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Les actualités à Madagascar du Vendredi 26 Mars 2021

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Vaccins contre la Covid-19 : Madagascar va passer commande

Comme prévu, le président Andry Rajoelina a consulté les membres de l’Académie nationale de médecine de Madagascar avant de prendre sa décision.

Madagascar va passer des commandes de vaccins contre la Covid-19. C’est la décision prise à l’issue de la rencontre entre le président Andry Rajoelina et les membres de l’Académie nationale de médecine de Madagascar qui s‘est déroulée hier au Palais d’Etat d’Iavoloha. Apparemment, le chef de l’Etat et le gouvernement malagasy ont pris en compte la proposition de l’Académie de médecine qui, dans un communiqué publié plutôt en réponse à la lettre de saisine envoyée la semaine dernière par le président de la République, a proposé « le démarrage d’une campagne nationale de dépistage et de vaccination, sur les bases du volontariat, auprès du personnel médical ».

Investigations. Aussi, si l’on s’en tient à la résolution prise au cours de cette rencontre, Madagascar, comme c’est le cas au niveau de plusieurs pays dans le monde, va lancer l’utilisation de vaccins pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Des investigations vont être menées afin de déterminer le ou les vaccins efficaces pour combattre le variant sud-africain qui sévit actuellement au pays, affirme le communiqué. Pour le moment donc, l’on ignore si l’Etat malagasy va opter pour l’AstraZeneca qui, selon les informations véhiculées par les médias étrangers, présente plusieurs effets secondaires. Certainement, comme plusieurs pays africains, la Grande île va aussi adhérer à l’initiative Covax mise en place par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour faciliter l’accès de tout un chacun aux vaccins contre la Covid-19. Ces derniers temps, l’OMS n’a cessé de multiplier les pressions sur les autorités malagasy pour les convaincre d’adhérer à ce projet et d’utiliser les vaccins. Pour éviter de prendre une décision unilatérale, le chef de l’Etat a choisi de consulter l’Académie nationale de médecine avant de prendre sa décision. C’est donc désormais chose faite. Mais face aux polémiques autour de ce sujet, le vaccin sera facultatif à Madagascar. « Le vaccin se fera au choix et ce ne sera pas obligatoire », annonce la résolution de la rencontre d’hier.

Comité scientifique. Dans le cadre de la mise en œuvre de cette décision, un comité scientifique composé du ministère de la Santé publique et du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique va être mis en place pour assurer le processus de concrétisation des demandes de doses de vaccins. Malgré cette décision, les participants à cette rencontre, à savoir le président Andry Rajoelina, le ministère de la Santé, le MESUPRES et l’Académie de médecine ont convenu de poursuivre l’utilisation du CVO Plus gélule dans le protocole de traitement du Coronavirus à Madagascar. Pour combattre la pandémie, un appel à la vigilance de tout un chacun, ainsi qu’au respect des gestes barrières et de toutes les mesures sanitaires a été lancé. Sur le plan politique, cette décision du régime qui a, finalement, fléchi sa position et accepte de commander des vaccins anti-COVID va certainement provoquer des polémiques.

Davis R

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Pisciculture : Un gap de 56 000 T de poisson en vue de satisfaire la demande

La pisciculture est une filière porteuse pouvant contribuer au développement socio-économique du pays. « Selon les enquêtes menées par la FAO en 2017, un gap de production de l’ordre de 56 000 tonnes est estimé en vue de satisfaire la demande locale, en tenant compte de la consommation moyenne de la population à Madagascar. Raison pour laquelle, nous envisageons de booster cette filière tout en améliorant les revenus des ménages », a expliqué le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Ranarivelo Lucien, lors de la signature de la convention de partenariat avec la société LFL, hier, à Ampandrianomby. Ce partenariat vise ainsi à faciliter l’approvisionnement en provende de poisson de qualité à tous les éleveurs piscicoles. La formation de ces acteurs pour être professionnels dans leur métier n’est pas en reste. Il est à noter que cette entreprise a lancé depuis deux ans cette gamme de provende qui est destinée à l’élevage de tilapias et de carpes.

Poursuite des négociations. Interrogé sur le cas de la pêche maritime, le ministre de tutelle a soulevé que les négociations se poursuivent encore concernant l’accord de pêche au thon entre Madagascar et l’Union européenne. « Cet accord de pêche a expiré en 2018. Depuis, les navires européens n’ont pas pu exploiter les thons dans la zone maritime malgache, plus précisément dans la partie nord de l’île, en attendant le renouvellement de cet accord. L’objectif consiste à faire du secteur halieutique un secteur contributif au développement du pays », a-t-il précisé. Et lui d’ajouter que des bateaux battant pavillons malgaches ainsi que d’autres navires étrangers battant pavillons japonais et chinois pêchent également du thon dans la zone maritime de Madagascar. Ces premiers assurent l’approvisionnement en thon sur le marché local.

Nouveau décret. Quant à la pêche crevettière, qui reste encore suspendue jusqu’à maintenant, et suscitant la grogne des pêcheurs, surtout dans la région Boeny, le ministre Lucien Ranarivelo a soulevé qu’un nouveau décret régissant cette filière vient d’être adopté en Conseil du Gouvernement. En effet, « l’ancien Décret s’avère actuellement caduque et n’est plus adapté au contexte actuel », d’après toujours ses explications. Ces pêcheurs de Mahajanga ne cessent pourtant de réclamer au plus vite l’ouverture de la pêche de crevette étant donné que leur survie en dépend, d’autant plus que cette ville est actuellement très affectée par la 2e vague de la pandémie de Covid-19.

Navalona R.

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Habitat et logement : Des projets de nouvelles villes initiés avec les communes rurales

Construire de nouvelles villes pour désengorger la capitale. Cela fait partie des Velirano du président Andry Rajoelina. Si le projet le plus populaire est celui d’Ambohitrimanjaka, déplacé à Imerintsiatosika, plusieurs petits projets sont déjà en phase de lancement, aujourd’hui. Hier, des conventions ont été signées entre le vice-ministère en charge de l’Aménagement, des nouvelles villes et de l’habitat, la Société Générale et les communes de Bongatsara et Anosy avaratra. En effet, des projets de nouvelles villes seront mis en œuvre dans ces localités. Pour Bongatsara, une superficie de 24 Ha est dédiée au projet. « Nous misons sur les infrastructures, qui ont des impacts directs sur la vie de la population. Nous nous engageons dans ce projet de nouvelle ville, en partenariat avec l’Etat et la Société Générale », a déclaré Hanta Rabearisoa, maire de la commune rurale de Bongatsara. Des propos soutenus par le maire d’Anosy Avaratra, Luc Razafimahefa, qui a également évoqué l’objectif d’offrir des logements décents à la population. D’après lui, ce genre de projet est également générateur de revenus pour la commune, et va permettre d’avoir des fonds pour financer le développement durable. Pour sa part, le vice-ministre Angelo Zasy a soutenu l’importance des projets de développement de l’habitat. À noter que pour les projets dans ces deux communes, la Société Générale accordera des financements à taux concessionnel et sur une longue durée, afin de permettre à tous de bénéficier du projet.

Antsa R.

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Ordre public à Toliara : Des bruits de bottes dissuasifs

A peine installé samedi à la tête de la Circonscription régionale de la gendarmerie Atsimo Andrefana, le général de brigade Nixor Tsitambala, littéralement « que les balles ne peuvent atteindre », un nom très évocateur pour la circonstance, est déjà sur terrain pour les grandes manœuvres.

Les trois composantes responsables de la sécurité publique (Emoreg) étient réunies, sur un terrain vague près du pont de Belalanda, ce mardi 23 mars. Il s’agit des éléments de la police nationale, de la gendarmerie et des militaires, comptant presque 200 hommes en treillis. D’une voix rauque de commandement qui contraint à l’obéissance, le général Nixor a indiqué : « l’objectif de cette formation est de prévenir un affrontement entre les forces de l’ordre et les citoyens. Une gestion démocratique des foules (GDF) sans recourir aux armes. J’exige de la coordination et de la solidarité entre les divers éléments pour qu’il y ait cohérence des actions. Pour cela, nous allons former un seul corps. Un formateur de l’Unité mobile spéciale d’Ivato, Antananarivo, va vous prendre en main pendant quatre jours ». Nixor a souligné que les ordres provenaient toujours de l’Organisme mixte de conception (OMC), sous la houlette du Préfet.

Moins d’un mois après la grève des étudiants de l’université de Maninday le 28 lévrier, le gouvernement s’est vite occupé de la sécurisation des Tuléarois. En effet, profitant de la grève estudiantine, des éléments perturbateurs, des chômeurs de Tuléar, se sont infiltrés dans le mouvement, en dérobant et pillant de petits commerçants détaillants situés au bord de la route.

C’est justement le devoir des forces de l’ordre de parer avec tactique à d’éventuelles perturbations de l’ordre public, qui se préparent en ce moment, en mettant de côté « la baïonnette intelligente ».

Charles RAZA

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Stylisme : BoGasy sort sa collection de lingerie

Cette photo de Kylian Mbappé, joueur du PSG, habillé par BoGasy Madagascar, a fait le buzz au mois de juillet 2020.

Grand moment pour BoGasy Madagascar. Costumière officielle des Barea, c’est en tout honneur que la prochaine collection de la marque sera dévoilée au Barea Bar à Isoraka. Demain soir, une bonne dizaine de mannequins, hommes et femmes, monteront sur le podium. Sous le thème « Chic in Bed », une trentaine de tenues seront portées par les modèles. En première partie, la nouvelle collection femmes ainsi que les chaussures hommes. Dans la même foulée sortira également la nouvelle collection de lingerie féminine et masculine. Le tout sort du moule de Kelhie Hasimalala, styliste et créatrice pour cette marque VIP.

Start-up sur la voie du succès, BoGasy a su s’imposer en moins de trois ans et mérite son statut de marque VIP. La qualité à tout prix, c’est l’une des devises de la styliste à en juger par les pièces que nos footballeurs nationaux arborent fièrement. Par ailleurs, sa montée fulgurante a été lancée après le buzz créé par l’international Kylian Mbappé portant un costume chic signé BoGasy en 2020. Une reconnaissance inespérée pour une si jeune marque mais qui a su atteindre le très haut niveau en un rien de temps. Pas plus tard qu’en novembre, BoGasy a fêté son premier anniversaire, mais son aventure continue de plus belle et ses projets se multiplient.

Zo Toniaina

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Roland Ratsiraka : « Le vaccin est vital »

Roland Ratsiraka de réitérer qu’il est contre le reconfinement. (Photo Kelly)

Il n’est pas pour un changement de régime. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’il ne va pas critiquer les tenants du pouvoir. Le président de la République termine son mandat.

Le député de Toamasina I, Roland Ratsiraka, a tenu une conférence de presse, hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano, pour parler principalement de la Covid-19. Pour ce député, « le vaccin est vital ». Concernant le CVO Plus, l’ancien ministre de souligner qu’« il n’y a pas eu d’essai clinique alors qu’on n’arrête pas de s’en vanter. C’est plutôt une façon pour le pouvoir de se faire de l’argent ». Et de continuer que « si les collaborateurs de la présidence restent convaincus de l’efficacité du CVO plus, alors pourquoi des membres du gouvernement ont été infectés par le virus ? ». A lui de préciser également que son « objectif est de rectifier ce qui ne fonctionne pas au pays ».

Priorité. Toujours à propos des vaccins, si celui d’Astrazeneca pourrait poser problème, il y en a d’autres comme le vaccin de Pfizer, celui de JohnsonJohnson ou encore Spoutnik, a-t-il indiqué. Il propose, en outre, que les vaccins soient gratuits pour le personnel médical et les personnes vulnérables. Dans la même foulée, le député estime que c’est le peuple malgache qui devrait être la priorité, notamment économiquement, et à lui de réitérer qu’il est contre le reconfinement. Sur un tout autre sujet, celui concernant sa position sur l’échiquier politique national, Roland Ratsiraka de préciser qu’il ne roule ni pour l’opposition ni pour le pouvoir. Est-ce à dire qu’il est centriste ? Il pense, par ailleurs, qu’un changement de gouvernement n’apportera rien de nouveau pour le pays.

Dominique R.

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Isolement de Nosy-Be : La députée « Tatie Chris » revendique des mesures d’accompagnement

Après les mesures préconisées par l’Etat pour l’isolement de la ville de Nosy-Be, la députée élue dans cette localité, Christine Razafindravony, connue sous l’appellation de « tatie Chris » revendique des mesures d’accompagnement pour atténuer les effets engendrés par cette crise. Ces mesures profiteront au personnel médical, aux employés des complexes hôteliers, aux opérateurs économiques ainsi qu’aux habitants de l’île aux parfums. C’est durant une rencontre avec la presse dans la capitale qu’elle a demandé à ce que les équipements envoyés aux professionnels de santé soient largement suffisants pour combattre cet ennemi invisible. Elle a également fait savoir que la ville de Nosy-Be devrait bénéficier des aides sociales comme le « vatsy tsinjo » ou encore le « tosika fameno » pour venir en aide aux personnes qui sont contraintes de suspendre leurs activités dans les ports et aéroports. Elle a aussi fait savoir dans la foulée que le confinement de l’année dernière a eu des impacts sur le tourisme; et des établissements hôteliers ont été contraints de fermer leurs portes. « Les hôtels qui ne se conforment pas aux mesures préconisées devraient être sanctionnés, car c’est la santé publique qui est en jeu. Pas moins de 3 000 employés dans le secteur du tourisme ont perdu leurs emplois l’année dernière », a-t-elle déploré.

Narindra Rakotobe

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Fonds Monétaire International : Une délégation chez le PM

Entretien de la délégation du FMI avec Christian Ntsay à Mahazoarivo.

Une petite délégation du fonds monétaire international, dirigée par Aivo Andrianarivelo, membre du comité exécutif de cette institution financière internationale, a été reçue hier par le Premier ministre à Mahazoarivo. « Madagascar a déployé beaucoup d’efforts, surtout en matière d’aide sociale à la population », a soutenu Aivo Andrianarivelo à la sortie de l’entretien, rapporte un communiqué de la primature. La volonté des dirigeants de développer le pays est également sentie, selon ce dernier, comme l’a souligné la missive. L’objet de cette mission du FMI s’inscrit, a-t-on indiqué, dans le cadre de la consultation menée par l’institution auprès des dirigeants des pays partenaires. Dans ce sens, toujours selon la primature, un accompagnement est prévu pour l’élaboration de la stratégie et la mise en place des infrastructures de développement.

Recueillis par Rija R.

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Bilan Covid-19 : 6 décès et 196 nouveaux cas le 24 mars, les cas graves toujours en augmentation

Localisations des 196 nouveau cas du 24 mars 2021

Au jour du 24 mars 2021, le CCO a enregistré 165 personnes présentant une forme grave de la Covid-19 sur l’ensemble du pays. La majorité d’entre elles se trouve toujours à Analamanga.

 Encore 196 de plus le 24 mars 2021. Le nombre des nouveaux cas de Covid-19 en 24h dépasse toujours la barre des 100 et frôle même celle des 200 cas. Actuellement, 1 299 cas actifs sont en cours de traitement, dont 165 cas graves. Au vu des derniers chiffres des bilans quotidiens du Centre de commandement opérationnel (CCO), les formes graves augmentent de jour en jour. Les atteintes respiratoires, notamment accompagnées d’un état de grande fatigue soudaine, font basculer rapidement les patients atteints de la Covid-19 dans un état grave, nécessitant une assistance respiratoire, outre des traitements anti-covid administrés. D’où la nécessité de commencer le traitement dès l’apparition des symptômes susceptibles d’évoquer la Covid-19, et ce, sans attendre les résultats des tests, préconisent les médecins.

Pour la journée du 24 mars 2021, les 196 nouveaux cas, identifiés parmi 814 tests, sont localisés dans dix régions, avec le plus grand nombre de nouveaux cas à Analamanga où 96 nouveaux malades ont été confirmés. On déplore, par ailleurs, 6 nouveaux décès survenus à Analamanga (3) ; Alaotra Mangoro (1) ; Boeny (1) et SAVA (1). Ce qui porte à 369 le nombre des décès liés à la Covid-19 depuis le début de l’épidémie à Madagascar. En revanche, 90 patients ont été déclarés guéris ce même jour du 24 mars. Une fois guéries, ces personnes doivent, cependant, toujours rester vigilantes et maintenir l’habitude des principaux gestes barrières.

Notons enfin que les cas confirmés de Covid-19 sont à ce jour au nombre de 23 040 parmi lesquels 21 372 sont maintenant guéris. 137 929 tests ont été effectués à Madagascar depuis le 19 mars 2020 au 24 mars 2021.

Hanitra R.

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Vaccins anti-Covid - Trois types à choisir pour Madagascar

Après une phase d’observation et suite aux recommandations de l’Académie nationale de médecine, l’Etat malagasy va importer des vaccins pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Selon un communiqué de la Présidence, qui fait suite à une discussion entre l’Etat malagasy et l’Anamem, « Madagascar va identifier et utiliser les vaccins les plus adaptés au variant de la Covid-19 présent dans le pays » et va administrer ces vaccins sur les bases du volontariat. La question est dorénavant de savoir quels vaccins répondent aux critères. Sur la dizaine de vaccins qui est actuellement sur le circuit, trois vaccins pourraient correspondre à la réalité dans le pays. Et ce notamment parce que ces vaccins présentent une efficacité notable contre le virus original et son variant sud-africain. Mais également parce que ces trois vaccins présentent peu de contraintes logistiques. C’est d’ailleurs en raison des problèmes liés à leur conservation difficile à Madagascar que des vaccins tels que le BioNTech/Pfizer ou le Moderna pourraient ne pas figurer dans la liste des options envisagées par l’Etat. Le premier vaccin cité doit par exemple être conservé à une température de -70°C à -80°C.Le vaccin Johnson Johnson devrait quant à lui, à ne pas en douter, faire partie des vaccins étudiés par l’Etat malagasy. Ce produit présente plusieurs avantages logistiques. Il ne nécessite qu’une seule injection, contrairement à d’autres vaccins qui eux se prennent en deux doses espacées de plusieurs semaines. De plus, il peut se conserver à des températures de réfrigérateur standard, ce qui facilite sa distribution. Il s’est révélé efficace à 72% contre le coronavirus original. Ce taux passe à 57% contre le variant sud-africain. Faut-il d’ailleurs noter que ce vaccin est principalement utilisé en Afrique du Sud justement. Le vaccin Novavax se présente également comme la deuxième option pour l’Etat malagasy. Son efficacité est de 96% contre la souche initiale du coronavirus et de 55% contre le variant sud-africain. Contrairement au vaccin Johnson Johnson, le Novavax fait partie des vaccins qui s’administrent en deux doses espacées de 21 jours. Il se conserve à une température variant entre +2°C et -8°C, soit à des températures de réfrigérateur standard. Le vaccin Oxford Astrazeneca figure également parmi les vaccins qui pourraient rentrer dans les petits papiers des décideurs, selon les observateurs. Ce vaccin est efficace à 83% sur le coronavirus original et à 10% sur la souche sud-africaine du virus. Comme le Novavax, il s’administre en deux doses à quelques semaines d’intervalles et se conserve à des températures de réfrigérateur standard. Dernièrement, plusieurs pays européens avaient temporairement suspendu l’utilisation de ce vaccin par mesure de précaution après le signalement de problèmes de coagulation sanguine, ce qui pourrait refroidir les décideurs Malagasy vis-à-vis de ce produit.  La liste des vaccins qui pourraient correspondre aux priorités édictées par l’Etat n’est pas figée. Les vaccins chinois, Sinovac, Sinopharm, ou encore le Bharat Biotech, ne sont pas à exclure définitivement de la liste. Outre les questions d’efficacité et de logistique, la disponibilité des vaccins pourraient également entrer en ligne de compte dans le choix des autorités malagasy. Le ou les vaccins choisis devraient en effet, dans le meilleur des scénarios, arriver dans le pays aux débuts de la saison hivernale et donc avant le pic probable de la pandémie à Madagascar. En attendant la vaccination en tout cas, l’Etat malagasy est poussé à prendre des mesures pour briser la chaîne de transmission du virus qui circule de plus en plus. Si le confinement reste rejeté par bon nombre de Malagasy, des mesures additionnelles telles que la limitation des déplacements dans les zones comme Antananarivo où les plus forts taux de contamination sont enregistrés sont de plus en plus souhaitées. Par ailleurs, des observateurs estiment également nécessaire de réfléchir à la mise en place d’un nouveau protocole de traitement adapté au variant sud-africain et unique aux médecins du pays.  La Rédaction

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Roland Ratsiraka - L’art de parler pour ne rien dire

L’épidémie de la Covid-19 semble être devenue le nouveau centre d’intérêt du député Roland Ratsiraka. Avant – hier, le parlementaire élu à Toamasina I a fait une nouvelle sortie médiatique en s’exprimant sur le sujet. Il a notamment pointé du doigt la déclaration du Président Andry Rajoelina qui avait, notamment, vanté les mérites des gélules CVO plus et derrière laquelle se cacherait un conflit d’intérêts. « Il n’y a pas eu d’essai clinique pourtant on ne cesse de les mettre en avant. Il s’agit plutôt d’une manière indirecte de faire un détournement de fonds », a – t – il déclaré. Des propos accusateurs et infondés qui révèlent, une fois de plus, la mauvaise foi de ce candidat déchu à la présidentielle.Si l’Etat voulait se faire de l’argent avec le CVO et le CVO plus, comme Roland Ratsiraka l’affirme, les coûts de ces produits ne seraient pas aussi modiques. Rappelons qu’une boîte de 45 gélules de CVO+ est commercialisée à seulement 12 000 ariary. Ce qui est plus que raisonnable en comparaison avec d’autres médicaments étrangers présentés avec le même packaging. Il n’en reste pas moins pour le « tambavy » qui est distribué presque gratuitement depuis l’année dernière. Il ne faut pas oublier que le CVO+ est fabriqué par l’usine Pharmalagasy, une propriété de l’Etat.  Les allégations du député n’ont donc pas lieu d’être.Mémoire courteConcernant les essais cliniques, Roland Ratsiraka semble avoir la mémoire courte. En effet, le Président de la République avait déjà souligné, en marge de la cérémonie d’inauguration de Pharmalagasy en octobre 2020, qu’à cette époque Madagascar était l’unique pays africain à avoir effectué des essais cliniques à partir de trois protocoles de traitement de la Covid-19 avec des résultats concluants. Le premier protocole utilise la décoction "Covid-Organics", le second est une combinaison de médicaments en version injectable tandis que le 3ème utilise ces gélules "CVO PLUS". Les tests in vivo/in vitro liés à ces produits ont été réalisés avec la contribution du Centre national d’application de recherche pharmaceutique (CNARP). Autant de protocoles qui ont été portés à la connaissance de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) puisque la représentante de cette institution elle – même était présente lors de l’inauguration de ladite usine.Bref, la principale motivation du Président Andry Rajoelina dans la promotion de ces produits « made in Madagascar » était avant tout de lancer l’image du pays aux yeux du monde entier tout en portant de l’innovation dans le milieu pharmaceutique. Effectivement, l’Artemisia et le Covid-Organics ont eu des échos dans plusieurs pays. Quant au député de Toamasina, il semble n’avoir comme unique objectif que de faire la promotion des vaccins étrangers à l’instar des autres membres de l’Opposition.La Rédaction

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Nouveau visage

Le profil de la Haute Cour constitutionnelle (HCC), version 2021, se dessine. L’ossature de l’édifice prend forme. Les gros œuvres s’achèvent. Il reste certains détails de la finition. L’auguste Institution, la HCC, aura incessamment un nouveau visage.Les mandats des neufs membres de la HCC touchent à leur fin. Nommé(e)s ou élu(e)s, c’est selon, en 2014, en plein départ du régime HVM, les Hauts conseillers d’Ambohidahy quittent définitivement leur fonction et cèdent la place aux nouveaux entrants. Leur mandat de sept ans est non renouvelable (Art. 114).La HCC, selon les termes de la Constitution de la IVème République, l’Art. 116, statue entre autres sur la conformité à la Constitution des actes de l’Etat. A ce titre, elle est le « gendarme » de la République. Traités, lois, ordonnances et règlements autonomes et bien d’autres nécessitent formellement l’avis de constitutionnalité de la HCC. Pour ainsi dire que les nouveaux membres de l’Institution d’Ambohidahy sont appelés à prendre des décisions, arrêtés, des avis d’importance vitale pour la Nation tout en assurant ou garantissant l’existence d’un Etat de droit. Sur les neuf membres, trois sont nommés par le Président de la République tandis que l’Assemblée nationale, le Sénat et le Conseil Supérieur de la magistrature (CSM) désigneront, à raison de deux par entité, les six autres. Apparemment, les postulants se bousculent au portillon. Pour les six sièges à élire, 93 prétendants ont déposé leur candidature. Le Parlement a déjà effectué les élections des quatre postes prévus (deux pour l’A.N. et deux pour le Sénat). Les magistrats raflèrent la mise. Pour sa part, le CSM désignera sans tarder, si ce n’est pas déjà fait, les deux restants. Enfin, le Chef de l’Etat complétera la liste avec la désignation des trois illustres membres de son quota.Une fois n’est pas coutume, pour la première fois dans l’histoire de la République, la nomination ou élection des six membres ont été exécutés dans les normes d’un Etat de droit et démocratique. La transparence fut de rigueur précédée d’un appel à candidatures. Un mode opératoire qui tranche avec les manigances opaques des régimes précédents.  Toutefois, quels que soient les efforts accomplis pour redorer la face du régime en termes de respect de la démocratie et de l’intégrité, les détracteurs trouvent toujours de quoi à salir sinon à ternir l’image des dirigeants au sommet de l’Etat. On lâche gratuitement sur la place publique des rumeurs fantaisistes selon lesquelles les pratiques chères aux barons bleus précédents à savoir l’usage des tablettes et les mallettes auraient été signalées. Mais quelle sottise de bas étage !De là à insinuer que les maîtres du pouvoir laisseriez au hasard des urnes la désignation des nouveaux membres de la HCC. C’est faux ! Etant entendu la mission délicate assumée par les Hauts conseillers, les « électeurs » doivent faire attention de manière à ce que des éléments perturbateurs voire des trublions ne parviennent à infiltrer cette honorable Institution. Il faut nécessairement barrer la route aux éléments hostiles au régime. Le concept de « zéro politique » n’est pas réaliste. Il ne faut pas faire preuve de naïveté en croyant que les neufs membres sont totalement apolitiques.La HCC se dote d’un nouveau visage. Nous osons espérer qu’elle contribuera pleinement au redressement de la Nation. 

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Promotion de l’entrepreneuriat chez les jeunes - Max’Agro et Vin d’Itasy se démarquent

Une réussite palpable. Créées par des jeunes actifs en milieu rural, Max’Café et Vin d’Itasy figurent parmi les entreprises prospères actuellement. A l’issue du programme de Promotion de l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture et l’agro-industrie (PEJAA), mis en place par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et la Banque africaine de développement (BAD), les jeunes dirigeants de ces entreprises ont su mettre en pratique les compétences qu’ils ont acquises. En effet, Max’Café, par exemple, fait aujourd’hui le bonheur des différentes Régions de Madagascar. « Max’Agro dont le produit phare est Max’Café, c’est avant tout un produit qui valorise les communautés rurales en se focalisant sur la création d’emplois, surtout pour les jeunes femmes en difficulté et les mères célibataires », soutient Maximilien Razafitiamanana, fondateur et dirigeant de l’entreprise. Ce dernier a toujours rêvé de créer sa propre entreprise, mais il n’avait pas pensé au domaine de l’agriculture ou de l’agro-industrie. Par contre, le concept de PEJAA l’a tout de suite conquis. De plus, les deux jeunes agripreneurs, Nomentsoa Rabesandratana et Avisoa Joël Rambitanarivo, à l’origine de Vin d’Itasy, sont convaincus du réel potentiel de l’agriculture à Madagascar et que sa modernisation pourrait effectivement contribuer au développement de ce grand pays. « Nous tenons à encourager les jeunes malagasy à s’y investir même à partir de rien. C’était le cas pour nous, car ce qui ne tente rien n’a rien », soutiennent-ils. En ce moment notamment, le Vin d’Itasy commence à se faire de la clientèle autant en ligne qu’auprès de son partenaire « Ilay Fody By-Pass » où les clients pourront tout de suite commander les différentes saveurs au choix : ananas, fraise, litchi ou encore mangue. Ces « success stories » démontrent bien à quel point le domaine de l’agriculture regorge d’opportunités dans le pays. C’est pourquoi le programme PEJAA soutient les jeunes pour qu’ils s’y investissent. Recueillis par Rova Randria

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Déclaration fiscale - La télétransmission des états financiers opérationnelle

Après six mois de travaux, la télétransmission des états financiers dénommée « e-bilan » est désormais opérationnelle. Le ministère de l’Economie et des Finances, par le biais de la Direction générale des impôts (DGI), en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Conseil supérieur de la comptabilité (CSC) et l’Ordre des experts- comptables et financiers de Madagascar (OECFM), a procédé au lancement officiel, hier au Novotel, Alarobia. Cette nouvelle fonctionnalité est accessible sur le portail « e-hetra » et figure parmi les initiatives digitales de l’Administration fiscale. Les états financiers et ses annexes, la balance générale des comptes, la déclaration annuelle des droits de communication ainsi que la déclaration en matière de prix de transfert peuvent dorénavant être transmis en ligne. Plus de 810 grandes entreprises qui représentent 80 % des recettes fiscales de Madagascar bénéficient de ce nouveau système. L’objectif consiste à faciliter la procédure à suivre et favoriser la transparence. « Désormais, les entreprises n’auront plus à déposer leurs états financiers auprès des centres fiscaux. La déclaration se fait à distance et à toute heure. Par ailleurs, la dématérialisation favorise la transparence et la lutte contre la corruption. Force est de constater que certaines entreprises effectuent des fraudes et déposent des bilans différents, que ce soit à la banque pour demander des prêts, au Fisc pour la déclaration fiscale et aux investisseurs pour trouver des associés. Grâce à "e-bilan", les entreprises n’utilisent qu’un seul état financier certifié en ligne avec un QR code. Avec la collaboration de la "Banky Foiben’i Madagasikara", les banques ont accès à leur situation financière lorsque les chefs d’entreprise demandent des prêts », explique Germain, directeur général des impôts. Etant donné que ce nouveau système vient d’être lancé, l’échéance de la déclaration fiscale des grandes entreprises est repoussée au 30 juin 2021 au lieu de 15 mai. En effet, l’adaptation à l’« e-bilan » requiert du temps. Dans l’optique de simplifier davantage la procédure de déclaration fiscale, d’autres systèmes de télé-procédure sont actuellement en cours de préparation. Il faut savoir que la DGI vise 2 millions de contribuables d’ici 2022 contre 455 000 à l’heure actuelle. Quant à la recette fiscale, celle-ci monte en flèche. 99,42 % des objectifs ont déjà été atteints en deux mois grâce à la digitalisation. Solange Heriniaina

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Education face à la Covid-19 - Taux d’absence en hausse dans les établissements scolaires

« Après mures réflexions, nous avons décidé de ne plus envoyer nos deux enfants en classe depuis cette semaine. La propagation du coronavirus, y compris le variant qui affecte même les enfants, nous inquiète. Actuellement, nous privilégions leur santé puisque s’ils seront contaminés, cela impactera non seulement sur leur éducation mais affectera surtout nos ressources, voire notre épanouissement familial », nous confie Ella R., mère de famille résidant à Ankadilalana. « Les informations qui passent dans les médias sur la contamination des enfants nous angoissent. De plus, mes 3 enfants sont tous asthmatiques et je ne veux pas prendre des risques en leur envoyant à l’école. Il vaut mieux prévenir que guérir », ajoute Ferdinand R., télé-opérateur et père de famille habitant à Ambohimangakely. Comme eux, bon nombre de parents sont pris de panique avec l’évolution du contexte sanitaire actuel, au point de suspendre la scolarisation de leurs enfants. Cette panique se ressent dans les établissements scolaires, tant publics que privés, où des classes se vident petit à petit. « Le taux d’absence des élèves a grimpé jusqu’à 50 % notamment dans les classes pré-scolaires. Des parents se sont quand même rendus au bureau pour expliquer leur choix, et nous les comprenons parfaitement », fait part la directrice d’un collège privé sis aux 67 Ha. « 15 élèves sur 40 ont manqué les corrections depuis lundi. Heureusement que la majorité d’entre eux étaient présents durant les quelques jours d’examen, la semaine dernière », ajoute le directeur d’une école primaire publique dans la ville d’Antananarivo.Les classes alternées comme optionCertains établissements scolaires ont déjà adopté cette option depuis la rentrée en octobre dernier, d’autres au cours du deuxième trimestre. Les classes alternées permettent de diviser les élèves d’une même classe en deux groupes, une mesure prise pour respecter la distanciation sociale en classe. « Si le premier groupe suit les cours chaque lundi et mercredi, le 2ème le fait le mardi et le jeudi. Le week-end commence le vendredi, destiné entre autres pour la désinfection de toutes les salles de classe », avance la directrice d’un collège implanté à Mahamasina, pratiquant les classes alternées. « Pour notre école, le premier groupe de chaque classe suit les cours chaque matinée, et l’autre dans l’après-midi. Nous avons déjà achevé 80 % du programme scolaire malgré les contraintes et la panique en raison d’une éventuelle fermeture des établissements que l’Etat pourrait ordonner à tout moment », poursuit un responsable pédagogique d’un lycée privé à Itaosy. Nos sources ont, notons-le, voulu garder l’anonymat pour éviter « tout problème », selon leurs dires.Questionné à ce sujet, le directeur de l’Office national de l’enseignement privé (ONEP), en la personne de Marcellin Tsarasidy, valide l’initiative des établissements pratiquant les classes alternées. Ce responsable avance d’ailleurs, sans livrer de détails, que « des mesures spéciales, afférentes aux protocoles sanitaires, seront adoptées à partir de la prochaine rentrée, en avril prochain. L’objectif étant de renforcer la protection des élèves tout en évitant la fermeture des établissements ». En attendant, l’ONEP conseille les directeurs d’établissement de rester plus flexibles face à l’absence des élèves, due à la panique des parents ou encore le non-respect du règlement intérieur, tout cela à cause de la situation exceptionnelle liée à la Covid-19…Patricia Ramavonirina

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Coronavirus - 68 décès en une quinzaine de jours !

Du 5 au 25 mars dernier, Madagascar a recensé 68 personnes décédées suite au coronavirus. Ces statistiques demeurent alarmantes par rapport à la première vague dont les chiffres n’ont explosé qu’au mois de juillet 2020. Si au début de ce mois de mars, seuls deux ou trois patients - victimes du syndrome de détresse respiratoire aiguë - ont été emportés par cette maladie, le bilan s’alourdit ces derniers temps, faisant un total de 378 morts depuis le début de cette épidémie.  Le Centre de commandement opérationnel - Covid-19 Ivato a commencé à répertorier plus de cinq morts en 24 heures. Rien que ces sept derniers jours, 38 porteurs du coronavirus ont  rendu l’âme après avoir souffert d’une difficulté respiratoire intense. Et neuf parmi ces décès ont été annoncés hier lors du rapport récapitulatif quotidien programmé par le CCO - Covid-19 à la Télévision Malagasy. Quatre victimes ont suivi le traitement dans la Région de Boeny. Trois autres ont été hospitalisées dans les Régions d’Atsinanana, Analamanga et Analanjirofo. Ces Régions ont recensé respectivement un mort lié au coronavirus.Outre le développement des formes graves, la principale cause de ces décès est le retard au niveau de la prise de décision des malades pour consulter un médecin. Par ailleurs, le dernier bilan en date du 25 mars dernier a comptabilisé 190 nouvelles contaminations au coronavirus. Et cela suite aux analyses GèneXpert et PCR réalisées sur 687 prélèvements. La Région d’Analamanga a recensé 78 nouveaux porteurs du virus. Diana a comptabilisé 22 individus infectés. Boeny en a déclaré 18 et Sava a recensé 16 personnes ayant contracté le coronavirus. Les cas confirmés restants sont localisés à Analanjirofo, Haute-Matsiatra, Vakinankaratra, Atsimo-Andrefana, Menabe, Ihorombe, Itasy et Sofia.En ce qui concerne le nombre de cas positifs au cours de ces trois dernières semaines, 2 366 patients ont été enregistrés, ce qui fait un total de 23 230 cas confirmés depuis le 23 mars 2020. Aux dernières nouvelles, 89 patients ont recouvré la santé dont la majorité d’entre eux ont suivi un traitement dans la Région d’Analamanga.K.R.

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Rugby - Repêchage Gold Top 20 - La compétition reprend ses droits

Après une année sans compétition officielle, le moment tant attendu est arrivé pour la discipline de l’ovale. Le rugby retrouve ses droits et comme le président de Malagasy rugby, Marcel Rakotomalala, l’a annoncé, il y a 2 semaines, la compétition revient. Demain, deux grosses affiches sont au rendez-vous au stade Maki Andohatapenaka. Un tournoi qui entre dans le cadre du repêchage des équipes qui complèteront les clubs du championnat de Madagascar Gold Top 20. Le premier match mettra aux prises TAM Anosibe et le FBM Bemasoandro à 13 h tandis que l’US Ikopa Andohatapenana va affronter le Stade Olympique de l’Emyrne ou les « Mena Valahana », en tête d’affiche de cette journée à 15h.Les moins de 16 ans interdits d’accès au stadeFace à la propagation de la Covid-19, le Malagasy rugby s’est préparé depuis des mois sur le retour de la compétition fédérale. Effectivement, avec l’autorisation spéciale du préfet de la ville d’Antananarivo et du ministère de la Jeunesse et des Sports.Chaque compétition sera, donc, régie strictement par des mesures sanitaires. Car, déjà, pour limiter l’accès au stade, le Malagasy rugby a fixé le prix d’entrée à 5000 ariary, le double que d’habitude. Hormis le traçage de place, distancée d’un mètre, le Malagasy rugby collabore aussi avec des agents du ministère de la Santé publique. Ces derniers prendront la température de chaque personne qui franchira le portail du stade et vérifieront aussi le port du masque. « Nous mobiliserons le double des agents de police à l’intérieur du stade pour vérifier le respect des mesures sanitaires. Toutes les personnes qui entreront au stade porteront obligatoirement chacune un masque sinon nous l’imposerons. Comme nous le savons, les enfants sont difficiles à maîtriser, c’est la raison pour laquelle nous priverons aux jeunes de moins de 16 ans l’accès au stade. Même si les spectateurs adultes, quant à eux, ne respectent pas les mesures sanitaires, le Malagasy rugby se trouvera dans l’obligation de tenir les autres prochains match à huis clos », réitère Marcel Rakotomalala, président du Malagasy rugby. Ce dernier a également martelé que toute organisation de tournoi de rugby nécessitera une autorisation du préfet de Police de la ville, ceci nécessitera en outre l’aval du Malagasy rugby comme condition d’octroi de l’autorisation.Elias Fanomezantsoa

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Vaccination anti Covid-19 : L’aval de l’académie de médecine

La saisine de l’académie de médecine par le président de la République à propos notamment de la question de la vaccination, a reçu une réponse rapide. Le communiqué signé par le président de cette académie en date du 18 mars spécifie que son bureau national préconise les actions suivantes : l’identification des variants de la Covid-19 sévissant au pays, l’installation d’une chaîne de froid, l’identification des vaccins les plus adaptés à ces variants au pays, le démarrage d’une campagne nationale de dépistage et de vaccination, sur les bases du volontariat auprès du personnel médical, et l’extension progressive, par la suite, à l’ensemble de la population, toujours sur la base du volontariat. L’avis des membres de cette société savante ne prête à aucune équivoque.

Vaccination anti Covid-19 : L’aval de l’académie de médecine

Ce sont les points principaux du communiqué de l’académie de médecine qui ont été cités plus haut. Les termes sont soupesés. A travers le processus développé, on sent qu’il n’y a aucune ambiguïté sur l’opinion exprimée. L’affirmation est sans ambages. Une réunion d’urgence s’est tenue au domicile du président de l’académie de médecine dès la saisine faite par le chef de l’Etat, qui a permis de dégager les axes du programme qui doivent être réalisés. Les points principaux cités plus haut doivent être complétés par ce qui suit : l’accélération de l’installation de deux séquenceurs ADN au CHU JRA et au CHU Tambohobe pour tester au moins 10% de la population malgache, l’installation de la chaîne de froid pour couvrir une vaccination nationale, en un temps record, et une campagne nationale de vaccination associant des mesures de surveillance et de pharmacovigilance stricte. Ce sont, précise le communiqué, des propositions, et en attendant leur mise en œuvre, la vaccination anti Covid-19, à titre personnel, serait libre sous le contrôle d’un médecin spécialiste.

Patrice RABE

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Rajoelina au CSM : Halte au corporatisme des magistrats

La première réunion des nouveaux membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) s’est déroulée, hier, au Palais d’Etat d’Iavoloha. Une rencontre dirigée par le président Andry Rajoelina qui préside aussi cette structure chargée de la gestion de la carrière des magistrats. A l’occasion, le chef de l’Etat a, une fois de plus encore, interpellé le CSM par rapport aux mauvaises pratiques perpétrées par certains magistrats. Il a notamment fait part des doléances reçues au niveau de la Présidence de la République, émanant de bon nombre de contribuables concernant les décisions parfois injustes prononcées par des juges, et entraînant une mauvaise appréhension générale et généralisée vis-à-vis de la Justice. Pour l’heure, la Justice occupe le haut du tableau en ce qui concerne l’indice de perception de la corruption. Le numéro Un d’Iavoloha pointe du doigt particulièrement les verdicts liés aux litiges fonciers. Andry Rajoelina dénonce aussi le corporatisme au niveau du corps des magistrats.  » En tant qu’organe disciplinaire, le CSM ne doit plus hésiter à appliquer les sanctions adéquates contre les magistrats coupables de corruption « , a martelé le président qui n’a pas hésité à encourager le Conseil Supérieur de la Magistrature à recourir à la révocation des magistrats fautifs.

Justice équitable. Il persiste et signe en mettant la pression sur le ministre de tutelle et le CSM afin de multiplier les efforts pour mettre en place une justice équitable et impartiale, mais aussi un système judiciaire fiable et loin de la corruption. L’objectif étant de redorer le blason de la justice malagasy et de regagner la confiance de la population.  » Une justice transparente et impartiale est le garant de la paix sociale et de la stabilité de la nation « , a souligné le président Andry Rajoelina qui n’a pas manqué de réaffirmer sa volonté de travailler conjointement avec les magistrats pour atteindre la réalisation de son Velirano numéro 3 qui consiste à renforcer la lutte contre la corruption et instaurer une justice équitable.

Culture d’excellence. Le chef de l’Etat a aussi encouragé le CSM à favoriser les sanctions positives en confiant aux magistrats méritants et compétents les postes à responsabilités, dont la gestion des Cours et juridictions.  » Vous devez favoriser la culture d’excellence et les critères d’éligibilité doivent être l’impartialité et l’intégrité « , a soutenu Andry Rajoelina. Il propose aussi l’affectation à un autre poste, des magistrats qui sont restés dans un poste pendant 5 ans. Dans le cadre de la restructuration de la Justice, le régime avance à vitesse grand V dans la mise en œuvre des travaux de construction de nouveaux bâtiments pour les tribunaux de première instance à Sainte-Marie, Sambava, Ambilobe, Besalampy et Belo sur Tsiribihina, et des maisons de force à Imerintsiatosika et Fianarantsoa, ainsi que 6 maisons carcérales réparties à travers le pays.

Davis R

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Sables minéralisés de Fort-Dauphin : Rio Tinto diffuse le rapport de QMM sur la qualité de l’eau

Rio Tinto QMM affirme mener une bonne gestion de l’eau.

QIT Madagascar Minerals (QMM) n’utilise aucun produit chimique dans le traitement des produits de sables minéralisés. C’est du moins ce qu’affirme Rio Tinto dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion d’information qui s’est tenue, avant-hier, à l’Ibis Hôtel.

Le rapport que vient de publier QMM donne une description détaillée des données de surveillance des eaux rejetées par ses opérations. Ce premier pas d’une série de rapports s’inscrit dans la démarche entreprise par QMM pour fournir à ses parties prenantes une information continue et authentique sur sa performance environnementale.

Série de mesures. D’après Rio Tinto, il n’y a pas d’impacts majeurs sur les milieux récepteurs. « Bien que le système de gestion de l’eau n’ait pas fonctionné aussi bien que prévu dans certains cas, les données recueillies et les enquêtes internes ont permis de démontrer aucun impact perceptible sur les milieux récepteurs ». QMM a entrepris une série de mesures pour corriger les lacunes décelées. Ces mesures incluent, entre autres, une révision complète de l’approche de gestion de l’eau dans le but d’optimiser l’utilisation et le rejet de l’eau et de mettre à niveau notre capacité de surveillance; un approfondissement de la surveillance et de la collecte des données pour en arriver à des observations concluantes faisant l’objet de rapports fréquents; et enfin, une étude spécialisée indépendante, qui devrait s’achever au début de 2022.

Priorité santé. Par ailleurs, QMM n’utilise aucun produit chimique dans le traitement des produits de sables minéralisés. «L’eau provenant des opérations minières traverse un circuit de bassins de décantation destinés à réduire la charge de solides en suspension. Les eaux usées sont ensuite retournées aux procédés opérationnels. La gestion des eaux est menée au moyen de bassins de sédimentation naturelle et de filtration naturelle dans des marécages. Seuls les excédents d’eau sont périodiquement rejetés, conformément aux exigences du permis ». La santé des milieux récepteurs est toujours une priorité absolue de QMM. « Des procédures de gestion des rejets, des protocoles de surveillance et des mécanismes de production de rapports sont en place pour surveiller les rejets d’eau et l’environnement. Ces outils aident à approfondir continuellement la compréhension de l’impact de nos activités afin de l’atténuer et de maintenir une communication transparente avec les communautés et les parties prenantes de QMM ».

Bonne gestion. Dans tous les cas, QMM met en priorité la bonne gestion de l’eau. « Nous reconnaissons l’importance de cette précieuse ressource partagée qu’est l’eau pour nos communautés, la faune et l’environnement », a déclaré Ny Fanja Rakotomalala, Président de QMM. Et d’ajouter que « nous sommes engagés à respecter les meilleures pratiques mondiales ainsi que toute la réglementation environnementale de Madagascar. Chez QMM, nous avons la volonté d’exercer nos activités d’exploitation minière de façon transparente, en partageant des informations avec nos communautés et nos parties prenantes pour favoriser la compréhension de notre approche de gestion de l’eau, et démontrer le respect de nos engagements par des résultats. Ce premier rapport présente en détail les valeurs historiques de notre performance par rapport à la réglementation, et notre démarche d’amélioration continue. ».

Recueillis par R.Edmond

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Attaque meurtrière : Deux individus tués par les dahalo

Une attaque en bande organisée a visé, hier matin, un village dans la commune rurale Itondry, district de Miandrivazo. Vers 5 heures du matin, des bandits armés ont attaqué le village Antsakoabe. Ils ont pu dérober une vingtaine de bovidés. Un certain « Fandro » et son équipe, des dahalo connus pour divers actes de banditisme et spécialisés en vol de bovidés dans la localité, sont les auteurs de cette attaque. Selon les informations, ils étaient lourdement armés, notamment de Kalachnikovs, d’un fusil de chasse et d’armes blanches. Dès leur arrivée, deux des fokonolona ont été touchés mortellement par balles et deux autres grièvement blessés. Après avoir obtenu leurs butins, ils ont rapidement quitté les lieux en direction du nord. Les fokonolona, dans le but de récupérer les bœufs volés, les ont poursuivis. Informée de l’attaque, la brigade d’Itondry a collaboré avec le fokonolona pour la poursuite des dahalo. D’après une source auprès de la gendarmerie, des unités plus proches avaient déjà reçu la consigne de boucler leurs « kizo » respectifs. Et des gendarmes ont été déployés sur les lieux pour interpeller les voleurs. Face au phénomène dahalo, la gendarmerie nationale, à plusieurs reprises, a effectué une opération de sécurisation pour appréhender les malfaiteurs. Parmi les missions figure l’action de récupération des bœufs volés, menée par les forces de l’ordre dans le district de Tsiroanomandidy. Les faits, un homme demeurant à Marovitsika a été victime d’une attaque des dahalo la semaine dernière, il avait perdu une dizaine de bovidés. Le lendemain, les forces de l’ordre, accompagnées du Fokonolona, ont poursuivi les bandits. A Ambopaniry, fokontany de Marofarihy dans la commune rurale Ankerana nord, vers 14 heures 30, un violent accrochage a éclaté entre eux et les limiers. Cinq bovidés ont été récupérés. Les dahalo se sont enfuis après plusieurs échanges de tirs. Mais les poursuivants ne comptent pas en rester là, ils continuent la recherche du reste des bœufs volés ainsi que les malfaiteurs.

 Yv Sam

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Distinction honorifique : Mahaleo élevé au rang de Grand Croix de 2ème Classe

Les Mahaleo, devant leur entourage, leurs familles, la délégation du ministère de la Communication et de la culture, les artistes et les amis ; il ne manquait plus que le public. (Photo : Princy)

Mahaleo, le groupe qui a révolutionné la musique malgache dans les années 70 et le plus chanté par les musiciens de couloir de Madagascar, vient d’être élevé au rang de Grand Croix de 2ème Classe, hier 25 mars 2021.

Une décoration qui coïncide, à quelques mois près, avec la célébration du 50ème anniversaire de ce légendaire groupe de folk local. Les fondateurs encore vivants de la bande, à savoir Dama, de son vrai nom Zafimahaleo Rasolofondraosolo, Bekoto ou Honoré Rabekoto, Charles Andrianaivo, et l’archiviste attitré du groupe Jean Baptiste Razafimamonjy dit Jean Ba, ont donc été élevés au grade de Grand Croix de 2ème Classe de l’Ordre national malagasy lors d’une cérémonie spéciale qui s’est tenue devant la bibliothèque nationale à Ampefiloha. Quant au huitième membre du groupe qui n’est autre que le guitariste Narivonjy Andriamamonjy, lui, a été élevé au rang de Commandeur de l’ordre national. Un événement qui n’est pas passé inaperçu pour les jeunes artistes qui sont venus nombreux soutenir leur influence ou idole selon les mots de Nini, le chanteur du groupe de rock Kiaka. On a pu voir sur place toutes catégories de chanteurs et musiciens, de Jaojoby à Raboussa, en passant par Rebika, Tsiliva, Princio, et bien d’autres encore. Lors d’un entretien avec Dama, il s’est dit reconnaissant de ce geste de l’Etat qui n’a pas attendu qu’ils ne soient plus des nôtres pour être décorés.

Liée à l’histoire. Les débuts du groupe dans des manifestations estudiantines dans les années 70 ne sont plus à ressasser. Ce qu’on peut dire maintenant, c’est que l’histoire de Mahaleo est fortement liée à celle du pays. D’ailleurs, à travers ses œuvres, la bande des sept a apporté une contribution non négligeable à la promotion des cultures locales. Chaque morceau sorti par le groupe en cinquante ans de carrière fait partie du patrimoine artistique national. Rassembleur, messager, grand frère, père, voix de la jeunesse, Mahaleo est devenu, au fil du temps, le chant de la conscience populaire. Aujourd’hui, dépourvu de plus de la moitié de son effectif, le groupe ne semble toujours pas résolu à prendre la retraite. D’ailleurs, Dama a souligné que les chansons n’auraient pu être écrites sans Madagascar et sa vie sociale.

ANTA. Pour le ministère de la Communication et de la culture, c’est un événement deux en un puisque le jeudi 25 mars, il a aussi inauguré l’ouverture officielle du musée Trano Sary à Ambohidahy. Un lieu où l’on pourra retrouver archives et monuments historiques malgaches. Pour la première exposition, le public y trouvera des archives du groupe Mahaleo. A préciser que l’accès à cet endroit est entièrement libre.

Anja RANDRIAMAHEFA

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67Ha : Mpangalatra moto sady mpanendaka voasambotry ny polisy

Lehilahy telo no voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany faha-7 eny 67 Ha, tompon’antoka amin’ny halatra moto sy asa fanendahana. « Noho ny firongatry ny asa fanendahana eny amin’iny faritra 67 Ha iny dia nanao hetsika amin’ny ady atao amin’izany ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria boriborintany faha-7, ny talata teo, ka polisy manao fanamiana sivily no nanantanteraka izany », hoy ny fanazavana avy amin’ny polisim-pirenena. Lehilahy anankiroa, 29 taona sy 18 taona, no voasambotra io andro io teo am-panaovana ny asa ratsiny teny 67Ha Avaratra Atsinanana tokony tamin’ny 11 ora antoandro. Voalaza fa ireto mpanendaka ireto dia manaraka ireo fiara tratran’ny fitohanana ka manararaotra manendaka sy maka ny findain’olona. Polisy nanao fisafoana no nahatsikaritra izany ka dia niroso tamin’ny fisamborana avy hatrany.  « Teo am-panaovana ny asa ratsiny izy ireto no tratehaky ny polisy, saingy tsy nahatrarana inona teny amin’izy ireo », hoy ny fanavazana ihany. Lehilahy iray antsoina hoe Rasta, 20 taona, koa no voasambotry ny polisy noho ny resaka halatra moto “scooter” iray teny Antohomadinika ny andron’io ihany tokony tamin’ny 1ora antoandro. Tamin’ny fanadihadiana no nahafantarana fa very ny alahady teo teny 67Ha ity moto ity, ka ny talata teo vao hita izy io. Nipetraka teo akaikina tsena ity moto ity no nangalarin’i Rasta ka nentiny nitsoaka teny Antohomadinika. Tamin’ny fanadihadiana azy dia niaiky ny heloka vitany izy. Nilaza izy fa novelominy tamin’ny fanalahidy teny aminy ity moto ity dia izao nangalariny izao. Efa natolotra ny fampanoavana izy ireo ary notanana vonjimaika. Mbola mitohy hatrany ny ady ataon’ny polisy amin’ny asa fanendahana, izay mirongatra be amin’ny faritra maro. Mitaraina ny olona eny amin’ny fiandrasana taxi-be, indrindra ny hariva. Ny sinto-mahery anaty fiaran’olon-tsotra na anaty taxi-be ihany koa. Toy izany koa ny halatra moto izay efa ho isan’andro ihany koa. Mandry tsy lavo loha ny olona ka mila ny asan’ny polisy hamafisina tanteraka.

Yv Sam

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Antsirabe : Tovovavy mpianatra, nanary ny zanany vao teraka

Renin-jaza  no nampiteraka ilay tovovavy mpianatra, teraka soamantsara ilay zaza saingy nariany tao amin’ilay ramatoa nampiteraka azy ihany. Mpianatry ny lisea iray eto Antsirabe ity tovovavy kely nahavanon-doza  ity. Tsy fantatra aloha hatreto ny antony na hoe nisy fifanarahana fa dia nariany aloha ny zanany. Nijanona efa ho herinandro tao amin’ilay mpampiteraka ny zaza kely. Taorian’izay, nanatona fokontany ilay renin-jaza niaraka tamin’ilay zazakely. Nambarany fa  nahita zaza kely nisy nanary tao Antanikatsaka, fokontany Antsinan’Ivohitra izy ary io nentiny io. Nasain’ny lehiben’ny fokontany nanatona ny polisy ilay ramatoa. Tany ity farany no nibaradaka, niovaova be ny valin-teny. Nambarany indray fa nahita tovovavy nihetsi-jaza izy dia nampiany tamin’ny fiterahana. Rehefa teraka  ilay zaza, hoy ity ramatoa, dia nitsoaka ny reniny. Niroso ny fanadihadiana ary voasambotra tao amin’ny trano fonenany tao Ivory ilay tovovavy  kely  ary teo no nahafantarana ny marina rehetra. Nidoboka am-ponja avokoa na ilay ramatoa nampiteraka na  ilay tovovavy mpianatra taorian’ny fitsarana azy ireo.

Andry N

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Réhabilitation des routes nationales : Une centaine d’entreprises non payées depuis 2019

Les entreprises qui ont travaillé dans la réhabilitation des routes nationales demandent à être payées.

La grogne monte chez les entreprises chargées des travaux de réfection des routes nationales. Pour se faire entendre, elles ont uni leurs forces et revendiquent le paiement des travaux qu’elles ont effectués en 2019 et 2020. Pas moins de 200 entreprises qui emploient 4 000 salariés environ attendent actuellement leur paiement. Ils tirent la sonnette d’alarme et sollicitent les responsables concernés à prendre les mesures qui s’imposent face à leur cri de détresse. « Plusieurs d’entre nous ont emprunté de l’argent à la banque ou ont négocié avec des fournisseurs pour les engins de chantier. A cause de ce problème, un de nos collègues est décédé des suites d’un accident vasculaire cérébral », témoigne un opérateur.

Plusieurs démarches ont été déjà entreprises mais jusqu’à présent, les entreprises concernées n’ont obtenu aucune réponse favorable. « Nous avons déjà frappé à toutes les portes, à commencer par celle du Fonds d’entretien routier (FER) à son époque. La présidence ainsi que la primature ont été déjà mises au courant de ce problème et les dossiers y afférents sont déjà entre leurs mains », renchérit un autre opérateur. Ces entreprises revendiquent actuellement la sortie d’un calendrier pour leur paiement et demandent à ce que les procédures soient accélérées. Aucun ultimatum n’a été donné pour l’instant mais elles ont prévu d’observer une manifestation lorsque le besoin se présentera.

Narindra Rakotobe

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Lava-drano : Nahafaty zaza efa-taona

Tsy nisy azo natao intsony fa efa natsingevan’ny rano ilay zaza vao nisy nahita. Tao ambanin’ny voirie no nitrangan’ity loza ity, ny Alarobia lasa teo. Mpanamboatra trano no nahita ilay zaza efa nitsingevana tao an-dava-drano  ary niantso ny manodidina. Raha ny fantatra, lavadranon’olon-kafa mifanakaiky amin’ny fianakavian’ilay zaza ihany ity nahalatsaka azy ity. Mbola hitan’ny manodidina nilalao ilay zaza saingy tsy nisy nahita kosa ny nahalatsaka azy tao amin’ilay lava-drano. Zaza efa taona ity namoy ny ainy ity, tsy mbola mahalala ny  hahafaty azy akory. Raha ny fantatra dia tsy misarona ilay lava-drano. Ilana fitandremana ny zavatra toy izao, indrindra  fa manakaiky loza tahaka izao ny zaza.

Andry N.

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Covid-19 : La région Diana s’étouffe

Le gouverneur Daodo Marisiky incite les habitants à respecter les mesures préconisées pour briser la chaîne de transmission du virus.

Depuis quelques semaines, l’actualité nationale est dominée par un seul sujet : la région Diana a connu une évolution exponentielle du nombre des cas de contamination au Coronavirus. Elle enregistre plus d’une bonne dizaine de malades par jour. Effectivement, les chiffres ont grimpé. Hormis Nosy-Be qui a connu son pic il y a deux semaines, les cas ne cessent d’augmenter dans le district d’Ambanja et de Diego. L’heure est grave !

Dans ce contexte pénible et face à la situation sanitaire qui se dégrade dans la région Diana, des mesures sont prises par le gouverneur Daodo Marisiky. Ces règles visent en particulier à limiter drastiquement les contacts entre les personnes, dans le but de couper la chaîne de transmission et la propagation du virus.

Les événements culturels de la région sont mis en veille ; les boîtes de nuit fermeront leurs portes, les bars et les casinos respecteront les gestes barrières et seront fermés à 23 heures, les marchés seront désinfectés tous les mercredis et samedis à 15 heures.

« Pain de mie ». Sans équivoque, la pandémie existe, mais, sous un autre angle, le virus apparaît comme un prétexte politique permettant de consolider les ambitions des dirigeants. L’instrumentalisation politique de la pandémie explique le positionnement central de la Covid-19 dans les discours et les actions des autorités. En effet, la distanciation sociale est l’écart entre les riches et les pauvres, la ville et la campagne. Bref, les clivages sociopolitiques existent. La pandémie de Covid-19 a eu de graves répercussions sur l’économie de la région Diana. Dans ce contexte déjà économiquement fragile, alors que les paysans souffrent et que la distanciation sociale réduit l’activité intérieure, les revenus diminuent fortement, en particulier pour les travailleurs du secteur informel. En outre, l’arrêt du tourisme engendre une paralysie économique. Tout cela provoque une anxiété. La majorité silencieuse devient désobéissante. Elle est impatiente. Elle se pose des questions, jusqu’à quand cela va-t-il durer ? En plus, la région Diana n’a pas reçu d’aide venant du gouvernement central. Antananarivo est préoccupé par ce qui se passe à Analamanga, pendant que la région Diana est étouffée par des multiples problèmes : RN6, Covid-19… Cette région bien-aimée du Président de la République était et est toujours victime !

Iss Heridiny

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Journalisme : Gilbert Raharizatovo s’est éteint à l’âge de 73 ans

Gilbert Raharizatovo a défendu le retour de la dépouille mortelle de Jérôme Randria au pays.

Le monde de la presse est en deuil. La disparition de Gilbert Raharizatovo laisse un grand vide dans le monde du journalisme malgache. Des suites d’une « bronchite chronique » selon sa famille, il a succombé, hier, à l’âge de 73 ans. Il a commencé sa carrière professionnelle en tant qu’enseignant pour mettre en valeur sa formation d’historien à l’université d’Antananarivo. Et après avoir dirigé une école confessionnelle d’obédience protestante, il s’est reconverti et a trouvé sa vocation : le journalisme. Il a ensuite intégré la chaîne audiovisuelle publique. Il a gravi tous les échelons, en débutant en tant que journaliste, puis responsable de rédaction, pour finir aux commandes de la télévision nationale. Gilbert Raharizatovo s’illustre par ses émissions politiques sur le petit écran, reconnu sur les ondes de la radio nationale par sa voix rauque, lorsqu’il exerçait encore le métier de journaliste. Mais, il a toujours voulu avoir de l’espace pour exprimer ses convictions. Il a glissé sur la scène politique et est devenu député dans le sixième arrondissement de la capitale, puis ministre de la Communication et de la culture en 2009. Depuis, ce dernier est resté sur la scène politique et livrait de temps en temps ses analyses sur la situation politique du pays. La rédaction de Midi Madagasikara présente ses condoléances à la famille et aux proches de ce journaliste renommé.

Rija R.

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Barea : Il va falloir changer de fusil d’épaule

Tout n’est peut-être pas perdu pour les Barea.

Les critiques sont implacables à l’endroit des Barea après ce naufrage à Bahir Dar. Pris à la gorge, les trentenaires de Nicolas Dupuis ont sombré corps et biens devant une équipe éthiopienne bien chanceuse à la suite des ratés du portier malgache Melvin.

Les commentaires très souvent acerbes se rejoignent toutefois sur un fait : Nicolas Dupuis ne gagnerait rien en s’entêtant à remettre le même onze de départ devant les Nigériens. Il va falloir trouver autre chose et admettre que certains joueurs ne peuvent pas tenir les 90 mn avec le poids de l’âge et le manque de temps de jeu au sein de leurs clubs respectifs.

Quasiment tout le monde réclame à ce qu’on donne enfin sa chance au jeune gardien du PSG Mathias Randriamamy à la place de Melvin Adrien qui n’a plus sa place au FC Martigues, un club de National 2 en France. D’autres s’en prennent ouvertement à Carolus coupable d’être trop individualiste et qui n’a pas non plus de temps de jeu dans son club. Faneva Ima, laissé seul en attaque, n’aurait dû avoir droit qu’à une seule mi-temps comme beaucoup d’autres du reste pour ne citer que Bolida et Zotsara ainsi que Voavy Paulin. À la question de savoir qui peut-on alors aligner contre le Niger, les réponses viennent presque toutes simples. Dans une configuration en 4-4-2, il faut Njiva à la place de Carolus et Deba Kely au lieu de Zotsara. Et pour parler des hommes en forme du moment, Doddy formerait le troisième homme au milieu et Berajo servirait le rôle de taulier à la place de Bapasy. Mais autant le dire, ce sont des propositions dans l’espoir de voir les Barea gagner à Toamasina car le dernier mot appartient à Nicolas Dupuis. L’ambassadeur de la CNaPS et de Bet 261 joue sa carrière et il sait très bien que la qualification à cette CAN reste sa seule chance de survie.

Clément RABARY

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Région Diana : Des travaux routiers non conformes à refaire

Les entreprises chargées des travaux routiers, qui ne respectent pas ce qui est indiqué dans les cahiers des charges sont sanctionnées. « Les travaux non conformes à ce qui est convenu avec l’Etat sont à refaire. Nous ne tolérons pas le gaspillage des deniers publics alloués aux projets routiers. Il faut garantir la qualité et respecter le cahier des charges », a déclaré le ministre de l’Aménagement du territoire et des Travaux Publics, Hajo Andrianainarivelo, lors d’une descente sur terrain à Ambanja, dans la région Diana, pour constater de visu des travaux de construction de route pavée, actuellement en cours. En effet, l’entreprise concernée sur terrain est tenue de refaire les travaux dans un délai indiqué par le ministère de tutelle. Selon la délégation ministérielle, les contrôles sont désormais stricts pour tous les travaux routiers du pays.

Antsa R.

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Elevage de petits ruminants : Appui aux acteurs dans le Sud

L’élevage de petits ruminants est une filière à relancer.

La partie Sud de Madagascar est réputée pour l’élevage de petits ruminants. Cependant, le nombre des cheptels a connu une baisse en raison de la sécheresse frappant les régions du Sud. Ainsi, le ministère chargé de l’Elevage et le groupe ArBiochem ont signé une convention de partenariat hier à la direction générale de l’Elevage dans le but d’appuyer les acteurs opérant dans la filière petits ruminants dans la reprise de leurs activités. Pour ce faire, ce groupe a remis des produits vétérinaires au profit de ces éleveurs dans le sud de la Grande île. Ils sont notamment composés de 1 200 000 comprimés de déparasitage et près de 2 000 vitamines pour les moutons et les chèvres en vue de la protection sanitaire de ces animaux. Ce qui permettra de développer l’élevage de ces ovins et caprins étant donné que ces produits vétérinaires serviront à favoriser leur croissance, a-t-on indiqué. La formation de ces éleveurs dans le sud est également de mise pour qu’ils puissent se professionnaliser dans cette filière porteuse.

Navalona R.

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Lutte contre la Covid-19 : Les policiers s’équipent du CVO+ pour protéger leurs compatriotes

Mieux vaut tard que jamais. Ce dicton dont la véracité est toujours vérifiée répond exactement au cas prévalant actuellement au pays. L’avènement de cette dite deuxième vague de l’attaque de Covid-19 est déjà prévu mais les Malgaches, pour ne pas dire les responsables concernés dans ce domaine, l’auraient pris à la légère. Le danger est bel et bien dans nos murs comme le président de la République l’a déclaré le 20 mars dernier lors d’une émission où il a apporté des explications sur les affaires nationales. A cette occasion, il a également annoncé la présence du nouveau variant de la Covid-19 provenant de l’Afrique du Sud. Celui-ci vient d’aggraver la situation de notre pays face à cette crise sanitaire. C’est la raison pour laquelle l’Etat doit s’armer des moyens dont il dispose. Les forces de l’ordre sont proches de la population et leur influence représente un moyen de persuasion efficace pour faire respecter les dispositifs de lutte et de prévention contre cet ennemi invisible. C’est pourquoi, la police nationale, sous la conduite du ministre de la Sécurité publique, le contrôleur général de police (CGP) Fanomezantsoa Randrianarison, a lancé une opération de distribution de CVO+ dans toutes les unités de ce corps, hier. Une opération qu’il a commencée, lui-même, dans les locaux des forces d’intervention de la police à Antanimora, à la police de l’air et des frontières à Ivato, à l’Ecole nationale supérieure de la police à Ivato, et au commissariat central de Tsaralalàna. Selon le ministre, tous les policiers de la Grande île, notamment ceux qui opèrent dans les régions les plus touchées par la Covid-19 (Atsinanana, Analanjirofo, Boeny, Nosy-Be, Antsiranana) devront recevoir leur part dans cette dotation. Pour ce faire, le ministère de la Sécurité publique devra faire le nécessaire dans l’acheminement de ces produits vers leurs destinations dans les plus brefs délais. Hier même, un avion transportant la part de Nosy-Be a quitté Ivato. Puisque cette prévention est recommandée à toutes les entités composant les forces de l’ordre, la gendarmerie nationale a également procédé à la même opération au camp général Richard Ratsimandrava, hier. Effectuée en fin d’après-midi, elle a été placée sous le patronage du secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, le général de corps d’armée Richard Ravalomanana.

T.M.

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Pandémie : Horizon incertain pour le secteur musical

Ce ne sera que partie remise pour Mage 4, ténor du rock malgache actuel.

Après la déclaration émanant du ministère de la Culture concernant l’arrêt des événements artistiques, le premier à annuler son concert est le groupe Mage 4, prévu pour aujourd’hui à 20 h au CCI Ivato. Ce qui ne présage rien de beau, dans les jours à venir, vu la tournure des évènements au pays.

Pour de nombreux secteurs impliqués dans l’événementiel, l’arrêt des activités risque de sonner le glas. Selon un propriétaire de sonorisation, « nous devons résorber nos manques à gagner de 2020 pour cette année 2021 ». Alors, la vente de matériels reste une option ultime dans le cas échéant.

Pour le moment, seuls les concerts ou représentations rassemblant tout au plus 200 personnes sont autorisés. Les cabarets et les lounges de la capitale peuvent encore se réjouir. Par contre, même si c’est la saison des grands rassemblements, Antsahamanitra, Coliseum, Palais des Sports, CC Esca et compagnie doivent encore patienter.

Maminirina Rado

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Le Basketball en deuil : Mamy Be tire sa révérence

Maître Mamy Be, une figure qui n’est plus à présenter dans le monde du basketball, est parti pour un monde meilleur.

Le monde du basketball pleure la perte d’une figure bien connue de la discipline. Le coach Mamy Ranaivosoa alias « Maître Mamy Be » est décédé lundi dernier. Entraîneur de plusieurs joueurs de renom depuis toujours, il avait consacré sa vie au sport. Mamy Be a dirigé plusieurs équipes, à savoir Fisa, Ascum, Asuma. Il est resté pendant 15 ans dans le club JSB durant lesquels ses protégés ont remporté plusieurs titres à plusieurs reprises. Orlando Rahajaniaina dit Bila, un de ses joueurs, a réagi face à la triste disparition de son ancien coach et a posté un message. « C’est grâce à lui que je suis devenu à présent un grand basketteur. C’est le maître Mamy Be qui m’avait surnommé Bila. Je sais que j’étais vraiment têtu à l’époque mais il était toujours là pour me corriger, pour me montrer le droit chemin. Sans lui, je n’aurais jamais existé. Il a apporté une lumière dans ma vie. Repose en paix, père ». Le corps de Mamy Be a été exposé au complexe sportif Ampisikina mercredi dernier, pour lui rendre un ultime hommage avant de l’acheminer dans la capitale, notamment à son domicile à Ambohipo. Selon une source, une dernière veillée funèbre a été organisée avant que sa dépouille ne soit inhumée dans le tombeau familial ce jour. À toute sa famille, à ses amis et à la grande famille du ballon orange malgache, Midi Madagasikara adresse ses sincères condoléances.

Rova Tsileferintsoa (stagiaire)/Manjato Razafy

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Vendredi joli

Ibiza Club Antaninarenina; Bon anniversaire Dj Gouty

Lion Hill et Misié Sayda se partagent la scène pour célébrer en bonne et due forme l’anniversaire de leur ami, Dj Gouty. Avec lui derrière les platines, la soirée s’annonce festive. Voilà un beau trio qui rassemblera les jeunes à l’Ibiza Club Antaninarenina et fera de cette nuit, un moment inoubliable.

Le Glacier Analakely; Jior Shy en terre connue

Pétillant comme jamais, Jior Shy revient sur sa scène de prédilection. Ce sera dans l’antre même de la musique tropicale que le jeune homme fera danser les noctambules. Sans changer de registre, il ramènera ses titres comme « Mon chocolat », « Menimeny jiaby aminao », « Tsy aferanao » et compagnie. Les amateurs de « variété mafana » auront leur part de vendredi joli sous les airs entraînants de ce jeune chanteur.

Le 5ème Element Ankadivato; Mbola Talenta et Haja Telofangady en duo

Du côté d’Antsakaviro, la guitare est à l’honneur. Avec Mbola Talenta et Haja du groupe Telofangady sur le même registre, voilà de quoi adoucir la soirée au lounge-snack Le 5ème Elément. Avec ces artistes maniant à la perfection la guitare, deux grosses pointures de la guitare malgache seront armés de leur instrument de prédilection et seront à la fois derrière le micro. Avis aux amateurs !

No Doze Tanjombato; Sandrine Rajaofetra entourée de Mad’in Voyage

Connue et reconnue dans le monde du jazz malagasy depuis des années, Sandrine Rajaofetra reste fidèle à son image de jazziste incontournable au niveau national. Ce soir, la chanteuse sera entourée du groupe Mad’in Voyage. Entre Tsanta au clavier, Miantsa au saxophone, Harty à la contrebasse et Bolo à la batterie, c’est la dream team pour interpréter merveilleusement des standards mais aussi les morceaux du répertoire de la chanteuse.

Zo Toniaina/ Iss Heridiny

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Ady tany ao Belambo Toamasina II : Nidina tany an-toerana ny eo anivon’ny prezidansa

Taorian’ny hevitry ny fikambanana fagnanko nanazava momba ilay tany ao Belambo Toamasina II, sy ny fidinan’ny talen’ny fitarainana eo anivon’ny prezidansa teto Toamasina efatra andro, dia namoaka ny heviny ihany koa ankehitriny ny tompon-tany ka nisy ny fanazavan-kevitra nataon’izy ireo tao amin’ny trano filanonana “la Famille”. Nambaran’ireto tompon-tany fa tsy afaka miady hevitra momba ny tany ny olona iray raha tsy manana “titre” sy “borne”. Raha ilay didim-pitsarana nivoaka teo anivon’ny fitsarana ambony, CATO-308/CTV/20 ny 01 desambra 2020, dia nilaza mazava fa nohamafisina ny fampiatoana ny didy fifampivarotana teo amin’ny tompon-tany sy ny mpividy. Midika izany fa miverina amin’ny tompony ny tany. Taorian’izay dia nangataka “assignation à bref délai” laharana 262-AGR ny fikambanana fagnanko mba hiditra amin’ilay tany, saingy raha nivoaka ny didy dia nandà ny fidirana amin’ilay tany ataon’ny fagnanko ny fitsarana. Ankilan’izany, nandritra ny dian’ny talen’ny fitarainana eo anivon’ny prezidansa dia nisy ny fifampidinihana nifanaovana teo amin’ny andaniny sy ny ankilany ary ny fanjakana; ka tapaka tamin’izany fa

ho an’ireo vahoaka efa nipetraka tao amin’ilay tany talohan’ny taona 2016 nisian’ny

fifampivarotana dia hisy ny fanonerana azy ireo ara-tany mirefy 04ha na vola tomban’izany tany izany. Miala maina kosa ireo olona tonga taorian’izay sy ny tonga ny 25 febroary 2021, araka ny fifanarahana nifanaovana teo amin’ny roa tonta. Ankoatra izay dia efa nisy koa ny fivoriana nifanaovan’ny tompon-tany sy ny fanjakana tao an-toerana ny 03 marsa 2021 teo. Efa noraketina tao anatin’ny taratasy ny dinika nifanaovana ary navoaka ofisialy izay nosoniavin’ireo mpandray anjara, ka isan’izany prefen’i Toamasina sy ny governoran’ny faritra Atsinanana. Tapaka tamin’izany fa miato aloha ny fidirana amin’ilay tany ao Belambo na ho an’ny tompon-tany na ho an’ny fikambanana fagnanko. Tsy voahaja anefa izany satria mbola nitondra olona tany ny fikambanana fagnanko ary mbola nivarotra ireo tany norefesin’ny olona izay tsy ara-dalàna tanteraka. Manaitra ny rehetra vokatr’izany ny tompon-tany, fa tsy ara-dalàna ny varotra nataon’ny fikambanana fagnanko ny tany tao Belambo. Vokany, manaitra ny vahoaka izy ireo mba tsy hiditra amin’izany tsy ara-dalàna izany, fa efa misy ny didy mikasika izany.

Malala Didier