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Les actualités à Madagascar du Mercredi 25 Novembre 2020

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Midi Madagasikara30 partages

Festival : Le onzième « Slam National » tout en longueur

Le « Slam National » offre toujours une panelle de spectacles et de représentations aussi riche les uns que les autres

Cette année, le « Slam National » se déroulera du 26 novembre au 5 décembre pour le grand plaisir des amateurs de culture urbaine de la Ville des Milles. Joutes, spectacles et performances sont au menu.

Pour cette onzième édition, le « Slam national » a joué sur la longueur, pour quinze jours de festival d’art oratoire du 26 novembre au 5 décembre. La finale qui consacrera le champion ou la championne de Madagascar de cette discipline se tiendra le dernier jour. Un moment attendu par les tananariviens, étant donné qu’il est le dernier gros évènement culturel de cette année. Il va sans dire que c’est une année assez rocambolesque pour le secteur de l’art surtout dans la capitale.

Malgré la pandémie, le Slam National accueille cette année deux invités internationaux, l’allemand Ken Yamamoto et la française Clotilde de Brito. Dans le programme, ces slameurs participeront à des ateliers ou des spectacles. Notamment le bien nommé atelier « Trouver l’inspiration » à Okalou Skate Park à Antanimena vendredi à partir de 10 h avec Ken Yamamoto. Il sera aussi présent le même jour au même endroit avec le spectacle collectif « Zana–bolana, femme lunaire » à 18 heures 30.

Les traditionnels. Le cœur du festival sera les deux phases de concours national. Le premier tour se tiendra le 1er décembre à 14 heures à l’Okalou Skate Park, tandis que le second aura lieu à l’Ikm Antsahavola le 3 décembre à la même heure. Les moments les plus festifs du « Slam national ». Sans oublier la finale qui sera arbitrée par l’Ifm Analakely le 5 décembre à 14 h. De mémoire, ce rendez-vous  fait toujours salle comble lors de cette dernière épreuve, depuis ces onze années de Slam National. D’autres lieux et évènements sont aussi inscrits au programme.

L’un des plus remarquables est le « Rallye slam/#Derort », il s’agit d’une randonnée artistique dans la commune d’Ambatomirahavavy. Durant le trajet des villages, Ambohipisainana, Miadanirivo et Amparihy, accueilleront des performances et des spectacles avec des artistes comme Zongo Blaky, la compagnie de théâtre Miangaly, les slameurs de Madagaslam et d’autres encore.

Maminirina Rado

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Internet mobile : Telma annonce une forte baisse des tarifs

Patrick Pisal Hamida, l’Administrateur Directeur Général de Telma annonce une bonne nouvelle pour les usagers (Hamida)

Accueillie favorablement par les opérateurs mobiles et Internet, la réduction du droit d’accise sur les télécommunications a déjà un impact sur les tarifs. Telma est la première à réagir. L’Administrateur Directeur Général, Patrick Pisal Hamida confirme  une forte baisse des prix des offres Internet mobile.

Vous êtes parmi ceux qui ont milité pour la réduction du droit d’accise sur les télécommunications. Que pensez-vous de l’initiative gouvernementale de baisser à 8% ce taux?

C’est un bon début…je voudrais remercier le Gouvernement pour ce premier geste envers le secteur qui profitera surtout à la population qui a de plus en plus besoin de communications mobiles.

Concrètement quels sont les impacts de cette mesure sur les tarifs des produits et services?

Nous n’avons pas attendu la mise en vigueur du 1er janvier 2021 pour baisser fortement nos prix de nos offres Internet mobile pour le grand public…ainsi les prix du Méga Internet ont été fortement réduits  et certains tarifs sont  divisés en deux. On a par exemple un tarif de 15.000 ariary pour 1 Go alors qu’avant c’était 500 Mo, vous voyez que le volume a doublé pour un même prix.

Est-ce que cette mesure peut inciter les opérateurs à renforcer les investissements

La dévaluation actuelle nous incite à la plus grande prudence mais nous continuerons à investir dans le cadre du contrat 2019-2023 déjà signé avec Ericsson  et qui prévoit une augmentation de la couverture nationale, nouvelles technologies 4G+ et 5G. Nous assumerons pleinement notre place de précurseur africain de la 5G. Cela fera énormément de biens au secteur des nouvelles technologies de l’information et des télécommunications à Madagascar.

Concernant particulièrement Telma, quelles sont les perspectives pour l’année 2021 censée être celle de l’après-covid?

Malgré un ralentissement marqué en 2020, nous voulons rester optimiste et pensons que nous pouvons jouer un rôle moteur pour le redémarrage de l’économie nationale : les entreprises, les ménages mais aussi l’administration vont avoir de plus en plus besoin de connexions pour pallier les contraintes logistiques qui vont continuer à peser sur leurs activités  comme la difficulté de déplacement, la  limitation de regroupements physiques,  et on a des périodes de confinement à anticiper. Nous mettons d’ores et déjà tout en œuvre pour accompagner le gouvernement à affronter ces nouveaux défis.

Propos recueillis par R.Edmond

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Difficultés de la Jirama : Retour du délestage à Antananarivo

Les coupures d’électricité reviennent dans la capitale. La Jirama l’a annoncé hier, sur sa page Facebook. « Des coupures d’électricité se sont produites le mardi 24 novembre à cause de l’insuffisance de la production par la centrale hydroélectrique d’Andekaleka, face au tarissement de la source. A cela s’ajoute l’indisponibilité de certains groupes électrogènes dans les centrales thermiques d’Ambohimanambola. De ce fait, des coupures sont appliquées dans quelques quartiers d’Antananarivo », indique la Jirama dans sa communication. Selon les rumeurs qui circulent dans le milieu du secteur privé, la société d’Etat aurait, une fois de plus, des difficultés de trésorerie, limitant l’approvisionnement en carburant dans les centrales thermiques. Une raison qui pourrait la contraindre à limiter la production et à programmer des coupures. Dans tous les cas, les responsables de la communication de la société ont affirmé que « La Jirama est en train de résoudre le problème afin de rétablir à la normale l’alimentation en électricité dans le Réseau Interconnecté d’Antananarivo ». Bref, espérons que ce problème n’est que passager.

Antsa R.

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Mahazoarivo : Rencontre entre le PM et les députés IRD hier

Les députés IRD ont voté hier le report de la séance pour se rendre ensuite à Mahazoarivo

Prévue hier à 10 h, la séance plénière sur la présentation du rapport de la Commission spéciale sur la mise en accusation devant la Haute Cour de Justice (HCJ) a été renvoyée à une date ultérieure.

Contrepartie. Le fait que la Commission n’a pas encore bouclé ses travaux, était le motif avancé du report de la présentation qui aurait dû être suivie de la délibération de l’Assemblée nationale. En réalité, les députés IRD se sont rendus au Palais de Mahazoarivo pour une rencontre prévue à 15 h avec le Premier ministre Ntsay Christian. Les élus de l’opposition n’étaient pas du déplacement. « On n’était pas convié. De toute façon, on n’y serait pas allé », lâche un député TIM. Avant d’ajouter que « le vote de la Loi de Finances 2021 prévu vendredi prochain était sans doute à l’ordre du jour de la rencontre ». L’élu pro-Ravalomanana croit tout simplement que « les députés pro-régime ont inévitablement réitéré leurs revendications par rapport à leurs avantages, en contrepartie de l’adoption du texte ».

Chantage. Dans les rangs de l’IRD, on rapporte qu’ « il était question du face-à-face entre le gouvernement et les députés prévu le 1erdécembre mais reporté au lendemain des sénatoriales ». Soit une semaine avant la clôture de la session parlementaire qui aura lieu le 18 décembre. « Bon nombre de ministres sont en déplacement dans le cadre de la lutte contre le kere », explique une députée IRD.  En faisant remarquer dans la foulée qu’ « il y aura une plus grande stabilité politique au lendemain du scrutin du 11 décembre ». Une manière de laisser entendre que l’IRD fera main basse sur la majorité des 12 sièges de la Chambre haute. Comme c’est déjà le cas au niveau de l’Hémicycle de Tsimbazaza où ils ont certainement pesé de tout leur poids lors de la récente collecte de signatures dont l’objectif était de faire pression sur le ministre de l’Economie et des Finances qui a d’ailleurs participé à la rencontre d’hier à Mahazoarivo. Reste à attendre si le nombre de députés qui vont voter la Loi de Finances 2021 va dépasser les 109 signatures collectées. Plus que les deux tiers requis pour le vote d’une motion de censure. Une possible monnaie d’échange quoique le Premier ministre ne soit pas du genre à céder à ce genre de chantage ou de marchandage de la part des« Olomboa…fidy ».

R. O

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Parc & Shopping de Noël : L’édition 2020 du 18 au 24 décembre à Andohatapenaka

De grands événements se préparent pour les fêtes de fin d’année.

Les événements et animations se multiplient au mois de décembre, malgré une année 2020 assez difficile pour les organisateurs. Hier, c’est Wyrai Business Development qui nous a présenté son événement, qui se tiendra  au Canal Olympia, près de l’Akoor Digue Andohatapenaka.  « Ce sera un événement dédié spécialement aux fêtes de fin d’année. Outre les expositions et manifestations commerciales, plusieurs animations sont au programme. Des chorales de la capitale seront au rendez-vous pour interpréter des chants de Noël toutes les fins d’après-midi à partir de 16 heures, durant les sept jours. Un espace sera également dédié aux enfants qui auront l’occasion de rencontrer le Père Noël, de l’approcher, de lui parler, etc. Pour les plus grands, un festival ciné Noël est prévu. Canal Olympia organisera une programmation spéciale à cette occasion. En outre, pour le Bazar de Noël, plusieurs stands représentant tous les secteurs d’activité seront en place pour répondre aux besoins des visiteurs », ont expliqué les organisateurs de l’événement. D’après leurs dires, l’inscription pour la participation à ce Bazar de Noël est encore ouverte aux opérateurs économiques. Par ailleurs, un concours de la meilleure décoration de stand sera organisé, permettant au gagnant de bénéficier de divers lots comme un trophée ou une location de stand offerte.

 Antsa R.

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Violences à l’égard des filles et des femmes : 4 jours de réflexion au Centre Arrupe Madagascar

Trouver des actions efficaces afin de lutter contre la violence faite aux filles et aux femmes, relève maintenant de l’urgence.

 

Face aux nombreux cas de violences à l’égard des filles et des femmes, particulièrement médiatisés ces derniers temps, il urge de réduire, voire d’éliminer ce fléau qui anéantit des vies entières, suite aux traumatismes physiques, psychologiques et sociales causés par ces violences. C’est ainsi que se tient, à partir de ce jour, et durant quatre jours (du 25 au 28 novembre 2020) au Centre Arrupe Madagascar sis dans l’enceinte de l’ECAR Faravohitra, un atelier de réflexion avec les premiers acteurs en contact avec les victimes, mais également les institutions spécialisées, afin d’identifier les origines et les causes des violences à l’égard des filles et des femmes. Ce, en partant des expériences de prise en charge des victimes et de leurs familles, des leçons tirées des mécanismes de prévention et de gestion des violences de ces acteurs.

 

Participants. Plusieurs entités, institutions expertes et société civile, figurent parmi les participants à cet atelier de réflexion : magistrats spécialisés, ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme, ministère de la Justice, UNICEF, brigade Féminine de proximité, centre d’accueil et acteurs religieux, MenEngage Madagascar, Commissaire divisionnaire de police, doctorants et psychothérapeute. « L’objectif est de mettre à l’écrit des orientations nouvelles à soumettre aux décideurs politiques et sociaux, aux acteurs de développement et aux églises », souligne alors le Centre Arrupe Madagascar, hôte de ces journées de réflexion.

Rappelons que Madagascar a déjà adopté la Stratégie Nationale de  la Lutte contre  la Violence Basée sur le Genre (VBG) avec  l’appui de l’UNFPA, et en parallèle l’UNICEF a soutenu la Stratégie Nationale de lutte contre les mariages des enfants pour l’année  2017-2024.

 

Débat de fond. Cet atelier de réflexion sera alors un espace où s’ouvrira un débat de fond avec toutes les forces vives de la nation. L’actuelle explosion du nombre de cas, rapportés dans les médias, met l’opinion publique face à une triste réalité, tandis que les statistiques du ministère de la Justice dénonce 1 cas de viol par jour en moyenne cette année, jusqu’au mois d’octobre, et 750 cas de viols répertoriés en 2019 avec 16 cas de décès. Ces dernières semaines, on assiste à une explosion du nombre de cas de violences, de viols sur mineures, voire sur des bébés, marquant les lacunes du système de protection des victimes de violences.

Hanitra R.

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Commission de mise en accusation devant la HCJ : 8 autres anciens ministres dans le collimateur

Le président de la Commission de mise en accusation devant la HCJ, Tsabotokay Honoré.

Un renvoi sine die. Prévue se dérouler hier, la présentation du rapport d’activités des membres de la Commission de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice (HCJ) à l’Assemblée nationale n’a finalement pas eu lieu.

Les députés ont décidé un report de dernière minute. En effet, le président de ladite Commission, le député de Vohipeno Tsabotokay Honoré, a annoncé l’ajournement du programme, environ 15 minutes seulement après le début de la séance plénière. Pour justifier ce deuxième report, car il convient de noter qu’un premier ajournement a déjà eu lieu la semaine dernière, Tsabotokay Honoré a annoncé que la Commission n’a pas encore terminé complètement l’étude des dossiers reçus à Tsimbazaza concernant quatre anciens ministres. « Il vaut mieux libérer un coupable plutôt que de condamner un innocent », a-t-il soutenu. A entendre ses explications, les conditions ne sont pas encore réunies pour que les députés prennent une décision concernant la mise en accusation de ces anciens hauts responsables, devant la Haute Cour de Justice. Selon ses dires, aucun des ministres concernés par ces premiers dossiers ne s’est présenté à Tsimbazaza pour plaider leur cause pendant les travaux en commission. Il s’agit de l’ex-ministre de la Population Onitiana Realy, l’ancien ministre de l’Aménagement du territoire du temps de la Transition Reboza Julien et l’ancien ministre de l’Environnement sous le régime Hery Vaovao hoan’i Madagasikara, Anthelme Ramparany. Certains d’entre eux auraient en revanche été représentés par leur avocat. Quant à lui, l’ex-ministre de la Santé, le Professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo aurait envoyé un certificat médical attestant qu’il aurait été testé positif au coronavirus. A noter qu’Onitiana Realy et Anthelme Ramparany se trouvent à l’extérieur malgré l’existence d’une Interdiction de Sortie du Territoire (IST) prise à leur encontre par les autorités compétentes.

Investigations. En tout cas, la Commission de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice entend encore approfondir ses investigations. Par ailleurs, des témoins doivent encore être entendus pour éviter que les dossiers soient bâclés. Le président de la Commission de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice a toutefois laissé entendre hier que la présentation du rapport d’activités de la commission en séance plénière, et la prise de décision des députés auront lieu avant la fin de la session ordinaire actuellement en cours. En marge de cette séance plénière à l’Assemblée nationale, le député Tsabotokay Honoré a aussi annoncé que 8 autres anciens ministres sont aussi dans le collimateur de la Justice actuellement. Ils seraient, eux aussi, soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de détournement et de malversations. Pour l’heure, aucune information sur l’identité de ces anciens hauts responsables n’a été divulguée. L’on sait toutefois que le président de la Commission de mise en accusation à la Chambre basse n’aurait pas évoqué cette information si le Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) et/ou du Pôle Anti-Corruption (PAC) n’a pas encore finalisé les investigations y afférentes.

Davis R

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Accès des femmes aux postes de décision : Un avant-projet de loi proposé au gouvernement

L’avant-projet de loi est proposé et susceptible de modification par les autorités étatiques.

Des progrès indéniables ont été accomplis en ce qui est de la promotion de la femme à Madagascar. Force est toutefois de constater que les femmes peinent encore à occuper des postes de responsabilité et/ou de décision dans le pays. Des chiffres ont été avancés lors « de l’atelier portant sur un avant-projet de loi sur la participation des femmes aux postes de décision » organisé à Antaninarenina hier. En effet, en matière de représentation des femmes dans les postes de responsabilité, les taux sont comme suit : « 17 %  à l’Assemblée Nationale, 21 % au Sénat, 33 % pour les ministres, 9 % pour les gouverneurs, 5 % pour les maires et 7 % pour les conseillers ». Il conviendrait également de noter que les projections concernant ce taux de représentation des femmes dans les postes de responsabilité le fixait à 30 % en 2012 et 50 % en 2015. La réalité malgache en est belle et bien loin.

Précis. La proposition de l’avant-projet de loi consacrant l’égalité des femmes et des hommes en matière d’occupation de postes de décision entend changer la donne. Avec ses neufs articles, l’avant-projet de loi comprend cinq points fondamentaux : l’affirmation de l’objet de la loi, la proclamation du principe d’égale représentation des femmes et des hommes, les domaines de postes prévus par la loi elle-même, la nécessité de modification du code électoral et enfin, l’engagement de l’État à prendre les mesures d’effectivité des principes proclamés. Dans son article 3, l’avant-projet de loi stipule que « les postes de décision visés par la présente loi sont les fonctions électives ainsi que les fonctions nominatives ». L’avant-projet de loi continuant dans son article 4 : « Pour les fonctions nominatives, la parité entre femmes et hommes lors de la désignation des membres du gouvernement est obligatoire. Elle s’étend aux postes nationaux, provinciaux, régionaux, communaux ou municipaux et ceux des structures de base. Pour les fonctions électives, une proportionnalité d’au moins quarante pour cent est obligatoire. Elle est à inclure dans chaque loi spécifique à chaque type d’élection ».

José Belalahy

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7e édition du salon Voatra : Pour soutenir les entreprises victimes de la crise sanitaire

Les organisateurs sont fin prêts pour l’ouverture de ce salon de la Créativité Voatra, ce jour.

La Chambre de Commerce et d’Industrie d’Analamanga (CCIA) organise la 7e édition du salon de la créativité du 25 au 28 novembre 2020 à son annexe à Antanimena.

« Cette édition 2020 revêt un caractère particulier dans la mesure où elle est organisée dans le contexte de la relance économique. Notre objectif consiste ainsi à soutenir les entreprises victimes de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, surtout celles opérant dans la région Analamanga. Le salon sera ainsi une opportunité pour faire connaître au grand public les produits « Vita Malagasy ». Il y aura également des produits et services innovants mais qui sont conçus par des opérateurs nationaux, sans oublier les produits artisanaux », a expliqué Andrianaivo Hery Nirina, directeur général de la CCIA, lors d’une conférence de presse hier.

Patriotisme économique. Et lui de préciser que cet événement économique et commercial est organisé dans le cadre de la célébration du centenaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Analamanga. Le thème est axé sur « le Vita Malagasy à l’ère du numérique ». Une quarantaine de stands représentant des produits et services « Vita Malagasy », y seront érigés. « Il n’y aura aucun produit importé. Nous sollicitons entre-temps la population malgache à les consommer étant donné que ce sont des produits à la portée de toutes les bourses. Notre but est de promouvoir le patriotisme économique. Dans la même foulée, les entreprises participantes et ciblées auront l’obligation de redéfinir leur stratégie de développement  pour pouvoir faire face aux nouvelles contraintes nées de la crise sanitaire, tout en réduisant la dépendance aux produits importés », a-t-il poursuivi.

Incontournable. Par ailleurs, une série de conférences sera organisée dans le cadre de ce salon de la créativité Voatra, dans sa 7e édition. A titre d’illustration, « la transformation digitale des entreprises » sera la thématique présentée par Telma le premier jour du salon. Ensuite, l’Ecole Supérieure des Technologies de l’Information (ESTI), qui est également le partenaire de la CCIA dans l’organisation de cet événement économique, interviendra jeudi prochain sur le « développement numérique et la protection des données personnelles ». « L’utilisation du numérique devient actuellement incontournable, dans la vie quotidienne des entreprises. C’est également une leçon tirée du confinement lié à cette crise sanitaire », a fait savoir Guy Razafintsalama, le directeur de l’ESTI.

Rencontres B to B. A part cette série de conférences, des rencontres B to B seront entre-temps organisées. « D’habitude, on facilite la mise en relation des entreprises nationales avec leurs homologues à l’étranger afin de trouver un débouché ou des partenaires financiers. Cette fois-ci, nous allons privilégier les rencontres entre les opérateurs malgaches. En effet, leurs activités pourront être complémentaires. Une entreprise se spécialisant dans le domaine de la transformation agro-alimentaire a, entre autres, besoin d’un fournisseur en packaging pour assurer le conditionnement de ses produits », a évoqué Andrianaivo Hery Nirina. Il faut savoir que diverses manifestations seront organisées dans le cadre de la célébration du centenaire de cette Chambre Consulaire, cette année.

Navalona R.

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Commission de mise en accusation devant la HCJ : 8 autres anciens ministres dans le collimateur

Le président de la Commission de mise en accusation devant la HCJ, Tsabotokay Honoré.

Un renvoi sine die. Prévue se dérouler hier, la présentation du rapport d’activités des membres de la Commission de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice (HCJ) à l’Assemblée nationale n’a finalement pas eu lieu.

Les députés ont décidé un report de dernière minute. En effet, le président de ladite Commission, le député de Vohipeno Tsabotokay Honoré, a annoncé l’ajournement du programme, environ 15 minutes seulement après le début de la séance plénière. Pour justifier ce deuxième report, car il convient de noter qu’un premier ajournement a déjà eu lieu la semaine dernière, Tsabotokay Honoré a annoncé que la Commission n’a pas encore terminé complètement l’étude des dossiers reçus à Tsimbazaza concernant quatre anciens ministres. « Il vaut mieux libérer un coupable plutôt que de condamner un innocent », a-t-il soutenu. A entendre ses explications, les conditions ne sont pas encore réunies pour que les députés prennent une décision concernant la mise en accusation de ces anciens hauts responsables, devant la Haute Cour de Justice. Selon ses dires, aucun des ministres concernés par ces premiers dossiers ne s’est présenté à Tsimbazaza pour plaider leur cause pendant les travaux en commission. Il s’agit de l’ex-ministre de la Population Onitiana Realy, l’ancien ministre de l’Aménagement du territoire du temps de la Transition Reboza Julien et l’ancien ministre de l’Environnement sous le régime Hery Vaovao hoan’i Madagasikara, Anthelme Ramparany. Certains d’entre eux auraient en revanche été représentés par leur avocat. Quant à lui, l’ex-ministre de la Santé, le Professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo aurait envoyé un certificat médical attestant qu’il aurait été testé positif au coronavirus. A noter qu’Onitiana Realy et Anthelme Ramparany se trouvent à l’extérieur malgré l’existence d’une Interdiction de Sortie du Territoire (IST) prise à leur encontre par les autorités compétentes.

Investigations. En tout cas, la Commission de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice entend encore approfondir ses investigations. Par ailleurs, des témoins doivent encore être entendus pour éviter que les dossiers soient bâclés. Le président de la Commission de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice a toutefois laissé entendre hier que la présentation du rapport d’activités de la commission en séance plénière, et la prise de décision des députés auront lieu avant la fin de la session ordinaire actuellement en cours. En marge de cette séance plénière à l’Assemblée nationale, le député Tsabotokay Honoré a aussi annoncé que 8 autres anciens ministres sont aussi dans le collimateur de la Justice actuellement. Ils seraient, eux aussi, soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de détournement et de malversations. Pour l’heure, aucune information sur l’identité de ces anciens hauts responsables n’a été divulguée. L’on sait toutefois que le président de la Commission de mise en accusation à la Chambre basse n’aurait pas évoqué cette information si le Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) et/ou du Pôle Anti-Corruption (PAC) n’a pas encore finalisé les investigations y afférentes.

Davis R

Madagate0 partages

StarTimes Madagascar. Hisy roa volana fanampiny ny tolotra “BASIC”

Nanomboka nitrangan’ny valan’aretina Covid-19, maro ireo orin’asa no niditra fatiantoka. Tao ny nampihena ny isan’ny olona miasa ao aminy, noho ny fidiram-bola ny orin’asa izay nihena tokoa. Misy ihany koa anefa ireo izay niezaka nampifandray amin’ny tranga-javatra, eo amin’ny fomba fihodinan’ny orin’asa.

Orin’asa iray izay anisany nisedra izay fahasarotana izay ny StarTimes, na dia hita aza fa orin’asa mamokatra fialam-boly ho an’ny isa-tokantrano. Ny fihiboana niainana volana maromaro rahateo dia tsy nafahan’ny ankamaroan’ny olona mivoaka noho ny fepetra tsy maintsy nohajaina. hany tokanaizay azon’ny isa-tokantrano natao nandritra ny fihiboana ireny ny mijery ny fahitalavitra.

Nandritra ireny vanim-potoana ireny tsy nitsahatra nanao izay hahafa-po ny mpanjifa ny StarTimes. Nanolotra ireo tolotra samihafa ary nisy mihitsy aza ny fampitomboina ny “Canaux” misy ao aminy. Teo koa anefa ny fanomezana tolotra “StarTimes ON” izay afahana mijery écrans telo samihafa nanaovana tolotra nandritra ireny fihiboana ireny ; ny “StarTimes GO” afahana manafatra entana mivantana ary raisina any an-trano ho ireo izay nanafatra.

Hitohy mandritra ny faran’ny taona ny fanomezana fahafaham-po ka anisany tafiditra amin’izany ny fampihenana ny vidin’ny “décodeur” ny Star times efa misy fahana iray volana avy hatrany.

Ny mikasika ny famandrihana “BASIC” indray, ho an’ireo mpanjifa, dia misy tolotra atao hoe “Bouquet supérieur” fanampiny mandritra ny roa volana .

Andry Rakotonirainy

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Office national pour l’environnement - Le nouveau directeur général nommé

Réjouissance pour les 56 employés de l’Office national pour l’environnement (ONE). Le Conseil des ministres, d’hier, a en effet entériné la proposition du ministère de l’Environnement à la nomination de Rakotoson Rija Herisolo au poste de directeur général de cet organisme rattaché au ministère. Ceci, cinq mois après l’incendie qui a complètement ravagé son siège à Antaninarenina, dans la soirée du 17 juillet, suivi du limogeage de son patron Laurent Ampilahy.Cet organisme joue un rôle de premier ordre dans l’octroi des permis environnementaux. Ceci est capital dans la fonction régalienne de l’Etat et la croissance économique du pays. L’appréhension des employés sur la non-nomination du Dg concerne la validation du budget de l’année à venir. Avec la désignation du nouveau Dg, espérons que ces doutes sont levés. La validation du budget depuis son adoption par les administrateurs et le contrôle effectué par le ministère des Finances s’étale en moyenne sur trois semaines : une semaine pour les membres du CA d’apporter des rectificatifs éventuels et environ deux semaines pour le contrôle financier. Un organisme qui n’a pas de budget de fonctionnement valide ne peut jamais remplir sa mission.Dépenses nécessairesLe siège de l’ONE est provisoirement transféré à Ambatobe à la suite de l’incendie dévastateur du 17 juillet. Avant la nomination du nouveau DG, l’organisme fonctionne avec un budget minimum. Son ordonnateur secondaire est habilité à décaisser des fonds seulement pour les dépenses nécessaires comme le salaire et les frais de mission.Il n’a pas d’autorité quant aux autres dépenses comme l’achat des fournitures, le remboursement médical… Si, d’ici le 31 décembre, le CA de l’ONE n’aura pas approuvé un budget pour 2021, l’ordonnateur secondaire ne pourra pas non plus engager aucune procédure de décaissement dès le 1er janvier, advienne que pourra.La Rédaction

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Conjoncture - Des problèmes sociaux à régler

A l’approche de la fin d’année, le régime en place fait face à de multiples problèmes d’ordre socio – économique. D’abord, la hausse du prix du riz qui suscite la grogne générale des consommateurs en ce moment. L’annonce d’un nouvel arrivage de riz importé au port de Toamasina devrait calmer la situation. Néanmoins, l’on s’attend à ce que les mesures de suivi sur le marché soient rigoureusement appliquées par le ministère du Commerce. En effet, la période des fêtes constitue, le plus souvent, une occasion pour certains commerçants de réviser les prix de leurs marchandises à la hausse et ce au grand détriment des consommateurs.Par ailleurs, il y a également les nombreuses doléances des citoyens liées aux coupures d’eau et d’électricité. Ces dernières semaines, par une seule journée ne passe sans que le fil d’actualité sur les réseaux sociaux ne soit inondé de protestations d’internautes sur les problèmes d’eau et d’électricité. Coupures inexpliquées, perturbation dans l’organisation des relevés de consommation, la liste des anomalies et défaillance de services est longue. Face à autant de polémiques, la société JIRAMA est de nouveau mise sur la sellette par les usagers. Sècheresse en pleine villeLes coupures d’eau sont désormais devenues le lot quotidien des habitants de la Capitale et ses périphéries comme à Itaosy où les riverains sont contraints d’adapter les heures de disponibilité de l’eau potable à leur emploi du temps journalier. Se réveiller à deux heures du matin pour espérer obtenir quelques bidons d’eau est malheureusement devenu une habitude bien qu’anormale. Le même calvaire affecte également les autres grandes villes comme c’est le cas pour la ville de Fianarantsoa. La capitale de la Haute Matsiatra est privée d’eau à partir de ce jour. Pour cause, le lac d’Antarambiby, source d’eau potable pour la ville est complètement à sec. Le retard des pluies n’est pas pour arranger la situation pour les Hautes terres et les autres régions agricoles.Le fléau de l’insécurité qui fait rage dans plusieurs parties de l’île rajoute aussi une nouvelle couche d’inquiétude aux multiples préoccupations quotidiennes des familles qui vivent aussi bien en milieu rural que celui urbain. Certes, les éléments des Forces de l’ordre ont déjà lancé des opérations de sécurisation, mais certaines zones demeurent encore des lieux de repaire pour les bandits coriaces. Régler tous ces problèmes apparaît donc plus qu’urgent puisque, à la longue, cela risque de provoquer une grande frustration des citoyens.La Rédaction

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Confédération africaine de football - Victime d’un attentat prémédité, Ahmad riposte

La condamnation et la suspension du désormais ex-président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad, alimentent toujours les conversations. Certains présidents de fédération du continent noir commencent à élever, dans les coulisses, leur voix pour fustiger cette décision de la FIFA à travers sa chambre de jugement de la commission d’Ethique indépendante. Celle-ci, rappelons- le, a sanctionné Ahmad d’interdiction de toute activité relative au football pour une durée de cinq ans et d’une amende de CHF 200.000. Une décision qui écarte le past president de la CAF à la course à sa propre succession aux élections de 2021.Les conseils d’Ahmad ont communiqué hier qu’ils déposeront un appel devant le TAS « afin de contester fermement la condamnation prononcée par la chambre de jugement de la commission d’Ethique de la FIFA ». Ils estiment que la décision n’a pas été rendue de façon juste et impartiale et que de nombreux procédés surprenants ont été relevés. Les conseils d’Ahmad émettent des doutes, nés des rumeurs permanentes, sur une possible implication de la FIFA dans le travail de la commission d’Ethique. Les fuites d’informations relayées par des presses internationales pour une procédure en cours censée être strictement confidentielle, constitueraient des preuves à ne pas prendre à la légère. Et pire, lors de son audition, Ahmad n’a pas eu le droit de présenter une partie de ses témoins. L’appel que les conseils feront auprès du TAS « sera assorti d’une demande d’effet suspensif de la décision de la FIFA »« Il s’agit d’un coup envers le candidat Ahmad et non à Ahmad président de la CAF », a fait remarquer un membre de la CAF, stupéfait par cette sanction infligée par la FIFA. Cette dernière n’a pas fait dans la dentelle pour signer l’arrêt de mort d’Ahmad en lui coupant l’herbe sous les pieds toutes tentatives légales de se présenter aux élections à la présidence de la CAF.  Dans sa décision, la chambre de jugement de la commission d’Ethique indépendante a mentionné que « la décision motivée sera notifiée dans son intégralité à M. Ahmad sous 60 jours… ». Ce qui fait que c’est seulement après cette notification que « l’accusé » pourra faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS), soit au plus tôt vers la mi-janvier. La saisine du TAS doit se baser sur les accusations inscrites dans cette décision motivée. Or, la commission électorale de la CAF statuera sur la validité des candidatures au poste de président au début de l’année. Le calendrier semble jouer ainsi contre le candidat Ahmad. Ses conseils ne pourront saisir le TAS sans la « grosse » émanant de la FIFA et la commission électorale de la CAF ne validera pas sa candidature tant que la suspension est toujours maintenue. Un coup parfait de la FIFA qui, selon certaines voix, « a suspendu Ahmad non pas parce qu’il est corrompu, mais parce qu’il rejette les plans d’Infantino ». Ce dernier, selon des sources, ne porte plus dans son cœur le président de la CAF après la réticence de celui-ci sur la programmation proposée par la FIFA d’une Coupe d’Afrique des Nations tous les quatre ans. Mais le divorce était plus ou moins acté quand le comité exécutif de l’instance suprême du ballon rond africain a rejeté la prolongation du mandat de Fatma Samoura en tant que déléguée générale de la FIFA à la CAF.Ainsi, les auteurs de cette attaque envers Ahmad ont ainsi bien planifié leurs coups, plaçant leur victime dans une voie sans issue, du moins temporairement…Rata

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Marché artisanal de Pochard - Un article vendu en trois jours

Perte de clientèle depuis la fermeture des frontières aériennes. Le secteur de l’artisanat rencontre encore actuellement des difficultés à écouler ses produits. Au marché artisanal de Pochard, du côté de Soarano, un tiers des commerçants ont déjà fermé leur boutique faute de client. « Cela fait maintenant huit mois consécutifs que notre chiffre d’affaires se trouve à son plus bas niveau. La reprise de l’activité économique n’impacte pas encore positivement notre marché. Sur 300 vendeurs, nous ne sommes plus au total qu’une centaine à venir chaque jour pour ouvrir nos portes au marché artisanal de Pochard. Des fois, il arrive que nous n’arrivions à écouler qu’un seul article en trois jours. Cette stuation est liée à l’absence de touristes qui représentent 90 % de nos clients. Par ailleurs, en plus de la baisse du pouvoir d’achat de la population malagasy due aux effets de cette crise sanitaire, les consommateurs locaux ne s’intéressent pas encore à nos produits artisanaux », témoigne Bodo, un artisan. Selon la dame, la situation est similaire au marché d’Ambohitrimanjaka. Effectivement, seulement 5 % des 300 stands existants dans ce lieu sont ouverts. Les commerçants se rendent juste sur place pour surveiller leur boutique si jamais des attaques de malfaiteurs auraient lieu sur place. A la conquête des consommateurs locaux Les artisans se tournent désormais vers les clients locaux pour survivre. C’est dans ce contexte de relance économique que la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA) organise le Salon de la créativité « Voatra ». La cérémonie de lancement officiel de cet évènement s’est tenue hier à l’ex-CCIA, sise à Antanimena. « Il est maintenant temps de se recentrer sur les produits « Vita malagasy ». Ce salon représente une opportunité d’associer les entreprises opérant dans la Région d’Analamanga avec celles situées dans les Régions limitrophes, entre autres Bongolava, Itasy et Vakinankaratra. C’est en même temps une opportunité de marché pour les exposants et de mettre en valeur les produits locaux », rapporte Hery Nirina Andrianaivo, directeur général de la CCIA. 37 exposants sont prêts à acceuillir les visiteurs durant les quatre jours du salon. Cette septième édition entre dans le cadre de la célébration du centenaire de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo. Solange Heriniaina

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Fianarantsoa à sec - L’usage de l’eau restreint par la Commune

Les solutions d’urgence s’imposent ! S’il ne pleut pas à partir d’aujourd’hui, la ville de Fianarantsoa risquera d’être privée d’eau pour les prochains jours. Pour préserver les ressources en eau de la ville, la Commune urbaine de Fianarantsoa va d’ailleurs publier un arrêté municipal concernant les restrictions de l’utilisation de l’eau en de pareille circonstance. L’usage de l’eau doit être réduit à l’essentiel. Ainsi, celle-ci ne devrait pas être gaspillée pour le lavage des voitures ou encore l’arrosage des jardins. Outre ces restrictions, le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène va également installer l'une de ses machines de purification à Ambatomena où une source d’eau non-potable est disponible. « L’eau sera donc traitée pour être potable et consommable. La société Bionex se chargera notamment de la purification de cette eau », notifie le ministère dans un communiqué. En attendant, la JIRAMA assure déjà l'approvisionnement en eau des citernes d’eau de 10 m3 vers huit Fokontany, identifiés comme étant les plus en difficulté. En parallèle, la Commune urbaine de Fianarantsoa ainsi que l’université de cette ville ont aussi positionné leurs camions citernes respectifs à disposition des hôpitaux de Tambohobe et d’Andrainjato. D’autres solutions viendront renforcer celles déjà en place pour assurer l’approvisionnement en eau de toute la ville. L’exécution d’un forage à Antarambiby est effectivement en cours d’étude.Toutefois, Fianarantsoa n’est pas la seule ville touchée. Toutes les périphéries d’Antananarivo subissent également la sécheresse ainsi que les impacts de la dégradation des zones forestières. « J’ai retrouvé mon puit à sec aujourd’hui. Pourtant, c’est la seule alternative d’approvisionnement en eau dans cette zone, déjà que la JIRAMA fait des siennes. L’usage de l’eau est donc réservé au strict minimum actuellement. Pour ma part, cela fait plusieurs jours que je n’ai pas pris une douche complète. La préparation des repas reste la priorité », témoigne un habitant en périphérie, du côté d’Ambohimangakely. De leur côté, les habitants d’Antananarivo devraient donc éviter le gaspillage d’eau parce que cette sécheresse ne présage rien de bon. Au rythme où vont les choses, c’est le secteur agricole qui risque même d’être fortement impacté par cette longue période sans pluie. Des stratégies doivent donc être élaborées dans les différentes Régions du pays, pas seulement pour Fianarantsoa, et ce dans tous les domaines d’activité.    Rova Randria

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Agressions sexuelles sur des jeunes filles - Un ex-maire en prison, un professeur d’éducation physique a...

Décidément, les agressions sexuelles touchant des jeunes filles du pays se suivent, mais ne se ressemblent pas. Ces dernières semaines, elles connaissent une recrudescence presque partout dans l’île. Le cas d’un chef de famille de 54 ans, et non moins l’ancien maire de la localité d’Antoby Est, District de Miarinarivo, en est un exemple probant. Le suspect se serait abusé d’une adolescente de 14 ans à Imerinimamo, le 10 novembre dernier. Des preuves formelles existent, selon toujours cette source.Mais ce n’est seulement le 21 novembre dernier que la Gendarmerie a reçu une plainte, ou plutôt la dénonciation de l’ex-maire à propos de ses agissements par les autorités locales de Miarinarivo. Du coup, le suspect a fait l’objet d’une enquête plus poussée. Mardi dernier, il a été déféré au Parquet, puis finalement placé sous mandat de dépôt, en attendant son jugement. Arrêté sur placeChangement de décor, mais les situations semblent avoir une ressemblance frappante avec ces faits survenus cette fois à Morondava, le 21 novembre dernier. Cette fois, un chef de famille âgé également de 54 ans, professeur d’éducation physique, est en cause. Il est incriminé du viol d’une jeune élève de 12 ans.Sitôt informée sur cette situation, la Direction régionale de sécurité publique ou DRSP Menabe a pris ses responsabilités.  Mardi dernier, cette entité a dépêché ses éléments sur place pour arrêter sur le champ le moniteur de gymnastique. Ce dernier devrait être encore soumis à un interrogatoire afin de tenter d’apporter de la lumière sur cette affaire. Les Forces de l’ordre préviennent. Quel que soit l’aspect d’une agression sexuelle touchant un(e) mineur(e) de moins de 15 ans, la loi en vigueur le qualifie de viol, et non simplement de détournement de mineur. En cela, le coupable encourt la peine maximale, c’est-à-dire 15 ans de travaux forcés au minimum.Franck R. 

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Signalement des cas de violences - La ligne d'urgence 813 débordée

Opérationnelle depuis le mois d’avril de cette année. La ligne d’urgence 813 reçoit quotidiennement plusieurs appels de signalement des violences sous toutes ses formes, touchant à la fois les enfants, les femmes, les hommes, les homosexuels et les transgenres. Les statistiques en disent long sur la persistance des violences à Madagascar, notamment depuis la crise sanitaire liée au coronavirus. « Depuis la mise en place de la ligne d’urgence 813, plus de 4 000 appels ont été reçus. La majorité des appelants signalent, dénoncent ou se plaignent des violences psychologiques, économiques, physiques et sexuelles », rapporte Rova Rabetaliana, directeur général de la Promotion de la femme (DGPF) auprès du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (MPPSPF). Les 6 intervenants sociaux et éléments de la Brigade féminine de proximité, dépêchés quotidiennement derrière cette ligne d’urgence, ne chôment pas. D’ailleurs, plus de la moitié des appels se composent de canulars téléphoniques. « Cette situation bloque ceux qui ont vraiment besoin d’écoute, d’assistance et d’orientation. Ceci d’autant plus que les intervenants ne peuvent pas leur raccrocher au nez », se désole le DGPF.Un psychologue mobiliséLa perte d’emploi et le chômage technique engendrés par la pandémie constituent les principales causes de la recrudescence des cas de violence, notamment au niveau conjugal. Outre la confiscation de salaire de leurs épouses, d’autres hommes qui travaillent gardent leur paie et en privent leurs foyers. Cette forme de violence économique reste la plus courante. Bon nombre de victimes préfèrent parler de leur calvaire aux intervenants de la ligne d’urgence 813 pour obtenir des conseils et se soulager. D’ailleurs, le MPPSPF et ses partenaires ont engagé un psychologue afin d’assurer le soutien des victimes qui en ont besoin. D’après notre source, les intervenants sociaux sélectionnent les victimes qui ont besoin d’accompagnement psychologique, en considérant leur cas respectif. Le psychologue intervient à travers des appels téléphoniques. Les victimes  accompagnées ne déboursent aucun sou ni de crédit téléphonique puisque les prestations leur sont assurées gratuitement. Faut-il rappeler que le fait de briser le silence, à travers les signalements, est indispensable pour stopper la violence. Cela inclut la lutte, la prise en charge, la répression et l’accompagnement psycho-social des survivants.Plusieurs activités au programme« Brisons le silence, stop à la violence ». Tel est le thème de la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, célébrée hier. Une cérémonie y afférente s’est tenue hier au parvis de l’Hôtel de ville à Analakely, marquant également le lancement de la campagne des 16 jours d’activisme pour renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Outre la série de discours, une vente-exposition initiée par les survivantes  dotées d’activités génératrices de revenu s’est tenue dans le lieu de la célébration. Des sensibilisations contre les viols, des offres de service de prise en charge en matière de santé ainsi que diverses animations ont également été au rendez-vous. Ceci pour accroître la prise de conscience et les connaissances de la population sur le phénomène de VBG, d’une part et pour témoigner un soutien significatif envers les membres de la communauté contribuant dans cette lutte, de l’autre. La célébration d’hier à Analakely a également été marquée par le show avec la slameuse Joey Aresoa, démontrant le calvaire et les appels de détresse des victimes de violences, ainsi que la force et le courage des femmes au quotidien.

Réalisé par Patricia Ramavonirina

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Lutte contre les violences - Mialy Rajoelina confirme son engagement

De multiples activités entreprises. La Première dame et Ambassadrice de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), Mialy Rajoelina, confirme son engagement dans ce domaine. « Les cas de violence, notamment envers les femmes et les enfants, se sont multipliés ces derniers temps. Nous ne pouvons tolérer cela puisque les violences entraînent de nombreux séquelles graves chez les victimes, et même la mort », constate-t-elle. Les victimes devraient oser dénoncer toutes formes de violence auprès des structures et des autorités compétentes. Dans ce sens, le nombre de signalements a largement augmenté, selon les acteurs dans cette lutte. Récemment, les activités de sensibilisationse sont enchaînées, non seulement sur les réseaux sociaux mais aussi dans les établissements scolaires. « A travers les sensibilisations dans les écoles, l’objectif de l’association Fitia étant de conscientiser les élèves sur l’importance de la dénonciation, ainsi que des mesures à prendre. Ils devraient savoir que le corps est sacré », rapporte l’Ambassadrice de lutte.En marge de sa descente à Bekily hier pour constater de visu la situation et mener des actions concrètes face au « Kere », Mialy Rajoelina a mis en exergue les impacts du mariage précoce. « Les jeunes filles contraintes de se marier très tôt ont, dans la plupart des cas, plusieurs enfants. Cette situation aggrave la pauvreté », constate-t-elle. La Première dame d’encourager les femmes à consulter les centres de santé où la planification familiale se fait gratuitement. Par ailleurs, la présidente de l’association Fitia a évoqué l’abondance des agressions sexuelles chez les mineurs, dont les cas enregistrés récemment à Toliara et Taolagnaro. Quoi qu’il en soit, tout le monde devrait prendre des mesures pour y remédier.Centre spécialisé à MahamasinaUn millier de victimes prises en charge !Agés entre 15 et 45 ans. Le centre spécialisé dans la lutte et la prise en charge des VBG, implanté à Mahamasina, a accueilli 2 176 visiteurs, depuis son ouverture en novembre 2019. Parmi ces visiteurs, 1 056 d’entre eux sont des victimes de cas de VBG, composés majoritairement de survivants des violences psychologiques et économiques, précédant ceux des violences physiques, y compris les viols. « Nous collaborons avec le ministère de la Justice et celui de la Population ainsi que la Brigade féminine de proximité, la Police des mœurs et de la protection des mineurs, sans oublier la Gendarmerie pour traiter ces nombreux cas. Les victimes bénéficient d’une prise en charge variée, dont l’écoute et le conseil, le soutien psychologique, l’accompagnement médical et judiciaire », avance Gentiane Andrianisa, responsable dudit centre de prise en charge intégrée. « L’association Fitia assure la Direction du centre et la coordination des activités. Avec l’appui des partenaires, nous mettons à la disposition des victimes des formations pour contribuer à leur réinsertion sociale. De plus, nous cherchons des solutions pour des cas spéciaux, tout en assurant la facilitation entre les différentes parties prenantes », ajoute notre interlocutrice.Parmi ses perspectives, le centre ambitionne de booster les formations dispensées aux victimes des VBG. La création d’une plateforme pour s’assurer que les acteurs de lutte puissent travailler ensemble figure également parmi les actions en vue. Il en est de même pour la poursuite des sensibilisations de la population tant en milieu urbain que rural. Rappelons qu’en plus dudit centre spécialisé, les dénonciations de toutes formes de violence peuvent se faire auprès des centres d’écoute et de conseil juridique répartis dans tout Madagascar, des centres « Vonjy », de la Police des mœurs et de protection des mineurs ainsi que la Gendarmerie nationale. Réalisé par Patricia Ramavonirina

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« Sport et Entrepreneuriat » : Une quarantaine de jeunes en formation à Diego

Une quarantaine de jeunes à la découverte des métiers du sport et de l’entrepreneuriat.

Le cinquième séminaire régional sur « Les métiers du sport et entrepreneuriat » a débuté ce lundi, et ce jusqu’au 27 novembre à Diego. C’est une initiative de l’ambassade de France à Madagascar, l’Académie nationale des Sports, en collaboration avec La Maison du Sport et la Direction régionale de la jeunesse et des sports Diana. Une quarantaine de jeunes sportifs et sportives de 15 à 25 ans toutes disciplines sportives confondues ou dans une association de jeunes ont suivi cette formation. Ils sont issus des trois régions à savoir Diana, Sava et Sofia. La formation a pour objectif de renforcer leurs compétences en matière de « métiers du sport et de l’entrepreneuriat », et en création d’entreprise dans le secteur.  « Comment faire pour que le métier du sport soit un emploi stable et à vivre ? » fait partie des thèmes importants à aborder durant les cinq jours. A travers cette formation, les participants pourront se familiariser avec tous les métiers du sport. La première journée de formation a vu l’engouement des jeunes. En effet, la formation a été suspendue à cause de l’épidémie de Covid-19. Par conséquent, l’effectif est limité à 40 participants pour cette édition.

Manjato Razafy

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« Ho soa hatrany » : Le nouveau cru d’AmbondronA

AmbondronA a présenté « Ho soa hatrany » à la presse hier.

Bonne nouvelle pour les fans d’AmbondronA .  Après de long mois voire deux années d’attente, le groupe a annoncé la sortie imminente de son septième album.

« Ho soa hatrany », tel est l’intitulé de cet album collector qui sera disponible à partir de demain dans toute la Grande île, en streaming. Constitué de neuf titres dont « Aza ela any » et « Ny lalanao atao », l’opus porte toujours la signature bien marquée d’AmbondronA, tout en étant éclectique. Du pop rock certes, mais avec leur touche propre qui fait la particularité du groupe.

Histoire de marquer le lancement, plusieurs dates sont prévues  pour la rencontre avec les inconditionnels. La plus proche reste l’après-midi du samedi 28 novembre à l’Aero Village à Talatamaty. Au programme, showcase et séance de dédicace en entrée libre. Dans la soirée du  4 décembre, la bande se retrouvera dans le hall de la City Ivandry, toujours dans le cadre de la promotion de « Ho soa hatrany ». Pour le mois de décembre, AmbondronA investira l’Ifm Analakely les 11 et 13, pour enchainer ensuite  au Santilo Anosizato les 18 et 19 décembre 2020.  Évidemment, chaque rencontre se fera dans le total respect des gestes barrières.

Il y a deux ans, Kix et ses compères ont travaillé d’arrache-pied sur cet opus en préparation de la célébration des 20 ans du groupe en 2021. Malheureusement, avec l’annulation  du grand spectacle au Coliseum Antsonjombe au mois d’avril, pour cause de pandémie, la sortie de l’album a dû être reportée ce mois-ci. Etant donné que « Ho soa hatrany » a été « masterisé » en Europe, il a fallu attendre la réouverture des frontières pour son arrivée dans la Grande île.

Pour rappel, AmbondronA a fait ses heures en sortant le tout premier album « ‘Lay tanàna » en 2002. En 2013, « Havaoziko », le sixième album  est mis sur le marché. Depuis, la bande à Beranto enchaîne les singles tout en remplissant le Coliséum, enchaînant les tournées nationales et internationales.   Beranto de mentionner que «  nous n’avons plus envisagé de sortir des albums sur support étant donné qu’Il est temps de suivre le courant à l’ère du digital, toutefois, à la demande du public, nous avons décidé de faire de « Ho soa hatrany » un album collector en digipack. »  Un cadeau d’avant noël qui fera plus d’un heureux parmi les inconditionnels, à pourvoir dans les telma shop dès demain.

Zo Toniaina

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RFC : Accent sur l’importance de la conservation du patrimoine audiovisuel

La 15è édition des RFC bat son plein

Le festival de cinéma panafricain Rencontres du film court Madagascar est à son épicentre. Aujourd’hui, la séance au Cinépax Ambodivona est consacrée à la conservation du patrimoine audiovisuel.  Carte blanche donc  à « Home movies ». A l’affiche, Fonds Cigarini, Mozambico ou 10 jours avec les guerrières du Mozambique libre, 1972. Mais aussi la Sélection Panajotti, un film de voyage à Madagascar, 1981. Cette séance consiste à mettre un accent sur l’importance de la conservation du patrimoine audiovisuel. Durant la séance, document d’archives, reportages, documentaires et films de familles des années 70 et 80 plongeront le public dans le passé.

Initiateur, l’association italienne Home movies a créé ses archives en 2002, dans le but de préserver un patrimoine audiovisuel généralement inaccessible, dispersé ou oublié. Cela comprend une large gamme de matériaux, basés sur des contextes non officiels tels que le cinéma amateur et les films à la maison. Au fil du temps, Home movies s’est étendue et a commencé à récupérer les archives audiovisuelles des institutions, des associations et des entreprises. Elle a maintenant collecté plus de 30 000 bobines, soigneusement stockées et restaurées par un laboratoire interne hautement qualifié si nécessaire. En 2011, ses actions ont conduit Home movies à être reconnue par le gouvernement italien comme une  archive d’importance historique particulière.

 

Recueillis par Zo Toniaina

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Judo – Championnats d’Afrique : Les judokas malgaches en regroupement

La préparation bat son plein pour les judokas malgaches.

A moins d’un mois de la tenue du Championnat d’Afrique senior du 17 au 20 décembre au Palais des Sports de Mahamasina, le clan malgache s’active. Les présélectionnés au sein de l’équipe nationale malgache ont démarré les entraînements ce lundi, au Gymnase de l’Académie Nationale des Sports (ANS). Ce sont 40 judokas de la capitale, d’Antsirabe, de Toamasina et de Manakara qui poursuivent cette préparation en attendant l’arrivée des autres délégations de régions. Ils sont hébergés au M Hôtel à Ampefiloha. « Les judokas de Toliara n’arriveront qu’aujourd’hui. Nous avons appelé près de 40 judokas pour ce regroupement continu qui s’étalera jusqu’au début de la compétition. Nous nous entraînons à un rythme de 3 fois par jour en ce début des préparations », a souligné Jean Jacques Rakotomalala, directeur technique national. Lors de la première journée, les judokas ont été sous l’encadrement des coachs, Arsène Randriantovona, Martine Randriamalalaniaina et du préparateur physique, Mamy Randriamanasinoro. Ces championnats entrent dans le cadre des qualificatifs continentaux pour les Jeux Olympiques de Tokyo 2021.

La liste des judokas présélectionnés pour la ligue Analamanga.

– 48 kg : Ranaivo Rotsy

– 52 kg : Andriamifehy Mireille

– 57 kg : Rakotovao Narindra

– 63 kg : Rasoanaivo Razafy Laura

– 70 kg : Ny Ando Jocyah

– 78 kg : Rasoanaivo Miora

– 60 kg : Rakotonandrasana Angelo, Moravily Sebany

– 66 kg : Ramahefarison Rina, Rasoanaivo Razafy Lucas, Rambeloson Lita

– 73 kg : Ravelojaona Rayan, Andrianasolo Lova

– 81 kg : Ranaivoarisoa Fetra, Razakandrandria Roberto

– 90 kg : Ramalajaona Ricky, Rakotovelo Mialy, Ramboaniaina Johary

– 100 kg : Rasoanaivo Antsa

+100 kg : Rajemisa Tojo Gaël, Rasoanaivo Razafy Tsanga

T.H

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Ankadimbahoaka : Un pickpocket lynché par la foule

Un pickpocket a été pris en flagrant délit, avant-hier, durant son acte. Cet homme venait de prendre en force le sac d’un passant. La victime a pu alerter les badauds en criant. Une course poursuite a été lancée par des personnes qui n’ont pas hésité à prêter main forte. Après quelques minutes de course poursuite, ils ont fini par appréhender le malfrat. La foule a rendu justice elle-même en tabassant le voleur. Même à l’arrivée des forces de l’ordre, la foule a continué de réclamer la vindicte populaire. Il a fallu une intervention manu-militari pour évacuer le malfrat des lieux sinon il aurait certainement laissé la vie. Les gens furieux ont estimé que la meilleure correction n’est autre que la justice populaire. « Nous en avons assez des pickpockets qui font la loi dans ce quartier et sèment la terreur auprès des habitants », a-t-on entendu sur place. Malgré les mesures de prévention prises par les riverains, les victimes de cette pratique malsaine sont encore nombreuses, car les malfrats y sont présents quotidiennement. Les femmes sont leurs cibles préférées. Ces derniers temps, la situation s’empire puisque les malfrats ne se contentent plus du vol à la tire mais vont jusqu’à violer les victimes et même jusqu’à les tuer avec des armes tranchantes. Ce dynamisme de vindicte populaire fait suite à ces actes barbares de la part des criminels. Certaines personnes trouvent que la pratique de la vindicte populaire est une manière pour elles de participer à la lutte contre le banditisme. La pratique, pourtant condamnée par la loi en vigueur, tend à devenir une habitude car les civils sont frustrés par leur quotidien miné par le barbarisme.

Yv Sam

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CUToamasina : Polisy monisipaly vaovao miisa 37

Navoaka teo ambany faneva ireo polisy monisipaly andiany “Magneva” ny talata 24 novambra. Miisa 37 mianadahy izy ireo. 45 andro no niofana ireto polisy monisipaly ireto, ka 15 andro in-3 ny fiofanana ho azy ireo, izay avy amin’ny polisy nasionaly Toamasina ny mpampiofana azy ireo. “Entanina hanao ny asanareo antsakany sy andavany ianareo polisin’ny kaominina vaovao ireto. Betsaka ny andraikitrareo, indrindra fa amin’ny fampanarahan-dalàna ny olona sy ny fampidiran-ketra eo anivon’ny kaominina, ka ataovy am-pahamarinana izany mba ho tombontsoan’ny daholo be”, hoy ny ben’ny tanàna.

Malala Didier

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EISA : Renforcement des capacités des assistants des femmes parlementaires

Eisa a procédé au renforcement des capacités des assistants des femmes parlementaires.

Dans le cadre du projet «Africa Democracy Strengthening IV» ou ADS IV mis en œuvre par l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA) et financé par l’Agence Suédoise de Coopération au Développement International (Sida), EISA entend contribuer à l’amélioration de la participation des femmes dans les processus de prise de décision à Madagascar. Dans cet objectif, EISA apporte un appui spécifique aux femmes parlementaires depuis la mise en place de l’actuelle législature en juillet 2019. L’assistance apportée par EISA aux députés s’inscrit dans la volonté de l’organisation de contribuer à l’avènement d’un parlement plus sensible au genre, la promotion de réformes législatives qui prennent en compte l’égalité hommes-femmes et au renforcement de l’influence des femmes à travers une série de thématiques techniques visant à accroître leur participation effective aux travaux parlementaires. Ces objectifs sont conformes aux visions et priorités définies par le Plan Stratégique de l’Assemblée nationale (2020-2025). Ainsi, et en réponse à la requête du Caucus des femmes parlementaires, EISA prévoit organiser un séminaire de renforcement des capacités des assistants des femmes parlementaires en rédaction de proposition de lois ou d’amendements de lois, les 24 et 25 novembre 2020 à l’hôtel Carlton Antananarivo.

Elaboration de lois. L’objectif global de l’atelier est de renforcer les compétences des assistants parlementaires dans le domaine de la logistique afin qu’ils puissent appuyer les femmes parlementaires dans leur pouvoir de légifération. De façon plus spécifique, l’atelier vise à expliquer les rôles et responsabilités des assistants parlementaires dans l’élaboration d’une loi, mettre à la disposition des assistants parlementaires les outils nécessaires en matière d’élaboration de lois notamment les règles qui président la conception, l’élaboration et l’évaluation des lois, renforcer les capacités des assistants parlementaires à rédiger des propositions de lois et améliorer les capacités des assistants parlementaires en matière d’interprétation et d’analyse de projets de lois. La méthodologie de la formation sera participative, interactive et basée sur des cas pratiques afin de favoriser les échanges et partages des expériences entre facilitateurs et participants.

Recueillis par Dominique R.

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Association Fitia : Don de nourriture et de matériels agricoles pour Ifotaka et Tsivory

Mialy Rajoelina a participé à la plantation de manioc à Ifotaka.

Au beau milieu du sud malgache où règnent le « kere » et la sécheresse, la première Dame et présidente de l’Association Fitia, Mialy Rajoelina, est venue à la rescousse de la population.

De la joie. Mialy Rajoelina a apporté du réconfort, de l’espoir et du sourire à la population, qui a plus que besoin d’aide en ces temps difficiles. Hier à Ambiriky dans la commune Ifotaka, district d’Amboasary-Sud, l’association Fitia a fait don de 41 000 boutures de manioc, qui permettront d’offrir 400 000 repas au bout de six mois de culture. Pour l’autonomisation des femmes et inciter leur implication dans l’agriculture, 153 kg de semences de légumes améliorées ont été offerts en plus de 1500 kg de maïs, 10 charrues, 171 râteaux, 20 brouettes, 11 herses, 5 sacs d’urées et 30 arrosoirs. « Quelques mois après le passage de mon mari, ici à Ifotaka, l’Etat a cherché tous les moyens pour éradiquer ce problème de kere dans le Sud. Je tiens à remercier les partenaires pour leur contribution dans cette lutte notamment le PAM. L’association Fitia que je préside est ici pour soutenir les ménages et surtout les femmes. Je suis consciente, que les femmes d’Ifotaka sont actives, motivées et déterminées. Je crois en leur potentiel et nous espérons qu’elles contribueront fortement à l’éradication de cette insécurité alimentaire à Ifotaka et dans toute la partie sud du pays. De grands projets agricoles dont la distribution des terres, la gestion et la distribution de l’eau, les formations pour les familles en vue de leur autonomisation financière seront lancés, et Ifotaka a été choisi, comme modèle, pour son lancement », a souligné Mialy Rajoelina, présidente de l’Association Fitia dans sa prise de parole. Les enfants n’ont pas été oubliés, l’association leur a offert des vêtements.

Autonomisation des femmes. Une initiative qui a été accueillie avec beaucoup de ferveur et d’enthousiasme du côté des femmes, bénéficiaires de cet appui. « Il  y a 26 associations de femmes au niveau de la Commune d’Ifotaka regroupant pas moins de 603 femmes. Nous avons élaboré des projets, mais leur concrétisation réside dans le manque de matériels et de moyens financiers. Avec cet appui de l’association Fitia, nous pouvons, actuellement, passer à la réalisation de nos projets, notamment dans le domaine agricole », a fait savoir Kazivola, de l’association « Miray tsy miangatra.” Après Ifotaka, la délégation conduite par Mialy Rajoelina a mis le cap à Tsivory. L’association Fitia a distribué 1 000 repas pour les adultes et 500 pour les enfants. Le fokontany de Betania a été choisi par l’association, car il a été délaissé par la population, cela fait actuellement deux ans qu’il n’a pas plu en plus du problème d’insécurité. Une ration de riz et de « Koba Aina » pour 15 jours a été offerte  au fokontany.

T.H

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Un malaise palpable : au sein de la population

C’est un véritable calvaire que la population malgache endure en cette fin d’année 2020. Après avoir réussi à échapper à  une deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, elle est  victime de cette sécheresse qui est en train d’affecter toute la Grande île et qui a des conséquences  dramatiques. Ces températures caniculaires commencent  à perturber encore plus  une économie  affaiblie par six mois de confinement  et à rendre encore plus difficile le quotidien des Malgaches. Le malaise qui s’installe est profond et  il ne se dissipera  pas facilement.

Un malaise palpable : au sein de la population

Les Malgaches ont la réputation d’être dur à la douleur et de pouvoir endurer les pires  épreuves. Ils sont sortis sans dommage de ces six mois d’épidémie  de Covid-19. Maintenant, ils  doivent supporter  une température caniculaire. Le ciel n’a pas été clément cette année et la  sécheresse qui s’est installée a  bouleversé  le cycle cultural.  La production agricole  a considérablement baissé et avec elle, le prix du riz a subi une hausse importante. La population  supporte de plus en plus mal la valse des étiquettes  qui  ampute sérieusement  un pouvoir d’achat  très bas. Les reproches faits au pouvoir  sont  faits pour le moment à voix basse, mais ils peuvent, si  cette situation perdure, entraîner  une explosion sociale  difficilement  maîtrisable. La pénurie d’eau est là et elle s’ajoute  à l’inconfort  d’une vie  de plus en plus précaire au sortir de six mois de confinement.  Il est tentant de jeter la pierre à ceux qui nous gouvernent, mais ils sont eux aussi  quelque part impuissants devant le bouleversement climatique actuel. Les aides financières qui sont utilisées pour soulager les souffrances des populations les plus vulnérables ne  résoudront pas les problème sur le long terme.  Pour le moment, le pays traverse une mauvaise passe.  Il attend des jours meilleurs.

Patrice RABE

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Bois de rose à Amparafaravola : Sept autres personnes activement recherchées

La cour spéciale contre le trafic de bois de rose a décidé de continuer l’enquête sur l’affaire. Outre le placement sous mandat de dépôt, avant-hier, de trois individus à la maison de force de Tsiafahy, la juridiction a ordonné à une délégation judiciaire de retrouver d’autres suspects. De sources informées, sept individus sont actuellement recherchés. La justice a délégué une partie de ses pouvoirs à la police judiciaire pour l’arrestation de ces personnes en fuite. Il reste à savoir si cette fois-ci, des gros poissons tomberont dans leur filet. A titre de rappel, des rondins de bois de rose  ont été découverts dans un local à Amparafaravola la semaine dernière. Durant une perquisition, les limiers de la police ont retrouvé 87 troncs de bois précieux. Le gardien et deux autres personnes dont un chef fokontany ont été embarqués pour  enquête. Comme leur acte relève d’une cour spéciale, ces personnes ont été transférées dans la capitale pour leur défèrement au parquet. La délégation judiciaire n’a pas attendu longtemps et l’affaire est renvoyée auprès des forces de l’ordre pour une prolongation des investigations, en vue de mettre la main sur les autres membres du réseau. Les affaires liées au bois de rose semblent rouler au point mort depuis l’arrestation d’un gourou de la filière en 2019. On n’a plus attendu de rapports ou d’autres alertes mettant en lumière des trafics. Si l’on espérait que les réseaux de mafia étaient maîtrisés, ce cas à Amparafaravola a remis sur le tapis l’éventualité que les trafics subsistent encore et que des bois précieux restent camouflés quelque part…

D.R

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Nooro Tower Ambohitrarahaba : Princio sera armé de sa guitare

Armé de sa guitare, Princio mettra en extase ses inconditionnels

Après dix ans d’absence,  Princio l’un des plus grands artistes malgaches  de sa génération, va prendre possession de la salle de  Nooro Tower Ambohitrarahaba ce 27 novembre à 20 heures  30.   L’artiste qui a les mots pour plaire aux femmes, le chanteur de « vazo miteny », sera présent avec son instrument fétiche, la guitare.  Les organisateurs sont convaincus que cet homme mettra le feu malgré sa longue absence. « Nous avons choisi Princio pour son côté glamour. C’est un artiste qui a un public féminin, les femmes l’aiment beaucoup. D’ailleurs,  cela faisait presque un an que le chanteur n’a pas livré un cabaret, alors c’est une occasion pour lui de rencontrer ses fans  », justifient-ils. Ainsi, ceux qui voyaient leur idole seulement à la télévision, le toucheront bientôt du doigt, poseront avec lui et partageront leur émotion avec leur chanteur adoré.

Princio se distingue en affichant ce trait qui plaît aux amateurs de « vazo miteny » teinté d’humour. Ce  sera  une soirée particulière qu’il va offrir à son public.

Le chanteur atteint des sommets que peu d’artistes, tous genres confondus, approchent au cours de leur carrière. Sa gestuelle communicative, et sa voix  reconnaissable parmi mille sont devenus des marques de fabrique que chacun s’approprie. Princio  est le symbole d’une Grande Ile  multiple et fière, leader d’une culture qui est en passe de se faire accepter à grande échelle.

Pour l’occasion, les promoteurs  organisent  une tombola à gagner: une guitare, quatre tables scandinaves, deux casques seront offerts au gagnant. Les passionnés du vazo miteny pourront également tenter leur chance.

Iss Heridiny

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Sanctions de la FIFA : Ahmad saisit le Tribunal Arbitral du Sport

Le feuilleton Ahmad se poursuit en coulisses avec un recours du président de la CAF, Ahmad, qui a saisi le Tribunal Arbitral du Sport même s’il savait déjà que ce ne serait pas forcément facile. Mais il l’a fait pour sauver ce qui peut encore l’être. Ou tout au moins, son honneur.

D’autres faits qu’on lui reproche sont cette affaire entre Puma et Adidas Egypte, lors de l’attribution de l’équipementier de la CHAN au Maroc, mais l’affaire est finalement restée entre les deux marques.

Autodéfense. Il y a bien sûr d’autres sujets notamment sur un éventuel blanchiment d’argent évoqué à Paris mais vite démenti par ses avocats.

Que s’est-il réellement passé ? L’évidence est que la FIFA a très probablement de nouveaux hommes de confiance et qu’Ahmad ne peut plus remplir cette fonction ou faire, c’est selon.

Il est donc logique que dans un réflexe d’autodéfense, Ahmad soit allé porter l’affaire au TAS. Avec l’espoir d’apporter un peu de lumière dans ce qui paraît être un règlement de compte.

Quoiqu’il en soit, ce ne sera plus comme avant pour le football malgache. Car même si le président Ahmad n’est pas directement intervenu, les arbitres des rencontres des Barea auront toujours en tête que c’est « l’équipe du Président » avec ce que cela suppose d’ indulgence. Croyez-le ou non mais si Ahmad avait été suspendu avant le match retour de Barikadimy, l’arbitre égyptien aurait validé ce tir qui avait heurté la transversale des buts de Melvin avant de retomber dans les…buts.

Plus grave encore est de savoir que son successeur se trouverait parmi ses détracteurs. Car au bout du compte, le football malgache risque de subir d’autres coups tordus.

Calife. Mais qui sait, à quelque chose malheur est bon, cette suspension d’Ahmad remettrait à plat les problèmes de la Fédération Malgache de Football scindée pratiquement en deux avec une aile dissidente proche du président de la CAF. Ce dernier est en effet intervenu pour offrir la troisième vice-présidence de la FMF à Alfred Randriamanampisoa sans doute dans un esprit d’équilibre même si le président d’Elgeco est un ancien HVM converti en IRD.

Et après cette promotion alors qu’il n’avait que 11 voix lors des élections, Alfred Randriamanampisoa a bataillé pour devenir Calife à la place du Calife en s’en prenant à Arizaka Rabekoto Raoul et entraînant dans son sillage d’autres membres du Comité exécutif de la FMF.  Et tous les malheurs de la FMF venaient de là. Maintenant que les données ont changé, on espère que tout va désormais changer pour pouvoir travailler en toute sérénité. Il va falloir se serrer les coudes pour affronter une situation guère reluisante.

Clément RABARY

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Ambatondrazaka : Nivadika ho jiolahy ireo mpandeha nentina taxi-moto

Lasa ny môtô. Ilay mpitondra izany fitaovam-pitanterana izany kosa notsatohan’ireo olon-dratsy ny antsy. Voa teo amin’ny lohany, ary mbola tavela teo izany tamin’ny fotoana nahatongavany tany amin’ny hôpitaly. Tranga niseho ny alatsinainy lasa teo tamin’iny lalam-pirenena faha-44 iny. Ny zava-nisy. Olona roa nikasa ny handeha hianavaratra no nanofa irony karazana fitaovam-pitateraka amin’ny kodiaran-droa na taxi-moto, raha ny mahazatra antsika. Ny fifanarahana, hoy ny angom-baovao azo avy any an-toerana, dia miala ao Ambatondrazaka ny alatsinainy hariva teo. Tokony ho tany ho any amin’ny valo ora alina tany no nivadika ho jiolahy ireto mpandeha ireto, tsy lavitra akory ny tetezan’i Feramanga Avaratra. Angamba nisy fifanoherana ihany teo amin’ilay mpamily sy ireto olon-dratsy saingy noho izy irery dia tsy afa-nanoatra firy. Manginy fotsiny, nitondra zava-maranitra ireto olon-dratsy, ary tsy nisalasala nampiasa izany mihitsy. Voatsatoky ny antsy teo amin’ny fihirifany ilay mpitondra môtô ka nitsirepirepy tsy tafahetsika intsony. Nihevitra ireo jiolahy fa namoy ny ainy teo izy io ka nentin’izy ireo nitsoaka ny môtô, niaraka tamin’ny vola efatra alina ariary, araka ny fanazavàna nomen’ny lehiben’ny tobim-paritry ny zandary tany an-toerana. Ireo mponina manodidina ity toerana ity, raha nahatsikaritra ny zava-nisy no niezaka namonjy ilay mpitondra taxi-môtô, izay mbola nisy aina ihany, na dia teo aza ny antsy nitsatoka teo amin’ny lohany. Noezahina nentina niverina nihazo ny hôpitalin’Ambatondrazaka moa ity farany, izay efa tsy nahatsiaro tena intsony. Raha ny fampitam-baovao azo omaly hariva, ora nanoratanay dia efa tsy dia misy ahiana intsony ny amin’ity lehilahy ity. Ankoatra izay, mahakasika ireto olon-dratsy dia efa mandeha ny fikarohana any an-toerana ataon’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny zandary.

m.L

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Salon de l’étudiant : Une application d’orientation lancée par l’Université d’Antananarivo

Le salon de l’étudiant se fait désormais en mode virtuel, grâce à la nouvelle application « Torolalana », lancée par l’Université d’Antananarivo.

L’innovation ne manque pas à l’Université d’Antananarivo. Cette fois, c’est le Salon de l’étudiant organisé tous les ans, qui est amélioré. Hier, une conférence de presse s’est tenue à l’Université d’Ambohitsaina, à Ankatso, pour la présentation de l’application d’orientation baptisée « Torolalana ». Il s’agit d’une plateforme numérique permettant aux participants du Salon de l’étudiant d’afficher leurs offres de formations. Cette solution a été lancée dans le contexte de la pandémie de Covid-19, qui a déjà causé d’importants dégâts à travers le monde. « Torolalana est disponible gratuitement sur Internet et peut aussi être utilisé à l’aide d’un smartphone. Cette solution est mise à disposition pour aider les étudiants souhaitant poursuivre leurs études à l’université, à mieux choisir leur filière, surtout pour les nouveaux bacheliers. Toutes les formations disponibles à l’Université d’Antananarivo sont présentées sur la plateforme, tout comme les pièces nécessaires pour la constitution des dossiers d’inscription, ainsi que les éventuels frais y afférents. Un guide spécial pour chaque filière est proposé. De même pour les filières conseillées à chaque série de baccalauréat », a indiqué le président de l’Université d’Antananarivo, Pr Mamy Ravelomanana, lors de la présentation de la plateforme, en présence des associations des étudiants. Selon les informations, 35 000 nouveaux bacheliers seront reçus par l’Université d’Antananarivo pour cette année universitaire. Le Pr Mamy Ravelomanana a mis en avant l’importance de la formation à distance facilitée par les technologies digitales, pour respecter les mesures sanitaires de prévention. En effet, le nombre d’étudiants dans les grandes salles de l’Université d’Antananarivo ne doit pas dépasser les 200, selon les responsables.

 Antsa R.

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Bois de rose à Amparafaravola : Sept autres personnes activement recherchées

La cour spéciale contre le trafic de bois de rose a décidé de continuer l’enquête sur l’affaire. Outre le placement sous mandat de dépôt, avant-hier, de trois individus à la maison de force de Tsiafahy, la juridiction a ordonné à une délégation judiciaire de retrouver d’autres suspects. De sources informées, sept individus sont actuellement recherchés. La justice a délégué une partie de ses pouvoirs à la police judiciaire pour l’arrestation de ces personnes en fuite. Il reste à savoir si cette fois-ci, des gros poissons tomberont dans leur filet. A titre de rappel, des rondins de bois de rose  ont été découverts dans un local à Amparafaravola la semaine dernière. Durant une perquisition, les limiers de la police ont retrouvé 87 troncs de bois précieux. Le gardien et deux autres personnes dont un chef fokontany ont été embarqués pour  enquête. Comme leur acte relève d’une cour spéciale, ces personnes ont été transférées dans la capitale pour leur défèrement au parquet. La délégation judiciaire n’a pas attendu longtemps et l’affaire est renvoyée auprès des forces de l’ordre pour une prolongation des investigations, en vue de mettre la main sur les autres membres du réseau. Les affaires liées au bois de rose semblent rouler au point mort depuis l’arrestation d’un gourou de la filière en 2019. On n’a plus attendu de rapports ou d’autres alertes mettant en lumière des trafics. Si l’on espérait que les réseaux de mafia étaient maîtrisés, ce cas à Amparafaravola a remis sur le tapis l’éventualité que les trafics subsistent encore et que des bois précieux restent camouflés quelque part…

D.R

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Tennis de table : Les pongistes d’Ambatondrazaka visent le titre national

L’équipe de la section Ambatondrazaka de tennis de table.

Un marathon de championnats en tennis de table chaque week-end, que ce soit chez les ligues ou les sections. Le but est de former une bonne équipe apte à représenter chaque ligue au championnat national en fin décembre.

Les pongistes qui représenteront la section d’Ambatondrazaka au championnat de la ligue Alaotra Mangoro sont connus. En effet, le championnat de la section s’est déroulé ce week-end et a connu une participation de vingt-cinq pongistes issus des clubs d’Ambatondrazaka. Chez les séniors, Benja a été sacré champion en s’imposant face à Haja par 3 sets à 0, tandis que le titre a été arraché par Solohery chez les vétérans. Les autres champions sont : Njara, Sarobidy, Noah, Ravaka et Milena dans leurs catégories respectives.

La section d’Ambatondrazaka de tennis de table a déjà existé depuis 20 ans. Elle ne rate jamais le championnat de la ligue, celui qui est organisé chaque année. Le président vise la participation de ces pongistes au championnat national du 27 au 30 décembre. « La section compte actuellement environ une trentaine de pongistes. Certains d’entre eux ont déjà remporté des titres nationaux. Mais nombreux sont ceux qui ont été transférés dans d’autres clubs à Antananarivo et ont représenté la Grande Ile à la compétition internationale », a fait savoir Solohery Randriakoto, président de la section et non moins conseiller technique régional. En effet, la ligue Alaotra Mangoro est composée par deux sections : la section d’Ambatondrazaka et celle de Moramanga. Le championnat de la Ligue se déroulera en début du mois de décembre. Plusieurs pongistes talentueux ont été formés dans la ligue, et ont fait sa fierté, tant sur le plan national qu’international. Rappelons que cinq pongistes d’Alaotra Mangoro ont complété la délégation malgache de cette discipline sportive aux Jeux des Îles de l’Océan Indien à Maurice en 2019. Notons aussi qu’ils ont remporté cinq médailles dont une d’or, deux d’argent et trois de bronze. En sus de cela, un athlète était parmi les quatre pongistes de l’équipe nationale qui étaient nos porte-fanions aux Jeux Africains au Maroc, la même année.

Manjato Razafy

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Assemblée nationale : Loi de finances à l’ordre du jour vendredi

L’ordre du jour de l’Assemblée nationale été totalement fixé allant notamment de la période du 18 novembre 2020 au 18 décembre 2020. Il s’agit, entre autres, pour les séances plénières du  vendredi 27 et  samedi 28 novembre  du projet de loi n°016/2020 du 30 octobre 2020 portant loi de finances pour 2021. Quant au lundi 30 novembre, l’ordre du jour porte sur la commission de l’Aménagement du Territoire et de la Gestion foncière à propos des travaux d’information et d’analyse sur les litiges fonciers concernant un terrain domanial à Manakara.

Recueillis par Dominique R.

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Coopération : Le PNUD confirme son engagement à soutenir Madagascar

La représente résidente du PNUD Natasha Van Rijn a rencontré le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto (Mefpnud)

La représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Natasha Van Rijn a  effectué, avant-hier, une visite officielle auprès  du ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto. Une occasion pour les deux personnalités  de faire un tour d’horizon sur les relations entre Madagascar et le PNUD.  On rappelle que récemment le ministère de l’Economie et des Finances et le PNUD ont organisé l’atelier de revue annuelle et de planification stratégique des projets et programmes soutenus par le PNUD à Madagascar. Le PNUD accompagne les efforts nationaux dans les domaines de la promotion de la croissance inclusive et la lutte contre la pauvreté ; du soutien à la gouvernance démocratique, la paix, la justice et la redevabilité ainsi que la protection de l’environnement et l’adaptation au changement. Lors de cet atelier qui a duré deux jours,  les participants ont procédé à la revue des résultats stratégiques obtenus  selon les appuis apportés aux différents ministères et partenaires nationaux de développement. Ils ont également identifié  les orientations pour la prochaine année et le nouveau cycle de programmation du PNUD et du gouvernement de Madagascar à partir de juillet 2021. Le PNUD reste engagé à soutenir les efforts de développement et de l’émergence du pays.

R.Edmond.

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Tianarivelo Gilardy Totozandry. Albinos et fier de l’être

Tianarivelo Gilardy Totozandry

En langue malagasy, enfant albinos est traduit par : « zaza varira »ou « zaza bobo ».Depuis le début de cette année 2020, ils (re)font l’objet de kidnappings. Quelle en est la raison apparente ?

« Les albinos sont considérés comme des êtres dotés de pouvoirs magiques. Certains hommes politiques, hommes d’affaires ou d’églises, pensent qu’en commettant des crimes rituels, ou en utilisant les cheveux ou ongles de ces albinos, ils pourront accroître leur aura politique ou avoir de nombreux fidèles dans leur église... » (Célestin Wagoum, historien et anthropologue, entendu sur Rfi, le 13 juin 2017, lors de la Journée internationale de sensibilisation sur l’albinisme). Il semble que cette croyance, totalement fausse, est parvenue dans la Grande île de l’océan Indien, particulièrement dans le Sud-Ouest. Le cas le plus récent -mais avec un dénouement heureux… heureusement- est celui de Vaolina, une fillette albinos de 12 ans, enlevée à Beravy, dans le district de Toliara II, le 17 août 2020. Peu de temps après, elle a été localisée, libérée et deux individus -sur six- ont été appréhendés et ont avoué qu’ils espéraient 200 millions ariary (42.719,92 euros) de la part «d’éventuels preneurs». Y-a-t-il effectivement des lugubres personnages prêts à donner un tel montant pour espérer avoir ces soi-disant «pouvoirs magiques» qui, somme toute, n’existent que dans leur subconscient ? En tout cas, cela restreint la liste des commanditaires réels, les autres n’étant que les robots sous-payés, auteurs des sales besognes. Des créatures sans conscience attirées par l’appât du gain, prêtes à commettre l’inacceptable, l’irréparable.

Mais qu’est-ce que l’albinisme ? Donnons la parole à Tianarivelo Gilardy Totozandry, activiste albinos et fier de l’être, comme le dit le titre de ce dossier. En fait, il s’est exprimé le 20 novembre 2020 (Journée mondiale de l'Enfance, ayant pour but le respect et les droits des enfants), lors d’un TEDx Youth -programme d'événements locaux et auto-organisés qui rassemblent les gens pour partager une expérience de type TED - Technology, Entertainment and Design) organisé à l’hôtel de Ville d’Antananarivo, et intitulé « Moving Mountains » (déplacer des montagnes).

Parmi celles des 18 enfants très matures qui se sont exprimés ce jour-là, j’ai choisi de transcrire la prestation en français de Tianarivelo, car elle est tout simplement extraordinaire à mes yeux ! Et Tianarivelo est aussi extraordinaire aux yeux de son papa et de sa courageuse maman, Velo Cathy Razafimangatiana Jasmin. Place à Tianarivelo Gilardy Totozandry, 15 ans cette année 2020 :

« «Je suis albinos parce que je suis né pour briller». Cette citation a été tirée des paroles du rappeur Kalash Criminel. Tout d’abord, je vous dis : bonjour à tout le monde ! J’ai une question pour vous : est-ce que certains d’entre vous savent, au moins, qui sont les albinos ? Oui, évidemment, certains le savent mais certains ne le savent pas. Par exemple, Miary Ny Aina, qui est passée récemment avant moi, m’avait même demandé : un albinos, c’est quoi ?

Eh bien, je vais tenter d’expliquer d’une manière plus simple. Les albinos sont des gens atteints d’albinisme, ces troubles génétiques causés par le manque de pigments qui est à l’origine de la couleur de la peau et des cheveux. Je vais aussi tenter de répondre à une question que tout le monde s’est posé sur nous : Est-ce que nous pouvons réellement voir la nuit ? Eh bien, non, ce n’est pas tout à fait çà. La vue est un très grand handicap pour nous. Etant d’origine myope en plus, la lumière du soleil nous affecte beaucoup.

De ce fait, nous ne pouvons voir que jusqu’à 10% selon l’ophtalmologue. Donc, sans lunettes adéquates, nous n’arrivons pas à voir ni lire de loin. Ce qui ne m’a pas beaucoup aidé en cours de géométrie en classe. Mais, par contre, la nuit, quand la lumière ne nous affecte pas, nous voyons mieux, nous nous sentons plus à l’aise. Néanmoins, ça ne veut pas dire que nous pouvons lire carrément dans la nuit, comme certains le disent.

Venons-en au fait. Certains nous voient plus comme des enfants maudits, des êtres maudits, des démons même. Alors, dès l’enfance, nous sommes victimes de discrimination, de rejet de la société voire même aussi d’assassinat ou d’enlèvement à cause des trafics d’organes et ainsi de suite… Cela se passe surtout en Afrique, à Madagascar aussi. Vous connaissez actuellement des rapts d’enfants, des vols d’organes, des yeux surtout. Certains ne sortent pas de chez eux, voire ne vont même plus à l’école, par peur. Mais il y aussi des cas où des parents en viennent à cacher leurs enfants par honte. Certains se font renier voire par toute leur famille. Cela a pour effet aussi, évidemment, de baisser le taux de scolarisation de ces enfants, ça a un très grand impact sur leur avenir. De ce fait, les gens nous considèrent plus comme des êtres médiocres, voire mentalement inférieurs.

Moi, tout petit, je subissais moqueries sur moqueries. Pour ma part aussi, je ne me faisais pas de camarades à cause de cela ; je restais tout seul dans mon coin, dans l’ombre, sur un banc à l’abri du soleil. Et ça ne se limitait pas qu’à l’école mais aussi dans les rues. Pour ma part, j’encaissais, je prenais tout sur moi sans rien dire, sans rien faire, même si ça me rongeait de l’intérieur, ça m’insupportait. Néanmoins, j’ai tenu bon, j’ai continué, j’ai travaillé dur pour prouver ma valeur ; pour prouver que nous ne sommes pas médiocres ; que nous ne sommes pas des fardeaux comme certains le disent ; que nous pouvons être utiles à la société ! Nous aussi, nous avons nos rêves et nos passions, je poursuis les miens.

Et là, je me tiens devant vous, en tant que moi, en tant que représentant des enfants dans notre région et en tant que représentants des albinos à Madagascar, voire même du monde entier. Il est important, voire même capital, de bannir ces préjugés dans cette société qui pense, qui juge plus les gens selon leurs apparences plutôt que leurs valeurs. Il y a une multitude de moyens, comme les sensibilisations, aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Par exemple, des émissions télévisées via des associations ou autres organes qui participeront à la lutte.

Alors, je reprends la question du début : Qui sommes-nous les albinos ? Eh bien la réponse est simple : nous sommes des Humains ; nous sommes des Humains comme vous, dotés de paroles, dotés d’émotions, ayant des projets pour l’avenir, des ambitions. Nous avons une passion. Moi, personnellement, je suis fan de musique. Alors, il ne me reste que quelque chose à dire : allons-nous lutter contre la violence sur les albinos ? Allons-nous lutter pour défendre les droits des enfants, aussi bien pour eux : le droit à l’identité, la santé, la participation, la protection, l’éducation… ? Allons-nous lutter pour la génération future ?

Pour les albinos qui me regardent, peut-être, voici ce que j’ai pour vous : ne renoncez pas ; poursuivez vos rêves, vos ambitions malgré les difficultés. Allez même au-delà des préjugés sur vous ! Et pour vous, sûrement tout le monde qui me regarde : si jamais vous croisez des albinos dans la rue, éliminez cette couleur de peau ou autre chose et apprenez. Vous verrez des Humains comme vous, au fond, parce que nous sommes tous égaux qui que l’on soit. Je vous remercie de m’avoir suivi jusqu’à la fin »./. Bravo petit ! Tu es un Grand…

Parmi les albinos célèbres à travers le monde entier, citons : le chanteur guitariste, Johnny Winter ; le claviériste et saxophoniste de blues, Edgar Winter ; le musicien malien, Salif Keita, qui a créé en 1990 l’association « SOS Albinos » ; le mannequin afro-américaine, Diandra Forrest ; le rappeur français, Kalash Criminel ; la romancière et nouvelliste française, Cy Jung, mais surtout Iponwosa Ero. Il s’agit d’une avocate nigeriane (du Nigeria et non du Niger) qui défend les droits des personnes atteintes d’albinisme. Iponwosa Ero est la première experte indépendante des Nations Unies sur la jouissance des droits humains par les personnes atteintes d’albinisme depuis 2015.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, voici un résumé très simple et simplifié. Le mot albinisme vient du latin « albus » qui signifie blanc. Comme l’a dit Tianarivelo, c'est une maladie génétique héréditaire caractérisée par une production insuffisante du pigment (la mélanine) qui colore la peau, les yeux, les poils et les cheveux. Si, en France par exemple, il y a l’ANIDA (Association nationale, internationale pour la défense des albinos), à Madagascar, et jusqu’à preuve du contraire, il n’existe pas d’entité(s) spécifique(s) pour la protection des albinos. Mais il y a le Réseau Malagasy du Handicap (RMH) qui regroupe les associations des personnes handicapées dans la Grande île. Concernant le rapt d’albinos le RMH craint l’existence d’un réseau mafieux derrière ces kidnappings. Du côté des pouvoirs publics, personne n’a encore entendu parler de mesures gouvernementales concernant les albinos malagasy qui n’ont jamais fait l’objet d’un recensement sérieux.

Il faut avoir alors que l’albinisme toucherait une naissance sur 17.000 en Europe contre une sur 4.000 dans certaines zones d'Afrique où il y a 3.000 albinos en Tanzanie, 10.000 au Malawi et entre 20.000 et 30.000 au Mozambique (Jacques Devaux, 15.09.2017).

Le Rova de Madagascar éclairé d’une lumière bleue du 19 novembre au 24 novembre 2020, dans le cadre de la campagne mondiale dénommée "Going Blue"

Il faudra donc attendre (encore) que le Président de la République actuel ordonne la défense officielle des albinos malagasy ? Espérons que cela se fera lors de l’émission-débat sur les droits de l’enfant en général, qui aura lieu le 29 novembre 2020 et diffusée en direct à la TVM à partir de 20h. Ce, à l’initiative de jeunes et d’enfants issus des différentes régions de Madagascar. Déjà, le Président Andry Rajoelina a déclaré : «Je suis ravi de pouvoir inter agir directement avec nos jeunes et discuter de leurs attentes et espoirs pour l'avenir du pays. En éclairant en bleu un de nos bâtiments symboliques, en même temps que d’autres pays du monde entier, Madagascar montre ainsi son engagement à la réalisation des droits de nos enfants».

C’est pour cela que la nuit, le Rova de Madagascar a été éclairé d’une lumière bleue -du 19 novembre à hier 24 novembre 2020-, couleur de l’UNICEF qui a indiqué qu’il s’agit « d’un rappel de l’engagement du gouvernement malagasy dans la promotion des droits de l’enfant ». Ce, dans le cadre de la campagne mondiale « Going Blue » dans laquelle « des bâtiments et monuments célèbres ont été éclairés en bleu pour montrer leur soutien aux droits des enfants ».

Dossier de Jeannot Ramambazafy également publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 25 novembre 2020, en page 7

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