Les actualités Malgaches du Mercredi 26 Juin 2019

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Madagascar: Des mesures de sécurité supplémentaires en ces périodes de fêtes.

Les forces de l’ordre ont pris les nouvelles mesures de sécurité pour assurer la sécurité avant, pendant et après la fête de célébration. En effet, à compter de du 24 Juin, les éléments de force de l’ordre, en tenu ou en tenu civil, se chargeront des fouilles des personnes suspectes traversant les environs des podiums et de Mahamasina.
Selon le responsable, tout le monde sera soumis à une fouille stricte. Les objets tranchants et les armes sans permis de port d’armes sont formellement interdits. Mêmes les invités VIP seront soumis à ces mesures sécuritaires. La circulation autour du lac Anosy et de Mahamasina a été coupée hier 25 Juin pour le “AFOMANGA”
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Madagascar: Arrivée et réception des nouveaux matériels militaires à Ivato.

Le 24 Juin 2019 dernier, le Président Andry Rajoelina a reçu de nouveaux matériels militaires à l’aéroport militaire de la BANI. De nouveaux moyens de transports innovants, modernes et suivants les normes, figurent parmi ses matériels : trois hélicoptères, un avion-cargo de type CASA ainsi qu’une centaine de voitures tout terrain.
Comme l’avait promis le Président lors des campagnes présidentielles, ces voitures ont la capacité de traverser aussi bien les rivières que les montagnes. L’avion servira également de transport des vivres en cas de catastrophes naturels, de lourdes machines, comme les groupes électrogènes ou encore d’évacuation de personnes malades. Le Président promet aussi l’arrivée d’autres matériels qui seront présentés lors du défilé de ce 26 Juin.
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Madagascar: Une grande innovation pour résoudre les problèmes d’embouteillages à Antananarivo.

En cette période de fête, l’Agence de Transport Terrestre, en coopération avec le Ministère du Transport, a recours à l’utilisation de drones pour faire face aux embouteillages. En effet, le Directeur Général de l’ATT a annoncé que des motos et des drones seront utilisés pour optimiser la circulation.
Pour cela, une cellule opérationnelle est déjà mise en place. Les drones et les motos feront la ronde dans toute la ville et transmettons les points d’embouteillages au Ministère. Le Ministère, à son tour, communiquera au grand public les endroits à éviter et les recoins à faible bouchon. Le Ministère a commencé cette technique le 24 Juin dernier pour aider les utilisateurs de route à économiser leur temps.
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Fête nationale - 2 morts et plus de 150 consultations, selon un bilan provisoire

La journée de la Fête nationale était assez turbulente du fait des accidents qui l'ont marquée. Les statistiques provisoires du service des urgences de l'HJRA font état de 2 morts et plus de 150 consultations, du moins jusque dans la matinée du 26 juin. Comme à l'accoutumée, les accidents de circulation ont terni les festivités. Hier matin, un piéton a perdu la vie lorsqu'un véhicule non identifié l'a renversé en pleine ville. La Police l'a transporté d'urgence à l'HJRA Ampefiloha où le malheureux a finalement succombé des suites de ses blessures. Le véhicule en cause a tout simplement disparu et personne n'a pas pu l'identifier.

 

Les accidents étaient donc assez nombreux, avec 26 victimes, durant les deux journées successives de festivité, et ils étaient parfois spectaculaires. C'était le cas mardi dernier en début d'après-midi, avec ce carambolage surprenant survenu dans les environs d'Ambodifasina, à 5 kilomètres d'Ivato. Un camion serait à l'origine du drame. Des témoins affirment qu'il se serait bifurqué subitement à gauche sans aucune signalisation. Ainsi, trois véhicules légers qui ont roulé dans le sillage du poids-lourd se sont télescopés. De surcroît, une quatrième voiture qui a roulé en contre-sens s'était brutalement cognée contre les trois premières, causant de graves blessures chez le conducteur ainsi que sa passagère. L'on ne parle plus des dégâts matériels. Selon une déclaration de la Police, le camion en question avait pris la fuite. Cette affaire a vu la mobilisation conjointe de la Police et de la Gendarmerie pour démarrer une enquête.

Les accidents dits à responsabilité civile étaient également nombreux. Ils ont fait 34 victimes. Les bagarres associées à la beuverie ou des scènes de ménage, ont été les plus évoquées. Dans la première partie de la journée d'hier, le nombre de victimes s'était encore allongé de 30 autres blessés. Curieusement, Analakely et ses environs ont été le plus souvent les théâtres de ces rixes.

Bien qu'on craigne le pire, le service de la réanimation médicale de l'HJRA n'a pas été débordé. Le soir du 25 juin, on n'y a enregistré que trois cas d'abus de boisson alcoolisée dont celui d'une femme. Si deux autres ont tenté de mettre fin à leur existence, il n'y avait que trois victimes d'intoxication alimentaire. Enfin, le dépôt du cadavre d'un individu était signalé dans le même service, toujours la nuit du 25 juin.

Franck Roland

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Internat de l’Ecole des Saphirs - Un séjour éducatif pour les pensionnaires

Un voyage afin d’oublier la dure réalité à laquelle les filles sont exposées au quotidien, mais aussi une opportunité d’envisager un meilleur avenir en agissant concrètement. L’extrême pauvreté et la recherche à tout prix d’opportunités économiques sont les principales causes de l’exploitation des enfants dans les pays en développement. Malheureusement, Mada-gascar ne fait pas exception et est évidemment concerné par ce problème. Plusieurs actions de lutte contre le travail infantile ont été ainsi mises en place par le Gouvernement et les organismes humanitaires du secteur privé.

A cet effet, l’ONG Bel Avenir, dont l’engagement repose sur « l’éducation comme moteur de développement », s’est investi dans de nombreux projets pour combattre le travail des enfants et améliorer le cadre de vie des familles défavorisées dans la Région du Sud. L’Ecole des Saphirs avec son internat pour jeunes filles, fondés en 2008 dans la Région d’exploitation minière de Sakaraha, représentent une vivante illustration.

Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la lutte contre le travail des enfants - le 12 juin, ainsi que la Journée mondiale de l’enfant africain - le 16 juin, l’ONG Bel Avenir a organisé une sortie pédagogique dans la ville balnéaire de Mangily pour les pensionnaires de l’Ecole des Saphirs d’Antsohamadiro. Pour la plupart de ces pensionnaires, c’est la première fois qu’elles ont pu découvrir la mer. Cette sortie de 5 jours a débuté le 11 juin. Durant ce séjour, ces élèves, âgées de 8 à 13 ans, ont pris part aux activités proposées par l’ONG dans son centre de séjour éducatif et aussi dans son centre d’agro-foresterie. Les filles ont ainsi pu être sensibilisées à la valorisation des terres arides à travers la culture de plantes potagères. Le développement personnel a été aussi d’actualité avec des animations préparées spécialement pour l’occasion par les responsables du centre et des volontaires.

Recueillis par Anatra R.

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L'Armée, l'avant-garde

La fête de l'indépendance est avant tout la Fête de l'Armée. Le retour de Madagasikara à l'indépendance coïncide avec la création de l'Armée malagasy. A la veille de la date historique du 26 juin 1960, jour où le pays recouvre de nouveau sa souveraineté, l'Armée malagasy vit le jour. Intimement liée à la naissance de l'Etat malagasy, l'Armée est le symbole de la souveraineté et de la fierté nationale. On ne peut pas concevoir une République sans une Armée. Par ricochet, une fête nationale sans un défilé militaire est cocasse. En tout cas, il s'agit d'une tradition universellement pratiquée.

 

Fondées en 1960, les Forces Armées (FA) étaient constituées de 5.000 hommes répartis en deux entités d'Interarmes auxquelles s'ajoute la Gendarmerie. Jusqu'au 1er septembre 1973, les FA faisaient partie intégrante de l'Armée française. Dans le cadre d'un Accord de Coopération signé en 1960, au sein duquel le domaine de la Défense occupait une place prépondérante, la France prenait en charge, presqu'entièrement, le Budget de fonctionnement et d'investissement des FA malagasy. Des unités de l'Armée française ont été installées à Magadasikara (Diégo et Antananarivo). En 1973, après la révision des Accords du 1960, les FA changèrent d'identité et devinrent la « Défense nationale ». Désormais, l'Etat malagasy prendra en charge entièrement de son Armée composée de trois unités : Tafika an-tanety (Armée de Terre) ou le béret rouge ; Tafika an-dranomasina (Marine de Guerre) ; tafika anabakabaka (Armée de l'Air). A celles-ci vient s'ajouter la Gendarmerie nationale. Le tout intégré dans un grand département intitulé  « Ministère de la Défense nationale ».

La mission de l'Armée consiste principalement à assurer l'intégrité territoriale de la Grande île. Mais vu l'insularité du pays et étant donné que Madagascar se garde à s'immiscer dans les affaires intérieures des autres, le risque de confrontations militaires contre quiconque de la région est quasi nul. Par conséquent, l'Armée se métamorphose et s'évolue vers une autre responsabilité à savoir garantir la sécurité du peuple et ses biens. A ce titre, elle conjugue ses efforts avec la Gendarmerie et la Police.

A Madagasikara, l'Armée a été souvent sollicitée à jouer un rôle conséquent, parfois même décisif, dans la résolution des crises devenues cycliques qui secouèrent le pays. En 1972, feu Président Tsiranana confiait le pouvoir à l'Armée par le biais de son chef d'Etat-Major, feu Général de Division Gabriel Ramanantsoa comme le réclamèrent d'ailleurs les manifestants sur la Place du Treize Mai. Bis repetita en 1990, 2009. Par contre, sur le Continent, elle est souvent source de blocage, le cas de l'Algérie ou du Soudan à titre d'illustration. Quand les gradés de la caserne s'immiscent dans les affaires politiques ou civiles, ils sèment la pagaille. A Madagasikara, dans la plupart des cas, l'Armée se garde de fourrer son nez dans le micmac des politiques sauf qu'on le sollicite.

La parade militaire d'hier nous a permis de constater que l'Armée malagasy se met au diapason de la technologie de pointe. Le régime IEM, déterminé à éradiquer l'insécurité, dote aux Forces de la Défense et de la sécurité (FDS) des moyens sophistiqués et percutants. Le Président Rajoelina, le Chef suprême des Armées, honore ses engagements.

Etant l'avant-garde pour le développement du pays, l'Armée renaît et fonce avec fierté.

Ndrianaivo

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Président Andry Rajoelina - « La trajectoire du Rwanda est un modèle pour Madagascar »

« Aujourd'hui le Rwanda est l'un des pays à avoir réussi à devenir un pays émergent sur le Continent africain. La clé de cette réussite réside dans la stratégie du Président Paul Kagamé qui est devenue une référence en matière de plan de développement. En 25 ans, le Rwanda a connu une transformation économique révolutionnaire. ». Ces paroles du Président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina, à l'attention de Paul Kagamé, ont marqué la conférence de presse conjointe entre les deux Chefs d'Etat, hier dans la soirée, au Palais d'Etat d'Iavoloha.

Invité d'honneur, le Président rwandais, seul Chef d'Etat invité pour honorer de sa présence la célébration de la fête nationale malagasy, ne pouvait sans doute espérer meilleur accueil. Sa présence donnait à elle seule le ton de cette fête nationale malagasy, à savoir qu'à l'image du Rwanda, remis sur pied économiquement vingt-cinq ans après le génocide, « tout devient possible à condition de travailler, d'être déterminé et discipliné » et « avec la foi, la vision d'un grand leader ».

« La stratégie que vous avez développée, Monsieur le Président, constitue un exemple à suivre pour tous les pays en voie de développement. La trajectoire du Rwanda est un modèle pour Madagascar et l'Afrique toute entière », a lancé le Président Andry Rajoelina à l'endroit de son homologue. Un exemple loué par le Président malagasy, tout au long de sa prise de parole, qui envisage pour Madagascar dans sa route vers l'émergence de s'inspirer de l'audace et de la détermination du Rwanda. « Nous avons la même vision pour l'émergence Africaine. Je suis convaincu que ce qui a été possible pour le Rwanda est possible pour Madagascar. Nous allons construire cet avenir ensemble. Monsieur le Président, nous avons beaucoup à apprendre et à construire avec vous et le Rwanda. Antananarivo la ville des Mille hommes est honorée d'accueillir le pays des mille collines. Ce séjour fut bref, mais je suis persuadé qu'il y en aura d'autres. Il nous a en tous cas permis de mettre sur les rails la collaboration entre Madagascar et le Rwanda », a soutenu le Chef de l'Etat malagasy.

Prenant la parole,  Paul Kagamé d'inviter le Président malagasy à venir au Rwanda pour une visite officielle. Le leader rwandais de promettre également que son pays fera de son mieux pour partager ses propres expériences qui pourraient avoir des similitudes avec Madagascar « mais nous avons aussi hâte d'apprendre et de collaborer Monsieur le Président et ce avec la population de Madagascar ». Il affirme également que  « Il y a beaucoup de leçons à tirer de ce que vous faites ici et sur lequel on peut fonder aussi notre développement ». Avant de poursuivre : « J'ai vraiment le sentiment, d'après ce que j'ai pu voir et sentir depuis notre arrivée ici la chaleur de la population malgache. Et on peut aussi voir l'espoir sur les visages du fait de votre leadership. Et l'anticipation en qu'ils peuvent changer dans leur vie et avancer dans le futur ».

La Rédaction

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Fête nationale malagasy - Une parade militaire sans précédent

26 juin 1960 - 26 juin 2019. Madagascar célébrait hier le cinquante-neuvième anniversaire du retour de son indépendance et celui de l'Armée malagasy. Une fête marquée notamment par le traditionnel défilé militaire tenu au Stade municipal de Mahamasina. D'une ampleur sans pareille depuis plusieurs éditions, cette parade marque le renouveau de l'armée de l'air en particulier et de l'Armée malagasy en général. Dès le milieu de la matinée, de milliers de spectateurs munis de drapeaux ont envahi les gradins du stade pour cet événement. Si traditionnellement, le défilé se tient en première partie de journée, cette fois-ci, il s'est tenu en début d'après-midi. Débutant comme prévu à quatorze heures pétantes, la parade a duré deux heures, chronomètres en main.

Une grand-messe qui a vu la présence du Président rwandais Paul Kagamé, en tant qu'invité d'honneur de la cérémonie. Environ 3000 militaires participaient au défilé, avec la présence remarquée des militaires étrangers de la Force armée de la Zone océan Indien, ceux de Maurice et de Comores. Ces derniers ont été présents pour montrer leur amitié et fraternité. Plusieurs nouveaux matériels d'armement, d'équipement militaires dont les véhicules tout-terrain et les blindés, offerts par le Président Andry Rajoelina, ont participé à la parade. Une dizaine d'hélicoptères et d'avions, flambant neufs, de l'Armée malagasy ont également survolé le ciel de Mahamasina. Autre signe du renouveau, des parachutistes malagasy ont ouvert la fête militaire, clôturée par des démonstrations militaires pour lutter contre le grand banditisme en milieu rural. La parade en elle-même n'a connu aucun accroc remarquable. Durant une brève allocution au tout début du défilé, le Président de la République et non moins Chef suprême de l'Armée a tenu à féliciter l'Armée malagasy et la population malagasy pour le cinquante-neuvième anniversaire du retour de l'indépendance du pays. Il a également appelé les Forces armées à jouer pleinement leur rôle dans la protection du pays, de gardien de la paix ainsi que celui de protecteur du peuple et de ses biens. En tout cas, force a été de constater que la fête nationale a été une fête militaire et populaire. Un engouement particulier s'est de nouveau emparé du pays cette année pour la célébration du cinquante-neuvième anniversaire du retour de l'indépendance du pays. Les rues de la Capitale notamment ont été bondées de monde durant ces deux derniers jours. Les quarante-cinq minutes, sans temps mort, de feu d'artifice, dans la soirée du 25 juin, ont une nouvelle fois marqué les esprits. Les podiums ont connu un succès retentissant.

La Rédaction

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Retransmission en direct - Quand la TVM déçoit !

 Récemment, le ministère de la Communication et de la Culture a instauré des rénovations à la « Televiziona Malagasy » TVM, depuis les moyens techniques jusqu'aux ressources humaines, en passant par l'habillage des studios. Et pourtant, l'image de la chaîne nationale est de nouveau remise en question lors de la fête de l'Indépendance, notamment durant les retransmissions en direct. « Je n'ai jamais suivi une retransmission en direct aussi ridicule que celle du défilé militaire au stade de Mahamasina. Les commentateurs parlent pour ne rien dire.

De plus, ils semblent incultes, ignorant des informations de base, et « racistes », en évoquant la couleur de peau des photographes rwandais qui assurent la couverture de l'évènement. C'est vraiment honteux… », souligne  Nasolo R., père de famille qui travaille dans le domaine de la communication. Comme lui, bon nombre de ceux ayant suivi la retransmission en direct de la cérémonie à Mahamasina ont émis des feedbacks négatifs, non seulement à l'endroit des commentateurs mais aussi côté technique. « La qualité de l'image laisse à désirer, outre les bugs et l'écran blanc. De plus, les commentaires en coulisses ont été entendus par les téléspectateurs », se désole Faratiana A., mère de famille résident en centre-ville. Le désagrément a commencé depuis la retransmission en direct du feu d'artifice. En effet, les commentateurs ont annoncé le bouquet final, mais en vain. Ils auraient dû s'informer au lieu d'induire en erreur les téléspectateurs. Bref, les commentaires fusaient de toutes parts, non seulement devant la télé mais aussi sur les réseaux sociaux, que de critiques.

« Lors des grands évènements de ce genre, des consultants devraient être embauchés pour mettre en lumière les informations nécessaires, même si les journalistes et commentateurs disposent des connaissances y afférentes. Commenter un tel évènement d'envergure nécessite une grande préparation. Les responsables auraient dû y penser et choisir les bonnes personnes pour la couvrir. Il en est de même pour ceux désignés, qui devraient se mettre à la hauteur des attentes des téléspectateurs », émet un consultant en communication. Quoi qu'il en soit, des mesures devraient être prises pour éviter qu'une telle situation se reproduise.

Dans un communiqué de presse diffusé hier dans la fin de soirée, le ministère de la Communication et de la Culture, réagissant aux « différentes critiques concernant la retransmission en direct du défilé sur la chaîne nationale », a tenu à présenter « ses excuses auprès des téléspectateurs pour ces différents problèmes et désagréments tant au niveau technique qu'au niveau des commentaires ».

Le département ministériel dirigé par Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo dit « condamner fermement tout propos raciste émis en direct par un journaliste commentateur et ne peut en aucun cas le cautionner ».

Des mesures nécessaires telles que les sanctions disciplinaires à l'encontre de l'auteure de ces propos à caractères raciste, ont été prises, annonce le MCC qui précise que « d'autres mesures seront également prises par rapport aux désagréments au niveau technique ».  

La Rédaction

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Fête de l'Indépendance - Deux jours de réjouissances au programme

Célébration dans la joie ou la modestie, selon les moyens de chaque ménage. Le 59e  anniversaire de l'Indépendance de Madagascar a été une occasion, pour la majorité des malagasy, de faire la fête. Certains ont alloué un budget spécial, allant jusqu'à 200 000 ariary, pour l'achat de jouets, lampions et repas. D'autres ont laissé de côté les « dépenses excessives » et se sont focalisés sur les réjouissances. « Nous avons concocté un modeste repas, comme celui de dimanche, avec du riz et de la viande avec achards et de la salade de fruits au dessert.

Par contre, nous avons pu acheter des jouets et des lampions pour les enfants. Nous les avons également emmenés en centre-ville pour participer à divers jeux, comme ceux de leur âge », avance Liva R., mère de 5 enfants habitant à Tsimbazaza. Pour d'autres ménages, le menu était complet, avec 2 entrées, un plat de résistance, un dessert et du gâteau pour le déjeuner du 26 juin.

Ambiance fête foraine en centre-ville

Le centre-ville a été envahi depuis le week-end dernier, avec les multitudes de jeux et activités au choix, à la portée de toutes les bourses. Outre les aires de jeux gonflables, des manèges, petits trains et autres animations sont érigés du côté d'Analakely et Soarano. A cela s'ajoutent les stands de photographes avec des jouets et personnages de dessins animés comme Dora et Mickey. Les amateurs de « body painting », n'étant pas en reste, en proposaient des services à partir de 1000 jusqu'à 5000 ariary, au plaisir des petits. En général, les enfants ont été les premières cibles de ces animations. En outre, les marchands de lampions et articles « led » n'ont pas chômé, notamment dans la journée du 25 juin. Les 2 articles, de fabrication malagasy et chinois, ont eu des preneurs différents, avec un prix variant de 1000 à 20 000 ariary. Dans tous les cas, chacun a eu sa part de gaieté durant la célébration de la fête nationale.

Patricia Ramavonirina

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Mialy Rajoelina. Ny faniriany: "Hiadana sy ho finaritra" ny Malagasy rehetra

VIDÉO DU SPEECH ICI

ANTANANARIVO. 24 Juin 2019. Comme tous ans, l’Association Fitia, fondée et présidée par Mialy Razakandisa, épouse du Président Andry Rajoelina, est allé au sein de la population pour apporter son appui social. Pour cette année, dans le cadre de la Fête de l'Indépendance, quatre quartiers d'Antananarivo ont fait l'objet d'une remise de dons : Andranomanalina I, Andranomanalina Centre, 67 ha Nord-Est et Anatihazo Isotry où a eu lieu la distribution. Ainsi, à l'EPP de ce dernier quartier, 850 personnes ont reçu des couvertures et des parapluies pour les grandes personnes, ainsi que des lampions, des bougies et des friandises destinés aux enfants. Mais tous ont eu droit également chacun à un repas chaud à emporter composé de riz, de viande et de soupe. habitants de ces quatre quartiers. Pour bien clore cette énième action caritative, Mialy Razakandisa épouse Rajoelina a souhaité une joyeuse fête nationale à tous les malagasy, en reprenant dans son discours la phrase « Hiadana sy ho finaritra » tiré de l'hymne national. Et cela a été son vœu en admirant les feux d’artifice lancés dans la soirée du 25 juin 2019. Jeannot Ramambazafy