Les actualités Malgaches du Vendredi 26 Juillet 2019

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4 x 4 de l’Armée : Détournés en voitures de fonction

Les Toyota Hilux 4 x 4 Double cabine sont destinés à la lutte contre l’insécurité.

Afin de concrétiser son « velirano » de lutter contre l’insécurité, le président de la République a doté les militaires, les gendarmes et la police de 4 x 4 flambants neufs.

Les véhicules tout terrain remis à l’Armée dans le cadre de la lutte contre l’insécurité ont été exhibés au stade de Mahamasina le 26 juin dernier. Moins d’un mois après, si l’on se réfère à la note de service en date du 16 juillet 2019, les 4 x 4 ont été déviés pour ne pas dire détournés de leur destination initiale pour devenir des voitures de fonction pour de hauts responsables de commandement dans les rangs de l’Armée. Sur les 40 véhicules type VLTT mis au service de « Tafika Malagasy », seuls 2 ont été attribués aux Zones Rurales Prioritaires de Sécurité, en l’occurrence « ZRPS ALPHA » et « ZRPS DELTA ». Le reste – numéro de châssis et numéro d’immatriculation à l’appui – a été réparti entre des hauts gradés. L’épouse d’un haut membre de la hiérarchie militaire a eu également droit à une Toyota Hilux double cabine dans ce dispatching.

Banalisés. Le logo « Tafika Malagasy » sur les portières, les gyrophares et la grille anti-émeute ont été enlevés sur certains véhicules qui se trouvent ainsi banalisés, quoique cela ne soit pas passé inaperçu dans les rangs de la Grande Muette où des murmures se font entendre dans les camps et casernes. Et tout particulièrement au niveau des éléments sur terrain, affectés au quotidien à la lutte contre l’insécurité. Notamment dans les ZRPS qui ne sont prioritaires que de nom par rapport à la répartition des 4 x 4 remis par le président de la République et non moins chef suprême des forces armées. C’est à ce double titre qu’il va probablement en toucher « maux » aujourd’hui, lors de la cérémonie de sortie de la 40ème promotion de l’Académie Militaire à Antsirabe. L’occasion pour le président Andry Rajoelina de remettre les 4 x 4 et leurs utilisateurs sur le droit chemin. Celui d’assurer la sécurité des biens et des personnes mais pas le bien-être d’une minorité.

R.O
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Lutte contre l’insécurité : Des véhicules flambant neufs à travers toute l’île pour les forces de ...

A peine le grand défilé militaire marquant les festivités du 26 juin terminé à Mahamasina, des véhicules flambant neufs des forces de l’ordre ont rejoint leurs unités d’affectation à travers toute l’île.

Une réelle volonté du gouvernement d’épauler le fusil et de viser droit  pour contribuer dans  la lutte contre l’insécurité, se réjouit le commun des mortels. Des véhicules flambant neufs qui, non seulement font la fierté de ces hommes en treillis dans leurs postes d’attache,  rehaussant leur influence, mais aussi et surtout  vont essayer de répondre au mieux aux besoins en matériel,  dont l’insuffisance se fait cruellement ressentir face à l’étendue des territoires affectés à ces gendarmes, militaires et policiers dans le domaine d’intervention.

Bon père de famille. Ces véhicules flambant neufs, des joyaux que les contribuables devront rembourser, et qui imposent une gestion, en bon père de famille, pour un développement durable. Aussi, ces véhicules, comme le préconisent les concessionnaires, sont soumis à des normes d’entretien qu’il faut  bien prendre en compte. De plus, ces véhicules, dans la majorité des cas, sont confrontés à des pistes quasi-impraticables, en brousse. Des moyens financiers conséquents s’imposent et l’Etat doit faire face pour éviter la corruption, une autre forme d’insécurité.

Anastase

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Bianco : Laza Andrianirina, nouveau DG

Le nouveau Directeur général du Bianco, Laza Eric Donat Andrianirina.

Le nouveau Directeur général est finalement nommé après une attente d’un mois.

Un Administrateur Civil succède à un magistrat. Le nouveau directeur général du Bianco a été nommé en Conseil des Ministres d’hier. Il s’agit d’Andrianirina Laza Eric Donat. Il va prendre la place de Jean Louis Andriamifidy à la Villa « La Piscine » à Ambohibao. Juriste publiciste de formation, le nouveau directeur général du Bianco a commencé sa carrière dans la Gendarmerie. Ayant obtenu le grade de colonel, il a décidé de suivre une formation à l’ENA (Ecole Nationale d’Administration) France. De retour au pays, Laza Andrianirina a choisi d’intégrer le Corps des Administrateurs Civils. Reconnu pour sa probité et son intégrité, le nouveau directeur général du Bureau Indépendant Anti-Corruption aura du pain sur la planche car la corruption continue de prendre en otage le développement économique du pays. Plusieurs dossiers jugés brûlants attendent à Ambohibao le nouveau patron du Bianco qui enseigne en même temps le Droit à l’UCM (Université Catholique de Madagascar). Pas plus tard que trois jours passés, la Direction Générale du Contrôle Financier (DGCF) a révélé un détournement d’environ de 8 milliards d’ariary dans la gestion des finances de l’Etat pour le compte de l’année 2017. Des hauts responsables des ministères dont des Personnes Responsables des Marchés Publics (PRMP), des Ordonnateurs secondaires, des gestionnaires d’activité, des dépositaires comptables et des membres de cabinet y sont impliqués.

Mandat de 5 ans. Laza Andrianirina dirigera donc le Bianco pendant un mandat de 5 ans non renouvelable. Le mandat de son prédécesseur Jean Louis Andriamifidy a expiré le 24 juin 2019. A rappeler qu’un comité ad hoc a été mis en place pour le recrutement du DG du Bianco. Ce comité présidé par la présidente du CSI (Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité) Sahondra Rabenarivo a été composé d’un représentant du ministère de la Justice, d’un enseignant de l’ENAM, d’un membre du comité consultatif du Bianco, d’un représentant de la Gendarmerie nationale, d’un représentant de la Police nationale, d’un membre issu de la société civile, d’un membre issu du secteur privé et d’un membre issu de l’Ordre des Avocats. 64 candidatures ont été enregistrées, mais seulement 10 ont été retenues pour l’entretien. Sur ces 10 candidats retenus, le comité ad hoc a proposé trois noms au président de la République qui avait le dernier mot sur la nomination du nouveau Directeur général du Bureau indépendant Anti-Corruption. En tout cas, le Bianco a son rôle à jouer dans la lutte contre la corruption à Madagascar. Il y collabore avec le SAMIFIN (Service de renseignements financiers) plutôt spécialisé dans la lutte contre le blanchiment de capitaux. Il incombe pourtant au PAC (Pôle Anti-Corruption) de juger les infractions liées à la corruption. A rappeler que Madagascar a récemment adopté une loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Une loi dont l’application doit être impartiale et non-discriminatoire si l’on veut que la lutte contre la corruption réussisse.

Eugène
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Musée de la photographie de Madagascar : Les Roambinifololahy, « les premières élites malgaches » au ...

« Raharolahy, un des Roambinifololahy ». (Fonds Archives nationales)

Après l’intervention de Narindra Ramboasalama sur la « Rizière dans la ville, patrimoine et identité d’Antananarivo », le Musée de la photo, dans son rôle de passeur d’histoire, poursuit sa mission en organisation deux fois par mois une rencontre pour le grand public avec un intervenant, dans le cadre d’un événement appelé « Café histoire ».

Le prochain « Café histoire » se tiendra au Musée de la Photo, à Anjohy, ce samedi 27 juillet, à 10 heures. Cette fois-ci l’intervenant, Rabemanantsoa Rintsamahefa, parlera de la scolarisation et de l’évangélisation à Madagascar au XIXe siècle. Les Roambinifololahy, « les premières élites malgaches », sera le thème développé par cette titulaire de maîtrise en Civilisation. Ayant poursuivi ses études en gestion du patrimoine, au cœur de son engagement pour la culture et le développement, Rabemanantsoa Rintsamahefa est passionnée de l’histoire de l’éducation malgache.

Les Roambinifololahy. Suite au traité conclu entre le Roi Radama Ier et le Gouvernement britannique en 1817, des missionnaires de la London Missionnary Society s’installent à Madagascar, dès 1818 à Tamatave. À la demande du Roi, le missionnaire David Jones ouvre la toute première école en Imerina en 1820 et son collègue, David Griffiths, le fera également un an plus tard. Une troisième école est ouverte par la suite, mais en 1824, les trois fusionnent et donnent naissance au Central College d’Ambodinandohalo où étudiaient les Roambinifololahy, littéralement les « douze garçons ».

Cette appellation qualifiait  les douze élèves de la « première classe », que les missionnaires désignaient comme leurs « apôtres », leurs assistants dans la propagation de l’enseignement et de l’Évangélisation en Imerina. Ils constituent les « premières élites », formée au XIXe siècle par les missionnaires britanniques.

Scolarisation et évangélisation du Royaume de Madagascar. Selon Rabemanantsoa Rintsamahefa : « Evangéliser le pays était une priorité des missionnaires de la LMS. De ce fait, ils s’appuyaient sur les Roambinifololahy pour les assister dans la première traduction de versets de la Bible en malgache et dans la diffusion de la religion chrétienne dans les contrées lointaines. En 1835, grâce aux contributions des Roambinifololahy, la première Bible en malgache est imprimée en 1835 ». Aujourd’hui, les écoles et édifices religieux sont les témoins d’un patrimoine architectural conduit par cette scolarisation et l’évangélisation du XIXe siècle.

Receuilli par Iss Heridiny

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Programme de cantine scolaire : Un investissement rentable à poursuivre

Le bureau d’études international Mastercard, partenaire du PAM, explique en détail les résultats de l’analyse menée dans le Sud de Madagascar. (crédit photo : Anja)

C’est dans la salle de conférences du ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique et professionnel (MENETP) que le Programme Alimentaire Mondial (PAM), le MENETP et le partenaire global du PAM Mastercard ont présenté le 25 juillet les résultats préliminaires de l’analyse coût-bénéfice des repas scolaires servis dans les cantines scolaires des écoles primaires publiques (EPP) malgaches.

Un premier bilan positif d’après les résultats de l’analyse menée par le bureau d’études international Mastercard, commanditée par le MENETP et le PAM. En effet, après une enquête sur terrain dans les régions Androy/Anôsy, il a été constaté que la présence d’une cantine scolaire favorise le maintien des élèves à l’école. Selon les rapports, le programme de cantines scolaires impacterait fortement sur l’assiduité et la longueur de l’apprentissage des élèves avec un gain de 35 jours par enfant par an. Mais ce n’est pas tout, une concentration plus accrue a été également observé chez les élèves fréquentant une EPP dotée d’une cantine. Comparés aux élèves des EPP sans cantines, ceux qui travaillent dans une école avec cantine affichent de meilleurs résultats aux examens nationaux, notamment le CEPE. Du côté des ménages et des communautés, ce programme est tout aussi bénéfique, puisqu’il permet aux producteurs locaux de jouir de plus de revenus et pour les ménages d’avoir davantage de ressources. Et ce ne sont là que les points positifs obtenus durant la vie scolaire de l’enfant car une fois dans la vie active, sa capacité de production est grandement renforcée grâce à un meilleur emploi et il demandera moins de soins en étant en bonne santé. Autant d’avantages pour l’économie du pays. Ainsi, 1 dollar investi dans le programme de cantine scolaire génère 6,1 dollars de PIB sur toute la durée de vie de l’enfant, c’est pourquoi « c’est un investissement rentable » selon le Directeur adjoint du PAM David Ryckembusch.

Le contenu du programme de cantine scolaire. Pour l’année de référence 2017/2018, ce sont 297300 élèves issus de 1093 écoles primaires publiques équipées d’une cantine scolaire, qui ont bénéficié de repas chauds servis 5 jours sur 5 mais aussi d’un déparasitage intestinal systématique pendant une année scolaire entière. La ration quotidienne offerte dans le cadre du programme est la suivante : 140g de riz, 30g de légumes, 10 g d’huile végétale, en plus de 0,4g de supplément en micronutriments. A noter que ces écoles sont localisées dans les zones à forte insécurité alimentaire, à savoir les quartiers vulnérables des zones urbaines et les trois régions du sud : Ambovombe, Tsihombe et Amboasary. Toujours pour cette même année de référence, le coût total de l’alimentation scolaire est de 25,5 dollars par enfant, soit 14,6 centimes par enfant par jour. C’est le PAM qui supporte 23,5 dollars de cette somme tandis que les 2 dollars complémentaires proviennent des communautés.

Pour la continuité du programme. Même si les résultats du programme d’alimentation scolaire sont encourageants, ce n’est pas encore suffisant, puisqu’actuellement, « 9 % des enfants malgaches seulement profitent de ce programme, c’est pour cette raison que je fais appel à tous les investisseurs et au gouvernement malgache pour la poursuite du programme. Rien ne coûte d’investir davantage dans ce programme de cantine scolaire» a déclaré la Secrétaire générale du MENETP, Aurélie Razafinjato. Pour sa part, le Directeur adjoint du PAM invite quant à lui tous les acteurs, partenaires techniques et financiers, à poursuivre ce programme « afin de donner les mêmes chances à tous les enfants du pays. Les résultats sont positifs mais beaucoup reste à faire » a-t-il annoncé devant une assistance reconnaissant de tout le travail déjà effectué par le Programme Alimentaire Mondial à Madagascar.

Différents représentants étaient présents lors de la présentation de ce résultat de l’analyse du programme de cantines scolaires. Dans l’assistance, outre l’équipe du PAM, du ministère de l’Education nationale et les journalistes, on a pu voir des responsables issus de différentes entités : de l’ONN, du ministère de l’Agriculture, du ministère des Finances, de l’UNICEF, de l’UNESCO et surtout les employés qui travaillent dans les diverses cantines scolaires. Avec une assistance aussi riche, on peut espérer que le message circulera assez vite auprès de tous les acteurs du développement de notre pays et surtout les personnes soucieuses de faire avancer l’éducation à Madagascar.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Session extraordinaire : un test pour le pouvoir

Après la constitution du nouveau gouvernement, une page est tournée. Le régime a mis un terme au désir d’affirmation des députés. Ces derniers vont devoir rentrer dans le rang et assumer leur fonction sans rechigner. Cependant, nul ne sait s’ ils ne reviendront pas à la charge par la suite pour essayer d’obtenir les avantages auxquels ils pensent avoir droit. La session extraordinaire qui va avoir lieu sera un premier test pour le pouvoir et permettra de juger de leur attitude.

Session extraordinaire : un test pour le pouvoir

Cette session extraordinaire qui va avoir lieu début août permettra aux députés d’assurer pleinement leur rôle car l’ordre du jour sera chargé. Ils vont déjà établir un nouveau règlement intérieur. On ne sait pas quelles nouvelles dispositions ils vont prendre. Certains observateurs estiment qu’ils peuvent en profiter pour affirmer leur indépendance vis-à-vis du régime. Bien qu’ils soient majoritairement favorables au pouvoir, ils n’entendent pas se laisser imposer des règles qui les lèsent. Les avantages auxquels ils estiment avoir droit sont régulièrement remis sur le tapis quand ils se réunissent. Le président de la République est pourtant tenu par sa volonté d’instaurer une politique d’austérité. L’octroi de 4×4 luxueux ne peut donc pas être accordé. Et pourtant, il s’agit d’une exigence formulée par les parlementaires. Ces derniers sont régulièrement brocardés sur les réseaux sociaux, mais ils restent inflexibles. La suggestion faite par certains internautes de leur fournir des karenjy est repoussée de manière dédaigneuse. Cette session extraordinaire devrait donc être passablement agitée. Le gouvernement qui viendra à son ouverture ne devrait pas être très tranquille. Mais une fois les discours terminés et les affirmations faites, les autres questions à l’ordre du jour vont mettre les députés devant leurs responsabilités : celles d’assurer le bon fonctionnement de leur institution.

Patrice RABE

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Flash Eco

Fin des gabegies des marchés publics. Le président de la République s’est montré ferme, quant au respect strict de la mercuriale des prix. Le rapport du Conseil des ministres de cette semaine indique que les sanctions seront très sévères pour ceux qui appliquent des commissions versées aux responsables de marchés publics, allant jusqu’à 25%, pour l’attribution d’un marché. Les marchés fictifs et l’exagération des prix ont également été mentionnés. Pour éradiquer ces mauvaises pratiques, l’Etat procèdera à la modernisation et moralisation de la gestion des affaires publiques.

 

Antsa R.

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Vidéo sur les abus sexuels : Les statistiques biaisées par les cas tus

Les cas d’abus sexuels dans lesquels les victimes n’osent pas porter plainte, faussent les statistiques. C’est, entre autres, ce qui ressort d’une vidéo sur les abus sexuels à Madagascar, initiée par l’association MAIDA (Madagascar Initiatives for Digital Innovation). Récemment publiée en ligne, cette vidéo est le fruit d’une démarche entrant dans la stratégie de plaidoyer de cette association sur l’Open Data à Madagascar. Il s’agit de sa seconde vidéo après une première dont le sujet traité portait alors sur celui du riz. Cette fois, la vidéo, sous forme d’images d’animation, se penche sur les viols, et se base sur l’analyse des données collectées sur terrain depuis avril 2019 et la compilation des données en ligne ainsi que celles des Centres Vonjy (centres destinés à la prise en charge médicale, psycho-sociale et judiciaire des victimes). Il en ressort que la honte ressentie par les victimes qui, de ce fait, ne portent pas plainte, fausse les statistiques disponibles sur les abus sexuels à Madagascar. Des cas tus, certes, mais qui existent bel et bien. Quoi qu’il en soit, les auteurs de la vidéo soulignent que le nombre de victimes de viols augmentent à mesure qu’il y a de Centres Vonjy. Ce qui témoigne de l’importance de ces structures qui permettent de signaler les cas et de les prendre en charge. Cette hausse du nombre des victimes ne tient pourtant pas encore compte des cas qui aboutissent sur un arrangement à l’amiable et qui ne sont ainsi pas forcément connus des autorités.

L’autre observation porte sur les irrégularités des peines encourues par les coupables d’abus sexuels. En effet, même si les victimes sont du même âge, les peines prononcées par les tribunaux peuvent varier d’un cas à l’autre, et ce, pour diverses raisons. Cette vidéo est disponible sur la chaîne Youtube de l’association MAIDI, Datamad Channel.

Hanitra R.

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Festival Sômarôho 2019 - Des offres spéciales Telma pour l’île aux parfums

Découvrir  Madagascar  via le festival Sômarôho à travers le privilège Konka avec Telma. Du 1er au 04 août  prochain, dans le cadre  de la 6ème édition de ce festival, l’opérateur Telma va mettre à disposition des  offres spéciales. Selon Mirana Razakamahefa, responsable partenariat  auprès de Telma Madagascar, l’offre « First »  qui consiste à effectuer des appels et se connecter à l’internet est dédiée à cette occasion aux habitants de Nosy Be. « La  population peut doubler son appel et naviguer plus sereinement afin de partager les bons moments du festival en servant des bonus offerts », précise-t-elle.  

D’après toujours l’explication de Razakamahefa Mirana, étant  sponsor officiel, avec l’offre  MVola, les  abonnés vont pouvoir  passer leurs réservations aux différents concerts sans difficultés. En outre, une zone Wi- fi est mise en place dans l’espace VIP durant les 4 jours de festivité. De plus, les gagnants des activités sportives à savoir le morengy, le football  inter-quartiers à Dzamandzar, le marathon Lomay Sakalava ou encore les  courses de pirogue vont être primés.  Des smartphones best-sellers seront offerts par Telma pour récompenser les plus méritants.  

Tout est prêt à J-5

Nous n’attendons plus que les artistes malagasy et internationaux. Tel a été le propos de Botralahy Perkins premier responsable  du festival Sômarôho lors d’une conférence de presse qui s’est tenue jeudi dernier à Andraharo. A quelques jours de l’ouverture officielle du festival Sômarôho, les organisateurs entrent dans la dernière ligne droite notamment l’accueil des personnes en charge de l’animation musicale. Pour accueillir les 70 000 personnes attendues à cette édition 2019, les fameux concerts invitent cette année, Jaojoby, Black Nadia, Big Mj  ou encore Diamond Platnumz et Flavour. 

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Calendrier scolaire - Retour à l’ancien système !

Les dés sont jetés. Le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel (MENETP) vient d’émettre le verdict sur le calendrier scolaire à adopter. « Le Gouvernement a déjà validé le retour de l’ancien calendrier scolaire, c'est-à-dire celui composé de 3 trimestres, d’octobre en juillet », lance Marie Thérèse Volahaingo, ministre reconduite à ce poste. « Les parents se sont plaints d’une année scolaire trop longue, occasionnant des dépenses supplémentaires assez conséquentes. Le Président de la République et le Gouvernement font de l’intérêt de la population une priorité, d’où la considération des plaintes et requêtes tant des parents que des responsables d’établissement, dont les écoles privées », ajoute le ministre de tutelle.

C’était hier à Anosy, lors de la cérémonie de passation de pouvoir avec le ministre sortant par intérim, le Pr Félicitée Rejo- Fienena. La possibilité du retour à l’ancien calendrier scolaire a déjà été évoquée lors de la revue sectorielle conjointe du démarrage du PSE (Plan sectoriel de l’éducation), du 11 au 13 juillet dernier au Carlton. « Le Gouvernement n’accepte pas le fait que les grandes vacances se tiennent durant la saison des pluies », a avancé le ministre par intérim de l’époque. « Outre le maintien de l’examen du CEPE, parmi les réclamations de l’enseignement privé, le cycle de 9 ans est aussi maintenu. En dehors des réformes récemment ajustées, la mise en œuvre du PSE se poursuit, dont la construction de nouvelles infrastructures, la dotation d’équipements ou encore la formation d’enseignants, tout ceci dans le but d’améliorer le système éducatif », renchérit le numéro Un du MENETP.

Soulagement pour des parents d’élèves et écoles privées

Le retour à l’ancien calendrier scolaire, dont la rentrée se fait en octobre pour s’achever en juillet, ravit plus d’un. « Il était temps. Le Gouvernement a finalement pris en compte nos soucis et notre angoisse quant au calendrier scolaire imposé par la mise en œuvre du PSE. Celui-ci est à la fois trop long, avec 10 à 11 mois de cours, en dehors de la dégradation des résultats scolaires. L’ancien calendrier scolaire reste le plus adéquat au contexte actuel », s’exprime Hasina R., mère de famille habitant à Mahamasina. « L’habituel calendrier scolaire permet aux élèves de passer les grandes vacances en été, avec une possibilité de sortie en famille. De plus, il réduit le décalage temporel des élèves qui vont partir à l’étranger pour la poursuite de leurs études, notamment après le baccalauréat ». Des responsables d’écoles privées, confessionnelles ou laïques, partagent ces avis des parents. « Depuis le début de la mise en œuvre du PSE, les écoles catholiques n’étaient pas enthousiastes à l’idée d’un changement de l’année scolaire. Nous avons lutté pour le retour à la normale du calendrier », nous a confié le Père Guy Noel Andrianantoanina, de la DIDEC (Direction diocésaine des écoles catholiques) d’Antananarivo. Quant aux problèmes rencontrés par les élèves dans certaines régions durant la saison cyclonique, notamment la montée des eaux, un autre  responsable de la Direction des écoles privées suggère la construction d’écoles aux normes et dans des lieux surs. Quoi qu’il en soit, ils ont gagné la cause, avec la validation du Gouvernement.

Patricia Ramavonirina

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Ambatondrazaka - Les dahalo arrivent en pleine nuit pour razzier

Alors que les habitants de certaines communes des environs d’Ambatondrazaka ont cru que le cauchemar est fini, l’insécurité est revenue sur le devant de la scène dans cette ville principale du grenier du pays. Le soir du jeudi, six dahalo armés ont fait une incursion dans un village de la périphérie d’Ambatondrazaka. Des coups de feu ont été entendus, selon l’information. Après avoir semé la terreur chez quelques familles d’éleveurs locaux, les agresseurs s’étaient emparés de quelque 14 boeufs.

 

Mais l’alerte était donnée. Elle a mobilisé à la fois le fokonolona et les Forces de l’ordre. Ils ont organisé une battue, qui a abouti par la localisation des dahalo et du troupeau dans une zone située à quelques kilomètres du village. Là, les  poursuivants ont accroché les assaillants. Résultat : ces derniers ont rapidement lâché prise abandonnant ainsi sur place 8 zébus.

Depuis trois ans, ce genre d’incursion de dahalo, phénomène associé aux classiques attaques à main armée perpétrées par les gangs locaux ou venus d’autres regions de l’île, a poussé les autorités locales à  prendre des mesures. D’abord, l’adoption du régime du couvre-feu, les contrôles renforcés de la circulation de personnes et enfin l’implantation de contingents militaires dans la périphérie d’Ambatondrazaka. Mais cela semble ne pas pouvoir empêcher la resurgence du probleme d’insécurité.

F.R. 

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Un rigolo !

Un quotidien de la place titrait, en plein régime HVM, à la « Une » de son journal « On recrute un leader d’opposition ». Tout au long de son mandat, Hery Rajaonarimampianina « régnait » sans partage. Et pour cause. Principalement parce que Mr le Président n’admit pas le principe de contre-pied à son pouvoir. Il ne reconnut point l’utilité d’une opposition dans le système de gouvernance du pays. Rajao se plaisait à ignorer les avis contraires. Il était toujours prêt à mater, par tous les moyens (harcèlements, arrestations abusives, emprisonnements arbitraires, etc.) toutes formes de contestation.

En second lieu, il n’y avait pas devant lui, au moment des faits, aucune figure politique ni une formation politique pouvant faire le poids. Le parti Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina (MAPAR), piégé par son propre choix ou plutôt trahi par Rajao en le soutenant aux élections présidentielles de 2013, préférait garder la … distance. Son président-fondateur Andry Rajoelina, lui-même, choisit délibérément la voie du …silence et s’écarta de son propre gré de la fournaise, juste le temps de se préparer sérieusement pour le retour gagnant. Et les autres, à l’image de Marc Ravalomanana, ils passèrent l’essentiel de leur temps à amuser la galerie. Et le locataire d’Iavoloha se frottait les mains. Quelle aubaine pour un « dictateur » en puissance !

La Constitution de la République malagasy, version 2010, prévoit l’institutionnalisation et l’officialisation de l’opposition dans la structure du Bureau permanent de la Chambre basse. Dans l’Art. 78, alinéa 2, il est stipulé ainsi « L’opposition a droit à un poste de vice-président et préside au moins l’une des commissions ». C’est une avancée significative dans l’amélioration du processus démocratique au pays. L’Assemblée nationale considérée comme étant le « temple de la démocratie »,  le fait d’accorder une place évidente en son sein témoigne de la volonté du texte fondamental et l’Etat, par extension, à respecter les valeurs essentielles de la démocratie, une condition sine qua non pour le progrès de la Nation.

Le Président Rajoelina , convaincu de la nécessité de donner un souffle nouveau à travers le jeu de la démocratie au Parlement, mise sur le fonctionnement effectif de l’équilibre des mécanismes dont l’opposition prendra part. L’IEM, une base sur laquelle le régime IRD compte évoluer et concrétiser les engagements tenus auprès de la population ne minimise nullement la vertu des débats contradictoires. Seulement, une question pertinente se pose : « y a-t-il une opposition dans la salle ? » Du moins, si elle existe serait-elle en mesure de désigner un leader capable de la représenter là où il faut ?

Le contexte où nous évoluons diffère diamétralement de celui du régime précédent. Rajao refusait l’existence d’une opposition. Les nouveaux tenants du pouvoir n’y voient aucun inconvénient, au contraire ! Mais, jusqu’à ce moment aucun leader crédible et surtout accepté par la classe politique se revendiquant de l’opposition n’émerge.  A la rigueur,  il existe un dirigeant politique, un certain Marc Ravalomanana qui s’arroge le titre alors que rien n’a été joué dans ce sens, au jour d’aujourd’hui.

Ravalo fait figure plutôt de rigolo (mampiomehy). Il est loin d’avoir l’étoffe d’un leader de l’opposition. A moins que l’ensemble que compose cette opposition elle-même n’atteigne pas la « moyenne requise ».  

Ndrianaivo

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Lyon - Un Malagasy tue son épouse en l'écrasant avec sa voiture

La diaspora malagasy en France mais aussi leurs compatriotes à Madagascar, notamment ceux de Mahajanga, sont  complètement marqués par les tristes faits survenus jeudi dernier  à Lyon (France). En voulant se rendre à son lieu de travail à Venissieux vers les premières heures de la matinée jeudi, V. D. B. (43 ans) aurait été assassinée dans des circonstances barbares voire sadiques. Et l'auteur présumé de cet homicide n'est autre que son conjoint du nom de  G. R. (45 ans).

 

Un meurtre barbare puisque le suspect aurait volontairement percuté la quadragénaire avec sa voiture. Il avait ensuite comprimé délibérément la victime entre le véhicule et le mur. D'après  l'information, l'homme aurait renversé sa femme plusieurs fois de suite avant de la coincer  entre le parapet. Sitôt après les faits, G. a pris la fuite avant qu'il ne s'était rendu à la Police.

Plusieurs personnes qui le connaissent témoignent contre lui à cause de ses penchants pour porter la main sur les femmes. D'ailleurs, c'est la raison qui a détruit son ménage d'avec sa première épouse. Cette fois, il était allé plus loin en ôtant la vie à la seconde. Il a déjà violenté cette dernière ayant emmené la justice à le convoquer en octobre prochain pour répondre à ses actes de violence conjugale. En attendant sa comparution, les autorités judiciaires l'ont interdit de s'approcher de sa femme.

Le couple a vécu ensemble pendant 5 ans. Les deux viennent de la localité de Tsararano à Mahajanga. D'après une information divulguée par un quotidien de l'Hexagone, la défunte serait la 81e victime des violences conjugales enregistrées depuis le début de 2019. Par ailleurs, elle est la seconde malagasy tuée par son épouse en France et ce de manière barbare. La première est celle qui était poignardée par son mari, un ex-légionnaire, et ce devant les enfants du couple.

F.R/Vanessa

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Sortie officielle de promotion 2019 » -  Le Président Rajoelina remet 75 parachutes à l’ACMIL Antsirabe

Dans la matinée de ce vendredi 26 juillet, la Place d’Armes de l’Académie militaire (ACMIL) d’Antsirabe a été le théâtre de la sortie officielle de promotion 2019 . Cette cérémonie militaire a été honorée par la présence du Président de la République Andry Rajoelina Chef suprême de l’Armée malagasy, avec à ses côtés le ministre de la Défense nationale, le Général Richard Rakotonirina, le Commandant de l’ACMIL, le Colonel Jean Henri Ramanankavana, ainsi que d’autres officiers généraux de l’Armée malagasy.

 

A noter que cette 40 ème promotion directe porte le nom du Général de Brigade Raymond Randrianaivo. Durant cet évènement proprement militaire, d’autres cérémonies de même genre se sont succédé avant la remise des galons aux 55 jeunes officiers ayant terminé avec succès leur formation militaire « Ho an’ny Tanindrazana » ou « Pour la patrie » qui n’est autre que la devise de l’Armée malagasy.

De ces cérémonies, à relever entre autres, la passation du drapeau de l’ACMIL au major de la 42ème promotion spéciale, ainsi que la bénédiction de tous les élèves officiers de cette promotion portant le nom du Général de Corps d’Armée Monibou Ismaël. Venait par la suite la remise des galons aux 55 jeunes officiers de la promotion « Faneva » qui a été ouverte officiellement par le Président Andry Rajoelina, dont l’honneur était attribué au major de cette promotion.

Après la tradition du grand défilé militaire qui clôturait la cérémonie, il y eut lieu des inaugurations par le Président de la République Andry Rajoelina des infrastructures au sein de l’ACMIL nouvellement rénovées et réhabilitées comme la grande salle de Farimbona, la salle d’honneur et la bibliothèque. Pour terminer et ce selon les explications du Président Andry Rajoelina, la formation militaire au sein de l’ACMIL sera renforcée par la formation en parachute qui ces derniers temps n’a pas été approfondie.  L’avion CASA récemment acquis par l’Armée malagasy sera ainsi à la disposition de tous les sortants de cette école. Le Chef suprême de l’Armée malagasy a également remis 75 parachutes à l’ACMIL. Des dotations qui entrent dans le cadre de la revalorisation de l’Armée malagasy entrepris depuis ces six derniers mois, stipule le Président Andry Rajoelina.

J.R – L.A.

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Vacances gouvernementales - Cinq ministres frappés d’interdiction de sortie du territoire

La période des vacances arrive, les membres du Gouvernement eux aussi en bénéficieront. Après l’évaluation effectuée par le Président de la République et le Premier ministre en début de semaine et ce dans le cadre de la formation du 3e Gouvernement de Ntsay Christian, les ministres auront droit à six jours de vacances. Harassant certainement le rythme imposé par les deux têtes de l’Exécutif durant les six premiers mois du régime Andry Rajoelina, les membres du Gouvernement ont maintenant le droit de souffler avant d’entamer la seconde partie de leur contrat d’un an.

« Au nom de la transparence, le Gouvernement de Ntsay Christian informe le public que la période des vacances de ses membres est répartie comme suit, du 26 au 31 juillet et du 1er au 6 août 2019 », lit-on sur le communiqué émis par le porte-parole du Gouvernement et ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. Afin de ne pas perturber la machine gouvernementale, ceux qui forment la seconde vague assurent ainsi l’intérim des départements ministériels des premiers partants. Et vice-versa au retour de ces derniers.

Certains ministres n’ont pas tout de même le droit de sortir de Madagascar durant leurs vacances. Il s’agit des ministres : de la Défense, de la Justice, de la Sécurité publique, de l’Intérieur et de la Décentralisation ainsi que le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie nationale. Ils devront passer leurs congés à moins de trois heures de la Capitale et joignables à tout moment, précise le communiqué signé par le porte-parole du Gouvernement.

Par ailleurs, selon ce communiqué du Gouvernement, certains ministres préfèrent à vaquer à leurs occupations quotidiennes. Partants ou non, tout le monde se retrouve dans la matinée du 7 août au Palais de Mahazoarivo pour le Conseil de Gouvernement et l’après-midi à Iavoloha pour le Conseil des ministres.

La rédaction

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Mahajanga : Teratany komorianina raha nikasa hanondrana rongony any Comores

Milanja 16 kilao mahery  ireo rongony nokasaina haondrana ireo. Ny zoma lasa teo no saron’ny mpiasan’ny fadin-tseranana teto Mahajanga ilay tovolahy. Fomba hafa mihitsy no saika hanondranana ireo zava-mahadomelina. Nandrasan’izy ireo ny sambo farany amin’ireo telo nandeha tamin’io zoma io no saika hanondranana ireo rongony. Natao tao anatin’ny tavoahangy na “bouteil à gaz” ary nalefa toy ny « colis » rehetra alefa any Kaomoro. Tsikaritry ny mpiasan’ny fadin-tseranana avy hatrany nefa ny fihetsika hafahafa nataon’ireo tovolahy, teo ihany koa ny fahitana ilay tavoahangina « gaz » mivohitra teo am-pivoany rehefa notapahana sy natao “soudure” ka nolokoina maitso ihany. Ireo no nanintona azy ireo hanao ny fisavana ka vaky nandositra avy hatrany izy ireo taorin’izay.

Roa lahy izy ireo no nikasa hanao izao teti-dratsy izao. Rehefa raikitra ny fanenjehana, ny iray tratra ary ny iray hafa tafaporitsaka ka mbola karohana hatramin’izao. Matotra ny fiaraha-miasa teo amin’ireo polisim-pirenena sy ireo mpiasan’ny fadin-tseranana tamin’ny fahatrarana ireto zava-mahadomelina ireto, satria samy nandray ny anjara tandrifiny ny tsirairay avy ka nahazoana ny vokatra.

Nohamafisin’ny mpitantana vaovao ny fadin-tseranana eto Mahajanga Atoa Zafisolo Max, fa ho hentitra hatrany ny fisavana hataon’ireo ekipa rehetra manomboka eto. Tsy hoe gaboraraka hoy izy ny taloha fa hamafisina ny fomba fiasa mba hisian’ny mangarahara sy fampiharana ny lalàna velona amin’ireo izay fantatra fa manao ny tsy mety.

Voararan’ny lalàna velona eto Madagasikara : ny fifohana, ny fivarotana, ny fampiasana sy ny fanondranana ny rongony ary misy ireo sazy mifandraika amin’izany. Omaly no natolotra ny fitsarana io tovolahy teratany komorianina io, ary fantatra fa nampidirina am-ponja vonjimaika  eny amin’ny fonja fanarenana Marofoto Mahajanga izy.

Tantely Vandriam

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Madagascar. Clôture du Projet Procom de l'UE

A PROPOS DU PROGRAMME PROCOM

L'Union européenne renforce son appui au secteur privé malgache pour améliorer la compétitivité et l'ouverture au commerce régional et international, afin de contribuer à la relance économique, à la création d'emplois et à la réduction de la pauvreté. Le programme d'Appui à l'Emploi et à l'Intégration Régionale (PROCOM), destiné à soutenir le Secteur Privé malgache, est financé par l'Union européenne, à hauteur de 8 millions d'€ sur une période de 5 ans. PROCOM, qui a débuté le 3 novembre 2014, est executé par AECOM International Development Europe, en association avec PROMAN (Luxembourg). PROCOM est mis en oeuvre par la Fédération des Chambres de Commerce et d'Industrie de Madagascar (FCCIM), appuyée par une Unité de Coordination du Programme (UCP) La FCCIM est une structure d'appui au développement et à la promotion du secteur privé local. Elle anime et appuie un réseau de 24 Chambres de Commerce et d'Industrie (CCI) à Madagascar.

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La cérémonie de clôture du Programme PROCOM (Programme de l’Union Européenne en appui au secteur privé malagasy) s’est tenue ce 04 juillet 2019 à l’hôtel Colbert Antaninarenina Antananarivo.

Le programme PROCOM est le premier programme de soutien au secteur privé à Madagascar financé par l’Union européenne, démarré en 2014 et doté d’un budget de 8millions d’euros.

Cet accord a permis Madagascar d’avoir accès à un marché de 500 millions d’habitants que compte l’Union européenne.

D’après le bilan, on a constaté des résultats de satisfaction de la part des bénéficiaires du programme  que de la part du donateur. Des leçons ont  pu être tirées pour que Madagascar puisse récupérer le ralentissement des activités dans le secteur privé, a indiqué le représentant de l’Union Européenne.

En outre, le programme a beaucoup aidé le secteur privé à obtenir des expériences à travers des formations, de la dotation des matériels, de la fondation des industries de production.

Pendant ces cinq années, PROCOM a mis en place 80 projets dans différentes filières, tels que l’artisanat, le textile, l’agroalimentaire, le commerce, l’énergie, les TIC ou encore le tourisme, couvrant une grande partie de la Grande île.

Luis Esteire, Coordonnateur du Programme

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Football : Les Barea ont réveillé la fibre patriotique des entreprises locales.

Des employés de GMM ont pu assister à l’aventure des Barea.

Le rideau se referme petit à petit sur l’aventure à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) des Barea de Madagascar. Vingt jours de passion, d’espoir et de fêtes qui ont fédéré tout un peuple, malgré les difficultés vécues au quotidien.

Si l’Etat a compris l’importance d’apporter un soutien conséquent au porte fanion de Madagascar, les entreprises locales ont compris qu’au-delà de l’intérêt économique, une bonne démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), était d’associer l’entreprise et tout son environnement à cet élan d’amour pour les Barea. Global Motors Madagascar fut l’une des premières entreprises à afficher son soutien, dès les matches de qualification pour la CAN. C’est naturellement que son Président Directeur Général, Eric Ramiandrasoa, a envoyé une délégation composée de cadres et d’employés du groupe pour supporter les Barea, dès les huitièmes de finale de la compétition, où les Malgaches se sont imposés face aux Congolais.

« Il était important de montrer notre fierté d’accompagner notre équipe nationale dans cette compétition », dixit Mr. Eric Ramiandrasoa. Pour l’occasion, il a gratifié une trentaine d’employés de son groupe à participer à ce voyage en Egypte. Beaucoup d’entre eux n’ont jamais quitté Madagascar ou même pris un avion. Il était important qu’ils s’identifient à cette belle aventure des Barea. Ce voyage est aussi devenu leur aventure. Et l’essai fut concluant car parmi les 480 passagers du premier vol spécial, tout le monde a remarqué l’enthousiasme et l’entrain de cette trentaine de fans en polos rouges Alefa Barea, aux couleurs de Global Motors Madagascar. Vuvuzelas et chants ont accompagné tout le match jusqu’à la séance fatidique des tirs aux buts. « Cela fait énormément plaisir de constater combien cette équipe des Barea a su fédérer autour d’elle, toute une population. Nous sommes fiers d’avoir apporté notre soutien à cette épopée extraordinaire. L’aventure CAN se termine mais vous nous verrez sur d’autres projets ». En effet, d’autres projets de soutien au sport sont en cours, et à l’exemple de ce témoignage de Global Motors Madagascar, d’autres entreprises devraient emboîter le pas pour rehausser le niveau des sportifs de la Grande île.

T.H
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Football – Ligue d’Amoron’i Mania : Derrière le candidat Hery Rasoamaromaka

Les déclarations se poursuivaient après la proclamation provisoire de la liste des candidats pour l’élection du président de la Fédération Malgache de Football (FMF), mardi dernier. Devant la presse, Nirilanto Randriantsoaniaina Rasamoelina, le président de la ligue d’Amoron’i Mania a officialisé son soutien au candidat Hery Rasoamaromaka. Ce président a annoncé qu’ils avaient une similitude et qu’il a pris connaissance de ses réalisations dans le monde du football, ce qui l’avait amené à choisir sa candidature. En outre, il a annoncé également son soutien à la liste des comités exécutifs avec ce candidat à l’élection. Dans le même temps, il a envoyé un message aux autres candidats et leur a demandé d’arrêter de le contacter car son choix était clair. Il ne lui reste plus que jusqu’au 24 août pour exprimer son choix. A noter qu’ils étaient huit présidents de la ligue régionale à avoir donné caution au candidat Hery Rasoamaromaka. On s’attend également à ce que certaines déclarations de la ligue soient annoncées.

Manjato Razafy

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Session extraordinaire du Parlement : Un nouveau statut de l’opposition à l’ordre du jour

Le premier Conseil des Ministres du deuxième gouvernement de l’ère Rajoelina a pris un décret convoquant à une session extraordinaire les deux Chambres du Parlement dont l’Assemblée nationale et le Sénat. Cette session extraordinaire débutera le 12 août 2019. « La durée de la session ne peut excéder douze jours. », prévoit l’alinéa 2 de l’article 76 de la Constitution. D’après le communiqué du Conseil des Ministres d’hier, une proposition de loi sur le statut de l’opposition sera examinée durant la session. Une source digne de fois a par contre permis de savoir que ce sera le gouvernement qui soumettra un projet de texte au Parlement. La question qui se pose est de savoir s’il s’agira de l’adoption d’une toute nouvelle loi ou de la modification de la loi n°2011-013 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition. Adoptée sous la transition de 2011, cette loi n’a jamais été appliquée. Bon nombre d’observateurs craignent une éventuelle manipulation du cadre juridique relatif à l’opposition à Madagascar. Pour certains analystes politiques, il suffit de prendre des décrets d’application pour que la loi n°2011-013 soit effective. Une manière pour eux de faire comprendre que l’adoption d’une nouvelle loi n’est pas nécessaire.

Programme de mise en œuvre. La session extraordinaire de l’Assemblée nationale et du Sénat sera également une occasion pour Ntsay Christian de comparaître devant le Parlement, en application de l’article 99 de la Constitution qui dispose que « dans les trente jours de sa nomination, le Premier ministre présente son programme de mise en œuvre de la politique générale de l’Etat au Parlement qui peut émettre des suggestions ». Le troisième ordre du jour portera sur la révision du règlement  intérieur de l’Assemblée nationale. Mais, à la différence des députés, les sénateurs ne seront pas appelés à statuer là-dessus, pour la simple raison que cela ne les concerne pas. En fait, durant leur récente session spéciale, les députés se sont conformés à leur règlement intérieur actuel en élisant 32 présidents des commissions. Or, le nombre des ministères au sein du gouvernement qui a été mis en place quelques heures seulement après la clôture de cette session spéciale n’a pas changé. On a maintenu à 22 le nombre des départements ministériels. L’Assemblée nationale a en quelque sorte mis la charrue avant les bœufs. Normalement et pour des raisons de commodité technique, le nombre des commissions au sein de la Chambre basse doit correspondre à celui des ministères structurant le gouvernement. A l’allure où vont les choses, le nombre des commissions de l’Assemblée nationale sera réduit de 32 à 22. 10 présidents de commission fraîchement élus perdront donc leur « seza ».

Eugène
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Douane : Deux protocoles d’accord pour la promotion de la recherche universitaire

La douane et le CERES, ensemble pour la promotion de la recherche au service de la performance.

L’administration douanière joue un rôle prépondérant en matière de recettes publiques.

La douane malgache s’associe à toutes les entités susceptibles de contribuer à l’amélioration de la performance douanière. C’était encore le cas, hier avec la signature de deux protocoles d’accord effectuée respectivement entre le Centre d’Etudes et de Recherche Economiques et Sociales (CERES) de l’Université d’Antananarivo et la Faculté des Sciences de l’Université de Fianarantsoa – Mentions mathématiques et applications.

Modernisation et performance

Le premier accord signé entre le Directeur général des Douanes, Lainkana Zafivanona Ernest et la ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Blanche Nirina Richard (auparavant Directeur Général du CERES), se fixe comme premier objectif d’explorer les possibilités de coopération en matière de recherche douanière qui aidera l’administration douanière à pouvoir faire face aux exigences liées à sa modernisation et sa performance. Il s’agira également d’optimiser les synergies entre les activités et projets de l’administration douanière et les programmes de recherche proposés par le CERES. La Direction générale pourra ainsi, accueillir des étudiants en stage  en son sein ou co-encadrer des travaux de recherche, en vue de la réalisation de mémoires ou de thèses portant sur l’environnement douanier. « Ces genres de recherches peuvent être utiles à l’administration douanière dans sa démarche de performance » a notamment déclaré le DG des Douanes. Quant au CERES, il pourra fournir à la Direction générale des Douanes les résultats des recherches sur des thèmes convenus, moyennant un financement dont les modalités de mise en œuvre seront précisées par un accord conclu en partenariat avec les partenaires techniques et financiers. Signé entre le DGD et le Doyen de l’Université de Fianarantsoa Fridolin Andriazafimahazo, le deuxième accord visera pratiquement les mêmes objectifs que le premier.

Emergence

Il s’agira en somme de mettre en œuvre tous les moyens de rendre plus performante l’administration douanière afin d’augmenter les recettes douanières.  « La douane a besoin du savoir-faire des chercheurs et des étudiants dans un certain nombre de domaine comme l’informatique, les statistiques ou encore la gestion organisationnelle » selon toujours le DGD. L’idée étant également d’aligner la performance douanière avec les objectifs du Plan pour l’Emergence de Madagascar. Bref, la douane continue sur le chemin de la performance. Et les chiffres le confirment puisque au premier semestre de l’année, les recettes douanières ont dépassé les objectifs fixés, avec un taux de réalisation de 102%, soit 1.335 milliards d’ariary contre 1.309 milliards d’ariary prévus.

R.Edmond.

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Collège agricole de Soavina : Former des professionnels de l’agriculture et de l’élevage

Le district d’Ambatofinandrahana, dans la région d’Amoron’i Mania, dispose d’un immense potentiel agricole. La création d’un collège agricole dans la commune rurale de Soavina-Ambondromisotra constitue un des atouts (parmi tant d’autres) du développement socio-économique de ce district et de la région, voire même de toute l’île, si l’on se réfère à ces professionnels de l’agriculture et de l’élevage, issus de cet établissement œuvrant dans tout le pays.

Le collège agricole de Soavina-Ambondromisotra a vu le jour en 2009, et tient à souffler ses dix  printemps cette année. Les manifestations ont débuté ce jeudi 25 juillet par un grand carnaval, et la sortie officielle de la 8e  promotion , en présence des autorités locales qui feront encore une fois l’éloge de la réussite de ce partenariat public-privé, en matière de développement agricole.

Anastase

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Général Ravalomanana : Tournée française en tout honneur

Un périple français très enrichissant. Le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie a été accueilli en tout honneur par ses homologues européens. Outre les traditions militaires d’usage, les ressortissants malgaches du pays ont profité du passage du numéro Un de la Gendarmerie pour brandir le drapeau de Madagascar, une façon de montrer leur fierté. Lundi dernier, il a rencontré le Secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’intérieur français, Lauren Nuez pour discuter des thèmes spécifiques liés à la coopération et la lutte contre l’insécurité. Durant son périple, l’officier général n’a pas manqué de visiter les centres de formation dont il fut parmi les brillants élèves : école d’officiers à Melun, le centre d’enseignement supérieur de la gendarmerie à Maison-Alfort, l’école de guerre et l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale à Paris. Des visites riches en nostalgie pour le Général Ravalomanana qui a passé une bonne partie de sa vie estudiantine dans ces prestigieuses écoles militaires. Concernant les ateliers, le renforcement des mesures contre les migrations irrégulières, la synchronisation des missions policières et de la gendarmerie pour une meilleure efficacité, la législation sur les sociétés de sécurité en pleine prolifération à Madagascar, ont été spécialement abordés.

D.R

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Hippisme : Le grand retour de Nabab !

L’hippodrome de Mahazina a retrouvé dimanche, son petit air de fête avec le retour aux affaires de Nabab, qui a remporté haut la main la course phare de cette journée, avec l’aide de Patrick Rakotoarivelo. Une issue heureuse pour le fils d’Anselme car sur les cinq courses, seul un jeune apprenti lui a volé la vedette. Roméo Radotiana réalisait en effet le premier doublé de sa jeune carrière. D’abord à la 3e course avec Kalvernium, puis à la 4e sur Osarus. Éric Ravelonjanahary s’est offert la première course avec Regina Lightning, tandis que la seconde course a permis à Jean Baptiste Rakotohanja de signer une belle victoire, avec Madona. Les courses de l’AHCEL marqueront une petite pause pour reprendre le 04 août prochain.

Clément RABARY

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Programme USAID « Hay Tao » : Une perspective commune pour la conservation des mangroves

Un atelier national sur la gouvernance et la gestion durable des mangroves à Madagascar a été organisé, pendant trois jours, à Toliara par le programme USAID « Hay Tao » en partenariat avec les ministères en charge de l’Environnement et de la Pêche. Cette action entre dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale pour les Ecosystèmes des Mangroves (JIEM) prévue ce jour. Plus de 200 participants y ont assisté. L’objectif consiste à développer une perspective commune pour la conservation et la gestion durable des mangroves.

Zones de conflit. En effet, celles-ci sont en forte dégradation alors qu’étant un écosystème multifonctionnel, elles jouent à la fois un rôle de production de ligneux, de protection contre l’érosion, et de régulation comme la filtration d’eau. Elles servent également de  zone de nurserie de nombreuses espèces aquatiques. Cette dégradation de mangroves est fortement liée à la satisfaction des besoins énergétiques de  grandes agglomérations pour les ménages et certaines unités de transformation. Celles-ci deviennent ainsi des zones de conflit potentiel entre les communautés locales en charge de leur gestion et les exploitants malgré les diverses mesures de gestion en place.

Reboisement sur 10ha. Les deux ministères concernés ont, entre autres, publié un arrêté interministériel interdisant toute exploitation de bois de mangroves en 2014. Une commission nationale de gestion intégrée des mangroves impliquant toutes les parties prenantes, a été ensuite mise en place pour assurer leur gestion durable. Mais toutes ces dispositions prises n’ont pas pu contenir la dégradation compte tenu des enjeux socio-économiques et écologiques des mangroves dans le pays. A l’issue de cet atelier national, la redynamisation de cette commission nationale et la capitalisation des bonnes pratiques de gestion des mangroves, sont en vue. Tous les participants en collaboration des communautés de base, ont également procédé au reboisement de palétuviers sur une superficie de 10ha dans le cadre de la célébration de la JIEM.

Navalona R.

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Mobile : Cay Solutions lance les iPhone reconstruits par Remade

Du nouveau dans le secteur des smartphones haut de gamme, Cay Solutions, distributeur à Madagascar des grandes marques de produits de la haute technologie, lance les iPhone reconstruits par Remade , le géant mondial du reconditionnement. Du iPphone 6 au iPhone X, les produits présentés au cours d’une séance qui s’est déroulée à l’hôtel Ibis sont de très bonne qualité et proposés à des prix qui défient toute concurrence. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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IFT : Des bourses d’études en Chine et aux USA pour les étudiants

Lors de la sortie de cette 16e promotion baptisée « Meva ».

« Pour un avenir meilleur ». Tel est le leitmotiv de l’Institut de Formation Technique (IFT) qui offre des formations continues et à distance, et ce, au profit des étudiants et des travailleurs.

Ces formations sont habilitées par le ministère de l’Enseignement  supérieur et de la Recherche scientifique et reconnues par le ministère de la Fonction  publique. Près de 300 jeunes viennent de décrocher leurs diplômes de Licence, de Master 1 et de Master après avoir étudié  au sein de l’IFT pendant trois à cinq ans consécutifs. Ils ont choisi les Mentions BTP (Bâtiment et Travaux Publics), Gestion et Management, Informatique, Communication et Journalisme, Droit et Ingénierie de l’Environnement. Ces 300 étudiants sont issus de la 16e promotion baptisée « Meva ». Et grande fut leur surprise lors de leur sortie de promotion qui s’est tenue dernièrement à l’Espace AC à Ivato. En effet, « votre parrain, en la personne de Ramaherison José dit Maître Gao, a promis d’octroyer chaque année des bourses études en Chine et aux Etats-Unis pour les étudiants de l’IFT », a annoncé le PDG de cet Institut, Andriambolanirina Valisaona.

18 ans d’expériences. Ce parrain n’est autre que le président fondateur de la Fédération du Kung Fu wushu à Madagascar, qui plus est, le président d’honneur du Temple de Shaolin. En revenant sur l’IFT, cet institut a maintenant 18 ans d’expériences en matière de formation des étudiants pour être opérationnels directement aux termes de leur cursus. « Notre Institut vient également de conclure un partenariat avec le centre Arrupe à Faravohitra. Ce qui permettra aux étudiants de se documenter au sein de cette organisation à but non lucratif. L’organisation des conférences ou des séminaires de formation n’est pas en reste », a poursuivi le PDG de l’Institut de Formation Technique.

Nouvelle Mention. Et ce n’est pas tout ! « Suite à un partenariat avec une entreprise chinoise, une nouvelle MentionTourisme et Culture sino-malagasy’ sera créée dans deux mois au sein de l’IFT. Les étudiants ayant le diplôme de Licence, et quelque soit leur Mention choisie, peuvent poursuivre leurs formations dans ce domaine pour obtenir le Master », a-t-il enchaîné. Par ailleurs, le Président directeur général de l’IFT a déclaré que la préparation du dossier de demande de création d’une autre Mention Tourisme-Hôtellerie et Voyage, est en cours à l’IFT Antsirabe. « Ce sera fonctionnel à compter de la prochaine rentrée universitaire », a conclu Andriambolanirina Valisaona, lors de cette sortie de promotion de 300 étudiants.

Navalona R.

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Météo : Légère hausse de température pour les trois prochains jours

Les vêtements chauds restent de rigueur en dépit des quelques degrés de plus annoncés par les prévisionnistes. Photo d’archives.

On n’a pas connu de températures de 0°C, ni de températures négatives, il n’en demeure pas moins que le froid reste bien glacial, cette semaine, durant la nuit et aux premières heures du jour.

La baisse des températures sur les Hautes Terres centrales était déjà prévue depuis le début de la semaine. Point de températures négatives, toutefois, mais le vent glacial du matin a fait grelotter plus d’un, jusqu’aux environs de 9h00, tandis que les brises un peu frisquettes en fin de journée ont incommodé les habitants les plus frileux des régions Analamanga, Vakinankaratra, Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, et leurs environs immédiats. Depuis hier, et jusqu’au week-end, on peut s’attendre à une légère hausse des températures par rapport aux jours précédents, bien que nous soyons toujours en pleine saison d’hiver austral.

De 5°C à 21°C. Les prévisionnistes de Météo Madagascar prévoient des journées ensoleillées et des températures moins rigoureuses pour les trois prochains jours. Une température minimale de 5°C tout de même dans le Vakinankaratra, ce jour, mais les localités d’Ambatolampy, Antsirabe et Betafo, habituées aux températures parmi les plus basses de la Grande  Ile en période hivernale, en ont vu d’autres ! Un peu plus au sud, on montera à deux degrés de plus dans la Haute Matsiatra avec 7°C de température minimale, ce jour. Dans la capitale, on sera encore en dessous de la barre des 10°C car les prévisions font état de 9°C à Analamanga. Et comme le temps sera plutôt sec et ensoleillé quand les brouillards matinaux se dissiperont pour laisser la place au soleil sur les Hautes Terres, les prévisions pour cette même zone annoncent des températures maximales de 19°C du côté de Fianarantsoa, 20°C dans le Vakinankaratra et 21°C dans la capitale et dans toute la région Analamanga pour aujourd’hui.

Bond de 10°C. Ailleurs, on fera un bond de quelques degrés, jusqu’à 10°C de plus, car la chaleur sera généralement beaucoup plus élevée sur les zones côtières avec des maximales de 30°C à Antsiranana, 31°C à Mahajanga et la température la plus élevée, ce jour, 32°C à Antsohihy. Ainsi, si les habitants et les vacanciers dans les villes d’Antsiranana, Mahajanga et quelques villes de la région Melaky, bénéficieront des températures avoisinant les 30°C, ceux de la capitale, d’Antsirabe et de l’ensemble du Vakinankaratra, auront toujours droit à beaucoup de fraîcheur le matin et à partir de la nuit tombée. Ils devront encore patienter environ six semaines avant de renouer avec la chaleur et abandonner définitivement les bonnets, écharpes et gros pulls !

Hanitra R.

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Festival Somarôho : Trois chanteurs internationaux seront invités

La conférence de presse qui s’est tenue au Futsal, hier, à 11 heures.

Somarôho est à sa 6e  édition ! Comme son nom l’indique, Somarôho veut dire s’amuser, se défouler ! Alors, du 31 juillet au 04 août, les Nosy-béens vont se divertir. En effet, le festival a pris de l’ampleur cette année. Lors de la conférence de presse qui s’est déroulée hier, au Futsal à Andraharo, les organisateurs ont souligné que cette édition sera différente des précédentes.

L’Afro-pop au menu. Trois artistes internationaux chaufferont la grande estrade du stade Ambodivoanio. Le chanteur camerounais Franko, le Tanzanien Diamond Platnumz et le Nigérian Flavour seront invités à la grande fête. Les deux premiers ont déjà effectué un concert à Madagascar. Amoureux de la Grande Ile, ils n’ont pas refusé la demande du chanteur malgache Wawa. Quant au Nigérian Flavour, qui est chanteur, auteur-compositeur, multi-instrumentiste et interprète, il a commencé sa carrière musicale en tant que batteur dans  une église locale. En 2005, il sort son premier album N’abania. En 2010, Flavor a sorti son deuxième album studio, Uplifted. Il s’est fait remarquer grâce aux morceaux « Nwa Baby (Ashawo Remix) », « Adamma » et « Oyi Remix ». Le succès de l’album a propulsé le chanteur dans le top 10 de la musique urbaine en Afrique. Actuellement, il s’installe sur le fauteuil de numéro 1 du « showbiz ».

A part les spectacles, d’autres activités animeront la ville de Nosy-Be, pendant ces quatre jours. Le morengy, course de pirogue et des expositions des arts malgaches seront au programme. D’après le responsable de l’organisation, Perkins, «  Somarôho est plus qu’un festival… l’objectif est de revigorer la culture malgache. Le but est de faire découvrir le patrimoine culturel et le mode de vie de Nosy-Be, Hell-Ville ».

Iss Heridiny

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Assemblée nationale BP et Commissions : 36 IRD, 4 TIM, 3 indépendants 3 et 1 GPR 1

Les députés sont sur la même longueur d’onde depuis un certain temps.

Les noms des membres du bureau permanent de l’Assemblée nationale ainsi que ceux des présidents de commissions sont maintenant connus. La configuration politique au niveau de cette institution se présente ainsi comme suit. A la tête de l’Assemblée nationale se trouve Christine Razanamahasoa de l’IRD qui a été plébiscitée par 100% des votants. Concernant les autres membres du bureau national, les sièges se répartissent comme suit, neuf pour l’IRD, un pour les indépendants et un pour le TIM. Quant aux présidents de commission, l’IRD a raflé 26 sièges, le TIM 3, les indépendants 2 et le GPR1siège. Si on récapitule les sièges obtenus par les différentes entités au sein de l’Assemblée nationale, l’IRD a eu 36, le TIM 4, les indépendants 3 et le GPR 1 siège.

Réunions à huis clos. Toujours est-il que lors des différentes élections, il n’y avait eu que des candidats uniques. Le choix des votants est ainsi limité. Et que précédant chaque élection, il y a eu des réunions à huis clos faisant place sans doute place à des tractations. Mais l’on se demande jusqu’à quand va durer ce « deal » si on peut le dire au niveau de l’Assemblée nationale, étant donné qu’il y ait la discipline du parti, en principe. Mais si l’on se réfère aux précédentes législatures, l’on a connu des retournements de veste de ces élus, même si la loi les interdit.

Moyens. Dans tous les cas, pour le moment ce qui va les réunir, c’est la question de 4X4. La présidente l’a déjà maintes fois annoncé qu’il s’avère nécessaire que les députés soient dotés de moyens afin qu’ils puissent accomplir leur devoir. Un souhait qui risque de ne pas être exaucé dans la mesure que le budget alloué à l’Assemblée nationale a été revu à la baisse. En effet, suivant la loi de finances rectificative 2019, le budget de la Chambre basse a été amputé de plus de 20.000 milliards d’ariary. Ce qui fait que les crédits octroyés à l’Assemblée nationale sont de l’ordre de 59,9 milliards d’ariary dans la loi de finances initiale, à 38,5 milliards d’ariary dans la loi de finances rectificative. Force ainsi de constater que les députés auront du mal pour obtenir leur fameux 4X4. Mais on se demande s’ils vont se laisser faire, il se pourrait, en effet, qu’ils vont constituer un bloc, toutes tendances confondues pour parvenir à leurs fins.  Wait and see.

Dominique R.

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Eliminatoires CHAN 2020 : Les Barea prêts à en découdre avec le Mozambique

: Hery Rasoamaromaka avec les joueurs des Barea, hier, à Mahamasina.

L’équipe nationale malgache entamera le deuxième tour des éliminatoires du CHAN, contre le Mozambique, ce dimanche, à Mahamasina. La proclamation officielle des 23 joueurs des Barea B sera faite ce jour.

Le grand jour est enfin arrivé pour les Barea B qui étaient en regroupement depuis le mois de juin. Les protégés de Franklin Andriamanarivo sont fin prêts à recevoir le Mozambique pour le deuxième tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN), une rencontre continentale de football, réservée uniquement aux joueurs locaux, ce dimanche, au Stade de Mahamasina. La liste des 23 joueurs est désormais connue, mais les techniciens feront une conférence de presse ce jour, à 11 heures à l’Hôtel Ibis Ankorondrano, pour la proclamation officielle.

Aucun joueur n’a été blessé jusqu’à présent. Leda, le gardien de but et Baggio, milieu de terrain des Barea lors de la CAN, complètent l’équipe, ainsi que trois joueurs qui viennent de participer aux JIOI, que sont Richard, Lôlôdy et Patrick, selon les explications du coach, hier, lors d’une séance d’entraînement des Barea à Mahamasina.

« La défaite de l’autre équipe des Barea aux JIOI n’a pas d’effet sur le morale des joueurs du CHAN. En tant qu’équipe hôte, nous aurons l’avantage pour gagner ce match. Madagascar a déjà battu le Mozambique lors de la dernière édition, mais on nous ne prenons pas cette victoire comme notre référence. Nous sommes toujours vigilants en observant leur façon de jouer », a-t-il ajouté. Il va adopter le système 4-2-3-1 ce dimanche, puisque son adversaire mettra pied à Mahamasina, et cherchera des buts. Quant aux Mambas, ils débarqueront sur le sol malgache cet après-midi. Le match retour se jouera une semaine après. Les Barea sont obligés de gagner pour pouvoir jouer le troisième tour face au vainqueur entre la Namibie et les Comores.

10 millions d’ariary. Une somme de 10 millions d’ariary a été attribuée aux Barea par Hery Rasoamaromaka, hier, à Mahamasina pour les encourager. « Ce n’est pas de la propagande, comme plusieurs personnes le supposent. C’est une équipe nationale et elle mérite de l’aide ». Ce candidat a lancé un appel à tout le monde de ne plus menacer les présidents de la ligue en raison de l’élection de la FMF. « On parle de football, le fair-play doit absolument y régner. On doit s’entraider pour le bien du football malgache », a-t-il exprimé.

Manjato Razafy

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Africa Investment Forum 2019 : La 2e édition du 11 au 13 novembre à Johannesbourg

Transformer le formidable potentiel de l’Afrique en croissance, avec de meilleures conditions de vie pour les Africains ! C’est l’ambition qui a fait naître l’Africa Investment Forum, selon Leila Farah Mokaddem, représentante de la Banque africaine de développement (BAD) au Maroc. Mardi dernier, cette institution a organisé une présentation du Forum, en partenariat avec Africa50 et la Banque européenne de reconstruction et de développement. Selon les organisateurs, cette rencontre avait pour objectif de mobiliser les investisseurs publics et privés afin de mettre en place un pipeline de projets solvables, en amont de la 2e édition de l’Africa Investment Forum, qui se tiendra du 11 au 13 novembre prochains à Johannesbourg, en Afrique du Sud. Casablanca était donc la première étape d’un road show régional, qui conduira une délégation de haut niveau de la BAD à visiter les pays d’Afrique. Pour Leila Farah Mokaddem, ce forum est devenu une véritable plateforme transactionnelle avec des intentions d’investissement exprimées d’une valeur totale de 38 milliards de dollars lors de la première édition, qui s’est tenue en novembre 2018 à Johannesbourg.

Accélérateur. En tant que plateforme d’investissement dédiée aux infrastructures en Afrique, les objectifs de l’Africa Investment Forum sont en adéquation avec les priorités d’Africa50, selon Koffi Klousseh, directeur du développement de projet, qui a profité de l’occasion pour revenir sur l’expérience d’Africa50 lors de la première édition du Forum. « L’an dernier, le Forum nous a permis de concrétiser des étapes importantes pour plusieurs de nos projets clés, en présence des gouvernements et des divers partenaires du projet. Nous nous réjouissons de pouvoir renouveler l’expérience en novembre prochain pour de nouveaux projets », a-t-il affirmé. Par ailleurs, les équipes de l’Africa Investment Forum ont procédé à un exposé détaillé du fonctionnement de cette nouvelle initiative, qui organise l’instruction des projets, facilite la levée des capitaux et accélère le bouclage financier des opérations. Une centaine de représentants des principaux acteurs de l’écosystème de l’investissement étaient présents. D’après eux, ce nouveau Forum présente un avantage comparatif certain, celui de réunir l’ensemble des acteurs de l’investissement autour de la table pour boucler rapidement des transactions structurantes avec des risques maîtrisés.

Antsa R.

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Antsirabe II : Un homme incarcéré pour détention illégale d’armes

Ce fait relaté  par la gendarmerie dans le district d’Antsirabe II, dans le cadre de la lutte contre la circulation illégale d’armes à travers le territoire national, permet de dire que les forces de l’ordre doivent multiplier davantage leurs efforts dans ce sens. La semaine dernière, un homme a été arrêté dans le fokontany d’Alakamisy-Ambano à Antsirabe II pour avoir détenu illégalement un fusil. Muni  de quelques cartouches de calibre 12, ce fusil dont l’origine reste encore à déterminer ressemble beaucoup à une arme  de guerre. Ce qui signifierait que l’introduction des armes dans le pays est loin d’être contrôlée. A cela s’ajoute le problème généré par la prolifération d’armes de fabrication locale si l’on ne parle que de la recrudescence de l’insécurité prévalant aussi bien dans les villes qu’en milieu rural. Pour couper court à cette situation, la collaboration de la population locale et  les forces de l’ordre s’avère être nécessaire. C’est grâce à cela que des gendarmes du poste avancé d’Antanamanjaka ont pu mettre la main sur cet homme qui se trouve actuellement en prison après avoir été déféré au Parquet, le 18 juillet 2019.

T.M.

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Portrait : Kyà Laa, scout et Rastafarisme font bon ménage

La jeune Kyà Laa.

Hariniaina Mamonjisoa vit le reggae dans la droite ligne du Rastafarisme. Elle chante cette musique tout en portant un message « difficile à passer », la raison de son combat pour un monde plus équilibré, meilleur. Portrait/interview de Kyà Laa, son nom de scène, une vraie rastawoman. 

Comment est venue en vous la culture rasta et la musique reggae ?

Kyà Laa : « J’ai grandi à Antananarivo pendant toute mon enfance, j’aimais bien chanter… De toute façon, mon frère est un rappeur et tous les jours, il faisait des répétitions à la maison. C’est lui qui m’a un peu influencée, parce que je l’entends tout au long de la journée. De plus, mon père, qui est aussi poète, écoute tous les jours du reggae, et automatiquement la musique reggae. La musique coule déjà dans mon sang quoi. Ensuite, dans le milieu du scoutisme. Quand j’étais dans ce domaine, je chantais à chaque activité à l’église, ce qui m’a bien motivée en fait. D‘ailleurs, je suis toujours un scout, même si je ne suis pas en activité. Cela m’a beaucoup aidé dans la vie, alors je ne l’oublierai jamais. J’ai vraiment intégré le milieu du reggae en 2015. Cette musique m’apporte la sérénité. Je peux aussi y affirmer mes ressentis, exprimer mes messages. J’y apprends beaucoup aussi. »

A la base, la musique reggae prône la paix, l’amour et la fraternité, qui depuis quelque  temps semble devenir un slogan « marketing » de certains artistes. Est-ce que ce message n’est pas devenu une litanie ?

Kyà Laa : « Mes chansons se fondent toujours sur des messages pour tout le monde, surtout sur le savoir-vivre pour avoir la paix, même si c’est un peu dur à transmettre. mais heureusement ça fait partie de mon combat. Surtout pour nous les jeunes, nous avons besoin des messages conscients pour qu’on ne s’influence pas à faire des choses inutiles. Le plus important dans une chanson, c’est le message, des messages qui ne détruisent pas les jeunes, qui éduquent vraiment. Chaque fois qu’on parle de la chanson reggae, globalement, on parle de la paix, amour, unité, et de l’espoir, car se sont des choses qui manquent, des choses- clés, importantes, dont on a besoin. Il faut toujours parler de choses positives dans le Reggae pour avoir une bonne vibration. On essaie de propager une pensée positive dans un monde plein de haine, de désespoir, d’hypocrisie, de guerre, de diversité. »

Qu’on retrouve dans vos titres…

Kyà Laa : « Une chanson intitulée « Miaina milamina » qui parle de la paix intérieure et extérieure. Qu’il faut toujours faire du bien pour le bien de chacun, pas besoin de se piéger. Il faut s’unir. La première chanson que j’ai écrite et chantée s’intitule « Tsy kivy ». Du dub step, reggae roots. Elle parle de fraternité, de deux êtres qui ne veulent pas se quitter. Un lien qui ne sera jamais délié par tout ce que la vie réserve. Face aux grands défis de la vie ou aux différends passagers, on y va ensemble pour affronter les problèmes. C’est cela ce qu’on appelle un vrai ami. »

Quels sont vos projets ?

Kyà Laa : « En tant que Kyà Laa, je pense sortir mon premier album l’année prochaine, seul Jah sait, et de partager au maximum les messages, autant que possible. »

Etre une femme rasta, avec tout ce que cela implique. Comment vous le vivez au quotidien ?

Kyà Laa : « Être une femme rasta. A vrai dire, chacun a son jugement à propos d’une femme qui porte des dreadlocks sur la tête. A Madagascar surtout, il y a une certaine image qui a causé ces jugements. Mais j’essaie de porter ma part dans tout ça. Il y en a qui portent seulement des dreadlocks, on ne peut pas dire qu’il ou elle est rasta. Et il y en a qui sont vraiment rastas. Il faut qu’on enlève de nos têtes que si on voit quelqu’un qui porte des dreadlocks, c’est forcément un fumeur ou quelque chose du genre. Le jugement d’apparence  détruit tout, dans tous les milieux. Ça veut dire qu’on doit toujours être obligé de faire et apporter un air positif dans la vie sociale. »

Recueillis par Maminirina Rado

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Tsaho tamin’ny Facebook : Hampihatra ny lalàna ny zandary izay voatonontonona tao anatiny

« Hampiharina ny lalàna velona ». Fanelezana vaovao tsy marina amin’ny tambazotra sosialy, fampiasana sary tsy nahazoana alàlana … Vesatra maromaro no fantatra fa hanenjehana ny tompon’andraikitry ny « compte » iray ao anaty Facebook ao. Vaovao, rehefa nofotorina sy hita fa tsaho entina hanimbana ny hasin’ny zandarimariam-pirenena.

Araka ny fanazavana azo, dia nisy fanehoana (publication) tao anaty tambazotra sosialy Facebook, ny  21 jolay lasa teo. Filazam-baovao izay milaza, fa « tratra nangalatra lavalina ny Kaomandin’ny Tobim-paritra Doany distrikan’ Andapa ». Tsy vitan’izay anefa fa mbola notohizana sy nolazaina ho mpiray petsapetsa taminy ireo zandary hafa, satria hoe « ny mahagaga ny maro anefa, dia ny antony nampandosirin’ireo mpiara-miasa aminy, ity « commandant » ity  izy. Voalaza  ihany koa, fa « araka ny fanampim-bavao azo dia efa maro ny la vanille halatra tratra amin’ity commandant raindahiny aminy halatra la vanille ity ». Ambonin’izay moa, dia nampiarahana tamin’ny sary fanehoana izany, izay mari-pamantarana ny zandarimariam-pirenena.

Satria ambara ombieny ombieny fa tsy miaro jiolahy ny eo anivon’ny zandary ary « manao ny ezaka rehetra amin’ny fanadiovana anatiny » dia nisy avy hatrany ny fanadihadiana natao sy ny filatsahana ifotony, tany an-toerana, taorian’ny fiparitahan’ilay vaovao, izay notarihin’ny Kaomandin’ny vondron-tobim-paritra Andapa. Taorian’io dia fantatra sy hita, hoy ny fampitam-baovao azo « fa diso tanteraka ny vaovao » nomen’io « compte facebook » io. Nanambara sy nanamafy ireo olomboafidy sy ny solotenam-panjakana ary ny solotenam-pokonolona ny tsy fahamarinan’io vaovao io. Nijoro ho vavolombelona mihintsy sy nanazava araka ny horonan-tsary eto ambany Andriamatoa Ben’ny tanànan’i Doany Andapa ». Manoloana izany toe-javatra izany, dia « manameloka tanteraka ny fihetsika nataon’ny mpikirakira io pejy io izahay, satria manimbazimba ny hasin’ny Zandarimaria, manely vaovao tsy marina sy manimba ny saim-bahoaka ; izay nametraka fitokisana aminay ary nampiasa ny sary tsy nahazoana alàlana ».

m.L

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Classement FIFA : Madagascar gagne 12 places

La Fédération Internationale de Football (FIFA) a dévoilé, hier, le classement mondial du football pour le mois de juillet. Madagascar est à la 96e place alors qu’elle se classait 108e le mois dernier. Nous avons gagné 12 places et sommes passés au 21e rang en Afrique. Ce classement est le fruit de l’exploit des Barea lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Le Sénégal se classe à la 20e place mondiale et prend la première place en Afrique. L’Algérie, la tenante du titre, est à la 40e place. La Belgique reste encore en tête du classement.

Manjato Razafy

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Toamasina : Le domicile de l’ex-député Tody Arnaud attaqué, une femme blessée

Le domicile de Me Tody Arnaud était fortement gardé par les forces de l’ordre, hier

La nuit du mercredi 24 juillet au jeudi 25 juillet, la ville de Toamasina était le théâtre d’un acte de grand banditisme. Cette nuit-là, soit vers 2 heures du matin, le domicile d’un ancien député et celui d’un avocat en exercice dans le quartier de Morarano ont été la cible d’un vol à main armée. Tody Arnaud était  député de Madagascar élu dans le district de Soanierana Ivongo lors du mandat parlementaire précédent. Selon les informations, Trois individus armés et cagoulés se sont introduits par la fenêtre après avoir enlevé les grilles de protection. Une fois à l’intérieur, ils ont tiré plusieurs coups de feu tout en proférant de menaces verbales à l’endroit de cet avocat. « Nous t’avons coincé. Toi, qui prétends être très fort. Tu verras ce que nous allons faire de toi », ont-ils tonné. Pris au dépourvu, l’avocat  ayant vu sa belle-sœur blessée par balle a été alors obligé de se soumettre aux prédateurs. Ces derniers ont alors réussi à s’emparer des bijoux, de l’argent, et des téléphones portables qu’ils ont trouvés dans la maison. Puis, ils ont déguerpi en laissant sain et sauf ce politicien bien connu de la ville de Toamasina même s’ils l’ont menacé. Compte tenu de ce fait, la question se pose alors. Ce qui est arrivé à Tody Arnaud était-il un acte de banditisme purement et simplement ? Selon l’information, l’insécurité a pris de l’ampleur dans la localité depuis ces derniers temps. S’agissait-il de l’œuvre d’un gang appelé « bande des 15 » qui prévaut ces derniers temps dans la ville de Toamasina et ses environs. Quoi qu’il en soit, la série d’attaques contre des hautes personnalités commise dans la localité fait penser à autre chose. En début de cette semaine, le domicile de l’ancien ministre Ndahy Mananjara à Morafeno était également la cible des bandits armés. En tant qu’avocat, le cas de Tody Arnaud a-t-il eu de liaisons avec sa profession ?

En ce qui concerne la recrudescence de l’insécurité dans la localité, les responsables de l’Etat-major mixte de sécurité de la région Atsinanana a tenu, hier, une réunion d’urgence pour prendre des mesures contre cette « bande des 15 ».

T.M. et Malala Didier

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Sécheresse à Androy : Facteur d’émigration des habitants

Quand la situation dans un lieu donné n’est pas favorable à la vie, la population locale cherche souvent un autre endroit plus accueillant où elle pourrait s’épanouir pleinement. C’est le cas des habitants d’Androy, région victime à maintes reprises de sécheresse. « Les personnes originaires d’Androy qui émigrent vers les autres régions de Madagascar ne sont pas de mauvaises personnes,  elles sont juste à la recherche d’un endroit où s’établir et vivre décemment comme tous les Malgaches. Comme la sécheresse et la famine frappent trop souvent la région d’Androy, il est particulièrement difficile d’y vivre » a expliqué le chef de région Androy Tsilavondahy Jacob. Toujours d’après les explications de ce dernier, certains d’entre eux ne sont même pas en possession d’un certificat de changement de résidence, puisqu’ils quittent leurs lieux d’habitation illégalement et en cachette.

Se donner les moyens. A la recherche d’un futur plus digne d’eux, « les gens d’Androy vont jusqu’à tout vendre ; terrain, maison, meubles ; pour pouvoir payer les frais de transport qui les mèneront ailleurs. Ce sont des personnes prêtes à se battre et à se relever pour réussir ! » selon les déclarations du chef de région. D’ailleurs, ont-ils le choix ? Si l’on veut continuer à vivre, il faut se donner les moyens malgré les situations.

L’Androy de demain. Toutefois, l’Etat malgache par le biais du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme et du BNGRC, la Banque mondiale, l’UNICEF, FID (fonds d’intervention pour le développement), l’ONN (Office national de nutrition), le Programme Alimentaire Mondial et bien d’autres organisations encore penchent sur la question du comment sortir efficacement la partie sud de Madagascar de la sécheresse. Pour l’instant, il y a déjà les programmes Fiavota et Toseke Vonjy Aina qui aident la population locale. Mais ces aides, comme toutes les subventions s’arrêteront un jour ou l’autre. C’est pour cette raison que les responsables ont mis en place des mesures d’accompagnement pour le programme Fiavota (diverses actions de sensibilisation, des petites caisses d’épargne ou encore la réalisation de projets agricoles).

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA