Les actualités Malgaches du Jeudi 26 Octobre 2017

Modifier la date
News Mada284000 partages

Assainissement : un camion balayeuse dans la ville

Dans la lutte contre l’épidémie de la peste, la municipalité d’Antananarivo a décidé de déployer les grands moyens. En effet, elle vient d’acquérir un camion balayeuse Mercedes Actros, dans le cadre du partenariat public privé (3P), le premier du genre pour la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). La particularité de ce véhicule est d’être à la fois balayeur, laveur, aspirateur et épandeur de produits désinfectants. «Cet engin nous aidera à mieux assumer notre responsabilité dans l’assainissement de la ville», a assuré la maire d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana.

Une démonstration pratique des capacités de cet engin s’est déroulée hier aux alentours d’Ambohidahy jusqu’au stade municipal de Mahamasina. D’ après la maire de la capitale, ce camion assurera désormais le nettoyage des rues des six arrondissements d’Antananarivo.

Sera R.

 

News Mada205000 partages

Un hôpital mobile à Andohatapenaka

Un hôpital mobile pouvant accueillir 40 000 malades atteints de la peste a été installé depuis hier au sein de l’hôpital «Manarampenitra» d’Andohatapenaka. Cela, grâce à l’initiative de la Croix-Rouge Malagasy (CRM), avec le soutien de la fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. A cet effet, des matériels et équipements ainsi que des médicaments, en cas d’éventuelles interventions sont disponibles actuellement à Andohatapenaka pour soigner les malades.

De source auprès de la CRM, l’inauguration de cet hôpital mobile par le ministre de la Santé publique, le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo,  se fera bientôt dans les prochains jours.

Sera R.

 

News Mada1209 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : mandroso mihemotra

Raha raisina an-tendrony moa izany fitenenana hoe mandroso mihemotra izany dia mifanipaka be ihany, nefa rehefa tena jerena akaiky ny manodidina dia iainana

isan’andro ireo trangan-javatra roa ireo ary tazana fa mifanosona toy ny tsara sy ny ratsy. Tsy mila resahana ny any an-tokantrano izay samy manana ny azy, fa raha vao mivoaka ny trano, na tsy tia handinika an’izany aza dia tsy afaka mody tsy hahita na ny fivandravandran’ny fiitatry ny fahantrana na ny fitombon’ny harena mitsikafona eo ankilan’ny fahantrana. Samy manana ny tandrify azy ka tsy ifanaovana alahelo na atao sakantsakana eo amin’ny fiaraha-monina izany, nefa tsy rariny kosa raha lalandava izao dia hitombo fahasahiranana sady hitombo an’isa ny mahantra ary eo an-daniny ahazo vahana hatrany amin’ny fivalamparana ao anatin’ny fiadakadanana ny olom-bitsy. Ny fandravonana mba tsy diso hitongilana toy izay ny rafitra itantanana ny raharaha-pirenena no iraka voalohany apetraky ny vahoaka amin’ny mpitondra. Ekena fa sarotra ny fanefana an’izany, nefa tsy noterena na novozonana ny mpitondra fa samy nanolo-tena daholo ary nifaninana mihitsy aza nandresy lahatra nanambara hatrany fa izy ilay nandrasana sady olo-marina no mahavita azy. Matetika anefa dia ambava fotsiny izany, toa jabora mitsonika ilay nantenaina ho lahin-jiro hanazava. Tsy ilaozan’

izay any ampiandohana dia efa ratsy loha mitetika fotsiny hanaovana ny asa-pôlitika fitaovana fanangonan-karena maloto, fa misy koa ireo mazava saina mihevitra hanao adidy madio izay tsy manana fahadisona afa-tsy ny tsy fahampina fanetren-tena, tsy nahatsapa ny fahalemeny eo anoloanan’ny fakampanahy no tsy nahalala ny fetrany mikasika ny fahaizana mitondra. Na miafina aza ny fomba fanaovany harena tsy sodokan’izany ny vahoaka, noho ny tsy fahaizan’izy ireo mifehy tena atosiky ny harena tsy nahazatra (tsy nisasarana), mivandravandra eny ny fiadakadanany sy ny fanjakazakana. Resaka fotsiny ny filazana fanaovana fanadiovana izany, fandrebirebena fotsiny ny fananganana sampana fampihavanana, ny fiarovana fototra mba tsy hisy intsony an’izany hoe “tsy maty manota izany” mandrak’ity androany dia tsy tafajoro. Tsy misy fitsarana mahefa afaka hanameloka ny mpitondra ambony ivelan’ny “Haute Cour de Justice”. Raha mbola tsy miasa io fitsarana io dia mbola tsy afaka mihatra amin’ny mpitondra ny lalàna. Izay fitarozahana eo amin’ny fananganana an’io fitsarana io dia ampy hitsarana ny fahavononan’ izay milatsaka rehefa tonga ny fifidianana.

Léo Raz

 

L'express de Madagascar288 partages

Les siamoises séparées rentrent chez elles

Fitia et Mitia, les sœurs siamoises séparées, se portent bien. Elles vont pouvoir reprendre une vie normale.

Ça y est. Les sœurs siamoises Fitia et Miti, collées au ventre et séparées au bloc opératoire du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA), le 13 septembre, vont enfin pouvoir rentrer chez elles, après plusieurs mois passés dans des formations sanitaires. « Elles se portent bien », rassure le Professeur Mamy Lalatiana Andriamana-rivo, ministre de la Santé publique, et chef de l’équipe de la chirurgie ayant opéré ces siamoises. C’était à l’amphithéâtre du CHU JRA, hier, dans le cadre de la remise de certificat de reconnaissance pour toutes les équipes médicales qui ont contribué à la réussite de cette grande intervention chirurgicale.Leur père, Edmond Martial Randrianambinina, est fasciné par l’évolution de ses deux cadettes. « Elles sont très actives. Parfois, elles se disputent entre elles en jouant ensemble. Mais cela ne dure pas longtemps, elles échangent des sourires après », raconte-t-il, ébloui, tout en remerciant tous ceux qui les ont soutenus dans la séparation de ses filles. La mère, quant à elle, se réjouit de l’état de santé de ses filles, « Elles n’ont jamais été malades depuis leur opération ».DifficileÂgées de 6 mois, Fitia et Mitia pèsent l’une comme l’autre 7,400 kg. « Elles refusent la tétée maternelle depuis l’opération. Elles sont donc nourries au biberon. Elles mangent aussi du Farilac, des purées de légumes, du lait », poursuit le père.Reprendre la vie normale va être un peu difficile pour cette petite famille de sept personnes composée des parents et des cinq enfants. Fitia et Mitia ont déjà trois sœurs. « Nous sommes des paysans. Nos champs de culture sont tombés en ruine, personne n’a pu s’en occuper lors de notre absence. On repart à zéro », soupire Edmond Martial Randrianambinina. La petite famille, habitant à Ankazomiriotra Mandoto, a bénéficié d’une aide financière du ministère de la Santé publique, en rentrant chez eux, mais cela ne suffira certainement pas, vu les besoins des filles.Nées le 10 avril dans un hôpital d’Antsirabe, Fitia et Mitia ont passé les six premiers mois de leur vie dans des hôpitaux. Elles sont nées par césarienne. Il a fallu au personnel de santé, quelques mois, pour préparer l’opération et deux bonnes heures pour les séparer totalement, le 13 septembre. « Des grandes opérations comme les siennes nécessitent des suivis périodiques. La pédiatrie d’Antsirabe va suivre leur état de santé, mais elles devront aussi revenir à Antananarivo», conclut le Dr Romain Raherison, chirurgien-pédiatre.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar175 partages

Charlotte N’Diaye : « Le nombre de cas et de patients hospitalisés diminue » 

Charlotte N’Diaye, représentante de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à Madagascar depuis 2015, est une personne, actuellement, extrêmement occupée. Cette spécialiste en santé publique, particulièrement en épidémiologie tropicale, et ayant notamment fourbi ses armes au Cameroun où elle a eu à gérer une crise des réfugiés et une épidémie de choléra, enchaîne réunion sur réunion. Elle a accepté de répondre à nos questions entre deux rendez-vous.

• Le pic épidémique a-t-il été atteint ?– Nous n’allons pas nous avancer sur cette assertion. Par contre, depuis la mise en place, le 10 octobre, au sein de la cellule de crise, d’une commission surveillance des cas notifiés et des contacts, nous voyons une diminution du nombre de cas et de patients hospitalisés. Le ministère de la Santé publique nous a communiqué, mardi, qu’il y avait dans tout Madagascar soixante-dix patients hospitalisés. Nous nous félicitons du travail qui est fait par les autorités malgaches. L’OMS, avec les autres partenaires comme l’Unicef, l’USaid, les différentes organisations non gouvernementales qui nous ont rejointes, la fédération internationale de la Croix rouge est là aussi, espère dans les semaines à venir observer une nette tendance à la diminution du nombre de cas notifiés. Et cela grâce aux efforts qui sont mis ensemble. Le gouvernement malgache travaille d’arrache-pied, selon une approche vraiment multisectorielle, autour du ministère de la santé et du BNGRC.

• Dès lors, pourquoi autant de pessimismeperçu dans le regard notamment de certains respon­sables d’organismes interna- tionaux– La communauté internationale est inquiète parce que nous sommes en face d’une épidémie saisonnière qui, en général à Madagascar, dure de septembre à avril. Ce qui fait la difficulté aujourd’hui, c’est que la peste pulmonaire, lorsqu’elle rentre quelque part, se propage très rapidement puisqu’elle se transmet par voie respiratoire.

• Ces responsables prédisent que le pire est devant nous …– Nous allons nous baser, si vous le voulez bien, uniquement sur les faits. Nous avons posé toutes les interventions nécessaires à la prise en charge d’une épidémie de peste à Mada­gascar. Notre organisation a beaucoup appris de l’épidémie d’Ebola et nous pratiquons les leçons apprises. La meilleure leçon apprise sur Ebola est le suivi des contacts. Ces derniers sont recherchés pour être mis sous chimioprophylaxie, afin d’éviter qu’ils attrapent d’abord la maladie et qu’ils ne contaminent d’autres personnes. C’est ainsi que la chaîne de contamination peut être arrêtée. Nous suivons à l’heure actuelle, plus de quatre mille contacts. Il y en a plus de mille deux cents contacts qui sont sous chimioprophylaxie. Fenerive-Est, qui était un foyer, est sortie de l’épidémie. Cela fait deux semaines que Fenerive-Est n’a pas déclaré de cas confirmé. Nous ne disons pas que nous sommes sortis de la problématique mais nous disons que nous sommes sur une bonne voie.

Lire aussi :  Spectacles - La peste gâche les programmes

• Ils décrivent une « situation d’urgence permanente », du fait du système de santé malgache défaillant.– Il est certain qu’en matière de ressources, nous devrons continuer à renforcer les structures hospitalières, il faudra continuer à supporter Madagascar jusqu’à la fin de cette épidémie. Au niveau de la prise en charge, l’OMS appuie le ministère en terme de médicaments, de formation, d’abord pour que le personnel de santé soit mieux protégé et qu’il n’attrape pas la mala­die, mais également pour qu’il puisse dispenser des soins de qualité. Il nous plaît de rappeler que Madagascar a un nombre élevé d’experts. Il est vrai que ceci est dû au fait que le pays connaît le plus de cas de peste, notamment bubonique, au monde mais lorsque l’on a besoin d’expert dans le domaine de la prise en charge clinique, c’est souvent aux Malgaches que l’on fait appel.• Panique chez la communauté internationale ou excès de confiance des autorités malgachesNous sommes coordonnés au plus haut niveau. Nous saluons l’implication du chef de l’État …

• Jugée quelque peu tardive et insuffisante par une partie de l’opinion publique  …– J’ai constaté qu’en tant que chef d’une autorité, il laisse ses structures travailler. Il nous a laissé travailler, nous a interpellé, nous a demandé où on en était. Il a tenu à participer en personne à une réunion de la cellule de crise. Il est venu voir si les éléments de la réponse étaient bien en place. Je pense que c’est là le rôle d’une autorité. Dès les premières heures de cette épidémie, nous avons également étroitement travaillé avec le chef du gouvernement. Il n’est pas question aujourd’hui qu’on dise qu’on a bien travaillé et que l’on s’arrête. Nous devons redoubler d’effort. Il est question de renforcer les interventions qui sont mises en place.

Lire aussi :  Épidémie - Suspicion de peste pulmonaire à Manjakaray

• Les acteurs de la lutte contre la peste expérimentent souvent au quotidien la réticence des malades face au dépistage. Et par rapport aux soins, la protestation des familles lors de l’enlèvement des corps. Pourquoi les messages de sensibilisation ont-ils du mal à passer  ?– Je voudrais rappeler que nous faisons face à une épidémie complexe. La peste est une maladie stigmatisante qui fait que souvent, une personne ayant contracté la maladie n’a pas envie d’être connue comme étant pesteuse. Le deuxième point important est que, en concertation avec les autorités, avec l’aide  des anthropologues et grâce à ce que l’on a appris d’Ebola et des autres fièvres hémorragiques graves, nous avons proposé un protocole qui permettrait au corps d’être complètement désinfecté, indemne des bacilles responsables de la peste afin de le retourner à la famille. Celle-ci pourra ainsi l’enterrer dignement, et j’insiste sur ce point. Une fois que ce protocole admis et effectué avec l’appui du bureau municipal d’hygiène et du ministère, nous pensons qu’il y aura moins de stigmatisation et moins de déni par rapport à cette maladie qui, encore une fois est guérissable à 100%. Aujourd’hui le nombre de patients guéris avoisine les sept cents.

• La dernière polémique en date : les écoles. À fermer ou à ouvrir  ?– Le gouvernement a décidé d’ouvrir les écoles le 6 novembre et nous saluons cette décision. Nous avons proposé au gouvernement, afin de protéger les enfants, des mesures additionnelles. Nous pensons que l’école est le meilleur endroit pour un enfant de recevoir la bonne information pour les appliquer à la maison. Avec l’Unicef, nous allons former les instituteurs. Nous allons également fournir des intrants au niveau des écoles pour que, lorsque par malheur un enfant venait à présenter des signes évocateurs, il puisse tout de suite être pris en charge et orienté vers la structure  de santé la plus adéquate.

Lire aussi :  Mahajanga - Un cas de peste détecté au barrage sanitaire

• La peste sera-t-elle un jour éradiquée à Mada­gascar  ?– Nous espérons vraiment qu’au sortir de cette épidémie, le gouvernement et ses partenaires vont s’inscrire dans une dynamique de surveiller cette maladie pour mieux l’éliminer. Déjà je voudrais rappeler que depuis deux ans, nous avons accompagné le ministère de la Santé à mettre en place un système de surveillance épidémiologique utilisant les tablettes électroniques. Cela veut dire qu’en temps réel, toutes les autorités de la santé, du ministre aux techniciens, sont informés en cas d’alerte. Ce qui nous a surpris cette année par rapport à cette épidémie, c’est qu’elle a eu lieu dans une zone qui n’était pas répertoriée comme étant épidémique et elle a eu lieu très tôt. Mais cette expérience va amener le gouvernement à passer à l’échelle supérieure grâce à cette surveillance électronique et nous pouvons réitérer, en tant qu’organisation mondiale de la santé, notre appui au gouvernement malgache.

Propos recueillis par Rondro Ramamonjisoa

Tia Tanindranaza145 partages

Clémence Raharinirina -FTARMpikaramanadin’ny fanjakana

Nahazo alalana tamin’ny prefektioran’ny polisy eto Antananarivo ny filaharambe katsahin’ny Biraon’ny FTAR (Fikambanan’ny Taxi Antananarivo Renivohitra), tarihin’i Clémence Raharinirina, hatao rahampitso zoma 27 oktobra, raha ny vaovao azo.

 Manentana fatratra ireo mpamily fiarakaretsaka hijoro hanohitra ny fandaminana apetraky ny kaominina izy ireo, ka hanao fitokonana miala eny Ankorondrano hihazo an’Analakely. Ny mahazendana dia ny fanomezana alalana hilahatra an-dalambe nomen’ny fanjakana. Re kosa fa hanaraka azy ireo avy aoriana ny mpitandro ny filaminana, mba hanamorana ny fihetsiketsehana sy ny fisorohana ny mety ho korontana. Manaporofo ny maha mpikarama an-dry Clémence Raharinirina hanohitra sy hanaratsy ary hamingana ny mpitantana eo anivon’ny CUA izao toe-javatra izao. Toa hampirisihina mihitsy ka nomena alalana hanakorontana ny filaminam-bahoaka. Angaha moa tsy voarara indray ny hetsika famorian’olona isan-karazany amin’izao fotoana izao ? Fivoriana anaty efitrano ataon’ny mpanohitra sy fankalazana fitsingerenan’ny faha-15 taonan’ny antoko TIM tao anaty faritra mifefy aza norarana, fa ity kosa fitokonana an-dalambe (olona sy fiara), kanefa dia nomena alalana soa aman-tsara. Mazava ny teti-dratsy maloto ara-politika hoenti-manakorontana sy migafy hatrany eto Antananarivo. Miasa amina minisitera iray i Clémence Raharinirina fa ny mpamily taxi kosa no mody tarihiny mafy hanohitra ny fandaminana apetraky ny CUA. Tsy mahagaga raha tsy masi-mandidy sy tsy mahatarika ny mpisehatra rehetra intsony satria tsy adala ny olona.  Efa nilaza ny fahitany ny haraitran’ny fitaovan’ny OMAVET sy ny faharesen-dahatra amin’ny fampandrosoana kosa ireo mpamily tonga nihaona tamin’ny Mpanolotsaina manokan’ny Ben’ny tanàna Marc Ravalomanana omaly ka nilaza fa rahonan’ny FTAR ny naman’izy ireo. Sady mandeha izany ny fandrahonana no mandeha ny famitahana ireo mpanara-dia.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara97 partages

LES TRAVAILLEURS DE L’OMBRE : « Pour réussir en sport, appliquez le F 4 ! » dixit Andrianamelantsoa Fi...

Concepteur de projets au sein du Ministère de la Jeunesse et des Sports, notre travailleur de l’ombre est surtout un passionné de rugby. Titulaire d’un diplôme de maîtrise en Gestion Option Finances à l’IMGAM et Barikadimy Toamasina (Deug), il a aussi un diplôme d’entraîneur sportif supérieur niveau IV, option Rugby de l’Académie nationale de sports. Il fait partie de la première promotion de ces diplômés. Son mémoire de fin d’études concerne la progression et le développement du rugby. Et notre travailleur de l’ombre fait le point dessus. Entretien

Midi Madagasikara : « Où en êtes-vous par rapport votre mémoire de fin d’études ? »

Andrianamelantsoa Finaritra Privat, concepteur de projets : « Je suis en train de réaménager le Club CPI. Mais comme le monde du rugby vit des problèmes, cela affecte tout le monde, que ce soit les clubs des quartiers, les dirigeants des clubs…Mon travail au ministère aussi ne me permet pas de m’investir à fond à l’heure actuelle dans des projets personnels. Mais ayant déjà un diplôme d’entraîneur niveau  I (en ligne et en salle) et de « Rugby Ready » ainsi qu’un diplôme d’entraîneur Sportif Supérieur Niveau IV Option Rugby en poche, je pense que dans quelque temps le projet va se réaliser ».

M.M. : Parlez-nous de cursus sportif.

A.F.P. : « En rugby, j’ai été dans l’école de Rugby et école de la vie de CPI-Isotry chez les benjamins et minimes. Ensuite j’ai fait partie de la sélection « cadets » de la zone Atsimondrano 1996 et des Juniors du CPI-Isotry 1998-1999. Nous avons atteints la première division en 2000 et 2001. Mais je suis un spécialiste de volley, j’ai fait l’école de volley-ball des 67 Ha en 1997 et j’ai joué en juniors avec le CAI-Ambodin’Isotry) 1999, en 2e Division avec le CAI en 2006 et nous avons été champions d’Analamanga. Nous avons été en première division aussi en 2007 ».

M.M. : Et votre club CAI ?

A.F.P. : « Le Club Printanier d’Isotry ou « Moscou » est un club de Famille (Club- ndrazana). Auparavant, c’était parmi le club le plus populaire, le favori, le roi du quartier. A l’heure actuelle, il est en phase de déclin. Je pense pouvoir le sortir de là et apporter un soutien conséquent pour le rétablir dans son aura d’antan. Grâce aux études que j’ai suivies et l’expérience que j’ai vécue ».

M.M. : Pourquoi avez-vous choisi le rugby ?

A.F.P : « C’est difficile de combiner le Sport et lesEtudes, surtout la discipline que j’ai pratiquée, le rugby. Et comme mon défunt père me taquinait toujours en disant « seules les études sont  la clé de réussite dans la vie », je me suis consacré aux études d’abord et laissé le sport de côté. J’espérais de tout mon cœur trouver un emploi en sport. C’est pour cela que j’ai quitté mon travail au sein de la Direction Générale de la Sécurité Routière, suite à ma réussite au Concours d’entrée à l’ANS en 2008. Le sport circule dans mon sang. En tant que sportif, je suis motivé pour mon travail actuel parce qu’il me permet de me cultiver mentalement et physiquement et être en bonne relation avec le monde du Sport ».

M.M. : Quels conseils donneriez-vous aux clubs et aux entités sportives ?

A.F.P. « Il y a une absence de professionnalisme surtout en sport de Haut Niveau à Madagascar. Presque tous les clubs doivent subvenir eux-mêmes à leurs besoins. C’est difficile de trouver un partenaire, des sponsors,… surtout pour les clubs des quartiers. J’encourage tout le monde à créer une relation saine entre les dirigeants sportifs et les parties prenantes. Mais aussi de forger les quatres (04) F suivantes : «  Fitiavana (Amour),  Faharisiham-po (volonté, courage, motivation), Fahatsorana (…), Fitiavana vokatra tsara » .

Anny Andrianaivonirina

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
L'express de Madagascar91 partages

Assemblée nationale – La peste et l’insécurité inquiètent les députés

La peste et l’insécurité ont été soulevées par les députés lors de leur première séance plénière. Les ministres concernés devraient être convoqués, à Tsimbazaza, incessamment.

Inquiets. D’entrée, les députés ont soulevé les sujets brûlants du moment. La peste et l’insécurité ont relégué au second plan l’adoption de l’ordre du jour durant la première séance plénière de cette deuxième session de l’Assemblée nationale, hier.Le vote de l’ordre du jour effectué, les membres de la Chambre basse ont, immédiatement, tourné la page pour parler des urgences du moment que sont l’épidémie de peste et l’intensification de l’insécurité. Visi­blement, bousculés par leur électeurs dans leurs circonscriptions respectives, certains élus semblaient pressés d’aborder le sujet et de demander des comptes à l’Exécutif, dont le seul représentant était Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communication et des relations avec les institutions.« Nous voulons avoir des explications claires sur la situation de l’épidémie. Nous-mêmes manquons d’informations précises alors que nous sommes des parlementaires », a été, entre autres, dit, hier, concernant l’épidémie de peste. En marge de la séance, un député a déclaré : « Nous sommes en droit de faire part de notre inquiétude et celle de nos concitoyens car, en toute vraisemblance, l’État peine à contenir la propagation de la maladie ».ConvocationPour le député Jean Adrien Vanovason, questeur de l’institution de Tsimbazaza, « outre faire part de notre inquiétude et celle de la population, nous avons, également, des suggestions pour maîtriser l’épidémie. Soigner les malades ne suffira pas à maîtriser l’épidémie. D’autant plus que notre objectif est d’annihiler la peste. Des mesures impliquant toute la société en matière d’hygiène et d’assainissement sont, aussi, nécessaires ».Des suggestions comme la suspension des rapatriements des dépouilles, ont été soulevées. Outre la peste, l’insécurité a été l’autre sujet ardent abordé durant la séance plénière, d’hier. Les complaintes, les dénonciations d’exaction, ou encore, les demandes de renfort pour lutter contre l’insécurité de plus en plus délétère sont, systématiquement, reprises par les membres de Chambre basse, à chaque session.Pour que les députés puissent avoir des réponses à leurs tourments, il a été décidé que les membres du gouvernement concernés par la lutte contre l’épidémie de peste et la guerre contre l’insécurité, seraient incessamment convoqués à la Chambre basse. L’ordre du jour de l’Assemblée nationale, jusqu’au 27 novembre, ayant pourtant, déjà été voté, il faudra alors, que le bureau permanent trouve un créneau pour programmer ces rencontres avec les ministres.Le premier face-à-face entre le gouvernement et les élus de Tsimbazaza, n’est prévu que les 23 et 24 novembre. Des députés souhaitent, cependant, que la rencontre avec les ministres concernés par les points d’actualités brulants abordés, hier, se fasse rapidement. Un réaménagement du planning de la Chambre basse pourrait se faire, étant donné que, jusqu’au 31 octobre, ses membres seront en travaux de commission et jusqu’à la rencontre avec le gouvernement, l’étude et l’adoption de treize projets de loi sont à l’affiche.

Treize projets de loi au programme

L’ordre du jour de l’Assemblée nationale, voté, hier, met à l’affiche l’étude et l’adoption de treize projets de loi, ainsi que, la rencontre avec le gouvernement, les 23 et 24 novembre. Les textes qui seront à l’étude dès aujourd’hui, sont, entre autres, le projet de loi concernant le code de l’électricité, celui sur la réforme du Fonds national de l’électricité, le texte portant système intégré d’information de la Banque centrale.L’inscription du projet de loi de finances 2018, qui attend encore son adoption préalable par le conseil des ministres, à l’emploi du temps des députés, devrait faire l’objet de l’adoption d’un nouvel ordre du jour. Pareillement, en ce qui concerne les textes relatifs au cadre juridique des élections. Le comité interministériel chargé de la rédaction des avant-projets de loi y afférent fera une restitution de ses travaux, ce jour. Ce n’est qu’après que le conseil du gouvernement et des ministres s’y penchera, officiellement.Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara91 partages

Itasy : Pasitera natolotra fampanoavana fa nikasi-tànana

Voatery nanokafana fanadihadiana ilay mpitari-piangonana noho ny fitoriana nataon’ny olona iray. Resaka vehivavy ilay olana raha araka ny fanazavan’ny zandary. Nisy sms nalefan’i pasitera tany amin’ny ramatoa iray izay voalaza ho sakaizany. Hitan’ny tompom-bady izany ka nitarika ny hatezerany. Ny zanany izay mpiara-monina amin’i pasitera no nirahiny mba hangata-panazavana ao amin’ilay pasitera. Hatreo mantsy izany dia nangala-bady no fijerin’ilay fianakaviana an’ity mpitari-piangonana ao amin’ny kaominina ambanivohitra iray. Ny valin’izany anefa dia daroka avy hatrany izay niteraka faharatràna. Tsy namonjy mpitsabo izy fa kosa avy hatrany dia nanomana ny fitoriany teny anivon’ny zandary. Nampanantsoina i pasitera ary afaka nody ihany izy rehefa vita izany. Omaly no natao ny fanolorana azy momba ny vono sy ratra niniana natao ary nahazoany fahafahana vonjimaika koa izany. Tsy voalohany no nisy toy izao ary ry pasitera dia miady mafy hatramin’ny farany rehefa misy mitory ho nangala-bady. Ny antony dia satria antony lehibe mahavery asa ny mpitari-piangonana izany. Ampanantsoina aty amin’ny foibe mihitsy izy ireo ary angataham-panazavana, ankoatra ny raharaham-pitsarana.D.R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Tia Tanindranaza86 partages

Raharaha orinasa AAATsy miditra amin’io intsony aho, hoy Ravalomanana

Efa nampanofaina amin’ny AAA io fa tsy an’ny Tiko intsony ka tsy mahazo misokatra, hoy i Marc Ravalomanana. An’ny AAA io, dia izay ataony any fa tsy miditra aho, fa avelao izy no hanao azy.

  Nambarany fa tsy manafangaro ny fitantanana raharaham-panjakana sy ny orinasam-pianakaviana ny tenany. Efa miditra lalina amin’ny resaka politika isika, ka tsy manafangaro ny orinasan’ny kaompaniam-pianakaviana sy ny fitantanana raharaham-panjakana. Tsy maintsy zaraina satria izay no fifanarahana amin’ireo mpamatsy vola sy ireo firenen-dehibe. Ny kaominina Antananarivo Renivohitra kosa hampifangaroiko, hoy izy nandritra ny fampahafantarana ny ampahany amin’ny fiarabe hanadiovana an’Antananarivo, izay ny tenany no mpanolotsaina manokan’ny Ben’ny tanàna. Hatreto anefa, tsy navela hisokatra ny Tiko. Mila manara-dalàna daholo, ary tokony hatao mitovy ny fitantanana fa raha tsy manara-dalàna avelao hikatona any, hoy izy. Raha tsy izay dia diso satria orinasa tokony hiasa hamokatra no hakatona. Ny resaka toekarena no tsy maintsy atao aloha mba hampandrosoana ny firenena. Ny mpamatsy vola aza anefa izao mandositra satria matahotra izy. Mino aho fa tsy dia resaka tontolo iainana no olana. Nambarany mantsy fa araka ny fifampiresahana nisy teo aminy sy ny minisitry tontolo iainana Ndaimananjara Johanita, dia fampilazana sy fampitandremana tamin'ny alalan'ny "Arrêté ministeriel" no nomena fa tsy nilaza ity minisitera ity hoe hakatony. Ny manampahefana any ifotony tany Antsirabe raha ny fanazavan'ny minisitra no nanao fanamparam-pahefana goavana, araka ny fanehoan-kevitry ny filoha teo aloha. Ny herinandro lasa teo moa no efa nivoahan’ny resaka fa efa mandeha ny fifampidinihina amin’ny hanokafana ny Tiko AAA.

Toky R

 

Tia Tanindranaza80 partages

Fanadiovana an’AntananarivoTonga ny fitaovana raitra

Tonga ny fiarabe ACTROS voalohany, entina hanampiana ny CUA hanadiovana ny tanànan’Antananarivo.

 Hampiasaina eny anivon'ireo boriborintany enina izy io hanadiovana sy hanondrahana ny ranom-panafody HTH hiadiana amin'ny valanaretina pesta. Ezaky ny kaominina vokatry ny fiaraha-miombon’antoka amin’ny sehatra tsy miankina no nahazoana izany fitaovana avo lenta izany. Niaraka nisantatra ny fampiasana azy teny Mahamasina omaly ny Ben’ny tanànan’Antananarivo Lalao Ravalomanana sy ny Filoha teo aloha sady mpanolotsaina manokana Marc Ravalomanana, ary ireo solombavambahoaka lany tamin’ny anaran’ny Antoko Tiako I Madagasikara teto Antananarivo. Nanambara ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana fa efa nisy hatrany ny fanadiovana teto Iarivo hatramin’izay, saingy mila atao mafimafy kokoa manomboka izao, indrindra amin’ny fisian’ny valan’aretina pesta. Tanjona amin’ny fanadiovana ny fanafoanana ny aretina sy ny fahadiovan’ ny tanàna ary tsy tokony hisy intsony, indrindra raha afaka tanteraka ny fako izay andraikitry ny SAMVA.

Mila asa matihanina

Matoa misy ny kaominina, dia izy no mandrindra sy mandamina ary mampandroso sy manadio ny tanàna. Manome toky aho ary milaza fa vitantsika ny fanadiovana ity tanàna ity, hoy kosa i Marc Ravalomanana. Mba samy manaraka kosa ilay teny hoe “izay tsy mandoto dia manadio”, ary mba miezaka kely manala ireny fiara ireny rehefa mandeha ilay fiarabe. Fitaovana arifomba io ka tonga dia madio, ary raha miasa adin’ny 10 isan’andro dia azo antoka fa ao anatin’ny iray volana dia madio Antananarivo. Izany akory tsy milaza fa afaka ireny anaty zaoridira ireny satria mbola misy bakan-jaoridira izay nandefasana kamio, kanefa raha vao hingaina ilay baka dia miala ihany koa ny fanambaniny, dia tsy mety satria ireny no tena misy ilay loto sy otrikaretina. Tokony hieritreritra ny SAMVA hoe soloina ireny baka ireny fa raha tsy misolo ireny dia tsy hita izay hatao. Aleo aloha madio ilay tanàna dia rarahana ilay ranom-panafody HTH fa tsy toy ilay hita tamin’ny fahitalavitra hoe rarahana fanafody fahatany sy toa petatoko. Diovina dia hesorina ny fako izay vao rarahana HTH. 3000 litatra no hararaka eto Antananarivo aorian’ny fanadiovana. Aleo mba manana zavatra tsara sy matihanina, hoy izy. Hiady amin’ny pesta isika ary mahalala tsara hoe ny fahantrana sy ny fahavoretrana izay mila hiadivana mafy no antony, raha ny fanehoan-kevitr’i Marc Ravalomanana.

Toky R

 

 

Tia Tanindranaza74 partages

Lalatiana Rakotondrazafy mivadyNisy nitory indray

Nametraka fitoriana tamin’ny anaran’ny tenany manokana niampangana ny mpitantana haino aman-jery Free FM, Lalatiana Rakotondrazafy sy ny vadiny,

 Andry Andriatomanga, tetsy amin’ny Zandarimaria Betongolo, omaly ny filoham-boninahitry ny fikambanana Soluma na ny firaisan’ireo mpitarika eny anivon’ny Anjerimanontolo, Berija Ravelomanantsoa. Nametraka ny azy koa ny filohan’ny rafitra Fitoniana tour na ny fikambanana mpanao asa soa iray miara-dia amin’ny Soluma, Sambahita. Nilaza izy roalahy ireto fa niharan’ny fanalambaraka imasom-bahoaka. Nisy mantsy ny vaovao tsy marina naelin’izy ireo torian’ny 21 febroary teo milaza fa manao propagandin’ny fitondrana mialoha ny fotoana ny Soluma. Niaraha-nahita anefa fa asa sosialy tsy nisy loko politika no nataonay, hoy i Berija Ravelomanantsoa. Lazain’ireo fa tsy mahay teny frantsay, hoy izy, ny tenako, fa efa misy mpitondra manohana avy ao ambadika mba ho afaka amin’ny fifaninanana hidirana ho mpiasan’ny ladoany. Tena fanimbana ny hoaviko izany, hoy izy ka tsy ekeko. Nosolokian’ny vadin’ity tompona haino aman-jery ity ny kaonty fesibokiko mba hahafahany milaza fa nandrahona azy ho faty aho. Efa nomeko ny manampahefana ny sary famantarana eo amin’ny fesibokiko efa hatramin’ny taona 2014, hoy izy.

Tsy namaly fampiantsoana

Araka ny nambaran’i Sambahita dia olona 4 izy ireo no voasaringotra anaty raharaha ary nampanantsoina ny talata tolakandro teo tamin’ny 2 ora saingy tsy tonga i Lalatiana Rakotondrazafy. Aminay dia sady fanaovana tsinontsinona anay izany no fanaovana tsinontsinona ny fahefam-panjakana. Namerimberina tamiko i Andry Andriatomanga vao niditra ny vavahady hoe asiako amin’izay ianao, hoy izy. Araka ny fampahafantaran’izy roalahy ireto moa dia nametraka fitoriana ihany koa ny Soluma manerana ny nosy. Fantatra ihany koa omaly fa nalefa fampanoavana ity raharaha ity saingy nasain’ny fitsarana naverina etsy Betongolo anio maraina aloha satria tsy mbola tonga teny an-toerana ihany i Lalatiana Rakotondrazafy omaly fa ny mpisolovavany no hita teny an-toerana. Mitohy anio etsy Betongolo ny raharaha.

J. Mirija

L'express de Madagascar74 partages

Ambohidratrimo – Crash mortel d’un camion remblayeur

Hier, tôt le matin, un camion chargé de remblai s’est renversé dans un ravin pour atterrir dans une propriété. Le chauffeur a été broyé en s’éjectant.

Plongeon mortel d’un camion remblayeur à Ambohidratrimo. Écrasé sous son propre véhicule, le chauffeur a trouvé une mort tragique. «Il s’est apparemment éjecté de la cabine lorsque son poids-lourd a fait une embardée dans le ravin. Le bloc avant du poids-lourd l’a compressé lorsqu’il a atterri en contrebas», explique le commandant de  la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Ambohidtratrimo.Cet accident mortel est survenu hier aux petites heures. La mastodonte venait de Talatamaty et gravissait la montée escarpée d’Ambohi­dratrimo avec un chargement de remblai avant qu’elle ne se jette dans le ravin vers 4 heures du matin.CauchemarDans une course effrénée, le camion déchaîné s’est renversé sur son côté droit pour débouler sur le flanc du ravin. Il a, dans la foulée, broyé une clôture se trouvant sur son passage, avant de terminer sa course dans une propriété, tout près d’une maison habitée.La gendarmerie avance deux thèses quant à l’origine de l’accident. Elle pense que la thèse d’une somnolence au volant peut tenir la route sans pour autant exclure que le chauffeur ait commis l’irréparable en précipitant son  véhicule dans le ravin alors qu’il évitait un obstacle. Les gendarmes indiquent, néanmoins, que les remblaiements de terrain  se font surtout la nuit. La première thèse serait donc la plus plausible, d’autant plus qu’aucune trace susceptible de faire pencher la balance vers la manœuvre d’évitement n’a été relevée.Faute de témoins oculaires, les enquêteurs tombent, néanmoins, sur un os, d’autant plus que la victime n’a pas survécu au drame.La désincarcération du chauffeur, écrasé par l’avant du camion n’a pas été tâche aisée. Une scène de cauchemar attendait les secouristes venus extirper le corps méconnaissable qui a été remis à sa famille sitôt dégagé.Andry Manase

Midi Madagasikara74 partages

Urban Café :Jazz à l’Urban avec 5 étoiles

Rado Manantsoa, le soulman sera de la soirée.

Pour ce vendredi, le jazz sera à l’honneur à l’Urban Café à Antsahabe avec cinq musiciens de renom. Entre jazz et soul, il n’y aura qu’un pas. Et le public n’en sera que ravi !

 

Du jazz à profusion. C’est ce que propose l’Urban Café à Antsahabe pour ce vendredi joli qui s’annonce déjà très musical. Cinq artistes, des musiciens reconnus dans leurs domaines, investiront la scène : Rado Manantsoa le soulman, Mika Kely, bassiste devant l’Eternel, mais arrangeur hors pair également, qui a fait le succès de grands artistes comme Zay, ou encore Samoela, Titan Randriamasindrazana, un batteur qui fait son chemin dans le domaine du jazz, Anjatiana Andrianoroarivo au saxo et Sanda Ranaivosoa à la guitare. Le « line-up » donne déjà une idée de ce que la soirée sera et les mélomanes sauront où sortir demain soir. Le répertoire sera éclectique, voguant entre soul et jazz à leurs sauces. Car il ne sera pas question de faire du « copier-coller », mais bien de recréer et d’interpréter. Histoire de donner au public leur point de vue. Ces cinq « zikos » sont des habitués des lieux, il n’est pas rare de les voir sur scène, chacun de son côté ou accompagnant d’autres artistes. Mais  cette fois-ci, place à un ensemble qui s’annonce explosif. En tout cas, la soirée débutera dans les coups de 20h30, et continuera tant que la musique résonnera.

Anjara Rasoanaivo

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara71 partages

WTKA Pro – 2017 : Départ de Jean Christian pour l’Italie ce soir

Jean Christian défendra son titre dans une semaine à Carrera.

Il entrera sur le ring le 29 et 30 octobre à Carrera, Italie, aux Championnats du monde unifiés ou Wtka pro 2017. Jean Christian veut garder son titre acquis sur place en octobre 2016.

Confiant. C’est dans cet état d’esprit que Jean Christian Randriamalaza va aborder les Championnats du monde unifiés ou pro Wtka 2017 à Carrera, Italie les 29 et 30 octobre. Il va quitter la France ce soir pour rejoindre l’Italie en vue de cette compétition mondiale. Un rendez-vous qu’il a l’habitude de remporter, pour ne citer que ses sept titres mondiaux. « J’ai commencé ma préparation, il y a environ un mois. Pour cette dernière phase de la préparation, je m’entraîne six heures par jour. Pour cette édition 2017, la durée de ma préparation est assez courte, mais, je vais jouer sur mes expériences » a fait savoir le septuple champion du monde de boxe chinoise « lei-tai », Jean Christian Randriamalaza.

Garder le titre. A Carrara en Italie, Jean Christian évoluera dans la catégorie des moins de 70 kg en boxe chinoise « lei-tai ». Il fera le déplacement avec son coach Mahitsy Ravoniandro. Ce dernier qui a l’habitude de l’accompagner durant ces combats. Comme annoncé, ces championnats du monde unifiés sont considérés comme les plus grands, uniques et prestigieux des compétitions d’arts martiaux et des sports de combat. A Carrara, Jean Christian veut rééditer le bel exploit réalisé en ce même endroit le 29 octobre 2016. Plus de 5 000 sportifs issus de 107 pays et plus de 28 fédérations internationales se réuniront du 25 au 30 octobre à Carrera, Italie. « L’objectif est de garder le titre même si la mission ne s’annonce pas facile. Le moral est au beau fixe d’autant plus que je défends les couleurs malgaches à ces championnats du monde » a-t-il ajouté. Il est à signaler que Jean Christian Randriamalaza est le sportif malgache le plus titré avec plusieurs sacres mondiaux à son actif. Après son 7e titre à Carrera en 2016, il a été fait chevalier par l’Etat. Compte tenu de ses palmarès, il a créé le RJC Samouraï club qui pratique la boxe chinoise « Lei-Taï », « full contact » dans le 12e  arrondissement de Paris, Porte de Charenton.

T.H

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara61 partages

Olivier Andriamasilalao : « La diaspora a besoin d’un Etat facilitateur pour amorcer le développement »

 « La diaspora est déterminée à s’investir pour Madagascar et à introduire le développement ». Ce sont les propos d’Olivier Andriamasilalao, vice-président de la fédération d’associations apolitiques et non-confessionnelles CEN ou Comité Exécutif National qui organise tous les ans la rencontre nationale sportive et culturelle (RNS) en France. En tant que coordinateur général de la RNS, Olivier Andriamasilalao compte beaucoup sur le forum de la diaspora qui se tient au Village Voara à partir d’aujourd’hui. « Ce sera l’occasion – avec l’aide de l’Etat qui sera facilitateur – de permettre à la diaspora de réaliser des projets à Madagascar que ce soit personnels ou professionnels », soutient-il. C’est l’essence même du forum. Avec de l’expérience acquise en marge de la RNS – qui se tient tous les week-ends pascaux en France et qui rassemble près de 7 000 participants – Olivier Andriamasilalao est fier de porter haut l’honneur de son association. « La RNS est le plus grand évènement de la diaspora qui existe partout dans le monde. Nous contribuons déjà au développement de Madagascar parce que la RNS, c’est un hub, une plateforme d’échanges où les entreprises privées qui souhaitent étendre leurs marchés trouvent un public déjà ciblé », confie-t-il. En contrepartie, il tient à ce que la RNS soit soutenue et confortée dans tout ce qu’elle entreprend, c’est-à-dire, l’unité et le rassemblement de la diaspora.

Aina Bovel

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara61 partages

Haute-Matsiatra : Avy aiza ny kalachnikov?

Tsy ho foana mihitsy ny asan-dahalo raha mbola miparitaka ny basy. Isan’ny mipetraka ankehitriny ny fanontaniana momba ny basy tratra teny amin’ireo zaza tsy ampy taona izay voasambotry ny zandary tany Ambohilava. Basy tsy misy tokony hampiasa azy ankoatry ny mpitandro ny filaminana ny Akm 47. Avy aiza ary izany no niavian’ireo? Toby avy aiza? Efa mba ela ihany ny niandrasana ny valim-panontaniana toa izany…D.R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara60 partages

Rester vigilant, mais savoir raison garder

L’inquiétude provoquée par l’épidémie de peste est réelle, mais elle semble se dissiper avec le temps. La population semble avoir pris la mesure du danger et applique sans rechigner les consignes des autorités sanitaires. Les prises en charge de cas suspects se font tout à fait normalement et il n’y a plus cette dramatisation des premiers jours.

Rester vigilant, mais savoir raison garder

La rentrée des établissements de l’enseignement catholique s’est faite, semble-t-il, dans l’ordre. Les consignes édictées par les responsables ont été suivies scrupuleusement. Deux cas suspects ont été constatés, mais leur signalement n’a pas perturbé le déroulement de cette première journée de cours. Les jours qui vont suivre détermineront l’attitude des parents qui ont beaucoup hésité avant d’envoyer leurs enfants à l’école. Ce week-end sera mis à profit par beaucoup d’entre eux pour organiser des réunions où ils confronteront leurs points de vue. Cette appréhension  devant une situation incertaine est tout à fait normale, mais malgré certaines maladresses dans la manière dont certains responsables appliquent  les consignes, la lutte contre la peste semble être menée de manière correcte. Un de nos confrères titrait  qu’il n’y avait pas eu de morts de la peste hier à Antananarivo. Comme nous le disions plus haut, les Malgaches se sont pliés sans rechigner aux règles imposées par les autorités sanitaires et c’est donc cette mobilisation qui explique cet arrêt de la mortalité. Cependant, on constate la découverte de cas suspects qui ne se transforment pas automatiquement en cas confirmés. C’est peut- être la raison pour laquelle le responsables font preuve d’un optimisme prudent. Certains d’entre eux affirment à mots couverts que la  lutte contre la peste est en passe d’être gagnée. Les organes d’information à l’extérieur continuent de parler d’une situation alarmante. Il convient de faire preuve de sang- froid et de ne pas verser dans le catastrophisme.  A voir les Malgaches qui vaquent normalement à leurs occupations, on est en droit de se rassurer. Il faut rester vigilant, mais nous devons savoir raison garder.

Patrice RABE

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara58 partages

Polémiques sur la révision constitutionnelle : Une élection présidentielle anticipée réclamée

Pour le CRAM, la tenue d’une présidentielle anticipée est une solution à l’impasse actuelle.

 Si l’état-major politique se focalise sur l’organisation d’un référendum constitutionnel, le CRAM ou Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar suggère plutôt la tenue d’une élection présidentielle anticipée.

Dans un communiqué en date d’hier, Joël Harison Marie René, président de ce cercle, expose que « le premier tour de la présidentielle devrait se tenir en septembre 2018 ». Effectivement, le mois de septembre rentre dans la période légale autorisée par l’actuel code électoral permettant l’organisation et la tenue de tout scrutin de quelque type que ce soit. Néanmoins, le CRAM exige qu’une consultation soit effectuée préalablement au niveau de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Selon les dispositions constitutionnelles en vigueur (article 52), l’organisation d’élections anticipées ne pourrait s’effectuer que si l’un des cas suivants se présente : démission, abandon du pouvoir sous quelque forme que ce soit, décès, empêchement définitif, ou déchéance prononcée du président de la République en exercice.

Couplage. Dans cette même optique d’idée, il suggère également à ce que les présidentielles et les législatives soient couplées comme ce fut le cas en 2013. Le but n’étant autre que « éviter des dépenses faramineuses » occasionnées par l’organisation du premier tour des présidentielles, d’un éventuel second tour et puis des législatives. Mais là encore, l’avis de la HCC est étroitement requis. Tout comme l’accord de l’ensemble des partis politiques.

Vote responsable. Toujours dans le cadre des élections, le CRAM lance un autre débat : celui de présenter et de soumettre parallèlement, un, le projet de société du candidat à la magistrature suprême et deux, la Constitution qu’il aura élaborée. « Avec cette option, point n’est besoin d’organiser une élection constitutionnelle après la présidentielle », soutient le CRAM. Suggestion brillante, certes, à première vue, mais sujet à réflexion aussi. Primo, au niveau de la faisabilité, à un an des échéances électorales, un candidat qui ne s’est pas préparé à élaborer une Constitution serait loin d’être capable d’en concevoir une d’ici peu. De surcroît, seuls moins de dix candidats ont d’ores et déjà procédés à une déclaration de candidature officielle. Secundo, les citoyens n’auront jamais assez de temps de lire, de décortiquer et d’analyser point par point, et les dispositions de la Constitution à voter, et les idées mères et détaillées du projet de société en question. Et pourtant, l’on essaie de cultiver la culture du « vote responsable ». Tertio, la Constitution qui aura été votée avec le président de la République devrait largement avoisiner les desiderata de la population, autrement, le cercle vicieux ne disparaîtra pas.

Aina Bovel

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara51 partages

Antoetra-Zafimaniry : Absence d’entretien des écoles publiques et des réseaux d’eau

Un des bâtiments financés par l’association humanitaire « babakoto-France » à Antoetra Photo Anastase

L’association humanitaire « babakoto-France » pose ses conditions avant la reprise des activités.

Présente dans la commune rurale d’Antoetra-Zafimaniry, district d’Ambositra, depuis plus d’une quinzaine d’années, l’association humanitaire « babakoto-France » se réjouit d’avoir financé à son actif, la construction d’ une centaine de salles de classe pour des écoles primaires publiques, à travers  de plus d’une trentaine de bâtiments  conçus selon des normes anticycloniques et plus d’une dizaine de réseaux d’adduction d’eau dans les villages.  Auparavant, ces bâtiments étaient faits avec des matériaux locaux et ne pouvaient résister aux aléas climatiques. Les élèves étaient alors obligés, chaque année, principalement, durant la période cyclonique, d’abandonner les écoles à cause des dégâts causés par ces intempéries  et ne reprendre les cours que quelques mois après avec les conséquences que cela engendre sur le bon déroulement du  calendrier scolaire dans ces localités enclavées de la  commune rurale d’Antoetra-Zafimaniry.

Environnement. Ces infrastructures scolaires qui sont en plus d’être équipées chacune de terrains de sport ont permis d’améliorer d’une manière très significative l’environnement en milieu scolaire ces dernières années, comme l’année scolaire 2016-2017 où quatre EPP ont enregistré un taux de réussite de 100% au CEPE ainsi que 11 écoles avec plus de 50% de réussite, toujours au CEPE, se réjouit de constater Jean Pierre Errot, secrétaire exécutif de l’association humanitaire « babakoto-France », lors de l’inauguration du panneau solaire et du réseau d’adduction d’eau à Antoetra, le 11 octobre dernier.

A l’abandon. Jean Pierre Errot de faire remarquer,  cependant que, lors de l’inspection effectuée par l’équipe de Babakoto dernièrement, sur l’état général de toutes ses réalisations, l’association a été très déçue de constater que : les écoles ne sont pas entretenues, les terrains de sport non plus, les réseaux d’eau sont laissés à l’abandon. Un constat amer pources partenaires financiers et techniques qui a conduit à la suspension de tous les autres projets à venir, comme l’a annoncé Jean Piere Errot, en spécifiant toutefois, que les aides ne reprendront que lorsquee  ces entretiens  seront  faits, conformément aux engagements qui ont été conclus, entre la commune et la population d’Antoetra d’une part et de l’autre, l’association « babakoto ».

Engagement. « Il faut que vous compreniez bien que toutes ces réalisations que nous avons construites ensemble, vous appartiennent. Rien n’appartient à babakoto et tout est à vous. Il est donc primordial que vous entretenez toutes ces infrastructures pour le bien- être de la population et des générations futures », a martelé Chantal Malabre, présidente de l’association humanitaire « babakoto-France », présente également à Antoetra. Un ultimatum qui n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, si l’on se réfère aux engagements du maire, de prendre toutes les initiatives pour ne pas rompre les relations privilégiées existantes entre la commune rurale d’Antoetra et l’association humanitaire « babakoto-France » et préserver la bonne entente pour repousser les limites de l’enclavement dont est victime cette localité, pour son épanouissement et le bien- être de sa population. Bref, un apprentissage de la bonne gouvernance à l’échelle locale.

CHAN-MOUIE  Jean Anastase

 

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
La Vérité50 partages

Conseil supérieur de la magistrature - « Des réformes sont nécessaires », Tiaray Fanahimanana

Ancien vice-président du Syndicat des magistrats de Madagascar, actuellement en fonction au niveau du Conseil de la Concurrence, Tiaray Hubert Fanahimanana fait partie des candidats pour représenter les magistrats au sein du Conseil supérieur de la magistrature.  Le magistrat nous livre son programme s'il est élu représentant des magistrats en service de la chancellerie et les magistrats détachés au sein de cet organe.

La Vérité (+) : Qu'est- ce que le Conseil supérieur de la magistrature ? Tiaray Fanahimanana (=) : C'est un organe mis en place par la constitution qui veille au bon fonctionnement du système de la justice.  Ses attributions concernent surtout la gestion de la carrière des magistrats, l'affectation, la promotion des magistrats. Le Conseil supérieur de la magistrature a également le pouvoir de discipline à l'égard des magistrats en siégeant en tant que Conseil de discipline.(+) : Comment est-il composé ?(=) : Le Président de la République préside le Conseil supérieur de la magistrature. Il est composé d'environ 19 personnes dont des personnalités non magistrats, à savoir les représentants de la Faculté de Droit et celui des associations de la société civile.  Le Conseil supérieur de la magistrature comprend évidemment le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, les Chefs de la Cour suprême, et les magistrats élus.  (+) : L'élection des nouveaux membres aura lieu le 07 novembre prochain. Vous faites partie des candidats(=) : Il est nécessaire de noter d'abord que les magistrats électeurs sont séparés en deux. Il y a ceux qui travaillent dans les Cours d'appel, les tribunaux administratifs, dans les tribunaux financiers etc... Et d'autre part, les magistrats en service de la chancellerie et les magistrats détachés, ou mis à disposition. On en compte environ 180 qui travaillent au sein du ministère de la Justice, de l'Ecole nationale de la magistrature et des greffes, au sein du Conseil supérieur de la magistrature, des chancelleries ou qui suivent une formation à l'étranger. Les magistrats sont éligibles  dans le collège où ils sont électeurs. Je suis actuellement en fonction au sein du conseil de la concurrence. Je suis donc candidat pour représenter ce collège-ci.(+) : Pour quelles raisons ? (=) : Je souhaite proposer des solutions aux maux de la magistrature. De nombreuses choses ont suscité la grogne au niveau des magistrats. La presse s'en est largement fait écho. C'est pour cette raison que je candidate pour devenir membre du Conseil supérieur de la magistrature. Ces choses doivent changer et des réformes sont nécessaires pour ce faire.  Je ne dis pas que tout ce qui a été fait est mauvais, il est dans la logique des choses que ceux qui viennent par la suite apportent une amélioration, notamment par rapport à l'image de la magistrature. (+) : Vous avez parlé de grogne ?(=) : La presse s'est largement fait écho des doléances des magistrats. Pour ne citer que deux exemple : les cas d'affectation arbitraire qui ont fait monter au créneau le Syndicat des magistrats de Madagascar ou encore le problème d'effectivité de la bonification d'ancienneté pour les magistrats titulaires des diplômes Delf et Dalf. Le problème concerne généralement la fonction publique. Les magistrats se sont sentis délaissés par le Conseil supérieur de la magistrature. (+) : Qu'allez-vous donc faire si vous êtes élu représentant ?(=) : Il faut que le Conseil supérieur de la magistrature soit une institution forte et respectée par tous les pouvoirs au sein de l'Etat. Je vais défendre les droits des magistrats à la chancellerie, à l'Ecole nationale de magistrature, au Conseil supérieur de la magistrature et en détachement ainsi que ceux en formation, notamment l'avancement dû aux bonifications exceptionnelles qu'ils pourraient recevoir… Je vais également proposer des formations pour les magistrats suivant leur poste en détachement, mettre en place un moyen de gestion efficace de la carrière des magistrats et contrôler minutieusement chaque décision d'affectation pour éviter toute décision irrégulière. Le souci actuellement c'est l'inexistence de critères objectifs pour ces affectations de magistrat. Le copinage et le népotisme sont souvent les critères choisis. Il faut par exemple instaurer, et je vais le proposer si je suis élu, un système de rotation pour les magistrats selon un temps et un lieu qui sera défini.J'envisage également de mettre en avant le dialogue entre les magistrats et avec leurs supérieurs hiérarchiques. Cela concerne particulièrement les membres de notre collège qui se retrouvent en effet souvent livrés à eux même. (+) : La corruption au sein de la justice fait également beaucoup parler(=) : Un volet est consacré à cette question dans mon programme.  Je propose en effet de faire du Csm un organe qui s'assure de l'intégrité et de l'équité dans ses décisions. Equité, cela renvoie notamment à la question des affectations que j'ai évoquées plus tôt. Quant à l'intégrité, la lutte contre la corruption fait partie du programme général de l'Etat. Des efforts ont déjà été menés par le Conseil supérieur de la magistrature.  Cependant, des efforts supplémentaires devraient être faits. Des critères doivent être mis en place pour déterminer la performance ou non d'un magistrat.  (+) : Pour beaucoup, la transparence a fait défaut au niveau du Csm. Des solutions ?(=) : Je projette de mettre en œuvre des projets visant à s'assurer de la transparence de toutes les décisions du Csm. Des rapports seront publiés sur les magistrats afin de permettre aux justiciables et aux magistrats de faire un suivi. Un membre élu se doit d'avoir une certaine redevabilité envers ses électeurs, des descentes seront menées à la fin des sessions notamment. Je pense également faire revivre le site web du Csm pour rendre public les décisions prises.Instituer un système de contrôle de moralité des membres du Csm figure aussi au programme. Souvent, certains magistrats membres du Conseil supérieur de la magistrature se conduisent comme s'ils étaient des magistrats tout puissants et franchissent les limites à ne pas dépasser. Ces personnes ne se sentent jamais inquiétées. Une fois en conseil de discipline, personne ne sait ce qu'il adviendra de ces membres du Csm car il existe une certaine forme de corporatisme. Quant  au terme de moralité, je pense que chacun devrait avoir son mot à dire par rapport à la conduite des magistrats au sein du Conseil supérieur. (+) :  Qu'en est-il donc de vos attributions au sein du syndicat des magistrats de Madagascar ? Pourquoi ? (=) : Je ne suis plus vice-président du Smm. Et je tiens à souligner que j'ai eu l'assentiment de la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar.  Il s'agit de donner l'exemple.  Je ne veux pas qu'on croit que je puisse me servir du Smm pour faire parler de moi. Cela fait un mois environ que j'ai remis ma démission.  D'ailleurs, je ne parle plus en tant que vice-président du Smm mais en tant que simple membre. (+) : Qu'en est-il des revendications pour lesquelles vous avez milité au sein Smm?(=) : Cela continue. Le programme que je propose rejoint les revendications actuelles du Smm. Par ailleurs, je tiens à faire remarquer que le Smm milite dans le cadre du projet de réforme du statut du Csm, pour que le syndicat soit représenté au niveau du Conseil supérieur de la magistrature. Même si le syndicat n'a pas de voie délibérative, il doit être présent au cours des sessions du Csm car il s'agit de questions concernant les magistrats. Cela pourrait permettre de désarmer certains conflits entre le Csm et le Smm.  Ma candidature est également dans l'optique de changer des choses en étant parmi les décideurs. Le syndicat ne fait pas partie de l'exécutif. En étant au sein du Csm, je pourrai porter les voix de tous ceux qui ne sont pas entendus. (+) : Un dernier mot ? (=) : J'invite tous les magistrats à voter le 07 novembre prochain parce qu'il s'agit d'une élection importante.  J'invite surtout les magistrats à voter pour un homme qui a la volonté d'apporter du changement. Je fais partie de cette catégorie. Je suis prêt à lutter pour apporter des améliorations qui permettront d'instaurer une réelle indépendance de la justice et du Csm. Recueillis par Lalaina Andriamampionona

Madagascar Tribune46 partages

Ralentissement des activités économiques

La peste n’est pas raciste, tout le monde l’a compris, personne n’est à l’abri. Ce qui a emmené certains opérateurs étrangers, ceux qui le peuvent, à s’éloigner de la Grande Ile jusqu’à ce que la situation de l’épidémie de la peste s’améliore un peu. Bon nombre se donne jusqu’à la fin du mois de novembre pour rentrer à Madagascar, espérant que l’épidémie sera maîtrisée d’ici cette date. Ceux qui ne peuvent pas, préfèrent éloigner leurs proches notamment les enfants de la Grande île. D’une manière générale, les activités économiques, sociales et culturelles ralentissent à cause de l’épidémie. La majorité de la population des zones concernées par l’épidémie se calfeutre, ne sort de la maison que pour l’essentiel.

La plupart des opérateurs, nationaux comme étrangers qui ont des projets d’investissement préfèrent également attendre pour voir l’évolution de la situation avant de s’engager. Quasiment tous les secteurs d’activités sont touchés par ce ralentissement économique. Le tourisme est frappé de plein fouet ainsi que les activités connexes dont l’artisanat, l’hôtellerie, la restauration, la location de voitures… Toutes les manifestations culturelles sont également suspendues à cause de l’interdiction de rassemblement public ce qui a causé d’énormes pertes pour les organisateurs. Inutile de pester car cela ne résoudra pas le problème.

News Mada44 partages

Un cas de peste à Ambohijanaka : les élèves d’une école catholique locale évacués

Rentrée suspendue, hier au sein d’une école privée catholique dans la commune rurale d’Ambohijanaka, dans la Circonscription scolaire (Cisco) d’Antananarivo Atsimondrano, où un cas de peste a été enregistré.

Alerte au niveau des responsables de l’éducation à Atsimondrano qui ont adopté des mesures d’urgence suite à la détection d’un cas de peste dans la commune rurale d’Ambohijanaka. Ils ont ordonné l’évacuation  des élèves d’une école privée catholique locale qui a voulu démarrer l’année scolaire hier conformément à la décision prise par la Direction diocésaine de l’éducation catholique (Didec) de la province d’Antananarivo.

«La victime qui a répondu positif au Test de diagnostic rapide (TDR) – selon les informations du médecin chef du CSB 2 local – ne figure pas parmi les élèves de cet établissement. Mais le fait qu’elle habite dans les environs immédiats de l’école présente des risques potentiels pour les élèves. Par précaution, la décision de les évacuer était incontournable », a informé hier le chef Cisco d’Antananarivo Atsimondrano, Arsène Ramananjato.

«L’enseignement dans cette école est ainsi suspendu jusqu’à nouvel ordre tandis que les établissements où il n’a été enregistré aucun cas suspect, sont libres de poursuivre les classes tout en veillant à ce que les protocoles de sécurité sanitaires soit  respectés », a indiqué pour sa part un responsable au sein du ministère de l’ Education nationale (Men).

Un élève renvoyé chez lui

Les consignes y afférentes ont été appliqués à la lettre hier dans les quelques écoles catholiques qui ont choisi la date d’hier pour la rentrée scolaire effective, comme cela a été le cas pour Saint-François Xavier à Antanimena. «Un élève, qui ne se portait pas bien a été tout de suite renvoyé chez lui après avoir été examiné dans la salle d’isolement aménagé dans l’enceinte de l’école. En fait, ses parents l’ont tout de même envoyé à l’école bien qu’il ait déjà été pris d’un malaise chez lui», a informé le responsable d’établissement. Pour ce dernier, les cours ne débuteront donc que ce jour dans la mesure où la journée d’hier a plutôt été consacrée à une séance de sensibilisation et d’information des parents sur les questions relatives à l’épidémie de peste, la conduite à tenir pour la prévention de la maladie, ainsi qu’ à la distribution des emplois du temps.

Fahranarison

Formation des responsables de santé scolaires

De son côté, le Men prépare les écoles publiques et privées pour qu’elles renforcent les mesures de prévention de la propagation de l’épidémie de peste en milieu scolaire avant d’entamer la rentrée le 6 novembre. Via la cellule de riposte contre la peste, le ministère de tutelle a organisé depuis hier une formation à l’endroit des responsables de santé scolaire au niveau des 22 directions régionales de l’éducation nationale (RSSR) sur le protocole de gestion en cas de suspicion de peste dans les écoles. « Ces derniers vont à leur tour dispenser les même formations aux responsables au sein des 114 Cisco, qui feront de même au niveau des Zones d’administrations pédagogiques (Zap), qui assureront par la suite d’assurer l’application et le contrôle dudit protocole auprès des établissements publics et privés jusqu’au 5 novembre », a indiqué le ministre Paul Rabary, hier à Mahamasina lors de l’ouverture officielle de cette séance de formation, menée en partenariat avec le ministère de la Santé et soutenue par l’Unicef.

Rentrée non effective dans quelques écoles catholiques

Quoi qu’il en soit, la disposition de la Didec de la province d’Antananarivo n’a pas été suivie à l’unanimité par l’ensemble des écoles catholiques, en l’occurrence dans la capitale. C’est notamment le cas pour l’Ecole sacré cœur Antanimena (Esca), qui a fixé la date de la rentrée scolaire pour le 30 octobre, selon une décision convenue hier avec les parents d’élèves. En attendant, l’établissement va renforcer les mesures de préventions, en poursuivant la désinfection des salles de classes et les matériels pédagogiques. D’autres établissements, comme Saint-Michel Amparibe, ne se sont pas non plus encore prononcés.

 

Midi Madagasikara38 partages

Anjozorobe : Halatra omby, sefo fokontany iray naratra mafy, dahalo iray maty voatifitra

Sefo fokontany iray no naratra mafy, voatora-baton’ireo dahalo, omby manodidina ny 20 isa no lasa, tamina fokontany iray tao amin’ny kaomina Marovazaha, distrika Anjozorobe. Fa tao amin’io kaominina io ihany saingy tanana hafa, dia fantatra fa nisy dahalo iray, izay efa rain-dahiny sy efa notadiavina ela no maty voatifitra ka tsy afaka manohy intsony ny asa ratsiny. Samy nitranga ny talata hariva teo avokoa ireo rehetra ireo. Raha ny fampitam-baovao azo avy an-toerana dia miaina anaty tebiteby tanteraka noho ity resaka asan-dahalo ity ireo mponina amin’ity kaominina iray ao Anjozorobe ity. Saika  nahenoana fanafihan-dahalo foana mantsy izay tany an-toerana, tao anatin’ny fotoana vitsy izay. Tsy ela akory fa ny talata hariva lasa teo, tao Ambohitsaratany ary io nandratràna sefo fokotany iray io. Am-polony any ho any ireo dahalo no manafika ary mirongo fitaovam-pidiana mahery vaika. Tamin’io indray mitoraka io dia tora-bato sesilany nataon’ireto malaso ireto no nandratra mafy an’ity solontenam-panjakana ity. Lasan’izy ireo ny omby eo amin’ny 20 isa eo, ka ny efatra tamin’izy ireo dia efa nokapainy teny an-dalana. Nanao ny fanarahan-dia moa ny fokonolona sy ny zandary tany an-toerana saingy raha ny fantatra dia efa tafitan’ireto dahalo ireto ny reniranon’i Betsiboka ny omby, ka tsy nisy azo natao intsony. Fa eo anatrehan’izay firongatry ny tsy fandriahampahalemana izay dia fantatra fa manao hetsika manokana ny zandary amin’ny fisafoana tsy tapaka ireo toerana mafana. Tamin’izay indrindra no tojo ity dahalo rain-dahiny, fanta-daza amin’ny asa ratsy ataony  sy karohina fatratra izy ireo, tao amin’ny tananan’Ambohimalazabe. Nosamborina ity farany saingy mbola nanohitra sy niezaka ny hitsoaka. Voatery nampiasa ny fitaovam-piadiana teny aminy ireto zandary ireto, raha ny fanazavàna azo avy tamin’ny tompon’andraikitra, ka maty voatifitra io olon-dratsy io. Mbola mitohy kosa ny fisafoana sy ny fikarohana ireo namany hafa, raha ny fanazavàna azo hatrany.

m.L

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Madagascar Tribune37 partages

Marc Ravalomanana se dit non-concerné

L’on s’attendait sûrement à une autre réaction de la part de l’ancien président de la République et en même temps fondateur de la société Tiko, Marc Ravalomanana, en ce qui concerne la fermeture de la société Triple A à Andranomanelatra Antsirabe. Celui-ci a en effet déclaré que la décision de fermeture de l’usine par le ministère de l’Industrie et celui de l’Environnement ne le concernait en rien. Etant donné que l’usine a été louée par la société Triple A et de ce fait n’appartient plus à sa société Tiko. A titre de rappel, le ministère de l’Environnement a décidé la fermeture de l’usine du fait que celle-ci ne possédait pas encore de permis environnemental et donc non-conforme à la règlementation en vigueur actuellement. D’autre part, la société devrait encore quelques centaines de millions d’Ariary d’arriérés à l’administration malagasy et à la société Jirama pour des factures impayés jusqu’à aujourd’hui.

Toutefois, Marc Ravalomanana a souligné que les autorités sont allées trop vite en besogne. Tout simplement parce que l’arrêté pris par les deux ministères ne devait selon lui servir que d’avertissement pour la société. Aussi, d’après lui, on aurait dû accorder à celle-ci du temps afin de régulariser sa situation, avant de fermer les portes de l’usine.

D’après Marc Ravalomanana, il serait tout à fait normal de sanctionner voire de fermer les sociétés qui ne sont pas en règle vis-à-vis de l’administration et de la législation en vigueur. Toutefois, il est important de souligner que toutes les sociétés devraient être traitées sur le même pied d’égalité. Etant donné que l’économie malgache compte également et en premier lieu sur les entreprises locales avant ceux des investisseurs. Aussi, le régime devrait réfléchir à deux fois avant de décider ou d’ordonner la fermeture des sociétés malgaches. D’autre part, le Syndicat des industries de Madagascar (SIM) serait également intervenu pour demander la réouverture de l’usine triple A auprès du ministère de l’Industrie dernièrement, plaidant toujours la cause d’un traitement égalitaire en faveur des industries malagasy. Bien évidemment, la politique n’est pas bien loin dans cette affaire. En effet, la fermeture de l’usine Triple A à Andranomanelatra pourrait affaiblir le candidat annoncé à la prochaine présidentielle, Marc Ravalomanana. Par cette réponse, celui-ci déclare ne pas être atteint par cette manœuvre. La suite de cette affaire est à suivre de près.

L'express de Madagascar35 partages

L’humilité n’est pas son fort

«L’humilité n’a jamais été mon fort» confesse Raymond Ranjeva. Mais, le «sachant» Raymond Ranjeva fut d’abord un apprenant. C’est donc avec un respect affectueux qu’il évoque ses «Maîtres», éclectiques et oecuméniques.Il cite volontiers Prosper Rajaobelina (1913-1975), le protestant, auteur des «Lahatsoratra Voafantina» (1948), ou encore de «Lala sy Noro» (1952), dont je me souviens avoir lu en classes primaires, un quart de siècle après sa première édition ; et Siméon Rajaona (1926-2013), le catholique, auteur des «Takelaka Notsongaina» (1961 et 1963) que je consulte toujours régulièrement, presque soixante ans après leur imprimatur. Oeuvres devenues des classiques, certes, mais l’éternité de ces deux auteurs souligne dangereusement l’absence de relève. Aussi, quand Raymond Ranjeva voit «l’Académie malgache en continuatrice de l’oeuvre du Firaketana», je constate surtout que ce dictionnaire encyclopédique, lancé par le pasteur Ravelojona et Gabriel Rajaonah en 1937, s’est définitivement arrêté à la lettre «L», les documents qui pourraient servir à l’achever restant dispersés entre les familles respectives des deux fondateurs.Si le mouvement nationaliste Vy-Vato-Sakelika (VVS) avait été décapité en 1916. Raymond Ranjeva voit cependant dans la démarche Firaketana la continuation de ce même nationalisme. Notons qu’il fut surtout protestant, le pasteur Ravelojaona (1879-1956) ayant même été à la tête du temple tananarivien d’Ambohitantely cinquante ans durant.Parmi les catholiques, une certaine nostalgie sourde au souvenir de Dama-Ntsoha, «nitaiza anay». Celui, qui fut d’abord prêtre jésuite avant de quitter les ordres, aimait réunir les jeunes à son domicile d’Ambanidia, faisant cotiser «ariary efatra» la séance. Jean-Baptiste Razafintsalama, qui fut curé d’Ambohimitsimbina, alias Damantsoha (1885-1963), aurait-il pu être condisciple de l’autre jésuite Pierre Teilhard de Chardin (1881-1955)   Ce petit cercle informel chez Damantsoha, lui-même auteur prolifique, mais pas toujours compris, de quantité d’ouvrages, plus intuitifs que scientifiques, sur un fond bouddhique dans la civilisation malgache ainsi qu’une étymologie sanscrite dans la langue, aura donc été une sorte de première académie.Catholique encore, Joseph Rabetrano, fils d’un catéchiste dans cette partie Nord de l’Imerina dont les jésuites (Malzac, Delbosc, Fabre) firent une terre de prédilection, dans la deuxième moitié du XIXème siècle. Devant la révolte Menalamba, Joseph Rabetrano et les campagnards catholiques durent fuir Ambatomainty et Anjozorofady en direction d’Ambohibemasoandro. Quarante ans plus tard, au collège Saint-Michel, il racontera à Jacques Tiersonnier comment Jacques Berthieu avait cédé son cheval à un jeune trop fatigué pour marcher ; il revit le prêtre le lendemain, et celui-ci avait déjà le visage en sang. De Joseph Rabetrano, Raymond Ranjeva dit «nitaiza an’i Dada». Enseignant au Collège Saint-Michel dans les années 1910, Joseph Rabetrano fut le traducteur attitré des pièces (Le Bourgeois gentilhomme, Le roi des oubliettes, Renaud de Sidon) que les Anciens du Collège donnèrent régulièrement en malgache.Les maîtres de nos maîtres ne sont-ils pas un peu aussi nos maîtres   Parmi les jésuites de ce territoire Mandiavato-Zanakandrianato, du Nord de l’Imerina, la figure de Jacques Berthieu est incontournable. Né en 1838, Jacques Berthieu arriva à Madagascar en 1875, et fut affecté au Nord de l’Imerina, territoire Mandiavato, en 1891, il y exercera jusqu’à son assassinat par les Menalamba en 1896, à Ambiatibe. Un autre, François Callet, plutôt que d’y laisser sa trace, marquera l’histoire de l’empreinte de son Tantara ny Andriana. Le «père Callet» est arrivé à Tananarive en 1864, nommé par la reine Rasoherina précepteur du prince Ratahiry, il réussit à publier le premier volume des Tantara ny Andriana dès 1873. Malheureusement, son grand dessein d’un dictionnaire de la langue malgache, dont les premières pages parurent en 1882, restera à jamais inachevé, le dictionnaire, qu’en firent ses collègues Abinal et Malzac restant manifestement en deçà, selon le témoignage d’un autre jésuite, Adrien Boudou. Damantsoha, lui dédiant son livre «Histoire politique et religieuse des Malgaches» (1960), écrit que «Callet fut l’écho très pur d’un passé qui n’était pas celui de sa race» .Élu à la tête de l’Académie malgache, sa deuxième marche académicienne pour ainsi dire après le cénacle Damantsoha, Raymond Ranjeva n’est pas peu fier de souligner qu’il est le premier andriana et le premier catholique élu à cette fonction. Mystérieux, il évoque sa filiation avec Radama II qui aurait donc réellement survécu en 1863… Un pèlerinage au «fasana tsy very hasina» de Morafenobe s’impose. En attendant, Raymond Ranjeva entend bien rappeler l’ancêtre de toutes les académies à Madagascar, celle des Menamaso et du prince Rakoto à Ambohimitsimbina. Tout un programme.

Nasolo Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara30 partages

Vakinankaratra : Ady amin’ny pesta, napetraka ny barazy ara-pahasalamana

Napetraka eto Antsirabe sy ny manodidna ihany koa amin’izao ny « point de contrôle sanitaire » na toeram-pizahana ireo fiara mitondra mpandeha mandalo na mivoaka an’Antsirabe. Natao izao mba ahafahana manara maso sao misy amin’ireo mpandeha no ahitana aretina hafahafa na misy pesta mihitsy. Tanjon’ity paik’ady ity moa ny tsy hiparitahan’ny valan’aretina. Toerana telo eto Antsirabe no namenatrahana ny « point de contrôle sanitaire », ny lalam-pirenena faha 7, izany hoe vao miditra an’Antsirabe, ao Antsapanimahazo- Sahatsiho ireo taxi-brousse dia mandalo fizahana avokoa, miampy ireo mpandeha rehetra ka raha misy aretina hafahafa amin’ireo mpandeha dia avy hatrany dia handraisana fepetra sahaza azy, araka ny fanazavana. Ny toerana faharoa dia ao Mandaniresaka, izany hoe ireo fiara avy any Atsimo rehetra dia mandalo fizahana ao ihany koa. Ny farany moa dia ao Tsivanitrinikamo, amin’ny  RN34. Nambaran’ny talem-paritry ny fahasalam-bahoaka eto Vakinankaratra fa efa misy ny fanafody sy fitaovana ampiasana amin’izany toerana izany. Misy ihany koa ny “ambulance” an’ny BNGRC hitondrana ireo marary raha sanatria misy. Ahitana mpiasan’ny fahasalam-bahoaka, mpitandro filaminana sy ny ATT ary ny Croix Rouge ny « point de contrôle sanitaire rehetra ».

Andry N.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
L'express de Madagascar30 partages

Rentrée des catholiques – Dispositifs dérisoires dans les écoles

Non fiables. Les dispositifs de prévention de la peste mis en place au niveau de certaines écoles catholiques ayant décidé de reprendre l’école, hier, sont dérisoires. Elles contrôlent la température en mettant seulement leurs mains sur le cou de toutes les personnes fréquentant l’établissement, mais n’utilisent pas de thermomètre. Ce mode de contrôle ne serait pas vraiment fiable. « Si la personne qui vérifie la température a elle-même de la fièvre, elle ne saura pas discerner la température réelle de l’autre. Elle pourrait être inférieure à la sienne », explique le Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la santé du ministère de la Santé publique, hier. Ces établissements ont néanmoins mis en place une salle d’isolement, au cas où des cas suspects surviennent.Par cette crainte de la légèreté du dispositif de prévention, certains parents n’ont pas envoyé leurs enfants à l’école, hier. Des tables-bancs étaient vides dans certaines classes. «Chaque établissement a l’obligation de bien raffermir ses contrôles, avant de débuter les cours. C’est pour cela qu’il y a des écoles catholiques fermées et d’autres ouvertes, en ce moment », explique le directeur diocésain de l’enseignement catholique, Mgr Ludovic Rabenantoandro. L’institution Sainte-Famille à Mahamasina a affiché, par exemple, qu’elle ne commencera ses cours que le 6 novembre. Le collège Saint-Michel à Amparibe a été aussi fermé, hier. L’école Sacré-Cœur à Antanimena ne commencera ses cours que lundi.Le ministère de l’Éducation nationale, quant à lui, prépare la mise en place du protocole de gestion en cas de suspicion de peste dans le milieu scolaire. Une séance de formation sur la peste pour les responsables de santé scolaire, au niveau des vingt-deux régions, s’est tenue à Mahamasina, hier. Ces derniers sont chargés de former à leur tour ceux des circonscriptions scolaires et des zones d’administrations pédagogiques. Ce protocole devrait être fonctionnel au sein des établissements publics et privés avant le 6 novembre pour permettre aux classes de redémarrer à cette date. Le Fonds des Nations-Unies pour l’enfance (UNICEF) a promis d’équiper les établissements de matériels comme le thermomètre, les gants, les masques, les affiches.Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara29 partages

Ministère de l’Education nationale : Les préparatifs de la rentrée vont bon train

Environ une centaine de personnes ont pu bénéficier de la formation sur le protocole de gestion en cas de suspicion de peste dans le milieu scolaire.

Environ cent responsables du MEN, venant des régions de l’île, ont pu bénéficier hier d’outils nécessaires pour permettre la tenue de la rentrée scolaire le 6 novembre prochain.

Rentrée avec sérénité. C’est ce à quoi s’attendent les parents d’élèves dans les CISCO et DREN concernées par l’épidémie de la peste. Une priorité que le gouvernement partage, apparemment, car en réponse à la situation actuelle, le MENa procédé depuis hier à la formation des responsables de santé scolaire au niveau des 22 DREN du pays ainsi que des chefs CISCO et Chefs ZAP d’Antananarivo Ville, Avaradrano et Atsimondrano. La formation en question a été axée sur le protocole de gestion en cas de suspicion de peste ou encore devant une personne pesteuse. Menée par la cellule de riposte contre la peste au sein du ministère, ladite formation a été axée sur les questions relatives à la mise en place des salles d’isolement et du comité de vigilance. Elle faisait également référence à d’autres questions d’ordre technique. Ce, dans le dessein de protéger au maximum les enfants contre la maladie. Mais surtout pour éviter autant que possible la propagation de la maladie en cas de contamination.

Tache d’huile. Le but du MEN étant de permettre une rentrée scolaire loin de la peste dans toutes les régions de l’île, l’effet tache d’huile tient une place importante dans les actions de lutte contre la propagation de la peste. A cet effet, les bénéficiaires de la formation organisée par la cellule de riposte auprès du ministère de tutelle vont à leur tour transmettre leurs acquis à d’autres responsables de leurs districts respectifs à partir de la semaine prochaine.  Les responsables de santé scolaire ainsi que les chefs de CISCO et chefs ZAP ont été gâtés par le ministère de tutelle et ses partenaires. En plus d’avoir bénéficié d’outils permettant une rentrée avec sérénité, ils ont été dotés de matériels leur permettant une application conforme des mesures. Par ailleurs, profitant de l’ouverture officielle de la formation, le Ministre de l’Education nationale Paul Rabary a fait savoir qu’environ six CISCO pourront ouvrir la porte de leurs écoles le 6 novembre prochain.

José Belalahy

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara27 partages

Rentrée scolaire : Réunions des parents d’élèves

Les établissements scolaires qui ont choisi d’accueillir les élèves, hier, sont confrontés à la crainte, voire la réticence de certains parents qui ne se sentent pas entièrement rassurés par rapport à l’épidémie de peste. Ce, en dépit de leur choix d’envoyer leurs enfants retrouver les bancs de l’école, hier. Nombre d’écoles catholiques ont accueilli leurs élèves, hier, si d’autres ont choisi de ne le faire que lundi prochain, ou attendre le 6 novembre 2017, conformément à la décision du ministère de l’Education nationale. Quelques établissements dont la rentrée a eu lieu hier, ont aussitôt convoqué une réunion des parents d’élèves dans les prochains jours pour partager les informations échangées lors de la réunion des directeurs d’établissements au sein de la Direction diocésaine de l’enseignement catholique (DIDEC) avec les responsables ministériels. Ce, afin de rassurer les parents et de leur partager les mesures déjà prises ou à prendre en vue de prévenir les risques de contamination.

Hanitra R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Tia Tanindranaza17 partages

Sekoly KatolikaMbola nisy ny nanakatom-baravarana

Na dia nanao fanambarana goavana aza ny DIDEC ny faran’ny herinandro teo fa hiverina hianatra avokoa nanomboka omaly alarobia 25 oktobra ny sekoly katolika rehetra dia nisy tamin’izy ireo tokoa no nianatra.

 

 Tao koa ireo tsy hianatra mihitsy raha tsy ny alatsinainy 6 novambra ho avy izao. Ho an’ireo sekoly katolika manodidina an’i Mahamasina toy ny College Saint Joseph, ohatra, dia nambaran’ny tompon’andraikitra iray sendra anay fa tsy manohitra ny DIDEC velively akory izy ireo saingy kosa tsy maintsy mbola manatanteraka ireo karazana fepetra notakian’ny minisiteran’ny fahasalamana taminy mba ho fitandroana ny fahasalaman’ny mpianatra. Anisan’ireny ny tokony hananganana ny « Comité de vigilance » izay misy  ny FRAM hanara-maso akaiky ny fahasalaman’ny mpianatra sy hametraka ireo karazana paikady hoenti-miady amin’ny aretina pesta. Toraka izany koa ny fametrahana ilay efitrano iray natokana ho an’ireo ankizy mpianatra lasibatry ny aretina sy ny fandrarahana ranom-panafody hahafahana mamono ireo bibikely maro mpitondra aretina. Ny 2 novambra ho avy izao vao hiverina an-tsekoly avokoa ireo mpianatra ao amin’ity sekoly katolika iray ity saingy mbola hanatanteraka fotoam-pivavahana ihany koa izy ireo ny 3 novambra ka ny 6 novambra ihany vao tena hiditra. Ho an’ny sekolin-dry masera Providence indray izay mbola etsy Mahamasina ihany dia ny fiandohan’ny volana novambra mihitsy izy ireo vao hiverina an-tsekoly noho ny fandaminana tsy maintsy hatao amin’ny efitranon-tsekoly rehetra. Efa  nianatra kosa ireo mpianatry ny Saint Francois Xavier Antanimena omaly. Natomboka tamin’ny fihaonan’ny mpampianatra sy ny mpianatra ary ireo tompon’andraikitra ny teny Sainte Chantale Soanierana. Ny sekoly Maria Manjaka Andohalo kosa dia efa nianatra foana hatramin’izay. Ny sekolin-dry masera eny Ilanivato Anosipatrana koa efa nanomboka omaly.

Pati

 

Midi Madagasikara16 partages

Forum Afrique Expansion / TaxCOOP : Erick Rajaonary défend le secteur privé

Erick Rajaonary, lors de son intervention au Forum Afrique Expansion.

De Montréal à Genève, Erick Rajaonary se positionne comme le porte-parole du secteur privé. Pour une croissance inclusive et durable, l’amélioration de l’environnement des affaires est incontournable, mais il faut aussi une politique fiscale qui favorise l’équité.

Erick Rajaonary a été successivement invité, à titre de panéliste, les 2 et 16 octobre dernier au Forum Afrique Expansion, à Montréal et à la Conférence sur la fiscalité internationale, TaxCOOP, à l’Office des Nations unies, à Genève. Deux rendez-vous internationaux importants pendant lesquels le PDG de Guanomad et le président national et des branches internationales du groupement patronal malgache, FIV.MPA.MA, Erick Rajaonary a été amené à se prononcer sur l’environnement des affaires en Afrique et sur la position des grands entrepreneurs face aux défis et enjeux de la fiscalité dans un monde de plus en plus globalisé.

Défis. Lors de son intervention à ce Forum Afrique Expansion qui a rassemblé environ 500 entrepreneurs et décideurs africains et canadiens, il a abordé les défis auxquels font face aujourd’hui de nombreux pays africains  en citant le cas de Madagascar. On peut citer entre autres, la sécurité alimentaire, la gouvernance et la sécurité. Il a également évoqué le paradoxe malgache qui, jouissant d’un énorme potentiel naturel et économique sombre dans une extrême pauvreté. En parlant de climat d’investissement, la prévalence du secteur informel, la délinquance économique et la corruption institutionnalisée ont été au cœur de son intervention. En fait, il défend et valorise le secteur privé en promouvant le patriotisme économique. « Sacrifier celui-ci au détriment du libre-échange, je ne suis pas de cet avis. Je ne suis pas contre l’intégration régionale, mais on ne peut pas y adhérer sans une industrie forte. Madagascar fait partie du COMESA, SADC, COI, mais cela  ne profite pas aux Malgaches. On est inondé par des importations et cela tue l’industrie » a-t-il dénoncé.

Fiscalité. Par ailleurs, Erick Rajaonary a participé à la conférence TaxCOOP, à l’Office des Nations unies, à Genève, sur le thème « Que pensent les grands entrepreneurs de l’imposition ? ». « Deux notions me viennent à l’esprit en parlant de taxes et impôts : normalité et redevabilité. Les entreprises peuvent apporter leur contribution dans l’amélioration du bien-être social. Et une harmonisation fiscale entre les pays de la zone Océan Indien s’impose pour éviter les évasions fiscales dont la proportion est de plus en plus grande, notamment sur le continent africain », a-t-il proposé. En matière de fiscalité, il a rappelé un certain nombre de propositions formulées et soumises au gouvernement malgache par le secteur privé, notamment la mise en place d’une politique fiscale incitative pour formaliser le secteur informel, l’exonération fiscale pour les « start-up » sur une période déterminée, l’amélioration du taux d’accès au crédit… Des sujets que le président du FIVMPAMA a partagés avec les participants de cette troisième édition de TaxCOOP. Son intervention a d’ailleurs suscité beaucoup de réactions auprès des participants.

Navalona R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara14 partages

Randrianasoavina Christian : Nouveau président de FIANTA

L’association FIANTA (Fikambanan’ny Zanaka Antemoro monina eto Antananarivo) a procédé, hier, au restaurant « Mon Goûter »  à l’installation officielle de son président. Randrianasoavina Emilien Christian, car il s’agit de lui, est donc le huitième président à diriger cette association, et ce, pour un mandat de quatre ans. Il succède ainsi à Botomanovatsara. Selon le président entrant, l’association procède à une présidence tournante et que c’est maintenant au tour de « Basse Matintanana ». Ils étaient trois candidats à concourir pour ravir le poste de la Présidence de Fianta, mais c’est finalement Christian qui en est sorti vainqueur avec 426 voix, suivi par Brice 336 voix et en troisième position Tsaramonina crédité de 330 voix. Notons que FIANTA compte 8000 adhérents et que cette association est surtout connue pour ses activités sociales. Toutefois, le nouveau président entend élargir les activités de l’association sur le plan économique notamment au point de vue développement.

Dominique R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
L'express de Madagascar12 partages

Mines – L’exploitation informelle tue l’économie

La deuxième édition du concours de lapidairerie a été l’occasion, pour les autorités, d’annoncer des mesures d’assainissement dans le secteur des petites mines.

Richesse mal exploitée. Mada­gas­car est un des premiers pays pourvoyeurs de pierres précieuses sur les plus grands marchés internationaux. Une affirmation confirmée par Zafilahy Ying Vah, ministre des Mines et du pétrole, hier au Mining business center Ivato, lors de la cérémonie officielle de remise des prix aux lauréats du concours de lapidairerie 2017 organisée conjointement par l’institut de gemmologie de Madagascar et le bureau de cadastre minier de Mada­gascar.Le concours, qui en est à sa deuxième édition, est censé rehausser l’image de la Grande île sur le commerce international des pierres précieuses. Plus connu pour ses produits bruts, Madagascar ne tire que très peu de profits par rapport à l’exploitation de ce genre de ressource. Par contre, lorsqu’il s’agit de pierre taillée, la valeur décuple. « Ce concours est donc une opportunité afin de maîtriser les techniques de taillage de pierre pour en tirer le maximum de bénéfice au lieu d’exporter les gemmes brutes », explique Andrinirina Rasolon­jatovo, directeur général de l’institut de gemmologie de Madagascar.TraçabilitéUne grande partie des pierres taillées provenant de Madagascar sont souvent refoulées une fois arrivées sur le commerce international. La raison est qu’un bon nombre de nos lapidaires doivent encore maîtriser certaines normes de tailles.Par ailleurs, comme la traçabilité dans ce domaine précis est difficilement réalisable, beaucoup d’opérateurs préfèrent plutôt omettre de déclarer leurs transactions. Un marché informel qui représente un véritable fléau pour l’économie malgache, dans la mesure où cela ne rapporte rien en matière de fiscalité pour le pays. Selon le ministre des Mines, « approximativement 40% de la production mondiale de saphir proviennent de la Grande île. Pourtant, rares sont ceux qui sont enclins à déclarer leurs productions ». En comparaison, il ajoute que « la déclaration de production d’or malgache est passée de cinquante  kilogrammes à près de deux tonnes  depuis 2008 jusqu’à nos jours. Signe que dans d’autres secteurs miniers, les opérateurs font tout de même preuve de bonne foi ». Ainsi, en réaction à ce faible intérêt des opérateurs quant à la formalisation de leurs secteurs, des mesures d’assainissement seront mises en œuvre, notamment avec le projet de refonte du code minier. Une initiative qui devrait rendre le secteur des petites mines plus rentable.

Harilalaina Rakotobe

Madagascar Tribune11 partages

Pilote pour le développement

Faire de la Région Boeny une région pilote pour le développement, tel est l’objectif des responsables de la Région Boeny et du ministère de l’Economie et du Plan en organisant le « dialogue économique pour concevoir les outils d’appui au développement régional pour l’effectivité de la croissance inclusive du Plan national de développement (PND) du Boeny ». C’est ce qui ressort des discours des personnalités qui ont pris la parole lors de l’ouverture ce 25 octobre 2017 à l’hôtel les Roches Rouges à Mahajanga, d’un atelier qui durera trois (3) jours.

Les acteurs économiques dans la région Boeny s’y sont donc réunis afin d’approfondir, de débattre et de dégager des réflexions permettant d’obtenir un document d’orientation stratégique qui se rapporte sur différents points à savoir : les problématiques liées au développement des facteurs clés prédéterminés et identifiés pouvant stimuler la croissance inclusive dans la Région Boeny, les réponses concrètes pouvant transformer ces problématiques en opportunités, la sélection des actions prioritaires concrètes et ciblées susceptibles d’aider les décideurs dans leur prise de décisions et enfin l’identification des portes d’entrées pour chaque priorité retenue y compris les objectifs et les résultats attendus.

Face à l’importance de cet atelier et l’impact économique qui va s’ensuivre, le chef de la Région Boeny, Saïd Ahamad Jaffar, n’as pas omis de remercier le ministère de l’Economie et du Plan d’avoir organisé ce dialogue économique d’autant plus que ce ministère a choisi ladite région comme pilote pour le développement. « La région Boeny regorge de richesse pourtant jusqu’alors ce n’est qu’une infime partie de la population qui ont la possibilité d’en jouir. Cet atelier nous est donc nécessaire » affirme-t-il.

Durant l’atelier, une présentation des conditions préalables de réussite de l’inclusivité a été faite ; entre autres, emploi et opportunité, éducation, service financier, service d’infrastructure et de santé, lutte contre la corruption, développement des actifs et entreprenariat ou encore impôt et redistribution juste et progressive devront être les premières préoccupations des acteurs économiques. Des travaux de commissions se feront aussi tout au long de ces 3 jours où les résultats formulés par les acteurs vont permettre de déterminer les problématiques, les solutions ainsi que les axes prioritaires d’orientation des actions à faire.

Recueilli par Bill

News Mada11 partages

Asan-dahalo : ankizy tsy ampy taona natrarana basy

Tsy ny lehibe ihany no mitazona basy amin’ny asan-dahalo fa hatramin’ny ankizy ihany koa, tahaka ireto dimy lahy tratra tany Mahazoarivo Fianarantsoa ireto. Tsy basy kilalao fa tena izy, sady Kalachnikov roa sy basim-borona roa ireo tratra. Saron’ny zandary ireo nandritra ny hetsika nataon’izy ireo tany amin’ity faritra ity, ny herinandro teo.

Mahagaga ihany raha mbola ankizy tahaka izao no mitazona fitaovam-piadiana. Hatramin’izay, dahalo efa raindahiny ireo mitana basy fa tamin’ity kosa, ny ankizy mihitsy no ataon’ny dahalo fitaovana ihany koa. Efa mitovy any amin’ny tany miady any Afrika any mihitsy ny tarehin-javatra tahaka ity tany Fianarantsoa ity. Efa notanana nanaovana famotorana izy ireo, saingy mbola tsy nisy nipika ny valin’ny fanadihadian’ny zandary.

Andrasana ny vokatr’izay kanefa andrasana ihany koa ny ady amin’ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana. Loza mitatao ho an’ny hoavin’ny taranaka ny tranga toy izao.

Yves S.

 

Midi Madagasikara11 partages

Fermeture des infrastructures sportives : Les piscines injustement sanctionnées !

La peste à l’origine de la fermeture de toutes les infrastructures sportives de Tana est au centre de toutes les discussions des sportifs. Non pas que ces derniers en ont peur, mais bien parce qu’ils ne digèrent pas la manière dont le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) assène les interdits sans prendre en considération les éléments qui sont autour.

Parmi ceux qui crient au scandale, se trouvent en première ligne les nageurs qui n’arrivent pas à comprendre pourquoi les piscines de Betongolo et d’Ampefiloha restent fermées alors que les produits d’entretien sont par nature des antibactériens donc suffisamment efficaces pour se protéger de la peste.

Déjà que la saison de natation est bien trop courte au goût des nageurs et voilà qu’elle est encore écourtée par le MJS qui ne fait aucune distinction en interdisant tout rassemblement populaire dans tous les stades et les gymnases. Un rassemblement comme dans les églises et les marchés, mais de cela personne ne pipe mot.

Il y a donc interdiction et interdiction, mais le bon sens, compte tenu de cette chaleur accablante, devait permettre de rouvrir les piscines qui perdent pour l’instant de l’argent en investissant sur les coûteux produits d’entretien.

« Cela n’a aucun sens, car la piscine reste l’endroit le mieux protégé des sites sportifs », confie ce maître nageur bien connu qui…pestait sur cette mesure, il l’a dit, ridicule.

Finalement cette peste pénalise tout le monde, car pour l’instant toutes les compétitions majeures se tiennent dans les provinces même dans les villes où il existe des cas de peste ; mais comme on l’a fait justement au stade d’Ampasambazaha. La Ligue de football locale avait posté à l’entrée du personnel médical pour pratiquer le test de température. Une mesure nullement suffisante à l’image de cet homme qui affichait un peu plus de 38°C de fièvre, mais qui a catégoriquement refusé de monter dans l’ambulance parce qu’il savait que ce n’était pas de la peste. Et son « iaho leka tsa voan’ny pesta zany » a fini par arracher le sourire à tout le monde. Dur, dur…

Clément   RABARY

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Orange Madagascar10 partages

Région Boeny : Pilote pour le développement

Le Ministère de l’Economie et du Plan et la Région Boeny ont organisé un « dialogue économique aux fins de la conception d’un outil d’appui au développement régional pour l’effectivité de la croissance inclusive du Plan National de Développement (PND) - Région Boeny. » Pour ce faire, un atelier  a eu lieu le mercredi 25 octobre 2017 à l’hôtel les Roches Rouges Mahajanga.

Les acteurs économiques dans la région Boeny se sont donc réunis hier afin d’approfondir, de débattre et de dégager des réflexions permettant d’avoir un document d’orientation stratégique qui se rapporte sur différents points à savoir : les problématiques liées au développement des facteurs clés prédéterminés et identifiés pouvant stimuler la croissance inclusive dans la Région Boeny, les réponses concrètes pouvant transformer ces problématiques en  opportunités, la sélection des actions prioritaires concrètes et ciblées susceptibles d’aider les décideurs dans leur prise de décisions et en fin l’identification des portes d’entrées pour chaque priorité retenue y compris les objectifs et les résultats attendus.

Face à l’importance de cet atelier et l’impact économique qui va s’en suivre, le Chef de la Région Boeny Mr Saïd Ahamad Jaffar n’as pas omis de remercier le Ministère de l’Economie et du Plan d’avoir organisé ce dialogue économique, d’autant plus que ce Ministère a choisi ladite région comme pilote pour le développement. « La région Boeny regorge de richesse  pourtant jusqu’alors ce n’est qu’une infime partie de la population qui ont la possibilité d’en jouir. Cet atelier nous est donc nécessaire » Affirme-t-il.

Durant l’atelier,  une présentation sur  les conditions préalables de réussite de l’inclusivité a été faite. Entre autre, emploi et opportunité, éducation, service financier, service d’infrastructure et de santé, lutte contre la corruption, développement des actifs et entreprenariat ou encore impôt et redistribution juste et progressive devront être les premières préoccupations des acteurs économiques. Des travaux de commissions se feront aussi tout au long de ces 3 jours où les résultats formés par les acteurs vont permettre de déterminer les problématiques, les solutions ainsi que les axes prioritaires d’orientation des actions à faire.

News Mada10 partages

Takiana ny mangarahara amin’ny ady amin’ny pesta : mitobaka ny volabe fanampiana avy any ivelany

 Sesilany ny fanampin’ireo vondrona iraisam-pirenena sy ny malala tanana hiadiana amin’ny pesta. Mitobaka ny volabe  sy ny fitaovana. Takiana kosa anefa ny mangaraharaha amin’ny lafiny rehetra sy ireo sehatra mifandray amin’izany.

Amin’ny anaran’ny mangarahara. Vao omaly, nanome volabe mitentina 1,7 miliara Ar ny Vondrona eoropeanina (UE) hiadiana amin’ny aretina pesta. Natao hanampiana ny fiarovana mba tsy hiparitahan’ny pesta ny 1,05 miliara Ar amin’izany. Hanampiana amin’ny fandevenana ireo maty ihany koa ary indrindra hanatevenana ny fanentanana eny anivon’ny kaominina. Natao hamatsiana ireo hopitaly mandray pesta koa ny 665 tapitrisa Ar.

Teo koa ny fanomezana fitaovana milanja 34 taonina  avy amin’ny mpanjaka marokanina hanatevenana ny ady atao amin’ny valanaretina pesta.

Ankoatra ireo, efa tonga nitondra ny anjara birikiny amin’ny ady amin’ny pesta ireo delegasiona avy amin’ny Mercyships. Nanolotra fanafody miisa 2.500 sy sarom-bava 1.100 izy ireo tamin’izany.

Manampy izany ny tohana avy amin’ny OMS tamin’ny alalan’ny fitaovana entin’ny dokotera miasa sy mitsabo ny olona mararin’ny pesta ary manao fitliana ny aretina. Ho voatsinjara araka ny tokony ho izy avokoa ve ireo fitaovana sy kojakoja samihafa ireo ? Ho tonga hatreny ifotony… Tsy hivily lalana na koa ho hita eny an-tsisin-dalana, hivadika fitadiavam-bola ‘bizna”? Tahaka izany koa ny fitantanana io volabe avy amin’ny UE io. Tena handeha amin’ny tokony ho izy sy hisy fanaraha-maso atao amin’ireo tompon’andraikitra  hiandrakitra ny fitantanana izany ?

 

Antontanisa momba ny maty…

Tsiahivina fa efa miaina anaty fitaintainana amin’ity aretina ity ny maro. Ferana ny fanaovana fitiliana raha mba te hahafantatra ny toe-pahasalamany ny olona. Mihafy hatramin’ny dokotera satria tsy maharaka ny fitaovana na ny sarom-bava ampiasaina fotsiny aza ka maro ireo dokotera mararin’ny pesta.

Ankoatra izany, ifampitadiavana ny fanafody famonoana bibikely. Tsy misy milaza mazava ny toerana hakana izany fa samy maminany ary lasa risoriso mihitsy aza.

Natao ho amin’ireny rehetra ireny anefa ny fanampiana avy amin’ireo firenena vahiny ireo.

Etsy andaniny, tsy mazava intsony ny antontan’isa avoakan’ny minisiteran’ny fahasalamana sy ny BNGRC. Antontan’isa farany milaza fa efa mahatratra 124 ireo olona maty. Tao koa anefa ireo noterena fotsiny nasiana porofo fa matin’ny pesta ny havany, kanefa fantatra izao fa efa nolazoin’ny aretina efa ela.

Manjaka ny tsaho sy honohono

Ny sasany matin’ny fiakaran’ny tosidra ka noterena ho matin’ny pesta tsotra izao hampiakarana ny antontan’isa. Tokony hanokafana fanadihadiana avokoa ny momba izany. tsy mahagaga koa anefa raha tonga amin’izao ity raharaha ity noho ny tsy fahaizana sy tsy fahampian’ny serasera sy ny fampitam-baovaon’ny fitondrana sy ny tompon’andraikitra. Mampahazo vahana ny tsaho sy ny honohono miteraka fitsaram-bahoaka na koa mampisavoritaka ny fiarahamonina.

Alaim-panahy mihitsy ny mpanara-baovao sasany hilaza fa entina hitadiavana famatsiam-bola ity aretina pesta niniana natao ho resabe ity. Hitsinjovana ny fifidianana amin’ny taona ho  avy  ireo volabe mirarak’ompana ireo ?

Randria

News Mada10 partages

Fitaterana : rahonan’ny FTAR ny taxi te hanara-dalàna

 Nihaona tamin’ny tompon’andraikitry ny tanànan’Antananarivo sy ireo olom-boafidy sasantsasany eto Antananarivo ary ny mpiara-miasa akaiky amin’ny ben’ny Tanàna omaly tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely ireo mpamily taxi vonona hiara-hiasa sy hanaraka ny fandaminan’ny CUA.

Nilaza ireo mpitondra taxi ireo fa tsapany sady hitan’ny masony ny tolotra omen’ny Omavet amin’ny « visite de conformité » ka naharesy lahatra azy ireo. Nilaza ny mpamily fiarakaretsaka tonga nifampidinika fa rahonan’ny FTAR ny naman’izy ireo.

Izany FTAR izany anefa tsy mahasolo tena velively ny taxi rehetra eto Antananarvo Renivohitra. Ankoatra izay, nanome toky ireo mpamily taxi ny tale jeneralin’ny Omavet Rabezandry fa hiezaka hanome tolotra tsara. Tsy misy koa ny fanilikilihana.

Fantatra fa mbola hisy ny fihaonambe iarahan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny fianakaviamben’ny taxi etsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely anio. Tsiahivina fa tonga teny amin’ny foiben’ny Omavet Nanisana ny talata teo, ireo solontenan’ ny mpamily taxi maromaro nidinidinika niaraka tamin’ny tale jeneralin’ny Omavet talohan’ity fihaonana teny amin’ny lapan’ny Tanàna ity.

Naka toky ny mpamily taxi fa hanafoana tokoa ireo tsy ara-dalàna ny fisian’ity Omavet ity. Ialana amin’ny risoriso ihany koa. Ankoatra izany ny fanamboarana fiara amin’ny vidiny mirary sy vidina kojakoja mora.

Nohamafisina fa fa 5 000 Ar ihany ny saran’ny fitsirihana ny fiara ary 3 000 Ar kosa ny HTH izay toy ny teny Antsakaviro ihany.

Randria

News Mada9 partages

Analamanga : un projet éco-village à Fihaonana

Le monde rural malgache s’intègre progressivement dans le processus de développement, notamment grâce aux initiatives de l’ONG Madasun dirm, concepteur du projet éco-village qui s’étend dans la région Analamanga. La commune rurale de Fihaonana est prévue accueillir actuellement le projet destiné à améliorer les conditions de vie de la population.

Une superficie d’une quarantaine d’hectares de terrain dans le fokontany de Tsimialonjafy a été allouée par la commune rurale de Fihaonana à la réalisation du projet éco-village qui sera composé de 240 maisons d’habitation pour former une nouvelle agglomération rurale. Le programme prévoit ainsi l’implantation d’un centre de santé, de bâtiments religieux, d’un terrain de sports et d’un centre de formation technique sur les lieux, pour viabiliser le projet.

Des volontaires au retour à la terre

Appel a ainsi été lancé à l’endroit des personnes âgées de 18 à 40 ans, décidées à s’intégrer dans le système de production agricole et d’élevage encadré, à assimiler le projet pour s’impliquer davantage dans l’agrobusiness,  facteur de réussite du développement non négligeable en milieu rural. Les personnes du sexe féminin bénéficieront de formations spécifiques adaptées aux besoins du marché, selon les responsables du projet qui ont annoncé qu’une formation de 40 jours débutera sur le site pour les volontaires à ce retour à la terre,  à partir du 3 novembre. Des experts africains leur transmettront les connaisssances nécessaires en activités rurales pour améliorer le taux de rendement de l’éco-village.

Manou

 

Midi Madagasikara9 partages

GSI : Ouverture malgré la peste

Alors que le ministère de l’Enseignement supérieur préconise la fermeture des instituts et écoles supérieurs, les cinq établissements GSI ouvrent leurs portes et ont décidé de continuer les cours. Pour cela, des actions de prévention ont déjà été menées, dont la pulvérisation des médicaments dans les salles de classe pour protéger les étudiants. L’institut GSI célèbre cette année ses 15 ans d’existence. Délivrant un diplôme reconnu par la Fonction publique, homologué et habilité, il applique le système LMD. Les étudiants peuvent y suivre plusieurs filières dont le Droit et Relations internationales, Tourisme management et voyages, hôtellerie,Gestion et Management des affaires, Multimédia et communication journalisme, Informatique de gestion et Multimédia, Génie Management du BTP et Architecture et Paramédical.

Anjara Rasoanaivo

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara9 partages

Maka Alphonse : « Pour l’instant, on travaille avec le budget du FFM »

Le conseil du « Fampihavanana Malagasy » (CFM) est opérationnel, depuis un certain temps. En effet, les noms de ceux qui vont siéger au sein de cet organe sont  connus, lors du conseil des ministres du 25 août 2017. Quant à la prestation de serment, elle  a eu lieu le 13 septembre 2017. Selon le président du CFM, Maka Alphonse, le budget qui sera alloué au conseil ne sera connu qu’avec l’adoption de la loi de finances 2018 par les parlementaires. Et lui d’enchaîner que « pour l’instant, on travaille avec le budget du FFM. Il n’a pas toutefois avancé de chiffres. Selon toujours le président du CFM, les 33 membres qui composent cet organe vont procéder à la vulgarisation des textes régissant la réconciliation nationale. Ils vont ainsi inventorier ou répertorier, c’est selon, les desiderata des gens dans les différentes régions du pays.

Vérité-Réconciliation. Faut-il rappeler que le bureau permanent du CFM est composé d’un président, de six vice-présidents dont un par province, d’un rapporteur général et d’un rapporteur général adjoint. Cet organe comporte également trois commissions. Il s’agit notamment de la commission vérité/réconciliation, commission Indemnisation/ Réparation et commission Refondation de la République. Outre, le travail non négligeable qui l’attend, le conseil essuie déjà des critiques de la part de ses détracteurs qui estiment qu’ils devraient d’abord se réconcilier entre eux. En effet, des protagonistes des évènements de 2002 et 2009 se retrouvent au sein du CFM.

Dominique R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara9 partages

La Chine est et restera pendant longtemps encore dans la phase primaire du socialisme

Par Zhang Mengxu du Quotidien du Peuple

 

« A l’heure où le socialisme à caractéristiques chinoises est entré dans une nouvelle ère, les principales contradictions sociales de la Chine se sont transformées en une contradiction entre le besoin croissant du peuple pour une belle vie et un développement déséquilibré et insuffisant ». Dans son rapport au 19e Congrès national du PCC délivré le 18 octobre, Xi Jinping a souligné que cette façon de décrire les contradictions du socialisme chinois dans la nouvelle ère constitue également un jugement porté par le Parti sur ces contradictions du socialisme chinois dans la nouvelle ère et marque un premier changement depuis 36 ans. Dans le même temps, Xi Jinping a déclaré : « Il faut reconnaître que les changements dans les principales contradictions de notre société n’ont pas modifié notre jugement sur les étapes historiques de notre socialisme : notre pays est et restera encore pendant longtemps dans la phase primaire du socialisme et cette situation de base n’a pas changé. La Chine est le plus grand pays en développement, et ce statut international n’a pas changé non plus ».

 

Les données et les faits viennent à l’appui de cette déclaration : selon les chiffres du Bureau national des statistiques chinois, le PIB de la Chine en 2016 a atteint 74 000 milliards de yuans (environ 11 160 milliards de dollars), mais le PIB par habitant était de 8 260 dollars seulement, à la 93e place mondiale. L’écart de développement entre les zones urbaines et rurales de la Chine et celui de la redistribution des revenus demeurent encore importants, en 2016, le revenu disponible par habitant des résidents urbains était de 33 616 yuans, tandis que celui des résidents ruraux était de 12 363 yuans. De même, le PIB par habitant dans les régions du centre et de l’Ouest ne représente que la moitié de celui des habitants des régions côtières développées. De même, la Chine est encore en plein processus d’industrialisation et d’urbanisation rapide : en 2016, le taux d’urbanisation était de 57,35%, alors que celui des pays développés est généralement supérieur à 80%.

 

Hu Angang, doyen de l’Institut national de recherche de l’Université Tsinghua, estime qu’à l’heure où le socialisme à caractéristiques chinoises entre dans une nouvelle ère, la série de jugements majeurs comme celleque vit  la Chine, elle en est encore dans les premières étapes du socialisme et que cette situation de base n’a pas changé, ce qui constitue un guide fondamental permettant de mieux comprendre les tendances de développement de la Chine et du monde. La mission du Parti communiste chinois est de réaliser le grand rajeunissement de la nation chinoise ; le Parti doit non seulement accomplir la mission que lui ont confié le pays, le peuple et la nation chinoise, mais aussi tout être humain, c’est-à-dire apporter une plus grande contribution à la paix et au développement dans le monde.

 

Li Haige, professeur à l’Académie de marxisme de l’École du Parti du Comité central, a également déclaré qu’ après plus de 30 ans de réforme et d’ouverture, la Chine était encore dans une période de « sous-développement ». Après ces dizaines d’années de développement et notamment les cinq années qui ont suivi le 18e Congrès, la construction globale de la modernisation du socialisme à caractéristiques chinoises a commencé à entrer dans une phase de « développement en cours », mais il n’est pas encore développé, ce qui montre que la nouvelle ère en est encore à un moment de développement plus élevé d’une période relativement précoce de l’étape de base du socialisme et qu’elle n’est pas encore allée au-delà de cette phase primaire.

 

Les experts ont généralement souligné que malgré la réforme et l’ouverture et bien que la Chine ait connu d’énormes changements, bien qu’elle ait fait un grand bond qui l’a fait passer de pays qui se lève à pays qui devient riche puis à pays qui devient puissant, elle reste néanmoins le plus grand pays en développement du monde et que ce n’est pas parce que son développement économique a obtenu des succès majeurs qu’il faut se livrer à une mauvaise appréciation de la situation et se lancer dans une mauvaise direction. Le fait de dire que « L’un comme l’autre n’a pas changé » (c’est-à-dire que la Chine est encore dans la phase primaire du socialisme, cette situation de base n’a pas changé, et la Chine est le plus grand pays en développement, ce statut international n’a pas changé), et montre que la Chine fait preuve d’une sobre conscience envers elle-même.

 

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara9 partages

Coopération décentralisée : Les communes d’Alasora et de Carry-le-Rouet ensemble !

La coopération décentralisée est devenue ces derniers temps, un outil, un moyen indispensable à l’introduction du développement. Définie comme étant une convention de partenariat ou de jumelage entre une collectivité locale d’un pays et une autre collectivité locale d’un autre pays, la coopération décentralisée est esquissée entre la commune rurale d’Alasora (CRAL), d’une part, et la commune de Carry-le-Rouet d’autre part. « L’option pour cette coopération décentralisée a été tranchée par le conseil communal d’Alasora en 2016. Au niveau de la commune de Carry-le-Rouet, cela a été rendu effectif cette année », a expliqué Jimmy Randriantsoa, premier adjoint au maire de la CRAL. L’officialisation de cette coopération décentralisée entre les communes se fera à travers la projection, ce 3 décembre, d’un film de poche à Carry-le-Rouet, lequel relate la vie des jeunes de ces deux communes. « La projection du film pour Alasora aura lieu en 2018 », poursuit Jimmy Randriantsoa. Notons que trois principaux secteurs sont concernés par cette coopération décentralisée. Il s’agit, en l’occurrence de la sécurité, de l’éducation et des éclairages publics.

Recueillis par Aina Bovel

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara8 partages

Slam National : Première sélection le 4 novembre

Les membres du Madagaslam donnent rendez-vous à l’IFM.

Le slam a le vent en poupe et le potentiel est très fort en ce qui concerne les slameurs malgaches, maintes fois sélectionnés dans des rencontres de slam internationales. Pour cette année 2017, le concours national va être lancé et les sélections ont commencé un peu partout. Pour Tanà, rendez-vous le 4 novembre prochain à l’IFM Analakely.

 

Le slam, cette forme littéraire qui met en avant la poésie urbaine, est un phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur. Les membres du Madagaslam y sont certainement pour quelque chose, car en quelques années, ils ont vulgarisé le slam au niveau des jeunes. Des écoles ont inclus le slam dans leurs programmes parascolaires, les centres culturels comme l’IFM et le CGM accueillent des réunions et des prestations de jeunes slameurs régulièrement et les scènes commencent aussi à s’ouvrir à ces artistes d’un nouveau genre. Aussi, pour continuer à promouvoir cet art, le Madagaslamlance le concours national du slam qui verra la participation de huit villes : Antananarivo, Antsirabe, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Toamasina, Tolagnaro et Toliary. Les sélections ont commencé un peu partout, et pour Antananarivo, ceux qui ont la plume peuvent déjà s’inscrire pour commencer les affrontements qui auront lieu le samedi 4 novembre prochain à l’IFM Analakely, à partir de 14h. Pour y participer, il faut être âgé de plus de 18 ans au 1er décembre 2017, avoir deux textes écrits par soi-même, sans accessoires ni déguisements ni fond musical, pour un temps maximum de 3mn10 sec et s’inscrire sur place.

Slam Media 2017. Ceux qui participeront, mais qui ne seront pas qualifiés pour ce tournoi national n’auront pas à baisser les bras. L’événement Slam Media 2017 se profile déjà à l’horizon, car le concours se déroulera le 6 décembre prochain à 14h à l’IFM Analakely. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 novembre par mp sur la page facebook officielle de #SlamMedia2017. Pour cela, il faudra écrire son propre texte, bien sûr, et se filmer, même avec un téléphone portable, du moment que les images soient bonnes. Puis envoyer soit le lien youtube, soit la vidéo en mp. Chaque candidat ne pourra envoyer qu’un seul texte, ne pas dépasser les 3mn 10sec, sans musique ni accessoires ni déguisements et envoyer un texte original. Plusieurs lots seront à gagner !

Anjara Rasoanaivo

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara8 partages

Concours de lapidairerie : Les œuvres des lauréats exposés à Londres

Améliorer la contribution de la filière gemme au développement économique de Madagascar tout en promouvant le secteur minier en général. Tel est l’objectif de l’organisation d’un concours de lapidairerie par l’Institut de Gemmologie de Madagascar (IGM) et le Bureau de Cadastre Minier de Madagascar (BCMM), deux organismes rattachés au ministère en charge des Mines. Des trophées ont été attribués aux trois gagnants de cette 2e édition du concours de lapidairerie hier au « Mining Business Center » à Mamory Ivato. C’est Ranarivelo Andrianjakasoa Pierre qui est le meilleur lapidaire de l’année avec une note de 90,9/100.  « Les œuvres et les noms de ces lauréats seront exposés à la Conférence Internationale des gemmologues et des professionnels des pierres gemmes qui se tiendra en novembre prochain à Londres. Il s’agit non seulement d’un privilège à titre individuel pour eux mais également d’une contribution à rehausser le label des gemmes malgaches sur le plan international », a déclaré le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah, lors de la cérémonie de proclamation des résultats du concours.

Assainissement. Notons que les exportations de pierres précieuses et pierres fines de Madagascar sont constituées en majeur partie de substance à l’état brut. « La lapidairerie, en plus d’une activité génératrice d’emplois, contribue à créer de la valeur ajoutée, et partant au développement économique du pays. Pour ce faire, il faut investir davantage dans le taillage des gemmes. Dans la foulée, l’administration minière s’attelle à mettre en place un système de traçabilité allant de la prospection et de l’exploitation, en passant par la collecte et la revente jusqu’à l’exportation des produits miniers en vue de faire de notre secteur un levier de développement et un véritable secteur pourvoyeur de ressources pour Madagascar. Des mesures d’assainissement seront ainsi entreprises afin de lutter contre l’exportation illicite de nos pierres précieuses et pierres fines. Les résultats ont été déjà encourageants au niveau du secteur aurifère, car la quantité d’or exportée officiellement déclarée a atteint  à l’heure actuelle 2 292kg », a-t-il poursuivi.

Unique institut. Parlant du saphir en particulier, il a révélé que près de 40% de la production mondiale de cette pierre précieuse proviennent de Madagascar. « Le plus grand gisement de saphir à ciel ouvert dans le monde se trouve dans les régions d’Ilakaka et de Sakaraha. Et de nouvelles découvertes se poursuivent encore. Cependant, la contribution de ces substances minérales à l’économie du pays reste faible et nos richesses ornent les vitrines des pays étrangers sous d’autres appellations d’origine », a enchaîné le ministre de tutelle. De son côté, le directeur général de l’IGM, Rasolonjatovo Andrianirina, a fait savoir que Madagascar dispose de plusieurs pierres précieuses et pierres fines à l’exception du diamant. « Il faut les valoriser en promouvant les activités de taillage. Et l’IGM est l’unique institut accrédité en Afrique et au niveau de l’Océan Indien par le GEM-A Londres en matière de formation en gemmologie, en lapidairerie et en fabrication de bijoux de fantaisie. La prochaine rentrée académique est prévue le 05 janvier 2018 », a-t-il conclu.

Navalona R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
L'express de Madagascar8 partages

RN4 – Une escouade de coupeurs de route capturée

Des coupeurs de route en ont eu pour leur grade sur la RN 4, reliant Antananarivo à Mahajanga dans la nuit de dimanche à lundi. Quatre individus ont eu affaire aux forces de gendarmerie et au fokonolona alors qu’ils attendaient des véhicules faisant route vers le guet-apens qu’ils ont tendu.Aux alentours de minuit, les malfaiteurs venaient de dresser un barrage au beau milieu de la chaussée, au point kilométrique 394+ 700, à la hauteur d’Andrano­mamy, lorsque des gendarmes, appuyés de villageois, sont intervenus. Tombés nez-à-nez avec ces deniers, les quatre suspects ont pris leurs jambes à leur cou.Pris en chasse, les fuyards effarouchés par les sommations des gendarmes n’ont pas pu aller bien loin.Sitôt appréhendés, ils ont été placés en garde à vue à la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Andranomamy avant leur passage au parquet.La bande n’a encore fait aucune victime lorsque l’attaque de véhicule qu’elle avait préparée a été prise à contre-pied.Face à des actes de banditisme enregistrés dans les environs, gendarmerie et fokonolona se serrent les coudes à Andranomamy. Des mesures ont été prises pour tuer dans l’oeuf les actes de banditisme sur le point de se commettre.Andry Manase

News Mada7 partages

Hatao “Lalana Pr Zafy” : ny eny Ivandry

Noraisin’ny ben’ny Tanànan’Antananarivo, Ravalomanana Lalao, tetsy Analakely, omaly, ny mpikambana eo anivon’ny biraon’ny Komity ho an’ny fampihavanam-pirenena (CRN). Nitarika ireto mpiara-dia amin’ny Pr Zafy ireto i Tabera Randriamanantsoa.Nivoitra tamin’izany ny fangatahan’izy ireo, ny hametrahana lalana hitondra ny anaran’ny Pr Zafy Albert, eny Ivandry. Eo koa ny tokontany malalaka mitondra ny anarany ka hametrahana ny sary vato, maneho ity “Rain’ny demokrasia” ity. Manampy ireo ny fangatahan’izy ireo  ny hanokanana mozea iray, hitondra koa ny anaran’ny Pr Zafy Albert. “Hampirantiana ireo asa-soratry ny profesora Zafy Albert mba ho soa iombonana lovain-jafy”, hoy i Tabera Randriamantsoa.Na izany aza anefa, mbola hisy ny fotoana handinihan’ny andaniny sy ny ankilany ny fomba sy paika hanatanterahana izany. Nisaotra ny CUA, indrindra ny ben’ny Tanana Ravalomanana Lalao sy ny mpiara-miasa aminy izy ireo tamin’ny fanehoana fiaraha-niory, fony mbola teo am-bohitra ny razana. Teo koa ny namangian’ny filoha teo aloha, Ravalomanana, tany amin’ny hopitaly tamin’ny fotoana tsy nahasalama ny Pr  Zafy .

Synèse R.

 

Orange Madagascar6 partages

Un « Système d’Information Energétique » en cours de mise en place

Madagascar a finalisé en 2015 la formulation de la Nouvelle Politique de l’Energie (NPE) pour les 15 années à venir. Afin de faciliter l’accès à des informations sur ce secteur, le développement d’un Système d’Information Energétique (SIE) s’avère important. Selon les précisions, toutes les informations concernant les sous-secteurs à savoir la biomasse, les hydrocarbures et l’électricité seront disponibles dans ce système et accessibles au grand public une fois sa mise en place effective. Les capacités disponibles, les besoins, les ressources, les infrastructures existantes et les projets en quête d’investisseurs dans les différentes localités y sont détaillées. Cependant, certaines d’entre elles ne seront pas gratuites.

"Un SIE performant engendre des impacts positifs à long terme, liés à une politique énergétique plus efficiente et à une plus grande transparence du secteur énergétique. Ainsi, il favorise une allocation plus efficiente des ressources, une meilleure efficience du système énergétique et un accès plus facile aux sources de financement grâce à la diffusion de données fiables. Par ailleurs, en utilisant un suivi et une évaluation continue de la NPE, l’exploitation du SIE instaure une véritable culture de suivi/ évaluation", estime le ministère de l'Eau, de l'Energie et des Hydrocarbures.

L’élaboration du schéma directeur de ce futur SIE a été confiée au groupement Mazars/Aides. Cette étape, indispensable pour la mise en place du SIE, atteint actuellement sa phase finale.

Une réunion de restitution et de validation du rapport final s’est tenue ce 25 octobre à l’Amphithéâtre Lacroix du ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydricarbures à Ampandrianomby.

Le document précise les aspects fonctionnels et techniques du SIE, à savoir les principaux objectifs stratégiques et opérationnels, les principaux types d’action et de moyens à mettre en œuvre pour atteindre ces objectifs.

Dans la zone Océan Indien, Madagascar et les Comores sont les seuls à ne pas disposer de cet outil de décision. Il s’agit d’un système évolutif car des mises à jour seront effectuées pour que les informations demeurent fiables. Par ailleurs, une plateforme du SIE sera créée pour garantir l’alimentation régulière en données de qualité de ce système.

LDV

News Mada6 partages

Pierres précieuses : l’informel et les exportations illicites font encore rage

Les retombées du secteur de la lapidairerie à Madagascar, en dépit de ses potentialités, n’ont pas d’impact direct sur le développement économique dans le pays. La prédominance de l’informel en est la principale raison. La mise en place d’un système de traçabilité est en discussion pour faire face à ce phénomène.

L’exploitation des pierres précieuses à Madagascar n’est pas encore tout à fait encadrée et n’a pas suffisamment de retombées palpables sur l’économie du pays malgré son important potentiel. Les pierres précieuses de Madagascar sont exportées dans plusieurs pays, notamment en Asie, en Europe et aux USA. Mais malheureusement, ces produits sont exposés sous d’autres appellations d’origine après avoir été blanchis, vu que la majeure partie des produits est exportée illicitement. Un système de traçabilité des pierres précieuses, sur le marché mondial, est en cours de discussion actuellement. Le sujet a été abordé lors de la conférence internationale des gemmes qui s’est tenue à Paris en juin dernier.

A Madagascar, la simplification des procédures d’exportations est à l’étude pour attirer les acteurs dans la filière à formaliser leurs activités. «On a pu constater ces dernières années que les acheteurs préfèrent se déplacer directement à Madagascar pour choisir les pierres précieuses. Dans cette condition, l’obligation de domiciliation bancaire pourrait être reconsidérée», a poursuivi le DG de l’IGM.

Prédominance de l’informel

Une grande partie de l’exploitation des pierres précieuses et pierres fines de Madagascar s’effectue dans l’informel, entraînant un important manque à gagner à l’Etat. A l’occasion de la cérémonie de clôture du concours de lapidairerie qui s’est tenue, hier, au Mining business center (MBC) Ivato, le ministre en charge des Mines et du pétrole, Ying Vah Zafilahy, a souligné : «Nul n’est sans savoir que les richesses  d’Ilakaka et de Kianjavato, pour ne citer que ces deux localités, ornent les vitrines de pays étrangers sous d’autres appellations d’origine. Malheureusement, elles  ne contribuent  pas au développement du pays». Rien que pour le saphir, 40 à 60% de la production mondiale provient de Madagascar. Andrianirina Rasolonjatovo, directeur général de l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM), a précisé à ce propos que «les résultats des études de certains spécialistes ont démontré que, plus de la moitié du saphir sur le marché mondial proviennent de Madagascar».

Promouvoir l’expertise malgache

Vu l’étendue des exportations illicites des pierres précieuses, les opérateurs malgaches n’ont pas leur place sur le marché mondial des pierres précieuses. L’organisation du concours de lapidairerie, qui en est à sa deuxième édition cette année, prévoit effectivement de promouvoir l’expertise malgache dans ce secteur. Sur les 18 participants à ce concours, trois candidats ont été primés par l’IGM. Il s’agit notamment de Pierre Ranarivelo, la société Stone’s World Madagascar et Royalty Gemme Madagascar. Les gagnants exposeront leurs produits à la conférence internationale des gemmologues organisée à Londres en novembre prochain.

Riana R.

 

L'express de Madagascar5 partages

Le « Slam National » fédère la crème des poètes contemporains

La huitième édition s’annonce aussi fraternelle et débordante de créativité à travers les vers, les rimes et les mots. Le « Slam National » retrouvera bientôt ses inconditionnels.

Un événement à part, sur la scène artistique et culturelle nationale, en ode à la littérature et à la poésie moderne. Initié par l’association Madagaslam, le « Slam National » enchante toute une génération de férus de poésie dans la capitale depuis près d’une décennie. Àffichant cet esprit fraternel l’animant depuis ses débuts, c’est tout un festival prenant l’aspect d’une compétition exclusive qui laisse la part belle aux paroles de la jeune génération actuelle, laquelle promet de transcender le public.Rendez-vous est ainsi donné du 2 au 9 décembre dans la capitale pour une huitième édition encore plus festive du « Slam National » qui valorisera, cette fois, le talent des slameurs originaires des quatre coins de la Grande île. Des poètes modernes se représenteront àtravers leur vision, leur inspiration et leur personnalité, tout au long de la compétition en individuel ou en équipe, comme à l’accoutumée. Outre Antananarivo, on retrouvera les sélections de Toliara, Fianarantsoa, Mahajanga, Toamasina et Antsiranana, mais également celles de la ville d’Antsirabe et de Taolagnaro qui rejoindront l’aventure. Le « Slam National » se mettra surtout en scène à l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely.La plateforme « Slam Média »Gagnant sans cesse en popularité auprès du grand public, les slameurs jouissent d’une bonne renommée aussi bien dans le pays qu’au-delà de ses frontières, à l’instar de Caylah ou Gad Bensalem qui parcourent les festivals internationaux pour faire entendre leur voix. Le slam est un genre de poésie orale, urbaine, déclamée et scandée dans des espaces publics, que ce soit sur scène ou dans la rue, mais aussi sur le web et à travers toutes formes de média existant.Ainsi, dans l’optique de pouvoir accorder plus de visibilité à tous les jeunes talents de slameurs du pays, l’association Madagaslam lance cette année le « Slam Média » en parallèle avec le « Slam National ». Une compétition à part, le « Slam Média » s’ouvre surtout à tous ceux qui ne seront ou ne pourront se qualifier pour la compétition nationale officielle. Le principe est simple, les slameurs doivent se prendre en vidéo en train de lire leur texte qu’ils auront pas la suite à envoyer, en message privé, sur la page facebook de Madagaslam, ou encore par un lien youtube.Les règles sont les mêmes qu’en slam poésie. Pour la compétition, un texte original par personne, pas plus de trois minutes, sans musique, ni accessoires ni déguisements. Les vidéos sélectionnées seront projetées et notées le 6 décembre à 14 heures à l’IFM à Analakely, bien avant la grande finale du « Slam National ». Toute une semaine honorant la littérature contemporaine et la poésie urbaine s’ouvre ainsi à un public de tous âges.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara3 partages

Salon de la Santé, du bien-être et de la Remise en forme : Place à la deuxième édition

La 2e édition du Salon de la Santé, du bien-être et de la Remise en forme débutera demain au parvis de l’Hôtel de Ville. Il s’achèvera dimanche, le public pourra donc en profiter durant le week-end.

Les organisateurs ont conçu le salon à l’image d’un parcours pratique et non d’un salon exclusivement commercial, ce qui lui confère un zeste d’originalité. Organisé autour de diverses thématiques, l’agencement du salon se fera en autant d’espaces thématiques pour faciliter le parcours des visiteurs et optimiser leur satisfaction, en les dirigeant exactement et rapidement là où ils souhaitent se rendre. Il y aura donc : l’espace « santé et médecine », l’espace « services et activités connexes », l’espace « bien-être et beauté » et enfin pour ceux qui veulent garder ou retrouver la forme, un espace « nutrition et remise en forme ». Notons que des experts seront à leur écoute dans chaque espace thématique.

Services et attentes. Les exposants ont été sélectionnés de manière à présenter une offre attractive et variée, pouvant répondre aux attentes diverses de visiteurs en tout genre. L’objectif avoué du salon est d’ailleurs de donner l’occasion aux visiteurs de s’informer sur tout ce qui peut l’intéresser ayant trait de près ou de loin à la santé. Pour les friands de nouveauté, il leur est possible de tester de nouveaux produits sur place. A titre d’exemple, le stand O’Régime régalera et ravira celles et ceux soucieux de garder leur ligne : salades gourmandes et recettes de jus détoxifiants y seront au menu !

Conférences et partages. Grâce aux ateliers, démos et conférences qui seront proposées au public, cette deuxième édition, à l’image de la précédente, se veut également être une plate-forme de rencontre et de partage. Par ailleurs, des stands de dépistage et de consultation seront également disponibles sur place. 25 organismes se départageront les 40 stands, escomptés accueillir 4000 visiteurs. Particuliers, entreprises, associations, étudiants, tout le monde est le bienvenu !

Luz R.R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
News Mada2 partages

Avy any “Bira” sy “Tsi/didy”… : hoentina eto an-dRenivohitra ny “Hitady azy S”

Hanamarika ny fiverenan’ireo hetsika ara-javakanto samihafa, ao amin’ny Cercle germano-malagasy (CGM) etsy Analakely, ny seho mitondra ny lohateny hoe “Hitady azy S”. Tafiditra ao anatin’ireo hetsika fanaon’ny Faribolana Sandratra, isam-bolana, ity tsangan-tononkalo, hatao ny 1 novambra tolakandro, ity.

Hanakoako, mandritra izany, ny sanganasan’i Liantsoa, Vatoary, Kalo Fanomezana ary Narilala. “Hiavaka, tsy toy ireo antsa sy tsangan-tononkalo hita sy niseho hatramin’izay izy ity, noho izy hilalaovana zavakanto maro, ankoatra ny soratra, toy ny dihy, sary hosodoko, beko, sns. Izany hoe, hokitihina ao avokoa rehefa mety ho kanto”, hoy ny fanazavan’i Kalo Fanomezana. Hizara ny talentany koa àry ry Rengita, Volahasiniaina, Andry T ary Ravaka.

« Hitady azy« , fehezanteny entina hamehezana ireo karazam-pameloman-tenan’ny olona eo amin’ny fiainany andavanandro, mifamatotra amin’ny fitadiavam-bola, matetika. Efa nentin’ny ekipan’ny Faribolana Sandratra tany Antsirabe izy ity ary natao hoe « Hitady azy « B«  » ny lohahevitra tamin’izay. Avy eo, nentina tany Tsiroanomandidy ary nantsoina hoe « Hitady azy D ». Ankehitriny, ho eto an-tanàna izy ary natao hoe « Hitady azy S« . Misy heviny maro io “S” io, toy ny hoe “spécial”, amin’ny maha seho tokana azy. Azo atao koa hoe “seho”, “sary”, sns, araka ny fanazavan’i Kalo Fanomezana hatrany. Ny 1 novambra izao àry ny fotoana ho an’ireo liana te hamantatra izay tadiaviny.

Landy R.

 

Ino Vaovao2 partages

FAMONOANA AN’I RAH-CKIKY : Naiditra am-ponja vonjimaika i Romain sy Marcelin

Nanenjana ny fitsarana ka samy voatazona vonjimaika ao amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy miandry fitsarana izy ireo hatreto raha ny tatitra voaray avy any an-toerana hatrany. Raha tsiahivina dia ny 1 oktobra 2017 lasa teo iny no fantatra fa nisy nanafika tao an-tokantranony, ity mpanakanto ity ka saika namoy ny ainy ny tenany noho ny ratra nahazo azy.

Nandritra ny fanadihadiana natao momba ity raharaha ity dia nanamafy ny mpitandro filaminana fa tsy misy idirany amin’ny resaka politika velively ny antony nandrobana azy fa trangam-panafihana nataon’ny jiolahy fotsiny ihany, toy ny mahazo ny olon-tsotra. Ankehitriny àry dia efa mihasalama tsara ny lehilahy ka manana vinavina hanomana fety hiarahany amin’ireo mpankafy azy hatramin’izay ao amin’ny renivohitr’i Toamasina amin’ ny faha-12 novambra ho avy izao.

Hamoaka hira

Mitohy ny fiainana amin’ny andavanandro ary nampanantena ihany koa ny tenany fa hamoaka hira tsy ho ela. Na dia nisy aza iny tranga natahorana nahazo azy iny dia nisafidy ny tsy hiala ao Toamasina ny tenany hatreto. Tsy mijanona ny kanto fa hitohy hatrany. Hira mitantara ny zava-nanjo azy ny alin’ny 1 oktobra ka hatramin’ny fotoana nivoahany ny hopitaly no kasain-dRazafimamy Christian na i Rah-Ckiky hatao ka havoaka ato ho ato izany raha ny valan-dresaka niarahana taminy hatrany.

Marihina fa ny hira mitondra ny lohateny hoe ” Vonjeo i Soamahamanina” no anisany namantaran’ny besinimaro azy teo aloha teo ka tsy ho latsa-danja tahaka izay ihany koa ny havoaka atsy ho atsy.

Tatianà R.

La Vérité2 partages

Bfv-Sg - A l’appui du secteur énergétique

Le secteur énergétique devrait être un pilier favorisant le développement des activités économiques. Toutefois, à Madagascar, ce n’est pas le cas. Les réformes adoptées n’ont pas encore su redresser le secteur. Le secteur énergétique malgache est alors encore dans le besoin, actuellement. C’est dans cette optique que le séminaire sur « les solutions de l’expertise française face aux problèmes énergétiques à Madagascar » sera organisé les 9 et 10 novembre prochains. 

Et en tant qu’actrice économique majeure, la Bfv-Société générale soutient ses engagements nécessaires aux réformes énergétiques afin que les activités économiques dans la Grande île puissent se péreniser. De ce fait donc, elle ne sponsorise pas seulement l’évènement organisé par le Chambre de commerce et d’industrie France à Madagascar (Ccifm) et le service économique de l’Ambassade de France, mais elle est aussi prête à apporter son appui à tous les acteurs de ce secteur, plus particulièrement en matière d’énergies renouvelables. Effectivement, la banque rejoint les principes et les valeurs défendues par cet évènement particulièrement dédié à l’énergie, comme le cite le directeur des relations entreprises et des institutionnels, Benjamin Toulouze : « Notre dispositif d’accompagnement évolue vers plus de proximité et d’expertises, avec le soutien du groupe Société générale. Nous sommes engagés auprès des opérateurs énergétiques, dont notamment ceux qui soutiennent l’énergie renouvelable ». Il a aussi ajouté que « l’objet de cette initiative est de favoriser l’émergence de nouveaux projets, d’accompagner l’innovation et l’économie locale. » 

Propos recueillis par Rova R.

L'express de Madagascar2 partages

Antananarivo – Tension autour d’un corps suspect

Un énième décès suspect de peste vient chambarder le calme à Antananarivo-ville. La famille de la victime, réticente, a créé le trouble dans un hôpital, hier.

Négociation non fructueuse dans un grand hôpital d’Anta­nanarivo. Les huées de la famille d’une femme décédée dans le centre hospitalier universitaire Gynécologie-obstétricale de Befelatanana (CHU GOB) ont surpris ceux qui étaient présents sur les lieux, hier soir. Elle réclamait la dépouille. Le personnel du ministère de la Santé ayant fait la constatation post mortem lui a interdit formellement. « Elle était une pestiférée, selon le test de diagnostic rapide effectué. Elle doit donc être enterrée immédiatement dans une fosse commune, au plus tard six heures après l’heure du décès pour éviter la propagation de la bactérie », expliquent les médecins.La famille ne voulait rien savoir. Pour elle, cette femme n’a pas succombé à la peste. « Elle a été admise ici à cause d’un cancer du col de l’utérus et non la peste », aurait-elle souligné.Le personnel de santé n’a pas pu empêcher les proches de la défunte d’emmener le corps. « Nous avions fait appel aux forces de l’ordre, mais il paraît qu’elles étaient encore occupées à d’autres tâches. Les proches de la victime l’ont donc emmenée chez eux à Tanjombato », précise un responsable de l’hôpital. Les médecins préviennent. Toutes les personnes touchant ce corps pourront contracter la bactérie.Cas émergentsLes agents du Bureau municipal de l’hygiène de la Commune urbaine d’Antananarivo, chargés de l’inhumation, étaient encore à Anjanahary, pour l’enterrement d’un enfant décédé à l’hôpital des enfants à Ambohimiandra, suite à la maladie de peste, quand ce problème s’est produit.Deux personnes ont donc probablement perdu la vie à cause de la peste au niveau des hôpitaux d’Antananarivo-ville, hier. Le premier à Ambohimiandra et le second,  à Befelatanana. On ignore, jusqu’à hier, comment cette femme cancéreuse a pu contracter la bactérie de peste.Depuis dimanche, aucun cas de décès n’a été répertorié dans la ville. Au niveau des hôpitaux, le nombre de malades admis et traités a connu une baisse. Ces cas exposent à nouveau au grand jour la crainte de la propagation de l’épidémie. « Il est difficile de dire que l’épidémie est maîtrisée, malgré la baisse des malades admis dans des hôpitaux. Malheu­reusement, il y a toujours des cas émergents. Et c’est inquiétant », confie un médecin. La vigilance ne devrait pas baisser. Ceux qui présentent des symptômes comme une forte fièvre, la fatigue, les frissons, les douleurs thoraciques, les toux accompagnées de crachat strié de sang ou pas, doivent immédiatement rejoindre une formation sanitaire pour contrôle. La peste se soigne si elle est prise en charge à temps. Soixante-dix sept malades de peste en ont été guéris, et huit cent quatre vingt depuis le début de la saison, selon le bilan du ministère de la Santé publique rédigé par le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC) à la date du 25 octobre. Le nombre des cas de décès reste inchangé dans ce dernier bilan, cent vingt quatre.

Lire aussi :  Épidémie - Alerte générale sur la peste pulmonaire

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar2 partages

Les données sur l’énergie bientôt en ligne

Un outil d’aide à la décision. Pour éviter le « pilotage à vue », le ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH) est sur le point de mettre en place un système d’information énergétique (SIE). « Ainsi, les  décideurs, investisseurs ou responsables étatiques auront, entre leurs mains, toutes les informations fiables et nécessaires à la prise de décision », explique Marc Rakoto­firinga, directeur général de l’énergie hier à Ampan­drianomby. Ces données seront accessibles via un site web, selon ce responsable.Mais elles sont éparpillées dans de différentes entités. Certaines ne sont pas à jour. À en croire la déclaration de ce responsable, ce département se lance dans un défi de mettre à la disposition de tous les internautes des informations fiables. « Toutes les informations concernant les sous-secteurs à savoir la biomasse, les hydrocarbures et l’électricité, sont disponibles dans ce SIE et accessibles au grand public. Les capacités disponibles, les besoins, les ressources, les infrastructures existantes et les projets en quête d’investisseurs dans les différentes localités y sont détaillés. Cependant, certains d’entre eux ne seront pas gratuits », lance-t-il.Lova Rafidiarisoa

Orange Madagascar1 partages

La dentisterie de Soroptimist, soutenue par Star

Star Madagascar a soutenu les efforts du club Soroptimist dans le cadre de ses activités en tant que société responsable. Ainsi, Star a doté de matériels médicaux , la nouvelle dentisterie du club, sise à 67 ha. Cette unité de dentisterie a été inaugurée le jeudi 19 octobre et les matériels ont également été remis officiellement par le Secrétaire général du Groupe Star, Anna Rabary.

Force est de souligner que l’accès aux soins dentaires est assez limité pour la population à Madagascar. Selon les chiffres de 2016, 200 cabinets dentaires sont fonctionnels actuellement et le pays compte 1000 dentistes pour plus de 20 millions d’habitants, soit en moyenne 1 dentiste pour 20.000 personnes. La santé buccodentaire est cependant à suivre de près, car les problèmes dentaires sont souvent à l’origine d’autres aggravations ou d’autres maladies comme le diabète, les infections de la gorge, ou encore les maladies cardiovasculaires.

Conscient de cette carence en infrastructure, le Club Soroptimist Antananarivo a mis en place, en partenariat avec l’Ambassade du Japon, un centre de soin buccodentaire dans les quartiers de 67ha. Motivé par le constat fréquent de caries dentaires auprès de la population des quartiers d’Andohotapenaka et de 67ha, le Club Soroptimist a initié l’implantation de ce centre de soin. Sollicité par le Club Soroptimist pour mener à bien ce projet, le Groupe Star a répondu positivement à la demande en faisant don de plusieurs matériels médicaux d’une valeur de plus de 7.000.000 ariary. Grâce à l’ouverture de ce centre de dentisterie, près de 600 personnes bénéficieront des soins dentaires à des prix abordables. Le coût de la consultation est de 2.000 ariary, si en moyenne les couts des consultations des cabinets dentaires privés et des hôpitaux sont de 10.000 ariary.

Anna Rabary, lors de son allucution a souligné que « pour le Groupe Star, apporter sa contribution à la mise en fonction du centre de santé dentaire est une fois de plus un renforcement de notre engagement auprès de la population, surtout les plus démunis. L’accès aux soins dentaires étant presque un luxe pour la plupart des habitants des quartiers d’Antohotapenaka et de 67ha, nous espérons que cette nouvelle infrastructure pourra faciliter la prise en charge de leur santé ».

Faly R.

News Mada1 partages

Réunions et manifestations publiques interdites : l’Etat se contredit

Alors que tous les rassemblements publics sont interdits pour endiguer l’épidémie de peste, le gouvernement continue de rameuter la foule pour assister aux diverses réunions qu’il organise. C’est le cas du Forum de la diaspora et le débat public sur la Constitution.

Deux poids, deux mesures. C’est la réaction de la plupart des observateurs face à la décision du gouvernement de maintenir les réunions et autres rassemblements publiques dont il est l’ initiateur. Le Forum de la diaspora qui se déroulera à partir de ce jour à Andohatapenaka, ou encore le débat publique sur la Constitution de demain sont en effet la preuve que les manifestations publiques peuvent bel et bien se tenir. Une contradiction qui n’a pas non plus échappé aux acteurs politiques. «L’Etat peut organiser des manifestations publiques, mais pas les autres. Est-ce à dire que la peste ne touche pas l’Etat ? », s’interroge le député du Ve arrondissement Guy Rivo Randrianarisoa, joint hier au téléphone.

Ihanta Randriamandranto, son collègue au sein d’une même famille politique, épouse aussi cette idée. «Dans ce pays, il existe toujours des situations où le traitement deux poids, deux mesures persiste. Des mesures sont prises seulement pour certaines personnes et d’autre part on impose d’autres règles qu’on n’applique même pas», a-t-elle réagi. D’après elle, «Les règles devraient être les mêmes pour tous». Et elle d’ajouter, «Le fond du problème, c’est qu’il faudrait que le gouvernement prenne des décisions pour éradiquer la peste».

Une mesure pas encore levée

La décision d’interdire toutes les manifestations et les réunions publiques a été prise par le gouvernement suite au décès d’un entraîneur de basket-ball seychellois en septembre dernier. Une réunion extraordinaire dirigée par le premier ministre Olivier Mahafaly s’est alors tenue à Mahazoarivo pour décider des plans d’action à mener contre la prolifération de la maladie, dont l’interdiction des réunions fait partie. S’ensuivit l’arrêt provisoire de l’enseignement au sein des établissements publics et privés. Jusqu’ici, cette mesure n’est pas encore levée. Tandis que les organisateurs d’évènements sportif et culturel ont choisi de suivre cette décision à la lettre, le gouvernement a, paradoxalement, décidé de passer outre ses propres instructions.

Voulant sans doute prendre les devants face aux critiques, le ministre de la Communication et des relations avec les institutions, a tenté de défendre l’indéfendable hier lors d’une conférence de presse.  «Des mesures préventives ont été prises afin de limiter les risques de propagation de l’épidémie de peste durant ces trois jours de rencontre dont l’identification des participants», a-t-il plaidé, faisant référence au débat public sur la révision constitutionnelle et en notant que tous les participants ont été invités à remplir une fiche individuelle qui permettrait de les identifier et de faciliter leur prise en charge en cas de contamination . Un plaidoyer peu convaincant dans la mesure où l’Etat n’a pas pris la même disposition concernant les autres réunions publiques.

Rakoto

(Photo d’archives)

 

News Mada1 partages

Sehatry ny angovo : havondrona ny antontam-baovao

Natao, omaly, ny fankatoavana ny atrikasa miompana amin’ny fametrahana ny rafitra informatika hitantanana ny antontam-baovao mikasika ny sehatry ny angovo (SIE) eto Madagasikara. Ao anatin’izany ny herinaratra, ny angovo avy amin’ny entona, ny avy amin’ny vokatra ara-tsolika, sns. Nambaran’ny talen’ny angovo ao amin’ny minisiteran’ny Angovo sy ny vokatra ara-tsolika, Rakotofiringa Marc, fa tanjona ny hamondronana anaty rafi-pitantanana iray ny antontam-baovao rehetra amin’ny angovo, amin’ny alalan’ny tambajotra informatika sy ny fifandraisan-davitra. Anisan’ny hita ao ny antontanisa sy ny antontam-baovao, ny zava-misy isaky ny mpisehatra samihafa.

Hanamora ny asan’ny mpampiasa vola, toy ireo mpandraharaha avy any ivelany hampiasa vola eto amintsika koa ny fisian’ity rafitra ity. Efa manana sy mampiasa ity fomba ity avokoa ny firenena aty amin’ny ranomasimbe Indianina, afa-tsy i Madagasikara sy i Kaomoro. Mety azo ampiasaina ity SIE ity amin’ny taona 2018.

Njaka A.

News Mada1 partages

Secteur énergétique : l’expertise française mise à profit de la Grande île

Les professionnels français, œuvrant dans le domaine de l’énergie, veulent mettre à profit leur expertise pour Madagascar. Un séminaire se tiendra, les 9 et 10 novembre, pour présenter le savoir-faire français en la matière.

Le service économique de l’ambassade de France à Madagascar et la Chambre de Commerce et d’industrie France Madagascar (CCIFM) organisent un séminaire intitulé «Les solutions de l’expertise française aux problèmes énergétiques à Madagascar» qui se déroulera, les 9 et 10 novembre, à l’hôtel Ibis Antananarivo, comme cela a été annoncé à la presse, hier, dans les locaux de la CCIFM à Ankorondrano.

Ce séminaire est destiné à présenter le savoir-faire français dans le domaine de l’énergie électrique renouvelable (hydroélectricité, photovoltaïque, éolien, bioénergie), à travers toutes ses déclinaisons. Cette rencontre vise en outre à sensibiliser la partie malgache (ministère en charge de l’Energie, Jirama, Ader…) et les opérateurs privés producteurs de l’énergie électrique de l’existence d’une offre française complète dans le secteur, capable de répondre à la totalité des besoins de Madagascar.

L’insuffisance des capacités installées de production électrique, qui sont à l’origine de délestages que connaissent les principales villes malgaches, obère considérablement le développement économique de Madagascar. Eric Noïtakis, conseiller économique au sein de l’ambassade de France à Madagascar a fait savoir à ce sujet que «les solutions que nous essayons de promouvoir sont, pour l’essentiel, basées sur les énergies renouvelables. D’abord, parce que Madagascar dispose d’un potentiel de mobilisation de ressources permettant de générer l’électricité de manière continue, à commencer par l’hydroélectricité et en continuant par le solaire, la biomasse, etc. Ce que nous préconisons, c’est l’utilisation des ressources malgaches parce qu’actuellement, quand vous utilisez du diesel ou du fuel lourd, ce sont des produits qui sont importés,  cela impacte sur la balance commerciale malgache alors qu’en utilisant les ressources propres, vous pourriez réduire le déficit de cette balance commerciale».

Investir davantage

Une trentaine d’entreprises françaises feront le déplacement pour cette occasion et une cinquantaine d’entreprises malgaches sont prévues y participer. Des présentations par les institutions financières internationales (Banque mondiale, SFI, Bad, AFD et UE…) des financements mis à disposition de Madagascar pour la réalisation de projets énergétiques figurent également au programme de ce séminaire. Il y aura aussi des entreprises qui seront capables de proposer des solutions en matière de réduction des coûts de production,  d’indentification des mauvais payeurs, de facilitation des encaissements, d’identification des branchements illicites, etc.

«Pour que le pays puisse entrer dans une dynamique de transition énergétique, il faut augmenter la capacité de production en investissant dans des centrales hydroélectriques, solaire ou de biomasse. Après, il faudra investir dans l’amélioration et l’accroissement des réseaux de transport et de distribution», conclut ainsi Eric Noïtakis.

Arh.

 

News Mada1 partages

Littoral Mahafaly : des poulpes en abondance

De 1,2 tonne en 2015, les réserves de poulpes sur le littoral Mahafaly, dans le sud-ouest de Madagascar, sont passées à 4,5 t cette année. C’est le fruit du programme de mise en place de réserves de poulpes, initié par WWF Madagascar avec onze organisations communautaires gestionnaires d’aires marines locales.

Après trois mois de fermeture de la pêche aux poulpes dans des réserves tournantes pour permettre leur croissance, 1.600 villageois ont pris part à la plus grande pêche aux poulpes du littoral Mahafaly. L’ouverture a eu lieu entre le 6 et le 8 octobre.

Appuyées par WWF, ces communautés ont commencé à mettre en place des réserves de poulpes sur le littoral au sud d’Anakao en 2015. Et pour la troisième année consécutive, la production n’a cessé d’augmenter jusqu’à atteindre un record cette année et faire améliorer le revenu des pêcheurs. A titre d’exemple, ils collectent en moyenne 6,75 kg de poulpes chacun. Sur le littoral, le prix se négocie nettement supérieur à celui des poissons : 3.300 ariary/kg.

Les poulpes constituent ainsi une source de revenus rapide pour les communautés mais aussi une alternative à d’autres activités, réduisant les pressions de pêche sur les récifs du littoral Mahafaly, qui fait partie du troisième système récifal des plus importants au monde. Ces résultats incitent le WWF à appuyer la mise en place d’autres réserves de poulpes sur le littoral Mahafaly, en y alliant d’autres activités économiques alternatives, telles que l’algoculture durable en collaboration avec Ocean Farmers.

Arh.

 

News Mada1 partages

Mahajanga : mpamaky fasana iray voasambotry ny zandary

Voasambotry ny fokonolona tany amin’ny fokontany Ampahazony ny tovolahy iray, ny alatsinainy 9 oktobra teo, izay voalaza fa mpamaky fasana. Nampiahiahy ireo mponina tany an-toerana izy noho ireo fitaovana nentiny toy ny lapika, lapelina, gony, sns, ka nosamborin’ny olona. Notazonina tao amin’ny biraon’ny kaominina izy ary niandry ny fakan’ny zandary azy. Naharay fitarainana ny zandary fa nisy fasana miisa telo vaky tany Marosereza amin’ny fokontany Ankazomenavony Belobaka. Rehefa natao ny fanadihadiana, fantatra fa ity tovolahy tratra ity no namaky ny fasana. Notazonina teny amin’ny tobim-paritry ny zandary Mahajanga izy, ny alin’ny 11 oktobra nifoha 12 oktobra, saingy nitsoaka.

Nitohy ny fikarohana ka tratra ny alatsinainy teo tany amin’ny fokontany Ambondrona ilay tovolahy. Natorony avy eo ny toerana nasiany ireo taolam-paty milanja 10 kilao. Vao hitadiavana mpividy ireto taolana ireto raha ny nambarany nandritra ny famotorana.

Ity resaka taolam-paty ity izay mihodina eo amin’ny mpamaky fasana hatrany, fa tsy misy akory ny mpividy na mpandray azy. Tany amin’ny faritra Atsinanana iny, an-taoniny ny taolam-paty tratra.

Yves S.

 

News Mada1 partages

Bébés siamois : Mitia et Fitia rentrent chez elles

Après un suivi sanitaire d’un mois et demi, suite à l’opération chirurgicale menée pour les séparer, les deux bébés siamois, Mitia et Fitia, sont actuellement en pleine forme.  Leurs parents et elles sont actuellement prêts à rejoindre leur village natal, dans la commune rurale d’Ankazomiriotra, district de Mandoto.

La famille a ainsi reçu la bénédiction du ministère de la Santé ainsi que le staff médical qui a participé à la prise en charge et traitement de ces bébés. Ce, lors d’une cérémonie qui a eu lieu hier au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona. Chacun d’entre eux, ainsi que le Centre social Arovy ny Marary (Anyma), où les jumelles et les parents sont accueillis et pris en charge depuis quelques semaines, ont également reçu des certificats en guise de reconnaissance pour leur dévouement et compétences, ayant permis la réussite de l’opération de Mitia et Fitia.

Malgré cette bonne nouvelle, les parents des deux bébés, qui ont déjà trois autres enfants à charges, n’ont pas caché leurs craintes quant à leur capacité à les alimenter correctement pour assurer leur croissance. «Nous ne disposons pas de moyens pour leur offrir du lait de substitution ou encore des céréales, bases de leur nourriture, sachant que le lait maternel ne leur suffira pas. Par ailleurs, pratiquement tous les bénéfices des récoltes de la dernière année ont servi à couvrir nos dépenses dans la capitale», a confié le père de Mitia et Fitia, Edmond Marcel Randrianambinina. Les responsables et personnel de santé ont ainsi cotisé pour leur offrir un appui financier.

Fahranarison

 

News Mada1 partages

Kidnapping à Manakambahiny : les ravisseurs capturés

Deux femmes ayant participé à l’enlèvement de Fitiavana ont été arrêtées. Ses parents viennent de retrouver son fils.

Lundi dernier, vers 10 h 30, les éléments de la 3ème section de la brigade criminelle (BC3)  d’Anosy ont mis la main sur les deux individus présumés auteurs de kidnapping d’un petit garçon à Manakambahiny, le 21 octobre dernier.

Fitiavana, un garçon âgé de 5 ans a été porté disparu samedi dernier. Il a été enlevé par des individus dans la cour de sa maison alors qu’il jouait avec ses amis du quartier de Morarano. En remarquant son absence, ses parents se sont mis à sa recherche toute la journée puis se sont résolus à poser des affiches d’avis de recherche partout, mais sans résultat. C’est ainsi qu’ils ont décidé de prévenir la police vers 19 heures. A leur retour, un message laissé par les bandits a été retrouvé sous la porte de la maison. Il indiquait le montant de la rançon à verser en échange de la vie du petit garçon, soit 5 millions d’ariary, à verser uniquement  sur un compte «mobile money».

Sur la base de ces renseignements, les policiers ont commencé leur enquête. Selon les explications, c’est par la localisation du numéro de téléphone sur lequel le versement de l’argent devait être effectué que les kidnappeurs se sont faits piéger par les limiers. Il s’agit de deux femmes qui connaissent bien la famille. Elles ont été arrêtées facilement deux jours après à Manakambahiny, c’est-à-dire le 23 octobre dans la matinée. Les recherches des éléments du BC3 ont permis de retrouver le petit garçon sain et sauf.

Dans tous les cas, la succession d’enlèvements d’enfants un peu partout dans le pays nourrit les commentaires des internautes dans la mesure où ceux-ci semblent prendre de plus en plus d’ampleur dans le pays.

Ando Tsiresy

 

News Mada1 partages

Vatovavy-Fitovinany : l’éducation en priorité à Ifanadiana

Les autorités locales priorisent l’éducation des jeunes dans le district d’Ifanadiana. Des efforts sont déployés dans ce sens en contribution au développement de la communauté.

La circonscription scolaire d’Ifanadiana vient d’être dotée de livres pédagogiques et scolaires grâce au partenariat du député Lova Narivelo Razafindrafito, élu du district, et de l’association Electreau partage France. Ces dons approvisionneront les bibliothèques des écoles publiques de la circonscription pour relever le niveau général des élèves dont la majorité réside dans des zones enclavées à longueur d’année dans ce district.

Dans le cadre de la promotion de l’éducation, le député d’Ifanadiana a aussi contracté un autre partenariat, avec un établissement d’enseignement privé local, pour dispenser des cours de vacances aux élèves et travailleurs du district. Le but de l’opération étant le développement de l’éducation, le directeur de l’établissement responsable de la formation a révélé que les modules des cours ont porté sur l’apprentisssage de la langue française et le maniement de l’outil informatique pour une centaine d’apprenants.

Manou

News Mada1 partages

Basket – Fiba 3X3 : l’équipe nationale mise sur pied

Fin du suspense. Le staff technique de la Fédération malgache de basketball (FMBB) vient de dévoiler la liste des joueurs qui seront du voyage lors du championnat d’Afrique de basketball Fiba 3X3 qui se tiendra du 3 au 5 novembre à Lomé, Togo. Les sélectionneurs malgaches ont eu l’embarras du choix mais ont finalement opté pour le talent d’Elly, de Claudio, Ricky et Fabrice.

L’ossature de l’équipe nationale est constituée. La FMBB a gardé un regard critique sur les potentiels joueurs aptes à défendre les couleurs nationales à cette grande première, durant un long moment, et elle a enfin trouvé les joueurs pouvant représenter dignement la Grande île. L’enjeu est de taille pour Madagascar qui fait partie des équipes à craindre durant ce plateau, et ce ne sont pas les talents qui manquent. Le repérage a débuté pendant le championnat national de basketball 3X3 ayant eu lieu en juin au gymnase couvert d’Ankorondrano.

Parmi les présélectionnés figurent Elly Randriamampionona (ASCB Boeny), Mbolatiana Claudio Rjaonarivony (COSPN Analamanga), Mmsaid Amed Rakotoson (ASCB Boeny), Fabrice Constant Mandimbison (GNBC Vakinankaratra), Ricky Ley Loubacky (ASCB Boeny) et Alpha Jean Arnold Solondrainy (2BC Vakinankaratra). Seuls quatre joueurs ont été retenus, notamment Elly, Claudio, Fabrice et Ricky. Des éléments sur qui on peut compter pendant cette joute africaine.

La fédération a procédé, hier, dans la salle du petits palais à Mahamasina, à la remise des matériels sportifs en marge de la présentation officielle de l’équipe nationale. La délégation mettra le cap sur Lomé, samedi, pour en découdre avec les 15 pays en lice de cette première édition. Le staff technique ainsi que le président de la FMBB affichent leur optimisme comme quoi Madagascar a toutes les chances d’intégrer le carré d’as de cette compétition.

Rojo N.

La délégation malgache :

-Elly Randriamampionona (ASCB Boeny)

-Mbolatiana Claudio Rjaonarivony (COSPN Analamanga)

-Fabrice Constant Mandimbison (GNBC Vakinankaratra)

-Ricky Ley Loubacky (ASCB Boeny)

 

News Mada1 partages

Taom-piasana akademika 2017-2018 : handray ny toerany ny Pr. Ranjeva Raymond

Taorian’ny nitantanan’ny Dr. Rajaona Andriamananjara, nodimandry ny taona 2016, handray ny toerana maha filoha voafidy azy hitondra ny Akademia Malagasy ny    Pr. Ranjeva Raymond.

Voafidy ho filohan’ny Akademia Malagasy ny 3 oktobra teo ny Profesora Ranjeva Raymond. Anio tolakandro, mandritra ny fanokafana ny taom-piasana akademika 2017-2018 kosa no hametrahana azy amin’ny fomba ofisialy ka handraisany ny andraikitra maha filoha azy manomboka izao. Fantatra fa ivondronan’ny sokajy efatra ny Akademia Malagasy :  ny « Haikanto sy hailaza », ny « Haifiaina sy haifitondra« , ny « Hairaha fototra » ary ny « Hairaha ampiharina« . Samy manana ny filohany avy ny sokajy tsirairay.

Adidy goavana ny miandry ity filoha vaovao ity raha jerena amin’ireo sokajy misy ao aminy ireo. Hatramin’izao rahateo, mbola vitsy ireo mahalala ny tena asa sy andraikitra sahanin’ny Akademia Malagasy ary ny fahefana ananany. Manana mpikambana izay saika mpikaroka manana ny maha izy azy avy ny Akademia Malagasy. Hatraiza anefa ny fanomezana lanja ny voka-pikarohana hitan’izy ireny ? Natokana ho an’iza ireny voka-pikarohana ireny ?

Manoloana ny fomba fanoratra ny teny malagasy sy ny voambolana vaovao, ohatra, andraikitra tahaka inona no iantsorohan’ny Akademia Malagasy ?

HaRy Razafindrakoto

 

La Vérité1 partages

Ikalamavony - Des élèves faits otages, des combats se poursuivent

Scène de violence inaccoutumée vers 7h du matin hier dans le quartier de Manaova, district d’Ikalamavony ! Pour couvrir leur fuite avec le bétail volé, des dahalo ont emmené avec eux 4 élèves d’un établissement scolaire local comme otages. Les victimes dont des jeunes filles étaient sur le point de regagner leur école lorsque les dahalo les ont enlevées. C’est le triste constat de ce forcing   dans lequel les assaillants ont également réussi à emporter 120 zébus !

 

Comme dans pareille circonstance, les villageois n’ont pas voulu que les faits restent impunis et ils se sont alors organisés pour tenter d’attraper les brigands. Ces derniers furent repérés à 10 kilomètres à l’ouest du village. Là, les membres du fokonolona, appuyés par des gendarmes d’une brigade de la région et des militaires de la 109e compagnie, accrochaient les dahalo. Les affrontements se sont poursuivis pendant 2h de temps et même au-delà.  

Il était presque 11h lorsqu’un confrère, témoin sur place, a assuré que les combats étaient loin de se terminer et ils ont fait des victimes, du moins des blessés. Il raconte que les combats d’hier illustrent le degré d’insécurité alarmant qui règne actuellement dans ce district du sud. Jusqu’au moment où l’on parle, l’on ignore ce que sont devenus les pauvres élèves. « L’Etat malagasy nous abandonne et fait la sourde oreille devant cette grave crise qui nous fait souffrir tant depuis longtemps. Tous les soirs, des razzias, des meurtres se produisent dans la région mais nos dirigeants ne font rien pour les stopper », déplore le narrateur. Et preuve de cette complicité criminelle étatique, son refus obstiné de livrer les hélicoptères (de transport de troupes ou de combat) demandés en urgence par le secrétaire d’Etat à la gendarmerie, vers le début de ce mois. 

Mais la version d’un député local semble être bien plus grave lorsqu’il a dénoncé la collusion de certains membres des forces de l’ordre avec les assaillants. « Puisqu’on ne peut plus discuter de ce problème d’insécurité à l’Assemblée, nous demandons donc à ce qu’on l’étudie, au même titre que la peste, au niveau du gouvernement. Nous déplorons que les financements ne cessent d’arriver au pays mais que les dirigeants actuels ne font vraiment rien, du moins pour chercher une solution devant cette insécurité grandissante », tonne ce député d’Ikalamavony.  Enfin, cette localité de l’ex-province de Fianarantsoa n’est pas la seule à souffrir ainsi des aléas du phénomène dahalo car tous les districts voisins détiennent également la triste palme en matière de banditisme en tout genre. Dire que le chef de gouvernement a insisté sur un nécessaire apaisement à la veille de l’élection de 2018. Autant parler pour ne rien dire !

 

Franck Roland

La Vérité1 partages

Zafy Albert - La villa Elisabeth vendue à son insu

La vente de la villa Elisabeth a-t-elle été la source de l’accident vasculaire cérébral (Avc) ayant causé la mort du président  Zafy Albert ? Une interrogation qui en entraîne d’autres que certains observateurs commencent à se poser une semaine après la mort du « père de la démocratie » à qui l’Etat malagasy avait octroyé cette maison sise à Ivandry, dite villa Elisabeth. 

 

A l’instar du couple Gabriel Ramanantsoa  à la villa des Roses, celui de Richard Ratsimandrava à Anjohy et de Didier Ratsiraka à Faravohitra, Zafy Albert et son épouse Thérèse en tant qu’ancien chef d’Etat bénéficient de ce droit de logement qu’ils jouissent jusqu’à leur mort. Ainsi la villa Elisabeth, patrimoine de l’Etat malagasy, devrait rester en possession de la veuve de Zafy Albert tant qu’elle est encore en vie.  Sauf que. Des sources informées et relayées sur les réseaux sociaux affirment que cette demeure pourvue au couple Zafy Albert aurait été vendue à un particulier. Et ce à l’insu de l’ancien président Zafy Albert qui n’a été au courant de la transaction qu’une fois les ouvriers du nouveau propriétaire étaient venus sur place pour des métrages. Le choc suite à la découverte de cette action pas très catholique à son endroit lui aurait été fatal ?  Certains de ses proches politiques répondent en chœur par l’affirmatif alors que d’autres hésitent à le confirmer. « C’est un peu difficile de certifier cette thèse dans la mesure où il  y a eu un laps de temps non négligeable entre cette mauvaise nouvelle qui, certainement, a affecté le président et son accident vasculaire cérébral », temporise un des lieutenants de l’homme au chapeau de paille. Il ne voulait pas s’engager sur ce terrain glissant du rapprochement. 

Seulement, il est catégorique sur le fait que la villa Elisabeth a été vendue illicitement par des tierces personnes à un promoteur immobilier sans que la famille Zafy Albert en fût avertie. Des points d’interrogation découlent de cette affirmation du lieutenant de l’ancien président de la République sur cette vente d’un patrimoine de l’Etat. Qui sont les contractants dans cette vente ? A quel moment la vente a été réalisée ? Qui a signé l’acte de vente au nom de l’Etat ? Qui a fait l’inscription ? A quel prix ce domaine d’une superficie de 10.000 m2 et bien situé a été cédé ? Un appel  à manifestation ou un affichage a été lancé ou il s’agit d’une vente  gré à 

gré ?...  Des interrogations que l’Etat malagasy à travers le ministère des Finances ou autres entités  compétentes devraient répondre au nom de la transparence. A charge également à l’Etat d’affirmer ou d’infirmer ces rumeurs répandues comme une traînée de poudre une semaine après que l’occupant de la villa Elisabeth a rendu son dernier soupir. Selon des sources, des membres du comité de réconciliation nationale tiendraient une conférence de presse ce lundi. La dernière question c’est de savoir si cette entité traiterait cette vente illicite de la Villa Elisabeth ou d’autres sujets moins brûlants ?

L'express de Madagascar1 partages

Coup d’envoi du forum de la diaspora

Capitalisation. Mettre à contribution la diaspora au développement de la nation est l’objectif affirmé par l’État, en organisant le forum de la diaspora qui démarrera, aujourd’hui. Pour ce faire, des conférences débats seront, entre autres, au programme, jusqu’à samedi.« La mobilisation de la diaspora pour la solidarité nationale », la diaspora « pour bâtir un pont entre Mada­gascar et le monde », « diaspora et les questions de droit », « l’État et la diaspora pour une croissance partagée », et « la diaspora et business, le temps des opportunités », sont les thématiques qui seront abordées durant ces trois jours. Des sujets comme les dispositifs administratifs et juridiques à aménager pour faciliter la participation des Malgaches vivant à l’étranger à la vie de la nation.Mesures préventivesLe droit de vote de la diaspora devrait être un des sujets à débat. Tout comme les mesures incitatives pour que les Malgaches de l’étranger puissent participer à l’essor du secteur privé dans la Grande île et à la promotion du pays à l’étranger. Selon les informations, deux-cent-vingt-et-un participants se sont inscrits au forum qui commencera, ce jour.Lors d’un point de presse, hier, à Nanisana, pour faire la promotion de l’événement, Harry Laurent Rahajason, ministre de la Commu­nication et porte-parole du gouvernement a déclaré :« Cet événement est une grande première, à Madagascar. Cette initiative vise, en premier lieu, à rassembler tous les enfants du pays partis à l’étranger (…). Pour une politique de réinvestissement au profit de l’économie de notre pays ».Le membre du gouvernement a ajouté que le rendez-vous serait, également, « une occasion pour l’État et la diaspora de se pencher davantage sur des débats d’une importance capitale tels que l’éventualité du droit de vote des Malgaches vivant à l’étranger aux prochaines élections via les ambassades ». Se déroulant à un moment où l’épidémie de peste fait rage, une partie de l’opinion publique pointe, cependant, du doigt le maintien de l’événement.En réponse, le ministre Rahajason, a lancé que « des mesures préventives ont été prises afin de limiter les risques de propagation de l’épidémie de la peste (…) entre autres, l’identification des participants (…) qui facilitera la prise en charge en cas de contamination ». Une mesure qui ne serait pas faisable lors d’autres événements publics.Un argument qui risque, toutefois, de ne pas convaincre les organisateurs d’événements qui doivent se plier à l’interdiction de toute réunion publique, à cause des risques de contamination, depuis plusieurs semaines, avec des pertes conséquentes. Ceci alors qu’en face, les événements publics, officiels, auxquels prennent part des responsables étatiques, restent à l’affiche et dont, la plupart, ne mettent pas en place des mesures particulières pour éviter le pire.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar1 partages

Mobilisation face à la peste

Les chroniqueurs politiques Ismaël Razafinarivo, Maurice Tsiavonana et Soava Andriamarotafika ont raison de nous interpeller sur l’absence de mobilisation générale des Malgaches face à l’épidémie de peste, qui gagne du terrain depuis deux mois, qui n’arrête pas de tuer et qui bouleverse les relations entre les vivants et les morts selon le rite d’enter­rement des pestiférés. Pourquoi donc cette faible mobilisation   À mon avis, c’est une des conséquences des pratiques politiques en cours.Des murs invisibles de séparation s’érigent de jour en jour , à l’intérieur de notre pays, entre les tenants du pouvoir et l’opposition avec tous ceux qui ne sont pas perçus comme politiquement corrects, ainsi que la  grande majorité des jeunes exclus du circuit économique et politique. À cause de ces murs invisibles de séparation, il est difficile de trouver tout d’un coup l’union, même face à un danger collectif. En plus, les conditions de vie de plus en plus dures de la majorité des Malgaches changent leur mode de relation. C’est le repli sur soi , le sauve-qui-peut, dans un milieu désordonné où l’incivisme entretient l’habitude de désobéir aux lois, aux normes et prescriptions.Par ailleurs, les vestiges des conflits politiques mal résolus restent encore vivaces. Prenons l’exemple récent de l’élection ni…ni de sortie de crise de 2009. D’abord, au second tour de l’élection présidentielle de décembre 2013, selon les résultats officiels, 49% des électeurs se sont abstenus et 47% n’ont pas voté pour le vainqueur. Ensuite, dans un régime semi parlementaire de la IV° République, le parti arrivé au pouvoir n’avait pas un seul député élu sous son étiquette, à l’Assemblée Nationale.À partir de là, le pouvoir en place est contraint de se maintenir dans un équilibre instable permanent. Une situation qui l’entraîne à se renforcer par tous les moyens, au détriment de l’apaisement. Or il ne peut pas à la fois exercer l’exclusion tout en voulant l’union et la mobilisation. La peste a révélé qu’il y a un malaise profond dans la société malgache.Le deuil national de l’ancien Président de la République Albert Zafy a cependant démontré que si nous voulons, le pays tout entier peut se réunir et s’unir. À l’image de cette communion, lors des obsèques du Président Zafy, mobilisons-nous sansarrière pensée. Ce n’est pas normal que la Communauté Internationale se mobilise avant nous. Dépassons tous les problèmes de séparation. Éveillons notre sentiment d »appartenance à une même nation pour éradiquer ensemble le plus tôt possible l’épidémie de peste à Madagascar en 2017. Comment pourrions-nous développer notre pays et attirer, sécuriser les investisseurs devant un tel danger mortel d’épidémie ?

André Rasolo

Madaplus.info0 partages

Hôpital Joseph Raseta Befelatanana (H J R B): Le nombre de personnes traitées diminue

Même si la peste a bousculé le quotidien des Malgaches, les efforts entrepris commencent petit à petit à apporter ces fruits. Actuellement, selon le Pr Mamy Randria, Directeur de l’Hôpital Joseph Befelatanana, le nombre de personnes évacuées et traitées dans cet hôpital diminue.
Ce professeur de continuer que le traitement des personnes infectées par la peste se fait dans un autre service et l’hôpital Joseph Befelatanana continue de recevoir les autres patients atteints par d’autres Maladies. En outre, toutes les dispositions sont prises pour prévenir la transmission de la peste au sein de cet établissement. Ainsi, les malades ne devront pas avoir peur de se rendre à l’hôpital.
Madaplus.info0 partages

Hôpital Joseph Raseta Befelatanana: Le nombre de personnes traitées diminue

Même si la peste a bousculé le quotidien des Malgaches, les efforts entrepris commencent petit à petit à apporter ces fruits. Actuellement, selon le Pr Mamy Randria, Directeur de l’Hôpital Joseph Befelatanana, le nombre de personnes évacuées et traitées dans cet hôpital diminue.
Ce professeur de continuer que le traitement des personnes infectées par la peste se fait dans un autre service et l’hôpital Joseph Befelatanana continue de recevoir les autres patients atteints par d’autres Maladies. En outre, toutes les dispositions sont prises pour prévenir la transmission de la peste au sein de cet établissement. Ainsi, les malades ne devront pas avoir peur de se rendre à l’hôpital.
Madaplus.info0 partages

La mort d’un français à Tamatave sur presque tous les grands médias en France

La mort d’un français défraie la chronique actuellement. L’information a été reprise par plusieurs grands médias français.
Ces derniers affirment que cet homme est mort de l’épidémie de peste. Or même le communiqué de l’Ambassade de France stipule que la mort de ce français a été classée comme un cas suspect de peste par l’institut pasteur. Et que les examens pour savoir s’il est victime ou pas de la peste pourraient prendre deux semaines. Alors on se demande pourquoi ces médias font de telles affirmations. Sur l’info réunion, un présumé ami du défunt, a écrit que son ami n’était pas atteint de la peste, mais d’un arrêt cardiaque. D’ailleurs, les tests de pestes auraient été négatifs. Les enjeux informationnels sont significatifs dans ce genre de contexte, il est une condition sine qua non d’être vigilant quand on transmet des informations au public.
Madonline0 partages

Albert Zafy : Bientôt le nom d’une rue à Tanà

Les proches de l'ancien président Albert Zafy rencontrent le maire de la capitale Lalao Ravalomanana et ses proches collaborateurs.

 

L’ancien président de la République a été inhumé dans sa région natale de Betsiaka, dans le Nord de Madagascar, mais beaucoup se souviendraient pendant longtemps de son nom.

Les membres de la famille de l’ex-président Albert Zafy ainsi que les membres de son mouvement politique, CRN, se sont rendus à l’hôtel de ville, le 25 octobre, pour rencontrer le maire, Lalao Ravalomanana ,ses collaborateurs et son époux, Marc Ravalomanana, également ancien président et qui entretenait une relation fraternelle avec l’ancien chef d’Etat décédé.

La rencontre à l’hôtel de ville a été une occasion pour les proches d’Albert Zafy de demander au maire de lui attribuer le nom d’une rue à Antananarivo,  dans le quartier d’Ivandry, près de son domicile. Ce fut également l’occasion pour eux de remercier le couple Ravalomanana pour leur soutien durant les derniers jours de vie du professeur Albert Zafy.

Un monument en l’honneur de l’ancien président pourrait être également érigé à Antananarivo suivant la demande de sa famille.

Albert Zafy a été président de la République, de 1993 à 1996, après avoir été président de la Haute Autorité de l’Etat, sous la transition de 1991 à 1993, à la suite d’un mouvement de rue, en 1991, pour réclamer la fin de la Deuxième République Socialiste de l’amiral Didier Ratsiraka.

Beaucoup voient en lui « le père de la Démocratie et de la liberté » dans la Grande Ile en raison de la lutte populaire de 1991 qu’il a menée avec plusieurs membres de l’opposition de l’époque. C’est également ce mouvement populaire qui a débouché, en effet, sur la libéralisation des ondes à Madagascar.

Albert Zafy a été un farouche opposant à Marc Ravalomanana quand ce dernier a été président de la République, de 2002 à 2009, mais les deux hommes se sont réconciliés à la suite du coup d’Etat de 2009 et en raison d’une transition politique chaotique à Madagascar quand Andry Rajoelina, l’ancien maire d’Antananarivo de l’époque, a pris le pouvoir par la force. Marc Ravalomanana rencontrait ainsi régulièrement Albert Zafy à son domicile au cours des dernières années, après sont retour d’exil en 2014.

Décédé à 90 ans, le 13 octobre 2017, après une évacuation sanitaire d’urgence à l’île de La Réunion, Albert Zafy restera une icône de la vie politique malgache, malgré une présidence qui s’est terminée en queue de poisson en 1996 en raison d’une motion d’empêchement votée par l’Assemblée Nationale. Un de ses proches neveux s’est exprimé ainsi, quelques semaines avant son décès, en cercle privé : « Je vois déjà d’ici les discours dithyrambiques à son égard quand mon oncle quittera ce monde, alors que de son vivant on ne lui a pas accordé les honneurs qu’il méritait… »

News Mada0 partages

Vatosoa efa voatefy : hitrandrahana tsy misy mpanelanelana ny tsena ivelany

Nambara, omaly teny amin’ny MBC Ivato, ireo mpanefy vatosoa telo voalohany vokatry ny fifaninanana nampanaovin’ny IGM sy ny BCMM ao amin’ny minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany.

 

Tanjona ny hitrandrahana ny tsena any ivelany, porofoina fa mahay manefy vatosoa ny Malagasy, hisian’ny fifandraisana mivantana eo amin’ny mpividy sy ny mpanefy, hampisy vidiny bebe kokoa ny vatosoa avy eto amintsika. Hatramin’izao ry zareo any Azia, Thaïlande, ohatra, malaza amin’ny fanaovana izany asa izany.

Hisorohana izany indrindra, mba hitondra tombontsoa ho an’ny toekarem-pirenena ny hanentanana ireo mpanefy vato sy volamena hiaraka amin’ny IGM sy ny BCMM. Marihina fa tsy latsaky ny roa tapitrisa ny mivelona amin’ny fitrandrahana madinika eto Madagasikara, manampy azy ireo ny mpanao asa tanana amin’ny vatosoa, koa rariny raha tohanana izy ireo.

Anisan’ny firenena fihavian’ny vatosoa karazany maro sy kalitao tsara indrindra eo amin’ny tsena iraisam-pirenena i Madagasikara. Voalohany amin’izany ny safira, saingy solokin’ny firenen-kafa fotsiny ny kalitaon’ny safira avy eto Madagasikara. « Tsy mitsaha-mitombo ny tinady eo amin’ny tsena iraisam-pirenena koa ilaina mazava tsara ny fihavian’ny vokatra iray. Mitady lamina mazava hanaraha-maso izay traçabilité izay ny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena », hoy ny tale jeneralin’ny IGM, Rasolonjatovo Andrianirina.

Efa mandray fepetra hiadiana amin’ireny fanondranana an-tsokosoko vatosoa sy volamena ireny ny minisitera. Raha ny volamena, ohatra, mahavelombolo ny vokatra efa hita. Amintsika miteny izao, 2.292 kg ny volamena nanaovana tatitra ara-dalàna, taona 2017”, hoy ny minisitra Zafilahy Ying Vah.

R.Mathieu

18 nandray anjara tamin’ny fifaninananaMpitsara dimy, vahiny ny roa amin’ireoVoalohany Ranarivelo Andrianjakasoa Pierre, 90,9 %Faharoa Stone’s world Madagascar, 90,3 %Fahatelo Royality’s gem Madagascar, 87,5 %

 

News Mada0 partages

Rajaonah Andrianjaka : « Hoesorin’ny vahoaka ny mpitondra manitsy lalàmpanorenana »

« Mino aho fa tsy maintsy hoesorin’ny vahoaka eo izy, raha miroso amin’izay. Satria tsy eken’ny vahoaka izany. » Izay ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, momba ny fikasan’ny fitondram-panjakana hanitsiana ny lalàmpanorenana ka iantsoany fifampidinihana.

Raha hanao ny fanitsiana lalàmpanorenana amin’izay hahametimety kokoa ny toerany amin’ny maha filoham-pirenena azy izy. Maka tahaka mpitondra fanjakana any Afrika izany. Amin’izay fotoana izay, hanaraka ireo mpitondra fanjakana eto Madagasikara efa nanao an’izay: ny filoha isany Tsiranana nalan’ny vahoaka, Ratsiraka, Ravalomanana.

« Tsy hitako izay tena ilàna ny fanitsiana ny lalàmpanorenana », hoy izy. Mitady lalana sy fomba hafa indray ny fanjakana hampandehanana ny fanitsiana ny lalàmpanorenana. Ho avy ny vahiny sy ny « malety » amin’ireo olona antsoiny eo, hanome ny hevitra tadiavin’ny filoha.

Nanao « Tsia » ny Otrikafo tamin’ny fitsapan-kevi-bahoaka nandaniana io lalàmpanorenana io. Tsy manaiky an’io izany ry zareo. Tsy ankatoky ny fifidianana 2018 no hovaina io, fa aleo handeha amin’izao…

 

Mila manova lalana i Madagasikara

 

Ho avy ny fifidianana 2018, ny olana mahazo an’i Madagasikara: hanohy hatrany ny politika tsy mahomby izay efa natao ary miteraka izao fahantrana izao? Ny fiankinana amin’ny vola avy any ivelany hampandrosoana an’i Madagasikara ilay politika tsy mahomby.

Tsy mbola nampandroso firenena na iray aza teto ambonin’ny tany io vola avy any ivelany io. Mijanona ho mahantra izay rehetra nampian’ny mpamatsy vola mahazatra, fa mampandroso ny toekaren’ireo mpampisambo-bola.

Noho izany, tokony hiova lalana i Madagasikara amin’ny 2018, tsy handeha intsony amin’izao lalana mitondra amin’ny fampahantrana izao. Maniry ny mba hisian’ny soso-kevitra hampandroso lalam-baovao amin’izay ny Otrikafo, fa tsy hijanona amin’ny lalana mahazatra tsy mahomby.

R. Nd.

 

News Mada0 partages

Mpahay lalàna Rabenarivo Sahondra : « Takinay herintaona mialoha ny fitsipi-dalaon’ny fifidianana »

Nivahiny tao amin’ny fandaharana “Ambarao” ao amin’ny onjampeo Alliance 92, omaly, ny mpahay lalàna sady mpikambana eo anivon’ny fiarahamonim-pirenena, Rabenarivo Sahondra. Anisan’ny noresahiny ny hiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena. Ampahany amin’ny resadresaka.

 

Nahitsy ny fanehoan-keviny fa tsy misy mangarahara ary tsy mampatoky ny tsy famoahan’ny fitondrana ny tena tiany hatao. Notsiahiviny, ohatra, fa efa lany andro ny lalàna manokana niatrehana ny fifidianana filoham-pirenena ny taona 2013. “Tsy azo ampiasaina intsony hiatrehana ny fifidianana amin’ny taona ho avy izany. Hatramin’izao, tsy mbola fantatra sy tsy mazava ny fepetra na ny mason-tsivana momba ny fifidianana … Tokony havoaka herintaona mialoha ny fifidianana avokoa izany, hahafahan’ny rehetra miomana”, hoy izy. Manahy anefa ny tenany fa mety hanao fanahy iniana  hamoahana izany amin’ny fotoana farany ny fitondrana.  Tsy matoky ary tsy mino ny tenany fa handeha araka ny tokony ho izy ny fifidianana hatao eo raha tsy misy mangarahara sy maharesy lahatra ny fanomanana sy ny fikarakarana izany, amin’izao herintaona mialoha izao. “Takinay dieny izao ny fepetra rehetra. Ny fampitoviana lenta ny kandidà, tsy misy fiangarana… Mba tsy hiverina intsony ny krizim-pifidianana eto amintsika”, hoy ihany izy.

Tsy misy mangarahara sy manjavozavo

Ankoatra izany, nanteriny fa ilaina ny hahafantaran’ny rehetra ny hataontsika, dieny izao, sy ny lalana hizorana. Noraisiny ho ohatra ny fitakiana fanazavana momba ny resaka pesta sy ity resaka fifidianana ity. “Eo aloha ny momba ny tetibola, hahafantarana ny hataon’ny fanjakana. Tokony hazava koa ny drafitrasa amin’izao tranga miseho eto amin’ny firenena izao satria tsy misy mangarahara ary manjavozavo ny hirosoana any amin’ny fitoniana sy fampandrosoana”, hoy Rabenarivo Sahondra.

Momba ny mety hitantana ny Antanimierandoholona kosa, nambarany fa tsy azo esorina  amin’ny toerany ny filohany, Rakotomanana Honoré. “Hany azony atao ny fametraham-pialana  raha  tsy hoe nanao hadisoana lehibe amin’ny maha filoha azy izy. Azo atao ny fifidianana ny hisolo azy amin’izany. Efa lehibe koa anefa ny tenany ka mety tsy hanasaro-javatra izy ary hanao ny fametraham-pialana amin’ny maha filohan’io andrimpanjakana io azy… Ho hita eo izany atsy ho atsy”, hoy ity mpahay lalàna ity.

Fanafainganana ny famoahana ny voka-pifidianana

Etsy andaniny, nitondrany sosokevitra ny momba ny famoahana ny voka-pifidianana  haingana araka  ny azo atao manoloana ny ahiahin’ny filoham-pirenena. Nambarany fa tokony hanatsarana  ny fomba fampiakarana ny voka-pifidianana any amin’ny tany lavitra andriana ny vola kasaina hanaovana fitsapa-kevi-vahoaka. “Tokony hadihadiana ireo birao fandatsaham-bato sy toerana nanahirana tamin’ny famoahana ny voka-pifidianana… Efa andron’ny “nomerika” sy ny teknolojia avo lenta koa izao”, hoy izy. Nohitsiny fa ho sarotra kokoa ny manova sy manodinkodina ny voka-pifidianana  raha  mandray fepetra sy  mitady vahaolana, araka ireo voalaza ireo, ny rehetra.

Synèse R.

News Mada0 partages

Filière vanille : 123 opérateurs autorisés à exporter

La liste des opérateurs disposant d’un agrément pour l’exportation de vanille est sortie le 15 octobre. Après concertation entre le ministère du Commerce et de la consommation et le groupement des exportateurs de vanille, 123 opérateurs dans la filière pourront en exporter cette année. Depuis la sortie de la liste, la grogne monte chez les opérateurs. Le ministre du Commerce et de la consommation Nourdine Chabanni a expliqué à ce propos que «la sélection des opérateurs autorisés à procéder à l’exportation est partie des mesures prises pour redresser cette filière en crise depuis maintenant  quelques années».

En effet, les exportateurs de vanilles doivent à présent remplir plusieurs critères pour avoir l’autorisation d’exporter. Il s’agit, entre autres, de l’obligation de rapatriement de devises, de la possession d’un Numéro d’identification fiscale (Nif) et d’un magasin de stockage respectant les normes.

Depuis que la production annuelle de vanille s’est réduite de moitié, la filière s’est complètement désorganisée et les prix se sont envolés. La situation a largement affecté la qualité de la vanille exportée vu la recrudescence  de la cueillette précoce et le vol de vanille vert. La sécurisation de la filière est indispensable pour un réel redressement, estiment les professionnels face à la forte régression constatée depuis l’année dernière.

Riana R.

News Mada0 partages

Basikety – Fiba 33 : fantatra ireo ho any Togo

Randriamampionona Elly (ASCB Boeny), Rajaonarivony Claudio (Cospn), Mandimbison Fabrice (GNBC), Loubacky Rick Ley (ASCB Boeny). Ireo izy efatra mirahalahy hiaro ny voninahi-pirenena, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, basikety lalaovin’olona telo na ny Fiba 33. Fihaonana, hotanterahina any Lomé, Togo, ny 3 – 5 novambra ho avy izao. Omaly, tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, no nampahafantarin’ny federasiona malagasin’ny basikety azy ireo. Marihina fa notsongaina, nandritra ny fifaninanam-pirenena, izy ireo.

Notolorana “maillots” sy “survetêments” izy ireo. Nisy koa lelavola avy amin’ny malala-tanana, hividianana tenisy, entina miatrika ity fifaninanana ity. Hanainga ny asabotsy ho avy izao ny delegasiona. Araka ny fantatra, firenena 15 ireo hiady ny lohany amin’ity fifaninanana Fiba 33 ity. Nambaran’ny teknisianina eo anivon’ny federasiona fa manana herijika ho tafiditra ao anatin’ireo firenena efatra hiatrika ny manasa-dalana i Madagasikara.

Torcelin

News Mada0 partages

Toamasina : “Marary ny baolina kitra sy ny fitantanana azy”, hoy i Patou

 Efa samy manomana ny fanovana ireo mpitantana eo anivon’ny seksiona sy ny ligy, amin’ny baolina kitra ankehitriny, ny faritra tsirairay. Namaky ny vay maharary ity taranja ity ry zareo ao Toamasina.  

 

“Mitady aim-baovao ny baolina kitra eto amin’ny faritra Atsinanana. Efa simba avokoa na ny olona mpitantana na ireo fotodrafitrasa, raha tsy hilaza afa-tsy ny « tribune », izay efa mangozohozo, ny fefy simba, ny trano fidiovana efa tsy azo ampiasaina intsony”, hoy i Gerard Patrick Joel (Patou), filoha lefitry ny Fortior club de la Côte Est, teo aloha, sy Razafindrakoto Jean-Claude, filohan’ny mpitsara baolina, teo aloha, nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety, notanterahina, ny talata lasa teo tao amin’ny hotely L’ Univers, Toamasina. Nahitsy ny tenin’i Patou raha nilaza fa tena marary ny baolina kitra eto Toamasina sy manerana ny faritra Atsinanana. “Tato ho ato, tsy  misy intsony klioba Atsinanana mba lasa lavitra amin’ny fifaninanam-pirenena, raha oharina amin’ny teo aloha”, hoy izy. Araka izany, mila fanatsarana  mba hanomezana aim-baovao ity taranja ankafizin’ny vahoakan’i Toamasina ity, araka ny fanazavana nataony. Nanamarika i Gérard Patrick sy i Jean-Claude fa tokony hampahafantarina ny klioba rehetra sy ireo seksiona ny fandaharam-potoana rehetra momba ny fifidianana, kobonkobonina fotsiny ao. Maro mantsy, hoy izy ireo, ny olona te hilatsaka na eo anivon’ny seksiona na eo anivon’ny ligy. Tsy tokony hatahotra mpifaninana ireo mpitantana efa tsy nahomby, araka ny fanazavan’izy mirahalahy. « Lakolosy fanairana ny anay mba hameloma-maso indray ny tontolon’ny baolina kitra eto Toamasina », hoy i Gérard Joel Patrick.

Tsy nanambara kosa anefa ireo mpitantana klioba sy mpitsara teo aloha ireo na ho anisan’ireo ho kandidà hifaninana amin’ireo fifidianana isan-tokony. Tsiahivina fa nanangana ny fikambanan’ny mpitia baolina kitra ao Toamasina izy mirahalahy.

Sajo

 

News Mada0 partages

Fisolokiana, fivadiham-pitokisana : karohin’ny polisy fatratra i… Andoniaina

 Niteraka resabe tany anaty tambajotran-tserasera sy tamin’ny haino aman-jery ny momba an’Andriamamonjisoa Andoniaina, 36 taona voalaza fa tsy hita nanomboka ny zoma 20 oktobra 2017 lasa teo. Karohin’ny polisy misahana ny ady heloka bevava (BC) sakelika fahatelo ity lehilahy ity noho ny fisolokiana vola antapitrisa maro sy fivadiham-pitokisana. Tsy mbola hita mihitsy ity lehilahy namoahan’ny polisy didy fikarohana ity. Mitohy ny fanadihadiana mahakasika ny tena marina amin’ity raharaha ity. Atao famotorana eny anivon’ny polisin’ny BC 3 amin’izao fotoana izao ny vadin’Andriamamonjisoa Andoniaina mba hahitana ny tena marina.

Tao amin’ny Lot AV 3 bis Ampitatafika Antananarivo ny nahitana azy farany ka izao tsy mbola hita izao.

Miangavy fiaraha-miasa amin’izay mety mahita na manam-baovao momba ity lehilahy ny eo anivon’ny polisin’ny BC mba hampilaza haingana azy ireo na koa hiantso ireo laharana telefaonina manaraka ireto : 034 05 526 94 / 034 05 517 26.

Nohamafisin’ny polisy hatrany fa melohin’ny lalàna ny firaisana tsikombakomba amin’ny olona namoahana didy fikarohana toy izao. Toy izany koa ny manafina na mampiantrano ireny olona karohin’ny polisy ireny.

Jean Claude

News Mada0 partages

Mpively olona amin’ny tavoahangy… : nidoboka am-ponja i Black sy i Lava

 Saron’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany etsy Analakely, ny faran’ny herinandro teo teny Soarano i Black, 23 taona sy i Lava, 26 taona. Araka ny fanazavan’ny polisy, jiolahy raindahiny amin’ny fanaovana sinto-mahery sy fanendahana amin’iny faritra iny izy roa lahy ireto. Teo am-panaovana ny asa ratsiny izy roa lahy ireo no nifanehatra tamin’ny polisy. Olona iray no niharan’ny asa ratsin’izy ireo tamin’io fotoana io. Novelesin’izy ireo tamin’ny tavoahangy ilay olona nendahiny ka torana tsy nahatsiaro tena. Lasan’ireo jiolahy tamin’izany ny kitapo nisy vola sy antontan-taratasy maromaro ary finday.

Tratran’ny polisy nanao fisafoana teo am-pizarana ny vola azony ry zalahy ka raikitra ny fifanenjehana. Noraisim-potsiny ry zalahy taorian’izay. Niaiky ny heloka vitany izy ireo nandritra ny famotoran’ny polisy.

Maro ireo nitondra faisana tamin’ny afitsok’ireto jiolahy ireto. Nidoboka eny amin’ny fonjan’Antanimora avy hatrany izy ireo rehefa avy natolotra ny fampanoavana. Tsikaritra fa somary maivamaivana ihany ny sazy azon’ny jiolahy tahaka itony ka miverina manohy ny asa ratsiny indray ry zalahy rehefa tafavoaka ny fonja.

J.C

News Mada0 partages

Vonoan’olona tao Ambalamanasa : fatim-behivavy nisy nanipy teny amin’ny lalam-pasika

 Hitan’ny olona vao maraina teo amoron-dalana ny fatim-behivavy iray nifatotra. Tsy fantatra ny nahavanona azy. Tsy matin’ny pesta aloha rehefa nozahan’ny BMH ny razana.

Nahitana fatim-behivavy tokony ho 40 taona nitsirara natsipin’olona indray teo amin’ny lalam-pasika tao Ambalamanasa, ny marainan’ny talata teo. Nitarika horohoro tamin’ny mponina amin’ iny fokontany anisan’ny voasokajy ho faritra mena iny izany.  “Nifatotra tamin’ny lambahoany ny tongony, hatsatra ny vatany nahitana tomboka tahaka ny nisintonana rà teo amin’ny tendany”, hoy ny filazan’ny olona nahita ny razana. Tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana sy ny BMH nanao ny fanadihadiana sao maty vokatry ny valanaretina pesta izy ity fa saingy tsy nisy izany.

Nisy namono izy  ary olona novonoina tamin’ny toeran-kafa vao nariana teny an-toerana”, araka ny fanazavana voaray hatrany. Nambaran’ny mpitandro filaminana fa endrika fampihorohoroana ara-tsaina avokoa izao, tohin’ny resaka aely amin’ny fanaovam-baksiny pesta.

 Raha ny angom-baovao hatrany, nisy nahita fiara tsy mataho-dalana menamena nandatsaka  io razana io vao maraim-be ny talata teo. Eo am-panaovana ny fandihadiana ny mpitandro filaminana any an-toerana.

Ankoatra ny resaka pesta izay nahabe resaka ao Toamasina, nahitana olona maty betsaka, ilay vazaha voalaza fa matin’ny pesta, manampy trotraka koa ny tsy fandriampahalemana. Lasibatry ny asa ratsy ny ankamaroan’ny olona, tahaka an-dRah Ckiky. Manao izay ho afany ny mpitandro filaminana amin’ny ady amin’izany, kanefa izao indray misy ny faty olona. Miandry izay vokatry ny hetsiky ny polisy sy ny zandary ny olona manoloana ny asa ratsy mirongatra ao Toamasina ao.

Sajo

 

News Mada0 partages

Chronique : uniques peut-être mais pas seuls au monde

Nous sommes uniques : un métissage original, exceptionnel produit de rencontres inédites ailleurs, une langue austronésienne encerclée par les bantous et les créoles, une grande terre trop vaste pour qu’on se sente proches des autres îliens mais trop étroite pour qu’on respire comme sur un continent… Oui, nous sommes uniques, les anthropologues et les linguistes confirment tous les jours ce que nous ressentons comme une évidence. Cette singularité n’empêche pas quelques ressemblances troublantes avec nos voisins des petits cailloux de l’océan Indien mais aussi, c’est encore plus troublant, avec des pays beaucoup plus lointains.

 Dans un article publié en juillet dernier dans le Mint de New Delhi, Manu Joseph décrit ses compatriotes à l’aune de la circulation et du «chaos civique» qui rassurerait les Indiens. Les Indiens raffinés (sic), affirme Manu Joseph, «ont concocté des idées romantiques sur leur amour du désordre pour camoufler ce qui les tourmente vraiment dans le monde développé : l’effondrement de la hiérarchie sociale dans l’espace public. Dans ces rues, ils ne sont plus l’élite». L’auteur nuance son propos en constatant que les pauvres sont aussi «quelque peu désorientés par l’ordre quand ils se retrouvent dans une économie avancée» et que «les Occidentaux, y compris ceux qui sont sobres, semblent trouver un sens dans le chaos qui règne ici». Ici, c’est l’Inde bien sûr mais cela ne vous rappelle-t-il pas un ici autrement plus proche ?

Manu Joseph poursuit : «Il peut y avoir une certaine beauté dans le désordre, quelque chose qui séduit l’idée de liberté innée chez

l’être humain. Le désordre a ses inconvénients mais il permet aux Indiens d’échapper à l’ennui d’être universels». Mince alors… Serions-nous Indiens, nous aussi ?

Au lieu de vanter notre nature cinq étoiles et notre peuple à nul autre pareil, nous devrions reprendre cette dernière phrase pour en faire un slogan politique, et touristique, parce que c’est très précisément ce que nous ressentons sans oser le dire ouvertement aux bailleurs de fonds et aux amateurs du petit-déjeuner international, vous savez, marmelade d’oranges et croissant chaud au fin fond de la brousse.

Kemba Ranavela

News Mada0 partages

La peste à Madagascar (1914-1915)

On a craint la peste à Tamatave

Nos compatriotes de Tamatave ont éprouvé une émotion bien légitime vers la mi-mars.

Le bruit s’était en effet répandu qu’un cas de peste venait d’être constaté dans la boutique d’un Chinois.

Le dernier courrier de Maurice avait amené plusieurs fils du Céleste Empire qui, avec les autres passagers, avaient été envoyés en quarantaine dans l’îlot Prune.

Or, rien de suspect ne s’étant révélé au cours de cette quarantaine, les nouveaux débarqués avaient été autorisés à séjourner dans la ville.

Les deux jours suivants, le Chinois en question vint passer la visite médicale à la mairie, mais le troisième jour on ne le vit pas.

Le médecin se rendit aussitôt à son domicile, et le trouva malade. Un certificat du docteur d’Emmerez, le déclarant atteint d’insolation, ne fut pas jugé suffisant, et le médecin municipal le fit immédiatement enlever de crainte qu’il fût atteint de la peste.

Les porteurs, les garde-malades et tous ceux qui avaient approché le malade furent immédiatement désinfectés, ainsi que la case où il avait séjourné.

Enfin on reconnut, avec un véritable soulagement, que sa maladie n’avait rien de commun avec la peste.

Cet incident a eu, du moins, pour effet de tirer de sa léthargie la commission d’hygiène de Tamatave. Elle va s’occuper de faire disparaître nombre de tanières infectes où vivent entassés d’innombrables Asiatiques, qui causent de légitimes inquiétudes à nos compatriotes.

Le Courrier colonial

Mardi 28 avril 1914.

Marchandises de Maurice

Il a été reçu de Maurice par le Djemnah des grains secs, du poisson salé et des ingrédients.

Est-il prudent d’admettre l’introduction, sans la moindre désinfection, de ces sortes de marchandises qui proviennent de l’Inde et qui ont séjourné à Maurice alors que la peste sévissait dans cette île ?

La Dépêche malgache

Samedi 3 avril 1915.

La peste à l’île Maurice

Le vice-consul de France à Port-Louis fait connaître à Madagascar que, du 26 décembre 1914 au 1er mars 1915, il a été constaté à l’île Maurice vingt cas de peste, dont dix-neuf se sont terminés fatalement.

Le dernier cas de cette maladie a été reconnu le 15 janvier dernier.

Les patentes de santé délivrées par ce poste sont ainsi libellées : « L’état sanitaire du pays est satisfaisant. »

Les Annales coloniales

Samedi 15 mai 1915.

www.bibliothequemalgache.com

 

News Mada0 partages

Us et coutumes : l’artillerie du nettoyage au combat !

Incroyable mais vrai ! Le quartier de Mahamasina était hier le théâtre d’un branle-bas de combat comme on n’en voit pas souvent dans la vie de tous les jours. Une foule de petits bonshommes verts, armés de balais, de pelles et de brouettes ont nettoyé les bords des trottoirs. On ne savait pas trop qui travaillait, qui regardait, qui supervisait, qui commentait et qui appréciait. Après les petits hommes en vert, un contingent d’hommes en blanc masqués et encapuchonnés (ils faisaient partie des commentateurs-superviseurs) ont désinfecté les trottoirs suivis par l’artillerie lourde des pompiers puis d’un camion désinfectant, encore plus gros que celui des pompiers. A qui doit-on ce spectacle sans précédent ? Cela se passait tout près de quelques écoles catholiques…

 

News Mada0 partages

Mahajanga : un voleur d’ossements humains arrêté

Fin de carrière pour Daniel, réputé pour vol d’ossements humains dans la ville de Mahajanga. Le violeur de sépultures a été arrêté par les éléments de la gendarmerie de Mahajanga lundi dernier à Ambondrona. En réalité, il a déjà été interpellé par les villageois d’Ampahazony le 9 octobre en raison de son comportement suspect. Suite aux plaintes déposées à la gendarmerie, l’enquête a permis de démontrer son implication dans de multiples affaires de vol d’ossements humains. Il a donc été placé en garde à vue le 11 octobre mais a réussi à s’évader le lendemain. Mais la cavale aura été finalement de courte durée. Passant aux aveux, il a indiqué aux forces de l’ordre  l’endroit où il a caché les 10 kg d’ossements qu’il a volés et destinés à la vente.

Ando Tsiresy

 

News Mada0 partages

Instruments de musique : la guitare reste l’instrument le plus prisé

Depuis la multiplication des écoles de musique dans la capitale, les activités des ateliers fabriquant des instruments de musique ont aussi prospéré.  Selon les professionnels de la musique et les vendeurs d’instruments, la guitare demeure actuellement la plus demandée par les amateurs de musique.

«Auparavant, la mode était au clavier. Mais depuis quelques années, la guitare surpasse tous les instruments. N’empêche, le violon et les autres instruments traditionnels malgaches sont également en vogue ces derniers temps, entre autres le kabosy, la valiha», a fait savoir l’un des vendeurs d’instruments de musique à Analakely.

Tendance et moins cher

Selon les dires d’un professeur de musique officiant au Cercle germano-malgache, ces préférences s’expliquent par le fait que beaucoup de jeunes qui s’initient à la musique s’orientent plutôt vers le rock ou alors la musique traditionnelle malgache. «La guitare est un instrument standard pour les rock. Et l’on a aussi constaté que ces deux dernières années, le violon séduit aussi de plus en plus car il ajoute une touche d’originalité lorsqu’on l’intègre à d’autres genres que la musique classique. De plus, lorsqu’un étudiant suit des cours de musique, il est préférable qu’il possède l’instrument chez lui afin qu’il puisse s’exercer continuellement. Or, à titre indicatif, le prix d’un bon clavier varie entre 1 500 000 ariary à 3 000 000 ariary tandis qu’une guitare peut se négocier à partir de 90 000 ariary», a annoncé le professeur.

La normalisation importante

Par ailleurs, le souci des guitaristes reste la normalisation de leur instrument de prédilection et préfèrent en commander à l’extérieur. «Et pourtant, les produits made in Madagascar sont plus résistants. De plus, notre pays dispose de tous les matériaux nécessaires pour la fabrication de guitares de bonne qualité, entre autres, des bois de haute qualité, comme l’ébène… Pour notre part, tous nos employés ont suivi un stage professionnel», a affirmé un responsable de l’atelier Ako Guitare sis à Ambondrona.

En effet, lui de préciser qu’Ako Guitare a déjà reçu un stage concernant les normes internationales avec Rosie Jacob. Cet atelier est en réalité une annexe de Manako, l’un des ateliers les plus renommés du pays, fondé en 1978. «Confectionner un instrument de musique est un don, un héritage légué par notre grand-père. Nous produisons tous les instruments à cordes», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

Tia Tanindranaza0 partages

Teratany vahiny nisy naka an-kerinyEfa hita i Nahid Meralli Ballou

Efa tafaverina eo anivon’ny ankohonany amin’izao fotoana ilay teratany Indiana Nahid Meralli Ballou, taorian’ny 17 andro andro nakan’olon-tsy fantatra an-keriny azy.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antananarivo RenivohitraHo afaka ao anatin’ny iray volana ny fako rehetra

Ho afaka ao anatin’ny iray volana ny fako rehetra manerana ireo Boriborintany enina eto Antananarivo Renivohitra.

 

Io no fanamby napetraky ny kaominina Antananarivo Renivohitra omaly, nandritra ny fampahafantaran’izy ireo ny fahatongavan’ilay fiara lehibe  mpamafa lalana sady mpandraraka rano ary mpanondraka THT hahafahana miady amin’ny aretina pesta. Toerana maro no nanaovana andrana toy ny teny Ambohidahy hatreny Mahamasina, toerana hiangonan’ny mpivarotra marobe tokoa, anio alakamisy. Raha araka ny fanazavan-dRamatoa  Lalao Ravalomanana, Ben’ny tanànan’Antananarivo  dia hiasa andro aman’alina ity fiarabe ity, hitety ireo boriborintany rehetra. Hanampy azy  amin’izany ireo mpamafa lalana eo anivon’ny kaominina. Vokatry ny fiaraha-miasan’ny kaominina tamin’ny sehatra tsy miankina no angady nananana sy vy nahitana ity fiara ity, niampy ny fanampiana avy amin’ny antoko Tiako I Madagasikara any  ivelany. Miantso ny mponina mba samy hitandro ny fahadiovana ny Ben’ny tanàna. Rehefa tsy mandoto mantsy, hoy izy, dia efa naman’ny manadio ihany. Miantso ny isam-baravarana ihany koa ny tenany mba hazoto amin’ny fandoavan-ketra, hahafahan’ny kaominina mividy fitaovana raitra sy manaraka ny fivoaran’ny toetrandro tahaka ity fiarabe vaovao ity.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fanafody pesta, TDR mampiahiahy…Manazava ny Dr Ratsirarson Josea

Na dia mbola mahazo vahana aza ny aretina pesta eto amintsika dia tsy tokony hihinana fanafody ireo olona tsy marary mba hahazoana vokatra mahomby hatrany amin’ny fitsaboana ny marary.

 

Tsy maintsy mihinana chimioprophylaxie  kosa anefa ireo olona akaikiny, hoy ny dokotera Ratsirarson Josea,  sekretera jeneraly eo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka ary ny mpiasan’ny fahasalamana irery ihany no mamaritra ny  karazam-panafody hanina  fa tsy izay tiana akory. Tsy mihinam-panafody kosa  ny  vady aman-janak’ilay olona voan’ny pesta na mpiara-miasa na namana akaiky fa izay tena akaikin’ny marary sy nifampikasokasoka taminy ihany no homana. Mikasika ilay feo mandeha fa diso na marina ny vokatra havoakan’ilay fitaovana fitsapana ny aretina pesta na ny TDR dia nanambara izy fa tsy ny maha positif na négatif ny vokatra azo no zava-dehibe fa ny fahafantarana ny olona iray ahiahiana ho voan’ny pesta ary efa raisina an-tanana sy omena ny fitsaboana sahaza azy avy hatrany. Nomarihiny manokana fa raha manaporofo tokoa fa « positif » ny olona iray avy jerena amin’ny alalan’ny TDR dia mbola mandalo any amin’ny Institut Pasteur  Avaradoha ny vokatra hatao fanadihadiana fa tsy mijanona fotsiny amin’izao.

Nisy ny olona nijoro vavolombelona fa raha natao ny TDR hitiliana ny pesta ny olona nifanerasera miisa 6 dia nanondro fa « positif » ny dimy ary « négatif » ny iray. Rehefa nalefa teny amin’ny Institut Pasteur nohamarinina anefa dia nivoaka fa « négatif » indray ny TDR an’ireo olona 5, izany hoe tsy voan’ny pesta izy ireo. Efa nanaraka fitsaboana amin’ilay mitsindrona isaky ny adiny 3 nandritra ny 8 andro anefa izy ireo.Ary ilay iray nambara fa « négatif » na tsy voan’ny pesta no « positif », izany hoe tena voa. Nifamadika mihitsy izany ny voka-pitiliana teto ka ny tsy narary notsaboina fa ilay tena narary navotsotra. Raha ny fantatra dia efa samy nihinana ilay pilina doxycicline izy rehetra ireo ka tsy mbola nisy ny maty aloha hatreto.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fiatrehana ny pestaMila fanovana toe-tsaina sy fomba fiasa

Miteraka ahiahy sy tahotra any anaty fiarahamonina amin’izao fotoana ny valanaretina pesta, izay marihana fa azo tsaboina rehefa fantatra ara-potoana sy voakarakara eny amin’ny tobim-pitsaboana.

 Mandritra ny 8 ka hatramin’ny 10 andro eo ny fitsaboana, misy ny tsindrona tsy maintsy atao isaky ny adiny telo ary mihalava io fe-potoana io avy eo rehefa mivoatra ny fahasalaman’ilay olona voan’ny pesta. Ny serasera sy ny fanentanana no tsy ampy ka tokony hezahan’ny minisiteran’ny fahasalamana mafy, hoy ry zareo avy ao amin’ny CRAM (Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar), izay nanana solontena nandeha teny amin’ny hopitaly Ambohimiandra ary nahita ny zava-misy marina eny.

Fitsaboana

Eny amin’ny hopitaly Ambohimiandra amin’ny ankapobeny no fantatry ny maro fa hitsaboana ny pesta na dia efa mandray marary ihany koa aza ny hopitalim-panjakana hafa. Manaraka akaiky ny zava-misy eto amintsika ireo fikambanan iraisam-pirenena ary manampy amin’ny lafiny ara-torohevitra, ara-bola sy ara-pitaovana. Ny talata hariva teo izao dia nametraka fitaovana hahazoana rano fisotro madio teny amin’ny hopitaly Ambohimiandra ny Unicef, hampiasain’ny rehetra eny an-toerana. Ao anatin’ny fandaminana sy fiarovana tsy maintsy natao ihany koa ny famefena ny hopitaly (ilay trano) ary ny fananganana trano lay hitazonana ireo mararin’ny pesta. Misy ihany koa ny toerana manokana handoroana ireo fanamiana avy nampiasain’ireo mpitsabo. Misy ny dapam-pako manokana hanariana azy ireo mialoha izay satria tsy azo entina mivoaka ny faritry ny hopitaly izay zavatra rehetra efa nampiasaina tao. Tsy hoe mandamaka tsy tafahetsika eo ambony fandriana ny mararin’ny pesta fa afaka mandeha sy miresaka tsara, raha ny hita eny Ambohimiandra.

Ireo nifandray tamin’ny marary

Na dia tsy tazonina eny amin’ny hopitaly aza ireo olona  nifanerasera sy nifandray akaiky tamin’ny mararin’ny pesta dia misy fandraisana an-tanana tsy maintsy atao kosa. Vao tonga eny amin’ny tobim-pahasalamana dia raisina ny momba an’ilay marary sy ny olona mifandray taminy. Mahazo fanafody mandritra ny dimy andro ireo olona ireo sy ny mpanati-bary. Avy hatrany dia tonga any an-trano ny “Médecin Chef” eo amin’ilay kaominina miaraka amin’ny tompon’andraikitra avy amin’ny minisiteran’ny fahasalamana sy ny mpanao fandrarahana ranom-panafody ny trano sy ny manodidina. Ankoatra izay, miantso isan’andro ny tompon’andraikitra ao amin’ny minisiteran’ny fahasalamana manontany ny fahasalaman’ny olona mifandray amin’ny marary any amin’ny hopitalin’ny pesta mandritra ny valo andro. Tena mitaky fanovana ny fomba fijery sy ny toe-tsaina ary ny fanarahana ireo fitsipaka apetraky ny mpitsabo no fomba haingana indrindra tsy hisian’ny matin’ny pesta intsony, hoy i Joel Harison Marie René filohan’ny CRAM. Mitaky ezaka goavana amin’ny fitondram-panjakana sy ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny izay hanentana ny olona izany. Tsikaritra mantsy fa misy foana ny manjavozavo momba ny pesta ary tsy ilaozan’ny politika foana ny fiatrehana ny zavatra tahaka izao. Na ilay tsy fitovian-kevitra amin’ny fotoana hiverenan’ny mpianatra any an-tsekoly aza dia efa hafahafa, tahaka ny hoe tsy mahatoky ny fitondram-panjakana intsony amin’ny didy sy toromarika navoakany ny sekoly sasany. Ny fanjakana koa tsy sahy mibedy fa dia hoe samy tompon’andraikitra amin’ny ataony ny rehetra. Ho sarotra anefa ny mifehy ny valanaretina tahaka ny pesta raha vao tsy mitovy ny fomba fijery sy ny fomba fiasa. Afaka manampy foana ny sehatra iraisam-pirenena saingy mety tsy hahomby ny ezaka rehetra atao rehefa ny samy Malagasy no mifanipa-kevitra amin’ity ady atao amin’ny pesta ity ary tokony hialana ihany koa ilay fanafenam-baovao sy fanaboriboriana resaka mahazatra fanaon’ny mpitondra .

RTT

 

Tia Tanindranaza0 partages

EditoMahonena !

Na ny mpitondra na ny vahoaka na ny mpandraharaha na ny mpitondra fivavahana na ny mpanao politika …

 rehefa Malagasy dia mahontsa ny manam-panahy ny mijery azy ankehitriny, mahonena daholo. Mety tsy ho rototra ny “manan-tsaina” satria mihevitra azy ireo ho tena izay tokoa ary tsy tonga ao an-tsainy akory fa tompon’andraikitra amin’ny fisondrotam-pahantrana iainana mandavan-taona ny sasany amin’izy ireo. Mahonena satria mitovy tsara ny tadin-dokanga manoloana ny fitiavana manao resabe mandany jiro lava izao fa rehefa tairina kosa andeha havadika hetsika amin’izay ireny resaka nifanaovana ireny dia saika mihemotra ny ankamaroany ary maro aza ny milaza indray hoe tsy mety izany. Dia tsy mahagaga raha milaza ny mpitondra fa maika ny fampandrosoana nefa ny fihetsika sy ny hetsika atao toa tsy manaporofo izany akory fa mandiso aza. Tsy ny aretina pesta ihany no taratry ny fihemorana nisy teto amin’ny firenena fa teo ihany koa ny fiverenana tamin’ny fampiasana bileta tokana rehefa fifidianana izay mbola ahiana hiainana amin’ny taona 2018. Ohatra hafa mahamenatra ihany koa saingy heverina fa ilaina ny mamerina azy sao mba hisy fahagagana ka hiteraka fahatongavan-tsain’ny tsirairay ihany dia ny hoe mbola mila fampianarana be foana eto amintsika amin’izao fotoana izao ny fomba fidiovana sy fitandroana ny fahadiovana. Ny tena mampalahelo dia ny mahita antsika mianakavy mihevitra ny tenany ho zavatra hatrany rehefa afaka “mampirevy” kanefa dia hararaotin’ny mpifanolo-bodirindrina avy eo rehefa mivarilavo.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Kaomisiona Maharitry ny CAFAhitana olona 5 avy aty Madagasikara ao anatiny

Nivoaka ankehitriny ny anaran’ireo kaomisiona maharitry ny CAF mandritra ny taom-piasana 2017-2019. Ahitana mpikambana 20 ao anatiny dia Atoa Ahamad (Madagasikara) no filohany. Ghaneana sy Congoley ary Marokanina no filoha lefitra 3 ary Egypsiana no Sekretera Jeneraly “par interim”.

 

 Mbola filohan’ny “Comité d’urgence” izay ahitana mpikambana 7 koa Atoa Ahamad.  Filohan’ny “Commission des finances” kosa Atoa Fouzi Lekjaoo (Maroc) misy mpikambana 5 ary ahitana mpikambana iray avy aty Madagasikara ao anatiny dia Atoa Patrick Pisal Hamida. Filohan’ny “Commission d’organisation de la coupe d’Afrique des nations » ahitana mpikambana 28 Atoa Amaju Melvin Pinnick (Nigéria). Filohan’ny « Commission d’organisation du championnat d’Afrique des nations » ahitana olona 26 Atoa Hassan Musa Bility (Liberia) ary tafiditra ho mpikambana ao anatiny Atoa Andriamiasasoa Doda (Madagascar). Filohan’ny « Commission d’organisation des compétitions inter-Clubs et de la gestion du système de l’octroi des licences de Clubs » Atoa Tarek Bouchamaoui (Tunisie), misy olona 17 ao anatiny. Filohan’ny « Commission d’organisation des coupe d’Afrique des nations jeunes U 17, U 20 ary U 23 » Atoa Alexander Danny Jordaan (Afrique du Sud), ahitana mpikambana 30 ao anatiny ary anisan’izany Rakotoarimino Theodore (Madagascar). Ny mpikambana ao amin’ny « Commission d’organisation du football féminin » ahitana olona 15 Atoa Isha Johansen (Sierra Leone) mpikambana ao Rajeriarison Patricia (Madagascar). Ny filohan’ny « Commission du développement de futsal et Beach Soccer ahitana olona 18 dia Atoa Moses Magogo (Ouganda) mpikambana ao i Mahaforona Cyril (Madagascar). Filohan’ny « Commission des arbitre » Atoa Suleiman Hassan Waberi (Djibouti), misy olona 9 ao anatiny. Filohan’ny « Commission technique et de développement » Atoa Kalusha Bwalya (Zambie), ahitana olona 17 ao. Filohan’ny « Commission des affaires juridiques et des Associations nationales Atoa Ahmed Yahya (Mauritanie). Filohan’ny « Commission médicale » Atoa Adoum Djibrine (Tchad) misy olona 11 ao anatiny.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taxi mila Omavet“ Mila mivoatra sy mandroso isika”

Noraisin’ny mpanolotsain’ny tanànan’Antananarivo, Marc Ravalomanana, tetsy amin’ny lapan’ny tanànan’Analakely omaly ireo mpitatitra am-piarakaretsaka izay resy lahatra fa ilaina ny fanavaozana sy fanatsarana ny fitsirihana ireo fiara mifamezivezy eto Antananarivo amin’ny alalan’ny Omavet.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fiahiana ara-tsosialy Tonga tany Mandritsara ny CNaPS

Tompon’andraikitra maro ahitana olom-boafidy sy olom-boatendry, ny mpampiasa ary ny mpiasa miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana any amin’ny distrikan’i Mandritsara no miatrika ny fiofanana karakarain’ny CNaPS nandritra ny telo andro.

Tia Tanindranaza0 partages

Fianakavian’ny profesora Zafy AlbertNankasitraka ny CUA

Tonga naneho fisaorana manokana ny fiadidiana ny kaominina Antananarivo Renivohitra tetsy amin’ny lapan’ny tanànan’Analakely omaly ny solontenan’ny fianakavian’ny filoha teo aloha, Zafy Albert,

 notarihin’ny mpikamban’ny kaomitin’ny fampihavanam-pirenena natsangany, Tabera Randriamanantsoa . Antony, anisan’ny toerana nirakitra fahatsiarovana maro ho an’ny filoha teo aloha Antananarivo ary nanome alalana malalaka tamin’ny fanatontosana ny fanaovam-beloma azy farany teto an-drenivohitra ny CUA. Nangataka tamin’ny ben’ny tanàna, Lalao Ravalomanana ireto solontena ireto ny hanaovana ny arabe manandrify ny Villa Elisabeth eny Ivandry ho lalana hitondra ny anaran’ny Profesora. Eo ihany koa ny hanaovana tsangambatom-pahatsiarovana manokana ity rain’ny demokrasia sy ny fihavanana ity ary ny hananganana karazana mozea hitehirizana ireo zava-bitan’ny filoha teo aloha, Zafy Albert. Nilaza ny avy eo anivon’ny CUA fa handinika ny tokony hatao.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Tononkalo ho an’I Jean

Be mareninaBe marenina loatra ’ty Jean kely ‘tyTenenina foana tsy mety mihainoHo avy tsy ela ny “mandrovi-tsihy”“Ilay takotra ho vaky” ihany koa efa saino.

 

          Fa ilay “Valalabe” tsy miesona izany

          Mijery, mahita ny ataonareo,

          Antsika rehetra tokoa ve ny tany

          Sa an’ny vahiny mpibaiko anareo.

Ireo mpangala-bato efa natokotoko

Kendrena hamily safidim-bahoaka,

Ho be ranomaso sy hifokofoko

Tsy maintsy handositra, hilefa, hitsoaka.

                                        Marco

Tia Tanindranaza0 partages

Arivonimamo renivohitra Hahazo fotodrafitrasa sahaza azy

Lalana mirefy 3,7km eo an-tampon-tanànan'Arivonimamo no nasiam-panarenana, toy izany koa ny kianja lehibe fanaovana fanatanjahantena ao an-toerana.

 Tetikasa tafiditra amin'ny fanatsarana ny kaominina ambonivohitra, tanterahina amin’ny alalan’ny famatsiam-bola avy amin'ny fanjakana foibe ireo. Tonga eny an-toerana ny depiote Rakotomanjato Rodin, amin’ny maha mpanaramaso azy ny asa ataon’ny mpanatanteraka azy. Nambarany fa “ny asa tahaka izao no andrasan’ny vahoaka malagasy maro an’isa, ary tsy tokony hisy fanavakavahana ny fanatanterahana asa fampandrosoana fa tokony hahazo sy hisitraka izany avokoa ny Kaominina rehetra manerana ny Nosy na ambanivohitra na ambonivohitra”. Nambarany ihany fa tsy mangataka akory ny Malagasy fa ny tamberin’andraikitra sy ny tamberin-ketra no andrasan’izy ireo amin’ny tompon’andraiki-panjakana. Nambaran’ny Ben’ny tanàna fa efa an-taonany maro no tsy nisy ny fanarenana fotodrafitrasa tety amin’ny distrikan’i Arivonimamo, indrindra fa ny lalana, kanefa dia anisan’ny nampitaraina ny mponina ny faharatsian’ny lalana rehetra mamakivaky ity renivohitry ny tapia ity. tahaka izany ihany koa dia tsy manara-penitra ary tsy mamaly ny kalitao takian’ny vanim-potoana ankehitriny intsony ny kianjam-panatanjahantena eny an-toerana.

Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Nisahotaka ny vahoakan’AmbohimanarinaSoloina olon’ny HVM ny sefom-pokontany

Mitohy hatrany ny kajy maloton’ny fanjakana HVM mba hanamorana ny fitazonam-pahefana.

 

 Tonga eny ifotony ny fomba mamohehatra. Ny sefom-pokontany indray izao no anaovana tery vay manta ka soloina olon’ny HVM. Nitrangana savorovoro teo anivon’ny biraon’ny fokontany Andranomena Boriborintany faha-6 Ambohimanarina ny talata 24 oktobra hariva noho ny didy nilatsaka avy amin’ny minisiteran’ny Atitany manolo ny sefom-pokontany, Ramatoa Aina sy ny lefiny, Raymond. Feno vahoaka ny teo an-tokotanin’ny biraom-pokotanin’Andranomena izay tsy nanaiky ny hanalana ireo olona ireo fa tena mahay miasa sy mamihoditra amin’ny fiarahamonina sy tamin’ny antoko TIM Andranomena izy mianadahy ireo. Tsy nipoitra teny an-toerana ireo voatendry hisolo toerana nahita ireo vahoaka marobe nanemitra ny fokontany teny Andranomena. Nirotsaka an-tsehatra nandamina ny raharaha ny depiote Rasoanoromalala Horace ka niara-nidinika tamin’ny sefom-pokontany voalaza sy ny lefiny  ary niroso tamin’ny fanazavana sy ny fifampiresahana tamin’ny vahoaka nivory teo ivelan’ny biraom-pokontany avy eo ho fandaminana sy fanarahana ny fitsipika ary dia niravona ihany satria nandray ny hafatra sy ny toromarika  nataon’ity depiote ity  ireo vahoaka na dia mafy tamin’izy ireo aza ny zava-misy. Marihina fa niara-niasa tamin’ny depiote Horace sy ny antoko TIM sy ny antoko TIM Andranomena tarihan’i Solofo tamin’ny fampandrosoana ny tanàna ireo olona niharan’ny didy fanesorana ireo ka nahafapo ny vahoakan’Andranomena. Anisan’ny toerana notsidihan’ny  Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana volana maro lasa izay ity fokontanin’Andranomena ity.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antenimieram-pirenena TsimbazazaNampiaka-peo ny ankamaroan’ireo depiote

Nisy fanamarihana manokana mikasika ny toe-draharaham-pirenena ankehitriny nifanaovan’ireo depiote tonga nivory teny Tsimbazaza omaly

Tia Tanindranaza0 partages

Antenimieram-pirenenaTsy mbola eny Tsimbazaza ny lalàna hifehy ny tetibola 2018

Lany omaly, nandritra ny fivoriana itambarambe, teo anivon’ny Lapan’i Tsimbazaza, ny volavolam-pandaharam-potoana iasan’ny Antenimieram-pirenena manomboka ny 25 oktobra 2017 ka hatramin’ny 27 novambra 2017.

 

 Nitarika izany ny filohan’ny Antenimierampirenena Rakotomamonjy Jean Max notronin’ireo mpikambana roa ao amin’ny birao maharitra. Hanomboka anio alakamisy 26 oktobra ka hatramin’ny talata 31 oktobra dia volavolan-dalàna miisa valo no hodinihin’ireo solombavambahoaka amin’ny asam-baomiera. Hanomboka ny alakamisy 2 novambra kosa ny fandaniana volavolan-dalàna miisa 13, ary hitohy hatramin’ny 22 novambra 2017 amin’ny fivoriambe azon’ny besinimaro atrehina. Tsy mbola ao anatin’ireo ny lalàna hifehy ny tetibola 2018, izay antom-pivoriana amin’izao fivoriana ara-potoana faharoan’ny parlemanta izao, araka ny voatondron’ny lalàmpanorenana. Ny alakamisy 23 novambra sy zoma 24 novambra no hotanterahina ny fihaonana eo amin’ireo solombavambahoaka sy ireo mpikambana ao amin’ny governemanta. Hivory indray ny birao maharitry ny antenimieram-pirenena ny alatsinainy 27 novambra 2017.

 Jean D.

Ino Vaovao0 partages

KIJANAN-DRAKAOSY : Omby halatra vao novana marika tsy fantatra tompony nogiazana

Rehefa natao ny fanadihadiana dia hita soritra fa mbola tsy fantatra mazava izay tena tompon’ireo omby ireo.

Nanoloana izay dia nandray fepetra ny teo anivon’ny zandary ka nampidirina am-balam-pamonjana aloha ireto omby. Nandritra ny fisavàna ny tanàna iray izay nahiana ho fanitrihan’ireo dahalo ny omby avy nangalariny dia fantatra tamin’io fotoana io fa tafaporitsaka nitsoaka ireo andianà malaso maromaro. Nanao hetsika manokana fisavàna toeram-pamaharan’ny dahalo araka izany ireo zandary sy ny tafika miasa ao Fenoarivobe ireo ka tao amin’ny toerana iray atao hoe kijanan-dRakaosy, eo amin’ny fizaran-tanin’ny distrikan’i Fenoarivobe sy Ankazobe no nanaovana izany.

Nahitana omby tokoa teo amin’io kijana io ka hita fa vao avy nasian’ireo mpamotsy omby halatra marika vaovao (­UL5063) ireo omby 17 ireo natsindriny ny marika tena izy efa teo taloha. Mandra-pahita izay mety ho tompon’ireo biby ireo aloha dia mbola mitohy ny famotorana sy ny paikady hanatratrarana ireo malaso mpampihorohoro ny tanàna.

Dahalo iray lavon’ny bala, omby miisa 75 tafaverina amin’ny tompony

Araka ny loharanom-baovao voaray avy ao Fenoarivobe hatrany dia nisy asan-dahalo mahery vaika ihany koa tao an-toerana ny alarobia alina lasa teo ka malaso iray no namoy ny ainy tamin’izany. Taorian’ny fifandonana dia tafaverina amin’ny tompony soa aman-tsara ny omby miisa 75. Dahalo miisa 14 nitam-piadiana sy zandary miisa dimy no fantatra fa nifanandrina tamin’izany ka somary mafy ny fifanjevoana, ka izany no nahalavo ny iray tamin’ireo dahalo.

Marihana fa tao amin’ny tanànan’i Manerinerina sy Ambohipihaonana izay samy ao amin’ny Distrikan’i Fenoarivobe no nisy ity trangana fanafihana ity ka noho ny fiaraha-mientan’ny mponina roa tonta no naharesy tosika ireo dahalo. Nanao ny fanarahan-dia haingana niaraka tamin’ny fokonolona ny zandary sy ireo miaramila mpampandry tany any an-toerana. Rehefa tonga teo Antetezambaro dia nifankatratra izy ireo ka raikitra ny fifandonana. Nanao tari-dositra hatrany ireo dahalo ireo ka naharitra efa ho ora telo io fifampitifirana io mandra-pahatonga teo amin’ny toerana iray atao hoe Tsitondroina.

Tsy naharitra intsony ireto olon-dratsy ireto rehefa nahita ny namany lavo ka navelany teo ny omby, notifiriny aloha ny 4 ary nandositra izy ireo. Naverina tamin’ny tompony manontolo ny omby ary notohizana ny fikaroham-baovao mikasika ireo dahalo ireo. Tsy mikely soroka ny mpitandro filaminana manampy ny mponina amin’ny voina mahazo azy ireo. Ny fizaràna vaovao faran’izay haingana ihany anefa no mbola anentanana azy ireo mba hisorohana ny ratsy .

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

MAHAJANGA : Tovolahy iray maty novonoina tamin’ny fomba feno habibiana

Manjavozavo amin’ny rehetra hatreto ny tranga tamin’io fotoana io ary marihina fa andro alina tokony ho tamin’ny folo ora tany ho any no nahenoana fifanjevoana sy tabataba ny teo amin’ny manodidina. Vokatr’izay dia tovolahy iray 18 taona no namoy ny ainy avy hatrany satria voakapa tamin’ny famaky ny lohany. Tovolahy miisa roa kosa no naratra mafy, ka nalefa haingana teny amin’ny Hopitaly Androva.

Ny iray tamin’io naratra io dia voalaza fa mety ho voafira tamin’ny antsibe, ka tsy nahatsiaro tena raha tsy tonga teny amin’ny tobim-pahasalamana. Nandritra ny fanadihadiana natao ireto naratra ireto dia nanambara izy ireo fa mpanendaka niharan’ny fitsaram-bahoaka io namoy ny ainy io. Naheno olona niantso vonjeo teny amin’ity Fokontany ity ny fokonolona, ka niara-nirohotra namonjy izany. Raikitra ny fifandonana ary namely ny jiolahy, ka izay no namparatra mafy ireo roa lahy. Taorian’izay dia tsy nisy zavatra henon’izy ireo intsony.

Naneho ny heviny ihany koa anefa ny havan’ny maty ary nanambara fa “noho ny lonilony eo amin’ireo andiana tanora maromaro teo amin’ny manodidina dia novonoin’izy ireo tamin’ny fomba feno habibiana ilay tovolahy”. Nolazain’izy ireo fa tovolahy mbola mianatra ity nindaosin’ny fahafatesana ity ary ao amin’ny kilasy famaranana. Nampian’ireo havan’ny maty fa mba ho fanampiany ny ray aman-dreniny dia mitaona entana eny amin’ny seranan-tsambo kosa ny asa fitadiavany rehefa tsy mianatra.

Misokatra ny famotorana lalina ny toe-draharaha. Faritra anisany mafam-pafana ny tanàna ka ho sarotra ny fikarohana. Andrasana araka izany ny fizotran’izay fanadihadiana.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

TONTOLON’NY VAROTRA : Ilaina fanaraha-maso ireo entana efa lany daty amidy eny an-tsena

Rehefa misy entana lany daty miparitaka eny an-tsena, izay vao mitaraina ny olona ka manao fisavàna ny tompon’andraikitra.

Matetika rehefa ankatoky ny fety tahaka izao no ahitana entana lany daty eny an-tsena. Ankoatra ny sakafo dia tsy vitsy ihany koa ireo entana hafa lany daty mbola misy mamarotra ihany.Ny sakafo no tena ifantohan’ny fisavana ataon’ny tompon’andraikitra voakasika. Ny zava-drehetra anefa dia ahitana izay fetra ahafahana mampiasa izay avokoa, toy ny "produits cosmétiques".

Noho izany, tsy vitsy ireo mpivarotra no sahy mbola mampiranty ireo entana amidiny na dia efa lany daty aza. Azo lazaina fa tsy ahitana fanaraha-maso mahakasika izany loatra ny aty an-toerana, raha tsy hilaza fa variana amin’ny fisavana sakafo lany daty fa ny ankoatra izany dia tsy ahitana fisavana. Tsy vitsy ireo entana izay voamarika eo amin’ny fonony ny daty nanamboarana azy sy ny fe-potoana tokony azo ampiasana izany.Tahaka izay hita amin’ny fonon’ny fanafody ireny. Amin’ny ankapobeny dia tsikaritra fa toa tsy mahazatra ny maro aty Antsiranana ny mijery ireny daty voasoratra amin’ny entana vidina indrindra ireny zavatra ankoatra ny sakafo hanina ireny.

Raha sendra misy fiantraikany ny fampiasana azy vao tonga saina mijery ny boaty na fonosana. Tahaka izay niseho ny folakandron’ny alarobia 25 oktobra teo, taty an-toerana tamina toeram-pivarotana iray ,izay mamarotra ireny vokatra atao amin’ny tarehy sy volo ireny, dia nanaitra ny manodidina ny nahita ny mpividy sy ny mpivarotra nifamaly.

Ny zava-misy dia vokatra efa lany daty tamin’ny volana jona 2016 no mbola feno mirantiranty amidy tamin’ity toeram-pivarotana iray ity. Efa nisy takaitra ilay mpividy azy vao tonga saina ka niverina nanatona ny mpivarotra nefa teny tsy voahevitra no setrin’izany. Araka izany dia ilaina ihany ny fisian’ny fanaraha-maso ataon’ireo tompon’andraikitra mahakasika ireo karazan’entana maro samihafa ireo.

Satria hita fa malalaka amin’ny fampirantiana entana lany daty mihoatra ny taona roa ny mpivarotra sasany.

Mpanjono

Orange Madagascar0 partages

Forum de la diaspora : « Ensemble pour bâtir le futur »

Défi accompli pour le Ministère des Affaires étrangères ! Le Forum de la Diaspora malagasy a ouvert ses portes, hier jeudi 26 octobre 2017 au Village Voara à Andohatapenaka. L’évènement a rassemblé plusieurs personnalités issues de tous les horizons : du Président de la République Hery Rajaonarimampianina aux différents Chefs d’Institutions et leurs membres, en passant par les ambassadeurs accrédités à Madagascar sans oublier les 400 natifs malgaches résidant à l’extérieur. Ils viennent des quatre coins de la planète et sont convaincus que le dialogue au forum constitue.

Hery Rajaonarimampianiana, Président de la République, qui n’est autre que celui qui a eu l’idée de donner une valeur sûre à la diaspora lors de son discours d’ouverture, « Il s’agit bien d’un point de départ d’un mouvement solidaire et patriote en faveur du développement de Madagascar ». En effet, depuis la campagne électorale et jusqu’à ce jour, le Président de la République a toujours mis en avant le fait que le peuple malgache ne fait qu’un, et « qu’ils vivent au pays ou qu’ils sont décidés de chercher fortune ailleurs ».

Une vision partagée par le Ministre des Affaires étrangères Henry Rabary-Njaka lors de son allocution : Il a en effet tenu à souligner que ce Forum a l’ambition de poser la fondation du pont que les Malagasy œuvrant au pays et ceux éparpillés aux quatre coins du monde. «  Le Président de la République a décidé de mettre la Diaspora au plus haut niveau de l’Etat. La preuve en est la mise en place de la Direction de la diaspora au sein du Ministère des Affaires étrangères.

En dépit des motifs qui font que la diaspora  vit hors de leur pays, tout le monde, y compris l’Etat, s’accorde en effet à dire qu’elle a un attachement profond à son pays, à sa culture. Par ailleurs, elle reste un moteur incontournable dans la marche vers le développement. « Vous vivez loin de Madagascar mais vous pouvez agir en sa faveur. Beaucoup d’entre vous travaillent déjà sur le terrain ici avec efficacité et abnégation (…). Vous connaissez tous la situation dans laquelle se trouve notre pays, il est certes difficile et requiert la solidarité de tous mais  (…) nous sommes sur la bonne voie du développement », a d’ailleurs signalé le Président de la République, hier. Le Chef de la diplomatie malgache Henry Rabary-Njaka rejoint cette idée. Sur ce point le Président de la République opte pour un patriotisme économique et en action. Dans ce registre, la direction de la diaspora, conceptrice principale de tous les panels, avec le concours des natifs malagasy à l’extérieur, abordera les questions des affaires et investissements dans un des panels. Henry Rabary-Njaka, ancien membre de la diaspora pendant 30 ans, reconnait qu’elle est un allié stratégique dans le processus de développement du pays : « Son rôle comme acteurs de développement est de plus en plus évident en ce troisième millénaire… Elle a un savoir et un savoir-faire qui peuvent être d’une grande utilité pour le développement durable de Madagascar » avoue-t-il.

Ino Vaovao0 partages

HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Anjaranao sisa no misafidy izay metimety aminao

TAKARIVA AN-GITARA

Malm Martiora, Ralanto sy Mbola Talenta etsy amin’ny Telozoro Andrefan’Ambohijanahary

Mpanakanto telo miangaly sady mpitendry gitara no hampiala voly ireo tonga hanotrona ny seho takariva etsy amin’ny Telozoro Andrefan’Ambohijanahary, anio manomboka amin’ny 8 ora alina. Samy hitondra ny talentany avokoa izy telo mirahalahy ireto amin’io fotoana io.

Hivazo ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay i Mbola Talenta mandritra ny lanonana, toy ny “Avia ‘zany zanako izany”. Hanafana ireo mpankafy azy amin’ireo gadona maro kaloiny i Malm Martiora, anisan’izany ny “dance hall” sy ny mozika miteny izay nampisongadina ny mpanakanto teo amin’ity sehatry ny mozika ity. Hiaka-tsehatra hitondra ny vazo an-gitara indray koa i Ralanto mandritra ny takariva an-gitara hiarahan’ireto mpanakanto telo manana ny maha izy azy eo amin’ny sehatry mozika ireto. Ambiansy sy vazo an-gitara no hahazo vahana eny an-toerana amin’io seho takariva natokana ho an’ireo mpankafy tonga hanotrona.

VARIETE

Hanafana ao amin’ny Jao’s Pub Ambohipo i Jior’shy

Anio manomboka amin’ny 8 ora alina, hanafana ny toeram-pilanonana, Jao’s Pub Ambohipo i Jior’shy. Haneho ny talentany hitondra ireo mozika mafana sy milamindamina ho an’ireo mpankafy azy ny tovolahy amin’io seho takariva manokana hotontosainy io. Mpanakanto avy ao Antsiranana ny tovolahy ary ny gadona milamindamina no tena nahafantaran’ny maro azy tamin’ny fiandohany niditra teo amin’ny sehatry mozika ity. Taty aoriana dia niangaly mozika mafana ihany koa ny tanora. Hitondra ireo hira nampisongadina azy hatramin’izay i Jior’shy amin’io seho takariva miavaka io, toy ny “Zanaka rafoza” sy “Delire”. Ambiansy tropikaly tanteraka no hahazo laka eny an-toerana mandritra ny lanonana.

VAZO MITENY

Hampirevy ireo mpankafy azy etsy Andavamamba i Samoela

Hanakoako eny Andavamamba avokoa ireo vazon’i Samoela tsy afaka am-bavan’ny maro, toy ny “Folaka ihany”, “Hafaliana” … Hampifety sady hampiala voly ireo mpankafy ho avy etsy amin’ny La Cabane Lounge Bar Karaoke Andavamamba, anio manomboka amin’ny 8 ora sy sasany alina i Samoela. Hizara ambiansy ho an’ireo mpankafy azy hatramin’izay ny mpanakanto amin’io seho takariva milamindamina hotontosainy io. Mampanantena fa hanome fahafaham-po ireo mpankafy ny mpanakanto.

SEHO TAKARIVA

Hampiala voly etsy amin’ny Piment Café Behoririka i Rija Ramanantoanina

Hitondra ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay hampifety ny mpankafy etsy amin’ny Piment Café Behoririka i Rija Ramanantoanina anio. Hanomboka amin’ny 9 ora alina ny alim-pandihizana hotanterahin’ity mpanakanto kalaza ity amin’io fotoana io. Tazana matetika eny amin’ireny seho takariva ireny i Rija Ramanantoanina tato ho ato ary misy ny fampiaraham-peo iarahany amin’ireo mpanakanto hafa. Ny mozika milamindamina hatrany no hoentiny hanomezana fahafaham-po ireo mpankafy, ka mampanantena fahafinaretana ho an’ireo tonga hanotrona azy ity mpanakanto amin’io fotoana io. Afaka miaka-tsehatra mandray anjara mihira miaraka aminy ihany koa ireo tonga ao an-toerana mandritra ny lanonana.

SEHO TAKARIVA MAHAFINARITRA

Jimmy Harisson, Elsie sy Henri Ratsimbazafy no hanafana ny Blue House Tsiadana

Samy manana ny mampiavaka azy izy telo mianadahy mianaka hanafana ny sehatry ny Blue House Tsiadana ireto, anio manomboka amin’ny 8 ora sy sasany alina. Mpanakanto tsy zoviana amin’ny maro i Henri Ratsimbazafy, hitondra ireo hira nampalaza azy izy mandritra ity seho takariva ity. Tahaka izany koa ry Jimmy Harison tsy zoviana amin’ny fanafanana seho takariva. Hohirainy amin’io fotoana io avokoa ireo hira nahafantarana azy, toy ny “Mahatsiaro” … Handrotsirotsy ireo mpanotrona ho avy eny an-toerana koa i Elsie amin’ity “Soirée Mahafinaritra” tontosain’izy telo ity, toy ny “Ho anilanao aho”, “Fa tiako loatra ianao” … Mandritra io lanonana takariva io dia mampanantena ambiansy ho an’izay tonga amin’io fotoana io ireo mpanakanto.

TSAPIKY

Hafotaka etsy amin’ny Le Glacier Analakely

Hitondra ny gadona tsapiky etsy amin’ny Le Glacier Analakely i Khaleba anio. Hanomboka amin’ny 8 ora ny fety hotanterahin’ity mpanakanto ity. Hahazo laka eny an-toerana ny tsapiky ary mampanantena ambiansy ho an’ireo mpankafy izany i Khaleba mandritra ny alim-pandihizana. Ankoatra izany dia tsy ho diso anjara ihany koa ireo mpifankatia tonga hanotrona ny seho satria miangaly hiram-pitiavana milamindamina koa ity mpanakanto ity avy any atsimo andrefan’ny Nosy ity. Hitondra ireo hira tsy afaka am-bavan’ny maro izay nampalaza azy hatramin’izay i Khaleba amin’io fotoana.

Ho re eny an-toerana araka izany ny “Manegny”, “Vibrez les mains”. Ambiansy tropikaly tanteraka no hanjaka amin’io fotoana io.

Pounie

La Vérité0 partages

Football - Barea de Madagascar - Le Mea-culpa de « Bôlida »

Pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. Tout le monde s’investit au maximum pour atteindre ce rêve de voir les Barea de Madagascar disputer la CAN 2019 au Cameroun. L’international malgache, l’attaquant de Paris FC, qui évolue en Ligue est sorti de son silence après des années d’absence au sein de l’équipe nationale malgache. Dans l’intérêt général du pays, les dirigeants de la FMF ont enterré la hache de guerre et donné carte blanche aux sélectionneurs malgaches, Nicolas Dupuis et Auguste Raux de recruter ceux qui sont susceptibles de rejoindre la sélection pour atteindre l’objectif de 2019. Effectivement, les deux hommes ont fait appel à Lalaina Nomenjahary lors du match amical (2-1) contre l’Ouganda. A la surprise de tout le monde, il a dit « oui ».

« Le passé c’est du passé ». Il a de nouveau été sollicité par le coach Dupuis dans un autre amical contre les Comores qui se déroulera au Stade Municipal de Saint-Leu-la-Fôret, àParis (95), le samedi 11 novembre. Une occasion pour lui de manifester ses sentiments pour les siens. « Je suis aujourd’hui très motivé à l’idée de me battre pour la sélection. Il y a un mois en Ouganda, j’ai retrouvé le groupe et suis fier d’avoir porté le maillot des Barea. Le coach Dupuis et la FMF me convoquent de nouveau contre les Comores et je suis prêt à tout donner pour l’équipe nationale. Le passé est le passé. Je veux tout mettre en œuvre pour que Madagascar se qualifie pour la CAN 2019. Ensemble pour la Can et unissons nos forces », a-t-il publié dans sa page facebook. En parlant du match amical contre les Comores, une nouvelle tête est prévue rejoindre la sélection nationale. Il s’agit de Marco Lahimanitra, le milieu récupérateur du Sporting Charleroi Belgique. Ce joueur de 22ans a déjà évolué pendant 4 ans au FC Sochaux avec Faneva Ima avant de rejoindre la Belgique. Et ce, après avoir joué pour l’équipe nationale française U19 et U20. Actuellement, comme Albert Fetraniaina, il a choisi la sélection malagasy. Ainsi tout le monde attend avec impatience son arrivée. Pour faneva Ima, le Capitaine des Barea, « Soutenons tous ceux qui veulent rejoindre la sélection nationale. Le rôle du sélectionneur n’est pas chose facile. Il faut l’encourager, cela ne veut pas dire qu’on ne peut pas le critiquer ».Elias Fanomezantsoa

La Vérité0 partages

Internes des hôpitaux - La « garde de peste » reste suspendue

Les médecins stagiaires persistent et signent. Quelques jours après leur manifestation pour crever l'abcès sur les problèmes rencontrés, les internes des hôpitaux maintiennent la suspension de la « garde de peste ». « Nous n'avons pas encore reçu au préalable, c'est-à-dire 48h avant, les divers équipements de protection à porter durant le tour de garde pour la prise en charge des pesteux. Lors de notre rencontre avec le Secrétaire général du ministère de la Santé publique (Msp), mercredi dernier, il nous a assuré que les kits sont répartis au sein des établissements. Pourtant, aucun des centres hospitaliers n'en a reçu jusqu'à ce matin (ndlr hier) », affirme Hery Perez de Cuellar, Président national des internes.

Depuis la mise en place d'un calendrier spécial pour le tour de garde de la peste, ces internes se sont eux- mêmes chargés de l'achat des équipements nécessaires tels que les gants, calots et masques. Chacun d'entre- eux dépense plus de 1000 ariary par tour de garde pour s'en acquérir. A la longue, ces dépenses accumulées sont considérables d'autant plus que le paiement de leurs indemnités de stage accuse un retard. Ces étudiants de 7è et 8è année de la Faculté de Médecine, en stage dans les centres hospitaliers, touchent une indemnité de 1200 Ariary par jour dont le paiement est assuré par le Msp et le ministère de l'Enseignement supérieur. Il a fallu qu'ils observent une grève, lundi dernier, pour que le Msp se dépêche de régler les 6 mois d'arriérés de 2016.Des impacts sur la prise en charge Avec l'entêtement des internes des hôpitaux, le ministère de tutelle a promis le paiement d'indemnité spéciale pour ceux qui vont assurer la garde de peste. Pour le moment, ce n'est pas encore officiel puisqu'aucun médecin stagiaire n'en a touché, à en croire le Président national. La cessation de toute intervention liée à la peste impacte toutefois sur la prise en charge des patients. En fait, ces internes assurent le contrôle des patients ainsi que la prescription des ordonnances. Ainsi, leur absence entraîne non seulement un retard de prise en charge des malades mais surtout un manque flagrant de l'effectif des agents de santé sur terrain. Cela handicape également la mobilisation auprès des centres de santé de base, des Fokontany et des gares routières. Mais depuis mercredi dernier, certains internes des hôpitaux ont repris leur service notamment suite aux pressions des autorités hiérarchiques. Ces dernières leur font savoir que la grève impactera sur les examens, les stages et l'obtention de diplôme en médecine.Rappelons qu'une trentaine d'internes des hôpitaux ont été contaminés par la peste, faute de protection requise. Ils sont actuellement guéris, après avoir reçu le traitement adéquat à Toamasina, au Chapa ou encore dans les établissements où ils effectuent les stages.Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Développement économique - Favoriser la croissance dans la Région de Boeny

 

Actuellement, la Région de Boeny se développe davantage, plus particulièrement le secteur touristique ainsi que le transport. Pourtant, la majorité de sa population et certains aspects de l’économie locale ne semblent pas vraiment bénéficier pleinement de ce développement. De ce fait donc, afin favoriser la croissance au sein de cette région, le ministère de l’Economie et du Plan, en collaboration avec la Région de Boeny, ont organisé, mercredi dernier, un atelier tournant autour de la « conception d’un outil d’appui au développement régional pour l’effectivité de la croissance inclusive du Plan national de développement (Pnd) », à l’hôtel Les Roches Rouges de Mahajanga. La réunion s’est particulièrement portée sur plusieurs priorités comme la création d’emplois, l’amélioration de l’éducation et des différents services en matière de finances, de santé et d’infrastrucutres ou encore le développement de l’entrepreunariat au sein de la Région.

 

Un axe d’analyse bien déterminé

Durant cet atelier, les acteurs économiques de la Région ainsi que toutes les parties concernées ont alors pu dialoguer dans le but de trouver les moyens adéquats qui permettront d’approfondir la question et de dégager des  réflexions qui constitueront le document d’orientation stratégique. Le document en question s’axera sur plusieurs points : la détermination des problématiques relatives à la mise en place de la croissance inclusive de la Région et touchant toute la population en entier, la déduction des réponses concrètes permettant d’exploiter ces problématiques en tant qu’opportunités, mais également la sélection des actions prioritaires et l’identification des initiatives à prendre pour chaque priorité retenue avec les objectifs et les résultats attendus. Les participants ont donc présenté lors de cet atelier toutes les conditions préalables nécessaires afin d’apporter de réelles évolutions sur le développement de la Région.Jusqu’à aujourd’hui, des travaux de commission sont encore exécutés pour que les résultats obtenus des différents débats soient effectifs et puissent vraiment permettre l’identification des problématiques et des solutions citées ci-dessus. 

Propos recueillis par Rova R. 

 

La Vérité0 partages

Débat des dupes !

Le Chef de l’Etat, Hery Rajaonarimampianina, appelle lors de l’émission hebdomadaire « Rendez-vous »,  « Fotoam-bita », la semaine dernière, à un dialogue national dont le thème portera sur le projet d’amendement de la Constitution. Grosso modo, il invite simples citoyens, la société civile, les acteurs politiques, etc,  pour débattre autour de la table un sujet qui lui tient à cœur ou qui l’obsède jusqu’à ce point où il ne voudrait jamais lâcher. Selon ses  propres précisions, le débat se focalisera sur l’Art. 47, notamment, l’alinéa 1 qui stipule ainsi « L’élection du Président de la République a lieu trente jours au moins et soixante jours au plus avant l’expiration du mandat du Président en exercice. » Effectivement, l’objet mérite une réflexion commune ou nationale.

Il existe d’autres points « à problème » dans cette Loi Fondamentale qui suscite, d’ailleurs, des interrogations. De toutes les façons, c’est un phénomène valable dans toute Constitution. N’oublions pas que la Constitution des Etats-Unis d’Amérique, la plus vieille dans le monde, plus de deux-cents ans d’âge, porte dans son Annexe  plusieurs « amendements ». En fait, une Constitution est conçue pour être amendée ! L’initiative de vouloir retoucher un ou deux Articles du Texte n’est pas du tout un « péché mortel ». 

Seulement, là où la volonté, sinon, l’obstination du Président butte aux avis contradictoires de l’ensemble de la société civile et de la classe politique nationale et même les citoyens réside sur le MOMENT où il voudrait s’y engager. Tout le monde le juge inapproprié et inopportun. C’est indécent, vu le temps matériel imparti et les maigres possibilités financières du pays, d’organiser un Référendum, à un an des grandes échéances électorales. A l’unanimité, tous les acteurs sociaux et politiques s’interrogent  « pourquoi ne pas avoir envisagé cette initiative bien avant ? » En Ouganda, le Président Yoweri Museveni compte appeler, cette année 2017, les ougandais aux urnes pour amender la Constitution, en particulier, l’Article portant sur la limite d’âge des candidats. Notons que la prochaine élection aura lieu en 2021. Le Référendum devait, donc, se tenir quatre ans avant le scrutin visé ! En outre, il existe d’autres priorités pour le pays. Sans vouloir rabâcher, éternellement, sur la  sempiternelle psychose nourrie par la misère et  l’insécurité, on ne devrait point minimiser l’impact de l’épidémie de peste contre quoi le pays se voit confronter. On veut bien croire la déclaration du Représentant Résident de l’OMS, Charlotte Faty N’Dyaie, selon laquelle le bilan de l’épidémie s’améliore. Des propos qui se veulent être rassurants. Pourtant, les réalités sur terrains risquent de le contredire dans la mesure où les familles cachent leurs malades et surtout leurs…morts. Plus d’un doute de la sincérité du locataire d’Iavoloha à travers cette démarche. Les observateurs craignent une supercherie que la mascarade de « débat national » dissimule derrière elle. Il n’est plus un secret pour tous que c’est plutôt l’Art. 46, alinéa 2, qui le taraude l’esprit. On garde encore dans les mémoires le souvenir cauchemardesque  d’un débat ou atelier, conjointement, mené par le Ministère de tutelle et le Pnud pour la confection du texte sur le Code de la Communication. On sait l’aboutissement ! En tout cas, on ne serait pas loin du scénario, un débat des dupes !

 Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Lutte contre la peste - Le couple présidentiel absent sur le terrain

Le régime a intérêt à faire appel à son génie de plagiat en ce moment critique d'épidémie de peste. Dans la soirée de lundi 27 février 2006, le couple présidentiel Lalao et Marc Ravalomanana se faisait dépister pour savoir s'il avait le virus du Sida ou non. Plusieurs hauts responsables étatiques étaient soumis au même test sur ordre du chef. Une trentaine de journalistes spécialement sélectionnés pour l'occasion observaient attentivement l'opération qui faisait par la suite l'objet d'une large diffusion.

La raison en était que Madagascar avait reçu de la Banque mondiale un financement de 30 millions de dollars pour financer la phase II du projet multisectoriel pour la prévention contre le VIH/SIDA. Ladite phase II devait expirer le 31 décembre 2009 si la phase I couvrait la période de 2002-2006 avec le même montant. Le 3 décembre 2002, le président de la République déclarait cause nationale la lutte contre le VIH/SIDA.Geste symboliqueToutes ces opérations de charme fonctionnaient bien du côté à la fois des bailleurs et de la population et la lutte battait son plein. Le dépistage volontaire était alors encouragé. En effet, en Chine où la pandémie commençait à faire des ravages, les dirigeants du pays mettaient en œuvre la même stratégie de communication. Les dignitaires chinois visitaient les hôpitaux où étaient traités les malades du Sida. Les moindres gesticulations comme l'embrassade, évidemment calculées à l'avance, sont filmées et sont diffusées sur les différentes chaînes. La lutte finissait par marcher aussi à l'Empire du Milieu.Maintenant que nous avons l'épidémie de peste, exceptionnellement plus préoccupante que d'habitude, le couple présidentiel devrait faire un geste symbolique pour insuffler une dynamique nouvelle à la lutte d'ensemble. Il est de notoriété publique que l'actuel locataire d'Iavoloha est prompt à imiter les gestes et manières d'agir de son prédécesseur qui est aussi un adversaire politique. Mais personne n'a vu le président Hery Rajaonarimampianina et la première dame en contact avec les malades de la peste jusqu'ici.ControversesIl en est de même du Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana. On dirait même que les hauts dignitaires malgaches évitent à tout prix les pestiférés. Seuls les ministres sont épisodiquement présents sur le terrain. Mais là encore, certains préfèrent les régions non encore touchées. Voilà pourquoi les gens sont tentés de croire que la peste n'existe pas chez nous. Les controverses à son sujet ne sont qu'une machination politique, pour beaucoup. Certes, entre VIH/Sida et peste, il y a une grande différence. L'un tue à petit feu durant des années tandis que l'autre atterre les malades non traités à temps en quelques jours seulement. Le mode de transmission du virus se fait dans des circonstances bien déterminées alors que le bacille responsable de la peste se transmet par voie respiratoire, donc par voie aérienne.Séisme diplomatiqueLes hauts responsables ont raison de bien prendre soin de leur santé. Si jamais ils étaient contaminés alors qu'ils rencontraient le pape François à Rome, cela aurait créé une grosse incidence inouïe dans le monde entier. Si jamais ils étaient aussi malades alors que son altesse royale Anne d'Angleterre était là, cela aurait déclenché un séisme diplomatique dont les répliques seraient plus violentes et dévastatrices que les premières secousses pour le pays et ses habitants.Un geste symbolique est tout de même utile comme les dirigeants mondiaux ont l'habitude de le faire lors de circonstances exceptionnelles. Un jour, le président français Emmanuel Macron a laissé un enfant noir monter dans la limousine présidentielle de marque Renault. C'était une publicité gratuite pour le constructeur européen.Si le couple présidentiel et son entourage se mettaient en action directe sur le terrain, comme lors du passage cyclonique Enawo en mars, au lieu de se contenter de déléguer la tâche à de proches collaborateurs, cela aurait bien pu changer quelque chose. Les vitres blindées ou leurs substituts fonctionnels peuvent être utilisées pour protéger le duo contre toute éventuelle contamination.M.R.

Midi Madagasikara0 partages

Mangarano Toamasina : Nahitana vehivavy maty sy hatsatra be

Lasa miteraka tahotra ho an’ny mponina manodidina an’i Mangarano ankehitriny ny mandeha irery sy mandeha harivariva ary ny mivoaka alina, noho ny fahitan’izy ireo ny fatin’ity vehivavy iray tamin’ny lalana Mangarano mihazo ny lapan’ny prefektiora iny ny talata maraina teo. Raha ny fahitan’ny mpitsabo nizaha ny razana dia tsy misy ifandraisana amin’ny pesta ny nahafaty ity vehivavy tokony ho 40 taona ity, satria niiba avokoa ny fitiliana natao taminy. Ny hitan’ny mpitandro ny filaminana tonga nijery ny fatiny kosa dia nifatotra tamin’ny lamba ny tongony sy ny tanany ary tena hatsatra be ny lokon’ny vatany. Raha ny fahitana azy, hoy ny mpitsabo sy ireo mpitandro ny filaminana, dia novonoina ity vehivavy ity, saingy ny miteraka tahotra ho an’ny olona nahita azy dia nahitana ny vatany lasa fotsy toy ireny tsy ampy ra ireny. Ankilan’izany, araka ny fanazavan’ireo mponina manodidina, dia vao maraina be dia naheno ny sasany ary nahita ny hafa, fa nisy fiara tsy mataho-dalana nandeha mafy sy nijanona tampoka tonga teo amin’ity toerana nahitana ny fatin’ity vehivavy izy ireo. Fotoana fohy taorian’izay dia nirifatra indray ilay fiara tsy mataho-dalana, nefa tsy nisy nahavita naka ny laharan’ilay fiara izy satria tsy nampoizin’izy ireo ho nanipy fatin’olona teo amoron-dalana ilay fiara. Misokatra ny fanadihadiana mikasika ity raharaha ity ankehitriny, napetraka eo anivon’ny tranom-patin’ny hopitalibe miandry ny havany koa ilay fatin’ity vehivavy ity, izay mbola tsy nisy naka aloha hatramin’ny fotoana nandefasana ny vaovao.

Malala Didier

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara0 partages

Centre de traitement de la peste : Les patients se lient d’amitié

Le CHAPA, centre hospitalier anti-pesteux d’Ambohimiandra, est l’un des centres de traitement de la peste à Antananarivo.

Ils ont été contaminés par la peste. Pris en charge au centre de traitement de la peste, ils partagent les tentes et les autres lieux de soins destinés aux malades de la peste pendant au moins huit jours.  Vivre ensemble, de l’intérieur, cette maladie que la société craint tant, cela crée forcément des liens. Entre « compagnons d’infortune », car c’est bien comme cela que « les autres » les voient, bien qu’ils ne soient après tout que des patients comme les autres, des liens d’amitié se créent. Confidences,  partages du vécu, échanges de numéros de téléphone, nombre d’entre ceux qui ont vécu dans leur chair cette épidémie de la peste, deviennent des amis à force de se côtoyer jour et nuit pendant plusieurs jours, en attendant la guérison pour pouvoir, enfin, rentrer chez eux. Leurs appréhensions sur le retour chez eux, le regard des voisins (la venue des équipes sanitaires mobiles pour désinfecter la maison et prescrire la chimioprophylaxie à toute la famille n’était certainement pas passée inaperçue), la crainte de la réaction des autres : collègues de travail, voisins, voire la famille hormis les conjoints et les enfants, bref, la peur de la stigmatisation… Ce sont autant de questions qu’ils se posent. Et quand le moment de la sortie de l’hôpital arrive enfin, les souhaits pour un prompt rétablissement, adressés à ceux qui doivent encore rester quelques jours de plus, prennent plus que jamais tout leur sens. Ils ont vécu la maladie ensemble, ils ont survécu.

Hanitra R.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara0 partages

Tsiazonaloka-Maevatanàna : Renim-pianakaviana enina natao takalonaina, bevohoka ny iray.

Tamin’ny talata lasa teo dia sahotaka tany an-toerana. Tao amin’ny fokontany antsoina hoe Tsiazonaloka, Kaominina Maevatanàna faharoa, no nisehoan’ity fanafihana ity. Tokony ho tamin’ny 5 ora  sy sasany hariva no tonga tao ny jiolahy miisa valolahy. Nitondra basim-borona ary tena nampiasainy nandritra ny fanafihana. Omby efatra no lasan’izy ireo, ary nisy vehivavy enina, iray bevoka, nalainy natao takalonaina. Ny olona moa tsy nisy sahy nanohitra satria misy  basy teny amin’ireo olon-dratsy ary tena nitifitra rahateo izy ireo. Tsy nisy naratra ny olona tany  an-toerana nandritra ny fanafihana nataon’ireo malaso ireo. Efa ho 50 km miala ny tanàna no  navotsotry ny dahalo ihany ilay renim-pianakaviana enina natao takalonaina, ny Alarobia teo. Mirongatra tanteraka ny asan-dahalo ao an-toerana raha ny fanazava voarainay. Efa fanindroany no tonga nanafika tao ireo dahalo, tao anatin’ny iray volana monja. Raha ny fangatahan’ny mponina any an-toerana, dia mety kokoa amin’izy ireo raha ny miaramila DAS no haverina any mba hiverenan’ny fandriam-pahalemana.

Ratantely

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara0 partages

Mahajanga : Un profanateur de sépulture appréhendé avec 10 kg d’ossements humains

Alors que pour le moment, personne ne peut apporter d’explication sur l’utilité et la destination des ossements humains qui attirent de plus en plus l’attention des accros de l’argent facile, des tombes ne cessent d’être profanées. Après la saisie de 1500 kg d’ossements humains et l’arrestation d’une douzaine de personnes dans le district de Mahanoro, un homme poursuivi pour avoir volé 10 kg d’ossements humains a été surpris, lundi 23 octobre, par la gendarmerie dans le « fokontany » d’Ambondrona, à Mahajanga. Dénommé Daniel, le suspect était un fugitif recherché par la gendarmerie après son évasion pendant sa garde à vue à la compagnie de la gendarmerie de Mahajanga pour la même affaire. Le 9 octobre, il a été arrêté par les membres du « fokonolona » du « fokontany » Ampahazony quand il est passé dans la localité muni d’une pioche, d’une pelle et de sacs. La présence de ces outils chez lui a amené les habitants à soupçonner que Daniel serait un profanateur de tombeaux. Il était gardé au bureau de la commune quand une plainte portant sur l’existence de trois tombeaux cambriolés à Marosereza, « fokontany » Ankazomenavony-Belobaka est parvenue à la compagnie de la gendarmerie de Mahajanga. Ce fait semblerait confirmer la suspicion portée surDaniel. C’est pourquoi, les limiers de la gendarmerie l’ont gardé à vue pour enquête la nuit du 11 au 12 octobre. C’était à ce moment- là qu’il a pu s’échapper. Durant l’enquête, il a reconnu ses actes et a indiqué l’endroit où il a caché les ossements volés en attendantle revendeur.

T.M.

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara0 partages

Installation de Raymond Ranjeva : Hery Rajaonarimampianina absent

. Si l’on se réfère à l’agenda du président de la République publié hier par la Direction de la Communication de la Présidence, le Chef de l’Etat sera le grand absent de cette cérémonie.

Le président Hery Rajaonarimampianina va-t-il snober la Séance plénière d’ouverture solennelle de l’année académique 20172018 qui aura lieu cet après-midi à l’Académie Malgache à Tsimbazaza. C’est la question que pourraient se poser les observateurs par rapport à l’agenda du Chef de l’Etat, publié hier par la Direction de la Communication de la Présidence. En effet, selon le programme, à 9h, SEM Hery Rajaonarimampianina sera au Ministère des Affaires étrangères à Anosy pour le lancement du nouveau passeport, puis, à 10h, il se rendra au Village Voara à Andohatapenaka pour assister au Forum de la Diaspora. Il convient de rappeler que la cérémonie qui se déroulera ce jour à 15h à Tsimbazaza marquera l’installation pour prise officielle de fonctions du nouveau président de l’Académie Malgache, le Professeur Raymond Ranjeva. Un évènement qui, sauf changement de dernière minute, risque d’être boycotté par le numéro Un d’Iavoloha, à moins que la Direction de la Communication de la Présidence de la République n’ait omis d’inscrire sur le programme officiel cet évènement. Une omission qui pourrait se présenter comme une faute professionnelle.

Discours inaugural. Pourtant, si l’on se réfère à l’invitation émanant de l’Académie Malgache, cette cérémonie se déroulera sous le haut patronage de son Excellence Monsieur Hery Rajaonarimampianina. D’ailleurs, le président de la République devrait prononcer un discours en tant que Haut Protecteur de l’Académie Malgache. La question est donc de savoir si le Chef de l’Etat sera le grand absent de cette cérémonie. On se demande également si le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » évite le Professeur Raymond Ranjeva qui a déjà été président de la Faculté DEGS à l’époque où Hery Rajaonarimampianina était étudiant au sein du Département Economie à l’Université d’Antananarivo. L’ancien membre de la Cour Internationale de Justice a toujours émis des critiques acerbes contre le régime pour dénoncer entre autres, la mauvaise gestion de nos richesses naturelles et le non- respect de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance. Spécialiste du Droit international public, Raymond Ranjeva pourrait profiter de son discours inaugural en tant que président de l’Académie Malgache pour toucher mot du projet de révision de la Constitution prévue par le régime HVM et lancer une pique à l’encontre des tenants du régime.

Davis R

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
L'express de Madagascar0 partages

« Vava tsy tana » rempile avec du rock’n’roll

Une série de concerts enflammés qui honore divers genres musicaux, « Vava tsy tana » se découvre comme une plateforme artistique fraternelle qui contribue à l’émergence de talentueux musiciens et groupes. Porté par une jeunesse passionnée et des mélomanes, « Vava tsy tana » convie le public à se joindre à des concerts de partage et de communion musicale exclusive, depuis deux éditions. Ce 28 octobre à partir de 14 heures, c’est un genre musical plus frénétique et enjoué que l’événement honorera sur la scène du Ravimpotsy à Tsiadana.Après le « Free roots » acoustique avec Moajia et le rap avec Doubl’Enn, c’est désormais au tour du rock’n’roll et du hard rock de se redécouvrir autrement. Un genre que les inconditionnels de ce rendez-vous ont déjà pu apprécier lors du passage du groupe Djanatt aux côtés de Moajia pour sa première édition, mais que le public savourera dans son intégralité, cette fois-ci.Animé d’un esprit rebelle et satyrique qui tend à éveiller la conscience collective sur les problèmes de la société, le tout passera à travers les compositions de chacun des groupes à l’affiche. « Vava tsy tana » s’affirme comme un véritable ovni dans le milieu artistique, plaisant, humble et modeste, mais également évocateur d’une jeunesse en quête de liberté.Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Un quatuor d’expérience à Lomé

Les quatre joueurs retenus pour faire le voyage à Lomé, Togo sont connus depuis hier soir après l’entraînement biquotidien. La délégation malgache partira ce samedi.

L’entraî­neur de l’équi­pe natio­nale de basketball Fiba 3×3, Jean de Dieu Randria­narivelo, alias Deda, a proclamé, officiellement hier après l’entraînement, la liste des quatre joueurs retenus. Les membres de la sélection malgache pour la première édition du championnat d’Afrique de basket à trois sont donc connus et la liste a été envoyée hier soir même car la date limite d’engagement est fixée ce jeudi.À l’issue de deux semaines de regroupement et de sélection, deux des trois présélectionnés du club ASCB Boeny ont été retenus à l’instar du jeune Elly Randria­mampionona âgé de 20 ans et Rick Ley Loubachy, 21 ans. Le plus expérimenté des six présélectionnés, Fabrice Constant Mandimbison, âgé de 25 ans, qui n’est autre que la pièce maitresse de la GNBC Vakinankaratra, vice-championne nationale du championnat de Fiba 3×3 cette saison 2017, a été logiquement sélectionné.Et Claudio Mbolatiana Rajaonarivony de COSPN, l’aîné de l’équipe, âgé de 29 ans complète la liste. Ce dernier a été désigné capitaine de l’équipe malgache.En fait, ces présélectionnés ont été jugés sur différents critères tels les statis­tiques, la performance, et surtout l’endurance. L’équipe de la fédération malgache de basketball, dirigée par son président Jean Michel Ramaroson, a assisté à l’entraînement d’hier après-midi.FusionC’était aussi une occasion de transmettre aux porte-fanions malgaches qui vont défendre les couleurs de la nation, la traditionnelle Tso-drano. La fédération qui prendra en charge l’intégralité du déplacement ainsi que tous les frais de participation à cet Afrobasket Fiba 3×3, a également remis, hier, les maillots de compétition et les survêtements pour tous les sélectionnés.L’un des premiers responsables de la commission de basketball de masse au sein de la fédération, celui qui a beaucoup fait pour la promotion de ce basketball de rue, Rina Randrianarisoa, le multiple champion de Mada­gascar avec ses nombreuses sélections nationales, a été désigné par la fédération comme chef de la délégation. Avec ses expériences, il y assurera aussi l’encadrement technique de l’équipe malgache.Douze pays seront en lice à cette édition inaugurale, à savoir le Togo, l’Ou­ganda, le Mali, la Zambie, le Nigeria, le Niger, l’Egypte, le Ghana, la Mauritanie, Bénin, la Côte d’ Ivoire et Madagascar. La délégation sera encore reçue par le ministre de la Jeunesse et des sports, le Dr Jean Anicet Andria­mosarisoa, ce samedi matin, pour l’habituelle bénédiction avant de partir. Elle quittera le pays l’après-midi à 14 heures et demie.Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Toamasina – Les agresseurs de Rah-Ckiky incarcérés

Traduits devant le parquet de Toamasina hier. Deux individus soupçonnés d’avoir agressé à son domicile le chanteur Rah-Ckiky, ont été placés sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Ambalatavoahangy. Le duo s’est fait arrêter dans la nuit de samedi à dimanche par les forces de police.Ayant repris du poil de la bête, l’artiste a identifié les deux hommes jetés en prison comme étant ses agresseurs.L’acte remonte à la nuit du 30 septembre au 1er octobre. Un règlement de compte a été avancé comme étant le mobile de l’agression.Sur son lit d’hôpital, Rah-Ckiky a indiqué qu’il avait eu des différends avec l’un des individus qui ont intenté à sa vie. Placé en détention  préventive, celui-ci se serait vengé à sa sortie de prison.Inconscient à la suite des coups qui lui ont été infligés, l’artiste a été mis enobservation médicale avant qu’il ne soit transféré à Tana. Ses présumés agresseursont été pris vingt-deux jours après leur acte.Andry Manase

L'express de Madagascar0 partages

Basket-ball – Coupe d’Afrique – Fandrefiala reste à quai

La zone 7 sans représentant. Fandrefiala, club cham­pion en titre de la zone 7, ne participera pas à la coupe d’Afrique des clubs cham­pions. Le club n’a réuni que la moitié du budget nécessaire. Qualifié pour la première fois à ce rendez-vous continental, Fandrefiala a pourtant entamé sa préparation une semaine après avoir remporté le titre régional, début octobre.Ce sommet continental, réservé aux clubs féminins champions de zones, se tiendra du 10 au 19 novembre à Luanda, Angola. Les protégées de Cyril Rasoloarijaona s’entraînent quotidiennement sur le terrain du collège Sainte Famille à Mahamasina.« Nous avons seulement eu droit à une semaine de repos après la CCCOI (Coupe des clubs champions de l’océan Indien), puis nous avons repris l’entraînement et procédé au renforcement de la condition physique », a souligné le head coach du club champion de Madagascar. Le club est prêt techniquement, mais malheu­reusement ses dirigeants ont décidé de se désister hier soir, date limite d’engagement, vu le gap financier.« Nous avons contacté de nombreux partenaires et sponsors dès que nous avons remporté le titre national, suivi de celui de la zone 7… Il nous faut au moins 120 millions d’ariary pour le déplacement mais nous n’avons réuni que 48% du budget », confie ce dirigeant. Normalement, la délégation du club champion national et de la zone 7 devait être composée de dix-neuf personnes, dont douze joueuses, trois entraîneurs, un médecin et un arbitre.Après son désistement de la coupe d’Afrique, Fan­drefiala se focalisera donc sur le championnat de Mada­gascar N1A, deuxième phase. La date de ce sommet national retour n’est pas encore fixée. « On ne peut encore rien dire sur la date ni le lieu d’accueil. On doit encore attendre la levée de la note ministérielle interdisant toute manifestation », a souligné Jimmy Désiré Randriamandimby, président de la commission de compétition.

Serge Rasanda

Midi Madagasikara0 partages

Lutte contre la peste : Un camion ultramoderne offert par Ravalo à la CUA

La commune urbaine d’Antananarivo vient d’être dotée d’un camion ultramoderne à multiples fonctions, fruit du Partenariat Public-Privé (3P).

Nouveau souffle au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo dans le cadre de la lutte contre la peste et la gestion des taxis- ville. Hier, un camion ultramoderne à multiples fonctions de marque Actross a été réceptionné par l’équipe de la CUA dirigée par la maire de la ville Lalao Ravalomanana. Le camion est capable à la fois de balayer, de laver, d’aspirer les ordures et d’asperger d’insecticides. « Ce camion est le fruit de la coopération que la commune urbaine d’Antananarivo a tissée avec ses partenaires. On peut faire tout avec cet outil sophistiqué. Avec cet outil ultramoderne, on peut assainir la ville d’Antananarivo en un mois. », a expliqué hier le conseiller spécial Marc Ravalomanana à Ambohidahy en présentant la nouvelle acquisition de la CUA. Pour sa part la maire Lalao Ravalomanana de souligner : « La CUA a déjà assumé sa mission d’assainissement. Mais désormais, il faut renforcer les actions, notamment en cette période de la propagation de l’épidémie de  peste. » A noter que le camion Actross a été déjà opérationnel  hier à Ambohidahy et à Mahamasina.

Dialogue. Après Ambohidahy et Mahamasina, la maire Lalao Ravalomanana et son conseiller spécial ont réuni à l’Hôtel de ville Analakely les représentants des « taximen » venus rencontrer l’équipe de la CUA.  Une occasion pour l’ancien président de dialoguer à cœur ouvert avec les « taximen » qui, après avoir constaté de visu les réalités à Ampasampito, n’ont pas caché leur satisfaction sur les services que l’OMAVET leur offrira à partir du janvier 2018. Le conseiller spécial Marc Ravalomanana a notamment mis l’accent sur la nécessité d’améliorer la qualité de service offert aux usagers, sans exclure qui que ce soit. Présent à la rencontre d’hier, le directeur général de l’OMAVET Rabezandry a rassuré les « taximen » que les taxis qui ne réussissent pas leur visite de conformité ne sont pas tout de suite exclus. « L’OMAVET peut les accompagner ou les aider à redresser leur situation. Mais, ils auront le choix. Ils ne seront pas obligés de faire réparer leurs voitures à l’OMAVET. », a-t-il expliqué. Le Dg de l’OMAVET a également rassuré les « taximen » que les tarifs de contre-visite restent inchangés.

« Rue Zafy Albert ». Après les « taximen », c’était au tour d’une délégation du CRN (Comité de la Réconciliation Nationale) et de la famille du défunt Zafy Albert qui a été reçue hier par l’équipe de la CUA à l’Hôtel de ville Analakely. Conduite par Tabera Randriamanantsoa, cette délégation a demandé à la commune urbaine d’Antananarivo de baptiser « Rue Zafy Albert » une rue d’Ivandry. Bref, la journée d’hier a été une journée très chargée pour l’équipe dirigeante de la commune urbaine d’Antananarivo.

R.Eugène

Partager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires