Les actualités à Madagascar du Dimanche 26 Mars 2017

Modifier la date
La Vérité544 partages

Football- Barea de Madagascar - L’union sacrée avec le public retrouvée

Il faut remonter à des années en arrière pour assister à la communion d’hier entre l’équipe nationale malagasy et le public. A la fin de la rencontre retour remportée, 3 buts à 2 face à Sao Tomé-et- Principe au stade de Mahamasina, l’amour des spectateurs avec leur équipe nationale semble renoué pour de bon. La joie se lisait sur le visage de tout le monde à la sortie du stade de Mahamasina.

L’issue de ce match, comptant pour les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2019, n’est pas sans doute étrangère à cette union retrouvée marquée par ce « clapping » qui a donné du frisson à plus d’un. C’est prouvé une fois de plus que le sport en général et le football en particulier demeure un moyen pour fédérer une Nation. Onitiana Realy, ministre de la Population, l’unique  membre du Gouvernement à se déplacer pour soutenir la sélection nationale, en est témoin tout comme Rosa Rakotozafy, une habituée des manifestations sportives. Espérons que ces amazones sauront convaincre leurs hiérarchies respectives qu’octroyer une aide conséquente aux Barea de Madagascar est loin d’être la mer à boire pour l’Etat. La qualification en phase de groupe acquise hier n’est en effet qu’un tout petit pas vers Cameroun où se tiendra la Can en 2019. Sur le chemin des Malagasy se dressent le Sénégal, le Soudan et la Guinée Equatoriale, bref des véritables adversaires capables d’anéantir le rêve des Malagasy d’accéder à une grande première à la phase d’une Can. Et la prime de 10 millions d’ariary par joueur promise par la fédération en cas de réussite ne suffit pas pour surmonter ces obstacles. Hier, la même somme a été partagée par les Barea en guise de satisfaction de la fédération suite à la double victoire obtenue face au Sao Tomé-et-Principe (1-0 et 3-2). Satisfaction épousée par les 20 000 spectateurs venus assister à la rencontre d’hier marquée par la bonne prestation des joueurs, tant les titulaires que les remplaçants. Et cerise sur le gâteau, le beau jeu conçu par Nicolas Dupuis, coach, et son assistant, Raux Auguste.

Finies les longues balles aériennes et les accélérations sans limite qui plaisent certainement le public avec la rapidité des attaquants malagasy mais les fatiguent avant l’heure. Hier, c’est la construction à partir de la ligne défensive, la conservation de la balle au milieu du terrain avant de lancer des attaques placées. Bref du jeu, le vrai pratiqué sur une belle pelouse dont les travaux de réhabilitation ont été supportés par la fédération.  Une association réussie des talentueux joueurs locaux comme Dax et Toby avec  les expatriés expérimentés à l’instar de Zotsara, Dadah, Deba kely, Faneva Ima, Carolus et Voavy Paulin. Ce dernier qualifié par certains de « has been » a démontré que le football malagasy peut toujours compter sur  lui pour débloquer une situation délicate. Le doublé qu’il a réalisé hier à la 2e et 30e minute en est une preuve. Le 3e but est réalisé par Carolus, un autre expatrié. Le score aurait dû être plus large en faveur des Barea mais les Dieux du stade en ont  décidé autrement. Des lacunes doivent être rectifiées avant d’entamer la phase de groupe  mais la fédération ne peut, à elle seule, offrir le beurre et l’argent du beurre à tout un peuple. La contribution de l’Etat est fortement sollicitée qui, à défaut de pouvoir donner le pain, se trouve dans l’obligation d’offrir le jeu. A moins qu’il est incapable d’octroyer les deux….Rata

Madagascar Tribune17 partages

Le parti AREMA souffle ses quarante-deux bougies

Le parti AREMA vient de souffler ses quarante-deux bougies ce samedi dernier au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina. Le stade dominé par la couleur rouge vif ce jour-là a vu la présence des représentants des antennes du parti AREMA d’un peu partout. D’autres politiciens, venus à titre d’invités ont également été aperçus sur les lieux.

Didier Ratsiraka et de son épouse était bien évidemment de la fête. Comme à l’accoutumée, tout le monde s’attendait à ce qu’il émette son point de vue sur la situation politique à Madagascar mais cette fois il a souhaité attendre visiblement un autre moment plus opportun. Entre temps, il n’a pas manqué de vanter ses réalisations passées lorsqu’il était au pouvoir rejetant ainsi la responsabilité des échecs aux dirigeants qui l’ont succédé.

Si le MAPAR et TIM n’ont jamais cessé d’exprimer ces derniers temps leurs points de vue par sur les discordes entrainées par les projets de lois qui vont régir les élections, Didier Ratsiraka, quant à lui, a préféré se taire et a insisté sur sa fameuse idée : la réconciliation nationale. L’ancien Président a tenu à souligner que les politiciens doivent nécessairement arrêter tout ce qui est arrogance et revenir sur la table de la réconciliation. Selon lui, si la réconciliation avait été la préoccupation des politiciens depuis le début, on n’en aurait jamais été là où nous en sommes actuellement.

Toujours pointé du doigt comme étant un des responsables de la dégradation de la situation économique du pays, Ratsiraka se défend en déclarant qu’il n’a jamais eu l’intention de nuire au pays et que ces allégations sont infondées. Il a par ailleurs tenu à préciser que les nombreuses infrastructures créées durant ses mandats sont encore fonctionnelles à l’heure actuelle.

Madagascar Tribune7 partages

Pénurie de carburant à Antsiranana à cause de la coupure de la RN6

Les multiples coupures de route vers Antsiranana ont entrainé depuis la fin de la semaine dernière un problème d’approvisionnement en carburant de la ville. La partie Nord-Est de la Grande ile a été la région la plus touchée par le dernier cyclone Eliakim. La RN6 a été endommagée sur plusieurs points entre Ambondromamy et Antsiranana. Bien que le ministre des travaux publics, Eric Razafimandimby ait annoncé le début des travaux de réhabilitation sur cet axe, la ville d’Antsiranana commence à subir les conséquences entrainées par ces coupures. Les transporteurs ont revu à la hausse le tarif des taxi-brousse. Si auparavant le trajet Ambanja-Antsiranana coûtait 20 000 Ariary, actuellement, le frais s’élève à près de 60 000 Ariary, soit le triple du tarif habituel. Les frais de transports ne sont les seuls à connaitre une hausse, car actuellement, le prix du riz ou des autres produits de nécessité ont tous augmenté.

Pour rappel, la RN6 se trouve coupé en plusieurs points. Plusieurs ponts sont submergés ou emportés par la montée des eaux comme le pont d’Antanambaon’Ankiniky au PK 499+150, le pont d’Antanambaon’Ankiniky au PK 499+150, le pont d’Antsatrana au PK 522 et le pont de Beramanja, au PK 540+500. Sur d’autres portions de la RN6, la chaussée s’est également affaissée et est impraticable. Notamment à Ankazomainty au PK 521+500 et à Angodrofo au PK 536+030.

Madagascar Tribune7 partages

Encore saturation et blocage au Port de Toamasina

Le port de Toamasina, premier port de la Grande Ile et non moins premier portail économique de Madagascar est complètement à l’arrêt depuis samedi soir. Une situation due à une saturation du port en terme de place. Cela fait en effet quelques mois que la situation concernant le chargement et le déchargement des containers au port de Toamasina pose des problèmes, surtout au niveau du MICTSL (Madagascar International Container Terminal Services Limited). MICTSL qui n’est autre que le concessionnaire du terminal à conteneurs au port de Toamasina. Plus précisément depuis le mois de juin de l’année dernière. Face à cette situation, certains navires continuent de passer par l’alternative de l’ile Maurice où les débarquements de marchandises à destination de Madagascar sont faits, puis récupérer par des plus petits bateaux. Mais d’autres armateurs ont tout bonnement décidé de ne plus venir à Madagascar à cause de cette lenteur. Auparavant, les navires qui devaient débarquer à Toamasina devaient attendre en mer, ensuite entrer un à un, une situation qui créait un embouteillage en mer. Certains importateurs ont même été obligés d’aller récupérer leurs containers dans d’autres pays tels que le Sri-Lanka afin de pouvoir les acheminer vers Madagascar. Ceci alors que la majorité de ces importations concernent des produits de première nécessité. Cette situation pourrait entrainerait encore une hausse des prix et une risque de pénurie des produits de première nécessité dans le pays.

Solution

Le ministère du transport avait à plusieurs reprises essayé de trouver des solutions avec les différentes entités au niveau du port de Toamasina. Un communiqué du ministère du transport datant d’il y a une semaine annonçait que « des mesures de révision et d’amélioration des échanges de données entre GasyNet et MICTSL sont en train d’être mises en place pour garantir la fluidité du parcours des containers ». Force est de constater que la situation n’a pas réellement évoluée. Le service des douanes a également été mobilisé afin d’assurer un système permanence le samedi matin pour les importations et le samedi entier pour les exportations. La SPAT (Société portuaire à gestion autonome de Toamasina), de son côté aura à aménager cinq hectares pour une espace d’entreposage de containers et ce avant la fin de cette année. Malgré les mesures annoncées, la situation n’est pas pour le moment prêt de s’améliorer. Celle-ci nécessite pourtant d’être résolu dans les plus brefs délais.

Madaplus.info3 partages

Les Barea de Madagascar qualifiés pour les matchs de groupe

Les férus du Football malgache ont quitté le stade municipal de Mahamasina avec le sourire aux lèvres.
En effet, la bande à Faneva Ima a écarté l’équipe du São Tomé de la course pour la CAN 2019. Madagascar s’est imposé à domicile avec un score de 3 buts à 2 après avoir gagné 1 but à 0 à São Tomé. Les deux buts marqués par l’équipe de São Tomé devraient interpeller, par contre, le staff technique de la Fédération du Football Malgache. São Tomé rappelons le, n’est pas un vrai guerrier du foot, mais ils ont trouvé le filet de Dabo, le portier malgache, à deux reprises.
Après cette victoire, Madagascar intègre le groupe A avec le Sénégal, le Soudan et la Guinée équatoriale. Les protégés de Nicolas Dupuis s’envoleront au Soudan en juin pour se frotter aux Soudanais.
Dans les réseaux sociaux, les internautes se plainent de la qualité de l’image diffusée sur la TVM avec des commentateurs qui méritent de recevoir une formation. Selon les dires dans les réseaux sociaux, une formation devrait être octroyée à l’équipe technique de la TVM pour offrir une image de qualité avec un « replay ». C’est valable pour certains commentateurs du match.
Madagascar Tribune3 partages

Un recensement général de la population pour cette année

Dans le cadre du recensement général de la population et de l’habitat ou RGPH effectuée par l’lNSTAT (Institut national de la statistique) pour cette année 2018, quatre mille recenseurs seront déployés pour couvrir tout le territoire du pays. L’enquête ménage débutera le 05 mai prochain. La population à Madagascar serait estimée entre 25 à 26 millions d’habitants pour cette nouvelle enquête.

Le dernier recensement de la population à Madagascar date de 1993. A l’époque, le nombre de la population recensée était à 12 millions d’habitants. Normalement, le recensement général des habitants devrait être effectué tous les dix ans. Faute de moyen, Madagascar a cumulé un retard de vingt-cinq ans.

Techniquement, le recensement comprend quatre phases. La première phase débute par l’élaboration d’une cartographie de l’ensemble du territoire. Les ingénieurs topographes et statisticiens sont déjà en train de la confectionner actuellement. La seconde phase consiste en l’identification des zones d’intervention sur lesquelles se concentrent les foyers de population. La troisième, qui est la plus importante, concerne l’enquête ménage. Celle-ci va commencer le 05 mai et se terminera le 21 mai prochain. Les responsables indiquent que c’est durant la nuit du 04 mai que l’on passera au recensement de tous les sans-abri. En tout cas, on se demande parfois si une nuit est suffisante pour dénombrer tous les sans-abri. D’autant plus, ce n’est plus à seulement à Antananarivo le lieu de concentration de ces sans domicile fixe. Eparpillés un peu partout, ces derniers atteignent presque toutes les périphéries des grandes villes. L’enquête ménage terminée, c’est à partir de là que l’on procède à la quatrième phase, c’est-à-dire au recensement à proprement parler de la population.

En tant qu’outil de gouvernance, la connaissance du nombre d’habitants permettra aux pouvoirs publics de déterminer les politiques publiques pour les années à venir. Elle permet par exemple de prévoir la construction des infrastructures manquantes ou de tracer les prochains programmes pluriannuels pour atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté.

Dans les trois mois qui suivent le début de l’enquête ménage, un résultat provisoire du recensement sera communiqué. Le résultat final sera donné après la consolidation de toutes les données recueillies.

Actuellement, les quatre mille recenseurs sont en formation auprès de l’INSTAT avant leur répartition dans toute l’île. Chaque agent recenseur sera équipé d’un badge et d’un ordre de mission pour faciliter le contact avec la population.

La Vérité0 partages

Ampasika - Tentative d’immolation d’un voleur

Dans la Capitale, c’est la contagion en matière de vindicte populaire. Samedi vers 23h, un jeune homme qui aurait été pris en flagrant délit de vol d’essence, a été attrapé par des riverains. Les gens se sont mis alors à le tabasser impitoyablement que le malheureux en était sorti, le visage complètement amoché. Mais cela semblait ne pas suffire aux justiciers.

Puisque c’est du carburant qu’il a cherché à voler, ils l’en ont imbibé le corps avec, et ils étaient sur le point d’y mettre vraiment le feu lorsque la Police est arrivée sur les lieux. Son intervention a été vraiment un salut pour le suspect, qui a dû être évacué à l’hôpital avant qu’on puisse l’enquêter. Le fait que le suspect a commis son forfait dans le périmètre d’une station-service a aggravé son cas. Après avoir reçu des soins à l’hôpital Hjra, le suspect a été embarqué au Poste de police en vue de l’enquête. Samedi matin à Anjanahary, le cas d’un autre jeune suspect ne diffère pas tellement du précédent. Il a fait effraction chez un particulier pour s’y emparer de force des poulets et des habits. Le suspect s’apprêtait à prendre la fuite lorsque les propriétaires, aussitôt joints par des riverains, se sont lancés à ses trousses et l’attraper. Ils lui ont infligé de sévères corrections corporelles avant de le mettre entre les mains de la Police. Enfin, hier vers 7h du matin, un troisième détrousseur a agressé une jeune femme dans une ruelle située derrière un immeuble récemment construit, situé dans la rue Rajaofera à Faravohitra. Les cris d’effroi de la victime ont alarmé les quelques passants qui ont emprunté la rue en pavé. Après ses tentatives pour s’enfuir à travers les escaliers de la ruelle, le fugitif a fini par être intercepté et a été lynché avec du gourdin. Malgré son apparente résistance physique et sa haute taille, le suspect a imploré pour qu’on lui épargne la vie.

Franck Roland

La Vérité0 partages

La Une du 27 mars 2017

La Vérité0 partages

Michel D. Ramiaramanana - « La visite par les classes moyennes est un réel succès »

A l’issue de la deuxième édition du salon Asia-Io, Michel D. Ramiaramanana, président du comité d’organisation de l’évènement au sein de l’agence « Première ligne », a tenu à appuyer le réel succès du salon. Celui-ci s’est particulièrement distingué par la visite d’un grand nombre d’individus issus de la classe moyenne et de la mobilisation d’un grand nombre de jeunes.

 

La Vérité : Monsieur le président, quelles sont vos appréciations de ces quatre jours du salon Asia-Io ?

Michel D. Ramiaramanana : On a constaté que l’action marketing sur la distribution des invitations 0 ariary a été véritablement efficace. Nous avons vu une augmentation de 35% des visiteurs en seulement deux jours, et cela se traduit comme une augmentation sur tous nos évènements : Fim, Salon de l’habitat, Enjoy… Et quand nous avons effectué un sondage sur la qualité des visiteurs, nous avons remarqué que la visite des classes moyennes a été renforcée, et ce pour la première fois à un salon international dans la Grande île. Cela est pour nous un réel succès : nous avons pu convaincre les classes moyennes d’aller à la découverte de foires internationales. D’autre part, nous avons appris que des participants ont fait des ventes inhabituelles. L’Air Mauritius a vendu beaucoup de billets. Il n’y avait pas pensé. Hyundai a réussi à vendre des voitures et des moteurs hors-bords.

 La Vérité : Nous avons également remarqué une forte mobilisation des jeunes. Vos appréciations ?

Michel D. Ramiaramanana : Oui, en effet, et c’est  d’ailleurs la première fois qu’autant de jeunes se mobilisent. Nous pouvons dire que les jeunes sont véritablement convaincus de se mettre au diapason du développement économique annoncé. Samedi, il y a eu un grand nombre de jeunes qui sont venus assister à la conférence sur les zones économiques exclusives.

La Vérité : Des mots particuliers ?

Michel D. Ramiaramanana : Nous tenons à remercier premièrement les visiteurs, puis les exposants et les chancelleries qui ont fait de gros efforts et qui vont aussi développer leurs efforts pour la prochaine édition. Nous sommes reconnaissants de la mobilisation des ministères pour aller à la rencontre du public. Ils ont pu expliquer leur politique. Et puis après, c’est aux visiteurs de voir s’ils sont d’accord ou non…

Tiasoa Samantha

La Vérité0 partages

Asia-Io - Un bilan positif

Le comité d’organisation du salon Asia-Io se félicite du bilan positif de l’évènement. « L’objectif fixé visant à mobiliser une nouvelle clientèle solvable s’est avéré positif, satisfaisant par exemple de façon inattendue une compagnie aérienne comme Air Mauritius,

ayant dopé les ventes du sponsor officiel Hyundai, voire bousculé les prévisions de vente de Satsimami avec son fameux charbon écologique. Est-il utile de mentionner la présence des différents établissements bancaires de référence à Madagascar qui ont fait l’effort d’adopter un design asiatique pour la circonstance », s’est exprimé le comité à travers un communiqué.  Une mention particulière est également attribuée aux produits Vita Malagasy prêt à partir à l’assaut des marchés de l’Asie. Incontestablement, l’offre exportable tend à l’excellence et gageons que l’asymétrie de nos relations commerciales avec l’Asie, largement en faveur de ces derniers, va se corriger dans les prochaines années. La conférence sur le thème « discussion sur la création prochaine de zones économiques sociales à Madagascar » aura mobilisé bon nombre d’auditeurs à commencer par une présence pléthorique d’étudiants largement conscients. Le slogan « Asia is beautiful » était au rendez-vous de cette deuxième édition d’Asia.

Tiasoa Samantha

La Vérité0 partages

Magro Behoririka - L’absence de Ravalomanana rebute ses « fans »

Annoncée de façon tonitruante, la reprise du regroupement dans l’enceinte du Magro Behoririka n’a pas fait l’effet attendu. Alors que bon nombre d’observateurs s’attendaient à une démonstration de forces, les « zanak’i dada » n’ont pas réussi leur pari, du moins, pour cette fois. L’absence du leader du mouvement, l’ancien Président Marc Ravalomanana était sûrement une des raisons qui n’ont pas encore motivé ses fervents partisans à participer à ces retrouvailles. L’ancien Chef d’Etat et son épouse ayant encore été en déplacement en Europe. Néanmoins, quelques lieutenants du parti Tim ont été aperçus sur les lieux à l’instar de la sénatrice Olga Ramalason, ou encore les Razafimandimby Zafilahy et Raveloson Constant entre autres.

Comme lors des anciens rassemblements du Magro, les pro-Ravalo ont effectué une série de discours. Les partisans du « Tiako Madagasikara » ont rappelé la raison d’être de ce nouveau regroupement qui est de réclamer la réouverture de la station Mbs. « La réouverture de la Mbs n’est rien par rapport au retour de Marc Ravalomanana au pays. (…) Ouvrez notre station de radio et de télévision », a scandé Raveloson Constant. Désormais, les partisans du Tim vont donc se retrouver à cet endroit pour des « séances d’information », dit-on en attendant que le régime autorise la chaîne Mbs à émettre de nouveau. Malgré l’échec de cette première rencontre, les partisans du fondateur du parti Tim ne désespèrent pas. Un culte pour la Nation sera organisé ce mercredi 29 mars au même endroit et prévoit une présence massive de partisans car, cette fois- ci, la présence du couple Ravalomanana a été bel et bien annoncée. Une séance de prière pour le pays face aux nombreux fléaux comme la sècheresse, l’inondation, le séisme, l’insécurité qui ont frappé le pays tour à tour.S.R.

La Vérité0 partages

Exemplarité !

La campagne électorale pour la présidentielle bat son plein en France. A quelque petites semaines de l’échéance du premier tour, les esprits s’échauffent et la bataille s’annonce rude. Les intentions de vote se confirment au fil des jours. A droite comme à gauche et même chez l’extrême droite, les révélations de scandales… financiers éclaboussent les candidats et aussi certains hommes politiques au pouvoir.

François Fillon, le candidat officiel de la droite et du centre, s’enfonce irrémédiablement dans la boue des affaires d’emplois fictifs que la Justice n’entend, aucunement, lâcher. En plus, il se fait épingler par des « cadeaux » offerts gracieusement par la « générosité » de certaines personnalités. Des pratiques que l’étique politique relative à l’élection présidentielle  interdit.Bernard le Roux, ministre de l’Intérieur, principal responsable du déroulement des élections au sein du Gouvernement français, a dû démissionner de son poste à la suite d’une révélation de malversations liées, aussi, aux emplois fictifs.Marine Le Pen, la candidate populiste du Front national (Fn), en pôle position des sondages aux intentions de vote d’avril prochain, doit répondre de ses actes sur certaines affaires auxquelles la Justice française enclenche des enquêtes.En somme, la face cachée des pratiques scandaleuses des hommes et des femmes politiques français se sont fait étaler au grand jour. Tels de vulgaires cafards exposés à nu, brutalement, au soleil et qui indisposent les citoyens lambda.François Hollande, le Chef de l’Etat, embarrassé de la tournure des événements, d’un ton ferme en Conseil des ministres, recommanda aux éléments, en particulier la classe dirigeante, de la « troupe » l’exemplarité dans leur conduite. Dans les pays anciennement colonisés, les tares nuisibles des pratiques malveillantes de la Mère Patrie s’étaient transvasées, par le cordon ombilical, aux élites dirigeantes locales. Un héritage éhonté ancré dans les mœurs de nos barons au pouvoir. La pratique de la corruption ainsi que l’exercice, parfois, acrobatique aux malversations diverses s’érigent, en fin de compte, en système de gouvernance que même les partenaires financiers et techniques échouent à le circonscrire. Pire, les dits partenaires ferment leurs yeux au mode opératoire délétère vu et su par n’importe quel « curieux » auquel les tenants du pouvoir s’adonnent contre vents et marées. Ils (les bailleurs traditionnels) se livrent, même, à des rapports de complaisance comme quoi le régime réaliserait des progrès notables, entre autres concernant les efforts pour la bonne gouvernance. La lutte contre la corruption avance, paraît-il ! De qui se moque-t-on ? Les observateurs avertis se posent la question sur la méthode de travail des experts, du Fonds monétaire international (Fmi) par exemple, quand ils débarquent pour effectuer les contrôles systématiques, nécessaires pour les prochains déblocages des fonds, dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (Fec). Tous souriants, ils semblent être satisfaits !Pour un pays comme le nôtre, Madagascar, pourrait-on avoir le plaisir, sinon le droit de réclamer une conduite exemplaire aux dirigeants ? Qu’ils nous donnent l’exemple d’intégrité, d’honnêteté et de crédibilité dans la gestion des affaires de l’Etat, en particulier, et celles nationales en général, et cela, tout secteur confondu. Qu’ils nous montrent l’exemple de compétence et d’aptitude à maîtriser la conduite des affaires du pays. Nous croyons dur comme fer qu’il n’est pas de trop si les contribuables exigent des tenants du régime l’exemplarité en tout et pour tout.Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Paiement de leur alignement d’indice - Les anciens militaires font monter la pression

Des militaires et gendarmes, des veuves de militaires, des retraités de l’Armée et de la Gendarmerie, ont montré leur détermination. Samedi dernier, près d’un millier de ces hommes et femmes se sont donné rendez-vous à Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo. Des manifestations du même acabit ont eu lieu un peu partout dans la Grande île, pour ne citer que Mahajanga ou encore Vohipeno, selon les précisions. Des manifestations qui ont pour but de réclamer le paiement de leur alignement d’indice et de leur rappel de moins perçus que l’Etat rechigne à leur donner.

Devant la presse samedi à Andrefan’Ambohijanahary, les leaders de ces anciens militaires ont rappelé l’existence de l’arrêt numéro 120 rendu en 2010 par le Conseil d’Etat qui ordonne à l’Etat malagasy de payer cet alignement des pensions de retraite des anciens militaires et gendarmes. Ils rappellent que cela fait suite à une requête déposée en 2008 par le président national de l’Association des anciens militaires (Aam), Ramanantsimba Etienne Jean Noël. Ils soutiennent que malgré les nombreuses interpellations, cette décision de justice n’est toujours pas suivie d’effet. Des sous-officiers supérieurs et jusqu’aux officiers généraux ont pourtant pu percevoir la somme correspondant à l’alignement en question, martèlent-ils, dénonçant un deux poids deux mesures. « Les sous-officiers subalternes et hommes de troupe n’ont pas bénéficié de ce même traitement », renchérissent-ils. Le 23 février dernier, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue à Andrefan’Ambohijanahary, ces membres de l’Aam avaient donné un mois aux tenants du régime pour répondre à leurs revendications. Cet ultimatum a échu en fin de semaine dernière. Seul le Sénat leur aurait donné suite. Une rencontre avec les membres du Bureau permanent du Palais de verre d’Anosy a eu lieu en début de semaine dernière. Les militaires et gendarmes soutiennent que les réponses données par les sénateurs n’ont toutefois pas été satisfaisantes. Les membres du bureau permanent du Sénat se seraient bornés à leur donner des conseils sans donner de réponses concrètes. Face à l’entêtement du régime, les membres de l’Aam promettent de durcir leur mouvement. « Nous allons prendre les mesures nécessaires », soutient Jean Solo Randrianasimanana, président de l’Aam. Dans une déclaration, ces anciens militaires et gendarmes rappellent par ailleurs leurs confrères d’armes à venir grossir les rangs. Ils soutiennent également que les militaires n’ont pas été éduqués à « reculer » mais à « avancer ensemble ». Un message destiné aux autorités compétentes. L.A.

Madagascar Tribune0 partages

Encore saturation et blocage au Port de Toamasina

Le port de Toamasina, premier port de la Grande Ile et non moins premier portail économique de Madagascar est complètement à l’arrêt depuis samedi soir. Une situation due à une saturation du port en terme de place. Cela fait en effet quelques mois que la situation concernant le chargement et le déchargement des containers au port de Toamasina pose des problèmes, surtout au niveau du MICTSL (Madagascar International Container Terminal Services Limited). MICTSL qui n’est autre que le concessionnaire du terminal à conteneurs au port de Toamasina. Plus précisément depuis le mois de juin de l’année dernière. Face à cette situation, certains navires continuent de passer par l’alternative de l’ile Maurice où les débarquements de marchandises à destination de Madagascar sont faits, puis récupérer par des plus petits bateaux. Mais d’autres armateurs ont tout bonnement décidé de ne plus venir à Madagascar à cause de cette lenteur. Auparavant, les navires qui devaient débarquer à Toamasina devaient attendre en mer, ensuite entrer un à un, une situation qui créait un embouteillage en mer. Certains importateurs ont même été obligés d’aller récupérer leurs containers dans d’autres pays tels que le Sri-Lanka afin de pouvoir les acheminer vers Madagascar. Ceci alors que la majorité de ces importations concernent des produits de première nécessité. Cette situation pourrait entrainerait encore une hausse des prix et une risque de pénurie des produits de première nécessité dans le pays.

Solution

Le ministère du transport avait à plusieurs reprises essayé de trouver des solutions avec les différentes entités au niveau du port de Toamasina. Un communiqué du ministère du transport datant d’il y a une semaine annonçait que « des mesures de révision et d’amélioration des échanges de données entre GasyNet et MICTSL sont en train d’être mises en place pour garantir la fluidité du parcours des containers ». Force est de constater que la situation n’a pas réellement évoluée. Le service des douanes a également été mobilisé afin d’assurer un système permanence le samedi matin pour les importations et le samedi entier pour les exportations. La SPAT (Société portuaire à gestion autonome de Toamasina), de son côté aura à aménager cinq hectares pour une espace d’entreposage de containers et ce avant la fin de cette année. Malgré les mesures annoncées, la situation n’est pas pour le moment prêt de s’améliorer. Celle-ci nécessite pourtant d’être résolu dans les plus brefs délais.

Madagascar Tribune0 partages

Les zébus dotés de puces électroniques dès avril

Les puces électroniques promises par le président de la République, Andry Rajoelina, lors de sa campagne électorale seront implantées sur les zébus, à partir du mois d’avril, selon le responsable du projet présidentiel au sein de la Présidence, Augustin Andriamananoro. La présentation des échantillons de ces outils intelligents a eu lieu hier dans le cadre de la mise en place du comité de pilotage chargé de la sécurité et de la lutte contre le vol des zébus. L’utilisation de ces puces entre d’ailleurs dans le cadre de la lutte contre l’insécurité grandissante liée au vol de zébus.

Le ministre de la Défense nationale, le général Léon Jean Richard Rakotonirina a indiqué la nécessité d’utilisation des puces électroniques sur les zébus dans la mission de rétablissement de la sécurité dans le pays. Comme le président de la République l’a maintes fois expliqué lors de sa campagne électorale, ces outils munis d’un système de géolocalisation permettront de retracer l’endroit où se trouve le bovidé. Il sera ainsi plus facile pour les forces de l’ordre de retrouver les zébus volés.

Le ministre a également évoqué de l’importance de la mise en place du comité de pilotage à travers lequel on pourra mesurer à court terme, les résultats des stratégies adoptées dans le cadre de l’instauration de la paix et de la sécurité dans le pays.

Madagascar Tribune0 partages

Marc Ravalomanana en précampagne pour le TIM

L’ancien président de la République Marc Ravalomanana se lance dans une campagne de soutien des candidats du parti Tiako i Madagasikara (TIM) aux prochaines élections législatives. Après la présentation des candidats du 1er Arrondissement d’Antananarivo-Renivohitra et la rencontre avec les candidats députés de la province de Toamasina, samedi dernier, il a présenté hier le candidat du TIM aux législatives de Soavinandrina.

Ce fut l’occasion pour le malheureux candidat du deuxième tour de l’élection présidentielle d’expliquer à ses partisans pourquoi il a dû accepter les résultats proclamés par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Samedi dernier, au quartier général du K25 à Ampandrana Bel Air, Marc Ravalomanana a déjà affirmé que c’était surtout pour montrer l’exemple au reste du monde qu’on pouvait accepter une défaite. Le fait de ne pas être au pouvoir n’empêche pas une participation active au développement du pays, soutient-il.

Devant les partisans TIM de Soavinandriana, le président national du parti a indiqué que tant qu’il y a encore un avenir, l’espoir ne doit pas s’éteindre. Âgé de 70 ans, Marc Ravalomanana n’est pas prêt de quitter la scène politique. « Il n’y a pas de limite d’âge pour manifester son patriotisme. Tant que j’ai le temps, je mettrai toutes mes forces pour le développement du pays. »

Le déplacement de Marc Ravalomanana lors de la précampagne des candidats députés de son parti s’avère être d’une grande utilité pour ces derniers qui devront notamment faire-face aux candidats de la plateforme des partis « Isika miaraka amin’i Rajoelina » lors des prochaines législatives.

Madagascar Tribune0 partages

Ruée vers le CCO-COVID 19 pour l’autorisation de circulation

Une gestion particulièrement difficile de la situation a été constatée hier au Centre de commandement opérationnel- COVID 19 (CCO-COVID19) à Ivato. Beaucoup de personnes s’y rendent pour avoir l’attestation de circulation. Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tinaharivelo Razafimahefa, et le directeur général de l’Agence de transport terrestre, le général Jeannot Reribake, ont dû intervenir pour résoudre certains problèmes.

A l’endroit d’un père de famille qui affirme avoir été menacé par les forces de l’ordre de mettre en fourrière son véhicule parce qu’il circulait sans autorisation avec une malade qui a besoin de soins et donc d’être emmenée quotidiennement à l’institut pasteur et à Ilafy, le ministre de l’Intérieur a promis de prendre en main la situation. Il a lui-même contacté les forces de l’ordre et a fait le nécessaire pour que le conducteur ait son autorisation de circuler.

Des responsables des travaux entrant dans le cadre des projets des autres ministères, des familles venues des autres villes de Madagascar bloquées à Antananarivo à cause du confinement. Un autre père de famille hausse même le ton en dénonçant le confinement des étrangers chez nous pendant 15 jours alors que lui, il ne peut se confiner chez lui à Ambatondrazaka, pendant 15 jours. En fait, il indique ne pas avoir de domicile à Antananarivo alors qu’il se trouve avec sa famille dans la capitale. « Nous ne pouvons pas nous rendre éternellement dans les hôtels au risque de contracter le virus », regrette cet individu.

En effet, la liste est longue et les cas sont différents. Visiblement débordé par cette situation, le général Jeannot Reribake leur explique que le « peu de pouvoirs en sa possession consiste tout simplement à donner aux employés des sociétés commerciales, banques et pharmacies qui assurent le service minimum à circuler et non à tous les Tananariviens ». Les exceptions faites concernant l’interdiction de circulation s’appliquent, entre autres, aux malades et cortèges funèbres, expliquent les autres responsables du centre de commandement opérationnel –COVID 19.

Pour le premier responsable de l’ATT, il suffit de respecter les consignes données à savoir l’interdiction de circuler entre 20h et 5h du matin, la réalisation des courses entre 6h du matin et 12h. Le ministre de l’Intérieur explique pour sa part que pour protéger les citoyens, ceux qui sont à Antananarivo resteront à Antananarivo durant la période de confinement. Idem pour ceux qui habitent Toamasina, la deuxième ville concernée par le confinement total. Nous sommes tous des Malgaches et il faut se protéger, indique-t-il.

Madagascar Tribune0 partages

Le paiement des factures échelonnées de 5 à 10 mois

Plan d’urgence social oblige. La direction de la JIRAMA a annoncé hier la prise de nouvelles dispositions pour le paiement de la facture du mois de mars. Ce, à la suite de la déclaration du Président de la République sur la possibilité de reporter le paiement de la facture de ce mois. En effet, les clients auront la possibilité de dépasser la date butoir de paiement, mentionnée dans leurs factures. Au retour de la situation à la normale, le paiement des factures sera, par principe, échelonné sur 5 mensualités.

Rivo Radanielina, directeur général adjoint, en charge du Marketing commercial digitalisation de la JIRAMA, explique que les clients recevront deux factures vers le mois d’avril. La première facture est celle du mois courant alors que la deuxième facture est celle des échelonnements de paiement. Il a par ailleurs indiqué que si le client le souhaite, il pourra faire un choix de paiement de ses factures échelonnées, en totalité ou jusqu’à 10 mensualités ; auprès de la JIRAMA. Pour ce faire, il doit faire une demande auprès des agences.

Si le confinement empêche certaines personnes de se rendre auprès des caisses de la JIRAMA, les clients peuvent effectuer le paiement de leurs factures via le système de Money Banking, à savoir Airtel Money, Orange Money ou M’Vola. Par ailleurs, ils peuvent le faire via « Messenger » grâce à un développement de système de paiement avec Accès Bank.

Le directeur général de la JIRAMA, Vonjy Andriamanga, indique que ces nouvelles dispositions ne seront pas sans conséquence sur la caisse de la société d’eau et d’électricité malgache. « Visiblement, nos recettes du mois de mars risquent de n’être couverte qu’au mois d’avril ou encore dans dix mois. Mais cela ne nous empêchera pas de poursuivre la politique de redressement de la société », déclare-t-il. Il a ainsi promis une distribution en eau et en électricité normale malgré les contraintes qui ne devraient être que passagères

Vonjy Andriamanga promet ainsi de garder un équilibre opérationnel vers la fin de l’exercice de cette année. Cela pour poursuivre les efforts déployés dans le cadre du redressement de cette société d’eau et d’électricité.

Concernant les coupures constatées ces derniers temps, le directeur général adjoint en charge des Opérations, Albert Ravelojaona, explique qu’elles sont dues à des problèmes de distribution. Soit à cause de la coupure des câbles due à leur vétusté, soit à cause des vols de disjoncteurs aux poteaux. À l’heure actuelle, la JIRAMA n’a plus de problème de production, déclare-t-il. Le problème avec les matériels comme les disjoncteurs est que la société n’en dispose pas et doit effectuer des commandes auprès des autres sociétés partenaires.

Concernant les difficultés d’approvisionnement en eau dans quelques quartiers, le DGA des Opérations a indiqué que des dispositions ont été prises. Des citernes seront installées dans ces endroits pour résoudre le problème temporairement, en attendant de trouver des solutions pérennes.

Madagascar Tribune0 partages

Des solutions économiques pour freiner les chômages techniques

Bonne idée. Le président de la république, Andry Rajoelina a cité plusieurs solutions économiques pour stopper les chômages techniques dans le secteur privé. « Des mesures économiques ont été pris en faveur du secteur privé par rapport aux problèmes causés par cette maladie virale suite à une réunion le GEFP (Groupement des entreprises franches et partenaires), le SIM (Syndicat des industries de Madagascar) et le FIVMPAMA (Groupement du patronat malgache). Nous avons tirés des solutions au secteur privé comme le report de l’impôt synthétique jusqu’au 15 mai, la suspension des contrôles fiscaux et avis aux tiers détenteurs jusqu’au 31 mai, le report des échéances bancaires faites par les entreprises », selon le Chef de l’Etat, hier, lors de son intervention directe journalière à 20 heures dans la radio et télévision Malagasy.

Ainsi, il a indiqué que le secteur privé a demandé aussi la suspension du paiement de cotisation versée à la Caisse Nationale de prévoyance sociale (CNaPS) et à l’OSTIE tandis que les entreprises privées doivent faire les déclarations fiscales (IRSA et TVA).

Andry Rajoelina a relevé que par acceptation des demandes du secteur privé, une somme 115 milliards d’ariary comme manque à gagner de l’Etat. « Comme compromis, le secteur privé ne peut pas appliquer toute formes de chômages ni de renvoi des employés », a souligné le Chef de l’Etat.