Les actualités Malgaches du Mardi 26 Février 2019

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Fournisseurs de la JIRAMA : Près de 45 milliards Ar/mois à payer sans contrepartie de production

(De dr. à g.) Le Premier ministre, Ntsay Christian, discutant avec l’un des fournisseurs de la JIRAMA, à côté du ministre de tutelle, Vonjy Andriamanga, lors de la visite à Ambohimanambola. (Photo : Kelly R.)

Le Premier ministre Ntsay Christian a ordonné au ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures, Vonjy Andriamanga, de faire en sorte que tous les contrats d’achat de production électrique et de location de groupes électrogènes conclus par la JIRAMA avec ses fournisseurs, soient révisés la semaine prochaine.

« On n’est pas contre les investissements privés à Madagascar. Au contraire, on les stimule. Et il est normal que les opérateurs puissent en tirer des bénéfices tout en réalisant un retour des investissements. Par contre, il est inacceptable qu’il y ait des clauses léonines dans les contrats de fournitures d’énergie à cette société de production nationale d’eau et d’électricité », a-t-il déclaré avec fermeté lors de la visite des centrales thermiques de la JIRAMA et de l’Aggreko JOVENA à Ambohimanambola, hier. En effet, « des contrats sont basés sur la puissance installée de ses fournisseurs alors que la puissance disponible est nettement en dessous de la capacité de production de ceux-ci. La JIRAMA est ainsi obligée de leur payer environ 11 millions USD par mois, soit l’équivalent de près de 45 milliards d’Ariary/mois, sans contrepartie de production, et ce, avant de payer 1kilowattheure d’énergie. Cette perte non négligeable entraîne l’augmentation du tarif de l’électricité. Et c’est inacceptable que ce soit la population malgache qui en paie les frais », a-t-il poursuivi.

Réduire le tarif. Raison pour laquelle, le Chef du gouvernement a ordonné au ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures, Vonjy Andriamanga, de faire en sorte que tous les contrats d’achat de production électrique et de location de groupes électrogènes, conclus par la JIRAMA avec ses fournisseurs, soient révisés dans les plus brefs délais. « Quand je dis dans les plus brefs délais, ce n’est pas dans quelques mois, mais la semaine prochaine. Notre objectif est de réduire le tarif de l’électricité au profit des abonnés sans que la JIRAMA ne réalise une vente à perte », a-t-il réitéré. Interrogé sur le refus d’un opérateur de réviser son contrat avec la JIRAMA, le Premier ministre Ntsay Christian reste convaincu que tous les fournisseurs vont accepter de revoir leurs contrats en intégrant les coûts complets, et ce, dans le cadre des négociations. « Et la direction générale de la JIRAMA doit y contribuer », a-t-il enchaîné.

Vols de gas-oil. Par ailleurs, l’amélioration de la gestion de la JIRAMA a été soulevée par le Chef du gouvernement. « Certes, il y a une amélioration de sa performance, mais des mesures doivent être prises afin de limiter les pertes techniques à raison de 25% de la production de l’entreprise, entre autres. En outre, des vols de gas-oil de la JIRAMA sont détectés notamment au niveau des districts en vue d’une vente illicite. Il y a une implication des agents de l’entreprise. Je mets ainsi en garde tous les responsables de chaque district pour qu’ils prennent des mesures y afférentes. Et ce n’est pas tout ! Il y a également une part de responsabilité des abonnés. On ne tolère plus tout branchement illicite ou trafic de compteurs avec la complicité des agents de la JIRAMA », a-t-il précisé. D’aucuns reconnaissent que le développement de l’industrialisation tant prôné par l’Etat, ne peut se faire sans résoudre le problème d’énergie à Madagascar. Et parlant du délestage qui persiste encore dans la Capitale et dans les soixante autres villes éparpillées dans toute l’île, le Premier ministre Ntsay Christian a affirmé que c’est d’origine économique. Autrement dit, « la JIRAMA n’est pas en mesure de payer l’approvisionnement en carburants servant à faire fonctionner ses centrales thermiques », a-t-il conclu.

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Rotary Club International et Rotary clubs district 9220 : Visite du président Barry Rassin et mission méd...

Le président du Rotary Club International Barry Rassin sera dans nos murs le 5 mars prochain.

Il s’agit d’une première pour les Rotariens malgaches, le Président du Rotary International sera dans nos murs le 5 mars prochain. En amont, une mission médicale des Rotary Clubs district 9220 est lancée ce jour pour s’achever le 8 mars prochain.

 Elle se tiendra dans la Ville d’Eaux, à Antsirabe ; avec le concours du Ministère de la Santé publique et du Centre hospitalier de référence régionale (CHRR) du Vakinankaratra et se déroulera du 26 février au 08 mars 2019. Une équipe pluridisciplinaire composée d’une trentaine de volontaires indiens assurera la mission. Ils sont généralistes, orthopédistes, ophtalmologistes, dentistes, chirurgiens plastiques, ou encore dermatologues. Arrivés ce jour, ils mettront directement le cap sur Antsirabe. Après son arrivée prochaine le 5 mars, Barry Bassin rejoindra également la Ville d’Eaux pour participer à cette mission médicale.

1500 patients et 120 000 USD. C’est le nombre de patients qui bénéficieront directement des soins de cette équipe pluridisciplinaire, solidement appuyée par des médecins locaux. Au menu : consultations, médications et soins. Les médicaments prescrits par l’équipe seront distribués gratuitement aux patients. Des opérations sont également prévues : cataracte, bec de lièvres et autres soins dentaires. Par ailleurs des sensibilisations et des informations sur l’hygiène bucco-dentaire seront également programmées. L’hygiène et la santé bucco-dentaire des Malgaches, laissent à désirer. Conformément à la devise du Rotary « Servir d’abord », cette mission médicale mettra bénévolement en œuvre les moyens nécessaires pour  développer et promouvoir des structures médicales adéquates de soins et de prévention. Le coût de mise en œuvre de la mission serait évalué à 120.000 USD. Rappelons que le Rotary a célébré ses 114 ans d’existence le 23 février dernier. Cette organisation d’envergure globale rassemble actuellement 1,2 million de membres à travers le monde. Dédiés à l’humanisme, ils contribuent entre autres, à la protection de l’environnement, l’éradication de problèmes majeurs de santé publique telles que la polio.

Luz Razafimbelo

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Une détermination qui paiera tôt ou tard

C’est à bras le corps que le Premier ministre s’est saisi de tous les problèmes qui se posent en ce moment à la nation. Les décisions prises sont courageuses et bousculent des habitudes adoptées depuis longtemps. Cette fermeté manifestée fait des mécontents, mais elle est la traduction de la bonne gouvernance annoncée par le président de la République lors de la campagne électorale. Elle touche tous les domaines et on ne sait pas comment il va réussir à renverser toutes ces citadelles qui se sont constituées.

Une détermination qui paiera tôt ou tard

L’insécurité, la corruption ou l’énergie, autant de problèmes auxquels le Premier ministre veut s’attaquer. Les annonces et les prises de position ont été spectaculaires. Cet activisme effréné ne se mesure pas encore en termes d’efficacité, mais on ressent une volonté d’agir qui diffère de l’immobilisme d’avant. La situation est cependant beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. On ne peut pas changer des mentalités et des habitudes qui se sont installées au fil du temps. La fermeté dont fait preuve le Premier ministre ne pourra avoir d’effet qu’à long terme car il est difficile de briser la force d’inertie de toute une administration. Le chef du gouvernement paie de sa personne, en allant sur le terrain. La démarche est saluée par l’opinion, mais cette dernière sait bien que les problèmes ne disparaîtront pas tout de suite. Il en est ainsi de celui de l’énergie. Les contrats avec les fournisseurs sont courageusement dénoncés. Le ministre de l’Energie, puis le Premier ministre ont haussé le ton. Ils n’en sont pas encore arrivés à taper du poing sur la table, mais la fermeté des propos laisse penser que les négociations qui vont s’engager seront tendues. Peuvent-ils avoir gain de cause ? Le doute subsiste car ce sont des sociétés puissantes qui ont dicté leurs conditions depuis. L’Etat malgache lui-même ne peut pas les faire plier. Dans tous les domaines, le statu quo ne peut pas persister. La volonté et la détermination de changer le cours des choses paieront tôt ou tard.

Patrice RABE.

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Grand-Amphi d’Ankatso : Pause-Café des Nobels à la recherche de solutions pour Madagascar

Le Pr Mamy Ravelomanana, avec le Prix Nobel d’économie, Joseph E. Stiglitz.

Août 2004, Joseph E. Stiglitz, est appelé à la rescousse, invité par le régime, qui six mois auparavant, introduit une détaxation. L’Ariary s’est dépréciée de près de 60%, les spéculateurs s’en sont donnés à cœur- joie.

Beaucoup d’opérateurs privés anticipant cette dépréciation et l’inflation, qui allait s’ensuivre, ont emprunté auprès des Banques et acheté des voitures 4×4 et autres matériels dès l’annonce de la détaxation, amplifiant le phénomène. Comble de malheur, le régime annonce que cette politique ne durera que deux années déclenchant, une course aux importations et à l’emprunt. « Deux aspects primordiaux de la politique économique ont été totalement ignorés, la crédibilité et la cohérence des politiques monétaire et fiscale : il aurait fallu ne pas annoncer la durée de la détaxation et relever immédiatement les taux d’intérêts », a noté le Pr Mamy Ravelomanana, membre fondateur du CREM (Cercle de Réflexion des Economistes de Madagascar). Si l’on revient à l’histoire, le lendemain de son arrivée, le Nobel 2001 prend rendez-vous avec les Professeurs Andrianomanana Pépé, Ravelomanana Mamy, Ramiarison Hery et Raveloson Harimisa pour avoir leurs avis, démarche que jamais les dirigeants malgaches n’ont entreprise. Feu Andrianomanana conseille de refixer le taux de change par paliers, Stiglitz proposera au Gouvernement malgache une solution proche mais moins abrupte : le flottement dirigé.

Options. D’après les propos du Pr Mamy Ravelomanana, la crise révèle des failles déjà dénoncées en 2001 par le Centre d’Etudes Economiques lors d’une étude conjointe avec l’Université de Harvard : un système financier totalement obsolète, une politique monétaire utilisant des instruments de marché en absence d’un marché financier (aucun marché de matières premières, aucun marché des dérivés pour la couverture contre les risques en particulier de change ou de taux d’intérêt, aucun registre de crédits… jusqu’à ce jour). L’idée du monde que Paul Romer cherche à promouvoir au président Marc Ravalomanana, en 2008, est celui dans lequel les pays cèdent des portions de leurs territoires à un pool de technocrates et d’entrepreneurs pour créer des villes d’une dizaine de millions d’habitants : les « charters cities ». Romer citent régulièrement deux exemples pour étayer ses propos. Le premier concerne la péninsule de Hong-Kong dont les Britanniques ont forcé la cession par le Traité de Nankin en 1842 et qui a été rétrocédée à la Chine en 1997. « La péninsule est caractérisée par le libre-échange, une fiscalité réduite, une industrie et des services financiers florissants et surtout une administration extraterritoriale », explique le Pr Mamy Ravelomanana. Le second exemple est resté une fiction : la baie de Guantanamo aurait été vendue aux Canadiens par les Américains. En accord avec Castro, les Canadiens font appel à des entrepreneurs privés pour ériger une grande ville de dix millions d’habitants. Les terres deviennent propriétés des Canadiens, mais la ville serait habitée par des Cubains.

Issue. L’histoire commence en Grande-Bretagne fin 1960. Peter Hall, un Conseiller du Gouvernement Britannique expose sa vision dans un manifesto : le « Non-Plan ». Les Libertariens de gauche demandent que les comtés soient libérés de certaines réglementations de l’État en particulier de la fiscalité. La vision initiale préconisait des contrôles de passeport à la frontière des zones, qui héritent du nom de «Crown-Colonies» (nom des territoires coloniaux britanniques tel Hong Kong). Les Zones Economiques Spéciales en Chine, ont emprunté l’idée des échanges libéralisés avec les pays occidentaux, sans pour autant autoriser l’extra-territorialité administrative. Madagascar a été le premier pays africain où Romer a avancé ses idées : les « charter cities » comme prototypes pour promouvoir le libéralisme triomphant. Selon la légende, Ravalomanana aurait été convaincu de construire deux “charter cities”: chacune managée par une puissance occidentale différente. A la fin de la conférence à Ankatso, le Pr Ravelomanana Mamy souhaitait à Paul Romer le même destin que Joseph Stiglitz Nobel en 2001, en lui indiquant ce dernier était assis à la même place que lui quelques années auparavant. Des paroles prophétiques, puisque, dix années plus tard, l’Académie de Stockholm décernait le Prix à Romer. Bref, les ZES malgaches devaient prendre l’allure des “chartee cities” mais les Malgaches ont en décidé autrement : ils préfèrent un monde plus conforme à leurs coutumes et une configuration défendue par Vickrey, autre Nobel. La terre reste aux Malgaches ou à l’État et les entrepreneurs louent leurs services.

Antsa R.

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Alimentation scolaire : 120 000 élèves privés de repas scolaire faute de financement

Le PAM est à la recherche de 4 millions de dollars, pour permettre à des centaines de milliers d’enfants des régions du Sud de Madagascar frappées par la sécheresse, de bénéficier  à nouveau de repas scolaires.

 Le programme d’alimentation scolaire du Programme alimentaire mondial (PAM) permet, depuis de nombreuses années, à des enfants scolarisés dans les écoles primaires publiques (EPP) dans le Sud de Madagascar, de bénéficier d’une alimentation scolaire équilibrée, à la hauteur des besoins nutritionnels des enfants. Faute de financement suffisant, 40% des 300.000 élèves des EPP des régions Anosy, Androy et Atsimo Andrefana, qui devraient bénéficier de repas quotidien du PAM dans les cantines scolaires ont dû s’en passer depuis le début de cette année scolaire 2018-2019, en novembre 2018. Pour reprendre la distribution des repas et maintenir le programme jusqu’à la fin de l’année scolaire, le PAM a besoin de 4 millions de dollars, soit environ 14 milliards d’ariary.

Aggravation. Dans cette partie Sud de la Grande Ile, déjà fortement affecté par la sécheresse, le manque de financement menace d’aggraver l’insécurité alimentaire dans les régions où un enfant sur deux souffre de malnutrition chronique. La réduction du nombre des bénéficiaires du programme d’alimentation scolaire du PAM n’est pas sans conséquences sur la scolarité des enfants. En effet, la situation a, d’une part, réduit le taux de scolarisation déjà faible et, d’autre part, aggravé le taux d’abandon scolaire déjà élevé. Rien d’étonnant, dans la mesure où pour ces enfants, le repas quotidien fourni par le PAM, composé de céréales, de haricot et d’huile végétale, enrichi en poudre de micronutriments, est leur seul repas de la journée et constitue souvent une motivation pour les parents à envoyer leurs enfants à l’école au lieu de les faire travailler.

 4 millions de dollars. Pour reprendre la distribution des repas scolaires et maintenir le programme jusqu’à la fin de l’année scolaire, le PAM a besoin de quatre millions de dollars, soit environ 14 milliards d’ariary. « C’est tragique que notre couverture déjà limitée soit encore réduite, privant ainsi certains des enfants les plus vulnérables du pays d’une aide essentielle, voire d’un avenir décent. Il ne coûte que 50 dollars américains pour nourrir un enfant pendant un an. Je lance un appel à la communauté internationale pour qu’elle nous aide rapidement à reprendre le programme en intégralité »», a alors déclaré Moumini Ouedraogo, Représentant du PAM à Madagascar. Faut-il rappeler qu’à Madagascar où le taux de malnutrition chronique de 47% est le quatrième le plus élevé au monde, seulement 7% seulement des enfants bénéficient de repas scolaires. Or, selon les recherches récentes menées par le PAM, il a été démontré que l’alimentation scolaire est un important filet de sécurité sociale, mais également un investissement rentable dans le capital humain et les économies locales qui profitent de manière disproportionnée aux pauvres et aux malnutris.

Hanitra R.

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Ntsay Christian. Descente sur le site de la Jirama à Ambohimanambola

COMMUNIQUE

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Visite du Premier ministre au site de la Jirama à Ambohimanambola

Mahazoarivo, le 25 février 2019 – Les nouveaux contrats de prestations entre le ministère de tutelle et tous les partenaires de la jirama devraient être signés, dès la semaine prochaine”, a précisé le Premier ministre, Chef du gouvernement, Ntsay Christian, lors d’une descente sur terrain, au site de production d’électricité de la jirama, à Ambohimanambola, ce matin. Il était lui-même à la tête d’une délégation composée entre autres du ministre de l’Énergie, de l’Eau et des Hydrocarbures, qui s’est entretenue avec les dirigeants de la jirama et les responsables techniques du site, et ce précisément dans le cadre de la redynamisation de cette Société d’État, où le Premier ministre a insisté sur la diminution des tarifs des offres de la jirama, tout en avançant que les mesures à prendre ne doivent en aucun cas l’induire dans la faillite.

Le Premier ministre a également été ferme en affirmant que les réalités actuelles vécues par la Société s’avèrent intolérables puisque le secteur énergie joue un rôle prépondérant dans la croissance économique du pays. Il a expliqué que le blocage du secteur énergie gèlera par récurrence le développement de l’industrialisation. Concernant le délestage, a-t-il dit, des orientations stratégiques ont déjà été proposées à la jirama, car force est de reconnaître que l’on enregistre encore la coupure fréquente de l’électricité dans 60 villes du pays. Parallèlement, des mesures de redressement ont été prises par le ministre de tutelle, face au délestage. Ce dernier est en réalité causé par l’insuffisance des disponibles au niveau de ladite Société, pour l’achat des carburants nécessaires. En sorte, on parlera de délestage économique.

Par la suite, le Chef du gouvernement a dit que nous comptons sur l’ouverture des partenaires, en avançant que l’amélioration de la gestion interne au niveau de la jirama est tout aussi importante. Les branchements illicites résultant de la complicité entre des agents de la jirama et certains de ses consommateurs, sont à observer de près car cela contribue massivement à sa faillite. De plus, des commercialisations des carburants de la jirama, toujours initiés par des agents de ladite Société, dans les marchés noirs de certains Districts, ont amené le Premier ministre à sommer tous les responsables d’y mettre fin.

Nous mettons en place une nouvelle vision, ce qui demande la participation de tout un chacun, a-t-il annoncé : « Moi je suis convaincu que tout le monde va œuvrer dans cette nouvelle direction. Il est important de signaler que nous ne sommes pas contre les investissements, au contraire, nous stimulons l’investissement privé à Madagascar, mais il est hors de question que le retour sur investissement soit exorbitant, c’est la raison pour laquelle, nous avons demandé au ministre de l’énergie de revoir entièrement tous ces contrats et dans le plus bref délai »

La Direction de la Communication

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FAMPITAM-BAOVAO

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Fitsidihan’ny Praiminisitra teny amin’ny tobin’ny Jirama Ambohimanambola

Mahazoarivo, ny 25 febroary 2019 – Amin’ny herinandro ambony io dia tokony ho vita ny fifanarahana vaovao eo amin’ny Ministera sy ireo rehetra mpiara-miombon’antoka amin’ny orinasa Jirama”, hoy ny Praiminisitra, Lehiben’ny governementa, Ntsay Christian, raha nitsidika sy nifampiresaka tamin’ny tompon’andraikitra teny amin’ny toby mpamokatra herinaratra an’ny orinasa jirama eny Ambohimanambola ny delegasiona notarihiny androany maraina. Nahitana ny minisitry ny Angovo, ny Rano ary Akoran’afo, ary ireo tompon’andraikitra avy amin’ny Jirama notarihin’ny Tale jeneraliny, izany fitsidihana izany, izay tafiditra ao anatin’ny fanomanana ny fanarenana ny jirama. Nanamafy ny Praminisitra fa tanjona ny tsy maintsy hampihena ny saran’ny tolotra avy amin’ny jirama kanefa jerena izay tsy hahafaty antoka ity orinasam-panjakana ity.

Hentitra ihany koa ny Praiminisitra raha nilaza fa tsy azo ekena intsony ny toe-java-misy ankehitriny, ka nanambara fa ny fanarenana ny firenena dia miankina amin’ny sehatry ny angovo, ka tsy handroso ny indostria raha io angovo io no mametraka olana. Efa nomena toromarika ny jirama, satria tanàna 60 eto Madagasikara amin’izao fotoana izao no mbola miaina ao anatin’ny fahatapahan’ny herinaratra matetika (delestage). Efa mandray fepetra momba izany ny minisitra tompon’andraikitra, hoy ihany izy, mba hanafoanana tanteraka ny fahatapahana vokatry ny tsy fahampiana iainan’ny jirama eo amin’ny fividianana solika (délestage économique).

Misy ny andrasantsika amin’ireo mpiara-miombon’antoka ireo, hoy ny lehiben’ny governemanta, fa misy koa ny andrasantsika amin’ny jirama, amin’ny fanatsarana ny fitantanana anatiny. Tsy maintsy hojerena koa ireo mpanjifa mifandray tendro amin’ny mpiasan’ny Jirama sasantsasany ka manao fitarihana jiro tsy nahazoana àlalana, izay tena miteraka fatiantoka ho an’ny jirama. Ankoatra izay dia tsikaritra fa misy ny fanaovana varomaizina ny soliky ny jirama any amin’ny Distrika sasantsasany, varomaizina izay miainga avy amin’ny mpiasan’ny jirama ihany; ka nampitandrina ireo tompon’andraikitra eran’ny Distrika ny Praiministra, mba hijery haingana ny fomba hampitsaharana tanteraka izany.

Fomba fisainana vaovao no apetratsika eto Madagasikara, ary ny rehetra no mila miara-miombona amin’izany, hoy hatrany ny Lehiben’ny governemanta: “Izaho matoky sy manantena fa ireo mpitondra vola eto Madagasikara dia hanaraka izany lalana vaovao hapetratsika. Mitady vola ny mpandraharaha, mitady tombony izy, saingy tsy azo ekena intsony ny tombontsoa mihoapampana toy ny amin’izao fotoana izao, ary izany indrindra no antony nangatahana tamin’ny minisitry ny Angovo, ny fanavaozana haingana ny fifanarahana rehetra”.

Ny Serasera

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« Rapo Atlas » : « La musique est une mission, mais pas une compétition »

Tahina, Christophe, Atlas, Bam, Tonn. (photo Atlas)

«Les musiciens ne doivent pas se contenter uniquement de faire de la bonne musique ou d’écrire des belles paroles pour satisfaire leurs fans. Leur rôle est de soutenir le public afin que celui-ci puisse relever la tête» 

Excepté la préparation de son premier album pour cette année, le groupe Rapo Atlas a un autre projet. Selon Atlas, le leader du groupe, «il est indispensable que tous les artistes dignes de ce nom doivent toujours avoir un rôle social à Madagascar ». Sans parler de la nourriture et du repas qui ont été distribués par Atlas et ses compagnons lors de la fête de la Saint-Sylvestre à l’EPP de Mandroseza, et la participation au reboisement à Imerintsiatosika avec la Gendarmerie nationale il y a quelques jours passés, le groupe attribuera leur aide aux orphelins. On voit bien que « Rapo Atlas » a le sens de partage. C’est d’ailleurs le précepte des membres du groupe.

Textes engagés. Créé en 2016, le groupe « Rapo Atlas » est composé de  jeunes adolescents  de 16 et 22 ans. Christophe à la guitare, Bam à la guitare à quatre cordes, Tahina à la batterie, et enfin Atlas le chef du groupe les accompagne avec sa voix harmonieuse. Par ailleurs, ces adolescents ont créé leur groupe afin qu’ils puissent donner tout ce qu’ils ont dans leur cœur notamment l’amour. Ces apôtres de la paix transmettent des messages universels à travers leurs chansons. Actuellement, le groupe a 13 morceaux. Rythme varié, les musiques de « Rapo Atlas » lancent des réflexions. L’environnement, le respect de la personne humaine, le développement sont la plupart des termes habituellement utilisés par Tahina et ses compères. Souvent, ils conscientisent les jeunes de leur génération   dans le morceau « Iha igny ». D’après le leader du groupe, « c’est un conseil surtout pour les jeunes de rester naturel ». Dans « Taniko », ces jeunes artistes « attirent l’attention des dirigeants ». À part leur nouvelle chanson intitulée crise, qui parle de la situation géopolitique mondiale, « Rapo Atlas » condamne l’inégalité dans toutes ses formes. Bon nombre de  couplets interprétés par ses garçons doués ont été signés par le père d’Atlas,  comme « Nosy tsy hita maso ». Si la vision du géniteur était plus ou moins abstraite, le fils et ses amis ont adapté la parole selon la circonstance que traverse le pays. En réalité, Atlas fait allusion aux îles éparses. Très engagés, ces jeunes garçons disent tout haut ce que tout le monde pense tout bas.

De la musique traditionnelle à la « World music ». «On a puisé notre répertoire musical dans des mélodies fusionnant les rythmes du sud de Madagascar, le reggae et le blues et qui est devenu actuellement le beko groove fusion » a attesté le jeune Atlas. Ce dernier a plongé dans l’univers de la musique quand il avait 9 ans dans l’Androy. « Notre musique n’est pas une musique basique. Ce n’est pas non plus une musique qui envahit l’univers musical malgache actuel. Mais une musique traditionnelle colorée d’une modernité. Ceux qui sont fanatiques de la world music connaissent notre rythme » a rajouté l’artiste. Comme tous les artistes, Atlas et ses frères d’armes ont une ambition. C’est d’être reconnu internationalement. « Nous avons une visée internationale et l’ambition d’être parmi les artistes de renommée internationale » dixit le jeune homme.Iss Heridiny

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Marovoay : Vehivavy lanin’ny voay teo amin’ny tongony sy nonony

Amin’izao fotoam-pahavaratra mampiakatra ny rano izao, dia masiaka ny voay ary tsy misalasala ireo biby mandrapaka izay haza tojo azy. Afak’omaly naraina, tany Marovoay, vehivavy iray sahabo 35 taona eo, izay voalaza fa saika hiampita rano tamin’ny reniranon’i Betsiboka no nohanin’ny voay, ka naratra mafy voakaitra teo amin’ny tongony sy tamin’ny nonony. Soa ihany anefa fa tsy natahotra an’ity biby ireo olona niaraka taminy tamin’io fotoana io, ka niezaka nanavotra azy ny vadiny, ary nifampisintomana teny am-bavam-boay ity renim-pianakaviana manan-janaka telo mianadahy ity. Taorian’ny loza dia noentina haingana namonjy tobim-pitsaboana, mba hanavotana ny ainy ilay ramatoa. Noho ny fahaverezan-drà be loatra, dia mbola miady amin’ny fahafatesana ity vehivavy ity, raha ny vaovao voaray farany, tamin’ny fotoana nanoratana ny lahatsoratra.

Eric Manitrisa

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Système biométrique : Un coût exorbitant pour l’ensemble du processus électoral !

Jeudi dernier, nous ne sommes pas sans savoir que la Ceni (Commission Électorale Nationale Indépendante) a procédé à la présentation du rapport général sur le processus électoral, et a, en même temps, avancé des recommandations en vue, justement, de l’améliorer. A cet effet, la commission électorale propose, principalement, l’adoption du système biométrique pour le processus électoral et l’abandon du gel de la liste électorale. Pour ce faire, elle entend négocier avec le gouvernement pour que ses recommandations puissent s’ériger en projet de loi. « Nous avons déjà envoyé une lettre au gouvernement sur ce sujet, mais nous souhaitons qu’un cadre de concertation spécial ait lieu entre la société civile, les partis politiques, la Ceni et le gouvernement pour que les nouvelles idées qui contribuent, également, à l’amélioration du processus électoral émergent », a indiqué, hier au téléphone, le vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo. Exorbitant. Si les recommandations de la commission électorale seront considérées, le basculement vers le système biométrique pour le processus électoral est irréversible, mais ne peut être opérationnel ou effectif dans le court terme. Le vice-président explique : « Si nous embrassons le système biométrique pour le processus électoral dans son ensemble, nous aurons des listes électorales et des cartes électorales biométriques. Aussi, aurons-nous des actes de naissance et des cartes nationales d’identité biométriques. Mais tout cela, avec un coût exorbitant », et ce ne sera pas pour demain vu les étapes qu’il faudrait franchir. Thierry Rakotonarivo d’enchaîner : « l’optimal, c’est d’avoir des listes électorales biométriques lesquelles permettent d’éviter les inscriptions et les votes multiples. Nous pouvons changer la donne en une année. Si nous aurons encore les moyens, nous poursuivrons avec les cartes électorales biométriques. S’ils sont insuffisants, nous recommandons la suppression des cartes d’électeurs avec leur forme actuelle ». Recensement électoral. Comme le cas des passeports et des permis de conduire biométriques, ce ne sont pas les (longues) procédures qui font défaut. Pour les listes électorales, à titre d’exemple, il faut – selon les éclaircissements du vice-président de la Ceni – une présence physique des personnes concernées. Mais ce n’est pas tout. L’empreinte est également requise. Mais avant toute chose, effectuer un nouveau recensement électoral revêt un caractère impératif. Le but avec le système biométrique, c’est d’épargner le processus électoral des éventuelles fraudes électorales et de le fiabiliser. Notons que, d’après nos sources au sein de la Ceni, des entreprises étrangères ont déjà proposé des chiffres à la commission électorale pour la réalisation du grand projet. A suivre.

Aina Bovel

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Andranolava-Maevatanàna : Maty notifirin’ny jioalahy ilay tompon’omby

Jiolahy miisa sivy nitondra basim-borina sy zava-maranitra no tonga nanafika tany amin’ny tanàna antsoina hoe Andaranolava, fokontany Anosikely, any amin’ny kaominina Tsararano, ato anatin’ny Disitrikan’i Maevatanàna, no nisehoan’izany ny Alakamisy 21 Febroary lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora alina. Avy hatrany dia niditra an-keriny tao amin’ilay tanàna voalaza etsy ambony ireto jiolahy ireto. Sady nanapoaka basy izy ireo no nitsioka kirorioka no noentina nandemena ny olona teo an-tanàna. Rehefa nahare ny fipoan’ny basy sy ny fanafihan-dahalo, ilay renim-pianakaviana iray antsoina hoe” Vaincent” tokony ho 28 taona eo, dia nivoaka ny tranony. Ka teo no nahavoatifitra azy. Ireo jioalahy kosa tetsy an-daniny nandroba ireo omby tao am-bala, ka lasan’izy ireo nandritra izany ny omby miisa folo. Tsy naharitra ela izy ireo, fa nitsoaka  nandositra avy hatrany rehefa nahazo ny omby. Efa nanomboka taitra ny teo amin’ny manodidina raha nandre ilay feom-basy sy nahita an’ilay rangahy tompon’omby nitsirara teo amin’ny tany. Tonga ihany koa ny mpitandro ny filaminana raha vao nampandrenesina ary tsy ninadry ela fa niroso avy hatrany tamin’ny fanenjehana ireo olon-dratsy. Efa lasa lavitra anefa ireo ka tsy nisy tratra intsony. Ilay rangahy voatifitra kosa nezahan’ny fokonolona noentina namonjy hopitaly malaky, saingy tsy tany intsony ny ainy noho tifitra nahazo azy. Mbola mitohy ny fikarohana ireo jiolahy hamin’izao.

Ratantely

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Législatives : La redevabilité mise en exergue

Les citoyens doivent bien choisir leurs députés.

Le dépôt des candidatures en vue des élections législatives commence aujourd’hui auprès des organes de vérification et d’enregistrement des candidatures (Ovec) au niveau des districts.

Un signe qui montre que le processus électoral poursuit son chemin jusqu’à l’élection des nouveaux députés de Madagascar, qui se tient, rappelons-le, le 27 mai prochain. Pendant ce temps, les débats sont ouverts et axés sur le profil des candidats, et surtout sur leur qualité. En effet, nous ne sommes pas sans savoir que la dernière législature (de 2013 à 2019) a été tristement marquée, en l’occurrence, par la corruption et l’absence des députés lors des sessions (ordinaires comme extraordinaires), les séries de chantages contre certains avantages, les actes impudiques, les votes léthargiques des projets et/propositions de lois. La liste est loin d’être exhaustive.

Plateforme. Justement, le juriste Imbiki Herilaza, s’est exprimé sur ce sujet, hier, à la Radio Nationale Malagasy (Rnm). « La question relative à la redevabilité des députés doit être mise en exergue. Lors de la dernière législature, par exemple, il y a eu des députés qui ne se sont jamais déplacés dans les localités où ils ont été élus et qui n’ont pas assuré leur rôle. Et le peuple ne peut pas demander leur déchéance auprès de la Haute Cour Constitutionnelle parce qu’il n’a pas la qualité de requérant. Il serait loisible de penser à mettre en place une plateforme qui permettrait au peuple de demander la déchéance des députés qui ne font pas leur travail, ou qui agissent à l’encontre des valeurs », avance-t-il.

Discipline de parti. Un message qui appelle, également, à la prise de responsabilité (citoyenne) des électeurs qui doivent, impérativement, suivre à la loupe les agissements, les actions ou l’inertie des députés. Mais ce n’est pas tout. Imbiki Herilaza signale une contradiction au niveau des textes. « La Constitution prévoit que les députés sont élus au suffrage universel direct. C’est-à-dire qu’ils sont élus directement par le peuple », rappelle-t-il. Dans ce cas, ils doivent exécuter les promesses électorales et les aspirations du peuple et agir au nom du peuple. « Mais si, par exemple, la discipline de parti impose au député élu sous ses couleurs de signer la proposition de nom d’un Premier- ministrable, il ne peut pas s’y opposer », souligne Imbiki Herilaza, et ce, nonobstant le fait que ce nom ne soit pas approuvé par les citoyens.

Recueillis par Aina Bovel

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Ntsay Christian, Premier ministre, a reçu Jean Claude Tchatchouang de la Banque Mondiale

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Coffi Agossou du BIT. «Sans les journalistes, le monde n'existerait pratiquement pas»

Dr Coffi Agossou

La migration de travail et le recrutement équitable. Tel a été est l’objet d’un atelier organisé par le Bureau international du Travail (BIT) en collaboration avec le Réseau des journalistes spécialistes en Emploi et Travail (RJSET) du 19 au 22 février 2019 à Mahajanga. Cet atelier a eu pour but de mobiliser tous les journalistes membres du Réseau, afin de sensibiliser et aussi de promouvoir le droit des migrants en matière de travail et pour qu’ils puissent faire l’objet d’un recrutement équitable dans le pays de destination.

Pour cette année 2019, le thème que le BIT a choisi porte donc sur « la migration de travail et recrutement équitable de l’immigrant ». Selon le Directeur du Bureau de Pays du BIT, Dr Coffi Agossou, ce thème est très important parce qu’actuellement, on parle des ODD (Objectifs de développement durable). L’une des cibles de ce grand agenda 2030 est : « Travail décent pour tous : lutte contre le travail des enfants et lutte contre la traite des êtres humains et lutte contre le travail forcé ». Dans ces domaines, Madagascar est un pays pionnier avec l’entité Alliance 8.7 qui lutte contre la pratique de ces fléaux humains.

A Madagascar, l’une des priorités d’Alliance 8.7 est l’élaboration et l’établissement des ABT (Accords Bilatéraux de Travail) qui concernent les immigrations de travail. C'est pourquoi, cette années 2019, le BIT a pris comme thème stratégique les immigrations de travail et surtout ces ABT.

Pour faire connaître cette stratégie, le BIT a choisi le RJSET car tout le monde sait, selon le Dr Coffi Agossou, que « sans les journalistes, le monde n'existerait pratiquement pas, parce qu'en fait, quand il y a des idées, quand il y a des statistiques, des nouveautés, il faut passer par les médias, par les journalistes pour en connaître les tenants et aboutissants ».

Ainsi, le BIT entend que le RJSET soit bien informé et formé sur ce thème de la migration de travail. Le Réseau doit très bien savoir ce que sont les enjeux de cette migration de travail, aussi bien pour les pays de destination que pour les pays de migration, c’est-à-dire des pays comme Madagascar.

Les journalistes sont des atouts indispensables pour que le public comprenne les enjeux qui se trouvent derrière la migration de travail, notamment pour les travailleuses domestiques, surtout celles qui font cela à l’extérieur de Madagascar. Il faudra que le recrutement de ces immigrants soit équitable et respecte les normes internationales et la justice sociale.

Andry Rakotonirainy Haja Randria, membres du RJSET pour madagate.org

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Hosoka sy fitsoahana ara-ketraMiroborobo loatra eto Madagasikara

Olana hatrany eto Madagasikara ny hamaroan’ny sehatra tsy ara-dalàna mitarika ny hosoka sy ny fitsoahana ara-ketra.

Tsirinasolo

 

 

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Fanondranana entana aty MadagasikaraMiaro ny anjara tsenany i Indonezia

I Indonezia dia anisan’ireo firenena manana tombontsoa sy anjara tsena goavana amin’ny fandefasana ny vokatra mankaty Madagasikara. 5% ny anjara tsenany ny amin’ny fanondranana paty ary 20% ny vovo-tsavony.

 

Delegasiona miisa 12 no tonga nitsidika tetsy amin’ny biraon’ny rafitra mpanao fanadihadiana amin’ny lalàna momba ny fifaninanana (ANMCC) omaly alatsinainy 25 febroary tetsy Antanimena. Hiaro ny tsena efa azony eto Madagasikara no anton-dia sy tanjon’izy ireo mba tsy hiteraka fahavoazana aminy ireo  fepetra fiarovana napetraky ny ANMCC. Tsiahivina fa nandray fepetra fanatataovana haban-tseranana 30% amin’ny fanafarana paty sy 39% amin’ny vovo-tsavony ny ANMCC ary voakasika tamin’izany ny firenena Indoneziana. Fepetra vonjimaika izay efa tokony hihatra tamin’ny 15 janoary izany saingy mbola misy ny pitsopitsony handrasana eny amin’ny sampandraharahan’ny fadin-tseranana, araka ny tatitry ny Tale jeneralin’ny ANMCC, Barthelemy. Nifampiresaka sy nifampiraharaha ary nohainoana ny fanamarihana rehetra nataon’ny firenena Indoneziana manodidina ireo fepetra vonjimaika noraisina taorian’ny fanadihadiana ireo. Nanamarika hatrany kosa anefa ny Tale jeneralin’ny ANMCC fa rehefa miteraka fahavoazana amin’ny orinasa Malagasy ny fampidirana ireo entana vahiny ireo na tsy maintsy atao fepetra raikitra mihitsy aza ireo fepetra fiarovana ireo. Misy ihany koa anefa ny marimaritra iraisana azo atao tahaka ny fanekena ny fampitomboana ny vokatra avy any ivelany miditra aty Madagasikara. Eo ihany koa ny mety tsy fitombonan’ny kajikajin’ny fahavoazana amin’ny orinasa Malagasy ka ilana famerenana sy fanitsiana ireo taha fanatataovana haban-tseranana  ampiharina ireo. Nanambara ihany koa Andriamatoa Barthélemy fa tsikaritra sy efa misy sahady ny fanararaotana ataon’ny sasany ny amin’ny fampiakarana ny vidin’ny paty sy ny vovo-tsavony amin’izao. Tsy nisy anefa, hoy izy ny fitakiana ny sarany fanampiny (droit additionnel) izay noraisina tamin’ireo mpanondrana vokatra mankaty ireo ka hanairana ny tompon’andraikitra izany.

Tsirinasolo

 

 

 

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Indostrian’ny lambaHo jerena manokana ny fiarovana ny fahasalaman’ny mpiasa

Tompon’andraikitra ambony maherin` ny 30 isa eo amin' ny minisitera isan-karazany (Laboratoara, Fahasalamana, Fambolena, Varotra ary Indostria) ary fikambanana nifandraika tamin'ny fampiroboroboana ny fiarovana sy ny fahasalamana amin'ny asa (SST)

 

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Minisitry ny filaminam-bahoaka“Tsy mahazo migrevy ny polisy”

Tsy nitokona ary tsy mitokona izany ny polisim-pirenena tamin’ny faran’ny herinandro, hoy ny minisitry ny filaminam-bahoaka Rafanomezantsoa Roger.

RTT

 

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EditoMarary ny firenena

Sosialy, toekarena, kolontsaina, fanatanjahantena, indrindra moa fa ny politika dia sarotra ny hilaza ireo rehetra ireo fa efa tomombana tanteraka ny momba azy avy.

 Samy mbola ahitana lesoka daholo ary tsy vitsy fa tsy tambo isaina. Ireo sehatra rehetra ireo anefa dia mifampiankina avokoa raha tiana tsy handringa ny fampandrosoam-pirenena. Miandry ny fanantanterahana ny fampanantenana nomen’ny filoham-pirenena vaovao ny malagasy rehetra. Na ireo nifidy azy io na tsia satria samy vahoaka Malagasy leo ny fahantrana niainany tao anatin’ny 58 taona izay nolazain’ilay filoham-pirenena vaovao fa hareniny ao anatin’ny 5 taona monja. Dia ho hita eo tokoa moa izany ! Ny azo antoka aloha dia tsy hisy anefa ny fahagagana ary na sasany tamin’ireo fampanantenana natao aza dia efa nisy voadika sahady. Aiza izao izay tsy mila mpamatsy vola mahazatra teo ? Roviana no tena ho hita taratra ilay hoe filohan’ny Malagasy rehetra sy ny hoe hanambatra ny Malagasy rehetra ? Ny zava-misy hatreto aloha dia hita ho manomboka ny asa tapimaso isan-karazany toy ny tamin’ny tetezamita entina hanehoana fa fitondrana mitsinjo vahoaka ny fitondrana nanao ny vina IEM. Teo ny fanolorana fanampiana ireo traboina tamin’ny rivodoza, ny fanomezana trano vy ireo sahiran’ny La Réunion kely, ny fandraisana ireo karazan’olona heverina ho apinga fototra nampandany tamin’ny fifidianana sy ny hafa tsy voatanisa. Etsy an-kilany kosa anefa dia hita ho mbola mitohy ny kolontsain’ny valifaty politika. Asa rahoviana ihany no mba hisy vina hanatsaharana azy io. Na dia miha maro aza ny “fanorenan-trano”, ny sosialim-bahoaka mbola tsy zarizary hatrany. Ny sazy voajanahary anefa mbola tsy mahatonga saina ihany. Tonga koa izao ion y valala rehefa niato ny rodam-bato sy ny tondra-drano. Averina indray fa tsy ny fanafoanana ny tsy maty manota akory no ratsy fa ao anatin’ny atao hoe fitantanana kosa dia mila apetraka foana ny antsoina hoe laharam-pahamehana. Heverina angamba fa tsy filohana firenena no tokony hampianarina an’izany ka dia atsipy ny teny satria ny firenena efa marary.

J. Mirija  

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Hentitra ny Kaominina“Sazio ary izay nivarotra ny zaridainan’Antaninarenina”

Tsy nivarotra, tsy mivarotra ary tsy hivarotra tany mihitsy ny Kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), tarihan’ny ben’ny tanàna, Lalao Ravalomanana, hoy ny valin-kafatry ny CUA omaly eo

 

anatrehan’ny filazana fa ny CUA no nivarotra ny zaridainan’Antananinarenina. Tsy ny zaridaina etsy Antaninarenina ihany no voakasik’izany fa izay mety ho tany eto an-dRenovohitra. Tsy maintsy mandalo amin’ny Filan-kevitra Monisipaly fa tsy ny ben’ny tanàna sy ny mpanatanteraky ny Kaominina akory no tonga dia manapaka, raha misy tokoa ny varotra tahaka izany. Araka ny fanadihadiana nataon’ny CUA, dia namidy tokoa io zaridainan’Antaninarenina io saingy efa tamin’ny taona 1998, araka ny fanapahana N°14 bis/98/CUA tao amin’ny Filankevitra Monisipaly tamin’izany. Ben’ny tanàna tamin’izany i Tompokolahy Guy Willy Razanamasy, sekretera jeneralin’ny kaominina Rtoa Lalatiana Ravololomanana, filohan’ny filankevitra monisipaly dia i Lalaina Berthnès. Nipoitra indray ity raharaha ity nanomboka tamin’ny taona 2018 noho ny fisian’ny taratasy famindrana tompo (mutation) tandrifin’izany. Nisy ny didim-pitsarana tamin’ny 4 oktobra 2018 nanapaka fa miala eo amin’ny zaridainan’Antaninarenina ny Ofisim-paritry ny fizahantany na ny ORTANA sy ny CUA, ka rava koa arak’io didy io ny fifanarahana teo amin’ny ORTANA sy ny CUA. Ny 27 desambra 2018 anefa vao nahafantatra io didim-pitsarana io ny CUA, ka nampakatra fitsarana ambony ny 3 janoary 2019. Ny 15 janoary 2019, nisy ny fitsarana ady maika momba ity raharaha ity, nivoaka ny didy tamin’ny 23 janoary 2019 nilaza fa tsy mitombina ny fitorian’ny CUA sy ny ORTANA. Izao fisakanana nataon’ny CUA teny amin’ny Fitsarana, ny hahazoany milaza ho tompon’ity zaridainan’Antaninarenina ity, dia midika fa mitana hatrany ny tokony haha vakoka ny zaridainan’Antaninarenina ny CUA, tarihan’ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana. Miantso ny fiadidiana ny tanàna ny hanaovana fanadihadiana lalina momba ity raharaha ity, ary hanasazy ireo tompon’andraikitra momba ity raharaha ity. Zary tratry ny enjika, tahaka ny natao tamin’ny raharaha CEG Analamahitsy ny mpitantana ny CUA, izay mitaky ny marina ka tsy hisian’ny fanasoketana be fahatany.

 

Toky R

 

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Mpiara-miasa amin’ny JIRAMA“Aoka izay ny tombotsoa mihoapampana”

Nidina teny amin’ny teny amin’ny toby mpamokatra herinaratra an’ny orinasa jirama eny Ambohimanambola ny Lehiben’ny governementa Ntsay Christian omaly maraina, niaraka tamin’ny minisitry ny Angovo, ny Tale jeneralin’ny Jirama.

 Nanamafy izy fa tanjona ny tsy maintsy hampihena ny saran’ny tolotra avy amin’ny jirama kanefa jerena izay tsy hahafaty antoka ity orinasam-panjakana ity. Hentitra ny tenany nilaza fa tsy azo ekena intsony ny toe-java-misy ankehitriny, satria miankina amin’ny sehatry ny angovo ny fanarenana ny firenena, ary tsy handroso ny indostria raha io angovo io no mametraka olana. Efa nomena toromarika ny jirama, satria tanàna 60 eto Madagasikara no mbola miaina ao anatin’ny delestazy matetika. Misy ny amin’ireo mpiara-miombon’antoka, fa misy koa ny andrasantsika amin’ny jirama, amin’ny fanatsarana ny fitantanana anatiny. Tsy maintsy hojerena koa ireo mpanjifa mifandray tendro amin’ny mpiasan’ny Jirama sasantsasany ka manao fitarihana jiro tsy nahazoana àlalana, izay tena miteraka fatiantoka. Tsikaritra fa misy ny fanaovana varomaizina ny soliky ny jirama any amin’ny Distrika sasantsasany, izay miainga avy amin’ny mpiasa ihany, ka nampitandrina ireo tompon’andraikitra eran’ny Distrika ny Praiministra, mba hijery haingana ny fomba hampitsaharana tanteraka izany. Volabe 45 miliara ariary isam-bolana no mivoaka amin’ny Jirama sitrahan’ny mpiara-miombon’antoka. “Izaho matoky sy manantena fa ireo mpitondra vola eto Madagasikara dia hanaraka ny lalàna vaovao hapetratsika. Mitady vola ny mpandraharaha, mitady tombony izy, saingy tsy azo ekena intsony ny tombontsoa mihoapampana, toy ny amin’izao fotoana izao, ary izany indrindra no antony nangatahana tamin’ny minisitry ny Angovo, ny fanavaozana haingana ny fifanarahana rehetra tokony ho vita amin’ny herinandro ambony, hoy izy”.

 

Toky R

 

 

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Lohandohan’ny mpisorona HVMMaro no hahita raharaha

Mbola Rajaonah, Claudine Razaimamonjy, Hugue Ratsiferana, Anthelme Ramparany, Henri Rabary Njaka, Harry Laurent Rahajason na Rolly Mercia, Jaobarison Randrianarivony,

 

 

 

 Beboarimisa Ralava, Ulrich Andriantiana, Jaona Randriarimalala, tompon’andraikitra ambony sy minisitra teo aloha,… ireo no isan’ny voatonontonona fa hataon’ny fanjakana Rajoelina fahirano hoenti-mampiseho fa miady amin’ny kolikoly sy mampanjaka ny tany tan-dalàna. Izay tsy madio na nanao zavatra hafahafa azo kitihina hanenjehana azy dia hahazo fampiantsoana hatao fanadihadiana ary mety hiafara amin’ny fiazonana vonjimaika any m-ponja mihitsy, toy ny nahazo an’i Mbola Rajaonah, izay miandry fitsarana. I Hugue Ratsiferana moa dia voaheloka higadra 18 volana sy onitra. Rtoa Claudine Razaimamonjy, dia manomboka fohazina ny dosie sasany, ary nafindra natao andrimaso etsy Antanimora. Atoa Rolly Mercia dia anisan’ireo nolazaina fa nanohintohina ny fiandrianam-pirenena tamin’ny tolon’ny fahamarinana ireny. Toa misy ny efa lasa any ivelany. Mbola mety misy hafa efa tena mandeha ny fanadihadiana ifotony. Notadiavina tao an-tranony ny faran’ny herinandro teo ny minisitry ny angovo teo aloha Henri Rabary Njaka. Eo aloha ny fanapahan-kevitra mety tsy nifanaraka amin’ny lalàna sy ny fitantanan-draharaham-panjakana tamin’ny fitondrana teo aloha, fa eo koa ny fikirakirana vola be. Nisy mantsy ireo mampanahy satria lasa mpanankarena tampoka rehefa minisitra na koa lasa depiote. Voatonontonona amina raharaha fanondranana andramena ny sasany, ary misy ny efa niantsampy haingana tany amin’ny MAPAR tamin’ny fifidianana filoha ka ho afa-maina ve ? Na voizina aza ny mety ho fampanjakana ny tany tan-dalàna, dia tsapa sy tsikaritra ho mifono valifaty politika ihany manampy izany. Maro ny vahiny mpanao afera be sy kolikoly eto, fa tsy mbola nandrenesana fanenjehana satria mety mahatolotolotra ny mpitondra. Ny samy Malagasy ihany no mifamotika eto. Tsy miteny velively hoe avelao hanjaka ny tsy maty manota,  fa kosa tokony ho eo ambany fifehezan’ny lalàna ny rehetra fa tsy asiana tombo sy hala.

Toky R

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Me Hanitra Razafimanantsoa“ Efa niadianay ary mbola hiadianay ny kolikoly”

Tontosa soa aman-tsara tao amin’ny Salle d’oeuvre EKAR Soanierana ny fifampiarahabana noho ny taona vaovao nataon’ny antoko Tiako i Madagasikara (TIM), ao amin’ny faha-4.

 

 

 Nanome voninahitra ny fotoana ny depiote teo aloha voafidy tao amin’ny boriborintany faha-4, Félix Randriamandimbisoa, ireo solombavambahoaka teo aloha voafidy teto Antananarivo notarihin’i Me Hanitra Razafimanantsoa. Tao anatin’izany no nankasitrahan’ny depiote teo aloha, Félix Randriamandimbisoa ny olona rehetra nanohana ny filoha Marc Ravalomanana tamin’ny fifidianana filoham-pirenena farany teo. Marina fa nisy ny lesoka tamin’iny fifidianana iny, hoy izy, nefa tsy ataontsika mahakivy izany fa tsy maintsy miezaka amin’ny fifidianana ho avy io isika. Ny depiote teo aloha, Me Hanitriniaina Razafimanatsoa kosa dia nanamafy fa ny fijoroana amin’ny fahamarinana no antom-pisianay nandritra ny naha teny Tsimbazaza anay. Izahay depiote TIM tsy mba voavidy vola fa niady mafy tamin’ny tsy hisian’ny kolikoly, tazoninay hatramin’ny farany izany, hoy ity depiote teo aloha ity. Nalai-nisaraka ireo mpikatroka Tiako i Madagasikara nandritra ny fifampiarahabàna, ka ny masoandro nilentika no nampalahelo.

Toky R

 

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Andry RajoelinaBe afera mampiahiahy sahady…

Miezaka mikosoka ny tantaran’ny tetezamita i Andry Rajoelina. Manadio tena sy mametraka ny tenany sy ny mpitondra ho maodely amin’ny ady amin’ny kolikoly, fitantanana mangarahara ny volam-panjakana.

 

 Tsy arakarak’izay anefa ny zava-miseho rehefa halalinina ny fomba fitantanany ny firenena. Efa zatra ny lalan-dririnina tamin’ny fotoanan’ny tetezamita, kanefa te hanala ny tandindon’izany. Mampitandrina ny rehetra mba hanara-dalàna Rajoelina fa izy tenany sy ekipany kosa toa mampiseho fa azy ireo ny fahefana ka izay tiany ihany io. Nanafatra fitaovam-piadiana izy ary nambarany fa izy no nanome ireo fitaovana nampiasaina dia fiara vaovao sy basy tetsy Mahamasina ny 19 janoary 2019. Mbola olom-pirenena tsotra izy nialoha ny fifamindram-pahefana sy fianianana. Afaka manafatra fitaovam-piadiana ve ny olon-tsotra ? Tsaroana tsara ny tenin’ny filoha mpisolo toerana Atoa Rivo Rakotovao tamin’izany hoe : atao ahoana sy atao inona ireo fitaovam-piadiana ireo raha tsy lany ilay kandida ?  Tsy misy ny tena mangarahara tao anatin’io fa dia karazana afera maloto sy trafika no azo handikana azy. Tsy nisy resaka antso tolo-bidy (appel d’offre) ireny fa nampidirina fahatany tahaka ny manao didin’ny be sandry. Tahaka izay koa ilay fanafarana vary. Efa eny ambony sambo, hoy izy, tamin’ny fianianany. Volany manokana ary ve no nanaovana izany ? Sa an’ny minisiteran’ny mponina na an’ny minisiteran’ny varotra ? Tsy nisy antso tolo-bidy amina tsenan’asam-panjakana koa io. Na tsy nisy akory ilay izy fa mamahan-dalitra vahoaka Rajoelina na zavatra tsy mazava sy tsy mangarahara. Nambara fa ho avy tsy ho ela ny angidim-by miisa 5 hoenti-miady amin’ny tsy fandriampahalemana. Antso tolo-bidy iraisam-pirenena no tokony hatao raha tena arahina ny lalàna fa tsy tahaka ny mividy mofogasy eny an-tsena. 45 andro mialoha farafahakeliny no tokony hanaovana an’io. Tsy ampy 45 andro nitondrana ny firenena anefa i Andry Rajoelina, ary efa iray volana teo izay no nilazana fa ho avy afaka roa volana izany. Raha tena misy io dia tsikaritra fa feno tsy fangaraharana ary tsy voasoratra ao anaty tetibolam-panjakana hatreto ireny zavatra resahina ireny.

Toky R

 

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Rafitra momba ny antontan’isaMila averina alamina

Ahoana no ahazoana antontan’isa azo antoka sy ara-potoana ? Fanontaniana mipetraka amin’ny resaka fikirakirana antontan’isa eto Madagasikara io.

 

 Tafiditra ao anatin’izany, raha ny fanazavan’ny tale jeneraly lefitra eo anivon’ny Instat, Ndremitsara Tarzan, ny fanontaniana hoe mba tsy hisian’ny verindroa na verintelo intsony anaty lisi-pifidianana taorian’iny nanalana anarana mpifidy miisa 200.000 sy ny tariny iny. Tokony hipetraka, hoy ny tenany, ny fenitra ara-dalàna rehetra mba hetezan’ny fomba fiasa satria miankina amin’izay no hisorohana antontan’isa diso na « résultat erronée ». Zava-dehibe ny fananana olona mpikirakira antontan’isa azo antoka. Tsy voatery injeniera fa na mpahay toekarena aza rehefa nomena fiofanana fohy na maharitra na tsikelikely farafaharatsiny, raha ny fanazavany hatrany. Ny lesoka ho antsika voalohany, hoy ny tenany, dia tsy misy ny finiavana politika. Tamin’ny taona 1993, ohatra, no nisy fanisana farany. Faharoa, ny resaka tsy miova ireo fehezan-dalàna na “texte” nefa ny toe-draharaha ekonomika efa niova. 6 tapitrisa no isantsika tamin’ny nahazoana fahaleovantena. Izao efa 26 tapitrisa eo ho eo. Miampy ny fampidirana ireo tetikasa vaovao sy vina maro samihafa, hoy izy. Ireny rehetra ireny dia misy fiantraikany amin’ny fikirakirana antontan’isa avokoa. Mila amboarina toy ny rafi-panjakana ihany koa ny ny rafitra misahana ny antintan’isa, raha ny fanazavan’ity tekinisianina ity hatrany.

J. Mirija

 

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Fanafihana teny AmbohipoJiolahy roa maty voatifitry ny UIR

Jiolahy roa no voatifitry ny polisin’ny UIR teny Antsobolo, Ambatomaro omaly alatsinainy tokony ho tamin’ny 12h30 raha saika hamaky toeram-pivarotana fanafody iray teny Ambohipo. araka ny fampitam-baovaon’ny polisim-pirenena.

Avy amin’ny tsara sitrapo no nahafantarana fa misy andian-jiolahy miisa efatra mikononkonona hanao fanafihana mitam-piadiana eny amin’iny faritra Ambohipo iny. Rehefa naheno izany ny polisy dia nanao ny fanadihadiana ary niezaka nanara-maso. Naharitra herinandro ny fanaraha-maso natao azy ireo. Omaly alatsinainy 25 febroary no voatondro fa hanaovan’izy ireo ny ketrika eny Ambohipo ao amin’ny toeram-pivarotana iray. Rehefa tonga teny Ambohipo ireto jiolahy dia tsikaritr’izy ireo fa misy manaraka ka nirifatra nitsoaka avy hatrany. Raikitra ny fifanenjehana nanomboka teny Ambohipo, nihazo an’Ambolokandrina, ary tonga teny Antsobolo, Ambatomaro. Nitondra basy poleta sy sabatra moa ireto jiolahy ka nitifitra ny polisy avy hatrany rehefa tonga teny Ambatomaro. Raikitra ny fifandonana teo. Vokany, voatifitry ny polisy ny jiolahy roa ka naratra mafy, tafatsoaka kosa ny roa ambiny. Nentina tany amin’ny hopitaly moa ireo voatifitra saingy tsy tana ny ainy. Fantatra fa efa mpanao fanafihana mitam-piadiana eny amin’ny boriborintany fahatelo iny izy ireo.

Haja Nirina

 

 

 

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Faritry ny tsena kaominalin’AmbohijatovoTsy milamina ny tanàna amin’ny gaboraraka misy

Tsy milamina mihitsy ny tanàna amin’ny gaboraraka misy etsy amin’ny faritry ny tsena kaominaly etsy amin’ny fokontanin’i Mandrosoa-Ambohijatovo-Ambatonakanga-Antsapanimahazo noho ny gaboraraka miseho eny an-toerana.

 Nanjary feno Bar fisotroan-toaka ny tanàna (tsy latsaky ny 8 izao no isany eo amin’ny elanelana 25 m monja) ka mitabataba lalandava ary mitarika tsy filaminana eny an-toerana. Lasa amin’ny 6 ora maraina dia efa ahitana fanendahana miseho any anelakela-trano rehetra any. Tsy  voahaja intsony ny lalàna misy milaza fa tsy azo hivarotana toaka  150 m manodidina ny fiangonana sy sekoly fianarana eny an-toerana. Manampy trotraka an’izany ny fanorenana gaboraraka misy eny an-toerana toy ny fananganana andrin-trano anaty arabe sy ny fanaovana gabone  mivantana  anaty dalle ao aminy. Etsy an-kilan’izay, ao anatin’ny tsena Roland Garros etsy am-pita koa dia ahitana trano fisotroan-toaka tsy nahazoana alalana tsy latsaky ny 4 be izao ka mahatonga ny tsy filaminan’ny fiainam-bahoaka ihany koa. Tairina, araka izany, ny sain’ny tompon’andraikitry ny filaminana eto amintsika sy ry zareo ao amin’ny CUA mba hanara-maso akaiky ny zava-misy manodidina an’io tsena kaominalin’Ambohijatovo io.

 

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MadagasikaraAla 50.000 ha no manjavona isan-taona

Mihasimba hatrany ny tontolo iainana eto amintsika vokatry ny fandripahana ala tsy ara-drariny.

 Raha ny fantatra mantsy dia tany rakotra ala 50.000 ha isan-taona no manjavona manerana ny Nosy raha efa mahatratra ny 44 %-n’ireo ala natoraly eto Madagasikara no efa tsy hita intsony ankehitriny. Mba ho fandraisana anjara amin’ny fiarovana sy fikajiana ny tontolo iainana ary dia namboly hazo  miisa 7.600 fototra  ny orinasa Star. Faritra maro no nanatanterahany izany toy ny tany Behenjy, Ambatolampy, Andranohinahy Toliara ary ny tao Andranovelona Antananarivo. Ho an’ity farany manokana  dia olona miisa 1.680 no nandray anjara notronin’ireo mpianatry ny Epp ao  an-toerana. Narahina fizarana kits scolaire ho an’ireo mpianatra miisa 125 isa ao amin’ity Epp iray ity izany, hetsika efa fanaon’ny orinasa Star isan-taona. Tanjon’izy ireo ny hampianatra ireo ankizy madinika sahady ny fikoloana ny tontolo iainana ho fiarovana ny ala manerana ny Nosy.

Pati

 

 

 

 

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Lalana mihotsaka eny Soanierana ambonyFianakaviana 9 nalana tamin’ny trano fonenany

Olona 54 ao anatina fianakaviana miisa sivy no voatery nalana tamin’ny toeram-ponenany omaly teny amin’ny fokontany Soanierana I sy III, Boriborintany fahefatra vokatry ny fihotsahan’ny lalana eny an-toerana.

 Hiarovana ny ain’izy ireo sy hisorohana ny loza mety hitranga no antony. Raha ny fantatra, efa nisy nihotsaka kely ihany ity lalana ity teo aloha saingy tsy betsaka. Vao mainka niitatra anefa izy io vokatry ny ora-nikija ny faran’ny herinandro teo, antony nanapaka tanteraka ny lalana eny an-toerana. Tsy azon’ny fiara hampiasaina intsony ny fotodrafitrasa raha ny fanambarana nataon’ny fiadidian’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra, eny fa na ny bisikileta sy ny môtô aza. Efa manomboka moa ny asa fanamboarana ka aorian’izay vao afaka miverina amin’ny trano fonenany indray ireo fianakaviana miisa sivy ireo.

 

Nangonin’i Pati

 

 

 

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Fahasalamam-bahoakaMila fampivoarana ny rafitra sy ny fitaovana

Mbola ahitana kolikoly ny sehatry ny fahasalamana, indrindra eny amin`ireo toeram-pitsaboana mampitaraina ny marary sy ny fianakaviana manana ny tsy salama midodododo eny amin`ny hopitaly.

Ny marary na ny fianakavian`ireo olona mila fikarakarana any amin'ny tobim-pahasalamam-panjakana dia miankina amin'ny asa ataon'ny dokotera, mpitsabo mpanampy, ny mpampivelona ​​amin'ny ankapobeny. Mitairana anefa ny olna amin'ny ataon'ny mpiasan'ny fahasalamana satria ny kalitaon`ny asa ratsy ka kivy ny olona. Mitarazoka ny fomba fiasa eny amin'ny toeram-pitsaboana na hopitaly na CSB, hany ka voatery manao kolikoly amin`ny mpiasa mba handray ny fikarakarana sahaza na handray tombontsoa manokana. Ireo antony mahatonga izany dia ny tsy fahampian`ny karama, tsy misy fanonerana « indemnité de garde », tsy misy fitaovana manaraka ny fenitra mba hiasana. Tsy misy fijerena azy ireo manokana angamba. Maro amin`ireo sampandraharaha eny amin`ny hopitaly no mbola manararaotra ny fahasahiranan`ireo marary, indrindra ireo avy any ambanivohitra tsy mahafantatra ny lalan-kaleha. Eo koa ny fanatsarana ny tolotra ara-pahasalamana ho an`ny daholobe izay mbola lavitr`ezaka.

 

 

Marigny A.

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Loza manjo ny moto scooterVokatry ny fandehanana mafy sy ny fandikan-dalàna

Nisesisesy hatrany ny loza mihatra amin’ireo mpitondra moto scooter teto Antananarivo sy tany amin’ny faritra tato ato. Matetika dia fahamoizan’aina mihitsy no mahazo ny mpitaingina ireny moto scooter ireny rehefa sendra ny loza.

 

 Ny fandehanana mafy hatrany aloha hatreto no tena anton’ny loza saingy tsy azo lavina ihany koa ny tsy fahaizana ny lalàn’ny fifamoivozana. Raha ny tokony ho izy dia tokony hisy fahazoan-dalana mitondra amin’ireny moto scooter rehetra ireny. Fomba fanao ratsy hatrany hatramin’izay ihany koa ny fanovana ny faktiora ataon’ny tompona moto. Manomboka amin’ny tanjaka 50cc mantsy dia takiana ny fahazoan-dalana mitondra. Rehefa mividy moto scooter anefa ny maro an’isa dia miteny amin’ny mpivarotra ny amin’ny hanovana ny faktiora ho 49cc hatrany hialana amin’ny fitakiana fahazoan-dalana. Misy hatrany amin’ny 100 sy 125 cc mihitsy anefa ireny moto kely ireny saingy ovaina hatrany ho 49cc hany ka mitera-doza avy eo. Manampy trotraka ny tsy fahaizana mifehy ny lalàn’ny fifamoivozana tahaka ny fisongonana an-kavanana sy ny fitsofotsofoana efa mahazatra ny mpitondra moto scooter.

Tsirinasolo

 

 

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Fitaterana an-dranomasinaTokony hifamatotra amin’ny teknolojia vaovao

Nisy ny atrikasa famolavolana ny fandrafetana ny drafitra nasionaly momba ny fikarohana sy famonjena an-dranomasina (SAR) notanterahina tetsy amin’ny foiben’ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-dranomasina sy ny ranomamy (APMF) Alarobia omaly alatsinainy 25 febroary.

 Ireo teknisianina mpisehatra amin’ny ranomasina sy ireo mpanatanteraka ny asa famonjena aina no niatrika izany. Atrikasa haharitra hatramin’ny 5 martsa izay hisian’ny fiaraha-miasa amin’ireo mpampiofana sy ireo manampahaizana manokana ny amin’ny vonjy aina eny an-dranomasina. Tsiahivina fa misy ireo lalàna mifehy ny ranomasina avy amin’ny fikambanana iraisam-pirenena mikasika ny fitaterana an-dranomasina (OMI) izay tsy maintsy aharahin’ireo firenena mikambana ao ka anisan’izany i Madagasikara. Tsy mijanona fotsiny amin’ny famonjena aina sy ny fanarahana ireo lalàna ity atrikasa ity fa eo ihany koa ny fihainoana ny olana mahazo ny sambo mandalo rehetra eto Madagasikara izay an’ireo firenena mikambana ao amin’ny OMI. Araka izany dia misy ny faritra tokony hofehezin’ny Malagasy izay mahatratra hatrany amin’ny 2 tapitrisa m² tokony hosahanina ary hanatanterahana ny famonjena aina. Eo ihany koa ny fiaraha-miasa amin’ireo firenena avy any ivelany, indrindra ny amin’ny fikirakirana ireo teknolojia vaovao. Lehibe sy midadasika ny ranomasina sahanin’ny Malagasy ka ilaina hatrany ny fifanomezan-tanana sy ny fifehezana ireo teknolojia vaovao misy. Tsy maintsy mianatra sy mifehy izany i Madagasikara ary mila teknisianina maro ny amin’ny fikirakirana ny fitaovana rehetra. Anisan’izany ny fahaiza-manao tokony hananana mahakasika ny nametrahana ny MRCC (Maritime Rescue Coordination Center) izay ahafahana mahita sy manaraka ny toerana misy sambo manana olana mba hanavotana azy.

Tsirinasolo

 

 

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Gala International de Multi-BoxeGoragora ny fikarakarana

Notontosaina tetsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina tamin’ny sabotsy 23 febroary2019 tolakandro teo ny hetsika “Gala International de Multi-Boxe”

 

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FIBEMIH Betafo 2019Hankalaza ny faha-15 taonany

Nisy ny fanokafana ny fankalazana ny faha-15 taonan’ny fikambanana FIBEMIH tamin’ny alahady 17 febroary 2019 teo tao amin’ny Centre Fibemih Imerimandroso Atsinanantsena Betafo, notarihin’ny filohany Ratheo

 

 

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Fiaram-panjakanaNentina nirevy andro tsy fiasana ka potika

Fiara 4x4 roa samy takelaka mena voalaza fa an'ny ministeran'ny serasera no indray simba ny faran’ny herinandro teo andro tsy fiasana, raha ny vaovao azo.

 Ny fiara iray mety nifandona na nandona rindrina tany ho any. Ny iray niparitaka ny “boite d'embrayage”, ary ity faharoa nahitana tavoahangy sy tsaky, raha ny vaovao voaray hatrany. Fiara avy amin’ny mpiara-miombon’antoka ara-teknika sy ara-bola (PTF) ity faharoa ity ary natao hiasana amina tetikasa iarahana amin'io mpiara-miombon’antoka io. Nisy asa tsy maintsy natao faran’ny herinandro ve sa nampiasaina tamin’ny tsy ara-dalàna ny fananam-panjakana ? Aiza ho aiza amin’izany ilay fanarahan-dalàna sy fahaiza-mitantana ? Midika io fa tsy voahaja ny fanamafisana ny lalàna amin’ny tsy tokony hampiasana fahatany ny fiaram-panjakana, ka izany no nanamafisana ny famerenena ny takelaka mena. Ny praiminisitra no nanamafy an’io, ary tsy iza ny minisitry ny serasera sy ny kolontsaina izay nahitana ireo fiara nampiasaina tsy ara-drariny fa Rtoa Lalatiana Rakotondrazafy, izay mpanolotsaina azy teo aloha. Voizina ny resaka fahaiza-mitantana sy ny tsy fandanilaniam-poana volam-panjakana, saingy ny lohany indray izany izao no matsatso, raha ity zava-misy tao amin’ny minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina ity. Ho sahy handray fepetra hentitra amin’ireo olona mety nampiasa izany ve ny minisitra sa hosarontsaronana ny marina satria mety izy na ny mpiara-miasa taminy no nanararao-pahefana sy niliba tamin’ny fananam-panjakana amin’ny andro tsy fiasana ?

Tia Tanindrazana

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BAR sy Karaoke eto an-drenivohitraHakatona izay misokatra aorian’ny amin’ny 9 ora alina

Tsy maintsy mikatona amin’ny 9 ora alina avokoa manomboka izao ireo bara fisotroan-toaka sy karaoke rehetra misy eto an-drenivohitra.

Raha ny nambaran’ny prefen’ny polisy eto Antananarivo Renivohitra Atoa Ravelonarivo Angelo tamin’ny mpanao gazety omaly mantsy dia anisan’ny mitarika ny tsy fandriampahalemana eto amintsika ny fisokafan’izy ireny mandrapaharainan’ny andro ka tsy maintsy handraisana fepetra. Hisy ny fidinana ifotony hataon’ny mpitandro ny filaminana manomboka izao ka izay mbola tratra mandika lalàna dia hosintonina aminy avy hatrany ny taratasy fahazoan-dalana. Hiarahan’izy ireo miasa amin’ireo sefom-pokontany 192 ny fijerena ny lisitr’ireny bara sy karaoke ireny ka  hotetezina avokoa, eny fa na dia ireo somary misitrika any anelakela-trano aza. Ao koa ny fijerena ny bokim-bahiny. Tsy maintsy misoratra anarana eny anivon’ny fokontany avokoa manomboka izao ireo mivahiny amin’ny fianakaviany eto an-drenivohitra satria  dia hisy ihany koa ny fisavana izany. Hisy ihany koa ny fiaraha-miasan’ny fokontany sy ny mpitandro ny filaminana amin’ny fitadiavana ireo  mpanendaka sy mpanao sinto-mahery anelakela-trano. Tokony hisy hahalala mantsy izy ireny na dia ny mpiara-monina aminy ihany aza. Mbola hitohy amin’ny faran’ny herinandro ny fivoriana hotanterahin’ireo mpitandro ny filaminana sy ny prefe.

 

Pati

 

 

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Zanak’i Sazalahy Tsianihy -Regtim SakarahaDahalo 20 lahy namono sy nandroba azy mivady

Fantatra, araka ny tatitra nampitain’i Sazalahy Tsianihy filohan’ny Regtim any Atsimo Andrefana fa dahalo 20 lahy ireo nitifitra sy namono ary nandroba ny fananan’ny zanany lahy sy ny vadiny tany Sakaraha tamin’ny 25 novambra 2018.

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Ben’ny tanànan’AntsirabeNaato tamin’ny asany ihany koa

Taorian’i Toamasina I dia niakatra ihany koa ny maripanan’ny mpanolotsain’ny tanànan’Antsirabe I sady taitra tamin’ny torimasony koa angamba, manoloana ny fitokonan’ny mpiasa efa ho herinandro izao.

Taorian’ny fangatahan’ny mpiasa fihaonana tamin’izy ireo ny zoma 22 febroary lasa teo ka nanambaran’izy ireo ny dingana maro efa mba nataon’izy ireo tamin’ny Ben’ny Tanànan’Antsirabe I Paul Razanakolona, dia niroso tamin’ny fampiatoana ity farany izy ireo. Nankato izany avokoa ireo mpanolotsaina  14 tamin’ireo 15 tonga nivory. Fanindroany naato ny tenany satria efa nisy izany tamin’ny 2016, fa nolavin’ny teo anivon’ny Prefektiora izy tamin’izany. Tsy miova moa ny fangatahana nataon’ireo mpanolotsaina fa noho ny tsy fisian’ny fitantanana mangarahara ataon’Atoa Razanakolona Paul no anton’ny fampiatoana azy. Ankoatra izay dia efa nisy ny fandavan’izy ireo ny kaontim-pitantanana sy ny tsy fahavitan’ny fandaniana ny teti-bola hiasana. Tafakatra ho 10 volana ny karaman’ny mpiasa tsy voaloa ankehitriny. Voalaza moa, fa efa nisy raharaha nahavoarohirohy ny Ben’ny tanàna sy ny mpiara-miasa taminy amin’ny tokony handrotsahan’izy ireo vola mitentina 677.000.000 tapitrisa Ariary any amin’ny tahirim-bolam-panjakana, saingy mbola tsy naloan’izy ireo hatramin’izao, ary efa any amin’ny fitsarana ny raharaha.

Caius R

 

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Football Telma - Coupe de Madagascar

Elgeco Plus devra être prêt pour défendre son titre tant convoité. Initialement prévu le 24 février dernier, le coup d’envoi de la Telma Coupe de Madagascar 2019 sera donné les 2 et 3 mars pour le compte de la 1/64e de finale dans 14 sites de compétition. A savoir Antananarivo, Fianarantsoa, Mahajanga, Toamasina, Toliara, Antsirabe, Ambalavao , Ambatondrazaka , Ambositra, Fandriana, Ilakaka, Manakara, Port-Berger, Tsiroanomandidy. 25 matchs seront au programme durant ces deux jours, dont deux rencontres se disputeront à Antsirabe pour la première journée et les 23 autres sont prévus le lendemain. En effet, ils sont 85 clubs issus de 14 ligues de football à prendre le départ pour la coupe nationale de football.

Les vaincus plieront directement bagage, étant donné que le mode de la compétition est « open » et toutes les équipes  de niveau et de division sont représentées. Ce weekend, 50 équipes en découdront pour cette phase préliminaire tandis que les restes n’entreront en lice que durant la phase suivante. L’on verra quinze clubs en lice qu’aux 1/32è de finale, prévues se tenir les 9 et 10 mars. Et ce, grâce à leur classement  lors de la dernière édition. Apparemment, Androy, Menabe, Anosy, Melaky, Diana et Sava, n’ont pas de représentants dans la course.  Tout le calendrier a été ajourné d’une semaine. Elias Fanomezantsoa

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Péché mortel !

 Peine capitale. Le 29 mars 1881, la reine Ranavalona II promulgua, sur la Place d’Andohalo, le « code des 305 articles ». Un cadre juridique, un code pénal, qui permit à la reine de gouverner, dans un esprit moderne et auquel tous les sujets sans distinction « sous le ciel » ( « ny ambany lanitra ») devaient se soumettre. La transgression de certains articles de ce code fut mortelle. En effet, tout sujet de la reine pris en flagrant refus d’obtempérer à quelques articles dont, entre autres, le vol au Palais ou au marché, le meurtre prémédité d’un proche ou la révolte contre la souveraine, la vente ou la cession des terres des ancêtres, « Tanindrazana », aux étrangers et bien d’autres, rendu coupable fut passible de la peine capitale. En réalité, Ranavalona II avait mis sur papier ce que ses illustres prédécesseurs avaient déjà décrété oralement auparavant. En effet, le grand Roi Andrianampoinimerina institua les « Roambinin’ny folo loha », le « 12 péchés capitaux ».

Le code des 305 articles l’avait repris presque entièrement. La Reine-mère Ranavalomanjaka, durant son long règne, décréta aussi certaines lois impardonnables dont, entre autres, l’interdiction formelle des ventes ou cessions de terrains légués par les ancêtres (Tanindrazana)  aux Vazaha. Ranavalona 1ère, se méfiant du risque de l’occupation de son pays par la présence des étrangers, rejette toute transaction aux Vazaha  de la « terre des ancêtres ». Et Ranavalona II ne voulait pas à son tour outrepasser cette sensible loi. A noter que si les grands du royaume (les Olobe) avaient osé attenter à la vie du jeune roi Radama II justement parce qu’il avait désobéi à la volonté de sa mère de reine quand il cédait une partie du territoire de son royaume aux Français par la Charte Lambert. L’édit royal, le code des 305 articles promulgué en 1881 n’a pas fait l’objet, jusque-là, de décret ou d’ordonnance d’abrogation. Ainsi, il demeure en vigueur. Certaines places publiques, dans la Ville des Mille, ont été la proie à des cupidités sans limite de certains responsables. Des avidités d’ogres qui dévorent les précieux et historiques biens publics. Ils n’hésitaient pas à brader les espaces domaniaux de la Commune.  Le quotidien que vous tenez entre vos mains a été le premier à tirer la sonnette d’alarme sur ces crimes odieux. C’est le cas de la place publique d’Antaninarenina. La livraison du 20 février 2019, à la Une, titrait « Le jardin d’Antaninarenina disparaitra à jamais ! » Apparemment, le message passait. Loin d’être une sirène dans le désert de l’indifférence, quelque chose bouge en haut-lieu, au sein du nouveau pouvoir public. Notre journal « La vérité », fidèle à son objectif « dire la vérité » car toute « vérité est bonne à dire ! » ne cesse de crier au scandale quand il s’agit de défendre l’intérêt supérieur de la Nation face à un danger imminent.  Le régime précédent, entre les mains des prédateurs insatiables, trop imbu de vouloir dilapider la richesse nationale, ne faisait aucun grand cas du patrimoine national. Ils se livraient sans trop de souci à céder le Tanindrazana, le sous-sol, aux étrangers sans vergogne.  C’est un péché mortel de ne montrer aucun respect aux sacrés héritages laissés par nos aïeux.   Ndrianaivo

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Réforme au sein de la TVM - Les précisions du Dg de la communication

Une réponse à la polémique ! Suite aux nombreuses informations qui circulent sur les réseaux sociaux au sujet d’une réforme au sein de la Télévision nationale (TVM), le directeur général  au sein du ministère de la Communication a tenu à apporter des précisions dans une déclaration publiée hier. D’emblée, ce responsable souligne l’absence de réforme des structures au sein du Televiziona Malagasy depuis des années. Du coup, la chaîne nationale est considérée comme étant à la traîne par rapport aux chaînes privées selon la perception des téléspectateurs. Une grande différence est d’ailleurs perceptible dans le traitement des informations au sein de la chaîne nationale et celles privées. Pour une fois, l’initiative – considérée comme une grande première dans l’histoire de la TVM –  de mettre en place une grande réforme vient donc du ministère de la Communication et de la Culture. Un changement qui part du renouvellement des présentateurs du journal et ira plus en profondeur au niveau des structures. D’ici peu, l’apparition de nouveaux visages à la présentation des informations est prévue, toujours dans cette optique de réforme.

 Changement de fond et  de forme A entendre les explications du Dg de la communication, Fanahimanana Tiaray, des consignes de changement ont été données au cours d’une réunion avec les membres du personnel de la TVM. Il justifie le choix dans le renouvellement des présentateurs ou présentatrices par l’objectif de donner un nouveau souffle à cette chaîne publique tout en améliorant la qualité de l’information. Pour contredire les rumeurs et autres polémiques qui alimentent les discussions dans les réseaux sociaux, ce responsable de souligner qu’ « il n’y a nullement une intention d’écarter les employés qui ont déjà à leurs actifs de nombreux années de service ». Il réitère que les « nouveaux présentateurs » ne sont autres que des employés de la TVM et non issus de l’extérieur. D’après toujours les précisions du ministère, le changement en matière d’apparence est interdépendant avec la qualité des informations qui seront diffusées à l’attention des téléspectateurs.Ainsi, une modification dans le traitement des informations est également en perspective. Sur cette lancée, le ministère annonce la diffusion d’une nouvelle émission axée sur l’éducation civique.  Recueillis par S.R.

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Tana sous les eaux - La SOGEA SATOM a aggravé la situation

C’est du moins le constat fait par bon nombre de riverains des quartiers où cette société de BTP intervient à l’heure actuelle. Le débarquement sur ses chantiers de cet adjudicataire des travaux sur les réseaux d’assainissement de la Capitale, avec ses gros engins et autres matériels sophistiqués ainsi que ses ouvriers en EPI (équipement de protection individuelle), avait pourtant suscité l’enthousiasme auprès des populations des endroits concernés. La déception fut cependant à la mesure du gigantisme affiché par cette entreprise pourtant de renommée internationale.  Au vu des moyens matériels et humains déployés en effet, beaucoup s’attendaient à une amélioration drastique de la situation dans les endroits d’intervention de la SOGEA SATOM. Il n’en fut rien car, dans bon nombre de cas, on constate que les choses ont au contraire empiré et ce, par rapport à ce qui a été observé lorsque les travaux étaient pris en charge par les employés du modeste SAMVA, lesquels n’ont pourtant à leur disposition que des pelles, des brouettes et quelques mètres de fer rond.

Actuellement, autant la montée des eaux dès chaque début de pluie est devenue beaucoup plus rapide et beaucoup plus importante, autant la baisse est devenue très lente au point de prendre près d’une journée alors qu’elle ne durait que quelques heures auparavant. Il en est ainsi par exemple dans le quartier d’Ampefiloha-cité où quelques minutes d’averses seulement suffisent pour noyer les véhicules jusqu’aux phares, des eaux qui ne se retireront complètement que le lendemain, et encore. Du jamais vu ! La seule explication à cet état de chose est que, après que la SOGEA SATOM soit passée par là, des obstructions se sont créées quelque part en aval.L’autre grief, et pas des moindres, émis à l’encontre de cette entreprise est qu’elle ne se soucie guère des dégâts collatéraux provoqués par ses interventions. Rupture de conduite d’alimentation en eau de la JIRAMA, déversement n’importe où (chaussées ou allées piétons) des eaux qu’elle pompe des tréfonds, non remise en leur état initiale des infrastructures détériorées pour la nécessité de ses travaux, etc. Autant de récriminations publiées sur les réseaux sociaux par les riverains excédés par la désinvolture dont la SOGEA SATOM fait preuve face à leurs doléances.Les travaux, tels qu’ils sont menés actuellement par cette entreprise sont-ils vraiment ce qui est prévu dans le cahier des charges ? La remise en état des rues, trottoirs et autres biens publics mis à mal lors de ses interventions fait-elle partie du contrat ? (Dans la négative, celui-ci est bancal). Quid des dégâts causés aux tiers notamment lorsqu’il apparaît qu’ils sont dus à la légèreté dont l’adjudicataire a fait preuve dans l’accomplissement des travaux ? Autant de questions que les contribuables se posent et auxquelles les concernés (titulaire du marché, maîtres d’œuvre et d’ouvrage) devraient apporter des réponses pertinentes.Car le moins qu’on puisse dire, c’est que jusqu’ici, la SOGEA SATOM crée beaucoup plus de problèmes que de solutions.La Rédaction

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Lutte contre l’insécurité - Effets avec délai

Les autorités se démènent pour éradiquer l’insécurité rampante dans toute l’île. A entendre les autorités préfectorales d’Antananarivo, le contrôle de légalité sera désormais suivi de près dans la grande ville et ses environs. Partant, il est de rare occurrence de voir un Premier ministre faire la ronde ensemble avec les Forces de l’ordre la nuit. En brousse, les gendarmes, militaires et policiers font face à une intensification graduelle des attaques perpétrées par les malfaiteurs ces temps-ci. Le cas le plus récent s’est produit à Mampikony ce week-end où des bandits armés ont raflé près de 250 têtes de bovidés avec deux otages. Grâce à sa diligence, la compagnie territoriale de la Gendarmerie a réussi à récupérer la totalité du troupeau et à libérer les kidnappés.

Promesse électoralePareillement à Manja où d’intrépides dahalo ont amené de force plus de 400 têtes de bœufs avec trois otages. Comme à Mampikony, la compagnie territoriale de la Gendarmerie a pu récupérer la totalité du bétail avec les otages en ayant éliminé un des assaillants. Ces deux occurrences, outre les nombreuses autres rapportées par les médias locaux, illustrent la difficulté d’annihiler de suite le problème d’insécurité.Une baisse du taux d’insécurité devrait intervenir à présent compte tenu des différentes mesures prises depuis l’avènement du nouveau régime le 19 janvier. La plus importante d’entre elles est l’interdiction de toute exportation de zébus (sur pied ou viande). La décision s’y rapportant a fait l’objet du décret pris en Conseil des ministres le 31 janvier. Sa concrétisation était une promesse électorale.Vieilles habitudesSelon la conviction générale, l’exportation de zébus aurait aggravé l’insécurité rurale liée au vol de bovidés. Toutefois, près d’un mois après la nouvelle directive, ce serait encore le statu quo sur le terrain. L’on comprend vite que la disposition prise aura des effets avec délai. Les hors-la-loi ne sont pas prêts à abandonner leurs vieilles habitudes. L’arrivée prochaine de nouveaux équipements pour les Forces de défense et de sécurité (FDS) est tant attendue. La dotation matérielle et le renouvellement de l’arsenal sont plus que nécessaires. Les réseaux criminels opérant à travers le pays sont aujourd’hui mieux équipés que les FDS elles-mêmes, hormis les jeux de combine se tramant en arrière-plan.  M.R.

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Trafic de bois de rose à Singapour - Le dossier de Ramparany Anthelme à la HCJ

L’affaire du bois de rose exporté de Madagascar et saisi à Singapour est loin d’être estompée. Le contraire constitue d’ailleurs une surprise dans la mesure où jusqu’à maintenant les auteurs de ce trafic, découvert en cours de mandat du précédent régime, ne sont pas identifiés. Seuls deux responsables du ministère de l’Environnement dont la secrétaire particulière du ministre de l’époque croupissent depuis quelques jours à la prison d’Antanimora. Considérés par l’opinion publique comme des boucs émissaires, ils subissent l’enfer de l’incarcération contrairement aux gros bonnets, auteurs ou complices, qui hument encore l’air libre. Le ministre Anthelme Ramparany figure parmi les suspects dans cette affaire mais personne n’est en mesure, du mois les citoyens lambda, à quel titre, complice ou auteur. Convoqué au BIANCO le mois dernier, l’ancien ministre, une fois son audition terminée est présenté devant le pôle anti-corruption (PAC) avec ses anciens collaborateurs. Contrairement à ces derniers placés directement à la prison d’Antanimora à l’issue de l’enquête judiciaire, Anthelme Ramparany est laissé libre. Et pour cause, en tant que ministre et que l’accusation portée contre lui s’est déroulée durant sa fonction  ministérielle, la Haute Cour de Justice (HCJ) est la seule à pouvoir le juger. A l’instar du     Président de la République, du Premier ministre, les membres du Gouvernement figurent eux aussi sur la liste des « intouchables » par un simple Tribunal. Des procédures devront être entamées par la HCJ avant qu’elle puisse « traiter » la personne incriminée. Des informations circulaient ces derniers temps que le dossier du ministre Anthelme Ramparany serait déjà transmis par le PAC à qui de droit à savoir la HCJ. Celle-ci aura ainsi l’obligation de mettre à la lumière la responsabilité de l’ancien ministre dans l’envoi des bois de rose dont l’exportation est interdite depuis 2010 comme l’a rappelé le PM Ravelonarivo Jean dans sa lettre envoyée à la justice singapourienne lors du procès impliquant les acheteurs.

En dépit de cette interdiction officielle en effet, un navire transportant 30.000 rondins de bois de rose quitta le port de Toamasina au mois de février 2014. Soit plus d’un mois après l’investiture du Président Hery Rajaonarimampianina. Cette marchandise d’une valeur de 50 millions de $ passait sans encombre le grand port de l’Est étant donné qu’elle était « escortée » par des documents d’autorisation d’exportation signés par les autorités. Un mois après son départ de Madagascar, le navire fut inspecté à Singapour où a été découvert le pot aux roses. Suivent ensuite des procès à n’en plus finir mettant en cause les acheteurs accusés d’avoir importé ces marchandises sans autorisation. La partie malagasy entre dans la danse par le biais du ministre de l’Environnement Anthelme Ramparany qui, à l’issue d’un voyage d’inspection à Singapour, aurait confirmé à la justice singapourienne l’authenticité des documents accompagnants la marchandise. Une bouée de sauvetage jetée aux acheteurs qui du coup ont vu leurs chefs d’inculpations amoindris. Or, des mois après cette confirmation du ministre, l’Etat malagasy, sous la pression de la CITES, s’est rebiffé en déclarant au Tribunal singapourien l’illégalité de l’exportation. Ce qui sous-entend que les documents ayant autorisé la sortie des bois de rose sont des faux. Un désaveu total du ministre Anthelme Ramparany qui affirmait le contraire quelques mois auparavant. De la forte pression des organismes internationaux de protection des espèces protégées, la partie malagasy se trouvait dans l’obligation d’effectuer quelques pas de danse pour justifier qu’elle est dans le tempo international. Elle a entamé des actions dont la déposition d’une plainte contre X pour faux et usage de faux au Tribunal d’Antananarivo. Ce faux concernerait le  document signé par le ministre Anthelme Ramparany. Celui-ci, selon les informations, aurait martelé lors de ses auditions au BIANCO que sa signature était scannée… La balle est maintenant entre les mains de la HCJ. La rédaction

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JIRAMA - L’Etat lutte contre la gabegie

Taper du poing sur la table ! Depuis la semaine dernière, l’Etat a engagé une lutte pour le redressement de la JIRAMA. Le Président de la République Andry Nirina Rajoelina a proposé une solution allant dans ce sens en autorisant la compagnie d’eau et l’électricité d’acheter directement son carburant et réduire ainsi de plus de 30 % ses dépenses. Une déclaration faite lors de son déplacement en Ethiopie. Le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures (MEEH), Vonjy Andriamanaga, a ensuite pris le relais en demandant à ce que  « les contrats entre la JIRAMA et ses fournisseurs soient révisés au plus vite ». Effectivement, jusqu’à maintenant, la compagnie d’eau et d’électricité sort toujours perdante au terme des différents contrats conclus auparavant. Elle est ainsi obligée de toujours faire des ventes à perte, étant donné que le prix de l’énergie venant des fournisseurs à la JIRAMA est bien plus cher que le prix de vente appliqué aux consommateurs. Par exemple, la JIRAMA achète le kWh à plus de 700 ariary au fournisseur pour le revendre ensuite à 500 ariary. Elle enregistre donc une perte de 200 ariary pour chaque vente. Le ministère a donc réussi à convaincre toutes les parties prenantes à reprendre les négociations, à l’issue desquelles tous les collaborateurs de la JIRAMA ont ainsi donné leur accord de principe pour ce faire, sauf un opérateur.

Pour précision, le MEEH voudrait instaurer le système de « coûts complets » où ce seront les fournisseurs qui s’occuperont à la fois de l’approvisionnement et de l’entretien. Le Premier ministre Christian Ntsay a enfoncé le clou avant-hier lors de sa descente également effectuée auprès du site de production de la JIRAMA sis à Ambohimanambola pour faire un état des lieux. Au cours de sa visite, il a pu constater des réalités aberrantes vécues par la société. La compagnie ne paie pas seulement l’énergie consommée mais toute l’énergie produite. Par exemple, si un groupe produit 100 kWh, la JIRAMA devra tout payer même si elle n’en consomme que la moitié. « C’est inadmissible que la JIRAMA paie non pas la puissance consommée mais la puissance installée », tonne le chef du Gouvernement. A lui de marteler que la révision des contrats de la compagnie d’eau et d’électricité avec ses fournisseurs s’avère incontournable. « C’est tout à fait normal qu’avec ce genre de partenariat, la JIRAMA sort perdante. Sa perte financière est due en grande partie par ces contrats barbares », explique le PM. Celui-ci a par ailleurs pointé du doigt certains consommateurs avec leurs branchements illicites qui sont à l’origine des milliards d’ariary de perte de la JIRAMA. Cependant, il faut reconnaître que certains usagers sont condamnés à effectuer cette malversation à cause de la lenteur du service de la JIRAMA qui, par manque d’argent, tarde à satisfaire la demande des potentiels consommateurs de bonne foi. Par conséquent, de grands changements doivent s’opérer. C’est pourquoi le Premier ministre insiste sur le fait que « les nouveaux contrats entre le ministère de tutelle et tous les partenaires de la JIRAMA devront être signés dès la semaine prochaine pour résoudre cette situation intolérable ». Le secteur énergétique joue notamment un rôle prépondérant dans la croissance économique du pays. Il est donc plus que nécessaire d’apporter des solutions efficientes.  La Rédaction

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FANONDRANANA SY FAMPIDIRANA ENTANA : Ratsy tantana ny seranan-tsambon’i Vohemar

Nanomboka tamin’ny taona 2006 nandraisan’ ny «  Société de gestion de port d’Iharana  » na SGPI ny fitantanana ity seranan-tsambo ity izay vondronan’ny mpandraharaha maromaro. Manana tale jeneraly sy filohan’ny filan-kevi-pitantanana izay marihina fa mpanao politika ambony eto amin’ny firenena ny seranan-tsambon’i Vohemar  raha olona efa mpisehatra amin’ny mpiasa kosa ilay voalohany. 

Mikorosofahana tanteraka ity seranan-tsambo ity amin’izao fotoana izao satria nanomboka tamin’ny volana septambra teo dia efa simba ny «  élévateur  » na milina afahafana mampiakatra ireny «  containers  » ireny noho ity fitaovana ity tsy voakojakoja ary hatramin’izao mbola tsy miverina amin’ny laoniny. Vokany, tsy tonga intsony ireo sambo vaventy mitondra «  containers  » ary misy fiantraikany amin’ny vidim-piainana any amin’ny Faritra Sava. 

Sahirana ihany koa ireo mpandraharaha mpanondrana entana any ivelany. Marihina fa talohan’ny fahasimban’ ity «  élévateur  » ity dia inefatra isam-bolana fara fahakeliny no tonga any Vohemar ireo sambo vaventy ireo. Mazava ho azy fa miteraka fahasahiranana ho an’ny mpiasa ihany koa izany  toe-javatra izany. Fantatra fa tsy voaloa ny latsakembok’ireo mpiasa any amin’ny Cnaps. Ny hakelezan’ny karaman’ ireo mpiasa efa tsy lazaina intsony.

Tapaka ny  fanaovana «  audit  »

Manoloana izany rehetra izany, nampiaka-peo ireo mpandraharaha mivondrona ao amin’ny SGPI. Ny alatsinainy teo nanao fihaonambe izy ireo tao an-toerana ka taorian’izany nilaza izy ireo fa nahatsapa ny rehetra fa tokony hisy fanovana mahery vaika eo amin’ny fomba fitantanana ny seranan-tsambon’i Vohemar mba tsy hanapotika tanteraka ity farany. Tapaka araka izany ny  fanaovana «  audit  » eny anivon’ny seranan-tsambon’i Vohemar amin’ny farany izay haingana ary mety hiafara amin’ny fanoloana ny mpitantana. Tongo-bakivaky ny zavatra miseho ao amin’ny seranan-tsambon’i Vohemar sady maharary no mahamenatra.

 A.Lepêcheur

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VOKATRA AN-DRANOMASINA : Manimba ny vidin’entana ireo mpandraharaha tsy ara-dalàna

Miisa 100 mahery ireo mpikambana ao amin’ity fikambanana ity. Raha 3 000 ariary no ividiananay ny iray kilao, ohatra, hoy ny fanazavany dia 4200 Ariary no ividianan’izy ireo satria izy ireo tsy mandoa hetra sy tamberim-bidy ary tsy mividy fahazoan-dalana. Io fahazoan-dalana io no nangatahin’izy ireo tamin’ny minisitra tompon’andraikitra ny hanajanonana ny sarany amin’ny teo aloha. Nanambara moa ity tompon’andraikitra ity fa anisany hatao mangarahara ny fikajiana izany fanomezan-dalana izany fa mbola misy ny kajikajy sy politika apetraka. Anisany notakin’ireo mpanangom-bokatra ihany koa ny hanomezana fahazoan-dalana hanondrana vokatra, ho an’izay rehetra mahafeno fepetra. 

Tsy ferana ho efatra na dimy ihany ny mpanondrana ka izy ireo no manao izay danin’ny kibony amin’ny famerana ny vidim-bokatra. Niaina tsara izahay nandritra ny tetezamita ary efa niakatra ny fari-piainanay, hoy izy ireo, saingy simba noho ny politika nanomezana tombontsoa ho an’olom-bitsy. Mbola olana ihany koa ny toeram-pitahirizam-bokatra ao amin’ny CDPHM. Efa hatramin’ny 2011 no tsy voaloa ny Jirama ka notapahina ny herinaratra ao. ‘Générateurs’ izany no mampandeha ity ivon-toerana ity efa telo taona lasa izay, ka ahiana hatrany raha sanatria mety hisy ny fahasimbany ny iray amin’izy ireo. Iray taonina ka hatramin’ny iray taonina sy tapany ny vokatra miditra ao isanandro. 

Efa antitra fa tsy nisy fanavaozana avokoa ireo fitaovana ampiasaina ao, hoy ity filohan’ny mpanangom-bokatra ity. Nomen’ny Japoney maimaim-poana izy io ary andoavam-bola ny fampiasana azy, nefa dia mbola tsy nisy nohavaozina ireo fitaovana, tsy misy ihany koa ny fikojakojana. Mangataka ny fanjakana izy hijery akaiky sy hitondra vahaolana manoloana ny zava-misy. Namaly moa Ranarivelo Fano mezantsoa Lucien, Minisitry ny Fambolena sy ny fiompiana ary ny jono nandritra ny valan-dresaka nataony tamin’ny mpanao gazety, fa efa eo an-dalam-pamahana ireo olana mianjady amin’ireto mpanangom-bokatra ny tenany sy ireo ekipa teknika, saingy mbola eo an-dalam-pametrahana ny rafitra vaovao ao amin’ity minisitera ity izy.

Vanessa.

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Galerie Feima : Un nouveau centre commercial pour produits moyen et haut de gamme à Analakely

La devanture de la Galerie Feima qui se trouve sur l’emplacement de l’ancien « Trading Center », fait le charme dorénavant d’Analakely.

Incendié lors des événements de 2009, le « Trading Center », un de ces centres commerciaux majeurs d’Analakely n’est plus qu’un lointain souvenir. 10 ans après c’est un tout nouveau centre commercial qui est érigé à sa place.

En chinois, « Fei » signifie « Voler », et « Ma » est l’équivalent de cheval. C’est « Cheval volant » l’association de ces deux mots qui a inspiré Wang Hongwei  quand il a repris  le terrain où était installé le « Trading Center » à Analakely.  Etabli à Madagascar depuis 1993, cet opérateur économique  chinois connu pour avoir été pendant plusieurs années Président de l’Association des Entreprises Chinoises à Madagascar a toujours souhaité faire quelque chose de bien à Madagascar. D’où l’appellation de Cheval blanc qui est aussi  un signe d’élévation  en Chine. « Notre entreprise  veut toujours faire le maximum pour faire quelque chose de bien pour la capitale Antananarivo et pour Madagascar, dans son ensemble » déclare-t-il.

Le rez-de-chaussée destiné aux boutiques.

Usage commercial et de bureau. Justement, la Galerie Feima est l’exemple même du savoir-faire chinois, quand il s’agit de construire  ces grands immeubles à usage commercial et de bureau. Bâti sur quatre  niveaux d’une surface de 600 m2 chacun, la galerie est  composée de plusieurs boutiques de 15 m2 et de 30 m2  au premier et deuxième niveau. « Ces boutiques sont destinés aux commerçants qui veulent vendre des produits moyen et haut de gamme », précise le promoteur.  Les locataires peuvent être  spécialisés  dans différents domaines comme la mode, l’informatique, la téléphonie et autres. Il s’agit en tout cas de boutiques modernes équipées d’ infrastructures de confort d’usage. En plus,  ce sont des boutiques bien aérées.  Le troisième et le quatrième niveau  sont  conçus, pour leur part,  afin de permettre aux locataires de déterminer eux-mêmes la superficie en fonction de leurs besoins.  « Ce sont des espaces aménageables en bureau, magasins et autres ».  Enfin, la terrasse qui offre une très belle vue sur l’avenue de l’Indépendance sera un « Food Court », avec cafétéria, restaurant, et bar. « Notre objectif est de satisfaire toutes les demandes, et nous sommes disposés à discuter avec les locataires, selon leurs besoins », Selon toujours Wang Hongwei.

Un espace open, aménageable en fonction des besoins.La terrasse sera un espace loisir et restauration.

Local bien situé. Une aubaine en somme pour les professionnels locataires. Car la Galerie Feima est situé dans un endroit  à très grande fréquentation qu’est l’Avenue de l’Indépendance. « Un local bien situé » pour reprendre les termes mêmes de Wang Hongwei qui n’a pas lésiné sur les moyens, en matière d’infrastructures pour donner aux visiteurs le maximum de confort. La Galerie Feima est en effet doté d’un ascenseur et d’un  système de sécurité incendie répondant aux normes exigées en la matière. Côté prix, la politique de Feima est de donner de la chance au plus grand nombre pour accéder à ce centre commercial moderne. « Nous avons un rapport qualité-prix imbattable et nous sommes ouverts aux discussions » selon toujours Wang Hongwei. D’ailleurs des boutiques sont déjà réservées, mais, il y en a encore de disponibles. Les réservations peuvent se faire en appelant les numéros : 033 91 577 55 et 033 61 999 99. L’ouverture au public de la Galerie FEIMA est normalement prévue  au mois d’avril prochain.

R.Edmond.

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Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo : Grève en raison de la vétusté des infrastructures et ...

(Crédit photo R.R) : Des habitants voulant démarrer leurs activités ou rejoindre la capitale ont pris leur mal en patience hier à Vontovorona.

Une partie non négligeable des étudiants de l’Ecole supérieure polytechnique d’Antananarivo, à Vontovorona, a  procédé à une grève hier dans la journée.

Une grève qui n’a pas été de tout repos pour les meneurs avec les bombes lacrymogènes notamment…Mais qui a aussi incommodé les habitants, notamment ceux qui n’ont pas pu partir « assez tôt » le matin, c’est-à-dire bien avant  6h pour rallier la capitale. Ceux-ci ont en effet été retardés des heures durant par le blocus à l’arrêt des bus et au niveau de l’entrée du Campus. Les raisons avancées de cette grève sont entre autres frustrations compréhensibles, la hausse- déraisonnée selon les concernés- de l’écolage et de la participation  aux frais des chambres. Disproportionnée plutôt, par rapport à la vétusté des infrastructures. Faute d’avoir été entendus et écoutés, ces étudiants ont donc décidé de hausser le ton. Notons toutefois qu’au regard de toutes les filières existant au sein de cette école, bien qu’ayant reçu l’adhésion de beaucoup, n’a pas été suivie à l’unanimité. Pour        cause, il semblerait que d’autre(s) filière(s), comme le BTP par exemple, viennent d’être dotés de 3 laboratoires et d’un hall remis complètement à neuf, le 19 février dernier. Par ailleurs, de source auprès du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES), trois enseignants et deux doctorants de cette filière ont reçu une formation à l’étranger pour un renforcement de capacités. Réalisé grâce au soutien financier de l’Agence française de Développement (AFD), cela n’a pas fait que des heureux, apparemment.

Luz Razafimbelo

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Salon des études internationales : Des destinations variées à découvrir

Allemagne, Australie, France, Angleterre, Indonésie, Maurice, Inde… Les possibilités de destination sont nombreuses à s’offrir aux futurs visiteurs du prochain « Salon des études internationales » qui se tiendra cette semaine à l’hôtel Carlton. Ce rendez-vous proposé depuis de nombreuses années par « Madajeune » en est à sa dixième édition. Ce vendredi 1er mars et le samedi 2 mars 2019, ce salon sera le lieu de rassemblement d’une dizaine d’exposants étrangers où les universités et centres d’orientation étrangers viendront à la rencontre des étudiants malgaches. Une occasion pour ces derniers de découvrir les détails sur les possibilités de poursuivre des études à l’étranger, les modalités d’échanges, les filières d’excellence de chacune des destinations proposées. Cette plateforme permettra ainsi d’en savoir davantage sur le fonctionnement des études supérieures, le financement des études, les cours de langues, le voyage, l’hébergement, etc.  Destiné à tout public, mais plus particulièrement aux étudiants et les professionnels intéressés par un cursus international, « ce salon visera à recruter des étudiants malgaches pour les universités et les grandes

Ecoles étrangères et à créer des partenariats entre les établissements supérieurs malgaches et étrangers », explique-t-on du côté de « Madajeune ».

Comme à l’accoutumée, des conférences à thèmes seront, cette fois encore, proposées aux visiteurs. Ce sera pour le premier jour du salon, 1er mars de 9h à 17 sans interruption. Parmi les thèmes pouvant intéresser nombre de jeunes malgaches figurent « Les études en Australie » ; « Les métiers de l’aérien » ; « Etudier en France : conseils et procédures », « Les études à Maurice », etc.  Les participants et exposants à ce salon apporteront les réponses aux questions que se posent les visiteurs.

Hanitra R.

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Tsy filaminam-bahoaka eto Toamasina : Mirongatra indray ny halatra « tuc-tuc » sy « bajaj » izao

Mitaraina ireo mpamily “tuc-tuc” na “bajaj” eto Toamasina izao, satria tao anatin’ny herinandro monja dia halatra fitaovam-pitaterana miisa telo no nitranga. Ny iray maty tamin’ny fomba feno habibiana ny mpitondra azy, ny iray mbola tsy hita popoka ny mpamily azy, ary ny iray hafa dia avotra soa aman-tsara na efa voatsindrona antsy aza. Raha hiveranana ilay mpamily “tuc-tuc” maty tamin’ny fomba feno habibiana ity, dia ny zoma lasa teo no efa nokarohan’ny fianakaviany izy satria tsy nody, nefa tsy fanaon’ity mpamily “tuc-tuc” antsoina hoe Jean Félix ity ny tara fodiana aorian’ny amin’ny 09ora alina. Nanao fikarohana ny fianakaviany raha efa nanao ny fitarainana teny amin’ny mpitandro ny filaminana ihany koa, saingy ny alahady maraina dia faty natsingevan’ny ranon’i Pangalana teo anelanelan’ny “pont fotsy” sy “pont mainty” no nahitana ny fatiny. Nahitana tsindrona antsy maromaro tamin’ny vatany dia teo amin’ny tendany sy teo amin’ny kibony ary ny lohany. Raha ny fanazavana dia tsy mandoa vola amin’ny mpampiasa azy isan’andro izy fa isaky roa andro. Tsy feno ny volan’ny mpampiasa azy tamin’io fotoana io ka raha nahita mpandeha lehilahy maromaro haterina tany amin’ny “cite Vohitsara” izy dia tsy nandà, na efa lalan’ny hody aza ny zoma io. Tovolahy 35 taona i Félix izao maty izao ary namela kamboty telo mianadahy. Omaly no nentina niazo ny tanindrazany ao Andramasina Alatsinain’i Bakaro ny razana. Tsy hita popoka hatreto ilay “tuc’tuc” fitondrany mitady vola eto Toamasina mitondra ny laharana 3296 AH. Ankoatra izany dia fantatra izao fa tambajotra matanjaka ireto mpangalatra “tuc-tuc” izao tahaka ireo mpangalatra moto scooter, raha ny fanazavana azo dia ravana ireo “tuc-tuc” ireo ka ny faritra SAVA, sy ny distrikan’i Mananara avaratra sy Maroantsetra, no famarotan’ireo tambajotra izany aorian’ny famerenana fanganana ilay “tuc-tuc” noravana indray, mazana dia efa misy komandy voarain’ireo mpangalatra ireo koa ao anatin’izany ka ireo “tuc-tuc” na “bajaj” marika “Atul” sy “Piaggio” no tena lasibatra amin’izany.

Malala Didier

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Aéroport Ivato : Quatre Sri-Lankais pris en possession de faux passeports

Dimanche 24 février, quatre ressortissants sri-lankais ont été surpris à l’Aéroport international d’Ivato en possession de faux passeports. Des gendarmes chargés du contrôle des mouvements de passagers dans cet aéroport les ont appréhendés vers 7 heures du matin alors qu’ils s’apprêtaient à s’envoler pour Paris via l’Aéroport Charles De Gaulle par le vol régulier de la compagnie Air Madagascar. Ces trois Sri-Lankais disposaient déjà de billets leur permettant de s’embarquer dans l’avion quand des policiers de l’air les ont interceptés. En effet, les Forces de l’ordre les ont choppés dans la salle d’enregistrement de passagers de l’aéroport. Ayant agi selon les procédures réglementaires, les gendarmes les ont arrêtés après avoir vérifié que les photos sur leurs passeports sont toutes des fausses. Selon les informations, ces gens se sont servis de passeports espagnols qui ne sont en réalité que des faux. L’enquête a révélé que leur destination finale est l’Espagne. Un pays où, selon toujours les enquêtes de la police de l’Air, ces gens n’auraient rien à y faire. Ils ne savent même pas parler la langue de ce pays. Le pire est d’entendre que, selon toujours les enquêteurs, les signatures sur leurs passeports ne seraient pas les leurs. Durant leurs interrogatoires, ces escrocs ont reconnu leur forfait tout en avouant qu’ils avaient déjà voyagé dans des différents pays avec des faux comme ce qu’ils ont fait cette fois-ci. La question se pose alors. Comment ils ont réussi à s’introduire à Madagascar ? Qu’est-ce qu’ils y ont fait ? Pour le moment, ces gens sont gardés à vue à la gendarmerie pour enquête.

T.M.

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Secteur minier : Soutien de l’Afrique du Sud

Des échanges d’expériences entre les techniciens malgaches et leurs homologues sud-africains auront lieu. En outre, l’Afrique du Sud apportera son soutien en vue d’assurer le développement du secteur minier à Madagascar. Le ministre des Mines et des Ressources Stratégiques, Fidiniavo Ravokatra, l’a évoqué lors de sa rencontre avec l’Ambassadeur de l’Afrique du Sud à Madagascar, SEMme Maud Vuyelwa Dlomo dans ses locaux à Ampandrianomby hier. Notons que la coopération entre les deux pays dans le domaine du secteur minier date de 44 ans. Les échanges entre les techniciens malgaches et sud-africains porteront en premier lieu sur la filière aurifère étant donné que Johannesburg est qualifié de  capitale de l’or. En outre, ces techniciens bénéficieront d’une formation à part l’équipement en laboratoire du secteur minier. « L’objectif vise à attirer des investisseurs sud africains à Madagascar », dixit le ministre de tutelle. Par ailleurs, celui-ci a rencontré les représentants de la BAD et de la Banque Mondiale.

Navalona R.

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Campagne de reboisement : 7 600 arbres plantés cette saison par la STAR

Après le reboisement, la STAR a remis des kits scolaires aux écoliers d’Andranovelona.

44% des forêts naturelles de Madagascar ont disparu ces 60 dernières années. Ce qui représente environ 50.000 ha de forêts qui disparaissent chaque année. Pour la préservation de la nature et en vue d’une amélioration de la situation environnementale du pays, il est plus qu’urgent de replanter les arbres pour remédier à ce problème, selon la STAR. Dans cette optique, cette entreprise qui se veut être citoyenne et soucieuse de l’environnement, a ouvert la campagne de reboisement 2019, au début de ce mois de février. Au total, plus de 7.600 plants seront mis en terre pour toutes les campagnes, dans plusieurs régions de Madagascar, selon les responsables. Ce projet prévoit 4.300 plants à mettre en terre à Behenjy Ambatolampy, 300 plants à Andranohinaly Tuléar et 3.000 plants à Andranovelona.

Participations. Pour la campagne à Antananarivo, 1.680 personnes dont les collaborateurs et leurs familles, ainsi que les jeunes élèves de l’école primaire publique d’Andranovelona, ont pris part à cette action responsable. Le dimanche 24 février, 3.000 plants ont été mis en terre et les arbustes plantés durant les années précédentes ont été entretenus à Andranovelona, où Eau Vive et Cristalline puisent leurs sources. « Chaque année, la STAR accorde une importance particulière à cette campagne de reboisement. Les collaborateurs se sentent également concernés par cette cause, le nombre de participants cette année en témoigne », ont indiqué les responsables auprès de la société.

Action sociale. Outre la plantation des arbustes, les collaborateurs de STAR ont également pris part à une action sociale en faveur de l’Ecole Primaire Publique d’Andranovelona. En 2018, chaque élève de cette école ont reçu un kit scolaire. Cette année, l’action a été renouvelée auprès de 125 élèves. A l’occasion, les collaborateurs de la STAR ont profité de cette journée de dimanche pour repeindre l’école primaire publique. « A travers ces actions, la STAR met en œuvre les valeurs qui lui sont chères : le respect et la considération ; la culture du client ; et la création de valeur à long terme. Ce fut également une occasion de transmettre ces valeurs aux familles et proches des collaborateurs, ainsi qu’à la population de la localité d’Andranovelona. La finalité étant de signer un engagement actif dans la protection de l’environnement afin d’offrir aux générations futures un environnement sain et durable », ont souligné les représentants de la STAR.

Antsa R.

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Fiscalité : Vers une révision du taux de la TVA

Le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato s’intéresse au plus haut point à tout ce qui a trait à la bonne gouvernance des finances publiques et de la fiscalité.

Les initiatives pour la bonne gestion des finances publiques et l’augmentation des recettes se poursuivent au sein de l’exécutif en général et du ministère de l’Economie et des Finances en particulier.

« L’heure n’est plus aux tergiversations, nous devons mettre en œuvre toutes les mesures qui s’imposent pour une meilleure gestion des finances publiques, et améliorer le niveau des recettes publiques ». C’est ce qu’a réitéré, hier, le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, lors d’un point de presse tenu en marge de l’atelier sur le programme académique de l’Executiv Master Taxation (EMT) qui s’est tenu, hier à l’Hôtel Le Louvre Antaninarenina.

Amélioration. Parmi les mesures à prendre figure la révision du taux de la TVA. Le Grand Argentier n’a pas encore donné des détails sur cette mesure fiscale, mais elle tendra probablement vers l’amélioration des recettes tirées de la Taxe sur la Valeur Ajoutée. « Les efforts seront axés sur l’amélioration de la collecte de la TVA » a précisé le ministre qui met également en priorité l’élaboration de la loi de finances rectificatives qui sera très prochainement adoptée. « Les réformes seront poursuivies afin d’adapter les actions en vue de la réalisation de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar ». Bref la bonne gouvernance des finances publiques et de la fiscalité est actuellement au centre des actions du ministère de l’Economie et des Finances. Sur ce point d’ailleurs, le ministre de l’Economie et des Finances a également annoncé que la préparation de la loi de finances pour 2020 est déjà en cours.

Renforcement de capacités. Pour en revenir à l’atelier sur le programme académique de l’EMT ou Master Exécutif en Fiscalité, plusieurs pays africains anglophones et francophones y participent. Il s’agit d’un atelier destiné notamment à examiner l’exécution de la formation pour 2019. Le Master Exécutif en Fiscalité est un programme académique bilingue (français et anglais) destiné au renforcement de capacités des cadres des administrations fiscales. Il s’agit d’un programme axé sur l’obtention de connaissances spécialisées, de gestion et de leadership. Pour le moment deux fiscalistes malgaches ont eu le privilège de participer à ce Master. A noter, la présence, au cours de cet atelier du Directeur Général des Impôts, Razafindrakoto Iouri Garisse, et de Monkam Nara, Directrice de Recherche au sein de l’African Tax Administration, organisatrice de l’atelier.

R.Edmond.

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Basket-ball – Jeux des Iles : 52 joueuses et joueurs en regroupement

La séance du week-end dernier a été consacrée à la préparation physique.

A cinq mois des Jeux des Iles à l’Ile Maurice, la fédération malgache de basket-ball a lancé sa préparation.

L’heure est au regroupement. En attendant le début du regroupement initié par le ministère de la jeunesse et des sports, la FMBB a décidé de prendre les devants. Ainsi, la FMBB a lancé le regroupement en vue des Jeux des Iles de l’Océan Indien le week-end dernier à l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha. Ils sont 52 éléments à suivre ces préparations programmées tous les week-ends dont 25 dames et 27 hommes. Ces joueuses et joueurs appelés sont pour le moment ceux qui vivent dans la capitale. La liste des présélectionnés est loin d’être exhaustive car les expatriés feront encore leur entrée au fur et à mesure de la préparation. « Nous avons privilégié les jeunes dans cette présélection. Seules Fanja, Miora et Judith ont fait partie de la précédente équipe nationale » a expliqué Ndranto Tagg Rakotonanahary, coach de la sélection féminine aux côtés de Randria Aimé. Samedi, elles ont travaillé surtout sur la préparation physique et le dimanche, un test match a été organisé en vue d’évaluer l’endurance et le niveau de chaque joueuse. Du côté des hommes, ils sont 27 à suivre ce regroupement sous l’égide de Tojo Rasamoelina. La préparation physique est assurée par Eric Rakotondravao dit Poty. Ce samedi, au programme un entrainement sur la piste du Stade d’Alarobia de 7 h à 8 h pour le travail du cardio et ensuite à partir de 12 h 30, le travail musculaire à l’ANS à Ampefiloha. Aux Jeux de Maurice prévus du 19 au 28 juillet, les sélections malgaches auront une revanche à prendre contre les équipes réunionnaises qui les a privées du titre en 2015. Chez les hommes, les basketteurs malgaches évolueront dans la poule A aux cotés des Réunionnais, des Maldiviens et des Seychellois. De leur côté des dames, elles ont été tirées dans la poule A avec la Réunion, les Comores et les Seychelles.

T.H

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Ambohitsoa : Raikitra ny tifitra amin’ny andro antoandro

Manodidina ny mitataovovonana omaly no nirefotra ny basy teo an-tampon’Ambohitsoa. Mbola nivezivezy ny olona ary teo akaikin’ny fiantsonan’ny taxi-be rahateo no nisy ilay zava-nitranga. Nisy lehilahy maromaro izay tao anaty fiarakodia Audi miloko mainty ny sasany ary nitaingina scooter roa karazana (Jog sy Bws) ny roa. Raha vao nifanatona ny olona izay nitondra ireo fitaovam-pitaterana ireo dia nivoaka avy hatrany ny olona hafa izay nitam-basy tao anaty fiara tsy mataho-dàlana miloko fotsy ary fitaratra mainty. Nitsoaka ny andaniny raha nahita izany. Toa mailo angamba ireo fa olona hisambotra ireo. Nanao tifi-danitra aloha ireo olona nivoaka tao anaty 4X4. Raha vao rifatra nitsoaka ireo nandeha moto dia nitifitra mivantana amin’izay ny mpisambotra. Ny iray dia tao anaty fiara Audi mainty, izay nivoaka izany ary nirifatra nitsoaka, no voan’ny bala teo amin’ny tongony. Nesorina ny akanjo ambonin’io dia nasaina natory tamin’ny tany. Torak’izany koa ny roa hafa izay nandeha moto. Tao anatin’izany anefa, na teo aza ny tifi-basy, dia mbola tafatsoaka ihany ilay lehilahy iray nandeha moto Bws. Nifanenjehana hatrany ambany tany izy saingy tsy hita intsony. Nizotra tamin’ny tanànan’i Morarano ny lalany. Iza ireo tanora nosamborina ireo ? Fantatra kosa iny andro iny ihany fa zandary nanao fanamiana sivily no nanao ny fisamborana. Raha ny tsilian-tsofina re dia efa narahina izy ireo ary ahiana ho miketriketrika fakàna an-keriny teo amin’ny manodidina teo. Nisy karàna manana toeram-pivarotana lehibe izay monina eo amin’ny manodidina an’Ambohitsoa. Hatreto, raha ny fihevitry ny olona momba ny zava-niseho, dia teo am-pivoriana ny amin’ny hakàna io olona io ireo tanora no voasambotra. Mbola andrasana anefa na izany aza ny vaovao ofisialy avy amin’ny zandary. Natsipy taorian’ny 4X4 ireo telo voasambotra ary nentina avy hatrany tany amin’ny biraon’ny mpitandro ny filaminana.

D.R

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Inscriptions au Baccalauréat : Ouvertes depuis hier jusqu’au 30 avril

Les candidats auront jusqu’au 30 avril pour effectuer leurs inscriptions.

Les épreuves du Baccalauréat 2019 se tiendront du 30 septembre au 4 octobre pour l’enseignement général et du 7 octobre au 10 octobre pour la deuxième phase du baccalauréat technique. Les inscriptions ont été ouvertes hier et s’achèveront le 30 avril 2019. De source auprès du ministère de tutelle, il a été rapporté que plus aucun retard ne sera toléré cette fois-ci. Rappelons que les inscriptions se font de 8h du matin à 18h dans les 6 offices du Baccalauréat répartis sur la Grande île. Pour les candidats d’école, les inscriptions coûteront 15.000 Ariary, tandis que pour les candidats libres, elles s’élèveront à 50.000 Ariary. Pour les étrangers en revanche, le coût est de 100.000 Ariary.

L.R

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PM Ntsay Christian : Descente à Tsaratanàna cette semaine

En marge de l’ordre du jour préétabli lors du conseil du gouvernement du 22 février dernier, le Premier ministre, Ntsay Christian a évoqué deux sujets importants au centre des préoccupations gouvernementales actuelles. Il a parlé tout d’abord de l’insécurité dans le district de Tsaratanana qui prend une ampleur considérable, avec les cas d’enlèvements et les vols de bovidés répétés ces derniers mois. Des mesures conjointes ont été prises par le ministre de la défense nationale, le ministre de l’intérieur et de la décentralisation, le ministre de la sécurité publique et le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie. Une opération de sécurisation a été déclenchée, des éléments de renfort ont été envoyés sur les lieux. Les représentants étatiques locaux qui n’ont pas pu mener à bien leurs missions ont été sanctionnés et démontés de leurs fonctions.

Une délégation gouvernementale, dirigée par le Premier ministre effectuera cette semaine une descente dans les zones rouges du district de Tsaratanàna pour constater l’effectivité de l’opération menée, encourager les éléments des forces de sécurité sur place et rassurer la population locale de la présence et du soutien de l’Etat à son endroit.

Suspension des missions de police. Une autre décision a été également prise notamment la suspension des missions de police de la route. La principale raison de la décision a trait à la multitude de remarques défavorables des usagers de la route pour tracasseries inutiles et actes de corruption lors des services de police de la route. Le gouvernement tient à préciser qu’il s’agit d’une suspension, donc provisoire, et nullement d’une annulation définitive des missions de police de la route.

Recueillis par Dominique R.

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Vente du jardin d’Antaninarenina : Lalao Ravalomanana demande des sanctions contre les responsables

L’équipe de la CUA n’est pas prête à abandonner son combat pour la récupération du jardin d’Antaninarenina.

La commune urbaine d’Antananarivo persiste et signe que ses dirigeants actuels n’y sont pas impliqués.

L’affaire relative à la vente du jardin d’Antaninarenina a connu un nouveau rebondissement après la descente sur place du ministre en charge de l’Aménagement du Territoire Hajo Andrianainarivelo. Hier, d’après un communiqué publié par la commune urbaine d’Antananarivo, le maire Lalao Ravalomanana demande une enquête approfondie sur cette affaire et préconise des sanctions sévères et exemplaires contre les responsables et les complices de la cession de ce domaine public de l’Etat. « La commune urbaine d’Antananarivo dirigée par le maire Lalao Ravalomanana n’a jamais vendu et ne vendra jamais aucun mètre carré des terrains appartenant à l’Etat. C’est valable non seulement pour le cas du jardin d’Antaninarenina, mais aussi pour tout domaine public se trouvant dans sa circonscription. », précise le communiqué.

Recours en annulation. La commune urbaine d’Antananarivo réitère que le jardin d’Antaninarenina a été vendu en 1998. La Délibération du Conseil municipal n°14 Bis/98/CUA l’atteste. A cette époque, Guy Willy Razanamasy était maire d’Antananarivo et Lalaina Berthnès président du Conseil Municipal. Lalatiana Ravololomanana était secrétaire générale de la commune urbaine d’Antananarivo. D’après cette délibération, la vente du jardin d’Antaninarenina n’a pas été le seul acte du maire. Elle a été soumise au vote du Conseil municipal. « Cette affaire a connu un nouveau rebondissement en 2019 lorsque les acquéreurs commençaient à constituer les dossiers de mutation du terrain. Un jugement en date de 4 octobre 2018 ordonne à la CUA et à l’ORTANA de libérer les lieux. Ce jugement met fin en même temps au contrat d’exploitation conclu à l’époque entre l’ORTANA et la CUA. », souligne le communiqué de la Commune urbaine d’Antananarivo. N’ayant été notifiée de ce verdict du tribunal administratif que le 27 décembre 2018, la commune urbaine d’Antananarivo l’a attaqué devant le Conseil d’Etat pour demander son annulation.

Récupération politique. Le Conseil d’Etat, dans son verdict en date du 23 janvier 2019, a rejeté le recours en annulation formulé par la CUA. Mais, les actuels dirigeants de la commune urbaine d’Antananarivo ne veulent pas s’arrêter là. La bataille juridico-judiciaire se poursuit. En tout cas, force est de constater que des mauvaises langues tentent de faire croire que l’équipe du maire Lalao Ravalomanana est impliquée dans la vente du jardin d’Antaninarenina. Certains hauts dirigeants du pays sont même tentés d’exploiter cette affaire à des fins politiques en cette période pré-électorale, tout en sachant très bien que l’élection des députés aura lieu le 27 mai 2019 et que les communales pourraient se tenir fin août. Ceci explique cela. Tous les coups bas sont d’ailleurs permis pour affaiblir les adversaires politiques. Du côté de l’équipe dirigeante de la CUA, on continue de travailler dans le cadre de la Vision de 100 jours fixée en début de cette année 2019 par le maire Lalao Ravalomanana.

Recueillis par R. Eugène

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Football Atsinanana : Tia Kitra champion !

La finale du championnat d’Atsinanana de Ligue 1 n’a pas échappé à Tia kitra victorieux par 2 à 1 de FIFAFIFI. A la mi-temps, Tia Kitra menait déjà par 2 à 0 avant de lever les pieds vers la fin de la partie pour permettre à ses adversaires de réduire l’écart.

C’était dimanche au stade municipal de Toamasina et devant le public des grands jours. Ce qui explique quelque peu cette résistance de FIFAFIFI, le favori des supporters.

Mais être soutenu par le public n’est pas tout, il faut aussi un certain réalisme ou mieux un très bon gardien dont Gringo de Tia Kitra qui a anéanti les espoirs du FIFAFIFI avec ses nombreux arrêts.

Tia Kitra se qualifie donc pour la Ligue des champions avec des ambitions justifiées par les moyens énormes que met le club dans cette entreprise.

Clément RABARY

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Industrie du vêtement : Une formation offerte par les Japonais du 4 au 9 mars

Madagascar a un fort potentiel dans l’industrie du vêtement.

C’est tout un art. Le succès dans l’industrie du vêtement exige une forte capacité en matière de gestion de production. C’est ce qu’a indiqué l’AOTS du Japon (Association for Overseas Technical Cooperation and Suistanable Partenerships), qui organise une formation du 4 au 9 mars prochain, à l’hôtel Le Louvre Antaninarenina. Intitulée « Méthode de gestion de la production pour l’industrie du vêtement », cette formation est organisée en collaboration avec JUKI Singapore Pte Ltd/Juki Middle East et CMT International/Madatrade. Selon les organisateurs, plusieurs sujets seront abordés durant l’atelier, entre autres, le rôle de la direction dans la rationalisation des outils de la production ; la méthode d’analyse en temps réel ; l’étude des mouvements dans les opérations ; la conception des étapes de la production ; et le contrôle des procédés dans la production. Certes, Madagascar a un fort potentiel en matière d’industrie du vêtement. D’ailleurs, plusieurs grands investisseurs ont déjà lancé leurs productions dans la Grande-île, en utilisant la main d’œuvre locale. Avec les formations comme celle organisée par l’AOTS, les opérateurs locaux pourront initier des projets productifs et atteindre une performance leur permettant de faire face à la concurrence mondiale.

Antsa R.

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Rap : Agrad et le rap qui s’assume sur « Tonga Saina »

Agrad affiche une maturité attendue sur « Tonga saina ».

Dès ses débuts, Agrad, a toujours affiché cette image d’artiste qui ne brûlera jamais les étapes. Pour le confirmer, il vient de sortir un single tout frais, « Tonga saina », dans lequel il semble assumer son parcours.

Pour les oreilles moins aguerris, le morceau « Tonga saina », sorti fin janvier, revêt une leçon de morale bonnement arrondi. C’est sans compter sur le talent du rappeur dans le maniement des rimes.

Revoilà l’Agrad des premiers jours, brut dans le « flow », assassin dans les jeux de mots et cette sagesse emprunt de recul qui caractérise son message. Comme il maîtrise l’art de faire les fous. Ceux qui l’ont côtoyé au tout début savent qu’il peut également aligner des textes à la mesure du réalisme qu’il arrive à décrire en touchant les fibres les plus sensibles.

Dans « Tonga saina », beaucoup diront qu’il a été plus que normal s’il a choisi un « boom bap » tonifiant, dénomination donnée aux rythmiques dominantes des années ’90. Une sonorité qui rappelle l’ « underground » français des années ’90, règne des D’abuz System, référence du rap français ignoré mais respecté. Un « instru » bridé, carré et itératif, sans tentative affirmée de faire beau. Mariage arrangé entre l’esthétique des rimes et les samples au piano choisis comme une personnalité.

Aborder l’âge, la maturité et la vie d’adulte, arrachée à cette vie de « kids ». Ce « kid » qui adore se pavaner sur les lieux publics, les clubs et soumis au « bling bling ». « Pourtant n’est ni le fils des gens qui font leur shopping à la City ». Celui qui fait son bilan, « se demande où se trouvent maintenant les gars de sa promotion, tous ont réussi et sont désormais injoignables ». Sans oublier, celui qui se prend pour un « thug ». Pourtant, une fois coincé par les flics, fait un « bug ». Tout est dit, Agrad porte l’estocade.

Comme l’a dit Mahaleo, tamponne le chanteur, « si un jour tu tombes, nombreux vont te rembarrer ». Sur le refrain, il ajoute une couche, « tous les gars ont réussi, tu es toujours resté là/ tous les gars travaillent/tu es toujours là… ».

A l’entendre, l’artiste semble faire une rétrospective de son parcours, en tant que rappeur il a sans doute goûté à cette vie hors des sentiers battus. Il serait difficile de croire qu’il n’ait pu sortir cette description millimétrée de la jeunesse désabusée dans « Tonga saina » sans avoir déjà chaussé une fois leurs chaussures. Mais voilà, quelque part, le succès lui a permis de se recadrer. Bon gré mal gré, il a aussi décroché son diplôme.

Maminirina Rado 

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Judo – Analamanga : Le championnat benjamin, poussin, minime pour le 2 mars

La fête et l’ambiance étaient au rendez-vous.

La grande famille du judo d’Analamanga s’est donné rendez-vous dimanche dernier au Tanana Soa à Ambohimanga. Après la tenue de la Coupe de Madagascar où les clubs d’Analamanga ont frappé fort, ils se sont retrouvés lors de cette journée de détente. 7 clubs ont répondu présents entre autres le Judo Club Saint-Michel, l’Esca, Red, Do judo, Ambohitrimanjaka, Madagascar Judo Institute et Excelcior. Outre la présentation du bilan de la saison 2018 écoulée, le premier rendez-vous pour cette année est donné pour le 2 mars prochain au Championnat d’Analamanga au Gymnase Couvert d’Ankorondrano. Un stage sous l’égide de Gaël Grimaud sera organisé du 20 au 24 mars au dojo sous gradin Mahamasina. Plusieurs autres programmes sont prévus dont les Championnats d’Analamanga cadet junior senior, le Championnat d’Analamanga kata et vétérans dont les dates seront connues ultérieurement. Le Judo Tour sera prévu au mois de juillet au Tanana Soa à Ambohimanga mais avant cela le tournoi d’Analamanga au mois de juin. « Pour renflouer la caisse de la ligue, nous allons vendre des tee-shirts et survêtements pour tous les clubs d’Analamanga. L’implication de ces derniers est vivement souhaitée » a expliqué, Vola Raoelison, présidente de la ligue d’Analamanga.

T.H

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Ambatomaro : Jiolahy roa saika hanafika maty voatifitra

Nirefodrefotra indray ny basy teny amin’iny faritra Ambatomaro Antsobolo iny omaly antoandro. Jiolahy efatra saika hanafika teny Ambolokandrina no nifanenjehan’ny pôlisy hatreny an-toerana. Raikitra ny fifampitifirana ka nisy roa tamin’izy ireo no voatifitra, raha tafaporitsaka kosa ny ambiny.

Tokony ho tamin’ny 12 ora sy sasany teo no nisoamaritaka tanteraka ireo mponina teny amin’iny faritra manodidina an’Ambohipo, Ambolokandrina, Bibilava sy Antsobolo iny. Raha ny fanazavàna azo dia nisy andian-jiolahy nikasa hanafika toeram-pivarotam-panafody teny Ambohipo tamin’io fotoana io. Efa nahafantatra ity vaovao ity anefa ireo pôlisin’ny UIR izay efa niatrana sy nanomana paik’ady teny an-toerana. « Naharitra herinandro teo ny fanaraha-maso nataon’ny Polisy azy ireo ka androany (ndlr : omaly)  no voatondro fa hanaovan’izy ireo ny fanafihana eny Ambohipo ary ao amin’ny toeram-pivarotana iray eny an-toerana », hoy ny fanazavàna azo. Tonga teny tokoa ireo olon-dratsy ary nahatsikaritra fa nisy nanaraka, hany ka avy hatrany dia nanao tari-dositra. Nanomboka teo ny fifanenjehana teo amin’ny roa tonta. Raha ny fampitam-baovao hatrany dia voalaza fa nitondra basy poleta sy sabatra ireto andian-jiolahy ireto. Nanohitra ireo pôlisy izy ireo tamin’izay ka voatery nitifitra ireo mpitandro filaminana, nahavoa ny roa tamin’ireo olon-dratsy, izay naratra mafy ary namoy ny ainy rehefa tonga teny amin’ny toeram-pitsaboana. Voalazan’ny vaovao hatrany fa isan’ireo olon-dratsy mpanao fanafihana mitam-piadiana eny amin’ireo faritra ireo izy ireo. Mbola mitohy moa hatreto ny fikarohana ireo naman’izy ireo roalahy tafatsoaka.

m.L

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Rija et Bodo au CCESCA : Le duo d’une diva et d’un crooner

Bodo et Rija Ramanantoanina, le duo de choc de la variété malgache.

La dernière fois qu’ils ont partagé la scène remonte à bien des lustres. Ce spectacle de vendredi sera alors un inédit autant pour Bodo que Rija Ramanantoanina.

Ayant débuté leur carrière artistique la même année, Bodo, Rija Ramanantoanina et Toly ont décidé de continuer ensemble la célébration de leur trente ans de scène. La diva et le crooner avec quelques invités surprises, retrouveront les inconditionnels au CCESCA Antanimena le 3 mars.

Le répertoire ? Une bonne partie des compositions deToly, des chansons que l’on fredonne au quotidien, chantées dans les karaokés et les réunions de familles, interprétés par des chanteurs de renom  mais que nul ne soupçonne l’auteur.

En hommage à ce dernier, le spectacle durera au moins trois heures. Trois tours d’horloge pour redécouvrir, apprécier encore plus les titres qui ont fait la notoriété de la diva et du crooner, mais aussi de nouvelles chansons qui subsisteront aux lustres et aux décennies. Des titres envoûtants des deux stars qui ne cesseront de nous ravir.

Zo Toniaina

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Présidence : Des dons aux sinistrés du FKT d’Ankorondrano Andranomahery

La Direction des Affaires Sociales et Politiques de la Présidence a procédé, hier matin, à une remise de dons aux sinistrés du « Fokontany » Ankorondrano Andranomahery.

Des membres de la Direction des Affaires Sociales et Politiques de la Présidence ont procédé, hier matin, à une remise de dons aux sinistrés du « Fokontany » Ankorondrano Andranomahery. Ils étaient 141 bénéficiaires. Des dons composés notamment de riz, des grains secs, des morceaux de savon  et des marmites. L’ancienne députée Annyah était également présente, lors de cette remise de dons. Cette dernière de faire remarquer que le problème de ce « Fokontany » est la montée des eaux à chaque saison pluvieuse tout en soulignant au passage que l’Etat va prendre ses responsabilités. A cet effet, des ingénieurs vont se rendre sur place pour constater de visu la réalité. De son côté, le chef « Fokontany » de ladite localité de déplorer que le remblayage a eu des effets néfastes pour la population locale. Pour ses 15.632 habitants, on compte 30% de sinistrés, a-t-il indiqué.

Dominique R.

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Lu pour vous Madagascar et ses habitants: journal d’un séjour de quatre ans dans l’île

Couverture assez rudimentaire de «Madagascar et ses habitants: journal d’un séjour de quatre ans dans l’île ».

Ce livre a été écrit, comme l’indique le titre, à la manière d’un journal, au jour le jour, dans les intervalles de loisir que laissait à l’auteur une vie très occupée . Il ne faut donc pas s’attendre à y trouver un ordre méthodique et un plan rigoureusement suivi. Nous sommes attachés à conserver dans la traduction ce caractère simple et familier, qui n’ôte en rien à l’intérêt et au charme du récit. L’auteur s’accuse lui-même, dans sa préface, de quelques répétitions, provenant de la manière dont l’ouvrage a été composé ; nous avons cherché à les faire disparaître dans notre travail; mais nous ne répondrions pas qu’il n’en soit resté quelques-unes. Il en est même que nous avons conservées avec intention, parce que l’auteur, en se répétant, ajoute presque toujours quelque détail nouveau, que nous aurions regretté de sacrifier. Un des traits caractéristiques de ce livre est l’abondance, par fois minutieuse, des détails. Les Anglais apportent dans leurs observations une exactitude, une patience, un scrupule qui ne sont pas dans les habitudes des écrivains français ; quand ils tiennent un sujet, ils ne l’abandonnent pas qu’ils ne l’aient étudié sous toutes ses faces, creusé dans ses moindres détails, et mesuré dans toutes ses dimensions s’il s’agit d’un objet matériel ; aussi, quand on a lu une de leurs descriptions, connaît-on parfaitement ce dont ils parlent. Ceux-là pourront en juger qui liront ce livre; et nous espérons qu’ils trouveront, comme nous, un sérieux intérêt dans ces tableaux si consciencieux et si fidèles, vraies photographies à la plume. L’auteur s’étend avec une complaisance particulière sur les détails relatifs à la construction des maisons, ce qui s’explique par sa profession d’architecte. Il avait été envoyé à Madagascar par la société des Missions de Londres, pour construire des églises destinées à perpétuer la mémoire des chrétiens indigènes morts pour la foi, pendant les persécutions qui marquèrent le règne de la sanguinaire Ranavalona. Ces églises commémoratives, au nombre de quatre, devraient être érigées sur les divers points de la capitale où les martyrs furent mis à mort. Ce fut à l’occasion de cette mission, qui retint M. Sibree à Tananarive pendant quatre ans, qu’il écrivit ce livre, dans lequel son œuvre spéciale n’occupe qu’une place très secondaire. On y sent d’un bout à l’autre, à côté d’un aimable enjouement, un souffle de vie chrétienne qui fait du bien à l’âme, et qui impressionne doublement sous une plume laïque. L’auteur, comme tous les hommes foncièrement bons, est optimiste ; il s’attache à découvrir et à mettre en lumière, de préférence, les bons côtés du sujet de son étude; on sent qu’il aime la nation malgache, et il la fait aimer à ses lecteurs.

Recueillis par Maminirina Rado

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Ampanihy Andrefana : Ankizilahy mpianatry ny Ceg 14 taona, hita faty natsingevan’ny rano

Omaly naraina, ankizilahy iray sahabo 14 eo, voalaza fa mpianatry ny Ceg an’i Ejeda, Distrikan’ Ampanihy Andrefana, no hita faty nitsingevana teny amin’ny reniranon’i Onilahy. Tamin’ny fotoana nahitana ny razana, dia mbola teny amin’ity mpianatra hita faty ity avokoa ny fanamiana manonkana maha mpianatra azy nanaovany ary ny kitapo nentiny. Ny andron’ny omaly io hatrany, saingy tany amin’ny Fokontany Andremba Distrikan’i Betioky Atsimo kosa, dia ramatoa iray 30 taona mahery eo no hita faty natsingevan’ny rano, raha araka ny vaovao voaray nampitain’ny Sefo Fokontany any an-toerana.

Eric Manitrisa

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Football Itasy : Une finale de prestige entre CNaPS Sport et JET Mada

Dure loi de la logique ! C’est ce qui s’est passée dans le championnat de la ligue d’Itasy où comme il fallait s’y attendre, la finale mettra aux prises la CNaPS Sport au JET Mada. Ce sera pour mercredi à 13h30 au complexe de la CNaPS à Vontovorona.

La finale du championnat d’Itasy s’annonce somptueuse. Une finale de prestige entre deux formations qui font partie des meilleures du moment et qui sont déjà qualifiées pour la prochaine ligue des champions.

La mayonnaise tarde. La qualification en poche, il va falloir pour les deux équipes se forger une meilleure image avant de rencontrer les 22 champions régionaux.

C’est en tout cas le cas de la CNaPS Sport qui s’est imposée en demi-finale contre le FC Tapia, par la plus petite des marges. Un 1 à 0 qui montre que l’équipe qui s’est séparé de plusieurs de ses cadres dont Feno, Lanto, Niasexe, Ronald et Mika pour citer que les anciens Barea, a encore du chemin à faire car pour l’instant la mayonnaise tarde à prendre.

La CNaPS a cependant réalisé une très bonne pioche en faisant appel à Koka qui évoluait auparavant dans le championnat seychellois pour animer sa ligne offensive privée, aux dernières nouvelles, d’Arnaud, le jeune attaquant qui n’a pas été finalement libéré par l’Ajesaia.

Le talent de Tsalo. Quant au JET Mada, il affiche complet avec l’arrivée de Flavio, le jeune milieu de terrain d’Elgeco Plus connu surtout par sa grande mobilité et ses passes décisives.

Le club possède une des meilleures batteries offensives avec les internationaux Carlos et les deux frères Tsito et Tsiry auxquels on ajoute Feldman et surtout Dôdy auteur d’un doublé, dimanche, contre le RCT Analavory et dans le cadre de la demi-finale du championnat d’Itasy.

Comme JET Mada peut se reposer entièrement en défense sur Tsalo dont le talent est inversement proportionnel à sa petite taille. Il possède une hargne à toute épreuve doublée d’une belle détente verticale hors du commun.

Une chose est certaine, cette finale de mercredi à Vontovorona aura la même saveur qu’une finale nationale car mettant aux prises, deux sérieux prétendants au titre. Les autres n’ont qu’à bien se tenir.

Clément RABARY