Les actualités à Madagascar du Vendredi 25 Septembre 2020

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Vols de rapatriement : Air France veut supplanter Air Madagascar

D’après les informations, une interpellation ou une demande (c’est selon) officielle a été faite via l’ambassade de France à Madagascar.

Tendue. Alors que le consensus est encore loin d’être trouvé en ce qui concerne les Îles Eparses, un nouveau dossier risquant d’intensifier le bras de fer entre Madagascar et la France est en train de voir le jour. De sources bien informées, Air France cherche actuellement à supplanter la compagnie de transport aérien malagasy et interpelle les responsables d’Air Madagascar par rapport aux vols de rapatriement des citoyens malagasy qui souhaitent rentrer au pays au départ de Paris. L’affaire risque de devenir une affaire d’Etat. En effet, si l’on en croit à nos sources, l’interpellation ou la demande (c’est selon) a été faite via l’ambassade de France à Madagascar. Une menace à peine voilée aurait même été lancée à l’encontre d’Air Madagascar. Christophe Bouchard, ambassadeur de France aurait affirmé que « les administrations françaises concernées par ce dossier, dont la Direction Générale de l’Aviation Civile française (DGAC), sont très attentives à la situation des vols entre les deux pays et veilleront à ce que la stricte réciprocité soit préservée dans nos relations et dans le traitement réservé aux deux compagnies, conformément à l’accord aérien qui lie Madagascar et la France ».

Fair-play. Apparemment, Paris ne souhaite aucunement jouer le fair-play commercial. On sait pourtant que le rapatriement des citoyens malagasy à l’étranger relève d’une décision gouvernementale prise dans le cadre de l’État d’urgence sanitaire. Il ne s’agit pas d’un vol commercial normal. Il convient de noter qu’Air Madagascar assure les vols de rapatriement sur réquisition de l’Etat Malagasy. C’est donc une mesure exceptionnelle dans le cadre d’une situation exceptionnelle. C’est pourquoi la liste des passagers pouvant rentrer au pays est sous contrôle du Ministère des Affaires Étrangères et les vols sont contrôlés par l’ambassade de Madagascar en France. Nul n’ignore que pour le moment, le Gouvernement malagasy n’a pas encore annoncé la réouverture des liaisons aériennes avec l’Europe. D’ailleurs pour l’heure, la reprise des vols via Paris représente un risque énorme pour Madagascar et le peuple malagasy. Frappée par une deuxième vague de COVID-19, la France connaît ces derniers jours plus de 13.000 nouveaux cas de contamination par jour. Pour ce qui est de la Grande Ile, il n’y a plus qu’une trentaine de cas confirmés par jour. Pas plus tard que cette semaine, les contre-tests effectués à l’arrivée à l’aéroport d’Ivato ont révélé six personnes contaminées par le coronavirus par un vol de rapatriement via Paris. Pourtant, c’est la France qui classe Madagascar en zone rouge et parmi les pays à hauts risques de contamination de la COVID-19.

Depuis le mois de juillet, la France, utilisant un Boeing 777 d’une capacité de 464 passagers par vol de rapatriement, a réussi à ramener plus de 8.000 de ses ressortissants venant de la Grande Ile. En revanche, en ce qui concerne Air Madagascar, le nombre total des « Gasy » ayant pu rentrer au pays depuis le 16 août est de 1.250. En outre, vu les restrictions, les vols reliant Tana – Paris assurent le trajet à vide, ou enfin presque car d’après les informations, seule une cinquantaine de passagers par vol, généralement des étudiants et des missionnaires, prennent le départ d’Ivato par les vols Air Madagascar. Le trajet Tana – Paris est en vérité considéré comme un marché réservé à Air France. Si l’on fait la comparaison, évoquer le principe de réciprocité semble aberrant vu le fait qu’Air France débarque à Madagascar avec des cargos, donc c’est plus avantageux par rapport à Air Mad qui n’a pas de cargo pour la France. On sait aussi que la compagnie aérienne française fait aujourd’hui deux fois par semaine en vols cargos pleins. Aux yeux des observateurs, il ne s’agit pas de réciprocité. On pourrait plutôt parler de… deux poids, deux mesures.

Davis R

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Agriculture biologique : 200 000 paysans accompagnés par le programme Fihariana

Promouvoir et développer l’agriculture biologique à Madagascar. Tel est l’objet de convention de partenariat entre le Syndicat Malgache de l’Agriculture Biologique (SYMABIO) et le programme national de l’entrepreneuriat Fihariana.

Ainsi, celui-ci va accompagner techniquement et financièrement 200.000 paysans pour une reconversion vers l’agriculture biologique. Pour ce faire, les soixante entreprises membres de SYMABIO bénéficieront d’un appui du programme Fihariana afin qu’elles puissent booster leur production, d’une part, et augmenter le nombre de paysans partenaires, de l’autre.

Accompagnement technique. Il faut savoir que près de 25.000 paysans travaillent actuellement en partenariat avec les membres de ce syndicat pour développer l’agriculture biologique. Et l’année dernière, près de 48,29% des dossiers traités par le programme Fihariana sont issus du secteur de l’agriculture. « A part l’accès au financement avec un taux d’intérêt bonifié, ces agriculteurs bénéficient également d’un accompagnement technique, dont entre autres, les formations, la mise à disposition des techniciens et l’accès aux marchés locaux et internationaux. En outre, il est important de développer l’entrepreneuriat en milieu rural car cela permet de soutenir aussi bien les paysans que les groupements d’entrepreneurs ruraux. Force est également de reconnaître que la filière agriculture biologique  a pu se développer malgré la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19. Le SYMABIO a en plus trouvé des débouchés. Raison pour laquelle, nous avons établi cette convention de partenariat », a expliqué Valérie Razafindravaka, la Secrétaire Exécutif du programme Fihariana.

Certification bio. Parlant de l’agriculture biologique,  les huiles essentielles, les épices, la vanille et les crevettes de Madagascar sont très prisées sur le marché international. « L’exportation de produits biologiques a permis d’encaisser une recette de l’ordre de 94 millions de dollars pour le pays. Nous sommes d’ailleurs classés au 4e rang au niveau de l’Afrique et à la 14e place sur le plan international, en termes de nombre d’exploitants dans le domaine de l’agriculture biologique. En dépit de tout cela, la demande en produits issus de cette agriculture biologique est encore loin d’être satisfaite », a fait savoir Gaëtan Etancelin, le président du SYMABIO. La reconversion des paysans vers l’agriculture biologique contribuera ainsi à améliorer l’offre de Madagascar, tant en quantité qu’en qualité. Toujours dans le cadre de cette convention de partenariat, le programme Fihariana et ce syndicat malgache de l’agriculture biologique vont appuyer ces 200.000 paysans cibles à l’obtention de la certification bio.

Navalona R.

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Tennis- Roland Garros : Défaite de Tessah Andrianjafitrimo

Tessah Andrianjafitrimo éliminée à Roland Garros.

Le parcours de Tessah Adrianjafitrimo aux qualifications au tournoi international de Roland Garros 2020 s’est arrêté au deuxième tour. Hier, elle s’est inclinée face à la Chinoise Xyniu Wang en trois sets (6/4-6/7-6/1). Malgré une première partie de manche difficile, la tenniswoman française d’origine malagasy, âgée actuellement de 21 ans, a su renverser la situation en quelques secondes. Lors du troisième set, elle était sur le point de remonter la pente et avait défait d’entrée son adversaire. Peu après, la Chinoise est redevenue plus efficace en enchaînant six jeux affiliés, alors que Tessa, multipliait les fautes directes. La fin du match était à sens unique en faveur de la Chinoise. Toute comme Irina, la fille de Teddy Andrianjafitrimo, un ancien membre de l’équipe nationale n’intègrera pas le tableau final de Roland-Garros cette année. Pourtant, la championne de France cadette en 2014 a réalisé une entrée fracassante en prenant le dessus face à l’Espagnole Nuria Parrizas-Diaz 225 wta, sur le score de 3/6-7/5-6/3 ce mardi.

Manjato Razafy

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Académie de football : Un poste taillé sur mesure pour Yves Rabemaromanga !

Yves Rabemaromanga sait parler aux jeunes en sus de son expérience d’entraîneur.

Les travaux de construction des 23 stades synthétiques avancent à grands pas. Une aubaine pour le football malagasy qui va désormais pouvoir profiter pleinement de cette belle opportunité offerte par le président Andry Rajoelina qui veut se servir du football comme ciment de cette solidarité bien malagasy.

Tout le monde veut revivre cette douce euphorie née de la qualification des Barea aux quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations. Une ambiance que la Grande Île n’a jamais connue auparavant. Logique si dans la foulée, l’Etat s’est engagé à faire du football ses priorités.

Un champion en puissance. Un engagement qui s’enchaîne à d’autres car pour faire de Madagascar une grande nation du football et pourquoi pas un champion d’Afrique en puissance, il va falloir investir davantage dans la préparation de la relève.

Relève, le mot est lancé comme un passage obligé surtout que nos Barea actuels ne sont plus tous jeunes.

Il faut donc une politique adaptée au contexte actuel notamment de pouvoir regrouper dans un seul centre les meilleurs jeunes issus des quatre coins de l’île. Une académie de football au sein de laquelle sont appelées à travailler toutes les anciennes gloires du football comme cela se fait ailleurs.

Des surdoués. Certes et en parlant de préparation de la relève, il n’y a pas trente-six solutions car le nom de l’entraîneur de l’Ajesaia, Yves Rabemaromanga, vient presque tout seul. Ce grand spécialiste de la formation des jeunes a sorti de sa botte des grands joueurs dont l’actuel capitaine des Barea, Abel Anicet Randrianantenaina, ou encore Nomenjanahary Lalaina Bolida sans oublier l’un des meilleurs défenseurs centraux du moment Mamy Gervais Randrianarisoa.

Une chose est certaine, si on donne réellement les moyens à Bema, le petit nom d’Yves Rabemaromanga, un centre équipé de toutes les panoplies nécessaires à la formation incluant également l’hébergement et la restauration sans oublier le volet études, on ne mettra pas longtemps à enfanter d’autres enfants surdoués. Si la Côte d’Ivoire a réussi avec l’Académie Mimosas de Jean Marc Guillou, il n’y a pas de raison à ce que celle de Rabemaromanga rate sa mission.

Haut niveau. Ce projet permettrait aussi l’insertion des anciennes gloires parmi l’encadrement dont Maître Kira, Dezy Monstre, Dezy Ramasy, Raniry sans oublier la génération FC BFV avec les Rasoanaivo, Titi, Fidy et Rado, aux côtés de Hery Be, Tipe et Roro. Et la liste ne s’arrête pas là. Car on a besoin de toutes les compétences comme cela se fait ailleurs.

Le recours à d’anciens joueurs de renom reste à la mode mais avec cette obligation de posséder ce précieux sésame d’entraîneur de haut niveau. Dernièrement, les Pays-Bas ont fait appel à Frank De Boer en équipe nationale tout comme Didier Deschamps chez les Bleus. Les clubs ne sont pas en reste car c’est presque la course aux stars de renom telles Andreas Pirlo à la Juventus, Zinedine Zidane au Real, Pep Guardiola à Manchester City ainsi que Ronald Koeman au Barça.

Clément RABARY

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Madagascar : Encore aucun programme officiel pour le 14 octobre

La célébration de la journée de l'indépendance, normalement tous les 26 Juin, ne s'est pas déroulée comme tous les ans. A cause de l'épidémie, la fête a été plutôt silencieuse et seulement le défilé a été effectué, en privé, avec seulement les autorités respectives.
Le Président de la République avait prévu une célébration pour le 14 octobre, qui est l'anniversaire de la première République, afin de compenser le silence lors du 60 ème anniversaire de Madagascar. Pour le moment, aucun programme n'a été officialisé.
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Lutte contre la malnutrition - L'usine promise par le Président de la République embarquée

Une énième promesse tenue. Le Président de la République, Andry Rajoelina a annoncé récemment la mise en place dans le sud de Madagascar d'une usine de fabrication de produits de malnutrition. Il a fait cette annonce à la suite de son entrevue avec Alain Mérieux, président de la fondation Mérieux à Lyon, l'année dernière. Et tout dernièrement une lourde délégation de cette fondation s'est déplacée à Madagascar pour discuter de la faisabilité de ce projet présidentiel et qui vise à réduire considérablement la malnutrition dans le pays, notamment dans la partie Sud. Depuis, tout s'est accéléré quant à la réalisation de ce projet.

Des informations venant de la France confirment que l'usine clés en main fournit par Nutriset, spécialiste des aliments thérapeutiques contre la malnutrition, et qui s'associe avec la Fondation Mérieux, vient d'être expédiée de son siège de Malaunay (Rouen). Trois conteneurs renfermant des cuves, des pompes, des broyeurs et du matériel pour la thermisation et le conditionnement se trouvent actuellement au Havre en attente d'embarquement pour le port de Toamasina. D'ici quelques jours, cette usine tant attendue par la population malagasy débarquera sur le sol national et acheminée par voie routière dans le sud de l'île.

La capacité de production de l'usine est de 600 tonnes par an sous forme de sachets individuels contenant de l'arachide, du sucre et de la poudre de lait, des vitamines et des minéraux. « Nous visons d'abord la malnutrition chronique qui entraîne notamment des retards de croissance, soit 50.000 enfants de la Région d'Anosy, mais l'usine fabriquera aussi nos produits destinés à la malnutrition aiguë », explique Faustine Lescanne-Malo, chargée du projet au sein de Nutriset, à un confrère de l'hexagone. 

L'Etat malagasy a prévu de faciliter l'implantation de l'usine sur le plan fiscal et l'achat des matières premières. Une décision dans ce sens a été prise lors d'un Conseil des ministres. 

La Rédaction

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Descente inopinée à la maison de force de Tsiafahy - Le traitement de faveur de Mbola Rajaonah démasqué

De fortes rumeurs ont circulé ces derniers temps que des détenus ont bénéficié de traitement de faveur à la maison de force de Tsiafahy. Ces rumeurs, issues visiblement de confidences venant de détenus ou de leurs familles elles-mêmes, ont amené la Direction générale de l'administration pénitentiaire auprès du ministère de la Justice à réagir. Dimanche 20 septembre 2020,  vers 4 heures du matin, une mission emmenée par le DGAP est ainsi arrivée à la maison de force de Tsiafahy pour y effectuer un contrôle inopiné. Une descente qui a confirmé les rumeurs.

Des détenus, parmi lesquels le plus célèbre d'entre eux, l'opérateur économique Mbola Rajaonah, ont effectivement eu droit à ce qui ressemble à un traitement de faveur. Lors de la descente des premiers responsables de l'administration pénitentiaire, ce dernier en particulier n'était pas dans le bâtiment de détention. Il aurait été trouvé dans le bureau d'un responsable pénitentiaire, situé dans un bâtiment administratif, dans le périmètre de la prison même. Selon le concerné, il aurait bénéficié de cet avantage pour des raisons de santé. 

Placé sous mandat de dépôt dans cette maison de force depuis le 22 janvier 2020, en attendant son procès, Mbola Rajaonah aurait en effet affirmé être atteint d'une maladie chronique, laquelle se serait manifestée vendredi dernier. Il présenterait, d'après ses dires, des signes de dyspnée. Depuis cette date donc, suivant toujours sa version, ce conseiller de l'ancien Chef d'Etat Hery Rajaonarimampianina, a été provisoirement placé dans le bureau où il a été retrouvé par le DGAP. Le prévenu aurait indiqué que le local en question serait plus adapté pour favoriser sa rémission.

Cependant, la découverte d'un lit, d'une télévision à écran plat, d'un ordinateur, d'un petit réfrigérateur, d'un réchaud à gaz et ainsi que des ustensiles de cuisine, dans le bureau en question lors de la descente du DGAP, remet en question la version de ce célèbre détenu. Si l'on se fie aux dires de ce sulfureux homme d'affaires, deux jours seulement auraient donc suffit à transformer le bureau en une cellule qui disposait de tout le confort d'une chambre d'hôtel de très haut standing… La présence de tout le matériel dans le bureau laisse toutefois sérieusement penser que ce traitement de faveur date de plus longtemps, contrairement à ce que peut affirmer le détenu. 

En tout cas, le DGAP, lors de sa descente à Tsiafahy, a affirmé que de son point de vue personnel, le détenu serait bien portant. De l'avis de ce haut responsable du ministère de la Justice, rien ne justifierait donc que ce proche de l'ancien couple présidentiel bénéficie du traitement de faveur qui lui est accordé. Le DGAP a ainsi ordonné que le fondateur de la société Tafaray soit remis immédiatement dans le bâtiment de la détention. Et ce, malgré des tentatives de rapprochement de l'homme d'affaires. 

Le DGAP affirme en effet que l'opérateur économique aurait insisté pour avoir une conversation avec lui, mais qu'il a refusé l'invitation qui lui a été adressée... Outre Mbola « Tafaray », des ressortissants de nationalité mauricienne auraient également bénéficié de pareils traitements de faveur. Ces étrangers ont également été remis dans le quartier de détention à la suite du passage du DGAP sur place. 

La Rédaction

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En avant, la relance !

Le pays suffoque. L'économie s'agenouille. La pandémie de Covid-19, la faucheuse, menace toujours. C'est dans une telle atmosphère moribonde que le peuple malagasy est appelé à avancer, à relever ensemble le défi de la relance. L'Etat desserre l'étau du confinement. Apparemment, le bilan de la Covid s'améliore au fil des jours. Le nombre de décès diminue considérablement jusqu'à descendre à zéro ces derniers jours. Certes, le bilan des nouveaux cas de contamination continue à garder son rythme mais les chiffres restent modérés jusqu'alors. Raison pour laquelle les décideurs politiques au niveau de l'Etat osent prendre des mesures courageuses dans le sens du déconfinement. Il en faut bien du fait que tout le pays risque de payer trop cher le coût d'un confinement continu.

L'ambiance politico-sociale qui prévaut dans le pays s'alourdit au fur et à mesure où l'on maintient la pression du « rester chez soi ». D'épais nuages noircissent le firmament. L'opinion s'excite voire s'énerve. Tout le monde navigue en haute mer, en eau trouble. On est sur les nerfs. Et la lourdeur de l'atmosphère sociale se fait sentir au toucher. Il suffit d'un rien pour que tout s'embrase. Les formations politiques évoluant dans la sphère de l'opposition exploitent habilement la situation. Etant entendu qu'elles manquent d'arguments valables afin de déstabiliser le fondement du régime MAPAR, on profite de l'aubaine offerte par les effets nuisibles de la pandémie du nouveau coronavirus. Les apprentis sorciers de l'autre rive exigent, à tout bout de champ, tantôt la transparence sur la gestion de la pandémie et on ne s'embarrasse désespérément à des tirs croisés contre les Institutions telles la HCC, la CENI etc., tantôt on fustige le prochain scrutin des sénatoriales. Et on brandit le spectre du boycott. Bref, les supposés opposants ne savent plus sur quel pied danser. Tellement, la situation échappe à leur contrôle qu'ils se rendent malheureusement ridicules à travers leur « prestation ». La Communauté internationale, en général, les partenaires techniques et financiers (PTF), en particulier qui soutiennent à bloc les efforts du Gouvernement ne cachent pas leur gêne face à de tels comportements puérils.

Ensemble, les 25 millions de malagasy doivent avancer sans hésitation et affronter comme un seul homme tous les défis qu'impose la relance du pays. L'heure n'est plus à la tergiversation. Il s'agit d'une course contre la montre. Des vies humaines, des animaux d'élevage, des infrastructures sociales et économiques à sauver coûte que coûte. Le temps qui reste ne joue point en notre faveur.

Tous les secteurs-clés (tourisme, zones franches, les unités industrielles, etc.) agonisent. Tous les indicatifs sur le Tableau de Bord du pays virent au rouge. Tout est urgent ! Les tenants du pouvoir se trouvent au pied du mur. Ils n'ont pas le droit d'échouer. Il faut se hâter sans se précipiter ! 

Le Gouvernement affûte les armes. Tous les membres de l'Exécutif sont sur le pied de guerre et prêts à l'assaut. Le Plan multisectoriel de relance a été déjà établi pour être mis en marche. Mais attention ! Ensemble, nous devons nous unir en bloc, l'union fait la force. Ensemble, soyons vigilants et prudents ! L'ennemi invisible guette toujours nos moindres relâchements pour attaquer sans état d'âme.

Que personne ne déserte ! En avant la relance !

Ndrianaivo

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Ralentissement des activités des entreprises - Une perte estimée à 3 394 milliards d’ariary sur l’é...

Précision. Si le ministère de l’Economie et des Finances a déjà tablé un taux de croissance économique de 0,8 % cette année et un taux de pression fiscale à hauteur de 8 %, le rapport de l’enquête concernant l’impact de la Covid-19 sur les activités des entreprises, mené par l’Institut national des statistiques (INSTAT) et publié cette semaine, a évalué le ralentisement des activités économiques. Le manque à gagner est estimé à 3 394 milllions d’ariary. « Depuis le 15 janvier 2020, 71 % des entreprises ont déclaré une baisse de la demande. Par ailleurs, 90 % d’entre elles ont affirmé une baisse de leur production. La première évaluation a fait ressortir une baisse de 47 % du chiffre d’affaires (CA) des entreprises au mois de mai 2020 par rapport à la même période de l’année 2019.

Cette baisse est estimée à 3 394 milliards d’ariary en valeur, soit -6,7 % du produit intérieur brut (PIB) au prix courant de l’année 2019. Ce ralentissement des activités concerne toutes les entreprises, bien que son intensité soit spécifique dans chaque société. Par rapport à leur forme juridique, les entreprises individuelles sont les plus touchées, avec un glissement annuel du CA de -65,1 %. Et par rapport à leur taille, les entreprises intermédiaires, dont le CA est compris entre 200 millions et 4 milliards d’ariary en 2019, ont connu la régression la plus forte avec -51,2 % », note le document.

Un scénario pessimiste pour l’avenir

Malgré la reprise des activités économiques, les chefs d’entreprise prévoient encore une baisse de leur chiffre d’affaires et de l’emploi ce mois-ci. Même si la période de l’enquête se situe déjà en plein confinement partiel, les employeurs prévoient encore une baisse en termes de chiffre d’affaires et de l’emploi jusqu’à ce mois de septembre. « L’hypothèse la plus probable serait que pour les petites, moyennes et grandes entreprises, ces dernières prévoient une baisse moyenne de 48 % de la valeur des ventes et de 15 % pour l’emploi avec une chance sur deux de réalisation. Il a été constaté que 72 % des petites, moyennes et grandes entreprises prévoient une diminution de leurs CA et 28 % parmi elles indiquent que leurs emplois seraient en baisse. Pour les microentreprises, 67 % ont déclaré une chute de leurs CA. Ces baisses seraient pires dans le scénario pessimiste, respectivement de 59 % et de 41 % pour le chiffre d’affaires et l’emploi, avec moins d’une chance sur deux de se réaliser. Cependant, le scénario optimiste prévoit une hausse en glissement annuel de 9 % des chiffres d’affaires et de 29 % pour l’emploi », note l’Institut national des statistiques dans son rapport.

Recueillis par Solange Heriniaina

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Filière pêche à Madagascar - La répartition des ressources comme priorité

Exploitation durable. Etant une île, Madagascar dispose d’une grande richesse en termes de ressources halieutiques. Malheureusement, ces ressources sont mal exploitées, avec la surpêche et la dégradation de l’environnement marin. L’Etat entend inverser cette situation. Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo a en effet annoncé lors du dernier Conseil des ministres qu' une nouvelle organisation de la filière pêche est en cours de mise en place. L’objectif étant d’améliorer toute la chaîne de valeur pour avoir de meilleurs retombées socio-économiques. Pour ce faire, une meilleure répartition des ressources figurera parmi les points clés de cette nouvelle organisation.

« Tous les bateaux de pêche seront mis au même niveau, que ce soient pour les pêcheurs locaux ou non. Ils paieront ainsi les mêmes impôts et les mêmes redevances, et ce, exactement conformes aux ressources maritimes exploitées. Un seuil limite d’exploitation et d’exportation sera également mis en place et appliqué pour une exploitation durable des ressources. Les surveillances seront renforcées pour éviter tout débordement », a fait savoir le ministre. 

Ce point rassure particulièrement les acteurs locaux. Effectivement, au cours des dernières années, ils ont dénoncé que les autorités ont toujours privilégié les pêcheurs chinois, autant dans l’exploitation que dans l’exportation. Les pêcheurs malagasy ont toujours eu des difficultés dans l’obtention de permis, contrairement à eux. Si ces mesures seront appliquées comme elles sont annoncées auparavant, cela allégera les pêcheurs et les collecteurs locaux d’un poids. De plus, cette nouvelle organisation a également pour vocation d’améliorer les revenus des acteurs de la filière, autant que les recettes fiscales qui y sont rattachées. 

En tout cas, cette organisation du ministère se focalisera également sur l’accès des produits de pêche au marché local. Cependant, aujourd’hui, cet accès reste difficile par manque d’infrastructures. C’est pourquoi la réhabilitation et l’extension de tous les infrastructures portuaires du pays figurent également parmi les priorités de ce programme.   

Rova Randria

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Inhumation au cimetière d'Anjanahary - Les décisions d'attribution de parcelle obligatoires

Une nouvelle organisation s'implique au cimetière d'Anjanahary. Effectivement, seuls 60 % des propriétaires de tombes dans ce lieu sont enregistrés au sein du Bureau municipal d'Hygiène (BMH), tandis que les 40 % restants sont inconnus et n'y disposent d'aucun tombeau familial. Afin d'éviter la gabegie, ceux qui voudraient inhumer un corps dans ce cimetière devront disposer des décisions d'attribution de parcelles. D'après le docteur Njarasoa Rasoanomenjahary, chef de service de l'hygiène auprès de la Direction de l'eau, de l'assainissement et de l'hygiène auprès de la Commune urbaine d'Antananarivo (CUA), les familles concernées devront prouver qu'elles disposent légalement d'une tombe dans ce cimetière. D'ailleurs, tous les propriétaires disposent déjà d'un arrêté municipal qui leur donne le droit de disposer ou d'y construire une tombe. Ceci stipule leur responsabilité envers le cimetière, entre autres en payant les taxes.

Les propriétaires pensent que l'entretien des tombes familiales revient à la Commune. Sur ce, bon nombre d'entre elles se trouvent dans un état de dégradation avancée. En revanche, la responsabilité de la CUA consiste aux entretiens généraux comme la clôture du cimetière, la mise en place des éclairages et points d'eau. Il revient donc aux propriétaires de nettoyer et de réparer leurs cimétières. Cette réunion qui s'est tenue jeudi entre la CUA et les propriétaires des tombes était une occasion de sensibiliser ces derniers sur la responsabilité partagée entre les deux parties.

Le cimetière d'Anjanahary s'étale sur une surface de 12 hectares, entretenue par 7 agents. Jusqu'à présent, aucune statistique officielle concernant le nombre de tombes à Anjanahary n'est à la disposition du BMH. “ Le dernier recensement que nous avons fait a été réalisé par lot. Il y existe 66 lots de cimetières. Les taxes varient aux alentours de 60 000 à 300 000 ariary, selon la concession”, d’après son communiqué. 

Anatra R.

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Influenceuse sur les réseaux sociaux - Vonjy Razafitsifa fait fureur !

81 247. Tel est le nombre de vues que Vonjy Razafimahefa Razafitsifa - « vlogeuse- influenceuse » sur les réseaux sociaux - a amassées pour une seule vidéo évoquant l’égocentrisme, publiée le 1er septembre dernier. Sur Facebook, elle est à 95 121 abonnés sur son compte personnel et à plus de 22 000 followers sur sa page professionnel, un bon point qui fait d’elle la nouvelle influenceuse y faisant fureur. Effectivement, Vonjy Raza, cette comédienne malagasy jouant un rôle dans des films, théâtres et comédies musicales, est devenue actuellement une " vlogeuse-influenceuse " sur les réseaux sociaux à travers des sketches et vidéos. 

Concrètement, l’activité de Vonjy en tant que vlogeuse consiste à publier des vidéos quotidiennes ou hebdomadaires sur des plateformes en ligne. Il s’agit d’un travail qui nécessite une certaine organisation, notamment dans le tournage et le montage. Concurrence oblige, de nombreuses personnes s’y lancent également, notamment les jeunes. Vonjy Razafimahefa Razafitsifa est une célèbre actrice connue pour son premier rôle dans le feuilleton « Sangodim-panina », diffusé il y a quelques années sur la TVM. Actuellement en France, elle crée des sketches pour des petites vidéos envoyées sur les réseaux sociaux en tant que vlogeuse-influenceuse. Elle projette même de produire un film long-métrage. A  travers cette interview exclusive, elle nous partage sa passion.

La Vérité (+) : Que faites-vous en tant que vlogeuse-influenceuse ?

Vonjy Razafimahefa Razafitsifa (-) : Dans un premier temps, je veux partager mes expériences et mon vécu pour aider les autres, donner ma part de brique dans la construction d’un monde meilleur pour notre future génération, recadrer nos jeunes générations dans notre culture et nos valeurs. A travers mes vidéos, mes sketches et podcasts, des messages sont envoyés et inspirent des gens dans ce sens. Après, je pourrai aussi influencer pour des placements de produits ou de marques s’ils correspondent bien évidement à ma personnalité. A cela s’ajoute mon repositionnement dans le milieu et mon retour auprès des auditeurs, et cela après mon retrait momentané de la scène durant des années. Actuellement, je me prépare pour faire des spectacles plus tard. Ce qui, à mon avis, m’importe le plus.

(+) : Qu'est-ce qui vous a motivé à en devenir ?

(-) : Depuis mon enfance, je suis la meneuse, la créative et l’initiatrice. Une fois connue, je suis devenue un modèle pour les jeunes filles grâce aux rôles positifs et influents que je tenais. Depuis, j’aime être une inspiratrice à travers ma vie et ma passion. Mon but aussi pour le moment, c’est de me repositionner dans le milieu et de revenir auprès des auditeurs après ces quelques années d’absence. 

(+) : Le travail de vlogeuse rapporte-il financièrement ?

(-) : Je ne perçois rien pour l’instant, vu que j’ai commencé à produire des vidéos depuis un mois. Mais comme bonne nouvelle, je viens tout juste d’être contactée par une agence pour devenir influenceuse de produits. J’espère bien que cela aboutisse. En tant qu’actrice, je gagne de l’argent mais pas assez pour subvenir à mes besoins. Pour le moment, le métier d’influenceuse n’apporte donc aucun sou pour moi, peut-être plus tard. Pourtant, je me suis quand même investie dans une petite caméra Nikon et un ordi Mac pour le montage. J’ai même acheté récemment un micro, et je réalise tout moi-même. Avec tous ces matériels, je dépense une demi-journée pour le tournage et 2 jours pour le montage. Le plus long et le plus dur, je dirai que c’est l’écriture des scripts. 

(+) : Comment résumez-vous votre parcours en tant qu’actrice malagasy ?

(-) : En 2010, je me lançais dans le théâtre-comédie musical, en montant mon premier spectacle « Vaky Bantsilana » que j’ai présenté au CCESCA et dans d’autres Régions, à savoir Antsirabe, Morondava, Ambositra. Puis, j’ai continué avec « Saha lonaka », « Baotsimivily ». 

Aussi, j’ai commencé dans le premier feuilleton malagasy diffusé sur la chaîne nationale, où je tenais le premier rôle. Plus tard, j’ai enchaîné avec d’autre séries télévisées, telles que « Sorona », « Ankamantatra », « Ireo kintan’ny paradisa » et dans des films courts-métrages comme « Baraingo », « Zandrim-bady », « Hatraiza Andriamanitra », etc. Arrivée en France en 2016, j’ai continué le théâtre en suivant des cours pour devenir encore plus professionnelle.  

Propos recueillis par K.R.

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Affrontement de jeunes à Mahajanga - 2 blessés, 2 arrestations, tirs de semonce des Forces de sécurité

Vers 7h hier, des jeunes issus du quartier de Tsararano et celui de Fifio à Mahajanga se sont violemment affrontés. Il y eut deux blessés dont un grave tandis que deux autres personnes ont été arrêtées. En effet, un jeune habitant de Fiofio, en se rendant au marché a été brutalement agressé avec un morceau de pierre, ayant atteint de plein fouet son crâne.  L'accrochage a également occasionné des dégâts : des gargotes ou autres épiceries du coin ont été dévastés. C'était le fait de jeunes très remontés de l'un des deux camps en conflit contre leurs adversaires. Le heurt s'est traduit par un échange de jets de pierres entre les deux camps rivaux. « Les jeunes d'un quartier étaient venus en masse, et pas les mains vides ! 

Certains sont équipés de gourdins, d'autres de coutelas, ou encore de débris de pavés. Et ils étaient très agressifs », commente un confrère d'une chaîne privée de la cité des fleurs. La tension sur place était telle qu'il a fallu que des éléments de la Police et de la Gendarmerie interviennent pour ramener l'ordre et calmer les esprits. Ces derniers ont dû même procéder à quelques tirs de semonce, histoire de pousser les protagonistes à se disperser. 

Du moins, selon cette source d'information, la querelle a éclaté subitement. Un incident fâcheux, lié à l'agression dont un jeune homme de Fiofio a été la cible, serait à l'origine de cette situation explosive d'hier matin. « Malgré sa grave blessure, il a réussi à retourner encore dans notre quartier pour appeler son frère à la rescousse. Lorsqu'ils étaient retournés à l'endroit où il fut agressé, les jeunes de Tsararano semblaient les y attendre de pied ferme. Et ils étaient très nombreux. C'était presque le fokonolona entier.  Il y avait également des éléments de l'EMMOREG », explique une jeune femme, également blessée, et qui n'est autre que la sœur du jeune homme agressé. Le plus grave, c'est que les gens du camp d'en face sont, non seulement armés, mais ils sont aussi très excités, du moins selon toujours cette jeune femme, pour parler des gens de Tsararano. C'était alors le signal de départ à cet affrontement entre les jeunes des deux quartiers, car ceux de Fiofio ont répliqué vigoureusement à la charge de l'adversaire qui leur a lancé des parpaings.

Après que le calme s'est progressivement instauré sur place, des gendarmes et des policiers ont procédé aux arrestations. 

Les hostilités, qui font s'entredéchirer ainsi les jeunes de ces deux quartiers de Mahajanga, datent depuis assez longtemps. Une vieille querelle autour d'une finale d'un match inter-quartiers où les jeunes supporters de l'équipe, n'ayant pas supporté sa défaite face à l'autre, serait à l'origine de celles-ci. D'après toujours un chroniqueur et à la fois un témoin à la scène, les jeunes frustrés par la défaite de leur équipe de quartier ont alors attaqué ceux de l'autre l'ayant remporté, quatre jours après cette finale. Depuis, les tensions entre les deux quartiers n'ont pas cessé de s'aggraver.

Franck R.

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Promotion de la musique et de la danse - Le CNEMD fait peau neuve

Chose promise, chose due. Le Centre national d'enseignement de musique et de danse (CNEMD), anciennement appelé Centre national d'éducation musicale de Madagascar (CNEM), se trouve actuellement sous  un nouveau décor. « A notre arrivée en janvier 2019, l'équipe du ministère de la Communication et de la Culture (MCC) a hérité d'un bâtiment vétuste sur le point de s'effondrer. Les murs ont été fissurés et défraichis, sans parler d'une surface considérable de parquets  détruits. Dans le cadre de la promotion de la musique et de la danse, non seulement le bâtiment a été rénové mais une restructuration du programme éducatif a également été élaborée », lance Lalatiana Andriatongarivo, numéro un du MCC, hier, en marge de la cérémonie d'inauguration du centre réhabilité. 

Dans son discours introductif, elle a avancé que ces changements ont été établis suivant la culture malagasy et dans l'objectif de mettre en avant les talents à Madagascar. Dernièrement par exemple, une étude des productions artistiques de l'auteur-compositeur Bessa a constitué les avancées inscrites dans la réforme de l'enseignement dispensé par le CNEMD. Cette analyse a été axée sur les techniques d'harmonisation, ainsi que le traitement polyphonique  qui cache des rythmes « Ba-Gasy ». Aussi, il s'agit d'une étape renvoyant vers la préservation et le partage de la culture à travers la danse et la musique. Une finalité qui, selon la ministre, se joint aux activités à entreprendre au niveau de l'Académie nationale des arts et de la culture. Cette dernière qui accueillera les talentueux voulant exceller en niveau supérieur en vue de décrocher un diplôme en matière de disciplines artistiques et culturelles. 

Selon Holy Razafindrazaka, directeur du CNEMD, en ce qui concerne la danse, les professeurs de danse de renom constitueront son équipe. Quant à la musique, les inscrits peuvent toujours apprendre à jouer différents instruments, même du violon jusqu'à l'accordéon. « Il faut patienter dans les 6 à 7 années pour obtenir un certificat. A cette occasion, les intéressés vont débourser 25 000 Ar. Par contre, ceux qui veulent juste apprendre doivent payer 30 000 Ar. Cependant, nous encourageons les passionnés de la musique et de la danse à se procurer du certificat », informe-t-elle. 

K.R.

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Stade « Manara-penitra » - Livraison dans 40 jours pour Ankazobe

Au fur et à mesure, les promesses présidentielles se concrétisent comme c’est le cas du District d’Ankazobe. Outre les infrastructures comme le grand marché de la ville, qui n’attend que son inauguration officielle, prochainement, sans parler des routes qui relient les Communes dudit District, le stade est en voie de finition.  La Commune urbaine d’Ankazobe sera probablement la première localité qui verra son terrain « manara-penitra » livré parmi tant d’autres dans tout Madagascar. Les travaux sont déjà terminés à 70%. D’ici une semaine, la répartition des gravillons qui accueillera le terrain synthétique sera terminée avec la toiture de la tribune centrale de 14 m de longueur. Une fois que l’achèvement du gradin pouvant recevoir 1000 places sera terminé, l’équipe passera à la superfinition, la peinture etc. Effectivement, selon notre estimation, le stade sera livré dans un délai de 30 ou 40 jours », avance Alvin Randrianorosoa, chef de chantier. Le terrain d’Ankazobe sera aussi doté d’une piste d’athlétisme en tartan de 7 couloirs. En un mot, l’infrastructure sera apte à recevoir des matches internationaux après son ouverture.

Le gouverneur de la Région Analamanga, Hery Rasoamaromaka, accompagné par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, ont effectué une visite dans le District d’Ankazobe. Un atelier a été organisé avec les maires et leurs conseillers des 15 Communes incluses dans le District d’Ankazobe. Il  s’est ensuivi une visite des infrastructures. 

« A seulement un an et demi de son mandat, les promesses présidentielles commencent à prendre forme. Notre Président Andry Rajoelina travaille. Certains politiciens influencent le peuple que les constructions d’infrastructures semblent bien loin d’être une priorité en cette période de crise sanitaire. En disant même que cela ne se mange pas. Qu’ils sachent que beaucoup de familles vivent grâce aux chantiers bâtis partout à Madagascar. Et que chaque ministère à ses priorités. Les stades sont des priorités pour les ministères de la Jeunesse et des Sports. Celui de l’Eau, de l’Agriculture, de l’Energie ou celui de la Santé publique ont aussi leurs priorités respectives », a martelé le gouverneur d’Analamanga, Hery Rasoamaromaka.

A noter que le terrain pourra accueillir des rencontres sportives d’ici 2 mois. 32 autres stades identiques à celui d’Ankazobe seront aussi inaugurés dans les prochains mois. Des promesses du Président Andry Rajoelina, comme le stipule le défi numéro 13 de l’IEM (Initiative pour l’Emergence de Madagascar).

Elias Fanomezantsoa

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Fanafihana miharo fanolanana : Ramatoa iray sy tovovavy iray nifandimbiasan’ireo olon-dratsy

Nohidin’ireo tsy valahara tao an-trano ity ramatoa iray, tompon’ny trano notafihan’izy ireo, niaraka tamina tovovavy iray hafa. Ary nampiharan’izy ireo filàn-dratsiny tao. Tsy navela raha tsy vita ny sitrapony !

Tany amin’iny distrikan’i Maintirano iny no nitrangan’ity herisetra miampy habibiana ity, rehefa nanafika tao amina tokantrano iray tao amin’ny fokontany Tanambao ireo jiolahy, ny herinandro lasa teo. Araka ny tatitra azo avy tamin’ny pôlisim-pirenena, dia ny alin’ny alarobia nifoha alakamisy lasa teo no tonga tao amin’io trano io ireo olon-dratsy roa nitondra fitaovam-piadiana. Asa ? mety ho fantatr’izy ireo angamba fa tsy misy afa-tsy ireo vehivavy ireo no tao an-trano ka dia nohararaotin-dry zalahy. Vao tafiditra ny trano izy ireo, dia nohidiny tao anatiny ny trano ary tsy nisy navelany nivoaka ireto vehivavy ireto. «Nandritra ny fotoana nijanonan’ireo jiolahy tao amin’ity tokantrano iray ity anefa dia nifandimby nanolana ilay tompon-trano sy ilay zazavavy kely 18 taona ireo jiolahy. Rehefa nahavita ny asa ratsiny ireto jiolahy ireto, dia nitsoaka» hoy hatrany ny vaovao. Taorian’ny antso vonjy nataon’ireo voatafika, dia nanao ny fanarahan-dia avy hatrany ireo pôlisy niaraka tamin’ireo fokonolona teo an-toerana. Ny marainan’ny alakamisy vao tratra ireto roa lahy ireto rehefa tsy namelan’ireo mpanara-dia. Nentina avy hatrany tany amin’ny biraon’ny pôlisy ary natao famotorana. Ny talata lasa teo izy ireo no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana tany an-toerana, rehefa vita ny fakàna am-bavany azy ireo teny amin’ny pôlisy. Tsy nisy adihevitra be intsony tamin’ny fanapahan-kevitr’ireo mpitsara mpanao famotorana. Avy dia nosoniavina ny taratasy mampiditra azy ireo am-ponja vonjimaika. Any aloha izany izy roa lahy ireto misaintsaina ny zava-bitany, mandra-piandry ny fotoam-pitsarana.

m.L

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CUA/ : la remise en ordre de la ville a commencé

La Commune Urbaine d’Antananarivo est bel et bien décidée d’aller de l’avant. C’est ce que l’on remarque ces derniers jours avec la série d’actions que son équipe a menée pour assainir la Capitale. Après l’immobilisme et le laisser-faire, qui ont petit à petit défiguré la ville, c’est la volonté de rétablir un certain ordre qui prime . L’enlèvement des épaves qui encombraient les trottoirs de la Capitale est un début de dépollution du cadre de vie des Tananariviens souffrant de se retrouver à l’étroit dans leurs rues. C’était une première étape nécessaire pour mettre fin à un coupable laisser-aller qui dure depuis plusieurs années. D’autres actes vont suivre pour que la ville retrouve peu à peu son lustre d’antan.

CUA/ : la remise en ordre de la ville a commencé

Le maire d’Antananarivo entend bien réaliser le programme sur lequel il a été élu. Le projet qu’il avait présenté est ambitieux, mais il ne se réalisera pas d’un coup de baguette magique. Il faut d’abord corriger toutes les anomalies qui ont défiguré la ville durant toutes ces années. Le travail à accomplir est titanesque. Ce sont d’abord des habitudes qu’il faut changer. Elles ne peuvent disparaître que si des mesures très strictes sont appliquées. La remise en ordre d’une circulation chaotique est une priorité et c’est ce défi que l’équipe de la CUA veut relever. Cet enlèvement des épaves est le plus visible car il permet de dégager des espaces pouvant être utilisés par des riverains frustrés. Le trafic pourra peut-être ainsi plus facilement régulé. L’étape suivante devrait être le dégagement de trottoirs devenus des lieux de stationnement pour des voitures en mal de parking. Cependant, il faudra trouver des alternatives pour tous ces véhicules qui seront déplacés. C’est aux techniciens de la CUA de trouver des solutions innovantes.

Patrice RABE

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Musique mafana : Din Rotsaka de retour au Jao’s pub

Din Rotsaka, à l’époque où il avait de longs dreadlocks, sera l’affiche des concerts de la Capitale ce week-end.

Din Rotsaka au Jao’s Pub demain à partir de 17h jusqu’à 22h, c’est sûrement le meilleur spot musical de ce week-end pour les fêtards et les fêtardes de la Capitale. Puisqu’ils et elles seront sous les ailes du maître incontesté du « salegy motro », une mouture survoltée de ce genre séculaire venant du nord de Madagascar.

Se laisser emmener par cette musique pleine de vie, rien de mieux pour sortir de la torpeur de ces mois de vides artistiques. Les propriétaires des lieux ont bien fait de faire monter sur scène Din Rotsaka. Sa renommée n’est plus à spécifier. Il est quasiment sûr que la piste de danse du Jao’s Pub ne va pas désemplir durant ces cinq heures de concert.

Din Rotsaka, c’est monsieur tube dans les années 2000. Il a réussi avec quelques affiches à remplir à ras bord un Antsahamanitra. Il a en quelque sorte amené une mini révolution dans les prestations scéniques. Insufflant aussi au salegy une nouvelle jeunesse plus électrique, plus dynamitée et qui a plu à tous les amateurs du genre.

Pour les nostalgiques et ceux qui veulent découvrir, ce n’est jamais trop tard, ce grand de la musique malagasy, ce rendez-vous est idéal. Avec des titres comme « Safia », il sera difficile de résister à l’appel du rythme. Tout comme le sautillant « Ravoravo », « Maman’i Dolorès », « Ambiance aminay »… sont autant de morceaux en puissance.

Maminirina Rado

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Village touristique : Il meurt noyé en sauvant une petite fille

Ce sombre événement a semé la panique dans la ville de Mahajanga. Beaucoup pensent que cela dépasse le monde du matériel en estimant que ce  genre d’accident relève du surnaturel. Ce n’est pas normal quand on entend que cette partie de la côte de la Grande île tue toujours presque chaque année alors qu’elle devient de plus en plus un site d’attraction favorable au développement du tourisme local. Attractif le  village touristique de Mahajanga intéresse les touristes nationaux sans parler les étrangers qui y  sont venus nombreux pour  le visiter. Malheureusement, cette bonne réputation risque de se perdre du fait que cet endroit devient dangereux. Un des joyaux qui attirent les touristes, est la mer splendide bordant les lieux. Un décor qui trompe dans la mesure où il provoque souvent des catastrophes. Cet espace maritime détesterait des personnes étrangères de la localité, à  entendre les dires des natifs de la région pour expliquer la cause de la noyade mortelle qui vient de s’y produire mercredi dernier. Vers 17 heures 30, trois adolescents, une fillette et deux garçons ont joué sur les lieux. Le drame est survenu quand les trois enfants se sont mis à nager dans l’eau. Tout d’un coup, la fillette de 14 ans a coulé. Paniqués de ce fait, ses deux copains sont partis à sa rescousse.  C’était en ce moment que l’un d’eux s’est noyé alors que l’autre a réussi à récupérer la fillette. Sitôt alertés de cet accident, des éléments de la gendarmerie nationale et des sapeurs-pompiers se sont précipités sur place pour sauver la victime. Malheureusement, cette dernière est restée introuvable jusqu’à l’heure où nous écrivons cet article et ce malgré les efforts déployés par l’équipe de sauvetage dirigée par le commandant de la brigade de la gendarmerie du port de Mahajanga. On attend dès lors l’évolution de la situation. Selon les explications, cet accident aurait été provoqué par un phénomène de tourbillon, phénomène qui se produirait fréquemment à cet endroit.

T.M.

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Assainissement de la Capitale : La CUA part à la chasse aux irrégularités

(crédit photo : Princy)

La Commune Urbaine d’Antananarivo est déterminée à changer la situation dans la capitale malgache. Après le lancement officiel du code municipal d’hygiène, la voilà qui se met à une opération de désencombrement des rues du centre-ville en traquant les voitures abandonnées et vetustes de nos chaussées, à l’organisation d’une nouvelle gestion du cimetière d’Anjanahary, mais également à l’enlèvement des familles occupant les marchés.

La question du manque de place pour se stationner est un problème récurrent en centre-ville. Et le grand nombre de véhicules qui ne circulent plus, parqués un peu partout au bord des chaussées n’arrangent pas vraiment le problème, surtout dans une période où les voitures importées ne cessent d’arriver au port de Toamasina. Aussi, la CUA a eu l’idée de régler le problème en chassant ces voitures laissées à l’abandon. Les propriétaires sont donc sommés de les retirer après notification, sinon, les camions transporteurs de la municipalité les embarqueront après 48 heures suivant la date de la notification.

Carrosseries à l’abandon. Il peut y avoir différentes raisons qui poussent les propriétaires à abandonner leurs véhicules dans les coins de rues. Premièrement, il y a le fait que beaucoup de logements ne disposent pas d’un garage pour accueillir la voiture. Aussi, les propriétaires sont obligés de les stationner au bord de la chaussée. Après, il y a aussi le manque de moyens ou le manque de pièces détachées qui empêchent l’entretien du véhicule en question. Or, souvent le propriétaire refuse l’idée de l’abandonner ou de l’envoyer à la casse, dans l’espoir de pouvoir le remettre en état de marche prochainement. Néanmoins, peu importe les raisons, la capacité des parkings du centre-ville est insuffisante pour accueillir à la fois les véhicules des habitants et les épaves laissées à l’abandon, donc il faut libérer de l’espace quelque part.

DGSR. De son côté, la Direction générale de la sécurité routière poursuit ses actions de sensibilisation pour la régularisation des véhicules portant une immatriculation provisoire. Car outre les carrosseries qui pullulent dans la capitale, les voitures d’occasion encombrent également les places de parking. On en trouve partout que parfois, il est presque impossible pour un chauffeur de trouver une place pour se stationner, tellement, le bord de la chaussée est remplie de véhicules à vendre et qui restent parqués là durant des mois sans trouver un acquéreur. Malheureusement, il n’est pas possible de les envoyer ailleurs. Bref, le fait de pourchasser les épaves de voitures peut être une solution provisoire, mais ne pourra pas totalement résoudre le problème de la circulation dans la Capitale, comme l’a indiqué l’ingénieur en aménagement du territoire que nous avons eu l’honneur d’interviewer dans nos précédentes éditions. Pour ce dernier : « la solution la plus plausible demeure le transfert des activités en dehors du centre-ville».

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sénatoriales : Le TIM va boycotter l’élection

Marc Ravalomanana a annoncé que le parti TIM ne participera pas aux sénatoriales.

Elles focalisent l’attention de bon nombre d’observateurs ces derniers temps. Toujours est-il que l’opposition et le pouvoir campent chacun sur sa position.

Comme il fallait s’y attendre, le parti Tiako i Madagasikara ne va pas participer aux sénatoriales qui se tiendront le 11 décembre prochain. C’est ce qu’a annoncé hier, le fondateur de ce parti Marc Ravalomanana. « Nous n’allons pas participer à cette élection, et je suis sûr que l’opposition ne va pas non plus y prendre part ». Soit, le TIM va boycotter l’élection. Bien avant, le RMDM a donné sa position en fustigeant la tenue de ces sénatoriales, il s’avère ainsi normal que cette plateforme ne va pas aligner des candidats le 11 décembre prochain.

Différentes déclarations. D’ailleurs, l’opposition lors de sa rencontre le 22 septembre dernier à l’hôtel Panorama, a fustigé la Commission Électorale Nationale Indépendante depuis la publication de la date du 11 décembre pour la tenue des élections sénatoriales.  Et elle va revenir sûrement sur ce point, lors de sa réunion qui se tiendra ce jour, toujours dans le même lieu. Au vu de ces différentes déclarations, l’IRD va faire cavalier seul lors de ces sénatoriales. A moins que des éléments issus de l’opposition vont choisir de se porter candidats en tant qu indépendants. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent, si l’on se réfère aux précédentes élections. Il se pourrait ainsi que les candidats du parti au pouvoir vont se bousculer au portillon pour être le porte-fanion du régime. Ce qui ne sera pas chose facile dans la mesure où il n’y a que 12 sièges à pourvoir au sein de la Chambre haute. Qui faut-il rappeler que la liste électorale établie par la CENI prendra fin le 11 novembre prochain.

Fiscalités. Pour en revenir à l’ancien président, en marge de sa rencontre avec les parlementaires du TIM, le fondateur de l’empire TIKO a touché mot de la fermeture de ses magasins et sites en différents endroits du pays.  Citons, notamment ceux de Mahajanga, Antsiranana et Toamasina. Pour Marc Ravalomanana, il faudrait procéder au dédommagement du groupe Tiko, lors de son pillage le 26 janvier 2009, avant de parler des fiscalités que ce groupe devrait s’acquitter, tout en soulignant au passage que Tiko n’a rien à voir avec la société triple A.  Une affaire qui reste toujours d’actualité.

Recueillis par Dominique R.

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Logements clandestins : Les habitants des pavillons d’Ampanotokana sommés de libérer les lieux

(Photo : CUA)

Devant  la surpopulation dans la ville d’Antananarivo, certaines familles peinent à trouver un logement. Et bien évidemment, la situation n’échappe pas à certains profiteurs qui n’hésitent pas à louer des biens publics pour se faire un peu d’argent sur le dos, à la fois, des demandeurs de logement, mais aussi de la mairie. Au marché d’Ampanotokana à Ambatomaro par exemple, la CUA fut fort étonnée d’être tombée sur plusieurs ménages ayant élu logement dans les pavillons du marché. Sur son compte Facebook, le maire Naina Andriantsitohaina a annoncé que son équipe a compté 70 pavillons occupés sur les lieux. Des familles qui paient leurs loyers à des bailleurs alors qu’aucune convention n’a été signée entre la commune et les tiers qui récoltent ces loyers. De plus, les pavillons ne disposent ni de toilette, ni de douche, et ne remplissent donc pas les conditions requises pour en faire des lieux d’habitation. Face à cela, la CUA n’a d’autres choix que de laisser quinze jours aux occupants pour libérer les pavillons qui sont destinés au commerce et non pour accueillir des familles. Pour les bailleurs, leurs identités n’ont pas encore été communiquées par la CUA qui s’est contentée de donner un indice en disant qu’on a surtout à faire à une association.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Omnisports : L’OIF lance le projet « Sports et Citoyenneté »

Innovant. Dans le cadre de son programme « Politiques et actions avec et en faveur de la jeunesse », l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), à travers ses Représentations extérieures en Asie-Pacifique, en Afrique centrale, en Afrique de l’Ouest, aux Caraïbes et Amérique latine, en Europe centrale et orientale et en océan Indien, lance un appel à destination des porteurs de projets au profit des jeunes autour du thème « Sport et Citoyenneté ». Consciente de la contribution prépondérante du sport au développement durable, l’OIF apporte son soutien à la jeunesse francophone porteuse d’initiatives qui promeuvent le sport comme un outil de développement, de cohésion sociale et d’engagement citoyen. Madagascar fait partie des pays éligibles dans la zone océan indien. Les jeunes porteurs de projets auront jusqu’au 13 octobre pour postuler. De manière générale, les projets devront relever de l’une des dix (10) thématiques prises en charge par le sport dans le cadre du présent appel. Une ou plusieurs thématiques peuvent être choisies. Il s’agit du Sport et cohésion sociale ; Sport, compétences de vie et insertion professionnelle ; Sport et éducation ; Sport et handicap ; Sport et intégration sociale ; Sport, mixité, égalité femmes-hommes et autonomisation des femmes ; Sport et protection de l’enfance ; Sport et réduction des inégalités ; Sport et respect de l’environnement et Sport, santé et bien-être.

 T.H

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Ressources pétrolières et gazières : Concertation des opérateurs sur les perspectives stratégiques à ...

Une réévaluation des portefeuilles s’impose pour les opérateurs économiques qui opèrent dans le secteur du pétrole et du gaz. Cela fait suite à la crise liée à la pandémie de Covid-19, combinée à des objectifs d’émissions ambitieux.« Qu’est-ce que cela signifie pour l’Afrique subsaharienne ? » Cette question sera en tête de l’ordre du jour de la session «Operators’ Strategic Outlook » qui se tiendra en ligne les 7 et 8 octobre prochains, dans le cadre de l’AOW (Africa Oil Week). Selon les organisateurs, la discussion sera animée par le Dr Valérie Marcel de Chatham House, un Institut royal des affaires internationales. Selon eux, cela garantira une analyse rigoureuse des défis et opportunités régionaux et nationaux au centre de la discussion. De nombreuses personnalités du secteur public et du secteur privé seront également au rendez-vous.

Rapport. Pour accompagner la session, Africa Oil Week a publié le dernier d’une série de rapports complémentaires produits aux côtés de son partenaire de longue date, Wood Mackenzie. Intitulé « Une transition majeure pour l’Afrique Subsaharienne ? », il couvre plusieurs sujets tels que les considérations environnementales, les nouveaux projets gaziers en Afrique subsaharienne et les acheteurs potentiels des actifs africains que les majors souhaitent céder. Selon la communication, le lancement de la conversation sur AOW Virtual se basera sur le rapport, qui est déjà accessible gratuitement en ligne.Présenté par Africa Oil Week (AOW), AOW Virtual est une conférence en ligne gratuite visant à relancer le pétrole, le gaz et l’énergie africains. D’après les informations, la conférence sera remplie de perspectives stratégiques, de débats et d’appels d’offres gouvernementaux très attendus. Il offrira au public mondial du secteur pétrolier et gazier d’AOW, une plate-forme pour discuter des idées, des défis et des opportunités après le Covid-19.

Antsa R.

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Festival Madajazzcar 2020 : L’édition de la résilience malagasy

la 31e édition du festival international Madajazzcar s’annonce prometteur avec une bonne centaine d’artistes programmés.

Parmi les rares appointements à avoir lieu en ces temps difficiles, la 31e édition du festival international Madajazzcar s’annonce prometteur avec une bonne centaine d’artistes programmés

Dans deux semaines, Madagascar vibrera sous les couleurs du jazz. Du 1er au 4 octobre, les mélomanes auront des festivités à savourer à la sauce jazzy avec cette 31e édition du festival international de jazz.

Madagascar n’est pas encore tout à fait sorti de la crise sanitaire, toutefois la situation s’est améliorée et plusieurs secteurs d’activités ont repris. Le rassemblement est de nouveau autorisé en respectant les mesures de distanciation et un nombre maximum de personnes dans les endroits clos.

Après moult hésitations, des questionnements et l’analyse de la situation, le Comité du festival International Madajazzcar a pris la décision de ne pas reporter ni d’annuler la 31e édition du festival et donc de maintenir sa tenue, pour apporter une bouffée d’oxygène tant au public qu’aux artistes.

Cette édition est une édition particulière du fait des restrictions au niveau de la durée et des moyens du festival, à l’instar des problèmes économiques auxquels fait face l’ensemble du pays. Elle sera également centrée dans sa programmation sur les artistes nationaux. Mais elle sera marquée encore une fois, par la collaboration et la synergie entre les différents acteurs culturels, du milieu économique et institutionnel et par la mutualisation des moyens sous la coordination du comité d’organisation, présidé par Désiré Razafindrazaka, afin de proposer comme par le passé un moment de musique jazz de qualité aux couleurs du pays et d’ailleurs.

Comme à l’accoutumée, le festival s’attachera à répondre à des normes d’exigence du fait de sa dimension nationale et internationale. En outre, il accueillera au sein de son équipe technique des jeunes professionnels de l’ingénierie culturelle afin de les appuyer à entrer dans le monde du travail en mettant en œuvre leurs acquis et connaissances théoriques et pratiques afin de mieux s’intégrer dans le monde du travail et développer leur professionnalisme.

Iss Heridiny

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Covid-19 : 24 nouveaux cas et un décès en 24h

Les derniers chiffres publiés par le CCO Ivato.

Les dernières statistiques publiées par le Centre de Commandement Opérationnel Covid-19 font savoir que les dernières vingt-quatre heures ont enregistré vingt-quatre nouvelles contaminations à la maladie. Les nouveaux cas se répartissent dans huit (8) régions du pays. A savoir Analamanga (5), Itasy (1), Alaotra Mangoro (5), Matsiatra Ambony (1), Anosy (1), Menabe (2), Sava (1) et Diana (8). Les mêmes données font également savoir que le pays compte quinze (15) formes graves de la maladie. Avant de noter que quarante-cinq (45) personnes ont pu guérir de la maladie. Les guérisons ayant été observées dans dix (10) régions du pays. A savoir : Analamanga (4), Vakinankaratra (2), Vatovavy Fitovinany (2), Atsimo-Andrefana (2), Menabe (10), Sofia (2), Boeny (4), Betsiboka (1), Sava (3) et Diana (15).

Libre. Le retour à la normale est plus qu’apparent. Et avec le laisser-aller de la population malgache, surtout de celle de la Capitale où les gestes barrières ne semblent plus être importantes et devant permettre de protéger contre une éventuelle contamination à la maladie. Les faits démontrent toutefois que le danger est toujours présent et que le risque est élevé.

José Belalahy

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Conseil d’Etat sur le cas de Faratsiho : Confirmation du jugement rendu par le tribunal administratif d...

Les habitants de Faratsiho vont aller de nouveau aux urnes le 11 décembre prochain pour élire leur maire. (Photo d’archives)

Trois jours successifs, à savoir, depuis mardi jusqu’à hier, des dizaines de dossiers ont été traités par le Conseil d’Etat portant notamment sur le contentieux électoral. Le cas de la commune de Faratsiho a figuré ainsi à l’ordre du jour d’hier. Lors de l’audience, le Conseil d’Etat a confirmé le jugement rendu par le Tribunal Administratif d’Antananarivo qui avait annulé les élections et ordonné la tenue de partielles au niveau de cette commune dans les 120 jours. A titre de rappel, au soir de l’élection, le candidat du MMM est sorti vainqueur mais suite à l’annulation des voix dans certains bureaux de vote, ce ne fut plus le cas.

Droit de participer. Pour ces élections partielles, tous les candidats aux dernières communales dans ladite localité ont le droit de participer. Notons qu’après une courte pause, le conseil d’Etat va reprendre de nouveau les dossiers concernant les contentieux sur les municipales et les communales. L’objectif est d’évacuer les dossiers sur le scrutin du 27 novembre 2019 avant les sénatoriales du 11 décembre prochain.

Recueillis par Dominique R.

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Fisc : La DGI lance e-bilan, la nouvelle plateforme de télétransmission des états financiers

Le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto a lancé, hier la nouvelle plateforme e-bilan

Il est plus que jamais temps de réconcilier les  contribuables avec le système fiscal, aussi bien dans le temps que dans l’espace.

Se rapprocher de plus en plus des contribuables en leur donnant les moyens humains et technologiques  de s’acquitter plus facilement de leur devoir. Tel est l’une des missions à laquelle s’attache actuellement le ministère de l’Economie et des Finances qui, à travers ses démembrements, continue de réaliser des projets de modernisation.

Initiatives digitales. C’est notamment le cas au niveau de l’administration fiscale où la Direction générale des impôts poursuit la mise en œuvre de son programme  « initiatives digitales » basé sur l’utilisation des nouvelles technologies numériques. Après les e-hetra, hetraphone, et e-salaire, la DGI lance actuellement l’e-bilan, la nouvelle plateforme  de télétransmission des états financiers au niveau de la direction des grandes entreprises.  Un système qui va révolutionner le système fiscal des grandes entreprises, en permettant une rapidité et une sécurité des opérations. En effet jusqu’à présent, les  contribuables sont astreints à déposer auprès des centres fiscaux gestionnaires de leurs états financiers un certain nombre de documents.  Le dépôt manuel des états financiers au niveau des Centres fiscaux n’est pas sans tracasserie, aussi bien pour l’administration fiscale que pour les contribuables eux- mêmes, liée à l’élaboration et à la réception des états financiers. La mise en place de « e-Bilan » épargne aux contribuables de longues files d’attente pour l’accomplissement de cette formalité qui doit accompagner la déclaration fiscale. Par ailleurs, la digitalisation de la réception et du stockage des dossiers par l’administration fiscale, renforce la sécurisation des données et leur exploitation à différentes fins.

Transparence. Corollaire de la télé-déclaration,  l’e-bilan permettra aux entreprises de transmettre leurs états financiers et leurs annexes, sous un format normé, aux fins de certification par l’expert-comptable, et ensuite de les soumettre officiellement à l’administration fiscale. A travers « e-Bilan », il est attendu la facilitation de l’accomplissement des formalités de confection et le dépôt des documents comptables pour les contribuables ainsi que ses partenaires privilégiés, d’une part et l’optimisation de l’exploitation et la sécurisation des informations par l’administration fiscale d’autre part. Pour les entreprises, la mise en place de l’e-Bilan contribuera sans doute à réduire leurs charges de travail et les coûts et à accroître leur productivité.  Enfin et non des moindres, le projet « e-Bilan » est un des plus grands efforts menés par la DGI, en matière de lutte contre la corruption. En effet, force est de constater qu’actuellement, de plus en plus d’entreprises présentent deux bilans différents en manipulant  le montant du chiffre d’affaires suivant qu’elle soumissionne pour les marchés publics ou qu’elle dépose un bilan pour la déclaration fiscale. La transparence apportée par « e-Bilan » est une garantie certaine d’une meilleure gestion des recettes fiscales.

Décentralisation effective. L’e-bilan traduit, en tout cas, les efforts menés par le ministère de l’Economie et des Finances de doter le pays de services publics efficaces et se rapprochant des citoyens. « Il est temps de réconcilier les contribuables avec le système fiscal »,  a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandranto,  dans  le discours qu’il a prononcé, lors du lancement de l’e-bilan. Une occasion  de  rappeler la récente inauguration du premier Hôtel des Finances à Sambava  et qui manifeste la réalité de la décentralisation effective. A noter que le programme e-bilan est réalisé en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Conseil Supérieur de la Comptabilité (CSC), l’Ordre des experts comptables et financiers de Madagascar (OECFM) et la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM). Le système est prévu d’être effectif avant la fin de cette année.

R.Edmond

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Bekitro Bekily : Tsy nanaiky ny fametrahana ben’ny tanana vaovao ny mponina

Korontana tanteraka  any amin’ny kaominina Bekitro, ao amin’ny distrikan’i Bekily iny. Nitokona sy nilanja sorabaventy manerana ny tanana mantsy ny vahoaka, ary saika niafara tamin’ny sakoroka mihitsy, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana. Ny antony, tsy fanekena ny fametrahana ben’ny tanana vaovao indray ao amin’ity kaominina ambanivohitra, ny faritra Androy ity. Nambaran’ny loharanom-baovao avy any an-toerana mantsy, fa nisy ny didy vaovao navoakan’ny fitsaràna any an-toerana nametrahana ben’ny tanana hafa. Marihana fa efa nisy ben’ny tanana niasa efa ho sivy volana izay ary voapetraka tamin’ny toerany tany amin’ity kaominina ity, araka ny vaovao azo hatrany kanefa dia izao namoaka didy hafa izao indray ny fitsarana. Izay toe-javatra izay no tsy ankasitrahan’ireo vahoaka ao Bekitro, ka nahatonga azy ireo nilanja sorabaventy tahak’izao, hitakiana ny marina. «Miantso ny fitondram-panjakana araka izany izahay mba hijery akaiky ity tranga ity, fa manahy mafy ny mety hiafaran’izany ao anatin’ny rà mandriaka», hoy ny antson’ny mpanakanto iray avy any amin’iny faritra iny Atoa Randriasoa Jean.

Nangonin’i m.L

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« Angovo miabo » : Les mille et une facettes du jazz de Zara

Zara Rajaona s’est fixée comme mission de partager les messages d’amour, d’apporter et de soutenir le bien-être, l’énergie positive et l’émotion à travers sa musique.

Dans le monde du jazz, le nom de Zara Rajaona n’est plus à présenter. Depuis sa première apparition publique en tant que chanteuse de jazz, les scènes et albums se sont succédé et les résultats ne se sont pas fait attendre. Cette fois, la chanteuse annonce la sortie imminente de son Extended Play « Angovo miabo » pour le 1er octobre 2020.

A titre évocateur, “Angovo miabo” insuffle de l’énergie positive aux mélomanes. « Tout le monde en a besoin en ce moment de reprise et de retour à la vie normale après la crise engendrée par les longues périodes de confinement dues à la pandémie de COVID-19. On a tous besoin de rebooster notre positivité, notre joie de vivre », raconte-t-elle. Par ailleurs, Zara Rajaona affirme que les messages contenus dans toutes les chansons de cet album aident les gens à avoir un regard plus positif sur la vie comme la chanson « Avana », à savoir relativiser et apprécier chaque instant, à pouvoir rêver d’une vie meilleure pleine d’amour dans « Nofy iray » et, surtout, à savoir puiser et créer de l’énergie positive en soi malgré les obstacles. Les autres titres tels que « Isika roa », « Aizina sy hazavana », « Fiainana » ou encore « My sweet child » apportent les mêmes messagse tout en traitant différents thèmes comme : l’amitié, la prière pour les personnes atteintes d’injustice, l’amour d’une mère.

« Musicalement parlant, cet album est une sorte de fusion de l’inspiration musicale malagasy avec les différentes approches du jazz tels le jazz-funk, le jazz latino, les ballades, et le swing…. », relate la chanteuse. Dans la recherche de l’excellence dans ce qu’elle propose au public, elle a collaboré avec les meilleurs jazzmen et les arrangeurs parmi les plus connus à Madagascar. On peut y admirer les techniques et créativités des jeunes talents mais déjà célèbres tels Tantely Rasoloarimanana et Tsanta Andriamihajasoa, ainsi que les expertises et savoir-faire notoires des grands musiciens qui ne sont plus à présenter comme Datita Rabeson, Thierry Andriamanantena, Daddy Ny Andrisoa.

A noter que Zara Rajaona s’est fixée comme mission de partager les messages d’amour, d’apporter et de soutenir le bien-être, l’énergie positive et l’émotion à travers sa musique dont le style est la fusion de la musique malagasy avec le jazz. Zara Rajaona, de son vrai nom Zara Rajaonarisoa, a commencé son éducation artistique comme membre, dès son plus jeune âge, de différentes chorales et groupes gospels, que ce soit à l’église, à l’école ou en famille. Son talent s’est faite tout de suite remarquer car on lui confiait souvent le rôle de soliste. Possédant une voix grave et puissante, elle est également très sollicitée pour tenir le rôle d’alto. Enfant, Zara adorait déjà chanter et n’hésitait pas à participer et monter sur scène dès qu’une opportunité se présente. Elle écoute surtout Ella Fitzgerald, Carmen McRae, Ray Charles, Louis Armstrong, Dee Dee Bridgewater, Cyrille Aimée, Diane Reeves, Chaka Khan… sans négliger différents artistes de jazz et de variétés locaux. Son éducation artistique a été étoffée en intégrant le jazz club du CGM en 2009 où elle a pu renforcer ses connaissances musicales et se produire sur scène avec les autres musiciens membres du club.

Zo Toniaina

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Antsirabe : Fanafihana sy famonoana mpivarotra finday, sarona ireo jiolahy nahavanon-doza

Efatra no voasambotra hatreto mahakasika ilay fanafihana tranombarotra finday tao Antsenakely; izay nahafatesana  raim-pianakaviana iray antsoina hoe Dina, voatsindrona antsy teo amin’ny tendany.

Raha tsiahivina fohy, ny 9 Septambra lasa teo, nitrangana fanafihana mitam-piadiana tao amina botikan’ny mpivarotra finday teo Antsenakely tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany antoandro. Efa- dahy tsy misaron-tava no nanao ny fanafihana, maty notsindronin’ireo jiolahy antsy ny mpivarotra, noraofiny ny finday lafo vidy niaraka tamina vola 8 tapitrisa ariary.

Folo andro taty aoriana, izany hoe ny 19 Septambra lasa teo no nahitam-bokany ny fanadihadiana nataon’ny polisy. Fantatra, fa avy ao Mahaiza distrikan’i Betafo no fiavian’ireo jiolahy, nidina tany ifotony nanao ny fisamborana ny polisy, ka sarona tamin’izany ny roa lahy nandray anjara mivantana tamin’ny fanafihana, ary ny iray tamin’izy ireo no nanatsatoka antsy ilay mpivarotra. Mbola tratra niaraka tamin’izy ireo ihany koa ny finday raitra miisa 10.  Ankoatra ireo roa lahy ireo, dia nisy roa hafa koa voasaringotra noho ny firaisana tsikombakomba. Mbola mitohy ny fikarohana, satria mbola mivezivezy any ny tena atidoha nikotrika tamin’ny fanafihana lehilahy iray antsoina hoe Tonny ary miaraka amina basy izy io sy zazalahy kely iray tsy ampy taona atsoina hoe Ginoh.

Araky ny fanazavana nomen’ny teo anivon’ny polisy, dia “shop” iray tao Betafo no saika hotafihan’ireo jiolahy ireo, saingy nihidy io Shop io ka nahatonga azy ireo nanafika teto Antsirabe. Natolotra ny fampanoavana omaly izy efatra voasambotra.

Andry N.

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Antsirabe : Jeneraly sy ny vadiny hita faty tao anaty trano may

Niteraka resabe teto Antsirabe ny fahamaizana tranon’ny manamboninahitra jeneraly iray; izay efa misotro ronono ary monina ao Antanivao. Hita faty tao an-tranony ilay jeneraly sy vadiny. Ny alin’ny Alarobia hifoha alakamisy tokony ho tamin’ny 11 ora sy fahefany tany ho any no nirehitra ny trano. Tsy nisy nahalala izay mety ho niavian’ny afo aloha hatreto, fa dia tena may hotohoton’ny afo tanteraka ilay trano ary tsy nisy noraisina intsony. Fantatra, fa izy mivady, ary tovolahy kely mpanampy iray no niara-monina tao amin’io trano io. Fipoahana mafy no ren’ilay mpanampy izay natory tao ambony rihana, raha ny fitantarany ka nanaitra azy. Ity farany no niantso vonjy ary izany koa no nanaitra ny manodidina. Niezaka namono ny afo ny fokonolona, saingy tsy nahefa firy satria efa niledaleda be ny afo ary nanenika ny trano iray manontolo. Naharitra ora maro mihitsy izany. Fa nanaitra ny maro kosa ny fandrenesana fa hita faty nihidy tao amin’ny efitrano fatoriany ilay jeneraly, nihohoka nanakaiky ny farafarany ary nihosin-drà koa ny tavany. Ilay ramatoa vadiny kosa, tao an-dakozia no nahitàna azy,, tsy nisy fitafiana ny tapany ambany ary nahitàna ratra ny faritry ny lohany sy ny handriny. Toy ireny olona naolana ireny vao novonoina. Hita tao an-dakozia ny lamba firakofany izay mbola nahitana rà. Tsy mbola fantatra mazava noho izany ny tena nitranga marina fa ahiahy no hilazana, fa mety ho fanafihana ity nitranga ity, ary natao hanafenana ny ratsy vita ny fandoroana ny trano. Ny fanadihadiana anefa no hanamarina izany, izay efa miroso amin’izany ny mpitandro filaminana.

Andry N/D.R

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Sénatoriales en décembre « Tout est dans la légalité », dixit Tianarivelo Razafimahefa

Face à la virulence des critiques qui torpillent actuellement l’organisation des élections sénatoriales en décembre prochain, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation monte au créneau et défend bec et ongles l’initiative du gouvernement de tenir le scrutin le 11 décembre prochain. Contrairement aux propos tenus par l’opposition, Tianarivelo Razafimahefa a martelé qu’ « il n’y a aucunement lieu de forcing » pour tenir les sénatoriales en décembre prochain. Hier, à Ankazobe, il a soutenu que l’organisation des consultations à cette date « tient compte scrupuleusement toutes les dispositions des textes en vigueur en matière électorale ». Et, les cas des vingtaines de communes qui ne sont pas encore en mesure de participer au vote, faute d’élus, ne devraient pas constituer, selon le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, une entrave à l’organisation des élections sénatoriales. D’ailleurs, il n’est pas question de laisser un vide institutionnel si on sait pertinemment que le mandat de l’actuelle mouture de la Chambre haute expirera en janvier prochain, a-t-il poursuivi.

Forcing. La tenue des élections sénatoriales en décembre prochain alimente le débat politique depuis la publication de la date par la commission électorale. Le calendrier avancé par Alarobia, adoubé par le gouvernement, n’est pas partagé par l’opposition qui y voit un « forcing » de la part du pouvoir pour partir à l’assaut de la Chambre haute, laquelle est actuellement contrôlée par l’opposition. Les détracteurs du régime veulent alors que le rendez-vous de décembre soit annulé. Pour atteindre leurs objectifs, les sénateurs du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara montent au front et goupillent contre le gouvernement. Ils ont récemment saisi la Haute cour constitutionnelle pour demander l’annulation du décret de convocation des grands électeurs en vue du scrutin du 11 décembre prochain. Quant aux maires et conseillers communaux et municipaux du parti Tiako i Madagasikara, ils ont décidé hier, de ne pas participer au vote. Une situation qui soustrait davantage des membres au collège électoral.

Entorse. Tenir les sénatoriales au mois de décembre, en pleine période de pluie, oppose au plus haut point le régime et ses détracteurs. La commission électorale, initiatrice du calendrier qui fait polémique, avance ainsi des éléments de réponse sur cette question dans son document qui compile les recommandations pour « l’amélioration de la gestion du processus électoral » et qu’elle vient de publier avant-hier. Selon la Ceni, « la fixation de la date d’une élection ne dépend pas uniquement de la volonté politique du Gouvernement ou de l’autorité qui détermine le calendrier électoral, mais elle est aussi tributaire de la fin du mandat des élus en exercice ». Et de poursuivre que « la position de la Haute Cour Constitutionnelle est claire sur cette question: la tenue des élections durant la saison sèche n’est pas une formalité substantielle et son inobservation ne constitue pas une entorse au bon déroulement du scrutin. Elle ne peut être considérée que comme une préférence », lit-on dans le document publié par la commission électorale.

Rija R.

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Malaria : 1 480 000 USD consacrés à la lutte contre ce fléau

Le paludisme continue de faire des victimes à Madagascar.

Le renforcement du système d’information sanitaire et de lutte contre le paludisme à Madagascar est l’objectif du projet.

Renforcer la capacité et les systèmes du pays afin de leur permettre de produire des informations de qualité. Un des défis auxquels le projet PMI Measure Malaria entend relever à Madagascar dans les cinq (5) ans à venir. Lesdites informations devraient ensuite constituer « des outils d’aide à la prise de décision au niveau local, national et mondial, dans le but ultime d’améliorer la santé maternelle et infantile, de réduire la charge de la morbidité du paludisme, et aussi des autres maladies émergentes ». Il conviendrait de noter que le projet PMI Measure Malaria s’inscrit dans le cadre de « la continuité des activités d’appui du projet MEASURE Évaluation arrivé à terme en mars 2020 ». Ce projet en question a permis à l’État malgache avec l’aide de ses partenaires, de mettre en place « les bases nécessaires et indispensables pour le renforcement du système d’information sanitaire (SIS) à Madagascar incluant la Surveillance et le Suivi Evaluation du paludisme ».

Innovation. Financé par l’USAID et PMI, le projet nouvellement lancé interviendra dans 10 pays du continent Africain dont Madagascar. La participation du gouvernement Américain pour la mise en œuvre des activités dudit projet s’élève à hauteur de 1.480.000 dollars USD pour l’année 2020-2021. A cet effet, le projet entend renforcer le système de santé du pays en apportant un nouveau souffle par « la digitalisation, l’adoption de la collecte et du rapportage électronique des données à tous les niveaux du système de santé ». Le projet projette également de mettre en œuvre un paquet entier d’activités pour le renforcement de la surveillance du paludisme tout en mettant, par la même occasion, en œuvre la stratégie d’élimination du paludisme à Madagascar. Le projet «allouera également des efforts particuliers pour l’amélioration de la qualité et l’utilisation des données de la santé maternelle et infantile, la santé de la reproduction et la planification familiale».

José Belalahy