Les actualités à Madagascar du Samedi 26 Octobre 2019

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Projet jeunes et sports : 12 000 euros de primes à la clé

12 lauréats recevront 1.000 euros chacun. La remise des prix se déroulera durant la semaine mondiale de l’entrepreunariat.

Après la formation sur les métiers du sport et entrepreunariat à Antananarivo et à Mahajanga. L’Ambassade de France à Madagascar et la Maison de Sport ont décidé de lancer un concours à projet avec pour objectif d’encourager l’entrepreunariat dans le cadre du milieu sportif, le développement d’activités économiques via le sport et le développement d’initiatives des jeunes sportifs. La priorité est mise sur les domaines qui touchent aux sports et activités de pleine nature, aux métiers du sport. Un concours ouvert aux jeunes ou association, sportif ou travaillant avec les sportifs, de 15 à 30 ans présentant tout type de projet de création ou de développement visant le milieu sportif et qui se démarquera par son originalité et son innovation. Une prime de 12.000euros est à allouer à 12 lauréats à raison de 1.000 euros par gagnant. Les projets seront sélectionnés selon l’originalité et l’audace du projet ; l’engagement, les compétences et la motivation du candidat ou de l’équipe, la faisabilité (technique, économique, commerciale) et les chances d’aboutir ; l’impact sur le territoire ou l’entourage direct du sportif. Le jury sera composé de personnes que l’Ambassade de France et la Maison de sport auront choisies avec soin. Le concours a été lancé le mardi 22 octobre dernier et sera clôturé le vendredi 8 novembre. Les auditions des finalistes se feront le samedi 12 novembre. Les prix seront remis durant la semaine mondiale de l’entrepreunariat. Les fiches de candidature sont à retirer et à déposer auprès de la scolarité de l’Académie Nationale des Sports Ampefiloha ou sur demande auprès du mail lamaisondusport@gmail.com. Mais avant cela, le 3e séminaire sur les métiers du sport et entrepreunariat pour les régions Atsinanana, Alaotra-Mangoro et Analanjirofo aura lieu du 28 octobre au 04 novembre. Le dernier séminaire se déroulera du 04 au 08 novembre à l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha, le second du genre. Les inscriptions prendront fin le 02 novembre prochain pour les jeunes intéressés. Plusieurs thèmes seront développés et débattus par des experts, des anciennes gloires et des entrepreneurs dans le  monde du sport.

T.H

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Poliomyélite : L’éradication mondiale définitive à portée de main

La vaccination, seul moyen de se prémunir de la polio, a permis un déclin rapide de cette maladie, à Madagascar et au niveau mondial. (Photo d’archives)

Madagascar a déjà été certifié « pays libre de la poliomyélite » depuis juin 2018. Dans le monde, le nombre de cas a été réduit de 99 %, faisant que la planète est proche de l’éradication définitive de cette maladie contagieuse invalidante, qui peut être mortelle.  

A l’occasion de la Journée mondiale contre la polio, le 24 octobre, une commission indépendante d’experts a annoncé que le poliovirus sauvage de type 3 (PVS 3) est éradiqué dans le monde. Un accomplissement historique après l’éradication du poliovirus sauvage de type 2 (et de la variole depuis 1977). «Des trois types du poliovirus sauvage, il ne reste plus que le type 1. Nous sommes fermement déterminés à mettre les ressources nécessaires au service de l’éradication de toutes les souches du poliovirus », a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et non moins président du conseil de surveillance de l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite (IMEP). Pour appuyer cette déclaration, le président de la commission indépendante mondiale de la certification de l’éradication de la poliomyélite, le Pr David Salisbury, a présenté le certificat officiel d’éradication du poliovirus  sauvage de type 3, dans le cadre de la cérémonie organisée au siège de l’OMS à Genève, lors de la journée mondiale de la lutte contre la poliomyélite le 24 octobre dernier.

La toute dernière étape. « L’éradication du PVS 3 est une réalisation importante qui devrait relancer le processus d’éradication et fournir la motivation nécessaire pour atteindre la dernière étape, l’éradication du poliovirus sauvage de type 1 (PVS 1) », a alors déclaré le Pr Salisbury. Et d’ajouter que « Ce virus n’est encore en circulation que dans deux pays : l’Afghanistan et le Pakistan. Nous devons éliminer toutes les souches de tous les poliovirus qui peuvent encore exister. Nous avons de bonnes nouvelles d’Afrique : aucun PVS 1 n’y a été détecté depuis 2016. Bien que la région soit touchée par les poliovirus dérivés des vaccins, dont la dissémination doit être stoppée, il semble que le continent soit exempt de tous les poliovirus sauvages ».

Identiques mais différentes ! Faut-il rappeler qu’il existe trois souches du poliovirus sauvage individuelles et immunologiquement distinctes : les poliovirus sauvage de type 1 (PVS1), de type 2 (PVS2) et de type 3 (PVS3). Ces trois souches sont identiques, en ce qu’elles provoquent une paralysie irréversible, voire la mort. Toutefois, des différences d’ordre génétiques et virologiques font de ces trois souches, trois virus distincts. Le PVS3 est la deuxième souche du poliovirus à être éliminée après celle du PVS2 en 2015. Le dernier cas de PVS3 a été détecté dans le nord du Nigéria en 2012. Le système de surveillance mondial du programme d’éradication a pu, depuis, établir que cette souche avait été éliminée.

Forum mondial. Ainsi, l’éradication définitive de la polio est à portée de main. Un forum mondial allant dans ce sens se tiendra le mois prochain. Il s’agit du « forum Reaching the Last Mile » qui se tiendra en novembre 2019 à Abu Dhabi dans le cadre de la semaine mondiale de la santé. L’occasion pour les dirigeants, hauts responsables mondiaux et représentants des organisations de la société civile, de se pencher sur l’éradication définitive de la polio et celle d’autres maladies parmi les plus meurtrières. « Outre les économies de frais de santé de plus de 27 milliards de dollars résultant des campagnes menées depuis 1988, un monde durablement exempt de polio aura permis, en 2050, de réaliser une économie de 14 milliards de dollars, selon les estimations, par rapport aux dépenses qui auraient été consacrées au contrôle de la propagation du virus », souligne le Rotary international, à l’origine, avec d’autres partenaires, de la vaste campagne d’éradication de la polio. Rappelons qu’au début des années 1990, la polio touchait 350.000 personnes par an dans 125 pays, causant la paralysie chez des milliers d’enfants, et des décès chaque année. L’intensification des campagnes de vaccination a eu pour résultat la régression de la maladie.

Recueillis par Hanitra R.

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Journée des Nations unies : Action de reboisement à Manombo Sud Toliara

La journée reboisement à Manombo Sud Toliara.

24  octobre, la Journée des Nations  unies a été célébrée différemment cette année. Au lieu de discourir et faire étalage des actions des Nations  unies à travers le monde, Violette Kakyomya, coordonnateur résident du Système des Nations unies (SNU), a préféré agir « pour avoir un résultat ayant un impact pour la population ». Cette action se traduit par une grande séance de reboisement de plants 15.000 mangroves dans le Nord de Toliara, couvrant 126 ha du côté de Manombo. Le coordonnateur résident était entouré  par les autres représentants résidents du SNU, et leurs antennes provinciales. Plus de 500 personnes se sont déplacées et ont mis en terre des plants de mangroves avec enthousiasme, sans se préoccuper de leur rang, grade ou titre, avec en tête, le Premier ministre Ntsay Christian, qui revenait tout juste de l’île de la Réunion.

Impacts. Les efforts de préservation et de protection de l’environnement et des ressources naturelles entrepris par le gouvernement ne suffisent plus, selon le Premier ministre, vu l’impact du changement climatique qui prévaut dans la Grande île, alors la reforestation de nouvelles zones s’impose. Et d’enchaîner que « cette action nécessite l’implication de tout un chacun, dans le suivi et les entretiens de jeunes plants pour que cette politique puisse avoir des impacts sur les revenus de la population environnante ». Etant donné que plusieurs ressources halieutiques telles que les crabes et les crevettes peuvent se développer dans les mangroves, leur exploitation constituerait des activités génératrices de revenus pour la population locale.

Déforestation. L’autre acteur majeur de ce reboisement était le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Alexandre Georget, arrivé la veille à Toliara. Direction, visiter la pépinière de Sakaraha, abritant 10 .000  plants pour de futurs reboisements et réaliser la vision du président de la République Andry Rajoelina : « Reverdir  l’Ile Rouge ». L’action est bien engagée. Seuls quelques individus ne sont pas encore sensibilisés contre les méfaits de la déforestation qui accentuent le changement climatique. Le 75e anniversaire de la fondation de l’Organisation sera célébré en 2020.

Charles RAZA/ Dominique R.

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Madagascar-France.Voltaire a encore et toujours raison

La politique est le moyen pour des hommes sans principe de diriger des hommes sans mémoire”. Cette sentence implacable est de l'écrivain et philosophe français François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris et mort dans la même ville le 30 mai 1778. Mais à qui diable s'applique-t-elle en ce mois d'octobre 2019 dans les relations entre Madagascar et la France, et, de manière plus large encore, du côté d'opposants qui s'opposent à tout, histoire de s'opposer c'est tout ?

Le mercredi 23 octobre 2019, jour où j'assistais aux obsèques de Fafah, chanteur inoubliable du groupe Mahaleo, Emmanuel Macron, Président de la république française s'était pavané sur la plage de la Grande Glorieuse, dans l'océan Indien. Il n'y a rien de mal à cela, si ce n'est qu'il a déclaré des trucs qui prouvent la véracité de la profonde pensée de son compatriote Voltaire, cité plus haut: «Ici c’est la France, c’est notre fierté, notre richesse. Ce n’est pas une idée creuse. Les scientifiques et militaires qui sont là le rappellent. La France est un pays archipel, un pays monde […]». Eh ben dites donc,il n'a pas froid aux yeux l'Emmanuel car lorsqu'il avait reçu à l'Elysée, le Président de Madagascar, Andry Rajoelina, le 29 mai 2019, il avait annoncé “un dialogue pour aboutir à une solution commune”. De quoi parle-t-on exactement (vous) demanderez-vous?Allons-y alors.

La Grande Glorieuse fait partie des îles Glorieuses qui font, elles-mêmes, partie des cinq îles malagasy (exit le terme “îles éparses”!) parsemées dans le canal du Mozambique avec Europa, Bassas da India et Juan de Nova. Il faut que vous sachiez que juste avant le retour de l'Indépendance de Madagascar, devenue une république le 14 octobre 1958, le Général de Gaulle, alors président français, avait simplement et purement décrété ce qui suit :

Décret n° 60-555 du 1er avril 1960 relatif à la situation administrative de certaines îles relevant de la souveraineté de la France

Le président de la République,

Sur le rapport du Premier ministre et du ministre d’État,

Vu la Constitution ;

Vu l'acte du 23 août 1892 portant prise de possession, au nom de la France, des îles Glorieuses ;

Vu la prise de possession, au nom de la France, des îles Juan de Nova, Europa et Bassas da India en octobre 1897,

Article 1

Les îles Tromelin, Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India sont placées sous l'autorité du ministre chargé des départements d'outre-mer et des territoires d'outre-mer.

Article 2

Ce ministre peut confier leur administration à l'un des fonctionnaires relevant de son département.

Article 3

Sont abrogées toutes dispositions antérieures contraires à celles du présent décret.

Article 4

Le premier ministre et le ministre d'Etat chargé du Sahara, des départements d'outre-mer et des territoires d'outre-mer sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Par le président de la République : CHARLES DE GAULLE

Le Premier ministre, MICHEL DEBRÉ

Le ministre d'Etat, ROBERT LECOURT

Si donc, la prise de possession de ces cinq îles, s'est faite en octobre 1897, que signifie alors le mot “INDEPENDANCE” recouvrée par la colonie française de Madagascar le 26 juin 1960? Et nous sommes entrés de plain pied dans les fourberies de Scapin... Et le temps a passé, l'amnésie a semblé s'installer. Puis, le 5 octobre 1972, à la tribune de l’ONU à New York, le Capitaine de frégate Didier Ratsiraka, alors ministre des Affaires étrangères du gouvernement de transition dirigé par le Général Gabriel Ramanantsoa, avait déclaré : « Madagascar est un pays fier de son passé, de ses coutumes, et de ses traditions! Une nation travaillant dans l'exaltation de la lutte présente contre le sous-développement, l'injustice, et la pauvreté ! Un peuple, enfin, déterminé à affirmer son identité, sa personnalité et sa souveraineté face à l'avenir !».

Lors de la révision des accords de coopérations franco-malgache, en 1973, C’est le même Didier Ratsiraka qui, pour la première fois, avait revendiqué les «îles éparses». Et le chef de l’état et de gouvernement de l’époque, le Général Ramanantsoa, avait alors publié une ordonnance en ce sens :

REPOBLIKAN'I MADAGASIKARA

Tanindrazana-Fahafahana-Fandrosoana

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PRESIDENCE

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ORDONNANCE N° 73-060 fixant les limites de la mer territoriale et du plateau continental de la République Malgache

Le général de division Gabriel Ramanantsoa, Chef du Gouvernement,

- Vu la loi constitutionnelle du 7 novembre 1972,

- Vu l'ordonnance n° 60-047 du 15 juin 1960 modifiée et complétée par l'ordonnance n° 62-012 du 10 août 1962 et la loi n° 66-007 du 5 juillet 1966 portant Code maritime et notamment l'article 1-2-01,

- Vu la loi n° 70-016 du 15 juillet 1970 portant réglementation maritime des installations et autres dispositifs sur le plateau continental,

- Vu le décret n° 63-131 du 27 février 1963 fixant la limite de la mer territoriale de la République Malgache,

- Vu la décision n° 63-CSI/D du 12 septembre 1973 du Conseil supérieur des institutions,

En conseil des Ministres, le 31 août 1973,

Ordonne:

Article premier. La mer territoriale de la République Malgache s'étend jusqu'à une limite fixée à cinquante (50) milles marins à partir des lignes de base.

Article 2. Le "plateau continental" de la République Malgache (zone économique exclusive) s'étend jusqu'à une limite fixée à cent (100) milles marins au-delà de sa mer territoriale.

Toutefois, et sauf convention particulière, le plateau continental malgache ne s'étend pas au-delà d'une ligne médiane dont tous les points sont équidistants des points les plus proches des lignes de base des côtes malgaches et des côtes des Etats qui lui font face.

L’expression "plateau continental" désigne le lit de la mer et le sous-sol des régions sous-marines adjacentes aux côtes malgaches situés au-delà de la mer territoriale de la République Malgache.

Article 3. Les lignes de base à partir des quelles est mesurée la largeur de la mer territoriale sont fixées par décret.

Article 4. Toutes dispositions contraires à celles de la présente ordonnance sont abrogées, et notamment:

Le 2° alinéa de l'article 1-2-01 de l'annexe 2 de la loi n° 66-007 du 5 juillet 1966 portant Code maritime;

L'article premier du décret n° 63-131 du 27 février 1963

Article 5. La présente ordonnance sera publiée au Journal Officiel de la République.

Elle sera exécutée comme loi de l'Etat.

Promulguée à Tananarive, le 28 septembre 1973.

Gabriel RAMANANTSOA

Chef du Gouvernement:

Le Général de Brigade Gilles ANDRIAMAHAZO

Ministre de l'Aménagement du Territoire

Mais le 18 novembre 1975, le Préfet de la Réunion, au nom du gouvernement français, publie un arrêté qui classe quatre îles Éparses comme réserves naturelles intégrales. Puis, il publie un autre arrêté, le 15 février 1994, interdisant la pêche à l’intérieur des eaux territoriales de ces îles. Bien que Juan de Nova ne figure pas sur la liste des îles concernées par l’arrêté préfectoral, cette décision a été prise suite à l’intention de Didier Ratsiraka devenu président, d’installer les troupes malagasy à Juan de Nova, après s’y être rendu à bord d’un navire malagasy «Mailaka».

Cependant, le 12 décembre 1979, l’Assemblée générale des Nations unies avait adopté une résolution ordonnant la France à restituer les îles Éparses à Madagascar. L'article 3 est plus qu'explicite : L'Assemblée générale invite le gouvernement français à entamer sans plus tarder des négociations avec le gouvernement malgache en vue de la réintégration des îles précitées, qui ont été séparées arbitrairement de Madagascar.

Hélas, mille fois hélas, depuis bientôt vingt ans, dans deux mois, la “Question des îles malgaches Glorieuse, Juan de Nova, Europa”, est restée inscrite à l'ordre du jour provisoire sans jamais être traitée par les gouvernements malagasy et français.

En 1999,le président Jacques Chirac, qui vient de nous quitter, avait évoqué, pour la première fois les “iles éparses”, avec l’idée d’une co-gestion. Mais elle concernait l’île Tromelin et la république de Maurice. Pour Madagascar, tout semblait avoir être rangé dans le placard de l'amnésie. Soudain, sans crier gare façon De Gaulle, la France, par la loi 2007-224 du 21 février 2007, a rattaché unilatéralement les “îles éparses” et Tromelin aux Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF). De quoi être le motif d’une guerre comme pour les îles Malouines. Non? Mais le peuple malgache est un peuple pacifique et surtout ignorant des enjeux véritables… Des hommes sans mémoire.

Le clou est enfoncé, par la nouvelle ambassadrice de France, Véronique Vouland-Aneini qui vient d'achever son mandat très “voltairien”. En effet, le 19 octobre 2015, à l'Hôtel de ville d'Antananarivo en plus, elle avait déclaré avec assurance : «Les îles éparses appartiennent à la France». Certainement “convaincu” (qu'on peut aussi prend en deux mots ici), le régime Rajaonarimampianina/Hvm n'a pas bougé le moindre doigt de pieds, amnésique à la résolution de l'ONU de 1979. Mieux, ou pire, Hery Rajaonarimampianina a remis sur le tapis, avec François Hollande, cette histoire de co-gestion. De quoi être congestionné. Non?

Mais, durant cinq ans, rien n'a bougé si ce n'est qu'en octobre 2015, le peuple malagasy -et le monde entier- a appris avec stupeur que les “sociétés South Atlantic petroleum (Sapetro) et Marex petroleum prospectent les eaux de Juan de Nova, l’îlot corallien français des îles Éparses, situé dans le canal du Mozambique. Les deux compagnies pétrolières, nigériane et américaine, ont contraint le ministère de l’Écologie -dirigé alors par Ségolène Royal- à leur livrer la réponse attendue depuis deux ans sur le renouvellement de leur permis exclusif de recherche d’hydrocarbures dans une poche de 52.000 km² entre les côtes africaines et Madagascar”. Il faut savoir que le ministère français de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire avait publié l'arrêté du 22 novembre 2008, accordant un permis de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux, dit “Permis de Juan de Nova Est”, au large des côtes de l'île de Juan de Nova (TAAF), aux sociétés Nighthawk Energy Pic, Jupiter Petroleum Ltd et Osceola Hydrocarbons Ltd, conjointes et solidaires.

Encore plus stupéfiant et toujours rapporté par “le marin.ouest-france”, en ce mois d'octobre 2015: “Les compagnies, qui craignaient de voir remis en concurrence un permis de recherche pour lequel elles ont déjà investi 63 millions d’euros, ont expliqué à l’audience du tribunal administratif qu’elles souhaitaient désormais forer pour vérifier l’existence d’une poche qui pourrait contenir des milliards de barils équivalent pétrole, soit près de « dix années de consommation française », selon leur avocat. Sapetro et Marex disent ainsi vouloir investir 54 millions d’euros supplémentaires”. Une histoire de très gros sous! Et tout cela sur le dos des pauvres (dans tous les sens du terme) malagasy.

Pour en revenir au Palais de l’Élysée, le 29 mai 2019, le président Andry Rajoelina a solennellement et officiellement demandé au président Emmanuel Macron, de trouver une solution pour la gestion ou la restitution des Îles Éparses à la Grande île. «Je vous la demande en mon nom personnel et au nom des 25 millions de Malagasy», avait-il dit lors du point de presse organisé au sortir de leur entretien à huis clos. Le président français, à ce moment, avait exprimé sa volonté d’établir un partenariat, un vrai dialogue, un travail politique pour aboutir à une solution commune. Il avait même dévoilé que son homologue malagasy et lui avaient «décidé ensemble que c’était un sujet qui méritait mieux que les recours juridictionnels, les contentieux et mauvais débats souvent instrumentalisés par ceux qui ne veulent ni le développement ni la paix. Nous voulons le développement de la relation entre les deux pays et la paix». Après avoir entendu ses déclarations le 23 octobre dernier sur l'île de Grande Glorieuse, nous sommes bien en droit de reconnaître qu'il y a du De Gaulle tout craché dans sa mise en scène de nouveau conquérant sinon de nouveau colonisateur, n'ayons plus peur des mots!

Le réaction du président Andry Rajoelina a été simple, logique et limpide, à travers son compte Twitter, le 24 octobre 2019, à l'adresse du peuple malagasy : “Madagascar est le sanctuaire de la biodiversité mondiale. Le respect de l’intégrité territoriale la défense de nos intérêts passent par le dialogue. Une commission mixte sur les îles éparses sera en place le 18/11. Ayez confiance en notre détermination notre patriotisme !”.

Pour rejoindre la pensée de Voltaire et clore ce dossier, sachez que dans la vie, il existe deux types de voleurs :

1. Le voleur ordinaire : c’est celui qui vous vole votre argent, votre portefeuille, votre vélo, votre parapluie, etc...

2. Le voleur politique : c’est celui qui vous vole votre avenir, vos rêves, votre savoir, votre salaire, votre éducation, votre santé, votre force, votre sourire, etc...

Les deux grandes différences entre ces deux types de voleurs :

1. Si le voleur ordinaire vous choisit pour vous voler votre bien, le voleur politique, lui, c’est vous qui le choisissez pour qu’il vous vole.

2. Si le voleur ordinaire est traqué par la police, le voleur politique, lui, est le plus souvent protégé par une escorte de police.

A présent, qui se sent morveux se mouche mais Voltaire a encore et toujours raison.

Jeannot Ramambazafy - Dossier également publié dans "La Gazette de la Grande île" du samedi 26 octobre 2019

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CCOC : Pour la priorisation des volets sociaux

Le mouvement Rohy qui fait partie du CCOC est pour la priorisation des volets sociaux. (Photo d’archives)

Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) estime que l’on devrait prioriser les volets sociaux. Il a ainsi cité le cas de l’Education nationale 1,182 milliards d’ariary dans la Loi de Finances Rectificative 2019 (LFR 2019). Selon ce collectif, concernant l’éducation nationale, les besoins par rapport à la planification Plan Sectoriel de l’Education (PSE) ont été respectés mais la répartition a été chamboulée et qui se présente comme suit, +17% pour l’éducation fondamentale, -57% pour le Préscolaire,-84% pour l’éducation non formelle,-39% pour l’enseignement secondaire général. En outre, les subventions communales varient de 60.000 Ar à 100.000Ar par EPP par an.

Financements. Pour ce qui est de la santé publique, 546,7 milliards d’Ar  dans la LFR 2019 dont 39,8% du budget est issu des financements externes, 194,1 milliards d’Ar de ressources extrabudgétaires en 2018, 27% du budget est déconcentré en 2019. Par ailleurs, les subventions communales servent uniquement à payer les dispensateurs et les gardiens des CSB. A propos de l’eau, assainissement et hygiène, la situation se présente comme suit, 113,4 milliards d’Ar dans la LFR 2019 (-19,7 %) par rapport à la Loi de Finances Initiale, 1,3% du budget est déconcentré, 117,1 milliards d’Ar de ressources extrabudgétaires en 2019 et 47,9% des besoins planifiés sont couverts entre 2015 et 2019.

Protection sociale. Quant au ministère de la Population, Protection Sociale et Promotion de la Femme (MPPSPF), sur un budget total de 110,1 milliards d’Ar (LFI 2019) pour les trois secteurs prioritaires, il s’est vu octroyer 17,7%, soit 19,5 milliards d’Ar LFI 2019-23 milliards d’Ar LFR 2019. Faut-il rappeler que le CCOC est né en février 2009 au moment fort de la crise dans ce temps-là. Il se propose ainsi d’être un gardien vigilant de l’État de droit et de la démocratie, plus particulièrement attentif à la bonne gouvernance et au respect des droits du citoyen.

Recueillis par Dominique R.

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Aménagement du territoire : 30 Communes d’Antananarivo adhérées à l’Agence d’urbanisme

L’aménagement devient de plus en plus important pour la ville d’Antananarivo, avec la forte croissance démographique et l’exode rural qui s’amplifient davantage. Selon le ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP), les plus grands défis à relever consistent à résoudre les problèmes de la circulation routière, de l’assainissement, de la sécurité et ceux du logement. Pour faciliter les démarches à entreprendre, l’Agence d’Urbanisme de Grand Antananarivo ou IPAM (Ivom-panajariana an’Antananarivo sy ny Manodidina) a été créé, pour les 37 Communes environnant la Capitale, outre la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA). Cette Agence est sous tutelle du MAHTP, du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, ainsi que du ministère de l’Economie et des  Finances. D’après les explications, chaque commune doit avoir l’aval de son Conseil municipal, pour pouvoir adhérer à l’IPAM. Pour l’heure, cette agence regroupe 30 Communes. Parmi les retardataires figure la Commune Urbaine d’Antananarivo, qui est pourtant la plus importante dans la zone « Grand Antananarivo ». Selon les explications, le Conseil municipal de la CUA ne peut pas prendre de décision, suite à un changement de haut responsable au sein de la Commune. A noter que l’IPAM est un organe qui vise le développement d’Antananarivo et ses environs, en facilitant les prises de décisions synchronisées entre les Communes adhérentes et l’Etat central.

Antsa R.

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Antohomadinika : Mpifoka rongony nandoro trano

Trano lehibe iray no nirehitra ny alin’ny alakamisy teo tetsy Antohomadinika IIIG Hangar. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny mpamonjy voina, dia olona nifoka rongony tao anatiny no nahatonga ny fahavoazana. Tokony ho tamin’ny sivy ora sy sasany teo ho eo no nahazo antso ireo mpamonjy voina fa nisy trano nirehitra tetsy Antohomadinika. Efa afo nijoalajoala tokoa ny teny an-toerana, tamin’ny nahatongavan’izy ireo. Trano misy rihana izy io, ka ny tao ambany no may tanteraka. Tsy nisy azo noraisina intsony ireo entana rehetra tao anatiny. Marihana, hoy ny hatrany ny loharanom-baovao fa trano fanaovana loko sy fanamboarana vy io tao ambany io. Mazava ho azy, araka izany fa maro ireo akora mora mirehitra tao anatiny. Na dia trano iray aza anefa no nirehitra dia fiarabe dimy niampy fiara kely iray no nentin’ireo mpamonjy voina, vao voafehy tanteraka ny afo. Somary nampano sarotra tokoa ny famonoana ny afo, hoy ny fanazavàna azo noho ny fisiana tariby mpitondra herinaratra mahery vaika mandalo tsy lavitra an’ilay toerana, ary tsy mbola tapaka  herinaratra nentiny. Naharitra teo amin’ny adim-pamantaranandro iray sy sasany teo moa izany ady tamin’ny afo izany.

nangonin’i m.L

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Affaire Ambohitrimanjaka : Impasse dans la réalisation de « Tana-Masoandro »

L’Etat persiste sur Ambohitrimanjaka pour la construction de « Tana-Masoandro ».

Les négociations tournent en rond au détriment du gouvernement qui veut accélérer la vitesse dans la réalisation de son projet pharaonique.

Réponse du berger à la bergère. C’est le constat qui s’impose face à la réalité qui prévaut actuellement dans la réalisation du projet de construction de la nouvelle ville « Tana-Masoandro » à Ambohitrimanjaka. Suite à l’affrontement sanglant qui a opposé le 17 octobre dernier des éléments des forces de l’ordre aux habitants de cette commune périphérique d’Antananarivo, le gouvernement a décidé de suspendre le début des travaux de construction. Le pouvoir a changé de langage en déclarant que la réalisation du projet ne commencera tant que tout n’est pas arrangé du côté de la population concernée par la procédure d’expropriation. La présidence de la République a, ces derniers temps, envoyé sur place des délégations dans le cadre de la poursuite des pourparlers avec les habitants des communes concernées. Et pas plus tard qu’avant-hier, le coordonnateur du projet « Tana-Masoandro » Gérard Ramanohisoa s’est rendu dans la commune rurale d’Ankadimanga et a réuni la population locale. Force est de constater à travers ces différentes rencontres que si le pouvoir a fait une concession sur la réalisation du projet, la population concernée par le remblayage de rizières campe sur ses positions. Pour cette dernière, elle n’est pas contre la construction de la nouvelle ville, mais elle s’oppose à ce que ses rizières soient remblayées.

Délocalisation. L’impasse est presque totale malgré le fait que le pouvoir en place tente toujours de maintenir les négociations avec les propriétaires des rizières des communes concernées. Hier, en marge de l’atelier de clôture du Programme ASA qui s’est tenu au Carlton à Anosy, le ministre chargé de l’Aménagement du Territoire Hajo Andrianainarivelo voulait faire comprendre que la nouvelle ville « Tana-Masoandro » sera construite à Ambohitrimanjaka. A travers ses arguments techniques, ce membre du gouvernement voulait laisser entendre que l’Etat n’envisage pas jusqu’ici de délocaliser la construction. Une question se pose : Jusqu’où l’Etat ira-t-il dans son intention de réaliser ce projet de nouvelle ville à Ambohitrimanjaka ? L’Etat fera-t-il un forcing ? En tout cas, nombreuses sont les entités étatiques et de la société civile qui appellent au dialogue entre les deux parties. Le recours à la violence n’est pas souhaité. En même temps, bon nombre d’observateurs veulent savoir, au nom de la transparence, le résultat de l’Etude d’Impact Environnemental (EIE) qui aurait été effectuée par l’Office National de l’Environnement (ONE) sur les endroits prévus pour accueillir la construction. Bref, des questions attendent des réponses. Les habitants d’Ambohitrimanjaka et des communes environnantes ont suspendu leur manifestation. Ils ont accepté de se mettre au dialogue. Un dialogue qui tourne visiblement en rond malgré l’intention du gouvernement d’accélérer la vitesse dans la réalisation de son projet.

R. Eugène

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Madagascar : Réaction du Président Andry Rajoelina face à la visite de Macron sur l’île Glorieuse

L’affirmation d’Emmanuel Macron, Président de la France, selon laquelle l’île glorieuse est un territoire français, n’a pas laissé indifférents les patriotes Malgaches. D’après encore ses dires, cette île, à partir de l’année 2020, appartiendra au patrimoine national français. Ceci a soulevé l’opinion publique.
Depuis son voyage diplomatique en Russie, le Président Andry Rajoelina a rassuré le peuple malagasy qu’une commission mixte sera mise en place au début du mois de Novembre pour les négociations car il est impératif que ce problème se résolve d’une manière pacifique et diplomatique.
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Madagascar : carburants arrivés à bon port.

Le 25 Octobre, tant attendu, l’approvisionnement en carburants pour les 24 centres de toute l’île est arrivé. La flotte a amené 17 millions de litres d’essence, de 52,200 millions de litres de gasoil et 2,6 millions de pétrole. La vente d’essence est revenue à la normale mais a été limitée à un achat maximal de 50.000 Ariary.
Une station dans la capitale par exemple a reçu, hier, une quantité d’essence de 6 milles litres, qui n’est même pas la moitié de la quantité utile. Des longues queues pour l’achat d’essence se sont encore créées depuis hier matin. D’où les embouteillages dans plusieurs endroits de la ville des milles. Le Président Andry Rajoelina a réunit les entrepreneurs œuvrant dans le domaine pour demander une explication de la situation.
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Antananarivo. «DANSE DIGITALE» à l'Alliance française, le 31.10.2019

«DANSE DIGITALE»: un spectacle de danse urbaine innovant et unique en son genre.

Lieu: Hall de l’AFT Andavamamba

Date: 31 octobre 2019 à 19 heures

PAF : 5.000 ariary - Réservation 10.000 ariary

La danse est l’une des formes d’expression les plus anciennes du monde et fait aujourd’hui partie du 6ème art, en tant qu’art de la scène.

Depuis son apparition, la danse urbaine a fait son chemin dans le cœur des nouvelles générations et a réussi à s’implanter dans les habitudes culturelles malgaches.

Dans cette optique, l’AFT organise «DANSE DIGITALE», un spectacle de danse urbaine mis en scène par la Compagnie Moustik, le 31 octobre à partir de 19 h au sein-même de l’AFT Andavamamba.

«DANSE DIGITALE» sera une occasion à ne pas rater pour tous les passionnés et les amateurs de danse d’assister à un spectacle inédit, innovant, une grande première à l’Alliance Française d’Antananarivo.

Il s’agira d’une performance unique où se mêleront danse urbaine, projection vidéo, dessin animé, au cours de laquelle les mouvements des danseurs seront exploités en direct par des vidéastes et des illustrateurs pour abolir les frontières et faire le lien entre arts vivants et arts visuels.

Après la représentation, la scène sera ouverte aux danseurs amateurs afin qu'ils puissent, eux aussi, partager leur passion et se produire devant une foule d'initiés et de passionnés.

«DANSE DIGITALE» sera sans nul doute une occasion pour l’Alliance Française d’Antananarivo de réaffirmer sa position de promoteur de la culture et sa volonté de mettre en avant la jeunesse créative et l’innovation technologique, et de les partager à un large public.

Contacts

Département communication : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Tél : +261 (0) 32 07 218 84

Alliance Française d’Antananarivo,

BP 916 Andavamamba

101 Antananarivo - Madagascar

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Madagascar Carburants : çà ne carbure pas bien chez les membres du GPM

COMMUNIQUE DE PRESSE

L'État va bientôt lancer un appel d'offre en importation directe des produits pétroliers afin d'approvisionner en carburant Madagascar, et tous les pétroliers sont invités à soumissionner s'ils le souhaitent. Le Président de la République l’a annoncé cet après-midi lors de la convocation des membres du GPM (Galana-Vivo-Jovenna-Total-LPSA-GRT) aujourd’hui 25 octobre 2019, au Palais d’État d’Ambohitsorohitra pour voir de près les problèmes liés à l’approvisionnement en carburant de ces derniers jours et ce en compagnie du Premier Ministre et du ministre de tutelle et en présence des techniciens du secteur pétroliers. En effet, les pétroliers regroupés au sein du GPM ou groupement des pétroliers de Madagascar ont failli à leurs engagements dans l'approvisionnement en carburant, ce qui a coûté cher à l’économie et qui a créé une panique auprès de la population ces derniers jours. Les pétroliers n’ont pas respecté les cahiers des charges pour la constitution d'un stock de sécurité de 21 jours en cas de problème ou éventuels soucis du marché.

Ils ne disposaient que de 5 jours à 10 jours maximum de stock de sécurité pour faire face aux besoins de la population ces derniers jours. Les conséquences : les usagers ont souffert pendant près d'une semaine et la psychose s'était installée vite auprès des consommateurs à cause de ce manquement aux obligations légales des pétroliers. Le Président de la République a rappelé à l’ordre le GPM pour le respect de leurs engagements au moment de la privatisation du secteur, car selon l'article 24 de la loi 99-010 du 17avril 1999 Régissant les activités du secteur pétrolier en aval : « Afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement, l’Administration, après consultation du Conseil d’Administration de l’OMH, peut imposer aux titulaires de Licences d’Exploitation des Hydrocarbures relatives à l’importation, la transformation et la distribution des produits pétroliers de conserver un stock minimum de produits selon les conditions fixées par voie réglementaire.

Chaque titulaire de Licence de Distribution, pour chaque produit pétrolier qu’il commercialise est tenu :

- d’avoir à sa disposition, dans chaque circonscription, un stock de sécurité de chacun des produits pétroliers qu’il manipule ou commercialise égal ou supérieur à la moyenne, calculée sur les six (6) derniers mois, de trois (3) semaines de vente sans pourvoir être inférieur à 0,5% de la consommation annuelle de la circonscription concernée selon l’article 56 du Décret N° 2004-669 du 29 juin 2009 portant application de cette loi 99-010 modifié par la Loi n°2004-003 du 24 juin 2004. L’inobservation des mesures relatives aux systèmes de sécurité et aux obligations prescrites par l’article 24 de cette Loi peut entrainer comme sanction une mise en demeure et une suspension du Permis et de la Licence d’Exploitation des Hydrocarbures qui ne peut excéder 3 mois :

- (obligation de conserver un stock minimum de produits) », selon l’article 36-B de cette Loi N° 99- 010 du 17avril 1999.

Ils ont proposé comme solution la construction en cours des dépôts de stockages qui auraient une capacité de 20.000m3 au lieu de 18000m3 actuellement à l'horizon mai 2020 et d'autres dépôts de stock de 29000m3 en 2025 à Tamatave pour le GR. Il a été également annoncé par le GPM l’arrivée d’un deuxième bateau d’approvisionnement le 15 Novembre prochain.

Le Président de la République a été clair que ce manquement aux obligations est inadmissible et il a insisté auprès de tous les opérateurs du secteur sur l’obligation de construire des nouveaux dépôts dans les 24 dépôts de tout Madagascar, pour à la fois répondre aux besoins de la population mais aussi respecter leurs engagements de constitution de stock de sécurité qui reste non négociable.

Direction de la Communication et des Relations Publiques

25-10-2019

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Andry Rajoelina. Percutant speech à Sotchi

Votre Excellence Monsieur le Président de la Fédération de Russie,

Excellence Monsieur le Président de l'Union africaine,

Majestés,

Mesdames et Messieurs les Chefs d’État et de gouvernement,

Mesdames et Messieurs.

 

C'est avec un grand plaisir et fierté que Madagascar participe à la première édition de ce Sommet Russie-Afrique, concertation de haut niveau sans précédent, dans l'histoire des relations russo-africaines. L'initiative de la Russie dans l'organisation de ce Sommet, bénéficie du soutien des Leaders africains qui sont venus en grand nombre, afin d'explorer ensemble les nombreuses perspectives de développement qu'offre notre coopération. Aussi, je souhaite saluer mes Frères Présidents africains qui confirment leur volonté à maintenir la cadence de développement de l'Afrique en multipliant les partenaires stratégiques et marquent la politique de l'ouverture.

 

Mes Chers Frères Africains,

 

Engageons des dialogues constructifs, positifs mais surtout soyons pragmatiques. Notre rôle est celui d'offrir à nos peuples un meilleur quotidien et un meilleur avenir. Engageons-nous à les mener sur cette voie. De par cette présence et notre présence ici, nous leur montrons que nous nous impliquons afin qu'ils s'engagent, à leur tour, pour être les acteurs de l'Émergence africaine.

Mesdames et Messieurs,

 

Aujourd'hui, les regards sont tournés vers l'Afrique. Grâce à la volonté de nos peuples, de nos acteurs économiques et de nos dirigeants à s'affirmer et à se développer enfin. Notre regain de dynamisme économique inspire et convainc. Nous ressources naturelles sont encore peu exploitées. Nos peuples sont volontaires et déterminés à travailler. La diversité de notre potentiel économique et de notre capital culturel fait de l'Afrique le centre de l'attention mondiale. Le potentiel d'Émergence et de croissance qu'offre l'Afrique est, aujourd'hui, reconnu par tous. Nous voulons que nos relations bilatérales et multilatérales se fortifient mais surtout qu'elles soient plus équitables et efficaces; qu'elles aient un impact réel, positif dans le quotidien de nos peuples. Et d'ailleurs, je tiens à remercier le Président Poutine d'avoir pris l'initiative d'effacer nos dette, pour que nous puissions investir dans des projets sociaux, dans le domaine de l'Énergie, de l’Éducation, de la Santé, des Infrastructures et du Transport.

 

Mesdames et Messieurs,

 

La coopération entre la Russie et l'Afrique n'est pas une chose nouvelle. Elle a été et a toujours existé. Mais aujourd'hui, à Sotchi, nous la formalisons, nous la redynamisons. Nos relations économiques sont appelées à se consolider et ce Sommet favorise cette tendance. Aujourd'hui, nous clarifions les termes de notre partenariat et élargissons les champs d'intérêts communs. Pour cela, nous allons coopérer entre la Russie et les pays africains, et nous demandons que ce soit mutuellement bénéfique dans un esprit gagnant-gagnant.

 

A travers ces deux jours de concertation et de dialogue, nous posons les fondements solides d'un partenariat qui, je suis certain, sera porteur d'importants projets d'investissements et de développement pour nos deux continents. Pendant longtemps, l'Afrique a été main-d’œuvre du monde. Mais aujourd'hui, il est temps que nous soyons les maîtres d'ouvrage de notre destin. Je suis conscient que le bilan de nos discussions, lors de ce premier Sommet, sera positif et prometteur pour nos peuples.

 

Vive la Coopération Russo-Africaine,

Longue vie à l'Afrique.

 

Andry RAJOELINA

Président de la République de Madagascar

Premier Sommet Russie-Afrique. Sotchi, Russie,

24 Octobre 2019

Transcription à l'écoute : Jeannot Ramambazafy

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FAFAH MAHALEO. FISAORANA

 

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Ankatso : Andian-jiolahy mpanao fanafihana, ravan’ny pôlisy

Sivy lahy, izay voalaza fa isan’ny tompon’antoka tamin’ireo trangana fanendahana, fanafihana sy vono olona teny amin’iny faritra Ankatso sy ny manodidina iny no voasambotry ny pôlisy ny herinandro lasa teo. Tato ho ato tokoa izay dia saika velon-taraina ireo mponina eny an-toerana noho ireo firongatry ny asan-jiolahy io. « Taorian’ny trangana fanendahana sy fanafihana mitam-piadiana misesisesy teny, izay naharatrana sy nahafatesana olona dia nanao fikarohana ireo olon-dratsy ny pôlisy. Nahazo loharanom-baovao maripototra  fa mihaodihaody eny amin’ny arret 119 Ankatso ny iray tamin’ireo jiolahy izay efa malaza amin’ity asa rasty ity » hoy ny vaovao azo. Tsy niandrasana ela dia napetraka velam-pandrika ka dia voasambotra ranamana. « Nandritra ny fanadihadiana no nanondroany ireo namany miisa valo hafa, izay miara-manantontosa aminy ny asa ratsy sy ireo mpamatsy fitaovana ary ireo mpividy ny halatra ». Ny alakamisy lasa teo no voasambotra avokoa ireto namany ireto. Mazàna moa, rehefa misy asan-jiolahy dia saika ao foana ihany koa resaka rongony, izay isan’ny mandrisika ireo olon-dratsy hanao ny asa ratsiy rehefa mamomamo iny. Tamin’ity indray mitoraka ity dia fantatra fa mbola nahatratrana rongony 13 kilao, tao anaty gony, tany amin’izy ireo, nandritry ny fisavàna ny tranon’ny iray tamin’izy sivy lahy ireto. Hatolotra ny Fampanoavana tsy ho ela moa izy ireo, rehefa vita ny famotorana.

m.L

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« La vie de dirigeant n’est pas un long fleuve tranquille »

C’est une nouvelle semaine éprouvante que les citoyens ont vécue. Elle l’a été aussi pour les dirigeants obligés de répondre à toutes les critiques qui leur sont adressées. Depuis lundi, les automobilistes ont trouvé leur réflexe de temps de crise en prenant d’assaut les stations-service pour avoir le maximum d’essence dans leur réservoir. Les propos rassurants du directeur de l’OMH (Office Malgache des Hydrocarbures) et des membres du GPM (Groupement Pétrolier de Madagascar) sur la fausse pénurie n’y ont rien fait. Les longues files ont continué à se former par crainte d’une rupture de stock. La situation s’est finalement stabilisée et l’essence est maintenant disponible pour tout le monde. Cette course au ravitaillement a été aussi pénible que les coupures d’électricité et d’eau qui se sont multipliées ces derniers jours. La Jirama a été une fois de plus la cible des critiques des usagers pris au dépourvu. Les excuses faites par les responsables n’ont pas réussi à tempérer l’exaspération des consommateurs. Ces derniers sont conscients de l’impuissance des employés de la société d’Etat qui ploient sous les sarcasmes, mais les consommateurs n’en peuvent plus d’être privés d’eau et d’électricité. Dans ce domaine, il devrait y avoir aussi une accalmie. Après un jeudi où les délestages se sont multipliés, une légère amélioration a été constatée. La déclaration du président Macron visitant les îles Glorieuses a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. En disant : « Ici, c’est la France : », il a heurté la sensibilité de nombreux internautes. Néanmoins, il a par la suite essayé de tempérer ses propos lors de l’interview accordée à Réunion 1re. Le président Andry Rajoelina, n’a laissé planer aucune ambiguïté sur la position malgache en annonçant la mise en place d’une commission mixte le 18 novembre.

Sur le plan international, c’est le sommet Russie-Afrique qui a marqué cette semaine. C’est le retour de la Russie sur le continent africain. 43 chefs d’Etat et de gouvernement, dont le président Andry Rajoelina, ont assisté à cette réunion avec Vladimir Poutine. Ils ont, le 24 et 25 octobre, discuté avec leur homologue russe qui s’est félicité de ce succès. Aucun contrat majeur n’a été signé, mais il espère pérenniser cette rencontre qu’il voudrait voir se dérouler régulièrement.

Les Kurdes du nord de la Syrie ont eu l’impression d’être sacrifiés sur l’autel de l’entente russo-turque qui établit une zone de sécurité de plusieurs kilomètres à la frontière turque. Cet accord a reçu la bénédiction du président Donald Trump soulagé d’avoir un arrêt de l’offensive turque. Le projet d’’autonomie des Kurdes de Syrie est donc définitivement enterré au grand soulagement d’Ankara.

En Europe, le report du Brexit est ajourné. Ce qui est sûr, c’est que la date du 31 octobre n’a pas sa raison d’être. Boris Johnson a fait un chantage aux élections au Parlement, mais les députés ont voté contre lui. Les 27 pays européens ont repoussé, hier, une décision sur le report de la date du Brexit à la semaine prochaine. La plupart des Etats sont ouverts à un report de trois mois, au 31 janvier 2020.

Le président Andry Rajoelina s’aperçoit de la difficulté de gouverner le pays. Depuis son arrivée au pouvoir, les difficultés se sont accumulées, l’empêchant de réaliser ses projets. Néanmoins, il reste solidement à la barre et il traverse les écueils vaille que vaille. Il découvre que « la vie de dirigeant n’est pas un long fleuve tranquille ».

Patrice RABE

 

 

MID26Z              12 modules

 

 

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Accident fluvial à Farafangana : Quatre morts lors  d’une collision entre deux hors- bord

Ce drame a eu lieu dans le fleuve Matitanana, dans le district de Farafangana, la nuit du 24 octobre à 18 heures 30. En provenance de Farafangana pour rejoindre la commune d’Ambalatany, une pirogue à moteur hors-bord transportant une famille en provenance de Miandrivazo pour rejoindre la commune d’Ambalatany est entrée en collision avec une autre embarcation du même genre venant en sens inverse et en direction de Farafangana. Selon les informations, cette dernière aurait eu à son bord des personnes rentrant du marché hebdomadaire de la commune rurale de Mahafasa dans le même district. L’accident s’est produit seulement après 30 minutes de trajet depuis Farafangana. Le choc a totalement détruit l’une des deux embarcations où quatre personnes, deux femmes et deux jeunes filles ont été tuées sans parler des lourds préjudices matériels enregistrés par les deux parties. Alertés de cet incident, des hauts responsables de l’administration territoriale et des élus de la localité se sont déjà rendus sur les lieux pour venir en aide aux victimes. Il est à souligner que l’une de ces pirogues transportait des « squelettes » en provenance de Miandrivazo pour Ambalatany, lieu du tombeau familial du défunt. Cet accident devra éveiller l’attention des responsables de l’Agence Portuaire et Maritime et Fluviale (APMF) quant à la normalisation de la navigation sur ce fleuve. Ce dernier constitue l’une des artères de communication la plus utilisée par les habitants de cette région.

T.M.

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Secteur des mines : Focus sur l’environnement et l’employabilité au MBC Ivato

Une série de conférences organisée par la Faculté des Sciences de l’Université d’Antananarivo, avec ses partenaires s’est tenue hier dans les locaux du Mining Business Center (MBC) à Ivato.. La journée de concertation s’est tenue sous le thème « Science de la terre et de l’environnement au service du développement ». D’après les explications de Njara Ramiandrisoa, représentant la Faculté des Sciences, les discussions concernaient tout ce qui touche les activités qui tournent autour  des exploitations et explorations minières, si l’on ne cite que la recherche de solutions à l’eau potable, la construction de routes, de ponts, etc. « Nos partenaires sont ici pour partager leurs expériences, mener des conférences. Il y a par exemple le BCMM (Bureau de Cadastre Minier de Madagascar), l’IGM (Institut de Gemmologie de Madagascar), l’USAID Haitao, l’ECODEV, l’IGMP (Institut des mines, géologie et pétrole), etc.), a-t-elle indiqué. En effet, plus de 800 participants ont assisté à l’événement, dont 500 étudiants de la Faculté des Sciences et d’autres participants représentant le secteur privé, la société civile, les partenaires de développement… et également les étudiants des universités privées.

Employabilité. Des textes de loi régissent le secteur minier à Madagascar, qu’il s’agisse de petites ou de grandes mines, selon les organisateurs de la série de Conférences. Cet événement vise, entre autres, à faire connaître ces cadres réglementaires, à favoriser la formation professionnelle sur les activités connexes aux exploitations minières, telles que celles liées aux infrastructures, à l’environnement. Pour les représentants de l’Université d’Antananarivo, les étudiants, aussi bien de la formation académique que de la formation professionnalisante de la Faculté, doivent maîtriser ces informations. De plus, les entreprises partenaires sont prêtes à former les sortants de la faculté, pour améliorer leur employabilité et faciliter leur insertion professionnelle. Toute la chaîne de valeurs permettant d’optimiser les activités d’exploitation dans le secteur des mines à Madagascar, a été présentée hier, durant la Conférence à Ivato, une occasion pour les participants de mieux connaître ce secteur d’activité.

Antsa R.

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Ambanja : Sahan-drongony mitotaly 60ha nopotehina

Mitohy hatrany ny ady amin’ny fiparitahan’ny zava-mahadomelina ataon’ny zandary any amin’iny tapany Avaratry ny Nosy iny. Sahan-drongony mirefy eo amin’ny 60 hektara mahery teo mantsy no sarona indray tao amin’ny toerana antsoina hoe Analabe, any amin’ny distrikan’Ambanja. Niroso avy hatrany tamin’ny famotehana ireo voly jamala ireo ny avy eo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Fantatra fa nahatratra teo amin’ny 60 taonina teo ho eo hatreto no lanjan’ireo rongony tsy maintsy nodorana. Mazava ho azy fa noho ny haben’ny velaran-tany misy ireto zava-mahadomelina ireto dia naharitra andro maromaro ny hetsika famotehana  ary mbola hitohy foana mandrapaha-tapitra ireo voly rongony ao amin’io toerana io. « Hetsika natao nandritra ity volana oktobra 2019 ity mba hiadiana amin’ny voly Jamala izay anisan’ny mampirongatra ny asan-jiolahy any amin’ny distrikan’i Ambanja sy Ambilobe Faritra Diana » hoy ny fampitam-baovao azo.

Fa ankoatr’izay, resaka ady amin’ny zava-mahadomelina hatrany dia fantatra fa vehivavy iray no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritra Andilamena noho ny resaka famarotana rongony. Rongony telo gony  no tratra tao amin’ity ramatoa ity, izay milanja eo amin’ny dimam-polo kilao teo ho eo. Notanana avy hatrany moa ilay ramatoa ary nogiazana kosa ireo rongony marobe.

m.L

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Madagascar ne lâche pas l’affaire

Les acteurs pour la lutte contre la polio tiennent à renforcer les actions pour vaincre définitivement la polio à Madagascar. (crédit photo : Princy)

C’est bien connu, le Rotary Club est un des grands acteurs pour la lutte contre la poliomyélite dans notre pays. Ainsi, avant-hier, Journée mondiale de lutte contre la polio, le Rotary Club Antananarivo Anosy, mené par son président Hajaniaina Randrianandrasana a tenu une conférence à l’ACSA Ambohidahy pour exposer et sensibiliser davantage les différents acteurs face au danger que représente cette maladie mais également présenter toutes les actions déjà menées depuis les années 80 pour éradiquer la poliomyélite à Madagascar. C’est ainsi qu’on a pu apprendre que le Rotary Club, avec l’aide de ses partenaires, finance l’achat de vaccins contre la polio depuis 1985 et que le coût de ces opérations est évalué à près de 1,5 milliard de dollars.

Poliofree. Madagascar ne présente plus de cas de polio. Cependant, cela ne signifie pas que la lutte a pris fin puisque tant qu’il y aura des enfants non vaccinés, ils peuvent toujours en être victimes selon les responsables interrogés lors de cette conférence. C’est pour cette raison que cette conférence a été organisée, afin d’encourager tous les clubs Rotary à poursuivre leurs efforts jusqu’à ce que tous les enfants malgaches soient vaccinés contre cette maladie.

Anja RANDRIAMAHEFA

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MID : Cinq nouveaux chefs de district nommés

Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation assure la tutelle des représentants de l’Etat au niveau territorial.

Le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation continue de nommer à la tête des districts et des préfectures dans l’objectif de renforcer la contribution des représentants de l’Etat au niveau territorial à la mise en œuvre de la politique générale de l’Etat. C’est dans ce cadre que cinq nouveaux chefs de district ont été nommés lors du dernier Conseil des Ministres du 16 octobre. Il s’agit de Pierre Djaosera pour Vavatenina, Andriamaro Jovin Thomas pour Beroroha, Rakotohavana Florent Cilli De Rinal pour Andilamena, Ramaha Rakotoniaina Ando Tantelinirina pour Morombe et Ravozanaka Arilala José pour Ifanadiana.

Chefs de fokontany. Parallèlement à ces nominations aux hauts emplois de l’Etat, des changements s’opèrent également au niveau des Fokontany. « Les chefs de fokontany qui ne font pas leur travail comme il faut seront remplacés. », a expliqué le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation Tianarivelo Razafimahefa. A noter que les représentants de l’Etat au niveau territorial jouent un rôle important dans le processus électoral en cours. En tant que présidents de l’OMC (Organisme Mixte de Conception), ils sont surtout chargés d’assurer la sécurisation des opérations électorales. L’organisation proprement dite des prochaines élections communales incombe à la CENI et ses démembrements.

R. Eugène

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Programme ASA : Amélioration du niveau de vie de plus de 50% des bénéficiaires

La population en milieu urbaine peut avoir accès aux aliments de qualité, grâce au programme ASA. (Photo d’archives)

Le Programme d’Appui à l’Agro-Sylviculture autour d’Antananarivo (ASA), étalé sur une période de 2015 à 2019, touche à sa fin.

Les impacts de la mise en œuvre de ce programme financé par l’Union européenne à hauteur de 80 milliards d’Ar ont été palpables au niveau de ces trois régions d’intervention, à savoir, Analamanga, Vakinankaratra et Itasy. C’est ce qu’on a appris lors de l’atelier de clôture de ce programme hier, à l’hôtel Carlton. A titre d’illustration, « une amélioration du niveau de vie de plus de 50% des producteurs bénéficiaires a été observée, suite à une enquête de référence réalisée au démarrage et à la fin du programme », a expliqué Yolande Leondaris, Chef de mission de l’Unité de Coordination du Programme ASA.

Revenus accrus. Cela se manifeste, entre autres, par l’acquisition des biens comme le téléphone portable, la radio et le poste téléviseur et les kits scolaires ainsi que la constitution d’épargne. En outre, le taux de perception des bénéficiaires sur l’amélioration de leurs conditions d’existence est de l’ordre de 80%, à l’issue de cette enquête. Il y  a ceux qui ont pu rénover leurs maisons. D’autres ont pu réinvestir dans leurs secteurs d’activité en construisant entre autres, des bâtiments ou en augmentant le nombre de leurs cheptels. L’acquisition de terrains et la diversification des produits agricoles ne sont pas en reste. En effet, les revenus des bénéficiaires du programme ASA se sont accrus. Notons que ce programme vise notamment à contribuer durablement à la lutte contre la pauvreté à Madagascar via l’amélioration des revenus des producteurs dans ses zones d’intervention, tout en préservant l’environnement naturel. Il appuie notamment au développement des filières porteuses telles que le maraîchage, l’arboriculture fruitière, l’aviculture, la pisciculture, le bois-énergie et le reboisement ainsi que le lait, sans oublier le volet transversal qu’est la sécurisation foncière.

Infrastructures construites. Nombreux sont ainsi les résultats énumérés au terme de ce programme. A titre d’illustration, les producteurs bénéficiaires ont pu générer des bénéfices d’une valeur de 16 milliards d’ariary. En fait, ils ont vendu plus de 11.000 tonnes de fruits et légumes, plus de 345.000 poulets et près de 3.347.000 de litres de lait. En outre, 65.706 certificats et titres fonciers ont été délivrés grâce à la collaboration du programme avec le ministère de tutelle, sans oublier la professionnalisation de 539 organisations paysannes. Parlant de la protection de l’environnement, plus de 10.000 ha ont été reboisés en « bois énergie » pour faire face aux besoins de la Capitale. Entre temps, environ 3.000 charbonniers ont bénéficié d’une formation en technique améliorée de carbonisation. Ils ont ainsi pu commercialiser plus de 10.000 tonnes de charbon. Au niveau des infrastructures, 47km de pistes et points noirs ont été réhabilités dans le cadre de la mise en œuvre du programme ASA afin de faciliter l’écoulement des produits des paysans bénéficiaires. A part cela, 64 bâtiments de stockage en matériaux locaux, 2 points de collecte de produits maraîchers, 2 bâtiments de stockage réfrigérés et un bassin de rétention d’eau ont été construits. La mise en place de six vergers à graines, quatre points de vente de poissons vivants, neuf points de vente de charbon amélioré et des centres de collecte de lait n’est pas en reste.

Nouveau programme. En fait, l’objectif du programme ASA est d’assurer l’accès de la population en milieu urbaine à un marché sécurisé et durable des produits agricoles et bois énergie ainsi que du lait de qualité. « Ce programme a également apporté de nombreuses innovations techniques au profit des producteurs bénéficiaires. Bon nombre d’entre eux ont pu pérenniser leurs activités. Néanmoins, un nouveau programme dit AFAFI Centre, sur financement de l’Union européenne, qui va couvrir les régions d’Analamanga et d’Itasy, va bientôt être mis en œuvre pour accompagner davantage ces bénéficiaires », a conclu Yolande Leondaris, le chef de mission UCP ASA.

Navalona R.

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Statistiques sur le Travail et l’Emploi : Inexistantes pour la région Atsinanana

La deuxième édition du Seraben’ny Asa se déroule actuellement à Toamasina.

Economique par essence, l’Atsinanana ne disposerait pas actuellement de données fiables sur la situation de l’emploi, de la formation et du travail.

« Atsinanana ne dispose pas de données fiables sur l’emploi et la formation ». Ce sont là les propos d’une responsable auprès de la direction régionale de l’emploi Atsinanana lors de l’ouverture officielle de la deuxième édition du Seraben’ny Asa hier. Propos qui dénoncent la réalité qui prévaut dans cette partie du pays et qui serait partagée par d’autres régions. Interrogée sur le pourquoi de la chose, la responsable d’avancer « l’instabilité institutionnelle ». « Le schéma régional d’information sur l’emploi (SRIE) disposait d’informations relatives à l’emploi dans cette région. Le souci c’est que l’organisme a été rattaché à l’ancien ministère de l’Emploi, du Travail, de l’Enseignement technique et de la  Formation professionnelle. Avec la fusion des ministères, le SRIE est désormais sous la tutelle du ministère de la Fonction publique. Ce qui a provoqué des perturbations dans l’organisation même des travaux auprès des ministères » note notre interlocutrice. Un responsable auprès de la direction générale de la Promotion de l’emploi présent à Toamasina a, quant à lui, fait savoir « l’inexistence de passation de services entre les responsables des SRIE et du ministère de la Fonction publique ».

Rencontre. Les informations recueillies durant l’ouverture de la deuxième édition du Seraben’ny asa ont permis de savoir que « des milliers d’offres d’emplois circulent chaque mois ne serait-ce que dans la Ville de Toamasina ». « Des offres qui ne bénéficient pas toujours aux jeunes de la région » déplore Eudoxie Rasoatsiangizina, directeur général de la Promotion de l’emploi auprès du ministère de la Fonction publique. D’où l’organisation de la deuxième édition du Seraben’ny Asa qui constitue un « moyen permettant de faire rencontrer les offres et les demandes d’emplois ». « A travers cette édition, nous avons comme objectif d’aider les jeunes de Toamasina et de la région en général  en leur proposant une plateforme dédiée spécifiquement à l’emploi. En visitant les stands, les jeunes peuvent chercher de l’emploi mais également demander des conseils d’orientation. Nous avons organisé l’évènement dans le but de réunir en un seul lieu des milliers d’offres d’emploi et des milliers de chercheurs d’opportunités » explique le directeur général de la Promotion de l’emploi. Organisée pour deux jours, l’édition de cette année se veut également être un moyen permettant aux responsables de l’emploi et du travail à Madagascar, plus particulièrement dans la région Atsinanana, de recueillir le maximum de données sur la situation de l’emploi et du travail.

José Belalahy

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L’offensive de la diplomatie russe en Afrique

Le retour remarqué de la diplomatie russe en Afrique est un des faits marquants de cette deuxième quinzaine du mois d’octobre. Le sommet de Sotchi redonne au pays dirigé par Vladimir Poutine une importance qui lui permet de s’imposer encore mieux qu’auparavant sur la scène internationale. La photo des chefs d’Etat au côté du dirigeant du Kremlin n’est pas moins impressionnante que celle des sommets organisés par les Européens ou les Américains. Pour le moment, il n’a débouché sur rien de concret, mais il marque le début d’un rapprochement de la Russie avec un continent qu’elle a longtemps négligé.

L’offensive de la diplomatie russe en Afrique

La Russie a réussi à s’imposer comme une puissance incontournable sur la scène moyen orientale, en damant le pion aux Américains et aux Européens. Elle a réussi à faire accepter à la Turquie un cessez-le-feu et son plan de sortie de crise. Les Etats Unis et l’Europe reconnaissent l’importance de leur influence dans cette partie du monde. La diplomatie russe n’a cependant pas eu le même succès en Afrique où elle était moins active et elle a été devancée par celle de la France et de la Chine. Elle a réussi cependant sa percée en Centrafrique. Mais la Russie  reste très en retrait sur le plan économique et elle a une place marginale sur l’échiquier africain. L’organisation de ce premier sommet russo-africain entre dans le cadre d’une offensive diplomatique de grande envergure. Le succès est indéniable puisque 54 pays s’y sont fait représenter ; 43 d’entre eux l’ont été par leurs chefs d’Etat et de gouvernement. Cela dénote l’intérêt des Africains pour le pays de Poutine. On ne peut pour le moment parler que d’’un succès de curiosité, mais on doit convenir que l’Afrique veut s’ouvrir à d’autres partenaires sans pour autant mettre fin aux relations tissées auparavant. La Russie entend pérenniser ce genre de sommet qui lui, permettra de jouer le rôle qui lui sied sur le continent africain.

Patrice RABE

 

VIS26Z

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Rugby – « Africa Men’s Sevens Tournament 2019 » : La liste des Makis dévoilée!

Les Makis visent le ticket pour les J.O 2020.

Après les Makis dames, c’est aux Makis hommes de passer au Championnat d’Afrique du Rugby à VII ou « Africa Men’s Sevens Tournament 2019 ». Hier,après neuf mois de regroupement, le coach Alain Andriamihaja et ses techniciens collaborateurs ont dévoilé les douze joueurs qui constituent l’équipe nationale. A titre de rappel, la compétition aura lieu à Johannesburg, en Afrique du Sud les 08 et 09 novembre avec la participation de 14 équipes africaines. Pour la première phase de qualification, Madagascar affrontera le Botswana. Les huit équipes qualifiées entameront, par la suite, la phase de poule. L’équipe championne représentera l’Afrique aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. Pour la vice-championne et l’équipe qui occupe la troisième place, elles auront encore la chance de participer au tournoi de repêchage intercontinentale. En effet, les joueurs sélectionnés seront dans la dernière ligne droite de la préparation la semaine prochaine. Le départ de la délégation est prévu le 07 novembre.

Les noms des joueurs sélectionnés :

1- Solomampionona Maminandrasana,

2- Rakotobe Tongasoa Pascal,

3- François Mbolaharison,

4- Rabemananjara Tinella Tsivery,

5- Rabearilala Toussaint Boniface,

6- Rakotomanalina Hery Nantenaina,

7- Rafararano Andoniaina Safidy,

8- Rasoloniaina Fanomezantsoa Robel,

9- Rakotoarimanana Rija Edmond,

10- Rasoloniaina Soloniaina Herizo,

11- Razafindranaivo Bernard,

12-Rabenarivo Franclin Borgia

Manjato Razafy

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Amboasary-Sud : 14 morts dans un affrontement

Les efforts déployés par le régime en place pour rétablir l’ordre et la sécurité dans les zones réputées rouges à travers l’île ces derniers temps semblent jusqu’ici insatisfaisants. Les ‘dahalo’ ne cessent de faire des victimes si l’on se réfère à ce qui se passe actuellement dans le Sud. Les malfaiteurs attaquent en masse et n’hésitent pas à tuer qur leur passage. C’était le cas lors d’un drame enduré par des habitants de la commune de Maroatsiaka, district d’Amboasary Sud le vendredi 25 octobre vers 5 heures 30 du matin. Une escouade de ‘dahalo’ a investi quelques villages de cette commune. Selon les informations émanant de la gendarmerie locale, les malfaiteurs ne se sont pas contentés de dévaliser les habitants, ils ont également brûlé des maisons. Face à cette violence, la population a résisté. L’affrontement entre les deux parties a fait 14 morts et plusieurs personnes blessées. Après l’attaque, les ‘dahalo’ se sont enfuis avec plusieurs têtes de bovidés. C’était en ce moment, que des gendarmes du poste avancé de Maroatsiaka ont été alertés et ont commencé la poursuite tout en ouvrant l’enquête. Celle-ci s’annonce difficile du fait qu’il est dit que ce conflit revêt un caractère ethnique. La résolution de ce problème dépendrait de l’implication des autorités coutumières et traditionnelles dans le processus de pacification menée par l’Etat actuellement.

T.M.

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Stocks et distribution de carburants : Risque de mise en demeure pour les pétroliers ne respectant pas le ...

Andry Rajoelina a convoqué à Ambohitsorohitra hier les membres du Groupement des Pétroliers de Madagascar.

La tension monte d’un cran entre l’Etat et les opérateurs pétroliers. Hier, ces derniers ont été convoqués au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra par le président Andry Rajoelina. Face à la pénurie des carburants qui a perturbé le quotidien de la population ces derniers temps, le Chef de l’Etat décide de prendre sa responsabilité. Si l’on se réfère au communiqué publié par la Direction de la Communication de la Présidence de la République à l’issue de la rencontre, l’on pourrait conclure que le divorce est en passe d’être consommé. En effet, Andry Rajoelina est convaincu que « les membres du Groupement des Pétroliers de Madagascar ont failli à leurs engagements dans l’approvisionnement en carburants, ce qui a coûté cher à l’économie et qui a provoqué une panique auprès de la population ». Ils sont accusés de n’avoir pas respecté le cahier des charges pour la constitution d’un stock de sécurité de 21 jours en cas de problème ou éventuels soucis du marché. D’après les informations, les opérateurs pétroliers ne disposaient que de 5 jours à 10 jours maximum de stock de sécurité pour faire face aux besoins de la population. « En conséquence, les usagers ont souffert pendant une semaine et la psychose s’est installée auprès des consommateurs à cause de ce manquement aux obligations légales des pétroliers ». Pour sanctionner cet échec, le régime décide de lancer bientôt un appel d’offre en vue de l’importation directe des produits pétroliers afin d’approvisionner en carburants le pays. « Tous les opérateurs sont invités à soumissionner s’ils le souhaitent », soutient toutefois le communiqué. Toutes les compagnies pétrolières, à savoir Galana, Vivo, Jovenna, Total, LPSA, GRT, ont été représentées à Ambohitsorohitra lors de cette rencontre.

Rappel à l’ordre. Durant ce énième face-à-face, le président Andry Rajoelina a rappelé à l’ordre les opérateurs pétroliers, par rapport aux engagements qu’ils ont pris au moment de la privatisation du secteur. Il a notamment évoqué l’article 24 de la loi 99-010 du 17 avril 1999 régissant les activités du secteur pétrolier qui stipule qu’ : « Afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement, l’Administration, après consultation du Conseil d’Administration de l’OMH, peut imposer aux titulaires de Licences d’exploitation des hydrocarbures relatives à l’importation, la transformation et la distribution de produits pétroliers de conserver un stock minimum de produits selon les conditions fixées par la voie règlementaire. Chaque titulaire de Licence de distribution, pour chaque produit pétrolier qu’il commercialise, est tenu : d’avoir à sa disposition, dans chaque circonscription, un stock de sécurité de chacun des produits pétroliers qu’il manipule ou commercialise égal ou supérieur à la moyenne, calculée sur les six derniers mois, de trois semaines de vente sans pourvoir être inférieur à 0,5% de la consommation annuelle de la circonscription concernée ». Une mise en demeure et une suspension du permis et de la Licence d’exploitation des hydrocarbures des opérateurs ayant failli à leurs engagements, est même envisagée du côté de la Présidence de la République. En effet, selon les textes, le non -respect de l’article 24 de la loi susmentionnée stipule que « l’inobservation des mesures relatives aux systèmes de sécurité et aux obligations prescrites par l’article 24 de cette loi peut entraîner comme sanction une mise en demeure et une suspension du permis et de la Licence d’exploitation des hydrocarbures qui ne peut excéder 3mois ».

Dépôts de stockages. De leur côté, le Groupement des Opérateurs Pétroliers ont proposé la construction, à l’horizon mai 2020, des dépôts de stockages d’une capacité de 20.000 m3 au lieu de 18.000 m3 actuellement. La construction d’autres dépôts de stocks de 29.000 m3 serait aussi envisagée d’ici 2025. Il serait aussi question de l’arrivée d’un deuxième bateau d’approvisionnement le 15 novembre prochain. En tout cas, le Chef de l’Etat était ferme. Ce manquement aux obligations est inadmissible pour ce secteur clé dans la vie de la Nation. Il a aussi insisté sur la nécessité de la construction de nouveaux dépôts dans les 24 dépôts existant dans tout Madagascar.

Davis R

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Andraharo : Fiara nidona tamin’ny “poteau”, tovovavy iray maty tsy tsa-drano

Omaly, vao mangiran-dratsy tokony tamin’ny 3 ora maraina, tovovavy iray 26 taona maty tsy tra-drano vokatry ny lozam-pifamoivoizana teny Andraharo. Fiara marika « Golf » saika ho any Akazomanga no nivoaka ny arabe, izay tsy fantatra hatreto  na vokatry ny olana ara-teknika na tsy fitandreman’ny mpamily. Tsy voatanan’ity farany intsony moa ny familiana ka dia nifatratra teny amina andrin-jiro iray teny an-toerana ilay fiara, taorian’ny nandomany fiara iray hafa nifanena taminy. Mafy dia mafy ny dona ka maty teo ho ho eo ilay vehivavy nipetraka teo alohan’ny fiara. Naratra mafy koa ilay mpamiliny ary tsy dia naninona firy ireo mpandeha tao amin’ilay fiara hafa voadona. Saingy kosa samy nahitana fahasimbana avokoa ny fiara roa. Ilay andrin-jiro teo amin’ny sisin-dalana aza nianjera vokatry ny hamafin’izay dona izay. Fa ankoatr’io dia lehilahy iray hafa ihany koa maty rehefa nodomina sy nohitsahina fiarabe iray, teny Ankadindratombo omaly atoandro. Tsy fantatra hatreto izay tena zava-nisy marina, fa araky ny filazan’ireo nanatri-maso dia toe niampita ilay lehilahy, tsy hitan’ny mpamilin’ilay fiarabe ary dia io voadona sy voahitsaka io. Efa tonga teny an-toerana moa ireo mpitandro filaminana nijery ifotony ny zava-nisy ary nanokatra ny fanadihadiana.

Mbola lozam-pifamoivoizana hatrany nitranga tamin’iny lalam-pirenena fahafito iny, ny alin’ny alakamisy lasa teo, teo Ambalavao. Fiara mpitatitra iray no nifandona tamina fiarabe, rehefa voalaza fa nilaozan’ny hisatra. Vokany, olona telo no namoy ny ainy ary maromaro ihany no naratra. Ny mpamily aza moa dia potipotika mihitsy ka voatery nosokirina tao anaty karaokam-by. Nentina tao amin’ny tranom-patin’ny Hjra ny razana sy ireo naratra rehefa avy nanao ny fanadihadiana teny an-toerana ny mpitandro filaminana.

Voarisoa Davidson

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Football – Classement FIFA : Madagascar stagne au 95e rang

La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) vient de dévoiler le classement mondial pour ce mois d’octobre jeudi dernier. Pas de changement, Madagascar se trouve au 95e rang du classement, le même rang que le mois précédent malgré l’échec des Barea lors de la phase éliminatoire du CHAN. Nous avons gardé l’essentiel, être admis dans le Top 100 mondial. Au niveau du continent africain, le Sénégal qui est au 20e mondial prend la première place. La Tunisie le suit de près et est à la seconde (25e mondial) tandis que le Nigeria se hisse à la troisième (25e mondial) et Madagascar quant à lui est à la 21e place. La phase éliminatoire de la CAN 2021 commencera en novembre, et sur ce, le prochain classement connaîtra un grand changement.

Sur le plan global, les trois premières places sont respectivement occupées par la Belgique, la France et le Brésil.

Manjato Razafy

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Guide du week-end

Les rastas pour une « Love Unity »

Aujourd’hui à partir de 14 h, le boulevard de l’Europe Ankorondrano accueillera l’évènement majeur « Love Unity ». Le concept sera centré autour de l’amour et fera monter sur scène plusieurs groupes de reggae et ses pendants musicaux. Il y aura Kheman, Mashmanjaka, KougarKgr, Jeud Latifa, Kialaa… La culture pacifique rasta dans tout ce qui est de meilleur actuellement. Cela fait un moment que les adeptes de cette culture ne se sont pas manifestés dans un évènement rassembleur de cette ampleur. Sans doute, le maître mot de ce concert « mini festival » sera la paix, l’amour de son prochain et surtout beaucoup de bonnes vibrations musicales.

Jean Beigbeder à la loupe

Le  Café-histoire du musée de la Photo à Anjohy propose ce jour à partir de 10 h un thème intitulé « Lettre de Tananarive, lettre de Jean Beigbeder à son père ». Jean Beigbeder est l’archétype du colon en mode soft-power. Dans un Madagascar colonisé, il y débarque avec sa femme Odette comme le blanc sauveur. Par contre, il a collaboré avec l’américain Ralph Linton, ce dernier a effectué des recherches sur les origines asiatiques des Malgaches. Les deux sont d’ailleurs devenus des amis proches. Ce Français est aussi connu pour être le pionnier du scoutisme à Madagascar, ces connaissances étaient les docteurs Raharijaona, Rajaofera, Rakotomalala, ou encore la famille Randretsa…

 

 

« Egraygore » déboule au Cfm

Le groupe « Egraygore » présentera son premier album « Glory to the Lord » demain à partir de 14 h au Cfm Anosy. Ce groupe de « death metal », l’un des genres les plus durs du métal va ainsi sauter le pas et proposer leur tout premier disque aux métalleux et métalleuses de la Grande Île. Aux premières nouvelles, le disque comportera huit titres qui parleront des thèmes comme le divin, la guerre, l’environnement… en somme, des sujets contemporains. Plus que jamais dans ce monde où les grandes questions humaines refont surface. « Egraygore » est un groupe qui a existé depuis plus d’une quinzaine d’années, il possède déjà une notoriété incontestable.

 « Talenta » à l’Hôtel de Ville

L’Hôtel de Ville Analakely abritera le grand concert « Talenta » dimanche, à partir de 15 h. Au programme de la musique classique et de profane qui sera interprétée par les élèves du centre d’éducation musicale Talenta. Une école créée par un membre de la famille Rajaofetra, qui est connue dans le milieu de la musique depuis des décennies, notamment dans la vente de matériel de musique… Pour faire court, une institution incontournable de la musique à Antananarivo. Ce concert sera aussi l’occasion d’apprécier le niveau des apprenants de cette école de musique réputée du pays. Un moment aussi pour s’évader dans un cadre sobre et classe.

Maminirina Rado/Iss Herdiny

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Football – Pro League : C’est parti pour la première journée !

L’AS Adema, championne d’Analamanga 2019 fait figure de favori dans cette Pro League.

La ligue professionnelle ou si vous voulez la Pro League de football va entamer sa toute première journée avec la participation de dix clubs, puisque le match entre Ajesaia et Fosa Juniors sera programmé le 27 novembre en raison de la rencontre de dimanche entre les Majungais et les Marocains de la Renaissance Sportive Berkane dans le cadre des éliminatoires de la Coupe de la Confédération africaine.

Mais qu’à cela ne tienne, on aura de belles rencontres en perspective et plus particulièrement ce sulfureux Club M Mananara- Elgeco Plus de dimanche qui promet dans la mesure où les deux formations se valent.

Barikadimy fermé ! C’est juste un peu dommage que le Stadium Barikadimy reste fermé au public et qu’à défaut la rencontre se jouera dans cette mare aux canards qu’est devenu le stade municipal de Toamasina.

Tout le monde sait pourtant que ce Stadium est fonctionnel avec des vestiaires équipés de tout le confort nécessaire mais on a du mal à expliquer cette fermeture.

A Toliara, on aura aussi droit à un sacré match entre le 3FB et l’AS Adema qui va se tenir dimanche à 14h30. Une première en fait pour voir si les Tuléarois feront le poids dans ce prestigieux championnat. Car du côté d’Ivato, le président Yves a tout fait pour compléter son effectif en sus des internationaux dont le gardien Nina qui a fait fortes impressions à Nicolas Dupuis, mais également Datsiry que tout le monde ou presque regrettait lors du match en Namibie.

Une remarque qui s’applique aussi au FCA Ilakaka qui va se déplacer à Vontovorona, samedi à 12h pour affronter la CNaPS Sport qui a réussi à étoffer son effectif avec l’arrivée de Tendry, un des meilleurs espoirs autour des titulaires Barea CHAN tels les deux Ando, Ronald et Toby sans oublier l’attaquant Arnaud.

Problème financier. Et la performance pure du FCA Ilakaka ne fait pas l’ombre d’un doute c’est plutôt sur le plan financier qu’on peut s’interroger sur son sort. Car apparemment le club a du mal à trouver l’argent nécessaire comme c’était le cas l’année dernière, pour rallier Tana, Toamasina et Mahajanga, les autres sites de cette Pro League.

Samedi, le COSFA reçoit également Tia Kitra à 14h30 au stade de Mahamasina. La rencontre à ne pas rater en fait pour voir en quoi les Tamataviens ont changé pour avoir le droit de disputer ce prestigieux tournoi. Car à en juger par leur forme de l’année dernière, les joueurs de Tia Kitra composés d’anciennes gloires, auront du mal à suivre le rythme.

Le cinquième match de cette première journée aura lieu au stade d’Ampasambazaha avec Zanakala et JET Mada. Si JET Mada, pour le moment privé de Tsito blessé, a les moyens de bousculer Zanakala comme par le passé, les choses ont changé car le président Mamy Be qui est un des farouches partisans de ce Pro League, n’a pas fait dans la dentelle en étoffant son effectif. L’arrivée du grand Eliot en pointe de l’attaque a fait du bien à l’équipe et comme on sait que Berajo est l’un des meilleurs défenseurs axiaux du moment, Zanakala a nettement franchi un nouveau palier.

Mais pour ne pas se tromper, il va falloir attendre les résultats de cette première journée pour être fixé. Car la route est encore longue pour voir la relégation du dernier du classement au profit du vainqueur de la Ligue des champions.

Le 10e et le 11e club de cette Pro League disputeront des barrages avec le second et le troisième de la Ligue des champions.

Clément RABARY

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Ravinala Airports : Le personnel de Sofitrans à recruter par les sociétés sous-concessionnaires

Les dirigeants de Ravinala Airports, lors d’une conférence de presse hier.

L’état d’avancement des travaux d’extension de l’aéroport d’Ivato est maintenant à 95%. Il reste encore l’information de tous les collaborateurs et toutes les parties prenantes tels que la douane, la Police et les compagnies aériennes. En outre, les travaux pour l’installation des sous-concessionnaires comme le salon business, le bureau de change, les banques, la restauration et le Duty Free, seront bientôt achevés. Patrick Collard, le Directeur général de Ravinala Airports, l’a évoqué lors d’une conférence de presse hier à Ivato. A cette occasion, il a parlé de l’affaire de Sofitrans. « Cela fait quatre fois qu’on lui a donné une chance pour pouvoir exploiter le Duty Free, à travers des appels d’offre, mais la société n’a pas pu répondre aux critères exigés selon les normes internationales. En effet, elle doit réinvestir en cherchant un partenaire de taille afin de développer ses activités. Et elle sait pertinemment depuis un an, que ses activités doivent bientôt cesser », a-t-il fait savoir.

Offre améliorée. Par contre, le Directeur général de Ravinala Airports a soulevé que Sofitrans a pu exploiter deux restaurants au niveau de l’aéroport de Nosy-Be. « Elle assure également le Catering ou la fourniture des repas aux passagers dans les avions comme Air Madagascar. En effet, c’est du ressort des compagnies aériennes. On lui a proposé toutes les conditions acceptables pour que cette société gagne mais son offre est moyennement améliorée face aux autres compétiteurs nationaux et internationaux », a-t-il enchaîné. Face à cette situation, le Directeur général de Ravinala Airports, a annoncé que tout le personnel de Sofitrans doit être priorisé par les sociétés sous-concessionnaires qui obtiendront le marché, pour le recrutement. « Il faut que ces collaborateurs de Sofitrans les rencontrent. Certains d’entre eux se sont déjà manifestés », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Perspectives de croissance : Récession économique en vue pour cette année 

Le taux de croissance de Madagascar, pour cette année, devrait s’établir à 4,7%, selon le rapport de la Banque Mondiale sur les perspectives économiques 2019. Avec le niveau de risques actuel, cette institution préconise une politique budgétaire prudente.

Un ralentissement de la croissance économique est prévu cette année, selon les perspectives présentées hier par la Banque Mondiale. En effet, le taux de croissance pour cette année est estimé à 4,7%, contre un taux de 5,1% en 2018. Selon le rapport, l’économie malgache est exposée à des risques de détérioration accrus, du fait de la conjoncture internationale, ainsi que du manque d’infrastructures, du déficit de capital humain et de problèmes de gouvernance. « Madagascar est une île pleine de potentiel, mais les taux de pauvreté sont toujours inacceptables et le pays n’est pas à l’abri d’une dégradation du contexte mondial. Le pays a une occasion unique de mettre en œuvre des réformes transformatrices et créer un environnement plus compétitif pour les investisseurs privés et la création d’emplois. Cela exigerait une délimitation claire entre les domaines dans lesquels le secteur privé doit jouer un rôle de premier plan et ceux dans lesquels le secteur public est censé agir », a noté Marie-Chantal Uwanyiligira, responsable des opérations de la Banque mondiale pour Madagascar.

Risques politiques. Pour améliorer les performances économiques de la Grande-île, l’institution de Bretton Woods a indiqué la nécessité de renforcer la confiance des entreprises et d’accélérer les investissements publics, afin d’atteindre un taux de croissance moyen de 5,4 % en 2020-2021. Par ailleurs, le rapport affiche des dépenses fiscales qui coûtent trop chères à Madagascar. Pour la Banque Mondiale, l’Etat devrait opter pour une politique budgétaire prudente, à cause des risques d’instabilité politique, qui sont considérables. D’autres risques pourraient également entraîner une récession beaucoup plus importante, à cause d’un ralentissement économique constaté chez les principaux partenaires commerciaux de Madagascar, la chute soudaine des prix de la vanille, la hausse des prix de pétrole dans un contexte géopolitique de plus en plus tendu… Par ailleurs, la Banque Mondiale préconise également la prise de mesures visant à accroître la mobilisation des recettes de l’Etat, ainsi que de la promotion de la concurrence, afin de soutenir la croissance et la création d’emplois.

Antsa R.