Les actualités à Madagascar du Lundi 26 Juin 2017

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Vœux pour la fête de l’indépendance

Toute l’équipe de Madaplus s’associe pour vous souhaiter une bonne fête de l'Indépendance.
Savoir célébrer notre indépendance, c’est savoir donner de l’honneur aux courages et sacrifices des braves patriotes qui ont tous fait pour acquérir cette indépendance.
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Message adressé par Donald Trump à Hery Rajaonarimampianina

Monsieur le Président, 

Au nom du peuple des Etats-Unis d’Amérique, je tiens à vous adresser mes plus sincères félicitations, à vous ainsi qu’à l’endroit de tous les citoyens de Madagascar à l’occasion de la cinquante septième anniversaire de l’indépendance de votre pays le 26 juin. 

Les Etats-Unis maintiennent leur engagement à travailler étroitement avec le peuple de Madagascar afin de combattre le terrorisme international, promouvoir la sécurité maritime, favoriser la prospérité économique, lutter contre la corruption et protéger la faune et la flore uniques de Madagascar. 

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes vœux les plus sincères d’une célébration joyeuse de votre Fête Nationale.

Avec mes salutations respectueuses.

Donald J. Trump

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Andriamatoa Filoha, 

Amin’ny anaran’ny vahoaka amerikana dia tiako ny mampita aminao sy amin’ny vahoaka malagasy ny fiarahabana noho ny fitsingerenan’ny faha-57 taonan’ny fahaleovantenan’i Madagasikara ny 26 Jona. 

Etazonia dia maneho hatrany ny fahavononany hiara-hiasa akaiky amin’ny vahoaka malagasy amin’ny fiatrehana ny ady amin’ny asa fampihorohoroana iraisam-pirenena, ny fanamafisana ny fandriampahalemana an-dranomasina, ny fampiroboroboana ny fihariana, ny ady amin’ny kolikoly ary amin’ny fiarovana ireo zavaboahary tokana aman-tany eto Madagasikara. 

Mirary anareo hankalaza ny fetin’ny fahaleovantenanareo ao anatin’ny hafaliana.

Donald J. Trump

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Dear Mr. President, 

On behalf of the people of the United States of America, I want to congratulate you and all citizens of Madagascar on the fifty seventh anniversary of your country's independence on June 26th. 

The United States remains committed to working closely with the people of Madagascar to fight international terrorism, enhance maritime security, promote economic prosperity, conflict corruption, and protect Madagascar's unique flora and fauna. 

Please accept our sincere best wishes for a joyful national day celebration. 

Sincerely,

Donald J. Trump

 

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26 jona 1960 - 26 jona 2017: Arahaba tratran' ny Asaramanitra e!!

26 juin 2017 - 26 juin 2017: L'Equipe Madaplus souhaite à tous les malgaches une belle fête de l'Indépendance!!
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Alaotra Mangoro: l'ADN accouche de son projet de constitution fédérale.

L'ADN a fait un grand pas dans la mise en place de son objectif en l'occurrence le Fédéralisme sahaza.
La conférence régionale tenue jeudi a Ambatondrazaka a permis aux membres du parti de concevoir et d'adopter un projet de constitution fédérale.
La caravane passe... Eh oui, le parti ADN continue son petit bonhomme de chemin. Edgard Razafindravahy a repris son bâton de pèlerin prouvant qu'il ne s'est jamais de sa conviction et de son objectif. Ceux qui comptaient voir l'ADN sombrer dans les marchandages politiques, les calculs mercantiles, ont du déchanter. Le Fédéralisme sahaza , credo d'Edgard Razafindravahy, axe principal du projet de société du parti ADN n'a jamais été aussi fringant. A preuve, jeudi à Ambatondrazaka où s'est tenue la conférence régionale du parti, les membres de l'ADN d'Ambatondrazaka et d'Amparafaravola ont pu concevoir et adopter un projet de constitution fédérale.
Douze articles majeurs composent cette constitution fédérale. Logiques avec eux-mêmes et fidèles à leur idéal de refondation de la société, les membres de l'ADN ont donné la part belle aux chefs fokontany. L'article 6 de cette constitution fédérale stipule que l'élection des chefs fokontany doit se faire au suffrage universel direct. Une option lourde de sens dans la mesure où les fokontany sont les collectivités les plus proches de la population et qui gèrent sa vie au quotidien. Le fait est qu'aujourd'hui les fokontany sont mis au ban de l'Etat central. Il faut combler cet écart.
La constitution fédérale recommande également l'élection des maires de chaque localité de base par les chefs fokontany.
Dans son intervention durant cette conférence régionale, Edgard Razafindravahy a mis l'accent sur l'importance de la représentativité des chefs fokontany au niveau du système fédéral. Ils incarnent l'effectivité du pouvoir venant de la base. " L'heure est au changement. Les chefs fokontany seront nos porte-paroles, nos leaders pour mener notre combat dans la mise en place du système fédéral, garant du développement. " devait-il souligner.
Le mode de scrutin subira également un changement fondamental dans cette constitution fédérale. Toujours selon l'article 6, chaque représentant de l'Etat fédéral en l'occurrence les députés de chaque municipalité, les sénateurs, les présidents des Etats-régions seront élus. Les chefs fokontany vont élire les maires, les maires éliront les chefs districts, les députés vont élire le président des Etats-regions.
L'objectif de ce projet de constitution fédérale va dans le sens préconisé par l'ADN qui est l'approche de proximité. La redevabilite de chaque élu envers la population est mise à l'épreuve.
Cette conférence régionale a été une occasion pour Edagrd Razafindravahy de rassurer les membres du parti et de renouveler son engagement malgré les bruits colportés ici et là. " La refondation du système est un des points essentiels pour venir à bout de cette pauvreté qui fait souffrir la population. Pour moi c'est un engagement personnel et j'ai choisi de faire le combat avec vous. C'est pour cela que j'entreprends cette lutte et non pour autre chose " a-t-il tenu à préciser. " Ne vous laissez pas décourager par les commentaires néfastes et calomnieux. Je ne vous trahirai pas" a rassuré Edgard Razafindravahy. Une déclaration favorablement accueilli par l'assistance composée outre les membres de l'ADN , de fonctionnaires, de simples citoyens, de paysans, de représentants des entités religieuses. " Le seul chemin qui mène vers le développement est l'application de ce système fédéral. Il faut mettre fin à l'Etat unitaire si l'on veut svancer. Nous sommes bien placés pour le dire. Nous sommes prêts à mener le combat avec Edgard Razafindravahy" concède Dera Emersom. Hajamanana, chef fokontany d'Amboatavo, commune d'Ampita Atsimo, district d'Ambatondrazaka. Le maire d'Ampita Atsimo, Andry Randrianalinirina renchérit. " Sans le fédéralisme sahaza, point de développement "

La constitution fédérale accorde une grande responsabilité aux collectivités a chaque niveau. Les Etats-regions seront ainsi autonomes. Ainsi, les ministères disparaîtront de facto. " Au vu des potentialités économiques de notre région, nous ne devrions pas être aussi pauvres. Nous produisons beaucoup de riz, nous avons des pierres précieuses. Mais regardez l'etat de la RN 44" constate Dera Emerson Hajaniaina.
Mais l'autonomisation des Etats-regions ne mettre pas en cause l'unité nationale comme certains le craignent. La conférence régionale a tenu à mettre les balises dans la constitution fédérale pour éviter les abus et les mauvaises interprétations.
Tout a été pensé et repensé de manière à avoir la meilleure constitution fédérale possible.
Juliano Randrianja
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Message adressé par M. Emmanuel MACRON, Président de la République Française, à SEM Hery RAJAONARIMAM...

Message adressé par M. Emmanuel MACRON, Président de la République Française, à SEM Hery RAJAONARIMAMPIANINA, Président de la République de Madagascar, à l’occasion de la célébration de la fête nationale du 26 juin.
Monsieur le Président,
A l’occasion de la fête nationale de la République de Madagascar, j’ai le plaisir de vous adresser, à vous-même ainsi qu’au peuple malgache, mes plus sincères félicitations.
Je me réjouis des relations, denses et chaleureuses, qui unissent la France et Madagascar. Cette amitié entre nos deux pays et nos deux peuples est ancienne et solide. La France, à travers ses actions de coopération notamment, sera toujours aux côtés de Madagascar. Notre proximité nous permet d’œuvrer au développement des pays de l’océan Indien et de répondre ensemble aux défis régionaux, comme la sécurité maritime.
La France, très attachée à la promotion de la Francophonie, salue le déroulement du Sommet de Tananarive, ainsi que la présidence malgache de la Francophonie depuis novembre 2016.
Je serai ravi de faire votre connaissance à Paris, lors de notre rencontre le 28 juin prochain, et d’aborder ces différents sujets avec vous.
Vous renouvelant mes sincères félicitations, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute considération.
Emmanuel MACRON.
de France Madagascar @ ambafrance.org
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Madagascar. Fanirisoa Ernaivo, magistrate, Présidente du SMM, sur TV5 Monde

TV5 MONDE, le 25 Juin 2017. A Madagascar, les magistrats réclament plus d’indépendance pour la justice.

La Présidente du syndicat des magistrats malgaches (SMM), Fanirisoa (et non Fanirisao) Ernaivo était l’invitée de la revue francophone sur le sur le plateau de "64 minutes le monde en français" sur TV5 Monde. Présentation: Xavier Lambrechts

« Chez nous, la corruption sévit de haut en bas, çà fait partie vraiment du système. C’est pour çà que nous, magistrats, nous avons décidé, au sein du SMM, de lutter contre la corruption en revendiquant, déjà, l’indépendance de la justice qui est théoriquement quasiment sous l’emprise de l’Exécutif… ».

LA JUSTICE N’EST PAS LIBRE A MADAGASCAR?

« Pas du tout. La justice n’est pas libre, surtout pour les grandes affaires de corruption ».

Y-A-T-IL DES ENQUÊTES PARFOIS?MAIS QUI N’ABOUTISSENT PAS?

« Bien sûr, il y a des enquêtes, des arrestations mais, actuellement, Il y a un cas qui n’arrivent pas à aboutir ».

ALORS CE CAS, C’EST LE CAS DE LA CONSEILLÈRE SPÉCIALE DU PRÉSIDENT LA RÉPUBLIQUE

« En effet, il y a le cas d’une dame qui se présentait comme Conseillère du Président de la république, appelée Claudine Razaimamonjy. Mais, finalement, la présidencea dit qu’elle n’était pas sa conseillère spéciale… ».

ELLE ÉTAIT POURSUIVIE, EN FAIT, POUR DÉTOURNEMENT ET FAVORITISME DANS L’ATTRIBUTION DE MARCHES PUBLICS?

« Plusieurs infractions lui sont reprochées, y compris ce que vous avez dit là. Mais elle était inculpée parmi tant d’autres personnes, une huitaine de personnes qui n’ont pas été traduites devant la justice, qui sont en fuite. Et il y a d’autres complices encore qui devraient être arrêtés. Mais le fait est que c’est l’État de droit même qui est en cause à Madagascar, car certaines personnes sont dérobées à la loi, et c’est cette absence de l’État de droit que nous pointons du doigt au sein du Syndicat des Magistrats ».

QU’EST-CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE? COMMENT EST-CE QUE CONCEVEZ-VOUS VOTRE RÔLE POUR AMÉLIORER LE FONCTIONNEMENT DE LA JUSTICE A MADAGASCAR?

« Nous pensons que réclamer beaucoup plus d’indépendance pour la justice qui devrait être une institution même de l’État; le pouvoir judiciaire devrait être une institution au même titre que le pouvoir législatif et l’exécutif, et serait un moyen de lutter contre la corruption et rétablir l’État de droit à Madagascar, si cela aurait existé bien sûr…».

J’AI VU QUE LES MAGISTRATS AVAIENT FAIT LA GRÈVE, AU DÉBUT DU MOIS DE JUIN, 8 ET 9 JUIN JE CROIS, A MADAGASCAR. EST-CE QUE CETTE GRÈVE A DÉBOUCHÉ SUR DES RÉSULTATS?

« Pas du tout. En effet, nous avons organisé deux jours de grève, le 8 et le 9 juin derniers. Mais, depuis, aucun impact sur l’évolution de la situation à Madagascar. Au contraire. Mais je pense qu’on a eu un petit gain de cause lorsque la dame, qui était à l’hôpital, a été transférée dans une prison (Ndlr : Maison centrale d’Antanimora). Or, elle a été transférée, à nouveau, dans une autre prison (Prison de Manjakandriana, RN2) où nous pensons qu’elle ne se trouve pas, mais qu’elle est plutôt dans une villa. Quoi qu’il en soit, ce n’est qu’un cas qui présente un exemple de la difficulté de notre travail, de notre manque d’indépendance qui est lié à des pressions qui sont exercées verbalement sur nous… ».

DES PRESSIONS, DES MENACES PARFOIS AUSSI?

« Oui, des menaces. On utilise vraiment la justice pour créer une certaine impunité ».

QU’EST-CE QUE VOUS RÉCLAMEZ POUR FAIRE CHANGER LES CHOSES? IL FAUDRAIT CHANGER LES LOIS A MADAGASCAR?

« A commencer, il y a certaines lois qui devraient être changées, notamment celles du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui disent que le Président de la république est le Président du CSM et le Ministre de la Justice le Vice-président. Il y a aussi des membres de droit qui devraient ne plus figurer dans ce Conseil et, bien sûr, la Constitution devrait prévoir aussi que le pouvoir judiciaire existe à Madagascar. Car ce n’est pas encore prévu par la Constitution ».

DERNIER MOT : VOUS AVEZ PARLER DE LA CORRUPTION AU NIVEAU DE LA SOCIÉTÉ. IL FAUT RECONNAITRE AUSSI, PARFOIS, LES MAGISTRATS SONT EUX-MÊMES CORROMPUS

« Je dirais que nous sommes aussi victimes du système, bien que nous soyons les acteurs, les dernières balises de cette société corrompue. Donc, il faudrait nettoyer chez nous. Mais pour nous nettoyer, déjà, on aimerait pouvoir exercer notre fonction indépendamment et aussi donner cette responsabilité, cette redevabilité par rapport à cette indépendance ».

MERCI D’ÊTRE VENUE SUR CE PLATEAU DE TV5 MONDE POUR PARLER DE L’ÉTAT DE LA JUSTICE A MADAGASCAR. MERCI FANIRISOA ERNAIVO

Propos recueillis et transcrits par Jeannot Ramambazafy

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Zama Lille 2017 – Deuxième édition du Rassemblement de la Diaspora de Madagascar

Après une édition réussie à Aix en Provence en juillet 2017, le Comité d’organisation de Zama lancé la deuxième édition à Lille les 7-8-9 juillet 2017 de ce rassemblement qui veut réunir les membres de la Diaspora malagasy de la manière la plus élargie.
Zama est une manifestation-événement, apolitique et citoyenne, qui veut offrir un point et un moment de rencontre entre tous ceux qui, profondément attachés à Madagascar, veulent réfléchir, partager et échanger sur le comment « agir ensemble », pour le bien de Madagascar et le mieux-être de sa diaspora.
La Faculté de Droit d’Aix en Provence avait accueilli cette manifestation à la même période l’année dernière. C’est la non moins prestigieuse Université Catholique de Lille qui, cette année, offre à Zama ses infrastructures pour permettre la réalisation de ces trois journées de conférences et de tables rondes.
Ces sessions verront des contributions d’une quarantaine d’intervenants : contributeurs citoyens, experts, scientifiques, représentants d’associations et d’ONGs, entrepreneurs - pour certains invités depuis Madagascar- et par des représentants d’autres mouvements diasporiques. Ils débattront de sujets tels que la caractérisation de la Diaspora, l’identité, le développement durable, le retour à Madagascar, ou les relations de la Diaspora avec Madagascar.
Ce moment de rencontre fera aussi l’objet d’animations culturelles (exposition, ateliers), de concerts, de projections cinématographiques et d’une soirée dansante.
Zama Aix 2016 avait été un succès avec quelques 300 à 400 participants qui disent y avoir vécu des moment d’une richesse exceptionnelle dans la communion et le partage d’idées et d’expériences. Zama Lille 2017, qui vise 500 à 600 participants par jour, veut consolider définitivement la notoriété et la place de cet événement dans la vie de la diaspora de Madagascar. Zama a vocation à se tenir annuellement dans différentes villes, et différents lieux.
Informations, programme, inscription et contacts sur le site : zama-diaspora.com ou sur les liens ci-dessous.
Contact: irene.rodhart@gmail.com ou 06 37 22 51 35

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Célébration de la Fête nationale sous le signe de la division

Même la parade militaire de Mahamasina sera boycottée par certains opposants.

Pour cette année 2017, la Fête nationale du 26 juin est célébrée dans un contexte de désaccord et de division au sein de la classe politique malgache.

L’isolement du régime HVM se confirme. Les parlementaires issus du parti au pouvoir, ainsi que quelques Sénateurs nommés par le président de la République, ont lancé un appel à l’unité, en cette veille de la fête nationale, mais en vain.

Les opposants de fait à Hery Rajaonarimampianina ne souhaitent pas répondre à l’invitation au banquet du palais d’Etat d’Iavoloha, le 26 juin. Les membres du mouvement politique MAPAR, qui soutient l’ancien chef de la Transition, Andry Rajoelina, ont reçu la consigne claire de ne pas assister aux différentes festivités.

« Nous avons fait élire Hery Rajaonarimampianina mais nous avons constaté une trahison de sa part, et une exclusion très claire. Aussi, estimons-nous que répondre à ses invitations à l’occasion de la Fête nationale relève de l’hypocrisie », a affirmé sans détour un député du MAPAR.

De son côté, le parti de l’opposition MMM affirme ne pas souhaiter non plus assister aux festivités. Ce qui n’empêchera toutefois pas des élus issus de ce parti, mais qui ont choisi à titre individuel de soutenir le HVM, d’être présents lors de la parade militaire du stade de Mahamasina et durant le banquet d’Iavoloha.

Pour leur part, l’ancien président Marc Ravalomanana et son épouse, Lalao, Maire de la capitale, ne seront pas à Iavoloha. Absent du pays, Marc Ravalomanana ne participera à aucune des festivités organisées par l’Etat. Des proches du Maire ont toutefois fait comprendre qu’ils seront présents à la parade militaire avec Lalao Ravalomanana mais ils ne participeront pas au banquet.

Au cours des dernières années, après un peu plus de trois ans au pouvoir, le HVM a fait beaucoup de mécontents. De nombreux anciens alliés ont basculé dans l’opposition. Le désir d’isoler davantage Hery Rajaonarimampianina se fait sentir à différents niveaux. Et chaque occasion de le montrer est mise à profit pour faire passer le message.

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Donald Trump adresse ses vœux à Madagascar

L’oncle Sam, à travers son président D. Trump n’a pas omis de faire part ses meilleurs vœux à la grande ile à l’occasion du 57e anniversaire de son indépendance.
"Monsieur le Président,
Au nom du peuple des Etats-Unis d’Amérique, je tiens à vous adresser mes plus sincères félicitations, à vous ainsi qu’à l’endroit de tous les citoyens de Madagascar à l’occasion de la cinquante septième anniversaire de l’indépendance de votre pays le 26 juin.
Les Etats-Unis maintiennent leur engagement à travailler étroitement avec le peuple de Madagascar afin de combattre le terrorisme international, promouvoir la sécurité maritime, favoriser la prospérité économique, lutter contre la corruption et protéger la faune et la flore uniques de Madagascar.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes vœux les plus sincères d’une célébration joyeuse de votre Fête Nationale.
Avec mes salutations respectueuses.
Donald J. Trump"
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Rajaonarimampianina a-t-il peur d’un attentat à son encontre?

Les dispositifs de sécurité lors de la célébration à Mahamasina du 57e anniversaire de l’indépendance de Madagascar ont ébahi les observateurs.
À commencer par les centaines de cameras de surveillance et les drones qui ont scruté chaque centimètre du stade de Mahamasina, une vitre à l’épreuve des balles pour le couple présidentiel, l’utilisation de deux voitures officielles pour le président pour qu’on ne sache pas où il se trouve, le renforcement des gardes rapprochés du président : ces détails n’ont pas échappé à des observateurs. On se demande alors si notre président a peur que quelqu’un attente à sa vie. Ou sont-elles seulement des précautions pour éviter que les attentats de l’année dernière se répètent ? Mais en tout cas, la sécurité a été centrée autour du président.
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« L’Indépendance : la liberté de choix dans la solidarité, valable à l‘intérieur du pays et à l...

A l’issue du grand défilé militaire qui s’est déroulé au stade de Mahamasina, le 57ème anniversaire de l'Indépendance de Madagascar a été également marqué par le banquet offert par le couple présidentiel, au Palais d'État d'Iavoloha. Une cérémonie au cours de laquelle le Président de la République, Chef Suprême des Armées Malagasy, s'est adressé à la Nation par un discours axé sur le thème de la célébration « Aimer sa Patrie et oeuvrer pour son Émergence ».

Cette année, le Ceremony Building du Palais d'État d’Iavoloha a accueilli des invités venus des 22 Régions de Madagascar dont les Chefs d'Institutions, les membres du Gouvernement, les Sénateurs, les Députés, les Chefs de Régions, les Chefs militaires, les représentants de la société civile, les leaders politiques, les représentants du secteur privé ainsi que les Chefs d'Églises.

À travers un décor attrayant et reflétant la souveraineté nationale du pays par l'arrimage des couleurs vert, rouge et blanc du drapeau national malagasy, le pays tout entier a pu apprécier l'évènement en direct, à travers la télévision et la radio nationales. L'histoire et la diversité culturelle de Madagascar ont été également revisités par la représentation artistique offerts par la troupe Solo Razafy de Moramanga, Vilon'Androy du Sud, Randria Ernest et Samoëla. Une Fête de l'Indépendance sous le signe de la Fierté Nationale et é l'Émergence harmonieuse.

« En cette année 2017, la célébration du 57ème anniversaire de l’indépendance coïncide avec la commémoration du 70ème anniversaire du soulèvement populaire de 1947. Ce fut en réponse aux exactions coloniales que la population subissait alors dans cette forme de la mondialisation du XIXème siècle qu’était le colonialisme. Pour le peuple malgache, le flambeau du patriotisme que les combattants de 1947 ont laissé en héritage, doit se transformer en une émergence harmonieuse dans les domaines culturel, économique et social. » Le Président de la République a placé son discours au palais d’Iavoloha, en ce 26 juin, dans ce cadrage historique de la marche du peuple malgache vers une émergence harmonieuse.

Instabilité politique et fragilité des institutions

Pour Madagascar, durant des décennies, depuis l’indépendance, les déséquilibres se sont empilés, au point de fragiliser la pyramide sociale, et facilité l’aventurisme politique dont on connait le coût. Aussi, depuis trois années, des actions sont mises en œuvre pour corriger ce déséquilibre par une approche structurante. Pour le Chef de l’Etat, « le coût n’est pas seulement économique, social et même culturel, dans ce sens où, de crise en crise, la population a fini par perdre ses repères et la confiance en son génie créateur. ». La Grande Île a également subi de plein fouet ce coût dans ses relations avec la Communauté internationale à tel point qu’en 2014, alors que le pays était sorti de la crise, Madagascar était le deuxième pays le moins aidé au monde après la Corée du Nord.

Les raisons de l’instabilité politique et la fragilité des institutions trouvent leurs racines dans les décennies passées. Le Président Hery Rajaonarimampianina a mis en exergue l’une d’entre elles, identifiable avec 4 chiffres-clés : « En 57 années d’Indépendance Madagascar a connu 13 Chefs d’Etat dont 6 seulement ont accédé au pouvoir par la voie des urnes. Ce qui veut dire que le temps moyen d’exercice du pouvoir à la tête de l’Etat malgache, durant les 57 années passées a été de 4,3 années, moins que le quinquennat admis constitutionnellement. »

Ecrire l’Histoire de l’émergence

En 2016, les efforts de Madagascar en matière de gouvernance globale, financière en particulier, ont abouti à la Facilité Elargie de Crédit, avec le Fond Monétaire International. Ce signal fort a permis d’organiser la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs, laquelle a abouti à des résultats qui ont dépassé les estimations. « C’est sur ces bases qu’une nouvelle page s’ouvre devant nous tous, pour écrire l’Histoire de l’émergence d’un pays où la vie des hommes et des femmes s’harmonisera avec l’incommensurable richesse de son territoire », a déclaré le Chef de l’Etat ; par la suite, il a affirmé avec force que Madagascar et le peuple malgache avancent résolument, sur la base du Plan National de Développement. Après la CBI, le pays est entré dans la phase des actions qui doivent porter des résultats rapides, impactant directement sur l’amélioration

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Football-Cosafa 2017 - Les Barea confiants

La 17e édition du tournoi de Cosafa a débuté dimanche dernier  en Afrique du Sud. Madagascar est  en quête de l’amélioration de son parcours dans cette compétition qui réunit chaque année 14 équipes nationales de l’Afrique australe. En effet, les Barea ambitionnent cette année d’aller le plus loin possible, « mieux que le parcours réalisé en 2015 », selon Raux Auguste, coach des Barea de Madagascar. L’objectif fixé ainsi c’est la qualification à la phase finale étant donné que la sélection de la Grande île a quitté la 16ème édition au stade des demi-finales et par la suite s’est classée à la 3e place.

« La première étape, c’est de terminer 1er de notre groupe et de viser ensuite une place en finale », a affirmé Raux Auguste à la presse, vendredi dernier, à la fin de la séance d’entraînement des Barea au stade Moruleng. Un objectif motivé du fait que les éléments des Barea en action à cette édition 2017 du Cosafa ont déjà  eu deux matchs internationaux dans leurs jambes, à savoir les rencontres remportées contre le Malawi dans le cadre du championnat d’Afrique des Nations (Chan). A noter que Rinjala est le seul joueur expatrié malagasy disponible pour la compétition australe. En dépit de cette confiance du technicien malagasy, ses protégés devront tout de même se méfier de leurs adversaires. D’autant plus que Madagascar est désormais vu d’un autre œil par le milieu africain. A part l’élection surprise de Ahmad à la tête de la Confédération Africaine de football (Caf), très commentée sur place et qui fait la fierté de toute la délégation malagasy, la performance des Barea ces derniers temps, quatre victoires, toutes compétitions confondues, dont deux en terre adverse les placent dans la catégorie des gros calibres.

Dans le groupe B avec les Seychelles, le Mozambique et le Zimbabwe, l’équipe malagasy est attendue de pied ferme par ses concurrents directs en quête de l’unique place qualificative pour les quarts de finale. Pour Raux Auguste, les trois matchs s’annoncent tous comme des finales. « Nous n’avons d’autres options que la victoire à chaque match afin de sortir en tête du groupe B », préconise-t-il. Lui qui a retenu la leçon de la précédente édition à laquelle Madagascar avec une victoire, un match nul et une défaite a été éliminé dès la phase de groupe. Une issue que plus d’un malagasy ne veut plus revivre cette année et ce malgré que le Zimbabwe, avec une forte délégation de supporters, et le Mozambique, fortement représenté dans la ville de Moruleng, s’avèrent comme des clients sérieux pour les Barea. Dans les autres matches du groupe A, le Zimbabwe, prochain adversaire de Madagascar a écrasé le Mozambique (4-0).  Rappelons que zimbabwéens sont renforcés par 5 expatriés dans le tournoi. 

A noter que l’assistance par vidéo de l’arbitrage (Var) est utilisée à cette compétition 2017.

Rata

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Mandritsara - 2 enfants trouvent la mort à la sortie du podium

Drame lors du podium dans le centre de la ville de Mandritsara. En effet, ce podium a fait des victimes dimanche soir, du moins à sa sortie où deux enfants dont une fillette de 5 ans et un garçon de 11 ans ont péri dans des circonstances tragiques. Des témoins affirment que d’énormes bousculades se sont produites à la sortie des festivités où certaines personnes ont fait une chute, ayant été entraînées par le vaste mouvement de foule. Les deux victimes ont fait partie des gens qui sont tombés ainsi à terre. La fillette morte serait l’enfant d’un gendarme. 

« Personne ne s’est aperçu des deux petits corps gisant inertes à terre  et au milieu de la foule que lorsque le calme s’est peu à peu rétabli », commente-t-on sur place. Des sources locales déplorent le fait que trop d’empressement des spectateurs serait à l’origine du drame. L’on assure qu’une deuxième représentation artistique a été prévue en début de soirée. Ne voulant pas ainsi rater les deux spectacles, de nombreuses personnes qui ont assisté au podium auraient voulu rentrer rapidement chez eux pour diner et ensuite retourner sur place pour le deuxième concert. D’autres sources ont également commenté qu’il n’y avait pas de lumière pour éclairer l’endroit. Cela explique donc la vulnérabilité des enfants à ces mouvements de foule où chacun a tenté de trouver le chemin.

Après l’attentat sanglant de l’année dernière à Mahamasina, ce fut donc au tour de Mandritsara de vivre le cauchemar durant la célébration de la fête de l’indépendance. Ce drame a également étalé au grand jour la minimisation par les dirigeants actuels des questions de sécurité et d’organisation d’une telle commémoration dans les autres régions par rapport aux efforts fournis à ce dessein dans la Capitale. Ainsi, dans la ville d’Antananarivo, tous les moyens technologiques comme les caméras de surveillance ou même un drone ont été utilisés pour surveiller la foule à Mahamasina, ce qui n’est pas le cas dans les autres villes du pays.

Franck Roland

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Rugby - Maître Alain Rakotonirina - L’appel à la paix du nouveau président de TAM Anosibe

TAM, 3FAI, RCSA Soldats parrainés. Maître Alain Herilalaina Rakotonirina vient de prendre les commandes des trois clubs TAM Anosibe, 3FAI Ambalavao Isotry, RCSA Soldats qui sont maintenant réunis sous une seule devise : « Convivialité-Entraide-Solidarité ». Tel le est la valeur qui animera les clubs à partir de maintenant. En effet, le candidat qui avait postulé à la fédération va sponsoriser matériellement et soutenir moralement ces trois clubs qui vont évoluer sous les couleurs du Group Suroit Madagascar. Il va les prendre sous ses ailes pour cette année 2017. Des nouveaux techniciens ont été d’ailleurs recrutés. A l’occasion de la célébration de la fête de l’Indépendance, un team-building, qui a réuni tous les joueurs membres des trois clubs, a été organisé en son domicile à Tsaralalàna ce weekend. C’était l’occasion aussi pour le nouveau parrain desdits clubs de l’annoncer officiellement devant les médias. 

« Depuis le début de cette saison, nous avons pris en charge ces trois clubs. Beaucoup de réformes ont été apportés comme le recrutement. Comme vous le voyez les résultats sont concrets.  Lors du tournoi Manjakaray nous (TAM Anosibe) avons battu (17-12) le club champion en titre de Madagascar (FT Manjakaray). De même pour le 3Fai et le RCSA Soldats, qui évoluent en première division Elite2. Ces deux clubs ont effectué des parcours sans faute depuis le début de la saison dans leur catégorie. Et nous envisageons de l’utiliser comme pépinière du Club TAM Anosibe dans Elite », annonce Alain Herilalaina Rakotonirina. Avant d’ajouter que « cette occasion sera une occasion pour chacun des joueurs de se connaitre et de faire des échanges. Que nous somme maintenant animés par la solidarité ». Il a également fait appel à la paix concernant le problème qui subsiste  entre le président de la Fédération et la ligue car ternit l’image du rugby actuellement.

La joie est immense pour l’ancien président du club TAM Anosibe car pour lui cette aide qu’apporte maître Herilalaina Alain Rakotonirina est précieuse pour le club et que cela va avoir aussi des répercussions sur la vie professionnelle de chaque joueur. Par ailleurs, Yves et Lesabotsy, l’ancien international, ont promis de ramener ces clubs au plus haut niveau. Il est à rappeler  que le Groupe Suroit Madagascar s’investit non seulement dans le sport mais également dans la vie sociale. Lors  du Team-building, une distribution de jouets aux plus démunis a été eddectuée dans le Fokontany Fiata Tsaralalàna. 

Elias Fanomezantsoa

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Fête nationale - Commémoration dans l’indifférence

Cette année, la Fête nationale a permis un long congé de fin de semaine pour la plupart des employés. Pourtant, la plupart des commerçants et des détaillants ont préféré continuer de vaquer à leurs activités quotidiennes, durant ce week-end. Les épiceries, gargotes, boucheries, salons de coiffure ont ouvert leurs portes le 26 juin. Les clients augmentent même si les tarifs changent durant cette journée exceptionnelle. Seuls, les bars et épi-bars étaient obligés de fermer leurs portes, durant la demi-journée, à cause des mesures d’encadrement sur la vente de boissons alcoolisées lors de la Fête nationale. Ils n’ont repris leur travail que dans la soirée.  

Ainsi, beaucoup de commerçants ont décidé d’ouvrir leurs portes le 26 juin dans l’unique but d’augmenter leurs chiffres d’affaires. Depuis des années, Rakoto, un gargotier, poursuit ses activités durant la fête nationale. C’est une occasion pour lui de gagner plus d’argent. « La commémoration est de mise. Pourtant, chacun a le choix de célébrer ou non cette fête. Pour ma famille, nous travaillons en demi-journée, le 25 juin. Dans la soirée, nous sortons avec la famille pour faire le traditionnel « Arendrina », et regarder les feux d’artifice à Anosy. Dans la journée du 26 juin, je continue mes activités. Je ne veux en aucun cas rater cette occasion », a avancé ce gargotier. Durant cette fête, il arrive à encaisser le triple de son bénéfice  par rapport aux journées ordinaires. Contrairement à ces commerçants, d’autres gens, notamment les noctambules, ont préféré rester chez eux pour regarder la parade militaire à la télévision, et attendre la fin de la soirée pour sortir. Les festivités du 26 juin sont attiré moins de foule, ce qui n’etait pas le cas lors du J-1.

Anatra R.

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« Sahobin’i Fidasiana 2017 » - Les enfants d’Ambohimanga satisfaits

Juin est un mois exceptionnel surtout pour les enfants. Dans le cadre de la fête nationale, plusieurs événements sont organisés un peu partout dans la Capitale par différents organismes. Samedi dernier, plus de 500 enfants se sont donné rendez-vous sur la place historique d’Ambohimanga, à l’occasion de la manifestation culturelle organisée par le ministère de la Culture, de la promotion de l’artisanat et du sauvegarde du patrimoine, à travers l’Oscar ou l'Office du site culturel d'Ambohimanga baptisé « Sahobin’i Fidasiana 2017 ».

Les « Zanak’Ambohimanga » ainsi que les enfants des villages alentours sont venus honorer de leur présence la manifestation qui leur était dédiée. Comme chaque année, le Lion’s Club Ambohimanga participe vigoureusement à la mise sur pied de l’événement, ce qui était encore une fois le cas pour cette nouvelle édition. La cérémonie a commencé dans la matinée et ne s’est achevée que vers midi. Selon les organisateurs, les participants étaient plus participatifs et nombreux cette année. Ces derniers ont été satisfaits de la programmation qui était bien nombreuse pour une demi-journée de solennité. Divers jeux et animations, projections cinématographique, vente, ou encore différents concours ont ébloui les enfants. « Les enfants étaient bien nombreux et apparemment, ils sont intéressés par la culture et les jeux malagasy. Beaucoup sont ceux qui ont participé aux différents concours comme le poème, fanorona, danse. Mais seuls, 13 concurrents ont été primés. Comme à l’accoutumée, l’Oscar a primé  les gagnants notamment ceux premiers et seconds dans chaque discipline. Des dictionnaires français, des livres comprenant des poèmes et fables  ainsi que des tsikonina ou dînettes ont été offerts », confie Nalisoa Rakotondramavo. Etant donné que l’événement se déroulait la veille du 25 juin, des lampions ont aussi été distribués pour les mômes pour qu’ils puissent passer une belle fête nationale avec un peu de lumière. Par ailleurs, le Lion’s Club Ambohimanga a offert des cartables pour les 13 gagnants ainsi que des friandises à tous les enfants. Les organisateurs sont satisfaits tout comme les participants qui ont pu découvrir un peu plus la « Colline d’Ambohimanga, richesse importante et  valeur inestimable ». T.A.

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Examen du Cepe - Le taux de réussite ne cesse de chuter

Surprise pour les uns, déception pour les autres. Les résultats de l’examen du Cepe, publiés  depuis le week-end dernier pour la plupart des Circonscriptions scolaires (Cisco) de la Grande île, ne cessent de régresser. C’est le cas pour la Cisco d’Antananarivo ville, laquelle affiche un taux de réussite de 56,26 % contre 58,71% l’année dernière, soit une baisse de 2,45 %. Apparemment, le taux de réussite à cet examen officiel reste en chute libre et ce depuis 2016. Les taux d’admission dépassant les 80 % sont désormais aux oubliettes.

« La célébration de la Fête de l’indépendance est amère pour notre fils, lequel a raté son premier diplôme officiel. Nous ne nous attendons pas à cela, d’autant plus qu’il a toujours obtenu une moyenne de plus de 15/20 durant l’année scolaire », témoigne Arlette, mère d’un candidat habitant à Soanierana. « Mes failles se trouvent sûrement dans les calculs et le problème. Pourtant, j’ai cru assurer dans toutes les matières », se désole Tojo Nirina, le malheureux candidat qui est contraint de redoubler. Comme lui, bon nombre de candidats et leurs parents ne s’attendaient pas à des résultats aussi catastrophiques.   Faible niveau des élèvesIl fallait s’y attendre. Une fois encore, les responsables ministériels ont accusé le faible niveau des élèves pour expliquer la régression du taux de réussite dans presque toutes les Cisco. D’ailleurs, le ministre Paul Rabary a déjà avancé la possibilité d’une telle chute, jeudi dernier. D’après ce numéro Un de l’Education nationale, améliorer la qualité et le niveau des élèves à admettre s’avère indispensable, d’où la proposition de sujets d’examen plus compliqués durant la session de cette année. D’un autre côté, la hausse de 10 % du nombre de candidats participant à l’examen du Cepe constitue une autre cause de la baisse du taux de réussite. Dans tous les cas, des mesures s’imposent pour faire face à cette situation, dont le renforcement de la formation des enseignants, notamment ceux travaillant dans les établissements publics.Pour information, la Cisco de Manjakandriana enregistre le plus faible taux de réussite dans la Dren (Direction régionale de l’Education) d’Analamanga, avec 2 830 candidats admis sur 7 414 présents lors de la session, soit 38,18%. Toujours pour cette Dren, la Cisco d’Avaradrano note le taux le plus élevé, soit de 58,31 %, quoi que cela fût de 58,66 % en 2016 et 77 % en 2015. Les Cisco d’Ambohidratrimo, Ankazobe et Atsimondrano affichent respectivement des taux de réussite de 39,92 %, 46,84 % et 56,83 %.Patricia Ramavonirina

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Bni - Une remise de 3 points sur le taux d’intérêt

A l’occasion de la célébration de la Fête de l’indépendance malgache, et cela jusqu’au 31 octobre prochain, la Bni propose une baisse de 3 points sur le taux d’intérêt de la gamme de crédits dits de consommation (crédits conso). 

Il s’agit de nouveaux crédits remboursables sur un délai allant de 6 à 24 mois, à savoir : « Vina » pour les projets personnels, comme le mariage, les voyages ou les vacances, « Vaika » destiné à l’achat de voiture ou de moto, neuve ou d’occasion, « Malaky » pour les achats dits « coup de cœur », dont ceux d’appareils électroménagers tels que Tv, Hi-fi… A ces crédits s’ajoute celui appelé « Fianarana », spécialement conçu pour la rentrée scolaire. Ainsi, par exemple, au lieu d’un taux d’intérêt de 22 %, l’emprunteur se verra accorder une baisse de 3 points, et son échéance mensuelle ne sera majorée que de 19 %. 

Pour toutes ces offres, Bni accorde une réduction de 3 points sur la gamme de crédits conso. Ainsi, par exemple, pour tout achat d’une moto ou d’un véhicule neuf ou d’occasion, le client qui s’est souscrit au crédit « Vaika » pourra l’acquérir avec des conditions privilégiées. Par ailleurs, pour le client qui projette de se faire construire une maison, la banque lui propose la gamme de crédits immobiliers comprenant « Taniko » pour l’achat de terrain, « Tranoko » pour celui d’une maison, « Tanànako », à la fois pour l’achat d’un terrain et la construction d’une maison, « Orimbato », un crédit spécial pour la construction d’une maison, ainsi que « Fihoarana », pour les travaux de réhabilitation.  

Il est à savoir que tous les renseignements concernant les offres de crédit et les modalités d’emprunt de la Bni sont disponibles sur le site Internet de cette banque. A titre informatif, la Bni fait partie des banques dont l’Etat détient le taux de capital le plus élevé. En effet, 32,5 % de son capital appartient  à l’Etat. En outre, la Bni se place au premier rang des banques impliquant les entreprises qui détiennent 51% de son capital. Et en termes de nombre d’agences, la Bni en compte 58, réparties dans tout Madagascar, ce qui la place au 2e rang du classement dans ce secteur.  

Rivo S.

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Tabou !

« Il est interdit d’interdire ! » Ce fut le slogan-choc des jeunes manifestants lors des mouvements de contestation de « Mai 68 » en France. Lycéens et étudiants avaient bravé les Forces de l’ordre, les fameux éléments de la Crs, en battant les pavés de la grande avenue des Champs-Elysées pour crier à l’ordre établi. Mouvements populaires qui devaient conduire au départ « forcé » du Général de Gaulle. En effet, affaibli par les résultats négatifs du référendum qu’il avait lui-même initié, le vaillant « guerrier » et père fondateur de la cinquième République, en France, dut se rendre à l’évidence et abandonna la bataille.

En fait, les Français l’avaient poussé à la porte. Quatre ans plus tard, c’était au tour des jeunes lycéens et étudiants malagasy, sous l’impulsion d’un certain Manandafy et consorts, un ancien de « Mai 68 » en France, de faire tomber le régime Psd. La forteresse de la 1ère République n’avait pas pu résister aux fortes pressions de la rue sur l’avenue de l’Indépendance à Analakely, devenue la célèbre Place du 13 Mai. Dix après, sur la même Place du 13 Mai, c’était au tour du « Mur de Jéricho » de s’écrouler. Et ainsi de suite ! En ce début de la IVème République, les dirigeants en place font savoir, délibérément, qu’ils prennent pour mot d’ordre, dans leur mode de gouvernance, le principe cher aux « Soixante-huitards », à savoir, « il est interdit d’interdire ! ». Les membres de l’Exécutif interdisent, par leurs actes, aux observateurs, à la presse et à l’opinion, en général, de leur interdire d’agir ou de faire ce que bon leur semble. Les leaders Hvm, au pouvoir, affichent leur volonté de se livrer à des « deux poids, deux mesures » dans les traitements des dossiers chauds impliquant des personnalités proches ou influentes du régime. Pratique formellement interdite dans les us et coutumes respectant le minimum du principe de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit. Ils n’admettent, carrément, qu’on leur interdise d’adouber la règle de l’impunité, et cela, de façon volontairement ostentatoire et déroutante. Les barons du Hvm, maîtres incontestés au pouvoir, ne permettent en aucune manière aux esprits « malveillants » de critiquer la manière avec laquelle ils gèrent l’argent du peuple (« volam-bahoaka »). Apparemment, on les jette par la fenêtre et par… quantité incontrôlable. Les récentes descentes massives à Toliara montrent à quel point nos dirigeants se moquent des yeux indiscrets des observateurs, en particulier, et de la population, en général. A Iavoloha, pas plus tard qu’hier, quelque 1 500 personnalités ont été conviées, autour du couple présidentiel, à un grand festin. Un véritable banquet impérial qui rappelle celui offert par le tsar Nicolas II et son épouse dans son superbe palais de Saint-Pétersbourg, alors que le peuple russe vit dans l’extrême pauvreté. Les historiens en savent bien la suite. Les membres activistes de la Société civile, les observateurs de la vie nationale et même les simples citoyens sont montés au créneau, à plusieurs reprises, pour rappeler à l’ordre les dirigeants sur l’incongruité de leur geste au détriment de la caisse de l’Etat, en perpétuelle précarité, mais ils n’en font qu’à leur tête. Le simple fait de leur souffler le mot « austérité » est tabou !Ndrianaivo

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Foir’Fouille 2e édition - L’habillement et l’alimentation sortent du lot

Canal 7 Event, l’organisateur de Foir’Fouille de l’Indépendance qui est à sa deuxième édition - la première ayant eu lieu durant le week-end de Pâques, en avril dernier - se déclare satisfait à tous égards du déroulement de cette manifestation.

« Cette satisfaction a été également retrouvée tant chez les participants que chez les visiteurs qui y ont trouvé ce dont ils avaient besoin en vue de la fête de l’Indépendance, notamment l’habillement et l’alimentation, des secteurs qui se sont exceptionnellement démarqués du lot. Du côté des participants, au grand bonheur des organisateurs, le nombre de stands est passé de 250, pour la première édition, à 500 lors de la seconde », a fait savoir Tamby Razafindranaivo, un des responsables de Foir’Fouille. Et d’ajouter : « Du côté des visiteurs, le nombre de 20.000, notre estimation a été largement dépassé ».  

Vêtements et nourritures, en priorité 

A cette 2e édition, de nouveaux produits ont rejoint les précédents, entre autres, le « koba », le miel et les confitures. Concernant les volailles, à savoir dindes, oies et poulets, il a été constaté que l’offre n’a pas satisfait la demande. Les stocks ont été épuisés dès le premier jour, c’est-à-dire jeudi dernier. Dans le secteur vestimentaire, les boutiques de mode ont décuplé, si bien que les visiteurs ont eu des choix plus larges. Pour ce qui est des prix des vêtements, il y a eu comme une petite concurrence, de telle sorte que chacun des exposants a dû ajuster les siens pour ne pas être en reste dans la vente. 

Hand spinners et livres de santé 

Pour les enfants, ils ont eu droit à différents divertissements dont chapiteaux gonflables, trampoline et manèges. Plus particulièrement, parmi les articles qui leur ont été proposés, la vedette a été sans conteste le hand spinner ou finger spinner, une sorte de toupie à faire tourner le pouce et le majeur, et qui selon son inventeur, chasserait le stress. Les prix des hand-spinners varient de 5000 ariary, pour les plus simples, à 30.000 ariary, pour les plus complexes. Les plus chers sont le hand spinner allume-cigarette et le hand spinner blue tooth. « Nous en avons vendu une cinquantaine par jour à cette foire », a fait savoir un des marchands. Une autre particularité de cette foire, la présence de livres utilitaires sur le plan sanitaire et éducationnel qui se font plus rares aujourd’hui. « La Santé par les aliments », la « Santé par les plantes médicinales », « 250 recettes pour prévenir et guérir », « l’Itinéraire du couple », « Les Adolescents et leurs parents », sont autant d’intitulés des ouvrages vendus dans ce stand singulier de Harivelo Razakandraibe. Ce dernier a également proposé des produits médicinaux fabriqués à base de Noni, ce fruit miraculeux à vertus thérapeutiques multiples dont il fait partie des pionniers à Madagascar. « A cette foire, nous avons redécouvert le goût des jeunes pour la lecture. Nombreux sont ceux qui se sont intéressés à nos ouvrages et les ont feuilletés », a-t-il confié.          

Mais la cerise sur le gâteau de cette 2e Foir’Fouille a été la tombola qui a permis à la gagnante, Hortensia Ralovafiraisana, de remporter le premier lot, une voiture d’occasion, de marque Hyundaï Avente. « Dorénavant, je ne prendrai plus le bus. Je me ferai accompagner avec ma voiture pour tous mes déplacements », a-t-elle déclaré dans son enthousiasme, à l’issue du tirage de la tombola au terme de Foire Fouille, hier soir. 

Rivo S.

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Discours à Iavoloha - Rajaonarimampianina fait du réchauffé

Du déjà entendu. Pour bon nombre d’observateurs, c’est à cela que s’est résumé le discours du Président de la République Hery Rajaonarimampianina, hier. Pour son 4e discours au « Ceremony Building » d’Iavoloha, dans le cadre de la célébration de la Fête nationanle, le Chef de l’Etat n’a fait aucune grande annonce.Le locataire d’Iavoloha a servi dans son ensemble du plat réchauffé pour ses 1 600 hôtes, hier.

Hery Rajaonarimampianina a en effet comblé son discours de 23 minutes avec des formules déjà entendues. Même s’il s’en est défendu, le Président de la République s’est ainsi de nouveau déchargé de ses responsabilités dans les difficultés actuelles. « Les raisons de l’instabilité politique et la fragilité des institutions trouvent leurs racines dans les décennies passées », soutient-il rappelant que sur les 13 chefs d’Etat qui se sont succédé à la tête de l’Etat, 6 seulement ont été élus par la voie des urnes et 2 seulement ont été élus sans crise post-électorale et pré-électorale.  A cause de cela, explique Hery Rajaonarimampianina, « Nous avons perdu beaucoup de temps », rajoutant : «  Nous savons détruire mais pas reconstruire ». « 57 ans après l’indépendance, 80% de nos concitoyens sont dans la précarité. 11 millions de Malagasy n’ont pas accès à l’eau potable. 15 % de la population jouit de l’électricité. Les routes sont trois fois moins développées que celles d’Afrique. Nous importons toujours  du riz… L’économie malgache est loin des pays qui ont acquis l’indépendance en même temps que notre pays et qui n’ont pas connu l’instabilité », dit-il, invitant chacun à la réflexion. Dans la foulée, Hery Rajaonarimampianina s’est comme d’habitude adressé à ses détracteurs qu’il accuse d’être des freins au développement du pays. « Nous sommes en retard et nous le serons encore plus si nous passons notre temps à nous écharper, à nous mettre des bâtons dans les roues, à nous critiquer », dit-il, avant de renchérir : « C’en est assez de la pauvreté. Il faut arrêter de se servir de la population, c’en est assez des troubles. Le temps est un ami précieux ». Des sanctions…En parlant de ses détracteurs, fait marquant, remarquable et très remarqué hier à Iavoloha durant le banquet offert par le couple présidentiel : l’absence des anciens présidents. Hormis Norbert Lala Ratsirahonana, aucun autre ancien chef d’Etat n’a fait le déplacement à Iavoloha. Ni Didier Ratsiraka, ni Zafy Albert, ni Andry Rajoelina et encore moins Marc Ravalomanana n’étaient présents à Iavoloha.Pour revenir au discours présidentiel, en parlant de gouvernance, Hery Rajaonarimampianina s’est de nouveau enorgueilli des efforts de Madagascar en 2016 qui ont abouti à la Facilité élargie de crédit, avec le Fonds monétaire international et à l’organisation de la Conférence des bailleurs et des investisseurs, laquelle a abouti à des résultats qui ont dépassé les estimations. Pour le reste de son mandat, c’est-à-dire les 18 prochains mois, le Président de la République n’a fait aucune grande annonce. Il s’est contenté de rappeler certains projets lancés récemment et dont la livraison ne devrait avoir lieu qu’après l’achèvement de son mandat en 2018, notamment la construction des aéroports de Nosy Be et d’Ivato ainsi que l’extension des ports à Toamasina et Toliara. Devant ses invités, le numéro Un de l’Etat, tout en caressant dans le sens du poil les bailleurs traditionnels, a également loué les bienfaits des investissements des pays de l’Orient tout en invitant toutefois à la prudence. En tout cas, Hery Rajaonarimampianina n’a rien annoncé, sinon qu’il avait « donné des ordres et des directives, ainsi que pris des sanctions et continuera à prendre des sanctions » contre les responsables jugés défaillants, notamment dans le domaine de la sécurité. Wait and see ! Recueillis par Lalaina A.

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Bilan de la Fête nationale - Deux morts et près d’une centaine de blessés

 

Le week-end de la Fête nationale n’a pas été exempt d’incidents voire d’accidents aux fâcheuses conséquences pour les victimes. La seule journée du 25 juin, un bilan du service des urgences de l’Hjra Ampefiloha fait état de 118 consultations dont la moitié pour motif de blessures. Hier, c’est-à-dire le 26 juin, on dénombre 8 blessés. Aux dernières nouvelles obtenues dans la journée d’hier, deux morts ont été déplorés. Selon une source auprès dudit service hospitalier, la plupart des personnes blessées le furent par des bagarres ou des chutes liées surtout  à l’état d’ivresse. 

 

« Les victimes continuent à se faire consulter jusque vers 4h du matin ce jour. Les gens se sont mutuellement agressés pour des motifs parfois futiles », déclare sans ambages un médecin urgentiste de ce centre hospitalier universitaire d’Ampefiloha, hier. Les agressions de bandits ont également provoqué un nombre considérable de victimes, toujours dans la soirée du 25 juin. C’est le cas du fils d’un commerçant, un adolescent de 15 ans domicilié dans un petit village d’Ambatolampy dans le Vakinankaratra, et qu’on a dû évacuer sur place. Il a reçu une balle sur le haut de la cuisse. Sa vessie et ses reins ont été perforés, expliquant ainsi une complication de son état. Pour la parenthèse, les 4 bandits qui ont attaqué ces commerçants, ont à la fois emporté argent et bétail. « En entendant les coups de feu, le "fokonolona" s’est cloîtré chez lui et n’a pas osé intervenir pour se lancer dans les trousses des assaillants », déplore un villageois.

 

En revanche, les accidents de la circulation n’ont pas été trop importants. Toutefois, les chutes à moto ont fait jaser les médecins, du moins selon cette même source hospitalière. Les victimes ont parfois contracté quelques fractures ou des lésions. Du côté du service de la réanimation médicale (Reamed), 12 cas de consommation excessive d’alcool ont été signalés tandis qu’une trentaine d’autres a été d’origine médicale dont les accidents cardio-vasculaires arrivent en tête. 

 

F. Roland