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Les actualités à Madagascar du Mardi 26 Janvier 2021

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Midi Madagasikara19 partages

Covid-19  à Ankatso : La fermeture de l’Université n’est pas à l’ordre du jour

Malgré la présence des cas positifs dans les cités universitaires, la fermeture de l’Université n’est pas encore envisagée.

La propagation du coronavirus dans les cités universitaires a fait couler beaucoup d’encre. Les étudiants sont inquiets et craignent une année blanche si les responsables décident de suspendre les cours pédagogiques. Le  directeur du Centre régional des œuvres universitaires (CROUA) , Mahefa Rasolomandimby, a tenu  à les rassurer, affirmant que cette option n’est pas encore envisagée par les responsables. « Le ministère de l’Enseignement supérieur, le bureau municipal d’hygiène et la Primature ont déployé des efforts pour maîtriser la propagation de cette maladie. Treize sacs contenant du CVO de la Présidence ainsi que des médicaments octroyés par le ministère de la Santé publique ont été mis à la disposition du service médical et social pour la prise en charge des cas suspects » , a-t-il souligné. Selon toujours ce responsable, les personnes qui étaient en contact avec les malades ont déjà reçu les traitements nécessaires afin de briser la chaîne de transmission de la Covid-19. Onze étudiants sont jusqu’ici testés positifs au coronavirus, selon toujours le directeur du CROUA. Le Bureau municipal d’hygiène est déjà à pied d’œuvre pour la désinfection régulière des cités universitaires d’Ankatso l et II .

Narindra Rakotobe

Midi Madagasikara9 partages

Album : « Piment bleu » de Tao Ravao et Vincent Bucher

Vincent Bucher (à gauche) et Tao Ravao, des premières années de collaboration. (photo : Tao Ravao)

Le duo Tao Ravao et Vincent Bucher vient de sortir l’album « Piment bleu » le 22 janvier en France. Le produit comprend onze titres tels « Alahelo », « Madiba », «  Tell me », « Ranovelo », « Sankara » et compagnie. Avec ce disque, l’artiste malgache en est à son dixième et au septième avec son acolyte de toujours. Un album qui est qualifié « entre blues du sud du Mississipi, mélodies créoles afro–américaines, couleurs africaines, groove malgache ». L’auditeur y retrouvera plusieurs instruments mais seulement le duo. À eux deux, Tao Ravao et Vincent Bucher réussissent à créer un univers connu, mais qui est toujours plaisant à visiter.

Tao Ravao a presque passé toute sa vie en France, puisqu’il a quitté Madagascar à 12 ans. D’après sa biographie, il a été « d’abord mandoliniste puis banjoïste, c’est avec la guitare que le musicien de rue sillonne l’Europe pendant sept ans. La rencontre avec Homesick James, le père du blues électrique, devenu son mentor, sera déterminante ». Aujourd’hui âgé de 65 ans, il a déjà connu plusieurs collaborations avec des artistes malgaches et internationaux. Vincent Bucher est un bluesman dans l’âme. Harmoniciste, il a été pris sous les ailes du grand Sugar Blue. Il a aussi collaboré avec des grands de ce genre musical, autant américains qu’européens.

Maminirina Rado

Midi Madagasikara5 partages

Langue malgache : Teny Gasy 2.0 scrute les fautes sur Internet

Un exemple de correction publiée sur la page de Teny Gasy 2.0.

Comme presque toutes les langues, la langue malgache est aussi la malheureuse victime des fautes de grammaire et d’orthographe sur les réseaux sociaux. Une langue déjà peu maîtrisée en raison de la prédominance des langues étrangères, et qui aujourd’hui doit aussi faire face au langage SMS et à l’émergence de nouveaux langages.

L’association Teny Gasy 2.0 tente depuis un an de remédier à la situation de la langue malgache [Malagasy] en corrigeant les fautes de grammaire et d’orthographe sur les réseaux sociaux, tout en publiant des petites leçons presque quotidiennement. Par ailleurs, l’association a aussi organisé quelques concours d’écriture durant l’année précédente. « Jusqu’à présent, nous sommes assez satisfaits des résultats obtenus. Nous avons actuellement 2 495 internautes qui nous suivent sur Facebook », a expliqué Heriarilala Andriamamonjy Ratsimbazafy, responsable de la communication au niveau de Teny Gasy 2.0 et également membre actif de Poetawebs et Havatsa Upem.

La place du malgache. Selon Heriarilala, le faible taux de maîtrise de la langue malgache à l’écrit peut s’expliquer par le fait qu’elle a toujours été reléguée à l’arrière-plan au niveau national : « la maîtrise du français et de l’anglais ont toujours été les premiers critères d’embauche à Madagascar. Très peu de secteur requiert la maîtrise du malgache. De ce fait, les enfants malgaches ne se sont jamais réellement intéressés à cette langue. Il fallait l’apprendre parce qu’elle permettait d’améliorer les notes à l’école. Et cette situation ne cesse de s’empirer avec l’arrivée de nouvelles langues étrangères qui ont-elles aussi pris le dessus sur notre langue maternelle », a-t-elle supposé pour tenter d’expliquer le désintérêt des Malgaches par rapport à leur langue. Puis, elle a tenu à préciser que les règles de grammaire du malgache ne sont pas difficiles, mais que nous avions pris l’habitude de penser aux règles d’écriture des langues étrangères. Ainsi, il est tout à fait normal que nous rencontrions des difficultés pour écrire en malagasy.

Projets futurs. Le prochain grand événement de Teny Gasy 2.0 aura lieu au mois de juin 2021, à l’occasion du mois de la langue malgache [Iray volan’ny teny malagasy]. Pour l’instant, l’association poursuit sa sensibilisation sur les réseaux sociaux et se penche sur la possibilité de développer une application mobile dédiée à la langue malgache.

Anja RANDRIAMAHEFA

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La pluie enfin au rendez-vous : Précipitations à Analamanga pour les 15 prochains jours

Bien que très attendue, l’averse d’hier a, une fois encore, inondé les rues et n’a pas manqué de causer bien des tracas aux Tananariviens.

Après plusieurs semaines de temps sec et de chaleur accablante, Antananarivo a enfin vu arriver, hier après-midi, une averse orageuse qui a généreusement arrosé la capitale et ses environs pendant près d’une heure. De quoi revigorer les végétations et les cultures dans les zones agricoles. Cette forte pluie a ainsi fait pousser un « ouf » de soulagement aux paysans des plaines environnantes, désespérés de voir leurs rizières s’assécher ces dernières semaines, à l’image du lit de l’Ikopa. D’après les prévisions, la région Analamanga pourra s’attendre à de la pluie pour les 15 prochains jours. Néanmoins, la région connaîtra lors des deux prochains mois, février et mars, une baisse du volume des précipitations par rapport à la moyenne des dernières années.

Pour l’instant, avec l’arrivée de la première grande averse depuis des semaines, et les prévisions de pluie pour les deux prochaines semaines, les Tananariviens espèrent voir la situation en matière d’alimentation en eau enfin s’améliorer. Faut-il rappeler que l’écart entre les besoins d’Antananarivo et les productions d’eau au niveau de la JIRAMA est de 100 000m3 par jour. Les coupures d’eau mises sur le compte d’un déficit pluviométrique, pourraient alors devenir moins fréquentes, si le volume de précipitations répond aux attentes.

Hanitra R.

Midi Madagasikara1 partages

Filière poulet gasy : Un cheptel de 5 millions de têtes

Le poulet gasy est une filière porteuse.

On a recensé près de 30 millions de volailles à Madagascar. Plus de 80% d’entre elles sont des poulets. En revanche, le cheptel de poulet gasy ou de race locale ne compte plus qu’environ 5 millions de têtes actuellement. Le ministère de tutelle prévoit de doubler le nombre de ce cheptel en visant une production de cinq millions de poulets supplémentaires chaque année. Une plateforme regroupant toutes les parties prenantes de cette filière porteuse est déjà mise en place. L’objectif consiste à aider tous les acteurs à contribuer à la promotion, au développement, à la protection et à la pérennisation de cette filière dans le pays. Les membres pourront également effectuer des échanges pour permettre d’identifier les différentes contraintes des éleveurs tout en apportant des solutions y afférentes. Force est de reconnaître que la viande de poulet gasy reste encore le produit d’origine animale très prisé par les consommateurs. Il en est de même pour les œufs, malgré le fait que leur prix ne soit pas à la portée de toutes les bourses.

Navalona R.

Midi Madagasikara1 partages

Amparibolana Ambatondrazaka : Refus de se conformer aux procédures judiciaires, selon la CNIDH

La CNIDH pour une atmosphère apaisée.

Le respect de la loi, garant de l’effectivité des droits de l’Homme. Une désobéissance civile a fait trois morts à Amparibolana Ambatondrazaka.

Un gendarme et deux civils ont été tués dans une situation où toute forme de violence pouvait être évitée. Selon la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme, la cause de ce malheureux évènement, soldé par des pertes de vies humaines, repose sur un refus de se conformer aux procédures judiciaires et administratives en vigueur. Afin de prévenir la résurgence d’un pareil incident, la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) met l’accent sur la primauté du respect de la loi, garant de l’effectivité des droits de l’Homme sur le territoire, où l’intégrité physique de la personne a été fortement écornée lors de l’incident aux conséquences dramatiques survenu à Amparibolana.

Indignation. L’égalité en dignité, en droits et la coexistence dans un esprit de fraternité érigent le fondement même des droits humains. Devant le bain de sang qui suscite l’émoi et l’indignation à Amparibolana, le respect du droit à la vie par tous et pour tous, sans distinction de fonction ou de statut social est indiscutable. Des enquêtes sont en cours. En attendant leur aboutissement afin d’appliquer les mesures prévues par la loi à l’adresse des personnes incriminées, la CNIDH appelle au calme afin de restaurer une atmosphère apaisée. Un point de vue que tout le monde partage mais qui ne s’applique pas en raison de la situation actuelle, notamment avec la flambée du prix du riz. Le président a pris des dispositions avec l’importation de 7 000 tonnes de riz de l’Inde, mais il reste à savoir comment se fera  l’écoulement surtout la distribution de cette denrée vitale pour les Malgaches.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

Lutte contre la pandémie : Le FFKM demande plus de transparence sur la gestion des aides

L’église catholique entame officiellement son mandat à la présidence du conseil pour cette année.

Le conseil œcuménique des églises chrétiennes revient sur la gestion de la pandémie dans le pays. « Le rapport fourni par le gouvernement concernant la gestion des donations n’est pas suffisant », ont déclaré les chefs d’églises, dans un communiqué publié dimanche dernier. Odon Razanakolona, Irako Ammi Andriamahazosoa, Samoela Jaona Ranarivelo et Denis Rakotozafy veulent alors que « les autorités apportent plus clarté sur la gestion des aides » liées à la lutte contre le coronavirus dans le pays « afin de pouvoir lever les doutes » qui planent en la matière. Alors que l’État a déjà tourné la page des confinements et des moments forts de la crise du coronavirus du pays depuis le dernier trimestre de l’année dernière, mais les églises n’entendent pas clore le débat sur le sujet. Des frustrations existent et attisent des rivalités parmi les bénéficiaires, notamment la population, a signalé, en plus, le conseil œcuménique des églises. Par ailleurs, les chefs d’églises veulent également que « les compatriotes se mobilisent pour apporter du soutien aux victimes du kere dans le sud ». « L’État devrait poursuivre les efforts déjà déployés dans ce sens mais devrait aussi trouver une solution pérenne » face à cette crise alimentaire qui sévit presque chaque année la partie sud de l’île.

Recueillis par Rija R.

Madaplus.info0 partages

Antananarivo : Coupure d’électricité dans plusieurs quartiers

Après la pluie torrentielle d’hier, plusieurs poteaux de la JIRAMA sont tombés sous cette forte pluie engendrant black out mais pour la capitale, mais dans certains quartiers, la coupure continue à l’instar d’ Andraharo et ses environs à cause d’un camion qui s’est a heurté un poteau de la JIRAMA et engendrant un bouchon monstre à Ankorondrano .
La coupure d’électricité devient un quotidien des Malgaches, quand on voit qu’en Allemagne, ils ont célébré récemment plus d’une trentaine d’années sans coupure, on se pose la question quand est ce qu’on aura une journée à Madagascar sans cette coupure ? Cela fait plusieurs années que ce problème persiste mais jusqu’à maintenant on peine à trouver une solution.
La Vérité0 partages

Conflit d’héritage à Anosizato - Les enfants légataires envisagent de saisir le PAC

Les victimes n’hésitent pas à parler d’un héritage volé autour d’un bâtiment  à Anosizato. Ces victimes, ce sont les trois enfants légataires dont Hanna, Masha et Reza Hiridjee, qui s’estiment ici victimes de corruption du présumé coup bas de leur tante. Pour autant qu’on puisse en juger, l’affaire est grave et mérite d’être portée à l’attention de tous, les victimes parlent ici de plusieurs centaines de millions d’ariary détournés. Par conséquent, elles ont maintenant l’intention de s’en remettre au Pôle anti-corruption ou PAC d’Antananarivo. D’ailleurs, si on se réfère à l’article 2016-021 du Pôle anti-corruption et compte tenu de l’importance des sommes en jeu, il est difficile de croire, notamment aux yeux des plaignants que cette affaire ne soit pas déférée auprès du PAC dans les jours qui viennent, selon toujours la source d’information. La question que tous se posent est la suivante : la tante mise en cause est-elle au- dessus des lois de notre pays ? Hanna, Masha et Reza Hiridjee, affirment soutenir les actions de notre pays et réitèrent leur remerciement au Président de La République pour la lutte acharnée qu’il mène contre la corruption.Pour bien comprendre la situation, rappelons les faits : Hanna, Masha et Reza Hiridjee (les enfants victimes) et leurs conseils ont porté plainte au Parquet le 9 septembre dernier pour suspicion d’abus de bien social et abus de confiance contre leur tante en tant que présidente de la société X. En conséquence, le procureur de la république émet donc un soit- transmis à destination des services de la Police économique à Anosy. Ces services ont ouvert immédiatement une enquête. Les enquêteurs en charge ont obtenu sur réquisition des documents officiels sur la société parmi lesquels les copies des comptes bancaires et les déclarations officielles de TVA et autres taxes. Le point d’orgue arrivait quand le commissaire principal référent de l’enquête a convoqué la dame X. qui fait ici l’objet de plainte en audition dans ses bureaux à Anosy. Ces derniers jours, le rebondissement dans cette affaire est tel que depuis une semaine, le milieu indopakistanais de la Capitale est en ébullition après les parutions de multiples reportages TV de mercredi dernier. Sans doute, la balle est donc dans le camp du PAC pour arbitrer ce litige faisant longtemps s’entredéchirer des membres d’une famille indopakistanaise locale. F.R.

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Critiques contre le régime - L’Opposition à court d’arguments

En perpétuelle perte de crédibilité ! C’est ainsi que l’on pourrait qualifier l’Opposition à Madagascar en ce moment. Déjà que les partis qui se disent opposants n’arrivent pas à parler d’une même voix, les arguments avancés pour tenter de critiquer la mode de gouvernance du pays peinent à convaincre la majeure partie de la population. Ces dernières semaines, les membres de l’Opposition ont tenté le tout pour le tout afin de déstabiliser au maximum le régime en place. A preuve, les nombreux foyers de tension créés un peu partout dans le but d’embraser le climat politique dès le début de l’année. Des manifestations syndicales aux revendications estudiantines, la moindre brèche a été mise à profit pour prouver les défaillances des dirigeants actuels. Malgré tout, les citoyens restent lucides et ne semblent pas crédules au point d’accepter aveuglément tous les arguments émanant des détracteurs du régime. Il en est de même pour les tenants du pouvoir qui semblent imperturbables et préfèrent prendre de la distance afin d’éviter de se faire prendre au jeu de l’Opposition. Entre divagation et désinformationAu cours d’un point de presse, il y a deux semaines, le directeur de cabinet auprès de la Présidence, Lova Hasinirina Ranoromaro a été claire. « Nous préférons nous concentrer sur les chantiers de développement au lieu de s’attarder sur les critiques et autres manœuvres des détracteurs politiques », a-t-elle déclaré au nom de l’Exécutif. Elle conforte ainsi les propos du Président Andry Rajoelina, lors de son discours à la Nation lors du réveillon du Nouvel an et qui mise sur une année d’effort et de travail en vue de la refondation et la reconstruction du pays. Plus averti que jamais, le régime s’efforce d’avancer des solutions immédiates à chaque difficulté qui complique le quotidien de la population, tout en poursuivant les projets à long terme comme la construction d’infrastructures (routières, sanitaires, scolaires), entre autres.En théorie, dans un pays démocratique comme Madagascar, l’Opposition sert de contre-pouvoir et offre une possibilité d’alternance en proposant une vision différente de celle offerte par les dirigeants. Jusqu’ici, aucun parti de l’Opposition n’a su s’imposer en tant que véritable contre-pouvoir mais s’est juste contenté de lancer des critiques et analyses faussées, le plus souvent basées sur des divagations, des conjectures voire de la pure désinformation.La Rédaction

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Face aux foyers de tension - L’Exécutif fait preuve de fermeté

Une réunion des responsables, au niveau de l’Organisme mixte de conception – Niveau national et des membres du Gouvernement concernés, a été convoquée par le Premier ministre Christian Ntsay. Une réunion focalisée sur les sujets d’actualité dans le pays, à l’issue de laquelle le numéro un du Gouvernement a tenu à affirmer l’intransigeance de l’OMC-National face à tous ceux qui seraient tentés d’attiser les tensions actuelles afin de porter atteinte à la souveraineté nationale. Le Premier ministre a appelé les citoyens et les politiques à respecter le choix que la population a fait lors des dernières élections. Au chapitre des tensions en question, le sujet de la JIRAMA a notamment été abordé. Le Premier ministre a indiqué à ce propos que l’OMC-Nat s’en tient aux consignes du Président de la République qui martèle son opposition à toute hausse du prix de l’électricité et de l’eau. L’intérêt des abonnés doit être préservé, dit-il, car les séquelles laissées par la lutte contre l’épidémie de la Covid-19 sont encore palpables. Le Premier ministre demande aux responsables auprès de cette compagnie de se pencher sur les problèmes qui entraînent les dysfonctionnements réguliers, et en particulier, les dysfonctionnements susceptibles de générer des troubles. Et ce, afin de permettre à ces mêmes responsables de redresser la barre et d’améliorer la qualité de service de la JIRAMA. Les faits récents qui émaillent la vie au niveau des universités ont également été abordés durant la réunion de l’OMC-Nat. Une prise de responsabilité est requise de la part des responsables au niveau des universités publiques et réclamée. Il est également demandé à ces responsables de trouver des solutions aux origines des revendications estudiantines. Il est inacceptable que des infrastructures et des biens communs soient détruits dans le cadre de revendications estudiantines, a indiqué le Premier ministre. Parlant toujours d’université, le problème au niveau du ministère de la Santé et les responsables au niveau des « Paramed » a également fait l’objet d’échanges hier. Le Premier ministre a indiqué que le temps du dialogue est encore ouvert, s’adressant ainsi aux différents acteurs du secteur. Il assure que l’Etat se penchera sur le nombre de personnes qui seront recrutés au niveau des différents centres hospitaliers du pays, toutefois cela nécessitera une organisation claire dans le respect pour éviter tout abus.Le chef du Gouvernement a indiqué que Madagascar est un pays de droit et qui respecte les droits de l’homme, mais que cela a des limites. Il est réclamé des dirigeants le respect des consignes et de tous l’application de ces directives pour l’intérêt supérieur du pays, soutient Ntsay Christian.La rédaction

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De la légitime … gifle

De l’électricité en l’air ! Le Chef de l’Etat Rajoelina Andry a giflé. Il a tapé sur la table. De la rage d’un homme d’Etat, d’un Chef qui ne veut pas être complice de l’ineptie de ses collaborateurs, Rajoelina « a craché » pour ne pas dire « a vociféré » en pleine figure à l’endroit de l’équipe dirigeante, en particulier le directeur général Vonjy Andriamanga, de la JIRAMA. Jamais, un Président de la République malagasy n’a manifesté publiquement de cette manière sa colère.La Compagnie nationale en charge de l’eau et de l’électricité (Jiro sy Rano Malagasy) traverse en ces temps-ci une période complexe sinon difficile. Tel un navire mal commandé, la JIRAMA chavire et se trouve à tous les coups au bord du naufrage. Elle tord le cou aux autres. Sur le plan social et économique, étant responsable de la gestion des « produits stratégiques» (eau et électricité) de nécessité primordiale dans la vie quotidienne de la population du moins celle qui habite les zones urbaines et suburbaines soit les 15 % de la population totale, la JIRAMA échoue complètement dans sa mission. Durant les dix dernières années, elle n’a pu faire qu’enchainer ratages et bévues. Elle est la source d’ennuis pervers dans le quotidien du peuple. Opérateurs économiques, de toute catégorie, ayant le besoin d’une source d’énergie électrique, souffrent dans la mise en œuvre de leurs activités. Effectivement, la JIRAMA est le souffre-douleur dans la vie des ménages de tous les jours et de la population active en général. Les prestations de service laissent totalement à désirer pourtant la facture qu’elle présente tous les mois est … salée. Source de mécontentements sociaux, la Compagnie d’Ambohijatovo devient facilement une bombe à retardement. Et dire que, la JIRAMA est l’héritière de la compagnie des Eaux et Electricité de Madagasikara (EEM) qui fut le fleuron de l’économie nationale au même titre que la Compagnie nationale de transport aérien Air Madagasikara. Fierté de la Nation ! Dans l’arène de la politique, la JIRAMA sème la pagaille. Elle fait l’objet par excellence de trouble entre les mains des détracteurs. C’est la proie facile pour déstabiliser les esprits et le pouvoir. Les défaillances répétées de la Compagnie jouent toujours en faveur des ennemis du régime en place. Vu le rôle et la place tenus par la JIRAMA dans le mécanisme de la vie quotidienne, elle est souvent l’objet de promesse pompeuse des dirigeants en mal d’intégrité. Mais les mensonges et les manquements aux engagements pris des tenants du pouvoir créent, sans fautes, des désenchantements ou des déceptions graves qui, au final, coûteront cher aux contrevenants. L’ancien Chef d’Etat Rajaonarimampianina en sait très bien quelque chose. Le Président Rajoelina Andry, l’actuel homme fort du pays, très conscient de la dangerosité de ces ratages de la JIRAMA et des impacts directs qui en découlent, prend le devant de la scène et déjoue les pièges. Il ne veut pas être complice de l’incurie flagrante des responsables de la Compagnie et met les points sur les « i ». Le Chef de l’Etat ne tolère point le fait qu’on fasse souffrir les pauvres usagers qui, en fait, sont des innocents victimes et n’hésite pas à gifler et ce pour le bien de tout le monde. Un geste légitime !Ndrianaivo

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Produits miniers - Le cours du nickel franchit les 18 000 dollars la tonne

L’année 2021 démarre plutôt sur une bonne note en ce qui concerne le cours du nickel. La flèche monte sur l’historique des prix de la Bourse des métaux de Londres (LME). La tonne s’est échangée à 17 929 dollars le 7 janvier 2021, et a atteint les 18 370 dollars deux semaines plus tard, le 21 janvier. En trois ans, le métal a connu une hausse de valeur de 43 % puisqu’il était proposé à 13 690 dollars la tonne en 2018. A l’origine de cette augmentation figure la dépréciation du dollar, ce qui a permis aux importateurs d’acheter plus de matières premières sur le marché, ainsi que le regain de la tension socio-politique que rencontre l’usine de Vale au sud de la Nouvelle-Calédonie, cinquième producteur mondial de nickel. En effet, les négociants sur le marché international craignent également une éventuelle pénurie en nickel raffiné de qualité supérieure dans un futur proche. Outre cela, les activités reprennent dans l’industrie chinoise utilisant le nickel. Et ce, depuis le mois de décembre. A cet effet, la baisse de l’offre sur le marché profite aux compagnies minières, ce qui entraîne la hausse du prix. Demi-satisfaction pour AmbatovyPour le cas de Madagascar, le projet Ambatovy reste le seul exportateur de nickel approvisionnant 3 % du marché mondial. Selon les informations reçues d’une source proche de la société, la situation ne permet pas encore de combler les impacts de la suspension des activités pendant la crise sanitaire. Et ce, malgré les perspectives encourageantes du commerce mondial. A rappeler que l’actionnaire japonaise Sumitomo Corp a récemment tablé une perte à hauteur de 818 millions de dollars en 2020. « Le nickel appelé aussi "métal du diable" subit une grande fluctuation sur le marché. Malgré la hausse, je pense que les pertes accumulées durant l’année dernière ne seront pas encore comblées. C’est d’ailleurs pour cette raison que Sherrit a quitté le navire en 2019. La reprise est envisagée en février avec une prévision de 3 000 tonnes de production. Cela rapporte seulement 54 millions de dollars. Les dépenses de fonctionnement comme l’importation de soufre, d’ammoniac doivent également être pris en compte pour faire tourner l’usine. Il faut savoir que la tonne est déjà passée de 54 000 à 12 000 dollars. En juin 2015, 450 employés avaient été envoyés au chômage technique pour limiter les dépenses. Actuellement, la situation est encore critique », a-t-on appris.Solange Heriniaina

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Produits halieutiques - Risque d’embargo pour les exportations malagasy ?

Les opérateurs inquiets. Le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et le Groupement des aquaculteurs et pêcheurs de crevettes de Madagascar ont publié hier, un communiqué concernant la gouvernance du secteur halieutique dans le pays. Dans cette communication, les deux parties ont émis les difficultés et les problèmes auxquels la filière « pêche » fait face actuellement. Elles ont également fait part de leur inquiétude concernant le budget de fonctionnement de l’Autorité sanitaire halieutique (ASH), un établissement clé dans le secteur. « Il a été constaté que le montant annuel nécessaire au fonctionnement de l’Autorité sanitaire halieutique, de l’ordre de 1,3 milliard d’ariary, n’est plus assuré. Cette situation, très grave, pourrait conduire le Comité vétérinaire permanent de l’Union européenne à prononcer à très court terme un embargo sur toutes les exportations halieutiques malagasy à destination de l’espace européen, ce qui serait catastrophique dans le contexte actuel de crise économique », ont soutenu les deux groupements dans leur communiqué. Questionné sur le sujet, Etienne Bemanaja, le directeur général de la Pêche et de l’Aquaculture, au sein du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a soutenu, hier au téléphone qu’ « aucun risque d’embargo n’est à craindre. A ce jour, ce n’est pas encore l’Etat qui assure le budget de fonctionnement de l’ASH mais le projet SWIOFISH 2 (Second South West Indian Ocean Fisheries 2). Tous les coûts sont pris en charge par ce projet. C’est pour cette raison que le budget de fonctionnement ne figure pas dans le budget général de l’Etat. Toutefois, nous sommes actuellement en pleine réforme pour que ce budget de l’ASH soit de nouveau assuré par les autorités publiques. Un constat des besoins réels de l’établissement a déjà été réalisé et les procédures suivent leur cours. L’ASH est un établissement souverain dans la gestion du secteur halieutique. C’est pourquoi l’Etat en tient particulièrement compte ».Pour précision, l’ASH est l’autorité compétente, chargée du contrôle officiel de la qualité sanitaire des produits halieutiques destinés à l’exportation. La crevette prend une place prédominante mais il existe également d’autres produits comme les conserves de thon, les crabes, les poulpes et les calmars. Sans l’aval de l’Autorité sanitaire halieutique, un produit ne pourra donc pas être exporté. Et c’est ce que les opérateurs craignent, sachant que la saison de la pêche aux crevettes débutera prochainement. En tout cas, le doute est désormais levé. Rova Randria

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Promesse présidentielle - Le « Vary Tsinjo » bientôt disponible dans les épiceries

500 ariary le kapoaka. Tel est le prix exigé pour le commerce du « Vary Tsinjo », une promesse présidentielle actuellement concrétisée. Après leur réception au port de Toamasina, le week-end dernier, les 7 000 tonnes de riz importé seront transportés à Antananarivo avant leur distribution. Celle-ci débutera prochainement dans le grand Tanà, selon les informations recueillies auprès du ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat (MICA). La première vague de camions en charge de leur acheminement est déjà arrivée hier. « Le « Vary Tsinjo » sera disponible auprès des épiceries dans quelques jours. Les ménages devraient se munir des carnets de résident de Fokontany pour s’en acquérir », informe Joseph Rakotoary, responsable des « Tsena Mora ». « La quantité du riz pouvant être achetée par chaque ménage sera bientôt déterminée. Cependant, cette quantité sera limitée pour éviter tout détournement ou abus. D’ailleurs, les autorités compétentes, à l’exemple du ministère du Commerce, la Région d’Analamanga et les députés, feront des contrôles y afférents », ajoute notre interlocuteur. Pour sa part, notre source du MICA avance que les détails concernant la quantité de riz pour chaque chef- lieu de Province et celle pour un ménage, calculée à partir de l’estimation de consommation par foyer par semaine, seront communiqués lors du Conseil des ministres prévu ce jour. Il en est de même pour les procédures et le circuit de sa distribution dans les grandes villes.Faut-il rappeler que l’importation de ce « Vary Tsinjo » vise à alléger le prix du riz sur le marché local. Ce dernier ne cesse de grimper ces derniers temps, allant jusqu’à 800 ariary le kapoaka. Après les 7 000 tonnes qui viennent d’arriver, un autre cargo transportant 8 500 tonnes de riz est attendu d’ici 3 semaines au plus tard. L’Etat prévoit d’effectuer une importation mensuelle de riz jusqu’à la stabilisation des prix sur le marché, d’après le Président de la République lors de son dernier périple à Toamasina. Aussi, les spéculateurs et les profiteurs surpris durant les contrôles seront fortement pénalisés…Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Population victime du Kere - 3 millions d’ariary par ménage

Un nouveau départ pour plus de 55 000 ménages dans le Sud de Madagascar. Depuis le mois de décembre de l’année dernière, au moins 500 personnes ont quitté leur Région natale dont Androy, Ambovombe, Atsimo- Andrefana à cause de l’impact de la sécheresse qui ne cesse de s’empirer de jour en jour dans ces localités. Les familles ont vendu tous leurs biens afin de pouvoir payer les frais de transport et d’assurer leurs besoins durant les voyages. En route, elles sont de nouveau confrontées à d’autres difficultés. Afin de soutenir les personnes affectées par la malnutrition et l’insécurité alimentaire dans le  grand Sud, le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme et l’Agence des Nations unies pour le développement international (USAID) à travers le Bureau de l'assistance humanitaire (BHA) et l’ONG Catholics relief services (CRS) ont mis en place le programme "Maharo". A l’issue de ce programme, les 55 880 ménages recevront environ 3 millions d’ariary, chacun, pour redémarrer leurs activités. Ce montant sera octroyé sous forme de services sociaux et des filets de sécurité inclusifs et efficaces. Dans ce cadre, des vivres, des filets de pêche, des poules pondeuses, des bœufs ou encore des chèvres ainsi que des semences leur seront distribués, outre une formation. Environ 279 398 individus dont des femmes enceintes et allaitantes, ménages vulnérables dépourvus de ressources productives ou dirigés par une seule personne et comprenant plusieurs dépendants ainsi que des jeunes de 10 à 30 ans sont parmi ces bénéficiaires. D’ailleurs, ce sont eux les principales cibles du projet. D’une durée de 5 ans, trois Districts sont concernés par ce programme « Maharo », à savoir Ampanihy dans la Région d’Atsimo-Andrefana, Beloha et Tsihombe dans la Région d’Androy. « Ce projet a pour objectif de redémarrer les activités agricoles, l’élevage, la pêche pour ces ménages bénéficiaires et d’améliorer les états nutritionnels des femmes enceintes et allaitantes », soutient le représentant résident du CRS à Madagascar, Carla Fajardo. La signature de cette convention s'est tenue, hier, au siège du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme à Anosy. Anatra R.

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Football-Transfert - Arnaud sur le tabloïde du MC Alger

On sait que le mercato a officiellement débuté le lundi 25 janvier. Si la fédération algérienne de football donne son accord au club, le coach du MC Alger devra passer à la vitesse supérieure et faire signer cet international malagasy. Le MC Alger a jeté son dévolu sur l’international malagasy Arnaud Randrianantenaina plus connu sous le sobriquet de « Yaya ». Les deux parties sont actuellement en pleine finalisation des démarches y afférentes. Le club veut jouer la ligue des champions à fond. En effet, le bureau du club a demandé une dérogation spéciale afin de pouvoir intégrer des joueurs étrangers dans l’effectif. Proposé à l’entraineur du club, Neghiz Nabil, celui-ci s’est montré intéressé par le profil de « Yaya » lequel est un attaquant vif et technique, selon l’entraineur et c’est ce qui l’a séduit. La transaction se déroule dans le secret total selon un quotidien Algérie. Yaya est, rappelons-le, le meilleur buteur de la sélection des Barea U20. Il a su taper dans l’œil du sélectionneur durant la participation de l’équipe nationale malagasy U20 à la ligue arabe. L’avenir de Yaya dépendra donc du verdict de la réunion de staff du club.  Notons que le jeune attaquant malagasy a intéressé le Grenoble Foot 38 mais faute de dossier de transfert, le club était contraint de le renvoyer au pays alors qu’il s’est déjà entrainé avec le club de la ligue 2 français après avoir passé un test concluant.Le départ du jeune attaquant d’Elgeco Plus en Algérie est envisagé à nouveau. Sauf contretemps indépendamment du concerné, Arnaud quittera le sol malagasy prochainement pour parapher son premier contrat professionnel. Cela fera de lui le 3e Malagasy à avoir évolué dans ce pays réputé comme un vrai vivier de talents pour l’Europe après les Atal, Boudaoui ou Bensebaini !Recueillis par E.F.

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Antanandrano: Taxi-be nianjeran’ny hazobe

Tsy afa-nihetsika intsony.

Ireo fiara fitateram-bahoaka no isan’ny sahirana voalohany raha vao niakatra ny rano omaly vokatry ny rotsak’orana teto an-drenivohitra. Tetsy Antanandrano dia nianjeran’ny hazo ny taxi-be iray zotra 150. Potika tanteraka ilay fiara ary tsy afa-nihetsika teo intsony. Soa fa mba tsy nisy naratra ireo olona izay notateriny. Navoaka maika ireo olona izay niaina

Toa ireny eny ambony sambo ireny.

tanteraka tao anaty tebiteby, sao mantsy mbola hitohy ihany ny fianjeran’ny hazo. Ho an’ny zotra 194 dia nahatsikaritra ranobe izay efa eny amin’ny antsasaky ny fiara ny mpandeha. Vetivety dia nipetaka ny anarana hoe « sambo 194 » eraky ny tambajotra sosialy vokatr’izany fiakaran’ny rano tao anatin’ny fotoana fohy izany. Tsy maintsy nitohy nanao ny asany anefa ny taxi-be no sady tsy afa-nihemotra intsony satria efa tafiditra tao anatin’ny arabe feno rano tanteraka. Adiny iray latsaka iny orana omaly iny kanefa ny fahavoazana dia tena mafy ho an’ny rehetra. Samy nizarazara teny amin’ny tambajotra sosialy teny sisa no mba azo natao satria ny olana dia efa fantatra efa ela ihany saingy ny vahaolana dia tsy misy hatreto.

D.R

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Coronavirus en milieu scolaire : Deux élèves et un enseignant contaminés

Des  dispositifs de lavage des mains avec du savon sont  installés dans les écoles , selon les consignes du ministère de l’Education.

Trois personnes sont testées positives dans les établissements scolaires publics de la Capitale. Toutes les mesures sont déjà prises pour briser la chaîne de transmission, selon le ministère de l’Education nationale

Après les universités, des cas confirmés de coronavirus sont également recensés dans les Ecoles d’enseignement primaire et secondaire (EPP, CEG, LYCEE). Ces personnes testées positives  à cette maladie sont issues des établissements scolaires sis à Nanisana , Mandroseza et Avaradrova. Deux élèves et un enseignant en sont concernés, d’après le chef de la Circonscription scolaire de Tana-ville, Lalaina Ramananantony. Ce responsable a toutefois tenu à rassurer les parents que le danger est écarté car les concernés  ont déjà reçu les soins nécessaires. « Ils se sont absentés pendant une période de longue durée. Les responsables auprès de ces établissements n’ont été mis au courant que quelques temps après », a-t-il souligné

Vigilance. Des efforts sont actuellement mobilisés pour prévenir la propagation du coronavirus dans les écoles. Pour  ces contaminations, il y a déjà eu la désinfection des salles de classe. Tous les élèves ainsi que les enseignants doivent aussi porter un masque et la  prise de température pour chaque élève à l’entrée de l’établissement est obligatoire. Lalaina Ramananantony a fait savoir que le ministère de l’Education coopère avec le ministère de la Santé publique pour la dotation des thermomètres pour la prise de température en milieu scolaire. Des dispositifs de lavage des mains avec du savon seront également placés dans les écoles.  Il a aussi souligné que les écoles ont leur propre organisation mais les responsables sont contraints de dresser un rapport détaillé concernant les cas recensés dans leurs établissements respectifs lorsque le besoin se présente.

Des médicaments gratuits. Les actions de prévention ne se limitent pas seulement aux écoles. Hier, le ministre de l’Education nationale, le Dr Marie Michelle Sahondrarimalala a distribué des médicaments, des masques, CVO, Magnésium B6, Vitamine C aux employés du ministère central. Elle n’a pas manqué d’inciter tout un chacun à prendre ses responsabilités pour limiter la propagation de cette maladie.  Elle a fait savoir dans la foulée que le meilleur moyen d’éviter le reconfinement est le respect des consignes sanitaires.

Moyens limités. Malgré cette vigilance, la distanciation sociale d’un mètre n’est pas toujours respectée faute d’infrastructures. Les responsables dans les établissements scolaires privés se plaignent également des dépenses allouées aux désinfections des salles de classe. Cette opération est pourtant obligatoire selon l’arrêté de la préfecture de police. « Nous sollicitons le ministère central à nous appuyer pour l’intérêt de tout un chacun. C’est une guerre contre un ennemi invisible qui nécessite un élan de solidarité », selon le porte-parole de la plateforme de la direction nationale de l’enseignement privé, Célin Rakotomalala.

Narindra Rakotobe

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Saison des pluies : Retour à  la normale

Il aura suffi d’une giboulée qui a duré un quart d’heure pour que la  capitale retrouve son aspect  des mauvais jours. Les rues ont été submergées par des torrents d’eau paralysant  une circulation déjà  mise à mal par le flot des voitures qui  encombrent habituellement les artères de la ville. Cette fois-ci, la saison des pluies a bien commencé avec ses bienfaits et ses multiples dégâts.

Saison des pluies : Retour à  la normale

La chaleur suffocante de ce mois de janvier désespérait les prévisionnistes de la météo. Le passage d’Eloïse a peut-être été le catalyseur qu’il fallait. Les précipitations qu’elle a amenées ont été salutaires, mais on attendait de voir si la saison pluvieuse était vraiment enclenchée. Les espoirs ont été quelque peu déçus pendant les jours qui ont suivi, mais l’orage d’ hier a montré qu’on était entré dans un cycle normal. La météo, le confirme et elle annonce une quinzaine de jours et avec une pluviométrie abondante.Cela fera du bien au pays. Les agriculteurs vont évidemment en être les premiers bénéficiaires. C’est le cas des riziculteurs qui regardaient  leurs rizières asséchées et qui vont pouvoir préparer leurs nouvelles récoltes. On se demande si cette profusion d’eau va profiter à la Jirama, qui peine à approvisionner les consommateurs de certains quartiers. La société d’Etat est en délicatesse lorsque ses réseaux d’électricité se rompent dès les premières pluies. La grogne des consommateurs se manifeste pour le moment verbalement, mais elle peut  devenir explosive si les impacts des délestages se font sentir sur leurs  portefeuilles. Les réseaux sociaux font  l’écho de cette frustration qui gagne les Tananariviens. Le chef de l’État a mis en garde la direction de la Jirama et a demandé une amélioration des services qu’elle fournit aux consommateurs. Que verra-t-on dans les jours à venir ? Sur le plan climatique, tout va revenir à la normale avec une pluviométrie conforme à la saison.

Patrice RABE

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Après crise de Covid-19 : Vers l’émergence des solutions numériques

La numérisation est une des meilleures options pour la relance des entreprises.

Sur le court terme, la priorité du gouvernement reste de répondre à la crise de la COVID-19 en déployant des mesures d’urgence efficaces destinées à sauver des vies, préserver les entreprises productives et les emplois.

Des interventions supplémentaires seront nécessaires pour prévenir une deuxième vague de la pandémie de COVID-19 à Madagascar, tandis que les mesures de protection sociale et de soutien au secteur privé existantes devraient être intensifiées si la crise persiste en 2021  qui sera par ailleurs l’année du développement numérique

Avantages obtenus

Mesures barrières obligent, de nombreuses entreprises malgaches ont opté pour le travail à distance. Une nouvelle façon de travailler qui tend actuellement à devenir la règle même après le déconfinement en raison des avantages  obtenus par les entreprises. « Le travail en ligne nous a non seulement permis de gagner du temps mais a considérablement réduit les charges de transports », témoigne un chef d’entreprise spécialisée dans la communication. Cette tendance vers les solutions numériques se généralise et est encouragée par les bailleurs de fonds. À l’instar de la Banque mondiale qui reconnaît que la crise de la COVID-19 pourrait permettre d’accélérer l’émergence de solutions numériques. « Les mesures de confinement et de distanciation sociale ont encouragé le recours aux technologies numériques, offrant ainsi une occasion unique pour accélérer la dématérialisation des services publics et de l’économie », selon l’institution de Bretton Woods.

Obstacles

Cependant, même si elle est intéressante, la solution numérique n’est pas gagnée d’avance en raison des obstacles qu’il faut surmonter en matière de bancarisation et d’accès Internet. « Il reste de ce point de vue des obstacles majeurs puisque seuls 18 pour cent de la population adulte possèdent un compte bancaire ou se sert d’argent mobile (contre une moyenne de 43 pour cent en Afrique subsaharienne) et les connexions haut débit sont inabordables pour la plupart des habitants» selon toujours la Banque Mondiale qui suggère, entre autres, la réduction des coûts d’accès aux nouvelles technologies des télécommunications . « Pour accélérer la dématérialisation, il conviendra d’améliorer le cadre réglementaire des télécommunications pour réduire les coûts d’accès, déployer d’ambitieux programmes de formation au numérique en appui à la dématérialisation, accélérer le passage du gouvernement à des supports électroniques par l’adoption de normes de service, améliorer la qualité de la prestation de services et instaurer des systèmes d’identification électronique, par exemple pour le registre d’état-civil, et l’ identification ».

Soutiens de l’Etat

Bref, la solution numérique constitue une des meilleures options pour sauver les entreprises qui doivent, par ailleurs, continuer à bénéficier des soutiens de l’État pour éviter la faillite. En évitant la faillite d’entreprises productives et le licenciement de travailleurs productifs, des mesures de soutien ciblées aux entreprises et aux travailleurs peuvent favoriser une reprise plus rapide et plus solide. Essentielles pendant la crise, ces mesures d’urgence devraient néanmoins être supprimées en suivant un calendrier transparent pour éviter de grever les finances publiques et de créer des distorsions de marché. Au-delà de ces mesures d’atténuation à court terme, l’investissement et la création d’emploi devront être stimulés par des réformes facilitant l’octroi de permis, l’accès au crédit, l’accès à l’électricité, l’enregistrement de la propriété, l’exécution des contrats et le règlement des faillites. Dans le contexte actuel, il pourrait s’avérer particulièrement utile de disposer d’un régime d’insolvabilité et d’un cadre juridique pour la restructuration des dettes, de politiques publiques visant à faciliter l’accès au financement en fonds propres, à promouvoir la formation professionnelle et à encourager la création d’entreprises »

Recueillis par R.Edmond

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Sénat : Passation de flambeau à Anosikely

Fini les deux années mouvementées. Rivo Rakotovao a mis fin officiellement à ses fonctions de président du Sénat et passe le flambeau au nouveau maître du Palais d’Anosikely, Herimanana Razafimahefa. Une cérémonie de passation de pouvoir entre les deux hommes politiques a été tenue, hier à Anosy, dans la plus grande sobriété. Rivo Rakotovao devient ainsi un citoyen malgache lambda après avoir été sénateur et président du Sénat pendant trois années, dont la première année a été passée sous le régime Rajaonarimampianina. Il rejoint la liste des anciens présidents de la Chambre haute tels que Honoré Rakotomanana, Yvan Randrianasandratriniony ou Rajemison Rakotomaharo, ces deux derniers qui ont complètement disparu du radar médiatique.

Retraite. Lors de ces deux dernières années, Rivo Rakotovao milite contre le régime en place et transforme le palais d’Anosikely comme un véritable théâtre d’affrontement contre les autorités en place, sur différents sujets liés aux affaires nationales. Rakotovao et consorts ont constitué une véritable épine aux pieds du régime depuis 2019. Et, s’il sort de la Chambre haute aux termes de son mandat de sénateur, il ne compte pas, selon certaines sources, quitter l’arène ni prendre sa retraite politique. Il reste coordinateur du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara, qui anime l’opposition et se trouve, de fait, à la tête de la formation de Hery Rajaonarimampianina à cause de l’absence de ce dernier au pays.

Irréductible. Rivo Rakotovao a quitté les commandes du Sénat avec un sentiment de devoir accompli. « Nous avons défendu cette institution face à la menace imminente de dissolution qui la guette », a-t-il affirmé devant les nouveaux sénateurs et le personnel de la Chambre haute. Pour l’ancien président, c’est, sans nul doute, un fait d’arme de ses trois années passées à la tête de l’institution. « Nous espérons que vous la défendrez aussi », a-t-il alors lancé à l’endroit des nouveaux occupants du palais. Ces derniers sont, pourtant, écartés de toute menace d’une quelconque embrouille avec le régime en place. Pour la simple et bonne raison qu’ils en font partie, et figurent même parmi les irréductibles partisans. Leur soutien à l’exécutif sera donc indéfectible. « Cette année est une année de travail », a résumé le nouveau président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, qui, lui, veut que ses collègues sénateurs se déploient pour appuyer la réalisation des « velirano » du président de la République.

Rija R.

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Opposition : Une excursion ce 6 février

« Les deux ans de pouvoir sont largement suffisants pour le régime actuel. Nous allons désormais entreprendre des actions ». C’est ce qu’ont déclaré la députée de Tana I Hanitra Razafimanantsoa et le député d’Ambatondrazaka Fidèle Razara Pierre juste avant les fêtes de fin d’année. L’exécution ne s’est pas fait attendre longtemps. En effet, depuis le début de cette année 2021, l’opposition multiplie les initiatives dans ce sens. D’après les informations, le « Rodoben’ny Mpanohitra hoan’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) et les responsables de l’émission « Miara-manonja » prévoient d’organiser une manifestation publique le 6 février prochain. Une manifestation qui, officiellement, prendra la forme d’une excursion. Ce sera donc dans un lieu public. Un appel à l’endroit de leurs auditeurs et aux partisans de l’opposition a été lancé pour ce grand rassemblement qui aura lieu à Tana, la veille du 7 février, date commémorative de la tuerie d’Ambohitsorohitra. Pour l’heure, le lieu pour la tenue de cette manif est tenu secret. Ce ne sera pas loin du centre-ville, a expliqué une source proche du RMDM. En tout cas, les réunions de préparation se multiplient notamment du côté de Bel’Air. Depuis la reprise de l’émission « Miara-manonja ». l’opposition est accusée d’initier des provocations. Bon nombre d’observateurs, surtout ceux proches du pouvoir, font même la comparaison avec la Radio des Milles Collines. Quoiqu’il en soit, la question est de savoir si l’opposition va maintenir ce rassemblement de foule en cette période où la pandémie de la Covid-19 commence à regagner du terrain à Antananarivo.

Davis R

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Réunion de l’OMC-Nat ce jour : Directives du PM pour restaurer l’autorité de l’Etat

Ntsay Christian va diriger aujourd’hui la première réunion de l’année de l’OMC-Nat.

Jamais deux sans trois pour le locataire de Mahazoarivo qui est le chef de l’Organisme Mixte de Conception au niveau National.

02 janvier 2019. Le Premier ministre Ntsay Christian avait convoqué une réunion de l’Organisme Mixte de Conception au niveau National (OMC-Nat) pour évaluer la situation sécuritaire dans le pays après le second tour de l’élection présidentielle. L’objectif principal de la réunion était d’adopter des mesures destinées à assurer un climat d’apaisement et à maintenir l’ordre public sur toute l’étendue du territoire national, en attendant la proclamation des résultats officiels du scrutin du 19 décembre 2018.

16 novembre 2020. Le locataire de Mahazoarivo a convoqué une seconde réunion d’urgence de l’OMC-Nat pour sécuriser les élections sénatoriales et veiller au respect de l’apaisement et du maintien de l’ordre public. La recrudescence du phénomène dahalo, des vols de bovidés, des viols sur mineurs ainsi que des crimes contre l’environnement était également à l’ordre du jour de la réunion qui a duré 6 heures de temps.

26 janvier 2021. Le chef du gouvernement convoque aujourd’hui, une troisième réunion de l’OMC-Nat. Juste au lendemain de la passation entre le bureau permanent sortant du Sénat et le nouveau bureau permanent qui met définitivement fin à la « période de transition » au niveau du Palais d’Anosikely où la présidence était même devenue bicéphale depuis le 19 janvier dernier.

6 février 2021. La réunion de l’OMC-Nat de ce jour va analyser la situation actuelle marquée par des actes sapant l’autorité de l’Etat pour ne rappeler que l’attaque de la Brigade de la Gendarmerie à Imerintsiatosika et le Gendarme qui a été récemment battu à mort à Besakay Amparafaravola où les émeutiers ont forcé un autre élément des bérets noirs à s’agenouiller. Comme pour montrer que le « Fanjakana » se plie devant eux. Figure aussi à l’ordre du jour de la réunion de l’OMC-Nat, la « sortie » de l’Opposition prévue le 06 février 2021, c’est-à-dire la veille de la commémoration du 12ème anniversaire de la tuerie du 7 février 2009.

Foyers de tension. Ne vont pas être non plus oubliés, les multiples foyers de tension localisés tout particulièrement dans le milieu estudiantin (ENS, Faculté de Médecine…). Ceci expliquant cela, la ministre de l’Enseignement Supérieur est appelée à participer à la réunion. En effet, le décret portant création de l’OMC-Nat qui dispose qu’ « en cas de besoin, d’autres représentants ministériels peuvent être appelés pour faire partie de cet organisme ». Et ce, en plus des membres de droit, en l’occurrence, les ministres de la Défense nationale, de l’Intérieur, de la Justice et de la Sécurité Publique ainsi que le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie.

Liberté d’expression. D’autres membres du gouvernement, entre autres et non des moindres, le ministre de l’Économie et des Finances, va être aussi de la partie. Participation également du Commandant de la Gendarmerie nationale, du Directeur général de la Police nationale et du Procureur général près la Cour d’Appel à cette troisième réunion de l’OMC-Nat présidée par le Premier ministre Ntsay Christian. L’occasion pour le chef du gouvernement qui « assure la sécurité, la paix et la stabilité sur toute l’étendue du territoire national », de donner des directives fermes pour restaurer et instaurer l’autorité de l’Etat. À cette fin, il pourrait rappeler que les libertés d’opinion et d’expression trouvent leurs limites dans la sauvegarde de l’ordre public, de la dignité humaine, de l’unité nationale et de la sécurité de l’État.

R. O

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Faux et usage de faux : Vente d’huiles avariées, deux hommes arrêtés par la police

Les deux hommes arrêtés par la police.

Deux hommes ont été arrêtés par la police du commissariat du 3ème arrondissement, dimanche dernier à Namontana. D’après les informations, ces hommes sont recherchés pour vente illégale d’huiles avariées. Jeudi dernier, un épicier a été victime de leur escroquerie à Ankadifotsy. Trois hommes ont proposé des bidons d’huile de 20 litres à l’épicier. Ils les proposaient à bas prix, à 70 000 ariary le bidon. Après quelques minutes de conversation, la victime a été convaincue et a acheté deux bidons de 20 litres. Dès que les malfaiteurs ont été payés, ils se sont évaporés des lieux. L’épicier lui, ne s’est rendu compte du contenu du produit qu’après ouverture du bidon. Face à cela, la victime a alerté la police sur les faits et a déposé plainte. Ils ont ainsi attrapé un des complices des trois hommes le jour même de l’escroquerie. Cet homme a été déféré samedi, et a été placé sous mandat de dépôt. La recherche des autres escrocs a permis d’arrêter deux hommes à Namontana et Anosibe. Les escrocs ont ainsi expliqué leur mode opératoire pour tromper les acheteurs. Ils mélangent 2 litres d’huile avec de l’eau en ajoutant du jus en poudre. La couleur obtenue est la même qu’une huile de consommation alimentaire. La bande est en effet bien organisée, chacun a son rôle à jouer. L’un porte les bidons, l’autre travaille uniquement sur la fermeture des bidons et la dernière personne s’occupe de l’assemblage et du mélange des produits. Selon ces escrocs, ils arrivent à écouler trois bidons par semaine aux alentours d’Andravoahangy et Ankadifotsy. Cela fait déjà un mois qu’ils exercent cette activité. L’enquête de la police continue. Les escrocs ont été déférés dimanche dernier.

Yv Sam

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Mahajanga : Un réfugié politique comorien arrêté à Antsohihy

Cette histoire risque de compromettre la diplomatie de notre pays étant donné que des organisations aussi bien internationales que nationales s’y interfèrent. Ces dernières dénoncent l’existence d’un ressortissant comorien appelé Mohamed Inssa Bobocha placé en garde à vue auprès de la brigade de gendarmerie de Mahajanga. D’après les informations, cet individu serait selon le communiqué parvenu à notre rédaction, détenu auprès de cette unité depuis une dizaine de jours en vue d’une extradition manifestement illégale puisqu’aucune procédure respectant les prescriptions de la loi 2017-27 sur la coopération judiciaire pénale internationale n’a été respectée. Selon toujours les informations, Bobocha serait un ancien candidat à la présidence des îles Comores. Se déclarant de l’opposition, il se sent harcelé et accusé à tort et à travers de terrorisme et de plusieurs infractions graves montées de toutes pièces. Ne voulant pas subir le même sort que tous les opposants politiques emprisonnés sans procès pendant des années et persécutés par le régime en place aux Comores durant les deux régimes précédents (2006-2011), Bobocha s’est enfui à Madagascar et a demandé asile auprès du Haut-Commissariat pour les Réfugiés des Nations Unies (UNHCR). Ayant réussi à s’installer à Madagascar, il a été arrêté à Mahajanga le 7 juillet 2020. Le 15 juillet 2020, il a été extradé aux Comores puis mis en prison. Ayant réussi à s’évader de la prison vers mi-novembre 2020, Bobocha a rejoint Madagascar et s’est réfugié à Antsohihy où il a, de nouveau, été arrêté par des éléments de la gendarmerie d’Antsohihy le 13 janvier dernier. Les forces de l’ordre ont procédé ainsi en vertu d’un mandat d’arrêt international émis à l’encontre de cet individu, à entendre les dires du Secrétaire d’État chargé de la Gendarmerie Nationale auprès du Ministère de la Défense Nationale lors de notre entretien téléphonique sur cette affaire. Cet officier général affirme que l’État malgache n’a fait qu’appliquer la législation en vigueur. Il tient à souligner que cet homme n’aurait jamais été un ancien candidat à la présidentielle comme il a été dit. L’État comorien l’accuse d’être un « putschiste » et d’avoir troublé ce pays, explique le SEG. Ce dernier affirme que son extradition vers l’archipel des Comores relève du gouvernement de ce pays et cela aurait été retardé à cause de la pandémie de Covid-19 qui affecte les circulations aussi bien aérienne que maritime. Quoiqu’il en soit, l’État malgache a agi selon la loi quand il a arrêté cette personne, car cette dernière est entrée clandestinement dans notre territoire, précise le SEG. On attend alors la suite de cette affaire.

T.M.

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Toamasina : Nahazo LP ireo nanafika vola Ar.200 tapitrisa tao Ambohijafy

Izy telo lahy nandritry ny fitaterana azy ireo teny amin’ny fitsaràna.

Nampiaka-peo ireo fianakavin’ilay mpandraharaha jirofo voatafika vola 200 tapitrisa ariary tao Ambohijafy ny 30 novambra 2020 farany teo tamin’ny 6 ora hariva. Raha ny fanazavan’i Atoa Fanondrana Maxime sy Atoa Frederic mantsy dia mbola ny 11 martsa ho avy izao ny “enquete aux fonds” nefa izao efa nivoaka ny fonja izao i Ra-Mamy sy ny namany izay nanao io fanafihana vola vidina jirofo 200 tapitrisa ariary io, nefa ny 05 janoary teo no naiditra am-ponja vonjy maika izy ireo raha tratra tamin’izany. Raha ny fanazavan’izy roa lahy fianakavin’ny niara-boina ity dia mbola karohina ny naman’izy ireo izay mbola tratra, nefa ireo efa tratra indray ity no mbola nomen’ny fitsarana fahafahana vonjy maika. Tamin’ny fotoana natrarana ireto jiolahy telo ireto tamin’izany no nanao efa nisy ny feo nandeha fa lava Tanana amin’ny mpitsara sy miseho mahalala olona eo anivon’ny fitsarana ireto jiolahy ireto, ka izay tratra dia mahazo fahafahana vonjy maika fa afaka tsy miditra am-ponja akory. Fanamby ny polisy teo anivon’ny kaomisarian’i Toamasina renivohitra nisambotra azy ireto ny hitazonana azy am-ponja amin’izao noho ny heloka vitan’ireo andian-jiolahy telo ireto teto Toamasina. Raha ny filazan’ny polisy nanao ny fisamborana ny 4 janoary teo dia efa niha-nihatra aman’aina ny fisamborana azy telo lahy ireto tamin’izany, saingy voasambotra ihany ny farany raha efa nokarohina tao anaty rano nisitrihany ny iray tamin’izy telo lahy. Ankilan’ity fanafihana mpandraharaha amin’ny jirofo vola 200 tapitrisa ariary tao Ambohijafy ity, dia ireto andian-jiolahy tratra novotsorana ireto ihany koa ny nanafika motera-môtô 120 tao anaty magazay iray teto Toamasina. Teo koa ny fanafihana kioska mpanakalo vola ireny teto Toamasina; raha ny angom-baovao hatrany dia fantatra fa ity Rakotoarisoa Aina fantatra amin’ny solon’anarana Ra-Mamy ity no tena atidoha mpitarika ireo mpanao fanafihana ireto, nefa ity Ra-Mamy ity no tena lava tànana sy miseho mahalala olona eny amin’ny fitsarana. Ankoatra izay dia efa mitaintaina ireo mpitory sy ireo voaroban’izy ireo teo aloha amin’izao izy ireo nohafahan’ny fitsarana izao, satria efa misy ny fandrahonana voarain’ireo fianakaviana ireo izao mikasika izany; ka izay no anton’ny nampiteny azy ireo.

Malala Didier

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Famonoana zandary tany Besakay : Tafakatra 18 ireo olona nosamborina

Nilaza ny tsy handefitra, na amin’iza na amin’iza ireo zandary ! Tafakatra 18 hatreto raha ny fampitam-baovao azo avy amin’ireto farany ny isan’ireo olona voasambotra tany Besakay, noho ilay resaka famonoana zandary hatrany, hatramin’ny omaly. Ary heverina fa mbola hiakatra izany satria nisy amin’ireo fokonolona no nitsoaka nihazo ny ala. «Tsy hisy fandeferana na « tolerance zero », izay no baiko azon’ireo zandary amam-polony maro, nirongo fiadiana mahery vaika, nirohotra nihazo ny tanànan’i Mandanivatsy, kaominina Besakay, distrik’Ambatondrazaka, nanomboka ny faran’ny herinandro teo, handeha hisambotra ireo olona rehetra voarohirohy tamin’ilay resaka famonoana sy fisamborana mpitandro filaminana teo am-panaovana ny asany. Voafaoka tao avokoa, na lahy na vavy, na tomponandraikitra eo amin’ny tanàna na ireo mpanaparitaka ilay sary tanaty tambajotra sosialy, izay voalaza fa « nanaparitaka vaovao tsy marina sy nanao fiantsiana ». « Fepetra sy toromarika hentitra no napetraky ny Jeneraly Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria sy Ramatoa Minisitry ny tontolo iainana sy fandrosoana lovainjafy ary ny Jeneraly Komandin’ny Zandarimariam-pirenena (…) tsy asiana fandeferana na indrafo ny fampiharana ny tany tan-dalàna manoloana ny loza nataon’ireo fahavalom-pirenena mamono olona sy manapotika ny tontolo iainana. Hisy araka izany ny fiaraha-miasa akaiky amin’ny Ministeran’ny Fitsarana » hoy ny fampitam-baovao azo. Raha tsiahivina kely ny zava-nisy. Zandary roalahy, niaraka tamina Ben’ny ala (agents forestiers) no tonga tao amin’ity tanana kely iray ity, mba hijery ifotony ny zava-nisy rehefa naharay tatitra fa misy fanimbana ala tao amin’io toerana io. Hazo marobe amina metatra maro toradroa tokoa no simba ary lehilahy roa no voalaza fa nanao izany zavatra izany. Nosamborina avy hatrany ireto farany, saingy nanakana izany, « izay nosakajian’izy ireo fa tsy ara-drariny », ireo fokonolona tao an-toerana. Niafara tamin’ny romoromo sy sakoroka tanteraka izany, rehefa nisy iray tamin’ireo « zazamena », (karazana andrimasom-pokonolona) tao an-tanana no nanampatra ny hatezerany tamin’ilay zandary iray. Maty tsy tra-drano ity farany. Voatery niaro tena ireo mpitandro filaminana namany ka nahavoatifitra olona roa tamin’ireto fokonolona, izay maty tsy tra-drano ihany koa. Tsy namelan’ireto fokonolona araka izany raha tsy voasambotra izy ireo ary iny hita amin’ny sary miparitaka eraky ny tambazotra sosialy iny. Marihana fa ny olom-boafidy tao an-toerana no nifandamina tamin’ireo mponina mba hamotsorana azy ireo. Taty aoriana dia hiarahan’ny rehetra mahalala ny zava-nisy, ary izao tonga amin’ny fisamborana faobe izao. Ny nahavariana ny mpanara-baovao sasany ihany anefa dia lasa toa adinodino ary tsy nisy tohiny intsony ny fanadihadiana mahakasika ilay tena fototry ny olana, nahatonga iny savorovoro sy rà mandriaka iny. Tonga amin’ilay fitenenana mantsy manao hoe « ny vy tsy mikitrana irery » ka maro ny manahy fa sao sanatria dia hitovy tsy misy valaka amin’ilay raharaha Antsakabary indray ity tany Besakay ity …

m.L

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Mobzah : La danse au chevet des enfants  défavorisés

En célébrant son anniversaire, le collectif de danse Mobzah, dansera toute l’année!

Le collectif de danse Mobzah célébrera ses cinq ans d’existence le 8 mars prochain. Une occasion, car depuis sa création les membres n’ont pas pu fêter convenablement l’anniversaire du leur groupe.  Le leader voulait le célébrer l’année dernière, mais, 2020 était une année de difficulté pour les artistes et les danseurs en particulier. Confinement oblige, le collectif a dû remballer ses tapis de danse.

Cette année, le leader de Mobzah, Ainour Mohamed Djamalidine est confiant, « Nous allons fêter les anniversaires que nous avons manqués durant toutes ces années et le 8 Mars sera un jour spécial », a-t-il affirmé avec assurance.

L’almanach sera chargé, puisque le collectif organisera une manifestation culturelle. « Nous envisageons de réaliser des clips. Nous allons montrer notre façon d’appréhender l’art de la danse. Cette année nous allons également travailler en étroite collaboration avec la direction de l’hygiène au Bureau Municipal d’hygiène à Isotry sur des projet avec les enfants des EPP et les enfants défavorisés afin de les rendre heureux, car Mobzah s’engage dans les actions caritatives et l’éducation », a ajouté le leader de Mobzah.

En effet, Mobzah est le diminutif de Mobilisé Zah, qui veut dire, « je suis mobilisé ». Cette mobilisation ne s’arrête pas sur la piste de danse.  Jeunes conscients et engagés, les membres du groupe célébreront l’anniversaire de la création de leur collectif en aidant les enfants défavorisés.

Iss Heridiny

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Cross-country – Vakinankaratra : Un joli triplet de l’AC Crown

Les athlètes de l’AC Crown  se distinguent chez les 10 km hommes.

Le Crown Athletics Club a survolé le championnat régional de Vakinankaratra du Cross-country qui s’est déroulé au parc de l’Est dans la Ville d’Eau ce week-end. Le club d’Antsirabe avait dominé chez la catégorie senior hommes de 10 km.

En effet,  l’AC Crown avait brillé avec neuf coureurs parmi les dix premiers dans la course phare de 10 km. Ce sommet régional du Vakinankaratra a permis à deux coureurs,  sous la houlette de Tsiry Manantena de refaire parler d’eux de nouveau. Jean Claude Rakotonirina a conservé son titre. Il a même pulvérisé le dernier record national du cross-country avec un chrono de 31 mn 23 sec. L’ancien record établi en février 2020 dans le même endroit était l’œuvre de Mampitroatse du COSPN en 33 mn 29 sec. Jean Claude a aussi battu son propre record de 33 mn 40 sec qu’il a réalisé lors de ce dernier sommet national. Aimé Andriamparany qui accuse de 34 secondes de retard (31mn 57Sec) vis-à-vis du champion termine à la deuxième place. Fulgence Rakotondrasoa, le champion national en 2017 a complété le podium en signant un temps de 32 mn 13 sec. Chez les dames, Lynah du club ASJA a réalisé la meilleure performance en ayant crédité d’un chrono de 43mn 01 sec. A plus de trois minutes d’écart, Navoko du AC Crown a été sacrée vice-championne en bouclant le parcours de 10km en 46 mn 39 sec.

Dans la catégorie 8 km hommes, Avotra du club ASJA a arraché le sacre. Il a bouclé le parcours en 27 mn 52 sec. Encore, deux athlètes de l’AC Crown sont arrivés deuxième et troisième en la personne de Théo et Jimmy avec des temps respectifs de 29 mn 50 sec et 30 mn 15 sec. Par ailleurs, le club EPSPI a raflé tous  les titres dans la catégorie jeune, notamment des 4 km garçons et U16 filles. Toky (15 mn 16 sec) et Tafita (16 mn 32 sec) avaient brillé chez les garçons tandis que Mamisoa (8 mn 24 sec) et Natacha (8 mn 49 sec) ont disposé chez les filles.

Ce Championnat a pu  réunir 107 coureurs issus de trois clubs de la ligue Vakinankaratra. Ce qui est systématiquement le fait, ce sont les champions et championnes de chaque catégorie qui représenteront la ligue au Championnat de Madagascar du cross-country. Ce sommet est prévu se dérouler le 6 février prochain à Tsiroanomandidy.

Manjato Razafy

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Ligue 2 : Rayan et Troyes leaders

Rayan et Troyes confortent leur place de leader en Ligue 2.

L’Estac Troyes de Rayan Raveloson reste leader à l’issue de la 21e journée de la Ligue 2. Les protégés de Laurent Batlles  se sont imposés de justesse sur le score de 1 but à 0 face à Pau FC ce week-end. Brandon Domingues a donné la victoire à l’équipe, et ce, grâce à une passe décisive délivrée par l’international malgache Rayan Raveloson à la 78e minute. Le milieu de terrain des Barea a été titulaire d’entrée et a réalisé  un match solide. Troyes caracole en tête en cumulant quatre points d’avance sur Clermont. La bande à Jérôme Mombris, de sa part, a défait Chambly par 2 buts à 0. Grenoble grimpe au cinquième du classement général. Aussi toujours fidèle à son poste, le défenseur des Barea a obtenu une bonne note selon Sofascore. Quant au Paris FC, Bôlida et ses coéquipiers se relancent dans la course après leur large victoire  par 4 buts à 2  sur Amiens, ils se placent désormais à la sixième place du classement.

Manjato Razafy

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Football Pro League : Belle affluence du public, les leaders changent de camp

Seul le gardien Eddit Bastia est connu du grand public dans cette équipe du Five FC.

Incroyable mais Orange Pro League nous offre une image inédite avec des leaders qu’on n’attendait pas à ce niveau de la compétition.À l’issue de la troisième journée, on assiste à un sans faute de la part d’un nouveau promu. Mieux encore, Five FC est le seul club ayant réalisé le carton plein dans les deux conférences.

Five FC continue d’impressionner le public notamment par sa hargne d’aller au four pour profiter de la moindre défaillance de ses adversaires. Une issue certes quelque peu chanceuse toutefois car ni Fosa Juniors ni Tia Kitra n’avaient leurs gardiens titulaires lors des matches contre Five FC. Pire encore pour Tia Kitra qui mentionne que même son deuxième gardien n’est arrivé que le jour du match avec ce que cela suppose de fatigue du voyage.

Coup au moral. Et quand l’équipe encaisse trois buts presque coup sur coup, le moral des Tamataviens est tombé au plus bas. S’ensuivit ce festival de ces anciens joueurs de Miara-manompo qui régnaient sans partage aux inter-fokontany d’Ankadindravola. Un collectif qui semble fonctionner à merveille. Pour l’instant donc les hommes du Pasteur Tolotra dominent de la tête et des épaules cette conférence Nord…Et pour longtemps encore si ses poursuivants continuent d’aligner les matches nuls comme l’à été ce 1 à 1 entre L’Elgeco Plus et Fosa Juniors.Sur ce point et prenant la défense de l’arbitre Abdoul Kanoso Ohabee, l’irremplaçable responsable des arbitres, Pascal Randrianantenaina, a sorti une vidéo montrant un tirage du maillot d’un joueur de Fosa mais c’était en dehors de l’ action principale et loin du porteur du ballon. Et si on s’amusait à sanctionner ce genre d’action, il y aurait un concert intempestif de sifflet.Dans la conférence Sud, le leader n’est autre que le FCA Ilakaka, auteur de deux victoires dont la dernière devant l’Uscafoot. Et quand on sait que dernière il y a l’Adema, l’Ajesaia et même Zanakala, il y a de quoi provoquer un séisme tant l’issue prend tout le monde de court. Mais c’est tant mieux pour le spectacle.

Calendrier. En attendant, voici le calendrier de cette quatrième journée marquée par deux affiches désormais somptueuses avec Five FC-COSFA d’une part et FCA Ilakaka-Ajesaia de l’autre.

Samedi 30 janvier

Elgeco Stadium12h00 : Five FC contre COSFA

14h30 : Elgeco Plus- JET Kintana

Dimanche 31 janvier

Stadium Barikadimy

14h30 : Tia Kitra contre Fosa Juniors

Stade Ampasambazaha

14h30 : FCA Ilakaka contre Ajesaia

Elgeco Stadium

12h00 ; CS Disciples FC contre 3FB

14h30 : Uscafoot contre AS Adema

Clément RABARY

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Basket-ball : L’Afrobasket U16 en ligne de mire

2020 était sans doute une saison inédite pour la fédération malgache de basket-ball avec les annulations des différents championnats nationaux. Profitant de la tenue des Championnats de Madagascar N1A, la FMBB a tenu son assemblée générale ordinaire, samedi dernier, au Palais des Sports de Mahamasina. Comme à l’accoutumée, le programme d’activités 2021 a été validé et ce en gardant les lieux de compétition choisis lors du calendrier 2020. Les différents championnats nationaux, jeunes, seniors, et vétérans sont maintenus. Si en 2020 la participation à l’Afrobasket 2018 était au programme de la fédération, cette année, la FMBB mise sur la participation à l’Afrobasket Men U16 du 3 au 10 juillet 2021. Le lieu de compétition n’a pas encore été décidé. Cette participation cadre dans la politique de la fédération dans la préparation de la relève. Plusieurs joueurs ayant participé à l’Afrobasket U16 à domicile en 2013 sont devenus des pièces maîtresses du basket malgache, pour ne citer que Elly, Did’s, Livio, Nantenaina, Bila.

Programme

Janvier – Mars : Junior NBA Madagascar, Antananarivo.

15 au 25 Avril: Smatch’In, Antananarivo.

12 au 20 juin : Championnats nationaux N1A hommes et dames, 1ère  Phase : Haute-Matsiatra.

29 juin au 5 juillet : critérium 3e édition U12 garçons et filles, Antananarivo

3 au 10 juillet  : Afrobasket U16 garçons, Afrique.

17 au 25 juillet : Championnat National N1B hommes, SAVA.

7 au 15 août : Championnats nationaux N1B dames et U20 garçons, Boeny.

7 au 15 août : Championnats nationaux U14 filles et garçons, Atsinanana.

21 au 29 août : Championnats nationaux vétéran hommes et dames, Atsimo-Andrefana.

4 au 12 septembre : Championnats nationaux U 16 filles et garçons, Alaotra-Mangoro.

18 au 26 septembre : Championnats nationaux U 18 filles et garçons, Vakinankaratra.

2 au 10 octobre : Championnats nationaux N1A hommes et dames, 2e phase, Antananarivo.

Novembre : AGO

10 au 12 décembre : journée des arbitres, Antananarivo.

T.H

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Caisse nationale pour l’éducation : Solution à la baisse du niveau scolaire selon la Conamept

Investir dans l’éducation serait une meilleure alternative à la lutte contre la pauvreté d’un pays.

L’amélioration du système scolaire nécessite un budget spécialement dédié, avance la Coalition Nationale Malagasy de l’Education Pour Tous ou Conamept.

«Si l’on veut réellement améliorer le système éducatif, il conviendrait de disposer d’une volonté d’apporter des retouches sur le plan financier. Il faut arriver à mettre en place une hausse du budget allouée à l’éducation nationale, et pour cela, l’on devrait peut-être affecter les dépenses liées à l’achat des voitures 4×4 à la construction d’infrastructures dans le domaine de l’éducation par exemple». Ce sont là les propos de Huguette Rakotoarivony, coordonnatrice nationale de la Conamept lors d’une conférence de presse organisée en marge de la journée mondiale de l’éducation à Antsakaviro hier. Une opportunité pour cette organisation de la société civile d’interpeller sur l’importance d’augmenter le budget dédié par l’État à l’éducation. Mais surtout sur l’urgence de mettre en place une caisse nationale pour l’éducation. Un fonds dédié spécialement à l’éducation nationale à Madagascar et qui devrait permettre de concrétiser les réformes tant prônées depuis des années. Ainsi, si l’on se base sur les explications de Huguette Rakotoarivony, la caisse nationale pour l’éducation devrait comprendre les divers fonds nationaux devant permettre de faire fonctionner l’éducation tels celui de l’éducation formelle, de l’éducation non formelle, de l’aide aux ménages ou encore celui dédié aux équipements éducatifs.

Lettre. La journée d’hier a également été l’occasion pour la Conamept de faire savoir que l’organisation de la société civile entend déposer une lettre de lobby auprès de la primature et du ministère de l’Education nationale. Une lettre qui entend interpeller les responsables étatiques sur la situation de l’éducation nationale à Madagascar. En effet, les cinq mois de suspension des cours, les crises socio-économiques engendrées par la pandémie liée à la Covid-19 ont eu des impacts néfastes sur le système éducatif malgache qui souffre déjà de nombreuses problématiques structurelles. Pour en revenir à la caisse nationale pour l’éducation, le fait de la mettre en place devrait résoudre les problématiques liées à l’infrastructure et améliorer les conditions de travail des enseignants qui ont déjà fait couler beaucoup d’encre.

José Belalahy