Les actualités à Madagascar du Lundi 25 Mai 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara25 partages

Morafeno-Toamasina : Un médecin testé positif au COVID-19 s’est donné la mort

Controverse dans la ville de Toamasina, notamment auprès du personnel médical et des proches du défunt. Hier dans la matinée, le médecin inspecteur du dispensaire urbain de Toamasina I, le docteur Randriamamonjy Daniel, a succombé au CHU Morafeno Toamasina. Selon la déclaration officielle du ministère de la Santé et le responsable de l’Hôpital Manara-penitra (CHU Morarano) Toamasina, ce médecin s’est suicidé. D’après l’information, il a été testé positif au coronavirus et admis auprès de cet hôpital depuis quelques jours. Le flou autour de ce trépas serait la raison pour laquelle la famille du défunt met en doute la déclaration du ministère de la Santé en parlant de suicide, alors qu’elle estime que le médecin est mort de cette pandémie. D’après la famille, il a contracté cette maladie auprès des malades qu’il recevait en sa qualité de médecin-chef. Cela veut dire que les conditions de travail dans cet hôpital sont précaires pour ne pas dire qu’elles présentent beaucoup de risques. C’est tout à fait normal si ce malheur s’est produit compte tenu de la situation qui prévaut actuellement à Toamasina où le nombre de cas de contamination ne cesse d’augmenter. Cela met sous pression le personnel de la Santé dont l’effectif s’avère très insuffisant. A cela s’ajoute le manque de matériel. Le médecin était hospitalisé à l’hôpital Manara-penitra depuis le samedi 23 mai après-midi. Le Président de l’Association des natifs de Toliara n’a pas dissimulé son indignation sur le déroulement de l’enterrement de ce médecin qui aurait dû se faire dans le respect des rituels dictés par les us et coutumes de sa région d’origine. Mais, vu le contexte actuel ainsi que les dispositions prises par le gouvernement pour lutter contre la propagation du virus, l’enterrement a été effectué hier, le jour de son décès. C’était l’Etat qui s’en est chargé et la famille n’a pu rien faire, elle n’a fait qu’observer. 

TM/Malala Didier

Midi Madagasikara22 partages

La dernière trouvaille, un Disneyland à Madagascar

En fait, le colisée dans l’enceinte du Rova d’Antananarivo ne serait qu’un élément d’un Disneyland malagasy. L’idée de base est de faire à partir d’un mélange de péplum et de pièces de musée réelles, un parc d’attraction unique au monde. Monté à partir de pastiches et des arts de l’histoire, les vrais palais ressembleraient à s’y méprendre aux châteaux historiques en carton-pâte des autres Disneyland de Californie, d’Hong Kong de Paris ou d’ailleurs. En gros, c’est faire du business sur le dos du patrimoine historique en adoptant la célèbre maxime publicitaire « Elles sont tellement vraies qu’elles sont fausses ».

L’objectif de cette production est de faire d’un bloc de béton deux coups. L’un politico- culturel et l’autre tout bonnement « économique ». Avouez que l’on peut joindre l’utile à l’agréable.

D’abord, se donner l’image de restaurateurs des vestiges du passé, attirant ainsi l’adhésion des nostalgiques d’une souveraineté perdue, retrouvée, revisitée mais, en mode passé « simple », ne se satisfaisant que les acquis aux allusions de la connaissance. On y verra l’amalgame du réel et de l’imaginaire en image numérique et en 3D bien sûr, des grandes lignes de l’histoire du pays à travers les faits réels plus ou moins romancés, par exemple, un Radama I amoureux transi attendant sa belle Rasalimo à Miandrivazo, avec en sourdine la musique de Bessa. Mais, l’actualité comme prolongement du passé ne sera pas en reste et on ne manquera de rappeler que les aménagements d’antan comme ceux de la plaine du Betsimitatatra sont comparables aux grands projets d’aujourd’hui. Le matérialisme étant l’ADN de la génération la plus agissante du moment, le côté mercantile sera l’étau pour supporter l’ouvrage.

Puis, du côté économique, la destination Madagascar sera promue du point de vue touristique. On peut faire confiance aux talents de communicateur des promoteurs du projet pour y arriver. Les attentes d’effets induits directs et indirects d’arrivées massives de touristes étrangers, seront bien entendu mises en avant. L’argument création d’emplois dans les infrastructures et services touristiques sera largement étalé ; l’effet d’attraction du parc, bénéficier aux autres composantes du tourisme (balnéaire, culturel, découverte etc…) et pourquoi pas améliorer l’attractivité du pays aux investisseurs en général, diront-ils.

Ce colisée fait l’objet actuellement de polémiques parce que, nombreux sont contre sa présence incongrue dans une enceinte qui symbolise un sanctuaire historique que l’on doit garder intact, le pouvoir va-t-il céder à cette pression ? Il devrait réfléchir à deux fois au lieu de dire comme Dostoïevski      : »Mais bon, c’était lancé, réglé comme papier musique. », in Sale Histoire, et pour ne pas être affublé de mégalo…

M.Ranarivao

Midi Madagasikara8 partages

Commune de Tanjombato : AGS Madagascar en aide à 500 ménages

(Crédit photo : Princy)

La crise sanitaire que rencontre le pays actuellement est particulièrement éprouvante pour les familles vulnérables. C’est dans l’optique d’aider ces dernières que la société AGS Madagascar, spécialisée dans les solutions de déménagement et les services de relocation, a décidé d’offrir des produits de première nécessité à 500 ménages des cinq fokontany composant la Commune de Tanjombato. La distribution des 5 kg de riz, 1 kg de sucre et 3 savons par foyer s’est tenue pendant deux jours, le vendredi 22 mai et le samedi 23 mai 2020,  la semaine dernière en présence du maire de la Commune de Tanjombato, Tovohery Andriamihaja Rakotojohary et des cinq chefs Fokontany. De son côté, le directeur de l’agence AGS Madagascar, Fabris GRUJIC, était particulièrement ravi du bon déroulement de cette action sociale qui, selon lui, n’aurait pas vu le jour sans la contribution de ses collaborateurs. Il n’a pas manqué de remercier tous les participants à cet événement tels les employés de la société, mais aussi toute l’équipe de la Commune de Tanjombato. 

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara6 partages

Covid 19 : Respect et hommage à tous les acteurs  de la lutte sur le terrain 

C’est un drame qui assombrira cette lutte contre le Covid-19 et qui met en lumière la pression subie par les personnels de santé. Le médecin-chef, qui côtoyait cette maladie depuis ces deux moi, a fini par craquer et n’a pas supporté d’être lui aussi contaminé. Il ne s’agit pas d’un cas banal comme on en voit tous les jours, mais c’est la fatalité qui s’est abattue sur cet homme s’étant voué corps et âme à son travail de soignant. On ne peut que s’incliner avec respect devant l’abnégation de cet homme qui est un parmi tous les professionnels de santé sur la brèche depuis le début de l’épidémie.

Covid 19 : Respect et hommage à tous les acteurs  de la lutte sur le terrain 

C’est un hommage que nous adressons à tous ces membres du personnel qui se donnent totalement à leur mission depuis bientôt deux mois. Ils sont médecins, infirmiers, biologistes, ambulanciers, policiers ou, gendarmes travaillant sous la houlette du Centre de Commandement Opérationnel. Le personnel médical qui est en première ligne sait qu’il est exposé en permanence et il se consacre à sa tâche sans rechigner. Il ne se plaint jamais de l’insuffisance d’équipements de protection, mais il accomplit un devoir sacré, celui de soigner les malades et de protéger la population contre ce coronavirus particulièrement pernicieux. Le rythme de travail est inhumain et on ne peut pas s’étonner de voir certains ne pas pouvoir supporter la pression. Le médecin-chef n’était pas le premier membre du personnel soignant à être contaminé, mais il est le seul à n’avoir pas pu supporter la perspective d’être malade. On affirme qu’il s’est donné la mort après avoir appris le résultat du test fait auparavant. C’est donc moralement qu’il a craqué, mais la famille n’admet pas cette version et dit que leur parent est mort du coronavirus. La controverse a eu lieu, mais pour nous, il fait partie des héros de cette lutte contre le Covid-19 et son dévouement doit être salué. A travers lui, c’est à tous ces hommes et ces femmes sur le terrain qu’il faut adresser un salut respectueux.

Patrice RABE .

Midi Madagasikara3 partages

Barea : Deuxième vague de dons de Ima et Bapasy

Promesses tenues. La guerre n’est pas encore terminée pour ne pas dire que ce n’est que le commencement. Pourtant, les membres du Barea n’arrêtent pas d’impressionner tout le monde avec leur beau geste pour lutter ensemble contre l’épidémie de Covid-19. En effet, après les dons promis par Bapasy et l’ex-capitaine Faneva Ima, le deuxième vague de dons est arrivée la semaine dernière et est déjà disponible pour leur destinataire respectif. Pour Pascal Razakanantenaina, toujours à travers ses représentants à Amboasary Atsimo, il a distribué cette fois-ci 20 sacs de riz, 25 cartons de savons pour les personnes âgées dans les six centres de la région. Puis, il a poursuivi son action par des dons adressés aux élèves en classes d’examen, spécifiquement ceux des écoles privées à savoir Saint-Michel, Master School, La Victoire, Fanjaka School et du Cours Avotra . Pour ces derniers, les dons sont composés de 1.000 caches-bouches, vingt bidons jaunes munis de robinet et 25 cartons de savons. Ceux-ci ont été remis par le maire de la commune, Richard Rakotonirina et son équipe.Pour Faneva Ima, pour sa part, comme il avait déjà annoncé qu’il poursuivra ses actions en dehors de la Capitale, cette fois-ci c’est au tour du personnel soignant de L’hôpital Manara- penitra de Tuléar d’en bénéficier des dons alimentaires. Il est à rappeler que trois cas positifs ont été désormais annoncés hier dans la région. La remise de dons se composant de riz, de bidons d’huile, de cartons de savons, de flacons de gel hydroalcoolique, de masques avec le logo de L’Ordre des médecins malagasy, a eu lieu au CHU Mitsinjo Betanimena. A part Faneva, la famille Chang, amis proches et opérateurs de Toliara ont aussi apporté leur pierre à l’édifice. 

Manjato Razafy

Midi Madagasikara1 partages

Pandémie de Coronavirus : Ruée vers le Nord ?

La province d’Antsiranana a des « frontières » communes avec deux autres Faritany.

Les derniers résultats de test font état de six cas confirmés à Tolagnaro et trois à Toliara. Sur les six Faritany, seul celui de Diégo n’est pas estampillé Covid-19, du moins jusqu’à présent. 

Afin de prévenir la circulation du coronavirus, le « Triangle du Nord » composé des Régions DIANA, SAVA et SOFIA pourrait renforcer ses « frontières » avec les provinces de Mahajanga et surtout Toamasina. Il n’est pas exclu que des barrières sanitaires soient instituées dans les zones frontières avec les Régions Boeny, Betsiboka, Alaotra Mangoro et Analanjirofo, afin de stopper les flux migratoires en provenance de ces Régions. 

2000 militaires. En effet, les populations issues des Faritany et/ou Régions covidées pourraient être tentées de fuir vers la partie septentrionale du pays qui risque ainsi de se faire contaminer à son tour.  Si cela venait à se produire, la pandémie envahirait l’ensemble du pays, du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Il n’est pas évident que les 2.000 militaires répartis en quatre contingents (Charlie, Alpha, Bravo, Delta) dans les Zones Rurales Prioritaires de Sécurité (ZRPS) puissent renforcer leurs frères d’armes issus des régions militaires qui jouent le rôle de garde-frontières.

Unité nationale. Le réflexe de survie aussi bien des populations des Régions contaminées que de celles encore épargnées, risque de saper le sentiment d’appartenance commune à un pays des Malagasy. Et ce, malgré l’appel à la solidarité lancé depuis le début de la lutte contre le Covid-19 par le président de la République qui est constitutionnellement, « le garant de l’unité nationale ». Le Premier ministre a aussi son rôle à jouer puisque le chef de l’Etat lui a délégué le pouvoir de contrôle de la circulation des véhicules et des personnes dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Le locataire de Mahazoarivo doit savoir jongler entre de possible ruée vers le Nord et d’éventuelle opposition de la population nordiste.

R. O

Midi Madagasikara1 partages

PNUD – Lutte contre le coronavirus : Des intrants de prévention pour les établissements pénitentiaires

Une partie des intrants médicaux et sanitaires remis par le PNUD au ministère de la Justice le 22 mai 2020.

10 000 masques, 200 litres de produits désinfectant pour sol, 500 litres de liquide détergent, 2.000 unités de gels désinfectant pour mains, 3.000 unités de gants en latex, 56 pulvérisateurs, une centaine de distributeurs d’eau et une centaine de seaux. Tels sont en détail, les intrants de prévention et des équipements remis la semaine dernière par le PNUD au ministère de la Justice de Madagascar dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus dans les établissements pénitentiaires. Vendredi dernier 22 mai, Marie Dimond, représentant résident du PNUD à Madagascar a remis officiellement ces dons au ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Johnny Richard Andriamahefarivo. Cette dotation « entre dans le cadre de l’appui apporté par le PNUD aux efforts menés par le ministère de la Justice et les juridictions à tous les niveaux en matière de consolidation de l’Etat de droit, d’amélioration du fonctionnement de la chaîne pénale à Madagascar », précise le PNUD. Dans le cadre de ce partenariat, le PNUD, à travers la mise en œuvre du projet de renforcement de l’Etat de Droit, a déjà soutenu diverses séries d’actions de renforcement de capacités au niveau des acteurs de la chaîne pénale. « Face à la pandémie à laquelle tout le pays fait face actuellement, les réalisations et les acquis antérieurs risquent de disparaître si la propagation du Covid-19 n’est pas maîtrisée dans les juridictions et les établissements pénitentiaires. Les matériels et produits bénéficieront aux personnels de ces juridictions et établissements pénitentiaires, ainsi que des détenus dans les prisons, contribuant ainsi au maintien d’un fonctionnement normal de la justice et au renforcement de l’Etat de droit dans un contexte particulier, et difficile dominé par un ennemi invisible qu’est le coronavirus », souligne Marie Dimond.

Outre son appui au profit des établissements pénitentiaires, le PNUD fait également partie des partenaires qui accompagnent la mise en œuvre du plan d’urgence sociale « Tosika Fameno » en soutenant 13.000 familles vulnérables. S’y ajoutent, d’une part, la dotation en matériels informatiques et de visioconférence au profit du Centre de Commandement Opérationnel (CCO) Covid-19, et d’autre part le soutien aux cinq hubs régionaux à Toamasina, Fianarantsoa, Toliara, Mahajanga et Antsiranana, ainsi que la connectivité pour les institutions clés.

Recueillis par Hanitra R. 

Midi Madagasikara1 partages

Plan de mitigation : Déclin économique en vue, propositions du secteur privé rejetées par l’Etat

Les groupements professionnels parlent de milliers de dépôts de bilans, après que l’Etat ait refusé les propositions du secteur privé dans le Plan de mitigation contre le Covid-19.

Madagascar fait partie des dix pays n’ayant pas de Plan de sauvegarde économique clair, pour faire face à la crise de Covid-19. Des milliers d’entreprises déposeront leurs bilans à partir du mois prochain, faute de soutien de l’Etat, selon les membres du GEM.

Les impacts économiques de la crise de Covid-19 seront plus lourds que prévus. Après les trois premiers mois de crise, 15% des employés des membres du GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar) sont déjà au chômage. Ce ne sont qu’un exemple des difficultés actuelles, selon le Groupement. En effet, le secteur privé – surtout les PME – ne peuvent plus couvrir leurs charges à cause du ralentissement des activités économiques, aussi bien sur le marché local qu’au niveau international. A noter qu’une rencontre bipartite s’est déjà tenu le 7 avril dernier, au cours de laquelle, les différents groupements professionnels ont exposé leurs situations et difficultés. Plusieurs ministres y étaient présents et évoquaient déjà des solutions qui pourraient être appliquées. Cependant, la proposition de solutions avancées par le secteur privé est aujourd’hui rejetée par l’Etat, d’après la déclaration de Thierry Rajaona, président du GEM.

Inadéquats. Le plan de mitigation du Covid-19 devait comprendre un plan de sauvegarde économique pour faire face à la crise actuelle, et un autre plan de relance économique, pour l’après-crise de Covid-19. Selon le GEM, la plupart des pays du monde se concentrent déjà sur leur plan de relance, alors que Madagascar n’a même pas de plan de soutien clair. « Le Projet de loi de finances rectificative ne retrace aucune dépense pour ce plan ». Certes, quelques mesures économiques ont déjà été prises par l’Etat, notamment l’octroi de marchés pour la production de masques, aux entreprises de la zone franche ou encore les reports d’échéances financières et fiscales, au bénéfice des entreprises. Mais ces solutions sont loin de pouvoir sauver les entreprises en difficultés, selon les représentants du secteur privé.

Sursis. Les groupements ont proposé la promotion des produits « Vita malagasy », soulignant l’importance des productions issues de l’agriculture, de l’élevage, des industries agro-alimentaires, etc. qui concernent beaucoup les PME. En ce qui concerne les charges fiscales, le secteur privé a précisé dans ses propositions, l’extrême nécessité d’exonérations et d’allègements fiscaux, pour sauver les entreprises de la faillite. Ces points ont été refusés par l’Etat. Face à cette nouvelle, les membres des différents groupements que nous avons questionnés s’accordent à dire que, les impacts du Covid-19 sur le tissu économique de la Grande-île, seront très graves. « Nous avons d’énormes difficultés à couvrir nos charges à cause de la crise. Ce n’est pas en reportant les échéances fiscales que nos activités seront sauvées. Les charges à payer à l’Etat se présentent aujourd’hui comme une bombe à retardement. Sans être pessimiste, nous pouvons dire qu’il est fort probable que les dépôts de bilan se compteront en millier, à partir du mois prochain », ont-ils affirmé.

Opportunités ratées. Pour ces opérateurs économiques, l’Etat devrait au moins accorder ces exonérations fiscales, s’il ne veut pas allouer des fonds pour sauver les entreprises. En effet, la demande du secteur privé formulée en avril dernier, pour le plan de mitigation, indique un fonds nécessaire de 50 milliards Ariary, pour appuyer l’indemnisation des employés mis au chômage technique à cause de la crise. Ce point de requête a également été refusé par l’Etat, d’après le GEM, qui a martelé qu’avec cette tendance, Madagascar va rater toutes les opportunités économiques, par rapport aux autres pays. D’après les informations, les discussions entre les représentants du secteur privé et ceux du Gouvernement se sont toujours bien déroulées, alors que les propositions dans le plan de mitigation sont rejetées par l’Etat. Selon les opérateurs économiques, le blocage se situe au niveau du ministère de l’Economie et des Finances, qui ne veut céder aucune recette fiscale, même si de nombreuses entreprises sont menacées de fermeture… une situation qui pourrait réduire considérablement les recettes de l’Etat pour l’année prochaine et qui favorise un déclin économique pour Madagascar, qui cherche pourtant à préparer son envol.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Communiqué du ministre des Affaires étrangères de la République de Turquie

Article du ministre des Affaires étrangères de la République de Turquie, Mevlüt Çavuşoğlu, à l’occasion de la Journée de l’Afrique.

 L’UNION AVEC L’AFRIQUE EST MAINTENANT PLUS NÉCESSAIRE QUE JAMAIS

Je tiens à féliciter de tout cœur tous nos amis africains pour la Journée de l’Afrique. Les conditions extraordinaires causées par la pandémie du COVID-19 dans le monde entier rendent la solidarité symbolisée par la Journée de l’Afrique encore plus significative cette année.

Les progrès réalisés ces dernières années par l’Afrique dans de nombreux domaines et notre partenariat en développement avec le Continent nous permettent d’envisager l’avenir avec espoir, malgré les graves défis actuels. En collaboration avec nos institutions publiques, les organisations non gouvernementales et le secteur privé, nous avons donné la priorité au développement de notre coopération avec le Continent africain. Nous nous efforçons d’étendre davantage nos relations économiques et commerciales avec l’Afrique, d’accroître notre aide humanitaire et au développement, ainsi que le nombre des bourses d’études supérieures et des vols de Turkish Airlines. Nous souhaitons renforcer davantage nos relations avec l’Afrique sur la base d’une vision « gagnant-gagnant » et du respect mutuel.

Il est également possible de comprendre la détermination de la Turquie à élever ses relations avec l’Afrique au plus haut niveau en regardant les chiffres. Le nombre de nos ambassades en Afrique à atteint 42 alors qu’il n’était que de 12 en 2002. Quant au nombre d’ambassades africaines à Ankara, qui était de 10 au début de 2008, il est passé aujourd’hui à 36. Le nombre des visites mutuelles de haut niveau entre les années 2015 et 2019 a été supérieur, à lui seul, à 500. Notre volume d’échanges bilatéraux a été multiplié par six au cours de ces 18 dernières années. Aujourd’hui, la Fondation Maarif de Turquie gère 144 établissements d’enseignement et 17 internats à travers l’Afrique. Des milliers de diplômés provenant de 54 pays africains ont étudié en Turquie dans le cadre du programme de bourses d’études Türkiye. Le nombre de bureaux de coordination de programme de l’Agence turque de coopération et de développement (TIKA) en Afrique a atteint 22.

L’intérêt de la Turquie pour l’Afrique, avec laquelle elle a des liens historiques et humains, et les sentiments d’amitié du peuple turc envers le Continent africain ne sont pas nouveaux. Cependant, ces développements concrets sont le fruit de la stabilité politique atteinte en Turquie à partir de 2002 et de la continuité de notre politique étrangère qui en découle.

La Turquie et les pays africains ont clairement exprimé leur volonté mutuelle de porter leurs relations à un stade plus avancé par le fait que notre pays est devenu un partenaire stratégique de l’Union africaine et que le premier Sommet du partenariat Afrique-Turquie  s’est tenu à Istanbul en 2008.

Peu après avoir pris mes fonctions de Ministre des Affaires étrangères, j’ai accompagné S.E.M. le Président Recep Tayyip Erdoğan lors du deuxième sommet du partenariat Afrique-Turquie qui s’est tenu à Malabo en novembre 2014. Je me suis fait de nombreux amis sur le Continent.

Lorsque les Présidents africains ont fondé l’Organisation de l’Union africaine le 25 mai 1963, ils avaient pour objectif de protéger les affaires africaines en agissant dans l’unité, de soutenir les luttes pour l’indépendance en cours et de se débarrasser du modèle économique colonial basé sur l’importation de produits finis et l’exportation de produits de base vers les pays du Nord. Dès le début, la Turquie avait décidé de prendre le parti de l’Afrique dans sa juste cause.

En effet, le sommet historique tenu à Addis-Abeba a eu un impact en Turquie. En examinant les articles publiés par la presse turque et les comptes-rendus des débats à la Grande Assemblée nationale de Turquie, on peut voir l’importance accordée aux relations avec les États africains venant de gagner leur indépendance. Les efforts des Africains pour se gouverner eux-mêmes étaient comparés au combat de la Turquie lors de la fondation de notre République quarante ans plus tôt, en 1923. L’apartheid était farouchement condamné.

L’Afrique d’aujourd’hui a fait des progrès significatifs pour atteindre le niveau d’intégration dont les dirigeants visionnaires rêvaient depuis les années soixante.

Depuis le début de son partenariat avec l’Afrique, la Turquie a choisi la politique de soutenir sans condition les objectifs que le continent s’était fixés. L’Afrique avec laquelle nous sommes fiers d’être en partenariat est l’Afrique de l’esprit de 1963 et des objectifs 2063 de l’Union africaine. Nous continuerons à veiller sur les priorités de l’Afrique au sein de toutes les organisations et entités dont nous sommes membres, en particulier aux Nations Unies.

Dans cette optique, nous souhaitons tenir le troisième Sommet du partenariat Afrique-Turquie dès que possible. Nous prévoyons également de tenir en octobre 2020 le troisième Forum économique et d’Affaires Turquie-Afrique que nous avions organisé à Istanbul en 2016 et 2018 avec de bons résultats.

COVID-19 a pris le monde au dépourvu. Les pays africains ont pris les mesures nécessaires en temps opportun grâce à leur expérience dans la lutte contre les maladies épidémiques. Le nombre de cas et de décès sur le Continent est relativement faible à l’heure actuelle. Nous espérons sincèrement que cela continuera ainsi et que la maladie sera éliminée du Continent le plus rapidement possible. La Turquie figure parmi les États qui ont laissé derrière eux la première phase de la pandémie et qui peuvent actuellement maintenir le nombre de nouveaux cas en dessous de leur capacité de traitement. Ayant été en mesure de fournir une aide en équipements à certains pays dès les premiers mois de l’épidémie, la Turquie vise à accroître sa capacité d’assistance dans la période à venir. En tant que nation ayant tendu une main secourable au plus grand nombre de partenaires après les États-Unis et la Chine, la Turquie s’efforce de répondre le plus rapidement possible à de telles demandes qui proviennent actuellement des pays africains amis et celles à venir.

D’autre part, l’épidémie a des conséquences économiques et sociales négatives partout dans le monde.

Le résultat direct du ralentissement des activités économiques dû aux mesures de protection est la baisse de la production et des revenus de chaque pays sans exception. Une conséquence secondaire est la chute des prix des matières premières comme les métaux et le pétrole qui sont utilisés dans la production industrielle et le transport. Cette baisse touche les pays qui dépendent de la vente de ces produits pour leurs revenus d’exportation. A cet égard, elle touche davantage certains pays africains.

Ce sont des problèmes qui exigent que la communauté internationale se réunisse et cherche collectivement des solutions. Le monde après COVID-19 devrait être un monde qui nécessite plus de coopération internationale qu’auparavant, et non moins. La Turquie est prête à faire ce qui lui incombe à cet égard aux côtés d’autres pays.

Malheureusement, le tableau qui se dégage au niveau international ces dernières semaines en est un où la concurrence – et non la coopération – passe au premier plan, et où prévaut une perspective qui considère le monde comme un jeu à somme nulle. Pourtant, l’histoire nous a montré tous les méfaits de telles rivalités brutales et des guerres froides.

Dans l’esprit de 1963, le Continent africain surmontera également ce défi dans l’unité. Je crois sincèrement que l’Afrique contribuera non seulement au bien-être de son propre peuple, mais aussi à l’ordre mondial des années à venir et que le partenariat Turquie-Afrique sera montré en exemple dans le nouvel ordre mondial post-épidémique dans lequel la solidarité deviendra plus importante.

C’est pourquoi l’esprit du 25 mai 1963 est nécessaire pour nous tous.

Une fois de plus, je félicite de tout cœur la Journée de l’Afrique de tous les Africains.

Tia Tanindranaza0 partages

Niampy 39 ny voan'ny Covid-19 Misy marary mafy 6 ao Toamasina

Tafiakatra 527 ny olona tratry ny coronavirus ho an’i Madagasikara nanomboka ny 19 martsa. 69 ny singa notilian’ny IPM teto an-dRenivohitra izay nitambatra tao na ny teto Antananarivo na ny avy any Toamasina, ka olona 10 tamin’ireo no voa, izay avy any Antsinana avokoa.

 

 Ny tany amin’ny Laboaratoire mobile tany Toamasina kosa dia olona 60 no notiliana, ka ny 10 tamin’ireo no nahitana covid-19. Miisa 20 izany ny tranga vaovao tany Toamasina. Ny CICM dia nanao fitiliana 234 ka tranga vaovao 10 no hitany teto Antananarivo. Ho an’ny HJRA Ampefiloha kosa dia 96 ny fitiliana nataony nahitana tranga 9, ka ny 6 avy any Ford Dauphin na Tolagnaro, ary ny 3 tany Toliara. 39 izany ny tranga vaovao nampiakatra ny voa hatrizay ho 527. Niampy 4 ny sitrana ka nampiakatra azy ho 142, ka ny 2 tamin’ireo sitrana vaovao dia teny amin’ny CHU Anosiala, ary ny 2 teny amin’ny CHU Andohatapenaka. Niampy 2 ihany koa ireo marary tena ahiana mafy ny ainy, ka tafiakatra 6 izy ireo amin’izao fotoana izao, izay any Toamasina avokoa. Mijanona ho 2 ny olona nodimandry. Izay mitranga rehetra dia tsy voatery ho vokatry ny covid-19, hoy ny Pr Vololontiana Hanta, manoloana ireo trangana fahafatesana sy olona midaraboka etsy sy eroa. 2 no namoy ny ainy avy amin’ny fahasarotana na “forme grave”, izay tsy voatery ho faty. Tsy hoe rehefa mitondra ny covid-19 ny olona iray, ka namoy ny ainy dia hoe tena tsy maintsy ilay covid-19 no nahafaty azy. Ny fisian’ireny aretina hafa, toy ny diabeta, no mety hiteraka ny “forme critique”, izay mila fanamarinana hoe: ny covid-19 no nahafaty azy, hoy io Profesora io. Misy olona iray manana aretina 4 na 5 ka tsy maintsy dinihina hoe iza tamin’ireo no nahafaty azy, hoy ny fanazavana.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fanafihana teny AntsahabeTratra ilay jiolahy nifampitadiavana

Lehilahy iray no voasambotry ny polisy miasa ao amin’ny BC Anosy sakelika faharoa ny alatsinainy 18 mey lasa teo noho ny resaka fanafihana mitam-piadiana.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Hazomanga ao Bekopaky Nitaraina ho norahonana depiote

Solombavambahoaka iray lany tany amin’ny Distrikan’Antsalova no voalaza fa nanao kabary masiaka tena miendrika fampihinanana maloto Raiamandreny Hazomanga sy ireo fokonolona mihitsy any amin’ny fokontanin’i Bekopaky, kaominin’Ambanivohitr’i Bekopaky, distrikan’Antsalova.

 

Voalaza ho isan’ny nanatrika izany ny lehiben’ity distrika ity saingy nangina. Nanazava tamin’ny antso an-telefaonina moa ilay voalaza ho Hazomanga voakasik’izany ny sabotsy atoandro teo. “Raha izaho no tonga eto amin’ny Manaraka ,izay manome Fitenenana anao dia alefa miaraka matory aminao any Amin’ny Gendarme .Na ho lazain’olona fitondrana dictature izahay ,tsy ekeko ny raha manao an’izao . Tsy ianao Raiamandreny voafidin’olona koa no hanao an’izany . Ianareo aza manao asan’akoho ,hitariky ny anany hinan-tay.», izay moa no voambara ho fehezantenin’ity solombavambahoaka voambara ho tsy nahatana fihetseham-po ity. Raha tsiahivina dia tonga namory fokonolona tao Bekopaky ireo manampahefana any Antsalova ary niresaka fandriampahalemana sy COVID-19 , hoy ity Hazomanga ity nanazava. Taorian’ilay kabarin’ny depiote dia nanao fanamarihana ity Raiamandreny Hazomanga ity ka nahazo rombo na tehaka avy amin’ireo rehetra nanatrika teo , ka nahatonga ilay depiote nampihinana maloto sy nandrahona ity Olobe ity, raha ny fanazavana hatrany.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fanarenana ny RovaNanazava ny efa natao i Mejamirado Razafimihary

Olana miisa 4 no nisy tamin’ny nanarenana ny lapan’i Manjakamiadana, hoy ny filohan’ny komitim-pirenena misahana ny vakoka, Mejamirado Razafimihary.

 

Teo ny olana ara- politika izay novahan’ny filoham-pirenena teo aloha, Marc Ravalomanana, ny 90%ny. Teo koa ny olana ara-bola izay tonga amin’ilay hoe vola fitady ny herim-po fanary. Ny olana ara-tekinika dia niarahana niasa tamin’ny injeniera sy mpahay taotrano ka afaka sahanina tsara koa iny. Ny olana nanahirana dia ny ara-drazana satria ireo Andriana sy Mainty tompon’ny tantara aza adino fa nandray anjara be dia be tamin’io tantaran’ny rova io. Nisy ny fizahana ny toerana na “Etude du sol”, raha ny mikasika ny hanarenana ny lapa, hoy izy. Tapaka fa tsy azo atsangana fotsiny amin’izao fa tsy maintsy hamafisina. Niisa 25 ny foto-kazo maranitra na “pieux” napetraka ao ambany ao izay nahatratra 60 santimetatra ka hatramin’ny 1 metatra ny iray fa 23 metatra kosa no halalin’ny nanatsatohana azy. Ny maha sarotra ny asa amin’izao, hoy izy, dia efa any amin’ny 80%n’ny asa any ho any no fahavitany. Ny tafajanona sisa dia ny paika hametrahana ny fenitra maha mozea azy na “museographie”. Isan’izany ny fanaingoana anatiny. Ny mety hanahirana dia ny fitadiavana sy fikajiana ny karazan-kazo mifanaraka amin’ny tantara. Nandiso ny filazana moa ity tompon'andraikitra ity fa nikasa ny hipetraka tao ny filoha teo aloha, Marc Ravalomanana, tsy marina ary tena tsy mitombina izany,hoy izy. Tsy nisy na piesy iray azy aza, hoy izy, nafindra tao. Misy ambaratonga maro lalovina, hoy izy, na dia ny hametraka zavatra ao fotsiny aza.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Profesora Ralison Roger"Tokony hajanona amin’ny maha vakoka azy Anatirova"

Efa tompon’andraikitra tao anatin'io rova io ny Pr Ralison Roger tamin'ny taona 1974 hatramin'ny taona 1976 ka lehibe lefitry ny sampan-draharaha miandraikitra ny fiarovana ny harem-pirenena,

 

raha ny fanazavany. Tao anaty rova mihitsy ny toeram-piasanay, anisan’izany Rtoa Randriamandimby Josette,izay lehiben'io sampan-draharaha io, ary zanak'Itompokolahy Joseph Ravoahangy Andrianavalona avy amin'Andriamasinavalona sy Rtoa Andrianambotsimarofy izay taranak'Ambotsimarofy mpanjakan'Antananarivo talohan'ny mpanjaka Andrianampoinimerina, "conservateur" nipetraka tao mihitsy, hoy izy. Taranak'Andrianamboninolona ao Ambohitrombihavana izy. Ny andraikitray ireo dia ny fiarovana ny rova rehetra eran'i Madagasikara izay vakoka malagasy tokony ajanona amin'ny maha vakoka manan-tantara azy ireny araka ny fiarahanay niasa tamin'ny UNESCO izay marihina fa nanome fanampiana hatrany na ara-bola na ara-fiofanana tany ivelany toy ny tenako tany amin'ny Musée de l'homme Paris amin'ny fikajiana azy ireny.Fehiny izany dia izay toerana manan-tantara rehetra dia ajanona na averina amin'ny endriny niandohany. Io fototra trano ao anaty Rova io izay saika nanangan'i Mpanjakavavy Ranavalona faha-3 ny lapany izay miteraka izao tsy fitovian-kevitra izao, dia efa tapaka niaraka tamin'ny UNESCO tamin'ny fotoan'androny fa tokony avela amin'io endriny fototra io ho mariky ny maha vakoka manan-tantara azy.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Trafika tany Toliara"Camion frigorifique" no nitaterana hazo

Fomba avo lenta indray no nampiasain'ny mpitondra hazo tsy ara-dalàna. Fiara lehibe manokana, "camion frigorifique" no nitondrana hazo tsy ara-dalana niditra tao Toliara ny sabotsy 23 may teo tany Toliara.

 

 Nisy olona tsara tsitrapo nampandre ny rantsamangaikan'ny ministeran’ny Tontolo iainana sy ny Fandrosoana lovain-jafy, ka nihetsika avy hatrany ny DREDD Atsimo Andrefana. Nosavaina io kamio io ary tratra tao antanan'i Toliara ny nafeninana. Miezaka hatrany ny ministera hanaja ny lalàna velona eto amin'ny firenena. Napetraka amin'ny manampahefana mahefa ny raharaha. . Rtoa minisitra tompon'andraikitra, nandritry ny Andro iraisam-pirenena ho an'ny karazan-javamanan'aina tamin'ny zoma 22 may, dia nanamarika fa ity taona ity, dia taonan'ny fampieritreretana, nefa koa fanararaotra hitondram-bahaolana amin'ny fifandraisantsika olombelona amin'ny zavaboahary. "Na eo aza ny fandrosoana ara-teknolojika, hoy izy, dia mbola miankina tanteraka amin'ny zava-boahary ny fiainantsika olombelona". Ho an'ny nosintsika, dia "manandanja amin'ny fiainana sy ny toekarena ny fananantsika karazavan-java manan'aina miavaka amin'ny rohi-piainana sy koa ny maha manankerana antsika". Mihoatra ny 80% amin'ny zava-maniry eto dia tsy misy any amin'ny firenena hafa, 60% ny vorona, 92% ny biby mandidy, 99% ny karazan-tsahona ary 100% ny gidro. Ka ho an'ity ministera ity, na eo aza ny tsindry mihatra " tahaka ny fitrandrahana tsy ara-drariny ny harena, ny afo tsy voatandrina na tsy voafehy, ny fiovaovan'ny toetr'andro, ny fihazana sy varotra antsokosoko ny karazam-biby arovana" dia mijoro "hanangana ny hoavy tsaratsara kokoa ny amin'ny fifandraisana amin'ny zavaboahary" ho an'ny fandrosoana lovainjafy.

Nangonin’i Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Mpianatra eny amin’ny anjerimantolo

sy mankasitraka ny hanohizana ny fampianarana "en ligne"

Tsy maintsy hatao en ligne ny fanohizana ny fampianarana eny amin’ny anjerimanontolo raha araka ny fanapahan-kevitra tapaka tao anatin’ny fivorian’ny COPRIES. Ireo mpianatra efa mamaramparana ny taom-pianarana no voakasin’izany izay marihina fa efa lasa nody any amin’ny faritra sy any ambanivohitra namonjy ny Ray aman-dReniny avokoa ny ankamaroany noho ny fiparitahan’ny tsimokaretina coronavirus. Manoloana io tranga io dia nivoaka tamin’ny fahanginana ny fikambanan’ireo mpianatra avy amin’ny faritra 22 ka nambaran’izy ireo tamin’izany fa tsy mety io fanapahan-kevitra noraisin’ny COPRIES io. Tsy mitovy mantsy ny fari-piainan’ny tsirairay avy amin’ny fananana connexion handraisana ny laza adina sy ny hanaovana ny devoara hoy izy ireo izay mitaky e mail. Ho an’ny sasany hoy hatrany izy ireo na dia ny trano fonenany aza any amin’ny toerana mbola tsy misy jiro, ny finday hampiasainy mbola foza, hany ka lasa tsy mitovy zo amin’ny fahazoan’ny mpianatra fahalalana feno. Mangataka amin’ny fanjakana ny amin’ny tokony hanohizana ny fampianarana toy ny teo aloha ihany izy ireo araka izany saingy manaja sy manaraka ireo fepetra ara-pahasalamana rehetra kosa toy ny fanaovana aron-tava, ny fanajana ilay 1 metatra, ny fanasan-tanana amin’ny savony mialohan’ny hidirana sy hivoahana ny efitrano fianarana…. Tsiahivina moa fa mbola ny 13 %-n’ny tokantrano Malagasy hatreto no manana connexion raha miaina amin’ny fampiasana finday avokoa ny ambiny.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Razana saika nentina tany Faratsiho Nalevina teny Anjanahary tampoka…

Somary nanaitra ny nahita fandevenana razana nitranga ny maraimben’ny sabotsy teo tetsy amin’ny simetieran’Anjanahary.

 

Tokony ho tamin’ny 2 ora sasany maraina no nahitana ity tranga ity, raha ny fampitam-baovaon’ny nanatri-maso. Miaro tena fatratra ireo mpandevina, izay nanao ankanjo fotsy matevina fiarovana manarona ny ratsam-batany manomboka any am-paladia ka hatrany an-tampon-doha. Voalaza ihany koa fa notondrahana fanafody ny vatapaty ary nokasaina ho aterina tany Faratsiho no navily tampoka ka nalevina tetsy Anjanahary indray. Noheverina fa matin’ny aretina nitaiza azy izy io saingy rehefa natao ny fitiliana dia voalaza fa isan’ireo nitondra ny tsimokaretina Coronavirus. Andrasana moa ny fanazavana mitombona avy amin’ireo tomponandraikitra momba ity tranga ity sy ny tena antom-pisian’ity fandevenana vao mangiran-dratsy ity.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

CHU Morafeno ToamasinaNodimandry ilay mpitsabo voan’ny Covid-19

Olona roa no namoy ny ainy tao amin’ny Hopitaly manarapenitra, fitsaboana ireo mararin’ny Coronavirus omaly.

 

 

Ny iray dia ny Dr Randriamiravonjy Daniel, 53 taona, mpitsabo ny ao amin’ny Hopitaly Kely, sy lehilahy iray 60 taona. Nalevina omaly ihany teny amin’ny fasam-bazaha ireo razana roa. Mpitsabo tonga hanao fizaham-pahasalamana¬ tao amin’ny efitra nisy azy no nahita ny Dr Daniel nisaringotra tamin’ny tadina seraoma ny tendany. Nifarimbona tamin’ity farany ireo mpiasan’ny fahasalamana nanao vonjy aina, saingy indrisy fa tsy avotra intsony. Dokotera miasa ao amin’ny Hopitaly kely izy. Voamarina fa mitondra tsimokaretina Covid-19 izy, namonjy ny hopitaly manara-penitra CHU Morafeno rehefa nahatsapa fa nisy soritr’aretina niseho taminy. Tsy namono tena fa maty noho ny aretina izy ary nandritra ny fandraisany marary no nahavoan’ny covid-19 azy, hoy ny fianankaviany. Lehiben’ny Hopitaly Kely moa ny tenany sady Filohan’ny Fikambanan’ny Zanak’i Toliara. Ilay lehilahy faharoa kosa dia notsaboina tao amin’ny CHU Analakininina ary nafindra avy hatrany tany amin’ny CHU Morafeno noho ny fiomboan’ny aretina, saingy tsy tana ny ainy. Mbola andrasana ny fanamarinana na tratry ny covid-19 izy na tsia. Mihorohoro ka mila tohana na ara-tsaina, ara-batana, ara-pitaovana,… 122 ny olona voa tao Toamasina tao anatin’ny 4 andro. Tsy maharaka ny hopitaly, ka ankoatra ny Foyer Canada izay handraisana marary, dia efa tonga ihany koa ny fampitaovana hahafahana mandray marary ao amin’ny CRJS ao Toamasina.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Hemerson Andrianetrazafy“Fanorenana no atao kanefa fanolanana no misy...”

Mitambatra daholo ato anatiko ny hatezerana sy haromotana ary tena tohana tanteraka aho amin’ny maha olon- tsotra ahy, hoy ny mpahay tantara sady mpahay vakoka,

 Hemerson Andriantrazafy, manoloana ny zava-misy atao amin’ny vakoka eto Madagasikara. Endriky ny fahavendranana faobe no mitranga. Fahavendranan’ny tompon-kevitra sy fahavendranan’ny fiarahamonina. Rariny sy hitsiny ny manam-pahefana manangan-javatra saingy ilay izy mandrava hefa toy ny voalavo ao anatina habaka hiangonana vakoka hifotorana tantara no tsy mety kosa. Ny fitantanana sy fikajiana ny vakoka dia misy tanjozotrany. Isan’izay ny fitehirizana sy fikolokoloana ny efa misy. Tsy manakana izay te hanao izany aho fa mba any an-toeran-kafa. Sangy mihoatran’ny loha ilay izy, hoy hatrany ity manam-pahaizana ity. Lasa fahapotehana miampy fahapotehana ilay fikajiana. Rovan’Antananarivo moa oviana no tsy nandalo loza? Loza ampiana loza ilay izy satria tokony ho fanarenana no atao nefa fanolanana no nisy. Endrika fanolanana io amiko, hoy izy. Ny vina tahaka an’io dia tokony hifandinihana amin’ny manam-pahalalana. Nisy, hono, izany komity siantifika izany fa kely finoana aho. Raha mpahay tantara sy mpikajy vakoka tsy ho tonga amin’io. Tontolo fantatro loatra io ary mifanerasera amin’ny tenako ny ankamaroan’ny olona ao, hoy hatrany ny tenany. Tsy mino aho! Asa! Don-kandrina fotsiny ve ilay izy hoe fanapahan-kevitro izaho lehibe ity satria izay no reviko? Afaka manao izay izy fa ny alahelo mitoetra, hoy i Hemerson Andrianetrazafy. Soa angamba anefa, hoy izy, nisy an’io mba hahafahan’ny adihevitra tena hisongadina satria ny habaka hiseraserana rehetra toy ny tototra ka toy ny lasa tontolo mampiomehy isika ka lasa miteniteny foana sy manaotao foana ary mahazo aina mihitsy ny mpisalovana sy ny mpisoloky anatina rafitra toy izao.

 J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Sehatra tsy miankinaNolavin'ny fanjakana ilay drafi-panampiana

Notsipahan` ny fanjakana ny drafitra fanalefahana ny voka-dratsy nateraky ny aretina COVID-19 amin` ny sehatra tsy miankina, hoy Thierry Rajaona, filohan` ny Groupement des entreprises de Madagascar (GEM).

 Io drafitra io anefa dia nifantoka tamin` ny tohana ho an` ireo mpiasa voatery nalefa “chomage technique”, sy fahafahana mindram-bola ho an` ireo orinasa amin` ny alalan` ny atao hoe “dispositif de bonification”, hoy ihany izy.15%n’ny orinasa mpikambana ao amin’ny Fivondronan’ny Orinasa eto Madagasikara (GEM) no efa mandalo fahasahiranana lalina ka voatery nanala mpiasa amin’izao fotoana izao Marihana fa mampikatso tanteraka ny toekarena ny fitotonganan` ny asa. Tsy vao izao no nisy ny fitarainana teo amin`ny sehatra tsy miankina. Raha tsiahivina, ny zoma lasa teo no nanambara ny CTM (Confederation du tourisme de Madagascar) fa efa mahatratra 1 900 miliara ariary ny fatiantok` ireo orinasa sehatra mivantana amin` ny fizahan-tany ary 800 miliara ariary ho an` ireo orinasa mifampiakina aminy. Asa fiveloman` ny Malagasy 1,5 tapitrisa no tandindomin-doza ihany koa. Hatreto aloha dia ny fanalefahana fandoavan-ketra ihany aloha no fanampiana ho an` ireo tsy miankina. Marihana anefa fa efa voakasika mafy ny toekarena ny amin’ny tsy fampidiran-ketra. Ampoizina ny akony ratsy ara-toekarena saingy mba tsy hahalatsaka lalina ny faharavana mety aterak’izay aoriana ao raha mitohy ny krizy dia tokony hojeren’ny fanjakana haingana izay fepetra hitazomana hatrany ireo mpiasa tsy ho very asa. Mila mamokatra hatrany ireo orinasa mampiasa Malagasy maro ireo mba tsy hisian’ny krizy hafa indray. Mila jeren’ny fanjakana avokoa ireo pitsopitsony rehetra mba tsy hidaraboka ny toekarena noho ny fitotonganan’ny asa eny anivon’ny sehatra tsy miankina. Ny olona any ivelany efa misaina ny drafi-panarenana ny toekarena aorian'ny Covid 19, isika eto Madagasikara anefa mbola tsy mampihatra ny drafi-panohanana sy fanampiana akory, hoy ny filohan'ny GEM.

 

Tsirinasolo sy Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Sendikan'ny dokotera mpiasam-panjakana"Tsy afaka hanao sorona ny ainay izahay"

Naneho fiondrehana ny fiombonan’alahelo tamin'ny fahafatesan'i Dr Daniel, Lehiben'ny Tobim-pahasalamana Fototra an-drenivohitra ao Toamasina omaly tao amin'ny Hopitaly Morafeno Toamasina ny Sendikan'ny Dokotera Mpiasam-panjakana (SMédFM).

 

 Manao antso avo ny Sendika sy ny mpikambana manerana an'i Madagasikara mba hiarovana toy ny anakandriamaso ny ain'ny Dokotera Mpitsabo satria mety hitarika ny fihenan'ny risim-po anana'izy ireo ny tsy fiarovana azy eo ampanatanterahana ny asany. Asantsika sy adidintsika ny mitsabo sy miaro ny aram-pahasalamana saingy tsy azontsika atao ihany koa ny manao sorona ny aintsika satria isika no andry iankinana sy tandroka aron'ny vozona amin'ny lafiny fahasalamana, hoy ny fanambarana nosoniavin’ny Filoha Nasionalin’ny SMédFM mpisolo toerana Dr Ranaivoson Abel. Koa raha misy ny tsy fahatomombanana ara-teknika sy araka ny fenitra misy dia tsy tokony hiasa anatin'ny loza mitatao na ny tandindon-doza isika mpitsabo manoloana ny zava-misy atrehina, hoy ny toromarika. Nambara fa fotoana hitakin’izy ireo sy hanehoany, fa asa satrotra sy masina ka mila fitandremana sy fanohanana ara-pitaovana, ara-pahalalana, tohana sy tan-tsoroka mba tsy ho lasa an-kilabao ny Dokotera sy ny fahasalaman'ny vahoaka Malagasy.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Andrefan'ArivonimamoFiara sy moto nifandona, olona 2 naratra mafy

Cygnus iray nitondra olona roalahy handeha ho any Miarinarivo no nifandona tamina fiara Express miloko maintsy omaly Alahady 24 May tokony ho tamin’ny

 

 

11 ora atoandro tany ho any tany amin’iny lalam-pirenena voalohany iny Maratra mafy vokatr’izany izy roalahy ary nentina haingana tany amin’ny hopitaly any Arivonimamo mba hanaraka fitsaboana. Mbola am-periny tanteraka amin’ny fitsaboana azy ireo ny mpitsabo hatramin’ny fotoana nanoratanay. Na izany aza tadiavina fatratra kosa izay mahalala na mahafantatra azy roalahy ireto mba hampandre haingana ny fianakaviany. Andry no fiantso ilay iray.

Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fisolokiana tamin’ny MVolaRoa tamin’ireo efatra tratra no naiditra am-ponja

Fisolokiana tamin’ny MVolaRoa tamin’ireo efatra tratra no naiditra am-ponja Fisolokiana tamin’ny MVolaRoa tamin’ireo efatra tratra no naiditra am-ponja

xLehilahy iray monina ao Beloha Androy no nosolokian’olon-tsy fantatra ary nangalàny vola mitetina 3.400.000 Ar tamin’ny alalan’ny Mvola ny zoma faha 24 aprily lasa teo. Taorian’ny fametrahany fitoriana teo anivon’ny polisim-pirenena dia nanokatra fanadihadiana avy hatrany ireto farany ka fantatra nandritra izany fa monina ao Farafangana ireo olona 04 izay nambaran’ny mpitory fa nisoloky azy. Nisy ny velam-pandrika natao ka voasambotra tao manakara ireo olona 04 ireo ny faha 16 ka hatramin’ny faha 20 mey 2020 teo. Niaiky ny helony ny 02 tamin’ireo voasambotra raha nandà ny fiampangana azy kosa ny 02 ambiny. Natolotra ny fampanoavana tao Manakara ireto 04 dahy ireto ny zoma faha 22 mey 2020. Ny 02 tamin’izy ireo nahazo fanafahana vonjimaika raha naiditra am-ponja kosa ny 02 ambiny.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Aryane Kely Avotra soa aman-tsara tao amin’ny HJRA

Vita soa amantsara tao amin’ny hopitaly HJRA ny fandidiana an'i Aryane kely manana aretina fahasembanana ao amin’ny lohany ao noho ny fanampiana nentin-dRtoa Mariana Maso sy ny Association Miahy (Sophia),

 ary indrindra indrindra ny Association Mahavagno tarihan-dRtoa Randrianasolo Volatiana Pauline filohany Mahavagno. Efa nivoaka ny hopitaly izy sy ny reniny ankehitriny ka manaraka ny fitsaboana any an-tranony. Nampian’Andriamanitra isika, hoy ity filohan’ny Association Mahavagno ity ka nahavonjy aina. Marihana fan a dia mbola ngeza aza ny lohan’I Aryane kely da tsy manahy fa hihena tsikelikely eo ihany, hoy ny dokotera mitsabo azy. Efa mijer tsara sady mahita mazava tsara ny masony ankehitriny ary efa milalao tsara ihany koa izy.Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Antoko HVM“Tsy ampy ny ezaka atao momba ny sosialim-bahoaka”

Manohana ny finiavan` ny Filoha Rajoelina amin` ny famerenana ny fiandrianam-pirenena Malagasy amin` ny fitakina ny Nosy Eparses ny antoko Hery Vaovaon` i Madagasikara.

 

Fa kosa, mitaky ny fijerena akaiky ny sosialim-bahoaka amin` izao vanim-potoan` ny krizy izao i Rivo Rakotovao. Ho azy, manao izay ho afany ny fitondram-panjakana saingy tsikaritra fa tsy ampy ireo ezaka atao. Raha zohina ny fiainam-pirenena ankehitriny, fotoana itakiana vahaloana maharitra, tsy petatoko na afo mololo izao. Tokony handray ny andraikitra tandrify azy ireo tompon'andraikitra. Dieny tsy mbola tara satria efa niteny avokoa ny mpanao politika, ny mpahay toekarena, ny mpiaro ny zon` ny mpanjifa fa ho ratsy izy ity.

Marigny A.

La Vérité0 partages

Assaut de bandits à Alakamisy-Fenoarivo - 1 blessé, 3 assaillants capturés vivants, un autre en cavale

Vers 8h du matin hier, la localité d’Alakamisy- Fenoarivo dans le district d’Antananarivo Atsimondrano a été le théâtre d’un assaut de bandits. Quatre individus, dont l’un est armé, ont alors pris un commerçant de gros pour cible qui s’est fait déposséder d’une certaine somme d’argent. Mais grâce à l’intervention musclée de la Gendarmerie, trois assaillants ont été capturés vivants et ils croupissent actuellement dans les locaux de la brigade de gendarmerie d’Alakamisy-Fenoarivo pour le besoin de l’enquête. 

Les faits. Pour parvenir à leur funeste fin, les agresseurs ont fait feu, faisant au moins un blessé parmi les villageois à cause d’une balle perdue. L’un des assaillants  a réussi à s’enfuir avec le butin dont le montant n’a pas été communiqué. Du coup, le Fokonolona, les gendarmes et les policiers, qui ont reçu l’alerte, se sont mobilisés pour traquer les membres du gang. Avec les gendarmes à leurs trousses, ces derniers ont pris la direction de la Commune voisine d’Ampanefy, distante de quelques kilomètres de la première localité,  où ils furent finalement pris en tenaille entre le marteau de la Gendarmerie et l’enclume de la Police, précisément par les éléments de leur poste établi à Ampanefy.  

Mais déjà  à Alakamisy, dans leur affolement et leur précipitation pour fuir, les bandits ont même préféré abandonner une moto au moyen de laquelle ils étaient venus. Des témoins assurent avoir entendu plusieurs coups de feu.  Car, tout au long de leur fuite vers cette deuxième localité de l’Atsimondrano,  les assaillants ont échangé quelques tirs avec les Forces de l’ordre. Mais la chance chez les agresseurs,  pour essayer d’échapper au piège, s’amenuisait au fur et à mesure que les Forces ont resserré l’étau autour d’eux. C’était dans ces circonstances que trois d’entre eux ont été pris malgré leur tentative d’échapper en se cachant chez des villageois. « Les suspects n’avaient, ni armes, ni butin sur eux lorsque nous les avons arrêtés », confie une source auprès du groupement de gendarmerie d’Analamanga. Les bandits en captivité ont été attachés puis transportés à bord de moto qui les a transportés jusqu’à la brigade de gendarmerie de Fenoarivo, théâtre de leur méfait. 

De son côté, un quatrième larron a réussi à échapper au piège tendu par les Forces de sécurité. Le fugitif avait probablement emmené avec lui le magot, mais aussi les armes avec lesquelles le gang s’était servi durant son méfait. « Il est devenu une habitude chez les bandits de déclarer que leurs acolytes se sont enfuis avec  les armes et le butin du vol », renchérit notre interlocuteur. 

Mais ce dernier n’a pas caché un élément de l’enquête qui l’a visiblement intrigué: « La victime nous explique qu’il s’agissait d’une somme prévue à être versée à la banque. Or, il me paraît étrange qu’elle affirme ne pas connaître le montant total. »

Dans le courant de l’après-midi, hier, les gendarmes étaient encore sur le terrain en vue de ratisser toute une vaste zone comprise entre les deux localités d’Alakamisy-Fenoarivo et d’Ampanefy, mais aussi les environs. L’objectif a été de tenter de retrouver les traces du bandit en fuite et qui s’est volatilisé dans la nature. Enfin, la Gendarmerie précise que les faits rapportés par certains sur facebook, et qui ont évoqué un raid supposé d’un gang composé d’une dizaine d’individus armés du côté d’Imerintsiatosika, n’était qu’une rumeur. A notre interlocuteur de conclure que ces rumeurs sont dangereuses dans la mesure où elles sont susceptibles de fausser l’alerte à la base. L’enquête suit son cours.

Franck R. 

La Vérité0 partages

Coronavirus à Toamasina - Les dispositifs sanitaires renforcés

Une situation alarmante dans la ville de Toamasina. Face à la propagation extravagante du Covid-19 dans la Région d'Atsinanana, un Conseil du Gouvernement s'est tenu dimanche dernier à Antananarivo et à l'issue duquel, il a été décidé que les dispositifs sanitaires seront renforcés dans cette ville. Ils concernent en général l'équipement des personnels de santé et des hôpitaux, le dépistage et la prise en charge des malades du coronavirus. En effet, l'insuffisance du nombre des laboratoires mobiles réalisant les tests 

PCR est l'un des problèmes majeurs à Toamasina. D'après une source locale, en attendant les résultats du test venant d'Antananarivo, les personnes ayant subi un prélèvement ont le temps de quitter la ville ou s'enfuir dans les brousses. 

Pour résoudre cette situation et de renforcer le dépistage collectif en rapport avec les « tracing contacts », un laboratoire sera installé dans la ville de Toamasina afin de traiter dans le plus bref délai les tests PCR. Concernant le traitement des malades, des doses curatives de Covid- Organics sont envoyées à Toamasina afin de couvrir le besoin de tous les hôpitaux traitant les malades du coronavirus. D'après la ministre de la Culture et de la Communication et à la fois porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, des équipes spécialisées se concentreront sur le traitement avec le CVO. Elles assurent également le test avant et après le traitement, jusqu'à la guérison. Par ailleurs, 4 ambulances, du gel hydroalcoolique ainsi que des équipements de protection individuelle (EPI) seront envoyés à Toamasina, outre les voitures Covid-19.

Toutefois, la mise en place de ces stratégies demeurera insignifiante si tout un chacun n'assure pas ses parts de responsabilité dans ce combat. Afin de renforcer l'application des barrières sanitaires, une centaines d'éléments des Forces mixtes sont dépêchées à Toamasina. Ainsi, le Président de la République, Andry Rajoelina, se rendra ce jour dans cette ville portuaire. Il sera accompagné par les équipes de renfort du personnel soignant, a indiqué la porte-parole du Gouvernement, hier durant son intervention au Centre de commandement opérationnel - Covid-19, sis à Ivato.

Recueillis par Anatra R.

La Vérité0 partages

Traitement du coronavirus - Les patients en détresse émotionnelle

En plus d’un travail débordant, les personnels de santé font également face aux angoisses des patients atteints du Covid-19, lesquelles se traduisent parfois par des réactions émotionnelles incontrôlables. Les personnes testées positives manifestent souvent des symptômes dépressifs  au cours du traitement à l’hôpital, pas seulement à cause du coronavirus mais pour diverses raisons. « Quelques-uns s’enferment dans leur chambre. Il existe ceux qui refusent même de se nourrir. A cela s’ajoutent les patients fondant en larmes, sans parler des violences verbales lancées à l’endroit des personnels médicaux. De telles situations se remarquent toujours à chaque fois que les résultats des tests PCR se révèlent positifs, même après des jours de prise de médicaments », avance un médecin traitant.

« Je crains d’avoir transmis le coronavirus à des membres de ma famille. Je ne les imagine pas être enfermés dans un hôpital pendant une dizaine de jours. Les appels entrants répétitifs pour une enquête épidémiologique présupposant la contamination des sujets contacts se rajoutent à  ces inquiétudes. Aussi, je vis mal l’éloignement avec mes proches dont ma femme et mes enfants. Durant la journée, dans mon esprit se déroulent toutes sortes d’idées noires, et cela à force de ne rien  faire », témoigne un patient actuellement hospitalisé au Centre hospitalier universitaire d’Anosiala. 

A ce niveau, les psychologues et/ou les psychiatres entrent en scène pour gérer l’anxiété liée au coronavirus. Ils interviennent ainsi au niveau des établissements sanitaires en charge des personnes testées positives au coronavirus. Pour ce cas confirmé à Anosiala, un psychiatre de l’Hôpital psychiatrique d’Anjanamasina lui propose, deux fois par semaine, lundi et vendredi, d’une durée de 30 minutes voire une heure, une thérapie de désensibilisation et de retraitement grâce aux mouvements oculaires ou EMDR. L’objectif étant de le déstresser et de lui remonter le moral. « Juste après la première séance programmée vendredi dernier, je 

me sentais déjà apaisé (…) Effectivement, le fait de se retrouver à l’hôpital pour une épidémie virale et contagieuse est très inquiétant au point d’en devenir fou. Heureusement que j’ai amené mon  téléphone connecté à l’Internet pour passer des appels vidéos, ainsi que mon ordinateur portable afin de visionner des films et/ ou des chansons. Contrairement à cela, un patient dans l’autre chambre ne dispose ni de téléphone ni d’un ordinateur. Je le vois toujours cloué au lit ou en train de contempler l’horizon devant sa fenêtre. Evidemment, cette situation favorise la dépression chez les patients », raconte-t-il. 

La Vérité0 partages

Rétrocession des îles Eparses aux Malagasy - Que l'Union africaine et la SADC se manifestent

La solidarité africaine, qui pousse spontanément les hommes d'une même aire culturelle à s'entraider, est-elle une chimère? La question est posée actuellement. La semaine dernière, au moins une soixantaine de députés de Madagascar, issus du parti au pouvoir et des indépendants, ont effectué une déclaration solennelle au Centre de  conférence international d'Ivato pour appeler une médiation de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) ou de l'Union africaine, dans le dossier des îles éparses dans lequel Madagascar et la France sont en litige.

Une déclaration qui faite suite notamment à la convocation par le ministre des Affaires étrangères de Madagascar, de l'ambassadeur de France, en début de semaine et au cours de laquelle le premier responsable de la diplomatie malagasy avait affirmé l'occasion ferme de l'Etat malagasy au projet du gouvernement de la République française de créer une réserve naturelle nationale sur l'archipel des Glorieuses, une des îles formant les îles Eparses. Une prise de position claire de la France qui fait elle-même suite à une interview du Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina, sur la chaîne de télévision France 24, lequel avait réaffirmé la souveraineté Malagasy sur les îles Eparses en vertu des lois internationales. Ces parlementaires de la Chambre basse estiment que la récente déclaration du gouvernement français, relative à l'archipel des Glorieuses, est un acte de défiance et est contraire aux résolutions  34/91 et 35/123 de l'Assemblée générale des Nations unies en 1979. Depuis ces résolutions, les gouvernements africains, les organisations sous régionales et l'Union africaine ont fait preuve de peu voire pas de solidarité envers Madagascar. La division politique et idéologique du monde et donc de l'Afrique en deux blocs, pourrait expliquer pourquoi certains pays africains étaient réticents à afficher leur solidarité envers la Grande île. 

Toutefois, cette époque est révolue. La solidarité doit aujourd'hui primer. Les îles Eparses restent les derniers territoires coloniaux en Afrique. Des marques de solidarité sont ainsi attendues des pays africains, en particulier, ceux qui ont une histoire commune avec Madagascar, pour ne citer que le Maroc, l'Afrique du Sud, le Rwanda, Maurice…En tout cas, les gouvernements africains, les organisations sous régionales et l'Union africaine sont invités à s'exprimer ou à se manifester pour soutenir l'action menée par Madagascar dans sa lutte pour la rétrocession des îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India, formant les îles Eparses. Autrement ladite solidarité africaine ne serait qu'une légende. Si cette solidarité africaine existait réellement, ils devraient donner un écho favorable à la demande des députés de Madagascar. 

La Rédaction

La Vérité0 partages

Adrien Melvin - Un destin tout tracé pour devenir Barea

Le gardien de l’équipe nationale de Madagascar, Melvin Adrien, est un jeune garçon qui a grandi à La Réunion. A l’âge de 17ans, il a déjà été titulaire de son club avec le FC Jeanne d’Arc. Une équipe qui évolue en première division réunionnaise. Il a été par la suite recruté par le FC Créteil, l’ancien club de Faneva Ima, où Melvin a fait la connaissance de ce dernier. Lui-même l’a convaincu de renforcer les rangs des Barea de Madagascar dans son aventure conquérir sa première qualification à la CAN, la première fois, du football malagasy. Actuellement, il évolue en tant que portier du club FC Martigues en France.

Durant la CAN 2019 en Egypte, personne n’a misé sur lui pour qu’il soit titulaire à la CAN. Les observateurs ont tous pensé que ce sera Dabo Ibrahim ou Leda qui défendra la cage des Barea durant le premier match de cette CAN. Après le déboire de l’équipe face au Soudan, à Vontovorona durant les éliminatoires, le sélectionneur national a décidé de chercher un autre gardien de but pour pallier la faille.

Coach Dupuis l’a testé durant les matches préparatoires contre le Togo, Mauritanie, Luxembourg et du Kosovo. Des grosses opportunités que Melvin n’a pas laissées filer, il a surpassé ce test grandeur nature et a convaincu Nicolas Dupuis qui l’a placé titulaire au poste de gardien de but. Il a encore prouvé durant la CAN en Egypte en sauvant plusieurs attaques dangereuse avec ses belles prestations, notamment lors du match contre le Burundi lors de la deuxième journée du match de groupe et la RDC lors de la prolongation des quarts de finale, si on ne site que les coups francs.

Lors du match contre l’Ethiopie, le bloc défensif malagasy était bien perméable laissant beaucoup d’avantage à Melvin. Durant la victoire de 6 buts à 2 Niger, il continuait d’épater les supporteurs en sauvant deux tirs adverses. Aujourd’hui, il est l’un des éléments-clés des Barea de Madagascar.

Elias Fanomezantsoa

La Vérité0 partages

Défilé du 26 juin sur l’avenue de l’Indépendance - Le régime renoue avec la célébration des anné...

C’est maintenant officiel ! Le défilé militaire organisé à l’occasion du 60ème anniversaire du retour de l’indépendance de Madagascar se tiendra sur l’avenue de l’Indépendance, à Analakely. Entre cette place mythique et le stade d’Arivonimamo, le choix est donc fait. A défaut d’exécution des travaux qui se poursuivent encore au stade Barea à Mahamasina, les organisateurs de cette célébration nationale ont opté pour cette place historique située au centre – ville. 

Il faut savoir que ce rendez – vous de la fête nationale à Analakely n’est pas la première dans l’histoire de la Grande île. En effet, dans les années 70 et 90, sous la 1ère et 3ème République, les deux Présidents à savoir Philibert Tsiranana et Albert Zafy ont choisi l’avenue de l’Indépendance pour tenir les festivités du 26 juin, notamment la traditionnelle parade militaire. Pour « le père de l’indépendance », célébrer la fête nationale sur ce lieu emblématique était presque logique. Pour sa part, le Pr Albert Zafy avait choisi cet endroit pour des raisons plutôt politiques c’est-à-dire pour se démarquer de son prédécesseur, l’Amiral Didier Ratsiraka, qui avait coutume de tenir la célébration au stade de Mahamasina.

Pour en revenir à la célébration de cette année, bien qu’il s’agisse du 60ème anniversaire, la célébration risque d’être plus sobre et morose que d’habitude. D’aucuns n’ignorent le contexte de crise sanitaire causé par la pandémie du Covid-19 auquel s’ajoutent les mesures prises par le régime dans le cadre de l’Etat d’urgence sanitaire qui empêchent les rassemblements, ainsi que la circulation des personnes le jour comme la nuit. D’ailleurs, malgré le choix d’un espace ouvert, le défilé militaire se tiendra en petit comité voire « à huis clos ». La présence d’un public n’est pas prévue de même que celle des invités de marque comme les membres du corps diplomatique.

La Rédaction  

La Vérité0 partages

Relance économique - Allègement de la trésorerie des entreprises

Une bonification et une garantie de trésorerie. Telles sont les recommandations du secteur privé pour assurer le redémarrage des entreprises. Force est de constater que leur chiffre d’affaires a baissé de 50 % voire 90 % depuis le début de cette crise sanitaire. Une polémique autour du plan de mitigation a envénimé les débats depuis le début de ce mois. Le Gouvernement n’a donné aucun signe concernant les mesures de soutien au secteur privé alors que les chômages techniques s’enchaînent.  Face aux inquiétudes des opérateurs, le directeur général des Impôts (DGI) a annoncé qu’un allègement de la trésorerie des entreprises est déjà prévu.

« Notre département a pris les mesures nécessaires pour soutenir le secteur privé face à cette pandémie, pour ne citer que le report des échéances fiscales. Le Gouvernement prépare, en parallèle, un plan de relance économique. Un allègement de la trésorerie des entreprises est déjà prévu. La loi de Finances rectificative (LFR) contient des mesures législatives. Les autorités prendront aussi des mesures administratives. L’objectif étant de donner une bouffée d’oxygène aux entreprises privées pour un redémarrage après la crise », annonce Germain, directeur général des Impôts. Le Conseil des ministres a déjà validé le budget de l’Etat la semaine derniere. Le document attendra l’adoption des deux Assemblées avant d’être mis en vigueur. 

Rappelons que les recettes de l’Etat ont accusé un manque à gagner d’environ 2 000 milliards d’ariary à cause de la baisse d’activité des entreprises privées. La LFR a déjà révisé le taux de pression fiscale à hauteur de 8 % cette année. Il est ainsi nécessaire que les autorités soutiennent les entreprises privées vu que les deux entités entretiennent une relation très étroite. Concernant l’atteinte des objectifs fiscaux, la Direction générale des impôts reste optimiste. Ce département vise toujours un taux de pression fiscale de 15 % d’ici 2023.

« Il est vrai que le pays traverse une crise en ce moment. C’est la raison pour laquelle nous avons révisé cet agrégat dans la loi de Finances rectificative. Notre département maintient quand même toutes les prévisions pour les années à venir. L’objectif consiste à atteindre un taux de pression fiscale de 15 % dans trois ans. Mais cela ne signifie pas pour autant que le Gouvernement créera de nouveaux impôts. Nous favoriserons le civisme fiscal à travers la digitalisation », avance Germain.

Solange  Heriniaina 

La Vérité0 partages

Post-crise sanitaire - Le tourisme local à Madagascar reste un défi

Plusieurs paramètres à considérer. Avec les impacts économiques générés par la pandémie de coronavirus à Madagascar, le secteur public mais aussi le secteur privé se préparent aujourd’hui pour affronter l’après-crise. Le redressement de l’économie ne sera pas une mince affaire, plus particulièrement pour la filière touristique. Cette dernière reste jusqu’à aujourd’hui le secteur le plus lésé par cette pandémie. Et sa reprise risque d’être encore difficile dans la mesure où les touristes, une fois cette crise terminée, pourront ne pas avoir  envie de voyager à l’étranger par manque de budget ou encore par peur, tout simplement.

Cette peur pourrait perdurer pour un certain moment. C’est pourquoi, afin de rattraper les manques à gagner, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie et les opérateurs touristiques, dès le début, ont décidé de miser sur le tourisme local. Toutefois, la promotion du tourisme local dans la Grande île demeure encore un vrai défi, et ce pour plusieurs raisons. En premier lieu, les vacances ne font pas vraiment partie intégrante de notre culture. De ce fait, ceux qui réservent un budget spécial pour des vacances ne sont pas nombreux. « Depuis que nous sommes petits, on ne nous a jamais habitués à partir en vacances. Pour nous, les vacances consistent à passer une semaine chez nos cousins de l’autre côté de la ville. Et même quand nous avons atteint l’âge adulte, c’est devenu une habitude. Je me vois mal économiser autant d’argent pour partir en vacances. Je préfère plutôt investir mes économies dans la construction d’une maison ou l’achat d’une voiture » soutient un jeune designer, dans la trentaine. Et cette mentalité est présente dans l’esprit d’un bon nombre de Malagasy. D’autres personnes doivent même supprimer les vacances de leur programme, par dépit, faute de moyens. 

Plusieurs options

Pour promouvoir le tourisme local, les opérateurs auront plusieurs options. En premier lieu, ils pourront développer des offres pour les résidents à Madagascar. Ces derniers peuvent en effet représenter un marché potentiel. Ensuite, les opérateurs pourraient améliorer les offres de voyages en groupe pour les personnes disposant d’un budget resteint. Et en dernier lieu, pour attirer le plus grand nombre de touristes locaux, les hôtels pourront également offrir un pack « tout en un », adapté en fonction du budget de tous et en fonction de toutes les destinations. Les établissements hôteliers ont déjà commencé, notamment dans les Régions, avec des offres promotionnelles inédites. Toutefois, il faudra miser sur la communication pour que tous les gens puissent en prendre connaissance. En tout cas, selon des sources au niveau du ministère, une stratégie de communication est déjà en cours d’élaboration et sera dévoilée le plus vite possible. Les parties concernées comptent miser sur la communication pour convaincre les touristes locaux. 

Rova Randria

La Vérité0 partages

Une polémique de trop !

Est-ce vraiment nécessaire ? Une querelle s’éclate entre prétendus farouches défenseurs de l’identité merina, en général, et du caractère sacré donc intouchable du Palais de la Reine, en particulier. Et la « bataille » fait rage. Mais, quand on se trouve en pleine guerre contre un ennemi redoutable, est-ce le moment de se livrer à des hostilités ? Alors que le Covid-19 gagne périlleusement du terrain, le camp d’en face perd son temps à se chamailler sur un sujet qui n’a rien à voir avec le mobile du combat, à savoir contenir la propagation du nouveau coronavirus. Un objet de dispute totalement à côté de la plaque vu l’urgence sanitaire nationale. En l’état actuel de la situation, le mal risque d’échapper à tout contrôle et menace même de « couvrir » tout le territoire national.

En fait, la construction du « Kianja Masoandro » voulue par les titulaires du pouvoir en place à l’intérieur du site du palais royal de Manjakamiadana, à Anatirova, provoque des vagues, sème la pagaille et déclenche une crise d’hystérie.

Le Président Rajoelina avait pris la décision d’ériger à Anatirova un édifice dont l’architecture reprend quelque peu l’allure générale du colisée de Rome. Le Kianja sera prêt avant la date du 26 juin. Jour qui marque le soixantième anniversaire du retour de Madagasikara à la souveraineté nationale. 

Il s’agit, selon les explications officielles avancées par les tenants du pouvoir,  d’une initiative qui s’inscrit dans le cadre de la modernisation du Palais. Un état d’esprit répondant à un souci d’offrir à ce monument hautement historique un aspect de modernité. 

Avant d’entamer le début effectif des travaux sur le chantier, les dirigeants ont pris préalablement le soin de soumettre pour avis le projet auprès des autorités scientifiques et techniques ayant droit au chapitre et habilitées à se prononcer sur un tel sujet délicat. Après étude, le comité scientifique a donné son approbation et les techniciens (historiens, archéologues et dépositaires des valeurs traditionnelles et culturelles malagasy, etc.) ont donné leur feu vert. En tout cas, toutes les précautions ont été prises en considération.  

Seulement, les détracteurs du régime s’incrustant dans la logique du refus y voient une initiative dévalorisante ou destructive de la valeur identitaire et culturelle du Palais. Ils sont même allés jusqu’à diaboliser et taxer le Président Rajoelina de commettre une profanation du lieu « saint » d’Anatirova.

D’Andrianjaka, le premier souverain ayant pris la décision de s’investir le site en 1610, jusqu’à Ranavalona III, la dernière à occuper le lieu en tant que Reine de Madagasikara, Anatirova avait subi des modifications de façon permanente. A chaque souverain ou souveraine valait un édifice de plus. Et l’aspect ou l’architecture du bâtiment nouvellement construit changeait ou s’améliorait ou encore se … modernisait et ce suivant le modèle occidental, britannique surtout. Influence des missionnaires oblige ! 

A l’époque, chaque nouvelle bâtisse faisait l’objet de virulentes critiques ou oppositions de la part de certains sujets de la Reine voulant garder farouchement le caractère spécifique de l’identité malagasy héritée des Ancêtres. Et l’histoire se répète ! 

Madagasikara fait face présentement à un terrible ennemi, potentiellement dangereux. Il faut obligatoirement concentrer tous les efforts afin d’écraser cet ennemi commun. Tout sujet, créant de la discorde, une polémique de trop, doit impérieusement s’effacer.

Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Gouvernement vs députés - Des sujets brûlants sur la table

Le gouvernement de Ntsay Christian ira à la rencontre des députés ce jour au Centre de conférence international d'Ivato. Tous les sujets y passeront et la rencontre risque de se prolonger jusqu'au petit matin.

 

Cette journée sera pleine de rebondissements. En effet, le gouvernement de Ntsay Christian ira à la rencontre des députés au CCI Ivato. Il s'agit de la rencontre traditionnelle entre les membres du gouvernement et les députés. Mais cette fois-ci, elle sera exceptionnelle eu égard aux circonstances exceptionnelles que traverse le pays, la pandémie de coronavirus.

Le ministre de la Santé publique aura un effet à faire avec les députés ce jour. Ces derniers lui poseront des questions sur la gestion sanitaire de la pandémie de Covid-19. Il aura également à répondre à la projection de la fin de la pandémie. Mais parallèlement à la pandémie de coronavirus, des questions seront posées sur le paludisme qui secoue le pays.

Un côté du ministre de la Santé publique, le ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, le ministre de la Communication et de la Culture ayant répondu aux questions des députés sur la gestion de la pandémie.

Les ministres responsables de la sécurité, comme le ministre de la Défense nationale, le ministre de la Sécurité publique et le secrétaire d'État chargé de la gendarmerie sont également très présents par les députés. Ce sujet de l'insécurité intéresse particulièrement les députés qui ne cessent d'enclamer le renforcement en milieu urbain comme celui rural.

Le sujet des routes, ponts et chaussées intéresse également les députés. Pour le ministre de l'Aménagement du territoire et des Travaux publics ce sera un face à face de choc avec les députés. Chaque député voudra que l'Exécutif procède à la construction ou à la réhabilitation des routes au niveau de la circonscription électorale.

En tout cas, tous les sujets y passeront ce jour de la partie des députés. Le maître de cérémonie aura fort à faire pour maîtriser la séance. D'autant plus que la rencontre risque de perdurer jusqu'au petit matin comme à l'accoutumée. Il s'agit d'une occasion pour l'Exécutif comme pour l'Assemblée nationale de rendre des comptes à la population.

Midi Madagasikara0 partages

Orange Pro League : Les clubs subissent les impacts du COVID-19

Si l’État est venu au secours de la couche sociale la plus défavorisée ou même ce qui l’est moins, il semble avoir oublié le petit monde du football. 

Quand le club supposé être le plus riche n’arrive plus à honorer le salaire de ses joueurs et des membres de l’encadrement depuis deux mois, il y a lieu de tirer sur la sonnette d’alarme. Le club en question vit des exportations de ses produits, dès lors on comprend pourquoi il en est arrivé là. Le milieu devient un calvaire pour les joueurs qui vivent du football. Comme des professionnels mais avec les avantages en moins car, la plupart n’ont pas de contrat, encore moins un syndicat pour défendre leurs intérêts. Comme rien ne va plus, l’absence d’entraînement leur prive de quoi manger à tel point qu’ils sont obligés de chercher ailleurs leurs besoins quotidiens. Un exercice difficile car dans l’ensemble, ces joueurs ne sont pas qualifiés pour faire autre chose. Et sur ce dernier point, la CNaPS Sport est l’exception qui confirme la règle dans la mesure où du temps de l’ancien DG Arizaka Rabekoto Raoul, les joueurs suivent une formation professionnelle en dehors de la saison du football. Une gestion de l’après football que les autres clubs ne font pas mis à part peut-être les joueurs du COSFA qui reviennent dans les camps. Autre exception c’est au Tia Kitra où le président du club, Laurent Randrianirina, prend en charge quelques joueurs en difficultés. Reste à espérer que cela va durer au-delà de la fin du confinement ou jusqu’à la reprise du championnat de plus en plus incertaine. La question se pose si le CFEM aura le courage de braver la pandémie et reprendre la compétition à l’instar de la Bundesliga. Ou la FMF fera comme son homologue français en décidant de tout arrêter et offrir le titre au premier du classement du moment en l’occurrence la CNaPS Sport. Une éventualité qui fait l’objet d’une levée de bouclier de la part des autres prétendants au titre. Mais que peut-on faire si le COVID-19 continue de faire des ravages ? Rien. Vraiment rien. Car ce Pro League mourra de sa belle mort tout comme notre économie qui s’enfonce au fil des jours. Autant le dire, il est difficile d’avoir le beurre et l’argent du beurre, ainsi que le fil qui va avec. 

Clément RABARY 

Midi Madagasikara0 partages

Artiste pluridisciplinaire : Joey Aresoa se redécouvre dans « Pierre, papier, ciseau »

Joey Aresoa a plus d’une corde à son arc

Connaissez-vous le jeu de pierre papier ciseau, ce jeu de hasard inventé en Chine voilà il y a des centaines d’années ? La slameuse Joey Aresoa, s’en est inspirée pour un projet qu’elle a baptisé du même nom. 

Slameuse reconnue, Joey Aresoa a plus d’une corde à son arc. Son talent vaut le détour dans le projet « Pierre, papier, ciseau ». L’artiste conjugue plusieurs disciplines artistiques pour donner un patchwork sur un quotidien en images et en proses le temps d’une vidéo de cinq minutes. Un voyage dans lequel elle narre un présent torturé. « Pierre, papier, ciseau est la combinaison de plusieurs disciplines qui raconte notre quotidien et ce qui se passe à l’extérieur tout comme à l’intérieur de nous », raconte-t-elle au tout début de sa vidéo. « Pierre, papier, ciseau », cette bataille perpétuelle d’un quotidien sans trêve.

Tout au long de son existence, l’être humain fait face à une avalanche d’épreuves, des solutions et des contradictions, mais il a appris à y faire face et à tenir tête. Et dans le projet, l’artiste offre une performance de montage et de collage dans une vidéo, un kaléidoscope de ses passions et ses aspirations. Allant du slam à la peinture en passant par du recyclage, elle reflète du brouhaha dans lequel des caractères sont forgés, et permettent à certains de se mettre en accord avec son entourage.

Tantôt mélancolique, tantôt optimiste, le texte parle de lui-même. « Au semeur de ces graines récoltées… Ces semences poussent-t-elles par ici. J’en ai planté quelques unes dans le doute, sur les terres fermes, les pieds et la racine sous terre mienne, et la tête dans vos nuages et vos mots. Voler vos pensées, vos idées, vos rêves, vos textes, vos rimes et vos slam. Je les ai récoltés, ramassés et dilués à nos larmes communes, à nos espoirs communs, j’en ai fait engrais pour un demain nouveau ». En crescendo, Joey Aresoa d’alléguer, « Mais de la pierre, je testerai la nuit, le temps que je m’endorme puis façonner un rêve à grand coup de ciseau sur un papier léger.» Comme ça c’est dit !

Recueillis par Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Ihorombe : Rongony 378 kg sarona, olona 25 voasambotra

Nisesisesy mihitsy tato ho ato izay ireo rongony sarona. Ankoatry ny teto an-dRenivohitra ny herinandro lasa teo, dia fantatra ihany koa fa rongony efa-jato kilao latsaka no azon’ireo zandary miasa any amin’iny faritra Ihorombe iny, teny am-pelan-tànan’ireo mpanao trafika. Olona 25 voarohirohy tamin’izany no voasambotra rehefa avy nifandona tamin’ireo mpitandro ny filaminana, ny faran’ny herinandro teo.

Araka ny fampahafantarana nataon’ny teo anivon’ny zandary tokoa mantsy, dia nisy ny angom-baovao azon’izy ireo mahakasika ny fisian’olona am-polony maro any ho any, mitatitra rongony any amin’iny kaominina Zazafotsy iny. Nidina avy hatrany tany an-toerana ireo mpitandro  ny filaminana tao an-toerana. Napetraka ihany koa ny sakana rehetra tetsy an-danin’izay tamin’iny làlam-pirenena fahafito iny, mizotra mihazo an’Ihosy iny. « Mbola nandeha tongotra lavitra moa vao tratra ireo mpibata rongony tany anaty akatan’Antanimbaribe, fokontany Bekinagna kaominina ambanivohitra Zazafotsy » hoy ny vaovao.

Zavatra hafa mihitsy anefa no niseho rehefa nifankatratra ny roa tonta, satria dia tifitra variraraka no nasetrin’iretsy mpitondra rongony an’ireo mpitandro ny filaminana. Voatery namaly bontana ihany koa araka izany ireo mpanenjika, ka nilavo lefona avy hatrany ireo nenjehina, namela ireo entany teo : rongony manodidina ny 30 gony. Nisy sasany tamin’ireto  olona ireto  no tafatsoaka ary mbola eo am-pikarohana izany ireo zandary. Na izany aza, am-polony maro no azo sambo-belona. Tamin’ny fanadihadiana ireto farany, hoy hatrany ny zandary no nahafantarana ny olona naniraka azy ireo sy tompon’ny entana mazava ho azy. Nidina avy hatrany sy natao sarika am-pandriana tany amin’iny distrika Ambalavalo iny ity olona ity, tao an-tokantranony tao Sandrakely, kaominina Andonaka. « Hatolotra ny fitsarana ambaratonga voalohany ao Ihosy ny raharaha, ary hiroso amin’ny fandorana ireo zava-mahadomelina sarona».

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Jean Claude Ratsimivony : Priorité à la protection des professionnels de la santé

Le Président de l’ONM, le Dr Eric Andrianasolo, recevant les dons du PDG du Groupe JCR Vaniala, le Dr Jean Claude Ratsimivony.

Cet expert en matière de médecine traditionnelle et alternative a bien su valoriser l’or vert de Madagascar, en exploitant diverses plantes médicinales et endémiques via son approche holistique pour la prévention et le traitement des patients. 

Le nombre de cas confirmés atteints du Covid-19 ne cesse de monter en flèche depuis ces derniers temps. Conscient de cet état de fait, le PDG du groupe JCR-Vaniala, le Dr Jean Claude Ratsimivony interpelle que la protection des professionnels de la santé qui se chargent du traitement des malades infectés dans les hôpitaux, s’avère une priorité.  En effet, « ils sont en première ligne, ou au front comme l’on dit, de cet ennemi invisible. Ils méritent ainsi d’être bien armés », a-t-il évoqué. Raison pour laquelle, le groupe JCR a fait un don de divers produits  thérapeutiques issus de ses laboratoires de recherche et qui leur permettront de prévenir et de se protéger de ce coronavirus, au profit de l’Ordre National des Médecins (ONM).

Antiviral et antibactérien. Il s’agit notamment du baume « Fosa » qui a une action protectrice désinfectante et de longue durée ainsi que des solutions hydro-alcooliques 100% naturels à base de plantes médicinales.  « Ces professionnels de la santé peuvent les prendre immédiatement. Il suffit de se frotter les mains avec une infime quantité de ce baume et d’en appliquer une dose infinitésimale devant le nez ou dans les narines. Ce baume naturel antiviral et antibactérien, stimule le système immunitaire des muqueuses nasales, assainit et dégage les voies respiratoires. On peut également faire une inhalation en mettant une noisette du baume dans un bol d’eau très chaud », a rappelé le PDG du groupe JCR-Vaniala, qui plus est, un expert dans le domaine de la médecine alternative et traditionnelle.

Valoriser l’or vert. A part cela, cet opérateur économique qui a bien su valoriser l’or vert de Madagascar, a également remis le complexe COVD, des gélules artemisia et la tisane Miaro, et ce, au profit de ces professionnels de la santé. Ils peuvent être des médecins, des dentistes, des pharmaciens, des vétérinaires, des infirmier(e)s, des sages femmes et d’autres personnels soignants qui se trouvent à l’entourage des malades du Covid-19. Notons que tous ces produits sont naturels et à base de plantes médicinales et endémiques de la Grande île. En tout, « protégeons nos héros soldats de cette guerre invisible et meurtrière pour qu’ils puissent exercer leurs fonctions dignement et en toute sécurité », a-t-il conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Covid-19 : La classe aisée et la classe moyenne également victimes

Toutes les classes sociales n’échappent pas au Covid-19.

Comme on le sait, le Covid-19 ne fait pas de distinction dans sa propagation, que ce soit pour les enfants, les jeunes, les vieux, la classe aisée, la classe moyenne et les défavorisés. Il touche également les pays développés et les pays les moins avancés. Bref, tout le monde se trouve dans la même galère. Une situation qui a des impacts néfastes sur l’économie. Si on ne va parler que de la classe moyenne, sa situation s’est empirée avec cette pandémie qui frappe la planète entière. En effet, pour ne parler que du cas de Madagascar, la situation de cette classe moyenne s’est vue détériorée bien avant la propagation de cette maladie contagieuse. Pourtant, elle a sa place au sein de la société. Elle est entre autres, comme étant artisans, commerçants, agriculteurs, techniciens ou représentants de commerce. Au vu de son statut, comme on l’a cité auparavant, elle constitue ainsi une part non négligeable de la société. La classe aisée n’y échappe pas également.

Niveau de vie. Toutefois, selon l’Organisation de Coopération de et Développement Économique (OCDE), la classe moyenne est représentée par les personnes ayant un revenu compris entre 75% et 200% du revenu médian (c’est-à-dire le revenu qui divise la population en deux parts égales). De son côté pour wikipédia, la classe moyenne est un concept de classe sociale basé principalement sur le niveau de vie. Ce groupe se situe « au-dessus » des classes pauvres (ou classe ouvrière) et « en dessous » des classes aisées (on parle aussi de classe supérieure ou élite). La question de sa définition exacte reste délicate et explique que l’on parle aussi des « classes moyennes » au pluriel avec une classe moyenne inférieure et une classe moyenne supérieure. Notons que les critères habituels de définition étant le niveau de vie, autrement dit les revenus et le patrimoine.

Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

ACM : L’ancien DG James Andrianalisoa n’est plus

Consternation dans le monde de l’aviation civile malagasy. L’ancien Directeur général de l’Aviation Civile de Madagascar n’est plus. Il est décédé jeudi dernier à Paris des suites d’une maladie. Une personnalité marquante de l’industrie aérienne vient ainsi de disparaître. Ayant déjà été Directeur général de la compagnie aérienne nationale Air Madagascar, James Andrianalisoa était surtout connu en tant qu’ancien Directeur général de l’ACM. C’était pendant son mandat au sein de l’Aviation en effet que Madagascar a pu sortir de l’annexe B de l’Union européenne. Une levée de sanction obtenue en juin 2017 et qui était le point de départ d’une série de relances du secteur aérien. Durant son séjour à l’hôpital en région parisienne, il a pu être visité par des membres de sa famille. « Avant de partir dans la paix le jour de l’ascension» selon le témoignage d’un membre de sa famille.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Célébration du 26 juin : Lancement d’un concours design Arendrina et jeux de quizz

Lancement ce jour de divers jeux et concours dans le cadre de la célébration du 60e anniversaire de l’Indépendance. En effet, malgré le confinement, la Présidence de la République et l’Armée malagasy organisent des évènements qui ne nécessitent pas de réunion publique. Aussi, un jeu de tests et quizz sur des questionnaires de connaissances générales autour de l’histoire de Madagascar et de la République Malagasy vont être diffusés à travers les télévisions, les radios, et également sur facebook. Les téléspectateurs et auditeurs vont être amenés à répondre à plusieurs questions à choix multiples, se rapportant à divers domaines autour du thème « Reharehako Madagasikara ». Divers lots seront distribués aux gagnants de ce jeu. En outre, un concours de design « Arendrina Malagasy » sera aussi organisé à travers les réseaux sociaux, mais aussi par SMS. Le concours consiste à récompenser le design le plus original. C’est le vote du public sur la page officielle du 60e anniversaire de l’Indépendance de Madagascar qui déterminera le vainqueur. Les trois premiers participants qui auront le maximum de « j’aime » sur la page officielle et sur le voting favorable par SMS seront récompensés. 

Une vingtaine d’invités. Face à la pandémie du coronavirus, les autorités envisagent quand même de marquer cette célébration du 60e anniversaire de l’Indépendance. Nul n’ignore cependant qu’elle ne pourra pas se dérouler comme prévu. Le souhait du président Andry Rajoelina qui a envisagé une célébration à grande pompe avec l’arrivée d’invités de marque et d’artistes de renommée mondiale, ne pourra pas être exaucé. Pour cette année, le 26 juin sera célébré sous le signe du coronavirus et des mesures de confinement. Mis à part ces jeux et concours diffusés sur les médias, seul le défilé militaire sera maintenu. Un défilé sans public où seuls une vingtaine d’invités seront autorisés à être présents. 

Davis R

Midi Madagasikara0 partages

Eglise luthérienne malgache : Le « synode Est » adopte la retraite complémentaire de la CNaPS

(Photo : CNaPS)

Dernièrement, la délégation de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNaPS), menée par le Directeur général adjoint, Joslina Tsaboto, s’est rendue à Vangaindrano pour rencontrer le synode Est de l’église luthérienne (FLM). Le but de cette visite était d’expliquer aux futurs bénéficiaires de la retraite complémentaire de la CNaPS, les différentes procédures à suivre pour y adhérer. En effet, la FLM a décidé d’adopter cette offre de la CNaPS pour le synode Est, afin de permettre à ses agents exerçant à Farafangana et Vangaindrano, de bénéficier d’une pension complémentaire. Eux qui n’avaient droit auparavant qu’à la pension de vieillesse. Le synode Est a donc été choisi par la direction centrale de la FLM pour devenir le synode pilote dans ce projet. D’après le président synodal, le pasteur Octave Andrianjafy, «  les pasteurs seront les premiers bénéficiaires de cette retraite complémentaire. Les autres agents pourront en bénéficier par la suite ». Notons aussi que ce n’est pas la première fois que la CNaPS se rapproche des catéchistes du synode Est puisque s’ils étaient 39 à être affiliés à la caisse nationale en 2017, ils sont désormais 397 à jouir des prestations sociales de la caisse. 

Pour le Directeur général adjoint au sein de la CNaPS, cette retraite complémentaire est nécessaire surtout dans le contexte actuel où la crise sanitaire bat son plein dans le pays. « Les adhérents sont au centre des préoccupations de la CNaPS. Sensibiliser les employeurs et les travailleurs sur la retraite complémentaire, est l’une des grandes visions de l’actuelle direction générale dirigée par Mamy Rakotondraibe pour cette année 2020. En effet, cette retraite complémentaire a le pouvoir d’améliorer la vie des assujettis face à cette crise sanitaire qui a un impact socio-économique de taille au niveau national, mais aussi international », a-t-elle expliqué. Quoi qu’il en soit, les agents du synode Est de la FLM semblent contents de bénéficier de cette offre : « avec cette retraite complémentaire, j’espère que nous bénéficierons du même traitement que les fonctionnaires », a souhaité le pasteur Romain Razakavelo, un participant à cet atelier d’échange avec l’équipe de la CNaPS à Vangaindrano. 

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Ikianja-Ambohimangakely : Un jeune homme tué dans un face-à-face entre moto et Sprinter

Les accidents de la route ont fait des hécatombes le week-end dernier. Deux accidents mortels se sont produits le samedi 23 mai et le dimanche 24 mai. Le dernier en date a eu lieu sur la RN2, dans la Commune rurale d’Ambohimangakely, à l’endroit appelé Ikianja. En provenance d’Ambohimangakely, un homme et son frère étaient sur une moto pour rejoindre Mahazo quand ils ont fait un face-à-face avec un taxi-brousse Sprinter. Propulsés par la violence du choc, les deux motards s’écroulent sur la chaussé. Grièvement blessé au crâne, le conducteur a été tué sur le coup. Heureusement que son frère qui montait derrière lui, n’a eu que des égratignures sur ses membres. Le drame est survenu quand la moto tentait de doubler une bicyclette. En pleine vitesse, le conducteur n’a pas aperçu l’arrivée d’un sprinter venu en sens inverse. Alertés de ce fait, des gendarmes de la brigade d’Ambohimangakely se sont rendus sur place pour constater le fait. Puisqu’il s’agit d’un accident mortel, le chauffeur a été arrêté et placé en garde à vue pour la suite de l’enquête. Le corps du défunt a été remis à sa famille. Il est à noter que ce taxi-brousse venait d’Anjeva pour rejoindre le stationnement de Mahazo.

Un camion dans une rivière. Survenu sur la RN1, le premier accident est survenu dans le fokontany d’Antsahamatanteraka, commune Ambatolampy, district de Tsiroanomandidy. Le 23 mai vers 18 heures, un camion transportant du paddy s’est reversé dans une rivière après avoir eu un problème technique alors que son conducteur négociait une route en pente. Une femme est morte sur le coup. Trois autres personnes dont une femme ont été gravement blessées. Selon l’information émanant de la gendarmerie qui se charge de l’enquête, le véhicule a percuté quatre personnes avant de finir sa course dans la rivière. Il semblerait que le chauffeur a pris la fuite après avoir fait cet accident. Jusqu’à hier, il n’a pas encore été appréhendé. L’affaire se trouve actuellement entre les mains de la brigade de la gendarmerie de Tsiroanomandidy. Le corps de la défunte a déjà été remis à la famille. Les blessés ont été évacués au Centre hospitalier de Tsiroanomandidy.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Toamasina : Jiolahy mpamerin-keloka nanafika mpitondra moto

Ny 22 may teo no nitranga ny raharaha. Tokony ho tamin’ny 2 ora tolakandro, raha nody tao an-tranony tao Tanambao avy niasa miaraka tamin’ny moto ity raim-pianakaviana iray no nisy lehilahy roa hafa tsy nisaron-tava nanambana azy tamin’ny basy sy antsy . Nandrahona avy hatrany ilay rangahy izy roa lahy ireo ary nentin’izy ireo nandositra ilay moto avy teo. Nampandre ny Polisy teo Morarano avy hatrany ilay niharam-boina ka dia raikitra ny fanenjehana ireo jiolahy. Tsy lasa lavitra dia tratra ny iray tamin’izy ireo, rehefa nianjera tamin’ilay moto nangalariny. Ny namany iray hafa kosa tafaporitsaka. Mbola tratra teny aminy ny basy vita gasy, niaraka tamin’ny “boîte chargeur” nisy bala  efatra; izay nampiasain’izy ireo nandrahonana ilay tompona moto teo am-baravarany. Efa tafaverina amin’ny tompony ilay moto  niaraka tamin’ny vola mitentina 5.000.000Ariary tao anaty coffre-n’ilay moto izay nalin’ireto jiolahy. Marihana, fa ity tovolahy voasambotra ity dia efa mpamerin-keloka ary efa niditra am-ponja noho ny resaka fanafihana mitam-piadiana hatrany; izay niseho ny taona 2014 ka nahafatesana “comptable” iray ary lasa tamin’izany ny vola mitentina 60 000 000 Ariary. Mitohy hatrany ny fikarohana ataon’ny Polisy.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Maevatanàna : Jiolahy mitam-basy nandroba 4 tapitrisa araiary tao amina  » Epi bar. »

Nitatatata indray ny feom-basy teto amin’ny renivohi-paritra Betsiboka. Tokony ho misasak’alina teo no nisehon’ny fanafihan-jiolahy tety Anosikely atsimo, ny zoma lasa teo.  » Epi bar » mpivarotra zava-pisotro no lasibatra. » Nofaohin’ireo jiolahy ny vola mitentina efatra tapitrisa ariary tao, niaraka tamin’ny firavaka volamena sy kavina teny amin’ilay Ramatoa. Raha ny fantatra dia efa-dahy no namita ny asa ratsy. Ny telo tamin’ireo nitam-basy ary nisy basy poleta vita gasy roa sy basim-borina iray nentin’izy ireo. Ny anankiray ihany no nitondra sabatra lava. Nitaky vola tao amin’ilay  » Epi bar » ry zalahy ireto vao tonga. Sady nambanany tamin’ny basy no voatoto vody basy ity vehivavy ity ka tsy afa-nihetsika. Lasa tamin’izany ny vola maty rehetra nandritra ny tapak’andro. Vetivety monja ny fanafihana. Lasa nitsoaka ireo malaso ireo sady nanapoaka basy. « Nirefodrefotra ny basy tety. Nandositra nanaraka ny lalam-pirenena fahefatra iny izy ireo ». Tsy nisy nisaron-tava ihany koa ry zalahy fa samy nanao satroka nisy sofina ireny mba hanakomana ny endriny avy, araka ny loharanom-baovao hatrany. Taorian’izay no tonga nanao fanenjehana ny polisy. Marihina fa misy polisy mpandamina fifamoivoizana tsy lavitra ity asa ratsy ity, saingy tsy tratra intsony ireo mpanao ratsy. Mandeha ny fikarohana ny raharaha. Efa am-pelatanan’ny mpitandro ny filaminana ny tohiny.

Ratantely

Midi Madagasikara0 partages

Làlam-pirenena : Feno fiara nogiazana

Fitondrana olona an-tsokosoko. Izay amin’ny ankapobeny ny antony nitazonana ireo fiara. Tany amin’ny fidirana an’i Toliara, dia fiara tsy mataho-dàlana efatra no indray tsy navelan’ny mpitandro ny filaminana nihetsika intsony. Ny antony, dia noho ny fivezivezena mivoaka ny faritra na dia efa nivoaka aza ny fandrarana momba izany. Teo Mangily no sarona ireo fiara izay raha ny filazan’ny mpandeha, dia avy any amin’ny faritr’i Menabe izy ireo. Niainga tao Morondava ny ankamaroany ary hihazo an’i Toliara ny tanjona. Avy hatrany dia nogiazana ireo fiara ary nisy ny fanadihadiana nosokafana. Ankoatr’izay, dia natao fitiliana avokoa ireo mpandeha mba hahafantarana ny toe-pahasalamany, ary miandry ny valin’izany vao azo ampidirina na tsia ao amin’ny faritra izy ireo. Isan’ny tena naha-mailo ny manam-pahefana, dia ny fahenoana fa nisy olona avy any Toamasina tamin’ireo mpandeha. Vao mainka koa namafisina ny fepetra noraisina vokatr’izany. Tany amin’ny làlam-pirenena faha-25 koa dia nisy fiara  sarona nitatitra olona. Nogiazana ary nanokafana fanadihadiana. Raikitra tanteraka, toy ny saka sy voalavo, ny fanenjehan’ny mpitandro ny filaminana ireo fiara mandika lalàna ka mbola mitondra mpandeha amin’ny alàlan’ny jonobotry. Efa fantampatatr’ireo mpamily ny toerana izay misy ny barazy ary ajanony eny amin’ny manodidina ny mpandeha. Ireo farany tsy manan-tsafidy, fa mandeha an-tongotra any anaty ala any mba hiafenana amin’ny mpitandro ny filaminana. Etsy andanin’izany, mbola betsaka koa ireo mpandeha izay mbola maka risika ihany ary lasa mampiroborobo ny jonobotry. Eny amin’ny lalam-pirenena faharoa, dia tena mailo tanteraka ireo mpanara-maso. Na ireo fiara mpitatitra entana na sakafo aza, dia iharan’ny fisavana ambony ambany  vao afaka  manohy ny diany. Hatreto, raha araka ny fanarahana ny fanazavana ofisialy, dia ny goragora sy ny kolikoly amin’ny mbola nisian’ny olona afaka nandia faritra hatrany no nahatonga ny coronavirus niparitaka amin’ny faritra efatra ankehitriny, raha atotaly. Rariny loatra raha namafisina tanteraka ny fanaraha-maso amin’ny fivezivezena eny amin’ny làlam-pirenena.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Revendication des îles éparses : L’opposition privilégie la négociation

Rivo Rakotovao et Marc Ravalomanana, deux figures de l’opposition qui réclament aussi la souveraineté malgache sur les îles éparses.

« Les îles éparses sont malgaches ». Le parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara réitère que les îles glorieuses, Bassas da india, Juan de nova et Europa, doivent être sous la souveraineté de Madagascar. Elles sont occupées par la France et font l’objet d’une revendication par les autorités malgaches. Ce parti de l’opposition a rappelé que sous l’ère de Hery Rajaonarimampianina, fondateur du parti, des étapes sont déjà entamées. Un discours de revendication sur la tribune des Nations Unies, en 2016, démontre, selon le parti HVM, que, l’ancien président a déjà évoqué le sujet. « Il importe aujourd’hui de poursuivre les efforts déjà déployés auparavant dans le cadre de cette revendication territoriale », estime alors le parti.

Souveraineté. La revendication des îles éparses est la seule question qui ne divise pas la classe politique dans cette conjoncture marquée par l’ampleur de la divergence entre les différentes formations qui sont dans l’arène. Les députés Tiako i Madagasikara adhèrent aussi à la revendication. « On est tous des patriotes », ont-ils lâché mercredi dernier à Ivato, en marge de la déclaration de la majorité sur le sujet des îles éparses. Marc Ravalomanana, lors de sa dernière sortie médiatique, a aussi pipé mot sur le sujet en affirmant sur une chaîne privée que les îles eparses doivent revenir à Madagascar. Dans la méthode, la classe politique partage alors la même approche pour aboutir à l’issue souhaitée par Madagascar. Le parti HVM estime que « la négociation doit être privilégiée » pour acquérir la souveraineté sur ces îles. Une position qui rejoint celle déjà adoptée par la diplomatie malgache. « Madagascar a toujours soutenu les valeurs du multilatéralisme, l’importance de la diplomatie, du droit international et du principe de règlement pacifique des différends », soutient Liva Tehindrazanarivelo, ministre des Affaires étrangères, lors d’une récente réunion de haut niveau avec le conseil de sécurité des Nations Unies.

Impasse. Les présidents successifs ont tous évoqué le sujet mais l’actuel locataire d’Iavoloha s’est bien démarqué en faisant bouger les lignes après la relance des négociations aux fins d’une restitution à Madagascar des îles situées sur le canal de Mozambique. Andry Rajoelina a lancé une consultation nationale, en décembre dernier, sur la question de ces îles et a mis en place une commission mixte franco-malgache pour entamer  les négociations. Mais l’irruption de la décision française à faire des îles glorieuses une réserve naturelle en pleine phase de négociation avec les autorités malgaches, a jeté un coup de froid diplomatique entre les deux pays et plonge la démarche dans une impasse. Le gouvernement malgache a donc haussé le ton et convoque l’ambassadeur français, Christophe Bouchard, pour exprimer son opposition à l’initiative française considérée comme « provocatrice » par les députés.

Tromelin. Depuis le rebondissement du dossier îles éparses en pleine crise sanitaire, la France, elle, mène une campagne pour confirmer devant l’opinion internationale sa présence dans l’Océan Indien.  Récemment, le préfet et administrateur supérieur des terres australes et antarctiques de France, Evelyne Decorps, s’est rendu récemment à l’île Tromelin, située dans l’Océan Indien, elle aussi revendiquée par l’île Maurice. Une levée de couleur a été observée, devant la caméra d’une chaîne française, et qui « marque la présence française » sur cette autre île litigieuse occupée  par l’ancienne puissance coloniale. La détermination du gouvernement malgache à revendiquer les îles éparses semble gêner l’influence historique française dans le sud-ouest de l’Océan Indien.

Rija R.

Midi Madagasikara0 partages

Jirama : Travaux d’intervention accélérés

La Jirama poursuit la mise en œuvre de son plan de redressement sur tous les niveaux. Malgré les efforts annoncés, des coupures d’eau et d’électricité sont encore constatées dans plusieurs quartiers de la Capitale. Parmi celles-ci figure la coupure d’électricité à Andohanimandroseza, Ambohipo, Bibilava et Ravitoto, causée par un disjoncteur grillé à Ambohipo ou la coupure d’eau à Anosizato et ses environs, suite à la rupture d’une conduite d’eau. Selon la Jirama, les équipes techniques font la course contre la montre, pour résoudre ces problèmes dans un bref délai. En effet, il s’agit d’un grand défi pour la Jirama, qui a encore beaucoup de chemin à parcourir, avant de regagner la confiance des usagers mécontents, depuis des années, de la qualité de service de cette société d’Etat.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Maurice : 188 millions d’euros de la BAD contre le Covid-19

Maurice a soutenu son Programme national d’appui budgétaire, pour répondre à la crise de la pandémie de Covid-19. Vendredi dernier, le Conseil d’Administration de la BAD (Banque africaine de développement) a annoncé l’approbation d’un prêt de 188 millions d’euros, pour financer ce programme. Le gouvernement Mauricien a mis en avant ce mécanisme de réponse rapide (CRF), pour soutenir la riposte nationale, et atténuer les effets économiques et sociaux de la pandémie. Le mécanisme de réponse rapide (CRF) Covid-19, créé par le gouvernement mauricien, a pour principal objectif de soutenir la riposte nationale contre l’épidémie en cours, et d’atténuer les effets économiques et sociaux négatifs de la maladie. La riposte mauricienne repose sur trois piliers : consolider les systèmes de santé ; protéger les moyens de subsistance, la sécurité des revenus et l’accès aux biens et services essentiels ; et de bâtir un secteur privé résilient en prélude à la reprise de l’économie.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Epidémie de paludisme et dengue : La Conférence des évêques de Madagascar interpelle

Le paludisme aurait causé plus de quatre cent décès depuis le mois de janvier 2020.

« Il est temps d’attribuer une attention particulière à l’amélioration du système de santé publique en général », pense la Conférence des Evêques de Madagascar.

Si par les actions de communications menées par le gouvernement, l’attention des Malagasy est attirée vers la situation actuelle de l’épidémie liée au Coronavirus, on ne pourrait pas en dire autant concernant les épidémies de paludisme et de dengue qui sévissent dans des régions du pays. Dans sa déclaration en date du 22 mai dernier, la conférence des Evêques de Madagascar interpelle sur la nécessité d’attribuer “une attention particulière à ces dernières – qui font beaucoup de victimes et des pertes humaines”. Une interpellation qui rejoindrait les avis des citoyens malagasy selon lesquels « l’Etat semble ne pas attribuer beaucoup d’importance aux deux épidémies ». D’autres observateurs vont encore plus loin en disant ouvertement que « le paludisme et la Dengue sont les grands oubliés des adresses du Président de la République à la nation » et que « les informations données sur les situations réelles sont au compte-goutte ». Une différence de traitement qui pourrait également s’observer « dans les actions de riposte et les actions de communication faites autour des trois épidémies”. Après comparaison, la différenceserait “considérable et palpable». D’un côté, il y a la mobilisation générale liée au Covid-19, de l’autre, il y a un silence – assez – assourdissant sur le paludisme et la dengue. Par ailleurs, la déclaration de la conférence des évêques de Madagascar a tenu particulièrement à remercier les acteurs de la santé publique tels que « les médecins et le personnel soignant pour les efforts qu’ils ont menés depuis le début de la crise sanitaire ». 

Expectative. Les dernières informations recueillies concernant l’épidémie de Dengue dans la partie Ouest de Madagascar font savoir « une tendance à la baisse des cas positifs ». Informations reçues auprès du ministère de la Santé publique malagasy, il y a de cela quelques jours. Une source locale a quant à elle fait savoir que « la maladie continue de frapper dans la Ville des Fleurs. Nous sommes toujours confrontés à cette peur d’être contaminés par le virus de la Dengue parce que nous observons chaque jour des gens transportés d’urgence à l’hôpital », note notre source. De son côté, le premier responsable de la santé publique de la région Boeny a préféré raccrocher notre appel téléphonique – après que nous avons fini de nous présenter – lorsqu’on a voulu avoir de plus amples informations sur la situation qui y prévaut actuellement. Bien que le pays ne déplore pas de pertes humaines – du moins de façon officielle – l’épidémie de dengue continue de faire des victimes. Pour le cas de l’épidémie de paludisme, on est dans l’expectative quant à la situation réelle qui prévaut dans les districts « rouges ». Les dernières informations officielles véhiculées dans la presse locale se rapportent aux actions de riposte devant être mises en œuvre par l’Etat, via le ministère de la Santé publique, et qui correspondent à des actions de lutte anti-vectorielles, ainsi qu’à des distributions massives de médicaments dans les districts concernés par l’épidémie. Pour la conférence des évêques de Madagascar, la situation actuelle serait le moment opportun pour repenser à « l’amélioration du système de santé publique en général ». En somme, trois épidémies demeurent actuellement dans la Grande Île  : le paludisme, la dengue et le corona. Mais le plus important semble être le Corona. 

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Basket 3 x 3 : Deux équipes et un jeune leader iront au Zimbabwe

Discipline des Jeux Olympiques de Tokyo 2021 et des Jeux Olympiques de la Jeunesse à Dakar en 2022, le basket-ball 3 x 3 commence à avoir sa place dans le paysage du ballon orange malagasy.

Dans le cadre de la promotion de la discipline dans toutes les ligues régionales du pays, la commission 3 x 3 au sein de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB) s’active et vise loin. « Comme la mise en place d’une petite commission 3 x 3 au sein des ligues a été discutée lors de l’assemblée générale de la fédération, nous lançons cet appel pour recruter des jeunes leaders. Ces jeunes vont par la suite organiser et mettre en place les activités 3 x 3 au sein de leurs ligues. Cela va permettre aux ligues de faire bouger le 3 x 3 », a annoncé Rina Randrianarisoa, de la commission 3 x 3 au sein de la Fédération malgache de basket-ball. Cet appel à candidature est réservé aux jeunes de 20 à 25 ans, et qui devraient être soutenus par la ligue d’origine. Ils suivront une formation dans la Capitale pour la mise au point et sur l’organisation des compétitions, l’enregistrement des joueurs et toutes les facettes du 3 x 3. « Après la formation à Antananarivo, la fédération enverra une liste de quatre joueurs à la FIBA Afrique et monde. Ils choisiront le représentant de Madagascar pour participer au camp d’entraînement IBF Youth Lions Camp au Zimbabwe prévu au mois de décembre. L’année dernière, Kiady Rabarijoely, ancien capitaine de la sélection U16 et U18 lors de l’Afrobasket, a participé à ce camp d’entraînement au Botswana », a continué Rina Randrianarisoa. Discipline des Jeux Olympiques de Tokyo 2021 et des Jeux Olympiques de la Jeunesse à Dakar en 2022, le basket-ball 3 x 3 commence à avoir sa place dans le paysage du ballon orange malagasy. Et les joueurs ont déjà fait leurs preuves en remportant la première médaille d’or des Jeux Africains du basket 3 x 3 au Maroc. Au programme de cette année figurent les Championnats d’Afrique en Ouganda, et Madagascar aura droit d’engager deux équipes, une masculine et féminine des moins de 17 ans à l’IBF Lions Cup au Zimbabwe. Le tournoi de qualification des équipes représentantes de la Grande Ile pour cette aventure zimbabwéenne n’est pas encore fixé avec cette pandémie de coronavirus. L’année dernière, les deux équipes du MB2All ont obtenu les deux tickets pour ce camp d’entraînement.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Explosion des cas contacts : Vague de limogeage à Toamasina

Des têtes sont tombées face à l’explosion des cas contacts à Toamasina. Un Conseil des ministres exceptionnel sur la pandémie du coronavirus a été organisé hier au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra. Une vague de limogeage a été décidée durant ce Conseil. En effet, face à l’indiscipline de la population locale ayant provoqué une flambée des cas contacts, mais aussi la difficulté flagrante des autorités locales à contenir la propagation du virus, l’Exécutif a choisi de remercier des hauts fonctionnaires locaux. Aussi, le Docteur Razafiarisoa Célestine Vavy vient-il d’être nommé Directeur régional de la Santé publique à Toamasina. Sur proposition du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Razafiarison Jean Jugus a aussi été nommé Préfet de ladite circonscription. Au niveau de la Région Antsinanana, le cyclone a fait des ravages avec notamment l’abrogation du décret de nomination du Secrétaire général et du Directeur régional du développement de la Région. Le Conseil des ministres a aussi pris le décret abrogeant le Secrétaire général de la Région Diana. Pour revenir à la gestion du coronavirus à Toamasina qui est actuellement considéré comme l’épicentre de cette pandémie, le président Andry Rajoelina a ordonné l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur la mort d’un médecin contaminé par le COVID-19. Par ailleurs, une brigade spéciale venant d’Antananarivo sera dépêchée à Toamasina pour épauler les autorités et le personnel médical qui semblent débordés face à l’accroissement incessant du nombre des personnes contaminées. Dans les jours qui viennent, un laboratoire médical sera installé dans l’Antsinanana pour augmenter la capacité de dépistage du coronavirus. Il serait aussi question du renforcement et l’amélioration du système du tracing contacts, l’augmentation du capacité d’accueil des malades, l’octroi d’équipements pour le personnel médical et l’hôpital manara-penitra, ainsi que l’envoi d’équipes dédiées pour assurer le suivi-évaluation des personnes guéries et la vulgarisation du Covid-Organics dans cette localité.

Davis R

Midi Madagasikara0 partages

79 nouveaux cas de Covid-19 durant le week-end : Nouvelles intrusions du coronavirus à Tolagnaro et Toliara

40 cas confirmés annoncés samedi, et 39 autres, hier, incluant six à Tolagnaro, trois à Toliara, vingt à Toamasina et dix à Antananarivo, soit un total de 79 cas durant le week-end dernier. 

Toamasina continue de compter le plus grand nombre de nouveaux cas par jour, avec vingt cas sur les 39 confirmés lors du dernier point de situation sur le Covid-19 à Madagascar effectué hier, par le Pr Vololontiana Hanta, la porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO). Les 40 nouveaux cas confirmés, annoncés samedi dernier, sont également majoritairement localisés à Toamasina.

Hier, les 6 nouveaux cas localisés à Tolagnaro et 3 autres à Toliara, ont retenu les attentions. Ces deux localités ne font pas encore partie, jusqu’ici, des zones où restent en vigueur les mesures de restrictions strictes relatives à la limitation de la circulation des personnes sans le cadre de la lutte contre le coronavirus, comme c’est le cas pour les régions Analamanga, Alaotra Mangoro, Haute Matsiatra et Atsinanana, concernées par la ferme interdiction de sortie et d’entrée. Ces nouveaux cas confirmés dans la capitale de l’Atsimo-Andrefana et celle de l’Anosy amèneront-ils à une extension des régions concernées par ces mesures de restriction de la circulation ? Les prochaines décisions prises par l’Etat fixeront le sort des populations de ces localités.

Les six cas de Covid-19 présentant une forme grave de la maladie, dont deux annoncés hier, retiennent également les attentions depuis plusieurs jours. Tous localisés à Toamasina, ces patients présentant des complications, font l’objet de prise en charge particulière. Ils ont développé des complications du fait de leur état de vulnérabilité, souligne la porte-parole du CCO.

Au total, Madagascar compte 527 cas confirmés de Covid-19 depuis le début de l’épidémie dans le pays. 383 malades sont actuellement en cours de traitement dans divers établissements hospitaliers et centres de prise en charge. Par ailleurs, quatre malades sont guéries hier, amenant le nombre total de guérisons à 142.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

Roméo : Le « Diégolais » à la conquête de Tana

Star pendant une courte durée avec son Rhum Sakaitany , Roméo veut hausser la barre plus haut et envisage une carrière internationale.

On trouve de temps en temps des proverbes Antakarana-Anjoaty (groupe de personnes qui ont occupé l’extrême Nord et Nord-est de la Grande-Ile) dans les paroles de ses chansons. Une raison pour laquelle il devance plusieurs artistes de son âge. De ce fait, les morceaux de Roméo attirent les jeunes, avec ses belles mélodies, et les adultes nostalgiques des vacances à la campagne. 

L’éloquence de ce jeune homme ne date pas d’hier. En vérité, il a fait un long parcours pour en arriver là ! Ayant grandi avec ses grands-parents à Vohemar, une ville semi-rurale située au Nord-est où les dictons, Kabary et Hain-teny sont souvent prononcés par les grandes personnes, Roméo n’éprouve aucune difficulté à écrire ses textes. Curieux et perspicace depuis l’adolescence, il aime assister à des cérémonies culturelles. C’est d’ailleurs, pour lui, une occasion de recueillir des adages et des maximes.

Petit pas. Roméo doit beaucoup à la population d’Antsiranana, car en effet, c’est dans cette ville qu’il a vu monter sa popularité. Après avoir eu ses 14 ans, le jeune garçon quitte Vohemar pour Diégo-Suarez afin de poursuivre ses études secondaires. En ville, les jeunes sont plus influencés par le rock, le jazz, le hip hop, le reggae. Inscrit au CEG François de Mahy, un collège situé presque au centre de la ville, Roméo rencontre trois jeunes garçons qui deviendront les membres du groupe qu’il a formé, Negro Diégo. Ensuite, tous les quatre fondent le groupe M.I.F.J. Dans leur musique, l’émotion prime, et Rom’s et ses camarades parlent principalement d’amour. En effet, les adolescents de nos jours sont plus plongés dans la musique que ceux des générations précédentes notamment grâce à l’évolution de la technologie comme les radios ou les téléphones portables. La musique influence le comportement des jeunes mais aussi son style. Le groupe Negro Diégo est devenu l’un des collectifs les plus écoutés à Antsiranana au début des années 2000. Mais cette célébrité ne durera pas longtemps. Après six ans de la création du collectif, les amis de Roméo ont pris un autre chemin tandis que lui, il continue à chanter. La preuve, il sort son premier single, Nilaozanao, puis enchaîne avec Sexy, un morceau qui a fait de lui le meilleur chanteur de Rnb de la ville. Il faut attendre 2016 pour que le jeune homme cartonne à l’échelle nationale avec son tube ‘Rhum Sakaitany’. « Rhum Sakaitany, Rhum aromatisé avec du gingembre, est une boisson alcoolisée moins chère que les jeunes consomment à Diégo », affirme l’auteur. Il ne décrit pas seulement l’effet provoqué par cette boisson très appréciée, mais, il relate également la vie quotidienne des jeunes « diégolais », une jeunesse qui adore les fêtes, cette jeunesse assoiffée de liberté et pleine d’espoir.

L’étincelle. Avec son Rhum Sakaitany, Rom’s conquit en quelque mois les grandes villes de Madagascar. Il est revenu de loin. Dès lors, il enchaîne des morceaux comme Nofy marigny et Paralysé, des tubes très écoutés dans les quartiers de la Capitale tels que 67 ha et Ambohipo. En 2018, il s’ouvre à d’autres sonorités. Désormais, la musique de Roméo se tourne vers le genre extra-africain, l’a plié aux langues vernaculaires pour tenir chronique sociale et critiquer, avec une visée pédagogique, en s’appuyant sur des réseaux de jeunes engagés dans la réhabilitation des quartiers délabrés des grandes villes comme Antsiranana, Toamasina ou encore Antananarivo. Néanmoins, le chemin est encore long pour le « diégolais ». Bien que éloquent, attirant, et impressionnant, il va devoir prouver aux jeunes malagasy qu’il est à la hauteur dans cette concurrence musicale qui fait rage à Madagascar. L’artiste a du pain sur la planche !

Iss Heridiny