Les actualités à Madagascar du Jeudi 26 Janvier 2017

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L'express de Madagascar227 partages

Internet en panne

Après l’électricité, c’est autour de l’internet de subir une panne. Des entreprises et foyers malgaches ont été privés d’internet hier. Les clients de Blueline et Telma ont été les premières victimes de cette coupure. Selon les explications de Telma, ces perturbations ont été dues à une coupure sur sa liaison internationale sous marine. « Les travaux de rétablis­sement définitif pouvant prendre jusqu’à une quin­zaine de jours », indique la société dans un com­muniqué.

L'express de Madagascar212 partages

Dossier Fetthulah Gülen – L’État malgache dans le désarroi

Le Président turc a été direct dans ses demandes. Ce qui a mis le président Rajaonarimampianina dans une position inconfortable.

Pris de court. Interrogé sur ce que Mada­gascar était prêt à faire dans le cadre de la lutte « turque » contre le réseau de Fettulah Gülen, Hery Rajaonarimampianina, président de la République, a préféré trouver des réponses diplomatiques.Comme il l’avait annoncé à son départ d’Istanbul, Tayyip Recep Erdogan, président turc, a profité de sa tournée en Afrique de l’Est, cette semaine, pour prêcher sa lutte contre l’organisation de celui qu’il considère comme son principal adversaire politique, l’imam Fetthulah Gülen. L’homme fort turc a été direct, et n’a même pas attendu que les journalistes le questionnent sur le sujet.Durant sa prise de parole lors une conférence de presse conjointe avec son homologue malgache au palais d’État d’Iavoloha, Recep Tayyip Erdogan est passé, sans transition, des sujets de coopération bilatérale entre Madagascar et la Turquie, à un appel à « prendre des mesures » contre les institutions du réseau de son adversaire politique, ajoutant qu’il en a discuté avec son hôte malgache.Rappelant le « coup d’État » raté du 15 juillet 2016, le président Erdogan a martelé la responsabilité de Fetthulah Gülen et son réseau qui, selon ses dires, « a infiltré toute notre administration et l’armée ». Mettant sur la balance « la stabilité », il a soutenu : « Ce réseau existe dans le monde entier et, à chaque fois, nous prévenons nos amis que nous avons été victimes d’un coup d’État qu’il a fomenté. Faites attention à ne pas subir la même chose. Aussi, prenez les mesures nécessaires contre cette organisation ».Ayant pris la parole avant son invité, Hery Rajao­narimampianina a affirmé la solidarité du peuple malgache avec la Turquie, suite  au « coup d’État » de 2016 et son attachement à la stabilité, ainsi que l’engagement de la nation malgache dans la lutte contre le terrorisme. Mais le locataire d’Iavoloha s’est, quand même, trouvé dans une position inconfortable lorsque le président Erdogan a appelé publiquement qu’il prenne des mesures contre l’organisation Gülen, que la Turquie qualifie « de réseau terroriste ».

EnjeuxInterrogé sur la réponse qu’apportera Mada­gascar à l’appel turc, le locataire d’Iavoloha a ainsi dû user d’acrobatie verbale afin d’éviter de froisser son invité, tout en évitant de trancher dans le vif. Pour ne pas non plus décider, d’emblée, du sort de l’institution « Ravinala » et de l’école « International light college », financés par la fondation du prédicateur exilé depuis une quinzaine d’année aux États-Unis, seulement sur la base des affirmations turques. Ces institutions qui clament à tout vent leur vocation apolitique, strictement culturelle et éducative.« (…) Nous menons aussi cette lutte contre le terrorisme, même si nous avons été discrets », a indiqué le président Rajao­narimampianina. Devant la liste de mesures possibles, il a préféré botter en touche. « Vous allez trop vite dans les solutions. Nous allons gérer cette situation avec intelligence. Nous verrons dans l’avenir l’évolution de cette question », a-t-il répliqué. Tous les accords de coopération concernant la diplomatie, la défense et la sécurité, ainsi que des programmes audiovisuels ont été signés à Iavoloha, hier.Le Président turc a formulé le souhait que d’au­tres accords soient conclus, comme dans le domaine de l’éducation, l’agriculture, ou encore l’énergie. Durant les prises de paroles d’hier, rien a été dit sur les enjeux de l’appel à la prise de mesures contre les institutions du réseau Fetthulah Gülen dans les coopérations bilatérales entre les deux pays. Seule­ment, Recep Tayyip Erdogan a encore souligné son appel à une croisade contre son rival politique, dans son discours prononcé au forum des affaires malgacho-turques, au Centre de conférence internationale d’Ivato (CCI), en fin d’après-midi.Le choix du contexte où les partenariats entre secteurs privés ont été le principal objet de discussion pourrait ne pas être anodin. D’autant plus que le pouvoir turc semble déterminé à parvenir à ses fins dans sa lutte contre le prédicateur Gülen et son organisation, au point de proposer qu’une fondation dénommée « Turque Maarif » prenne sous son aile les institutions concernées.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar210 partages

indice de perception de la corruption – Forte dégringolade de Madagascar pour l’année 2016

Le classement mondial de l’indice de perception de la corruption, pour l’année 2016, a été publié, hier. Accusant un important recul, Madagascar est relégué à la 145e place.

xEffondre­ment. Le mot n’est pas exagéré, si l’on considère les performances de Madagascar dans le classement mondial de l’indice de perception de la corruption (IPC), publié par Transparency international, hier au café de la Gare, Soarano. Avec une note de 26/100, soit un recul de 2 points par rapport à l’année 2015 où elle a eu 28/100, la Grande île accuse une chute vertigineuse dans le classement mondial IPC 2016, et se retrouve à la 145e place sur 175 États.Une dégringolade de 22 places donc, vu que dans le classement 2015, Mada­gascar était en effet 123e sur les 168 pays évalués. Devant la presse, Claude Fanohiza, directeur exécutif de Transpa­rency international Mada­gascar, explique ce fort recul de la Grande île par l’insuffisance, voire l’absence de prise de responsabilité du citoyen dans la lutte contre la corruption.« Les gens que nous rencontrons dans les rues estiment que cette lutte ne concerne seulement que l’État. Ce qui est totalement faux, car chacun a une responsabilité dans la lutte contre la corruption », soutient-il.

AlarmantDans ses explications, le directeur Fanohiza avance que « l’insuffisance de moyens et d’outils » dans la guerre contre le fléau qu’est la corruption pourrait également être une raison de la chute du classement de Madagascar.L’IPC est un outil de référence internationale mesurant la perception de la corruption dans le secteur public des pays du monde. Les évaluations pour l’année 2016 ont été faites sur la base de treize sources de données internationales. Pour Mada­gascar, en particulier, son score a été calculé sur la base de sept paramètres, comme ce fut le cas en 2015.Le résumé de l’IPC 2016 remis par Transparency internatioal à la presse, hier, parle d’« un score alarmant pour Madagascar en vue de l’atteinte du score de 50/100 en 2025 ». Une ambition inscrite dans la nouvelle stratégie de lutte contre la corruption (NSLCC).Le document souligne, du reste, que bien que la Grande île ait procédé à la réforme des textes de lutte contre la corruption, ou s’est doté de nouvelles lois, « elle doit faire preuve de plus de volonté politique de la part de ses dirigeants ».Plus de volonté politique en matière de moyens et d’indépendance octroyés aux entités chargées de la lutte contre la corruption est, notamment, soulevé. Si l’on s’en tient au classement publié hier, les actes devant faire écho aux discours politiques tambourinant « la ferme intention » des décideurs politiques, hauts responsables administratifs, judiciaires, militaires et policiers, sont difficilement perceptibles.Se présentant face aux journalises hier à Soarano, Jean Louis Andriamifidy, directeur du Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO), lui, pointe du doigt « l’application de la loi », particulièrement, au niveau de la Chaîne pénale anti-corruption (CAPC). « L’effort à faire est dans l’application de la loi », déclare-t-il. Le numéro un du BIANCO déplore, par exemple, le fait que des personnes accusées de détournement de plusieurs millions d’ariary de deniers publics n’écopent que de six mois d’em­prisonnement, voire bénéficient de liberté provisoire, alors que les voleurs de poules peuvent être condamnés jusqu’à un an de prison.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada147 partages

Kitra Afrikanina : hilalao any Vontovorona ny Cnaps Sport

Hifamadika fa tsy toy ny tamin’ny taon-dasa ny fotoana hiatrehan’ireo ekipa malagasy roa hiatrika ny fifaninanana afrikanina, eo amin’ny taranja baolina kitra. Handray ny lalao savaranonando mandroso eo amin’ny fiadiana ny tompondaka ny Cnaps Sport eny amin’ny kianja Vontovorona ny asabotsy 11 febroary izao. Efa any an-toerana manao fanazarantena ny ekipan’ny Cnaps Sport hatramin’ny fiandohan’ny taona teo.

Ny alahady 12 febroary kosa ny an’ny Elgeco Plus eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona. Tsy mbola voafaritra kosa na ho any Vontovorona na etsy amin’ny kianjaben’ny Mahamasina, ny hanatanterahana ny lalaon’ity ekipa ity.

Ankoatra izany, hitantana ny fihaonana eo amin’ny ASPL 2000 Maorisy sy ny Tusker FC Kenya, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika ireo mpitsara Malagasy efatra, ahitana an’i Andofetra, Hasinjarasoa Lionel, Ravonirina ary Abdoul Kanoso. Hatao ao amin’ny kianja Georges V Curepipe, ny alahady 19 febroary izany lalao izany.

Hitsara ny fihaonana eo amin’ny ST Michel United avy any Seisela sy Al Hilal Elobied avy any Soudan, ny alahady 19 febroary ihany, ao amin’ny kianja Linite Victoria, eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona i Andriamiharisoa Bruno, Herinirina Gabriel, Rambeloson Alain, Nampiandraza Hamada.

Ankoatra izany, ho “commissaire au match”, amin’ny lalaon’ny Zanako FC Zambia sy APR FC Roandà, ny filoha lefitry ny federasiona, Andriamiasasoa Doda.

Synèse

  (Tahirin-tsary)

L'express de Madagascar116 partages

Football – Coupe de la Ligue – Elgeco Plus confirme

Confirmation. Elgeco Plus succède à Cosfa, détenteur de la coupe de la précédente édition. Le club cham­pion d’Analamanga, Elgeco Plus, porte-fanion malgache à la coupe de la Confédération africaine, était comme à l’entrainement hier, au stade d’Alarobia, face à COSPN, en finale de la coupe de la ligue version 2016.Le match s’est déroulé à sens unique. Les protégés de Menahely Riffin ont écrasé sur un score large de 4 buts à rien les policiers. Les Oranges ont déjà inscrit deux buts en première période, grâce au doublé de Bela, l’attaquant intenable (30e, 45e).Elgeco Plus creuse l’écart en deuxième mi-temps, en marquant deux buts de plus, un autre doublé cette fois de Bila (70e, 85e). La rencontre était musclée, le COSPN a joué à neuf après l’expulsion de ses deux éléments en deuxième période.Dans exactement une semaine, le coup d’envoi du championnat d’Analamanga Ligue 1 sera lancé. La première journée se tiendra le mercredi 1er et le jeudi 2 février, au stade de Bevalala et dix clubs seront en lice, cette saison. Elgeco Plus aura, pour sa part, deux semaines pour se préparer à son tour préliminaire, aller à domicile contre les Super sports Sud-africains.

S.R.

Madagascar Tribune52 partages

Un projet ambitieux sur le papier

A l’occasion de la célébration du quatrième anniversaire de son entrée en fonction, plus précisément de son investiture, le président Hery Rajaonarimampianina a décidé de présenter un projet national afin de placer le pays sur la voie de l’émergence d’ici 2030. A Iavoloha, hier, devant une audience de quelques 1200 personnes composée de politiciens, de représentants de l’Etat, du secteur privé, de la société civile et de quelques étudiants, Hery Rajaonarimampianina a exposé quatre axes pour son projet baptisé « Fisandratana 2030 » (traduit par émergence et renaissance), notamment l’éducation, la formation professionnelle, la santé et la nutrition. L’objectif étant d’inscrire le pays dans une nouvelle dynamique de croissance inclusive.

L’élaboration de ce plan, censé être le prolongement du Plan National de Développement (PND), a été faite après analyse des mécanismes sociaux et économiques de la Grande Ile actuellement. Un programme d’infrastructure vient soutenir les quatre axes principaux notamment en matière de transport, de santé et d’énergie. Selon le président de la République, d’ici 2030, 5 millions d’emplois seront créés, ce qui multipliera le PIB par 3,5 et portera Madagascar à la 70ème place au classement mondial de l’Indice de développement Humain (IDH). « L’Objectif est clair : mettre fin au paradoxe malagasy, celui de la pauvreté malgré un potentiel économique immense. Pour cela, il faut libérer les forces productives nationales, améliorer le climat des affaires, lutter contre la corruption et promouvoir un Etat efficace au service du peuple. ». En somme un projet bien ambitieux sur le papier. En effet, le bilan du régime est jusqu’ici peu convaincant et loin de lui donner une crédibilité pour un second mandat.

Beaucoup ont interrogé le président de la République sur des actes ou des signes concrets qui sont attendus jusqu’à maintenant, notamment le président du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM) en ce qui concerne le décret d’application de la loi sur le développement de l’industrie. A l’image de ce décret pourtant, tout reste à faire pour le régime Rajaonarimampianina à seulement une année de fin de mandat.

News Mada27 partages

Indice de perception de la corruption : Madagascar ne cesse de régresser

Madagascar a encore régressé dans le classement de l’Indice de perception de la corruption (IPC) en 2016. Une situation alarmante en vue de l’objectif de 2025 et qui requiert également beaucoup de volonté politique de la part  des dirigeants.

Si la situation de 2015 a déjà été alarmante, celle de l’année dernière n’est guère mieux. Avec un score de 26/100, Madagascar a perdu deux points dans le classement mondial s’il était à 28/100 en 2015. La Grande île se situe alors à la  145e place sur 176 pays en matière de corruption, soit une perte de 22 places si en 2015 il était à la 123e place sur 168 pays. Pour Transparency International – Initiative Madagascar (TI-IM), «2017 sera une année décisive pour inverser la tendance et repartir vers l’objectif de 50/100 en 2025». Néanmoins, «Des efforts ont été enregistrés par le gouvernement au cours de ces 24 derniers mois dans la révision des lois et des textes», a indiqué le directeur exécutif de TI-IM  Claude Fanohiza hier à Soarano durant la présentation de l’IPC 2016. D’après lui, le pays doit faire preuve de plus de volonté politique de la part de ses dirigeants concernant les moyens mais également son indépendance.

Impunité

Le DG du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) Jean-Louis Andriamifidy a expliqué ce recul par le manque de moyens juridiques mais aussi le sentiment d’impunité. Il explique alors que la corruption ne devrait pas être assimilée à un fait délictuel courant, notamment au niveau des sanctions. Il estime ainsi qu’à Madagascar, «On peut facilement jouir de biens mal acquis sans en être inquiété. Il n’est pas étonnant qu’on obtienne ce score».   Néanmoins, 2016 a été concentrée sur la concrétisation du nouveau cadre juridique. «Nous avons eu un problème assez délicat au niveau de l’application de la loi avec la Chaîne pénale», a-t-il fait savoir. Néanmoins, ce problème semble avoir été résolu grâce à la Nouvelle stratégie de lutte contre la corruption (SNLCC). Pour le numéro un du Bianco, «Il faut mettre beaucoup de volonté dans l’application de la loi».

Pour le DG du Samifin, Boto Tsara Dia Lamina, c’est le retour à la case départ. C’était en effet le score de Madagascar en 2003 lors de la mise en place de l’organe. Dans tous les cas, il estime également qu’il faut plus d’engagement de la part de tous les acteurs. Pour l’heure, seule la société civile semble s’y intéresser de près.

Corruption et élections

A la veille des élections présidentielles, le TI-IM est actuellement à pied d’œuvre pour sécuriser les scrutins contre la corruption, notamment en matière d’éducation à travers des débats et des sensibilisations. D’autres projets sont également en cours mais les moyens techniques et financiers sont en attente. De son côté, le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI) travaille également sur un projet de texte sur le financement des partis politiques. Une réunion des acteurs concernés se tiendra d’ailleurs dans deux semaines.

Tahina Navalona

 

Madagascar Tribune25 partages

La Haute Cour Constitutionnelle se défend

Jean-Eric Rakotoarisoa se défend. Non, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qu’il dirige ne tente pas de bloquer la mise en place du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale. C’est la loi portant statut de l’opposition en elle-même qui présente des lacunes. Le texte prévoit par exemple l’élection du chef de l’opposition mais sans précision : par qui, quels sont les critères, quel genre de vote : à main levée ou vote secret, qui sont appelés à voter….D’ailleurs, cela permettra aussi à l’opposition d’avoir plus d’assise selon Jean-Eric Rakotoarisoa, sinon elle sera contestée par ses pairs surtout. Car il est stipulé également que les opposants doivent s’entendre entre eux pour désigner leur chef. En même temps, il faut définir l’opposition : les partis politiques qui disposent des élus au sein des institutions ou tous ceux qui se déclarent comme telle. Autant de points imprécis dans le texte portant statut de l’opposition.

Il appartient maintenant à l’Exécutif de compléter le texte selon le Président de la HCC et il devrait le faire dans les meilleurs délais. Mais la HCC déclare ne pas avoir fixé des délais à l’Exécutif. Entre Institution cela ne se fait pas selon le Président de la HCC. Cela arrange l’Exécutif que le texte soit incomplet et le gouvernement de Mahafaly Olivier Solofonandrasana ne va sûrement pas se précipiter pour installer l’opposition officielle. Rappelons qu’une grande partie des actuels opposants ont conçu cette loi décriée pendant la Transition en voulant bloquer leurs opposants à cette époque.

Madagascar Tribune23 partages

Une ville selon le contexte

La nuit des idées sous le thème « Dessine-moi une ville … » qui s’est tenue hier à l’Institut Français de Madagascar (IFM) à Analakely a drainé beaucoup de monde. Sans doute excédé par l’anarchie qui règne à Antananarivo depuis des années, et qui continue sans que rien ne soit fait.

Confronter les défis que la ville doit affronter dans un contexte de mondialisation et d’expansion démographique avec des initiatives très concrètes, imaginer le souhaitable et penser le possible pour une habitation urbaine plus sereine et plus solidaire, tels étaient les objectifs de « La nuit des idées ». Conférences et débats se sont succédés tout au long de l’après-midi où des intervenants experts en urbanisme ont participé.

L’intervention de Jérôme Chenal, professeur d’urbanisme, intitulé « Dessine-moi une ville Habitable », a retenu l’auditoire. Ce dernier avait pris des exemples notamment de villes africaines qui avaient esquissé des visions de leurs villes dans un futur plus ou moins proche. Puis démontrant la réalité qui à deux points près ressemble à celle vécue à Antananarivo. De nombreuses villes d’Afrique se voient être des Smart City, avec de nombreux immeubles hauts de plusieurs étages. Pourtant, cela se trouve totalement à l’opposé de la réalité vécue par la population et l’évolution que cette dernière connait. Selon Jérôme Chenal, l’évolution d’une ville devrait être située dans son contexte, selon les besoins de la population et non pas tout simplement être une course à la modernité prenant comme modèle les grandes capitales du monde. Comprendre les usages de la ville, mettre la population au centre des préoccupations et réfléchir dans le bon ordre. Avec notamment un changement de mentalité et de comportement de la part de toutes les personnes qui y habitent.

Madagascar Tribune20 partages

Recul de Madagascar dans le classement 2016

Transparency International vient de publier l’édition 2016 de son célèbre rapport sur la corruption dans le monde. Les résultats pour Madagascar ont été présentés hier au Café de la Gare à Soarano. Le pays accuse d’un recul de 22 places par rapport à l’année 2015 et se retrouve à la 145è place sur les 176 pays évalués avec une note de 26/100, c’est-à-dire un recul de 2 points contre 28/100 en 2015. Claude Fanohiza, Directeur exécutif de Transparency International Madagascar parle d’un score alarmant pour Madagascar. Il a également évoqué le fait que les gens estiment que la lutte contre la corruption ne concerne que l’Etat seulement, d’où l’absence ou l’insuffisance de prise de responsabilité du citoyen dans cette lutte.

Le document qui a établi le classement de 176 pays met en exergue cette année la relation entre la corruption et les inégalités qui se nourrissent mutuellement pour créer un cercle vicieux entre la corruption, l’inégale répartition du pouvoir dans la société, et la répartition inégale de la richesse. « Dans beaucoup de pays, les populations ne parviennent pas à satisfaire leurs besoins les plus élémentaires et vont se coucher affamées chaque nuit à cause de la corruption, pendant que les puissants et les corrompus mènent un train de vie somptueux », constate José Ugaz, président de Transparency International dans son rapport.

L’organisation indique également que la corruption et les inégalités alimentent le populisme. L’échec de la classe politique traditionnelle à lutter contre la corruption fait grandir le cynisme au sein des populations qui se tournent vers les leaders populistes qui ont beau jeu de promettre la fin de la corruption et l’abolition des privilèges. Un discours très actuel au vu des grandes tendances de l’année 2016 dans le monde politique.

En ce qui concerne le classement, le Danemark et la Nouvelle-Zelande se partagent la première place mondiale suivis de la Finlande, la Suède et la Suisse.

En Afrique subsaharienne, le Botswana se classe premier pays le moins corrompu, suivi du Cap vert (38ème), de Maurice (50ème) qui est à égalité avec le Rwanda.A l’autre extrémité du classement on retrouve le Soudan (170è), le Soudan du Sud (175è) et la Somalie (176è), également bon dernier mondial.

Sur une échelle de 1 à 100, la moyenne globale est de 43, signe que la plupart des pays a encore des efforts à faire pour endiguer le phénomène.

News Mada17 partages

Hatsangana ny tranobe : miantso ny zanany hiara-kientana aminy ny FFKM

 Hanana ny azy manokana amin’izay. Tafapetraka, omaly ny vatofehizoro hananganana ny trano ho an’ny foibe FFKM etsy amin’ny tany menabe Ankorondrano. « Tsy mbola voafaritra ny fotoana hahavitan’ny asa. Na izany aza, efa misy ampaham-bola efa tonga… Misy zanaky ny fiangonana ny mpitondra ka angatahina ny vola avy any am-paosin’izy ireo », hoy ny filohan’ny FFKM, ny Mgr Razanakolona Odon. Hitehirizana ny tantaran’ny FFKM sy ho toeram-pivoriana ary hipetrahan’ny tonian’ny foibe ity tranobe haorina ity. Nisaorana ireo mpitarika rehetra eo anivon’ny FFKM teo aloha, toy ny Mgr Rabenirina avy amin’ny FLM satria anisan’ny vy nahitana ny tany izy. « Tena sahirana izy ireo nitady toerana », hoy ihany ny filohan’ny FFKM.

Nambaran’ny Mgr Razanakolona Odon koa fa tsy mbola eny an-tananan’izy ireo ny lalàna momba ny Fampihavanam-pirenena. « Miandry izahay ary aiza ny vokany sy hampiharana izany… Vonona hatrany izahay hiara-kiasa ho amin’ny fampihavanana. Na izany aza, miandry ny momba io lalàna io izy ireo fa hijery ny tokony hatao ka hanohizana sy handraisana ny ho tohin’ny fampihavanana », hoy ny filohan’ny FFKM.

Marihina fa nialohavan’ny fotoam-pivavahana iraisam-pinoana notarihin’ny FFKM Antananarivo Renivohitra izany. Anisan’ny niatrika ny lanonana ny filohan’ny Ceni, Rakotomanana Hery sy depiote maromaro.

Synèse R.

News Mada13 partages

Vitrine économique de Toamasina : une plateforme d’échange

La Vitrine économique de Toamasina est avant tout une plateforme unique d’échange entre le secteur privé et professionnel. Après sa 1ère édition en 2012, Media Consulting présente la deuxième édition les 4, 5 et 6 mai prochains sur l’Avenue de l’Indépendance de Toamasina avec l’ambition de rehausser le niveau et de devenir le plus grand événement zone Est Madagascar.

«Les régions Analanjirofo, Atsinanana et Alaotra Mangoro renfermant des potentiels économiques importantes, nous, organisateurs voulons offrir une plateforme privilégiée pour démonter et mettre en valeur les perspectives industrielles, minières et commerciales, sources de développement socio-économiques dans la région et favoriser la rencontre entre le secteur privé, les bailleurs de fonds, les consommateurs et l’Etat», a déclaré Bodo Andriamasinoro, responsable au sein de Media Consulting lors de la présentation de l’événement à la presse hier.

Destinée aux professionnels mais également au public, la vitrine a un rôle d’information pour la population locale, mais veut également redynamiser et stimuler le développement de la région. Dans cette optique, les élèves et les étudiants, les porteurs de projets, les coopératives artisanales et agricoles sont encouragées à visiter la vitrine et à participer aux conférences afin de trouver des opportunités matérielles ou financières pour préparer leur avenir.

Ainsi, la Vitrine économique de Toamasina sera une occasion en or pour les opérateurs économiques et participants de dénicher d’autres créneaux de vente, d’échanger leurs expériences, d’étudier ensemble les perspectives d’avenir économiques de la zone Est de Madagascar, avec extension au territoire national et à l’exportation et de rencontrer un maximum de visiteurs.

Arh.

News Mada10 partages

Alliance Française d’Antananarivo : 70 ans et même pas une ride

Un haut lieu de l’éducation et de la culture, l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) va marquer d’une pierre blanche ses 70 ans d’existence, le 24 février prochain, avec une programmation qui sort du lot.

«Reconnues d’utilité publique », un slogan qui illustre bien les missions que l’ Alliance française s’est attelée à accomplir non seulement dans la capitale mais également dans les régions à travers 29 centres.

Cette célébration sera ponctuée d’une Journée portes ouvertes au grand public, de l’ inauguration d’une stèle commémorative et de la décoration officielle du personnel par l’Etat. «A l’occasion de cet anniversaire, ce sera l’ Alliance française qui offrira quelque chose en guise de présent au public, contrairement à la tradition », a promis Rindra Dupré, directrice adjointe de l’AFT Andavamamba. Dans ce dessein, Théo Rakotovao et Minah vont se relayer sur scène en fin d’après midi. Un concert qui mettra au diapason le « beko » du Sud-ouest de Madagascar et le chant folklorique typiquement de l’extrême nord de la Grande île.

Une activité éclectique

Dans le même registre, l’ AFT s’apprête à accueillir deux événements autour du livre, ce mois de février.  Un rendez-vous périodique pour les jeunes passionnés de lecture, « Il était une fois» revient cette année en proposant une après-midi récréative et de découverte autour des contes malgaches.  Un atelier d’écriture destiné aux enfants  de 8 à 14 ans sera également au rendez-vous. Encadrés par le romancier et nouvelliste Jean Pierre Haga, les bambins laisseront libre cours à leur inspiration avec le thème « Histoire à la suite ». A chaque mois, son lot de chapitre, pour les manuscrits, ils feront l’objet d’un roman vers la fin de l’ année.

Sur le plan éducatif, « nous nous consacrons actuellement à la réalisation du projet KoomBook avec la coopération monégasque. Le réseau des alliances françaises sera doté d’une base de données qui  permettra d’accéder à une ressource (livres, documents, sons et vidéos…) et autres supports pédagogiques », a détaillé Marc Sarazan, directeur général de l’ AFT.  Un ambitieux projet qui  va participer activement au renforcement de la bibliothèque à Madagascar.

Joachin Michaël

 

L'express de Madagascar10 partages

Commémoration – Réflexions sur les événements de 1947

«Economie et insurrection malgache de 1947 ». C’est le thème d’une grande manifestation scientifique qui se tiendra à l’Université Paris-Sorbonne (Paris IV) le 31 mars 2017. Organisée dans le cadre des commémorations du 70e anniversaire de l’insurrection malgache de 1947, la manifestation « invite les chercheurs à revisiter l’histoire de Madagascar relative à cet événement tragique en mettant, cette fois-ci, l’accent sur le contexte et les conséquences économiques de cette insurrection », explique Bearisoa Rakotoniaina, alias Prince, chargé de la coordination de l’événement.« L’idée n’est pas de relativiser la douleur, visiblement encore profonde, de la plupart des Malgaches en rapport avec cette phase historique », poursuit-il. Mais « il est temps de repenser toutes les considérations du passé commun entre la France et Madagascar, en vue d’une coopération plus franche et mutuelle dans le futur ».Bearisoa Rakotoniaina, chercheur associé au Centre Roland Mousnier de La Sorbonne et enseignant au département de sociologie de l’Université d’Antana­narivo, appelle également l’État à créer un Comité international de coordination pour les commémorations de l’insurrection de mars 1947. Pour lui, « il s’agit d’une façon de donner une dimension internationale aux commémorations ».Il souhaite, d’ailleurs, « que ces commémorations ne se limitent pas aux dépôts de gerbes ou à des cultes œcuméniques. Elles devront amener les Malgaches à une prise de conscience sur le développement du pays ». Car « désigner la colonisation pour expliquer le retard de Madagascar en matière de développement économique et sociale ne suffit plus. Avec 56 ans d’indépendance, les Malgaches sont les seuls maîtres à bord du destin de la Grande île », conclut le jeune chercheur.

Bodo Voahangy

News Mada9 partages

Tennis de table : les Jeux de la Francophonie en ligne de mire

Avant même la publication du calendrier sportif, la Fédération malgache de tennis de table (FMTT) se prépare pour les grands rendez-vous de la saison dont le tournoi qualificatif aux Jeux de la Francophonie et le Championnat du monde.

En attendant la publication officielle du calendrier sportif de l’exercice 2017 de la Fédération malgache de tennis de table (FMTT), son président, Jean Herley Ambinitsoarivelo, a dévoilé quelques dates importantes pour le tennis de table malgache.

Parmi elles figure en bonne place le tournoi qualificatif aux Jeux de la Francophonie qui aura lieu au mois d’avril en France. «Etant donné que nous avons raté la dernière édition des Jeux de la Francophonie, nous sommes obligés de passer par la case qualification», a souligné le président de la FMTT. Deux pongistes malgaches (un homme et une femme) tenteront de se qualifier pour le voyage en Côte d’Ivoire.

En attendant cette date, la joute nationale par équipe ouvre le bal des compétitions cette année, les 25 et 26 février, dans la capitale. Une belle remise en jambe avant d’affronter les rendez-vous en individuel qui feront office de compétitions de classification des joueurs.

En effet, comme au début de chaque saison, la FMTT s’attelle au renouvellement du classement par série des pongistes homme et dame afin de les départager dans les différentes divisions existantes.

Les expatriés sollicités

Les pongistes locaux seront à l’honneur lors des rendez-vous nationaux et continentaux. Mais en vue du Championnat du monde qui aura lieu en Allemagne du 31 mai au 5 juin, la FMTT envisage de solliciter les expatriés de France. «Afin d’alléger les charges, nous estimons raisonnable de faire jouer les pongistes malgaches de France, vu la proximité des deux pays», a laissé entendre le président de la FMTT.

Naisa

 

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Jeneraly Ramakavelo Désiré : « Goragora ny fitondrana matoa misy ny fitsaram-bahoaka »

Mahazo vahana hatrany ny fitsaram-bahoaka etsy sy eroa. Maneho ny fijeriny ny mpandalina tantara sady minisitry ny Fiarovam-pirenena teo aloha, ny jeneraly Ramakavelo Désiré: « Matoa misy ny fitsaram-bahoaka: goragora ny fandriampahalemana, goragora ny fitsarana, goragora ny fitondrana. » Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ahoana ny amin’ny fanendrena manamboninahitra jeneraly be dia be tato ho ato lasa resabe?   Jeneraly Ramakavelo Désiré (-): Ny niantombohan’io: tao amin’ny Akademia miaramila tamin’ny andiany faha-XII, raha tsy diso aho. Nisy hatramin’ny 300 io andiany io, tamin’ny Repoblika II, raha tokony 25 na 30. Tokony ho samy manana ny anjarany avy isaky ny faritra no nahabe dia be azy.

300 no indray nampidirina: tsy maintsy 100 na 50 no lasa jeneraly indray andro any. Rehefa tsy lasa amin’ny hoe safidy izy, miditra amin’ny hoe fahelana. Olana ny fotoana andehanan’izy ireo misotro ronono: indray miala ireo 300 ireo. Amin’izay, hisy lavaka be tampoka. Izay no tsy maintsy misy ampidirina ireo zandriny isaky ny andiany, fa indray miala ireo andiany faha-XII ireo.

Amin’ireo jeneraly marobe ireo, misy vitsivitsy maromaro tsy manana andraikitra. Raha omena andraikitra avokoa izy ireo, lasa midina ny lanjan’ny laharam-boninahitra. Tsy ampisahanina kompania, ohatra, ny jeneraly, fa kapiteny na komandà farafahamboniny. Any amin’ny fibaikoina no tena ipetrahan’ny fahamaroan’izy ireo.

* Tsy tokony ho arakaraka ny isan’ny vata-miaramila ve ny jeneraly?

– Tsy nijery an’izay ny tany amin’ny Repoblika II, fa nihazakazaka tamin’ny fifandanjan’ny foko: tsy maintsy asiana isaky ny faritra. Tsy voatsinjo izay tany am-piandohana, fa rehefa miakatra jeneraly ireo: io izy hitantsika ankehitriny io. Ho avy ny fotoana handehan’izy ireo misotro ronono, hisy lavaka be… Fanentsenana izay no ampiakarana tsikelikely ny zandriny aty aoriana.

Tena politikan’ny fifandanjana ara-poko ilay izy… Azo atao izany, fa tsy ataotao fahatany. Nisy fotoana, anisan’ny mpanadina tamin’ny fidirana ao amin’ny Akademia miaramila aho: misy tena tsy mahavoa raha, nefa tsy maintsy ampidirina noho izy hoe avy any amin’ny izao na izatsy.

* Ary ny fisian’ny samy mpitandro filaminana mifampitifitra?  

– Tena mampalahelo sady mahamenatra… Lasa toy ny hoe tsy misy firaisankina sy firaisan-tsaina intsony ao amin’ny Foloalindahy: samy maka ho azy, ary samy manana ny ankolafiny. Hampidi-doza izay. Tena tsapa hoe misy ankolafiny: ity miaraka amin-dRanona sy miaro ny tombontsoany, iry miaraka amin’i Anona sy miaro ny tombontsoany. Ny dikan’izay: tafiditry ny politika… Endriky ny fanaovana politika eto amintsika io fiarovana tombontsoa ny ankolafin-kery samihafa io. Hampiady olona izay. Raha vao ny Tafika no idiran’ny fanaovana politika, izay mampizarazara sy mpisavoritaka: hidiran-doza ny firenena.

Raha tsy mitandrina sy andraisana fepetra hentitra sy maika io, ho sahirana isika rehefa atsy ho atsy. Manomboka tsikelikely hoe roa, telo, efatra, dimy… Iza no milaza fa tsy rezimanta iray manontolo no hifandona? Aiza ny halehan’ny firenena amin’izay fotoana izay? Aiza intsony ny maha tandroka aron’ny vozona ary manda aron’ny tanàna azy?

 * Ahoana ny amin’ny fitsaram-bahoaka mahazo vahana tato ho ato?

 – Lasa fifandonan’ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana… Tsy vao mainka zava-doza? Marina fa hampiasa fitaovam-piadiana ny mpitandro filaminana. Izay ve no atao hoe adin’ny samy Malagasy amin’izay fotoana izay? Ny tokony hiaro ny vahoaka sy ny fananany indray no lasa mitsangana ho fahavalo hanafika sy hanapotika ilay firenena.

Matoa misy ny fitsaram-bahoaka: goragora ny fandriampahalemana, goragora ny fitsarana, goragora ny fitondrana. Ny dikan’izay, miteraka tsy fifampahatokisana. Ny hoe fihavanam-pirenena: famerenana ny fifampatokisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpitondra, eo amin’ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana, eo amin’ny vahoaka sy ny mpitsara.

Rehefa tsy misy izay fifampatokisana izay: io fitsaram-bahoaka io… Iza no mankasitraka fitsaram-bahoaka? Efa tamin’ny fanjakan’i Baroa izany. Ihomehezan’ny olona fotsiny isika: demokrasia ve hisy fitsaram-bahoaka?

* Tsy ny Dina izao hajain’ny olona noho ny lalàna?

– Telo ny fifampifehezana eo amin’ny fiarahamonina malagasy: ny didy aman-dalàna; ny Dina, ny fady. Ny hajain’ny Malagasy: ny fady sy ny Dina. Ny antony, tsy misy ambonin’ny fady sy ny Dina fa mitovy lenta. Manomboka any amin’ny filoham-pirenena izany, hatramin’ny zaza vao teraka. Izay no maha hafa ny foto-pisainana malagasy.

Raha misy zavatra tsy raharahin’ny Malagasy ary tsy asiany hasina aza: ny lalàna. Jereo ny lalàmpanorenana, tsy misy lalàna ambonin’io. Inona no mahatonga io savoritaka politika io? Tsy fanajana ny lalàmpanorenana sy tsy fanarahan-dalàna, araka ny tokony ho izy. Misy ny andrimpanjakana mpanara-maso, fa zavatra hafa no ataony. Isika ihany no mampivaona azy.

* Inona ny vahaolana amin’izany rehetra izany?

 – Tsotra… Tsy maintsy manova rafitra. Raha mbola eo ny toy io lalàmpanorenana io: hitohy foana io, na any amin’ny Repoblika XV aza. Tsy fanovana olona io, na soloina hafa aza: ireo mirangorango toerana, izay efa teo amin’ny fitondrana. Ny dikan’izany, tsy lafiny olona fa rafitra io.

Raha rafitra, tsy maintsy miainga any ifotony ny an’ny Malagasy: miaina amin’ny tena hoe demokrasia tamin’ny alalan’ny fokonolona. Niteny Andrianampoinimerina tamin’ny androny, na atao hoe fanjakana tsy rafesi-mandidy aza: « Tsy adidiko izaho samy irery, fa adidiko izaho sy ianareo« . Izany ny hoe demokrasia: nihaino ny feon’ny vahoaka izy.

Jereo ny ohabolana: Aleo halan’andriana toy izay halam-bahoaka. Io ny fitsaram-bahoaka io: halan’ny vahoaka ianao, dia io… Raha halan’andriana, mbola iray no mankany am-ponja. Raha halan’ny vahoaka ianao, dorany ny trano, vonoiny ny mpitandro filaminana… Aoka hiverina amin’ny fahendrena malagasy isika.

Nangonin’i R. Nd.

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Évènement – L’Alliance française d’Antananarivo célèbre ses 70 ans

Elle est une institution culturelle émérite de la ville des Mille. L’Alliance française d’Antananarivo fête sept décennies de découvertes et de partages culturels et éducatifs.

xEn constante évolution et proposant continuellement le meilleur dans sa programmation pour un public de tous âges et de toutes les générations, l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) promeut aussi bien les valeurs de la Francophonie à travers ses activités, qu’elle met un point d’honneur à faire valoir l’art, la culture et le monde de la recherche, ainsi que l’éducation en son sein. Depuis, elle n’a pas cessé de contribuer à l’éveil de la société dans ses domaines d’activités, qu’elle enrichit à travers ses actions de découvertes et de partages en tout genre.C’est donc 70 ans de bons et loyaux services que l’Alliance française d’Antananarivocélèbre fièrement en ce début d’année avec ses proches collaborateurs et le public en général, le temps d’une journée festive. Rendez-vous est ainsi donné le 24 février au sein de l’Alliance française d’Antananarivo, à Andava­mamba à partir de 13h.« On a toujours mis un point d’honneur à valoriser ce lien qui nous unit avec la population. C’est pourquoi dans le cadre de cette célébration, on se plaira à être au plus proche de vous et à festoyer à vos côtés », affirme Marc Sarazin, directeur général de l’AFT Andavamamba. Après la cérémonie d’ouverture officielle de la célébration de ces 70 ans en début d’après-midi, une visite guidée des lieux en guise de « Portes ouvertes » à tous suivra dès 14h. Allant des salles de classe, à sa riche médiathèque en passant par la salle d’informatique.

Grand concertÀ partir de 17h, c’est un concert exceptionnel en ode à la musique du terroir malgache et à la musique du monde en général qui enchantera le public de l’AFT Andavamamba. À l’affiche se retouveront ainsi le fameux Théo Rakotovao alias Mikea et la jeune Minah, récemment sélectionnée pour la finale du Prix Découvertes RFI 2016. Auteur, interprète et compositeur originaire de la région Masikoro, Mikea retrouvera le public d’Antananarivo, à l’occasion, pour chanter les valeurs traditionnelles qui lui tient à cœur, l’amour et la fraternité. Ses titres comme « Impiry », « Mahatsiaro », ou les interprétations de « ‘Zaho natsanganao » et « Mivoleza » qui ont forgé sa renommée sur fond de beko et de blues enivreront, à coup sûr, le public.De son côté, la jeune Minah, de son vrai nom Marie Rose Engeleine se découvrira pleinement au public. Outre sa composition « Raharaha sarotro », la chanteuse proposera de belles surprises, ce soir-là, dans son répertoire. Un instant musical exclusif qui s’illustre comme une épopée musicale dans le terroir malgache, c’est ce que l’AFT Andavamamba réserve au public pour fêter ses 70 ans d’existence.Association d’utilité publique, l’Alliance française d’Antananarivo s’est récemment elle-même élargie du côté d’Anjoma Betoho, où elle y a établi l’une de ses annexes. Classée troisième au monde depuis 2015 grâce à ses activités d’enseignement, le réseau de l’Alliance française à Madagascar compte 29 établissements.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar6 partages

Forum d’affaires – Offensive économique de la Turquie

Plus de 150 chefs d’entreprise ont accompagné le Président turc durant son déplacement en Afrique de l’Est. La Turquie espérait nouer de nouveaux partenariats avec ses pays « amis ».

La Turquie compte peser en Afrique. Le déplacement du Président turc Recep Tayyip Erdogan, cette semaine était marqué par une offensive économique. Il était accompagné de 150 chefs d’entreprise dans l’espoir de trouver, encore, de nouveaux partenariats dans quelques pays de l’Afrique de l’Est notamment au Mozambique, en Tanzanie et à Madagascar. Le forum d’affaires Turquie Madagascar qui s’est tenu hier à Ivato était une occasion pour le secteur privé des deux pays de trouver une éventuelle forme de partenariat. L’énergie, la construction, l’éducation, la santé, le tourisme sont autant de secteurs d’activités qui intéressent les hommes d’affaires turcs.« Nous considérons Mada­gascar comme un pays ami. Nous sommes venus ici pour renforcer la coopération économique entre nos deux pays. Le volume commercial est en hausse mais reste encore très faible. En 2000, celui-ci était de 12 millions de dollars contre 64 millions de dollars en 2013 », a déclaré le Président turc durant la cérémonie de clôture de ce forum d’affaires Madagascar Turquie. Le Chef d’État turc affiche son optimisme sur les opportunités d’affaires entre les deux pays.La Turquie s’est lancée dans une offensive économique dans plusieurs pays africains. Si elle avait eu, sans problème, des relations commerciales avec les pays du Maghreb, le Président Erdogan n’aurait pas cessé de multiplier ses déplacements dans certains pays d’Afrique comme la Côte d’Ivoire, le Nigéria, la Guinée, et le Ghana. Les échanges commerciaux entre l’Afrique et la Turquie sont passés de 3 milliards USD en 2003 à 20 milliards USD en 2015 dont 7,5 milliards USD d’exportations turques.

SceptiquesLes deux salles prévues pour la rencontre B2B étaient bondées. Des entrepreneurs malgaches ont répondu présents pour saisir cette opportunité. À en croire la déclaration de certainschefs d’entreprise, le chemin est encore long pour trouver une forme de partenariat. « Les informations restent encore très minimes sur les besoins du marché turc. Le temps d’organisation et de consultation avant la venue de ces opérateurs étaient insuffisants. Il faut rester très prudent. Le gouvernement doit nous rassurer d’un partenariat gagnant-gagnant et non dans un sens unique », a lancé un opérateur économique. D’autres participants affichent un certain optimisme.À l’issue de cette visite de la délégation turque en terre malgache, le gouvernement des deux pays ont envisagé de mettre en place un conseil mixte pour établir un accord économique et commercial entre Madagascar et la Turquie.Selon des indiscrétions, « certains points font encore l’objet de discorde. Ce qui n’a pas permis d’aboutir à la signature d’un accord de coopération économique entre les deux pays ».

Lova Rafidiarisoa

News Mada4 partages

« Raharaha Ambohimahamasina » : miandry ny fitsarana ny Bianco

Manaraka ny voalazan’ny paikady ny antontan-taratasy momba an’Ambohimahasina. Rehefa nahavita famotorana ny Bianco, nisy olona notanana vonjimaika. Tapitra ny fe-potoana ahazoana mitana ilay ben’ny Tanàna, tsy maintsy naterina eny amin’ny fitsarana, araka ny voasoratra amin’ny fe-potoana voalazan’ny lalàna.

Izay ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis, teny Soarano, omaly, momba ny tohin’ny « Raharaha Ambohimahamasina ». « Anjaran’ny fitsarana indray no maniraka anay hanao ny famotorana izay tsy vita tao amin’ilay raharaha », hoy izy. Efa any amin’ny fitsarana iny antontan-taratasy iny, miandry ny iraka avy aminy ny Bianco amin’izay olona tsy mbola heno ka tokony hohenoina.

Rehefa mahazo an’izay iraka izay ny Bianco, afa-manohy ny raharaha. Tsy afa-manohy intsony izy, fa efa eny amin’ny fitsarana ny antontan-taratasy. Mila andrasana izay fanomezam-pahefana avy amin’ny fitsarana izay. « Tsy maintsy miandry an’izay isika hahazoana manohy azy », hoy ihany izy.

Nampihemotra ny ady amin’ny kolikoly ny tsy fampiharan-dalàna

 

« Aza hadinoina fa tamin’iny taona 2016 iny, niezaka nametraka ireo lalàna fototra hahafahana mampihatra ny paikadim-pirenena iadiana amin’ny kolikoly isika », hoy izy momba ny isa sy ny laharan’i Madagasikara izay nihemotra araka ny tatitry ny Transparency International, taona 2016, momba ny kolikoly.

Atomboka ampiharina amin’ity taona 2017 ity ny lalàna vao nolaniana tamin’ny 2016. Tsy mahagaga raha tsy hita loatra ny fiantraikan’izay tao anatin’io fe-potoana io. Karazana fakana bahana ny famatrehana ireo rafitra sy lalàna mba hahazoana vokatra tsara, araka ny fanazavany.

Aoka isika tsy ho kivy amin’ireny isa sy laharana ireny, fa zavatra mety mitranga ireny, raha ny fijeriny ny tatitry ny Transparency International. « Ny tena zava-dehibe: ny finiavantsika handroso », hoy izy. Tokony hifantohana izay hatao mandritra ity taona 2017 ity, fa be ny asa miandry hanatsarana ny ady amin’ny kolikoly.

Amin’izany rehetra izany: tsy mbola fitaovana politikan’ny fitondrana ihany ve ny fitsarana, na amin’ny ady amin’ny kolikoly aza?

R. Nd.

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Madagascar, une nouvelle mission pour le lycée Denis-Papin

Après le Cambodge en 2014, les lycéens romorantinais vont cette fois se rendre à Madagascar pour apporter l’eau et l’électricité dans deux villages.
La dernière mission humanitaire du lycée professionnel Denis-Papin remonte à deux ans, au Cambodge pour apporter l'électricité dans une école. Suffisamment loin pour que l'établissement romorantinais souhaite repartir au contact de populations pour qui l'électricité n'est pas systématique.
Du 9 au 25 mars, huit lycéens de 1e bac pro Maintenance des équipements industriels (MEI) et Préparation et réalisation d'ouvrages électriques (Pro Elec) se rendront à Madagascar, à 100 km d'Antanarive environ, dans le district d'Ankazobe. Leurs missions les conduiront dans deux villages érigés pour accueillir les populations migrantes issues des grandes villes.
Dans le premier, Ankazomanitra, les lycéens romorantinais devront apporter l'électricité et installer des panneaux photovoltaïques au sein d'une école gérée par l'association Avana, du CP à la 3e. Sur place, est également prévue la mise en place d'une formation professionnelle d'installateurs de panneaux photovoltaïques.
Distant d'une trentaine de kilomètres, le second village, Antakavana, devra quant à lui être desservi par l'eau potable grâce à l'installation de canalisations. Ces différentes missions ne pourront peut-être pas toutes être menées à terme, en fonction de l'avancée des travaux sur place.
Les huit élèves participants ont été « sélectionnés parmi les volontaires et par les professeurs », souligne Anne-Marie Lannegrand, enseignante de lettres-histoire qui encadrera le groupe avec Norredine Mekki, de maintenance équipements industriel, le même binôme qui était parti au Cambodge en 2014. L'équipe pourra compter sur le soutien de trois ingénieurs d'Energy Assistance et Aquassistance, les branches associatives et humanitaires du groupe Engie.
Un appel aux dons pour boucler le budget
Soutenu financièrement par la Région et le Rotary, le lycée Denis-Papin recherche toujours des sponsors et mécènes pour parvenir à boucler son budget d'ici le mois de février. « On est 10 et on n'a pas encore les billets d'avion, il nous faudrait encore 2.000 euros », calcule Anne-Marie Lannegrand à quelques jours d'engager la vaccination des futurs voyageurs. Faute de budget suffisant le lycée a déjà été contraint de revoir sa mission humanitaire à la baisse en passant de trois semaines à quinze jours de présence sur place et de quinze à huit élèves participants.
Les personnes qui souhaitent donner un coup de pouce au projet peuvent le faire via la Maison des lycéens, du lycée Denis-Papin, 46, rue de la Deniserie, tél. 02.54.95.62.50.
Laurence Texier
Sources La Nouvelle République
News Mada3 partages

Vie d’entreprise – Reglement de litiges : l’arbitrage et la médiation préconisés

Le Centre d’arbitrage et de médiation de Madagascar (CAMM), avec l’appui de l’Union européenne par le biais du Programme d’appui à l’emploi et à l’intégration régionale (Procom) entreprend une étude sur les possibilités de renforcer l’utilisation de l’arbitrage et de la médiation comme outil de règlement des conflits au sein du secteur privé à Madagascar. Un atelier de lancement de cette nouvelle étude  a été organisé hier à Ankorondrano. La rencontre a réuni les acteurs dans ce domaine et permis de poser ce qui servira de base à cette étude.

La médiation et l’arbitrage restent peu adoptés par les entreprises malgaches. Alors que le développement des Modes alternatifs de règlement de litiges (MARL) aide à améliorer le climat des affaires et la sécurité juridique des investisseurs tant nationaux qu’étrangers, selon le Camm. D’après  Me Gérard Ramangaharivony, secrétaire général du centre, « La médiation et l’arbitrage doivent être encouragés et facilités à Madagascar. Ces processus sont caractérisés par l’accord de volonté des parties, la rapidité, la spécialisation et la confidentialité sont non seulement une alternative crédible à la justice étatique mais surtout permettent aux entreprises et aux opérateurs économiques de régler rapidement et efficacement les litiges qui affectent leurs transactions ».

20 affaires traitées chaque  année

Le Camm a été  créé en 2001, puis restructuré et rattaché à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo depuis 2012. Ce centre propose le moyen de sécuriser les échanges et les affaires grâce à l’institutionnalisation des procédures MARL. Conçu pour le secteur privé et incluant à cet effet tous les groupements économiques, le centre aide les entreprises à prévenir et régler les litiges des entreprises.  Depuis sa restructuration en 2012, le Camm traite près de 20 affaires par an. « Ce sont surtout  les entreprises étrangères qui font appel au centre pour résoudre les cas de litige. Les entreprises malgaches sont encore réticentes à cette procédure. Pourtant 90% des affaires traitées par le centre ont été tous réglés », a avancé le Sg du Camm.

Riana R.

 

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Analamanga : un marché écologique à Ambohidrabiby

L’ancienne cité royale d’ Ambohidrabiby dispose d’un marché écologique actuellement. Il s’agit d’une première dans la région Analamanga.

Les marchés publics écologiques sont des marchés permettant d’acquérir des biens et des services respectueux de l’environnement. Ces marchés peuvent contribuer de manière significative au développement durable, mais aussi au secteur du tourisme d’après l’Office national du tourisme à Madagascar (ONTM).

Ainsi, le marché d’ Ambohidrabiby, qui se veut être écologique, propose des produits naturels et biologiques, des produits cultivés selon des méthodes naturelles, n’utilisant aucun intrant chimique, afin de répondre aux besoins nutritionnels et pour une meilleure santé des consommateurs. L’artisanat y trouve aussi sa place.

Inauguré le 29 décembre 2016, ce marché contribue également  à l’amélioration des revenus des populations environnantes qui vivent essentiellement de l’agriculture et de l’artisanat.

Riana R.

 

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Mpangalatra gazoala – Toamasina : jiolahy roa rotiky ny balan’ny polisy

Nirefodrefotra ny poa-basy nandritra ny fifandonan’ny polisy sy ny jiolahy mpangalatra gazoala tao amin’ny fokontany Depot parcelle 23/43 Toamasina, omaly misasakalina. Jiolahy roa maty voatifitra, iray azo sambo-belona, telo tafaporitsaka…

 

Jiolahy miisa enina no tompon’antoka tamin’ny fangalarana gazoala anaty fantsona miainga avy any amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina mankany any amin’ny tobin-tsolika an’ny orinasa galana. Nahazo loharanom-baovao ny polisin’ny Fip ao Toamasina momba ny fisian’ireto jiolahy  mangalatra gazoala ireto. Nidina haingana tao amin’ny fokontany Depot ny polisy ka tratra teo am-pangalarana gazoala anaty fantsona tokoa ry zalahy. Raikitra ny fifanjevoana satria nitifitra avy hatrany ireo jiolahy. Namaly tifitra tamin’ny alalan’ny fiarovan-tena ny polisy ka lavon’ny bala tamin’izany ny jiolahy roa raha azo sambo-belona kosa ny iray, tafaporitsaka kosa ireo namany telo lahy. “Efa nahazoan’ireo jiolahy gazoala 8 bidao amin’ny 20 litatra ilay fantsona mitondra gazoala miainga avy ao amin’ny seranan-tsambo mankany amin’ny orinasa galana”, hoy ny kaomandin’ny Fip ao Toamasina, ny kaomisera Rafaliarivo Jules.

Misy olona ahina ho miray tsikombakomba…, hoy ny polisy

Basy PA iray sy bala enina no tratra tany amin’ireo jiolahy roa maty voatifitra nandritra ny fisavana nataon’ny polisy. Nohamafisin’ny polisy fa i Haja Christian, 26 taona, mpilalao baolina kitra tao amin’ny ekipan’ny FCE fahiny ilay jiolahy iray azo sambo-belona. I Didisy kosa ny anaran’iray amin’ireo jiolahy maty voatifitra raha tsy mbola fantatra kosa ny momba ilay namany iray hafa. Avy any Ambovombe Androy, saingy mipetraka ao amin’ny toeram-pivarotana brokatera ao Ambalabe Toamasina ry zalahy. “Mampiahiahy ihany ity raharaha ity satria ahoana ny ahafantaran’ireo jiolahy fa misy gazoala mandeha amin’io fantsona io? Misy olona ahiahina ho mpiray tsikombakomba amin’ireo jiolahy ireo, saingy aorian’ny famotorana no ahafantarana ny marina rehetra momba izany”, hoy hatrany ny kaomandin’ny Fip ao Toamasina. Mitohy, araka izany, ny fanadihadian’ny polisy amin’ity raharaha halatra gazoala anaty fantsona ity. Fantatra fa nandritra ny fahatapahan-jiro lavareny tao an-toerana no nitrangan’izao halatra izao. Voalaza fa adiny roa isan’andro sisa no mandeha ny herinaratra ao an-drenivohitry ny faritra Atsinanana sy ny manodidina. Mikaikaika tanteraka ny mponina manoloana izany. Mirongatra izaitsizy koa ny asan-jiolahy manararaotra ny fahatapahan-jiro. Manao izay ho afany hatrany ny polisy sy zandary ao an-toerana, saingy tsy kely lalana ny mpanao ratsy.

Sajo sy J.C

 (Tahirin-tsary)

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Can 2017 : nifona tamin’ny fireneny noho ny fahareseny ny Panthères-n’i Gabon

Mafy tamin-dry zareo Gaboney, ny faharesena mialoha be tamin’ity Can 2017 ity. Nitanondrika ary nitomany ny mpijery saingy nifona tamin’izy ireo ny mpilalao rehetra. Na izany aza, nankahery azy ireo ny filoha Ali Bongo.

Naneho ny fialan-tsiny sy ny fifonana, teo anatrehan’ny vahoaka Gaboney sy ny filoham-pireneny, ny mpilalaon’ny Panthères-n’i Gabon, taorian’ny faharesen’izy ireo ka nampihintsana azy teo amin’ny fihodinana voalohany, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 2017).

Tonga tao amin’ny lapam-panjakana tao Libreville, omaly, nitondra izany teny fifonana izany, tamin’ny filoham-pirenena Ali Bongo ireo mpilalao rehetra niaraka tamin’ny mpanazatra sy ny ekipa teknika ary ny federasiona. Nisolo tena ireo mpilalao ny kapiteny lefitry ny Panthères, amin’ny alalan’i Didier Evono Ebang, nilaza fa tena fanaovana tsinontsinona ny vahoaka sy ny firenena iray manontolo iny vokatra azon’izy ireo iny ka mangataka fifonana. Nanome toky kosa nefa izy ireo fa hiezaka hanarina izany fahavoazana izany, amin’ny lalao hataon’ny Panthères, manaraka. “Afaka akana lesona tsara ho an’ny manaraka, iny faharesena mialoha be iny”, hoy ny minisitry ny fanatanjahantena, ny Dr Nicola Assele.

Nankahery ny mpilalao ny filoham-pirenena

Anatra goavana, ho an’ny rehetra kosa ny tenin’ny filoham-pirenena Ali Bongo. “Samy tomponandraikitra amin’ny faharesena ny tsirairay. Na mavesatra ho an’ny tenako sy ny vahoaka Gaboney aza iny, mila mitraka isika ary tsy maintsy manarina amin’ny manaraka. Misaotra anareo mpanazatra sy teknisianina koa ny tenako fa nanao ny ezaka rehetra ianareo. Tsy tapitra hatreo akory ny Can ho antsika fa mbola mitohy. Mila ny fanohanan’ny rehetra i Gabon fa ho tsara laza ity andiany faha-31 ity”, hoy izy. Na teo aza izany fifonana izany, tsy mbola nametra-pialana kosa ny mpanazatra, ilay Espaniola, i José Antonio Camacho.

Raha tsiahivina, nanao ady sahala intelo misesy ny Panthères-n’i Gabon, teo amin’ny fifanintsanana isam-bondrona ary nametraka azy ho laharana fahatelo, tao amin’ny sokajy “A”, niarahany tamin’i Kameronina, Ginea Bisao ary Burkina Faso.

Synèse

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Biodiversité – Des espèces de plante préservées

Ambatovy continue son action de préservation de la biodiversité. Appuyée par le Missouri Botanical Garden.

Dans un communiqué transmis à la presse, la société Ambatovy a fait savoir l’intégration de 49 espèces de plantes dans la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN). Cette liste a été validée par le groupe de spécialiste des plantes de Madagascar (GSPM) avec le concours du Missouri Botanical Garden (MBG) durant un atelier qui s’est tenu à Antaninarenina les 23 et 24 janvier.« La validation de cette classification nous permettra d’évaluer les efforts de conservation que nous avions déjà déployés et d’ajuster les prochaines actions à entretenir, si c’est nécessaire, afin d’atteindre l’objectif fixé par Ambatovy de n’avoir aucune perte nette en biodiversité et d’avoir de préférence un gain net. Ces espèces de plantes, composées essentiellement d’arbres et d’orchidées tous endémiques, feront par la suite l’objet d’un plan spécifique de conservation », explique le surintendant par interim en charge de la compensation et science du Département environnemental d’Ambatovy, Josia Razafindramanana.

Indicateur privilégiéLa liste rouge de l’IUCN est l’inventaire mondial le plus complet de l’état de conservation des espèces végétales et animales dans le monde et constitue un indicateur privilégié pour suivre l’état de la biodiversité dans le monde. Une pré-évaluation conduite par le Missouri Botanical Garden qui collabore avec Ambatovy dans la mise en oeuvre de son programme de gestion de la biodiversité, a permis l’identification de ces espèces. Les résultats de cette pré-évaluation ont été présentés auGroupe des Spécialistes des Plantes de Madagascar (GSPM) pour vérification, amélioration éventuelle et validation lors de l’atelier. Le GSPM est l’organisme mandaté par l’IUCN pour l’évaluation du statut de conservation des plantes à Madagascar.Ambatovy a pris l’engagement de minimiser les impacts de ses activités sur l’environnement et dispose d’un programme de conservation complète. La compagnie mène ainsi des actions de sauvetage, de transplantation des espèces de plantes dans l’arboretum ou des zones à réhabiliter, procède à la cryoconservation, à la micropropagation et à la conservation des espèces dans les sites gérés par Ambatovy.

Lova Rafidiarisoa

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Madagascar: Erdogan réclame la fin des activités des proches de Fethullah Gülen

A Madagascar le président turc Recep Tayyip Erdogan a achevé sa visite d'Etat mercredi soir 25 janvier.
Après une rencontre avec son homologue malgache le président Hery Rajaonarimampianina, il a clôturé le forum économique malgacho-turc organisé pour l'occasion. En effet, l'objectif de cette visite était de resserrer les liens politiques et économiques entre les deux pays. Et près de 150 chefs d'entreprises turcs faisaient partie de la délégation du président Erdogan. Dans son discours devant la presse il a souligné le potentiel économique à développer à Madagascar en particulier dans les secteurs du tourisme, des mines, de l'agriculture et des infrastructures, en assurant que le secteur privé turc était prêt à investir. D'un autre côté, sur le plan diplomatique, le président turc a aussi demandé l'arrêt des activités des proches du prédicateur Fethullah Gülen, notamment son réseau d'écoles en Afrique et à Madagascar. Fethullah Gülen est en effet accusé par Ankara d'être à l'origine du putsch manqué en juillet dernier.
Lors de sa visite, le président turc n'a pas manqué d'aborder un sujet qui lui est cher, sa lutte contre Fethullah Gülen. « Son organisation a mené une tentative de coup d'Etat en juillet dernier », accuse-t-il. Il a exhorté Madagascar à prendre des mesures sur son territoire contre le réseau d'écoles proche de Gülen. L'ambassadeur turc à Madagascar, Volkan Türk Vural a également réagi : « Ça n’est pas une poursuite, ça n’est pas une chasse (…) Les Malgaches doivent faire attention. Bien sûr, c’est un pays tout à fait souverain. Simplement, j’ai attiré l’attention, de l’existence des institutions qui sont pourchassées, mouvements terroristes, qui sont à notre avis des lieux d’endoctrinement. »
Recep Tayyip Erdogan a également proposé que sa fondation reprenne le contrôle de ces écoles à Madagascar. Mais le président Hery Rajaonarimampianina a préféré temporiser : « Je pense que vous allez trop vite dans les solutions. On peut voir ces sujets-là avec, vraiment, une bonne intelligence. Vous allez voir dans l’avenir comment, ensemble, on pourrait gérer tout cela. »
« Les accusations du pouvoir turc ne sont pas fondées, c'est de la diffamation ! », répond pour sa part le directeur d'un de ces instituts joint par téléphone. Selon lui le président turc accuse de terrorisme tous ceux qui s'opposent à lui.
Source RFI
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Madagascar: une conférence sur la disparition d’animaux uniques

Actuellement, 90% de la faune de Madagascar est endémique et au cours des dix derniers millénaires, une partie de ses animaux uniques ont disparu du pays à cause de la modification de leur habitat.
Les squelettes de centaines d’espèces ont été retrouvés par les chercheurs sur la Grande île. Comment expliquer l’extinction de ces animaux ? L’homme a-t-il eu un impact ? L’Institut français de Madagascar organisait une conférence pour apporter des éléments de réponse à ces questions, pour mieux comprendre le passé et mieux appréhender les défis actuels et sauver le monde animal malgache, aujourd’hui en danger.
Il y a à peine plus de mille ans, des espèces extraordinaires peuplaient encore la Grande Ile comme des aigles géants chasseurs de primates, des hippopotames nains ou encore des lémuriens de la taille de gorilles.
« Ce sont des animaux qui sont vraiment uniques à Madagascar. Pour les mammifères, il y a plus de 15 % des espèces récentes qui ont disparu et pour les oiseaux, environ 10 % », a précisé le professeur Steve Goodman, biologiste au Field Museum de Chicago.
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SMS4DC : fitaovana fanaraha-maso ny fanelingelenana onjampeo

Natao, omaly hatramin’ny 27 janoary izao, ny atrikasa sy fanofanana mikasika ny fitaovana informatika, ny logiciel fitantanana ny onjampeo sy sary aty amin’ny tany andalam-pandrosoana (SMS4DC). Mikarakara azy ny Fahefana mandrindra ny teknolojia sy ny fifandraisana (Artec), tohanan’ny Biraon’ny fampandrosoana ny fifandraisan-davitra (BDT) ao amin’ny Fiombonambe iraisam-pirenena mikasika ny fifandraisan-davitra (UIT). “Tanjona ny hifehezan’ny tompon’andraikitra eto an-toerana ny fivoaran’ny teknolojia sy ny fampiasana ity fitaovana ity”, hoy Ahmed Boraud, teknisianina avy amin’ny BDT ao amin’ny UIT.

Nilaza Rtoa Rasoarivao Claudine, talen’ny fitantanana ny onjampeo sy ny fanomezana laharana ao amin’ny Artec, fa ahafahana manara-maso sy misoroka ny fanelingelenan’ny onjampeo sasany ny an’ny hafa ity fitaovana ity. Mora ampiasaina sady tsy lafo vidy ity fitaovana ity. Nampahafantarina koa ny fomba vaovao fikajiana ny saran’ny tamberim-bidy alaina amin’ny onjampeo.

Njaka A.

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Turquie – Madagascar : rencontre B to B entre les opérateurs

Un Forum d’affaires Turquie-Madagascar a été organisé dans le cadre de la visite officielle du président turc à Madagascar hier. Ceci dans l’objectif de développer les relations économiques entre les deux pays.

Près de 150 opérateurs et chefs d’entreprises turcs et plus de 400 opérateurs économiques se sont rencontrés hier au Centre de conférences international d’Ivato à ce forum d’affaires Turquie-Madagascar. Une rencontre économique co-organisée par le Conseil des relations économiques étrangères (DEIK) de la Turquie et la Fédération des Chambres de commerce et d’industrie de Madagascar (FCCIM) dans le cadre de la visite officielle du président Recep Tayyip Erdogan à Madagascar.

«Il s’agit d’une coopération entre la FCCIM et le DEIK de la Turquie qui sont représentés  dans plusieurs pays du monde, y compris Madagascar», a expliqué Brice Marie Jocelyn Andrianomenjanahary, président de la FCCIM.

Cette rencontre économique a effectivement été initiée dans l’objectif de développer les relations économiques entre les deux pays dans plusieurs domaines comprenant les échanges commerciaux et les investissements. D’où également l’idée d’un salon B to B. En effet, les échanges commerciaux entre les deux pays ne datent pas d’hier mais il est plutôt question d’améliorer davantage ces échanges. «Nous retrouvons déjà des produits turcs dans des boutiques et magasins malgaches. Ceci pour dire qu’il y a déjà eu des échanges entre Madagascar et la Turquie», a soulevé le président de la FCCIM.

Opportunité d’affaires

La Turquie a choisi Madagascar dans le cadre du développement de ses relations avec les pays du monde et surtout le contient africain. Ce qui justifie entre autres la participation de Madagascar au forum Turquie Afrique qui s’est tenu à Istanbul au mois de novembre dernier.

La délégation turque était en majorité composée d’opérateurs œuvrant dans le domaine de la construction, du transport, des mines, du tourisme… Une aubaine pour les opérateurs malgaches venus pour des prospections et des échanges d’expérience avec les opérateurs turcs. «Etant donné que la Turquie est l’un des pays développés du monde, surtout économiquement, des rencontres de ce genre s’avèrent être une bonne opportunité pour Madagascar dans les partages d’expériences», a enchaîné Jocelyn Andrianomenjanahary.

En tout cas, chaque participant à ce forum a affiché sa volonté d’exploiter les opportunités d’affaires.

Arh.

 

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Transport – Positionnement tardif de la compensation

Vers la fin du délai d’ultimatum que les transporteurs ont accordé à l’Agence de transport terrestre (ATT) pour verser leur compensation, cette agence décide enfin de réagir. A en croire le directeur général de l’Agence de transport terrestre (ATT), le colonel Andry Rakoton­drazaka, joint au téléphone, la compensation, pour décembre 2015, serait déjà envoyée auprès des opérateurs en téléphonie mobile qui positionneraient auprès de leurs abonnés, depuis hier.Il y a une dizaine de jours, ces transporteurs ont annoncé qu’ils vont donner à l’Etat jusqu’au 25 janvier pour régler les impayés du décembre 2015 et verser les compensations de novembre et décembre 2016, autrement, ils procéderont à la hausse de tarif du ticket de transport. Une source avisée au sein de l’ATT explique ce retard par un problème administratif. « Il était important de vérifier un à un les dossiers avant de procéder au paiement », indique-t-elle. Cette dernière souligne que le paiement des bénéficiaires ne dépend plus que des opérateurs. « Cela devrait être effectué cette semaine », rajoute-t-elle.Bernardin Andriambini­tso­lo­mora, président de l’Union des coopératives de transporteurs urbains (UCTU) ne croit pas un mot à ces propos de l’ATT.« Jusqu’à présent, notre mobile banking ne nous signale pas le positionnement de cette compensation », lance-t-il. Le président de l’Union des coopératives de transporteurs suburbains (UCTS), Fidimalala Rakotoarimanana, fait le même constat. L’UCTU se réunira ce jour, pour faire un état de lieu du paiement de cette compensation, à la suite de quoi, ses membres pourront décider de la hausse du ticket de transport. L’UCTS, quant à elle, se réunirait, vendredi.Le directeur général de l’ATT promet, par ailleurs, que le paiement des deux premiers mois de la deuxième tranche de l’aide financière apportée aux transporteurs, face à la flambée de prix du carburant, s’effectuera bientôt.

Miangaly Ralitera

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Le délestage s’invite à Ivato

La coupure d’électricité avait perturbé le forum d’affaires Madagascar-Turquie hier. Au moment où l’Economic development Board of Madagascar (EDBM), la structure qui se charge de la promotion des investis­sements à Madagascar, a fait une présentation du climat des affaires local, le délestage a fait des siennes.

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Début difficile des missionnaires catholiques à Fort-Dauphin

Si le Vatican et Madagascar célèbrent le 50e anniversaire de leurs relations diplomatiques à l’heure actuelle, la présence des missionnaires catholiques dans la Grande ile, en revanche, remonte à près de trois cents ans. Les premiers envoyés au Fort Dauphin par saint Vincent de Paul, Nacquart et Gondrée, s’embarquent à La Rochelle, le 28 mai 1648, et arrivent à destination le 4 décembre, après six mois de voyage dans des conditions très inconfortables.D’après le père A. Engelvin, les premiers colons n’y trouvent point la Terre promise « où coulaient le lait et le miel comme en la terre de Canaan ». Pourtant, ils n’en manquent pas à quelques kilomètres du Fort Dauphin, où se trouve une région fertile et boisée qui s’appelle précisément « Manantantely » (qui a du miel). Quant au lait, les troupeaux bovins sont assez nombreux pour leur en fournir à satiété. « Les raisons de ce marasme résident sans doute dans la façon dont Pronis, Flacourt et leurs successeurs comprenaient la colonisation. »Décrivant ces premiers colons, le père Engelvin écrit: « Ce sont gens ramassés çà et là ; libertins qui sont envoyés la plupart en ce pays par leurs parents qui n’en savent que faire, ou y sont venus d’eux-mêmes par débauche ou curiosité. Se voyant trompés dans leurs espérances de voir un bon pays, ils ne font que maudire l’heure d’y être venus ; et encore quand leur temps est achevé, il faut demeurer encore autant, faute qu’il ne vient pas de navires les retirer, comme on le leur avait promis. Je vous laisse à penser quelle vie ils menaient en ce désespoir, en un pays où il y a si grande facilité de se laisser aller à la corruption de la nature. »Même Pronis et Flacourt ont du mal à les gouverner. Le calvaire des missionnaires commence alors et « les stations douloureuses vont se multiplier indéfiniment », commente le père Engelvin. Il parle alors d’un « homme d’énergie », Vacher de la Case, qui fuit dans l’Ambolo où il épouse la fille du roi. Il devient tantôt une menace, tantôt une aide pour les gouverneurs de Fort Dauphin. Un autre, Leroy, lieutenant de Pronis, s’en va avec 22 hommes jusqu’à Saint-Augustin, sur la côte Ouest, espérant y trouver un navire pour repartir en France. Et la plupart, lâchés à travers le pays, « fonçaient sur quiconque s’opposait à leurs déprédations ».Nacquart et Gondrée sont les aumôniers de cette colonie de « gens qui ne paient que d’ingratitude et de calomnie », diront-ils. Ils tentent de tourner leur zèle apostolique vers les autochtones qui offrent des dispositions plus attirantes. Et encore, « Flacourt ne le leurpromit-il que lorsqu’il vit Nacquart prêt à s’embarquer pour aller rendre compte de la situation en France ». Mais ils sont bientôt épuisés de courir de village en village, sans nourriture réconfortante et même sans remèdes dans un pays qui suinte la fièvre.Le père Gondrée meurt de fatigue et de fièvre, le 16 mai 1649, au retour d’un voyage à Fanjahira, en répétant dans son délire : « Oui da ! Messieurs, je vous en appelle à témoins si j’ai tout quitté en France et fait 6 000 lieues sur mer avant que d’arriver ici avec tant de peines, ce n’est que pour la conversion de ces pauvres gens. » Nacquart le suit « dans la Mission du Ciel », un an plus tard, le 29 mai 1650. En moins de deux ans de présence à Fort Dauphin, il baptise 77 autochtones, traduit en malgache un petit catéchisme et les principales prières.Flacourt lui rendra ce témoignage : « Feu M. Nacquart, se voyant seul, se laissa emporter à son zèle et hasarda sa vie pour convertir ces pauvres insulaires… C’était un homme de bon esprit, zélé pour la religion et qui vivait exemplairement bien et a été de nous fort regretté. » Fort Dauphin va rester quatre ans sans prêtre.Flacourt gouverne la Colonie avec plus de sagesse que son prédécesseur, étant membre participant de la Société de l’Orient. Il fait revenir les fugitifs de Saint-Augustin et les déportés de Bourbon. Mais il n’est pas d’un caractère assez patient pour supporter l’hostilité qui couve dans le cœur des Malgaches et la force d’inertie trop souvent opposée à ses ordres par les roitelets du pays. Pour vivre et exporter, la Colonie doit recourir aux guerres et aux razzias qui s’ensuivent. « Les apôtres de la paix vinrent donc encore une fois brandir inutilement les palmes d’olivier entre les camps français et malgache. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Le concours du Trésor dans le calme

Le premier jour des épreu­ves du concours de Trésor s’est déroulé dans le calme, à Antananarivo. Les candi­dats au collège d’enseigne­ment général (CEG) et au lycée Nani­sana, se sont plu­tôt plaints de la difficulté des épreuves.

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Madagascar, une nouvelle mission pour Denis-Papin

Après le Cambodge en 2014, les lycéens romorantinais vont cette fois se rendre à Madagascar pour apporter l’eau et l’électricité dans deux villages.
La dernière mission humanitaire du lycée professionnel Denis-Papin remonte à deux ans, au Cambodge pour apporter l'électricité dans une école. Suffisamment loin pour que l'établissement romorantinais souhaite repartir au contact de populations pour qui l'électricité n'est pas systématique.
Du 9 au 25 mars, huit lycéens de 1e bac pro Maintenance des équipements industriels (MEI) et Préparation et réalisation d'ouvrages électriques (Pro Elec) se rendront à Madagascar, à 100 km d'Antanarive environ, dans le district d'Ankazobe. Leurs missions les conduiront dans deux villages érigés pour accueillir les populations migrantes issues des grandes villes.
Dans le premier, Ankazomarnitra, les lycéens romorantinais devront apporter l'électricité et installer des panneaux photovoltaïques au sein d'une école gérée par l'association Avana, du CP à la 3e. Sur place, est également prévue la mise en place d'une formation professionnelle d'installateurs de panneaux photovoltaïques.
Distant d'une trentaine de kilomètres, le second village, Antakavana, devra quant à lui être desservi par l'eau potable grâce à l'installation de canalisations. Ces différentes missions ne pourront peut-être pas toutes être menées à terme, en fonction de l'avancée des travaux sur place.
Les huit élèves participants ont été « sélectionnés parmi les volontaires et par les professeurs », souligne Anne-Marie Lannegrand, enseignante de lettres-histoire qui encadrera le groupe avec Norredine Mekki, de maintenance équipements industriel, le même binôme qui était parti au Cambodge en 2014. L'équipe pourra compter sur le soutien de trois ingénieurs d'Energy Assistance et Aquassistance, les branches associatives et humanitaires du groupe Engie.
Un appel aux dons pour boucler le budget
Soutenu financièrement par la Région et le Rotary, le lycée Denis-Papin recherche toujours des sponsors et mécènes pour parvenir à boucler son budget d'ici le mois de février. « On est 10 et on n'a pas encore les billets d'avion, il nous faudrait encore 2.000 euros », calcule Anne-Marie Lannegrand à quelques jours d'engager la vaccination des futurs voyageurs. Faute de budget suffisant le lycée a déjà été contraint de revoir sa mission humanitaire à la baisse en passant de trois semaines à quinze jours de présence sur place et de quinze à huit élèves participants.
Les personnes qui souhaitent donner un coup de pouce au projet peuvent le faire via la Maison des lycéens, du lycée Denis-Papin, 46, rue de la Deniserie, tél. 02.54.95.62.50.
Laurence Texier
Sources La Nouvelle République
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« Fitaratra ho an’ny toekarena atsinanana » : fotoana hifanakalozan’ny samy mpandraharaha

Fotoan-dehibe any amin’ny faritra atsinanana manontolo ny vanim-potoana « Fitaratra ho an’ny toekarena atsinanana », hatao ny 4, 5, 6 mey 2017 any Toamasina. Betsaka ireo karazana orinasa miasa any amin’ny faritra Alaotra Mangoro, Analanjirofo sy Atsinanana. Hantsoina izy ireo hifarimbona hampandroso ny faritra.

Fotoana hifanakalozan’ny samy orinasa, kely na lehibe, miasa any amin’ireo faritra ireo io fotoana io ary hiantsoana ihany koa ny mpandraharaha hafa. Faritra manan-karena avokoa ireo telo ireo, hampahafantarin’ny Media Consulting bebe kokoa ny tokony hitrandrahana izany, hanomezana toerana ny sehatry ny indostria, harena an-kibon’ny tany, varotra, ho fototra fampandrosoana sosialy sy toekarena any amin’ny faritra. Fotoana tokony hamehezana fiaraha-miasa vaovao eo amin’ny samy sehatra tsy miankina.

Fotoana atokana ho an’ny mpandraharaha sy hiantsoana ny rehetra, hahafantatra ny zava-misy ao amin’ny faritra misy azy. Antsoina izay manana tetikasa rehetra, kaoperativa mpanao asa tanana na mpamboly, hatramin’ny mpianatra handray anjara sy hitsidika izany fotoana izany ; hanatrika ireo famelabelaran-kevitra samihafa, hijery izay sehatra tokony hidirana hitadiavana namana. Tombony lehibe ho an’ny faritra ny fisian’ireo orinasa goavana any an-toerana, Ambatovy, Spat (seranan-tsambon’i Toamasina),  banky, mpivarotra solika, Kraoma, Alaotra malaza amin’ny maha mpamboly azy, sns.

Nahitana fahombiazana ny andiany voalohany natao ny taona 2012, nahitana fandraisan’ny maro anjara : orinasa, kaoperativa, mpamatsy vola, vondrona isan-karazany, minisitera, sns.  Antenaina hanatombo noho ny tamin’ny voalohany izao andiany faharoa izao, hanomezan-danja ny faritra sy ny hampahalalana ny mampiavaka azy. Fotoana homanin’ny Media Consulting, hahitana lalam-barotra eto an-toerana sy any ivelany, hanaovana fanadihadiana momba ny tetikasa kasaina hapetraka any amin’ny faritra atsinanana manontolo sy hahazoana manitatra izany any amin’ny faritra hafa.

R.Mathieu

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Camm : famahana ny olan’ny samy mpandraharaha

Tsy mbola tena mivaha ny krizy, indrindra ny lafiny toekarena. Miteraka olana eo amin’ny fifampiraharahana izany, ary rafitra anisan’ny manelanelana ny foibe Camm.

Rafitra misahana ny fanelanelanana  olana ifanolanan’ny orinasa na mpandraharaha ny Foibe mpanelanelana eto Madagasikara (Camm). Nilaza ny sekretera jeneraliny, ny Me Ramangaharivony Gérard, fa manodidina ny 20 ny raharaha tonga teny amin’izy ireo ny taona 2016. Saika vahiny ny ankamaroan’ireo mpandraharaha na orinasa, ary voavaha ny 90%-n’ny olana. Efa nitsangana ny taona 2001 ny Camm, nohavaozina ny taona 2012 sady napetraka ho eo ambany fiahian’ny Antenimieran’ny varotra sy ny indostria Antananarivo (CCIA).

Raha ny tokony ho izy, alefan’ny fitsarana ambaratonga voalohany na ny fitsarana ara-toekarena any amin’ny Camm ny olana eo amin’ny samy mpandraharaha, mba hanamorana ny famahana azy. Vitsy ny orinasa malagasy tena mahalala azy ka izay no anisan’ny antony nikarakarana ny atrikasa, omaly, sahanin’ny Camm, sy ny Fandaharanasa tohana amin’ny asa sy ny tsenam-paritra (Procom), tohanan’ny Vondrona eoropanina (UE). Tanjona ny fanamafisana ny fampahalalana ny Camm sy ny andraikiny amin’ny fanelanelanana ny olana eo amin’ny samy orinasa.

Lafiny fifampiraharahana ara-bola sy fifanarahana ara-barotra ny olana mateti-pitranga. Midika izany fa tsy mbola tena afaka amin’ny krizy ny orinasa eto Madagasikara.

Nandray anjara tamin’ity atrikasa ity ny mpandraharaha tsy miankina, ny avy amin’ny rafi-pitsarana isan-tsokajiny, toy ny mpitsara, mpisolovava, « notaires », sns.

Njaka Andriantefiarinesy

 (Tahirin-tsary)

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« Alatsinainy mainty » : miandry sy manantena fanonerana ireo tra-pahavoazana

Valo taona izay ny « Alatsinainy mainty ». Tsy fantatra ihany izay atidohabe… Miandry sy manantena fanonerana ireo tra-pahavoazana.

 

Mandeha ny fotoana… Valo taona izay ny « Alatsinainy mainty »: 26 janoary 2009, nisian’ny   fandrobana sy fandoroana orinasa aman-tranombarotra faobe. Nanomboka tamin’ny haino aman-jerim-panjakana, RNM sy TVM, teny Anosy izany; niitatra tamin’ny radio sy televiziona MBS an’ny filoha teo aloha, Ravalomanana, teny Anosipatrana.

Tsy ahoan-tsy inona teo, nanenika ny tranombarotra lehibe teny Tanjombato izany. Tonga teny Ankorondrano, Analakely, Behoririka… Tratra koa ny tany Antsirabe, Fianarantsoa, Toamasina, Toliara, Antsiranana… Niaiky ny rehetra fa efa voaomana mialoha iny: nitovitovy ireo tranombarotra norobaina, ny fisehon’ny fandrobana, niara-niainga.

 

Lehibe ny fahavoazana

Lehibe ny fahavoazana tamin’ny « Alatsinainy mainty« , fa mety tsy araka izay noheveran’izay  nikotrika sy nanatanteraka azy. Na tsy misy aza ny tarehimarika ofisialy: ampolony maro ireo namoy ny ainy sy tsy hita popoka, anarivony ireo very asa, anjatony ny rava fananana… Eo ny fatiantoka ara-toekarena amina miliara maro.

Politika ny raharaha, heverina ho vitavita sy tsy hitahita ho azy amin’izao. Tsy fantatra ny marina, tsy hadihadiana. Ahoana àry no hirosoana amin’ny hoe fampihavanam-pirenena, raha tsy fantatra ny marina: iza no nanao inona, oviana ary taiza? Eny, na ny fanonerana ireo  niharam-pahavoazana aza, sarotra raha tsy fantatra ny marina.

Hisy ve izay famoahana ny marina izay amin’ny fampihavanana hohetsehina indray ato ho ato? Miandry sy manantena fanonerana ireo tra-pahavoazana, arakaraka izay mety ho fanapahan-kevitra ny vaomiera momba izany eo anivon’ny Filankevitry ny fampihavanana malagasy (FFM) amin’ny endrika vaovao hijoro eo.

Ny vahoaka no tena tra-pahavoazana

Ny amin’izay hoe fanonerana izay, tsy ny vahoaka ve no tena tra-pahavoazana? Mbola izao ao anaty fahantrana lalina sy maharitra izao, fa natao fitaovana politika sy tohatra fiakarana… Mila fantarina ny marina: hisorohana izay azo sorohina, hialana amin’izay azo ialana amin’izay tena fanetribem-pirenena sy mpanapotika ny fiainam-bahoaka…

Na eo sy hoe hatao aza ny fampihavanam-pirenena, mila fantarina sy hampahafantarina ny vahoaka ny marina. Mba tsy zohy fieren’ny jiolahy ny fampihavanana, na eo aza ny famelan-keloka.

R. Nd.

(Tahirin-tsary)

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Mpilatsaka an-tsitrapo : manambatra hery amin’ny fampandrosoana tanàna

Efa mahazatra ireo mpilatsaka an-tsitrapo ao amin’ny Peace Corps, na dia samy hafa aza ny fahaiza-manaony, ny miara-miasa sy manambatra ny heriny hanatsarana ny fiarahamonina misy azy ireo.

Tamin’ny volana novambra lasa teo, nampitambatra ny heriny hiady amin’ny lefakozatra sy hampiroborobo ny fanomezan-tsakafo ara-dalàna ny zaza tao amin’ny tanàna iasan’i Robin any amin’ny ilany atsinanan’i Madagasikara ireo mpilatsaka an-tsitrapo mirahavavy. Anisan’izany i Jacquelline izay miasa eo amin’ny sehatry ny fambolena sy i Robin miasa amin’ny sehatry ny fahasalamana.

 Niara-niasa tamin’ireo mpitsabo tao an-toerana izy ireo, nitsidika isan-tokantrano, nanampy tamin’ny fizarana vaksiny amin’ny lefakozatra, ary nanararaotra niresaka momba ny fomba fisakafoana ara-pahasalamana tamin’ny ray aman-dreny mitaiza zaza madinika.

Ankoatra izay, nanao famelabelaran-kevitra ho an’ny reny vao tera-bao tany an-toerana izy mirahavavy momba ny fanamboarana sakafo mampitombo ho an’ny zaza, miainga amin’ny zava-misy ao an-toerana.

Nanomboka nikolokolo ny zaridaina tao amin’ny toeram-pitsaboana teo an-toerana izy ireo mba hambolena ireo singa sy fangaro ilaina amin’ny sakafon-jaza mampitombo.

Tatiana A

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Itasy : relance du tourisme

La région de l’Itasy redynamise le tourisme culturel suite aux travaux de réhabilitation du palais d’ Andriambahoakafovoani-tany à Ambonihaja.

Le site touristique d’ Ambonihaja représente un potentiel économique pour le développement de l’ Itasy, selon les autorités locales. La reconstruction du palais d’Andriambahoakafovoanitany, estimé être le centre géographique de Madagascar par les descendants directs du roi, apporte un plus à la relance de la filière tourisme dans la localité, a expliqué les autorités de la région. La population souhaite la réalisation du plan de développement régional de l’Itasy  pour la concrétiser. La réfection des routes autour du Lac Itasy, reliant Manazary à Ankorondrano et Manazary à Ambonihaja qui figure dans ce programme servira au décollage économico-social de la circonscription.

L’exploitation du site sera réorganisée les descendants et les collectivités locales, selon les responsables.

Manou

 

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Judo – Afrique : les places sont chères

Sans tambour ni trompette, les judokas malgaches ont débuté leur regroupement en vue du Championnat d’Afrique. D’après le directeur technique national, Jean Jacques Rakotomalala, «En tout, la Fédération malgache de judo (FMJ) a concocté cinq regroupements pour les présélectionnés et vendredi, nous allons clôturer le deuxième».

Actuellement, ils sont trois par catégorie à être présélectionnés mais au final, seul, le meilleur de chaque catégorie sera retenu vu que chaque pays n’a droit qu’à un représentant par catégorie. «Mais comme le stipule le règlement, chaque pays a droit à deux judokas», a souligné le DTN de la FMJ.

Une chance pour les expatriés de figurer dans la liste après avoir raté les trois compétitions majeures de la saison dernière permettant de classifier les combattants en fonction de leur performance.

De plus, «En ce qui concerne la sélection des judokas qui vont représenter Madagascar à cette joute continentale, seule la performance sera prise en compte», a averti Jean Jacques Rakotomalala. Ainsi, il ne suffit pas aux judokas de se fier à leur classement national.  Les surprises ne sont pas à écarter.

Naisa

 

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Réconciliation nationale : le FFKM n’est pas au courant de la nouvelle loi

Le comité national  au sein du Conseil œcuménique des Eglises (FFKM) a sollicité les quatre chefs d’église à poursuivre la procédure de réconciliation nationale. Une des raisons pour lesquelles les chefs d’Eglises ont été mis au courant de la nouvelle loi qui attend le contrôle de constitutionnalité auprès de la Haute cour constitutionnelle lors d’une rencontre lundi dernier à Vohipiraisana.

«Nous ne sommes pas au courant des tenants et aboutissants de cette nouvelle loi bien que des représentants du FFKM soient présents dans le comité d’experts», a signifié le président actuel du FFKM, Monseigneur Odon Marie Arsène Razanakolona, lors d’un point de presse qui s’est tenu hier à Ankorondrano.

Selon ses explications, ils n’ont pas été mis au courant des articles qui régissent cette nouvelle loi, si les résolutions de la réconciliation nationale initiées par le FFKM ont été considérées.

«Avant de poursuivre, nous devons nous informer de ce qui a été changé, de ce qui a été retenu dans nos propositions. Nous avons exigé à ce que les comités et l’Etat nous avisent à propos de ce texte», a expliqué le président du FFKM.

Hier, le FFKM a procédé à la pose de la première pierre de son nouveau siège à Ankorondrano. La date de l’inauguration de cette infrastructure reste à déterminer.

«Cela dépend surtout de nos partenaires qui ont bien voulu nous épauler dans ce projet», a conclu Monseigneur Odon Marie Arsène Razanakolona.

Nadia

 

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Raoky : deux spectacles pour cette semaine

L’année s’annonce chargée pour le groupe Raoky. Pour commencer, il donnera deux spectacles cette semaine au Café de la Gare à Soarano. Le premier se tiendra ce jour  en guise d’échauffement du grand concert qui se fera samedi prochain, toujours au même lieu.

Cette première soirée se déroulera dans une ambiance plus conviviale qui se fera autour d’un dîner. Au programme, le groupe interprétera ses propres compositions et rendra aussi hommage à quelques grandes stars internationales. « Nous allons d’ abord présenter notre premier album sorti en 2013, ensuite nous dévoilerons un aperçu de notre prochain opus qui, espérons-le, sortira l’année prochaine », a annoncé Marvin Warnke, un membre du groupe.

Raoky est un groupe à multiples facettes en adoptant divers styles allant de la world musique au rock, en passant par le pop, le jazz, l’afro-soul et même le reggae. Composé de quatre musiciens issus de régions différentes, Raoky apporte un style innovant en mettant en avant l’identité culturelle de chacun. Dadà, le lead et guitariste, vient de l’île Sainte-Marie, Arthur, à la guitare basse, est originaire de Toamasina, Brunelle sera à la batterie et le soliste Marvin Warnke qui est  Allemand.

Holy Danielle

 

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La Haute Cour Constitutionnelle se défend

Jean-Eric Rakotoarisoa se défend. Non, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qu’il dirige ne tente pas de bloquer la mise en place du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale. C’est la loi portant statut de l’opposition en elle-même qui présente des lacunes. Le texte prévoit par exemple l’élection du chef de l’opposition mais sans précision : par qui, quels sont les critères, quel genre de vote : à main levée ou vote secret, qui sont appelés à voter….D’ailleurs, cela permettra aussi à l’opposition d’avoir plus d’assise selon Jean-Eric Rakotoarisoa, sinon elle sera contestée par ses pairs surtout. Car il est stipulé également que les opposants doivent s’entendre entre eux pour désigner leur chef. En même temps, il faut définir l’opposition : les partis politiques qui disposent des élus au sein des institutions ou tous ceux qui se déclarent comme telle. Autant de points imprécis dans le texte portant statut de l’opposition.

Il appartient maintenant à l’Exécutif de compléter le texte selon le Président de la HCC et il devrait le faire dans les meilleurs délais. Mais la HCC déclare ne pas avoir fixé des délais à l’Exécutif. Entre Institution cela ne se fait pas selon le Président de la HCC. Cela arrange l’Exécutif que le texte soit incomplet et le gouvernement de Mahafaly Olivier Solofonandrasana ne va sûrement pas se précipiter pour installer l’opposition officielle. Rappelons qu’une grande partie des actuels opposants ont conçu cette loi décriée pendant la Transition en voulant bloquer leurs opposants à cette époque.

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DIANA – Le nombre de vols de zébus s’accroît

Une pratique qui tend à devenir monnaie courante. Les bœufs sont volés pour être vendus sous forme de viande. 

Ces derniers temps, le vol de bœufs se banalise dans la Diana, surtout  dans le district  d’Antsiranana II. Il n’y a pas de mois sans qu’un zébu disparaisse. La plupart des cas, il s’agit de vol.Comme conséquence, des villageois désemparés ont vécu durant toute l’année dernière une atmosphère d’insécurité. Selon les estimations, le taux des ménages victimes de vol de leur cheptel a augmenté de plus de 20%, chaque année. Actuellement, ils vivent dans l’angoisse car le nombre de vols augmente, aussi bien en ville qu’en milieu  rural.Bien que les bœufs soient  attachés à la porte, les voleurs ont  trouvé des moyens pour les détacher. Comme c’était le cas d’hier à Manaritsoa-domaine dans l’enceinte de l’Université d’Antsiranana, où deux zébus ont disparus au milieu de la nuit. Après les recherches effectuées par le propriétaire, les bêtes  ont  été retrouvées dans une petite forêt discrète en face du Pain du Sucre. Les malfaiteurs ont déjà abattus les bêtes, mais par peur d’être pris par le propriétaire, ils ont pris la fuite et  ont laissé la viande sur place.En fait, il existe un réseau bien organisé de voleurs de zébus dans  le Nord. Ils volent le bétail, ensuite ils le tuent et le désossent dans un endroit isolé. Puis d’autres personnes se chargent de vendre les fruits de leurs vols. Parmi ces derniers, des femmes qui  s’occupent essentiellement de la commercialisation des carcasses.Malgré les efforts déployés par les forces de l’ordre, qui invoquent toujours le manque de matériels, le vol s’amplifie.En outre, la circulation des bovidés n’est pas encore maitrisée et n’est pas encore réglementée, malgré la mise en œuvre du processus d’adoption des fiches individuelles de bovidés (FIB) afin d’assainir la commercialisation et de la  circulation des bœufs dans toute la région. Au  contraire, cette méthode favorise le vol et la commercialisation illicite dans tous les districts, faute de volonté des dirigeants.Quoi qu’il en soit, le vol de zébu provoque de la violence et une expédition punitive. C’était  le cas à Mangaoko – Antsiranana où deux bandits ont  été victimes d’une vindicte populaire. L’un d’eux était un récidiviste.À noter que le prix d’un kilo de la viande bœuf au  Bazarikely s’élève à 20 000 ariary.

Raheriniaina.

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Le Bianco résigné

Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), a été interrogé sur la suite de l’affaire de détournement de deniers publics dans la commune rurale d’Ambohimahamasina, hier, en marge de la présentation de l’IPC 2016, à Soarano. Le numéro un du Bianco a réitéré que le dossier n’était plus de son ressort. L’audition de personnalités dont Claudine Razaimamonjy, proche de la présidence de la République, aurait pourtant encore été nécessaire. Le directeur Andriamifidy s’en remet à la justice, et soutient qu’une commission rogatoire pourrait lui permettre de reprendre l’affaire en main.

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Visite officielle – Programme chargé pour cardinal Parolin

Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, est attendu à l’aéroport d’Ivato, sauf changement, dans la soirée, pour une visite officielle de cinq jours, surtout pour prendre part à la grande messe marquant le 50e anniversaire des relations diplomatiques entre Mada­gascar et le Saint-Siège, qui se tiendra au stade municipal de Mahamasina dimanche.Durant sa présence dans la Grande île, le prélat aura un programme chargé. Il enchaînera les rencontres avec Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République à Iavoloha, et Solonandrasana Olvier Mahafaly, Premier ministre à Mahazoarivo, vendredi. Sa journée de samedi sera notamment marquée par une visite de l’Université catholique de Madagascar (UCM) à Ambatoroka, avant de rencontrer les membres de la Conférence des évêques de Madagascar (CEM).Si la messe de dimanche devrait être le point culminant de la visite officielle du numéro 2 du Vatican, la conférence qu’il tiendra à Andoha­ranofosy sur la diplomatie du Saint-Siège, lundi matin, pourrait être fort intéressante. Le séjour du cardinal Parolin à Madagascar sera clos par une visite au centre pour démunis du père Pedro Opeka, à Andralanitra, dans l’après-midi du 30 janvier.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Fonds commun d’appui à la société civile

Une phase pilote de la mise en place d’un fonds commune multi-bailleurs voyant la participation de l’Union européenne, la France, l’Allemagne et la principauté de Monaco a été officialisée lundi. Il s’agit d’un fonds pour soutenir les actions des organisations de la société civile (OSC) malgaches dans leur rôle pour un développement durable, dans les plaidoyers et la mobilisation citoyenne pour la promotion de la bonne gouvernance, de l’État de droit et des droits humains. Selon les explications, la particularité de ce fonds est qu’elle laisse aux OSC le soin de choisir ses propres actions, à financer de manière spontanée, à condition de démontrer la pertinence et l’utilité pour la population et les communautés. L’objectif est, qu’à l’issue de cette phase pilote, la gestion du fonds commun soit laissée entièrement à la société civile.

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Romantik Night

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Remise de tablettes numériques dans la région Sava

Dans le cadre du programme écoles numériques, l'association Orange Solidarité Madagascar est actuellement dans la région Sava pour remettre les équipements de haute technologie destinés à servir d’appui aux outils pédagogiques. Le CEG Andapa Sud recevra son matériel ce jeudi 26 janvier, et le CEG Ambondrona Antalaha ce vendredi 27 janvier. Les écoles recevront chacune reçu 50 tablettes, un écran, un vidéo projecteur, deux serveurs Raspberry avec des contenus tels que Wikipédia, des contenus pédagogiques de la Khan Academy, et le programme officiel du Ministère de l’Education Nationale. Le CEG Antanifotsy (Sambava) a reçu son matériel mardi 24 janvier.

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Any Frantsa : fampirantiana ny mozika malagasy

Mbola mitety faritra maro, any ivelany any, ilay fampirantiana mitondra ny lohateny hoe « Madagasikara sur le chemin de la musique », raha toa ka ny volana jolay 2014 no efa nandalo tetsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely. Hita ao amin’ny Espace Sainte-Anne, any Lannion Frantsa, ny fampirantiana hatramin’ny 11 febroary.

Fampirantiana sary arahina fandefasana horonantsary, samy an’ilay mpanakanto Erwan Larzul, izy ity. Ny mampiavaka azy ? Nentiny indrindra hanomezam-boninahitra ny mozika malagasy, izay tena nambabo ny fony, ireo. Fomba iray hanokafam-baravarana ny mozika sy ny kolontsaina malagasy amin’izao tontolo izao ihany koa io.

Resy lahatra i Erwan Larzul, tamin’ny fijanonany teto amintsika, fa manan-talenta ny Malagasy, saingy na ny samy Malagasy aza, vitsy no mahalala ireo mpanakanto ireo. Fomba iray hampahafantarana azy ireo ity fampirantiana ity. Hita ao anatin’izany, ohatra, ireo mpitendry zavamaneno tena malagasy, izany hoe, tsy fahita any amin’ny firenen-kafa, toy ny valiha, sy ny zavamaneno hafa, toy ny angorodao.

Arahim-panazavana ny sary. Manome aina sy manamafy ny fampahafantarana ny mozika avy amin’ny lafy valon’ny Nosy kosa ny feo sy ny horonantsary. Marihina fa, ankoatra ny maha mpakasary matihanina an’i Erwan Larzul, mpandraharaha eo amin’ny sehatry ny mozika koa izy : mpikarakara « festivals » sy fampisehoana, mpamokatra rakitsary, sns.

Landy R.

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« Festival Ambony-Ambany » : hiitatra ny karazam-pifaninanana dihy

Miitatra ny trandraka ka manaraka izany koa ny karazam-pifaninanana. Mivelatra kokoa, araka izany ny “Festival Ambony-Ambany”

Hotanterahina ny 22 febroary hatramin’ny 26 febroary izao, eto Antananarivo, ny andiany fahatelo amin’ny « Festival Ambony-Ambany », karakarain’ny fikambanana Dance Team Madagascar. Raha tsiahivina, hetsika iray ibahanan’ny dihy an-tanàn-dehibe sy ny dihy « afro-contemporaine » izy ity ary ahitana karazam-pifaninanana samihafa, antsoina hoe « Battle for peace ».Hampiavaka ity andiany fahatelo ity ny fiitaran’ny karazam-pifaninanana. Hisy ny antsoina hoe « concours show chorégraphique inter-école de danse », izany hoe, fifaninanana mandihy eo amin’ny samy sekoly mampianatra izany. Tanjona ny hanome lanja ny ezaky ny sekoly amin’ny fanapariahana ny dihy an-tanàn-dehibe. Tokony ahitana mpandihy miisa 15, farafahakeliny, ao amin’ny sekoly iray, amin’ny fandraisana anjara amin’ity sokajim-pifaninanana ity.

Ankoatra io, toy ny tamin’ny andiany teo aloha, hisy ny fifaninanana eo amin’ny sekoly (kolejy, Lycée, sns). Handefa mpandihy matihanina any amin’ireo sekoly vonona hifaninana ny Dance Team Madagascar mba hanofana ireo ankizy. Hiompana amin’ny lohahevitra hoe « fandriampahalemana » ny soradihy hatolotry ny mpifaninana ary tsy hihoatra ny 2mn sy sasany izany. Miisa 10 hatramin’ny 25 kosa ny ankizy avy amin’ny sekoly tsirairay.

Hisy koa ny fifaninanana eo amin’ny samy matihanina amin’ny dihy. Mbola hiompana amin’ny lohahevitry ny fandriampahalemana hatrany ny soradihy enti-mifaninana. Miisa 5 hatramin’ny 15 kosa ny mpifaninana isan-tarika.

Farany, hisy ny fifaninanana « breakdance » ka samy hanana solontena amin’izany avokoa ny avy any Toamasina, Fianarantsoa, Toliara, Ambositra, Antsirabe, Morondava, Mahajanga ary ny avy eto Antananarivo. Miisa 6 hatramin’ny 8 ny mpandihy isam-bondrona amin’ity sokajim-pifaninanana ity.

Landy R.

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Hanome traikefa ny tafika malagasy ny Tiorka

Anisan’ny nivoitra tamin’ny fihaonan’ny mpitondra malagasy sy ny filoha Tiorka, i Erdogan teny Iavoloha, omaly ny fiaraha-miasa ara-tafika. “Hanome fiofanana amin’ny Tafika malagasy izy ireo”, hoy ny minisitry ny Fiarovana, ny Jly  Rasolofonirina Beni Xavier. Manana ny fahaiza-manao eo amin’ny lafiny fitaovam-piadiana rahateo ny Tiorka. Na izany aza, tafiditra amin’ny raharaha fanonganam-panjakana na sarintsarina fanonganam-panjakana ny volana jolay 2016 ny maro amin’ireo miaramilan-dry Erdogan ireo. Anarivony ireo nampidirina am-ponja amin’izao fotoana izao.

Ankoatra izany, maro ireo soniam-piaraha-miasa vita niarahana tamin-dry zareo Tiorka tamin’ny mpitondrantsika. Hifantoka amin’ny fiaraha-miombona antoka eo amin’ny tsy miankina sy ny fanjakana (3P) ny fifandraisana, samy ahazoan’ny andaniny sy ankilany tombony. Naharitra ora maro ny dinika manokana teo amin’ny filoha Rajaonarimampianina sy ny filoha Erdogan ary tsy nisy nipika. “Nisy ny ezaka amin’ny fametrahana ny fitoniana ary tokony hotohizana izany”, hoy ny vahiny nidoka ny filoha Rajaonarimampianina.

Tsiahivina fa nanainga, omaly alina ihany ny filoha Tiorka sy ireo delegasiona 400 mahery niara-dia aminy.

Synèse R.

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Faha-50 taon’ny fifandraisana amin’i Vatikana : higadona anio, ny kardinaly Pietro Parolin

Raha tsy misy ny fiovana, higadona anio alina eny Ivato ny sekreteram-panjakan’i Vatikana, ny kardinaly Pietro Parolin. Hanamarika ny faha-50 taon’ny fifandraisana eo amin’ny fiketrahana Masina sy i Madagasikara izany. Horaisin’ny filoha Rajaonarimampianina eny Iavoloha sy ny Praiminisitra Mahafaly eny Mahazoarivo ny tenany rahampitso. Hitohy amin’ny fitsidihana ny oniversite katolika Ambatoroka izany ny asabotsy. Eo koa ny fivoriana sy dinika iarahany amin’ny eo anivon’ny fivondronamben’ny eveka.

Ny alahady kosa, sorona Masina iarahana amin’ny vahoakan’Andriamanitra eny Mahamasina, otronin’ireo mpitondra fanjakana amperinasa sy ny teo aloha. Eny Mandrimena kosa ny alatsiny amin’ny 10 ora maraina ny famelabelaran-kevitra momba ny fifandraisana ara-diplaomasia amin’ny any Vatikana. Hifarana ny talata 31 janoary ny fitsidihan’ity tanana an-kavanan’ny papa François ity amin’ny fitsidihana ny toeram-piofanana ho pretra eny Faliarivo. Eo koa ny fitsidihana ny tanànan’ny Akamasoa, tantanin’ny mompera Pedro.

Tsiahivina fa nanamboka ny taona 1967 ny fifandraisantsika tamin’ny any amin’ny Fiketrahana Masina.

Synèse R.

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Antanimena : telo lahy voasambotry ny polisy

Nanaitra ny olona teny Antanimena tsy lavitra an’i Vassacos iny ny fisamborana telo lahy, omaly hariva tokony ho tamin’ny 4 ora teo. Polisin’ny Sag sy ny avy eny Tsaralalana no fantatra fa nanao ny fisamborana teny. Nisy fahasimbana tampoka ny fiara 4×4 Nissan nentin’ny polisy, ka voatery nalefa taxi ireo telo lahy. Taorian’izay kosa no nalain’ny namany notaritina tamin’ny fiara 4×4 hafa ilay fiara tsy tomombana.

Nitangorona ny olona teny an-toerana nandritra ny fisamborana ny manodidina. “Vetivety nisamborana azy ireo. Toy ny efa narahan’ny polisy tany ry zalahy ary nosamborina rehefa tonga teo amin’ny taxi-be”, hoy ny nahita maso ity trangan-javatra ity.

Tsy nisy kosa ny fanazavana nomen’ny polisy nanao ny fisamborana  teny an-toerana. Na ireo lehibeny nantsoina aza, tsy nanan-kambara momba ity raharaha ity.

Anisa’ny faritra mafana an’ny asa fanendahana aloha raha iny Antanimena Vassacos sy ny manodidina iny raha resaka fanendahana ny antom-pisamborana. Maromaro ny efa tratra teny an-toerana, ary hanampy isa ireto tratra farany, raha tena mpanendaka tokoa. Raha jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana kosa, andrasana ny fanazavana avy amin’ny polisy nanao izany.

Yves S.

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Mpamotsy omby halatra : nahazo fahafahana avokoa ireo sivy mianadahy nosamborin’ny zandary

Nahazo fahafahana vonjimaika teny amin’ny fitsarana avokoa afakomaly, ireo sivy mianadahy voasambotry ny zandary teny Ambohimangakely voampanga ho mpamotsy omby halatra. Somary nahasorena ny zandary ihany ity fanapahan-kevitry ny fitsarana ity satria ny mpitandro filaminana efa nilaza fa ao anatina tambajotra mpanao famotsiana omby halatra ireto voasambotra ireto. Nandritra ny fisamborana tany Falimanjaka rahateo, nahita taratasy hosoka, pasipaoro sandoka momba ireo omby novonoina ireo. « Ireo olona ireo izay nahitana mpangalatr’omby, mpamono omby ary mpivaro-kenan’omby halatra », hoy ny zandary. Miandry ny fitsarana azy ireto olona ireto noho izany. Ny fanazavana azo takarina amin’izao raharaha izao, ny hoe tsy atahorana hitsoaka ireo olona ireo ka tsy naiditra am-ponja vonjimaika. Mety koa tsy mahatafiditra am-ponja ny resaka famonoana omby halatra sy ny fivarotana izany, ary ny fampiasana taratasy hosoka momba izany.

Toe-javatra tahaka izao matetika mitarika ny fitsaram-bahoaka. Olona samborin’ny mpitandro filaminana, avy eo avotsotry ny fitsarana. Raharaha izy ity. Izany ny hoe: “Ahoana inona any izay omby maty, fa ny hena hohanina”.

Yves S.

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Trafika sokatra any Soalala : mirehareha ho mahalala manamboninahitra ireo voampanga

Misy ny fiaraha-miasan’ny fikambanana miaro ny tontolo iainana sy ny fanjakana any ifotony. Anisan’izany ny any Soalala Mahajanga, ao amin’ny helodranon’i Baly, hany ahitana ny karazan-tsokatra angonoka.

Nilaza ny talen’ny Madagascar national park (MNP) any amin’ny helodranon’i Baly, Soalala, faritra Boeny, Andrianjara Hervé Amavatra, fa nahitam-bokany ny fiaraha-miasa teo aminy sy ny fikambanana iraisam-pirenena Durrell wildelife, ny Madagascar national park, ny Alliance voahary gasy (AVG), iadiana amin’ny trafika sokatra. Any amin’ity toerana ity ihany ahitana no tena ahitana ny karazany angonoka. Olona enina ny voasambotry ny mpitandro filaminana, nahatrarana sokatra telo ny 17 janoary teo. Nisy roa hafa koa tratra tany an-toerana, ny 27 desambra 2016.

Nirongatra ny fitsofohana tanaty ala, talohan’ny desambra 2015 ary nanomboka ny febroary 2016 ny hetsika iadiana aminy. Niisa 53 ny fitsofohana tsy ara-dalàna ny enimbolana voalohany 2016, ary nihena sivy ny enimbolana faharoa. Tratra ny mey 2016 i Dedesy, hiakatra fitsarana anio 26 janoary, anisan’ny atidoha amin’ity fanaovana trafika sokatra ity. Ho an’ireo tratra ny desambra sy janoary teo, fantatra fa mirehareha ho mahafantatra manamboninahitra ambony ireo voampanga tratra. “Antenaina fa tena hampihatra ny lalàna sy ho sazy azo tsapain-tanana ny havoakan’ny fitsarana”, hoy Razakarivony Joely avy amin’ny AVG. Fampidirana am-ponja 5-21 taona ny sazin’ny voaheloka miampy fandoavana onitra 100-200 tapitrisa Ar. Nilaza Randriamanampisoa Hasina ao amin’ny Durrell, fa vidin’ireo mpanao trafika 2.500-5.000 dolara ny sokatra iray eto amintsika, ary amidiny 25.000-50.000 dolara any Azia, toa an’i Malezia, Hong Kong, Sina, Tailandy.

Njaka A.

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Éventuelle hausse des frais de bus : l’UCTU menace, l’ATT tempère

Le délai accordé par l’Union des coopératives de transporteur urbain (UCTU) à l’Etat pour payer les arriérés de compensation  des transporteurs a expiré hier alors que les bénéficiaires n’ont rien perçu jusqu’à l’heure. Les coopératives entendent se réunir ce jour pour discuter des mesures à  prendre.

La menace d’une nouvelle augmentation des frais de transport en commun plane de nouveau. Les coopératives réunies au sein de l’UCTU vont se concerter ce jour à Ambodivona pour trouver les  moyens de pression pour que l’Etat honore ses dettes. C’est ce qu’a informé hier son président  Bernardin Andriambinintsolomora lors d’une conversation téléphonique. Comme à l’ accoutumée, une telle réunion va sans doute aller jusqu’à une menace de révision du tarif des tickets de bus à la hausse. Mais tout dépend de la suite de cette réunion, dont les décisions seront prises par la majorité des membres.

Les membres de l’UCTU demandent à ce que les arriérés de compensation pour le compte de 2015 soient payés en totalité. « Jusqu’ici, aucune somme n’a été versée sur nos comptes. On verra le cas de toutes les coopératives demain (ndlr, ce jour) si les montants y afférents ont été payés ou non sinon une mesure vigoureuse sera envisagée  », a souligné notre source.

De son côté, le DG de l’ Agence de transport terrestre (ATT), le colonel Andry Rakotondrazaka a rassuré les usagers des transports en commun, en leur informant que « ces montants sont déjà mis à la disposition des coopératives. C’est à eux d’adopter leur propre organisation pour remettre à chacun des bénéficiaires  son dû». Notre source d’ajouter que, « les procédures de paiement des deux mois de compensation, au compte du mois de novembre et décembre 2015, sont également en cours ». Le paiement se fera de manière forfaitaire, à raison de 30 litres de carburant par jour en attendant l’application du nouveau système de paiement via les cartes électroniques Terminal d’enregistrement de volume (TEV).

Fahranarison

 

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Etudes supérieures : la France attire les jeunes

L’Hexagone figure parmi les principales destinations. Chaque année, plus de 1.000 jeunes, de toutes les nationalités et tous niveaux confondus, quittent la Grande île pour intégrer l’enseignement supérieur français, selon les statistiques de Campus France Madagascar, diffusées hier dans un communiqué. Ils sont motivés, sans doute, par la qualité des formations françaises qui leur permettent d’intégrer facilement le monde professionnel, aussi bien au niveau national qu’international.

Ce constat explique l’initiative de cette entité à rééditer le Salon des études en France, d’autant que la première édition organisée l’année dernière a été un succès, en accueillant plus de 1.500 étudiants motivés par le désir d’étudier France.  Ce Salon, qui se déroulera les 2 et 3 février prochains à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) et  dont l’entrée sera gratuite, aura pour thème « De l’orientation à l’insertion professionnelle ».

Pour cette édition, le Salon se propose de présenter un panorama des formations en Métropole, dans l’océan Indien (Maurice et Le Réunion) et aussi à Madagascar, qui se feront en co-diplomation, via un accord de coopération ou encore par le biais des enseignements à distance. Selon les informations, dix établissements français et sept instituts d’études supérieures malgaches participeront à ce Salon. Des conseillers d’orientation, des DRH d’entreprises, des enseignants de l’Enseignement supérieur…seront à la disposition du public pour conseiller et apporter toutes les informations nécessaires. Des conférences, entretiens individuels, témoignages et ateliers… seront au programme durant ces deux journées.

Fahranarison

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Concours-Trésor public : 5.586 candidats en lice

La concurrence est rude. 5.586 candidats ont participé au concours de recrutement d’élèves agents du Trésor public, qui a débuté hier et continuera ce jour à travers le pays, alors que seuls 72 postes sont à pourvoir, soit seulement 1,2% des candidats seront retenus. Il s’agit notamment de 30 percepteurs principaux des finances, 12 contrôleurs et 30 comptables. D’ailleurs, le niveau des sujets dépasse l’entendement, selon les candidats, notamment ceux qui ont passé leurs épreuves, hier, au Lycée Nanisana. Cet établissement figure parmi les trois centres d’examens accueillant ce concours dans la capitale, mis à part l’EPP et le CEG Nanisana.

En tout cas, la première journée des épreuves s’est déroulée sans incident majeur, du moins dans la capitale. Pourvu que ce soit le cas lors de la correction des copies et la sortie des résultats, qui doivent être à l’abri de toute tentative ou tout acte de corruption, dans la mesure où une collaboration étroite entre le ministère de tutelle et le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) a déjà été conclue pour garantir la transparence de ce concours.

Fahranarison

 

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Ambohibao : kidnapping en plein jour

C’est le calvaire pour les parents de Harryson Naly Rakotoarimanana. Cet enfant de 4 ans a été kidnappé hier par une femme, alors qu’il se trouvait dans les toilettes d’une école  privée sise à Ambohibao.

Les autres écoliers ont affirmé qu’une femme de race blanche, arborant un chapeau est venue l’enlever aux environs de 11 h 30. Les explications de certains parents semblent corroborer leurs dires. Ces derniers ont affirmé avoir vu la femme partir avec l’enfant qui pleurait à chaudes larmes.

Tout en quittant l’école à la hâte, la dame a caché le visage de l’enfant avec son chapeau.

Sitôt alertés, les parents de l’enfant ont lancé un appel à témoins.

Mparany

 

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Chronique : Honni soit qui mal y pense !

C’est l’histoire d’une jeune femme. Elle en rêvait depuis longtemps, elle l’a fait : elle s’est fait tresser les cheveux auxquels elle a ajouté de longues tresses postiches et se trouve très jolie ainsi.

Comme tous les dimanches, elle se rend à la messe. Sur le parvis, elle sourit à ceux qui, comme tous les dimanches, communient avec elle. Devant la nouvelle coiffure dont elle est si fière, les sourires réponse tardent à venir mais les commentaires fusent, gênés : – Nous ne t’avons pas saluée parce que nous avions du mal à te reconnaître. – Que t’est-il arrivé ? – Qu’est-ce que c’est que cette coiffure ? – Nous ne savions pas que tu avais des origines côtières.  – Serais-tu en quête d’un mari « vazaha » ?

Déconfite, la jeune femme  ne comprend pas que ses nouvelles tresses soient l’objet de tant de réflexions désobligeantes. Abasourdie, elle découvre surtout les préjugés d’un entourage qu’elle croyait bien connaître. La bienséance voudrait qu’elle se précipite chez elle pour qu’on oublie ce malheureux écart de conduite. Elle pourrait céder mais décide de passer outre les sommations silencieuses. Comme un va-t-en guerre, elle décide d’arborer sa nouvelle coiffure le lendemain sur son lieu de travail.

Ses collègues l’accueillent comme les paroissiens de son église, stupéfaits, quand ils ne sont pas choqués. S’ils sortent de leur silence, c’est pour exprimer leur incompréhension et leur désapprobation. Le jugement est sans appel : avec ses tresses, la jeune femme ne respecte pas l’étiquette. Persuadée de détenir la vérité en matière de savoir vivre, une collègue lui donne discrètement une petite leçon de savoir-vivre : – C’est simple, lui explique-t-elle, seuls les « andevo » se tressent les cheveux comme tu le fais.

Il paraît qu’on a marché sur la lune. C’est finalement plus facile que d’éradiquer l’obscurantisme et la bêtise.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : le R. P. Freydier (2)

(Suite et fin.)

Mais, à toutes ces qualités, il en joignait une autre non moins appréciable aux heures tragiques que nous vivons ; c’est celle du plus pur et du plus ardent patriotisme.

Ainsi que le DelendaCarthago de l’antique roman, pas une de ses allocutions ne se terminait, si même elle ne traitait exclusivement cette question, sans rappeler les malheurs et les souffrances de la France, le dévouement et la vaillance de nos soldats qui sacrifient héroïquement leur vie pour le salut de la mère-patrie, c’est-à-dire pour notre salut à tous. Il insistait toujours auprès des mères de famille pour leur rappeler que leur devoir le plus sacré était d’envoyer leur fils au front, ajoutant qu’elles n’avaient point à se désoler puisque Dieu le voulait ainsi.

En même temps, il rappelait avec insistance à ses auditeurs qu’ils avaient tous le devoir sacré de joindre leurs efforts à l’effort commun, soit en aidant de leur obole les œuvres de guerre, soit surtout en ne cassant de prier pour la France, pour la victoire finale. À cet effet, tous les jours, y compris fêtes et dimanches, le R. P. Freydier convoquait les fidèles à l’église paroissiale afin d’y prier en commun pour la mère-patrie, notamment par la récitation du chapelet qu’il ne laissait à personne d’autre que lui le soin de présider, à de rares exceptions près.

C’est donc un ardent patriote en même temps qu’un saint missionnaire que Madagascar a perdu. Nos regrets n’en sont que doublement amers.

En souvenir de lui, nous tâcherons de ne pas oublier les paroles par lesquelles il a terminé sa dernière allocution prononcée le dimanche même qui a précédé sa mort et qui sont comme son testament mystique : « Aimez-vous les uns et les autres. Aimez surtout les enfants et élevez-les avec soin, afin d’en faire de bons citoyens utiles à la France ! »

Le R. P. Freydier était né le 30 janvier 1845 à Mont, canton de Tence (Haute-Loire). En octobre 1863, il est entré à la Cie de Jésus, où il a consacré une grande partie de sa vie au professorat, préparant les candidats aux écoles de Saint-Cyr et Polytechnique. Ordonné prêtre en 1877, il est venu à Tamatave en avril 1903, et y est resté jusqu’à sa mort, sauf un séjour de 3 ans à l’Île Bourbon.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : échange constructif

Les bouches d’égout sont aussi et surtout des poubelles. C’est admis par tout le monde, ne faites pas semblant de vous offusquer. Lassés de curer les égouts chaque semaine, les éboueurs ont trouvé LA solution pour faciliter leur travail. Pour éviter que les égouts soient encombrés par les bouteilles, les sachets en plastique, les chaussures et autres immondices innommables,  ils cimentent les bouches d’égout. – Dites monsieur l’éboueur, quand il pleuvra, vous dé-cimenterez la dalle pour que les eaux de pluie s’écoulent sans problème ? – De quoi je me mêle ? Si vous voulez vraiment faire le malin, faites donc tomber la pluie.

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ny kibo noana manome sain-dratsy

Na nisy ihany aza ireo nanome soson-kevitra, tsy mbola niova ny foto-tsakafon’ny Malagasy. Mahavokatra be amin’

ny katsaka sy mangahazo ary ovy isika fa vary ihany ny an’ny Malagasy. Hafa ihany ny mihinam-bary, hoy ny fiteny fandre matetika. Asa na fomba fijery efa tokony hovana izany na tsia fa hatreto aloha, tsy ho anio na rahampitso no ho afaka amin’ny fahazaran’ny Malagasy ny vary. Ny intelo isan’andro aloha dia efa nihena ho indroa fa efa nosoloina zavatra hafa ho an’ny sasany.

Noho izay fahazarana ara-tsakafo izay, maharary ny vahoaka raha misy olana eo amin’ny famatsiana fotsim-bary. Efa mitady hirona any anefa ny fandehan’ny tantara raha ny zava-misy ankehitriny no zohina. Mimenomenona ny maro fa misondro-bidy andro aman’alina ny vary tato ho ato. Saika isan’andro dia misodrotra ny vidin’ny kilao na ny kapoaka. Raha 450 ariary ny kapoaka, ho an’ny karazam-bary sasany, lasa 550 ariary izany ankehitriny. Manodidina ny 100 ariary eo ny fiakarany. Noho izay antony izay indrindra, misy

amin’ny mpivarotra no tsy mametraka intsony ny afisy milaza ny vidim-bary. Antony? Mandreraka fa voatery ovana

isan’andro, hoy ny mpivarotra iray.

Voalaza fa noho ny toetrandro maina ka nahasimba ny voly vary no nahatonga io fiakaram-bidy io. Mahagaga ihany izany. Voalaza ihany koa fa misy mpamongady manafina tahirim-bary. Fika efa taloha sy filma efa nandeha koa raha izany. Toy izany mantsy fomba fanao taloha rehefa te hampiakatra vidin’entana. Alentika mandritra ny fotoana vitsy, rehefa tena mila sy mitady ny olona vao avoaka fa atao

amin’ny vidiny ambony dia ambony.

Fa amin’izao raharaham-pirenena mafampana izao, matahotra ihany koa na ireo mpivarotra aza noho ity fiakaram-bidin’ny vary avy any amin’ny mpamongady izao. Ambaran’izy ireo fa mety hitroatra ny olona ka izy ireo indray no hifoterany na dia tsy avy aminy aza no fototry ny fampiaram-bidy ny voa madinika. Tsy ferana ihany koa fa rehefa noana ny kibo dia miitatra ho azy ny saina.

Volamena fotsy amin’ny Malagasy ny vary ka tokony hojeren’izay tomponandraikitra tandrify izany. Voalaza fa tsy misy ahiana ny famatsiam-bary eo amin’ny tsena anatiny fa na tiana na tsy tiana dia tsy handeha amin’ny tokony ho izy ny zava-drehetra rehefa voakitikitika ny ain-dehibe.

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Orange Kitra 2017 : les quarts de finale pour ce samedi 28 janvier

Les 16 lycées engagés dans le tournoi Orange Kitra 2017 entament les derniers matchs de poule dans la matinée de ce samedi 28 janvier, sur le terrain synthétique Akamasoa Ambohimahitsy. Dès l’après-midi, les 8 meilleures équipes entameront les quarts de finale du tournoi. Les ½ finales se joueront le samedi 4 février, et la finale le dimanche 5 février.

Orange Kitra 2017 est un tournoi de football réservé aux jeunes lycéens, et organisé avec la Ligue de Football d’Analamanga. Les 16 équipes portent les noms des pays qualifiés pour la Can Total 2017.

Cumulant chacune deux victoires en phase de poule, les équipes des lycées d’Ambanitsena, d’Andohalo, d’Ambohitrimanjaka et l’écoles Les Elites d’Andoharanofotsy sont assurés d’être qualifiés pour les quarts de finale.  Cette dernière est même assurée de terminer première de son groupe. Le suspense reste néanmoins entier pour les secondes places de chaque groupe, qualificative pour les quarts.

A travers ce tournoi, Orange Madagascar donne l’opportunité aux jeunes des quartiers de jouer au football et de vivre leur passion. Source de passion et d'émotions, le sport véhicule des valeurs fortes auxquelles Orange s'identifie pleinement : esprit d'équipe, partage, dépassement de soi, solidarité. Orange s'investit depuis plusieurs années dans le domaine du football, un sport fédérateur et populaire.

Partenaire des plus grandes compétitions internationales telle que la Coupe d'Afrique des Nations (CAN), Orange s'engage également auprès des clubs amateurs et encourage ainsi la pratique du sport.

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Echos de Mahajanga du 26 janvier 2017

ANTANIMALANDY. Un jeune garçon a été surpris en plein flagrant délit de vol de zébu à Antanimalandy Centre II Mangatokana, dans l’après-midi du 25 janvier. En étant plein à l’abattre, il a failli subir le mécontentement de la population.  Cependant, deux  de ses complices ont pris la fuite et le zébu est actuellement  retenu au Commissariat central, au musée d’ Akiba, près du village touristique.

MANGARIVOTRA. Un cambrioleur âgé de 19ans était rattrapé en pleine action  dans la matinée de ce 26 janvier, vers 4h30 au magasin Tracce GSM près du stade de football dans le quartier de Mangarivotra, se trouvant également à côté de l’hôtel de ville. D’après les informations recueillies, il serait monté sur toit en le démontant afin d’y entrer, mais au même moment des passants l’auraient remarqué. Cette fois, la justice populaire a été évitée.

TAPAGES NOCTURNES. Le préfet de Mahajanga a rappelé à l'ordre concernant les instructions sur l'application effective de l'arrêté numéro 06-12-REG-B-CR/SG portant sur la règlementation administrative des débits de boissons alcooliques et les établissements de divertissements et de spectacles dans la commune de Mahajanga lors du 12 décembre 2016. Une première action a eu lieu cette nuit, une descente a été effectuée dans la ville. L' heure limite de débit de boisson est fixée à 23h durant la semaine, excepté le vendredi qui est fixé à 1h du matin.

MAHATSINJO. Un jeune garçon âgé de 15 ans est décédé  le 25 janvier dans le Fokontany de Mahatsinjo dans le secteur II vers 9h30 suite à l’effondrement d’un poteau électrique de la Jirama, causé à son tour par l’abattage d’arbre fréquent .

DONS. Les membres du Lion's club de Mahajanga et d’Antananarivo ont remis trois appareils ophtalmologiques  de norme utile pour les interventions de cataracte au service ORL du CHUAndrova.

 

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Pierre Houlder et Augustin Andriamananoro casés

La nomination aux hauts emplois de l’Etat continue. Après la mise en place du nouveau gouvernement, la nomination des ténors de la présidence, voilà qu’on nomme les proches collaborateurs du président de la République. Pour le compte de la présidence, cinq nominations ont été effectuées hier dont celles de deux anciens ministres, Pierre Houlder Ramaholimasy et d’Augustin Andriamananoro, respectivement nommé, directeur général en charge des affaires politiques et directeur général en charge des projets.

La nouvelle directrice de protocole d’Etat à la présidence est également nommée hier. Il s’agit de la célébrissime animatrice Lila Andriambalo. La juge administratif, docteur en médecine et en droit, Marie Michelle Sahondrarimalala est également nommée directrice des Etudes juridiques de la présidence alors que Jimmy Raharinosy est nommé directeur des systèmes d’information d’Iavoloha.

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Huit bandits de grands chemins tombent à Betroka

Huit personnes sont tombées sous les balles de forces de l’ordre à Betroka, dans la nuit de jeudi à vendredi. Elles ont dérobé des grossistes dans le centre-ville de ce district du Sud de la Grande île qui fait partie des zones rouges en matière d’insécurité, rapportent les témoins. Ce sont en effet des bandits de grands chemins qui auraient déjà attaqué la ville quelques jours plus tôt, plus précisément, dimanche dernier. Trois fusils de fabrication artisanale auraient également été trouvés avec elles et avec lesquels ils ont tiré sur les gendarmes qui ont tenté de les arrêter.

Le colonel Ravoavy, chargé de communication de la gendarmerie a expliqué lors d’un point de presse donné hier que les forces de l’ordre étaient obligées de titrer sur les bandits après qu’ils ont ouvert le feu sur elles. Toutefois, les hommes en treillis avaient tenté de les capturer vivant. Il affirme d’ailleurs que la plupart des marchandises volées ont déjà été remis à leurs propriétaires et que les forces de l’ordre restent aux aguets dans ce district pour lutter contre l’insécurité grandissante dans le Sud de Madagascar.

Joint par téléphone, un habitant de la ville de Betroka témoigne que cette deuxième attaque s’est produite vers minuit. Ce sont les habitants qui ont entendu l’entrée des bandits dans les boutiques qui ont alerté les forces de l’ordre. Ces dernières se seraient déjà apprêtées à accueillir les « dahalo » après avoir reçu le rapport sur la première attaque survenue cinq jours plus tôt. D’autant plus que les bandits auraient déjà averti la population qu’ils allaient revenir.

Ces deux attaques à main armée dans cette ville de Betroka témoignent en effet l’ampleur qu’a prise l’insécurité dans la région Anosy, le grand Sud de Madagascar et dans d’autres endroits qualifiés de zone rouge en la matière, ces derniers. Pour tenter d’y mettre un terme, la gendarmerie nationale mène dans ces zones une opération dite « Mandio ». Cette opération a certes déjà porté ses fruits, mais visiblement il reste encore beaucoup à faire en la matière.

Lors de la passation de service avec son prédécesseur, le nouveau ministre de la Défense nationale, le général de Division, Léon Jean Richard Rakotonirina a déclaré que la lutte contre l’insécurité restera sa plus grande priorité. Il a d’ailleurs donné l’ordre à ses collaborateurs de faire tous les nécessaires pour que la population vive en paix et en toute sérénité. Le numéro un du « Foloalindahy » de rappeler toutefois que cette mission requiert grandement la contribution de tous les citoyens. « Il y a également la contribution des gendarmes et des policiers ainsi que de la Justice », ajoute-t-il.

« Contrairement au programme de développement d’un pays, à l’instar de la riziculture où la récolte se fait en neuf mois, ce combat ne pourra pas se faire en un an », a-t-il déclaré, pour faire justement référence au contrat-programme d’un an fixé par le président de la République pour exiger un résultat probable aux membres du gouvernement. « Il y a plusieurs paramètres auxquels il faudra tenir compte pour assurer la sécurité nationale », dit-il. Le nouveau ministre a lancé par ailleurs un message à l’endroit des forces de l’ordre pour qu’elles restent le modèle en matière de respect de la loi. « Aucun débordement ne sera toléré », indique-t-il.

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Huit bandits de grands chemins tombent à Betroka

Huit personnes sont tombées sous les balles de forces de l’ordre à Betroka, dans la nuit de jeudi à vendredi. Elles ont dérobé des grossistes dans le centre-ville de ce district du Sud de la Grande île qui fait partie des zones rouges en matière d’insécurité, rapportent les témoins. Ce sont en effet des bandits de grands chemins qui auraient déjà attaqué la ville quelques jours plus tôt, plus précisément, dimanche dernier. Trois fusils de fabrication artisanale auraient également été trouvés avec elles et avec lesquels ils ont tiré sur les gendarmes qui ont tenté de les arrêter.

Le colonel Ravoavy, chargé de communication de la gendarmerie a expliqué lors d’un point de presse donné hier que les forces de l’ordre étaient obligées de titrer sur les bandits après qu’ils ont ouvert le feu sur elles. Toutefois, les hommes en treillis avaient tenté de les capturer vivant. Il affirme d’ailleurs que la plupart des marchandises volées ont déjà été remis à leurs propriétaires et que les forces de l’ordre restent aux aguets dans ce district pour lutter contre l’insécurité grandissante dans le Sud de Madagascar.

Joint par téléphone, un habitant de la ville de Betroka témoigne que cette deuxième attaque s’est produite vers minuit. Ce sont les habitants qui ont entendu l’entrée des bandits dans les boutiques qui ont alerté les forces de l’ordre. Ces dernières se seraient déjà apprêtées à accueillir les « dahalo » après avoir reçu le rapport sur la première attaque survenue cinq jours plus tôt. D’autant plus que les bandits auraient déjà averti la population qu’ils allaient revenir.

Ces deux attaques à main armée dans cette ville de Betroka témoignent en effet l’ampleur qu’a prise l’insécurité dans la région Anosy, le grand Sud de Madagascar et dans d’autres endroits qualifiés de zone rouge en la matière, ces derniers. Pour tenter d’y mettre un terme, la gendarmerie nationale mène dans ces zones une opération dite « Mandio ». Cette opération a certes déjà porté ses fruits, mais visiblement il reste encore beaucoup à faire en la matière.

Lors de la passation de service avec son prédécesseur, le nouveau ministre de la Défense nationale, le général de Division, Léon Jean Richard Rakotonirina a déclaré que la lutte contre l’insécurité restera sa plus grande priorité. Il a d’ailleurs donné l’ordre à ses collaborateurs de faire tous les nécessaires pour que la population vive en paix et en toute sérénité. Le numéro un du « Foloalindahy » de rappeler toutefois que cette mission requiert grandement la contribution de tous les citoyens. « Il y a également la contribution des gendarmes et des policiers ainsi que de la Justice », ajoute-t-il.

« Contrairement au programme de développement d’un pays, à l’instar de la riziculture où la récolte se fait en neuf mois, ce combat ne pourra pas se faire en un an », a-t-il déclaré, pour faire justement référence au contrat-programme d’un an fixé par le président de la République pour exiger un résultat probable aux membres du gouvernement. « Il y a plusieurs paramètres auxquels il faudra tenir compte pour assurer la sécurité nationale », dit-il. Le nouveau ministre a lancé par ailleurs un message à l’endroit des forces de l’ordre pour qu’elles restent le modèle en matière de respect de la loi. « Aucun débordement ne sera toléré », indique-t-il.

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Pierre Houlder et Augustin Andriamananoro casés

La nomination aux hauts emplois de l’Etat continue. Après la mise en place du nouveau gouvernement, la nomination des ténors de la présidence, voilà qu’on nomme les proches collaborateurs du président de la République. Pour le compte de la présidence, cinq nominations ont été effectuées hier dont celles de deux anciens ministres, Pierre Houlder Ramaholimasy et d’Augustin Andriamananoro, respectivement nommé, directeur général en charge des affaires politiques et directeur général en charge des projets.

La nouvelle directrice de protocole d’Etat à la présidence est également nommée hier. Il s’agit de la célébrissime animatrice Lila Andriambalo. La juge administratif, docteur en médecine et en droit, Marie Michelle Sahondrarimalala est également nommée directrice des Etudes juridiques de la présidence alors que Jimmy Raharinosy est nommé directeur des systèmes d’information d’Iavoloha.

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Pierre Houlder et Augustin Andriamananoro casés

La nomination aux hauts emplois de l’Etat continue. Après la mise en place du nouveau gouvernement, la nomination des ténors de la présidence, voilà qu’on nomme les proches collaborateurs du président de la République. Pour le compte de la présidence, cinq nominations ont été effectuées hier dont celles de deux anciens ministres, Pierre Houlder Ramaholimasy et d’Augustin Andriamananoro, respectivement nommé, directeur général en charge des affaires politiques et directeur général en charge des projets.

La nouvelle directrice de protocole d’Etat à la présidence est également nommée hier. Il s’agit de la célébrissime animatrice Lila Andriambalo. La juge administratif, docteur en médecine et en droit, Marie Michelle Sahondrarimalala est également nommée directrice des Etudes juridiques de la présidence alors que Jimmy Raharinosy est nommé directeur des systèmes d’information d’Iavoloha.

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Huit bandits de grands chemins tombent à Betroka

Huit personnes sont tombées sous les balles de forces de l’ordre à Betroka, dans la nuit de jeudi à vendredi. Elles ont dérobé des grossistes dans le centre-ville de ce district du Sud de la Grande île qui fait partie des zones rouges en matière d’insécurité, rapportent les témoins. Ce sont en effet des bandits de grands chemins qui auraient déjà attaqué la ville quelques jours plus tôt, plus précisément, dimanche dernier. Trois fusils de fabrication artisanale auraient également été trouvés avec elles et avec lesquels ils ont tiré sur les gendarmes qui ont tenté de les arrêter.

Le colonel Ravoavy, chargé de communication de la gendarmerie a expliqué lors d’un point de presse donné hier que les forces de l’ordre étaient obligées de titrer sur les bandits après qu’ils ont ouvert le feu sur elles. Toutefois, les hommes en treillis avaient tenté de les capturer vivant. Il affirme d’ailleurs que la plupart des marchandises volées ont déjà été remis à leurs propriétaires et que les forces de l’ordre restent aux aguets dans ce district pour lutter contre l’insécurité grandissante dans le Sud de Madagascar.

Joint par téléphone, un habitant de la ville de Betroka témoigne que cette deuxième attaque s’est produite vers minuit. Ce sont les habitants qui ont entendu l’entrée des bandits dans les boutiques qui ont alerté les forces de l’ordre. Ces dernières se seraient déjà apprêtées à accueillir les « dahalo » après avoir reçu le rapport sur la première attaque survenue cinq jours plus tôt. D’autant plus que les bandits auraient déjà averti la population qu’ils allaient revenir.

Ces deux attaques à main armée dans cette ville de Betroka témoignent en effet l’ampleur qu’a prise l’insécurité dans la région Anosy, le grand Sud de Madagascar et dans d’autres endroits qualifiés de zone rouge en la matière, ces derniers. Pour tenter d’y mettre un terme, la gendarmerie nationale mène dans ces zones une opération dite « Mandio ». Cette opération a certes déjà porté ses fruits, mais visiblement il reste encore beaucoup à faire en la matière.

Lors de la passation de service avec son prédécesseur, le nouveau ministre de la Défense nationale, le général de Division, Léon Jean Richard Rakotonirina a déclaré que la lutte contre l’insécurité restera sa plus grande priorité. Il a d’ailleurs donné l’ordre à ses collaborateurs de faire tous les nécessaires pour que la population vive en paix et en toute sérénité. Le numéro un du « Foloalindahy » de rappeler toutefois que cette mission requiert grandement la contribution de tous les citoyens. « Il y a également la contribution des gendarmes et des policiers ainsi que de la Justice », ajoute-t-il.

« Contrairement au programme de développement d’un pays, à l’instar de la riziculture où la récolte se fait en neuf mois, ce combat ne pourra pas se faire en un an », a-t-il déclaré, pour faire justement référence au contrat-programme d’un an fixé par le président de la République pour exiger un résultat probable aux membres du gouvernement. « Il y a plusieurs paramètres auxquels il faudra tenir compte pour assurer la sécurité nationale », dit-il. Le nouveau ministre a lancé par ailleurs un message à l’endroit des forces de l’ordre pour qu’elles restent le modèle en matière de respect de la loi. « Aucun débordement ne sera toléré », indique-t-il.

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Pierre Houlder et Augustin Andriamananoro casés

La nomination aux hauts emplois de l’Etat continue. Après la mise en place du nouveau gouvernement, la nomination des ténors de la présidence, voilà qu’on nomme les proches collaborateurs du président de la République. Pour le compte de la présidence, cinq nominations ont été effectuées hier dont celles de deux anciens ministres, Pierre Houlder Ramaholimasy et d’Augustin Andriamananoro, respectivement nommé, directeur général en charge des affaires politiques et directeur général en charge des projets.

La nouvelle directrice de protocole d’Etat à la présidence est également nommée hier. Il s’agit de la célébrissime animatrice Lila Andriambalo. La juge administratif, docteur en médecine et en droit, Marie Michelle Sahondrarimalala est également nommée directrice des Etudes juridiques de la présidence alors que Jimmy Raharinosy est nommé directeur des systèmes d’information d’Iavoloha.

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Ambohimiandra – L’hôpital mère-enfant surchargé

Le centre hospitalier universitaire (CHU) mère-enfant à Ambohimiandra est en surcharge. Deux patients seraient placés sur un même lit.

Surchargé. Le centre hospitalier universitaire (CHU) mère-enfant à Ambohimiandra, est à l’étroit. Le nombre de ses patients dépasse largement sa capacité d’accueil. Hier, quarante-deux patients ont occupé ses lits, s’il n’a que trente trois lits. C’est depuis la fermeture temporaire du CHU mère-enfant à Tsara­lalàna, à cause des travaux de démolition en vue de l’extension de ses bâtiments, que ce problème de surcharge s’est présenté à Ambohi­miandra. « Dans une telle circonstance, nous plaçons deux patients sur un même lit, nous ne pouvons pas refuser les malades. Au cas où nous nous sentirions vraiment débordés, nous enverrons les malades dans d’autre service de pédiatrie », explique une source auprès du CHU mère-enfant à Ambohi­miandra, hier.Cette incorporation de patients n’aurait pas d’impact sur leur santé. « Ce n’est pas la première fois que nous procédons à cette technique. Nous le faisons chaque fois qu’il y a épidémie », continue la source.L’impact de cette fermeture temporaire du CHU Tsaralalana est plus lourd avec le climat actuel, qui affecte l’état de santé des enfants. Les cas d’infection respiratoire seraient nom­breux, actuellement.

Encore quelques joursCette situation ne sera pas temporaire, car « la capacité d’accueil de nos services pédiatriques n’arrive plus à répondre aux besoins, surtout en temps d’épidémie », reconnaît un responsable de pédiatrie. Les travaux d’extension du CHU Tsaralalàna commencent, quelques travaux sont également en cours à Ambohimiandra, pour accueillir plus de patients.Ce responsable du CHU mère-enfant à Ambohi­miandra est presque sûr que la réouverture du CHU mère-enfant à Tsaralalàna ne va plus tarder. « Je crois que les travaux de démolition sont presque achevés. Il ne resterait plus que l’assainissement du lieu », indique-t-il. Le professeur Annick Robinson, directeur de l’établissement, constate, par contre, que les travaux vont encore durer un certain temps. Selon elle, la réouverture de l’hôpital ne se fera pas dans les jours à venir. « Les techniciens sont encore en pleins travaux et la réouverture dépend de l’achèvement de ces travaux de démolition. Cela se fera en mi-février peut-être », explique-t-elle.Le CHU mère-enfant à Tsaralalàna est fermé depuis début décembre 2016. Des travaux d’extension de ces bâtiments sont en cours, nécessitant la démolition du pavillon n°4. Le service d’urgence du CHU a été déplacé au dispensaire, en face de l’hôpital, pour accueillir les cas urgents, ne nécessitant pas d’hospitalisation.

Miangaly Ralitera

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Terminale pétrolière à Toamasina – Abattus pour déroutage de carburant

Tombés nez-à-nez avec les forces de police, deux individus en train de récupérer du gasoil via un pipeline raccordé à un pipeline de produits pétroliers, ont été abattus. 

xLes balles ont résonné aux abords de la logistique pétrolière, à Toamasina. Dans la nuit de mardi à mercredi, aux alentours de minuit, deux suspects ont été abattus, pour vandalisme de pipeline et vol de carburant. Un troisième, âgé d’une vingtaine d’années, a été, par contre, pris vivant. Un pistolet automatique, interdit aux civils, a été pris sur la bande.De source policière, la boîte chargeur de l’arme de poing contenait trois cartouches, lorsque les hommes des Forces d’Intervention de la Police (FIP) à Toamasina, l’a ramassée. Ces scènes de film sont survenues lors d’une patrouille policière. Les pipelines cibles de vandalisme acheminent jusqu’aux imposants réservoirs de la terminale la cargaison des pétroliers amarrés au port.«Un bateau était apparemment en train de vider ses cuves de produits pétroliers au moment des faits. Les trois individus avaient percé un pipeline pour y raccorder un tuyau, dont le bout est fermé à l’aide d’une vanne. Ils avaient déjà rempli quatre bidons, d’une capacité de 20 litres chacun, lorsqu’ils se sont heurtés à la patrouille pédestre », lance le commissaire Jules Rafaliarivo, commandant des FIP à Toamasina.

Ultime recoursLes membres de la bande sont âgés d’une vingtaine d’année. À la lumière des premières auditions, le rescapé de la fusillade serait un délinquant primaire, résidant dans les environs. Aucune pièce d’identité n’a été, retrouvée sur ses deux comparses tombés sous les balles de la police.Les dépouilles de ces derniers ont été transportées à la morgue de l’hôpital de Toamasina.«Une intervention sans casse. Tel est l’idéal. Celle d’avant-hier ne s’est pas,  déroulée ainsi du fait qu’on avait affaire à des individus armés. L’usage d’armes à feu est un ultime recours.  Bien que les suspects aient opposé de la résistance, nos hommes ont fait preuve de sang froid et de professionnalisme, en épargnant le troisième membre de la bande, même dans la confusion. Dans la pénombre totale, il n’était pas évident de deviner si c’est celui-ci était armé ou non», poursuit le commissaire Jules Rafaliarivo.En 2013, trois pilleurs de pipeline ont déjà trouvé la mort pour de pareils actes. De connivence avec le gardien d’une entreprise de transit, les malfaiteurs ont installé un tuyau sur une conduite, pour  dérouter une partie de l’essence qui y coulait dans l’enceinte de la société. La bande avait déjà réussi à remplir plusieurs fûts, dissimulés dans un conteneur clos, lorsqu’ils ont trouvé la mort par suffocation aux molécules d’hydrocarbure.

Andry Manase

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Tuléar – Un homme mort noyé à Fiherenana

Le fleuve de Fiherenana a encore fait une victime. Le corps sans vie d’un homme a été retrouvé par des villageois au bord du fleuve, hier matin. « Il était sûrement emporté par le courant. Cela devrait faire quelque temps que l’accident s’est produit, son corps commence à se décomposer », rapportent des habitants dans le district de Tuléar II.Le nombre de victimes du fleuve de Fiherenana, depuis le début de l’année, remonte à six, avec ce dernier cadavre. Une femme et son enfant, ainsi que trois autres adultes y ont trouvé la mort, il y a quelques semaines, selon le rapport de la Gendarmerie dans la région d’Atsimo Andrefana. Des pluies diluviennes dans le district de Sakaraha ont entraîné la montée du fleuve ainsi que la pression du fleuve. Ce qui aurait causé ces accidents. « Ce sont des personnes qui ont tenté de traverser le fleuve mais ont échoué, à cause de la forte pression du fleuve », explique les habitants à Tuléar II.Les membres du gouvernement vont sûrement dire que c’est dû à une imprudence, comme le cas des cinq personnes qui se sont noyées dans ce même fleuve, suite à quoi ils ont lancé un appel à la prudence, à l’endroit des habitants. C’était le 20 janvier, lors de leur visite sur place, après l’appel en détresse des autorités locales sur les dégâts de la déviation de l’eau du lit de fleuve de Fiherenana.

M.R.

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Taekwondo WTF – Promotion pour « Ragonz »

L’expatrié Nicolas de Gonzague Randriamiandrisoa est promu arbitre international de 2e classe et coach international. Ce technicien est en quête de la qualification olympique. 

xLe Nantais, Nicolas de Gonzague Randriamian­drisoa, alias « Ragonz », gradé en tae­kwondo WTF, évoluant en France, compétiteur pendant plus d’une dizaine d’années, converti en arbitre international, est, depuis 2016, titulaire du grade de deuxième classe.Par la suite, Ragonz est  promu coach international, titulaire de la carte émise par l’European Taekwondo Union valide jusqu’en 2018, après avoir effectué un stage de remise à niveau.Depuis sa retraite en compétition, Nicolas Ragonz a poursuivi sa carrière en tant qu’arbitre international, et est sollicité à officier de nombreuses compétitions partout dans le monde. « J’ai effectué en Russie l’année dernière le test de qualification, pour arbitrer les Jeux de Rio … Les règlements du taekwondo WTF évoluent presque tous les ans, les arbitres internationaux ont chacun un ranking international qui détermine la nomination et la désignation des arbitres, aux différentes compétitions internationales homologuées. Plus on participe à des compétitions, plus on gagne de points », souligne Nicolas « Ragonz ».Les arbitres sont aussi en course pour se qualifier à des compétitions de haut niveau. Nicolas est parmi les arbitres internationaux qui sont en quête de la qualification pour les jeux olympiques de Tokyo de 2020.

Cap TokyoIl s’est converti en arbitre en kyourigi (combat) et poomsae depuis 2011, et a déjà arbitré d’innombrables grandes compétitions, entre autres, le championnat d’Afrique en Tunisie en 2014, l’Open de Canada, d’Alle­magne, de Belgique, de Portugal, et les récents jeux africains.En tant que compétiteur, cet expatrié de France a intégré l’équipe nationale depuis 1994. Dans son palmarès, il est trois fois champion de France (2003, 2005, 2006), plusieurs fois champion de l’Open de Paris, de Nantes, et vice-champion d’Afrique. Il a déjà participé cinq fois au championnat du monde de poomsae, à Ball Indonésie en 2013, à Tunja Colombie en 2012, à Vladivostok Russie en 2011, à Tashket Ouzbé­kistan en 2010, et au Caire Égypte en 2009.Il est vice-champion d’Afrique en poomsae individuel et troisième en équipe, lors du sommet continental sur le sol malgache en 2012.

Serge Rasanda

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Commissariat Atsimondrano – Des policiers payés au huitième du montant réclamé

Le paiement des indemnités des policiers du commissariat central d’Atsimon- drano, déployés lors du XVIe sommet de la francophonie qui s’est tenu à Antananarivo fin novembre, a été effectué avant-hier.«Une somme d’une valeur de 8 000 ariary a été remise à chacun des soixante éléments bénéficiaires. voilà qui semble étrange du fait qu’à notre connaissance, l’indemnité journalière des éléments mobilisés lors du sommet, s’élève à 20 000 ariary. Nous étions sur terrain pendant trois jours. Si on fait un simple calcul, le montant total à remettre à chaque policier devrait s’élever à 60 000 ariary et non près du huitième », se désole l’un des policiers plaignant.Joint au téléphone, le commissaire divisionnaire Victorien Andriamampionona, commissaire central d’Atsi­mondrano, avance que les fonds qui lui ont été remis par le commissaire central d’Antananarivo se chiffrent en tout et pour tout à 70 0000 ariary et ce montant a été réparti entre les bénéficiaires. Interrogée, une source auprès du commissariat central d’Antananarivo a signifié, d’un ton furieux, que des effectifs de la police de la circulation ont, eux aussi, participé à la sécurisation du sommet, bien qu’ils ne fussent pas listés parmi leurs collègues spécialement mobilisés, lesquels sont indemnisés. Selon ses explications, l’argent alloué aux indemnités a été distribué entre eux.Contacté, le contrôleur général de police Joachim Rajaobelina, directeur général de la police nationale a indiqué que les paiements ont déjà été effectués selon le rapport en sa possession. interrogé sur la réduction au huitième des indemnités en question, l’officier général, surpris, n’a pas apporté d’autres explications.

A.M.

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Basketball-Élection – Jean Michel Ramaroson candidat unique

Les candidats ayant postulé aux différents postes du comité exécutif de la fédération malgache de basketball ont été connus après ce lundi soir, date butoir de dépôt de candidature, auprès du comité électoral et d’éligibilité, présidé par le maitre Alain Ramanarivo.Après études de dossiers, seul la candidature du président sortant, Jean Michel Ramaroson, candidat à sa propre succession, a été reconnue. Il brigue un troisième mandat. Il a été décidé bien avant, lors de l’assemblée générale ordinaire de la fédération du 19 novembre 2016 à Toamasina, que l’assem­-blée générale extraordinaire se tiendrait le vendredi27 janvier.L’élection par poste des membres du comité exécutif sera le principal point à l’ordre du jour, ce vendredi, à partir de 9 heures, au palais des Sports à Mahamasina, suivie des questions diverses et des avis sur le fonctionnement et le déroulement des activités de la saison. Deux des trois membres du comité exécutif restent les mêmes, Lionel Rabenarivo au poste de vice-président, Emmanuel Ravoson à celui de trésorier. Et la nouvelle tête sera Tsiry Colombe Ralala­rison, candidate au poste de secrétaire général. Les conseillers sont, quant à eux, au nombre de neuf.Vingt ligues affiliées à la fédération auront droit au vote. Pour le bon déroulement du scrutin, les représentants de chaque ligue votante devraient se munir obligatoirement de la convocation, du certificat d’agrément de leur ligue d’appar­tenance signé par le service décentralisé respectif du ministère de tutelle, du certificat approuvant leur fonction au sein du comité exécutif, et d’une copie du procès verbal de la réunion de la ligue d’appartenance qui les désigne comme représentants officiels.

S.R.

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Vie de club – Red Island Riders édite un superbe calendrier

Le club de bikers en Harley-Davidson, Red Island Riders, a organisé une séance de dédicace pour lancer son nouveau calendrier, le mercredi 18 janvier au « Le Carré » Antsahavola. Amis, concessionnaires et membres d’autres associations de motards y étaient conviés.

S’il y a un club qui prévoit beaucoup d’activités, c’est bien Red Island Riders, qui réunit les inconditionnels de Harley-Davidson. En ce début d’année, il vient de publier un nouveau calendrier. Il a été présenté officiellement le mercredi 18 janvier, lors d’une soirée au « Le Carré » Antsahavola. Ce fut l’occasion d’organiser une séance de dédicaces avec les membres du club et les modèles y apparaissant.« Notre objectif consiste à véhiculer l’image de Red Island Riders à travers cette publication. Nous voulons montrer à tout un chacun qu’il  existe un club de motards passionnés de Harley-Davidson à Madagascar », souligne Steeve Logan Demette, propriétaire de la Buell XB1200 visible en première page, le mois de janvier. Pour précision, Buell est une marque rattachée à Harley-Davidson.Le calendrier est édité en format A5 paysage. Par rapport à celui de l’année dernière, il est bien plus abouti, avec des superbes photos signées Anja, Maïl H et Alexandre Voos, une post-production à mettre au crédit de Tiboo’s et une impression de chez Avant-Première.

Les belles machines américaines exposées à l’entrée de « Le Carré ».

Lieux symboliques« Il concrétise un an d’expérience de Red Island Riders. Il sera revendu 50 000 ariary auprès de divers points de vente, notamment au Carnivore à Ambatonakanga ou à la Carambole à Ampasamadinika. Il est également possible d’en réserver un exemplaire sur notre page Facebook. Les recettes permettront de financer les activités à venir de notre club. Je tiens à remercier tous ceux qui nous ont aidés à la réalisation de ce projet, notamment notre partenaire Allianz », ajoute Steeve Lovan Demette.Sur certaines pages du calendrier apparaissent des modèles enfourchant des Harley-Davidson et Buell, pour une touche sexy. Sur d’autres, l’on retrouve les membres du club, notamment au Club house à Anosivavaka, mais aussi dans divers lieux symboliques d’Antananarivo comme le boulevard du Marais Masay Ankorondrano ou encore le quartier d’Ankaditapaka (Haute-Ville), avec en arrière-plan les lumières de la Capitale. Entre autres, le cliché pris au Club house reflète parfaitement l’ambiance conviviale au sein d’un groupe de bikers.À la soirée au « Le Carré » étaient conviés amis, concessionnaires et membres d’autres clubs. Ce fut l’occasion de se regrouper entre motards de la Capitale. Et bien évidemment, toutes les discussions ont tourné autour du monde des deux-roues. La soirée a été animée par le groupe de rock Herraz, qui a interprété les plus célèbres tubes de Jon Bon Jovi, de Scorpion et d’autres groupes célèbres.

La page octobre offre un panorama unique depuis Ankaditapaka (Haute-Ville).

 

Randonnée à Morondava

La principale activité d’un club de motards consiste en l’organisation de randonnées. La première de cette année s’étale du 25 janvier au 1er février pour Red island Riders, en direction de Morondava. L’année dernière, les membres avaient successivement effectué des sorties à Andasibe, à Ampefy, à Arivonimamo et à Antsirabe. Cette fois-ci, ils prévoient d’en organiser encore plus. Red Island Riders projette également de mettre en place une formule location. Ainsi, le club proposera des sorties encadrées, avec des circuits touristiques préétablis. L’objectif étant de faire découvrir Madagascar autrement, à travers le monde des motos américaines.

La page du mois de janvier du calendrier de Red island Riders présente une superbe Buell XB 1200.

Red Island Riders souffle sa première bougie

Le club Red Island Riders a été, créé il y a un an. Regroupant les amateurs de machines américaines de la marque Harley-Davidson, il compte aujourd’hui sept membres permanents. Parmi ces machines, l’on compte notamment une Harley-Davidson Scrambler 1200, une Harley-Davidson Sporster 1200, une Harley-Davidson Street 750, ou encore une Buell XB 1200. À côté, citons également deux prospects en cours d’intégration, ainsi qu’une trentaine de membres sympathisants. Au départ, Red Island Riders a ouvert Club house à Anosivavaka, en tant que lieu de rencontre et de détente entre les membres. Il comprend un showroom pour les motos, un bar pour les rafraichissements, un atelier pour l’entretien et un salon de tatouage, ces dessins sur la peau faisant partie intégrante de la culture biker à l’américaine. Dans le cadre de son expansion, le club envisage, actuellement, d’emménager dans un local plus grand.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Boeny – Reboisement à Marohogo

La campagne de reboisement dans la région Boeny a été inaugurée officiellement, vendredi matin à la station forestière de Marohogo, commune rurale d’Ambalakida, district de Mahajanga II.8 400 pieds de trois variétés d’arbres étaient reboisés dont des jeunes des acacias. Le préfet de Mahajanga, Lalanaina Fitiavana Ravelomahay, a déclaré que le reboisement est un devoir national.« C’est une solution durable pour protéger l’environnement face à la dévastation forestière. Dans la préfecture  de Mahajanga, 10 000 ha par an doivent être reboisés. J’espère que c’était juste une ouverture mais l’action doit durer toute l’année », a exhorté lepréfet.Il reste encore 3 000 plants à mettre en terre pour ceux qui projettent encore de le réaliser.La région Boeny figure parmi les régions dont les forêts sont les plus détruites à cause de l’exploitation du charbon de bois. Il ne reste plus que 10% de forêts naturelles, d’après le responsable.

Vero Andrianarisoa

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Cinéma – Carte blanche à Gégé Rasamoely

Un nouveau rendez-vous inédit pour les cinéphiles de la capitale égayera l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely, ce 28 janvier à 15h. Dans le cadre des fameuses séances « Carte Blanche » qui garnissent, désormais, la programmation de cette incontournable institution culturelle, le cinéma sera particulièrement mis à l’honneur ce week-end, notamment le cinéma malgache représenté vigoureusement par le fameux acteur Gégé Rasamoely.Personnalité émérite du septième art malgache, il est tout aussi respecté pour son travail que sa passion et l’attachement particulier qu’il voue à cet art. Acteur de toutes les générations, Gégé Rasamoely affectionne aussi le partage, et c’est justement dans cette optique que l’IFM le convie au-devant de la scène le temps d’un après-midi.À l’occasion, l’acteur aura donc carte blanche pour présenter un film de son choix. Le connaissant, ce sera sans doute un film d’auteur, authentique et riche en émotions avec lequel il surprendra son auditoire. S’ensuivra une séance de questions  réponses, durant laquelle il échangera avec le public et discutera, de long en large, de sa vision du cinéma en général.Dans une ambiance conviviale, cette nouvelle formule de l’IFM Analakely qu’est « Carte blanche » convie des artistes d’horizons divers à présenter une œuvre cinématographique de leur choix, qu’ils se plairont, par la suite, à décortiquer avec le public. Acteur de talent, aussi bien sur le grand que le petit écran, de même en tant qu’interprète de théâtre radiophonique depuis trois décennies maintenant, c’est donc à Gégé Rasamoely d’inaugurer ce nouveau programme.

A. P. R.

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Évènement – Report d’une semaine de l’Athlétisme pour tous

Prévu se tenir ce dimanche 29 janvier autour du lac Anosy, l’événement inaugural de cette saison pour la fédération malgache d’athlétisme intitulé Athlétisme pour tous qui en est à sa quatrième édition, a dû être reporté au dimanche 5 février. Les forces de l’ordre ont recommandé à la fédération, de reporter cet événement, pour faciliter et mieux assurer la sécurité de la grande messe des catholiques, au stade de Maha­masina, selon les explications du président de la FMA, Norolalao Andriamahazo.Prolongées également d’une semaine, les inscriptions sont encore ouvertes au siège de la fédération au stade d’Alarobia ou par Orange Money (0326334124). En plus de la course ou marche pédestre d’un ou deux tours du lac, cette version 2017 se distinguera d’une course relais inter établissements, réservée aux élèves de 14 et 15 ans. Chaque équipe devrait être constituée de douze élèves, six garçons et six filles.

S.R.

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Mort d’un motard

Mort tragique d’un motard à Ambodimita, avant-hier soir. Sérieusement touché à la tête, la victime, un jeune homme de dix-neuf ans, a succombé à ses blessures, avant même qu’il n’arrive à l’hôpital public, à Andohatapenaka. Le drame se serait produit, lorsque le scootériste essayait de doubler un véhicule. Le conducteur de celui-ci a été placé en garde à vue.

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Andasibe – Inauguration d’une EPP  et d’un lycée

Dans la partie Est du district de Moramanga, la journée du lundi 23 janvier a été marquée par des inaugurations qui ont été effectuées en même temps. Il s’agissait de l’inauguration de l’école primaire publique (EPP) et celle du lycée public au chef-lieu de la commune rurale d’Andasibe.Présent à la cérémonie, Paul Andrianiaina Rabary, ministre de l’Éducation nationale, assisté par diverses personnalités dont des autorités issues de la région Alaotra-Mangoro ainsi que des représentants du partenariat, entre autres. Le nouveau lycée comporte huit salles de classe, tandis que l’EPP en possède trois, sans doute pour le moment.La cérémonie a été aussi l’occasion de procéder à la remise officielle des deux motos avec tous leurs accessoires, et d’un reboisement auquel ont participé le ministre, les autorités locales ainsi que des enseignants et tous les responsables au sein de la Circonscription scolaire de Moramanga.

Hery Fils Andrianandraina

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Il y a une première fois à tout…

Confessions sur ce que la vie peut nous réserver…Il y a bien longtemps, j’étais un journaliste sportif qui fricotait avec le culturel à Madagascar sous le nom de plume Raomy. C’est ainsi que je suis entré dans le monde de la Presse au pays en 1974. Par contre, j’ai terminé à Majunga, malgré moi, ma carrière de journaliste comme fondateur et chroniqueur politique d’un journal régional qui avait des ambitions nationales. Non pas parce que je n’aimais pas le journalisme sportif allié aux choses culturelles mais tout simplement parce que le contexte et les circonstances du moment exigeaient de moi un engagement bien au-delà des sports et de la culture que je ne souhaitais pas du tout. Ces exigences du moment m’avaient amené le plus naturellement du monde vers la ville de mon père, là où il est né et où il a grandi. Pour moi, c’était un peu comme un retour aux sources causées par les viscissitudes de ma formation sur le tas entre 1974 et 1980. Je ne me voyais pas du tout paré de ce nouvel engagement social dans le milieu très compliqué de la Presse tananarivienne, si on peut le dire ainsi… Je garde en moi des souvenirs impérissables, bons comme mauvais, de mes 10 ans de journalisme à Madagascar.Comme journaliste sportif, cependant, j’ai eu le privilège de voyager plusieurs fois en dehors du pays avec le regretté Club M de Peter Shnittger assisté de l’ami Andriamirado, un géant du football malgache au propre comme au figuré. La première fois, c’était à La Réunion pour un tournoi qui entrait dans la période de mise au vert du Club M en vue des compétitions continentales. Qui se souvient encore des grands noms du football malgache  Sans vouloir oublier qui que ce soit de l’arrière à l’avant : Ferdinand, Fred, Albert, René, Do, Dezy Monstre, Mosa, Kira, Mika, Dezy Ramasy, Rolland Kely, Kiki et Alban pour ne citer que les noms qui me viennent tout de suite à l’esprit.C’était un grand moment pour moi, le jeune journaliste, de côtoyer ces grands noms dans l’intimité de leurs vies de sportifs et de responsables sportifs en déplacement hors des frontières du pays. Sans parler d’avoir vu à l’oeuvre les grands du journalisme sportif comme Jean Martial Vanivato et ceux de la photographie comme Arhys Rakotondrazaka. Comme baptême de feu, je ne pouvais demander mieux. En toute modestie, j’avais réussi l’exploit d’intégrer le Club M en dehors et sur le terrain. De plus, je recevais de précieux conseils de la part de Vanivato et Arhys qui, autour du terrain, tant lors des entrainements que des matches, «surveillaient» mes actions.Côté moyens matériels et logistiques, je dépendais du Club M. Je mangeais avec eux, je dormais avec eux, je magasinais avec eux et je les suivais partout où ils allaient. Aucune ombre au tableau car certains d’entre eux se souviennent encore de moi aujourd’hui comme Raomy, le jeune journaliste très discret, la plupart du temps. Cependant, le discret jeune homme que j’étais n’hésitait pas une seule seconde à apporter ses opinions lorsqu’il le fallait sans blesser ou froisser qui que ce soit. Et les occasions, petites et grandes, pour ce faire ne manquaient pas lors de ces déplacements.

Par Jean Razafindambo

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Suspension de contrat de bail

Le conseil municipal d’Antananarivo a délibéré de la suspension des contrats de bail entre la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et les actuels locataires des terrains à Antanim­bari­nandriana et à Antanina­renina. C’était, hier, lors d’une réunion extraor­dinaire du conseil municipal à l’hôtel de ville Analakely.

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Explosion de produits chimiques à Ambo­hibao

La vie a repris son cours normal pour les habitants d’Ambohibao Antehiroka et ses environs, après l’explosion de produits chimiques dans le dépôt d’une société du quartier, hier. L’émanation suffo­cante s’est atténuée voire disparaissait, dans les quartiers d’Antanetibe, hier, selon des témoi­gnages.

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Dès qu’il y a un sommet international, hop y a plus d’internet

Lors du sommet de la Francophonie, l’internet d’Orange était complètement down.

Cette fois, pour la sauterie avec Herydogan et Erdigan, c’est Telma qui est complètement dans les choux.

Ce n’est donc plus un hasard : les opérateurs transfèrent donc toute leur bande passante vers ces événements. On donne aux honorables invités étrangers la sensation que l’internet est super fluide à Madagascar et on en a rien à foutre du client lambda Babakoto.