Les actualités à Madagascar du Dimanche 25 Août 2019

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Football - Ligue des champions - Fosa Juniors qualifiés pour le second tour

Fosa Juniors FC de Madagascar se qualifie pour  le second tour de la ligue des  champions de la Confédération  africaine de Football (CAF)  malgré son match nul face aux Pamplemousses SC de Maurice. Les deux équipes se sont quittées sur le score de parité d’un but partout (1-1) à l’issue du match retour qui s’est tenu ce dimanche 25 août  au stade Anjalay Belle Vue à Maurice. Les Mauriciens ont ouvert le score à la 11ème minute sur un but de Fabrini Raza. Les « Fosa » ont tenté de riposter mais la finition des attaques reste sans conviction pour Jean Yves et ses camarades. Baggio, Maso et Dah Hery ont toujours créé des occasions de but à partir du milieu du terrain, mais ils échouent face à Kevin, le gardien de but mauricien. Les deux équipes se sont quittées à l’avantage de Pamplemousses SC (1-0) à la pause.  Au retour des vestiaires, les Fosa Juniors continuent d’entamer le match par une nette domination.

Il a fallu attendre la 69ème minute pour voir l’égalisation de Santatra, seul dans la surface de réparation, pour faire trembler les filets de Kevin sur l’un des rares tirs cadrés de l’équipe. Une occasion créée par Dah Hery sur le flanc gauche et une combinaison entre lui et Baggio, passeur décisif, qui a servi le caviar à Santatra. Un but salvateur pour l’équipe malagasy.  Vainqueurs lors du match aller (1-0), les joueurs de Fosa Juniors FC ont assuré l’essentiel face à leurs adversaires en retour. Avec ce résultat combiné, la formation mauricienne est éliminée alors que notre équipe jouera le prochain tour contre le TP Mazembé de la République  démocratique du Congo, les 13, 14 et 15 septembre pour le match aller à Mahajanga et le 28 ou 29 septembre en match retour. Elias Fanomezantsoa

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Institut supérieur privé - Frais d’études d’abord, niveau des étudiants après !

Grogne des entreprises. La majorité des étudiants issus des universités et instituts supérieurs privés effectuent des stages d’observation, d’imprégnation ou d’embauche dans des entreprises, à partir de la 1ère année jusqu’en 4è ou 5è année, selon les objectifs fixés. Pourtant, le niveau de ces étudiants stagiaires laisse à désirer, voire au plus faible, si l’on tient compte des feedbacks des responsables. « Une étudiante de 3è année en communication a récemment fait un stage d’imprégnation au sein de notre rédaction. Au début, elle a pu suivre le rythme côté intégration et relations humaines mais côté technique, notamment dans la rédaction, son travail est vraiment décevant. C’est incroyable de constater qu’une étudiante en 3è année, en quête de son Licence, ne sait pas conjuguer les verbes. Sa rédaction est catastrophique, avec des phrases insensées et aucun accord », se désole un responsable auprès d’une entreprise de presse à Antananarivo. Ce cas n’est pas isolé puisque d’autres professionnels se plaignent dès l’entretien des stagiaires. « A part les diverses fautes d’orthographe dans les CV et lettres de motivation, les stagiaires ne savent même pas que faire avant et pendant les entretiens. Ils n’hésitent pas à poser des questions aux responsables, par exemple sur le contenu d’une lettre de motivation, ce qu’est un « portfolio » , nous confie un responsable des ressources humaines auprès d’une grande organisation.

 Aucune prise en compte « Il n’y a aucun redoublement au sein de notre université. Ceux qui arrivent à payer régulièrement leurs frais d’études passent en classe supérieure, même avec des notes en dessous de la moyenne. D’autres arrivent à décrocher leurs diplômes de Licence en 2 ans, soit 4 semestres au lieu de 6 », nous confie Mirana R., étudiante en 2è année auprès d’une université privée de la Capitale. Apparemment, les frais d’études priment sur le niveau des étudiants. Cette situation pourrait s’expliquer par le laxisme des autorités compétentes, lesquelles limitent les descentes inopinées auprès des établissements. Normalement, ces visites devraient se faire régulièrement, pour savoir si les responsables de l’établissement respectent les contenus de l’habilitation. L’on tend à déduire que ces instituts supérieurs privilégiant les frais d’études sans tenir compte du niveau de leurs étudiants ne sont pas habilités. L’habilitation tient compte, notons-le, à la fois des infrastructures, du corps professoral et du programme académique proposé.A titre de rappel, le cas d’une école supérieure sise à Ampandrana a récemment créé la polémique sur Facebook. Celle-ci n’a délivré aucun diplôme à ses étudiants depuis 2016, bien qu’elle ait poursuivie la formation et la soutenance des mémoires de fin d’études. Autant de faits improbables qui nécessitent les descentes des autorités ministérielles concernées…P.R.

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Attentisme coupable !

 Qui ne dit mot consent ! Face aux dérapages scandaleux d’un citoyen, le Gouvernement fait le sourd et le muet ou encore l’aveugle. Au vu et au su de tous, un candidat recalé de 2013, résident en France jouissant du statut de la bi-nationalité (malagasy-français), fait parler sinistrement de lui en piétinant la loi du pays. On attend quoi ? Fleury Rakotomalala, car il s’agit de lui, dénigre sur la place publique et s’assoit sur la tête de Chef de l’Etat malagasy Rajoelina Andry Nirina. Un acte délibéré et passible de sanctions qui, apparemment, laisse indifférentes les autorités compétentes.  Nébuleux opérateur économique, résident en France et souvent de passage dans son pays d’origine, ce Malagasy de nationalité française, agit en électron libre ou en inconscient. Homme à scandales, Fleury Rakotomalala met les pieds dans un domaine, la politique, où il ne s’y connait rien. Il patauge et éclabousse. En effet, fervent soutien du candidat Emmanuel Macron, il a créé à Madagascar, en pleine campagne électorale française, une antenne de La république en marche (LRM) « Antananarivo en marche ». Il mobilisait les Français et les binationaux sur place, bien-sûr, pour voter au profit de son « poulain ». En dépit du faible taux de participation, le candidat de LRM gagna la cagnotte à Tanà. Ainsi, c’est la raison qui le pousse à croire qu’il est « inaccessible » ou « intouchable » voire hors de portée à toute attaque même s’il commet des énormités. C’est à voir ! Dans les faits, Fleury Rakotomalala, le « vazaha taratasy », accuse le Président malagasy de tous les mots et de tous les maux entre autres d‘assassin ou d’un vulgaire usurpateur de pouvoir. Des accusations graves portant atteinte à l’honorabilité et à la dignité d’un Chef d’Etat et par ricochet à la souveraineté de toute la Nation et au respect de tout un peuple. Il utilise impunément et impudemment ainsi les réseaux sociaux avec partage publique et de surcroit sans preuves matérielles et tangibles. Si ce n’est pas une diffamation publique, Dieu que ça y ressemble ! Pour la définition, on appelle une diffamation publique, selon le cadre juridique français prévu par la Loi du 29 juillet 1881 « Toute allégation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait imputé est une diffamation ». La législation française, pays où il a proféré ces mots effrontés, condamne vivement la diffamation publique. Et la loi malagasy qui s’était inspirée fondamentalement du droit français dénonce également et véhément de tel acte. Et la nouvelle législation sur la cybercriminalité prévoit aussi des sanctions sévères à l’encontre des auteurs de ces méfaits. Seulement voilà, plus d’un observateur s’indignent de l’inertie des tenants du pouvoir. A eux de s’interroger avec en toile de fond une inquiétude troublante : « pourquoi les autorités compétentes se taisent ? » « Comment peut-on comprendre ce manque de réaction » ? « Est-ce par impuissance ou par complicité tacite ? » En fait, des questions pertinentes et légitimes qui dérangent les esprits. Bref, pourquoi n’applique-t-on pas la loi ?  Il semble quelque part qu’on attende quelque chose ! Ils (les tenants du pouvoir) donnent l’impression d’hésiter. Mais, attention à un attentisme coupable !

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Braquage raté à Antsahamanitra - Exécution sommaire d’un présumé braqueur par la Police

La double élimination de suspects en lien avec une tentative de braquage, vendredi matin à Antsahamanitra, alimente encore les conversations. Une vague d’indignations s’élève chez l’opinion après l’allure d’une simple exécution.  Les images montrant les éléments des Forces de l’ordre tirant sur le nommé A.S.Mamy (41 ans) domicilié de son vivant à Anjezika Andavamamba, alors allongé et face contre terre près de la voie ferrée à Ampefiloha, n’ont pas fini d’horrifier les internautes. Lors de sa capture, un cameraman d’une chaine de Tv privée a pu filmer la scène. Entouré par des membres d’une section spéciale de la Police, le présumé en question vivait encore, à preuve il tentait de relever sa tête. Mais sans la moindre hésitation et avec un calme olympien, un des membres de cette section dégaine son arme et tire à bout portant sur la tête de ce soi-disant « braqueur ». Celui-ci fut tué certainement sur le coup. La scène se déroule devant les badauds qui s’intéressaient à l’arrestation. Un geste immature du policier qui a créé une compassion des citoyens envers le présumé à terre et désarmé. « Je comprends le réflexe du policier si et seulement si, il était en légitime de défense ou dans le cas des échanges de  coups de feu. Cependant, l’homme était déjà à terre et apparemment n’a plus l’intention de fuir », rouspète un commentateur. Un autre pour sa part avance qu’en faisant ce geste irréfléchi, les policiers incitent les gens à se faire justice eux-mêmes.

 « Mon fils n’est pas un bandit » La famille de la victime de cette exécution sommaire hausse également le ton. « Je demande à ce que le pouvoir se penche rapidement sur cette affaire car mon fils n’est pas un bandit.Nous sommes une famille modeste. Ce vendredi matin, il  n’était allé nulle part, et était resté à Ampefiloha pour réparer sa moto. Ses mains étaient encore souillées de cambouis lorsque les Forces de l’ordre sont arrivées. Et surtout, existe-t-il encore une loi pour punir ceux qui tuent dans ce pays ? Car si les policiers ont à lui reprocher une chose, ils auraient dû simplement l’arrêter,  puis l’interroger mais non le tuer ! », déclare Martine R., la mère du défunt. Le reste de la famille partage le même avis. Loin d’être animés par une colère aveugle envers la Police, certains membres de celle-ci ne cherchent simplement que justice soit faite. « Nous demandons à ce qu’on ouvre une enquête plus poussée sur cette affaire car beaucoup de zones d’ombre planent encore sur la raison qui a amené les Forces de l’ordre à  l’exécuter. De plus, on a accusé à tort mon frère d’avoir une arme à feu et ces munitions sur lui. Pourquoi donc les agents des Forces de l’ordre ne nous  l’avaient-ils seulement fait savoir que plusieurs moments après l’exécution si mon frère avait réellement cette arme ? Je connais bien le malheureux, il n’était pas capable de faire du mal », déplore la jeune femme. Enfin, c’est le beau-frère de la victime qui semble être le plus affecté par sa disparition. Se constituant comme le témoin oculaire de l’exécution, les mots semblaient lui manquer pour relater ce qu’il a affirmé avoir vu. Entre deux larmes et plusieurs secondes d’un silence profond, il relève finalement la tête pour s’exprimer. Il lui parait confus sur ce qui a amené les agents des Forces à en finir définitivement avec le quadragénaire. La Police nationale, par le biais de son directeur général, a pourtant expliqué dans l’après-midi de vendredi, que cet homme tué à Ampefiloha faisait membre d’un gang qui a voulu braquer un particulier ce jour-là. Ils étaient six mais deux ont été abattus, l’un durant les échanges de coups de feu à Antsahamanitra où le gang planait le coup. Le second, après une course poursuite était capturé à Ampefiloha. Alors que les policiers arrivaient à son hauteur, il a sorti son arme pour tirer sur ses poursuivants. Une version officielle livrée avant la sortie sur le petit écran de l’exécution sommaire… Interrogé hier sur cet acte commis par un de ses subalternes, un haut responsable du ministère de la Sécurité publique n’a pas voulu commenter, du moins pour l’instant. Affaire à suivre.F.R.

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Paiement par carte bancaire - Une majoration illégale fixée

« Hier, nous avons dîné au restaurant. Au moment de payer la note, le serveur nous a notifié que l'établissement n'acceptait plus les chèques en indiquant un panneau sur le mur. N'ayant pas assez de cash, on nous a conseillé de payer par carte bancaire. Et c'est à ce moment qu'est venue la surprise, puisque l'établissement appliquait une majoration de 5 % sur la totalité de l'addition pour compenser le coût d'utilisation de la carte Visa ». Face à de tel témoignage publié la semaine dernière sur le réseau social, les personnes utilisant la carte bancaire pour des opérations sont en révolte. Ils affirment que cette application de majoration ne suit pas la règle imposée par Visa elle-même. « C’est aux commerçants de supporter les frais y afférents et ils peuvent fixer un plancher d'addition pouvant être payée par carte si cela leur permet de récupérer la charge sur le volume. Et la commission n'est surtout pas de 5 %. Aucune banque locale ne l'applique. C'est à eux de payer les frais d'utilisation du terminal de paiement électronique (TPE) puisqu'ils proposent ce service, et le client n'a pas à payer de frais supplémentaires en cas de paiement par carte », martèlent les utilisateurs sur Facebook. 

Pour les économistes, il s’agit bien d’un vol et de l’arnaque. « Ce sont les frais bancaires de l’établissement qu’ils font payer à leurs clients. Or, la proposition du service de paiement à la carte a été leur propre décision », confirme l’un des leurs. A vrai dire, poursuit-il, ce sont notamment les établissements fonctionnant avec des espèces qui emploient cette méthode, contrairement aux grandes entreprises détenant de chiffre d’affaires élevé. En effet, de nombreux grands établissements acceptent les cartes bancaires sans aucun frais supplémentaire. « Nous nous sommes déjà engagés auprès des banques pour supporter les frais d'utilisation du TPE puisque nous proposons ce service », ont-ils avancé. « Cette pratique n'est pas légale et elle n'est régie à aucune loi. Normalement, ils ne doivent pas prendre des frais supplémentaires. Faire payer le service par les clients ne doit pas se faire. Ce que les établissements font en général se porte sur la fixation d’un seuil de montant. Certes, il existe des commissions perçues pour chaque opération, mais les établissements sont libres d'accepter ou pas les paiements par carte bancaire, comme tous les autres moyens de paiement », explique un responsable auprès d’une banque opérant à Madagascar.

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Lalao Ravalomanana - Bilan d’un mandat cauchemardesque pour les Tananariviens

Le constat d’échec total de Lalao Ravalomanana à la tête de la Commune urbaine d’Antananarivo est sans équivoque. Ordures entassées, malgré tout, l’ancienne Première Dame et son équipe continuent dans leur lancée et semblent balayer toute volonté de rectifier leur tir. A près d’un mois avant la fin de son mandat, la magistrate de la ville persiste à utiliser ses dernières cartes pour récolter le maximum d’argent sur le dos de la municipalité. Une manœuvre qui vise, sans nul doute, à préparer la prochaine campagne électorale pour les municipales.En ce moment, les nouveaux box commerciaux pullulent à chaque coin de rue. Du côté de Besarety, par exemple, sitôt les travaux de réhabilitation de l’axe routier ont été achevés que la CUA commence déjà à tracer des places pour les marchands au bord de la rue. Pas plus tard que la semaine dernière, le traçage d’une ligne jaune faisant office de marquage au sol du côté de Behoririka pour limiter le lieu autorisé aux marchands ambulants sur les trottoirs a suscité la consternation des citoyens sur les réseaux sociaux. Par conséquent, les piétons sont les plus lésés dans l’histoire car ne disposent que d’un petit espace pour traverser. « Les piétons devront donc voler », a commenté ironiquement un internaute sur la page officielle du service communication de la CUA.

Une ville en mille …morceauxEchouant dans sa principale mission de régler le problème de gabegie causée par la recrudescence des marchands ambulants, l’équipe de Lalao Ravalomanana n’a pas trouvé mieux que de poser de simples délimitations. Par cette mesure, la CUA cautionne ainsi le règne de l’illégalité en toute aisance. Faut – il pourtant rappeler que dans ses promesses de campagne loufoques, le couple Ravalomanana avait garanti qu’il suffit de siffler pour que les aides financières arrivent de toutes parts pour assurer un développement « rapide et durable » de la Capitale. Ce n’en fut pourtant pas le cas. Celle considérée comme une mère pour ses électeurs de par son appellation de « Neny », s’est malheureusement transformée en vilaine marâtre qui malmène la Ville des mille comme bon lui semble. Les bords des rues de la ville sont divisés en mille morceaux et vendus aux plus offrants. Les principes d’urbanisme sont mis aux oubliettes.Force est de constater que la population tananarivienne n’aura plus rien à attendre des dirigeants municipaux. D’ici la fin de mandat effective de Lalao Ravalomanana, le cauchemar continue. Tans pis pour ceux qui comptent encore donner leurs voix au candidat du « Tiako i Madagasikara ». La Rédaction

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Football malagasy - Raoul Arizaka Rabekoto, le nouveau patron !

Il a fallu aux dirigeants du ballon rond malagasy deux bonnes années  pour élire le successeur d’Ahmad à la tête de la fédération nationale. Les 22 présidents des ligues régionales ont jeté leur dévolu sur un ancien de la maison du football à Isoraka, Raoul Arizaka Rabekoto. Ce dernier qui n’est autre le 2e vice-président du comité exécutif présidé  par Ahmad a été propulsé président de l’association nationale, samedi à Toliary. Ancien Dg de la CNAPS, Raoul Arizaka Rabekoto  a raflé 15  sur les 22 voix exprimées au second  tour et ce face à  Hery Rasoamaromaka. C’est sous l’ère de Raoul  à la CNAPS que la section football de cette dernière renaissait de ses cendres et titillait avec les grands clubs de Madagascar. Une année après sa renaissance, la Cnaps Sport remportait déjà des titres tant au niveau régional que national. Cette appartenance à la Cnaps  sport constituait l’une des grandes raisons de l’échec de sa première tentative de briguer la présidence de la fédération nationale en 2010. Pour certains, le fait de diriger un club n’est pas compatible à une place importante dans la haute sphère dirigeante du football. Aujourd’hui, libéré de son poste de directeur général de la CNAPS et affranchi, en principe, de son statut au sein de la Cnaps sport football, Raoul Arizaka Rabekoto a été choisi par la majorité des ligues pour diriger le football malagasy.

 

Désormais, il devra s’atteler, non plus au développement du ballon rond local mais à l’épanouissement de la discipline qui a bénéficié d’un coup de pouce exceptionnel des Barea de Madagascar à la CAN 2019. Une personnalité ayant vécu plus de deux décennies dans le milieu, le nouveau président de la fédération, gageons-le, va profiter de cette aubaine pour dynamiser la discipline, notamment au niveau international. Et sur ce point, il a de la chance d’avoir un ancien collègue à la tête de la Confédération Africaine en l’occurrence Ahmad qui, certainement aura une oreille attentive. Ahmad qui, interrogé hier, a félicité le président élu et attend de lui la continuité de la collaboration  avec la CAF. « C’est le choix des présidents de ligue qu’il faut respecter. Si la majorité l’a choisi, c’est qu’il est le meilleur des cinq prétendants. Un nouveau cycle s’ouvre maintenant au football malagasy »,  termine Ahmad avant de souhaiter pleine réussite à son successeur. Rata