Les actualités Malgaches du Mercredi 25 Octobre 2017

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L'express de Madagascar550 partages

Peste – Zéro décès en trois jours à Antananarivo

Antananarivo-ville n’aurait pas enregistré de décès suspects de peste en trois jours. Le dernier décès date de samedi dernier et le Bureau municipal de l’hygiène (BMH) n’a pas enterré de dépouille à la fosse commune d’Anjanahary, depuis ce dernier cas. Le ministère de la Santé publique annonce, par ailleurs, la fin d’épidémie pour une dizaine de districts, dont celui de Vohémar. « Aucun nouveau cas n’a été enregistré dans ces lieux, depuis une quinzaine de jours », affirme le Dr Manitra Rakotoarivony, directeur de la Promotion de la Santé du ministère de la Santé publique. Et comme d’habitude, le bilan de la situation de la peste, dont le Bureau national de la Gestion des risques et catastrophes (BNGRC) se charge, n’est pas à jour. Les derniers chiffres publiés sont ceux du 23 octobre, faisant état de cent vingt- quatre morts sur mille cent cas malades dans tout Madagascar.

Madagascar Tribune260 partages

Le famadihana montré du doigt

La culture malagasy d’exhumation des morts ou « famadihana » est montrée du doigt par de nombreux médecins comme cause de la non éradication de la peste à Madagascar. Plusieurs paramètres peuvent le prouver selon ces médecins. Le début de la saison pesteuse commence avec le début de la saison de famadihana. La peste et le famadihana se trouvent surtout dans les hautes terres. Le bacille de la peste Yersinia pestis survit assez longtemps et les conditions dans les tombeaux sont très favorables à leurs survies : absence d’oxygène, obscurité, humidité… Une fois les tombeaux ouverts, les corps exhumés et sortis à l’extérieur, les poussières contenant les bacilles pesteux se collent sur les chaussures, les vêtements et ainsi de suite. Ceci peut expliquer la non éradication de la peste à Madagascar selon les autorités sanitaires. Ces dernières veulent d’ores et déjà faire entamer le débat sur le sujet. C’est le moment ou jamais de faire prendre conscience à l’opinion malagasy que certaines traditions et cultures pourraient être néfastes aux vivants selon eux.

Notons qu’au moins deux des premières victimes de la peste au mois d’août 2017 viennent tout juste de rentrer de famadihana.

L'express de Madagascar260 partages

Mahajanga – Un cas de peste détecté au barrage sanitaire

À titre préventif, un barrage sanitaire est installé à Belobaka. Les voyageurs des taxis-brousse circulant sur la RN4 et la RN6 doivent y passer un contrôle sanitaire anti-peste.

À peine le barrage sanitaire a été mis en place à Belobaka, sur la Route nationale 4, lundi après-midi, qu’un cas suspect de peste a été constaté par les médecins. Le malade vient de Port-Berger, et il a été détecté grâce à sa température corporelle élevée relevée à partir d’un thermomètre à infrarouge. Il a été immédiatement admis au Centre hospitalier universitaire de Mahavoky atsimo (hôpitaly manara-penitra) le jour même.Le barrage sanitaire est installé près du poste de police de Belobaka par le Comité de lutte contre la peste sous la direction du Préfet de Mahajanga, Lahanaina Ravelomahay et du directeur régional de la Santé du Boeny, le Dr Diana Ratsiambakaina.Les taxis-brousse desservant sur les zones nationale et régionale et circulant sur la RN 4 et la RN 6 sont concernés par ce barrage. Le contrôle sanitaire systématique des passagers est effectué 24 heures sur 24 et tous les jours. Il s’agit de prévenir une éventuelle propagation par voie de transport terrestre de la peste. Tous les voyageurs en taxi-brousse se dirigeant vers la ville de Mahajanga doivent obligatoirement passer un contrôle sanitaire à travers la prise de température.RéquisitionEn fait, l’Agence du Transport terrestre, le Bureau national de gestion des risques et catastrophes, et l’Organe mixte de conception collaborent à cette action préventive.« Tous les médecins des Centres de santé de base des districts de Mahajanga I et Mahajanga II ainsi que ceux de la direction régionale de la Santé (DRS) du Boeny sont réquisitionnés. Ils effectuent une rotation pour que le contrôle sanitaire à Belobaka soit permanent pendant  dix jours », a expliqué un responsable auprès du Comité de lutte contre la peste.Par ailleurs, les écoles privées catholiques ont repris les activités pédagogiques depuis lundi, en dépit des interdictions et des recommandations émanant de la Préfecture, de la DRS et de la direction régionale del’Éducation nationale du Boeny.Vero Andrianarisoa

Lire aussi :  Épidémie de peste - Quinze décès sur près de cent malades suspects
L'express de Madagascar230 partages

Les hôpitaux des enfants fermés aux pestiférés

Certains hôpitaux ne recevront plus d’enfants pestiférés. L’arrivée d’une autre épidémie pourrait compliquer la prise en charge des malades.

Le ministère de la Santé publique revient sur sa décision de traitement des pestiférés dans les hôpitaux des enfants. Cette semaine, il a sorti une note de service selon laquelle, les centres hospitaliers universitaires (CHU) Mère-Enfant à Ambohimiandra et à Tsaralalàna, ne pourront plus accueillir des patients pestiférés. Les enfants victimes de la peste à Antananarivo vont être regroupés au service de pédiatrie du CHU Joseph Raseta Befelatanana. «La bronchiolite commence à gagner du terrain, actuellement. Il n’y a pas de grande différence entre les symptômes de la peste et ceux de la bronchiolite. Leurs victimes toussent. C’est justement pour éviter cet amalgame que cette décision a été prise », précise le professeur Yoël Rantomalala, directeur général des CHU au sein du ministère de la Santé publique, hier.FermetureDepuis le début de cette semaine, tous les nouveaux cas d’enfants souffrant de la peste ont été expédiés à Befelatanana. Au CHU Ambohimiandra, une dizaine de cas sont encore sous traitements, jusqu’à hier.Le responsable de cet hôpital a décidé de fermer pour quelques jours l’établissement pour désinfecter totalement l’enceinte. « Il nous faudra trois à quatre jours, avant la réouverture. Les lieux où ont été admis les pestiférés seront encore fermés dix à quinze jours», précise le Pr Lovaniaina Ravelomanana, directeur de l’établissement CHU mère-enfant à Ambohimiandra.Cette décision aura certainement un impact sur la capacité d’accueil des pédiatries, notamment, dans les jours qui viennent. « Notre capacité d’accueil connaîtra une baisse conséquente. Sur nos trente trois lits, seulement dix à quinze seront disponibles dans les jours à venir. Le reste ne sera disponible que d’ici dix à quinze jours», enchaine ce professeur. Quant au service de pédiatrie à Befelatanana, il est bloqué aux pestiférés. Et à Tsaralalàna, des travaux de rénovation réduisent également la capacité d’accueil.Miangaly Ralitera

Lire aussi :  Épidémie - La peste crée une panique à Toamasina

 

L'express de Madagascar222 partages

Rapt contre rançon – Meralli Ballou sort avec des séquelles à vie

Enlevé il y a dix-sept jours, un opérateur économique français d’origine indienne a été relâché après payement d’une rançon. Des séquelles ont été signalées.

Fin d’une éprouvante captivité. Séquestré pendant dix-sept jours par une escouade de ravisseurs, Nahid Meralli Ballou, un jeune opérateur économique français d’origine indienne, a recouvré la liberté, avant-hier. Dans un communiqué, le Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM) a indiqué que le jeune homme de vingt-huit ans a retrouvé les siens lundi après-midi, aux alentours  de 19h 30. Des épreuvestraumatisantes qui laissent des séquelles à vie ont été signalées.Le Collectif parle d’une épreuve difficile, avec tortures morales et physi­ques, sans pour autant lâcher des détails sur le calvaire de la victime et sa libération.En tout cas, Nahid Meralli Ballou a été libéré sain et sauf après paiement d’une rançon dont le montant est tenu secret, dans le souci de ne pas donner encore plus d’ampleur à cet effrayant business criminel.L’enlèvement a été perpétré dans la soirée du vendredi 6 octobre, vers 21h 30. Depuis, la commission  mixte, rassemblant la brigade spéciale de la gendarmerie nationale, des enquêteurs mixtes de la brigade criminelle au sein de la police et le CFOIM, s’est attelée sur l’affaire.Renforts multilatérauxLe rapt de Nahid Meralli Ballou est le deuxième dont s’est saisie la commission. Cette dernière a été, en revanche, mise en place dans l’objectif d’améliorer, entre autres, la sécurité des personnes menacées de kidnappings, de prendre de court les actes qui se préparent, mais aussi de gérer les cas qui surviennent.Pour cette affaire naissante, aucune arrestation n’est encore signalée. Néanmoins, les investigations criminelles se poursuivent. La collaboration des forces de l’ordre au dénouement de cette histoire est saluée.« Le CFOIM affirme sa reconnaissance à l’endroit des forces de l’ordre pour leur mobilisation dans cette nouvelle affaire et salue leur engagement à s’unir pour venir à bout de ce fléau qui mine la société malgache toute entière. C’est avant tout un espoir de rétablir progressivement un climat de confiance pour le pays, mais aussi un gage de sécurité pour les populations en général », déclare un membre du CFOIM.Sur cette même lancée réitère l’appel lancé aux partenariats locaux, internationaux, bilatéraux et multilatéraux pour accompagner au mieux les autorités dans la mise en œuvre d’un dispositif susceptible de réduire à néant cette industrie criminelle.Nahid Meralli Ballou était au volant de sa voiture dans une voie de desserte sans issue, plongeant dans le quartier de Mahatony lorsqu’il est tombé entre les griffes des ravisseurs. Les assaillants l’ont embarqué a bord d’un 4×4 de couleur grise avant d’abandonner le véhicule à Ambohijatovo, après transbordement.

Lire aussi :  Une armée de bandits enlève le fils d'un opérateur à Ilafy

Recueilli par Andry Manase

Tia Tanindranaza211 partages

Asa fivarotan-tenaMitsapa hafanana aloha vao miady varotra

Misedra olana tanteraka ireo mpivarotena eto amintsika ankehitriny. Lasa mitondra fitaovana fitsapana hafanana mihitsy mantsy ireo mpanjifany hatramin’ny nisian’ny aretina pesta no ho mankaty,

 

 indrindra ireo teratany vahiny. Araka ny fijoroana vavolombelona nataona renim-pianakaviana iray nanaiky niresaka tamin’ny mpanao gazety Tia tanindrazana, tsy misy intsony ny teny mamy sy ny fifanintonana raha vao mifampijery fa ny fitaovana fitsapana hafanana no avy hatrany dia harantin’ireo mpanjifa. Izay vehivavy sahy ihany, araka izany, no manatona azy ireo. Nomarihiny fa maharitra elaela mihitsy ny fijerena vao mifampiady varotra. Anisan’ny jeren’ireo mpanjifa ny haavon’ny hafanan’ilay mpivarotena, sao dia voan’ny gripa izy, mikohoka ve ?... Aorian’izay dia mbola fady tanteraka ny fifanorohana sy ny fihetsika manaitaitra rehetra fa avy hatrany dia ny firaisana ara-nofo no hirosoana.  Mikasika ny trano fandraisam-bahiny moa dia nomarihiny ihany koa fa maromaro amin’izy ireny no lasa mitsapa ny hafanan’ireo olona tonga manatona amin’izao, indrindra fa ny mpivarotena. Notsipihiny kosa fa ireo mpanjifa mpanam-bola sy ireo teratany vahiny no tena sarotiny.

Pati

 

Midi Madagasikara176 partages

Académie malgache : Installation officielle de Raymond Ranjeva demain

Le professeur Raymond Ranjeva, nouveau président de l’Académie malgache.

La séance plénière d’ouverture solennelle de l’année académique 2017-2018 se tiendra demain à 15 h au siège de l’académie malgache à Tsimbazaza. Cette journée sera également marquée par l’installation pour prise officielle de fonctions du nouveau président de l’Académie malgache, le professeur Raymond Ranjeva. Il est à la tête de l’Académie malgache après le décès de son prédécesseur Rajaona Andriamananjara en 2016, dont le poste est resté vacant jusqu’à son élection le 3 octobre dernier. Après son installation officielle, le nouveau président prononcera un discours qui sera suivi par la présentation et l’installation du nouveau bureau de l’Académie malgache.

Recueillis par Dominique R.

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Midi Madagasikara156 partages

Véronique Vouland Aneini : Appel à la vigilance et à la prudence à l’endroit des Français face à la...

L’Ambassadeur de France a envoyé hier un message à ses compatriotes.

Après le décès d’un Français samedi dernier, l’Ambassadeur de France à Madagascar a envoyé hier un message à ses compatriotes.

« Madagascar : Un Français a succombé à la peste ». C’est l’un des titres du JT de 8 heures sur France 2 du mardi 24 octobre 2017 présenté par Estelle Colin. Cette dernière de développer qu’« à Madagascar, la peste pulmonaire continue sa progression. Samedi 21 octobre, un Français habitant l’île, a succombé à la maladie. Agé d’une quarantaine d’années, il est décédé quelques heures seulement après son admission aux urgences. Pour éviter la propagation de l’épidémie, son corps a été enterré dans une fosse commune le jour même. Il s’agit du premier cas français depuis 1945 ».

107 décès. La présentatrice d’ajouter que « cela fait deux mois qu’une nouvelle épidémie de peste touche l’île de Madagascar. Depuis fin août, 107 personnes sont décédées après contamination par la bactérie. Au total, 1 104 cas ont été recensés. Ici, la peste réapparaît presque chaque année. Mais contrairement aux précédentes épidémies, elle s’est cette fois propagée aux zones urbaines. Pour tenter de l’enrayer, l’Organisation Mondiale de la Santé a envoyé  1,3 million de doses d’antibiotiques sur place ». France 2 a illustré son reportage par des images de 4’mis en train de fouiller un bac à ordures avec des gros rats et la Une de notre journal du jeudi 14 septembre 2017 : « Psychose autour de la peste à Toamasina : Rationnement des ventes de Cotrim, longues files devant les pharmacies ».

Examens complémentaires. Réagissant visiblement par rapport au JT de 8 heures sur France 2 et/ou à la mort d’un Français, l’Ambassadeur Véronique Vouland Aneini a envoyé hier à ses « Chers compatriotes » un message pour info : « L’Institut Pasteur vient de classer comme cas suspect le décès d’un de nos compatriotes samedi 21 octobre à Tamatave. Cela signifie que des examens complémentaires doivent encore être réalisés pour savoir s’il a été ou non victime de la peste. Cela prendra deux semaines ».

Kits de soin. En attendant, l’Ambassadeur de France renouvelle son « appel à la vigilance et à la prudence face à cette épidémie ». Et d’inviter dans la foulée ses compatriotes à vérifier leur inscription au registre des Français et à consulter régulièrement le site de l’Ambassade où une information actualisée est disponible. « Des kits de soin ont été pré-positionnés auprès des 14 agences consulaires et les médecins référents des consulats ont été formés pour vous accompagner », selon le message qui recommande aux ressortissants français de les contacter dès les premiers symptômes, de suivre les consignes et les traitements prescrits. Véronique Vouland Aneini d’expliquer que « la peste est une maladie relativement simple à soigner mais qui doit être traitée rapidement ».

Recueillis par R. O

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Midi Madagasikara126 partages

Année scolaire 2017-2018 : Révision du calendrier scolaire : du 6 novembre au 4 août 2018

L’année scolaire se déroulera du 6 novembre au 4 août 2017.

Par précaution, le Ministère de l’Education nationale (MEN) a reporté la rentrée scolaire au 6 novembre prochain, comme on le sait tous. D’une part, cette mesure rassure les parents, car elle réduit les risques de propagation de l’épidémie de peste. D’autre part, ils appréhendent le rattrapage, tout en redoutant que le programme scolaire ne soit pas achevé.

2e et 3e périodes. Le ministère de tutelle a ainsi réorganisé le calendrier scolaire. L’année scolaire se divisera en 4 périodes et s’étalera du 6 novembre au 4 août 2018. La première période commencera le 6 novembre et se terminera le 22 décembre, veille des vacances de Noël. Les élèves seront donc en vacances le 23 décembre pour les fêtes de la Nativité et retrouveront les bancs de l’école le 4 janvier 2017, début de la seconde période. Les Journées des Ecoles auront lieu le 21 au 23 février 2018. Comme chaque année, les écoliers et les élèves auront droit à des vacances pascales, du 29 mars au 2 avril 2018.

3e et 4e périodes. La troisième période commencera le 3 avril 2018 et durera trois semaines pour se terminer le 22 juin 2018. A l’occasion des 58 ans d’Indépendance de la République de Madagascar, une « Pause fête nationale » sera observée les 25 et 26 juin 2018. Ensuite, les élèves auront du 27 juin jusqu’au 3 août 2018 pour boucler l’année scolaire. Le 4 août marque donc le début des grandes vacances. Le temps pour les concernés, de recharger les batteries, après une année difficile, très lourde en charge mentale et en stress en tout genre, pour les petits comme pour les grands.

 Dates maintenues. Si le calendrier scolaire a été « arrangé », les dates des examens officiels resteront par contre inchangées. Les écoliers passeront donc leur premier examen officiel, le Certificat d’Etudes primaires élémentaires (CEPE) le mardi 31 juillet 2017. Les collégiens passeront leur Brevet d’Etudes du Premier cycle (BEPC) du lundi 20 au jeudi 23 août 2018. Les CAE ou Certificat d’Aptitude à Enseigner et le CAP ou Certificat d’Aptitude professionnelle quant à eux se dérouleront respectivement du 2 au 3 octobre et du 30 au 31 octobre 2017. En revanche, les établissements scolaires ayant déjà repris les cours « s’organiseront pour les sessions de rattrapage », selon toujours la publication, officielle, du ministère de tutelle.

Luz R.R

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Midi Madagasikara123 partages

Soarano : Nidiran’ny jiolahy tanaty fiarany ilay vazaha

Poa toa izay dia nanjavona ny solosaina tsara tarehy sy avo lenta izay nipetraka tamin’ny seza aorian’ny mpamily. Amin’ny andro antoandrobe, ny talata teo no nitranga izany. Tokony ho tamin’ny telo ora ny talata hatrany, ao anatin’ny fitohanan’ny fifamoivoizana, no nisy namoha tampoka ny varavaran’ny fiara Toyota Rav 4 izay nentin’ny vazaha vavy. Ny tsikariny dia mbola zaza avokoa ny ankamaroan’ireo mpandroba. Zaza, saingy efa matihanina amin’ny fandrobana fiara, raha ny fanamarihana hatrany. Ny antony dia ny fahitàna fa avy hatrany dia niparitaka ireo zaza ary tsy hita intsony izay henjehina taorian’ilay halatra. Vetivety dia nanjavona ireo olona kely be dia be. Efa mateti-pitranga ihany ny tsy ampy taona manendaka eto an-drenivohitra. Misy manofana izy ireo ary koa maniraka. Efa nisy fotoana tratran’ny polisy ireo mpiahy ireo zaza nania. Isan’ny olana iray koa ny fandemen’ireo ny sain’ny zaza fa tsy mijanona ela any am-ponja izany izy ireo rehefa tratra. Misy ampahany marina ihany satria na ny sampana fitaizana zaza nania aza dia toa tsy dia tena fantatra loatra intsony ny fiasany. Vokatr’izany rehetra izany, feno zaza mpamerin-keloka eto an-drenivohitra. Efa voafaritra koa ny asan’ireo rehefa miha-lehibe…

D.R

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Tia Tanindranaza106 partages

Ady mivady nitera-dozaNiara-maty tao anaty rano izy mianaka

Zava-doza no niseho teny amin’ny reniranon’Ikopa Ambohimanambola, akaikin’ny Hotely Le Hintsy ny takarivan’ny alatsinainy 23 oktobra lasa teo, tokony ho tamin’ny 7 ora.

 

 Olona mianaka no niara-maty dia i Rolland, 33 taona  sy Stéphanie zanany vavikely vao herintaona monja, natelin’ny rano teny an-toerana. Telo mianaka izy ireo no niaraka, izay mpivady sy ilay zanany vavy kely. Tsy fantatra ny anton-diany teny amoron-drano amin’ny andro hariva be izay lavidavitra kely ny fonenany ao Amoronankona, kaominina Ambohimangakely.

Nifamaly

Re kosa fa nisy ny fifamaliana teo amin’ilay ramatoa sy ity vadiny namoy ny ainy ity, ka voalaza fa nifanosika teny amoron-drano izy telo mianaka ireo. Latsaka tany anaty rano ilay lehilahy sy ny zanany vavy, ka nilentika, ary efa difotra sy tsy tazana intsony vao nikorapaka niantso ny olona ilay ramatoa. Niezaka namonjy teny amoron-drano nizaha ny zava-misy ny fianakaviana, avy eo niantso ny mpamonjy voina. Raikitra ny fizahana, ka tao anatin’ny 15 minitra vao hita izy mianaka, saingy efa vatana mangatsiaka sisa no nakarina avy tao anaty rano. Tsy voafaritra ny olana nisy teo amin’ity fianakaviana kely ity, izay niteraka famoizana ain’olona roa be izao. Nanome tsiny ilay ramatoa ny olona nahita sy nandre ny vaovao. Nahoana no tonga hatrany amin’ny fandatsahana aina tahaka izao ? Vady sy zanaky ny tena vao herintaona monja fa tsy mba olona lavidavitra akory. Nampalahelo sy nahonena ny nahita ilay zazavavikely tsy manan-tsiny. Anatra ho an’ny fiarahamonina ny zava-misy tahaka izao. Na inona na inona olana, tsy vahaolana ny herisetra. Efa mandray an-tanana ny raharaha ny zandarimariam-pirenena ankehitriny ary efa nisy ny fanadihadiana savaranonando natao tamin’ilay ramatoa. Tsy mbola misy aloha hatreto ny olona nijoro ho vavolombelona nahita ny tena zava-nisy teny amoron-drano. Ny fanadihadiana lalina io renim-pianakaviana io no mety hahalalana ny ampahany amin’ny anton-javatra nitondra nankany amin’izao zava-doza izao. Anio no hotanterahina ny fandevenana azy mianaka kely ireto, raha ny vaovao azo tamin’ny fianakaviana.

Toky R

 

Midi Madagasikara104 partages

Ambatolampy : Fanafihana ny tranon’I chef Mbinina, olona telo nosamborina

Nitrangana fanafihana mahery vaika ny alin’ny zoma lasa teo, tao Andohafarihy, Ambatolampy. Jiolahy maromaro niaraka tamin’ny basy, araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary no nanafika ny trano nisy ny ray aman-drenin’I chef Mbinina. Na dia nirefodrefotra aza ny basin’ireto olon-dratsy dia tsy nisy naninona ireo olona tao an-trano, saingy vola manodidina ny efatra tapitrisa ariary teo ho eo kosa no very, niaraka tamin’ireo fitaovana sy entana sarobidy tao an-trano. Tsy niandry ela fa ny tamin’iny faran’ny herinandro teo ihany dia efa nisy ireo olona noahiahiana ho isan’ireo mpanafika no voasambotra. Telo izy ireo, ary natolotra ny Fampanoavana omaly. Raha ny zava-nitranga dia ny alina, tamin’ny olona efa tapi-mandry, no tonga tao amin’ity trano ity ireo mpanafika. Tamin’io fotoana io anefa, samy tsy nisy tao na ilay mpandraharaha na ireo ray aman-dreniny. Olona natao hiambin-trano no tao tamin’io fotoana io. Niezaka ny nanohitra ireto fahavalo ihany ireo voatafika tamin’izay fotoana izay, ary nisy tamin’ireo olon-dratsy mihitsy aza no naratra vokatr’izay. Saingy tsy afa-nanoatra eo anatrehan’ny basy izay napoakan’ireto olon-dratsy. Araka izany dia nahavita ny asa ratsiny ihany izy ireo ary afa-nitsoaka, nitondra ilay namany naratra. Ny ampitson’io fanafihana io ihany dia tonga tany an-toerana ny tompon-trano, ary nampiantso alika mpitsongo-dia avy hatrany. Nijanona teo amina trano iray ny alika, ka nisy olona roa tamin’io trano io avy hatrany dia nosamborina nanaovana famotorana. Fa  tetsy andanin’izay dia voalazan’ny loharanom-baovao fa nisy olona ihany koa izay efa noahiahian’ny tompon-trano ho tao ambadik’izao fanafihana izao, no efa nametrahana fitairanana. Nosamborina avy hatrany ihany koa io olona io ary nanaovana famotorana. Omaly folakandro no vita ny famotorana azy ireo teny anivon’ny biraon’ny zandary ary nentina natolotra avy hatrany teny anivon’ny Fampanoavana izany. Mbola mitohy kosa moa ny fikarohana ireo olon-dratsy hafa izay nanantanteraka ity fanafihana mitam-piadiana ity.

m.L

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News Mada83 partages

Faribolana Sandratra : «Hitady azy S» maintenu

Malgré les annulations d’événements culturels qui s’enchaînent actuellement dans la capitale, Faribolana Sandratra a annoncé officiellement, hier, qu’il poursuit ses activités. Rendez-vous donc, comme convenu, le 1er  novembre prochain, au Cercle germano-malgache (CGM) Analakely où le cercle de poètes offrira une déclamation de poèmes qui verra la participation de quelques-uns de ses membres.

Après plusieurs jours de deuil, le CGM rouvrira ses portes à partir du mois de novembre, en accueillant en premier cette séance de déclamation de poèmes du Faribolana Sandratra, intitulée «Hitady azy S» et qui sera animée par Liantsoa, Vatoary, Kalo Fanomezana et Narilala. Par ailleurs, d’autres artistes seront aussi présents pour les appuyer dans cet exercice. Il s’agit de Rengita, Volahasiniaina, Andry T. et Ravaka.

Notons que Faribolana Sandratra propose tous les mois une scène aux jeunes poètes émergents membres du cercle, pour que ces derniers puissent développer davantage leur talent et surtout, présenter leurs œuvres au grand public. «A ce propos, nous incitons les jeunes à continuer à écrire des poèmes. En effet, beaucoup pensent que cet art est vieillot mais il n’existe rien qui touche autant le cœur que les mots, malgré l’évolution et les multiples disciplines artistiques.  La poésie n’est jamais dépassée», a fait savoir un des membres du cercle. «Hitady azy S» sera donc une occasion de découvrir quelques poèmes de ces jeunes poètes à la recherche de l’amour.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara78 partages

« Milan Pact Award » : Le Prix remis à Lalao Ravalomanana

Lalao Ravalomanana recevant le Prix de la Pacte de Milan.

Le Prix récemment remporté à Valence (Espagne) par la CUA grâce à ses réalisations dans le cadre de la mise en œuvre de la Pacte de Politique Alimentaire de Milan a été remis avant-hier à la maire Lalao Ravalomanana. Lors de la cérémonie de remise de ce Prix qui s’est déroulée à l’Hôtel de ville d’Analakely, la maire de la commune urbaine d’Antananarivo a mis l’accent sur la nécessité de collaborer si l’on veut obtenir un bon résultat. Outre ce Prix, la CUA a également gagné 15 000 Euros à Valence. A rappeler que la commune d’Antananarivo qui lutte actuellement contre la malnutrition au niveau des EPP (Ecoles Primaires Publiques) de la Capitale a déjà accueilli une Colloque Internationale sur l’Agriculture urbaine.

R. Eugène

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Midi Madagasikara75 partages

Rentrée scolaire le 25 octobre : Les écoles privées – confessionnelles ou non – en ordre dispersées

Ecoles catholiques, rentrée ce jour, reprise des cours le 27 octobre prochain.

La décision des écoles catholiques de reprendre les cours aujourd’hui a provoqué des divergences d’opinion entre les responsables – au sein même des établissements catholiques – mais  également auprès des écoles privées non confessionnelles. 

La décision de la DIDEC (Direction Diocésaine des Ecoles Catholiques) d’Antananarivo de maintenir la rentrée scolaire ce jour a provoqué plus que des tôlés. La situation prend une autre tournure car les avis divergent au sein même des établissements catholiques. Si d’un côté, certaines écoles s’en tiennent à la décision de la DIDEC d’Antananarivo. De l’autre,  il y en a celles qui ont affiché « qu’il n’était pas encore possible de reprendre les cours le 25 octobre pour cause d’organisation ». Par ailleurs, la situation est également la même dans les écoles privées non confessionnelles de la capitale. Notamment, auprès de celles réunies au sein de la DNELM (Direction Nationale des Ecoles Libres de Madagascar). Certains responsables d’écoles privées envisagent de suivre le chemin de la DIDEC d’Antananarivo en proposant la reprise des cours le 25 ou le 26 octobre. Alors que d’autres pensent qu’il serait préférable de s’en tenir à la recommandation du MEN et de ne reprendre les cours que le 6 novembre. Le temps que les dispositions et les mesures soient mises en place pour une rentrée en toute sérénité.

Mesures drastiques. Une longue liste de dispositions devant rassurer les parents d’élèves et l’opinion publique a été présentée suite à la réunion des directeurs des écoles catholiques du diocèse d’Antananarivo qui s’est tenue à Antanimena hier. Entre autres, l’obligation pour les parents de garder chez eux les enfants qui présentent des signes suspects, apparents ou non. La mise en place d’un « comité de vigilance » auprès de chaque établissement a également été préconisée par les directeurs des écoles catholiques. Ledit comité devant effectuer des veilles sanitaires à l’entrée des établissements concernés et est composé des directeurs, enseignants et responsables. La DIDEC d’Antananarivo a également pris comme disposition l’obligation pour les personnes qui ont présenté des signes suspects de peste de présenter un « certificat médical » à l’entrée des établissements scolaires. Une mesure qui va avec la mise en place de salles d’isolement auprès de chaque établissement. Par ailleurs, il convient de noter que les écoles catholiques qui ont rempli les conditions nécessaires à la mise en œuvre des mesures sus mentionnées peuvent reprendre les cours à la date du 25 octobre. Celles qui n’ont pas encore pu les remplir peuvent repousser la rentrée à une date ultérieure.

José Belalahy

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Midi Madagasikara64 partages

Mananjary : 650 maisons détruites dans un incendie

Hier vers la fin de l’après midi, un incendie grave s’est produit dans la ville de Mananjary. Cette tragédie qui a détruit près de 650 maison d’habitation et laissé 4 000 sinistré a eu lieu dans le fokontany d’Anosinakoho. Selon les témoignages, à l’origine du drame était un feu de cuisson non maîtrisé dans un foyer. Dans ce quartier, la plupart de constructions, caractéristiques des côtes malgaches, sont en bois, l’incendie s’est propagé vite. Les sapeurs pompiers qui sont venus presque à temps, selon toujours les informations, mais avaient eu du mal à maîtriser la situation. Ainsi, le bilan est lourd. Heureusement, aucune perte de vie humaine n’est à déplorer malgré. Face a cette situation, le député élu dans cette circonscription a lancé un appel de solidarité auprès des autorités compétentes afin d’aider les sinistrés.

T.M.

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Midi Madagasikara61 partages

Affaire Kidnapping : Nahid Meralli Ballou retrouve la liberté

Hier vers la fin de l’après-midi, le collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM) a annoncé dans un communiqué que Nahid Meralli Ballou, qui était enlevé il y a quelques semaines, a retrouvé la liberté la nuit du lundi 23 octobre. Annonçant cette nouvelle qui a beaucoup soulagé l’association après avoir vécu les mêmes supplices et douleurs que la victime et ses parents ont endurés durant ces 17 jours de séquestration, le CFOIM s’est abstenu d’apporter des précisions sur les circonstances de cette libération. Ce fait a beaucoup étonné les observateurs dans la mesure où on parle d’un acte de kidnapping. On soulève un crime que nos forces de l’ordre sont censées s’y impliquer davantage vu que ce problème se trouve au centre des préoccupations du gouvernement. Ce serait la raison pour laquelle, la mise en place d’une unité spéciale anti-kidnapping vient d’être officialisée récemment. Cette remarque est de mise car cet acte qui nuit à l’image de ce pays souhaitant l’arrivée des investisseurs étrangers, risque de prendre de l’ampleur. En effet, le CFOIM affirme sa reconnaissance à l’endroit des forces de l’ordre pour leur mobilisation dans cette nouvelle affaire et salue leur engagement à s’unir pour venir à bout de ce fléau qui mine la société malgache toute entière. “C’est avant tout un espoir pour rétablir progressivement un climat de confiance pour le pays, mais aussi un gage de sécurité pour les populations en général”, a déclaré un membre du CFOIM.

Selon toujours le communiqué, le Collectif des Français d’Origine Indienne de Madagascar (CFOIM) ainsi que les membres de la famille remercient l’ensemble des acteurs qui ont aidé à la libération de Nahid. « Nous remercions aussi tous ceux et celles qui nous ont apporté leur soutien à travers des visites, des messages, des appels, des prières… durant cette épreuve difficile qui nous a torturée à la fois physiquement et moralement », a déclaré un membre de la famille de Nahid. Le CFOIM réitère l’appel lancé à tous les partenariats locaux et internationaux, bilatéraux comme multilatéraux pour accompagner au mieux les autorités dans la mise en œuvre d’un dispositif qui pourra définitivement mettre fin à ces pratiques criminelles.

T.M.

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Midi Madagasikara59 partages

Anatihazo Isotry : Jiolahy mitam-basy manao « masque » nandroba mpivaro-kena

Amin’ny ora fanidina tsena no nitranga ny fanafihana tetsy Anatihazo Isotry. Tsy alim-be akory ary mbola nifanaretsaka ny olona, tao ny nividy laoka hariva ary tao koa ny namonjy fodiana. Ny harivan’ny talata teo, manodidina ny tamin’ny fito ora hariva, no tonga ny telo lahy tsy manao saron-tava akory fa  sarom-bava fampiasa amin’ny pesta. Tsy nanam-po na inona na inona ny mpivaro-kena izay teo am-panidiana tsena, raha tsy efa nirangaranga teo amin’ny lohany ny basy. Nazava teo ny tanjon’ireo olona. Norahonana tamin’ilay fitaovam-piadiana izy, dia nasaina navoaka izay rehetra tao anaty fitoeram-bola. Raha ny vaovao nohamarinina teo anivon’ny mpitandro ny filaminana, dia mitentina 1,4 tapitrisa ariary no lasan’ireo jiolahy mitam-piadiana. Poa toa izay ireo dia nanjavona rehefa nifangaro tamin’ny olona nifanaretsaka. Voamarika kosa fa basy vita gasy no nampiasain’izy ireo. Manaraka ny zava-misy ny andian-jiolahy ary miketrika izay fomba mety hanamorana ny asaratsiny avy amin’izany. Ny tsikaritra izao tato ho ato, dia ny fampiasan’ireo ireny « cache-bouche » ireny indray hatramin’ny niparitahan’ny pesta. Matetika ny olona no tsy misy manam-po kanefa izany dia tena manamora ny fanafenan’ny jiolahy ny tavany, eny fa na dia hatreo amin’ny orona no midina aza mantsy no takona dia efa sarotra ny hamantarana azy ireo. Mila mizotra mankany amin’ireo mpanao tampim-bava indray izany ny fahamailon’ny mpivarotra rehefa harivariva ny andro.

D.R

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L'express de Madagascar57 partages

Les écoles catholiques maintiennent la rentrée

Les écoles catholiques n’ont pas changé d’avis. La rentrée se tient ce jour bien qu’elles doivent suivre les consignes du ministère de la Sante publique et mettre en place les dispositions y afférentes. C’est ce qu’a souligné le père vicaire, Ludovic Rabenatoandro, directeur diocésain de l’enseignement catholique à  Antananarivo, lors de la formation des directeurs des écoles catholiques issues du diocèse d’Antananarivo, hier, au Falda Antanimena. « Trois mesures doivent être prises avant l’ouverture des écoles. En premier lieu, les mesures sanitaires doivent être mises en place par exemple une salle d’isolement en cas de présence de malaise chez les enfants et l’usage de quelques équipements comme les gants, les cache-bouches et les thermomètres. En deuxième lieu, nous demandons une étroite collaboration avec les parents car il ne s’agit pas seulement de notre décision mais les parents doivent également réclamer le droit de leurs enfants c’est-à-dire le droit à l’éducation», affirme-t-il. Il poursuit que lorsqu’un enfant tombe malade, il doit être isolé dans une autre salle.Les responsables de l’école appelleront une ambulance ou les médecins. Ils préviendront également les parents de l’élève. On l’emmène ensemble à l’hôpital. Seul un certificat médical provenant des centres de santé de base et des hôpitaux publics est valable. En tant que catholique, des prières vont être diffusées dans toutes les écoles catholiques car l’Eglise pense également qu’il y a des forces maléfiques qui  règnent dans le pays.Le père vicaire a également souligné qu’il faut se donner la main pour maîtriser la peste. Il ne faut pas fermer les écoles car elles peuvent aussi y contribuer. Une équipe du ministère de la Sante publique guidée par Manitra Rakotoarivony, directeur de la promotion de la Sante, est venue former les directeurs d’écoles. « Nous avons passé le message sur la responsabilité  qu’il faut prendre lors des cas comme ceci. Il est de la responsabilité de tout le monde de lutter contre la peste » affirme-t-il. Les autres écoles privées au niveau du Dnelm se sont également réunies. D’après Célestin Ratsimbazafy, les écoles privées exigent le respect de la date de la rentrée du 6 novembre.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara54 partages

Manakambahiny : Deux femmes arrêtées pour avoir kidnappé un enfant

Comme nous avons rapporté hier dans notre édition du 24 octobre, un enfant a été victime d’un acte de kidnapping dans le quartier de Manakambahiny, dans le deuxième arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo. Séquestré depuis le samedi, ce garçon de 5 ans, selon la précision de la Brigade criminelle qui se charge de l’affaire, a été libéré lundi. Les limiers de la 3è section de Brigade criminelle de la police nationale Anosy a pu surprendre les deux jeunes femmes qui ont commis l’acte, tout en récupérant le garçon sain et sauf, le lundi 23 octobre vers 10 heures. La victime a été retrouvée dans une maison sise à Morarano-Manakambahiny, une localité non loin du domicile de ses parents. Ce qui amène à penser, selon les enquêteurs, que les deux ravisseuses qui ont été arrêtées  ce lundi-même, ne devraient pas étrangères aux parents de l’enfant qui sont des commerçants dans le quartier. Le matin de ce samedi 21 octobre, le petit garçon et ses amis jouaient devant la boutique de ses parents quand il s’est fait enlever vers 11 heures.  Surpris, les parents ont lancé la recherche jusqu’à la fin de la journée mais en vain. Le soir,  ils ont reçu une lettre réclamant une rançon de 5 millions d’ariary  en échange de son enfant devant la porte de leur maison. L’expéditeur a précisé que l’envoi de cette somme devait se faire par Orange Money.  Ainsi, les parents ont tout de suite contacté la police. Saisie de l’affaire, cette dernière qui a tout de suite réagit et a abouti à ces résultats.

T.M.

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Ino Vaovao53 partages

HAVATSE UPEM : Mitohy hatrany amin’ny fiarovana ny teny malagasy sy ny kolontsaina

Teny izay iavahany amin’ireo firenena rehetra maneran-tany. Ny indro kely anefa dia toa somary nihen-danja izany teny malagasy izany amin’izao vanim-potoana izao vokatry ny fanatontoloana sy ny fandrosoana maro samihafa. Manoloana izany dia ny fiarovana ny teny sy ny kolontsaina no anisan’ny fototra niorenan’ny Havatse Upem, efa ho 65 taona lasa izao. Mbola mifototra amin’ny fiarovana izany ny fikambanana, indrindra amin’izao fivoaran’ny teknolojia mamotika ny kolontsaina izao.

Araka ny fanazavan’ny filohan’ny Havatse Upem, Andrianasolo Hajaina, dia antony maro no mahatonga ny fahapotehan’ny teny malagasy. Saingy anisany tena mahalatsa-danja izany teny izany ankehitriny ny tontolon’ny tranonkala sy ny simaiso izay miroborobo fatratra amin’izao fotoana izao. Efa lasa ireo teny sy soratra diso no raikitra ao an-dohan’ny tanora ankehitriny, hany ka diso hatrany amin’ireo fanadinana ofisialy atao mihitsy izany. 

Ny fahitana ireny tranga ireny no mbola antom-pisian’ny Havatse Upem hatramin’izao, hoy ny filohany. Hiaro ny teny malagasy amin’ny fitenenana, sy ho ara-pitsipika amin’ny fanoratana azy no tanjona. Ao amin’ny fikambanana dia misy atrikasa isankarazany mba entina manatratra izay tanjona sy ny antom-pisiany izay. Anisan’izany ny atrikasa momban’ny poezia, momban’ny sombin-tantara sy ny tontolon’ny fanoratana amin’ny ankapobeny mihitsy.

Tsy afaka manoratra mantsy ny mpanoratra iray raha tsy voafehy ny teny hampiasaina miaraka amin’ny fitsipika mifehy azy. Ankehitriny dia efa misokatra ihany koa ny herinandron’ny Havatse upem izay hetsika efa fanao isan-taona. Amin’ity andiany ity dia fampirantiana asa soratra, antsa tononkalo, varotra boky, resadresaka amin’ny mpanoratra no hita ao amin’ny Tahala Rarihasina, efa nanomboka tamin’ny alatsinainy lasa teo. 

Lucien R.   

Midi Madagasikara53 partages

AfricaCom Awards : Un projet de startup malgache parmi les lauréats internationaux

Des « startuppers » malgaches prometteurs identifiés au POESAM 2017.

Trois projets malgaches figurent parmi les 51 projets mis en concurrence en Afrique et au Moyen-Orient, dans le cadre du POESAM 2017. L’un d’entre eux sera déjà primé le 8 novembre prochain à la soirée des AfricaCom Awards, au Cap en Afrique du Sud.

Les « startups » malgaches commencent à s’imposer. Parmi les 10 finalistes du POESAM (Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient) à Madagascar, les trois meilleurs ont fait partie des 51 projets mis en concurrence à l’international. Selon Orange Madagascar, les projets malgaches n’ont pas démérité à ce niveau. Parmi eux, le projet « Majika », a obtenu le plus de votes du public à l’international ; et le projet de start-up « Manzer-Partazer » sera parmi les trois lauréats internationaux  à primer  le 8 novembre 2017 lors de la soirée des AfricaCom Awards au Cap, en Afrique du Sud. A noter que les trois lauréats internationaux recevront respectivement, en plus des lots nationaux,  25 000 €, 15 000 €, 10 000 € et bénéficieront d’un accompagnement par des professionnels de la création et du financement des jeunes entreprises. Cette présence de participant malgache sur le podium fait suite à d’autres succès. Rappelons que le pays a obtenu le deuxième prix décerné au projet startup « Nanoé » en 2016, et le neuvième rang parmi des centaines de projets émanant d’une dizaine de pays, lors du concours en 2015.

Innovations. Le POESAM récompense chaque année depuis 2011, les entrepreneurs proposant des produits ou des services qui s’appuient de façon innovante sur les TIC pour répondre aux besoins des gens dans des domaines comme la santé, l’agriculture, l’éducation, l’énergie, l’industrie ou encore le commerce. Le POESAM s’adresse à tout étudiant, salarié ou entrepreneur de plus de 21 ans, dont l’initiative a moins de trois ans d’âge et concerne les pays où sont employés des filiales Orange en Afrique et au Moyen-Orient. Le Groupe Orange soutient  les entrepreneurs, les TPE et les PME en favorisant l’accès au financement, l’accompagnement dans des structures d’incubation et l’accès à des outils de développement numérique. Pour le Groupe Orange, la démarche consiste aussi à accompagner les jeunes entrepreneurs  en les faisant bénéficier d’un programme « d’accélération », à travers une formation spécifique qui va leur permettre de négocier au mieux les futures étapes de leur développement. Selon les organisateurs du POESAM, 95% de ses startups lauréates poursuivent encore leur croissance aujourd’hui. Beaucoup veulent suivre cette voie. Si l’on se réfère aux milliers de projets déposés ces cinq dernières années au concours, la dynamique entrepreneuriale et le potentiel des télécommunications existe bel et bien dans la région.

Antsa R.

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L'express de Madagascar50 partages

Insécurité – Des opérateurs fuient Madagascar

Les risques d’enlèvement semblent contraindre des opérateurs et leurs familles à quitter la Grande île. Plus d’engagement de l’État dans la lutte contre les kidnappings est requis.

Le départ. C’est la solution choi­sie par plu­sieurs opérateurs économiques, en réponse à l’insécurité qui tend à faire la loi à Madagascar. Alors que les tenants du pouvoir multiplient les roadshows pour convaincre les investisseurs de s’installer dans la Grande île, ceux qui y sont déjà depuis plusieurs années songent de plus en plus au déménagement.La peur serait la principale raison de ce départ. La peur notamment d’être la nouvelle victime d’enlèvement. Récemment, Yanish Ismaël, fils du propriétaire du groupe SMTP, enlevé le 14 mai à Ilafy, a expliqué le choix de sa famille de déménager à l’île Maurice, après sa libération. Une décision motivée essentiellement par des raisons sécuritaires.« Si on n’a pas la sécurité, cela ne sert à rien de vivre dans un pays », a-t-il, entre au­tres, déclaré dans l’interview publiée sur le site de l’Express Maurice, vendredi.Dans une version vidéo de l’entretien, celui qui est présenté comme l’administrateur de la société familiale, déplore que le kidnapping est un sport national. Je pensais qu’après mon enlèvement, ça aurait changé les choses, car les médias se sont beaucoup impliqués. Mais au contraire, rien n’a changé, et cela va continuer, c’est malheu­reux de le dire.Plus de quatre-vingt-dix rapts, essentiellement de membres de familles d’opérateurs d’origine indo-pakistanaise sont recensés. Celui de Yanish Ismaël est le quatre-vingt-onzième, comme il l’a indiqué dans son interview. Depuis sa libération début juin, trois autres enlèvements ont défrayé les chroniques.Le dernier en date est celui de Nahid Meralli Ballou, membre d’une famille d’opérateurs économiques, il y a dix-sept jours. Celui qu’Yanish Ismaël présente comme son meilleur ami a été libéré dans la soirée de lundi, moyennant une forte rançon.ExodeOwne Aleck, l’un de ses cousins, n’avait pas survécu aux sévices de ses ravisseurs en 2014. Dans un communiqué de presse en mai, le Collectif des Français d’origine indienne de Madagascar (CFOIM), avait fait part de leur détresse en déclarant : L’heure est grave. Notre colère est indicible et inexprimable face à la gravité de la situation. Le sentiment d’insécurité est d’autant plus accablant que ces actes barbares restent impunis.Les ravisseurs sont, effectivement, rarement arrêtés. Et encore moins, les éventuels commanditaires et bénéficiaires des rapts. Lors d’un entretien téléphonique au sujet de la mise en place d’une cellule anti-kidnapping la semaine dernière, le général Girard Andriama­havalisoa, secrétaire d’État à la gendarmerie nationale, a indiqué que des dossiers traités s’enchevêtrent.L’existence d’un réseau qui s’engraisse des recettes de ce sport national est une thèse acceptée de tous.« Il faut que le gouvernement coopère. Il faut qu’il y ait une justice. À Madagascar, rien n’a changé. Les rapts continuent. En tant qu’homme d’affaires, cela impacte sur nos décisions stratégiques. Cela complique tout », a déclaré Yanish Ismaël. Dans l’entretien avec l’Express Maurice, il a confié que, pour la sécurité de sa famille, les siens ont décidé de ne pas porter plainte.Outre la fréquence des faits, l’impunité des auteurs semble également accentuer la peur. L’héritier du groupe SMTP est la seule victime d’enlèvement à être sortie du silence jusqu’ici, et a expliqué sa décision de quitter Madagascar. Comme il l’indique, toutefois, plusieurs autres familles songent à faire pareil. Des indiscrétions avancent que sur près de vingt-cinq mille personnes d’origine indo-pakistanaise, ils seraient environ neuf mille à avoir quitté la Grande île.Cet exode dû à l’insécurité physique des opérateurs pourrait plomber les ambitions de Madagascar à relancer rapidement l’économie, en boostant le secteur privé par un afflux d’investisseurs. Un fardeau qui vient alourdir le climat des affaires, déjà assombri par la corruption, le favoritisme et les intérêts politiques, ou encore les pesantes procédures administratives, ainsi qu’un système judiciaire vacillant qui fragilise la sécurité des personnes morales que sont les entreprises.Garry Fabrice Ranaivoson

Tia Tanindranaza45 partages

Tafakatra 124 ny matin’ny pestaKajy politika no mahamaika ny HVM

124 ny maty, ka ny 63 tamin'ireo tany amin'ny hopitaly ary ny 61 kosa teny anivon'ny fiarahamonina. 999 ny trangan'aretina, ary 780 nanaraka fitsaboana no nambara fa efa sitrana.

 219 kosa ireo mbola tsaboina, araka ny tatitry BNGRC ny alatsinainy 23 oktobra tamin'ny 8 ora alina. Ankoatra ny fanamarihana sy toromarika isaky ny filankevitry ny governemanta rehefa talata anefa, dia tsy hita izay tena ataon’ny minisitera hafa amin’ny ady amin’ny pesta. Miady irery ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka, ary tratry ny vely kanota andro aman’alina ingahy Mamy Lalatiana Andriamanarivo. Misy ny hadisoana mihoapampana nataon’ity tompon’andraikitra ity, saingy mba aiza ny hafa ? Sa tsy te haloto sy tsy te ho afa-baraka ao anatin’izao raharaha pesta izao ? Milaza sahirana ny minisiteran’ny fanabeazana. Mba manohana kely amina fanambarana am-bava sy an-tsoratra ny minisiteran’ny  fampianarana ambaratonga ambony. Fa angaha izy ity tsy « gouvernement de combat », araka ny fieboebon’ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier indray e ? Aiza ny minisiteran’ny serasera ? Ny foloalindahy azo hetsehina miara-miasa amin’ny minisiteran’ny fahasalamana, ary azo halefa manerana ny faritra misy pesta, izay efa 14 amin’ny 22 izao no ahitana azy. Tsy ampy mihitsy anefa ny fampahafantarana ny olona ny momba ny pesta sy ny tokony na tsy tokony hatao. Angaha vitan’ny dokambarotra amin’ny radio sy fahitalavitra izy ity e ? Ny tranonkalam-pifandraisana no hanaovana ny serasera ofisialy, ary mbola fampahalalam-baovao mitsitapitapy. Firy amin’ny vahoaka no afaka misitraka izany ? Rehefa hanakatona ny Tiko AAA dia maika be mamoaka didy, ary mahay mifanampy tsara fa rehefa hiatrika pesta tsy afaka mifanohana mihitsy ve ?

MATY ERITRERITRA

Maty eritreritra ! Izay no hanasokajian’ny maro ity fanjakana ity sisa.  Sady tsy mihaino no manaotao foana. Efa ao anatin’ny fotoan-tsarotra sy tokony hampandeferana ny loko politika izao, kanefa raisina ho fahavalo hatrany izay miteny, ka tsy henoina. Sesilany ny soso-kevitra amin’ny tokony hamerana ao anatin’ny 3 na 4 andro ny fifamezivezena. Raha nihaino sy niasa ary niantso firaisankina ny fanjakana tsy ho toy izao mihitsy ny isan’ny olona maty sy voan’ny pesta, saingy niavon-tsy feno no tena natao. Toa mitombina ihany ny ahiahy amin’ny hoe tetika maloto natao hitadiavam-bola mihitsy ny tsy niraharahiana ny pesta hatrany am-piandohana. Raha ny tsikaritra mantsy dia arakaraky ny hitomboan’ny olona maty sy marary no mampitombo ny fanampiana na ara-bola na ara-pitaovana avy any ivelany. Mety ho tetika maloto hanemorana ny fifidianana koa izao. Izay ady amin’ny pesta any azo lalaovina sy atao miadana eo fa ny mahamaika izao dia ny hanova lalàmpanorenana hahafahana mifikitra amin’ny seza sy hisakana ireo kandida atahorana.

Toky R

 

Midi Madagasikara39 partages

Toliara Sands : Le projet adopté par la majorité de la population

Une participation dynamique de l’assistance aux discussions.

Au rythme où vont actuellement les choses, le calendrier de mise en place du projet Toliara Sands sera respecté, et en fin 2020 Toliara aura son site minier de production d’ilménite.

Pour la population tuléaroise, l’effectivité du projet ilménite est plus qu’une nécessité. Les participants à la séance de consultation publique qui a eu lieu hier, à l’Espace Nicola Barré à Sanfily ont démontré hier leur attachement à ce projet qui comporte beaucoup d’avantages.

Relance économique. Elus, pêcheurs, agriculteurs, associations, jeunes étudiants… Ils ont massivement répondu présents à cette séance de consultation publique qui va permettre d’avancer vers d’autres étapes de la réalisation de ce projet minier qui se chiffre à plus de 200 millions USD d’investissements et qui engendrera un peu moins de 300 emplois. Et bien évidemment d’autres activités sociales et économiques connexes qui contribueront à la relance économique de  Toliara et  de ses environs. Pour rappel, c’était en juin 2015 que Toliara Sands a décroché  son permis environnemental et social. Mais la chute des cours de l’ilménite a mis le projet en veilleuse. Et entretemps les initiateurs du projet ont décidé d’augmenter sa capacité en le portant de huit  millions de tonnes de minerais par an à 12 millions de tonnes. Et ce, en jouant sur le volume pour mieux rentabiliser le projet.

Respect. Une extension qui a entraîné le renouvellement des permis et autorisations qui doivent passer par une consultation publique afin de considérer l’avis de ceux qui sont touchés par le projet. La séance a débuté par une explication détaillée du projet, notamment en ce qui concerne ses impacts sur l’environnement et sur la vie sociale de la population. Compte tenu de l’enjeu de cette consultation publique et par respect pour la population et aux autorités locales; Philip Murphy, le CEO de World Titane  maison mère de  Toliara Sands a tenu à faire le déplacement à Toliara pour cette séance d’explication qui a convaincu pratiquement à 100% l’assistance. Un public qui a participé activement à la discussion en posant des questions et en faisant des suggestions constructives. En tout cas, après cette consultation publique, la délivrance des permis et autres autorisations va se faire rapidement. « On espère  que  ce sera avant la fin de l’année »  selon Philip Murphy qui se réjouit de la détermination des pouvoirs publics malgaches à apporter leur appui à la réalisation de ce projet d’une importance particulière pour l’économie de Toliara et de l’ensemble du pays. Nous en reparlerons.

R.Edmond

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Midi Madagasikara34 partages

Conseil Supérieur de la Magistrature : Tiaray Fanahimanana veut y apporter une réforme !

La campagne électorale a commencé pour les candidats en lice au poste de représentants des magistrats dans le CSM (Conseil Supérieur de la Magistrature). Tiaray Fanahimanana, ancien vice-président du SMM et magistrat de troisième grade travaillant au sein du Conseil de la Concurrence, fait partie des neuf candidats issus de la catégorie des magistrats en position de détachement. « J’ai décidé d’être leur porte-parole, leur représentant car je trouve que les magistrats détachés sont souvent mis dans les oubliettes. C’est seulement quand on parle d’avancements que l’on se souvient  d’eux », a-t-il confié au téléphone.

Redorer le blason. Tiaray Fanahimanana veut, par conséquent, redorer le blason des magistrats en général car, notons-le au passage, c’est le CSM qui prend en charge la gestion de leur carrière. Pour ce faire, Tiaray Fanahimanana fera en sorte que ce Conseil devienne « un organe de plaidoyer » pour reprendre ses termes. « Je vais faire du CSM un organe qui s’assure de l’intégrité et de l’équité dans ses décisions. Je veux m’assurer aussi de la transparence de toutes les décisions du CSM », a-t-il promis. En somme, redevabilité et transparence constituent son leitmotiv.

Aina Bovel

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Midi Madagasikara33 partages

Pétanque : Bemiray propose un somptueux Masters !

Eric Rakotondralambo (3e à partir de la gauche) avec toute l’équipe de Bemiray Pétanque sur le site du Masters.

L’idée était sur toutes les lèvres depuis le succès connu du Masters de France ou dans un degré moindre celui de Thaïlande. Mais jusqu’ici personne n’a osé franchir le Rubicon. Il a donc fallu un Eric Rakotondralambo et sa grande passion pour la pétanque pour décider à se lancer dans l’aventure.

Madagascar aura son Masters de pétanque. Foi d’Eric Rakotondralambo qui n’a pas hésité à se séparer de ses premiers amours du Club Bouliste Ambodin’Isotry pour mettre en place son propre club à qui il a donné le nom de Bemiray Pétanque sans doute parce que l’image qu’offre un patchwork, le synonyme de « bemiray », signifie que le club est de toutes les couleurs donc foncièrement ouvert à tout le monde. Du Eric tout craché en fait car ce président pas comme les autres est l’ami de tout le monde et plus particulièrement du corps arbitral dont il fait partie.

Un brin de populisme. Comme il aime le challenge, il a décidé de frapper un grand coup dès le premier pas de son Bemiray. C’est ainsi qu’il va organiser un Masters en six étapes prévus les 3, 10, 17 et 24 novembre ainsi qu’au 1er et 8 décembre au paddock du stade de Mahamasina.

A l’instar du Masters français, Eric Rakotondralambo prévoit également une grande finale pour les 23 et 24 décembre. Ce ne sera pas avec quatre triplettes mais plutôt pour 48 formations. Un brin de populisme qui lui permet de jouer sur le montant du droit d’inscription qui est de 50 000 ariary par équipe pour les étapes et 100 000 ariary lors de la grande finale.

Des mises abordables donc surtout que parmi les trois membres du groupe, il doit y avoir un boss, un vrai qui répond aux critères choisis par Bemiray.

Une touche Boss. Les huit premières équipes de chaque étape sont qualifiées pour la grande finale où Eric Rakotondralambo a choisi de dérouler le tapis rouge pour les 48 équipes participantes en les dotant d’un maillot mais aussi en les invitant à déjeuner. Une touche Boss en quelque sorte mais une attitude logique de la part d’un homme qui ne perd pas espoir de pouvoir organiser ce Masters malgache à l’échelle mondiale.

Et là aussi, il se sent de taille à inviter deux ou trois grosses pointures mondiales incluant évidemment les champions français pour disputer des étapes et pourquoi pas dans différentes grandes villes malgaches telles Fianar qui s’est doté d’un boulodrome aux normes dans l’enceinte du stade d’Ampasambazaha.

Pour l’instant, ce n’est qu’un projet mais il est sûr que la suite dépendra du succès de ce Master de Mahamasina. Un premier pari pour Bemiray qui comme son nom l’indique, aura intérêt à réunir tout le monde incluant non seulement la fédération et les ligues mais aussi les sponsors pour une initiative, on le sait, louable…

Clément RABARY

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Madagascar Tribune25 partages

Rendez-vous maintenu malgré la peste

Le Forum de la Diaspora Malagasy aura bel et bien lieu et débutera ce jeudi 26 octobre 2017 au Village Voara Andohatapenaka, et ce malgré la peste et l’interdiction de toute manifestation à caractère public. Cet évènement qui en est à sa première édition sera consacré surtout à l’économie et aux questions de développement de la Grande ile, notamment à travers la participation de la diaspora malagasy.

Selon les informations émanant du ministère des Affaires étrangères, les stands auraient tous été bloqués et plus de 200 participants se seraient inscrits pour la diaspora malagasy tandis qu’on enregistre près de 180 participants locaux. Ce rendez-vous montrera à quel point la diaspora malagasy tient à participer au développement du pays, tel en est en tout cas le but. Le fait que le rendez-vous ait été maintenu et ce malgré l’épidémie de peste démontre en quelque sorte l’importance que la diaspora accorde à son pays d’origine. En ce qui concerne cette diaspora, un projet portant l’appellation MIF ou Malagasy Investment Fund a été mis en place et cherche à mobiliser les investisseurs malagasy à investir au pays, notamment par la mise en place d’un « Fond de la diaspora malagasy » pour financer et investir dans les petites et moyennes entreprises au pays. Etant convaincu que le développement de la Grande ile passe par la création d’emplois et l’évolution de la classe moyenne.

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La peste et l’insécurité, les deux sujets de préoccupation actuels

La  question de la sécurité et celle de la peste restent en tête des préoccupations de la population malgache. Elles devancent de très loin tous les tracas de la vie quotidienne qu’elle doit pourtant supporter. Les agressions sanglantes et le rapport plutôt inquiétant des autorités sanitaires sur la progression de la maladie nous ramènent  toujours à la triste réalité que nous vivons.

La peste et l’insécurité, les deux sujets de préoccupation actuels

Le projet de révision de la constitution a été l’un des sujets les plus débattus ces deux derniers mois. Il s’agit en effet d’un problème qui peut changer la donne politique puisque la constitution est un des piliers de notre république. Le débat engagé par les juristes, les hommes politiques et les membres de la société civile n’a que peu intéressé les citoyens. Actuellement, il semble avoir été clos après la situation dramatique dans laquelle se trouve le pays à cause de cette épidémie de peste non maîtrisée. La lutte contre cette maladie est la priorité des autorités et la préoccupation des citoyens. La maladie est au centre de toutes les conversations et elle perturbe la vie de tous les citoyens. Les habitudes ont été bouleversées à cause des  précautions à prendre. La polémique  qui s’est installée à propos de la rentrée scolaire décidée par le DIDEC est un des aspects de ce problème créé par la peste. Elle pose un véritable cas de conscience à des parents qui ne sont pas assurés de la sécurité sanitaire des établissements. On ne peut cependant pas les forcer à suivre les directives des responsables de l’enseignement catholique. La question de l’insécurité, même si elle semble aujourd’hui faire partie de notre quotidien, ne peut pas être occultée.  Des efforts sont fournis par les responsables des forces de l’ordre et des résultats commencent à être constatés. Mais on part de si loin qu’il faudra du temps pour que l’on puisse vivre sans crainte d’être attaqué et dépouillé.         Aujourd’hui, c’est sur ces deux sujets épineux et la manière dont ils vont être traités que le pouvoir va être jugé.

Patrice RABE

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FJKM Tsiroanomandidy : Formation en protection sociale des employés

Les participants et les formateurs, tout sourire lors de la formation à Tsiroanomandidy.

Dans le cadre de la convention signée il y a cinq mois entre l’église protestante à Madagascar et la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS), une formation en protection sociale a été organisée pour le synode de Tsiroanomandidy. Ce qui fait de ce synode, le cinquième à avoir bénéficié de la formation après ceux d’Ambohimangakely, de Soavinandriana Itasy, de Toamasina et de Moramanga.

Participants. En deux jours, la formation a réuni 42 directeurs d’écoles privées protestantes, des enseignants et 138 pasteurs provenant d’autant d’églises. Comme d’habitude, la protection sociale demeure assez opaque pour les participants, une des raisons d’être de ce genre de formation. Le président synodal de Tsiroanomandidy, Pasteur Rakotonirina Edmond de rajouter : « L’objectif est d’offrir une protection sociale à nos agents ». Mais pour cela, il faut d’abord que les travailleurs connaissent les textes et les procédures à suivre pour jouir d’une protection sociale efficiente.

Sensibilisation. Parmi l’assistance, des participants ont profité de l’occasion pour sensibiliser leurs compères à la préparation de la retraite dès la jeunesse. Mme Norosoa Noeline enseignante auprès du collège FJKM Fikoloana Ankadinondry Sakay, 52 ans, a préparé sa retraite dès son entrée dans la vie active. Elle a sensibilisé les jeunes à en faire de même, en commençant par consulter régulièrement leur compte individuel des Travailleurs (CIT) au sein de la CNaPS. Visible sur le site web : www.cnaps.mg, ce compte est consultable via un mot de passe à retirer auprès du bureau de la Caisse. Il convient de rappeler que le montant de la pension est proportionnel à celui des cotisations versées et le nombre d’années de travail.

Luz R.R

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Midi Madagasikara17 partages

Commerce et consommation : 18 nouveaux Commissaires pour renforcer les contrôles

Le ministre Nourdine Chabani, avec les nouveaux commissaires de commerce et de consommation.

Ils ont prêté serment hier au Tribunal à Anosy. Les 18 nouveaux commissaires du commerce et de la consommation sont désormais opérationnels et travailleront au service du Ministère du Commerce et de la Consommation. D’après le ministre de tutelle, Nourdine Chabani, ces nouveaux recrus travailleront pour renforcer la lutte contre la commercialisation des produits hors normes. « Des efforts sont entrepris par le Ministère pour assainir le marché. Nous nous efforçons de faire respecter les normes et les qualités des produits émis sur le marché. Le renforcement de l’effectif des commissaires de commerce et de consommation vont beaucoup aider pour améliorer les résultats, dans ce cadre », a indiqué le ministre. Celui-ci a ajouté que les contrôles seront renforcés en cette période de fin d’année, afin de protéger les consommateurs. Il a mis en avant l’importance du certificat de consommabilité, qui est indispensable pour éliminer les risques de non-conformité des produits vendus sur le marché.

Antsa R.

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L'express de Madagascar14 partages

Importation – La douane contrôle les véhicules

L’administration douanière passe à la traque des véhicules importés frauduleu­sement. Des points de contrôle ont été aperçus dans les rues de la capitale.

Depuis quelques jours, la présence de barrages douaniers dans les rues d’Antananarivo intrigue les passagers et certains citadins. En effet, la douane lance une opération de contrôle des véhicules. Il s’agit de ceux immatriculés WWT, ceux d’immatriculation étrangère et ceux immatriculés malgaches, sur lesquels le service de la surveillance et de la lutte contre la contrebande émet des doutes. « Ces derniers temps, l’administration douanière a constaté l’introduction illicite de nombreux véhicules sur le territoire. Cette importation  représente un manque considérable à gagner pour l’État », souligne la douane.Devant ces faits, la direction générale des douanes a pris des mesures drastiques pour mettre fin à ces pratiques frauduleuses. Des check-points ont été établis dans certains axes routiers de la capitale, sur la Rocade, à Analamahitsy, sur le Bypass, à Mahamasina et à Ankadindramamy, par exemple. « Jusqu’ici, certaines anomalies ont pu être relevées, comme la discordance entre les cartes roses des véhicules et la liste fournie par le centre d’immatriculation, aucune saisie n’a été effectuée », explique la douane.Cas suspectsL’action de la douane ne se limite pas aux frontières, elle intervient également a posteriori. Elle recommande toujours à tous les acheteurs de véhicules de bien vérifier les documents d’importation au niveau du centre d’immatriculation, afin d’éviter les mauvaises surprises.  Cette année, deux cas suspects d’importation frauduleuse de voitures de luxe ont été mis à jour par la douane. Le premier remonte au mois d’avril. Une voiture suspecte, de marque BMW, de la série X6, a été interceptée à Toamasina par le service de la lutte contre la fraude.Le second cas date du mois de septembre. Cette fois-ci, la douane a mis la main sur une voiture de marque Range Rover. Un conteneur de quarante pieds contenant trois véhicules de luxe, dont une Range Rover, une BMW X5 et une Renault Mégane, a été dédouané sans problème au bureau de douanes de Vohémar, au mois de mai. Tout semblait bien se passer pour les propriétaires de ces véhicules jusqu’au moment où des informateurs ont indiquéà la douane l’existenced’une suspicion de fraude dans cette affaire. Les deux autres véhicules font encore l’objet de recherche.

Lova Rafidiarisoa

News Mada13 partages

Tsy mazava ny fepetra noraisin’ny fanjakana : misy ihany ny afa-mamory vahoaka na eo aza ny pesta

Tsy mazava hatrany am-piandohana. Rahefa iza sy inona no afaka mamory vahoaka sy manao lanonana na mamory olona ?  Nilaza ny tsy hihemotra amin’ny fihaonambe sy atrikasa hataony miaraka amin’ny zanaka am-pielezana (diaspora), eny amin’ny Tanànan’ny Frankofonia, Andohatapenaka,  ny faran’ny herinandro izao, ny fitondrana na eo aza ny pesta. Nambara fa hisy ny fepetra horaisina sy fandaminana hisorohana ny pesta amin’izany.  Nialoha izany anefa, efa tokony ho natao teto amintsika ny fihaonambe iraisam-pirenena momba ny fitsinjaram-pahefana iarahana amin’i Frantsa sy ny firenena sasany, saingy nahemotra ho amin’ny volana febroary izany. Ity hetsika manokan’ny diaspora sy  ny  fitondrana ity anefa hatao ihany. Raharahan’ny samy  malagasy ? Tsy mazava.

Hetsiky ny “taxi, tsy mila Omavet”…

 Tahaka  izany koa ireo lanonana na “cabaret” na “karaoke” manomboka ny zoma, asabotsy alina manerana ny tanàna. Ahoana ny momba  ireny ? Notanterahina ihany ny “Salon de l’auto” teny amin’ny CCI Ivato. Nahemotra kosa ny hetsika momba ny trano fonenana, eny amin’ny Forello Tanjombato.

Tsy azo natao ny fampisehoana tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina na ny hafa koa. Fatiantoka iray lavaka ny an’ny mpikarakara. Natao ihany koa ireo lalao baolina kitra tany Fianarantsoa na Mahajanga, saingy na notsapaina hafanana ireo mpijery na koa tsy azo  natrehina ny lalao. Nilaza ny hihetsika sy hihodina amin’ny tanàna toy ny efa nataony farany teo koa ny “taxi, tsy mila Omavet”, ny zoma izao, ary hitangorongorona etsy Analakely, eo anoloan’ny lapan’ny Tanàna, izy ireo.  Nahazo alalana soa amantsara koa izany avy amin’ny prefektiora…

Voaporofo ny tsy fahaiza-mitantana

Tsy mahagaga raha nilaza ny  eo anivon’ny sekoly katolika fa ny mpianatra ihany no zary lasibatra sy tsy afa-bela. Tsy fantatra intsony izany na afaka manao hetsika sy famoriana olona ihany rehefa misy ny fepetra sy fandrindrana na fandaminana iarahana amin’ny sehatra rehetra… Ahoana anefa izany ny eny an-tsena sy ny any am-piangonana, anaty fiara fitateram-bahoaka, ny fivorian’ny parlemantera, mariazy… Tsy mahagaga raha notebahin’ny Malagasy miara-miainga amin’ny tsy fahaizana mandrindra sy mandamina na koa miatrika izao pesta  izao ny fitondrana. Misavoritaka sy tsy misy mandeha amin’ny laoniny ka hitakiana fanazavana sy mangarahara… Voaporofo ny  tsy fahaiza-mitantana sy tsy fananana finiavana handray andraikitra. Eo koa ny fitavozavozana satria tsy nivonona fa tonga tampoka eo amin’ny fitondrana… Efa iainana eto isan-taona anefa na ny rivodoza  na ny pesta, ankoatra ny haintany vao nanomboka tamin’ny taon-dasa.

Randria

 

L'express de Madagascar12 partages

FESTIVAL DE FRIBOURG – Les cinéastes malgaches sollicités

Le Festival International de Films de Fribourg ou FIFF en Suisse prépare sa 32e édition pour 2018. Une autre opportunité pour les cinéastes malgaches.

L’inscription d’un court métrage est gratuite. Le festival accepte uniquement les films provenant d’Afrique, d’Asie, d’Amérique latine et d’Océanie ». Cette annonce figure dans les informations relatives à la 32e édition du Festival International de Films de Fribourg en Suisse ou FIFF qui se tiendra du 16 au 24 mars 2018. Les cinéastes et réalisateurs malgaches sont concernés par cet appel à soumettre leurs œuvres pour cet événement d’envergure internationale.La sélection officielle se fera en deux compétitions : le long métrage et le court métrage. L’inscription à cette première catégorie coûte cinquante dollars. Depuis l’existence des  Rencontres du Film Court  à Madagascar ou RFC, presque douze ans actuellement, le monde du septième art malgache ne cesse de s’améliorer sur tous les niveaux. Il est temps de s’ouvrir à d’autres horizons.  Charles Granjean, une personne rattachée au FIFF, a été l’un des invités de marque lors de la dernière édition des RFC au mois d’avril, pendant laquelle il a pu constater « l’œil photographique » chez certains réalisateurs malgaches. Qui sait si le trophée « Regard d’or 2018» reviendra à un Malgache. Les intéressés sont priés de consulter le lien  HYPERLINK https://www.fiff.ch/fr/call-entries pour plus d’informations.En mettre plein la vuePromouvoir des films de qualité provenant d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine afin d’assurer la diversité cinématographique et culturelle en Suisse et en Europe, telle est la vocation première du FIFF.Ce festival a été fondé en 1980, et l’UNESCO lui décerne le « Label de la Décennie Mondiale du Développement Culturel » treize ans plus tard. Le FIFF sort du cadre du cinéma occidental en invitant les œuvres du septième art d’autres continents dans le but de proposer un autre regard sur les réalités sociales et culturelles du monde. Environ cent-cinquante films issus d’une cinquantaine de pays participent annuellement à ce festival. Nombreux cinéastes seront présents pour défendre leurs projets lors des compétitions. Une belle opportunité aux différentes rencontres que propose cet événement.Le FIFF programme un cinéma  d’invention et de poésie comme expression d’une liberté conquise, des fois à un prix fort. « En sortant des repères et des écritures du cinéma occidental, ces films demandent aux spectateurs, une disposition à être troublés par des images, des histoires et des idées qui peuvent être non conformes au le public suisse. Dans ce domaine,  le FIFF est l’événement de référence en Suisse et bénéficie d’une bonne renommée sur le plan international », laisse entendre Thierry Jobin, le directeur artistique du FIFF.Force est de constater qu’en matière d’histoires troublantes à mettre en images, la Grande île a de quoi en mettre plein la vue, actuellement. Il faut juste trouver le bon angle pour ne pas tenir l’image de Madagascar pas très luisante.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara12 partages

Procès de Rehavana Michel : Ses proches dénoncent une manœuvre pour acquitter les inculpés

D’après Ramanana Mampody, frère du défunt magistrat, les proches de la victime n’ont pas reçu leur convocation pour l’audience.

Prévu se dérouler lundi dernier au tribunal de première instance d’Anosy, le procès de l’affaire Rehavana Michel a encore été renvoyé sine die. Ayant été Premier Substitut du Procureur du tribunal de première instance de Toliara à l’époque, ce magistrat a été tabassé à mort par des policiers qui ont travaillé au Commissariat de cette localité. Les faits se sont déroulés le 9 décembre 2011. Les policiers ont fait irruption au tribunal pour exiger la libération d’un de leurs collègues qui venait d’être condamné à cinq ans de prison ferme pour avoir loué son arme de service à des malfaiteurs. Avant ce lynchage, les policiers ont déjà attaqué la prison pour tenter de libérer le prisonnier. Six ans après les faits, la lumière sur cette affaire n’a pas encore été faite. Même si à l’époque, une vidéo sur cette violence policière a fait le tour des réseaux sociaux, les policiers impliqués dans cette affaire ne sont plus inquiétés. Tous les inculpés ont recouvré la liberté depuis plusieurs mois. Leur mandat de dépôt a expiré depuis belle lurette.

Contestation. A noter qu’il s’agit du troisième report du procès après ceux prévus le 20 août et le 21 septembre dernier. L’absence au tribunal de toutes les personnes concernées par l’affaire, ou enfin presque, est le motif de ce énième report. Seul un agent pénitentiaire, ancien Chef d’établissement de la maison centrale de Toliara, qui s’est constitué partie civile était présent à Anosy lundi dernier. Aucun des 39 policiers inculpés ne se sont présentés à Anosy. Faut-il rappeler qu’au mois de mars dernier, lorsqu’ils ont reçu leur convocation pour être auditionnés au tribunal de première instance d’Antananarivo, leurs proches et les « Olobe » de la Région Atsimo Andrefana ont organisé une manifestation de contestation contre leur transfert en érigeant des barrages sur la RN7. De leur côté, les proches de Rehavana Michel ont affirmé qu’ils n’ont pas reçu leur convocation pour l’audience prévue se tenir lundi dernier. « Nous n’étions pas au courant de la date du procès », a déclaré hier Ramanana Mampody, frère du défunt magistrat. Il n’écarte pas « la possibilité d’une manœuvre visant à arrêter la poursuite contre les auteurs de ce meurtre ». Face aux rumeurs selon lesquelles, les proches-famille de Rehavana Michel auraient reçu une forte somme d’argent et auraient signé un arrangement avec les policiers inculpés, Ramanana Mampody de démentir en affirmant qu’aucun accord n’a été trouvé. Pour l’heure, le Syndicat des Magistrats de Madagascar ne s’est pas prononcé. Et ce, même si au lendemain de son élection à la tête dudit syndicat, Fanirisoa Ernaivo a déclaré que cette affaire figurera parmi ses priorités.

Davis R

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Tia Tanindranaza11 partages

Aretina pestaNy ankizy sy ny tanora no tena lasibatra

Hita tamin’ny antontan-taratasy tatitra momba ny fivoaran’ny aretina pesta eto Madagasikara navoakan’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana momba ny fahasalamana (OMS)

RTT

 

Midi Madagasikara11 partages

Rencontre CUA-Taximen : Refus catégorique de la FTAR

La FTAR projette de faire la grève générale le 27 octobre prochain.

Les membres du syndicat des taxis-villes d’Antananarivo boudent l’invitation à réunion de la commune urbaine d’Antananarivo. « Nous ne nous ferons plus avoir par la commune urbaine d’Antananarivo », a fait savoir Clémence Raharinirina lors d’un point de presse organisé hier. Prévue se dérouler le jeudi 24 octobre prochain, la réunion a pour objet la mise en place d’un comité qui sera en charges d’étudier le cahier des charges de la société OMAVET. Ce à quoi les membres dudit syndicat répondent non. Clémence Raharinirina d’enchérir que «  le fond du problème ne réside pas dans le cahier des charges mais la société OMAVET elle-même ». Par ailleurs, le syndicat projette d’organiser une « manifestation générale – plus intense que celle du 19 septembre dernier » le vendredi 27 octobre prochain. Clémence Raharinirina de noter que « les personnes qui seront présentes le jeudi prochain ne représentent pas la FTAR et ne sont pas des taximen ».

José Belalahy

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Madagascar Tribune10 partages

Aucune trace de la révision constitutionnelle

La deuxième session ordinaire du Parlement a débuté depuis la semaine dernière, plus précisément mardi dernier. Presque tous les projets de lois à adopter au niveau de l’Assemblée nationale sont connus, mais aucun signe qui a trait à la question de révision constitutionnelle à ce jour. Sont notamment prévus et seront examinés, le projet de loi portant Code de l’électricité à Madagascar et le projet portant réforme du Fonds National de l’Electricité ; mais également celui autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au financement du projet « Usines d’engrais », conclu le 28 juin 2017 entre la République de Madagascar et l’Eximbank de l’Inde ; le projet de lois fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière titrée, le projet de loi relative aux zones économiques spéciales et le projet de lois sur le Développement de l’industrie.

Ces premiers projets de loi seront discutés et adoptés au niveau de l’Assemblée nationale à partir de jeudi prochain jusqu’au 9 novembre. Des projets de loi importants dans le dessein que se fait le régime actuel du développement de Madagascar. Il en est par exemple le cas du Code de l’électricité ou encore celui des Zones économiques spéciales (ZES) et enfin le projet de loi sur le développement de l’industrie.

Pour la seconde période, l’on sait que cinq autres projets de lois seront déposés au Parlement pour adoption qui se focalisent surtout sur le secteur bancaire. Il s’agit entre autres du projet de loi sur la Microfinance, du projet de loi régissant l’activité et le contrôle des Bureaux d’information sur le crédit, du projet de loi modifiant certaines dispositions de la loi n° 095-030 relative à l’activité et au contrôle des établissements de crédit et enfin du projet de loi sur le recouvrement et l’affectation d’avoir illicite. La rencontre entre le gouvernement et le Parlement est quant à elle prévue pour le 23 et 24 novembre prochain.

Jusqu’à l’heure actuelle au niveau de la Chambre basse, on ne parle plus ou presque plus de l’intention du régime de réviser la Constitution. Un projet qui s’est avéré assez périlleux après discussion au niveau de la société civile et de la société politique pour le régime Rajaonarimampianina. D’ailleurs, la nomination de Rivo Rakotovao en tant que sénateur de Madagascar dernièrement semble conforter la thèse que le pouvoir a modifié sa stratégie pour se maintenir au pouvoir. Toujours est-il que la session ne fait que commencer et que des surprises pourraient apparaitre en cours de route. En ce qui concerne la loi de finances, elle devra passer en conseil des ministres dans les prochains jours. Le projet portant sur le Code électoral sera quant à lui remis officiellement ce vendredi selon nos sources.

Midi Madagasikara8 partages

Concours de Hackaton : Accompagnement des gagnants à la création de leurs « start-ups »

Le concours de Hackaton #RiSk[Solutions] sur la cyber sécurité est organisé en octobre 2016 par l’ONG Habaka en collaboration avec le Centre d’information et de documentation scientifique et technique (CIDST) et l’Organisation internationale de la francophonie (OIF).  A part les lots gagnés, les gagnants bénéficient d’un accompagnement étalé sur une année pour faire le suivi des équipes-projets leur permettant de créer leurs « start-ups ». Ces gagnants sont répartis en trois équipes composées au total de douze membres.

Prototype. Pour ce faire, ils ont bénéficié d’une formation en « hard skills » durant le premier trimestre. Il s’agit notamment d’une formation en matière de gestion de l’outil de collaboration appelé « Confluence Trello Smartsheet »,  de l’intelligence artificielle, de l’initiation à l’entrepreneuriat et de l’appui à la création d’un modèle d’affaires ou « business model » ainsi qu’en « mentoring » technique servant à aider les équipes gagnantes à produire le prototype de leurs produits. Au terme de cette séance de formation, les bénéficiaires ont exprimé leur satisfaction en découvrant beaucoup de choses. Ils ont appris entre autres à créer des prototypes tout en élaborant un budget de leur projet.

Coaching. Par ailleurs, ces trois équipes gagnantes bénéficieront d’une formation en « soft skills » pour la prochaine étape. C’est un coaching dans le domaine du marketing et du leadership offert par David Rakotomalala, un expert résidant aux Etats-Unis. Une formation professionnalisante en langues française et anglaise leur sera également prodiguée. L’objectif consiste à améliorer la performance individuelle de chaque participant afin qu’il puisse se distinguer et réussir dans ses activités, a-t-on communiqué auprès du CIDST.

20 000 Euros. Notons que le concours de Hackaton  #RiSk[Solutions] a été doté de trois prix de 20 000 Euros au total. Le « hackaton » est un marathon d’innovation qui consiste pour les participants à créer des solutions numériques innovantes. Pour le cas de la cyber sécurité, il s’agit d’élaborer des solutions contre les risques informatiques prioritaires selon les politiques publiques du pays. Et il faut rappeler que Madagascar a une loi sur la cybercriminalité pour parer à ces risques. Les solutions présentées par les participants au concours de « hackaton » sont appelées à contribuer à mieux gérer ces risques.

Sélection. En effet, ce concours était ouvert aux jeunes professionnels malagasy du numérique comme les développeurs, les designers et les administrateurs systèmes. Les participants réunis en équipe-projet de deux à cinq personnes étaient prévus être au nombre de 50 personnes issues de la capitale et des régions. Mais le concours a intéressé de nombreux jeunes et plus de 80 inscriptions ont été enregistrées. Et il a donc fallu procéder à une sélection. L’ONG HABAKA en partenariat avec le CIDST a l’habitude d’organiser régulièrement des « hackatons » dont l’événement annuel est baptisé « Science Hack Day ». C’est un « hackaton » organisé tous les ans dans de nombreuses villes du monde dont Antananarivo.

Navalona R.

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News Mada7 partages

AKFM : « Tsy ilaina ny dinika hanitsiana ny lalàmpanorenana »

« Raha ny marina, efa tsy tokony hisy intsony izay hoe fifanatonana sy fifampidinihana amin’ny hanitsiana ny lalàmpanorenana izay. Satria efa nanambara ny heviny ny antoko politika, ny firaisamonina sivily, ny fianakaviambe iraisam-pirenena, indrindra ny vahoaka, milaza fa tsy ekena io. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny AKFM, Rakotomanga Eric, momba ny fiantsoan’ny fitondrana fifampidinihana hanitsiana ny lalàmpanorenana. Noho izany, anjaran’ny fanjakana ny manaiky izay feon’ny besinimaro izay.

Raha ny fijery azy izao, toa mirona amin’izany ihany ny fanjakana raha ny tenin’ny loholona vaovao, Rakotovao Rivo: tsy nanery fa tsy maintsy atao ny fitsapan-kevi-bahoaka ny filoham-pirenena.

Koa tsy hita izay tsy hilazana amin’ny fomba tsotra hoe: mba hajanona àry izany, rehefa tsy eken’ny vahoaka. Mba hampihena ny korontan-tsaina efa manjo ny vahoaka malagasy amin’izao.

Miady seza sy tombontsoa ny samy HVM

Na tsy manaiky sy tsy miteny mivantana aza ny HVM sy ny fitondram-panjakana hoe hitsinjovana ny fahabangan-toeran’ny filoham-pirenena, noho izy hirotsa-kofidina amin’ny 2018, ny antony nanendrena ny loholona Rakotovao Rivo: efa mba maranitra ny vahoaka malagasy sy ny mpandinika fa tena ho amin’izany no namindrana azy ho loholona, araka ny fanazavany.

Ny tena mahavariana sy andrasana indray izao, ny ady toeran’ny samy HVM amin’izay ho filohan’ny Antenimierandoholona. Satria misy kandidà iray mikendry mafy izany toerana izany. Eo koa izay eritreretin’ny filoha hapetraka eo. Ho hita eo izany ny hoe: ahoana ny fandaniana andron’ny fitondrana amin’ny ady seza sy ny tombontsoany manokana? Efa naman’ny tsy hita intsony ny fahoriam-bahoaka…

R. Nd.

Midi Madagasikara7 partages

ONG Bel’Avenir : Echange avec l’orchestre Tamarin de la Possession

L’orchestre Tamarin de la Possession.

C’est toujours en musique, parce que cela semble bien marcher, que l’ONG Bel’Avenir éduque et sensibilise les enfants et la communauté de Tuléar. Des rencontres et des résidences de créations permettent aux enfants non seulement de s’épanouir, mais aussi de beaucoup apprendre de leurs camarades. Ainsi, les enfants de l’ONG Bel’Avenir ont effectué une résidence avec l’orchestre Tamarin de la Possession de La Réunion, outre leurs activités de sensibilisation.

Le programme des enfants de l’ONG Bel’Avenir est toujours chargé. Le 17 octobre dernier, ils ont effectué une sensibilisation des bénéficiaires sur les précautions à prendre afin de prévenir la peste à Tanambao, Tuléar. La peste, étant une maladie très contagieuse et ayant déjà créé une vague d’épidémie dans le pays, l’ONG Bel’Avenir se mobilise pour sensibiliser son personnel et ses bénéficiaires sur les précautions à prendre pour éviter la maladie. Ces séances de sensibilisation auront donc lieu dans tous les sites de l’ONG, avec l’appui de l’équipe de santé. Puis, au centre d’art et musique, au cinéma Tropic, une projection du film d’animation «Bambi» pour les enfants des Centres d’Éducation Nutritionnelle de l’ONG, a été suivie d’un débat et discussion sur le thème « Luttons contre la déforestation », thématique ciblée par l’ONG Bel’Avenir pour le quatrième trimestre de 2017. A Mangily, au centre d’éducation environnementale, les élèves du CEG Tameantsoa de Betioky et des bacheliers de Bezaha, pour un séjour d’éducation environnementale de quatre jours a permis à ces enfants de visiter la mangrove, le village de tortues, le musée de la terre et de la mer, les salines et la Ferme École de Bel Avenir (agriculture et élevage, plantation de moringa, jardin botanique et site de reboisement). Des animations et jeux au centre environnemental et à la plage : atelier hygiène et santé, gestion des déchets, confection de papier recyclé, purification de l’eau à l’aide de graines de moringa et atelier sur la protection du lagon à la bibliothèque ont été organisées.

Résidence création. Mais la rencontre culturelle et artistique a surtout été au top des activités. Avec la visite de l’école par l’orchestre réunionnais Tamarin de la Possession et par l’équipe d’Eau de Coco La Réunion. Concert animé par l’orchestre devant les écoliers à l’école des Saphirs, ainsi  que la visite du CAM par l’orchestre réunionnais Tamarin de la Possession et par l’équipe d’Eau de Coco La Réunion où s’est tenue une rencontre  avec les jeunes de la fanfare de la « Malagasy Marching Band ». Le 21 octobre dernier, au Vakok’Arts Trano, s’est déroulée une Rencontre musicale de l’Orchestre Tamarin de la Possession et le groupe « Malagasy Marching  Band » du Centre d’Art et Musique de l’ONG Bel’Avenir dans le cadre Résidence artistique organisée par Eau de Coco La Réunion.  Suivie d’un concert gratuit à l’Hôtel Solidaire Mangily.

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

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Tara Shakti : Prix d’Excellence au JCAA 2017

Tara Shakti, posant fièrement devant ses œuvres.

Petit à petit, elle fait son nid. Discrète mais ô combien talentueuse, la belle Tara Shakti écrit son histoire au fil de ses œuvres. Le public adhère, les professionnels adorent. Et au bout de ses efforts et de son inspiration, elle se retrouve récompensée car Tara Shakti vient de recevoir le prix d’Excellence JCAA 2017 lors du salon d’art contemporain qui s’est tenu au Carrousel du Louvre à Paris le 23 octobre dernier. Fière de son parcours, elle ne cache pas son sourire.

Pour la 20e édition de l’Art Shopping qui s’est tenue au Carrousel du Louvre à Paris, Tara Shakti a reçu le Prix d’Excellence JCAA 2017 grâce à son œuvre Transmutation. Ici, l’artiste y explore le thème de l’alchimie spirituelle inspirée par ses recherches ésotériques et métaphysiques. Depuis des années, Tara Shakti a mené un apprentissage passionné et rigoureux auprès de ses maîtres, et puise dans cet enseignement pour créer un art mystique, spirituel et personnel. C’est ainsi qu’elle s’est fait reconnaître, car Tara Shakti a déjà fait l’objet d’un article dans le journal Cleveland Daily Banner, qui dit d’elle que « Son art métaphysique offre aux amateurs d’art un coup d’œil sur le monde de l’existentialisme et adresse des thèmes universels qui hantent l’humanité – où sont les morts, sommes-nous seuls dans l’univers, pourquoi souffrons-nous?… ». L’artiste continue ainsi sa quête de la réalisation de soi vers la voie royale. « C’est la descente en soi qui se heurte à l’environnement qui nous entoure, ce frein à l’évolution spirituelle dont nous devons nous défaire. En quelque sorte, la totale déconstruction de ce qui est connu, vu, su, selon le degré de la résistance à cette transformation, et les pièges tendus société ».

Bientôt à Miami. Tara Shakti est une artiste malgache qui se démarque par son style mystique et ésotérique. Elle ouvre un dialogue entre le visible et l’invisible et le conscient et le subconscient. Elle mélange ainsi l’art de la Renaissance, du Surréalisme et de l’Expressionisme. Diplômée de l’Accademia d’Arte Firenze pour l’ancienne technique des grands maîtres en peinture et en fresques, elle est actuellement en formation à l’école DROUOT Paris pour devenir  » Consultant de marché de l’art ». Elle étudie parallèlement les cercles philosophiques comme l’ésotérisme, ou bien encore l’hermétisme. Tara Shakti a déjà exposé à New York Chelsea lors du « World Wide Art Show 2017 », ainsi qu’à Rome pour l’International Art Exhibition. En octobre 2016, elle a exposé avec Andry Milay à Madagascar. Prochainement, elle exposera à Miami en décembre lors du Spectrum Miami, et à l’Artex à Tokyo au Japon.

Anjara Rasoanaivo

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Tournoi Allée des Baobabs : Basket-ball et beach-soccer au programme

Les Morondaviens seront gâtés à l’occasion du « Tournoi Allée des Baobabs » du 4 au 12 novembre. Des rencontres de basket-ball et beach-soccer seront au programme de ce rendez-vous qui réunit des formations du Sud, de l’Ouest, de l’Est et des Hautes terres. Elles seront six équipes de basket-ball et six de beach-soccer se partageront leurs joutes pendant une semaine à Morondava. A l’initiative de Herilanto Randriamanalina et Colonel Nicolas, le tournoi « Allée des Baobabs » a été organisé pour regrouper les sportifs et les bénéfices seront alloués à des œuvres sociales.  Pour le beach-soccer, les sélections de Belo, Mahajanga, Toamasina, Morondava, Analanjirofo  et Taolagnaro évolueront dans une poule unique. Les quatre premières formations seront qualifiées pour les demi-finales. La finale se jouera le dimanche 12 novembre. A défaut de disputer les championnats nationaux N1A retour qualificatifs pour la Coupe des Clubs Champions de la zone 7, les équipes profitent de la trêve de la « peste » pour continuer leur préparation. Pour le basket-ball, le plateau s’annonce relevé à Morondava avec la présence de cinq clubs de la N1A. Il s’agit de deux équipes de Boeny l’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB), le  Soma Beach Basketball Club (SBBC), deux clubs d’Analamanga   avec le MB2ALL et COSPN et une formation d’Atsinanana  de l’Association Sportive de la Commune Urbaine de Toamasina (ASCUT). La sélection de Morondava complète la liste des six équipes engagées. Une chose est sûre, les acharnements s’annoncent intenses surtout en cette veille de la phase retour des Championnats nationaux. Les rencontres se disputeront sur le terrain de la gendarmerie. La phase éliminatoire est prévue du  4 au 8 novembre. La finale se disputera le samedi 11 novembre.

T.H

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Madagate6 partages

Madagascar. 480.000 euros de l’UE pour contenir l’épidémie de peste

Midi Madagasikara6 partages

Billet des entreprises : Une publication originale de Français du Monde Madagascar

Nous accueillons aujourd’hui Jean-Daniel Chaoui, en qualité de directeur de la publication « Le Billet des entreprises ». Rappelons que Jean-Daniel Chaoui est, par ailleurs, conseiller consulaire représentant les Français de Madagascar et président de Français du Monde Madagascar.

Midi Madagasikara (MM) : Vous dirigez  une publication, « Le billet des entreprises ». Pourriez-vous nous présenter votre publication ?

Jean Daniel Chaoui (JDC) : Le billet des entreprises est le magazine de Français du Monde Madagascar. Il a un peu plus d’une année d’existence. Nous venons de sortir le n°7 à la mi-septembre. C’est un magazine numérique gratuit, de plus de trente pages. Il est diffusé sur une liste propriété de Français du Monde Madagascar. Il peut être communiqué gratuitement. Il suffit d’en faire la demande sur la page Facebook du « Billet des entreprises ».

MM : Quel est le concept de ce magazine ?

JDC : C’est un concept original dans la mesure où les articles sont présentés par des illustrations et une phrase d’accroche. Si le sujet intéresse le lecteur, il suffit alors de cliquer sur le lien pour visionner l’intégralité de l’article. Mais nous avons aussi, dans chaque numéro, un dossier central qui est constitué d’articles « in extenso » c’est-à-dire complets.

MM : Et quel sont les sujets, la ligne éditoriale du magazine ?

JDC : Il est conçu sur deux thématiques: celle de l’économie et celle de la citoyenneté. Nous diffusons des informations concernant le monde économique à Madagascar et des infos pratiques franco-françaises et franco-malgaches. Nous préparons toujours un dossier central  différent pour chaque numéro. Pour le n°7, c’est « La santé », pour le n°6 c’était « Le volontariat », pour le n°5 c’était «  Les élections en France ». Les dossiers sont enrichis de plusieurs interviews qui sont réalisées par l’équipe de Français du Monde Madagascar.

MM : Pourquoi avoir créé ce magazine ?

JDC : Dans le cadre de ma présidence de Français du Monde Madagascar, je rencontre des chefs d’entreprise, des décideurs de la société civile, des acteurs  politiques. J’ai souhaité mettre en place un lien avec toutes ces personnes d’où « Le billet des entreprises ».

MM : Qu’est-ce que Français du Monde Madagascar ?

JDC : C’est une association reconnue d’utilité publique en France et légalement constituée à Madagascar qui œuvre pour aider les français résidents dans la Grande Ile, mais aussi la population malgache dans ses rapports avec la France.

MM : Donnez-nous des exemples concrets.

JDC : Nous recevons, dans nos bureaux à Ampandrianomby, les personnes de nationalité française ou malgache qui sollicitent nos services dans leurs démarches administratives : dossier de nationalité, transcription d’actes, démarches pour le mariage pour les couples mixtes, dossier retraites et santé, problèmes judiciaires, aides sociales, enseignement, bourses scolaires et scolarité. Nous aidons aussi à la constitution des dossiers de visas avant leur dépôt à TLS Contact pour optimiser leur chance de succès. Un dossier bien présenté et argumenté a plus de chance d’être compris par les agents du consulat. Pour tout contact nous téléphoner au 22 597 96 et consulter notre page facebook et francaisdumonde.madagascar@gmail.com

Recueillis par P.R.

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Midi Madagasikara6 partages

Conseil de gouvernement : Adoption de loi de finances 2018

Le conseil de gouvernement d’hier a procédé à l’adoption du projet de loi portant loi de finances 2018. Ledit projet de loi sera soumis au conseil des ministres, probablement ce jour. Il a été également décidé, lors de ce conseil, l’adoption du décret abrogeant le décret n°2014-980 du 8 juillet 2014 et portant nomination des membres du conseil des assurances ainsi que l’adoption du projet de loi autorisant la ratification de l’accord portant création de la Banque Africaine d’Import-Export (AFREXIMBANK). Toujours pour le compte du ministère des Finances et du Budget, il a été aussi décidé l’adoption du décret autorisant la société nationale malgache de transports aériens « Air Madagascar » à réduire la valeur nominale de ses actions.

Recueillis par Dominique R.

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Midi Madagasikara6 partages

Journalisme de sport en deuil : L’ami Jacques Marchand n’est plus !

Jacques Marchand est une véritable légende du journalisme de sport.

Le monde du journalisme de sport est en deuil. Jacques Marchand s’est éteint hier à 96 ans. Cette légende du journalisme du sport est connu dans le monde entier par sa grande passion mais surtout par son dévouement à aider les jeunes journalistes comme c’était le cas il y a quelques années quand sur invitation de l’AJSM de Bruno Razafindrakoto, il a animé en 1994 et pendant plusieurs jours, un stage qui a surtout permis de voir comment on devait traiter une information en ménageant la susceptibilité des uns et des autres. Un tantinet diplomate mais surtout une touche exceptionnelle à relater des événements depuis des décennies. Une véritable légende du journalisme de sport depuis ses débuts à L’Equipe où il fut affecté au basket-ball et à la boxe.

Un régal. Il quittait ensuite L’Equipe pour le Matin de Paris. Un changement qui l’a encore plus motivé que jamais car autant le dire qu’il était sur tous les fronts et surtout prompt à aider ses jeunes frères d’armes.

Il animait également la Radio du Tour où ses critiques étaient presque un régal pour le petit monde du vélo. Des analyses perspicaces sur le cyclisme comme le sait faire aujourd’hui Frédéric Gassman de RFI qui, lui aussi, était venu à Madagascar.

C’est grâce à l’intervention de Jacques Marchand que j’avais droit à une petite colonne dans les pages de Libération pour parler de la délégation de Madagascar lors des Jeux Olympiques d’Atlanta 1996. Car il savait que j’avais hérité en ce moment là d’une invitation de la Coopération française pour couvrir ce centenaire des J.O.

Climat de confiance. Mais c’est encore Jacques Marchand qui a orienté Kouakou à solliciter mes services pour une page entière où j’ai écrit sur Dally Randriantefy qui était au sommet de son art quand elle intégrait pour la première fois le top 100 mondial.

Et même s’il n’a pas dit, je pense qu’il a été également pour beaucoup dans le choix du Comité Olympique International qui a financé le séjour et le déplacement d’une poignée de journalistes dont je faisais partie durant les Jeux Olympiques de Sydney 2000.

C’est dire qu’il a beaucoup fait pour moi et qu’entre nous s’installait un climat de confiance après notre rencontre où j’ai siégé au sein de l’AJSM en tant que Secrétaire Général. Une AJSM qui bénéficiait de ses conseils éclairés et qui fonctionnait normalement à l’époque contrairement à l’heure actuelle où certaines rivalités ont fini par faire d’énormes dégâts.

Et après avoir tout donné pour le journalisme de sport et ce depuis l’après guerre, Jacques Marchand est parti sans nul doute pour un monde meilleur. Repose en paix grand Frère !

Clément RABARY

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La Vérité4 partages

Import-export - Madagascar a généré un bénéfice de 430 millions d’euros

Le pays tire ses avantages à travers l’exportation. Le ministre du Commerce a été présent lors de la 15e édition du rassemblement de l’Acp ou Afrique-Caraïbes-Pacifique avec l’Union européenne la semaine passée. Ceci est la preuve que Madagascar occupe une place sur le marché international. Durant cette réunion, la Grande île a renforcé sa présence sur ce marché. En insistant sur les collaborations avec les autres pays sur les échanges commerciaux, Madagascar a pu obtenir un excédent de l’exportation sur l’importation. Si l’importation représente 556 millions d’euros, l’exportation est de 986 millions d’euros. Madagascar a ainsi généré un bénéfice de 430 millions d’euros.

 

La Grande île ayant pour principale activité économique l’agriculture, nos produits d’importation sont des matières premières. Une récente étude a même démontré que ces cultures d’exportation rapportent 15 % des revenus à l’Etat. En effet, Madagascar joue sur la qualité de ces produits qui sont parmi les meilleurs sur le marché international. Même si quelques-uns rencontrent des difficultés, comme le cacao dernièrement à cause du surplus de production en Côte d’Ivoire qui s’élèvait jusqu’à 720 000 tonnes, ce qui veut dire une progression de 18,1 % pour cette saison, cette situation n’a aucun impact sur l’ensemble du volume de l’importation de l’île. Rappelons que Madagascar produit environ 6 000 tonnes de cacao et bien que cela ne couvre que dans les 0,4 % de la demande mondiale de cacao, celui venant de la Grande île est toujours très prisé dans ce marché.

Propos recueillis par Andrea Razafi.

L'express de Madagascar3 partages

Shyn à la conquête du marché international

Un étonnant parcours marqué par une nette progression. Be Prosper, né à Antananarivo mais également fils de la ville d’Antsira-nana et de Toamasina où il finit par s’établir. Le choix de son pseudonyme Shyn est né de l’expression « The sun is shunning » ou Le soleil brille avec une légère modification au niveau de l’orthographe. Le jeune chanteur, aux multiples inspirations musicales, a démarré en 2003.Ce n’est que quatre années plus tard qu’il parvient à se faire connaître du grand public grâce à sa chanson « Mahatsara zaho » une fois réalisée en clip. Dans ses textes, le dialecte betsimisaraka et la langue anglaise dominent largement. « Au fil des années, je me sens davantage confiant et rassuré. J’expérimente et m’améliore beaucoup au niveau de mes styles musicaux.  Mes inspirations ne se limitent plus au r’n’b et au soul music. Actuellement, je m’oriente vers l’afro pop et l’afro urbain. Côté commercial oblige, une grande ouverture s’impose pour mieux réussir dans ce métier. Je dois viser plus haut et plus loin. Je suis aussi obligé de cibler davantage le marché international », précise-t-il.

Sitraka Rakotobe

News Mada2 partages

Cyclisme : la grande course de Tana à l’affiche

La grande course de Tana aura bel et bien lieu le 5 novembre sur l’axe Ambohimangakely-Imerinkasinina sur un circuit de 120 km. Le jeu en vaut la chandelle pour les coureurs car 4 prix de montagnes sont à la clé. Cette course avec un grand C a initialement été programmée le 15 octobre dernier.

Le président de la ligue d’Analamanga de cyclisme, Naly Ravelonarivo, a annoncé que tous les clubs seront représentés. Ceux qui passent outre les règlements de compétition seront tout de suite écartés. «Nous avons essayé d’organiser une course hors-pair avec, notamment, le prix de la montagne située à 40 km à disputer dans les règles du contre-la-montre, à parcourir en 1h 00 à 1h 05 mn. On songe également à primer le coureur auteur de la plus longue échappée», a-t-il déclaré.

Rojo N.

News Mada2 partages

Fivahinianana : mitohy ny fitsidihana ataon’ny printsy Anne

 Nitsidika ny toerana fikarakarana landy any Soatanàna-Ambositra ny printsy Anne sy ny vadin’ny filoha, Rajaonarimampianina Voahangy, omaly. Taorian’izay, nijery ny alan-tapia, tsy misy afa-tsy eto Madagasikara sady mampalaza ny distrikan’Ambositra koa izy ireo. Iarahan’ny ONG Ny tanintsika sy Feddback Madagascar ny fikojana ireo alan-tapia ireo miaraka amin’ny vondron’olona eny ifotony. Tanjona ny hiaro ny alan-tapia sy hampandroso ny faritra Amoron’i Mania amin’ny tetikasa. Anisan’ny toerana itoeran’ny landibe mpanome ny akora ahodina ho lamba landy ny alan-tapia.

News Mada2 partages

Mananjary : un terrible incendie ravage des villages entiers

Les pompiers se sont trouvés impuissants face à l’ampleur des flammes. D’importants dégâts matériels ont été constatés, et l’incendie a fait des milliers de sans-abri.

Il s’agit du plus violent incendie que la ville de Mananjary ait connu depuis les années 80. Pas plus tard que la nuit d’avant-hier, plus précisément vers 20 heures 30, les villages d’Ankadirano Atsinanana et d’Anosinakoho, dans le district de Mananjary, ont été le théâtre d’un terrible incendie. Environ 615 maisons en bois ont été la proie des flammes, dont la plupart ont été totalement détruites. Près de  4 000 sinistrés ont été recensés à la suite de cet incendie.

La population a été surprise en apercevant une lumière intense et beaucoup de fumée qui se sont répandues dans la localité dans la nuit. Ils sont sortis pour voir d’où cela venait. Une mauvaise surprise pour les habitants d’Anosinakoho en voyant les flammes qui ont déjà dévoré de nombreuses cabanes dans le quartier. Certains essayaient de lutter contre le feu et d’autres essayaient d’évacuer tout ce qui pouvait l’être mais en vain. L’incendie a ravagé tout ce qui se trouvait sur son chemin. Selon les explications des témoins, une personne qui a allumé un feu pour faire de la friture serait à l’origine du drame.

Intervention compliquée

Informés de la situation, les pompiers de la ville se sont dépêchés sur les lieux mais ils ont eu du mal à maîtriser l’incendie notamment en raison des difficultés d’accès sur les lieux du sinistre, d’autant plus que les maisons sont très regroupées.

Le drame n’a fait aucune perte en vie humaine mais plusieurs blessés ont été recensés, de même que d’importants dégâts matériels. D’ailleurs, les victimes se plaignent car ils ont tout perdu dans l’incendie. Un appel à l’aide a été lancé par les habitants à l’endroit des autorités.

Ando Tsiresy

 

L'express de Madagascar2 partages

Besakana et Mahitsielafanjaka, modèles des anciennes cases

Selon les témoignages de Chardenoux et des Tantara ny Andriana eto Madagascar, les cases de bois sous Andrianampoini­merina sont directement plantées en terre, alors que les constructions encore visibles     au Rova d’Antananarivo (années 1970) ont des soubassements. Vincent Belrose-Huygues dans son étude sur le Rova d’Antananarivo d’Andrianjaka à Radama Ier (lire précédente Note) explique ainsi que les différents palais encore visibles jusqu’à la moitié (sinon plus) du XXe siècle, ne sont plus des « originaux ». Et selon les Tantara du père Callet », Ranavalona Ire a entrepris différents travaux de réfection sinon de reconstruction sur les cases d’Andrianampoinimerina.Il cite, par exemple, le soubassement de Besakana qui « est en fait celui d’une construction de Ranavalona II, la Tranovato, détruite depuis ». « Mahitsielafanjaka » a dû être entièrement reconstruite en 1840, peut-être par Jean Laborde. « Elle n’est pas faite de madriers, mais de planches qui supposent  l’emploi de la scie  et cet outil ne semble pas avoir fait son apparition en Imerina avant 1820. »L’auteur de l’étude précise néanmoins que l’aspect général de ces deux cases est proche de ce que devaient être les dix-neuf ou vingt cases royales du Rova après 1800. Et de les décrire : « Rectangulaires, oblongues, mais parfois presque carrées, avec des dimensions verticales très élevées (6m de planches à Mahitsiekafanjaka, 18m de haut à Besakana)… Trois poteaux ou andry de même longueur, placés sur le grand axe, sont destinés à recevoir le faitage. Les deux extrémités sont reliées à la sablière par des rives de bois qui se prolongent au-dessus du faitage. Ces rives  forment un triangle dirigé la pointe en bas et ouvert à la partie supérieure : elles sont appelées tandrotrano, cornes de la maison. La forme dessine un angle très aigu, le toit est donc fortement incliné. » Les bardeaux  auraient été ajoutés par  Ranavalona Ire.Ces constructions répondent toutes  à des règles astrologiques et magiques, « longuement décrites par les Tantara ». La principale est l’orientation nord-est/sud-ouest de façon à présenter la façade sans ouverture aux vents dominants sud/sud-est et aux « esprits mauvais», et la porte et la fenêtre à l’ouest.D’après Vincent Belrose-Huygues, ainsi érigée et surtout si on l’imagine faite de bambou ou de madriers disposés en quinconce, « c’est le modèle de la demeure royale en bien des régions de Madagascar moins touchées par les influences européennes (chez les Sakalava, Bara, Antemoro) ». C’est aussi le modèle des« Tranomasina » dans le Rova. Il ajoute que Marcelle Urbain-Faublée  a été troubléepar ces similitudes et écrit : « La demeure du chef de clan, ancienne case royale, correspond à la sépulture des princes d’autrefois. Cette similitude est normale. En effet, nous la retrouvons à Tananarive dans le cadre des anciens palais royaux. La seule demeure traditionnelle y est celle d’Andrianampoinimerina qui date de la fin du XVIIIe siècle. Appelée Mahitsielafanjaka, elle est de même type qu’une autre case, la Tranomasina (demeure sacrée), où l’on préparait le corps du souverain avant ses funérailles. »Toujours selon l’auteure de l’ « Art malgache – Les demeures sacrées » (1963), cette maison correspond aussi  au modèle des cases de circoncision que l’on bâtit sur la côte Est. Ce à quoi ajoute l’auteur de l’étude : « Cette double similitude témoigne de façon exemplaire des fondements sacrés du pouvoir monarchique : les rites funéraires qui maintiennent le contact avec la lignée ancestrale et les rites de circoncision qui, avec la fête du Bain, étaient destinés à ranimer la puissance sacrée du souverain, hasina. Elle prouverait peut-être aussi l’unité de certains concepts politico-religieux à Madagascar. »Mais les palais du Rova d’Andrianam­poinimerina témoignent « d’une évolution par rapport à ceux de la côte au niveau de la symbolique et de celui de la technique », souligne Marcelle Urbain-Faublée. Elle veut évoquer surtout d’une figure d’oiseau  placée  sur les cases de circoncision, mais aussi du triangle fait de perches de bois sur les tombes et les « lapa » » royaux, sur la côte orientale, « première forme des tandrotrano en Imerina ». Mais si l’association de l’oiseau au pouvoir royal a nettement régressé  à l’époque d’Andrianam­poinimerina, sous Radama Ier, le « Voromahery» deviendra symbole royal.Pela Ravalitera

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La DIDEC persiste sur sa décision

Lors d’une réunion entre les directeurs des Établissements des écoles Catholique et le Ministère de la Santé publique hier au Falda Antanimena, La direction Diocésaine des écoles catholiques ou DIDEC campe sur sa position de faire revenir les élèves sur les bancs de l’école à partir d’aujourd’hui.
La DIDEC affirme qu’elle va suivre tous les protocoles mis en place pour endiguer la propagation de la peste. Mais surtout elle va prendre les mesures nécessaires pour prévenir les cas de peste dans les établissements scolaires catholiques. Toutefois, certaines écoles catholiques ont placardé des affiches stipulant la non-ouverture de l’Établissement. De son côté, le ministère de la Santé publique affirmait que l’État ne peut pas empêcher la DIDEC de concrétiser sa décision, mais elle devra répondre de ses actes.
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Miss et Mister Malagasy 2018 : Miora représentera Fénérive Est

Avec son sourire éclatant et sa magnifique chevelure bouclée, Miora, une jeune fille très raffinée, portera haut l’image de Fenerive Est durant le concours de Miss et Mister Malagasy 2018 qui se tiendra à Paris.

La grande finale arrive à grands pas et plus que quelques petites semaines avant le 18 novembre. C’est le jour où on connaîtra ceux qui seront couronnés «Miss et Mister Malagasy 2018».

Et la belle ne cache pas sa grande joie. «Ce sera avec un immense honneur et plaisir que je représenterai Fenerive-Est à l’élection de Miss Malagasy en France 2018. En toute simplicité, je présenterai fièrement la grandeur de mon île, de notre île, afin que le monde entier puisse découvrir l’authenticité de son peuple. Rendez-vous le 18 novembre pour la finale.»

Notons que Mc Jay Sam a mis au monde «Miss et Mister Malagasy», en 2010, dans l’objectif de dénicher des personnes exceptionnelles, ayant des origines malgaches, qui seront dignes et fières de représenter la Grande île au niveau mondial.

Mahenina Randria

 

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XIVe Tour cycliste international de Madagascar – La petite reine garde espoir

La fête du cyclisme malgache risque de ne pas avoir lieu. Les organisateurs espèrent une meilleure maîtrise de l’épidémie de peste pour pouvoir maintenir l’édition 2017 du TCIM.

Ce n’est pas acquis. Le maintien de l’organisation de la XIVe édition du Tour cycliste international de Mada­gascar (TCIM) qui va se dérouler du 7 au 17 décembre dépendra de l’évolution de l’épidémie de peste qui sévit dans le pays.Jusqu’ici, au niveau des préparatifs de l’évènement, le comité d’organisation présidé par Jean Claude Relaha a pu effectuer au mieux la reconnaissance du parcours qui fera 2886 km, avec 1763 km de transbordement et 1123 km de course, répartis en dix étapes. Le TCIM partira de Toliara, passera par Sakaraha, Ilakaka, Ihosy, Ambalavao, Manakara, Manan­jary, Irondro, Ambohi­mahasoa, Ambositra, Antsi­rabe et Antananarivo.« Nous restons pour l’instant dans l’expectative par rapport à l’organisation du TCIM 2017. Au niveau des préparatifs, nous sommes prêts. J’aurai un entretien avec le ministre de la Jeunesse et des sports Jean Anicet Andriamosarisoa dans les prochains jours par rapport à ce grand rassemblement du cyclisme malgache au mois de décembre. Nous restons optimistes car nous savons actuellement que les cours des élèves malgaches reprendront le 6 novembre comme l’a annoncé le ministère de l’éducation nationale. Nous espèrons que ce retour à la vie normale sera bien rodé avant le début du TCIM le 7 décembre à Toliara », estime Jean Claude Relaha, président de la fédération malgache de cyclisme et directeur général adjoint du TCIM.Ce qui est certain, c’est que la confirmation d’organisation ou l’annulation de l’évènement va se décider dans deux ou trois semaines au plus tard.Budget colossalCe délai est nécessaire pour l’engagement de nombreux sponsors qui soutiennent le TCIM 2017. Les contrats qui ont été signés pour certains risquent de ne pas être maintenus en cas d’annulation. D’autres sponsors qui, ont donné leur accord pour soutenir le TCIM 2017 attendent les résultats des séries de discussions avec les organisateurs.Pour avoir une idée globale du budget d’un TCIM, les apports des différents sponsors tournent généralement autour de 400 000 000 d’ariary. Une grande partie de ce budget est essentiellement utilisé pour les primes des coureurs, le transport, la restauration mais aussi l’hébergement de toute la caravane du TCIM.Cette dernière compte quelques deux cents cinquante personnes allant des coureurs et dirigeants, passant par les officiels de course, les journalistes, jusqu’aux manutentionnaires, les chauffeurs ainsi que l’équi­pe médicale.Tout se saura donc dans quelques semaines. Le promoteur du TCIM, Francis Ducreux est pour l’instant au Burkina Faso mais prévoit de venir à Madagascar vers la moitié du mois de novembre. « Espérons que cette épidémie de peste se tasse et que nous puissions faire comme chaque année la grande fête du cyclisme malgache », espère-t-il.

Dina Razafimahatratra

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La 4G de Orange à Mahajanga

La ville de Mahajanga se met actuellement à l’heure du très haut débit. Elle est actuellement connectée à la technologie 4G de Orange Madagascar. Pour l’opérateur télécom, cette installation reflète sa volonté de fournir à la Grande île la meilleure technologie mobile. Ainsi, entreprises, étudiants et simples citoyens pourront toujours être à l’affut des actualités et dernières tendances sur le net, rester en contact avec leurs parte­naires et collaborateurs, proches et amis. L’exten­sion de son réseau 4G continue ainsi dans ce sens.

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Les pétroliers soutien­nent la lutte contre la peste

Le Groupement Pétroliers de Madagascar (GPM), regroupant les compagnies Vivo Energy, Jovenna, Total, Galana, Galana Raffinerie et la Logistique Pétrolière, a octroyé un chèque de 50 millions ariary, jeudi. Cette contribution va dans les actions de lutte contre l’épidémie de peste à Madagascar. Le chèque est destiné à la Cellule de crise de la riposte face à la peste, pour appuyer les actions déjà entreprises afin de répondre aux besoins les plus urgents.

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Mananjary – Les flammes rasent deux quartiers

Le chaos. Dans la nuit de lundi à mardi, les flammes ont rasé les quartiers d’Anosinakoho et Ankadi­rano, en plein chef lieu du district de Mananjary. Six cent quinze habitations ont été calcinées, de source auprès de la gendarmerie nationale, avec près de quatre mille sinistrés répertoriés. Les forces de la police a placé une femme, montrée du doigt comme étant celle à l’origine de cet incendie dévastateur, en lieu sûr. Cette mesure étant prise pour éviter que foule en furie ne lui fasse subir un acte de vindicte populaire.Deux versions toutes aussi incriminantes sont portées sur sa personne. L’une l’accuse de ne pas avoir assez fait attention à une lampe allumée, la seconde révèle que l’embrasement aurait éclaté lorsqu’elle a fait frire des pommes de terre. L’incendie s’est déclaré chez elle vers 20 heures. Se propageant à une vitesse folle, le  feu s’est emparé des maisons voisines. En l’espace de quelques dizaines de minutes, les flammes ont déferlé dans les deux quartiers.Les personnes qui en ont fait les frais sont accueillies provisoirement dans des tentes de fortune ou chez des familles et amis.Andry Manase

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Le forum de la diaspora aura bel et bien lieu

Malgré l’épidémie de peste qui engendre des revers au tourisme malgache, les organisateurs du Forum de la diaspora ont décidé de maintenir la date de cette première édition.
Ce forum se tiendra au Village Voara Andohitapenaka, du 26 au 28 octobre 2017. Plus de 200 Exposants seront au rendez-vous pour cette première édition. En effet, c’est une grande première pour Madagascar de recevoir un grand événement diplomatique de la diaspora. On attend de ce forum une retombée économique pour la grande île. Ce forum incitera aux jeunes diplômés des universités étrangères de contribuer au développement de Madagascar. Des prises de températures pour les exposants se feront à l’entrée du Forum.
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FLM Morondava : misokatra indray ny sekoly fiompiana sy fambolena

I Morondava, renivohitr’i Menabe, manana ny rehetra ho an’ny fambolena sy ny fiompiana, manomboka amin’ny olona, tany, sy izay mety ho azo volena sy ompiana rehetra. Harena lehibe ho an’ny faritra izany.

Manao asa ho an’ny fampandrosoana amin’ny sehatry fambolena sy fiompiana ny Fiangonana Loterana Malagasy na ny FLM any Morondava, antony nananganany sekoly manokana misahana izany. Noho ny antony maro anefa, valo taona izao io sekoly io nikatona ary ankehitriny miverina misokatra indray izany ao amin’ny Fofafa, Bemanonga, nomena ny anarana hoe “La Ferme de Tasarafototra”. Hatao hanampy ny vahoaka izany, indrindra ny tanora, hisarika ny sain’izy ireo hifantoka amin’ny fambolena sy fiompiana. Atao indrindra koa hanampy ireo tanora marobe tsy an’asa any an-toerana.

Mpitarika sy mpandrindra ny fanokafana indray io sekoly io Atoa Fienena Richard. Samy nandray anjara avokoa ny rehetra amin’izany asa fanarenana izany. “Manarina isika izao ary  hatramin’izao, mbola manarina. Tsy mora ny manao izany fa noho ny ezaka nataon’ny tsirairay sy ny mpiara-miasa rehetra, singanina manokana ny FLM izay nanome anay fahafahana hanarina indray izany sekoly momba ny fambolena sy fiompiana izany. Haverina ny teo aloha ary hohatsaraina hahafahanay mampianatra sy manome traikefa ara-teknika ny tanora. 7 000 ny mananasy novolena, 3500 fototra ny voasary….tsy ho lanin’i Morondava aby izany fa ho hitansika eo ny tohiny”, hoy i Fienena Richard.

Sompitra iray lehibe i Morondava

Sompitra iray lehibe eo amin’ny voly vary i Morondava, manampy betsaka amin’izany ny fisian’ny lakandranon’i Dabara. Mila fikojakojana mitohy anefa io fotodrafitrasa io mba hahatsara hatrany ny voly vary any an-toerana sy hahazoan’ny mpianatra mampihatra ny fiofanana azony mandritra ny fianarana asa. Mampalaza ny faritra Menabe ihany koa ny fiompiana omby sy ny biby hafa. Anisan’ny ahazoana fiofanana ao amin’ny sekoly « La Ferme de Tasarafototra » izany miaraka amin’ireo teknisianina.

Tsy fandriampahalemana ny olana any amin’ny faritra, toy ny any an-kafa rehetra, ka zary mampiverin-dalana sy mahakivy tanteraka ny tantsaha. Eo ny tompon’andraikitra tokony hijery akaiky izany ho fiarovana ny mponina sy ny asa fihariany.

R.Mathieu

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Fanofanana tany Nosy Maurice : zahana ny aretina mpahazo ny biby an-dranomasina

 Nanome fiofanana ho an’ireo mpikaroka harena anaty ranomasina aty amin’ny faritra ny COI sy ny Institut océanographique de Maurice (MOI), ny 16 hatramin’ny 20 oktobra 2017 teo, tany Nosy Maurice.  Fiofanana niompana momba ny fikarohana ny aretina (taxonomiques) mpahazo ny biby an-dranomasina, toy ny sokatra. Anisan’ny nandray anjara tamin’izany ny avy eto Madagasikara.

Atao izay hahafantarana bebe kokoa hatrany ny momba io aretina io sy mamaritra azy mazava amin’ireo zavamananaina anaty ranomasina. Mpikaroka manampahaizana manokana avy any Aostralia nitondra izany fanofanana izany amin’ny lafiny teknika sy any amin’ny laboratoara. Taorian’ny fiofanana, nofaritana tao Nosy Maurice izay mahakasika rehetra momba ireo biby an-dranomasina ireo, namoahana torolalana mihitsy atao ho fantatry ny rehetra. Hanao toy izany koa ve ny eto Madagasikara ?

Izay voaangona rehetra hanampy ny firenena isanisany mpikambana ao amin’ny COI, hanaraha-maso ny fahasalaman’ireo biby an-dranomasina sy ny fiarovana azy. Loza mitatao ankehitriny ny fitrandrahana tafahoatra azy ireny, mampihena hatrany ny isany ; eo koa ny fahalotoan’ny tontolo iainana misy azy sy fiovan’ny toetr’andro, lasa mitarika aretina ho azy ireny.

Tokony hiara-miasa sy mifanakalo traikefa ny aty amin’ny faritra amin’io sehatra io, hanomezan-danja ireo harena voajanahary anaty ranomasina ireo. Endrika iray ho fampandrosoana ny « toekarena manga » aty amin’ny faritra izany.

R.Mathieu

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Vidim-bary : misy mivarotra 1.800 Ar ny kilaon’ny « stock »

Nambaran’ny mpivarotra ambongadiny eny Anosibe fa vary nohafarana avy any Pakistan ilay amidy 70.000 Ar ny gony 50 kilao, izany hoe, 1.400 Ar ny kilao. Tsy niteny izy ireo na ratsy tsara na tsara ny kalitaon’ity vary ity, fa misy amidy 76.000 Ar (1.520 Ar/kg) ny karazam-bary “stock” sasany, toy ny “tuc tuc”, ary 74.000 Ar (1.480 Ar/kg) ny karazana “moto”.

Tsy araka ireo anefa ny eny amin’ny mpaninjara, toerana tena fividianan’ny mpanjifa, satria  tsy mitsabaka amin’izay vidiny ambongadiny izy. Eny amin’ny tsenan’Ambondrona, mifanakaiky amin’ny vidin’ny vary eto an-toerana, toy ny nitaterana azy teto matetika ny vidin’ny vary nohafarana avy any ivelany. Amidy 1.800 Ar ny kilaon’ny “stock”, ary efa mahatratra 2.100 Ar ny kilaon’ny “riz de luxe”, mitovy amin’ny makalioka ihany.

Midika izany fa tsy miantraika any amin’ny mpanjifa velively ny kabary lazain’ny fitondrana fa amidy 1.400 Ar ny kilaon’ny vary hafarana avy any ivelany satria miantefa any amin’ny mpamongady ihany izany.

Randria

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Affaires Lylison, Riana A,..… : le Sénat croule sous les dossiers

La nomination d’un nouveau sénateur par le chef de l’Etat remet sur le tapis le cas d’un autre sénateur élu, en l’occurrence celui de Lylison René de Roland. Absent de la scène politique depuis presque dix sept mois, son cas reste encore au statu quo.

Introuvable, le sénateur Lylison René de Roland l’est depuis le 24 mai 2016, au lendemain, d’un appel à une ville morte qu’il a lancé. Depuis, l’élu de Mahajanga, sous les couleurs du Mapar, n’est plus réapparu en public. Et pour cause, un mandat d’arrêt a été lancé contre lui et un procès s’est déroulé en son absence le 07 février dernier. Pour autant, jusqu’ici, le Sénat n’a pas encore enclenché une procédure de déchéance à son encontre en dépit d’une demande d’avis auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) effectué par le numéro un du sénat. En d’autres termes, il est encore sénateur de Madagascar sans qu’il puisse assister aux réunions de la Chambre haute depuis déjà trois sessions ordinaires.

Joint au téléphone, hier dans la soirée, pour prendre connaissance des suites de cette affaire, la coordinatrice du Mapar, Christine Razanamahasoa, continue de penser que cette affaire relève de la politique. «Sur le plan juridique, nous avons fait opposition du verdict du tribunal, mais sur le plan politique nous continuons à penser qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’un harcèlement politique», a-t-elle simplement indiqué.

Un autre son de cloche souligne par ailleurs que le groupe ne peut pas  entamer cette procédure d’opposition car le sénateur avait fait l’objet d’un mandat d’arrêt et qu’il aurait dû assister à son audience. Quoi qu’il en soit, selon l’ancien Garde des Sceaux, «C’est une voie de recours ouverte à la partie défenderesse et que nous avons utilisée».

Deux poids, deux mesures

Quoiqu’il en soit, à en croire l’élue d’Ambatofinandrahana, «Actuellement, la situation reste au statu quo. Il semble que le Sénat n’ait pas encore lancé une quelconque procédure de déchéance». En effet, pour l’heure, d’autres dossiers qui intéressent plus et à plus d’un titre, les parlementaires pro-régimes et à ce titre, le cas du sénateur est relégué au fond des tiroirs du parti présidentiel.

Pour le groupe, ces temps-ci, les esprits se tournent plutôt vers la manière dont le président du HVM, Rivo Rakotovao, serait porté à la tête du Sénat. Rien de plus. Suivant cette logique, le plus important pour le régime est qu’il a réussi à faire taire un opposant encombrant, le reste n’est que diversion.

Sauf que le cas du sénateur Lylison René de Roland fait toujours tiquer lorsqu’il est mis en rapport avec celui d’un autre sénateur élu, pro-régime cette fois. Il s’agit de Riana Andriamandavy VII qui a rameuté la foule devant le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) à Ambohibao devant les yeux des  forces de l’ordre et des caméras des journalistes, sans qu’il puisse être inquiété jusqu’à présent. Et qu’en dépit d’une plainte déposée par la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) Fanirisoa Ernaivo, dont le dossier reste sans suite jusqu’à ce jour, il continue de s’afficher lors d’événements publics. C’est le cas notamment lors de la passation de service, lundi, au ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage à Anosy.

A noter que juste après la prise de fonction de la nouvelle ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine, le SMM a rendu à cette dernière visite et a évoqué  cette affaire. Sauf que jusqu’ici c’est aussi le statu quo.

Rakoto

 

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Cram : « Ilana adihevitra ny pesta”

« Heverinay fa ny pesta, loza manjo no tokony hanaovana adihevitra », hoy ny fanambaran’ny Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram), omaly.

Raha misy ny vola hatokana hanaovana fitsapan-kevi-bahoaka, tsara raha hampitomboina ny isan’ny « clinique mobile« , indrindra rehefa miditra ny mpianatra an-tanàn-dehibe. Azo havadika « ambulance » izany, halefa any amin’ny faritra mila azy rehefa tapitra ny vanim-potoan’ny pesta ary mety mbola hilaina amin’ny taona ho avy.

Hampiana ny olona mandray ny telefaonina lah. 910 fa tena mampimenomenona, hividianana fanamiana amin’ny fiarovana ny pesta ireo mpianatra ho mpitsabo, hefaina ny vatsim-pianarany, jerena manokana ireo mpiandry amin’ny alina eo anivon’ny hopitalin’ny pesta, hampiana tosika ny sosialim-bahoaka manoloana ny fidangan’ny vidim-piainana…

« Haroso ny volana septambra 2018 ny fifidianana filoham-pirenena », hoy ny Cram momba ny fifidianana filoham-pirenena. Hanontaniana ny hevitry ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) sy ny mpanao politika rehetra ny amin’izany. Ho an’ny tombontsoam-pirenena, efa neken’ny mpanao politika ny « Ni… ni... « , ny tondrozotra, ny fanambarana ny fifidianana filoham-pirenena sy ny fifidianana depiote tamin’ny Tetezamita. Hitakiana fitsapan-kevi-bahoaka ve ny datin’ny fifidianana?

Maka ny hevitry ny HCC ny mpanao politika rehetra, rehefa avy mivory ka resy lahatra fa hatambatra ny fifidianana filoham-pirenena sy ny fitsapan-kevi-bahoaka momba ny lalàmpanorenana. Mba hialana amin’ny fandaniam-bolan’ny firenena izany.

R. Nd.

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Ady amin’ny pesta : natsinkafon’ny MMM ny fitavozavozan’ny fanjakana

Tsy afaka ny hangina, manoloana izao tranga eto amin’ny firenena izao. Namoaka fanambarana ny eo anivon’ny antoko Malagasy miara-miainga, tamin’ny alalan’ny filohany, Andrianainarivelo Hajo. Nivoitra   amin’izany vahaolana ankoatra ny tsikera mivaivay.

« Miteraka korontana  ny zava-misy manoloana ny fomba entin’ny fanjakana miady amin’ny pesta. Tsy voafehy ny aretina satria tsapa fa tsy misy fandraisana andraikitra hentitra. Feno fitavozavozana, ary misavoritaka ny fomba fiasan’ny fanjakana manoloana ny fifehezana izany”, hoy ny fanehoan-kevitry ny filoha nasionalin’ny antoko Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo, afakomaly tao amin’ny tambajotran-tserasera. Nohitsiny fa miteraka olana eo amin’ny ray aman-drenin’ny mpianatra, ny tompon’ny sekoly, ny fanemorana lava ny fidiran’ny mpanatra sy ny fampiatoana ny fampianarana mandritra ny fotoana lava sy tsy voafetra.  Tsy vitan’izany fa miteraka fatiantoka ho an’ireo mpikarakara lanonana sy ireo artista maro, ary ireo mpikarakara fifaninanana ara-panatanjahantena sy mpanao fanatanjahantena izany, araka ny nambarany. « Tahaka izany koa ny lafiny toekarena. Ohatra ny fizahantany, ary  manome endrika ratsy ny firenentsika eo anivon’ny sehatra iraisam-pirenena izany”, hoy ihany izy. Nitondra vahaolana koa anefa ny mpanorina ny antoko, toy ny nataon’izy ireo tamin’ny alalan’ny olom-boafidiny eny amin’ny kaominina Masindray, Avaradrano. Anisan’ny mampiavaka ny Malagasy miara-miainga rahateo ny fanomezana hasina  ny fitsinjaram-pahefana tena izy, miainga eny ifotony. “Nametra ny fivezivezena sy nanakatona ireo sekoly, birao rehetra, ary ny toerana rehetra fivezivezen’ny olona nandritra ny telo andro ny mpitantana. Namafy fanafody sy nitsirika eran’ny fokontany rehetra izy ireo…”, hoy ihany izy.

Fepetra matotra sy henjana

 Tahaka izany koa ny tolokevitry ny Malagasy miara-miainga ka tokony handray andraikitra ao anatin’izany rehetra izany ireo mpitantana eny  ifotony : ny ben’ny Tanàna, ny sefo fokontany, ny mpiasan’ny fahasalamana, ny mpitandro filaminana, ny mpanabe… “ Mamantatra sy mijery ireo toerana, na trano, misy tranga mampiahiahy ka, mametra ny fivezivezena amin’ireo toerana ireo. Miantso ireo tompon’andraikitra handray ny fepetra momba ny fitsaboana ireo marary na ahina marary sy ny fiarovana ireo olona mifanerasera amin’izy ireo”, hoy izy. Mazava ny hafatry ny Malagasy miara-miainga fa vahaolana haingana entina mahafantatra sy mifehy ireo toerana misy ny valanaretina ka  hifehezana ny fiparitahany ireo fepetra matotra sy henjana ireo. “Vahaolana amin’izao tsy fandehanan’ny fiainam-pirenena amin’ny tokony ho izy izao ny fiarahana miainga amin’ny alalan’ny fiaraha-mientana eny anivon’ny vondrom-paritra itsinjaram-pahefana, anisan’ny endrika fitsinjaram-pahefana tena izy”, hoy Andrianainarivelo Hajo.

Synèse R.  

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Fanatanjahantena : mbola baraingo ny hisokafan’ny kianja

Efa ho iray volana izay, ny nikatonan’ny kianja rehetra eto an-dRenivohitra sy ny fiatoan’ny fifaninanana fanatanjahantena rehetra. Efa betsaka ireo ekipa tsy nanao fanazarantena intsony, satria tsy misy fihaonana atrehiny. Misy fiantraikany betsaka izany, na eo amin’ny klioba na eo amin’ny mpilalao.

Misy fihemorana ny tanjaky ny atleta satria tsy mikotrana intsony ry zalahy. Tsy manana vola intsony koa ny ekipa, satria mety efa lasa nanaovana zavatra hafa. Noho ny tsy fisian’ny fifaninanana, noho ny pesta manjakazaka eto amin’ny tanàna, ny anton’izany rehetra izany. Hatreto, mbola baraingo amin’ny rehetra ny fotoana mety hisokafan’ny kianja sy hiverenan’ny fifaninanana.

Miandry ny fanapahan-kevitry ny fanjakana ny tontolon’ny fanatanjahantena, izay efa manao antso vonjy mba hiakaran’izy ireo kianja amin’izay. Tsy afenina fa tsy vitsy ireo mivelona amin’ny fanaovana fanatanjahantena na tsy mbola matihanina tanteraka, toy ny any ampita, aza.

Tompondaka

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Tennis – Maurice : les Malgaches attendus au tournant

Les compétitions africaines se suivent mais ne se ressemblent pas pour les jeunes raquettes de Madagascar. Les U14 garçons sont attendus au tournant à Maurice à l’occasion du circuit africain.

C’est reparti ! Madagascar sera de nouveau au front à l’occasion du coup d’envoi du circuit africain chez les U14 garçons pour la saison 2018, qui aura lieu à Maurice, du 2 au 9 novembre sur les courts de Petit Camp, Phoenix. Une opportunité pour les porte-fanions malgaches d’engranger des points dans le classement africain vu le manque de compétitions nationales, lié à l’épidémie de peste. Il s’agit de deux tournois de grade 2 et 3 constituant un tremplin vers les championnats d’Afrique U14 qui auront lieu à la fin du mois de mars et en septembre.

D’après le directeur technique national de la fédération, Dina Razafimahatratra, «Ces divers tournois permettent à l’instance africaine de tennis de dresser un classement des joueurs et de déterminer ainsi les joueurs retenus pour une participation à la joute continentale». En outre, Toky Ranaivo évoluera dorénavant chez les U16 après avoir clôturé la saison sur une bonne note. Il rejoindra ainsi le rang de Lanja Rakotozandriny et Fenosoa Rasendra.

L’espoir de la délégation malgache repose donc sur les épaules de Sampras Rakotondrainibe qui est tête de série numéro un pendant les deux tournois internationaux U14 à Maurice. Sampras ne fera pas cavalier seul car il aura Johnny Rovanantenaina, Mahefa Rakotomalala et Finoana Rakotomalala à ses côtés. Dans le tableau féminin, la FMT alignera Miotisoa Rasendra, Maholy Razakaniainak, Mialy Rabearisoa et Fitia Rakotondramboa.

Rojo N.

 

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Kitra – «The best Fifa awards 2017» : mpilalao sy mpanazatra mendrika i Ronaldo sy i Zidane

 Nanolotra ny amboara  ho an’ireo mpilalao sy mpanazatra ary ekipa mendrika, ho an’ity taona 2017 ity, ny federasiona iraisam-pirenen’ny baolina kitra (Fifa). Nanao pao-droa ny Real de Madrid.

 Notontosain’ny federasiona iraisam-pirenena (Fifa) tany Londres ny alatsinainy lasa teo ny fankasitrahana ireo mendrika ho an’ity taom-pilalaovana 2017 ity, eo amin’ny taranja baolina kitra. Nisongadina ny Real de Madrid, izay nanao pao-droa, satria lasan’izy ireo avokoa ny mpilalao sy ny mpanazatra mendrika.

Tsy nisy adihevitra fa natolotra ilay Portiogey, milalao ao amin’ny Real, Cristiano Ronaldo, ny mpilalao mendrika, izay nandrombaka ny «Ligue des champions d’Europe» sy ny «Liga».

Ankoatra izay, nahazo ny amboaran’ny mpanazatra mendrika, i Zidane, izay mbola mpanazatran’ny Real de Madrid. Amboara vaovao, tamin’ity “The best fifa awards 2017” ity, ny an’ny mpiandry tsatoby, izay nomena ilay Italianina, Gianguigi Buffon, mpilalaon’ny Juventus de Turin.

Mpijery tsara indrindra, ry zareo Ekosey, mpanohana ny Celtic FC. Ny baolina matin’ilay frantsay, Olivier Giroud, mpilalaon’ny Arsenal, kosa no tsara indrindra nandritra ny fikatrohany tamin’ny Crystal Palace, ny 1 janoary, lasa teo, ka nanomezana azy, ny «Prix Puskas».

Nampahafantarina, tamin’ity, koa ireo mpilalao 11 mendriky ny Fifa, dia i Buffon (Juventus) ; Dani Alves (PSG) ; Sergio Ramos (Real) ;  Bonucci (Milan) ; Marcelo (Real) ; Kroos (Real) ; Modric (Real) ; Iniesta (Barcelone) ; Messi (Barcelone) ; Ronaldo (Real) ; Neymar (PSG).

Torcelin

Ireo mendrika, tamin’ny “The Best FIFA Football Awards 2017”

Mpilalao lehilahy : Cristiano Ronaldo (Real Madrid)

Mpilalao vehivavy : Lieke Martens (Pays-bas)

Mpanazatra lehilahy :  Zinedine Zidane (Real Madrid)

Mpanazatra vehivavy : Sarina Wiegman (Pays-Bas)

Mpiandry tsatoby : Gianguigi Buffon (Juventus)

Baolina maty tsara indrindra : Olivier Giroud (Arsenal vs Crystal Palace)

Fair Play: Francis Kone (Togo)

Mpijery : Celtic FC

 

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Tsy mahazo mivorivory : nahemotra ny « Kaoferansa momba ny soratra 2017 »

Vina sy fanambin’ny vondrona Koloiko sy Hajaiko ny Teniko ny hametraka amin’ny toerana sahaza azy ny teny sy ny soratra malagasy. Misy noho izany ireo asa sahanina sy  tontosaina.

Anisan’ireo hetsika tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoan’ny vondrona Koloiko sy Hajaiko ny Teniko (KHT) ny « Kaoferansa Momba ny Soratra 2017 » na ny « KMS 2017 ». Noho ny fandrarana tsy hahafahana mivorivory vokatry ny valanaretina pesta, nanapa-kevitra ny KHT fa hahemotra amin’ny fotoana mahamety azy ny « Kaonferansa Momba ny Soratra 2017 ». Marihina fa anisan’ny fihaonana manana ny lanjany eo amin’ny tontolon’ny soratra ny KMS, noho ny fananany lohahevitra maro. Avy amin’ireny no ifanakalozan-kevitra eo amin’ny mpizaika.

 Anisan’izany ny lohahevitra hovelabelarin’i Rima (Herimanjaka Tsilavo Manantsoa) : « Asa soratra sy ny teknôlôjia vaovao toy ny aterineto, facebook, wordpress, sns ». Hobiana : « Ny tononkalo: hita izay ny very fa ny hita indray no miery ». Aja (Andrianirina Jules Aimé) : « Ny Malagasy tsy tompon’ny teniny sy ny tenany manoloana ny asa fanoratana ». Riambola : Mitia : « Ny fiarahamonina: feo iaingana sy sary itarafana ny fivoaran’ny literatiora malagasy ankehitriny » ary « Ny lanjan’ny soratra ao anatin’ny filazam-baovao », hovelabelarin-dRazafindrakoto Hary.

Fantatra fa hivelatra tsikelikely eo amin’izay tontolon’ny soratra izay ireo hetsika hotontosain’ny KHT noho ny fahatsapana ny maha zava-dehibe azy io eo amin’ny fiarahamonina sy ny firenena ary izao tontolo izao mihitsy.

HaRy Razafindrakoto

 

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“Takariva an-gitara” : hampiray talenta i Mbola, i Malm ary Ralanto

Inona no ifandraisan’i Malm sy Ralanto? Maro ireo efa mahalala, saingy mbola misy ihany ireo manontany tena. Marina tokoa fa mirona amin’ny gadona ankehitriny i Malm, izay tao anatin’ny tarika Martiora Feedom ary fantatra amin’ny gadona gasigasy kosa Ralanto. Talenta nifandovana anefa, satria mpianaka izy ireo.Ho an’ireo liana te hahalala misimisy kokoa, hisy ny seho “Takariva an-gitara”, izay ahitana azy mianaka an-tsehatra, ny alin’ny zoma 27 oktobra izao, etsy amin’ny Restaurant Telozoro Andrefan’Ambohijanahary. Hiaraka hizara ny kanto amin-dRalanto sy i Malm mandritra io fotoana io i Mbola Talenta.“Samy mpitendry gitara mirona amin’ny ba gasy izaho sy Ralanto. Fotoana mba hiarahanay mampiseho talenta miaraka io. Ankoatra ny gitara, sady mitsoka sodina sy farara Ralanto ka hifameno ao avokoa izany”, hoy ny nambaran’i Mbola Talenta.Araka izany, mazava loatra fa hisongadina ny hiran-dRalanto, iarahan’izy telo ireto. Hanaraka eo koa ny sanganasan’i Mbola Talenta. Ankoatra izay, hotendren-dRalanto sy i Mbola Talenta ireo hiran’i Malm. Misy koa anefa ny famerenana ireo hira kalon’ny omaly sy hira fahiny an-gitara, izay nomanin’ireto mpanakanto ireto manokana. Hanakoako indray araka izany ry “Sipa maintikely”, “Mokonazy”, “Vorona” an-dRalanto, ny  “Manino ianao ry zavavy”, “Longoko” an’i Malm, “Ny vola” (Rabenaivo Charles), “Ifonako” (Razilinah), sns.

Zo ny Aina

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Toliara : tsy hangina, hisy diabe sy «festival»

Raha mangina tanteraka ny kianja sy ny efitrano fampisehoana ary ny arabe eto an-dRenivohitra noho ny tsy fahazoana manao hetsika famoriam-bahoaka, tsy toy izany kosa ny any Toliara any. Azo lazaina fa vao mainka hafana ity renivohitra ity, amin’io faran’ny herinandro io.

Porofon’izany, fantatra fa hanamarika ny Andro eran-tany ho an’ny gidro ny any amin’ny faritra Atsimo Andrefana. Hisy ny hetsika hotontosaina mandritra izany, ny zoma izao. Hetsika inoana fa hahaliana ny maro ka anisan’izany ny « carnaval » na diabe. Handray anjara amin’io ny tarika mpively ampongabe, Bloco Malagasy.

Raikitra ihany koa ny « Vez’tival » andiany fahatelo, ny 28 oktobra hatramin’ny 3 novambra izao, mbola any amin’iny faritra iny hatrany. Anisan’ireo handray anjara amin’ny hetsika fanokafana izany ny Roda Malagasy, tarika mpanao « capoeira », izay eo ambany fiahian’ny fikambanana Bel Avenir.

Marihina fa « festival » iray hanomezan-danja sy hampahafantarana ny kolontsaina sy ny zavakanto ary ny fomba amam-panaon’ny foko vezo ny « Vez’tival ». Ankoatra ny seho an-tsehatra samihafa sy ny fampirantiana, mampiavaka ity hetsika ity  ny fifaninanana mivoy lakana.

Landy R.

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Salon d’art contemporain : prix d’excellence 2017 décerné à Tara Shakti

Une fois de plus, une artiste malgache brille à l’international. La peintre Tara Shakti a participé à la 20e édition d’Art Shopping qui s’est tenue au Salon international d’art contemporain à Paris, du 20 au 22 octobre. Et elle a remporté le «prix d’excellence 2017», grâce à son œuvre baptisée «Transmutation».

D’après le site d’Art shopping, environ 700 artistes et galeries venus des quatre coins du monde ont participé à cet évènement à Paris, des artistes de 15 nationalités différentes. Plus de 3 000 œuvres y ont été exposées, dont le tableau de Tara Shakti «Transmutation» qui a particulièrement envoûté la Japan contemporary art association ou JCAA. Le «prix d’excellence 2017» lui a ainsi été attribué.

Adoptant un art mystique et spirituel

Ses multiples recherches sur l’ésotérique et le métaphysique, retranscrites sur ses toiles font naître une harmonie exceptionnelle sur ses œuvres et accouchent ainsi d’un art mystique et spirituel hors du commun. Sensibles à son style, les professionnels de l’art l’ont intégrée dans la liste des artistes du catalogue annuel d’Art contemporain 2017 qui sera présenté bientôt et distribué au reste du monde.

D’une nature à la fois simple et profonde, Tara Shakti a toujours eu à cœur cette question d’existentialisme, qu’elle a envie de partager à travers sa peinture. Dans chacune de ses œuvres, elle transmet des messages qui relient à la fois l’univers visible et invisible, «où l’ombre et la lumière s’emboîtent dans la rage d’exister», a-t-elle souligné, l’année dernière, lors de son exposition solo au Canela à Antsahavola.

Une carrière internationale bien tracée

Ayant ainsi une griffe hors du commun, elle a déjà une carrière internationale bien établie. Cette année, elle a participé à plusieurs expositions, notamment à New York dans le cadre du World Wide art show 2017. Au mois de mars dernier, elle a assuré une exposition à Rome pour l’International art exhibition. Selon le communiqué transmis par l’artiste, elle sera de retour aux Etats-Unis au mois décembre pour l’évènement Spectrum Miami. Ensuite, elle mettra le cap sur le Japon pour l’Artex.

Issue d’une famille d’artistes, Tara Shakti a hérité de plusieurs talents. A la fois chanteuse, mannequin, maquilleuse, philanthrope… elle est surtout passionnée par la peinture. Son frère, le peintre Andry Milay,  l’a surtout inspirée depuis son enfance, ce qui l’a poussée à exercer cet art. Diplômée de l’Accademia d’Arte Firenze, elle suit actuellement une formation à l’école Drouot à Paris et une étude approfondie sur les cercles philosophiques, tels que l’hermétisme ou encore l’ésotérisme. Son objectif est de pouvoir devenir consultante spécialiste du marché de l’art.

Holy Danielle

 

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Haintrano nahatsiravina tany Mananjary : trano 615 kilan’ny afo, 4 000 traboina

 Vokatry ny haintrano goavana, nitranga tao Anosiakoho sy Ankadirano, distrikan’i Mananjary, afakomaly alina, trano 600 mahery hotohoton’ny afo, manodidina ny 4 000 ny mponina traboina.

Olona nanendy ovy tao amin’ny trano iray no nitarika ny firehetana satria nafana be ny menaka ka nahazo ny tao an-trano ary tsy voavonjy intsony, araka ny fanazavan’ny raim-pianakaviana iray nijoro vavolombelona. Nijoalajoala tsy nisy toy izany ny afo taorian’izay satria niitatra hatrany ny firehetana ka nahazo ny tanàna rehetra tao Ankadirano sy Anosinakoho samy ao anatin’ny distrikan’i Mananjary. Raikitra ny fifanjevoana teo amin’ireo niharam-boina satria samy nanao izay ho afany tamin’ny famonjena ny entany izy ireo, saingy lasa lavenona noho ny ankamaroan’ny entana. Trano hazo rahateo ny ankamaroan’izy ireo ka isan’ny nanamora ny firehetan’ny afo izany. Antapitrisany maro ny tentimbidin’ny entana kilan’ny afo. Tonga ara-potoana ihany ny fiaraben’ny kaominina hamono afo, saingy tsy nahafehy ny afo satria fiara tokana ihany ka tsy afa-nanao na inona na inona. “Tsy mbola nisy haintrano goavambe toy izao teto Mananjary raha tsy tamin’ity (afakomaly io)”, hoy hatrany ny fanazavan’ireo olona sasany nahita ny fitrangan’ny loza. Tsy nisy ny aina nafoy fa nisy kosa ireo naratra tamin’ny famonoana ny afo. Eny ankalamanjana sy amin’ny sekoly ireo traboina no mipetraka ary tsy misy horaisina intsony. Manoloana izany indrindra, manao antso avo amin’ny fanjakana izy ireo mba hijery akaiky izao fahavoazana izao. Tokony homena fiarabe mpamonjy voina koa ny mponina ao Mananjary hanampy ilay fiarabe iray an’ny kaominina satria ny trangan-javatra toy izao no tena mampanahirana ny mponina, raha ny fanazavana hatrany.

Tohivakana ny haintrano…

Fa trano 60 tafo koa indray kilan’ny afo tao Antananavahy Miandrivazo, afakomaly alina ihany taorian’ny fanafihan-dahalo niseho tany an-toerana. Antapitrisany koa ny fahavoazana tamin’ity haintrano ity noho ny hetraketrak’ireo malaso.

Tsikaritra fa nanao tohivakana ny haintrano ny faran’ny herinandro teo. Isan’izany ny tao Besalampy, trano manodidina ny 450 tafo indry levon’ny afo. Teo koa ilay tany Maevatanana, doro tanety nataon’olon-tsy fantatra no nitarika ny fahamaizana trano 200 mahery. Anarivony maro ireo olona traboina vokatr’izany.

Trano fivarotana miisa enina koa indray levon’ny afo tao amin’ny fokontany Andranovelona, kaominina ambanivohitr’i Fihaonana, afakomaly tolakandro. Niainga tao amin’ny trano fivarotana iray ny afo. Na teo aza fijoalajoalan’ny afo, voafehy ihany izany noho ny fiaraha-mientana teo amin’ny fokonolona sy ny zandary tamin’ny famonoana ny afo. Tsy misy afa-tsy ny fahamailoana ihany amin’izao satria tandrevaka kely monja dia ahitan-doza toy izao.

Jean Claude

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Manakambahiny – Morarano : saron’ny polisin’ny BC ireo vehivavy roa mpaka an-keriny

 Voasambotry ny polisy misahana ny ady heloka bevava (BC), sakelika fahatelo teny Manakambahiny Morarano, ny alatsinainy teo ireo vehivavy roa voarohirohy ho mpaka an-keriny. Naka an-keriny zazalahikely dimy taona teny Manakambahiny izy roa vavy ireto, ny faran’ny herinandro teo. Araka ny fanazavan’ny polisy, nilalao teo an-tokotany niaraka tamin’ny namany ity zazalahikely ity no nalain’izy ireo an-keriny. Nanao peta-drindrina manerana ny tanàna ireo ray aman-drenin’ilay zazalahikely rehefa nahatsikaritra fa tsy hita ny zanany. Tsy nahitam-bokany anefa izany ka nametraka fitarainana teny amin’ny polisin’ny BC izy ireo. Nony tonga tao an-trano anefa ireo ray aman-dreniny, nahita taratasy teo amin’ny vavahady milaza fa nisy naka an-keriny  ny zanany. Mitaky vola 5 tapitrisa Ar ireo olon-dratsy vao avotsotr’izy ireo ilay zazalahikely. Nilaza ireo mpaka an-keriny fa tsy maintsy alefa amin’ny Orange Money ilay vola raha mbola te hahita an-janany ireo ray aman-dreny, araka ny fanazavan’ny polisin’ny BC. Nanomboka teo ny fikarohan’ny polisy ka noraisim-potsiny teny Manakambahiny ny vehivavy iray rehefa nofandrihan’ny polisy. Izy indray avy eo no nanoro ny namany nitazona ilay zaza tao an-trano iray eny an-toerana.

Jean Claude

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Vazaha matin’ny pesta : mitaky fanaovana “autopsie” fanindroany azy ny havany

Tonga hatrany ivelany mihitsy ny laza ratsin’i Madagasikara manoloana ny valanaretina pesta mahazo vahana tato ho ato. Teratany frantsay iray namoy ny ainy tao Toamasina, ny faran’ny herinandro teo. Tsy manaiky anefa ny havany fa mangataka ny hanaovana autopsie fanindroany ilay Frantsay namoy ny ainy…

 

Ho avy eto Madagasikara ka hihazo an’i Toamasina ny fianakavian’ilay teratany frantsay namoy ny ainy izay voalaza fa matin’ny pesta. Voalazan’ny loharanom-baovao fa tsy hanaiky ireto fianakaviany ireto fa hangataka amin’ny tompon’andraikitra ao Toamasina ny hanaovana autopsie fanindroany indray an’ity teratany frantsay voalaza fa matin’ny pesta ity. Miahiahy izy ireo fa misy zavatra hafahafa ambadik’izao nahafaty ity teratany frantsay ity izao.

Tsiahivina fa mpandraharaha amin’ny fikirakirana momba ny trano fisakafoana sy fandraisam-bahiny ao Ampanalanina Toamasina ity teratany frantsay antsoina hoe Philippe, 40 taona ity. Notsaboina tao amin’ny Hopitalibe Toamasina, sampana misahana ny aretin-tratra sy avokavoka PPH (Pneumologie et Phitosiologie) izy andro vitsivitsy mialoha ny nahafatesany, saingy nitsoaka ny toeram-pitsaboana azy. Tsy vitan’izay fa mbola nanao fiteny hafahafa tamin’ireo dokotera nitsabo azy izy, araka ny fanazavana voaray avy any an-toerana. Ny asabotsy 21 oktobra 2017 tamin’ny 2 ora maraina, tonga tampoka tao amin’ny sampana vonjy taitran’ny Hopitalibe nentin’ny fianakaviany indray ity teratany frantsay ity, saingy efa tsy avotra intsony ny ainy. Niezaka niala nenina taminy ihany ny mpitsabo, saingy nihombo hatrany ny aretiny ka namoy ny ainy avy hatrany izy. Nanamafy  ny eo anivon’ny Hopitalibe Toamasina fa pesta tao amin’ny avokavoka ny nahafaty azy.

J.C

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Fahatrarana ireo namono an-dRah Ckiky : nalana tamin’ny Fip ny famotorana ny raharaha

Taorian’ny fahatrarana ireo jiolahy gagilahy nahavita habibiana nanomo sy nandratra an-dRah Ckiky, ny alahady 22 oktobra teo tokony ho tamin’ny 11 ora antoandrobenanahary tao Tsarahonenana, voalaza fa tsy afaka nanohy intsony ny tokony hanohizany ny famotorana ka ahafahana mikaroka izay atidoha mpaniraka sy tompon’ antoka ny hery vonjy taitran’ny polisy (Fip) any Toamasina. Natolotra tany amin’ny sampana misahana ny famotorana ireto roa lahy nahavanon-doza ireto, ka ireo indray no hanao ny famotorana.

Raha ny fanadihadiana natao amin’ ity raharaha ity, andrasan’ny mpanara-baovao rehetra ny hahafantatra izay tena atidohan’ny famonoana. Ahina ny hisian’ny resaka tsy mazava  ao andamosin’ny tompon’ny fibaikoana ny filaminana anatiny any Toamasina.

Manao antso ho an’ny olona kosa Rah Ckiky, amin’ny tokony hifanakalozam-baovao mba hikarohana hatrany ny atidoha naniraka ireto jioalahy namono azy ireto.

Ity farany izay maneho alahelo ihany koa amin’ny fanapahan-kevitry ny talem-paritry ny filaminana anatiny amin’ny fanalana ny famotorana teo am-pelatanan’ny Fip.

Sajo

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Kidnapping : votsotra i Nahid Meralli

17 andro taorian’ny nakan’ny jiolahy an-keriny azy, avotra ny alatsianiny tokony ho tamin’ny 7 ora sy sasany i Nahid Meralli Ballou, Karana mizaka ny zom-pirenena frantsay izy io. Tsy nanambara ny toerana namotsorana azy sy ny takalo ara-bola natao kosa anefa ny fianakaviany. Ireto farany izay nilaza fa tsy nahitan-tory ary tao anaty horohoro tanteraka tao anatin’izay 17 andro nanjavonan’ny havany izay.

Milaza hatrany ny fianakaviany sy ny fikambanan’ny teratany karana mizaka ny zom-pirenena frantsay (CFOIM) amin’ny handraisan’ny manam-pahefana rehetra eto amintsika, hatrany ivelany ny fepetra momba ity fakana an-keriny Karana eto amintsika ity. Ny fitondrana izay efa nilaza fa misy ny paik’ady momba ny ady amin’ny fakana an-keriny, saingy tsy hita mazava izay vokatr’izany. Mbola nisy hatrany ny fakana an-keriny Karana, ary efa ho isam-bolana izany. Votsotra ity nalaina farany, kanefa aiza kosa ny atidoha niketrika izany? Tsy nisy resaka mihitsy ny teo anivon’ny mpitandro filaminana.

Yves S.

 

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Mgr Rabenantoandro Ludovic : “Afaka misokatra ny sekoly katolika fa… misy fepetra arahina”

 Afaka miditra amin’ny taom-pianarana vaovao ny sekoly katolika eto amin’ny disoezin’Antananarivo rehefa tafapetraka avokoa ny fepetra rehetra. Iarahan’ny ray aman-dreny sy ny talen-tsekoly ny fanapahana ny daty hidirana sy ny saram-pianarana.

Tapaka, nandritra ny fivorian’ny talen-tsekoly sy ny mpiandraikitra ny fanabeazana ao amin’ny diosezin’Antananarivo, fa afaka miroso amin’ny fampianarana ny sekoly katolika saingy misy ny fepetra tsy maintsy arahina mialoha izany. Voalohany, ny fananganana komity mpanara-maso ny fahasalamana any an-tsekoly, mila manomana toerana manokana handraisana ny mpianatra na ny mpanabe tratry ny tsy fahasalamana ka ahina ho pesta ny sekoly. Manampy ireo, apetraka ny fitaovana rehetra ilaina raha miseho tampoka ny tsy fahasalamana any an-dakilasy ary hifandray tsy tapaka amin’ny tomponandraikitra amin’ny fahasalamana sy ny ray aman-dreny izy ireo hilaza ny tranga misy.

Misy koa ny toromarika ho an’ny ray aman-dreny, tsy tokony handefa ny zanany any an-dakilasy izy ireo raha tsapany fa tsy salama na inona na niona soratraretina eo amin’ilay ankizy. Mila entina any amin’ny mpitsabo ny zaza tsy salama. “Rehefa tapafetraka sy voarain’ny ray aman-dreny ireo fepetra ireo, afaka misokatra mandray mpianatra ny sekoly na anio ihany aza », hoy ny vikera jeneralin’ny diosezin’Antananarivo misahana ny fanabeazana, Rabenantoandro Ludovic, omaly teny amin’ny Falda Antanimena.

Tsy manohitra ny fanjakana velively ny sekoly katolika fa manome tanana azy ireo momba ny ady amin’ny pesta. Tonga teny Antanimena nizara ny tsara ho fantatra ny talen’ny fampiroboroboana ny fahasalamana, ao amin’ny minisiteran’ny Fahasalamana, ny dokotera Rakotoarivony Manitra, nilaza ny fepetra tokony harahina raha hiverina ny fampianarana. Efa nanome tohana koa ny Unicef amin’ny fanomezana ny afisy fanentanana hapetraka any an-tsekoly ho an’ny mpianatra sy ny mpanabe ary ny ray aman-dreny.

 

Hiara-hiasa amin’ny CSB ao an-toerana

Misy ny sekoly efa manana dispensaire satria miankina amin’ny fiangonana, hiara-hiasa amin’ny tomponandraikitry ny CSB eo an-toerana koa izy ireo. Iarahan’ny talen-tsekoly sy ny ray aman-dreny ny fanapahan-kevitra horaisina momba ny fidirana sy ny saram-pianarana, hoy ny fanazavana.

Ankoatra izay, misy ny fanamafisana ny vavaka fanao isan’andro hampitodika ny isam-batan’olona amin’Andriamanitra. Hanatanteraka vavaka iraisana ny ao amin’ny disoezy eto Antananarivo ny zoma ho avy izao.

Momba ny saram-pianarana, malalaka ny sekoly tsirairay handray ny fanapahan-kevitra mifandraika amin’izay heverina fa mety manoloana ny zava-misy iainana.

Vonjy A.

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Examen de projets de loi : «Les grands projets à prioriser», selon les députés

La conférence des présidents se tiendra ce jour après la réunion du bureau permanent à Tsimbazaza. Mais apparemment, en ce début de semaine, les projets qui devraient attirer toute l’attention des citoyens n’ont pas encore été acheminés à Tsimbazaza.

Calme plat au sein de l’Assemblée nationale. Le chronogramme des débats qui devraient retenir l’attention du public, à part le face-à-face entre le gouvernement et les députés, n’est pas encore établi.

Il faut savoir que durant cette deuxième session, l’examen du projet de Loi de Finances initiale (LFI), tout comme le code électoral ou encore le projet de loi sur la révision de la Constitution seront au centre du débat.

Pour ce qui est du projet de loi sur la révision de la Constitution, la concertation destinée à la société civile, aux politiciens et aux associations ne sera organisée que vendredi prochain au Carlton, sauf changement de dernière minute. Un débat qui sera axé sur l’utilité ou non de cette révision et du recueil des suggestions si la révision est indispensable, selon les explications.

Pour ce qui est du code électoral, l’on attend toujours les propositions du fameux comité interministériel qui devra publier jeudi prochain les résultats de ses travaux.

La LFI attendra, quant à elle, comme d’habitude la dernière minute pour être examinée à la hâte par les députés.

Dans leurs revendications, les députés ont réclamé que ces trois projets leur soient soumis à l’avance pour qu’ils puissent les étudier minutieusement et apporter les amendements y afférents le cas échéant.

«Ils doivent être priorisés car ces projets de lois sont vitaux pour la Nation. Nous voudrions avoir plus de temps pour les examiner, surtout en ce qui concerne le projet de loi sur la révision de la Constitution», selon les députés.

Une impasse

Concernant ledit projet, le gouvernement pourrait se trouver dans l’impasse. En effet, la majorité des députés ont déjà manifesté leur opposition. Les députés ne sont pas favorables à un référendum constitutionnel et optent plutôt pour la tenue d’une élection présidentielle comme le prévoit le chronogramme élaboré par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

Pour les députés, la révision de l’article 47 évoquée par le président de la République n’est qu’un faux problème.

«Cette  constitution a été votée en 2010, et tous les candidats qui veulent se porter candidat sont bel et bien conscients des dispositions de cet article. Le chef de l’Etat n’est nullement concerné. Dès lors, il est inutile de réviser la Constitution pour cette raison. Le principe d’égalité de tous les candidats et le respect des dispositions relatives à la prérogative de puissance publique devront primer lors des élections » a souligné la vice-présidente au sein de l’assemblée nationale, Me Hanitra Razafimanantsoa.

Elle de poursuivre que «Nous devrions nous focaliser sur l’élection présidentielle de 2018. Si le président pense que cette durée est trop courte, il aurait dû proposer cette révision bien avant. D’autant plus que la question budgétaire pour organiser le référendum reste à élucider».

Rakoto

 

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Ouverture des écoles catholiques : « Des consignes à respecter», selon Mgr Ludovic Rabenantoandro

Le responsable de l’éducation Catholique n’ a manifesté aucune protestation face à la décision de la Direction diocésaine de l’éducation catholique (Didec) de la province d’Antananarivo de ne pas attendre le 6 novembre pour démarrer l’année scolaire. Mais ce dernier se montre ferme quant à l’application des mesures de sécurité sanitaire dans les écoles.

Des conditions à remplir. Les écoles catholiques doivent se conformer aux consignes en vigueur avant d’ouvrir leurs portes, conformément à l’instruction du Vicaire général en charge de l’éducation dans le Diocèse d’Antananarivo, Mgr. Ludovic Rabenantoandro, qui a participé à la réunion et la formation des directeurs et responsables d’établissement d’enseignement catholique dans cette circonscription, hier au Falda à Antanimena. Une réunion qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs pour la rentrée scolaire qui aura lieu ce jour dans plusieurs établissements. Ce dernier n’a pas omis de souligner qu’ «une telle disposition ne traduit en aucun cas un acte de défiance vis-à-vis de l’Etat, ni du ministère de tutelle, mais il s’agit plutôt d’une prise de responsabilité dans l’intérêt supérieur des élèves, qui s’accompagne d’une contribution dans la lutte contre l’épidémie de peste».

«Parmi les mesures à prendre figurent l’opérationnalisation d’un « Comité de vigilance » dans chaque école ainsi que la mise à disposition d’un centre d’isolement en cas d’apparition de cas suspect de peste en attendant l’évacuation des victimes dans les hôpitaux », a précisé notre source. De plus, les mesures de protection pour éviter la propagation de l’épidémie en cas de maladie en milieu scolaire doivent être prises, mis à part le renforcement du système de communication  entre les responsables d’établissement et les parents d’élèves. A ce propos, ces derniers doivent prendre les responsabilités à leur niveau, en évitant d’envoyer leurs enfants à l’école en cas de quelconques symptômes douteux. Des initiatives soutenues par l’Unicef qui a fourni les outils de communication à afficher dans les écoles ou à partager aux parents et enseignants.

Pas suivi à l’unanimité

En dépit de la détermination de la Didec à démarrer l’année scolaire dès ce jour, la décision ne semble pas vraiment faire l’unanimité aussi bien auprès des établissements que des parents d’élèves. Quelques écoles catholiques dans la capitale ont affiché hier des notes avisant les parents que la date de la rentrée sera communiquée ultérieurement. Se souciant de la santé de leurs progénitures, des parents ont également manifesté leur désaccord face à cette disposition.

Pour sa part, la Délégation nationale des écoles libres de Madagascar (Dnelm) ne compte pas passer outre la décision du ministère de l’Education nationale (Men) a annoncé ses membres hier à Mahamasina. Certaines écoles ont manifesté leur souhait de débuter l’année scolaire dès ce jour. D’autres, voulant suivre les directives du ministère de tutelle, ont pris des mesures spécifiques en préparant des exercices de révision, récupérés chaque semaine par les parents, afin de garder les acquis du mois précédent.

Fahranarison

 

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Affaire Omavet : les taximen divisés

Les avis des membres de l’association des taximen dans la capitale ou «Fikambanan’ny Taxi eto Antananarivo Renivohitra » (Ftar) sur l’octroi de la gestion de la contre-visite des véhicules de transport en commun à  la société Omavet, continuent de diverger. Sans avoir obtenu l’aval des membres du bureau de l’association,  une bonne partie des membres du Ftar adhèrent à la proposition de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) qui les a incités à s’informer davantage puis peser le pour et le contre de cette disposition, avant de prendre des décisions.

A cet effet, des représentants de ces derniers se sont rendus hier au siège de l’Omavet à Nanisana pour constater de visu les offres de service de ladite société tout en se renseignant sur les modalités de cette nouvelle gérance de la contre-visite. Une visite qui ne manquera pas de creuser les divergences de points de vue entre eux et les responsables de leur association dans la mesure où ils ont déclaré n’avoir rien à reprocher sur les méthodes de travail de l’Omavet. D’ailleurs, ils comptent participer à la réunion prévue  demain à l’initiative de la CUA, malgré la décision des membres du bureau du Ftar de ne pas y assister. Pour leur part, ces derniers campent sur leur position, en marquant leur désapprobation à l’encontre de l’Omavet lors d’une grande manifestation qu’ils comptent organiser ce vendredi.

Fahranarison

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Fabrication de pates artisanales : une activité qui rapporte

Avec un sac de 50 kg de farine de bonne qualité, un fabricant artisanal de pâtes alimentaires parvient à produire entre 62 et 65 kg de nouilles. «Vendu à 2 000 ariary le kilo, on peut gagner jusqu’à 20 000 ariary par sac, une fois les dépenses déduites», a souligné Sabine, une fabricante qui vend ses produits à Anosibe Tsena. Selon ses dires, ses produits sont totalement «bio». «Comme ingrédients, nous n’utilisons que de la farine, de l’eau, de l’huile cachetée et du sel, sans même utiliser de la levure. Quant à la cuisson, elle se réalise uniquement avec des bois de chauffe ou du charbon», a-t-elle déclaré.

Dans le cas d’une commande spéciale, on ajoute des œufs et d’autres ingrédients et dans ce cas, le kilo se vend à partir de 3 000 ariary. Un surplus de prix qui varie selon les exigences du client.

Une consommation en vogue

La consommation de pâtes et de nouilles par les Malgaches a connu son apogée dans les années 2 000. «Une période où les gargotes ont commencé à proliférer dans la capitale avec la consommation de soupe, notamment chinoise, et de Mine sao», a indiqué Sabine. Selon ses dires, la vente de nouilles est au top les week-ends. En particulier la veille et le jour des fêtes comme Noël, le Nouvel an, 26 juin, ainsi que les fêtes pascales et la Pentecôte. Des moments où le chiffre d’affaires peut tripler.

Journée mondiale

Les pâtes alimentaires sont célébrées mondialement ce jour, et ce, depuis 1995. A cette occasion, une conférence est organisée par les principaux fabricants mondiaux dans le but de faire connaître au monde entier les dernières recettes issues de la recherche scientifique et nutritionnelle sur cet aliment.

Pour la petite histoire, l’origine de la pâte alimentaire revient aux Chinois. Ce serait Marco Polo qui l’aurait ramenée en Europe, plus précisément à Venise, à la fin du 13e siècle.

Sera R

 

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Alaotra Mangoro : grève au lycée d’Ambatondrazaka

La tension monte au lycée Norbert Ranohavimanana d’Ambatondrazaka suite à la nomination du nouveau proviseur, contestée par les enseignants et le personnel administratif. Les élèves ont aussi manifesté depuis lundi.

Les lycéens d’Ambatondrazaka ont décidé d’appuyer la manifestation des enseignants et du personnel administratif d’Atsamarova pour débouter le nouveau proviseur. Sa non-qualification étant à l’origine de la dissension ayant entraîné la suspension des activités pédagogiques au lycée depuis trois semaines, la Direction régionale de l’éducation nationale a décidé de le relever provisoirement de ses fonctions à l’issue des négociations avec les parties en lice, vendredi. Les cours n’ont pourtant point repris à cause de l’attitude du concerné qui a passé outre les mesures prises par ses supérieurs en s’accrochant à son poste.

Privés de plus de 3 semaines de cours actuellement, les lycéens ont décidé de manifester à leur tour pour accélérer le mouvement.

Manou/Solo

 

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FRANTSAY VOALAZA FA MATIN’NY PESTA : Ho avy hitaky fanaovana « autopsie » fanindroany ny havany

Nanampy trotraka ny fahafatesan’ny teratany vahiny. Ny sabotsy 21 oktobra lasa teo, raha tsiahivina, dia teratany frantsay mpandraharaha ara-toekarena iray antsoina hoe Philippe izay manana trano fisakafoanana ao Ampanalana no voalaza fa matin’ny pesta tao Toamasina. Teo amin’ny faha-40 taonany izy izao namoy ny ainy izao.

Ny tolakandron’ny sabotsy 21 oktobra io dia natao avy hatrany ny fandevenana. Fandevenana natao teny amin’ny toerana fametrahana ireo razana matin’ny pesta ao Toamasina.Ny loharanom-baovao voaray ny harivan’ny alatsinainy 23 oktobra lasa kosa no nahalalana fa ho avy eto Madagasikara ny havany ka ho tonga any Toamasina. Avy any Frantsa izy ireo izao ho tonga eto Madagasikara izao.

Ny angom-baovao hatrany no nahalalana fa hitaky ny fanaovana « autopsie » fanindroany ny anton-dian’izy ireo. Ho hita eo ny ho tohin’ny raharaha.

Kamy

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FANENDAHANA ETO AN-DRENIVOHITRA : Efa angalarin’ireo mpanendaka ny firavaka “volafotsy”

Tsy mifidy zavatra angalarina intsony ireo mpangalatra fa izay rehetra manaitra ny maso dia alain’izy ireo avokoa.

Raha ny volamena no fantatra teo aloha fa manintona ireo mpangalatra matetika dia anisan’izany ihany koa ny firavaka volafotsy amin’izao fotoana izao. Marihana fa miroborobo fatratra ny tsenan’ny volafotsy ankehitriny ary betsaka ireo mponina no misafidy ny hanao izany noho ny fahatsarany, etsy andaniny ny fahatahorana manao ireo firavaka volamena saingy atahorana ihany koa anefa amin’izao ny manao volafotsy. Ho porofon’izay mivaingana ny tranga niseho teny amin’ny “Petite vitesse”, ny alatsinainy hariva lasa teo, satria ramatoa iray tao anaty taksibe no rovitra sofina sy naratra mafy vokatry ny fanendahana nahazo azy.

Araka ny fanazavana nomen’ireo mpandeha dia tampoka be ny nisintoman’ireo jiolahy izany ka tsy hita akory ny nitsoahan’izy ireo taorian’izay. Naratra sy nandeha rà ny tratran’ilay ramatoa sy ny sofiny tamin’io fotoana io ary nilaza ny tenany fa volafotsy avokoa no lasan’ireo olon-dratsy. Vao tsy ela koa no nisy seho tahaka izany teny Analakely ka izany no nanaitra ireo mpanara-baovao fa manomboka angalarin’ireto jiolahy koa ny volafotsy ka tokony samy hitandrina daholo mba tsy ho tratry ny fandrobana.

Tsy ny entana fotsiny ihany no lasa fa na ny vatana aza dia maratra vokatry ny fisintomana aton’ireto tsy mataho-tody . Ireo rehetra mailo hatreto no tsy andairany.

Tatianà R.

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TORA-BATO AO AMIN’NY TANANAN’I BRICKAVILLE : Mpanao bizina maloto ny ao ambadika

Efa am-bolana maro izay ary tsy mety mifarana hatramin’izao. Ny zoma 20 oktobra tokony tamin’ny 10 ora sy sasany alina, dia fiara iray indray no niharan’ny tora-bato teo am-pidirana ny tanànan’i Brickaville. Vokany, vaky ny fitaratra.

Taorian’io fiara kely io, dia fiara be iray indray no voa. Na efa nisy aza ny fahatratraran’ny zandary an’ireo andian’olona sasany mpitoraka fiara, dia tsy mety rava ny tambajotra mpanao azy. Ny fanadihadiana natao tamin’ny zanaky ny distrikan’i Brickaville maromaro no nahalalana fa vokatry ny tsy fitiavan’ny olona ny lehiben’ny borigadin’ny zandary ao an-toerana no anton’io tora-bato io. Izay kaomandin’ny borigady miady amin’ny bizina maloto ao Brickaville, dia misy andian’olona sasany ao an-toerana ihany no mitady ny fomba rehetra hanaisorana azy eo amin’ny toerany.

Korontanina ny lalam-pirenena faharoa entina handotoana ny kaomandin’ny borigadin’ny zandary. Lasa malaza ratsy hatrany mantsy i Brickaville ka miroso amin’ny fanoloana olona ny fanjakana foibe.Tsy ny borigadin’ny zandary ao Brickaville amin’izao fotoana izao ihany no fantatra fa efa lasibatr’io fihetsika io fa efa maromaro izay. Izay kaomandin’ny zandary mikitika ny mpibizina halatra solika sy famakiana kaontenera amin’ny lalam-pirenena faharoa ao anatin’ny distrikan’i Brickaville dia tsy maintsy misy andian’olona migafy.

Ho an’ireto zanak’i Brickaville tsy nitonona anarana, naneho hevitra ireto, dia olona voairaka avokoa no ao ambadik’io tora-bato atao amin’ny fiara saika ho isak’alina io. Tsy mba manakan-dalana izany mantsy ireo mpanao azy fa fitaratra vaky ihany no tanjona.

Mahatratra 4 hatreto ireo jiolahy voasambotra, mbola mitohy ny fanadihadiana

Araka ny loharanom-baovao dia fantatra fa fiara am-polony eo no niharan’ny fandrobana tato anatin’iray volana. Toy ny zava-niseho vao tamin’ny faran’ny herinandro izao dia fiara lehibe nitondra kaontenera misy simenitra indray no lasibatra tamin’izany. Niainga avy any Toamasina ity fiara ity ka lalana 5 kilometatra tsy hiditra an’i Brickaville no nanomboka nisy namaha an-tsokosoko teny am-pandehanana ny varavaran’ilay fiara.

Navoakan’ireo mpangalatra tsikelikely ka tafavoakany ny simenitra miisa 24 tao anatiny. Nahazo vaovao mikasika izany tamin’ny alalan’ny nomerao maitso119 ireo zandary avy amin’ny Borigady any an-toerana ka namonjy haingana hizaha ny trangan-javatra. Avy hatrany dia nanao ny fikarohana ireo mpangalatra izy ireo ka olona iray mbola mihosotra simenitra no nosamborina. Tafaporitsaka kosa ny telolahy ambiny. Mbola tratra nivangongo teo an-tsisin-dalana ny simenitra 17 gony. Izany hoe olona miisa efatra hatreto no voasambotra.

Efa eo am-panaovana ny fanadihadiana ankehitriny ireo mpitandro filaminana ao amin’io toerana io. Marihana fa tsy mandry fahalemana intsony any amin’ity lalam-pirenena ity ary karazana tranga maro samihafa izay no nisy andro vitsivitsy nifanesy.

Fiara tsy mataho-dalana roa nisy nitoraka

Nandritra ny fotoana nialan’ireo zandary maromaro namonjy ny trangana fanakanan-dalana tamin’io faran’ny herinandro io hatrany dia nisy olona tsy fantatra, nitoraka ihany koa ny fiara tsy mataho-dalana roa izay nandalo ny tanàna ka nahavaky ny fitaratr’izany. Rehefa nohadihadiana anefa ny mponina teo amin’ny manodidina dia lehilahy marary saina iray no hitan’ny olona avy nitoraka fiara teo ka rehefa norarana dia tezitra ary nanenjika olona tamin’ny antsy.

Niditra tao an-tranon’olona iray ity voalaza fa adala ka nandratra tovolahy iray 17 taona izay efa nampidirina hopitaly sy efa nahazo fitsaboana. Nandositra io marary saina io amin’izao fotoana izao ka nisy ny fiaraha-mientana amin’ny fikarohana azy iarahan’ny fokonolona sy ny zandary. Tsiahivina koa fa vao tamin’ny faran’ny volasa septambra teo no tratran’ny zandary tao Brickaville ny lehilahy iray teo am-pitorahana fiara nandalo ka efa tafiditra am-ponja vonjimaika taorian’ny famotorana azy.

Efa manao izay ho tratrany ny zandary amin’ny fiarovana ireo mponina sy ny mpampiasa lalana amin’ny fisafoana sy ny fiambenana kanefa raha mahazo vaovao eo no ho eo toy ny tamin’ity indray mitoraka ity hatrany izy ireo dia hihena na ho foana mihitsy ny tsy filaminana. Andrasana ny fivoaran’ny fikarohana ireo jiolahy mpanao ity fanakanan-dalana miharo hetraketraka ity hatreto ka miezaka manome vaovao hatrany ny eo anivon’ny mpitandro filaminana.

Nangonin’i Kamy Tatianà R.

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VAHOAKA MIRAY : « Pr Zafy Albert ihany no mahalala tsara ny fitondrana ny fampihavanana »

Nambaran’izy ireo fa ity filoham-pirenena teo aloha nodimandry  ity ihany no nahalala tsara ny fomba hitondrana ny fampihavanana taorian’ny fitetezany an’i Madagasikara ary nandroso hevitra ny hitondrana ny fampihavanana avy any ifotony. 

Nambaran’ny antoko Vami anefa fa tsy mandeha araka izany mihitsy ny fomba itondrana ny fampihavanana ankehitriny izay tanterahin’ny FFM. «  Izahay izany dia manahy ratsy hoe maty ny rain’ny fampihavanana dia ho faty manarak’azy ihany koa ve ilay fampihavanana  ? 

Satria iarahantsika mahita fa misy olona tokony hampihavanina amin’ireo olona ireo  » hoy ny ny sekreteran’ny antoko Vami, Vakiniadiana Gabie. Araka izany dia mametraka ny ahiahiny ny Vahoaka Miray sao very an-javony ny fototra tokony hiaingana amin’ny tena fampihavanana marina.

Avotra Isaorana

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ANTOKO MALAGASY MIARA-MIAINGA : Nanolotra soson-kevitra momba ny fihanaky ny pesta

Teny am-piandohan’ilay fanambaràna dia notsindrian’ireo mpikambana ao anatin’ny antoko fa tsy mahita mazava izay fandraisan’andraikitra hentitra ataon’ny fitondram-panjakana amin’izao fotoana izao ka tsy mahagaga raha mbola tsy voafehy ity fihanaky ny valan’aretina ity hatreto. Nambarany ihany koa fa tsy mahomby mihitsy ny mpitondra amin’ity ady mahamain’ny pesta atrehin’ny firenena ity. 

« Miteraka korontana eto anivon’ny firenena ny zava-misy ankehitriny manoloana ny fomba entin’ny fanjakana miady amin’ny valan’aretina pesta  », hoy ny voalaza teny am-piandohan’ilay fanambarana. «  Tsy voafehy ny aretina satria tsapa fa tsy misy fandraisan’andraikitra hentitra, feno fitavozavozana ary misavoritaka ny fomba fiasan’ny fanjakana. 

Miteraka olana eo amin’ny ray aman-drenin’ny mpianatra sy ny tompon’ny sekoly ny fanemorana lava ny fidiran’ny mpianatra sy ny fampiatoana ny fampianarana mandritra ny fotoana lava sy tsy voafetra. Miteraka fatiantoka ihany koa izany ho an’ireo mpikarakara lanonana sy ireo artista maro, ireo mpikarakara fifaninanana ara-panatanjahan-tena sy mpanao fanatanjahan-tena. 

Toy izany ihany koa ny lafiny ara-toekarena raha tsy hilaza afatsy ny lafin’ny fizahantany fotsiny ary indrindra nanome endrika ratsy ny firenentsika eo anivon’ny sehatra iraisam-pirenena  », hoy hatrany ilay fanambarana nataon’ny antoko Mmm afak’omaly. Manoloana izany dia nanome soson-kevitra ny Malagasy Miara-Miainga. 

Ohatra azo tsapain-tanana nomen’izy ireo tamin’izany ny fandraisan’andraikitra nataon’ny olom-boafidy teny amin’ny Kaominina Masindray ao Avaradrano. Ity farany dia nametra ny fivezivezen’ny olona sy nanakatona ireo sekoly, ny birao rehetra ary ny toerana rehetra fifezivezen’ny olona nandritra ny telo andro ka nandrarahana fanafody. 

Teny am-pamaranana ilay fanambaràna dia notsindrian’ireo mpikambana ao anatin’ny antoko fa «  fiaraha-miainga amin’ny alalan’ny fiaraha-mientana eny ifotony sy ny fitsinjaram-pahefana sy amin’ny endrika fitsinjaram-pahefana tena izy no vahaolana amin’izao tsy fandehan’ny fiainam-pirenena araka ny tokony ho izy izao  ».

Avotra Isaorana

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FANOVANA LALÀMPANORENANA : Miantso fifampidinihana indray ny Fil...

Ankilany anefa, mikiry biby ny hanatanteraka izany hatrany ny fitondram-panjakana na dia amin’ny fiteny somary miolaka aza matetika no entin’izy ireo anambarana izany.Nandritra ny fandaharana Fotoam-bita, izay fotoana ampitan’ny filoham-pirenena hafatra mivantana ho an’ny olom-pirenena nivoaka tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo dia nisongadina tao anatin’izany ny fiantsoany ho amin’ny. 

Fifampidinihana miompana indrindra amin’ny ady hevitra misokatra ho an’ny fanitsiana ny lalàm- panorenana izay mahabe resaka ny rehetra amin’izao fotoana izao. Anisany nantsoiny tamin’izany ireo olom-pirenena, ny fiarahamonim-pirenena miaraka amin’ireo mpisehatra rehetra ao anatin’ny tontolon’ny politika. 

«  Adidiko amin’ny maha filoham-pirenena ahy ny miantso adihevitra malalaka ao anatin’ny fifanajana sy fitsinjovana ny tombotsoa ambonin’ny firenena mba handinihana an’io andininy manahirana ao anatin’ny lalàmpanorenana io  », hoy ny nambarany tao anatin’ilay fanambarana. 

Araka izany dia ilay andininy faha -47 voarakitra ao anatin’ny lalàmpanorenana no tena tian’ny mpitondra hitondrana adihevitra ao anatin’izany. Ity andininy ity izay mametra ny fotoana hanatanterahana ny fifidianana. «  Ny andininy faha-47 ao anatin’ny lalàmpanorenana no tena isintonako manokana ny sain’ny Malagasy. Araka io andininy io mantsy dia noferana ho 30 andro ka hatramin’ny 60 andro mialoha ny fe-potoana hifaranan’ny fotoam-piasan’ny filohan’ny repoblika amperin’asa no anatan- terahana ny fifidianana. Izany hoe ao anatin’ny 30 andro na efatra herinandro eo izany no tsy maintsy hanaovana ny fifidianana izay misy fihodinana anankiroa  », hoy ny fanazavana noentin’ny Filoham-pirenena. 

Araka izany dia manahy ny tenany fa ho sarotra ho an’ny firenena ny hanatanteraka fifidianana mangarahara ao anatin’io fe-potoana fohy io. Tsy nilaza mazava anefa ny filoha fa hisy ny fanitsiana an’io andinin-dalàna io saingy taratra  ao anatin’ny hafatra nomeny ihany ny tanjona, ary antony iantsoany ireo mpiara-midinika ihany koa. Mametra-panontaniana hatrany ireo mpanara-baovao hoe, raha ny tetiandro eo amin’ny fanatanterahana ny fifidianana no mametraka olana ka maninona tsy ny lalàm-pifidianana no asiam-panintsiana. 

Ankilany, ireto farany ihany koa dia manahy ho amin’ny fanatanterahan’ireo mpanao politika hafa izay nilaza fa mety andininy maro no tian’ny mpitondra hokitihina fa tsy io ihany.

Avotra Isaorana

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Gestion de la dette publique : un compte unique de Trésor à mettre en place

La Stratégie de la dette à moyen terme 2017-2019 a été élaborée pour l’amélioration de la gestion de la dette publique. La mise en place d’un Compte unique de Trésor fait partie de cette stratégie entreprise par l’Etat.

La mise en place d’un Compte unique de Trésor (CUT)  fait partie de la stratégie  entreprise par l’ Etat pour la gestion de la dette publique, inscrite dans la «Stratégie de la dette à moyen terme 2017-2019». Cet outil vise essentiellement à «Contrôler l’ensemble des liquidités de l’Etat, limiter les coûts de transactions dans l’exécution du budget, faciliter le rapprochement entre les données bancaires et comptables et à assurer une meilleure adéquation de la politique budgétaire avec la politique monétaire», indique-t-on auprès de la Direction du  Trésor.

Toutefois, quelques mesures ont été prises avant l’opérationnalisation de ce compte unique. Car le cadre juridique et le système de gestion de la trésorerie devraient être adaptés à ses spécificités.  Pour ce faire, le ministère des Finances et du budget a fait appel au Bureau d’assistante technique (OTA) du département du Trésor des Etats-Unis. L’assistance technique, dont le principal est de développer  des procédures  adéquates pour simplifier le processus d’exécution budgétaire, durera deux ans.

Les emprunts extérieurs constituent 74,4% de la totalité de la dette  

La dette du gouvernement central, en fin décembre 2016, a été estimée à 12 592,7 milliards d’ariary. Soit l’équivalent de 39,7% du Produit intérieur brut (PIB) du pays. Une hausse de 25,7% a été prévue par rapport à 2015 avec la reprise des différentes coopérations, notamment, celle avec le Fonds monétaire international (FMI)  dans le cadre du Programme Facilité élargie de crédit (FEC). «Ce programme joue le rôle de catalyseur pour mobiliser l’aide des Partenaires techniques et financiers», indique-t-on auprès du Trésor public. Par ailleurs, le portefeuille de la dette de l’Etat est constitué essentiellement des emprunts extérieurs représentant 74,4% de la totalité. Fin décembre 2016, elle a été estimée à 9 243, 6 milliards d’ariary et s’est composée essentiellement des dettes envers les organismes multilatéraux. En outre, la dette intérieure a représenté 26,6%  de la totalité de la dette du gouvernement central, soit 3 354,9 milliards d’ariary.

Riana R.

 

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CEDS : la promotion «Andriantsitohaina» à l’honneur

La sortie des auditeurs de la 13e promotion du Centre d’études stratégiques et diplomatiques (CEDS) Madagascar a été célébrée en grande pompe, lundi dernier, au Carlton Anosy. «On attend d’eux qu’ils transmettent les savoirs qu’ils ont acquis, que ce soit dans la vie quotidienne, au sein de la société dans laquelle ils vivent ou encore à travers leurs fonctions respectives», a déclaré le délégué général du CEDS, Solofo Rasoarahona, à l’issue de la cérémonie. «Et qu’ils deviennent aussi des références pour la CEDS, et non le contraire», a-t-il ajouté.

Cette promotion porte le nom d’ «Andriantsitohaina». Un nom bien connu dans le cercle diplomatique car cette personnalité figurait parmi les ambassadeurs envoyés par la Reine Ranavalona I en Europe en 1837 avec les Andriantseheno et Ramanakoraisina. Il était aussi un militaire, et a participé aux opérations contre une expédition envoyée par le gouverneur de La Réunion en 1829. D’ailleurs, jusqu’à aujourd’hui, le tableau de Henry Room, représentant les ambassadeurs malgaches reçus en février 1837 par la reine Adélaïde d’Angleterre au château de Windsor, reste accroché au salon d’accueil pour les invités au ministère des Affaires étrangères à Anosy.

Rakoto

 

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Chronique : tenter sa chance en courant des risques

Avoir la chance de gagner en acceptant les risques de perdre, telle est la règle du jeu dans tout pari. Si le jugement est partagé entre acceptation et condamnation de laisser au hasard la possibilité de décider d’un sort, en dernier ressort la liberté du choix concerne seul l’intéressé.

La traite des esclaves et celle dite des blanches n’ont pas laissé ce choix aux victimes enlevées de force. Ainsi n’est pas le cas de ces femmes malgaches qui acceptent de s’expatrier soit pour un emploi précaire soit pour se marier à un quelconque inconnu en pays lointain. En majorité, elles en savent les risques lors même que l’on peut croire qu’elles en évaluent mal la réalité. A l’inverse, elles n’ont rien à imaginer pour prendre la mesure de ce qu’elles perdent, un quotidien aux horizons bouchés sans une moindre perspective enchanteresse.

Les pouvoirs publics ont pris la décision d’interdire le droit de courir le risque du danger de s’expatrier en pareilles conditions. C’est une décision politique qui relève de la responsabilité du pouvoir ayant obligation de protéger des dangers les personnes et les biens. Toutefois, il ne suffit pas d’interdire ce risque, encore faudrait-il en compensation permettre la possibilité de sortir d’une situation dont témoignent du danger et de l’indignité à vivre les conditions dans lesquelles on enferme une majorité de la population. Ces personnes tentent de s’expatrier, sachant bien le danger que l’aventure leur réserve (au moins en raison de la clandestinité dans laquelle on organise leur sortie du pays), ne se font aucune illusion sur ces pays du Moyen-Orient ou de l’Asie. Elles n’ignorent pas que plus qu’à représenter des édens ces pays pourraient présenter pour elles un enfer. Enfer pour enfer, elles préfèrent quitter celui qu’elles vivent. Seule la situation géographique du pays a épargné à la population de se faire prendre dans la houle d’immigration qui draine par vagues les affamés du Sud vers le Nord. Il ne faut pas croire que les gens du Nord ne sont pas malins. Même si l’invasion par des hordes de miséreux venus de Madagascar ne les menace pas, il y a longtemps qu’ils ont pris les devants en ne distillant qu’à compte-gouttes mêmes de simples permis de visiter leurs pays, même à des «pas tout à fait miséreux».

Ce n’est ni à la gloire ni à l’honneur des gouvernants : le fantasme public d’un ailleurs l’a emporté sur la résignation de se sentir bien chez soi, dans un pays dont on chantait auparavant le bonheur d’y vivre.

Léo Raz

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La peste à Madagascar (1914)

Madagascar et la Réunion menacés de la peste

Les mesures de défense que nos colonies de Madagascar et de la Réunion sont obligées de prendre contre les provenances pesteuses

de l’île Maurice deviennent vraiment onéreuses. Récemment encore, quatre personnes venant à la Réunion par un paquebot des Messageries Maritimes, il fallut débarquer à un débarquement en haute rade, conduire les suspects au lazaret, etc. L’île Maurice, grâce à l’insouciance de l’administration britannique, est devenue le rendez-vous de toutes les pestes asiatiques : le déboisement, l’absence de mesures prophylactiques contre les innombrables Hindous, toujours sales, toujours malsains, et toujours plongés dans les cours d’eau réduits, en été, à des filets bourbeux parce qu’aucune ombre ne les protège contre les rayons du soleil, ont fait de cette colonie, considérée autrefois comme un sanatorium, l’un des points les plus dangereux du globe au point de vue sanitaire.

L’administration anglaise, qui depuis la conquête en 1810, a l’idée fixe d’anéantir l’élément français existant dans l’île, et de la transformer en une dépendance de l’Inde, ne fait rien, ou presque rien, pour enrayer le mal.

La peste a éclaté à La Réunion, elle a été jugulée en trente jours. À Madagascar, l’administration n’a pas hésité à faire incendier plusieurs immeubles pour enrayer un commencement de peste importé de l’île Maurice.

Mais la menace reste constante, et nos compatriotes de La Réunion et de Madagascar réclament la suppression du service des Messageries Maritimes entre leurs îles et Maurice. Il faudra bien en venir là si nos amis, les Anglais, continuent à se livrer avec tant de sollicitude à la culture des microbes en vue de l’exportation.

Le Courrier colonial

Mardi 13 janvier 1914.

Nouvelles et informations

Le vice-consul de France à Port-Louis fait connaître que du 28 décembre 1913 au 13 février 1914, il a été constaté à l’île Maurice vingt-neuf cas de peste bubonique dont dix-neuf se sont terminés fatalement et un cas mortel de pneumonie pesteuse.

Durant cette période, il n’a été reconnu aucun cas de variole.

Journal officiel de Madagascar et Dépendances

Samedi 28 février 1914.

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ditra-na katôlika

Ela izay no nanarahana fahatany ny fepetra tsy hita fototra, ampy izay noho ny fanajana fanjakana, ny fanatanterahana amina finiavana hikipy ny fandaharana ahiana hiteraka fahasahiranana bebe kokoa noho izao fisehon-draharaha efa diso sarotra be ihany izao. Izany angamba no hevitry ny mpitariky ny fivavahana katôlika mikasika ny fitantanana ny raharaha-pirenena amin‘ny ankapobeny, matoa mampiseho fahasahina handingana fanapahana noraisin’ny minisitera ny sampana miadidy ny fampianarana tontosain’ny sekoly katôlika. Fantatra ny lanjan’ny fampianarana sahanin’ny katôlika na noho ny isan’ny sekoly sy ny mpianatra karakarainy na noho ny fahombiazan’ny fampianarana sy ny fanabeazana tontosainy. Sarotra noho izany no ahafahan’ny minisitera hifandona mivantana ka nilefitra tsy fidiny amin’ny tsy fitsivalanana eo anoloanan’ity fandinganana didy ity. Sanatria ve miantso tody ingahy minisitra sa mamisavisa ny ratsy mba hisorohana ny fitrangany, loza tokoa mantsy araky ny voasoratr’io minisitra io, raha sanatria misy mpianatra voan’ny pesta mandritra ny fotoana efa ampianaran’ny katôlika ary mbola ikatonan’ny sekoli-panjakana. « Mivavaka sisa tsy isehoan’izany ».

Ny raiamandrenin’ny mpianatra amin’ny ankapobeny na manan-janaka any amin’ny sekolim-panjakana na any amin’ ny sekoly tsy miankina efa very hevitra be ihany. Tsy mitsotra ny minisitera mikasika ny sampona mety haterak’ity fahasahiranana tsy nampoizina ity, fa mbola mampanantena fahagagana ihany. Iza moa no tsy mitaiza ahiahy mikasika ny fihemoran’ny fampianarana ? Iray volana ao anatin’ny folo isan’ny volan’ny taom-pianarana izao no very, tsy hampiova inona hono izany, ho tanteraka antsakany sy andavany ihany ny vonton’ny fampianarana kasaina hampitaina na ny amin’

ny mpianatra mikasika ny taranja tsirairay eo amin’ny ambaratonga rehetra. Folo volana aza efa tsizarizary. Misitery foronin’ny minisitera izany matoa tsy hitany ny fomba hanazavana azy. Mety ho diso fanantenana ihany izy raha mihevitra hanao fahagagana, ny fanatontosana mahafa-po ny adidy andavan’andro aza efa tsy tratra, maika fa noho ity fahasahiranana manampy trotraka ity.

Ny fahavaratra koa ity efa mananontanona, asa koa izay fahasarotana mbola ho entiny. Ny tanjona ho tratrarina tsy maintsy faritana eo amin’ny fitantanana, tsy maintsy lanjalanjaina tsara ny fahafahana eo am-pandinihana an’io tanjona io, eo ny ezaka ilaina takina fa eo koa ny fanetren-tena mba tsy ho be famaritra fotsiny toy ny rambon’omby, ka ny eritreritra no avo fanidina fa ny zava-bita toy izao tsimponina amin’ny tany izao lalandava.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : pourquoi tu tousses…

Panique à bord des taxis-be ! Il ne fait pas bon de tousser. A la moindre toux de travers de l’un d’entre eux les passagers s’alertent. A l’inverse de la psychose qui est, on aurait pu croire que le temps aidant, la population s’adapterait à banaliser la menace. A cause d’une absence d’information concernant les précautions à prendre pour se préserver personnellement de la propagation, chacun se méfie de l’autre. Tout le monde d’essayer de déceler chez autrui les moindres signes pour le suspecter d’être porteur de la maladie contagieuse. Les scènes cocasses ne manquent pas, il n’y a pas loin que certaines virent au drame.

 

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FESTIVAL ZAHO MBO GAOGNO ANDIANY VOALOHANY : Lasa kolontsaina ao Maroantsetra ny moto

Antony, noho ny fisaonam-pirenena ny andron’ny sabotsy, fanomezam-boninahitra ny raiamandreny, filoham-pirenena teo aloha, Pr  Albert Zafy.

Tontosa antsakany sy andavany ny Festival Zah mbo Gaogno andiany voalohany. Tanjon’ny festival ny fanomezan-danja ny fitaovam-pitanterana­ môtô indrindra fa ny môtô Honda antsoin’ny mponina any an-toerana hoe «  Zah mbo Gaogno  ». Fitaovam-pitaterana ampiasain’olona maro amin’ny fivezivezena  : fitateran’olona sy fitateram-bokatra. Nisy ny Tombola lehibe nahitana  : môtô, omby, kojakojam-pianarana, kojakokana môtô. Tompo-marika tamin’ny fikarakarana izao Festival tao Maroantsetra izao ny Faritra Analanjirofo sy orinasa Girofle d’Or ary ny magazy Tata.

Ho an’ireo rehetra izay nandaha-teny dia samy nilaza ny maha zava-dehibe ny famoronana hetsika enti-mampandroso ny faritra sy mitily lalam-barotra ahafahan’ny rehetra mahazo tombony. Fahombiazana ny andiany voalohany. Fantatra fa hisy isan-taona izao hetsika izao.

Voaporofo nandritra ny Festival fa tanànan’ny  môtô tokoa i Maroantsetra ary lasa kolontsaina any an-toerana ny fitiavana môtô.

Kamy

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FIZAHANTANY AO MAHAJANGA : Raikitra ny hetsika « safari des oiseaux » andiany faharoa

Raha ilay vorona antsoina hoe « Fotsy elatra » no natao famantarana ny hetsika tamin’ny andiany voalohany dia ilay vorona antsoina hoe voronosy kosa no hoentina amin’ity hetsika andiany faharoa ity. 

Hetsika maro araka izany no hotanterahina ka anisan’izany ny fitsidihana ireo toerana ahafahana mijery ireo vorona mandalo ny sasany na mitoetra amin’io faritra io. Araka ny fanazavan’ireo tompon’andraikitra avy eo anivon’ny fizahantany eto Mahajanga moa dia miisa 36 ny karazana vorona mandalo ao, 9 kosa ireo vorondrano, ary 6 ny vorona izay tsy hita raha tsy aty amin’ny faritry ny ranomasimbe indianina ka anisan’izany ilay vorona antsoina hoe voronosy. 

Anisany hampiavaka ny hetsika ny fampandrosoana ny tontolo ambanivohitra ny amin’ny fampandraisana anjara azy ireo eo amin’ny varotra fampirantiana isankarazany.

Vahiny maro na teratany na avy ivelany araka izany no andrasana hitsidika eny an-toerana mandritra io 4 andro io.

Anja Robert

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MORAFENO – SAMBAVA : Tsara ny vokatra lavanila, tonga maro ireo olona mivarotra entana

Marihina fa i Bemarivo dia renirano iray lehibe miainga avy ao Tsaratanàna, toerana misy ny tendrombohitra avo indrindra eto Madagasikara. Ka ny faritra rehetra nolalovan’ny reniranon’i Bemarivo dia nantsoina hoe faritr’i Bemarivo avokoa. Ny vokatra lavanila no mampalaza izany toerana izany. Farany teo dia 640 000 Ariary hatramin’ny 700 000 Ariary ny kilaon’ny lavanila masaka nandritra ny fotoanan’ny lavanila tany an-toerana. 

Misy amin’ireo tokantrano no manana lavanila an-taoniny maro fa misy ihany koa ireo tsy mba manana izany. Izay fananan’i Morafeno vokatra tsara eo amin’ny sehatry ny lavanila izay no antony mahatonga ny olona avy any Bealanana sy ireo toeran-kafa mihazakazaka mankany an-toerana mba hanodina vola any. Tsy vitsy mantsy ireo olona mpiavy tonga any Morafeno no mitondra entam-barotra isankarazany maro. Isan’izany ny kidoro, «  plaque solaire  », fanaka sy ireo sisa hafa ihany koa izay mety ilain’ny mponina any ifotony. Avo roa na telo heny avokoa ny vidin-javatra tonga any an-toerana, izay tena tombom-barotra be tokoa ho an’ireo mpamarotra. Fantatra ihany koa fa 1 500 hatramin’ny 2 000 Ariary ny saran’ny vary iray kapoaka ao amin’ny tanànan’i Morafeno. Zary efa lasa fiainana mahazatra izany ka tsy misy mitaraina na tsy manaiky izany aza ny mponina.

Malalaka ny fivarotana zava-mahadomelina

Tsy mora ny ahatongavan’ireo entam-barotra any an-toerana ireo, tsy maintsy atao an-tsoroka na lolohavina avokoa. Dia an-togotra roa andro no tsy maintsy diavina raha miala avy any Andapa na Sambava, miampy iray andro amin’ny dia fiarakodia. Telo na efatr’andro an-tongotra kosa izany raha avy any amin’ny distrikan’i Bealanana. Izany elanelam-potoana izany dia manam-porofo fa anisany mbola toerana lavitr’ezaka ny tanànan’i Morafeno. 

Mbola malalaka tokoa ny fivarotana zava-mahadomelina any amin’ity toerana ity, kanefa dia milamina ny tanàna ary mandry fahalemanana ny mponina noho ny dina izay napetraka. Fantatra ihany koa fa na dia miliara maro aza no mifamezivezy ao amin’ny faritr’i Bemarivo dia tsy mbola nisehoana asan-jiolahy na asa ratsy tao an-tanàna. 

Ny loza mananontanona ny faritry Benarivo dia ny fihazakazaky ny fahapotehan’ny ala izay ambolena vary an-jatony hektara isan-taona. Ankoatr’izay dia alain’ireo mponina amin’ny fanaovana fanaka sy ny trano ihany koa ny hazo. Ny ankamaroan’ny trano any an-toerana rahateo dia saika vita amin’ny hazo avokoa. 

Lucien R.

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Sekoly tsy miankina“Tsy maintsy aloa ny saram-pianarana oktobra”

Namoaka fanambarana omaly ny DNELM, ivondronan’ireo sekoly tsy miankina amin’ny fanjakana eto amin’ny Faritra Analamanga,

  fa vonona ny hanaraka ny datin’ny 6 novambra, fotoana notondroin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena hidiran’ny mpianatra rehetra manerana ireo fari-piadidiam-pampianarana 25 nahitana ny sorotr’aretina pesta. Efa voadinika tsara mantsy izany, hoy ny filohany, vao navoaka sy nampahafantarina ny besinimaro. Na izany aza anefa, hoy Ratsimbazafy Celestin, filohan’izy ireo dia tsy tokony hanemotra io daty io intsony ny minisitera. Efa voa mafy ny sekoly tsy miankina noho ny resabe mandeha ankehitriny momba ny saram-pianaran’ny mpianatra volana oktobra sy ny karaman’ny mpampianatra. Eo ihany koa ny hofan-trano ho an’ireo izay manofa. Nanapa-kevitra izy ireo fa tsy maintsy mandoa saram-pianarana volana oktobra avokoa ny ray aman-drenin’ny mpianatra, mba hahafahan’izy ireo mandrindra hatrany ny asa fampianarana tanterahiny. Taorian’izao fanambarana nataon’ny DNELM  izao anefa dia nisy tamin’ireo sekoly tsy miankina vitsivitsy mpikambana ao aminy no nanao fanambarana ihany koa fa hiverina hianatra  izy ireo manomboka rahampitso alakamisy. Nanambara kosa anefa ny minisitra Paul Rabary, taorian’ny fandrenesana izany, fa tompon’andraikitra amin’izay zavatra mety hitranga eny anivon’ny sekoliny ireny tsy manaiky ny fandaminana apetraky ny minisitera ireny. Misy dikany matoa ny 6 novambra vao hampidirana mianatra ny mpianatra. Andrasana ny mety ho tohin’ny fialan-tsasatry ny pesta  !

Pati

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Fidiran’ny sekoly katolikaHo raharaha raha hisy mpianatra marary

Hiverina any an-tsekoly anio ireo mpianatra amin’ireo sekoly katolika eto Antananarivo, raha ny fanapahan-kevitra noraisin’ny fiadidiana ny fanabeazana eo anivon’ity seha-pampianarana ity tetsy amin’ny Falda Antanimena omaly.

 

 Nisy moa ny fampiofanana nomena ireo talen-tsekoly tonga maro teny an-toerana omaly, raha ny fanazavan’ny Mgr Ludovic Rabenatoandro, Vikera jeneralin’ny fisahanana ny fanabeazana eo anivon’ny Diosezy eto Antananarivo, izay nomen’ireo tompon’andraiki-panjakana misahana izany. Tonga teny koa ny tompon’andraikitra avy eo anivon’ny firenena mikambana tamin’ny alalan’ny Unicef nanome fitaovana ary hisy ny toromarika hapetraka isak’ireo sekoly miisa 600 eto Antananarivo. Maro lafy ny fanehoan-kevitra avy amin’ireo ray aman-drenin’ny mpianatra. Tao ireo nankasitraka fa tao koa ireo nitsipaka ary nilaza fa hitory sy tsy hiala amin’ireo tompon’andraikitry ny sekoly, raha sanatria maninomaninona ny zanany. Marihana fa misy ireo sekoly katolika tsy mbola hiverina hianatra anio fa manaraka ny fandaminan’ny fitondram-panjakana.

J. Mirija

 

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Tetiandrom-pampianaranaNiova ho an’ireo Cisco voakasiky ny pesta

Niova tanteraka ny tetiandrom-pampianarana ho an’ireo fari-piadidiam-pampianarana (Cisco) miisa 25 nahitana ny soritr’aretina pesta manerana ny Nosy.

 

Ny  alatsinainy 6 novambra ho avy izao izy ireo no hanomboka hiverina an-tsekoly hatramin’ny 22 desambra, fotoana hidirana ao anatin’ny fialan-tsasatry ny noely sy ny taom-baovao. Ny 4 janoary taona 2018  indray no hiverina an-tsekoly, hitsahatra ny 20 janoary, fotoana hanamarihana ny fetin’ny sekoly.  Tsy lava toy ny teo aloha ny fanamarihana ny fetin’ny sekoly fa  hifarana ny  3 febroary ary ny volana martsa indray vao hisy fijanonana kely ho fanamarihana ny tsingerin-taona nisian’ny tolom-panafahana tamin’ny 29 martsa taona 1947. Hanohy ny fianarany indray ny mpianatra ny 3 aprily hatramin’ny 22 jona. Ny 25 sy ny 26 jona ihany ny fialan-tsasatra ho an’ny fetin’ny fahaleovantena. Tsy hifarana ny taom-pianarana raha tsy ny 3 aogositra taona 2018. Ny 4 aogositra kosa no hanomboka amim-pomba ofisialy ny vakansy lehibe. Tsiahivina fa ny 31 jolay taona 2018 no hanatontosana ny fanadinana CEPE, ny 20 ka hatramin’ny 23 aogositra ny fanadinana BEPC ary herinandro aorian’izay ny fanadinana Bakalôrea. Ireo fari-piadidiam-pampianarana nahitana ny aretina pesta ihany moa no voakasik’ity tetiandrom-pampianarana vaovao ity.

Pati

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AmbohipoNodiovina ny tsena

Tsy mitsahatra manatsara sy manasoa ny tanàna ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo.

Nanantontosa fanadiovana teny amin’ny tsenan’Ambohipo ny avy ao amin’ny boriborintany faharoa ny alatsinainy faha-23 oktobra 2017. Niara nisalaha tamin’ny fanantaterahana ny asa ny mpivarotra, tonga teny ihany koa ny mpamonjy voina nitifitra rano ary ny mpandraraka fanafody (DDT) hoentina miady amin’ny otrikar’etina. Mety hiteraka valan’aretina maro ny loto sy ny fako miangona, mahatonga ny fahatsetseman’ny lakandrano, mety hanelingelina ny mpiantsena ihany koa sns... Noho izany dia tsy maintsy handraisana fepetra hentitra.Efa ataon’ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny kaominina matetika moa ny hetsika fanadiovana tsena tahaka itony mba ho tombotsohan’ny rehetra, na ny mpividy izany na ny mpivarotra. Anjara ny tsirairay ihany koa anefa ny mikajy sy mikojakoja izay tandrify azy.

RTT

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Fanjakana MaraokaninaNanolotra fanampiana 34 taonina hiadiana amin’ny pesta

Noraisin’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta, Mahafaly Solonandrasana Olivier, niaraka tamin’ny minisitry ny raharaham-bahiny, Henry Rabary Njaka ary ny minisitry ny fahasalamana,

J. Mirija

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Fanjakana ho ratsy fiafara !

Inona no hiafaran’ity fanjakana HVM ity ? Hivoaka amin’ny fomba milamina sy ampahamendrehana sa hinia hamboly korontana sy hanao tsipaky ny miala aina atsy ho atsy ?

Toky R

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Fidarohana an-dRah-ckikyValifafy tsotra izao, 2 lahy nidoboka any am-ponja

Omaly misandratr’andro no niakatra mpitsara mpanao famotorana ingahy Romain 39 taona avy any Vatomandry sy Marcellin 25 taona avy any Amorondran’i Fenoarivo Atsinanana, izay voasambotra noho ny fikasan’izy

 

 mirahalahy ireto hamono an’ilay mpanakanto Rah-Ckiky tao Toamasina, ka itondrany takaitra amin’ny vatany ankehitriny. Miandry fitsarana any am-ponja izy mirahalahy ireto nanomboka omaly tolakandro. Fantatra fa valifaty ny anton’ny famonoana. Raha tsiahivina, volana vitsivitsy talohan’izao dia nisy namaky ny trano fandraisam-bahin’ity mpanakanto ity (Bungalow) tao Tsarahonenana. Rehefa natao ny fikarohana dia i Romain no nanao ny asa ratsy. Naiditra am-ponja vonjimaika izy taorian’izay. Nitalaho anefa ireo mpiara-monina sy ny fianakaviany noho ny fahasahiranany satria asa posy no hamelomany ny vady aman-janany. Nalahelo ny mpitory ka tsy niatrika ny fitsarana. Afaka soa aman-tsara noho ny fisalasalana izy. Tsy nahafaly an’i Romain izany ka izy namalifaty izao. Manahy ny mety ho valifaty ny fianakavian-dRah Ckiky ka voatery niala tsy nipetraka ao Tsarahonenana misy ny tranony sy ny fihariany amin’ny alalan’ny trano fandraisam-bahiny “Bungalow” izy ireo izao.

 

 

Rakoutou

 

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Vidim-bary eny an-tsenaMisondrotra 50 ariary isan'andro ny iray kapoaka

Tato anatin'ny herinandro farany, nisongadina ny fisondrotry ny vidim-bary eny an-tsena, ka nampikaikaika ary niteraka resa-be teny anivon'ny fiarahamonina.

 

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Printsy vavy Anglisy Anne ElisabethNitsidika an’Ambositra sy Soatanana

Nisy ny lamesa lehibe notanterahina teny amin’ny Katedraly Saint Laurent Ambohimanoro omaly talata 24 oktobra, nenti-nanamarika ny faha-200 taonan’ny fifandraisana ara-diplomatika teo amin’i Madagasikara sy ny fanjakana Anglisy.

 

 

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Taratasin’i JeanVoalavo ! Voalavo !

Bonjour Jean ! Izany moa ny fomba fifampiarahabana aty amin’itony firenena mbola misy pesta toa anareo itony ?

 Tena efa mampisambadidaka ambony ambany ny firenena mihitsy anie izy izany ry Jean ee ! Voalavo, biby kely tsy misy dikany amin’ny maso mijery ireny ve rangahy no tena mampihotakotaka anareo sy hampihorohoronareo anay isan’andro eto. Isak’izay mandeha izao ka vao mahita ny iray amin’ireny biby ireny tonga dia miantsoantso be hoe Voalavo ! Voalavo ! Manahirana ka ! Ny zavatra miverina ato an-dohako dia ilay fanoharana hoe : “tsy maty voalavo an-kibo” tamin’ny fotoan’androny. Sao dia mba ezahanareo hatao toy izany ara-bakiteny ary izahay ireto ? Tena ny hampisaoty anay mihitsy ary ve no tanjonareo ireto ? Ianareo aloha raha resabe dia tena ho lanitra ny tany ee ! Saingy indrisy moa fa ity revy ity anie tsy maintsy arahana asa raha tiana ny hahatafita amin’ny tanjona ee ! Mahatsiaro an’i Marco be ronono aho izany ry Jean !

Marco

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Fivoriana teny amin’ny antenimierandoholonaNokorontanin’ny parlemantera HVM

Araka ny fanazavan’ny loholona avy eo anivon’ny antoko Tiako i Madagasikara, Fernand Jeannot

, tetsy amin’ny lapa maitson’Anosy omaly dia nahazo fiantsoana fivoriana ny loholona rehetra ny alatsinainy teo fa misy zava-dehibe hotapahina teny an-toerana. Rehefa tonga teny anefa  dia lasa fivorian’ny vondrona parlemantera HVM sy ny GPP indray no tao fa nalefa nody ny antoko hafa. Midika tsy fahamatorana sy manambara fa tsy milamina ny ao amin’ny Senat ny zava-misy toy ny omaly, hoy izy. Raha nanontaniana ny heviny moa ny filoha Honoré Rakotomanana dia nilaza fa tsy nisy ny fiovana hatreto manoloana ny fanontaniana tamin’ny fifidianana ho filoha lefitry ny antemierandoholona hisolotena an’i Mahajanga. Nanazava kosa ny loholona HVM, Kolo Roger fa ho fanatsarana ny fiainam-bahoaka sy ny hisian’ny filaminana hatrany no anton’ny fivoriana omaly. Misafotofoto tanteraka, araka izany, ny zava-misy eo anivon’ity antenimiera ity tao anatin’ny 2 andro monja nandraisan’ny filohan’ny antoko HVM, Rivo Rakotovao ny toerana maha loholona azy.

J. Mirija

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Tsy mahavaha olana ny mpitondraTsy afaka hiandry 2018 isika, hoy ny CRAM

Raha niroso tamin’ny « Loabary nasionaly ho fanorenana ifotony sy ho fanarenana an’i Madagasikara» isika Malagasy dia azo natao tsara ny nisoroka ny pesta izay misy isan-taona, mba efa lasa biometrika ny lisi-pifidianana,…

 hoy ny CRAM (Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar). Efa ho telo taona izao ny CRAM no niantso ny rehetra kanefa mety any amin’ny Repoblika fahadimy vao ho tanteraka. Tapa-kevitra izahay handroso vahaolana amin’ny ampahany satria efa an-jatony ny mpiray tanindrazana matin’ny pesta amin’izao ary tsy afaka hiandry ny fampielezan-kevitra amin’ny 2018, hoy ny CRAM. Tsy manana vina mazava ny mpitondra hiadiana aminy. Raha nahatratra 75 ny mpiray tanindrazana matin’ny pesta tamin’ny taona 2015,  tsy hita mazava ny fepetra noraisin’ny fanjakana tao anatin’ny roa taona. Tsy maintsy hitondrana fanatsarana  ny fitsipika mifehy ny fahadiovana (Code d’hygiène): hatsangana ny « guichet unique » isaky ny Firaisana manerana an’i Madagasikara,... Mila apetraka ny satan’ny tontolo iainana, ka hatomboka amin’ny Repoblika fahadimy, fa singanina manokana ny « hetra manokana momba ny etona maloto (carbone) ». Hisy sokajiny telo izy io dia ny hetra ho an’ny orinasa lehibe, ny hetra ho an’ny « engins », fiarabe mpitatitra entana sy olona, ny hetra ho an’ny fiara sy ny moto.  Apetraka ny fifaninanana « Fokontany maha te honina » amin’ny alalan’ny fambolena « mangrove » na ala honko, voninkazo sy hazo fihinam-boa,... Miainga amin’ny vina mazava ny fandraisan’andraikitra, ka tsy rehefa mby an-koditra hatrany ny olana goavana vao mody mikoropaka sy manao seho ivelany etsy sy eroa ny mpitondra mba hanairana an’izao tontolo izao mba «hisian’ny fanampiana ara-bola sy ara-pitaovana avy any ivelany ». Hanao lisitry ny mpifidy biometrika aza dia mbola misy sahy milaza fa mila famatsiana avy any ivelany izany. Mila manana vina mazava ny fitondram-panjakana amin’ny 2018 fa tsy sanatria mety « hitampim-bava» ny olom-pirenena mandritra ny fampielezan-kevitra amin’ny fifidianana izay Filoham-pirenena, amin’ny andron’ny fifidianana sy mandritra ny fanisam-bato.

Toky R

 

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Pesta any AnalanjirofoTapa-bolana tsy nisy tranga vaovao intsony

Efa manomboka resin’ny faritra Analanjirofo ny valanaretina pesta niseho tany aminy tato ho ato. Araka ny fanazavana sy ny tarehimarika voaray dia tsy nahitana tranga na olona voan’ny pesta sy narary intsony tany amin’izy ireo efa tapa-bolana izao.

  Raha ireo 25 narary notsaboina tao Fenoarivo Atsinanana teo aloha teo dia efa sitrana sy afaka namonjy ny tranony avokoa izy rehetra. Ireo tranga roa ny 16 oktobra sy ny tranga iray tao Soanierana Ivongo ny 17 oktobra dia efa samy nahazo ny fitsaboana azy avokoa ka sitrana soa aman-tsara ankehitriny. Ilay maty tao Vavatenina ny 16 oktobra teo kosa dia tsy narary tany an-toerana fa narary notsaboina tao Toamasina nitsoaka ny hopitaly nitsaboana azy ka maty tany Vavatenina. Distrika roa kosa tany an-toerana no tsy nahitana tranga na pesta hatreto dia ny any Maroantsetra sy ny any Sainte-Marie. Nefa tao anatin’izay rehetra izay, nentina nisorohana ny tsy fiparitahan’ny aretina dia olona miisa 1.460 nifanosinkosina tamin’ireo narary no nomena ny fitsaboana sahaza azy ireo avy ka tsy nisy ny narary. Manao antso avo hatrany Atoa Ramaroson Jacques lehiben’ny faritra fa mitohy ny ezaka hiarovana ny vahoakan’Analanjirofo amin’ny pesta, dia ny fanadiovana tanàna sy fanondrahana fanafody ary ny fanamafisana ny barazy ara-pahasalamana amin’ny lalam-pirenena fahadimy.

 

Rakoutou

 

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Karaté - Coupe de l’Amitié 2017 - Rendez-vous le 25 novembre

L’Edition 2017 de la Coupe de l’Amitié organisée par la Fédération Omnisport et Culturelle, FIHEZAMA (Fitaizana ny Herin'ny Zatovo Malagasy) sous la tutelle du bureau fédéral Karatedo  se déroulera le 25 novembre au gymnase couvert d’Ankorondrano. Outre  la coupe de pâques, celle de l’Amitié est le deuxième événement de karaté organisé  par la confédération. 

 

Ce sera un grand moment convivial et de partage car petits et grands seront sur le tatami. Une occasion également  pour les karatékas de démontrer ce qu’ils ont préparé durant toute l’année. Cette compétition fédérale se fera en deux parties : la première le 25 novembre pour la catégorie  filles et garçons : poussins, poussines moins de 20 kg et plus de 20 kg ; les seniors hommes -60kg et -67kg et les dames -50kg et -55kg ainsi que les benjamins. Quant à la deuxième partie, elle est prévue le 9 décembre pour les seniors hommes -75kg, -81kg et +81kg et les dames -61kg, -68kg et +68kg.

E.F.

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« Balayeurs »

Burkina Faso commémore, dans la dignité et le recueillement, le 30ème anniversaire de la mort de son héros, l’ancien Président Thomas Sankara,  le 15 octobre 2017. Une brutale disparition qui n’a jamais été, jusque-là, élucidée. Les auteurs ou les commanditaires, non identifiés, de cet acte ignoble courent toujours. Thomas Sankara, ce jeune Officier, Capitaine de son grade, moulé et sorti de l’Académie Militaire d’Antsirabe (Madagascar), fut renversé et assassiné à l’issue d’un coup d’Etat dirigé par Blaise Compaoré, son fidèle compagnon de route, qui devint, d’ailleurs, son successeur. Blaise Compaoré, à son tour, fut balayé, d’un seul revers, par une très puissante et irréversible contestation populaire en 2014 dirigée par des activistes membres du mouvement « Balaye citoyen ». Les « citoyens balayeurs », essentiellement composés des héritiers spirituels du Révolutionnaire Thomas Sankara, n’ont donné aucune chance à Compaoré qui, après 27 ans de règne sans partage, voulait encore s’accrocher au pouvoir.

 

Burkina Faso, « pays des citoyens balayeurs », dit-on ailleurs, anciennement La Haute-Volta, enclavé et pauvre ayant recouvré l’indépendance en 1960, avait à peu près le même parcours politique et le même rang économique que la Grande Ile.

Une instabilité récurrente, comme c’est le cas d’ailleurs dans la plupart des pays du Continent, fragilise les régimes successifs de deux pays. Des coups d’Etat jalonnent les sinueux itinéraires. Sauf que, pour le cas de Madagascar, hormis l’avènement de la IVème République, c’est la rue qui s’était  chargée de chasser, sinon balayer du pouvoir  les indignes tenants du titre. Au Burkina comme à Madagascar, les citoyens balayeurs se tiennent à leurs gardes et n’hésitent point à user de leurs « outils » en cas de nécessité. A Madagascar, mouvements associatifs, société civile et partis politiques veillent, sans relâche, à la « propreté » de la maison. Tenant les balais à leurs mains, ils sont prêts à …balayer toutes les saletés pesteuses qui empoisonnent d’ailleurs l’existence.

Effectivement, les agissements de nos dirigeants salissent, par endroits, le pays. La pauvreté et l’insécurité qui noircissent la vie au quotidien du peuple risquent de s’incruster dans la peau de chacun. La corruption, une saleté envahissant le corps entier, s’installe partout. Un danger qui exige des citoyens balayeurs des actions d’envergure.  La violation du minimum des valeurs humaines inscrites dans le cadre du respect de la démocratie témoigne de la saleté du régime. Les libertés  fondamentales sont bafouées. La liberté d’expression et d’opinion se trouve parmi la plus visée. Elle salit, totalement, les tenants du pouvoir. Le Code 

de la Communication médiatisée, en vigueur dans  le pays, place le régime dans les rangs des pays  infréquentables, tels les Burundi ou les République Démocratique du Congo ou les Zimbabwe ou autres. Vient, alors, cette tentative ou plutôt cette  obsession à vouloir amender la Loi Fondamentale ! Une véritable obscure obstination à porter quelques retouches à cette Constitution à laquelle le Chef a prêté serment de fidélité. Une grosse tâche noire qui obscurcit le chemin à suivre. Et que dire de cette terrible maladie qui sévit 

durement dans le pays ? L’épidémie de peste,  maladie de la honte due, justement, à une saleté  permanente. Dans le sens propre comme dans  le figuré, la Grande Ile est…sale !  Des coups de balai s’avèrent urgents ! 

 Ndrianaivo

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Ministre de la Santé publique - Démission réclamée pour cause d’incompétence

Les controverses liées à l’épidémie de peste exposent l’équipe du ministère de la Santé publique (MinSan) à des critiques virulentes. Le ministre Mamy Lalatiana Andriamanarivo en particulier est visé. Des politiciens, comme Sarah Rabearisoa, présidente nationale du Parti libéral démocrate, réclament même sa démission pour cause d’incompétence.Le grand clinicien pédiatrique doit partir car sa place est ailleurs, dit-on. Dès le début, les manières de gérer la maladie, certes, ont généré tant de reproches. L’avènement d’une épidémie pareille réactualise les débats sur la nécessité de faire fonctionner les Services des activités de médecine d’urgence (Samu). Ceux-ci relèvent des compétences gouvernementales. Pourtant, chez nous, ils sont tombés entre les mains des particuliers. Ils en ont même un brevet dûment déposé auprès de l’Office malgache de  propriété intellectuelle (Omapi).

 

Mobilisable

A la place des Samu, il est créé des Centres d’activités de médecine  d’urgence de Madagascar (Camum). Les structures correspondantes existent depuis 2015. Ils sont rattachés au secrétariat général du MinSan. Mais leur existence n’est que virtuelle. Personne n’a jamais pensé à les rendre opérationniels. Ceci dénote une sorte de laxisme dans la gestion de la santé publique chez nous. L’exposition des internes des hôpitaux et des étudiants en médecine à la maladie est plus qu’éloquente. En effet, les hauts responsables ministériels sont pour la plupart des bureaucrates. Ils sont déconnectés des  « réalités ». Peu d’entre eux ont des expériences avérées de terrain. Le Samu ou son homologue malgache Camum est un service mobilisable à tout moment. Il envoie des médecins pour diagnostiquer des cas de peste suspects signalés, par exemple. Ce n’est donc pas au malade de venir se faire ausculter auprès de centre de santé comme on l’a préconisé chez nous quelques semaines auparavant. Si jamais la personne est réellement infectée, elle risquerait de contaminer les autres.

Tombes

Des aspects socioculturels échappent également aux responsables ministériels. Les Malgaches associent à une lourde peine éternelle le fait de n’est pas être inhumés dans les caveaux familiaux. Voilà pourquoi ils camouflent les cadavres des proches, victimes ou pas de la peste. Les recherches à ce sujet sont pratiquement inexistantes pour déterminer le temps durant lequel le bacille peut survivre dans les  tombes… Faute de données à jour, l’on se contente de dire que sa durée de vie serait de 6-7 ans. Les mesures préconisées par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) consistant à enterrer dignement les victimes posent également des doutes. On n’en savait pas trop de la résistivité de la cellophane avec laquelle on enveloppe les cadavres.

Adversaires

Le ministère ne se donne pas non plus la peine de mobiliser les épidémiologistes qui sont mieux au fait des actions à mener. Ils sont nombreux au pays à l’instar d’anciens responsables à Ambohidahy. Ces experts sont comme des réservistes à faire travailler pour le bien de la population. Mais les responsables en place voient en eux des adversaires potentiels pour la simple raison que ces derniers sont suffisamment expérimentés pour surclasser facilement les premiers. La lutte contre les puces par les insecticides s’avère peu opportune. Les liquides sont inefficaces contre les insectes rampants comme les puces à l’inverse des insectes volants comme les moustiques... Le recours aux poudres comme le Deltaméthrine ou K-otrim est plutôt de mise comme on l’avait fait lors des épidémies de peste en 1990 et en 1991 à Mahajanga.

Nuisibles

Les bactéricides et virucides sont recommandés pour tuer les microbes et non les insecticides. Ceux-ci peuvent inciter les puces à davantage se nourrir de sang chaud en piquant les humains. On a alors besoin de poudreuses à la place des pulvérisateurs. L’usage des insecticides a quand même l’avantage d’éliminer d’autres agents pathogènes nuisibles à la santé humaine et animale.

Les spécialistes disent que la dératisation durant la période d’épidémie de peste est taboue. Elle amène les puces à se propager davantage au détriment des humains. La peste urbaine est déjà entérinée, d’où la  recrudescence de la forme  pulmonaire provenant de la contamination d’homme à homme. Quand à la peste rurale, la triade rat-puce-homme est à l’origine de la forme bubonique.

Vaincue

La mise en place des barrages sanitaires sur les routes nationales pour renforcer le contrôle sanitaire est aussi vivement critiquée. Elle signifie que le système sanitaire malgache n’est pas doté d’un système de surveillance efficace. L’OMS recommande plutôt la création des centres de traitement de peste. Ce n’est qu’une simple formalité. On a déjà vu combien les barrages sanitaires étaient inefficaces lors de l’épidémie de choléra en 1998. Bien d’autres approches peuvent être déployées, selon les spécialistes. Mais l’équipe du Mamy Lalatiana Andriamananarivo serait peu à la hauteur pour les mettre en œuvre pour contenir en si peu de temps cet épisode d’épidémie. Elle s’agrippe au système au lieu de s’avouer vaincue à l’image même du gouvernement de combat incapable de résoudre les problèmes quotidiens des habitants. La peste reviendra toujours au rythme où vont les choses chez nous. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse, disent les Français. Notons qu’en ce moment,  les passagers venant de Madagascar débarquant à Maurice font l’objet d’une certaine  « stigmatisation ». Un couloir séparé est spécialement aménagé pour limiter le contact entre les passagers venant de la Grande île et ceux d’autres destinations…

M.R.

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Monde de l’Audiovisuel - Signature d’un protocole d’accord entre la Chine et Tv Plus Madagascar

L’Administration Nationale de la Presse, de l’Edition, de la Radiodiffusion, du Cinéma et de la Télévision de la République Populaire de Chine et le groupe Tv Plus Madagascar se sont rapprochées pour négocier le droit de diffusion de programmes audiovisuels chinois. L’objectif étant la compréhension mutuelle des deux peuples, chinois et malagasy, pour L’Administration Nationale de la Presse, de l’Edition, de la Radiodiffusion, du Cinéma et de la Télévision de la République Populaire de Chine, et la diffusion de programmes de qualité pour ses téléspectateurs dans toute l’île, dans l’Océan Indien, et partout ailleurs dans le monde, en ce qui concerne  le groupe Tv Plus Madagascar.

Les discussions ont abouti à la signature officielle du protocole d’accord entre les deux entités. L’Administration Nationale de la Presse, de l’Edition, de la Radiodiffusion, du Cinéma et de la Télévision de la République Populaire de Chine a été représentée par l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Populaire de Chine en République de Madagascar, Yang Xiaorong tandis que c’est le Président Directeur Général du groupe Tv Plus Madagascar, Nicolas Rabemananjara, qui a signé au nom du groupe. A l’occasion, SEM l’Ambassadeur n’a pas manqué de rappeler que 2017 marque le 45ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques sino-malagasy, et de signaler les actions de la Chine pour accompagner Madagascar sur le chemin du développement, et très récemment dans la lutte contre l’épidémie de peste. La cérémonie s’est déroulée au siège de Tv Plus Madagascar le mercredi 25 octobre 2017, agrémentée de chant, de chorégraphies et de démonstration de Wushu effectuées de main de maître par les talentueux étudiants de l’Institut Confucius de l’Université d’Antananarivo. Les téléspectateurs auront donc le plaisir de suivre des films, des dessins animés, des documentaires, et des séries télévisées chinoises de qualité pour bientôt sur Tv Plus Madagascar.

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Forum de la diaspora malagasy - Une mascarade…

Le tout premier Forum de la diaspora malagasy à l’initiative du ministère des Affaires étrangères malagasy ouvre ses portes aujourd’hui et pour une durée de trois jours. Le Village voara d’Andohatapenaka a été choisi pour abriter ce forum qui aura pour thème : « Zanak’i Madagasikara miara-mandrafitra ny ho avy iombonana ».  

 

Cet évènement de rassemblement des natifs et enfants de Madagascar dans le monde permettra de recueillir les attentes et tous les éléments pertinents de réflexion en vue de l’élaboration d’une politique nationale de la diaspora. Il s’agira, fait croire le ministre des Affaires étrangère Rabary Njaka, d’établir « une grande plateforme d’échanges et de dialogues soucieux de raffermir le lien entre Madagascar et sa diaspora ». 

Concrètement, le forum sera organisé de manière à permettre à la diaspora de s’exprimer et de décrire ses activités sur le plan économique, culturel et social ainsi que sur ses actions de promotion de Madagascar à l’étranger ; au secteur privé local de présenter les conjonctures de l’environnement des affaires et les opportunités de collaboration à saisir avec la diaspora malagasy.   Les questions qui intéressent la diaspora malagasy du monde entier y seront assurément débattues, comme le droit de vote.

En face, bon nombre de malgaches de l’extérieur y perçoivent une volonté du régime à travers le gouvernement d’avoir une certaine mainmise sur les membres de la diaspora. Nombreux  malagasy de l’extérieur émettent en effet des réserves sur les raisons  de l’organisation de cet évènement à une année des élections.  

En outre, l’on se pose la question de savoir pourquoi avoir organisé le forum à Madagascar ? Outre l’épidémie de peste actuelle dans le pays, qui aura d’ailleurs freiné les ardeurs, il ne faut pas oublier que les membres de la diaspora malagasy ont leurs occupations dans leurs pays d’adoption et que le fait de se déplacer dans la Grande île représente une charge non négligeable… 

Certains se demandent ainsi s’il n’a pas été plus opportun de tenir ce rassemblement dans un pays tel que la France notamment, et profiter par exemple de la tenue des Rencontres nationales sportives  malgaches, le rendez-vous événementiel annuel de la communauté malgache en France et en Europe, pour tenir en parallèle un forum de la diaspora ? Il est d’ailleurs intéressant de noter que la diaspora malagasy à travers le monde est estimée à 200 000 personnes dont la majorité se trouve en France. 

En tout cas, il est dès lors difficile d’imaginer que les membres de la diaspora qui participeront aux travaux à Andohatapenaka soient représentatifs de la diaspora malgache dans le monde. Plus de 200 participants sont attendus lors de ce forum. Un chiffre qui aurait pu être facilement doublé si c’est en Europe. En tenant le forum à Madagascar, les organisateurs semblent exclure bon nombre de ressortissants malagasy. Beaucoup d’observateurs craignent à juste titre que le forum dont l’initiative est plus que louable, ne se résume qu’à une simple mascarade de consultation. 

A.R.

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La diaspora malagasy - Pour un Madagascar plus attractif

La diaspora a de tous temps été un puissant vecteur de la culture et des traditions d'un pays. Les exemples de la Chine et de l'Inde, témoignent de l'incroyable capacité des communautés diasporiques à changer le regard du reste du monde sur ces pays. A l'approche du forum de la diaspora malagasy, portons notre regard sur l'action de la diaspora pour rendre le pays plus attractif à l'extérieur.

 

 En quoi la diaspora peut-elle renforcer l'image de  Madagascar à l'étranger ? 

  L'étude du profil de la diaspora malagasy en France réalisée en 2016 a révélé que celle-ci avait un niveau moyen d'étude particulièrement élevé. Cette communauté « savante » est, pour cette raison mais pas seulement, un partenaire clé au développement de Madagascar.  Elle est non seulement une source de financement non négligeable de nombreux projets sociaux dans la Grande île mais constitue également un agent catalyseur d'une meilleure réputation du pays et ce, pour plusieurs raisons. 

 Tout d'abord, les Malagasy de l'étranger sont particulièrement attachés à leur terre d'origine, le « tanindrazana ». En dépit des milliers de kilomètres qui les séparent de Madagascar, ils sont nombreux à préserver les traditions culinaires ainsi que les valeurs traditionnelles du pays. La diaspora est, de ce fait, un pont naturel entre les valeurs et la culture malagasy et le reste du monde. C'est elle qui relie la nation malagasy aux autres peuples. Ensuite, la diaspora malagasy communique énormément, notamment sur les réseaux sociaux. Elle fait parler d'elle via les sites communautaires et les applications sociales les plus connues. Grâce à cette présence massive et à une forte réactivité, la diaspora se fait le véhicule du mode de vie malagasy et traduit les aspirations, séculaires comme actuelles, de la nation malagasy.  Elle s'informe régulièrement sur la conjoncture économique, la situation politique ou encore le contexte social du pays. Elle est, de ce fait, prédisposée à optimiser ces informations, à les recouper et à les exploiter à diverses fins.  Enfin, la communauté diasporique malagasy est particulièrement enthousiaste à améliorer le sort de Madagascar. Elle soutient les initiatives visant le progrès social et cherche à œuvrer pour le développement du pays. La diaspora détient ainsi la connaissance, l'attachement culturel, les moyens financiers et technologiques pour contribuer au rayonnement international de Madagascar. 

 Comment la diaspora malagasy peut-elle influer sur la manière dont le reste du monde perçoit Madagascar ? 

A l'heure où tous les pays du monde rivalisent de créativité et d'ingéniosité pour se démarquer les uns des autres, l'heure est venue pour Madagascar de lever le voile sur ses innombrables atouts et partant, d'améliorer son image. La diaspora joue ainsi, un rôle crucial car elle peut véhiculer des signaux positifs sur le pays, afin que celui-ci inspire un meilleur sentiment que celui d'un pays où règnent la misère et les maladies ! Dans cet environnement mondial autrement compétitif, les Malagasy du monde entier sont sans nul doute les acteurs stratégiques pour véhiculer une meilleure image de leur pays d'origine. Ils sont, partout où ils s'établissent, les témoins vivants de l'authenticité culturelle de Madagascar. Au-delà du cliché des Malagasy toujours en retard, ou adeptes du « moramora », la réussite de la diaspora malgache et sa formidable capacité d'adaptation permettent de briser ces stéréotypes. Il lui appartient désormais de se faire le porte-flambeau d'un Madagascar plein d'optimisme, dont les citoyens sont connus pour leurs performances sportives, leurs talents de musiciens, de cuisiniers ou d'informaticiens.   La diaspora a, par ailleurs, la faculté d'exporter les atouts de Madagascar vers le reste du monde. Elle fait connaître la cuisine de Madagascar, commercialise des produits locaux, plaide en faveur d'une plus grande coopération avec les pays d'accueil, etc. Elle peut engager des actions en vue de capter davantage d'investissements directs étrangers (Ide), les talents et les technologies  au bénéfice de la société  malgache.

Elle joue également le rôle de promoteur de la  destination Madagascar et de vecteur de la culture authentique de Madagascar. Où qu'ils se trouvent, ils sont les  « ambassadeurs » de Madagascar et de l'être malagasy. Ils sont les porte-parole d'un pays aux ressources naturelles abondantes qui offre de nombreuses opportunités d'affaires et d'expériences. En tant qu'acteur du développement de Madagascar, la communauté des Malagasy disséminée dans le monde  est désormais la première vitrine de la nation malgache. Elle est pleinement investie du pouvoir de traduire en actions constructives, les capacités d'adaptation et de résilience propres au peuple malagasy afin de forger, au bénéfice de notre de beau pays, une image forte et compétitive, une fierté pour tous les malgaches. 

Rasata Rafaravavitafika

 

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Agression meurtrière d’un comorien - La Justice libère tous les accusés

En avril de l’année dernière, un étudiant comorien de 32 ans a perdu la vie probablement au cours d’une agression de bandits du côté d’Ambohimirary. En effet, les agresseurs auraient vu en lui un témoin gênant et l’ont froidement abattu. Ils sont alors entrés de force dans son domicile  pour perpétrer le crime.  Bien entendu, le Comorien fut également dépossédé d’une somme d’argent,  de quelques biens ou autres objets de valeur.

Vers le début de la semaine, l’affaire a été jugée au tribunal d’Anosy où les 5 personnes impliquées dans celle-ci, ont comparu devant le juge. Cependant, ce dernier a décidé de les relaxer tous au bénéfice du doute. C’est bien le cas de l’accusé principal, connu sous le sobriquet de « Mainty », de son acolyte Lesabotsy mais aussi d’autres Comoriens, des voisins de la victime.  Durant les débats à l’audience, Mainty s’est défendu, avançant que  la police l’a cuisiné pour le contraindre à dénoncer tous les présumés co-auteurs du crime dont  notamment Lesabotsy. L’interrogatoire musclé, selon ses propos, l’a alors poussé à dire n’importe quoi dans une affaire qui ne devait guère le concerné. Même argument pour son co-accusé pour se disculper. Ce dernier a affirmé qu’il n’a jamais connu Mainty mais que l’on les a tous raflés en même temps.  A l’époque, le gang composé de 7 personnes, a pris d’assaut une  maison  voisine de celle du  Comorien. Surpris d’entendre des coups de feu,  l’étudiant a eu le malheur d’ouvrir sa fenêtre pour voir ce qui a pu se passer. Au même moment, les bandits l’ont vu et que deux d’entre eux s’étaient rués sur sa maison afin de l’éliminer. Le malheureux qui venait de décrocher un master, envisageait de regagner les Comores quelques jours plus tard. Son billet d’avion avait été retrouvé dans l’appartement.

Franck Roland

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Benjamina Ramanantsoa nommé directeur de cabinet de la Présidence

Lorsqu’on s’appelle Benjamina Ramarcel Ramanantsoa, on ne quitte pas facilement le pouvoir. Après avoir été membre du gouvernement pendant plus de six ans, depuis le deuxième gouvernement de Camille Vital en 2011, lors de la Transition jusqu’à la chute d’Olivier Solonandrasana Mahafaly, au mois de juin dernier, ce docteur en Histoire et Civilisations est nommé directeur de Cabinet civil du Président de la République par intérim.

Ministre des Transports à l’époque de la Transition d’Andry Rajoelina, il est resté membre du gouvernement malgré le changement de régime en 2013, après l’élection de Hery Rajaonarimampianina à la présidence de la République. Une amitié forte devrait être née entre les deux personnalités. Le président l’a placé successivement au poste du ministre du Tourisme, ministre de l’Emploi, ministre des Transports avant de le nommer numéro deux du gouvernement en étant, ministre des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement.

Etant historien, Benjamina Ramarcel Ramanantsoa devrait certainement bien connaître l’histoire politique malgache, mais il l’a également fait en préservant une certaine longévité au sein du pouvoir, sans pour autant être élu ou chef d’institution.

Faut-il rappeler que ce nouveau directeur de cabinet d’Ambohitsirohotra a déjà été membre de la Haute Autorité de la Transition, puis président de la Commission Relations internationales au sein du Conseil Supérieur de la Transition (2009 – 2011), président du Conseil provincial de la Province autonome d’Antananarivo (1998 – 2002), député de Tana (1989 – 1992).

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Une augmentation des investissements publics prévue dans le projet de loi de finances 2019

Adopté lors du conseil du gouvernement de mardi dernier, l’avant-projet de Loi de Finances 2019 a été présenté lors du conseil des ministres hier. Le communiqué de la présidence y afférent indique que l’Etat a pris en considération la rubrique dédiée à ses arriérés dans la mesure des possibilités de réaménagement dans cette nouvelle loi.

Sans évoquer pour autant les détails de ce projet de loi qui devra être présenté et adopté au niveau du parlement, le communiqué révèle qu’ « Une augmentation tangible de la part allouée aux investissements publics a été constatée, permettant ainsi la mise en œuvre des objectifs du Plan National de Développement, dans un contexte de stabilité macroéconomique reconnue par les institutions financières internationales ».

Qui dit investissements publics dit, éducation, santé, infrastructures routières... Ainsi, une hausse est-elle attendue au moins dans ces domaines.

Les attentes sont également nombreuses de la part notamment de l’administration, des syndicats ainsi que des politiciens. En effet, 2019 devra encore être une année consacrée aux élections législatives et communales, des budgets y afférents, alloués à la Commission électorale nationale indépendante (CENI) devraient figurer dans cette nouvelle loi de Finances. Le montant devrait se chiffrer à peu près égal à l’organisation de l’élection présidentielle de cette année, voire plus.

Les enseignants qui ont conclu un accord avec le gouvernement sur l’augmentation de leur prime qui a bel et bien figuré dans leur bon de caisse de ce mois d’octobre s’attendent également à une nouvelle hausse en 2019.

Reste à savoir tout simplement si le projet loi des Finances 2019 serait adapté au programme du nouveau président de la République élu à l’issu du scrutin du 7 novembre ou le cas échéant du deuxième tour du 19 décembre.

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Manakambahiny – Un garçon de cinq ans enlevé

Deux apprenties ravisseuses prises dans les filets. Ayant réclamé le versement d’une rançon de cinq millions d’ariary via mobile banking, deux jeunes femmes ont  été appréhendées à Morarano Manakambahiny, dans la matinée d’avant-hier. Hame­çonnée par les limiers de la section III de la brigade criminelle, l’une des suspectes a été la première à se faire cueillir. Soumise au feu roulant des questions, elle a mené la police jusqu’à la tanière de sa complice, où l’enfant  enlevé était séquestré.Les deux jeunes femmes ont été placées en garde-à-vue. Le kidnapping a été perpétré samedi, en fin de matinée, pendant que la victi­me, un gamin de cinq ans,  jouait dans les environs avec d’autres enfants du voisinage.Après avoir réalisé la disparition de leur enfant,  les parents ont passé au peigne fin les environs mais leurs recherches se sont avérées infructueuses. Désem­parés, ils ont placardé des avis de recherche dans le quartier, mais en vain. Ils s’en sont remis à la brigade criminelle. Samedi, à leur retour au foyer, ils ont mis la main sur une lettre, glissée sous le portail, exigeant la somme de cinq millions d’ariary contre la libération du petit.Andry Manase

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Toliara : Zaza menavava vao teraka, novonoina tamin’ny rano mangotraka

Efa mihabiby ny olona sasany ankehitriny raha ny zava-nisy tao Toliara afak’omaly hariva ity no zohina. Zava-doza fa zazamenavava vao nateraka novonoina tamin’ny rano mangotraka, avy eo nariana rehefa avy nofonosana tao anaty « sachet ». Ramatoa iray avy nivarotra trondro, handeha hamonjy fodiana sendra nandalo no nahita harona iray teo amoron-dalana tsy lavitra kirihitra alan-draketa, tokony ho tamin’ny 6 ora. Nalain’ity renim-pianakaviana manodidina ny 43 taona ity io fonosan’entana, ka rehefa nojereny ny tao anatiny dia zaza menavava nitsovaka masaka may niaraka amin’ny tavonony. Taorian’ny fizahana natao no nahafantarana fa novonoina tamin’ny fomba mamohetra tamin’ny alalan’ny rano mangotraka ity zazavavy kely vao avy nateraka ity. Hatreto raha ny vaovao voaray, dia tsy mbola fantatra kosa izay ray aman-dreny nahavanon-doza.

Eric Manitrisa

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Fikasana hamono an-dRah-ckiky : Resaka valitafy ara-piarahamonina

Mazava ny resaka ankehitriny fa tena resaka valifaty no antony nikasana namonoana an’i Rah-Ckiky tao an-tranony tany Tsarahonenana farany teo. Nanaposaka ny marina mikasika izany mantsy ingahy isany Barivelo Romain 39 taona tena tompo-marika, sy ingahy Ravony Marcellin 25 taona namany, izay samy mpiasa posy tratra tamin’izao fikasana hamono ity mpanan-kanto ity izao. Vaky trano. Raha ny fanazavana azo tamin’i Rah-Ckiky izay mbola mitondra ny takaitra rehetra tamin’ny zava-nanjo azy amin’ny vatany, dia talohan’ity zava-nitranga ity dia nisy namaky ny “Bungalow”-ny tao Tsarahonenana, ka very tamin’izany ireo entana rehetra tao anatiny. Taorian’ny fanadiadiana nataony dia fantatra fa ingahy Barivelo Romain no lehiben’ny andian-jiolahy namaky io “Bungalow” io. Nitory azy Rah-Ckiky ka nisy ny fampidirana am-ponja azy taorian’ny fiakarany fitsarana. Noho ireo antso vonjy nataon’ny fianakavian’ingahy Romain tamin’ity mpanan-kanto ity, resaka fitondrana posy raha teo no hamelon’ingahy Romain ny tokantranony, dia tsy nihatrika ny fitsarana ny raharaha i Rah-Ckiky ka naha-afaka azy tampi-salasalana ary nivoahany ny fonja. Von’olona tsy tanteraka. Tsy faly tamin’ity naha-“MD” azy ity anefa ingahy Romain ka nitady ny hevitra rehetra hamonoana azy, ka izy nitranga tsy ela akory izay teto Toamasina iny. Diana sabatra am-polony no hita feno zaitra amin’ny vatan’ity mpanakanto ity, ny tanany, ny lohany ary ny hatony, satria nandritra ny ady nifanaovany ingahy Ravony Marcellin izay lavony teo ambany, dia nanararaotra nikapakapa azy tamin’ny sabatra avy ao aoriana ingahy Barivelo Romain. Tao anatin’izay anefa dia voatsoakany ny saron-tava nataon’ingahy Marcellin, izay nanamora ny fikarohana azy ireo taorian’ny fitsaboana azy teto Toamasina sy tao Antananarivo izay nifanampiany tamin’ny havany sy ny namany ary ity “samaritana” izay tsy nomeny ny anarany. Taorian’ny fahatraran’ny FIP azy mirahalahy ireto dia ny polisy misahana ny heloka be vava eto Toamasina no nisahana ny fanadiadiana ny raharaha. “Fikasana hamono olona nomanina, sy fandratrana olona an-tsitra-po, ary fanaovana fikambanan-jiolahy” no heloka hanenjehana an’ingahy Romain sy Marcellin tamin’izao raharaha fikasana hamono an-dRah-Ckiky teto Toamasina izao. Omaly antoandro no niakatra teo anivon’ny tonia mpampanoa lalàna sy ny mpitsara mpanao famorotana ny raharaha, ka namoahan’ny fitsarana famonjana am-ponja vonjimaika, “MD”, ao Ambalatavoahangy indray ho azy mirahalahy ireto. Na mpitory aza Rah-Ckiky amin’ity raharaha ity dia manahy ny falifaty manaraka mety hanjo ny fianakaviany indray izy izao.

Malala Didier

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HVM : De réunion en réunion

Les membres du HVM se sont réunis, hier, en début de soirée, en son siège, à Antanimena. Selon l’un des membres du parti présidentiel, cela rentre dans le cadre de leur réunion ordinaire tout en soulignant au passage qu’il y aurait également d’autres rencontres dans les jours à venir. Des mots qui en disent longs. Notons que les groupes parlementaires HVM et le GPP (Groupe Parlementaire Présidentiel) ont tenu également une réunion dans la journée d’hier au Sénat à Anosikely. Des rencontres à huis clos. Dans tous les cas, les affaires intérieures de la Chambre haute, notamment le poste de la présidence de cette institution, seraient probablement abordées.

Dominique R.

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Tommi Rajoelison : « J’espère maintenant briller au Trophée »

Chez les Rajoelison, on compte désormais deux ti­tres de champion de Mada­gascar. En 2003, Mamikely avait décroché le titre en rallye. Et dimanche dernier, son fils, Tommi, a été sacré en karting rotax, à Imerintsiatosika.Mais le jeune pilote de quatorze ans reste sur sa faim et se tourne déjà vers ses prochains objectifs. « À court terme, j’espère maintenant briller au Trophée International », confie-t-il. « Il a sa façon de piloter. Je le laisse faire, puis je l’aide pour corriger les erreurs et je lui donne quelques conseils. Pour le Trophée, il va falloir travailler la stratégie de course. Concernant les objectifs à plus long terme, il continuera le karting l’année prochaine. Je veux qu’il soit bien satisfait avant de passer à une autre discipline du genre slalom », ajoute, pour sa part Mamikely.En sports mécaniques, on a l’habitude de voir ce genre de dynastie familiale. Un père qui court, puis transmet sa passion à ses descendants. Ces derniers bénéficient ainsi d’un guide de choix dans leur carrière. « Il me donne souvent de précieux conseils, à propos des trajectoires à prendre ou encore de l’agressivité en course par exemple. Il a déjà été champion et il sait comment gérer un championnat », lance Tommi à ce sujet.Si le jeune pilote a été sacré champion cette saison, il le doit à deux atouts majeurs. D’un côté, il a bénéficié d’un nouveau kart, de marque Kosmic. « C’est un châssis très performant, très prisé des pilotes qui courent en championnat du monde. La différence se situe surtout au niveau de son comportement. On a gagné avec la nouvelle machine, c’est un très bon retour sur investissement », souligne-t-il.De l’autre, il a également affuté ses capacités grâce à un séjour en France, en novembre 2016, durant lequel il a participé aux Rencontres Kartland sur le circuit Ufolep. « Là-bas, j’ai été pris en charge par un expert. Il m’a appris plusieurs techniques de pilotage, pour les dépassements ou encore la procédure de départ. Une fois revenu à Madagascar, j’ai développé ces techniques pour m’améliorer », conclut-il.Comme cité précédemment, Tommi se focalise maintenant sur le Trophée Inter- national. Une course hors-championnat qui clôturera comme chaque année l’exercice. Elle se tiendra le 26 novembre, toujours sur le circuit Total Karting d’Imerintsiatosika.Haja Lucas Rakotondrazaka

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Tsararano – Un adolescent victime d’une vindicte populaire

Regain de violence à Mahajanga. Le tribunal populaire refait surface et vient de faire une victime, lundi soir vers 21h à Tsararano Anosikely. Un jeune élève de 18 ans appelé Séverin d’une école privée sise à Mangarivotra, a été assassiné à coups d’objets tranchants portés à la tête.Le malheureux a été accusé d’avoir dépouillé un couple, ce soir-là au pont Mady. Des membres du fokonolona local ont été avisés du présumé acte de vol avec violence. L’adolescent a été alors pourchassé par des dizaines de personnes et a été mortellement blessé. Deux autres hommes, qui seraient des témoins du vol, ont été aussi agressés. Grièvement blessés, ils ont été évacués au Centre hospitalier universitaire d’Androva.La famille de l’élève affirme que celui-ci est victime d’une erreur et d’une injustice.« Le fokonolona a commis une erreur et des violences mortelles gratuites. Mon frère n’est pas un détrousseur ni un voleur, même si parfois il fume du cannabis », a protesté sa sœur.Des éléments de la police nationale ont entamé une enquête dans le but de dénoncer cette forme d’assassinat collectif.Vero Andrianarisoa

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Football – Thb Champions League – CNaPS Sport, c’est quatre buts par match

Parmi les vingt-quatre clubs engagés en THB Ligue des Champions cette saison, seule la CNaPS Sport Itasy demeure invaincue jusqu’à aujourd’hui. Le quadruple tenant du titre a enregistré douze victoires et un nul en treize rencontres.Si l’on s’attarde un peu plus sur les statistiques, elles parlent nettement en faveur des Caissiers, qui ont terminé en tête de la phase Aller de la Poule des As, dimanche dernier à Fianarantsoa. Comme quoi, ils sont en bonne voie pour décrocher une cinquième étoile.Durant ces treize apparitions, ils ont marqué la bagatelle de 52 buts, soit une moyenne vertigineuse de 4 réalisations par match. À côté, ils n’en ont encaissé que 9.Une fois de plus donc, la force de frappe offensive de la CNaPS Sport fait la différence cette année. Déjà redoutable avec les Njiva, Niasexe et compagnie, elle vient tout juste de bénéficier du retour de Lucien « Foroche », meilleur buteur de la THB Champions League 2016, qui a planté un doublé vendredi dernier.Il ne reste plus que trois matches dans la campagne 2017, comptant pour la phase retour de la Poule des As. Cette dernière s’étalera du 12 au 19 novembre. Si les Caissiers maintiennent leur cadence actuelle, on voit mal qui pourrait les empêcher de décrocher une cinquième couronne d’affilée, au terme de cette ultime joute.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Nanie revient au Spicy

Apparemment, Nanie n’est pas prête de rentrer en France où elle réside actuellement. Et pour cause, après avoir fait sensation dans les locaux de l’Arena Ivandry, en mois d’août, Nanie squattera pour la première fois la scène du Spicy Andravoa-hangy, demain soir à partir de 20 heures pour un concert piano/voix.Connue pour sa voix sans pareil, un timbre puissant et une voix inimitable, Nanie n’a rien perdu de son talent et compte bien le prouver. Nanie enivrera, une fois encore, le public.De « Hir’aina» à « Niova ianao», en passant par «Ngidy» et l’incontournable «Antsoy ny anarako»,  c’est toute une épopée musicale à travers la carrière de la chanteuse qui est au programme.Pour son vingt- cinquième anniversaire, Nanie a concocté un album « Best of», sorti en février. Actuellement, Nanie est en pleine préparation de son quatrième album, qui devra sortir l’année prochaine. En attendant, demain s’imposera un rendez-vous intimiste et unique avec la chanteuse à la voix rauque, promettant beaucoup d’interactions avec le public.

Sitraka Rakotobe