Les actualités à Madagascar du Mardi 25 Juillet 2017

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L'express de Madagascar180000 partages

Basket-Analamanga – Une semaine de compétition marathon 

Depuis ce week-end, les matchs comptant pour le championnat d’Analamanga de basketball catégories U12, U14 et vétérans hommes et dames, se déroulent tous les jours, du matin au soir, au stade annexe Mahamasina. Chez les vétérans hommes plus de 30 ans, FOBB a remporté deux victoires samedi et dimanche, 72 à 43 face à LTF et 60 à 55 contre BBCM.Chez les dames, BBC a effectué un parcours sans faute en écrasant BCR par 54 à 14, puis FOBB sur un score de 41 à 25. MB2ALL brille dans la catégorie U12. Ce club phare d’Analamanga a réalisé un doublé ce week-end, en s’imposant 64 à 51 contre ASA chez les garçons et 54 à 14 face à l’ASF chez les filles.La tache ne sera pas facile pour les U12 garçons de MB2ALL car les nombreux grands clubs sont en lice dans cette catégorie à savoir le Dream Team SC, Cosfa, ASA et ACA. Les matches s’étaleront jusqu’au dimanche.Le coup d’envoi du championnat de basketball virtuel NBA 2K17 sur PS4 sera lancé le 26 juillet.

S.R.

Midi Madagasikara219 partages

Football-CHAN : Les Angolais sur la route des Barea

Il ne reste que la dernière marche pour que le football malgache se qualifie pour la première fois à une phase finale de la CHAN, cette Coupe d’Afrique des Nations réservée aux joueurs évoluant dans les championnats locaux.

Madagascar affrontera le 13 août prochain l’Angola dans le cadre du troisième et dernier tour des qualifications de la CHAN 2018 au Kenya.  C’est l’issue d’une aventure qui a permis aux Barea d’infliger aux Mambas mozambicains une belle leçon de réalisme en allant les battre sur leur stade et devant leur public alors que les données étaient largement en leur faveur après le 2 à 2 réalisé une semaine plus tôt à Mahamasina.

Raux change. Les stats étaient d’ailleurs presque unanimes pour dire qu’un match nul, de 2 à 2 qui plus est, offre un grand avantage pour l’équipe qui reçoit sur son terrain.

Mais on parle de statistique. Et ce n’est pas toujours vrai comme l’atteste la victoire de Donald Trump face à Hillary Clinton.

A Maputo, il y a sûrement quelque chose qui a changé.  Notamment les décisions de Raux Auguste de mettre tout le monde à leur place et faire revenir Mario comme latéral gauche et Baggio comme sentinelle et le tour est joué.  Comme il fallait un peu d’audace,  Raux qui savait qu’il jouait sa carrière a aligné.  trois attaquants dans un 4-3-3 inhabituel pour une équipe qui se déplace à l’extérieur. Et comme Njiva est aussi à l’aise sur le flanc droit que l’est Bela dans l’axe, cela a marché. Ce dernier s’ est même permis de contrer le portier mozambicain pour ouvrir le score à la 62e minute.

Njiva exact au rendez-vous. Et alors qu’on attendait Raux à bétonner sa défense,  il a fait comme si de rien n’était en maintenant la pression. Bien lui a pris car dans un ultime sursaut,  Njiva est allé anéantir à jamais les espoirs des Mambas devant un public assez clairsemé,  preuve que les Mozambicains commencent à douter de leurs joueurs.

Ce qui ne devait plus être le cas à Mahamasina où on s’attend à voir la foule des grands. Une foule que l’ancien portier de l’équipe nationale, Bruno Jaozara,  invite à bien soutenir les Barea et ne pas siffler quand nos joueurs commettent des fautes car il estime que le 2 à 2 du match aller était surtout dû à la sévérité du public des gradins et que la défense en général incluant le gardien en avait fait les frais.

Pour tout dire, l’Angola est prenable et c’est Fidy Rasoanaivo, l’ancien du FC BFV et de l’équipe nationale aujourd’hui en charge des Espoirs mauriciens, qui le dit. Comme il a assisté au match aller Maurice-Angola, ce que cela doit être proche de la vérité. A charge pour le public de Mahamasina de jouer son rôle à fond.

Au fait, est-ce qu’il ne serait pas temps pour la FMF de faire du marketing.  Un maillot de Njiva à 25000 ariary devait se vendre comme du…mofo gasy. Alors on tente le pari ou laisser l’iniative à des sociétés événementielles comme CRO pour qu’elle grandisse un peu plus ?

Clément RABARY

Midi Madagasikara191 partages

Régis Gizavo, deuil national

Il a quitté ce monde pratiquement sur scène, ou du moins, après un malaise alors qu’il donnait un concert sur l’île de Corse. C’était le 16 juillet dernier, une date douloureuse pour toute la communauté artistique malgache qui se sent orpheline après sa disparition. La dépouille mortelle de Régis Gizavo sera rappatrié à Madagascar demain, pour une veillée funèbre au Palais des Sports, puis il sera transporté vers la ville de Tuléar, sa ville natale, où se fera sa veillée mortuaire. L’artiste sera décoré à titre posthume, et un dueil national sera observé à son hommage. Sur la toile, les internautes déplorent la disparition de cet homme qui a porté haut le fanion de Madagascar dans tous les pays. Ceux qui ont eu la chance de croiser sa route ont posté leurs photos avec lui.

Nouveaux billets de banque, encore beaucoup d’appréhension. Toute la semaine, depuis la sortie des nouveaux billets de banque de 20 000 Ar, 10 000 Ar, 5 000 Ar et 2 000 Ar, toute la communauté sur la toile s’affole. D’une part pour prendre une photo de ce nouveau billet, de la poster et d’en faire quelques remarques, ce qui évidemment incite d’autres à s’en moquer et à poster les anciens billets, mais surtout pour discuter de tout le côté pratique de ces sommes, notamment du billet de 20 000 ar. Ainsi, si le bruit a couru un certain temps sur la possession de ce billet, et que très peu de commerçants ont osé prendre ces billets, les appréhensions ont été rassurées. Néanmoins, les taxis-be, les gargottes et certaines boutiques soulignent qu’ils ne prendraient pas ces billets.

Baccalauréat, c’est parti !Et comme pour les autres examens officiels, les familles qui ont des ados qui passent le baccalauréat cette semaine postent toutes des photos sur les réseaux sociaux. Autant pour demander de l’encouragement, ou juste pour montrer que les jeunes sont fins prêts pour ce dernier examen de leurs études générales. Parallèlement, il y a ceux qui ont déjà passé leurs bacs, ou qui ne les passeront que dans un ou deux ans, qui en parlent également. Avec toutes les fêtes organisées après le bacc, il y a de quoi commenter sur l’avant-pendant-après bac. En tout cas, le premier jour s’est plutôt bien passé. Bonne chance les jeunes !

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara179 partages

Trafic de gasoil bleu à Mahajanga : Coup de filet de la douane : 3.179 litres détournés par camion citerne

Pour un chargement de 32.000 litres de gasoil bleu depuis un camion citerne vers un navire, les trafiquants ont pu détourner de manière très intelligente et presque la quantité de 3.179 litres. Ce méfait a été mis à nu par la direction des douanes de Mahajanga. « Une contre-visite a été effectuée suite à un renseignement qui nous est parvenu le mois de juin dernier. Il s’agissait de vérifier l’état général du système de soutage et de jaugeage du camion citerne appartenant à une société de transport de renom » a-t-on appris du communiqué de la direction générale des douanes de Mahajanga. Le camion a été scellé sur-le-champ suivant les procédures d’usage. Un mois plus tard, une visite approfondie du véhicule de transport de carburants a permis aux enquêteurs de la douane de découvrir tout un arsenal nécessaire pour le trafic.

Sophistiqués. «  Des installations, des trappes et des compartiments douteux (…) des systèmes électroniques et mécaniques sophistiqués au niveau du camion citerne pour truquer la jauge du tableau du bord afin de brouiller la piste de détournement et de tromper au final la vigilance des contrôleurs officiels et aussi les propriétaires de navires », a-t-on appris de la même source d’information. Pour la direction des douanes, les preuves matérielles pour indiquer le détournement sont constituées.

Réquisition. Il reste à attendre la réquisition du parquet de Mahajanga pour la suite de la procédure qui sera notamment le passage au scanner du camion litigieux. Les présumés trafiquants continuent d’être auditionnés par les enquêteurs de la douane. Ce service de l’administration publique se félicite de ce résultat : « des bruits ont toujours circulé pour ce genre de fraude mais l’administration peine à disposer des preuves matérielles du fait de l’utilisation de matériels sophistiqués par les contrevenants pour brouiller la piste ». Cette fois-ci, le service a pris le dessus et son investigation a porté ses fruits. Si une telle quantité est détournée par camion transporteur, il est imaginable que le manque-à-gagner pour la caisse de l’Etat est colossal. Pour un bon résultat, c’en est un pour l’administration publique.

D.R

Midi Madagasikara177 partages

Affaire Ambohimahamasina : 3 autres arrestations et demande de LP pour Claudine Razaimamonjy

D’autres hauts responsables au sein du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation figurent dans la ligne de mire du Bianco.

La conseillère spéciale du président de la République vient de demander une liberté provisoire auprès de la chaîne pénale anti-corruption.

L’affaire n’est pas classée sans suite malgré le fait qu’on n’entend plus parler de Claudine Razaimamonjy ces derniers temps. Hier, le Bianco a procédé à l’arrestation de trois personnes impliquées dans l’affaire de subventions exceptionnelles accordées à la Commune rurale d’Ambohimahamasina. Ces trois personnes étaient en fuite pendant que le Bureau Indépendant Anti-Corruption continuait de mener ses investigations sur ce dossier. Sauf changement, elles vont être déferrées à la chaîne pénale anti-corruption aux 67ha ce jour. Sur le même dossier, la chaîne pénale anti-corruption a placé hier sous mandat de dépôt le directeur en charge des subventions exceptionnelles auprès du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. D’après nos sources, ce directeur est le principal responsable des subventions exceptionnelles gérées par le ministère de l’Intérieur. Les mêmes sources indiquent que le même directeur a fait l’objet de plusieurs déferrements avant sa première mise en détention préventive. Et à en croire les déclarations du Bianco, ce responsable au ministère de l’Intérieur va être dans les prochains jours auditionné à Ambohibao sur d’autres « dossiers ».

Enquête au fond. Quant à Claudine Razaimamonjy qui attend son procès à la prison des femmes à Manjakandriana, elle vient de déposer auprès de la chaîne pénale anti-corruption une demande de liberté provisoire. La femme d’affaires a été aperçue vendredi dernier à la chaîne pénale anti-corruption où elle a subi son enquête au fond sur le détournement de deniers publics dans  l’affaire Ambohimahamasina. Claudine Razaimamonjy aurait été auditionnée par le juge d’instruction de cette juridiction spéciale. Elle a rejoint la prison de Manjakandriana après son interrogatoire. Hier, en marge de la pose de première pierre du nouveau bâtiment du Parquet d’Antananarivo à Anosy, le ministre de la Justice Charles Andriamiseza a essayé de se disculper en affirmant qu’il n’est jamais intervenu dans l’affaire Claudine. Le Garde des Sceaux a rappelé que le Parquet est placé sous subordination hiérarchique du ministre de la Justice, tandis que le ministère n’a aucun droit d’interférer dans les décisions des magistrats du siège. Quoi qu’il en soit, force est de constater que l’intervention de l’Exécutif a compliqué l’affaire Claudine Razaimamonjy. Le Syndicat des Magistrats de Madagascar(SMM) a été obligé de hausser le ton pour réclamer l’indépendance de la Justice.

R. Eugène

Midi Madagasikara115 partages

Fanafihana mitam-piadiana : Ramatoa mpamatsy « kalach » ireo jiolahy, voasambotra

Ny herinandro lasa teo no voasambotry  ny pôlisy avy amin’ny sampana misahana ny heloka bevava ny olona roa, izay atidoha amin’ny famatsiana fitaovam-piadiana mahery vaika an’ireo andian-jiolahy mirongatra eto amintsika. Araka ny fanazavana azo dia vehivavy ny iray amin’izy ireo izay fantatra amin’ny anaram-bositra hoe « Clotilde ». Tamin’ny alalan’ny laharana an-tariby nifandraisan’ity vehivavy ity sy ireo olon-dratsy no nahafahana nisambotra ity ramatoa ity. Tamin’ny fisavàna ny tranon’ity farany dia mbola nahitàna balana « kalach » miisa 175 tany aminy ary vodin’ity basy mahery vaika ity. Tamin’ny fanadihadiana ity farany no nanoroany ny namany iray antsoina hoe Sely, izay mpiray petsapetsa aminy amin’ny famatsiana basy ireo olon-dratsy. Fa isan’ny iray nahafahana nahafantatra ireto mpamatsy basy jiolahy ireto ihany koa ny fahasamborana olon-dratsy iray fantatra amin’ny anarana hoe Ifalia, izay voasambotra teto Antananarivo. Ity farany dia isan’ireo andian-jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana tany amin’iny faritra Antsohihy, Mampikony ary Mahajanga iny. Nanamafy moa ity olon-dratsy ity tamin’ny fanadihadiana azy fa io ramatoa iray antsoina hoe « Clotilde » io no tena mpamatsy basy azy ireo. Efa samy nentina teny anivon’ny Fampanoavana moa ireto olona roa atidoha tamin’ny fanaparitahana fitaovam-piadiana mahery eny an-tanan’ny jiolahy ireto ary efa samy nadoboka eny Tsiafahy avokoa. I Ifalia kosa dia nomena ireo pôlisy any Mahajanga izay misahana ny famotorana azy sy ireo namany.

m.L

Tia Tanindranaza114 partages

Marc Tatandraza“Hody any amin’ny Ray aho…”

Nanao veloma farany ny Malagasy sy ireo mpankafy azy rehetra, omaly, tetsy amin’ny California Andraharo ny “Apostoly” Marc Tatandraza.

 

Tsy tantiko intsony ny antsojay sy ny fanenjehana mahazo ahy ka dia hitalaho amin’Andriamanitra aho mba hampodiany any amin’izay. Ny hitory filazantsara sy hamonjy fanahin’olona no iraka nampanaovin’Andriamanitra ahy teto ambonin’ny tany kanefa amin’izao fotoana izao dia misy manambitamby ahy hiditra amina raharaha politika. Izaho koa tsy mahaverina any am-ponja intsony fa tsy zakako ny fijaliana tany. Tsy mbola nanao ratsy ary tsy mbola nilalao vehivavy ity mpitondra fivavahana ity ary na ireo mpitandro ny filaminana aza nangatahany porofo ny amin’ny antony tokony hanenjehana saingy tsy nahita. Anisan’ny raharaha faramparany nahasaringotra ny tenany moa ny fifanolanana nisy teo aminy sy ny fiangonana FKM tao Soanierana Ivongo. Nomarihany kosa fa hivoaka ato ho ato mialoha ny andehanany ny rakitsary sy rakipeo ahitana ny tondrozotra ho an’izay handimby ny asany eto an-tany. Niteraka adihevitra be hatry ny omaly ity resaka Marc Tatandraza ity, hoe olona tena matotra marina ve sa manao sinema sa tsy salama saina kely sa nanao tsy mety ka manomana ny fitsoahany ? Hafahafa ihany raha mpitarika fivavahana no matahotra fanenjehana. Milaza izy fa lolo sy matotoa kanefa mbola milaza fa matahotra ny ho faty. Misy zavatra tsy mitombina ihany ilay fanambarana ho an’ireo mandinika tsara.

J. Mirija

 

Midi Madagasikara103 partages

Antsirabe : Jamba efatra mianadahy manala baka

Amin’ny ankapobeny dia nizotra araka ny tokony ho izy ny andro voaloahany tamin’ny fananadinana bakalorea tao amin’ny foibem-panadidina Marojery LARA Antsirabe. Miisa 1743 ireo voasoratra anaty lisitra ho an’ireo manala baka  ankapobeny ka 54 no tsy tonga tamin’izy ireo,1689 kosa no tonga. Ho an’ny baka teknika, 441 no isan’ireo mpiadina ka 4 no tsy tonga niatrika ny fanadidina, 407 kosa no tonga niatrika ny taranja voalohany. Mpiadina roa no voalaza  tsy nahazo nanatrika ny fanadianana an-tsoratra satria tsy tonga tamin’ny adina fanatanjahan-tena sady tsy nisy fanazavana mialoha. Fa jamba miisa efatra no nanala baka  tamin’ity taona ity teto Antsirabe. Raha ny fanazavana avy tamin’ny tompon’andraikitra iray ao amin’ny FOFAJA, na Foibe Fanabeazana ny Jamba, dia miisa 10 ireo jamba manala baka eto Madagasika, fa ny efatra no eto Antsirabe. Iraisana amin’ny rehetra ihany ny laza adina fa avadika ho soratry ny jamba, na “Braille”, izany rehefa voasokatra anaty valopy, izany hoe somary mihemotra amin’ny rehetra ny ora hanombohana. Sokajy A avokoa no misy azy efatra mianadahy ka ny roa no nisafidy ny A2. Manodidina ny 20 sy 24 ny salantaona’izy ireo.  Isan-taona dia misy hatrany ireo olona manana fahasembanana ara-pahitana ireo no maka bakalorea ary saika 100% hatrany ny vokatra. Marihina fa hatramin’ny kilasy faha-9 ihany no beazina sy mianatra ao amin’ny FOFAJA ireo jamba ireo fa aorian’izay kosa dia miara-mianatra amin’ny mahiratra, araka ilay antsoina hoe “inclusion”, na fampiatiana, ireo mpianatra jamba ireo.  Fantatra moa fa efa misokatra koa ankehitriny ny ivon-toerana fampiofanana informatika ny jamba eto Antsirabe ka inoana fa ho maro ireo hanohy izany aorian’ny fahazoana ny diplaoma bakalorea.

Andry N. 

Madagascar Tribune97 partages

L’avortement toujours interdit

Dix (10) femmes par jour meurent à l’accouchement à Madagascar. Sur ces 10 femmes, trois (3) ont entre 12 et 15 ans. Les causes médicales sont nombreuses, entre autres la grossesse très précoce ; mais ces causes médicales n’occultent pas les causes sociales et l’environnement dans lequel baignent depuis quelques années déjà les Malgaches. La dégradation du pouvoir d’achat des foyers, le chômage et le sous-emploi, la désagrégation de la structure sociale et les déviances des mœurs ont accéléré la vie de débauche, la prostitution et le viol de mineures. S’ensuivent la grossesse précoce souvent involontaire, non voulue, la grossesse non consentie qui sont le principal motif des pratiques clandestines d’interruption de grossesse auprès de matrones, de personnels paramédicaux ou médicaux qui exercent en cachette sous forme de clinique ou cabinet informel. Une partie de la société civile qui défend les droits des femmes a pris acte et a interpellé les gouvernants. Ainsi le sujet de l’interruption volontaire de grossesse a été discuté longuement au Sénat lors de la dernière session et finalement rejeté pour examen plus profond en travail de commission.

Des résistances farouches

En tout cas, beaucoup estime que l’avant projet de loi sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG) est lié à une préparation de l’esprit des Malgaches pour l’adoption du mariage pour tous ou de reconnaissance du mariage gay. Toujours est-il que les raisons du refus de l’IVG pour le Malgache en général sont multiples ; l’IVG n’est pas dans la culture traditionnelle où elle est considérée comme un acte d’infanticide, objet de condamnation dans la société malgache. Du reste, le Malgache croit qu’il soit chrétien ou non que la vie est un don du Créateur. Par ailleurs, l’avortement a toujours été interdit par la loi qui date, il est vrai de 1920, c’est-à-dire à une période où le pouvoir colonial a encouragé les familles nombreuses pour satisfaire au besoin de main d’œuvre semble-t-il. Enfin et non des moindres, l’Eglise catholique interdit à ses fidèles l’IVG. Bref, les sénateurs trouvent aussi que la concertation avec toutes les parties impliquées –parents, éducateurs, autorités traditionnelles, Justice, partenaires techniques et financiers, société civile et politique et Ong, est insuffisante.

Selon les promoteurs de l’IVG, ce projet est fondé sur certains points bien précis comme quoi, l’IVG doit être recommandée seulement après examens du médecin qui l’autorise. Par ailleurs la mère peut demander par écrit une opération d’avortement mais il revient toujours au médecin de décider si l’état de santé de la mère nécessite cette IVG.

Le planning familial prévient l’IVG selon ses promoteurs

L’IVG est différent et ne fait pas partie du planning familial selon ses promoteurs qui soulignent qu’il y a plusieurs méthodes de planning familial que des associations développent et que des femmes ou des couples adoptent. En fait les méthodes de planning familial préviennent l’IVG. Mais les problèmes d’insécurité de toutes sortes et surtout les viols que ce soit sur adultes ou sur mineures provoquent des grossesses involontaires et ainsi le recours à l’IVG clandestine dans les couloirs des quartiers. Raison pour laquelle, il faut réglementer l’IVG pour que la femme puisse jouir de ses droits à la liberté de procréer ou non.

Midi Madagasikara96 partages

Propos …flous

En dépit de ce qui les divise, les présidents Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina et Hery Rajaonarimampianina ont au moins un point commun.  Tous les trois aiment faire de la com. –pas toujours subliminale – quitte à parler pour ne rien dire.

Propos …flous

« Ny tenin’ny Filoham-pirenena ». C’était l’émission dominicale de Marc Ravalomanana du temps où il était aux affaires. Sur le plan politique s’entend quoiqu’il ait eu tendance à faire l’amalgame entre les intérêts de l’Etat et ceux de son groupe. Ce qui n’empêchait pas ses « fidèles » de « croire tout simplement » ce que le vice-président de la FJKM qu’il fut, prêchait chaque dimanche sur les chaînes publiques. Son tombeur de 2009, Andry Rajoelina lui emboîta le pas avec son émission « Hono ho’aho Andriamatoa Filoha » qui était également retransmise sur RNM. Comme son nom l’indique, le « Dites-moi Monsieur le Président » était l’occasion pour l’homme fort de la Transition de répondre à des questions touchant les affaires nationales. Jamais deux sans trois ou plutôt « jamais les deux sans moi » se disait peut-être Hery Rajaonarimampianina qui n’a pas non plus échappé au virus de la communication. « Le rendez-vous du Président » est une tribune pour l’actuel locataire d’Iavoloha de parler des sujets d’actualité dans les journaux et sur les réseaux sociaux. Sans oublier les stations audio-visuelles inféodées au régime. Il y a aussi l’émission « takalonkevitra » sur TVM à travers laquelle il s’est entretenu dernièrement avec deux  start-up malgaches en herbe opérant dans le domaine de l’énergie propre. Un « échange d’idées » qui s’est déroulé dans un cadre verdoyant. Au beau milieu d’une route qui était visiblement fermée à la circulation et certainement quadrillée par les éléments de la garde présidentielle pour des raisons de sécurité. Et ce, malgré l’air décontracté du chef de l’Etat qui a poussé la chansonnette en invitant ses deux jeunes interlocutrices à s’asseoir avec lui sur le rebord de la route qui ne reflétait pas l’état de notre réseau routier. Pas toujours bitumé et parsemé de nids de poule voire d’autruche. En tout cas, à l’instar des deux précédents « Filoha », les propos de leur successeur sont parfois …flous.

R. O

Tia Tanindranaza89 partages

Roland RatsirakaJamban’ny fankahalana an-dRavalomanana

Efa maro ihany izay niakatra fahitalavitra sy niseho gazety nanaratsy an’i Marc Ravalomanana izay.

 Tamin’ity fiandohan’ny herinandro ity, dia i Roland Ratsiraka indray no nilaza fa misy voka-dratsiny amin’ny fizahantany ny fanamarihana ny faha-15 taonan’ny antoko TIM. Ezahina voizina ny hoe mpanakorontana sy mitady hanongam-panjakana i Marc Ravalomanana. Aoka tsy hiteniteny foana fahatany, fa ny tanjona amin’ny politika dia hanasoa vahoaka, hoy ny Solombavambahoaka tany Toamasina teo aloha Zafilahy Stanislas. Ianareo no efa zatra mitarika korontana sy mpanakorontana toy ny tamin’ny 2009, ka aza avadika ny resaka, hoy hatrany izy. Voizina ny hoe mpanagadra olona Ravalomanana tamin’ny fitondrany, saingy tsy izay no tena marina, fa olona nandika lalàna no naiditra am-ponja tamin’ireny ary tsy gadra politika no azo hanasokajiana azy fa mpanao politika migadra. Notsiahivin’ity solombavambahoaka teo aloha ity ny antony lehibe nigadrany, dia ny fanodinkodinam-bola goavana tao amin’ny kaominina Toamasina fony izy ben’ny tanàna. Nanana orinasa antsoina hoe “Toamasina Service” ny tenany, ka io no nomena ny tsena tamin’ny fomba tsy ara-dalàna mba hiandraikitra ny  fanadiovana ny tanàna, saingy tsy nisy asa vita, kanefa nanjavona ny vola. Notsiahiviny fa ny depiote mihitsy no nandray andraikitra nanangom-bola nanadiovana ny tanàna. Mitondra tena ho ambonin’ny lalàna, ka rehefa manao politika, dia mihevitra fa azo hialokalofana izany. Mila hialana io toe-tsaina io, hoy i Zafilahy Stanislas.

Raha nanontaniana kosa ny hevitr’i Constant Raveloson, izay mpiara-dia amin’i Marc Ravalomanana, dia tsy nisalasala ny tenany nilaza fa tsy mbola matotra amin’ny fanjakana Repoblikanina ny eto, ary ohatra lehibe ny fihetsiky ny prefektiora, mamerina ny efa tamin’ny andron’ny Andriamanjaka, izay tsy misy afa tsy fanompoana fitondrana. Barofom-panjakana no misy eto satria rehefa ny hafa no manao dia maimbo, fa rehefa ny fanjakana dia afaka manao izay saim-patany, raha ny fanazavany. Notsoriny fa lasa tian-kano tsy tian-kano ny zava-misy amin’ny fandrarana ny TIM, raha raisina tamin’ny zava-niseho tamin’ny 8 jolay. Voatery lasa teny amin’ny arabe rehefa tsy navela niditra tao anaty toerana mifefy. Hendry anefa ny olona fa tsy araka ny fanaratsiana sy fandotoana sesilany. Hatramin’ny fahitalavi-panjakana no lasa fitaovam-panaratsiana, ka mampametra-panontaniana hoe efa lasa fahitalavitr’antoko ve izy io ? 

Toky R

 

Midi Madagasikara80 partages

Zandarimariam-pirenena : Tsy natao ho fialokalofan’ny jiolahy

Hentitra ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena nandritra ny fandraisam-pitenenany, ny Zoma 21 jolay 2017, izay fotoana namoahana ireo zandary efa amperinasa ka nahazo fiofanana sy nanatevina fahalalàna teto amin’ny sekoly ambonin’ny Zandarimariam-pirenena, fa mila ny fandraisana andraikitry ny zandary miaraka amin’ny fanajana ny zon’olombelona ny tranga misy, toy ny fitsaram-bahoaka. Ilaina ihany koa, hoy izy, ny fametrahana ny fiaraha-miasa amin’ny olona eny ifotony. Tsy handefitra manoloana ny tsy fanarahan-dalana hataon’ireo zandary ny tenany, satria tsy natao ho fialokalofan’ny jiolahy ny Zandarimariam-pirenena, hoy hatrany izy. Andiany 6 no navoaka, izay miisa 280, teto amin’ny sekoly ambonin’ny Zandarimariam-pirenena ka 7 amin’ireo no teratany vahiny. Tsy toy ny fahita isan-taona ny naseho ireo nasaina fa ny fiaraha-misakafo tamin’ny fomba Bezanozano. Nisy hatrany ny fitsofan-drano ireo andiany nivoaka nataon’ireo Ray aman-dReny ara-drazana, notarihan’ny lehibeny Rakotonirina Sylver teo Andriampamoa, toerana manan-tantara  izay ao anatin’ny faritry ny sekoly ambonin’ny Zandarimariam-pirenena no misy azy, ary voafaritra hohajain’izay rehetra mandalo ao. Natao izao, hoy ny kaomandin’ny sekoly eto Moramanga, ny Jeneraly Ramananjatovo Alphonse, satria betsaka amin’ireo zandary miasa any amin’ny toerana ambanivohitra no tsy mahay sy tsy manaja ny fomba malagasy izay mbola arahin’ny olona. Tsy vitsy tamin’ireo olona nasaina no sambany vao nahita ny tena fomba Bezanozano rehefa manao fety. Ny miaramila nahazo fahalalana, ny Raiamandreny na Tangalamena afaka mampita hafatra.Nankasitraka ny fampisehoana ny fomba malagasy toy izao ny loholon’i Madagasikara Virginie Razafimandroso.

Cathy

Midi Madagasikara77 partages

Natifs du Fandriana : Pour un dialogue entre le pouvoir et l’opposition

Les natifs de Fandriana prônent l’apaisement.

Face à la situation qui prévaut dans le pays, l’association « Zanaky ny agnaran-drain’i Fandriana mivondrona hampijoro ny tena hasin’ny firenena » (Zafmi Hasi) est pour un dialogue entre le pouvoir et l’opposition. Ces natifs du district de Fandriana prônent également l’apaisement. Par ailleurs, le développement de ce district figure parmi les priorités des membres de cette association. A cet effet, le bureau national présidé par Justin Andrianirina a déjà programmé plusieurs activités, entre autres, des séances de circoncisions collectives au mois d’août prochain et des jeux au mois de décembre dans le but de revitaliser la culture locale.

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza76 partages

Ravalo sy ny TIMNorahonan’i Rivo Rakotovao

Tahaka ny efa tsinjo sahady ny valin-teny hasetrin’ny prefektiora ny fangatahan’ny antoko Tiako I Madagasikara hankalazana ny faha-15 taonany eny amin’ny kianjaben’i Mahamasina ny sabotsy 29 jolay ho avy izao.

 

 Mahitsy sady mazava mantsy ny tenin’ny filoha nasionalin’ny HVM Rivo Rakotovao omaly, hoy indrindra izy : “tsy tokony hisisika hanao hetsika ao amin’ny kianjan’i Mahamasina ny TIM, satria na ny HVM aza nisy fotoana nangataka dia tsy nahazo ny toerana noeritreretiny hampiasaina…”Fanohiazana sy fanamafisana ny fanenjehana atao an-dRavalomanana sy ny TIM isan’andro vaky izao nanomboka tamin’ny 8 jolay ny fahitana io fanambaran’ny lehiben’ny HVM io ary efa azo heverina fa mifanakaiky amin’ny zavatra hambaran’ny prefektiora atsy ho atsy. Efa tsy miafina intsony ankehitriny ny antsojay amin’ny fomba rehetra atao amin’i Marc Ravalomanana sy ny TIM, tsy lazaina eto ny herisetra mahazo ny Ben’ny tanàna TIM sasany, izay nisy namoy ny ainy mihitsy moa. Aty amin’ny sehatra politika dia io efa tazana fa miainga io ny don-tandroka hoe : “raha vao mihetsika eo ianareo, dia ho avy izahay amin’ny herim-pamoretana”. Hatreto aloha dia ho sarotra ho an’ny TIM ihany ny hiditra malalaka ao amin’ny kianjan’i Mahamasina fa dia ahita izao “bla bla” isan-karazany izao indray ny prefektiora sy ny mpitandro ny filaminana, hanohana azy ireo ny mersenera politika ka hilaza fa tsy fotoana fanaovana fihetsiketsehana izao na koa hoe misy fanampim-baovao voaray fa misy andian’olona mety hanakorontana ka noho izany dia raràna ny fivorivoriana na fanaovana diabe. Resaka efa manomboka mivoaka etsy sy eroa  ihany koa ny hoe efa am-piketrehana ny fomba hanakanana ny filatsahan-kofidian’i Marc Ravalomanana amin’ny fomba rehetra izao fitondrana HVM izao, izay mahafantatra tsara fa mbola sarotra ny mandresy an’i Dadavalo amin’ny 2018 raha afaka milatsaka an-kalalahana eo izy. An-kilan’izay anefa tsy hanaiky mora foana ihany koa ny Tiako I Madagasikara ary efa mazava ny tenin’i Marc Ravalomanana hoe : “ aza mba izaho no ampitahorina fa tsy mandaitra aty amiko izany”.

RTT

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Olivier Rakotovazaha “Aleo hankalaza malalaka ny tsingerintaonany ny TIM”

Tokony homena alalana hankalaza ny faha-15 taonany eny amin’ny «Coliseum» Antsonjombe ny antoko Tiako I Madagasikara.

Tsy hampilamina ny fiarahamonina Malagasy mantsy ny fananganana ady etsy sy eroa amin’izao ankatoky ny fampijoroana ny CFM (Conseil du Fampihavanana Malagasy) izao, hoy ny loholona Olivier Rakotovazaha. Voamarin’ny tantaran’i Madagasikara rahateo fa mampitombo hery sy mampanome vahana ny tanjaky ny fanoherana ny endrika sakantsakana eo amin’ny tontolo politika. Nampiongana ireo mpitondra nifandimby teo amin’ny fitantanana ny firenena hatrany moa io fihetsika miaro tahotry ny fanjakana io, araka ny fanazavany. Lesona lehibe napetraky ny profesora Zafy Albert, filoham-pirenena voafidim-bahoaka nandritra ny Repoblika faha-III tapany voalohany hatreto ny famelana malalaka ny fanehoan-kevitra teto Madagasikara. Tsy ireo hetsika natao teny an-dalambe velively no nampiala azy teo amin’ny fitondrana fa fampihatoan’ny andrimpanjakana mpanao lalàna na «empêchement», araka ny fampahatsiahivan’ny sekretera jeneralin’ny MFM (Mpitolona ho amin’ny Fandrosoan’i Madagasikara).

Ramano F.

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Festival Angaredona 14e édition : Plus d’envergure pour la musique du terroir

Le comité d’organisation mené par Rajery lors de la conférence de presse hier. (photo Nary)

La 14e édition du festival Angaredona se tiendra à Ambositra du 1er au 6 août prochain. Un festival en deux vitesses avec une première partie consacrée aux jeux et aux traditions, avec comme innovation un concours de musique traditionnelle, puis une deuxième partie où les artistes seront là pour faire la fête avec le public suivants les jours.

Un festival pour la promotion de la musique du terroir, Rajery s’y attèle depuis plus de 14 ans, d’abord à travers sa musique car en jouant de la valiha dans tous les festivals du monde, il donne un aperçu de la richesse de la musique malgache, mais surtout par l’organisation du festival Angaredona depuis 14 ans maintenant. En donnant la scène à des artistes qui jouent dans le world music avec comme toile de fond le folklore malgache, il permet non seulement à ces artistes de s’épanouir grâce à leur identité culturelle, mais surtout au public malgache d’apprécier cette belle musique riche et complexe. Depuis 2016, le festival Angaredona prend place dans toute la ville d’Ambositra, et cette édition ne fera pas exception. Deux phases pour le festival, car une première partie s’adressera aux populations locales et aux vacanciers, avec des expositions, des ateliers, et l’incontournable Kilonga Milalao qui remet au goût du jour les jeux traditionnels de l’enfance. Cette année, il y aura au programme la course pneu, la course calèche et le tongo-daika. Par ailleurs, le festival sera aussi le rendez-vous des acteurs culturels à travers les ateliers, les expositions consacrées aux instruments de musique et aux produits artisanaux de la région, mais aussi, et pour la première fois, un concours de musique traditionnelle pour les artistes qui conservent encore la musique du terroir.

Concerts. En deuxième partie, et en bon festival qui se respecte, le Angaredona sera le théâtre de plusieurs concerts gratuits, tous les jours. Les festivités débuteront le vendredi 4 août, après les discours officiels et le carnaval. En début de soirée, Jimmy Arison, Dona Gasy, Minah et Langeza animeront la fête jusqu’au bout de la nuit. Le samedi 5 août, le concert débutera dans l’après-midi avec Rapiera-Bally, Miatrebala, Marolafy, Jimmy B Zaoto, Nainako, Dodol et le Goëland. En soirée, T Ambositra 2, Nantenaina, Kabosy Spirit, Baba et Bagzana chaufferont l’ambiance. Le dimanche 6 août, Le spectacle débutera à 12h30 avec en première partie Asampinga, Telofangady et T Ambositra 1, suivi de la remise des trophées du Kilonga Milalao et du concours de musique, avant la côture du festival avec Levelo, Bivy, Matsubara, Zazaraha, Rajery et Samoela.

Anjara Rasoanaivo

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Manal’azy : Olombelo Ricky et ses « femmes aux voix d’or » à Antsahamanitra !

Olombelo Ricky, entouré de ses collaborateurs, lors de la conférence de présentation du « manal’azy » dans les locaux d’Airtel Madagascar

Le rendez-vous annuel d’Olombelo Ricky n’est pas uniquement une occasion pour les fans de Ricky de redécouvrir leur idole mais surtout d’apprécier de nouveaux talents. Cette année, ce sera encore le cas. Ricky, le 27 juillet à Antsahamanitra et le 4 août à l’Arena Center Ivandry, s’entourera de six femmes artistes.

Il a toujours eu le chic pour dénicher les jolies femmes aux voix d’or ! Tous les ans, Olombelo Ricky inclut dans son évènement de jeunes talents méconnus et leur laissent faire leur show dans son show. Le public, certainement comme lui l’a été en les découvrant, est à chaque fois sous le charme de ses découvertes. Cette année, le chanteur et percussionniste ne dérogera pas à sa propre règle. Il va dévoiler et faire redécouvrir de talentueux artistes que le public a déjà eu l’occasion d’apprécier, mais pas suffisamment. « D’aussi loin que je m’en souvienne, le manal’azy a toujours ouvert ses portes aux autres artistes. Il a permis à Lalatiana, à un moment où elle venait de rentrer au pays, après avoir terminé ses études, de prendre un nouveau départ pour sa carrière musicale. Salala, grâce à cet évènement a pu démocratiser son ‘lanitra mangamanga’. D’autres groupes et musiciens comme Bakomanga, Donné Sahondrafinina, Randria Ernest Zanany ou encore des poids lourds comme Lôlô, Fafah, Dama ou Jaojoby sont également déjà passé sur la scène du manal’azy », lance Olombelo Ricky. Ces dernières années, l’évènement, devenu une tradition pour beaucoup, a continué dans ce sens. Les inconditionnels du rendez-vous ont ainsi pu  découvrir Felana  ou encore Dina Voakaly qui, cette année, figure parmi les guests.

Pont. « Manal’azy », ce n’est pas uniquement une tradition, c’est surtout un pont entre l’ancienne et la nouvelle génération. « Le reste du groupe a la trentaine. Mendrika, Titi, Rivo kely et moi-même sommes les plus âgés », précise le chanteur. Il y va de même pour les guests. Liva Andrianavalona qui a déjà eu l’occasion de monter sur la scène du « Manal’azy » est la doyenne. Dina Voakaly et les filles de The Women (Elsie, Manou, Grace Loren,Faniah) complèteront l’affiche. Le répertoire a par contre été finement choisi pour que tout le monde puisse avoir satisfaction. « Tous les tubes ayant fait le succès de Olombelo Ricky seront revisités : de ‘kala ngita’ à ‘ao tsara ». L’ambiance, autrement dit, sera au top.Mahetsaka

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TIM à Mahamasina : Forces de l’ordre, Justice et Préfecture vont décider ce jour

TIM à Mahamasina, du pain sur la planche pour le préfet de police d’Antananarivo.

Les épreuves du Baccalauréat ont débuté, hier, et ce pour une durée de quatre jours. Afin que les élèves puissent passer leur examen avec sérénité, une trêve politique est observée pendant ce laps de temps. Après, c’est différent.

Ainsi, samedi les manifestations pourraient reprendre concernant notamment la célébration du 15e anniversaire du TIM. Ce parti entend, en effet, fêter cet anniversaire au stade de Mahamasina. Il a ainsi déposé le 21 juillet dernier auprès de la Préfecture de police d’Antananarivo, une nouvelle demande d’autorisation de manifester dans le cadre du 15e anniversaire du TIM. A cet effet, l’Organe Mixte de Conception (OMC) d’Antananarivo composé notamment du Préfet de police, du Procureur de la République et des représentants des forces de l’ordre va se réunir ce jour pour donner son avis. Une réunion tripartite, en sorte.

Manifestation. Sur ce point, le président national du HVM, Rivo Rakotovao a déclaré qu’« il ne devrait pas y avoir deux poids, deux mesures. Nous avions aussi envoyé une demande d’autorisation de tenir une manifestation dans la capitale, mais la Préfecture a refusé ». Il a fait également allusion à la crise de 2009, « où il est difficile de contrôler une manifestation populaire ». L’on se demande quand cette demande a-t-il été transmise à la Préfecture ? En revanche, la réplique de Marc Ravalomanana ne se fait pas attendre, « nous n’avions pas adressé notre demande au HVM mais plutôt à la commune urbaine d’Antananarivo et à la Préfecture. La CUA a déjà donné son accord ». Le bras de fer continue ainsi entre le parti présidentiel et le fondateur de l’empire TIKO. Reste à savoir quelle sera la décision de l’OMC.

Dispositifs. Faut-il rappeler que le 8 juillet dernier, faute de n’avoir pas pu accéder au stade municipal de Mahamasina, le président national du TIM a dû se contenter d’une conférence-débat, à l’hôtel Carlton. Malgré, la présence massive des forces de l’ordre à Mahamasina et jusqu’à Anosy, ces dispositifs n’ont pas empêché les « Zanak’i Dada » de venir massivement sur ces lieux. A sa sortie de Carlton, le président national du TIM n’a pas manqué de saluer ses partisans et sympathisants. Les manifestants ont pris par la suite la direction de l’avenue de l’Indépendance mais ils ont été dispersés par des jets de grenade lacrymogène.

Dominique R.

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Ambohimangakely : Lehilahy maty notsindronin’ny namany antsy

Lehilahy iray no hita faty teny amin’iny faritra Ambohimangakely iny, omaly. Nahitàna dian-dratra tao amin’ny lamosiny, ary rehefa natao ny fitiliana dia hita fa diana zava-maranitra, toy ny antsy natsatoka tao. Araka ny fantatra teny an-toerana dia ny omalin’io, izany hoe ny alahady hariva, ity lehilahy ity no hitan’ireo mponina teny an-toerana niaraka nirevirevy tao amin’ny trano fisotroana iray teny an-toerana niaraka tamin’ireo namany. Tsy nody intsony anefa izy nanomboka teo ary dia izao hita faty teny an-toerana izao. Araka izany, azo heverina fa mety ho ireto namany niaraka taminy ireto ihany no nanindrona antsy azy, ary izao nitarika ny fahafatesany. Tsy mbola fantatra anefa hatreto na inona na inona no antony nahatonga ilay famonoana. Efa eo am-panaovana ny fanadihadiana ireo tompon’andraikitry ny filaminana eny an-toerana. Efa misy mihitsy aza moa olona voatery notanana sy natao andrimaso ao amin’ny biraon’ireo mpitandro filaminana noho ity raharaha vono olona ity. Fa lehilahy iray manodidina ny 36 taona ihany koa no namoy ny ainy, omaly rehefa avy nirevirevy niaraka tamin’ny namany, teny amin’iny faritra Ampamantanana iny. Araka ny fanazavana azo dia ny sabotsy hariva teo izy io nivoaka niaraka tamin’ny namany io, ary tsy nody raha tsy ny alahady maraina. Nitairana nanaray an-doha izy taorian’izay ary nomena fanafody, saingy tsy nijanona. Nentina haingana tany amin’ny hôpitaly ary dia io namoy ny ainy omaly io. Tamin’ny fitiliana ny razana no nahitàna diana mangana tao amin’ny hatony sy teo amin’ny lohaliny. Azo heverina araka izany fa mety nisy nidaroka tany ho any ihany koa izy io.

m.L

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Bacc : 1re journée sans incidents majeurs

La délégation du MESUPRES lors de la descente inopinée au Lycée Jules Ferry hier.

Le début des épreuves du Baccalauréat s’est déroulé dans le calme pour les 182 870 candidats à travers tout Madagascar. Notons que le Bacc s’achèvera vendredi pour l’enseignement général le 3 août pour l’enseignement technique.

Pour s’assurer du bon déroulement du début du Bacc 2017, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES) représenté par la ministre Monique Rasoazananera en personne et de quelques éléments de la presse, a effectué une descente inopinée dans 4 centres d’examen de la capitale. La délégation du MESUPRES a ainsi visité le Lycée Galliéni, le Lycée Jules Ferry, l’ESSCA et le Lycée technique d’Alarobia. A part ces centres visités, le MESUPRES a également reçu des informations relatives au début du Bacc provenant des provinces et des régions; à l’instar de la province de Mahajanga, de Toamasina (ex : Maroantsetra, Sainte-Marie), Toliara (Belo-sur-Tsiribihina, Morondava, etc.). Dans l’interview qu’elle nous a accordée, la ministre Monique Rasoazananera résume la situation : « En tant que premier responsable, nous avons effectué cette visite inopinée pour mieux refléter la réalité et surtout en raison de l’importance capitale de cet examen pour le Pays. Nous constatons de visu que tout se déroule correctement, aucun incident majeur n’est à déplorer ; toutes les parties prenantes ont fait preuve de responsabilité et de savoir-faire… Et ce même dans les zones enclavées, à l’instar de Marolambo, où les sujets ont dû être acheminés via un avion spécial. »

Statistiques.  Par ailleurs, la journée d’hier a aussi été une occasion pour recueillir quelques chiffres parlants concernant le BACC 2017. Pour cette année, le nombre des candidats au Bacc a observé une hausse de 2,83 %, qui porte à 182 870 le nombre total de candidats dont 172 841 pour l’enseignement général et 9500 pour l’enseignement technique. Comme tous les ans, la série A2 regroupe plus de 50% des candidats, avec 121 386 individus. La série A1 et la série C comptent le moins de candidats, avec respectivement 12 737 et 4788 candidats. La série D quant à elle compte 34 031 candidats. Notons que dans la sécurisation de cet examen officiel de grande envergure, la Gendarmerie nationale joue un rôle considérable, pour ne citer que la sécurisation des sujets depuis la préparation en quarantaine, jusqu’à leur acheminement dans les centres. Les résultats du Baccalauréat seront sortis officiellement aux alentours du 25 août, a-t-on laissé entendre. Par ailleurs pour plus de cohésion et moins de divergences d’opinion dans cette correction, une grille de correction a été élaborée en amont pour aider les enseignants correcteurs et sortir des résultats fiables.

Luz R.R

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Ambositra Mitondra zava-baovao maro ny Angaredona

Tonga amin’ny andiany faha-14 ny « Festival Angaredona » amin’ity taona ity ary hotanterahina ny 1 hatramin’ny 6 aogositra izao. Noho ny fahombiazan’ny famindrana ity hetsika ity any Ambositra tamin’ny taon-dasa, nanapa-kevitra ny hanohy izany any ny mpikarakara amin’izao andiany manaraka izao.

Mitondra zava-baovao hatrany ny « Angaredona » ho fanandratana hatrany ny kanto sy ny soatoavina malagasy. Voalohany amin’izany ny fisian’ny fifaninanana mozika nentim-paharazana. Tanjona amin’izany ny hanentana ireo mpikajy sy mpikolo ny mozika nentim-paharazana mba hikaroka hatrany sy hitondra fanatsarana amin’ny vokatra avy any amin’izy ireo.

Etsy ankilan’izay, hisy fizarana roa ny « festival Angaredona ». Hibahan-toerana ao anatin’ny fizarana voalohany ireo hetsika ara-kolontsaina sy ara-panabeazana. Ao anatin’izany, ohatra, ny « Kilonga milalao ». Entanina handray anjara amin’ny kilalao ireo ankizy 6 hatramin’ny 13 taona.

Kilalao tsy fahita matetika aty an-dRenivohitra intsony ireo : fifaninanana manosika kodiara, mitaingina kalesy ary mandeha amin’ny « tongo-daika ». Ankoatra ireo, hisy koa ny hira, dihy, kabary, teatra, literatiora, sns. Hanampy izany ny atrikasa sy fampirantiana momba ny zavamaneno, asa tanana, sns. Tontosaina mandritra ny telo andro voalohany amin’ny hetsika, izany hoe ny 1 hatramin’ny 3 aogositra, ireo rehetra ireo.

Hibahan-toerana amin’ny tapany faharoa amin’ny Angaredona kosa ny fampisehoana. Miisa 25 ireo mpanakanto hifandimby hiaka-tsehatra ao Antampon’ny Vinany, mandritra ny telo andro (4 hatramin’ny 6 aogositra). Saika ho hita ao avokoa ireo karazana gadona avy amin’ny lafivalon’ny Nosy.

Landy R.

Midi Madagasikara21 partages

Vitogaz : Vulgarisation du Fatapera Gaz

Depuis le mois de juin, Vitogaz propose une promotion sur son produit

phare : le kit fatapera à gaz, avec une réduction de 20% sur le prix de

l’ensemble de cuisson.

Afin de permettre à tous les ménages de cuisiner en utilisant une énergie propre, la société

Vitogaz ne ménage pas ses efforts tant sur le prix du gaz que sur les équipements.

Après avoir baissé à nouveau le prix de son gaz de 7% le 12 juin dernier, Vitogaz

a lancé une promotion sur son kit fatapera, permettant aux consommateurs de bénéficier

d’une baisse de 20% sur le prix de l’ensemble de cuisson (brûleur et socle), et ceci jusqu’en

septembre prochain. En plus de cette réduction tarifaire, chaque acheteur peut participer à

un tirage au sort, avec, à la clé, de lots de matériels fonctionnant tous au gaz. Les gagnants seront connus au mois d’octobre prochain. Par ailleurs, des animations sont organisées dans des points de vente clés de la capitale et des grandes villes de province. Ce sera des opportunités pour les consommateurs de gagner des cadeaux pour tout achat de kit. Le calendrier des animations est disponible sur la page Facebook de Vitogaz.

Avec un prix du charbon de bois qui ne cesse d’augmenter (19 000 Ar à 28 000 Ar le sac à

Antananarivo depuis le début du mois de juillet), sans parler de l’aspect nuisible de cette

énergie tant pour la santé que pour l’environnement, le gaz se présente comme l’alternative

idéale pour les ménages. Avec son prix actuel, le gaz engendre pour un ménage un coût d’énergie moins élevé que le charbon. Il convient de noter que c’est la 2e promotion concoctée par la société VITOGAZ cette année : depuis le mois de mai, le consommateur se voit également proposer une remise de 15% sur les applicatifs gaz pour l’hiver, à savoir le chauffage mobile et le parasol chauffant.

R.Edmond

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BNI Madagascar : La 60e agence à Sabotsy Namehana.

La BNI Madagascar se rapproche de plus en plus de sa clientèle et vient d’inaugurer sa 60e agence à Sabotsy Namehana.

Fière de son modèle de développement  inclusif et soucieuse de montrer la réussite de sa politique de proximité, BNI Madagascar a marqué d’une  manière exceptionnelle l’ouverture de son 60e Agence dans la Commune de Sabotsy Namehana.  L’inauguration officielle a eu lieu, hier en présence du Président du Conseil d’administration de la banque, Henri Rabarijhon et du D.G Alexandre Mey et a été honorée de leur présence par des notables locaux et d’autres invités de marque.

Zones périphériques. Pour la BNI cette étape marque, une fois de plus sa volonté d’implanter des agences dans .des localités éloignées et plus ou moins enclavées comme Tanambe, Maintirano ou encore Maroantsetra. Elle développe son réseau également dans les zones périphériques de la capitale, à Andoharanofotsy, Itaosy et maintenant Sabotsy Namehana  « Notre présence ici, est justifiée par le dynamisme des filières de l’agriculture, de l’élevage, de l’artisanat et des petits commerces. Plusieurs acteurs de ces filières tendent davantage dans le cadre légal et seront demain les clients de BNI Madagascar », ont indiqué les responsables de la banque durant cette inauguration.

Détermination. En tout cas, les professionnels et les entreprises de Sabotsy Namehana vont pouvoir compter sur la BNI Madagascar  pour les accompagner dans leurs activités.  L’équipe de Franck Ratsirahonana, Directeur de l’Agence de Sabotsy Namehana, affiche sa détermination à mettre au cœur de ses préoccupations quotidiennes  les particuliers, les professionnels et les entreprises pour  leur prêter une oreille attentive, les conseiller et  surtout les  accompagner dans la vie quotidienne et dans leurs projets.  Cela, par le biais des offres et des services bancaires dédiés et adaptés à chaque catégorie de clientèle de BNI Madagascar.

R.Edmond

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Production rizicole : 82 milliards Ar du Japon pour l’irrigation du PC23 Alaotra

Cérémonie de signature d’échange de notes et d’accord de don entre Madagascar et le Japon, hier au MAE Anosy.

Un don non remboursable du Gouvernement japonais est accordé pour le Projet de réhabilitation du système d’Irrigation dans le Sud-Ouest du Lac Alaotra (PC23). L’échange de notes et l’accord de don ont été signés hier au Ministère des Affaires Etrangères à Anosy.

 « Réhabilitation du système d’irrigation et gestion de Bassins-Versant dans le sud-ouest du lac Alaotra ». C’est l’objet de l’intervention prévue avec le don japonais d’un montant de 3,048 milliards de yens japonais, soit environ 82 milliards d’Ariary. L’échange de notes portant sur ce projet de réhabilitation a été signé hier par l’ambassadeur du Japon, Ogasawara Ichiro et le ministre des Affaires Etrangères, Atallah Béatrice Jeanine.  A cette occasion, l’Accord de don a été également conclu, entre Hironobu Murakami, représentant résident du bureau de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) à Madagascar, et le ministre malgache des Affaires Etrangères. D’après ses promoteurs, l’objectif global du projet consiste à fournir, de manière stable, en eau les parcelles du PC23.

Attentes. Plusieurs résultats sont attendus de ce projet pour l’irrigation de zone rizicole. En effet, le projet cherche à accroître la production rizicole, sur le site, grâce à la Coopération technique avec la JICA dans le cadre du Projet PAPRIZ II (Projet d’Amélioration de la Productivité Rizicole) et la Gestion des Bassins Versants et Périmètres Irrigués Phase II. Il vise également à améliorer l’efficacité des travaux de dragage, grâce à la construction de dessableur ; et l’efficacité de l’utilisation de l’eau, grâce à la diminution de la perte d’eau de passage. En outre, une gestion appropriée de l’eau et de l’exploitation et la maintenance des infrastructures seront mises en œuvre. Les dégâts dus à l’inondation en amont diminueront également, grâce à la réhabilitation de déversoir de sécurité.

Coopération. Selon le calendrier prévisionnel, le projet durera 4 ans. D’après les informations, les travaux commenceront en avril 2018 et se termineront vers mars 2021. A noter que l’appui du Gouvernement du Japon à travers ce projet de Don s’aligne au Plan Sectoriel Agriculture, Elevage et Pêche et du Plan National de Développement du Gouvernement de Madagascar, ainsi qu’à la Stratégie Nationale de Développement Rizicole du pays sous l’initiative CARD ou Coalition for African Rice Development, un des engagements réciproques nippo-africains annoncés lors de la TICAD IV. En effet, la JICA a déjà intervenu à plusieurs reprises dans ce cadre. Lors de la cérémonie d’hier, le représentant de la JICA a cité, entre autres, le projet PAPRIZ I mis en œuvre dans 5 régions et qui a bénéficié à plus de 30.000 riziculteurs ; le projet PAPRIZ II ; la redynamisation des Fédérations des Usagers de l’Eau, à travers un renforcement de capacité et de gestion pour mieux collecter les cotisations dans un but d’acquérir de manière durable les frais d’entretien et de maintenance des infrastructures à réhabiliter ; et le Projet de recherche sur le riz, qui porte sur une amélioration variétale pour une utilisation efficace des nutriments dans le sol afin de maximiser l’apport d’engrais.

Antsa R.

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Année scolaire 2017-2018 : Pas de changement de programme scolaire

Le programme restera le même pour l’année scolaire 2017-2018.

Les programmes scolaires resteront inchangés pour l’année 2017-2018. Ce qui devrait rassurer les parents et enfants devant concourir pour les examens officiels.

La mise en place du plan sectoriel de l’éducation initié par le ministère de l’Education Nationale se fera par le changement du programme scolaire. Ce qui a fait poser beaucoup de questions de la part des parents et enfants candidats aux examens officiels. Rondro, une mère de famille n’a pas caché sa crainte. « Etant donné que l’on parle tout le temps de reforme de l’éducation, j’ai peur que le programme scolaire change du jour au lendemain », a-t-elle fait savoir. Avant d’ajouter que « ma crainte va surtout à l’endroit de mon fils qui sera candidat aux examens du BEPC cette année. Car un changement de programme pourrait être une difficulté de plus pour lui ». Les propos du directeur des curricula et intrants auprès du ministère de l’Education Nationale devrait toutefois apaiser ces craintes. Interviewée lors de l’atelier de présentation des documents d’accompagnement et des matières choisis pour les classes de T1 et T4, Yveline Anne Marie Randriamiarina, directeur du curricula et des intrants auprès du MEN, a fait savoir que « l’important serait d’initier la logique chez les enfants et de se défaire de l’enseignement qui mise plus sur le parcoeurisme». Le programme scolaire actuel reste donc inchangé sauf que quelques modifications ont été opérées pour l’introduction progressive dans la mise en place du PSE. Yvelinne Anne Marie Randriamiarana d’ajouter que « le changement complet du programme scolaire ne se fera qu’en 2020 ».

Changements. Faire en sorte que les élèves comprennent leurs cours et ne se trouvent pas en difficulté une fois la façon de poser les questions changée, tel serait l’objectif premier de la reforme de l’éducation. C’est d’ailleurs dans ce cadre que la reforme de l’éducation introduit la langue malgache comme langue d’apprentissage dans le premier sous-cycle (trois ans à partir de la classe T1). Yveline Anne Marie Randriamiarina d’expliquer que « ce choix tient compte du fait que la majorité des enfants malgaches comprennent plus le malagasy que le français ». Le directeur du curricula et des intrants auprès du MEN d’ajouter « qu’une introduction progressive du français se fera à partir de la classe T2 ».  L’objectif à atteindre serait actuellement le changement des pédagogies d’enseignements dans les écoles primaires publiques. Plus particulièrement, pour que les élèves malgaches sachent lire, écrire et faire des mathématiques.

José Belalahy

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Filière riz : Importations triplées pour le premier semestre 2017

Madagascar doit importer beaucoup de riz pour approvisionner le marché local.

La sécheresse a eu de grands impacts sur la production rizicole. Durant le premier semestre de cette année, Madagascar a importé 247.207 tonnes de riz, contre 86.000 tonnes pour la même période en 2016 ; ce qui représente presque une quantité triplée. En effet, en six mois, l’importation de cette année a déjà dépassé la quantité totale importée pendant l’année 2016. D’après l’Observatoire du riz, cette hausse en volume d’importation peut être attribuée au gap à combler, pour pallier aux éventuelles pénuries et désordre du marché local de riz. « Cette mesure qui consiste à accentuer les importations en riz a été d’ailleurs soutenue par le Ministère du Commerce et de la Consommation », a indiqué l’Observatoire dans son rapport. Et pourtant, les cours mondiaux du riz sur le marché international tendent à la hausse. Ceux-ci sont deux fois plus importants au mois de juin, par rapport au mois de mai, d’après le rapport. Le regain de la demande du Moyen Orient et d’Afrique subsaharienne relance aussi le commerce mondial, lequel devrait progresser de 6% en 2017. Sur le marché intérieur avec le niveau des prix actuel, le prix au détail du riz importé à Antananarivo Renivohitra a été en dessous du prix de la parité financière à l’importation (PPI) avec un écart de 104 Ar/kg fin mai, et 13 Ar/kg fin juin 2017.

Antsa R.

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Loi de finances 2018 : Vers un renforcement des investissements

Séance d’information sur la présentation des circulaires de préparation du projet de la loi de finances 2018 et des projets d’investissement public.

Les concertations sont déjà en cours pour l’élaboration de la loi de finances 2018 dans une démarche inclusive. Outre les prévisions à la hausse des recettes de l’Etat, les projets d’investissements sont également mis en avant.

 Pertinence des projets. C’est sur ce point que la Direction générale du Budget, au sein du Ministère des Finances et du Budget, a insisté lors de la séance d’information sur la présentation des circulaires de préparation du projet de la loi de finances (PLF) 2018 et celle relative aux projets d’investissement public (PIP). En effet, une rencontre s’est déjà tenue le 7 juillet dernier à Antaninarenina, réunissant les Coordonnateurs de Programme issus de chaque ministère et institution concernés dans le cadre de la préparation de la loi de Finances 2018. Un atelier qui marque la finalisation de l’élaboration de la lettre de cadrage pour entamer l’étape des négociations et arbitrages pour la programmation de 2018. Le PLF 2018 sera donc marqué par la généralisation de la mise en place du Cadre Budgétaire à Moyen Terme (CDMT) à tous les ministères et institutions, nécessitant un renforcement des projets d’investissements pour une meilleure gestion des dépenses et l’efficience des projets de développement.

Sélection. Si les grands principes de l’année antérieure sont maintenus dans la programmation budgétaire 2018, le directeur général du Budget, Razanajato-Razafinimanana Mialy Lanto, a mis en avant le rôle et la responsabilité des coordonnateurs des programmes dans le tri des PIP suivant les critères établis dans la circulaire relative aux projets d’investissement public, priorisant ceux qui ont un impact probant et direct sur le développement.  Ainsi, selon les explications du directeur de la réforme et des formations, un assainissement des PIP devra être effectué en harmonisant les critères d’évaluation, le raffermissement du processus de sélection et le renforcement du système de suivi-évaluation des projets. À cet effet, un outil de sélection et de priorisation des investissements élaboré par les techniciens du ministère avec l’appui des partenaires techniques et financiers est désormais à disposition des ministères, et le canevas de présentation des projets a été amélioré afin de mieux présenter les projets supports et les projets de développement. D’après les informations, les ministères auront donc jusqu’au 7 août pour présenter leurs dossiers de présentation de projets sélectionnés auprès du Ministère des Finances et du Budget, afin de préparer la Conférence Budgétaire prévue se tenir le 14 août prochain.

Recueillis par Antsa R.

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Port de Toamasina : Sortie du PortEcho n°30

Le projet d’extension du Port de Toamasina, la sûreté et l’IOPL 2017 (Iles et ports sur la nouvelle route de la soie) sont mis en avant dans la trentième édition du bulletin trimestriel d’information du Port de Toamasina. Selon le directeur général de la SPAT (Société du Port à gestion Autonome de Toamasina), Avellin Christian Eddy, ce bulletin a pour objectif d’informer l’ensemble des opérateurs évoluant dans tous les secteurs des transports multimodaux, ainsi que les divers organismes s’y rattachant. En effet, cette trentième édition décrit l’évolution actuelle du Grand port, qui est en pleine mutation, avec les réformes, les améliorations et le projet d’extension en vue.

Antsa R.

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La boxe en deuil : Rarivoson Maurice n’est plus

Né un 26 juin 1948, il vient d’avoir 69 ans récemment et c’est jeudi qu’il a retiré ses gants pour se reposer définitivement. Rarivoson Maurice, entraîneur national et international de boxe a tiré sa révérence jeudi dernier. Bon vivant, il aimait sa discipline, en parlait autour de lui. Il donnait ses conseils tout simplement. Il a été champion de Madagascar en 1975 bref de la vieille école du temps de feu Harvel Marcellin. Depuis, il n’a jamais cessé de donner des coups de main à la boxe, à la fédération en ayant été entraîneur des équipes nationales de boxe lors des jeux des îles à Madagascar, des jeux africains en Egypte. Retraité de la Jirama, il partageait ses temps libres avec sa famille et  les sportifs. Son corps a été inhumé à Ambohimangakely Ambohitrombihavana dimanche dernier. La fédération malagasy de boxe lui a rendu un dernier hommage tout en lui donnant un certificat de reconnaissance « volamena ». Midi Madagasikara présente ses sincères condoléances à toute sa famille.

Anny Andrianaivonirina

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PNUD : Descente dans la région Androy

Une équipe mixte composée de représentants du ministère de l’Economie et du Plan (MEP), du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID), et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) s’est rendue dans la Région Androy du 16 au 21 juillet dernier. L’objectif étant de réaliser le suivi et la mise à niveau des activités de relèvement et de résilience dans cette région, qui a été sévèrement touchée par une sècheresse prolongée résultant dans une crise humanitaire. Les activités visitées sont mises en œuvre à travers des initiatives conjointes entre les deux ministères concernés et le PNUD.

Recueillis par Dominique R.

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Protection sociale élargie : Une disposition pour les agriculteurs en gestation

Les communicateurs de la CNaPS en action au Salon de l’Entrepreneuriat et de l’Emploi

Avec sa population à majorité rurale, Madagascar compte de nombreux, voire d’innombrables agriculteurs. Indépendants pour la plupart, ils désirent pourtant bénéficier de protection sociale, comme tous les travailleurs.

La Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) a apporté des informations allant dans ce sens, lors de sa présence au Salon de l’Entrepreneuriat et de l’Emploi qui s’est tenu à l’Hôtel de Ville les 21 et 22 juillet derniers. En effet, la CNaPS a fait savoir que la protection sociale en faveur des agriculteurs (ici, générique désignant les cultivateurs, les pêcheurs et les éleveurs) figure parmi les perspectives d’avenir de cette caisse nationale. Des enquêtes et des concertations sont en cours avec toutes les parties concernées par ce projet, dont le « Tranoben’ny Tantsaha Malagasy ».

Jeune et employabilité. Les communicateurs de la CNaPS présents sur les lieux ont déclaré être satisfaits de l’intérêt que les jeunes portaient sur protection sociale. Un intérêt justifié puisque les jeunes étudiants d’aujourd’hui sont les employés et/ou les employeurs de demain, donc la protection sociale les concerne tous. Justement, ils ont été nombreux à s’enquérir des démarches à mener pour respecter le droit à la protection sociale de leurs futurs collaborateurs dans l’entreprise qu’ils ont nouvellement créée. Voahirana, par exemple a bien saisi l’importance de la protection sociale : « Une protection sociale efficiente booste la productivité des travailleurs, car ils se sentent en sécurité en cas d’accidents éventuels et surtout quant à leur sécurité matérielle pendant leur retraite. S’intéresser davantage à la protection sociale est dans l’intérêt des jeunes pour faire respecter leurs droits dans la vie active. »

Luz R.R

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Elaboration des Schémas d’Aménagement Communal : 62 consultants bénéficient d’un renforcement de ca...

Le ministre Narson Rafidimanana (au milieu) et les responsables au sein du M2PATE entourés par les 62 consultants en élaboration des Schémas d’Aménagement Communal. (Photo fournie)

Le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) a dispensé – à travers la Direction Générale de l’Aménagement du Territoire (DGATE) – une formation axée sur l’amélioration de l’élaboration des Schémas d’Aménagement Communal (SAC). La formation en question a eu lieu les jeudi 20 et vendredi 21 juillet derniers au Cénacle Amparibe. 62 consultants nationaux ont pu donc renforcer leur capacité lors de cette formation à l’issue de laquelle des attestations ont été signées et délivrées par le ministre Narson Rafidimanana. « Pour qu’on ait un développement harmonieux, il faut renforcer les capacités de chacun. Ce n’est pas que vous n’êtes pas compétents, mais il faut avoir plus », a souligné le ministre Narson Rafidimanana. Ce dernier, comptant sur l’appui des partenaires techniques et financiers de Madagascar, souhaite organiser d’autres sessions pour que les consultants puissent aider les communes – les principales concernées par le SAC – à accoucher un développement voulu par tout le monde. Selon les explications du DGATE, Gérard Andriamanohisoa, « le SAC est un document de planification du territoire communal. Un outil d’orientation et de coordination de l’occupation du sol et un document de référence pour tout projet et programme public ou privé au niveau local ».

Recueillis par Aina Bovel

Madagascar Tribune9 partages

17% de taux de financiarisation à Madagascar

Le taux de financiarisation à Madagascar avoisine les 17% à la fin de l’année 2016, selon Henri Rabarijohn, Président du conseil d’administration (PCA) de la banque BNI lors de l’inauguration de la 60ème agence de cet établissement bancaire à Sabotsy Namehana. 315 agences tout établissements confondus sont éparpillées à travers l’île, soit une agence pour près de 100 000 habitants. Nous sommes encore en retard sur ce secteur car nous atteignons à peine la moitié de la moyenne en Afrique selon le PCA. En tout cas, l’Administration publique, dont le Trésor public en particulier encourage sinon plus les agents de l’Etat et fonctionnaires à ouvrir et à entretenir des comptes bancaires. Des ministères également font en sorte que leurs employés accèdent aux divers services bancaires en signant par exemple des conventions comme c’est le cas du ministère de la Communication du temps du précédent ministre, pour accéder facilement au crédit logement.

La banque BNI assure qu’elle est l’établissement bancaire le plus malgache actuellement dans la mesure où 1/3 de ses actions sont détenues par l’Etat malgache et les nationaux. L’année dernière, le crédit octroyé par la BNI a connu une hausse de 19%, ce qui la place au premier rang dans ce domaine. Cette banque projette d’ouvrir 15 agences à travers l’île cette année, contre 12 l’année 2016. Notons que cette agence BNI à Sabotsy Namehana est la première dans tout le district d’Avaradrano.

Le PCA de la BNI compte sur la progression du mobile banking pour booster la bancarisation à Madagascar. Il faut aussi créer des offres qui répondent aux besoins et demandes des clients pour les amener à fréquenter les banques, selon le PCA.

Midi Madagasikara9 partages

Refondation de Madagascar : « Le forum national comme solution », selon le CRAM

A l’aube des élections présidentielles de 2018 pour lesquelles la majorité de l’opinion publique dégagent un certain scepticisme, une catégorie de politiciens (et d’observateurs) réclament et la démission des autorités étatiques, et l’organisation d’élections anticipées. Si l’on se réfère à la Constitution de la quatrième République, il y est prévu, exhaustivement, à l’article 52 que les uniques conditions permettant la tenue des élections présidentielles anticipées sont la démission, l’abandon du pouvoir, le décès ou l’empêchement définitif prononcé par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC). Estimant que, d’une part, le budget général y afférent est insuffisant, et que le déblocage de fonds nécessaires par les bailleurs de fonds traditionnels est aléatoire, d’autre part, Joël Harison Marie René, président du CRAM ou Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar ne soutient pas cette idée. « L’organisation d’élections anticipées est loin d’être une solution », lance-t-il. De surcroît, la question relative à l’indépendance de la Ceni (Commission Électorale Nationale Indépendante) – qu’est l’unique organe chargé d’organiser les élections – ne va pas disparaître dans les jours qui viennent. « Nous ne devrions plus tomber dans les pièges de certains pays de la communauté internationale. Ils ne favoriseront que les crises et seront les pépinières du néocolonialisme. Si c’est le cas, nous allons encore sombrer dans la pauvreté »,  a-t-il averti tout en poursuivant que « nous ne sommes pas sans savoir que la Haute Cour Constitutionnelle sait interpréter les textes conformément aux intérêts des dirigeants ». Pour lui, seule l’organisation du forum national pour la rénovation et la reconstruction de Madagascar est la clé. Et pour ce faire – comme nous l’avons rapporté dans nos éditions précédentes – un Conseil National y afférent sera mis en place.

Politique d’austérité. A ce stade, point n’est besoin d’organiser des débats autour de l’obtention des véhicules 4×4 ni des autres avantages inhérents d’un poste administratif, politique ou étatique. Le patriotisme devrait guider tout un chacun. Et Joël Harison Marie René d’ajouter que « ceux qui font partie du Conseil National (ndlr : au nombre de 96, élus au niveau des Fokontany, des Communes, des Régions et des Districts) ne percevront pas de salaires mais d’indemnités. Vu la difficulté de la situation, la politique d’austérité s’impose ». Il en découle, par voie de conséquence que, le changement de la Constitution est irréversible. Mais, « cela dépendra de la résolution nationale issue du forum national », a toujours soutenu le président du CRAM. Notons que cette conception du CRAM ne restera pas lettre morte, les membres comptent le mettre en œuvre. D’ailleurs, des rencontres avec le président de la République, le Premier ministre, les chefs d’institutions et l’Armée auront lieu dans un futur proche.

Aina Bovel

News Mada7 partages

Rap Gasy: « Boto Radio » se fait l’écho

Avant la sortie cette année de son troisième album, Tovolah montera sur la scène de l’Is’art Galerie Ampasanimalo ce vendredi afin de présenter aux férus du rap gasy son projet sobrement intitulé «Boto radio».

S’affirmant comme un rappeur engagé et un panafricaniste à la fois, Tovolah a fait  ses premières armes dans la culture Hip Hop à l’orée des années 90.  Il s’y implique sérieusement avec son groupe Karnaz à qui l’on doit le fameux leitmotiv «Hoan’ny kill», «Pour le peuple» en d’autres termes. Ayant connu un succès fulgurant, le groupe a réalisé trois opus sortis respectivement en 2004, en 2009 et en 2012. Entretemps, Tovolah s’est lancé dans une carrière solo l’année 2007. Porte- voix de la société malgache, il décortique dans ses morceaux des thématiques aussi variées que l’éducation, l’inégalité, la jeunesse et tout ce qui s’y rapporte.

La radio est aujourd’hui le premier média à Madagascar du fait qu’elle couvre davantage les villages les plus enclavés. Ainsi, elle joue un rôle clé dans la diffusion des œuvres musicales. «Dans les années 90, les émissions dédiées à la culture hip-hop étaient les seuls garants de la qualité et de l’existence du rap à Madagascar. 27 ans plus tard, avec le système du matraquage médiatique généralisé, la radio et la télé sont devenues les hauts-parleurs de la médiocrité culturelle malgache et contribuent activement à instaurer un abrutissement de masse, conséquence de la misère sociale», souligne-t-on dans un communiqué.

Dans «Boto Radio», qu’il va proposer comme un avant-goût sur scène, l’un des piliers du groupe Karnaz va passer au crible les impacts de ce culte de la médiocrité, l’évolution de la société malgache tout en proposant des solutions pour y remédier.

Joachin Michaël

News Mada6 partages

Fikambanana NAM: hampiana amin’ny famoronana asa ny tanora

Mijoro ny fikambanana Ny Anjara Masoandronao (NAM) hanampy ny tanora eo amin’ny sehatry ny fihariana. “Hanampy ny tanora amin’ny famoronana asa, hiasa eo amin’ny sehatry ny fambolena ary ny teknolojia”, hoy ny filohan’ny fikambanana, Andriambelo Solofo Cazal. Miara-miasa amin’ny mpandraharaha tanora ny fikambanana, izay manana orinasa telo lehibe any Maorisy ny filohany kanefa teratany malagasy. “Misokatra amin’ny rehetra ny fikambanana ary izao fiaraha-miasa izao ny vokatra entina ho an’ny tanora eto amintsika, mba hanampy azy ireo amin’ny fananana asa aorian’ny fianarana”, hoy Andrianasolo Rojo, filohan’ny vondrona E-Média.

Nosafidin’ny fikambanana ny tanora noho izy ireo mila tosika eo amin’ny sehatry ny famoronana asa. Ny fahitana fa tsy ampy io fanampiana io, sy ny lalana hahatongavana eo amin’ny fihariana, anisan’ny anton’izany. Toy izany koa ny sehatry ny fambolena, izay hotrandrahina bebe kokoa, noho izy io sehatra hanampy ny  tanora ihany koa hanana asa azo antoka. “Ny resaka teknolojia izay mivoatra hatrany, tsy ho afaka amin’izany ny tanora kanefa mba hanampy azy ireo amin’ny fivoarana any amin’ny famoronana asa hatrany”, hoy ny fanazavana.

Yves S.

La Vérité6 partages

Projet « Hope for autism » - Rien qu'une grosse arnaque

Les arnaques pullulent sur les réseaux sociaux et sont de moins en moins faciles à identifier. Cette dernière, mise à jour récemment, est particulièrement pernicieuse.  Il s'agit visiblement du plus gros « fake » de l'année à Madagascar. 

Cette année, Elia Ralison, qui se prétendait être une étudiante en médecine à Berlin en Allemagne, crée un projet intitulé « Hope for autism ». Comme son nom l'indique, l'initiative consistait à aider les enfants atteints du Trouble du spectre autistique (Tsa).  Une levée de fonds est ainsi mise sur pied pour la réalisation du projet. Des articles de luxe, acquis grâce à la générosité de particuliers lors de collectes de dons en Europe et en Afrique du Sud par le profil Elia Ralison, seraient ainsi mis en vente à des prix bradés pour récolter les fonds. Les articles étaient mis en vente sur le réseau social facebook, sur le compte de ladite Elia Ralison. Tous ceux qui désiraient contribuer à l'œuvre caritative étaient invités à réserver les articles qui y étaient publiés, lesquels articles seraient livrés aux acheteurs lors d'un « vide dressing » prévu dans un grand hôtel de la Capitale les 23 et 24 juin derniers.  La campagne fait son effet. Les Malgaches se bousculent à répondre à l'appel.  Les commandes affluent. Prétextant une maladie nécessitant une évacuation sanitaire, la livraison avait toutefois été annulée à la dernière minute et reportée dans 4 mois.  A la place, une journée de sensibilisation sur l'autisme a été organisée dans cet établissement hôtelier de haut de gamme. En attendant le vrai vide dressing, le profil Elia Ralison continuait à publier des articles régulièrement pour ceux qui seraient encore intéressés  à participer au projet... Mais le pot aux roses vient d'être divulgué hier par un utilisateur du réseau social facebook. Il semblerait que toute cette histoire ne soit en fait que du vent. Preuves à l'appui, l'internaute a démontré que le profil sous le nom de « Elia Ralison » ne serait en fait qu'un faux compte. Créé de toutes pièces, le compte est aujourd'hui désactivé, ne serait qu'un autre de ces nombreux comptes « fake » qui pullulent actuellement sur facebook.  Selon la démonstration faite par l'auteur de la publication hier, les photos et vidéos utilisées par ce faux profil ont en fait été volées sur le compte d'une jeune fille habitant à l'étranger. Présente sur facebook depuis pas mal d'années et se présentant comme une jeune fille très pieuse, le profil « Elia Ralison » a donc su se faufiler entre les mailles du filet jusqu'à présent. Rien n'avait mis la puce à l'oreille de ces nombreux « amis » sur le réseau social. Celui ou celle qui se cachait derrière ce faux profil avait peaufiné son personnage jusqu'au moindre détail. Le profil facebook était ainsi régulièrement mis à jour avec de nouvelles photos. D'autres faux profils censés représenter des membres de sa famille ont également  disparu depuis que cette affaire a éclaté au grand jour. Il ne s'agissait visiblement que de faux comptes avec qui Elia Ralison communiquait pour donner l'impression que le faux personnage était réel. Ces personnages virtuels se portaient d'ailleurs garants les uns des autres et ne sont autres que les membres de la vraie famille de la jeune fille dont le compte facebook a été copié…Des comptes sur d'autres réseaux sociaux ont également été créés toujours dans cette optique d'enjoliver le faux personnage.  Celui qui se cachait derrière le faux profil avait ainsi réussi à s'attirer les bonnes grâces de ceux qui avaient le malheur de tomber sur son chemin.  On ignore pour l'heure les véritables intentions de celui qui se trouvait derrière le profil et le nombre de victimes de ce faux compte. On sait juste que certains de ces victimes sont actuellement atterrés.  D'après des bribes d'information, la journée de sensibilisation organisée dans l'hôtel sis à Antaninarenina a par exemple été prise en charge par un particulier, après que le faux  profil lui en ai fait la demande… Combien ont été trompés de la même sorte ?Des enquêtes seraient ouvertes pour déterminer les tenants et aboutissants de cette histoire abracadabrantesque.  L'identité de celui qui depuis son ordinateur est derrière ce faux profil serait connue.Recueillis par A.R.

Madagascar Tribune5 partages

Suivi rigoureux du Pnud

Une équipe mixte composée de représentants du Ministère de l’Economie et du Plan (MEP), du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID), et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) s’est rendue dans la Région Androy du 16 au 21 juillet 2017 dernier. L’objectif du déplacement étant de réaliser le suivi et la mise à niveau des activités de relèvement et de résilience dans cette région, qui ont été sévèrement touchée par une sècheresse prolongée aboutissant à une crise humanitaire.

Durant cette mission de suivi, les responsables ont parcouru les districts d’Ambovombe, de Tsihombe, et de Beloha afin de constater l’état d’avancement des programmes de lutte contre la pauvreté et d’appui à la décentralisation, et d’échanger directement avec les autorités locales ainsi que les membres des communautés bénéficiant de l’appui. Les initiatives de réduction de la vulnérabilité des populations et de relance de l’économie locale ont pu être appréciées à travers les différentes initiatives à l’exemple d’« argent contre travail assorti d’épargne » qui permettent à ce jour à près de 3000 personnes d’avoir une rentrée d’argent stable. La mobilisation des épargnes à la fin des travaux permettra également de renforcer les activités génératrices de revenus de ces populations, ciblées parmi les plus vulnérables, et d’impulser ainsi leur autonomie. Faut-il rappeler que depuis le début de l’année 2017, le PNUD en partenariat avec le MEP et le MID ont concentré leurs activités dans l’Androy, misant sur les efforts humanitaires mis en place depuis la crise, mais surtout pour de s’attaquer aux causes structurelles de vulnérabilité des populations et des institutions. Ainsi, la proposition programmatique du PNUD en appui à ses partenaires ministériels consiste à promouvoir et développer une transition entre les interventions humanitaires et celles de développement, via un relèvement résilient des ménages vulnérables de l’Androy en promouvant la décentralisation, la réduction de la pauvreté, la conservation de l’environnement et l’adaptation au changement climatique. Le processus souhaitait s’inscrire dans la continuité de la concertation nationale tenue à Ambovombe en février 2016 et durant laquelle l’Etat Malagasy a lancé un appel à l’action à l’endroit de l’ensemble des acteurs humanitaires et de développement pour développer et mettre en œuvre un plan d’action spécifique pour le Sud intégrant des solutions durables.

(Source : PNUD Madagascar)

Recueillis par Régis Kabary

News Mada5 partages

Madagascar-Japon: investissements dans des infrastructures de qualité

Madagascar et le Japon ont convenu d’investir dans des infrastructures de qualité dans la Grande île. Des opérateurs japonais sont actuellement en prospection dans le pays.

La «Conférence des secteurs public-privé sur les infrastructures de haute qualité» s’est tenue, hier, au Centre de conférences international d’Ivato, co-présidée par les gouvernements malgache et japonais. Une délégation d’une centaine d’opérateurs, représentant 31 sociétés japonaises, conduite par Shinsuke Suematsu, ministre délégué auprès du ministère du Territoire, des infrastructures, des transports et du tourisme (MLIT) du Japon, est actuellement dans nos murs. Ces opérateurs se sont entretenus  avec des personnalités malgaches de plusieurs secteurs pour discuter de la promotion de l’investissement des infrastructures de Madagascar.

Le gouvernement japonais alloue une enveloppe de 30 milliards de dollars à l’Afrique pour la période 2016-2018. L’extension du port de Toamasina, un accord de prêt de 411 millions de dollars, fait partie des projets pour lesquels Madagascar a sollicité de l’aide. A cela s’ajoute le projet de réhabilitation du système d’irrigation dans le lac Alaotra. La construction de ponts et de routes est également priorisée. Mais d’autres projets restent à identifier, concernant entre autres les domaines de l’énergie et du transport incluant le transfert de technologies auprès des communautés locales bénéficiaires.

Clé du développement

Dans son allocution, Ichiro Ogasawara, ambassadeur du Japon à Madagascar, a déclaré que «Les infrastructures doivent être durables, fiables et résilientes car elles constituent le socle à partir duquel tout développement ultérieur sera ramifié pour une nation». Ce qu’a renchéri Narson Rafidimanana, ministre auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate) en affirmant qu’ «Une infrastructure de qualité est la pierre angulaire de la croissance économique».

A première vue, investir dans des infrastructures de qualité semble coûteux. Mais elles s’avèrent très intéressantes en tenant compte de la rationalité économique. Yoshiyuki Aoki, ministre adjoint du MLIT a affirmé pour sa part que «Nous sommes dépourvus de ressources naturelles et nous avons beaucoup investi dans l’éducation, le développement des infrastructures et c’est ainsi que nous avons réussi la croissance économique».

Un protocole d’accord de coopération

A l’issue des rencontres, les participants ont convenu de mettre en place à Madagascar des infrastructures de haute qualité. A ce sujet, un protocole d’accord de coopération a été signé à l’occasion entre le gouvernement malgache par le biais de quatre ministères concernés par les infrastructures (M2pate, MEEH, MTM, MTP) et le gouvernement japonais à travers le MLIT. Une autre conférence de ce genre est prévue au mois de janvier prochain.

Arh.

L'express de Madagascar4 partages

Le grand travail des constructeurs de pirogues

Nous poursuivons la présentation des « lakana gasy», tels que les présente Berthélémy Huet de Froberville, dans son manuscrit, le « Grand Dictionnaire de Mada­gascar », qui se réfère à de nombreux auteurs. En parlant des pirogues, il signale que le voyageur Mayeur diffère d’avec Legentil (lire précédente Note) dans la description des pirogues malgaches. Selon le premier, la pirogue en planches est composée de dix-sept pièces, sans compter les bancs dont le nombre varie suivant les proportions.« La quille est d’une seule pièce de bois, tirée d’un arbre nommé hasina, résineux très haut et très droit. Ils appellent cette pièce ainsi travaillée montsifo. Trois planches adaptées de chaque côté, forment la pirogue. Comme l’arrière est plus large que le devant, ces planches sont également plus larges dans la partie destinée à border la poupe. »Les planches sont d’ordinaire faites de bois de « sary » ou de « tatamaka ». Dans leur travail cependant, les constructeurs suivent le procédé indiqué par Legentil. Il y a, dit-il, sept, huit jusqu’à neuf bancs dans chaque bateau, placés à égale distance. Au milieu et sur le devant, il y en a deux, l’un sur l’autre, tous deux percés pour recevoir les mâts dont le pied repose sur la quille.Les voiles utilisées, deux sur chaque chaloupe, sont faites de gros pagnes. Elles servent aussi de tentes pour camper dans les endroits où les pêcheurs font escale. Car tous les soirs, ils touchent terre. Et si jadis, ils n’usaient que la pagaie, « depuis quelque temps, ils connaissent l’aviron. Le gouvernail est un grand aviron fait du même bois que la quille. Il est assujetti à la poupe par des estropes. Lorsqu’on est à la voile et que les vents sont forts, il y a jusqu’à quatre avirons ».Mayeur ajoute aussi que les pirogues d’une seule pièce, appelées « lakantongotra » ont presque la même forme que les embarcations en planches. La description de leur construction rejoint celle de Legentil. Il parle de l’une de ces pirogues portée jusqu’à huit milliers avec son équipage composé de neuf personnes. L’embarcation se rend du Cap de l’Est à Foulpointe, « tantôt à la voile, tantôt à la pagaie et toujours en dehors des récifs, dans une pirogue semblable avec autant de sécurité qu’il l’eût fait dans une grande embarcation ».L’auteur cite un « fait assez singulier ». Ayant reçu du baron Benyowski l’ordre de se rendre de Foulpointe à la baie d’Antongil, avec le plus de monde possible, il s’embarque dans une pirogue de neuf bancs. « Je partis  avec cent vingt marmites, vingt passagers, leurs munitions, armes et effets. Et l’équipage était composé de vingt personnes, ce qui faisait en tout cent soixante et un hommes. » Le baron qui ne le voit pas débarquer, en apprenant que seule une embarcation est arrivée, ne peut revenir de sa surprise « devant la multitude» et « cependant, il est vrai que nous étions plus gênés que chargés ».Les « naturels » qui vivent sur le littoral, les îlots et les bords de rivières sont presque tous des constructeurs, indique Mayeur. Et « on est étonné de les voir donner aux pièces les diverses formes et proportions qu’elles doivent avoir pour se rapporter avec justesse. Quand on songe qu’ils n’ont ni lignes, ni règles, ni compas et qu’ils y parviennent avec le secours seul de quatre misérables outils que feraient honte à nos plus médiocres ouvriers !»Fressanges, parlant de leurs constructions, s’accorde dans les détails avec les auteurs déjà cités. « Après avoir coupé un certain nombre d’arbres, ils les travaillent avec des haches et en forment des planches, ne connaissant point l’usage de la scie qui leur abrègerait infiniment le travail. Ils assemblent ces planches en les recouvrant et les lient ensuite avec des cordes de distance en distance. Ils ajoutent des membres pour les renforcer. Ils introduisent dans les coutures des feuilles de ravinala pour tenir lieu d’étoupe. Ces pirogues vont à la voile et à la rame. C’est avec elles qu’ils sehasardent à la pêche de la baleine. »Ils font leurs expéditions sur les îles Comores et Fressanges ne les nomme pas autrement que « pirogues de guerre »Au temps où Legentil voyage à Madagascar, les insulaires ne connaissent de voyages par mer « que ceux de terre à terre ». Benyowski, en fondant son établissement dans la baie d’Antongil, leur montre la voie des îles Comores et depuis, il n’y a pas d’année où ils n’y fassent une expédition pour se procurer des esclaves.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

Midi Madagasikara4 partages

RJSET : Assemblée générale à Toliara

« AG RJSET Toliara » Photo Anastase

La ville de Toliara, dans la partie ouest du pays, a accueilli du 17 au 18 juillet dernier l’assemblée générale des membres du réseau des journalistes spécialisés en emploi et travail (RJSET) avec l’appui du Bureau International du Travail (BIT). Cette rencontre annuelle a vu la participation d’une cinquantaine de journalistes venant des différentes régions de l’Ile où le BIT intervient, à savoir Analamanga, Vakinankaratra, Amoron’i Mania,Atsimo-Andrefana, Anosy, Boëni, Menabe, Diana, Atsinanana, Sava, Androy et Haute Matsiatra.

Objectif. Comme l’a expliqué le représentant résident de l’OIT à Madagascar, Ntsay Christian, cet atelier a eu comme objectif principal de renforcer davantage les capacités des journalistes par rapport aux objectifs et programmes de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et spécifiquement dans la mise à jour des connaissances des journalistes membres du RJSET sur les engagements et les programmes de l’OIT, le partage d’expériences des membres du RJSET  dans l’appui à la promotion de l’agenda du travail décent dans leurs localités respectives, le renforcement des liens de travail et de la communication entre les membres du RJSET dans les différentes régions.

CHAN-MOUIE  Jean Anastase (correspondant)

News Mada3 partages

Mini centrale hydroélectrique: 15 Malgaches et 10 étrangers en formation

Etant à la présidence du Comesa, Madagascar a été choisi pour héberger une formation sur la planification et la conception des petites centrales hydroélectriques, du 24 au 28 juillet prochain dans la capitale.15 Malgaches et 10 étrangers en sont les bénéficiaires. La cérémonie d’ouverture de cette formation s’est tenue, hier, à Ampandrianomby.

Selon les explications, le Comesa a signé un protocole d’accord avec l’International Centre on Small Hydro Power (ICSHP), basé à Hangzou en Chine, afin de renforcer la coopération entre les deux parties en matière de développement de petites centrales hydroélectriques écologiques dans les zones rurales des pays du Comesa. L’ICSHP partager ses informations et ses expériences sur le sujet tout en apportant ses innovations techniques.

Nadia

News Mada3 partages

Star Tour: Mahajanga déjà en effervescence

Ces dernières années, Mahajanga est devenue la destination favorite des vacanciers de toute génération. Conscient de cette situation, le groupe Star, en collaboration avec la commune urbaine de Mahajanga ainsi que l’Office du Tourisme de Boeny, propose «Star tour à Majunga – La destination familiale» du 18 au 20 août. L’événement sera animé par les deux humoristes du groupe Fou Hehy.

Selon le communiqué reçu, l’objectif est donc de satisfaire la famille à travers des activités culturelle, musicale et sportive qui prendront en compte la protection de l’environnement. Ainsi, une opération de nettoyage baptisée «J’aime ma plage» se fera après chaque activité.

Le programme commencera donc le 18 août avec une soirée tropicale au Bord, assurée par D’Alvis et Nina’s. Par ailleurs, durant les trois jours, un espace spécial sera réservé aux enfants. Le lendemain, une caravane géante animera la ville dès 11 heures. Des écoles et associations y participeront. La journée se terminera par une prestation, hors concours, de G5, un groupe de jeunes chanteurs formés à partir d’une émission télévisée, qui sera suivie par un concert de Jaojoby. Durant la matinée du 20 août se déroulera le marathon Eau Vive. La journée se poursuivra par un concert de Rak Roots et d’Ambondrona. Et enfin, Star Tour à Majunga clôturera ces trois jours de festivités avec des feux d’artifice.

Holy Danielle

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Raikitra ny hetsiky ny Tim any V7V

Nomena fahazoan-dalana. Neken’ny ben’ny Tanàna ao Manakara ambonivohitra, ny fangatahan’ny antoko Tim, hanao kongresy iraisam-paritra iarahan’ny any Vatovavy Fitovinany sy Atsimo Atsinanana. Hotanterahina ao amin’ny hotely iray ao antampon-tanànan’i Manakara izany, ny alakamisy 3 aogositra ho avy izao.  Na izany aza, mbola andrasana ny mety ho valiny avy any amin’ny prefektiora, matetika sakana amin’ny fotoana farany, tahaka ny niseho teto an-dRenivohitra farany teo.

Tsiahivina fa efa nikasa hanao, tahaka izao kongresim-paritra izao koa ny any Mandritsara ny herinandro teo, saingy voasakana tamin’ny fotoana farany. Tsy afa-bela amin’ny fitondrana mihitsy ny antoko Tim amin’izao fanamarihany ny faha-15 taona ijoroany izao. Andrasana amin’ity herinandro ity koa ny ho valin-tenin’ny prefektiora ho an’ny eto Antananarivo, amin’ny namerenan’ny Tim fangatahana indray hanao fotoam-bavaka sy fety etsy Mahamasina, ny 29 jolay izao. Efa nandresy teny anivon’ny fitsarana rahateo izy ireo tamin’ny fanakanana nataon’ny “Prefet” ny tsy tokony hanaovana izany ny 8 jolay teo.

Synèse R.

News Mada2 partages

Ho tonga rahampitso ny razana: handrasana etsy Mahamasina i Régis Gizavo

Fisaonam-pirenena ny 26 sy 27 jolay izao. Fanapahan-kevitry ny governemanta, ho fanomezam-boninahitra farany an’i Régis Gizavo izany. Fantatra mantsy fa ho tonga rahampitso maraina ny razana eny Ivato. Hitsena azy amin’izany ireo namana mpanakanto sy ny fianakaviana eto an-toerana. Hihazo ny lapan’ny Fanatanjahantena etsy Mahamasina avy hatrany izany, ka hisy ny fiandrasana haka endrika fanomezam-boninahitra hataon’ireo mpanakanto maro, mivondrona anatin’ny sendikan’ny mpanakanto.Hifandimby hiaka-tsehatra ireo mpanakanto amin’io fiandrasana ny razana io. Araka ny fantatra, mety hisy mpanakanto vahiny naman’i Régis Gizavo koa ho avy hanao veloma farany azy. Hiala ao Mahamasina ny alakamisy 27 jolay maraina ny razana, ka avy hatrany dia hihazo an’i Toliara amin’ny fiaramanidina. Mbola misy ny fiandrasana ny razana ao amin’ny kianja mitafon’i Toliara, mialohan’ny hanaterana azy ny 29 jolay ao Andranomena, Toliara ihany.

Zo ny Aina

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Fitantanana ny fiangonana: samy mbola mitsabo tena ny lehiben’ny Ekar sy ny FLM

Tsy mbola tafaverina an-tanindrazana fa mitsabo tena any ivelany avokoa ireo filoham-piangonana roa, avy amin’ny Fiangonana loteranina (FLM) sy ny eo anivon’ny fiangonana katolika (Ekar).

Mbola mitsabo tena any ivelany hatramin’izao ny filohan’ny FLM, ny Rev Rakotonirina David. Nanainga teto an-tanindrazana ny fiandohan’ny volana jona teo ny tenany ary nalefa any Frantsa. Tsy voafaritra mazava ny aretina nahazo azy ka tsy maintsy nandefasana azy any ivelany.

Tahaka izany koa ny arsevekan’Antananarivo, ny Mgr Razanakolona Odon. Efa herinandro vitsy izao no nitsabo tena any ivelany. Hany nahitana azy farany ny fanatrehana ny fetim-pirenena ny 26 jona teo,  tetsy Mahamasina sy ny lanonana teny Iavoloha. Filoha mitarika ny FFKM amperinasa amin’izao fotoana izao ny tenany, miaraka amin’ireo filoham-piangonana telo hafa avy amin’ny FJKM sy ny Anglikanina (EEM) ary ny FLM.

Hatreto, tsy mbola naneho hevitra ny amin’ny ho tohin’ny fampihavanana izy ireo, ankoatra ny  hafatra tamin’ny pantekoty farany teo. “Tsy voahaja intsony ny soatoavina maha-malagasy sy maha-Kristianina manoloana ireo trangan-javatra mampahonena sy manala baraka ny firenentsika, miseho amin’ny endriky ny tsy fandriampahalemana, ny kolikoly avo lenta sy ny tsy fanajàna aina, toy ny fitsarambahoaka tsy misy farany… Tsapa fa  tsy ny Fanahy Masina intsony no miasa fa toa fanahy ratsy mihitsy aza…. Tena marary mafy ny firenena ary mahatratra ny isam-pianakaviana, ny isam-piangonana…”, hoy izy ireo.

Mbola hanohy ny fampihavanana ny FFKM

Mbola nohamafisin’ny FFKM koa anefa mitondra fihavanana marina eo amin’ny olona samy olona ny fihavanan’ny olona amin’Andriamanitra “Mbola vaindohan-draharahanay hatrany ny fampihavanam-pirenena araka ny 4F : ny fiaiken-keloka, ny fibebahana, ny fahamarinana, ny fihavanana”, hoy ny FFKM. Miandry ny fahasitranan’ireto mpitarika roa ireto izany ny hitohizan’ny dingan’ny fampihavanana ho tarihin’ny fiangonana ?

Randria

 

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Faritra Androy: sorohina amina karazan’asa maro ny haintany

Betsaka ny fahavoazana atareky ny haintany any amin’ny faritra Androy. Nisy ny tetikasa naroson’ny Pnud, iarahana amin’ny minisiteran’ny Toekarena sy ny teti-pivoarana, hiadiana amin’ny fahantrana miantraika amin’ny mponina. Nojerena sy nanaovana tomban’ezaka ny zava-misy any an-toerana.

Ny 16 hatramin’ny 21 jolay teo, niara-dalana tamin’ny Pnud (Fandaharanasan’ny Firenena mikambana momba ny fampandrosoana) tany amin’ny faritra Androy ny avy ao amin’ny minisiteran’ny Toekarena sy ny minisiteran’ny Atitany. Fotodian’ireo iraka, manara-maso sy mijery ny zava-misy any an-toerana vokatry ny haintany maharitra miteraka fahavoazana amin’ny fiainan’ny mponina rehetra.

Notsidihan’ny iraka ny any Ambovombe, Tsihombe, ary Beloha. Nojerena ny fizotran’ny asa amin’ny ady atao amin’ny fahantrana sy ny fampiharana ny politika fitsinjaram-pahefana. Nisy ny fivoriana sy fifanakalozan-kevitra niarahana tamin’ireo tompon’andraikitra any an-toerana sy ny mponina. Nisy ny fampiharana ny fomba fiasa eo anivon’ny BNGRC natrehan’ny lehiben’ny faritra sy ny mpiara-miasa aminy sy ireo fikambanana iraisam-pirenena miasa any an-toerana, toy ny Pam, FAO, Unicef, Care, OIM.

Mibaribary loatra ny fahantran’ny mponina any amin’iny faritra iny, koa ezahina ny hampihena izany amin’ny fanohanana na fanarenana ny fihariana. Mponina 3.000 izao ny voakasika amin’ny « asa takalon’ny vola », ahazoan’ireo tena ao anaty fahasahiranana vola, ahafahan’izy ireo mba mivelon-tena. Io « Asa takalon’ny vola » io any Ambovombe, nahavitana lalana 19 km, ahafahan’ny rehetra mitondra vokatra amidy any amin’ny kaominina : Ambovombe, Tsimananada, Erada.

Eo ihany koa ny asa fanajariana ny tany volena, fanamboarana tohodrano mitondra rano ho an’ny biby fiompy, any Faux Cap, distrikan’i Tsihombe sy Marolinta, distrikan’i Beloha. Tanjona ny fanarenana ny toekarena ao anatin’ny fampiharana ny fitsinjaram-pahefana, indrindra any amin’ireo toerana iharan’ny haintany. Hita ny fandrosoan’ireo asa ireo any amin’ny faritra Androy, izay tokony hamafisina hatrany ny fanohizana azy.

R.Mathieu

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La lutte contre la pêche illégale a porté ses fruits

Depuis 2007, les pays de la zone Océan Indien ont engagé un processus de lutte de longue haleine contre la pêche illégale. Le Plan régional de surveillance des pêches a vu le jour à cet effet. Ce qui a permis de surveiller une surface marine d’environ six millions de km2. Aux yeux des acteurs concernés, les résultats sont encourageants mais pas entièrement satisfaisants.

Avec 5000 kilomètres de côte et une surface marine gigantesque, Madagascar a de plus en plus de difficultés en la matière. D’autant que la marine malgache et les agents du département ministériel en charge des ressources halieutiques et de la pêche ne disposent que de moyens très limités pour faire face aux trafiquants et aux pêcheurs illicites. D’où la nécessité de la coopération régionale.

Dans différentes régions, la pêche illicite de crevettes, de thon et de concombres de mer sont légion. « Les pêches illégales engendrent des pertes financières  colossales et des dégâts environnementaux énormes pour le pays », a rappelé un cadre du ministère malgache de la Pêche.

Lors d’un atelier régional, tenu à Antananarivo, du 18 au 21 juillet dernier, le Secrétaire général de la Commission de l’Océan Indien, Madi Hamada, a affirmé que la lutte contre la pêche illégale «a porté ses fruits ». « Il y a des résultats concrets dans la mesure où, chaque jour, nous avons attrapé des bateaux pour des pêches illicites », spécifie-t-il.

Tous les pays de la zone Ouest de l’Océan Indien et quelques pays de l’Afrique de l’Est ont été représentés lors de la rencontre d’Antananarivo.

Des centres de surveillance ont été ainsi créés au niveau des différents pays concernés, et des patrouilles maritimes ont été organisées parallèlement à des surveillances aériennes. Les participants à l’atelier d’Antananarivo ont évoqué un manque à gagner de plus d’un milliard de dollars par an, en raison des pêches illicites.

S’agissant de Madagascar, une centaine de licences de pêche sont délivrées chaque année, mais des bateaux sont toujours régulièrement appréhendés pour pêche illicite dans la zone marine malgache. La plupart d’entre eux seraient originaire de l’Asie. Ces bateaux parviennent à pénétrer sans autorisation dans la zone économique exclusive de la Grande Ile, les marins étant persuadés que la surveillance n’y est pas assurée de façon permanente.

La pêche maritime, notamment la pêche crevettière, constitue l’une des principales sources de devises pour Madagascar. Le risque de la surpêche a conduit les scientifiques et les industriels à se pencher sur l’élevage de crevettes. L’activité est ainsi en plein essor depuis un peu plus d’une décennie.

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Hamboarina ny tranon’ny fampanoavana: hohaingana kokoa ny raharaham-pitsarana

Napetraky ny minisitry ny Fitsarana, Andriamiseza Charles, omaly, teny amin’ny lapan’ny Fitsarana Anosy, ny vato fehizoro ho fanombohan’ny asa fananganana ny trano vaovao ho an’ny fampanoavana. Hanafaingana ny raharaham-pitsarana ny fisian’ity trano vaovao ity, araka ny fanazavan’ny minisitra…

Tombontsoa lehibe ny fahavitan’ity tranon’ny fampanoavana ity satria teo aloha tsy misy mpirakidraharaha miaraka aminy ny fampanoavana manao fanadihadiana. Olona efatra no anatin’ny birao iray ka zara raha misy ijoroan’ny voampanga sy ny mpisolovava azy. Rehefa tafatsangana ity trano ity, malalaka amin’izay ny asan’ny mpitsara”, hoy ny minisitry ny Fitsarana. Noho ny fahateren’ny toeram-piasan’ny fampanoavana, araka izany, ny nananganana ity trano vaovao ity. Manerana an’i Madagasikara ny fananganana trano vaovao toy izao satria efa an-dalam-pahavitana toy izao koa ny any amin’ny faritra sasany toy ny any Farafangana miampy ny fananganana tribonaly sy fonja vaovao. Ao anatin’ny fandaharam-potoanan’ny minisiteran’ny Fitsarana rahateo izany ny taona 2018 sy 2019 ho avy izao, araka ny fanazavana hatrany.

Mahafeno ny fepetra rehetra takin’ny raharam-pitsarana eo anivon’ny fampanoavana ity fotodrafitrasa vaovao ity, satria ahitana efitrano ho an’ny mpirakidraharaha.

Ankoatra izany, misy koa ny vina hanangana fotodrafitrasa hafa eo anivon’ny fitsarana. Haharitra telo volana ny asa, ka horaisina amin’ny fomba ofisialy miaraka amin’ilay trano vaovao hitahirizana ireo antontan-taratasin’ny fitsarana sy ny sora-piankohonana ity trano vaovao ity. Maherin’ny 300 isan’andro ireo antontan-taratasy voarain’ny fitsarana eny Anosy.

J.C

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Iarivo: Maro toerana azo tsidihina

Marobe ireo ankizy sy tanora tonga miala sasatra eto Antananarivo amin’izao fotoanan’ny fialan-tsasatra izao. Matetika, ireo ankizy any amorontsiraka no tonga miakatra eto Iarivo hijery ireo tsy fahita any amin’izy ireo.

Betsaka ny toerana azo tsidihina eto Antananarivo. Anisan’izany ny fampahafantarana ireo ankizy sy tanora ireo trano lehiben’ireo minisitera maromaro etsy Anosy. Misy ny hotely lehibe sy avobe tsy fahita firy ihany koa eny.

Ankoatra izany ny fijerena ny seranam-piaramanidina eny Ivato sy ny trano avon’ny “5 etoiles” izay anisan’ny vaventy aty Afrika. Fitondrana ny ankizy mpiala sasatra indrindra koa ny etsy Tsimbazaza, ahitana ireo karazam-biby mampiavaka an’i Madagasikara.

Betsaka ihany koa ireo toerana manan-tantara eto Antananarivo. Anisan’izany ireo rova nitoeran’ireo mpanjaka. Misokatra ho an’ny rehetra ny fitsidihana azy ireny ka tsy tokony ho diso anjara ireo mpiala sasatra.

Azo atao ihany koa ny mivoaka kely manodidina an’Antananarivo, tsy voatery handeha lavitra fa mijery ireo toerana manan-tantara hafa izay mirakitra ny tantaran’i Madagasikara, toy ny any Ambohimanga, Ambohidratrimo…

Tandremo ny toerana mafana

Mila mailo kosa anefa ireo mpiala sasatra amin’ireo toerana mafampana eto Antananarivo. Na ny fandehanana mijery ireo tranombarotra eo Analakely aza, mila fahamalinana. Mila mitandrina koa amin’ny mpisoloky sy mpametsifetsy fa efa betsaka izany eto Antananarivo na tompon-tanàna aza, indraindray verezin’izy ireny.

Ankoatra izany, mila kingakinga amin’ny fiampitana arabe mba tsy hitera-doza. Tsara raha miaraka amin’ny olona efa zatra ny tanàna mba tsy hampisy olana sy hampizotra tsara ny fialan-tsasatra.

Tatiana A

Tia Tanindranaza1 partages

Guy Rivo Randrianarisoa“Mahamasina ihany no mety aminay”

Andrasana ny valin’ny fangatahana napetraky ny Antoko Tiako I Madagasikara hanatanteraka ny faha-15 taona niorenany eny Mahamasina.

Toky R

 

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Consommation – Le prix du café grimpe à nouveau

Le café s’est fait rare sur les étals ces derniers temps, notamment à cause de son coput actuel. Les consommateurs se retrouvent en difficulté.

Le prix du café n’a pas encore trouvé son équilibre. L’oscillation  de son coût inquiète les consommateurs. Au mois de juin, le kilogramme de ce produit a touché le cap de 20.000 ariary.  Puis, une  baisse d’environ 8.000 ariary a soulagé les consommateurs, il y a deux semaines. Le kilogramme se vendait à 12.000 ariary auprès des grossistes. Depuis la semaine dernière, le prix prend de  nouveau l’ascenseur avec 13.000 ariary le kilo.« L’approvisionnement en café est actuellement difficile car le prix de ce dernier se déstabilise. Après la baisse du prix de kilogramme de 20.000 ariary à 12.000 ariary, le kilo grimpe à nouveau. Vu la rareté du produit, nous craignons que  ce prix monte encore en flèche », affirme Razafy, une grossiste au marché d’Andra­voahangy, hier.

Baisse de consommationCette dernière vend actuellement du café en provenance d’Ambanja. Certains grossistes ont même décidé d’arrêter la commercialisation de ce produit jusqu’à ce que le prix redevienne au prix normal, qui est de 5.000 ariary le kilo. « Nous n’arrivons plus à nous investir dans la commercialisation de ce produit, nous avons donc décidé d’arrêter, pour l’instant », se plaint René, un grossisteà Anosibe.La rareté du café déclenche une crise sur le marché local. La rupture de stocks des grossistes a engendré un changement de comportements chez les consom­mateurs, que ce soit les ménages ou les revendeurs.Les ménages ont choisi d’autres options en faisant recours au café moulu en sachet. Les marchands de boisson chaude, quant à eux, ont diminué leur demande à cause de cette flambée du prix.« Nous utilisons environ 1 kilo de café par jour. Nous sommes obligés d’augmenter notre tarif pour la tasse, tout en prenant compte le pouvoir d’achat de nos clients », affirme Tovo Rasolofo­manana, marchand de boisson chaude à Ankazo­manga. Même scénario pour les grossistes, ces derniers constatent également une baisse de consommation, « Avant, nous vendions plus de 45 kilos de café en une semaine. Mainte­nant, nous avons seulement vendu la moitié. Ce qui reflète une certaine réticence chez les revendeurs », rajoute Razafy. En ce qui concerne la production, Ambanja et la région de l’est sont les principales zones productrices de ce produit de rentequi est également prisé à l’échelle internationale.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Agriculture – Le Japon soutient la production rizicole

Comment accroître la production agricole ? Pour le Japon, la réponse passe par l’amélioration de la qualité des infrastructures existantes. C’est pourquoi, le gouvernement nippon annonce le financement du projet de réhabilitation du système d’irrigation du sud ouest du Lac Alaotra.Le montant de l’enveloppe s’élève à 3,048 mil­liards de yen japonais, équivalent à environ 82 milliards ariary. Les travaux devraient débuter en avril 2018, pour se terminer en 2021, selon le calendrier établi.Le choix du projet n’est pas fortuit. Le Lac Alaotra rencontre de sérieux problèmes. La région risque de perdre le titre de grenier de Madagascar dans les prochaines années. Mais grâce à ce projet, la production rizicole connaîtra une nette  hausse de la productivité, avec une meilleure gestion de l’eau. Près de dix mille hectares de rizières seront touchés par le projet.« L’efficacité des travaux de dragage s’améliorera grâce à la construction de dessableurs. Une gestion appropriée de l’eau et de l’exploitation, ainsi que la maintenance des infrastructures seront mises en œuvre.  Les dégâts dus à l’inondation en amont diminueront grâce à la réhabilitation de déversoir de sécurité », explique-t-on du côté de l’agence de coopération internationale du Japon (JICA).

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Aviation civile – Réunion du conseil d’Administration des Aamac

La trente huitième réunion du conseil d’administration  des Autorités africaines et malgache de l’aviation civile (Aamac) s’est tenue à Antananarivo, hier. Madagascar est membre des Aamac, suite à la ratification du Traité des Aamac en 2012. Le conseil d’administration des Aamac est l’organe suprême de leur administration, dont les membres sont les directeurs généraux de tous les pays membres des Aamac, à savoir Cameroun, Centra­frique, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Bénin, Burkina- Faso, Madagascar, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo.Les Aamac sont l’une des organisations régionales de Supervision de la sécurité (Regional Safety Oversight Organisation).  Madagascar a été représenté par  James Andrianalisoa, directeur général de l’Avia­tion civile de Madagascar.

Tâches techniquesLes activités des Aamac reposent sur l’élaboration et l’harmonisation du dispositif règlementaire, ainsi que sur les procédures de mise en œuvre, l’audit et l’assistance aux autorités nationales de l’aviation civile, mais aussi la certification et surveillance des prestataires de services.Les Aamac élaborent tous les règlements propres à réaliser, ainsi que les documents interprétatifs permettant d’en faciliter la compréhension et la mise en œuvre. Elles en assurent l’application effective. Une des principales tâches consiste à mener, pour le compte des Parties, les tâches techniques de certification et de surveillance de l’Asecna et de tout autre organisme de fourniture de service de la navigation aérienne, y compris les systèmes, composants et équipements qu’ils utilisent.Elles ont également pour rôle d’émettre les recommandations appropriées pour la délivrance et le suivi par les Parties des certificats correspondants. Les Aamac se chargent de mettre en place et de gérer, en coopération avec les Parties, un système de recueil, d’échange et d’analyse des données de sécurité générées par l’application du Traité. Il est de leur ressort, enfin, de vérifier le respect des obligations des autorités aéronautiques compétentes des Parties. Les Aamac collaborent avec les autorités aéronautiques des pays tiers, dans la mesure où cela peut contribuer à la réalisation des objectifs du Traité.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar1 partages

Transport aérien – Air Madagascar roule pour le règlement à l’amiable

La compagnie Air Mada­gascar a annoncé qu’elle vient de rejoindre le dispositif de la Médiation tourisme et Voyage (MTV). Ce système a comme mission de favoriser le règlement à l’amiable des litiges qui peuvent survenir entre les clients et les fournisseurs de services. Les services concernés sont le transport aérien, transport urbain et routier, transport maritime, hébergement, prise en charge aéroportuaire, voyage et tourisme, restauration et loisirs.« Nous sommes particulièrement heureux de rejoindre le dispositif de la Médiation Tourisme et Voyage, qui a notamment pour vocation de fluidifier les rapports entre consommateurs et professionnels du voyage, et qui offre une possibilité supplémentaire de traitement à l’amiable des litiges. Cette décision s’inscrit clairement dans la volonté d’Air Madagascar de proposer à l’ensemble de ses clients l’expérience de voyage, la meilleure et la plus simple possible », a commenté Tony Randzavola, délégué régional Europe d’Air Madagascar, cité par le communiqué de la société.« Indépendant et impartial, le Médiateur du voyage et du tourisme est chargé de rapprocher les points de vue pour ouvrir la voie à une solution amiable, et éviter ainsi de recourir à un tribunal », explique le site de MTV.

L.R.

Midi Madagasikara1 partages

Airtel Madagascar : Récompense à 52 lauréats du CEPE de l’EPP Mahavelona

Les élèves de l’EPP Mahavelona récompensés par Airtel.

Comme chaque année, Airtel Madagascar prime les élèves de son EPP adoptive ayant réussi leur examen du CEPE. Cette année, ils sont 52 à avoir franchi cette étape décisive pour leur avenir scolaire.

En guise de récompense, Airtel Madagascar a organisé ce 19 juillet une journée récréative pour ces futurs collégiens et lycéens. L’opérateur a proposé un programme chargé : des activités ludiques et des animations assurées par Okalou, la distribution de prix et kits scolaires, la restauration, etc. Tous les frais ont été pris en charge par Airtel Madagascar, y compris le déplacement des enfants et des accompagnateurs. Airtel a également remis des cadeaux aux enseignants en guise de reconnaissance.

« Ce système de récompense établi par Airtel, il y a plusieurs années, est un moyen de les encourager à fournir des efforts. C’est également une motivation supplémentaire pour les amener à poursuivre leurs études et de toujours être parmi les meilleurs. » a déclaré Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

L’avenir de la nation passe par l’éducation. Conscient de l’importance de ce levier de développement, Airtel Madagascar veille à ce que les futures générations bénéficient des infrastructures de qualité liées à leur apprentissage, et propose des actions visant à promouvoir leur épanouissement ainsi que leur développement personnel.

Chaque année, les résultats obtenus par les lauréats sont remarquables. Airtel montre que les actions entreprises pour la promotion de l’éducation ne sont pas vaines et motivent le 3ème opérateur mobile mondial à pérenniser ce genre d’initiative en faveur de l’éducation. Ce geste de solidarité résume parfaitement la vison d’Airtel Madagascar pour les jeunes malgaches, une éducation sans frontières promouvant la culture de l’excellence.

R.Edmond

Madaplus.info0 partages

Rivo Rakotovao interpelle le TIM

Suite à la nouvelle demande du parti de l’ancien président Marc Ravalomanana de faire une manifestation ce 29 juillet 2017 à l’occasion de s 15 printemps du parti, Rivo Rakotovao, membre du parti HVM (parti du pouvoir) interpelle le TIM.
Pour lui, le parti TIM ne devrait pas insister pour ce grand rassemblement. Rivo Rakotovao d’expliquer que ce parti ne pourra pas garantir la sécurité des partisans et ce sera une opportunité pour des gens malintentionnés de profiter de cette manifestation pour semer le trouble. Rappelons que le parti a fait une demande de manifestation au sein du stade de Mahamasina le 21 juillet dernier. Antananarivo risque d’avoir encore une fin de semaine mouvementée.
Madaplus.info0 partages

Les jeunes AND se mobilisent et mobilisent la population juvénile

« Louable », telle est la qualification que l’on peut donner de la part de ses jeunes du parti fondé par Edgard Razafindravahy : ADN Arc De la Nation.
En effet, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la jeunesse, les jeunes de l’ADN, en collaboration avec l’association des jeunes aumôneries section Science politique et sociologie, ont organisé un débat d’idée sur le thème : « la jeunesse et la politique à Madagascar : enjeux et blocages » qui va se dérouler demain à l’aumônerie catholique à Ankatso à 14 heures. Cette initiative devrait inciter les jeunes à s’intéresser de plus en plus à la politique au sens premier du terme. Madagascar a une population jeune qui nécessite requiert cette mobilisation pour que les jeunes deviennent une potentialité pour le développement du pays.
Madaplus.info0 partages

Les jeunes ADN se mobilisent et mobilisent la population juvénile

« Louable », telle est la qualification que l’on peut donner de la part de ses jeunes du parti fondé par Edgard Razafindravahy : ADN Arche De la Nation.
En effet, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de la jeunesse, les jeunes de l’ADN, en collaboration avec l’association des jeunes aumôneries section Science politique et sociologie, ont organisé un débat d’idée sur le thème : « la jeunesse et la politique à Madagascar : enjeux et blocages » qui va se dérouler demain à l’aumônerie catholique à Ankatso à 14 heures. Cette initiative devrait inciter les jeunes à s’intéresser de plus en plus à la politique au sens premier du terme. Madagascar a une population jeune qui nécessite requiert cette mobilisation pour que les jeunes deviennent une potentialité pour le développement du pays.
Madagate0 partages

Madagascar. Partenariat BIT-FIVMPAMA pour la création d’emplois des jeunes

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« Raharaha Razaimamonjy Claudine »: telo voasambotra, tale iray nidoboka am-ponja

Naiditra am-ponja vonjimaika (MD), omaly, ilay tale misahana ny famatsiam-bola manokana eo anivon’ny minisiteran’ny Fitsinjaram-pahefana. Olona telo hafa koa voasambotry ny Bianco ary hatolotra ny fampanoavana, anio. Samy tafiditra amin’ny “Raharaha Razaimamonjy Claudine” avokoa ireo.

Miasa mangina. Saron’ny Bianco tamin’ny fotoana farany ireo telo efa nokarohina rehefa nandositra ny fanadihadiana sy ny famotorona tokony ho natao azy ireo. Hiakatra etsy amin’ny Fitsarana misahana ny kolikoly (CPAC) 67 ha, anio, izy ireo. Anisan’ny hiahiana azy telo ireto ny momba ny vola tokony hanampiana ny kaominina nefa voahodina. Eo koa ny fahazoana ny tsenam-baro-panjakana.

Ankoatra izany, nitohy sy notanterahina, omaly tetsy amin’ny CPAC koa ny famotorana sy fanadihadiana ilay tale iray eo anivon’ny minisiteran’ny Fitsinjaram-pahefana, nahazo fahafahana vonjimaika hatrany. Naiditra am-ponja vonjimaika (MD) avy hatrany izy io taorian’izany. Anisan’ny tompon’andraikitra amin’ny fanapahan-kevitra farany momba ireo vola fanampiana tokony ho an’ny kaominina io tale io ary anisan’ny mpiray tendro koa amin-dRazaimamonjy Claudine.  Efa niakatra fampanoavana matetika ny tenany noho ireo antontan-taratasy mahavoarohirohy azy io amin’io vola voahodinkodina io.

Etsy andaniny, maromaro koa ireo fanadihadiana ataon’ny Bianco efa mandeha amin’izao fotoana izao.

Niverina nofotorana indray Razaimamonjy Claudine

Ankoatra izany, efa nohadihadina teny amin’ny CPAC 67 ha koa Razaimamonjy Claudine ny faran’ny herinandro teo ary nofotorana momba ireo raharaha ireo. Tsy nisy nipika ny fanadihadiana rehetra. Tsy nisy mpiambina ny nandehanany teny amin’ny fampanoavana, ary niainga tany Manjakandriana amin’ny alalan’ny fiara tsotra.

Araka izany, ny tranga tahaka izao no tokony hanehoan’ny fitsarana ny tena fahaleovantenany sy ny hiverenan’ny fitokisan’ny vahoaka azy. Andrasana ny ho tohiny satria raha ny tokony ho izy, tokony hiakatra fitsarana avokoa ireo rehetra ireo fa hijanona ho MD hatramin’ny rahoviana ? Tokony hanaraka akaiky izao raharaha izao koa ny eo anivon’ny SMM.

Synèse R.

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Affaire Claudine RAZAIMAMONJY: demande de LP refusée ?

Aperçue la semaine dernière auprès de la Chaîne pénale aux 67Ha pour le suivi de l’enquête, apparemment, Claudine Razaimamonjy aurait demandé une fois de plus sa liberté provisoire.

Peut-on s’attendre à des nouveaux rebondissements dans l’affaire Claudine Razaimamonjy ? Apparemment, sans fanfare ni tam-tam, les enquêtes reprennent du côté de la Chaîne pénale et la présence de la Conseillère de la présidence aux 67Ha récemment est dans ce sens très significative. Certes, elle aurait été convoquée par le juge d’instruction en charge du dossier pour être auditionnée. Et comme le secret de l’instruction oblige, aucune information n’a filtré de cette procédure, mais la situation laisse supposer que la femme d’affaires aurait déposé une nouvelle demande de liberté provisoire. Une requête qui a été rejetée à plusieurs reprises.

D’après les informations reçues, Claudine Razaimamonjy est encore assignée à résidence surveillée à Manjakandriana. Pour dire que s’il y a une demande de LP, elle aurait été refusée…pour l’instant. A vrai dire, à l’heure où le régime et le syndicat des Magistrats de Madagascar entame un dialogue, il serait inconcevable de voir Claudine Razaimamonjy bénéficier d’une liberté provisoire. Cela mettrait en cause la quête de crédibilité et d’indépendance de la justice.

Les trois personnes arrêtées

Au niveau du Bianco,  les investigations et enquêtes sur cette affaire sont encore en cours. Selon les informations recueillies, les trois personnes suspectées et en fuite ont finalement été appréhendées et seront présentées à la Chaîne pénale ce jour. Par ailleurs, un directeur en charge des subventions exceptionnelles auprès du ministère de l’Intérieur a déjà été auditionné et est actuellement placé sous mandat de dépôt. Ce dernier étant le principal responsable des subventions exceptionnelles gérées par le ministère.

Néanmoins, ces personnes arrêtées pourraient faire l’objet d’autres enquêtes étant donné que plusieurs dossiers sur cette affaire sont encore en cours. Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) pourrait ainsi procéder à de nouveaux interrogatoires.

Pour rappel, Claudine Razaimamonjy, la principale concernée, a été incarcérée à la prison d’Antanimora après son séjour à l’HJRA pour être transférée à Manjakandriana. Une descente a été organisée par le ministère de la Justice il y a près d’un mois et l’affaire semble avoir été oubliée jusqu’à la fin de la semaine dernière. Cette affaire sera ainsi une épreuve pour les juges en quête d’indépendance.

Rakoto

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Volley-Niveau II: les entraîneurs malgaches à la hauteur

Le haut niveau, le volley-ball malgache en rêvait. Une autre étape de franchie pour la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) dans cette quête suite à la réussite de la formation de coachs de niveau II, clôturée hier, au gymnase d’Ankorondrano.

«Cela m’a étonné de constater le niveau des coachs locaux. Il est rare de voir une telle réussite dans les autres pays. Cependant, il manque aux entraîneurs malgaches l’expérience des grandes compétitions où il y a le haut niveau», a souligné l’expert international, lors de  la remise des certificats. Cette dernier n’a pas manqué d’afficher ainsi sa satisfaction.

En fait, la quasi- totalité des participants a réussi aux examens de niveau II. En effet,

d’après les informations, 17 entraîneurs dont 14 Malgaches et trois étrangers (Cameroun, Luxembourg, Maurice) sur les 19 ont passé avec brio les tests.

De son côté, le président de la FMVB, Jocelyn Andriamandimbisoa, a déclaré que «Cette formation n’est que le début des importantes activités de la fédération pour cette saison. Et comme il est de coutume au niveau de la FMVB, les événements initiés par mon équipe ne démarreront que vers le début du dernier semestre». Ainsi, à partir d’ici, les bonnes nouvelles vont se succéder pour le plus grand plaisir du volley malgache.

CJSOI

Parmi les grands rendez-vous de la FMVB, les Jeux de la CJSOI seront le prochain objectif. A ce sujet, l’équipe nationale U18 filles qui ira défendre les couleurs malgaches à La Réunion, du 1er au 6 août, a connu une petite retouche pour des raisons économiques. Exit, l’unique expatriée de la sélection au profit de la joueuse venue tout droit du Grand port, en l’occurrence Alfera.

En tout cas, il ne reste plus qu’une semaine avant le Jour J. Mais encore faut-il que la délégation obtienne son visa de séjour.

Naisa

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Jeux de la francophonie: les Malgaches à la traîne

L’athlétisme malgache a affiché un visage maussade aux jeux de la Francophonie qui battent leur plein en ce moment en Cote d’Ivoire.  Après le cuisant échec des sprinteurs nationaux dimanche dernier sur l’épreuve reine (100m) autant chez les garçons que chez les filles, l’athlétisme malgache continue à perdre le nord.

En fait, en lice lors de la finale du 3000m steeple garçons, Hery Rakotoarimanana et Nicolas Rakotoniaina ont sombré en occupant les deux derniers rangs (8e et 9e). Ils ont été distancés de plus d’une minute par le vainqueur de la course, le Marocain Mohamed Tindouft, qui a réalisé un temps canon de 8’44’’69 contre 9’15’’49 et 9’24’’56 respectivement pour Hery Rakotoarimanana et Nicolas Rakotoniaina. Seule consolation, ces derniers ont amélioré  leurs records personnels. La traversée du désert se poursuit pour le camp malgache aux Jeux de la Francophonie. Une médaille de bronze seulement dans son escarcelle.

Résultats du 3000m steeple garçons :

1-Tindouft Mohamed : 8’44’’69, 2-Sigueni Hicham : 8’45’’27, 3-Jhinaoui Mohamed Amin : 8’53’’76, 4-Gay John : 8’55’’41, 5-Brockerville Ryan : 8’56’’58, 6-Coughler Thomas Jeremy : 9’03’’.68, 7-Labonte Patrice : 9’15’’44, 8-Rakotoarimanana Hery: 9’15’’49, Rakotoniaina Nicolas: 9’24’’.56.

Naisa

 

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Athletisme: le marathon international de Tana prend date

Rendez-vous incontournable initié par World Trade Center,  la 17e édition  du marathon international, en collaboration avec la Fédération  malgache d’athlétisme (FMA) aura  lieu le 15 octobre prochain dans la capitale. A ce sujet,  les organisateurs innovent afin de rameuter les meilleurs coureurs de fond qu’ils soient nationaux ou internationaux.

Ainsi, les trois premiers de la course rentreront les poches pleines. Le champion gagnera la somme de 2 millions d’ariary si 1250000 d’ariary pour le deuxième. Le troisième touchera la somme d’un million d’ariary. Une amélioration qui semble appâter les marathoniens d’ailleurs. Pour cause, actuellement plusieurs d’entre eux dont les redoutables Kenyans, Ethiopiens ou encore des Français manifestent leur volonté d’y participer. Même, ceux venus de très loin, notamment les Cubains se sont renseignés auprès de la FMA.

Outre les primes, l’entrée en lice d’une nouvelle course par équipe réservée aux entreprises et sociétés sera l’autre nouveauté. La preuve que le marathon  international de Tana est plus qu’une compétition, c’est un événement rassembleur au profit des plus démunis. En effet, 20% des recettes seront octroyés à Akamasoa de Père Pedro.

Naisa

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Angaredona: un programme chargé pour la 14e édition

Hier au Cercle germano-malgache (CGM) Analakely, Rajery, l’initiateur de «Angaredona», a présenté à la presse les activités au programme et les artistes à l’affiche de la 14e édition du festival des musiques vivantes de Madagascar du 1er au 6 août, à Ambositra. Par rapport aux précédentes éditions, cette année, le programme s’annonce  chargé.

«Nous avons préparé cette édition depuis plusieurs mois déjà et actuellement, nous sommes prêts», a annoncé Rajery. Ainsi, 25 artistes participeront à la prochaine édition. Notons que le festival a pour mission de démontrer au grand public les richesses musicale et culturelle de notre pays.

Des ateliers

Comme l’année dernière, Rajery a rallié en un seul évènement le festival Angaredona et Kilonga milalao. Ainsi, en collaboration avec THB, le festival se déroulera donc en deux parties. La première commencera le 1er août avec le vernissage d’une exposition qui dévoilera les divers instruments de musique ainsi que les produits de la région…

«Mais Angaredona ne comporte uniquement pas des concerts. Il sert surtout de plateforme d’échanges et de partages à travers les divers ateliers», a-t-il expliqué. Se déroulant du 1er au 3 août, ces ateliers touchent presque tous les domaines de la musique, entre autres le chant, la danse, la valiha, la guitare, la percussion.

Un concours

Un concours baptisé «Mozika fototra» animera ensuite la ville, durant la matinée. «L’objectif est de sauvegarder la musique du terroir en soutenant les groupes actuels à l’adopter», a-t-il continué. Ainsi, les diverses cultures musicales seront au programme, entre autres le Vakodrazana, le Zafindraony, le Sodina, le Sokela et le Kidodo. Durant l’après-midi se déroulera Kilonga milalao. «Cet évènement a pour mission de présenter aux jeunes enfants actuels nos anciens jeux qui non seulement divertissent mais surtout éduquent», a affirmé Rajery. Trois disciplines seront donc à l’affiche, la course pneu, la course calèche et le «tongo-daika».

La deuxième partie commencera le 4 août avec l’ouverture officielle du festival. «Cette fois-ci, la scène présentera d’autres rythmes venus des autres régions de la Grande île», a conclu notre interlocuteur. Le festival se clôturera par les remises de trophées des concours et par un grand concert avec des artistes de renom.

Holy Danielle

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Tantsary: un atelier de BD durant les vacances

Depuis mercredi dernier, l’association Tantsary anime un atelier de bande dessinée et de dessin au Tahala Rarihasina Analakely et ce, tout au long de la période des grandes vacances.

Bien que la 13e édition du festival Gasy Bulles ait tiré à sa fin le 17 juin dernier, Tantsary continue en quelque sorte sur cette lancée cadrant toujours dans la promotion du 9è art et la culture. Outre le mercredi de la BD à l’IFM Analakely, un atelier est également programmé trois fois par semaine, durant lequel toutes les techniques et les bases fondamentales seront au canevas.

Cet atelier de rencontre et de partage est ouvert au grand public, mais l’association Tantsary cible tout particulièrement les jeunes et les moins jeunes en cette période de vacances.

Joachin Michaël

 

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Projet Tice: clôture de la formation

Démarrée en 2015 dans le cadre du projet Madagascar appui à l’enseignement du et en français (Mapef), la formation sur les Technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (Tice) vient d’être clôturée. Une formation qui a pour objectif de sensibiliser et former des directeurs de collège et proviseurs de lycée afin de dynamiser l’environnement francophone et l’enseignement du français dans leur établissement.

Dans ce projet, 294 chefs de Collèges d’enseignement général (CEG) et de lycées publics ainsi que 172 enseignants de français ont été formés en 2016, puis 140 enseignants de disciplines non linguistiques en 2017. Il a permis aux bénéficiaires de mettre en place des projets avec leurs élèves, tels que des clubs de lecture, des concours en langue française, des sorties scolaires à thème, des clubs de théâtre et bien d’autres encore. Les meilleures intentions ont été regroupées dans deux guides des projets francophones du secondaire, édition 2016 et édition 2017. Ces guides ont été ensuite distribués aux établissements ayant bénéficié de la formation.

A noter que le projet Tice a pu voir le jour grâce à l’appui de l’OIF.

Sera R

 

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Petits metiers: combiner lavage et gardiennage

Laver des voitures dans les rues est une activité en recrudescence parmi les petits métiers. Un laveur de voitures officiant à Anosy, du nom de Raniry, raconte son quotidien. Interview.

. Les Nouvelles : Comment êtes-vous devenu laveur de voitures ?

– Raniry : C’est mon père qui m’a appris le métier. Après que j’ai arrêté mes études, il m’a amené pour le seconder. Une fois que je me suis marié, il y a dix ans de cela, je me suis mis à mon propre compte.

. Pourquoi les gens font-ils appel à vous, plutôt que d’aller dans les stations-  service par exemple ?

– D’abord, nos prix sont largement abordables, 2 000 ariary pour les voitures plaisir, à partir de 3 000 ariary pour les 4×4 selon leur gabarit, et 1 000 ariary pour les deux-roues. Vu l’insécurité grandissante favorisant le vol d’accessoires de voitures en stationnement, notamment les autoradios, les propriétaires se sentent plus tranquilles pour faire leurs courses après nous avoir confié leur voiture. On s’occupe en même temps du lavage et du gardiennage de la voiture.

. Combien de voitures lavez-vous au quotidien ?

– Il m’arrive en moyenne de laver trois à cinq voitures quotidiennement, voire plus dans les moments fastes. Les affaires marchent surtout durant la saison des pluies où les voitures se salissent vite. Mais quel que soit le temps qu’il fait, les abonnés amènent tous les jours leur voiture pour le lavage, surtout pour un propriétaire qui aime la propreté. Avec ce que je gagne, combiné aux apports de ma femme qui est marchande de légumes, nous arrivons à faire vivre convenablement nos deux enfants.

. Quels sont les inconvénients dans ce métier ?

– En général, aucun. Sauf  le fait d’aller chercher de l’eau au marché de Soamanatombo pour un va-et-vient d’environ 400 mètres. J’utilise en effet, comme instrument de travail, deux bidons jaunes de 20 l de chaque et du savon de lessive ainsi que quelques chiffons de laine. Deux bidons suffisent pour le lavage d’une voiture plaisir. Ce qui m’amène quelquefois à faire 4 à 5 allers-retours dans la journée. Mais que voulez-vous, comme tout métier, le lavage de voitures a aussi ses contraintes.

Propos recueillis par Sera R

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ONN Réhabilitation du barrage de Fieferana

Dans le cadre de l’accès à l’eau potable et de la lutte contre la malnutrition, l’Unité prévention et sécurisation nutritionnelle (UPSN) – une branche de l’Office national de nutrition (ONN) – vient d’entreprendre la réhabilitation du barrage de la commune rurale de Fieferana, endommagé suite au passage du cyclone Chezda, il y a deux ans, dans le district d’Antananarivo Avaradrano.

A part sa réhabilitation, les travaux ont aussi porté sur l’aménagement du bassin de stockage d’eau à travers le système Haute intensité de main-d’œuvre (Himo). A terme, près de 4 000 personnes vont pouvoir accéder à l’eau potable. Cela permettra une meilleure maîtrise de l’irrigation des champs de la commune.

«L’excédent d’eau va arroser les champs et les rizières environnants qui sont estimés à près de 100 hectares», a indiqué le premier responsable de l’USPN, le Dr Josia Rajaobelison. L’unité a aussi contribué à l’amélioration de la sécurité alimentaire de la population en incluant un volet éducation nutritionnelle.

Sera R

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Boeny: rencontre pour le redressement de l’industrie

La région Boeny est prête à booster son économie par la redynamisation des industries locales. Des résolutions ont été prises à l’issue d’une réunion de travail entre les opérateurs économiques et les autorités à Mahajanga.

Des industries de la région Boeny ont été obligées de cesser leurs activités pour plusieurs raisons, ont déploré les représentants du Groupement des entreprises de Mahajanga  (Gepam) et du Syndicat des industries de Madagascar (Sim), lors d’une concertation sur l’avenir des industries avec les autorités locales. Les industriels de Mahajanga font face à des problèmes particuliers liés au tarif exorbitant de l’énergie agrémenté des éternels déléstages, en plus de la concurrence déloyale du secteur informel, d’après les explications du président du Gepam, Thierry Rasoanaivo. La vétusté des infrastructures portuaires et la réduction de sa zone d’opération occupée par les 276 conteneurs de palissandres saisis depuis 2010 entravent aussi les activités des opérateurs économiques de la région Boeny, a-t-il évoqué.

Des problèmes à résoudre.

Le chef de région Saïd Ahamad Jaffar les a informés des différentes démarches engagées lors des visites des délégations sud-africaines, japonaises et de la Banque mondiale sur les lieux et de l’existence de rapports adressés aux hiérarchies du pouvoir. Les parties présentes se sont accordées par ailleurs à renouveler l’annuaire des opérateurs exerçant dans la région, instaurer des mesures protectionnistes contre les concurrences déloyales, réviser à la baisse la TVA de 25% actuelle à 10%. L’utilisation de sources d’énergie renouvelable constitue une alternative proposée par les industriels du Boeny pour le redressement de leurs activités mais ils souhaitent aussi que le taux des taxes et impôts sur les opérations soit fixé sur un délai de 5 ans au minimum pour stabiliser leur trésorerie.

Manou

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Année scolaire 2017-2018: la langue maternelle pour enseigner dans les classes T1 et T4

Les directives du Plan sectoriel de l’éducation (PSE) entrent progressivement en vigueur dans les classes primaires. Les matières Opérations, Ecritures et Lectures seraient dispensés en langue malgache à partir de l’année scolaire 2017-2018 pour les classes de T1 et T4 dans les écoles primaires publiques (EPP). «La langue maternelle permet une facilité d’apprentissage chez la majorité des enfants, surtout dans les zones rurales. Raison pour laquelle on a  initié la réforme y afférente sur les matières de base», a souligné le directeur du Cirricula et des intrants au sein du ministère de l’Education nationale (Men), Evelyne Randriamiarina. Cela s’est passé à l’occasion de la cérémonie de présentation des documents d’accompagnement et des matières choisis pour ces classes, hier à Anosy. Une étape qui vise à recueillir les remarques et suggestions d’amélioration de ces documents.

Le renforcement de la langue maternelle dans les classes primaires s’effectuera en niveau 1, et s’étalera sur trois ans. Les enseignants des classes T1 et T4 seront formés sur les guides de mise en œuvre de cette réforme en septembre tout comme la Pédagogie par objectif (PPO) améliorée. «Pour le moment, aucun changement ne sera apporté sur les programmes scolaires, mais des améliorations progressives seront entamées afin d’avoir un tout nouveau programme en 2020», a fait savoir notre source. L’apprentissage de la langue française et des autres matières entrera en vigueur en niveau 2, qui durera également trois ans. Des matières touchant les volets sociaux, économiques et culturels seront introduites dans le programme scolaire dès le niveau 3 de l’enseignement primaire, tout en privilégiant les travaux pratiques.

Fahranarison

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Faniah Mioty Fitahiana: la benjamine des candidats au bac aspire à devenir pédiatre

Ayant obtenu un résultat scolaire très brillant, une enfant de 12 ans figure parmi les candidats au baccalauréat. La benjamine de cette session, Faniah Mioty Fitahiana, ambitionne de devenir médecin spécialiste en pédiatrie.

Pour passer son baccalauréat à 12 ans, Fitahiana, appelée «Fify» par ses proches, n’a pas eu besoin de passer des nuits blanches, ni de suivre des cours particuliers… pour réussir dans ses études. «Elle est certainement surdouée», a affirmé sa mère, Vola, venue l’encourager à son centre d’examen au Lycée moderne d’Ampefiloha (LMA) hier à la sortie de l’épreuve de philosophie. Cette dernière de poursuivre que, «Ayant intégré l’école dès l’âge de 2 ans, elle figurait  parmi les meilleurs élèves de sa classe et n’a jamais connu d’échec scolaire. Elle a sauté des classes maintes fois, évidemment  avec l’approbation des enseignants. D’après ces derniers, passer dans les classes supérieures sans devoir finir une année scolaire ne serait pas un problème  pour elle».

Cette benjamine du baccalauréat, actuellement en classe de 1ere D à l’Institution Marthe Hervé, était aussi certainement la benjamine de l’épreuve du CEPE en 2012, moment où elle a passé ses épreuves seulement à l’âge de 7 ans, en classe de 9e. Passionnée de la matière Sciences de la Vie et de la Terre (SVT), Fitahiana aspire à devenir  pédiatre. Pour atteindre son objectif, elle compte décrocher son premier diplôme en série A2 avec une bonne moyenne et d’obtenir un double diplôme de baccalauréat dans la mesure où elle va encore se porter  candidate en série D l’année prochaine. Comme quelques dizaine de candidats qui ont passé leur examen au LMA, Fitahiana n’a pas connu des difficultés particulières sur la matière de philosophie, qui a débuté l’épreuve hier.  «C’était abordable», a-t-elle répondu tout en souriant, lorsqu’on lui a demandé son avis par rapport aux sujets proposés. Sur les 2.925 candidats inscrits dans ce centre, 78 n’ont pas répondu présent dans la matinée d’hier selon les informations du Chef de centre, Nicolas Rakotondraibe.

Le doyen

Le doyen des candidats, Victor Ranaivosolo, qui a passé son examen au centre Essca Antanimena a évoqué un tout autre motif pour justifier sa motivation de décrocher son premier diplôme universitaire à l’âge de 74 ans. Ayant échoué aux épreuves depuis les deux dernières sessions du baccalauréat, il ne s’est pas découragé en se portant encore candidat cette année.  Voulant à tout prix lutter contre la maladie d’Alzheimer, il se lance dans les études pour atteindre son objectif. «Je veux faire travailler mes méninges afin de ne pas sombrer dans cette maladie durant le restant de mon existence», a-t-il lancé avec fierté. Tout s’est bien passé pour lui lors de la première journée de l’épreuve, sauf quelques troubles de mémoire lors de l’épreuve d’anglais.

Fahanarison

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Amboasary Atsimo: les dahalo repentis dotés d’importants moyens

Afin de préserver et pérenniser la sécurité dans le district d’Amboasary Atsimo, les autorités civiles et militaires ont décidé de responsabiliser et motiver quelque 4000 dahalo repentis.

Egalement appelés Jado (Jeunes accommodés, disciplinés et organisés), les dahalo repentis d’Amboasary Atsimo se sont vu  remettre d’importants moyens de travail offerts par des industriels et responsables de sociétés implantées dans le district.

Ce don est constitué entre autres d’un pickup Mazda BT-50 pour les éventuelles évacuations, trois motos pour les chefs de file au niveau des communes, 26 bicyclettes pour les responsables au niveau des fokontany. A cela s’ajoutent 60 téléphones portables qui leur permettront de se communiquer et de communiquer en temps réel les informations.

Par ailleurs, l’on sait que les Jado ont également été dotés d’uniforme avec écusson. Selon une source sécuritaire, tout a été fait pour motiver les anciens dahalo. L’on sait aussi qu’en cas d’attaque ou au cours d’une poursuite de dahalo, des armes saisies seront mises à leur disposition mais les responsables se veulent rassurants et indiquent que les armes en question seront minutieusement contrôlées.

Auparavant, le district d’Amboasary Atsimo a été classé zone rouge en matière de vols de bovidés mais après la reddition de ces dahalo, les donnes ont complètement changé.

Mparany

 

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TPI Anosy: un nouveau bâtiment pour le Parquet

A l’initiative du ministère de la Justice, le Tribunal de première instance (TPI) Anosy va bénéficier d’un nouveau bâtiment pour agrandir les infrastructures de son Parquet. Un investissement qui est totalement à la charge du ministère. La cérémonie de la pose de la première pierre a été faite hier par le ministre de la Justice, Charles Andriamiseza.

«Cet investissement a pour objectif de donner un cadre de travail dans les normes aux magistrats et greffiers du Parquet afin qu’ils puissent améliorer la qualité de service, notamment la rapidité de traitement des dossiers», a souligné le ministre de la Justice Charles Andriamiseza hier à Anosy lors de la pose de la première pierre d’un nouveau bâtiment du tribunal de la première instance.

Composé de douze salles réparties sur deux étages, ce bâtiment offre de bonnes conditions de travail. Selon les prévisions, les travaux seront finis d’ici le mois d’octobre. Cela au même titre que le nouveau bâtiment des archives de l’état civil dont la pose de la première pierre a été faite il y a deux semaines.

Sera R

 

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Marc TATANDRAZA: l’apôtre fait ses adieux

Marc Tatandraza a fait une brève apparition dans la capitale, hier, pour lancer un message qu’il se voulait émouvant pour ses adeptes.

Ce fameux leader charismatique d’une église du réveil a annoncé ses adieux, hier, en déclarant son ras-le-bol des différentes mesures qu’il a qualifiées de persécutions  dont il a fait l’objet depuis des années. Il a rappelé à cet effet que des obstructions ont été faites à son œuvre évangélique à Antananarivo en 2013 avant qu’il n’ait été emprisonné par les autorités à Mahajanga peu de temps après. Il déplore actuellement qu’on l’ait impliqué à tort dans l’affaire de Soanierana-Ivongo où des dispositions arbitraires et illégales ont été commises à l’endroit de son église, en plus des violences subies par ses fidèles.

Il est activement recherché actuellement, a-t-il révélé, et des politiciens envisagent son élimination physique suite à des suspicions de coup d’Etat qui ne lui est jamais venu à l’esprit. L’apôtre Marc Tatandraza en conclut donc que la société entière le déteste, l’obligeant ainsi de retourner au ciel auprès de celui qui l’a envoyé, selon ses déclarations à la presse de la capitale, hier.

Manou

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A voyou, voyou-et-demi

La stratégie de pousser l’adversaire à la faute ressemble parfois à commettre vers une dérive par la politique de la terre brûlée. Le TIM et son président persifflent et signent pour un affrontement en annonçant une récidive de la tentative à tenir « une innocente cérémonie festive » au stade de Mahamasina en célébration de son 15ième anniversaire. Monsieur Marc Ravalomanana est bien placé pour savoir que le pouvoir grise et peut rendre ignoble, par une disposition à vendre père et mère pour le garder lorsque l’on se croit menacer de le perdre.

Les organisateurs de ces festivités ont obtenu gain de cause auprès du judiciaire qui a condamné la décision d’interdiction prise par le pouvoir via le Préfet. Sincères même habillés de naïveté espèrent-ils tenir cette célébration sans risque de pousser les forces de l’ordre à adopter des mesures de répression répréhensibles ? En admettant qu’ils mènent un combat pour la restauration d’un état de droit, peuvent-ils pousser la chansonnette jusqu’à faire courir le risque de nouveaux grands désordres par une provocation faisant mine de croire qu’ils se trouvent dans un état de droit ? Faut-il renverser le pot et déverser le contenu pour faire la preuve que de merde il était rempli ?

Dans le climat malsain d’un jeu de voyous auquel s’adonnent les acteurs politiques, les partisans de Ravalomanana estiment de bonne guerre le recours au chantage et à la provo pour exprimer sa détermination et montrer ses forces. Fort de son expérience dans des rôles des deux côtés de la barrière, Ravalomanana serait bien inspiré d’épargner la population de l’épreuve à avoir payer au prix fort une petite victoire partisane qui ne cherche de trophée que les dépouilles de martyrs livrés à la boucherie de bataille du pouvoir.

Pour se poser maître ès ruse, la concurrence étant sévère en ce domaine, nombreux apprentis sorciers s’y bousculant avec des prétentions d’experts, apprendre à habiller de finesse la pratique ne serait pas un luxe. A redoubler de petitesse par l’utilisation d’astuces vicieuses en réponse à des comportements voyous, on ne sort pas l’Etat du système de voyoucratie. La somme de ces escarmouches scotche le pays au statut d’Etat en perpétuel devenir, alors que dans la réalité les richesses rapidement s’épuisent et leur prétendue potentialité pareillement à la couverture verte du sol se range dans la liste des cadeaux du ciel partis en fumée par la bêtise humaine.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans

Diégo-Suarez demande  un pharmacien

Dans une des dernières séances de la Chambre consultative de Diégo-Suarez, l’Assemblée a discuté un cas anormal qui témoigne une fois de plus avec quelle incohérence s’est faite la mobilisation.

La province de Diégo ne possède que deux pharmaciens qui ont, par surcroît, à approvisionner les provinces de Vohémar, Nossi-Bé et Ambilobé. Or, l’un de ces pharmaciens, M. Roubelat, est dans un état de santé si précaire qu’il néglige fort sa pharmacie et n’aspire qu’à rentrer en France pour se

soigner et se reposer. Il reste donc le second pharmacien, M. Giuliani, ce qui serait suffisant, à la rigueur, si cet honorable commerçant n’était mobilisé et n’attendait chaque jour son ordre de partir pour France. Que cet ordre lui arrive et Diégo sera sans pharmacien.

C’est pourquoi la Chambre consultative et le Comice agricole de Diégo-Suarez, réunis, ont demandé à l’Autorité supérieure de maintenir M. Giuliani en sursis afin de ne pas laisser sans pharmacien les quatre provinces que nous avons énumérées plus haut.

Nous ignorons quel accueil a été fait à ce vœu des plus légitimes.

Ah ! ces cuirs de Madagascar

Sur la demande du gouverneur général de Madagascar, le ministère des Colonies a autorisé jusqu’à nouvel ordre la sortie – à destination des colonies alliées – des cuirs refusés par l’administration militaire comme inemployables pour les besoins de l’armée.

Et nous nous trouvons placés devant ce dilemme, anxieusement perplexes.

Si les cuirs sont mauvais, c’est un triste cadeau que nous faisons aux colonies alliées ; si, au contraire, les cuirs sont bons, pourquoi l’administration les a-t-elle refusés ?

Ah ! ces cuirs de Madagascar !…

Le Courrier colonial

M. Trouchet

Trop tardivement pour assister à ses funérailles, nous avons appris le décès de M. Trouchet. Depuis longtemps dans la Colonie, au développement de laquelle il a puissamment contribué par son intelligent et rude labeur, il était estimé de tous ceux qui l’ont approché.

Parfait gentleman, sportsman accompli, travailleur infatigable, sa mort laisse un grand vide dans notre société.

Que les très honorables familles si cruellement éprouvées par ce deuil veuillent bien agréer nos plus vives et sincères condoléances.

La Rédaction.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Hevitra mandalo resaky ny mpitsimpona akotry: fanamelohana tsy mahavaha ny mistery

Fampitandremana hentitra no apetrak’ilay didim-pitsarana nanameloka sy nanome sazy faran’izay henjana ho an’ireo olona voampanga ho namaky fasana sy nangalatra taolam-paty. Firy amin’ireny olona nanao izany asa mamoafady izany moa no tratra ? Tsy mitsahatra mifamahofaho ny fanontaniana manodidina ny tranga mikasika ity fangalarana taolana ity. Voa ozona hatraiza moa ny vahoaka ka na ny razana aza voahosihosy sy very hasina noho ny fanjakan’ny tsy fandriampahalemana ? Hafahafa noho izay moa ny fametrahan’ny olo-maro ny fanontaniany : inona intsony no dikan’ ilay tso-drano “mandria am-piadanana” rehefa mandevina ny maty, raha ny fandriampahaleman’ny velona aza tsy hain’ny fanjakana mitahy ?

Vao mainka manome vahana ilay fanilihana any amin’ny ozona zakaina ity tranga tsy fahita ity. Tsy fahafantarana ny tena vontoatiny mitarika ireo olon-dratsy lasan’ny hadalana manao io asa manody tsy hita fototra afa-tsy ny honohono. Iza no manana valiny azo itokiana mikasika ny fisian’ny lalam-barotra andafosana taolana ? Efa latsaka lalina ao anatin’ny fahantrana ny mponina matoa misy ireo olona mandeha anjambany fotsiny tonga hatrany amin’ny tsy fahatahorana fady intsony. Minia mikipy ka manantena hahita hirika miankina amin’ny siosion-dresaka fotsiny ? Mendrika ny sazy omena azy izay tratra nefa ahiana tsy hahavaha olana izany.

Efa ampolo taona izay no tsy mitsahatra ny fisian’ny vaky fasana sy ny halatra taolam-paty. Tsy mitombo harena toy izay anefa izay manao izany fa miala maina sy lany hery amin’ ny fanenjehana lolo sy aloka. Ny mpitandro filaminana koa etsy andaniny dia miady amin’ny tambajotra tsy hita ho tazonina sy tsy tsapa vatana. Raha toa ka tena misy izany, aiza no hahafantaran’ny mpanao ratsy ny làlana mankany amin’io famarotana io? Tena donto ve ireo mpanadihady no tsy afaka nanaporofo na nahatsikarika ny mombamomba izany nandritran’izay fotoana efa nikarohana izay?

Ratsy endrika zava-misy iainana amin’izao fotoana izao. Tsy vitan’ny mandry andriran’antsy ny mponina noho ity tsy fisian’ny fandriampahalemana ity, fa aiza koa no hilamin-tsaina noho ny ahiahy  ateraky ny tsy fandriana am-piadanana hatrany am-pasana. Inona no mahaolona? Velona mitaintaina ho an’ny aina, maty tsy manana antoka amin’ny tsy androban’ny sasany ny taolana. Ny loza zakain’ny mponina, mety hanody an’izay naka andraikitra nikiry hijanona tamin’ ny toerana nefa tsy nahavita azy.

Léo Raz

 

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BNI: la 60e agence à Sabotsy Namehana

BNI Madagascar ouvre sa soixantième agence à Sabotsy Namehana. Le président du Conseil d’administration, Henri Rabarijohn et le directeur général de la banque, Alexandre Mey ont inauguré officiellement la nouvelle agence en présence des autorités locales, hier.

Depuis plus de deux ans, BNI implante des agences dans des localités éloignées et plus ou moins enclavées comme à Tanambe, Maintirano ou encore Maroantsetra. Elle développe son réseau également dans les zones périphériques de la capitale, à Andoharanofotsy, Itaosy et maintenant Sabotsy Namehana.

Le choix de Sabotsy Namehana n’est nullement fortuit,  mais se justifie par le dynamisme des filières de l’agriculture, de l’élevage, de l’artisanat et des petits commerces dans cette localité. Plusieurs acteurs de ces filières tendent davantage dans le cadre légal et seront demain les clients de BNI. L’implantation de cette nouvelle agence limitera effectivement les déplacements fréquents vers Antananarivo pour une majorité de la population de Sabotsy Namehana et de ses environs.

L’équipe de Franck Ratsirahonana, directeur de l’agence de Sabotsy Namehana, affiche sa détermination à mettre au cœur de ses préoccupations quotidiennes  les attentes des particuliers, des professionnels et des entreprises par le biais des offres et des services bancaires dédiés et adaptés à chaque catégorie de clientèle de BNI Madagascar.

Arh.

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Mandrimena: fiara 4×4 nandona ankizy hanala Bac

Tovovavy iray handeha hijery efitra hanaovana fanadinana bakalorea no nodomin’ny fiara 4×4 tampoka teny akaikin’ny Lycée Mandrimena, ny alahady hariva teo. Naratra mafy vokatr’izany ilay tovovavy io ary voatery naiditra hopitaly. Ilay fiara koa, potika mihitsy ny lohany vokatry ny hamafin’ny fifandonana. Nitangorona ny olona ary tsy namela ny mpamily niala teny an-toerana. Voalazan’ireo teny an-toerana fa olona mbola mianatra fiara ity nahatonga ny loza ity. Tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana nizaha ny zava-misy. Nentin’ny hatezerana ny olona nilaza fa ankizy tokony hanala fanadinana, mety tsy afa-manao izany intsony noho ity loza ity. “Iza no hiantoka ny hoavin’ilay ankizy? Tsy mety izao…”, hoy ny tabataban’ny manodidina. Soa ihany fa tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana nandamina ny raharaha.

Yves S.

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Mahajanga: nikaon-doha momba ny tsy fandriampahalemana ny ben’ny Tanàna 46

Manoloana ny firongatry ny tsy fandriampahalemana miseholany ao Mahajanga, niantso fiaraha-miasa amin’ireo mpitondra fanjakana sy ny mpitandro filaminana ireo ben’ny Tanàna 46 ao anatin’ny faritra Boeny. Nandritra ny fivoriana, omaly tao amin’ny Bloc Administratif Mahajanga no nandinihana manokana ny resaka tsy fandriampahalemana sesilany eo anivon’ny kaominina izay nampitaraina ireo ben’ny Tanàna.

« Ny halatra omby, ny fanakanan-dalana sy fandrobana taksiborosy eny amin’ny RN 4, ny fandripahana ala sy fandrobana ny harena voajanahary ao amin’ny faritra arovana Ankarafantsika sy Soalala ary ny fitsaram-bahoaka. Ireo no tena endrika isehoan’ny tsy fandriampahalemana amin’ny ankapobeny ary mampitaraina ireo ben’ny Tanàna eto Boeny », araka ny fanazavan’ny lehiben’ny faritra Boeny, Saïd Ahamad Jaffar.

Nasain’ny faritra manokana niara-nidinika sy nitady vahaolana ny prefen’i Mahajanga, ireo lehiben’ny distrika enina, ny mpampanoa lalàna avy amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany, ny zandary sy ny polisy ary ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny fitaterana sy ny fiarovana ny tontolo iainana.

Fantatra fa mifindra monina manamorona ny RN 4 ao amin’ny distrikan’Ambato Boeny ireo dahalo amin’izao fotoana izao ka mahatonga iny faritra iny ho faritra mena amin’ny tsy fandriampahalemana.

J.C

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Rotaka tany Maroantsetra: namoahana didy fampisamborana i Mahavita sy ny namany

Voaheloka dimy taona asa an-terivozona an-tranomaizina, miampy dimy taona tsy mahazo mandia faritany. Ireo ny sazy azon’i Mahavita Rodrigue sy Coiffard Mario Erneste; tompon’antoka tamin’ny raharaha tao Maroantsetra, ny 14 septambra 2016 ka nisian’ny fandorana tranom-panjakana, ny biraon’ny distrika, ny tranon’ny polisy sy ny an’ny fitsarana tany Maroantsetra. Io ny didy navokan’ny fitsarana nandritra ny fotoam-pitsarana ny antontan-taratasin’ady momba ity raharaha ity tao amin’ny lapan’ny Fitsarana ao Toamasina, omaly.

Tsy vitan’izay fa mbola miampy famoahana didy fampisamborana ihany koa ho an’i Jaonary Jean Martial, Mahavita Rodrigue ary Coiffard Mario. Samy nahazo telo taona asa an-terivozona an-tranomaizina sy dimy taona tsy mahazo mandia faritany kosa i Mandimby Raveloson, Tsambiky Constant ary i Jaonary Jean Martial. Ity farany, nandositra ny fonja ny volana marsa lasa teo. Mbola miampy onitra 50 tapitrisa Ar avokoa ny an’ireto voampanga ireto.

Naharitra adiny efatra teo ho eo ny fifandaharana teo amin’ny voampanga sy ny fitsarana nandritra ny fotoam-pitsarana ity raharaha. Efa tamin’ny 3 ora tolakandro kosa vao nivoaka ny didim-pitsarana. Nafana ny adihevitra teo amin’ny mpisolovava ny voampanga miisa sivy sy ny an’ny fitondram-panjakana ary ny mpitsara mpamoaka didy nandritra ity fotoam-pitsarana ity. Miisa sivy ireo voampanga tokony hiatrika ny fotoam-pitsarana, omaly saingy ny enina ihany no tonga niatrika izany tao amin’ny lapan’ny Fitsarana.

Raharaha miisa telo ny nanenjehana azy sivy mirahalahy momba ity raharaha Maroantsetra ity: isan’izany ny fikomiana amin’ny fitondram-panjakana sy ny fandorana tranom-panjakana, ny biraon’ny polisy ary ny lapan’ny Fitsarana. Teo koa ny fandorana ny antontan-taratasim-panjakana.

Nahazo sazy mihantona Razafimalala Clovis…

Afaka nody avy hatrany ilay mpiaro ny tontolo iainana sy zon’olombelona, Razafimalala Clovis sy André namany, izay voaheloka dimy taona sazy mihantona sy mandoa onitra 1 hetsy Ar noho ny fitarihana fikomiana. Afaka noho ny fisalasalana kosa izy ireo ny amin’ny fanimbana sy fandorana tranom-panjakana.

Tsikaritry ny rehetra fa tsy voaresaka nandritra ity fotoam-pitsarana ity ny momba ilay ankizy namoy ny ainy nandritra ny fifanjevoana tao anatin’ny tifitra nataon’ny mpitandro filaminana.

Nivoitra nandritra ny fifandaharana teo amin’ny mpisolovava ny andaniny sy ny ankilany fa nivadika resaka politika ity raharaha ity. Nambaran’ny mpisolovava ny voampanga fa tsy mpitarika fikomiana sy dahalo ireo olona arovan’izy ireo fa misy resaka politika tsy hitiavana namana ny ao Maroantsetra. Tsy izay ihany fa ny ben’ny Tanàna no tena fototry ny olana ka nahatonga ireo olona nosamborina. “Tsy tonga tany amin’ny biraon’ny distrika aho raha tsy ny ben’ny Tanàna no niantso amin’ny maha mpitarika vondrona miaro ny tontolo iainana sy ny zon’olombelona. Efa ela ny tenako no tian’ny mpitondra hosamborina noho ny fiarovana ny tontolo iainana indrindra ny andramena. Izaho no anisan’ny nanangana ny vondron’ny olon-kendrin’i Maroantsetra tany am-piandohana ka rehefa misy olana goavana mitranga ao an-tanàna dia antsoin’ny ben’ny Tanàna sy ny lehiben’ny distrika mba handamina”, hoy Razafimalala Clovis. Nohamafisin’ny mpisolovava ny voampanga fa ny ben’ny Tanàna, Benena Laurent no fototry ny olana ary fisamborana olona mpikambana eo anivon’ny antoko Tim no niseho tao Maroantsetra fa tsy fisamborana olona nandoro tranom-panjakana sy nanao fikomiana.

Sajo sy J.C

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LALAM-PIRENENA : Mpanakan-dalana 14 no voasambotra hatramin’ny niandohan’ny taona

Raha tsiahivina mantsy dia nitokona tsy nety handeha ireo zotra mpihazo an’i Toliara sy eto an-drenivohitra, tamin’ny herinandro lasa teo ihany.

Ny antony anefa dia efa iaraha-mahalala fa noho ny fahatahoran’ireo mpamily ny fanakanan-dalana matetika ataon’ireo mpanafika no mampitokona azy ireo, ka tsy maintsy natao ny paikady rehetra mba hitadiavana vahaolana hisorohana izany. Marihina, araka izany, fa tsy nampahafantarina an’ireo mpanao gazety na iza na iza hatreto ny fivoriana natao tamin’io fotoana io ary mijanona ho tsiambaratelo izany mba hampahomby ny tetika hanenjehana ireo olon-dratsy.

Nampanantena sy nanamafy, araka izany, ny jeneraly Anthony Rakotoarison tompon’andraikitry ny serasera sy ny fanangonam-baovao eo anivon’ny Zandary fa “hatramin’ny niandohan’ny taona izay dia jiolahy miisa 14 no efa voasambotra ary efa voafonja, ka tsy maintsy hanavao tetikady hatrany izy ireo satria mitady hifanesisesy indray izany, amin’izao fotoana izao. Jiolahy miisa efatra kosa no fantatra fa maty vokatry ny fitifirana nataon’ny mpitandro filaminana tamin’iny lalam-pirenena fahafito iny hatramin’ny volana Janoary tany ho any.

Toa zary mitebiteby hatrany ireo mpampiasa lalana noho ny zava-misy ka andrasana indray manomboka izao raha tena hijanona tokoa izany fanakanan-dalana izany na tsia.

Tatianà R.

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MORAFENOBE : Notafihin’ny dahalo borigadin’ny Zandary, dahalo r...

Omby maherin’ny zato sy ny basin’ny kaomandàn’ny borigady ao an-toerana no lasa nandritra ny fanafihana. Nahery ny fifandonana tamin’ireo dahalo sy Zandary, ka dahalo roa no lavon’ny balan’ny mpitandro filaminana.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia nizara roa ireo dahalo, ny sasany nandroaka omby tao an-toerana ny ambiny niditra an-keriny tao amin’ny biraon’ny kaomandàn’ny borigady, ka avy hatrany dia noendahin’ireo dahalo ity farany.

Tsy niakanjo tanteraka ny lehilahy vao navelan’ireo mpanafika, lasan’ireo dahalo ihany koa ny kalachnikov fampiasany, raha ny vaovao marim-pototra. Raikitra ny fifandonana tamin’ireo andian-dahalo nanafika ny tobin’ny Zandarimariam-pirenena sy ny mpitandro filaminana, ka dahalo roa maty voatifitra, Zandary iray kosa naratra mafy. Tsy noentin’ireo dahalo ny fatin’izy roa lahy voatifitra fa vaky nandositra izy ireo, ka tany amin’ny 15 kilometatra niala ny tanàna dia narian’ireo malaso ny basin’ilay kaomandà fa ny bala ihany noentin’izy ireo.

Ireo andian-dahalo nandroaka omby kosa efa vaky nandositra, ka lasa avokoa ireo omby miisa 100 mahery, raha ny loharanom-baovao.

Manao fanarahan-dia hatramin’izao ny mpitandro filaminana any an-toerana ampian’ireo Zandary avy ao Morafenobe.

Pounie

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MAHASOAKALY FIANARANTSOA : Vaviantitra iray maty nisy namono tao an-tranony

Araka ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana dia mpianaka izy ireo no miara-mipetraka hatramin’izay ka tamin’ny fotoana nahitana ny vatana manga-tsiaka dia tsy hita tao an-trano ilay tovolahy zanany.

Nandritra ny fanadihadiana nataon’ny Zandary dia nilaza ireo mponina teo amin’ny manodidina fa somary manana toetra ratsy sy midoroka zava-mahadomelina io taizany io, ka mety mampanahy ny tsy fahitana azy tamin’ny fotoana nahitana ny fatin’ny Renibeny. Nohamafisin’ny manodidina ihany koa fa matetika mifamaly ireo mpianaka ireo ary mikasi-tanana mihitsy io tovolahy io, ka vao mainka miahiahy tanteraka izy ireo manoloana ny zava-nitranga.

Nahitana mangana maromaro mantsy ny vatan’ilay ramatoa. Mety ho nodarohana ilay vehivavy lehibe raha ny fijerevana ny vatana mangatsiaka, hoy ireo nanatri-maso. Marihina koa anefa fa tsy nisy nipika ny entana rehetra tao an-trano. Hatreto aloha dia mbola eo am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ny fikarohana sy ny famotorana, ka andrasana ny tohin’ny raharaha.

Tatianà R.

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ONJAM-PEO : Mahenika hatrany amin’ny faritra Marambitsy ny radio ara-pilazantsara RJFF

Herintaona lasa izay no nanaovana ny andrana ara-teknika, dia izy efa mahataka-davitra izao. Voalazan’ny mpitantana fa mahenika hatrany Marambitsy, izany hoe Distrika Mitsinjo sy Soalala iny ny  Radio RJFF FM raisina eo amin’ny mari-drefin’ny 97mhz, izay eny Amparihingidro Antanimalandy no misy ny foibeny.

Manomboka amin’ny enina ora maraina ka hatramin’ny 9ora sy sasany hariva ny no ora fandehanan’ny onjam-peo. Fanentanana an-kira sy fampaherezana isan-karazany no atolotra ny mpihaino. Fa ny toriteny kosa dia amin’ny 12 ora sy sasany antoandro sy amin’ny enina ora hariva no anomezan’ny pasitera Dafiniarivo Jean Rodolphe azy. Efa mitsangana ara-panjakana tsara ity radio ity ankehitriny ary notronin’ny filohan’ny antenimierampirenena sy olo-manan-kaja maro teto Mahajanga ny fametrahana ny vatofototra nanorenana ny andry vy na pylone tamin’iny taon-dasa iny

INVMGA

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FAHALASAN’I REGIS GIZAVO : Natao ho andro fisaonam-pirenena ny alakamisy ho avy izao

Araka ny fanapahan-kevitra noraisin’ny governemanta dia natao ho andro fisaonam-pirenena, ny andron’ny alakamisy izao, ho fahatsiarovana farany an’ity mpanakanto nitondra avo ny voninahitr’i Madagasikara ity. Rahampitso no higadona eny amin’ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena ny nofo mangatsiakany ary homem-boninahitra etsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy fanatanjahantena Mahamasina. Eo ihany koa no hanomezam-boninahitra farany azy hataon’ireo mpanakanto namany, izay tsy afaka hanatrika ny fandevenana ny razana any an-tanindrazany.

Araka ny loharanom-baovao avy amin’ny fianakaviany dia hoentina fiaramanidina hatrany ny vatana mangatsiakan’i Regis Gizavo mihazo an’i Toliara, ka tsy hisy araka izany ny fanomezam-boninahitra azy amin’ireo tanàna lalovana amin’ny lalam-pirenena fahafito ho an’izay efa nikarakara izany, toy ny tao Fianarantsoa, Ihosy sy ireo Distrika maro hafa efa nanomana hetsika ho amin’izany. Fantatra fa mbola handrasana mandritra ny roa andro ao amin’ny lapan’ny Kolontsaina ao Toliara ny razana vao halevina.

Tsy ny zavakanto malagasy ihany no misaona amin’izao fahalasanan’ny andrarezin’ny fitendrena angorodao izao fa ny vahoaka malagasy iray manontolo, ka natao ho andro fisaonana, ny andron’ny alakamisy ho avy izao.

Avotra Isaorana

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FESTIVAL LAMPOGNO ANDIANY FAHAFOLO : Misy sakantsakana ataon’ny Depiote iray

Tsy miova ny tanjona izany hetsika izany, hoy ny tompon’andraikitra, izay vy nahitana sy angady nananana an’ny festivaly Lampogno dia ny fitrandrahana sy fanandratana ny soatoavina Tsimihety.

Ny atao hoe Lampogno any amin’ny Faritra Sofia dia fifanomezan-tanana amin’ny asa ary tsy misy tambiny. Araka ny nambaran’i Jean Rigo izay mpanakanto manana ny maha izy azy ary anisany mitondra avo ny fanevan’ny Faritra Sofia eo amin’ny lafiny kolontsaina dia manao izay ho afany ny tenany sy ny ekipany mba ho tontosa soa aman-tsara ity festivaly ity. Tsy mora anefa ny asa miandry an’ity tompon’andraikitra ity sy ny ekipany satria fantatra fa misy sakantsakana any ho any hanapotika ny ezaka efa vita mandritra ny folo taona nanaovana ny festivaly Lampogno.

Manelingelina

Araka ny loharanom-baovao, manelingelina ny Solombavambahoaka iray voafidy ao amin’ny Distrikan’Antsohihy ny fisian’ny festivaly Lampogno ka mitady izay fomba rehetra hanimbana izany ity farany. « Tsy vao izao no nisian’ny sakantsakana ataon’ity Solombavambahoaka. Tsiahivina fa tamin’ny andiany faharoa ohatra, dia tsy navela nanao karnavaly ny mpandray anjara rehetra satria nahazo baiko avy amin’ity Depiote ity ny mpitodra tao an-toerana. Tamin’ny andiany fahatelo noravana mihitsy ny sehatra na « estrade » efa vita satria nasain’ny mpitondra nafindra ny toerana nanaovana ny hetsika, 7 andro alohan’ity farany rehefa nahazo baiko avy amin’ity Solombavambahoaka ity hatrany. Ohatra vitsivitsy anatin’ny maro nomenay ireo », hoy ny fanazavana nataon’ny mponina ao Antsohihy.

« Tsy azy irery ny Faritra Sofia »

« Entin’ity Solombavambahoaka ity hanaratsiana ny tompon’andraikitry ny festivaly Lampogo ny filazana fa ny vola rehetra azo mandritra ny hetsika dia entina miakatra any Antananarivo fa tsy mijanona ao an-toerana. Tsy ao an-tsainy dia ny tombon-tsoa azon’ny mponina sy mpandraharaha maro eto Antsohihy sy manodidina raha tsy hiteny afa-tsy ireo tompona hôtely, trano fisakafoanana, taksy, sns. Vao tsy ela akory nilaza ity Depiote fa maninona tsy atao any Mandritsara ny festivaly Lampogno ? Ohatran’ny hadinon’ity Depiote ity fa tsy azy irery ny Faritra Sofia fa ho an’ny zanaka Sofia rehetra. Fiteny miendrika fanavakavahana izany ka melohinay », hoy hatrany ireto farany.

Manomboka mivakivaky

Na izany na tsy izany manomboka mivakivaky ny mponina ao Antsohihy. Porofon’izany, roa herinandro tsy hanatanterahana ny festivaly Lampogno, hetsika iray hafa antsoina hoe festivaly « Samby Jao » no hatao ao Antsohihy, manomboka amin’ny 10 hatramin’ny 13 aogositra. Araka ny loharanom-baovao voaray mbola ity Solombavambahoaka ity no ambadik’ izao hetsika izao ary nanampy ara-bola amin’ny fanatanterahana ity farany. Tsy sahy mamoaka ny heviny ampahibemaso ny mpitondra sy ny tompon’andraikitra ara-panjakana sasany ao Antsohihy fa tsy vitsy ireo milaza fa tsy mankasitraka ny toe-javatra misy ao an-toerana. Tsy tokony hidiran’ny resaka politika ny hetsika ara-kolon-tsaina Lampogno izay miaro ny kolontsaina Tsimihety, hoy izy ireo.

« Azo atao tsara ny manao festivaly hafa fa mba tokony harindra tsara fa tsy atao hanapotehana ny ezaka izay vitan’ny sasany », hoy izy ireo.

Na izany na tsy izany nambaran’i Jean Rigo nandritra ny resaka nifanaovana taminy fa tsy kivy ny lehilahy ary miangavy ny zanaky ny Faritra Sofia rehetra ho tonga any Antsohihy mba hijery ny festivaly Lampogno.

A.Lepêcheur

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ANTSIRANANA : Nivoaka ny ampahany voalohan’ny lisitr’ireo olona nahazo ny tanin’ny orinasa Star

Efa maherin’ny 25 taono no nisy nipetraka tao amin’ny tanin’ity orinasa ity ary nisy fifanolanana hatrany teo amin’ity farany sy ny mponina ao Ambalavola, Scama sy Fokontany hafa.

Anisany niady mafy niditra tao amin’ny tanin’ity orinasa ity ho an’izay tsara fitadidy ny Solombavambahoaka iray voafidy tamin’ny lokon’ny AFFA tao Antsiranana. Nisy fifanarahana tamin’izay fotoana izay fa nahitana fiovana indray izany taty aoriana. 

Na izany na tsy izany tsy nitsahatra nitady vahaolana ny tompon’andraikitra ara-panjakana manoloana ity resaka ady tany ity, ka anisan’izany ny loholona Amido izay niezaka nanelanelana hatrany ny mponina, ka nanatona ny tompon’andraikitra ao amin’ny orinasa Star. Nahitam- bokatra araka ny fahitan’ny maro azy ny ezaka natao satria efa nanomboka ny fizaràna kara-tany. Miisa 304 ny isan’olona ampahany voalohany nahazo taratasin-tany na «  titre foncier  » anatin’ny 1200 «  lot  »-na tany hozaraina izay mahatratra velaran-tany mirefy 50 ha. 

Nilaza ny tompon’andraikitra ara-panjakana iray ao an-toerana fa miroso am-pilaminana ny fizaràna ny  tanin’ny orinasa Star hatramin’izao ary tsy nahitana fanoherana. «  Raha toa ka misy ny olona tsy afa-po amin’ny fomba nizaràna ny tany sy famoahana ny taratasin-tany dia azony atao ny manatona ny tompon’andraikitra  », hoy ny fanazavana nomen’ny tompon’andraikitra iray avy ao amin’ny Faritra Diana. «  Hotanterahina tsy ho ela amin’ny fomba ofisialy ny fizaràna ny bokin-tany  », hoy ity farany hatrany.

A.Lepêcheur

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FANADINANA BAKALOREA : Misy fepetra horaisina amin’ ireo vehivavy mpino silamo

Hentitra ny fanaraha-maso ary nanambara ny minisitera tompon’andraikitra fa tsy handefitra amin’ny mety hisian’ny tandrevaka mandritra ny andro rehetra hanatanterahana ny fanadinana tahaka ireo fanadinam-panjakana roa efa vita. 

Manoloana izay fandraisana andraikitra izay indrindra dia fantatra fa handraisana fepetra manokana ireo vehivavy mpino silamo manao ankajo mirebareba sy misaron-tava. Araka ny vaovao voaray dia tsy azon’izy ireo atao ny misaron-tava manafin’endrika mandritra ny fanadinana fa azony hatao kosa ny misarom-boaly ary atao hita tsara ny endrika iray manontolo. 

Eo ihany koa ny mahakasika ny akanjo be mirebareba izay tsy maintsy hisy fanaraha-maso manokana. Natao izany mba hisorohana amin’ny mety hisian’ny hosoka sy ny fanararaotana ataon’ireo mpiadina. Fanapahan-kevitra niarahan’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny vondrom-panabeazana musulman no nandraisana io fanapahan-kevitra io. Fantatra fa ny tsy fanarahana an’io lalàna napetraka io dia mety hiafara amin’ny fanajanonana ilay mpiadina tsy hanao fanadinana. Ahitana izay mpiadina vehivavy silamo maro an’isa izay ny ao Antsiranana sy ny eo an-tampon-tanànan’i Mahajanga.

Avotra Isaorana

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HAIN-TANY ANY TSIHOMBE : Tafakatra telo arivo Ariary ny rano iray zerikanina

Migaingaina ny hafanana, ritra ny rano ary zara raha mahita hanin-kohanina ny olona satria maina tanteraka ny tany tsy afaka mamokatra intsony. Mindagana izay tsy izy ny vidim-piainana, noho izany.

Anisany mitondra faisana isan-taona noho ny afitsoky ny hain-tany ireo mponina ao anatin’ity Distrika ity. Matetika no isiana olona matin’ny kere mihitsy any an-toerana vokatry ny tsy fisiana sakafo hohanina. Foto-tsakafon’izy ireo ny raketra kanefa amin’ny ankapobeny efa tsy maharaka ny vava mihinana intsony izany satria na ny olona na ireo biby fiompy dia samy mihinana ity zava-maniry betsaka any  Atsimo ity. Amin’izao fotoana izao mampikaikaika ny rehetra ny tsy fisian’ny rano hosotroina any an-toerana. Araka ny vaovao voaray dia tafakatra hatrany amin’ny telo arivo Ariary ny rano iray zerikanina amin’ny 20 litatra any an-toerana.

Any amin’ny 15km na 20km miala ny tanàna vao mahita rano hantsakaina ny olona, ka raha mandeha ny maraina dia tsy tafaverina raha tsy maty masoandro kanefa tsy mahazaka afa-tsy roa zerikanina raha betsaka indrindra, ka io no ezahina tsitsiana haharitra andro maromaro. Ireo olona manana sarety ao an-tanàna no fantatra fa mba mitondra folo zerikanina na mahery ary io indray avy eo no tsinjaraina amidy amin’ny mponina amin’io vidiny telo arivo Ariary io. Tra-pahasahiranana tanteraka ny olona, lafo dia lafo ireo zavatra ilaina amin’ny fiainana andavanandro kanefa ny vola miditra tsy misy.

Raha tsiahivina dia nampitsoa-ponenana ny olona niakatra an-tanàn-dehibe ny hain-tany tany Tsihombe, tamin’ny taona lasa iny. Betsaka ireo olona matin’ny kere, maro an’isa tamin’izany ny zaza amam-behivavy. Anisany nahitana io tranga io ny tao anatin’ny Kaominina Antaritarike sy ny Kaominina Anjapaly. Misy amin’ireo olona no tsy misotro rano ao anatin’ny telo andro maninjitra tamin’izany, ka izay no nahamaro an’isa ireo olona namoy ny ainy. Fantatra fa efa miatrana any an-toerana ireo mpikatroka avy amin’ny Unicef mandray an-tanana ny fikarakarana sy mitondra vonjy ho an’ireo zaza amam-behivavy.

Avotra Isaorana

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Fiaraha-miasa Japana-Madagasikara: hametraka fotodrafitrasa matanjaka ny Japoney

Notanterahina, omaly 24 jolay teny amin’ny CCI Ivato, ny fihaonambe momba ny fiaraha-miasan’ny fanjakana sy ny tsy miankina, niarahan’ny governemanta japoney sy malagasy. Fototry ny dinika ny fanamboarana fotodrafitrasa matanjaka sy maharitra eto Madagasikara.

Notanterahina ny fihaonana lehibe momba ny fampandrosoana ny toekarena misy eo amin’i Japana sy i Madagasikara. Nitarika ny delegasiona japoney ny minisitry ny Fotodrafitrasa, fitaterana, fizahantany, Shinsuke Suematsu, niaraka tamina solontenan’ny orinasa 30, avy amin’ny sehatra maro samihafa. Nitarika ny solontena Malagasy kosa ny minisitra Rafidimanana Narson, miandraikitra ny Fanajariana ny tany sy ny fampitaovana. Nifantohan’ny fivorian’ny roa tonta ny fanorenana fotodrafitrasa matanjaka sy maharitra. Nambaran’ny minisitra japoney fa taorian’ny Ticad VI (1), natsangana ny Jaida (2), ho fanamboarana fotodrafitrasa aty Afrika. Ankoatra ny seranan-tsambon’i Toamasina, hohadihadian’ireo delegasiona japoney ireo miaraka amin’ny fanjakana sy ny mpandraharaha malagasy ny tokony hatao.

Teny amin’ny CCI Ivato, nanotrona ny minisitra Rafidimanana Narson ny minisitry ny Fitaterana Ramanantsoa Benjamina ; ny minisitry ny Angovo sy ny rano, Rasoloelison Lantoniaina; ny minisitry ny Asa vaventy, Razafimandimby Eric. Samy nampahalala momba ny zava-misy ao amin’ny sehatra sahaniny sy ny fotodrafitrasa tokony hamboarina ireo minisitra isanisany. “Manan-danja lehibe ny fanamboarana fotodrafitrasa matanjaka eto Madagasikara, noho ny faritra ara-jeografika misy azy, ary hahazoana manampy amin’ny fanamboarana izany ny harena karazany maro misy ato aminy”, hoy ny minisitra Shinsuke Suematsu.

Lalana, tetezana, famatsiana angovo

Nasian-teny betsaka, nandritra io fihaonambe io, ny fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina, tetikasa tohanan’ny Japoney, hatramin’ny 370 tapitrisa dolara. Hanaovana fanadihadiana amin’ny sehatra hafa izao fandalovan’ny delegasiona japoney izao, indrindra ny lalana, tetezana, famatsiana angovo. Ao anatin’ireo tetikasa ireo ny fampitàna teknolojia sy fikajiana ny tontolo iainana. “Namaritana ny fiaraha-miasa momba izany fotodrafitrasa izany ny fihaonana teo amin’ny Praiminisitra Shinzo Abe sy ny filoha Rajaonarimpianina, nandritra ny Ticad VI aogositra 2016 tany Kenya”, hoy ihany ny minisitra japoney. Taorian’ny Ticad VI, samy naneho ny fahavononany hiasa aty Afrika orinasa japoney 152. 200 miliara dolara ny vola hoenti-miasa mandritra ny dimy taona, anisan’izany ny eto Madagasikara.

Anjatony ireo mpivory nandray anjara, samy nahitana sehatra tsy miankina maro, avy any Japana (65), miampy ny avy amin’ny minisitera tarihin’i Shinsuke Suematsu (12) ; ireo avy eto an-toerana kosa, mpandraharaha, orinasa sy fikambanana samihafa (58), miampy ny avy amin’ireo minisitera efatra.

R.Mathieu

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Minisiteran’ny Angovo sy famatsian-drano: tetikasa maro niaraha-nidinika tamin’ny Japoney

Fahavoazana iray sakana ho an’ny fampandrosoana eto amin’ny firenena manontolo ny tsy fahampian’ny famatsian-drano, indrindra any amin’ny faritra atsimo. 24 % ihany izao ny tratran’ny famatsian-drano manerana ny Nosy. Tanjona nofaritan’ny minisiteran’ny Angovo sy ny rano, ny hahazoan’ny Malagasy manontolo rano amin’ny taona 2030. Tsy mora ny asa miandry noho izany. Koa niaraha-nidinika tamin-dry zareo Japoney, ao anatin’ny tetikasa fanamboarana fotodrafitrasa matanjaka, ny famatsian-drano any amin’ny faritra atsimo manontolo. 24 tapitrisa dolara ilaina amin’ny fanamboarana fantsona mitondra rano avy eo Bemamba -Ambovombe-Antaritarika.

Voakasika amin’ny tetikasa rano izay ny eto Antananarivo sy ny manodidina. Ilaina  fanavaozana ny fitaovana miainga avy eo Mandroseza, fanamboarana famatsian-drano ho an’ny faritra andrefan’Antananarivo, fiarovana ny any amin’ny faritra avo eto Antananarivo sy manodidina ihany, ary ny famatsiana ny toby fitahirizan-drano eo Ambohidempona. 60 tapitrisa dolara ny ilaina ho an’ny fotodrafitrasa ho an’ireo fotodrafitrasa rehetra ireo.

Novolavolain’ny minisitera ihany koa ny tetikasa fanajariana ny lemaka Ikopa avy any Bevomanga, mitentina 50 tapitrisa dolara, ary ny fananganana foibe fanadiovan-drano eto Antananarivo renivohitra, mitentina 10 tapitrisa dolara. Misy amin’ireo orinasa japoney mandalo eto an-toerana ireo, afaka miasa ho an’izany rehetra izany.

Iray amin’ireo tetikasa nifampidinihana tamin-dry zareo Japoney ihany koa ny famatsiana herinaratra, avy amin’ny famokarana angovo kelikely. Toerana hahazoana mamokatra, ohatra, ho an’Antananarivo, Antalaviana (15 Mw), Tsinjoarivo (21 Mw) ; any avaratra , Anjialava  (6 Mw), Bevory (6,75 Mw) ; any atsimo atsinanana, Sahalovana (21 Mw). Ankoatra ireo, betsaka ny tetikasa hafa, toy ny fanamboarana zotra mitondra herinaratra sy ny fizarana herinaratra. Ireo rehetra ireo, mitentina 107,7 tapitrisa dolara. Mbola hafa manampy ireo ny famokarana herinaratra avy amin’ny masoandro sy rivotra, indrindra any amin’ny faritra Atsimo Andrefana, Anosy ary Androy.

R.Mathieu

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Fampiasana ny vola vaovao: namafa ny tsaho niely ny Praiminisitra Mahafaly

Ankoatra ny resaka politika, anisan’ny nitondran’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana fanazavana koa ny momba ireo vola vaovao, nivoaka herinandro eo ho eo izao. “Mandeha ny tsaho hoe tsy manan-kery ny vola teo aloha. Mbola manankery tanteraka ireny. Tsy marina koa  ny filazana fa midangana ny vidim-piainana rehefa tonga ny vola vaovao”, hoy izy tany Ambatondrazaka ny herinandro teo. Notsiahiviny fa mitovy sanda amin’ny vola atakalo ihany ny vola raha manakalo. “Aoka tsy handairan’ny lainga ianareo. Fotoana itodihana amin’ny fampandrosoana izao…”, hoy ihany izy.

Nitodika amin’ny mpanao politika sasany koa ny tenany nilaza fa tsy fotoana iverenan-dalana intsony izao na hanaovana Tetezamita lavareny, nampahantra ny vahoaka. “Aoka tsy hamendrofendro amin’ny filazana ireo tsy mety eto amin’ny firenena intsony ireo mpanao politika”, hoy ny praiminisitra. Niantso fiaraha-mientana ny tenany mba hiara-dalana hijery ny fomba ahafahana miroso ho an’ny fanarenana ny firenena.

Synèse R.

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Sabotsy Namehana: nanatona akaiky ny mpanjifa ny BNI

Nisokatra, omaly, ao Sabotsy Namehana ny masoivoho faha-60 an’ny BNI Madagascar. Mazava ny politika : manatona ny mpanjifa any amin’ny kaominina ambanivohitra. Tao anatin’ny roa taona izay, niezaka nametraka ny masoivohony any amin’ny faritra miala ny tanàn-dehibe ny politikan’ny BNI Madagascar. Anisan’izany ny any Tanambe, Maintirano, Maroantsetra. Toerana saro-dalana sy lavitra ny azo ilazana ireny toerana ireny, ka ny fisian’ny banky toy izao, fomba iray afaka miantoka ny fandriampahalemana ho an’ireo mpandraharaha na olon-tsotra aza. Tsy fanao intsony, ho an’izay manana, ny mitazona volabe an-trano. Toy izany koa ny nanitarana azy eto Antananarivo sy ny manodidina, Andoharanofotsy, Itaosy ary izao eny Sambotsy Namehana izao.

Tsy tongatonga ho azy ny fametrahana masoivoho toy ireny fa nisy fanadihadiana natao, ka voaporofo ny tanjaky ny sehatry ny fambolena, fiompiana, asa tanana, sy varotra madinika ao Sabotsy Namehana. Ankoatra ireo manara-drafitra sy lalàna, fampirisihana ny hafa hiditra amin’ny ara-dalàna ny safidin’ny BNI misokatra any an-toerana, izay misy tolotra ho an’ny rehetra.

Afaka manampy betsaka ny mpandraharaha any amin’ny disrika ny banky amin’izany. Tombontsoa ho azy ireo ny fotoana tsy lany amin’ny fiakarana matetika eto an-dRenivohitra.  Nitokana ny masoivoho vaovao ny filohan’ny filankevi-pitantanana, Rabarijohn Henri, sy ny tale jeneraly, Alexandre Mey, niaraka tamin’ny lehiben’ny distrika Avaradrano, Ramiandrisoa Mahefandrainibe, olom-panjakana samihafa eny an-toerana, ary ny mpanjifa vaovao.

R.Mathieu

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“Marathon international de Tana”: nakarina ho 2 tapitrisa Ar ny loka ho an’ny voalohany

Hiditra amin’ny andiany faha-17 ny “Marathon iInternational de Tana”, amin’ity taona 2017 ity. Betsaka ny fanavaozana  hoentin’ny World Trade Center sy ny federasiona, amin’izao. Anisan’ireny ny loka homena ny mpandresy.

Hotanterahina, ny alahady 15 oktobra ho avy izao, ny “Marathon international de Tana”, izay efa miditra amin’ny andiany faha-17. Hisy ny zava-baovao, araka ny nambaran’ireo tomponandraikitra eo anivon’ny World Trade Center, mpikarakara ny hetsika. Nampitomboina ny lelavola homena ireo mpandresy ka hahazo 2 tapitrisa Ar ny voalohany ary 1.250.000 Ar ny faharoa raha 1 tapitrisa Ar kosa ny fahatelo, na ho an’ny lehilahy na eo amin’ny vehivavy. Ankoatra ireo mpifaninana eto Madagasikara, ho avy koa ry zareo Reonioney, izay hitondra atleta 50 mahery.

Andrasana kosa ny fanamafisana avy amin’i Kenya sy i Etiopia ary i Maorisy. Mety hisy mpifaninana avy any Cuba sy Espaina ary Frantsa hanampy azy ireo, izay efa niantso an-tariby ny filohan’ny federasiona.

Handray anjara ny orinasa

Zava-baovao ihany koa ny “Corporate”, na ny hazakazaka isan-tarika ho an’ny orinasa, izay hifaninanana amin’ny halaviran-dalana 10 km. Notazonina daholo kosa ireo fifaninanana hafa, efa nahazatra hatramin’izay, toy ny “foulées ecolo” sy ny “handirun”, ho an’ireo olona manana fahasembanana. Eo koa ny “maratoons”, hazakazaka ho an’ny fianakaviana.

Hazakazaka miaro ny tontolo iainana, laroin’ny fizahantany, ho an’ireo atleta vahiny, ny tanjona amin’ity izay iarahana miasa amin’ny minisitera roa tonta  ka ezahina mba tsy hisy fiara handeha mihitsy mandritra ny fifaninanana. Eo koa ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, miahy mivantana ny fihaonana sy ny kaominina Antananarivo Renivohitra.

Nambaran’ireo mpikarakara fa ho hentitra ny fitandrovana ny mpihazakazaka amin’ity. Efa misokatra ny fisoratana anarana, izay hikatona herinandro mialoha. Toy ny fanao hatramin’izay, hatolotra ny fikambanana Akamasoa, eny Andralanitra, ny 20 isan-jaton’ny vola azo amin’ny fifaninanana.

Torcelin

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«Lalao Frankofonia»: mbola vao medaly iray no azon’i Dago

Raha eo amin’ny sehatry ny fanatanjahantena aloha, mbola vao medaly volafotsy iray, azon-dRasoanantenaina Elisa Emma, teo amin’ny taranja tolona, no hany azon’ny delegasiona malagasy, eo amin’ny “Lalao Frankofonia”, tanterahina any Abidjan, Côte d’Ivoire. Andrasana, anio, izay hoentin’ny taranja judo. Telo mianadahy ireo hiakatra «tatami», amin’izany : Andriatahina  Kwan Hu Diana, sokajy -48 kg, sy Rakotovao Mirana – 52 kg ary  Andriamanoelina Herikanto Kevin Royace, eo amin’ny – 66 kg.

Tsiahivina fa efa nihintsana, teo amin’ny atletisma, i Tommy Tandahy, teo amin’ny 100 m, izay nitana ny laharana fahavalo ary 10 s 96 ny fe-potoany raha fahadimy kosa i Dedy Tsaravola, izay nahatontosa ny halavirana tao anatin’ny 12 s 18. Efa tsy afaka ihany koa ny isan-tarika teo amin’ny tenisy ambony latabatra. Toraka izany koa  Randriamiarisoa Samba, sokajy – 86 kg.

Ny eo amin’ny sehatry ny kolontsaina izany sisa andrandraina hitondra medaly volamena.

Torcelin

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Lomano – Tompondaka eran-tany: nihintsana i Elodie sy i Michael

Ratsy fiiditra ny mpilomano malagasy, teo amin’ny andro voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, amin’ny taranja lomano, tanterahina any Budapest, Renivohitr’i Hongrie. Nihintsana teo amin’ny fihodinana faharoa mantsy Razafy Elodie, teo amin’ny “100 m dos”. Tsy nahatratra ny fe-potoana tadiavina izy ka dia raraka. Tsy nahavita afa-tsy 1mn 07 s 49% mantsy izy tamin’ny fifaninanana nataony. Laharana faha-48, tamin’ireo 59 nifaninana, no nisy azy tamin’izany.

Marihina fa lasan’ilay Kanadianina, Masse Kylie Jacqueline, ny voalohany, rehefa nahatontosa ny halavirana, tao anatin’ny 58 s 62%, izy. Faharoa ilay Hongroazy, Hosszu Katinka, nahavita izany tao anatin’ny 58 s 80% ary fahatelo  i Seebohm Emily, teratany aostralianina. Tsy vita hatreo akory ny fifaninanana ho azy fa mbola hiatrika ny “50 m dos” indray i Elodie, rahampitso.

Tsy nahavita ny fe-potoana notakina ihany koa Rasolonjatovo Heriniavo Michael, teo amin’ny 200 m lomano tsotra. Faha-67, tamin’ireo mpilomano 75, ny tovolahy ary 2 mn 01s  ny fe-potoany. Hiditra an-tsehatra koa  ndrianirina Lalanomena rahampitso, eo amin’ny “200 m dos” sy “200 m 4 nages”. Ny zoma 28 jolay ny anjaran-dRaharvel Hanta Valisoa Sarah, eo amin’ny fifanintsanana amin’ny “50 m papillon” ary ny 100 m inefatra mifampitohy mifangaro no hamaranan’ny ekipam-pirenena malagasy ny fifaninanana, ny asabotsy 29 jolay ho avy izao.

Tompondaka

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Tenisy ambony latabatra: nanjaka ny klioba ASC Aro

Tontosa, ny alahady lasa teo, tetsy amin’ny efitrano malalaky ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny fiadiana ny ho tompondakan’ny seksiona Antananarivo Renivohitra, eo amin’ny tenisy ambony latabatra. Ny sokajy «1 ère série » sy «2 è série » vehivavy miampy ny sokajy zandriny  ihany no azo notanterahina, noho ny hateren’ny fotoana. Tsy nahazo efitrrano filalaovana mantsy ny seksiona, ny asabotsy, noho ny fisian’ny fetim-pianakaviana, na efa nangataka izany efa am-bolana mialoha aza.

Nanjakan’ny klioban’ny ASC Aro ny teo amin’ireo sokajy zandriny. Lasany avokoa mantsy ny voalohany tamin’izany. Ny Jovenna kosa ny teo amin’ny “1 ère série” vehivavy satria adin’ny samy izy ireo ihany ny famaranana. Toy izany koa ny teo amin’ny “2 è série” vehivavy, izay lasan’ny Asut. Afa-po ny mpandray anjara tamin’ny fikarakarana izay tsy nisy tomika, nataon’ny seksiona. Betsaka ireo klioba niatrika ny fifaninanana, tamin’ity. Nampanantena ny filohan’ny seksiona, Rajosoa Charles Edouard (Doudou), fa tsy maintsy hotontosaina ny fifaninanana eo amin’ny lehilahy “1 ère série” sy “2 è série”. Marihina fa nomen’ireo mpanohana avy any Frantsa amboara tsara tarehy,  ireo mpandresy.

Torcelin

“1ère série” vehivavy 

Rondro (Jovenna)  –  Tiana (Jovenna) (3 – 0)

“2 ème série” vehivavy 

Nandrianina (Asut) – Volana (Asut) (3 – 0)

“Junior” lehilahy

Setra (Galaxyoung) – Angelo (ASC Aro) (3 – 0)

“Junior” vehivavy

Niantsa (ASC Aro) – Sarobidy (ASC Aro) (3 – 0)

“Cadet”

Ndimby Arnaud (ASC Aro) – Sitraka (ASC Aro) (3 – 2)

“Cadette”

Mendrika (ASC Aro) – Harena (Asa) (3 – 1)

“Benjamin”

Loic (ASC Aro) – Jonathan (ASC Aro) (3 – 1)

“Poussin”

Andy  (ASC Aro) – Tanjona (Asa) (3 –

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Mpiadina zandriny indrindra amin’ny bakalorea: tsy mianatra be nefa misongadina foana i Fitahiana

12 taona i Fitahiana Faniah Mioty ary mpiadina bakalorea amin’ny sokajy A2 ny tenany. Eny amin’ny lycée Ampefiloha izy no miatrika izany fanadinana izany, nanomboka omaly. Mpianatra avy ao amin’ny lycée Marthe Hervé 67 ha izy hatramin’ny fahakeliny. “2 taona izy no niditra nianatra ary kilasy 9 ème no nanala CEPE raha vao 7 taona monja. 9 taona indray izy no naka ny BEPC ary afaka soa aman-tsara koa”, hoy ny reniny, omaly, teny Ampefiloha. Tsy mianatra be i Fitahiana fa ohatra ny efa ao aminy mihitsy ny fahaizana satria misongadina hatrany izy any an-dakilasy. Na somary lehibe aza ny taon’ny namany any am-pianarana sy ny an-tanàna, mifanaraka tsara ihany izy ireo ary mbola milalao mihitsy amin’ny maha zaza azy. Ny anabavin-drainy no nahay tany aloha fony mbola nianatra ka mety no nanahaka azy ity ankizivavy ity.

Kilasy 1ère D izy izao miatrika ny fanadinana A2 izao, mbola haka bakalorea sokajy D amin’ny herintaona. Faniriany mihitsy ny ho lasa dokotera any aoriana. Mianadahy ny zanaky ny ray aman-dreniny, ary izy no farany sady vavy tokana ao an-trano.

 

Voan’ny Alzheimer ny mpiadina zokiny indrindra

Ho an’ny zokiny indrindra, Ranaivosolo Victor no anarany, 74 taona ny lehilahy ary voan’ny aretina Alzheimer. Efa intelo nanala izy fa te hiady amin’ny Alzheimer ka ny fanalana fanadinana ny fomba hitany handresena izany. Tao amin’ny foibe Esca Antanimena izy no niatrika ny bakalorea.

Ho an’ny laza adina filozofia, antonony ihany no fahitany azy ho an’ny tapakandro maraina ho an’ny mpiadina roa voalaza.  Anisan’ny nanadinana ny mpiadina ho an’ny sokajy A ny heviny momba ny fahitana fa mahatonga ny krizy politika hatramin’izay ny fanaparam-pahefana diso tafahoatra. Ho an’ny sokajy C sy D, ny tenin’ny Mikhail Bakounine, milaza hoe “Fasana lehibe ilevenan’ny fahafahan’ny tsirairay ananan’ireo olom-pirenena ny fanjakana” no nohadihadiny.

78 tsy tonga tao Ampefiloha

Ho an’ny foibem-panadinana lycée Ampefiloha, 2 925 ny isan’ny mpiadina, 78 tsy tonga niatrika izany omaly. Ampy ary nihoatra ny isan’ny mpanara-maso sy ny sekretera tsy toy ny isan-taona, hoy ny lehiben’ny foibe Rakotondraibe Nicolas, omaly. Nanambara ny minisitry ny Fampianarana ambony, Rasoazananera Monique tamin’ny fitsidihana tampoka tamin’ny foibe efatra (lycée Andohalo sy Faravohitra, lycée teknika alarobia ary Esca Antanimena) fa nilamina ireo nidinana ifotony. Ny tany Marolambo nalefa fiaramanidina ny laza adina sy ny olona hisahana ny fandaminana. Misy koa ny “grille” amin’ny fitsarana efa napetraka nandritra ny fihibohana 40 andro hanamorana ny asa. Momba ny mpiadina manana olana amin’ny fahitana, manana “assistant” avokoa izy ireo mamaky ny laza adina aminy. Tsy mbola misy ny laza adina vita braille ary tsy nampanantena izany velively ny minisitera fa fanatsarana hoentina amin’ny manaraka izany.

Vonjy A.

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Taom-pianarana 2017-2018: ny teny malagasy no ampianarana any an-dakilasy

Manomboka amin’ny taom-pianarana vaovao 2017-2018, ny tenin-dreny (Malagasy) no enti-mampianatra manomboka amin’ny kilasy T1 eny amin’ny EPP. Teny entina mampianatra manoratra, mikajy sy mamaky teny ny teny malagasy hampahomby kokoa ny fampianarana fototra, araka ny fanazavan’ny talen’ny fandaharam-pianarana sy ny fitaovana, Randriamiarina Yveline, omaly teny Anosy. Maharitra telo taona ny dingana voalohany hanamafisana ny fianarana mamaky teny sy manoratra sy mikajy amin’ny teny malagasy.     Hampidirina amin’ny dingana faharoa, mandritra ny telo taona ihany koa ny fianarana ny teny frantsay sy ny taranja hafa. Amin’ny dingana fahatelo farany, ampianarina hiatrika ny fiainana eo amin’ny lafiny sosialy, toekarena, kolontsaina ny mpianatra amin’ny fifehezana ny asa tanana sy ny taozavatra. Homena vahana ny fampiharana ivelan’ny sekoly hampisokatra ny sain’ny mpianatra.

Ampiasaina ny Pédagogie par objectif (PPO) mifantoka amin’ny mpianatra sy mifandraika amin’ny tontolo manodidina azy. Ampianarina hisaina amin’ny taranja rehetra ianarany izy ireo fa tsy manao tsianjery toy ny teo aloha.

Ho fisantarana ny fametrahana ny teti-pivoarana iombonana ho an’ny fanabeazana (PSE), hatsaraina ny fampianarana amin’ny kilasy T1 sy T4. Misy boky torolalana hozaraina amin’ny mpanabe ary hanomboka amin’ny volana ambony ny fiofanana. Atoro azy ireo ny fomba hitondrana ny fampianarana amin’ny PPO nohatsaraina. Tsy miova ny fandaharam-pianarana fa havaozina tsikelikely mba ho fandaharam-pianarana vaovao no hovantanin’ny mpianatra amin’ny taona 2020.

Vonjy A.

Tia Tanindranaza0 partages

Olombelo RickyHampiara-peo amina andriambavilanitra maromaro

Toy ny fanaony isan-taona dia hotanterahina ny 27 jolay ho avy izao etsy Antsahamanitra ilay hetsika Malaza azy vita Baka, hiarahana amin’ny olombelo Ricky.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

BNI - Sabotsy NamehanaAm-perinasa nanomboka omaly

Feno 60 isa sahady ankehitriny ny masoivohon’ny banky BNI Madagascar manerana ny Nosy.

 Notokanana omaly teny Sabotsy Namehana ny masoivohony faha-60, lanonana notronin’ny  solombavambahoaka voafidy eny an-toerana,  ny lehiben’ny distrikan’Avaradrano ary ny Ben’ny tanànan’i Sabotsy Namehana. Nivoitra nandritra izany fa ny mba hahafahana manakaiky bebe kokoa ny mpanjifa no antony manosika ity banky iray ity hanokatra masoivoho maro  hatrany tahaka izao  eny fa na dia  amin’ireo toerana mitoka-monina toa an’i Tanambe sy Maintirano ary Maroantsetra aza. Ho an’ny kaominina  Sabotsy Namehana manokana  dia anisan’ny antony nisafidianan’ny Banky BNI   ity kaominina ity ny hamaroan’ireo  tantsaha mpiompy sy mpamboly eny an-toerana, ny mpanao asa tanana… izay tokony hahazo fanampiana avy amin’izy ireo amin’ny alalan’ireo tolotra maro samihafa misy ao aminy toy ny fampindramam-bola. Mivoha mandritra ny herinandro tsy miato izy ireo.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

BACC tetsy amin’ny LMA AmpefilohaMpiadina 78 isa no tsy tonga, sokajy A2 ny ankamaroany

Notanterahina nanomboka omaly alatsinainy 24 jolay manerana ny Nosy, haharitra efatra andro ny fanadinam-panjakana Bakalôrea.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Aiza Rafahafahana ?

Tany demokratika i Madagasikara, manaja ny sata repoblikanina, manaja ny fahalalahana ary manaja ny fanehoan-kevitra.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Familiana mitsitsyVita ny fisarihana ireo mpifaninana ho an’Antananarivo

Taorian’Antsirabe sy Toamasina dia notanterahina teny amin’ny tobim-pivarotan-tsolika Shell Anosy indray omaly ny fisarihana ny anaran’ireo mpamily tsara vintana ho an’Antananarivo handray anjara amin’ilay fifaninanana familiana mitsitsy solika, karakarain’ny orinasa Vivo Energy.

 Tobim-pivarotan-tsolika Shell miisa 20 eto an-drenivohitra no nandray anjara raha anaran’olona miisa 150 kosa no hosarihana ka ny 50 amin’ireo ihany no afaka hiatrika ilay fifaninanana. Tsy miandry ela fa ny alakamisy izao ihany dia hanomboka ny fanofanana azy ireo izay  haharitra roa andro ka izay mamily  fiara mahay mitsitsy solika indrindra no hahazo ilay solika maimaimpoana mandritra ny 12 volana tsy an-kiato omen’ny Vivo Energy. Mitovy ny fiara hampiasaina saingy ny fahaizana mampihatra ilay fiofanana norantovina no tena takiana. Ny solika Shell super extra moa raha tsiahivina no hampiasain’ireo mpandray anjara.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Teknolojia vaovaoMalagasy 4 amin’ny 100 no misitraka aterineto

Misongadina eo amin’ny fisian’ireo orinasa goavan’ny fifandraisan-davitra miaraka amin’ny fotodrafitrasa «fibre optique» i Madagasikara. Vaovao farany mampiseho ny fahantran’ny Malagasy indray anefa ny tontolon’ny aterineto.

Nangonin-dRamano F.

Tia Tanindranaza0 partages

Adin’ny SMM sy ny FanjakanaTsy mety miravona

Tsy mbola misy mangirana ny momba ny fitakian’ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM) amin’ny fanomezana antoka azy ireo amin’ny hanomezana fahalalahana ny mpitsara amin’ny asa,

Toky R

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Une 60ème agence pour la BNI

La banque BNI Madagascar a inauguré sa 60ème agence à Sabotsy Namehana, dans la banlieue nord de la capitale, ce 24 juillet. Cette ouverture d’agence correspond au développement du réseau que la banque a entamé depuis quelques années. « Au cours des deux dernières années, nous avons tenu un rythme un de 12 agences par an. Nous comptons encore aller plus loin cette année » indique Alexandre Mey, Directeur Général de la BNI Madagascar.

Ces efforts entrent également dans le cadre de bancarisation de la population. En effet, beaucoup reste à faire car on ne compte que 315 agences seulement dans toute l’île. La BNI Madagascar projette ainsi de continuer son développement avec l’ouverture de 15 nouvelles agences cette année. Les percées dans le mobile banking seront aussi maintenues. « Je crois que véritablement en marge de notre développement d’agence en dur, le vecteur du mobile banking reste un excellent moyen de faire progresser la bancarisation. » Au mois d’avril, cette institution bancaire a investi dans le changement de son système informatique.

La BNI Madagascar doit encore faire face à de nombreux défis pour pérenniser son développement. « Je ne citerai que le capital humain dans le recrutement et la formation et l’approvisionnement des billets de banque qui pour nous est un souci permanent notamment dans les contrées moins bien desservies par les infrastructures routières. Ce fut le cas à travers nos dernières ouvertures dont Maroantsetra, Vohémar ou encore Ambalavao. »

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Omnisport-Jeux de la Francophonie - Efanomezantsoa en finale 1500m

Donné Efanomezantsoa a sans surprise validé son billet pour la finale du 1 500m, à l'issue des demi-finales des Jeux de la Francophonie d’Abidjan hier. Le Malgache était le dernier qualifié de la deuxième série. En se plaçant 7e au classement général sur les qualifiés pour cette finale, Donné Efanomezantsoa a réalisé son meilleur chrono (3minutes 56secondes 10 centièmes) qui lui a permis d’empocher son ticket pour la finale ce jour au stade Félix Houphouët Boigny d’Abidjan.

Pour la discipline judo, Diana Kwan Hu Andriantahiana a été sortie du tatami dès le premier tour. Battue par Ippon par la Française Aymard Virginia à une minutes 48 secondes de combat chez les moins de 48kg, elle se contentera désormais d’être une simple  spectatrice durant les jeux. Quant à Mirana Rakotovao, elle a été éliminée par l’Ivoirienne Fofana Salimata seulement à une minute de combat par Shido de pénalité en quatrième tour pour les moins de 52kg. Chez  les moins de 66kg hommes, Kevin Herilanto Andriamanoelina s’est qualifié en quarts de finale face au Luxembourgeois Schmit après avoir battu sur Ippon le Capverdien Teixera. La compétition continuera ce jour pour les autres judokas malgaches qui lorgnent l’or durant cette compétition.E.F.

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Régis Gizavo - La légende reste vivante dans le cœur de tous

Son accordéon a cessé de sonner… et il est parti pour toujours rejoindre les firmaments. Depuis sa  mort la semaine dernière, jusqu’à maintenant, les fans malgaches et étrangers pleurent encore sa disparition qui a frappé très fort dans le cœur de tous. Et pourtant, il n’avait que 58 ans. L’idée de prendre la retraite ne l’a jamais traversé l’esprit. La preuve, il a trouvé la mort après un malaise cardiaque survenu pendant un concert avec le groupe Alba en Corse. Tombé comme un militaire en pleine guerre, il n’avait que son accordéon et son talent comme arme.

Un arsenal qui n’a servi qu’à faire du bien, à faire connaitre au monde entier la culture, la langue et la musique malgache. Il n’a cessé de jouer pour Madagascar et ses fans. L’artiste venait d’ailleurs de sortir l’album Toko Telo en juin dernier, avec D’Gary et Monika Njava. Véritable ambassadeur de la musique malgache dans le monde, Régis Gizavo était à la fois auteur-compositeur et instrumentiste hors pair. « C’était un grand artiste et sa musique m’a beaucoup inspiré. On a perdu une légende qui est plus qu’un simple personnage mais qui est un patrimoine national », confie Johary Raobijaona, un jeune artiste malgache vivant en France.ParcoursNé le 16 juin 1959 à Toliara, au sud-ouest de la Grande Île, Régis Gizavo a commencé tout jeune par le petit accordéon, le diatonique, associé dans sa région natale au sega mais aussi aux musiques traditionnelles et aux rituels de transe. Il est ensuite passé au gros accordéon, le chromatique, qui lui offrait plus de possibilités. Sa réputation va rapidement dépasser les frontières de son île. Régis Gizavo avait ainsi reçu en 1990 le Prix Découvertes Rfi, un prix important pour les musiciens d'Afrique et de l'océan Indien. Il s'était depuis forgé une solide réputation, en publiant plusieurs albums sous son nom jusqu'à l'an dernier, en succédant à Daniel Mille au sein du groupe corse I Muvrini dès 1993, puis en devenant un musicien régulier de la chanteuse Cap-Verdienne Cesaria Evora à partir de 2003. Plusieurs chanteurs avaient également fait appel à lui, comme Jacques Higelin, Mano Solo ou Christophe Maé. « J'ai perdu un ami mais surtout un des plus grands artistes avec qui j'ai eu la chance de jouer », a réagi ce dernier sur Facebook.Deuil nationalPour rendre un dernier hommage à ce véritable héros national comme le décrivaient certains, an ode à la musique, au talent et à la créativité de ce grand maître de l’accordéon, il a été décrété, lors d’un conseil des ministres au courant de la semaine passée, que le 27 juillet, jour de son inhumation, sera un jour de deuil national. Toutes les manifestations populaires seront donc interdites pour l’occasion, et les drapeaux seront en berne dans les établissements publics de la Grande ile. Ceci pour montrer à quel point le monde est malheureux d’avoir perdu une étoile. Selon le député Siteny Randrianasoloniaiko, depuis l’arrivée de sa dépouille mortelle, ce jour à 6h à Ivato, jusqu’à ses obsèques, Régis Gizavo aura droit à des funérailles nationales depuis la Capitale, jusqu’à Toliara, sa ville natale. Pour ce qui est du programme de ce jour, il sera tout de suite emmené, accompagné de sa famille et des grands musiciens et artistes internationaux ayant déjà collaboré artistiquement avec lui, au Palais des sports et de la culture Mahamasina. Les artistes malgaches et étrangers seront ainsi nombreux à assister à la veillée funèbre qui sera organisée par le président du Syndicat des artistes, Paul Bert Rahasimanana ou Rossy. Ces derniers donneront un grand concert en son honneur. Après que ses fans et tous les acteurs culturels de la Capitale lui ont rendu un dernier hommage, le corps de Régis Gizavo quittera la ville des Mille dans la matinée du jeudi qui sera le jour de deuil national pour rejoindre son lieu de naissance. Avant son inhumation, une veillée de deux jours est aussi prévue avec un grand concert de deuil qui commencera dès l’après-midi avec les artistes locaux. Sous l’égide des autorités et du Gouvernement malgache, Régis Gizavo sera raccompagné à son ultime demeure le 29 juillet à Andranomena à Toliara.En tout cas, ce qui est sûr, c’est que ses œuvres resteront à jamais dans le cœur des fans. Ses incontournables morceaux seront fredonnés, sûrement avec les larmes aux yeux durant les veillées funèbres données en son honneur. Ce qui est aussi sûr, c’est qu’il ne recevra aucun certificat, médaille ni aucune décoration. Pendant qu’il était encore parmi nous, il a confié qu’à sa mort, on ne lui remettra aucune décoration venant de qui que ce soit. Une honte encore une fois pour le ministère de la culture malgache de ne lui avoir pas félicité lorsqu’il en avait l’occasion. Car effectivement, une décoration ne suffit pas pour ce genre d’artiste, des cérémonies ou édifices en son nom étaient le moindre des gestes à faire. Ce département ministériel devrait donc prendre des leçons pour ce qui vient de se passer. Malheureusement, ce sont les artistes étrangers qui connaissent sa valeur plus que nous. Espérons que le ministre donnera plus de considération aux artistes locaux.Tahiana Andrianiaina

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Naïveté d'un bébé

De source proche du dossier lié à la spectaculaire démission du grand argentier François Gervais Rakotoarimanana de son poste de ministre des Finances et du Budget, on susurre que, vraisemblablement, son refus, jusqu'à la dernière minute, de donner son aval concernant l'injection des capitaux chinois dans le contexte global du budget de l'Etat fut la raison de son départ. Pour réaliser certains grands travaux entrant dans le cadre des promesses présidentielles, les hommes du pouvoir sont à la recherche d'autres sources de financement.

Un transfert en dehors du circuit officiel est convenu avec les bailleurs traditionnels et s'inscrivant dans la ligne droite des consignes des Institutions de Bretton Woods. Une pratique tabou  appelée « financements parallèles », pour les profanes. L'ex-ministre des Finances, étant un ancien de ces Instances financières internationales, refuse toute complicité conduisant à la déviance en sachant pertinemment le danger que cela représente.Les tenants du régime, acculés au mur par l'intransigeance des Partenaires techniques et financiers (Ptf) qui conditionnent le déblocage effectif des aides ou prêts, en dépit des accords préalablement acquis, cherchent d'autres issues. Les Ptf ne « badinent » guère sur le respect, à la lettre, de leurs conditionnalités envers et contre tout. Entre autres, la lutte effective contre la corruption, l'indépendance de la Justice, le rejet de toute forme de subvention (en d'autres termes, l'application de la vérité des prix, surtout pour les produits énergétiques), mettre un terme à toute forme d'impunité et les malversations financières, le respect des droits humains fondamentaux, etc. Des exigences que les dirigeants du régime éprouvent tant de difficultés à se plier, à obtempérer. En passant, les observateurs s'indignent de la tergiversation de la haute sphère du pouvoir à clarifier sa position sur la requête du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm), relative à l'indépendance de la Justice, principale condition des magistrats avant de reprendre le travail. Bref, les bailleurs traditionnels entendent moraliser leur assistance auprès des pays en développement. Une démarche logique et judicieuse de leur part dans la mesure où les détournements de fonds ou des deniers publics font rage dans ces pays « assistés ». Une partie des aides ou prêts allaient ailleurs !Certains pays comme la Chine ou la Turquie ne posent aucune condition à travers leur contribution. Ils sont peu regardants sur la manière avec laquelle on gère l'argent qu'ils octroyaient. Ils n'entrent pas dans le détail de la cuisine interne de l'utilisation desdites sommes allouées. Le plus important, pour eux, c'est qu'on les rembourse, sans faute, en temps convenu. Un point c'est tout ! Les affaires sont les affaires ! Faut-il signaler que les taux d'intérêt de ces « bailleurs parallèles » sont en nette supériorité par rapport à ceux des bailleurs conventionnels. Et en sus, ils (Chinois ou Turcs) auraient, en contrepartie, le privilège, sinon, la part belle d'exploiter les richesses naturelles ou minières du pays.Le plus effarant dans tout cela vient du fait que nos dirigeants croient dur comme fer que l'interférence financière conséquente des pays tiers, en l'occurrence la Chine ou la Turquie, en dehors du circuit traditionnellement convenu avec les Ptf, apporterait le salut pour l'économie mourante du pays. Peut-être pour le régime, mais pas du tout pour la Nation !A quel point nos grands chefs font preuve d'une naïveté d'un bébé.Ndrianaivo

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Alain Ramaroson - Un an de prison ferme et 950 millions d’ariary d’amende

La Justice  a prononcé sa sentence sur l’affaire de faux et usage de faux dont le politicien Alain Ramaroson a été poursuivi. Accusé de fausses procurations et de faux acte de partage concernant le terrain du clan Ramaroson à Andoharanofotsy, ce dernier a écopé d’une peine d’un an d’emprisonnement ferme et sommé de payer 950 millions d’ariary d’amende à la partie plaignante, qui est constituée d’enfants de ses deux défunts frères .

A. Ramaroson qui a été incarcéré depuis août 2016, a décidé de faire appel à ce verdict. A la sortie de la salle d’audience, la tension a été palpable où l’on a pu voir l’accusé durcir le ton pendant qu’il a contacté son avocat se trouvant à l’autre bout du fil. Le carré des fidèles, formé des membres de la petite délégation qui l’a entouré, semblent être également atterrés. « Puisque nous ignorons sur quelle base avait-on évalué et calculé l’amende, nous sommes vraiment tentés de croire qu’il s’agirait d’une décision politique même si l’affaire a été plutôt familiale ! », lance pour sa part Me J.R,  l’avocat d’Alain Ramaroson. Et de poursuivre : « On a poursuivi mon client, qui est le propriétaire du terrain alors que les agences qui se sont chargés des formalités n’ont pas été inquiétées », déplore-t-il.A part le fait que la pilule n’a pas passé, à ce désagrément s’ajoute un autre incident qui n’a fait qu’aggraver la tension qui a régné dans le hall du Tribunal, hier matin. Presque sans tact, ni diplomatie, les gardes pénitentiaires ont voulu interdire au cameraman d’une chaîne privée de télévision de filmer Alain Ramaroson à sa sortie de la salle d’audience. De même, la presse s’est également vu l’interdiction d’approcher l’homme politique, encore moins d’essayer de l’interviewer. Ce qui a alors suscité sa vive protestation. « Mais laissez-les donc faire. Je ne suis pas un criminel pour qu’on interdise de me prendre en photo ou m’approcher », s’indigne-t-il.Prochain rendez-vous donc pour le 1er août prochain où le concerné aura encore à répondre de ses actes devant le juge pour une autre affaire ayant également trait aux problèmes de faux,  mais qui cette fois-ci concerne le terrain litigieux des Ramaroson à Ambohimangakely. Lors du procès du 18 juillet dernier, la partie pour sa défense a demandé à la Justice de traiter ce dossier avec celui d’Andoharanofotsy. Si l’avocat général a été favorable à cette proposition, le juge, lui, a simplement  rejeté la requête.Franck Roland

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Echec du régime Hvm - La France et consorts accusés de tous les maux…

Dans la posture de l'éternelle fuite en avant, les zélateurs du régime Hery vaovao ho an'i Madagasikara (Hvm) tentent de masquer les échecs du pouvoir par des attaques répétées contre la Communauté internationale.

S'il est bien un domaine où les dirigeants actuels sont passés maître, c'est dans celui de la fuite en avant et du faux débat/procès. Refusant de se remettre en question, le pouvoir actuel préfère souvent cette furieuse tendance à accuser un autre d'être la cause des malheurs que subit le pays. Acculé par les mouvements syndicaux et autres mobilisations politiques, le pouvoir actuel mène cette fois-ci une véritable campagne de dénigrement à travers les médias pro-régime. Ces derniers temps, la victime  préférée de ceux-ci est la Communauté internationale. Les mouvements syndicaux, l'acharnement de Marc Ravalomanana à célébrer le 15è anniversaire de son parti Tiako i Madagasikara, la démission du ministre des Finances et du Budget Gervais Rakotoarimanana, ou encore la revendication d'indépendance formulée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) sont ainsi reversés sur le compte  de cette Communauté internationale. Dans ces médias d'obédience pro-Rajaonarimampianina, on a même prêté à cette dernière et à la France en particulier, des intentions de vouloir attenter à la vie du  Chef de l'Etat. Une information que le régime actuel n'a pas, jusqu'ici, démentie… Les velléités de dépouiller Madagascar ou encore de coloniser la Grande île d'une nouvelle manière sont également placées sur le dos de cette Communauté internationale. Des élucubrations qui peuvent soulager quelque peu des militants saisis par le doute mais qui font en revanche rire sous cape les observateurs sérieux. Avant d'accuser les autres de tous les maux, il  ne serait peut être pas plus mal de faire une introspection et s'interroger sur les vraies raisons pour lesquelles Madagascar est si mal en point actuellement. Car ce n'est pas la Communauté internationale qui dépouille Madagascar ces dernières années. C'est surtout et premièrement le fait d'une certaine catégorie de politiciens malgaches véreux qui ne souhaitent que pouvoir et richesse. Accuser la France et l'Occident d'être la cause des problèmes de la population est exagéré. Dans la situation de Madagascar, c'est l'hôpital qui se moque de la charité. Parmi les pays les plus pauvres du monde, Madagascar est sous perfusion des aides de la Communauté internationale... En revanche, il n'est pas du ressort des bailleurs de fonds traditionnels de faire en sorte de développer le pays. Un rôle qui est dévolu en premier lieu aux dirigeants du pays et à sa population. Accuser les bailleurs de fonds traditionnels de  tous les torts dont celui de bloquer le développement du pays, c'est comme accuser la Fifa de tous les maux du football à Madagascar.  L'instance suprême du football mondial finance le développement du football dans la Grande île. Cela ne signifie pas que le football va automatiquement se développer. C'est d'abord aux responsables locaux de faire en sorte de développer le secteur football… Recueillis par A.R.

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Surpopulation carcérale - La détention préventive abusive constitue la principale raison

55 % des personnes en détention préventive attendent leur jugement. Cette situation favorise la surpopulation carcérale dans le pays. Dans le cadre du projet « Lutte contre la détention préventive abusive », l’association Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat Madagascar) intervient dans les prisons du pays pour identifier les cas de détention préventive abusive. Après une visite qui s’est tenue à la prison d’Antanimora, l’Acat Madagascar a réalisé depuis hier un atelier pour l’élaboration du guide sur les droits des détenus.

Ce guide, relatant les droits des prisonniers, est un outil indispensable destiné aux responsables judiciaires, agents pénitentiaires et intervenants en milieu carcéral. Le projet de lutte contre la détention préventive abusive dure trois ans, et a vu la participation des sociétés civiles, des agents de l’administration judiciaire et pénitentiare. D’après les études menées par l’Acat, la plupart des détenus subissent des conditions de détention qui ne respectent pas la dignité humaine, et sont ainsi exposés aux violations des droits de l’Homme, notamment l’arrestation et la détention arbitraire, le risque de torture et d’autres mauvais traitements. La détention préventive ou détention provisoire désigne la privation de liberté, prononcée à titre exceptionnel, d’une personne mise en examen dès la phase d’instruction. Il s’agit d’une mesure grave qui consiste à incarcérer une personne encore présumée innocente. C’est en cela qu’elle constitue une entorse à la présomption d’innocence.  L’Acat Madagascar collabore avec la Fédération internationale de l’action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Fiacat), une Organisation internationale non gouvernementale de défense des droits de l’Homme. Elle a été créée en 1987. Son objectif est la lutte pour l’abolition de la torture et de la peine de mort. La fédération regroupe une trentaine d’associations nationales, y comprise l’Acat, présentes sur quatre continents. La Fiacat a pour mission de sensibiliser les églises et les organisations chrétiennes face aux scandales liés à la torture et de les covaincre d’agir pour son abolition. Elle assure la protection des défenseurs des droits de l’Homme membres de son réseau, ainsi que la libération de plusieurs membres d’Acat arrétés en raison de leurs activités associatives.Anatra R.

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La plupart des lycées dans la capitale restent fermés

Les enseignants ont certes cessé de faire la grève, mais cela ne signifie pas qu’ils sont d’accord avec les décisions prises jusqu’ici. Dans la plupart des écoles publiques de la capitale, l’enseignement revient petit à petit à la normale après plus de deux mois de suspension, mais ce ne sont pas tous les établissements publics qui ont repris les cours.

Les premières statistiques communiquées par le ministère de l’Education nationale font état de 105 établissements scolaires rouverts sur les 115 que comptent les six zones administratives et pédagogiques (ZAP) d’Antananarivo-ville. Dans la capitale, 88 écoles primaires publiques (EPP) sur 93 sont fonctionnelles à 100% dans la capitale, soit un taux de 94%. Les EPP d’Avaradoha, de Vohibola, d’Amboniloha, d’Andraisoro et Tsarahonenana sont restées fermer hier.

En ce qui concerne les Collèges d’enseignement général (CEG), 15 sur les 15 dans la capitale ont repris les cours hier avec toutefois quelques enseignants encore absents. Concernant les lycées, la reprise se fait plus timidement alors que ce sont les plus concernés par le retard. Jusqu’à aujourd’hui, 2 lycées à savoir le lycée Ambohimanarina et lycée Analamahitsy, classe terminale D sur les 7 lycées à Antananarivo ont repris les cours.

Jusqu’ici, les étudiants et les enseignants du lycée moderne Ampefiloha ont refusé d’entrer dans l’enceinte de l’établissement malgré l’intervention du proviseur sur place. Pour l’heure, les responsables au niveau du ministère ont encore assuré sur la tenue aux dates prévues des examens officiels.

Concernant la situation sur la reprise des cours dans les autres régions, la primature a communiqué qu’elle fait également l’objet d’un suivi particulier. L’objectif en est la réouverture immédiate et effective de tous les établissements scolaires sur tout le territoire de Madagascar.

Le Premier ministre, Christian Ntsay qui est en grande partie acteur de la fin des grèves des enseignants, remercie tous les enseignants et les membres du personnel du Ministère de l’Éducation nationale qui ont repris les cours et le travail pour leur sens de responsabilité et de devoir envers nos élèves malgaches. Il exhorte les autres à leur emboîter le pas afin de ne pas retarder davantage l’achèvement du programme scolaire avant l’entame des examens officiels.

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Le HFI interdit de 13 mai pour sa première manifestation

Les ténors du mouvement Hetsika Fanorenana Ifotony ou HFI avaient déclaré qu’ils investiraient la place du 13 mai, le parvis de l’Hôtel de Ville, mardi, coûte que coûte. Cela ne s’est pourtant pas fait, car les forces de l’ordre présentes sur les lieux les en ont empêché. Selon ces derniers, ils sont là pour sécuriser l’Hôtel de Ville et interdire les manifestants d’y entrer parce qu’ils ne sont pas autorisé d’y entrée.

Arrivée au niveau de la place du 13 mai, le virevoltant Pety Rakotoniaina, un des meneurs de HFI et non moins président national du parti Tambatra, a essayé de négocier avec les Forces de l’ordre en déclarant que « la foule qui accompagne le mouvement HFI a les mêmes droits que celle qui a suivi et assisté le mouvement des députés pour le changement et ne doivent en l’occurrence pas être interdit d’entrée au parvis de l’Hôtel de Ville ».

Pour certains observateurs politiques, le poids de ces deux mouvements n’est pas du tout la même. Le mouvement des députés était surtout celui des partis TIM et Mapar, dont les leaders sont deux ex-présidents. Celui du HFI est mené par quelques figures politiques.

Indécent

Les forces de l’ordre ont eu également pour ordre d’orienter les manifestants vers le stade Maki à Andohatapenaka. En réponse à cette suggestion, quelques membres du HFI ont lancé que « ce sont les primates qu’on envoie au stade Maki, nous ne sommes pas des primates, donc nous n’irons pas au stade Maki. Nous resterons à l’Hôtel de Ville ». Ces propos ont choqué plus d’un à Analakely.

Finalement, la manifestation prévue hier par le HFI avec des syndicats et des transporteurs n’a pas eu lieu. Pour l’heure, la suite du mouvement de ce groupe politique n’est pas connue. Les leaders de ce mouvement ont toutefois ont déclaré qu’ils seraient présents sur la place de l’Hôtel de Ville.

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Plaque rouge : L’instruction de la Primature peu suivie

Une fois de plus, le Chef du gouvernement a interpellé les autorités publiques et les responsables au sein des organismes étatiques à se conformer avec la loi en vigueur concernant l’utilisation des plaques rouges sur tous les véhicules appartenant à l’administration. Visiblement, nombreuses entités et responsables font la sourde oreille par rapport à l’instruction donnée récemment par le Premier ministre Christian Ntsay, dès sa prise de fonction.

Parmi les récalcitrants, il y a notamment la présidence et de nombreux autres ministères ainsi que des structures étatiques. Une source auprès de la présidence confirme qu’aucun des véhicules utilisés par le chef de l’Etat et de son entourage qui appartiennent pourtant à l’administration malgache n’a changé de couleur de plaque d’immatriculation jusqu’ici. Idem pour certains ministères ou encore d’autres entités comme la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui est bel et bien une structure.

La primature de préciser pourtant que « les véhicules de représentation et de fonction sont mis à la disposition de leurs détenteurs pour tous leurs déplacements aussi bien professionnels que personnels même en dehors des heures de travail, tandis que ceux de service doivent être rapportés sur les lieux du travail à la fin de la journée. L’instauration des plaques rouges permet de matérialiser la transparence dans l’utilisation des moyens de l’État et d’éviter que cette utilisation se fasse de manière abusive. Les citoyens y sont également invités à jouer pleinement leur rôle d’observateurs ».

L’instruction donnée par le Premier ministre par rapport à ces plaques d’immatriculation expirera le 28 juillet prochain, au-delà de cette date butoir, le Chef du gouvernement indique que « la responsabilité des détenteurs récalcitrants sera personnellement engagée ».

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Taxer les riches : une idée fausse bonne idée

Aux États-Unis, un petit groupe de milliardaires naïfs fait la queue pour réclamer d’accroître la pression fiscale sur les super riches. Naïfs, car ils énumèrent toute une liste de problèmes qu’ils pensent pouvoir résoudre avec cette hausse des impôts. Tout cela rappelle l’histoire de l’aide étrangère en Afrique. Comment expliquer cela ?

Les milliardaires sont de brillants rêveurs qui croient dur comme fer que plusieurs problèmes peuvent être résolus automatiquement avec de l’argent. Ils soutiennent que cela pourrait alimenter les investissements économiques, financer les soins de santé et réduire les inégalités. En d’autres termes, cet impôt supplémentaire apporterait tout ce que l’aide étrangère allait apporter à l’Afrique.

Que fait l’État l’argent des impôts ?

À présent, le gouvernement américain a déjà confisqué des milliards de dollars d’impôts. Pourtant, tous les problèmes que les politiciens ont promis qu’ils allaient résoudre restent sans solution. En quoi le gouvernement central américain dépense-t-il ces milliards de dollars ? Ils financent des camps d’internement pour les réfugiés fuyant la violence en Amérique centrale, violences directement liées à la guerre américaine contre la drogue. Un énorme pourcentage des impôts américains finance les guerres et l’expansionnisme militaire. Il paie pour les drones qui bombardent des cibles civiles dans la prétendue guerre contre le terrorisme. Il sert à ce que les services de police proposent de nouvelles méthodes pour surveiller les Américains, ce qui permet de subventionner des sociétés de plusieurs milliards de dollars. Il finance la Federal Drug Administration (FDA), qui « cartélise » le marché des produits pharmaceutiques et fait grimper les prix à des niveaux encore plus élevés que ce qu’ils seraient sur un marché libre.

Les excès des présidents sur le dos de l’aide

C’est ainsi que les politiciens dépensent l’argent. Les solutions de rêve annoncées pour justifier les taxes sont rarement mises en œuvre au-delà de certaines dépenses symboliques. Le régime de Robert Mugabe au Zimbabwe s’est joint à la file d’attente pour obtenir une aide étrangère et a fourni toutes sortes d’arguments allant dans le sens de l’aide des pauvres. Dans la pratique, l’argent de l’aide étrangère servait à Mugabe pour des voyages de luxe en Angleterre où il profitait du shopping chez Harrods. Lorsque son peuple a manifesté contre la corruption, il a eu recours à l’aide étrangère pour financer la répression policière de ses opposants. À un moment donné, ils ont utilisé des véhicules fournis par le gouvernement britannique pour arrêter des manifestants, parmi lesquels un cousin de la reine Elizabeth II. Asger Pilegaard, alors chef de la délégation de l’UE au Zimbabwe, a admis : « L’aide humanitaire financée par les contribuables européens n’est pas reçue par les personnes à qui elle était initialement destinée ».

De même, l’aide étrangère a permis à Mobutu du Zaïre d’accumuler une fortune de 10 milliards de dollars. L’aide accordée au seigneur de guerre somalien Siad Barre a été utilisée pour acheter des armes. Mengistu en Éthiopie a utilisé les fonds de donateurs pour contraindre des opposants à quitter leurs terres et un responsable de son gouvernement s’est vanté : « Il est de notre devoir de déplacer les paysans s’ils sont trop stupides pour agir par eux-mêmes ».

Même en Afrique du Sud, l’aide destinée à financer la lutte contre le sida a été détournée pour financer un faux film de sensibilisation sur le SIDA (Sarafina II). Le film a été à peine vu par quelques personnes. Il a pourtant consommé 20% du budget de la lutte contre le SIDA pour cette année. Cela a permis d’acheter plutôt un autobus de luxe que le producteur peut utiliser, mais elle n’a guère contribué à réduire les infections de Sida.

Un bureaucrate éthiopien n’a montré que du mépris pour son peuple. Il avait déclaré qu’il devait les commander car ils sont trop stupides pour mener leur propre vie. C’est le problème de ces tentatives de résolution des problèmes par des moyens politiques. Les motivations des politiciens sont complètement en décalage avec les motivations nécessaires à la résolution des problèmes.

Retour à la raison : donner aux vrais bénéficiaires

Ces milliardaires américains pourraient facilement financer les soins de santé sans qu’aucune loi ne soit adoptée. S’ils veulent donner 3% de leur capital à un hôpital, personne ne les en empêche. L’Hôpital de recherche pour enfants St. Jude offre des soins de santé gratuits à tous. Il est financé par des dons privés. Ces milliardaires pourraient certainement s’adresser aux exploitants de St. Jude et leur offrir un fonds de dotation pour ouvrir plusieurs autres hôpitaux. L’argent servirait alors à financer les soins de santé et il est certain qu’ils ne serviraient pas à financer des frappes de drones. S’ils veulent élargir l’accès à l’enseignement supérieur, ils pourraient faire ce que le Berea College du Kentucky a fait. Berea a mis en place un fonds de dotation d’une valeur de 1,2 milliard de dollars. Les intérêts sur capital obtenus offrent un enseignement gratuit à tous les étudiants de Berea. Si vous voulez créer des emplois, aidez les employeurs à embaucher de nouveaux travailleurs et à se développer. Si vous souhaitez améliorer les conditions de vie des personnes, donnez-leur la propriété de leurs logements.

La vraie solution est de faire confiance aux gens. Les solutions « par le bas » fonctionnent beaucoup mieux que les solutions bureaucratiques « d’en haut », souvent truffées de corruption et de gaspillage. L’Afrique du Sud verse des milliards de rands à des entreprises d’État en faillite qui reviennent chaque année pour demander davantage. L’approche de la gestion politique ne fonctionne pas.

Ces milliardaires américains devraient rechercher des œuvres de bienfaisance dignes de ce nom et diriger leur aide vers les centaines de millions de personnes qui en ont réellement besoin. En s’évertuant à confier leurs fonds à des politiciens, il est évident qu’ils agissent à l’encontre des objectifs qu’ils souhaitent atteindre à travers une hausse d’impôts .

James Peron, Président de l’Institut Moorfield Storey.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique

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Pas de grand changement dans le nouveau gouvernement

Un départ, trois rentrants dont deux revenants. Le nouveau gouvernement de Christian Ntsay n’a pas eu beaucoup de changement. Comme prévue, il y a la réintégration des deux anciennes ministres, Marie Thérèse Volahaingo à l’Education nationale et Irmah Lucien Naharimamy au ministère de la population. Elles ont dû quitter leur poste étant donné qu’elles ont été candidates aux dernières législatives. Sans surprise, elles retrouvent ainsi leurs portefeuilles ministérielles comme auparavant.

Après six mois à la tête du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Félicitée Madeleine Rejo-Fienena quitte le gouvernement. Elle a été remplacée par Blanche Nirina Richard, un nom connu dans le domaine de la politique mais également dans l’enseignement supérieur en tant que professeur chercheur.

Pour le reste, Christian Ntsay n’a rien changé. Même Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo pressentie candidate du régime aux prochaines élections municipales et communales prévues au mois d’octobre reste à son poste au ministère de la Communication et de la culture.

Les membres du Gouvernement Christian Ntsay :

Ministre de la Défense nationale : Général de Division Léon Jean Richard Rakotonirina Ministre des Affaires étrangères : Naina Andriantsitohaina Ministre de l’Economie et des finances : Richard Randriamandrato Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Jacques Randrianasolo Ministre de l’Intérieur et de la décentralisation : Tianarivelo Razafimahefa Ministre de le Sécurité Publique : Contrôleur général de Police Roger Rafanomezantsoa Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics : Hajo Andrianainarivelo Ministre de l’Education nationale, de l’enseignement technique et professionnel : Marie Thérèse Volahaingo Ministre de la Santé publique : Professeur Julio Rakotonirina Ministre de l’Elevage, de l’Agriculture et de la pêche : Lucien Fanomezantsoa Ranarivelo Ministre de l’Energie, de l’eau et des hydrocarbures Vonjy Andriamanga Ministre des Mines et des ressources stratégiques : Fidiniavo Ravokatra Ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie : Joel Randriamandranto Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et des lois sociales : Gisèle Ranampy Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Blanche Nirina Richard Ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat : Lantosoa Rakotomalala Ministre de l’environnement et du développement durable : Alexandre Georget Ministre des Postes, des Télécommunications et du développement numérique : Christian Ramarolahy Ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme : Irmah Lucien Naharimamy Ministre de la Jeunesse et des Sports : Tinoka Roberto Michael Raharoarilala Ministre de la Communication et de la culture : Lalatiana Andriantongarivo Rakotondrazafy Secrétaire d’Etat auprès du ministère de la Défense nationale en charge de la Gendarmerie : Général de Division Richard Ravalomanana
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Une rue baptisée Pr Albert Zafy à Alarobia

L’inauguration de la rue Pr Albert Zafy a eu lieu hier à Alarobia. Le nom de l’ancien président est ainsi gravé sur une route de 700 m, d’Alarobia devant le Stade vers le croisement d’Amboniloha.

Le maire d’Antananarivo Renivohitra, Lalao Ravalomanana et le ministre de l’Intérieur Tianaharivelo Razafimahefa étaient les représentants de l’État lors de cette cérémonie officielle. "Dès que nous avons reçu la demande formulée par les proches de l’ancien président, nous l’avons acceptée sans la moindre hésitation", a affirmé Lalao Ravalomanana hier lors de son allocution. Elle n’a par ailleurs pas tari d’éloges à l’endroit du défunt président.

Lalatiana Ravololomanana, proche d’Albert Zafy et membre du Comité pour la réconciliation nationale (CRN), avait proposé à la municipalité d’Antananarivo de baptiser cette portion de route au nom de l’ancien président en mémoire de lui et en guise de reconnaissance de ses efforts en matière de démocratie et de réconciliation nationale.

Décédé en 2017 à l’âge de 90 ans, le Pr Albert Zafy a dirigé le pays de 1993 à 1996. L’homme au chapeau de paille était un ardent partisan de la réconciliation nationale.

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Taxer les riches : une idée fausse bonne idée

Aux États-Unis, un petit groupe de milliardaires naïfs fait la queue pour réclamer d’accroître la pression fiscale sur les super riches. Naïfs, car ils énumèrent toute une liste de problèmes qu’ils pensent pouvoir résoudre avec cette hausse des impôts. Tout cela rappelle l’histoire de l’aide étrangère en Afrique. Comment expliquer cela ?

Les milliardaires sont de brillants rêveurs qui croient dur comme fer que plusieurs problèmes peuvent être résolus automatiquement avec de l’argent. Ils soutiennent que cela pourrait alimenter les investissements économiques, financer les soins de santé et réduire les inégalités. En d’autres termes, cet impôt supplémentaire apporterait tout ce que l’aide étrangère allait apporter à l’Afrique.

Que fait l’État l’argent des impôts ?

À présent, le gouvernement américain a déjà confisqué des milliards de dollars d’impôts. Pourtant, tous les problèmes que les politiciens ont promis qu’ils allaient résoudre restent sans solution. En quoi le gouvernement central américain dépense-t-il ces milliards de dollars ? Ils financent des camps d’internement pour les réfugiés fuyant la violence en Amérique centrale, violences directement liées à la guerre américaine contre la drogue. Un énorme pourcentage des impôts américains finance les guerres et l’expansionnisme militaire. Il paie pour les drones qui bombardent des cibles civiles dans la prétendue guerre contre le terrorisme. Il sert à ce que les services de police proposent de nouvelles méthodes pour surveiller les Américains, ce qui permet de subventionner des sociétés de plusieurs milliards de dollars. Il finance la Federal Drug Administration (FDA), qui « cartélise » le marché des produits pharmaceutiques et fait grimper les prix à des niveaux encore plus élevés que ce qu’ils seraient sur un marché libre.

Les excès des présidents sur le dos de l’aide

C’est ainsi que les politiciens dépensent l’argent. Les solutions de rêve annoncées pour justifier les taxes sont rarement mises en œuvre au-delà de certaines dépenses symboliques. Le régime de Robert Mugabe au Zimbabwe s’est joint à la file d’attente pour obtenir une aide étrangère et a fourni toutes sortes d’arguments allant dans le sens de l’aide des pauvres. Dans la pratique, l’argent de l’aide étrangère servait à Mugabe pour des voyages de luxe en Angleterre où il profitait du shopping chez Harrods. Lorsque son peuple a manifesté contre la corruption, il a eu recours à l’aide étrangère pour financer la répression policière de ses opposants. À un moment donné, ils ont utilisé des véhicules fournis par le gouvernement britannique pour arrêter des manifestants, parmi lesquels un cousin de la reine Elizabeth II. Asger Pilegaard, alors chef de la délégation de l’UE au Zimbabwe, a admis : « L’aide humanitaire financée par les contribuables européens n’est pas reçue par les personnes à qui elle était initialement destinée ».

De même, l’aide étrangère a permis à Mobutu du Zaïre d’accumuler une fortune de 10 milliards de dollars. L’aide accordée au seigneur de guerre somalien Siad Barre a été utilisée pour acheter des armes. Mengistu en Éthiopie a utilisé les fonds de donateurs pour contraindre des opposants à quitter leurs terres et un responsable de son gouvernement s’est vanté : « Il est de notre devoir de déplacer les paysans s’ils sont trop stupides pour agir par eux-mêmes ».

Même en Afrique du Sud, l’aide destinée à financer la lutte contre le sida a été détournée pour financer un faux film de sensibilisation sur le SIDA (Sarafina II). Le film a été à peine vu par quelques personnes. Il a pourtant consommé 20% du budget de la lutte contre le SIDA pour cette année. Cela a permis d’acheter plutôt un autobus de luxe que le producteur peut utiliser, mais elle n’a guère contribué à réduire les infections de Sida.

Un bureaucrate éthiopien n’a montré que du mépris pour son peuple. Il avait déclaré qu’il devait les commander car ils sont trop stupides pour mener leur propre vie. C’est le problème de ces tentatives de résolution des problèmes par des moyens politiques. Les motivations des politiciens sont complètement en décalage avec les motivations nécessaires à la résolution des problèmes.

Retour à la raison : donner aux vrais bénéficiaires

Ces milliardaires américains pourraient facilement financer les soins de santé sans qu’aucune loi ne soit adoptée. S’ils veulent donner 3% de leur capital à un hôpital, personne ne les en empêche. L’Hôpital de recherche pour enfants St. Jude offre des soins de santé gratuits à tous. Il est financé par des dons privés. Ces milliardaires pourraient certainement s’adresser aux exploitants de St. Jude et leur offrir un fonds de dotation pour ouvrir plusieurs autres hôpitaux. L’argent servirait alors à financer les soins de santé et il est certain qu’ils ne serviraient pas à financer des frappes de drones. S’ils veulent élargir l’accès à l’enseignement supérieur, ils pourraient faire ce que le Berea College du Kentucky a fait. Berea a mis en place un fonds de dotation d’une valeur de 1,2 milliard de dollars. Les intérêts sur capital obtenus offrent un enseignement gratuit à tous les étudiants de Berea. Si vous voulez créer des emplois, aidez les employeurs à embaucher de nouveaux travailleurs et à se développer. Si vous souhaitez améliorer les conditions de vie des personnes, donnez-leur la propriété de leurs logements.

La vraie solution est de faire confiance aux gens. Les solutions « par le bas » fonctionnent beaucoup mieux que les solutions bureaucratiques « d’en haut », souvent truffées de corruption et de gaspillage. L’Afrique du Sud verse des milliards de rands à des entreprises d’État en faillite qui reviennent chaque année pour demander davantage. L’approche de la gestion politique ne fonctionne pas.

Ces milliardaires américains devraient rechercher des œuvres de bienfaisance dignes de ce nom et diriger leur aide vers les centaines de millions de personnes qui en ont réellement besoin. En s’évertuant à confier leurs fonds à des politiciens, il est évident qu’ils agissent à l’encontre des objectifs qu’ils souhaitent atteindre à travers une hausse d’impôts .

James Peron, Président de l’Institut Moorfield Storey.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique

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Gestion Covid-19 : Tirs croisés à l’endroit du régime

Les critiques et pressions politiques de la part de l’opposition à l’endroit du régime se multiplient ces dernières semaines. Après l’alliance des partis de l’opposition (RMDM), présidée par l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana, qui avait demandé la dissolution du gouvernement actuel, le HVM de l’ancien président Hery Rajaonarimampinaina hausse le ton.

Cet parti de l’opposition dénonce l’instrumentalisation politique du combat mené contre le Covid-19 et reproche aux autorités la mauvaise gestion de la crise sanitaire actuelle. Elle met en cause la stratégie adoptée par le gouvernement dans cette crise et réclame la transparence sur la gestion des financements obtenus dans le cadre de cette épidémie. Il appelle notamment les forces vives de la nation à tenir debout pour redresser le pays parce que « nous sommes tous responsables par rapport à l’histoire », affirme ce parti.

La population ne sait plus à quel saint se vouer. Ce, à cause entre autres d’un manque de coordination entre l’exécutif qui s’est reflété par le communiqué du gouvernement fustigeant le ministre de la Santé pour la requête qu’il a effectué auprès des bailleurs de fonds. Comme bon nombre de politiciens, le HVM s’est alors saisi de cette tension au sein de l’exécutif.

Outre le HVM et la RMDM, Masy Goulamaly, députée indépendante élue à Tsihombe (région Androy) monte également au créneau. Elle s’est adressée au président de la République dans un courrier dans lequel elle demande le limogeage du porte-parole actuel du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy. La députée estime que les couacs de la ministre se multiplient, à l’instar du communiqué acide diffusé mardi dernier pour dénigrer ouvertement le ministre de la Santé, le Pr Ahmad Ahmad. La parlementaire craigne que le porte-parole du gouvernement puisse nuire à l’image du régime actuel.

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270 000 ménages vulnérables bénéficiaires du Tosika Fameno II

En période de pandémie, « Tosika Fameno », l’aide sociale destinée aux familles vulnérables dans le cadre de la crise sanitaire est actuellement à sa deuxième phase. Environ 270 000 ménages vont bénéficier de cette aide, selon le ministère de la Population . Les aides seront réparties dans les districts d’Antananarivo, épicentre de l’épidémie, Toamasina, Fianarantsoa et Moramanga.

Comme lors de la première phase de Tosika Fameno, en avril, ces ménages vulnérables vont bénéficier d’une somme de 100 000 ariary. L’argent sera transféré via les money banking, parce qu’il s’agit surtout d’un programme de transferts monétaires non conditionnels du gouvernement malgache avec ses partenaires financiers. Le ministère explique que de nouveaux dispositifs avec les communes concernées afin de minimiser les attroupements au niveau des centre de paiement.

La sélection des ménages aurait été rigoureuse, affirme le ministère. Elle a suivi plusieurs étapes : inscription des ménages eux-mêmes, classement par ordre alphabétique en fonction de leur score de vulnérabilité, arrêtage de la liste en fonction de ce score. Les fokontany et commune les plus vulnérables au moment de la distribution seront alors priorisés.

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Gestion Covid-19 : Tirs croisés à l’endroit du régime

Les critiques et pressions politiques de la part de l’opposition à l’endroit du régime se multiplient ces dernières semaines. Après l’alliance des partis de l’opposition (RMDM), présidée par l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana, qui avait demandé la dissolution du gouvernement actuel, le HVM de l’ancien président Hery Rajaonarimampinaina hausse le ton.

Cet parti de l’opposition dénonce l’instrumentalisation politique du combat mené contre le Covid-19 et reproche aux autorités la mauvaise gestion de la crise sanitaire actuelle. Elle met en cause la stratégie adoptée par le gouvernement dans cette crise et réclame la transparence sur la gestion des financements obtenus dans le cadre de cette épidémie. Il appelle notamment les forces vives de la nation à tenir debout pour redresser le pays parce que « nous sommes tous responsables par rapport à l’histoire », affirme ce parti.

La population ne sait plus à quel saint se vouer. Ce, à cause entre autres d’un manque de coordination entre l’exécutif qui s’est reflété par le communiqué du gouvernement fustigeant le ministre de la Santé pour la requête qu’il a effectué auprès des bailleurs de fonds. Comme bon nombre de politiciens, le HVM s’est alors saisi de cette tension au sein de l’exécutif.

Outre le HVM et la RMDM, Masy Goulamaly, députée indépendante élue à Tsihombe (région Androy) monte également au créneau. Elle s’est adressée au président de la République dans un courrier dans lequel elle demande le limogeage du porte-parole actuel du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy. La députée estime que les couacs de la ministre se multiplient, à l’instar du communiqué acide diffusé mardi dernier pour dénigrer ouvertement le ministre de la Santé, le Pr Ahmad Ahmad. La parlementaire craigne que le porte-parole du gouvernement puisse nuire à l’image du régime actuel.

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270 000 ménages vulnérables bénéficiaires du Tosika Fameno II

En période de pandémie, « Tosika Fameno », l’aide sociale destinée aux familles vulnérables dans le cadre de la crise sanitaire est actuellement à sa deuxième phase. Environ 270 000 ménages vont bénéficier de cette aide, selon le ministère de la Population . Les aides seront réparties dans les districts d’Antananarivo, épicentre de l’épidémie, Toamasina, Fianarantsoa et Moramanga.

Comme lors de la première phase de Tosika Fameno, en avril, ces ménages vulnérables vont bénéficier d’une somme de 100 000 ariary. L’argent sera transféré via les money banking, parce qu’il s’agit surtout d’un programme de transferts monétaires non conditionnels du gouvernement malgache avec ses partenaires financiers. Le ministère explique que de nouveaux dispositifs avec les communes concernées afin de minimiser les attroupements au niveau des centre de paiement.

La sélection des ménages aurait été rigoureuse, affirme le ministère. Elle a suivi plusieurs étapes : inscription des ménages eux-mêmes, classement par ordre alphabétique en fonction de leur score de vulnérabilité, arrêtage de la liste en fonction de ce score. Les fokontany et commune les plus vulnérables au moment de la distribution seront alors priorisés.

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270 000 ménages vulnérables bénéficiaires du Tosika Fameno II

En période de pandémie, « Tosika Fameno », l’aide sociale destinée aux familles vulnérables dans le cadre de la crise sanitaire est actuellement à sa deuxième phase. Environ 270 000 ménages vont bénéficier de cette aide, selon le ministère de la Population . Les aides seront réparties dans les districts d’Antananarivo, épicentre de l’épidémie, Toamasina, Fianarantsoa et Moramanga.

Comme lors de la première phase de Tosika Fameno, en avril, ces ménages vulnérables vont bénéficier d’une somme de 100 000 ariary. L’argent sera transféré via les money banking, parce qu’il s’agit surtout d’un programme de transferts monétaires non conditionnels du gouvernement malgache avec ses partenaires financiers. Le ministère explique que de nouveaux dispositifs avec les communes concernées afin de minimiser les attroupements au niveau des centre de paiement.

La sélection des ménages aurait été rigoureuse, affirme le ministère. Elle a suivi plusieurs étapes : inscription des ménages eux-mêmes, classement par ordre alphabétique en fonction de leur score de vulnérabilité, arrêtage de la liste en fonction de ce score. Les fokontany et commune les plus vulnérables au moment de la distribution seront alors priorisés.

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270 000 ménages vulnérables bénéficiaires du Tosika Fameno II

En période de pandémie, « Tosika Fameno », l’aide sociale destinée aux familles vulnérables dans le cadre de la crise sanitaire est actuellement à sa deuxième phase. Environ 270 000 ménages vont bénéficier de cette aide, selon le ministère de la Population . Les aides seront réparties dans les districts d’Antananarivo, épicentre de l’épidémie, Toamasina, Fianarantsoa et Moramanga.

Comme lors de la première phase de Tosika Fameno, en avril, ces ménages vulnérables vont bénéficier d’une somme de 100 000 ariary. L’argent sera transféré via les money banking, parce qu’il s’agit surtout d’un programme de transferts monétaires non conditionnels du gouvernement malgache avec ses partenaires financiers. Le ministère explique que de nouveaux dispositifs avec les communes concernées afin de minimiser les attroupements au niveau des centre de paiement.

La sélection des ménages aurait été rigoureuse, affirme le ministère. Elle a suivi plusieurs étapes : inscription des ménages eux-mêmes, classement par ordre alphabétique en fonction de leur score de vulnérabilité, arrêtage de la liste en fonction de ce score. Les fokontany et commune les plus vulnérables au moment de la distribution seront alors priorisés.

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Examen – Rude épreuve de philosophie au baccalauréat

Le premier jour de l’examen du baccalauréat était ardu pour les candidats. Ils parlent de la difficulté de l’épreuve de philosophie.

Un premier jour difficile. Des candidats à l’examen du baccalauréat sortent de leur centre d’examen la tête baissée, hier matin. Les sujets de l’épreuve de philosophie n’ont pas été à leur portée, selon leur plainte. « Je n’ai pas compris la façon dont les questions ont été posées», s’est plaint Fanoela, une candidate du centre d’examen Lycée moderne Ampefiloha (LMA). Un autre a indiqué qu’il lui a été difficile de ressortir les « intérêts philosophiques », dans sa rédaction. Mahery Rafanomezana, un candidat du centre d’examen à Andoharanofotsy, précise qu’il a choisi le sujet le moins difficile. «Les deux premiers sujets ont été compliqués. J’ai choisi la troisième, celui sur la science était plus abordable», raconte-t-il.Beaucoup de candidats ont évité de traiter le premier sujet, celui sur la politique. Les candidats ont été invités à donner leur avis sur la phrase : « l’extension abusive du pouvoir a toujours provoqué des crises ». La difficulté de ce sujet départage des professeurs de philosophie.

Raisonnement«Les candidats devraient être capables de traiter les trois sujets. Concernant le sujet de la politique, nous en avons déjà parlé en classe. Il suffit que les élèves suivent l’actualité pour comprendre l’inconvénient et l’importance du pouvoir. C’est la réponse qu’on a attendue d’eux », indique un professeur de philosophie d’un lycée privé à Andoharanofotsy.Léondre Ralaiarimanana, un autre professeur de philosophie, ne partage pas cet avis. « Les candidats devraient maîtriser les sujets sur la science et la réflexion philosophique. La politique, on l’aborde rarement en classe. Leur réaction est normale», explique-t-il.Ce dernier a évoqué, également, le faible niveau d’analyse et de raisonnement des élèves. « On leur mâche tout leur travail. Par conséquent, ils sont dépourvus de la faculté de raisonnement et d’analyse. Pourtant, la philosophie nécessite un bon raisonnement », explique-t-il. Le professeur de préciser: « Sauter des classes a aussi un impact majeur sur la capacité de raisonnement. Pourtant, les écoles business, là ou les élèves en seconde passent tout de suite en terminal, prolifèrent ».

Miangaly Ralitera

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Émeutes à Maroantsetra – Le sort de Clovis Razafimalala scellé

Au bout de dix mois de détention préventive, le militant écologiste Clovis Razafimalala a écopé hier de cinq ans de prison, avec sursis. Parmi ses coaccusés, certains ont été condamnés à trois ans de prison ferme.

Dénouement d’un casse-tête judiciaire. Le procès du militant écologiste Clovis Razafimalala  et de ses huit coaccusés s’est tenu hier, à la cour criminelle du tribunal de Toamasina. Ils sont poursuivis pour rébellion, incendie de dossiers et destruction de biens publics, dont le siège du district ainsi que le Palais du tribunal à Maroantsetra en ont fait les frais, le 14 septembre 2016.Le verdict a été rendu dans l’après-midi, vers 15 heures. Clovis Razafimalala, coordinateur de la coalition Maroantsetra Lampogno, une virulente organisation de la société civile du Nord-Est luttant farouchement contre le trafic illicite de ressources naturelles dont le bois de rose, a écopé de cinq ans de prison avec sursis. L’un des principaux accusés, président d’une section du parti Tiako I Madaga­sikara (TIM) à Maroantsetra, a été pour sa part, acquitté au bénéfice du doute.Ayant manqué à l’appel lors du procès, trois accusés ont été pour leur part, condamnés à trois années de réclusion criminelle, alors qu’ils ont déjà bénéficié de mise en liberté provisoire. Un mandat d’arrêt a été sorti à l’audience.Pour ce qui est des préjudices, le district de Maroantsetra a demandé soixante millions d’ariary de dommages et intérêts, lesquels ont été revus à cinquante millions d’ariary, lorsque le verdict est tombé. Des réparations qui seront à la charge des accusés.Lors du procès, Clovis Razafimalala a soutenu ne pas avoir pris part au rébellion. «Au moment des faits, le maire m’a joint au téléphone pour le rejoindre au bureau du district. Après, je suis d’emblée revenu à mon cybercafé. Je n’ai pas pris part à cette rébellion. Des témoins peuvent l’attester», a lancé Clovis Razafimalala dans sa version des faits. Curieusement, les témoins à décharge n’ont pas été appelés à la barre.

ReprésaillesLe fond de l’affaire repose sur un chèque sans provision d’un montant d’un peu moins de neuf cents millions d’ariary, pour lequel letrès influent opérateur économique du Nord-Est Eric Besoa, a poursuivi l’ancien maire de la commune rurale d’Anjahana, Mahavita Rodrigue, élu sous la bannière TIM.La mise en garde à vue de l’ex-élu a viré à l’émeute, lorsqu’une foule d’individus déchaînés, exigeant sa libération a envahi le Palais du tribunal ainsi que le bureau du district, pour brûler des dossiers. L’ancien maire, opérateur de la filière vanille a dénoncé des malversations économiques de la part du plaignant. Un jeune homme a été mortellement blessé par balle lorsque les forces de l’ordre ont chargé les émeutiers. Les parts de responsabilité des deux opérateurs en conflit n’ont pas été pour autant examinées à fond lors du procès.Avant que cette violence ne se soit abattue sur Maroantsetra, Clovis Razafimalala et ses compagnons de lutte contre le trafic des bois précieux ont multiplié les dénonciations  de coupes et d’exportations illicites de bois de rose. La coalition a, dans la foulée, demandé la réinstallation des douanes, démontées au profit d’une force de gendarmerie, mise en place pour contrôler le port de Maroan­tsetra. Le lendemain, Clovis Razafimalala a été arrêté pour être conduit à Toama­sina à bord d’un avion spécial affrété par un opérateur économique.En moins de trente-six heures, des éléments de la section des recherches criminelles de la gendarmerie nationale à Toamasina, dotés des moyens nécessaires, ont débarqué à Maroantsetra pour se saisir de lui.Depuis le début de l’affaire, la thèse selon laquelle Clovis Razafimalala serait victime d’un règlement de compte visant à paralyser la coalition Lampogno dans ses actions, a délié les langues. Lors des plaidoiries, la défense n’a pas manqué de dénoncer une procédure expéditive où des étapes ont été brûlées et les investigations négligées.

Seth Andriamarohasina

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Corruption – Un haut fonctionnaire sous mandat de dépôt

Le directeur en charge des subventions exceptionnelles auprès du ministère de l’Intérieur est placé en détention provisoire. Trois autres personnes seront traduites auprès de la Chaîne pénale, ce jour.

En cascade. Après une période d’accalmie, l’affaire de malversations financières dans le cadre de subventions exceptionnelles accordées à plusieurs communes, happant notamment Claudine Razai­ma­monjy, femme d’affaires, va de rebondissement en rebondissement depuis le milieu de la semaine dernière.L’arrestation de Monsieur subvention exceptionnelle, un directeur auprès du ministère de l’Intérieur par le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) mercre­di, a réveillé l’affaire. «C’est le principal responsable des subventions exceptionnelles gérées par le ministère de l’Intérieur. Toutes les décisions concernant les subventions exceptionnelles sont prises et actées au niveau de ce responsable », s’accordent des sources avisées.À l’issue de son passage devant la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC) aux 67 ha hier, le directeur ministériel a été placé sous mandat de dépôt, en principe à la maison d’arrêt d’Anta­nimora. Une détention provisoire concernant les accu­sations dont il fait l’objet sur des détournements, de subventions spéciales accordées à quelques communes, dont certaines dans la partie Nord de Madagascar, comme celle d’Antsohihy.Ce directeur ministériel est déjà passé une première fois devant le juge d’instruction de la CPAC, mercredi. Une audition sur le dossier Ambohimahamasina, sur lequel il a été remis en liberté provisoire. Ce sujet en particulier a amené la Chaîne pénale a placer la boss de l’AC hotel sous mandat de dépôt.

Nouvelles arrestationsLe haut responsable n’est cependant pas le seul a avoir bénéficié d’une liberté provisoire, dans ce dossier concernant les subventions spéciales accordées à cette commune rurale de la région Haute Matsiatra. Dans ce dossier concernant le détournement  de 396 millions d’ariary, le maire d’Ambohimahamasina et deux autres personnes, dont un autre directeur ministériel, sont aussi en liberté provisoire.« Le placement sous mandat de dépôt est une appréciation du juge. Il décide néanmoins, selon si la remise en liberté provisoire du prévenu peut faire encourir un risque à l’ordre public, y compris le risque que l’accusé puisse échapper aux autorités judiciaires, une fois en liberté », explique une source au sein de la magistrature. Le risque qu’une remise en liberté provisoire puisse nuire à la sécurité de l’accusé est également une raison pouvant amener le juge à décider le placement sous mandat de dépôt, ajoute-t-elle.Les informations indiquent par ailleurs qu’à l’instar de Claudine Razai­ma­monjy, le directeur auprès du ministère de l’Intérieur est aussi, impliqué dans plusieurs autres dossiers, sur ces subventions exceptionnelles. Tout comme la femme d’affaires, ce haut responsable ministériel, pourrait se voir, à nouveau auditionné par le Bureau d’Am­bo­hibao, dans le cadre d’enquêtes en cours, sur d’autres dossiers du même acabit que celui d’Ambohimaha­masina, ou ceux des communes du Nord, dont Antsohihy.Sur les cas des enquêtes de subventions exceptionnelles dans la province de Fianarantsoa, la commune précitée, sise dans la région Haute Matsiatra notamment, le Bianco a appréhendé, en fin de la semaine passée, trois personnes qui étaient en fuite. Elles seront déférées, ce jour, à la Chaîne pénale.

Enquête au fond de Razaimamonjy

Selon les indiscrétions confirmées par des sources judiciaires et auprès du Bureau anti-corruption, l’enquête au fond de Claudine Razaimamonjy a démarré vendredi. Le juge d’instruction qui a pris en main le dossier lors du déferrement, le 7 avril à la CPAC, conduirait également l’enquête au fond. L’hôtelière, qui est en détention préventive à la prison pour femmes de Manjakandriana, selon les autorités, aurait par ailleurs déposé une demande de remise en liberté provisoire. Celle-ci serait actuellement à l’étude au sein de la chambre des détentions préventives. Une entité composée de trois magistrats étudie l’opportunité ou non de répondre favorablement à la requête de la prévenue.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Emploi – Place à l’éducation syndicale

Un module sur l’éducation syndicale et le droit de travail, en général, afin de préparer psycho-socialement et politiquement les jeunes dans le processus d’intégration au marché de travail aurait sa place dans les universités. Seulement, 5 à 10% des travailleurssont dans un syndicat des travailleurs à Madagascar, selon les chiffres évoqués lors d’une conférence débat organisée par FriedrichEbert Stiftung (FES), en collaboration avec la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM) et la Solidarité des syndicats de Madagascar (SSM), samedi à l’hôtel le Pavé Antanina­renina. D’après l’explication des participants, les gens ne connaissent l’existence des syndicats que lorsqu’ils sont victimes de licenciement abusif ou de non paiement de la prévoyance sociale par les entreprises.

Intérêt communD’autres personnes voient l’intégration dans un syndicat comme un renvoi par l’employeur. Cela donne de mauvais exemples chez les jeunes employeurs. Toutefois, « si des individus se réunissent, il y aura un intérêt commun et il s’agit de protéger cet intérêt commun », explique Mbola Nomena, membre du SSM. Il a été constaté que les universitaires deviennent de plus en plus jeunes.À 13 ans, ils intègrent déjà les universités. Ce qui amène certains participants à penser que ces jeunes seront capables de comprendre un syndicat et le droit de travail en question.« Nous ne  pouvons pas endoctriner les étudiants à comprendre ce que c’est qu’un syndicat, mais plutôt aller d’étape par étape dans le contexte, en commençant par le droit de travail », explique Andria­nadison, Directeur général de l’université privée Estiim.Une association des étudiants ne suffit pas pour déclarer les injustices ou réclamer ces droits d’universitaire, selon les intervenants lors de cette conférence. Il est possible de créer un mouvement syndical au niveau des universités. D’ailleurs, le SSM compte sensibiliser les universitaires sur ce point, bientôt.

Mamisoa Antonia

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Construction – Les normes et règlementations à actualiser

L’évolution des normes et règlementations sur la construction des infras­tructures est peu connue.Les références sont caduques.

Concéder. La direction générale du ministère auprès de la présidence en charge des  Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE) a été en conférence sur les infrastructures de haute qualité avec les secteurs publics et privés japonais, hier au centre des Conférences internationales (CCI) Ivato. Elle a reconnu que le document qui sert de référence sur les normes et règlementations à suivre dans les constructions d’infrastructures à Madagascar est obsolète.Durant la présentation des besoins de ce ministère à la partie japonaise, le représentant a, en outre, mis en exergue le manque d’informations et la méconnaissance sur l’évolution des normes. Le fascicule de neuf cent pages « Travaux et bâtiments de Madagascar », entre autres, élaboré par l’État malga­che pour servir de guide, date de 1960. « Le document sert de référence jusqu’à présent, mais je ne peux qu’avancer qu’il est obsolète », a indiqué hier Séraphin Razafimahafaly, directeur du Bureau des normes de Mada­gascar. « D’ail­leurs, il est à préciser que les normes ne sont pas imposées par l’État ou une seule entité, la normalisation doit se faire en accord, et les normes doivent être acceptées par toutes les parties prenantes dans le domaine de la construction d’infrastructures », a-t-il ajouté.

ProjetsLes règlements de construction paracyclonique ou non, les règles de calcul et autres suivent les normes européennes. « L’agence française des Normes (AFNOR), le document technique unifié, contenant les règles de calcul des ouvrages ou encore la norme Neufert pour les ouvrages sont appliqués à Madagascar », a fait savoir la direction générale du ministère.Le M2PATE entrevoit d’approprier et de valoriser les normes nationales, et entend maitriser les normes étrangères ainsi que l’effectivité de la mise en compatibilité des investissements avec l’environnement, plus connue sous le nom de décret MECIE.La conférence sur les infrastructures de haute qualité, axée sur la promotion de l’investissement des infrastructures malgaches, a été honorée par la venue du ministre délégué auprès du ministère du Territoire, de l’aménagement du territoire et de l’équipement du Japon, Shinsuke Suematsu, avec une délégation de quatre vingt représentants des secteurs public et privé japonais. Ces derniers ont tour à tour présenté leurs spécialisations, en vue d’un partenariat avec les entités malgaches. Ils sont renommés dans les constructions de ponts, d’infrastructures et d’ouvrages industriels, l’ingénierie, le commerce et les finances. La partie malgache a été représentée par les ministères des Travaux publics, de l’Eau, de l’Énergie et des hydrocarbures, le Transport et la météorologie, le M2PATE, des institutions privées, des organismes, et seize communes rurales de la région Analamanga.Un mémorandum de collaboration a été signé entre les gouvernements des deux pays, marquant la coopération qui débutera prochainement après la séance d’identification des projets d’hier.

Mirana Ihariliva

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Festival – Musique et éducation se conjuguent

« Angaredona », une ode aux découvertes et aux partages inter-générations, une promotion de la culture et de la musique du terroir, rempile pour sa quatorzième édition.

« Cette année nous allons accorder une grande place au professionnalisme et à la rigueur, tout en laissant la part belle à la créativité de nos artistes ». C’est avec ces mots que Germain Randrianarisoa dit Rajery a exposé la programmation de la quatorzième édition du festival « Angaredona » à la presse, hier. Véritable capitale de l’artisanat malgache, Ambositra, renommée pour sa marqueterie et ses sculptures en bois, vibrera aux rythmes des musiques que le festival « Angaredona » partagera sur place. Les retrouvailles, entre les férus d’art et d’artisanat, artistes et artisans à l’affiche, sont annoncées se tenir une fois de plus dans l’antre de la culture « Betsileo », du 1er au 6 août.

S’affirmant comme le festival des musiques vivantes de Madagascar, ce rendez-vous festif et folklorique convie le public à s’imprégner de la diversité musicale inédite qui enrichit la scène artistique nationale. Cette année, « Angaredona » se plaira ainsi à conjuguer sur scène la musique contemporaine et la musique du terroir. De plus, un grand concours de musique traditionnelle se rajoute aux nouveautés de cette édition. « A travers ce concours fraternel, il s’agit d’inviter les artistes qui pratiquent et conservent la musique du terroir à approfondir et à perfectionner leurs œuvres. Le but étant de sauvegarder et promouvoir la richesse du patrimoine culturel musical de la Grande île », affirme Rajery.

« Unité dans la diversité »

« Angaredona » se déroulera en deux étapes. Du 1er au 3 août, les prémices de la grande fête musicale du festival se garnissent de deux activités annexes. « Kilonga milalao » se destine principalement aux enfants âgés de 6 à 13 ans et se découvrira à Ambositra. Visant à éveiller la créativité du jeune public à travers des jeux ludiques et éducatifs, « Kilonga milalao » se focalisera ainsi sur trois disciplines : la course de pneu, la course de  calèche et le « tongo-daika ». Du 4 au 6 août, la deuxième étape du festival se découvre en enchainant les concerts du festival sur la scène d’Antampon’ny Vinany.

Le concert d’ouverture du festival débute dans la soirée du 4 août avec Jimmy Arison, Dona Gasy, Minah et Langeza sur scène. Le lendemain à 14h, « Angaredona » laissera la part belle aux artistes locaux : Rapiera Bally, Miatrebala, Marolafy et Naînako. Les artistes de « World music » comme Jimmy B Zaoto, Dodol de France et le Goëland y participeront également.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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XVIIe Marathon International de Tana – La Réunion et Maurice dans la course

La XVIIe édition du marathon international de Tana aura lieu les 14 et 15 octobre. La participation des Kenyans et des Éthiopiens reste à confirmer.

L’ouverturedes inscriptions au XVIIe Marathon international de Tana a été lancée hier. Cet événement est organisé par World Trade Center, en collaboration technique avec la Fédération malgache d’athlé­tisme et se tiendra les 14 et 15 octobre, sous l’égi­de de deux ministères.Il s’agit de celui de la Jeunesse et des sports, celui de l’Environnement, de l’éco­logie et des forets, pour la continuité de la sensibilisation, à la journée verte sans circulation du 15 octobre et celui du tourisme. Cette édition est, comme chaque année, parrainée par la mairie d’Anta­nanarivo qui contribue par la tenue de l’événement, au cœur du parvis de l’hôtel de ville à Analakely.Cinq épreuves seront au programme, entre autres le mythique marathon de 42,195 km, les foulées écolo de 10 km, une course ouverte à tous, le handirun sur 10 km pour les personnes à mobilité réduite, le Corporate, la nouveauté de cette année destiné aux entreprises et le maratoons, une épreuve familiale sur une distance de 1,5 km autour de la place de l’Indépendance à Analakely.« Plusieurs étrangers nous ont déjà contactés, pour avoir  des renseignements sur le marathon de Tana comme ceux de la France, d’Espagne et de Cuba, … mais la Réunion et Maurice ont jusqu’ici confirmé », a mentionné Mercedes Ratsira­honana de World Trade Center. Plus d’une trentaine de coureurs de la Réunion et un peu moins pour Mau­rice, ainsi que quelques uns des îles Vanille comme les Seychelles et les Comores seront en lice à cette version 2017.

Primes doublées« La participation des élites kenyanes et éthiopiennes reste à confirmer », a-t-elle ajouté. Le WTC collabore également avec City Sport la Réunion qui assurera l’invitation des athlètes des pays où ce magasin est implanté comme au Gabon, Maroc, Sénégal, Mali et Maurice.Les inscriptions se font à la Vima Ankorondrano, au siège de la FMA à Alarobia et à l’Ortana à Antanina­renina ou aussi en ligne, et seront closes une semaine avant le jour-J, donc le 7 octobre. Les primes seront doublées cette année, 2 millions d’ariary pour les premiers au marathon, contre un million de la dernière édition, primes des champions et cham­pionnes de la longue distance.Plus de deux mille participants sont attendus à ce MIT 2017, et cent éléments  de la police nationale et celle communale assureront la circulation, ainsi que mille bénévoles. Concernant la suite de l’action caritative en marge de l’événement, 20 % de la recette seront versés à l’association Akamasoa du Père Pedro. Une des innovations de cette édition, la mascotte du MIT, le Fosa baptisé Mailaka, a été présentée officiellement lors de la conférence de presse d’hier.

Serge Rasanda

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15è anniversaire du TIM – Des alternatives à discuter

Le parti Tiako I Mada­gasikara (Tim) et les forces de l’ordre vont se rencon­trer aujourd’hui pour discuter du cas de la célébration du quinzième anniversaire du parti, le 29 juillet, toujours à Mahamasina. Selon le préfet de police, le général Angelot Ravelonarivo, « toutes les décisions seront prises d’un commun accord » lors de cette réunion. Le président du parti Hery Vaovao ho an’i Mada­gasikara, Rivo Rakotovao a déclaré sur la TV Plus, que même le parti au pouvoir n’a pas eu l’autorisation de célébrer sa date d’anniversaire.« Même le HVM n’a pas eu l’autorisation de la préfecture de police », a-t-il affirmé.Il a aussi soulevé la question de l’ordre public. « Si quelques centaines d’individus se mettaient à troubler l’ordre public, il sera difficile de les contenir ». Le secrétaire général du parti Tim, Guy Rivo Randria­narisoa, a quant à lui affirmé, toujours sur la TV Plus que« ce ne sera qu’une célébration, et il n’y aura même pas de discours politique ». Il a également répondu au propos duprésident du HVM : « À part Mahamasina, Alarobia et Antson­jombe, nous ne con­naissons pas de lieux fermés où nous pouvons célébrer notre anniversaire dans le calme. Nous avons choisi le stade municipal de Mahamasina, car nous avons une facilité de coopération avec le maire d’Anta­nanarivo ».Il a également demandé que le préfet de police ne réponde pas au dernier moment à la demande du parti, dont il est l’un des signataires en sa qualité de secrétaire général du parti. « Est ce qu’il est obligé d’attendre les paroles du président du parti HVM avant de s’exprimer ? », a-t-il déclaré.Une pemière demande du TIM a été déposée à la préfecture de police pour le 8 juillet à Mahamasina, et rejetée au dernier moment. Le jour de la célébration, le chef de file du parti, Marc Ravalomanana a déclaré lors de son discours que la grande fête au stade de Mahamasina aura lieu tôt ou tard, et que l’évènement à l’hôtel Carlton n’était que le début des festivités. En effet, le parti Tim a redéposé une demande pour le 29 juillet au même endroit, à Mahamasina.

Loïc Raveloson

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Rugby Top 20 – TF Anatihazo boude le comité ad-hoc

Les quatre matches comptant pour la troisième journée du championnat d’Anala- manga, dénommé Top 20, de la ligue d’Analamanga, présidée par Andry La Pie Ravelojaona, a bel et bien eu lieu ce dimanche, au stade de Mahamasina.En ouverture, TAM Ano­sibe bat Matadore Anosi­patrana, champion de Tana ville par 33 à 21. Une des rencontres très attendues, 3FB s’est imposé sur un score de 27 à 22 contre TF Anatihazo. Et quant aux autres résultats, l’UAS Cheminots a défait XV Family par 23 à 17 et TFM Ankasina pour sa part, a écarté Iarivo RC par 22 à 15.« Tous les clubs du Top 20, répartis en deux groupes sont tous prêts pour la suite du championnat. La quatrième et prochaine journée est prévue ce dimanche au stade de Malacam Antanimena », a souligné Andry Ravelojaona.En parallèle, le comité ad-hoc du Malagasy Rugby a organisé la deuxième partie de sa première journée ce dimanche, au stade des Makis à Andohatapenaka. Trois sur les quatre rencontres au programme ont eu lieu. TFA, un des clubs engagés au Top 20 d’Analamanga Rugby, n’a pas joué son match contre Cosfa à Andohatapenaka.Concernant les trois au­tres matchs, VTMA dispose de 6 à 3 la formation de 3F5, XV FA et UIRC se sont séparés sur un score de 18 partout et US Ankadifotsy contre US Ikopa 15 partout.

S.R.

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Portrait – Le doyen lutte contre l’Alzheimer

Battant. C’est la troisième fois, en cette session 2017, que Victor Ranaivosolo, un père de famille âgé de 74 ans, participe à l’examen du baccalauréat. Son ambition n’est pas d’empocher le diplôme, mais de guérir de la maladie d’Alzheimer qui l’a affecté depuis l’an 1996. « Si je n’utilise pas mon cerveau, je finirai par ne plus savoir comment mettre une assiette dans la bouche, par uriner ou par déféquer dans mon pantalon. Je veux éviter cela. Ainsi, j’insiste à faire des études», nous confie cet homme, à sa sortie de sa salle d’examen à l’École Sacré-Cœur Antanimena  (ESCA), hier.Le premier jour de l’examen se passait bien pour ce septuagénaire. « J’ai trouvé toutes les réponses, et les bonnes, je crois. Mes écritures qui ne sont plus très lisibles, et ma lenteur constituent mon problème », se désole-t-il.Ce locataire d’une petite maison à Antohomadinika serait déjà diplômé d’un baccalauréat technique. « C’était en 1988, quand j’avais 45 ans. C’était ma chance d’être recruté en tant que fonctionnaire», essaie-t-il de se remémorer.En 2015, cet homme a désisté au troisième jour des épreuves. « J’ai tout oublié en un instant, donc, j’ai arrêté », se remémore-t-il. A son deuxième essai, il a achevé toutes les épreuves, il a même participé à l’épreuve pratique de l’Éducation physique et sportive (EPS). Malheureusement, il a échoué. Il a préparé cet examen, en assistant à des cours préparatifs d’examen. Il envisage de continuer à étudier. « Même si je réussis mon examen, cette année, je continuerai à me présenter à des examens. C’est le seul moyen de ne pas tout oublier», renchérit-il.

M. R.

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Port de Mahajanga – Détournement de gasoil de navire

Un trafic de gasoil bleu, utilisé pour les navires, a été porté au grand jour par les douanes au port de Maha­janga. Un dispositif opérationnel depuis le mois de juin a fait ses preuves selon les informations communiquées. Sur la base de renseignements, le receveur des douanes du bureau de Mahajanga a ordonné la vérification de l’état général du système de soutage et de jaugeage d’un camion citerne appartenant à une société de transport.Le poids lourd devait transvaser 32 000 litres de gasoil dans un navire. Après l’opération, la jauge indiquait que la citerne était vide mais après vérification, les agents des douanes ont décelé 3 179 litres de gasoil marin, dissimulés dans  un compartiment.Sitôt le pot-aux-roses découvert, le camion a été immobilisé et scellé. Ce coup de filet a été  réalisé il y a quelques jours.En inspectant minutieusement le camion citerne, les fonctionnaires des douanes ont découvert des installations, des trappes et descompartiments douteux. Pour faire la lumière sur ce trafic, une demande de réquisition a été adressée au  Parquet de Mahajanga afin de permettre le passage  au scanner du véhicule suspect. Entre-temps, les personnes soupçonnées d’avoir trempé dans cette affaire sont soumises au feu roulant des questions.

Andry Manase

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Boeny – Le haricot black-eyes mis en avant

La variété de haricot dénommée « black-eyes » fait la réputation d’Ambato Boeny. Elle sera mise en vedette lors de la 2è édition de la foire Lojy Mitsangana.

La commune d’Ambondromamy, dans le district d’Ambato Boeny, abritera pendant trois jours la deuxième édition de la foire « Lojy Mitsangana » et Grains secs. L’événement économique aura lieu du 28 au 30 juillet. Elle vise à relancer la filière haricot.

Vu la forte potentialité agricole, spécialement les grains secs dont le lojy mainty maso (ou black-eyes), le programme Prosperer Boeny, soucieux de la qualité de vie des paysans producteurs de lojy, organise avec la direction interrégionale de l’Agriculture et de l’élevage cette manifestation afin de booster le secteur.

L’objectif consiste à assurer une bonne sensibilisation de masse des profits économiques liées à la filière des grains secs. Et de relancer économiquement la filière « lojy », avec une production de meilleures qualités ainsi qu’une occasion de se rencontrer entre les professionnels de la filière.

« Le ministère encourage la région à développer le secteur économique à travers ce genre de manifestation. Suite au succès de la première édition, la présente foire permettra surtout de convaincre la population sur l’importance de la filière grains secs pour l’économie régionale », a souligné le chef de la région Boeny, Jaffar Ahamad Saïd.

Soutiens

Un des objectifs de cette manifestation économique est de soutenir les ventes et les promesses de vente ainsi que les contrats commerciaux entre les opérateurs et les organisations des producteurs. Il s’agit surtout d’encourager l’exploitation de la filière et la traçabilité, la qualité et le poids ainsi que la ristourne au niveau de la commune.

« À l’issue de cet événement, les technologies utilisées dans les différents maillons de la filière seront améliorées. La lojy est le produit spécifique numéro 1 à Mahajanga, en matière de grain sec », a déclaré le directeur interrégional de l’Agriculture, Micheline Baofeno.

Toutefois, la qualité des produits ne répond pas aux normes exigées par le marché. Des appuis ont été apportés par le programme Prosperer sous forme de formations techniques, évaluées à 381 millions ariary pour les producteurs en 2015, et à 772 millions ariary en 2016. Pour cette année, les résultats de ces soutiens sont estimés à 1,15 milliard d’ariary.

Vero Andrianarisoa

 

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Affaire Ramaroson – Premier verdict d’une série

Après presque un an placé sous mandat de dépôt, et sans aucune chance d’obtention de liberté provisoire, Alain Ramaroson est accusé par des membres de sa propre famille de faux et usage de faux à propos de deux terrains, à Andoha­ranofotsy et à Ambohiman­gakely. Il a comparu devant la Cour le 18 juillet, au tribunal à Anosy. L’audience a été repoussée deux fois à cause de l’absence des personnes concernées, qui n’ont pas reçu leur convocation à temps.La semaine dernière, néanmoins, l’audience concernant l’un des deux terrains familiaux, a eu lieu. La partie plaignante a alors demandé des dommages et intérêts de deux milliards d’ariary. L’avocat de l’accusé a, quant à lui, demandé l’acquittement et a plaidé pour la relaxation au bénéfice du doute. Au bout de deux bonnes heures, le juge en charge de l’affaire a décidé de rendre son verdict aujourd’hui.Alain Ramaroson est entré à Antanimora au mois d’aout de l’année dernière. Il lui a fallu patienter pendant pratiquement onze mois, pour que l’une des deux affaires passe en audience. Le 20 juin, en attendant ce qui allait se passer, le porte-parole d’Alain Ramaroson, Rochel Rafanomezantsoa a déclaré que la situation était assez étonnante.

L.R.

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Auguste Raux – « Un cadeau pour  la population malgache »

Les Barea sont revenus en territoire malgache, hier après-midi. L’occasion de recueillir les réactions de quelques-uns d’entre eux, après la victoire de dimanche sur le Mozambique, synonyme de qualification pour le troisième et dernier tour des éliminatoires du Cham­pionnat d’Afrique des Nations 2018.« Je suis satisfait et content du résultat. Battre le Mozam­bique sur ses terres, c’était loin d’être une tâche facile. C’est une belle victoire et un beau cadeau que nous offrons à la population malgache », a lancé le coach Auguste Raux.Prochainement, la Grande île défiera l’Angola, avec comme enjeu un ticket pour la phase finale du CHAN. « L’Angola a une bonne équipe. Nous devrons continuer à nous concentrer et donner le maximum. Nous comptons les battre, à commencer par le premier match chez nous », a souligné Tobisoa Njakanirina, défenseur latéral droit, à ce propos.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Cercle Germano-Malagasy – Une exposition marque la fin de l’année scolaire

Les fresques qui ornent les murs de la salle de concert du Cercle Germano-Malagasy, CGM,  à Analakely démontrent le fruit du travail des élèves de la section dessin durant toute l’année scolaire 2016- 2017. Tous les styles y sont représentés. Dessins et peintures telles que l’aquarelle, encre de Chine, sanguine et peinture à l’huile évoquent « la vision de Madagascar autrement », le thème choisi en cette année. Le résultat est très touchant. Chaque élève a sa manière de s’exprimer à travers ce thème. L’ensemble laisse deviner le talent et le style que la nouvelle génération possède.

On remarque une certaine finesse sur certains tableaux, que les férus de l’art n’ont pas tardés à réserver. Cette exposition se tiendra jusqu’au 29 juillet. Un prix sera décerné aux élèves méritants. Cette promotion compte soixante-seize élèves. Trois professeurs dispensent des cours autour des disciplines qui composent cette filière. Trois années de formation sont nécessaires pour pouvoir bien maîtriser cet art.

Ce centre accueille également les personnes présentant des anomalies physiques et mentales. « S’exprimer à travers cet art est déjà une sorte de thérapie pour tout le monde. Et c’est un véritable soulagement pour les personnes ayant un certain problème quelconque« , explique Ramanantsoa, un des professeurs de peinture.

Ricky Ramanan

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La benjamine – Fifi, une surdouée

Elle n’a que 12 ans, mais passe avec agilité les épreuves de l’examen du baccalauréat. Elle, c’est Mioty Fitahiana Faniah, la benjamine des candidats pour cette session 2017, dans tout Madagascar. «C’est une surdouée! Elle excelle dans toutes les matières, surtout les matières scientifiques», remarquent ses camarades, d’une école privée à Antananarivo. C’était devant le centre d’examen du lycée moderne Ampefiloha (LMA), hier après-midi.Le parcours de « Fifi », comme la surnomme sa famille et ses amis, est extraordinaire. « Elle a réussi le CEPE à 7 ans, quand elle était en classe de 9é. Elle s’est présentée à l’examen du BEPC à 9 ans, en classe de 4é. En ce moment, elle est en classe de 1ère », raconte sa mère, Vola Mioty.Elle a toujours été une fille remarquablement intelligente, selon sa mère. « Elle a commencé à parler, à tout juste quatre mois. À cet âge, elle a déjà chanté, et appelé souvent son père. À un an, elle connaissait déjà la valeur de l’argent », enchaîne Vola Mioty.Mioty Fitahiana Faniah ne serait pas très bosseuse. « J’assimile les leçons en classe. Je n’ai pas besoin de faire beaucoup de révision à la maison », avance-t-elle. À son âge, elle joue beaucoup et aime regarder des dessins animés.Cette année, elle est candidate de la série A2 et vise une mention. L’année prochaine, elle renouvellera sa candidature. Cette fois, elle se présentera à la série D. « Je rêve de devenir pédiatre, donc je vais poursuivre mes études en médecine», conclut-elle.

M. R.

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Mahajanga – Première journée du bac sans incident

La première journée de l’examen du baccalauréat session 2017 à Mahajanga s’est déroulée sans aucun incident, d’après le Président de l’Université, le Pr Emmanuel Rakotoarivony Andrianony.

Le directeur général de l’Enseignement supérieur, Blanchard Randrianambinina, et le directeur de l’Office du baccalauréat de Mahajanga, Pamphile Mananjara, étaient aussi venus au centre d’écrit du lycée privé Saint-Gabriel hier matin très tôt pour suivre le démarrage de l’épreuve de philosophie.

« La qualité des préparations des sujets d’examen a connu une nette amélioration, cette année. Des propositions des sujets ont été élaborées par des équipes pédagogiques des lycées publics. Puis, elles ont ensuite été adressées au niveau des concepteurs des six Universités de l’Île», a déclaré Blanchard Randrianambinina.

Le directeur de l’Office du baccalauréat, quant à lui, a expliqué qu’un nouveau centre d’examen a été ouvert à Ambatoria Est, dans le district de Bealanana. Par ailleurs, le lycée Philibert Tsiranana n’accueille plus l’examen du bac, cette année.

« En raison de l’organisation des compétitions nationales du sport scolaire, au mois d’août à Mahajanga, des travaux de réfection sont effectués sur place depuis plusieurs semaines. Ainsi, le lycée privé Saint-Gabriel sera le centre d’écrit et de correction, ainsi que le collège Sainte-Jeanne d’Arc et le lycée privé FJKM  Ziona vaovao et le lycée technique de Mahajanga », a mentionné Pamphile Mananjara.

Au total, on dénombre 36 centres avec 512 salles dans toute la province de Mahajanga, dont à Marovoay, Ambato Boeny, Mitsinjo, Maevatanana, jusqu’à Antsohihy, Bealanana, Antsakabary, et Mandritsara.

Le nombre des candidats dans la Cisco de Mahajanga I est de 4 848 sur les 19 966 inscrits dans toute la province. Les candidats dans la série A1 s’éleve à de 411, contre 2 803 candidats pour la série A2. Les candidats en série C sont les moins nombreux, soit 164. Et en série D, ils sont 1 470 candidats inscrits à Mahajanga I. « Le nombre de candidats a baissé de 1%, lors de cette session », a précisé le directeur de l’Office du bac.

Vero Andrianarisoa

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Antsirabe – La gestion foncière décentralisée auscultée

La sécurisation foncière fait partie de la politique agricole de l’État. Un atelier pour consolider les acquis dans ce sens est organisé pour les parties prenantes.

Un atelier de deux jours, avec la participation de différentes parties prenantes (acteurs communaux, institutions d’appui nationales et régionales, organisations de la société civile, techniciens, etc.), des régions Vakinankaratra, Menabe et Amoron’i Mania, se tient à l’hôtel des Thermes Antsirabe depuis lundi. Il s’agit de recueillir des pistes pour élaborer un cadre stratégique en vue d’améliorer et de consolider la mise en œuvre de la gestion foncière décentralisée et la réalisation du programme national foncier de 2016 à 2030.

Les propositions collectées au cours de cet atelier vont également servir à l’élaboration d’un document stratégique de cadrage des futures interventions d’appuis aux guichets fonciers et à l’alimentation des propositions juridiques pour la rénovation des lois sur le régime de la propriété privée non titrée.

L’exploitation de la terre constitue un des leviers du développement économique, si bien que l’État s’est engagé depuis 2005 dans la sécurisation foncière, d’où la mise en place des guichets fonciers dans une commune sur trois.

Mise en œuvre

L’État est conscient de l’importance du système de transfert de compétences entre les services techniques déconcentrés qui se chargent du domaine foncier vers les collectivités territoriales décentralisées pour la facilitation et la rapidité du processus d’obtention du certificat foncier assurant la sécurité d’un domaine foncier. Aussi, le ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement projette-t-il d’élargir et d’améliorer ce système de gestion foncière décentralisée dans 1 000 autres communes.

Cet atelier qui entre dans la politique gouvernementale en matière de sécurisation foncière, selon le mot d’ordre « Réconcilier les Malgaches avec leurs terres »,  permettra donc de collecter les différentes propositions des acteurs régionaux concernés par la mise en œuvre de la gestion foncière décentralisée relative à l’orientation stratégique en vue de la poursuite de cette politique.

Angola Ny Avo

 

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People – Une agence de mannequinat contacte Bolimakoa

Décidément entre la mode et la musique, il n’y a qu’un pas. La chanteuse de funk Minah Bolimakoa a reçu, hier  matin, une proposition venant d’une agence de mannequin de la capitale pour être parmi les filles qui vont travailler sur un projet de défilé. Ce dernier est prévu se tenir vers la fin du mois de septembre. Selon la responsable de cette agence, l’allure de chanteuse répond aux critères de base du métier de mannequinat à Madagascar. « J’ai assisté à quelques uns de ses concerts et je l’ai croisée maintes fois dans la rue. Elle a ce charisme qui peut intéresser le monde de la mode« , explique  Lezo Sabrina, première responsable au sein d’une agence de mannequin à Antananarivo.

Minah Bolimakoa semble être tentée mais avoue n’avoir aucune expérience dans ce domaine. Elle demande une formation avant de faire son premier pas sur un podium de défilé. « Je me sens confiante par rapport à ce qu’elle m’a montré sur son site. Son équipe a déjà fait des choses formidables depuis des années. Je pense que cet univers apportera une touche originale dans ce que je fais. Savoir conjuguer mon temps entre ma musique et la mode reste mon vrai défi. Mais en tout cas, je prends cette proposition comme un grand honneur« , a fait savoir l’interprète de « Raharaha sarotro ».

Quelques concerts occupent déjà l’agenda de la « Panthère noire du funk malgache » pour le mois d’août. Elle participera au festival Angaredona.

R.R

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Double crime

Crime odieux à Ambakatry Miandrivazo, la semaine dernière. Le frère du maire de Betsipolotra et son épouse ont été froidement exécutés chez eux. Après le double meurtre, soixante-dix dahalo munis de fusils de chasse et d’armes de guerre se sont emparés d’une centaine de bœufs, apparte­nant aux défunts pendant que la famille conduisait les corps à Betsipolitra pour les funérailles.

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Foire des black-eyes

La deuxième édition  de la foire des black eyes se tiendra du 28 au 30 juillet prochain à Ambon­dromamy, district d’Ambato Boeny. Le produit black eyes surpied, appelé communément«lojy mitsangana» est de très bonne qualité, et fait la renommée de la région Boeny. L’exportation de ces légumineuses a connuun essor, suite notamment à la mise en place d’un marchécontrôlé pour plus de traçabilité, du producteur jusqu’à l’expor­tateur, en passant par le vendeur.

 

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Savoir-vivre et vouloir vivre ensemble

Quand il s’agit de Culture malgache, on évoque souvent la convivialité dont son côté «gasy» serait empreint. La cérémonie du «famadihana», dite du «retournement des morts», est un incontournable des guides touristiques. Le «hasoavan-jaza» ou circoncision, moins cité, est également associé à la tradition. Mais, aujourd’hui, en 2017, ce n’est certainement pas le mot de convivialité que j’associe à leur double manifestation en cet hiver austral.Certes, Antananarivo a toujours gardé un petit côté champêtre. Il n’est pas jusque dans le périmètre immédiat du palais de Manjakamiadana, sur la Haute-Ville emblématique, où l’agriculture urbaine se perpétue. Non sans quelque charme enchanteur, pour ne citer que le site du «Farihin-dRasahala». La configuration d’Antananarivo, la colline des palais surplombant la plaine du Betsimitatatra, une île au milieu d’un océan de rizières, a toujours ménagé la possibilité de niches un peu campagnardes. Un poulailler dans une arrière-cour, au détour d’une des ruelles inaccessibles en voiture de la Haute-Ville ou de la Ville moyenne, est monnaie courante. Quel automobiliste tananarivien n’a pas un jour ralenti à cause des vaches sur la route de l’Université, ou des chèvres (?!) du côté de la Cité de la gendarmerie sur la route d’Ampandrianomby (où-on-parque-les-boeufs). J’ai même trouvé une porcherie, au fond de la vallée d’Ambanidia.Mais, voilà, la part urbaine d’Antananarivo s’accommode définitivement mal de certains comportements demeurés ruraux, alors que la dernière migration organisée, depuis les «Toko» de l’Avaradrano, remonte à l’époque d’Andrianampoinimerina, à la fin du XVIIIe siècle. Nous vivons en ville. Une métropole d’un million d’habitants. La plus grande agglomération des îles de l’Océan Indien. On s’y attend à rencontrer les problèmes inhérents à toutes les villes du monde : surpopulation, embouteillages, pollution de l’air, cherté de la vie, cosmopolitisme des moeurs. Mais, certainement pas à se retrouver coincé deux heures à Andohatapenaka parce que des gens pensent de leur bon droit d’exhiber sur la voie publique leur parent en linceul. Certainement pas non plus à ne pas trouver le sommeil parce que d’autres gens croient toujours de leur bon droit de faire kermesse pour célébrer une circoncision qui, dans une ville normale, devrait se dérouler, non seulement dans l’intimité de la famille, mais dans la sécurité d’un environnement médicalisé. Ni encore moins à rester zombie trois nuits parce qu’un «fiandrasam-paty» (veillée funèbre) dans le voisinage tourne au karaoke.Le 16 août 2014, j’écrivais déjà, dans «Impasse» ou «Puisque annihiler n’est pas possible» : «La société malgache est traversée de tensions de classe. Les tenants d’une certaine tradition dansent, et sifflent, mais surtout encombrent une circulation déjà tout à fait démentielle dans les rues de la Capitale, au prétexte qu’ils procèdent au “famadihana” (dont on sait que la cérémonie va les ruiner) ou qu’ils célèbrent la circoncision d’un mâle de la famille. Nous “izahay” et Nous “Isika” pestons contre toute appropriation privative du moindre espace public, et en arrivons à détester toutes ces extravagances “populaciennes”. Appliquer la loi dans toute sa rigueur, certainement puisque c’est la loi. Prévoir des mesures d’accompagnement, peut-être, parce que les conséquences sociales ne sont pas indifférentes».Précédemment, le 26 juillet 2010, importuné toute la nuit par une autre «fety», j’avais pu adresser un courrier directement aux autorités de la Capitale : «Il est quatre heures du matin. Je vous écris pour signaler un tapage nocturne (véritable kermesse) qui dure jusqu’à cette heure-ci, quelque part dans le quartier Avaradoha-Besarety. J’ai appelé le commissariat du 3e arrondissement qui me demande de préciser le lieu exact, ce qui m’est malheureusement impossible. En cette période de  »hasoavana » et autre  »famadihana », il faudrait s’enquérir de la base légale pour qu’on puisse interdire ce genre de manifestation au-delà de l’heure raisonnable accordée à tout le monde. Fomba ou pas fomba, il y a un comportement urbain désormais incompatible avec ce genre de sans-gêne».Malheureusement, dans la nuit de ce vendredi 21 juillet 2017, je n’avais ni Préfet de police à appeler, ni Maire de la Capitale à contacter, ni Ministre de la Sécurité (donc de la quiétude) à réveiller. Je leur aurais soumis une double problématique : Sans-gêne dans le savoir-vivre urbain. Savoir-vivre tout court et vouloir vivre ensemble.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Belazao Prise en charge des fournitures scolaires

Afin de motiver les parents et dans l’objectif d’encourager les élèves à poursuivre leurs études, Mada Breizh, une association de bienfaisance ayant son siège à Quimperlé France, agit depuis quelques années dans le domaine de l’éducation. Sept établissements scolaires à Belazao, Masinandraina, Antanamalaza, et à Tsarahasina dans la commune rurale de Bezalao, district d’Antsirabe II, ont déjà bénéficié de sa générosité. Après la donation de kits scolaires à environ 700 élèves, l’année dernière, l’association à travers son président, Guy Douville, et son représentant à Madagascar José Andrainantenaina, a encore procédé, lundi dernier, à la remise de kits scolaires pour les élèves de l’École privée, de l’EPP et du lycée respectivement de Masinandraina, Antsahamalaza et Tsarahasina.

Mada Breizh finance ses activités de développement, généralement relatives au domaine de l’éducation par le biais de la vente de vieux journaux. Ainsi, plus de 300 jeunes ont pu, par exemple, continuer leurs études au lycée de Tsarahasina qui a été construit et équipé par cette association apolitique depuis maintenant trois ans.

Afin d’éviter les abandons scolaires qui se produisent fréquemment dans le monde rural en raison du faible niveau de vie des paysans, Mada Breizh a décidé, depuis quelques années, d’assurer les besoins en fournitures scolaires des élèves et lycéens fréquentant les établissements où elle s’active, ce à la suite de ses réalisations en matière de construction, d’extension ou de réhabilitation de salles de classe et d’établissements scolaires. Afin de toucher toute la population, l’association projette, à partir de cette année, d’élargir son domaine d’activités.

« D’autres activités en dehors du domaine de l’éducation, comme la construction d’un bloc sanitaire  et l’adduction d’eau au lycée de Tsarahasina et des environs de Belazao figurent déjà dan notre plan. Le bloc sanitaire de Belazao est d’ailleurs en pleine construction », précise Guy Douville.

Angola Ny Avo

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Tennis de table – Rondro détrône Tiana

La première partie du championnat de la section de Tana ville de tennis de table, de ce week-end, au petit palais, a été marquée par la victoire de Rondro face à Tiana, multiple cham­pionne nationale. En finale de la 1e série dames, cent pour cent Jovenna, Rondro remporte le titre, en battant la numéro un malgache chez les dames, par 3 sets à 0.En 2e série dames, Nan­dria­nina du club Asut bat Volana par 3 à 0. Cette première partie du championnat a été dominée par le club Aro qui a remporté quatre titres. La finale des cadets était une affaire entre assureurs et la victoire revient à Arnaud, face à Sitraka par 3-2.Chez les benjamins, Loïc écarte son coéquipier, Jonathan par 3-1 et chez les poussins, Andy de l’assurance a défait Tanjona d’Asa par 3-1. Et chez les cadettes, Mendrika (Aro) s’impose par 3 sets à 1 contre Harena (Asa).Les dates des sommets pour les hommes, simple, double ou par équipes ne sont pas encore définies et dépendront de la disponibilité des salles. Le cham­pionnat d’Analamanga aura lieu pour sa part, les 5 et 6 août et les championnats nationaux les 10-15 août, dans la capitale.

S.R.

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Refus des nouveaux billets

Un commerçant de Bezahavoulant se rendre à Betioky, dans la région Sud ouest, a voulu s’approvisionner en légumessecs, paddy et manioc. Il s’est vu refuser un million d’ariary en nouveaux billets de 20 000 ariary. Ses fournisseurs habituelsn’ont pas accepté les nouveaux billets, croyant que c’était des faux. Le commerçant est rentré bredouille.

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Ambohidratrimo : Fanafihana mitam-piadiana, voasambotra Ra-l’homme

Lehilahy iray fantatra amin’ny anaram-bositra hoe Ra-l’homme, na Rahery, no voasambotry ny pôlisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy, nampian’ireo pôlisy voaofana manokana hisetra ny asan-jiolahy mahery vaika eo anivon’ny pôlisim-pirenena: ny Uir, Sag ary ny Usi, ny herinandro lasa teo teny amin’iny faritra Ambohidratrimo iny. Araka ny fanazavana azo dia ity lehilahy ity no voalaza fa tompon’antoka tamina fanafihana mitam-piadiana nitranga ny alin’ny 30 hifoha 31 mey lasa teo teny amin’ny fokontany Antanetibe Mahazaza. Tamin’ny alalan’ny angom-baovao no nahafahana nisambotra ity jiolahy raindahiny ity, araka ny fanazavana azo, ary izany dia tafiditra ao anatin’ny Hetsika fampitsaharana ny halatra mitam-piadiana eto an-drenivohitra sy ny manodidina, izay ataon’ny eo anivon’ny pôlisim-pirenena. Fantatra moa fa natolotra teny anivon’ny zandary, izay miandraikitra ny faritra sy misahana ny fanadihadiana ity jiolahy raindahiny ity.

m.L

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Belo-Tsiribihina : Lehilahy notetehina ny antsy, nahantona teo ambony kalesy ny fatiny

Lehilahy iray vao erotrerony avy naka sira handeha hamonjy fodiana, novonoina tamin’ny fomba feno habibiana notetehina tamin’ny antsy, no hita faty nihosin-drà vao maraim-be teo amoron-dalana, nahantona teo ambonin’ny kalesy nentiny, tany Tsimafana, Distrikan’i Belo-Tsiribihina, ny 20 jolay teo. Raha ny loharanom-baovao voaray, dia telolahy ry zareo no indray niara-niainga tao an-tanàna nandeha kalesy iray, ka ny roa lahy voalaza fa handeha haka hazo, ary ity namoy ny ainy kosa haka sira. Tsy fantatra mazava izay tena zava-niseho teny an-dalana, fa ny faty efa nihosin-drà hitan’ny olona no nanaitra ny rehetra. Karohin’ny mpitandro filaminana fatratra amin’izao ny tompon’antoka tamin’ity vono olona nahatsiravina ity, ka anisan’izany izy roalahy niaraka kalesy tamin’ity lehilahy maty novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ity.

Eric Manitrisa

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Natasha Ismail : 15 ans et déjà des actions humanitaires au sein d’OSO Farming

Natasha ISMAIL (15 ans), fondatrice de CAKES FOR LIGHT entourée des enfants de l’Ankarana.

Agée à peine de 15 ans, Natasha Ismail met déjà en pratique les actions de responsabilité sociale d’entreprise d’OSO, la grande ferme aquacole de l’Ankarana. Reportage.

Natasha nous reçoit, entourée de Jessica, de Rollin, de Gabriela et d’une centaine d’enfants. Des enfants de tous âges chantent, jouent, font du sport, s’activent dans des concours de danse endiablée aux rythmes d’HAPPY de Pharell William. La scène est surréaliste, quelle énergie et quelle joie animent ces enfants d’Ampapamena, un village isolé situé à l’ouest du Parc National des Tsingy de l’Ankarana, à quelques encablures du domaine aquacole biologique d’OSO Farming. Natasha nous explique que nous pourrions être sur le campus d’une université américaine rodée aux animations estivales de leurs étudiants tant l’ambiance est festive et le rythme des activités soutenu. En réalité nous sommes bien dans l’Ankarana, aux pieds des sublimes Tsingy, à l’Ecole de Félix, une magnifique infrastructure dédiée à l’éducation de ces enfants déshérités primo-accédant à l’éducation.

Cakes for Light. Natasha ISMAIL, n’a que 15 ans, elle est actuellement étudiante en classe de première à l’Ecole Internationale Jeanine Manuel à Paris. Elle est passionnée par le monde, par la nature, par les enfants de Madagascar et par la pâtisserie. En 2016, elle décide de fonder un projet humanitaire original « Cakes for Light». Natasha décide de vendre des gâteaux à Paris, beaucoup de gâteaux, à partir de recettes qu’elle a imaginées. Elle récolte des fonds qui lui permettent de financer l’acquisition de kits solaires et ainsi d’apporter la lumière issue d’une énergie renouvelable aux enfants de l’Ecole de Felix. En français CAKES FOR LIGHT se traduit par « des gâteaux pour la lumière ».

Education et Lumière. Ce magnifique projet initié par Natasha est devenu une incroyable réalité durant ce mois de Juillet. Les 100 meilleurs élèves de l’Ecole de Félix d’Ampapamena ayant reçus les meilleures évaluations tout au long de l’année scolaire 2016/17, ont ainsi été récompensés. CAKES FOR LIGHT et la Fondation Ecole de Félix ont pris en charge la fourniture des panneaux solaires et de toute l’installation électrique des maisons de ces enfants méritants, en envoyant un message d’espoir extraordinaire à tous les parents. L’éducation apporte la lumière à Ampapamena et dans leurs vies. Ce projet humanitaire incite les familles à privilégier l’école et la formation de leurs jeunes afin qu’ils puissent construire une vie meilleure fondée sur leurs connaissances et leurs mérites.

Malgache. A la question « pourquoi choisir Madagascar pour un tel projet ? », Natasha répond humblement : « Mais je suis malgache ! mon cœur est malgache, mon père est né à Antsirabe, mon grand-père est né à Antananarivo, l’histoire de ma famille a été écrite dans la Grande Ile. CAKES FOR LIGHT a choisi Ampapamena et l’Ecole de Félix car c’est à ce jour une des plus belles réalisations malgaches en matière d’éducation et de santé, en pleine brousse, dans une région très isolée que nous devons faire connaitre au monde entier ». Cette jeune femme est surprenante, par son humilité, sa maturité, et par l’énergie qu’elle transmet. Cette énergie toute particulière est d’ailleurs partagée par Jessica Whitehorne, la directrice canadienne de l’Ecole de Félix, par Rollin Bejoma, responsable de l’intégration sociale d’OSO et par Gabriela Julliard, l’amie française de Natasha ; ils ont tous relevé le défi de l’aider à mettre en œuvre CAKES FOR LIGHT dans l’Ankarana. Pour plus d’informations et si vous voulez soutenir Natasha dans son action humanitaire : www.cakesforlight.org

R.Edmond

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Andry Andriamanga : Devant la barre ce-jour

Il a été parmi les pionniers de la protection environnementale et s’affichait au premier plan, au nom de l’ONG Alliance Voahary Gasy, pour dénoncer les magouilles des mafias des bois de rose. Une audace qui l’a emmené certainement à être nommé directeur auprès du ministère de l’Environnement à un certain moment. Et pourtant, cette promotion n’a été que de courte durée. Andry Andriamanga Ralamboson a été limogé après avoir occupé pendant quelques jours ce poste. L’on ne sait pas s’il y avait un lien entre ce limogeage et la plainte de l’AVG à son encontre. Depuis le 20 février dernier, il a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora pour abus de confiance et détournement de fonds. Il comparaitra ce-jour à la salle d’audience du tribunal correctionnel.

D.R