Les actualités à Madagascar du Mercredi 26 Février 2020

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Ny Rado Rafalimanana : « Je ne suis pas un concurrent du régime »

On a surtout entendu parler de lui sur l’affaire de  l’interdiction de sortie du territoire dont il a fait l’objet. Ny Rado Rafalimanana est un homme politique. Mais  le PDG du groupe qui porte son nom  est aussi et surtout un opérateur économique d’envergure internationale  qui  tient à jouer  à sa manière, un rôle important dans le développement économique du pays. Dans une interview exclusive qu’il nous a accordée , Ny Rado Rafalimanana nous parle de son cursus…économique et déclare qu’il n’est pas du tout un concurrent du régime.

Midi Madagasikara : On vous connaît surtout à travers votre parcours politique. Mais qu’en est-il du Ny Rado Rafalimanana, homme d’affaires ?

Ny Rado Rafalimanana : « J’imagine que vous me connaissez bien puisque vous étiez  le premier journaliste avec qui j’ai eu l’honneur de m’entretenir, en 1999,  quand je suis entré dans le monde des affaires  en tant que jeune PDG  d’une entreprise spécialisée dans l’ingénierie informatique à Madagascar. On avait bien commencé, mais malheureusement, on a été bloqué par la crise de 2002.  En 2003, nous avons monté une autre entreprise dénommée Axus opérant dans trois secteurs porteurs que sont le tourisme, la communication et l’agriculture. Là encore, c’était une belle aventure puisque en seulement quatre ans, on est passé de 5 à 225 employés en 2007.  Et c’est là qu’on a décidé de  procéder à une ramification internationale,  d’une  entreprise tournée vers l’exportation  par la création  d’une filiale à Dubaï.  Actuellement, Ny Rado Group est devenu un Holding dont le siège se trouve à Dubaï mais dont le gros des activités se trouvent à Madagascar.

Midi Madagasikara.  Cela veut-il dire que vous visez essentiellement la destination Dubaï ?

Ny Rado Rafalimanana :  Pas du tout. Comme je vous l’ai déjà dit, on est un groupe d’envergure internationale. Au Cameroun par exemple,  nous travaillons avec la Société de Développement du CACAO (SODECAO) pour le développement de la plantation de cacao. Aux Etats-Unis, notre groupe est partenaire de Talos Energy  où nous mettons en œuvre un projet d’énergie renouvelable  à base d’éolienne verticale. Dans un premier temps, nous allons développer de petites unités  rurales totalisant 500 Kw, mais sur le long terme notre objectif est de travailler avec la Jirama pour une production énergétique à grande échelle de 35 Mw. L’idée étant de monter une unité d’assemblage  d’éolienne verticale à Madagascar, afin de réduire les coûts de production et de rendre ainsi possible la baisse des tarifs de l’électricité. Nous sommes aussi partenaire de l’entreprise japonaise SEMCO pour un projet de production de  documents infalsifiables pour les universités.

Midi Madagasikara.  Des projets majoritairement en relation avec l’internationale en somme ?

Ny Rado Rafalimanana : Oui. Mais ce sont des partenariats qui sont étroitement liés avec nos opérations locales. En fait, notre objectif est maintenant de  développer, par le biais de ces partenariats,  des activités locales  tournées vers l’exportation et  créatrices d’emplois. Prenons l’exemple de notre projet d’exportation de fruits et légumes, et de produits alimentaires vers le moyen orient. A travers notre filiale Ny Rado Agriculture, on a un projet de plantation de soja et d’ananas à Tsiroanomandidy. On envisage aussi la production de la plante herbacée dénommée alfa-alfa destinée à l’alimentation de chameaux et de zébus que nous comptons également exporter vers les pays. On a aussi un projet de production d’engrais  et pesticides biologiques certifiés Ecocert. Nous avons d’autres projets, et si on résume, nous les appliquons à travers le système d’entreprenariat social en  les déléguant à de jeunes entrepreneurs partenaires. On va bientôt démarrer les activités.

Midi Madagasikara : Mais votre situation politique, notamment la mesure d’interdiction de sortie du territoire dont vous faites l’objet.

Ny Rado Rafalimanana : L’avenir nous le dira. Mais ce que je peux vous dire c’est que dorénavant, la politique  n’est plus ma priorité. Je ne tiens pas avoir des problèmes avec l’Etat malagasy dont je suis parmi les citoyens et dont je respecte la souveraineté. Les incidents  de ces derniers temps, notamment la mesure d’interdiction de sortie du territoire contre ma personne que vous évoquez sont, je crois, dus à des incompréhensions. Dans tous les cas, j’affirme ici que contrairement à ce que  l’on peut croire, je ne suis pas un concurrent du régime. Au contraire, les actions que mène mon groupe sont conformes aux objectifs du Plan Emergence Madagascar. Je me concentre maintenant sur l’aspect économique.

Midi Madagasikara : Quelques mots sur le World Fund for Dévelopment and Planning.

Ny Rado Rafalimanana : C’est une organisation internationale affiliée aux Nations-Unies. Il s’agit d’un organisme indépendant mais qui travaille selon les normes Nations Unies. Le Fonds Mondial  de Développement et de Planification qui a son siège à Kampala s’occupe essentiellement des actions humanitaires  de l’éducation et de l’entreprenariat des jeunes au sein des 52 pays membres. J’ai été nommé Ambassadeur du WFDP pour la région Océan Indien,  en 2018 pour une période de cinq ans. On a  pas mal de projets pour Madagascar et comme toute organisation internationale qui se respecte, on va évidemment les réaliser en partenariat avec l’Etat malgache.

Propos recueillis par R.Edmond.

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Jazz : Sandrine Rajaofetra et Joro Rakotozafiarison en duo

Sandrine Rajaofetra et Joro Rakotozafiarison, deux talents confirmés

La première est une chanteuse connue, tandis que l’autre est un guitariste très sollicité du moment. 

Si Sandrine Rajaofetra et Joro Rakotozafiarison sont habitués à travailler ensemble, la soirée qui se tiendra au Kifa Mahamasina, samedi, sera la première qu’ils offrent en duo. Evidemment le répertoire se fera avec du jazz à volonté et très varié en comptant sur les prouesses vocales et du swing à souhait. Animés par la même passion pour la musique mais surtout le jazz, les deux  talents se complètent. Pour la chanteuse comme le guitariste, ce vif intérêt pour le troisième art est né au cours de la petite enfance. Avec des parents mélomanes et musiciens, cela coule de source et la musique se joue en famille.

« Mes goûts musicaux se sont développés et se sont forgés dans cette atmosphère. J’ai commencé le piano classique assez tôt et plus tard, je me suis spécialisée dans le Jazz. J’ai également eu l’occasion de prendre des cours de Guitare en spécialisation Jazz à l’adolescence », avance Sandrine Rajaofetra. C’est en 2007 que la jeune femme monte sur scène avec ses collègues de la section Guitare de l’AFT, mais au micro cette fois-ci, pour un spectacle donné aux couleurs du Jazz.  C’est à partir de 2009 qu’elle donne plusieurs prestations à travers les restaurants et lounges- bar de la capitale. Et depuis, elle ne s’arrête plus. Toujours entourée des meilleurs, elle partage ses affiches avec des artistes de renom tout en se balançant entre le jazz et le soul. Depuis, ses prestations ainsi que les collaborations avec les autres artistes se sont développées et diversifiées, les rencontres et les échanges sont et continuent d’être très enrichissants… Très présente dans les évènements majeurs du jazz festival international Madajazzcar et Jazz @ Tohatohabato, elle participe également à d’autres rendez-vous comme le Jazz in train. Sur le plan personnel, ses passions tournent autour de la musique bien entendu, mais pas uniquement le Jazz. Elle aime écouter plusieurs genres dont le soul, le R’n’B, Rap, les musiques du Sud… Elle est aussi amateur de  concerts de musique classique et de gospel.

Pour Joro Rakotozafiarison, il s‘est fait connaître par sa discrétion certes, mais avec un talent pareil, il ne passe pas inaperçu. Son calme, sa technique et sa virtuosité lui permettent de tracer son bonhomme de chemin dans la musique. S’il a commencé avec le piano en étant tout petit, c’est la guitare qu’il a choisi comme instrument de prédilection. C’est précisément en 2012 qu’il découvre le jazz et se laisse conquérir. Un an plus tard, ses premières leur brillent sur la même scène avec son quartet Jazz quart en étant sacré lauréat du tremplin Madajazzcar 2013 et ne s’arrête plus. Aujourd’hui, le jeune homme démarre son tout premier album, qui sera constitué par ses propres compositions. Sans sortir de sa zone de confort, Joro Rakotozafiarison  offrira du jazz très varié inspiré de toutes les musiques qu’il écoute dans la vie quotidienne. Allant des musiques de film en passant par les grands musiciens à l’instar de Pat Metheny, Gilad Hekselman, Kurt Rosenwinkel et plein d’autres encore. Entre autres, pour le mois de mars, plus précisément le 2 mars, Joro Rakotozafiarison est l’intervenant de l’atelier guitare du cgm/Gz. Il parlera de son parcours, de ses projets, mais aussi de technique musicale et de « son », histoire de savoir comment trouver son « son » et les différents types d’effets sonores et leur utilisation.

Zo Toniaina 

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IST : Raoul Arizaka Rabekoto introuvable

« Interdit de Sortie du Territoire de la République de Madagascar, et ce jusqu’à nouvel ordre », l’ancien DG de la CNAPS et actuel président de la Fédération Malgache de Football (FMF) a tenté vendredi dernier de prendre le vol Nosy Be – Milan.

L’homme a été refoulé à l’aéroport de Fascene par la Police de l’Air et des Frontières de l’île aux parfums qui n’a pas toutefois confisqué son passeport. Après avoir vainement tâté le terrain, le président de la FMF reste introuvable du territoire , sans faire néanmoins, l’objet d’un avis de recherche,  ou encore d’un mandat d’arrêt. Ses coéquipiers attendent de voir s’il sera présent ou pas à la réunion de la Fédération prévue mardi prochain. D’ici là, les supputations vont bon train, genre il a peut-être mis les voiles. Au propre comme au figuré. Ce qui n’est pas sans rappeler l’épopée de bon nombre d’exilés 2002 qui avaient embarqué dans des embarcations de fortune (ou plutôt d’infortune) pour fuir le « haza-lambo » ordonné par Marc Ravalomanana contre la « troupe » de l’Amiral. Les frontières malgaches étant une véritable passoire, ils avaient pu rallier les Comores ou les côtes africaines les plus proches.

Affaire. Dans le cas d’espèce, il n’est pas exclu que l’ancien DG de la CNAPS ait tenté de quitter le territoire pour ne pas comparaître devant le Pôle Anti-Corruption du Second Degré d’Antananarivo dont le chef du ministère public a demandé son IST. Le DG du Bureau Indépendant Anti-Corruption de confirmer d’ailleurs que, le dossier de Raoul Arizaka Rabekoto est entre les mains du Bianco. A son corps défendant d’en dire davantage pour ne pas violer le secret de l’enquête, quand bien même la presse – relayée par les réseaux sociaux – aurait rapporté qu’il s’agirait d’une affaire de détournement de l’ordre d’une vingtaine de milliards d’ariary. Pour moins que ça, des auteurs présumés de malversation financière ont fait l’objet de détention préventive (MD), ou écopé de lourdes condamnations. Magistrat auprès de la Cour des Comptes, Raoul Arizaka Rabekoto savait certainement que si les charges retenues contre lui sont suffisantes, son compte est …bon.

On a appris tard dans la soirée d’hier que l’homme se trouve déjà en Suisse. Il aurait transité par La Réunion et Naïrobi  avant de rallier Genève. Il est fort probable que le président de la FMF se rende au siège de la FIFA à Lausanne pour plaider sa cause.

R. O

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Musique : Thiera Bruno, toujours dans un état critique

A trois jours d’hospitalisation à la clinique Saint François d’Assise Ankadifotsy, l’état de santé de Thiera Bruno reste stationnaire. Selon sa femme Georgette Rakotonanahary, « d’après les médecins, son état est grave et pour le moment, toute intervention chirurgicale est impossible. Il faudrait d’abord attendre cinq jours à une semaine avant de lui faire passer le scanner à nouveau »,relate-t-elle. Si les visites sont interdites pour le malade, famille et amis sont au chevet du chanteur, dont les Henri Ratsimbazafy, et des représentants de l’Etat Malagasy.  « Par ailleurs je tiens à remercier  tous ceux qui, de près ou de loin, nous  apportent leur soutien dans cette épreuve. Toutes vos prières et vos soutiens nous vont droit au cœur et nous réconfortent beaucoup. Les appels de ses fans nous touchent également, c’est là que l’on se rend vraiment compte de l’impact de son travail sur plusieurs générations », souligne-t-elle. Entre autres, le président de la république a dépêché ses collaborateurs après l’appel  de détresse de la famille d’il y a deux jours qui allège la famille des charges financières. Néanmoins, toute aide est la bienvenue. Pour ceux qui veulent s’acquérir de ses nouvelles ou encore apporter  leurs contributions, l’épouse de Thiera Bruno est joignable au   0340636656 ou au 0349907113.

Zo Toniaina

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Accident mortel : Serie des Sprinter, deux morts à Ambatolampy

Supposés par les opérateurs de transport de voyageurs comme performants et rentables dans leur entreprise, les véhicules Sprinter leur réservent souvent de surprise quant à leur utilisation. Ces véhicules sont souvent à l’origine de graves accidents. Et cela s’expliquent le plus souvent par l’imprudence des chauffeurs, soit par des problèmes techniques. Ce qui s’est passé hier sur la RN7, à Ambohimpihaonana, Dans le district d’Ambatolampy en est un exemple. Un Taxi-brousse Sprinter en provenance d’Ambositra pour rejoindre la capitale a fait un face-à-face avec un camion venu en sens inverse. Le drame s’est produit vers 4 heures 30 du matin quand le chauffeur du Sprinter qui roulait à grande vitesse, aurait perdu le contrôle de son véhicule en dirigeant vers le camion qui roulait sur sa droite. Ce qui veut dire que le conducteur du camion a bel et bien respecté le code de la route. Le choc a tué sur le coup le chauffeur du Sprinter et une femme qui se trouvait sur la banquette derrière lui. Six autres personnes ont été blessées dont le conducteur du camion. En effet, cet accident a été provoqué par l’excès de vitesse du Sprinter. Le chauffeur qui aurait été, selon le témoignage des passagers, frappé par le sommeil. Cet accident a alors porté à deux le nombre des accidents qui se sont produits sur les routes nationales depuis le début de cette semaine. Dimanche dernier, un taxi-brousse Sprinter en provenance d’Ambanja en direction d’Antananarivo a fini sa course contre un talus à Ankazobe après avoir raté un virage. Deux personnes y ont également tués sur le coup et 12 autres ont été blessées. La défaillance au niveau de son système de freinage était à l’origine de cet accident. Peut-être, il est temps de renforcer le contrôle de ce  genre de véhicule. Heureusement, que les policiers de la route qui étaient suspendus pendant quelque temps ont repris leur travail. 

T.M.

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Face au Coronavirus : Le port du masque, inutile et peu efficace en l’absence d’une véritable épidémie

Le masque FFP2, plus filtrant, et le masque chirurgical, plus recommandé aux personnes malades.

Face à la progression de l’épidémie de coronavirus, le public dans les pays les plus touchés ou menacés par le Covid-19, se rue vers les masques pour essayer de se protéger.

Les spécialistes affirment pourtant que le port d’un masque est essentiel pour les personnes malades et peut être recommandé dans les régions fortement touchées par l’épidémie, mais n’est ni utile ni efficace pour le grand public qui n’est pas affecté par l’épidémie. Autrement dit, le port du masque est utile pour les malades pour ne pas contaminer les autres, car n’ayant pas de propriété filtrante, il n’empêche pas celui qui le porte d’être potentiellement contaminé. Mais quoi qu’il en soit, lorsqu’on porte un masque chirurgical, il faut le porter dans le bon sens. En général, la face colorée doit être à l’extérieur. La barrette nasale doit être placée sur la bosse du nez. Le masque doit bien envelopper le nez et le menton. Ce type de masque a une durée de vie moyenne de 3 à 4 heures.

Ruée non recommandée. A Madagascar, aucun cas de Covid-19 n’a encore été décelé jusqu’ici. Inutile donc de se ruer vers les masques chirurgicaux, car le port de ce type de dispositif n’a de sens que lors d’une épidémie véritablement présente. Ainsi en Chine, le port du masque se justifie. Plusieurs provinces et grandes villes l’ont imposé aux habitants pour endiguer la propagation du coronavirus. Dans d’autres pays européens et au Moyen Orient où des contaminations du Covid-19 ont déjà été confirmées, les populations se ruent aussi sur les masques. C’est le cas en Italie et dans certaines villes de France. Une tendance qui amène à des ruptures de stocks. Dans la majorité des cas, c’est une attitude faussement rassurante.  D’ailleurs, en cas de contact prolongé avec une personne contaminée, ces masques en papier n’offrent pas une protection suffisamment efficace, notamment parce qu’ils laissent passer de l’air non filtré.

FFP2 et FFP3. Pour plus d’efficacité en termes de protection de celui qui le porte, le masque utilisé doit répondre à certains critères. Les masques dits « de protection respiratoire », de type FFP2 et FFP3 sont plus efficaces. Ces masques, équipés d’un dispositif de filtration des agents pathogènes, sont généralement destinés au personnel de santé. Les masques FFP2 et FFP3 appelés aussi « masques coques » sont des masques de sécurité avec un très haut niveau de filtration. Ces masques, pour être efficaces, doivent avoir une forme adaptée au visage de celui qui le porte. Ils permettent d’éviter d’inhaler des virus en suspension dans l’air, mais aussi d’autres particules. Très sophistiqués, ils assemblent plusieurs couches et disposent parfois d’une soupape expiratoire. Selon la norme européenne EN149:2001, ils doivent retenir 80%, 94% ou 99% des particules. Dans le cas d’une épidémie, ils sont indiqués pour les personnes en contact avec des malades et d’éviter de contaminer le personnel de santé qui, outre le masque, doit également porter des gants, des lunettes et une combinaison de protection.  Par ailleurs, il faut savoir bien le masque : respecter leur durée de vie de 4 à 8 heures selon les modèles, bien les appliquer sur le nez, la bouche et le menton pour qu’ils soient étanches.

Recueillis par Hanitra R.

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Belo-Tsiribihina : Olona 40 narendriky ny sambo, 39 mbola karohina

Nitrangana loza an-dranomasina ny reniranon’i Tsiribihina, omaly maraina. Sambo iray, na ireny antsoin’ny any an-toerana hoe “kanoto” ireny no rendrika rehefa niala tao Belo-Tsiribihina hihazo an’i Miandrivazo. Araka ny loharanom-baovao, olona 40 no tao anatin’ity sambo ity. Isan’izany ny mpanamory izay fantatra fa tafavoaka ary afaka nanavotra aina rehefa nitranga ny loza. Ireo 39 hafa kosa dia mbola tsy hita popoka hatramin’ny ora nanoratanay ity lahatsoratra ity na dia eo aza ny ezaka ataon’ireo manam-pahefana any an-toerana mba hikarohana azy ireo. Ireto farany; izay efa nandray andraikitra avy hatrany raha vao nandre izao loza izao. Fantatra ihany koa, fa efa any an-toerana manao ny fikarohana ireo miaramila avy ao amin’ny RM5 avy ao Morondava. Ireto farany izay mampiasa vedety haingam-pandeha ary miaraka amin’izy ireo amin’izany ny governoran’i Menabe sy ny depiote voafidy tany an-toerana. Mifarimbona amin’izao fikarohana izao ihany koa ireo manam-pahefana mivondrona ao amin’ny OMC avy any Miandrivazo. Araka ny loharanom-baovao, dia isan’ny nahatonga izao loza izao ny fiakaran’ny ranon’i Tsiribihina; izay vokatry ny oram-be mikija any an-toerana amin’izao fotoana izao.

T.M.

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Ministère de la Justice : Un bureau de doléances mis en place

Une Justice proche de la population. C’est le mot d’ordre de la nouvelle instance dirigeante au sein du Ministère de la Justice. Parmi les premières décisions prises par le nouveau ministre Andriamahefarivo Johnny Richard, et son Secrétaire général Imbiky Herilaza, figure la mise en place d’une structure pour recueillir tout ce qui est doléances, critiques ou propositions émanant des citoyens. Dès sa prise de fonction, le nouveau Garde des Sceaux impose le rythme de l’amélioration de la méthode de travail pour regagner la confiance des Malgaches à la Justice. Désormais, le site-web du Ministère de la Justice reste ouvert à tous les citoyens souhaitant émettre un avis ou déposer une doléance à propos d’une affaire. Les responsables de ce site risquent d’être complètement débordés vu les nombreuses critiques et remarques plutôt négatives en général, concernant les magistrats et le personnel de la Justice, notamment à travers les réseaux sociaux. Une réalité que la nouvelle équipe du Ministre Andriamahefarivo Johnny Richard entend changer. 

Davis R

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Front Line Defenders : Pour la libération immédiate de Thomas Razafindremaka

L’association Front Line Defenders revendique la libération immédiate et sans condition de Thomas Razafindremaka, et abandonner toutes les charges retenues contre lui, car elle estime qu’il est détenu uniquement en raison de son travail légitime et pacifique pour la défense des droits humains. Elle estime que l’on doit veiller à ce que le traitement de Thomas Razafindremaka en détention soit conforme aux conditions énoncées dans « l’Ensemble des principes pour la protection de toutes les personnes soumises à une forme quelconque de détention ou d’emprisonnement », adopté par la résolution 43/173 de l’Assemblée générale des Nations Unies du 9 décembre 1988.

Recueillis par Dominique R.

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ANDIAN-JATOVO MAMO NIFAMPIHANTSY ADY : Lehilahy 01 maty voatsindron’antsy, 03 niakatra fampanoavana omaly

Namoaka antsy anefa ny 01 tamin’izy 03 ary voatsindron’antsy ny iray tamin’izy ireo ka naratra mafy. Nitangorona avy hatrany ny fokonolona  teo  amin’ny  manodidina  raha nahare izany zava-nisy izany, ka nandefa ilay naratra hamonjy toeram-pitsaboana haingana. Ny iray tamin’ireo tovolahy nanindron’antsy kosa no voasambotry ny fokonolona raha tafatsoaka ny 02 lahy. Niantso Polisy ny lehiben’ny fokontany teny an-toerana  mba hizaha ny  raharaha  ary  dia tonga izy  ireo. Nentina nanaovana fanadihadiana ilay lehilahy voasambotry ny fokonolona. Tamin’ny fizahana azy dia hita fa mbola mamo  tokoa ity  farany. 

Nandeha teny amin’ny hopitaly ihany koa ny polisy, saingy efa tsy tana ny ain’ilay tovolahy voatsindrona antsy  noho ny ratra nahazo azy. Tamin’ny fizahàna ny razana dia nahitana diana tsindron’antsy 01 tamin’ny vatany. Nandritra ny fanadihadiana ilay tovolahy voasambotra dia niaiky izy fa nanindrona antsy ilay tovolahy niady taminy, ary izy ihany koa no nanondro ny namany 02 lahy izay  tafatsoaka. 

Voasambotra teo amin’ny Domaine Alasora ireto farany, ny alatsinainy faha 24 febroary 2020 noho ny vela-pandrika nataon’ny Polisy. Miisa  03 araka izany  no voasambotry ny  Polisy  tamin’ity raharaha ity  ka  natolotra ny fampanoavana omaly  talata faha, 25 febroary 2020 ny raharaha.

Tatianà R.

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LIGIM-PARITRA BOENY : Mpilomano 53 isa no hiatrika ny tompondaka nasionalin’ ny lomano “petit basin”

Noraisin’ny lehiben’ny Faritra tamin’ny fomba ofisialy tao amin’ny efitrano malalaka fivoriana ao amin’ny bloc administratif  izy ireo. Misy klioba efatra ireo mandrafitra ny ligim-paritry ny lomano Boeny, izay manomboka manatona ireo tompon’andraiki-panjakana. Faly ireo ray aman-dreny sy mpikarakara ireo mpilomano ireo satria voaray tamin’ny fomba ofisialy, ny alatsinainy tolakandro io. Mitondra ambony ny voninahitry ny Faritra hatrany mantsy ireo mpilomano eto Mahajanga isaky ny misy fifaninanana sy fiadiana amboara. 

Nanome toky ihany koa ny lehiben’ny Faritra amin’ny hijerena akaiky ny olana sedrain’ny ligim-paritra. Nanambara moa ny tompon’andraikitra fa mino fa hahazo vokatra tsaratsara kokoa satria nahazo tsodrano tamin’ny olobe. Ny taona 2017 no nandray farany fifaninanana nasionaly ny teto Mahajanga ka izao indray vao handray dia ny tompondaka lomano “petit basin” 25metatra. Ny 28 sy 29 febroary ary ny voalohan’ny volana marsa no hanaovana io fiadiana ny amboara “petit basin” io. Marihina moa fa ao amin’ny piscine papon ao amin’ny sekoly Saint Gabriel no fanaovan’ireo mpilomano fanazarantena sy fanomanana eto Mahajanga.

Vanessa

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CEG MANAKARA : Mpianatra 06 mianadahy, saron’ny Polisy teo am-pifohana rongony

Araka ny  loharanom-baovao  voaray avy  any  an-toerana dia  miisa 06   ireo ankizy  voasambotry ny Polisy tao an-toerana, ny Alarobia 19 febroary 2020 lasa teo noho ny fifohana zava-madomelina io. Ny marainan’ny Alarobia 19 febroary 2020 lasa teo dia nahazo loharanom-baovao avy amin’ny olona tsara sitra-po ny Polisim-pirenena fa misy mpianatra manao «  tablier manga  » maromaro mifoka rongony eo amin’ny manodidina ny sekoly CEG Manakara Be. 

Nijery  ifotony  ny raharaha ny  Polisy nanamarina izany ary hita tokoa fa nisy ankizy maromaro nifoka rongony teo. Vao nahita ny Polisy anefa ireo mpianatra dia  vaky nandositra tany anatin’ny sekoly avokoa. Nanoloana izany anefa dia tsy maintsy nanatona ny tompon’andraikitra tao amin’ny sekoly ny Polisy hahafahana manamarina fa mpianatra ao amin’io sekoly io marina ireo mpianatra hita nifoka rongony ireo. 

Nifampiresaka tamin’ny Sekretera Jeneralin’ny sekoly ny mpitandro  filaminana ka voamarina tokoa fa mpianatra ao izy ireo. Nampiantsona avy hatrany ary noentina natao fanadihadiana tany amin’ny biraon’ny Polisy ireto ankizy. Marihina fa vehivavy ny iray tamin’izy ireo ary efa ampy taona avokoa ankoatra ny tovolahy iray izay tsy ampy taona. Kilasy  “3eme  » avokoa ireto farany. Rehefa vita ny famotorana natao azy ireo tao amin’ny biraon’ny Polisy dia natolotra ny Fitsarana, ny zoma 21 febroary 2020 izy ireo, ka ny tsy ampy taona dia nahazo fahafahana vonjimaika, ny 04 ampy taona naiditra am-ponja ary ilay vehivavy kosa dia natao «  contrôle judiciaire ».

Tatianà R.

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FIARA MERCEDES SPRINTER NIFANDONA TAMIN’NY KAMIAO : 02 maty, 06 naratra mafy

Araka ny  loharanom-baovao voaray avy   tamin’ny  Zandarimariam-pirenena tao an-toerana dia   fiara  “ Mercedes Sprinter” iray  voalaza fa  nandeha  mafy  tsy  nanaja ny hafainganam-pandeha    noentin’ny  mpamily  antsoina  hoe  Randriamiandrisoa André Patrick, 27 taona  hihazo  an’Antananarivo renivohitra  no nifandona tamin’ny   kamiao iray  «  mercedes Benz  » noentin’ny  mpamily  antsoina hoe  Rakotondrazaka Bien Aimé Rivo,  41 taona.  

Mafy  dia  mafy  ny  fifandonana ka  miisa roa  avy  hatrany ireo  maty tsy tra-drano dia  ny   mpamily  ny fiara “ Mercedes sprinter”   sy  ramatoa Razadindrafara  Voanginirina  Lucienne, 37 taona  mpandeha tao anatiny. Noezahina novonjena  ka natao fizahana  tao  amin’ny  Hopitalibe Ambatolampy  ireto farany  saingy tsy  avotra  intsony ary efa  samy any amin’ny  fianakaviany  avokoa  ny  razana. Ankoatra ireo  namoy ny ainy  moa dia  niisa  enina  ny olona  naratra mafy  izay  mbola manohy  mitsabo tena amin’izao  fotoana izao  saingy tsy  dia  atahorana  loatra  ny fahasalamany raha ny fanazavana voaray  hatrany.

Tatianà R.

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FIAROVANA NY ZO HO AN’NY FANANAN-TANY : Bokin-tany maherin’ny 32 000 isa no hozaraina amin’ity taona ity

Amin’ity taona 2020 ity, bokin-tany (titres) miisa 32.000 isa any ho any no napetraka hozaraina manerana ny Nosy ary nanombohana ny fizaràna ny tao Ankazobe. Tafiditra ao anatin’ny lamina ho an’ny fanavaozana ny fitantanana sy fiarovana ny zon’ny fananan-tany izany. Efa niantomboka tamin’ny volana janoary teo io fizaràna bokin-tany io, ary tamin’ny fiandohan’ity herinandro ity dia ny mponina tao amin’ny kaominina Fihaonana, Distrika Ankazobe no nisitraka izany fizaràna izany. Bokin-tany 230 isa eo no nozaraina ho an’ny mponina tany an-toerana.

Ankoatra ny kaominina Fihaonana, hotohizana amin’ny kaominina rehetra ao amin’ity Distrika ity io fizaràna bokin-tany io. Manomboka ny 2 marsa 2020 izao ny fisoratana anarana eny amin’ny kaominina rehetra ao amin’ny distrikan’Ankazobe ho an’ireo maniry hanoratra ny taniny aminy, ka hamafisina amin’ny alalan’ny fanomezana bokin-tany izany. 

Ny 6 marsa 2020 dia hisy hetsika lehibe harahina varavarana misokatra sy fampirantiana ao amin’ny birao iombonan’ny fananan-tany sy fandrefesan-tany vaovao ao Ankazobe hampahafantarana ny mponina any ireo dingana sy lalana tokony harahina raha te hanoratra ny tany amin’ny tompony ary hisitraka bokin-tany na kara-tany ara-dalàna avy amin’ny fanjakana.

Tsiahivina fa anisany velirano napetraky ny Filohan’ny Repoblika, Andry Rajoelina ny hahafahan’ny Malagasy rehetra misitraka malalaka sy ara-dalàna ny zo ho an’ny fananan-tany. Maro ny ezaka sy fanavaozana efa natao eo amin’ny sehatry ny fananan-tany anisan’izany ny fiarovana ny zon’ny olona hisitraka ny taniny amin’ny alalan’ny fanomezana azy porofo mazava amin’izany zony izany toy ny kara-tany na bokin-tany. Manoro hevitra sy mampianatra ny mponina ny tokony hatao koa ny birao ifoton’ny fananan-tany isaky ny Distrika manerana an’i Madagasikara.

N.A

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FILAZANA HO MASOIVOHON’NY WFDP : Hita porofo mazava ny lainga nataon’i Rado Rafalimanana

Niezaka nanadio tena hatrany izy taorian’ny raharaha nanenjehana azy ho mpisoloky sy mpisandoka andraikitra. Raha tsiahivina dia nisy ny naoty navoakan’ny teo anivon’ny Firenena mikambana izay nanazava ny momba ny fikambanana WFDP sy ny ICAFE. Voavaky bantsilana tao anatin’ izany fa tsy misy ifandraisany velively amin’ny Firenena mikambana akory ireo fikambanana ireo ary tsy mbola nisy ihany koa fiaraha-miasa taminy. 

Nanamafy izany avy eo ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny Malagasy. Taorian’izay namory mpanao gazety ny tenany ary mbola sahy nanitrikitrika ihany fa ao anatin’ireo rantsam-pikambanana iraisam-pirenena misahana ny ara-tsosialy sy toe-karena eo anivon’ny Firenena mikambana ireo fikambanana tantaniny ireo ary izy no masoivoho misolo tena izany eto Madagasikara. Nanasa ny olom-pirenena tsy ankanavaka mihitsy izy mba hijery sy hanamarina ny fisian’izany ao anatin’ny tranonkalan’ny Firenena mikambana. Anisany nanaraka akaiky sy nanao fanadihadiana lalina ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny. Voaporofo izao fa tsy isan’ireo fikambanana mifandray amin’ny Firenena mikambana mihitsy ny WFDP . Mbola voaporofo fanindroany indray ny fitaka bevava nataony  amin’ny filazany ny tenany ho masoivohon’io fikambanana iraisam-pirenena io. Pasipaoro sandoka no hampiasainy ary narahin’ny minisiteran’ny raharaham-bahiny anaty fanambaràna ny fanamafisana izany. Voalaza fa tsy misy na dia iray aza amin’ireo fikambanana tsy miankina roa ireo tafiditra ao anatin’ny fikambanana tsy manao politika, na ivon-toerana, na rantsana, na sampan-draharaha sy birao manokana mifandray amin’ny Firenena mikambana. 

Ankilany, tsy misy amin’izy ireo koa tafiditra ao anatin’ny lisitr’ireo fikambanana iraisam-pirenena nahazo alalana hiasa eto Madagasikara. Nanazava ny Minisitera fa tsy maintsy mandalo antanan-tohatra maro ny fahazoan’ny fikambanana iraisam-pirenena iray miasa eto Madagasikara. Tsy maintsy misy ny fangatahana hatao eo anivon’ny governemanta Malagasy amin’ny alalan’ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny. Mbola fanapahan-kevitr’ity farany hatrany avy eo no ahafahana mamaritra na afaka manao fangatahana hanisy solontenany eto Madagasikara ilay fikambanana na tsia. Nohamafisin’ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny anefa fa tsy nanaraka velively an’ireo fepetra ireo ireto fikambanana ireto, ary tsy mbola nisy fangatahana nataon’Ny Rado Rafalimanana voarain’izy ireo. Mahakasika an’ilay pasipaoro diplaomatika ampiasainy kosa indray dia nanazava ny Minisitera fa tsy mbola misy endrika pasipaoro tahaka izany manan-kery eto Madagasikara, sady tsy mbola nahazoana fankatoavana iraisam-pirenena ihany koa.

Tsy afa-miala intsony fa hita porofo mitohoka amin’ny tenda  ny fisandohana andraikitra nataon’Ny Rado Rafalimanana. Famitahana bevava, izay no azo ilazana ny fihetsika nataony. Nanamafy ombieny ombieny ny Minisitera fa tsy manan-kery velively ny maha masoivoho an’Ny Rado Rafalimanana eto Madagasikara ary tsy misy fikambanana iraisam-pirenena soloiny tena eto na dia iray aza.

Ny Fanoratana

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FILAZANA HO MASOIVOHON’NY WFDP : Hita porofo mazava ny lainga nataon’i Rado Rafalimanana

Niezaka nanadio tena hatrany izy taorian’ny raharaha nanenjehana azy ho mpisoloky sy mpisandoka andraikitra. Raha tsiahivina dia nisy ny naoty navoakan’ny teo anivon’ny Firenena mikambana izay nanazava ny momba ny fikambanana WFDP sy ny ICAFE. Voavaky bantsilana tao anatin’ izany fa tsy misy ifandraisany velively amin’ny Firenena mikambana akory ireo fikambanana ireo ary tsy mbola nisy ihany koa fiaraha-miasa taminy. Nanamafy izany avy eo ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny Malagasy.

Taorian’izay namory mpanao gazety ny tenany ary mbola sahy nanitrikitrika ihany fa ao anatin’ireo rantsam-pikambanana iraisam-pirenena misahana ny ara-tsosialy sy toe-karena eo anivon’ny Firenena mikambana ireo fikambanana tantaniny ireo ary izy no masoivoho misolo tena izany eto Madagasikara. Nanasa ny olom-pirenena tsy ankanavaka mihitsy izy mba hijery sy hanamarina ny fisian’izany ao anatin’ny tranonkalan’ny Firenena mikambana. Anisany nanaraka akaiky sy nanao fanadihadiana lalina ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny.

Voaporofo izao fa tsy isan’ireo fikambanana mifandray amin’ny Firenena mikambana mihitsy ny WFDP . Mbola voaporofo fanindroany indray ny fitaka bevava nataony  amin’ny filazany ny tenany ho masoivohon’io fikambanana iraisam-pirenena io. Pasipaoro sandoka no hampiasainy ary narahin’ny minisiteran’ny raharaham-bahiny anaty fanambaràna ny fanamafisana izany. Voalaza fa tsy misy na dia iray aza amin’ireo fikambanana tsy miankina roa ireo tafiditra ao anatin’ny fikambanana tsy manao politika, na ivon-toerana, na rantsana, na sampan-draharaha sy birao manokana mifandray amin’ny Firenena mikambana. Ankilany, tsy misy amin’izy ireo koa tafiditra ao anatin’ny lisitr’ireo fikambanana iraisam-pirenena nahazo alalana hiasa eto Madagasikara. 

Nanazava ny Minisitera fa tsy maintsy mandalo antanan-tohatra maro ny fahazoan’ny fikambanana iraisam-pirenena iray miasa eto Madagasikara. Tsy maintsy misy ny fangatahana hatao eo anivon’ny governemanta Malagasy amin’ny alalan’ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny. Mbola fanapahan-kevitr’ity farany hatrany avy eo no ahafahana mamaritra na afaka manao fangatahana hanisy solontenany eto Madagasikara ilay fikambanana na tsia. Nohamafisin’ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny anefa fa tsy nanaraka velively an’ireo fepetra ireo ireto fikambanana ireto, ary tsy mbola nisy fangatahana nataon’Ny Rado Rafalimanana voarain’izy ireo. Mahakasika an’ilay pasipaoro diplaomatika ampiasainy kosa indray dia nanazava ny Minisitera fa tsy mbola misy endrika pasipaoro tahaka izany manan-kery eto Madagasikara, sady tsy mbola nahazoana fankatoavana iraisam-pirenena ihany koa.

Tsy afa-miala intsony fa hita porofo mitohoka amin’ny tenda  ny fisandohana andraikitra nataon’Ny Rado Rafalimanana. Famitahana bevava, izay no azo ilazana ny fihetsika nataony. Nanamafy ombieny ombieny ny Minisitera fa tsy manan-kery velively ny maha masoivoho an’Ny Rado Rafalimanana eto Madagasikara ary tsy misy fikambanana iraisam-pirenena soloiny tena eto na dia iray aza.

Ny Fanoratana

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DEPIOTE JEAN MICHEL : « Tia tena sy manao bontolo ny mpanohitra eto Madagasikara »

Nilaza ity farany fa nandritra ny fitondran’ ny Filoha teo aloha, Hery Rajaonarimampianina no tena nisehoan’ ny fanitsakitsahana lalàna teto amin’ny firenena ary tahaka izany koa no nataon’ireo efa nitondra teo aloha ka nanora-tena ho mpanohitra.

Notsorin’ity Depiote ity fa mpanohitra bontolo no misy amin’izao satria izay tetikasan’ny Filoha rehetra dia tapitra toherin’izy ireo avokoa. “Inona moa ny ataon’ ny Filohan’ ny Repoblika ? Izay tetika ataony ka tiany hotanterahina dia sakanan’ ny mpanohitra hatrany. 

Tafiditra ao anatin’ izany ny Tana-masoandro sy ny resaka Bas Mangoky. Miezaka manakana izany amin’ ny fomba rehetra ny mpanohitra. Dikan’ izany, tia tena ny mpanao politika malagasy sy ireo milaza ho mpanohitra. Sakantsakanana hatrany ny mpitondra amin’ny asa fampandrosoana ataony”, hoy ny fanazavany.

Nanome hafatra ho an’ny Hvm

Nanome hafatra ho an’ny antoko Hvm koa ity depiote ity ary tsy niolaka nilaza fa ity antoko miseho ho mpananatra ity no tena tompony raha tsy fanarahan-dalàna. “ Ny Hvm no tena tompon-dakan’ ny tsy fanajana Lalàm-panorenana ”, hoy izy. Isika mahalala, hoy hatrany ny fanazavany, ary ny tantara tsy fanadino fa tamin’ ny taona 2015,  nisy ny fanonganan’ ny Depiote ny Filoha Hery Rajaonarimampianina noho ny  fanitsakitsahany ny Lalàm-panorenana. Nalefa teny amin’ ny Hcc izany, mba hamoahana ny didy hoe  : ekena fa nanitsakitsaka ny Lalàm-panorenana ny Filoha Hery Rajaonarimampianina. “ Inona ny nataon’ ny Hcc  ? Ny Fisarana avo momba ny Lalàm-panorenana izay napetraky ny Filoha teo aloha no nisy tamin’ izany, izay namoaka fifandaminana fotsiny ihany. Tsy nipetraka tamin’ ny maha mpampihatra lalàna azy ny Hcc tamin’ ireny fotoana ireny fa nanao fanelanelanana, ka nahatonga ny Filoha mbola tafajanona teo amin’ ny toerany”, araka ny nambarany. Valin-kafatra ho an’ ny antoko Hery vaovaon’ i Madagasikara no nilazany mahitsy fa “ raha nisy olona nandika Lalàm-panorenana sy nitsikombakomba tamin’ ny Hcc dia ny Fitondrana Hvm no nanao izany”. 

Amin’izao fotoana, te hanadio tena eo anatrehan’ ny tantara ry kiravato manga ka mikasa hanilika ny malotony eo an-tokonam-baravaran’ ny hafa. Ataon’ ny mpanohitra izany fanakanana rehetra izany mba hilazana rahampitso sy rahafakampitso fa tsy nahavita na inona na inona ny mpitondra.  

Tombontsoan’ ny vahoaka maro an’ isa anefa no katsahina fa tsy tombontsoan’ ny mpanao politika ihany. “Ireo mpanao politika, omena seza dia mangina. Maninona anefa ny Filoha tsy manao izany satria tsy hamerina ny olona mpanao kolikoly sy mpamitaka  ny Filoham-pirenena”, hoy izy namaranana ny teniny.

Ny A.

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Examen du baccalauréat - Les dates fixées au mois d’août

Inscriptions ouvertes depuis le lundi 20 février dernier. L’examen du baccalauréat pour cette année scolaire 2019-2020 se tiendra au mois d’août prochain. Selon les informations émanant du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES), la session pour l’enseignement général et la première partie pour l’enseignement technique, technologique et professionnel se tiendra du lundi 17 au vendredi 21 août à partir de 7h. La seconde partie de la session pour le Bacc technique se fera du lundi 24 au jeudi 27 août prochain. Ouverts depuis une semaine auprès de la Direction ou Service du baccalauréat de chaque université, les registres d’inscription seront clôturés le jeudi 30 avril à 18h. « Aucune dérogation ne sera admise pour un dépôt de dossier de candidature au-delà de la date prescrite », souligne Gil Dany Randriamasitiana, secrétaire général du MESUPRES. C’était lors d’un point de presse donné hier à Fiadanana.

Par ailleurs, aucun changement n’a été constaté concernant les droits d’inscription à ce premier examen universitaire. Les candidats d’école doivent payer 15 000 ariary pour y participer, contre 50 000 ariary pour les candidats libres et 100 000 ariary pour ceux de nationalité étrangère, ayant fait leur scolarité à Madagascar.P.R.

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Projet « Akohonakà » - 530 millions d’ariary pour 30 entrepreneurs

Un premier déblocage de fonds. Pour le développement de la filière avicole à Madagascar, le programme « Fihariana » a lancé son projet « Akohonakà ». L’objectif étant d’octroyer un financement à tous les entrepreneurs désirant développer leurs activités ou de créer leur propre entreprise dans ce secteur. Dans la concrétisation de ce projet, 30 entrepreneurs en provenance de trois Régions de Madagascar, à savoir Analamanga, Boeny et Atsinanana, ont ainsi respectivement reçu leur fonds de départ, hier à la vitrine du Palais d’Iavoloha. En tout, pour ce premier déblocage de fonds, un financement de 530 millions d’ariary a été distribué entre ces entrepreurs. La somme varie en fonction de l’étendue de leurs activités, pouvant aller de 9 à 36 millions d’ariary selon le dossier présenté par l’entrepreneur. Le quota d’élevage commence juste à 500 poulets élevés, et pourra atteindre les 2 000 têtes. « Toutes les conditions sont réunies pour développer la filière avicole à Madagascar. Une aubaine pour le pays, que ce soit en termes de création d’emplois mais aussi d’amélioration de notre alimentation. Nous sommes en effet soumis aujourd’hui à une baisse de la consommation de viande, entre la baisse de la production de viande bovine et la cherté de la viande de porc. La viande de poulet est ainsi l’alternative la plus adaptée. Et avec le projet « Akohonakà », nous améliorons ainsi notre système d’élevage pour qu’il suive les normes mais aussi pour avoir des résultats en une courte période », a soutenu le Président de la République, Andry Rajoelina, en marge de la remise des chèques aux entrepreneurs. Aujourd’hui, la consommation individuelle de viande de poulet est de 2,5 kg seulement à l’année pour Madagascar, contre près de 28 kg pour notre île voisine, Maurice.

Complet

Le projet « Akohonakà » est un pack complet d’accompagnement, allant de l’encadrement et de la formation aux dons de poussins, sans oublier la recherche de débouchés. Outre le financement, 40 000 poussins ont également été distribués entre les entrepreneurs. Et en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ces entrepreneurs seront aussi formés sur la gestion d’entreprise et les méthodes modernes d’élevage. Le démarrage de chaque projet est donc imminent. Des résultats sont attendus d’ici les six prochains mois, vu que l’élevage se fera en cycle court. « Souscrire à ce programme est une vraie opportunité pour moi. Lancer ma propre entreprise a toujours été un rêve. Et maintenant, cela va devenir réel. Toutefois, je compte bien m’activer pour pouvoir avoir des rétombées le plus rapidement possible », s’est enthousiasmé l’un des bénéficiaires.

Pour faciliter le démarrage de ces entreprises, le taux appliqué par la BNI Madagascar - banque partenaire - sur ces prêts est notamment de 5 %. Ce premier déblocage n’est que le début d’une longue série, surtout que le projet « Akohonakà » prévoit de soutenir près de 500 entrepreneurs. Rova Randria

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Rapport public du Tribunal financier d’Antananarivo - Un comptable de la CUA débiteur de 39 millions d...

Le Tribunal financier d’Antananarivo a effectué un rapport public au titre de l’année 2018/2019. Dans le cadre du jugement des comptes des Collectivités territoriales décentralisées, le Tribunal a constitué le comptable de la Commune urbaine d’Antananarivo débiteur de la somme de 39 621 826 ariary, relatif à la construction d’un sanitaire.Audience solennelle, hier, au sein du Tribunal administratif et financier d’Antananarivo. La raison, le tribunal financier a présenté son rapport public au titre de l’année 2018/2019. La cérémonie a été dirigée par le président du tribunal financier Ratsimandrava Solonirina, en présence du secrétaire général du ministère de la Justice Imbiki Herilaza et des autres invités. Les juges financiers ont principalement jugé les comptes des Collectivités territoriales décentralisées que sont les communes.

La Commune urbaine d’Antananarivo a particulièrement été mise en exergue dans ce rapport. Les juges financiers ont décelé un cas de non production de la convention relative aux travaux de construction d’un sanitaire. Pour la gestion 2003, au temps du PDS Ramiaramanana Patrick, le Tribunal financier d’Antananarivo a enjoint le comptable de produire la convention correspondant à la dépense de construction d’un sanitaire à Soarano/Antanimbarinandriana, d’un montant de 39 621 826 ariary pour justifier la réalité de la dette et d’asseoir la validité de la créance.Mais dans sa lettre de réponse, en date du 12 décembre 2017, le comptable titulaire de la gestion se contente de relater les actions qu’il a entreprises et les difficultés qu’il a rencontrées. Il n’a ainsi pas fourni la preuve du reversement. Le Tribunal a estimé non satisfaisantes ses réponses. Le comptable a été constitué débiteur de la somme de 39 621 826 ariary envers la Commune urbaine d’Antananarivo par jugement définitif.

Commune d’Arivonimamo et Trésorerie générale d’Antsirabe

Les comptes financiers d’autres communes ont également été scrutés au peigne fin par les juges financiers. Pour le cas de la Commune Urbaine d’Arivonimamo, il a été décelé un cas de paiement irrégulier d’indemnités de responsabilité du régisseur-percepteur de recettes. Lors de l’examen des pièces justificatives de la gestion 2015, il a été constaté que le régisseur-percepteur de la Commune a reçu des indemnités de responsabilité, au titre de la période allant du mois de mai 2014 au mois de mai 2015, soit 12 mois, pour un montant total de 650 000 ariary soit 50 000 ariary mensuel. Le Tribunal a enjoint au comptable d’apporter la preuve du reversement de la somme de 650 000 ariary correspondant à l’indemnité payée en trop ou toute autre justification à sa décharge. En réponse, le comptable a envoyé par quittance la preuve du reversement de l’indemnité indument payé.La Trésorerie générale d’Antsirabe n’échappe pas au contrôle du Tribunal financier. Dans ce cas-ci, la Trésorerie générale d’Antsirabe a effectué des achats de papiers A4 imputés au compte de consomptibles informatiques. Ainsi, la Cour a  prononcé un débet d’un montant de 165.000 ariary correspondant à l’achat de papier A4 à l’encontre du comptable pour le paiement des dépenses de fournitures de bureau en violation de la règle de la spécialité des crédits.

En marge de la cérémonie, le président du Tribunal financier d’Antananarivo a expliqué l’esprit à l’origine de ce rapport public. D’une part, les Collectivités territoriales décentralisées et le Tribunal financier ont le devoir de redevabilité envers les citoyens sur la perception des recettes et l’engagement des dépenses publiques. D’autre part, les agents de l’Etat ont l’obligation de transparence sur l’utilisation des deniers publics. Les citoyens qui paient les impôts ont le droit connaître les détails de l’utilisation des deniers. Enfin, ce rapport a un rôle dissuasif à l’endroit des comptables et ordonnateurs des deniers publics. Des arrêts de débet peuvent en effet être prononcés à leur encontre.

Quant au secrétaire général du ministère de la Justice, il a loué l’audace des juges financiers dans la présentation de ce rapport public. Les investigations des juges financiers constituent un outil d’évaluation et d’orientation pour les dirigeants, notamment pour les comptables publics et les ordonnateurs. Quoi qu’il en soit, le secrétaire général a souligné que les portes du Tribunal financier et du ministère de la Justice restent ouvertes aux usagers du service public de la justice.

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Parlement - Session extraordinaire à partir du 4 mars 2020

Le Parlement est convoqué en session extraordinaire à compter du 4 mars 2020, soit mercredi prochain. Le décret portant convocation du Parlement en session extraordinaire a été pris hier en Conseil des ministres. L’ordre du jour de cette session extraordinaire, qui durera douze jours, sera consacré  à l’adoption des projets de loi de ratification des ordonnances par le Président de la République, lors de la délégation du pouvoir de légiférer conférée à lui par le Sénat, avant la mise en place de l’Assemblée nationale. Dans sa décision rendue au début du mois de février dernier, relative à une saisine du président du Sénat aux fins de demander la caducité des ordonnances prises par le Président de la République, la HCC a estimé qu’ « йtant donnй que le maintien en vigueur des ordonnances йdictйes est la raison de la ratification afin que la continuitй de l’Etat et la sйcuritй juridique soient prйservйes, il convient de considйrer la nature non substantielle de la date de ratification pour se focaliser sur sa rйalisation dans les meilleurs dйlais ».

Les juges constitutionnels ont ainsi préconisé de la part de l’Exécutif de faire adopter des projets de loi de ratification au cours de la prochaine session du Parlement. Et ce, sous peine de caducité des ordonnances prises par le Président de la République en 2019. La prochaine session ordinaire du Parlement étant prévue débuter au mois de mai prochain, le pouvoir central n’a, semble-t-il, pas voulu attendre plus longtemps. Dans sa décision, la HCC avait indiqué que « cependant que l’ordonnance portant loi de finances rectificative a йtй dйjа entiиrement exйcutйe ; que les ordonnances relatives а un accord de prкt concernant le financement d’un projet sont des engagements internationaux en cours d’exйcution et non susceptibles de remise en cause ; qu’en consйquence, ces ordonnances sont exemptйes de ratification ». D’où le fait que 9 projets de loi de  ratification seulement soient soumis au Parlement, si 14 ordonnances avaient été prises par le Président de la République en 2019.

Seraient concernées par ces projets de loi de ratification à soumettre au Parlement, l’ordonnance relative à la loi organique modifiant et complétant certaines dispositions de la loi organique n° 2018-008 du 11 mai 2018 relative au régime général des élections et des référendums, à l’Ordre National Malagasy,  l’ordonnance relative à la loi modifiant et complétant certaines dispositions de la loi modifiée n°99-012 du 19 août 1999 portant code minier, l’ordonnance relative à la loi sur le recouvrement des avoirs illicites ou encore l’ordonnance modifiant certaines dispositions de la loi n°2015-007, fixant les règles relatives au fonctionnement du sénat et aux modalités de désignation de ses membres.La Rédaction

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Libération « LEVA », fuite de Raoul Rabekoto Arizaka - Ô corruption, suspends ton… envol !

Deux cas de suspicions de corruption ont fait la Une des journaux ces derniers jours. Celui du député déchu, Ludovic Adrien Raveloson dit « Leva » qui, contre toute attente et malgré les oppositions, a obtenu une liberté provisoire. Le second a été ressenti comme une gifle à l’endroit des hauts responsables de la Police aux frontières à savoir la fuite de Raoul Rabekoto Arizaka, ex-directeur général de la CNAPS et président actuel de la Fédération malagasy de football (FMF).

Si l’éventualité d’une corruption est évoquée dans la libération accordée par les juges à Leva, pour Raoul Rabekoto aucun doute n’est permis sur l’existence de corruption. Le président de la FMF est loin d’être un quidam, il est aussi célèbre que certains ministres, parlementaires ou autres personnalités. Il est inconcevable que des policiers aux frontières de l’aéroport de Nosy Be où il aurait embarqué à destination de l’île de La Réunion ne l’aient pas reconnu sur mille passagers.

D’autant plus que l’ancien DG de la CNAPS est frappé d’une Interdiction de sortie et dont l’avis a été largement amplifié auprès des agents portuaires et aéroportuaires de la Grande île. Des indiscrétions avancent que le président de la FMF aurait tenté en vain une première sortie toujours dans le même aéroport une semaine auparavant. Quelques jours après, l’homme fort du ballon rond aurait ainsi transformé son second essai et ce grâce,  sans l’ombre d’un doute, à la complicité des membres d’un réseau.

Pour rappel, depuis avril 2019, Ludovic Raveloson est en détention préventive à Morondava pour abus de fonction, exploitation et mise en circulation illicites des produits principaux de forêts. Il avait une première fois fait parler de lui en bénéficiant d’un statut de main- d’œuvre pénale qui fut rapidement écourté par les autorités. L’homme est retourné quasiment dans la foulée à la case prison. Contre toute attente, Leva a bénéficié d’une liberté provisoire au début de ce mois de février de la part de la Cour d’appel de Toliara. Suite à des suspicions de corruption dans cette libération, deux magistrats ont été suspendus.

Pour bon nombre d’observateurs, Leva restera introuvable pendant un bon bout de temps. En effet, malgré les recherches menées par les autorités, beaucoup de « wanted » comme lui restent introuvables. Pour ne parler ainsi que des deux indopakistanais criminels de Toliara, qui ont pris la poudre d’escampette durant leur transfert de la prison de Tsiafahy à celui d’Ejeda, et qui restent en cavale aujourd’hui encore. Beaucoup pensent que ces fugitifs sont déjà à l’extérieur, sachant surtout la porosité des frontières malagasy. Raoul Arizaka Rabekoto est, quant à lui, suspecté dans une affaire de malversations découlant des faits soupçonnés de grande corruption commis auprès de la CNAPS.

En tout cas les Forces de l’ordre ont l’obligation de retrouver ces fugitifs pour qu’ils puissent être entendus devant la Justice. Pour le cas particulier de l’ex-DG de la CNAPS, quid des complices à Madagascar ? En déplacement dans la partie Sud du pays, le Président Andry Rajoelina avait d’ailleurs réaffirmé la tolérance zéro du pouvoir contre les auteurs de corruption et de malversations. Les autorités doivent faire en sorte de démasquer les complices dans ce qui serait une cavale rocambolesque. Et ce, afin que la Justice à Madagascar ne soit pas comme des toiles d'araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites.La Rédaction

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Basket Afroleague : Donald Rashaad Singleton en renfort de la GNBC

La Gendarmerie Nationale Basket Club disputera sa première rencontre de la saison régulière du Basket Afroleague (BAL) au Dakar Arena, Sénégal. Les protégés de Lova Raharidera affronteront l’AS Salé du Maroc le 14 mars prochain.

A l’allure où les dates du coup d’envoi de la saison régulière de la BAL approchent, la GNBC enclenche les derniers préparatifs.A 20 jours de cette grande joute du ballon orange continental, la GNBC vient de confirmer l’arrivéed’un renfort. Il s’agit deDonald Rashaad Singleton, un joueur américain âgé de 32 ans de 2m13 évoluant au poste de pivot. L’annonce a été faite par le secrétaire général de la GNBC, le lieutenant-colonel, Filamatra Ravoavy, hier après l’envoi du contrat auprès de l’agent des joueurs. L’arrivée de ce joueurs va sûrement apporter un plus dans l’ossature de l’équipe de la GNBC. Cette formation qui va représenter la Grande Ile est logée dans la Conférence Sahara avec le  GSP d’Algérie, l’AS Salé du Maroc, le Petro Atletico d’Angola, l’AS Police du Mali et l’AS Douanes du Sénégal. Pour la seconde rencontre, les champions de Madagascar défieront les Maliens de l’AS Police le 15 mars. Une équipe qui est passée par les étapes qualificatives comme la GNBC. Les dates des deux autrescaravanes ont été déjà annoncées  à Luanda du 10 au 12 avril et à Salé du 8 au 10 mai. Une liste de 16 joueurs sera envoyée à la NBA et la FIBA Afrique. La GNBC devrait envoyer cette liste au sein de la fédération au plus tard le 27 février, et cette dernière va le transmettre auprès de la NBA et la FIBA Afrique. Les play-offs et les finales de la BAL auront lieu à Kigali (Rwanda) à la fin du printemps.

T.H

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Budget des communes – Cour des Comptes : Plusieurs irrégularités constatées

Le budget des communes passé au crible. Le Tribunal financier   présentera ce jour à Anosy le Rapport Public 2018/2019 de la Cour des Comptes. Une présentation qui sera particulièrement axée sur les activités de contrôle des Tribunaux financiers, notamment sur la gestion des comptes des communes. Selon une source auprès du Tribunal Financier d’Antananarivo, plusieurs irrégularités seraient constatées au sein de la gestion de plusieurs communes dans toute l’île de 2018 à 2019. « Celles-ci seront dévoilées dans le Rapport public», a-t-elle fait savoir. Ces irrégularités ont ainsi été relevées dans les comptes comptables non votés par les communes, et recensées par les six Tribunaux financiers dans tout Madagascar à travers les jugements des comptes communaux.

Rapport public. Néanmoins, il s’agira de la suite de la présentation déjà entamée par le Tribunal Administratif de la Cour des Comptes lors de la présentation du Rapport public sur le Budget de L’Etat. Cette fois, c’est au tour du Tribunal financier de présenter son rapport. A noter que la Cour des Comptes a deux grandes attributions, à savoir le contrôle juridictionnel et le contrôle administratif. Elle procède non seulement au contrôle des comptes et de la gestion des entreprises publiques ou de tout autre organisme déterminé par la loi, mais  juge également en premier et en dernier ressort les comptes des comptables publics principaux de l’Etat, des budgets annexes et des établissements publics nationaux.

Andri. R

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Basketball : Don de la Star à l’équipe des journalistes

Comme dans les autres disciplines sportives, la brasserie Star a encore renouvelé une fois cette année, son engagement pour le développement du sport au niveau des médias. En effet, cette grande industrie de boissons alimentaires de Madagascar a offert des équipements, tels que des tee-shirts, des casquettes, ainsi que des boissons de rafraîchissement à travers les marques « Eau Vive » et XXL à l’équipe de Journalistes Basketteuses (JOBA). Le don leur a été remis ce week-end au siège de la société à Andraharo par l’intermédiaire de la coordonnatrice de la Communication de la Star, Karine Razafindrakoto. Heureuse comme jamais, la présidente de l’équipe de JOBA, Mamitiana Andriambololona n’a pas manqué d’adresser ses remerciements à l’entreprise Star, et d’évoquer ses souhaits pour la continuité du partenariat pour les années à venir. Du coup, un tel geste pourrait déjà enthousiasmer l’équipe surtout face à des grandes compétitions qui l’attendent. Entre autres, après avoir entamé leur premier entraînement de la saison 2020 ce samedi sur le terrain du Toby Ratsimandrava, Joba lance déjà un appel à l’équipe d’une société ou d’un club pour une rencontre amicale.

 Manjato Razafy 

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Meurtre de Hélène Ralaivao : La communauté luthérienne mondiale suit de près l’affaire

Les forces de sécurité sont à pied d’œuvre pour élucider les circonstances et faire la lumière autour du meurtre d’Hélène Ralaivao, un haut dignitaire de l’église luthérienne Malgache. « Cette mobilisation des responsables des forces de sécurité est louable », apprécie le président de l’église luthérienne Malgache, le pasteur David Rakotonirina. Le meurtre a assombri le ciel de cette église et pousse de ce fait ses dirigeants à monter au créneau pour exhorter le régime à lutter davantage contre l’insécurité jugée grandissante à leurs yeux. Mais l’affaire préoccupe aussi la communauté luthérienne mondiale. « Les yeux de la communauté luthérienne mondiale sont braqués sur Madagascar depuis le meurtre atroce de Hélène Ralaivao », a affirmé le pasteur David Rakotonirina. « Plusieurs correspondances me sont parvenues depuis la France, les Etats-Unis, et la Suisse depuis dimanche dernier pour suivre de près l’évolution de la situation », a-t-il déclaré. A noter qu’une délégation de la Fédération luthérienne mondiale sise à Genève est attendue dans le pays, selon le président du l’Eglise luthérienne Malgache.

Rija R.

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Coronavirus : une mobilisation à l’échelle mondiale 

Jusqu’à présent , aucun cas de contamination de coronavirus n’a été détecté à Madagascar selon les informations officielles. Les mesures de précaution ont été renforcées dans les aéroports et les ports malgaches. L’ACM  a augmenté le nombre d’agents assurant les contrôles des entrées sur le territoire. La vigilance a donc été renforcée au fur et à mesure de  l’évolution de la situation dans le monde. Cette gradation opérée dans la mobilisation  des moyens humains est somme toute normale, mais on se demande si cela suffira au vu des nouvelles alarmantes qui nous parviennent actuellement  de l’extérieur.

Coronavirus : une mobilisation à l’échelle mondiale 

Les médias internationaux ont, ces derniers jours, beaucoup parlé de ce qui se passe en Italie. Les mesures drastiques prises par les autorités italiennes ont été abondamment commentées, et elles ont provoqué un certain malaise dans l’opinion publique française qui s’inquiète de la proximité des régions italiennes mises sous surveillance. Le degré de vigilance sur le territoire français a été relevé, et des centres hospitaliers ont été  ouverts sur tout le territoire, mais le nouveau  ministre de la  Santé s’est voulu rassurant et a affirmé qu’il n’y avait  pas d’inquiétude à avoir pour le moment.  Cependant de nombreux spécialistes affirment  que le Covid-19 se trouve déjà sur le territoire français. Ils déclarent notamment que  les barrières mises en place ne sont pas imperméables et que certains individus porteurs du virus sont  passés entre les mailles du filet.  Pour l’instant, il n’y a pas de véritable épidémie, mais l’augmentation des cas de contamination et le nombre de plus en plus élevé des pays touchés font craindre le pire. Il ne pouvait en être autrement dans ce monde  ouvert où les individus vont d’un  pays à l’autre sans être empêchés. Les suppressions de vols se multiplient. Madagascar n’est d’ailleurs pas en reste dans ce domaine. Mais on éprouve  un sentiment d’inéluctabilité. On se demande s’il n’est  plus possible d’empêcher le déclenchement  d’une pandémie . La mobilisation se fait à l’échelle internationale, et les équipes de chercheurs font tout pour mettre au point le plus rapidement possible  un remède et un vaccin.

Patrice RABE

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Otiv Tana : Engagé dans la préservation de l’environnement

L’équipe de l’Otiv Tana en pleine reboisement.

Cela fait plus de 13 ans que l’institution de microfinance Otiv Tana s’engage dans la préservation de l’environnement. Étant consciente des effets néfastes du réchauffement climatique, la dégradation de la qualité environnementale, elle s’engage à effectuer un reboisement chaque année, et ce, depuis 2008. Les dirigeants de cette institution ont ainsi sensibilisé tous leurs collaborateurs sur l’importance vitale de prendre soin de l’environnement pour éviter la désertification. Dernièrement, les dirigeants de l’Union de l’Otiv Tana et de ses agences aux alentours d’Antananarivo accompagnés par leur personnel, ont mis en terre plus de 1000 jeunes plants à Tsimahabeomby Imerintsiatosika. Ce sont notamment des espèces d’eucalyptus robusta, de frêne et d’acacia. Les autres agences réparties dans les régions, participent également à ce reboisement mais dans leurs zones d’intervention respectives. Notons que l’Otiv Tana compte actuellement plus de 300 000 membres. Elle va célébrer ses 20 ans d’existence cette année. A cette occasion, elle prévoit de changer de dénomination avec un nouveau logo et slogan, ainsi qu’une nouvelle couleur. L’amélioration et le développement de nouveaux produits et services au profit des membres, et ce, suivant leurs besoins, ne sont pas en reste. 

Navalona R.

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Mesure administrative : Ny Rado Rafalimanana prêt à braver l’IST

L’avocat de Ny Rado Rafalimanana Me Christian Raoelina ne veut pa croire à la mesure administrative. (Photo Princy)

Jusqu’à présent, l’interdiction de sortie du territoire qui frappe Ny Rado Rafalimanana, candidat malheureux lors de la dernière présidentielle, reste toujours  « hypothétique » aux yeux de ses partisans. C’est ce qui a laissé entendre son avocat, Maître Christian Raoelina, hier.

« Depuis que cette mesure d’interdiction de sortie du territoire qui frappe Ny Rado Rafalimanana a circulé, le concerné n’a jamais été notifié de son existence » a martelé cet avocat devant la presse. Et si l’avocat de Rafalimanana ne veut pas croire à cette mesure administrative qui oblige son client à rester dans le pays jusqu’à nouvel ordre et à ne pas mettre les pieds ailleurs, c’est qu’il pense que « Ny Rado Rafalimanana bénéficie d’un laissez-passer diplomatique en sa qualité d’Ambassadeur de l’ONG World Fund for Development and Planning ou WFDP ». « Et si on tente d’empêcher mon client à voyager à l’extérieur, nous ne resterons pas les bras croisés », a affirmé l’avocat. Un véritable défi lancé à l’endroit du gouvernement. « Nous avons des contacts nécessaires auprès de l’organisation des Nations Unies pour faire valoir les droits de mon client », a-t-il avancé.

Humanitaire. Après avoir essuyé un cuisant échec électoral en 2018, Ny Rado Rafalimanana, qui a fait parler de lui en janvier dernier en voulant passer outre l’organisation mise en place par le gouvernement concernant la répartition des dons aux sinistrés après les intempéries du début d’année,  retente sa chance dans l’« humanitaire » et devient « ambassadeur » de l’ONG WF DP. Cette organisation pourtant, a déjà fait l’objet d’un désaveu du Ministère des Affaires Étrangères, et ne figure pas dans la liste des organisations affiliées aux Nations Unies. Mais l’avocat n’est pas du même avis, « l’ONG est bel et bien constitué et opère dans plusieurs pays d’Afrique, principalement en Egypte », a-t-il affirmé. Dans le pays, « l’organisation a déjà reçu un accord de siège publié en avril 2018, et signé par le ministre des Affaires Étrangères de l’époque », ajoute-t-il.  Pourtant ce précieux sésame qui donne la permission à cette organisation d’opérer en bénéficiant toutes sortes de franchises expirera en avril de cette année.

Rija R.

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Concours de création d’entreprise : Un groupe d’étudiants de l’IMT primé

Le groupe d’étudiants primé soutenu par l’IMT et ses partenaires. (Photo : Yvon Ram)

L’université privée chrétienne IMT (Institute of Management and Tourism) a organisé le concours de meilleure création d’entreprise au sein de son établissement. Et c’est un groupe d’étudiants âgés en moyenne de 20 ans, issu de la 3e année en Management des Affaires, qui est le lauréat. « Il a été primé avec une somme de 1 million d’ariary provenant de notre partenaire, la société Art Original Pro Immo. La fondatrice de cette entreprise n’est autre qu’une étudiante sortante de l’IMT », a déclaré Raharisoa Bako Alphine, la directrice générale de l’IMT, lors d’une conférence de presse hier à Antanimena. Notons que cette université forme des étudiants à créer leurs propres entreprises. « Notre objectif est de contribuer à la réduction du taux de chômage et au développement économique du pays. En effet, de nombreux jeunes diplômés ont du mal à trouver d’emploi », a-t-elle ajouté. Ce groupe d’étudiants primé entend ainsi ouvrir un « Biblio Café » en octobre prochain. Parlant de la société Art Original Pro Immo, elle connaît un succès depuis ses dix ans d’existence en créant en ce moment plus de 250 emplois.  « Spécialisée dans les domaines de l’immobilier et de l’événementiel, et bientôt dans l’hôtellerie, on a décidé de soutenir ce groupe d’étudiants en lui partageant nos expériences en vue de l’aider à se développer. En fait, le développement du partenariat et de la communication, ainsi que la qualité de service personnalisé offert aux clients, constituent la clé de notre réussite », a expliqué Nirina Andriantsarafara, responsable de communication de cette entreprise.   

Navalona R.

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Toliara II : Fiara 4×4 nilentika tao anaty renirano

Noho ny firotsaky ny orana nandritra ny roa andro, niakatra avokoa ny ankamaroan’ny renirano any amin’ny Faritra Atsimo Andrefana. Fiara tsy mataho-dàlana iray nikasa ny hiampita ny reniranon’i Manombo no nilentika tao anaty rano, afak’omaly, tao Fitsitika Fokontany Tsihaka, Kaominina ambanivohitra Manombo Atsimo, Distrikan’i Toliara II. Raha ny vaovao voaray, noho ny tsy fitandreman’ny mpamily no nahatonga ny loza, ka vao nitranga ny loza dia niala haingana tao anaty fiara ny mpamily nanavotr’aina. « Na dia norarana mafy, satria hita izao fa miakatra ny rano, ary matanjaka be ny onja, dia mbola niroso nijoboka sy nisisika niampita ihany ity saofera vahiny nanampatra ny mokon-dohany diso natoky tena loatra, ka izao no vokany : rendrika tao anaty rano trambo ny fiara », hoy ny mponina. Ary ora maromaro no nampakaran’ireo vantan-dehilahy matanjaka teo an-tanàna an’ilay  fiara tsara tarehy sy bikaina tao anaty rano. Mitandrema ihany rey olona amin’ny fotoam-pahavaratra izao, fa lahitokana ny aina.

Eric Manitrisa

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Football- Barea- Eléphants : Le tout Toamasina roule pour Barikadimy !

Le président de la Ligue Atsinanana, Andry Marcel, invite les Tamataviens à se rallier avec lui pour la bonne cause.

Incroyable mais les débats s’animent sur le choix du stade devant accueillir le match retour des Barea contre les Eléphants de la Côte d’Ivoire vers fin mars. Le travail de lobbying a déjà commencé pour certains mais autant le dire que ce n’est pas gagné d’avance. Explications.

Partant du principe comme quoi c’est l’unique chance pour les Tamataviens de voir un match international, officiel qui plus est, le président de la Ligue Atsinanana, Andry Marcel Herinjatovo, monte au créneau pour supplier les décideurs à intercéder en sa faveur et faire disputer cette rencontre au Stadium de Barikadimy pour justifier, il l’a dit, les efforts consentis pour construire ce joyau. Andry Marcel lance donc un appel tous azimuts.

Occasion unique. Car il ne s’agit plus, selon ses explications, du simple avis de la Fédération Malgache de Football mais aussi de celui de l’Etat malgache appelé à mettre sa main à la poche car il reste encore les frais d’approche de deux équipes reliant Tana à Toamasina.

Un coût supplémentaire certes mais un moyen aussi de rentabiliser ce stade de Barikadimy qui se saisirait de cette chance, autant le dire, unique pour se mettre aux normes internationales incluant la finition des travaux pour l’eau et l’électricité des vestiaires mais également une belle occasion pour agrandir le parking et dégager dans la foulée les marchands de bois qui sont autour.

IST. Passé ce cap, il faut également l’homologation de ce stade avec la venue d’un expert de la CAF pour voir de près la capacité d’accueil et surtout les mesures de sécurité sans oublier les installations sanitaires en nombre suffisant.

Ce ne sera pas donc facile et encore moins cela ne se décide pas sur un coup de tête car à bien des égards, le complexe de Vontovorona présente toutes les cartes pour pouvoir recevoir les Ivoiriens. Un joyau que nous devons à Arizaka Rabekoto Raoul qui avait fait le pari d’offrir un complexe pour les générations futures et pour les 100 années à venir. Seul hic et c’est loin d’être négligeable, c’est l’état de route vers Vontovorona qui est en train de se dégrader avec l’arrivée de la pluie. Mais de cela, les nouveaux responsables de la CNaPS ont aussi leur mot à dire. Car l’argent il y en a et construire une route en pavé allant du CUR de Vontovorona au stade, ne devait pas poser trop de problèmes. Mieux, cela rentre en droite ligne dans le cadre d’un bon investissement, légal qui plus est. Sauf peut-être si l’IST en question signifie Interdit de Sortie de Tana…

Clément RABARY

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Dubai Got Talent : Le malgache Fidiniaina Rabenorosoa finaliste

Le 29 février Fidy réalisera peut-être son rêve d’enfance

Fidy est le seul malgache  au concours, désormais il est finaliste de Dubaï Got Talent, une compétition qui réunit presque tous les artistes de  la péninsule arabique.   

Ils étaient plus de 1000 à participer  à Dubaï Got Talent depuis le 25 janvier dernier.  A présent, ils sont quatre dont Lovatiana Fidiniaina Rabenorosoa,  connu sous le nom de Fidy, en fait partie. Installé à Dubaï depuis un an et demi, Fidy  24 ans est le premier malgache à parvenir en finale de cette compétition. Il maîtrise parfaitement  la langue de Shakespeare,  sa voix impressionne les jury. Bref,  Fidy  n’avait pas de difficultés à  franchir les étapes de la compétition.

Lors de la première et deuxième étape, il a interprété à sa manière  « Your man » de Josh Turner, « stand by me »  de John Lennon. Ce qui lui a permis de  passer facilement à l’épreuve  suivante. Ensuite à  sa troisième intervention, le jeune malgache a interprété « Rise up » d’Andrea Day qui était le coup de cœur des jury. La salle chavirait de bonheur ! Effectivement, Fidy devance ses concurrents et  est sélectionné en  demi-finale.  L’avant-dernière étape  était comme à l’entraînement pour le malgache, il a fait couler des larmes de joie en chantant « Perfect » d’Ed Sheeran. Derrière le micro, Fidy  n’est nullement stressé.  Le jeune homme prend le dessus et est qualifié en finale.

Ce n’est pas pour la première fois qu’il a participé à une compétition musicale. A Madagascar il a déjà concouru  à de nombreux challenges. Lauréat de « Tia Talent » en 2012, Fidy  a participé en 2017 à un grand évènement organisé par une télévision privée de la capitale.

Né d’une famille musicienne, le jeune était membres de la chorale de son église dès son jeune âge avec ses frères et sœurs. « Depuis mon enfance je chantais, je n’ai jamais appris quoi que ce soit, Dieu est le seul à me donner ce don et, je le loue en guise de remerciements », a-t-il affirmé.  Maîtrisant parfaitement  la guitare, le jeune Fidy manie  également  la batterie.

La musique sentimentale lui inspire beaucoup.  La confiance en soi, c’est l’expression préférée de Fidy, «   Je ne suis pas différent des autres tandis que ma voix est ma seule arme, d’où mon attaque peut être fatal . J’ai mon talent, je sais comment le prouver », souligne-t-il.  Fidy   est également reconnaissant envers les personnes  qui lui ont donné des coups de pouce. « J’ai des gens qui m’aident autant qu’ils peuvent mais je ne serai jamais où je suis maintenant sans Sitraka ma fiancée et je lui en dois vraiment beaucoup ».  A part la musique, Lovatiana Fidiniaina Rabenorosoa  pratique le Kickboxing. Non seulement le jeune a une voix mélodieuse, mais il a également  des jambes rapides capables de mettre K.O les malfaiteurs !

Iss Heridiny  

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Rongony : Mpianatry ny CEG dimy MD

Tao Manakara no raikitra ny fisamborana. Saron’ny polisy tao an-toerana, noho ny fifohana rongony, ireo tanora izay tsy nisy ampy taona ary ao amin’ny kilasy 3e ny lehibe indrindra. Raikitra ny fisamborana izay tsy maintsy nangalàna alàlana tamin’ny tompon’andraikitry ny sekoly aloha. Niezaka ny nitsoaka ihany ireo mpianatra fa tsy afa-niala intsony. Nidoboka am-ponja ny dimy ary arahan’ny fitsaràna maso kosa ny iray farany; izay vehivavy.

nangonin’i D.R

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Mandriambero : Trafikam-basy, ramatoa no atidoha nikotrika

Tsy namelan’ny zandary raha tsy sarona ireo mpibizina basy. Niainga tamin’ny vaovao izay azon’izy ireo mahakasika ny fisian’ny telo lahy izay hivarotra basy no niatombohan’ny fanadihadiana. Teny Mandriambero, afak’omaly, no natao ny fotoana hanaovana ny varotra. Ny tsy fantatr’ireo mpibizlna anefa dia zandary izay manao fanamiana sivily ny olona no- resahin’izy ireo fa hividy ny basy. Miasa eo anivon’ny sampana fitsikilovan’ity vondron’ny mpitandro ny filaminana ity io farany. Tonga tokoa teny Mandriambero, tokony ho tamin’ny 11ora antoandro. Efa nipetraka avokoa ny vela-pandrika teo. Nandritra ny fisamborana dia mbola nikasa ny hitsoaka ihany ireo telo lahy izay nandeha moto roa. Nilefitra anefa raha vao naheno ny poa-basy fampitandremana. Tsy namaly intsony ireo olona, fa avy hatrany dia nanangan-tànana ary noraisim-potsiny. Rehefa nandeha ny fanadihadiana dia fantatra, fa mipetraka eny Manakambahiny sy 67ha izy ireo. Basy poleta marika  K-Mar 8mm ary mitondra ny laharana NR 19 A 026 05 sy 19 A 02 609 ireo basy roa izay sarona tao anatin’ny moto nentin’ireo olona. Nitonona ho mpivarotra fotsiny ihany izy ireo ary nanonona anaran’olona kosa izay tena tompon’ny entana. Teo ary dia nizotra avy hatrany tany amin’ny madama iray izay mipetraka ao 67ha ny zandary. Rehefa nosavaina ny tranon’io farany dia nahitàna basy avo lenta « fusil à pompe ». Nisy taratasy anefa niaraka tamin’io. Miompana amin’ny fanamarinana izany ny zandary, omaly. Io madama io dia nanondro ny namany iray izay nolazainy indray fa tena tompon’ireo fitaovam-piadiana. Tsy taiza fa eo amin’ny cité des 67ha ihany no misy ny fonenany. Nanaovana latsak’alina tao an-tranony io omaly kanefa kosa efa tsy tao intsony. Ny fanadihadian’ny zandary no namantarana, fa efa nitsoaka niaraka tamin’ny vadiny izy ary nandeha fiara tsy mataho-dàlana. Akory anefa ny hagagana omaly maraina, fa tonga nitolo-tena teny amin’ny zandary ilay ramatoa. Olona dimy izany no eo am-pelan-tànan’ny mpitandro ny filaminana mahakasika ity raharaha fivarotana fitaovam-piadiana tsy ara-dalàna ity. Hatreto dia ireo madama no tena  atidoha amin’ny rehetra.

D.R

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Rugby-Tournoi AROI : Madagascar alignera six équipes

La Grande Île accueillera le  tournoi international du rugby à VII de l’Association Rugby de l’Océan Indien (AROI). La compétition aura lieu ce vendredi et samedi au Stade des Makis Andohatapenaka. Cependant, douze équipes issues des quatre îles membres de l’association à savoir Madagascar, Maurice, La Réunion et Mayotte seront en lice pour cette septième édition. Le Malagasy Rugby alignera six équipes nationales dont trois chez les garçons U16, deux chez les filles U18 et une équipe pour les garçons U18. La délégation de La Réunion sera attendue ce jour, tandis que celle de l’Ile Maurice et de Mayotte demain.

Manjato Razafy

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Technologie digitale : Besoin croissant de capacité de centres de données

L’accélération du développement numérique nécessite davantage d’infrastructures pour stocker et centraliser les données, selon les résultats de l’enquête « Data Center » par Forbes, Insights et Vertiv.

71% des enquêtés affirment que leurs Centres de données actuels ne répondent plus à tous leurs besoins. Seulement 29% des décideurs affirment que leurs installations de centres de données actuelles répondent à leurs besoins, et seulement 6% disent que leurs centres de données sont mis à jour avant que le besoin ne se fait sentir. Les résultats de l’enquête indiquent un manque inquiétant de planification et de préparation pour l’écosystème de données, aujourd’hui en évolution. « Un examen plus approfondi des résultats révèle un contraste frappant entre les cadres et les ingénieurs : 11% des cadres disent que leurs centres de données sont mis à jour avant les besoins actuels, tandis que seulement 1% des ingénieurs confirment ces propos », a indiqué le rapport.

Décalage. Alors que les Data Centers d’aujourd’hui évoluent pour incorporer les ressources d’entreprise, de cloud et de périphérie, une planification et une prévoyance approfondie sont nécessaires pour répondre aux exigences informatiques organisationnelles et aux objectifs commerciaux», a déclaré Martin Olsen, vice-président de Global Edge Systems pour Vertiv.

« Il est clair, cependant, que de nombreuses organisations sont à la traîne sur ce front. Dans cet esprit, nous prévoyons des investissements et une activité considérables parmi les entreprises qui tentent de rattraper leur retard, et d’anticiper les changements », a-t-il noté. La sécurité (priorisée à 45%) et la bande passante (43%), sont les deux domaines qui ont le plus besoin de mise à niveau, selon le rapport. « La sécurité, la sauvegarde et la préparation aux situations d’urgence (33%), la capacité à mettre en œuvre de nouvelles technologies (28%) et la bande passante (27%) étaient les caractéristiques les plus couramment identifiées qui donneront aux entreprises un avantage concurrentiel », indique le document. Bref, les investissements dans les infrastructures de stockage et de centralisation de données sont désormais indispensables, surtout pour les pays comme Madagascar, qui sont dans la phase de la dématérialisation des documents administratifs.

Antsa R.

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Accès aux services de santé : L’Androy pénalisé par le problème d’éloignement

Une femme atteinte de fistule obstétricale prise en charge auprès du CHRR Ambovombe.

Bénéficier des offres, services et soins de santé relèvent d’un parcours du combattant pour de nombreux habitants de la région Androy. Pour certains, il faut parcourir des centaines de kilomètres pour une prise en charge. 

De ses dix-sept ans, Soa (nom d’emprunt), une jeune fille d’Amboasary est prise en charge suite à une opération pour réparation de fistule obstétricale auprès du centre hospitalier de référence régional (CHRR) d’Ambovombe. Une situation survenue après l’accouchement de deux jumeaux, ses troisièmes enfants. Sa famille a cotisé pour permettre son évacuation auprès dudit centre hospitalier, ce qui a pris trois jours selon ses dires. C’est seulement après ces trois jours qu’une délégation a pu quitter Amboasary pour Ambovombe. Et là encore, il a fallu faire preuve de patience. « S’embarquer directement dans le premier taxi- brousse n’était pas évident. Mais après deux tentatives, on a pu quitter Amboasary », raconte-t-elle. La galère était loin d’être fini car il a fallu à Soa et à quelques membres de sa famille, endurer un long trajet d’une trentaine de kilomètres de la route nationale n°13. Le piteux état de cette dernière a fait que la traversée aurait duré une heure trente minutes environ. Le vécu de Soa et de sa famille constitue la réalité des habitants de la région Androy. Et dans plusieurs cas, les malades ne peuvent même pas s’offrir un voyage en taxi- brousse mais sur des charrettes. L’éloignement constitue un obstacle majeur dans l’accès aux soins et services de santé dans le Sud du pays. La situation participerait également au maintien du fort taux de mortalité mère-enfant.

Choix. Outre les difficultés liées au piteux état des routes, il y aurait également l’insécurité. Avec un niveau ambiant assez élevé, la population de l’Androy ne serait pas trop enclin à quitter leur localité pour les centres hospitaliers de référence. « Il arrive qu’une famille qui a un malade présentant une urgence chirurgicale fasse un choix entre laisser son foyer et le peu qu’elle dispose sans personne pour les surveiller, et quitter leur localité pour la prise en charge du malade. Ce, en sachant que dès qu’ils vont quitter leur fokontany, leurs biens seront en proie aux assauts des dahalo », avance avec regret le Dr Robena Mampionondray Razafindratovonimanana, chef service maternité auprès du CHRR Ambovombe. Avant de noter « au lieu de fréquenter les hôpitaux, ils se tournent vers les solutions précaires ». Viendraient ensuite les difficultés financières. Le coût des transports sont élevés et correspondent parfois au coût d’une opération chirurgicale. 

Avancées. Le centre hospitalier de référence régional d’Ambovombe-Androy dispose actuellement d’une ambulance permettant de rallier les districts et communes environnantes. Une avancée majeure pour faire face à l’éloignement selon la population locale, mais qui présenterait toutefois son lot de bémol. « Le coût est très élevé », a-t-on précisé. Un responsable auprès dudit CHRR a fait savoir que , pour bénéficier du service d’ambulance, un malade devrait payer 1200 Ar pour chaque kilomètre effectué. Ce qui serait énorme pour la population de l’Androy, compte tenu des problématiques socio-économiques de la région. Un autre projet de dotation de clinique mobile dans le cadre du programme du Japon dans l’amélioration de l’accès à la santé maternelle devrait bientôt être opérationnel. Devant desservir les sept districts des trois régions Atsimo-Andrefana, Anosy et Androy, la clinique mobile devrait être réceptionnée de façon officielle jeudi prochain à Antananarivo. Une initiative qui pourrait enlever une épine des pieds de la population des trois régions, si la clinique en question arrive à répondre aux besoins réels de la population du Grand Sud. A savoir une prise en charge de la médecine générale et une prise en charge des opérations d’urgence.

José Belalahy

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Enseignement supérieur : De nombreux étudiants peinent à trouver leurs filières

Faute d’orientation et d’accompagnement durant leurs études scolaires, de nombreux jeunes ne savent pas vers quelle filière se tourner après l’obtention de leur baccalauréat. Si certains se fient aux conseils de leurs proches, d’autres envoient leur dossier dans tous les départements pour intégrer celui qui daigne bien les recevoir. 

Ceci ne date certainement pas d’aujourd’hui. Depuis des années, un bon nombre d’étudiants à l’Université d’Antananarivo suivent des études dans une filière donnée sans réelle conviction. « J’étais complètement perdu après mon baccalauréat, je ne savais pas vers quelle direction me tourner. De plus, la filière que j’aimais n’était pas proposée à l’Université. Du coup, j’ai décidé d’intégrer le département où je suis aujourd’hui puisque cela me semblait accessible par rapport à mes notes, même si je ne sais pas encore vers quel métier cela va me conduire plus tard », nous a confié Liva. Et ce jeune garçon n’est pas le seul dans cette situation, on en a vu beaucoup d’autres qui sont passés par le niveau première année de toutes les écoles de l’Université : un an en gestion, l’année prochaine au département d’études françaises et l’année suivante aux études germanophones. La raison de tout ceci serait le manque d’accompagnement selon ces étudiants. « Quand on est au lycée, on ne pense pas toujours à ce qu’on fera après, on se concentre sur les examens. Puis, il faut dire que ce n’est pas comme à l’étranger où les enfants bénéficient d’un conseiller pédagogique pendant son cursus scolaire. A Madagascar, il faut se débrouiller  et envisager  seul son avenir», a déploré Nirina, jeune lycéenne du lycée moderne Ampefiloha.

Des filières introuvables. Question filière, l’Université manque encore d’experts pour tout proposer. Pour faire des études de psychologie par exemple, il faut se tourner vers une université privée ou partir à l’étranger. A l’université d’Antananarivo, la psychologie n’existe pour l’instant qu’en tant que matière et non une spécialité ou un parcours indépendant. Même chose pour les études littéraires, le programme d’études proposé dans les parcours du département d’études françaises ne correspond pas tout à fait à celui des universités à l’étranger. Ainsi, l’étudiant qui souhaite poursuivre ses études ailleurs doit en général, rattraper quelques modules de plus qui ne lui ont pas été offerts pendant ses années de licence à Madagascar.

La bourse d’études. Par ailleurs, il faut également mentionner que certains étudiants ne s’intéressent point du tout aux études, ils sont à l’Université pour gagner un peu de sou avec la bourse proposée. Dans une grande école comme la faculté de médecine par exemple, il suffit juste d’être présent aux examens pour recevoir sa bourse. Pour les cours, on peut très bien s’en passer si on n’ambitionne pas de réussir. Ainsi, beaucoup d’étudiants perdent leurs temps à Ankatso sans même l’envie d’étudier. Ils y trouvent tout, des amis pour jouer à la belote ou boire dans les bars des alentours, des filles à contempler à la fin des cours et même quelques coins pour fumer de la drogue pour certains. Ce qui laisse à penser que, le système des études supérieures à Madagascar nécessite d’être réétudié.

Anja RANDRIAMAHEFA