Les actualités Malgaches du Vendredi 25 Août 2017

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News Mada29000 partages

Kitra vehivavy – Cosafa : miray vondrona amin’ny ekipa henjana ny Barea

 Anjaran’ny vehivavy indray izao. Hotanterahina atsy Zimbaboe, ny volana septambra izao, ny fiadiana ny ho tompondakan’ny Cosafa. Vita, omaly, tany Afrika Atsimo ny antsapaka amin’ireo hiray sokajy.

Ho mpifanandrina henjana amin’ny Barea vehivavy ao amin’ny sokajy A, ny mpampiantrano, zimbaboeanina. Efa nibata ny amboaran’ny Cosafa taona 2011 izy ireo ary anisan’ny atahorana amin’ity fifaninanana iray ity. Eo koa anefa ny avy any Zambia miaraka amin’ny ekipam-pirenen’i Malawi, samy hiray vondrona amintsika avokoa ireo. Hihaona avy hatrany amin’ny tompon-jaridaina, tovovavy zimbaboeanina ny ekipam-pirenentsika, ny 13 septambra izao.

Efa nibata fanintelony ny Cosafa i Afrika Atsimo

Ny 15 septambra indray, hifandona amin’i Malawi ny ekipam-pirenena malagasy ary hamarana ny fifanintsanana eo anivon’ity sokajy A  ity, ny fihaonanan’ny Barea amin’ny avy any Zambia.

Ho an’ny sokajy B kosa, ahitana an’i Kenya, nasaina manokana amin’izao Cosafa izao sy ny Nosy Maorisy ary i Mozambika sy i Soazilandy. Ankoatra izany, hiray vondrona ao amin’ny sokajy B, i Afrika Atsimo sy i Namibia, miaraka amin’i Lesotho sy i Botsoana. Tsiahivina fa efa intelo nibata ny tompondakan’ny Cosafa vehivavy ny Afrikanina Tatsimo, hatramin’ny nanombohan’ny fifaninana ny taona 2002 no ho mankaty.

Efa miomana ny Barea vehivavy

Na eo aza anefa izany rehetra izany, efa ao anatin’ny fanomanana  tanteraka izao Cosafa izao ny Federasion’ny baolina kitra (FMF) eto amintsika.  Tafiditra ao anatin’izany ny fifaninanam-pirenena, natao hifantenana sy hitsirihana ireo mpilalao vehivavy handrafitra ny Barea. Efa vita ny dingana voalohany ary hiroso amin’ny dingana faharoa ireo ekipa mpandray anjara. Manaraka sy mijery akaiky izany ny teknisianina mialoha ny hiatrehantsika izany fifaninanana lehibe izany.

Synèse R.

Midi Madagasikara758 partages

Recherche & Développement : Une Malgache exporte l’ « ananambo » sur le marché international

Vonimihaingo Ramaroson, titulaire d’un Phd en science des aliments, présentant ses produits de recherche.

On peut fabriquer une poudre 100% bio à partir des feuilles séchées de cette plante et une huile cosmétique à partir de ses graines.

La plante « ananambo » ou bien « moringa » n’a pas encore trouvé sa place dans les habitudes alimentaires des Malgaches. Cependant, elle a une qualité naturelle venue de Madagascar connue sous le nom de l’arbre aux miracles compte tenu de ses vertus nutritionnelles et thérapeutiques. « Connue depuis en médecine traditionnelle comme étant  une plante miraculeuse, ses propriétés quasiment uniques sont maintenant reconnues et prouvées scientifiquement. Raison pour laquelle, nous avons créé une entreprise sociale dénommée Morigna Waves SARL visant à transformer cette plante « ananambo » pour fabriquer une poudre à partir de ses feuilles séchées et une huile cosmétique à base de graines », a expliqué Vonimihaingo Ramaroson, la co-fondatrice de cette entreprise sociale, qui plus est, titulaire d’un Phd en Science des aliments à l’Université de Bourgogne en France. Ce chercheur malgache travaillant avec d’autres groupes de chercheurs internationaux a réussi à exporter l’ « ananambo » sur le marché international, notamment en France et en Italie.

Seule plante. Mais il faut bien savoir, « nous exploitons notamment la variété moringa oleifera en provenance de l’Inde et introduite dans le pays depuis bien si longtemps. En effet, ses feuilles contiennent 18 acides aminés nécessaires aux besoins de la population, 46 antioxydants qui purifient l’organisme et plus de 90 substances nutritives aussi bien en vitamines que minéraux y compris l’oméga 3. Cette « ananambo » apporte deux fois plus de protéines qu’un œuf, quatorze fois plus de calcium que le lait de vache, quatre fois plus de vitamine A qu’une carotte, sept fois plus de vitamine C qu’une orange et deux fois plus de potassium qu’une banane. C’est la seule plante à posséder de telles propriétés », a-t-elle affirmé. Grâce à ces propriétés, le « moringa » permet entre autres de lutter contre le cancer et le diabète tout en régulant le problème cardio-vasculaire.

Critères européens. Travaillant en partenariat avec l’Office National de la Nutrition, l’entreprise Moringa Waves promeut la production, la distribution et l’utilisation du « moringa » et de ses dérivés selon les critères de l’économie solidaire et du commerce équitable. En outre, « nous respectons les critères de qualité européens ainsi que le protocole de  HACCP (Hazard-Analysis and Control of Critical Point) dans la gestion de la qualité sanitaire et microbiologique de la plante depuis sa cueillette jusqu’au conditionnement du produit fini. Et nous travaillons en partenariat avec des coopératives de paysans cultivant du ‘moringa’ ou bien des ONG appuyant des producteurs de cette plante dans les régions de Toamasina, de Toliara et dans la partie nord de l’île », a enchaîné Vonimihaingo Ramaroson.  Et parlant de l’huile de « moringa », c’est extrait à froid à partir des graines. Elle est hydratante et riche en antioxydants, idéale pour le bien-être naturel de la peau et des cheveux, d’après toujours l’explication de cette chercheuse.

Navalona R.

Midi Madagasikara439 partages

Antsahavola : Le Consul de Malaisie abattu par un tueur à moto

D’après les informations, Zahid ZZ Center aurait reçu une balle dans la tête et à la poitrine.

Règlement de compte ou acte de banditisme ? C’est la question qui se pose après l’attentat qui s’est produit hier du côté d’Antsahavola. En effet, le Consul honoraire de Malaisie et non moins Président Directeur Général du groupe ZZ Center, Zahid a été abattu par un tueur à moto alors qu’il se trouvait dans sa voiture sur un parking près de l’Ambassade de l’Inde à Tsaralalàna. A l’heure où nous mettons cet article sous presse, les informations sont encore floues. Certaines sources annoncent qu’il a reçu une balle dans le dos. D’autres parlent d’une balle dans la tête et à la poitrine. Un médecin auprès de l’hôpital HJRA a simplement fait savoir qu’il a succombé à ses blessures en cours de route vers l’hôpital. Les médecins urgentistes n’ont donc pu rien faire pour le sauver. A cet instant où nous écrivons, le corps du Consul honoraire de Malaisie se trouve encore à la morgue de l’hôpital HJRA.

Règlement de compte. Selon des témoins, cette attaque a eu lieu hier vers 18h15. Les policiers de l’Unité d’Intervention Rapide et ceux du Commissariat du 1er Arrondissement à Analakely étaient arrivés sur les lieux 30 minutes après le meurtre. Le tueur qui, selon les informations, conduisait une moto scooter, était déjà sûrement loin à leur arrivée. D’après les informations recueillies, aucun vol n’a été commis. Le tueur n’a pris aucun objet. Ce qui pourrait favoriser la thèse d’un règlement de compte. Faut-il rappeler que le nom de Zahid ZZ Center a déjà été cité, à maintes reprises, dans des affaires louches, tels que les kidnappings de ressortissants indopakistanais. En 2010, il a déjà séjourné à Tsiafahy puis à Antanimora suite à une affaire de kidnapping qui s’est produit à Fianarantsoa. Il a profité d’une évacuation sanitaire à l’étranger pour se soustraire à la Justice. A un moment donné, il faisait l’objet d’un NOTAM car les autorités malgaches lui ont retiré son agrément en tant que Consul honoraire de Malaisie. Il a quand même pu rentrer au pays après quelques années de polémiques. On aura certainement davantage d’informations sur le meurtre de ce diplomate ce jour. Quoi qu’il en soit, cette nouvelle affaire démontre l’insécurité grandissante qui règne actuellement dans le pays.

Davis R

L'express de Madagascar396 partages

Tsaralalàna – L’ancien consul de Malaisie tué par balles

Horreur à Tsaralalana. Un ancien diplomate s’est fait tirer à vue par des bandits dans sa voiture.

Scène de film western hier soir vers 18 heures à Tsaralalàna devant l’ambassade de l’Inde. Zahid Houssenaly Raza, l’ancien consul de Malaisie et propriétaire du magasin ZZ Center, a été tué par balles par deux bandits à moto, à visage découvert. Conduisant sa berline Honda, il a été visiblement filé depuis un certain temps par ses assassins. Les bandits l’ont abattu à bout portant de « plusieurs tirs » à travers les vitres fumées, selon des témoins alors qu’il se garait devant l’ambassade de l’Inde. Atteint de trois balles, dont une à l’épaule et une au ventre, Zahid Houssenaly Razah a succombé lors de son transfert à l’hôpital Ravoa­hangy Andrianavalona à Ampefi­loha. Quatre douilles ont été retrouvées par lapolice dans sa voiture. La scène s’est passée en un éclair, créant une grosse panique parmi les passants et les riverains. Les agents de police assurant la sécurité de l’ambassade de l’Inde n’ont pu esquisser le moindre geste.

Passé troubleLa police est arrivée sur place faire les premiers constats et recueillir les indices permettant de trouver des pistes pour l’enquête. Pour le moment, aucune information ne permet de définir le mobile du crime.Les commentaires entendus ici et là supputent un règlement de comptes entre la victime et les membres de sa communauté. En février 2010, un mandat d’arrêt avait été émis contre lui et d’autres inculpés pour une histoire de kidnapping à Fianarantsoa où il a bénéficié d’une liberté provisoire. On ignore si son assassinat a trait à ces histoires de kidnapping dans lesquelles son nom avait été souvent cité.Cet assassinat en plein centre ville et à une heure de pointe, à proximité du commissariat central de Tsaralalana, montre a quel point l’insécurité a atteint un niveau inimaginable. Chez soi, dans la rue, dans sa voiture, dans le bus, en ville, à la campagne, à l’église, sous la tombe, les bandits sont partout. La présence dissuasive des Forces de l’ordre est loin de décourager les malfrats.

Midi Madagasikara377 partages

Tragique accident sur la rocade : Berkeley et Jonathan, deux des passagers tués, la voiture disloquée

Il était aux environs d’une heure du matin hier lorsque les riverains de la Digue ont été réveillés par le bruit d’un énorme choc. Une berline de marque Renault Mégane a percuté de plein fouet le mur du remblai, juste à la hauteur de la bifurcation menant vers Ambohitrimanjaka. L’accident a provoqué un lourd bilan : deux morts et un blessé grave. « Deux des trois individus à bord de la voiture ont été projetés à l’extérieur. Nous avons remarqué que l’une des victimes  a perdu la vie. Elle ne bougeait plus. La seconde, elle, était inanimée. Nous l’avons emmenée de toute urgence à l’hôpital d’Andohatapenaka. Elle a encore parlé, tout en se tordant de douleur » a expliqué Rasolomanana Rojohanitra, adjoint du comité villageois du quartier où  l’accident s’est produit. A l’hôpital « manara-penitra », on a tenté de réanimer la personne. En vain. Les deux corps ont été acheminés de bon matin à l’HJRA pour autopsie. L’opération n’a jamais été faite à la demande des familles éplorées. « Qu’on laisse les corps tranquilles. Nous avons su que ces décès étaient dus à un accident routier » a supplié Georges Mahamasy, l’ oncle. Remarque partagée par les médecins légistes. Dans la matinée, les identités des victimes ont été reconnues. Le premier, Berkeley Andrianarivo et le second Alain Jonathan Serge. Pour la petite histoire, Berkley a été dans la course à la présidence de l’association des natifs du Sud (Fizafato) et a retiré sa candidature à la dernière minute après avoir refusé la manière dont l’élection fut organisée. Depuis, il est devenu un personnage connu dans le milieu des natifs du Sud. Les autorités élues de la région sud, à savoir les ministres et parlementaires, étaient parmi les premiers à venir à l’HJRA pour présenter leurs condoléances. Le régime actuel a décidé de prendre en charge le transport de la dépouille mortelle à Andrambita-Antanimora dans le district d’Ambovombe, le village natal de Berkley. Quand au jeune Alain Jonathan Serge, il était élève-pilote et était sur le point de terminer ses études en aéronautique. Le troisième passager, le seul survivant de ce terrible accident, est un jeune Malgache étudiant en France. Ils allaient d’ailleurs le ramener à l’aéroport d’Ivato lorsque le drame s’est produit. Sur le tableau du bord de la Mégane, l’aiguille du tableau de bord était bloquée sur 120 km/h. Ce qui laisse penser que la voiture roulait à tombeau ouvert sur la rocade et a raté l’important virage pour rejoindre la route Digue. La berline percutant de plein fouet le mur de soutènement du remblai a été réduite à un tas de ferrailles.

D.R

L'express de Madagascar320 partages

Briand Andrianirina : «Nous avons éteint le serveur pour protéger les bases de données de l’État »

Le directeur général de l’Agence nationale de réalisation de l’e-gouvernance (ANRE) a annoncé que le réseau intranet du gouvernement a été volontairement coupé afin de protéger les bases de  données de l’État.

 

Tous les sites web du gouvernement sont déconnectés, que se passe-t-il  exactement ?

Les techniciens de l’Agence nationale de réalisation de l’e-gouvernance (ANRE) sont en grève depuis ce jour. Néanmoins, avant d’entrer en grève, ils m’ont déjà remis les clés et le mot de passe du serveur. Ils ne sont donc pas à l’origine de la coupure de tous les sites du gouvernement. Par mesure de précaution, afin de protéger toutes les bases de données de l’Éstat, nous avons décidé d’éteindre volontairement le serveur central, ce qui explique la coupure de tous les sites du gov.mg depuis hier. La gestion de ce serveur est une tâche ultrasensible et la première responsabilité de l’ANRE étant de protéger toutes les bases de données qui y sont stockées, nous avons décidé de prendre cette précaution. Ce serveur est un mastodonte qui coûte deux milliards ariary et il est déjà assez vétuste. Sans les techniciens chargés de sa maintenance et de sa supervision, la décision la plus sage a été de le mettre à l’arrêt pour éviter de prendre le moindre risque.

Les différents départements se plaignent déjà des impacts de cette coupure, quand est-ce que la connexion sera rétablie alors ?

La connexion pourra être rétablie dès que les techniciens décideront de reprendre leur travail. Tous les responsables concernés sont déjà à pied d’œuvre pour trouver des solutions et j’espère que la connexion sera rétablie au plus vite. Mais je rappelle ici que les causes de cette grève ne sont  que la partie visible du problème de l’ANRE. L’ensemble de notre data center a été installé en 2007 et est déjà complètement caduc  aujourd’hui. Il doit être modernisé au plus vite puisque la situation est déjà critique. Aujourd’hui, nous ne disposons même pas de groupes électrogènes pour assurer une continuité en cas de panne et durant la saison de pluie, toutes les installations doivent parfois être arrêtées pour éviter des pannes. J’ai déjà tenté d’interpeller le gouvernement depuis quatre ans pour entamer cette modernisation mais sans résultat.

Mais quelle est exactement l’origine de cette grève générale ?

L’ensemble de notre personnel n’a pas touché de salaire depuis onze mois. Le dernier salaire qu’ils ont touché remonte au mois d’août de l’année dernière. Imaginez les conséquences que cela a sur la vie et la famille de ces personnes qui ont déjà fait beaucoup de concession pour tenir jusqu’à aujourd’hui. Le retard du déblocage de notre budget explique ce problème qui est devenu récurrent. Avant le mois d’août 2016, il y a déjà eu un arriéré de huit mois mais le problème a été résolu grâce à une subvention spéciale octroyée par la présidence. Par ailleurs, outre les salaires impayés, nous avons également onze mois de retard de paiement auprès des deux opérateurs téléphoniques avec lesquels nous travaillons.

Les employés réclament une réunion du conseil d’administration de l’ANRE, est-ce possible?

Nous avons encore un problème statutaire qu’il faudra encore résoudre avant que le conseil d’administration puisse être opérationnel. Auparavant, le salaire des ingénieurs et des experts de l’ANRE, par exemple, a été payé par le PNUD, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Autant de points qu’il faudra d’abord régler.

Propos recueillis par Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara224 partages

Hôtel Sheraton : Un recrutement massif

Le géant américain de l’hôtellerie Starwood annonce l’ouverture de l’hôtel cinq étoiles dénommé Sheraton Madagascar sis à Ivato le début du mois d’octobre prochain. Bâti sur une superficie de 27.000m², cet établissement comporte vingt- quatre étages ainsi qu’un parking pour cent trente véhicules. Il fait partie de 652 nouveaux hôtels que le groupe américain compte ouvrir d’ici à 2020. Il va sans dire que l’arrivée d’un tel hôtel de luxe à Madagascar sera un grand atout pour le tourisme en particulier et d’une manière générale pour l’économie malgache. Ce groupe américain a déjà procédé à un recrutement massif des employés opérant dans le secteur de l’hôtellerie en vue de l’ouverture de ce nouvel établissement. Il s’agit, entre autres, du lancement d’une cinquantaine d’offres d’emploi comprenant des superviseurs d’étage, des concierges, des responsables-restaurant, des pâtissiers et des cuisiniers et bien d’autres. Rappelons que cet établissement construit par des entreprises chinoises a été rénové tout récemment.

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara195 partages

Itaosy : Mirotsaka mamaky trano hatramin’ny ankizivavy tsy ampy taona

Tsy mifidy endrika na taona na mahalahy na mahavavy intsony amin’izao, ny fanavaona asa ratsy. Ny herinandro lasa teo, dia mpirahavavy ; izay mbola tsy ampy taona akory no tratra am-bodiomby teo am-pamakiana trano, teny Antsavatsava Itaosy. Raha ny fanazavana azo amin’ny pôlisy dia mety efa ho za-draharaha tamin’ity famakiana trano ity izy ireo, satria dia nahitana karazana fanalahidy maromaro teny amin’ireto tovovavy ireto. Mbola teo am-panangonana ireo entana sasantsany tao an-trano ny iray ary efa nahatafavoaka ny sasany teny an-tokotany kosa ny iray no tra-tehaky ny tompon-trano. Notazonina avy hatrany izy ireo ary naterina tany amin’ny biraon’ny pôlisy nony avy teo. Tany no nahafantarana, fa mpirahavavy ireto mpamaky trano ireto ary ambonin’izay dia mbola tsy ampy taona. 13 taona ilay zandriny ary 15 taona koa ilay zokiny, izay samy monina eny Anosibe. Natolotra ny Fampanoavana teny Anosy izy ireo ary nampidirina am-ponja vonjimaika eny Antanimora, ao amin’ny fonja natokana ho an’ny vehivavy. Izany tokoa ny hoe tsy misoratra eny amin’ny endrika ny maha-olon-dratsy ny olona, ka mila mailo hatrany ny tsirairay manoloana ity tsy fandriampahalemana mihamahazo vahana ity. Etsy andanin’izay, dia mbola manentana ny rehetra ireo mpitandro filaminana ny amin’ny fanomezam-baovao azy ireo.

m.L

Midi Madagasikara154 partages

Baccalauréat 2017 – Taux de réussite en baisse : 44,48% pour Antananarivo

On se bouscule toujours autour du tableau d’affichage à la sortie des résultats d’examens. Photo d’archives.

Les résultats du baccalauréat 2017 seront affichés dans les grands lycées de la capitale, ce jour, à partir de huit heures du matin.

44,48%. Le taux de réussite au baccalauréat, cette année, observe une baisse de plus de 5% par rapport à 2016 où le taux de réussite était de 49,80%. C’est donc une baisse du pourcentage des admis, cette année, mais une baisse que l’on serait tenté de qualifier de relative dans la mesure où le nombre des candidats qui ont décroché le bac avec mention a augmenté. En effet, sur un total de 33.170 admis cette année, 6700 ont obtenu une mention. Ils sont 5879 à avoir obtenu la mention « Assez Bien » ; 767 pour la mention « Bien » et 54 pour la mention « Très Bien ». Des chiffres plus élevés en comparaison avec ceux de l’an dernier.

Rumeurs. La rumeur a circulé, dès hier matin à propos du taux de réussite du baccalauréat 2017. Une publication sur facebook, effectuée paraît-il par l’Office du baccalauréat, faisait mention d’un taux de réussite – qui s’avère erroné – et d’un message de félicitations aux admis. « Cette publication ne vient absolument pas de nous », dément Olivier Rakotoarison, directeur des examens nationaux, au sein de la présidence de l’Université d’Antananarivo. Et lui d’ajouter que « le ou les auteurs de tels actes semant délibérément des fausses informations devraient être poursuivis ». Mais sur ce point, si poursuites judiciaires il y aura, la démarche devrait être entreprise par l’entité organisatrice de l’examen.

Affichages. Comme prévu, les résultats seront publiés ce jour dans les grands lycées de la capitale. Mais à la différence des autres années, la liste des admis ne sera affichée qu’à partir de huit heures. Des éléments de la police nationale seront présents dans les lycées où les résultats seront affichés afin d’éviter les actes de vandalisme lors de la première ruée vers le tableau d’affichage. En effet, ces affichages ne manquent jamais d’être déchirés par des individus malintentionnés, ou par des candidats malheureux, privant aux autres de consulter la fameuse liste et d’y voir (ou non) leurs noms inscrits noir sur blanc. Cette présence policière permettra, d’une part, de gérer les mouvements de bousculade des premiers arrivés, et d’autre part, d’appréhender aussitôt les vandales ou mieux, les dissuader.

Hanitra R.

Midi Madagasikara121 partages

Analakely : Mpanamboatra finday telo nosamborin’ny BC

Olona telo : vehivavy iray sy lehilahy roa ; izay samy misehatra amin’ny fanamboarana finday no nosamborin’ny pôlisy misahana ny heloka bevava, tetsy Anosy, ny herinandro teo teny Analakely. Raha ny fanazavana azo dia voarohirohy amin’ny resaka fanovana IMEI, na ny laharan-tokana hahafahana mamantatra ny finday tsirairay, ireto olona ireto. Nangonina niaraka taminy ihany koa ny fitaovana maromaro, toy ny : solosaina fentin-tanana, « disques durs » maromaro, izany « dongles » izany na fitaovana manokana fitsirihana tambajotra ary finday maromaro. Ity fidinana tampoka ity no nataon’izy ireo, dia noho ny fanangom-baovao nataon’ireo pôlisy fa misy olona afaka manova ity laharana « Imei »-n’ny finday ity eny Analakely. Ary izany dia noho ny fahatsapana ihany koa fa « nihasarotra ny fikarohana ireo jiolahy tamin’ny alàlan’ny fanaraha-maso ny antso, ny toerana ary ny ireo laharana finday » noho ny fisian’io fiovan’ny Imei io. Rehefa natao moa ny fitsirihana ireto fitaovana tratra ireto, dia fantatra tokoa araka ny fanazavana nomen’ireo mpitandro filaminana hatrany, fa « fitaovana sy « logiciels » afaka manova Imei tokoa ireo fitaovana tratra ireo ». Niaiky izany rahateo ireto olona telo voasambotra ireto. Ary tsy vitan’izay, hoy hatrany ny fampitam-baovao fa mbola misehatra « amin’ny « flashage », izany hoe fanamboarana ny « micrologiciel » mampandeha ny finday ireto olona ireto, no mamaha ihany koa ny finday mihidy na « decodage » sy ny « deblocage » izy ireo ».  Marihana raha ny nambaran’ireto mpisambotra ireto hatrany fa voararan’ny lalàna 2014-006, izay miompana amin’ny « Cybercriminalité » ny fanaovana izany rehetra izany ary mampitandrina ny tsirairay ireto mpitandro filaminana ireto.

Nahabe resaka ny maro ihany ity tranga ity. Toa miteny mantsy izao, raha hitarina kely, hoy ny hevitry ny olona, fa hoe tsy azo atao intsony ny manamboatra ny finday simba ka mila « flashage » ary raha sanatria ka hadino ny « code » amin’ny finday, dia efa atao veloma sy mampamangy ilay zava-tsarobidy izay mety ho novidina amina an-tapitrisany maro. Satria voarara ny fanaovana « decodage ». Ekena tokoa fa ilaina ny zavatra toy izao, hisorohana ny fiparitahan’ny hosoka sy ny hampihena ny fangalarana finday kanefa heverin’ny rehetra fa diso fipetraka ihany ny fepetra noraisina. Tokony ho zavatra hafa angamba no apetraka : ny haha-matihanina ireo mpanamboatra finday eo Analakely ; izay isan’ny manampy ny olona betsaka ohatra, ka hanamora ny fanaraha-maso ireo finday amboarina, ny fiaviany sy ny tompony, hoy izy ireo.

m.L

Midi Madagasikara94 partages

Les chiffres de la semaine

6700. Le nombre des nouveaux bacheliers qui ont obtenu le bac avec mention, cette année. Ces 6700 candidats se répartissent comme suit : 54 ont obtenu la mention « Très Bien » ; 767 la mention « Bien » et 5879 la mention « Assez Bien ».

54.847. L’effectif total des adeptes des Témoins de Jehovah enregistré le jour du « Special Convention » ou assemblée générale. Il convient de rappeler que l’évènement a réuni des milliers de fidèles nationaux, régionaux et internationaux. S’étant déroulé du 19 au 20 août dernier, l’évènement a été célébré au Coliseum sous le slogan « Aza Kivy »  ou « Ne renonce jamais ! ».

1450. Le nombre de postes de TV à écran plat saisis par les agents des Douanes à Analakely. Déclarés comme étant des « tissus » et entreposés dans un local servant de dépôt dans le quartier susmentionné, les objets ont été découverts suite à un contrôle inopiné effectué par les agents des

45. L’âge auquel Mamy Rajaonarivelo, une des grandes figures actuelles de la troupe théâtrale « Tropy Jeannette » a tiré sa révérence. Il était surtout connu pour son jeu de scène ainsi que par sa capacité à maîtriser les notes aiguës.

Hanitra R. – José Belalahy

Tia Tanindranaza90 partages

Tompon’ny Z&Z CenterMaty nisy nitifitra teny Tsaralalàna

Maty nisy nitifitra omaly hariva teny Tsaralalàna ny « Consul honoraire »-n’i Malaysie Zahid Razah.

 Nidina avy any Antsahavola hihazo an’i Tsaralalana ny fiara nitondra azy omaly tokony ho tamin’ny 6 ora, ary nisy olona nitondra moto nisongona, ka nitifitra ary lasa nandositra avy eo, raha ny fanazavana vonjimaika avy amin’ny mpitandro ny filaminana. Poa-basy in-telo no re teny an-toerana nandritra io fotoana io. Ity teratany vahiny ity no tompon’ny tranombarotra lehibe ZZ Center. Tsy fantatra ny antony namonoana azy, fa ny  fanadihadiana no hamaritra ny tohiny. Mampametra-panontaniana kosa na mety ho fifamaliana faty amin’ny samy mpandraharaha ve sa antony hafa mihitsy ? Raha ny fahita sy fandre hatramin’izay mantsy dia fandrobana miampy famonoana na fakana an-keriny, fa ity indray mitoraka ity, dia tena famonoana ho faty tsotr’izao. Tsy milamina intsony ny eto an-drenivohitra fa dia herisetra sy vono olona no re isan’andro; na vahiny na teratany dia samy lasibatra avokoa, ary ny tena loza mampiahiahy ny maro dia mety efa misy mpikarama an’ady matihanina amin’ny famonon’olona mihitsy eto. Ary ny vao miha mahagaga dia arakaraka ny fanambarana nataon’ny fitondram-panjakana fa ho hentitra ny fisafoana sy fanaraha-maso ary miasa mafy ny mpitandro ny filaminana no vao miha mitombo ny asan-jiolahy.

Toky R

 

Midi Madagasikara76 partages

Fonjaben’Ambalatavoahangy : Zandary telo voarohirohy tamina resaka taolam-paty, nalefa MD

Mitohy hatrany, ireo zandary am-perinasa voarohirohy ao anatina raharaha ara-keloka miakatra fitsarana eto Toamasina. Taorian’ilay zandary kilasy faharoa voalaza fa saika hivarotra basy kalaky tamina jiolahy sy nikotrika fanafihana mitam-piadiana niaraka tamin’ireo andian-jiolahy namany tao Tanambao V, ny talata teo, dia izao indray zandary telo lahy manana ny grady Adija sy kilasy faharoa ny roa indray no nampidirin’ny fitsarana am-ponja vonjimaika ny alarobia teo. Raha ny fanazavana azo, dia noho ilay resaka taolam-paty tao Maromitety Vavatenina farany teo no heloka anenjehana ireto zandary am-perinasa tao Fenerivo atsinanana ireto. Voalaza mantsy fa, nahazo vaovao taman’olona izy ireo ka nandeha nijery ity resaka taolam-paty ity, ka nandritra izany no nakan’izy telolahy vola tsy ara-dalana, 2.000.000 ariary, ho takalon’ny tsy fampidirana ny raharaha ara-pitsarana ho an’ireto mpibizina taolam-paty tao Maromitety ireto. Taty aoriana anefa, dia nahazo vaovao mifandraika tamin’izay koa ny polisy tao Vavatenina ka nisambotra ireto fianakaviana ireto niaraka tamin’ny taolam-paty iray gony  30 taolan-dava avokoa, ka ireto fianakaviana ireto nandritra ny fakana am-bavany azy no nanondro ireto zandary telo ireto ho mpiray tsikombakomba tamin’izy ireo sy naka vola tamin’izy ireo tsy hanetsehana ny raharaha. Mangotraka noho izany ny eo anivon’ireo toby na zandary eto Toamasina sy ny any Fenerivo atsinanana ary ny any Vavatenina, fa lasa ataon’ny lehibeny hofana hatrany hakana laza amin’ny vahoaka sy ny fanjakana ny zandary Toamasina, hany ka tsy afaka manazava sy tsy manana ny marina intsony na manao ny ezaka rehetra amin’ny fiarovana ny vahoaka sy fananany aza. Vokatr’ireo rehetra ireo, dia ahiana hipoaka anatin’ny toby ny olan’ny zandary eto Toamasina izao ity. Tao anatin’ity taona ity fotsiny mantsy, dia zandary 11 no voarohirohy ho mpandika lalàna sy nahavita heloka, ny iray efa voatsara nahazo 03 taona am-ponja sazy mihatra, ny efatra nahazo fahafana vonjimaika tamin’ny fitsarana, ny enina izany mbola miandry fitsarana am-ponja, izany hoe ny efatra tamin’izy ireo vao niditra ao Ambalatavoahangy ny talata sy ny alarobia teo…

Malala Didier

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Hydrocarbures – Les dépôts délocalisés sur la RN7

Le projet de relocalisation des dépôts  d’hydrocarbures d’Alarobia et de Soa­nierana commencera en octobre. Il coûtera soixante millions d’euros.

Aux normes. Le nouveau dépôt aura une capacité totale de stockage de 60.500m3, extensible à 75 500m3, soit une équivalence de 46 jours d’autonomie avec un chargement journalier de cent trente huit camions citernes. Il stockera les cinq produits utilisés à Madagascar : l’essence SP95, le gasoil, le pétrole lampant, le Jet A-1 et le HFO. Et le mode d’approvisionnement se fera par route et par rail.  La Logistique pétrolière, appuyée par le ministère auprès de la présidence en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE), exploitera un terrain de 88 ha sur la RN7, dans sa mission de gestion des infrastructures d’approvisionnement et de  stockage ainsi que de transport des hydrocarbures dans le pays.En termes de capacité journalière de réception, trente six camions gros porteurs extensibles à quarante six camions et vingt wagons pourront être accueillis dans ce nouveau dépôt situé entre la sortie de la capitale et Amba­tofotsy, et décrit comme une délocalisation sans contrainte du voisinage.« La délocalisation du dépôt d’hydrocarbures d’Alarobia et de Soanierana a été décidée à l’initiative de l’État par ses lettres respectives du 28 juillet 2010 et du 5 novembre 2013. Le M2PATE a activé le projet car l’objectif est d’assurer la sécurité de la population. Ainsi, le décret de la convention de Relocalisation de dépôt d’Hydro­carbures a été approuvé la semaine dernière », précise le M2PATE, Narson Rafidimanana.

MécanismeLa Logistique pétrolière gère chaque année près de 700 millions de litres d’hydrocarbures, deux cent soixante dix camions citernes, soixante quatorze wagons citernes, deux caboteurs et un tanker de neuf cent fûts. « La délocalisation permettra de libérer les capacités de stockage du dépôt de Soanierana, qui pourra être ainsi spécialisé en dépôt fuel oil », apprend-on.Au vu des contraintes de congestion et de sécurité publique de l’actuel dépôt d’Alarobia avec ses dix citernes de produits inflammables, en effet, la Logistique pétrolière doit construire un autre dépôt et s’engage à financer et à réaliser le projet de transfert de dépôt d’hydrocarbures selon un cahier de charges et des pré-requis définis. « Un simple court-circuit peut réduire en flamme les dix kilomètres environnants d’Alaro­bia, soit toute la zone industrielle et les habitations aux alentours, car à une époque, un secteur d’usine d’industrie chimique  d’Ankorondrano avait pris feu et avait provoqué une alerte générale », indique un travailleur habitué d’Anko­rondrano.Le M2PATE précise en outre que « la réalisation de ce projet fait partie intégrante des Projets présidentiels et apportera d’autres valeurs ajoutées comme la mise en place de nouvelles infrastructures, l’aménagement du territoire et l’extension de la ville et la création d’emplois ».

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara66 partages

Aikido : Philippe Léon à Madagascar le 30 août

Il était déjà sur place en 2008. Et le voici pour cette année. Il, c’est l’expert de haut niveau, Philippe Léon 7e DAN (Aikikai de Tokyo) qui va conduire un stage national intensif sur huit séances durant quatre jours au Gymnase couvert d’Ankorondrano.

Le gymnase d’Ankorondrano verra les adeptes d’aikido avec le 7e dan Philippe Léon le 30 et 31 août ainsi que le 1er septembre prochain. Il dirigera un stage technique pour les plus de 14 ans et qui réviseront les fondamentales (Kihon waza), études des variantes (enka waza), études des formes assises (suwari waza), assises et debout (hanmi handachi waza), debout (tachi waza), études des armes (buki waza). Philippe Léon a débuté l’aïkido en 1968. « Il a étudié auprès d’André Nocquet dont il devient l’assistant pour ses stages nationaux et internationaux. Depuis 1981, il suit le mouvement de Christian Tissier et se rend tous les ans au Japon pour suivre l’enseignement de l’Aikikai, notamment avec (Feu) Morihiro Saito dans les années 80 et Yasuno Masatoshi de nos jours. Directeur technique régional de la Fédération Française d’Aikido (FFAAA) » selon Bodo Andrianahaga, responsable de communication de l’association Aïkido Aikikai Madagasikara. En effet, c’est cette association qui met cela en place pour promouvoir et perpétuer la pratique de l’Aikido dans les règles de l’art et selon la tradition, normaliser la pratique, agir pour la reconnaissance de la pratique par le centre mondial de l’Aikido « Hombu Dojo » et par la Fédération internationale de l’Aïkido « IAF ». Notons que cette association est présidée par Tiavina Ranaivo 3e dan Aikikai Tokyo. Le stage se tiendra au gymnase d’Ankorondrano et demandera le droit d’inscription de 500Ar par séance. En tout, il y aura huit séances.

Programme

Jours et horaires : 30, 31 août, 1, 2 septembre 2017

9h00-11h le matin

15h-17h l’après-midi

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara53 partages

Raharaha « kidnapping » : Karohina fatratra Rams sy Olivia vadiny

Namoaka filazana fikarohana na « avis de recherche » mahakasika mpivady iray, ny polisy misahana ny fikarohana heloka bevava (BC) etsy Anosy, omaly. Tsy iza izany fa Rakotoarimanana Pierre Joseph dit Rams sy Raharinirina Olivia Jenny. Voalaza fa tafiditra tamin’ireo raharaha fakana olona an-keriny na « kidnapping » nisesisesy faramparany tato ho ato izy ireo. Isan’izany ilay zanaka Karana mpandraharaha niseho teny Ilafy tamin’ny volana Mey sy ilay teny Soavinimerina, tamin’ny volana Jona. Nambaran’ny Kaomisera Rakotondrasoa Jean de Matha, lehiben’ny BC, fa araka ny loharanom-baovao eo am-pelantananan’ity sampan-daharaha ity, dia nandray anjara mavitrika tamin’ireo asa ratsy ireo tokoa i Rams. Ity  farany izay voalaza fa tsy vahiny amin’ireo polisy intsony, satria efa nisy fotoana nahatrarana azy ary efa nigadra noho ny fanafihana mitam-piadiana. Olivia Jenny R.  vadiny kosa no mpikirakira ny vola be azo avy amin’izany fanaovana « Kidnapping » izany. Ny fanadihadiana nataon’ny polisy hatrany no nahalalana, fa efa nividy tany sy manorina trano goavana eny amin’ny kaominina Anosiavaratra , ao Antananarivo-Avaradrano izy mivady ireto. Araka ny fanazavana hatrany, dia mpinamana akaiky amin’i Saoly na Ranaivoson Auguste sy Tovondriaka Le-Jean ; izay efa samy voasambotra noho ny  kidnapping  i Rams. Noho izany, manantena ny polisy, fa ny fahazoana azy mivady ireto dia mety hivoahan’ny marina momba ity resaka fakana an-keriny ity. Koa miangavy ny be sy ny maro ny BC mba tsy hampiantrano ireto olon-dratsy ireto sy hifanome tànana amin’ny mpitandro ny filaminana amin’ny fikarohana azy ireo.

T.M.

Midi Madagasikara46 partages

Liberté surveillée des mineurs : Un projet d’extension à l’échelle nationale

Avec la prison d’Antalaha, la maison centrale d’Antanimora enregistre le plus de mineurs en détentions dans la GrandeIle.

La nouvelle mesure alternative à la détention n’est actuellement appliquée que dans la ville d’Antananarivo et de Diégo- Suarez.

La situation des mineurs en conflit avec la loi a connu des avancées majeures. En effet, la loi n°2016-018 sur les mesures  et la procédure applicable aux enfants en conflit avec la loi a revu les  conditions de prises en charge des concernés. La loi établit, entre autres, que l’incarcération ne constitue pas toujours une mesure efficace pour enrayer les comportements délinquants. Ladite loi entend avoir comme objet « d’établir les alternatives à la détention en tant que mesures à privilégier, afin d’optimiser le processus éducatif et d’éviter une séparation entre l’enfant et sa famille ». Une première mise en application a été faite depuis l’année 2014 dans les régions de Diana et d’Analamanga. Les premiers résultats ont été concluants selon les dires de Cécile, responsable et membre de l’association  « Grandir Dignement », une organisation œuvrant dans le domaine de la protection sociale et de l’insertion sociale des jeunes mineurs en conflit avec la loi. Cécile d’ajouter « qu’environ une centaine de mineurs ont bénéficié d’une liberté surveillée depuis l’application de la mesure dans la région Analamanga ». Avant de renchérir que « ce qui est le plus satisfaisant c’est que l’on ne déplore pas encore de récidive chez les jeunes concernés ». Un pas considérable quand on pense « aux environs 850 mineurs malgaches incarcérés répartis sur tout le territoire ». Un projet d’extension de l’initiative dans toutes les régions du pays serait actuellement en cours d’élaboration auprès du ministère de la Justice.

Liberté surveillée. Prévue par la loi n°206-018, la mesure de liberté surveillée (MLS) correspond « à une décision du juge de ne pas placer en prison une personne mineure présumée d’avoir commis une infraction ». Ladite mesure entend donner des occasions d’apprendre des schémas de comportement constructif au mineur concerné. En d’autres termes, la MLS permet au mineur de poursuivre son éducation ou son travail. La mesure leur permet également d’être responsable et acteur de son insertion. En application, ladite mesure consiste à placer les mineurs, une fois le verdict du juge prononcé, entre les mains d’équipes d’éducateurs diplômés et compétents. Des obligations s’imposent alors aux mineurs objets de la MLS. Outre le respect strict des rendez-vous hebdomadaire fixés avec l’éducateur, ils sont également contraints d’accepter « un retour à une occupation type scolarité ou formation professionnelle ». D’autres obligations plus individuelles sont aussi prévues par le juge. A l’instar de l’interdiction de fréquenter telle ou telles personnes ; tels ou tels quartiers. Le projet de mise en application de la MLS sur tout le territoire de la République est plus qu’encourageant. Sa réussite ne dépend toutefois que des moyens à disposition.

José Belalahy

Tia Tanindranaza45 partages

Filoha sy PraiminisitraMandany andro mifanipy hoditr’akondro

Mampahatsiahy ny zava-nitranga tamin’ny governemanta Jean Ravelonarivo ny zava-misy ankehitriny.

 

 Maro be ny feo re sy ny loharanom-baovao avy ao an-dapa mihitsy milaza fa tsy mety intsony ny fiaraha-miasa eo amin’ny filoham-pirenena sy ny praiminisitra, saingy mbola tafajanona eo amin’ny toerany ihany aloha ilay praiminisitra. Efa ho iray volana izao no nahoraka be io fifandraisana somary mangatsiaka eo amin’ny filoha Rajaonarimampianina sy ny praiminisitra Solonandrasana io. Nisy resaka hatramin’ny hoe naato mihitsy aloha ny fitsidiham-paritra nataon’ny praiminisitra. Voalaza fa samy manana ny olony ao anaty governemanta sy anatin’ny rafi-pitantanana ny fanjakana ny roa tonga ka mahatonga ny savorovoro indraindray sy ny baiko mifanohitra mihitsy aza. Na ireo minisitra aza dia fantatra fa misy ny elatra Rajaonarimampianina sy ny elatra Solonandrasana. Efa mahafantatra tsara ihany koa ny praiminisitra fa misy ny tetika hanesorana azy ka efa miomana sy miaro tena izy fa tsy hanaiky hailika moramora foana, hoy ny loharanom-baovao iray. Ingahy Solonandrasana izay mahalala zavatra maro momba izao fitondrana HVM izao, hany ka lasa adivarotra no manjaka amin’izao fotoana ao ambonimbony ao. Te hanapa-kevitra mafy ny filoham-pirenena saingy lasa manao politikan’ny mandroso mihemotra noho ny antony maro. Ny resaka heno farany dia ny hoe :fanoloana minisitra aloha no irosoana fa miandry ny fivorian’ny parlemanta manaraka amin’ny volana oktobra vao hodinihana indray ny momba ny praiminisitra. Ny loza amin’ity resaka ity dia lasa tsy mirindra tsara intsony ny asan’ny fahefana mpanatanteraka satria tsy mahay miara-miasa araka ny tokony ho izy ny ekipan’ny prezidansa sy ny primatiora fa dia mifampiandry kendry tohana sy toa mifanipy hoditr’akondro mihitsy aza indraindray. Ny praiminisitra Solonandrasana mantsy no re fa nanome ny baiko tamin’ny fanakanana ny ankamaroan’ireo hetsika sy fivoriana nolazaina fa manana endrika politika manerana ny nosy, tato ho ato izay. Ny filoham-pirenena anefa avy eo no lasa ratsy endrika sy voalaza fa manao didy jadona, ary tena azo antoka fa hitondra voka-dratsy amin’ny ho avy politikany ilay fanetsehana herim-pamoretana isaky ny mihetsika. Izay no antony nanaovan’ny filoha Rajaonarimampianina fihetsika tsy fanaony firy fahiny toy ny fanaovana fanamiana miaramila sy ny firobohana ranomasina tany Antsiranana, mba hanodinana ny sain’ny olona sy hamafana ny tsy mety. Vao miha serasera miiba no nisy ary izy indray aza no nataon’ny olona fihomehezana sy nambara fa efa tena tsy mahafehy intsony ny fahefana ka manala azy sisa.

RTT

Tia Tanindranaza44 partages

Raharaha Mamy RakotoariveloEfa voaray ny valin’ny « Autopsie », saingy…

Nanambara ny teo anivon’ny borigady misahana ny heloka bevava etsy Anosy, omaly, fa efa eo am-pelatanan’izy ireo ny valin’ny fitiliana natao mikasika ny fomba nahafatesan’ilay tompon’andraiki-panjakana teo aloha, Mamy Rakotoarivelo.

 

 Araka ny fanazavana anefa, dia mbola misy valim-panadihadiana fanampiny tsy maintsy andrasana mialoha ny ahafahana milaza ny amin’ny tokony hanohizana  na tsia ny fikarohana mikasika ity raharaha ity. Raha tsiahivina, ny 28 jolay teo no hita faty tao an-tranony tetsy Ankadifotsy ity filohan’ny kongresin’ny tetezamita teo aloha sy olon’ny antoko Tiako I Madagasikara fahavelony ity. Niteraka fisalasalana kosa ny filazana fa nitifi-tena izy satria dia nilaza ny mpiasa an-trano fa feom-basy in-droa no henony. Andrasana ato ho ato, araka izany, ny fanambarana avy eo anivon’ny polisy na namono tena tokoa ny tenany na nisy namono. Raha nisy, iza no namono azy ary inona no mety ho antony ? Mijanona ho mistery hatreto ny raharaha. Ny fitarazohan’ny fahatongavan’ilay tatitry ny “Autopsie” teo anivon’ny polisy mpanao fanadihadiana aloha dia efa nahagaga ny maro; izao voaray ilay valin’ny “Autopsie” saingy ambara fa mbola misy vokatry ny fanadihadiana hafa andrasana vao ho fantatra ny tena zava-nitranga marina. Tsy nety nanambara izay voasoratra ao anatin’ilay tatitry ny “Autopsie” moa omaly ny polisim-pirenena satria mbola mijanona ho tsiambaratelo izany mandra-pahavitan’ny fanadihadiana hafa. Ny hany fantatra dia tsy mbola tonga eo amin’ny polisy ny bala izay nolazaina nahafaty an’i Mamy Rakotoarivelo. Natsipin’ny BC any amin’ny hopitaly ny rihitra satria izy ireo no nanao ny fitiliana ny razana. Fa angaha moa tsy manana alalana avy hatrany maka izany ny BC ? Sa entina handrakofana ny tsy fandrosoan’ny raharaha fotsiny izao tranga rehetra izao ?

J. Mirija

Midi Madagasikara39 partages

Balance commerciale : Un objectif d’amélioration abordé avec le FMI

Le ministre du Commerce et de la Consommation, Tazafy Armand et le représentant résident du FMI à Madagascar, Patrick Imam.

Le renforcement de la collaboration est possible entre le Ministère du Commerce et de la Consommation (MCC) et le Fonds Monétaire International (FMI), pour promouvoir l’essor économique de Madagascar. C’est ce qui a été évoqué lors d’une rencontre qui s’est tenue mercredi dernier entre le ministre Tazafy Armand et le représentant résident du FMI, Patrick Imam. En effet, le représentant du FMI a affirmé l’intérêt de l’institution sur les initiatives et les projets à moyen terme du ministère. Selon les informations fournies, les deux parties ont abordé divers sujets d’importance capitale, telles les stratégies pour améliorer la balance commercial de la Grande-île, l’AGOA et sa pérennité, ainsi que la filière vanille et son incidence sur le plan économique et commercial. Au cours des discussions, les deux personnalités se sont accordées sur la nécessité de mettre en avant la lutte contre le blanchiment d’argent et contre la corruption, etc. « Ma rencontre avec le ministre a été très productive. J’étais très impressionné par les travaux remarquables qu’il a entrepris au sein de son ministère, afin de faciliter le commerce et je tiens à le féliciter pour cela. Je me réjouis de l’étroite collaboration entre nos deux institutions que nous allons encore renforcer dans le futur », a déclaré Patrick Imam, à la suite de la rencontre.

Antsa R.

Midi Madagasikara36 partages

Armée : L’insécurité au menu de la réunion des hauts responsables

La réunion annuelle des grands responsables de l’Armée a pris fin hier après avoir duré quatre jours. Ladite réunion s’est déroulée sous l’égide du Chef d’Etat-Major Général de l’Armée Malgache (CEMGAM), le Général Razafindrakoto Lantoarinjaka. 300 haut gradés composés entre autres, des Commandants d’Unité, des chefs de Corps et des chefs de service ont présenté le rapport des activités réalisées et ont débattu divers sujets dont la lutte contre l’insécurité, l’amélioration de la capacité technique des militaires et le renforcement de leur cohésion. Les participants à cette réunion annuelle des haut gradés de l’Armée ont constaté que nombreuses sont les actions qui ont été réalisées, mais beaucoup restent encore à faire. A propos du renforcement de la cohésion au sein de l’Armée, un déjeuner de fraternité sera organisé samedi prochain au CEMES Soanierana. On reproche ces derniers jours aux militaires de trop gesticuler alors que les « dahalo » continuent de faire des victimes dans certaines parties de l’île. Les populations se sentent sans protection face aux actes de banditisme.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara35 partages

Le feuilleton du remaniement gouvernemental

Le suspense est savamment entretenu. Y aura-t-il un remaniement ministériel ou non ? Les commentateurs se perdent en conjecture. Certains affirment qu’il est imminent,  d’autres qu’il n’en a jamais été question. Et pourtant, l’équipe gouvernementale en place depuis bientôt un an et demi est en train de s’essouffler et la situation de plus en plus critique traversée par le pays a besoin de véritables solutions. Le chef de l’Etat vers qui se tournent les députés de sa propre majorité reste désespérément silencieux.

Le feuilleton du remaniement gouvernemental

C’est un feuilleton qui commence à lasser. Celui du remaniement gouvernemental tient en haleine l’opinion depuis quelques mois et à force d’attendre qu’il ait lieu, le public en arrive à ironiser sur cette sorte d’inertie observée par le chef de l’Etat. Nul ne sait pourquoi il ne prend pas les décisions qui s’imposent. Les titulaires de postes ministériels semblent inamovibles  et n’ont pas l’intention de partir. Le président de la République paraît pourtant conscient de l’inefficacité de certains ministres, mais ne veut pas sévir. Il n’a pas cessé de répéter que ses priorités sont la lutte contre la corruption et l’insécurité ainsi que l’instauration de  la bonne gouvernance    , mais pour la population, il ne s’agit que de mots. Elle fait preuve de patience envers ceux qui ont failli. Elle préfère leur demander de démissionner, mais jusqu’à présent, cela n’a eu aucun effet. Les députés dits « pro régime » ont avant-hier lancé un appel solennel au chef de l’Etat. Hier, un membre de cette majorité a réitéré ses critiques contre certains membres du gouvernement.  La réponse à ces interpellations aurait pu être connue hier, si le conseil des ministres s’était tenu, mais il a été reporté sine die. Nous allons donc voir ce qui va se passer aujourd’hui. Le suspense qui a duré longtemps, va-t-il prendre fin ? Le président de la République est maître de ses décisions, mais l’opinion va finir par s’impatienter.

Patrice RABE

Midi Madagasikara31 partages

Iavoloha : Conseil des Ministres ce jour

N’ayant pas pu se tenir mercredi, le Conseil des Ministres hebdomadaire de cette semaine va finalement avoir lieu ce jour au Palais d’Etat d’Iavoloha. Le Conseil en question devrait se tenir hier, mais il a été de nouveau reporté car le président de la République aurait été retenu par une obligation familiale. En tout cas, d’importantes décisions sont attendues aujourd’hui à l’issue de ce Conseil. Il y a le décret constatant la désignation des 22 membres du CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy) qui ont été sélectionnés par le Comité de Sélection National (CSN). Il y a également l’éventuel remaniement gouvernemental. D’après des indiscrétions, le président de la République ne serait pas prêt à se plier aux déclarations des députés pro-régime qui réclament  ces derniers jours ce changement au niveau du gouvernement. A suivre.

R. Eugène

Tia Tanindranaza27 partages

Nidina ny taham-pahafahana bakalorea44, 48% ho an’Antananarivo

Hivoaka amin’ny fomba ofisialy anio zoma 25 aogositra ny valim-panadinana bakalorea ho an’ny Faritanin’Antananarivo.

Toky R

 

Midi Madagasikara24 partages

Antsalova : Olona efatra maty voatifitra, iray hafa naratra

Olona efatra no maty voatifitra, ka dahalo ny roa raha olon-tsotra kosa ny roa hafa , olona iray koa naratra voatifitra, nandritra ny fifandonana teo amin’ny mpanara-dia sy ny mpangalatra omby. Tao amin’ny fokontany Masiaposa, kaominina Bekopaka, disitrikan’ Antsalova no nisehoan’ny halatra, ny Zoma 19 Aogositra 2017 lasa teo, tokony ho tamin’ny 09 ora maraina. Araka ny fanazavana voaray avy tamin’ny mpitandro ny filaminana, 30 lahy nitondra basim-borona 20 no nandroba omby 20 . Nanara-dia avy hatrany ny fokonolona sy ny mpitandro ny filaminana, ka nisy ny fifandonana teo amin’ny roa tonta, tao amin’ny fokontany Berano. Dahalo roa no maty voatifitra ary nisy mpanara-dia roa hafa namoy ny ainy ihany koa niampy olon-tsotra iray naratra. Nidina tany an-toerana ny Zandary avy ao Antsalova nanao ny fizahana sady niambina kizo. Nalefa any amin’ny hopitaly Antsalova ny naratra. Ny Zandary avy ao Antsalova no misahana ny fanadihadiana.

Ratantely

News Mada23 partages

Rallye-TMF : Toonie rejoint Hanitra Rabarijoely

Un nouveau venu sur la piste. Il s’agit de Toonie Andrianasolo qui connaîtra sans conteste un baptême de feu explosif à partir de ce jour au rallye TMF, comptant pour la 5e manche du championnat de Madagascar. Pour son premier rallye officiel, elle fera équipe en tant que copilote à côté de Hanitra Rabarijoely sur une Subaru Imprezza.

 Avec quatre points au compteur, Hanitra Rabarijoely tentera avec Toonie de brûler les étapes  dans le dessein de se relancer dans la course au titre dans sa catégorie. Pour cela, le duo devra franchir la ligne d’arrivée ce dimanche avec un meilleur chrono.

Hanitra Rabarijoely et Toonie Andrianasolo feront partie d’une horde des 7 équipages au volant d’une Subaru. A citer Hariandry Razakaboana et Miangaly Rabarijoely qui caracolent en tête du classement provisoire.

Naisa

Les épreuves spéciales

Vendredi 25 août :

13 h 31 : ES1 Ambodimanga-Bemasoandro

Samedi 26 août :

7 h 45 : ES2 Ambohijatovo-Ambohimavelona

8 h 25 : ES3 Andobokely-Ankadirivotra

9 h 28 : ES4 Antsahalava-Ambodimanga

12 h 03 : ES5 Ambohijatovo-Ambohimavelona

12 h 43 : ES6 Andobokely-Ankadirivotra

13 h 46 : ES7 Antsahalava-Ambodimanga

Dimanche 28 août 2017

7 h 43 : ES8 Ambodimanga-Antsahalava

8 h 42 : ES9 Ankadirivotra-Andobokely

9 h 11: ES10 Ambohimavelona-Ambohijatovo

11 h 31 : ES11 Ambodimanga-Antsahalava

12h 30 : ES12 Ankadirivotra-Andobokely

 

L'express de Madagascar20 partages

Antananarivo – Trente mille admis au baccalauréat

44,48% des candidats à l’examen du baccalauréat à Antananarivo ont réussi. Le taux de réussite des séries scientifiques a chuté.

Plus de la moitié des candidats à l’examen du baccalauréat dans l’ex-province d’Antananarivo devront repasser l’examen, en 2018. Trente trois mille cent soixante dix sur les soixante quatorze mille cinq cent candidats ont été admis, selon le rapport de la direction des examens nationaux à Ankatso, hier, après la séance de délibération qui s’est tenue à l’Université d’Antananarivo. Ce qui donne un taux de réussite de 44,48%. Une baisse du taux de réussite est constatée, par rapport à la session 2016 où 49,8% des candidats ont réussi. « Il n’y a que la présentation massive des candidats libres qui peuvent expliquer ce mauvais résultat », souligne le Dr Olivier Rakotoarison, directeur des examens nationaux.Les candidats de la série technique et technologie ont brillé avec un taux de réussite de 69,93%. Quarante sept ont obtenu la mention «Très bien» dans cette série. Le taux de réussite des candidats de la série A1 est de 45,57% et celui de la série A2, de 43,76%, contre 50,49% et 47,54% en 2016. Les séries scientifiques, quant à eux, ont connu un résultatmédiocre. Le taux des admis est de 36,14% pour la série C et 39,59% pour la série D. En 2016, ce taux de réussite a été respectivement de 42,22% et de 53,86%.

ScientifiquesLes notes ont été vraiment mauvaises pour les matières scientifiques. Sur une cinquantaine de feuilles de copie corrigées, il n’y a eu que six qui ont eu plus de la moyenne. Il en est de même pour les autres matières.Selon des professeurs de mathématiques, ils n’ont attribué la moyenne qu’à 11% ou 12% sur cinquante copies. Des correcteurs des matières d’Histoire-Géographie et de Philosophie ont, également, fortement critiqué les devoirs des candidats. « Certains écrivaient vraiment n’importe quoi dans leur feuille de copie. Même ceux qui ont rédigé leurs devoirs en malgache ne maîtrisaient pas leur langue maternelle », regrettent des correcteurs.Les sujets d’examen étaient, pourtant, au niveau des élèves de la classe de terminale. « Les élèves sont trop distraits avec la nouvelle technologie. Du coup, ils se concentrent peu aux études », avance Narison, un professeur de philosophie. Des professeurs de matières scientifiques remettent le fardeau aux épaules des nouveaux enseignants recrutés. « Ils ont sûrement la capacité d’enseigner, mais sont encore peu expérimentés. Il faudra corriger cela », indiquent-ils.Les noms des admis seront affichés ce jour, dans les centres d’examen de l’ex-province d’Antananarivo. Les relevés de note sont disponibles à partir de  la semaine prochaine.

Miangaly Ralitera

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Berkley Randriamanarivo décédé dans accident de voiture

Le candidat malheureux à la présidence de FIZAFATO, Berkley Randriamanarivo a trouvé la mort lors de la mésaventure d’un véhicule sur la Route Digue hier matin.
D’après le constat, la voiture a percuté un talus, ce qui aurait causé la mort des passagers. Ils étaient au nombre de trois dans le véhicule. Deux passagers sont morts sur le coup. Le troisième passager suit encore des soins intensifs à l’hôpital HJRA. Selon le récit de la famille, Berkley allait raccompagner ses amis à l’aéroport d’Ivato. Le corps du défunt a été envoyé à la morgue de HJRA hier matin pour autopsie. Des responsables étatiques dirigés par le Ministre Chabani Nourdine sont venus sur place pour présenter les condoléances à la famille hier matin même. D’après l’ordre du Président de la République, l’Etat va prendre en charge, toutes les dépenses pour le rapatriement du corps de la victime à sa ville natale Amboasary
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Société civile : Pour la réduction des dépenses de nos ambassades

La société civile a son rôle dans le processus de démocratisation et de développement du pays.

La journée de la société civile de Madagascar s’est tenue, hier, au parvis de l’Hôtel de Ville d’Analakely. Elle a été axée notamment sur les rôles, les actions et les impacts de plus de 100 plateformes, réseaux ; associations et ONG qui œuvrent pour l’intérêt de la population. Portant sur le thème « La société civile, un acteur incontournable du développement de Madagascar ». Selon un des membres du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) Lily Razafimbelo, d’importantes sommes sont octroyées à nos ambassades, pourtant il n’y a rien de concret. Autrement dit, pour la réduction des dépenses de nos représentations diplomatiques.

Missions. Faut-il cependant souligner que l’ambassade joue un rôle promotionnel très important. Elle a pour mission de défendre la culture, l’économie et les sciences de son pays dans le pays de résidence. Ce rôle est dévolu notamment aux services de coopération et d’action culturelle mais également aux missions économiques. La société civile estime également que l’Etat utilise à bon escient le Trésor public. En outre, elle a parlé également du rôle des départements ministériels, qui n’a pas eu vraiment d’impacts sur le vécu quotidien des gens.

Elections. La société civile de déplorer aussi le manque de moyens dont elle dispose, elle estime ainsi qu’il faudrait mieux la considérer et que son cas devrait être inscrit dans les lignes budgétaires. Et comme il fallait s’y attendre, les élections ont été également abordées par la société civile. Elle a émis ainsi son souhait que la tenue de ces consultations populaires ne doivent pas engendrer des troubles. En outre, la société civile revendique l’élaboration de nouvelles lois qui régissent la société civile. Notons que les associations sont régies par l’ordonnance n°60-133 du 3 octobre 1960 selon laquelle l’association est « la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d’une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices ».Soulignons que la société civile joue le rôle de contrepoids face à l’Etat. Toutefois, son rôle n’est pas encore bien compris par l’ensemble de la population.

Recueillis par Dominique R.

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Le succès d’une start-up n’est pas une garantie pour toutes les autres

Les initiatives et les évènements surfant sur la possibilité d’un succès instantané via les Start-up commencent à séduire énormément de jeunes dans la Grande ile aujourd’hui. La raison en est peut-être l’ascension fulgurante qu’ont connu quelques individus grâce à leurs petits commerces ou leurs créations. Notamment après le success-story d’un jeune malgache, Tahina Randriarimanana qui a été sacré meilleur jeune entrepreneur de l’Afrique en 2016 en remportant l’Anzisha Price 2016 avec une entreprise de transformation de produits agricoles « Fiombonana » à seulement 23 ans. Beaucoup rêvent donc de suivre le même parcours, d’autant que Tahina Randriarimanana n’est pas le seul à avoir suivi et réussi dans cette voie. Toutefois, il semblerait que le succès de ces quelques personnes sert maintenant l’intérêt d’autres qui n’hésitent pas à monnayer les évènements start-up contre quelques visibilités et quelques rendez-vous de projets. Face à cela, « Incubons » qui est une plateforme dont le but est d’accompagner les porteurs de projets sociétales et qui propose des conseils en développement stratégique d’entreprises, a déclaré que l’accès à l’entrepreneuriat via les start-up n’est pas la meilleure des façons pour Madagascar et les jeunes malgaches. Ceci du fait que les réalités du pays ne permettent pas encore la longévité et la prospérité de ces petites entreprises. Selon toujours « Incubons », le problème réside dans le fait que peu de projets sont originaux et de ce fait peuvent espérer avoir un succès auprès des consommateurs s’ils sont commercialisés. Les initiatives et les innovations manquent encore cruellement et les jeunes malgaches ont plus tendance à travailler ce qui existe déjà ou carrément copier sans inventer quelque chose de nouveau qui puisse servir la communauté. Le second obstacle réside dans l’aspect financier des start-up. Depuis les petites expositions au sein d’universités jusque dans les grands rendez-vous de start-up dans la capitale, les jeunes malgaches s’accordent sur le fait que le financement de leur projet reste le plus gros problème. Bon nombre d’entre eux dépendent donc de financements extérieurs et ne survivent pas au bout de quelques années voire quelques mois du fait de cette dépendance. Selon quelques entrepreneurs que nous avons approché, la clé de la réussite dans le monde de l’entrepreneuriat à Madagascar est avant tout le travail et non l’argent. Il serait donc nécessaire de pousser le travail des jeunes plutôt que de leur faire désirer un succès vite fait et un changement de vie en un claquement de doigt.

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VITM/ PSM : Pas de soutien aux forces de changement

Selon un communiqué transmis à la rédaction, le parti « Vonjy Iray Tsy Mivaky » (VITM) est fondé par Razanabahiny Marojama Jérôme en 1973. Il a changé de nom, par la suite, pour devenir « Vonjy Iray Tsy Mivaky/ Parti Socialiste Malagasy » (VITM/PSM), et ce, lors du Ve conseil national qui s’est tenu à Vangaindrano en 2013. Et depuis, ce parti est placé sous la houlette de Dr Razanabahiny Christian, suivant l’arrêté n°15670/2013 du 7 août 2013. Toujours selon le communiqué, si des membres de ce parti renforcent les rangs des forces de changement, ils ne devraient pas parler au nom de cette formation politique mais en leur nom personnel. Autrement dit, pas de soutien du parti aux forces de changement.

Recueillis par Dominique R.

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Coopération nippo-malgache : Vers une intensification confirmée par les deux parties

Le nouveau vice-ministre parlementaire des Affaires étrangères du Japon, Manabu Horii a soutenu la nécessité de renforcer la coopération du Japon avec Madagascar, lors d’une rencontre le secrétaire d’Etat malgache chargé de la Coopération.

Une coopération intense fondée sur l’aspect économique et commerciale. C’est l’objectif annoncé lors d’une rencontre entre le vice-ministre japonais Manabu Horii et le secrétaire d’Etat malgache en charge de la Coopération, Bary Rafatrolaza, qui s’est tenue à Maputo, en marge de la réunion ministérielle de la TICAD VI (Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique), qui s’est tenue les 24 et 25 août. Lors de cette entrevue sollicitée par la partie japonaise, le secrétaire d’Etat malgache a saisi l’occasion pour demander l’appui du Japon pour deux projets qui sont considérés comme particulièrement important. Le premier concerne la mise en place de stations- radar pour la détection des cyclones ; et le second concerne la sécurisation du Port de Toamasina. En effet, l’utilité des deux projets ne mérite plus de longues explications. Madagascar est exposé tous les ans au passage de cyclones tropicaux ; les stations- radar permettront d’obtenir des informations plus précises sur la trajectoire des formations cycloniques. Cela permettra également aussi bien aux autorités qu’aux populations de se préparer au mieux à l’avance, en prenant les mesures appropriées. Quant au projet de sécurisation du Port de Toamasina considéré comme le poumon économique, le représentant malgache a noté que c’est par là que transite une bonne partie de nos exportations et des importations du pays. « Il est donc plus que nécessaire d’assurer au maximum l’enceinte de ce grand port qui fait d’ailleurs l’objet de grands travaux de modernisation et d’extension, financés par le Japon », a-t-il noté.

Vols directs. En outre, les deux parties ont également discuté des voies et moyens pour booster la coopération bilatérale en vue de la promotion du secteur du tourisme. Ils sont ainsi tombés d’accord sur le fait qu’il importe d’établir des lignes aériennes directes entre le Japon et Madagascar. A noter que ces deux membres du gouvernement japonais et celui malgache participent à la réunion ministérielle de suivi de la sixième TICAD. Les pays africains, le Japon et d’autres parties prenantes comme la Commission de l’Union africaine, la Banque mondiale, le PNUD sont à Maputo pour examiner les avancées réalisées par le processus de la TICAD depuis la tenue du Sommet de Nairobi en août 2016. Il faut souligner que le Japon s’est engagé à consacrer plus de 30 milliards USD au développement de l’Afrique dans le cadre de la TICAD pour la période 2016-2018. Madagascar figure parmi les premiers qui en ont bénéficié. En effet, le Premier ministre japonais Shinzo Abé a annoncé l’année dernière, en marge du Sommet de Nairobi, l’appui de son pays, à hauteur de plus 45 milliards de Yen, soit plus de 403 millions USD, à l’ambitieux projet de modernisation et d’extension du Port de Toamasina qui sera à terme, l’un des plus grands de la Région de l’Océan Indien.

Réunions. Par ailleurs, Bary Rafatrolaza a également participé à un autre évènement « Dialogue secteur privé Japon-Afrique », toujours, en marge de la réunion ministérielle de la TICAD, à Maputo. Il faut noter que les rencontres de haut niveau entre responsables gouvernementaux malgaches et japonais se sont multipliées ces derniers temps. L’ancien Ministre délégué auprès du Ministère japonais des Affaires étrangères, Kentoura Sonoura, a effectué une visite de travail à Madagascar, le 28 juin dernier, dans le cadre de sa tournée en Afrique de l’Est. Un mois plus tard, Bary Rafatrolaza s’est rendu à Tokyo pour participer au deuxième Forum des Affaires Japon-Afrique du 25 au 27 juillet 2017. A la même période, Shinsuke SUEMATSU, ministre délégué auprès du Ministère du Territoire, des Infrastructures, des Transports et du Tourisme (MLIT) était à Antananarivo pour conduire la délégation japonaise et prendre part à la Conférence sur le secteur public-privé sur les infrastructures de haute qualité, le 24 juillet 2017. A tout cela s’ajoute la dernière rencontre de mercredi dernier à Maputo. Bref, il faut croire que la coopération bilatérale entre le Japon et Madagascar est au beau fixe.

Antsa R.

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Vendredi joli

Piment Café : Ambiance nostalgie avec du « Kaiamba ». Mahery, Simon Randria et JeanKely seront au Piment Café, ce soir pour une ambiance plutôt rétro. On a très peu l’habitude de voir Mahery avec ces deux artistes, et pourtant le chanteur est un interprète qui affectionne ce genre musical. Ce soir, c’est l’occasion de découvrir Mahery en trio avec d’autres artistes, pour un répertoire qui promet le voyage à la fois dans le temps, et dans tout Madagascar.

 Café de la Gare : Du jazzy à volonté. Les soirées se suivent et se ressemblent presque, au Café de la Gare. Hier, après avoir apprécié la douce musique de Irinaf accompagnée par Andry Michaël Randriantseva et Josia, on aura Camille Rajaonarivony ce soir, accompagnée des frères Ramahefason, Tahina Vibe au piano et Lova à la guitare. Et lorsque l’on connaît les musiciens et leurs performances, on peut s’attendre à une très belle soirée !

Urban Café : De la musique urbaine. Cela fait vraiment longtemps que ces grands de la musique rap ne sont pas montés sur scène, et ne sont pas apparus quelque part. Pour les amateurs de ce genre musical, et surtout pour ceux qui ont suivi leur carrière depuis les années 1990, ce rendez-vous à l’Urban Café est un must. Xtah, Ben-J, Bouddah el Taga promettent du rap à gogo, du flow et des mots, dans un sourire et un coin d’humour, dans le thème « Tsik’n’rap ». Cette soirée est certainement la plus attendue par les jeunes (et moins jeunes, puisque la génération a bien grandi). En tout cas, les artistes seront là !

Joël Rabesolo : Avant la der des ders. Son passage au pays a été très enrichissant, et de Tanà à Antsirabe, en passant par d’autres villes, Joël Rabesolo et son trio sillonnent le pays en musique. Les jeunes auront l’occasion d’apprécier ce génie de la guitare, voire de le découvrir pour certaines, cet après-midi au Craam à Ankatso. Un show case en tout intimité, qui leur permettra de voir la grandeur de son talent, et le son du trio.

« Ry Kala Vazo » : A l’escale artistique. Le trio féminin « Ry Kala Vazo » a le vent en poupe. Elles seront à l’Escale Artistique ce soir pour faire chavirer le cœur du public. Avec leurs instruments de musique, puisque chaque membre du groupe joue d’un instrument acoustique, des voix de velours en duo ou en trio, elles ont monté un répertoire sur mesure : entre traditionnel et musique moderne qu’elles interprètent à leur sauce. Le rendez-vous est donné !

HDA Analakely : Les jeunes à l’affiche. La nouvelle génération de chanteurs malgaches se fait une place dans le showbiz local. Demain soir, le HDA Analakely vibrera au rythme de cette nouvelle tendance, avec les groupes les plus connus de la place : Melanie Walker, qui partagera la scène avec Aka Zizi et Céra. La soirée sera animée, car d’autres invités les rejoindront sur scène. Kyrone et Belahy, Farin Bruggman, et les DJ Ayem, Mani Mani et Flex.

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

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Afrique : de la consommation à la production !

Les taux de croissance économique sur le continent peuvent sembler impressionnants. Ces taux doivent cependant être relativisés car on revient de tellement de loin, le niveau de production est tellement faible, que toute augmentation est considérée comme un grand pas en avant bien qu’il s’agisse concrètement de petites avancées. De plus, le passage de l’économie de subsistance à l’économie de marché permet d’intégrer statistiquement des régions éloignées qui n’étaient pas comptabilisées dans les comptes nationaux. Bien évidemment, les statistiques devraient donc être lues avec prudence, d’autant qu’il y a peu de pays africains, excepté l’île Maurice, capables de fournir des données nationales fiables.

Notons que dans ses prévisions pour l’économie mondiale, d’avril 2017, le Fonds monétaire international (FMI) ne prévoit qu’« une reprise modeste » en Afrique subsaharienne, puisque la croissance devrait atteindre 2,6% en 2017 après 1,4% l’année dernière. La prévision de croissance pour l’Afrique du Sud, le soi-disant géant économique en Afrique, est de 0,8%, un peu mieux que les 0,3% de 2016. Sans aucun doute, elle sera révisée à la baisse suite au remaniement du Cabinet de Jacob Zuma, qui a incité l’agence de notation Standard Poor’s à dégrader la note souveraine du pays en catégorie spéculative (de « BBB – » à « BB + »). L’incertitude politique met en danger les perspectives de croissance et les équilibres financiers du pays.

Le défi qui nous attend est de transformer ces menaces en opportunités. Pays sans conflit, Maurice a été particulièrement attractive pour les Sud-Africains riches, qui sont parmi les plus grands acheteurs étrangers de propriété. AfrAsia Bank estime que 280 millionnaires sud-africains se sont installés dans l’île depuis 2006. La création de sociétés à Maurice, considérée comme la porte d’entrée vers l’Afrique, soutient encore le marché immobilier. Bien qu’il devienne un pilier économique, le secteur de l’immobilier ne peut cependant pas être au cœur d’une petite économie insulaire en développement parce qu’il ne crée pas beaucoup de valeur ajoutée. Contrairement à l’immobilier, le commerce est plutôt un meilleur créateur de richesses qui peut générer des avantages économiques tangibles pour la population en général. Bien sûr, nous devons échanger ce que nous produisons, et le commerce international porte aussi bien sur la production des services que sur celle des biens.

Le commerce de marchandises de Maurice avec les pays africains reste perturbé dans la mesure où il est entravé par des barrières non tarifaires, des goulets d’étranglement réglementaires et des contraintes d’infrastructures physiques. L’accès au marché est même difficile pour l’Afrique du Sud, ce qui amène le président de la Chambre de commerce sud-africaine, Richard Robinson, à déclarer dans une interview au Business Magazine du 26 avril 2017 que : « Ce qui est possible pour Maurice est qu’elle se concentre sur le développement de son industrie des services, par exemple les NTIC et les secteurs de l’éducation, tout en élargissant ses services financiers aux entreprises d’Afrique du Sud ».

Pourtant, il n’y a pas de barrières tarifaires dans la Communauté de développement de l’Afrique australe et le Marché commun pour l’Afrique orientale et australe, dont Maurice est membre. L’île est également devenue membre la zone de libre échange tripartite COMESA-EAC-SADC qui comprend la Communauté de l’Afrique de l’Est. Ces trois communautés économiques régionales s’étendent de Cape Town au Caire, créant un marché intégré avec une population de 625 millions de personnes (57% de la population du continent africain) et un produit intérieur brut total de 1 200 milliards de dollars(60% du PIB africain). Les exportateurs mauriciens ne doivent pas cibler une large clientèle, mais feraient mieux de se concentrer sur le segment de la classe moyenne. Ce dernier représente, sur l’ensemble du continent africain, près de 350 millions de consommateurs.

En effet, l’Afrique devrait plus être considérée comme un marché de la consommation que de la fabrication. Les Africains achètent des produits étrangers avec l’argent qu’ils reçoivent des Asiatiques en échange de leurs terres et de leurs matières premières. Ce qui fait l’attractivité du continent, c’est la richesse des ressources naturelles, des minéraux inexploités, et des terres agricoles cultivables qui peuvent être exploitées. Sa structure de production est orientée principalement vers l’extraction de ressources et l’offre de biens et services de consommation finale. Les secteurs prospères sont ceux des produits « en amont », éloignés du consommateur (mines et agriculture), et des biens « en aval », les plus proches du consommateur (distribution et services), mais la fabrication manufacturière diversifiée fait défaut. Même en Afrique du Sud, où les contestations ouvrières perturbent les nouveaux investissements, l’industrie manufacturière diminue alors que les détaillants étrangers sont venus en masse. L’histoire de l’Afrique est une économie pré-industrialisée plus axée sur le commerce de gros et de détail grâce à un marché de masse.

Ce n’est donc pas un hasard si peu de capitaines de l’industrie mauriciens se sont aventurés à fabriquer sur le continent. Quelques exemples rares sont fournis par Alteo impliqué dans la production de sucre en Tanzanie, et par Innodis engagé dans la production de volailles au Mozambique. Pendant ce temps, les banques mauriciennes ayant une base régionale font de bonnes affaires dans le financement du commerce extérieur. Ils continueront aussi à engranger des bénéfices sur le financement de la dette.

Les économies africaines sont alimentées par des dépenses publiques et privées, financées essentiellement par des emprunts, car l’épargne est médiocre, les taux d’intérêt étant maintenus artificiellement bas par les entrées de capitaux étrangers. Les rendements obligataires ont chuté, induisant des investissements dans l’infrastructure financés par des emprunts. La faiblesse des taux d’épargne, ayant entraîné un manque d’accumulation de capital, explique pourquoi les secteurs produisant des biens d’équipement (secteurs intermédiaires) sont si peu développés. Les efforts d’épargne ont été découragés par le déficit public irresponsable du gouvernement, la planche à billets, l’affaiblissement de la monnaie, l’inflation galopante, les taux d’intérêt réels négatifs et le crédit bancaire facile.

Ainsi, une bulle de la dette est en cours de formation. Les conséquences économiques seront terribles à moins que les Africains ne réduisent drastiquement leurs dépenses de consommation et commencent à économiser. Les Mauriciens devraient faire de même et investir dans les processus de production plutôt que dans les centres commerciaux.

Eric Ng Ping Cheun, économiste et directeur de PluriConseil. Le 24 août 2017.

Article paru en collaboration avec le projet www.libreafrique.org

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Amoron’i Mania : Relevés des cotisations impayées à la CNaPS

« Délégation de la CNaPS-Ambositra ». (photo Anastase)

« Ho avy tsy ho ela ohatra ny vola ny CNaPS”  Ce dicton bien populaire, quelque peu péjoratif à bien des égards,  trouvera d’ici peu toute sa lettre de noblesse,si l’on en croit aux efforts que mène actuellement la délégation régionale de la CNaPS d’Ambositra dans l’appui aux  collectivités décentralisées pour l’élaboration des listes des cotisations non reversées à la CNaPS au titre d’ avant 2016,  des employeurs et des employés, A cet effet, l’équipe multiplie les descentes au niveau des communes de la région.

Avant 2016. Cette résolution  fait suite à la campagne de sensibilisation  qu’est en train de mener la  CNaPS, sur la protection sociale à l’attention des communes de la région d’Amoron’i Mania et qui s’était tenue au mois de juin dernier. Une résolution que la CNaPS tient à suivre à la lettre jusqu’  au mois de septembre. Date impérative où ces collectivités décentralisées devront fournir les listes des cotisations impayées avant 2016 et adressées à la CNaPS.  Cette dernière aura par la suite, en vertu d’une convention établie avec le ministère de l’Intérieur, la tâche  d’envoyer ces listes au ministère concerné  pour être réglées. Les communes seront donc déchargées de ces impayés, un privilège à ne pas négliger.

Célérité et rigueur. Un processus valable pour toutes les collectivités décentralisées. Les observateurs de suggérer que les responsables de ces collectivités devront faire preuve de célérité et de rigueur pour que leurs employés admis à la retraite puissent jouir de leurs droits à la pension dans les meilleurs délais. Pour l’heure donc, la balle est  dans le camp des collectivités décentralisées.

Anastase

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70 ans de la lutte pour l’Indépendance : Des concours sur le patriotisme

Le comité d’organisation lors de la conférence de presse hier, à la TVM Anosy.

Le comité d’organisation des 70 ans de la lutte pour l’Indépendance lance des concours artistiques dans trois catégories : chanson, nouvelle et texte. Les résultats de ces concours seront connus au mois de mars 2018.

Pour qu’on ne l’oublie jamais, puisque le « tolom-panafahana » est un grand moment de l’histoire de Madagascar. C’est un peu dans cet esprit que le comité d’organisation des 70 ans de la lutte pour l’Indépendance lance des concours artistiques pour tous ceux qui ont une âme d’artiste. Et comme source d’inspiration, l’histoire de Madagascar, la fierté nationale, le patriotisme. Ces mêmes thèmes de chaque concours pour que les candidats puissent exprimer à leur manière leur patriotisme.

Chanson. Une des catégories de ce concours consiste à créer une chanson sur l’amour de la patrie. Tout le monde peut participer, la chanson doit être écrite en malgache. Le rythme devrait être enjoué, et envoyé en version instrumentale et chantée. Pour les paroles, elles peuvent être écrites en malgache officiel ou en dialectes, mais devront absolument comprendre les mots suivants : Madagasikara, Malagasy, Tanindrazana, Mijoroa, Mitrakà, Sahia et un adage malgache. Les candidatures devront parvenir à la B.P 1063 Analakely au plus tard le 13 octobre à 16h. Les chansons devront être gravées sur CD ou sur clé USB et les supports enfermées dans une enveloppe. Une deuxième enveloppe renfermera la biographie des participants.

Nouvelle. Pour la deuxième catégorie de concours, il s’agira d’un concours de nouvelles. Le thème est vaste, mais devra relater les luttes menées par les nationalistes en 1947. La nouvelle devra être écrite en malgache, sur papier A4, Arial 12 et paragraphe 1,5cm, et comporter entre 100 et 150 pages. L’histoire devra être dupliquée en quatre exemplaires. Une enveloppe pour la présentation du candidat, et une autre pour sa nouvelle. Le tout doit être envoyé à la B.P 1210 au plus tard le 22 décembre à 16h. Les deux meilleures histoires seront récompensées.

Texte. Pour la 3e catégorie, le concours consiste à écrire un texte sur la vérité sur les luttes pour l’Indépendance menées en 1947-1948 pour contrer les colons. Cette catégorie est ouverte aux élèves des  classes  Terminales et aux étudiants. Les textes devront être en malgache, sur A4, Arial 12 et paragraphe 1,5cm, sans dépasser les cinq pages. Le candidat devra remettre une enveloppe où il se présente, et une autre pour ses textes. Le tout doit être parvenu à la B.P 1210 avant le 22 décembre à 16h.

Tous les résultats de ces trois catégories seront connus au mois de mars 2018, lors de la clôture de la célébration de ces 70 ans de la lutte pour l’Indépendance.

Anjara Rasoanaivo

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Tennis de table / Section : Formation d’arbitres ce week-end

Quand la passion d’un sport vous tenaille, vous ne pouvez pas arrêter de pratiquer. C’est le cas avec Dorat Rakotoarisoa, champion de tennis de table et qui actuellement est le responsable technique de la section Tana. Forte de 11 clubs, de 10 arbitres et de 110 licenciés officiels, la section va organiser un open prochainement, le 4 et 5 novembre précisément. « Nous formerons d’abord les arbitres ce week-end à Ankatso afin que l’open se passe dans des meilleures conditions ». Avec le président de la section Rajosoa Charles Edouard, ils ont décidé d’être ouvert à toutes propositions « que ce soit avec la communication, les sponsors ou les techniciens, nous sommes là, et remercions déjà ceux qui veulent travailler avec nous ». Pour l’open, ils travaillent déjà avec des membres de la diaspora qui offrent des billets Tana- Paris- Tana pour les meilleurs joueurs qui rejoindront un stage au club CSM Puteaux. Comme souvent, le tennis de table se joue en privé, ils appellent aussi les non-licenciés à jouer à l’open de novembre.

Anny Andrianaivonirina

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Portrait : Voahirana Andriambelo, une grande dame du jazz

Voahirana Andriambelo, une grande dame du jazz.

« Je ne suis jamais aussi à l’aise que sur la scène intimiste des cabarets où je développe un sens instinctif du gospel et du blues, ces fondamentaux qui apportent au jazz son supplément d’âme », aime à dire cette grande dame du jazz. Issue d’une famille de musiciens, Voahirana Andriambelo a toujours chanté avec ses sœurs, puis en chorale. Dès qu’elle a pu, elle a participé à tous les concours de chants et accumulé les récompenses : interclasses, inter villes, inter universités jusqu’en Russie où elle fait ses études au début des années 80. Elle a poursuivi la voie en épousant un musicien saxophoniste Naivo Andriambelo. Leurs enfants sont ,eux aussi, musiciens. D’ailleurs, l’un d’entre eux, Harty Andriambelo va investir l’Urban Café pour jouer et reprendre à leur manière les compositions du grand Tôty. « Ce que j’ai reçu des autres, je l’aurai transmis à mon tour. La boucle est bouclée. Ainsi va la musique ».

Interprète. C’est une interprète par essence depuis toujours. Sa culture « 33 tours » a bercé son quotidien : Esther Philipps, Aretha Franklin, Liz Mc Comb, Ella Fitzgerald, Betty Carter, Sarh Vaughan, Whitney Houston, Marie Severine. Ses inspirations blues et soul ont été portées par l’écoute de Ray Charles, Stevie Wonder, Donny Hathaway, Otis Redding, B.B King…Le gospel fut un autre attachement qui ne s’est jamais démenti et qui l’a amenée à la chorale « maintimolaly » d’Ambohitantely dans laquelle elle est soliste depuis plus de 30 ans.

Cabaret. Les années 80, ce sont ses débuts en cabaret, notamment à « l’Escale » d’Ambohibao. A partir des années 90 aux côtés des grands musiciens malgaches, elle prend goût aux superbes envolées vocales flirtant aussi bien avec le gospel, la soul, le jazz brésilien que le blues et le rythm ‘n blues. Le cabaret devient sa forme préférée. « J’aime l’ambiance intimiste où le public est proche de moi avec ce sentiment de communion dans la musique ». Les grandes scènes furent les éditions du festival Madajazzcar où elle est invitée depuis 2004. Ce sera encore certainement le cas pour la prochaine édition, celle de 2018. On espère en tout cas, la revoir sur scène.Mahetsaka

Tia Tanindranaza6 partages

Loza mahatsiravina teny amin’ny “Digue”2 maty, potipotika ilay mpamily

Nisehoana lozam-pifamoivoizana mahatsiravina indray teny amin’ny Làlana Digue, teo amin'ny “Rond Point” mihazo an’Ambodihady Ambohimanarina,

Misaona i Toliara

Nafana fo tao amin’ny fikambanana FIZAFATO Andriamanarivo Berkley. Nirotsaka hofidiana ho filohan’ity fikambanana ity mihitsy tamin’ny fifidianana farany. Rehefa nirotsaka anefa i Maharante Jean de Dieu, dia niala an-daharana noho ny tsy fanekeny ny firotsahan’ity minisitry ny asam-panjakana ity, izay nosokajiany ho tsy ara-dalàna. Natao ihany ny fifidianana ny 6 jolay, ka i Maharante irery no hany kandida. Mbola nanao fanambarana i Andriamanarivo Berkley fa tsy manaiky ny fifidianana nahalany an’i Bevata ny alatsinainy 21 aogositra teo, dia an’i Bevata, ary hanetsika ireo herivelona rehetra ao anatin’ny faritanin’i Toliara hanohitra, saingy izao nindaosin’ny fahafatesana izao. Any Amboasary Atsimo no handevenana azy. Omaly, dia efa niara-nirohotra teny amin’ny HJRA ny fianakaviany sy ny mpiray fikambanana, izay nangataka ny tsy hanaovana “autopsie” sy ny hitondrana azy avy hatrany eny 67HA mialoha ny hitondrana azy any an-tanindrazana. Nanome tsiny ny fomba fandraisana tao amin’ny hopitaly manara-penitra ny fianakavian’ny maty, izay nambaran’izy ireo fa tsizarizary. Ny fanjakana no handray an-tanàna ny fandaniana amin’ny fampodiana ny razana, raha ny nambaran’ny minisitry ny Indostria Chabani Nourdine.

Toky R

L'express de Madagascar6 partages

Présidence – Une vague de nominations en attente

Chaque conseil de ministres a son lot de nominations et de limogeages. Des postes, vacants depuis plusieurs mois, sont sans occupants, faute de nomination.

Branle-bas. Les deux cent dix-huit postulants au poste de membre du Conseil du fampihavanana malagasy (CFM) participant à l’audition publique, retiennent leur souffle depuis le début de la semaine.La liste des heureux élus a été transmise au chef de l’Exécutif depuis une semaine. La nomination aux hauts emplois de l’État est décrétée en conseil des ministres. Toutefois, pour des raisons inconnues, cette réunion dirigée par le président de la République avec les membres du gouvernement n’a pas eu lieu cette semaine. Les quarante-quatre membres du CFM seront connus à une date ultérieure.D’autres postes vacants depuis plusieurs mois sont également en attente d’occupants. Il s’agit, entre autres, du poste laissé par feue Yvonne Lala Herisoa Raha­rison Ranoroarifidy, haut conseiller à la Haute cour constitutionnelle, décédée le 30 mars.Appartenant au quota présidentiel, comme celui de Jean-Eric Rakotoarisoa et Fara Alice Ravaoarisoa, son poste demeure sans occupant portant ainsi à huit le nombre des hauts conseillers dans cette institution. Cette situation n’a pas de conséquences graves sur le fonctionnement de la Haute cour constitutionnelle mais avec ce nombre pair et, en cas de différence de point de vue, il ne sera pas aisé de départager les avis.

Quotas à remplirToujours au mois de mars 2017, l’élection d’Ahmad à la présidence de la Confé­dération africaine du football (CAF), l’a conduit à déposer sa démission au poste de vice-président du Sénat. Confor­mément à l’ordonnance régissant la loi organique du Sénat à Madagascar, les fonctions du Sénateur est «incompatible avec l’exercice de tout autre mandat public électif et de tout emploi public, excepté l’enseignement».Nommé également parmi le quota présidentiel, son successeur n’a pas pu participer à la première session ordinaire de la Chambre haute, faute de nomination.Une seule nomination d’ambassadeur a eu lieu depuis le début du quinquennat du Président Hery Rajaonari­mampianina alors que certains diplomates sont en fonction depuis plus de dix ans. Il s’agit du professeur Alain Djacoba Tehindra­zanarivelo, nommé ambas­sadeur de Madagascar auprès de la République d’Éthiopie, et représentant permanent de Madagascar auprès de l’Union africaine et de la Commission économique pour l’Afrique.L’annonce de la réouverture de l’ambassade malga­che à Londres permet de croire à une nouvelle nomination. En cas de remaniement annoncé depuis quel­ques jours, le branle-bas va être à son paroxysme du côté des futurs ex-membres de cabinets.

Andry Rialintsalama

Madagate4 partages

Madagascar. Les revenants ministériels de la dernière année au pouvoir du régime Hvm

Décidément, ce régime Hvm/Rajaoarimampianina n’aura retenu aucune leçon, mais alors aucune, de l’Histoire politique mondiale. En tout cas, Madagascar n’est plus une démocratie ni même une république. La Grande île de l’océan Indien est devenu un repère de copains et de coquins où plus on est nul plus on est promu, après un limogeage, à un poste stratégique au plus haut niveau de la nation.

Ainsi, le tour de passe-passe ministériel de ce 25 août 2017 n’a rien d’étonnant. Le contraire eut été détonnant. Et le Premier ministre, ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Olivier Mahafaly Solonandrasana, reste en place. Mais dans exactement 12 mois, que de dégâts encore à réparer dans l’après Hery Rajaonarimampianina qui n’aura laissé que dettes, rancœur, cadavres et désolation foncière sinon tous azimuts (dans le désordre) en un laps de temps record.

Palais D’État Iavoloha,25 Août 2017, 17h35. Déclarations laconiques du Général Ralala Roger, Secrétaire général de la Présidence de la République, qui a énuméré les titres et les noms suivants :

Ministre Auprès de la Présidence chargé des Projets Présidentiels, de l'Aménagement du territoire et de l'Equipement: Monsieur RAMANANTSOA Benjamina Ramarcel (anciennement ministre des Transports et de la Météorologie sous la Transition et ministre du Tourisme jusqu’en 2015 puis Ministre des… Transports et de la Météorologie). Il remplace le fidèle RAFIDIMANANA Narson qui ne l’a pas vu venir…

Ministre des Affaires Étrangères: Monsieur RABARY-NJAKA Henry (Sg du parti Hvm, anciennement directeur de cabinet du président de la république, PCA d’Air Madagascar). Il remplace ATALLAH Béatrice Jeannine pourtant considérée comme inamovible

Ministre de la Justice, Garde des Sceaux: Madame RASOLO Elise Alexandrine (la seule vraiment nouvelle personnalité car inconnue auparavant). Elle remplace ANDRIAMISEZA Charles, vraiment «sauvé» par cet ultime gong en ce qui concerne l’affaire Razaimamonjy Claudine. En fait, elle était présidente de la Cour de Cassation auprès de la Cour Suprême depuis mars 2016.

Ministre de l'Industrie et du développement du Secteur Privé: Monsieur TAZAFY Armand (anciennement Ministre du Commerce et de la Consommation)

Ministre du Commerce et de la Consommation: Monsieur NOURDINE Chabani (anciennement Ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé)

Ministre des Transports et de la Météorologie: Monsieur BEBOARIMISA Ralava (anciennement ministre de l’Environnement).

Que dire? Il n’y a rien à dire mais tout à subir et surtout bien compter les incontournables catastrophes sociales et économiques à venir, pour incompétence notoire et mauvaise gouvernance, en se rappelant avec réconfort que tout à une fin ici-bas.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy – 25 août 2017

L'express de Madagascar4 partages

Copier-calé

Il y a le feu. La chute du niveau des élèves constatée lors de l’examen du Cepe et du Bepc a été confirmée par la baisse du taux de réussite au baccalauréat dont les résultats seront affichés ce jour. Plus de la moitié des candidats ont échoué. En termes chiffrés, près de trente neuf mille candidats ont été recalés. C’est une proportion énorme qui va poser problème dans les lycées dont la capacité d’accueil déjà critique, devra absorber cette armée de redoublants.La nouvelle technologie qui abêtit vraisemblablement les élèves ainsi que la présence massive de candidats libres sont avancés par les responsables comme cause de ce fiasco retentissant. Des explications simplistes qui ne veulent pas se rendre à l’évidence qui est la baisse générale du niveau des élèves due avant tout à la médiocrité des enseignants.On veut bien admettre la thèse du ministère de l’Éducation nationale qui veut rehausser le niveau des diplômes en compliquant les sujets pour discerner ceux qui assimilent vraiment de ceux qui récitent par coeur les sujets types, mais à entendre les complaintes des enseignants, le niveau de la majorité des élèves a été tout simplement lamentable dans plusieurs matières. C’est un véritable drame qui guette le pays. Si on produit chaque année autant de mauvais étudiants, c’est autant de chômeurs potentiels, autant de charges pour les familles et l’État, autant de futurs citoyens condamnés à la corruption, autant de bandits de petit ou de grand chemin en herbe. Mais autant d’électeurs ignares corvéables à merci qui feront l’affaire des candidats aux élections futures. Les récents événements ont montré que les principaux arguments efficaces resteront les choses de l’Église. Il est complètement inutile de bâtir un projet de société, d’échafauder des stratégies, de plagier des discours. Il suffît de réciter tous les versets et de les adapter aux circonstances du jour pour faire mouche.Pour ceux qui ont été recalés au baccalauréat, ils ont intérêt à redoubler de prière, d’abandonner Facebook et de renoncer aux sujets standards. Mais la médiocrité générale est à l’image de tout ce qui se passe au pays. Si les élèves sont nuls en culture générale, on ne peut pas leur en vouloir. Rien ni personne ne leur donne envie de se mêler des choses politiques, des affaires nationales. Ils n’ont aucun modèle à imiter, aucune star à idolâtrer, aucun repère à fixer. Ils sont l’exacte copie des spécimens qui font l’actualité. Comment peuvent-ils en être autrement quand on ne parle dans les médias que des détournements de fonds, de blanchiment, de corruption de juges ou de forces de l’ordre, d’abus d’autorité ? Ils sont les purs produits d’un système pourri.Et ce n’est pas fini, étant donné que la descente aux enfers semble partie pour durer et tendre vers zéro, voire vers moins l’infini. Et le pire est que rien ne dit que le fameux Plan sectoriel de l’éducation initié par le ministère de l’Éducation nationale est une garantie pour le relèvement du niveau, pour sauver ces milliers d’auteurs de copier-calé incapables de traiter d’autres sujets que ceux stéréotypés.

Par Sylvain Ranjalahy

L'express de Madagascar3 partages

Anniversaire de la révolution du Maroc – Le Roi salue l’hospitalité malgache

À l’occasion du 64ème anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, le Roi Mohamed VI a prononcé un discours dans lequel il a relaté ses émotions lors de son passage à Madagascar en 2016. C’était avec émotion qu’il a évoqué la période que la famille royale marocaine a vécue à Antsirabe en 1954. « C’est avec une vive émotion et un profond recueillement que je me remémore, en cette  occasion, le souvenir de ma Famille pendant son exil à Madagascar, où je me suis rendu en visite l’année dernière », a-t-il déclaré.Il a également livré son appréciation sur l’hospitalité des Malgaches durant son passage. « Au cours de ce séjour, j’ai pu mesurer toute l’affection et la considération sincères que le peuple malgache porte à la Famille Alouite », a-t-il soutenu. Le Roi Moahamed VI est passé à Madagascar en 2016 pour retrouver les traces de son grand père, le sultan Sidi Mohammed Ben Youssef et ceux du futur roi Moham­med V, exilés sur les terres malgaches en janvier 1954. Il a notamment séjourné dans l’hôtel-même où a vécu sa famille à l’époque. En souvenir, et en  hommage à la chaleureuse hospitalité malgache, il a lancé le chantier d’un hôpital et d’un centre de formation à Antsirabe.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara3 partages

Volley-ball – Sommets Analamanga : COSFA-GNVB en épilogue

La GNVB est en quête du second sacre à Analamanga.

Une affiche 100% forces de l’ordre opposant les militaires du Cosfa aux gendarmes de la GNVB attend les férus du volley-ball ce dimanche au Gymnase de Mahamasina pour la finale du Championnat de la ligue d’Analamanga.

C’est le derby final des Championnats d’Analamanga de volley-ball ce dimanche 27 août au Gymnase Couvert de Mahamasina. Cinq finales seront au programme de cette apothéose de la saison pour la ligue.

Remake. L’affiche la plus attendue du public est sans doute le remake de la finale entre la Gendarmerie Nationale Volley-ball (GNVB) et les militaires du Cosfa. Qui des gendarmes ou des militaires s’empareront du titre ? Le verdict sera connu dimanche à Mahamasina. Pour le moment, ce sont les gendarmes qui mènent la danse en s’imposant à deux reprises en finale face aux militaires. Ce sera la troisième confrontation entre ces deux équipes après les finales du Championnat d’Analamanga et du sommet national 2016. Cette année, la bande à Fenozara tenante du titre tente de remporter son second sacre à Analamanga, de leur côté les Toky, Mika, Willot et camarades du Cosfa après plusieurs défaites encaissées tenteront de reprendre leur trône à Analamanga. Cependant, ces deux équipes seront toutes deux présentes à l’Open de Madagascar à Toamasina au mois de septembre.

Trois équipes du VBCD. Avant cette hostilité masculine, les dames se mesureront. Le Volley-ball Club Diamant (VBCD) vice-champion défiera la formation du JMVB. Cette dernière composée en grande partie des anciennes sociétaires de  l’équipe nationale à l’image de Mbola et Claudia. Les finales des juniors se disputeront dans la matinée. Chez les juniors hommes, VBCD rencontre l’équipe du 3FANS. Dans la catégorie filles juniors, la formation du VBCD sera aux prises de l’Akon’i Mandroseza Volley-ball (AMVB). Trois équipes du VBCD sont en finale dimanche et pourront réaliser un triplé inédit à Mahamasina.

T.H

Madonline2 partages

Artisanat : les cornes de zébu se raréfient en raison des exportations

Les cornes de zébus sont transformées en produits très divers par des artisans talentueux.

Des artisans Malgaches sont très doués pour la transformation des cornes de zébus en différents objets et articles plutôt attrayants.

Sur les marchés artisanaux, acheteurs locaux et touristes étrangers sont généralement fascinés par la transformation de la corne en bijoux divers, en couverts ou en objets décoratifs en tout genre et en jouets. Des bagues, des colliers, des bracelets, des pendentifs, des boucles d’oreilles, des cendriers, des dés, des dominos etc. Il n’y a presque pas de limite pour la transformation des cornes à zébu dans la Grande Ile.

Toutefois, au cours des derniers mois, les artisans se plaignent : « Les matières premières sont de plus en plus rares et coûtent de plus en plus chères, en raison des exportations de cornes de zébu vers la Chine », explique Hanta, commerçante, qui est régulièrement informée des difficultés rencontrées par les artisans pour se procurer de cornes.

Ces difficultés sont nécessairement répercutées sur le prix de vente des produits artisanaux en cornes de zébu. Pourtant, ces produits continuent d’attirer. Les louches et autres couverts en cornes sont omniprésents dans la plupart des foyers malgaches, pour des raisons pratiques et esthétiques. Faciles à manier, de faible poids, mais pourtant assez résistants, et vendus à des prix abordables depuis des décennies, les ustensiles de cuisine fabriqués en cornes étaient depuis longtemps très familiers dans les foyers à travers le pays. Mais la donne risque de changer avec les exportations de cornes.

Anthropologues et sociologues réfléchissent sur la question. « Les exportations de cornes vers la Chine m’attriste. Notez que pour nous Malgaches, le zébu est un animal emblématique, présent dans tous les aspects de la vie, pour ne citer que les naissances ou autres festivités ainsi que les funérailles. Notez aussi, que pour un bœuf abattu, pratiquement rien ne se perd, que ce soit pour l’alimentation ou pour la transformation en produits artisanaux, mais avec les exportations, toutes ces pratiques risquent la désacralisation », a réagi un artiste.

En attendant d’éventuelle prise de conscience, les artisans, les commerçants et les consommateurs devront s’adapter à la nouvelle situation. D’autant que les exportateurs et les collecteurs ne pensent pas pour le moment lâcher ce nouveau filon assez juteux, en raison de la forte demande en Chine.

L'express de Madagascar2 partages

Salon Sourcing Magic – Les produits malgaches séduisent les Américains

Les produits « Made in Mada­gascar » ont leur place dans l’industrie de la mode. Madagascar Garnment, Red Sand et Robin Zoe y croient. Pour preuve, leur participation au salon Sourcing Magic à Las Vegas du 13 au 16 août a été marquée par un grand succès. Leurs produitsont séduit bon nombre d’Américains. Les sacs, les produits faits main ainsi que d’autres accessoires de mode ont été très appréciés par les visiteurs. Aux cotés des créations des sociétés de grand renom. À l’issue de cet évènement incontournable de l’industrie de la mode aux États-Unis, elles rempilent avec des contrats. « C’était une rencontre fructueuse entre la demande et l’offre », laisse à entendre l’une des sociétés participantes.Ces trois sociétés ont été triées sur le volet par la Chambre de commerce américaine à Madagascar (Amcham) parmi les entreprises éligibles à l’Africa growth opportunities act (Agoa). Cet accord de libre-échange entre les États-Unis et l’Afrique où Madagascar figure parmi les bénéficiaires, ouvre une porte d’entrée de plus de six mille produits sur le marché américain. Aux entreprises d’honorer les exigences et de rester très compétitif pour séduire les consommateurs américains.« La capacité de production en masse, la qualité des produits, le nombre d’employés ainsi que l’innovation dans le design figurent parmi les critères de sélection de ces entreprises. Le choix final revient à l’East Africa Trade and Investment Hub (EATIH) », explique une source auprès de l’Amcham. Ces différentes étapes sont nécessaires car les consommateurs américains sont très exigeants. Et les commandes ne se font pas par centaines ou par milliers mais par millions dans certains cas.

Lova Rafidiarisoa

News Mada1 partages

Echec du dialogue avec l’Etat : le SMM n’a pas dit son dernier mot

Grève, dialogue infructueux,  manque de volonté de la part de l’Etat… Les magistrats ont décidé de mener la lutte sans ce dernier mais avec la population. Lutte contre la corruption et indépendance de la Justice restent plus que jamais à l’ordre du jour.

Dans sa publication  sur les réseaux sociaux, hier, un des membres du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Thierry Razafitrimo, a indiqué que l’Etat ne trouvait aucun intérêt à mettre en œuvre l’indépendance de la Justice.

« L’Etat ne donnera jamais son indépendance à la Justice au risque de ne plus pouvoir exercer ses différents abus », a-t-il précisé. « Il dénigre la justice alors qu’elle est le principal acteur dans différentes interventions », poursuit-il en évoquant les pressions de tout genre comme les affectations non justifiées. Pour le SMM, « L’Exécutif détruit la carrière des magistrats ».

Joint au téléphone hier, la présidente du SMM Fanirisoa Ernaivo, a souligne que l’Etat ne cesse de se contredire.

« Une fois, il dit vouloir nous aider dans notre objectif mais sur le plan pratique, c’est tout le contraire », a-t-elle déploré.

Silence radio

Pour le SMM, les dialogues entamés avec le gouvernement restent infructueux puisque plus aucune nouvelle n’est entendue jusqu’à ce jour. Comme si cette initiative voulait juste apaiser les tensions et empêcher la tenue de nouvelles grèves. « Le dialogue avec le gouvernement était une étape obligatoire à franchir étant donné qu’il est tout aussi concerné que les magistrats dans cette histoire et nous aurions quand même tenté quelque chose », a précisé la présidente du SMM.

« Mais si l’Etat ne veut plus dialoguer, nous continuerons de lutter à notre manière », a indiqué Fanirisoa Ernaivo. Cela avec l’aide de la population évidemment. Le SMM entend ainsi mettre son projet à terme même sans l’Etat,  vu l’échec du dernier dialogue entre les deux parties.

Tahina Navalona

 

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Ady amin’ny famotsiam-bola : nomen’ny BFV-SG ordinatera 12 ny zandarimaria

Vita sonia ny volana mey 2015 ny fifanarahana fiaraha-miasa eo amin’ny banky BFV-SG sy ny zandarimariam-pirenena. Anisan’ny tanjona ny ahazoan’ny zandary sy ny mpiasa ao aminy rehetra ny tolotr’ity banky ity, any amin’ireo masoivohony rehetra manerana ny Nosy.

Hanohizana ny fiaraha-miasa, nanolotra ordinatera miisa 12 ny zandarimariam-pirenena indray ny BFV-SG, omaly, teny amin’ny toby Ratsimandrava. Anisan’ny hampiasana ireo fitaovana ireo ny hanamafisan’ny zandary ny efa eo am-pelantanany hiadiana amin’ny heloka ara-toekarena sy ara-bola, indrindra ny ady amin’ny famotsiam-bola.

Anisan’ny filamatry ny BFV-SG ny hanajana ny fepetra sy ny hisin’ny fanaraha-maso ny asa sy ny lafiny ara-bolan’ny banky mifanaraka amin’ny lalàna manerana ny Nosy. Toraka izany koa ny fiasan’ireo masoivohony miparitaka any amin’ny faritra sy ny toerana samihafa eto amintsika. Tanjona ny hanomezana tolotra manana kalitao ny mpanjifa sy fanehoana ny maha matihanina.

Njaka A.

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Masters de pétanque : Madagascar condamné à vaincre à Ruoms-Aluna

Les boulistes malgaches ont encore une fois perdu leur première partie lors de la 6e étape des Masters de pétanque à Castelsarrasin. Ils ont dû se contenter d’une victoire en barrage face à l’équipe locale pour ne pas porter le bonnet d’âne. Seul un exploit à Ruoms-Aluna peut être synonyme de qualification au Final Four.         

Il ne reste plus que cinq équipes pour quatre places. Madagascar qui ne voit pas encore le bout du tunnel s’est offert un ultime espoir mais doit impérativement réaliser un exploit le 29 août prochain à Ruoms-Aluna pour obtenir le ticket pour le Final Four. En effet, la triplette de Christian Nanou Andrianiaina a été battue par l’équipe Giore en quart de finale à Castelsarrasin hier sur le score de 13 à 11.

Pourtant, les Malgaches étaient bien partis pour remporter cette 6e étape car ils ont déjà corrigé cette même formation au début de la tournée 2017. En fait, Madagascar a beau être aux commandes pendant trois mènes mais Malbec et compagnie ont su profiter des lacunes du jeu malgache pour renverser la situation. En barrage, Madagascar a ajouté deux points à son compteur face à l’équipe locale.

Le derby final s’est joué entre l’équipe Rocher et la triplette de Fazzino. Cette dernière a beau mettre la pression sur ses protagonistes mais Dylan Rocher et consorts ont été inébranlables. Score final : 13-4. Un autre duel à distance s’est déroulé en parallèle avec la finale. Soit, le titre de meilleur joueur des étapes disputé par Dylan Rocher (meilleur tireur) et l’ancien champion du monde malgache Christian Andriantseheno (meilleur pointeur). Ce dernier est le mieux placé pour se hisser au sommet vu sa prestation lors des différentes étapes.

Rojo N.

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Baccalauréat- Antananarivo : un taux de réussite en baisse à 44,48%

La province d’Antananarivo vient de publier les résultats du baccalauréat avec un bilan assez sombre. Contrairement à l’année dernière où une nette hausse du taux de réussite a été enregistrée, on assiste à une baisse conséquente du niveau des élèves.

Ce n’était pas une surprise. Conformément aux appréhensions des correcteurs des feuilles de copies, qui ont évoqué une baisse du niveau des candidats sur les matières de base, notamment les matières scientifiques et les langues vivantes, les résultats du baccalauréat ne sont pas du tout bons pour Antananarivo.

Avec un taux de réussite de 44,48%, donc une baisse de l’ordre de 5,32% par rapport à l’an dernier, plus de la moitié des candidats, soit près de 41.000 élèves, n’ont pas réussi à l’examen. Ce, en dépit du fait que la note délibérative ait été fixée à 9,75/20 selon des sources concordantes. Pour la capitale, la liste des admis est affichée depuis ce matin dans les centres d’examen. «Les séries scientifiques, C et D affichent des taux de réussite les plus bas avec respectivement 36,14% et 39,59%, contrairement à celui de l’enseignement technique qui excelle avec un taux de 69,93%», a informé le directeur des examens nationaux d’Antananarivo, le Dr Olivier Rakotoarison, hier à Ankatso.

Quoi qu’il en soit, Antananarivo n’est pas le seul à avoir enregistré un mauvais résultat au baccalauréat. Fianarantsoa, a également enregistré un taux de réussite en baisse de 49,95% contre 52% en 2016. Même situation pour Mahajanga qui affiche un taux de réussite de 35,07% contre 35,28% l’an dernier.

Toliara est sorti du lot, mais aucune augmentation significative n’est enregistrée cette année par rapport à l’année dernière avec respectivement un taux de réussite de 45,98% et 45,22%. Selon les informations, les candidats de Toamasina et d’Antsiranana doivent  patienter jusqu’à demain pour connaître leur sort.

6.700 candidats ont eu la mention

L’amélioration du niveau des sujets explique en partie ce mauvais résultat, mais les correcteurs ont évoqué également un manque de concentration des candidats. «Ceux qui ont accordé plus de sérieux dans leurs études ont excellé avec des meilleurs notes, même pour les sujets les plus difficiles», a souligné un correcteur de mathématiques.

L’augmentation de l’effectif des admis qui ont raflé les mentions assez-bien, bien et très bien en témoigne. Près de 5.000 candidats ont reçu une mention l’an dernier contre 6.700 cette année, dont 5.879 mention assez-bien, 767 mention très bien et 54 mention bien. Ces derniers seront  priorisés lors des concours d’entrée à l’université d’Antananarivo, notamment dans les facultés qui optent pour la sélection des dossiers où la capacité d’accueil annuelle pour les nouveaux étudiants ne dépasse pas les 8.000.

Pour éviter les désagréments lors du moment de dépôt des dossiers de candidature pour l’entrée à l’université, le Dr Olivier Rakotoarison invite les nouveaux bacheliers à déposer leur demande de diplôme une fois que leur relevé de notes leur soit parvenu. La confection de diplôme peut s’étaler sur une dizaine, voire une quinzaine de jours, mais ce délai peut être prolongé en fonction des demandes et de l’agenda du président de l’université.

Fahranarison

 

Tia Tanindranaza1 partages

Ny masoivoho Malagasy any ivelany no tena mandany ny volam-panjakana, hoy i Lilie Razafimbelo avy amin’ny...

Tsy hita anefa ny tena fiantraikany, ary fanontaniana napetrany ny hoe tena miady ho an’ny fiaraha-miasa tokoa ve ireny, ary mitondra tombotsoa ho an’ny firenena izy ireny ?

4 andro sisa dia hotanterahina ao Nosy varika ilay antsoina hoe “Fampihavanana ara-pomban-drazana”, izay hotarihin’ireo raiamandreny ara-drazana any an-toerana. Hatreto aloha dia mbola tsy nahenoana fitsipaham-panatanterahana avy amin’ny fitondram-panjakana izy ity na dia teo aza ny famakafakana izay toa maneho fa tsy hankasitrahan’ireo Tangalamena ny fampihavanam-pirenena izay kasaina ho tontosaina amin’ny alalan’ilay filankevim-pirenena vaovao.

Efa ho herinandro izao no tany am-pelatanan’ny filohan’ny repoblika ny lisitr’ireo 44 mianadahy izay handrafitra ny CFM na ilay filankevitrin’ny fampihavanana Malagasy nofantenin’ireo komity manokana. Hatramin’izao dia mbola andrasana hatrany ny fanapahan-kevitra ny amin’ny hanombohan’ny fiasan’izy ity satria dia mahagaga hatrany ny antony mampihazohazo izany ka mahatonga ny mpanara-baovao hametra-panontaniana hoe laharam-pahamehana amin’ny fitondrana izy ity sa tsia ?

Araka ny nambaran’i Thierry Rakotonarivo, izay mpikambana eo anivon’ny vaomiera mahaleontena misahana ny fifidianana na ny CENI dia efa saika ao anatin’ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana avokoa amin’izao fotoana ny ankamaroan’ireo mpanao politika sy ny sasantsasany amin’ireo efa nilaza ho kandida amin’ny taona 2018. Indrisy, hoy izy, fa tsy misy ny fahafahana mampihatra sy ny lalàna voafaritra mazava mandrara izany eto amintsika.

Mipetraka sahady ny ahiahy isan-karazany mikasika ilay lozam-piarakodia nahafaty ny kandida nanala ny filatsahan-kofidiany nandritry ny fifidianana izay ho filohan’ny fikambanan’ny zanaky Toliara na Fizafato, Berkley Andriamanarivo. Fanontaniana apetrak’ireo mpanara-baovao ny hoe sao dia niniana natao mihitsy ny nisian’iny loza iny mba hanginan’ny savorovoro izay nitranga tao anatin’ny fanatanterahana ilay fifidianana izay nivaly ny 6 aogositra teo.

Hakorontan’ny fitondrana koa ny hetsika ara-tsendikaly. Ankehitriny dia misy indray ny antsoina hoe Sendika mahaleotena ho an’ny mpiasa malagasy (Sartm) ary ireo dia nilaza fa tsy hiditra amin’ny raharaha politika sy hetsika politika izay hataon’ny sendika hafa sy ny fivondronan’ny sendika eto Madagasikara. Ahiana ho lasa mpikarama an’ady koa satria iaraha-mahalala fa ny politika tsy mety no fototra iorenan’ny fitakiana ara-tsendikaly.

FITATERANA

Mitaraina noho ny fiovaovan’ireo toby fiantsonan’ny taksibe ireo mponina eny Ankorondrano. Nofoanana ilay manoloana ny banky BNI ary nafindra somary lavidavitra. Nitondra fanazavana momba izany ny  kaominina Antananarivo Renivohitra  ka nambaran’izy ireo  fa tafiditra ao anatin’ny asa fandaminana sy fanatsarana ny tanàna ny fanovana, indrindra hisian’ny lalana natokana ho an’ireo fiara mandeha mafy.

Tsy nihambahamba ny taksibe iray mihazo an’i Tanjombato omaly fa tena nanala ireo olona roa tao anatiny nitondra 20.000 Ar mitambatra. Teny Ankadimbahoaka no nesorin’izy ireo ny iray tamin’ireo mpandeha raha teny Anosy kosa ny iray. Tsy  nametaka io soratra io  tamin’ny fiarany anefa  ity taksibe iray ity raha araka ny fitarainan’ireo mpandeha tao anatiny. Nilaza ireo mpandeha sasany  fa nety ny fihetsik’izy ireo fa ny fitondram-panjakana no tena diso.

Matahotra avokoa ireo mpandeha ao anatin’ny zotra 183 miazo an’Ambatobe amin’izao fotoana izao. Mpanendaka sy  mpanao sinto-mahery iray isan’andro mantsy raha kely no mifindrafindra ao anatin’izy ireny ary mandripaka ny mpandeha manomboka amin’ny 5 ora hariva ka hatramin’ny 9 ora alina any ho any fotoana tsy hisian’izy ireny intsony. Miantso ny mpitandro ny filaminana mba hanara-maso akaiky ny ao anatin’ity zotra iray ity araka izany ireo mponina mpampiasa taxi-be.

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Tsy mbola ireo naman’ilay mpivarotra nohararaotin’ny mpitandro ny filaminana teny 67 ha ny talata hariva lasa teo. Tsy dia salama ihany koa ny tompon’ilay hotely voakasi-tanana  izay nanamarika manokana fa efa iharan’ny fanararaotana ataon’ny mpitandro ny filaminana tahaka izao hatrany. Raha tsiahivina, nigafy ireo mpitandro ny filaminana ireo sady tsy nanaiky ny handoa vola tamin’ireo zava-pisotro nohaniny.

ASA FANAOVAN-GAZETY

Hiroso amin’ny fanatsarana ny fomba fiasany ny holafitry ny mpanao gazety manomboka izao. Lohalaharana amin’izany ny fanovana ny karatra mahamatihanina ho an’ny mpikambana tsirairay izay ho tapitra amin’ny faran’ny taona  ho avy io. Hisy mihitsy ny sivana mandritra izany, raha araka ny fanazavana azo hahafahana manala ireo mpisoloky raha toraka izany koa ny fijerena manokana ireo manana diplaoma.

MORONDAVA

Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy omaly tao Morondava ny fihaonambe iraisam-paritr’ireo tanora katolika ho an’ity taona ity. Mahatratra hatrany amin’ny 4317 isa ireo tanora mandray anjara izay avy amin’ireo diosezy 20 amin’ny 22 eto Madagasikara, raha ny fampitam-baovao, no tonga ao an-toerana miatrika izany ao amin’ny renivohitr’i Menabe.

SAMBAVA

Naiditra am-ponja ilay mpamily bajaj niady tamina polisy monisipaly iray tany Sambava ny 22 aogositra teo. Matetika tsy manara-dalàna, tsy manana fahazoan-dalana, najanona tsy nijanona, nosakanana rehefa niverina tsy nijanona. Tao anatin’ny andro maromaro izy no nanao izany saingy tratra ihany, ka nasaina nentina tany amin’ny birao ilay bajaj, ary niaraka tao ilay polisy, saingy lalan-kafa no nitondrany azy, ary najanony avy eo, ka raikitra ny ady. Nanao be midina nisambotra azy io ny zandary.

 

FIANARANTSOA

Miaramila teo aloha ny tao ambadika fakana an-keriny zanaka mpandraharaha tokony ho 16 taona tao Ambatomena ary nentina tamin’ny fiarakaretsaka nankao Ampasipotsy sy notazonina tao amina Bengalow iray ny 10 aogositra lasa teo. Nitaky vola 40 tapitrisa ariary ireo mpaka an-keriny.  Efa nisy kosa ny voasambotra sy naiditra am-ponja raha ny fanazavan’ny zandary any an-toerana. Ny 16 aogositra no nahatrarana ny tovolahy iray isan’ny nandray anjara tamin’ny fakana an-keriny. Miisa 5 ireo tena nandray anjara sy niaiky heloka vitany, raha ny fanazavan-dRasamoelina Andry avy amin’ny zandarimaria any an-toerana.

SOSIALY

Taorian’ny fanapahan-kevitry ny praiminisitra ny amin’ny ady atao amin’ny tsy fandriampahalemana dia maherin’ny 10 isa isan’andro ankehitriny ireo mpangarom-paosy sy mpamaky trano voasambotra, raha ny tarehimarika navoakan’ny avy eo anivon’ny polisim-pirenena. Fepetra noraisina anisan’ny nahazoana ny vokatra, raha ny voalaza, ny fivezivezena sy fanaraha-maso isan’andro amin’ireo toerana heverina ho mafampana eto Antananarivo izay ataon’ireo polisy miakanjo sivily.

 

 

Tafiditra ao anatin’ilay hetsika ho fanasongadinana ny kakao sy lavanila na ny “Festival Sorogno” izay atao ao Ambanja ny 30 aogositra ka hatramin’ny 2 septambra izao dia hisy ny famelabelaran-kevitra arahana adihevitra mikasika ny fiovaovan’ny toetr’andro sy ny fiantraikan’izany eo amin’ny fihariana kakao sy lavanila eto amin’ny firenena. Araka ny nambaran’ny avy eo anivon’ny ONG Sorogno moa dia zava-dehibe ahafahana miainga eo amin’ny fampandrosoana ireto seha-pihariana ireto ny hevitra hivoaka ao.

 

FANDRIAMPAHALEMANA

Manoloana ny firongatry ny tsy fandriampahalemana eto an-drenivohitra, dia tsy latsaky ny 10 isan’andro ireo mpanendaka, mpangarom-paosy voasambotra, raha ny fanazavan’ny polisim-pirenena omaly. Tsy hita kosa aloha izay vokatra manoloana ny firongatr’ireo mpanafika mitam-piadiana, izay matetika tonga amin’ilay fitenenana hoe lasa ny alika vao manangom-bato.

 

FANATANJAHANTENA

Notoloran’ny fiadidiana ny faritra Anosy 3 tapitrisa ariary omaly ny klioban’ny baolina kitra FC Angle izay hisolotena iny faritra iny amin’ny THB Champion’s league izay hatao any Fianarantsoa ny 1 ka hatramin’ny 10 septambra izao. Ankoatr’izay moa dia nomena fiara Mercedes Sprinter ihany koa ity ekipa ity mba hanamorana ny fivezivezeny mandritry ny fifaninanana. Hita ho vonona ny hibata ny amboara mihitsy, raha ny fihetsiketsehany aloha hatreto, ity klioba ity. (Sary/Faritra Anôsy)

Handray ny fifaninanana eo amin’ny taranja rugby ho an’olona 7 ny faran’ity herinandro ity ny etsy amin’ny kianja Makis etsy Andohatapenaka. Ekipa 16 izay hizara ao anaty sokajy 4 moa no handray anjara amin’ity fifaninanam-pirenena ity ary heverina ho isan’ireo favoria ny FTM, Cosfa, USA ary STM.

 

ZAVA-KANTO

Mitohy ny fanamarihana ny faha-25 taona nihiran’i Nanie, ka ny alahady 27 aogositra izao  manomboka amin’ny 4 ora sy sasany, dia hisy ny fampisehoana lehibe mitondra ny lohateny hoe “Tena Tia” hataony eny amin’ny Arena Ivandry. Horenesin’ny mpankafy ao ireo hira malaza mampiavaka azy.

MAHAJANGA

Olona roa no tsy nahatsiaro tena tao amin’ny Hopitalin’Ambondrona omaly vokatry ny lozam-pifamoivoizan’ny “motos” ny maraina tokony ho tamin’ny 3 ora.

ANTSIRABE

Hifarana anio zoma 25 aogositra ny fifaninanana hidirana ho mpianatra manamboninahitra eo anivon’ny akademia miaramila ao Antsirabe amin’ity taona ity. Manamboninahitra miisa 60 no horaisina amin’izany.

TOAMASINA

Misesy ny fifampisamborana eo amin’ny samy zandary any amin’ny faritra atsinanana ary ahiana ny mety hisian’ny lonilony ao anatin’ny toby. Zandarin’i Toamasina, Fenoarivo atsinanana ary Vavatenina no tena voakasiky ny raharaha. Efa manomboka misy mampiaka-peo fa hangalan’ny lehiben’ny zandary laza fotsiny ny anton’ny fisamborana azy ireo.

ANDOHATAPENAKA

Tovolahy sy tovovavy kely izay mbola vao 16 taona no tra-tehaky ny polisim-pirenena ambodiomby tamin’ny fangalarana ireo vatoaratra na baterian’ny jiro manazava ny làlana “Rocade andohatapenaka” . Efa natolotra ny fampanoavana teny Anosy izy ireo, ary nidoboka vonjimaika any am-ponja.

MPITSABO MPANAMPY

Mifarana anio ny fihaonambem-pirenena ho an'ny mpitsabo mpanampy manerana an'i Madagasikara, tanterahina any Tolagnaro. Isan’ny nivoitra ny fiarovana ireo “paramed” miasa any amin’ny faritra mena. Tsy handefitra amin’ny fiarovana ireny ny sendikan’ny Paramed eto Madagasikara.

SOSIALY

Mitaraina noho ny faharitan’ny ranon’Ikopa mandalo eo aminy ireo mponina eny Ampasika sy ny manodidina. Tafiditra ao  anatin’izany ireo fianakaviana mivelona amin’ny asa sasa lamba. Tsy afaka manao ny asany  ara-dalana toy ny teo aloha  intsony mantsy izy ireo. Niova loko ho mainty ihany koa ny rano ka ahiana hanimba lamban’olona.

Mbola miaina anaty fahatapahan-drano matetika ireo mponina eny Ankadindramamy amin’izao fotoana.  Mahatsiaro mijaly ny mponina noho izany ka voatery maka rano any amin’ny vovo na koa mitady hevitra hafa. Ho an’ireo mpanasa lamba manokana dia fantatra fa mandoa 500 Ar isaky ny mampiasa bassin izy ireo nefa mihena ny isan’ny lamba azo sasana.

Mitombo isa hatrany koa ireo mpivarotra amoron-dalana eny Anosy amin’izao fotoana ankoatra an’Analakely. Mila tsy ho azo diavin-tongotra intsony mantsy ny elakela-trano mihazo ny tranom-paty etsy Befelatanana miampy ireo mpangataka marobe mivangongo amin’iny faritra iny. Tato anatin’ny tapa-bolana izao no nahitana ity tranga ity, izay nomarihin’ireo mpampiasa lalana fa tokony hojeren’ny tompon’andraikitra akaiky.

ANTSIRABE

Fiara iray an’ny mpisolovava ao Antsirabe no niharan’ny lozam-pifamoivioizana nifatratra tamina andrin-jiro ary potika tsy nisy noraisina ny alin’ny alarobia lasa teo, tokony ho tamin’ny 10 ora alina. Voalaza fa avy nanatitra ilay mpisolovava ilay fiara dia nentin’ilay mpamily izao niharam-boina izao.

Jiolahy manodidina ny 40 no nanafika tokatranona mpivaro-mandeha tao amin’ny kaominina Alakamisy-Ambano, distrika Antsirabe faharoa ny omaly alakamisy tokony ho tamin’ny 1 ora maraina tany ho any. Lasan’izy ireo tamin’izany ny vola mitentina 22 tapîtrisa ariary sady mbola nidaroka ny zanaky ny tompon-trano ihany koa izy ireo.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tia Tanindranaza1 partages

Rafi-panabeazana vaovaoTsy vahaolana mahomby, hoy ny filohan’ny Aneffa

Na faran’izay raitra aza ny fandaharam-pampianarana hajoro eo amin’ny tontolon’ny fanabeazana amin’io taona ho avy io dia tsy hampahomby na inona na inona, hoy ny fanazavan’ny filohan’ny Aneffa na ilay fikambanan’ireo mpampianatra fram,

J. Mirija

 

 

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Enquête balistique en vue pour l’affaire Mamy Rakotoarivelo

La police a annoncé avoir reçu le rapport d’autopsie concernant le décès de l’ancien président du Congrès de la Transition, Mamy Rakotoarivelo. Toutefois, une enquête balistique devrait avoir lieu pour en savoir un peu plus sur les véritables circonstances  de la mort de cet homme politique.

« L’enquête balistique permettra de déterminer si l’arme à feu retrouvée à ses côtés correspond à la projectile qui l’a mortellement atteint à la tête», a expliqué le Commissaire Jean de Matha Rakotondrasoa, Chef de service des affaires criminelles au sein de la police nationale.

« Nous avons déjà reçu le rapport d’autopsie, mais nous attendons quelques détails précis avant d’en tirer une conclusion », continue le Commissaire de police.

Mamy Rakotoarivelo a été retrouvé mort  à son domicile le 28 juillet dernier. Son employée de maison a affirmé avoir entendu deux coups de feu ce jour, alors qu’une seule balle a été extirpée du corps de la victime. La thèse du suicide a été initialement privilégiée, mais la police ne souhaite pas clore le dossier avant d’obtenir quelques précisions au cours de l’enquête.

Les enfants de la victime ont déposé une plainte au lendemain des funérailles. Ils ne sont pas entièrement convaincus de la thèse du suicide, compte tenu des péripéties de la vie privée de leur père, peu de temps avant sa mort.

« Ce n’est pas encore un dossier classé, tout dépendra de la suite des investigations » selon le Commissaire Jean de Matha.

L'express de Madagascar1 partages

Hamada Nampiandraza – « Mon but, c’est le vrai Mondial »

Sélectionné pour la première fois au niveau de la FIFA, Hamada Nampiandraza officiera au Mondial U17. Il évoque ses objectifs.

Qu’est-ce que vous avez ressenti quand vous avez appris votre sélection pour le Mondial U17 (Ndlr : en Inde du 6 au 28 octobre) ?Je remercie Dieu pour cette désignation. J’étais très content, puisqu’il s’agit de ma toute première au niveau de la FIFA. Je précise qu’il s’agit seulement d’une étape. Mon objectif final est d’officier pour le Mondial sénior. C’est comme au niveau de la CAF, où l’on est d’abord sélectionné pour les compétitions destinées aux jeunes, pour être testé en quelque sorte, afin d’évaluer si l’on est capable de diriger un match dans un tournoi pour les séniors. Bien sûr, j’attends cette désignation depuis longtemps. C’est le rêve de tout arbitre international de prendre part à un événement de la FIFA, comme l’ont déjà fait Pélagie (Rakotozafinoro) et Hachim (Said) auparavant.

Vous avez une solide expérience avec quatre Coupe d’Afrique des Nations à votre actif (2012-13-15-17). C’est un avantage certain ?C’est toujours un avantage d’avoir de l’expérience. Mais çà ne signifie pas que c’est suffisant. Le football évolue et il faut apprendre continuellement. Voilà pourquoi on participe souvent à des stages. Par exemple, il y a eu plusieurs amendements sur le règlement, ces derniers temps. Et donc, il faut se mettre à jour afin de suivre l’évolution du jeu.

Pouvez-vous détailler votre préparation avant le Mondial en Inde ?J’ai mon propre rythme d’entrainement journalier. A côté, la FIFA et la CAF envoient aux arbitres des entrainements spécifiques à effectuer. La semaine prochaine, je partirai pour Le Caire, en Égypte, où je participerai à un stage pour les arbitres de notre confédération. Il s’agit d’une remise à niveau. Nous passerons également des tests là-bas.

À l’heure actuelle, l’arbitrage vidéo fait l’objet d’un débat houleux. Votre avis sur ce sujet ?L’arbitrage vidéo a été mis en place pour éviter les éventuelles erreurs et la remise en question des décisions arbitrales. Le système « video assistant referee » est en phase d’expérimentation pour l’instant et a été utilisé dans deux compétitions, à savoir la Coupe des Confé­dérations et le Mondial U20. Pour le Mondial en Inde, ce ne sera pas le cas. Personnel­lement, avec ce système, je trouve que ce n’est plus l’instinct humain qui tranche mais la vidéo. Et donc, on devient comme des robots. Prenons l’exemple d’une action qui s’est passée pendant quelques secondes dans la surface de réparation. L’arbitrage vidéo va demander à l’arbitre central d’arrêter le jeu, de revenir en arrière et de prendre la décision d’attribuer un penalty à une équipe. Or, à ce moment-là, l’émotion du public sur l’action elle-même est déjà dépassée. C’est moche du point de vue spectacle. Mais si la FIFA décide définitivement d’utiliser la vidéo dans toutes les compétitions, on s’adaptera. Cependant, je trouve que çà va être difficile pour l’Afrique, vu les coûts faramineux du matériel.

Propos recueillis par Haja Lucas Rakotondrazaka

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Partenariat public privé – La gendarmerie dotée de nouveau matériel

Renforcement, c’est dans cet ordre qu’a été conduite, hier, à Fiadanana, la dotation de matériels informatiques pour la gendarmerie nationale effectuée par la BFV Société Générale. Rentrant dans la politique de l’établissement bancaire sur le plan du partenariat public privé, cette initiative a été effectuée afin de raffermir la collaboration entre les deux institutions. L’objectif premier étant de permettre à tout le personnel de la gendarmerie nationale d’accéder à tout le réseau des agences de la BFV Société Générale à travers tout Madagascar.Notamment pour le service de lutte contre la délinquance économique et financière. « Cet engagement se veut être en continuité avec la première coopération entre la bfv-sg et la gendarmerie nationale datant d’il y a deux  ans de cela », souligne Bruno Massez directeur général de la banque, en enchaînant que « parallèlement, les formations dispensées par les moniteurs de l’établissement pour les enquêteurs financiers se poursuivront de façon à parfaire les acquis de ces derniers, notamment en cas de blanchiment d’argent entre autres ».

Harilalaina Rakotobe

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Au Pays des Vezo – Entre passion de la mer et survie

La vie de pêcheur, sous le vernis d’un paysage idyllique, n’est pas de tout repos. Les pêcheurs Vezo voient leur activité devenir de plus en plus difficile : changement climatique, pratiques de pêche néfastes, surexploitation de la mer… Autant de constats qui amènent les villageois à diversifier leurs activités pour survivre. 

Il est quatre heures du matin. Une brise marine souffle sur le petit village de Beheloka. Il existe une dizaine d’appellations différentes pour la brise et le vent marins. Marcel, 23 ans, qui conduit sa propre pirogue depuis ses 15 ans, les connait tous, « bien qu’ils aient beaucoup changé ces dernières années. J’ai remarqué, par exemple, que les vents soufflent plus fort et durent deux ou trois semaines plus longtemps que d’habitude ». Tsimihafy, son père, se souvient que, dans sa jeunesse, « les vents étaient alors plus cléments et nous permettaient de partir en mer plus tôt et plus longtemps, sans aller trop loin en haute mer. Le climat a bien changé ».

Les filets à petites mailles sont strictement interdits.

Aujourd’hui, père et fils le constatent, comme la plupart des villageois de Beheloka, dans le Sud de Madagascar, et ses environs: il est de plus en plus difficile de vivre de la pêche.Beheloka est un village vezo de quelques centaines de toits, établi à deux heures de voile de Toliara puis trois heures de route à travers la forêt sèche si symbolique du grand Sud malgache. Les villageois, comme tout Vezo qui se respecte, vivent avec et de la mer. Marcel, comme son père et son grand-père, a taillé sa pirogue dès la petite enfance. « Petit, j’accompagnais mon père et mes oncles à la pêche. Aujourd’hui, ils sont vieux. C’est mes cousins et moi qui prenons la relève. »

Les villageois préparent les cordes qu’ils vont utiliser pour l’algoculture.

L’excès toujours nuisibleLes pêcheurs sont conscients des pressions exercées sur la mer. « Les gens se rabattent souvent sur la pêche quand il n’y a plus de travail ailleurs ou quand l’agriculture n’a pas marché. Pour avoir plus de poissons, ils utilisent des filets à petites mailles, ce qui est fortement interdit. Parfois, ils ont recours à  des méthodes agressives qui détruisent les coraux, les lieux de vie des poissons. Ces derniers se raréfient et ne se renouvellent plus correctement », se plaint Marcel.Enfant de la mer, le jeune homme a été élevé au rythme de celle-ci. « Je sais que pour bénéficier des meilleurs avantages de la mer, nous devons vivre avec elle et non contre elle. Nos pratiques de pêche doivent tenir compte du lieu de vie des espèces que nous pêchons, de leur capacité à se reproduire et à renouveler le stock de poissons. Mais les vagues d’immigrations ramènent de nouveaux pêcheurs qui sont là pour pêcher uniquement et n’ont par souci du lendemain. »Aujourd’hui, le vent est calme. Marcel et ses cousins s’apprêtent à larguer les amarres. Les deux pirogues préparées, ils quittent leur village au point du jour vers les hautes mers. « Autrefois, nous ne restions que peu de temps en haute mer. Nous partions à l’aube,  jetions nos filets de pêche et revenions le lendemain avec nos poissons. Aujourd’hui, il nous arrive de rester plusieurs jours pour récolter une quinzaine de kilos de poissons. »Les poissons et crustacés sont consommés localement ou séchés pour être vendus en ville ou aux alentours. « En général, nous ne pêchons pas de manière excessive », explique Tsimihafy. « Nous prenons uniquement ce qu’il nous faut pour la consommation quotidienne de la famille et ce que nous estimons pouvoir revendre. D’autres nous diraient que nous ne sommes pas très ambitieux, mais sachez que nous sommes les enfants de la mer : nous n’exploitons pas la mère qui nous nourrit, nous devons prendre soin d’elle pour qu’elle puisse prendre soin de nous. L’excès est toujours nuisible. »

Au loin, une paysanne s’occupe de ses boutures d’algues.

L’algoculture pour diversifier les activités 

En plus d’un calendrier de pêche, dont l’application se veut rigoureusement surveillée malgré quelques infractions, les villageois tentent de diversifier leurs activités à travers l’algoculture. « La diversification est désormais incontournable, si on veut continuer à vivre en tant que pêcheurs et résister à l’appel de la ville. » C’est le cottonii, connu sous son nom scientifique Euchema striatum, qui est cultivé à Beheloka, car la situation géographique de la localité se prête à cette activité. En effet, la barrière de corail qui est large et maintient une profondeur relativement constante, permet de tenir la plantation dans une certaine stabilité. « Mais la technique de culture n’est pas encore au point. Régulièrement, des techniciens d’organisations non gouvernementales partenaires appuient les paysans pour améliorer leurs techniques et avoir une meilleure récolte. »Les algues sont plantées en ligne, les boutures sont attachées par intervalles de 20 à 30 cm. « La plantation se fait à une certaine distance de la mer, mais pas trop loin pour que nous puissions nous occuper de notre culture quotidiennement et voir comment les boutures prennent. Sur un cycle qui est en moyenne de quarante cinq jours, un kilo d’algues est récolté pour chaque corde », explique Marcel. L’association villageoise s’associe avec une compagnie de pêche frigorifique de Toliara pour écouler leurs algues qui seront utilisées en tant que produits alimentaires, mais aussi dans les produits pharmaceutiques ou cosmétiques.Mais pour Marcel, rester près de la mer, c’est surtout réinventer la vie près de la mer. « C’est bien intéressant tout ceci, mais pour retenir les jeunes, il va falloir mieux investir dans l’éducation et inciter le retour au bercail. L’idéal serait que ceux qui sont allés loin dans leurs études reviennent vers leurs villages, pour nous apprendre ce qu’on peut améliorer. Parfois, on a cette impression de faire de la résistance plutôt que d’assumer un libre de choix de rester.  Je ne veux pas résister, je veux simplement vivre avec la mer et produire mieux avec de meilleures pratiques. »

La chaleur est suffocante, le vent est plus fort sur Beheloka.

Le changement climatique attaque les côtes

Madagascar est l’un des pays les plus fortement vulnérables au changement climatique, bien que faible émetteur de gaz à effet de serre. Les effets du changement climatique se font ressentir dans les petits villages côtiers. À Beheloka, le recul des traits de côte est palpable. Au début des années 1980, il fallait une heure de marche du village pour atteindre la mer que l’on voit à l’horizon. Aujourd’hui, la mer est à la porte de Beheloka et certaines infrastructures, comme la place du marché, ont déjà disparu.Ce bouleversement des climats attaque aussi d’autres activités complémentaires. « Bien que notre région soit aride, il n’est pas impossible de pratiquer l’agriculture, dès lors que l’on sait quoi planter et de quelle façon. Mais aujourd’hui, rien n’est moins sûr car la pluie ne vient que rarement et nos cultures de manioc, bien que plante adaptée au climat, ont du mal à percer. » Le témoignage de Julie, 43 ans, tout autre paysan de Beheloka et des environs pourrait le partager. C’est un constat commun : il fait plus chaud, la pluie se fait plus rare, le climat est de plus en plus versatile. « La ville ne s’en rend pas compte car les citadins sont des consommateurs et ne produisent pas. Il y a des détails qui leur échappent, puisqu’ils ne voient que le produit uniquement, que ce soit du poisson ou du manioc. »Aujourd’hui, la diversification des activités génératrices de revenus semble être l’échappatoire des familles. Mais, pessimistes ou réalistes, certaines d’entre elles ont déjà déplacé leurs cases un peu plus en retrait des cotes ou déménagé vers d’autres cieux plus cléments.

Les paysans partent tôt pour trouver de l’eau à deux heures de route de leur village.

L’eau, cette denrée rare

Tôt le matin, de petites charrettes sont attelées avec, à leur bord, quelques barriques vides. Chercher de l’eau est une activité à part entière pour les villages de pêcheurs du Sud. « Parfois, les gens consacrent toute leur journée pour chercher de l’eau à des kilomètres de leurs villages », confie Tsimihafy, paysan de Beheloka. « On pourrait vivre près des points d’eau pour faciliter l’approvisionnement, mais ce serait trop loin de la mer qui est notre source de vie et de revenus quotidiens. » À deux ou trois heures de route, les sources d’eau les plus proches sont devenues les lieux de rencontre des villageois, comme le sont les marchés. L’eau ainsi puisée sera utilisée pour la consommation familiale et revendue aux voisins qui ont passé commande. Le bidon de 20 litres est vendu à 700 ariary.Des unités de désalinisation de l’eau de mer pour une consommation locale existent dans quelques villages, mais elles ne peuvent approvisionner tout le monde. « En période difficile, quand les revenus sont minces car trop de vents nous ont empêchés de partir en mer et que le climat est vraiment sec, les villageois creusent à même le sable pour avoir de l’eau. C’est une eau saumâtre que l’on fait bouillir avant de la consommer. Ce qui est un droit pour le plus simple citoyen est un combat quotidien pour nous. »

Le bois manque pour construire les pirogues traditionnelles. 

Moins de bois, moins de pirogues

Pour les gens de la mer, la pirogue est un instrument de travail incontournable. « Nous apprenons à construire nos pirogues dès la petite enfance. Ce sont généralement des jouets. Nous nous inspirons de celles de nos pères pour reproduire le modèle miniature», explique Marcel, 23 ans. « Puis, vers 12, 13 ans, nous commençons à construire de plus grandes pirogues sur lesquelles deux ou trois enfants peuvent s’asseoir. Enfin, nous rejoignons la cour des grands en ayant nos propres embarcations. »Dans le village de Beheloka, le constructeur de pirogues traditionnelles est très prisé. Il reconnait le meilleur bois dans lequel tailler la pirogue et les diverses techniques de taille. « Mais nous avons de moins en moins de bois disponible aujourd’hui, à cause de la déforestation massive. Nous arrivons difficilement à construire d’assez grandes pirogues telles que celles que nous aurions pu faire il y a encore cinquante ans. Aujourd’hui, nous devons nous contenter du bois dont nous disposons et nous assurer que chaque pirogue soit assez solide pour ne pas avoir à la remplacer trop vite. En général, nous les remplaçons tous les cinq ans, ce qui est déjà une assez bonne durée de vie. »

Les enfants vezo construisent eux-mêmes leurs pirogues en miniature.

La pirogue en fibre de verre est une option déjà promue dans le Sud, afin d’épargner le bois. L’atelier de formation en charpente navale et de maintenance de moteur hors bord du Lycée technique et professionnel de Toliara, réalise des prototypes de cette pirogue moderne. Une autre option pour la construction de pirogues traditionnelles en utilisant une technique améliorée est aussi envisagée, afin de produire un matériel plus résistant et plusécologique.

Textes et photos : Mialisoa Randriamampianina

L'express de Madagascar1 partages

Le Padesm se positionne contre le MDRM

6aout 1896 : la date est célébrée pour marquer « la fin du pouvoir royal, de l’esclavage, des guerres tribales, du despotisme royal, des persécutions religieuses, jour qui mit sur le même pied d’égalité les nobles et ceux qu’ils considéraient comme de simples esclaves » (Janine Razafindratovo, lire précédentes Notes). Mais d’après l’historienne, cet hommage à la France trouve pourtant son pendant, des années plus tard, dans un article du 10 septembre 1946, intitulé Un crève-cœur qui condamne l’œuvre  colonisatrice de celle-ci.« Ici encore, ton raiamandreny, la Fanjakana, t’a oublié… » En faveur des descendants d’esclaves, « aucune politique agraire adéquate, aucune mesure de réadaptation à une vie indépendante ne fut prise ». Ils occupent « les derniers échelons de la société » qui mendient, ont « des emplois subalternes », « sont soumis aux emprunts aux taux usuraires ». Les provinces côtières, elles, « n’ont pas d’écoles comme sur les hauts-plateaux, quoiqu’elles paient aussi les impôts ; elles n’ont pas des boursiers en France, pas d’école de médecine, de chemins de fer, etc. ».Mais pour ces populations, toutes ces situations, exactement décrites, sont en somme héritières du passé et la France ne les modifie pas beaucoup. Ainsi, les « gauchistes » du Parti des déshérités de Madagascar (Padesm), eux, se révoltent contre toute domination étrangère qu’elle soit « malaise » (merina) ou « française ». « Pas d’asservissement français, oui, mais pas d’esclavagisme hova non plus, s’il vous plait. » Toujours selon Janine Razafindratovo, « dans le contexte  violemment anti-communiste de l’époque », le 17 septembre 1946, l’auteur d’un article titré Capi­talisme moral va même jusqu’à parler « d’exploitation de l’homme par l’homme ». Il définit le capitalisme- qui, d’après l’historienne, est ici assimilé au fascisme d’Hitler et de Mussolini- comme « l’asservissement de la masse au profit d’une race ou d’une classe de la société qui se croit supérieure aux autres et qui prétend follement tenir de la volonté divine le droit de s’imposer aux autres ». Il condamne enfin ce capitalisme, qu’il soit étranger ou malgache, « d’aristo-ploutocratie » donnant naissance à un « capitalisme moral ».Toutefois, avec les succès enregistrés par le Mouvement de la rénovation de Madagascar (MDRM),  le Padesm semble au début le rejoindre sur la question de l’Indépendance, « par conviction ou stratégie ». Puis, il déforme ses options, « flétrit ses leaders, notamment le côtier Jean Rabemananjara, l’accuse d’ingratitude envers le pouvoir colonial » avec qui le Padesm se lie de plus en plus, affirme ne pas demander l’indépendance, car « moins évolués que les Hova, les côtiers risquent leur domination ». Et après les évènements de 1947, « il (Padesm) réclame violemment la peine capitale pour les responsables, se rangent ainsi aux côtés des colons » qui craignent pour leurs intérêts.Toujours selon l’historienne, le Padesm veut exprimer la vision des Mainty. Le parti manifeste à la fois un désir d’égalité- « cheveux lisses ou crépus, noirs ou blancs, les hommes se valent et ont le droit au même respect », d’union (Mainty et côtiers), de division enfin (Padesm et MDRM, côtiers et merina, pauvres et riches). Il va jusqu’à dénoncer la volonté d’unionnationale du MDRM (« nous sommes tous malgaches : samy malagasy ») : il la dénonce comme une mystification, un « refrain de voleurs » pour faire oublier aux déshérités les différences ethniques, économiques et sociales. Dans un article du Voromahery, du 23 septembre 1947, il oppose ainsi les thèmes de « Fihavanana », « Firaisana », « Fitiavana », « Fivondronana » (bonnes relations, union, amour, groupement) aux faits qui lui donnent effectivement raison. Janine Razafindratovo commente : « Le moins qu’on puisse dire pourtant, c’est que ce manque d’à propos dans les circonstances de l’époque, traduit une volonté de sabotage et confirme les affirmations de ceux qui y voient une alliance réelle avec le pouvoir colonial.»Dans les villages de l’Imerina, milieux ruraux, la propagande du Padesm ne se fait pas tout de suite et d’ailleurs, la peur, le désir d’avoir la paix l’étouffent. L’historienne avance que si ses arguments frappent et convainquent les quartiers populeux des villes, dans le monde rural, il n’en est pas ainsi. « Les Mainty de la campagne, même si leur origine est côtière, se sentent avant tout merina comme leurs anciens maitres, parce que dépendants d’eux ; ils sont attachés à leur village, leur tanin-drazana (la terre de leurs ancêtres), aux coutumes merina, leur fomban-drazana  (les coutumes de leurs ancêtres). Au village d’Ilafy, cadre de l’étude de l’historienne par exemple,  le Côtier est l’autre, c’est l’étranger… » Néanmoins, son degré d’intégration lui vient de sa faculté à se plier aux normes villageoises, car, dit-on, « il n’y a pas d’étranger au sein de l’Imerina » (tsy misy vahiny an-kibon’Imerina ) !

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

Madagate1 partages

MADAGASCAR. WANTED UN COUPLE MALGACHE DE KIDNAPPEURS

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Midi Madagasikara1 partages

Remaniement : Des députés menacent de dévoiler les noms des ministres défaillants

Le Questeur II de l’Assemblée nationale réclame le remaniement de l’actuelle équipe gouvernementale.

A l’allure où vont les choses, un remaniement gouvernemental semble imminent.

Les déclarations se succèdent bien qu’elles ne se ressemblent pas. Hier, c’était au tour d’un autre député pro-régime Vanovason Adrien, élu dans le district de Vangaindrano d’affirmer que l’actuel gouvernement ne pourra plus assurer la stabilité politique dans le pays. « La solidarité gouvernementale n’existe plus. Certains ministres sont défaillants dans leur mission, leurs actions ne répondent pas aux attentes de la population. Ils ne veulent pas collaborer avec les députés qui connaissent les réalités que vivent les Malgaches. D’autres sont corrompus. Mais, il faut reconnaître qu’il y a des ministres qui font convenablement leur travail. Le remaniement de l’actuelle équipe gouvernementale s’impose donc pour écarter les ministres qui échouent. », réitère ce Questeur II de l’Assemblée nationale. Avant d’enfoncer le clou : « Nous sommes prêts, si besoin est, de dévoiler au président de la République les noms de ces membres du gouvernement défaillants. Et nous sommes confiants que le chef de l’Etat nous écoute. »

Ministres techniciens ? Le député Vanovason Adrien rappelle par ailleurs qu’un poste de ministre est un poste politique. « C’est bizarre d’entendre que tel ou tel ministre est un ministre technicien. A mon avis, le poste de ministre est un poste politique. Si un membre du gouvernement se dit technicien pour éviter de porter une couleur politique, il doit quitter le gouvernement et accepter un poste de chef de service ou de chef de division. », estime-t-il. D’après ce membre du bureau permanent de la Chambre basse, l’actuel premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier ne devra plus être en charge du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation et que ce ministère doit être scindé en deux Départements, l’un de l’Intérieur et l’autre celui de la Décentralisation.

90 jours. Le député Vanovason Adrien suggère également la révision de l’actuelle Constitution car certaines dispositions de la Loi fondamentale ne permettent plus de bien gérer les affaires de la Nation. « C’est par exemple le cas des dispositions constitutionnelles qui fixent à 60 jours maximum la durée d’une session ordinaire du Parlement. Actuellement, force est de reconnaître que ces 60 jours ne sont plus suffisants. Nous proposons 90 jours pour éviter les « Vary mangatsiaka ». », explique-t-il. Bref, des députés pro-régime veulent des changements et ils les proposent au président de la République qui envisage, à travers ses gestes et ses actions, de briguer un nouveau mandat de cinq ans en 2018.

Recueillis par R. Eugène

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SARTM insiste sur le respect des droits des travailleurs malagasy

Le droit des travailleurs et leurs revendications ne sont pas respectés à Madagascar, selon le Syndicat Autonome pour le Rassemblement des Travailleurs Malagasy ou SARTM.
Face à la situation qui prévaut, le syndicat avance que les employeurs n’offrent aucune faveur aux travailleurs malagasy. Le SARTM de marteler que les syndicats des travailleurs à Madagascar devraient se focaliser sur les revendications au profit des travailleurs, mais non à des fins politiques. Devant les différentes manifestations des syndicats actuellement, le SARTM en déduit que les syndicats des travailleurs devraient faire des efforts pour que les droits et les avantages des travailleurs soient respectés. D’ailleurs, le SARTM n’assistera pas, à la manifestation des travailleurs organisée par le Syndicat des Magistrats de Madagascar et par l’association des anciens militaires, prévu se tenir samedi prochain.
Madagate0 partages

Antananarivo. Hamada Madi, Sg de la COI, a visité la maternité Sainte Fleur

24 août 2017. Hamada Madi, Secrétaire général de la COI, a visité la maternité Sainte Fleur du Centre hospitalier universitaire d’Antananarivo, gérée par l’Ordre de Malte depuis 1999

 

RAPPEL

Fin novembre 2015, une convention de subvention portant sur le financement d’un montant de 29 millions d’ariary (8500 €)a été signée entre l’Ambassade de France à Madagascar et le Pavillon Sainte Fleur. Il s’agit d’un soutien au projet de néonatologie permettant l’achat d’un incubateur et d’un moniteur cardio-respiratoire, équipements indispensables pour l’atteinte des objectifs de diminution du taux de mortalité néonatale.

6 avril 2016: L’Ambassadeur de France, Véronique Vouland-Aneini, en présence de l’Ambassadeur de l’Ordre de Malte auprès des républiques malgache et mauricienne, Véronique de la Rochefoucauld, a inauguré des équipements de soin néonatal indispensables à l’amélioration de la prise en charge des naissances prématurées au Pavillon Sainte Fleur, maternité en pointe à Madagascar dans ce domaine. La maternité du Pavillon Sainte Fleur -sis dans l’enceinte de l’Hôpital/Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA)-, est gérée par l’Ordre de Malte France à Madagascar.

Jeannot Ramambazafy

Source : Ambassade de France à Madagascar

 

 

Madagate0 partages

Madagascar Grand Sud. Plan de Relèvement et de Résilience à 189 millions USD sur 3 ans, mais financé à...

Ambovombe 25 août 2017. Ce jour marque la fin de la visite conjointe de deux jours, effectuée dans les Régions Anosy et Androy, par une délégation comprenant le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies à Madagascar, Mme Violette Kakyomya, des Chefs d’agence du Système des Nations Unies, du Ministre-Conseiller et Chef de bureau de l’Ambassade de Norvège, M. Johan Meyer, du Conseiller de l’Ambassade du Japon, M. Yorio Ito, ainsi que du Secrétaire Exécutif du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) M. Thierry Venty. Cette visite avait pour objectif de constater l’amélioration significative de la situation humanitaire dans le Grand Sud de Madagascar, et de faire le suivi des différentes initiatives multisectorielles déployées le cadre de la réponse aux effets de la sécheresse. Parmi ces initiatives se trouve le projet conjoint « Soutien à la réponse humanitaire et aux activités de relèvement précoce aux personnes les plus vulnérable en situation d’insécurité alimentaire sévère, touchées par la sécheresse dans la région d’Androy, Grand Sud de Madagascar », financé par le Gouvernement japonais.

Sept (7) sites dans les districts d’Amboasary et d’Ambovombe ont été visités par la délégation, incluant le Centre de Santé de Base d’Ambondro et l’EPP Anatirova, la piste rurale réhabilitée Erada-Ambovombe(Programme « argent contre travail assorti d’épargne »), le Programme FIAVOTA (Transfert monétaire d’urgence), le champ Bevala pour l’appui aux petits producteurs, la rivière Mandrare et son système de captage d’eau par pipeline à Amboasary, et la production de semences à grande échelle à Tsarapioke. Une présentation du premier bulletin sur les déplacements de la population (DTM) et du projet d’extension du bureau du BNGRC a également été faite au Bureau de la coordination locale.

Cette visite conjointe a été précédée, une semaine auparavant, d’un atelier de trois jours sur les leçons apprises des réponses au phénomène climatique El Nino dans le Grand Sud de Madagascar.

En effet, Madagascar, comme sept autres pays d’Afrique Australe, a fait face à trois années successives de sècheresse, aggravée par le phénomène El Nino au cours de la campagne agricole 2015-2016. Cette sécheresse a fortement affecté les régions semi-arides des régions Atsimo Andrefana, Androy et Anosy, zones où vivent 1,7 millions de personnes. Ainsi, près d’un million de personnes ont nécessité une humanitaire immédiate entre 2016 et 2017, selon les résultats d’analyse du «Cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire» (IPC). Ces personnes étaient classées dans les phases qualifiées d’urgence (phase 4) et de crise (phase 3). 

Dans ce contexte, un plan de réponse humanitaire a été élaboré en février 2016 et révisé en octobre 2016 pour couvrir la période allant jusqu’en juin 2017. Ce plan a été mis en œuvre avec un budget total de 154,9 millions de dollars américains, couvert à 65% grâce aux contributions du Gouvernement et de ses partenaires. Par ailleurs, un Plan de relèvement et résilience (PRR) a été développé et va couvrir jusqu’en 2019. Ces deux plans ont été conjointement élaborés avec le Gouvernement Malagasy à travers le BNGRC, avec l’appui de l’Equipe Humanitaire Pays, dont les agences du Système des Nations Unies.

Par ailleurs, la saison des pluies a été favorable à l'agriculture dans la plupart des districts du Grand Sud en 2016 et 2017. Grâce à la combinaison de ces bonnes précipitations et des interventions, la situation humanitaire s'est améliorée par rapport aux deux années précédentes. L’analyse IPC menée en juin 2017 a révélé que, pour la période de juin à septembre 2017, aucun district ne sera classifié en phase urgence alors que c’était le cas de trois districts et quatre communes de Taolagnaro l’année dernière, à la même période. En effet, environ 400 000 personnes seront en phase crise et phase urgence dans tous les districts contre 850 000 personnes en 2016, soit 25% de la population totale de la zone. Les récentes enquêtes nutritionnelles SMART ont révélé un taux de malnutrition aiguë sévère en dessous du seuil d'urgence de 3% dans huit districts, tandis que trois districts se trouvaient au-dessus du seuil d’alerte de la malnutrition aiguë globale (MAG) de 10 % et cinq districts en dessous du seuil d’alerte de la MAG. Les résultats de l'IPC pour la malnutrition aiguë menée en juillet 2017 ont classé cinq districts en phase 2 (alerte) et les trois autres districts en phase 3 (sérieux).

Cependant, les acteurs humanitaires reconnaissent qu’il y a encore plus de 410 000 personnes toujours en IPC phase 3 et 4, soit 25% de la population totale des trois régions du Sud, pour la période de juin à septembre 2017 (selon le résultat de l’analyse IPC menée en juin 2017), pour lesquelles une assistance humanitaire d’urgence sera requise. Pour les populations en insécurité alimentaire modérée, la Stratégie de relèvement et de résilience devra être renforcée pour assurer le continuum entre l’humanitaire et le développement. Plus de 73% de la population des neuf districts affectés continuent d'utiliser des points d'eau non améliorés ; la santé des populations les plus vulnérables reste à risque, principalement celles qui vivent dans des zones difficilement accessibles (plus de 10 km des centres de santé), et la vigilance reste de rigueur pour les districts en Phase 3 pour éviter un nouveau basculement en phase d’Urgence (Phase 4). Tout cela est fragilisé par la vulnérabilité structurelle et l’insécurité alimentaire et nutritionnelle chronique qui frappe le Grand Sud.

En effet, l’atelier de leçons apprises post-El Niño a permis de tirer les grandes conclusions suivantes :

1.L’élaboration au niveau du Grand Sud d’un manuel de procédures de coordination, en cohérence avec le manuel disponible au niveau national ;

2.La mise à disposition des ressources suffisantes pour la coordination : bureau de coordination par région, espaces suffisantes, capacités des personnels, etc. ;

3.La conduite d’une planification pluriannuelle intégrant les dimensions humanitaire, développement, protection sociale et relèvement ;

4.En attendant, le maintien mais avec une révision du Plan de relèvement et ce résilience (PRR) comme outil de transition, la poursuite des actions humanitaires surtout pour les zones encore classées en phase Urgence, et la révision du plan de contingence sècheresse ;

5.La vulgarisation et la traduction de tous ces outils de planification en documents opérationnels pour les acteurs sur place, en tenant compte des capacités de mise en œuvre de ces acteurs ainsi que des capacités de résilience de la communauté ;

6.L’opérationnalisation de la stratégie de communication pour le Grand Sud ;

7.L’appropriation et la pérennisation en termes de budget de fonctionnement et des ressources humaines du système d’alerte précoce et des autres systèmes d’information une fois relancés ;

8.L’actualisation de la cartographie de toutes les interventions dans le Grand sud.

Dans la continuité de ces recommandations, la mise en œuvre du Plan de relèvement et de résilience (PRR) constitue une priorité. Pour rappel, ce plan vise à maximiser les efforts humanitaires mis en place depuis la crise, mais surtout à s’attaquer aux causes structurelles de la vulnérabilité des populations et des institutions. Parmi ces causes figurent la difficulté d’accès à l’eau, les systèmes agricoles défaillants, les faibles opportunités d’emploi, la dégradation de l’environnement, le mauvais état des routes, le manque de capacités des collectivités locales décentralisées.

Ainsi, la proposition programmatique du Système des Nations Unies et de ses partenaires ministériels, avec le soutien des partenaires, consiste à promouvoir et développer une transition entre les interventions humanitaires avec celles de développement via un relèvement résilient des ménages vulnérables et des institutions. Le projet conjoint financé par le Gouvernement japonais, au profit de 750 000 personnes dans la région d’Androy, région la plus affectée par cette crise, qui soutient la relance du système d’alerte précoce interrompu depuis 2011 en est un exemple. Parallèlement, le projet de protection sociale sera poursuivi ainsi que celui de relèvement économique.

Le BNGRC et l’Équipe humanitaire pays, présidée par le Coordonnateur résident du Système des Nations Unies remercient tous les partenaires qui ont contribué directement ou indirectement aux financements de l’aide humanitaire apportée aux populations affectées.

La mobilisation de ressources en faveur de la population du Grand Sud auprès des acteurs et partenaires sensibles au développement durable du pays est toutefois essentielle. A titre d’exemple, le budget du Plan de Relèvement et de Résilience, qui doit prendre la suite des interventions humanitaires, est de 189 millions de dollars américains pour 3 ans. Il est actuellement mis en œuvre mais seulement financé à 4% à ce jour. Il est primordial de maintenir le financement des interventions humanitaires et de développement pour à continuer à sauver des vies dans certaines zones localisées, à renforcer la résilience de la population qui vit dans cette zone à sécheresse cyclique, et enfin à mettre en œuvre des projets structurants pour soutenir un développement durable. 

COMMUNIQUE PUBLIÉ AU NOM DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES A MADAGASCAR ET DU BUREAU NATIONAL DE GESTION DES RISQUES ET CATASTROPHES

Contacts :

VENANCE Mélissa (BNGRC) : 034 05 480 87

RASOANIAINA Zoé (SNU): 03207 466 69

RAKOTOSON Rija (OCHA): 033 15 076 93

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Elections à la CCIA : grosses manoeuvres et tentatives de manipulation

Les préparatifs des élections des membres titulaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA) se poursuivent malgré de nombreuses protestations. Beaucoup y trouvent à redire, en l’occurrence sur le fait que cette élection fait ressortir un problème de compétences des membres du Comité ad hoc ainsi qu’une véritable désorganisation, voire des manipulations.

Que fait le Comité ad hoc d’organisation des élections à la CCIA ?  Il semblerait que les agissements des membres de ce comité, composé majoritairement de représentants de l’administration publique (5, contre 3 membres du secteur privé), ne suscitent pour l’instant que doutes et suspicions.

Première objection des groupements professionnels notamment, le refus du principe du vote par procuration adopté depuis toujours et qui facilite pourtant le vote pour les entreprises éloignées des bureaux de vote.

En outre, la complication des procédures imposées aux entreprises pour la fourniture des documents d’inscription dans la liste des électeurs étonne aussi plus d’un ou encore l’existence de deux inscriptions à la liste électorale diffusées. Si la première fiche d’inscription exige une photocopie certifiée de la carte d’identité, une autre n’en requiert pas. Les difficultés d’obtention des certifications de signature au 1er arrondissement, la fourniture de CIF certifiée 2016 ou 2017, la hausse des tarifs de délivrance des certificats d’existence auprès des fokontany compliquent davantage les procédures. Pour un peu, on croirait à une tentative de

dissuader les entreprises à prendre part à ces élections.

Calendrier contestable

Si le Comité ad hoc voulait auparavant envers et contre tout maintenir le calendrier qu’il a publié (soit la date du 6 septembre), il vient d’annoncer un report du scrutin au 27 septembre et ce, par le biais de la délibération d’une réunion à laquelle seuls les représentants du secteur public ont assisté.

Mais déjà, le calendrier initial comportait en lui-même plusieurs irrégularités, pour ne citer que la diffusion officielle du calendrier électoral et l’appel à inscription le 3 juillet dernier, soit 4 jours avant  l’affichage de la première liste électorale provisoire qui était prévu pour le 7 juillet.

Par ailleurs, si la clôture de réception des dossiers était programmée au 9 août dernier à midi, aucune procédure officielle d’arrêté de réception n’a été faite à cette date, alors que selon la procédure, un PV d’arrêté de réception de dossier doit être établi en présence des groupements professionnels impliqués et comporter le nombre de dossiers reçus, conformes ou non.

Pire encore, si 1 100 dossiers ont été reçus le 9 août, ce nombre est étrangement passé à 3 000 le lendemain, soit 2 000 dossiers de plus. Un constat d’huissier a permis d’établir que des tampons de réception antidatés au 8 août 2017 étaient encore en cours.

Une situation qui a logiquement suscité l’indignation des groupements professionnels que sont le Gem et le Fivmpama. Ces derniers ont effectivement émis de vives protestations face à ces irrégularités, mais en vain car le DG de la CCIA s’est dressé sur le passage.

Tentatives de manipulation

Cette accumulation d’irrégularités ont fait naître de fortes craintes de tentatives de manipulation de ces élections. Les premiers soupçons ont en l’occurrence porté sur une velléité d’imposer une « liste HVM » pour une éventuelle mainmise sur la CCIA. Mais Lantomanana Andriamahery, directeur général de la CCIA et ancien comptable de Marc Ravalomanana, semble avoir presque réussi à clouer tout le monde au poteau.

Et pour cause, le fait est qu’à ce stade, le Gem, le Fivmpama, la FOM et la Fierenana ont, au final, déposé leurs dossiers. Mais dans l’histoire, l’on subodore que FOM et Fierenana, dont l’un serait même lié avec Marc Ravalomanana, aient été spécialement montés de toute pièce pour ces élections. L’ancien président veut-il donc prendre le contrôle de la CCIA, comme au temps où il a déjà tenté d’en imposer le président, alors qu’il était président de la République ? Après avoir raté la place de numéro un du Fivmpama, l’ancien chef de l’Etat veut-il s’adjuger la direction de la CCIA pour en faire un cheval de bataille lors des prochaines élections, tout comme le TIM et lui s’appuient déjà sur la FJKM en ce moment ?

Dans tous les cas, le ministère du Commerce a diffusé avant-hier une circulaire modifiant les documents à fournir pour les élections. Et là encore, alors que certaines entreprises ont déjà effectué un véritable parcours du combattant pour obtenir une photocopie de la CIF certifiée, il n’est dorénavant plus exigé qu’une photocopie simple d’une CIF. Tandis que le DG, suspendu, à été mis sur le banc de touche dans ces préparatifs électoraux au sein de la CCIA.

James R.

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Propagandy mialoha : tsy misy ny anararaotra ny mpanao politika sasany

« Raha ny fotoana mialoha ny fampielezan-kevitra, mangina ny didy aman-dalàna mifehy ny fifidianana eto Madagasikara mba tsy hilazana hoe foana: tsy misy resaka ny momba ny fotoana mialoha ny fampielezan-kevitra. »

Io ny fanazavan’ny filoha lefitry ny Ceni, Rakotonarivo Thierry, teny Alarobia, afakomaly, momba ny fanaovana fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana. Izay no nahatonga ny Ceni nanolotra soso-kevitra ny amin’ny tokony hanitsiana ny didy aman-dalàna: mila faritana mazava tsara ny vanim-potoana mialoha ny fampielezan-kevitra.

Mety hiteraka korontana mialoha ny fifidianana ny tsy famaritana ny fotoana mialoha ny fampielezan-kevitra. Amin’ny ankapobeny, tsy azo atao ny manentana ny olona sy ny manao ny fihetsika izay mitaona ny olona hifidy ny tena, raha amin’ny vanim-potoana mialoha ny fampielezan-kevitra.

Ao anatin’ny fotoana mialoha ny fampielezan-kevitra izao

 

« Raha ny zava-misy eto Madagasikara amin’izao fotoana izao, azo ambara fa efa tafiditra ao anatin’ny hoe fotoana mialoha ny fampielezan-kevitra ny ankamaroan’ireo izay henontsika fa mety hirotsa-kofidina », hoy izy.

Efa nisy ny nanao fanambarana fa hirotsa-kofidina. Efa misy ireo midina mankany amin’ny faritra, manetsiketsika na manangana ny rantsa-mangaikan’ny antokony na ny fikambanana hanohana azy. Efa misy ny milaza na manazava amin’ny vahoaka ny ampahany amin’ny fandaharanasany sy ny zavatra mety hataony, rehefa tonga eo amin’ny fitondrana.

Nefa ireo lafin-javatra telo ireo no famaritana amin’ny ankapobeny ny hoe hetsika mialoha ny fampielezan-kevitra, araka ny fanazavany.

« Ny tsy azo lavina ary niainantsika hatramin’izay, mety hanakorontana ny tontolo manodidina izay tokony hilamina mialoha ny fifidianana ny tsy famaritana sy tsy fifehezana izay fotoana mialoha ny fampielezan-kevitra », hoy ihany izy

R. Nd.

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Mitaky fifidianana malalaka ny Alemà

 Mitovy hevitra sy fitakiana ny fianakaviambe iraisam-pirenena. « Tokony hangarahara sy malalaka ary andraisan’ny rehetra anjara ny fifidianana amin’ny taona 2018. Manaraka akaiky ny toe-draharaham-pirenena eto izahay ary ireo mpampiasa vola… », hoy ny talem-paritra misahana an’i Afrika atsimon’i Sahara, eo anivon’ny minisiteran’ny Raharaham-bahiny alemà, Goerg Schmidt, omaly. Noraisin’ny filoha Rajaonarimampianina, teny Iavoloha, ny tenany sy ireo delegasiona notarihiny. Nohitsiny fa tsy tokony hiverina amin’ny krizy intsony i Madagasikara. « Zava-dehibe ny fanohanan’ny Sadc sy ireo firenena aty amin’ny ranomasimbe Indianina ary koa ny Vondrona afrikanina. Tokony hojerena ny fiahiana ny filaminana eo anivon’ny fitaterana an-dranomasina. Eo koa ny fametrahana ny toekarena manga, iarahana amin’ireo vondrom-paritra ireo”, hoy ihany izy.

Tsy misy kandidà azo ailika izany…

 Anisan’ny hahatongavan’izy ireo  eto koa ny hanaraha-maso ny nampiasana ny vola nomen’ny fitondrana alemà, mitentina roa tapitrisa euros, natokana ho an’ny tetikasa momba ny tontolo iainana.  Miara-dalana amin’ity tompon’andraikitra ity ireo mpandraharaha misahana ny angovo nohavaozina avy any Alemaina ary hijery ny fiaraha-miasa tokony hatao.

Tsiahivina fa anisan’ny efa nanambara ny hanaovana fifidianana malalaka, tsy manilika ary mangarahara ireo firenen-dehibe. Anisan’izany ny Amerikanina, ny Frantsay, ny avy any Inde. Eo koa ny avy amin’ny Vondrona eoropeanina (UE). Nanitrikitrika koa izany izao ity firenen-dehibe any Eoropa ity fa tokony handray anjara avokoa fa tsy misy ailika izany amin’ny fifidianana ny taona 2018.

Synèse R.

 

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Hetsika Rohy : « Laharam-pahamehana ny ady amin’ny kolikoly »

 Mby aiza ny ady amin’ny kolikoly? Mbola laharam-pahamehan’ny firaisamonina sivily, hetsika Rohy…

 

« Mbola laharam-pahamehana ho anay hatrany ny fanohizana ny fandraisana andraikitra amin’ny ady amin’ny kolikoly, indrindra amin’ny fametrahana ny fangaraharana eo amin’ny fitantanana ny raharaham-pirenena. »

Io ny nambaran’ny mpandrindra teknika ny hetsika Rohy, Andriamoraniaina Harijaona, teny Analakely, omaly, tao anatin’ny andro ho an’ny firaisamonina sivily eto Madagasikara, nanaovana fampirantiana teny amin’ny lapan’ny Tanàna, Antananarivo Renivohitra. Na amin’ny fanjakana foibe izay ady amin’ny kolikoly izay, na eny amin’ny vondrombahoaka itsinjaram-pahefana ifotony.

Miezaka mametraka izay fangaraharana izay mba hampihenana ny raharaha kolikoly ny hetsika Rohy, ary hampitombo ihany koa ny tamberin’andraikitra: fanaovan’ireo tomponandraiki-panjakana tatitra hahazoan’ny olom-pirenena tsirairay avy mandray anjara.

Maika koa ny fiatrehana ny fanomanana ny fifidianana

« Laharam-pahamehana manomboka karakarainay firaisamonina sivily koa ny fiatrehana ny fifidianana ho avy rehetra: fanomanana ny paikady amin’izany », hoy izy. Mba hampitohy ny fandriampahalemana ny fifidianana ho avy eo. Tsy hisian’ny korontana aorian’ny fifidianana, ka vao mainka hampiditra ao anaty fahantrana lalina.

« Tianay firaisamonina sivily mba ho fifidianana hametraka olona tena handray andraikitra  sy hanao tamberin’andraikitra, ka ho ainga ho amin’ny fampandrosoana ny firenena », hoy ihany izy. Tsy ho sarintsarim-pifidianana fametrahana olona fotsiny no hatao, na anarana no entina hitondra fanjakana fa tsy misy fandaharanasa sy tetikady matotra.

Maro ny laharam-pahamehana amin’ny fampandrosoana sy ny fametrahana ny fitondrana tsara tantana. Mazava ho azy amin’izany ny fahantrana lalina, ny fisondrotan’ny vidim-piainana, ny tsy fandriampahalemana… Misy amin’ireo laharam-pahamehana ezahin-dry zareo trandrahina.

Maro ireo firaisamonina sivily nampahafantatra ny momba azy tamin’ny fampirantiana. Eo ny amin’ny sehatry ny tontolo iainana, fiahiana ny reny sy ny zaza, ny fanabeazana, ny fitsaboana, ny kolontsaina, ny fiarovana zo…

R. Nd.

 

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Raikitra ihany ny varotra …. : hovidin’ny PSG 180 tapitrisa euros i Kylian Mbappé

Ho raikitra ihany ny fifindran’ilay mpilalao tanora matihanina, Kylian Mbappé, 18 taona, avy ao amin’ny AS Monaco ho amin’ny PSG, hanampy an’i Neymar. Vonona rahateo koa ny AS Monaco « hivarotra » azy, tsy araka izay feo efa nandeha. Tsy marina, araka ny feo efa nandeha ihany koa, ny fotoana  nifampiresahan’ity mpilalao ity tamin’i Zinedine Zidane, mpanazatra ny Real Madrid.

Raha tsorina, ny ekipan’ny mpanjakan’i Monaco mihitsy no maniry ny hisaraka amin’i Kylian Mbappé, fa raha ny heviny, mihevitra ny mbola hijanona izy, herintaona aorian’ny fiadiana ny amboara eran-tany hatao any Rosia, taona 2018. Mahafantatra tsara ny fahaizan’ity mpilalaony ity ny ao amin’ny AS Monaco, koa vonona ny handefa azy any amin’ny PSG, takalony : 180 tapitrisa euros !

Rehefa nandray an’i Neymar avy any amin’ny FC Barcelone ny PSG, miampy izao mbola fidiran’i Kylian Mbappé izao, mety ho vita atsy ho atsy kosa ny fifanarahana eo amin’i Angel Di Maria, teratany arzantina, 29 taona, avy ao amin’ny PSG hivadika any amin’ny FC Barcelone. Mpilalao samy sangany ireo nifamadika ireo, saingy « moramora » kosa, 50 tapitrisa euros, ny handraisan’ny FC Barcelone azy.

Manavao ny ekipany izany ny PSG ankehitriny, raha marina ny fialan’i Di Maria ao aminy. Fandraisana an’i Neymar, 222 tapitrisa euros, miampy an’i Mbappé, 180 tapitrisa euros, sy mety mbola hiampy fandraisana mpilalao hafa, manaporofo ny fahavononan’ny PSG miatrika fotoam-pilalaovana vaovao.

R.Mathieu

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Tetikasa nifaninanana : hanampy sy hanohana ny tanora ny miss jeunesse Daniella

 Tsy hijanona amin’ny maha tompon’ny endrika amam-bika ary ny hatsarana azy. Hanatanteraka ny tetikasany anisan’ny nifaninanany ny Miss jeunesse Madagasikara, Razafimahaleo Daniella.

 

Anisan’ny tetikasako tamin’ny fifaninanana ny hanentanana ny tanora hiady amin’ny zava-mahadomelina. Ho avin’ny firenena izy ireo ary tokony hanana ny ho aviny. Entanina koa ireo ray amandreny mba hihaino ny hetahetan’ny zanany. Mirona amin’ny zavatra hafa izy ireo raha vao tsy ampy fitiavana”, hoy ny Miss jeunesse Madagasikara (MJM), Razafimahaleo Daniella, omaly tetsy Ambatonankanga. Ankoatra izany, hanao asa sosialy koa ny tenany ary hiseho amin’ny sehatra maro samihafa. Nambarany fa nahafinaritra ny fifaninanana teo amin’izy 26 mirahavavy niatrika ny famaranana ny talata teo, ka naha voahosotra azy ho MJM, andiany voalohany.

Hifaninana eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena

 Anisan’ny valisoa azony tamin’izao fifaninanana izao ny hiantohan’ny komitin’ny Miss jeunesse world (MJW) ny fianarany eny anivon’ny ambaratonga ambony mandritra ny telo taona. Eo koa ny fivahiniany any Frantsa, ny volana marsa 2018, hanatrika ny fifaninanana miss jeunesse any an-toerana ary koa ny hiatrehany ny fifaninanana maneran-tany MJW ny desambra 2018. “Hiezaka aho hitondra avo ny voninahitry ny firenentsika ary tsy handraraka ilo mby an-doha amin’izany fifaninanana izany…”, hoy izy.

Nanana ny fahitany iny fifaninanana iny koa ny MJW, Jennifer M., raha naneho ny heviny. Notsindriny fa tena nahaliana azy izany ary samy manana ny maha izy azy ireo mpifaninana rehetra. “Nisongadina kokoa anefa ary nanana tombony tamin’ny lafiny maro Razafimahaleo Daniella”, hoy izy.

Sambany ary voalohany aty Afrika i Madagasikara

Etsy andaniny, voahosotra ho tompon’ny fitsikiana, Rakotozafy Sandy. Anisan’ny mampiavaka ny fifaninanana MJW rahateo izany. “Afaka misolo tena an’i Daniella izy raha sanatria ka misy tsy fahafahany mandray anjara amin’ny hetsika samihafa”, hoy ny mpikarakara sy ny eo anivon’ny Kolo TV/FM, Hary Yvette .

Tsiahivina fa sambany teto amintsika ary voalohany amin’ireo firenena aty Afrika ny fandraisantsika anjara amin’ny hetsika MJW tahaka izao. Maherin’ny 500 ireo tovovavy nifaninanana, manodidina ny 15 hatramin’ny 19 taona.

Anisan’ny nikarakara sy nanohana izany ny eo anivon’ny Kolo TV/FM ary handefa ny fizotry ny fifaninanana teo amin’ny famaranana eo anivon’ity fahitalavitra ity amin’ny fiandohan’ny volana septambra izao, mba ho hitan’ny rehetra.

Synèse R.

 

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Mozika klasika : vahinin’ny « Nosy Be Symphonies » i Elzbieta Dedek

Hiditra amin’ny andiany fahefatra sahady ny « Nosy Be Symphonies ». Ho an’ireo tsy mbola mahalala, hetsika anomezana sehatra ny mozika klasika aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Indiana, atao any Nosy Be isan-taona izy ity. Hotontosaina ny 29 aogositra hatramin’ny 2 septambra izao izany, ao amin’ireo toerana voafantina any an-toerana.Toy ny andiany teo aloha, nanasa mpanakanto vahiny milalao mozika klasika ny mpikarakara. Anisan’ireo ho avy hanome voninahitra ny amin’ity taona ity ny reny mpiahy ny “Nosy Be Symphonies”, Elzbieta Dedek. Mpitendry piano belza, anisan’ireo manana diplaoma ambony sy isan-karazany amin’ny mozika izy, indrindra eo amin’ny sokajy piano. Efa niaka-tsehatra tamina firenena maro i Elzbieta Dedek, ary nahazo fankasitrahana sy mari-boninahitra maro ihany koa teo amin’ny zava-bitany ho an’ny mozika klasika. Hiara-dia aminy aty Madagasikara i Jonathan de Neck, mpitendry angorodao sy i Vincent Rouard mpitendry piano sady mpamorona ihany koa. Handrasana ihany koa ny tarika maorisianina iray, ny Ensemble 415 amin’io.Tsy ho latsa-danja amin’izany ireo mpanakanto malagasy, toa ny orikesitra Mozartiana, ny LMM saxophone Quartet izay tarihin’i Seta, ny Cantiamo tarika mpihira iray ary ireo mpitendry gitara sy piano isan-tsokajiny avy aty Antananarivo sy any Nosy Be.Araka ny nambaran’ny mpikarakara mantsy, homena vahana bebe kokoa ny fifanakalozana ara-mozika amin’ity. Isa-maraina, hiara-hiasa sy hanao famerenana izy ireo, mba hanomezana endri-tseho vaovao, vokatr’izay fanambarana talenta izay mandritra ny fampisehoana hatao ny hariva.Marihina fa hivelatra kokoa ny “Nosy Be Symphonies” amin’ity andiany fahefatra ity. Fantatra mantsy fa hosantarina eto Antananarivo izany, mandritra ny seho roa. Hotontosaina anio, etsy amin’ny Hôtel Colbert Antaninarenina ny voalohany ary ao amin’ny Gare Soarano kosa ny rahampitso. Handray anjara ao avokoa ireo mpanakanto ho any Nosy Be, na vahiny na ireo eto an-toerana.

Zo ny Aina

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Andia Md Jozefa : hamoaka mpikabary 653 ny Mpikalo

Fikambanan’ny Mpikabary katolika eto Madagasikara (Mpikalo), iray amin’ireo manandratra ny soatoavina malagasy amin’ny alalan’ny kabary. Anisan’ny mampiavaka ity fikambanana ity ny famoahana mpikabary maro ao anatin’ny andiany iray. Rahampitso, mahatratra 653 mianadahy mianaka izy ireo no havoaka amin’ny fomba ofisialy ao amin’ny Kianja Mitafo Mahamasina. Andia misalotra ny anarana Md Jozefa.

Ankoatra ireo lahateny maro hotontosain’ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny, hisy ny fanolorana mari-pahaizana. Hanomboka amin’ny 3 ora tolakandro kosa ny seho an-tsehatra toy ny kabarim-paritra, dihy mirindra, dontany sy kapotandroka, sns.

Anisan’ny imasoan’ny Mpikalo ny hampitombo sy hampivelatra bebe kokoa ny sehatry ny kabary sy ny tambatsoatoavina (soatoavina maha Malagasy sy ny soatoavina maha kristianina). Fiangonana katolika maro no efa ahitana fampianarana kabary miaraka amin’ny Mpikalo. Anisan’ny mampiavaka ny Mpikalo ihany koa ny fananana dingana faharoa, na ilay fiofanana omena ireo mpikabary te hiditra eo amin’ny sehatry ny fampianarana kabary.

… Kabary malagasy, iray amin’ireo kolontsaina malagasy miroborobo fatratra ankehitriny. Efa zary miverina ny fisian’ny kabary mialoha ny hanatanterahina hetsika iray toy ny fanambadiana, fanorenan-trano, sns. Tsy zava-baovao io fa efa niainana fahiny saingy somary hadino. Tsy azo hadinoina koa anefa fa ny olona mipi-bolo no mpikabary teo amin’ny Malagasy.

HaRy Razafindrakoto

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Korontam-by sisa ilay Renault Mégane.. : maty tsy tra-drano i Berkley, kandidà fifidianana Fizafato

Maty tsy tra-drano, tamin’ilay lozam-pifamoivoizana nahatsiravina, nitranga teny amin’ny lalana Digue, omaly maraina, Andriamanarivo Berkley, kandidà mpifaninana tamin’ny fifidianana filohan’ny Fikambanan’ny Zanaky ny faritanin’i Toliara (Fizafato). Namoy ny ainy teny amin’ny hopitaly ihany koa ny mpandeha faharoa niaraka taminy, raha mbola manaraka fitsaboana ny fahatelo…

Miteny ho azy ny sary araka izao iaraha-mahita izao. Henjana sady mafy ny fisehon’ity lozam-pifamoivoizana nitranga teny lalana digue Ambodihady, omaly vao maraina be ity. Potia tanteraka, ary niparitaka eran’ny arabe ilay fiara Renault Mégane, izay araka ny voalaza dia avy any amin’ny lalam-baovao (Rocade) mivoaka eny amin’ny ”rond point” lalana Digue eo akaikin’ny sampanana mihazo an’Ambohitrimanjaka.

Telo no tao anatin’ity fiara niharan-doza ity, ka anisan’izany Andriamanarivo Berkley, kandida mpifaninana tamin’ny fifidianana ny filohan’ny fikambanana Fizafato farany teo. Maty tsy tra-drano ity farany. Teny amin’ny hopitaly kosa no fantatra fa namoy ny ainy ny mpandeha faharoa izay araka ny fantatra, tovolahy mpianatra ho mpanamory fiaramanidina sady fianakaviana mpanakanto malaza iray. Ity farany izay hoe nitondra ilay fiara ary nosokirina tao anatin’ireo korontamby vao tafavoaka. Henjana ny fitrangan’ny loza satria potipotika tanteraka ny lohan’ny fiara sy ny vatany iray manontolo.

Raha ny fahitana azy teny an-toerana, vokatry  ny fandehanana mafy saingy tsy voafehin’ny mpamily intsony no antony nahatonga ny loza satria nidofotra mafy tamin’ny rarivato amin’ny sisin-dalana amin’ny Digue ilay fiara. Araka ny fitantaran’ireo olona mipetraka eo amin’ny manodidina ny toerana nitrangan’ny loza, tsy nahita ny zava-nitranga tao ivelany izy ireo fa ny fipoahana mafy dia mafy no nahataitra ireo mponina. “Mbola tao anatin’ny torimaso mihitsy izahay tamin’io fotoana io, saingy taitra tampoka fa naheno fipoahana mafy be ka nivoaka tao an-trano. Teo vao taitra izahay nahita fiara potika be sy olona tsy nahetsika”, hoy ny fanazavan’ny renim-pianakaviana iray.

Manaporofo fa nandeha mafy tokoa ity fiara namoa-doza ity, mbola tafajanona teo amin’ny 130 km/h ny fanjaitra manamarika ny hafainganam-pandehan’ny fiara.

Kandidà nikasa hifaninana amin’i Maharante

Tonga teny an-toerana naka ireo niharam-boina ny fianakavian’izy ireo ka nitondra azy ireo nialana nenina teny amin’ny hopitaly hopitaly manara-penitra, kanjo tsy avotra intsony. Nentina nihazo ny tranom-patin’ny HJRA kosa ny razana taorian’izay. Voalaza fa noho ny dona mafy teo amin’ny lohany no nitarika ny fahafatesan’ity kandidàn’ny Fizafato ity. Tsy nanaiky ny hanaovana autopsie ny razana ny fianakaviany, araka ny hetahetan’izy ireo fa nentina nihazo ny trano fonenany avy hatrany mialoha ny hanaterana azy any amin’ny toerana niaviany. Mbola manaraka fitsaboana any amin’ny hopitaly kosa ilay olona fahatelo niaraka tamin’izy ireo noho ny ratra nahazo azy.

Kandidà anisan’ny nikasa hifaninana amin’i Maharante amin’ny fitantanana ny Fizafato, saingy niala an-daharana rehefa natao amboletra ny fifidianana. Mbola nampiaka-peo izy ny alahady antoandro lasa teo ary naneho ny tsy fahafaliany momba iny fifidianana. Niantso ireo Olobe zanaky Toliara mba hijoro sy handray andraikitra noho ny tsy fanekena iny fifidianana iny izy. Nodimandry tampoka anefa izy vokatr’ity lozam-piarakodia niseho tampoka teny amin’ny Digue ity. Manahy ity raharaha ity ny zanak’i Toliara sasantsasany fa hoe misy ambadika izao voina nihatra tamin’i Andriamanarivo Berkley ka anaovan’izy ireo antso avy amin’ny tompon’andraiki-panjakana mba hijery akaiky izany.

Jean Claude

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Halatra volabe tao amin’ny BNI Tsimbazaza : olona telo efa voasambotra, mbola karohina i Yves Daniel

 Natolotra ny fitsarana, omaly ireo olona telo mianadahy niaraka tamin-dRazakarivony Yves Rivofanantenana Daniel, voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny halatra volabe mitentina 400 tapitrisa Ar tao amin’ny banky BNI Tsimbazaza, ny 10 aogositra 2017 lasa teo. Araka ny fanazavan’ny lehiben’ny sampandraharaha misahana ny fikarohana heloka bevava eo anivon’ny polisim-pirenena, ny Commissaire Principal de police, Rakotondrasoa Jean de Matha, ”eo am-pikarohana an’i Yves Daniel ny mpitandro filaminana ary mbola hita tao anatin’ny fitsirihana ny findainy fa teny Talatamaty teny ny nahitana azy farany. Tsy fantatra intsony kosa ny toerana misy azy taorian’izay. Mety nampiasa ny fanovana ny code IMEI na (laharana mampiavana ny telefaonina finday rehetra) izy mba hampanano sarotra ny fikarohana azy”. Tsy mbola hita, araka izany, ny toerana misy an’i Yves Daniel ary mbola eo am-pikarohana azy ny polisy misahana ny heloka bevava. ”Tsy miraviravy tanana izahay na eo aza ny fivoaran’ny teknolojy dia miezaka hatrany ny mpitandro filaminana manenjika ireo olon-dratsy”, hoy hatrany izy.

Tsiahivina fa mpiasa ao amin’ny banky BNI ao Tsimbazaza ihany ity lehilahy ity, saingy nanao fanodinkodinam-bola mitentina 400 tapitrisa Ar. Nandeha nisakafo ireo mpiasa ao amin’ny banky ka io no fotoana nanararaotany namoahana ireo volabe tao anaty fitoerany. Izy rahateo no mitazona ny fanalahidin’ny fitoeram-bola ka nahamora ny famoahana ireo volabe. Notateriny tamin’ny fiarany ireo volabe ireo ka tsy hita intsony izy taorian’izay.

J.C

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Poa-basy intelo teo Tsaralalana : maty voatifitra ny “consul”-n’i Malezia eto Antananarivo

Omaly hariva tokony ho tamin’ny 6 ora teo, nisy nitifitra teny Tsaralalana tao anaty fiarany ny « consul »-n’i Malezia eto Antananarivo. Tsy fantatra na  jiolahy ireo nahavanon-doza na iraka hamono mihitsy…

Nipoaka intelo ny basy, mpandeha moto roa lahy no tazan’ny manodidina nitifitra ity teratany vahiny ity tao anaty fiara. Nitsoaka avy hatrany ireo izay tsy nisy nahasakana azy.

Niantsona teo anoloan’ny ambasadin’i Inde ilay fiara misy saina malezianina, mitondra ny laharana vahiny. Ilay “consul” irery no tao anatin’ny fiara teo amin’ny familiana. Teo no notifirin’ny jiolahy ity teratany vahiny ity. Gorobaky ny bala ny fitaratra teo anoloana.

Voatifitra teo amin’ny sorony havia, ary nivoaka any amin’ny ilany ny bala. Maty izy io ary nisy diam-bala hafa fa mbola anatin’ny famotorana ny polisy « , hoy ny fanazavana azo. Efa any amin’ny HJRA ny razana. Tonga teny an-toerana ny polisin’ny boriborintany voalohany sy ny UIR nanao ny fizahana ity tranga ity ary nanao ny fisafoana rehetra.

Mbola ao anatin’ny fanadihadiana izahay, ary tsy mbola afaka milaza inona momba ity tranga ity”, hoy ny avy amin’ny polisy manao ny famotorana.

Asan-jiolahy sa iraka?

Mipetraka ny fanontaniana, jiolahy saika hanao “opération karana” ireto kanefa diso olona sa iraka namono ity “consul” ity mihitsy. Lasibatra hatrany mantsy ny karana tao anatin’ny fotoana maro teto amintsika. Ny toerana koa teny Tsaralalana, tsy lavitra ny Conforama sy ny ambasadin’i Inde. Niparitaka rahateo ny resaka, omaly hariva, fa karana ity maty voatifitra ity. Miandry ny tohin’ny fanadihadian’ny polisy ny rehetra hahafantarana ny tena marina.

Yves S.

 

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Mpanova laharana finday… : saron’ny polisy ireo tambajotra miaraka tamin’ny fitaovana

 Olona telo indray voasambotra niaraka tamin’ireo fitaovana avolenta fampiasana amin’ny fikirakirana finday. Nahatsapa ny mpitandro filaminana fa nihasarotra ny fikarohana ireo jiolahy tamin’ny alalan’ny fanaraha-maso ny antso nataon’izy ireo, ny toerana niavian’ny antso ary koa ireo laharana finday fampiasan’izy ireo. Na ireo mpaka an-keriny izany na ireo mpanao fanafihana mitam-piadiana. Taorian’ny fanangonam-baovao nataon’ny polisy misahana ny ady amin’ny heloka bevava, sakelika fahefatra dia hita fa misy olona afaka manova ny code IMEI (International mobile equipement identity) amin’ny finday. Izany hoe, code iray ahafahana manavaka ny telefaonina tsirairay. ”Amin’ny alalan’io code IMEI no ahafahana mamaritra ny toerana misy ny tompony ka rehefa ovaina io code io dia very tsy hita intsony ilay olona. Taorian’ny fiaraha-miasa amin’ireo tambajotran-tserasera dia hita fa misy ifandraisany amin’izany ity code ity”, hoy ny fanazavan’ny kaomisera, Rakotondrasoa Jean de Matha. Hoenjehin’ny polisy avokoa, araka izany, ireo mpanao deblocage-na finday anaty fiara eny Analakely sy ny manodidina.

Jean Claude

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Fandikan-dalàna… : zandary telo indray naiditra an’Ambalatavoahangy

Manao ranolava ny fidirana zandary, miasa anivon’ny faritanin’ i Toamasina, tato ho ato, ao amin’ny fonjaben’ Ambalatavoahangy. Raha vao ny talata teo no naiditra am-ponja vonjimaika ilay zandary nitondra basy tamin’ny misasakalina, nikasa ny hanatanteraka fanafihana, zandary telo lahy hafa indray miasa ao Fenoarivo Atsinanana, adzidàiray ary kilasy faharoa ny roa hafa no naiditra am-ponja vonjimaika ao Ambalatavoahangy, ny alarobia tolakandro teo miandry ny fotoam-pitsarana azy ireo. Noho ny raharaha fahatraranataolam-paty tao amin’ny fokontany Morafeno, kaominina ambanivohitra Maromitety disitrikan’ i Vavatenina ny 9 aogositra teo, no nitarika hatrany amin’ny famotorana ireo zandary ireo.  Nilaza ireo fianakaviana nosamborina nahatrarana taolam-paty fa nakan’ireo zandary vola efatra tapitrisa Ar ambonin’ny valo tapitrisa Ar teo aloha. Tsy nisy afa-tsy telo tapitrisa Ar tao amin’ ilay tokantrano ary lasa ireo zandary raha vao nahazo izany. Tonga tampoka ihany koa anefa ny polisy avy any Vavatenina ary nanao ny asany. Tratra ireo taolam-paty izay nalevina teo an-tokontanin’ireo olona tratra.  Nisokatra ny famotorana ka voasaringotra ho naka vola nanakonana asa ratsy ireo zandary. Any am-ponja izy telo lahy ireo, manampy ireo valo hafa.

Sajo

Nanamarika ny avy amin’ny zandarimaria fa manao ny asany ny eo anivon’ny sekertariam-panjakana miadidy ny zandarimaria manao ny fanadiovana eo amin’izy ireo. “Mitohy ny fanadiovana ary tsy misy ny fanavahana amin’ireo zandary izay mandika lalàna fa enjehina araka ny lalàna”, hoy ny fanamafisana. Na ny zandary amperinasa, na ny eny amin’ny fifaninanana hiditra ho zandary misy hatrany ny fanaraha-maso sy ny ady amin’ny kolikoly mba hanivanana ireo manao ity asa masina ity.

 

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Antananarivo : nidina ho 44,48% ny taham-pahafahana bakalorea

 Efa mivoaka ny valim-panadinana bakalorea isaky ny faritany nanomboka tamin’ny herinandro lasa teo. Antananarivo, Mahajanga ary Toliara samy efa naneho izany avokoa.   

Nidina ho 44,48% ny taham-pahafahana fanadinana bakalorea ho an’ny eto Antananarivo taorian’ny « délibération » notanterahina, omaly. Nidina 5% ny taha raha mitaha ny tamin’ny taon-dasa izay nahatratra 49,80%. « Tsapa rehefa vita ny « délibération » fa nihena ny isan’ny mpiadina nanolo-tena afaka ary niakatra kosa ny mpiadina avy amin’ny sekoly no nahazo ny diplaoma bakalorea », araka ny fanazavan’ny talen’ny ofisin’ny bakalorea eto Antananarivo, Rakotoarison Olivier, omaly. 33 170 ny mpiadina vaovao nahazo ny maripahaizana bakalorea.  Ho an’ny fampianarana ankapobeny, 2 185 ny isan’ny mpiadina afaka ho an’ny sokajy A1 manome ny taha 45,57%. Ho an’ny sokajy A2 kosa, 43,76% ny taha ahitana olona 20 404. Ho an’ny sokajy C, 1 212 no tafita amin’ny taha 36,14%. Nahatratra 39,59% kosa ho an’ny sokajy D misy mpiadina  5 848 afaka soa aman-tsara. Ho an’ny fampianarana teknika, 69,93% ny taham-pahafahana ny bakalorea 2017.

Tsikaritra tamin’ny fitsarana ny kopiam-panadinana fa sahirana ny mpiadina nisafidy ny sokajy A niatrika ny taranja siantifika. Ny mifanohitra amin’izay kosa ho an’ny mpiadina nanao ny sokajy C sy D, somary latsaka ny naotin’izy ireo amin’ny taranja “littéraire”.

Hivoaka eny amin’ny lycée lehibe rehetra tantanin’ny fanjakana, manomboka anio maraina, ny lisitry ny mpiadina afaka eto Antananarivo. Any Toliara, 45,98% ny taham-pahafahana raha 35,07% kosa any Mahajanga. Tsy mifanalavitra amin’ny taham-pahafahana ny taon-dasa ireo.

 

Raha vao azo ny naoty, mila mikarakara ny diplaoma

Nanamarika ny tomponandraikitry ny ofisin’ny bakalorea eto Antananarivo fa raha vao mahazo ny naoty ny mpiadina afa-panadinana dia tokony hanatona eny amin’ny ofisy avy hatrany hikarakara ny fakana ny diplaoma. Maharitra 10 ka hatramin’ny 15 andro ny fikarakarana izay miankina amin’ny fandaharam-potoan’ny filohan’ny oniversiten’Antananarivo. Mila manefa ny saran’ny diplaoma 20 000 Ar eny amin’ny banky ny tsirairay, ampiarahana aminy ny dika mitovin’ny kara-panondrom-pirenena ary ny naoty.

Matetika any amin’ny sekoly ihany no maka izany naoty izany ny mpiadina. Ny mpiadina nanolo-tena kosa afaka maka ny azy eny amin’ny ofisy na efa nametraka valopy misy hajia ka miandry ny naoty any an-trano.

Vonjy A.

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Alarobia Amboniloha… : mitombo ny herisetra ao an-tokantrano

Nisongadina araka ny fanadihadiana natao teny Analakely, omaly, teny anivon’ny fikambanana Miaro ny ankizy sy ny vehivavy amin’ny herisetra (Mahari) misahana izany fa nitombo ny isan’ny herisetra miseho ao an-tokantrano. Ny taona 2015-2016, nahatratra 280 ny tranga herisetra fantatra taorian’ny fitarainana voaray. “Nanomboka ny tapaky ny taona ka hatramin’izao indray, niakatra ho 380 ny tranga. Mifangaro ao daholo ny karazana herisetra ary voakasika avokoa ny sokajin’olona rehetra”, hoy ny fanazavan’ny tomponandraikitra, Rajaonarivony Saholy. Ankoatra ny fandraisana ny fitarainana, manao tantsoroka ara-tsaina, manoro hevitra amin’ny lafiny lalàna, ary mitsabo koa raha ilaina izany. Eo koa ny tohana eo amin’ny fihariana satria ny tsy fisian’ny asa miteraka herisetra ao an-tokantrano matetika. Misy ny asa miteraka loharanom-bola ho an’ny vehivavy toy ny zaitra, taovolo, asa tanana Misy koa ny lehilahy raisina an-tanana fa tsy ny vehivavy ihany. Ho an’ireo hiroso amin’ny fisiraham-panambadiana, manampy amin’ny fikarakarana taratasy ny fikambanana.

Niorina ny taona 2012 ny fikambanana ary tohanan’ny Vondrona eoropeanina eo amin’ny lafiny vola izy ireo. Miasa eny Alarobia Amboniloha sy eny Ambohimanambola izy ireo.

Misy koa ny fikambanana hafa, PCO manofana ny mpivady vao, indrindra ny tanora hiditra amin’ny fanambadiana. Iray volana ny faharetana. Ilaina ny fanofanana tahaka izao satria 62% amin’ireo lehilahy manambady nanaovana fanadihadiana tsy nandia sekoly ka lasa manao herisetra ao an-tokantrano. Antony, tsy fantany ny tena andraikiny ao anaty fanambadiana, hoy ny fanazavan’ny mpiandraikitra iray ao aminy.

Vonjy A.

(Tahirin-tsary)

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Kely ny zava-bita : mMitady hivarotra andramena miisa 90.000 ny fitondrana

Mipoitra indray ny resaka andramena, raha nangina tato anatin’ny fotoana vitsy. Mitady ny fomba hivarotana azy ny fanjakana, saingy tsy manaiky mora foana ny rafitra iraisam-pirenena Cites.

Mitady hirika hivarotra andramena hatrany ny fitondrana. Tsy manaiky mora an’izany ny Rafitra iraisam-pirenena mitantana ny varotra zavamaniry sy biby ahina ho lany tamingana (Cites), fa mametraka fepetra henjana, satria tsy hita taratra ny vokatra sy ny zava-bitan’ny fitondrana. Nambaran-dRtoa minisitry ny Tontolo iainana sy ny ala, fa manodidina ny 270.000 ny isan’ny bolabola andramena. Vao 27.000 anefa no voaisa sy nogiazan’ny fanjakana, izany hoe ny 1/10-ny. Raha ny filazany, mitaky ny hanisana ny 1/3-n’ny andramena ny Cites. Raha raisina amin’io ampahatelon’ny 270.000 io, manodidina ny 90.000 ny bolabola tadiavin’ny fitondrana hamidy.

Tsiahivina fa ny faran’ny taona 2015 ny nanisan’ny fanjakana ireo andramena tany Sava sy Analanjirofo. Raha ny tarehimarika nomen’ny Alliance voahary gasy (AVG), 28.600 ny  andramena voaisa. Nanome tarehimarika 27.000 anefa ny minisitry ny Tontolo iainana. Mifanalavitra ireo tarehimarika roa ireo, koa nankaiza ny bolabola miisa 1.600?

Antomotra ny fifidianana 2018

Maro ny fepetra notakin’ny Cites mikasika ny andramena. Tena takiny mafy ny hanasaziana ireo mpanondrana an-tsokosoko any ivelany. Lany teny amin’ny antenimiera roa tonta ny lalàna mamaritra ny hijoroan’ny fitsarana manokana mikasika ny andramena. Tsy nisy asa vitany, tsy nisy mpikambana voatendry ao anatin’ity rafitra manokana ity.

Izao vao taitra indray ny fitondrana mikaroka ny fomba hivarotana ireo andramena. Efa vita rahateo ny fitsarana ilay raharaha andramena miisa 30.000 tratra tany Singapour, saingy tsy mbola nomen’ity firenena ity an’i Madagasikara. Mifanojo amin’ny fifidianana antomotra amin’ny taona 2018 koa izao, ka mety hisy fifandraisana amin’ny fikaroham-bola hiomanana amin’izany ve?

Randria

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA : Namoy ny ainy i Berkeley Andriamanarivo kandidà ho filohan’ny FIZAFATO

Afak’ omaly alina manodidina ny tamin’ny 1 ora maraina no nidofotra teny amin’ny lalam-baovao iny ny fiara nitondra azy. Araka ny loharanom-baovao voaray dia avy any Ivato izy ary handeha hiakatra aty an-drenivohitra no tra-doza teo amin’ny Digue. “Heverina ho vokatry ny fandehanana mafy mihoatra ny tokony ho izy no nahavoa azy, ka io no nampifatratra ny fiara teny amin’ny rindrin-tany”, hoy ny loharanom-baovao voaray. 

Ireto mponina teo amin’ny manodidina kosa dia samy nilaza ho tsy nisy nahitana izay tena zava-niseho fa ny fiara efa nifatratra tamin’ny rindrin-tany ary efa potika tanteraka izay tsy nisy noraisina no novantanin’ireo mponina teo amin’ny manodidina. Ireto farany izay nilaza fa nahare fipoahana mafy ka io no nampivoaka azy ireo nijery ny zava-nisy teny amin’ny arabe. Nifampisokirana tao anatin’ilay fiara nitondra azy mihitsy i Berkeley Andriamanarivo ary avy hatrany dia noentina nihazo ny tranom-patin’ny hopitaly Joseph Ravoahangy Andrianavalona ny vatana mangatsiaka. Isan’ny nahafantatrana an’i Berkeley Andrianamanarivo ny fifidianana izay ho filohan’ny fikambanana FIZAFATO. 

Isan’ireo kandida nifaninana tamin’izany ny tenany farany teo. Rehefa tsy lany izy dia nampiantso mpanao gazety vao tamin’ny herinandro lasa teo ary nanao fanambaràna miezinezina fa tsy “manaiky hatramin’ny farany an’iny valim-pifidianana iny”. Herinandro monja taty aorian’ny nanaovany izany anefa dia izao nindaosin’ny fahafatesana izao ny tenany.

Avotra Isaorana

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HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Maro ireo ala voly karakaraina ka anjaranao sisa no misafidy

BA-GASY

Hankalaza ny faha-40 taonany etsy amin’ny Palais des Sports Mahamasina i Eric Manana

Hanome fahafam-po ireo mpankafy azy hatramin’izay etsy amin’ny Palais des Sports Mahamasina i Eric Manana, anio manomboka amin’ny 7 ora hariva. Hafana araka izany ny sehatra amin’ity seho takariva miavaka ity. Hitondra ireo hira nahafantarana sy nampi-songadina azy hatramin’izay, teo amin’ny sehatry ny mozika ity mpanakanto efa fanta-daza ity amin’io fotoana io. Mampanantena ambiansy ho an’ireo mpankafy tonga hanatrona azy i Eric Manana.

REVY KAIAMBA

Hampiara-peo etsy amin’ny Piment café Behoririka i Mahery, Simon Randria sy Jean Kely

Anio manomboka amin’ny 9 ora alina, hahazo vahana etsy amin’ny Piment café Behoririka ny revy kaiamba. Hanakoako ao amin’ity toeram-pilanonana iray ity ireo hira nahafantarana ireto mpanakanto telo samy manana ny lazany eo amin’ny sehatry ny zava-kanto. Mandritra ny seho dia hisy ihany koa ny fampiaraham-peo hataon’izy telolahy ireto. Samy hahazo fahafaham-po avokoa ny mpankafy amin’io alim-pandihizana miavaka io.

KILALAKY

Hitondra ny talentany etsy amin’ny O !Festif Rasta Andoharanofotsy i Sylange Kilalaky

Hahazo laka indray ny kilalaky eny Andoharanofotsy. Hanafana ny O !Festif Rasta Andoharanofotsy i Sylange Kilalaky mpanjakavavin’ny kilalaky, anio manomboka amin’ny 9ora alina. Andriambavilanitra avy any amin’iny Faritra Menabe iny i Sylange ary ny gadona kilalaky sy tsapiky no nahafantarana azy ity teo amin’ny sehatry ny mozika. Amin’io no hitondrany ireo hira nampalaza azy, toy ny « ‘ndao hanao kilalaky tsapiky » sy « biby mifankatia » sns.

VARIETE

Hanafana ny Jao’s Pub etsy Ambohipo i Aka zizi sy Cera, Rak Roots

Mpanakanto roa fantatra eo amin’ny gadona varieté sy rnb i Aka zizi sy Cera ary Rak Roots. Tanora avy amin’ny toerana roa samy hafa ireto hitondra ny talentany eny amin’ny Jao’s pub Ambohipo, anio alina manomboka amin’ny 9 ora ireto. Samy haneho ny talentany avokoa izy ireo ireo amin’izany. Hanakoako eny an-toerana avokoa ny « Tania » sy « kaza taitry » amin’ity alim-pandihizana goavana ity. Hisy ihany koa ny Dj hanafana ny lanonana amin’io fotoana io.

Rnb

Geda Mib hankalaza ny tsingerin-taonany etsy amin’ny Bonara-be 67ha

Ela tsy tazana. Hihaona amin’ireo mpankafy azy indray i Geda Mib anio, etsy amin’ny Bonara-be chez Sa-Yah 67ha. Manomboka amin’ny 8ora ity seho takariva hiarahan’ity tovolahy mivoy ny gadona rnb ity amin’ireo mpankafy azy eto an-drenivohitra. Ny fankalazana ny tsingerin-taona nahaterahany no hanomezany fahafaham-po ireo mpankafy azy amin’io fotoana. Hisy ihany koa ny fahatongavan’ireo mpanakanto hafa hanafana ny sehatra. Hafana araka izany ity toeram-pilanonana iray etsy 67 ha ity amin’io seho takariva miavaka io ity.

CABARET DORENT’S

Hitondra hatsikana vaovao ho an’ireo mpankafy azy etsy amin’ny CFM Anosy i Francis Turbo

Ity no seho farany ataon’i Francis Turbo eto an-drenivohitra amin’ity taona ity, etsy amin’ny Cercle Franco Malagasy Anosy. Anio manomboka amin’ny 9 ora alina, hitondra hatsikana vaovao izy amin’io seho nampisalorany ny lohateny hoe : “Cabaret dorent’s” na hoe « seho takariva miavaka » io. Hiavaka noho izany ity seho takariva hotontosainy ity satria zava-baovao tsy mbola fahitan’ireo mpankafy indray no hasehony amin’io. Haharitra ora telo eo ny fampisehoana hiarahana amin’i Francis Turbo,ka ankoatra ny hatsikana dia hanana ny anjara toerany mandritra ny fampisehoana ihany koa ny sehatry ny hira. Manan-talenta eo amin’io lafiny io rahateo ny lehilahy ary anisan’ireo nahafantarana azy ny « Diso paika », « Io vato io ».

JAZZ

Hampilanonana ny Café de la Gare Soarano i Camille Rajaonarivony

Anio manomboka amin’ny 7ora hariva no hiaka-tsehatra etsy amin’ny Café de la Gare Soarano i Camille Rajaonarivony, hanasongadina ny mozika jazz. Tanora mankafy ny jazz ilay andriambavilanitra ka hanome fahafaham-po ireo mpankafy izany eny Soarano ny tarika. Tsara ny manamarika fa tsy mpanakanto akory ity tanora ity fa noho ny fankafizany ny gadona jazz no hanatontosany ity seho takariva natokana ho an’ireo tonga hanotrona azy.

ZOUK LOVE

Hampifaly etsy amin’ny Le Glacier Analakely i Bartez sy NhodasMpanakanto tanora vao nisondrotra eo amin’ny sehatry ny mozika i Bartez sy Nhodas anio, manomboka amin’ny 8 ora dia hampiala voly ireo mpankafy azy etsy amin’ny Le Glacier Analakely izy ireto. Samy hitondra ny talentany avokoa izy roalahy, ny gadona Zouk love no hasandratr’i Bartez ho an’ireo mpankafy azy amin’ny hira fampiaraham-peon’izy sy i Black Nadia hoe “jtm bb”. Etsy ankilany, ny tsapiky sns no hanafanan’i Nhodas ny sehatra amin’ny hira mitondra ny lohateny hoe « Ragga banaike ». Tsy misy ho very anjara ireo tonga hanotrona azy amin’io satria samy hahazo ny sahaza azy avokoa. Mampanantena ambiansy tanteraka ho an’ireo mpankafy izy roalahy manana ny maha azy amin’ny zava-kanto ireto amin’io alim-pandihizana io. Ambiansy tropikaly tanteraka no hahazo vahana amin’io fotoana io.

Pounie

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Tourisme en Afrique : Madagascar en vogue

Le tourisme malgache reprend de l’élan. Madagascar fait partie des pays en vogue en la matière en Afrique Subsaharienne, selon le rapport publié par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) ce mois. La haute saison touristique pour cette année est prometteuse, estiment les professionnels du tourisme dans le pays.

Avec une hausse des arrivées touristiques de 20% à Madagascar en 2016, la Grande île figure dans la liste de  l’OMT sur les pays prisés en Afrique Subsaharienne. Le nombre d’arrivées a également bondi au Kenya (+17%), en Tanzanie (+16%), au Cap Vert (+15%), sur l’île Maurice (+11%) et aux Seychelles (+10%). Cette amélioration est due à de meilleurs connections aériennes et maritimes dans les pays susmentionnés, selon l’OMT.

A rappeler que la grande crise du secteur aérien en 2015 en raison de la grève du personnel de la compagnie aérienne nationale a entraîné une baisse significative des arrivées touristiques à Madagascar. Avec l’effectivité de l’Open Sky dans le pays, plus d’une dizaine de compagnies aériennes sont présentes à Madagascar depuis l’an dernier. Ce qui conduira à la baisse du tarif de transport, estiment les opérateurs touristiques

à Madagascar. Ces derniers recommandent actuellement que cette couverture puisse atterrir directement dans les régions. Mais pour cela, la réhabilitation des  aéroports en province est d’abord nécessaire.

Selon les chiffres de l’OMT, l’Afrique, qui a accueilli 58 millions de touristes en 2016, pourrait doubler ce nombre à 134 millions en 2030.

Riana R.

 

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Reflet – Les clichés de la semaine

La Journée de la société civile a été célébrée en grande pompe hier à l’Hôtel de ville

couronne de Miss jeunesse de Madagascar a été attribuée à Daniella Razafimahaleo

La remise des bourses illustre les solides liens entre Madagascar et le Japon

Raparivo R.R signe sa dernière exposition

Stenny va interpréter les chansons d’Elvis à l’occasion du 40e anniversaire de la mort du légendaire rocker

La DFP s’est rendue au tribunal administratif pour mettre le point sur les i.

Le ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forets doté de matériels informatiques. PHOTO : Mamiherison ; Fanou

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Volley : le championnat national bradé

Une fois de plus, la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) fait grincer des dents ! En vue des championnats de Madagascar U18, U20 et seniors à Toamasina du 4 au 16 septembre, elle a décidé d’adopter la formule Open.

Dorénavant, la participation n’est plus limitée aux quatre premières équipes par ligue. La porte est grande ouverte à toutes les formations alors qu’il s’agit d’un sommet national mais non pas d’un simple tournoi comme la coupe de l’océan Indien par exemple où la participation est ouverte à tous.

Ainsi, le championnat régional perd irrémédiablement sa raison d’être. Normalement, les clubs champions au niveau de chaque raison constituent la tête d’affiche de la joute nationale. Mais apparemment, ce n’est plus le cas car même les équipes qui occupent la position de lanterne rouge dans leurs championnats respectifs seront donc invités à mettre dans leur ligne de mire le sacre national.

Rakoto

 

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Miss Jeunesse Madagascar : « J’ai eu mon bac à 15 ans »

Le  comité d’organisation de Miss Jeunesse Madagascar a donné une conférence de presse hier au Majorel Passion Beauté à Ambatonakanga pour présenter officiellement la gagnante de la première édition de ce concours, Daniella Razafimahaleo. Cette dernière n’a pas manqué de livrer ses impressions.

* Les Nouvelles : D’après vous, qu’avez-vous de plus que les autres candidates ?

– Miss Jeunesse Madagascar: Effectivement, toutes les filles participantes étaient toutes belles. Certaines sont plus grandes, d’autres plus rondes, mais elles sont toutes ravissantes. Au fait, Miss Jeunesse ne ressemble pas aux autres concours de beauté. La taille des candidates n’est pas un critère de sélection. Liantsoa Andriamisamalala, par exemple, a reçu le prix du jury. Sandy Rakotozafy, celle qui a reçu la deuxième place est aussi séduisante. Par contre, je pense que les membres du jury ont été surtout séduits par mon projet social qui est de mettre en place un système pour soutenir les adolescents délinquants.

* Qui est donc Daniella Razafimahaleo ?

– J’ai 16 ans et je suis originaire de Fandriana, mais j’ai grandi à Faratsiho. Actuellement, je suis étudiante en marketing et commerce à l’Esca Antanimena. Je vais bientôt entamer ma deuxième année. Au fait, j’ai eu mon bac à l’âge de 15 ans, quand j’étais en première, c’est-à-dire sans avoir fait la terminale. Plus tard, je voudrais être hôtesse de l’air. Ce métier m’a toujours fascinée parce que j’aime les voyages. Et actuellement, en devenant Miss Jeunesse Madagascar, je pense que mon rêve commence à se réaliser petit à petit.

* Justement, étant élue Miss Jeunesse Madagascar, qui en est à sa première édition, quelle sera donc la suite de l’aventure ?

– D’abord, durant mon mandat, je participerai à plusieurs œuvres sociales. Avec Jessica Massicot, la Miss Jeunesse France qui est actuellement au pays pour assister à ce concours. Nous allons distribuer des fournitures scolaires la semaine prochaine aux enfants de l’orphelinat à Ambohibao. Selon Pricillia Tebib, présidente du comité Miss Jeunesse World, un projet sera érigé pour récolter des dons en faveur des enfants défavorisés à Madagascar. Ensuite, je serais l’invité d’honneur à la finale du concours Miss Jeunesse France. Et enfin, l’année prochaine, je participerai à la grande finale Miss Jeunesse World durant laquelle 14 pays, entre autres les Etats-Unis, la Belgique, le Luxembourg, le Canada… seront à représentés.

Holy Danielle

 

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Concours littéraire : Dafy Noely élu meilleur écrivain

L’association “Koloiko sy hajaiko ny teniko” (KHT) et les membres du jury ont décerné la palme du meilleur écrivain de l’année à Dafy Noely, à l’occasion un concours littéraire. Ce dernier a reçu officiellement sont prix mercredi dernier au Centre de documentation de l’Unesco à Behoririka

La sélection s’est faite en deux étapes: le vote du public via Facebook et le vote du jury. Dafy Noely a surtout séduit le public par ses propos sur les femmes en général. «Le sujet ne tourne pas seulement autour de l’amour, mais aussi autour d’autres thèmes qui touchent la gente féminine, entre autres l’éducation des enfants, le fait d’être mère… Par ailleurs, j’écris aussi d’autres thèmes», a-t-il annoncé.

Durant la cérémonie de remise des prix, les organisateurs ont aussi précisé l’importance de la valorisation  et la protection de la langue malgache, surtout avec l’invasion de la nouvelle technologie. «Dans 50 ans, la langue malgache aura probablement disparu. Sur ce, nous sollicitons l’effort de chacun pour la préserver», a conclu l’écrivain.

Holy Danielle

 

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Route digue : un pilote de ligne et un politicien tués dans un accident

Deux morts et un blessé. C’est le triste bilan d’un accident qui s’est produit dans la matinée d’hier sur la route digue.

Venant des 67 Ha et lancée à toute vitesse en direction d’Ivato, une Renault Mégane ll a percuté de plein fouet une maçonnerie de moellons, se trouvant à hauteur de l’intersection de la rocade de la Francophonie et la route digue.

Alain Serge Jonathan, un jeune pilote de ligne de 25 ans, ainsi que Berkeley Andriamanarivo, un politicien de 34 ans, ont péri dans cet accident survenu dans la nuit de mercredi à jeudi. Le troisième occupant de la berline s’en est sorti avec des fractures. D’après un de ses proches, il a été sauvé par la ceinture de sécurité.

« Il nous a raconté qu’ ayant aperçu que le conducteur appuyait lourdement sur le champignon, il a attaché sa ceinture de sécurité. Une ou deux minutes après, la voiture est allée s’encastrer de plein fouet dans le talus. Il a reçu un choc mais il faut dire qu’il a évité le pire de justesse », a-t-il expliqué. Il a également précisé que le rescapé s’est installé sur le siège arrière.

N’ayant pas eu cette chance, Alain Serge Jonathan dit Jo qui se trouvait au volant de la voiture et Berkeley Andriamanarivo ont péri. Le frère de Jo a farouchement démenti les rumeurs selon lesquelles son frère sentait  l’alcool. « J’affirme sans ambages qu’il n’a pas touché un verre d’alcool car il suit actuellement un traitement médical. Ce qui est sûr c’est qu’il ne connaissait pas encore cette route. Il ignorait qu’il se trouvait déjà au bout de la rocade. Ils comptaient se rendre à Ivato », a-t-il indiqué.

L’ampleur du choc a été telle que la partie avant de la Mégane ll s’est complètement désintégrée. Le pare-brise a volé en éclats. Les deux airbags se sont déclenchés mais n’ont malheureusement pas protégé les deux victimes qui ont été  gravement touchées à la tête. Alain Serge Jonathan dit Jo a été tué sur le coup. Son corps a été immédiatement envoyé à la morgue de l’HJRA. Quant à Berkeley Andriamanarivo, il a été envoyé à l’hôpital Manarampenitra d’Andohatapenaka mais il a succombé à ses blessures en cours de route. Sa dépouille a été transférée à son tour à la morgue de l’HJRA.

Elan de solidarité

L’on sait qu’Alain Serge Jonathan préparait son départ pour l’extérieur quand la mort l’a happé. « Il venait de terminer ses études de pilote de ligne. Il a obtenu une bourse de stage au Canada mais le sort en a décidé autrement », a expliqué son frère.

Berkeley Andriamanarivo a quant à lui été candidat à la présidence de l’association Fizafato regroupant les natifs de Toliara à Antananarivo. Il a cependant retiré sa candidature après avoir constaté, selon ses dires, des irrégularités et anomalies dans la préparation de l’élection. Par contre, l’on sait qu’il comptait se présenter aux législatives de 2018.

Plusieurs membres de la Fizafato sont arrivés en masse à la morgue de l’HJRA pour assister les familles des deux défunts. « Malgré ce qui s’est passé, les natifs de Toliara restent toujours soudés surtout dans cette douloureuse épreuve », a conclu Edouard Tsarahame.

Mparany

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Tsaralalana : l’ancien consul de la Malaisie assassiné

Trois coups de feu visant l’ancien consul honoraire de la Malaisie, Houssenaly Zahid, ont mis en effervescence le quartier de Tsaralalana, hier soir.

L’attentat s’est produit aux environs de 18 h. Les riverains ont déclaré avoir aperçu deux individus circulant à moto poursuivant la voiture de l’ancien consul. Les deux hommes lui ont tiré dessus au moment où il allait garer sa voiture devant l’ambassade de l’Inde. Les projectiles ont brisé la vitre latérale, côté conducteur.

« Les balles ont traversé le consul de part en part au niveau de l’épaule. D’autres traces de balles ont été décelées mais la police poursuit encore ses investigations. Nous ne disposons pas encore de détails sur ce qui s’est réellement passé. De leur côté, les médecins vont essayer d’extraire les balles », a déclaré un membre de la famille.

Une source auprès du ministère des Affaires étrangères a indiqué que Houssenaly Zahid a déjà été suspendu depuis trois ans. Selon toujours la source, un consul honoraire peut être un citoyen du pays représenté ou un citoyen du pays de résidence. « Celui de la Malaisie a été suspendu mais il se peut qu’il a encore la confiance du gouvernement malaisien mais pour les autorités malgaches, il n’est plus reconnu comme étant un consul honoraire. Quoi qu’il en soit, le ministère des Affaires étrangères reste disposé à fournir des renseignements au ministère de la Sécurité publique afin de faire avancer les enquêtes ».

Mparany

 

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Fasan’ny Karana : le coût du trajet Ambatolampy a triplé

Un engouement des voyageurs est constaté actuellement à la gare routière Fasan’ny Karana, notamment au niveau des guichets en partance vers Ambatolampy. A vrai dire, ce ne sont pas des vacanciers, mais des familles qui vont assister à des exhumations. En fait, de juillet à septembre, Ambatolampy et ses périphéries sont en pleine période de retournement des morts.

Et comme à l’accoutumée, les chauffeurs de taxi-brousse qui desservent cet axe profitent de cette aubaine pour tripler les frais de transport. En temps normal, il est de 4 000 ariary, mais celui-ci a brusquement grimpé à 12 000 ariary depuis mardi. C’est à prendre ou à laisser. Tout cela sous le nez et la bénédiction des coopératives.

D’après les explications des chauffeurs, cette hausse permet d’amortir le coût entraîné par le «Retour à vide».

Les chauffeurs qui desservent Antsirabe ont aussi emboîté le pas à leurs collègues d’Ambatolampy. Le ticket pour joindre cette destination est désormais de 12 000 ariary, voire 15 000, au lieu de 10 000 ariary.

Les taxi-be en profitent

Face à cette affluence d’usagers, d’autant que les taxis-brousse n’arrivent pas à suivre les demandes, les taxi-be et les rabatteurs ont saisi cette aubaine. Ces derniers proposent le prix d’une place à 8 000 ariary pour couvrir les zones régionales comme Ambatolampy, Ambohimandroso et Antanifotsy, contre  10 000 ariary pour les autres passagers. Il faut dire que la différence de 2 000 ariary par voyageur, pour au moins une trentaine de places par voiture, est assez tentante même si cette activité est interdite.

De plus, comme aucun responsable ne réagit, allant des coopératives aux forces de l’ordre sans oublier l’Agence des transports terrestres, chacun fait ce qu’il veut, au détriment des usagers.

Sera R

 

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Chronique : soliloque d’un gouvernant

Quelle panade, comment ils nous ont piégés ! La détermination annoncée de tenir au Stade couvert de Mahamasina une réunion publique en dépit d’une interdiction dont celle-ci a fait l’objet, ne permettait pas d’en négliger le danger. Ce n’était qu’un leurre que les plus futées d’entre les nombreuses organisations de bandits ont mis à profit. A croire que les deux groupes (les manifestants et le gang) étaient de mèche.

Les foyers de contestation se multipliant le pouvoir ne sait plus où donner de la tête. De quoi surmener les membres du pouvoir qui prennent leur rôle au sérieux, la principale de leur préoccupation étant de se maintenir en poste. Ça ne s’avoue pas, n’empêche que le sujet constitue l’essentiel de leur souci. Leur esprit en est envahi, que certains finissent par parler tout seul. Même si tous ont destin lié, l’expérience invite à ne pas trop s’ouvrir aux copains unis dans une prétendue solidarité morcelée en fratries parfois les unes ennemies privilégiées. Cependant en ce jour tous s’accordent à reconnaitre que les adversaires du régime ont mis à nu la politique du pouvoir. Encore heureux que la mauvaise foi arrive parfois à voler au secours des causes indéfendables pour jeter sur une nudité crasse non seulement un voile pudique mais une sorte de drap en guise de parachute ascensionnel pour tenter de prendre de la hauteur.

Les gens dépourvus du sens de l’Etat ne manqueront pas d’exploiter la situation et de prétendre que c’est le pouvoir qui en manque en négligeant son devoir d’assurer la sécurité des personnes et des biens. Faute de présence rapide des forces de l’ordre sur les lieux du crime où les bandits ont nargué le pouvoir en laissant des victimes sur le carreau de la boucherie, mais cela n’a rien à voir avec les forces déployées à Mahamasina pour veiller sur l’Etat contre les entreprises de déstabilisation. Il y a peut-être eu erreur à avoir trop gonflé les muscles, alors que l’on savait l’incapacité de ces meneurs à rameuter d’importantes foules.

Le tableau d’affichage souligne un score défavorable à l’équipe au pouvoir. On ne sait jusqu’où les forces armées se laisseront entrainés dans une sorte de mascarade où le rôle qu’on leur donne contrevient parfois à leur mission de représenter le dernier rempart contre les agressions à l’endroit du peuple. Aujourd’hui agressions castratrices de l’exercice des droits humains, notamment de la jouissance de la liberté alors que l’on montre incapacité coupable à arracher de la pauvreté la grande majorité.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : les colons malgaches se plaignent des Betsimisaraka

En dépit de ses grandes qualités d’administrateur, M. Garbit n’a pas encore obtenu de la Grande Île tout le rendement attendu ; il y a encore beaucoup à faire, et les colons espèrent que M. Merlin saura parfaire l’œuvre que M. Garbit laisse inachevée.

Le premier desideratum des Français de la Grande Île concerne la main-d’œuvre qui n’a pas « rendu » comme elle l’aurait pu et surtout comme elle l’aurait dû. On s’est beaucoup plaint de la paresse native des populations de l’Imerina et l’on a eu raison ; mais sur la Côte Est, il existe une région très fertile, où vit une population encore plus indolente et dont le farniente n’a guère paru, jusqu’à présent, inquiéter l’administration, malgré la crise toujours croissante de la main-d’œuvre. Cette portion de la colonie est la plus riche, la plus susceptible de rendement et c’est elle qui a répondu le moins aux espérances par le fait de la paresse des Betsimisaraka qui l’habitent.

Ils croupissent dans l’indolence la plus insigne, avec d’autant plus de sécurité que l’administration ne les a jamais réprimandés, aussi le découragement des colons sévit là plus que tout ailleurs ; des concessions qui paraissent magnifiques dans un avenir prochain ont dû être abandonnées, les travaux de la première heure, les dépenses qu’ils ont entraînées, les espérances qu’ils avaient fait naître, tout a été perdu. Les Betsimisaraka n’ont pas évolué malgré la conquête ; ils sont restés ce qu’ils étaient : fourbes, voleurs, menteurs et fainéants. Nos colons en ont fait la dure expérience et voilà pourquoi ils espèrent beaucoup en M. Merlin qui va, pensent-ils, rénover l’administration par trop paternelle vis-à-vis de certaines tribus.

GarbitGarbit, gouverneur général de Madagascar et ancien lieutenant-colonel d’artillerie, rentré – comme on le sait – en France, rejoint, cette semaine, le front pour y exercer un commandement.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tsara safosafon’ny Sinoa dia tsy miady varotra

Sarotra ho an’ny firenena ny hihambo ho mahavita tena irery ka tsy hiara-kiasa amin’ny firenen-kafa. Ny rehetra moa dia samy manana ny adidy voalohany mikasika ny fitadiavana tombontsoa ho an’ny tenany. Toy ny anaty fonon-teny fotsiny ny filazana fitiavana ny mpiara-miasa aminy sy fikatsahana tombony ho azy ireto. Noho izany eo ampiandohana, tsy misy iray azo lazaina hoe tsara na ratsy noho ny sasany. Malalaka ny safidin’ny mpitondra eo amperin’asa. Zony no mitrandraka fiaraha-miasa, ohatra amin’ny Sinoa. Tsy misy tsininy amin’izany. Nefa kosa noho ny tsy fahazarana miara-miasa sy mifanamboatra amin’izy ireo dia mila fitandremana bebe kokoa mba tsy ho voambaka ny tena.

Araky ny tazana anefa dia tsy mafatra-po mankaiza hatramin’izao ny fiaraha-miasa amin’izy ireo. Toy ny teo Soamahamanina dia maro ireo toerana sy tànana no notongavan’ny Sinoa hanaovany fitrandrahana no nahenoana feon’ny vahoaka sady mitory hatezerana no maneho alahelo noho ny fandravaravan’ireo vahiny ny tany. Tsy mitsitsy izy ireo fa aripadripany daholo na ny voly na ny tany. Fahasolana sy vovoka avokoa ny toerana andalovany anaovany fitrandrahana harena voajanahary. Ripaka ny tontolo iainana. Tsy azo ambolena intsony ao anatin’ny taona maro ahafahan’ny tany hamelon-tena hiverina amin’ny laoniny.

Izany ve dia tsy tandrin’ireo nanao fifanarahana taminy ? Misy anefa ny fitsipika ankapobe sori-dàlana tsy maintsy hajaina, nefa raha jerena amin’ny zava-misy dia toa voadingana izany. Manao fandraikirekena angamba ny Sinoa ka jambena ireo mifandinika taminy teo amin’ny fandrafetana ny fifanekena. Samy mahafantatra ny ody kely mandaitra tsara indrindra ho famalifaliana.

Ny firenena sinoa dia anisan’ny matanjaka indrindra eran-tany ary noho ny hamaroan’ny mponina ao aminy tsy maintsy mikatsaka fanitaran-karena any ivelany izy. Mahery setra angamba noho izany ny Sinoa. Nefa an’ny tena no mahay miady varotra. Firenena mifampila izao ve dia hanaiky resy mialoha ! 20 taona lasa izay nanolo-kevitra ny ambasadaoro vavy Sinoa mikasika ny fifanampiana hanamaitso ny tontolon’ny Nosy. Vontom-pinoana ilay Ramatoa fa ny fambolen-kazo fihinam-boa ihany no ahafahana manao an’izay amin’ny alàlan’ny tantsaha izay hientana rehefa fantany fa ahitana tombony. Vonona izy tamin’izany fotoana izany ny handefa zanan-kazo miisa 10 tapitrisa. Tsy misy tambiny angamba izany ka hatramin’ity ny androany tsy nisy tamin’

ireo mpitondra nifandimby nanatanteraka ny fanamaitsoana arak’izay tetika izay. Ny fanapotehana ny tany indray no navela nananika tsy misy takalony ho an’ny mponina.

Léo Raz

 

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Us et coutumes – Convention d’hypocrisie : Faire foi aux documents officiels

Source de revenus pour une partie de la population de Nosy-Be, le tourisme sexuel fait ravage. La réputation conduit des reporters étrangers à venir réaliser des documentaires sur ce sujet, croustillant pour leur public, honteux pour le pays, le peuple et particulièrement le pouvoir. Scène 1 une tenancière d’hôtel refuse l’entrée à une mineure de 16 ans accrochée au bras d’un vazaha. La tenancière conseille à son client de se mettre en rapport avec un spécialiste pour changer d’année de naissance la petite. Scène 2 deux jours plus tard, accueillie par la tenancière la jeune fille désormais âgée de 19 ans ne craint plus les contrôles de police.

 

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« CYBERCRIMINALITÉ » : Hoenjehina ireo mpanao « deblocage- »- na finday sy mpanova « IMEI »

Manoloana izany indrindra dia misy ezaka ataon’ny avy eo anivon’ny Polisim-pirenena hoentina indrindra hamongorana ny karazana fanaovana hosoka rehetra hatao amin’ny finday mba hoentina hanovana azy tanteraka izay anisany tafiditra ao anatin’ny “cybercriminalité”.

 “Tao anatin’ny efa-bolana dia nahatsapana ny mpitandro filaminana fa nihasarotra ny fikarohana ireo jiolahy tamin’ny alalan’ny fanaraha-maso ny antso nataon’izy ireo, ny toerana niavian’ny antsy ary ireo laharana finday fampiasan’izy ireo. Na ireo mpaka an-keriny izany na koa ireo mpanao fanafihana mitam-piadiana indrindra moa fa ireo finday very amin’ny sinto-mahery”, hoy ny fanambaràna nataon’ny Kaomisera Rakotondrasoa Jean de Matha lehiben’ny sampan-draharaha misahana ny ady heloka be vava etsy Anosy, omaly. 

Fantatra fa misy amin’izao fotoana ny hetsika ataon’izy ireo hoentina hamongorana ireo orinasa izay manao ny fanovana ny “IMEI”n’ny (International Mobile Equipement Identity) finday, ity farany dia laharana tokana mampiavaka ny finday tsirairay avy, ka raha toa very ny finday iray dia fantatra amin’ny alalan’ny “IMEI” izay laharana vaovao mampiasa ity finday very. Efa misy anefa amin’izao fotoana ireo orinasa mahavita manova an’io laharana io izay voalazan’ny Polisy fa azo enjehina soa amantsara araka ny lalàna velona.

Ny talata lasa teo nahazo loharanom-baovao marim-pototra ny Polisy fa misy olona manao io asa io eny Analakely. Tsy niandry ela, araka izany, izy ireo fa teo noho eo ihany dia nidina ifotony nanamarina ny zava-nisy, ka olona telo mpiasa amina tranom-barotra miendrika orinasa kely izay mivelona amin’ny fanaovana io asa voarara io no niara-voasambotra. Tsy maintsy noraofiny niaraka tamin’izy ireo ihany koa ny fitaovana raitra fampiasany toy ny solosaina entin-tanana, “dongles” miisa 11, “box blueline 4G” iray ary miaraka amin’ireo fitaovana maro hafa mba hahafahana manao ny fanadihadiana. Nandeha ny famotorana ary fantatra fa tena fitaovana sy “logiciels” mahavita manova ny “IMEI” tokoa izy ireo. 

Ankoatra izay dia fantatra fa manao “flashage”, “decodage” ary “deblocage” an’ny finday ihany koa izy ireo. “Ambara fa voararan’ny làlana momba ny cybercriminalité ny fanaovana ireo asa voalaza etsy ambony ary mampitandrina ireo izay mbola minia manao io asa io fa ho henjana ny fampiharana ny lalàna. Manentana ny vahoaka hatrany ny Polisim-pirenena mba tsy hividy ireny finday na koa entana tsy misy faktiora ireny satria mety ahitan-doza izany”, hoy hatrany ny voalazan’ny kaomisera.

Avotra Isaorana

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FIKAMBANAN-JIOLAHY : Mpivady mpaka an-keriny karohin’ny Polisim-pirenena fatratra

Izy mivady izay voalaza fa sady mpikambana ao anatina tambajotran-jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana no sady nandray anjara mavitrika tamin’ireo trangana fakàna an-keriny nifanesisesy teto Antananarivo sy ny manodidina. Raha tsiahivina dia izy mivady ireto no isan’ny atidoha nikotrika ilay fakàna an-keriny tamin’ny andro antoandro tetsy Behoririka. 

Nambaran’ny Polisy fa i Rams no tena jiolahy sy miditra mivantana amin’ilay asa ratsy fa i Olivia Jenny kosa mpiray tsikombakomba. Ity farany no mitango sy mitahiry ireo volabe azo mandritra ilay asa ratsy. Fantatra fa eo an-dalam-panamboarana trano be miezinezina eny Anosiavaratra izy mivady amin’izao fotoana izao. Manoloana izao fikarohana fatratra izao dia manentana ny olom- pirenena tsy an-kanavaka ny Polisim-pirenena mba hiantso azy ireo amin’ny alalan’ny laharana finday 034 05 517 26 raha toa ka mahita na mahalala vaovao mikasika an’ireto olon-dratsy ireto.

Iaraha-mahalala fa voararan’ny lalàna ary heverina ho firaisana petsapetsa amin’ilay olona karohina ny fampiantranoana na ny fahalalana ny momba azy ireo kanefa tsy mampandre ny mpitandro filaminana. Efa miparitaka manerana ny biraon’ny Polisy rehetra ny sarin’izy ireo amin’ izao.

Avotra Isaorana

Tia Tanindranaza0 partages

Fanaovana “kidnapping”Karohana fatratra Rams sy Jenny

Mpivady vao herotrerony, teratany Malagasy monina ivelan’Antananarivo Renivohitra no anisan’ny lohandohan’ny mpisorona amin’ny fakana an-keriny eto amintsika amin’izao fotoana.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

CybercriminalitéOlona telo no voasambotry ny polisy

Nihasarotra tanteraka tato ho ato ny asa natrehin’ny mpitandro ny filaminana manoloana ny fikarohana ireo jiolahy eto amintsika amin’ny alalan’ny fanaraha-maso ny antso hataon’izy ireny.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Miss Jeunesse Madagascar Razafimahaleo Daniellah no lany

Razafimahaleo Daniellah, tovovavy kely vao 16 taona avy any Fianarantsoa no lany hisalotra ilay anarana Miss Jeunesse Madagascar taona 2017.

 

Taona voalohany amin’ny lalam-piofanana “Marketing” ny tovovavy. Fianarana maimaimpoana mandritra ny telo taona any ivelany no valin’ny ezaka nataony. Milaza ny tsy hijanona amin’izao fotsiny izy fa afaka manatanteraka soa aman-tsara ireo tetikasany ihany koa. Anisan’izany ny ady amin’ny fidorohana zava-mahadomelina sy ny ditra maro samihafa mety hataon’ny ankizy. Ankotra izay dia hiezaka hanao asa soa sy hiseho amin’ny sehatra maro samihafa ihany koa. Ny “miss jeunesse world” sy ny mpikarakara eto Madagasikara ary ny KOLO TV no nanolotra ireo karazan-doka roa ireo arahin’ny  fivahinianana any Frantsa amn’ny volana martsa 2018 mandritra ny fifidianana izay tovovavy tsara tarehy indrindra any an-toerana. Nambaran-dRtoa Hary Yvette anisan’ireo mpikarakara tamin’ny mpanao gazety omaly moa fa  sambany  tamin’ity taona ity no nisy fifidianana voalohany momba ny “Miss Jeunesse Madagascar” teto amintsika.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Arsivan’ny tranombokim-pirenenaAvadika ho nomerika

Nitsidika ny tranombokim-pirenena Anosy sady toerana misy ny minisiteran’ny kolontsaina sy ny asa tanana ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina omaly.

 

 Nitari-dalana azy ny minisitra Rabenirina Jean Jacques sy ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny tranombokim-pirenena. Sarobidy ireo boky satria ny ankabeazany, dia saro-tadiaviana ary mety tsy hita afa-tsy ao. Mirakitra fahalalana sy tahirin-kevitra mahaliana mikasika ny firenentsika, ary azon’ny mpianatra na ny mpianatra-mpikaroka transrahana tsara, raha ny fanehoan-kevitry ny filoha. Naneho ny hidirana amin’ny nimerika sy ny fanajariana ny fotodrafitrasa ihany koa ny tenany. Nandritra io fandalovany tao amin’ny tranombokim-pirenena io no nanararaotany nijery ireo voninkazo tsy dia fahita raha tsy eto amintsika ary indrindra ireo orkidea, izay nambolena eny an-toerana, izay nahafa-po tanteraka ny filoha.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanjakana mpanararao-paty

Tsy maharototra ny fanjakana ankehitriny izany fahoriam-bahoaka efa mby an-tendakely izany, fa ny ataony ihany no ataony. Sesilany ny asan-jiolahy, faty olona, lozam-pifamoivoizana, fahantrana,…

 saingy henoy izany ry hazon-damosiko no tena setrin’ireny, fa ny seza ahiana ho very ny mampiasa ny sainy. Ny fampanantenana no betsaka, fa izay tena fandraisan’andraikitra aloha, dia tsizarizary na misy ihany fa feno fihatsarambelatsihy. Toa fananararaotam-paty amin’ny fahorian’ny Malagasy aza no betsaka, ka amin’ireny fahoriana na fahasahiranana ireny no fotoana hararaotina hanaovana propagandy. Mby aiza izao ny tohin’ilay vary 4000 taonina avy amin’ny fanjakana sinoa nireharehana fatratra fa hamahana ny olam-bahoaka ? Mba tena nandeha araka ny tokony ho izy ve ny fitsinjarana na fizarana, izay tsy nampahafantarina mazava ? Sarimihetsika no betsaka satria efa mivoaka ny vaovao, fa namidy sy nakana tombony, ka zary bizin’ny mpitondra. Ny vahoaka rehefa mahantra sy malemy satria noana dia tsy afaka ny hanao na inona na inona eo anatrehan’ny mpitondra manao revin-gadra, toy ny miseho eto ankehitriny. Hatao izay hamparefo ny Malagasy hahafahana mambabo mora foana ny fony amin’ny andro iray ilàn’ny mpitondra azy. Tambazana sy tapohina zavatra kely tsy mankaiza, dia velom-pisaorana sy manadino ny fahotan’ny fanjakana efa nanosihosy azy satria efa milomano tanteraka anaty fahantrana sy fahoriana, ka zara aza misy manolotolotra.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Baolina kitra vehivavy « Division Elite »Vita omaly ny antsapaka

Taorian’ny dingana voalohany notontosaina tany Mahajanga ny 4-12 aogositra 2017 teo dia hiatrika ny dingana faharoa eny amin’ny kianjan’i Carion eto Antananarivo manomboka ny 25 aogositra izao ka hifarana ny sabotsy 2 septambra 2017 ireo ekipa 8 ao anatin’ny baolina kitra vehivavy "Division Elite".

 

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Rallye - Tompondakan’i MadagasikaraAnio zoma no hanomboka ny dingana faha-4

Hanainga anio zoma eny amin’ny Cci Ivato ireo mpifaninana 23 handray anjara amin’ny dingana faha-4 ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara 2017 karakarain’ny Tmf Rallye sy ny Asacm.

-Zoma 25 aogositra : ES 1 ( Ambodimanga-Bemasoandro)-Sabotsy  26 aogositra 2017 : ES 2 (Ambohijatovo-Ambohimavelona) ; ES 3 ( Andombokely-Ankadirivotra) ; ES 4 (Antsahalava-Ambodimanga) ; ES 5 (Ambohijatovo-Ambohimavelona) ; ES 6 (Andobokely- Ankadirivotra) ES 7(Antsahalava- Ambodimanga)-Alahady  27 aogositra 2017 : ES 8 (Ambodimanga-Antsahalava) ; ES 9 (Ankadirivotra –Andobokely) ; ES 10 (Ambohimavelona-Ambohijatovo) ; ES 11( Ambodimanga-Antsahalava) ; ES 12(Ankadirivotra –Andobokely)

Tia Tanindranaza0 partages

Ligin’ny Volley-Ball AnalamangaHifarana amin’ny alahady ny taom-pilalaovana 2017

Hangotraka ny famaranana ny taom-pilalaovana 2017 eo amin’ny taranja volley-ball eto amin’ny ligin’Antananarivo amin’ny alahady 27 aogositra izao etsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina.

Tia Tanindranaza0 partages

Hetsika RohyManiry ny hampian’ny fitondrana

Nosokafana tetsy amin’ny esplanade Analakely omaly alakamisy 24 aogositra ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fiarahamonim-pirenena.

 An-jatony mahery ireo fikambanana mivondrona ao no nampiranty ny maha izy ireo teny an-toerana. Araka ny nambaran-dry zareo avy eo anivon’ny hetsika Rohy izay mampivondrona fiarahamonim-pirenena maro dia anisan’ny mandray anjara betsaka amin’ny ady ho amin’ny fametrahana fanjakana tsara tantana eto amin’ny firenena ny fiarahamonim-pirenena. Imasoan’izy ireo ny hahatongavana amin’izany, raha ny fanazavana, ny ady amin’ny kolikoly sy ny fametrahana ny mangarahara eo amin’ny fitantanana ary ny fametrahana paikady hahatonga ny fifidianana ho avy tsy hiteraka korontana intsony. Tokony hisy, hoy izy ireo, ny tetibolam-panjakana manokana anefa hanampiana azy ireo.

J. Mirija

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fikambanana VARHamory vahoaka etsy amin’ny kianjan’ny Kanto

Taorian’ireo fitetezam-paritra efa vitan’izy ireo dia anjaran’Antananarivo indray izao no akan’ilay fikambanana Vahaolana Anio sy Rahampitso (VAR) hevitra hijerena izay

soso-kevitry ny olom-pirenena tsy ankanavaka hamahana ny olana misy eto amin’ny firenena ankehitriny. Ny hevitra tsy azo raha tsy amin’ny olombelona, hoy ny sekretera jeneralin’ny fikambanana, Jerry Rakotoarijaonina. Etsy amin’ny kianjan’ny kanto Mahamasina, araka izany, rahampitso sabotsy no hanasan’izy ireo ny olom-pirenena tsy ankanavaka hitondra ny hetaheta sy soso-keviny avy ary aorian’izay dia aravona anaty antontan-kevitra iray ireo hevitra voaangona h aranty amin’ny tokony hiantefany. Nilaza moa ity sekretera jeneraly ity fa nahomby ny hetsika ho an’ny tany amin’ny faritany manokana satria nazoto nandray anjara ny olona.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanManao an-jorony

Ahoana ry Jean a ! Dia tena efa ataonareo an-jorom-bala mihitsy moa izahay ankehitriny an ! Marina raha ataonareo tafiditra ao anaty aferanareo intsony fa efa tena lasa aty ivelany tanteraka mihitsy.

 Fa inona no olana manokanareo sy i Jean be ity e ? Toa i Jean be solomaso sy Jean lavabe, hono, no ataonareo fitaovam-piadiana hikaroham-pandresena tsy hahavery ny toeranareo. Hay izany mihitsy no mibahana ao an-tsainareo ireto fa izahay na ho fatin’ny hanoanana aza no hiafarany dia tsy hisy hiraharahainareo anay intsony angamba an ! Toerana mandalo anie ho aho io ry Jean e ! Tsy efa hitanareo ve ny nanjo ireo teo alohanareo vokatry ny fanaovany tsinontsinona anay e ? Misy ny tody an !

Marco

Orange Madagascar0 partages

Des kits scolaires pour l’école de rugby des Cheminots

Suivant une convention de partenariat réalisée entre la Star Madagascar et l’école de rugby des Cheminots, le groupe Star Madagascar a procédé dans la matinée de ce 25 aout 2017, à la distribution de kits scolaires aux élèves cette école.

Ce club, fondé en 1948, est réputé pour sa section Rugby. Par contre, l’école de rugby n’a été érigée que le 15 juillet dernier. Il s’agit, en fait, d’un projet qui vise la diffusion des valeurs sportives, civiques et éducatives afin que les enfants des quartiers populaires puissent avoir un soutien dans la construction de leur avenir.

L’école offre à ces enfants de 10 à 15 ans, issus des quartiers démunis, une possibilité d’avoir accès à l’éducation.

Ils sont une quarantaine à suivre les entrainements de ce club et ont ainsi pu bénéficier des dons offerts par le Groupe Star soit 40 tables-bancs, 40 sacs à dos, 200 cahiers, 40 trousses, 160 stylos, 40 crayons, 40 gommes, 40 règles triples décimètres, 01 tableau blanc et 01 vidéo projecteur.

Ces dons ont été remis officiellement aux bénéficiaires ce vendredi 25 aout en présence des représentants de l’école et des représentants du stade des cheminots. Le représentant de la Star de signifier que « pour le groupe, cette action est importante, car elle s’inscrit dans le volet éducation. En tant qu’entreprise citoyenne, il est de notre devoir d’apporter notre contribution, même modeste, à l’amélioration des conditions de vie de la population malagasy, et plus particulièrement auprès des plus démunis. »

Faly R.

Madagascar Tribune0 partages

Afrique : de la consommation à la production !

Les taux de croissance économique sur le continent peuvent sembler impressionnants. Ces taux doivent cependant être relativisés car on revient de tellement de loin, le niveau de production est tellement faible, que toute augmentation est considérée comme un grand pas en avant bien qu’il s’agisse concrètement de petites avancées. De plus, le passage de l’économie de subsistance à l’économie de marché permet d’intégrer statistiquement des régions éloignées qui n’étaient pas comptabilisées dans les comptes nationaux. Bien évidemment, les statistiques devraient donc être lues avec prudence, d’autant qu’il y a peu de pays africains, excepté l’île Maurice, capables de fournir des données nationales fiables.

Notons que dans ses prévisions pour l’économie mondiale, d’avril 2017, le Fonds monétaire international (FMI) ne prévoit qu’« une reprise modeste » en Afrique subsaharienne, puisque la croissance devrait atteindre 2,6% en 2017 après 1,4% l’année dernière. La prévision de croissance pour l’Afrique du Sud, le soi-disant géant économique en Afrique, est de 0,8%, un peu mieux que les 0,3% de 2016. Sans aucun doute, elle sera révisée à la baisse suite au remaniement du Cabinet de Jacob Zuma, qui a incité l’agence de notation Standard Poor’s à dégrader la note souveraine du pays en catégorie spéculative (de « BBB – » à « BB + »). L’incertitude politique met en danger les perspectives de croissance et les équilibres financiers du pays.

Le défi qui nous attend est de transformer ces menaces en opportunités. Pays sans conflit, Maurice a été particulièrement attractive pour les Sud-Africains riches, qui sont parmi les plus grands acheteurs étrangers de propriété. AfrAsia Bank estime que 280 millionnaires sud-africains se sont installés dans l’île depuis 2006. La création de sociétés à Maurice, considérée comme la porte d’entrée vers l’Afrique, soutient encore le marché immobilier. Bien qu’il devienne un pilier économique, le secteur de l’immobilier ne peut cependant pas être au cœur d’une petite économie insulaire en développement parce qu’il ne crée pas beaucoup de valeur ajoutée. Contrairement à l’immobilier, le commerce est plutôt un meilleur créateur de richesses qui peut générer des avantages économiques tangibles pour la population en général. Bien sûr, nous devons échanger ce que nous produisons, et le commerce international porte aussi bien sur la production des services que sur celle des biens.

Le commerce de marchandises de Maurice avec les pays africains reste perturbé dans la mesure où il est entravé par des barrières non tarifaires, des goulets d’étranglement réglementaires et des contraintes d’infrastructures physiques. L’accès au marché est même difficile pour l’Afrique du Sud, ce qui amène le président de la Chambre de commerce sud-africaine, Richard Robinson, à déclarer dans une interview au Business Magazine du 26 avril 2017 que : « Ce qui est possible pour Maurice est qu’elle se concentre sur le développement de son industrie des services, par exemple les NTIC et les secteurs de l’éducation, tout en élargissant ses services financiers aux entreprises d’Afrique du Sud ».

Pourtant, il n’y a pas de barrières tarifaires dans la Communauté de développement de l’Afrique australe et le Marché commun pour l’Afrique orientale et australe, dont Maurice est membre. L’île est également devenue membre la zone de libre échange tripartite COMESA-EAC-SADC qui comprend la Communauté de l’Afrique de l’Est. Ces trois communautés économiques régionales s’étendent de Cape Town au Caire, créant un marché intégré avec une population de 625 millions de personnes (57% de la population du continent africain) et un produit intérieur brut total de 1 200 milliards de dollars(60% du PIB africain). Les exportateurs mauriciens ne doivent pas cibler une large clientèle, mais feraient mieux de se concentrer sur le segment de la classe moyenne. Ce dernier représente, sur l’ensemble du continent africain, près de 350 millions de consommateurs.

En effet, l’Afrique devrait plus être considérée comme un marché de la consommation que de la fabrication. Les Africains achètent des produits étrangers avec l’argent qu’ils reçoivent des Asiatiques en échange de leurs terres et de leurs matières premières. Ce qui fait l’attractivité du continent, c’est la richesse des ressources naturelles, des minéraux inexploités, et des terres agricoles cultivables qui peuvent être exploitées. Sa structure de production est orientée principalement vers l’extraction de ressources et l’offre de biens et services de consommation finale. Les secteurs prospères sont ceux des produits « en amont », éloignés du consommateur (mines et agriculture), et des biens « en aval », les plus proches du consommateur (distribution et services), mais la fabrication manufacturière diversifiée fait défaut. Même en Afrique du Sud, où les contestations ouvrières perturbent les nouveaux investissements, l’industrie manufacturière diminue alors que les détaillants étrangers sont venus en masse. L’histoire de l’Afrique est une économie pré-industrialisée plus axée sur le commerce de gros et de détail grâce à un marché de masse.

Ce n’est donc pas un hasard si peu de capitaines de l’industrie mauriciens se sont aventurés à fabriquer sur le continent. Quelques exemples rares sont fournis par Alteo impliqué dans la production de sucre en Tanzanie, et par Innodis engagé dans la production de volailles au Mozambique. Pendant ce temps, les banques mauriciennes ayant une base régionale font de bonnes affaires dans le financement du commerce extérieur. Ils continueront aussi à engranger des bénéfices sur le financement de la dette.

Les économies africaines sont alimentées par des dépenses publiques et privées, financées essentiellement par des emprunts, car l’épargne est médiocre, les taux d’intérêt étant maintenus artificiellement bas par les entrées de capitaux étrangers. Les rendements obligataires ont chuté, induisant des investissements dans l’infrastructure financés par des emprunts. La faiblesse des taux d’épargne, ayant entraîné un manque d’accumulation de capital, explique pourquoi les secteurs produisant des biens d’équipement (secteurs intermédiaires) sont si peu développés. Les efforts d’épargne ont été découragés par le déficit public irresponsable du gouvernement, la planche à billets, l’affaiblissement de la monnaie, l’inflation galopante, les taux d’intérêt réels négatifs et le crédit bancaire facile.

Ainsi, une bulle de la dette est en cours de formation. Les conséquences économiques seront terribles à moins que les Africains ne réduisent drastiquement leurs dépenses de consommation et commencent à économiser. Les Mauriciens devraient faire de même et investir dans les processus de production plutôt que dans les centres commerciaux.

Eric Ng Ping Cheun, économiste et directeur de PluriConseil. Le 24 août 2017.

Article paru en collaboration avec le projet www.libreafrique.org

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Rocade la francophonie – Mort d’un pilote et d’un politicien

Une Renault Mégane fraîchement importée de la Réunion est entrée à  toute vitesse en plein dans un talus de moellons. Une mort tragique a happé deux de ses trois occupants.

Lancée telle une torpille sur la ligne droite de la rocade de la francophonie (NDLR: Route nationale 57A), une Renault Mégane II de couleur noire s’est désintégrée à grande vitesse contre une maçonnerie de moellons qui scelle la base du  talus au niveau de l’intersection avec la route digue, à la hauteur d’Ambodi­hady. L’accident a décimé les deux occupants de la berline, installés sur les sièges avant. Le double airbag a certes  éclaté, mais les poches n’étaient pas pour autant suffisantes pour arracher les victimes à  une mort certaine, tant le choc était d’une violence inouïe.Jonathan Allain Serge, un jeune homme de vingt-cinq ans  était aux commandes de la berline pulvérisée. Il a été tué sur le coup. Venant de parfaire sa formation de pilote de l’aviation, il devait s’envoler au Canada pour un stage lorsque la mort l’a happé.  Un choc en pleine tête ainsi que des fractures du bras gauche et du fémur droit lui ont été fatals, de source hospitalière. À sa droite, Berkley Andriamana­rivo, trente-quatre ans, a, pour sa part succombé à ses blessures lors de son évacuation à l’hôpital Manara-penitra (NDLR: « aux normes ») d’Andohatapenaka. Celui-ci s’est porté candidat à la présidence de l’association des natifs de la province de Toliara (Fizafato) avant de  se retirer après avoir dénoncé un processus électoral pipé. Au final, c’est le ministre de la Fonction publique et des lois sociales Maharante Jean de Dieu qui a remporté le scrutin. «Berkley prévoyait de se présenter aux législatives de 2018 dans le district d’Ambo­vombe avant que ce drame ne réduise à néant toutes ses ambitions», se désole son oncle George Mamakasy. Le trentenaire a été projeté à l’extérieur du véhicule. Il agonisait lorsqu’il a atterri sur le flanc du talus.

VandalismeLe malheureux avait déjà rendu l’âme lorsque les médecins urgentistes l’ont pris en main. Bien que miraculé de l’accident, le propriétaire du véhicule, installé à l’arrière au moment des faits, s’en est sorti avec une fracture au niveau de la cuisse. Transféré à l’hôpital d’Ampefiloha dans la matinée d’hier, après avoir reçu les soins d’urgence dans  celui d’Andohatapenaka, cet unique survivant est encore placé sous soins intensifs.Ces scènes de désolation sont survenues dans la nuit de mercredi jeudi, aux alentours de une heure du matin. Venant des 67 ha, la Mégane II s’est engagée à tombeauouvert sur la bretelle de la nationale 57 A, rejoignant la route digue, lorsqu’elle a foncé tout droit sur le mur de moellons qu’il l’attendait dangereusement au bout de sa « piste de course ». Il était déjà trop tard lorsque le chauffeur l’avait en visuel,  dans la portée de ses phares.La berline est réduite en amas de ferrailles inextricables. Toute la face avant est méconnaissable. Le véhicule a de surcroît, exécuté un tête à queue avant de s’immobiliser sur le bas-côté, en contrebas du talus.« Tout s’est passé très vite. Une violente secousse a ébranlé les environs, quelques fractions de seconde à peine après un grincement de freins. Lorsqu’on était allé voir, il a fallu  désincarcérer de leur piège de métal deux des victimes encore coincées à bord », se désole Rakotandra­nivoson Bernardin, riverain d’Ambodihady.Alerté par un automobiliste, le commissariat du 6ème arrondissement a envoyé des secours à la rescousse.« Un véhicule de la presse a été réquisitionnée pour l’évacuation des victimes lorsque la police a débarqué », poursuit Rakotandranivoson Bernardin.Outre les hommes du 6ème arrondissement policier à Ambohimanarina et du 7ème aux 67 ha, des enquêteurs de la brigade des accidents de Tsaralalàna se sont également dépêchés sur le lieu du drame.

Seth Andriamarohasina

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Stylisme – Un « Fashion Cocktail » explosif à Toamasina

De jeunes créateurs de la capitale du Betsimisaraka seront mis à l’honneur durant une soirée «fashion». Quatre nouvelles griffes montreront leurs talents. 

Ils sont jeunes et créatifs. Quatre jeunes créateurs, deux filles et deux garçons de Toamasina, présenteront le fruit de leur travail dans la soirée intitulée « Fashion Cocktail » qui se tiendra au restaurant Dzama Cocktail Café de Toamasina le samedi 26 août à partir de 20 heures. À chacun son style. La marque Rabe  Squad créée par Jordan Rabemananjara associe la modernité avec la culture malgache en utilisant le « lambahoany » dans chacun de ses modèles pour femme et pour homme qui composent sa collection baptisée « Velona».Annelia Créa est la griffe de la styliste de vingt ans Chrysteline Razanaka. Depuis son enfance, elle est passionnée de mode. Après avoir décroché l’attestation de base et de perfectionnement auprès d’une école de couture en 2008, Chrysteline a obtenu un certificat en tant que styliste, deux ans plus tard. Elle adore les couleurs fluorescentes qu’elle met en avant dans ses collections.Jaosily Lionnel Stephane, un natif d’Antsiranana a la marque Fashion by Steef. Âgé tout juste de vingt-et-un ans, il se spécialise dans les modèles uniques de maillots de bain et devêtements un peu sexy, parfois osés. D’où le thème de sa première collection « Provocation » qu’il va présenter pour cette occasion. Marie Sorria Razafitia, une native de Toamasina est issue d’une famille modeste. Elle a créé la marque S’Or en 2015. Cette jeune femme de vingt-cinq ans a aiguisé son talent de créatrice en faisant des croquis pendant son adolescence pour avoir plus tard une carrière remarquable dans le mannequinat. L’art du maquillage qu’elle a étudié lui a attribué le titre de maquilleuse officielle de la chanteuse Nina’s lors de la tournée de cette dernière en France. D’inspiration africaine revisitée avec un soupçon de glamour et de modernité, la marque S’Or s’impose rapidement auprès des jeunes. « Chic et sexy » sera le thème de la collection qu’elle va présenter samedi.

Jeunesse créativeCe sera aussi l’occasion de découvrir les talents artistiques de Welvi Waves, de Kelly Ger et de East Angel. Un groupe de photographes se joindra à ce bouquet d’artistes pour immortaliser ce cocktail explosif que la capitale du Betsimisaraka est en train de préparer.« Fashion Cocktail » est né de l’initiative de la jeunesse de Toamasina. Il en est à sa toute première édition et compte bien créer de beaux échos. Cet événement servira à entretenir la permanente volonté de promouvoir la créativité de la jeunesse qui est loin de faire défaut à Toamasina.

Ricky Ramanan

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Trafic de drogue – Quinze dealers démasqués à Itaosy

Un réseau de trafiquants de drogue dans le collimateur de la police à Itaosy. Arrêté pour avoir dérobé puis vendu à vil prix toutes les fenêtres de la maison de sa tante, un jeune homme qui venait tout juste d’avoir dix-huit ans, s’est fait coincer. La piste d’une revente de drogue incriminant le jeune homme a éclaté au grand jour lorsque les enquêteurs lui ont tiré les vers du nez. Cuisiné, il a balancé quatre dealers présumés, qu’il montrent du doigt comme étant ses fournisseurs. Deux paquets de chanvre indien, pesant respectivement 2 et 6 kilogrammes ont été retrouvés sur deux femmes, prises dans les filets  de la police à Ambaniala Itaosy hier. Deux hommes se sont également fait cueillir lors de l’opération mais rien de compromettant  n’a été retrouvé sur ces derniers. Ils sont néanmoins soupçonnés de consommation et de vente de cannabis.Le jeune homme a dénoncé d’autres prétendus trafiquants de drogue, opérant à Itaosy et ses environs, lorsque les enquêteurs ont poussé plus loin leur investigation.Les limiers sont en train de remonter les traces d’une quinzaine de suspects, dont beaucoup ont déjà déserté les lieux après avoir eu vent de la quintuple arrestation.Le passage au parquet de l’affaire est prévu ce jour.

Andry Manase

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Boeny – Vingt deux infractions enregistrées

 Avec les vacances, le trafic routier augmente à Mahajanga. La direction régionale des Transports mène ainsi des contrôles sur les véhicules. 

Depuis l’arrivée des vacanciers à Mahajanga, les accidents de la circulation sont de nouveau en hausse surtout ceux commis par les bajajs et autobus. Depuis mardi et jusqu’à hier, quatre accidents de bus et tricycles ont été signalés à Mahajanga-be et à Ampisikina. Le plus grave a eu lieu devant le Tribunal de 1re Instance, lundi soir vers 19 heures, à la suite d’un carambolage. Le bus, de la ligne 12, a violemment percuté un poteau de la Jirama. Un bajaj qui a voulu le  dépasser, a terminé sa course contre la carrosserie du véhicule. Les deux véhicules sont complètement endommagés.Lundi, l’équipe a effectué un contrôle inopiné sur le pont Fitim. L’opération a permis de constater vingt deux infractions sur les transports publics, car, dans la plupart des cas, les visites techniques et assurances étaient expirées.Les infractions ont porté notamment sur des portières arrière de bus mal ou non fermées, un éclairage inexistant sur des camions, des surcharges de bagages. Une gêne dans la conduite ou une surcharge remarquée sur des taxis-motos ou bajajs ont été également mentionnées. Des PV ont été établis à la suite de quoi des amendes et des sanctions ont été infligées aux récalcitrants.

AssainissementL’Agence des transports terrestres (ATT) ainsi que la commune urbaine de Mahajanga, les responsables du Centre de sécurité routière, la Gendarmerie et la Police nationales ainsi que la région Boeny ont participé à cette opération d’assainissement des transports publics.Par ailleurs, la direction régionale des Transports du Boeny menée par Aly Tabet, et l’ATT, ont aussi réalisé un contrôle au départ à la gare routière nationale d’Aranta, la semaine passée.Ainsi, six taxis-brousse ont été verbalisés pour cause de pare-brise cassé qui réduit la visibilité du chauffeur et de ce fait, le gêne dans sa conduite. Six autres cars ont dû également changerchacun une roue usée et lisse avant le départ, sous les yeux des contrôleurs.L’objectif de toute cette opération est d’éviter des accidents. Les responsables des transports sont très stricts à Mahajanga face au non-respect du code de la route et à la désobéissance des chauffeurs et propriétaires de véhicules et taxis-motos.

Vero Andrianarisoa

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Code de la communication – Une table ronde  se prépare

Joint au téléphone hier, le ministre de la Commu­nication, de l’information et des relations avec les institutions, Harry Laurent Rahajason, a expliqué que des plateformes de concertation seront organisées pour parler de ce code avec les journalistes dans tout Madagascar.« Le calendrier sera connu d’ici peu. Nous commencerons avec les journalistes des régions et nous terminerons à Antana­narivo avec le président de la République », a-t-il déclaré. Il a également expliqué que certains journalistes réclament la rectification d’une partie du Code de la communication. C’est lors de ces rencontres que ces journalistes pourront parler ouvertement du Code de la communication.

Tollé généralFaut-il rappeler les polémiques soulevées dès le début par ce code, dénoncé par les journalistes comme liberticide. Dès son adoption, il a suscité un tollé, avec seulement dix-huit députés pour le voter en juillet 2016.Un mois après, un sit-in calme pour la liberté d’expression s’est tenu devant la Haute Cour Consti­tutionnelle. Sur les banderoles déployées, on pouvait lire « HCC : sauvez la liberté ».

Loïc Raveloson

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Transport – La visite techni­que obligatoire avant l’assurance

Les voitures qui ne passent pas la visite technique ne pourront plus bénéficier d’assurance selon la direction générale de la sécurité routière à Alarobia. « Il y a un texte qui a été rédigé avec les services qui délivrent les assurances des voitures. Les voitures qui ne procèdent pas à la visite technique n’obtiendront pas d’assurance. Cela s’appliquera bientôt », explique André Ratelo, directeur général de la sécurité routière (DGSR) à Alarobia.Le DGSR commence à être ferme en termes de visite technique suite aux accidents qui se sont produits récemment. Il est possible qu’une voiture qui n’a pas encore été assurée passe une visite technique selon ce directeur. « Les voitures n’ont pas besoin d’être assurées pour passer à la visite technique. Après une constatation de dédouanement au port de Toamasina, une voiture passe à lal réception technique pour savoir si elle peut circuler avec l’état de notre route. Puis on l’envoie au centre d’immatriculation pour recevoir la carte grise. Elle peut circuler durant cinq ans sans procéder à la visite technique. Quand ce délai est expiré, il doit passer à la visite », ajoute t-il.

Mamisoa Antonia

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Sport scolaire- Championnats nationaux – Sud-Ouest et Alaotra Mangoro font la différence

Les épreuves d’athlétisme réservées aux cadets et cadettes ont déjà procédé aux finales de différentes épreuves. Les courses sur piste se déroulent au stade Alexandre Rabemananjara et les concours au terrain de Don Bosco à Antanamasaja.Seize finales ont déjà eu lieu et il ne reste plus que trois courses pour cette disci­pline de base. Prévisible, la direction régionale de l’édu­cation nationale du Sud Ouest brille, en arrachant jusqu’ici quatre médailles d’or.Cette ligue a remporté deux titres en course, ravis par Olivier Nomenjanahary en 200m chez les cadets (23’’8) et Julie Nahzia en 400m chez les cadettes (1’01’’9). Les deux autres ors ont été décrochés par Mamitiana Soafa­ranirina en saut à hauteur (1,49m) et Pastine Zia en Javelot chez les cadettes (26,70m).La DREN d’Alaotra Mangoro se trouve provisoirement à la deuxième marche du classement avec trois médailles d’or, signées Frederica Andriantelo en saut en longueur (5,5m), et deux autres en demi-fond grâce à Sariaka Razafin­dravola en 800m chez les cadettes (2’35’’1) et en 1500m cadets par Jean Patrice Fanomezantsoa (4’24’’9).Melaky s’installe pour sa part à la troisième position avec ses deux titres, ravis par Georges Andriama­nantsoa en saut en hauteur chez les cadets (1,80m) et Raymond Tiandray en javelot (43,90m).Après le break d’hier consacré à une journée récréative à la plage de Maroala, place, ce jour, aux finales du relais medley garçons et filles au stade Rabemananjara et à l’Urban Cross, une course à travers la voie des fleurs sur une distance de 3 500m pour filles et 5 500m pour les garçons, samedi. Ce cross est qualificatif pour les six meilleurs garçons et filles pour le cham­pionnat du monde de cross country en sport scolaire prévu en mars 2018.Les disciplines collectives entameront également les phases finales à partir de ce vendredi. Les matches de basketball se dérouleront au gymnase, ceux du volleyball au Don Bosco et ceux du handball au complexe sportif d’Ampisikiny.

Serge Rasanda

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Kidnapping – La police recherche un couple ravisseur

Insaisissable. Un couple de kidnappeurs fait l’objet d’un avis de recherche lancé par le service central des affaires criminelles à Anosy, hier. Il s’agit de Pierre Joseph Rakoarimanana, dit Rams et son épouse Olivia Jenny Raharinirina soupçonnés d’avoir perpétré des enlèvements contre rançon et d’être membres d’une dangereuse association de malfaiteurs dans la capitale. « Rams a été déjà incarcéré une fois pour rapt et il a recommencé après être sorti de la prison de Tsiafahy », a signalé un policier judiciaire. Le tribunal passera à l’inspection de son dossier criminel  pour savoir s’il a bel et bien purgé sa peine ou pas. Aucune source au niveau de l’administration pénitentiaire interrogée sur les faits, hier, n’a toutefois confirmé que ce kidnappeur s’est évadé. De toute évidence, selon la brigade criminelle (BC) section 4, cet homme recherché et sa femme ont pris part aux deux derniers rapts des Français d’origine indienne qui se sont déroulés à Ilafy et à Behoririka.Leur nom a été dévoilé dans le kidnapping d’Yanish Ismaël du 14 mai et a réapparu le 7 juin, dans celui de Nishit Chandarana. Les victimes les ont payés en catimini pour recouvrer la liberté sans prevenir la police. « En cas de découverte, procédez à l’arrestation et avisez immédiatement la BC sur le numéro 034 05 517 26 », a indiqué le commissaire principal de police Jean de Matha Rakotondrasoa, Chef du service central des affaires criminelles (Scac).

Hajatiana Léonard

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Football Féminin – Une poule A explosive avec Askam et ASot

FC Prescoi Vakinan­karatra, Askam Itasy, Mifa Analamanga et Asot Ana­lamanga dans la poule A. Le tirage au sort de la phase II du championnat de Madagas­car de football féminin division Élite, hier à Isoraka, a accouché de ce groupe très relevé. Pour rappel, l’Askam a remporté la première phase de la compétition, il y a une dizaine de jours à Mahajanga. Et ce, suite à une victoire sur l’Asot en finale.Les retrouvailles entre les deux équipes promettent. Pour sa part, le Mifa a terminé à la quatrième place de cette première phase. L’autre poule comprend l’Ascuf Haute Matsiatra, l’AC Sabnam Analamanga, le SOM Boeny et l’AS Comato Atsimo Andrefana. Sabnam, tenant du titre et troisième à Mahajanga, se présente logiquement comme le favori de ce groupe.La première journée de cette phase II est fixée pour ce vendredi, sur la pelouse synthétique de Carion. Au programme, Prescoi contre Asot, Ascuf contre AS Comato, Askam contre Mifa, le choc du jour, et Sabnam contre SOM.Au terme de cette deu­xième phase de la compétition, les techniciens de la Fédération malgache de football publieront la liste des joueuses sélectionnées en équipe nationale. Et ce, en vue de disputer la Cosafa Cup au Zimbabwe, à partir du 13 septembre.Le tirage au sort du tournoi a été effectué mercredi. Madagascar se retrouve dans un groupe difficile avec le Zimbabwe, la Zambie et le Malawi. Pour son premier match, la Grande île, dont la sélection sera toujours dirigée par Johary Rakoto­malala, affrontera le pays hôte. La poule B est, quant à elle, composée du Kenya, de Maurice, du Mozambique et du Swaziland. Enfin, dans la poule  C, on a l’Afrique du Sud, la Namibie, le Lesotho et le Botswana.

H.L.R.

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Antsirabe – La Police au féminin en congrès

Consolider la fraternité entre membres du corps de la Police nationale et la cohésion avec les épouses pour une meilleure contribution au développement Elles sont au nombre de mille cinq cent vingt et resteront à Antsirabe durant trois jours pour un premier congrès national. L’association des épouses de policiers et des policières existe depuis des années. Puis son nom a été modifié pour que toutes leurs associations existantes dans la Grande île se retrouvent sous la bannière de la Fivapova.Lors de l’assemblée générale d’avril 2016, l’association dirigée par un bureau national et un bureau de coordination, a décidé d’organiser ce premier congrès à Antsirabe. Plus précisément, à l’École nationale des inspecteurs et agents de police, là où tous les membres du corps de la sécurité publique  ont suivi leur formation.Ouvert officiellement en présence du ministre de tutelle entouré des autorités  nationales et locales, hier, le congrès voit la participation massive d’associations issues des vingt deux régions et comporte des activités économique, sportive et culturelle. Ainsi, une vente-exposition de divers produits locaux et artisanaux  montre l’identité culturelle et économique  de  chaque région et district.En parallèle se tiennent des spectacles et des rencontres sportives dont les finales sont prévues samedi.Afin d’améliorer la contribution des membres au développement, tant au niveau du pays que du corps de la police et dans  chaque famille, une conférence-débat axée sur le développement de l’esprit entrepreneurial de la femme  est aussi au menu. « La prise de responsabilité et l’appui  des épouses sont importants pour les policiers, dans l’accomplissement de leur tâche. C’est pour cette raison que nous réunissons nos forces et que nous nous partageons nos expériences  pour bien gérer la famille qui est la base de l’harmonie du pays », souligne Hanitra Andriamisa, présidente d’honneur de la Fivapova. Enfin, durant ce congrès, se déroulera  l’assemblée générale de l’association.

Angola Ny Avo

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Antsiranana connecté au réseau 4G

La ville d’Antsiranana est désormais connectée à un réseau mobile très performant en termes de connectivité. La société Orange Madagascar a annoncé le déploiement de son réseau 4G dans cette localité. Le lance­ment officiel s’est tenu le 18 aout. L’arrivée de cette technologie est une excel­lente nouvelle pour favoriser des usages inno­vants dans cette grande ville qui abrite le troisième port de Madagascar. C’est également une opportunité unique pour les entreprises malgaches, qu’elles soient petites, moyennes ou grandes, d’être présentes à l’international.

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Natation Cosfa – Cours pour tous – Savoir nager en quatre séances comme défi

En cette période de vacances, comme chaque annee les entraineurs du club Cosfa natation et les maitres nageurs de Betongolo organisent des cours de natation pour tous. Cette version qui en est à sa onzième édition s’étalera du 2 septembre jusqu’au 1er octobre, tous les jours pendant un mois de 6 heures du matin à 18 heures.Une dizaine d’entraineurs du club Cosfa et des maitres-nageurs de la piscine de Betongolo assureront l’encadrement. « Notre défi est que les débutants sachent nager en cinq jours maximum… Au moment de l’inscrip­tion, on peut choisir les heures et les jours de cours, du lundi au dimanche. Chaque séance durera deux heures », a avancé le capitaine Harifetra Ramandimbirisoa, un des entraineurs du club.Les principaux objectifs de cette initiative sont, entre autres, la prévention de noyade pour les gens en mission, en voyage, en vacances ou dans les lieux de loisirs, puis tout simplement dans le cadre de la promotion de la natation sportive, du maintien de la santé et rééducation, entretien et mise en forme physique pour rester toujours jeune dans son corps. Les cours pourront aussi être utiles pour la préparation de tout examen ou nécessité professionnelle selon toujours l’organisation.

S.R.

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Pétanque – Masters – Quatrième élimination consécutive en quarts

La perspective de disputer le Final Four des Masters est quasiment perdue pour Madagascar. Et ce, après une quatrième élimination consécutive en quarts de finale, hier à Castelsarrasin, lors de la sixième et avant-dernière étape qualificative.Christian « Nanou » Andrianiaina, Hery Razafi­mahatratra et Luc Rahain­goson étaient alignés à cette occasion. Ils se sont inclinés devant l’équipe Gire, composée de Kévin Malbec, Tyson Molinas et Christoppe Sarrio, vainqueurs par 13 à 11. Dans la foulée, la Grande île a disputé une rencontre de barrages face à l’équipe locale, qu’elle a remportée sur le score de 13 à 5.Ce qui lui a rapporté deux points et permis de porter son cumul à dix-huit unités au classement général. Avec ce total cependant, les chances de qualification pour le Final Four sont quasi nulles, à moins d’un véritable exploit et d’un improbable concours de circonstances lors de la septième et ultime échéance au calendrier, dans une semaine à Ruoms-Aluna.

H.L.R.

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Mahajanga – Baisse du taux de réussite au bac

Pour cette session 2017, le taux de réussite à l’examen du baccalauréat à Mahajanga a de nouveau baissé passant de 35,07% dans les deux enseignements confondus contre 35,22 % en 2016 et 26,56% en 2015. Soit, une baisse de 0,7%. En détail, il est de 34,26% dansl’enseignement général et 55,80% dans l’enseignement technique. La délibération a eu lieu hier matin, avec une moyenne tolérée de 9,75 sur 20. Comme toujours, une bousculade a été observée devant le lycée privé Saint-Gabriel, dès midi, alors que la publication des résultats n’a eu lieu que vers 14h30.

V. A.

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Journées de l’aéro­nautique

Les journées de l’aéro­nautique 2017 seront célébrées cette année du 15 au 16 septembre à la Base aéronavale d’Ivato (BANI). Organisée pour la première fois l’année dernière, cet évènement réunira en grande partie tous les acteurs du secteur aéronautique à Mada­gascar, avec le Commande­ment des Forces aériennes. L’objectif est de faire connaître le secteur et de promouvoir son déve­loppement.

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Résultats du bacca­lau­réat dans les régions

45,98% des candidats à l’examen du baccalauréat ont réussi dans l’ex-province de Toliara, en cette session, contre 45,22% en 2016. Ce taux de réussite a été légèrement en baisse pour Mahajanga. 35,07% contre 35,28% l’année dernière. Les résultats sont attendus, ce jour, pour Antsiranana et Toamasina.

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Trois suspects tru­quistes d’IMEI arrêtés

Trois individus soupçonnés d’avoir truqué ou rendu intraçable des appels téléphoniques de kidnap­peurs et d’un réseau de malfaiteurs, se sont fait arrêter à Analakely, samedi 19 août. Ils ont piraté l’identité internationale d’équipement mobile (IMEI) du téléphone pour que tous les appels effectués soient invisibles dans le système informatique et technique de la police. Leur matériel de piratage a été confisqué.

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Vigilance forte houle dans le Sud

La direction des exploi­tations météorologiques a lancé une vigilance forte houle dans le Sud de Mada­gascar, hier. Elle est en vigueur à compter de cet après-midi et s’étendrait le long dulittoral Ouest du pays, pour demain. La sortie en mer est déconseil­lée sur cette partie Sud et Ouest de l’île.

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Deux voleuses mineures écrouées

Deux sœurs voleuses, âgées de 13 et 15 ans ont été placées en détention préven­tive à la maison centrale d’Antanimora, pour cambrio­lage. Elles ont été prises en flagrant délit à Antsavasava-Itaosy, le vendredi 18 août. Elles étaient sur le point de repartir avec des marmites, des assiettes ainsi que des cochons et poulets, lorsque le propriétaire de la villa leur a mis la main dessus.

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Les jeunes catholi­ques à Morondava

Quatre mille trois cent jeunes issus des vingt diocèses sont réunis à Morondava, actuellement. La rencontre nationale des jeunes catholiques de Madagascar se tient dans la capitale de la région de Menabe.

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Fanodinkodinana 440 tapitrisa ariary : Mbola karohina ilay mpiasan’ny banky ahiahiana

Hatreto, mbola tsy hita Razakarivony Yves Rivofanantenana  Daniel na Yves, mpiasan’ny banky izay ahiahiana ho nanodinkodina vola 440 tapitrisa ariary, tao amin’ny banky BNI eny Tsimbazaza, tamin’ny voalohandohan’ity volana Aogositra ity. Mitohy ny fikarohana, hoy ny voalazan’ny lehiben’ny sampan-draharaha misahana ny fikarohana ny heloka bevava (BC) eo anivon’ny Polisim-pirenena, raha nitafa tamin’ny mpanao gazety, omaly. Nambarany fa, efa nalaina am-bavany avokoa ireo olona izay nifanerasera tamin’i Yves. Isan’izany ny vadiny andefimandriny ; izay efa notanan’ny polisy hatramin’ny nahatrarana ny fiara Renault Clio, izay nentin’ity lehilahy ity farany nialoha ny nanjavonany. Nariany teny Anjomakely, tsy lavitra ny toeram-ponenany, ilay fiara. Toy izany koa ireo mpanjifa noraisiny tao amin’ny banky izay hita tamin’ny « caméra de surveillance ». Ny fanarahana ny antso an-telefaonina nataon’i Yves tamin’ny fampiasana ny teknolojia avo lentan’ny fifandraisana no nahalalan’ireo polisy manao ny famotorana, fa nandalo teny Talatamaty i Yves vao tsy ela. Noho izany, azo heverina, hoy ny filazan’ny polisy, fa mbola eto an-tanindrazana ihany ity lehilahy ity. Nilaza ho tsy afaka ny mitoky teny fantatra amin’izany kosa anefa ny eo anivon’ny BC, noho ny halehiben’ny sisin-tanin’i Madagasikara. Ity farany izay tsy azo antoka loatra hatreto ny fiarovana azy. Koa manentana hatrany ny rehetra ny polisy mpanao famotorana mba hampandre ny manampahefana na ny mpitandro ny filaminana, raha misy manam-baovao mahakasika ity Razakarivony Yves Rivofanantenana Daniel na Yves ity. Izy dia teraka tamin’ny 7 Mey 1977 tao Ambatofotsy sy mitondra ny kara-panondro laharana 117 431 0001 654.

T.M.

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Marovoay : Dahalo efa-dahy kalaza amin’ny fanafihana mitam-basy, voasambotry ny Zandary

Dahalo efatra amin’ny enin-dahy mbola tanora erotrerony ikoizana amin’ny fanafihana mitam-piadiana mahery vaika sy kalaza amin’ny halatra omby no saron’ny Zandary avy ao amin’ny tobim-paritra Marovoay. Araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro filaminana, dia ireto malaso mitam-basy ireto no tompon’antoka tamin’ny fanafihana  mpandraharaha iray tao amin’ny Fokontany Bevovoka Marovoay tampon-tanàna, ny 07 aogositra lasa teo ; izay nahaverezana vola an-tapitrisany. Nandritra ny fanafihana, dia nisy ny fifampitifirana teo amin’ ny Zandary  sy ireo olon-dratsy,  saingy tsy nisy voasambotra ireto farany izay efa tena za-draharaha tanteraka.  Mbola niverina nanafika tao Marovoay, tao amin’ny Fokontany Amparihilava ireto dahalo tanora, ny 12 aogositra lasa teo, ka lasan’ izy ireo tamin’izany ny omby 40 . Nanoloana ny fanafihana nisesisesy, dia nametraka vela-pandrika ny mpitandro filaminana ary raikitra ny hazalambo, ka teo no nahasamborana ny efatra tamin’ireto dahalo ; izay tratra niaraka tamin’ny basy vita Gasy sy ny bala niaraka tamin’ireo antsy maranitra fampiasan’ izy ireo, raha mbola karohina fatratra kosa ankehitriny ny naman’izy ireo roa tafaporitsaka, hoy ny vaovao. Raha ny fanazavana azo, dia mbola ady goavana manokana ho an’ny mpitandro filaminana, ny fanenjehana an’ ireo mpanamboatra sy mpamatsy basy vita Gasy fampiasan’ireo dahalo.

Eric Manitrisa