Les actualités à Madagascar du Vendredi 26 Mai 2017

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L'express de Madagascar1451 partages

Affaire tunnel Ambanidia – La brigade criminelle arrête un facebooker

La police est parvenue à remonter jusqu’à l’un des utilisateurs de facebook ayant répandu la rumeur, comme quoi le tunnel d’Ambanidia s’est effondré faisant des morts. 

Un mythomane embusqué sur facebook en a eu pour son grade. Traqué par la police pour avoir mis sur son mur une publication montée de toutes pièces, selon laquelle le tunnel d’Ambanidia s’est effondré, mardi, occasionnant de lourdes pertes en vies humaines, un vendeur, âgé d’une trentaine d’années, est tombé dans les mailles des filets tendus par la police.Coincé par les limiers à Andavamamba, le lendemain de sa publication, le quidam  est actuellement placé en garde à vue, à la brigade criminelle à Anosy. Une demi-douzaine de facebookers est dans le collimateur de la police criminelle dans cette histoire. Les informations communiquées révèlent que la plupart d’entre eux ont répandu la fausse nouvelle en relayant la publication source, bien que certains ne se soient pas contentés de la reprendre telle quelle, pour établir un bilan fictif encore plus alarmant.En quelques heures, le nombre de morts a connu une hausse exponentielle, allant de cinquante à trois cent cinquante.L’individu placé en garde à vue, pour sa part, a avancé un bilan provisoire faisant état de quatre-vingt morts.

Devoir de recoupementDes bribes d’informations qui filtrent après son arrestation révèlent qu’il se disculperait de toute intention visant à nuire, et soutient qu’il aurait relayé par mégarde une publication sur laquelle il est tombé, sans avoir pris la peine de vérifier sa véracité.Fondamental de la presse, le recoupement est un devoir pour les journalistes, dont le métier évolue dans un cadre éthique et déontologique, au sein d’un ordre professionnel. Un vide textuel se fige, en revanche, pour ce qui est du cas des simples utilisateurs des réseaux sociaux. L’obligation de vérifier les informations qu’ils partagent, de même que leur part de responsabilité dans les publications, sont, de ce fait, sujets de débat.«L’arrestation de l’individu incriminé dans cette affaire est l’aboutissement d’une  investigation cybercriminelle. Les enquêteurs ont bénéficié de l’appui des techniciens de la direction informatique du ministère de la Sécurité publique, lequel s’est avéré payant. Le software permettant de retracer les internautes ont beaucoup évolué si bien que les facebookers utilisent un ordinateur, une tablette ou encore un smartphone», souligne une source auprès de la police criminelle.En saisissant la balle au bond, elle indique que celui actuellement placé en garde à vue encourt une inculpation pour troubles de l’ordre public, lequel relève d’un délit de droits communs, donc passible d’emprisonnement. Pour ce qui est de la diffusion de fausses nouvelles de par les nouvelles technologies, l’amendement de la loi contre la cybercriminalité, appliquée en 2016 tend à supprimer la possibilité de condamnation à la peine privative.

Andry Manase

Tia Tanindranaza315 partages

Vely kanota ho an’i Rolly Mercia“Mianara aloha lalàna”, hoy ny filohan’ny SMM

Nangina na koa nampanginina ny raharaha mahasaringotra ny loholona Riana Andriamandavy VII izay mifanindran-dalana amin’ny raharaha Claudine Razaimamonjy, ka nitondra ny heviny momba izany indray ny filohan’ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara Faniry Ernaivo ny alarobia teo.

Toky R

 

Midi Madagasikara156 partages

Salon ITM 2017 : Plus de 100 Tours Opérateurs étrangers viendront pour des eductours

Parmi les opérateurs et partenaires signataires des conventions avec l’ONTM et le ministère du Tourisme.

La Chine sera l’invitée spéciale du salon ITM 2017 avec la venue d’une délégation conduite par le vice-ministre du Tourisme chinois dans le pays.

« Nous avons fait un challenge. Et c’est réalisé ! ». Le PCA de l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM), Joël Randriamandranto, l’a exprimé lors de la signature des conventions entre cette entité et ses différents partenaires, mercredi dernier à l’hôtel IBIS à Ankorondrano. En effet, « plus de 100 Tours Opérateurs et agents de voyages, accompagnés d’une dizaine de journalistes internationaux, ont confirmé qu’ils viendront pour des eductours organisés dans le cadre du salon ITM 2017 qui se tiendra du 08 au 11 juin prochain au Village Voara à Andohatapenaka », a-t-il annoncé.  

Témoignages. Ces prestigieux invités sont majoritairement issus des marchés prioritaires, définis lors de l’étude de la nouvelle stratégie de l’Office. Ils viennent de la France, de Suisse, La Réunion, d’Italie, de l’Afrique du Sud, de l’Allemagne et de l’United Kingdom. Il y a également des professionnels du tourisme en provenance de la Chine et des pays de l’Europe de l’Est. « Répartis en groupe de dix, ils vont partir pour (re)découvrir les régions touristiques de Madagascar du 01 au 14 juin 2017. Ensuite, une journée leur sera consacrée dans le cadre du salon ITM pour faire des témoignages tout en rencontrant l’ensemble des opérateurs oeuvrant dans le secteur du tourisme à Madagascar », a-t-il poursuivi.

50 000 Euros. Quant à la réalisation de ces eductours, nombreux sont les opérateurs et les partenaires de l’ONTM qui ont apporté leur soutien. Ce qui a fait l’objet de la signature des conventions de partenariat avec l’Office et le ministère du Tourisme. A titre d’illustration, le projet PIC financé par la Banque Mondiale a contribué à hauteur de 50 000 Euros pour les aspects aériens internationaux et domestiques. Et Air Madagascar prendra en charge 40 Tours Operateurs étrangers invités par leurs soins et octroiera 40 billets d’avion avec un tarif réduit sur les vols domestiques pour les autres participants. Quant à Madagascar National Parks, il a accordé une entrée gratuite dans les parcs nationaux. En outre, les Offices Régionaux du Tourisme et les opérateurs dans les régions ont collaboré dans le déroulement des séjours de ces invités.

Invitée spéciale. Par ailleurs, « on a besoin de plus de 500 nuitées dans la Capitale pour héberger les participants du salon ITM. Et nombreux sont les établissements hôteliers à Tanà qui ont octroyé une gratuité afin de combler ce besoin », a déclaré le PCA de l’ONTM. Et parlant du salon, on est à J-14. L’organisation est au beau fixe. Les stands Tourisme sont tous réservés et les stands Outdoor à 80%. En outre, diverses animations comme le baptême de plongée sur une piscine chauffée seront organisées au profit du grand public. Le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka, de son côté, a salué la forte implication de tous les acteurs dans la réalisation de cet événement d’envergure internationale. « La Chine sera l’invitée spéciale du salon ITM avec la venue d’une délégation conduite par le vice-ministre du Tourisme chinois. En plus, quinze Tours Opérateurs chinois y participeront. Cette année, on prévoit une augmentation du nombre de touristes étrangers pour atteindre plus de 340 000 personnes », a-t-il conclu.        

Navalona R.

L'express de Madagascar149 partages

Tous nuls

Un tunnel qui s’effondre, même les sourds l’auraient entendu, les malvoyants l’auraient aperçu. Cela aurait fait une secousse plus forte que le dernier tremblement de terre et qui se serait fait entendre jusqu’à Behenjy , Arivonimamo, Mahitsy ou Manjakandriana. Mais les saints de corps et d’esprit sont tous tombés dans le panneau d’une publication sur les réseaux sociaux dont l’auteur a voulu certainement plaisanter. Mais quand l’humour est noir mais pas anglais, son auteur risque de se retrouver dans le trou. Eh oui, la police en a rajouté en arrêtant le présumé propriétaire du compte par qui le mal est arrivé. Cinq autres comparses sont recherchés.Faut-il en vouloir à celui qui a lancé une publication pour rire ou à ceux qui y ont cru et ont propagé la «nouvelle»  .On ne badine pas avec la cybercriminalité et le nouveau code de la communication. Si seulement on pouvait retracer et attraper tous les bandits, Yanish Ismael aurait déjà retrouvé les siens. La police a certainement mieux à faire que courir après les plaisantins de Facebook. Et puis pour une mauvaise blague que tout le monde, y compris les forces de l’ordre et les autorités, a pris au sérieux malgré les «informations» invraisemblables qui ont été publiées.Le buzz que cette publication a fait prouve à quel point l’opinion est fébrile et manipulable. À force d’entendre des promesses en l’air, on croit facilement à la première nouvelle sensationnelle du jour. On est accessible à toutes les affabulations à tel point que certains ont vite fait d’associer cette malédiction à la tenue du 15e Conseil mondial des Grandes loges régulières à Madagascar. Si un jour , les deux tunnels d’Ambanidia et d’Analakely s’effondraient réellement, on saurait pourquoi. Faute de pouvoir trouver des solutions aux problèmes qui minent la société, il est très facile de tout rejeter sur les Franc-maçons. Des sermons dans certaines églises de la capitale montrent carrément du doigt , vidéo à l’appui, des membres de la Grande loge de Madagascar, comme des faiseurs du mal, alors que, parmi les fidèles figurent également des membres de cette association dont on dit secrète pour être trop discrète.Toutes les rumeurs aussi fantaisistes les unes que les autres à propos de la présence d’un «biby olona» (centaure) nouvelle version, n’ont rien à voir avec la réunion des Francs-maçons qui auraient pu choisir un autre pays. On a l’impression de vivre à une époque très lointaine où la limite de la culture et de la connaissance de la population ne lui permettait pas d’apprécier les situations avec lucidité et assurance. Ce qui correspond bien au niveau de pauvreté de la population actuelle. La mentalité et la culture populaire rappellent l’époque de la révolution industrielle en Europe. Si on fait un peu le compte, il faudra encore plusieurs siècles pour que la population ne croie plus à l’effondrement d’un tunnel en voyant une photo photoshopee. On a fait un mandat. Un premier pas.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara137 partages

Toamasina : Un Karana se soustrait à la Justice

Un Karana défraie la chronique à Toamasina. Un membre du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) a même soulevé sur le plateau d’une télé privée l’affaire ou plutôt les affaires de cet Indopakistanais. Entre autres et non des moindres, une escroquerie à l’assurance et des spoliations de terrain d’autrui en usant de faux et usage de faux. Dernièrement, un propriétaire s’est fait voler ses biens immobiliers tout en ayant été agressé avec son personnel par ce Karana qui est coutumier du fait et réputé pour être aussi belliqueux que violent dans le microcosme tamatavien où il s’est de nouveau distingué en se faufilant entre les mailles du filet de la justice.

Manœuvre dilatoire. En effet, suite à une plainte, cet homme qui a l’habitude de se faire passer lui-même pour une victime, a été déféré mardi dernier au parquet du tribunal de première instance de Toamasina, mais avant d’être auditionné à son tour, il a volontairement quitté les lieux pour se rendre à l’hôpital « manara-penitra ». Le lendemain, ce Karana qui ne fait pas honneur à sa communauté, a changé d’établissement pour être admis à l’« hôpital be » de la ville où il a passé une autre nuit. Une double hospitalisation qui s’apparentait à une manœuvre dilatoire par rapport à son déferrement qui n’a pu être effectif jusqu’à hier où il a complètement disparu de la circulation. Ayant la double nationalité malgache et française, on lui prête l’intention de se faire évacuer à La Réunion pour ne pas répondre de ses actes devant la justice.

 R. O

Midi Madagasikara110 partages

Affaire collège « La Croyance » : Le verdict au 31 mai, pas de liberté provisoire pour Mme Mbolatiana

Le procès sur l’affaire du collège « La Croyance » à Anjanahary où une enseignante connue sous l’appellation Mme Mbolatiana est poursuivie pour avoir maltraité un élève de classe de Terminale, s’est déroulé hier au Tribunal Anosy. Insultes suivis de coups et blessures volontaires qui ont  mis la victime dans l’incapacité de travailler pendant 9 jours figurent dans les chefs d’inculpation de l’enseignante. Des accusations que l’avocat de l’accusée a réfutées en bloc tout en réclamant la liberté provisoire. Après des débats houleux, le tribunal a dû prendre un certain temps pour délibérer. En effet, le verdict sera prononcé le 31 mai et la demande de liberté provisoire a été refusée.

Puisque cette affaire concerne le monde de l’Enseignement privé, le procès d’hier a vu l’assistance de plusieurs enseignants. Ils étaient là pour exprimer leur solidarité avec leur collègue et consoeur.

T.M.

Midi Madagasikara107 partages

Nitondra lavanila maitso : Avocat nosamborin’ny zandary

Teny amin’ny làlam-pirenena, nandritry ny fisavana mahazatra ataon’ny mpitandro ny filaminana  no  nanapa-kevitra ny zandary ny nitazona ilay mpisolovava. Teny amin’ny làlam-pirenena fahenina, mizotra mankany Antsohihy no nitrangan’izany, ny alarobia teo, tokony ho tamin’ny iray ora tolakandro. Ny zandary avy ao amin’ny kaompania Antsohihy no nanatontosa ny fisamborana raha araka ny fampitam-baovao ôfisialy. Fiara  Peugeot 309 no nentin’ilay mpisolovava. Nisy fonosana maromaro tao amin’ny fasian’entana rehefa nosavaina. Nanintona ny mason’ny zandary avy hatrany izany ary rehefa nosokafana, dia hita fa lavanila marobe no tao. Raha araka ny fanazavan’ny zandary hatrany, dia milanja 220 kilao ireo lavanila ary mbola maitso. Ny anton’ny fitazonana indray, dia satria mbola tsy misokatra ny tsenan’ny lavanila raha tsy amin’ny volana jona. Dikan’izay, raha araka ny zandary, dia sokajiana ho fandikan-dalàna ny fiotazana sy fitondrana an’izany mandehandeha ary indrindra ny fivarotana azy. Rehefa nohenoina ny olona voakasik’ity raharaha ity, dia fantatra fa avy any Befandriana ireo lavanila no nalaina ary saika hoentina any Anjiabory, distrikan’Analalava mba hikarakarana azy. Vao tsy ela koa izay, tamin’ity herinandro ity, no nisy polisy roa  nosamborin’ny zandary rehefa tratra nitondra lavanila maitso tao anatin’ny fiara tsy mataho-dàlana nentiny. Raha ny fihevitry ny olona ao an-toerana ny zava-mitranga, dia mitady fomba hoentina hamoahana ny lavanila halatra ao amin’ny faritra betsaka azy ireo ny mpanao trafika ka ny fanaovana kolikoly mba hampiasana ireo olona matetika tsy voasakana no tena tetika. Saingy tsy nahomby aloha izany tato ho ato raha jerena amin’ny zava-nitranga faramparany teny amin’ny lalam-pirenena fahenina sy faharoa; izay nisian’ny fisamborana nisesisesy.

D.R

Midi Madagasikara102 partages

Action sociale du régime : Ravalo fustige une manifestation non-autorisée

Marc Ravalomanana lors d’une réunion avec les secrétaires et les trésoriers des 192 Fokontany de la Capitale avant-hier à l’hôtel de ville Analakely.

Selon l’ancien président, le régime en place a de nouveau «  piétiné la platebande » de la maire de la Capitale mardi dernier.

Cette fois-ci, ce n’est plus le « Faly aho, Faly aho… ». L’ancien président Marc Ravalomanana a été hyper fâché avant-hier à l’Hôtel de Ville d’Analakely. Il a de nouveau fustigé les agissements du régime Rajaonarimampianina qui organise un événement touchant la population de la Capitale sans aviser la première responsable de la ville qui est le maire. Marc Ravalomanana a dénoncé ainsi la manifestation organisée mardi dernier par le président de la République au Palais des Sports de Mahamasina. Une manifestation au cours de laquelle le régime a distribué des vivres à 8 000 personnes les plus démunies de la Capitale. « Je ne suis pas contre une initiative qui vient à la rescousse de la population pauvre d’Antananarivo. Mais là où je ne peux pas me taire, c’est que le régime en place ignore toujours les dirigeants de la commune urbaine d’Antananarivo à chaque fois qu’il organise quelque chose ici », a déploré le conseiller spécial de la maire d’Antananarivo. En fait, ce n’est pas pour la première fois que le régime HVM ignore la commune urbaine d’Antananarivo dans ses actions dans la Capitale, pour ne citer que la construction d’une bibliothèque à l’EPP d’Antanimbarinandriana.

Textes défaillants. Mercredi dernier, Marc Ravalomanana, avec sa casquette de conseiller spécial, a dirigé avec la maire Lalao Ravalomanana, une réunion des secrétaires et des trésoriers au niveau des 192 Fokontany de la Capitale. Lors de cette rencontre, il a dénoncé des défaillances au niveau des textes relatifs à l’élection ou à la désignation des responsables des Fokontany. « Les responsables des Fokontany sont les premiers collaborateurs de la maire si elle veut mener efficacement des actions de développement dans sa circonscription. Or, les textes relatifs à l’élection ou à la désignation des chefs de Fokontany et de leurs collaborateurs ne permettent pas d’asseoir cette collaboration. Les chefs de Fokontany et leurs adjoints sont désignés par le préfet de police sur les noms figurant dans les listes proposées par le Fokonolona, tandis qu’il appartient à la commune urbaine d’Antananarivo de nommer les secrétaires et les trésoriers », a martelé Marc Ravalomanana. Une manière pour lui de proposer que les responsables des Fokontany doivent être désignés par la commune urbaine d’Antananarivo. On a appris de la rencontre de mercredi que les arriérés de salaires (depuis août 2016) des secrétaires et des trésoriers des 192 Fokontany de la Capitale seront incessamment réglés par la CUA. Ils suivront également une formation grâce au partenariat de la commune urbaine avec Friedrich Ebert Stiftung (FES).

Cote de popularité. Force est de constater que le régime en place essaie de multiplier ses actions dans la Capitale où sa cote de popularité ne cesse de dégringoler. Ces actions sociales ont bien sûr une visée politique étant donné que la prochaine élection présidentielle approche. A rappeler que la mairie d’Antananarivo est dirigée par une personnalité issue du TIM. Quant aux 12 députés dont 2 par arrondissements, 6 ont été élus sous les couleurs du TIM de Marc Ravalomanana, tandis que 6 sous les bannières du Mapar d’Andry Rajoelina. Il n’y a donc que les responsables désignés dont le préfet de police, les chefs de district et les chefs de Fokontany que le régime HVM peut faire agir à Antananarivo.

R.L Eugène

Midi Madagasikara100 partages

Disparition : Ra-Stefa et Donné Sahondrafinina tirent leur révérence

La musique malgache en deuil ! Ra-Stefa, un maître du vazo miteny, a succombé mardi dernier à 62 ans, suite à un accident vasculaire cérébral. Donné Sahondrafinina, a par contre été retrouvé sans vie dans un canal mercredi dernier… Deux grandes pertes pour la musique malgache.Rastefa tire sa révérence à 62 ans ! Discret, méconnu du grand public mais très apprécié des amateurs de vazo miteny, Ra-Stefa, Stefana Rakotonirina de son vrai nom, a succombé mardi dernier à 62 ans, suite à un accident vasculaire cérébral. Interprète mais également auteur hors-pair, il aura surtout marqué le milieu musical par ses textes teintés d’humour mais également par ce style qui lui est propre : le folk’n rija où se marie le folk et le horika betsileo. « En plus de ses talents musicaux incontestables, ce qui faisait de lui une référence dans les années 80, il était également un des rares environnementalistes capables d’effectuer des études d’impact environnemental de référence dans les années 90 ». Certains se souviennent de lui comme étant un grand animateur. « Jovial, sociable, il était toujours en première ligne pendant les grèves à l’Université. C’était dans les années 80. Il était toujours armé de sa guitare et animait les manifestations », se souvient Kelly. R. Malgré sa disparition, Ra-Stefa aura laissé un grand héritage pour la culture, le vazo miteny malagasy en particulier.

Donné Sahondrafinina : mort subite ! Soudaine ! C’est le moins qu’on puisse dire de la disparition de ce membre de Ny Malagasy Orkestra. Mercredi dernier, Donne Sahondrafinina, qui était pourtant en très bonne santé, a été retrouvé sans vie dans un canal. Un décès qui attriste tous ceux qui l’ont connu. Donné Sahondrafinina, selon ses amis et connaissances, était effectivement un artiste hors du commun : un sacré danseur, accordéoniste trompétiste, violoniste, chanteur et jouait du tambour comme personne. Erick Manana, qui l’a côtoyé et l’a connu le confirme. « Donné est un multi-instrumentiste qui m’a émerveillé par son talent et me marquera à jamais. Sur un de mes titres Gasikara tsy foiko ô, il jouait à la fois l’accordéoniste, le trompettiste, l’harmoniciste, était derrière le Langorôny et l’Aponga Be. Il ne savait pas seulement de ces instruments, il les maîtrisait. Donné est l’un des plus incroyables talents que j’ai jamais rencontré. Madagascar perd un grand homme ! Matoria am-piadanana leitsy ry Donné a ! ». Pour Justin Vali, « c’est une grande tristesse, une grosse perte pour la musique malgache. Un très grand musicien. Il nous a apporté son talent, sa gentillesse, son professionnalisme. Tant de choses. Tu vas nous manquer cher ami. Repose en paix Donné. Nos pensées vont à sa famille. »Mahetsaka

Midi Madagasikara90 partages

Accident tetsy Alarobia : Nidoboka am-ponja vonjimaika ny mpamily

Ny alarobia teo no natolotra ny fampanoavana fanindroany ilay mpamily izay tompon’andraikitra tamin’ny lozam-pifamoivoizana izay nitarika fahafatesan’olona roa tetsy Alarobia. Ny vesatra niampangana azy dia ny fitondràna fiara anatin’ny hamamoana ary vonoan’olona tsy niniana, raha araka ny fanazavan’ny pôlisy. Nidoboka am-ponja vonjimaika eny Antanimora ny tenany mandram-piandry ny fotoam-pitsarana. Ny talata lasa teo no nentina voalohany teo anivon’ny fampanoavana ny raharaha saingy noho ny tsy fahampian’ny dosie dia nahemotra iray andro taty aoriana. Ny amin’ny fitazomana basy nataon’ilay mpamily, izay nalaza eraky ny tambajotra, dia ny polisy no nandiso izany. Nolazain’izy ireo fa isan’ny tonga voalohany teny an-toerana ny olon’izy ireo saingy tsy nahita olona nitazona basy. Raha tsiahivina, ny vavolombelona izay nanontaniana teny an-toerana dia nilaza fa  nisy fifanenjehana nataon’ny fiara nentin’ity mpamily ity tamin’ny fiara iray hafa ary izay no nitarika ny loza. Mbola ireo olona nanatri-maso ihany koa no nilaza nahita ny fitazonana fitaovam-piadiana. Tsy ela dia niparitaka tamin’ny tambajotra sosialy ny sarin’ilay fiara ary nisy nanao fikarohana mihitsy aza ka nahita ny sarin’ny olona tompony. Saingy mety ho fandrika izany, toa ny resaka tonenila ihany. Na izany aza dia handrasana ny fahaiza-manaon’ny mpanao fanadihadiana amin’ny fikirakirana ity raharaha ity satria ain’olona roa no very tao anatin’ny indray mipi-maso no ho ny hetraketraka sy ny hamamoana…  

D.R

L'express de Madagascar82 partages

Administration – Menace de grève au sein de la douane

Les employés de l’administration douanière menacent de tenir une grève la semaine prochaine. La revendication tourne autour des avantages.

La semaine prochaine risque de surchauffer. Une grève se prépare actuellement au sein de l’administration douanière. Dans un avis au public, daté du 22 mai, le Syndicat des employés de la douane (Sempidou) annonce la tenue d’une grève de 48 heures à partir du lundi 29 mai. « Le Sempidou informe les usagers de la douane que tous les bureaux des Douanes sur tout le territoire malgache seront en grève à partir du 29 mai à 8 heures du matin jusqu’au 31 mai à 8 heures du matin », a indiqué cette lettre.D’après le président de ce syndicat, Herizo Andria­navalona Ramamambola, « les employés réclament le paiement des reliquats de leurs avantages ». « Au cas où l’État ne prendrait aucune mesure, la grève risquerait de perdurer jusqu’au 5 juin », a-t-il soutenu au téléphone. De source auprès du ministère des Finances et du budget, des discussions sont engagées entre les deux parties pour trouver une issue.

Manques à gagnerCette grève des douaniers risque de pénaliser l’économie du pays. Ce mouvement social causerait des manques à gagner dans la caisse de l’État, recettes non collectées et celles des entreprises. Même si les douaniers ont pris des mesures exceptionnelles pour certains types de marchandises. « Toutefois, un service minimum sera assuré, à chaque bureau, pour les produits périssables, les animaux vivants, les colis diplomatiques, les médica­ments, les matériels médicaux et hospitaliers ainsi que les armements militaires », avise la lettre.Lors d’une grève de 48 heures initiée par ces syndicalistes, à l’issue de l’annonce de l’administration de la mise en place d’un test d’évaluation des l’ensemble des employés de la douane en juin 2016, Eric Narivony Rabenja, directeur général de la douane, a avancé, à l’époque, une perte de 10 mil­liards d’ariary pour la caisse de l’État.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara81 partages

Ivato : Vehivavy naboridana, novonoina nasitrika tanaty rano

Habibiana! Vehivavy iray manodidina ny 30 taona eo ho eo no hita faty, teny amin’ny « bout de piste » Ivato, omaly maraina. Tsy nisy afa-tsy tanti-nono sisa hita teny aminy, ary naratradratra ny tao amin’ny lamosiny. Raha ny vaovao azo, dia novonoina tamin’ny fomba mahatsiravina izy, ary navela teo ny vatana mangatsiakany nony avy teo. Tokony ho tamin’ny sivy ora maraina tany ho any no nampandrenesin’ny fokonolona ny zandarimarim-pirenena teny Ambohidratrimo, ny mahakasika ny fahitana razana ity. Teny ivelan’ny faritry ny seranam-piaramanidina moa no nahitàna azy ireo araka ny fantatra. Ny fidinana ifotony teny an-toerana nataon’ireo mpitandro filaminana no nahitana, fa niboridana tanteraka ilay vehivavy, ary tsy misy afa-tsy ny takon-kenatra ambony sisa no teny aminy. Na izany aza, hita, tsy lavitra teo amin’ny toerana nisian’ny razana ireo pataloany sy ny akanjo amboniny. Niharan’ny fanolanana sy famonoana avy hatrany no nalehan’ny sain’ireo mpanao fanadihadiana. Rehefa notilian’ny mpitsabo anefa, dia fantatra fa tsy nisy akory izany fanolanana izany, saingy  maty novonoina kosa izy io.  Nasitrika tao anaty rano ary nosemporina tao, mandrapaha-tapitry ny ainy ka tsy fantatra hatreto na rano taiza na rano taiza. Raha ny filazan’ireo mpitsabo tonga nitily ny razana, dia efa novonoina tany ho any izy io ary naterina teo amin’io toerana io fotsiny. Tsy misy mahafantatra azy rahateo ireo mponina teny amin’ny manodidina. Ny hany fantatra ihany koa, dia nentina fiara ity vehivavy ity. Nisy dian-kodiarana nidrisina tamin’ny tany mantsy tsy lavitra teo, toy ny ireny maika handeha hiala ireny. Navoaka avy tao anaty fiara, ary notaritarihina nihazo ilay toerana nahitan’ny fokonolona ny vatana mangatsiakany. Antony izay nisian’ireo dian-dratra marobe teo amin’ny lamosiny. Efa naterina any amin’ny tranom-paty moa ny razana ary nanokatra avy hatrany ny fanadihadiany ireo zandary. Marihana, fa tsy nisy taratasy azo namantarana ity tovovavy hita faty ity tany aminy. Nisy soratra « mari mar » fotsiny teo amin’ny tanany ary mitondra « bracelet » Vita Malagasy.

m.L

L'express de Madagascar76 partages

Tourisme – Des invités de marque au salon ITM

Des professionnels du tourisme internationaux sillonneront la Grande île. Des eductours pour renforcer le rebranding de la destination Madagascar.

Nouvelle stratégie de promotion. Mada­gas­car a adopté de nouvelles donnes, notamment, depuis le lancement du rebranding «Treasure Island» lancé en septembre 2016. Cent tours opérateurs et agences de voyages, accompagnés d’une dizaine de journalistes internationaux, effectueront des éductours ou des voyages de promotion et d’informations dans quelques localités de la Grande île. Une approche qui entre dans le cadre du salon International tourism fair of Madagascar (ITM) qui se tiendra du 8 au 11 juin.Ces voyages sont proposés gratuitement à ces agences de voyages et tour opérateurs et soutenus par des partenaires du tourisme tels que Air Mada­gascar, les projets Pôles intégrés de croissance, Madagascar national parks, les offices régionaux et des établissements hôteliers à Antananarivo. « L’objectif de ces eductours est d’approfondir la connaissance de la destination Madagascar et de leur faire constater les réalités locales afin que ces tours opérateurs puissent devenir des ambassadeurs de la Grande île auprès de leurs clients etpartenaires », précise Joël Randriamandranto, président du Conseil d’administration, de l’Office national du tourisme (ONTM) lors de la signature des conventions de partenariat entre cet Office et les partenaires des eductours à l’hôtel Ibis Ivandry, mercredi dernier.

PanoplieCes hôtes sont issus majoritairement des marchés prioritaires comme la Chine, la France, la Suisse, La Réunion, l’Italie, l’Afrique du Sud, l’Allemagne et la Grande Bretagne. Des agences de voyages provenant des pays de l’Europe de l’Est feront également le voyage, du 1er au 14 juin. « Des dispositions ont été prises afin d’accueillir convenablement ces invités », indique le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka. « Ceci, afin de ne pas recevoir une centaine de personnes en même temps au Tsingy de Bemaraha, entre autres, alors que les infrastructures ne peuvent pas les accueillir toutes », ajoute-t-il. ll a été prévu, en outre, qu’ils consacreront une journée au salon ITM au village de la Francophonie pour découvrir l’ensemble des opérateurs de la Grande île. Le salon ITM sera « un salon six en un », comme l’explique le PCA de l’ONTM.On y verra, outre le tourisme, la gastronomie, le bien-être, l’outdoor ou d’autres activités connexes. « Il n’a pas été facile de faire venir ces revendeurs et professionnels du tourisme internationaux mais les opérateurs de Madagascar se sont beaucoup impliqués », explique-t-il.Des contributions à hauteur de 50 000 euros pour les aspects aériens et domestiques, une quarantaine de billets remisés sur les vols domestiques, et gratuité d’hébergement de la part de grands établissements hôteliers, par exemple. Deux cent quatre vingt mille touristes étrangers sont venus à Madagascar en 2016. Quatre cent mille sont attendus dans un futur proche.

Mirana Ihariliva

Tia Tanindranaza67 partages

Fanilikilihana ny Ben’ny tanànaAza mifanindritsindry, hoy i Dada

Manana andraikitra ato amin’ny kaominina aho amin’ny maha mpanolotsain’ny Ben’ny tanàna ahy, hoy i Marc Ravalomanana ny alarobia lasa teo.

 Tokony  hahalala ny zava-misy marina  sy mitranga eto ny Ben’ny tanàna. Fanambarana izay manameloka ny fanaovan’ny fitondrana foibe tsinontsinona ny kaominina tamin’ny fampiasana ny kianja mitafon’i Mahamasina sy ny zavatra nataon’ny HVM tao. Mila mifampidinika aloha ary mifanakalo hevitra fa tsy tonga dia manitsaka ny lalan’ny hafa fotsiny. Naheno aho ary nahita koa avy any Mahajanga fa manampy sy manome fanomezana an’ireo sahirana ny fanjakana. Tsy manakana ny Ben’ny tanàna fa anjarany ny miasa miaraka amin’ny fitondram-panjakana. Anjaran’ny fitondram-panjakana koa ny mifampidinika aminy fa tsy manao izay saim-pantany fotsiny, raha naravona ny fanambarany.  Ny eran-tany dia mahafantatra fa tratran’ny kere ny vahoakantsika any amin’ny faritra Atsimo, koa maninona raha any amin’ny faritra Atsimo aloha no mandeha ianao dia mba homena fanomezana ireo olona sahirana ireo ? Raha ny any no mba mahazo ireny sobika iray ireny dia faly izy, hoy i Marc Ravalomanana. Fa ianareo ihany koa anefa manontany anay hoe manaova raha mahavita dia ho hitantsika eo ary fa samy hanao izany. Ianareo fitondram-panjakana milaza hoe tena manao ny ara-dalàna izahay fa raha manara-dalàna tsy midika fa hanitsaka ny an’ny hafa. Raha mahafantatra ny asa sy ny andraikitry ny kaominina amin’ny fampandrosoana ianareo dia izy no akaiky ny vahoaka na eo amin’ny fandriampahalemana na eo amin’ny fanabeazana (EPP). Aza miedinedina sy mientanentana sy mihevotrevotra fa samy mahay lalàna isika ! Samy manana mpanolontsaina mpanao lalàna koa !

Toky R

 

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Ankadinondry : Lehilahy nivoaka ny fonja namono olona, matin’ny fitsaram-bahoaka

Fitsaram-bahoaka namoizana ain’olona indray, no nitranga tany amin’iny faritra Ankadinondry, Tsiroanomandidy ny talata hariva lasa teo. Lehilahy iray mpifoka rongony, izay vao nivoaka ny fonja, ary namaly faty ny olona nitory azy no niharan’ny hatezeram-bahoaka. Nokapain’ireo fokonolona ny famaky izy rehefa voasambotra ka dia maty teo ho no eo. Ny zava-nitranga : mpifoka rongony hikoizana tany amin’ny faritra nisy azy ity lehilahy ity. Nisy nitory teny anivon’ny mpitandro filaminana ranamana ary dia nidoboka am-ponja. Herinandro talohan’ity zava-nitranga ity no vita ny saziny ary ny voalohany tao an-tsainy tamin’izany dia handeha hamaly faty ilay olona nitory azy. Notsindrominy antsy avy hatrany ity rangahy ity, ary naratra teo amin’ny am-bavafony. Avotra soa aman-tsara ihany anefa ity farany rehefa nentina tany amin’ny hôpitaly. Nandre izany kosa ireo fokonolona avy hatrany dia nirohotra nanenjika ilay lehilahy avy nigadra. Nitsoaka avy hatrany namonjy ny tranony ity nahavanon-doza ary nihidy aman-trano tao. Tsy nahasakana ireo olona vonton-katezerana anefa izany ary dia voasambotra ihany izy nony farany. Tsy nisy alaharo alaharo fa avy hatrany dia niainga ny vono isan-karazany. Tonga hatrany amin’ny kapa famaky izany, izay nahazo tao amin’ny hatony sy ny lamosiny. Namoy ny ainy avy hatrany ity rangahy ity, tokony ho tamin’ny fito ora sy sasany hariva teo. Tonga teny an-toerana ny zandary raha vao nahare ity zava-nitranga ity saingy efa tsy nisy azo natao intsony mahakasika ilay olona niharan’ny fitsaram-bahoaka. Na izany aza dia nanokatra ny famotorana sy ny fanadihadiana avy hatrany ireto farany.

m.L

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Ankazobe : Quatre braqueurs de taxi-brousse arrêtés

Poursuivis pour braquage de taxi-brousse sur la RN4, quatre individus ont été déférés au Parquet du Tribunal de première instance d’Ankazobe, mercredi. Selon les informations émanant du commissariat de la sécurité publique d’Ankazobe, deux de cette bande ont été surpris en vendant des objets de valeurs dont les origines sont suspectes. Durant l’enquête, ils ont dénoncé deux autres comparses qui ont également avoué leur culpabilité. Ces derniers temps, l’attaque de taxi-brousse a pris de l’ampleur sur cette route nationale notamment au niveau du district d’Ankazobe. Les malfaiteurs profitent de l’état piteux de la route de Manerinerina où les véhicules sont obligés de rouler lentement pour commettre leur forfait.  

T.M.

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Mahitsy : Ramatoa maty notsatotsahona antsy tao an-tranony

Mampivarahontsana. Renim-pianakaviana iray, tokony ho 47 taona tany ho any, no niharan’ny fanafihana sy vono tao an-tranony, ny talata hariva lasa teo, tao Imerinavaratra, Fiadanakely, Mahitsy. Notsatotsatohan’ireo tsy valahara tamin’ny antsy mantsy ny tenany, izay nitarika ny fahatesany nony avy teo. Ny zanany avy nianatra, nirava tamin’ny dimy ora sy sasany hariva iny, tsy nanam-po na inona na inona no tojo zavatra mampivarahontsana toy izao : ny reniny mihoson-drà tanteraka mivalampatra eo am-povoan-trano. Tsindrona antsy maromaro no niletra teny amin’ny faritra maromaro teny amin’iny vatany. Niantso vonjy avy hatrany ity zanany ity. Tamin’izay no fantatra, fa mbola nisy aina ilay renim-pianakaviana ka nezahina nentina tany amin’ny hôpitaly Bejofo Mahitsy. Indrisy anefa, fa efa be loatra ny rà very taminy, ary nahazo taova ihany koa ireo zava-maranitra nitsatoka taminy ka dia tsy tana intsony ny ainy. Raha ny tombatombana voalohany nataon’ireo zandary, nanao  ny fanadihadiana dia vono an-kitsirano izy ity. Tsy nisy naheno anefa ny zava-niseho ka vinavinaina ho olona akaiky na efa mifankazatra aminy ihany no nahavita izao asa ratsy izao. Tsy nisy entana very ihany koa na dia iray monja aza tao an-tranony. Mitohy araka izany ny fikarohana izay olona nahavanon-doza tamin’ity vono olona mahatsiravina ity.

m.L

Tia Tanindranaza41 partages

Fanesorana ny praiminisitraMampiady ny ao an-dapa

Mivoaka ny feo avy any an-dapa amin’izao fotoana izao fa mifanditra sy tsy mitovy hevitra intsony ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina sy ny filoha nasionalin’ny antoko HVM Rivo Rakotovao manoloana ny hanoloana ny praiminisitra.

  Ny resaka mandeha dia mivoy ny hanesorana an’i Mahafaly Solonandrasana Olivier i Rivo Rakotovao. Tsy sahy anefa ny filoham-pirenena noho ny tahotra ny hipoahan’ny afera maro satria mahalala ny aty vilanin’ny mpitondra tsara ny praiminisitra ka tsy ho sarotra ho azy ny hanapoaka ny afera ho fanta-poko fanta-pirenena. Re aza fa efa mifandray amina vondrom-pinoana lehibe iray ity minisitra ity sy ny olona iray tena akaiky ny filoha ary efa nanolotra anaran’olona hatao praiminisitra. Izay no mety tsy nahitana an’i Rivo Rakotovao teny Mahamasina nandritra ny fizarana sakafo nataon’ny filoham-pirenena mivady afak’omaly satria niara-dalana tamin’ny filoha teny an-toerana ny praiminisitra.  Mbola mahabe resaka ihany koa ny momba ireo fanomezana. Ny feo niely dia saika hozaraina ho an’ny traboina izy ireny. Ny minisiteran’ny mponina no tokony hanao ny hetsika tahaka ireny. Misy tsy fifankahazoana ve ao sa te hanindry sy hanakona ny minisitry ny mponina tsotr’izao ? May volon-tratra ny filoham-pirenena ary te hiseho fa mbola eo manarona ny tsy mety, manambitamby vahoaka, ary dia vory lanona tao Mahamasina ny mpitondra kanefa tsy tondra-drano, tsy hain-trano, tsy rivodoza. Teren’ny adin-tsaina angamba dia raikitra ny fizarazana e ! Tsy hay na fifanandrifian-javatra fa taorian’ny famoriam-bahoaka nataon’i Marc Ravalomanana tany Mahajanga iny teny Mahamasina iny. Tsy mahaliana ny olona anefa ny filoha raha tsy misy tombontsoa ao, ka dia raikitra ny fizarazana zavatra ary re fa hitety faritra mihitsy ato ho ato. Sasanangy samy hafa anefa ny miseho. Ny an’i Marc Ravalomanana mizara foto-kevitra hanomanana ny hoavin’ny firenena no ataony, fanomezana tsy mahavita taona hoenti-manakona ny tsy firaharahiana ny vahoaka tao anatin’ny 3 taona, ary hanambakana azy amin’ny fifidianana ho avy kosa no tanjon’ny filoha ankehitriny.

Toky R

 

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Amal Amélia Lakrafi : Candidate de la République En Marche en Afrique et Moyen-Orient

Amal Amélia Lakrafi A 39 ans. Elle est la fille d’un artisan tailleur et d’une mère femme au foyer. Elle est la mère d’une adolescente de 17 ans, future médecin militaire. Officiellement investie par la « République En Marche », elle est la candidate engagée auprès du renouveau politique initié par le Président de la République française Emmanuel Macron dans la 10e circonscription à savoir Afrique et Moyen-Orient. Mais quel a été le parcours de la candidate ? Après des études supérieures d’expertise comptable, Amélia occupe un poste de directeur administratif et financier dans une grande société française. En 2010, elle cofonde et dirige pendant 5 ans la société Bizinnov, spécialisée dans le management de l’innovation, le financement de la recherche et l’évaluation du capital immatériel des entreprises. En 2012, elle crée l’institut Doctorium dont elle concentre l’action sur la promotion et l’insertion des chercheurs et doctorants dans les entreprises privées. Cette initiative garantit la bonne utilisation des fonds publics et la lutte contre le chômage des chercheurs, lesquels souffrent de la diminution des fonds publics.

Recueillis par Dominique R.

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Vers une convention du 31 octobre bis : L’opposition réclame une nouvelle Transition

Les forces de changement prônent une nouvelle Transition.

Les forces de changement adoptent une nouvelle stratégie en proposant notamment la mise en place d’une nouvelle Transition. D’ici peu, elles vont sortir leur programme. 

Ratolojanahary Maharavo, leader du « Dinika ho Fanavotam-pirenena », dit Doudou monte au créneau, il propose ainsi la mise en place d’une nouvelle Transition. A cet effet, il a invité les syndicats, la société civile et les partis politiques, hier, à l’hôtel Panorama, afin de se pencher sur les principes généraux pour cette nouvelle démarche. Ratolojanahary Maharavo a été entouré, à cette occasion, entre autres, par Alphonse Randrianambinina, Hary Naivo Rasamoelina, Michelle Ratsivalaka, Soava Andriamarotafika, Elysé Ranarivelo et Radanoara Julien. Ces différentes personnalités composent notamment les forces de changement. Le choix du Panorama n’est pas anodin. Toujours est-il que c’est dans ce lieu qu’a été décidée la convention du 31 octobre.

Accord. Force est cependant de constater que la convention du 31 octobre 1991 est le fruit d’un accord entre le gouvernement constitutionnel dont l’autorité est contestée depuis plusieurs mois dans un contexte de crise économique et un gouvernement proclamé par un comité des forces vives de la Nation rassemblant divers courant d’opposition. Le Président de la République reste en fonction mais est mis de côté, tandis qu’une Haute autorité de l’Etat est formée pour assurer la transition vers une IIIe République. Qu’y a-t-il ainsi de point commun entre ce qui s’est passé il y a de cela presque 26 ans et le mouvement des forces de changement actuel ?

Nouvelle plateforme. Fidèle à ses principes, cet administrateur civil de son Etat compte sur cette nouvelle plateforme. A la suite de cette rencontre, un projet de société sera notamment établi. Ce programme va se porter notamment sur la Constitution, l’élection, la réconciliation nationale et l’Etat de droit. Selon Doudou, nos dirigeants ne font plus le poids, il faudrait une nouvelle stratégie pour sortir le pays de sa situation actuelle. Soit une Transition composée de diverses entités d’opinions différentes. L’on se demande sur son effectivité ? Par ailleurs, les différentes composantes de l’opposition vont-elles partager ce point de vue des forces de changement ?

Recueillis par Dominique R.

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Self défense : Un stage collectif ce jour à Mahamasina

Les membres au sein de l’association Alamine.

Jour J. De passage au pays pour partager ses expériences, Teliav Geffroy animera un stage de karaté, jiu-jitsu, de self défense cet après-midi au Gymnase Couvert de Mahamasina. Après Toliara, les férus d’arts martiaux de la capitale auront leur part. Ouvert au grand public, tout le monde est invité sans distinction de style et gratuit à partir de 14 heures. Une manifestation en collaboration avec l’association Alamine (Association des Amis de Madagascar) présidée par Florence Razanatahiana. Ils ont rencontré la presse mercredi au restaurant Telozoro pour parler de leurs projets. « Nous priorisons l’éducation par le sport. Nous avons plusieurs projets surtout sur le volet éducation avec l’Ecocentre à Ambohimanga à travers une nouvelle méthodologie d’enseignement axée sur la pratique » a expliqué la présidente. Cette association qui regroupe les Malgaches et étrangers amoureux de la Grande Ile et prêtent à apporter leur contribution dans le développement du pays. Le grand sportif Dominique Valera, un grand champion de karaté français est le parrain de l’association. Et au grand bonheur des férus de cette discipline, Dominique sera attendu au pays en 2018.

T.H

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Orchidées Blanches : « Opération brioches et chocolats »

La cérémonie d’ouverture de « l’opération Brioches et chocolats » hier.

Mercredi dernier, l’ONG Orchidées Blanches sise à Androhibe a convié la presse à la cérémonie d’ouverture de sa traditionnelle « Opération brioches et chocolats ». Ayant débuté mercredi, celle-ci prendra fin demain. Par ailleurs, depuis son lancement, il y a 45 ans déjà, l’opération brioches et chocolats est financée par le Lions Club Analamanga. Au fur et à mesure, le Lions Club International a contribué au financement, raison pour laquelle le gouverneur de ce club de service a rehaussé la cérémonie de sa présence.

15 000 brioches. L’opération brioches et chocolats de ce mois de mai est réalisée grâce au concours de la chocolaterie Robert et de l’Ambassade de Suisse, opération pendant laquelle l’ONG prévoit d’écouler 15 000 brioches à un prix purement symbolique (1 000ar). Les fonds récoltés financeront exclusivement les activités des Orchidées Blanches, qui convergent vers la prise en charge psycho-sociale et éducative des enfants et jeunes handicapés mentaux, pour qu’ils jouissent des droits fondamentaux de tout être humain.

Insertion professionnelle. Les Orchidées blanches œuvrent également pour l’intégration de ses jeunes dans le monde du travail, ceci dans le but d’en faire des êtres plus épanouis. Des bénéficiaires du centre ont ainsi eu la chance d’être recrutés au sein d’entreprises telles que la Savonnerie Tropicale, l’AMIT, etc. Preuve que les sociétés commencent à faire montre d’une démarche inclusive. Mme Lalao Andrianarivony, coordinatrice générale du centre de rappeler : « Cela nous fait chaud au cœur de voir que nos jeunes et nos enfants (de l’ONG) s’épanouissent de plus en plus, malgré leurs handicaps. Cela nous motive dans notre travail, dont la difficulté n’est pas évidente. Nous réitérons ainsi nos remerciements à l’endroit de tous ceux qui nous ont accompagnés depuis le début. » Par ailleurs, un atelier « fruits séchés » vient d’être mis en place récemment avec l’ambassade de Suisse, en plus de l’atelier « craie », toujours dans le cadre de l’insertion professionnelle de ces jeunes.

Luz R.R

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Litige foncier dans la Grande Ile : Maroantsetra dans les 3 premiers rangs !

Outre les raisons d’ordre juridique, les problèmes agricoles constituent les premières sources de situation de litige foncier dans le district de Maroantsetra.

A vocation agricole comme la plupart des communes du pays, Maroantsetra dispose de terres arables. Des problèmes qui ne permettent toutefois pas à la population d’exploiter ces richesses. La raison n’est toute autre que le manque considérable de compétence et de savoir-faire des agriculteurs qui est lui-même causé par l’insuffisance de techniciens agricoles devant assurer l’appui technique et l’encadrement desdits agriculteurs. Une situation déplorée par le chef de District de Maroantsetra qui a affirmé qu’il n’existe qu’un « seul technicien agricole dans les districts de Maroantsetra et de Mananara-Nord ». Ce qui expliquerait la difficulté d’approvisionnement en produits tels que le riz dans les deux districts. Ladite difficulté ayant également pour cause le mauvais état de la RN5 et la difficulté d’accès en mer ou encore par voie aérienne. Par ailleurs, « les problèmes liés à l’agriculture seraient également la source des situations de litige foncier dans ledit district », d’après toujours le chef de District. Avant d’ajouter que le district de Maroantsetra « fait partie des trois premiers districts où l’on rencontre le plus ces situations ».

Interventions. L’enclavement des communes rurales constitue les blocages à la résolution des conflits selon le chef de district. « Le mauvais état de la rn5 et la difficulté d’accès via la mer causée par le manque de moyen mais surtout les aléas climatiques constituent des freins aux interventions des forces de l’ordre mais aussi des techniciens agricoles pour régler les situations », a-t-il lancé. Avant d’expliquer que cette même « situation (d’enclavement) est perçue par une partie de la population locale comme moyen permettant de s’accaparer des terrains d’autrui ». Par ailleurs, le district affiche un manque considérable d’éléments des forces de l’ordre dépêchés dans les communes. En effet, selon un gendarme sur les lieux, la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale de Maroantsetra ne disposerait que de trois officiers et quatre gradés supérieurs tandis que la brigade de la gendarmerie ne compterait que onze effectifs. Ce qui fait en tout et pour tout 18 éléments (dont deux femmes) pour un district d’une vingtaine de communes.

José Belalahy

Midi Madagasikara23 partages

21e congrès de l’AETFAT : Nouveaux acquis pour les botanistes malgaches

Orchidée de la forêt d’Oloolua, au Kenya. (Photo COI-Biodiversité)

Les botanistes de la région Océan Indien, dont ceux de Madagascar, ont pu participer au congrès botanique international de l’AETFAT (Association for the Taxonomic Study of the Flora of Tropical Africa), la semaine dernière, avec l’appui de la COI.

Acquérir de nouvelles connaissances, échanger de bonnes pratiques et surtout partager une passion. C’est ainsi que les botanistes malgaches ont vécu leur participation au 21e congrès botanique international de l’AETFAT ou Association for the Taxonomic Study of the Flora of Tropical Africa, qui s’est tenu à Nairobi du 15 au 19 mai 2017. Présents à ce rendez-vous international aux côtés des botanistes issus des Comores, du Kenya, de Maurice et des Seychelles, les botanistes de Madagascar ont, par la même occasion, partagé leurs propres expériences. « La participation à l’AETFAT m’a permis d’acquérir de nouvelles connaissances et d’étendre mon réseau professionnel », confie Mijoro Rakotoarinivo, enseignant-chercheur à l’Université d’Antananarivo, qui s’est particulièrement intéressé aux nouvelles méthodologies et idées de recherches présentées lors de cette conférence afin de les appliquer à l’analyse de la flore de Madagascar et de les conseiller aux étudiants.

Intérêt scientifique. D’autres participants, notamment ceux du Kenya, pays hôte, ont également mis l’accent sur l’intérêt scientifique et économique de telles rencontres internationales. « La recherche botanique contribue à la conservation des ressources génétiques au Kenya. De plus, elle fournit des données et des connaissances à notre gouvernement à des fins de planification et de renforcement de capacité en sciences botaniques. Cela est nécessaire pour soutenir l’application de la loi et la réduction du commerce illégal des ressources naturelles en danger », affirme le Dr Hassan Wario Arero, invité d’honneur à l’ouverture officielle. « Nous avons parlé de ce que nous faisons mais nous avons aussi écouté ce que les autres font. On espère ainsi tisser un réseau avec d’autres herbiers dépassant les frontières de la région Océan Indien occidental », a pour sa part affirmé Benny Bytebier, curateur de l’herbier du Kwazulu-Natal.

De la recherche à la conservation A sa création en 1951, l’AETFAT avait pour objectif de créer une plateforme de partage de connaissances destinée aux botanistes étudiant les plantes d’Afrique tropicale. Au fil des années, l’AETFAT s’est progressivement transformé en un congrès international, réunissant et mettant en réseau les experts botaniques des quatre coins du monde. Ils contribuent aujourd’hui non seulement à la recherche et au développement des capacités botaniques mais aussi à la recherche et la conservation de la biodiversité africaine, à la protection de l’environnement et au développement socioéconomique.

Recueillis par Hanitra R.

Madagascar Tribune22 partages

Face à l’absence de l’Etat, les usagers réhabilitent la route

« Parlez des zava-bita » plaide le Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina la semaine dernière. On veut bien mais dans la vie quotidienne, on ne ressent pas du tout les résultats des actions de l’Etat, les zava-bita en question. Au contraire, tout s’effrite. La preuve, face à l’inertie de l’Etat, face à l’absence d’entretien et de réhabilitation des routes, les usagers sont obligés de payer de leur poche pour faire ce que l’Etat n’a pas fait. Alors que les usagers ont déjà payé leurs impôts et doivent s’attendre à des services et infrastructures dignes et efficaces. Que nenni.

Aussi, les usagers notamment les membres des coopératives de transports publics reliant la capitale à Sabotsy Namehana ont été obligés de payer eux-mêmes la réfection de la portion de route entre Analamahitsy-Sabotsy Namehana. Cette portion de route est un cauchemar quotidien à cause des embouteillages épouvantables toute la semaine notamment pendant les heures de pointes. Non seulement, la route est étroite mais en plus elle est en très mauvais état faute d’entretien. Raison pour laquelle les coopératives ont décidé de mettre la main à la poche. Car ils perdent trop d’argent coincés dans les embouteillages sans oublier les dégâts des voitures causés par l’état de route. On met une heure pour faire un kilomètre en heure de pointe.

Pendant les jours ouvrables, les voitures qui rentrent et sortent du lycée d’Ambatobe, en plus des celles qui viennent de Sabotsy Namehana provoquent des embouteillages terribles du côté d’Analamahitsy Ambatobe jusqu’à Ivandry et Ambatomainy d’un côté Ambohitraharahaba-Ilafy de l’autre. Pendant le week-end, c’est plus ou moins pareil à cause des nombreux déplacements dans la zone nord pour assister à des fêtes ou enterrements ! Et dire Sabotsy Namehana est la région natale du Chef de l’Etat.

Midi Madagasikara22 partages

BNI Madagascar : Des heureux gagnants pour la Tombola FIM

Les heureux gagnants de la tombola BNI.

Rasoanindrina, une retraitée est une chanceuse. Il lui suffisait de verser un bulletin de participation pré-remplie et elle a gagné un ordinateur portable. C’était dans le cadre de la tombola spéciale foire internationale de Madagascar 2017. Organisée à chaque édition par la BNI Madagascar, cette tombola a également permis à Ranaivoarison Ralisandy, un consultant maritime de gagner une tablette tactile, tandis que Ramaherison Rolland, artisan est rentré avec un Smartphone. Les lots ont été remis aux gagnants lors d’une cérémonie qui s’est déroulée, mercredi dernier au siège de la banque à Analakely.

« Ces lots n’ont pas été choisis au hasard, ils correspondent parfaitement à l’esprit de la banque de proximité de demain que BNI Madagascar est en train de construire avec sa clientèle », a indiqué M Ndrina Ralaimanisa Directeur de la Communication Institutionnelle et des Relations Publiques en félicitant les récipiendaires.  Une occasion pour ce responsable de la banque de rappeler à l’assistance l’existence de BNI-NET, un service de gestion de compte bancaire en ligne dont l’application est téléchargeable sur play store ou apple store.

A titre de rappel, la tombola spéciale FIM 2017 a permis aux plus de 5 000 visiteurs et participants qui sont passés au stand de BNI Madagascar durant les quatre jours de jouer tout en se familiarisant aux solutions bancaires à la pointe de la technologie de la banque.

R.Edmond

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Dossier Riana Andriamandavy : Précision du Procureur Général près la Cour Suprême

Il est à préciser que le Procureur Général près la Cour Suprême (PGCS) Ranary Robertson Rakotonavalona n’a jamais demandé la transmission du dossier de la Brigade des recherches de la Gendarmerie Nationale. C’est de leur propre initiative qu’ils ont transmis le dossier pour demander la conduite à tenir au vu des dispositions de l’article 116 de la Loi organique 2004-036 du 1er octobre 2004, ainsi que celles des articles 133 et 134 de la Constitution. Le dossier est par la suite transmis au Procureur Général près la Cour de Cassation pour compétence et attribution. Il est à préciser aussi que ce n’est nullement dans le but de bloquer quoi que ce soit mais uniquement dans le souci de respecter les dispositions légales.

Midi Madagasikara21 partages

Grande Braderie : Deux premières journées réussies

Harilala Ramanantsoa, Présidente de Madavision, lors d’un point de presse au Palais des Sports.

Les mamans sont les vedettes de la Grande Braderie de Madagascar qui se poursuit aujourd’hui au Palais des Sports pour ne prendre fin que dimanche, la fête des mères.

Les deux premières journées de la Grande Braderie de Madagascar ont été une réussite. Si lors de la première journée mercredi, ce sont surtout ceux qui sont en quête des nouveautés qui sont venus, hier, lors de la deuxième journée, c’était une foule immense qui a envahi le Palais des Sports. Jour férié aidant, les visiteurs sont donc venus en masse pour profiter de nombreux avantages de la plus grande manifestation commerciale à Madagascar. Et ils n’étaient pas déçus car les participants leur ont proposé des marchandises de qualité à prix réduit. « Ce qui caractérise la Grande Braderie de Madagascar, c’est surtout cette diversité des marchandises proposées. Il y a de tout au Palais des Sports » explique Harilala Ramanantsoa, Présidente de Madavision.

 15% de remise. Fête des mères oblige, ce sont surtout les mamans qui sont les vedettes de cette édition de la Grande Braderie. Mode, accessoires, parfums, matériels de cuisine, meubles et décorations… constituent autant de produits proposés par de nombreux stands au Palais des Sports. Et ce, à des prix promotionnels puisque la règle est encore et toujours, à la Grande Braderie, celle de l’obligation pour tous les participants de pratiquer une remise d’au moins 15% par rapport aux prix magasins. D’ailleurs, certains participants n’hésitent pas à faire plus que les 15% réglementaires.

En tout cas la fête continue à la Grande Braderie de Madagascar au Palais des Sports. Encore trois journées qui permettront au public de faire de bons achats, surtout pour maman. Et pourquoi pas de joindre l’utile à l’agréable puisque durant le week-end, des manifestations sont prévues, surtout pour les jeunes. Et les plus petits avec des séances de face-painting. La restauration est également assurée.

R.Edmond

Midi Madagasikara19 partages

PORTRAIT : Miss Claudia, l’étoile montante du tropical

Avec des titres tropicaux qui font danser, « Mangala bady olo » et les autres ont fait de Miss Claudia une étoile montante de la musique tropicale locale. Son plus, Miss Claudia veut éduquer et transmettre des messages positifs à travers ses chansons. Portrait.

Elle s’appelle Miss Claudia, même si elle n’a pas participé à des concours de beauté. Razanakinina Claudette Sandovale a choisi ce pseudonyme pour mener sa carrière musicale à Madagascar, c’est son surnom depuis toute son enfance, et beaucoup l’appelle encore comme ça actuellement. La jeune femme de 23 ans est mariée, et habite en France. Mais depuis qu’elle s’adonne à la musique, elle fait fréquemment le va-et-vient entre les deux pays pour se consacrer à la musique. Originaire de Morondava, elle veut montrer à travers ses vidéoclips la beauté de sa ville, voire de sa région, en mettant en valeur les sites touristiques incontournables de Morondava comme l’allée des baobabs. Miss Claudia est plutôt orientée vers le style tropicale, de la musique en couleurs tout comme cette belle ville. Et même si elle n’est pas encore parmi les divas de la place, elle commence à tracer sa route. Elle a d’ailleurs déjà travaillé avec des artistes connus comme Pierrot Matatana qui signe certaines de ses chansons. « C’est l’amour de la musique qui m’a poussée à chanter » dit-elle. « J’essaie d’ajouter une plus-value à ma musique en éduquant les gens, pour valoriser la musique malgache et concurrencer celle des étrangers » ajoute-t-elle. Miss Claudia ne veut pas seulement chanter pour chanter, elle veut profiter de sa notoriété pour influencer les jeunes en bien.

Mode. Miss Claudia est une jeune femme ambitieuse. Certaines de ses chansons sont déjà diffusées à la télé et à la radio, et sont bien sûr sur youtube. « Tapakevitsy », « Fitiavana cachette », « Mangala bady olo » « Mama »… autant de titres que l’on peut écouter à volonté. Comme toutes les jeunes femmes de son âge, elle entretient son corps, même si elle avoue ne pas vraiment suivre la mode, mais s’habille suivant son style. Elle aime le sport et parmi ses activités préférées, il y a les promenades en vélo et la pêche. Côté saveur, elle aime cuisiner, et fait de sa spécialité le poisson au coco.

Anjara Rasoanaivo

News Mada18 partages

Festival Donia : le lever de rideau, mercredi

L’événement culturel du mois pour la ville de Nosy Be reste incontestablement le festival Donia qui aura lieu du 31 mai au 4 juin.

J-6. Nosy Be se met déjà au parfum de la 24e édition du festival Donia. Depuis quelques semaines, le concours de miss et mister Donia a déjà rythmé la scène culturelle de Nosy Be. Des dizaines de candidats qui ont concouru, seulement deux ont accédé au trône. A l’issue de la grande finale qui s’est déroulée au gymnase couvert Toly Laurent samedi soir, la couronne est revenue  à Aicha et Bouchirane pour cette édition.

Les premières notes de la 24e édition de Donia résonneront le 31 mai. A cette occasion, le grand carnaval va inaugurer les festivités. Le carrefour des artistes occupera la scène de Donia à partir du 1er juin avec la participation  Boendy, Dadi Love et notamment Nnunu Ramogotsi  venu tout particulièrement de Botswana. Le soir du lendemain, Mad Max, Rah Dada, Jyor’shy et Haramy se relayeront sur les planches. La scène tananarivienne sera également représentée par Ambondrona, avant de laisser place à Joudas, Janga Ratah, Rycia ainsi que les artistes des Rodrigues Vallen’Macken et Eko Rod, le 3 juin. Et cerise sur le gâteau, Nathy, Basta Lion, Fandrama, Aubin de l’île Maurice et Queen Favie de La Réunion vont assurer le point d’orgue du festival.

Joachin Michaël

 

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Le chiffre de la semaine

50 000. C’est le nombre de femmes porteuses de fistule obstétricale à Madagascar. Un chiffre qui démontre l’ampleur de cette maladie dans le pays. La fistule obstétricale est une brèche entre le vagin et la vessie ou le rectum, causant une fuite urinaire et/ou de matières fécales par le vagin. Cette maladie résulte d’un travail difficile et prolongé lors de l’accouchement. Elle est principalement liée à la grossesse précoce. Les victimes de cette maladie sont, dans la majorité des cas, mises à l’écart par la communauté, abandonnées par leur mari et leur famille. Complètement isolées et vivant dans la pauvreté, ces femmes développent bien souvent une dépression. La fistule cause ainsi honte et souffrances chez ces femmes qui en sont victimes. La fistule obstétricale, déjà disparue dans les pays développés, est évitable en mettant les soins maternels et obstétricaux accessibles à toutes les mères enceintes. De plus, en cas de complications liées à l’accouchement, la fistule est réparable par la chirurgie.

Une campagne de réparation de la fistule obstétricale est actuellement en cours, à Madagascar. Pour la région Analamanga, en particulier, des équipes médicales de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona et du Pavillon Sainte Fleur, à Anosy, ainsi qu’à l’hôpital de Mahitsy, prennent en charge les femmes porteuses de fistule obstétricale pour qu’elles puissent bénéficier d’une chirurgie réparatrice. Rappelons que plus de 4 000 femmes sont atteintes de fistule obstétricale chaque année à Madagascar. Plus de 2 500 ont déjà pu être opérées à ce jour dans le cadre des campagnes de formation et de réparation de la fistule qui bénéficient de l’appui de l’UNFPA (Fonds des Nations Unies pour la Population) qui soutient le ministère de la Santé publique.  

Hanitra R.

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Tapatapany

#-Androndra. Hain-trano nahafatesana olona.  Nitrangana hain-trano mahatsiravina teny Androndra ny alin’ny alarobia hifoha alakamisy teo. Lehilahy iray tokony ho 23 taona any ho any no may ary namoy ny ainy tao anatin’izany. Afon-dabozia no nahatonga ny loza raha ny fantatra. Tsy nisy afaka nanavotra ihany koa ilay tovolahy. Izy rahateo nipetra-drery tao an-tranony. Efa nentina eny amin’ny tranom-paty moa ny razana.

Nangonin’i m.L

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Basket-ball- Championnats de Madagascar : Place aux quarts de finale

Les championnats de Madagascar de basket-ball en N1B Dames et chez les juniors de moins de 20 ans rendront leur verdict ce dimanche au gymnase Soavita de Toamasina.

A moins d’un miracle, on s’achemine vers une double confrontation entre Atsinanana et Analamanga qui se trouvent sur les deux tableaux.

D’abord chez les dames, les Tamataviennes seront bien présentes avec l’ASCUT  mais aussi le CRJS tandis qu’Analamanga a fait mieux avec le CBBT mais également l’ASF et le grand favori du lot, le MB2All. Analamanga compte également deux représentants chez les garçons avec le DTSC et le FBC.Moramanga, Fianarantsoa, Fénérive Est, Diégo et Ambositra complètent cette liste qui fait honneur à la Fédération Malgache de basket-ball, une des rares disciplines à organiser des championnats pour toutes les catégories d’âge. Logique si le président Mick Ramaroson parvient ainsi à former une relève capable de se hisser au plus haut niveau car le fait d’élargir la base de détection est déjà un atout non négligeable pour le développement du basket-ball.

En attendant voici l’affiche des quarts de finale de ce jour :

 Gymnase SOAVITA:09h00: (D)-CBBOA Alaotra Mangoro # CBBT Analamanga11h00: (G)-USF Haute Matsiatra # AS ST PIERRE Alaotra Mangoro13h00: (D)-ASCUT Atsinanana # ASF Analamanga15h00: (G)-ASCUT Atsinanana # CRJS Atsinanana17h00: (G)-ASCB Boeny # DTSC Analamanga.

Gymnase CRJS:09h00: (D)-MB2ALL Analamanga # ABBS Analanjirofo11h00: (D)-BCCA Amoron’i Mania # CRJS Atsinanana13h00: (G)-BCHFF-SONAVA Sava #  FBC Analamanga

Samedi 27 mai  2017 : Demi-finales

Dimanche 28 mai 2017 : Finales.

Mega prend la porte !

Dur apprentissage pour les tamataviennes du Mega qui n’ont pu rien faire devant les Tananariviennes du CBBT. Le score de 67 à 36 montre qu’il y a bel et bien une classe d’écart entre les deux formations. Voici les derniers résultats de ces championnats de Madagascar de basket-ball N1B dames et U20 garçons :

Dames

BCC Ambositra bat Sporting DiégoABBS Analanjirofo bat OTIV Moramanga par 54 à 31CBBOA Moramanga bat ASF Analamanga par 37 à 21MB2All bat JBC Antsirabe par 72 à 46.

Garçons

BCHFF Sava bat DTSC Tana par 59 à 54. 

 

Clément RABARY

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Elaboration des projets de société : Vers l’accompagnement des partis politiques

Les partis politiques présents à l’atelier interactif au Carlton. (Photo : PNUD)

Le troisième atelier interactif des partis politiques organisé conjointement par le PNUD (Programme des Nations-Unis pour le Développement), la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) et le gouvernement malgache au Carlton Anosy a pris fin mercredi dernier. D’après le communiqué du PNUD, cet atelier « visait particulièrement à outiller les partis politiques à faire le point sur leur vision de développement et leurs projets de société ». En d’autres termes, ils doivent se doter d’outils pratiques pour que leurs programmes soient communiqués et transmis à la population, que nous soyons en période électorale ou en temps normal. Toujours d’après le PNUD, et ce, sur demande du gouvernement malgache, cet atelier rentre dans le cadre du « renforcement des capacités multi-acteurs à Madagascar (…) afin de permettre aux acteurs de la vie politique du pays de contribuer plus efficacement au processus démocratique ». Durant, les politiciens présents n’ont pas hésité à exprimer leurs avis sur la pratique politique en général. D’ailleurs, la plupart des sujets y ont été abordés – entre autres – les idéologies principales dans le monde, et leur traduction dans le contexte malagasy, l’ossature d’un projet de société, l’approche genre et la représentativité, la question des droits humains ou encore la promotion de la cohésion sociale. Notons au passage que le thème de l’atelier a été justement axé sur « l’élaboration des projets de société et de programme politiques pour une démocratie apaisée et inclusive ».

Aina Bovel

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SMM : Vers un contrôle des détenus dans tous les hôpitaux

L’hospitalisation de Claudine Razaimamonjy fait couler beaucoup d’encre depuis deux mois, ou enfin presque. En effet, la situation de la Conseillère spéciale du président de la République est certes déplorable mais elle ne constitue point un cas unique. Nul n’ignore que de nombreux détenus bénéficient d’un traitement de faveur et passent presque la totalité de leur temps d’incarcération dans un hôpital ou à l’infirmerie de la prison. C’est le cas entre autres de l’ancien Vice-président du Conseil Supérieur de la Transition Alain Ramaroson, de l’ancien Directeur de Cabinet du Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions Nivo Ratiarison, ou encore du président de l’association HAFARI Malagasy Jean Nirina Rafanomezantsoa. Dans une note de rappel relative à l’arrêté interministériel n°4673/60 fixant le régime d’hospitalisation des détenus, les hauts responsables de la justice dénoncent « un relâchement dans le régime d’hospitalisation des détenus, notamment dans la surveillance de détenus hospitalisés, la durée d’hospitalisation, ou même leur admission à l’hôpital ». Pour mettre fin à cette mauvaise pratique, les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) prévoient d’effectuer incessamment un contrôle généralisé des détenus. A entendre les explications de la présidente du SMM Fanirisoa Ernaivo, une descente dans tous les hôpitaux est envisagée dans les jours qui viennent. Une nouvelle descente à la chambre 126 de l’hôpital HJRA n’est donc pas à écarter. Depuis un peu plus d’un mois, la propriétaire de l’hôtel « AC », Claudine Razaimamonjy suit un traitement médical au service neurochirurgie de l’HJRA. A noter cependant que selon les textes, le délai maximum autorisé pour l’hospitalisation d’un détenu est de 45 jours.   

Davis R

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Tennis – Election : Trois candidats pour un poste

Ils sont trois à briguer la présidence de la Fédération malgache de tennis. Trois personnes qui veulent toutes apporter leur part de contribution dans le développement et la promotion de cette discipline. Nous allons présenter ce « trio » avec leur projet-programme et leur vision pour la petite balle jaune malgache. Ils sont trois, mais, il n’y aura qu’un seul président élu mardi 30 mai au Palais des Sports de Mahamasina.

 

Stéphane Rakotondrainibe s’entoure de passionnés.

Stéphane Rakotondrainibe

Il est le premier à avoir déclaré sa candidature. Stéphane Rakotondrainibe, ancien président de 2010 à 2012, a décidé de faire un come-back pour le mandat 2017-2021. Pour lui, le tennis, c’est un sport familial. Ayant accompli les objectifs fixés lors du premier mandat en seulement deux ans, Stéphane espère apporter un plus pour ce second mandat. Un résultat qui ne laisse personne indifférente entraînant la sollicitation de sa candidature. « Premièrement, j’ai été convaincu par des soutiens solides pour reprendre la présidence de la FMT. Deuxièmement, lorsque j’ai été élu en 2010 pour un demi-mandat, nous avons réalisé le programme préétabli en deux ans.  80% de nos efforts étaient concentrés sur l’effacement de la dette de plus de 50 000$. J’ai choisi les membres de mon équipe pour leur parcours sportif et leur apport sans faille au tennis malgache pour les uns, et pour leur parcours académique et compétences pour les autres», a-t-il expliqué. « Si je suis élu président de la Fédération, mon premier engagement sera  la mise en place d’une charte du tennis malagasy en deux mois ».

Centre fédéral. Comme la Grande Ile a un fort potentiel chez les jeunes, la formation des joueurs figure parmi le programme de l’équipe de Stéphane à travers la participation aux différentes compétitions régionales et continentales et à long terme aux Jeux Olympiques et sur le haut niveau professionnel. La formation des arbitres et des entraîneurs ne sera pas en reste. Un des handicaps du sport malgache est le manque de compétitions. Pour ce faire, multiplier et organiser des championnats dans toutes les catégories (enfants, adultes, masters) périodiquement ainsi que l’organisation des grands évènements n’est plus nouveau pour lui.  Encore peu présente au pays, la vulgarisation et la promotion de cette discipline seront priorisées. La construction du centre fédéral de tennis à Bevalala sera un des projets phares de l’équipe afin que les jeunes puissent s’impliquer davantage à travers le sport-étude. Ce programme chargé et bien fourni a été présenté aux ligues.

Les membres

Président d’honneur : Patrick Pisal Hamida.

 Président : Stéphane Victor Rakotondrainibe.

 Vice-président : Tiana Rasamimanana.

Secrétaire Général : Eddy Raharison.

Trésorier : Haja Razafimandimby.

Directeur technique national DTN : Dina Razafimahatratra.

DTN Adjoint: Ando Rasolomalala.

 Coach(s): Harivony Andrianafetra, Solofo Tiana Randrianaivo dit Rapool.

Arbitrage: Naina Razatovo.

Conseillers : Lucas Raoily, Haja Rajaonson, Vola Andriamanjatoarimanana.

 

Manan’Iala Andriamalala veut redorer le blason du tennis malgache.

Manan’Iala Andriamalala

Manan’Iala Andriamalala est le second candidat à la présidence de la FMT. Il est le directeur du système informatique de la CNaPS. Ambitieux, il veut apporter sa contribution dans le développement qui lui tient à cœur. Comme ses adversaires, Manan’Iala est un joueur de tennis, toujours en activité. Des arguments, Manan’Iala Andriamalala n’a pas à piocher loin pour en trouver. « Il suffirait de peu de choses pour que le tennis malgache retrouve des couleurs. Et premièrement d’avoir une véritable politique de développement s’appuyant sur des choses simples comme la mise en place d’un site web où chaque tennisman peut se retrouver avec les membres de la FMT, le budget de la fédération, ses sponsors, les arbitres, les techniciens, les règlements de compétition et surtout un calendrier pour qu’il n’y ait plus de chevauchement dans l’organisation des tournois. Le retour des stages d’entraîneurs de Level One dès cette année sitôt après les élections figure au programme », a-t-il indiqué.

Formations. Il est soutenu par la grande famille de la CNaPS avec en tête le DG, Arizaka Rabekoto Raoul, bien décidé à retrousser ses manches au nom de la Mutuelle de la CNaPS. La mise en place de deux nouvelles ligues par mois et la réhabilitation des infrastructures seront des projets phares de l’équipe. Le développement du tennis ne peut se faire que grâce aux sports-études, le seul gage pour espérer retrouver l’élite tout au moins africaine. Dans son équipe figure, Ravalitera, l’ancien DTN qui a un moment claqué la porte, écœuré comme il est par l’immobilisme de la Fédération, du moins lors des deux derniers mandats, avant de revenir, car il est conscient que Manan’Iala Andriamalala a de solides arguments pour réussir. Ravalitera, une figure illustre du tennis malgache a avancé lors de la présentation de la candidature de Manan’Iala que Harivony Andrianafetra qu’il a formé en 2004, est devenu champion en 2017. C’est dire qu’il y a beaucoup à faire pour redorer le blason de ce tennis malgache. Et sur ce chapitre, l’ancien responsable du développement du tennis à Madagascar qui a notamment participé à un stage de formation des formateurs en Afrique du Sud, veut tout reprendre depuis le début avec en filigrane la vulgarisation qui passe par le tennis à l’école, une formule qui avait permis d’enfanter quelques-uns de nos champions de ces dix dernières années.

 

Vincent Razafindratsimba mise sur la bonne gouvernance.

Vincent Razafindratsimba

C’est le dernier candidat. Il a déposé son dossier de candidature mercredi dernier. Une personnalité discrète, mais, est actif depuis très longtemps dans le monde du tennis malgache. « Après avoir constaté les irrégularités, le manque de transparence dans la gestion et les « maux » de notre discipline, j’ai décidé de me porter candidat à la présidence de la FMT », a-t-il expliqué. Cette candidature n’a pas été prise à la hâte mais préparé depuis environ un an et demi. Joueur de tennis et déjà champion de Madagascar des plus de 55 ans, ancien pratiquant de karaté et de handball, Vincent est un sportif, non seulement d’un dimanche. Ancien président du tennis club de Betongolo, il n’est plus nouveau dans la gestion d’une structure. « Mon tennis, ton tennis et notre tennis » tel est le slogan de l’équipe de Vincent Razafindratsimba.

Expérimentée. L’objectif de l’équipe est de rehausser la valeur du  tennis malgache par une gestion transparente, équitable et technique de la FMT. Pour ce faire, des principes de travail seront à adopter entre autres la bonne gouvernance, la transversalité, la transparence par une gestion claire pour le comité exécutif et pour les présidents des ligues), la culture de résultats, la redevabilité et mettre une ambiance de travail.  « En cas d’élection, le lendemain même, une société malgache est prête à nous donner un siège social. Un secrétariat permanent sera mis en place. A long terme, les ligues auront aussi leur propre bureau », a expliqué Vincent. Comme le tennis n’est pas encore bien vulgarisé au pays, la promotion de cette discipline à travers la constitution de nouvelles ligues sera au programme. Pour pouvoir réaliser tous ces projets, Vincent sera épaulé par ses équipes. Une équipe expérimentée et mature selon les dires du candidat, des critères indispensables dans la constitution de son équipe. Lors des descentes au niveau des ligues régionales, il était accompagné par les membres de son équipe. « Les débats étaient intenses. Les présidents des ligues étaient satisfaits des échanges et convaincus des projets-programmes », a-t-il conclu.

Les membres

Président : Vincent Razafindratsimba.

Vice-président : Simon Rakotondrainibe.

Secrétaire Général : Gilles Rakotobe.

Trésorière : Miora Randriamanantsoa.

Conseillers : Hery Andriamanana,  Laza Razanajatovo, Haja et Benja.

Tia Tanindranaza16 partages

Rajaonarimampianina mivadyNanova fomba fiady

Miezaka miseho sy miteny isan’andro indray ny filoha Hery Rajaonarimampianina tato anatin’ny herinandro izao. Mialoha io dia efa natomboka ilay fandaharana fanazavan-kevitra « Fotoam-bita » izay ny filoha mihitsy no miresaka sy manazava ny vaovao mafampana ao.

 Mafy ny fanakianana ka miditra amin’ny fanaovana serasera matanjaka ny eo anivon’ny fiadidiana ny Repoblika. Hatramin’ny vadiny faza manomboka miseho vahoaka indray. Miha manatona ny fifidianana ary manomboka manova fomba firesaka sy fomba fiaina ny filoham-pirenena mivady. Miezaka mizarazara zavatra, manao fitsidihana etsy sy eroa, te haneho fa manao asa soa sy mitsinjo ny vahoaka. Mafy ny handao fahefana ka manovokovoka sy manakona ny laza ratsy sy ny tsy firaharahiana vahoaka. Izao vao may volon-tratra sy mamaky takotra. Tsy hay na mbola hanaiky hambakaina sy hodomina tapany handoa erany indray ny Malagasy na mba ho tonga saina amin’izay ka tsy hanaiky hatao tohatra fiakarana intsony !

Toky R

 

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Analamanga Rugby : Le Top 20 validé par les sections !

Les membres au sein de la ligue Analamanga.

La reprise du Championnat d’Analamanga nouvelle formule « Top 20 » sera prévue pour le 18 juin prochain. Un choix validé après moult négociation, pourparlers entre la ligue et le Malagasy Rugby.

Enfin le dénouement de la crise interminable au sein du rugby malgache. Après plusieurs mois de tensions par presse interposée entre la ligue Analamanga et le Malagasy Rugby, le problème sur le championnat d’Analamanga de rugby a été résolu. C’est la déclaration du président de la ligue d’Analamanga, Andry Ravelojaona, mercredi à Anosy. « Pour l’intérêt de la discipline, on a décidé de céder et de trouver une entente. La formule Top 20 a été acceptée » a expliqué le président de la ligue.

AG. Il a fallu une assemblée générale extraordinaire pour trouver cette entente. Mercredi dernier, les 5 sections à savoir Tana-Ville, Atsimondrano, Avaradrano, Vakin’Iadiana et Ambohidratrimo qui constituent la ligue Analamanga ont procédé à une AG pour régler ce différend opposant la ligue et la fédération. L’AG qui est l’organe suprême délibérante a tranché pour ce choix après moult négociations et pourparlers. « Le championnat régional sera désormais appelé TOP 20 où les 16 équipes ayant déjà disputé l’ancienne formule seront rejointes par 4 nouvelles formations. Le Conseiller Technique Régional (CTR) sera aussi changé à la demande du Malagasy Rugby (M.R)» a continué Andry Ravelojaona lors de la rencontre avec la presse.

18 juin. La reprise du Championnat d’Analamanga en version Top 20 est prévue alors pour le 18 juin après des semaines de pause. Les noms des nouvelles formations qualifiées issues des quatre sections devront parvenir à la ligue avant le 6 juin prochain. Pour la section Tana-Ville, FBM est qualifié pour le Top 20. Sans attendre, 9 clubs sont sortis de leur silence. Il s’agit de Cosfa, Stm, Ftm, Uirc, Irc, Jsta, Ikopa, Vtma et Usa. Ces derniers ont organisé une rencontre au Stade Makis à Andohatapenaka sans l’aval de la ligue ni du Malagasy Rugby. Eux qui condamnent que les matchs prévus ont été annulés.On attend la suite de l’histoire surtout du côté du Malagasy Rugby.

T.H

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Vendredi joli

# Fara Gloum Tselonina au Piment Café. Ils partagent la même passion pour le folk et les chansons à texte. Ce soir, Ingahibe et Fara Gloum seront sur une même affiche.

# Zanaray percussions à l’Is’art galerie. Fiers de leur origine et animés par le désir de montrer une face autre de la musique malagasy, les gars de Zanaray percussions ont décidé de partager aux mélomanes leur passion pour les rythmes typiques de  leur région d’origine, le Sud-Est de Madagascar. D’ailleurs, tous ceux qui assistent à leur concert sont sûrs de trouver leur bonheur.

# Solo Andrianasolo et Rija Ramanantoanina au CCesca. De la bonne musique à volonté ! C’est ce qui composera le menu de la soirée de ce soir. Solo et Rija vont effectivement reprendre leurs meilleurs titres. Ils seront accompagnés de Datita Rabeson à la guitare, Sammy Andriamanoro au clavier, Nali à la batterie sans oublier la jeune génération : Anjaniony et Tsanta Randriamihajasoa au sax.

# Soulanga au QG Tsimbazaza. Avant, ils étaient simplement Jovin, Kiady et Nini Kôlibera, trois amis qui jouaient et qui se voyaient pour le plaisir de se retrouver et pour l’amour de la bonne musique. Ils se comprenaient qu’ils ont fini par créer leur propre groupe. Il y a un an, Soulanga, car c’est ainsi qu’on les appelle désormais, a donc vu le jour. Ayant baigné dans divers horizons musicaux mais partageant néanmoins la même passion pour la musique malgache et la soul music, ils ont décidé de s’appeler Soulanga. Autrement dit, de la soul à la « malagasy ». Tous ceux qui passeront leur soirée au QG tsimbazaza ce soir pourront en avoir un aperçu.

# Eusebia au Louvre Antaninarenina. Danser, être sur scène… elle aussi aime cela. Son enfance, elle la passe déjà dans ce milieu du spectacle et des paillettes. En grandissant, la voie lui semblait donc déjà toute tracée. Eusebia suit les traces de son père et crée son propre groupe. Ce soir, elle nous revient, non en tant que fille du roi du salegy, mais en tant qu’Eusebia, une chanteuse qui en a et qui en veut !

# Vaney’s au Bonara-Be 67ha. L’ambiance s’annonce très « show ». Pour le concert qu’elle donnera ce soir, la jeune femme ne veut effectivement rien laisser au hasard. Elle veut que tout soit parfait et l’ambiance « mafana ».

# Nanja à l’espace Sombinaiko Soavimbahoaka. La fête continue ! Ce soir, Nanja revient donc sous les feux des projecteurs… pour les « mamans ». Ce soir, il chantera pour toutes les mères à l’espace Sombinaiko.

# Oladad à l’espace Miandra Zo Alasora. Le plus connu des groupes fianarois va mettre le cap à Alasora ce soir. Et comme avec Oladad, les évènements se suivent, mais ne se ressemblent jamais, cette fois, il va partager la scène avec un autre groupe : Bets’vitsy, encore méconnu dans la Capitale mais dont la prestation mérite un détour.

# Lico kininike au Glacier Analakely. Telle mère, tel fils. Lico Kininike, le fils de Rasoa Kininike a pratiquement grandi dans la musique et a tout naturellement emboîté les pas de sa mère. Véritable showman, Lico chante, danse, mais est également très habile à la guitare et maîtrise la batterie. Lico Kininike, pour ceux qui n’ont encore jamais eu l’occasion de le voir à l’œuvre, est à découvrir absolument… au Glacier à partir de 21 heures.

# Teddy Prezeau au Kudéta. Connu pour son style rn’b assez original, Teddy Prezeau vous donne rendez-vous au Kudeta Urban Club pour une soirée live.

# Voahirana Andriambelo à l’escale artistique Andohanimandroseza. Bercée autrefois par Esther Philipps, Aretha Franklin, Liz McComb, Ella Fitzgerald, Betty Carter, Sarh Vaughan, ou encore des chanteurs de blues et soul comme Ray Charles, Stevie Wonder, Donny Hathaway, Otis Redding et B.B. King…, le répertoire de cette grande dame du jazz, ce soir sera composé en grande partie des titres de ses idoles. Une soirée qui promet.Mahetsaka

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Terrible injustice

J-2. Plus que deux jours et c’est la fête des mères. Un moment célébré par tous pour rendre hommage à Maman, cette femme qui a donné la vie. Parfois au péril de sa vie, car le fait d’enfanter laisse encore, pour trop de femmes à Madagascar, des séquelles terribles tandis que d’autres, en donnant la vie, perdent la leur. 

Terrible injustice

Car dans la Grande île, elles sont actuellement plus de 50 000 femmes qui ont porté la vie en elles, à souffrir terriblement après avoir mis leur enfant au monde. Car ayant vécu une grossesse trop précoce – certaines ont à peine 14 ans – ou confrontées à des complications au moment de l’accouchement, ces femmes ont développé la fistule obstétricale. Un nom qu’on finit par trouver barbare, tellement il implique une souffrance que ces femmes ou adolescentes n’auraient jamais dû endurer si elles avaient eu accès à des soins obstétricaux adéquats au moment de l’accouchement. Une véritable injustice qui a pour résultats des corps disloqués et des esprits en détresse. A cause d’un travail trop long et difficile alors que les soins sont inaccessibles, pour de multiples raisons, le corps a fini par lâcher : des déchirures ont causé une perforation entre le vagin et la vessie, ou le rectum, entraînant une fuite d’urine ou de matières fécales par le vagin. Difficile de comprendre comment ces femmes vivent une telle situation, d’autant plus que très rapidement, à cause de l’odeur qu’elles dégagent et leur situation intime qu’on n’ose même pas imaginer, elles se retrouvent exclues de la vie sociale, parfois abandonnées par leur propre famille. En cette veille de la fête des mères, combien d’entre elles se sentent encore femmes et mères quand elles vivent un tel drame ? Un drame pourtant évitable en ayant davantage accès aux soins obstétricaux. Un drame réparable en ayant accès à la chirurgie pour les « réparer ». Heureusement, certaines d’entre elles, guéries car ayant bénéficié de la chirurgie réparatrice gratuite, ont pu retrouver leur dignité. Beaucoup d’autres prennent encore leur mal en patience. Braves comme elles sont.

Hanitra R.

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Fête des Mères – Ambositra : Des cadeaux originaux au restaurant « Hôtel de l’Arène »

Pour la fête des Mères, les restaurants tout comme les commerçants ne manquent pas d’imagination pour saisir les opportunités offertes et offrir des cadeaux originaux aux mamans. Une manière pour un temps soit peu, à ces familles d’immortaliser cet évènement, et de dédier une pensée affectueuse à leurs tendres mamans.

Savoir-faire. Pour l’hôtel de l’Arène situé au centre-ville d’Ambositra (ex-bâtiment de la SOMACODIS) en face du marché de Sabotsy, sur les bords de la RN 7, son restaurant Le marmite de l’Arène avec son chef étoilé  Yves a eu l’idée bien originale de marquer la fête des mères, bien autrement. C’est-à-dire, pour l’achat d’un pack de gâteau de 8 personnes ou d’un pack pizza, des formations gratuites sont offertes aux mamans pour qu’elles puissent désormais préparer elles-mêmes leurs délices à la maison et satisfaire la famille. Un cadeau bien original et durable synonyme d’un savoir-faire que le chef tient à partager à toutes les mamans et les transmettre à leurs progénitures. Les gâteaux, les pizzas, etc. n’auront désormais plus de secret pour les habitants d’Ambositra initiés à la bonne bouffe. Bonne fête à toutes les mamans !

Objectif. L’hôtel de l’Arène, un nouveau venu dans l’hôtellerie et la restauration, tient à apporter un plus dans la promotion de cet art et booster le tourisme local et international à Ambositra avec ses 24 chambres confortablement équipées, son restaurant spécialisé dans la gastronomie moderne et traditionnelle dédiée à toutes les bourses avec des produits du terroir bio et frais dont le seul objectif etant de favoriser la main-d’œuvre et l’économie locales. Une grande salle spacieuse et équipée pouvant accueillir 700 personnes vous attend pour vos réunions et festivités. Une visite s’impose.

Anastase

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Mamaly ny tsaho… : tsy hitsahatra amin’ny hira i Nina’s

Andro maromaro lasa izay, nalaza tamin’ireo tambajotran-tserasera samihafa, fa hirotsaka ho “hôtesse de l’air” i Nina’s. Tsy vitan’izay fa hoe hijanona tsy hihira intsony ity mpanakanto ity, manoloana izay.“Tsy marina velively izany. Mbola ao anatin’ny fitetezam-paritra aza i Nina’s sy ny tariny amin’izao fotoana izao”, hoy ny nambaran’i Jean Claude Verra, mpikarakara ny tarika. Hatreto, tsy mbola nieritreritra ny hijanona amin’ny mozika akory ity mpanakanto ity.Mbola manana tanjona sy vina maro i Nina’s eo amin’ny tontolon’ny mozika. Dimy taona izay no nilomanosany tao, ary efa manana ny toerany ity izy. Mbola maro anefa ireo faritra sy toerana maro tsy notsidihiny, kanefa ao anatin’ny fanamby efa napetrany ka tsy maintsy hotanterahina.Ho fanamafisana izay fanohizana ny mozika izay, mitohy hatrany ny fitetezam-paritra hataon’i Nina’s amin’izao fotoana izao. Vantany vao tonga avy any La Réunion dia nitety faritra maro any ambanivohitra, toa an’Analaroa any Anjozorobe, Ambohidronono any Moramanga ary Betsiolany any Antsirabe ny tarika. Hitohy any Analavory izany amin’ny alahady fetin’ny reny, avy eo any Ambalavao Fianarantsoa ny alahadin’ny Pentekoty. Hihazo ny faritra Boeny kosa ny tarika aorian’izay.

Zo ny Aina

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Flash-Eco

Après la FIM, place à Enjoy Madagascar. Tel un grand ZOMA à ciel couvert, Enjoy Madagascar propose durant 5 jours d’animations commerciales, culturelles et festives tous les aspects de la vie à Madagascar. Sourc’in,  sera également au rendez de cette manifestation qui aura lieu au Forello Expo Tanjombato du 7 au 11 juin prochain et qui fera aujourd’hui, l’objet d’une conférence de présentation.

« Mondialisation au XXIe siècle : Défis et opportunités pour Madagascar » Tel a été le thème de la conférence donnée mercredi dernier par Jean Pierre Lehmann, Professeur émérite IMD, à l’Hôtel des Thermes Antsirabe. Invité par le groupe SOCOTA de Salim Ismail, le Professeur a fait un tour d’horizon sur les thématiques de la globalisation, de l’ouverture de l’intégration et du développement durable. Nous en reparlerons.

Recueillis par R.Edmond

Midi Madagasikara9 partages

Assemblées annuelles de la BAD : « L’Agriculture doit être une activité lucrative »

La transformation de l’agriculture est au centre des discussions durant les 52e assemblées annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD), qui se tient cette semaine à Ahmedabad en Inde. Pour l’Afrique Subsaharienne, l’agro-industrie représente environ 45 % de l’économie. Dans cette région, la contribution de l’agro-industrie est, en moyenne de 20% du PIB (Produit intérieur brut), tandis que celle de la production agricole est d’environ 24 % pour les pays à faible revenu, consistant dans sa majeure partie en une production de subsistance. Une majorité des pays africains sont physiquement proches des grands marchés du Moyen- Orient et de l’Europe, tandis que certains pays capitalisent déjà sur cet avantage pour leurs exportations horticoles. L’agriculture et les industries connexes sont désormais les secteurs privilégiés du point de vue des investissements directs étrangers (IDE). En 2014, l’Afrique était la région du monde affichant la croissance la plus rapide en matière d’IDE – une hausse de 65 % par rapport à 2013. 

Essor. Compte tenu de ce nouvel environnement de marché, les entreprises agro-alimentaires commencent à répondre aux possibilités d’investissement que l’Afrique a offrir. D’ici à 2030, les secteurs combinés de l’agriculture et de l’agro-industrie devraient représenter plus de 1000 milliards USD pour l’Afrique, contre 313 milliards USD à l’heure actuelle, ce qui laisse présager davantage d’emplois, une plus grande prospérité, l’élimination de la faim et une meilleure compétitivité des exploitants agricoles à l’échelle du monde. Il n’en demeure pas moins que des obstacles de taille freinent toujours le développement de l’agro-industrie et expliquent une part non négligeable de la sous-performance de l’agriculture et de l’agro-industrie en Afrique. Au nombre de ces obstacles figurent la dominance de l’agriculture de subsistance et les difficultés qu’éprouvent certains pays à positionner l’agriculture comme un secteur rentable et source de richesses et d’emplois. La BAD estime pour sa part qu’il est crucial de transformer l’agriculture africaine en un secteur entreprenant, inclusif et compétitif internationalement, qui crée des richesses, des emplois rémunérateurs, améliore la qualité de vie des populations et protège l’environnement. Les discussions entre les différentes parties prenantes sont actuellement en cours à Ahmedabad, avec la participation de la délégation malgache.

Antsa R.

Orange Madagascar7 partages

Des eductours pour promouvoir la destination Madagascar

Signature des conventions de partenariat entre l’ONTM et les partenaires dans le cadre des eductours du salon ITM 2017

 

Après la participation de la Grande Ile aux salons professionnels (IFTM TOP RESA Paris, WTM Londres, ITB Berlin et INDABA Durban- septembre 2016 à mai 2017) dans le but de nouer des contacts, et l’organisation de formations des tours opérateurs et agences de voyages à La Réunion/Suisse/Allemagne/France, c’est au tour des revendeurs et aux professionnels du tourisme internationaux de venir (re)découvrir in situ l’offre touristique du secteur, à l’occasion du salon ITM 2017 (8 au 11 Juin, Village Francophonie).

 

Cette activité fait partie d’une stratégie intégrée menée depuis le rebranding « Treasure Island » du mois de septembre 2016 à l’issue duquel la destination Madagascar a adopté une nouvelle identité visuelle et une nouvelle stratégie de promotion.

 

Ce sont ainsi plus de 100 tours opérateurs et agents de voyages, accompagnés d’une dizaine de journalistes internationaux, qui sillonneront Madagascar du 01 au 14 juin prochains, avec un passage d’une journée au salon ITM pour découvrir l’ensemble des opérateurs de la Grande Ile.

 

Ces prestigieux invités sont majoritairement issus des marchés prioritaires, définis lors de l’étude de la nouvelle stratégie: France, Suisse, La Réunion, Italie, Afrique du Sud, Allemagne et UK. Toutefois, la Chine et les pays de l’Europe de l’Est ne sont pas en reste. En effet, dans le cadre de l’appui de l’ONTM aux compagnies aériennes pour l’ouverture et/ou la réouverture de lignes aériennes, des professionnels du secteur de ces pays effectueront également le déplacement.

 

Ce projet d’envergure national et international ne pourrait se faire sans le soutien et l’appui des partenaires suivants :

 

- Projet Pôles Intégrés de Croissance qui a contribué à hauteur de Eur 50 000 pour les aspects aériens internationaux et domestiques

- Air Madagascar qui prend en charge 40 Tour-opérateurs invités par leurs soins et a octroyé en outre 40 billets remisés sur les vols domestiques pour les autres participants.

- Madagascar National Parks pour la gratuité des entrées dans les parcs nationaux

- Les Offices Régionaux du Tourisme (Boeny, Diégo Suarez, Morondava, Nosy Be, Sainte Marie, SAVA, Tamatave),les établissements hôteliers et les opérateurs touristiques dans les régions pour leur collaboration dans le déroulement des séjours des invités

- Enfin, et non des moindres, les établissements hôteliers à Antananarivo (Hôtel Carlton Madagascar, Hôtel Colbert-Spa Casino, Le Louvre Hôtel Spa, Grand Hôtel Urban, Tamboho Hôtel, Hôtel Ibis, Tana Hotel, Relais des Plateaux, Grand Mellis, Groupe Palissandre) pour l’octroi de gratuité sur l’hébergement des participants.

 

Rappelons que l’objectif de ces eductours et voyages de presse est d’approfondir la connaissance de la destination des participants et leur faire constater les réalités afin qu’ils puissent devenir les ambassadeurs de la Grande Ile auprès de leurs clients, de leurs partenaires mais aussi et surtout, auprès du grand public.

 

News Mada5 partages

Les orchidées blanches : un atelier de séchage de fruits en gestation

Des progrès, lentement certes, sont constatés au niveau des personnes en situation de handicap mental, prises en charge au sein du centre «Les Orchidées blanches». Après avoir maîtrisé l’art de la fabrication de craie tout en faisant de cette activité une source de revenu, celles en âge de travailler seront orientées à s’expérimenter dans d’autres activités rémunératrices.

Un nouveau projet en gestation. L’association «Les Orchidées blanches» projette d’initier ses protégés, notamment ceux en âge de travailler, à une nouvelle activité économique qui leur permet de découvrir un nouvel horizon et d’acquérir de nouvelles expériences. Il s’agit d’un atelier de séchage de fruits et de légumes, mené avec des partenaires suisses.

«L’infrastructure est déjà disponible mais les activités y afférentes ne démarreront qu’à partir du mois de septembre prochain», a informé la oordinatrice de l’association, Faralalao Andrianarivony. C’était avant-hier lors du lancement de l’opération «Brioche et chocolat», menée jusqu’à ce jour au siège de l’association à Androhibe. Cette opération annuelle, effectuée sous le haut parrainage de la Première dame, Voahangy Rajaonarimampianina, bénéficie du soutien des fidèles partenaires de «Les Orchidées blanches», à savoir le Lions clubs international du district 403 B2, auquel appartiennent les clubs lions malgaches ainsi que l’hôtel Carlton, le Grillon, la Chocolaterie Robert ou encore l’ambassade de Suisse à Madagascar…

Plus de 15.000 brioches

 L’objectif de l’association de vendre plus de 15.000 brioches à cette occasion sera largement atteint dans la mesure où plus de 7.000 pièces ont été vendues dès la matinée de mercredi dernier, grâce à l’implication de ses fidèles collaborateurs, dont Ultima Média. Tout un chacun peut participer à cette opération, notamment auprès des points de vente situés au Jumbo score Ankorondrano, à La City Ivandry, ou encore au Centre Androhibe .

«Cet événement annuel ne consiste pas uniquement à réunir des fonds pour soutenir l’association qui prend en charge le centre «Les Orchidées blanches» mais également à sensibiliser tout un chacun à prendre ses responsabilités envers les personnes en situation de handicap mental», a souligné notre source. Ledit centre s’occupe actuellement de 120 personnes, réparties dans quatre services. Les tout- petits sont accueillis au sein du service de guidage parental, les adolescents et jeunes au sein du service d’éducation, d’autres au centre de formation professionnelle et les adultes auprès du service d’insertion professionnelle.

La coordinatrice de cette association de soulever qu’il faut de la persévérance et du temps dans leur apprentissage, surtout au métier, mais l’essentiel est qu’ils arrivent à évoluer malgré leur handicap. «Par exemple, l’atelier de fabrication de craie n’a été rentable qu’après cinq années de fonctionnement. L’objectif n’est pas du tout la rentrée d’argent mais plutôt la valorisation de ces personnes qui sont en âge de travailler», a-t-elle souligné.

Fahranarison

 

Madonline4 partages

Un facebooker malgache arrêté par la Brigade Criminelle

A Antananarivo, la fréquentation des cyber-cafés est en grande partie liée au phénomène réseaux sociaux.

Tout a commencé par une rumeur sur l’effondrement du tunnel très fréquenté d’Ambanidia à Antananarivo. Plusieurs utilisateurs du réseau social Facebook avaient relayé la fausse information, créant un vent de panique dans la capitale, d’autant que certains d’entre eux évoquent un bilan lourd de plusieurs dizaines, voire de centaine de morts. Un facebooker, d’une trentaine d’année, vient d’être arrêté par la Brigade Criminelle et placé en garde à vue. Il risque la prison, notamment pour atteinte à l’ordre public selon une source policière.

On ne peut définir pour l’instant s’il s’agit de la première personne à l’origine de la fausse nouvelle diffusée sur facebook, ou d’un individu qui a relayé la rumeur sans avoir vérifié la véracité de l’information.

La police a laissé entendre que plusieurs autres arrestations pourraient ainsi avoir lieu étant donné que l’information erronée a été relayée à plusieurs reprises. Cette enquête policière relance en tous cas le débat et les polémiques sur l’utilisation des réseaux sociaux dans la Grande Ile, ainsi que sur le Code de la communication récemment promulgué par le président malgache.

En théorie, les délits de propagation de fausses nouvelles ne relèvent plus du domaine pénal à Madagascar. Sauf que pour certaines situations où les publications pourraient interférer dans des domaines sensibles de la vie en société, d’autres charges relevant du code pénal peuvent être soulevées. C’est ainsi qu’un administrateur d’un groupe sur facebook a été déjà incarcéré depuis quelques mois après avoir été condamné à un an d’emprisonnement.

Le nouveau cas qui fait actuellement l’objet d’une vaste enquête policière alimente les discussions sur une nouvelle manière de régulation de l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication, en général, et des réseaux sociaux sur internet en particulier dans la Grande Ile. Car ni la loi contre la cybercriminalité, ni le nouveau Code de la communication ne répond à l’attente des professionnels des médias et des simples utilisateurs d’internet.

L'express de Madagascar4 partages

Panorama-Andrainarivo – L’opposition change de fusil d’épaule

Une entité dénommée « Forces de changement » s’est présentée à la presse mercredi. Elle revendique une co-gestion des affaires nationales avec un pouvoir réduit du chef de l’État.

Une nouvelle manœuvre. Les entités d’opposition lancent une nouvelle offensive contre l’administration Rajaonarimam­pianina. Regroupés au sein d’un nouveau front dénommé « Forces de changement », ils avancent un projet de convention qui prévoit une co-gestion des affaires nationales, sous la houlette d’un « Comité national du salut public » (CNSP).Devant la presse mercredi, à l’hôtel Panorama Andrainarivo, les membres des Forces de changement ont brandi un avant-projet de convention qui servira de loi cadre à « une transition vers la Ve République ». Le préambule de l’acte maintient que des élections se tiendront en 2018. Avant cette échéance prévue pour la présidentielle, toutefois, ceux qui se sont réunis mercredi avancent qu’il y aura d’abord un référendum constitutionnel.Après que les tentatives de prise de pouvoir par des soubresauts publics, ou des élections anticipées du « Dinika ho an’ny fanavotam-pirenena » (DFP), ou encore du « Mitsangana ry Malagasy » (MRM) aient échoué, une nouvelle tactique est alors, mise en branle pour convaincre les tenants du pouvoir à concéder à une ouverture à toutes les forces vives de la nation. Des figures du DFP et du MRM ont justement mené les débats, ou ont été présents à Andrainarivo.« C’est un processus légal que nous entamons. Dans cette démarche, nous appelons à un dialogue afin de parvenir à des consensus », a déclaré Maharavo Ratolojanahary, chef de file du DFP, lors d’une conversation téléphonique hier. L’administrateur civil, qui a conduit les échanges à l’hôtel Panorama, affirme que la proposition de convention, présentée mercredi, sera défendue devant les chefs des églises du Conseil œcuménique de Madagascar (FFKM) et de la communauté internationale, entre autres, d’ici dix jours.

Pouvoirs restreints« Le temps de finaliser le projet de convention », ajoute-t-il, cet acte devrait également être présenté à Hery Rajaona­rimampianina, président de la République. L’avant-projet de convention prévoit en effet que le locataire d’Iavoloha figure parmi les signataires. Le préambule de l’acte affirme, cependant, qu’il « prend en considération et s’inspire de la convention du 31 octobre 1991 ». Un accord politique conclu à l’hôtel Panorama justement, ayant mis en place la Haute autorité de l’État (HAE), et d’autres institutions.La convention du 31 octobre 1991 avait mis fin à la IIe République de Didier Ratsiraka, ancien Président. Les termes de ce document avaient mis en place des dispositifs institutionnels reléguant l’amiral à un rôle de figurant dans son palais d’Iavoloha. L’avant-projet de convention, mis en avant mercredi et s’inspirant de celui de 1991, prévoit la dissolution de toutes les institutions législatives, du gouvernement et de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).Outre le CNSP, une Assem­blée constituante, un Conseil de réconciliation nationale, un Conseil économique et social, ainsi qu’un gouvernement d’union nationale seront érigés. Le président de la République restera certes en place, mais avec un pouvoir sensiblement « restreint ». À la lecture de l’avant-projet de convention, ce sera le Premier ministre, investi « des pleins pouvoirs », qui dirigera le pouvoir Exécutif.Le chef du gouvernement pourra légiférer par ordonnance, et a même voix au chapitre en matière de Défense. Bien que fortement critiqué par une frange non négligeable de l’opinion publique, et face à une conjoncture socio-économique délicate, il semble peu probable que le président Rajaonarimampianina concède à adhérer à la nouvelle démarche des Forces de changement.Au sujet de la co-gestion du pouvoir, le locataire d’Iavoloha et ses partisans y opposent systématiquement un refus, mettant en avant leur légitimité électorale. Pour ces derniers, ce sera les urnes qui départageront les antagonismes politiques. « La légitimité est relative. Les élus et les mem­bres du gouvernement actuels sont-ils légitimes   Nous verrons la position du président de la République, à la fin du processus », réplique Maharavo Ratolojanahary.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar3 partages

Violence scolaire – Liberté provisoire refusée pour l’enseignante

L’enseignante de l’école privée sise à Anjanahary est retournée à la maison carcérale d’Antanimora, mer-credi. Sa demande de liberté provisoire, lors de sa comparution devant le tribunal, mercredi après-midi, a été refusée par les juges. Le verdict est repoussé au 31 mai.Cette réponse des juges a abattu l’ensemble de l’assistance, composée notamment de la famille de l’accusée, de ses collègues et de quelques parents d’élèves et des élèves, venus nombreux. En effet, comme les parents de l’élève victime ont déjà retiré leur plainte, ils ne s’y attendaient pas.Le ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary, a donné l’ordre de retirer son autorisation d’enseigner, en constatant que la violence envers les élèves est récurrente dans cet établissement. L’enseignante a été placée sous mandat de dépôt le 6 avril.

M. R.

L'express de Madagascar3 partages

Le Menabe, berceau de la dynastie sakalava

Une des grandes divisions du pays sakalava, le Menabe- « dans lequel on a l’habitude d’englober le Fiherenena et le Mailaka » (Régis Rajemisa-Raolison)- est une région d’ancienne civilisation.Deux versions sont données pour expliquer l’origine du mot Menabe. La première remonterait avant l’époque d’Andriandahi­fotsy. Un des ancêtres de ce roi, blanc d’origine arabe, aurait apporté en abordant à Toliara (alors Tolimaleva), un superbe taureau rouge appelé Menabe. Il recommande à son fils de suspendre les cornes de l’animal sur sa tombe à sa mort. « C’est depuis ce temps-là que le taureau est devenu pour les Sakalava l’objet d’un culte spécial, égal à celui qu’on rend aux souverains et que cette étendue de pays fut appelé Menabe. »L’histoire connue du Menabe remonte alors à l’époque d’Andria­mandazoala et surtout de son fils Andriamisara. Celui-ci s’établit comme roi du Fiherenana, au bord de la rivière Saint-Vincent. Regardé par les Sakalava comme leur grand ancêtre divinisé après sa mort, Andriamisara est l’objet d’un culte toujours vivace de nos jours. Son fils et successeur sur le trône du Fiherenana, Andrian­dahifotsy, étend sa puissance jusqu’au fleuve Mangoky. Et par ses nombreuses luttes contre les autochtones de la région, les Antangondrosy, il est regardé comme le vrai fondateur de la dynastie sakalava.C’est à son époque que l’on place la seconde version de l’origine du mot Menabe, « donné au nouveau pays qu’il a conquis, à la suite de l’immolation d’un bœuf rouge, la veille de la bataille décisive qu’il devait gagner».Andriandahifotsy a deux fils. L’ainé, Andriamanetiarivo, fondateur de la dynastie Volamena, prend la succession du royaume du Menabe ; le cadet, Andriamandiso­arivo, fondateur de la dynastie Maroseranana, va fonder, plus au nord, le royaume du Boeny. À Andriamanetiarivo, succèdent plusieurs rois du Menabe, dont Ramitraho.D’ascendance hova, ce dernier « est fils du roi Mikala ou Andrian­tsoarivo, descendant des Tantsaha d’Ambohijanaka, retiré chez les Sakalava pour faire fortune à une époque difficile à déterminer ». Désigné par son père pour lui succéder en 1812, Ramitraho a d’abord à lutter contre ses deux frères, Olitasy et Kelisambay. Peu après, il a à soutenir deux expéditions de Radama Ier, en 1820 et 1822. La première est désastreuse pour l’armée merina, la seconde se termine par sa victoire sur les troupes de Ramitraho, le 13 juin 1822, près du village de Mahabo.Ce succès est consacré par le mariage de Radama avec Rasalimo, la fille du roi Ramitraho, et par un traité aux termes duquel les Hova peuvent commercer librement dans tout le Menabe.Pour la petite histoire, précisons que « Radama aimait sincèrement Rasalimo ; il en avait eu deux enfants, un garçon, Rabobalahy, et une fille, Raketaka, qu’un parti voulut mettre sur le trône à sa mort en 1828 ». C’est pour Rasalimo que Radama fait construire la Tranovola, Palais d’argent, dans l’enceinte même du Rova d’Antananarivo.Tenace autant que souple et rusé, Ramitraho ne se tient pas cependant pour vaincu d’une manière définitive. En 1825, il fait molester par ses soldats les colons hova envoyés par Radama dans le Menabe. Il s’ensuit une nouvelle expédition merina la même année. Voyant la supériorité de l’armée hova, « Ramitraho saisit l’occasion d’une escarmouche où l’un de ses neveux fut tué,pour rejeter toute la faute sur son parent et faire un nouveau geste de soumission au roi de Tananarive, auprès duquel il envoie son ambassadeur ».Mais la rancœur de Ramitraho contre les Merina n’est pas éteinte pour autant et devait éclater après la mort de Radama. Aussitôt, il s’allie avec son frère Kelisambay- qui s’est retiré à Mavohazo, alors qu’Olitasy se rend avec Radama en Imerina- pour attaquer les Merina. Tandis que son frère lynche ces derniers plus au nord, Ramitraho attaque avec ses sujets les colons merina de la région,. « La bataille fut très chaude » et c’est au cours de cette révolte pour l’indépendance de son territoire que Ramitraho trouve la mort en 1834. Selon l’usage sakalava, après sa mort, on lui donne le nom d’Andria­mahatantiarivo.Son fils Rainiasa, « voulant se donner l’allure d’un roi indépendant », 7 000 Hova envahissent à nouveau son pays et le prend. Il se place finalement « sous la protection » de Ranavalona Ire. Un grand nombre de Sakalava vont se réfugier auprès Kelisambay qu’ils élisent roi à Tsizimbongy. Refusant les présents apportés par des ambassadeurs de la reine merina, il déclare de nouveau la guerre à ses troupes qui lui font subir deux attaques. Il repousse sans trop de frais la première, mais à la seconde, on lui oppose 2 000 hommes et son armée est mise en déroute. Kelisambay s’enfuit dans le Fiherenana et y meurt en 1837. À noter que les expéditions successives en pays sakalava, coûtent très cher à la royauté merina.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Sendikàn’ny mpitsara (SMM) :  » Arovan’ny fanjakana Razaimamonjy Claudine « 

Tsy nitsitsy fitenenana ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM) manoloana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine « . « Isaorana ny Bianco nitsangana. Notohanan’ny Amerikanina sy ny Frantsay ary ny Pnud nanome fitaovana hanaovana ny asany. Iza no sahy hanagadra mpanolotsain’ny filoham-pirenena toy izao?Manomboka izany izao nefa nalefa nitsoaka tany Maorisy. Miaro azy anefa ny mpitondra ary tokony hiakatra fitsarana tahaka ny olona rehetra izy… Tsy ara-dalàna izany », hoy izy ireo raha nivahiny tamin’ny haino aman-jery, afakomaly. Nohitsin’izy ireo koa fa efa fakana bahana hatramin’ny nipetrahan’ny birao vaovao eo anivon’ny SMM izao hetsika atao izao ary nifanindry amin’izany ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». « Tsy hijanona amin’io izahay fa hametraka ny tany tan-dalàna. Tsy i « Claudine«  amin’ny maha « Claudine«  azy izy ity fa ny resaka lalàna. Eo koa ny fihetsiky ny fitondrana amin’ny fiarovana azy. Fanombohana ihany izao ary eo koa ny fohy ezaka sy lavitra ezaka. Mafana be io aloha izao nefa hidiranay lalina koa raharaha hafa. Na izany aza, efa tratra ambodiomby tanteraka Razaimamonjy. Efa fantany amin’ny nataony ny vokatr’izany teny fitsarana (CPAC)« , hoy ihany izy ireo.

Ankoatra izany, nanterin’ny SMM fa misy koa ny mizana tsindrin’ila. Anisan’izany ny momba ireo loholona mirahalahy, Lylison de René sy Andriamandavy Riana. « Nanao tanàna maty ny iray ary efa nahazo sazy. Misy koa anefa loholona nitora-bato nitarika korontana teny amin’ny Bianco. Arovan’ny fitondrana ary mandeha malalaka manerana izao tontolo izao. Misy fitongilanana izany« , hoy izy ireo.

Famakiana ady amin’ny mpitsara

Notsiahivin’ireto mpitsara ireto fa anton-dian’izy ireo teny amin’ny HJRA ny fijerena ny maha ara-dalàna ny dingana samihafa itazonana an-dRazaimamonjy Claudine. «  Asanay ny fanaraha-maso amin’ny fampidirana voafonja eny amin’ny hopitaly raha mifanaraka amin’ny lalàna izany na tsia. Tsy tokony ho amin’ny efitrano handoavam-bola ny misy azy. Efa tsy fanarahan-dalàna izany « , hoy ny SMM.

Nohizingizinin’ireto avy amin’ny sendikà ireto fa tokony hiatrika fitsarana avokoa ireo mandika lalàna na iza na iza. « Tompon’andraikitra amin’ny fahantrana sy ny mahazo ny firenena ireo nanodinkodim-bola« , hoy ihany izy ireo.

Etsy andaniny, nanterin’ireto mpitsara ireto fa tsy azo lalaovina izy ireo manoloana ireny fanambaran’ny governemanta farany teo ireny ka nilazana fa niresaka na tsia momba ny filohan’ny SMM. Nandrangarangana ny hisamborana mpitsara. « Efa lasa iny… Mba tsy hilazana fa efa famakiana ady amin’ny mpitsara. Inona ny tiana hahatongavana?« , hoy ny SMM

Randria

 (Tahirin-tsary)

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Tontolon’ny hira : nodimandry i Donné Sahondrafinina

Vakodrazana, hiragasy… Angorodao, trompetra, lokanga, langoraona, amponga. Eto an-toerana hatrany ivelany… Sehatra nahafantarana an’i Donné Sahondrafinina avokoa ireo, saingy hangina satria nilaozany.

Lavo ny andrarezin’ny mozika malagasy ! Nodimandry i Donné Sahondrafinina. « Nisy namono izy. Hita faty omaly alarobia teny Antanimenabe Ambohitrimanjaka. Ny hatony ambony no misy ratra. Nihohoka tao anaty rano », hoy i Dadafara (Lt Production). Raha ny fanazavan’i Dadafara hatrany, 49 taona izy izao nindaosin’ny fahafatesana tampoka izao. « Zanak’i Sahondrafinina i Donné. Efa nitendry lokanga izy hatramin’ny fahazazany », hoy i Dadafara. Ankoatra ny lokanga, havanana amin’ny fitsofana trompetra sy fitendrena angorodao ihany koa i Donné Sahondrafinina. Tarika mpanao vakodrazana sy mpihiragasy maro no efa nahitana ireo talentany marobe ireo.

Tsy eto an-toerana ihany fa hatrany ivelany, mahafantatra tsara ny zava-bitan’ity andrarezin’ny mozika malagasy ity. Iray amin’ireny ny naha mpikambana azy tao amin’ny Ny Malagasy Orkestra izay nanao fampisehoana matetika eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Raha nanangana « site web » iray ho fampahafantarana ireo mpanakanto frankofona sy ny sanganasany ny RFI, anisan’ny voasafidy nampidirina ao anatin’izany tambanjotran-tserasera izany i Donné Sahondrafinina sy ny sanganasany.

« Fahabangana goavana be ho an’ny mozika malagasy izao nahalasa an’i Donné Sahondrafinina izao. Andrarezin’ny fitendrena na fitsofana zavamaneno izy. Ankoatra ny talentany, nitondra ny hatsaram-panahiny ihany koa i Donné Sahondrafinina », hoy i Justin Vali. « Izy no teo amin’ny lokanga, trompetra, angorodao, langoraony sy amponga be… Tena mampiaiky tongotra aman-tanana ny fahaizany mamolaka ireo fitaovana ireo! Very olomanga ny mozika vakoka malagasy », hoy i Erick Manana.Mirary fiononana feno ho an’ny fianakavian’i Donné Sahondrafinina sy ny tontolon’ny zavakanto malagasy ny gazety Taratra.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

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SECES: Arrêt des cours à Ankatso

Coup dure pour les étudiants de l’université publique d’Antananarivo, en effet, le SECES ou syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur ont décidé de suspendre les cours.
C’est à travers un communiqué que le SECES affirme qu’ils sont obligé de stopper les cours et les recherches à l’université. Le SECES apprécie l’effort déployé par le ministère de l’Enseignement supérieur dans la recherche de solution, mais vu qu’aucune réponse à leur revendication n’a été effectuée, c’est ainsi que les membres de ce syndicat ont pris cette décision qui va encore frapper la vie des étudiants à l’université. Une grande réunion nationale du SECES va se faire le 01 juin prochain en vue d’une consultation.
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Rassemblement des opposants : les Forces de changement passent à l’offensive

Les leaders du mouvement «Dinika ho an’ny Fanavotam-pirenena» (DFP) veulent ratisser large en misant sur une nouvelle plateforme pour rassembler tous les «déçus» du régime Rajaonarimampianina.

Le mouvement «Les Forces de changement» a été officialisé lors d’une rencontre au Panorama. Le message de l’un de ses ténors, en l’occurrence Maharavo Ratolojanahary, sonne d’ailleurs comme un appel à défier le pouvoir en mettant en place un front commun. «Nous voulons un changement dans un processus démocratique. L’élection de 2018 ne sera qu’un leurre à la lecture de la situation actuelle (…) et il n’est pas encore tard pour se rassembler», a-t-il déclaré lors de son intervention tout en soulignant qu’à travers cette plateforme, le pouvoir n’arrivera pas à les affaiblir, «même si  telle est son intention».

Dans cette optique, les «Forces de changement» veulent rameuter tous les opposants, les syndicats et la société civile «incompris», à se donner la main. C’est le cas notamment des magistrats, des douaniers, des employés du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. Ces derniers, selon l’administrateur civil Maharavo Ratolojanahary, sont au courant des magouilles qui se trament au sein de leur département.

«Les subventions exceptionnelles sont le choix du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation et après le concours financier de l’Etat. Le Premier ministre a une responsabilité dans cette histoire de subventions», a-t-il insisté. Lors de cette rencontre, il n’a pas non plus manqué de souligner que les industriels ne devraient pas  lutter seuls pour contrer les dispositions mises en place dans le cadre de l’ «Advance Cargo Declaration» (ACD).

Du 31 octobre 1991 bis

Un projet de convention, inspiré de la Convention du 31 octobre 1991, sur une cohabitation à mettre en place jusqu’à la fin du mandat du régime actuel a été également présenté mercredi dernier. Le groupe estime que cette disposition mettra fin à l’enrichissement rapide de certains ténors du régime et, plus encore, préparera une alternance pacifique pour le prochain scrutin présidentiel. Le préambule du projet de Convention indique d’ailleurs les intentions du groupe, en insistant sur «l’extrême gravité de la situation sociopolitique et économique de Madagascar et la profonde déliquescence de l’Etat…».

Les forces de changement veulent ainsi, entre autres, restaurer l’Etat de droit, la bonne gouvernance, l’assainissement de l’environnement électoral, la consolidation de la démocratie ou encore la mise en place d’un Conseil national de réconciliation. «Les propositions développées dans ce programme commun sont les moyens qui permettront aux Malgaches de vivre mieux, de changer leur vie», estiment les Forces de changement incluant des personnalités issues de plusieurs partis politiques tels que le Leader Fanilo, le Monima, le Mapar ou encore la société civile.

Jao Patricius

 

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Fizahantany – « ITM 2017 » : maherin’ny 100 ireo mpandraharaha avy any ivelany ho avy eto

Natao sonia, ny 24 mey, ny fifanarahana teo amin’ny Ofisim-pirenena misahana ny fizahantany (ONTM) sy ireo mpiara-miombon’antoka, amin’ny Hetsika iraisam-pirenena ho an’ny fizahantany eto Madagasikara (ITM)*.

 

Hatao eto Antananarivo, ny 8 hatramin’ny 11 jona ho avy izao ity hetsika goavana ity, ary maro ireo mpiara-miombon’antoka manohana ny ONTM. Tafiditra ao anatin’izany ireo trano fandraisam-bahiny sy fisakafoana avo lenta, nanao sonia tamin’ny ONTM sy ny minisiteran’ny Fizahantany. Maherin’ny 100 ireo mpandraharaha na ny mpikarakara mpizahatany (Tours opérateurs -TO) avy any ivelany ho avy eto Madagasikara, ka misy amin’izy ireo no efa hitety ny toerana azo tsidihina eto amintsika, mialoha ny “ITM 2017”. Anisan’izany ny avy any Frantsa, Soisa, La Réunion, Italia, Afrika Atsimo, Angletera, Eoropa Atsinanana. Vahiny manokana mandritra ny ITM ny any Sina, firenena vao misondrotra amin’ny fizahantany.

Anisan’ny manohana ity hetsika ity ny fandaharanasa Pôles intégrés de croissance (Pic), tohanan’ny Banky iraisam-pirenena, mitentina 50.000 euros. Horaisin’ny Air Madagascar an-tanana koa ny fitaterana mpandraharaha TO miisa 40, miampy tapakila maimaimpoana ho an’ny zotra anatiny, miisa 40. Eo koa ny fitsidihana maimaimpoana valanjavaboahary tantanin’ny Madagascar National Park (MNP), fiantranoana maimaimpoana omen’ny trano fandraisam-bahiny, sns.

Mpiara-miombon’antoka voalohany ny BNI

Miditra amin’ny fanohanana ny fampandrosoana ny fizahantany ny BNI Madagascar. Taorian’ny fifanarahana vita teo amin’ny Vondron’ny trano fandraisam-bahiny sy fisakafoana, natao sonia koa ny fiaraha-miasa amin’ny Ofisim-pirenena misahana ny fizahantany (ONTM). Ao anatin’izany fiaraha-miasa ny maha mpiara-miombonantoka ny banky BNI Madagascar mandritra io hetsika iraisam-pirenena ho an’ny fizahantany eto Madagasikara  io.

Seho fahenina ny ataon’ny ITM izao, ka mandritra io fotoana io ny fampahafantaran’ny BNI ireo tolotra rehetra ao aminy mifandraika amin’izay asan’ny fandraharahana momba ny fizahantany izay. Anisan’izany ny petrabola vahiny, carte Visa, TPE, Leasing … Samy misy mifanandrify ho an’ny olon-tsotra, mpandraharaha, orinasa ireo rehetra ireo.

Hampiavaka io fotoana io koa ny fampidirana ireo sehatra hafa, indrindra ny asa tanana sy ny sakafo, miampy fialamboly. Vonona hanome tolokevitra ho an’ny rehetra mila fanampiana ny banky. Homen’ny BNI toerana manokana amin’izany ireo izay miasa rehetra  ho an’ny fizahantany.

Manaporofo ny fahavononan’ny BNI ny fiarahana nanao sonia ny fifanarahana teo amin’ny tale jeneralin’ny BNI, Alexandre Mey ; ny filohan’ny filankevi-pitantanan’ny ONTM, Randriamandranto Joël; minisitry ny Fizahantany, Ratsiraka Rolland ; ary ny tale jeneralin’ny BNI, Alexa        ndra Mey

 Njaka A.

 ITM * : International Tourism Fair Madagascar 

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Fiaraha-miasa amin’ny Alamine : hampiseho haiady samihafa i Geffroy Teliav

Sambany. Hanatanteraka fampisehoana karazana haiady samihafa etsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina, anio zoma tolakandro ilay mpanampahaizana vahiny, Geffroy Teliav.

 

« Fanehoana ny fomba fiarovantena, ny teknika amin’ireo taranja amin’ny haiady sasany no hataonay. Misy vahiny tsy hampoizina handray anjara. Maimaimpoana izany », hoy ny filohan’ny fikambanana Alamine,  Les amis de Madagascar, Razanatahiana Florence, afakomaly tetsy Andrefan’Ambohijanahary. Nambarany fa anisan’ny fiaraha-miasan’izy ireo ho fampiroboroboana ny fanatanjahantena izany, indrindra fa ny tanora. « Efa tetikasanay ny fiarahana miasa tahaka izao, ankoatra ny fanabeazana ny tanora hahay handala ny toe-tsaina mpanao fanatanjahantena. Misokatra sy matanjaka anaty fifanajana sy fanetrentena », hoy ihany izy.

Tsy vao voalohany ny hetsika tahaka izao. Efa nampiofana ny polisin’ny hery vonjitaitra (Fip) eto Antananarivo i Geffroy Teliav. Tahaka izany koa ireo polisy monisipaly any amin’ny kaominina Toliara. « Marobe ireo liana sy mangataka fiarah-miasa aminay », hoy ihany izy ireo.

Tsiahivina fa efa manana foibe eny Ambohimanga ny fikambanana Alamine hitaizana ireo ankizy sy tanora amin’ny lafiny rehetra, toy ny ara-batana sy ara-tsaina.

Synèse R.

 

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FANORENANA NY BIRAON’NY KAOMININA : Raikitra ny tsenabe “firaisankina” ao Mandoto

Manoloana izany dia nanao hetsika hitadiavam-bola ny Kaominina ka tsenabe “Firaisankina Mandoto” no natao mba hahafana manangana izay biraon’ny Kaominina vaovao izay.

Ankoatra ny vola vary sy katsaka ary mangahazo izay mampalaza ny Distrikan’i Mandoto mantsy dia malaza amin’ny fiompiana ihany koa izy ireo. Nandritra ity tsenabe ity ihany koa mantsy no nampahafantarina ireo voakatra sy fiompiana izay mampalaza ny Faritra.

Ny taotrano anefa tsy efan’ny irery, ka nanentana ny hery velona rehetra ny ben’ny tanàna ao an-toerana mba hiara-hisalahy amin’ny fananganana ny biraon’ny Kaominina vaovao. Deraina manokana ny fomba fitantanan’ny Ben’ny tanàna satria noho ny fahaiza-mitarika ananany dia efa maro ireo nanolotra fanampiana ho fananganana ny trano, raha ny fianakaviany manokana izao dia nanolotra ny biriky 30 000 hanaovana ny trano. Maro tsy voatanisa ireo fikambanana na olon-tsotra na rafitra efa nanolotra kojakojan’ny taotrano maro.

Ny Lehiben’ny Faritra Vakinankaratra ny Jeneraly Rakotonarivo William dia nandray an-tanana ny fanafoana ny trano.Ireo olom-panjakana isan-tokony dia samy nanolotra na koa nampanantena fa hanome ho Firaisankina amin’ny fananganana ny biraon’ny Kaominina izao. Sambany teto Mandoto no nisy hetsika tahaka izao ary azo ambara fa ho fahombiazana sahady nanomboka ny 24 Mey ny hetsika ary tsy hifarana raha tsy ny 28 mey. Feno dia feno ny fandaharam-potoana mandritra ireo 5 andro ireo. Tonga nanotrona sy nanome voninahitra ny hetsika ny olom-panjakana taty Antsirabe izay notarihin’ny Prefet-n’Antsirabe sy ny Lehiben’ny Faritra Vakinankaratra, teo ihany koa ireo tale mirahalahy avy any amin’ny minisiteram-panjakana miahy ny fambolena sy ny fiompiana ary ny tale avy ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka.

Tiaray R

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Biodiversité – Un plan de sauvetage de tortues

Ayant fait l’objet d’un atelier organisé mercredi, le développement d’un plan stratégique pour la conservation des tortues d’eau douce sera bientôt mis en œuvre.

Parmi les tortues protégées à Madagascar, celles d’eau douce, la seule espèce endémique, sont menacées, voire en voie de disparition en raison de leur consommation et l’exportation illicite, à part le quota légal de vingt-cinq individus par an. C’est ce qu’ont soulevé les représentants du ministère de l’Environnement, de la Durrell Wildlife Conservation Trust, du Madagascar national parks et ceux du parc d’Ankara-fantsika, mercredi, lors d’un atelier qui s’est déroulé à Antaninarenina.À l’issue de cet atelier, le développement d’un plan stratégique permettant de pallier les problématiques pouvant nuire à la valeur scientifique et culturelle de ces tortues a été avancé. L’endémicité de ces reptiles dénommés Erymnochelys madagascariensis (Rere) reste un grand atout pour la faune de la Grande île. La grande tortue d’eau douce sert de sacrifice à la place de zébus utilisés dans plusieurs traditions et coutumes dont le Soro anaky, Jotso botry et tant d’autres, notamment dans le Menabe.

CollaborationLa conservation de Rere sera concrétisée et encore à renforcer à partir de la sensibilisation des collectivités territoriales. Le ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts (MEEF), par le biais de son secrétaire général, Sahondra Rabesianaka a tenu à confirmer sa collaboration avec les différents organismes œuvrant dans le domaine de l’environnement. À cet effet, « les Rere ont été distribués au parc national de Bemaraha, d’Ankarafantsika, de celui de la Baie de Baly ainsi que dans six autres aires protégées nouvellement créées dont Mangoky-Ihotry, Menabe Antanimena, Ambondrombe, Tsimembo-Manambolomaty, Mandrozo et Mahavavy-Kinkony», a indiqué Juliette Fenosoa, représentante de la Durrell.Les vingt-cinq individus qu’exporte annuellement Madagascar sont rapatriés après qu’ils s’accroissent aprés deux ou trois ans d’hébergement dans des sites ou des aires protégées à l’étranger. Ce type de tortue Rere pourrait vivre plus de quatre-vingt ans. Elle commence à pondre à l’âge de vingt ans.

Hajatiana Léonard

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Franc-Maçonnerie – Tous les frères en conseil

Madagascar a l’honneur d’abriter le 15e conseil mondial des Grandes loges régulières, depuis mercredi jusqu’à demain à l’hôtel Carlton. Après le Gabon en 2009, c’est la seconde fois que le Conseil se tient en Afrique. Une quarantaine de loges ou grandes loges venant de tous les continents sont présentes à cette grande réunion des Franc-maçons.En tout, deux cents personnes assistent à cette assemblée des «gens biens qui aspirent à être meilleurs pour la société, leur pays, leurs prochains et l’humanité». C’est la définition très simple d’un Franc-maçon, auquel la légende et la crédulité de l’opinion associent toutes les ignominies, toutes les fantaisies, toutes les affabulations. «Un franc-maçon n’a pas à se vanter de ce qu’il fait», devait souligner Alain Soumon­dronga, membre de la Grande Loge de Mada­gascar, mercredi au cours d’une rencontre avec la presse. Une discrétion qui passe pour un mystère, que l’opinion transforme vite en vénération occulte.«Le Conseil est une occasion pour les frères de se retrou­ver, de se connaître et de faire des échanges. À la fin, il y aura des recommandations pour les membres», précise Alain Soumondronga.Aucune présence d’autorités politiques ne sera aperçue durant ce 15e conseil mondial.La franc-maçonnerie regroupe mille deux cents membres à Madagascar, toutes tendances confondues. Dans le monde, la population des Francs-maçons compte environ trois millions de membres.

 

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Tombola – La BNI Madagascar fait des heureux

La BNI Madagascar gâte ses clients. La banque a convié mercredi après-midi les heureux gagnants de la tombola qu’elle a organisée durant la foire internationale de Madagascar (FIM). C’était une occasion pour l’établissement bancaire de remettre des lots aux chanceux. Ainsi, Pauline Rasoanindrina, une retraitée, a reçu un ordinateur portable. Ranaivoarison Ralisandy, consultant maritime, est reparti avec une  tablette tactile, tandis que  Rolland Ramaherison, artisan,  est rentré avec un  Smartphone.

Souci de proximité« Ces lots n’ont pas été choisis au hasard, ils correspondent parfaitement à l’esprit de la banque de proximité  de demain que BNI MADAGASCAR  est en train de construire avec sa clientèle », a indiqué Ndrina Ralaimanisa directeur  de la communication institutionnelle et des relations publiques en félicitant les récipiendaires.Une occasion pour ce responsable de la banque de rappeler à l’assistance l’existence du service e-banking  BNI-NET, un service de gestion de compte bancaire en ligne dont l’application est téléchargeable sur play store de Google ou Apple store.

L.R.

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Travailleurs malgaches à Maurice – « Des conditions de travail difficiles à déterminer »

« Un véritable mur de réticence », quant aux enquêtes, « travailleurs discrets » tels sont les maitres mots de la conférence de M. Cunniat lors de son intervention sur la condition des travailleurs malgaches dans le secteur de la zone franche à l’Ile Maurice.Les travailleurs malgaches sont récalcitrants lorsqu’il s’agit de parler de leurs conditions de travail selon l’intervenant. En effet, lors de son enquête seulement 50 travailleurs ont rempli le formulaire d’enquête et de manière anonyme dans un établissement de divertissement, par peur de représailles relatives au travail.De manière générale, ils ne participent à aucun syndicat, ni revendication, contrairement à d’autres travailleurs issus des régions Sud-Asiatique. Ils se plaignent rarement des conditions de travail, et refusent catégoriquement de parler des conditions de recrutementNéanmoins, selon l’intervenant, 100% de ces travailleurs font des heures supplémentaires de 10 heures en plus des 45 autorisées par semaine pour gagner plus de salaire. Les heures supplémentaires sont flexibles et sont définies en principe par les entreprises en « concertation » avec les salariés.

Tafita Raza

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CEDS – Un voyage fructueux au Japon

La 13e promotion du CEDS continue sa visite au Japon. L’initia­tive est soutenue par les ambassades du Japon et de Madagascar.

Le périple des auditeurs de la 13e promotion du Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS) se poursuit au Japon. Les échanges avec la délégation des représentants du gouvernement japonais, notamment avec le vice-ministre chargé de la construction, de l’ingénierie et de l’immobilier, et des entreprises privées japonaises lors d’une conférence, ont été fructueux.  En effet, à l‘issue de ces échanges, il en est sorti qu’une rencontre de haut niveau se tiendra dans la Grande île.Antananarivo accueillera une conférence sur l’infrastructure de qualité le 24 Juillet prochain. « Ce sera une conférence publi­que privée entre Madagascar et le Japon » ap­prend-on de l’un des auditeurs malgaches au Japon. 30 milliards de dollars sont investis en Afrique par le Japon en matière de développement d’infrastructures de qualité.De grandes entreprises japonaises œuvrant dans les matériaux de construction, la logistique et les infrastructures telles que Daiho corporation, Ocaji, Fujita corporation, Toyo construction, Penta Ocean Construc­tion, JGC Corporation entre autres, souhaitent offrir leurs compétences aux Malgaches.

EngagementL’agence de coopération japonaise, JICA, a fait part de l’extension de ses activités à Madagascar notamment dans le domaine de l’agriculture, de l’éducation, des infrastructures et des offres de bourse. Elle participera également à l’initiative pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique. En outre, la société Sumitimo Corporation a exposé ses apports, ses parts d’actions à la société minière d’Ambatovy et a invité d’autres investisseurs à venir dans la Grande île lors d’un atelier organisé à Tokyo. Cette initiative de promotion diplomatique et économique du CEDS au pays du Soleil Levant est appuyée par l’ambassade du Japon à Madagascar et celle de la Grande ile au Japon. Le voyage  continuera dans les prochains jours à Hakone, Kyoto et Osaka.

Mirana Ihariliva

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Législatives françaises – La candidate de La République En Marche à Tana

Après la victoire d’Em­manuel Macron à la présidentielle, le mouvement La République En Marche s’attaque maintenant aux législatives des 4 et 18 juin, avec comme objectif d’avoir la majorité à l’Assemblée nationale. Aucune circonscription n’est négligée, pour ce faire.C’est ainsi qu’Amal Amélia Lakrafi, candidate de La Répu­blique En Marche dans la 10e circonscription des Français établis hors de France, entame une visite de trois jours à Mada­gascar. Cette jeune femme de 39 ans, mère d’une jeune fille de 17 ans, entrepreneur, spécialiste en cyber sécurité, arrive samedi. Elle rejoindra tout de suite Antsirabe où  elle s’entretiendra avec les électeurs locaux à la Résidence des Hauts Plateaux (ex Maison de retraite) à 17h30. Elle sera de retour à Tana lundi, où elle rencon­trera les partisans de Macron au Café de la gare à 19h00.Amal Amelia Lakrafi exposera, bien évidemment, ses motivations, ses engagements et ses propositions. Les participants peuvent, bien évidemment, poser des questions, exprimer leurs attentes ou leurs appréhensions.«Le débat sera ouvert», assure-t-on du côté du comité de soutien d’Emmanuel Macron. Alain Marsaud sera le principal concurrent d’Amal Amelia Lakrafi dans la 10e circonscription.

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Le contenu à déve­lopper

Le développement de contenu s’avère encore une grande étape à franchir pour l’utilisation de l’Internet à Madagascar. Le taux de la publication des contenus des produits malgaches par les entre­prises ou les institutions est encore faible alors que cela peut accroître l’utilisation de l’Internet. C’est également l’un des objectifs pour l’amélioration de l’accès à ce réseau  dans la Grande ile.  Un des sujets évoqués lors de l’atelier sur le vécu de l’Internet à Madagascar organisé par l’ISOC ou Internet Society  qui s’est tenu à l’Institut supérieur de la technologie(IST-T) à Ampasampito, mercredi.

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Mise en place d’un guichet unique

Afin de mettre plus de transparence dans les droits et taxes sur le marché bovin, les autorités de la région du Bongolava ont décidé de mettre en place un guichet unique au sein de la commune urbaine de Tsiroano­mandidy. Les éleveurs, tout comme les opérateurs de cette filière, disposeront des informations néces­saires sur les montants dûs aux transactions. La ville de Tsiroanomandidy abrite l’un des plus grands marchés bovins de Mada­gascar.

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Le salon de la recherche à Antsiranana.

La ville d’Antsiranana a accueilli le salon de la recherche au service de l’économie, de l’innovation et de l’emploi. C’étaient les 23 et 24 mai, devant l’hôtel de ville à Antsiranana. Trente cinq stands d’exposition ont occupé les lieux. Vingt conférences ont été organisées. Le bureau international du Travail (BIT) a appuyé l’organisation.

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La tension monte entre la présidence et la CUA

Marc Ravalomanana, conseiller spécial de la commune urbaine d’Antananarivo déplore l’attitude du président Hery Rajaonarimampianina.
En effet, au début de cette semaine, le numéro un Malgache, sous le non de son parti le HVM avait rassemblé toutes les familles démunies d’Antananarivo au palais des sports Mahamasina pour leur octroyer de quoi manger. Mais après, Marc Ravalomanana a fait une conférence de presse et affirmait que le rassemblement était illégal, car la Commune urbaine d’Antananarivo n’a pas été mise au courant, alors que tous événements au sein de la Commune doivent passer sous les yeux des responsables pour leur donner une autorisation. « La Commune n’a rien contre l’octroi de vivre à ces familles, au contraire, on encourage ce type de philanthropie, mais il faut le faire en suivant les procédures » dixit le conseiller spécial de la commune.
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Ramarosaona Fara : Pierre Bernard « Goragora ny andraikitry ny fanjakana amin’ny kolikoly »

Nivahiny tao amin’ny fandaharana « Ambarao » ao amin’ny radio Alliance 92 FM ny avy amin’ny fiarahamonim-pirenena Rohy, Ramarosaona Fara Pierre Bernard, afakomaly. Nitondrany ny heviny ny ady amin’ny kolikoly sy ny tamberin’andraikitra ary ny fiainam-pirenena ankapobeny.

« Mihanaka ny kolikoly. Mitaky andraikitra amin’ny rehetra izany. Ho an’ny fanjakana, goragora ny ady amin’ny kolikoly« , hoy izy. Na izany aza, hita fa nisy fiovana eo amin’ny fitsarana manoloana ny « Raharaha Razaimamonjy  Claudine« . « Antenaina fa hiova hanaja ny asany sy ny deontolijia ireo mpitsara« , hoy izy. Manahy ny fiarahamonim-pirenena fa ho sarotra izany ady amin’ny kolikoly izany ho an’ny antoko politika. « Tsy hampiditra ny lalàna momba izany izy ireo. Efa eo am-pijerena ny amin’ny famatsiam-bolan’ny antoko sy ny vola ho an’ny fampielezan-kevitra izahay izao satria anisan’ny fototry ny tsy fahombiazan’ny fitantanana ny firenena izany ary hitantsika izao ny vokany. Goragora ny lalàna« , hoy ihany izy. Tsy fantatra intsony ny fifanarahan’ireny kandidà ireny amin’ny firenena na olona any ivelany any ka mety hivarotany ny tanindrazana. Nampiasa vola hatrany amin’ny 43 tapitrisa dolara, ohatra, ny filoha Rajaonarimampianina tamin’ny fifidianana.« Avy aiza io vola io? Inona ny nifanarahana tamin’ireo nanome vola satria misy fiantraikany amin’ny firenena izany?« , hoy izy. Nampametra-panontaniana azy raha  hanaiky ny hampidirana ny lalàna momba izany ny depiote ka hamaritana ny farany ambony amin’ny vola hampiasain’ny antoko politika sy ny volan’ny fampielezan-kevitra. « Efa misy io lalàna io, saingy tsy feno… Kolikoly avo lenta anefa izany ho an’ny antoko politika« , hoy izy.

Fahavononana politika hiady amin’ny kolikoly

 

Ho an’ny fahefana mpanatanteraka kosa, tsy ampy ny vola iadiana amin’ny kolikoly. Tokony ho feno sy ampy ny hoenti-manana, araka ny nambarany. « Hatraiza ny fahaleovantenan’ireo rafitra miady amin’ny kolikoly satria miankina amin’ny mpanatanteraka  izy ireo. Ohatra, amin’ny tetibola ? Misy tokoa ve ny fahavononana politika?« , hoy izy. Na izany aza, nampitomboina 40% ny tetibola iadiana amin’ny kolikoly, taona 2017.«  Ampy ireo rafitra miady amin’ny kolikoly ve izany? Manaitra hatrany ny fanjakana izahay miainga amin’ny fanaraha-maso ataonay« , hoy ihany izy.

Ankoatra izany, efa mijery ny fahamarinan’ny asam-panjakana ny Rohy amin’izao ary mbola hanitatra izany. Tokony hohatsarain’ny fanjakana izany. « Ohatra, hampahafantarina ny vahoaka amin’ny peta-drindrina ny dingana tokony hatao amin’ny fikarakarana antontan-taratasy, ny sarany aloa, ny faharetan’ny fikarakarana..« , hoy ihany izy.

Synèse R.

 

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Reflet – Gestion des marchés publics : de nombreux défis à relever

Le nouveau code des marchés publics en date du 25 janvier dernier fait l’objet d’une sensibilisation au niveau des collectivités décentralisées depuis maintenant quelques mois. De nombreux défis restent à relever pour donner plus de transparence aux procédures d’attribution de marché.

Après la partie Sud, c’est dans la région Sava que l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) a mené la campagne de sensibilisation sur le nouveau code des marchés publics du 15 au 19 mai dernier. Force est de constater que la gestion administrative et financière des marchés publics dans cette région révèlent de nombreuses lacunes.

A Sambava, chef-lieu de la région Sava, la plupart des opérateurs sont devenus réticents à répondre aux appels d’offres dans les marchés publics. D’après le responsable du Service régional du budget (Sreb) de la Sava, Richard Ahmada Tombomisy, « les marchés publics dans la région présentent encore de nombreux problèmes. Il est nécessaire de redéfinir le rôle de chaque partie prenante dans ce domaine. La réticence des opérateurs est tout à fait compréhensible vu la situation actuelle. Par exemple, la société d’Etat Soavoanio a du mal à trouver des fournisseurs actuellement ».

Renforcement des capacités et lutte contre la corruption

Questionné sur les vrais problèmes concernant les marchés publics dans la région Sava, Tsapapa Randrianandrasana, entrepreneur dans le secteur BTP, a insisté sur le renforcement des capacités pour la maîtrise de tous les détails techniques et la lutte contre la corruption dans la gestion des marchés publics à Sava. « Certains responsables ne sont pas en mesure de faire la différence entre une carte professionnelle et un numéro d’indentification fiscale. Alors que la compétence de la Personne responsable des marchés publics est d’un enjeu majeur pour éviter les fausses imputations et les vices de procédure ». Par ailleurs, Tsapapa Randrianandrasana n’a pas participé aux marchés publics dans la Sava depuis maintenant trois ans, à cause de problèmes de corruption. Selon lui, l’égalité des chances n’y est plus. «  Les critères d’adjudication de marché ne respectent pas ce qui est annoncé dans les cahiers des charges dans certains cas. Et certains opérateurs, comme c’est le cas de mon entreprise, sont parfois écartés même si toutes les conditions son remplies », a-t-il avancé.

Inadéquation

Cet opérateur de poursuivre que le devis descriptif et estimatif des travaux ne correspond pas à la réalité dans la région qui fait face à une forte inflation depuis un certains temps. « La planche de coffrage à Sambava est à 11 000 ariary contre 2100 ariary dans d’autres régions, le sac du ciment à 32 000 ariary contre 25 000 ariary. Le prix des matériaux de construction connaît une importante hausse dans la Sava. Mais certains entrepreneurs soumissionnent toujours aux offres malgré la forte inflation non maîtrisée dans la région et ils utilisent ensuite des matériels qui ne respectent pas les normes, comme des planches de bambou au lieu de planches de coffrage. C’est pourquoi certaines infrastructures publiques ne sont pas aux normes ». A ce propos, le Président du comité de réglementation et de recours (PCRR) auprès de l’ARMP, Herinjato Randrianasolo de préciser que, « Une formule de révision des prix est déjà présente dans le contrat. On peut mettre une clause pour la révision des prix, mais à une certaine condition. Cette révision ne peut pas être revue à la hausse à plus de 20% du prix initial. Sinon, le marché peut être résilié car l’équilibre initial du contrat n’est pas respecté ».

Importance de la qualification des soumissionnaires

Toujours sur le même sujet, le responsable auprès du Sreb à Sambava a expliqué que la qualification des soumissionnaires aux appels d’offres est tout aussi importante. D’après Richard Ahmada Tombomisy, « Sava est une région à fort potentiel économique. On ne citera que la production de la vanille. Force est de constater que ce sont les mêmes opérateurs dans la filière vanille et dans d’autres  filières comme le bois de rose qui participent aux marchés publics parce qu’ils ont les fonds nécessaires et non pas parce qu’ils sont qualifiés pour les travaux recommandés. Ils sont donc devenus des opérateurs polyvalents. Et cela pose problème car la maîtrise des travaux à effectuer est d’un enjeu majeur ».

Retard des procédures

Ce responsable a également évoqué les problèmes techniques rencontrés dans la région Sava depuis le passage du cyclone Enawo. En effet, la coupure du réseau du Système informatisé de gestion des marchés publics (SIGMP) engendrée par le passage cyclonique depuis mars dernier  retarde les démarches administratives actuellement.

«  Le taux d’engagement pour la région Sava est de zéro et quelques pour cent actuellement car les crédits budgétaires ne sont pas encore régularisés. Seules les opérations d’ordre comme les bons de caisse, les factures de la Jirama ou les frais médicaux sont régularisées », a-t-il souligné.

Nouveau code des marchés publics

Des réformes ont été apportées dans le nouveau code des Marchés publics pour répondre à toutes ces imperfections. On peut citer entre autres l’introduction d’un mandat de trois ans renouvelable une fois des PRMP, si auparavant ils sont nommés. Le nouveau code renferme également l’introduction des dispositions pour la détermination préalable des besoins, ainsi que la planification du plan de passation de marché,  au moins un an avant l’année budgétaire. En outre, le principe de séparation de la fonction « contrôle » et celle de la « régulation » des marchés a été également introduit. Mais également la protection des dénonciateurs à travers une disposition de garantie et la mise en place d’un comité d’éthique au niveau de l’ARMP.

« Le nouveau Code des marchés publics devrait être en vigueur après la sortie du décret d’application », a conclu le coordinateur général des activités auprès de l’ARMP, Hajatiana Andorre.

Riana R.

 

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Atelier des partis politiques : les projets de société à la loupe

«D’aucuns ne savent qu’en principe, un parti politique a vocation à accéder au pouvoir. Pour ce faire, les valeurs incarnées par son projet social, ses programmes, ses prises de position auprès de ses militants et du public autour de sa vision politique, sont des atouts indéniables». C’est ce qu’a indiqué Marie Dimond, représentant résident adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) lors de l’ouverture de l’atelier interactif des partis politiques à Madagascar qui s’est tenu mardi et mercredi derniers au Carlton. La rencontre a été axée sur «l’élaboration de projets de société et de programmes politiques pour une démocratie apaisée et inclusive».

Une initiative prise, selon le Pnud, à la demande du gouvernement de Madagascar afin de permettre aux acteurs de la vie politique du pays de contribuer plus efficacement au processus démocratique. Une volonté qui tombe à pic au moment où une partie de la classe politique tâtonne encore sur les moyens d’avoir l’onction populaire. Présent à la rencontre, Célestin Rasolomaholy Rakotozanany, Secrétaire général du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation a d’ailleurs soutenu que «La qualité de travail des partis politiques dans la société influe la situation globale et le développement du pays».

Pour sa part, la présidente du Comité de suivi des recommandations des partis politiques, Eliana Bezaza, a noté que, «Ces nombreux partis, qui n’ont pas la même vision des choses, la même idéologie, sont conscients d’être les principaux acteurs de la démocratie et ont décidé de taire leurs différences, et de se mettre ensemble pour tenter de créer un environnement politique sain pour mettre fin aux crises politiques cycliques qui ont détruit le pays, aboutir à la paix, à la croissance économique (…).» D’après le Pnud, une cinquantaine de participants issus de vingt-deux partis politiques et des parlementaires ont participé à cet atelier.

Jao Patricius

 

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Lionel Messi : voaheloka 21 volana fa miditra am-ponja

 Nohelohin’ny fitsarana any Espaina 21 volana, tsy hidirana am-ponja, ilay mpilalao baolina kitra malaza eran-tany, Lionel Messi, noho ny hosoka nataony momba ny hetra. Any Espaina moa, tsy hidirana am-ponja ny sazy latsaky ny 24 volana.

Efa nafampana nanomboka ny taona 2016 io raharaha hosoka amin’ny filazan-ketra nataon’i Messi io, fa izao izany vao mifarana. Herintaona lasa izay efa nohelohin’ny fitsarana ambaratonga voalohany any an-toerana ity mpilalao ity sy ny rainy Jorge, satria misy tsy mazava ny vola noraisiny avy amin’ny sary 4,16 tapitrisa euros teo anelanelan’ny taona 2007 sy 2009. Nandritra io vanim-potoana io, fantatra ny fisian’ny fifanarahana teo amin’i Lionel Messi niaraka tamin’ny Adidas, Pepsi na koa tamin’ny Danone, nefa tsy mbola nanao filazana manokana momba izany mihitsy izy.

Nifantoka loatra tany amin’ny baolina kitra

Nandritra ny fotoam-pitsarana nilaza,  ny laharana faha-10 FC Barça fa  nifantoka loatra tany amin’ny baolina kitra ny lohany ka tsy nahatadidy loatra izay fifanarahana vitany sonia na ny fomba fitantanany ny harenany. Fialan-tsiny maivana loatra izany sady tsy marim-pototra raha ny voalazan’ireo mpitsara azy.

Ankoatra ny 21 volana am-ponja izay tsy hidirany am-ponja, voasazin’ny fitsarana tampony any Espaina handoa onitra 2,1 tapitrisa euros ity mpilalao sangany teratany arzantina ity. Momba ny rainy kosa , somary « nandefitra kely » ny fitsarana ka 15 volana ny saziny ary onitra 1,3 tapitrisa euros.

Misy antony manokana matoa natao latsaky ny 24 volana ny sazy nomena azy : mitondra avo ny toeran’ny ekipan’ny FC Barcelone, voninahitry ny firenena espaniola manontolo,  i Lionel Messi.

R.Mathieu

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Nosy Be : Aïcha, “Miss Donia” 2017

Efa mitsoka ny rivotry ny fety ao Nosy Be. Tontosa ny faran’ny herinandro lasa teo ny famaranana ny fifaninanana “Miss et Mister” Donia, ho an’ity andiany faha-24 ity. Voafidy tao anatin’ny maro, ho “Miss Donia” 2017 i Aïcha, tovovavy 18 taona,  zanak’i Nosy Be ihany. Lany ho “Mister Donia 2017” kosa i Bouchirane, tovolahy 18 taona, avy any Antsiranana.“Sarotsarotra ny fifantenana nandritra ireo dingana vitsivitsy, satria samy miavaka ireo mpifaninana”, hoy ny nambaran’i Amida Sanna, avy ao amin’ny Cofestin, mpikarakara ny “Festival Donia”, ao Nosy Be. Izy mianadahy ireto izany no hisalotra ny anaram-boninahitra mandritra ny hetsika izay hotontosaina ny 31 mey hatramin’ny 4 avrily ho avy izao.Tsiahivina fa hanomboka hatrany amin’ny “carnaval”, izay hamakivaky ny tanànan’i Hell Ville ny Donia, ny alarobia izao. Haka endrika fifaninanana hatrany ity “carnaval” ity, mba ho tena fampisehoana no hataon’ireo mpifaninana. Hitohy amin’ny kabary sy ny fanokafana amin’ny fomba ôfisialy izany ny tolakandro. Hotontosaina ny alin’io ny “Bal Donia”, izay hatao ao amin’ny kianja mitafo, ary hafanain’i Haramy.

Zo ny Aina

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Madagascar il y a 100 ans : au T. C. E. (6)

(Suite et fin.)

L’objection jusqu’à présent faite à ce système de la nécessité d’un trafic intensif perd de plus en plus de sa valeur par suite des perfectionnements apportés aux procédés de traction et au matériel. D’ailleurs cette objection n’a de valeur qu’à la condition d’être chiffrée et l’on constate vite qu’avec des kilowatts bon marché elle n’existe pas.

En colonie, le chemin de fer doit créer le trafic ; pour cela il lui faut une possibilité de tarifs bas, une exploitation excessivement élastique.

Là, M. Bergès décrit la voie du T. C. E., telle qu’elle est construite de Brickaville à Moramanga. Nous résumons :

Cette voie comprend des rampes de 25 millimètres et admet des courbes avec des rayons de 100 m. et même 80 m. La largeur, de 1 mètre. Les rails pèsent 25 kil. le mètre courant et reposent sur d’excellentes traverses qui sont en bois du pays. La voie est ballastée avec de la pierre cassée : en somme la construction en est parfaite. Cela posé, le rapport de M. Bergès continue comme suit :

35 millimètres de déclivité et des courbes de 50 m. de rayon étaient le maximum des concessions qu’il était possible de faire aux difficultés locales du tracé. – Un élément nouveau vient assouplir dans des proportions inespérées les caractéristiques autrefois imposées à tout chemin de fer : c’est la traction électrique. Elle permet, si l’on adopte des locomotives électriques avec wagons en remorque, surtout sur la voie de 1 m., des machines deux fois plus puissantes que celles à vapeur et susceptibles de fournir leur maximum de travail, non pas à la vitesse déjà grande de 15 à 16 kilomètres à l’heure, mais au tiers ou même au quart. Dans ces conditions, la pente de 35 millimètres peut devenir la règle ; l’exception peut être portée à 45 ou même 50 mm. – et si l’on adopte le train automoteur, la pente peut arriver jusqu’à 90 et 100 millimètres.

Tel est, dans ses grandes lignes, le rapport présenté par M. Bergès au congrès de Grenoble de 1904. La haute portée de ce rapport n’échappera à personne et pas n’est besoin de commentaires, seulement depuis 1904, quels progrès énormes n’a pas accompli l’électricité tant dans sa production que dans son utilisation !

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : profils en ombres chinoises de desseins électoraux

La multiplication des « affaires » ne gênent pas plus que ça les acteurs politiques à se remuer  et à ajuster dans le viseur les élections de 2018. Seule cette préoccupation occupe leurs actes et paroles. Les uns et les autres perdent de toute crédibilité quant à leur prise de position face aux affaires. Les postures, parfois réelles impostures, n’ont de dessein qu’à exploiter ou expliquer les conflits sociaux et à n’avancer sans réalisme ni honnêteté des solutions que dans l’unique intention de se ménager des chances en perspective d’une présidentielle dans 18 mois, période que certains espère voir se réduire d’elle-même ou par la grâce de coups de pouce obligés discrets pour être coupables de transgression des règles légales.

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Chronique : cohérence des revendications du monde des affaires

Le pays souffre du climat général d’insécurité : sans exception sur l’ensemble de la population plane la menace, les affaires en pâtissent, pour cause l’image reflétée à l’extérieur n’encourage pas les capitaux à se risquer à Madagascar. Le tableau que dressent les groupements patronaux exprime la vanité de croire en un quelconque développement dans ces conditions. Solidaires avec la société dans son ensemble, les entrepreneurs enjoignent au pouvoir de faire priorité et urgence au rétablissement de la sécurité, facteur indispensable au retour à une paix sociale et à un décollage économique. Forts d’avoir donné les gages d’une volonté de rester solidaire avec la population, les patrons de façon légitime attirent alors l’attention sur les particularités qui minent les affaires, se référant à la dernière série d’enlèvements, opérations qui font des opérateurs les cibles privilégiées, visant en premier lieu des Indo-pakistanais le plus souvent de nationalité française. A cette communauté singulièrement exposée, les groupements patronaux se solidarisent avec énergie, s’ils en font un cas particulier en guise d’exemple spectaculaire dénonçant la situation, sans la sortir du contexte général pour en faire un cas entièrement à part alors qu’elle nécessite d’être traitée à part entière dans une solution d’ensemble.Pragmatiques les entrepreneurs ne s’arrêtent pas aux seules menaces physiques encourues dans ce climat, ils dénoncent aussi l’insécurité juridique, et n’hésitent pas à balayer devant leur porte. A l’égal d’une lutte vigoureuse entreprise contre l’insécurité doit correspondre une énergique entreprise d’assainissement pour éradiquer les pratiques illégales qui font loi en dépit des lois et l’évolution des usages par l’établissement de méthodes de type maffieux.Par leur réaction du genre les entrepreneurs parlent la même langue que la population, mais une langue que semblent ne pas entendre les autistes qui en majorité hantent l’arène politique et à tour de rôle se relaient au pouvoir.

Léo Raz

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Resakyny mpitsimpona akotry : sorisory pôlitika ateraky ny fakana olona an-keriny

Eo ny fahasahiranan’ny fitondrana amin’ny fikarohana hirika hivoahana avy ao anatin’ny fandrika vokatry ny tetika nampisalasala ny maro manodidina ny fitsinjovana an-dramatoa Claudine Razaimamonjy teo anoloan’ny fanenjehan’ny fitsarana azy noho ny heloka ahiana ho notanterahin’ity vehivavy ity. Tantara mitohy miitatra isan’andro izy ity noho ny fihenjanan’ny hevitra sy hetsika mifanipaka asehon’ny andaniny sy ankilany. Ankoatra ny fahasahiranana noho izany, eo ihany koa ny fandodonana ataon’ny tambajotran’ny firenena vahiny mikasika ny fisesisesin’ny fakana olona an-keriny. Lasa resabe ny momba izany. Tonga hatrany amin’ny fitakiana fanamelohana ho faty izay jiolahy voateny ho nandray anjara tamin’ny fanaovana izany. Tsy misy angamba handa fa heloka bevava mandoto ny rivotra eto amin’ny fiarahamonina ny fitomboan’isan’ny asa ratsy toy ireny. Mendrika hanaovana ezaka henjana ny fanenjehana ny mpikotrika sy mpanatanteraka izany asa ratsy izany. Na izany aza, mety tsy ho rariny ihany raha io no hatao lohalaharana imasoana ka hampandeferina noho izany ny fitandroana ny vahoaka sisa izay mizaka koa ny vokatry ny tsy fisian’ny fandriampahalemana ihany koa. Na fantatra aza fa vola mikararana no tetehin’ireo olon-dratsy ho takalon’aina dia avela hareforefo ve ny fiarovana ny mponina amin’ny ankapobeny izay  matetika ahitana olona mamoy ny ainy noho ny antony tsy hita mivaingana manao ahoana akory ? Mifandray ny ezaka amin’ny ady amin’ny tsy fandripahalemana ka tsy rariny raha anaovana zokiny sy zandriny ny fiarovana ny mponina. Manana adidy ny fanjakana amin’ny fitsinjovana ny vahiny fa tsy latsa-danja noho izany ny fiarovana ny vahoaka. Fitrandrahana vola aman-karena amin’ny asa ratsy no maniraka ny jiolahy isan-karazany dia ny mpanana no lasibatra voalohany kendren’izy ireo, fa eo amin’ny seho andavanandro tsy ny mpanefoefo ihany no mizaka ny hetraketra fa na ny olona tsotso-piaina aza dia tsy ilaozan’ny fisedrana habibiana rehefa mifanena amin’ny “mpaka kitay”. Eny an’arabe ny mpanendaka, any ankohonana ny mpamaky trano izay samy mampitondra faisana ka tsy ferana ny hitrangan’ny fahafatesana sandan’ny fananana zara raha misy isaina. Fitandroana ny ain’olona no ambony, nefa adinodino izany fa takonan’ny vola mampihoron-koditra ny fahenoana ny tombany.

Léo Raz

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Raharaha lavanila maitso : polisy roa lahy nidoboka am-ponja, mpisolovava iray voasambotra

Mihetsika mafy ny fitondrana, taorian’ireny baikon’ny praiminisitra momba ny “raharaha halatra lavanila” mitarika ho amin’ny fitsaram-bahoaka farany teo ireny. Polisy roalahy izao no fantatra fa nidoboka am-ponja, any Toamasina, ankoatra ny mpisolovava iray nosamborin’ny zandary.

Mandeha be ary mahatafiditra olona maro, mahatonga fitsaram-bahoaka ny raharaha lavanila maitso amin’izao fotoana izao. Anisan’izany ohatra ny momba ireo polisy roa lahy tratran’ny zandary nitondra lavanila maitso tamina 4×4 tany amin’ny RN5. Naiditra am-ponja vonjimaika any Ambalatavoahangy Toamasina izy roa lahy ireo, ny alarobia lasa teo. Fandikan-dalana amin’ny fividianana sy fitondrana lavanila maitso mialoha ny fisokafan’ny fotoana ara-panjakana tokony hiotazana ny vokatra lavanila no anenjehana azy ireo. Ireto farany izay voasambotry ny borigadin’ny zandarimaria misahana ny ady heloka be vava sy ny fikarohana ny harivan’ny asabotsy 20 mey, tokony ho tamin’ny 5 ora sy 45

minitra teo, tany Tanambao Nosy be, lalam-pirenena fahadimy.

Ity resaka lavanila ity ihany,  ny talata sy alarobia teo, saika nitragana fitsaram-bahoaka tany Ambatoaranana Fenoarivo Atsinanana. Raikitra ny tifi-danitra vao avotra ny lehilahy tratran’ny olona nangalatra lavanila.

Mpisolovava tratra

Lavanila milanja 220 kg indray koa no saron’ny zandary mpanao fisavana eny amin’ny lalana tany Antsohihy ny alarobia teo, tamin’ny 1 ora tolakandro, nentin’ny lehilahy iray mpisolovava miasa any amin’ny faritra Sofia. Ny zandary avy ao amin’ny Kaompania Antsohihy no nisava ny fiara iray marika Peugeot 309, teo amin’ny sampanana mankany Befandriana Avaratra. Nampiahiahy ireo zandary ny fonosana maromaro tao amin’ny fasiana entana ao afara, ka nasaina nosokafan’ilay mpamily. Hita fa lavanila maitso no tao na mbola amin’ny volana jona aza vao misokatra ny tsenan’ny lavanila any amin’io faritra io. Notanana na ny olona na ny entana mba hanaovana fanadihadiana ka ny “GAPJ” ao amin’ny “Groupement GN” Sofia no misahana ny raharaha.

Be mpangalatra

Voalazan’ny zandary fa avy any Befandriana no nakana ireo lavanila ireo ary saika hoentina any Anjiabory, Ankaramibe, distrikan’Analalava mba hikarakarana azy. Araka ny nambaran’ny mpitandro filaminana ihany, be mpangalatra amin’izao ny lavanila maitso amin’ireo faritra tena mpamokatra azy, ka mahasarika olona ny manao raharaha maloto amin’izy ity. Ny mpitandro filaminana sy ny mpahay lalàna tafiditra amin’izany ihany koa.

Sarotiny anefa ireo tompom-bokatra sy ny mponina amin’ireo faritra mpamokatra ka fitsaram-bahoaka no mitady hanjaka.

Yves S. sy Sajo

 

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Rodoben’ny fampandriam-pahalemana : dahalo 19 maty tao anatin’ny dimy andro tany Anosy sy Androy

Tao anatin’ny dimy andro nanaovan’ny zandary sy ny tafika ny rodoben’ny fandriampahalemana, dahalo iray no tratra, 19 lavo, ary omby 65 sarona. Ankoatra izay, nanao velirano ny hiverina hiaina amin’ny fiarahamonina tsotra, tsy hanao dahalo intsony ny mponina ao amin’ny tanàna efatra mandrafitra ny fokontanin’i Miary, ao anatin’ny kaominina Isoanala, izay toerana tsy tafiditra vahiny teo aloha fa nanjakan’ny dahalo.

Nanomboka ny 18 mey ka nifarana ny 22 mey teo ny hetsika niarahan’ny zandary avy ao amin’ny groupement Anosy sy Androy, nampian’ny avy ao amin’ny Usad (Unité special anti-dahalo) sy ireo tafika avy ao amin’ny 2/RM5. Nifanampy tamin’izy ireo, nandritra ny hetsika, koa ny fokonolona, mpiray dina ary ireo kotro tonga saina (dahalo niova fo) izay nahitana vatan-dehilahy miisa 1.250.

Ny fanehoan-kery, ny famakiana kizo ka nanaovana savahao ny vohitr’Andriry Atsimo, toerana tena malaza ho fieren’ny dahalo sady fanafenana omby halatra izay tsy mbola vakin’ny mpanara-dia hatramin’izay naha tanàna azy no anisan’ny nalehan’ny mpitandro filaminana. Anisan’izany ny ao Berotsy sy Ambinda Mahery, ao anatin’ny kaominina Bekirobo, indrindra ny eo amin’ny kizon’i Vohidratsy, izay efa nahafaty zandary maromaro teo aloha nandritra ny hetsika. Volaza fa tena saropady satria sady tery tsy ahafahana mandeha ankoatra ny tsirairay, no fiakarambe kanefa tena voafehin’ny dahalo tanteraka.

Tanjona tamin’izao ny hamerenana ny fifampitokisana eo amin’ny mponina sy ny mpitandro ny filaminana. Eo ihany koa ny fampirisihana ireo vahoaka ireo hiray hina ao anatin’ny firahalahiana ka hifanome tanàna amin’ny fiarovana ny fananany. Tsy latsa-danja amin’izany anefa ny famerenana ao anaty fiarahamonina ireo dahalo”, hoy ny zandary.

Anisan’ny zava-baovao ihany koa ny velirano na “titika” nataon’ireo olona avy any amin’ireo faritra nanaovana hetsika ireo. Nanaiky fa hametraka ny fitaovam-piadiany ary hampitsahatra ny asan-dahalo fanaony sy ny firaisana tsikombakomba amin’ny dahalo hafa mpanafika ny any namin’ny faritra rehetra manodidina toa an’i Beraketa. Notanterahina tao Beraketa, ny 23 mey 2017, izany lanonana izany ka fokonolona manodidina ny 3.500 no nifanatrika tamin’izany fiovam-penitra izany.

Yves S. sy CMS

 

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Ivato : vehivavy iray novonoina tamin’ny fomba feno habibiana

Nisy nampandre ny zandary teny Ambohidratrimo, omaly tokony ho tamin’ny 9 ora maraina, fa misy fatim-behivavy iray tokony ho 30 taona hitan’ny fokonolona, teny amin’ny bout de piste Ivato. Ivelan’ny faritry ny seranam-piaramanidina, somary tanaty lobolobo. “Tsy nisy hafa tsy tatinono sisa teny aminy, saingy teo akaikiny teo kosa ny pataloany sy akanjo amboniny. Feno ratra ny lamosiny”, hoy ny zandary.

Rehefa nozahan’ny dokotera ny razana, hita fa tsy nisy akory ny fanolanana azy, saingy maty novonoina nasitrika tao anaty rano nosemporina izy. Ary dian’ny fitaritaritana azy tamin’ny tany no namparatra ny lamosiny. Tsy nisy nahalala teny amin’ny manodidina izy io.

Nisy bracellet vita malagasy misy soratra “mary mar” ny tanany. Nahitana diana fiara izay nitrisina noho ny fiaingana maika (depart americain) teo akaikin’ilay razana, raha ny fanadihdiaan’ny zandary teny an-toerana. “Efa maty avy tany izy io raha ny fahitan’ny dokotera azy ka naterina teo fotsiny nanariana azy”, hoy ny zandary. Izany hoe, vonoan’olona heverina fa matihanina ity indray mitoraka ity. Misy ny irika tokony hahafantarana ny nahavanon-doza raha ny tokony ho izy ka tsy ho afa-maina izay nahavanona izao. Mandray an-tanana ny fanadihadiana ny raharaha ny borigady Ambohidratrimo

Yves S.

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Tontolo ambanivohitra : sahirana ny 90%-n’ny foibem-panofanana

Manaitra ny fanjakana sy ny mpiray ombon’antoka ny tambajotra ivondronan’ny ivontoeram-panofanana ireo mpisehatra amin’ny tontolo ambanivohitra amin’ny fambolena, fiompiana ary jono (Farmada) fa miavo-tena irery sy sahirana ireo sekoly fanofanana eto amintsika ka misy fiantraikany amin’ny kalitaon’ny fiofanana omena ny mpiofana. Mikambana ao amin’ny Farmada ny sehatra dimy ahitana ny ivontoeram-panofanana miakina amin’ny fanjakana, tantanin’ny finoana, sekoly miahy tena sy ny vondron’ny mpamokatra ahitana ny vovonana nasionaly ary ny ONG miasa mivantana amin’ny fanofanana ny tontolo ambanivohitra, araka ny fanazavan’ny filohan’ny Farmada, Merson Serge, ny alarobia lasa teo, teny Ambohidahy.

Maro anisa kokoa ny foibem-panofanana miankina amin’ny finoana miparitaka manerana ny Nosy. 107 ny ivontoeram-panofanana mpikambana ao amin’ny Farmada amin’ny faritra 11. Ny 60 amin’ireo fanofanana momba ny fanombohana ho an’ny tantsaha na tanora vonona hamokatra. Ny ambiny, mizara fanofanana mitsitapitapy miainga amin’ny zava-misy takin’ny faritra tsirairay.

 

8 000 isan-taona ny tanora voaofana

Ho an’ny sehatra tsy miankina manana mpanohana ara-bola, kelikely ny vola takina amin’ny mpiofana fa ho an’ny foibe miahy tena, tsy ampy ny vola entina mampihodina ny toeram-pampiofanana. « 10% -n’ny vola ilaina fotsiny no vitan’ny saram-piofanana. 90% amin’ireo foibe 107 ireo sahirana avokoa amin’izao fotoana izao », hoy ny nambarany ihany.

Ilaina ny fisian’ny toeram-panofanana, 80%-n’ny asa, misy mifandraika amin’ny fambolena avokoa eto amintsika. 37% -n’ny olona eny ambanivohitra nefa tsy niditra lakilasy ary ny 88% nijanona teo amin’ny ambaratonga fototra fotsiny fa tsy nanohy intsony. 8 000 isan-taona ny tanora voaofana amin’ny asa mifototra amin’ny tontolo ambanivohitra nefa 400 000 izy ireo no tonga eo amin’ny sehatry ny asa. Mangataka ny hampitomboana ho 10%- ny vola atokana ho an’ny tontolo ambanivohitra ao anatin’ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana 2018 ny Farmada. Amin’izao fotoana izao, 6% monja izany sora-bola izany. 50 ny injeniera mivoaka amin’ny sekoly ambony misahana ny fambolena sy ny fiompiana eny amin’ny ESSA Ankatso ka tsy ampy hisahana ny fampandrosoana ny tontolo ambanivohitra. Noho izany, mila tohana ny ivontoeram-panofanan’ny tantsaha sy ny tanora satria miankina amin’ny fambolena ny sakafon’ny Malagasy.

Vonjy A.

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GDM : nanararaotra ny andro tsy niasana ny mpiantsena

Tomefy olona, omaly tetsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina, misy ny hetsika “La Grande Braderie de Madagascar”. Nitohana izaitsizy ny fifamoivoizana fa nirohotra niantsena nanararaotra ny andro tsy niasana ny mpianakavy.

Nanaitra ny mpiantsena ny lamba mafana firakotra izay nitobaka tanteraka. Nifanotofana ny tsena nisy izany. Efa ao anatin’ny ririnina rahateo isika ka nifampitadiavana ny kojakoja ho amin’izany hatsiaka izany.

Teo indrindra koa ny karazan-damaody ho an’ny renim-pianakaviana mifanaraka amin’izao vanim-potoan’ny ririnina izao. Perfecto, veste, blouson,… izay samy lamaody avokoa. Teo koa ny baoty fohy sy baoty lava ampifanarahana amin’izany.

Tsy diso anjara anefa ny karazan-tsakafo izay efa mahazatra ny mpiantsena mandritra ny GBM. Ny kojakojan-dakozia sy ny fitaovana manamora ny fikarakarana ny ao an-trano. Ny haingon-trano sy ny lamba fandravahana ny atitrano.

Hitohy hatramin’ny alahady izao ny tsena “La Grande Braderie de Madagasca”r izay karakarain’ny Madavision etsy Mahamasina.

Tatiana A

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Durrell : arovana manokana ny sokadrano « rere »

Nikarakara atrikasa ny fikambanana iraisam-pirenena miaro ny tontolo iainana, ny Durrell Conservation Wildelife Conservation Trust, ny alarobia teo teto Antananarivo. Natao andrafetana paikady hiarovana ny soka-dranomamy, antsoina hoe « rere ». Tanjona ny hahatsapan’ny mpisehatra samihafa ny tsindry amin’ny tontolo iainana, mihatra amin’ity karazan-tsokatra ity. Navoitra nandritra ny atrikasa ny andraikitra horaisin’ny tsirairay hiarovana azy, indrindra any amin’ny faritra arovana sy ny toerana tsy mbola manana satam-piarovana manokana. Anisan’izany ny any amin’ny faritra mandon’i Miandrivazo (sahandriakan’i Tsiribihina), ny any Maevatanana (sahandriakan’i Betsiboka) ary ny any Port-Bergé (sahandriakan’i Sofia).

Anisan’ny tena ahitana azy koa any amin’ny renirano lehibe, toa ny any Sambirano, Sofia, Mahavavy Atsimo, Betsiboka, Manambolo, Tsiribihina sy Mangoky. Misy azy koa any amin’ny valanjavaboarin’i Bemaraha, Ankarafantsika, Baie de Baly, sns.

Nosokajin’ny Fikambanana iraisam-pirenena momba ny tontolo iainana (IUCN) biby tena tandindomin-doza ny sokatra rere, ary ao anatin’ny sokajy voalohany sy faharoa araka ny lalàna malagasy. Ao anatin’ny lisitra tovana faharoa (annexe II) kosa ho an’ny fikambanana mitantana ny biby sy zavamaniry ahina ho lany tamingana (Cites). Manohana ny minisiteran’ny Tontolo iainana ny Durrell Wildelife Conservation Trust amin’ity hetsika ity.

Njaka A.

 

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Ambohibao : fin de parcours pour les voleurs violeurs

Trahis par un téléphone portable volé, trois présumés membres de la bande des 6 qui a longtemps écumé les quartiers d’Ambohibao et Talatamaty viennent de tomber dans les filets des éléments du poste avancé de gendarmerie d’Ambohibao et de la brigade de gendarmerie de Talatamaty.

Un premier suspect a été arrêté samedi grâce aux investigations rondement menées par les gendarmes. Un téléphone portable volé a été découvert sur lui. En exploitant l’appareil, les enquêteurs sont tombés sur une photo sur laquelle se trouvaient des individus aux allures plutôt suspectes. Cette piste aidant, les gendarmes ont réussi à identifier et arrêter deux autres suspects.

Dans un aveu circonstancié, les trois malfaiteurs ont reconnu avoir participé à six cas d’attaque à main armée dans les communes de Talatamaty et d’Antehiroka. Ils ont également avoué avoir abusé des femmes durant ces incursions.

D’après le lieutenant Fenosoa Ranaivoson, commandant par intérim de la Compagnie territoriale de gendarmerie de l’Imerina centrale, trois femmes qui seraient leurs complices ont également été appréhendées. «Elles se chargeaient de les héberger et d’écouler le butin constitué généralement d’objets de valeur et faciles à emporter, tels que des postes téléviseurs, des téléphones portables, des ordinateurs et bien évidemment l’argent et les bijoux», a-t-il expliqué.

L’officier de gendarmerie a aussi ajouté que durant les deux premières attaques, les bandits utilisaient des armes blanches. «Lors du troisième forfait, ils ont fait main basse sur deux fusils de chasse de leur victime. Forts de ces armes à feu, ils ont multiplié les attaques».

L’on sait que l’un des deux fusils de chasse en question est encore entre les mains des autres membres de la bande. Par contre, une partie des objets volés a pu être récupérée.

Tout en félicitant la gendarmerie de ce résultat, le maire de la commune d’Antehiroka, Bezoro Razakandrainy, a indiqué qu’il entend rencontrer prochainement le patron de la gendarmerie. «Après l’arrestation de ces bandits, un calme relatif a été observé dans la commune. Mais il faut dire que l’effectif de la gendarmerie est largement insuffisant par rapport à l’étendue de la circonscription. C’est la raison pour laquelle nous avons demander aux responsables de le renforcer», a-t-il conclu.

Mparany

 

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Santé : campagne de sensibilisation par SMS

Dans le cadre de ses actions citoyennes et de la promotion de la santé, Telma Madagascar vient de s’engager dans une campagne de sensibilisation par SMS. A ce titre, une convention de partenariat entre cet opérateur mobile et le ministère de la Santé publique, ainsi que PSI Madagascar, vient d’être signée à Ambohidahy. En effet, appuyé par l’USAID Madagascar, PSI Madagascar s’est associé à ce projet en tant que partenaire technique, dans l’identification des messages et la planification des campagnes. Un projet où plus de trois millions de personnes sont ciblées à travers vingt campagnes de SMS.

Vingt thématiques de la santé seront ainsi véhiculées. Entre autres, sur la nutrition, l’hygiène et l’assainissement, le planning familial, la santé maternelle, néonatale et infantile, ainsi que le traitement de diverses maladies. «Cette collaboration est une nouvelle force pour atteindre les prochains objectifs sur la santé car les informations seront transmises à la population dans les zones difficiles d’accès», a souligné le ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, en marge de la signature de cette convention. «L’avantage de la technologie SMS est de pouvoir atteindre, grâce à des messages courts, simples et clairs, les personnes vivant dans les zones les plus reculées de Madagascar, là où aucun autre moyen de communication ne peut pénétrer», a fait savoir, de son côté, Pierre-Loup Lesage, le représentant résident de PSI Madagascar.

Sera R

 

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Saisie de 220 kg de vanille : un avocat interpellé

Le trafic de vanilles vertes s’étend jusque dans la région Sofia devenue une zone de transit dans ces transactions illégales.

Les éléments de la Compagnie territoriale de gendarmerie d’Antsohihy ont saisi 220 kilogrammes de vanilles vertes sur un avocat, le 24 mai dernier, lors d’une opération de police de la route sur la RN6, au niveau de l’embranchement vers Befandriana Avaratra. Les motards de la gendarmerie ont ordonné l’ouverture de la malle arrière du véhicule de marque Peugeot 309 qu’ils ont contrôlé et y ont découvert des paquets suspects contenant évidemment les marchandises prohibées. Ces vanilles destinées à être traitées à Anjiabory, dans la commune rurale d’Ankaramibe, dans le district d’Analalava,  proviennent de Befandriana Avaratra, a avoué l’homme de loi arrêté en leur possession lors de son audition procédée au Groupement de la gendarmerie d’Antsohihy.

La gendarmerie appelle à la collaboration de tous les citoyens pour réduire les infractions.

Manou

 

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Formation professionnelle : le fonds de financement en phase d’opérationnalisation

La mise en place du fonds de financement de la formation professionnelle à Madagascar se poursuit. Les principaux acteurs engagés dans l’opérationnalisation du projet s’attèlent aujourd’ hui à sa mise en œuvre.

L’annonce faite le 25 avril dernier de la création d’un fonds de financement de la formation professionnelle, prévue être opérationnelle en janvier prochain, a été confortée par la signature d’un protocole d’accord entre les partenaires sociaux le 11 mai dernier à la Chambre de Commerce et d’industrie d’Antananarivo.

Dans le cadre de ce protocole, le Groupement des entreprises de Madagascar (Gem), le «Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy» (Fivmpama) et la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM) ont exprimé leur convergence totale pour la création d’une cotisation à la charge des employeurs du secteur privé, à hauteur de 1% de la masse salariale brute qui sera formalisé par un projet de loi en cours de transmission au Conseil de gouvernement.

Ils ont également prévu la création, dès que possible, d’une association de droit privé et d’utilité publique, ayant pour vocation de financer le développement de la formation professionnelle continue à Madagascar dans le cadre d’un partenariat étroit entre les partenaires sociaux et le pouvoir public, en association avec les secteurs professionnels prioritaires et les acteurs économiques du pays.

Il sera également question de la signature d’une convention de gestion avec la Cnaps, afin qu’elle assiste le fonds, en tant que de besoin, dans la collecte de la cotisation formation.

Sollicitation du pouvoir public et des PTF

La création de ce fonds a été initiée à la demande du secteur privé. Les partenaires sociaux ont sollicité dans ce sens le pouvoir public ainsi que les partenaires techniques et financiers pour les accompagner dans la construction de ce projet stratégique en leur accordant à cet effet une subvention de démarrage. Celle-ci permettra à l’association d’engager, dès sa création, tous les travaux nécessaires pour que le fonds puisse être opérationnel dès le début de l’année 2018.

A rappeler que le fonds développera comme actions prioritaires des projets de formation à destination des entreprises individuelles, des entreprises d’un même secteur ou d’un territoire local, ainsi que celles du secteur artisanal et agricole. Les activités du fonds sont prévues démarrer au début de l’année 2018. Sa structure de gestion lancera dès le premier trimestre 2018 son premier appel à projets pour les actions de formation interentreprises sectorielles et intersectorielles.

Arh.

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Promotion du tourisme : fort engagement des opérateurs privés

Après la participation de Madagascar aux salons professionnels dans le but de nouer des contacts, et l’organisation de formations des tours opérateurs et agences de voyages dans plusieurs pays, notamment à La Réunion, Suisse, Allemagne et en France, c’est au tour des revendeurs et aux professionnels du tourisme internationaux de venir découvrir et redécouvrir  in situ l’offre touristique du secteur, à l’occasion du salon de la sixième édition de l’International tourism fair (ITM) qui se tiendra au village Voara Andohatapenaka du 8 au 11 juin prochain. Des eductours seront organisés par les professionnels du tourisme à Madagascar pour la promotion de la destination auprès de ces opérateurs étrangers. Pour cela, l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) a procédé à plusieurs signatures d’accord avec ses partenaires (hôteliers, banques, compagnie aérienne…) pour accueillir ces opérateurs étrangers, mercredi dernier à l’hôtel Ibis Ivandry.

En effet, l’objectif de ces eductours est d’approfondir la connaissance de la destination des participants et leur faire constater les réalités afin qu’ils puissent devenir les ambassadeurs de la Grande île auprès de leurs clients, de leurs partenaires mais aussi et surtout, auprès du grand public.

Nouvelle stratégie de promotion

Cette activité fait partie d’une stratégie intégrée menée depuis le rebranding «Treasure Island» du mois de septembre 2016 à l’issue duquel la destination Madagascar a adopté une nouvelle identité visuelle et une nouvelle stratégie de promotion. 100 tours opérateurs et agents de voyages, accompagnés d’une dizaine de journalistes internationaux, sillonneront Madagascar du 1 au 14 juin prochain, avec un passage d’une journée au salon ITM pour découvrir l’ensemble des opérateurs de la Grande île.

Ces invités sont majoritairement issus des marchés prioritaires, définis lors de l’étude de la nouvelle stratégie, notamment la France, la Suisse, La Réunion, l’Italie, l’Afrique du Sud, l’Allemagne et le Royaume Uni. Toutefois, la Chine et les pays de l’Europe de l’Est ne sont pas en reste.

Riana R.

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Basket-N1B : Analamanga en force

A partir de ce jour, le championnat national N1B dames prendra une autre dimension. Après la phase de poule, place aux quarts de finale avec une présence en force des équipes d’Analamanga.

Sur les huit formations qualifiées, Analamanga aura trois équipes en lice, à savoir CBBT, MB2All et ASF. Atsinanana suit de près avec deux équipes que sont Ascut et CRJS. Mais, bien qu’elle soit la seule équipe à défendre la couleur d’Alaotra Mangoro pour la suite de la compétition, CBBOA reste la grande favorite.

En parallèle à cette joute nationale N1B dames, les U20 garçons joueront les quarts de finale, ce jour, à Toamasina. Une affiche qui promet un duel fratricide entre les deux formations de la ligue hôte que sont Ascut et CRJS. Une équipe de moins en demies pour Atsinanana. ASCB Boeny demeure néanmoins l’attraction principale et grandissime favorite.

A noter que Telma continue de soutenir le basket-ball. Ainsi, à l’issue de ces championnats nationaux, les vainqueurs des N1B dames et U20 garçons repartiront avec des Telma Play. Quoi qu’il en soit, l’ambiance sera toujours au rendez-vous avec plusieurs animations pendant les phases finales.

Naisa

Programmes des quarts :

N1B dames :

CBBOA Alaotra Mangoro-CBBT Analamanga

Ascut Atsinanana-ASF Analamanga

MB2All Analamanga-ABBS Analanjirofo

BCCA Amoron’i Mania-CRJS Atsinanana

U20 garçons :

Ascut Atsinanana-CRJS Atsinanana

ASCB Boeny-DTSC Analamanga

USF Haute Matsiatra-As St-Pierre Alaotra Mangoro

BCHFF-Sonava Sava-FBC Analamanga

 

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Arts combinés : Geffroy Teliav dans nos murs

Une véritable démonstration de force. Geffroy Teliav va partager sa science de combat, ce jour, au gymnase couvert de Mahamasina. L’homme, rappelons-le, est un expert en self-defense.

«L’évènement est ouvert au grand public et il y aura des invités de renom pendant cette démonstration de self-defense et/ou d’arts combinés. Toutes les techniques de combat dans plusieurs disciplines confondues communément appelées ‘’self-defense’’ seront abordées pendant cet évènement. C’et un projet inscrit dans le programme ‘’Education via le sport’’», a déclaré la présidente de l’association Alamino Florence Razanatahina, mardi dernier, à Andrefan’Ambohijanahary.

Notons que Geffroy Teliav a déjà échangé ses expériences avec les éléments de la Force d’intervention de la Police nationale.

Rojo N.

 

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Volley-Analamanga : ultime journée alléchante

Un week-end inédit attend les férus du volley-ball à Mahamasina. En clôture de la phase de poule du championnat d’Analamanga en première division, la ligue a réservé plusieurs rencontres aussi passionnantes les unes que les autres, que ce soit chez les hommes ou chez les dames.

En première division féminine, le mano a mano entre VBCD1 et AMVB sera l’affiche principale. Deux équipes expérimentées qui se connaissent jusqu’au bout des ongles. L’autre confrontation intéressante est celle de JMVB et Asi1.

Seule Bi’As a hérité d’un adversaire prenable, qui en cas de succès dimanche, pourrait chiper la première place à VBCD1, si cette dernière flanchait devant AMVB.

Chez les hommes, le choc Asi-Cosfa attirera l’attention. Deux formations en quête de l’ultime victoire afin de grimper dans la hiérarchie dominée par la Gendarmerie nationale de volley-ball (GNVB).  Cette dernière, en ayant réalisé un parcours parfait, est sûre de finir au premier rang avant d’entamer les phases finales. Celles-ci débuteront par les quarts de finales opposant les huit meilleures équipes dans chacune des deux catégories.

Naisa

Programme de la

dernière journée :

1ère division masculine :

VBCD-Cosfa

Asi-GNVB

Voara-CSA

RVB-MVBC

1ère division féminine :

Asi1-JMVB

VBCD1-AMVB

Bi’As-Voara

 

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Musique : Donné Sahondrafinina n’est plus

Le monde de la musique malgache est de nouveau en deuil. Jean-Donné Ramananerisoa, plus connu sous le nom de Donné Sahondrafinina, a été retrouvé mort, mercredi matin, à Ambohitrimanjaka.

Le corps sans vie de Donné Sahondrafinina a été découvert dans un canal à Antanimenabe Ambohitrimanjaka, mercredi dernier. Les circonstances du décès restent pour le moment floues. Cependant, ses proches suspectent la thèse d’un meurtre puisque il n’était pas rentré chez lui la veille.

Né en 1972, Donné Sahondrafinina était issu d’une lignée de musiciens. Porté par cette passion contagieuse, Donné ou Ra-Donné pour ses proches, a  intégré en 1977 la troupe de hira gasy «Sahondrafinina Zanany». Multi-instrumentiste, il maniait avec aisance aussi bien le violon, la trompette et l’accordéon. Sa première tournée française, il la devait à Voninavoko à l’orée des années 90. Avec son accordéon, il a parcouru  le Côte d’Ivoire en 1995, l’Italie, la Suisse et la France en 1997 et Bordeaux en 1999. Décidé de faire cavalier seul, Donné Sahondrafine a monté son propre groupe éponyme en 2004 et s’est mis  à la conquête de La Réunion en 2006. Entretemps, il a travaillé de près avec les sommités de la musique malgaches, à l’instar de Samoëla, Zamba, Dama, Ricky, Rakoto Frah ou encore Sivy Mahasaky. Le point d’orgue de sa carrière a été  sans doute son adhésion au Ny Malagasy Orkestra qui a séduit aussi bien la scène nationale qu’internationale.

Ny Malagasy Orkestra

L’annonce du décès de Donné Sahondrafinina laisse plus d’un sans voix. «C’est avec stupeur et tristesse que nous avons appris la disparition de Donné Sahondrafina. C’était un grand musicien, il a laissé un vide immense dans le monde de la musique malgache.  Membre actif de Ny Malagasy Orkestra, il nous a apporté non seulement son talent mais surtout sa gentillesse et son professionnalisme», confie Justin Vali, parmi les piliers de Ny Malagasy Orkestra.

 «A chaque fois que nos routes se croisaient, il me disait souvent : Nous avançons lentement mais sûrement. J’ose à peine croire qu’il s’en est allé pour toujours. Tu resteras pour moi une stèle qu’on ne pourra jamais démolir», ajoute Seva.

«A l’occasion de l’enregistrement du titre Gasikara tsy foiko ô !, il nous a ac-compagnés à l’accordéon, au violon et aux tambours traditionnels. Il faut savoir qu’il n’est pas donné à tout le monde de manier avec habileté ces différents instruments de musique. La musique folklorique malgache est orphelin», se remémore Erick Manana.

Joachin Michaël

 

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Projet REC Madagascar : un appel aux scénaristes lancé

L’association Ariart Madagascar et Asa Sary viennent de lancer récemment le projet Rec Madagascar qui est une résidence d’écriture cinématographique. L’inscription est déjà ouverte depuis le 16 mai et prendra fin le 1er juin.

Les cinéastes malgaches commencent à avoir un niveau exceptionnel dans cet art. Certains d’entre eux sont même bien équipés avec les nouvelles technologies dernier-cri. Seulement pour faire un bon film, il faut une belle histoire. De ce fait, ces deux associations ont eu l’idée d’offrir une résidence sur l’écriture cinématographique qui est ouverte à tout cinéaste, qu’il soit spécialiste en film documentaire ou fiction, film court ou long- métrage.

La Rec se déroulera en trois phases. Une vingtaine d’auteurs seront sélectionnés et participeront à la première phase qui se tiendra les 7, 10 et 11 juin. Le programme sera plutôt orienté vers l’écriture et l’échange autour d’un seul projet d’écriture cinématographique. La deuxième phase est prévue au mois de septembre et la dernière entre novembre 2017 et janvier 2018. Bref, cette phase a pour mission de réaliser une grande rencontre avec des cinéastes venus des îles voisines de l’océan Indien.

Holy Danielle

 

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ASB – Jejy Music : rencontre instructive

C’est la cinquième fois que Jejy Music Orchestra Choir et American school of Antananarivo band se produisent ensemble dans une soirée. Pour cette occasion, ils ont donné un concert, le 21 mai dernier, au Carlton Anosy. La recette servira de fonds aux jeunes talents défavorisés qui désirent apprendre la musique et avoir un instrument. L’objectif est de divertir à la fois le public en lui donnant quelques points intéressants notamment sur les musiques américaine et malgache.

 Le 21 mai dernier, les deux groupes ont donné un concert au Carlton Anosy. Durant la première partie, ils ont effectué des échanges en comparant la valiha aux autres instruments à cordes occidentaux. En gardant toujours le même concept de partage culturel, la seconde partie a plutôt été axée sur diverses interprétations. Les 150 artistes membres de ces deux groupes ont interprété des morceaux standards, tels que «Isn’t she lovely» de Stevie Wonder et des chants traditionnels malgaches comme «Ombin-tsaretin-dRaleva»…

Holy Danielle

 

Tia Tanindranaza0 partages

Scoop digital sy Fan’dioHanohana sekoly sy fiangonana ary fikambanana

Hiroso amin’ny asa sosialy ao anatin’ilay lohahevitra “Soa ifampizarana” ny tranompamokarana Scoop digital sy ny FAN’dio izay hivondronan’ireo mpilalao sy mpankafy sary mihetsika manomboka izao. Amin’ny alalan’ny fanampiana ireo sekoly,

Pati

 

 

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La Grande Braderie de MadagascarHentitra ny fanaraha-maso ny vidin’entana

Fahombiazana sahady ny andro voalohany sy faharoa ho an’ilay hetsika La grande braderie de Madagascar andiany faharoa amin’ity taona ity nokarakarain’ny Madavision.

Pati

 

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ITM 2017Mpiara-miombon’antoka akaiky aminy ny BNI

Banky iray miezaka hatrany ny manatsara ny sehatry ny fizahantany eto amintsika ny BNI Madagascar.

Taorian’ny nanokafany ny fiaraha-miasa tamin’ny federasionan’ny mpanao hôtely sy trano fandraisam-bahiny eto amintsika dia fantatra fa hiara-kiasa akaiky amin’ny Ofisim-pirenena misahana ny fizahantany eto Madagasikara ihany koa izy ireo. Antony hanohanany ny International Tourism Fair izay hatao eto Antananarivo ny 8 ka hatramin’ny 11 jona ho avy izao izany. Tanjon’ity banky iray ity raha araka ny fanazavan’ny tale jeneraliny Alexandre Mey ny hifanohana amin’ireo mpisehatra momba ny fizahantany eto amintsika, natrehin’ny Ministry ny fizahantany Rolland Ratsiraka.  Marihina moa fa mbola anisan’ny hahazo tombony manokana avy amin’ity banky iray ity ireo mpisehatra rehetra amin’ny fizahantany mandritra ny hetsika ITM izay hisandrahaka manerana ny tranoheva miisa 200. Toraka izany koa ny olon-tsotra, ny mpitantana orinasa, ny mpandraharaha…Tanjon’izy ireo amin’izany moa ny mba hahafahan’ny tsirairay manatanteraka ny nofinofiny.

 Pati

 

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Lemilemin-dradity !

Niova fomba fiteny sy fomba firesaka indray ny mpitondra fanjakana tato ho ato.

Toky R

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Fankalazana ny fetin’ny renyHizara voninkazo ny “Ceinture verte”

Etsy amin’ny tranombokim-pirenena etsy Ampefiloha etsy amin’izao fotoana izao ka hatramin’ny alarobia teo ry zareo mpikambana eo anivon’ny Ceinture verte izay ivondronana mpikirakira voninkazo 20 mianadahy eo ho eo.

 Araka ny fanazavana dia fanaon’izy ireo hatrany ny manao hetsika varotra sy fampiratiana rehefa fotoam-panomezan-danja ny vehivavy, toy ny 8 martsa sy ny fetin’ny reny tahaka izao. Voly sy voninkazo manodidina ny 2000 karazana, hoy ny filohan’ny fikambanana, Vololona Rakotoson, no haranty sy amidinay hatramin’ny sabotsy (rahampitso) ary hahazo fehezam-boninkazo manokana izay reny ho avy amin’io famaranana ny hetsika io. Mendrika ny hotolorana voninkazo i Neny, hoy ireo mpandray anjara, amin’izao fetiny izao satria raha tsy teo izy tsy nisy ianao.

Mirija

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Traboina teny Anosibe Nampiasa herinanatra tsy ara-dalàna

Nitondra fanampiana voatsirambin’ny tanana ho an’ireo traboina vokatry ny hain-trano teny Anosibe niseho ny alahady teo ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo notarihan’ny delegen’ny boriborintany faha-4 Ramahandrimanana Solofoniaina Daniel omaly.

 Nozaraina tamin’izany ny bodofotsy 100, savony 3 baoritra, vary 10 gony, sur’eau ary fanafody fiarovana  amin’ny aretim-pivalalana ho an’ny zaza. Tsy eto an-toerana moa ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana saingy akaikin’ireo niharam-boina kosa ny fony, araka ny teny fampaherezana nataon’ny solontenan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ho an’ireo olona 115 tsy manan-kialofana avy amin’ireo tokantrano 30. Nafindra ao amin’ireo trano lay miisa 4 nomen’ny Bngrc ao amin’ny tokotany malalaky ny fokontany kosa izy ireo ahafahan’ireo mpianatra ao amin’ny Epp manohy lakilasy. Fantatra fa ny fampiasana herinaratra tsy ara-dalàna no nahatonga ny loza, araka ny fanadihadiana nataon’ny teo anivon’ny boriborintany.

Ramano F.

 

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Taratasin’I JeanNidiran-doza !

Fa dia inona loatra ry Jean no ozona mihatra amintsika no tonga amin’izao zava-misy izao ? Sa izahay mihitsy no nidiran-doza ka nahatonga anao ho tafapetraka eo amin’io toeranao io ?

Marina Ea maro ihany izay zava-doza niseho teto kanefa tsy feno efatra ranonorana akory izay no naha teo amin’io toerana misy anareo io. Sinema no hita. Mbola nanampy trotraka koa ny fampihorohoroana narahana faty olona sy ra mandriaka. Mbola nihorohoro koa izao ny olona tamin’ilay tsaho niely teo iny hoe nihotsaka sy ity fivoriana hafahafa avelanareo horaisina eto an-tanàna ity. Efa mandeha koa ny ry Jean ny resaka fa andrana nataonareo fotsiny hono ireny fa mbola ho avy ny tena izy. Aoka re ry Jean marina a ! Aleo hitsimbadika ho tsaratsara kokoa amin’izay ny tantara e !

Marco

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Governemanta iaraha-mitantanaManome fampitandremana tapa-bolana ny DFP

Vory lanona tetsy amin’ny Panorama Andrainarivo avokoa ny alarobia teo ny ankamaroan’ireo hery politika eto amin’ny firenena taorian’ny antso avo nataon-dry zareo avy anivon’ilay vovonana dinika ho fanavotam-pirenena (DFP)

Mirija

 

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Mpitondra Malagasy Tsy manaja ny programa nampanantenainy ny vahoaka

Kely finoana amin’ny hisian’ny fifidianana ny taona 2018 ny AKFM (Antokon’ny Kongresin’ny Fahaleovantenan’i Madagasikara).

 

Misavorovoro be mantsy ny fiainam-pirenena ankehitriny, hoy ny filohany Rakotomanga Eric. Maro ihany koa ny fanatsarana na fanitsiana ilaina hapetraka handaminana ny zava-misy eto Madagasikara. Mbola miteraka ady hevitra be ohatra ny lalam-pifidianana volavolain’ny kaomisionina mahaleotena mikirakira ny fifidianana. Vaomiera nasionaly tsy hita taratra rahateo hatreto ny maha-mahaleotena azy, hoy ity mpitarika antoko politika ity. Tsy laharam-pahamehana n ihany koa ianareo y fomba fijerin’ny fianakaviambe iraisampirenena hirosoana amin’ny fampihavanam-pirenena na fampifanatonana ireo mpanao politika satria tsy nisy ady goavana niseho ohatran’ny tany amin’ireo firenen-kafa tahaka an’i Lybia, Syria na Liban teto amintsika, araka ny fanazavany. Raharaham-bahoaka mila vahana haingana izao ny fahantran’ny Malagasy maro an’isa sy ny politikam-panjakana tsy mifanaraka intsony amin’ny hetahetan’ny mponina eto Madagasikara. Hipetraka ho azy moa ny fifandimbiasam-pahefana demokratika raha manaja sy manatanteraka ny fandaharanasa nampanantenainy ny vahoaka ny mpitondra eto amintsika, hoy ny filohan’ny Akfm.

Ramano F.

 

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Fitakiana sendikalyTratry rombo ny HVM

Ny eo tsy mivaha, ny eo misosoka ihany ! Izay no azo hamaritana ny zava-misy eto amin’ny firenena manoloana ny fitakiana sy ny fitokonana isan-karazany vokatry ny tsy fahaizan’ny HVM mitantana ny firenena.

Maro ny kolikoly avo lenta eto amin’ny firenena, ka olom-bitsy no migalabona amin’ny harena sy ny volam-panjakana. Izay no mahatonga ny fitakiana isan-karazany. Mila manana fahefana manao izany ny fanjakana raha jerena amin’ny resa-bola be mihodina anaty afera maloto isan-karazany ataon’ny mpitondra. Mampiato ny asany ny Sendikan’ny mpampianatra mpikaroka sy mpikaroka mpampianatra na ny SECES amin’izao fotoana izao noho ny tsy fanatanterahan’ny fanjakana ny fifanarahana sy didim-panjakana efa vita sonia ny 10 septambra 2015. Milaza ny hiroso amin’ny fitokonana faobe izy ireo raha tsy voavaly alohan’ny fivoriambe tsy ara-potoana ataon’izy ireo ny 1-2 jona ny fahazoan’izy ireo ny zony. Ny mpianatra koa mety tsy hipetra-potsiny manoloana ny fitokonan’ny SECES. Ny fitakiana nataon’izy ireo momba ny fampiakarana ho 100% ny vatsim-pianarana sy ny fampidinana ny saran’ny fisoratana anarana tsy nivaly hatreto. Milaza ny hanao fitokonana mandritra ny 2 andro manomboka ny 29 mey ihany koa ny mpiasan’ny ladoany mba hamaliana hanomezan’ny fanjakana ny zon’izy ireo, ary hampitomboina ho 5 andro izy io raha mbola minia be marenina ny mpitondra. Raha ny fanazavan’ny eo anivon’ny fadin-tseranana anefa dia 5 miliara ariary eo ho eo ao anatin’ny iray andro ny fampidiram-bolan’ny fadin-tseranana. Hisy fiantraikany lehibe amin’ny fampidiram-bola ao anatin’ny kitapombolam-panjakana izany satria 10 miliara no ho very mandritra ny hetsika ary ho tonga 25 miliara ariary raha mitohy ho 5 andro. Miraviravy tanana anefa ny fitondrana ary mamono afo amin’ny fanaovana hetsika sosialy raha dinihina amin’ny fihetsiky ny filoha.

Toky R

 

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ADIN’NY BEN’NY TANANA SY ACHIMOU KELY : Hiakatra Fitsarana ireo mpanentana amin’ny Famoha mandry

Voalaza fa ny alatsinainy izao izy ireo no hiatrika Fitsarana amin’ny maha vavolom-belona azy ireo.

Raha tsiahivina dia ny volana janoary teo no nitory an’i Achimou kely ho nanosom-potaka azy ny ben’ny tanàna nandritra ny fiakaran’iry voalohany tao amin’ny fandaharana Famoha mandry. Momba ny bajajy sy ny olana aminy no resaka tao. Efa mandritra ny fotoana maro mantsy no nisian’ny olana eo amin’ny bajajy sy ny Kaominina, ary hatramin’izao dia mbola tsy voavaha izany.

Teo aloha ihany koa dia anisan’ny nanohitra mafy ireo bajajy Achimou kely satria voalaza fa filohan’ny sendikan’ny mpamily taksy izy tamin’izay. Taty aoriana anefa dia izy indray no lasa lohandohan’ny mpisorona ao amin’ny fikambanan’ny tompony sy mpamily bajajy, ka miady mafy ny hampidinana ny vidin’ny lisansy. Hatreto dia efa inefatra niova io vidin’ny lisansy io saingy mbola tsy afa-po hatrany ny tompon’ny bajajy fa mahita olana foana ary mitondra ny olana eny amin’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny Fanjakana.

Mandritra izany fotoana izany dia miasa sy mampidi-bola hatrany izy ireo saingy tsy mandoa na inona na inona. Misy dia misy anefa, ary efa an-jatony ireo bajajy nahavita ny adidy sy andraikiny amin’ny tanàna, amin’ny fandoavana ny hetra sy haba.

Tamin’ny volana febroary teo dia efa nantsoina tany amin’ny polisy i Aldo sy Njaka, natao vavolombelona satria tamin’ny fandaharana nataon’izy ireo no voalaza fa nanosoran’i Hachimou kely fotaka ny ben’ny tanàna Andriantomanga Mokhtar. Izao indray dia niakatra Fitsarana ny raharaha.

Vanessa

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TANDREVAKA NAMOIZANA AINA : Tovolahy nilalao basy nahatifitra ny lohan-drahalahiny

Rehefa nirohotra nihazo ilay toerana niavian’ny feo ny olona dia mpirahalahy no nifampitifitra, ny iray efa nihosin-drà nitsirara tamin’ny tany ary ilay nitifitra kosa nirifatra nitsoaka.

Io no vokatry ny tandrevaka nataona raim-pianakaviana iray nitahiry basy tao an-tranony. Ity farany dia voalaza fa raiben’izy roa lahy ireto izay manodidina ny 17 taona eo avokoa. Ny andron’ny nisehoan’ny loza tsy nisy afa-tsy izy mirahalahy irery no tao an-tranony. Tsy naharitra ilay zandriny ka lasa nisavasava entana tao an-trano ary tamin’io fotoana indrindra no nahitany an’ilay basy izay efa voafahana bala maromaro.

Nalainy tao amin’ny fitoerany ity fitaovam-piadiana ary nolalaoviny eran’ny trano. Natondrony nifanandrify tamin’ny lohan’ilay rahalahiny ny vavam-basy, ity farany tsy nanam-po na inona na inona iny no avy hatrany dia napoakany indray mandeha izany. Gorobaky ny bala teo amin’ny lohany ity niharan-doza.

Vao nahita ny rà nandriaka tao an-trano ilay nitifitra tonga dia lasa nitsoaka ary mbola tsy niverina tao an-tranony hatramin’izao. Ilay rangahibe tompon-trano sady tompon’ny trano ihany koa niara-tsy hita popoka taminy ary mbola hifampikarohan’ireo manam-pahefana any an-toerana amin’izao fotoana izao.

Ny fokonolona teo an-tanàna no niantso zandary sy ny ben’ny tanàna mba hanao fanadihadiana.

Avotra Isaorana

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ANKADITANY AMPITATAFIKA : Zazavavy kely tsy manan-tsiny roa taona naolan’ny Dadafarany

Nosavoritahan’ ny fokonolona teny Ankaditany Ampitatafika ny tovolahy iray 17 taona. Tra-tehaky ny fianakaviany nanolana zazavavy vao 2 taona monja, ny alakamisy teo tamin’ny 10 ora maraina izy.

Voalaza fa zanaky ny anabaviny ihany nanaovan’ilay tovolahy herisetra miharo fanolanana io. Mpiray vodirindrina ireto ary efa zatra miditra ao aminy io zaza io. Tamin’io fotoana io kosa nanasa lamba ny renin’ ilay tsy mana-tsiny nalefan’ilay nahavanon-doza mafy dia mafy ny radio tao aminy mba tsy hisy hahare ny zavatra ataony.

Taitra ny renin’ilay zaza raha nahare ny feon-janany nitomany mafy. Avy hatrany dia nojereny, ka taitra ity farany rehefa nosavainy ny silipon’ilay zanany hita fa avy naolana izy, raikitra niantso vonjy izy. Vory avy hatrany ny manodidina, ka nosamborin’izy ireo ilay tovolahy satria tsy nilefa izy. Tezitra mafy ireo fokonolona tamin’ny fahatrarana azy. Niaiky ny zava-bitany teo imason’ny rehetra ilay tovolahy.

Teny an-dalana hamonjy ny biraon’ny Zandary no efa nodarohan’ny ireo vahoaka ny tovolahy satria fanimbana sy famonoana ho faty mihitsy no natao tamin’io zazakely io, raha ny loharanom-baovao. Teny an-dalana am-pitondrana azy io ihany dia tonga ireo Zandary nantsoin’ny fianakavian’ilay niharan-doza, ka voaaro tamin’ny hatezeran’ny vahoaka ity farany.

Omaly ihany dia natolotra ny Fampanoavana ny raharaha ary naiditra avy hatrany eny amin’ny fonjan’Antanimora io tovolahy io.

Pounie

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FITRANDRAHANA HARENA AN-KIBON’NY TANY : Mandeha sy ifampitadiavana ny volamena ao Ambilobe

Ireo firavaka tapaka na tsara fa amidin’ny tompony no tadiavin’ireo olona mitady hividy volamena ireo.

Hatreny amin’ny lalambe fa tsy mila any anaty trano na magazay mpanefy no hanaovana ny fifanankalozana amin’ity fividianana volamena tsy ara-dalana ity. Nilaza ireo olona manao ny "business" amin’izany fa tena lafo sy ifampitadiavana ny volamena amin’izao fotoana ary ahazoana tombony izany.

Tsy fantatra kosa ny tena mpandray ireo volamena any ambadika any. Efa tambajotra matanjaka izany ary azo antoka fa mivoaka any ivelany ny volamena avy eo. Tsy zava-baovao, ny tany misy volamena ao Ambilobe sy ny manodidina tahaka an’i Betsiaka, Ambilo ka hatrany Daraina. Betsaka ny volamena ary mandeha ny fitrandrahana madinika amin’izao fotoana. Olana, tsy misy akony amin’ny fampandrosoana ny fitrandrahana.

Manjaka ny aferafera ka olom-bitsy no mahazo tombony, indrindra ireo mpanangom-bokatra vahiny. Mbola sarotra sy lavitra ny ezaka amin’ny fifehezana ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany eto amintsika. Raha atao tahiry any amin’ny Banky foibe eto amintsika toy ny any ivelany. Matanjaka sy hanan-danja ny toekarena sy ny vola malagasy.

Mbola nofy anefa izany raha ny zava-misy amin’izao no jerena.

Anthonia

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MADIOTSIFAFANA : Nahafa-pahasahiranana ny rehetra ny fanamboarana ny fiakarana

Isan’ny nampitaraina ny mpampiasa azy hatramin’izay io lalana io, indrindra fa ireo olona manana fiara izay miakatra sy midina eo. Nanao fanentanana, araka izany, ireo mpandraharaha monina amin’ny manodidina iny toerana iny mba hisian’ny fifanomezan-tanana hanamboarana azy ary dia tontosa izany.

Tsy nisy nitarain-tana-miempaka rahateo ireo nahatsapa fa ilaina ny fahavitan’io lalana io, ka samy nandray izay anjara tandrify azy. Isan’ny hetsika iray fakan-tahaka ny tahaka izao nataon’ny ao amin’ny Fokontany Madiotsifafana izao araka izany. Tsy niandry fanampiana avy atsy na taroa fa niainga tamin’ny tsipaipaika no nanaovana izany.

Efa nisy ihany koa ny dingana lehibe izay nataon’ny mponin’ Ambatondrazaka fahiny mahakasika ny fanamboarana ny kianja Rasolonjatovo, izay niainga avy amin’ireo mpandraharaha ary dia izy izao vita soa aman-tsara izao ary ahafahana mandray lalao lehibe na baolina kitra io na baolina lavalava na ihany koa ny taranja fototra atletisma.

Hariliva R.

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ANTSIRASIRA - MORONDAVA : Tsy manaiky ny fananganana pylone hatramin’ny farany ny vahoaka

Mitaky ny hamindrana io fotodrafitrasa mbola an-dalam-pananganana io ireo vahoaka ao amin’ity Fokontany ity amin’izao.

Efa nitondra ny fitarainan’ny vahoaka manoloana io tranga io tamin’ny Kaominina sy ny Lehiben’ny Fokontany ny loholona na olobe mpitondra tenin’ny vahoaka ao an-toerana, fa tsy nahazo valin-teny mahafa-po izy ireo. Antony anoheran’ny fokonolona izany tetikasa izany, noho izy tafiditra am-povoan-tanàna loatra sady feno trano ny manodidina ny toerana hanorenana azy. Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia « efa niresaka tamin’ny Lehiben’ny Fokontany ity raiaman-dreny iray ao an-toerana ity. Namaly ity farany fa misy ny mena ambony mena ary ny rehefa tonga ny taratasy eto amiko dia soniaviko ».

Isan’ireo sonia tamin’ny fotoana famoriana sonia izay olona tsy manaiky io fananganana andry vy na « Pylone » io teo imasom-bahoaka. Namonjy ny lefitra voalohan’ny ben’ny tanàna ihany koa ilay loholona rehefa tsy voarain’ny Ben’ny tanàna, namaly ity farany fa tsy mpangataka ny tenany fa mpanao sonia, raha ny vaovao voaray. Tsy fantatr’ireto mponina ireto intsony ny tokony halehany hitondra ny fitarainany manoloana ny tranga tahaka izao, satria tsy misy na ny iray mandray andraikitra ireo mpitondra ao an-toerana. « Ny antony tsy hanekenay ny hanojoroana io andrim-by io satria henonay amin’ny haino aman-jery fa misy traratra alefany ny fitaovana ampiasaina amin’io andry vy io », hoy ireo mponina. « Misy tsy mazavazava amin’io fananganana andry vy io, hoy ihany ireo vahoaka ».

Tsy nisy nampandre anay mponina eto amin’ny Fokontany akory na ilay tompon’ny tany na ireo olona hanangana ilay pylones, ka izany no mampitokona anay tsy manaiky hatramin’ny farany.

Mitaky ny hamindrana io fotodrafitrasa io faran’izay haingana izahay satria ny fahasalaman’ny vatany no tsinjovinay, raha ny vaovao voaray.

Pounie

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ADY AMIN’NY KOLIKOLY : Nampiofana ny fiarahamonimpirenena tao Mahajanga sy Antsiranana ny hetsika Rohy

Tafiditra amin’ny tetikasa aika ity fampiofanana momba ny maridrefy handrefesana ny kolikoly eo amin’ny raharaham-panjakana ity.

Manan-jo hahazo fahafaham-po amin’ny raharaham-panjakana ny vahoaka ary adidin’ny Fanjakana ny manome fahafaham-po ny vahoaka izay sady mamatsy vola no manjifa ny raharaham-panjakana, araka ny nambaran’ny tompon’ andraikitry ny serasera ao amin’ny Bianco. Andraikitry ny fiarahamonim-pirenena kosa ny fitorohana ny trangana kolikoly sy fiantsoana ireo tompon’andraikitra sy mitondra ny raharaha ambonimbony kokoa raha ilaina.

Ho an’ny fiarahamonimpirenena eto Mahajanga manokana dia ny trafika momba ny otrikarena no anisan’ny ady lehibe atrehin’izy ireo. Ho an’ny tetikasa Aiky kosa dia mbola ao Antananarivo ao no ady mafana momba ny ady amin’ny kolikoly. Anisany mbola ahitana izany ny fanomezana « passeport », ny sampandraharaham-panjakana misahana ny hetra, fanomezan-dalana hamily sy ’carte grise’ ao Ambohidahy, « Visites techniques » samy ao Antananarivo avokoa. Tsy resahana intsony ny kolikoly amin’ny lalam-pirenena faharoa sy fahafito ary ny Fadintseranana ao Toamasina.

Miara-miasa amin’ny Bianco ny hetsika Rohy. Drafitrasa telo taona io tanterahina ankehitriny io.

Ampahafantarina ireo fiarahamonimpirenena ireo maridrefy andrefesana ny kolikoly ary ezahina hatsaraina ny raharaham-panjakana.

Vanessa

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« Live stars » - Une levée de fonds en faveur des enfants

Face aux  difficultés quotidiennes des enfants des bas quartiers de la Capitale, beaucoup d’entre eux ne peuvent pas célébrer la fête de l’Indépendance, comme il se doit. Pour offrir une ambiance particulière à ces enfants et de partager un moment magique, le groupe « Jeunes malagasy solidaires » distribuera des nourritures et des « arendrina » pour ces enfants. 

Sur ce, le groupe organise une levée de fonds le samedi 3 juin prochain  au Cercle germano-malagasy à Analakely à partir de 14h 30. Intitulé « Live stars », diverses activités auront lieu durant cet après-midi, entre autres un atelier shooting avec le photographe Vitou Razafitrimo, un défilé de mode enfants assuré par Malalatiana (Ma), ou encore un défilé de mode adultes par Sariaka Rah. Lilou assurera, quant à elle, un atelier de maquillage. La fête sera animée par des jeunes artistes  d’une  émission  de téléréalité  à l’instar de Jih Jeck, Manjato, Avotia, Tolotra, Voary et Tahiana. « Jeunes malagasy solidaires » est un groupe  qui réunit des jeunes qui œuvrent  dans les domaines humanitaires et de la solidarité. « Le but du groupe est de subvenir aux  besoins des  enfants déshérités. Nous  sensibilisons aussi  les  jeunes  malagasy  à  contribuer à la réhabilitation des valeurs malagasy  comme le "fihavanana" et le "firaisankina" », a avancé le responsable  du groupe. La première action du groupe s’est tenue en décembre dernier. Les jeunes ont distribué des  confiseries aux enfants des bas-quartiers de la Capitale tels que les « Fokontany » d’Antohomadinika Avaratra, Antaniavo, Anjezika  I, Manarintsoa Est.Anatra R.

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Tentative d’exportation d’héroïne au Canada - 2 Malgaches et 3 Africains à Antanimora

Les 6 individus, dont 4 Africains, impliqués dans la tentative d’exportation de 495g d’héroïne vers le Canada, le 17 mai dernier, ont été déférés hier. Par la suite, 5 d’entre eux ont été placés en détention provisoire à Antanimora. La marchandise a été dissimulée dans les poignées d’un panier d’art malagasy spécialement préparé, et a été prévue être acheminée par un vol d’Air France. Depuis, la Police n’a pas croisé les bras et a trouvé des pistes. Il y eut alors ces arrestations. Tous les ingrédients et les charges sont réunis pour enfoncer les présumés narcotrafiquants, du moins selon les milieux de l’enquête, au niveau du Parquet.

Tout a commencé le 17 mai lorsqu’une personne a ramené un colis auprès d’une entreprise de transit à Ivato en vue de l’acheminer vers le Canada. Là, les agents de ladite entreprise d’import-export auraient décelé une anomalie sur le colis en question. De facto, ils ont informé leurs homologues de la douane malagasy de l’aéroport d’Ivato.A leur tour, ces derniers, et après quelques verifications,  n’ont eu aucun mal à determiner la nature de la « marchandise », qui ne pouvait être que de l’héroïne pesant 495g.  Le propriétaire supposé du colis a été convoqué. Une dame était alors apparue et elle était accompagnée d’un Nigérian. La concernée explique que la cargaison lui appartiendrait et à son époux nigérian et qu’elle était venue la récupérer après qu’elle eut reçu le contact téléphonique de la douane.Aussitôt, la douane a mis les deux personnes aux arrêts. L’objectif de cette entité  de contrôle aéroportuaire a été de trouver les moyens afin de piéger également l’époux nigérian. Le 23 mai, la douane a demandé la coopération de la Brigade des stupéfiants de la Police à Anosy afin de rechercher les traces du Nigérian, propriétaire supposé de l’héroïne saisie.Le jour même et après une investigation poussée, la Police, le renseignement en main, a interpellé un couple d’Africains dont un Nigérian et une Tanzanienne, tous deux s’avéreraient être les amis du propriétaire nigérian de l’héroïne. Un citoyen du pays était également tombé dans le même filet. Le ressortissant malagasy en question se serait chargé des formalités de séjour de ces Africains à Madagascar.Or le trio, dont le Malagasy, s’est défendu de ne pas savoir cette affaire d’héroïne, arguant qu’ils sont uniquement des amis. Mais refus ou pas, la Police s’est servie du Malagasy afin d’appâter le propriétaire nigérian de l’héroïne en lui fixant un rendez-vous à Analakely. Le lendemain, c’est-à-dire le 24 mai, le suspect fut interpellé à cet endroit du cœur de la Capitale. Interrogé à son tour, il n’a pas caché que tous deux, c’est-à-dire lui-même et son compatriote, ont bien ramené le colis auprès de la société de transit.Mais lorsque les responsables de la douane l’ont convoqué, il affirme préférer y envoyer sa femme. Selon toujours le concerné, ce serait donc son ami en question dont on soupçonne qu’il s’est déjà envolé sous d’autres cieux, qui serait le commanditaire et qu’il n’aurait fait que l’accompagner.Franck Roland

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Football - FMF - La guerre ouverte entre les ligues et le CE

Le bras de fer entre l’Association des présidents des ligues et le  Comité Exécutif ( CE) est une nouvelle plaie qui s’ouvreau sein du football national. Suite à la demande des Présidents de la Ligue (19) adressée au Comité Exécutif de la Fédération Malagasy de Football, sur la tenue d'une élection anticipée, en vue d'élire un président, avec comme argument le statut de la CAF, le Comité Exécutif a fini par réagir aux nombreuses relances et ce, en adressant le 12 avril dernier une lettre au Ministère de la Jeunesse et des sports. Le locataire d’Ambohijatovo, le Ministre a alors donné officiellement son avis vis-à-vis de cette demande, le 24 mai dernier et a jugé favorable la tenue d'une Assemblée Générale Extraordinaire mais qu'une élection anticipée est, quant à elle, non conseillée et non possible au vu des Articles.

Concernant le pouvoir de convoquer une AGE, le Statut de la FMF préconise que « l-Le Comité Exécutif peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire s'il juge nécessaire ou la requête du 1/3 des membres...Lorsque I'AGE est convoquée à l'initiative du Comité Exécutif, celui-ci détermine l‘ordre du jour. Lorsqu'elle siège à la requête des membres, l’ordre du jour doit contenir les points soulevés pour ces derniers et elle doit être convoquée pour le Comité Exécutif au plus tard dans les deux mois suivant la date de remise de la requête.» En effet, l’instance nationale de football ne peut satisfaire cette demande pour diverses raisons. « Compte tenu des engagements sportifs des Equipes Nationales cette année à savoir le Championnat d'Afrique des Nations (CHAN), la Coupe des Nations (CAN) et les COSAFA masculin sénior et jeune, féminin ainsi que l'organisation des compétitions nationales 2017 à savoir la THB Ligue des Champions, la TELMA Coupe de Madagascar, le championnat de Madagascar du football féminin, la FMF n'a pas les moyens d'organiser une Assemblée Générale Ordinaire dans l’immédiat. La FMF ne juge pas nécessaire et opportun la tenue d'une Assemblée Générale Extraordinaire, du moins avant le mois d'Octobre », a été la lettre de réponse de Doda Andriamiasasoa, président par intérim de la FMF, datant du 24 mai dernier, aux ligues. Le CE et la majorité des Présidents de la ligue sont au bord de l’implosion. « Qu'est-ce qui motive ainsi le CE à ne pas anticiper des AGE et vouloir à tout prix s'accrocher au pouvoir ? Peut-être que les subventions de la FIFA parviendront sous peu ? Il serait judicieux que Madagascar suive l'exemple de la CAF et de la FIFA et puisse agir dans l'intérêt général du sport plutôt que dans l'intérêt personnel pour maintenir le pouvoir et faire perdurer une transition », a indiqué l’un des présidents des ligues. Mais d’autres s’interrogent également sur l’entêtement de certains présidents de ligue à tenir cette élection anticipée alors que leur mandat s’achève au début de l’année prochaine et il en est de même pour le président par intérim et tous les membres du comité exécutif.Elias Fanomezantsoa  /Rata

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Envoi clandestin de travailleuses au Koweït 
- Deux nouvelles arrestations

Les multiples tentatives d’un réseau de passeurs pour envoyer des travailleuses du pays au Koweït, semblent ne pas connaître un répit. Mais la Police réussit toujours à les déjouer. Pour preuve, les actions des hommes du Service central des enquêtes spécialisées et de la lutte  contre la fraude documentaire (Scleslf) de la Police du 24 mai dernier. 

Ils ont pu arrêter deux jeunes hommes impliqués dans ce trafic humain dans le périmètre même du service des passeports à Anosy.
A ce moment-là,  des responsables au sein de ce service de la Police nationale ont effectué une tournée d’inspection inopinée lorsqu’ils sont tombés sur les deux suspects et deux candidates supposées à l’émigration
vers le Koweit en pleine preparation des formalités nécessaires pour leurs passeports. Les membres de la Police leur ont trouvé encore six copies, quatre certificats de résidence, trois photocopies certifiées de cartes d’identité et de deux cartes medicales. L’enquête qui s’en était suivie a révélé que les jeunes femmes paient 1,4 million d’ariary et doivent séjourner chez les deux passeurs présumés. L’affaire sera bientôt déférée.
Franck Roland

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Alerte rouge II

Tous les indicateurs affichés sur le tableau de bord national voient rouge. Les conditions de vie de chacun, la situation sécuritaire, la morale de la troupe, la gouvernance, la chose démocratique et l’Etat de droit végètent dans l’indifférence totale et atteignent la phase critique de la ligne rouge. En réalité, le phénomène n’est pas nouveau, il ne fait que s’amplifier et se compliquer. D’où, l’alerte rouge en phase II. Péril en la demeure ! 

L’occasion nous a été déjà donnée, auparavant, d’alerter l’opinion sur les dangers qui guettaient et continuent de l’être sur le pays. Et puisque le tocsin sonnait dans le désert et nous revoilà, on revient à la charge ! Le journal que vous tenez entre les mains entend tenir, en toute modestie, le rôle de « sentinelle ». Des cris d’« au secours ! » d’un peu partout cassent le tympan. Il faut être absolument sourd pour ne pas les entendre. Toutes les catégories sociales, de bas en haut, vivent le souffre-douleur soit de la pauvreté, soit de l’insécurité ou les deux à la fois dans ce beau pays, longtemps réputé comme étant le paradis de la nature et un havre de paix. Les organisations syndicales patronales ou salariées dénoncent chacune, à leur niveau, la situation dramatique dans laquelle le pays s’enlise. Elles crient au scandale des incohérences et  inefficacités du régime face aux recrudescences des incuries de tout genre.

La plate-forme des syndicats des travailleurs, depuis belle lurette, s’engageait dans la bataille pour le respect des réglementations en vigueur sur les droits basiques des salariés. Ils font appel, à plusieurs reprises, qu’on tienne compte de leurs revendications, mais en vain. Personne, en particulier les responsables étatiques, ne leur prête aucune attention. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) n’ont de cesse de réclamer l’instauration de l’indépendance de la Justice. Les magistrats, dans l’exercice de leurs fonctions, ne devraient point faire l’objet d’aucune pression d’où qu’elle vienne. Tout le monde est au-dessous de la loi. L’impunité n’a plus sa raison d’être. Bref, l’Etat de droit doit être rétabli dans sa noble définition et attribution. 

Au final, ils buttent à une fin de non-recevoir. Les étudiants d’Ankatso et de Vontovorona protestaient violemment contre certaines magouilles financières à l’université. Le Syndicat des enseignants-chercheurs (Seces) emboite le pas. En dépit des déclarations optimistes sur le règlement du problème, tout juste pour apaiser les esprits, de Madame la ministre, ils ont décidé de suspendre les cours. Au fait, le Seces ne croit plus aux promesses du ministère de tutelle. Les opérateurs regroupés au sein du Syndicat des industries de Madagascar (Sim), en particulier, ainsi que ceux de tous les secteurs d’activité confondus, en général, interpellent dans un communiqué conjoint, de manière la plus ferme, l’environnement sécuritaire très préoccupant qui sévit dans le pays. Ils attirent l’attention des dirigeants de l’atmosphère délétère où baigne le monde des affaires. Les ressortissants étrangers s’établissant depuis de longue date dans le pays, victimes des rapts ou d’extorsions de fonds de la part des responsables véreux, haussent désespérément le ton. Enfin, dans la foulée, l’église catholique qui ne veut pas être en reste tire la sonnette d’alarme et sonne le glas. En fin de compte, on est de nouveau en pleine phase d’alerte rouge.

Ndrianaivo

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Anomalies douanières et fiscales - Les opérateurs sujets à une demande d’explication

Des anomalies révélées au grand jour. Des travaux de croisement des informations déclarées par les importateurs et exportateurs dans leurs déclarations fiscales et douanières, notamment depuis 2015, ont révélé des anomalies entre ces deux déclarations. Face à cela, la Direction générale des impôts et la Direction générale des douanes renforcent leur collaboration pour entreprendre des contrôles auprès des opérateurs. 

Les opérations de contrôle se dérouleront en trois temps. La réalisation des contrôles figurera en premier lieu. « Les importateurs et exportateurs identifiés feront l’objet d’une demande d’éclaircissement et/ou de communication de documents pour lever la présomption de fraude due aux anomalies détectées », articule le communiqué de presse. « Nous allons d’abord les appeler et leur demander des explications. Si celles-ci ne sont pas convaincantes, nous allons prendre les mesures qui s’imposent », a expliqué Bruno Razananirina, directeur de cabinet du ministère des Finances et du Budget, hier à Antaninarenina.

Dans un second temps sera effectué un assainissement des activités des exportateurs et importateurs. L’utilisation de fausse adresse et de fausse identité (prête-nom) est la fraude la plus fréquente. Une lettre de convocation sera donc envoyée à tous les exportateurs et importateurs professionnels, leur demandant de se présenter auprès de leur gestionnaire dans un délai déterminé avec des pièces justifiant l’exactitude de l’adresse fournie à l’administration. Eventuellement, des descentes et visites directes sur les lieux se feront. « Au-delà du délai indiqué dans la lettre de convocation, si aucune réponse ne sera parvenue à l’administration fiscale, elle se verrait obliger de bloquer les numéros d’identification fiscale (Nif) de l’opérateur auquel cas aucune opération en douane ni avec l’administration générale ne pourrait plus être effectuée », souligne le communiqué.

Dans un troisième temps, il s’agira de redresser les activités de l’entreprise. Ces anomalies sont considérées comme facteur de risque concernant certains importateurs et exportateurs, et entraînent un gap dans les recettes fiscales et douanières. Ainsi, les opérateurs essayent d’éviter les impôts et font des fraudes. Selon les chiffres, sur 80 entreprises, 28 contribuent à 28 % des importations et 42 à 85 % des exportations.

Tiasoa Samantha

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Déchéance des députés « nomades » - La dérobade de Jean Eric Rakotoarisoa

Aux yeux des observateurs avertis, la conférence-débat intitulée « Le nomadisme dans la jurisprudence constitutionnelle malgache » abritée par la Haute Cour constitutionnelle (Hcc) à Ambohidahy, Antananarivo, mardi après-midi, a été une manière pour Jean Eric Rakotoarisoa d’esquiver autrement l’application des dispositions de l’article 72 de la Constitution de la République. Ces dispositions prévoient, sous certaines conditions, la déchéance d’un député s’il change de groupe politique ou s’il dévie de la ligne de conduite de son groupe parlementaire. Pour invalider cette assertion, le constitutionnaliste malgache de renom et président de la Hcc a recouru aux bons offices de l’un de ses amis juristes étrangers, en la personne du Professeur Laurent Sermet, qui a reconnu que l’article en question pose beaucoup de problèmes pour Madagascar.

En réalité, son application touche plus précisément les députés élus sous les bannières des partis « Tanora malagasy vonona » (Tgv) de Andry Rajoelina sous couvert du groupement politique Mapar, du « Tiako i Madagasikara » (Tim) sous son prête-nom de « Zanak’i Dada » de Marc Ravalomanana et du parti « Malagasy Miara-Mianga » (Mmm) de Hajo Andrianainarivelo.

Motion de destitution

Faisant fi de la discipline de parti et de la clause de fidélité, un certain nombre d’élus appartenant à ces entités politiques ont troqué leur habit contre un penchant tel que d’aucuns le savent déjà. Après s’être convertis en pro-régime, ils en sont même devenus des farouches défenseurs. La déchéance telle que prévue par les dispositions de l’article 72 de la Constitution devrait donc être appliquée à leur endroit. Procédure que l’équipe d’Ambohidahy ne validera jamais à l’image de ce qu’elle a fait avec la motion de destitution du Président Hery Rajaonarimampianina, votée à l’Assemblée nationale en 2015. Selon le Professeur Laurent Sermet, une Hcc est en effet une instance hautement politique fonctionnant sur une base, la Constitution. Beaucoup estiment qu’il n’est nullement besoin de maintenir l’article 72 si l’on ne l’applique pas. Cela suppose qu’il est temps de carrément changer de Constitution.

Pseudo-nomadisme

Le Professeur Laurent Sermet, enseignant à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence (France) et à l’Université catholique de Madagascar, a rappelé que la grande majorité de nos députés sont issus des mouvances et des candidatures indépendantes et non de vrais partis politiques. Le nombre d’élus appartenant aux vrais partis politiques est très minime en référence aux résultats des législatives de décembre 2013. C’est parce que la création et la gestion d’un parti politique relèvent d’un grand investissement, à en croire Brigitte Rasamoelina, sénatrice de Madagascar. Sous d’autres cieux, des cadres juridiques bien précis prévoient bel et bien le nomadisme constitutionnel. De ce fait, il est permis aux élus de recourir aux possibilités qu’il indique sous réserve que les clauses ainsi établies sont observées. Chez nous, les dispositions de l’article 72 de la loi fondamentale suggèrent implicitement un pseudo-nomadisme. Le juriste Dina Andriamaholy préfère parler de « variante de nomadisme » à ce propos.

Effet « essuie-glace »

Jean Eric Rakotoarisoa a souligné que la lecture dudit article n’est jamais complète sans celle des articles 71 et 73 de la Constitution qui stipulent respectivement la liberté de conscience des députés et l’impossibilité de poursuite pénale à leur encontre dans le cadre de l’exercice de leur mandat. De plus, notre pays est dans une démocratie libérale qui accorde une grande liberté aux députés qui jouissent d’un mandat représentatif et non d’un mandat impératif. Du coup, ils se laissent sciemment aller à l’effet « essuie-glace », tantôt d’un côté et tantôt de l’autre.

Le mandat impératif donne aux électeurs la possibilité d’enclencher le processus visant la déchéance des députés. Ceci peut toutefois « ouvrir des portes à la pagaie au niveau de la pratique de la gestion de l’Etat », selon la remarque d’André Rasolo, professeur de sociologie politique. Effectivement, l’article 70 de la Constitution ne fait aucunement mention de mandat impératif tel qu’il était préconisé lors de la conférence nationale à l’origine du projet constitutionnel soumis au référendum en novembre 2010.

Aucun programme

Une des solutions avancées par d’autres participants à la conférence-débat porte sur le rôle des partis politiques. On parle alors d’éducation citoyenne dans le contexte actuel de faible taux d’alphabétisme à Madagascar. Il est plutôt question de socialisation politique dans un langage plus scientifique. La clause de discipline ou de fidélité au sein des partis tant évoquée tout au long des discussions d’hier en fait partie intégrante. Au final, « les partis politiques eux-mêmes sont le vrai problème et non la Constitution », selon Jean Eric Rakotoarisoa. Ces formations politiques ne disposent pour la plupart d’aucun programme. Elles prennent d’ailleurs l’aspect de micro-partis et non de partis véritables. De toutes les façons, que les députés ne soient pas susceptibles de déchéance, bon nombre d’entre eux n’auront plus sûrement la chance de revenir à Tsimbazaza lors de la prochaine législature. Un certain nombre d’entre eux ont une ligne de conduite très peu enviable.

Manou Razafy

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Double manifestation politique à Tana : sécurité renforcée, crainte d’affrontements

« Renforcer les mesures de sécurité afin de prévenir tous actes malveillants ». Telle a été l’instruction donnée par le président de la République aux membres du gouvernement lors du conseil des ministres tenu à Iavoloha hier, concernant notamment les manifestations des députés pour le changement sur la place du 13 mai. La veille, dans la journée de jeudi, les forces de l’ordre avaient déjà annoncé que l’effectif des agents mobilisés pour la sécurisation de la ville sera doublé pour ce samedi, à cause notamment de la double manifestation politique qui se déroulera dans la capitale ce jour.

En effet, au Coliseum à Antsonjombe, les partisans du régime avec les parlementaires et maires pro-HVM vont tenir une manifestation à caractère politique, déguisée par un grand show artistique animé par des artistes en vogue. L’objectif est certainement de toiser la popularité du chef de l’Etat et du régime actuel, mais aussi de défier les manifestants sur la place du 13 mai qui, comme chaque samedi depuis le 21 avril dernier, assurent une grande manifestation pour dénoncer le régime et réclamer la démission du chef de l’État.

« Les tentatives de perturbation des manifestations populaires ont déjà été confirmées avec les deux saisines de cocktail Molotov à Analakely en un mois », expliquent les forces de l’ordre, justifiant ainsi la nouvelle disposition de sécurité qu’elles vont prendre ce samedi. Mais les réactions des manifestants de deux camps, suite à la réponse ambigüe de la Haute Court Constitutionnelle (HCC) concernant la requête en déchéance du président de la République, sont davantage à craindre. Si cette décision sied à ravir aux pro-régimes, tout compte fait, elle est contraire aux revendications des 73 députés pour le changement qui se sont montrés intransigeants sur la démission de Hery Rajaonarimampianina.

La semaine dernière, des députés de l’opposition ayant déjà envisagé le scénario actuel, le maintien du président de la République à sa place malgré la « recevabilité » prononcée par la HCC de la requête en déchéance déposée par les 73 députés pour le changement, avaient fait savoir qu’ils ne se laisseraient pas faire laissant entrevoir à travers cette déclaration des réactions violentes et des actions dures, à partir de ce samedi.

En tout cas, ce samedi 26 mai serait une nouvelle journée à haut risque pour la capitale car la probabilité d’affrontements entre les partisans de deux camps, le pro-régime et l’opposition, est élevée. Mais c’est surtout le remake du « lundi noir » du 26 janvier 2009 avec toutes ses exactions qui est à craindre.

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Verdict d’apaisement, verdict politique de la HCC

La Haute Cour Constitutionnelle (HCC) a rendu son verdict hier sur la requête aux fins de déchéance du président de la République déposée par les députés de l’opposition. Hery Rajaonarimampianina ne sera pas déchu, mais il lui sera imposé quelques contraintes avant la fin de son mandat. La HCC s’est en quelque sorte prononcée en faveur des députés de l’opposition sans sanctionner le président de la République. Selon les articles 1er et 2 de la décision n°18-HCC/D3 du 25 mai 2018 relative à une requête en déchéance du Président de la République Hery Rajaonarimampianina : « La demande des 53 députés et celle de sieur Rajaonarivelo Fanantenana et consorts, sont jointes et déclarées recevables.. ; La non mise en place de la Haute Cour de Justice (HCJ) est constatée. ». Et pourtant, il s’en suit qu’il ait été accordé à Hery Rajaonarimampianina de régulariser sa situation en ce qui concerne la loi fondamentale.

La HCC a accordé 5 jours au président Hery Rajaonarimampianina pour constater l’effectivité des membres devant composer la Haute Cour de Justice (HCJ) et procéder à sa mise en place. Les membres de cette juridiction étant déjà connus, cela ne devrait poser aucun problème. Questionné sur la nature de cette décision, le juriste Imbiky Herilaza de déclarer qu’il s’agit là d’une suite logique de la décision rendue par la HCC sur la même question en 2015, dont le pacte de responsabilité préconisé à ce moment là.

D’autre part, selon ce juriste, ce verdict reflète le rôle de la HCC, souligné au considérant 17 de la décision selon lequel « la juridiction de céans rappelle que, conformément à l’esprit de la Constitution, elle représente l’organe régulateur du fonctionnement des Institutions et de l’activité des pouvoirs publics, notamment lorsque celle-ci est entravée dans l’exercice des attributions qui leur sont conférées par la Constitution par les effets d’une crise politique, à l’instar de la situation qui prévaut présentement ». Il est donc normal et acceptable qu’en situation pareille, la HCC prenne son rôle de régulateur et rende un verdict d’apaisement, un verdict politique. Enfin, faut-il rappeler que la HCC est créateur de droit en cas de lacune des textes.

Gouvernement de consensus

Outre la mise en place de la HCJ, la Cour Constitutionnelle a également pris soin de mettre en modalité la création d’un gouvernement de consensus : « Le Président de la République met fin aux fonctions du Gouvernement et procède à la nomination d’un Premier Ministre de consensus, dans un délai de 7 jours pour compter de la publication de la présente Décision, sur une liste d’au moins trois noms, conformément aux dispositions de l’article 54 de la Constitution et aux termes de l’Avis n°01-HCC/AV du 17 février … ». Ainsi, le gouvernement Mahafaly devra céder la place à un gouvernement de consensus entre les acteurs ou plutôt partis majoritaire au niveau de l’Assemblée Nationale. Ce gouvernement de consensus devrait voir le jour vers le début du mois de juin et ne sera dissout qu’après élection du prochain président de la République.

La question qui se pose est de savoir de quelle majorité parle-t-on ? La question de la majorité au sein de l’Assemblée Nationale avait déjà été source de différend étant donné la formation d’une majorité présidentielle à travers des élus indépendants.

Élection anticipée, transition dans les règles, fin de mandat précoce

Pour nombre d’observateurs aguerris, la HCC a offert ici une porte de sortie honorable au président Hery Rajaonarimampianina face aux contestations de son régime et de sa personne par l’opposition. Car mis à part tout ceci, la HCC a également souligné que sauf accord politique dans les 10 jours qui suivront sa décision, toutes les modalités de la décision devront être réalisées. Et selon l’article 8 de cette décision de la HCC, « le Gouvernement de consensus mis en place arrête avec la CENI, l’organisation d’une élection anticipée durant la saison sèche au cours de cette année 2018 mais sous réserve des possibilités techniques, matérielles et financières réelles assurant des élections libres, honnêtes et transparentes  ». La Commission électorale nationale indépendante (CENI) avait par ailleurs proposé qu’au cas où le choix des élections anticipées se faisait, le premier tour des élections présidentielles pourra se dérouler au plus tôt le 28 août 2018.

Le rôle de ce gouvernement sera d’assurer la neutralité de l’Administration durant les élections. Selon toujours la décision de la HCC, le président de la République en exercice, s’il se porte candidat, devra démissionner 60 jours avant la date des élections. Aussi, Hery Rajaonarimampianina, s’il est candidat, devra mettre fin à son mandat d’ici la fin du mois de juin.

Selon Imbiky Herilaza, « l’opposition ne devrait plus trouver de blocage étant donné que l’on procèdera donc à une élection anticipée mais également que Hery Rajaonarimampianina devra mettre fin à son mandat précocement ».

Pour Hajo Andrianainarivelo, président du parti Malagasy Miara-miainga (MMM), dont les députés font parti du collectif pour le changement, une partie des demandes de l’opposition est satisfaite dans cette décision. Hajo Andrianainarivelo de nous confier que « l’important est que les élections se passent cette année bien qu’il s’agisse d’une décision politique. Le respect de la Constitution sur certaines positions est obligatoirement à respecter. Cette décision date, rappelons-le de 2015. Ainsi, il est très dommage que le pays et nous même ayons perdu du temps pour seulement en revenir à la même décision. Nous aurions pu faire une économie de trois ans. Nous au sein du MMM l’avions déjà dit à cette époque là, seulement, et c’est ce qui est dommage dans notre pays, on n’écoute jamais l’opposition ». Interrogé sur la participation de son parti ou non au gouvernement de consensus, Hajo Andrianainarivelo répond qu’il appartiendra au bureau politique du parti d’en décider.

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Employés de la Jirama en grève : il y a des risques pour les consommateurs

Trois à quatre agences de la Jirama dans la capitale sur six seraient fermées ces derniers temps, notamment depuis la manifestation sur le parvis de l’Hôtel de Ville, confirme une source autorisée auprès de cette société d’État, fournisseur d’eau et d’électricité. Seulement une centaine d’employés sur 5 000 participeraient à cette grève initiée par les 73 députés pour le changement. Et il n’y a qu’un seul syndicat sur les 12 existants au sein de la grande famille de Jirama qui s’afficherait sur le podium de la place du 13 mai à Analakely.

Le hic est que ces employés grévistes seraient pour la plupart des releveurs et des agents de recouvrement. Certaines familles ont déjà remarqué que les releveurs ne sont pas passés depuis un long moment et malgré le retard de paiement des factures, aucun technicien ne se précipite pour couper leur électricité. Pour la direction de la Jirama, cette grève représente alors des risques qui peuvent avoir des conséquences plus ou moins graves aussi bien pour les consommateurs que pour la société.

Mais pour l’instant, la direction de cette société d’État tente de relativiser. « Dans notre planning, le relèvement de compteur devrait débuter à partir du 18 mai dernier », confirme notre source. Mais comme ce calendrier a coïncidé avec le long week-end de Pentecôte, les responsables espèrent que l’opération va se dérouler cette semaine. « Si à partir de la semaine prochaine, aucun agent ne passera pour faire le relevé, on pourra commencer à s’inquiéter », explique-t-elle.

Concernant le recouvrement et le paiement des factures, la direction de la Jirama est encore loin de s’inquiéter. « Les fonctionnaires ont commencé à toucher leur salaire cette semaine et nous patientons jusqu’à la fin du mois pour faire notre recouvrement  », explique notre interlocuteur.

Cette société d’État fonctionne toutefois avec l’argent perçu auprès des consommateurs. Un manque à gagner dans ses caisses dû à la fermeture des agences risque de provoquer une crise financière sans précédent pouvant causer la fermeture de cette société. Les responsables en sont conscients et sont « en train d’étudier et de sensibiliser les consommateurs à payer autrement leurs factures, sans passer par les agences pour éviter une éventuelle difficulté financière » confie notre source, pour éviter justement ce problème.

Par rapport à l’annonce faite par les grévistes de la Jirama sur la place du 13 mai concernant un blocage de l’approvisionnement en carburant de la société, notre source indique que même s’ils parviennent à faire cela, le stock de carburant devrait être largement suffisant pour plusieurs jours, voire des semaines. En somme, la participation des agents de la Jirama à la grève sur la place du 13 mai n’a pas encore de conséquence sur la production et le fonctionnement de cette société d’État, néanmoins, elle présente des risques pour l’avenir de la société et pour les consommateurs.

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Une pléthore de questions d’actualité attend les membres du gouvernement

La très attendue séance des « Questions/Réponses » de l’Assemblée nationale avec le gouvernement aura lieu ce mardi 26 mai, conformément au nouvel ordre du jour adopté par les députés le 20 mai dernier. Elle se fera en séance plénière à partir de 10h du matin au Centre de conférences international (CCI) d’Ivato, le nouveau siège de fortune des parlementaires dans le cadre de cette crise sanitaire liée au coronavirus. Ce rendez-vous s’annonce ainsi électrique d’autant plus que la plupart des députés s’apprêteraient à poser des questions aussi variées que nombreuses liées à la vie de la nation, mais également à leur circonscription respective aux membres du gouvernement.

Actualité sanitaire oblige. Voilà pourquoi, des questions liées aux mesures sanitaires prises et à prendre, pourraient être très nombreuses à l’Assemblée nationale. Le gouvernement devrait évoquer, entre autres, de la ligne directrice de sa politique face à la propagation de cette maladie qui continue à faire de ravage dans plusieurs régions de Madagascar (Analamanga, Haute Matsiatra, Atsinanana, Alaotra Mangoro et dernièrement Anosy et Androy). D’autant plus que la population s’inquiète pour la plupart au vu de la célérité avec laquelle cette maladie se propage (220 cas confirmés et un mort ces 7 derniers jours).

Les questions relatives à l’économie sont également incontournables. Certes, le gouvernement a déjà prévenu sur les éventuelles difficultés économiques engendrées par cette crise sanitaire. Mais la vie ne s’arrête pas au coronavirus. Qu’en est-il de l’après-crise sanitaire, de la relance économique, des mesures à prendre pour pouvoir redresser l’économie ? Les entrepreneurs issus des secteurs privés, les industriels et les opérateurs touristiques ont déjà interpellé l’exécutif sur la précarité de leur situation et sur l’avenir incertain des milliers voire des millions d’employés. Les députés, en tant que représentants du peuple dignes de ce nom, pourraient en faire autant.

Les questions sur la transparence dans la gestion des aides, extérieures, reçues par Madagascar dans le cadre de cette lutte contre le coronavirus ne sont pas à exclure. Le 15 avril dernier, le Grand Argentier malgache, Richard Randriamandranto, avait indiqué que le pays bénéficie d’une aide de plus de 410 millions de dollars. Plus d’un mois plus tard, que sont devenues ces aides ? Les députés de l’opposition pourraient notamment charger le Premier ministre, Christian Ntsay et le ministre de l’Économie et des Finances sur cette question.

Des questions d’ordre social lié à la lutte contre le coronavirus (Vatsy Tsinjo, Tosika Fameno…), à la tenue des examens officiels et à l’organisation de l’enseignement à Madagascar sont également très attendues. D’autant plus que les critiques sont nombreuses concernant les organisations dans le cadre de distribution des vivres et des allocations aux couches les plus défavorisées dans le cadre de la crise du Covid-19. Autant d’incompréhension règne également dans le milieu éducatif à cause de la tergiversation des ministères de tutelle à se prononcer sur la date des examens et le sort de l’année scolaire en cours.

De nombreux députés confirment par ailleurs leur souhait de poser des questions sur les mesures prises en matière de sécurité dans le pays. C’est le cas notamment de l’élu de Belo sur Tsiribihina qui s’inquiète davantage de la situation sécuritaire dans son district et de la poursuite des mesures annoncées pour faire face à l’insécurité grandissante dans le pays.

La recrudescence des insécurités aussi bien dans les zones les plus enclavées qu’en milieu urbain en dit long. D’autant plus que le domaine de la défense nationale et la sécurité publique faisaient entre parties des priorités du régime actuel. Mais reste à savoir si ces priorités d’antan sont encore d’actualité avec la situation qui prévaut actuellement dans le pays.

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Consommation – Le sucre disparaît du marché

Le prix du kilo du sucre flambe. Rares sont les commerçants qui vendent cette marchandise.

Le sucre devient une denrée rare. Il faut sillonner tout le marché, pour rencontrer les rares commerçants qui exposent ce produit sur leurs étals à Antananarivo.Depuis deux semaines, maintenant, le sucre, notamment le sucre blanc, a disparu du marché, pour des raisons inconnues, selon des grossistes à Anosibe.En plus de sa rareté, son prix flambe. «Le prix d’un kilo est vendu à 3 400 ariary. Il y a deux semaines, ce prix était encore à 2 800 ariary », rapporte Mihanta Andriantseheno, un détaillant à Mahazo.À Anosibe, les grossistes vendent le sac de 50 kilos entre 155 000 et 160 000 ariary. Il y a quelques jours, ce tarif aurait été encore de 135 000 ariary. C’est d’ailleurs ce qui rend ce produit inaccessible.Un semi-grossiste à Anosibe l’entérine. « Les détaillants n’osent pas acheter à ce prix. Ils préfèrent attendre, en espérant que ce tarif diminuera », souligne l’un d’eux. Et ils ont raison, le sucre commencerait à réapparaitre sur le marché. Toutefois, le prix n’a pas encore baissé.Les pâtissiers, les fabricants de jus de fruits naturel et les commerçants de thé et de petits beignets malgaches en paient les frais.« Nous enregistrons une baisse considérable des bénéfices, à cause de la hausse du tarif du sucre. Nous ne nous permettons pas, pourtant, d’augmenter le prix de nos produits, vu le pouvoir d’achat de la population », déplore une pâtissière. Herilanto, une fabricante et vendeuse de jus naturel à Analamahitsy, hausse même le ton.

Baisse des bénéficesLes syndicats des consommateurs auraient tenté d’alerter les autorités compétentes, mais sans réponse satisfaisante. «Elles insistent sur l’économie libérale, permettant à tout un chacun de faire comme bon lui semble. Nous exigeons des mesures concrètes pour limiter le prix », exige Henri Lenou, président du Groupement d’Analyse et de Réflexion pour la Défense des Usagers et des Consommateurs. Les responsables au sein du ministère du Commerce et de la consommation n’ont pas été joignables.

Miangaly Ralitera

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Mondialisation – Des opportunités à saisir

La position du pays face à la politique de globalisation est passée à la loupe lors d’une conférence qui s’est tenu à Antsirabe sous l’initiative du groupe SOCOTA.

Ne datant pas d’hier, le concept de mondialisation a toujours été synonyme de changement d’envergure pour les pays qui l’ont adopté comme politique. C’est dans ce contexte général que fut abordé, dans la Ville d’Eaux la conférence intitulée «Mondialisation au 21è Siècle : Défis et opportunités pour Madagascar». Présentée par le Professeur Jean-Pierre Lehmann, spécialiste de l’économie internationale et de la géopolitique, la conférence a été organisée sous l’initiative du groupe SOCOTA.C’est par une approche humaniste et un recul historique que le professeur Lehmann a abordé le sujet des défis et opportunités que la Grande île est en mesure de saisir par le biais de ce phénomène de mondialisation contemporaine. Prenant exemple sur le développement rapide des pays de l’Extrême Orient qualifié selon lui de «miracle asiatique», le conférencier a pu exposer les facteurs de réussite de ces modèles asiatiques tout en tirant des leçons à prendre pour Madagascar. « À l’image de la Chine dont la politique étrangère  pourrait remodeler une bonne partie de l’économie mondiale », explique-t-il. Une politique d’ouverture que la Grande île a tout intérêt à prendre en compte, du moins sur quelques points, si elle compte atteindre les objectifs d’un réel développement durable.

ExempleLa République populaire de Chine a adopté une « économie socialiste de marché » où libéralisme économique et contrôle politique se côtoient en une formule spécifique. Autrement dit, cette République populaire via son gouvernement a pu se développer, dans les années 70, en encourageant les coopérations économiques avec les autres pays ainsi que les réformes économiques dans les domaines de l’industrie, du commerce, de l’éducation ou encore dans l’organisation militaire et agriculture.Cependant, « les responsabilités du développement d’un pays ne doivent pas uniquement être confiées au gouvernement car c’est le devoir de tous », souligne le Professeur Lehmann. En somme, « Chacun doit être acteur du changement », enchaîne-t-il.Un exemple à suivre pour Madagascar sans pour autant négliger les facteurs humains. D’où cette constante recherche d’un système de développement durable sans passer par le détriment du facteur environnemental. Une révolution industrielle, polluante, par laquelle sont malheureusement passés tous les pays qualifiés de développés de nos jours. Ainsi, via cette conférence « le groupe SOCOTA a tenté d’apporter sa modeste contribution quant au développement du pays. Ceci dans l’optique d’instaurer un esprit d’ouverture chez les principaux acteurs du développement dans la Grande île face au phénomène de globalisation. Un esprit que le groupe véhicule déjà dans sa politique. Notamment par le renforcement de sa présence en France ou encore à l’île Maurice tout en diversifiant ses domaines d’activités dans les secteurs clés du développement durable pour Madagascar, comme l’agriculture ». conclut le PDG du groupe, Salim Ismaïl.

Harilalaina Rakotobe 

 

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Antsahamanitra – Rebika comme au bon vieux temps

Un public, de toutes les générations, a occupé Antsahamanitra, hier après-midi. Le groupe Rebika a retrouvé une nouvelle jeunesse.

Les retrou-vailles entre le groupe Rebika et le public ont été à la fois festives et conviviales à Antsahamanitra, hier. Dans le cadre de la continuité du fameux « Che bel canto! » initié par Media Consulting, le concert a brillamment illustré une popularité intarissable, depuis près de trois décennies maintenant. Tonton Pa, Lucien Randrianina, Heritiana, Noël, et Rampal ont enchanté de bout en bout un public venu nombreux répondre à leur invitation. Rivo kely et Benja, deux piliers du groupe devenus pasteurs, ainsi que Lôla étaient absents lors de cet événement.À guichets fermés, le concert a ainsi eu un franc succès auprès des inconditionnels de Rebika qui travaille sur son grand retour. À l’instar de ses tubes quasi-intemporels, la physionomie du public présent à Antsahamanitra en disait beaucoup sur l’engouement que ce dernier éprouve pour le groupe. Les premiers fidèles de la bande ont été émerveillés par ce rendez-vous. Mais les plus jeunes également: une nouvelle génération reprenait en chœur chaque chanson. De plus, dans la pure tradition de « Che bel canto! », le groupe a invité des artistes de renom à ses côtés pour sublimer davantage le rendez-vous. Il s’agit de Poopy, Bodo et Fafah du groupe Mahaleo.

Sympathique et bouillonnantLe groupe a débuté le concert à 14 h tapante, en interprétant « Ifonako ». Rebika s’est de nouveau plu à séduire son auditoire. Une belle épopée à travers les années de carrière du groupe a, par la suite, envoûté le tout lorsque Fafah a rejoint le groupe sur scène. Il a interprété « Lahatra» avec Rampal et Lucien Randrianina. Il en est de même lorsque Bodo a repris « Ho avy ve  » avec le groupe au complet et « Tokan-trano » accompagnée de Noël. De sa douce voix, Poopy, quant à elle, a chanté « Nandalo » avec Tonton Pa et Heritiana. Ils ont fait chavirer le cœur du public. « C’est un véritable plaisir pour nous, d’autant plus qu’on ne s’y attendait vraiment pas. On est contents d’avoir pu partager cet instant avec le public, nos fans de toujours et le jeune public » confie Lucien Randrianina. L’une de leurs chansons phares, « Ny hiranay », a clôturé le concert. Rebika célèbrera ses 30 ans de scène l’année prochaine et prévoit, à l’occasion, une grande tournée nationale.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tennis – Élection FMT – Razafindratsima en campagne

L’ancien président du Tennis Club Betongolo, candidat à la présidence de la FMT, a présenté son équipe, mercredi. Des personnalités connues y figurent, notamment, Anselme Rabibisoa.

Gilles Rakotobe, ancien président de la Ligue d’Ana­lamanga, au poste de secrétaire général. Ou encore Anselme Rabibisoa, ancien secrétaire général de la Fédération malgache de football, en tant que directeur technique national.Vincent Razafindratsima, candidat à la présidence de la Fédération Malgache de Tennis, a dévoilé les membres de son équipe, mer­credi après-midi ,à Andohan’i Mandroseza. « On prépare cette candidature depuis plus d’un an et il fallait trouver les perles rares. Deux critères étaient essentiels pour monter cette équipe, en l’occurrence l’expérience et la maturité, afin d’aboutir à l’efficacité de gestion », a-t-il souligné.Comme il l’avait annoncé auparavant, l’ancien président du Tennis Club Beton­golo a effectué une tournée auprès des dirigeants régionaux, pour présenter son programme : « Je suis un homme de terrain. J’ai moi-même été au volant pour rallier Toamasina, Antsirabe et Toliara. Au passage, nous avons rencontré les dirigeants des ligues d’Amoron’i Mania et de Haute Matsiatra. Il s’agissait d’organiser de rencontres entre mon équipe et leurs équipes, durant une séance de questions-réponses, afin de leur présenter mes projets et de les convaincre. Et ils ont tous été satisfaits de mon programme et mon slogan, qui est ‘Tennis anao, tennis ahy, tennis antsika’.»Vincent Razafindratsimba préconise également plusieurs changements : « Nous devons changer les mentalités. Il faut instaurer la bonne gouvernance, la transparence et le partage d’informations entre la fédération, les ligues et les sections. Sans oublier la transversalité et l’implication de tous comme mode de fonctionnement, ainsi que la culture du résultat et de redevabilité. Je tiens également à rajouter que si nous sommes élus, une société est déjà prête à sponsoriser la fédération, en proposant notamment un siège social. »L’élection fédérale se tient ce mardi 30 mai, au Palais des sports et de la culture Mahamasina. A part Vincent Razafindratsima, deux autres candidats brigueront également la présidence de la FMT.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Antsohihy – Un avocat arrêté avec une cargaison de vanille

Coup de théâtre sur la RN6. Avant-hier, en début d’après-midi, un avocat a été arrêté à Antsohihy par les forces de la gendarmerie, avec 220 kilos de vanille verte, dissimulés dans lecoffre de sa Peugeot 309. La cargaison était empaquetée. Cette prise a été effectuée à un mois de l’ouverture de la saison de collecte. Bien que les gousses soient en phase de mûrissement, le taux de vanilline emmagasiné est encore faible, d’où une qualité encore inférieure aux normes.La plupart des producteurs attendent que leur produit atteigne le mûrissement souhaité, quitte à passer leurs nuits dans les champs, afin de le protéger des voleurs qui font des ravages depuis le début de ce mois. La plupart de la vanille verte interceptée est, de ce fait, le butin des vols continus.L’or vert retrouvé est en provenance de Befandriana- Nord. Il allait être acheminé à Ankaramibe Analalava pour préparation, lorsque le véhicule le transportant a été contrôlé par les gendarmes de la brigade de sécurité routière de la compagnie à Antsohihy, au niveau du croisement avec la RN6.

A.M.

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Diana – La recherche mise en valeur

Un salon a permis de faire connaître les formations existantes, et de valoriser les produits de la recherche. En fait, il correspond aux visions de la Diana.

Afin de stimuler l’innovation et la mise en adéquation de la recherche aux besoins du secteur privé, un salon de la recherche au service de l’économie et de l’emploi de la région Diana a vu le jour, mardi dernier. La cérémonie officielle de son lancement s’est déroulée dans la matinée dans la grande salle, archicomble, de la  commune urbaine d’Antsiranana. La Diana est la  deuxième région après Analamanga, qui s’apprête à inaugurer un mouvement structurant et innovant pour son développement en mettant la priorité au rapprochement  réel et pérenne entre le monde de la recherche et  celui des entreprises.L’initiative émane de l’Université Nord d’Antsira­nana, en collaboration avec l’Institut Supérieur de Technologie d’Antsiranana, le Groupement des entreprises du Nord de Madagascar, le Fivmpama, en partenariat avec le Bureau International du Travail.

IntérêtsEn fait, ce salon a été une occasion unique permettant une rencontre directe entre les pourvoyeurs de la recherche et de la formation, à savoir les institutions universitaires, et les opérateurs du monde économique, en faisant connaître les formations existantes dans la Diana. Il s’agit aussi de valoriser les produits de la recherche, de stimuler l’innovation en faveur des besoins de développement des activités économiques et de promouvoir l’emploi.Ont été inscrites au programme des deux journées des expositions et la présentation des produits de recherche dont les énergies renouvelables et l’agrobusiness, et aussi des manifestations culturelles. Des conférences-débats portant sur divers thèmes ont aussi eu lieu dans la salle de la mairie. Ainsi, pour cette nouvelle édition, trente-six stands ont été installés sur la place Foch pour abriter les produits et les services des entreprises locales et les différentes Facultés de l’Université. Des échanges B2B entre les entreprises et les étudiants, les entreprises et les chercheurs n’étaient pas en reste.« Vous avez fait le choix de l’avenir en plaçant les intérêts stratégiques de la région dans l’effort global de l’innovation. Des engagements et des initiatives comme ceux d’aujourd’hui vont permettre d’améliorer l’image d’innovation de la Diana et vont améliorer la visibilité mondiale de l’Université, des Instituts supérieurs et  des entreprises de cette  région », a avancé Christian Ntsay, représentant de l’OIT à Madagascar, Maurice et aux Seychelles, lors de son intervention.

Raheriniaina

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Analamanga rugby – Le Top 20 adopté puis rejeté

Concession oblige pour pouvoir avancer. Anala­manga Rugby a dû trouver une solution au problème sans fin, avec l’instance nationale. Mercredi, la ligue régionale de rugby d’Analamanga présidée par Andry « La Pie » Ravelojaona, a procédé à une assemblée générale extraordinaire, avec les dirigeants des organes délibérants, les présidents de quatre sections.Il s’agit de celles de Tana ville, d’Avaradrano, d’Atsi­mon­drano et de Vakiniadiana. Absent à cette AGE, le président d’Ambohidratrimo, retenu par son travail, mais a déjà confirmé son aval.Deux points y ont été discutés. La ligue a décidé d’appliquer une des deux formules de compétitions imposées par la fédération, et a choisi le Top 20 au lieu de l’autre choix, le Top14.Les quatre sections rajouteront chacune un club, leur meilleur de la saison écoulée. Selon toujours la recommandation du Malagasy Rugby, la ligue proposera trois noms pour choisir celui qui va assurer le poste de président de la commission technique des arbitres. « Nous espérons que tout est en fin réglé, … le championnat reprendra le 18 juin », annonce le président d’Analamanga Rugby, Andry « La Pie ». Ce dernier a ajouté, « le procès verbal a été visé par le directeur régional de la jeunesse et des sports ».

IncidentConcernant l’annulation du tournoi de levée de fonds de ce dimanche au stade des Makis à Andohatapenaka, le président de la ligue a dénoncé que « Les organisateurs se présentent en tant qu’association des clubs Top 16 qui n’est pas dirigée ou chapeautée par des présidents des clubs légaux. Ce n’est pas vrai qu’il avait un incident dimanche au stade Makis. Nous sommes intervenus pour vérifier et c’était confirmé que l’organisateur n’avait pas d’autorisation et a dû annuler l’événement».Le club champion de Mada­gascar, FT Manjakaray est autorisé à organiser, dimanche, un autre tournoi de levée de fonds, pour compléter le gap des frais de visa et billets d’avion car le club ne bénéficiera finalement pas de visa gratuit ni de  réduction des prix de billets d’avion. Hier, au lendemain de la conférence de presse de la ligue, neuf clubs de seize élites, entre autres Cosfa, STM, FTM, IRC, UIRC, USI, USA, VTMA et JSTA, condamnent l’annulation du tournoi du dimanche et ont déclaré leur refus de participer au Top 20.

Serge Rasanda

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Alaotra – Des tonnes de riz battu volées pendant la nuit

Après les problèmes dûs à la faible pluviométrie, malgré les efforts pour utiliser des motopompes pour l’irrigation d’hectares de rizières cultivables, voilà que les paysans producteurs de riz se retrouvent à nouveau, dans de graves tourmentes. Les gerbes de riz laissées sur les champs sont dérobées en pleine nuit. En effet, après que les épis sont fauchés et liés, ils sont laissés sur les lieux pour être battus plus tard (piétinés par les bœufs, plus exactement).Selon des témoignages, c’est a ce stade de la moisson que les voleurs sont entrés en « opération », dans la nuit. Plus d’un se plaignent d’être délestés, au total, de dizaines de tonnes de paddy.

Hery Fils Andrianandraina

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Les orchidées Blanches – Quinze mille brioches pour soutenir les handicapés

Ca y est ! La quarante cinquième édition de l’opération « Brioches et chocolats » du centre médico-éducatif Les Orchidées Blanches, est lancée. Quinze mille pièces de brioches seront à liquider les 24, 26 et 27 mai. Elles sont disponibles à La City Alarobia, au Jumbo Score Ankoron-drano et au centre à Androhibe.Cette opération devra assurer la pérennité du centre en lui apportant des fonds pour compenser ses charges et assurer son fonctionnement. « Le budget mensuel du centre tourne autour de 14 millions d’ariary. D’où, la nécessité de cette opération », indique le président directeur général du centre, Thierry Ramaroson. Il précise que le centre bénéficie de donations et d’aides de plusieurs partenaires. Il a également une ressource propre : la vente de craies, la location du nouveau bâtiment. Le centre héberge cent-vingt pensionnaires, actuellement.Cet évènement annuel de l’organisation non gouvernementale Les Orchidées Blanches vise, par ailleurs, le changement de comportement envers les personnes handicapées. « L’opération ne consiste pas seulement à réunir des fonds. Elle vise également à sensibiliser chacun à prendre ses responsabilités envers les personnes en situation d’handicap mental », indique la coordinatrice de l’association, Faralalao Andrianarivony.L’opération est parrainée par la première dame, Voahangy Rajaonarimam-pianina. Elle est, par ailleurs, soutenue par les partenaires de Les Orchidées Blanches.

Miangaly Ralitera

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Hommage – Donné Sahondrafinina s’est éteint

Une disparition aussi soudaine que tragique. L’annonce du décès du violoniste et accordéoniste émérite Donné Sahondrafinina a attristé et choqué la scène culturelle, cette semaine. Un musicien de nature passionné et généreux, il s’est éteint à l’âge de 49 ans dans la soirée du 23 mai. Les circonstances de sa disparition restent encore floues à l’heure actuelle. . Artiste multi-instrumentiste, Donné Sahondrafinina, de son vrai nom Jean Donné Ramananerasoa, laisse en héritage sa dévotion intarissable pour la musique. Notamment, le genre folklorique comme le « Hira gasy » à travers lequel il a forgé sa renommée aussi bien sur la scène nationale qu’internationale.Un musicien au curriculum vitae bien garni, Donné Sahondrafinina a eu une carrière fort respectable, enrichie de diverses collabo- rations avec des artistes de renom. Il a collaboré avec Samoela, Olombelo Ricky, Rossy ou encore Rajery. Il s’est affirmé comme une grande figure de la musique malgache. « C’est avec une très grande tristesse que l’on a appris la nouvelle. Il était un artiste jovial et constamment créatif. On avait encore plusieurs projets, que l’on réalisera en son honneur, sur le feu » confie Rajery. Il laisse ainsi des orphelins dans la scène artistique et plusieurs groupes dont il en était le pilier. À travers ces groupes, il a brillé à l’international. La veillée de Donné Sahondrafinina a lieu chez à domicile à Ambohitrimanjaka et il sera inhumé samedi.

A. P. R.

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Tournoi Tremplin – Le rendez-vous des jeunes U10

Après l’Open de Tennis de la CNaPS Sport au début de ce mois de mai, le complexe sportif de Vontovorona accueille le Tournoi Tremplin, en cette fin de semaine. La compétition, durant laquelle les jeunes joueurs de moins de dix ans, découvriront les nouveaux courts en surface rapide, a débuté hier.L’événement est placé sous le signe du slogan « U10 en fête » et s’étalera sur trois journées, soit le jeudi 25 mai, le samedi 27 et le dimanche 28.Tremplin Tennis, qui collabore avec la CNaPS Sport donc mais aussi avec Klung Malagasy, réserve un cadeau surprise pour chaque enfant. Dans le tableau masculin, les joueurs sont départagés en trois groupes de six. Et de l’autre côté, les filles s’affrontent dans une poule unique de huit joueuses.

H.L.R.

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Un corps non loin du tarmac

Troublante découverte macabre au bout du tarmac de l’aéroport d’Ivato. hier matin vers 9 heures, le corps dénudé d’une femme âgée d’une trentaine d’années a été retrouvé juste à l’extérieur de la clôture de l’aéroport. Les vêtements de la défunte ont été laissés juste à côté de son corps inerte. Le dos de la défunte est couvert d’écorchures. Le constat révèle qu’elle a été tuée ailleurs, avant que son bourreau ne se débarrasse de sa dépouille.

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Football – Ligue 1 – AS Adema domine Tana Formation

Le choc de la quatorzième journée du cham­pionnat d’Analamanga a tenu toutes ses promesses. Cinq buts ont été marqués durant la confrontation entre l’AS Adema et Tana Forma­tion (3-2), hier au stade de Mahamasina. Voavy Kassah a ouvert la marque pour l’AS Adema (45e), mais François (52e) puis Bonard (68e) ont, par la suite, donné l’avantage à Tana Formation.Et la seconde mi-temps était bien loin d’être finie. Dans les dix dernières minutes, la rencontre a basculé en l’espace de quelques instants, avec des réalisations de Djalma (80e) et de Kassah pour le doublé (86e).Dans les autres matches de cette quatorzième journée, Elgeco Plus a disposé du COSPN (3-2), tout comme l’Uscafoot a battu MI20 (1-0). Deux cartons sont à signaler, pour Cosfa face au FC Tana (12-2) et pour le Mama FC face à Sabnam (5-0).Au classement général, Elgeco Plus reste leader de la Ligue 1 avec 33 points. L’AS Adema (30) et Tana Formation (25) complètent le podium. Suivent Mama FC (24), Cosfa (24), Uscafoot (18), MI20 (16) et COSPN (12). Sabnam (9) et FC Tana se trouve toujours la zone rouge.

H.L.R.

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Baisse de la tempé-rature minimale.

La température minimale sur les Hautes Terres centrales connaîtra une baisse, dans les trois jours à venir. Elle sera de 6°C à Antanifotsy, de 7°C à Ambatolampy, de 8°C à Antsirabe et de 13°C à Antananarivo. Cette baisse marque le début de l’hiver, selon un technicien de la prévision météorologique à Ampandrianomby, hier. La température maximale s’élèvera entre 21°C et 22°C pour Antananarivo, de 22°C à 23°C pour Antsirabe.

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Antsiranana – Le Galicia en escale technique

Le bateau de guerre battant pavillon espagnol, baptisé « Galicia », termine demain son  séjour dans la capitale du Nord après avoir passé cinq jours d’escale technique. C’est la deuxième fois que ce bâtiment commandé par le capitaine Manuel Aguirre se trouve à quai, depuis 2015, avec deux cent quatre vingt-dix marins et officiers à bord.Le Galicia fait partie de la Force de l’Union européenne EUNAVFOR-Atalanta de lutte contre la piraterie dans l’océan Indien, sous le commandement du contre-amiral espagnol Rafael Fernandez-Pintado. Il embarque des éléments de forces spéciales. Deux hélicoptères SH3D et quatre drones Scan Eagle se trouvent à son bord, lui permettant de renforcer ses capacités de surveillance et de défense d’autres navires.Une délégation civile et militaire espagnole conduite par le contre-amiral a effectué une série de visites de courtoisie auprès des autorités civiles et des chefs militaires régionaux. Puis, ces  derniers ont été invités à bord pour s’enquérir des capacités du Galicia, en particulier l’hôpital et le centre de commandement de l’opération contre la piraterie.Pendant  deux jours, une trentaine de marins malgaches sont montés sur le Galicia pour s’entraîner sur des opérations et procédures d’embarquement et de sécurité maritime.« Notre passage à Antsiranana souligne, non seulement la coopération étroite entre les deux parties, mais aussi l’énorme effort que l’Union européenne fait pour soutenir le développement économique,  au bénéfice des pays de la zone dont la Somalie », a mentionné le contre-Amiral Rafael Fernandez-Pintado.

R.

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Presse sportive – Un abattement pour les retardataires

Après des mois de recensement, le comité de relance de l’association des journalistes sportifs a publié mercredi, au restaurant Telozoro à Andrefan’Ambohijanahary, la liste des recensés de la capitale ainsi que ceux des régions. Cette liste, qui est encore officieuse, sera également publiée dans les réseaux sociaux.Le comité donne une semaine aux retardataires, pour se rattraper ou réclamer. Cette publication sert également de dernier avertissement aux organes de presse qui n’ont pas encore rendu leur liste certifiée par leur rédacteur en chef ou directeur de publication respectifs.La date butoir pour retourner la fiche à remplir par les organes retardataires est fixée au mercredi 31 mai, date de publication de la liste définitive. Cent-cinquante-six membres ont été en tout recensés.

S.R.

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Fauchée à mort

Mardi soir vers 18 heures, une trentenaire a été fauchée à mort par un chauffard, sur la RN7 à Ihazolava Ambatolampy. L’automo­biliste a commis un délit de fuite.

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Décès d’un soldat

Une mort brutale a happé un soldat de première classe en service à l’Académie militaire d’Antsirabe mardi, en fin d’après-midi. Son scooter s’est télescopée  contre une Peugeot 504 camionnette, à la hauteur d’Ambohidrano Antsirabe II. Le militaire a été tué sur le coup. Ayant emprunté le deux-roues dont il tenait le guidon, son frère se trouve dans un état préoccupant.

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Trafic d’héroïne : Un réseau africain démantelé à Antananarivo

La poursuite de l’investigation sur le paquet de 495g d’héroïne découvert dans un  panier artisanal, accompagné d’autres articles malgaches à destination du Canada au bureau d’une société de postage à Mamory Ivato, le 16 mai, a débouché sur le démantèlement d’un réseau africain de trafiquants de cette drogue dure dans le pays. En effet, six personnes dont deux Malgaches et quatre Africains ont été arrêtés et écroués à la Maison centrale d’Antanimora après avoir été livrés au Parquet du Tribunal Anosy, hier.

La première arrestation a été faite le mercredi 17 mai 2017, celle d’une femme qui a voulu récupérer un colis auprès de la société de postage où il a été déposé. Accompagné par un Nigérien, cette femme s’est déclaré être l’épouse du propriétaire, lui aussi Nigérien. Depuis, les Douanes ont collaboré avec la brigade de stupéfiants de la police nationale. Ce qui a permis d’interpeller un autre couple, un Nigérien et une Tanzanienne, à Ivandry le 23 mai. Ces deux individus sont, selon les informations émanant de la Police, des amis du propriétaire du colis.

En sachant que les trafiquants étaient en fuite et avaient besoin de leurs dossiers administratifs, par le biais des services d’un Malgache, les enquêteurs ont tendu un piège au trafiquant. Le ressortissant malgache, sous surveillance, a donné rendez-vous au trafiquant à Analakely, les agents des douanes et de la brigade des stupéfiants étaient déjà en planque et prêts pour l’arrestation.  Le trafiquant ayant remarqué la présence des policiers en civil  a senti le piège et s’est enfui. Mais, il n’a pas pu aller bien loin et a été arrêté aux Pavillons d’Analakely.

Les résultats de ces investigations ont permis de confirmer l’existence d’un réseau africain à Madagascar chargé d’expédier les drogues à partir du pays. Si ces récents évènements ont marqué le professionnalisme et l’efficacité des agents des douanes dans la lutte contre le trafic de stupéfiants, la mise en place d’une brigade cynophile au sein de l’administration douanière est néanmoins d’actualité, ce afin de renforcer les surveillances et les actions de l’administration. 

T.M.

Madagate0 partages

Ratsefa. Hafatra napetrany ho an’ireo mora kivy

Anisan’ny mpanjakan’ny vazo miteny i Rastefa na i Rakotonirina Setefana. Tsy dia fantatr’ireo tanora malagasy amin’izao fotoana izao izy. Nodimandry izy ny 22 Mey lasa teo ary efa nalevina tamin’ny 25 Mey 2017.

Ity manaraka ity misy asa-sorany, tsy ho faty mandrakizay. Raha sendra kivy ianao io dia vakio sy henohy tsara ary aza manaiky resy mora foana. I Ratsefa no lasa fa ny asa kanto nataony mitoetra mandrakizay. Ary izy dia mandry am-piadanàna eo am-piandrasana ny fitsanganan'ny tenany amin'ny maty araka ny finoana krisitianina rehetra maneran-tany mino an'Andriamanitra iray sy tokana ihany.

Jeannot Ramambazafy

TSY KIVY

Fa ny hariva, harivan'ny ririnina, mamirifiry mila tsy ho tanty Ny fahoriana sy ny adim-piainana mavesatra toa mila tsy ho zaka Ny tenanao manify dia manify tsy mahita e, ny fiadanana mba revinao Fa tandra vadin-koditra mipetaka madity ny adin-tsaina izay mangeja anao Izay rehetra aleha toa sahona maneno, ny vita mila hanenenanao Ny feo miantso ts'isy mba mihaino e, tsy misy valiny io hatramin'izao Tsy kivy anefa ianao fa mikaroka hatrany, ny lalana izay mba hizoranao Ny lasanao rehetra tsy mba maty akory izany, fa hitarafana ny ho avinao Iza no tia, ka iza no tsy tia? Ezaho ka fantarinao hatrany Iza no afaka mba hiara-dia e, hialao pa akia izay be vinany Ka ny safosafo, safosafon'olon-tiana e, hitondra hafanana ho anao Fa ny tsikitsiky, tsikitsikin'olon-tiana e, hanaisotra ny hatezeranao. Ny lambolambo sy ny tampi-maso e, fomba efa fanao hatramin'izay Ka nampitomany nandatsa-dranomaso, tonga saina ianao ka aoka izay Ny vintana ny lahatra ny anjara sy ny sisa e, ianao tsy mba mivaky loha amin'izany Tsy manaiky resy, tsy manaiky akia ra sipa e, araho tsikitsiky ny tomany.RASTEFA

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Antsiranana. 1er Salon consacré à l’Emploi basé sur la Recherche

COMMUNIQUE DE PRESSE

PREMIERE EDITION DU SALON DE LA RECHERCHE AU SERVICE DEL’ÉCONOMIE, DE L’INNOVATION ET DE L’EMPLOI

Antsiranana, 23 et 24 mai 2017

ANTANANARIVO (Nouvelles du BIT). – L’innovation provenant de la recherche et les progrès technologiques contribuent à la croissance économique riche en emploi. Suite à la dynamique lancée dans le cadre du rapprochement du monde de la recherche et du monde économique dans la Région DIANA avec l’appui du Bureau international du Travail (BIT), les acteurs concernés se sont associées pour organiser la première édition du Salon de la Recherche au service de l’économie, de l’innovation et de l’emploi qui a eu lieu devant l’hôtel de ville d’Antsiranana, les 23 et 24 mai 2017. A travers les 35 stands d’exposition et les 20 conférences organisées, ce salon a eu comme résultats: (i) la sensibilisation et la mobilisation des acteurs-clé (établissements d’enseignement supérieur, centres de recherche, secteur privé, société civile, étudiants, etc.) sur l’importance de la recherche, l’innovation et l’emploi, (ii) la diffusion et la valorisation des résultats de recherche, (iii) la facilitation du réseautage, le renforcement de la synergie et l'initiation des contacts partenariaux entre les chercheurs et les entreprises.

Cet événement a été également marqué par l’officialisation de la mise en place de la plateforme régionale d’échanges, de partenariat et de communication en matière de Recherche-Innovation-Emploi à travers la signature de la Convention-cadre entre l’Université d’Antsiranana (UNA), l’Institut Supérieur de Technologie d’Antsiranana (IST-D), le Centre de recherche FOFIFA, les groupements professionnels des entreprises (FIVMPAMA, GEM, ORTDS).

Les événements ont vu la présence du Préfet d'Antsiranana, du Chef de Région DIANA, de l'Adjoint au Maire, du Directeur du Bureau de Pays de l’OIT pour Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles, du PCA et du Vice-Président de l’Université d’Antsiranana, du représentant des Groupements Professionnels GENOM et FIVMPAMA.

L'on souligne que le Chef de Région a mentionné que ce salon entre dans le cadre de la réalisation de la vision de la Région DIANA qui est la valorisation des potentialités  régionales, d’où l’incitation de toutes les parties prenantes à œuvrer ensemble afin d’opérationnaliser la plateforme et valoriser davantage la recherche menant vers l’innovation pour le développement économique régional voire national. Le Directeur du BIT a, pour sa part, mis un accent particulier sur la nécessité d’un changement transformationnel provenant d'une vision partagée, simple et claire, c'est-à-dire, une région DIANA à la pointe des technologies pour le développement de ses potentialités agro-industrielles, ses richesses touristiques et minières, ses ressources marines et halieutiques, ses capacités en terme d'énergies solaire, éolienne et géothermique, sa biodiversité et son environnement uniques et riches et enfin pour le développement et la promotion des talents entrepreneuriaux de son capital humain.

La manifestation s’est terminée par une cérémonie de remise de trois prix de reconnaissance pour la Recherche, l’Innovation et l’Emploi attribués à l’Entreprise championne, au Chercheur champion et à la Formation championne.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Emma Raboanaly – Assistante à la communication et à l’information publique

Bureau de Pays de l’OIT pour Madagascar, les Comores, Maurice et les Seychelles

Maison commune des Nations Unies – Zone Galaxy Andraharo

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Madagascar Sport auto. Des malfrats au sein de la FSAM, par Max Randriantefy

En ce moment le monde du sport automobile est en pleine effervescence. Effectivement le Président de la Fédération du Sport Automobile de Madagascar (FSAM) se retrouve carrément dans l’œil du cyclone à cause de l’émission de sanctions malheureuses de son staff à l’encontre de participants qui se sont fait notifier cette décision in-extremis, c’est-à-dire la veille tard le soir juste avant le départ de la compétition du rallye ELF-MICHELIN qui était fixé le lendemain à 6h 30 mn du matin. Cette sanction s’appliquait aux membres de l’écurie ISUZU, FOTON et MITSUBISHI qui n’avaient aucune chance de pouvoir manœuvrer autrement pour participer à la compétition.

Ces procédés de forbans qui n’ont rien à voir avec le milieu sportif sont indignes d’une fédération qui se respecte dans sa mission de bonne gestion d’une discipline sportive. Effectivement elle est sensée promouvoir la pratique du sport concerné dans le respect de l’éthique sportive, et non d’utiliser cette discipline pour faire violence aux administrés en procédant à un sombre règlement de compte qui n’a rien à voir avec le sport.

En fait, telle est la partie émergée de l’iceberg mais l’autre partie immergée est d’une telle sordidité qui dépasse l’entendement. Avec un amoncellement de preuves à l’appui, que nous n’hésiterons pas à diffuser dans notre journal s’il s’avère utile. Ces sanctions visaient personnellement des anciens membres de la FSAM mécontents de la mauvaise gestion administrative et financière de Monsieur le Président du sport automobile actuel.

Le président de la FSAM

En effet durant son mandat parsemé d’anomalies, et où aucune orthodoxie n’a jamais été respectée à l’instar du virement de la Fédération International du Sport Automobile (FIA), s’élevant à 240 000 euros qui a été débloqué en trois tranches bien distinctes. Cet argent a été envoyé sur le compte euros de la FSAM, et où son utilisation était laissée à son bon vouloir personnel car en termes de doubles signatures nécessaires à l’utilisation d’un compte de ce type, le quidam a utilisé son propre comptable qui n’a rien à voir avec la FSAM (SIC). Le pire dans tout cela était le fait que ledit trésorier de l’équipe fédérale de ce temps n’a jamais été ni informé, ni consulté sur l’imputation, sur l’attribution ou sur la destination de ces sommes. Ces dernières ne figuraient même pas, ni dans les bilans présentés dans les Assemblées Générales (AG), ni dans les réunions ordinaires de la FSAM.

Alors dans la normalité des choses, une demande d’explication des autres membres de la fédération au Président fut faite, créant un clash au sein de cette structure de tutelle. La démission du trésorier du comité exécutif de ce temps et de ses compagnons, s’ensuivit au constat de ce genre de manipulation pas très catholique. Des manquements ont été effectivement constatés, et le sieur Président de la FSAM était sommé de quitter son poste par ses pairs, chose en quoi il a accepté de bon gré en signant une lettre de démission de son poste présidentiel. Ces faits ont eu lieu en présence de son ancien staff plaignant, et des autres présidents de clubs qui ont signé un protocole d’accord y afférent.

Le lendemain, tout ce monde cité ci-dessus à savoir le Président de la FSAM et les Présidents des clubs se sont entendus pour on ne sait quel deal, et se sont rétractés tout en inversant la tendance. C’est-à-dire qu’ils ont accusé les membres de l’ancien staff qui ont porté plainte, en l’occurrence: Adam Yachine, Teddy Rahamefy, Sandy Solofonirina et Solo Ratrimoarivony, d’avoir porté atteinte à la stabilité du monde du sport automobile. En conséquence ils ont tenté de les sanctionner lors de l’AGE mais le club FMMSAM s’y est opposé en demandant l’application de la règlementation en vigueur qui est de faire suivre au niveau du CODIS (commission de discipline). Et la suite de l’entourloupe vous a été déjà contée au début de notre article…

Un semblant de justice sous forme d’une commission de discipline va siéger ce lundi 29 mai 2017 pour cette affaire qui, à l’avenir, va aller au pénal et dans laquelle un tribunal fictif du sport automobile est bien mal placé pour s’y immiscer, et risque même d’être interpellé pour complicité de détournement de fonds.

Rosa Rakotozafy, DSF au ministère des Sports

Mais avant ce CODIS, nous interpellons le Ministre des Sports et la Directrice du Sport Fédéral (DSF) qui déjà sont intervenus pour régler à l’amiable cette affaire. La fédération qui a bafoué l’autorité suprême du sport malgache en passant outre à sa recommandation de laisser participer lesdits sanctionnés, ne doit en aucun cas avoir le dessus contre des gens qui réclament la rectitude dans la gestion de leur sport de prédilection. Quand l’anormalité gagne de nos jours contre la normalité, cela veut dire qu’on a donné le pouvoir à l’incompétence agissante qui est nocive aux sports et à la vie en général.

Pour ne pas confirmer cette assertion, nous demandons des sanctions pour tous les acteurs de cette mascarade à titre d’exemple dans le monde du sport dont les dirigeants font l’amalgame entre leur avoir personnel et celui de la fédération qu’ils dirigent… Heureusement encore que les réseaux sociaux vont nous servir de sentinelles… La gestion future des entités d’encadrement dans tous les domaines va devoir changée pour plus de transparence. Les futurs présidents des structures tutélaires doivent aussi s’y conformer pour un meilleur suivi étatique de leurs disciplines.

Monsieur et Madame en mettant au plus haut le sens de l’éthique sportive, vous honorez par cela tous les pratiquants qui ont choisi la rectitude comportementale dans ce milieu. Se conformer à cette attitude est l’apanage d’un bon dirigeant sportif soucieux de ses ouailles. Étant vous-mêmes des représentants du gouvernement qui est sensé assurer la défense des droits du juste en s’érigeant en gendarme de la triche.

Il serait mieux de vous informer un peu plus sur les vraies raisons de certains actes malveillants perpétrés sous votre juridiction. Alors il n’y a pas de raison d’étouffer cette affaire comme vous avez voulu le faire. Que la normalité prenne ses droits… Laissez cette plainte pénale suivre son cours et qu’elle aille à qui de droit, d’autant plus que ce Président en question a déjà eu maille avec la justice !!! (A suivre…)

Max Randriantefy - Publié dans la Gazette de la Grande Ile, le 26/05/2017) (Tous les documents y afférents peuvent être présentés à qui le veut)

Max Randriantefy est le père des sœurs Dally (50ème rang mondial) et Natacha Randriantefy, tenniswomen de haut niveau, et leur entraineur. Mais il a une autre corde à sa… raquette. En effet, Max est un homme de Lettres. Pour en avoir une large idée, chaque semaine le quotidien « La Gazette de la Grande île » publie une de ses œuvres. Ce qui précède révèle son savoir-faire et son faire-savoir.

Jeannot Ramambazafy