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Les actualités à Madagascar du Lundi 26 Avril 2021

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Chronique de Mickey

Ylias, le messie

Faire vacciner ou non, la réponse est maintenant claire. Le oui l’emporte malgré les tergiversations qui ont duré depuis de longs mois. Le ministre des Finances l’a pourtant inscrit dans le projet de loi de finances, les organisations internationales l’ont recommandé et l’opposition, même si sa voix importe peu, a insisté sur son adoption, l’essentiel est que maintenant l’unanimité est acquise. Décision sage face aux contraintes multiples d’ordre politique mais surtout financière qu’on a su résorber et c’est tant mieux pour la population dont l’inquiétude face à l’ampleur du drame qui lui est de plus en plus proche commence à s’amplifier. L’immunité collective apparaît être plus en vue et moins catastrophique. L’issue salvatrice est rendue possible avec la participation active de la fondation Akbaraly qui va prendre en charge donc une grande partie du financement et de la logistique de la campagne de vaccination. Le groupe Sipromad, partenaire économique de la fondation avec à sa tête YIias Akbaraly, a par ailleurs, dans une vibrante mobilisation, rencontré les hautes personnalités de l’Etat, celles des représentations des organisations internationales et celles des missions diplomatiques à Madagascar. Jusque-là, tout se passe comme dans le meilleur des mondes mis à part, qu’étant sous le régime « d’Etat d’urgence sanitaire », la conduite d’une telle action devrait relever (même symboliquement) de la compétence du Premier ministre.

Le détail n’a pas échappé aux observateurs qui posent plus ou moins ouvertement la question : « Ylias a-t-il des prétentions présidentielles ? Le peut-il ? Quelles sont ses chances ? ». A la première, d’emblée, si l’idée est en lui, c’est son droit le plus strict de se représenter car comme tout individu, il a assouvi les besoins de toutes les hiérarchies de la pyramide de Maslow sauf peut-être l’accomplissement de soi, la quête ultime de tout être humain paraît-il selon le célèbre psychologue, l’auteur de la hiérarchie des besoins qui motivent l’action de tout individu. Dans un pays où les besoins les plus primaires (manger, boire, dormir) d’une grande partie de la population sont difficilement satisfaits, cette sensibilité ne lui est sûrement pas étrangère, donc il lui est permis. Le peut-il ? Oui, il est en droit de présenter sa candidature à la magistrature suprême, outre qu’il possède la nationalité (il est électeur à Soavimasoandro), ses ancêtres doivent être là comme la majorité des « karana » depuis les années 1880, donc son éventuelle candidature est tout aussi légitime que légale. Maintenant, la grande énigme est de répondre à la question, a-t-il des chances de devenir président ? Les réactions sur les réseaux sociaux rejettent avec véhémence cette éventualité et elles doivent refléter une bonne partie de l’opinion nationale, arguent d’emblée d’abord son origine, l’endogamie perçue comme dogme de sa communauté, la boulimie économique de cette dernière avec comme résultat son hégémonie devenue stratégique sur tous les pans du secteur productif. Bref, un repoussoir comme l’était le juif pendant le nazisme et la tâche semble être difficile. Mais une analyse moins passionnée peut faire planer le doute à cette assertion, pour rappel, s’il y a eu une communauté qui a été honnie au Pérou, la première alliée des USA dans la guerre contre le Japon, c’est celle des Japonais et pourtant, Alberto Fuijimori a été le président du pays de 1990 à 2000, qu’importe les intrigues politiciennes durant ses années de pouvoir mais toujours est-il qu’il a été toujours élu démocratiquement comme sa fille et son fils d’ailleurs. Puis, dans un pays comme Madagascar qui ressasse les mêmes rivalités politiques datant depuis bientôt vingt ans, peut-être parce que faute de relève crédible, le vide ne demande, qui sait, qu’à être comblé par un fait inédit. Ceci dit il n’est pas tout à fait blanc, non plus, son vécu politique bien que discret a été entaché de copinages avec les précédents présidents et le karana doit s’en dépêtrer, ce qui n’est pas acquis. Enfin le désigner comme l’« oint » (messie) peut le choquer mais il faudra qu’il s’y fasse. Pour finir, qui vivra verra comme on dit.

 

 

 

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Projet minier : Toliara ne doit plus être un cimetière de projets selon l’économiste Hugues Rajaonson

Hugues Rajaonson, un scientifique spécialisé dans la science sociale et environnementale.

La question de la reprise de l’exploitation d’ilménite de Base Toliara continue de faire débat. Sur le terrain politique et au niveau de la population, les divergences sont toujours de mise. Les pro et les anti-Base continuent à se donner à une guerre de communication.

Quelques organisations non gouvernementales sont récemment entrées dans la danse en se rangeant du côté des détracteurs de ce projet minier. L’économiste Hugues Rajaonson donne son avis dans un post sur sa page Facebook. Pour lui, il est plus que jamais temps de faire en sorte que Toliara ne soit plus un éternel cimetière de projets.

Débat houleux

Face au débat houleux sur Base Toliara, Hugues Rajaonson s’exprime en tant que scientifique spécialisé dans les sciences sociales et environnementales. D’après son constat « Ce sont les opérateurs économiques qui font la loi en se faisant élire par des populations qui méconnaissent les enjeux économique, financier, juridique, politique, social et technologique de leur vote ». Selon lui « les Malgaches méprisent les politiciens parce qu’ils pensent que politique est synonyme de corruption, népotisme, démagogie, enrichissement personnel, exercice d’abus de pouvoir … Ils (les Malgaches) commencent aussi à rejeter les ONG car elles véhiculent des messages de conservation – préservation qui financent ensuite des projets au profit de quelques élites salariés qui bénéficient de beaucoup d’avantages (voiture 4×4, salaire conséquent, voyages à l’extérieur, etc.) Bref Base Toliara présente au moins deux belligérants : ceux qui pensent que l’exploitation de l’ilménite présente un danger à court, moyen et long terme pour les populations locales et ceux qui pensent qu’il faut profiter de l’opportunité offerte par l’économie mondiale avec une croissance de la demande d’ilménite ». Et lui de continuer : « Une opportunité manquée il y a quelques années, notamment lors du départ de la compagnie pétrolière. Cette dernière avait été pointée du doigt par des ONG face aux échouages de baleines et dauphins sur les plages à cause des relevés sismiques que la compagnie a effectués pour confirmer les données concernant le volume de la nappe pétrolière offshore. Il y a aussi le projet d’exploitation du gisement de grès bitumineux de Bemolanga dont la compagnie titulaire du permis a reporté l’exploitation à cause des propos d’ONG conservatrices – préservatrices de l’environnement.»

Hugues Rajaonson se pose, par ailleurs, la question : Que devrions-nous prioriser ? La préservation des forêts et/ou d’espèces animales et végétales ou l’exploitation industrielle, ici pétrolière ?

« Il faut avoir en tête que tous ces mouvements environnementaux viennent de pays qui se sont enrichis d’exploitations pétrolières et/ou minières aux dépens des ressources naturelles renouvelables [forêts, biodiversités]. Ces ONG qui jouent le rôle de moralisateurs profitent des capitaux provenant de pays qui se sont enrichis en détruisant leur milieu naturel et appauvris des pays et/ou peuplades. Ensuite, il faut ajouter que les grandes exploitations minières appliquent souvent des normes telles les normes de performance IFC qui obligent les entreprises à entrer dans les détails des opérations de préservation de l’environnement. Par ailleurs, les élus politiques actuels à Madagascar sont pour la plupart des entrepreneurs, donc des gens qui ne voient que leurs profits. Ils sont complètement dans le marché de la soif de rentes politiques. Enfin, les ONG dans le marché de la soif de financement de leurs projets qui profitent plus à leurs décideurs. Aujourd’hui, Toliara est condamné à être un vrai cimetière de projets».

Recueillis par R.Edmond

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Lutte contre la Covid-19 : La Russie s’engage à aider Madagascar

Les relations bilatérales entre Madagascar et la Russie seront renforcées.

Les relations bilatérales entre Madagascar et la Russie seront renforcées à travers la collaboration étroite entre le Sénat malgache et le Conseil de l’Assemblée Fédérale de la Fédération de la Russie.

Tel a été l’objet de la visite de courtoisie du nouvel Ambassadeur de la Fédération de Russie à Madagascar, Andreev Andrey Vladimirovich, auprès du Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, vendredi dernier. Les relations entre les deux pays sont établies depuis 1972. Et au fil des années, cette coopération bilatérale s’est étendue dans différents domaines notamment économique et diplomatique. « Le Sénat de Madagascar et le Conseil d’Assemblée Fédérale de la Fédération de la Russie vont collaborer afin de renforcer davantage les relations entre Madagascar et la Russie. En outre, celle-ci confirme sa volonté d’accorder une aide nécessaire à la Grande île dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 », a déclaré l’Ambassadeur de la Russie à Madagascar.

Mission du Sénat. « Ce pays ami s’engage à nous soutenir pour faire face à la situation difficile que traverse la nation en ce moment. Il est ainsi prêt à nous aider en proposant divers projets et en tenant compte de nos besoins permettant de riposter contre cet ennemi invisible mondial », a soulevé le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa. Dans la même foulée, celui-ci a enchaîné que son institution poursuivra les descentes au niveau des districts et des communes des régions touchées par la pandémie de Covid-19, afin de soutenir la population locale face à ce contexte difficile, et ce, suivant les instructions du président de la République. « Outre l’appui direct aux couches vulnérables, le Sénat a pour mission d’identifier les problèmes rencontrés par les collectivités décentralisées, surtout au niveau des établissements hospitaliers, et de les transmettre directement au niveau du gouvernement en tant qu’interface entre les deux parties », a-t-il précisé.

Echanges commerciaux. Toujours dans le cadre de cette rencontre entre le président de la Chambre Haute et l’Ambassadeur russe, « nous avons une convergence de points de vue et une volonté mutuelle concernant le renforcement de la coopération économique et diplomatique entre Madagascar et la Russie », a évoqué le président Herimanana Razafimahefa. Plus particulièrement, ce pays partenaire de la Grande île s’intéresse à investir dans les domaines de la mine et de la pêche ainsi que dans la transformation agro-alimentaire. Parlant des échanges commerciaux entre les deux pays, Madagascar exporte notamment des fruits conservés vers la Russie. La valeur de ces exportations se chiffre à plus de 2 millions de dollars en 2019, soit un volume de 1 845 tonnes. Elle a connu une hausse importante de l’ordre de 64% entre 2015 et 2019. En revanche, le froment (ou le blé tendre) constitue les principaux produits importés par la Grande île. Par ailleurs, la Russie a déjà remis un don à travers le Programme Alimentaire Mondiale (PAM), portant une valeur de plus d’un millions de dollars en octobre dernier, afin de soutenir les enfants victimes du Kere dans le Sud de Madagascar. Il s’agit notamment d’un don composé de 382 tonnes de légumineuses et de 120 tonnes d’huile végétale.

Navalona R.

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Urgence sanitaire : L’Etat met en quarantaine le débat politique

La décision du gouvernement de suspendre les émissions politiques radiotélévisées provoque de vives réactions.

L’Etat renforce les restrictions durant l’urgence sanitaire. Cette fois-ci, les émissions radiotélévisées sont visées. « Sont et demeurent interdites pour toute la durée de l’état d’urgence sanitaire toutes manifestations publiques et émissions radiophoniques et audiovisuelles, susceptibles de troubler l’ordre et la sécurité publics et de nuire à l’unité nationale, diffusées dans les Régions Analamanga, Atsinanana, Sava, Boeny et Sofia », stipule une décision interministérielle, signée par le ministre de la Justice, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, le ministre de la Sécurité publique, le ministre de la Communication et de la Culture ainsi que le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie. « Ces émissions concernent notamment celles comportant des interventions téléphoniques en direct et celles portant sur les débats politiques », précise l’acte.

Miara-manonja. Cette suspension concerne les rendez-vous politiques sur les chaînes de radio et de télévision d’obédience de tous bords. Et celles qui diffusent pour soutenir le pouvoir devraient alors suspendre jusqu’à nouvel ordre les émissions Aoka Hazava de Viva Radio, Anao ny Fitenenana de Free FM, Tambatra Miara-manonja tena izy de l’alliance Viva-Free FM-Alliance FM-Taratra FM-Kolo. D’autres qui se sont spécialisés dans les débats comme Invité du Jour de Real TV, Don-dresaka de Tv Plus, Ca me dit de RTA, et Rivotra de RDJ sont aussi concernés par cette nouvelle restriction. Et les émissions dédiées aux opposants n’échappent pas à la décision prise le 22 avril dernier par les cinq ministres du Gouvernement. Il s’agit notamment du rendez-vous quotidien de Miara-manonja sur les chaînes MBS, AZ et Soa Radio, ainsi que le Kapo-tandroka de I-BC.

Quarantaine. Une telle décision était prévisible et sa publication ne fait que matérialiser la tendance qui était déjà dans l’esprit des tenants du pouvoir depuis le début de la crise de la pandémie. La diffusion malveillante de fausses informations, des « actes de déstabilisation » a été, à plusieurs reprises, soulevés par certains élus proches du pouvoir. Et il y a une semaine, le discours du président de la République sur son appel « à faire cesser toute initiative visant à déstabiliser » et « de soutenir un élan de solidarité nationale pour lutter contre la pandémie », a retenti dans la classe politique. Des réactions se font entendre, mais la décision interministérielle, publiée jeudi dernier, a mis les choses au clair. Le Gouvernement a donc décidé de mettre en quarantaine le débat politique afin de ne pas « nuire à l’unité nationale » et de soutenir l’appel lancé par le chef de l’Etat.

Museler la presse. Mais cette décision a provoqué de vives réactions, des plus acerbes. En première loge, les responsables des émissions suspendues montent au créneau et dénoncent une « atteinte à la liberté d’expression et la liberté de presse dans le pays ». « Nous condamnons fermement cette décision prise par les cinq ministres qui visent à museler la presse et à confisquer le débat en cette période de crise sanitaire », ont martelé les responsables éditoriaux des chaînes MBS, AZ, Real TV et I-BC devant la presse vendredi dernier. Et cette décision n’affecte pas seulement, selon ces derniers, « les droits fondamentaux de chaque citoyen », mais « impacte aussi la situation financière des entreprises de presse qui sont actuellement en train de se relever financièrement des conséquences des mesures de confinement de l’année passée ». Ces derniers décident alors de ne pas en rester là et d’attaquer en justice la décision du gouvernement. Ils interpellent également la communauté internationale et le conseil œcuménique des églises chrétiennes sur le sujet.

Dictature. L’opposition, quant à elle, ne perd pas de sa virulence pour dénoncer « un excès de pouvoir » après la publication de cette décision interministérielle. « Le pouvoir actuel profite de cette situation pour asseoir une dictature qui ne dit pas son nom mais qui est une dictature », a soutenu, samedi dernier, Marc Ravalomanana, leader de l’opposition. « Les mesures prises, qui plus est par décision interministérielle, l’ont été en violation de la Constitution et des lois de la République, et constitue un abus de pouvoir caractérisé », poursuit-il. Le parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara réclame « l’annulation de la décision et appelle les citoyens à lutter contre la dictature qui est en train de s’ériger au pays ». Dans d’autres pays qui gèrent également la pandémie, « aucun Etat démocratique n’a jusqu’à ce jour édicté de pareilles mesures visant à museler la presse en portant atteinte à la démocratie », toujours selon Marc Ravalomanana.

Rija R.

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BAL – GNBC : L’Américain Ridley Cameron en renfort  

Ridley Cameron apportera son expérience au profit de la GNBC.

Après des semaines d’attente, l’identité du premier joueur américain appelé à renforcer les rangs de la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC) a été dévoilée par le responsable. Il s’agit de Ridley Cameron. Ce joueur de 28 ans mesure 2m06 et joue au poste de pivot. Son dernier match a été joué avec Nishinomiya Storks au Japon au  – B1 League Play-Downs lors de la saison 2017-2018. Il a joué 31 matchs avec Nishinomiya Storks durant la saison régulière Japan – B1 League 2017-2018. Avant cela, il a évolué avec l’équipe de Texas Longhorns de 2012 à 2016. La confirmation de l’autre joueur américain est attendue ce jour car il a un souci au niveau de son pouce. « Le diagnostic du médecin prévu ce jour sera décisif sur l’arrivée du joueur ou non pour la saison régulière de la BAL », a expliqué le Col Ravoavy. Un troisième joueur malgache évoluant en France ayant participé à la dernière campagne de l’Afrobasket au Rwanda renforcera l’ossature de la GNBC. 10 joueurs locaux sont déjà en préparation depuis environ deux semaines. Deux joueurs locaux à savoir Anthony de Sebam et Zico de MB2ALL ont été appelés par la GNBC pour faire partie de l’aventure. Au Rwanda, l’équipe de la gendarmerie évoluera dans le groupe des Rivers Hoopers du Nigéria, des Patriots du Rwanda et de l’US Monastir de la Tunisie. Le départ de la délégation est prévu pour le 5 mai.

T.H

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The Voice France : Marghe reste dans l’équipe de Florent Pagny

Le suspens était au rendez-vous lors des épreuves du K.O de l’émission The Voice France samedi dernier sur TF1. Contrairement aux autres coachs, Florent Pagny a décidé de buzzer pour tous ses candidats et de ne faire son choix que quand tout le monde serait passé. Aussi, Marghe, la candidate d’origine malgache, malgré une prestation de haut vol sur Nature Boy de Nat King Cole, a dû patienter jusqu’à la fin pour découvrir si oui ou non elle garde sa place dans son équipe. Sa prestation était l’une des plus belles de la soirée. Une reprise envoûtante de ce titre difficile à chanter de Nat King Cole, mais qu’elle a réussie pour que les 4 coachs lui fassent un standing ovation. Elle a reçu les plus beaux compliments des uns et des autres. Amel Bent la qualifie de prestidigitatrice, Marc Lavoine lui confie qu’elle est à part, et Florent Pagny est envoûté par la voix de la chanteuse tout au long de la prestation. Et bien évidemment, une performance pareille ne peut passer sans laisser de trace ou une suite. Aussi, au moment fatidique, le choix était fait pour Florent Pagny qui décide de poursuivre l’aventure avec Marghe, Marie, Edgard et Giada. Ces quatre candidats devront affronter les candidats des autres équipes lors des Cross Battles, prochaine étape de ce concours de chant. Pour l’instant, la jeune Italo-malgache a toutes ses chances pour gagner ce concours. Reste à voir comment elle évoluera dans l’aventure.

Anja RANDRIAMAHEFA

 

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Explosion du nombre des cas positifs de Covid-19 - La FJKM apporte un soutien spirituel

Non seulement, les autorités malagasy ont répondu à la souffrance liées à la Covid-19 à travers la gratuité du traitement, mais elles ont également fait appel aux dirigeants du Conseil œcuménique des Eglises Chrétiennes de Madagascar (FFKM) afin de mobiliser leurs disciples pour une aide spirituelle.

En raison d'une résurgence de l'épidémie de Covid-19, l'Église de Jésus-Christ à Madagascar (FJKM) a accepté de s'unir dans la prière, avec le ministère de la Santé publique, des patients de la Covid-19 ainsi que les personnels soignants au front dans le combat contre cette pandémie. « Nombreux ont réclamé cet accompagnement spirituel ; les patients nous ont déjà sollicité. C'est ainsi qu'une collaboration va se concrétiser avec les églises qui ont répondu à l'appel », a souligné le ministre de la Santé publique, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, hier. Et d'ajouter que les interventions vont se faire au niveau des établissements spécialisés dans le traitement des patients atteints de la Covid-19 à savoir, les grands hôpitaux, CTC ainsi que les hôtels - hôpitaux.  

Face à cette maladie virale qui constitue une épreuve difficile, avec l'explosion de nouvelles contaminations, les interventions médicales ne suffisent plus pour les malades. C'est là que ces Messagers de Dieu vont se tenir aux côtés des contaminés par le coronavirus et prier pour eux. Et même pour les équipes soignantes, submergées par l'afflux de patients de la Covid-19, cette initiative va les soulager.

« La présence spirituelle demeure très importante. Nous sommes prêts à mener à bien cette mission qui consiste à partager l'évangile auprès de ces patients atteints de la Covid-19 et agents de santé », a affirmé le pasteur Rakotonindrainy Jaona, directeur du département de l'église. Suivant le contexte sanitaire et pour s'y préparer, une formation est programmée à partir de demain pour les personnes concernées.

Une rencontre, entre le ministère de la Santé publique sous l'égide du Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis en présence de Lova Hasinirina Ranoromaro, directeur de cabinet de la Présidence de la République ainsi que les représentants des églises concernées, a eu lieu hier à Ambohidahy.

Recueillis par KR. 

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Crise sanitaire - Il est où le « Fihavanana », il est où ?

Outre le secteur économique et social, les valeurs traditionnelles malagasy sont aussi mises à l'épreuve de la Covid-19. Le « Fihavanana » figure parmi les principales valeurs qui ont toujours fait la fierté de nos ancêtres. Un principe qui met en avant de bons gestes comme l'entraide, la solidarité, la générosité, l'empathie, la compassion, etc. Aujourd'hui, force est de constater que les comportements inhérents au « Fihavanana » sont en voie de disparition pour ne pas dire inexistants.

 

Le Malagasy est - il devenu individualiste ? La situation actuelle le laisse penser puisque les intérêts particuliers prennent le pas sur ceux de la communauté. Cela explique certainement le fait qu'aujourd'hui, le malheur des uns semble faire la fortune des autres. La détresse des familles et des malades qui cherchent à tout prix une bouffée d'oxygène (au sens propre du terme) fait la richesse de certains qui profitent de la situation pour vendre les bouteilles d'oxygène à des prix exorbitants. Beaucoup de commerçants obéissent aveuglément à la loi de l'offre et de la demande sans prendre en considération le pouvoir d'achat des compatriotes qui ne cessent de s'affaiblir. Au marché, les prix des marchandises montent en flèche, allant des fruits en passant par les médicaments et les fournitures médicaux incluant les bouteilles d'oxygène.

La solidarité bien présente dans d'autres pays

Sous d'autres cieux pourtant, les élans de solidarité se multiplient en ces temps de crise et ce depuis le début de l'épidémie liée à la Covid-19. Dans les pays européens les plus frappés par la pandémie comme la France, par exemple, les initiatives solidaires ont foisonné durant le confinement : des personnes proposent de faire les courses à la place des personnes vulnérables comme les personnes âgées qui sont obligées de rester chez eux, d'autres font des échanges de produits façon « troc » pour éviter le gaspillage ou encore accueillent des enfants des personnels hospitaliers à leur domicile afin de leur dispenser des cours.

En Angleterre, les réseaux d'entraide se sont également établis sous le leadership des associations environnementales. Parmi les actions figurent notamment la création d'une plate - forme en ligne qui propose plusieurs services gratuits : faire les courses, récupérer les médicaments à la pharmacie, distribuer de la nourriture aux personnes en difficulté économique via une banque alimentaire, etc.

Quelques initiatives louables mais …

A Madagascar, certes quelques initiatives font déjà la différence mais paraissent encore insuffisantes. A l'instar d'un chauffeur de taxi de la Capitale qui a décidé de se mettre au service des malades du coronavirus et de leurs familles en mettant son véhicule à disposition de jour comme de nuit. Suite à un appel à la solidarité, il a pu bénéficier d'équipements offerts par des généreux donateurs. Malheureusement, son initiative n'a pas fait tache d'huile auprès de ses collègues conducteurs de taxi. Etant donné la réputation des malagasy en tant que société respectueuse du « Fihavanana » et, de surcroît, à majorité chrétienne, les réseaux d'entraide de ce genre devraient avoir une ampleur encore plus importante.

Il faut dire que les règles de la distanciation sociale qui s'imposent n'arrangent pas la situation. « Trano atsimo sy avaratra, izay tsy mahalen - kialofana », « Tanan - kavia sy havanana izay didia - maharary », disaient nos ancêtres. Aujourd'hui, ces proverbes bien malagasy n'ont plus tout leur sens puisque la culture du « chacun pour soi » gagne du terrain. Faute de restrictions sanitaires, les veillées mortuaires et les cérémonies d'inhumation sont réservées à un cercle très réduit composé de personnes très proches du défunt. Les familles endeuillées se retrouvent ainsi seules et isolées avec leur chagrin.

Comme toute période difficile, la crise sanitaire est la meilleure occasion d'améliorer les relations humaines sous n'importe quelle forme. Si les nombreuses critiques et reproches formulées par millier sur les réseaux sociaux se transformaient  en initiatives et actions concrètes, le pays se portera déjà mieux.

Sandra R.

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Etat de nécessité oblige !

On est en plein fouet de la lutte contre les avancées de la deuxième vague de la pandémie de Covid-19 version variant sud-africain. La bataille s'annonce à la fois rude et compliquée. L'ennemi qui évolue rapidement semble gagner du terrain. Il jouit d'un incontestable avantage du fait qu'il soit invisible et partout.

 

Mais, le pays ne baisse pas les bras. Au contraire, on redouble d'efforts et de détermination. L'Etat durcit le ton. La fermeté monte d'un cran ou deux même. Décidés à prendre le dessus de la bataille, les dirigeants ne badinent point. Rajoelina Andry, le Chef de l'Etat, ne transige point. Il ne plaisante pas devant ce combat à bras le corps pour survivre ou faire survivre le peuple. Des consignes strictes ont été transmises aux Forces de l'Ordre et de la Sécurité afin de faire appliquer sans complaisance les mesures obligatoires.  

Durant le confinement total du week-end passé, les contrôles notamment à Antananarivo, la Capitale, ne laissèrent aucune chance aux récalcitrants de jouer aux imbéciles. Des rafles en plein jour, le samedi et le dimanche, à l'endroit des indisciplinés. Les habitués au laxisme ont dû se rabattre et se mettre en … rang. La recrudescence des nouveaux contaminés et le bilan toujours mençant des décès obligent les tenants du pouvoir à prendre la bête par les cornes. Il faut nécessairement le terrasser, le maîtriser sinon l'hécatombe assurée. Aucun autre choix ne nous est offert ! Tout dirigeant qui manque de visibilité à traiter dans la fermeté cette crise sanitaire dont il est question sera certainement et sévèrement jugé par les générations à venir.

Dans le cadre global et pour juguler au mieux la « bête », l'Etat se trouve dans l'obligation de mettre en œuvre d'autres mesures restrictives. La communication et ses dérivées ont été limitées dans le strict minimum. Certaines émissions de la radio et de la télévision susceptibles de créer des troubles à l'ordre public ont dû être suspendues.  De telle mesure découle des prérogatives accordées au Chef de l'Etat dans le cadre de l'état de nécessité national. Et comme il s'agit d'une affaire sanitaire relative aux intérêts supérieurs du grand public, il est hors de question de prendre à la légère les dispositions qui conviennent. N'importe quel régime, démocratique ou pas, n'a pas le droit de se dissimuler face à une telle situation préoccupante. Des mesures impopulaires parfois incomprises s'imposent !

Certes, les décisions entrant dans la ligne droite de la gestion de la crise sanitaire adoptée par les tenants du pouvoir créent des remous ou des vagues. Les partis d'opposition ainsi que les réseaux sociaux sympathisants s'emballent à … merveille. Ils tirent à balles virtuellement réelles dans le tas. Privés de leur émission-fétiche, « miara-manonja », les éléments ou les têtes brûlées du TIM ont dû freiner leur fougue et se terrer malgré eux.

Des activistes zélés de la société civile montent au créneau et montrent leurs griffes. Ils deviennent par la force des évènements des « professionnels de la contestation » et foncent aussi dans le tas au grand plaisir des détracteurs du régime. Ils dénoncent de façon virulente la gestion de la crise.

Mais, quoiqu'on dise, les dirigeants du régime orange gardent le cap. L'état de nécessité oblige !

Ndrianaivo

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Air France - Le dernier vol pour les passagers acté hier

La compagnie aérienne Air France a opéré son dernier vol transportant des passagers depuis Paris vers Antananarivo pour le mois d’avril. Le Boeing 777-200 a décollé dimanche dernier vers 22h 30 à l’aéroport Roissy Charles-de-Gaulle et a atterri à l’aéroport d’Ivato, hier vers 10h du matin. Cette organisation a suscité énormément d’inquiétude auprès de la population malagasy.

Etant donné que Madagascar traverse une deuxième vague du coronavirus, les gens ont peur de l’arrivée de nouveaux variants sur notre territoire à cause des cas importés. Nombreux s’interrogent sur la mise en vigueur de la dernière décision du Conseil des ministres.

En effet, le Gouvernement a adopté mercredi dernier la fermeture totale de la frontière de Madagascar aux passagers venant de l’extérieur. Pour mieux élucider la situation, Rinah Rakotomanga, directeur de la communication auprès de la Présidence de la République, a expliqué que ce vol a déjà reçu une autorisation le 30 mars dernier. Et cette autorisation est valable pour le mois d’avril. « Les demandes formulées par l’Ambassade de France auprès des autorités couvrent tous les vols jusqu’à fin avril. Il est vrai que le Gouvernement malagasy a formellement interdit l’entrée de passagers venant de l’étranger. Cependant, les autorisations délivrées avant le Conseil des ministres restent valables », dixit la dame.

Initialement prévu pour un décollage le samedi et une arrivée le dimanche, le programme de vol a été repoussé à cause du confinement total à Antananarivo. Le ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, Joël Randriamandranto a souligné que les voyageurs sont tous de nationalité malagasy et des diplomates ayant effectué une mission à l’extérieur.

Le résultat de leur test Covid  est négatif. Dès leur arrivée, ces passagers ont été confinés dans un hôtel en attendant les résultats du second test PCR. Le numéro 1 de l’institution rassure également qu’aucun risque de transmission de la maladie n’est à craindre puisque ces personnes sont sous haute surveillance.

A compter du mois de mai, Air France réalisera des « Ferry flight ». L’avion arrivera à vide depuis Paris avant de transporter des passagers vers l’Hexagone. Un vol de rapatriement sera programmé chaque semaine dont le départ est prévu chaque lundi.

Solange Heriniaina

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Suspension des cours à l'université - La nouvelle méthode « hybride » comme option

La reprise de l'année universitaire 2019-2020 est prévue pour le mois prochain. Pourtant, avec la situation sanitaire actuelle, les choses ont pris une autre tournure. Malgré le fait que cette année universitaire soit courte, l'enseignement est encore suspendu. Et c'est une grande perte pour les étudiants, notamment ceux dans les universités publiques.

 

Autant que les chercheurs, les enseignants sont aussi conscients des enjeux de cette pandémie sur l'avenir des jeunes. Bien que leur niveau ne cesse de se dégrader, la fin de cette saison épidémique ainsi que son évolution restent encore des mystères. Pour faire face à cette situation, une réunion des présidents des universités de Madagascar, des instituts supérieurs de technologie et des écoles supérieures rattachés au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique s'est tenue la semaine dernière. Les méthodes appliquées durant cette période d'urgence sanitaire étaient au centre de la discussion, plus précisément l'utilisation de la nouvelle méthode dénommée « hybride ». Celle-ci consiste à combiner les enseignements en présentiel et le télé-enseignement. La mise en place de cette nouvelle méthode s'expose toutefois à bon nombre d'obstacles, tant au niveau des moyens financiers qu'en termes d'infrastructures. Ainsi, le problème d'accès à la nouvelle technologie et le manque d'infrastructures demeurent les principaux problèmes.

Pour les universités et institutions privées, elles ont déjà intégré les cours en ligne dans leur programme de formation depuis l'année dernière. Pour y parvenir, certains établissements ont mis en place une plateforme de rencontre entre les étudiants et les professeurs, où ces derniers puissent discuter davantage et poursuivre les cours. L'objectif est de diminuer le temps perdu durant les séances de rattrapage. Pour l'Institut supérieur des polytechniciens novateurs de Madagascar (INSPNmad), une nouvelle méthode de travail adaptée à cette période de pandémie a été instaurée, outre l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Depuis ce mois d'avril, cet établissement a intégré dans son programme une formation en ligne.

Anatra R.

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Education face à la pandémie - Les établissements publics passent aux cours à distance

Une consigne du ministère de l'Education nationale (MEN). Les élèves inscrits dans les écoles primaires publiques (EPP), les Collèges d'enseignement général (CEG) et les Lycées feront eux aussi des « devoirs à la maison » à partir de cette semaine. « Les élèves ont pu suivre des émissions télévisées en 2020, durant les quelques semaines de suspension des cours à cause de la crise sanitaire.

Pour cette année, ils vont passer aux cours à distance afin d'assurer à la fois la continuité des activités pédagogiques et le maintien du niveau des élèves », informe Lalaina Ramananantony, chef de la Circonscription scolaire (CISCO) de la ville d'Antananarivo. Concrètement, les écoliers, collégiens et lycéens recevront des leçons et exercices qu'ils doivent faire chez eux et rendre dans un délai déterminé. Leurs enseignants ou professeurs se chargent de la conception de ces leçons et devoirs à la maison, à partir du programme commun du MEN. De plus, les élèves pourront se référer au livret et au manuel pédagogique ainsi qu'au dictionnaire venant de l'UNICEF et de la Présidence, octroyés l'année dernière. Le dispatching des supports pour les cours à distance se fera à partir de cette semaine, selon l'organisation de chaque établissement. Pour leur part, les directeurs d'établissement devraient faire un rapport pédagogique périodique auprès de leur CISCO, entre autres sur l'évaluation du niveau des élèves.

A récupérer

Comme pour ceux des établissements privés, les parents des élèves inscrits dans les EPP, CEG et lycées doivent récupérer les leçons et exercices. Ces derniers seront dispatchés en polycopies ou à photocopier, selon les moyens de chaque établissement. « Nos professeurs se sont concertés au préalable pour élaborer des sujets, bien avant que cette consigne tombe. Leurs suggestions de leçons et exercices nous sont parvenues depuis ce matin. Nous sommes en pleine organisation pour déterminer les sujets et les jours où les parents pourront les récupérer à l'école, afin d'éviter les regroupements inutiles en cette pandémie. Cependant, le dispatching se fera au cours de cette semaine », fait part Oly Rakotomalala, proviseur du Lycée Rabearivelo. Cet établissement sis à Analakely priorise les élèves en classe de Terminale, au nombre de 900, dans le dispatching des dossiers pour les cours à distance. Ledit lycée a déjà achevé 75 % du programme scolaire de cette année, avant d'entrer en vacances de Pâques. Pour l'EPP de Volosarika Ambanidia, la récupération des dossiers par les parents se fera quotidiennement, et ce, par classe. « Les enseignants ont déjà fini les préparations pour les leçons et exercices de cette semaine. Pour la semaine prochaine, ils enverront les nouvelles préparations et récupéreront les copies à corriger, et ainsi de suite », avance Jean René Randriaelimanana, directeur de l'établissement. Pour ses 100 élèves du CM2 (7ème) qui vont passer leur examen du CEPE dans quelques semaines, ladite EPP a prévu des sujets-types. Mais en ce début des séances, ils auront droit à des simples exercices pour se rafraichir la mémoire, après avoir passé de longues vacances de Pâques…

Patricia Ramavonirina

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Double homicide à Ankaditapaka - L’enquête avance lentement….

Près de cinq mois après la tragique affaire de double homicide qui a coûté la vie à Sarah-Pinet Meyer (43 ans), ex-directrice d’agence de la Bgfi à Tanjombato, et de Bakoly (63 ans) sa cousine, l’on peut dire que l’affaire est plutôt délicate. A preuve, ce silence de la Police qui se borne à annoncer que les recherches se poursuivent toujours.

 

Néanmoins, des bribes d’information glanées auprès d’autres sources, elles aussi très prudentes, permettent provisoirement de savoir où en est l’affaire actuellement. Une source a avancé que depuis la semaine dernière, les enquêteurs s’échineraient à trouver la lumière sur celle-ci à Toamasina, du moins pour le moment. Une information que la Police n’a confirmée, ni infirmée.

Tout reste encore donc dans le domaine de la thèse ou de la supposition. D’autant plus qu’à notre connaissance, la liste des personnes que la Police veut encore entendre est également loin d’être close. « Puisqu’il s’agit d’homicide, l’enquête qui n’est pas chose facile, peut prendre du temps ! », explique une source policière.

Sarah Meyer Pinet a commencé à ne plus donner signe de vie la veille d’un week-end vers fin décembre 2020 après que les crimes ont été consommés chez elle à Ankadifotsy. Ce qui a vivement alarmé ses collègues qui ne pouvaient s’empêcher de la chercher jusqu’à son domicile. Effectivement, ce qu’ils ont redouté s’avérait juste. Avec la Police et les responsables du quartier, ils ont fait cette double découverte macabre dans l’appartement sis à l’étage de l’immeuble où logeaient les malheureuses. Ils ont fait l’amer et le triste constat de l’acharnement du tueur pour ôter la vie à celles-ci. Dans l’appartement souillé de sang et qui avait été mis sens dessus dessous, les corps des deux femmes gisaient sur le sol, et semblaient avoir été entraînés d’une pièce à l’autre. De même, le ciseau, sans doute l’arme du crime, avait été encore retrouvé dans l’appartement par où dégageait une terrible puanteur, du fait des cadavres en état de décomposition avancée. Depuis, la Police a démarré une enquête qui risque donc de prendre encore du temps.

Franck R.

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Football-Barea  - Les joueurs à fond derrière Nicolas Dupuis

Une réunion d’urgence a été tenue hier par les membres du Comité exécutif (CE) de la Fédération malagasy de football concernant l’affaire Nicolas Dupuis qui a inondé les réseaux sociaux et les web la semaine dernière. Pour le moment, aucune information n’a filtré de cette réunion. Espérons qu’une conférence de presse sera organisée par les membres du CE sur l’aboutissement de cette réunion.

Alors que la majorité soutient le sélectionneur national, ce sont deux ou trois personnes au niveau de cette instance, ne souhaitant que du mal à l’équipe nationale, mettent à l’œuvre cette campagne anti- Nicolas Dupuis, lui rejetant toutes les fautes sur l’échec des Barea, lors de de la dernière campagne de la CAN 2021.  Pourtant, depuis le départ du président de la Fédération des suites d’une affaire personnelle avec la Justice, les membres du CE ne semblent pas être sur la même longueur d’onde.

Pour les observateurs, l’échec des Barea ne vient de nulle part mais de l’intérieur.

 « Il n’est pas étonnant si les joueurs n’ont pas réussi à marquer l’unique but qui a permis à Madagascar de se qualifier durant la dernière journée contre le Niger. On n’a pas permis une seule minute de couverture aux journalistes locaux durant l’entraînement des Barea. Pourtant, parmi les membres de la FMF, l’on s’est donné la permission de diffuser l’entraînement sur Facebook. Le « travail d’emplacement de l’équipe », « situation de devant but », même les 11 types étaient déjà visibles dans la vidéo. Personne n’écoute personne, toute est en mode pilote automatique au sein de la Fédération.  Chaque membre veut exploiter chaque situation à son avantage sans penser aux 25 millions de malagasy. Quand bien même on nomme Zinedine Zidane à la tête de notre sélection, si le comportement des membres et la coordination de travail au sein de cette instance ne change pas, les Barea resteront les mêmes », rétorque notre interlocuteur qui a préféré garder l’anonymat.

Après le capitaine Abel Anicet, le troisième capitaine des Barea, Lalaina Nomenjanahary aussi a exprimé son soutien au sélectionneur, Nicolas Dupuis, actuellement sous la sellette.

« Chacun a son point de vue. Moi, je soutiens le coach. Avant, personne ne voulait prendre en main les Barea. Lui, il y a cru. Je le soutiens à 100% », a-t-il déclaré en zone mixte, à l’issue du match de samedi entre Guingamp et le Paris FC, en Ligue 2.

Pour rappel, les dirigeants de la Fédération malagasy de football souhaitent suspendre le technicien français, mais on attend l’officialisation de cette décision pour l’instant.

Bôlida a également abordé l’avenir des Barea, « Je souhaite que les jeunes soient intégrés dans le futur ». L’équipe nationale va rejouer dans 5 semaines.

Elle entamera les éliminatoires du Mondial en recevant le Bénin.

Elias Fanomezantsoa

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Sefafi : Critiques en règle sur la manière de gérer la crise sanitaire

L’observatoire de la vie publique a donné son avis sur la gestion de la propagation de la Covid-19 au pays. Un point de vue plutôt virulent.

Il a ainsi souligné que « la deuxième vague de la pandémie de Covid-19 frappe Madagascar de plein fouet. Les conséquences économiques de cette crise qui dure depuis plus d’un an sont inévitables, tout comme les conséquences sociales générées par les pertes d’emploi et par l’inévitable suspension de l’enseignement. Car si la qualité de l’enseignement laissait déjà à désirer avant la crise sanitaire, ces deux années scolaires en pointillés risquent de faire baisser davantage le niveau  ».  Il estime également que « les pertes en termes de capital humain et intellectuel sont aussi préoccupantes car le virus fait disparaître un nombre considérable de personnalités de la société civile, de professeurs d’université, de journalistes, d’intellectuels et de techniciens de tous bords qui étaient des piliers de la société. Ils laissent un vide difficile à combler, alors que les compétences sont de moins en moins nombreuses et que la relève peine à arriver. S’il faut bien mourir un jour, il n’est pas déplacé de penser que certains de ces décès, ainsi que ceux des centaines d’autres victimes de la pandémie, auraient pu être évités ».

Mesures de précaution. Il pense en outre que l’irruption et la force de la deuxième vague de la pandémie étaient mesurables et prévisibles. Il aurait fallu se préparer au pire dès la relative accalmie qui a conduit à la levée de l’état d’urgence sanitaire, le 18 octobre 2020. Et pour cela il aurait fallu renforcer les mesures de précaution, recruter et former du personnel médical et paramédical en masse, équiper les hôpitaux, informer et éduquer les citoyens, mais aussi et surtout fermer hermétiquement les frontières. Car, en plus d’autres manquements, la brèche aérienne de Nosy-Be et les vols multiples – certainement autorisés – qui ont atterri à Ivato ont accéléré les contaminations. Le Sefafi de se poser ainsi des questions, « qui a pu voyager alors que les frontières étaient censées être fermées ? Pour quelles raisons ? Que devient la protection du reste de la population ? Et combien de personnes n’ont-elles passé que quelques jours confinées à l’hôtel après leur arrivée, alors que le délai réglementaire est de 14 jours ? ». Et d’enfoncer le clou, « ce laxisme, ces “petites” entorses au règlement et au protocole sanitaire, nous les payons aujourd’hui au prix fort. Tout comme les tergiversations du Gouvernement en matière de traitement et de réponse sanitaire à la crise ».

Encadrement juridique. L’observatoire de la vie publique de dénoncer aussi ce qu’il qualifie d’autre entorse, et non des moindres, due à l’imprévoyance. C’est l’encadrement juridique de cette situation d’urgence sanitaire qui devient de plus en plus bancal. Si la constitution en son article 61 exige que la situation d’exception soit encadrée par une loi organique, nos dirigeants se réfèrent à la loi liberticide N°91-011 du 18 juillet 1991 qui n’a plus rien à voir avec le contexte actuel et qui n’est pas une loi organique. On aurait pu actualiser ce cadre juridique pendant l’année écoulée, en travaillant sur une loi organique, tel qu’exigé par la Constitution et tel que recommandé maintes fois par les organisations de la société civile. De plus, le décret N°2021-443 du 17 avril 2021, proclamant la prolongation de la situation d’urgence sanitaire, a été pris sans consultation de la Haute Cour Constitutionnelle, démontrant le mépris du pouvoir exécutif pour les procédures légales en vigueur. L’observatoire n’a pas non plus oublié de citer l’accès à l’information, la liberté de la presse et la liberté d’expression (lire article par ailleurs).

Recueillis par Dominique R.

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Suspension des émissions politiques : L’opposition prépare un mouvement

Une réunion s’est tenue samedi matin à Faravohitra. Certaines sources indiquent que l’opposition est en train de préparer un mouvement pour contester la décision interministérielle qui a suspendu des émissions politiques diffusées sur plusieurs chaînes audiovisuelles. La déclaration du week-end dernier a déjà donné le ton à une prise de position radicale de l’opposition face à la décision du Gouvernement. Une manifestation publique serait alors en préparation. Elle pourrait, a-t-on appris, être rejointe par des professionnels des médias. D’ailleurs, des journalistes ont affiché leur opposition à la mesure prise par le Gouvernement. Une mesure qui, pourtant, est « exceptionnellement requise par la situation exceptionnelle liée au contexte d’urgence sanitaire qui prévaut ». Et dans une conjoncture pareille, l’« exception » se traduit par un renforcement du pouvoir des autorités administratives afin de faire face à la menace de la Covid-19. Les restrictions sont donc renforcées et peuvent, dans certains cas, atteindre les libertés individuelles pour enrayer la propagation du virus. A l’instar des dispositions déjà en vigueur durant le confinement de ce week-end, où les citoyens ont été contraints de rester chez eux au risque de se faire contaminer par le virus, l’Etat a fait valoir ses prérogatives afin de veiller à la santé publique.

Rija R.

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Confinement : des leçons à tirer pour rectifier le tir

Ce premier week-end de confinement se termine par un constat mitigé. Une partie de la population de la capitale s’est pliée aux consignes données par les autorités. Celle qui est la plus besogneuse s’est pressée dans les rues de ses quartiers pour vaquer à ses occupations quotidiennes sans prendre aucune précaution et a regagné de très mauvaise grâce les habitations peu avant 13 heures après l’arrivée des forces de l’ordre. Lors de cette grande première, on s’est aperçu que les règles du confinement ont été mal comprises par les couches les plus défavorisées. C’est une campagne d’explication qui doit être organisée et adressée à des personnes ignorant totalement la nécessité de se protéger.

Confinement : des leçons à tirer pour rectifier le tir

Dans les quartiers populaires de la capitale, on était bien loin des mesures sanitaires imposées par les autorités. Les étals étaient placés un peu partout par des marchands décidés à ignorer les consignes édictées. Comment pouvait-il en être autrement puisque la foule présente était elle aussi prête à vaquer à ses occupations quotidiennes ? Chacun voulait faire ses derniers achats sans tenir compte des gestes barrières et en omettant de porter un masque. Les remarques entendues ici et là ont montré que la plupart des gens présents ignoraient le sens de ce qu’on appelle confinement ou voulaient tout simplement oublier l’existence du virus. L’apparition des forces de l’ordre en fin de matinée n’a pas eu l’effet escompté et c’est de mauvaise grâce que les récalcitrants ont commencé à se disperser. Peu avant 13 heures, ceux qui ne voulaient pas obéir ont été arrêtés et emmenés au poste. Les grandes artères de la capitale ont été totalement désertées. Mais c’est dans les ruelles retirées que les policiers ont rencontré des personnes inconscientes du danger de la contamination, faisant la fête et disputant des parties de cartes. L’emploi de gaz lacrymogène a même été nécessaire pour mettre au pas tout ce monde. Ce premier week-end de confinement est à moitié raté, mais les leçons qui vont être tirées devraient permettre aux autorités de rectifier le tir.

Patrice RABE

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Christian Ntsay : Réunion avec les responsables locaux de Sofia

Le Premier ministre s’est entretenu avec les responsables locaux de la région Sofia.

Face à la propagation de la Covid-19 dans la région Sofia, le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu sur place pour constater de visu la réalité. A cette occasion, il a réuni les autorités locales ainsi que les élus de ladite région. Parmi les décisions prises lors de cette rencontre: la dotation des hôpitaux en matériels, notamment des matelas, ainsi que le dépistage du virus dans les plus brefs délais. Le Premier ministre a également annoncé qu’il réunirait dans le courant de cette semaine, les pharmaciens et médecins des CSB ainsi que les médecins privés, et ce pour harmoniser les règles sanitaires. Par ailleurs, le chef du gouvernement n’a pas manqué de souligner l’importance de surveiller nos zones côtières. Il a cité ainsi, Analalava jusqu’à Maromandia pour éviter la propagation de cette maladie contagieuse dans la région Sofia.

Recueillis par Dominique R.

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Parti politique : Le Leader Fanilo perd Alphonse Randrianambinina

Le parti Leader Fanilo est en deuil. Alphonse Randrianambinina a tiré sa révérence samedi dernier. Originaire de Vangaindrano, l’ancien député de ce district de la région Atsimo-Atsinanana faisait partie des premiers membres du parti Leader Fanilo à sa création dans les années 90 par feu Herizo Razafimahaleo. Il est ensuite devenu en 2016 son vice-président. Il a également été ministre du Commerce et de la Consommation sous la présidence de Didier Ratsiraka à l’aube de sa chute en 1991. Alors que son parti est menacé par une dissension interne et se trouve affaibli, Alphonse Randrianambinina avait décidé, depuis ces cinq dernières années, de se retirer de la scène politique.

Rija R.

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Affaire 73,5 kg d’or : Des preuves scientifiques fournies par Madagascar

Il est possible de retracer l’origine de l’or saisi en Afrique du Sud.

Un comité scientifique concernant l’affaire des 73,5 kg d’or saisis en Afrique du Sud sera mis en place incessamment. En effet, Madagascar envisage de fournir des preuves scientifiques sur la provenance de ces métaux précieux afin d’étoffer les dossiers de sa demande. C’est ce qui ressort de l’atelier scientifique sur l’identité et l’identification de l’or malgache, organisé conjointement par le ministère des Mines et des ressources stratégiques et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à travers une visioconférence la semaine dernière. Cette réunion dirigée par les deux ministres de tutelle, à savoir Fidiniavo Ravokatra et Elia Béatrice Assoumacou, a vu la participation de scientifiques malgaches spécialistes en sciences de la terre, des enseignants chercheurs des universités d’Antananarivo, de Mahajanga et de Toliara ainsi que des techniciens des ministères. Les participants ont reconnu que retracer la provenance de l’or à travers des analyses physiques et chimiques est faisable. Des travaux de recherches sur le plan technique, technologique, financier, relationnel ainsi qu’une analyse des pistes pour y parvenir seront immédiatement entamés par les scientifiques malgaches.

Navalona R.

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Grève des inspecteurs du travail : Les travailleurs laissés à leur propre sort

Pas de contrôle ni d’inspection du travail en ce moment.

«Tous les pouvoirs qui se sont succédé à Madagascar n’ont pas accordé de l’importance aux valeurs des travailleurs», déplore le Randram-bao Sendikaly.

«Beaucoup de travailleurs subissent actuellement des abus de la part des employeurs. Nous recevons des plaintes de toutes formes et certains cas sont juste révoltants». Propos de Barson Rakotomanga, secrétaire général auprès du Syndicalisme et Vie des Sociétés (SVS) pour alerter sur la situation de certains travailleurs malgaches face à la suspension des activités des inspecteurs du travail. Une situation qui serait problématique pour les travailleurs du pays étant donné qu’elle serait prise comme étant «une opportunité pour les employeurs de ne pas respecter les lois et règlements en vigueur régissant le monde du travail et de l’emploi». «Il n’y a ni contrôle ni inspection auprès des entreprises. Ce qui favorise divers abus. Le plus difficile c’est que la grève des contrôleurs et inspecteurs du travail bloque le travail des syndicalistes en ce qui est de trouver les solutions aux problèmes des travailleurs», explique notre interlocuteur. Ainsi, la situation entraverait également «la satisfaction des diverses revendications syndicales».

Attente. La situation requiert «la prise de responsabilité des autorités étatiques», tonne Barson Rakotomanga. En effet, cela fait des mois que les contrôleurs et inspecteurs du travail ont cessé leurs activités au détriment des travailleurs malgaches mais surtout de la situation de pandémie dans laquelle le pays est plongé. «Il faudrait noter que ces gens là, les contrôleurs et inspecteurs du travail sont des fonctionnaires. Du coup, qu’ils travaillent ou non, ils perçoivent toujours leurs salaires et avantages. Ce qui n’est pas le cas pour les autres travailleurs qui devraient lutter dans des conditions difficiles», s’exclame le secrétaire général du SVS. Avant d’interpeller «la situation exige des mesures urgentes de la part de l’État. On a actuellement besoin d’un Etat fort et responsable». D’ici là, des travailleurs se retrouveraient à la merci de conditions indécentes et subiraient des abus de la part de leurs employeurs. Et ce, lorsque ceux qui sont censés inspecter font la grève en silence.

José Belalahy

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Paludisme : 3,6 millions de moustiquaires remises par les Etats-Unis

Un don de 3 677 000 moustiquaires à imprégnation durable (MID) vient d’être remis par le gouvernement américain à travers l’Usaid et la PMI (Initiative Présidentielle contre le Paludisme). Ces moustiquaires, remis au Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) permettront de protéger jusqu’à 6 millions de personnes du paludisme, cette maladie étant l’un des principaux motifs de consultation dans les centres de santé. Faut-il rappeler qu’en 2020, près de deux millions de cas de paludisme ont été signalés à Madagascar, soit quasiment le double de l’année précédente.

L’usage des moustiquaires fait partie de la stratégie de prévention mise en œuvre à Madagascar en matière de paludisme. Moyens simples et efficaces, les MID doivent, toutefois être utilisés de la bonne manière : y dormir tous les soirs et toute l’année ; laver uniquement avec de l’eau en cas de salissures ; éviter une exposition de la moustiquaire au soleil.

Ce don américain de 3,6 millions de MID, remis au Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) fait partie d’une campagne nationale que le PNLP lancera en août prochain. Quatorze millions de MID seront distribués à cette occasion dans 101 districts. Dix millions de moustiquaires supplémentaires seront fournies par le Global Fund (Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme), qui reçoit un tiers de son financement du gouvernement américain. Le PNLP et Global Fund collaboreront avec le projet Usaid Impact pour la distribution des moustiquaires. Au total, suffisamment de moustiquaires seront mises à disposition pour protéger 26 millions de personnes, soit à peu près la totalité de la population de Madagascar.

Hanitra R.

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Bilan covid-19 : 1 677 nouveaux cas et 20 morts en trois jours, près de 600 décès enregistrés depuis ...

Quelque 4 385 tests effectués en trois jours (22, 23 et 24 avril 2021) à l’issue desquels il a été relevé 1 677 nouvelles contaminations au Coronavirus : 706 nouveaux cas le 22 avril et 486 autres le 23 avril, tandis que le dernier bilan diffusé, hier, concernant les statistiques du 24 avril fait état de 484 nouveaux cas. Durant cette même période de trois jours, il a été enregistré 20 décès.

Neuf décès liés à la Covid-19 enregistrés le 22 avril, cinq autres le 23 avril et six le 24 avril 2021. Soit un total de 20 décès si l’on se réfère aux trois derniers bilans quotidiens relatant les statistiques sur l’évolution de l’épidémie. Ces décès sont survenus dans dix régions à savoir: Analamanga 5, Atsinanana 4, Vakinankaratra 2, Ihorombe 2, Atsimo-Andrefana 2, Boeny 1, Sava 1, Anosy 1, Bongolava 1 et Sofia 1. Ils portent à 599 le nombre des décès enregistrés depuis le début de l’épidémie de Covid-19 à Madagascar en mars 2020. La barre des 600 décès est quasiment atteinte.

Par ailleurs, 1 677 nouveaux cas ont été relevés durant ces trois jours, dont 706 enregistrés le seul jour du 22 avril, dont 553 à Analamanga parmi lesquels 375 se trouvent dans le district d’Antananarivo Renivohitra. Les 23 et 24 avril, respectivement 486 et 484 nouveaux cas ont été enregistrés, toujours avec une écrasante majorité à Tana-ville.

Pour la seule journée du 24 avril, les 484 nouvelles contaminations sont localisées dans 13 régions à savoir Analamanga 421 ; Alaotra Mangoro 19 ; Atsimo-Andrefana 11 ; Analanjirofo 7; Anosy 6 ; Atsinanana 4 ; Diana 4 ; Androy 4 ; Betsiboka 3 ; Itasy 2 ; Haute Matsiatra 2 ; Boeny 1 et Ihorombe 1.

Actuellement, 6 712 cas actifs sont en cours de traitement dont 384 présentent une forme grave.

Au chapitre des guérisons, 1 277 malades ont été déclarés guéris durant ces trois jours : 494 guérisons le 22 avril, 297 le 23 avril et 486 le 24 avril.

A la date du 24 avril 2021, un nombre total de 35 746 cas de Covid-19 ont été officiellement confirmés à Madagascar, ainsi que 28 435 guérisons, le tout, sur un total de 176 625 tests.

Hanitra R.

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Crise médico-nutritionnelle : Déploiement de cliniques mobiles par MSF dans le district d’Amboasary  

Trois communes du district d’Amboasary, dans le Sud de Madagascar, bénéficient depuis quelques semaines maintenant, des services des cliniques mobiles mises en place par Médecins Sans Frontières (MSF) pour répondre à la crise nutritionnelle et proposer des aides médicales à la population les plus affectées.

Depuis fin mars 2021, Médecins Sans Frontières met en place des cliniques mobiles dans plusieurs communes du district d’Amboasary, dans la région Anosy, pour traiter la malnutrition aiguë sévère et modérée. Cette région subit depuis plusieurs années successives des épisodes de sécheresse, encore plus intense cette année, rendant toute activité agricole impossible. Les cliniques mobiles dépêchées par MSF proposent un dépistage et une prise en charge des cas de malnutrition aiguë sévère et modérée, ainsi que des consultations médicales. Actuellement, trois communes du district d’Amboasary bénéficient des services de ces cliniques mobiles. En font partie les communes rurales de Ranobe et de Marotsiraka. Les zones de déploiement de ces cliniques mobiles sont choisies sur la base de plusieurs critères : l’isolement, le faible accès aux soins et la vulnérabilité des populations. « Les jours de consultation, ce sont des centaines de personnes qui se présentent aux portes de la clinique mobile. Les enfants, mais également les adolescents et les adultes, sont dépistés, examinés et, en fonction de leur état de santé, admis dans le programme nutritionnel mis en place par MSF. Après une première consultation médicale, le patient souffrant de malnutrition aigüe reçoit un traitement systématique et des rations d’aliments thérapeutique, ou « Plumpy’ nut » (pâte d’arachide enrichie) afin d’initier sa prise en charge », décrit MSF dans un communiqué.

Qualité de l’eau. En raison de l’état de malnutrition des individus, leur système immunitaire se retrouve affaibli, les rendant vulnérables à diverses maladies. Il est constaté lors des consultations médicales dans les cliniques mobiles de nombreux cas de parasitoses, de bilharzioses, de diarrhées et de maladies cutanées, plusieurs cas d’infections respiratoires et de conjonctivites, et dernièrement, une augmentation des cas de paludisme.

L’une des causes de ces pathologies associées réside dans la qualité de l’eau. Ressource rare dans le Grand Sud de Madagascar, l’eau potable fait défaut chez de nombreux ménages. Les corvées d’eau, souvent attribuées aux femmes, sont synonymes de marche à pied de plusieurs heures, voire toute une journée pour aller et revenir, et parfois avec un bébé porté sur le dos, le bidon ou seau d’eau en équilibre sur la tête. Aussi, en parallèle avec l’action médicale, MSF mène également sur place des activités en eau, hygiène et assainissement afin d’améliorer l’accès et la qualité de l’eau dans les sites d’intervention. Les premières activités mises en place sont essentiellement des distributions de jerrycan, réparation des pompes manuelles et acheminement d’eau par camion.

Cependant, dans le contexte d’insécurité alimentaire aiguë, catégorisé en phase d’urgence par le Cadre intégré de Classification de la sécurité alimentaire (IPC), « la prise en charge médicale de la malnutrition ne suffit pas à sauver les plus fragiles », indique la coordinatrice d’urgence de MSF à Madagascar, Julie Reversé. L’assurance que les ménages aient les ressources suffisantes pour se nourrir est un des éléments-clés de la réussite des programmes nutritionnels. Raison pour laquelle MSF envisage de renforcer – avec le concours d’autres acteurs présents dans la zone d’intervention de ce projet de MSF – les distributions alimentaires au bénéfice des personnes affectées par la malnutrition.

Hanitra R.

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Football- Pro League : Un calendrier expéditif !

Les Clubs de Football Élite de Madagascar vont passer à la vitesse supérieure pour finir la saison. On verra ainsi des matches qui s’enchaînent à un rythme infernal et plus spécialement pour Fosa Juniors qui joue la qualification à condition qu’il gagne ses trois rencontres et que dans le même temps, le Cosfa perd son match contre Elgeco Plus Mais en croisant la route du Five FC, les Majungais n’auront pas la partie facile surtout qu’un score de parité suffirait largement à Veve et ses camarades. La mission est également énorme pour Tia Kitra qui doit impérativement gagner les deux matches qui lui restent. Le problème reste entier lorsqu’on sait que les Tamataviens seront privés de leur stade de Barikadimy et vont devoir se déplacer à Vontovorona pour affronter Fosa Juniors puis Jet Kintana au centre technique de Carion. Mais qui sait car, dos au mur, Grindoh et ses amis sont capables de se surpasser.

En attendant, voici le calendrier de tous les matches en retard :

30 avril à Vontovorona

– 14h30 : Fosa Juniors contre Elgeco Plus 3 mai à Vontovorona

– 14h30 : Fosa Juniors contre Tia Kitra

7 mai au Stadium Elgeco Plus

– 14h30 ; Elgeco Plus contre Cosfa

7 mai à Carion

– 14h30 : Tia Kitra contre Jet Kintana

7 mai à Vontovorona

– 14h30 : Five FC contre Fosa Juniors

Clément RABARY

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Conférence – Sport4Impact : Rosa Rakotozafy parmi les intervenants

Rosa Rakotozafy, présidente du CIGEPS, a insisté sur l’importance du sport dans l’atteinte des ODD.

Au-delà de l’éducation physique, l’ensemble de l’écosystème sportif a été touché par la pandémie : entrepreneurs sportifs, établissements d’enseignement publics et privés, fédérations et associations sportives, entraîneurs et entraîneures.

La 2e Conférence internationale du Sport pour le Développement (Sport4Impact) a débuté le 23 avril depuis Milan et s’étalera jusqu’au vendredi 21 mai. 5 thèmes seront abordés durant ce webinaire. Madagascar n’était pas en reste à travers la participation de Rosa Rakotozafy, Présidente du CIGEPS et Directeur Général des Sports. Elle a participé à la conférence virtuelle du 23 avril axée sur le thème  » Sport pour l’inclusion et le développement social ». C’est la première participation de Rosa Rakotozafy à une grande réunion internationale en tant que présidente du CIGEPS depuis son élection à sa tête en octobre 2020. Elle n’a pas manqué de rendre hommage à toutes les victimes de cette pandémie dans le monde entier, en général, et à Madagascar, en particulier, qui n’a pas été épargné. « Il faut reconnaître l’importance de cette série de webinaires qui se déroule dans un contexte particulier où la pandémie de Covid-19 nous a brutalement rappelé l’importance du sport, de l’éducation physique et de l’activité physique pour la santé physique et mentale, pour la construction de sociétés plus résilientes mais aussi plus largement pour la réalisation des ODD. Bien que le sport ne soit pas explicitement mentionné dans les ODD, nous savons qu’il a un rôle énorme à jouer dans leur réalisation », a souligné Rosa Rakotozafy dans sa prise de parole.

Défis. Le sport apporte une contribution concrète à la mise en œuvre de 8 ODD spécifiques liés à la santé (ODD3), l’éducation de qualité (ODD4), l’égalité des sexes (ODD5), la croissance économique inclusive et durable, y compris l’emploi productif et le travail décent pour tous (ODD8), la réduction des inégalités au sein et entre les pays (ODD10), les villes inclusives, sûres et résilientes (ODD11), l’action climatique (ODD13) et les sociétés pacifiques et inclusives (ODD16). « La crise socio-économique liée à la Covid-19 nous a plongé dans la nécessité d’un changement de paradigme pour relever le défi de parvenir à un développement durable pour tous. Le Plan d’action de Kazan (KAP) fournit un cadre parfaitement adapté pour relever ce défi. Le CIGEPS s’est mis d’accord sur la création de deux groupes de travail, l’un sur la mise à jour du PAK pour faciliter la mise en œuvre au niveau national et l’autre sur le renforcement de la base de données probantes pour l’augmentation des investissements dans l’éducation physique et le sport », a-t-elle continué. Avec les recommandations d’Antananarivo, un ensemble de mesures prioritaires pour promouvoir l’éducation physique, l’activité physique et les politiques sportives aux niveaux national, sous régional, régional et international, le continent africain a reconnu l’importance du sport comme levier pour la réalisation des ODD et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

T.H

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IXème Jeux de la Francophonie : Présélections culturelles nationales jusqu’au 31 mai 2021

La neuvième édition des Jeux de la Francophonie est prévue se tenir à Kinshasa en RDC du 19 au 28 août 2022.

Cet événement international alliant les arts et les sports programme pour sa prochaine édition onze concours culturels qui vont permettre aux artistes de différentes disciplines de bénéficier d’un tremplin international. Chanteurs, conteurs, danseurs, photographes, sculpteurs, écrivains, et bien d’autres catégories d’artistes francophones sont donc invités à participer à ces événements en constituant leurs dossiers de candidature en ligne avant de joindre leur responsable de dossier national ou leur chargé culturel national. Pour représenter Madagascar aux jeux, il faudra figurer parmi les trois artistes présélectionnés par le jury national avant mai 2021. Attention, cela ne signifie pas que la partie est gagnée, il faut aussi être sélectionné par le jury international lors de la sélection finale en septembre 2021. La liste de tous les candidats retenus pour participer aux RD Congo 2022 sera publiée vers la fin de cette année.

Déroulement des présélections nationales. Des appels à candidatures pour les disciplines culturelles auxquelles les Etats se sont pré-inscrits ont été lancés par les ministères responsables avant le 31 mars 2021. Les auditions nationales se tiendront ensuite sur le territoire national du 31 mars au 31 mai 2021. Notons toutefois qu’en raison de la situation sanitaire actuelle, il appartient à chaque pays de décider de la façon dont les auditions se dérouleront. Les trois artistes ou groupes retenus par le jury national seront inscrits sur le site des 9ème jeux vers le mois de juin 2021 et seront examinés par le jury international.

Une participation aux Jeux de la Francophonie est une aubaine pour les artistes qui souhaitent se faire connaître au niveau international. D’ailleurs, l’un des objectifs de ce grand événement est de favoriser l’émergence de jeunes talents artistiques francophones sur la scène artistique internationale. Avis donc aux artistes malgaches qui cherchent une plateforme pour se mettre en lumière.

Anja RANDRIAMAHEFA

 

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Décès d’artistes : Pap’s et Solo du groupe Ravelo Jean Baptista ne sont plus

Durant la fin de la semaine dernière, Madagascar a vu s’éteindre un certain nombre de personnalités publiques. Journalistes, militaires et députés ont passé l’arme à gauche et le milieu culturel a, lui aussi, perdu deux figures de la chanson, à savoir Martial Anatole Gilbert Rasoloarison qui était la star de l’orchestre Pap’s, et Solo du groupe Ravelo Jean Baptista. Même si certains de ces décès ne sont pas liés à la Covid-19, ces terribles nouvelles annoncées en pleine pandémie inquiètent l’opinion publique. Cette dernière a l’impression que les décès se succèdent depuis deux mois. Les pertes de ces derniers temps laissent un grand vide dans le paysage musical malgache puisque ce sont des précurseurs qui sont partis, à l’instar de Ndriana Ramamonjy, Désiré Razafindrazaka, Papa ou Martial Anatole Gilbert Rasoloarison. Par ailleurs, des parents d’artistes qui ont contribué au rayonnement de ces derniers ont également rendu l’âme au cours de la semaine dernière. On peut parler du père des deux membres du groupe de rap North and Center, ou du père du défunt chanteur Rindra Razakaharison.

Iss Heridiny

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Livre en live : Lecture de « Vazin’i Salova » de Sitraka Rafanomezantsoa par Michèle Rakotoson

A l’occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur, quelques organismes ont organisé une séance de lecture en ligne avec Michèle Rakotoson le vendredi 23 avril 2021.

Dans ce « Livre en live », la célèbre écrivaine malgache a décidé de conter le premier roman du jeune auteur Sitraka Rafanomezantsoa « Vazin’i Salova » ou « L’amphore de Salova », publié aux éditions Opération Bokiko en 2018. A titre de rappel, ce jeune prodige de Tuléar n’est autre que le protégé de Michèle Rakotoson depuis qu’elle a repéré son talent lors du concours de nouvelles à destination des jeunes plumes régionales durant le XVIème Sommet de la Francophonie en 2016. Dès sa parution, l’ouvrage de Sitraka Rafanomezantsoa a été accueilli avec toutes les faveurs du public mais aussi celles de la sphère intellectuelle de la Grande Île. Et pourtant, le jeune écrivain aborde dans son roman un sujet plus ou moins sensible, mais tellement vrai qu’il est presque inenvisageable de ne pas en parler à un moment donné : ce rapport de la société malgache avec l’amour. Toutefois, pour en revenir à l’événement qui nous intéresse, il convient de préciser que des milliers d’internautes ont suivi le direct live diffusé sur la page Facebook d’Airtel Madagascar vendredi dernier. Ce qui prouve combien l’univers du livre, et surtout les personnalités comme Michèle Rakotoson, a cette capacité à réunir, à fédérer une génération de passionnés et de curieux. La journée mondiale du livre n’est certainement pas passée inaperçue cette année malgré que tout le monde soit préoccupé par la Covid-19. Et cette journée peut mieux se fêter l’année prochaine si chaque acteur continue à promouvoir la lecture et les livres à son niveau.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Vindicte populaire avortée à Sambava : Deux civils tués par balles, un gendarme blessé

Sambava était en effervescence ce samedi 24 avril. L’intervention de la gendarmerie pour empêcher une vindicte populaire a tourné en une véritable rébellion qui a fait deux morts et un blessé. Les forces de l’ordre ont été obligées de se servir de leurs armes pour disperser les personnes venues s’attrouper devant la brigade de la gendarmerie à Amboangibe. Les civils étaient venus réclamer la tête d’un suspect de meurtre placé en garde à vue auprès de cette unité.

Meurtre. Selon les informations émanant du service de la communication du secrétariat d’Etat chargé de la Gendarmerie auprès du ministère de la Défense nationale, cet individu est impliqué dans le meurtre d’un médecin, commis dans la localité le 21 avril dernier. Poursuivant l’enquête sur cette affaire durant laquelle deux suspects avaient déjà été appréhendés, les limiers de la gendarmerie ont arrêté cet individu le samedi 24 avril. Ayant appris cette nouvelle, des habitants de la commune d’Amboangibe se sont vite rassemblés devant la brigade de la gendarmerie. Une fois sur place, ils ont demandé aux gendarmes de leur livrer le nouvel arrêté pour qu’ils puissent l’exécuter sur-le-champ. Les gendarmes ont évidemment refusé d’accéder à leur demande, la vindicte populaire étant illégale. Les assaillants, en colère, ont commencé à proférer des propos violents tout en menaçant d’attaquer le bureau de la gendarmerie. Les forces de l’ordre ont pris la décision de les sommer d’évacuer les lieux par des tirs en l’air, ce qui a empiré la situation car la foule a tenté de résister. La situation s’est vite transformée en échauffourées et a obligé les gendarmes à tirer sur la foule. Cette dernière a répondu en leur jetant des pierres et agissant comme de véritables rebelles, la foule est allée jusqu’à s’en prendre à la caserne. Bilan, deux civils ont été tués par balles et un gendarme a été blessé par des jets de pierres.

Selon les informations, le calme n’est revenu que vers la fin de l’après-midi suite à l’intervention des autorités locales. Avisé de ces faits, le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie affirme avoir déjà ordonné l’ouverture d’une enquête pour élucider cette affaire. Des responsables émanant du commandement de la gendarmerie nationale à Andrefan’Ambohijanahary ont été dépêchés sur place pour mener une enquête afin de respecter l’Etat de droit. D’après la gendarmerie nationale, les coupables et responsables ne resteront pas impunis. Cette dernière présente par ailleurs ses sincères condoléances aux familles des victimes.

T.M.

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Ambohimangakely : Mpamily mamo, namingavinga zandary, nilaza fa fianakavian’ny SEG

Famingavingana mpitandro filaminana eo am-panaovana ny asany, mamo mitondra fiara … Ireo no vesatra anenjehana an’ity tovolahy milaza ho fianakavian’ny Jeneraly Ravalomanana, Sekretrem-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena, nosamborina tetsy Ambohimangakely, ny zoma hariva teo. «Mitovy ny fampiharana ny lalàna ho an’ny tsirairay, ka na iza na iza, na fianakavian’iza na iza dia eo ambanin’ny lalàna daholo. Ny Jeneraly isany Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria sy ny Komandin’ny Zandarimariam-pirenena rahateo dia nanome toromarika manokana amin’ny fampiharana ny lalàna amin’ny tranga toy izao», hoy ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Tovolahy iray, nitondrafiara P309, no voasakan’ny zandary tetsy amin’ny PK11, Ambodivoara, fokontanyAndranovao, kaominina Ambohimangakely, ny harivan’ny zoma tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany teo ho eo. Hita tamin’ny fihetsiny sy tamin’ny alalan’ny fitsirihana nataon’ireo zandary mpisava fa mamo tanteraka ny lehilahy, teo am-pamiliana ity fiara ity. Nasaina nivoaka ny fiara avy hatrany ranamana, kanjo dia izy indray no avovava tanteraka. Nolazainy tamin’izany fa fianakavian’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandary ny tenany. Izay heveriny fa tsy azo atao na inona na inona. Ambonin’izay, hoy hatrany ny fampitam-baovao dia mbola namalivaly sy namingavinga tanteraka ireo zandary nanao ny fisavàna ranamana. Teo anatrehan’ny zava-nisy, araka izany, ny tsy fanarahan-dalàna nataon’ity tovolahy ity, dia nandray fepetra avy hatrany ireo zandary ny hisambotra azy. Notanana avy hatrany tany amin’ny biraon’ny zandary ity farany ary nampanokatra famotorana ny Kaomandin’ny vondron-tobim-paritry ny zandary Antananarivo-renivohitra. Atolotra eny anivon’ny Fampanoavana moa ingahirainy, aorian’ny fe-potoana voalazan’ny lalàna ahafahana mitazona azy atao andrimaso eny anivon’ny zandary. Anatra ho an’ireo olona mihevitra ny tenany ho ambonin’ny lalàna sy fianakaviana na milaza ho mahafantatra olona etsy sy eroa izao, hoy ny fanehoan-kevitry ny rehetra ao anaty tambajotra sosialy ao. Ny irariana dia mba hisy tokoa ny fampiharana ny lalàna fa tsy ny fisamborana no atao manakoako, ny tohiny avy eo anefa, mangina sy any dia tsy hita intsony .

m.L

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Andraikiba : Vehivavy iray maty an-drano

Renim-pianakaviana iray, tokony ho 50 taona eo, no hita faty  tao amin’ny farihin’Andraikiba, omaly vao maraina. Voalaza fa ireo mpihazakazaka maraina no nahita ilay razana nitsingevan’ny rano eto amin’ny sisin’ny farihy. Niantso ny manampahefana ireo  olona nahita ity fatim-behivavy ity ka tonga teny an-toerana ny polisy sy ny dokotera nanao ny fizahana. Raha ny fanamarihana voalohan’ireo nizaha ny razana dia maty an-drano izy, saingy mbola tsy fantatra ny fomba nahatongavany teny an-toerana. Mbola teny an-kodiny avokoa ny fitafiany rehetra. Ny olona tany an-toerana nanambara fa tsy tompon-tany izy io, saingy efa tazana mpihazakaza eny an-toerana kosa. Nisy nahatsikaritra teny amin’ny manodidina izy ny asabotsy hariva. Teo no nahitana azy farany ka izao ny omaly maraina izao no hita faty tao anaty rano. Misokatra ny fanadihadiana ary efa naterina tany amin’ny tranom-paty ny razana.

Yv Sam

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Fisolokiana amin’ny alalan’ny finday : Mpiasa ao amin’ny tambajotram-pifandraisana iray no voalaza f...

Vola efamanodidina ny 40 tapitrisa ariary teo ho eo no azon’ireto mpisoloky tamin’ireo mpikirakira vola amin’nyfinday lasibatr’izy ireo amin’ny alalan’nyfisolokiana. Mpiasan’ny tambajotram-pifandraisana iray any amin’iny faritra Sava iny no nosamborina, ary voalaza fa lehiben’ireo mpisoloky. Tato anatin’ny volana vitsivitsy izay dia maro tokoa, raha ny fitarainana hita ao anaty tambajotra sosialy tao, no lasibatr’ireo mpisoloky amin’nyalalan’ny fandefasam-bola amin’ny finday. Tsy vitsy ireo efa tratr’ilay hoe « lasa mihoatra ny vola lasa any aminao fa mba avereno ange azafady». Ny tena marina anefa dia hafatra fohy (sms) mitovy tsy misy valaka amin’ny alefan’ireo tambajotram-pifandraisana mikirakira ny fandefasam-bola amin’ny finday no alefan’izy ireo any amin’ilay olona. Raha sendra tsy voajery tsara ilay hafatra, araka izany dia tena mino tokoa fa nahatongavana volabe tao anaty findainy. Indrindra moa fa hoe ataon’ilay mpisoloky hatrany ny hanelingelenana sy ny tsy hifantohan’ny saina hanamarina tokoa fa avy amin’ilay tambajotram-pifandraisana ilay hafatra. Tany amin’iny faritra Sava iny, tao amin’ny distrikan’i Sambava no voasambotra ny olona voalaza fa isan’ny tao ambadik’izany fisolokiana goavana izany, ny herinandro teo, izay fantatra fa mpiasa amin’ireny orinasa mpikirakira ny tambajotram-pifandraisana ireny. Toerana maromaro no efa nahazoan’izy ireo, ireo volabe voalaza etsy ambony iny ary ny maro an’isa tamin’izany dia teto an-drenivohitra, tany Toamasina ary tany amin’ny tapany avaratry ny Nosy iny. Marihana fa miovaova laharana foana ireto mpisoloky ireto ary ny tena loza, raha ny fampitam-baovao, dia olona sendra mividy «puce» ara-dalàna teo aminy no hanaovan’izy ireo taratasy hosoka, hangalàny «puce» roa na telo. Izany hoe, nisoratra tamin’ity olona ity, izay tsy nanam-po akory ny zava-nisy, ireo laharana entin’izy ireo misoloky. Eto moa dia manentana hatrany ny rehetra ny eoanivon’ny mpitandro filaminana mba ho mailo hatrany. Hanamarina hatrany ny fiavian’ny hafatra voaray amin’ny fikirakirana vola, izay mazàna dia tsy misy laharana fa misoratra amin’ireo tolotra omen’ireo orinasa misehatra amin’ny tambajotram-pifandraisana. Fa indrindra, hanamarina hatrany ny toe-bola anaty finday, aorian’ny nahazoana vola.

m.L

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Ambaniala Itaosy : Un Guinéen arrêté avec des paquets d’héroïne  

Ce jeudi, un Guinéen de 39 ans a été arrêté par la brigade des stupéfiants Anosy à Itaosy. Un renseignement parvenu à la police dénonçait l’activité de cet homme domicilié à Ambaniala Itaosy. La police a exploité la piste et ainsi effectué une descente sur les lieux indiqués. L’opération a débuté par l’observation du suspect et de son mode opératoire pendant quelques jours. Jeudi, vers 7 heures 30, les forces de l’ordre ont appréhendé le trafiquant devant son domicile. Les policiers ont découvert de l’héroïne qu’il s’apprêtait à vendre dans sa moto et la perquisition de son domicile a également permis de saisir 68 grammes d’héroïne. Il a décrit pendant l’enquête le déroulement du trafic. Ce dernier se procure les marchandises à Tanjombato à 20 000 ariary le gramme et le revend entre 25 000 et 30 000 ariary. L’homme a reconnu ses méfaits, a été déféré au parquet et est placé en garde à vue. L’investigation de la police continue pour démanteler le réseau des trafiquants de drogue dure dans la capitale. Il y a à peine quatre mois, au début de cette année, deux jeunes dealers ont été arrêtés par la police à Tanjombato pour trafic et consommation d’héroïne. Remonter jusqu’au fournisseur est crucial car ce trafic ne disparaît difficilement malgré les opérations menées par le service de lutte contre l’abus de stupéfiants et de substances psychotropes.

Yv sam