Les actualités à Madagascar du Dimanche 26 Juillet 2020

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Sport automobile - Le « Roi Lion », au départ de sa dernière spéciale

Le sport automobile malagasy est en deuil. La Fédération du sport automobile de Madagascar (FSAM) a annoncé le décès de son vice-président Faly Robinson Andrianafetra, survenu hier matin.  

Son corps a été inhumé le jour même dans son tombeau familial à Tangaina, Arivonimamo.

Un départ soudain qui a suscité l’émoi dans le milieu sportif. Les passionnés et membres de la fédération  ont squatté le bord de la route nationale numéro un pour rendre un dernier hommage avec un tonnerre d’applaudissement durant le passage de son corbillard.

Président fondateur de Serana Racing Kart Imerintsiatosika, avec lequel, il a lancé le Trophée international de Karting à Madagascar, une compétition qui se tient tous les ans, « Roi Lion », était également membre de la fédération de sport automobile.

« Difficile de dire un mot ou d'écrire une phrase. Faly Be  alias  le Roi Lion, vice-président de la FSAM, un des grands noms du rallye malagasy, a pris ce matin le départ de sa dernière spéciale. Que cette piste soit la plus belle pour lui. Nos condoléances à toute sa famille », regrette Jimmy Rakotofiringa, président du FSAM dans un communiqué.

Après avoir suivi des études de pilotage aviation aux Etats- Unis, Faly Be est rentré au pays en 1994. Il a commencé le rallye la même année au volant d’une Peugeot 504 jusqu'en 1996. Il a ensuite piloté une Peugeot 106 Kit Car, avant de faire sensation en roulant sur une puissante Peugeot 206 aux allures d'une WRC au début des années 2000. 

Faly Be est aussi connu de tous de son statut social d’homme politique. Il était le responsable du parti Tiako i Madagasikara dans la Commune d’Imerintsiatosika, District d’Arivonimamo. Il s’est aussi porté candidat à la législation dans ce District en 2019 sous les couleurs de son parti.

Recueillis par Elias Fanomezantsoa

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« People » - Union civile de Wilson Stuart et Lucien Irmah Naharimamy

Le chargé d’affaires de l’ambassade américaine Stuart Wilson et la ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme se sont dits OUI. Cette nouvelle a captivé l’attention des internautes samedi dernier. Après une relation amoureuse de deux années, ces deux personnalités publiques ont fait reconnaitre leur union aux yeux de la loi malagasy.

Après leur signature du registre d’état civil, quelques clichés ont vite circulé sur la toile. D’après les images qui ont été partagées, cette union civile entre le diplomate Wilson Stuart et le numéro un du ministère de la Population, Lucien Irmah Naharimamy a été officialisée par le maire d’Antananarivo, en la personne de Naina Andriantsitohaina. 

Compte tenu de la période de confinement, la salle de mariage de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) n’a invité que l’ambassadeur des Etats-Unis, les nouveaux mariés ainsi que leurs témoins  respectifs. N’ayant pas prévu une grande festivité,  le couple n’a convié qu’une dizaine d’amis intimes et de familles au restaurant La Varangue. Selon une source sûre, le couple attend actuellement son premier enfant. 

En outre, les félicitations fusent de toutes parts. « Félicitation à madame la ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme et ministre-coach de la Région Atsinanana. Pour la célébration de leur mariage civil, nous tenons à adresser au couple Wilson nos vœux de pur bonheur, de longévité et de prospérité », a adressé le gouverneur de la Région Atsinanana, Rafidison Richard Théodore sur sa page Facebook. 

Recueillis par K.R. 

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Covid-19 - 26 décès, 2 246 cas positifs et 2 519 guéris en une semaine

Le Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19, sis à Ivato, a déploré 26 décès en une semaine. Ce qui porte actuellement à 85 le nombre de patients ayant succombé au coronavirus. Rien que ce week-end, le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, porte-parole dudit centre a annoncé 9 décès enregistrés auprès des établissements sanitaires situés dans les Régions d’Analamanga, Vakinankaratra, Sofia et Alaotra-Mangoro.

Tous ces patients emportés par la maladie ont été classés « personnes vulnérables ». Ils ont développé des maladies chroniques, entre autres le diabète et l’hypertension artérielle. 

En outre, le nombre de nouvelles contaminations au cours de ces 7 derniers jours s’élève à 2 246.  Rien que samedi et dimanche derniers, le CCO a recensé 554 nouveaux cas positifs dont 464 d’entre eux ont été identifiés dans la Région d’Analamanga, foyer du virus après 4 mois d’épidémie.   

Par ailleurs, les patients qui ont rempli les critères de guérison, établis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont considérablement augmenté ces derniers temps.  Leur nombre a même dépassé celui des cas confirmés. Pour cette même période, 2 519 cas de guérison ont été enregistrés. Plus de la moitié de ces patients ont suivi le traitement à domicile. 

Aux dernières nouvellles, Madagascar comptabilise 9 295 cas confirmés depuis le 19 mars, date de la première contamination à Madagascar. A cela s’ajoutent 6 017 patients rétablis. Malheureusement, 85 décès ont été également recensés. Ce qui fait qu’il reste 3193  personnes testées positives au coronavirus en cours de traitement. 

Recueillis par K.R. 

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Ambalavao Atsimondrano RN7 - Un camion intercepté avec 16 passagers clandestins

Malgré la vigilance et l’état d’alerte maximale imposés aux Forces de l’ordre en cette période de confinement, certains transporteurs véreux cherchent toujours à déjouer leurs contrôles pour transporter clandestinement des passagers. C’est bien le cas la nuit du samedi dernier à Ambalavao Atsimondrano, sur la RN7. Les gendarmes y ont intercepté un poids lourd qui a transporté clandestinement 16 personnes, qui ont envisagé de rejoindre le Sud.

On peut dire que leur présence à bord de ce camion a failli échapper totalement aux gendarmes sans un incident de dernière minute. En effet, lorsque ces derniers ont ordonné au conducteur afin de soulever la bâche, histoire de contrôler ce que le mastodonte transporte, la sonnerie d’un téléphone a soudainement déchiré le silence. Elle provenait du plateau où est entassée la marchandise. C’était dans ces circonstances que les gendarmes découvrent la présence de ces  passagers. Ces derniers se cachaient derrière des caissons ou autres cartons de marchandises à bord du camion.

Du coup, ordre fut donné aux suspects composés de 6 enfants, 6 hommes et de 4 femmes de  quitter sur le champ le camion. D’après les premiers éléments de l’information,  ces passagers auraient pris ce poids lourd au « Fasan’ny Karàna ». D’où, il devrait mettre le cap au Sud, précisément à Toliara. Après l’enquête préliminaire, le chauffeur et son second ont été placés en garde à vue. Encore une fois, et à la lumière de cette situation, la Gendarmerie ne cesse de rappeler que ce type de transport est contraire notamment aux gestes barrières dans ce contexte du virus de Covid-19, mais aussi à la règle de la circulation, donc passible de poursuite pour les contrevenants. Dans son souci de protéger la population de cette pandémie, la Gendarmerie prévient qu’elle ne tolèrera en aucun cas ces infractions, et gare donc à leurs auteurs. Cette mise en garde tombe pile dans la mesure où les suspects semblent souvent bénéficier d’un allègement du point de vue sanctions. C’est le cas des 14 autres personnes arrêtées à Andoharano, à l’entrée de la ville d’Ankazobe à bord d’un fourgon en provenance d’Antanimbary à Maevatanàna au cours de la semaine dernière. La Justice leur a accordé une liberté provisoire après que celle-ci les eut notifiés directement, selon un jargon du milieu. Seul le véhicule avait été mis en fourrière pour une période réglementaire liée à l’infraction.

 

Franck R.

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Tentative pour corrompre les gendarmes - Deux personnes derrière les barreaux

En état d’arrestation le 20 juillet dernier à Isoanala Betroka, les deux suspects entraînés dans une affaire de corruption ont été placés sous mandat de dépôt vendredi dernier. Les faits datent donc du 20 juillet dernier. 

 

Les suspects répondant aux noms de M., membre d’une association au sein de la collectivité locale ainsi qu’un certain S., étaient venus à la Brigade de gendarmerie de Betroka, pas les mains vides. Ils ont apporté la somme de 500 000 ariary afin de corrompre les gendarmes qui y travaillent.

L’objectif des suspects était de chercher à obtenir la mise en liberté de deux dahalo incriminés pour vol de bœufs ainsi qu’une affaire de blanchiment. De même, ils auraient voulu que les gendarmes relâchent les 25 zébus mis en fourrière à Isoanala le 15 juillet dernier.

Les enquêteurs de cette Brigade de gendarmerie en question ont  refusé leur proposition. Ce qui a poussé les deux civils à renouveler leur tentative auprès de la compagnie de gendarmerie d’Isoanala. 

Cette affaire a montré plus d’une fois que la Gendarmerie nationale fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille, et qu’il y a zéro tolérance pour les auteurs du forfait pris en flagrant délit. Enfin, elle a félicité les officiers et leurs adjoints qui n’ont pas cédé à la tentation, ces derniers offrant ainsi de bons exemples  pour les fonctionnaires, mais aussi pour le reste de la population.

 

F.R.

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Dépistage du coronavirus - Des tests rapides pour les employés de la CUA

En contact direct et en permanence avec les citadins. Environ 3 000 employés au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) mettent leur santé en péril et encourent quotidiennement les risques de contamination du coronavirus. Ceci en exerçant leurs fonctions entre autres d’assainissement de la ville, des marchés ou encore en assurant la circulation et la mobilité urbaine, afin de permettre aux habitants de bénéficier d’une cité fonctionnelle en cette période d’urgence sanitaire.

D’ailleurs, certains d’entre ces agents figurent parmi les cas positifs recensés, en traitement ou déjà guéris. Face à cette situation, la STAR a doté la CUA de 1 500 kits de dépistage rapide d’une valeur totale de 10 000 euros, soit 43 millions d’ariary. « Ces kits sont d’une aide substantielle pour la Commune puisque les employés pourront suivre rapidement le traitement adéquat dès l’éventualité d’un test positif », reconnait Naina Andriantsitohaina, maire de la CUA. Avec l’évolution actuelle de la pandémie, la Municipalité a pris les mesures et les moyens nécessaires pour assurer la sécurité de ses employés. Outre le renforcement de la prévention, ces derniers bénéficient d’une prise en charge sanitaire.

Partenariat public-privé

« La Covid-19 se soigne très bien si les personnes contaminées sont détectées à temps. Plus on pourra dépister des gens, plus on pourra anticiper et limiter les risques d’évolution de la pandémie à Madagascar », s’exprime Marc Pozmentier, directeur général de la STAR. En fait, cette entreprise citoyenne s’implique dans le combat contre la pandémie, notamment dans la détection et la prévention. La dotation des tests de dépistage rapide (TDR) pour la CUA fait partie des activités qu’elle a entreprises pour ce faire. La Municipalité a fait appel depuis des mois au partenariat public-privé pour renforcer ses moyens, surtout matériels. La STAR a déjà répondu à cet appel auparavant. Puisque la santé étant un axe prioritaire de sa politique de la responsabilité sociétale, l’entreprise agit pour permettre  à la CUA de faire face plus sereinement à cette crise sanitaire sans précédent. Notons que la remise des TDR s’est tenue le 24 juillet dernier à l’Hôtel de ville d’Antananarivo.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Tendance encourageante

Le tableau affichant le bilan quotidien de la pandémie de coronavirus de ces derniers jours rassure. Le nombre des « guéris » est en phase constante vers le haut tandis que le bilan des « formes graves » et surtout celui des « décès » baissent.

 

En se référant au bilan du samedi 25 juillet, le nombre total des « guéris » va du simple au double par rapport à celui des personnes qui suivent encore des traitements ou « en traitement » selon le tableau suivant : guéris 5 579 et en traitement 3 143. De même, l’allure de la courbe des décès par jour de la semaine du lundi 20 juillet au samedi 25 suit en général le rythme d’une tendance décroissante : de 4 à 2 suivant une faible variation (4-3-3-4-1-6-2). Apparemment, on s’éloigne du macabre chiffre 10 du 17 juillet !

Force est de reconnaitre que le combat, malgré ou bon gré de cette « éclaircie », s’annonce toujours compliqué tout en évoluant sur le long terme. Néanmoins, il faut admettre que le pays marque des points en dépit de certaines mauvaises langues des détracteurs d’origine interne et externe. Les autorités publiques ne ménagent point les efforts pour accompagner le personnel médical et  celui paramédical afin qu’ils puissent faire le maximum nécessaire. Les infrastructures hospitalières de tests et de traitements, notamment pour le cas d’Antananarivo, l’épicentre de la pandémie, ont été multipliées avec des capacités d’accueil conséquentes. 

Quoiqu’on dise, les traitements par des remèdes à base de plantes médicinales locales mis au point par l’IMRA montrent leur efficacité. Et on se trouve sur la bonne voie conduisant le pays vers la maitrise de cette terrible maladie. Mais la route sera encore longue et futée d’embûches!

Le prolongement de la situation d’exception relative à l’état d’urgence sanitaire pour une autre  quinzaine de jours décrété par le Gouvernement s’inscrit dans une logique de guerre inévitable contre un ennemi parfois imprenable sinon invisible.En dépit des impacts collatéraux destructifs dus au confinement pour le pays, les dirigeants n’ont pas d’autres options. La virulente attaque de la pandémie de Covid-19 ne leur offre aucune alternative autre que maintenir voire durcir les mesures adéquates. Le mode « rester confiné chez soi » demeure la consigne la plus efficace. En fait, les tenants du pouvoir doivent statuer entre « sauver » la population d’un péril imminent ou « épargner » l’économie nationale d’un désastre menaçant ? Ou autrement dit « sauver » des vies humaines ou « maintenir en activité » l’économie du pays ? Dans ce genre de situation ayant l’apparence d’un âpre combat, on ne peut pas venir au secours de deux urgences à la fois. Même les pays les mieux lotis ne parviennent pas en faire autant. Il y a toujours une priorité à choisir, la vie d’abord !

Quelle que soit l’analyse de situation qui prévaut au pays, il y a un fait incontestable, la courbe de la tendance de la Covid-19 affiche un certain optimisme. Le nombre des guéris augmente sensiblement tandis que le sinistre bilan des cas graves et celui des décès commence à fléchir.

Afin que cette tendance encourageante maintienne son rythme, il appartient à chacun de se munir autant de patience et respecter sans faille les consignes.

Ndrianaivo

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PM Ntsay Christian sur la Covid-19 - Augmentation encourageante du nombre de guéris

Le Premier ministre malagasy a été l’invité des stations audiovisuelles publiques hier. Face à la journaliste de la télévision nationale, Ntsay Christian a d’abord fait le bilan des trois dernières semaines de confinement total à Analamanga. Ce confinement, explique-t-il, a eu pour objectif d’éviter que « Madagascar ne vive pas une situation similaire à ce qui se passe dans beaucoup de pays dans le monde où des milliers de personnes sont contaminées par le virus et où plusieurs centaines de morts sont enregistrés par jour ».

Durant ces trois dernières semaines, le nombre moyen de contaminations est resté stable, ce qui montre l’efficacité du confinement pour endiguer la propagation de la pandémie, explique le grand patron de la Primature. Il se veut par ailleurs rassurant par rapport à l’évolution de la pandémie. Le nombre de tests de dépistage a augmenté. Toutefois, le nombre de nouvelles contaminations reste relativement le même. Il se réjouit également des chiffres encourageants concernant le nombre de patients guéris. Le nombre des cas de rémission a en effet doublé durant ces 21 derniers jours. Christian Ntsay affirme que l’Etat est conscient des impacts socio-économiques du confinement. Toutefois, le Gouvernement a dû faire un choix et a choisi la « vie ». 

Toujours au niveau du bilan et parlant de la stratégie de riposte, le Premier ministre n’a pas manqué de rappeler la mise en place du Centre médical Covid-19 au Village Voara à Andohatapenaka, permettant au plus grand nombre de se faire dépister, la dotation en lits et en respirateurs des hôpitaux de référence pour accueillir les patients atteints de forme grave de la maladie, l’ouverture des Centres de traitement Covid-19 à Ivato et Mahamasina, ainsi que l’ouverture de laboratoires dans de nombreuses grandes villes du pays. Une manière pour lui de mettre en avant les nombreux efforts entrepris par l’Etat pour maîtriser la pandémie. 

Maintien du confinement

L’occasion de son passage à la TVM a été choisie par le chef du Gouvernement pour annoncer la suite des mesures prises par l’Etat dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Il déclare ainsi que les mesures édictées pour la Région d’Analamanga restent en vigueur, notamment le confinement, l’obligation du port de masque, la fermeture des transports nationaux, le couvre-feu de 20h à 4h ou encore l’interdiction de sortie du territoire de la Région pour les dépouilles mortelles. De légères modifications ont toutefois été annoncées, comme l’autorisation accordée aux entreprises du secteur privé et aux restaurants d’ouvrir leurs portes jusqu’à 13 heures. 

 

Pour les Districts de Toamasina I et II, Moramanga et Fénérive-Est, l’heure est à l’assouplissement. Les activités sont autorisées jusqu’à 17 heures, tandis que les transports en commun seront permis jusqu’à 19h. Pour Analamanga et les quatre Districts cités, les déplacements nationaux restent cependant non autorisés. Des barrières sanitaires restent positionnées aux points d’entrée ou de sortie de ces Circonscriptions. Au niveau national, les mesures de couvre-feu sont autorisées. Le choix est laissé à la libre appréciation des autorités locales et du Centre de commandement opérationnel - Covid-19. La suspension des cours, des transports en commun ou toute autre mesure jugée utile, sont également envisageables. Les rassemblements demeurent interdits. Le transport de marchandises est libre. 

Priorité à la santé

Parlant des mesures d’accompagnement, le PM a rappelé le « Vatsy Tsinjo » et le « Tosika Fameno ». Il cite également l’importation de 16 000 tonnes de riz par l’Etat pour approvisionner les « Tsena mora ». 

Parlant du secteur privé, le Premier ministre indique que le plan multisectoriel est lancé, ce qui devrait permettre aux petites et moyennes entreprises de faire des emprunts à des taux très bas. Concernant la propagation inquiétante de la pandémie dans les Régions, le Premier ministre soutient que le CCO travaille de concert avec les Centres régionaux de commandement opérationnel. Touchant mot du prix des médicaments en hausse au niveau des pharmacies, le Premier ministre affirme s’être entretenu avec le président de l’Ordre des pharmaciens. Des contrôles seront ainsi réalisés. 

Toujours au sujet des médicaments, le locataire de Mahazoarivo confirme la gratuité du traitement au niveau public, mais que le traitement relatif aux maladies chroniques n’est pas pris en charge pour ceux qui sont contaminés par le coronavirus. Pour faciliter la prise en charge des patients, il rappelle la mise en place d’une plateforme digitale à Mahamasina. « Madagascar est un pays souverain et indépendant. Nous respectons les décisions des autres pays - eux aussi souverains et indépendants », réplique en outre le PM suite à la décision de la France de placer Madagascar sur sa liste rouge et d’exiger un test PCR pour tous les voyageurs en provenance de la Grande île. 

La Rédaction

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Financements extérieurs - Le Premier ministre lève le doute sur l’utilisation des fonds

Une revendication de la transparence. La gestion du financement dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 interpelle les citoyens et les organisations de la société civile. Les suspicions de corruption prennent de l’ampleur au point où certaines personnes lancent des rumeurs sur le détournement supposé de l’argent dans des paradis fiscaux. 

 

En marge de la cérémonie d’inauguration du nouveau centre de traitement du coronavirus à Mahamasina, samedi dernier, le Premier ministre a révélé au grand public l’affectation d’une partie des financements reçus auprès des partenaires techniques et financiers (PTF). « Les conséquences de la pandémie se répercutent sur la finance publique. Les recettes de l’Etat, à savoir fiscales et douanières, sont réduites à cause du ralentissement de l’économie. Nous avons donc mobilisé les financements extérieurs dans le budget général de l’Etat dans un souci du bon fonctionnement de l’administration publique. On peut citer le cas du paiement des salaires des fonctionnaires durant cette crise »,explique le Premier ministre Ntsay Christian. 

Effectivement, sur les 598 millions de dollars annoncés, seulement 372 millions ont été décaissés selon le dernier rapport publié par le ministère de l’Economie et des Finances. 265 millions de dollars, soit presque 70 % du fonds, ont ainsi servi à financer le budget général de l’Etat, notamment la balance de paiement. Il faut savoir que l’accroissement des dépenses sociales a entrainé un gap dans la caisse publique. Par ailleurs, le montant restant est alloué à la réponse aux innondations et toutes les activités de riposte à la pandémie, mais également aux transferts monétaires comme les filets de sécurité sociaux.

Concernant un éventuel détournement, le Premier ministre rassure les citoyens que « le Gouvernement établit des rapports auprès des bailleurs de fonds en matière d’utilisation de ces ressources financières. Aussi bien l’Etat que les partenaires misent sur la transparence ». En tout cas, la population a accès au détail des financements dans le site web du ministère de l’Economie et des Finances. Le numéro un du département, Richard Randriamandrato, a lui-même annoncé la mise à jour mensuelle des informations. Un nouveau rapport sera ainsi disponible prochainement. 

Solange Heriniaina

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Député Fetra Rakotondrasoa - Recadre la députée Masy Goulamaly

Le député Fetra Rakotondrasoa répond à la députée Masy Goulamaly par un post sur sa page Facebook. Il explique que la députée de Tsihombe fait un « règlement de compte » puisque la ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Rakotondrazafy ne se plie pas à ses quatre volontés.

Réponse du loup à la bergère. La députée Masy Goulamaly a trouvé un adversaire à sa taille. Le député Fetra Rakotondrasoa a pris le devant pour mettre les points sur les « i » suite au post de la députée de Tsihombe revendiquant le remplacement immédiat de la ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Rakotondrazafy. La réponse du député à la députée s’est faite également par un post sur Facebook.

L’élu de Miarinarivo a  fait savoir d’emblée que la députée Masy Goulamaly ne fait pas partie des élus qui soutiennent le régime actuel, dirigé par le Président de la République Andry Rajoelina. Sur ce premier point, Fetra Rakotondrasoa fait savoir donc que ce genre de post, ce genre de message, n’affecte en rien sur l’assise non seulement de la ministre mais également le régime. Il s’agit d’un discours d’une opposition en perte de vitesse.

Le second point soulevé par le député de Miarinarivo est que la députée de Tsihombe est motivée juste par une haine viscérale de la ministre. Le différend a pris naissance lorsque la députée n’a pas eu gain de cause en voulant faire nommer une personne de son entourage en tant que « déléguée de la communication et de la culture » dans son District. Une personne qui ne cesse de dénigrer le régime actuel.

Le dernier point soulevé par le député Fetra Rakotondrasoa est que la députéeMasyGoulamaly force la main du ministre à rouvrir sans condition et sans délai sa radio dans le District. Or, cette radio émet de façon « illégale » et « ne suit pas les normes requises », précise Fetra Rakotondrasoa, un professionnel des médias. Les responsables de la radio et les agents rattachés au ministère de la Communication jouent « au chat et à la souris » puisqu’ils persistent et signent à faire fonctionner la radio.

Le post de la députée Masy Goulamaly n’est donc pas étonnant, souligne le député Fetra Rakotondrasoa. Ce dernier de rappeler par ailleurs que l’abrogation d’un ministre constitue un pouvoir propre du Chef de l’Etat.

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Président Andry Rajoelina - « Nous ne faiblirons pas face au coronavirus »

Face à la recrudescence des nouveaux cas de Covid-19 dans le pays, et principalement à Analamanga, le Président Andry Rajoelina a tenu à rassurer la population. « Nous ne faiblirons pas face à la Covid-19 », a-t-il déclaré dans son discours lors de l’ouverture officielle d’un nouveau centre de traitement Covid-19 (CTC) à l’annexe du Palais des sports et de la Culture à Mahamasina, ce 25 juillet 2020. 

Et le Chef de l’Etat d’appeler à la solidarité en cette période de crise sanitaire. « Nos malades n’ont pas besoin d’entendre qu’ils vont mourir, mais qu’ils vont guérir », a-t-il affirmé. Ce CTC s’ajoute aux autres centres déjà mis en place à Alarobia et à Ivato. Il pourra accueillir les patients présentant des formes graves de la Covid-19 mais peut aussi dispenser des consultations médicales. Avec une capacité d’accueil de près de 250 patients, le CTC Mahamasina  est équipé de concentrateurs d’oxygène ainsi que des respirateurs pour les patients présentant des difficultés respiratoires. La prise en charge des patients est assurée par des personnels médicaux de l’Armée. 

Plateforme digitale pour centraliser les données

Après la cérémonie, le Président de la République et son épouse ont pu visiter la plateforme nationale de gestion médicale Covid-19, mise en place au Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina. Fruit de la collaboration entre plusieurs ministères, cette plateforme regroupe toutes les données médicales liées à la pandémie grâce à l’utilisation du logiciel COVDATA. « La plateforme centralise les informations sur le nombre de lits disponibles dans tout le pays, le nombre de concentrateurs d’oxygène disponibles, le nombre de patients traités dans les hôpitaux et les centres de traitement ainsi que les patients mis en quarantaine ou en traitement à leur domicile », précise-t-on. Opérationnel depuis une quinzaine de jours, la plateforme aide aussi à favoriser la rapidité de prise en charge des patients ainsi que le suivi de ceux qui ont fait le choix de faire un traitement à domicile. 

Le numéro un de l’Exécutif a assuré que la mise en place de cette plateforme digitale renforce la stratégie de l’Etat pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Il a été annoncé l’arrivée prochaine du lot de concentrateurs d’oxygène importés par l’Etat malagasy destinés pour tous les hôpitaux à travers Madagascar avec d’autres équipements médicaux. Par la suite, le Chef de l’Etat et son épouse ont rallié Mahajanga pour assister à la mise en place officielle du nouveau gouverneur de Boeny, Mohktar Andriantomanga.

La Rédaction

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Télécommunications - Depuis 4 ans, Madagascar est numéro 1 pour sa vitesse Internet en Afrique

Focus sur MADAGASCAR -numéro 1- et l’AFRIQUE DU SUD -numéro 3- en 2020…

Avec une vitesse Internet « 4 fois plus rapide qu’en Afrique du Sud », Madagascar est depuis 4 ans le moteur du développement numérique en Afrique… Pourquoi ? Voici deux exemples, des deux côtés du canal du Mozambique, qui résument bien la situation :

•Tout d’abord, l’opérateur Sud-Africain fixe, Telkom vient d’annoncer en juillet 2020 le remplacement progressif de son réseau Internet fixe cuivre par de la fibre optique :

« Le remplacement se fera de manière graduelle. L’objectif stratégique final étant de mettre hors service l'ancienne technologie en cuivre et la remplacer entièrement par la fibre optique. La fibre est une grande partie de la technologie tournée vers l'avenir qui habilitera et élèvera les communautés à travers l'Afrique du Sud, en particulier lorsqu'il s'agit d'aider les particuliers et les entreprises à surmonter certains des nombreux défis infligés par la Covid-19 », a expliqué Steven White, le directeur du développement et de la gestion des produits chez Telkom.

 

Le directeur poursuit : « L’abandon du cuivre par Telkom ne revêt pas uniquement un avantage au niveau des vitesses de chargement et de téléchargement Internet plus rapides, de la connexion Internet plus stable offerte aux clients. L’entreprise se réjouit surtout de résoudre une fois pour toutes le problème de vols de câbles en cuivre qui a longtemps tourmenté les opérateurs télécoms ».

Alors donc que ce virage stratégique vient d’être pris chez nos voisins, Telma achevait en ce début d’année 2020 toute la mutation du réseau cuivre de Madagascar en 100 % fibre optique… mutation entamée avec  4 ans d’avance sur nos voisins !

•Par ailleurs, l’Autorité indépendante des communications d’Afrique du Sud (Icasa) a dévoilé le nom des entreprises récemment adjudicataires des fréquences 5G « pour répondre à la demande croissante des consommateurs en services télécoms de qualité pendant le confinement ». 

Les opérateurs de téléphonie MTN, Vodacom et Telkom sont les grands gagnants de cette opération : les trois entreprises sont en effet celles qui ont raflé le plus de fréquences.

Les deux premiers opérateurs viennent de lancer leur réseau 5G début juillet 2020… quelques jours après le lancement du réseau 5G par Telma à Madagascar, le premier réseau 5G d’Afrique !

A Madagascar, l’Autorité de régulation des télécommunications (Artec) a attribué depuis 2018 les fréquences 5G à Gulfsat et depuis 2019 à Telma mais, encore une fois, seul Telma a investi rapidement pour faire de Madagascar le leader Africain des nouvelles technologies… et faire de l’Internet Haut Débit Mobile le moteur du développement de l’économie malagasy, dans un contexte post pandémie plus complexe et plus exigeant…

Si Madagascar est depuis 4 ans le pays qui se caractérise par la vitesse Internet la plus rapide d’Afrique, c’est parce que Telma investit massivement à Madagascar depuis quinze ans en faisant preuve d’audace et de vision…

 

Sources : Ecofin et Opérateur Câble

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TELMA dément le « mauvais canular » véhiculé au nom de l’ARTEC

Aujourd’hui pourtant, cet avantage compétitif de Madagascar grâce à Telma, avantage qui a pourtant permis de positionner Madagascar comme l’eldorado des nouvelles technologies en Afrique et surtout de créer des dizaines de milliers d’emplois autour du numérique et du digital, fait l’objet d’une opération de « déstabilisation organisée » selon la Direction de Telma. Interview.

La Vérité : Les équipements 5G de Telma seraient scellés par l’ARTEC ? 

La Direction de Telma : « C’est une information totalement incorrecte et nous nous réservons le droit d’attaquer l’ARTEC en justice pour cette communication irresponsable et inexacte ! Aucun équipement Telma n’a été mis sous scellés et Telma continue aujourd’hui à accéder à tous ses équipements réseaux y compris 5G… Et surtout Telma va continuer à déployer son réseau 5G dans toutes les grandes villes du pays ».

 

La Vérité : Pourquoi cette désinformation publique ? 

D.T : « Nous avons été informés de cette campagne organisée de désinformation par un membre même du cabinet ministériel de tutelle qui était écœuré et je reprendrais mot pour mot ce que ce membre nous a écrit : « c’est par le biais du représentant des consommateurs que l’ARTEC communique avec des arguments fallacieux et rétrogrades… n’est-il pas plutôt le rôle de l’ARTEC de tirer le secteur vers la modernité et le développement par une veille technologique et en encadrant le processus ?... ».

Les défis qui se dressent à nous tous aujourd’hui nécessitent du courage, de l’audace, de la volonté et surtout de l’amour pour notre pays… pendant que nos jeunes ingénieurs télécoms malagasy font aujourd’hui la fierté de toute l’Afrique, certains apparatchiks ne supportent pas que le pays soit (à l’insu de leur plein gré) premier de la classe et préfèrent rester ce qu’ils ont toujours su être, des suiveurs… ».

La Vérité : Que pensez-vous de la réaction du RNDC ?

D.T : « La réaction du RNDC prête à sourire en revanche… c’est comme si quelqu’un disait « il n’y a pas encore assez de routes nationales à Madagascar pour couvrir tout le pays. Donc, en attendant, il ne faut pas construire d’autoroute ! ». 

Les réseaux 2G, 3G, 4G et 5G sont complémentaires et si l’on devait suivre les « conseils » de ces personnes mal informées, Madagascar ne devrait pas déployer la 5G avant 5 ans au moins !

La Vérité : Pour vous, l’ARTEC a failli à son devoir concernant la 5G ?

D.T : « C’est le devoir de l’ARTEC d’abord de s’informer… puis d’informer sans faire de désinformation : la 5G se développe aujourd’hui dans le monde beaucoup plus vite que la 4G. Un réseau 5G s’ouvre chaque jour dans le monde, déjà 100 réseaux 5G ouverts et plus de 250 avant la fin de l’année dont 15 en Afrique… De quel droit l’ARTEC voudrait exclure Madagascar de cette nouvelle carte technologique mondiale qui se dessine pour mieux répondre aux nouveaux défis posés par cette pandémie ?

Des entreprises comme le numéro 1 mondial des téléphones mobiles, SAMSUNG, commercialise déjà des millions de téléphones 5G sur les mêmes fréquences que celles utilisées par Telma et par plus de 80 % des réseaux mondiaux 5G en service aujourd’hui, notamment dans 100 % des pays « membres de l’union internationale des télécommunications » pour contredire le faux argument de l’ARTEC… 

L’ARTEC va-t-elle aussi interdire à Madagascar les nouveaux téléphones 5G de SAMSUNG ? Un peu de sérieux… 

Cette campagne de désinformation déshonore un peu plus ses auteurs et jette un discrédit national sur le secteur des télécommunicateurs à Madagascar… un secteur malagasy pourtant encensé au niveau international.

Malheureusement, le fameux adage « nul n’est prophète dans son pays » se confirme une fois de plus… Heureusement que nos fabuleux ingénieurs malagasy chez Telma se consolent en apportant aujourd’hui leur support technique dans d’autres pays d’Afrique… mais quel gâchis pour le développement de notre propre pays !

Heureusement, et ceci rassurera les millions de jeunes malagasy épris de nouvelles technologies qui auraient pu s’inquiéter de ce « mauvais canular » véhiculé au nom de l’ARTEC, nous pouvons compter sur la volonté sans faille de Telma qui reste le moteur de développement numérique et digital du pays ».

La Rédaction

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Exploitation de nickel - Une perte de valeur de 513 millions de dollars pour Ambatovy

L’arrêt des activités a un prix. La société de négoce japonaise, Sumitomo Corporation, a annoncé la semaine dernière qu’elle rapportera une perte de valeur d’environ 513 millions de dollars pour son projet d’extraction et de raffinage de nickel dans le pays, à travers Ambatovy. « Par exemple, bien avant cette crise, la société Ambatovy avait une valeur d’un milliard de dollars sur le marché international. Une fois frappée par cette crise sanitaire, sa valeur a diminué en conséquence.

C’est la différence entre les deux valeurs que Sumitomo Corporation a évoquée comme perte », explique un expert.  Cette perte résulte notamment de l’arrêt total de la production de nickel depuis la propagation de la pandémie de coronavirus dans le pays, à partir du mois d’avril dernier. D’autre part, le prix du métal a considérablement baissé au cours des derniers mois, en raison de la faible demande de matières premières. Ainsi, il est passé de 14 070 dollars la tonne au début de l’année à 11 055 dollars depuis le mars dernier, soit une baisse de 3 015 dollars, ce équivaut à plus de 20 %. Par conséquent, Sumitomo Corporation a effectué des analyses de l’évolution des cours à moyen et à long terme. Ces analyses ont montré que les prix ne devraient pas augmenter dans les mois à venir, vu la faible demande de véhicules dans le monde. Avec la crise, la vente des véhicules a particulièrement régressé. 

Ainsi, il se pourrait que l’usine reste fermée jusqu’à la fin de l’année. Ce qui impacterait fortement l’économie du pays, dans la mesure où le nickel constitue l’un des principaux produits d’exportation de la Grande île. D’un autre côté, plusieurs emplois reposent également sur cette entreprise extractive. Toutefois, jusque-là, les responsables d’Ambatovy n’ont ni infirmé ni confirmé cette possibilité.  

Lueur d’espoir 

Malgré tout, il se pourrait que l’industrie du nickel trouve une solution face à la crise actuelle.  Mais cela dépendra surtout de la vulgarisation de l’usage des véhicules électriques. En tout cas, le constructeur Telsa investit déjà dans le nickel, un élément clé, selon lui, dans l’élaboration des batteries plus performantes pour les voitures électriques. L’usage du nickel ne se limite pas seulement à la performance. D’après les experts, en échangeant le cobalt contre du nickel, le prix des voitures électriques pourrait diminuer de manière conséquente. Dernièrement, le président-directeur général de Telsa, Elson Musk a lancé un appel pour que plus de nickel soit extrait et produit, et d’ajouter que son constructeur peut offrir de fructueux contrat à long terme aux producteurs. Cette annonce a ainsi provoqué la hausse du prix d’une tonne de nickel à 13 689 dollars, jeudi dernier, à la Bourse des métaux de Londres. La consommation du secteur automobile en nickel augmentera de 64 % d’ici 2025, selon les prévisions des experts. Cette hausse pourrait contribuer au développement de la filière, autant dans le monde qu’à Madagascar. 

Rova Randria