Les actualités Malgaches du Vendredi 26 Avril 2019

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Instat : Paiement de trois mois d’arriérés de salaires

Passation de service entre la DAF sortante  Razaiarimanana Espérée et l’entrante Anjarasoa Henri Nardie.

L’INSTAT est une Entreprise Publique à caractère Industriel et Commercial (EPIC), doté de la personnalité morale et jouissant de l’autonomie administrative et financière. Il est placé sous la tutelle du ministère de l’Economie et des Finances.

Les employés de l’Institut National de la Statistique (INSTAT) retrouvent de l’espoir. Après des années de problème de paiement de leurs salaires, la situation a maintenant tendance à s’améliorer.

Subvention

La preuve, trois mois d’arriérés de salaires  ont été payés. Et avec la bonne manière puisque le paiement a eu lieu le vendredi avant pâques. Ce qui a permis à l’ensemble du personnel de l’INSTAT et leur famille à passer de belles fêtes. Ce paiement a été rendu possible grâce aux réformes engagées ces derniers temps au niveau de l’INSTAT qui a, rappelons-le,  le statut d’établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC).  En tant que tel, l’INSTAT a fonctionné sous subvention de l’Etat, à raison de 500 millions d’ariary par an. Or, rien que la masse salariale de l’établissement se chiffre à 1 milliard d’ariary. A part cela, l’INSTAT tire ses ressources des frais de structures sur les enquêtes qu’il réalise. Mais ces ressources n’ont  jamais suffi à assurer un fonctionnement convenable. Les choses n’ont changé que depuis la fusion du ministère de l’Economie et de la Planification avec celui des Finances et du Budget.

Réformes

En tout cas, grâce à ce retour à la normale du paiement des salaires, les employés de l’INSTAT sont maintenant mieux disposés à faire face aux réformes exigées dans le cadre de la réalisation des objectifs de l’initiative pour l’émergence de Madagascar.  En effet, l’INSTAT aura notamment la délicate mission  de fournir les données statistiques pour l’élaboration du Plan Emergence Madagascar 2020 – 2023. « Notre mission est d’une importance particulière car nous devons donner des indicateurs fiables de développement » a déclaré, l’actuel D.G de l’INSTAT Zefania Isoara Romalahy, lors de la passation de service entre l’ancienne et la nouvelle Directrice Administrative et Financière de l’organisme. En l’occurrence la DAF sortante Razaiarimanana Espérée et l’entrante Anjarasoa Henri Nardie.  Cette dernière a notamment fait état, lors de sa prise de service de la  nécessité,  d’entamer des réformes particulièrement au niveau financier et celui de l’exécution budgétaire. L’amélioration de l’environnement de travail sera également au menu de la nouvelle instance dirigeante de l’INSTAT.

Politique nationale.

On rappelle que l’INSTAT  a pour mission de concevoir et de coordonner la mise en œuvre de la politique nationale en matière de statistique et de ses champs d’application dans les domaines économiques, démographiques et sociaux, ainsi que de l’appui scientifique et technique à la gestion de l’économie nationale. L’INSTAT est également le dépositaire et le gestionnaire des nomenclatures des statistiques officielles de Madagascar. À ce titre, il est chargé d’établir les indicateurs  comme le produit intérieur et le produit national, le taux de croissance économique, le taux d’inflation, le taux d’investissement dans le cadre des comptes de la Nation. Il fournit également les indices de prix à la production et à la consommation, ainsi que les indices de Développement Humain. Sans compter la situation démographique nationale et la gestion du répertoire  national des entreprises exerçant des activités économiques et/ou sociales à but et/ou non lucratif. Pour la réalisation des activités permettant l’établissement de ces indicateurs, une dotation spéciale à l’INSTAT est inscrite au Budget de l’État. Par ailleurs, l’INSTAT peut être appelé à exécuter des activités statistiques financées par des organismes ou bailleurs de fonds sous forme de fonds de concours.

R.Edmond.

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Marc Ravalomanana : Appel à la communauté internationale

Marc Ravalomanana demande à la communauté internationale de réagir.

Le président national du TIM ne cache pas ses inquiétudes face aux menaces sur la stabilité politique dans le pays.

« Je ne peux pas me taire car la stabilité et la démocratie sont en danger. » C’est en ces termes que l’ancien président Marc Ravalomanana interpelle la communauté internationale sur la situation politique à Madagascar. Dans une lettre ouverte adressée à cette communauté internationale, le président national du TIM déplore la fragilité de la paix politique et de la démocratie, et ce malgré le fait que Madagascar a pu organiser une élection présidentielle sans contestation postélectorale en 2018. « J’ai accepté de me plier aux résultats de cette élection malgré les irrégularités. Je pensais que le peuple malgache ne pouvait plus endurer une nouvelle crise politique et que les politiciens devaient faire primer leurs intérêts particuliers sur l’intérêt général. », rappelle Marc Ravalomanana dans sa lettre.

Exclusion. Par ailleurs, Marc Ravalomanana fustige la politique d’exclusion pratiquée par le nouveau pouvoir. « Je militais pour la réconciliation nationale au lendemain de l’élection présidentielle de 2018. J’ai tendu ma main lorsque je demandais à rencontrer le président de la République et le premier ministre. Ma première demande d’audience date de  27 janvier 2019, mais ma demande reste sans suite jusqu’à présent. Pire, le nouveau pouvoir vient de confirmer sa politique d’exclusion en décidant unilatéralement et sans concertation préalable avec les parties prenantes, de faire organiser un référendum constitutionnel  le même jour que les Législatives prévues le 27 mai. Or, une démocratie nécessite un dialogue. », Affirme-t-il. Avant d’enfoncer le clou : « Il est inacceptable de changer les règles du jeu en pleine compétition. Une équipe deviendra à la fois juge et partie.»

Médiation. Face à cette situation, l’ancien président Marc Ravalomanana lance un appel à la communauté internationale pour que celle-ci mène une médiation diplomatique dans l’objectif d’instaurer le dialogue entre le pouvoir et l’opposition. « J’ai déjà tout fait, mais mes efforts sont limités. », reconnaît-il dans sa lettre. Le président national du TIM de souligner : « Je suis convaincu que tous les Malgaches sans exception doivent avoir leur place dans l’apport de leur contribution au développement du pays. » Le président national du TIM mise sur l’intervention de la communauté internationale pour l’instauration d’une démocratie participative, garante de la stabilité politique.

Recueillis par R. Eugène

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Routes d’Antananarivo : Grande réhabilitation de plus de 47Km

Réhabilitation des routes de la Capitale, en cours.

Prévues avoir une durée de vie d’environ 15 ans, les routes de la Capitale sont déjà à l’état de fatigue, selon les techniciens des travaux publics. De grands chantiers sont déjà en cours, pour la réhabilitation des sorties de Tanà, sur les routes nationales.

Fini les tip top ! L’Etat investit pour la réhabilitation des sorties sur les RN1, RN2, RN3, RN4 et RN7. « Il ne s’agit plus de travaux sur les points tâtant. Nous sommes maintenant en train de faire une réhabilitation pour avoir des routes neuves. C’est pour cela qu’on commence par les trottoirs, car il y a des renforcements à faire sur plusieurs sections. La qualité des bordures des trottoirs et des jets d’eau  sont importants pour assurer la durabilité des infrastructures nouvelles. Sur certains segments, la chaussée doit être rehaussée avec des grave-bitumes », a expliqué le DG de l’ARM (Autorité Routière de Madagascar), Jean Pascal Ramanamisata. En effet, rien que les coûts des travaux se comptent en dizaines de millions d’Euros, financés par la BEI (Banque Européenne d’Investissement) et l’Etat Malagasy. Selon les informations, la sortie pour la RN1 sera réhabilitée avec la bretelle Ampasika – Avarabohitra Itaosy avec une longueur totale de 10Km.  Pour la RN2, la réhabilitation se fait à partir de la Gare Soarano jusqu’à Mahazo, au PK06, ce qui nécessite des travaux coûtant plus de 10,2 milliards d’Ariary. En ce qui concerne la RN3, les travaux coûtent 10,52 milliards d’Ariary pour la réhabilitation de l’axe Andravoahangy Ambony – Sabotsy Namehana, soit une route de 10Km. Pour la RN4, la réhabilitation commence au PK00 jusqu’à Imerinafovoany au PK09+200, avec près de 11,6 milliards Ariary alloués aux travaux. Enfin pour la RN7, les travaux s’élèvent à 18 milliards Ariary pour réhabiliter la route qui va du PK00 au PK11 à Manandriana, près d’Iavoloha.

Dégradation rapide. Selon la Direction des Travaux Publics, les problèmes d’assainissements favorisent la dégradation rapide des routes. Normalement, les travaux d’assainissement de ces routes en réhabilitation devraient être assurés par la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA). « Dans ces projets en cours, outre la réhabilitation de la chaussée, nous nous occupons également de l’assainissement, pour sécuriser la durabilité des routes prévue cette fois jusqu’à 20 ans. L’évacuation d’eau doit être adéquate. La CUA a quand même des projets d’assainissement, qui démarreront en novembre prochain, pour les segments PK00-Ankazomanga et l’axe Besarety. Nous n’allons donc pas toucher ces segments pour l’heure. Mais pour le reste, les travaux sont déjà en cours et nous sollicitons la compréhension des usagers face aux embouteillages engendrées par les travaux. Nous savons que ces réhabilitations résoudront beaucoup de problèmes, une fois achevées. Les travaux sur la RN1, avec l’axe Ampasika – Itaosy, ainsi que sur la RN7 se termineront en fin août 2019. Pour les autres, les travaux seront achevés en fin novembre », a indiqué le Département des Travaux publics.

Antsa R.

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HCC : Non au référendum du 27 mai

La HCC ferme la porte au jumelage des législatives du 27 mai avec le référendum constitutionnel.

Le juge constitutionnel a mis 24 heures pour émettre son Avis sur le pouvoir du président de la République de soumettre directement au peuple, le vote d’une loi constitutionnelle par voie référendaire. Ayant la même finalité, la demande d’Avis du président du Sénat a été jointe à celle du président de la République.

La Haute Cour Constitutionnelle a Travaillé à Grande Vitesse hier pour émettre son avis au lendemain de sa saisine par le président de la République. « J’ai fait le serment de respecter et de veiller à la Constitution comme à la prunelle de mes yeux. C’est pour cela que j’ai demandé l’Avis de la HCC sur le projet de référendum constitutionnel », a déclaré hier, le président Andry Rajoelina. Non sans ajouter qu’il a fait ses « velirano » devant le peuple. « Il est juste et légitime que je m’en réfère au peuple à qui j’ai promis un avenir meilleur », a-t-il enchaîné. En se basant visiblement sur l’article 5 alinéa 1er de la Constitution qui dispose que « la  souveraineté appartient au peuple, source de tout pouvoir, qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect, ou par la voie du référendum ».

Adilahy politika. « Malheureusement, la décentralisation effective, pierre angulaire du développement à la base, devra encore attendre », a déploré hier le Président de la République. En martelant dans la foulée que « l’intérêt supérieur de la Nation et du peuple malgache doit primer sur le « adilahy politika » ou politique politicienne ». Et ce, après avoir été notifié de l’Avis de la HCC qui énonce en son article premier que « La démocratie semi-directe prévue par l’article 5 de la Constitution implique la coexistence d’organes représentatifs comme le Président de la République ou les Assemblées parlementaires et des procédures d’interventions populaires directes comme le référendum ». L’article 2 de poursuivre que « En vertu de l’article 55.5 de la Constitution, le Président de la République dispose du droit d’initiative pour l’organisation d’un référendum de consultation ou de ratification mais pas en matière de révision constitutionnelle (…).

Parlement. L’article 3 de l’Avis émis hier par la HCC de spécifier que « La délégation du pouvoir de légiférer de l’article 104 de la Constitution, donne la possibilité au Président de la République de prendre des textes de loi ordinaire ou organique par ordonnance mais de loi référendaire, relevant du pouvoir constituant dérivé ». Selon la HCC, « la délégation temporaire du pouvoir législatif (…) ne peut pas couvrir le pouvoir constituant dérivé du Parlement ». Et de citer l’article 162 de la Constitution qui prévoit que « le projet ou proposition de révision doit être approuvé(e) par les trois quarts des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat ». Or, le mandat de l’Assemblée nationale a expiré le 5 février 2019 à minuit. Ce qui rend impossible le vote du Parlement. L’Avis de la HCC de souligner que « Le référendum à lui seul ne suffit pas pour la ratification mais constitue un complément du vote du Parlement ». Faute d’approbation des deux Chambres du Parlement, le référendum constitutionnel du 27 mai 2019 se trouve bloqué. Pas de jumelage avec les législatives.

Procédure spéciale. Un sursis de quelques mois pour le Sénat qui était appelé à disparaître de la carte des institutions de l’Etat dans le projet de révision de la loi fondamentale. En tout état de cause, le « cas de nécessité jugée impérieuse » relève de l’appréciation de la HCC, quoique cette notion ne soit pas précisée par la Constitution. En revanche, elle est très tatillonne en matière de révision qui fait l’objet d’une procédure spéciale. De l’Avis du juge constitutionnel, « c’est une procédure longue et complexe pour éviter que la loi fondamentale ne soit révisée trop facilement et trop fréquemment. En droit constitutionnel, elle a pour objet de protéger la Constitution et les droits de la minorité ». Bref, le pouvoir constituant originaire n’a pas voulu que la loi fondamentale soit révisée pour un Oui pour un Non.

R. O

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Plafonnement des dépenses de campagne : « La balle est dans le camp de Rajoelina », dixit Faraniaina R...

Le plafonnement des dépenses de campagne figure parmi les recommandations de la mission d’observation électorale de l’Union Européenne ; tout comme les sanctions « proportionnelles et dissuasives »  à infliger à l’endroit de celles et de ceux qui font des activités de campagne en dehors du délai fixé par la loi. Ces recommandations ont toujours été formulées et mises en exergue par la société civile qui suit de près la situation politique dans le pays, notamment depuis l’élaboration et le vote de l’actuel code électoral en 2018. Pour Faraniaina Ramarosaona du projet Fandio et du mouvement de la société civile Rohy, par exemple, « la balle est dans le camp du président Andry Rajoelina qui devrait sortir une ordonnance y afférente. Autrement, il n’y a aucun respect des règles du jeu démocratique ».

Code de bonne conduite. C’est en quelque sorte dans cette optique que le comité paritaire « Toky Nomena » composé d’une part, de quelques organes étatiques (CFM, CSI,…) et d’autre part, de la société civile (Transparency International Initiative Madagascar, le mouvement Rohy, …) a élaboré la charte de bonne conduite pour les élections législatives que les candidats devraient signer. Une initiative déjà menée lors de la dernière présidentielle. D’après les informations reçues, c’est comme une sorte de balise qui permettra d’atténuer et d’éradiquer (à long terme) les pratiques politiques dépourvues d’éthique. Mais nous ne sommes pas sans savoir que cette charte n’a aucune force de loi. « Même si cette charte n’a pas de force astreignante, nous allons quand même poursuivre notre chemin car il faut aboutir vers le changement. Imaginez ce qui se passe si on les laisse pérenniser ces mauvaises pratiques et qu’il n’y ait pas balise », poursuit Faraniaina Ramarosaona.  Selon elle, l’objectif est d’intégrer ce code de bonne conduite dans le droit positif pour qu’il régisse le comportement des candidats et des élus durant leur mandat.

Aina Bovel

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« Sayana Press » : Un contraceptif en auto-injection, en phase de pré-introduction à Madagascar

De gauche à droite, le Dr Razafisoa Jeanne Odia, chef CSB à Andriba ; Andriampanomezana Hery Sitraka Jean Nicolas, agent communautaire à Beapombo et le Dr Rakotoarimanana Hariniony, chef CSB à Anjiro. (Photo Yvon RAM)

Sayana Press est un contraceptif injectable, simple d’utilisation, que les femmes peuvent s’administrer elles-mêmes.

C’est un autre format de contraceptif injectable proposé depuis quelques années à Madagascar par l’ONG Marie Stopes International : un produit contraceptif en auto-injection, constitué de progestatif pur, approuvé par les agences de réglementation des médicaments de l’Union européenne et dans plus de 25 pays dans le monde. Efficace pour trois mois, ce produit dénommé Sayana Press lancé en 2011, résulte d’un système combinant le médicament et l’aiguille dans un même dispositif Uniject, une nouvelle méthode d’injection qualifiée de révolutionnaire car facilite la manipulation du produit et son administration, tout en réduisant les coûts. Dans le cadre de la facilitation de l’accès aux services contraceptifs modernes, et d’augmenter le taux de prévalence contraceptive à Madagascar, le ministère de la Santé publique, avec Marie Stopes Madagascar soutient le projet de pré-introduction pilote de Sayana Press en auto-injection. Ce projet de pré-introduction implique huit établissements de santé publics et privés. Quelque 2400 agents communautaires, chefs CSB (centre de santé de base) et prestataires de santé ont été formés sur l’utilisation de Sayana Press. A ce jour, 223.884 doses de ce produit ont été administrées.

Accompagnement pendant un an. Dans la pratique, la manipulation et l’administration de ce produit se fait, dans un premier temps, dans les établissements de santé et par les prestataires de santé. Les femmes qui en bénéficient sont suivies et accompagnées pendant une année dans l’appropriation des méthodes d’utilisation de Sayana Press en auto-injection. Au terme de cette période de suivi et d’accompagnement,  et quand l’essai s’avère concluant, les femmes sont autorisées à s’administrer elles-mêmes le produit. Une démarche qui fait toute la différence, car « les femmes pourront avoir accès à une contraception moderne et sécurisée sans devoir sortir de chez elles », a-t-il été expliqué.

En introduisant ce produit à Madagascar, le pays emboîte le pas à quatre autres pays africains qui l’ont déjà introduit avec succès. Il s’agit du Niger, du Sénégal, de l’Ouganda et du Burkina-Faso. Afin de mieux renforcer les acquis des prestataires de santé malgaches, deux chefs CSB et un agent communautaire bénéficieront d’une visite d’étude sur les activités d’auto-injection de Sayana Press au Burkina-Faso. Prévus de s’envoler vers Ouagadougou au début du mois de mai, ils constateront de visu et apprendront les meilleures pratiques et expériences du Burkina-Faso, pour ensuite en faire bénéficier la Grande île en ramenant les bonnes expériences  à Madagascar. Le Dr Razafisoa Jeanne Odia, chef CSB à Andriba, dans le district de Maevatanàna,  le Dr Rakotoarimanana Hariniony, chef CSB à Anjiro, dans le district de Moramanga et  Andriampanomezana Hery Sitraka Jean Nicolas, agent communautaire à Beapombo, CSB de Manazary dans le district de Miarinarivo, bénéficiaires de la visite d’études au Burikna-Faso, ont reçu hier, leurs billets d’avion des mains du ministre de la Santé publique, le Pr Julio Rakotonirina.

Hanitra R.

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Portrait : Tangalamamy, le photographe humaniste

Tangalamamy, un photographe à suivre de près.

Sur terrain, armé de son Fuji XT2, Tangalamamy transforme de simples instants en un moment magique. Photographe humaniste,  il partage surtout sa grande passion pour le Zafimaniry.

Le zafimaniry, il le connait sur les bouts des doigts et en est fier. Lui, c’est Tangalamamy, agronome forestier de métier, doublé d’une casquette de photographe à ses heures perdues. Grand passionné de Zafimaniry, il privilégie cette culture dans ses clichés. Le Zafimaniry dans tous ses états, c’est son grand rêve. Les traiter autant sous ses objectifs que dans sa vie quotidienne, le photographe vit dans cette culture qui fait le renommé du Sud-Est de la Grande-île. C’est le cas de le dire, étant donné qu’il est à la tête d’une grande équipe de 150 personnes pour cultiver une pépinière d’arbres Zafimaniry à Antoetra.

Ses débuts dans l’art médiatique, il les a entamés à ses neuf ans dans un photoclub.  Une envie vite oubliée à cause du prix d’un appareil photo. Plus tard, la photographie rattrape le jeune homme durant ses années universitaires. Dans son aventure de photographe, il a été marqué par son exposition à Paris. « J’ai pu exposer une trentaine de  mes photos sur l’enfance Zafimaniry  au Madagasyart en juin 2018, et c’était la première fois que j’ai  vendu certaine de mes clichés ». De fil en aiguille, il concilie ses deux carrières à travers d’expositions. Par ailleurs, une de ses photos a été classée 15e sur 24 000 lors d’un concours photographique dans le monde.

« A force de passer cinq mois  par an dans le milieu du Zafimaniry, j’ai décidé d’adopter le  pseudonyme de « Tangalamamy ». Dans le Sud-est, les sages sont appelés Tangalamena, et c’est en quelques sortes une aspiration à devenir sage même si la route est encore longue », raconte-t-il avec un sourire lumineux. Mis à part le Zafimaniry, il se démarque également pour ses portraits. « J’ai une fascination pour les personnes âgées. Voir leurs rides, leurs expressions… j’ai comme l’impression qu’ils ont toujours quelque chose à dire », relate-t-il. Entre autres, il affectionne particulièrement prendre des photos de personnes dans leur monde, sans tomber dans le cliché pour autant. Résilient, il n’aime pas trop l’idée de mettre en exergue la pauvreté. Pour lui, la pauvreté c’est dans la tête, et  il n’y a que l’échelle de vie qui est différente. Une façon  plutôt intéressante  de voir des choses.

Zo Toniaina

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Construction illicite : Un autre cas saisi par le MAHTP à Alarobia 

Bâtiment en construction sur le terrain à Alarobia.

Cette fois, c’est un ancien député qui se dit « très proche du régime actuel », qui est impliqué dans une affaire d’utilisation irrégulière de terrain et de construction illicite. « Il n’y a pas deux poids deux mesures. La loi s’applique à tous, sans exception ! » C’est ce qu’ont indiqué les représentants du MAHTP (Ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics), lors d’une descente sur terrain à Alarobia. D’après les informations, le terrain en question appartient au Département des Travaux Publics, où était implantée la SLM (Société de Logistique et de Maintenance). « A l’époque, ce lieu abritait un atelier mécanique spécialisé dans les pièces détachées. En 2017, une partie du terrain a été cédée au Groupe Accor, comme la SLM a été privatisée. Sur cette parcelle cédée est construit l’hôtel Novotel.  Pour le reste du terrain, il y avait également un acte de vente qui indiquait que le terrain a été acheté par une société chinoise. Mais cet acte de vente a été annulé au temps de la ministre Razanamahasoa. Légalement, ce terrain qui allait être acquis par les Chinois, appartient donc à l’Etat », a expliqué la Police de l’Aménagement du Territoire.

Forcing. Et pourtant, un ancien député élu dans la ville d’Antananarivo, a lancé une construction de bâtiment sur le terrain. Sans procédures d’acquisition, celui-ci ne dispose pas non plus d’une autorisation de construire. « Lorsque le Ministère de tutelle a demandé des explications, cet ancien député a déclaré que l’infrastructure en construction servira à faire des actions sociales et personne ne devrait gêner la mise en œuvre de son projet », a indiqué la Police de l’Aménagement du Territoire. En d’autres termes, cet ancien député – qui dépense beaucoup d’argent pour marteler via les médias, qu’il est proche du président de la République – est en train de soutenir que le MAHTP doit fermer les yeux, face à cette construction irrégulière. Questionnés sur le sujet, les représentants du Ministère ont souligné que la lutte contre les constructions illicites se poursuit, dans toutes les régions de la Grande-île, et que personne ne peut être au-dessus de la loi.

Antsa R.

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Antananarivo renivohitra : Mampiasa vato sarobidy sandoka sy fandraikirekena ireo mpisoloky

Tsy iray tsy roa, fa efa tena maro no lasibatr’ireo andian’olona mpisoloky sy mpanendaka ireto teto an-drenivohitra sy ny manodidina. Vatosoa sandoka toa misy hery hafahafa no ampiasain’izy ireo : raha vao mandray izany mantsy dia tsy tompon’ny tena intsony ary manaiky izay rehetra asain’izy ireo atao.

Renim-pianakaviana no lasibatra vao haingana, ny herinandro lasa teo teny Mahamasina. Araka ny filazany dia ramatoa iray no nanatona azy ary nanomboka nampiresaka. Avy nilaza ity ramatoa ity, fa hoe manana vatosoa lafovidy azony tany amin’ny karàna hoe. Asainy mikasika izany vato izany ilay renim-pianakaviana, avy eo baikoiny fotsiny amin’ny hoe « omeo ahy ny peratrao, ny poketranao sy ny vola rehetra any ». Nanambara ilay ramatoa, fa tsy tompon’ny tenany mihitsy amin’izany fa manaiky hoazy ilay baikon’ilay ramatoa. Soa ihany anefa, hoy izy fa nisy nanaitra tampoka izy ka niverin-tsaina ary nandà izay nolazain’ilay mpisoloky sy niezaka nitsoaka. Tezitra avy hatrany ity farany ary niaka-pofona mihitsy, saingy efa tsy azony intsony moa ilay renim-pianakaviana.

Tsy io tranga io ihany anefa no  efa maro no mijoro vavolombelona ao anaty tambajotra sosialy ao, fa efa lasibatra. Ao ireo tsara vintana toy ity renim-pianakaviana ity saingy, ao kosa ireo very entana, vola, firavaka, eny fa na hatramin’ny moto aza. Misy maromaro ireo mpisoloky ary miandahy miambavy mihitsy. Mitovy avokoa anefa amin’izany  ny fomba fiadin’izy ireo : izay mifototra amin’ity resaka vatosoa ity daholo ary manjono ireo hazany eny amin’ny toerana be olona. Marihana fa, efa mahafantatra ity tranga ity ireo mpitandro filaminana ary efa nisy mihitsy ny voasambotra tamin’izy ireo. Raha tsy hiteny fotsiny ilay teny Ampefiloha, raha tra-tehaka saika hamono mihitsy ilay lehilahy nokasainy hosolokiany, saingy tsy nanaiky ilay olon-dratsy. Mbola maro anefa ireo miriaria any koa manentana ny olona mba ho mailo hatrany fa tsy kely lalana tokoa ny ratsy.

m.L

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Emplois fictifs en France - Le nom du couple présidentiel utilisé par des arnaqueurs

Après une assez longue période pour avoir extorqué de l’argent aux gens, cinq personnes dont  3 femmes ont été finalement démasquées puis interpellées par les éléments de la section de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale. Les suspects auraient utilisé le nom du couple présidentiel pour parvenir à leur funeste objectif,  gagner autant d’argent avec une histoire d’envois fictifs d’ouvriers  du pays en France. Pour balayer toute méfiance ou suspicion sur leur compte, ils  déclarent  travailler étroitement  avec le Chef de l’Etat malagasy et de son épouse.  Dans ces belles promesses, les immigrants devront travailler dans les chantiers  prévus accueillir les prochains Jeux olympiques en France. Pour mieux tromper leurs victimes, les escrocs n’ont pas hésité à avancer que cet envoi de travailleurs nationaux en France entre dans le cadre d’une coopération entre les deux pays.  Et pour cela, ils avaient besoin de 1700 postulants,  tous des hommes.

 Devant les conditions mirobolantes que les escrocs leur ont fait miroiter,  beaucoup de personnes ont alors mordu à l’hameçon.Mais pour partir,  celles-ci ont dû d’abord payer une caution de 5 millions ariary. Un postulant pourra s’envoler immédiatement sitôt après paiement. Selon toujours les précisions de la Gendarmerie, les victimes étaient séduites par les offres alléchantes une fois arrivées dans l’Hexagone. En sus d’un salaire s’élevant à 5 millions d’ariary mensuel,  pour une période de travail d’un an,  les candidats à cette  « immigration » temporaire en France seront également logés et nourris. Les arnaqueurs ignoraient que leurs conversations avec leurs victimes ont été enregistrées.  L’investigation menée par les Forces de l’ordre a également permis de confisquer de nombreux passeports, prêts à l’utilisation, chez l’une des femmes suspectes dans l’affaire.  Les arnaqueurs supposés devront être  bientôt déférés au parquet même s’ils ont affirmé qu’ils vont rembourser les victimes.Franck Roland

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Forum des entreprises - Promotion de l’entrepreneuriat des jeunes

Une plateforme de réseautage. L’Institut Supérieur de la Communication, des Affaires et du Management (ISCAM) a organisé hier au PK 0 Soarano le « Forum des entreprises » propre à l’institut. Cet événement représente une occasion pour les visiteurs, notamment les étudiants de l’ISCAM de tisser une relation avec les entreprises. « Ce forum est destiné à établir une connexion entre les étudiants de notre établissement et les entreprises, soit pour boucler des contrats de stage, soit pour des contrats d’embauche, soit pour développer le réseau ou tout simplement développer les bagages professionnels. A noter que le stage est obligatoire à l’ISCAM dès la première année. Les étudiants n’auront plus du mal à contacter des entreprises grâce à ce forum. On attend jusqu’à 3 000 à 4 000 entretiens effectués pour ce jour avec environ 500 à 700 élèves présents », rapporte Hervé Razafindranaivo, directeur de communication et marketing de l’ISCAM.

Soutien à l’entrepreneuriatPour cette seizième édition, l’établissement encourage davantage les jeunes à créer leur propre entreprise. Ainsi, ils ont organisé des conférences pré-forum dans la journée d’hier.  « Cette année, le forum a connu une dimension innovante à travers des conférences sur des thèmes particulièrement d’actualité.  Dans ce cadre, nous avons programmé des conférences sur des métiers émergents, menées par des cadres dirigeants des entreprises. En plus de cela, une séance de partage en matière de développement personnel figurait dans l’ordre du jour », continue-t-il. D’ailleurs, l’établissement possède un Club Entrepreneurs Etudiantsdu Rendez-vous des Entrepreneurs (CEERE) qui sensibilise les jeunes à l’entrepreneuriat. Cet organisme a pour vision que Madagascar deviendra un jour un pays entreprenant.Solange Heriniaina

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Evacuation sanitaire en France - Des enfants malagasy malades condamnés

« Je vous prie, monsieur le Consul, d’accorder mon visa. Ma fille a besoin de moi jusqu’à son opération. Je vous promets que je ne vais pas faire comme la maman de G. (initiale) et de revenir à Madagascar une fois l’opération d’I. (initiale) achevée », supplie la maman d’une fillette malade, les larmes aux yeux, dans une vidéo partagée sur Facebook. En fait, la petite I. souffre de graves problèmes cardiaques entraînant son inconscience répétitive à chaque émotion. Son traitement nécessite une intervention chirurgicale à l’étranger, d’où son évacuation sanitaire prévue en France, après divers plaidoyers par son association garante. Cette petite fille, tout comme d’autres enfants malades dont les cas nécessitent des évacuations sanitaires en France, semble condamnée. Ceci suite à l’histoire de G. et sa mère, lesquelles restent introuvables dans le territoire français jusqu’ici alors que leur visa a expiré le 3 mars dernier. Pourtant, ladite association s’est porté garante auprès du Consulat de France pour cette mère de famille ayant une fillette malade dans l’obtention de leur visa. « Une fois la première opération effectuée, G. et sa mère auraient dû rentrer à Madagascar, où devrait se faire le suivi de son état de santé. Ceci en attendant la seconde intervention chirurgicale, estimée se faire en décembre 2019, mais elles restent introuvables. « Nous avons fait tous les nécessaires auprès des autorités françaises et locales, mais aucune nouvelle depuis des jours », s’explique l’association.

Le niet du Consulat « Il s’agit du premier dossier après celui qui nous avait posé problème et vous demandez déjà une exception… Par simple respect de la parole donnée, je ne peux que vous répondre par la négative », a répondu un responsable auprès du Consulat suite à la demande de la présidente de l’association, sollicitant d’accorder un visa pour la mère d’I. Un visa de 3 mois a déjà été accordé pour la petite. La compagnie aérienne refuse toutefois d’embarquer à bord un enfant malade sans assistance. Un cas de ce genre s’est déjà produit et a couté la vie du petit patient. « Le bébé doit impérativement voyager avec sa mère à l’aller et au retour », précise la compagnie aérienne. L’interlocuteur de la présidente d’association auprès du Consulat donne une autre version. « Les autres associations avec lesquelles nous travaillons ne font jamais accompagner les enfants malades par leurs parents (précisément pour éviter les émigrations clandestines sous couvert de soins), mais par des tierces personnes ou par des médecins dans les cas les plus problématiques. Je vous invite à vous tourner vers cette dernière solution si besoin », communique ledit responsable. Autrement dit, le Consulat écarte toute possibilité d’accorder un visa pour la maman d’I., en proposant une autre option. Quant à l’association, la disparition de la mère de G. constitue un fait qui ternit son image auprès des partenaires, à commencer par le Consulat. D’ailleurs, celle-ci a porté plainte contre la mère de G. pour abus de confiance et non respect des procédures. Mais en général, des cas de ce genre condamnent les autres enfants dont le sort dépend des évacuations sanitaires en… France. Affaire à suivre !Recueillis par Patricia Ramavonirina

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100 jours du Président Andry Rajoelina - Le socle d’un Etat de droit posé

19 janvier 2019 - 29 avril 2019. Cela fera exactement cent jours lundi prochain qu’Andry Rajoelina est à Iavoloha. Dans ce cadre, le Président de la République fera le bilan de ses premiers cent jours à la tête du pays et ce, lors d’un évènement grand public au Palais des Sports de Mahamasina dimanche.  Pour les observateurs, les 100 jours écoulés depuis l’investiture d’Andry Rajoelina ont permis de jeter les bases d’un véritable Etat de droit dans le pays.  Il a réinstauré l’autorité présidentielle à travers des gestes aussi bien symboliques que réels. Dès son investiture, Andry Rajoelina a montré sa volonté de marquer un changement et d’œuvrer en faveur d’un Etat de droit. Chrétien pratiquant, le plus jeune Chef d’Etat africain a respecté à la lettre les dispositions constitutionnelles sur la laïcité de la République et la séparation des affaires de l’Etat et des institutions religieuses. Il a accepté sans broncher une cérémonie d’investiture laïque et républicaine, sans culte et sans usage de la Bible. Preuve de cette volonté du tout récent Chef de l’Etat de respecter les lois et d’instaurer l’Etat de droit, avant de prendre une décision importante, Andry Rajoelina a demandé l’avis de la Haute Cour constitutionnelle sur son projet de soumettre directement au peuple le vote d’une loi constitutionnelle par voie référendaire. Bien malgré l’avis de la HCC, le Président ne semble pas vouloir passer outre l’avis de la Haute Cour constitutionnelle qui repousse à une échéance ultérieure son projet d’installer des gouverneurs de région. Et ce, contrairement à son prédécesseur à Iavoloha qui, notamment, avait fait fi de l’avis d’Ambohidahy sur l’article 54 relatif à la nomination du Premier ministre.

Le cap fixéDurant les cent premiers jours de son quinquennat, le Président Andry Rajoelina a également pris des décisions rapides et fortes en matière de sécurité et d’effectivité de l’Etat de droit pour garantir la paix durable dans le pays, pour ne citer que le déploiement de la Police militaire dans la Capitale.  Des décisions ont également été prises en matière de lutte contre la corruption. Le pouvoir a instauré une politique de « zéro tolérance » et d’exemplarité de la sanction en la matière, notamment dans l’Administration.  Comme dans tout Etat de Droit, cette politique s’applique à tous sans exception. Beaucoup d’affaires dans lesquelles des proches ou non du régime actuel ont été transmises au Pôle anti-corruption découlant sur des sanctions à l’encontre de plusieurs présumés auteurs de corruption. Une situation qui semble freiner les ardeurs de ceux qui seraient encore tentés de faire de la  corruption.  En matière de justice justement, Andry Rajoelina a rompu avec les anciennes pratiques des dirigeants du pays. Prônant l’indépendance de la justice, le Chef de l’Etat laisse la justice faire son travail sans interférer dedans, même lorsque des personnalités dont des candidats aux législatives sous les couleurs de la coalition présidentielle ou non sont  inquiétés.   Les cent premiers jours des quinquennats des anciens présidents ne sont pas des exemples en matière de respect de l’Etat de droit. Pour ne parler que du régime HVM qui a, à maintes reprises, violé les dispositions constitutionnelles, pour ne citer que le non-respect des articles 54 et 72, relatifs à la nomination du Premier ministre et le mandat impératif des députés. Marc Ravalomanana, a son arrivée au pouvoir, avait remplacé les gouvernorats par des délégations spéciales en faisant fi de la Constitution, alors en vigueur, qu’il révisera cinq ans plus tard.   Trois mois après son investiture, pour Andry Rajoelina, le cap est à tout le moins fixé et la feuille de route tracée en matière d’Etat de droit. Et ce, même si en la matière, des améliorations restent possibles notamment pour ce qui est de l’application des décisions de justice. La Rédaction

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Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo - « Dommage que l’élan du Président a été délibérément f...

Parmi les personnalités qui sont montées au créneau pour défendre le projet de référendum constitutionnel décidé par le Président de la République en conseil des ministres, Lalatiana Rakotondrazafy regrette l’avis de la Haute Cour constitutionnelle, et trouve dommage que la volonté du Chef de l’Etat d’aller vite dans le rattrapage du retard de développement de Madagascar n’est pas partagée, notamment par certains qui ont fait primer leurs intérêts politiques personnels au détriment de ceux du plus grand nombre. Dans une interview accordée à l’équipe de la rédaction, la ministre de la Communication et de la Culture estime que la HCC a confirmé son statut de juridiction juridico-politique, et son avis était basé plus sur des considérations politiques que juridiques et constitutionnelles.La Vérité (+) : Madame la ministre, vous avez farouchement défendu le projet de référendum prévu pour la révision de certaines dispositions de la constitution, mais la plus haute juridiction y a coupé court en émettant un avis non favorable à sa tenue. N’est-ce pas un revers que le Président et même le Gouvernement a essuyé ? Lalatiana Rakotondrazafy (=) : Effectivement, je l’ai défendu avec beaucoup de convictions tout simplement parce qu’il s’agit pour le Président de la République de réaliser les promesses qu’il a faites au peuple malagasy durant sa campagne électorale. La décentralisation effective ou encore la suppression du Sénat ont été annoncées et discutées maintes et maintes fois pendant des mois et le Président s’y est engagé. La majorité l’a élu, ce qui signifie clairement qu’elle a adhéré à ces engagements.

Et maintenant que le Chef de l’Etat s’avance pour les mettre en œuvre, on fait clairement comprendre qu’on ne l’y autorise pas. Donc, ce n’est pas un revers ni pour le Président ni pour le Gouvernement si on tente par tous les moyens de leur mettre des bâtons dans les roues, c’est un revers pour le peuple malagasy et pour le pays à qui on fait donc perdre des mois précieux. Ne comprend-on donc pas que qu’il est urgent de donner plus de pouvoirs aux dirigeants des collectivités territoriales décentralisées pour qu’ils puissent réaliser, chacun dans leur région, les programmes prévus dans la Politique générale de l’Etat ? Ne comprend-on pas qu’il est urgent de supprimer le Sénat qui est trop budgétivore alors que les impacts de son existence ne se font pas, mais pas du tout sentir par la population ?  Avons-nous pensé une seule seconde à l’économie que nous pourrions faire et qui serait affectée à des projets plus significatifs dans la vie de la population ? Avons-nous pensé à tous nos jeunes, dans la Capitale ou dans les régions, qui ne peuvent se permettre de continuer leurs études après le bac parce que les instituts universitaires sont trop loin ou encore inaccessibles par leurs coûts ? Autant de questions se posent après cet avis de la HCC, nous devons sérieusement réfléchir si tout le monde veut vraiment que notre pays se développe(+) : Oui mais vouloir développer le pays ne signifie pas qu’il faut passer outre les prescrits constitutionnels…(=) : Quand la HCC dit que le pouvoir de légifération par voie d’ordonnance ne permet au Président de la République de procéder à un référendum constitutionnel et qu’il faudrait ainsi attendre que l’Assemblée nationale soit à nouveau opérationnelle, il faut se rappeler que l’article 55 de la constitution actuelle dans son alinéa 5 est plus que limpide, « le Président de la République peut, sur toute question importante à caractère national, décider en Conseil des ministres, de recourir directement à l’expression de la volonté du peuple par voie de référendum ». J’attire votre attention sur le terme « directement » qui y est clairement spécifié, et pour le comprendre, je me réfère à ce que des juristes éminents, dont un certain Jean Eric Rakotoarisoa,  avaient eux-mêmes écrits en octobre 2010 comme annotation(*) sur cet article, « le référendum permet à l’Exécutif de consulter les citoyens sur une mesure prise ou qu’il compte prendre (révision de la constitution par exemple) et pour lequel il souhaiterait avoir leur avis (…) ». L’exécutif peut donc clairement consulter les électeurs, il n’y est indiqué nulle part que la consultation n’est finalement pas directe mais doit d’abord passer par les représentants de ces citoyens. D’ailleurs,  pourquoi doit-on encore consulter ses représentants si on peut consulter directement le peuple ? Voyez-y une logique si vous pouvez…(+) : Quid de l’article 162 alinéa 2 alors ?(=) : L’Assemblée nationale n’est pas encore opérationnelle et le Sénat quant à lui ne peut objectivement pas être consulté. Pensez-vous honnêtement que les sénateurs vont approuver une décision qui consiste à dissoudre leur institution et donc supprimer tous les avantages dont ils bénéficient ? Vous me diriez qu’il s’agit d’une disposition constitutionnelle et que la HCC ne peut que s’y conformer dans son avis. Soit, mais nous sommes bien d’accord qu’en tant que juridiction juridico-politique, la HCC a montré à plusieurs reprises qu’elle n’a pas pris que des décisions strictement juridiques. Par exemple, elle pouvait bien fermer les yeux sur la déchéance qu’aurait dû frapper l’ancien Président quand il n’avait pas mis en place la Haute Cour de justice dans le délai prescrit par la Constitution, elle a même imposé des solutions extraconstitutionnelles pour que le Président reste à son poste à l’époque. Il faudrait donc s’interroger à quelle occasion la HCC tranche-t-elle strictement sur la base de la constitution et quand elle peut décider de sortir du cadre constitutionnel et prendre des décisions purement politiques. (+) : Il n’y a pas eu que la HCC qui s’est donc opposée au projet de révision de la constitution, le KMF-CNOE aussi a élevé la voix ainsi que certains politiciens de l’opposition ?(=) : Il y a une chose que je cherche toujours à comprendre, je me rappelle que les mêmes entités que vous avez citées ont fustigé durant des années cette constitution en ironisant qu’elle n’est pas légitime car votée avec des carnets de fokontany. Et maintenant que l’on veut la réviser, en clarifiant notamment les dispositions dont les diverses interprétations ont créé des confusions indescriptibles et fortement nuisibles au pays, elles s’y opposent avec hargne. Je rappelle juste au passage que le KMF-CNOE était même réalisateur des annotations faites sur le projet de constitution de 2010, donc parfaitement au courant de l’incohérence de la position qu’avaient adoptée certains juristes à l’époque par rapport au revirement constaté actuellement.  (+) : Que va donc faire l’Exécutif après cet avis de la HCC ? (=) : Le Président de la République l’a dit, il respecte cet avis même s’il déplore le fait que le droit du peuple malagasy à choisir son destin a été bafoué. Vous voyez à quel point il est soucieux de l’Etat de droit et du principe de la séparation des pouvoirs ? Il aurait pu passer outre cet avis, en reprenant les arguments fallacieux chers aux anciens dirigeants selon lequel « l’avis de la HCC ne lie pas l’exécutif, étant un simple avis qui ne s’impose donc pas comme une décision », ou encore aurait-il pu user de tous les moyens pour tenter d’influencer les hauts conseillers comme ses prédécesseurs avaient l’habitude de faire, mais il ne l’a pas fait. Dans tout cette histoire, le grand perdant encore une fois est le pays tout entier et je fais mienne la sage déclaration que le Président Rajoelina a faite en réaction à cet avis, « l’intérêt supérieur de la Nation et le bien du peuple doivent primer sur toutes autres considérations et querelles politiques ». Dommage qu’on a fait rater à Madagascar son rendez-vous avec son histoire, nous aurons donc perdu des mois précieux qui nous auront pourtant fait avancer d’un très grand pas vers une meilleure considération des régions. Chacun doit assumer ses responsabilités devant l’Histoire.  La Rédaction

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Obligation de résultats

Le Président de la République Rajoelina Andry Nirina convie le peuple de la Capitale, ce dimanche 28 avril, à une rencontre solennelle au palais des Sports Mahamasina. Rajoelina s’adressera  à l’assistance pour marquer d’une pierre blanche les cent jours de son accession au pouvoir et dans le cadre global de la nécessité de rendre compte des activités effectuées et d’anticiper les grands projets dans l’avenir.  Une grande première dans l’histoire récente de Madagascar. De la première République jusqu’à nos jours, aucun des Chefs d’Etat, de feu Philibert Tsiranana à Rajaonarimampianina Hery,  n’avait pas daigné rendre compte de leurs activités au peuple au moment où ils avaient franchi le cap des cent premiers jours de leurs mandats.  Une pratique généralement appliquée pourtant sous d’autres cieux ! La loi n’exige pas à tout nouveau dirigeant de se mettre au rapport devant les citoyens électeurs dans le délai de cent premiers jours de leur prise de fonction. Mais dans un souci de transparence et pour le respect envers le peuple, le vrai détenteur du pouvoir, mais surtout pour mettre en valeur le début de la concrétisation des engagements tenus, Rajoelina va se plier à la bonne et utile pratique. 

Investi des pouvoirs de Président de la République le 19 janvier 2019, Rajoelina Andry Nirina n’avait pas attendu longtemps pour traduire en actes les « Velirano », cet ensemble cohérent d’engagements qu’il avait pris devant le peuple pour « sauver » le pays durant la campagne électorale. Des engagements qui ne contredisent nullement les grands axes de l’IEM, le fer de lance de la campagne électorale du candidat n° 13. Au contraire, ce sont des voies et moyens contribuant à son exécution effective et rapide.  Après avoir été ignoré, d’une manière ou d’une autre dans le concert des Nations, la Grande île retrouve enfin sa dignité. La Communauté internationale apprécie hautement l’alternance démocratique survenue au pays. Madagascar se débarrasse, pour de bon, de la piètre image d’un pays où l’instabilité politique règne.  Le Chef d’Etat nouvellement élu a été reçu avec tous les honneurs dans tous les déplacements à l’extérieur qu’il effectuait. A l’Ile Maurice, lors de la cérémonie du 40ème  anniversaire de l’indépendance, le Président malagasy Rajoelina Andry, en tant qu’invité d’honneur, se faisait dérouler le tapis rouge et reçu à son arrivée par le Premier ministre en personne. Une grande première depuis des décennies ! Même scénario au Siège de l’UA à Addis-Abeba lors de la Conférence au sommet des Chefs d’Etat, le Président malagasy a été royalement ovationné.  De même au Sénégal, le président Maki Shall, nouvellement réélu pour un second mandat invitait avec tous les honneurs Rajoelina Andry afin d’honorer de sa présence les cérémonies d’investiture du président sénégalais réélu. De grands chantiers prévus dans l’IEM démarrent et ce pour honorer des engagements des « Velirano ». Entre autres, l’autoroute reliant le Port à la RN 1B à Toamasina. La reconstruction du Rova Manjakamiadana. La réhabilitation de la route, en piteux état, reliant Ambilobe –Vohémar. Le début de la distribution des « vary mora ». En fait en cent jours, Zandry Kely a pu réaliser ce que d’autres rataient.  La grand-messe du palais des Sports sera une opportunité pour Rajoelina Andry Nirina de démontrer son intégrité et ce en vertu d’une obligation de résultats.Ndrianaivo

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Avengers Endgame : Un 24 avril à 1 milliards de dollars

Tony Stark, derrière le masque d’Iron Man personnage clé d’Endgame.

La sortie d’Avengers Endgame a été le 24 avril en Europe et aux Etats-Unis, Madagascar attendra quelques heures ou jours de plus. Au final, Thanos est logiquement vaincu.

Le film très attendu, Avengers Endgame est bel et bien sorti le 24 avril en grande partie dans l’hémisphère nord. La majorité de l’hémisphère sud a attendu une journée de plus. Au risque de décoincer plus le péquenaud émerveillé que le simple amateur de loisir, les critiques ont été quelque peu évasives sur ce qui a été les dernières heures de Thanos. Un bonhomme violet qui a réussi à exterminer la moitié des êtres vivants de la galaxie Marvel. Comme il fallait s’y attendre, le géant meurt à la fin du film.

Ce sale monsieur va obliger la ligue, à entendre ici par – rassemblement – pour ne pas offusquer le demi-sel de la lexicologie, des justiciers à faire revenir les morts avant de le combattre. Comme dans Infinity War, le combat final a bel et bien eu lieu.

Le bien amoché. Pour ne pas faire preuve de manichéisme sénile, le chemin pour faire gagner le bien sera rendu aussi complexe que les personnages qui l’incarnent. Une des raisons sans doute de l‘engouement pour la MCU. Des séries de voyages dans le temps permettra alors de délier tout ce beau remue ménage interstellaire.

Comme l’histoire de Marvel est étroitement liée à la crise de 1929 et la deuxième Guerre Mondiale, la représentation du mal absolu décline souvent de sieur à la demie moustache, Adolph Hitler. Durant cette période trouble de l’histoire, les héros dessinés par son créateur, Stan Lee, étaient parfois utilisés pour des propagandes de guerre, ou pour motiver les troupes sur le terrain. Voilà probablement la raison de la création des héroïnes, qui avait autant de super pouvoirs que de jolies cuisses à faire ignorer un champ de mines.

Héros sacrificiels. A la grande question : qui meurt chez les justiciers dans cet Avengers Endgame ? Thanos, bien sûr, Iron Man, Black Widow, Vision, Heimdall et Loki. Captain America a préféré s’évader dans le passé, pour retrouver sa bien- aimée d’antan, Peggy. Du coup, dans ses dernières scènes, il a pris un sacré coup de vieux. Spider Man revient,il faut tout de même sauver la jeunesse. Thor survit. Et tous les autres vont reprendre le cours de leurs vies normales de super héros. L’autre grande question est celle de la présence de Captain Marvel. Blonde, belle et aussi puissante que le Dieu de Moïse.

Elle joue un rôle central, sans être pourtant le poids faisant pencher la balance. Comme l’a dit le « vieux » (Stan Lee peut être ?), une réplique dans Infinity War, la bataille se gagnera ensemble. Les réalisateurs ont apparemment préféré donner plus de marge de manœuvre aux vieux jokers : Captain America, Iron Man… Quoi qu’il en soit, dès sa sortie, Avengers Endgame aurait déjà réalisé un milliard de dollars de recettes.

Ce ne sera pas sûrement les quelques « ariary » du pignouf désabusé qui va faire penser au réalisateur d’un futur volet Marvel de tourner, rien qu’un millième de secondes, une scène à Tsaralalàna ou à Ankilizato.

Maminirina Rado

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Une alternative au crime

60%, ou presque, des femmes malgaches n’utilisent aucune méthode de contraception dite moderne. En 2018, le taux de prévalence des contraceptifs modernes à Madagascar est de 40,9%, selon les données du projet mondial de planification familiale FP2020. En d’autres termes, si 60% des femmes n’ont recours à aucune méthode moderne, pour les 40% restantes, il y a deux possibilités : soit elles n’utilisent aucune méthode de contraception, soit elles utilisent des méthodes de contraception qui ne font pas partie des méthodes dites modernes. En plus clair, parmi les 60%, beaucoup restent toujours exposées aux grossesses non désirées, avec des conséquences plus ou moins importantes, dont l’une des plus désastreuses est l’IVG clandestine. Car l’avortement est un crime à Madagascar.

Une alternative au crime

L’IVG clandestine est, justement, un fléau bien connu des services de maternité et des CSB. Elle aboutit parfois à des situations tragiques : des anatomies disloquées qui vont jusqu’à infertilité permanente et irréversible, voire au décès. Des vies brisées, des femmes parfois abandonnées par leur propre famille, des enfants devenus orphelins du jour au lendemain, etc… Des jeunes filles ou des femmes mariées optent pourtant pour la démarche clandestine faute d’avoir pu « anticiper » tout en n’ayant pas la force d’assumer, souvent seules, une grossesse non désirée. L’une des principales raisons du blocage à l’usage de contraceptifs modernes est le conjoint, affirment les professionnels de santé spécialisés dans la planification familiale. Le manque d’information, qui fait craindre l’inconnu, mais également les rumeurs viennent consolider la tendance au refus des contraceptifs. « Ces choses provoquent le cancer » ; « Les contraceptifs favorisent l’infidélité des femmes », etc… Des arguments – d’un autre âge, ou pas – entendus bien des fois par les prestataires de santé. Mais n’y a-t-il donc aucune alternative possible pour éviter ce que les opposants à l’IVG appellent le massacre de fœtus ? Bien sûr que si. Ces méthodes de contraception ne faisant certes pas partie de celles dites modernes, et considérées comme moyennement efficaces, fortement encouragées par nombre d’institutions religieuses, ont sorti beaucoup de femmes, de couples et de familles, de bien de mauvais pas. En attendant que le pays atteigne son objectif d’augmenter le taux de prévalence contraceptive moderne à 50% en 2020, les méthodes autres que celles dites modernes ne sont peut-être pas encore complètement « has been » ?

Hanitra R.

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Mialy Rajoelina : Combattre toutes formes de violence

Mialy Rajoelina prête à combattre toutes formes de violence. (Photo Kelly)

Le lancement officiel de la campagne de sensibilisation de la lutte contre les violences basées sur le genre et le mariage précoce des enfants, s’est tenu hier, au CCI-Ivato. Placé sous la houlette de la Première dame qui faut-il rappeler qu’elle a été nommée ambassadrice du FNUAP notamment pour sa lutte contre la violence basée sur le genre. Lors de son intervention, l’ambassadrice a montré sa détermination à combattre toutes formes de violence. Elle a toutefois sollicité la collaboration des ministères concernés notamment la Justice, la Population et la Sécurité Publique. Elle a également lancé un appel à tout un chacun pour lutter contre la violence. Elle a cité entre autres, le mariage précoce, tout en proposant la révision de la loi contre les violences. Ce fut aussi une occasion pour la Première dame de procéder à la présentation des membres de l’association « Fitia » dont elle est la fondatrice.  Par ailleurs, cette association est connue pour ses œuvres sociales. « Fitia » est notamment connue pour son slogan «ny soa atao levenam-bola», traduction libre, le bienfait que vous faites à autrui est un trésor de richesses cachées. Un mot qui en dit long. De son côté, le représentant du FNUAP à Madagascar, Constant-Serge Bounda, a salué la détermintaion de la Première dame à lutter contre les violences qu’il a qualifié de tâche noble du respect des droits humains.

Dominique R.

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Association internationale de la Sécurité sociale : Recherches de solutions administratives

Photo de groupe des participants à l’atelier de l’Association internationale de la Sécurité sociale.

Depuis le 23 avril jusqu’à ce jour, l’atelier de l’académie de l’AISS (ou Association internationale de la Sécurité sociale) se tient au siège de la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) à Ampefiloha. 17 pays membres de l’AISS en Afrique occidentale ont participé à cet atelier.

80%.  En dépit de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (DUDH), 80% de la population de l’Afrique occidentale ne jouissent pas encore d’une sécurité sociale. Les plus touchés par cette lacune sont les travailleurs indépendants, le secteur informel, les producteurs et les travailleurs migrants. La mobilité au travail devient ainsi problématique quand il s’agit de protection sociale en Afrique de l’Ouest. C’est ainsi dans le but de trouver des solutions administratives pour remédier à ce manque que l’AISS a organisé cet atelier. Mme le Directeur général de la sécurité sociale au sein du Ministère de la Fonction Publique, Mme Joslina Tsaboto, Directeur général par intérim de la CNaPS, ainsi que M. Amed Bamba, officier de liaison de l’AISS en Afrique de l’Ouest, ont honoré l’ouverture de leur présence. M. Bamba a rappelé lors de l’atelier que : « L’AISS ou l’Association internationale de la Sécurité sociale est un système des Nations Unies en charge de la promotion de la sécurité sociale à travers le monde. L’objectif de l’atelier est d’apporter les solutions administratives permettant aux organisations de la sécurité sociale de mieux cerner les besoins de la population, et d’identifier les lois et les moyens pour une protection sociale effective. »

Luz Razafimbelo

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Anosipatrana : Sarona ny rongony 63 kg avy any Toliara, saika haparitaka eto Antananarivo 

Loharanom-baovao avy tamina olona tsara sitrapo no nahalalan’ny Polisy avy ao amin’ny sampan-draharaha misahana ny ady amin’ny zava-madomelina  eo anivon’ny Polisim-pirenena etsy Anosy, fa misy rongony amina gony maromaro vao tonga avy any Toliara, ao amina tokantrano 1 eny Anosipatrana. Tsy nanamaivana izany ireo polisy ka nanao fizahana teny an-toerana,  ny Zoma  19 aprily 2019. Nandritra izany no nahatrarana ity lehilahy iray, 36 taona, eo am-pivarotana rongony tao amin’io trano io, tokony ho tamin’ny 10 ora maraina. Niroso tamin’ny fisavana ilay trano avy hatrany ireo polisy ka hita tamin’izany  fa milanja 63,3kg izay nafeniny tao anaty valizy 2 sy gony lehibe 1. Nandritra ny fanadihadiana azy dia niaiky izy, fa azy tokoa ireo rongony ireo ary vao tonga avy tany Toliara, ny 16 Aprily lasa teo. Nambarany fa novidiny 1 000 000 ariary ireo rongony ireo ka  kasainy hamidy 1.600.000 ariary eto Andrenivohitra. Nilaza ihany koa izy, fa kamiao mpitondra entana no nitondrana ireo rongony ireo teto Antananarivo.

T.M.

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Assainissement du transport suburbain : Mise en place en bonne voie du dispositif

La ligne D a été choisie par les parties prenantes pour initier le projet pilote d’assainissement du transport.

Les bonnes pratiques dans la mise en place du dispositif d’assainissement du transport suburbain de la capitale vont être appliquées à toutes les lignes de transports urbains et suburbains du pays.

Pilote. La ligne de transport suburbain D l’est. Elle qui relie divers quartiers de la capitale dans le projet d’assainissement mis en place par le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie en collaboration des diverses parties prenantes dans le domaine du transport suburbain d’Antananarivo. « Un projet qui devrait être opérationnel cette année » selon les dires du ministre des Transports Joël Randriamandranto au Tana Waterfront Ambodivona hier. Interrogé sur les tenants et aboutissants du projet en question, le ministre d’expliquer que « le projet s’annonce comme une alternative aux problématiques des transports urbains et suburbains du pays. Des problématiques qui sont connues et qui sont plus ou moins les mêmes d’une ligne à l’autre« . Divers changements vont être menés dans le cadre du projet pilote d’assainissement du transport. Le respect des cahiers de charges par les transporteurs et les coopératives de transport prend la tête de la longue liste de changement à adopter. « Les parties prenantes s’attellent actuellement à concevoir une grille de sanctions à appliquer aux transporteurs qui ne respectent pas leurs cahiers de charges. Une initiative qui met en avant les idées et propositions des coopératives« , a-t-on fait savoir hier. Des campagnes de communications menées dans les bus seront également initiées pour informer les usagers des cahiers de charges des lignes empruntées. « Une façon devant permettre un total respect de la loi et des règlements en vigueur sur le transport« .

Qualité de service. Des efforts menés par l’ancien pouvoir ont apporté leurs lots de résultats positifs dans la gestion des transports urbains et suburbains. Des efforts qui n’ont toutefois pas soutiré les usagers de la situation de « victimes du système » dans lequel les usagers sont piégés par l’oligopole des opérateurs pétroliers et les tentatives de survis des coopératives de transports. Le projet pilote initié auprès de la ligne D devrait toutefois permettre d’apporter un brin de nouveauté dans la situation. Entre autres,  l’amélioration – tant attendue – de la qualité de service de la part des coopératives, ne serait-ce que, de l’état des véhicules de transports. Le projet entendrait mettre en place un outil d’inventaire des parcs autos des coopératives. Ce qui devrait également aboutir à une initiative de renouvellement desdits parcs. Le ministre Joël Randriamandranto a d’ailleurs fait savoir « l’éventualité de procéder au renouvellement à long terme« . Ce qui correspondrait aux nombreuses attentes des usagers. D’ici là, la mise en place d’un centre d’écoute et conseil, d’un numéro vert serait en cours pour signaler les abus et irrégularités perpétrées par les transporteurs. L’assainissement des transports est un défi d’actualité. Les avancées effectuées dans ce sens ainsi que les acquis ne devraient pas être laissés de côté…ce, même si le pays est réputé être celui de l’éternel recommencement.

José Belalahy

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Sakaraha : Nosamborina ilay zandary nahafaty olona

Nitarika fahafatesan’olona iray ny fikasihan-tànana sy daroka izay nataon’ny zandary tao Sakaraha. Tsy tao anatin’ny fanatontosana ny asa ireo mpitandro ny filaminana, fa namonjy fety kosa nandritra ny alatsinain’ny Paska teo. Nisy ny tsy fifankahazoan-kevitra izay nitranga tao amin’ilay toerana ary niafara tamin’ny fahatezerana. Teo no raikitra ny daroka ; izay nandratra olona iray antsoina hoe : Falco. Namoy ny ainy omaly io farany, ary vetivety dia nitarika ny hatezeram-bahoaka tao Sakaraha ny fahenoana ny zava-nitranga. Nivory ny olona ary nanan-kevitra ny nitondra ny razana teo anoloan’ny borigady ao an-toerana. Omaly ihany dia namoaka fanambarana ofisialy ny zandarimariam-pirenena, manoloana ny toe-draharaha. « Ny fitondram-panjakana, fa indrindra ny zandarimariam-pirenena dia tsy manaiky ny herisetra nataon’ny Zandary iray tamin’ny 22 aprily 2019 teo, tamin’ny tovolahy iray izay nitarika azy tamin’ny famoizany ny ainy, tao Sakaraha, ny 24 aprily 2019 » raha arak’ilay fampitam-baovao. Mbola namafisin’ny zandary koa, fa : « noraisina avy hatrany ny andraikitra ka notazonina anaty « cellule » any Toliara ilay zandary namono ary atao ny fanadihadihana na ireo zandary niaraka taminy tsy nikasi-tanana aza ka hatolotra ny Fitsarana anio (omaly). » Na izany aza anefa, dia nanamafy ny zandary tao anatin’ilay filazana, fa « tsy maintsy miaro ireo tobiny noho ny fisian’ireo fitaovana saropady ka raha misy alaim-panahy hanao fihoaram-pefy dia handray andraikitra izy. » Manaratsy endrika tanteraka ny asan’ny mpitandro ny filaminana ny fihetsika tsy voahevitra toy izao, avy amin’ny olony. Mbola misy amin’ireo ny manana eritreritra, fa manana fahefana feno amin’ny vahoaka ary afaka manao izay tiany, satria izy ireo ihany no hanao ny fanadihadiana avy eo ary matoky arak’izany fa tsy maintsy hisy ny kiantranoantrano. Soa fa tsy izay no nitranga tamin’ity indray mitoraka ity, satria nandray ny andraikiny avy hatrany ny lehibeny ary nisambotra sy nanokatra fanadihadiana, tsy amin’ny maha-zandary intsony, fa amin’ny maha-olom-pirenena izay nahavita heloka. Tsy tao anatin’ny asa rahateo no nisian’ilay fikasihan-tànana, fa amin’ny maha-olon-tsotra namonjy fety tao an-tanàna kosa. Ny fanontaniana nipetraka anefa na izany aza, moa ve raha tsy nitroatra ny fianakavian’ny maty na koa ilay foko izay voakasika, dia mety ho vitavita hoazy indray ny raharaha ?

D.R

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Haltérophilie : Quatre athlètes en quête d’une qualification aux JO

Les frères Eric (à droite) et Tojo Andriantsitohaina.

Les chances de ravir des médailles sont réelles pour les quatre haltérophiles malgaches qui participent aux 16e championnats d’Afrique au Caire du 24 au 30 avril.

L’optimisme est de mise pour le président de la Fédération Malgache d’Haltérophilie, Harinelina Jean Alex Randriamanarivo qui a misé sur le long terme en faisant confiance à des athlètes expérimentés et déjà médaillés des sommets africains.

Autant dire des valeurs sûres à l’image de Vania Ravololoniana (64 kg) qui a déjà participé aux Jeux Olympiques de Rio 2016. Pour rester chez les dames, il y a aussi la petite Rosina Radafiarison (45kg).

Les deux frères Andriatsitohaina complètent la liste avec Eric (55 kg) et Tojo (67 kg).

Ces quatre athlètes visent ni plus ni moins qu’une qualification olympique aux JO de Tokyo de 2020. Une mission certes difficile mais pas impossible car ils se sont préparés avec le plus grand sérieux, avec les matériels de pointe de la nouvelle salle de musculation de l’ANS sur une belle initiative du nouveau ministre des Sports, Tinoka Roberto.

Clément RABARY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Les chiffres de la semaine

9. Le nombre de projets achevés dans le cadre de la coopération entre Madagascar et le Japon. Entre autres, la première phase du projet PAPRIZ d’une valeur de sept millions de dollars, la construction du boulevard de Tokyo. Long de 15,2 km, le projet de 30 millions d’USD a été achevé en 2006 au titre de don non remboursable. Le secteur de l’approvisionnement en eau potable a été également bénéficié par la collaboration entre les deux pays. Le projet RANOFIDIO, achevé en 2012 avait un budget de 4,5 millions de dollars.

250. Le nombre de personnes admises au Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA) durant le week-end pascal. Un bilan qualifié de positif, fruit des dispositifs de sécurité mis en place par les responsables, particulièrement les forces de l’ordre pour assurer un week-end festif et loin des dangers aux habitants d’Antananarivo et des environs. Un chiffre obtenu le lundi 22 avril dernier auprès des deux services d’urgences du CHU JRA vers 16 heures.

46 kilogrammes d’héroïne ont été saisis à Toamasina cette semaine. Prônant la tolérance zéro, les responsables auprès de la douane et des forces de l’ordre ont procédé à la destruction des produits illicites. La saisie confirme le fait que, Madagascar est actuellement une plaque tournante de trafics en tout genre. Un danger qui menace la jeunesse du pays mais également la sécurité et la paix fragilisées par les tensions sociopolitiques permanentes.

14. Le nombre de systèmes baptisés durant la saison cyclonique 2018-2019. Une saison assez active durant laquelle, aucun système n’a touché terre dans la Grande Île malgré les menaces et les dangers qu’ils ont représentés. La forte tempête tropicale Kenneth est la dernière dans la liste. Devant prendre fin bientôt, la saison cyclonique a pourtant épargné Madagascar.

José Belalahy

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Oniversiten’i Toliara : Mpangalatra akoho nodoran’ny mpianatra velona

Fitsaram-bahoaka hafa koa ! Tao amin’ny Oniversite Maninday Toliara ny alarobia lasa teo. Lehilahy iray tratran’ny olona nangalatra no nosamborin’izy ireo. Nodarohana ary nodorana velona nony avy teo.

Voalaza mantsy, fa mirongatra be ny hala-botry any an-toerana, tato ho ato izay. Antony nahatonga ny fisiana andrimasom-pokonolona manao fisafoana sy miambina any an-toerana. Raha ny vaovao voaray, dia nisy mpangalatra tafiditra tao amin’ny faritry ny oniversite tamin’io alarobia io. Ary tra-tehaka nangalatra akoho. Nifanenjehan’ireo andrimasom-pokonolona sy ny mpianatra ity farany ary voasambotra. Avy hatrany dia nihatra tamin’ity tovolahy 18 taona ity, ny daroka sy vono isan-karazany nataon’ireo mpisambotra. Ary nony farany, dia nodoran’izy ireo velona ilay tovolahy. Raha ny vaovao azo, dia tsy navelan’izy ireo ho may kilan’ny afo teo akory ilay tovolahy fa rehefa nijafajafa dia navotsotr’ireo olona nahasambotra ihany. Nisy nampandre ireo tompon’andraikitry ny filaminana tany an-toerana ka nidina avy hatrany tany an-toerana. Efa tsy hita tao intsony moa ilay mpangalatra akoho tamin’io fotoana io fa tafatsoaka, na dia teo aza ny ratra sy fahamaizana nihatra taminy. Hita tsy lavitra teo, tao an-tranony, tokony ho 8 km niala an’i Maninday, tao amin’ny fokontany Ankoronga ao amin’ny kaominina Betsinjaka moa izy nony avy eo, ary nentina avy hatrany tany amin’ny hôpitaly. Efa nanokatra ny fanadihadiana mahakasika ity raharaha ity ireo zandary any an-toerana, iandraiketan’ny Vondron-tobim-pileovana ao Toliara.

m.L

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Graine de star 2019 – Antananarivo : Qui succèdera à Tsiaro Joëlle

Photo Taxi be

C’est reparti ! Taxi Be Tana organise la deuxième édition de« Graines de star », un concours individuel de chanson ouvert, gratuitement au public  ayant plus de 18 ans. Le concours se tiendra au Taxi be Tana, tous les jeudis soirs à partir du 9 mai .Les compétitions. Quatre candidats s’affrontent chaque jeudi. Ils doivent interpréter quatre morceaux de chansons durant chaque étape du concours dont trois  imposés et un libre: une chanson en malgache, une internationale, une autre pour le « battle », et une quatrième de leur choix. Le « battle » est un morceau chanté par deux concurrents. Les candidats en lice ont une semaine de préparation. Des séances de répétition avec les musiciens leur sont prévues tous les mardis et mercredis après-midi. Les jurys, des professionnels dans la culture musicale, départagent les  concurrents à chaque étape.Un montant de cinq millions d’ariary et divers lots seront offerts aux vainqueurs. Deux millions pour les  gagnants des provinces et Trois Millions Ariary pour la Graine de Star Nationale 2019.

Recueilli par  Iss Heridiny

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Vendredi joli

Branle-bas de combat avec Wawa

Wawa sera au Cemes Soanierana ce soir à partir de 20 h, pour une soirée qui sera sûrement sans surprise. Tellement, cet artiste est plus que connu pour ses morceaux au rythme effréné. Les inconditionnels vont venir, ceux ou celles qui veulent complètement se défouler sont également conviés à être présents. Un concert de Wawa, ce n’est rien d’autre que de la musique endiablée, lui qui peut chanter pendant 24 heures non stop. Il pourra largement assurer la performance pour cette soirée. Les titres comme « Manonga l’escalie » seront attendus au tournant. Sans oublier que le nectar des dieux et les déhanchées à damner les saints, illumineront la piste de danse.

Olivier Cheuwa à l’Arena

Pour les mateurs de louanges en chanson, cette représentation de la chorale Tana Gospel Choir et Olivier Cheuwa à l’Arena Ivandry à partir de 19 h ce soir serait parfaite pour conclure la semaine. Il ne reste qu’à espérer que les patrons soient touchés par la grâce divine et ne pas attendre le dernier jour du mois pour Verser les salaires. Puisqu’il faut débourser 40 000 ariary au minimum pour goûter à ces alléluias en musique. Ce serait sans doute normal, le concert servira de levée de fond pour le sud de Madagascar. Olivier Cheuwa est un chanteur de hip hop chrétien et de gospel. Il est coordonateur de l’association « Soul of care ».

En toute sagesse avec Erick Manana

Ce qui est sûr, le concert d’Erick Manana ce soir au Tana Plaza Ampefiloha à 19 h sera loin d’un techno party avec des jeunes happés dans une bulle musicale. Ce sera, comme les inconditionnels du genre les aiment, de la guitare, peut être d’autres instruments à corde. De la variété acoustique avec des titres que tout le monde fredonnera tassé sagement dans leur siège. Comme invité, le guitar hero fera monter entre autres, Tsanta, un joueur de trompette. Il s’agit d’un « Seho tokana » ou concert unique. Dès lors, les inconditionnels risquent de se bousculer pour entendre les titres comme « Tsiky malefaka » et compagnie.

Naday à l’is’art Galerie

Un concert attendu, Naday sera sur la scène de l’Is’art Galerie Ampasanimalo ce soir à partir de 19 h 30mn. Ils seront trois sur scène pour mettre le feu à savoir, Naday donc qui sera à la guitare, Junior à la batterie et la basse supportera toute l’édifice. Gutariste hors pair, sans doute parmi les meilleurs dans la capitale actuellement, Naday a déjà un album à son actif avec des titres recherchés, comme « Soa mikodia » et bien d’autres. Travailleur de l’ombre, depuis quelques années, il commence à se montrer sur le devant de la scène. On attendra de voir si cette formation peut avoir des ambitions pour la scène internationale. Il est fort à parier que oui.

(credit photo : Moajia)Madagascar Underground avec Jia et Maitso Nation

Décidément chez Madagascar Underground, on essaye de faire les choses autrement. La preuve, ce jour à partir de 18 h 30, deux artistes Jia, chef de file du groupe Moajia, et Maitso Nation vont y faire une prestation. L’entrée est gratuite. Tandis que d’autres talents pourraient également chauffer la scène. Madagascar Underground est en train d’initier une approche à hauteur humaine de l’art à Madagascar. Sans vouloir chercher à créer la tendance ni être communautaire, les évènements que ce lieu propose se valorisent surtout par le feeling et le partage. D’ailleurs, ces types de scène restent toujours des viviers de talents n’importe où sur le globe.

Maminirina Rado

 

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M’Foot Fokontany : 12 équipes pour un titre

La préparation de la relève est l’un des objectifs de M’Foot.

Le tournoi de football M’Foot Fokontany aborde la phase finale. Cette étape de la compétition réservée aux champions et aux sélections d’Alefa Barea des arrondissements se disputera sur les terrains du complexe sportif d’Akamasoa Père Pedro les 27 avril, 01 mai et  04 mai prochains. Cette phase du tournoi symbolisera leur ascension à cette étape décisive du tournoi, une opportunité en or de jouer dans la cour des grands. Les quarts de finale seront programmés pour le 5 mai, les demi-finales pour le 11 mai et la finale le 12 mai. « Nous sommes fiers de contribuer à l’éducation des jeunes à travers le foot qui est un sport fédérateur. En tant que fidèles partenaires des talents malagasy, nous accompagnons pas à pas, le développement des jeunes, de leur sélection au niveau des quartiers jusqu’à cette phase finale du tournoi qui se déroulera au niveau de stade de foot prestigieux » explique Lova, Président du club de supporter Alefa Barea.  Les équipes qualifiées ont été connues à l’issue de la finale par arrondissement du 21 avril dernier, l’accession de six équipes championnes dans ce tournoi de football U15. Six autres formations ont également vu le jour grâce à une sélection effectuée sur les 132 participants qui n’ont pas réussi à décrocher le titre de champion  au niveau de leur circonscription.  Le tirage au sort en vue de déterminer le groupe s’est déroulé mercredi au Skate Park Antanimena. L’équipe championne se verra attribuer, non seulement le titre de champion U15 d’Iarivo, mais donnera également un coup de neuf aux infrastructures de son Fokontany à travers l’aide spéciale octroyée par les différents partenaires à l’instar de Total, Airtel Madagascar, Sanifer, Jumbo, Supermaki, Big Aro ainsi que la BOA.

Les champions par arrondissement

1er arrondissement :            CF TFC Anatihazo Isotry

2ème arrondissement :         JSM MORARANO

3ème  arrondissement :        FC BETONGOLO

4ème  arrondissement :        OUEST MANANJARA

5ème  arrondissement :        FC ZANDRIKELY

6ème  arrondissement :        SPORT 6 CITY

Les sélections par arrondissement

1er arrondissement :            Selection Antaniavo

2ème arrondissement :         Selection Mahazoarivo

3ème arrondissement :         Selection Boulevard

4ème  arrondissement :        Selection Fiadanana

5ème  arrondissement :        Selection Androhibe

6ème  arrondissement :        Selection Amboavahy

Receuilli par T.H

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tournée Européenne : ‘Zay signe son retour en France

Les titres de ‘Zay toujours en vogue.

En deux décennies de carrière, ‘Zay n’a pas encore fini de séduire son public et compte encore continuer ainsi. Après Tanà, c’est au tour de la diaspora de profiter de plusieurs dates dans le vieux continent.

Changer une formule qui gagne, ce n’est nullement l’intention du groupe ‘Zay. Cette bande qui ne cesse d’émerveiller son public depuis 1996. Pour cette année, Nary et sa bande comptent privilégier la diaspora en Europe durant leur tournée en France. Avec cinq dates au compteur, les gens de Montpellier, Lille, Annemasse, Toulouse et Orange auront le plaisir de découvrir Le nouvel opus. Mais avant tout,  c’est à Paris qu’ils ouvriront le bal. C’est au «  Le Millénaire Savigny –Le-Temple » plus précisément que ‘Zay fera son grand retour sur la scène Internationale. Le premier show verra la sortie du nouvel album du groupe « Tsy Hovoavaliko» et marquera le début de la tournée en Europe. Cet événement sera bien sûr composé des titres de ce nouvel opus mais aussi des tubes qui ont fait le succès du groupe depuis deux décennies. La soirée se poursuivra jusqu’au petit matin par une animation clubbing avec DJ Rodman et DJ NatJay.

Valeur sûre. Talent, simplicité et complicité, les trois qualités qui font de ‘Zay un groupe fidèle à lui-même dans le monde musical malgache. «OK !» en langage courant ou bien « Parfait » en terme plus pratique, « ‘Zay» s’est démarqué par son style musical qui a su poser dès sa première note, ses empreintes, et charmer d’un clin d’œil un public de nouvelle génération assoiffé par cette touche mélodique et romantique. Riche en composition et arrangement, ‘Zay ne cesse pas, même après vingt-deux ans sur scène de fredonner une qualité musicale sans égale dans les oreilles de ses fans et notamment de ses nombreux admirateurs mélomanes. D’ailleurs, cette fermeté de se soucier avant tout de la qualité a fait de ‘Zay une valeur sûre pour mériter une place au cours des meilleurs artistes malgaches.

Deux producteurs. Ivenco et Ilomboary s’associent à nouveau pour faire de chaque date un évènement incontournable. Cette tournée se préparera et s’exécutera conjointement entre ses deux grands producteurs. Si le premier est un leader dans le domaine de la production événementielle à Madagascar, le second récemment primé par le prix Kalitao 2018, elle a su s’affirmer et s’agrandir dans celle de France. Pour la diaspora, les dates sont à retenir et les tickets à pourvoir dès maintenant.

Dates à retenir11 mai – ORANGE : Les Jardins de la Source18 mai – ANNEMASSE/ABONNEVILLE : Salle La Limonaderie25 mai – LILLE1er juin – TOULOUSE : Salle La KaNaRa8 juin – MONTPELLIER : Salle Guillaume de Nougaret

Zo Toniaina