Les actualités à Madagascar du Mercredi 26 Avril 2017

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Midi Madagasikara4122 partages

Antsirabe : Zaza telo nisy naka an-keriny, tafaporitsaka tsy nahy

Zaza telo vavy kely no nisy naka an-keriny tao Antsongo Antsirabe ny harivan’ny sabotsy lasa teo. 11 taona ny iray, 5 ny iray hafa ary mbola 2 taona monja ny iray farany. Mpiray tampo ny roa vavy, naman’izy ireo kosa ilay iray hafa. Raha ny angom-baovao teny an-toerana, fiara tsy mataho-dalana miloko fotsy, tsy misy laharana amantarana azy no nambaran’ny mponina fa naka ireo zaza ireo teo am-pilalaovana. Napetraka tsy lavitra loatra ny trano fonenan’ireo ankizy ilay fiara. Nambaran’ny loharanom-baovao fa natao antsangory ny roa tamin’ireo zaza, ny iray kosa notantanan’ilay mpaka an-keriny talohan’ny nampidirana azy tao anatin’ilay fiara 4*4. Tsy nisy niraika aloha ny manodidina teo fa nihevitra ho fianakavin’ireo zaza no naka azy. Tonga avy nivavaka ny ray aman-drenin’ireo zaza tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro   vao gaga fa tsy nody nisakafo antoandro ny zanany roa. Nandrasana fa tsy nisy tonga na ny hariva aza, teo vao samy nikoropaka nitady sy nampandre ny mpitandro filaminana. Tonga teny an-toerana moa ireto farany nanao fizahana sy nijery akaiky ny raharahara. Nandritra ny sabotsy tontolo andro tsy nahenom-baovao ary tsy nahitam-bokany ny fikarohana rehetra. Ny alahady tokony ho tamin’ny 3 ora hariva, akory ny hatarain’ny ray aman-drenin’ilay zaza nahita ny zanany tonga tao an-trano. Araka ny loharanom-baovao hatrany moa, tany amin’ny kaominina Ambano, Antsirabe faharoa no nitondrain’ilay fiara azy telovavy kely. Tsy fantatra aloha izay niseho fa voalaza fa niharan-doza ilay fiara,nifatratra tamina hazo lehibe iray. Ramatoa sendra nanondraka anana no nahita ny fitrangan’ny loza ary gaga ity farany nahita ireo mitomany ao anaty fiara. Noteran’ilay ramatoa ilay mpamily hamaoka azy telo vavy kely migogogogo mitomany, ary nony farany tafavoaka ihany izy telo kely; ilay mpamily kosa nitsoaka nandositra vao nahita ny zaza tsy teo aminy intsony. Io ramatoa io no voalaza fa nampiantrano azy telo vavy kely ka nandefa azy nody ny ampitson’iny rehefa fantany fa mahatody lalana irery ireo zaza. Efa eo an-tanan’ny mpitandro filaminana ny raharaha ankehitry.

Andry N.

Midi Madagasikara1188 partages

Crainte d’élimination physique : La sécurité du DG du Bianco renforcée

Là où il va, le DG du Bianco Jean Louis Andriamifidy est toujours entouré d’éléments armés assurant sa sécurité.

Les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar ne sont pas les seuls qui craignent pour leur vie après l’éclatement de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Lors d’une conférence de presse, le SMM a révélé que certains de ses dirigeants font l’objet des menaces de mort. Ces derniers jours, des mesures de sécurité impressionnante sont prises au niveau du Bianco. Pendant que le Bureau Indépendant Anti-Corruption enquêtait la femme d’affaires Claudine Razaimamonjy qui était accusée de corruption et de blanchissement d’argent, des partisans de celle-ci, mobilisés par le vice-président du Sénat Rina Andriamandavy VII, ont jeté des pierres et des briques contre les bâtiments de la villa « La Piscine » à Ambohibao. Les auteurs de ces actes de vandalisme restent jusqu’à présent impunis. Parmi les mesures prises par le Bianco figure le renforcement de la sécurité personnelle de son Directeur Général. Mercredi dernier, alors qu’il était reçu par la représentante résidante du Pnud à Madagascar, la sécurité de Jean Louis Andriamifidy a été assurée par au moins cinq éléments armés.  Ce qui n’a pas été le cas auparavant. La rencontre entre le DFG du Bianco et Violette Kakyomya a duré environ 1h30. Elle a été suivie, toujours au siège du Pnud à Andraharo, de celle des ambassadeurs dont entre autres les ambassadeurs des Etats-Unis, de la France et de l’Union européenne. L’affaire Claudine a été certainement au centre de ces rencontres.

Relations tendues. Visiblement, le directeur général du Bianco craint pour sa vie après avoir réussi ses investigations contre Claudine Razaimamonjy. La question qui se pose est de savoir d’où pourrait venir une éventuelle représailles contre le magistrat Jean Louis Andriamifidy. Ce qu’on sait, c’est que les relations entre celui-ci et les membres de l’Exécutif seraient tendues depuis l’affaire Claudine. Le torchon brûlerait surtout entre Jean Louis Andriamifidy et le président de la République Hery Rajaonarimampianina. Une source digne de foi a permis même de savoir qu’après l’arrestation spectacle de Claudine Razaimamonjy à Mahamasina, le chef de l’Etat aurait essayé de téléphoner le DG du Bianco, mais celui-ci ne voulait pas décrocher. Et lors du Conseil des Ministres qui a suivi cette arrestation, Hery Rajaonarimampianina voulait pointer du doigt le Mapar d’Andry Rajoelina pour avoir manœuvré derrière le coup. Des observateurs avertis ont vite fait le rapprochement en évoquant les relations étroites qui existent entre Christine Razanamahasoa (Numéro II du Mapar) et le directeur général du Bureau Indépendant Anti-Corruption, tous deux originaires d’Ambatofinandrahana. En tout cas, malgré les menaces qui pèsent, le Bianco, fort du soutien de la communauté internationale, semble déterminé à aller de l’avant. D’autres dossiers impliquant d’autres caciques du régime HVM seraient bientôt étalés au grand jour.

R.Eugène

L'express de Madagascar384 partages

Insécurité – Trois couvents attaqués en un mois

Des sœurs ont été violées à Antsirabe et des actes de banditisme ont été perpétrés à Mandritsara et Fenerive-Est. Cela suscite l’inquiétude!

Une effrayante multiplication des actes de banditisme contre les communautés religieuses fait des vagues. En moins de cinq semaines, quatre attaques et cambriolages sont enregistrés. Les couvents en sont les cibles. Le dernier cas signalé a été  perpétré contre les sœurs de la Sainte Thérèse à Mandritsara, pendant la semaine de célébration de la résurrection. Celles-ci  assistaient à la messe du  jeudi saint, dans la soirée du 13 avril, lorsque des malfaiteurs en ont profité pour sévir. Le centre a été pris d’assaut alors qu’il n’y avait personne sur place, selon la gendarmerie nationale à Mandritsara. Selon les préjudices déclarés, une importante somme d’argent a été dérobée. Des ordinateurs ainsi que d’autres objets de valeur ont été également dépouillés, d’après un autre interlocuteur auprès de la communauté qui en a fait les frais.La fin du mois de mars, le couvent des sœurs à Ampototaka Fenerive-Est a également été pris pour cible. Après une série de vols, un suspect a été finalement pris sur le fait, en pleine nuit, et remis à la brigade territoriale de la gendarmerie à Fenerive-Est.Parallèlement, une dizaine de brigands armés ont frappé au couvent des religieuses à Antsahatan­teraka à Antsirabe, aux petites heures le 1er avril. Par conséquent, cinq religieuses, dont une sœur malgache et une volontaire allemande ainsi que trois stagiaires, ont été victimes d’agression sexuelle. Près de 6000 euros ainsi que 3 millions d’ariary en liquide ont été subtilisés. Les assaillants se sont, dans la foulée, emparés de quatre téléphones portables et de trois ordinateurs ainsi que d’une tablette numérique.

ManifestationPar ailleurs, une attaque meurtrière contre les religieux des capucins à Ambendrana Antsohihy a été perpétrée, dimanche vers une heure du matin. Le père Njiva Lucien, responsable du centre, a été abattu. Un jeune diacre de vingt-six ans  a reçu une balle. Le prêtre a été délesté de son fusil de chasse. Les enquêteurs parlent d’une tentative de vol de cloche. En effet, des malfaiteurs avaient déjà tenté de s’en emparer dans la nuit du vendredi saint.Outre les cas susmentionnés, les évêques ont rappelé lors d’une conférence qu’un acte meurtrier a également été commis  antérieurement dans un autre centre à Toliara. Ils ne savent plus à quels saints se vouer face à cette succession effrénée d’actes de banditismes contre les religieux et religieuses catholiques.Après l’attaque du couvent d’Antsahatanteraka, ils ont interpellé le pouvoir étatique de telle sorte que des mesures plus efficaces soient prises, mais le phénomène semble prendre une ampleur encore plus effrayante.Pour l’affaire Antsaha­tanteraka, trente inculpés sont déjà placés en détention  préventive. Treize personnes sont, en revanche, entendues pour le meurtre du prêtre à Antsohihy.Sidérées, les écoles catholiques de la diocèse d’Antsirabe ont tenu une manifestation hier dans la ville d’eau. Une dernière veillée funèbre a été organisée hier à Antsohihy, en marge des funérailles du père Njiva Lucien qui se tiendront, ce jour.

Andry Manase

Midi Madagasikara181 partages

Relations américano-malgaches : La célébration du 150e anniversaire boycottée par le régime

Les membres du corps diplomatique ont montré l’importance de la diplomatie hier à l’Hôtel de Ville Analakely (Photo : Nary Ravonjy)

L’affaire Claudine R. a-t-elle pesé lourd sur la célébration du 150e anniversaire des relations diplomatiques entre les Etats-Unis et Madagascar ? En tout cas, les agissements des ténors du HVM qui ont boycotté cette célébration le reflètent.

1867 – 2017. 150 ans que le Traité de paix, d’amitié et de commerce entre les Etats-Unis et Madagascar fut signé. 150 ans de relations bilatérales entre les deux pays mais qui semblent être ignorés ou relégués par le régime Rajaonarimampianina. En effet, lors de l’ouverture, à 9h30, de  l’America Week qui se tient pendant deux jours (hier et aujourd’hui) à l’Hôtel de Ville Analakely, Atallah Béatrice, chef de la diplomatie malgache, a brillé par son absence ; elle qui est pourtant à Antananarivo. Elle a été représentée par le secrétaire général du ministère des Affaires Etrangères (MAE). Le sénateur Kolo Roger a également marqué sa présence. Deux personnalités parmi les ténors du HVM et parmi les autorités étatiques et pourtant, tous les membres du corps diplomatique ont honoré cette cérémonie qui est loin d’être anodine. Notons au passage que Lalao Ravalomanana, Maire de la capitale Antananarivo a aussi été présente.

Affaire Claudine ? Nous ne sommes pas sans savoir que Robert Yamate, l’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar a fait une déclaration « choc » concernant la brûlante affaire qui accable la conseillère spéciale du chef de l’Etat, il y a deux semaines. Il a affirmé que « Claudine Razaimamonjy doit répondre à la justice malgache ». Par ailleurs, il n’a pas manqué d’exhiber son soutien au SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar). Le boycott de cette cérémonie par les autorités étatiques serait-il une riposte à ces propos de Robert Yamate ? En tout cas, d’après les informations que nous avons reçues, Hery Rajaonarimampianina va se rendre dans le nord de Madagascar afin d’assister au dialogue politique au niveau du président de la République avec l’Union Européenne qui commence à partir de ce jour. Il aurait pu assister à cette célébration. Le Premier ministre, quant à lui, a réuni ses ministres en marge du conseil de gouvernement hebdomadaire dans la matinée, soit en parallèle avec la cérémonie. Quoi qu’il en soit, Robert Yamate a eu son mot à dire concernant le retour de Claudine Razaimamonjy et la suite à donner à cette affaire (cf. Article y afférent). D’ailleurs, c’est ce qu’attendent les citoyens, surtout que selon le Bianco, il y a six autres dossiers qui touchent Claudine Razaimamonjy. De surcroît, la société civile ainsi que divers mouvements citoyens à l’instar du Wake Up Madagascar restent très vigilants. Quoi qu’il en soit et ce, nonobstant les agissements loin d’être diplomatiques des autorités malgaches, les Etats-Unis ont réitéré leur volonté de collaborer avec Madagascar. 

Aina Bovel

Midi Madagasikara159 partages

Mahajanga : Vazaha nosamborina tanaty hotely, namelaka tehamaina olona

Nahatsikaiky ny fihetsika nataon’ity vazaha lahy 54 taona iray, tao amin’ny hotely iray tao Amborovy, ny 23 aprily 2017 tokony ho tamin’ny 08 ora sy 30 mn hariva. Nitsambikina avy teny amin’ny “plongeoir”’-n’ny dobo filomanosana izy  ka naratra ny handriny. Tezitra izy satria tsy namonjy azy ilay mpandray vahiny (receptionniste) atao hoe tao amin’ity trano fandraisam-bahiny ity ka nofelahiny ny tehamaina. Nahita izany ireo mpiara-miasa ao amin’ny hotely, dia niantso ny mpitandro ny filaminana. Nandefa zandary 4 , ny Cie Frontaliere GN Mahajanga ka naka io vazaha io nofotorana. Fantatra fa ao Mangarivotra ity vazaha ity no monina.

T.M.

L'express de Madagascar131 partages

Relations Madagascar – États-Unis – Un anniversaire sans les autorités

L’ouverture de l’« American Week », à l’hôtel de ville Analakely s’est déroulée en l’absence des principales autorités étatiques.

Réponse. Pour marquer le 150e anniversaire des relations diplomatiques entre Madagascar et les États-Unis, l’ambassade américaine a organisé l’« American Week ». Un évènement qui se déroule depuis hier et ce jour, à l’hôtel de ville Analakely.Les principales autorités étatiques ont pourtant été absentes à la cérémonie d’ouverture de l’événement diplomatique, hier matin. Le gouvernement a été représenté par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, le Sénat par Roger Kolo, vice-président et le sénateur Pierrot Rajaona­rivelo, ancien ambassadeur de Madagascar aux États-Unis. De prime abord, il n’y a pas eu de représentant de l’Assemblée nationale. Des collègues ont indiqué la présence d’un conseiller du président de la République.« Tous les chefs d’institution et le gouvernement ont été invités», a indiqué un membre de l’équipe de la représentation diplomatique américaine. « Le gouvernement n’a pas pu être présent, car un conseil du gouvernement se tenait au même moment durant lequel nous avons préparé le dialogue politique avec l’Union européenne [qui se tiendra à Antsira­nana, en fin de semaine] », avance une source gouvernementale contactée.Une source diplomatique locale affirme, néanmoins, sans ambages que « le scénario d’hier est la réponse de l’État aux intrusions américaines dans l’affaire Claudine Razaimamonjy». Il y a quelques jours, à l’instar de son homologue français, l’ambassadeur américain a réagi à l’évacuation sanitaire controversée de la prévenue. Le diplomate a fait part de son « souhait » d’un retour au pays de l’accusée pour corruption et détournement de deniers publics, afin de se soumettre à la justice.

BrouilleCette sortie a déchaîné l’ire du pouvoir qui y voit une « ingérence et atteinte à la souveraineté nationale ». Le retour de l’accusée ayant été effectif, samedi, Béatrice Atallah, ministre des Affaires étrangères, a qualifié de « ridicules » les réactions des diplomates suite à son départ. Face au tollé causé par sa réaction, Robert Yamate a visiblement voulu tempérer la situation hier.Sur la question concernant l’absence remarquée des tenants du pouvoir, l’ambassadeur a préféré mettre l’accent sur l’évènement qui devra marquer l’« excellence » des relations entre Madagas­car et les États-Unis. « Il y a eu un représentant du gouvernement, le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères était là », a-t-il ajouté.Sur l’affaire Razaima­monjy, le diplomate a déclaré : « J’avais dit qu’il s’agissait d’une affaire judiciaire en cours, et qu’il serait bien qu’elle revienne pour que la procédure puisse se poursuivre. Je suis ravi d’apprendre son retour (…) laissons la justice suivre son cours jusqu’à son terme (…) ne lui donnons pas de teinte politique, ni d’ingérence ».Une intention d’apaiser cette brouille diplomatique a aussi été perçue dans le discours de l’ambassadeur Yamate. Exit donc les sujets tels que la gouvernance ou l’État de droit, au profit des points forts des actions américaines. « Les relations entre nos deux pays sont excellentes. Nous soutenons le pouvoir et sommes toujours prêts à travailler avec lui pour le développement de la population », a-t-il déclaré devant les journalistes.Outre la brouille diplomatique du moment, le choix d’organiser l’évènement à l’hôtel de ville d’Anta­nanarivo aurait aussi refroidi un peu plus les tenants du pouvoir, étant donné la tension entre l’État central et les dirigeants de la capitale. « C’est comme valoriser une collectivité au détriment de l’État », ajoute la source contactée. « Nous avons cherché d’autres endroits, mais aucun n’a été disponible. La question du lieu ne devrait pas être un motif de division », a expliqué l’ambassadeur américain.

Garry Fabrice Ranaivoson

Tia Tanindranaza118 partages

RabokonaFanahy ratsy mampiorohoro sady manolana ?

Taorian’ny ambalavelona, ny satanika izay samy asan’ny maizina avokoa dia tonga eto amintsika indray Rabokona raha ny feo miely. Efa ho iray volana izao no nalaza ho nampahory vehivavy maro tany Arivonimamo sy Ankazobe tany izy sy ny forongony.

 Milatsaka avy any an-tafon-trano izy io izay miendrika kadradraka be amin’ny voalohany ary lasa lehilahy matanjaka be avy eo, raha ny fitantarana pastera iray avy any Ankazobe. Menabe ny mason-dRabokona, mampatahotra ihany koa ny vavany ary tsy hita ny tapany ambany. Avy hatrany dia manolana vehivavy izy io raha tsy misy lehilahy matanjaka ao an-trano ary tsy miala raha tsy mahazo izay tadiaviny. Mamono vehivavy bevohoka ihany koa izy.  Renim-pianakaviana iray no fantatra fa efa lasibatra ary namoy ny ainy tany amin’ny faritra Itasy tany. Araka ny fanazavan’io pastera io hatrany dia karazana fanahy ratsy ity Rabokona ity ka izay tokantrano tsy ampy vavaka dia ataony mahita faisana avokoa. Miantso ny rehetra mba samy hivavaka ity mpanompon’Andriamanitra ity hahafahana mandresy an-dRabokona sy ny forongony. Tsiahivina fa ny anarana Jesosy ihany no tena atahoran-dRabokona.

Pati

Midi Madagasikara110 partages

Café de la Gare : Ony chante Mike Brant !

Ony va rendre hommage à Mike Brant à travers une soirée qu’il donnera au Café de la gare ce vendredi 28 avril.

25 avril 1975, une date qui marquera à jamais les inconditionnels de Mike Brant. Ce jour là, le chanteur, alors seulement âgé de 28 ans, venait de mettre fin à ses jours. Les fans du monde entier, même ceux qui étaient à Madagascar, étaient inconsolables. Ils pleuraient leur idole. 42 ans plus tard, les gens se souviennent encore de celui qui a vendu plus d’un million d’exemplaires de son énorme succès « laisse-moi t’aimer ». Aujourd’hui, on chante encore ses titres. Dans les fêtes familiales, dans les karaokés, « Qui saura », « C’est ma prière », « Rien qu’une larme » sont toujours repris en chœur. Ony, connu pour être le lead vocal du groupe Zandry Gasy, lui aussi entonne encore les titres du crooner. Car de Mike Brant, il en est un grand fan. Sa voix se prête d’ailleurs merveilleusement bien aux titres de ce chanteur hébreu. En hommage à son idole, Ony va donc tenir une soirée au Café de la Gare ce vendredi 28 avril. Son répertoire sera composé d’une quarantaine de titres qu’il reprendra certainement avec brio.Mahetsaka

Midi Madagasikara82 partages

Sekreteram-panjakana miadidy ny zandary : Tsy handefitra amin’ireo manaratsy endrika ny zandary

« Mitaraina mafy ny tantsaha amin’izao fotoana izao noho ny antony roa : ny fandravana feno habibiana ataon’ny malaso. Ao kosa ny ataon’ny zandary sasantsany manao ny asa mifanohitra amin’ny maha-zandary azy. Ka eto ny tenako dia milaza, mba ahafahantsika mandamina an’ity tanintsika ity dia tsy maintsy ny ato anatiny aloha no alamina. Samy mahalala isika fa ny asan’ny zandary dia hiaro ny vahoaka sy ny fananany. Ary heloka bevava ho an’ny zandary ny minia manao asa mifanohtira amin’izany sady mandoto ny zandary rehetra » hoy ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena vaovao, ny Jly Randriamahavalisoa R. Girard, io raha nampiantso ny mpanao gazety voalohany izy tetsy amin’ny birao fiasàny tetsy Betongolo. Teny hentitra izay midika sahady fa tsy handefitra velively amin’ireo zandary mpihoam-pefy izy, ireo mpanao kolikoly sy ireo naman’ny malaso. Isan’ny vaindohan-draharahany hoy izy ny hanadio tanteraka ny ao anatin’ny zandary, mba hiveren’ilay fitokisan’ny vahoaka ity vondron’ny mpitandro filaminana ity. « Tsy natao ho fitadiavam-bola ny asan’ny zandarimaria na natao hanaporetana ny tantsaha, handravana ny fananany amin’ny fomba tsy mendrika. Koa tsy maintsy averina sy porofointsika zandary fa olona nsiafidy hiaro ny vahoaka isika fa tsy natao hampijaly azy»

m.L

Midi Madagasikara77 partages

Riana Andriamandavy : La position du Sénat connue mardi prochain

Le Sénateur Riana Andriamandavy VII sera fixé sur son sort le 2 mai, c’est-à-dire mardi prochain. Une source auprès du Sénat a fait savoir que la position du Bureau permanent sur son cas sera connue lors de la cérémonie d’ouverture de la première session ordinaire du Parlement. « Dans son discours d’ouverture, le président de la Chambre Haute, Honoré Rakotomanana se prononcera sur cette affaire », a-t-on laissé entendre. C’est ce qui aurait été décidé lors de la réunion du Bureau permanent qui s’est déroulée la semaine dernière au Palais de verre d’Anosikely. Une réunion au cours de laquelle l’instance dirigeante du Sénat devait prendre une position par rapport au cas du Vice-président élu à Fianarantsoa. Ayant été à la tête des gros bras qui ont caillassé le siège du Bureau Indépendant Anti-Corruption pour réclamer la libération de Claudine Razaimamonjy, le Sénateur Riana Andriamandavy VII est accusé de « tentative de rébellion » par le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM). Un comportement qui pourrait lui valoir une poursuite judiciaire. Comité d’enquête. En tout cas, à l’allure où vont les choses, le leader du HVM Fianarantsoa pourrait bénéficier du soutien du Bureau permanent en particulier et du Sénat dans son ensemble. Nul n’ignore d’ailleurs que le Sénat est composé à 95% de partisans du parti au pouvoir. Notre source a aussi tenu à rappeler qu’ « en tant qu’Institution indépendante, le Sénat n’a aucun compte à rendre envers le SMM ». « La position du Sénat sera prise conformément au rapport du Comité d’enquête mis en place au niveau du Cabinet du président Honoré Rakotomanana », a-t-on martelé. Quoiqu’il en soit, le Bureau permanent du Sénat pourrait être accusé de deux poids deux mesures. Lors de l’affaire Lylison René de Rolland, le président de la Chambre Haute s’est précipité de sortir un communiqué pour incriminer le Sénateur élu sous les couleurs du MAPAR. Honoré Rakotomanana a même demandé l’avis de la Haute Cour Constitutionnelle pour justifier la destitution de l’ancien Directeur de la Force d’Intervention Spéciale par une absence répétée. Et ce, même si l’appel à la ville morte qui a valu une condamnation d’un an d’emprisonnement ferme au Sénateur Lylison n’a pas été suivi par la population tananarivienne.

Davis R

Tia Tanindranaza72 partages

Raharaha Claudine RazaimamonjyAoka halalaka ny fitsarana, hoy ny Amerikanina

Antenaina fa ho salama tsara Rtoa Claudine Razaimamonjy ary hitohy araka ny tokony ho izy sy araka ny lalàna velona eto Madagasikara ny fanadihadiana momba ny raharaha mahakasika azy ,

RTT

 

Midi Madagasikara63 partages

Journée mondiale de la liberté de la presse : Célébrée le 3 mai prochain à Mahajanga

La Représentante résidente du PNUD à Madagascar Violette Kakyomya a rendu une visite de courtoisie au ministre de la Communication Harry Laurent Rahajason. (Photo Kelly)

La Représentante résidente du PNUD à Madagascar Violette Kakyomya a rencontré le ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, Harry Laurent Rahajason, hier, au bureau de ce dernier, à Nanisana. Cette visite de courtoisie effectuée par ce diplomate rentre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la presse qui aura lieu le 3 mai prochain à Mahajanga. Cette cérémonie sera organisée conjointement par le ministère de la Communication, du PNUD et de l’OJM. En marge de cette rencontre à Nanisana, le ministre a parlé de la mise en place de la plateforme de dialogue tout en soulignant au passage qu’il faudrait « cesser de disputer entre confrères».  Et d’ajouter que « la paix et la sérénité devraient régner au sein de la presse ».       

Dominique R.

Madagate52 partages

Madagascar Sport auto. Jimmy Rakotofiringa, récidiviste, va en sens interdit

Monsieur Jimmy Rakotofiringa alias BB, président de la FSAM (Fédération du sport automobile de Madagascar) est-il tombé sur la tête pour oser aller, sans vergogne, en sens interdit (appelé aussi sens unique) et sans ceinture de sécurité? Il semble bien. Et lorsqu’il imite le mode de gouvernance du parti politique Hvm, c’est inexcusable pour un élu dans le monde du sport automobile. Explications très simples car, avec ce genre de sbire à l'esprit tordu, tout a tendance à être très compliqué. Sauf la Vérité ("FAHAMARINANA").

Car, oui, Mesdames et Messieurs, cet individu qui se prend pour un monsieur donneur de leçon est fortement impliqué dans une affaire d'abus de biens sociaux, détournement de fonds, faux et usages de faux et cette affaire est en cours.

Il y a un temps à tout et chaque chose en son temps. Il y a quelques semaines, des journaux avaient publié une histoire pas anodine du tout.

DÉTOURNEMENT DE FONDS : Scandale au sein d’une fédération sportive

Par Freenews le 06/03/2017

Un procédé pénal est actuellement en cours à l’encontre d’un président d’une fédération sportive. Pour ne pas empiéter l’enquête au niveau de l’instruction et par respect de la présomption d’innocence, ni le nom de la fédération, ni le nom de la personne prévenue ne seront cités. Ce que l’on peut affirmer jusqu’ici c’est que plusieurs membres de cette association sportive d’envergure ont porté plainte contre leur président pour détournement d’une importante somme en devises.

D’après les enquêtes effectuées, cette fédération bénéficie d’un financement auprès d’une instance internationale. Depuis 2012, le montant de cette aide financière s’élèverait à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Afin de remplir les conditions d’éligibilité, Madagascar doit soumettre à cette instance des programmes sportifs bien définis. Une offre technique et financière sont envoyées pour être étudier par cette entité internationale. Pour constituer les dossiers, la fédération malgache doit faire appel à des consultants et à une équipe d’experts issus même de l’association. Ces derniers sont rémunérés et leur profil ainsi que chacune de leurs attributions sont mentionnés dans le rapport final d’activité. Une fois le programme validé, on établit une facture pour procéder au paiement. Chaque programme retenu est subventionné par tranche. La caisse devrait être vide de nouveau après le règlement des projets retenus et des charges administratives. Mais par souci de trésorerie, certains membres ayant travaillé sur le dossier de financement ont préféré ne pas toucher leur salaire. Toutefois, en mars 2016, un des membres de la fédération a découvert par hasard une somme restante importante dans la caisse. Un écart de plusieurs milliers d’euros si on enlève le montant prévu pour les salaires non perçus. Depuis un an, la fédération n’est pas dotée d’un trésorier. De ce fait, le président gère à la fois la caisse.

60 000 euros

Alertées par cette anomalie, les personnes qui se sont constituées en tant que bénévoles ont aussitôt demandé des comptes à leur président. Très habile et manipulateur, le principal concerné tente de se justifier mais en vain. En juin 2016, l’équipe de consultants a préféré réclamer leur rémunération par peur d’un éventuel détournement de fonds. Jusqu’ici, cette requête n’a pas abouti. Le président refuse de donner les pièces justificatives pour faire l’état de compte. Une plainte pour fraude financière et détournement est déposée à son encontre. Au total, cet individu est soupçonné d’avoir détourné une somme avoisinant les 60 000 euros. Etant en mauvaise posture, le président de cette fédération tente d’user de toutes ses relations pour se tirer d’affaire. Il aurait même sollicité l’intervention de sénateurs mais sans succès. Aujourd’hui, il veut se placer en tant que victime et cherche à faire un lobbying auprès des présidents des clubs sportifs. D’après les recoupements, le président en question aurait réglé les factures de la Jirama de sa maîtresse à travers des chèques au nom de la fédération. Toujours selon nos investigations, l’homme ne serait pas à sa première malversation car il a déjà été condamné à 8 mois de prison avec sursis pour un dossier du même genre. Les membres actifs de cette fédération sportive réclament tout simplement sa démission. Malgré une gestion pas nette de la trésorerie, le président refuse de rendre son tablier. Ce cas de figure illustre le problème qui fragilise les grandes fédérations sportives à Madagascar. Toutes disciplines confondues, la corruption, le détournement et le trafic d’influence ternissent l’image du sport dans le pays. Le jugement sur cette affaire nous permettra d’apporter plus de précision.

La Rédaction

Jusque-là, dans les journaux locaux, aucun nom n’est cité. Le «président d’une fédération sportive» alerte alors les présidents de club pour le défendre. Et c’est là que commence sa politisation de cette affaire du style Nivo Ratiarison, cet ex-directeur de Cabinet de l’ex-ministre de la Communication, condamné à 5 ans de travaux forcés pour détournement de deniers publics, en autres. Que s’est-il passé ? Quoi qu’il en soit, voici le compte-rendu d’un journal local.

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Sport automobile – Le comité directeur reste en place

24.03.2017 | L’Express de Madagascar

Jimmy Rakotofiringa, alias Bebeh, président de la Fédération du sport automobile de Madagascar reste en place. De même pour les membres du comité exécutif. Une demi-douzaine d’individus ont réclamé leur départ, il y a quelques jours.

Une assemblée générale extraordinaire a été organisée, hier au Palais des sports et de la culture Mahamasina. Le principal ordre du jour concernait l’officialisation d’une convention devant entériner leur démission.

Les onze clubs, constituant la FSAM, ont alors procédé à un vote. Celui-ci a débouché sur le rejet de cette convention, à hauteur de dix voix contre un. Les clubs ont ainsi réaffirmé leur confiance aux dirigeants fédéraux actuels, qui poursuivront leurs activités et garderont leurs fonctions pour cette dernière année de leur mandat.

La prochaine élection est prévue pour 2018. Dans une quinzaine de jours, la FSAM procèdera à une assemblée générale ordinaire. Concernant le calendrier définitif des compétitions pour la saison 2017, il devrait être publié prochainement. Ce qui est sûr, c’est que les échéances prévues ce mois de mars sont repoussées à des dates ultérieures.

H.L.R.

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En fait, Mister Jimmy a fait appel a son ami le Sénateur Berthin Randriamihaingo, maître d’œuvre d'une «convention»qui a plus faitpression contraire à la teneur initiale, qu'impression sur quelques présidents de club. Ainsi, malgré cette convention signée par tous les présidents de club, c'est le contraire qui s'est produit, grâce au vote à main levée. Dès lors, elle est encore de Madagascar cette « société à la fois efficace et juste», dixit Emmanuel Macron, candidat au second tour de la présidentielle française. Du coup, ce président de la FSAM, réélu en 2014 se sent pousser des ailes et se croit tout permis. Mais son financier (trésorier) a préféré quitté cette FSAM opaque sans sa gestion financière, justement...

Lors de l’Assemblée générale (la 4ème en moins d'un mois, un record) tenue le 25 avril 2016, voilà qu’il monte sur ses grands chevaux et menace de suspendre, pour 5 ans, des pilotes licenciés, avec pour excuse un «préjudice moral à l’encontre des dirigeants de la fédération» et une démarche «contre l’éthique sportive». Pour Jimmy Rakotofiringa, fort de ses appuis politiques donc, dénoncer une mauvaise gestion constitue donc un préjudice moral. Mais qui est donc cet énergumène qui prétend donner des leçons et qui a même osé menacer une présidente de club?

Ici, la réalité et la vérité vont lui tomber à bras raccourcis avec preuves irréfutables à l’appui. Cela vous permettre de découvrir aussi un homme capable de tout, du pire surtout. Lui qui parle de préjudice moral, que connaît-il de la morale, justement? Lisez ce qui suit :

Yes, messieurs dames: ce donneur de leçon a bel et bien été condamné pour abus de confiance dans une histoire de gros sous. Ainsi, dans le contexte de la gestion de l’argent octroyé par la FIA (Fédération international de l’automobile) il n’est rien d’autre qu’un vulgaire récidiviste. De sa vie privée, on s’en balance, mais face à cet antécédent, il a été plus que normal que des présidents de club demande des comptes. Mais qu’a fait ce monsieur tout d’un coup devenu minable par sa propre faute? Au lendemain de sa réélection, en 2014, il a annoncé la couleur de ce que serait son mandat en menaçant son challenger. Pas par voix orale mais par écrit. Je publierai cela en temps voulu ainsi qu’un enregistrement audio si nécessaire.

En fait, que demandent ces présidents du club, pilotes licenciés de surcroit, moins amorphes que les autres présidents, robots par habitude ou par pression, sans vision pour un futur meilleur car vivant le temps présent?

* Effectuer un audit sur le compte de la FSAM. Pour ce faire, quatre entités ont été approchées. Mais Mister Jimmy, le récidiviste, a toujours esquivé cette solution. Why? Ci-après les doléances que ce président de la FSAM aurait du lire lors de l’AG du 25 avril 2017. Mais il ne l’a pas fait et, au contraire, a donc menacé d’une suspension de 5 ans -ni plus ni moins-, contraire aux statuts et au règlement intérieur même de la FSAM. Je ne veux pas entrer dans un juridisme à la Rolly Mercia mais à vous de d'approfondir ce sujet.

AMBARA FA MELOKA signifie: EST DÉCLARÉ COUPABLE et NIVADIKA FITOKISANA veut dire A ABUSÉ DE LA CONFIANCE

Voilà donc où nous en sommes en ce qui concerne cet individu récidiviste qui a tout bonnement politisé le monde du sport automobile à Madagascar.

Pour en revenir à sa décision de suspendre les personnes justes, il aura tout intérêt à lire et relire l’annexe 1 du règlement intérieur concernant le conseil de discipline qu’il entend mettre en place APRÈS sa condamnation de 5 ans de suspension. Mais c’est du Hvm tout craché tout çà ! Enfin, lors de l’AG du 25 avril, hier donc, il veut faire plus fort que le Hvm. En effet, il va changer le système de décision au prorata des voix par le vote à main levée. Vous voyez, c’est comme les dirigeants actuels du pays vis-à-vis de la Constitution grâce à Jean Eric Rakotoarisoa…

A présent, à lui de prouver que tout ce qui précède n’est qu’un tissu de mensonges. Et, pourquoi pas, me trainer devant un tribunal. On ne sait jamais.

Cependant, il doit savoir, qu’avec moi, l’investigation, ce n’est pas «jouer à la loterie du quitte ou double» (phrase utilisée dans ses menaces). Je ne vais jamais à la guerre contre l’injustice et les voleurs, sans plusieurs autres preuves dans ma besace.

Alors? On verra bientôt si Madagascar est vraiment un État de droit ou si la Grande île est devenue le paradis des malfrats en tous genres. Certes, Jimmy Rakotofiringa est de souche asiatique (ce n'est pas du racisme, c'est une révélation historique, son ancêtre Chan a construit le rail Tamatave-Tananarive) mais qu'il cesse ses chinoiseries politocardes pour vouloir se prendre pour le dirigeant clean qu'il n'est pas, qu'il ne peut plus être et qu'il arrête aussi de profiter du fait que Madagascar est encore et toujours le pays du "moramora" (nonchalance).

Jeannot Ramambazafy – 26 avril 2017

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LA DOLÉANCE QUE JIMMY RAKOTOFIRINGA N'A PAS INSCRITE A L'ORDRE DU JOUR DE L'AG du 25 AVRIL 2017 ET QUI, PAR CONSÉQUENT, N'Y A MÊME PAS ÉTÉ LUE (format Pdf ici)

Antananarivo, le 21 avril 2017

Au Président de la FSAM

Antananarivo

Madagascar

Objet : Doléance

Pièces jointes : 06 (Ndlr: quelques-unes réparties ci-dessus)

Copie à : Ministère de Tutelle, Direction du Sport Fédéral, présidents de club.

Monsieur,

Nous soussignés, avons l’honneur de vous présenter cette doléances pour les faits cités ci-après existant au sein du monde du sport automobile malgache. En effet, malgré les multiples tentations de trouver une solution commune pour le sport, il s’avère que les propos sont manipulés et mal interprétés, ce qui résulte à un manque crucial de communication et de compréhension au sein des dirigeants de clubs et des licenciés malgaches. Ainsi, nous espérons que cette doléance permettra à toutes les entités d’être sur le même niveau d’information, concernant le problème au sein du sport automobile.

Par la même occasion, nous saisissons le Ministère de tutelle car, selon l’article 31 de la loi 97-014: « Article 31.- le ministre chargé du Sport est le garant du fonctionnement régulier des organismes sports ainsi que du respect de l’éthique sportive au sein des mouvements sportifs ; Un contrôle sur la constitution des organismes détenteurs de la délégation du pouvoir, ainsi que sur leurs activités et leur gestion, est assuré par le Ministère chargé du Sport ».

Ci-après les sujets de nos doléances :

1.Non transparence de la gestion de fondsau sein de la FSAM :

A la suite de l’octroi de fonds par la FIA (Fédération internationale de l’automobile) pour 4 programmes bien définis (formation des officiels en 2012, formation des formateurs et formation des jeunes pilotes en2013-2014, formation sur l’impact environnemental du sport en 2015), un financement totalisant 213.040,20 Euros, une gestion opaque a été observée.En effet, chaque programme a reçu un financement bien distinct et les fonds devaient être alloué à chaque ligne budgétaire approuvée par la FIA.Il est clairement stipulé que les fonds non utilisés devaient être retournés à la FIA.

Malheureusement, vers la fin de l’année 2016, 2 années après l’octroi du dernier financement, la FSAM avait encore une somme conséquente dans son compte bancaire en devises.Ceci nous a incités à investiguer car, malgré le fait que les coûts administratifs relatifs à l’élaboration et à la gestion des projets n’ont pas été payé par le président, malgré l’approbation desdits coûts dans le budget de la FIA (ligne E001 du budget approuvé), le montant en compte dépassait largement la totalité des impayés.

Considérant cette découverte comme un problème administratif, nous avons saisi le Président et lui avons posé les questions nécessaires afin de mettre la lumière sur cet argent ; nous avons également demandé à ce qu’il procède au paiement des coûts administratifs comme stipulé dans le contrat avec la FIA. Malgré nos multiples demandes, le Président a refusé de procéder au paiement jusqu’à ce que nous ayons commencé à envoyer un huissier de justice. A partir de ce moment, le Président a décidé de procéder à des paiements mais contraires aux lignes budgétaires (des mails de rappels peuvent être imprimés pour constituer des pièces justificatives de cette démarche).

En début 2017, comme le Président refusait toujours de payer les coûts administratifs et de donner des explications sur les fonds, nous avons décidé d’entamer une action en justice (Pièce N°01-Attestation de dépôt de plainte du 01/03/2017).

2.Manipulation des présidents de clubs par le président et condamnation pénale :

A partir du moment où une plainte a été déposée à la police économique d’Antananarivo, le Président de la FSAM a convoqué les présidents de club afin de les informer de la situation.A notre grand étonnement, le Président a refusé qu’un représentant de la partie plaignante soit présent à la réunion. Lors de cette réunion, le président de la FSAM a informé les présidents des clubs de SA version des faits. Suite à cette réunion, le Président de la FSAM a encore demandé de l’aide via un Sénateur qui, à son tour, a demandé à un confrère qui est membre d’un club automobile de s’en charger car il est en meilleure position pour trouver une solution.

Une réunion a, de ce fait, été organisée au restaurant TELOZORO, le 06 mars 2017, une occasion pour les présidents de clubs d’écouter les 2 versions de l’histoire. A l’issue de la réunion, le président de la FSAM a accepté de démissionner de son poste de son plein gré (Pièce N°02-Convention du 06/03/2017). En effet, ce dernier, ayant une condamnation pénale de 8 mois d’emprisonnement avec sursis, redoute toute action en justice.De ce fait, il a manipulé les présidents de club en déformant les informations afin que ces derniers prennent parti pour lui.Une des raisons qu’il a mises en avance étant le fait qu’à cause de cette démarche, la saison sportive pourrait ne pas avoir lieu. Effectivement, cet argument a suscité une grande discussion au seindes licenciés qui ont investi dans la saison. D’où le parti pris des présidents de club.

Les Assemblées générales (AG) organisées ces derniers temps restent des preuves vivantes de cette manipulation.Une convention a été signée à l’issue de la rencontre les présidents de club avec la partie plaignante et le comité de la fédération. Lors de la première Assemblée générale extraordinaire, seul un club a tenu sa parole et a respecté sa signature. Interrogés, les présidents de clubs ont répondu que le président de la FSAM les a informés qu’il a été convoqué à la police pour enquête et, de ce fait, la partie plaignante n’a pas respecté son engagement par rapport à la convention. Avec du recul, et en restant positif et honnête, c’est une manipulation et une déformation des faits. En effet, la procédure judiciaire serait suspendue quand la convention est validée par l’AG (donc après l’AG) et que le Président s’engage à effectuer un audit des comptes et de rembourser d’éventuels écarts par rapport au résultat de l’audit.

En vertu de l’article 3 du décret 2010.001: «Le Ministère en charge du sport peut, si les circonstances l’exigent effectuer un contrôle administratif ou financier pour clarifier la situation d’un groupement sportif dont la gestion est mise en cause».

Ce même décret dispose également que le Ministère est le garant de la légalité de constitution et des actes des groupements sportifs, de l’application des chartes et conventions sportives. De ce fait, nous aimerions attirer l’attention des responsables du Ministère de Tutelle que le Statut de la Fédération stipule dans son article 12 que ne peuvent être membres du comité exécutif de la FSAM, les personnes ayant fait l’objet d’une condamnation pénale.Selon la Pièce jointe No. 03 (copie du Jugement N°2061-FD/B du 16 octobre 2012 devenu définitif par l’Arrêt N°481 du 24/04/15) le président actuel de la FSAM fait l’objet d’une condamnation pénale. Cela démontre sa malhonnêteté car depuis le début de son mandat actuel, il est en violation flagrante de l’article 12 sus-cité.

Dans son article 5, le décret 2010.001 stipule que: «Le Ministère et les groupements sportifs, s’engagent à favoriser la transparence, la communication, la concertation et la dialogue dans leur relations», malheureusement, la fédération évite au maximum toute forme de communication transparente, concertation et dialogue dans sa gestion de ce sport. Le président favorise plutôt les réunions en aparté pendant lesquelles de multiples versions sont donnés, ce qui favorise l’incompréhension totale des licenciés et ainsi, la manipulation des décisions des présidents de clubs.

3.Abus de pouvoir sur les officiels de courses :

Une des raisons de cette doléance concerne également les officiels de course regroupant les commissaires sportifs, les directeurs de courses, les chefs de poste, les chronométreurs, les commissaires stagiaires…). En effet, depuis des années, malgré l’article 3.1 du règlement standard de rallye qui dit que:

« 3. OFFICIELS ET DÉLÉGUÉS - 3.1 COMMISSAIRES SPORTIFS (CS) Le Collège des Commissaires Sportifs (les commissaires sportifs) comprendra toujours trois membres. Le président et un membre seront désignés par la FSAM. Le troisième membre sera désigné par l’organisateur du rallye».

Les clubs organisateurs n’ont jamais eu cette liberté de communiquer directement avec les officiels car la désignation a été mandatée par le Président et devrait avoir impérativement son aval.En temps normal, ceci ne devrait poser aucun problème, mais quand le Président de la FSAM donne l’ordre de ne pas désigner telle ou telle personne car il a un problème personnel avec la personne ou que la personne refuse ses instructions pour trancher en faveur d’un équipage en particulier pendant l’exercice de ses fonctions, et que des officiels expérimentés sont mis sur la touche car ils ne font pas partie des « robots » du Président, cela devient nocifs pour le sport.

Les officiels ont tiré la sonnette l’alarme pendant plusieurs années, mais comme à son habitude, le président de la FSAM manipule les versions et les présidents de clubs et les licenciés ont fini par voir en ces personne passionnées des personnes incompétentes qui nuisent à leur compétition et surtout à leurs gros investissements.

Lors du dernier rallye de la FSAM 2016, la majorité des officiels ont déposé leur indisponibilité auprès de la FSAM.Cette dernière, le dos au mur et en manque crucial de personnes compétentes pour « travailler », a commencé par émettre des menaces verbales. Les officiels sont restés solidaires et les présidents, après avoir été acculés par les pilotes pour la qualité de son rallye, ont décidé de publier dans un quotidien et sur les réseaux sociaux, la dissolution de la commission officielle au sein de la FSAM. Étrangement, dans le même communiqué, il mentionne un nouveau recrutement d’officiels. La question se pose alors: «’agit-il d’une dissolution de la commission, ou une manière bien liée à l’abus de pouvoir habituelle de renvoyer les officiels compétents au détriment des pilotes ?».

4.DISSOLUTION DU CORPS DES OFFICIELS :

Le Président de la Fédération a publié un article dans un quotidien, et a envoyé un e-mail aux clubs concernant sa décision de dissoudre le corps des officiels. Cette dissolution est non conforme au statut de la FSAM adopté le 27 Mars 2010 selon l’article 14 alinéa 2: «Les Commissions Sportives sont créées ou supprimées par le Comité Exécutif et leurs fonctions sont fixées par le Règlement Intérieur de la FSAM».

En effet, cette année 2017, une compétition de « RUN » a été organisée et des officiels ont pris part à l’arbitrage de cette compétition.Une autre compétition de « SLALOM » sera également organisée les 22-23 avril prochains et des officiels de courses se chargeront de l’arbitrage.

Par conséquent, nous estimons que la décision prise n’est pas justifiée car ne repose sur aucun motif légitime ni aucune base légale, sinon une volonté d’éliminer d’une façon unilatérale certaines têtes que le président estime « indésirables ».

5.NOMINATION DU RESPONSABLE DU CORPS DES OFFICIELS :

Nous sollicitons l’annulation de la nomination de l’actuel Responsable du corps des officiels suivant « l’article 14 : Commission sportive du statut alinéa 5 : Les membres du corps des officiels ne pourront être membres des clubs sportifs ».

Nous tenons à signaler que le responsable actuel du corps des officiels:

1- est membre du club TMF Rallye

2- n’a pas respecté les principes de base en tant que premier responsable du corps des officiels tels que :

* prise en considération de l’assiduité, le savoir-faire et la compétence par rapport à la prise de fonction des officiels

* être le garant du traitement équitable et transparent sans base de népotisme envers chaque membre du corps des officiels

* présence à chaque réunion des officiels.

Nous tenons à rappeler que, dans un souci de respecter ce sport qui est notre passion à tous, outre les maintes fois où les officiels ont tiré la sonnette d’alarme sur les abus du Président, le trésorier a également attiré l’attention de l’AG et du Ministère de Tutelle, en présentant sa lettre de démission, le 07 mars 2016 (PJ N°04).Dans ladite lettre, le trésorier sortant a détaillé les raisons de sa démission en espérant qu’en vertu décret 2010.001, le Ministère effectuera un contrôle administratif et/ou financier pour clarifier la situation de la FSAM dont la gestion est mise en cause.

Nous espérons que notre doléance constituera une base saine pour la promotion de notre sport.

Enfin, en PJ No. 05, nous proposons un amendement au statut actuel de la FSAM qui date de l’année 2012. Et, en PJ No. 06, la liste contenant les contacts et les signatures des personnes déposant cette doléance. Nous osons espérer qu’une suite sera donnée à notre proposition.

Meilleures Considérations.

News Mada51 partages

Exposition Photo : la coopération sino-malgache immortalisée

L’université d’ Antananarivo a accueilli hier une exposition qui retrace l’ histoire des relations diplomatiques entre la République populaire de Chine et Madagascar.

Une véritable épopée photographique à Ambohitsaina. En fait, une bonne soixantaine de photos sont accrochées sur les murs de la bibliothèque universitaire pour marquer d’une pierre blanche les 45 ans de relations diplomatiques entre la République populaire de Chine et Madagascar.

L’ambassadeur de la République populaire de Chine à Madagascar, Yang Xiaorong, a  procédé à la traditionnelle coupure du ruban inaugural de l’exposition. «Cette exposition photographique montre de façon globale les fruits de la collaboration bilatérale entre la Chine et Madagascar dans tous les domaines, notamment le domaine culturel. Nous sommes convaincus que cette exposition contribuera à renforcer ce lien affectif et cette compréhension mutuelle entre les peuples chinois et malgache», a-t-elle réitéré  dans son allocution.

Les mille et une facettes de la coopération bilatérale

Cette collaboration qui a été initiée en 1972 a permis la construction de diverses infrastructures comme le palais des Sports et de la culture de Mahamasina ou encore le Centre de conférences international d’Ivato.

«Cette initiative permettra à la population universitaire et notamment les étudiants, futurs cadres de notre pays, de mieux assimiler les mille et une facettes de la coopération bilatérale sino-malgache», a poursuivi le Pr. Panja Ramanoelina. Et lui de conclure que, «L’apprentissage de la langue et la compréhension de la culture chinoise sont désormais incontournables, c’est pourquoi l’Institut Confucius a été mis en place en 2008. Véritable plateforme d’échange culturel entre les deux pays, cet établissement contribue au renforcement de la compréhension mutuelle entre nos deux peuples».

Joachin Michaël

Midi Madagasikara47 partages

Antohomadinika : Olona nanapoaka « pistolet lance-fusée» nampisahotaka ny mponina

Nisoamaritaka ireo mponina teny amin’iny faritra Antohomadinika iny ny alin’ny alatsinainy lasa teo tokony ho tamin’ny 10 ora tany ho any. Feon-javatra nirefotra toy ny basy mantsy ny re nanakoako teny amin’io faritra io. Taitra avy hatrany ireo fokonolona izay nihevitra fa misy andian-jiolahy manapoaka basy sy manafika. Tonga avy hatrany teny an-toerana nijery ny zava-nisy ireo mpitandro filaminana taorian’ny antso vonjin’ireo mponina. Tsy nisy fanafihana na andian-jiolahy izany anefa teny an-toerana. Irony karazana « pistolet lance-fusée », fanairana eny ambony sambo irony no nisy nanapoaka tamin’io alina io, raha ny fanazavàna azo. Amin’ny maha basy poleta azy izay dia mirefotra toy ny basy tokoa izy io saingy balafomanga no avoakany. Tsy nisy olona voa tamin’io fotoana io raha ny angom-baovao hatrany, saingy kosa nampisahotaka ny rehetra ny fipoahany, ny andro rahateo efa alina. Efa fantatra moa ny niavian’ilay fipoahana saingy efa tsy tratra tao amin’ilay toerana intsony izay olona nanao izany raha ny angom-baovao hatrany.

m.L

Madagascar Tribune46 partages

Deux éléments des forces de l’ordre impliqués dans l’assassinat d’un prêtre

La communauté des religieux catholiques a été la cible des attaques à main armée ces dernières semaines. Après l’attaque qui a eu lieu chez les religieuses à Antsirabe où des nonnes ont été violées, la communauté catholique des frères capucins d’Antsohihy a été également attaquée le week-end dernier. Un prêtre de 43 ans a perdu la vie lors de cet assaut des hommes armés et cagoulés. Le Premier ministre Mahafaly Olivier s’est précipité sur place pour apporter son soutien à la communauté catholique. Et pour se racheter aussi après ses bourdes répétitives ! Le Chef du gouvernement a ainsi donné l’ordre pour activer l’enquête dans cette malheureuse affaire.

D’après le procureur d’Antsohihy, deux éléments des forces de l’ordre sont impliqués directement dans cette affaire, l’un encore en activité, l’autre déjà révoqué mais il est fort possible que les deux soient même le cerveau de l’attaque. Treize personnes sont arrêtées dans le cadre de l’enquête et les autorités demandent à tous de leur prêter main forte et de dénoncer ou faire savoir tout acte ou personne suspects qui pourrait résoudre cette affaire.

Faut-il s’attendre à ce que dans chaque affaire d’attaque à main armée, des éléments de forces de l’ordre soient toujours impliqués. Malheureusement, à tort ou à raison, l’opinion est persuadée de l’implication, quasi-systématique des éléments des forces de l’ordre dans les attaques à main armée, kidnapping ou autres actes criminels. Soit directement, soit indirectement en louant ou « prêtant » leurs armes aux malfaiteurs. Sinon comment expliquer la prolifération des armes à feu partout ?

News Mada42 partages

Ady amin’ny kolikoly amin’ny lalam-pirenena : hajoro ny komity mpanara-maso itambarana

« Hametraka komity mpanara-maso izahay, izay hiarahana amin’ny zandary sy ny polisy, ny minisiteran’ny Fitaterana, ny ACT, ny Bianco. Tokony ho tafiditra amin’izany koa ny minisiteran’ny Varotra, satria misy entana mety mahakasika kolikoly, ny kojakoja fanolo izay miteraka lozam-pifamoivoizana sy fatiantoka ho an’ny mpitatitra. »

Io no nambaran’ny filohan’ny Fikambanan’ny mpitatitra malagasy (Astram), Rakotondrafara Fredinard, tamin’ny fihaonan’ny mpampiasa ny lalam-pirenena RN 2 sy RN 7, niarahana tamin’ny firaisamonina sivily hetsika Rohy, ao anatin’ny tetikasa Ady iombonana amin’ny kolikoly no arindra (Aika), teny amin’ny minisiteran’ny Fitaterana, Anosy, omaly.

Tsy hanaiky ny mpitatitra raha tsy mijoro io komity mpanara-maso hitambaran’ireo voakasiky ny raharaham-pitaterana io. Anisan’ny iharan’ny kolikoly izany na tsindry ny mpitatitra, raha ny nambarany. Amin’ny lalam-pirenena izany, na ny mpitatitra an-dRenivohitra sy  ambanivohitra na rezionaly.

Raha misy resaka momba ny kolikoly amin’ny lalana, na amin’ny fandoavan-ketra na raharaha mahakasika ny mpitatitra: matetika, rava eny antenantenany ny fitarainana.

Mbola misy ny ezaka hiaraha-manao, indrindra ny anaovana izany eo anatrehan’ny Bianco. Efa nanome toky ny mpitatitra ny Bianco fa handray andraikitra avy hatrany, raha misy fitoriana na fitarainana avy amin’ny mpitatitra.

R. Nd.

Midi Madagasikara42 partages

Roa lahy mitonona ho « Daesh », nosamborina : Misy mitady hanindry ireo mpanao famotorana

Ny herinandro lasa teo no nahasamboran’ny pôlisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy, ny roa lahy, izay voarohirohy tamina resaka fandrahonana ho faty olona maromaro, tamin’ny alàlan’ny hafatra amina finday. Tsy vitan’izay fa, mbola mitonona ho mpikambana ao amin’ilay vondrona mpampihorohoro eran-tany « Daesh » izy ireo, araka ny fampitam-baovao azo. Nandritra ny famotorana ireto olona ireto anefa, dia voalaza araka ny loharanom-baovao manakaiky ireto mpanao fanadihadiana, fa misy olona, mikasa sy miezaka ny manao fanelanelanana ary manindry azy ireo ny amin’ny tokony hanajanonana izany. Na izany aza anefa, dia nitohy hatramin’ny farany ny fanadihadiana ireto olona mitonona ho mpampihorohoro ireto ary efa nentina teny anivon’ny Fampanoavana ny raharaha. Taorian’ny fihenoan’ireo mpitsara mpanao famotorana azy ireo, dia nadoboka avy hatrany teny Antanimora izy roalahy, mandra-piandry ny fotoam-pitsaràna. Fa tetsy andanin’izay, dia tsy vitsy ireo nifantoka manokana tamin’ity tranga ity, ary nametra-panontaniana ny amin’ny hoe tena mpikambana marina ao amin’ny « daesh » tokoa ve izy roalahy ireto sa hanihany entina handrahonana ireo olona lasibatra fotsiny. Somary mahagaga tokoa mantsy, izay hoe fisiana olona nikasa hanelanelana ao anatin’ny famotorana izay. Na izany na tsy izany anefa aloha, dia fantatra fa teratany malagasy izy ireo, saingy ny iray, araka ny loharanom-baovao manakaiky ireo mpanao famotorana, no manana fifandraisana amina sampan-draharaha iraisam-pirenena. Tsy mandeha irery ihany koa anefa izy ireo, fa anatina tambajotra izay manaparitaka ity hafatra fandrahonana ho faty ity. Ary ireo olona manana ny maha izy azy sy mpanam-bola no tena voatily tamin’izany. Saingy raha ny fanazavana azo, dia tsy mbola nisy tanteraka ny teti-dratsin’izy ireo. Vao nahazo ny hafatra mantsy ireo olona, dia tonga nametraka fitarainana avy hatrany tany amin’ny pôlisy ary izao nahatrarana azy roa lahy ireto izao. Araka izany dia mbola mitohy ny fanadihadiana hikarohana ny naman’izy ireo, fa indrindra ihany koa ny mahakasika ilay resaka firaisan’izy ireo tendro amin’ilay vondrona mpampihorohoro eran-tany. Nanambara mantsy ireo mpitandro filaminana misahana ny raharaha, fa tsy manao ambanin-javatra velively ny tranga tahaka izao.

m.L

Tia Tanindranaza39 partages

LalampanorenanaVoahitsakitsaka tanteraka , hoy SECES

Mahatsapa ny Sendikan’ny mpampianatra mpikaroka (SECES), fa voahitsakitsaka matetika ny Lalàmpanorenana. Tsy voahaja ny tany tan-dalàna satria misy sokajin’olona ao amin’ny fitondrana mametra-tena ho ambonin’ny lalàna ary misy ireo vahoaka madinika natao hampiharana ny lalàna velona eto Madagasikara.

 

 Mankahery sy mampirisika hatrany ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM) amin’ny ezaka ataony manoloana ny fampiharana ny lalàna velona, ka tsy hilefitra manoloana ny ara-dalàna sy ny fitsabahan’ny sasany amin’ny raharahan’ny fitsarana ny mpampianatra mpikaroka. Manantena ihany koa ny fandraisana andraikitra hentitra avy amin’ny BIANCO sy ny SAMIFIN. Isaorana ny Mpahary satria mbola velon’aina ireo filoham-pirenena sy filoham-panjakana miisa dimy (05), nifandimby teto Madagasikara, hoy ny SECES. Manainga an’ireo mpitondra ireo mba tsy hinia mikimpy manoloana ny zava-mitranga, ka hampandefitra ny hambom-pony. Manao antso avo ho an’ny tombontsoam-pirenena sy ny taranaka faramandimby fa vahaolana mahomby ny fanatanterahana Fikaonandoham-pirenena amin’ity taona 2017 ity, ka handraisan’ireo ireo Raiamandreny ara-drazana sy ara-pinoana isam-paritra, ireo olon-kendry sy manampahaizana isan-tsokajiny, ireo solontenam-bahoaka avy eny ifotony, ireo filoham-pirenena sy filoham-panjakana no heverina fa vahaolana mahomby indrindra hisorohana ny mety ho tsy fankatoavana intsony ny lalàmpanorenana sy ireo karazan-dalàna misy eto Madagasikara, ny mety hisian’ny fipoahana ara-tsosialy goavana, ny mety fifandrafiana eo amin’ny samy Malagasy, ny mety ho fanararaotan’ireo vahiny ny otrikarena misy eto amin’ny tanindrazana, indrindra ny rafitra tokony hapetraka, izay mbola miteraka adihevitra goavana. Vonona ny SECES hanao tan-tsoroka ara-teknika sy ny famolavolana mandritra ny fandavorariana izany adidy mankadiry izany ho tombontsoan’ny vahoaka ary ny tany sy ny firenena Malagasy.

Toky R

 

Tia Tanindranaza38 partages

Hery RajaonarimampianinaHo sahirana izay handimby azy eo.

Ny taona 2009, izay niantomboka tamin’ny hetsi-pandrobana roa sosona, dia ny 26 janoary sy ny 7 febroary no ho nankaty no tena nampitotongana ny toekarena Malagasy raha aravona ny fandinihan’ny mpahay toekarena.

 Araka ny fanazavan’ny filoha lefitry ny antenimieram-pirenena, Mahazoasy Freddy, tsy mbola nisy fiakarana harinkarena ambony noho ilay 8% tamin’ny taona 2007, izany hoe, tao anatin’ny fitondrana Ravalomanana. Nitotongana io taha io vokatry ny krizy ka nahatonga ny fanadihadiana avy eo anivon’ny CREM na ny fiombonan’ireo mpahay toekarena Malagasy namoaka fa niampy 10% ny taham-pahantrantsika tao anatin’ny 10 taona, izany hoe lasa tsy manana ny ampy ny 83%-n’ny Malagasy raha 73%, 10 taona lasa. Raha mbola mitohy ihany koa ny fitondrana hanjakan’ny kolikoly tahaka izay mitranga ankehitriny dia ho ny 0,2%-n’ny Malagasy sisa hanana ny ampy afaka 10 taona. Mitotongana isan-taona anefa ny ezaka ataon’ny fanjakana amin’ny ady amin’ny kolikoly satria raha laharana 128 isika tamin’ny taona 2015 dia nihemotra faha-145 ny taon-dasa teo, araka ny tarehimarika navoakan’ny transparency international. Ho sahirana, araka izany, izay handimby ny filoham-pirenena eo.

Mirija

 

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Affaire Claudine R. : « Aucune immixtion dans la Justice ne doit être observée », dixit Robert Yamate

L’ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar, Robert Yamate, n’a pas échappé aux questions des journalistes concernant l’affaire Claudine Razaimamonjy. En effet, hier à l’Hôtel de Ville Analakely, il n’a pas hésité à donner son avis. « Je me réjouis qu’elle soit de retour à Madagascar », a-t-il lancé dans un premier temps avant de faire un bémol dans un second temps. « Compte tenu du fait que cette affaire soit amplement importante, il incombe à la Justice d’en décider. Pour cela, on doit donner plus de latitude à cette dernière », a-t-il soutenu. Et lui de prévenir qu’ « aucune immixtion dans la Justice ne doit être observée. Elle doit être libre dans la conduite et le traitement de cette affaire ».

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara32 partages

Toamasina II : Les habitants de Volobe risquent d’être délogés

Maso José (deuxième à partir de la gauche) entouré par des représentants des habitants de Volobe. (Photo Kelly)

L’ancien membre du CST, Maso José, s’est fait le porte-parole des habitants du Fokontany de Volobe de la commune rurale d’Ambodilazana du district de Toamasina II. Ces derniers se plaignent notamment qu’ils sont obligés de quitter leur Fokontany. La raison en est qu’une société aurait l’intention de s’implanter dans cette localité, et ce, pour une exploitation de chromite. Les représentants du Fokonolona, ont ainsi tenu une conférence de presse, hier, au Caveau, à Antaninarenina, pour exposer leur cas. Selon leur porte-parole, le chef de district et le député de Tomasina II sont passés à Volobe pour dire aux habitants de ce village de se préparer car on va les déplacer à Farafaty. Toujours d’après Maso José, il y aurait dû y avoir des négociations au préalable entre les concernés et les responsables étatiques. Ce qui ne fut pas le cas. Il pense, en effet, qu’il y aurait dû y avoir une phase de prospection et une phase de faisabilité ; d’ailleurs, a-t-il dit, « l’homme devrait être au centre de tout intérêt ». En outre, le porte-parole estime qu’au cas où ce projet va être réalisé, il devrait y avoir des mesures d’accompagnement. Décidément, Somahamanina et Antsohihy, pour ne citer qu’eux, ne sont pas des cas isolés.

Dominique R.

News Mada30 partages

Convention AFS : Madagascar projette sa ratification

Madagascar projette de ratifier cette année la convention internationale sur le contrôle des systèmes antisalissures nuisibles sur les navires (Convention AFS). Il s’agit d’un instrument permettant de contrôler l’utilisation des peintures antisalissures ou antifouling sur les navires.

D’après la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982, Madagascar, comme tous les Etats ayant ratifié ladite convention a l’obligation de protéger et de préserver l’environnement marin. C’est dans le cadre de la coopération entre Madagascar et l’Organisation maritime internationale (Omi) qu’un atelier national sur la Convention AFS est organisé à l’hôtel Astauria Antanimena depuis hier jusqu’au 27 avril par le ministère des Transports et de la météorologie, par le biais de l’Agence portuaire maritime et fluviale (APMF).

Des efforts

«Le but de l’atelier est d’informer sur les risques de pollution causée par les peintures antisalissures et l’organisation de la prévention contre de tels risques, notamment par la mise en place d’une législation et d’infrastructures de contrôle», a expliqué Rado Rajoelison, secrétaire général du ministère des Transports et de la météorologie lors de l’ouverture de cet atelier, hier.

Adonis Tafangy, responsable des affaires internationales, juridiques et environnementales au sein de l’APMF a expliqué que, «Ces peintures ont pour but d’empêcher que des couches d’organismes biologiques se forment sur les coques des navires, les empêchant ainsi de naviguer normalement. De ce fait, les peintures antisalissures peuvent contenir des produits chimiques qui tuent les organismes et peuvent contaminer d’autres organismes biologiques marins». D’où la ratification de cette convention qui concrétise l’effort de Madagascar dans la mise à niveau de son système juridique afin de se conformer aux normes établies par l’OMI.

Arh.

 

Midi Madagasikara30 partages

Lutte contre la malnutrition : Naissance d’une plateforme du secteur privé pour la nutrition

Une partie des membres fondateurs de la plateforme Anjaramasoandro.

A Madagascar, 65% des jeunes enfants sont affectés par la malnutrition, posant un problème de croissance et de difficultés d’apprentissage, et à terme, un problème de productivité, à l’âge adulte.

 

« Anjaramasoandro », une plateforme réunissant des entreprises du secteur privé, se penche sur le problème de nutrition à Madagascar et particulièrement, sur la lutte contre la malnutrition. Réalisant la gravité de ce problème à Madagascar, ces entreprises ont ainsi décidé de se joindre au mouvement mondial « Scalin Up Nutrition » (SUN) en adhérant à cette plateforme du secteur privé pour la nutrition. A travers celle-ci, le secteur privé vise à participer à la lutte contre la malnutrition dans le pays. Ses membres sont disposés à s’inscrire dans la stratégie du « SUN » et de s’ériger en relais du mouvement à travers le pays, aux côtés du point focal national qu’est l’Office national de nutrition (ONN) et de divers autres acteurs. Ainsi, une dizaine d’entreprises se posent en pionniers en étant membres fondateurs du bureau de la plateforme. « Anjaramasoandro » qui vient d’être présentée officiellement tout récemment, invite encore d’autres entreprises du secteur privé à renforcer le mouvement et œuvrer ainsi pour la lutte contre la malnutrition dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Une première action est déjà prévue en faveur des enfants défavorisés avec l’association Les Enfants de la rue pour une distribution de repas et de compléments nutritionnels.  

Hanitra R.

Midi Madagasikara28 partages

Une presse qui va jouer son rôle pleinement

Après quinze jours de tumulte médiatique, l’appel du ministre de la Communication à un retour au calme dans le monde de la presse s’apparente à un fléchissement de la position du régime après les multiples interpellations qui lui ont été adressées. On imagine mal cependant la presse cesser de dire des vérités qui dérangent sous prétexte de préserver une sorte de paix factice.

Une presse qui va jouer  son rôle pleinement

L’affaire Claudine Razaimamonjy reste, quoique l’on dise, toujours au centre de l’actualité. L’opacité que fait régner le pouvoir sur elle ne peut faire cesser les interrogations et les doutes sur son attitude. Cela explique l’obstination de la presse et des membres de la société civile à pousser le régime dans ses derniers retranchements. Le fait de demander une certaine transparence peut-il être assimilé à une attaque ? Il suffit tout juste de cesser d’user de subterfuges et de dire la vérité. En tout cas, certains confrères ne se privent pas d’harceler le régime. Ils le font de manière très directe. La réponse de ce dernier, était très maladroite, les journaux le soutenant versant dans une certaine agressivité. Mais cela a eu un effet contraire à celui qui était recherché. Aujourd’hui, le ministre de la Communication qui était à la manœuvre dans ces quotidiens essaie de calmer le jeu. L’appel à une certaine sérénité a été lancé lors d’une conférence de presse. Cela ne devrait pas empêcher les journalistes de faire leur travail. Ils vont tout faire pour dénouer les écheveaux de cette affaire Claudine qui paraît bien étrange. Ils le feront pour satisfaire une opinion publique qui se sent particulièrement concernée par cette recherche de la vérité. L’ambassadeur des Etats-Unis durant la cérémonie de célébration du 150e anniversaire de la célébration de l’établissement des relations diplomatiques entre son pays et Madagascar s’est félicité du retour de Claudine sur le territoire malgache. A présent, il est patent que la justice jouera son rôle sans faiblir et que la presse l’y aidera, en ne faisant aucun compromis avec le régime.

Patrice RABE

Madagate28 partages

Sahondra Rakotoroalahy. Cette journaliste de la Tvm et Rnm nous a aussi quittés

Décidément, il y a comme un appel urgent dans cet Au-delà d’où personne n’est revenu sauf Jésus. En effet, après Nicolas Ratsimandresy, le 20 avril 2017, voilà que la journaliste Sahondra Rakotorolahy nous quitte aussi, ce 25 avril 2017. Tous deux travaillait à la Tvm, «Televiziona malagasy», chaine publique malgache. En fait, Sahondra était malade depuis assez longtemps, bien avant sa retraite il y a deux ans.

Quel hommage puis-je lui faire? En face de la mort, qui fait partie de la vie, on ne peut rien: c’est l’Inéluctable. Elle était la sœur de Rado Rakotorolahy, batteur de jazz. Sur Internet, peu de trace de Sahondra Rakotoroalahy: un compte flick et facebook à son nom sans photo.

De Sahondra Rakotoroalahy, on se rappellera de la voix qui prononce les mots et les phrases à une vitesse peu usuelle. D’où venait cette «hâte»? Elle emmène son secret dans la tombe. Les générations de Malgaches du moment ne la connaissent que peu ou pas du tout. Mais elle était bien présente au siège social du CDJ (Club des journalistes doyens de Madagascar ou «Fikambanan’ny Mpanao gazety zokiolona») sis au restaurant «Bon Accueil», à Ambatonakanga, Antananarivo. C’était le 18 août 2015, dans le cadre des 20 ans du CJD.

Les photos illustrant cet article, constituent l’hommage que je lui rends, à elle et mais aussi sa famille. Sahondra Rakotoroalahy, 62 ans, sera inhumée au tombeau familial de Belanitra Ilafy, ce mercredi 26 avril 2017, après une messe pour le repos de son âme, en l’église catholique (EKAR) de Mahamasina. Repose en paix ma sœur, personne ne t’oubliera plus après cet article-hommage. Elle laisse une orpheline, Valisoa Francesca. Encore une fois, hélas, mon état de convalescence ne peut me permettre d’assister à tes obsèques.

Jeannot Ramambazafy- 26 avril 2017

Midi Madagasikara27 partages

Football- CHAN 2018 : On ne change pas une équipe qui gagne

Les Barea sont partis à l’aube pour leur match retour contre le Malawi dans le cadre des éliminatoires de la CHAN 2018 au Kenya. Une première participation pour Madagascar qui a enfin compris l’importance d’une équipe composée uniquement de joueurs locaux.

Pour ce déplacement, la mission se résume à tenir en échec les Malawites sur leurs terres. La seule alternative en fait après cette courte victoire quelque peu tirée par les chevaux de samedi devant, il est vrai, des gradins vides.

Pas le même onze de départ. Les Barea sont donc partis avec les mêmes joueurs ayant figuré sur la feuille de match de samedi mais probablement pas avec le même onze de départ.

A la lumière du dernier match test contre Fosa Juniors d’hier en effet, les Barea ont battu Fosa Juniors, pas le champion de Majunga mais bien l’équipe de 2e division d’Analamanga, sur le score éloquent de 4 buts à 0. C’est-à-dire un adversaire pas suffisamment armé. Mais c’était sans doute voulu pour se forger un bon moral avant le match retour contre le Malawi.

Un galop d’essai que les Barea ont bouclé en deux temps et trois mouvements avec un doublé de Dax, un autre but de Nono et un autre de Lôlôdy préféré à Ando de la CNaPS dans un rôle de sentinelle.

Un 4 à 0 bien trop facile pour qu’on puisse parler de regain de vitalité dans un groupe qui était bien trop fébrile dans son entame de match contre le Malawi. Mais une fébrilité assez compréhensible dans la mesure où il s’agissait d’une première africaine pour la plupart des locaux. Il appartient donc à Raux de cimenter ce collectif assez riche mais qui a du mal à se retrouver dans le feu de l’action. C’est tout aussi simple que cela…

Clément RABARY

Midi Madagasikara22 partages

Antsirabe : Fatin-dehilahy nitsirara teo am-povoan’arabe

Hatairana ny an’ny mpandalo raha nahita fatin-dehilahy iray nivalampatra teo amoron’arabe ny alatsinanainy maraina teo tao Ambohidravaka. Manodidina ny 40 taona eo ilay rangahy raha ny tombanan’ny olona, tsy mponina eny an-toerana izy ary tsy misy mahafantatra azy ny manodidina. Taorian’ny fizahana nataon’ny BMH sy ny mpitandro filaminana no nahafantarana fa nisy fahatapahana ny tanany havia sy havanana, toy izany koa ny tongony roa samy tapaka avokoa ny fotony. Tsy nisy nahafantatra ny mety nahafaty ity rangahy ity ny rehetra fa tombana avokoa ny filaza fa mety nisy namono izy na nianjera satria misy andrin-tany teo anilany, na niharan’ny fitsaram-bahoaka sanatria . Nambaran’ny mponina teny an-toerana mantsy fa nisy feo sy kiririoka re ny alin’ny nahafaty io rangahy, nisy feo re nilaza hoe aza « vonoina aza vonoina » hoy hatrany ny loharanom-baovao ary toy ireny misy olona nifanenjehana ireny nandritry ny alin’ny Alahady talohan’ny nahitana ny fatin’ity rangahy ity. Efa naterina teny amin’ny tranom-paty moa ilay razana miandry ny fianakaviany na izay olona mety mahalala azy.

Andry N.

Midi Madagasikara22 partages

Pretoria : Sommet Chine-Afrique sur la santé

La ville de Pretoria en Afrique du sud a accueilli depuis lundi, 24 avril 2017, le sommet Chine-Afrique sur la coopération sur la santé. Une conférence ministérielle à laquelle participent 31 pays africains, l’objectif étant d’intensifier la collaboration entre la Chine et les pays africains. Madagascar a répondu présente à ce sommet par la participation du ministre de la Santé publique, Lalatiana Andriamanarivo. La vice-Premier ministre chinoise, Liu Yandong, le ministre de la Santé nationale et de la Commission de planification nationale, Li Bin ont honoré de leur présence cette conférence. Les pays d’Afrique participant au sommet n’ont pas manqué de souligner à cette occasion que le renforcement de la coopération avec la Chine aiderait l’Afrique à atteindre les objectifs de développement durable (ODD) en 2030. En décembre 2015,  le forum de coopération Chine-Afrique (FOCAC) à Johannesburg a posé les prémisses de cette collaboration  en matière de santé.

Recueillis par Hanitra R. 

 

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INNOVATION TECHNOLOGIQUE : TNT et TV satellite : STARTIMES étend son réseau

Startimes communique ses nouveautés.

Une offre toujours plus riche et à la portée de tous. C’est le slogan de Startimes qui vient récemment d’étendre son réseau en ajoutant la diffusion par antenne satellite, en plus de son système TNT.

« Startimes est le seul opérateur capable de combiner le TNT et le satellite dans un même décodeur à Antananarivo ». D’emblée, l’équipe de communication de ce géant chinois de la télévision payante présent sur le marché malgache depuis décembre 2015 annonce ses avantages. C’était hier, lors d’une conférence de presse tenue à son siège au Village des Jeux Ankorondrano.

Gratuitement

Une occasion pour l’équipe de Startimes de faire état de l’extension de son réseau sur d’autres régions de l’île. « Pour satisfaire les demandes, Startimes a décidé d’accroître son réseau national et les habitants des provinces peuvent dorénavant bénéficier de ses bouquets à l’aide de l’antenne satellite et du décodeur Startimes. Ils peuvent disposer du bouquet SMART qui se compose de plus de 60 chaînes et le bouquet SUPER qui a plus de 100 chaînes avec le même prix pratiqué à Antananarivo ». Et de rappeler que Startimes a récemment lancé sa campagne promotionnelle de Pâques pour permettre à ses nouveaux abonnés de profiter gratuitement des chaînes par satellite pendant 7 jours.

100% Novelas

En tout cas, selon ses responsables, « Startimes Madagascar figure parmi les plus compétitifs du marché en termes de contenus et de prix ». Optant pour la formule 100% Novelas par exemple, Startimes inclut dans ses thèmes cinéma et séries, les trois chaînes qui diffusent les séries Novelas comme Novela F1, Nina TV, Passion TV. « Ce sont des chaînes très importantes sur les offres de Startimes car c’est de la diffusion 100% Novelas sans interruption, comme par exemple El Diablo qui sera diffusé à partir du mois de mai ». Par ailleurs, Startimes vient d’acquérir les droits de retransmission des compétitions de la FIFA 2017-2018, notamment le Mondial 2018 en Russie. Enfin, en termes d’innovation Startimes lancera d’ici peu des bouquets 100% chinois et 100% anglais. Histoire de donner aux abonnés la possibilité de se familiariser avec les deux langues les plus parlées au monde que sont l’anglais et le chinois.

R.Edmond

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Semaine de la santé de la mère et de l’enfant : La 22e édition lancée officiellement à Tuléar

Lancé le 21 avril dernier, la 22e édition de la semaine de la santé de la mère et de l’enfant vise à améliorer le système de santé malgache.

Devant se dérouler du  24 au 28 avril, la SSME est une continuité des efforts entrepris pour améliorer la santé maternelle et infatile.

Va donc pour la 22e édition de la semaine de la santé de la mère et de l’enfant ou SSME. Une initiative initiée depuis dix ans et institutionnalisée deux fois par an à Madagascar afin de « réduire la mortalité des enfants de moins de cinq ans à Madagascar». En effet, la Grande-Île affiche actuellement une « amélioration des indicateurs de sur la mortalité infantile et infanto-juvénile » d’après le rapport de l’enquête démographique et de santé IV et l’enquête nationale sur le suivi des objectifs du millénaire pour le développement 2012-2013 (EDS IV-ENSOMD 2012-2013). Les mêmes données d’informer toutefois que « le ratio de la mortalité maternelle reste stationnaire durant des dizaines d’années ». Une situation préoccupante qui a poussé la poursuite des efforts déjà entrepris dans la lutte pour instaurer une meilleure santé mère-enfant qui se manifeste, en partie, dans la SSME 12e édition.

Particularités. Financée à raison de 1 400 000 USD, en grande partie par l’Unicef, cette édition consiste en « la fourniture d’un paquet de service gratuit » (et qui n’a pas été choisie au hasard de part son fort impact et son coût d’après la représentante résidente de l’Unicef à Madagascar) à toutes les mères et enfants à travers le territoire de la république. Lesdits paquets pouvant correspondre en  un déparasitage par albendazole, un dépistage de la malnutrition aigüe et du suivi de la promotion de croissance chez les enfants de 0 à 59 mois. Ou en un recensement des femmes porteuses de fistules obstétricales ou encore à des séances de dépistage du VIH/syphilis chez les femmes enceintes. Se combinant avec la semaine africaine de la vaccination (SAV), l’évènement sera également l’opportunité d’améliorer les résultats acquis dans l’objectif d’atteindre les cibles du programme élargi de vaccination (PEV) d’un côté, mais aussi de renforcer la surveillance des maladies évitables par la vaccination de l’autre. Le renforcement du système de santé devant rester au centre des préoccupations de tous les acteurs, une approche tendant à offrir équitablement les soins devrait être mise en place. Ainsi, tous les acteurs des 22 régions et 114 districts sanitaires devront se mobiliser afin d’atteindre les populations vulnérables, en particulier celles qui résident dans les endroits les plus reculés. 

José Belalahy

Midi Madagasikara19 partages

APMF : Contrôle de l’utilisation des peintures sur les navires

Madagascar a ratifié la convention internationale sur le contrôle du système antisalissure nuisible sur les navires en 2001. Et cela entre en vigueur à compter de 2008. En fait, « cette convention AFS est un instrument permettant de contrôler l’utilisation des peintures antisalissures ou antifouling sur les navires car celles-ci peuvent contenir des produits chimiques tuant les organismes. Ces derniers peuvent contaminer d’autres organismes biologiques marins. Et même, des effets cancérigènes sont à craindre à moyen et à long terme pour les consommateurs de ces produits marins. Raison pour laquelle, un atelier national sur la convention AFS et sur les directives pour le contrôle et la gestion de l’encrassement biologique des navires se tient actuellement du 25 au 27 avril 2017 à l’hôtel Astauria », a expliqué Tafangy Adonis, responsable des Affaires Juridiques et Environnementales au sein de l’Agence Portuaire, Maritime et Fluviale (APMF)

Effets néfastes. Cet atelier a été organisé par le ministère des Transports et de la Météorologie par le biais de l’APMF en collaboration avec l’Organisation Maritime Internationale  (OMI). Des représentants des différents ministères concernés dont entre autres, les Transports, l’Environnement, la Population, la Santé et la Pêche ainsi que ceux des autres entités comme l’ONE, des ONG et des chantiers navals participent à cet atelier national. « L’objectif consiste à informer tous les acteurs concernés sur les risques de pollution causée par les peintures antisalissures et l’organisation de la prévention contre un tel risque, notamment par la mise en place d’une législation et des infrastructures de contrôle », a-t-il rajouté. En fait, « la plupart des navires internationaux naviguant les eaux maritimes de Madagascar respectent cette convention AFS. Par contre, les différents types de bateaux locaux qui sont localisés dans des sites portuaires du pays utilisent ces peintures antisalissures nuisibles pour les organismes marins. Si aucun contrôle n’est pas pris dès maintenant, les effets néfastes sur l’environnement et la santé seraient enregistrés à moyen et long terme », a-t-il enchaîné.

A trois niveaux. Notons que ces peintures sont utilisées pour éviter les couches d’organismes biologiques de se former sur les coques des navires.  Ce qui les empêche de naviguer normalement et provoque par la suite une augmentation de la consommation de carburants. A l’issue de cet atelier national, les parties prenantes vont adopter cette convention AFS en vue d’élaborer un projet de loi visant à renforcer le contrôle de l’utilisation de ces peintures antisalissures nuisibles. Des experts de l’OMI assureront cet atelier national. « Les contrôles peuvent se faire à trois niveaux, soit au niveau de l’importation ou de la fabrication de ces peintures, au niveau des chantiers navals ou au niveau du contrôle effectué par les inspecteurs de l’APMF », a-t-il conclu.

Navalona R.

Madaplus.info15 partages

Nantes: EXPO VALL 2017: Madagascar à l'honneur

La foire exposition et le salon des vins de l’organisation EXPO-VALL’ à Vallet sont devenus une véritable institution incontournable, pour tous les professionnels, les inconditionnels et les amateurs de dive bouteille de la Région Nantaise.
Une vitrine économique qui met en avant les richesses et les savoir-faire locaux. Pour sa 69 ème édition, elle s’ouvre cette année sur la culture malgache, avec pour thème « MADAGASCAR ». Initiative louable d’après le Consul Honoraire de Madagascar pour le Grand Ouest Jérémie Gordien RAVAHIMANANA, parrain de la manifestation.
Dans sa prise de parole, lors de la cérémonie d’ouverture, le Représentant malgache a choisi de ne pas faire de discours, mais d’adresser un message à l’endroit de l’assistance. Son rôle étant toujours de promouvoir la Grande Ile, il n’a pas manqué de lancer un appel à plus de solidarité, de collaboration et de partenariat, de la part de tous les acteurs de développement.
Pour l’orateur, pareil évènement sert de tremplin à l’essor de Madagascar. Il a invité les investisseurs tout comme les touristes à venir et découvrir nos potentiels, tout en affirmant son engagement personnel dans la facilitation et la réalisation d’éventuels projets dans un esprit « gagnant-gagnant »
Réponse immédiate de quelques vignerons retraités et autres encore actifs, qui envisagent de prospecter la filière viticole malgache. Ils projettent déjà, non seulement de partager leur savoir-faire (formation, atelier…), mais également de vulgariser le muscadet chez nous. Comme d’autres l’ont fait en Afrique du Sud.
Dans son choix thématique, il faut dire qu’EXPO-VALL’ a fait honneur à Madagascar, dans la mesure où, quelques facettes du pays ont été exhibées sous diverses présentations. Expo-vente de produits locaux et artisanaux, jeux et chants traditionnels (groupe K’Bossy), projection d’un documentaire sur la débrouillardise des malgaches (Association Hetsika), atelier sur l’art culinaire, décorations murales sur la base de nos paysages par les bénévoles d’EXPO-VALL’…
Concernant l’atelier dégustation des mets malgaches, ce sont les élèves du Lycée Hôtelier Nicolas Appert d’Orvault qui s’en étaient occupés. Un Etablissement connu à Madagascar pour avoir déjà contribué au développement de l’Institut National du Tourisme et de l’Hôtellerie (INTH Ampefiloha)
En partenariat avec l’Association « VAHY France » en 2004, le projet consistait à échanger les expériences entre cadres et personnels éducatifs, à doter l’INTH de nouvelles batteries de cuisine complètes avec l’aide de la Région des Pays de la Loire.
A noter, qu’outre le caractère commercial de l’évènement, EXPO-VALL’ a fait de l’humanitaire, en octroyant le produit de la vente aux enchères des 40 lots de crus millésimés aux enfants de l’Ecole « Les Anges Mignons » de Sabotsy Namehana, dont s’occupent le couple franco-malgache Gérard et Dominique RANDRIAMANANTSOA de l’Association « FANANTENANA » de Vallet.
Comme à l’accoutumée, les membres de « l’Ordre des Chevaliers Bretvins et les Dames de la Duchesse Anne » ont paradé sur les lieux au son des cornemuses. Juste après la coupe du cep, en guise de ruban, pour l’ouverture officielle de la manifestation par le Diplomate malgache. Cet Ordre, qui est le détenteur de la devise : « BOIS DU VIN ET SOIS BON COMME LUI ».
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PNUD : Un atelier interactif pour les femmes leaders

Le PNUD, en partenariat avec le gouvernement malgache et la Plateforme des Femmes en Politique de l’Océan Indien, lance un atelier interactif des femmes leaders malagasy sur leur participation aux processus décisionnels politiques ainsi qu’à l’affermissement de la démocratie apaisée à Madagascar.

 

Un atelier interactif a été lancé, hier à l’Ibis Hôtel en présence de plus d’une cinquantaine de femmes, brillant de par leur qualité de leader au sein d’institutions privées et publiques. Une occasion d’échange concrètement et d’effectuer des recommandations sur leurs rôles et responsabilités dans la consolidation de la paix et de la démocratie à Madagascar. La cérémonie d’ouverture a été effectuée en présence de représentants des institutions de la République, des organisations non gouvernementales et des agences du Système des Nations Unies à Madagascar.

 

Pour le PNUD, la participation équitable des femmes à la démocratie et à la consolidation de la paix contribue à l’inclusivité et à la prise en considération des aspirations profondes de toute la communauté nationale, sans exclusion ni discrimination. Cela implique que les expériences féminines soient prises suffisamment en compte dans le processus démocratique, dans l’élaboration des projets de cohésion sociale, mais également que leurs compétences soient mises à contribution de la paix durable.

 

Cet atelier s’inscrit dans une série d’initiatives de « renforcement des capacités multi-acteurs », mis en place avec le concours du PNUD depuis 2016, en partenariat avec le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, après la visite du Secrétaire Général de l’ONU l’année dernière. Elle s’adresse à plusieurs acteurs et leaders d’opinion clés notamment la société civile, les médias, les chefs religieux et traditionnels, les partis politiques, ainsi que les femmes leaders concernées par les assises de ce jour.

 

R.Edmond

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SMA 2017 : Focus sur l’ODD 4

Hier, la Coalition nationale de Madagascar pour l’Education pour tous (CONAMEPT)  et ses partenaires ont organisé une table ronde à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina dans le cadre de la Semaine mondiale d’action pour l’éducation 2017 (SMA).

 

La responsabilisation envers le quatrième Objectif du Développement Durable (ODD 4) et la participation citoyenne étaient les points focaux de la table ronde d’hier qui a réuni une équipe multidisciplinaire : politiciens, organisations de la société civile, journalistes et de simples citoyens. Elles constituent d’ailleurs le thème principal de la SMA 2017 : «  La responsabilisation envers l’ODD 4 et la participation active des citoyens : Ne vendez pas l’éducation- Tenez vos engagements, – Votez pour l’éducation ».  L’ODD 4 rappelons-le consiste à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ».

Objectifs. L’objectif principal est donc d’interpeller décideurs et acteurs politiques, ainsi que les citoyens et la communauté internationale sur l’importance capitale d’une éducation efficace et inclusive dans l’atteinte des ODD que Madagascar a ratifiés en 2015. Par ailleurs il a été souligné qu’une gouvernance démocratique efficiente est la pierre angulaire de tout développement socio-économique. Une bonne gouvernance qui rappelons-le, demeure encore problématique, compte tenu de la transversalité de la corruption à Madagascar ! Les citoyens en général et les politiciens en particulier ont été incités, voire rappelés à respecter leurs engagements et promesses en faveur de l’éducation. Les partis politiques sont d’ailleurs venus en masse.

Evaluation. La table ronde d’hier a été en grande partie consacrée à l’évaluation de la situation de Madagascar par rapport à l’ODD 4, ainsi que le respect et l’application de l’agenda de sa mise en œuvre par les parties prenantes. D’entrée de jeu, les premières constatations furent plutôt sceptiques, voire amères. Selon les principaux organisateurs, l’on a constaté des « progrès lents et incohérents », les remous récents ayant agité l’Education nationale corroborent d’ailleurs cette remarque. Des plaidoyers et une sensibilisation plus poussés doivent donc être entrepris pour atteindre l’ODD 4 en 2030.

Optimisme. Si comme citée précédemment, l’évaluation de la mise en œuvre de l’ODD 4 a débuté sur une note sceptique, elle s’est pourtant terminée sur une note légèrement optimiste. Au fil des débats, les participants se sont en effet rendus compte que Madagascar est plus ou moins en bonne voie pour atteindre l’ODD 4. Effectivement, malgré des résultats timides, l’espoir est permis quant à une amélioration et l’assainissement du système éducatif malgache, ainsi qu’à sa gratuité et sa démarche inclusive. De toute façon, si trop d’optimisme s’apparente à de la naïveté, le pessimisme est tout aussi stérile et contre-productif. C’est la raison pour laquelle la CONAMEPT privilégie des actions pragmatiques en faveur de l’éducation, au lieu de sombrer dans le scepticisme. Quand tout reste à faire, le meilleur est à venir !

Luz R.R

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Gasy Bulles : BMOI Amie des arts lance un concours à l’endroit des bédéistes !

Les dessinateurs qui souhaitent participer au concours devront décoller leurs idées et créer leurs œuvres autour du thème « Madagascar de demain ».

L’évènement dédié au 9 e art se tiendra du 3 au 17 juin. En préparation à cette grande manifestation dédiée à la bande dessinée, BMOI Amie des arts lance un concours à l’endroit des bédéistes.

Les bédéistes n’ont pas souvent l’occasion de faire part de leur talent, du moins, publiquement. Dans le cadre du Gasy Bulles, évènement dédié à la bande dessinée qui se tiendra du 3 au 17 juin, ils pourront montrer tout l’étendu de leur savoir-faire et participer au concours organisé par la BMOI Amie des arts. Les organisateurs en disent plus : « Le concours est ouvert à tous, les professionnels autant que les amateurs. Il y aura trois catégories : professionnel, destiné à des artistes ayant déjà bénéficié d’une visibilité publique ou gagné un concours d’illustration, espoir, destiné aux artistes n’ayant jamais fait l’objet d’aucune publication. La dernière catégorie : dessin de presse est libre et ouverte à la fois aux artistes professionnels et amateurs ». Les dessinateurs devront décoller leurs idées et créer leurs œuvres autour du thème « Madagascar de demain ». La règle est simple : faire parvenir ses planches avant le 26 mai dans les agences de la BMOI et tous les partenaires de l’évènement. Petite précision néanmoins : « le nombre de planches sont différentes pour ces trois catégories  ». 5 à 6 dans la catégorie professionnel, 2 à 3 planches pour l’espoir et une seule pour le dessin de presse.

Deux phases. Ce seront bien évidemment les membres du jury qui vont faire la sélection des œuvres qui méritent d’être mises sous les feux des projecteurs. Le public aura néanmoins son mot à dire. Selon les explications « La sélection du jury se déroulera le 2 juin à l’AFT. A la suite de cette journée, 10 œuvres par catégorie, soit 30 œuvres au total seront exposées du 6 au 16 juin au Jardin d’Antaninarenina pour être soumises au vote du public.  La sélection du public se fera du 6 au 13 juin ». A l’issue des sélections du jury et du public, 5 œuvres seront primées meilleures BD professionnel, BD espoir, dessin de presse, scénario espoir et dessin espoir.Mahetsaka

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Formation professionnelle : Un fonds de financement opérationnel à compter de janvier 2018

Les parties prenantes de la mise en place du fonds de financement. (Photo : Yvon Ram)

L’AFD allouera un financement de l’ordre de 6 millions d’Euros pour assurer le démarrage effectif de ce fonds en attendant le versement de la cotisation des partenaires sociaux.

Une cotisation obligatoire de 1% sur la masse salariale des entreprises déclarant leurs employés à Madagascar. Tel est l’engagement des partenaires sociaux tels que le GEM, le FIVMPAMA, le CTM et la FCCIM pour alimenter le fonds de financement de formation professionnelle qui sera opérationnel à compter de janvier 2018. En fait, « le développement de la formation professionnelle est issu de la volonté du secteur privé car les entreprises constatent un manque cruel de main d’œuvre qualifiée. En outre, les jeunes diplômés en quête d’emploi ne disposent pas de compétences réquises pour être opérationnels directement à l’embauche. Raison pour laquelle, cette formation professionnelle est importante afin d’accroître le niveau de qualification et de formation de la population active. Ce qui permettra ainsi à avoir une meilleure adéquation formation-emploi et à réduire le taux de chômage dans le pays », a expliqué Noro Randriamamonjisoa, la présidente du GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar), lors d’une conférence de presse hier à la CCIA.  

Protocole d’accord. Notons que la création de ce fonds de financement de la formation professionnelle fait partie des objectifs stratégiques de la politique nationale de l’emploi et de la Formation Professionnelle (PNEFP). « Sur le plan juridique, un protocole d’accord sera signé entre les partenaires sociaux et formalisé par l’adoption d’une loi au niveau des parlements afin de collecter la cotisation obligatoire de chaque entreprise formelle pour alimenter ce fonds qualifié d’utilité publique », a évoqué Noelison Rabearivelo, le président du comité de pilotage du projet. Un conseil d’administration tripartite représentant les employeurs, les syndicats des travailleurs et les pouvoirs publics assurera la gouvernance de ce fonds au niveau national et intersectoriel. « Mais ce sera géré par une direction générale qui mettra ses compétences financière, administrative et technique au service de la bonne gestion des projets de formation », a-t-il poursuivi. 

6 millions d’Euros. Parlant des bénéficiaires, le fonds développera des actions prioritaires  pour les entreprises individuelles qui présentent leurs projets de formation et leur requête de financement. Plusieurs entreprises d’un même secteur telle que la zone franche peuvent également s’unir pour faire face aux mutations technologiques et à la concurrence internationale. Ou bien plusieurs sociétés localisées dans un même territoire bénéficieront des projets de formation visant à dynamiser d’un commun accord le développement de l’économie locale. Il y a également des projets de formation à destination du secteur artisanal et agricole dans le but d’accroître le niveau professionnel des entrepreneurs et des jeunes qui y opèrent. Le premier appel à projet sera que le fonds de financement légalement mis en place. L’Agence Française de Développement (AFD) a déjà financé l’étude de faisabilité de la création de ce fonds. Un financement de l’ordre de 6 millions d’Euros sera alloué pour assurer le démarrage effectif de ce fonds en attendant le versement de la cotisation des partenaires sociaux, selon le directeur général de l’AFD, lors de cette conférence de presse.   

Navalona R.

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Café littéraire à l’AFT : Zoom sur les auteurs en herbe

Ils ont été dévoilés lors du concours de nouvelles organisé par l’AFT l’année dernière. Le 29 avril, les amoureux de littérature vont pouvoir les découvrir sur la scène de l’AFT.

L’une est journaliste économique en devenir. Elle baigne dans le monde de la communication et des médias, particulièrement le  journalisme en ligne et  la radio depuis 2013. Mais elle ne s’arrête pas là. Mampianina redonne vie à ses rêves avec la littérature en participant à l’atelier d’écriture au Craam. L’autre, passionnée d’art et de décoration manuelle de papier dès son enfance. Fantasmée également par le théâtre, elle ne se prive pas de songer et d’imaginer la scène à la source de belles écritures. Elle a également participé activement à l’édition du livre « Terre de Rencontres » issu du concours de nouvelle de la Francophonie. Le troisième ? Lui poursuit des études en médiation culturelle.  Pour elle, c’est la culture qui véhicule l’identité d’un auteur. Passionnée de livre de Science-Fiction et de Fantaisie, elle se rue plus vers l’histoire de l’imaginaire. Grande fan de Molière, elle veut devenir auteur, metteur en scène et actrice. Maintenant, elle découvre toutes les facettes de l’écriture des poèmes au scénario de film. Mampianina Randria, Njaratiana Razafimanantsoa et Riaki Sarah ne se seraient pas rencontrés et n’auraient probablement jamais partagé la même scène s’ils ne partageaient pas leur passion pour l’écriture. Lauréats du concours de nouvelles organisé par l’Alliance française dans le cadre de la Francophonie, les trois jeunes gens, vont, ce 29 avril, être à l’affiche du café littéraire qui se tiendra à l’AFT Andavamamba. Un évènement initié par Michèle Rakotoson et animé par Maroloko. Maroloko, un groupe qui regorge également de créativité et qui combine la musique traditionnelle comme le Beko et le BàGasy avec le Jazz et le Folklorique.Mahetsaka

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Sécurité maritime : Les normes ISPS s’imposent

L’International Ship and Port Facility Security (ISPS), qui en français,

 « En termes de sécurité maritime, le monde bouge ». La déclaration est d’un expert du secteur maritime qui fait notamment référence au Yemen, un pays pourtant en guerre, mais qui s’efforce de sécuriser au mieux les échanges maritimes. Il y a également le gouvernement égyptien qui vient de lier un partenariat avec la Russie autour de la présence de bâtiments de protection, ou encore les gouvernements des pays riverains de la Mer Caspienne qui viennent d’établir une union internationale sous l’égide de l’OMI pour sécuriser les transports pétroliers. Une manière pour cet observateur de faire remarquer que la sécurité maritime est essentielle pour le développement d’un pays. A chaque fois, les gouvernements de tous les pays harmonisent leurs codes de sécurité dans le but de faire de la mer un passage sécurisé pour les voyageurs et les marchandises. Bref, « le monde du maritime bouge, se construit, s’organise, se consolide partout sauf à Madagascar »

Manque de moyens.  Et pourtant, poursuit-il, le gouvernement malgache est signataire de toutes les chartes nécessaires à l’harmonisation des systèmes de sécurité au niveau de l’Océan Indien. « Dernière exemple en date : le 20 avril dernier un plan régional de surveillance des pêches s’est tenu à Antananarivo. Huit pays de la région étaient présents. Un plan indispensable qui permet de lutter contre la pêche illicite et de protéger les ressources de la mer. Et donc de protéger les ressources alimentaires de notre pays qui en a bien besoin. Ce plan, comme les autres, est organisé à base d’échanges d’informations entre les différentes autorités concernées de chaque pays de la région. Madagascar ne manque pas de volonté pour échanger avec ses partenaires des informations capitales en termes de sécurité maritime. Le pays manque juste de moyens. Des moyens qui serviraient à Madagascar à remettre ses ports au niveau des grands ports internationaux en matière de sécurité. Et à avoir une meilleure image aux yeux du monde ».

 

ISPS. En tout cas pour cet expert, il est important de doter le pays d’une sécurité maritime sur la base des normes ISPS des ports, et ce, quelle que soit sa dénomination. Rappelons qu’à deux reprises, le gouvernement malgache a tenté la mise en place de l’ACD. Deux tentatives qui ont échoué en raison notamment de l’absence d’un dialogue préalable et qui a provoqué une forte réticence du secteur privé. Même les bailleurs de fonds s’y sont mis pour critiquer le système. Sur ce point, justement, notre interlocuteur de faire remarquer que l’Etat malgache qui est souverain a le droit d’élaborer le système de sécurité maritime le mieux adapté au contexte du pays. Il a cependant ajouté que « le dialogue public et privé au sein de la commission sur la facilité du commerce est essentiel».

Recueillis par Antsa.R

 

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Golf- Mercedes Trophy 2017 : Très belle victoire pour Ony Marchand, Michel Morizot et Alain Valcarcel !

Pari tenu pour la première phase qualificative du Mercedes Trophy 2017 de golf qui s’est tenue les 15 et 16 avril à Foulpointe dans le luxueux cadre d’Azura Golf Resort Spa. Un événement de taille qui a vu la participation des meilleurs golfeurs de l’île.

Le verdict des éliminatoires du Mercedes Trophy 2017, l’un des plus prestigieux sinon le plus prestigieux de tournoi de golf chez les amateurs, fut sans appel. L’étape au Foulpointe Golf Club a permis à Ony Marchand de gagner haut la main le concours chez les dames tandis que Michel Morizot devançait tout le monde au sein de la 2e série.

Le grand jeu. La troisième victoire en troisième série est l’œuvre d’Alain Valcarcel.

Ces trois golfeurs ne vont pas en rester là car ils s’envoleront bientôt pour l’autre étape qualificative de Franckfort prévu se tenir du 8 au 10 juin.

La finale mondiale aura lieu à Stuttgart et que nul doute que Ony Marchand autant de Michel Morizot et Alain Valcarcel nourrissent l’espoir de se qualifier à l’ultime étape pour se mesurer aux meilleurs golfeurs amateurs du monde entier.

Si les trois personnes parviennent à sortir le grand jeu comme elles l’ont fait sur les 18 trous du Foulpointe Golf Club, il n’y a pas de raison à ce qu’elles parviennent à se surpasser et voler ainsi la vedette aux concurrents des autres pays.

Comme Socimex, l’organisateur de cette étape malgache, n’a pas voulu faire les choses à moitié, elle a également organisé un concours de longest drive qui a vu la victoire de Tojosoa Ravelonirina tandis que Michel Morizot et Cédric Catheline se sont illustrés au concours de putting.

Les soirées de samedi et dimanche à Azura Golf Resort Spa ont rendu ce passage à Foulpointe inoubliable pour tous les participants et même les accompagnateurs. A chaque fois, l’ambiance était au rendez-vous au grand bonheur d’un public ravi du spectacle offert.

Clément RABARY

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CSM : le procureur de la République menacé d’affectation !

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) entamera sa première journée de session ordinaire ce jour à Tsaralalàna, qui se terminera vendredi. Selon certaines rumeurs, le procureur de la République, Odette Balisama Razafintsoa, serait menacé d’affectation. Avec elle, quatre autres magistrats seraient dans le collimateur.

On reprocherait à ces magistrats de ne pas avoir suivi les consignes concernant l’affaire Claudine Razaimamonjy, notamment les procédures d’évacuation sanitaire. Il faut noter que le procureur de la République n’avait pas signé l’ordre d’évacuation de la dame, sauf qu’elle ne s’est pas non plus opposée à cette évacuation.

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) avait déjà soulevé ce problème lors de son Assemblée générale extraordinaire de la semaine dernière. Il avait indiqué que certains magistrats étaient menacés d’affectation suite à l’affaire Claudine Razaimamonjy.

Rakoto

 

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Prise en charge des maladies rares : L’association « les enfants de Noma » donne l’exemple

Les intervenants médicaux de l’association « les enfants de Noma » en pleine opération.

Peu connue mais causant la mort de 80 000 à 90 000 enfants chaque année dans le monde, la maladie du Noma touche principalement les enfants prématurés et malnutris en bas-âge. Se manifestant par un ravage du visage, cette maladie condamne ces victimes à une vie de souffrance aussi bien physique que psychologique. Les victimes doivent recourir à une chirurgie réparatrice pour trouver un semblant de vie normale. Ce qui n’est pas à la portée de tous, surtout des populations des pays sous développés comme les malgaches. Etat donné la difficulté d’accès aux soins, l’association « les enfants de Noma » a décidé d’intervenir dans la Grande-Île à travers deux vagues de missions pour cette année 2017.Une intervention possible grâce à l’appui du Groupe Star qui dans sa politique de responsabilité sociétale d’entreprise œuvre dans divers domaines tels que la santé ou l’éducation. 7 spécialistes dont 2 chirurgiens, 2 médecins anesthésistes, 2 infirmières de bloc opératoire et une infirmière anesthésiste sont donc actuellement dépêchés au pays. Accompagnés de chirurgiens locaux, ils ont pu consulter 45 patients lors de la première vague de la mission qui s’est tenue à Vatomandry du 1er au 14 avril dernier. La deuxième vague quant à elle se tiendra à Antsirabe durant le mois d’octobre prochain. Présent à Madagascar, le Noma mérite d’être pris en compte comme le cas des autres maladies.

José Belalahy

L'express de Madagascar6 partages

Population – Le recensement avance

Les préparatifs pour le Recensement général de la population et des Habi­tations se déroulent comme prévu. L’agenda est plutôt chargé.

Coûte que coûte. La date prévue pour le Recensement général de la population et des Habita­tions, troisième édition (RGPH-3), au mois d’octobre de cette année doit être maintenue. Des dispositions ont déjà été prises depuis  2016 par un recensement pilote dans un quartier de la capitale pour pouvoir honorer cette période de recensement. « Après l’annonce verbale des engagements des bailleurs de fonds partenaires pour ce grand projet, nous avançons à grands pas », rassure Tovonirina Razafi­miarantsoa, coordonnateur de la Cellule centrale d’Exé­cution du Recensement (CCER) auprès de l’INSTAT. Près de 30 millions de dollars seront consacrés  au RGPH -3. « Nous procédons actuellement à la mise en œuvre de la cartographie censitaire, c’est-à-dire que des cartographes sont sur terrain pour inventorier et cerner les localités et les environs des ménages ordinaires, des ménages collectifs tels que les orphelins ou détenus, et la population flottante ou les sans-abris, à recenser. On procède ensuite à la numérisation de ces différentes zones, dites zones de dénombrement », explique-t-il. Les agents recenseurs se baseront alors sur ces outils numérisés. La première vague de cartographes a commencé cette semaine par le premier et le cinquième arrondissement d’Antana­narivo. La cartographie des zones de dénombrement se poursuivra incessamment dans les quatre districts de la région Itasy pour une durée de dix jours.

TributaireLe même processus s’étalera dans les vingt-deux régions et sera accompagné par des sensibilisations au niveau des autorités administratives et les ramifications du Conseil national du recensement pendant les quatre prochains mois. L’agenda s’annonce néanmoins compromis par les procédures financières.« Cette étape de cartographie censitaire coûte quelques 3,7 mil­lions de dollars, avancés jusqu’ici par l’Unfpa (Fonds des nations unies pour la population). Mais  les prêts de 20 mil­lions de dollars alloués par la Banque mondiale entre au­tres, doivent encore être adoptés par l’Assemblée nationale qui n’entrera en session qu’au début du mois », s’inquiète le coordonateur de la CCER. Toutefois, les travaux, outre les activités de numérisation, avancent tels que l’installation des logiciels ArcGIS, CSPro, Filezila, le téléchargement d’images satellitaires à Androhibe ou encore l’élaboration du calendrier des activités de sensibilisation  et de communication pour la mise en place des Cellules régionales de recensement dans les vingt-deux régions. Le PNUD a déjà octroyé 100 000 dollars pour l’achat du matériel et l’USAID, 600 000 dollars en encadrement technique.

Mirana Ihariliva

News Mada5 partages

Toamasina-Midangana ny vidim-bary : tsy tanteraka ny toky nomen’ny mpitondra

 Tsy fantatra intsony ny fandraisana andraikitry ny fitondrana mikasika ny andavandrom-piainan’ny vahoaka eto Toamasina. Nanome toky izy ireo hampidina ny vidim-bary, saingy  zary kabary ampahibemaso ihany izany, fa tsy misy tanteraka, na iray aza.

Nihaona tamin’ny mpandraharaha amin’ny vary sy ny olom-panjakana maro any Toamasina ny praiminisitra ny 11 marsa teo, taorian’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo. Nampanantena izy fa ho marin-toerana ny vidim-bary ka tsy hiakatra araka ny fihevitry “ny maro” azy. Nandalo teto Toamasina koa ny tale jeneralin’ny Varotra, Rakotomanga Solo Aritina, ny 24 marsa, niara-nidinika tamin’ny Vondron’ny mpanafatra sy mpamongady vary eto Toamasina (GIPT). Ny mifanohitra amin’ny nantenaina anefa no mitranga eto Toamasina satria, misy sahy mivarotra 2.500 Ar ny kilaon’ny vary hafarana avy any ivelany (stock). Saika tsy mametraka takelaka milaza ny vidim-bary koa ny ankamaroan’ny mpaninjara, izay raràn’ny lalàna tanteraka, saingy tsy raharahan’ny mpivarotra sady tsy misy mandray andraikitra rahateo ny fitondrana.

Nandritra ny lanonana fizarana kara-tany faobe teny Barikadimy, ny zoma 21 avrily teo, nilaza ny minisitry ny Fanajariana ny tany, Rafidimanana Narison, fa tsy maintsy hampidinina io vidim-bary io, ary ho avy teto Toamasina, ny asabotsy 22 avrily, ny minisitry ny Varotra. Nisy koa fitetezany ny boriborintany miisa dimy eto Toamasina, nizarana vary eran’ny satroka avy ireo mpikambana HVM.

Nifindra tany Sainte Marie

Niantso tamin’ny telefaonina ny talem-paritry ny Varotra eto Toamasina, Rtoa Lambo Nadia, ny mpanao gazety, ny asabotsy 22 avrily, hanamarinana io dinikasa hampidinana ny vidim-bary io. Namaly Rtoa talem-paritry ny Varotra fa ho avy eto Toamasina tokoa ny minisitra, saingy tsy nohamarininy ny hisian’ny fivoriana na tsia. Nambarany fa anton-dia manokana ny  ahatongavany eto an-toerana, hanatrika ny fiarahabana nahatrarana ny taona ho an’ny zanak’Atsimo Atsinanana eto Toamasina, ao amin’ny lisea Stella Marris.

Azo adika fa voafafy lainga ny vahoakan’i Toamasina, tamin’ny kabary ampahibemaso nataon’ny minisitry ny Fanajariana ny tany. Nandray fiaramanidina ho any Sainte-Marie avy hatrany moa ingahy minisitra ny asabotsy, ka tavela teto ny vahoakan’i Toamasina miaraka amin’ity halafosan’ny vary ity.

Sajo

Madagascar Tribune5 partages

La SADC envoie Joaquim Chissano

La personne de Joaquim Chissano n’est pas inconnue à Madagascar, il est étant déjà intervenu lors de la médiation lors de la crise de 2009 dans le pays. Cet ancien président du Mozambique est de retour à Madagascar. Dépêché en urgence par la SADC (Communauté de développement de l’Afrique Australe) Joaquim Chissano est dans nos murs depuis dimanche. Le cas Madagascar suite aux troubles politiques actuelles a été à l’ordre du jour du Sommet de la Troika des chefs d’Etat du SADC, d’où cette décision d’envoi de cet émissaire.

L’objet de sa mission serait de « faciliter le dialogue national en vue de décrisper les tensions politiques et à dégager le consensus autour du processus électoral » selon un communiqué du SADC. Le président de l’organe de coopération en matière politique de la SADC appuiera également Joaquim Chissano dans sa mission à Madagascar pour cette fois. La SADC avait déjà condamné la perte de vies humaines lors de la manifestation du 21 avril dernier. Après le sommet des chefs d’Etat qui s’est déroulé mardi en Angola, la communauté d’Afrique Australe a invité les protagonistes à travailler à ne pas détériorer encore plus la situation politique actuelle à Madagascar. La dernière mission de la SADC à Madagascar emmené par le ministre angolais Manuel Domingos Augusto avait par ailleurs déjà constaté une situation politique tendue à Madagascar, mais parlait d’une « simple dispute pré-électorale », chose tout à fait normal dans une démocratie, avait-il alors déclaré.

Une dispute pré-électorale qui a sans aucun doute viré au rouge étant donné que les députés de l’opposition réclament maintenant la démission de tout les responsables étatiques à commencer par le président de la République, le chef du Gouvernement et les deux présidents des deux chambres du parlement. Le corps diplomatique à Madagascar avait entamé un travail de rapprochement depuis mardi dernier, rencontrant le président de la République, Hery Rajaonarimampianina en premier à Iavoloha. Ces derniers auraient également eu des entretiens avec Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana, les deux en tant qu’anciens présidents et leaders des partis auxquels appartiennent les députés qui mènent actuellement les manifestations. A la suite de quoi une première rencontre entre le régime représenté par le président du Sénat Rivo Rakotovao et des représentants des députés dont Guy Rivo Randrianarisoa, Christine Razanamahasoa, Hanitra Razafimanantsoa et Irenée Djaosera a eu lieu au bureau de l’Union Africaine dans la soirée d’hier. Une rencontre qui n’aurait pas satisfait l’opposition du fait que d’une part, il serait exclu que le président de la République démissionne mais également que d’autres acteurs politiques soient introduits dans le processus de règlement du différend. Les députés du parti TIM quant à eux insistent à ce que Marc Ravalomanana puisse se présenter à la prochaine présidentielle. Un fait qui motive ces derniers à renier les lois électorales étant donné que l’ancien président ne devrait pas pouvoir se présenter. Les députés envisageraient un rejet total de la médiation internationale et devraient annoncer leur décisions ce jour.

Tia Tanindranaza4 partages

Fihaonana an-tampon’ny “Franc maçon”Atao eto Antananarivo amin’ny volana mey

Ny 24 ka hatramin’ny 27 mey izao dia i Madagasikara no handray ny andiany faha-15 amin’ny fihaonana an-tampon’ireo “Franc Maçon” na ny “Conférence mondiale des grandes loges régulières” .

 Maro ny hevitra miady mikasika ity fikambanana ity. ho an’ireo mpikambana ao anatiny dia fikambanana natao hanasoa ny mpiara-belona izy ity ary ny hanatsarana ny toekaren’ny firenena mandray izany no anton’ny fihaonambe. Ho an’ireo mpitondra fivavahana sasany kosa anefa dia tetika iarahan’ireo mpanankarem-be maneran-tany hifehezana ho azy ireo samirery izao tontolo izao izy io/ Izany no dikan’ilay sarina telozoro ahitana maso tokana eo amboniny na koa hoe maso mahita ny zava-drehetra amin’ny marika famantarana ity fikambanana ity. Fifanandrifian-javatra ve sa tena misy hifandraisany amin’izany ny fahitana ireo karazan-tsary famantaran-drafitra sy filamatra hita eto amin’ny firenena amin’izao fotoana izao ? Toy ny an’ny sampana mpisoroka ny loza (BNGRC) sy ny sary famantarana ny teny filamatry ny fitondram-panjakana hoe “Fisandratana mirindra” izay samy mampisongadina ny telozoro izay lahimatoan’ny sary famantarana ny Franc Maçonnerie maneran-tany.

 

Rabri

Madaplus.info3 partages

Deux Malgaches arrêtés auraient revendiqué une appartenance à « Daesh »

Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler de « Daesh », groupe de terroriste extrémiste, à Madagascar. Il refait surface actuellement
Un quotidien avait mis à la Une que deux personnes, qui auraient proféré des menaces de morts et revendiqué une appartenance à « Daesh », ont été arrêtées par la Brigade criminelle. Selon les informations partagées par ce quotidien, une personne a déposé une plainte après avoir reçu une menace de mort de la part d’un homme qui se dit appartenant à « Daesh ». La menace est la suivante : « nous allons vous tuer et également votre famille ». Le message se termine par la signature suivante : « nous sommes membres du groupe Daesh et nous avons tout un arsenal avec plusieurs éléments ». On ignore la véracité des propos, mais les autorités compétences ont pris l’affaire au sérieux.
News Mada3 partages

« Madagasikara rahampitso » : fifaninanana tantara an-tsary

Hotontosaina, ny 3 hatramin’ny 17 jona ho avy izao, ny « Festival Gasy Bulle », andiany faha-13. Hetsika miompana amin’ny fanandratana ny tantara an-tsary sy ny sariitatra eto Madagasikara izy ity. Tafiditra ao anatin’izay ny fifaninanana tantara an-tsary, karakarain’ny “BMOI, Amie des arts”.Taorian’ny fanohanana ny sokitra, ny hosodoko ary ny sary pika, mitodika amin’ny sariitatra sy ny tantara an-tsary indray ny hetsiky ny “BMOI, Amie des arts”. “Madagasikara rahampitso” ny lohahehvitra iompanan’ny fifaninanana amin’ity, izay hizara ho sokajy telo. Mila mandefa “planches” dimy na enina ny ao amin’ny sokajy “professionnel”. “Planches” roa  na telo hoan’ny sokajy “espoir” ary “planche” tokana ihany kosa ho an’ny “dessin de presse”.Mbola manana hatramin’ny 26 mey ireo liana te hifaninana, hanateran’izy ireo ny sanganasany. Azo apetraka ao amin’ny IFM Analakely, IKM Antsahavola, eny amin’ny Alliances françaises rehetra, eny amin’ny Craam Ankatso ary ireo masoivohon’ny BMOI izany.

Zo ny Aina

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Atsinanana – Ambodilazana : la mine fait polémique

Une exploitation minière opérée dans la commune rurale d’Ambodilazana, district de Toamasina II, provoque une levée de boucliers des natifs de la région.

La population touchée par cette nouvelle exploitation réclame plus de transparence selon l’ONG «Orchidées de Mananara Nord» (Omanor), son porte-parole lors d’un point de presse dans la capitale, hier. L’ancien parlementaire José Michel Maso de l’Omanor souhaite qu’une nouvelle rencontre soit organisée entre l’investisseur et la population pour expliquer leurs activités afin que les riverains soient parties prenantes du projet. L’Omanor dénonce de ce fait les appels lancés par le chef du district, le député de Toamasina II et le maire local pour inciter les occupants à évacuer les lieux depuis trois semaines. La population locale exige donc des indemnisations et leur relogement, accompagnés de mesures sociales dans le cas où leur expropriation serait inévitable.

Manou

 

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Madagascar Journalism 2017. Flawed new media law

Reporters Without Borders (RSF) is proud to announce the release of their 2017 World Press Freedom Index. The 2017 World Press Freedom Index compiled by RSF reflects a world in which attacks on the media have become commonplace and strongmen are on the rise. We have reached the age of post-truth, propaganda, and suppression of freedoms – especially in democracies.

Madagascar. Flawed new media law

The situation in Madagascar, a republic ruled by Hery Rajaonarimampianina since 2014, is generally calm but democratic debate is still limited. Prior to the 2013 elections, many media outlets were censored and closed in order to ensure « respect for the rule of law » and to « overhaul the media landscape ». The situation has been less fraught since then but does not seem to be moving in the right direction. Madagascar’s journalists are critical of a new media law called the Code of Communication because media offenses would be tried under the criminal code, potentially criminalizing journalism. It envisages heavy fines for offenses ranging from insult and defamation to the publication of « false news » – a vague charge that means journalists no longer have the right to make a mistake. Coverage of influence-trafficking in connection with natural resources and the environment is still very dangerous.

Don't wait to be deprived of news before defending it!

Reporters Without Borders – April 2017

Madagascar Journalisme 2017. Nouvelle loi médiatique imparfaite

Reporters sans frontières (RSF) est fier d'annoncer la sortie de son Indice 2017 de liberté de la presse dans le Monde. L'Indice de liberté de la presse Mondial 2017 compilé par RSF reflète un monde dans lequel les attaques sur les médias sont devenues habituelles et les dictatures sont en hausse. Nous avons atteint l'âge de post-vérité, de la propagande et de la suppression de libertés - particulièrement dans des démocraties.

Madagascar. Nouvelle loi médiatique imparfaite

La situation à Madagascar, une république gouvernée par Hery Rajaonarimampianina depuis 2014, généralement calme mais où le débat démocratique est toujours limité. Avant les élections 2013, beaucoup de médias ont été censurés et fermés pour assurer « le respect de l'État de droit » et « réorganiser le paysage médiatique ». La situation a été moins tendue depuis lors, mais ne semble pas aller dans la bonne direction. Les journalistes de Madagascar ont été très critiques vis-à-vis d’une nouvelle loi médiatique appelée Code de Communication, parce que des délits médiatiques se retrouvent sous le coup du code pénal, criminalisant potentiellement le journalisme. Il prévoit des lourdes amendes pour des délits allant de l'insulte à la diffamation en passant par la publication « de nouvelles fausses » - une charge vague qui signifie que les journalistes n'ont plus le droit de faire d’erreur. La couverture du trafic d'influence en relation avec des ressources naturelles et l'environnement reste toujours très dangereuse.

N'attendez pas d’être privé de l’information pour la défendre!

Reporters sans frontières - Avril 2017

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Kidnapping : Français du monde interpelle

Depuis 2010, 90 cas d’enlèvement de ressortissants étrangers dont des Français d’origine indienne ont été recensés, alors que depuis le début de l’année, au moins cinq cas ont été signalés dans la capitale et à Toamasina. Face à cette fréquence alarmante du kidnapping, Français du monde Madagascar, par le biais de son président Jean-Daniel Chaoui, interpelle les autorités françaises et malgaches.

« Français du Monde demande aux autorités françaises et malgaches de s’emparer  très sérieusement de la problématique des enlèvements en mobilisant les moyens nécessaires. Il ne serait pas acceptable que  l’impunité constatée jusqu’à ce jour concernant les auteurs des enlèvements perdure plus longtemps », déclare Jean-Daniel Chaoui, dans un communiqué.

Quoi qu’il en soit, Français du monde n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction suite à la libération de Firoze Nourbhay, le jeune lycéen relâché par ses ravisseurs le 20 avril dernier. Il exprime également son soutien au jeune Firoze.

« Ce dénouement heureux ne peut cependant occulter la gravité de la situation sécuritaire qui prévaut aujourd’hui dans la Grande île, gravité  illustrée par une suite sans fin d’enlèvements », a-t-il conclu.

Mparany

 

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Gendarmerie nationale – Un assainissement en vue

Le général Girard Randriamahavalisoa priorise la sécurité dans les zones rurales. Le secrétaire d’État à la gendarmerie nationale lance un rappel à l’ordre à tous ses éléments.

Assainis­sement. Le général Girard Ran­dria­ma­ha­valisoa, secrétaire d’État à la gendarmerie nationale, donne le ton sur l’instauration et la restauration de la sécurité, notamment dans les zones rurales. Lors de sa première rencontre avec la presse hier, le nouveau locataire du bureau sis au camp Rama­rolahy, Betongolo, a annoncé les grandes lignes de son programme.À l’entendre, il compte en premier lieu faire le ménage dans les rangs des bérets noirs. Dans sa déclaration, l’officier général prend acte de la tourmente de la population dans les zones rurales, et en évoque les deux principales causes. Les premières sont les « malaso », bandits armés qui mènent parfois de véritables razzias, anéantissant en peu de temps les efforts de toute une vie de leurs victimes.L’autre raison regroupe « les actes de certains éléments de la gendarmerie nationale. Les actions de certains sont contraires aux rôles du gendarme. Aussi, je déclare ici que, pour pouvoir faire régner l’ordre sur tout le territoire, il nous faut d’abord assainir nos rangs », a souligné le secrétaire d’État à la gendarmerie nationale. Rappelant que la vocation des bérets noirs est de défendre la population et ses biens, le général Randria­ma­ha­valisoa soutient que « tout agissement contraire est un crime et nuit à l’image de la gendarmerie ».

ExpulsionAutant en zone rurale qu’urbaine, des éléments de la gendarmerie nationale sont souvent cités dans des affaires d’abus, voire de violences et même de crimes. Des situations qui amenuisent, effectivement, la confiance de la population envers les bérets noirs. Dans les zones rurales, une telle situation conduit à l’inefficacité de la lutte contre les « dahalo », car la coopération de la population locale en matière de partage d’informations, et même pour servir de guide dans la poursuite des bandits est souvent nécessaire.Toujours en milieu rural, des gendarmes sont accusés d’être de connivence avec les bandits, moyennant contreparties. Devant la presse hier, le général Randriamaha­valisoa a tonné que « le travail de la gendarmerie n’est pas un fonds de commerce, ni à vocation d’opprimer les paysans, de spolier leurs biens de manière honteuse ». Le secrétaire d’État à la gendarmerie nationale a ainsi été clair, la sanction pour les déviants est l’expulsion.« Ceux qui se complaisent à ternir l’image de la gendarmerie ont choisi d’être bannis de cette grande famille. Nous ne pouvons pas rappeler à l’ordre les « malaso », mais les gendarmes qui agissent en « malaso » savent ce qui les attendent », a-t-il déclaré d’un ton martial. Devant les journalistes, le message de l’officier général souligne la nécesité que les bérets noirs « prouvent à la population qu’ils ont choisi de les protéger et non pas de les opprimer. Que nous sommes leurs alliés et pas leurs adversaires ».Remettant son discours dans le contexte rural, le secrétaire d’État a soutenu qu’ « il faut annihiler l’adage des paysans exprimant : Vaut mieux tomber nez à nez avec des « malaso », qu’avec des gendarmes. C’est là, la seule façon de lutter contre les « malaso » ». La première rencontre du nouveau membre du gouvernement avec la presse, hier, s’est résumée à une déclaration. Il n’a pas souhaité répondre aux questions des journalistes. Son discours semble pourtant annoncer un recadrage des agissements, et un grand ménage dans les rangs des bérets noirs.

Andry Rialintsalama et Garry Fabrice Ranaivoson

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Football – Éliminatoire CHAN – Nônô et Njiva placés en pointe

Du changement en vue. Les Barea devraient évoluer avec une formation différente ce samedi, au Malawi, lors du premier tour retour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018.« On a analysé le match des Malawites, pour voir comment ils étalaient leur jeu. Au retour, on placera deux attaquants de pointe au lieu d’un seul, soutenus par deux ailiers. À eux quatre, ils pèseront bien plus sur la défense adverse et auront plus de chance de marquer. Mais aussi, cela permettra d’exercer un pressing sur leurs relanceurs, avec déjà un premier rideau formé par ces deux avant-centres », a confié le sélectionneur Auguste Raux, en marge du match amical d’hier, face à l’équipe de deuxième division de Fosa Juniors, évoluant à Analamanga.On a eu un premier aperçu de ce changement lors de cette rencontre. Nônô et Njiva ont évolué ensemble, devant Boura et Dino sur les côtés. Avec la présence de Njiva, Nônô n’est plus pris entre deux défenseurs centraux.Ce qui l’a permis de se démarquer facilement, notamment pour marquer le premier but d’une superbe Madjer, grâce à un centre parfait de Mario venant de la gauche.

Apport offensifLa titularisation de Mario constitue également une bonne nouvelle. Il remplace en tant qu’arrière latéral gauche Elefoni, pas à son aise, lors du match de samedi dernier. Son apport s’est ressenti tout au long de la rencontre d’hier, conclue sur un score de quatre buts à zéro, et a été concrétisé par cette passe décisive sur le premier but.La Grande île pourra ainsi compter sur deux soutiens offensifs dans les couloirs, sachant que Toby est aussi en grande forme à droite, comme il l’a démontré samedi dernier.La deuxième confrontation entre Madagascar et le Malawi aura lieu ce samedi, à Lilongwe, au stade national de Bingu. Les Barea se sont envolés pour le continent, ce mercredi à 2 h 25 du matin. Tout reste à faire lors de ce match retour, puisque leur avantage d’une longueur ne constitue en aucun cas une garantie fiable à 100%.Il leur faudra encore cravacher pour décrocher la qualification pour le deuxième tour. Le sélectionneur mala­wite avait prévenu, samedi, qu’il leur suffirait de marquer un petit but, pour remettre les deux équipes à égalité.

H.L.R.

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Facebook – Messenger s’enrichit de fonctionnalités

Messenger se dote de nouvelles nouveautés. Elles tendent à rendre l’application à devenir un espace privilégié pour les utilisateurs.

Facebook continue d’enrichir l’application Messenger. Avant, les adeptes de cet outil l’utilisaient pour discuter en ligne, en temps réel, pour partager des vidéos, ou encore pour jouer à des jeux. Maintenant, depuis l’avènement des chatbots, l’application est en train de devenir un des espaces privilégies où les marques, les développeurs et les consommateurs sont connectés entre eux et avec leurs centres d’intérêt. Commander un repas, demander les prévisions météorologiques, effectuer des paiements et des transactions en ligne, tout est possible avec l’application de discussions en ligne de Facebook.Lors de la F8, la conférence Facebook dédiée aux développeurs, David Marcus, vice-président de Messenger, a présenté les différentes fonctionnalités de l’application-phare du plus grand réseau social mondial, comme la nouvelle caméra. Les conversations vidéo groupées et les jeux ont également participé à ce développement éclair. Aujourd’hui, Messenger réunit 1,2 milliard d’utilisateurs, 100 000 développeurs, 100 000 bots actifs par mois et deux milliards de messages échangés par mois entre particuliers et entreprises.

L’application Telegram messenger sur smartphone.

Des jeuxParmi les nouveautés sur Messenger figure l’onglet « Découvrir». Celui-ci est un nouveau moyen de trouver facilement les entreprises ou les marques.Le « Chat Extension » permettra aux usagers d’intégrer les marques et entreprises au sein de conversations groupées. Il est aussi possible de partager la musique. Il suffit, dans ce cas, d’intégrer le bot à la conversation et de partager avec les amis.Facebook étend également ses suggestions autour de son intelligence artificielle nommée M. Cette dernière sera utile pour scanner les conversations et recommander des services et chatbot à utiliser sur Messenger. Cette fonctionnalité est ainsi amenée à se généraliser et il est possible de commander des repas sur le site delivery.com.L’autre annonce importante faite par David Marcus est le Smart Replies. Celui-ci permet aux petites entreprises de lancer leurs propres répondeurs automatiques intelligents. Ces derniers peuvent répondre à des questions lorsque l’équipe des médias sociaux sont hors service, ce qui permet aux clients d’obtenir des réponses rapides sur-mesure.Et Facebook réserve la surprise aux addicts de jeux vidéo. Le réseau social veut désormais des jeux plus riches, et en temps réel. Un onglet jeux sera également introduit, ce qui le rend plus facile de découvrir de nouveaux titres. Actuellement, 1,5 milliard de jeux ont été joués sur Facebook Messenger.

De jeunes gamers malgaches ont eu l’occasion de tester Gazkar.

Jeux vidéo – Gazkar, la fierté des gamers malgaches

C’est l’histoire d’un success story malgache. La jeune startup Lomay a relevé le défi. L’équipe de Mathieu Rabehaja a réussi à s’affirmer comme étant le pionnier du jeu de course virtuel à Madagascar avec « gazkar ». Son projet arrive à maturité, pour le plaisir des gamers locaux. Le lancement officiel de ce jeu, devenu une fierté nationale, est tant attendu de toute la communauté des passionnés de jeux vidéos. C’était samedi au Kianjan’ny Kanto Mahamasina.« Gazkar vous fera redécouvrir la Ville des Mille dans un univers virtuel reproduit avec le plus grand soin, dans une ambiance typiquement malgache. Vivez des courses folles à travers Tana et au-delà, au volant de voitures que vous avez l’habitude de voir au quotidien, comme les Renault 4L ou les Citroën 2CV. Ainsi qu’au volant de la fameuse voiture malgache, la Karenjy, et les incontournables taxi-be », confie Mathieu Rabehaja, concepteur du jeu.Gazkar est un moyen de montrer la capacité, le savoir-faire et l’ambition des jeunes malgaches. « C’est aussi un moyen de porter haut le flambeau du pays », annonce-t-on du côté de Lomay. Puisque le jeu se veut être un outil de promotion du tourisme de la Grande île en montrant la beauté du pays, ses magnifiques paysages et ses monuments historiques.Gazkar séduit d’ores et déjà la bonne majorité du public, notamment les jeunes de 7 à 37 ans. Les férus de jeux vidéos pourraient ainsi se lancer dans un challenge à partir de leur smartphone et tablette tournant, au minimum, sur Android 2.3.Des années de durs labeurs ont été nécessaires pour le développement, la production ainsi que la réalisation de ce jeu virtuel et ont nécessité la mobilisation d’une dizaine de personnes dont un chef de projet, deux infographistes, deux intégrateurs et quatre game developpers, un technicien son et un developpeur web. Matthieu Rabehaja et Tsilavina Razafinirina ont commencé à mettre sur le starting block le projet en 2014 avec la création de leur startup Lomay.« Matthieu a commencé la programmation du cœur du jeu et s’en est suivi l’épanouissement du projet. La démo a également été mise en ligne sur le site web o ciel www.gazkar.mg pour que les joueurs puissent la télécharger gratuitement », explique-t-on du côté de Lomay.Le jeu propose, à son stade actuel, 27 types de véhicules dont le Karenjy Mazana II.La réputation de Gazkar et de la jeune startup Lomay dépassent actuellement les frontières. Le journal Le Monde a parlé de ce jeu vidéo 100% made in Madagascar dans ses colonnes. En février dernier, l’équipe de Lomay avait rencontré des grands noms du secteur des nouvelles technologies pour faire la promotion de son jeu vidéo en France. Matthieu Rabehaja en a ainsi parlé avec Xavier Niel, le fondateur de Free. C’est un sacre.

Testé pour vous – La révolution avec la 4G d’Orange

Depuis l’annonce officielle de son lancement, l’offre 4G de Orange Madagascar a révolutionné l’usage de l’internet mobile à Madagascar. Le réseau de quatrième génération de l’opérateur mobile offre la possibilité d’avoir un débit jusqu’à 100 Mb/s. Ce qui enrichit l’usage de l’internet mobile dans le pays.Le téléchargement d’une pièce jointe se fait ainsi en une fraction de seconde. À titre d’exemple, un dossier de 2Mo se télécharge en une seconde tandis qu’il faut 6 secondes avec une connexion 3G. Un album de musique sur Deezer ne demande que 8 secondes d’attente, s’il fallait 15 minutes en 3G.Ces exemples illustrent parfaitement en quoi cette vitesse pourrait améliorer le confort des usagers. Les mises à jour des systèmes d’exploitation et des applications sur les smartphones et tablettes seront plus accélérées.À l’heure du Cloud, la 4G promeut. Le cloud devient bien plus qu’un simple outil de stockage de données (documents, photos, vidéos). Des fichiers sauvegardés sur Dropbox, par exemple, sont beaucoup plus accessibles grâce à un téléchargement rapide. De plus en plus de logiciels et d’applications sont aussi désormais hébergés en mode SaaS (Software as a Service). L’ordinateur, la tablette et le smartphone tendent à devenir de simples terminaux de connexion. Le très haut débit s’avère donc indispensable pour l’utilisation de ce serviceEt pour les adeptes de jeux en ligne, c’est beaucoup plus de fun. Le temps de latence est très faible, idéal pour les amateurs de jeux en ligne. Selon les explications d’un technicien de l’opérateur, ce temps de latence est de 20 millisecondes, contre 800 millisecondes en 3G. Le « cloud gaming » comme G-cluster permet un accès à des jeux vidéo de haute qualité directement sur la télévision, le smartphone ou la tablette.Fini la console ou l’ordinateur indispensable, la carte graphique dernier cri. Une nouvelle façon de jouer est en marche : le jeu sort de la maison, une partie en cours n’est plus perdue si on change de terminal.

Textes : Lova RafidiarisoaPhotos : Lova Rafidiarisoa – L’Express de Madagascar – AFP – FourniePaga réalisée avec Orange Madagascar

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Faha-150 taon’ny fiaraha-miasa : tsy nipoitra nanotrona ny Amerikanina ny mpitondra

 Menatra amin’ny ataony noho ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » ? Tsy nahitana solontena ambony eo anivon’ny fitondram-panjakana, omaly tamin’ny fankalazana manetriketrika ny faha-150 taon’ny fifandraisana eo amin’i Etazonia sy i Madagasikara. Hany tazana teny an-toerana ny filoha lefitry ny Antenimierandoholona, Kolo Roger. Nanotrona izany ny ben’ny Tanànan’Antananarivo, Ravalomanana Lalao. Anisan’ireo mpamatsy vola sy mpiara-miasa telo voalohany amintsika anefa i Etazonia, ankoatra an’i Frantsa sy ny Vondrona eoropeanina (UE) ary nitondra ny anjarany hatrany tamin’ireo loza voajanahary nosedraintsika : haintany, rivodoza… Teo koa ny fanelanelanany tamin’ireo krizy nifanesy teto amin’ny firenena, nanomboka ny taona 2002 . Manampy izany ny tohana ataon’ny Amerikanina eo amin’ny lafiny fahasalamana sy ny fanabeazana. Tsy nisy nipoitra teny an-toerana ny mpitondra  nefa jobily lehibe sy manan-danja izany faha-150 taona ho an’ny firenena roa tonta izany. Farafahakeliny, tokony ho tonga niatrika izany ny minisitry ny Fahasalamana sy ny avy amin’ny Fanabeazam-pirenena raha nandefa solontena, amin’ny alalan’ny sekretera jeneraly kosa ny eo anivon’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny. Manao rodobe sy delagasiona mafonja mihitsy anefa ny mpitondra amin’ireny fitokanana madinidinika etsy sy eroa ireny, raha tokony ho anjaran’ny ben’ny Tanàna sy ny sefo distrika izany.

Very an-javony ny volam-bahoaka…

Tsiahivina fa efa nanepoka tsy nipoitra tahaka izany ireo mpitondra, anisan’izany ny minisitry ny Fitsarana, tamin’ny nanoloran’ny ambasadaoro frantsay sy ny sehatra iraisam-pirenena fitaovana ho an’ny Bianco, teny Ambohibao, herinandro vitsy lasa izay.

Araka izany, tsy mazava ny tian’ny mpitondra hahatongavana. Midika ho fitsabahana na fanohintohinana ny fiandrianam-pirenentsika ve ny maha sarotiny ny iraisam-pirenena amin’ny vola nomeny nefa voahodinkodina ? Vola avy any am-paosin’ny vahoaka amin’ny fireneny avy anefa ireny ary natao ho an’ny vahoaka malagasy. Very an-javony izany noho ny kolikoly ka tsy eken’izy ireo ary anehoany hevitra ankolaka na mivantana hatrany.

Randria

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DFP : « Tokony ho fiaraha-mitantana ny firenena no atao izao »

Nitondra vahaolana manoloana ny raharaham-pirenena ny Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP). « Tokony ho fiaraha-mitantana ny firenena no atao izao », hoy ny mpitarika Ratolojanahary Maharavo.

 

« Tokony ho fifanarahana amin’ny fiaraha-mitantana ny firenena no atao izao. Inona sisa no fahefana aman’andraikitra hapetraka amin’io filoham-pirenena io, raha mbola tiana havotana sy jerena ny lamina araka ny lalàmpanorenana. », hoy izy. Fanovana ny fomba fitantam-panjakana no tokony hapetraka eto.

Isaorany ny Bianco sy ny SMM tamin’ny fiantsorohana andraikitra manoloana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Tena hoe hetsika sendikaly araka ny tokony ho izy ny nataon’ny SMM.

Noho ny fiaraha-miasan’ny Bianco sy ny SMM, nifoha amin’ny torimasony koa ny fiombonambe iraisam-pirenena. « Izahay ihany no efa nilaza fa andao hampidirina amin’io raharaha io ny iraisam-pirenena, fa tsy ho vitantsika sendikalista sy olona tsara sitrapo irery ny miady amin’ireo adala matanjaka manana fahefana ireo », hoy izy.

Amin’izao fotoana izao àry, noho ny fiaraha-miasan’ny fiombonambe iraisam-pirenena, indro fa naverin’ny governemanta maorisianina Razaimamonjy Claudine. Tsy vitan’ny SMM na ny DFP na ny Bianco samy irery izany, fa misy ny fidirana sy ny fiaraha-miasan’ny fiombonambe iraisam-pirenena.

« Mino izahay fa raha mitohy izao, voaavotsika ihany ity firenentsika ity », hoy ihany izy.

R. Nd.

 

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Claudine Razaimamonjy : à l’HJRA ou à Fianarantsoa?

Claudine Razaimamonjy a-t-elle été autorisé à quitter son lit d’hôpital ?  Jusqu’à hier, des rumeurs circulent selon lesquelles elle ne serait plus à l’HJRA, mais à Fianarantsoa. Qui croire et que croire car des zones d’ombre planent encore sur cette affaire.

Depuis son arrivée sur le tarmac d’Ivato samedi dernier, très tard dans la soirée, Claudine R continue d’ alimenter les discussions. Il semblerait qu’elle était vêtue de une burqa noire ne permettant voir que ses yeux. Installée dans la chambre 126 de la HJRA, aucune visite n’est autorisée, sauf pour quelques-uns de ses proches. La chambre était d’ailleurs fortement gardée par des gardes du corps sans oublier la présence de deux agents pénitentiaires.

A Fianarantsoa !

Cependant, depuis hier matin, des rumeurs ont circulé comme quoi elle aurait quitté l’ hôpital et serait déjà à Fianarantsoa. Une station privée de la capitale avait même annoncé qu’elle avait été accueillie par le maire de la région à son arrivée. Ce qui laisse encore poser des questions. Alors si la Conseillère de la présidence est sortie de l’hôpital, qui a donné l’autorisation et les autorités en charge du dossier sont-ils au courant?

Aucune confirmation n’a pu être obtenue à ce revirement probable. Non seulement l’hôpital reste inaccessible mais en plus l’accès à l’information reste u vain mot. L’on sait seulement que ces proches lui rendent visite. Parmi eux des élus de Madagascar. Avant-hier encore, la directrice de l’hôpital avait assuré qu’elle suit son traitement dans la chambre 126 et voilà qu’à présent on doute si elle y est encore.

Constater de visu

Néanmoins, les membres du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) pourraient, une fois encore, effectuer une descente sur les lieux pour constater de visu la situation. Ce fut le cas lors de sa sortie discrète de l’hôpital il y a environ deux semaines. Personne ne peut ainsi constater sa présence ou non sur les lieux d’autant plus que les médecins ne donnent pas plus d’information, prétextant le secret médical.

Rakoto

 

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CUA : hafindra etsy Antanimbarinandriana ireo « mpibizina » fiara

 Manomboka amin’ny tapa-bolana, tsy hisy « mpibizina » fiara intsony etsy Analakely. Hafindra etsy Antanimbarinandriana avokoa izy ireo.

Voaresaka nandritra ny filankevitra kaominaly, ny alatsinainy teo, fa hafindra etsy amin’ny tany malalaka etsy Antanimbarinandriana ireo « mpibizina » fiara etsy Analakely. Nohavaozina ho fiantsonan’ny fiara mihitsy io toerana io ary eo am-pamaranana ny asa ny kaominina. Mbola apetraka ny mari-pamantarana rehetra eny amin’ny tany hanamorana ny fivoahana sy ny fidiran’ny fiara eo.

Miverina ho toeram-piantsonan’ny fiara toy ny teo aloha, araka izany, ny eny an-toerana rehefa tsy nahomby ny vinavina napetraka teo aloha. Hisokatra afaka tapa-bolana izany toerana izany.

Anisan’ny mameno ny toerana etsy Analakely tokoa ireo « mpibizina” fiara. Mihevitra izy ireo fa efa azy mihitsy izany toerana izany ka tsy azon’ny hafa ipetrahana. Mahavatra manakorontana ireo fiara sasany mipetraka eo mihitsy ireo mpibizina ireo rehefa sendra mipetraka eo amin’ny toeran’ny fiarany ny an’ny hafa.

Efa anjatony ireo fiara amidy manemitra ny toerana etsy Analakely. Tsy mahita ipetrahana intsony izay manan-draharaha eny an-toerana fa bodoin’ireo mpibizina ireo ny toerana. Mandoa vola amin’ny Easy Park izy ireo ka tsy azo kitikitihina.

Nodinihin’ny filankevitra monisipaly ihany koa fa tsy maintsy omena toerana  ny Easy Park hametrahana ireo fiara nosaziny satria efa tafiditra tamin’ny fifanarahana tamin’ny  kaominina izany.

Tatiana A

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Formation professionnelle : mise en place d’un fonds de financement

A la demande du secteur privé, un Fonds de financement destiné à la formation professionnelle à Madagascar est en place. Les activités sont prévues démarrer au début de l’année 2018.

Le comité de pilotage de l’étude de faisabilité pour la mise en œuvre d’un dispositif pérenne de financement relatif à la formation professionnelle vient de valider le 31 mars dernier la création d’un Fonds de financement en la matière à Madagascar. Ce comité comprend des représentants des partenaires sociaux, à savoir le Groupement des entreprises de Madagascar (Gem), le «Fivondronan’ny mpandraharaha malagasy» (Fivmpama), la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM), la Fédération des Chambres de commerce et d’industrie de Madagascar (FCCIM), ainsi que trois ministères dont celui de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, des Finances et du Budget et le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé.

«La création du Fonds fait partie des objectifs stratégiques de la Politique nationale de l’emploi et de la formation professionnelle (PNEFP) adoptée en 2015», a expliqué Noelison Rabearivelo, président du comité de pilotage devant la presse hier. «La capacité de l’administration à absorber les travailleurs est très limitée, vu que le nombre des fonctionnaires ne dépasse pas les 150.000 actuellement. Et le secteur privé joue en effet un grand rôle dans la création d’emploi, la réduction du sous-emploi et du chômage», a-t-il ajouté.

Des projets de formation

Le développement des projets de formation destinés aux entreprises individuelles, des entreprises issues d’un même secteur ou d’un territoire local, ainsi que celles des filières artisanal et agricole font partie des actions prioritaires du Fonds. Les activités sont prévues démarrer au début de l’année 2018. A ce sujet, la structure de gestion lancera dès le premier trimestre 2018 son premier appel à projets pour les actions de formation interentreprises sectorielles et intersectorielles.

Le Fonds sera alimenté par une cotisation obligatoire de 1% sur la masse salariale des entreprises déclarant leurs salariés et par des ressources additionnelles provenant de l’Etat et des partenaires au développement. Parmi ces derniers figure l’Agence française de développement (AFD).

Pour Noro Andriamamonjiarison, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo, «Ce fonds est vraiment essentiel pour Madagascar au moment où nous manquons cruellement de mains-d’œuvre formés. Nous sommes persuadés que ce fonds va permettre d’avoir une meilleure adéquation formation-emploi et de mieux résoudre le problème de chômage, notamment au niveau des jeunes».

Bertrand Ficini, directeur général adjoint de l’AFD a affiché sa volonté d’octroyer une subvention de six millions d’euros qui permettra d’accompagner la création du fonds, de mettre en place les premiers financements, le temps que les cotisations des entreprises puissent prendre le relais et que le Fonds puisse remplir sa mission.

Compétitivité des entreprises

Ainsi, le Fonds de formation va augmenter significativement les moyens financiers mis à la disposition de la formation professionnelle en vue de provoquer un véritable sursaut de la qualification de la population active. Il s’agit également de donner aux partenaires sociaux et au secteur privé, en partenariat avec le pouvoir public, les moyens d’investir dans l’accroissement des compétences des salariés et employés jeunes et adultes, afin de permettre à Madagascar d’entrer dans le cercle du développement durable et de lutter efficacement contre la pauvreté.

Arh.

 

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Protection de l’enfance - Quand des mineurs délinquants se redressent !

Victimes de négligence, de discrimination et d’exclusion familiale, voire sociale. Les enfants en conflit avec la loi font souvent face à des problèmes psychologiques, notamment ceux placés sous mandat de dépôt auprès des centres de détention.

La majorité d’entre eux y passent des mois en prison sans être jugés. Une fois sortis, ils ont du mal à réintégrer la société et le monde du travail. Ces mineurs délinquants ont toutefois le droit d’être protégés, entendus et assistés par des défenseurs tout en maintenant le contact avec leurs familles. C’est ce que les centres de rééducation s’efforcent de faire, malgré leurs moyens infimes. D’ailleurs, les juges des enfants jouent aussi le rôle de gardiens des droits des enfants, même ceux en conflit avec la loi. Divers acteurs, dont des associations et organismes internationaux, interviennent également pour s’assurer de la protection de ces mineurs en infractions pénales. Au niveau national, une nouvelle loi 2016-018 vient d’être appliquée, avec des changements qui impactent positivement sur les conditions de détention tout en privilégiant les mesures alternatives.

Temoignages

« J’ai été accusée à tort d’avoir contribué au vol au sein d’une voiture d’un agent de Police, alors que je dormais sur les trottoirs d’Analakely en étant enceinte de 4 mois ». A.R s’en souvient comme si c’était hier. En fait, cette jeune mère âgée de 16 ans a vécu avec son fils de 7 mois au sein de l’Akany Avoko sis à Faravohitra durant 9 mois et quelques. « Après mon arrestation avec 2 autres voisines de rue, nous avons été enfermées au violon  avant de passer au Parquet. L’une de nous 3 a été placée directement à la prison d’Antanimora tandis que mon amie et moi étions installées dans ce centre. Ici, nous bénéficions d’une prise en charge complète en matière d’hébergement et de nourriture. Ceci sans parler de l’alphabétisation, la scolarisation ou la formation professionnelle en vannerie, coupe et couture, artisanat, etc. Personnellement, je n’aurai pas espéré autant après tout ce que je me suis imaginée suite à mon arrestation », témoigne notre jeune interlocutrice. Sortie du centre en début mars 2017, la maman de Finoana (non d’emprunt) s’exerce actuellement dans le commerce de marchandises soldées. Elle y est arrivée grâce au fonds de commerce tiré des œuvres artisanales qu’elle a pu fabriquer de ses propres mains lors de son séjour au centre.

Je préfère rester ici…

Alors qu’A.R a refait sa vie en sortant du centre « Avoko », M.S a préféré y rester même après son procès après lequel elle a été innocentée. « Enceinte de 3 mois à l’époque, j’ai été accusée d’être complice dans un trafic de « cannabis » à Antanimena. Après les 48h de violon et le déferrement au Parquet, les 5 prévenus ont été emprisonnés à Antanimora. Moi, la seule fille du groupe, a toutefois été placée dans ce centre depuis mars 2016, où je vis avec mes 2 fils âgés de 3 ans et de 8 mois », nous confie cette mère célibataire âgée de 20 ans. « Une fois mon verdict annoncé, j’ai supplié la directrice de rester ici pour le bien de mes enfants. Nous n’avons pas d’endroit où aller, en étant des enfants de la rue depuis des années. Ici, mes enfants et moi mangeons et dormons comme tous les autres. Mon aîné est même scolarisé depuis le début de cette année scolaire tandis que je peux aisément m’occuper du cadet. Bref, ma situation est en cours de redressement grâce aux formations et conseils livrés gratuitement sur place. J’espère devenir autonome d’ici peu et  je pourrai m’occuper dignement de mes enfants à travers des activités liées à l’artisanat », poursuit notre source. Quoi qu’il en soit, la plupart des pensionnaires y retrouvent un sens à leur vie tout en espérant une réinsertion socioprofessionnelle meilleure.

Rééducation et réinsertion

L’Akany Avoko en difficulté

 

Au chevet des enfants défavorisés. L’Akany Avoko sis à Faravohitra accueille des cas sociaux ou pénaux qui ont besoin d’être soutenus et accompagnés pour une meilleure réinsertion sociale des pensionnaires. Pourtant, ce centre de rééducation, comme d’autres repartis dans tout le pays, reste en difficulté faute de subvention de l’Etat et ce depuis des années. « Nous recensons actuellement 48 pensionnaires, âgés entre 7 mois et 18 ans, constitués majoritairement par des filles. Normalement, l’Etat devrait verser une indemnité journalière à hauteur de 1 000 ariary par jour par enfant, selon l’ordonnance de placement, mais en vain. Depuis que je suis à la tête du centre le 1er septembre 2015, nous n’en avons touché aucun centime. L’ancien responsable a également confirmé l’absence de ce soutien financier pendant 6 années », témoigne Ihanta Randrianarimalala, directrice du centre. 

A cause de l’absence de moyens ponctuels, ledit établissement fait actuellement face à des problèmes liés au fonctionnement et à la prise en charge nutritionnelle des enfants accueillis. « Nous dépendons des aides ponctuelles de la part des associations et des personnes de bonne volonté pour nourrir les pensionnaires. Je ne cesse de renouveler les appels à l’aide pour ce faire, que ce soit dans les réseaux sociaux ou auprès de mes contacts. La situation serait différente si l’Etat alloue régulièrement les subventions », se désole notre source. Les autorités compétentes les ont pourtant promis de régulariser cette situation, y compris les arriérés, mais en vain. L’absence de subvention de l’Etat handicape aussi sur la réinsertion socioprofessionnelle des anciens pensionnaires du centre, lesquels ne bénéficient d’aucune aide financière pour démarrer leurs activités de redressement à leur sortie.

 

Mesures alternatives

25 jeunes en liberté surveillée

 

Une des mesures alternatives à l’incarcération des mineurs en conflit avec la loi. La liberté surveillée a été définie par l’ordonnance n°62-038 sortie en 1962. Elle n’a pourtant été effective qu’en juillet 2014, grâce au partenariat du ministère de la Justice avec l’association « Grandir dignement ». D’ailleurs, ladite association s’est engagée à assurer le suivi et l’accompagnement de ces mineurs placés en milieu ouvert. 25 mineurs bénéficient actuellement d'une mesure de liberté surveillée, mais ils sont 75 jeunes à en avoir profité depuis 2014, à en croire Yann Tudal, chargé du suivi juridique et du plaidoyer au sein de l’association. « Les mineurs qui peuvent obtenir une liberté surveillée sont ceux dits « primo délinquants ». Mais avec l'entrée en vigueur de la loi 2016-018, les mineurs ayant déjà commis une infraction peuvent aussi en bénéficier. En tant que mesure pénale, les bénéficiaires de cette alternative doivent respecter certaines obligations, entre autres suivre des cours en classe ou des formations professionnelles auprès des centres y afférents. Ces obligations sont définies en fonction du profil du mineur », explique notre source.

Intervention des éducateurs spécialisés

Actuellement, « Grandir dignement » mobilise 5 éducateurs spécialisés et un coordinateur pour la mise en œuvre de la liberté surveillée. Ils se chargent du suivi et de l’accompagnement des mineurs. Le suivi éducatif se réalise toutes les semaines ou 2 fois par mois, selon les conventions. Les éducateurs rédigent également les rapports à envoyer régulièrement auprès des juges des enfants. Leur mission se focalise sur l’insertion de ces jeunes en conflit avec la loi auprès de leurs familles. 

A noter que l’Union européenne et l’Unicef constituent les principaux bailleurs dans la réalisation de cette alternative, laquelle est ordonnée en majorité par les juges des enfants après la première comparution des prévenus. Au lieu d’un placement auprès des centres de rééducation ou au quartier mineur de la maison centrale, certains jeunes âgés entre 15 et 18 ans ont la chance d’être libres et accompagnés vers une réinsertion sociale qui limite les risques de récidive. Cela n’écarte pas le fait que certains d’entre- eux, 2 plus précisément, aient récidivés avant que cette mesure pénale et éducative n'ait pu être menée à son terme. Dans tous le cas, la mesure fonctionne et offre une alternative crédible à la détention pour le mineur, sa famille, mais aussi la société dans son ensemble.

 

L’association « Grandir dignement » intervient en milieu carcéral malgache, notamment auprès des mineurs détenus, depuis 2009. Actuellement, leurs interventions se passent auprès de 4 établissements à savoir les quartiers mineurs d’Antanimora et d’Antsiranana ainsi que les centres de rééducation d’Anjanamasina et de Joffre ville (Antsiranana). Le financement alloué par l’Union européenne lui permet d’assurer une prise en charge presque globale des mineurs détenus, que ce soit alimentaire, médicale, éducative ou encore dans la formation professionnelle et le travail juridique.

 

Enfants en conflit avec la loi

L’Unicef apporte son soutien !

70 années d’actions et de plaidoyers pour le respect des droits des enfants. L’Unicef apporte également son soutien dans la protection des enfants en conflit avec la loi, à travers son partenariat avec les autorités civiles et militaires ainsi qu’avec les acteurs œuvrant dans ce domaine. Cet organisme onusien a en effet soutenu la conception et la dissémination de la loi 2016-018. Il a aussi financé la formation d’officiers de Police judiciaire et de magistrats au niveau des Tribunaux sur le contenu de cette nouvelle loi et les modalités de son application. A cela s’ajoute le développement de standards de service pour le Tribunal pour son application. D’un autre côté, cet organisme international a contribué au développement d’un mécanisme de remontées d’informations sur les enfants en détention, sans oublier son appui à la mise en œuvre des mesures alternatives à la détention. Du côté des enfants en conflit avec la loi, l’Unicef a participé à l’organisation de la collaboration entre les acteurs concernés pour l’application des dispositions de la nouvelle loi, notamment sur le traitement des dossiers des enfants en détention préventive et l’accompagnement social des mineurs délinquants pour leur réinsertion.

Miora Manoela Ralison

 « Les juges des enfants veillent au respect des droits des mineurs… »

 

Parmi les 4 juges des enfants qui travaillent à Antananarivo, Miora Manoela Ralison nous partage les attributions des professionnels au sein de cette branche spécialisée de la magistrature. Leurs activités tournent autour  de la protection des enfants, y compris ceux en conflit avec la loi. Ces derniers se composent de ceux en liberté surveillée, ceux référés auprès des centres de rééducation ou encore ceux placés sous mandat de dépôt.

La Vérité (+) : En quoi consiste le métier de juge des enfants ?

Juge Miora Ralison (*) : Les professionnels au sein de cette branche spécialisée de la magistrature étant les gardiens des droits des enfants et ce, même s’ils sont en conflit avec la loi. Ils veillent à leur protection et au respect de leurs droits tout au long de la procédure judiciaire. Ces juges spécialisés siègent auprès du Tribunal pour enfant avec les substituts des mineurs pour le jugement de délits. Ils se chargent de l’instruction de dossiers pour les mineurs impliqués dans les infractions pénales, que ce soient des délits, crimes ou contraventions. Les dossiers des prévenus sont reçus par les substituts des mineurs pour la qualification de l’infraction et sont ensuite transmis aux juges des enfants qui s’occupent de la procédure de première comparution, à l’issue de laquelle il sera décidé du sort de l’enfant.

(+) : Comment distinguez-vous les enfants à installer dans les centres de rééducation et ceux à placer sous mandat de dépôt ?

(*) : Cela dépend des infractions qu’ils ont commises. Les auteurs de légères infractions et qui ont plutôt besoin d’orientation pour se rétablir sont placés dans les centres de rééducation pour mineurs. Les garçons sont ainsi envoyés au centre à Anjanamasina et les filles à l’ « Akany Avoko » sis à Faravohitra. Par contre, ceux qui ont exécuté des lourdes infractions, non seulement les crimes mais aussi les vols à la tire, cambriolage de maisons, viols, etc. sont immédiatement envoyés dans les centres de détention comme celui à Antanimora. Dans tous les cas, les juges des enfants savent ce qui est mieux pour chacun des mineurs, selon le cas.

(+) : Par quels moyens vous assurez-vous de la protection de ces enfants en infractions?

(*) : L’adoption et la mise en œuvre de mesures d’accompagnement constituent la principale forme de protection qu’on puisse s’assurer pour ces mineurs. La mobilisation d’assistantes sociales et d’éducateurs spécialisés en fait partie, notamment pour l’accompagnement de ces enfants et de leurs parents. Ces derniers bénéficient aussi de sensibilisations pour éviter que leurs enfants ne récidivent ainsi que pour adopter les bonnes pratiques. Encourager la participation des enfants dans les activités ménagères, un élément clé de la cohésion familiale, pourrait par exemple prévenir le fait qu’ils cherchent des préoccupations en dehors de la maison.

(+) : Pouvez-vous nous parler des cas les plus fréquents que vous traitez quotidiennement ?

(*) : Ces derniers temps, les cas d’infractions aux mœurs commis par des mineurs et atteignant leurs pairs sont très nombreux. Il s’agit entre autres des attentats à la pudeur, de détournement de mineurs et viols. En fait, 75% des dossiers criminels que nous traitons concernent les enfants âgés entre 4 et 6ans. Les auteurs sont généralement âgés de 6 à 17 ans. Cette situation s’explique par l’absence de la surveillance parentale alors que les nouvelles technologies et les diffusions sur internet, à la télé, etc. mettent en avant ces pratiques. Il y a également les vols ainsi que les coups et blessures volontaires.

Réalisé Par Patricia Ramavonirina

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Exécution budgétaire – Les investissements publics mis en avant

La revue de l’exécution budgétaire pour le premier trimestre de cette année s’est focalisée sur les investissements publics. Organisée par le ministère des Finances et du budget, les acteurs des ministères et des institutions ainsi que les responsables régionaux se sont réunis dans la salle de conférence du ministère de l’Économie et du plan à Anosy, hier, pour faire l’évaluation des cadences d’exécution des dépenses budgétaires et de la performance de chaque ministère.D’après le bilan, le taux de réalisation du programme d’investissement public (PIP) par région est évalué à 1,45%. La région d’Analanjirofo occupe la première place pour sa performance avec un taux de 9,55%, suivi de la région d’Antsina­nana avec 8,05%, celle d’Ihorombe tient latroisième place avec un taux de 6%.

Taux faibleDurant les trois premiers mois de l’année, le taux d’exécution des dépenses du budget général est de 17,01% pour toutes catégories confondues dont 1,45% pour les opérations d’investissement. « Nous avons fixé comme thème les investissements publics. Une des réformes adoptées dans la revue de l’exécution budgétaire pour chaque trimestre consiste à déterminer une thématique. Le taux d’exécution des dépenses d’investissement public est en moyenne de 50 % à 60% pour les ministères ou institutions. Nous avons constaté que ce taux était encore faible pour ces trois premiers mois. En ce qui concerne les investissements publics par exemple, les institutions et ministères peuvent déterminer leur taux de régulation jusqu’à 100%, mais le retard dans la réalisation des procédures comme la passation du marché constitue encore des blocages pour certains ministères. Pourtant, nous les encourageons à améliorer leur performance pour le prochain trimestre surtout au niveau des dépenses sociales », affirme Régis Andrianaivo Rakoto­manana, directeur de synthèse budgétaire auprès de la direction générale du budget.Quant aux recettes fiscales, le taux de réalisation de recouvrement des recettes fiscales est de 23,89% et 26,32% des recettes non fiscales avec un taux moyen de réalisation recouvrement de 23,93%.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Secteur privé – Un fonds alloué à la formation professionnelle

La capacité des salariés et des jeunes diplômés à renforcer. Les employeurs s’investiront dans la formation de leur personnel. Un fonds de financement de la formation professionnelle à Madagascar vient d’être créé. « C’est une initiative du patronat, dans l’objectif d’améliorer la qualité de leur production et de  leur service », selon Oelison Rabearivelo, président du comité de pilotage de l’étude de faisabilité de la mise en œuvre du fonds de financement pour la formation professionnelle. « Le problème est que nos techniciens sont dépassés par l’évolution des nouvelles technologies. Ils ne maîtrisent pas le nouveau matériel. Ensuite, la compétence des jeunes diplômés, en transition vers la vie active, ne répond pas à leurs besoins. Les employés sont, donc, obligés de renforcer leur capacité pour avoir de meilleurs produits », explique-t-il, dans le cadre de la mise en place de ce dispositif à la Chambre de Commerce et d’industrie à Antaninarenina, hier.Avec ce dispositif, les employeurs devront verser 1% du salaire général de leurs employés, et en contrepartie, ces derniers bénéficieront d’une formation professionnelle de qualité. Le comité du pilotage a précisé que cette cotisation ne sera pas déduite du salaire des employés.

Miangaly Ralitera

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Robert Yamate salue le retour de Claudine Razaimamonjy

L’oncle SAM par le biais de son ambassadeur à Madagascar Robert Yamate se réjouit du retour de Claudine Razaimamonjy et espère que cette affaire soit bien menée à son terme.
L’ambassadeur de dire qu’il est content du retour de la conseillère du président après avoir reçu tous les soins nécessaires à l’ile Maurice. Lui de continuer que cette affaire ne devrait pas avoir des râlants politiques. Selon toujours ce diplomate, l’affaire est déjà entre les mains du tribunal et tout le monde devra attendre le verdict. Il a rappelé que le tribunal doit être libre de traiter cette affaire jusqu’à son terme et qu’aucune ingérence politique ne devrait se faire pendant le traitement.
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Deux Malgaches arrêtées auraient revendiqué une appartenance à « Daesh »

Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler de « Daesh », groupe de terroriste extrémiste à Madagascar. Il refait surface actuellement
Un quotidien avait mis à la Une que deux personnes, qui auraient proféré des menaces de morts et revendiqué une appartenance à « Daesh », ont été arrêtées par la Brigade criminelle. Selon les informations partagées par ce quotidien, une personne a déposé une plainte après avoir reçu une menace de mort de la part d’un homme qui se dit appartenant à « Daesh ». La menace est la suivante : « nous allons vous tuer et également votre famille ». Le message se termine par la signature suivante : « nous sommes membres du groupe Daesh et nous avons tout un arsenal avec plusieurs éléments ». On ignore la véracité des propos, mais les autorités compétences ont pris l’affaire au sérieux.
Madagate0 partages

Jirama Madagascar. Nahazo an’i Jaomiary Olivier Aimé ho Tale jeneraly vaovao hanarina, hono…

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Robert Yamate, ambasadaoro amerikana : « aleo hitohy ny fitsarana ny «Raharaha Claudine» ny amerikanina...

 Tsy manaiky hatramin’ny farany ary tena sarotiny mihitsy. Nanamafy indray ny amerikanina amin’ny alalan’ny masoivohony miasa eto amintsika, Robert Yamate, omaly tetsy Analakely ny amin’ny tokony hanohizana ny fitsarana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ».

 

Mazava sy tsotra na somary ankolaka ihany aza. « Raharaha mbola eny amin’ny fitsarana izy io… Faly izahay fa efa tafaverina an-tanindrazana izy rehefa nahazo fitsaboana. Mampalahelo anefa fa mbola any amin’ny hopitaly… Aleo hitohy ny fitsarana ary tsy tokony asiana resaka politika na fitsabtsabahana satria raharaha lehibe manan-danja ho an’ny malagasy io… Irariana mba ho tontosa hatramin’ny farany ny fitsarana », hoy ny ambasadaoro Robert Yamate, tamin’ny mpanao gazety tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna, Analakely, omaly. Tsy vao voalohany ny fanehoan-kevitry ny amerikanina  ao ambadiky ny fianakaviambe iraisam-pirenena momba ity raharaha ity. Tsy mifanalavitra amin’izany ny nambaran’i Robert Yamate teny Andafiavaratra ny 13 avrily teo ary mbola notsiahiviny ihany indray, omaly. “Tokony hiverina eto ary hiatrika ny fitsarana azy sy hiaro tena izy. Fitsaboana no naleha tany ka rehefa vita izany, tokony hiatrika fitsarana ny tenany”, hoy izy. Nambarany fa nanao ny asany mifanaraka amin’ny  lalàna ny Bianco tamin’io raharaha io. Nampitainy amin’ny CPAC etsy 67 ha izany. “Vita ny asan’ny teny amin’ny fitsarana mijirika ny kolikoly… Manohana  100%  ny fandraisana andraikitry ny Bianco izahay amin’ny  fanajana ny tany tan-dalàna ary manantena izahay fa ho tahaka izany koa ny ho tohiny ho fanajana ny lalàna”, hoy ihany ny amerikanina.

Tsy midika ho fitsabahana…  

 Notsiahiviny fa nisy ny fitanana am-ponja vonjimaika (MD) ka irariana mba harahina araka ny tokony ho izy ny fanapahan-kevitry ny fitsarana. Na izany aza, nilaza ho tsy mitsabaka ny asan’ny fitsarana  sy ny Bianco ny Amerikanina. “Manara-maso ety ivelany fotsiny ihany izahay… Na aiza na aiza, na eto Madagasikara na any Etazonia, misy ny rafi-pitsarana sy ny dingana rehetra ka tokony harahina izany”, hoy ihany izy.

Araka izany, miandry ny ho tohin’ny raharaha ny rehetra. Tsy ny eto an-toerana ihany fa ny eo anivon’ny fianakaviambe iraisam-pirenena mihitsy.

Synèse R. 

 

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Processus décisionnels : soutien du Pnud aux femmes leaders

Le Pnud a organisé depuis hier jusqu’à ce jour à l’Ibis Ankorondrano un « Atelier interactif des femmes leaders sur leur participation aux processus décisionnels politiques ainsi qu’à l’affermissement de la démocratie apaisée à Madagascar ».

«Les Assises de ce jour ont pour ambition d’être interactives afin de mettre en valeur le rôle et place des femmes leaders malgaches dans la promotion d’ un environnement propice au dialogue, à la réconciliation, à la cohésion sociale, à la participation citoyenne, à la vie politique apaisée », a indiqué la coordinatrice résidente du Pnud Violette Kakyomya lors de son discours d’ouverture.

En effet, cette dernière estime que le taux de participation des femmes dans les sphères décisionnelles est encore relativement faible. «Il reste encore à parcourir un long chemin et relever plusieurs défis et franchir des barrières  avant d’arriver à la parité homme-femme», a-t-elle souligné.

Participation faible

Sur les 151 députés, 29 seulement sont des femmes. Au Sénat elles représentent 21%, et 20% au sein du gouvernement. Au niveau des institutions décentralisées, il n’y a que 20 femmes chefs de district sur les 130 et aucune femme chef de région. «Ces chiffres démontrent que la proportion des femmes dans la sphère publique à Madagascar demeure faible et gagnerait à être améliorée à travers des efforts de promotion de la paix durable», a soutenu Violette Kakyomya.

C’est d’ailleurs tout l’objet de cet atelier interactif qui entend renforcer la visibilité des femmes, de leurs organisations et plateformes en vue de leur mobilisation. Des femmes membres de parti politique et de la société civile, des parlementaires, des sociologues, économistes et même des femmes issues de la communauté royale de Madagascar ont participé à l’atelier.

Des progrès réalisés

Néanmoins, la coordinatrice résidente du Pnud estime que des progrès ont été réalisés, notamment avec l’adoption de la Politique nationale de promotion des femmes visant à réviser certaines dispositions discriminatoires à leur égard avec des engagements internationaux par rapport à l’âge, aux régimes matrimoniaux, à la nationalité transmise par la mère, ou encore aux violences domestiques criminalisées.

« Je réitère l’engagement du Pnud d’accompagner le pays à honorer ses engagements, à soutenir la participation accrue des femmes dans toutes les sphères dans un climat apaisé, dans les processus de consolidation de la paix et de cohésion sociale ainsi qu’à renforcer leur rôle vers le développement inclusif», a-t-elle conclu.

 Tahina Navalona

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Kitra – «Chan 2018» : mpilalao 18 mirahalahy no lasa any Malawi

 Nanainga, io maraina io, ny Barea de Madagascar, hiatrika ny lalao miverina amin’ny fifanintsanana, hiadian-toerana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina na ny “Chan 2018”.

 

Tsy nanova ireo mpilalao teo am-pelatanany ny mpanazatran’ny Barea de Madagascar, fa ireo 18 niatrika ny lalao mandroso, tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina, ny herinandro lasa teo ihany no hiatrika ny lalao miverina, hifandonana amin’i Malawi.

Fihaonana tafiditra amin’ny fifanintsanana, hiadiana ny toerana hahafahana miatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina na ny “Chan 2018”.

Safidin’ny mpanazatra ny tsy hanova azy ireo, izay nambara fa resaka stratejia sy taktika.

Efa matotra mantsy ny fiarahan’ireo mpilalao niatrika ny lalao, tetsy Mahamasina. Porofon’izany, nandresy ny Fosa Juniors, tamin’ny isa 4 no ho 0, ry zalahy omaly talata, nandritra ny fanomanana farany.

Nohamafisina tamin’izany ny famonoam-baolina sy ny fanafihana. Tsy hiaro tena mantsy fa hanafika, ny paikady, entina miatrika ny Malaoita. Na dia efa manantombo amin’ny isa 1 no ho 0 aza ny Barea dia tsy hionona amin’izany, fa hiezaka hamono baolina any an-tanin’olona. Vonona ireo mpilalao ary ao anatin’ny tanjany avokoa izy rehetra.

Marihina fa nanainga anikeheo tamin’ny 2 ora maraina, ny Barea de Madagascar. Araka ny fantatra, hotontosaina ny asabotsy 29 avrily izao, manomboka amin’ny 3 ora 30 m tolakandro, ao amin’ny kianja Bingu National Stadium any Lilongwe, ny fihaonana eo amin’ny roa tonta.

 

Tompondaka

Ny lisitr’ireo mpilalaon’ny Barea de Madagascar :

Eddit ; Leda ; Jhonny, Tantely, Ando Cnaps Sport ; Njiva ; Lôlôdy ; Nono ; Dax ; Bila ; Mario ; Ando Ajesaia ; Boura ; Toby ; Elefoni ; Baggio ; Dino ; Rojo.

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Tenisy – «Afrique Australe» : ho fantatra anio ny ekipam-pirenena

Hotanterahina anio, etsy amin’ny kianja Acsa Ambohidahy, ireo lalao famaranana, hifantenana ireo mpilalao handrafitra ny ekipam-pirenena malagasy, hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika Aostraly, ho an’ny isan-tarika, sokajy U12. Fihaonana, hampiantranoan’i Madagasikara ny 13 ka hatramin’ny 17 may ho avy izao.

Hatreto aloha, efa fantatra ireo mpilalao 2 lahy sy 2 vavy tafita amin’izany, dia Rasendra Miotisoa sy Razakaniaina Maholy, eo amin’ny vehivavy. Izy mirahavavy, izay hiatrika ny famaranana. Raha tsiahivina, resin’i Miotisoa teo amin’ny manasa-dalana, i Mialy ary lavon’i Maholy kosa i Randy. Hiady ny toerana fahatelo izany izy mirahavavy raraka teo ankatoky ny famaranana.

Efa nahazo ny tapakila kosa Razafinjato Ugo sy Rovanantenaina Johny, ho an’ny lehilahy. Hiady ny famaranana ihany koa izy roa lahy. Lavon’i Ugo teo ankatoky ny famaranana, i Anthony Mahefa ary resin’i Johny kosa Rafidiarison Harena. Hifampitana eo amin’ny fiadiana ny tapakila farany i Harena sy i Mahefa.

Torcelin

 

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« Festival Libertalia » 2017 : hanome andran-tsira i Edgard Ravahatra

Hosokafana ny zoma izao etsy amin’ny amin’ny Garan’i Soarano ilay hetsika kolontsaina sady sosialy « Festival Libertalia » 2017. Mialoha izay, hanome andran-tsira ao anatin’ny seho nampisalorana ny anarana « Before » etsy amin’ny Le Buffet du Jardin Antaninarenina i Edgard Ravahatra (iray amin’ireo mpanakanto handray anjara amin’ity seho an-tsehatra goavana ity), rahampitso manomboka amin’ny 8 ora alina. Hitondra ny « album » vaovao misy ny sanganasany rahateo izy mandritra ity fanandraman-tsira ity. Raha tsiahivina, sady havanana amin’ny fitendrena gitara, famoronan-kira (feony sy tonony) ary mihira i Edgard Ravahatra. Fandrindrana tsotra kanefa mahasarika avy hatrany izay maheno izany. Anisan’ny harena lehibe ao anatin’ny sanganasany io. Na izany aza, mpanakanto nahatety firenena maro i Edgard Ravahatra. Ahitana taratra izany ny fanaovany ny karazan-kira « world music », « blues », sns. Ao amin’ireo hatrany anefa ilay aingam-panahy malagasy.

HaRy Razafindrakoto

 

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Golf – Mercedes Trophy : Ony Marchand, Michel Morizot et Alain Valcarcel vont à Franckfurt

Une bonne sensation fait toujours un bon swing. Madagascar vient d’intégrer le circuit du prestigieux Mercedes Trophy et vise haut et loin pour les prochaines étapes. Soit, la phase qualificative à Franckfurt. Et ce, en vue de la sélection finale à Sttutgart. Ce n’est pas le talent qui manque pour les trois représentants malgaches, Ony Marchand, Michel Morizot et Alain Valcarcel.

Le green de l’Azura golf resortspa, à Foulpointe, a été le théâtre d’une rencontre conviviale entre les amateurs de la discipline les 15 et 16 avril derniers à l’occasion du second tour du Mercedes trophy. Ony Marchand en 1ère série, Michel Morizot en 2e série et Alain Valcarcel en 3e série. Ce trio mettra le cap sur Franckfurt pour disputer la phase qualificative du prestigieux tournoi international de golf amateur, le Mercedes Trophy 2017, du 8 au 10 juin. Pour rappel, la compétition s’est déroulée en deux tours et les trois joueurs qui ont la meilleure carte représentent Madagascar à la prochaine étape.

Pour rappel, Luc Ratsimbazafy  a remporté le premier tour en 1ère série et a été suivi par Théodore Raveloarison ainsi que Hanitra Ratsimbazafy au classement. Ces derniers n’ont pas pu rééditer cet exploit et cèdent la place à Ony Marchand et compagnie. Ce plateau réunit près de 60.000 mordus de golf, issus de 60 pays. Une large couverture qui confirme la notoriété de cet évènement de grande envergure. Socimex, la fédération malgache de golf et les autres partenaires ont séduit les participants avec les différents concours et les lots alléchants. Et ce sans parler de l’ambiance chaleureuse à l’Azura resortéspa durant les deux soirées.

Le sourire était sur toutes les lèvres

Tojosoa Ravelonirina a remporté le concours du «longest drive». Quant à Michel Morizot, il a fait coup double en décrochant la victoire en seconde série et au concours de putting avec Cédric Katheline. Dorénavant, trois pays du continent africain, notamment Madagascar, Maurice et la Tunisie organiseront ce tournoi créé il y a 27 ans.

En 2015, lors de la finale à Sttutgart, Allemagne, 93 joueurs représentant une trentaine de pays étaient dans l’arène. La coupe des nations est revenue à l’équipe de l’Asie du nord et le trophée Team Spirit ravi par l’Afrique du sud. C’est donc au tour des golfeurs malgaches de montrer ce qu’ils ont dans le ventre. Parmi le trio malgache, Ony Marchand, la fille unique de l’équipe, n’est plus un visage à présenter dans le monde du golf et peut effectivement faire la différence durant la phase qualificative.

Rojo N.

 

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Pnud : « Aoka tsy hailika ny vehivavy »

Hitohy, anio etsy Ankorondra           no, ny atrikasa ho an’ny vehivavy mpitarika sy ho anisan’ny mpanapa-kevitra hitondra any amin’ny fitoniana sy ny demokrasia. Mikarakara izany ny eo anivon’ny Pnud. « Zava-dehibe izao fahavitrihanareo izao amin’ny hanomezana andraikitra bebe kokoa ny vehivavy mpitarika sy hametrahana amin’ny toerana sahaza azy ireo izao. Hahatongavana amin’ny fampihavanana, ny fandrindrana ny fiarahamonina sy ny fampandraisana anjara ny olom-pirenena ary koa ho amin’ny fitoniana politika ny fanomezan-danja ny vehivavy… Aoka tsy hailika ao anatin’izany rehetra izany izy ireo », hoy ny solontenan’ny Pnud,  Violet Kakyomya, tamin’ny lahateny fanokafana, omaly. Nohitsiny fa mitaky finiavana amin’ny fitondrana izany. Notanisainy ny tsy tokony hisehoan’ny fanilikilihana sy ny herisetra ao an-tokantrano… « Mbola lavitra ny lalana ary eo koa ny sakana samihafa », hoy ihany izy. Notsiahiviny ireo antontanisa tsy maintsy hametrahana fanamby ny hampiakarana izany.  29 ihany ireo vehivavy depiote amin’ireo 151 eny Tsimbazaza. 21% ihany izany eo anivon’ny Antenimierandoholona ary 20 % ao amin’ny governemanta. Tsy misy, na iray aza, vehivavy lehiben’ny faritra. « Midika ireo fa tena mbola ambany ny tahan’ny fampandraisana anjara ny vehivavy eo amin’ny politika. Tsy hipetraka ny fitoniana maharitra raha misy ampahan’olona voailika… Sekoly voalohany eo amin’ny fiainana anefa ny vehivavy amin’ny maha reny azy », hoy ihany ny Pund. Tanjon’ny atrikasa ny hijerena ireo sakana samihafa tsy ahafahan’ny vehivavy mandray anjara amin’ireo adihevitra samihafa, ny fampihavanam-pirenena, ny fametrahana filaminana sy fitoniana…

Synèse R.

 

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Lalam-pirenena : mamoa-doza hatrany ny taksiborosy

Taksborosy iray, mampitohy an’i Soavinandriana sy Antananarivo nivadika tao amin’ny ankavian-dalana, tany amin’ny lalam-pirenena voalohany, tany Ambohimitarona, Miarinarivo, ny 23 avrily teo, tamin’ny 11 ora atoandro. Olona miisa valo no naratra tamin’ity loza ity. Nalefa any amin’ny hopitaly CHR Miarinarivo ireo maratra.

Tahaka izany ihany koa ny niseho tany Manankazo Ankazobe, ny 23 avrily lasa teo ihany, tamin’ny 9 ora maraina. Nivarina tanaty tatatra anaty fiolanana ny taksiborosy iray ka olona iray no naratra. Nentina avy hatrany teny amin’ny hopitaly ny naratra

Tonga tany amin’ireo toerana ireo ny zandary nanao ny fanadihadiana. Voalaza fa vokatry ny tsy fitandreman’ny mpamily avokoa ny nahatonga ny loza. Anisan’izany ny fandehanana mafy, kanefa tsy voafehin’ny mpamily ny fiara. Notanana avokoa ny mpamily hanaovana famotorana. Soa ihany fa tsy nisy ny aina nafoy tamin’ireto loza ireto.

Yves S.

 

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Kolikoly, firaisana tsikombakomba, fihoaram-pefy… : hanasa ny lamba malotony ny zandarimariam-pirenena

 Ambetin-dresaky ny olona any ambanivohitra ny hoe : “Aleo mifanena amin’ny malaso toy izay mifanena amin’ny zandary” noho ny tsy fahatokisan’ny olona ny zandary. Manoloana izany indrindra nandray fepetra hentitra ny (Seg) vaovao, ny Jly Randriamahavalisoa Girard fa hanao fanadiovana anatiny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena …

                                                                                                                 

Tsy hisy ny fandriampahalemana raha tsy misy zavatra mipetraka sy voalamina. Hanadio ny ato anatinay izahay ka tena hanao ny asany tokoa ny zandarimariam-pirenena fa tsy hisy intsony ny zandary hanao asan-dahalo na hiray tsikombakomba amin’ny dahalo. Izay minia manao asa mandoto ny zandary dia efa nisafidy tsy ho anisan’ny fianakaviamben’ny zandary intsony. Izany ny tarigetra ary izay no ifotorako”, hoy ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena (Seg) vaovao, ny Jly Randriamahavalisoa Girard nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety teny amin’ny birao fiasany eny Betongolo, omaly. Nohamafisiny fa ny zandarimariam-pirenena dia miaramilan’ny lalàna. Mitaraina mafy ny tantsaha amin’izao fotoana izao noho ny antony roa : ao ny fandravana feno habibiana ataon’ny malaso. Ao koa ny ataon’ny zandary sasan-tsasany manao asa mifanohitra amin’ny maha zandary azy. Mba hahafahantsika mandamina ity tanintsika ity dia tsy maintsy ny ato anatiny aloha no alamina. Araka ny nambarany hatrany, natao hiaro ny vahoaka sy ny fananany ny zandary ka izay mihoa-pefy mandika izany dia tsy ao anatin’ny fianakaviamben’ny zandarimariam-pirenena. Tsy natao ho fitadiavam-bola ny asan’ny zandarimaria na natao hanaporetana ny tantsaha, handravana ny fananany amin’ny fomba tsy mendrika.

Tena hanadio tanteraka…

Midika izany fa tena hanadio sy hanohy ny ezaka vitan’ny teo aloha ny Seg vaovao manoloana ny kolikoly sy ny fihoaram-pefy ataon’ireo saonjo iray lohasaha ka mety handratsy endrika ny fianakaviamben’ny zandarimariam-pirenena.

Nohitsiany mihitsy aza fa hoe ny malaso no tsy azo tenenina fa ny zandary manao ny asan’ny malaso kosa efa fantany ny hiandry azy. “Tsy maintsy averina sy porofointsika zandary fa olona nisafidy hiaro ny vahoaka isika fa tsy natao hampijaly azy. Tsy hisy intsony ny hoe aleo mifanena amin’ny malaso toy izay mifanena amin’ny zandary. Tsy misy afa-tsy izay ny fomba hiadiantsika amin’ny malaso”, hoy izy.

Teo aloha teo, tsikaritra fa voasaringotra hatrany ny sasany amin’ireo zandary na amin’ny asan-jiolahy izany na amin’ny trafikana fitaovam-piadiana toy ilay nitranga tany Fenoarivo Atsinanana, ny volana marsa lasa teo.

Jean Claude

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Efa nahazoany volabe… : mpisoloky gagilahy milaza fa manofa fiaramanidina

 Tsy kely lalana ny ratsy. Mpisoloky gagilahy voasambotry ny polisy avy eny amin’ny faritany Ambohidahy ny asabotsy lasa teo, teny Analakely. Fitoriana efatra no mahakasika ilay tovolahy vao 26 taona ao amin’ny polisy. Ny voalohany, tamin’ny volana jona 2015; misy olona fantany fa mpanafatra entana avy any Azia ka noteneniny fa afaka mivarotra izany eto an-toerana izy. Naka entana mitentina 2 tapitrisa Ariary izy ka rehefa azony ilay entana, tsy hita izay misy azy. Rehefa antsoina amin’ny findainy ingahirainy milaza fa mbola mivarotra ireo entana, avy eo anefa tsy tratra antso intsony.

Ny faharoa, misy olona ihany koa nakany “ordinateur portable” miisa roa izay mitentina 600.000Ar ka rehefa azony koa ireo entana ireo, nanjavona izy. Ny fahatelo, milaza amin’ny olona izy fa mpanamory fiaramanidina ka misy “heure de vol” tsy maintsy henjehiny. Milaza izy fa 6 tapitrisa Ar ny karamany amin’izany. Nakany vola 16 tapitrisa Ar ilay olona norebirebeny ity, mba hanofany fiaramanidina amin’ny andron’ny Paka sy ny alatsinain’ny Paka. Io vola io no nambarany fa handoavany ny hofany sy hividianany solika. Rehefa azony ilay vola, iny izy no tsy hita indray. Ny farany teo, nikasa ho mpamily tamina olona iray izy, nilaza tamin’ny mpampiasa azy izy fa simba ilay fiara ka tsara raha amidy fa hoe mahita fiara tsara izy. Rehefa lafo ilay fiara, nakany vola 5 tapitrisa Ar ireo mpampiasa azy, tsy hita ihany koa izy avy eo. Efa tototry ny fitoriana izy ity ka tratra tampoka. Natolotra ny fampanoavana omaly.

Yves S.

 

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“America Week” : mahaliana ny tanora ny fianarana any Etazonia

Misokatra ho an’ny rehetra hatry ny omaly ary hitohy anio ny “America week” izay tanterahina etsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely. Fanamarihana ny faha-150 taona niarahan’i Etazonia sy i Madagasikara niasa ity hetsika ity.

Omaly, nisy ny vela-kevitra fampahafantarana ny asan’ny mpilatsaka an-tsitrapo avy amin’ny Peace Corps Madagascar. Teo koa ny resaka momba ny fahazoana Visa fivahinianana, na DV Lottery. Ankoatra izany ny Visa ho an’ny mpianatra sy ny Visa ho an’ny fifindra-monina mankany Etazonia.

Nahaliana ny maro koa ny famelabelaran-kevitra momba ny fanohizana fianarana mankany Etazonia izay nofinofin’ny tanora Malagasy maro.

Ao anatin’ity “America Week” ity ihany koa no hahafantarana ny ICTE na ny Centre Valbio Ranomafana. Miantsehatra amin’ny sehatry ny fahasalamana amin’ny alalan’ny USAID koa ny Amerikanina eto amintsika. « Miasa mba hanafoana ny antony tsy azo ialana mahatonga ny fahafatesan’ny reny sy ny zaza » no tarigetra amin’izany.

Tatiana A

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Enclavement et migration : le paludisme difficile à maîtriser dans le Sud

L’enclavement de certaines zones, conjugué avec la migration des familles de petits exploitants miniers, rend difficile la mise en œuvre des actions de riposte contre le paludisme, notamment dans le sud du pays. Tant bien que mal, le ministère de la Santé s’efforce de  maîtriser la situation.

Le paludisme fait rage dans le sud du pays. De source auprès du ministère de la Santé, plusieurs dizaines de décès ont été enregistrés dans cette partie de l’île depuis le mois de décembre 2016 jusqu’au mois de février dernier. La situation est plus critique dans le district de Sakaraha, notamment à cause de l’enclavement de certaines localités et la migration liée à l’exploitation de saphir.

«Des familles nomades qui se déplacent vers d’autres sites d’exploitation de saphir se trouvent exclues de toutes les mesures de prévention. En l’occurrence, suite à la découverte de cinq nouveaux sites de saphir, plus de 6.000 personnes sont privées de moustiquaires imprégnés d’insecticides à effet durable (Mid)», a informé le directeur de lutte contre le Paludisme, le Dr Arsène Claude Ratsimbasoa, joint hier au téléphone.

Baisse de morbidité

Malgré ces difficultés, d’importants progrès ont été notés suite aux actions de riposte menées dans cette partie de l’île où les efforts en matière de lutte contre cette pathologie ont été concentrés ces derniers temps. Selon notre source, «L’effectif des décès a connu une baisse conséquente vu que des mesures de prévention et de traitement ont été entamées sur place». Entre autres, la commune d’Ankililaoka où le paludisme  sévit de manière sévère a bénéficié de cinq campagnes consécutives de  distribution de masse de médicaments, notamment au profit des enfants de moins de 15 ans outre la distribution de Mid. La dernière campagne y afférente sera menée cette année.

Tout compte fait, des efforts restent encore à déployer dans la mesure où il reste beaucoup à faire pour l’éradication de cette maladie dans le sud. Le maire de la commune de Sakaraha, Jean Nicolas Bagdas Sariant, a fait savoir qu’ «une trentaine de décès ont été enregistrés dans sa circonscription entre le mois de mars et avril dernier, dont majoritairement des enfants de moins de 10 ans». Notre source a pourtant reconnu que l’effectif des décès a baissé par rapport à ces derniers mois. Face à ce résultat satisfaisant, le pays a de quoi se réjouir en cette célébration de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme qui sera célébrée officiellement ce vendredi à Belalanda, commune rurale de Toliara II,  sous le thème, «En finir pour de bon avec le Paludisme».

Fahranarison

 

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Lutte contre la malnutrition : le secteur privé s’engage

La situation reste préoccupante en dépit des efforts entamés. Selon les dernières statistiques, 42% des enfants de moins de cinq ans sont affectés par la malnutrition chronique. «Le pays s’engage à ramener ce taux à 32% d’ici dix ans. Un engagement qui demande l’implication de tous un chacun, y compris les ménages», a fait valoir le coordonateur national de l’Office national de nutrition (ONN), Ambinintsoa Raveloharison. Et ce, en marge de la cérémonie de présentation officielle de la Plateforme du secteur privé pour la nutrition, baptisée «Anjaramasoandro», qui s’est tenue hier dans les locaux de l’ONN à Anosy.

En fait, réalisant la gravité de la situation, le secteur privé fait sien ce défi en manifestant sa volonté de s’impliquer. Dans cette optique, des entreprises privées ont décidé de se joindre à l’initiative du mouvement mondial «Scaling up nutrition» (Sun), fondée sur le principe que toute personne a droit à une alimentation saine et suffisante. Les membres de cette plateforme sont disposés à s’inscrire dans la stratégie du «Sun» et de s’ériger en relais actifs du mouvement à travers le pays, aux côtés du point focal national, en l’occurrence l’ONN, et des autres acteurs d’envergure internationale et nationale.

Les enfants de la rue, premiers cibles

Ainsi, les entreprises membres fondateurs de cette plateforme, entre autres Homéopharma, Nutri’Zaza, Holcim…vont conjuguer leurs compétences au service de la lutte contre la malnutrition. Selon le président de la Plateforme «Anjaramasoandro» et non moins PDG de l’Homéopharma,  Jean-Claude Ratsimivony, une première action est déjà prévue en faveur des enfants défavorisés dans la capitale, en partenariat avec l’Association les Enfants de la rue, pour un partage de repas et compléments nutritionnels. En outre, plusieurs autres actions sont prévues durant cette année». «Anjaramasoandro invite l’ensemble des entreprises du secteur privé dans le pays à renforcer le mouvement.»

Fahranarison

 

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Miarinarivo II : l’EPP Benimamo fait peau neuve

La capacité d’accueil de l’EPP Benimamo, dans la commune de Miarinarivo II s’améliore. Trois salles de classe viennent s’ajouter aux quatre autres construites avec les moyens propres de la communauté grâce à un projet d’extension de l’école. Financé à hauteur de 56.588.113 d’ariary, ledit projet est le fruit d’un partenariat entre  Madagascar development fund (MDF) – un organisme non gouvernemental œuvrant entre autres dans l’amélioration des infrastructures scolaires dans les zones rurales – et son partenaire de longue date, la Fondation Adsum. Une telle action s’est accompagnée de don de tables-bancs  pour équiper la nouvelle infrastructure.

Une citoyenne britannique, Rosemary Carson, s’est également impliquée dans la mise en œuvre de ce projet.  Elle a dédié cette école à sa tante Isabelle Logan qui a consacré toute sa carrière professionnelle à l’éducation des enfants de la classe primaire. En effet, pour Isabelle, l’éducation des enfants est une passion et demande  beaucoup d’amour. Elle a même fait parvenir quelques mots d’encouragement aux enfants de l’EPP Benimamo qui vont bénéficier du nouveau bâtiment lors de la cérémonie d’inauguration de l’infrastructure la semaine dernière.

Fahranarison

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Chronique : excursion linguistique

Dans son supplément au dernier numéro de l’année, le journal Courrier international propose de découvrir,  «dans un désordre parfaitement subjectif», «les mots des autres», des mots qui n’ont pas d’équivalent en français. Du pouvoir à la fuite en passant par la colère ou l’amour, le lecteur est convié à un voyage peu ordinaire, à partir de mots qui racontent un monde qui résiste à la tentation de l’uniformisation véhiculée par le globish. Voyez plutôt.

Dans la rubrique amour, l’argot sénégalais livre une perle que nous saurons tous apprécier malgré les kilomètres qui nous séparent de Dakar : «le Mbaraan est l’art d’avoir plusieurs amants à la fois, de batifoler et de se faire «cadeauter», par des messieurs aisés de préférence». Saluons au passage le néologisme «cadeauter» qui témoigne, si on en doutait, de la vivacité de la francophonie loin des salons parisiens.

«Les mots des autres» nous apprennent aussi qu’un dictionnaire de la corruption a été récemment publié au Mexique. Le Corrupcionario [mot-valise associant corruption et dictionnaire] rend compte de la créativité des Mexicains. Partageons le plaisir d’une plongée dans ce dictionnaire original.

Au Mexique, un aviador (aviateur) est «une personne qui figure dans un organigramme et touche un salaire sans venir travailler» ; un borrego (âne) est «une personne qui est emmenée en autocar pour participer à une manifestation ou pour voter en échange d’un sandwich et d’un soda» ; un mordelon est «un policier qui vous demande vos papiers et ne vous les rend que moyennant paiement ou qui accepte de l’argent pour dissimuler une infraction». Pour qui ne connaît pas le Mexique, ces mots sont très exotiques. Mais le dépaysement linguistique est de courte durée tant la réalité que décrivent ces mots nous est familière.

Un dernier mot pour terminer ce bref aperçu, il doit vous suggérer un plus long voyage au pays des mots. Voici donc Fernweh ; en allemand il signifie «l’envie de prendre le large».

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : une culture industrielle à poursuivre dans nos colonies (4)

(Suite.)

Nous devons, au surplus, dire que dès maintenant en Indo-Chine française où la récolte de la ouate végétale

a toujours compté pour un chiffre assez important de kilogrammes au moins pour les besoins indigènes, l’arbre à kapok commence à faire l’objet de plantations méthodiques. Tel de nos planteurs, M. Leblanc, qui a donné à ce sujet des renseignements fort intéressants dans le Bulletin économique de l’Indo-Chine, a déjà planté quelque 40 000 pieds de kapokiers qui produisent, et il affirme que, du moins sous le climat de l’Indo-Chine, cet arbre s’accommode tout aussi bien des terrains sablonneux que des sols argileux. Il ne réclame que des soins assez sommaires, des débroussaillements à son pied, peu de labourage, au moins dès qu’il atteint une taille de 2 mètres à 2 m 50, ce qui n’est presque rien puisque finalement le kapokier monte couramment à 25 et 30 mètres. M. Leblanc fournit des indications pécuniaires sur les dépenses de premier établissement et de fonctionnement des plantations d’arbres à kapok ; il apporte en la matière le fruit de son expérience personnelle. Il estime qu’après avoir engagé quelque 14 000 piastres dans une plantation de 200 hectares, on peut arriver dès la septième année, les arbres étant en rapport, à encaisser au moins 30 000 piastres de rendement, les encaissements ayant naturellement été assez faibles dans les premières années et la cinquième année même les recettes ne dépassant pas au total 12 000 piastres. Le kapokier qui peut se reproduire soit par graine, soit par bouture, végète très rapidement et commence à fournir des fruits après trois ans ; l’arbre adulte en donnera jusqu’à 300 ; plus fréquemment il faut compter seulement sur quelque 200. Dans ces fruits de 10 à 15 centimètres de long qui s’ouvrent par éclatement de 5 valves, on trouvera environ 150 graines noyées dans la fibre ; le poids des graines étant de 6 à 7 grammes dans chacune des cinq capsules et le poids de la fibre à peu près le même. Ces poils de kapok, cette ouate est constituée de cellulose pure ; mais la fibre est un peu courte, il est rare qu’elle atteigne 30 millimètres, et comme les parois en sont minces, elle est assez peu résistante, elle est même cassante comme nous le disions.

(À suivre.)

Daniel Bellet.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ny kely sisa tavela

Raha mbola velon’aina hono, tsy foana ny fanantenana. Samy manana ny maha-izy azy moa ka tsy tapitra hitovy daholo ny zavatra antenain’ny tsirairay. Miainga avy amin’ny fiandrandrana hivoaka avy ao anatin’ny fahasahiranana mandifotra ka mipaka hatrany amin’ny faniriana hitomboan’ny harena ilomanosana. Ny ankamaroan’ny vahoaka eto amin’ny Nosy amin’izao fotoana izao dia tototry ny fahasahiranana. Ny hany sisa  andrandrainy dia ny fanamaivanana ny vesatr’izany mba ahafahany misento kely. Nofinofy sisa izany fahasambarana izany. Zara fa mitsilopilopy ny fanantenana ahatongavana any amin’ny faritra na tsy atao hoe ahafahana miadakadana aza fa mba hamela hitsotsotra tsy ho kikisan’ny adin-tsaina. Toy ny tratran’ny fahasemporana mitanatana fotsiny ny vava mba ahazoana rivotra. Izay sisa afaka ataon’ny tena, indrindra moa raha toa tsy misy ny hikopakopaka amenoana ny rivotra tsy ampy. Eo amin’izay fanadiovana ny rivotra fohan’ny mponina izay no mipetraka ny adidin’ny fanjakana sy ny andraikitry ny mpitondra. Tsapa eto amin’ny fiarahamonina ao anatin’izao tontolo iraisana izao dia manjaka ny tsy fitoviana. Ao ireo be fitroka. Eo ankila akaikiny eo indray anefa dia misy ireo mihanahana toa sempotra lalandava zara raha manana anjara. Ny nofinofy tsy ferana. Samy malalaka handrotsirotsy ny azy, nefa mamita-tena ary mety hahalasa adala ny fitaizana nofy raha toa ny entina arapaka aza tsy misy tokontaniny. Avotr’aina isan’ andro no anjaran’ny maro ka hatao ahagaga ve ny firefarefan’

ny toe-tsain’ny betsaka, mitarika any amin’izao karazana tetika maizina rehetra izao? Izany akory tsy milaza fa ny mpanana tsy voasarika amin’izany fakam-panahy izany. Rehefa samy mandeha samy mitady dia lasa itovizana izay toe-tsaina izay. Tsy tokony atao ahataitra ny fitomboan’isan’ireo mirona any amin’ny fanaovana asan-jiolahy. Tsy mamafa na manamaivana ny heloka ataon’ny jiolahy na totankely na ny dahalo izany fa manambara kosa fa tsy ny fanenjehana azy ireny fotsiny, izay ady tsy maintsy iezahana, dia atao ampy ho antoky ny famerenana fandriampahalemana, fa any ifotony koa dia tsy azo atao ambikambin’adidy ny fanarenana ny vahoaka hitraka mba hivoaka ny fahasahiranana mandifotra lalina any amin’ny  fahantrana. Mifandray ny taham-pahendrana sy ny firongatry ny asa ratsy mandrava ny filaminana. Raha samy mandeha ila ny ezaka entina isorohana ireo aretimbe mikiky ny mponina ireo dia herim-po very maina. Ny fandrariana ny filolohavana ny ezaka roa tonta eo amin’izany no andraikitry ny governemanta miray hina. Ivelan’izay dia kabary sy fihetsiketsehana, ravaky ny asa raha toa misy ny asa. Ny vahoaka irery ihany no hany afaka hitsara arakaraky ny vokatra tsapany miantefa eo amin’ny andavanandron’ny tontolo iainana.

Léo Raz

 

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Communauté Catholique : d’autres couvents attaqués

Les attaques contre la communauté catholique se multiplient. Pas moins de quatre cas ont été dénombrés depuis le début de l’année.

Outre les incursions survenues à Antsahatanteraka Antsirabe et Antsohihy, des cas d’attaque et de cambriolage ont également été signalés.

Celui de Mandritsara s’est produit durant la semaine sainte au couvent des Sœurs de la Sainte-Thérèse. Dans la soirée du 13 avril, alors que les bonnes sœurs assistaient à la messe du jeudi saint, des malfaiteurs ont assailli leur couvent. Une importante somme d’argent ainsi que des objets de valeur dont des ordinateurs ont été dérobés.

Vers la fin mars, le couvent des Sœurs se trouvant dans le district de Fénérive-Est aurait également été visité par des malfaiteurs. Un suspect aurait été arrêté dans le cadre de cette affaire.

Condamnations

Ces deux cas sont survenus peu avant le vol suivi du quintuple viol au couvent des Sœurs de Notre-Dame de la Salette à Antsahatanteraka Antsirabe II et l’attaque meurtrière d’Antsohihy. Face à cette montée alarmante des attaques contre la communauté catholique, les réactions fusent de partout.

Juste après l’intrusion à Antsahatanteraka, la conférence des Evêques et la Commission « Justice et paix » se sont prononcées et ont fermement condamné l’acte. Le prêtre François de Paul Randriamahefa, responsable de formation au sein des Frères des Capucins, s’est dit sidéré par cette série d’attaques visant la communauté catholique. Il a lancé un appel aux autorités à prendre les mesures qui s’imposent afin de mettre fin à cette escalade de la violence.

Par ailleurs, les fidèles du diocèse d’Antsirabe se sont réunis hier sur la place Saint-Joseph Antsirabe en vue de protester contre toutes les formes de violence à Madagascar. La décision a été prise par Mgr  Philippe Ranaivomanana, évêque du diocèse d’Antsirabe, à la suite de l’attaque armée suivie de viol dans le couvent d’Antsahatanteraka et du Noviciat d’Antsohihy.

Mparany

 

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Université régionale : le Cntemad poursuit son extension

Plusieurs régions bénéficient de l’extension de la couverture du Centre national de télé-enseignement de Madagascar (Cntemad) actuellement dans sa nouvelle politique de mise en place d’université de proximité.

La direction nationale a  procédé à différentes améliorations et réformes cette année. Le district de Brickaville vient de se doter d’une antenne du Centre national de télé-enseignement de Madagascar (Cntemad), comportant huit filières. Cette initiative est bénéfique aux parents et étudiants, d’après le responsable local Jean Walker Andriankotomalala. Il a précisé que ce système ne nécessitant qu’un cours présentiel hebdomadaire accorde plus de liberté aux étudiants et travailleurs poursuivant des études supérieures.

Une quarantaine d’antennes sont opérationnelles dans toute l’île actuellement pour augmenter le taux d’accès des jeunes issus des zones reculées. L’initiative a été prise, selon les explications du directeur national, le docteur Djohary Andrianambinina, afin de concrétiser le système de l’université de proximité permettant d’équilibrer le niveau d’études des diverses régions par la réduction des déplacements et des charges financières liés aux études universitaires.

La direction nationale étudie plusieurs demandes d’ouverture d’antenne émanant des districts ayant rempli les conditions requises puisque le système intéresse de plus en plus les jeunes des régions.

Manou

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SML : uniformisation des vignettes de vérification

Le Service de la métrologie légale (SML) prévoit d’uniformiser les vignettes de vérification des stations-service au niveau national pour renforcer la sécurisation du système. Ce projet consiste en l’édition de documents uniformes dans tout Madagascar, infalsifiables et accessibles aux usagers des stations-service.

 Les vignettes de vérification sont en effet des documents délivrés par le SML et affichés dans les stations-service une fois la vérification de débit effectuée. Actuellement, les vignettes apposées dans les stations-service sont différentes d’une région à l’autre, tant dans la forme que le contenu.

D’après le ministère du Commerce et de la consommation, «Cette diversification crée une confusion dans l’esprit des consommateurs qui voient des vignettes différentes émanant d’un même service dans tout Madagascar. De plus, la forme actuelle des vignettes est facilement falsifiable et les éléments qui s’y trouvent ne permettent pas aux consommateurs de distinguer clairement les pompes aux normes et les pompes non conformes».

Sécurisation

L’objectif de cette sécurisation est de fournir aux consommateurs des informations fiables quant à la conformité des pompes des stations-service vis-à-vis de la réglementation qui régit la métrologie légale à Madagascar. Par ailleurs, la nouvelle vignette sera pourvue d’un code QR qui permettra cette fois-ci aux agents assermentés du SML de vérifier l’authenticité des vignettes placées dans les stations-service.

Le projet débutera cette année au niveau des stations-service se trouvant dans la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Toutes les vignettes des stations-service dans tout Madagascar prendront la nouvelle forme sécurisée à partir de l’année prochaine.

Riana R.

Tia Tanindranaza0 partages

Fitsaram-bahoaka tao AmpitatafikaEfa nilamina tanteraka ny tanàna

Anisan’ny tranga iray niteraka resabe teny anivon’ny fiarahamonina ny faran’ny herinandro teo ilay fitsaram-bahoaka saika nitranga tao amin’ny fokontany Andrefambohitra, kaominina Ampitatafika.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

CEPE sy BEPC 20177 sy 9 taona no zandriny indrindra eto an-drenivohitra

Efa tsara homana amin’ny fiatrehana ny fanadinam-panjakana CEPE sy BEPC taona 2017 ny fari-piadidiam-pampianarana Antananarivo Renivohitra, hoy Rakotozafy Ramasy Hary Soa,

 lehiben’ny fari-piadidiam-pampianarana ao an-toerana. Efa tamin’ny volana janoary izy ireo no efa niomana, hatramin’ny fomba hoentin’ny mpianatra hiatrika ny fanadinana. Ho an’ny fanadinana CEPE manokana dia mahatratra 31.108 ny isan’ireo mpiadina nisoratra anarana ka ny 15.643 amin’ireo dia zazavavy avokoa. Miisa 155 ireo nisafidy ny sokajy A, 27.947 ny sokajy B raha 3078 ny sokajy C. Hiparitaka amina efitranom-panadinana miisa 690 izy ireo. Miisa 16 ny foibe hanaovana ny fitsarana. Zazalahy kely fito taona no zandriny indrindra hiatrika izany raha lehilahy lehibe 64 taona no zokiny. Ho an’ny fanadinana BEPC kosa indray dia miisa 26.809 ireo mpiadina eto an-drenivohitra ka ny zazavavy no betsaka indrindra. Mahatratra 13.932 ireo zazavavy ary 12.859 ny zazalahy. Ny 22.085 amin’ireo no nisafidy ny sokajy A, 4.706 ny sokajy B izay hiparitaka amina efitranom-panadinana miisa 653. Miisa 22.197 kosa ireo hiatrika ny taranja ara-panatanjahantena. Zazavavy kely sivy taona no zandriny indrindra ary lehilahy lehibe 64 taona no zokiny indrindra. Ho an’ireo ankizy hiatrika ny fanadinana BEPC dia ny 2.884 amin’izy ireo ihany no tsy  hanala  ny seconde.

Pati

 

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Mitsiriritra foana

Ny fifidianana izay ho filoham-pirenena frantsay izao no mbola manakoako indrindra amin’ireo vaovao iraisam-pirenena hatreto.

 Ho an’ireo mpanara-baovao maniry ny hahita fifidianana mangarahara tsy mitanila eto amintsika, inoana fa maro ny mitsiriritra ny fizotram-pifidianana tahaka izay misy any an-toerana ankehitriny. Nananika ny 83% ny taham-pahavitrihana, izany hoe hatrany amin’ny 17 tapitrisa ireo tonga nifidy nefa kely velaran-tany noho isika tamin’ny fihodinana voalohany. Asa na mba hivadika ho toy ny eto amintsika amin’ny fifidianana 2018 na ho sanatria fitsiriritana foana ka na hatramin’ireo hofidiana aza hahatonga ny malagasy ho tsy manam-pidiny manoloana sahady ny antsojay tsy an-kijanona amin’ireo kandida vaventy atahoran’ny fitondrana.

Mirija

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Solontena maharitry ny FNUAPTapitra ny fe-potoana niasany teto Madagasikara

Tapitra ny fe-potoam-piasan’ny Solontena maharitry ny firenana mikambana momba ny tahiry ho an’ny mponina (FNUAP) eto Madagasikara Mamadou Dicko, ka nisy ny fitsidihana fanaovam-beloma ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier nataony teny Mahazoarivo omaly.

 

Toky R

 

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Masera miasa any IlakakaMitaraina amin’ny fandrahonana mahazo azy

Efa nilaza tamin’ny fanehoan-kevitra nataoko hatramin’izay aho, fa misy ampahan’andraikitra lehibe avy amin’ny mpitantana ifotony (autorités locales) eny anivon’ny faritra tsirairay eto Madagasikara ny tsy fandehanan-javatra eto Madagasikara,

 hoy ny administratera sivily, Paolo Raholinarivo, mpanolotsaina manokan’ny praiminisitra Mahafaly Olivier. Misy ireo mpiasam-panjakana tsy manao ny asany ara-dalàna ihany koa ka tsy mampandroso an’i  Madagasikara ity. Miseholany ara-bakiteny izany toe-javatra izany raha izay mitranga any Ilakaka Faritra Ihorombe iny ankehitriny. Manonona mivantana ny tenako ho misandoka andraikitra nefa manana « ordre de mission » mazava ny lehiben’ny faritra Ihorombe sy ny solombavambahoaka voafidy tao Ihosy ary ny Ben’ny tanànan’Ilakaka raha nahita ny fampahoriana mivantana ataon-dry zareo amin’ny vahoaka eo amin’ny resaka fitrandrahana vatosoa tsy ananan’izy ireo « pemis d’exploitation » any an-toerana ny tenako (ravana ny tanàna, arodana ny fasan’olonan, totofana ny tanimbarary) ary nijoroan’ny Masera miasa any amin’io Ilakaka io vavolombelona ny fampijaliana vahoaka mivantana ataon’ ireo olona ireo ka nahazo fandrahonana avy amin’izy ireo mihitsy ny tenany ary matahotra ny ainy satria vao tsy ela akory no nisy olon’Andriamanitra (Mompera sy masera) niharan-doza mahatsiravina tany Antsohihy sy Antsirabe tany. Mangataka ny filohan’ny repoblika sy ny praiminisitra aho, hoy i Paolo Raholinarivo, mba handray  andraikitra amin’ireo mpamosavy mivoaka antoandro any Ilakaka ireo sady mpamahan-dalitra ny lehibeny soloin’izy ireo tena mivantana ka manaratsy endrika ny fitondrana misy ankehitriny.

Ntsoavina Evariste

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Fita-bitro !

Mihevitra ny Malagasy ho dondrona sy kentrina mihitsy mantsy ianareo ry Jean amin’ity sarimihetsika lavanareo ity an !

 Tsy izahay hamoronanareo lainga tsara lahatra sy fita-bitro no tsy tianay fa ny fiheveranareo anay ho dondrona sy kentrina. Aiza ve ka hoe tsy nilaina akory izay fitsaboana natao tany ivelany, kanefa dia ianareo izao ihany no nilaza fa tsy mahavita azy ny mpitsabo eto Gasikara, saingy rehefa tratry ny roaka alika tany dia eto ihany no mandadilady. Ny tena nampihomehy ahy dia olona velona tsara sy tomady izao ilay ramatoa malazanareo niala tany an-tanim-pialokalofana, ka izao indray toa hampidirina amin’ny rantsam-pitsaboana atsy sy aroa ankehitriny. Sao kosa efa tandindon’ny zavatra mety hiseho atsy ho atsy izany fa izahay no tara ? Manahy aho mantsy fa ho diso fanantenana mihitsy ry Ramarosahona sy ry Nivo kely sy ny maro efa miandry azy any raha izao no mitohy. Ny tena ahiako aza dia mety tsy hahita ny salovantavany intsony mihitsy ireny. Rehefa mitady raharaha dia hahita satria tsy misy olona haniry ny harary izany fa ny anareo ity toa terena mihitsy noho ny tahotra ny ho eny Ambaniatsinanana. Sao lahy ka ho lasa any amin’ny distrikan’ny tsy mivokona any tokoa rehefa zatra manao sinema mitsotra lava eo ambony fandriana eo !

Marco

 

 

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Governemanta SolonandrasanaHo avy ny fitsipaham-pitokisana…

Mitombo hatrany ny fanenjehana mahazo ny fitondrana HVM amin’izao fotoana. Ny eo tsy milamina, ny eo misosoka ihany noho ny laza ratsin’ny fitondrana Rajaonarimampianina. Ireo mahazo tombontsoa manokana sisa no mitapikitra aminy.

  Tsy mbola milamina ny raharaha Claudine Razaimamonjy, izay haneren’ny herivelona maro eto amin’ny firenena ny hampiharana ny tany tan-dalàna, kanefa dia efa misosoka ihany koa ny resaka fitsipaham-pitokisana ny governemanta. Mandritra ny fivoriana ara-potoanan’ny solombavambahoaka, dia hivoaka indray ny resaka fitsipaham-pitokisana ary efa misy mihitsy ireo antoko mivoy ny hanatanterahana izany. Raha ny zava-misy ankehitriny sy ny tsy fankasitrahan’ny olona ny fanjakana amin’ny ankapobeny mihitsy, dia hizotra amin’izay ny solombavambahoaka, raha tena misolotena ny Malagasy tokoa. Tsy hay anefa izay hafitsoky ny fanjakana ankehitriny, izay tombanana fa hanao ny fomba fanaony amin’ny fizarana malety indray raha toa ka ho raikitra tokoa io fitsipaham-pitokisana io.

Toky R

 

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Fametrahana ny demokrasiaNofanina ny vehivavy

Vehivavy dimampolo mitarika sy mitantana orinasa na fikambanana eto amin’ny firenena no nomen’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny fampandrosoana (PNUD) fiofanana ahafahana mametraka tany mandry fahalemana sy hanjakan’ny demokrasia tetsy amin’ny Ibis Ankorondrano omaly.

 Singa iray tsy azo tsinontsinoavina amin’ny fametrahana ny filaminana politika eto amin’ny firenena sy fandriampahalemana ary demokrasia ireo vehivavy mpitarika (Leader), raha ny fanazavana, ka ilaina ny manome fiofanana azy ireo amin’ny alalan’ny atrikasa toy itony.

Mirija

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FANAFIHANA MITAM-PIADIANA MAHITSY : Mpivarotra voatafika, lasa ny vola sy ny entana sarobidy rehetra

Raha ny fanazavana voaray dia nifanelanelana ora iray ny fanafihana io tanàna roa io nandritra ny alina.

Raha ny tao Ambohitsalama izao dia mpivarotra enta-madinika sy mpivarotra kisoa  handeha hody no nifanehitra tamin’izy ireo tamin’io fotoana io. Nanoloana izay dia tsy sahy nanohitra ireo olona  noho ny fampihorohoroana nataon’ireo jiolahy tamin’ny zava-maranitra toy ny antsy lava sy basy ka nanaram-po ireo mpangalatra. 

Vola mitentina enina hetsy Ariary sy entana tsy lafo maromaro no lasan’izy ireo. Marihina fa tsy voafaritra ny isan’ireo jiolahy ary tsy nisy ihany koa ny aina nafoy. Torak’izany ihany koa ny zava-nisy tao Fiadanankely satria dia tokantrano iray no voatafik’izay ireo ka vola sy entana fampiasa ao an-trano tsy voafaritra ny isany no lasan’ireo jiolahy. Voalaza fa efa mitsoa-ponenana mihitsy aza ireo fokonolona sasany noho ny fahatahorana ireo mpanafika niverimberina tato ho ato. Vokatr’izay dia manao fitarainana ireo mponina any an-toerana amin’izao fotoana izao. Ny antony dia isaky ny vita ny fanafihana vao tonga ireo mpitandro filaminana ka miangavy izy ireo amin’ny tompon’andraiki-panjakana mba hijery akaiky ny zava-misy sy hitady vahaolana.

Tatianà R.

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TSY MANDRY FAHALEMANA : Misy andian-jiolahy mampiasa basy kilalao ao Toamasina

Ny zoma 21 avrily lasa teo, dia jiolahy enina no saron’ny Polisim-pirenena teny amoron-dranomasina.

Teo am-panomanana fanafihana izy ireo izao tra-tehaka izao. Nahitana taratasy misy drafi-panafihana tany amin’ireo olon-dratsy. Ankoatra izay dia ahitana basy poleta kilalao fampiasa rehefa manafika ihany koa tany amin’izy ireo. Raha amin’ny andro alina sy ao anatin’ny fikoropahana dia sarotra ho an’olona voatafika ny mamantatra ny basy poleta kilalao amin’ny basy tena izy.

Ankoatra ireo jiolahy enina voasambotra teny amoron-dranomasina, dia nisy jiolahy enin-dahy hafa voasambotra tao Ambalabe Fokontany Anjoma. Ambalabe izay sokajian’ny mpitandro filaminana maro ho toby fieren’ny jiolahy eto Toamasina.

Kamy

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GARE ROUTIERE TANAMBAO V : Toaka gasy 200 litatra saron’ny Mpitandro filaminana

Tafiditra ao anatin’izany ny toaka gasy. Ny zoma 21 avrily lasa teo, dia toaka gasy 200 litatra saika haondrana any Antananarivo no sarona teo amin’ny «  gare routière  » Tanambao V. Ny teo anivon’ny Kaomisaria foibe, tarihin’ny Kaomisera Razafindahy Manitra Fleurys, no nahatratra izany.

Ankoatra izay, dia mpanendaka roa lahy eo amin’ny tetezana Verrerie ihany koa no voasambotra. Roa lahy hafa nangalatra môtô teo amin’ny araben’ny Fahaleovantena volana vitsy lasa izay no sarona tao Morarano ny sabotsy 22 avrily teo. Efa niova loko tanteraka ilay môtô nangalarin’izy ireo. Efa tafaverina amin’ny tompony kosa izany.Ny Kaomisera Razafindahy Manitra Fleurys izay miantso hatrany ny rehetra mba hifanome tanana amin’ny Polisy ho fametrahana fandriampahalemana maharitra eto Toamasina, izay tanàna iombonana.

Kamy

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ANTSIRANANA : Miezaka manatsara endrika ny Fitondrana ny Filoham-pirenena

Manararotra ny fotoana ity farany mba hanatsara endriky ny Fitondrana manoloana ny raharaha Claudine Razaimamonjy, izay tena mamaivay tokoa eto amin’ny Firenena ankehitriny.

Fantatra fa aorian’ny dinika politika, izay handraisan’ny Fanjakana malagasy anjara miaraka amin’ny Vondrona Eoropeanina dia rahampitso no hitokanana ny lalana, novatsian’ny «  PIC  » vola, toy izany koa ny fitokanana ny «  Complexe Mère Enfant  »  ao amin’ny Hôpitaly Miaramila HOMI ary fanolorana fiara fitondrana marary ho an’ny Hôpitaly Tanambao, no tena anton-dian’ny Filoham-pirenena any an-toerana, araka ny fanazavana nomen’ny Préfet-n’Antsiranana, omaly. 

Tsy hanova na inona na inona ao Antsiranana akory izao fandalovan’ny Filoha any an-toerana izao. Misy aza milaza fa fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana no ataony fa tsy miraharaha ny olana mianjady amin’ny vahoaka akory.

Pounie

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SEKOLY SILAMO : Tsy mankasitraka ny fanambaràn’ny minisitra ireo mpino silamo

«  Tsy mankasitraka ny fanafoanana ny fampianarana ny teny korany ho an’ny mpino silamo malagasy amin’ny sekoly izay efa nitsangana ny Silamo satria dia ao no ahafahan’ireo zaza manaraka ny finoana silamo ny fototra ijoroan’ny finoana silamo manerana tany », hoy izy ireo.

Fantatra fa manana taratasy ara-dalàna avokoa ny ankamaroan’ireo sekoly silamo koranika misy eto Madagasikara raha ny fanazavana azo. Raha ny zava-misy anefa dia voalaza fa kasain’ny minisiteran’ny Fanabeazam- pirenena ho alaina io taratsy fahazoan-dalana io eny amin’ireo sekoly araka ny fanazavana nentin’ny solontenan’ny mpino silamo.

Notsiahivin’ireo mpino silamo tao Mahajanga fa isan’ireo finoana mitandro ny filaminana ny silamo eto Madagasikara ary tsy mbola nisy olana izy ireo teo anivon’ny fiarahamonina misy azy. Tsy hanaiky hatramin’ny farany manoloana ity raharaha kasain’ny Fanjakana ho ampiharina izao ireo mpino silamo raha ny votoatiny ny fanambarana nataon’izy ireo. «  Raha mihatra izany dia tsy hiravoravo tanana ny vahoaka silamo rehetra eto Madagasikara fa handray fepetra manoloana ny toe-javatra mahavoatohintohina ny finoanay  », hoy hatrany ireo mpitondra teny. 

Nolazain’ireo mpino silamo tamin’ny fanehoan-keviny fa «  mety teny tsy voaheivtra, angamba, no nolazain’ny minisitra Paul Rabary mikasika ity fanafoanana ny sekoly koranika  ». «  Na izany aza tokony handinika ny minisitra vao mamoaka fanambaràna tahaka ireny. Aleonay maty toy izay hofoanana tanteraka ny fampianarana silamo eto Madagasikara  », hoy hatrany izy ireo.

Taorian’io fanambaràna nivoaka io dia efa nandefa solontena nihaona tamin’ny Filoham-pirenena ireo mpino silamo mikasika ity rahraha ity ary samy miandry izay valin-teny mivoaka avy ao Ambohitsorohitra ny vahoaka silamo eto Madagasikara. Tsikaritra fa efa mihetsika manao fanam- baràna irasaina ireo mpino silamo isaky ny faritra izay mifandraika amin’ity raharaha fanafohana sekoly koranika ity.

Tolin

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DIPLAOMATIKA : Nakotroka ny faha-45 taona nifandraisan’i Shina sy Madagasikara

Olom-panjakana maro no tonga nanatrika izany ka nahitana ny ambasadaoron’i Shina eto Madagasikara Yang Xiaorong, ny tompon’andraikitry ny Oniversiten’Antananarivo ary ireo olom-panjakana maro izay nifandimby nandray fitenenana.

Nisy tamin’izany ny fanehoana an-tsary ireo fiaraha-miasa teo amin’ny Firenena roa tonta nandritra izay 45 taona izay. Sary manodidina ny 60 teo no naranty tamin’izany.Araka ny nambaran’ity Masoivoho sinoa eto Madagasikara ity dia mifototra amin’ny sehatra maro ny ity fifandraisana eo amin’ny Firenena roa tonta ity. Ny tena tanjona amin’izany dia ny fanomezana ny tanora malagasy fiofanana mba hampihenana ny tahan’ny fahantrana eto Madagasikara. Fianarana any Shina manodidina ny 100 noho izany no efa natolotr’ity Masoivoho ity ho an’ny tanora malagasy.

Samy naniry ny hitohizan’izany fiaraha-miasa izany avokoa ireo olona nandray fitenenana nandritra izany ity lanonana ity.

Niony  

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TANDINDONIN-DOZA NY VOKATRA : Tsy mety voafehy ireo mpangalatra lavanila

Noho ny tsy fahafehezana ny asan-jiolahy, dia tandindonin-doza ny seha-pihariana lavanila amin’izao fotoana.

Manjaka ny halatra lavanila amin’ny toerana rehetra ahitana azy fa tsy ny aty amin’ny Faritra Sava sy Diana ihany. Anisan’ny loharanom-bola manana ny toerany sy ny lanjany ny lavanila ho an’ireo tantsaha ka mahasarotiny azy ireo. Tsy mitsitsy, araka izany, ireo mponina fa mamono avy hatrany raha vao misy olona tratra mangalatra lavanila. Nandritra ny Filankevitry ny Governemanta farany teo, dia hentitra ny Praiminisitra Lehiben’ny Governemanta sy ny Filohan’ny Repoblika ny amin’ny tokony tsy maintsy handraisana ny fepetra hentitra mba hampihenana ny halatra lavanila sy ireo vono olona aterak’izany. 

Amin’ny ankapobeny efa nandray ireo fepetra momba izany ireo toerana betsaka lavanila. Toy ny fampiharana ny dina saingy tsy mety hahasakana ny halatra izany. Manoloana ny firongatra ny halatra lavanila, ny fahapotehana navelan’ny rivo-doza Enawo, dia ahiana hiaka-bidy be ny lavanila amin’ny taom-piotazana amin’ity taona ity.

Anthonia

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FARITRA ALAOTRA : Asitrik’ireo mpandraharaha sasany ny vary ka tsy mitsahatra miaka-bidy

Raha ny loharanom-baovao voaray dia misy amin’ireo mpandraharaha vary sasany no milaza fa efa lany ny vary nangonin’izy ireo tamin’ny miaka-bokatra. Fantatra anefa fa misy ireo manitrika izany ka mahatonga io fiakaram-bidy io. Araraotin’ny mpandraharaha sasany, araka izany, ny faharatsian’ny taona na dia mbola tsy tokony ho izay aza no zava-misy hanakarany io vidiny io kanefa mbola ny vary novidiany tamin’ny miaka-bokatra lasa teo no avoakany amin’izao fotoana izao. 

Raisin’ireo mpivarotra indray izany ary afangaron’izy ireo amin’ny vary nafarana avy any ivelany ary hatobaka eny an-tsena. Efa mahandro izany any an-trano ny mpanjifa vao mahita fa vary mifangaro no azony. Samy manararaotra avokoa ny rehetra eo amin’ity vary ity hany ka ny vahoaka madinika no mizaka ny tsy eran’ny aina. Tsy hita mihitsy anefa ny vahaolana apetraky ny Mpitondra fanjakana manoloana izany rehetra izany. Misy anefa ireo mpivarotra no mivarotra hosoka sady manararaotra amin’ny fampiakarana vidin’entana.

Lazain’ireo mpandraharaha sasany indray ankoatra izay fa noho ny fahavitsian’ny ozinina mitoto vary rehefa alahady no antony mampiakatra io vidim-bary io kanefa tsy tokony hisy ifandraisany mihitsy izany. Mitaraina saingy tsy misy mpihaino ny vahoaka madinika manoloana ireo tranga rehetra ireo. Manahy mafy ny mety mbola hahamafy ny vidim-piainana amin’io taona ho avy io araka izany ny rehetra satria efa mitsinjo any sahady ny ankamaroan’ny mpandraharaha vary ka mahatonga ny sasany hanitrika ny tahirim-bariny.

Hariliva R.

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NITOKONA TAO MAHAJANGA : Mitaky ny fahafahany mankeny Amborovy ireo mpamily bajaj

Voarara ny didy navoakan’ny Kaominina ny fandehanan’izy ireo eny.Takian’ireo mpamily bajaj ny fahazoan’ireto farany manatitra mpandeha ao amin’ny fokontany izay mivoka ny tanànan’i Mahajanga io tamin’ny alalan’ny fitokonana ary nangataka fihaonana tamin’ny Préfet izy ireo. Nilaza anefa ity tompon’andraikitra ity fa mbola hodinihina miaraka amin’ny tompon’andraikitry ny Kaominina ny fomba ahafahan’ireo bajaj mandeha eny Amborovy.

Voalaza fa teren’ireo mpitondra bajaj, indrindra ny filoha mpitarika azy ireo, ny Prefektiora mba hamoaka didy vaovao mamela azy ireo hiasa eny amin’ny fokontany io tsy misy fepetra hafa. Voasakan’ny Zandary ireo bajaj amin’izao raha toa ka mihoatra ny lalana izay voaraikitra ao anatin’ny bokin’andraikitra nosoniavin’ireo Mpitondra sy ny Kaominina. Mivadika anefa ireto mpitondra bajaj ireto amin’ny fanerena ny Prefektiora hanohitra ny voaraikitra ao anatin’ny bokin’andraikitra.Tsy nanome fe-potoana hivoahan’io didy io ny Préfet-n’i Mahajanga fa nampantena am-bava fotsiny fa hijery ny mahakasika ny olana amin’ny andro manaraka ary tsy ho ela. Hatreto aloha dia mbola miandry ny fotoana hamoahan’ny prefektiora ny fahafahan’ireo mpitondra bajaj mivezivezyeny Amborovy ireo mpitokona. 

Tokony ho tsapan’ireo mpitondra bajaj anefa fa tsy ara-dalàna ny fandriampahaleman’izy ireo rehefa amin’ny lalana mihazo ny Amborovy io. Vao haingana izay no nisy ny fanendahana mpitondra bajaj teny Aranta ka lasan’ireo mpandedaka avokoa ny vola sy ny kojakoja tao anatin’ny bajaj. Mba hialana amin’izay indrindra no antony mahatonga ny Kaominina Mahajanga tsy hankasitraka ny hiasan’izy ireo eny Amborovy. Eo koa ireo fiarakaretsaka izay tsy mahazo mpandeha raha toa ka homena vahana amin’ny fitaterana eto an-tanàn-dehibe ny bajaj. Rariny sy hitsiny raha tsy tokony ho afaka mandeha eny Amborovy ny mpitondra bajaj.

Tolin

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AMBALAMANASY SY MANGARANO FAHAROA : Mitaky ny hametrahana biraon’ny Polisy ny vahoaka

Ny ezaky ny Polisim-pirenena, manao fisafoana tsy tapaka amin’ireto fokontany ireto no voalazan’ireo fokonolona ho nampihena izany asa ratsin’ny jiolahy izany.

Mahatsiaro afa-doza tokoa ny fokonolona manoloana izany ezaka izany saingy mahita kosa ny mponina amin’ireto tanàna roa ireto fa tsy mahatonga lavitra ity ezaka fisafoana faobe ataon’ny Polisy ity, fa ny tena vahaolana mahomby dia ny fametrahana toby na biraon’ny Polisy hapetraka eny amin’ireto fokontany roa ireto, toy izay napetraka eny amin’ny “Stadium Barikadimy”.

Amin’izay fotoana izay dia ny fiantohana ny fahalemana amin’ireto fokontany roa ireto sy ny manodidina no tena asa hiantsorohan’ity biraon’ny Polisy ity. Hihena tokoa ny asan-jiolahy raha tanteraka izany. Ankoatra ny fametrahana ity biraon’ny Polisy ity dia tokony hovelomina indray ihany koa ireo “vigie” misy eto Toamasina, toy ny eny Antsampanana hiditra amin’ny Lapan’ny Faritra Mangarano faharoa iny, hoy hatrany ny fanhatahan’ny fokonolona teny an-toerana.

Ravo

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BIRAO IRAISAM-PIRENENA MOMBA NY ASA : Ampifandraisina ny filan’ny orinasa sy ny vokatry ny oniversite

Tsy mifanentana amin’ny filan’ny orinasa ny voka-pikarohan’ny oniversite. Tsy trandrahan’ny orinasa ihany koa ny voka-pikarohana ataon’ireo mpianatra noho izy tsy mahafantatra na noho ny tsy fahatokisana. Izany no antony isian’ny vovonana ifanantonan’ny oniversite sy ny mpandraharaha, satria na ireo mpianatra nofanin’ny oniversite izay manao fanofanana araka asa, toy ny IBA na ny “Tourisme” aza dia tsy raisin’ny mpampiasa avy hatrany raha tsy manana traikefa araky ny fanazavan’ny Tale  kabinetran’ny Faritra Dr Jean Louis.

Fanararaotana izao hoy kosa ny Lehiben’ny Faritra Boeny, Saïd Ahamad Jaffar satria manana orinasa mpanjono maro i Mahajanga, na ho ela na ho haingana dia hisy ihany koa ny fitrandrahana vy any Soalala ka tokony hanomana mpiasa manana fahaizana manokana amin’izany ny oniversite. Ny Birao iraisam-pirenena momba ny asa na BIT moa no tompon-kevitra sy mamatsy ny tetikasa entina hampanana asa ny tanora ka tokony ho araraotina, ampidirana ireo orinasa isankarazany efa misy eto amintsika ahafahana mamaly avy hatrany ny filan’izy ireo momba ny mpiasa. Misy ihany koa ireo voka-pikarohan’ny mpianatry ny oniversiten’I Mahajanga izay azon’ny orinasa trandrahina. Ny tanjona dia mba hifameno ny oniversite sy ny orinasa eo amin’ny tontolon’ny asa.

Vanessa

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#KZ18 épisode 9 : Mijah

Dans #KZ18, des célébrités répondent aux questions posées par des internautes sur Facebook et Twitter.

Pour ce neuvième épisode, c'est Mijah qui se prête au jeu.

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Quid de l’école ?

Quel type d’école voudrions-nous ? Quel genre de  formation ? Quelle forme d’initiation pour nos enfants ? Autant de questions auxquelles nous, parents et responsables étatiques, devrions répondre à leurs justes valeurs. Depuis la nuit des temps, l’éducation des enfants tenait toujours une place de premier choix. L’idée de transmettre une connaissance à leurs progénitures, quelle que soit sa forme, se trouvait au centre de leurs préoccupations. Dans l’Antiquité, dans l’empire du Milieu, en Egypte, dans l’empire gréco-romain, une structure chargée de l’initiation des jeunes enfants existait déjà.

D’abord réservée aux petits de la haute hiérarchie sociale, souvent dans la Cour royale ou impériale, et progressivement au fil du temps, la transmission du savoir se démocratisait. De nos jours, l’éducation, métamorphosée en structure étatique de grande importance, devient un enjeu de taille. Dans les pays en développement, la gestion du département de l’éducation constitue, à la fois, un défi sinon un casse-tête permanent très difficile à surmonter du fait qu’elle nécessite un colossal budget mais dont le rendement se joue à long terme. En contrepartie, la « mainmise » du ministère de l’Education nationale (Men) permettrait  au régime, en place, de s’assurer d’un immense vivier d’électeurs utiles. Les hauts responsables de l’Etat en charge de l’éducation sont constamment confrontés à un dilemme sur le choix à adopter relatif à l’orientation de l’instruction publique que l’on appliquerait aux élèves malagasy. Le Men, en place, concocte de nouveaux programmes et surtout de nouveaux calendriers scolaires qui suscitent, au final, la levée des boucliers des parents et de grands établissements scolaires privés et confessionnels. Le ministre Paul Rabary tentait de défendre, bec et ongles, son « œuvre ». Toutefois, la vraie question qu’on devrait se poser se résume ainsi : « quelle école voudrions-nous ? » Le plus important à déterminer réside dans le contenu de l’éducation ainsi que l’objectif à atteindre. En Allemagne, suite à la débâcle après la guerre, le contenu et l’objectif de l’enseignement s’orientaient vers la reconstruction rapide du pays tant matérielle qu’économique et même morale. Tout le monde le sait où en est ce pays actuellement. Ainsi, le plus important consiste, d’abord, à confectionner le « contenu » de l’enseignement, en même temps,  bien définir les objectifs à atteindre. La forme de la mise en pratique suivrait après. Tous les acteurs touchés de près ou de loin par ce grand et complexe secteur se doivent d’accorder leur violon sur le sujet. Intérêts supérieurs de la Nation obligent ! Pour sortir le pays de ce cercle vicieux de la misère, le secteur éducation tient un rôle stratégique à jouer. Un très grand défi que tous les responsables de tous bords, Etat ou privé, doivent relever ensemble. En somme, changer ou glisser le calendrier scolaire selon les réalités climatiques mérite une étude approfondie. A l’heure où l’on mise beaucoup sur la mobilité des étudiants de divers continents, il serait regrettable de priver nos futurs dirigeants de tels avantages dans la mesure où notre système s’isole. Il faut éviter une éducation à deux vitesses. Quand le calendrier scolaire serait adapté aux conditions climatiques locales, les écoles françaises  maintiendraient le leur. Etant donné que les enfants des familles aisées ou ceux du pouvoir fréquentent les écoles françaises, l’école à deux visages apparaitrait.Ndrianaivo

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« Rencontres Africa 2017 » - Une nouvelle opportunité pour les opérateurs de Madagascar

Après la Conférence des bailleurs et investisseurs qui s’est déroulée en France ainsi que la rencontre avec les opérateurs marocains, une nouvelle opportunité d’affaires s’ouvre aux opérateurs économiques de la Grande île. Après Paris, en septembre 2016, « Rencontres Africa », la plus importante convention d’affaires entre les opérateurs africains et français, se tiendra en Afrique cette année.

Ce rendez-vous d’affaires et économique est un produit de Classe Export, leader français de l’information en matière de commerce international. « En 2016, 9 participants malagasy étaient présents à Paris. Pour cette année, avec les trois "Rencontres Africa", j’espère que les opérateurs de Madagascar saisiront l’opportunité pour se connaître, favoriser les échanges et établir des partenariats », a expliqué Muriel Razanabahiny Raveloson, représentante de Classe Export à Madagascar. Elle précise que lors de cette édition en France, l’événement « Rencontres Africa » a réuni 59 exposants, 2 347 participants et 3 730 rendez-vous. Près de 6 000 dirigeants ont été inscrits aux rendez-vous de rencontres « business to business » (« B to B »). 181 journalistes et plus de 10 hautes personnalités étaient également présents à l’évènement. Ces rencontres visent ainsi à inciter et faciliter les affaires entre des entreprises françaises et africaines, à comprendre les facteurs d’influence des marchés africains et à montrer que l’Afrique possède des potentialités économiques qui méritent d’être exploitées.ProgrammeCette année, les « Rencontres Africa » se dérouleront  presque dans la même période dans trois pays d’accueil, à commencer par Abidjan, en Côte d’Ivoire, les 2 et 3 octobre 2017 avec l’attente de 1 000 décideurs, 250 entreprises françaises, 250 entreprises africaines, 250 entreprises ivoiriennes et 3 conférences plénières. La ville de Tunis (Tunisie) accueillera quant à elle, les 5 et 6 octobre prochains, 150 entreprises françaises, 150 entreprises africaines, 250 entreprises tunisiennes et 2 conférences plénières. Toujours à cette même date, Nairobi (Kenya) accueillera 150 entreprises françaises, 150 entreprises africaines, 200 entreprises kenyanes et 2 conférences plénières. Lors de ces rencontres, sept thématiques seront abordées, à savoir l’urbanisation et les villes durables, les industries agro-alimentaires, l’énergie, la révolution digitale, le financement et la formation.Tiasoa Samantha

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Jirama - Olivier Aimé Jaomiary nommé Dg

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre. Le Conseil des ministres qui s’est tenu le mercredi 26 avril dernier à 10 heures au Palais d’Etat d’Iavoloha a nommé par décret Olivier Aimé Jaomiary au poste de directeur général (Dg) de la Jirama. Les noms des prétendants au titre avaient été retenus en suspens par les autorités depuis plus d’un mois.

Possédant une expérience de 15 ans dans le domaine de la télécommunication dans les branches Ressources humaines et Direction de développement des opérations, Olivier Jaomiary est un ancien de la société de téléphonie mobile Airtel en Afrique. Plus de 70 candidats avaient déposé leur dossier pour être élu au poste du Dg de la Jirama, au mois de mars dernier. La semaine dernière, une source proche de la société d’Etat avait révélé que le choix se serrait sur cinq candidats, sans qu’aucun nom n’ait pu être prononcé. La procédure pour le recrutement d’un nouveau Dg de la Jirama, à la suite du limogeage de l’ancien Dg, Nestor Razafindroriaka, avait été lancée le 25 février dernier. Le dépôt des dossiers avait été clôturé le 25 mars. Leur dépouillement a pris exactement un mois.Olivier Aimé Jaomiary aura pour principale mission de redresser la compagnie d’eau et d’électricité, avec un objectif de retour à l’équilibre d’ici 2020.Pour la population malagasy en général, la fin du délestage et la remise sur pied de l’état financier font partie des espoirs capitaux par rapport à cette nouvelle tête à la direction de la société d’Etat. Le recrutement d’un nouveau Dg entre dans le cadre du plan de redressement de la compagnie, incité par le Projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’électricité (Pagose), financé par la Banque mondiale. L’obtention de Facilité élargie de crédit (Fec) par le Fonds monétaire international (Fmi) est également conditionnée par une meilleure transparence et une restructuration de la Jirama, selon les engagements du Gouvernement malagasy.Lourdes tâches Sitôt arrivé à ce poste, de lourdes tâches attendent désormais le nouveau numéro « un » de la Jirama. Sa plus importante et plus difficile mission consiste à résoudre le problème du délestage qui fait souffrir la population malagasy depuis belle lurette, un phénomène qui s’est intensifié ces derniers temps. Certains observateurs estiment même que le délestage n’a jamais été aussi intense qu’à l’ère du régime Rajaonarimamapianina. Le Dg de la Jirama sera donc attendu au tournant dans la résolution du problème et devra à tout prix faire ses preuves au risque de s’attirer la foudre des usagers de la Société d’Etat. Outre la nomination du nouveau Dg au sein de la Jirama, celle du nouveau secrétaire général (Sg) du ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures a également été effectuée hier. Laurent Rajaonarivelo est ainsi nommé Sg, accompagnant le nouveau ministre de tutelle, Lantoniaina Rasoloelison, dans sa tâche.Tiasoa Samantha

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Créathon - Vers une innovation numérisée de la pédagogie

Les Agences universitaires francophones (Auf) à travers l’Europe, l’Afrique et l’océan Indien en partenariat avec le réseau Canopé et le Campus e-éducation (C2E) organisent un concours d’innovation numérique et pédagogique, baptisé Créathon Edition 2017.

Le Créathon est une compétition incitant les participants à utiliser leur imagination pour créer des connaissances et des richesses.  Pour aboutir à cette extraordinaire création, ils doivent passer par plusieurs étapes : le débat, le partage et la collaboration, d’où le besoin d’un vrai travail d’équipe. Tout le monde peut y participer que ce soient les élèves, les étudiants, les professeurs, les chercheurs ou les entrepreneurs. Il suffit juste pour eux de composer une équipe de 3 à 5 personnes. La date limite de l’inscription est le 3 mai auprès des campus numériques de l’Auf. Après cela, le 10 mai, les participants seront regroupés à l’Auf sis à l’université d’Antananarivo, de 9 heures à 21 heures pour créer un projet à partir d’un thème dévoilé le jour-même. 

Une contribution de grande envergure 

Chaque équipe, issue de son travail, devra présenter une production. Cette production ne doit pas forcément se limiter au domaine de l’éducation, mais peut également être utilisée à la maison, au travail ou n’importe où. Une production qui sera utile tout au long de la vie. Elle peut être une application pour des smartphones ou des tablettes, des jeux sérieux… En tout cas, à la fin du concours, les livrables doivent contenir une présentation vidéo flash du type « Ma thèse en 180 secondes », un document de présentation ainsi qu’un cahier des charges détaillé. Les 6 équipes qui peaufineront au mieux leurs projets le 10 mai (après les 12 heures de création au sien des campus numériques des Auf) seront sélectionnées pour représenter le pays à Poitiers (France) du 2 au 6 octobre durant l’atelier d’accélération. Durant cet atelier, les équipes présenteront leurs projets et ce sera le C2E qui élira son projet préféré. C’est une occasion de contribuer à l’avancement du monde et à l’innovation de la société humaine.  

Recueillis par  Rova R.

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Ivandry - Saisie record d’alcool frelaté par les gendarmes

Sans doute, il s’agit de l’une des plus importantes marchandises saisies jamais enregistrées ces dernières années. Lundi dernier vers 22h, des éléments de la Brigade Tanà-ville de Betongolo ont surpris des contrebandiers d’alcool frelaté, près du centre commercial La City à Ivandry.

Les produits avaient été transportés dans un camion semi-remorque et un minibus Mercedes-Benz Sprinter.  Lors d’un contrôle, les gendarmes ont alors trouvé 180 bidons remplis à ras bord, soit au total 2 160 litres d’alcool frelaté et d’une valeur estimée à 10,4 millions d’ariary, pour le prix minimum de 5 000 ariary le litre. Mais la qualité du produit et la région productrice comptent énormément aux yeux des consommateurs. Par ailleurs, les 7 personnes que les Forces de l’ordre ont trouvées sur les lieux, ont été interpellées. Selon les explications d’un lieutenant au sein de cette Brigade de gendarmerie, quatre d’entre elles seraient les passeurs, deux autres sont les conducteurs des véhicules, et enfin le dernier, qui est soupçonné d’être le commanditaire. Le même renseignement a avancé qu’il serait lui-même le grossiste. Il a pignon sur rue à Talatamaty dans ce type de contrebande. Lors d’une enquête, la marchandise proviendrait de Toamasina et aurait été prévue d’être écoulée clandestinement sur le marché dans la Capitale. Aussitôt après cette importante saisie, les autorités ont procédé à l’incinération du « toaka gasy ». Par ailleurs, son propriétaire risque gros. Il devra s’acquitter de lourdes amendes à raison de 10 000 ariary par litre. Le trafic d’alcool est l’un des fléaux qui frappent de plein fouet notre société et qui est difficile à éradiquer. Pour les trafiquants, ils ne laisseront pas tomber facilement une si juteuse affaire dont des sommes colossales sont en jeu.  Selon l’information, une livraison de 400 litres serait à peine suffisante pour une consommation d’une semaine dans la Capitale. D’où cette course chez les contrebandiers à trouver et à diversifier les fournisseurs en provinces. Des experts avancent que le « toaka gasy » en provenance du Sud (Haute-Matsiatra) serait le plus recherché car ce produit est le plus raffiné, dit-on. Suivent alors ceux venant du Sud-est ou de la côte Est. Pour la distribution, des petits débits clandestins fourmillent dans les dédales des ruelles de certains quartiers défavorisés de la Capitale. Un témoin rapporte que dès 2h du matin, ou même plus tôt, des clients forment la queue devant une petite cabane située au cœur d’un quartier mal famé du nord de la Capitale. Il n’est donc pas étonnant qu’au lever du jour, les habitants croisent déjà des ivrognes sur leur route.

Franck Roland

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Effet collatéral de l’affaire Claudine R. - Financements extérieurs sérieusement compromis

A côté des performances économiques, la bonne gouvernance, l’instauration de l’Etat de droit et la lutte contre la corruption figurent parmi les principales conditionnalités des bailleurs de fonds traditionnels pour le déblocage effectif des fonds prévus dans le cadre des accords de financements déjà conclus. Il en est ainsi des fonds accordés par l’Union européenne aux titres des 11e et 12e Fed, ceux du Fmi dans le cadre de la facilité élargie de crédit (Fec) ainsi que les 6,5 milliards de dollars promis à l’issue de la conférence des bailleurs de janvier dernier à Paris.

Autant de financements dont les déblocages, prévus dans le courant de  cette année, risquent fort d’être sérieusement compromis en raison de l’affaire Claudine. Car au-delà de son aspect purement pénal, le cas de cette proche du couple présidentiel ne peut laisser indifférents les partenaires techniques et financiers de Madagascar. S’agissant de détournement à grande échelle de deniers publics, l’affaire touche directement les finances de l’Etat qui, doit-on le souligner, constituent l’un des socles de discussions dans les négociations avec les bailleurs de fonds. Il est donc tout à fait normal que ces derniers suivent de près cette affaire dans laquelle, de surcroît, est impliquée une proche des deux têtes de l’Exécutif. Ces derniers qui ne sont autres que les détenteurs des cordons de la bourse de l’argent public. Mais ce qui aura aussi attiré l’attention de la Communauté internationale sur le cas, c’est l’attitude de certaines personnalités au pouvoir qui, prises de panique, se sont empressées d’intervenir publiquement pour essayer de soustraire la prévenue des griffes de la Justice.  Des immixtions qui ne peuvent nullement être justifiées par une soi-disant solidarité entre membres d’un même parti  mais qui font plutôt naître des soupçons de connivence dans l’affaire. Sans compter que ces interventions dans une procédure judiciaire en cours impliquent nécessairement soit trafic d’influence, soit corruption, lesquels sont autant d’atteintes à la bonne gouvernance et à l’Etat de droit. Quoi qu’on puisse dire, c’est l’implication même de bon nombre de membres du Gouvernement pour éviter coûte que coûte un séjour en prison à Claudine Razaimamonjy qui a donné inévitablement une dimension étatique au cas de cette dernière. Mais cela a aussi et surtout eu comme autre effet de jeter le discrédit total sur l’Exécutif tout entier, eu égard à la nature scabreuse de l’affaire. Dès lors, il ne faut guère s’étonner si les partenaires techniques et financiers, déjà réticents auparavant, deviennent pratiquement soupçonneux  et soient tentés de remettre aux calendes grecques l’ouverture tant attendue des robinets des financements.Hery M.

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Ordre des avocats de Madagascar - Le bâtonnier plaide le respect du « droit de la défense »

Tous les deux ans, l’Ordre des avocats de Madagascar procède à des élections internes pour choisir une équipe dirigeante de la structure coiffée par un bâtonnier. C’est à cet exercice que les membres de cette organisation se sont attelés la semaine dernière, au Palais de Justice d’Anosy. Me Hubert Raharison, candidat à  sa propre succession, a été réélu bâtonnier pour un troisième mandat consécutif. Interview.

 

La Vérité (+) : Comment expliquez-vous votre réélection pour un 3e mandat ?

Bâtonnier Me Hubert Raharison (-) : J’ai été réélu en tant que candidat à ma propre succession. Donc, j’ai bénéficié une fois encore de la confiance de la majorité de mes confrères par rapport à ma gestion durant les deux premiers mandats. Il faut rappeler que j’ai reçu le vote de 357 avocats sur environ 650 électeurs. Cela veut vraisemblablement également dire que les avocats qui ont voté pour moi sont convaincus du programme qui a été proposé dont certaines parties ont déjà été accomplies et celles qui restent à faire durant ce troisième mandat. Je tiens à informer que le deuxième tour de l’élection du Conseil de l’ordre aura lieu le 27 mai prochain.

 

(+) : Quel est justement le programme que vous proposez durant ce mandat ?

(-) : Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’un programme spécial pour ce troisième mandat. Il s’agit d’un programme qui va dans la continuité des précédents mandats. Nous avons une vision sur le long terme qui est de remettre la profession d’avocat à la place qu’elle mérite dans le monde judiciaire malagasy. Cette vision découle des résolutions des assises nationales du barreau de Madagascar en 2014 auxquelles ont été conviés, outre les avocats, les magistrats, les greffiers et acteurs du monde judiciaire à Madagascar en général. Pour rappel, il y a été discuté des problèmes rencontrés au niveau du fonctionnement de la Justice, notamment en ce qui concerne le droit de la défense. Cela a servi de point de départ à notre travail dont une partie a été faite et une bonne partie reste encore à faire. C’est pour nous donner l’occasion de poursuivre ce travail qu’un troisième mandat nous a été offert par les avocats.

 

(+) : Quel est justement ce travail restant ?

(-) : La lutte contre la corruption figure en pôle position. Tout comme le droit de la défense reste un problème. Lors d’un procès, il y a des choses qui se passent, pour ne citer que les usurpations de personnes qui soutiennent savoir protéger et régler certaines affaires. Voilà pourquoi la lutte contre la corruption est la plus importante. D’après notre avis, si chaque acteur au niveau de la Justice tenait son rôle, on ne voit pas où il pourrait y avoir de la corruption. Les avocats se doivent uniquement de défendre leurs clients, les juges d’étudier les dossiers et de prendre les décisions et mesures nécessaires pour établir la vérité, les greffiers d’assister les magistrats dans la rédaction des actes, les huissiers de faire appliquer les décisions de Justice et signifier les convocations, et les justiciables ou autres, d’être jugés.

Le problème à l’heure actuelle, c’est que certains font le travail des avocats, ce qui favorise la corruption. Mettre un cran d’arrêt à ce phénomène figure encore comme notre priorité durant ce mandat. 

 

(+) : Les avocats se plaignent souvent du droit de la défense non respecté. De quoi s’agit-il exactement ?

(-) : Ce droit de la défense est consacré par l’article 13 de la Constitution. L’Etat garantit l’inviolabilité des droits de la défense devant toutes les juridictions et à tous les stades de la procédure, y compris celui de l’enquête préliminaire, au niveau de la Police judiciaire ou du Parquet. Le fait est qu’actuellement, des lois vont à l’encontre de ce droit de la défense.

La loi ne permet pas aux avocats de faire quoi que ce soit durant les enquêtes au niveau de la Police ou de la Gendarmerie. En général, les avocats ne font qu’assister aux auditions pour éviter par exemple que des brutalités soient commises à l’encontre du client qu’ils défendent.

A l’extérieur, les avocats ont des attributions beaucoup plus élargies. Ils peuvent notamment mener leurs propres enquêtes. Sous d’autres cieux, le droit de la défense est beaucoup plus avancé.

Lors d’une demande de libération provisoire, au niveau d’une juridiction de première instance notamment, les avocats ne sont pas autorités à assister à l’audience à huis clos. Les seuls juges responsables de l’instruction sont les seuls à décider. Les avocats devraient pourtant être autorisés à faire une plaidoirie et défendre leur client, alors qu’actuellement leurs rôles se limitent à envoyer la demande auprès des responsables. Ce ne sont que les exemples les plus marquants du non-respect du droit de la défense.

 

(+) : Des propositions de loi ne peuvent-elles pas être soumises par l’Ordre pour changer cette situation ?

(-) : Des lois ont effectivement été proposées par l’Ordre des avocats de Madagascar. On avance vers cette direction. A cause des lois d’avant 2016, les juges n’étaient pas obligés de motiver leurs décisions de placer untel ou untel en mandat de dépôt. 

Les avocats ont proposé une loi pour changer les choses car de telles pratiques ne respectaient pas les droits de l’Homme. Le placement d’une personne en prison doit être motivé, par exemple, par la question : est-ce que la personne est liée à une affaire ou non ?

En novembre 2016, la loi numéro 2016-017 complétant et modifiant certaines dispositions du Code de procédure pénale malagasy a été promulguée. Cette loi dispose que dorénavant, tout placement sous mandat de dépôt doit être motivé. De nombreuses propositions de loi sont élaborées par l’Ordre des avocats dont certaines sont même en instance au niveau du Parlement, en vue d’améliorer le droit de la défense.

 

(+) : Autre sujet qui fait grincer des dents : la vindicte populaire, que peuvent faire les avocats pour résoudre ce problème ?

 

(-) : Il est nécessaire de définir en premier lieu quelles sont les causes de ce phénomène. La Justice appartient à la population. Personne ne peut se prévaloir d’en être le propriétaire et ceux qui prétendent en être les propriétaires, sont des usurpateurs. Il s’agit d’un pouvoir prêté par le citoyen que ni les avocats ni les magistrats ne peuvent se prévaloir d’être le propriétaire.

Une fois que la population n’a pas confiance en celui à qui il a remis son pouvoir, c’est là qu’il pratique la vindicte privée sans attendre les instances judiciaires. C’est une question de confiance qu’il faut donc rétablir. Les décisions de justice doivent être justes et ne pas sentir la corruption. Car c’est cette impression qui fait que la population n’a plus confiance envers la Justice.

 

(+) : Les avocats ont été silencieux par rapport à l’affaire Claudine. Quel est l’avis de l’Ordre sur cette affaire ?

(-) : La question nous a été posée à de nombreuses reprises. Nous prévoyons incessamment de convoquer la presse à une rencontre, si possible cette semaine, au cours de laquelle nous développerons nos idées à ce sujet. Pour l’instant, nous préférons ne pas en parler. Au cours de cette rencontre avec la presse, nous donnerons notre avis et de cette manière, tout le monde pourra l’entendre.

Recueillis par L.A.

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ANTSIRANANA : Nanao rodobe hitokana zava-bita ireo mpitondra ao amin’ny antoko HVM

Ity farany no nisava lalagna nigadona voalohany tao amin’ny seranam-piaramanidina Arrachart, raha nandeha fiaramanidina manokana. Niaraka tamin’ireo minisitra maromaro taty aoriana kosa ny solontenan’ ny Vondrona Eoropeanina vitsivitsy ary mpandraharaha vahiny ihany koa, izay nizotra tamin’ny fiaramanidina Air Madagasikara.

Tonga tegny an-tseranana ireo Mpitondra fanjakana isan’ambara- tongany avy eto amin’ny faritra Diana sy Sava nitsena azy ireo. Nahitagna ireo Ben’ny tanàna rehetra avy aty Diana nameno laharana, ny Préfet avy agny Sambava sy ny Antsiranana, ny Lehiben’ny Faritra Sava sy Diana, izay notrohin’ireo manampahefana sivily sy miaramila avy aty an-toeragna. Tsy tara ihany koa ireo Parlemantera isany avy aty amin’ny Faritanin’Antsiranana. Fantatra fa hiaro ny sezany no tena nahatongavan’ ireo mpanao politika sasany teny an-toerana.

Azo sokajiana fa maivamaivagna ihany ny fitsenana nisy raha ny fahatongavan’ny vahoaka tegny Arrachart no koragniny raha izegny fitsenanana Filoham-pirenena sy ireo mpikambana eo anivon’ny Governemanta izegny ny raha misy. Tsy nanaitra ny ologno tegny amin’ny sisin-dalagna ihany koa izegny, satria na ny mpanofahofa tanana aza tsy tazagna akory tamin’ireo lalagna nandalovan’izy ireo.

Araka ny fantatra dia hagnatanteraka "dialogue politique" no nahatongavan’ireo delegasiona mafonja ireo aty Antsiranana, izay nanomboka omaly. Ankoatra izegny dia fantatra fa hitohy amin’ny fitokanana ny tragno fandidihagna amin’ny zoma 28 avrily ao amin’ny Hôpitaly Miaramila aty an-toeragna ihany koa no anton-dian’ny Filoham-pirenena aty Antsiranana.Voalaza hatrany fa misy ihany koa ny fitokanana lalagna izay namboarin’ny Pic II izay novatsian’ny Vondrona Eoropeanina vola, avy eo amin’ny " croisement Y" mampitohy hatrany amin’ny Paul VI sy la Scama amin’ny La Star. Izegny dia arahina fandrasana kara-tany ho an’ireo nanamaintimolaly sy nanorina ao amin’ny tanin’ny La Star izay tsy noesorina aby iregny agnatin’ny  fokontany Ambalavola. Araka ny fantatra hatrany fa ho misy ihany koa ny fametrahagna vatofehizoro amin’ny fanitarana ny orinasa Star aty Antsiranana. 

Antenain’ny maro araka izegny fa zava-dehibe no dinidinika sy koragna ho ataon’ireo tonga maro be aty ireo fa tsy fandaniam-bolam-panjakana ihany manoloagna ny jaly mianjady amin’ny vahoaka izioty. Ka ny famahagna ny olagna izay tsy takona afenina amin’ny fahasahiranana mihoapampagna amin’ny vahoaka no ambesan’ny rehetra.

Mpanjono

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La HCC dit « non » au projet de révision constitutionnelle de Rajoelina

Coup de théâtre hier soir. La Haute cour constitutionnelle (HCC) a pratiquement giflé Andry Rajoelina dans son avis sur l’organisation du référendum prévue se tenir le 27 mai prochain. Saisie par le président de la République et le président du Sénat, la HCC a émis dans son avis que toute les conditions ne sont pas réunies pour organiser un référendum dans le pays. Le pouvoir du Président de la République ne lui permet pas de soumettre directement au peuple le vote d’une loi constitutionnelle par voie référendaire. Pour pouvoir le faire, certaines dispositions de la loi devront être respectées.

Certes, le Président de la République dispose du droit d’initiative référendaire en matière de révision de la Constitution, indique l’article 4 de l’avis de la HCC. Mais, cela doit se faire à une seule condition, le « respect de l’ensemble des prescrits constitutionnels prévus par le Titre VI de la Loi fondamentale », c’est-à-dire les articles 161, 162 et 163 de la Constitution. Ces articles sont particulièrement conçus pour éviter la « révision trop facile et trop fréquemment » de la Constitution.

L’article 161 de la loi fondamentale indique qu’ « Aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse ». L’article 162 alinéa 3 prévoit une phase finale de ratification populaire ; que le texte adopté par les deux assemblées est soumis à référendum ; que, selon les dispositions de l’article 162, le référendum à lui seul ne suffit pas pour la ratification mais constitue un complément du vote du Parlement. L’article 163 précise que « Les pouvoirs exceptionnels détenus par le Président de la République ne lui confèrent pas le droit de recourir à une révision constitutionnelle ».

Sur les autres arguments juridiques évoqués par le Président de la République pour justifier la tenue d’un référendum, la HCC a en quelque sorte répondu par un « oui, mais… ». Concernant l’article 5 de la Constitution avancé par Andry Rajoelina et qui lui conférerait le pouvoir d’organiser le référendum, la HCC a répondu que « La démocratie semi-directe prévue par l’article 5 de la Constitution implique la coexistence d’organes représentatifs comme le Président de la République ou les Assemblées parlementaires et des procédures d’interventions populaires directes comme le référendum ».

Pour ce qui est de l’article 55.5, qui indique que le Président de la République « peut, sur toute question importante à caractère national, décider en Conseil des Ministres, de recourir directement à l’expression de la volonté du peuple par voie de référendum », les hauts commissaires constitutionnels d’Ambohidahy ont répondu que cela concerne uniquement « un référendum de consultation ou de ratification mais pas en matière de révision constitutionnelle ».

La HCC ajoute par la suite que « La délégation du pouvoir de légiférer de l’article 104 de la Constitution donne la possibilité au Président de la République de prendre des textes de loi ordinaire ou organique par ordonnance mais pas de loi référendaire, relevant du pouvoir constituant dérivé ».

Dépité par ces avis défavorables à son projet de réviser la Constitution, le Président de la République publie sur sa page Facebook qu’il est dans le regret de reporter la mise en œuvre de la décentralisation effective, donc ses projets de développement à travers la mise en place des gouverneurs, à cause de cet avis émis par la HCC hier. Andry Rajoelina se résigne ainsi mais n’abandonnera visiblement pas.

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Jeneraly Randriamahavalisoa Girard: vonona toa ireo nialoha azy, mandrapaha…

Anarana tsy re firy ny azy eo amin’ny Tantaram-pirenena. Zandary izy ary notendrena handimby ny Jeneraly Paza Didier Gérard izy. Izy izany no Sekreteram-panjakana vaovao ao amin’ny ministeran’ny Fiarovaram-pirenena misahana ny Zandarimariam-pirenena (ZP) na koa SEG.

Ny 25 Aprily 2017 dia nampiantso ny mpanao gazety izy tao amin’ny Toby Jeneraly Ramarolahy ao Betongolo. Izao ny fanambarana sy toro-marika nataony, izay tsy mivoana tamin’ireo fanambarana izay nataon’ireo rehetra nialoha azy, kanefa tsy dia hita firy ny fiovana fa toa vao maika aza nivaralila ny lafin’ny tsy fandriampahalemana eto Madagasikara. Koa dia miandry fatratra izany isika vahoaka: hamely sa tsy ity Jeneraly Girard ity? Sa ho kofehy hanara-panjaitra fotsiny ihany...?

 

Miarahaba sy misaotra anareo mpanao gazety ny tenako.

Niantso anareo ny tenako satria ianareo mpanao gazety no maso mampahita ny vahoaka sy sofina mampandre azy. Raha misy teny hampitaina amin’ny vahoaka dia tsy maintsy mandalo aminareo.

Mitaraina mafy ny tantsaha amin’izao fotoana izao noho ny antony roa:

1- Ao ny fandravana feno habibiana ataon’ny malaso ;

2- Ao koa ny ataon’ny zandary sasantsasany manao asa mifanohitra amin’ny asa maha zandary azy.

Ka eto ny tenako dia milaza mba ahafahantsika mandamina an’ity tanintsika ity dia tsy maintsy ny ato anatiny aloha no alamina.

Samy mahalala isika fa ny asan’ny zandary dia ny hiaro ny vahoaka sy ny fananany. Ary heloka bevava ho an’ny zandary ny minia manao asa mifanohitra amin’izany, sady mandoto ny zandary rehetra.

Averiko indray mandeha, fa ny ZP dia miaramilan’ny lalàna. Natao hiaro ny vahoaka sy ny fananany. Ka izay mihoa-pefy mandika an’io dia efa vonona ny tsy ho isan’ny fianakaviam-ben’ny Zandary intsony. Tsy natao ho fitadiavam-bola ny asan’ny Zandarimaria, na natao hanaporetana ny tantsaha, handravana ny fananany amin’ny fomba tsy mendrika.

Koa ambarako etoana fa manomboka mason’andro anio, izay minia manao asa mandoto ny ZP dia efa nisafidy ny ho tsy anisan’ny fianakaviam-ben’ny zandary intsony. Ny malaso no tsy azo tenenina, fa ny zandary manao ny asan’ny malaso kosa efa fantany ny hiandry azy.

Tsy maintsy averina sy porofointsika zandary fa olona nisafidy hiaro ny vahoaka isika fa tsy natao hampijaly azy. Namany fa tsy fahavalony, atokisany ary ho mamy hoditra aminy. Tsy hisy intsony avy any ambanivolo ny teny hoe « aleo mifanena amin’ny malaso toy izay mifanena amin’ny zandary ».

Tsy misy afa-tsy izay ny fomba hiadiantsika amin’ity malaso ity. Ho mpirahalahy mianala isika. Ny vahoaka hatoky zandary ary ny zandary koa hatoky vahoaka.

Jeneraly RANDRIAMAHAVALISOA RAZAFINDRAMAITSO Girard

Sekreteram-panjakana ao amin’ny ministeran’ny Fiarovaram-pirenena

misahana ny Zandarimariam-pirenena

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Antsohihy : Mopera EKAR , maty voatifitra kalachnikov

Nitsofohan’ny jiolahy mitam-basy tao amin’ny fikamban-drelijiozy Capucins, ao amin’ny EKAR Ambendrana-Antsohihy, omaly tokony ho tamin’ny iray ora sy sasany maraina. Telo lahy nitondra basy no nifanehatra tamin’ny frera iray voalohany izay taitra raha naheno olona nivezivezy tao ivelany. Voatifitra teo amin’ny tratrany io raha araka ny fanamarihana azo. Izy io dia voatery nalefa niakatra aty Andrenivohitra mba ho fanavotana ny ainy, taorian’ny fanafihana. Raha naheno ny feom-basy indray ny tao an-trano dia nivoaka ihany koa. Isan’izany ny mopera iray antsoina hoe Njiva Lucine izay nivoaka niaraka tamin’ny basim-borona. Nisy iray nifanena teo amin’ny làlany ary novelesiny tamin’ilay fitaovam-piadiana. Nitsoaka io jiolahy ary teo am-panarahana azy indrindra i mopera no nisy tifitra variraraka tampoka. Tifitra tamin’ny basy kalachnikov izany ary nisy bala iray nifanandrify ny fony ka nitarika ny fahafatesany teo an-toerana ihany. Rehefa lavo ity mopera  46 taona ity, dia mbola lasan’ireo olon-dratsy ihany koa ny basim-borona nentiny. Mbola amin’io andro io ihany koa no nisy hotely iray lehibe,  « hotely valiha », izay nitsofohan’ny jiolahy mitam-basy. Voatifitra tamin’izany ny tompon’ilay toerana ary naratra mafy. Niombon-kevitra ny mponin’Antsohihy fa nirongatra ny asan-jiolahy. Omaly ihany koa dia efa nisy ny teny fampiononana maro avy amin’ny mpino katôlika tamin’ny alàlan’ny tambajotran-tserasera Ino Vaovao. Tany amin’ny fiangonana katôlika maro ihany koa omaly dia nolazaina tao anatin’ny filazam-baovao ity fanafihan-jiolahy nitarika fahafatesan’ny mpitari-piangonana ity. Mihoatra ny tokony ho izy ny tsy fandriam-pahalemana eto amin’ny Nosy. Vao tsy ela akory izay no nisy fikambanana masera notafihan’ny jiolahy ary tsy vitan’ny fanafihana, fa mbola nitohy tamin’ny fanolanana ireo vahiny tao an-toerana . Izao koa mahita faisana ny fikambanan-drelijiozy ao Antsohihy. Raha ny fantatra, dia ny lakolosim-piangonana no nataon’ireo olon-dratsy ireo lasibatra. Saingy tsy tontosa izany rehefa taitra ny olona tao amin’ny EKAR. Saingy niteraka rà mandriaka sy fahafatesana izany…

D.R

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Projet AREA : Accès à l’eau potable pour Behenjy

Sur les 22 Fokontany que compte la commune rurale de Behenjy, 8 d’entre eux seulement ont accès à l’eau potable. Face à cette situation déplorable, l’ONG GRET et des représentants de l’Union européenne sont descendus sur place pour constater de visu la réalité, et ce, entrant dans le cadre du projet AREA, « accès rural à l’eau et l’assainissement à Madagascar ». Accès à l’eau potable évidemment. Selon Tsiory Rakotomavo, chargée de programme Section de développement rural auprès de l’Union européenne, « le projet AREA a débuté à Behenjy, notamment pour l’eau potable et l’assainissement ». De son côté, Andriamihaja Mamisoa, chargé de projet ONG GRET a fait savoir que 5 régions vont bénéficier du projet AREA. Pour en revenir au cas de Behenjy, cette commune rurale aura droit notamment à des infrastructures en Eau, Assainissement et Hygiène (EAH). Des blocs sanitaires seront également mis en place dans ladite localité. L’Ecole Primaire Publique de Behenjy n’est pas en reste car elle va aussi bénéficier des infrastructures EAH.  

Recueillis par Dominique R.  

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Santé publique – Le paludisme s’aggrave dans le Sud-Ouest

La prévalence du paludisme dans la région du Sud-Ouest est inquiétante. Les actions de lutte y sont titanesques.

Migration du paludisme. Si la prévalence de l’épidémie a nettement baissé dans la partie Sud-Est de la grande île, où le paludisme a fait des ravages, auparavant, elle se répand dans le Sud-Ouest, actuellement. En 2015, des centaines de décès ont été enregistrés. Cette année, une trentaine de décès a été répertoriée entre mars et avril, dans la ville de Sakaraha et dont la grande majorité des victimes sont des enfants de moins de 10 ans, selon le maire de la ville, Jean Nicolas Bagdassariant. À Ankililaoka et dans les sites de saphirs de Sakaraha, les victimes sont aussi nombreuses. Le climat du Sud-Ouest, chaud, sec et venteux ne serait pourtant pas favorable aux reproductions des moustiques, selon le directeur régional de la Santé dans la région du Sud-Ouest (DRSP), Francis Adolphe Andriamiarisoa.« L’interruption de la campagne d’aspersion intra-domiciliaire, en 2009-2010, peut expliquer cette hausse du paludisme à Toliara », souligne le directeur du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) du ministère de la Santé publique, le professeur Arsène Ratsim­bason. Selon lui, l’ouverture des sites de saphirs représente une grande menace à la recrudescence de la maladie. C’est le cas notamment dans le district de Sakaraha où cinq nouveaux sites ont été ouverts. « Plus de cinq mille individus ont migré dans ces sites et aucun d’eux n’est protégé car ils ne disposent pas de moustiquaires. C’est là qu’on a enregistré un taux de prévalence élevé du paludisme entre janvier et février », rajoute le professeur Arsène Ratsimbason.

Défi à releverToutes les actions de lutte du PNLP sont concentrées dans le Sud-Ouest. Des distributions continues de moustiquaires imprégnées et de médicaments sont en cours dans quelques localités. Mais la baisse considérable du taux de prévalence nécessite des actions titanesques. Elles doivent d’abord changer l’habitude de la population. « Comme il fait chaud, ici, les habitants veillent tard et restent dans la cour. Dormir sous un moustiquaire ne les intéresse pas, à cause de cette chaleur », explique un médecin dans le Sud-Ouest.Le rapprochement des infrastructures de santé et de la population est aussi un défi à relever. « Nos communes disposent de centre de santé de base (CSB), mais certains fokontany ou quartiers sont très éloignés des CSB. Et c’est difficile lorsqu’il y a hausse de malades ou besoin d’hospitalisation. Le CSB et le centre hospitalier du district sont souvent très éloignés l’un de l’autre », explique une source concordante.Une étude anthropologique des moustiques, menées par l’Institut Pasteur de Madagascar, sont actuellement en cours pour déterminer les origines de cette hausse du paludisme dans le Sud-Ouest. « Sont-elles devenues résistantes aux médicaments   Ou se sont-elles adaptées à cet environnement   », explique Francis Adolphe Andriamiarisoa. Les résultats de cette étude devraient permettre de définir les actions à entreprendre pour diminuer les victimes du paludisme.

Miangaly Ralitera

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Événement – Kenny Weasley célèbre le « Jazz day » à Madagascar

Un grand nom du jazz sera de nouveau de passage à Madagascar vers la fin de ce mois d’avril. Deux dates sont d’ores et déjà prévues.

Des retrou­vailles très attendues pour les inconditionnels de soul, de jazz et de blues. Ainsi s’illustrera le retour du fameux chanteur américain Kenny Weasley dans la Grande île, ce week-end. Content de se redécouvrir une nouvelle fois aux mélomanes malgaches, aussi bien aux profanes qu’à ceux qui le connaissent déjà très bien, le chanteur égayera de sa voix et de sa passion, la scène culturelle nationale. En deux rendez-vous exclusifs, Kenny Weasley promet d’enchanter toute une génération de mélomanes, par sa prestance et par ce charisme qui forgent son identité musicale.Rentrant dans le cadre de la semaine américaine initiée par l’ambassade américaine, il se produira sur la scène de l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo dans la soirée du 28 avril à partir de20 heures. S’ensuit une prestation tout aussi inédite, cette fois ci, dans le cadre de la journée internationale du jazz le 30 avril, au jardin d’Antaninarenina, à partir de 13 heures.

ProgrammeConnu par beaucoup comme étant « The soulful nerd » ou le marginal éloquent dans la langue de Molière, Kenny Weasley est considéré comme un ténor lyrique avec une gamme vocale couvrant plus de quatre octaves. Chanteur, compositeur et multi- instrumentiste classiquement formé à Berlin, en Allemagne, il émerveillera de nouveau les oreilles attentives avec son quartet et son talent, comme lors de son passage durant le festival international Madajazzcar. À lui seul, Kenny Weasley sublimera la scène de l’Is’Art Galerie de ses mélodies ce vendredi soir, tandis que dimanche après-midi, il se plaira à partager la scène avec ses pairs malgaches qui garnissent l’affiche du « Jazz day », à ses côtés.La célébration du « Jazz day » initiée par la Commission nationale de l’Unesco, le Comité d’organisation du festival international Madajazzcar, en collaboration avec le ministère de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine, l’Ortana, l’ambassade des États-Unis et l’Alliance Française de Tananarive, entame, cette année sa sixième édition. À l’occasion, un atelier se tiendra également, avec Kenny Weasley. En soirée, un cabaret-concert jazz aura lieu aussi à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina,toujours avec Kenny Wesley Quartet en guest.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Vtt – Enduro international à Ambohijanaka

La première course internationale d’enduro dans la Grande île est fixée pour le 6 mai, à Ambohijanaka. Le parcours comptera cinq épreuves spéciales.

MBike donne rendez-vous aux spécialistes de l’enduro, le samedi 6 mai, avec le premier enduro international de VTT à Madagascar.Rappelons que la formule enduro s’apparente à celle d’un rallye automobile. Cette fois-ci, le parcours comprendra cinq épreuves spéciales, tracées du côté d’Ambohijanaka, à boucler en contre-la-montre. « On aura cinq épreuves chronométrées, toutes en descente. Pour cette première édition, la piste est ouverte et accessible au plus grand nombre, même les néophytes. L’objectif étant d’attirer le maximum de vététistes. Le parcours, spécialement aménagé à travers la montagne d’Ambohijanaka, est très varié. On compte des virages relevés, des alternances de petits sauts, des pentes ardues et de petites montées », explique-t-on auprès de MBike.La formule enduro est très appréciée des passionnés de vélo tout-terrain. Une course similaire avait eu lieu au mois de mars, à Ambohi­malaza. Le succès était alors au rendez-vous au niveau affluence des participants.Il s’agit d’un événement international, comme cité précédemment.

Allures vertigineusesDes coureurs venant de l’île Maurice et de La Réunion effectueront spécialement le déplacement à cette occasion. « Au total, ils seront une vingtaine d’étrangers, dont quelques vététistes féminins. Vu le nombre de concurrents mais aussi le nombre de spéciales, nous renforcerons notre équipe pour assurer le chronométrage », poursuit-on chez MBike.Sur une course d’enduro en descente, les concurrents peuvent atteindre des allures littéralement vertigineuses. Le risque augmente de ce fait. En cas de chute, les blessures peuvent être graves. MBike entend mettre en place un dispositif à la hauteur de l’événement, avec son partenaire habituel qu’est Assistance Plus.L’objectif étant de rassurer les vététistes et d’être capable de fournir les premiers soins nécessaires en cas d’accident.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Escroquerie – Un escroc réputé derrière les barreaux

Bientôt renvoyé en correctionnelle, un jeune homme âgé de 26 ans s’est fait arrêter le week-end dernier à Analakely. Il est recherché depuis deux ans pour sa réputation d’escroc.Le montant de l’arnaque impliquant différentes personnes s’élève à plus de vingt-trois millions d’ariary, selon le résultat de l’enquête. À l’origine, un importateur est tombé dans son piège en juin 2015. Le sourceur en question a été berné en lui confiant la vente locale de marchandise estimée à une valeur de deux millions d’ariary. « Il a toujours avancé lors de nos conversations téléphoniques que la marchandise est déjà sur le point d’être soldée. Quelques jours après, il a disparu dans la nature », a mentionné la victime dans sa plainte. Le deuxième larcin impliquait l’achat-vente de deux ordinateurs portables d’une valeur de six cent mille ariary. Lors de la troisième occasion, il s’est présenté comme aviateur. « Il nous a proposé un avion spécial pour la fête pascale en nous demandant 16 millions d’ariary pour louer le jet  et payer son fuel », a énoncé clairement la victime dans sa récrimination.

Pot aux rosesLors de la dernière filouterie, il s’est fait passer pour le chauffeur d’une famille,. D’après les informations recueillies, le présumé escroc a recommandé à ses victimes de revendre le véhicule et d’acheter un autre, tout neuf. Il se serait adressé à son patron en lui disant qu’il se chargerait de l’achat, mais il fallait d’abord cinq mil­lions d’ariary. Il a toujours répété la même excuse et s’est éclipsé.« Il a fait beaucoup parler de lui depuis le mois de juin 2015. Cette fois-ci, on a découvert le pot aux roses », a souligné une source judiciaire. Le parvenu a été placé en détention préventive à Antanimora en attendant son procès.

Hajatiana Léonard

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Antsirabe – Une messe contre les violences

Des religieux catholiques ont été les cibles de meurtriers, ces derniers temps. L’ECAR veut combattre les violences par l’amour réciproque.

Prendre espoir et prendre courage dans la prière. Une grande messe dirigée par Mgr Philippe Ranaivomanana, évêque du diocèse d’Antsirabe, s’est tenue, hier, au Collège catholique Saint-Joseph. Ce service religieux a été organisé afin de communier dans la prière pour la lutte contre la violence et l’insécurité qui sévissent dans toute l’Île.De fait, la communauté catholique figure parmi les victimes, depuis au moins un mois. Ainsi, des sœurs ont été attaquées et violées dans leur résidence à Antsahatanteraka Andrano­manelatra dans le district d’Antsirabe II, le samedi 1er avril au petit matin. Pas plus tard que dimanche dernier, un prêtre et un diacre faisant partie des Capucins ont été respectivement tué et grièvement blessé à Ambendrana Antsohihy.Les dix-huit écoles et toutes les communautés religieuses catholiques du diocèse ont fermé pendant toute la journée d’hier, afin que leurs membres puissent prendre part à la messe. Y ont également assisté avec ferveur de nombreux catholiques de la Ville d’Eaux.

Neuvaine« Combattez le mal par le bien, ne vous vengez pas du mal par le mal », tel a été le thème du sermon de Mgr Philippe Ranaivo­manana. La population endure trop de violences sous diverses formes. Ainsi, les services religieux organisés par l’Église catholique, hier dans certains diocèses, avaient principalement pour objectif de se retrouver dans l’assistance spirituelle mutuelle à travers la prière.En fait, l’Église catholique apostolique de Madagascar (ECAR) entend manifester par ces messes sa réprobation et sa condamnation du meurtre en général. Elle voudrait également rappeler les responsabilités des autorités qui semblent impuissantes devant les violences et l’insécurité dans lesquelles vit au quotidien la population.Outre la manifestation religieuse et de prière d’hier, l’évêque du diocèse d’Antsirabe a incité ses ouailles catholiques à faire une neuvaine.

Angola Ny Avo

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Inflation – Le makalioka se fait rare sur le marché

Le type de riz «makalioka» est devenu rare et difficile à trouver auprès des marchés dans la capitale. Malgré la légère baisse du riz cette semaine, le prix des makalioka stagne de 2 200 ariary à 2 300 ariary le kilo. D’après Jean Paul Ranaivoson, un vendeur détaillant au marché d’Andravoahangy, les «vary vao» ont connu une baisse comme le tsipala est à 1 600 à 1 650 et vendu à 1 700 ariary par rapport à 1 900 ariary.Cependant, le makalioka reste le préféré des gens, mais vu que celui ci ne correspond au pouvoir d’achat des consommateurs, les consommateurs optent pour le «vary gasy». Le riz importé gagne aussi du terrain. « Les gens, pour la  plupart, achètent du stock vu que celui ci augmente dans la marmite mais le prix est abordable pour tout le monde », affirme Vololo­niaina Laurence, vendeur grossiste à Andra­voahangy.Le retard de la pluie risque d’avoir des impacts sur la production du riz dans certaines régions. Néanmoins, les vendeurs pensent que la hausse des prix du riz revient aux profiteurs. « Même si la pluie tarde cette année, le prix du riz ne devrait pas être comme cela, mais il a des personnes qui prennent profit », ajoute t-elle. Les agriculteurs prévoient également leur propre consommation. « Nous avons constaté que la production du riz était bonne dans cette partie de Manjakandriana. Pourtant les agriculteurs ne baissent pas le prix et pourle mois d’octobre et de septembre », affirme Jean Paul Ranai­voson.

Mamisoa Antonia

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Isoraka – Arrestation pour vol de sacoche pleine d’argent

Il s’en était fallu de peu. Une sacoche pleine d’argent dérobée dans un restaurant à Isoraka a été récupérée in extremis. Une suspecte a été appréhendée. Ses deux complices ont pour leur part réussi à s’évanouir dans la nature.Le vol a été commis dans la matinée d’avant-hier, vers 10 heures. Deux élégantes femmes et un homme se faisaient passer pour des clients. Ils se sont présentés au comptoir. Pour détourner les attentions, deux des malfaiteurs ont consulté le menu. Ils ont essayé de prendre les gérants dans leurs filets en avançant qu’ils allaient faire une réservation pour midi. Entre-temps, la troisième suspecte s’est éclipsée en catimini pour s’emparer de la sacoche qui contenait la recette du week-end. Celle-ci allait être versée à la banque. Elle a quitté le restaurant avec l’argent  mais une fille de salle l’a repérée. Après avoir emprunté les escaliers débouchant à Ampatsakana, elle attendait ses complices près d’un commerçant de journaux lorsqu’elle  a été prise en filature par les responsables de la sécurité. Ses deux comparses ont réussi à prendre la fuite.

Donnah Rarivo A.M.

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Basket-ball – Smatch’In VIe édition – Le Top huit commence à se dessiner

On est en plein dans la compétition. Le Tournoi Smatch in qui se poursuit au Palais des sports de Mahamasina, en était à sa quatrième journée, hier. Une quatrième journée qui a révélé beaucoup de choses.On a vu une confirmation de la suprématie, dans la poule pour les uns et l’effondrement pour les autres.Chez les hommes, la poule A est dominé par l’Uprim qui, jusqu’ici a enregistre trois victoires consécutives devant Samis (75-55), face a la faculté des Lettres (69-65) et contre l’ISPM(60-40). Dans la poule B par contre, l’équipe de l’ESMIA a pu enchaîner aussi trois victoires devant l’IEP (55-52), contre la faculté des sciences (72-54) ainsi que face au GSI (98 – 87).Dans la poule C, c’est la faculté DEGS qui se montre comme un des premiers prétendants au titre avec trois victoires à son actif également. Dans la poule D, Escame fait cavalier seul avec trois francs succès. Sa victoire sur 57-47 devant l’équi­pe nationale U16 a été remarquable. Cette dernière a enregistré une série de quatre défaites.

Finale euphoriqueChez les dames, les résultats enregistrés sont très aléatoires. Uprim, Médecine, DEGS et ISM Adv sont tout de même pressentis inté­grer aussi le Top huit voire le Top 4 si on se réfère à leur récentes prestations.Le tournoi se poursuit  au Palais des sports. Le public est au rendez-vous et on imagine déjà l’ambiance euphorique de la finale de ce grand rendez-vous des basketteurs universitaires qui est prévue le 30 avril.

Dina Razafimahatratra

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Affaire Razaimamonjy – Le sujet ajourné par le Parlement mauricien

Faute de temps. Un collègue mauricien et le site infomaurice.net ont indiqué, lundi, qu’une question sur l’affaire Claudine Razaima­monjy devait être posée à Parvind Jugnauth, Premier ministre mauricien. Une séance au Parlement de cette île voisine de Madagascar s’est, en effet, tenue hier.« La question n’a pas été posée faute de temps. Je pense qu’elle sera reposée mardiprochain », a indiqué le collègue mauricien, hier. La question que voulait poser le député d’opposition Veda Baloomoody, issue des rangs du parti Mouvement militant mauricien (MMM), concerne la date et l’heure d’arrivée de la propriétaire de l’AC hôtel sur le territoire mauricien, à bord d’un avion privé. Également, qui a donné à l’avion l’autorisation d’atterrir à Maurice, et quels étaient le but et la durée de son séjour.Selon la presse mauricienne, la séance d’hier a été particulièrement houleuse. Un vif échange a été constaté entre le Premier ministre Jugnauth et le député de l’opposition Maya Hanoomanjee, suite à une question de ce dernier au sujet de la vente d’un hôpital. Chaque mardi, les députés mauriciens peuvent questionner leur Premier ministre et les membres de leur gouvernement sur des sujets délicats. Comme l’indique le confrère mauricien, la question sur le séjour mauricien de Claudine Razai­mamonjy pourrait alors être remise sur le tapis la semaine prochaine.

G.F.R.

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Patrimoine culturel – Lalanbik, gardien de la danse

Sauvegarder, diffuser et protéger l’histoire des danseurs au grand public. C’est ce que promet l’association Lalanbik pour les férus de la danse à Madagascar.

Pour la première fois à Madagascar, une structure d’accompagnement spécialisée met au service des artistes et du public des compétences et des ressources adaptées aux préoccupations esthétiques et économiques particulières aux formes chorégraphiques malgaches. Une rencontre entre les danseurs et le public s’est déroulé hier dansl’enceinte du Centre de Ressources des Arts Actuels de Madagascar (Craam) Ankatso. Les initiateurs du projet « Lalanbik » ont lancé un appel aux passionnés de la danse pour qu’ils s’inscrivent au projet.L’association a pour ambition de devenir un portail d’informations de référence sur la danse dans l’océan Indien, sur les collectes de données scientifiques et de témoignages, enquêtes, annuaires spécialisés, agenda des formations et description des filières. « L’un des rôles de l’association est de nouer des partenariats, en vue de produire et de diffuser une documentation extensive utile aux professionnels, confirmés ou en devenir. Notre but est d’aider concrètement les artistes à obtenir un résultat au plus proche de leur vision et de leurs ambitions, et leur permettre de rayonner au niveau international », a confié Aline Payet, chargée de projet.Pour ce faire, « Lalanbik »  participe à la médiation des élaborations chorégraphiques en créant une collection « Danses océan Indien », dédiée à la vidéothèque internationale de la danse en ligne, portée par le centre national de la danse et la Maison de la Danse de Lyon« www.numeridanse.tv». Ainsi, toutes les vidéos de danse recueillies seront sauvegardées, protégées et diffusées sur ce site.

Créateur d’opportunitésCréé en 2014 à La Réunion, Lalanbik s’investit directement auprès des artistes, des danseurs et des institutions pour faire bouger les lignes et ouvrir des opportunités de formation et de création. L’association s’engage sur un travail de fond à long terme, pour mettre en place les conditions d’un épanouissement pérenne des pratiquants de la danse sur les plans physique, économique et esthétique.« Nous avons organisé à La Réunion l’Examen d’Aptitude Technique, passage indispensable au cursus professionnel jusqu’ici indisponible dans l’océan Indien. Nous proposons des stages et des masterclasses en vue de sa préparation. Et nous mettons en place des dispositifs de soutien à la recherche et à la création chorégraphiques dont pourront bénéficier les acteurs de la région » a ajouté la chargée de projet. L’association accompagne ceux qui souhaitent s’y engager, en jouant le rôle d’interface entre les pratiquants, les créateurs et les institutions. Elle met ses moyens à la disposition des chorégraphes, pour leur permettre de travailler dans des conditions favorables.

Sitraka Rakotobe

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Accès au stade – La billetterie électronique entre en vigueur

Pour la première fois, des tickets d’entrée électroniques ont été utilisés à Mahamasina, samedi dernier, comme nous l’avons mentionné dans notre édition de lundi. C’était lors du premier tour aller des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations, entre Madagascar et le Malawi.Un match conclu par une victoire des Barea, un but à zéro. « On a fait appel à un prestataire privé. Il s’agit de cartes électromagnétiques RFID. Un lecteur de carte, connecté à un ordinateur, a été installé à chaque portail. Au total, cinq portails étaient opérationnels, samedi dernier », explique une source auprès de la Fédération malgache de football. Le dispositif a déjà été testé au stade Alexandre Rabema­nanjara de Mahajanga.Samedi, c’était la première fois pour Mahamasina. Une première qui a porté ses fruits. « Les spectateurs achètent le ticket auprès des guichets habituels. Arrivés aux portails, ils passent les cartes au lecteur. Les responsables gardent ces cartes, qui serviront aux autres événements à venir. Ce dispositif permet notamment de remédier au problème des tickets falsifiés. Samedi, le nombre de billets vendus correspondait parfaitement au nombre de spectateurs aperçus dans l’enceinte », ajoute-t-on auprès de la FMF.Côté public, cette initiative a été bien accueillie. D’autant plus qu’il n’y a eu aucun impact sur les tarifs, qui sont restés les mêmes, soit 5 000 ariary pour accéder aux gradins, 10 000 ariary pour les tribunes latérales et 30 000 ariary pour la tribune centrale.

H.L.R.

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Fratricide à Beala­nana

Un litige foncier entre deux frères survenu, lundi dernier vers 14 h s’est soldé par un fratricide à Beangi­zoka, district de Bealalana. L’un d’entre eux a été blessé en pleine tête, d’après le constat de la gendar­merie. L’auteur de crime s’est fait arrêter et placé en détention préventive dans les locaux de la gendar­merie à Antsohihy.

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Hippolyte Laroche entre protestants et catholiques

Entre le protectorat de 1895 et la colonisation de 1896, les colons français réduits à l’inaction à cause des Menalamba, vivent dans l’exaspération. Saisis d’espionite, ils notent, commentent, amplifient « le moindre de jeu de chandelles venant de la résidence royale ».Hippolyte Laroche, résident général, responsable de la sécurité, ne peut guère compter sur eux, encore moins sur les militaires qui font preuve de la plus grande incompréhension. Quoique protestant, il compte sur l’aide des missionnaires catholiques, puisque dans l’esprit des Malgaches de l’époque, catholique signifie français et protestant anglais. Il adresse au supérieur de la Trappe de Staoueli en Algérie, une lettre l’invitant à envoyer à Madagascar quelques ecclésiastiques à qui il promet protection et soutien. L’objectif étant « la conquête morale et pacifique d’un pays, dont nous ne sommes encore que les conquérants militaires ».Cependant, le système du protectorat lui aliènera la sympathie des Jésuites qui évangélisent l’ile, tout particulièrement les provinces centrales. Par respect pour « la personnalité indigène », et par méfiance à l’égard d’une « métropole anticléricale», ils souhaitent le protectorat.En revanche, la reine est protestante, comme l’est le gouvernement royal, avec lesquels le résident général veut et doit travailler. Et par son attitude, « il ne confirme pas l’antique division de deux religions qui sont les drapeaux de deux nations. »Les protestants, pillés et persécutés par les Fahavalo (Menalamba), voient s’effondrer l’œuvre de près d’un siècle et implorent la protection française. De leur côté, les catholiques prétendent qu’ils sont les seules victimes et que les « rebelles » recevant leurs ordres du gouvernement royal, protestant, « ne peuvent détruire les temples que par erreur ». Pourtant, si de novembre 1895 à septembre 1896, 115 chapelles et écoles catholiques sont incendiées ou mises à sac, plus de 600 temples et établissements protestants subissent le même sort.Bien plus, l’Église ne renonce pas à l’idée que le pouvoir temporel lui doit assistance. Les paroles, prononcées à la Sorbonne par le père Piollet, illustrent pleinement la position catholique. « Était-ce trop exiger que de demander pour elle une liberté complète, mêlée d’un peu de bienveillance   », se demande-t-il.Il y répond lui-même. « Depuis trente cinq ans, elle luttait pour soutenir et défendre l’influence française. Cette influence venait de triompher définitivement : qui aurait pu se plaindre qu’elle en profitât pour se développer dans la justice, dans la liberté, sous les yeux de l’Administration   »Puis viennent les reproches. « Si on avait fait cela fermement, sans faiblesse, mais aussi sans violence, la mission catholique se serait rapidement développée et les missions protestantes- je ne pouvais avoir aucun doute à cet égard- auraient rapidement diminué, se seraient affaiblies, auraient disparu d’elles-mêmes dans un espace de temps relativement court. Ainsi, nous aurions eu toute une colonie entièrement catholique. »Jean Baptiste Piollet explique que cela se serait produit « par le seul fait que les protestants avaient perdu l’appui du gouvernement hova, et par ce seul fait que la grande majorité de nos officiers, de nos employés, de nos colons était catholique ».En réponse, Hippolyte Laroche écrit au ministre Lebrun. « Ce sont des fanatiques, ils sont capables de tout pour essayer de développer leur prosélytisme et pour faire échec à leurs émules. Ils ont intérêt à confondre la cause de la France avec la leur. Cette confusion, si elle se produit, sera fatale à la cause de la France. La France doit observer la neutralité religieuse. »Comme les militaires et les colons, les missionnaires jésuites réclament aussi des exemples, c’est-à-dire les têtes des membres du gouvernement royal. « Puisque les rebelles prétendent agir au nom de la Reine, puisque tout le peuple le croyait, il fallait agir contre le pouvoir royal, un pouvoir corrompu et délabré. »Ne voyant pas la contradiction que comportent ces affirmations, les « vainqueurs » s’indignent de l’attitude de Laroche. « En comblant d’honneur le gouvernement merina, il encourage la révolte. » Rien pourtant ne permet d’affirmer ni même de soupçonner quelque collusion entre la reine et les rebelles. L’officier chargé de l’escorter sur la route de l’exil, rapporte même qu’elle redoute de voir son convoi attaqué par les Menalamba.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Assise nationale recommandée

Dans un communiqué publié lundi, le Syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs enseignants de l’enseignement supérieur (SECES) recommande la tenue d’une assise nationale. Une cogitation nationale dans laquelle devront prendre part le chef de l’État et ses prédécesseurs, les autorités religieuses et traditionnels de toutes les régions, des représentants de la population locale et toutes les forces vives de la nation. Cette assise, selon le SECES, est la meilleure solution pour que la Constitution et les lois soient enfin respectées par tous et pour éviter une explosion sociale, ainsi que les abus et malversations dans l’exploitation des richesses du pays.

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Profession jury – Les voix de la jeunesse prises en compte aux RFC

La sélection des films en compétition pendant les Rencontres du Film Court (RFC) est un véritable casse-tête. Les œuvres présentées rivalisent du point de vue originalité, créativité etprouesses techniques. Les jurys auront la lourde tâche de les départager pour choisir le meilleur.Depuis quelques années, plus précisément en 2012, des jeunes composant les membres du jury, appelés les jurys jeunes. Ils sont issus des écoles privées et publiques de la capitale, suite à la sensibilisation de l’organisateur du RFC pour avoir des jeunes cinéphiles pour représenter leur établissement. Cette initiative a été mise en place il y a cinq ans, avec, l’associationréunionnaise Ecran Jeune, qui partage le même point de vue en prenant en compte l’avis des jeunes sur les produits cinématographiques. « Tout simplement parce que le jury d’aujourd’hui va définir le cinéma de demain », précise Mino Ralantomanana, chargée de la section jeune public des RFC.Pour la compétition fiction panafricaine de ce mercredi 26 et du jeudi 27 avril à 18 heures 30, ces jurys jeunes, qui sont au nombre de six cette année, vont participer à départager les onze films présentés. Des œuvres produites par neuf artistes de différents pays à savoir le Sénégal, l’Algérie, le Togo, l’Afrique du Sud, le Cameroun, le Maroc, la Guinée et Madagascar. Ces jurys jeunes vont décerner les prix honorifiques.Cette année, un jeune Réunionnais viendra à Madagascar pour être membre des jurys jeunes. Un jeune Malgache ira à la Réunion en octobre pour un évènement similaire. Effectivement, le RFC offre aux jeunes une plateforme d’expressions, d’échanges culturels, linguistiques et surtout cinématographiques.

Ricky Ramanan

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Toliara – Ouverture de la Semaine de la mère et de l’enfant

L’hôpital Manaram-penitra de Toliara à Mitsinjo-Betanimena a été archicomble, vendredi dernier, pour accueillir le lancement officiel de la Semaine de la Santé de la Mère et de l’Enfant (SSME), jumelée, cette année, avec la Semaine africaine de la vaccination, laquelle se tient du 24 au 28 avril. La Première dame, Voahangy Rajaonarimampianina, le ministre de la Santé publique, le Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo  étaient présents à la cérémonie.Depuis dix ans, la SSME constitue une des stratégies pour réduire la mortalité des enfants de moins de cinq ans. Il s’agit en particulier d’atteindre les enfants et les mères qui n’ont pas accès  aux services de routine, leur délivrant des interventions essentielles dans les domaines de la vaccination et la nutrition. Les campagnes se tiennent deux fois par an et concernent en moyenne quatre millions d’enfants de moins de cinq ans.Ces derniers ont l’opportunité de recevoir des vaccins les protégeant contre des maladies mortelles ainsi que des médicaments clés (vitamine A et vermifuges), assurant une prévention efficace contre la malnutrition chronique. Le paquet d’interventions de la SSME n’a donc pas été choisi au hasard. Il s’agit, en effet, d’un paquet d’interventions de vaccination et de nutrition à fort impact et à bas coût, basé sur des évidences  scientifiques mondialement reconnues et contribuant à la survie et au développement des enfants et de leurs mères. Cette année, des activités supplémentaires comme la recherche active des cas de paralysie flasque aigüe et des cas suspects de rougeole. De même, les femmes atteintes de la fistule obstétricale sont encouragées à se présenter aux formations sanitaires. Ont été aussi ajoutés  les dépistages du VIH et de la syphilis.Dans son discours, Voahangy Rajaonari­mampianina, qui s’est engagée comme marraine de la vaccination, a souligné : « J’espère d’ici peu que les problématiques de nutrition et de vaccination seront allégées et que les autres maladies infantiles et maternelles pourront, à leur tour, être prises à bras le corps avec la mobilisation de nous tous présents ici. ».Pour sa part, le ministre de la Santé publique a exhorté les parents et les communautés à prendre activement part à l’évènement.« Les offres de service sont encore gratuites pour les femmes et les enfants, dans toutes les régions et localités de l’Île. », a-t-il précisé.

Francis Ramanantsoa

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La couleur du monde

Discussion spontanée dans un salon de coiffure, le lieu privilégié des sociologues pour comprendre la vérité des réalités dans une société humaine. La scène s’est passée, il y a une semaine, en plein Antana­narivo. Une des clientes, d’un certain âge, s’exclame à haute voix « ah, mais qui va l’emporter dans cette élection en France » en lisant le journal. Précisons, pour les messieurs, que cette technique est la manière pour amorcer une discussion de groupe dans laquelle chacune de ces dames se croira, tout naturellement, experte en la matière. Les échanges vont dans tous les sens, comme dans l’habitude des descendantes d’Eve. Vient alors le moment où l’une d’elles fait le lien avec ce qui se passe aux États-Unis avec l’accession de Trump au pouvoir extrême. Et cela repart dans tous les sens. Et puis, la phrase qui tue tombe « moi, je suis vraiment contente que les Américains aient retrouvé leurs vraies forces par un blanc, un vrai homme. Il était temps que ces nègres s’en aillent ». Un silence de cathédrale s’est installé durant quelques secondes et la discussion s’est poursuivie comme si de rien n’était.La femme qui a lancé la phrase n’est pourtant pas plus blanche que Michèle Obama, descendante d’esclaves déportés d’Afrique. L’on ne peut que se souvenir de son discours à la convention démocrate à Philadelphie, le 25 juillet 2016. « Chaque matin, je me réveille dans une maison qui a été construite par des esclaves. Et je regarde mes filles, deux jeunes femmes noires, belles et intelligentes, jouer avec leurs chiens sur la pelouse de la Maison Blanche ». Mais on ne peut également oublier l’offense d’une certaine Beverly Whaling, maire de la commune en Virginie qui semblait être d’accord avec les dires d’une certaine Pamela Ramsey qui disait « Ce sera rafraîchissant d’avoir une Première dame élégante, belle et pleine de dignité à la Maison Blanche. J’en ai marre de voir un singe en talon », en réaction à l’élection de Donald Trump. Depuis, les deux femmes ont démissionné de leurs postes et on a présenté leurs excuses. Mais le mal est fait. Finalement, ces bribes de discussion ne sont, en fait, que la réalité d’un iceberg qui ne demande qu’à émerger.En analysant les scènes qui se passent au pays, on se rend compte que l’arme de la peur et de la haine envers celui qui ne nous ressemble pas est remis sur la table par les politiciens. Une fois pris dans les filets de la Bianco, des soi-disant soutiens à Claudine Razaimamonjy sont venus avec des banderoles annonçant que les natifs de Fianarantsoa n’acceptent pas sa détention et réclament qu’elle soit remise en liberté. Nous avons eu également l’allocution du Ministre de la justice invoquant sa libération par peur de vindictes populaires sur fond de tension ethnique.Évènement loin d’être anodin, le retour de Johnfrince Bekasy avec les mêmes armes. Pour rappel, il y a deux ans, il avait été arrêté pour un dossier judiciaire traité par le Bureau indépendant de lutte anti-corruption (Bianco) et la Chaîne pénale anti-corruption. Affaire de bois de rose qui, depuis, est dans les annales car, après une liberté provisoire, notre homme s’est envolé outre-mer. Un film déjà vu. Il joue de sa carte magique en devenant président et membre du bureau de l’association des natifs de la province d’Antsiranana (FITEFA).Des fois, on se dit qu’il serait instructif pour les Malgaches de vivre de vrais drames comme ceux que le Rwanda a vécus pour apprendre d’eux-mêmes la gravité et l’horreur que peut engendrer la manipulation politique de la question ethnique. En effet comme susmentionné, les tyrans et les haineux existent dans nos sociétés car nous permettons qu’ils existent.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

 

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Sahondra Rakotorahalahy. Cette journaliste de la Tvm nous a aussi quittés

Décidément, il y a comme un appel urgent dans cet Au-delà d’où personne n’est revenu sauf Jésus. En effet, après Nicolas Ratsimandresy, le 20 avril 2017, voilà que la journaliste Sahondra Rakotorahalahy nous quitte aussi, ce 25 avril 2017. Tous deux travaillait à la Tvm, «Televiziona malagasy», chaine publique malgache. En fait, Sahondra était malade depuis assez longtemps, bien avant sa retraite il y a deux ans.

Quel hommage puis-je lui faire? En face de la mort, qui fait partie de la vie, on ne peut rien: c’est l’Inéluctable. Elle était la sœur de Rado, Elysée et Lalah Rakotorahalahy, respectivement percussionniste, batteur et bassiste-saxophoniste de jazz. Sur Internet, peu de trace de Sahondra Rakotorahalahy: un compte flick et facebook à son nom sans photo.

De Sahondra Rakotorahalahy, on se rappellera de la voix qui prononce les mots et les phrases à une vitesse peu usuelle. D’où venait cette «hâte»? Elle emmène son secret dans la tombe. Les générations de Malgaches du moment ne la connaissent que peu ou pas du tout. Mais elle était bien présente au siège social du CDJ (Club des journalistes doyens de Madagascar ou «Fikambanan’ny Mpanao gazety zokiolona») sis au restaurant «Bon Accueil», à Ambatonakanga, Antananarivo. C’était le 18 août 2015, dans le cadre des 20 ans du CJD.

Les photos illustrant cet article, constituent l’hommage que je lui rends, à elle et mais aussi sa famille. Sahondra Rakotorahalahy, 63 ans, sera inhumée au tombeau familial de Belanitra Ilafy, ce mercredi 26 avril 2017, après une messe pour le repos de son âme, en l’église catholique (EKAR) de Mahamasina. Repose en paix ma sœur, personne ne t’oubliera plus après cet article-hommage. Encore une fois, hélas, mon état de convalescence ne peut me permettre d’assister à tes obsèques.

Jeannot Ramambazafy- 26 avril 2017