Les actualités Malgaches du Jeudi 25 Avril 2019

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Référendum constitutionnel : Bataille engagée devant la HCC entre Andry Rajoelina et Rivo Rakotovao

Les regards sont braqués sur la HCC qui va se prononcer dans les heures qui viennent.

Le juge constitutionnel vient d’être saisi pour donner son avis sur l’interprétation de certaines dispositions de la Constitution.

En attendant de découvrir le contenu des projets de révision constitutionnelle à soumettre au vote lors du référendum du 27 mai prochain, deux chefs d’Institution ont saisi hier la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), demandant l’avis de celle-ci sur l’interprétation de certaines dispositions de la loi fondamentale. Il s’agit du président de la République Andry Nirina Rajoelina et du président du sénat Rivo Rakotovao. Le premier demande l’avis du juge constitutionnel sur son pouvoir de soumettre directement au peuple le vote d’une loi constitutionnelle par voie référendaire. Tandis que le second sollicite l’avis de la Cour sur l’interprétation des dispositions des articles 104, 161, 162 et 163 de la Constitution. En saisissant la HCC, le président Andry Rajoelina voudrait s’assurer si la loi d’habilitation lui permet de s’arroger des pouvoirs dévolus à l’Assemblée nationale et au Sénat en matière de révision constitutionnelle. En fait, le locataire d’Iavoloha hésite devant une question de procédure prévue par l’alinéa 2 de l’article 162 de la Constitution qui dispose : « Le projet ou proposition de la révision doit être approuvé(e) par les trois quarts des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat. » Le juge constitutionnel va donc se prononcer si faute de l’Assemblée nationale, le Sénat peut siéger pour approuver le projet de révision constitutionnelle à soumettre par le président de la République. A rappeler que l’alinéa 4 de l’article 84 de la Constitution prévoit : « Lorsque l’Assemblée nationale ne siège pas, le Sénat ne peut discuter que des questions dont le gouvernement l’a saisi pour avis, à l’exclusion de tout projet législatif. »

 « Nécessité jugée impérieuse ». Pour sa part, en évoquant dans sa lettre de saisine l’article 104 de la Constitution, le président du Sénat Rivo Rakotovao voudrait demander l’avis du juge constitutionnel sur les limites du pouvoir de légifération par voie d’ordonnance du président de la République. Cet article 104 de la loi fondamentale prévoit : « Le Parlement, par un vote à la majorité absolue des membres composant chaque Assemblée, peut déléguer son pouvoir de légiférer au président de la République pendant un temps limité et pour un objet déterminé. La délégation de pouvoir autorise le président de la République à prendre, par ordonnance en Conseil des Ministres, des mesures de portée générale sur des matières relevant du domaine de la loi. » La Cour est donc sollicitée à se prononcer si convoquer les électeurs pour un référendum constitutionnel fait encore partie des pouvoirs « spéciaux » accordés au président de la République sur la base de la loi d’habilitation votée à l’Assemblée nationale. Par ailleurs, en soulevant l’article 161 de la loi fondamentale, le président du Sénat voudrait notamment demander l’avis du juge constitutionnel sur ce qui doit être une « nécessité jugée impérieuse » que seul le président de la République est compétent pour apprécier. La suppression du Sénat ou la mise en place des gouvernorats de région peut-elle être considérée comme une nécessité jugée impérieuse ?

Riposte. En attendant l’avis de la Haute Cour Constitutionnelle, les sénateurs qui sont particulièrement visés par le projet de révision constitutionnelle organisent leur riposte. Une conférence de presse sera tenue cet après-midi à Anosikely. Une occasion pour eux de démentir publiquement et formellement les affirmations selon lesquelles la Chambre  haute est une Institution budgétivore. Raison qui est d’ailleurs évoquée par le gouvernement pour justifier la suppression de cette Institution qui représente les Collectivités Territoriales Décentralisées selon l’article 81 de la Constitution. En tout cas, on assiste actuellement à une véritable course contre la montre. La HCC doit se prononcer dans les plus brefs délais pour que la campagne électorale du futur référendum, si la date de 27 mai 2019 est  maintenue, puisse débuter dans 48h. Wait and see.

R. Eugène

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Tourisme local : Une randonnée de 11 km organisée par l’ORTANA ce samedi

La beauté du paysage de la région Analamanga, mise en valeur par l’ORTANA.

Ambohitrolomahitsy et Ambohibemasoandro sont les destinations promues par l’ORTANA (Office régional du Tourisme d’Analamanga), cette semaine. Situées à une quarantaine de kilomètres au nord-est de la capitale, cette destination doit son nom au roi Andrianampoinimerina qui a attribué ces noms après avoir constaté la rigueur des villageois, qui travaillaient tard dans les champs. « Ce village fortifié était également le lieu de refuge de Saint Jacques Berthieu et les fidèles chrétiens qui l’ont suivi lors des mouvements rebelles combattant les envahisseurs et la religion apportée par les étrangers », ont mentionné les organisateurs de  la randonnée. Cette fois, le parcours totalisera 11 km et se fera sur une durée de trois heures et trente minutes. Selon l’ORTANA, des traversées de rizières sont prévues pour ce circuit. « La mise en place pour cet événement commencera à 6h30 à Antaninarenina. Le départ pour Ambohitrolomahitsy est prévu à 7h, pour arriver ensuite à Andrefanambohitrolona à 9h30. La pause est prévue après 8 km de randonnée. Le programme devrait prendre fin vers 15h », ont indiqué les organisateurs. Selon leurs explications, des paysages, des vues panoramiques et de l’histoire seront appréciés par les participants à cet événement placé sous le thème : « Village du soleil, lieu de refuge ».

Antsa R.

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Antananarivo-Renivohitra : Des projets de construction de ruelles en béton

Les bordures de trottoirs enlevées suite aux travaux de réhabilitation des routes nationales traversant Antananarivo- Renivohitra sont stockées à Antsakaviro.

Les travaux de réhabilitation des routes nationales traversant la ville d’Antananarivo sont actuellement en cours. On procède depuis quelques jours à l’enlèvement des bordures de trottoirs longeant les routes concernées. D’après le directeur des Travaux Publics au sein de la commune urbaine d’Antananarivo Rija Rakotomanga, les bordures de trottoirs ainsi enlevées sont stockées à Antsakaviro. Ces bordures de trottoirs seront utilisées pour la réhabilitation des ruelles dans les « fokontany » du 5e et du 6e arrondissement de la capitale. Ces projets de ruelles en béton seront également à réaliser dans les autres arrondissements d’Antananarivo.

Mahamasina. Par ailleurs, les terrains de basket-ball et de volley-ball de Mahamasina font actuellement l’objet de  travaux d’embellissement, et ce après les festivités des Pâques. Les travaux ont débuté le 23 avril pour se terminer aujourd’hui. Selon le directeur de la Culture et de la Vie civique au sein de la CUA, ces travaux d’embellissement s’inscrivent dans le cadre de la réalisation de la vision du maire Lalao Ravalomanana dans les domaines de l’assainissement et des sports.

Recueillis par R. Eugène

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Mandat présidentiel : Pas de révision de la durée et du nombre

Le président Andry Rajoelina veut mettre rapidement sur les rails, le TGV du développement.

La durée et le nombre de mandat du Président de la République sont au centre des débats sur les réseaux sociaux et dans les salons.

Face au débat sur la constitutionnalité ou pas de son initiative, le président de la République a saisi hier la HCC aux fins de demander l’avis de la cour sur son pouvoir de soumettre directement au peuple le vote d’une loi constitutionnelle par voie référendaire. « On attend l’avis de la HCC avant de rendre public les articles qui feront l’objet d’amendements », a-t-il fait savoir hier, sur le plateau de TVM.

Volonté du peuple. Le chef de l’Etat s’est, entre autres, référé à l’article 5 alinéa 1er de la Constitution qui dispose que « La souveraineté appartient au peuple, source de tout pouvoir, qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect, ou par la voie du référendum (…) Et de se baser également sur l’article 55. 5 qui prévoit que « le Président de la République peut, sur toute question importante à caractère national, décider en Conseil des ministres, de recourir directement à la volonté du peuple par voie de référendum ». Dans le souci de respecter l’article 163 alinéa 1er de la loi fondamentale, Andry Rajoelina de signifier que la révision de la Constitution ne vise pas à proroger la durée ou le nombre du mandat présidentiel. Ni à satisfaire ses intérêts personnels. « C’est pour pouvoir concrétiser mes velirano », a-t-il martelé.

TGV du développement. Devant les remarques selon lesquelles, le référendum constitutionnel a été décidé à la va-vite, le Président qui est pour les Travaux à Grande Vitesse (TGV) de répondre que « le développement ne peut pas attendre sous peine de reculer ». L’objectif de l’ « Initiative pour l’Emergence de Madagascar » (IEM) étant justement de « rattraper le retard de développement de Madagascar ». Et d’expliquer que « c’est la raison majeure de la révision de la Constitution qui permettra de remplacer les chefs de Région par des gouverneurs qui piloteront le développement à la base ». Le but étant de faire démarrer en même temps le train ou plutôt le TGV du développement sur tout le territoire. En y réaffectant notamment le budget du Sénat qui sera rayé des cartes des Institutions de l’Etat. « C’est un des « velirano » que j’ai faits durant la campagne électorale », a-t-il rappelé sur la chaîne nationale.

40 milliards Ar. Il, c’est évidemment le président Andry Rajoelina qui a rapporté hier que « la faisabilité technique du jumelage des deux scrutins a été déjà discuté avec la CENI ». De toute façon, a-t-il enchaîné, « ce n’est pas la première fois que des élections seront combinées puisque c’était déjà le cas le 20 décembre 2013 avec le deuxième tour de la présidentielle qui a été combiné avec les législatives ». Et de faire remarquer que « cette fois-ci, ce sera même plus simple car le second scrutin consiste à voter Oui ou Non ». Il n’a pas non plus manqué de signaler que l’organisation de ces élections « 2 en 1 » permettra à l’Etat de faire une économie de l’ordre de « 40 milliards d’ariary ». Une enveloppe qui pourra être affectée au développement, selon le chef de l’Etat qui en reparlera sans doute, dimanche, lors de la présentation de son bilan de 100 jours qui n’est pas …sans réalisation.

R.O

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Alphabétisation : A quoi sert le ministère de l’Education nationale

Des zones enclavées du pays ne disposent pas encore d’écoles primaires publiques.

52% des enfants malgaches sont des analphabètes. Des régions du pays ne disposent pas encore d’école primaire publique. Certaines en ont bénéficié suite à des initiatives menées par des organisations de la société civile. Le cas d’Anjajavy en est une parfaite illustration.

« Les initiatives d’alphabétisation ont surtout été menées par les organisations de la société civile. L’Etat compte sur ces dernières pour qu’elles renforcent leur participation à la cause ». Ce sont là les propos d’Aurélie Razafinjato, secrétaire générale auprès du ministère de l’ Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel lors d’un atelier tenu à Antaninarenina hier. Ce haut responsable dudit ministère a fait savoir que « les actions des partenaires du ministère se concentrent plus dans les autres secteurs et domaines« . D’où, la nécessité de « raffermir les actions et le partenariat entre les OSC et le département ministériel« . Ce, afin de changer la donne. En effet, plus de la moitié – 52% – des enfants malgaches seraient encore analphabètes. Une situation préoccupante dans un monde en perpétuelle évolution. Une situation qui reflète également une inégalité sociale flagrante dans la Grande Île. Par ailleurs, les propos de la secrétaire générale du ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel sous-entendent que le gouvernement, par l’intermédiaire du ministère de l’Education nationale a du mal à faire son travail, à mener à bien son rôle.

Remèdes. Si les actions menées par les organisations de la société civile pour alphabétiser les habitants des régions et zones enclavées confirment les faits, la situation, les causes sont nombreuses. La mauvaise gestion des ressources humaines se placeraient en tête de liste. Concentrés à Antananarivo et dans les grandes villes, les enseignants évitent les régions et zones reculées du pays. Le choix est, en effet, vite fait entre être affecté à Mahajanga ou Antsirabe et Tsihombe ou encore Ampanihy. Le faible niveau des « maîtres Fram » censés enseigner dans les établissements primaires publics du pays viendrait ensuite. Il a toujours été avancé et prouvé que les « maîtres Fram » ne disposent pas des qualités et compétences nécessaires pour enseigner, transmettre les connaissances, éduquer. Des pistes de solutions existent toutefois pour pallier les problématiques de l’alphabétisation à Madagascar. Il serait peut-être temps de repenser à mettre en place les écoles normales d’antan . Eparpillées dans diverses régions, ayant eu comme vocation de former des enseignants compétents, aptes à enseigner et à éduquer, lesdites institutions avaient résolu à la fois le souci lié au niveau de compétence et à la répartition des ressources humaines. Si ailleurs, les préoccupations sont tout à fait différentes, savoir lire et écrire relèvent encore des problématiques nationales pour Madagascar. Et le pire c’est que l’Etat a encore besoin des « OSC » pour faire avancer les choses. Même si la secrétaire générale du ministère de l’ Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel l’a fait savoir – sûrement pour sensibiliser les acteurs – « l’éducation est l’affaire de tous », apprendre à lire et écrire aux enfants malgaches relève premièrement de  l’Etat.

José Belalahy

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Union européenne sur le référendum : « C’est une affaire interne de Madagascar », souligne l’ambas...

En marge de la conférence de presse de la Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne (MOE UE) sur la dernière présidentielle qui s’est déroulée hier à l’Ibis Ankorondrano,  la question relative au référendum du 27 mai a été posée par une journaliste. La réponse du chef de la mission, Cristian Preda a été claire : « nous avons observé la présidentielle de 2018 et non pas le référendum actuel ». Une réponse soutenue par l’ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Giovanni di Girolamo : « c’est une question interne de Madagascar et on suit cela avec attention mais toujours dans le respect de la souveraineté de Madagascar. Il y a des opinions différentes mais ce n’est pas à nous de juger à ce stade ».

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara2 partages

Polibrèves

*Le président de la Ceni, Hery Rakotomanana, a fait savoir hier à l’Hôtel Ibis Ankorondrano, en marge de la présentation du rapport final de la Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne que la tenue du référendum dépend de l’arrivée des urnes y afférentes et les imprimés des bulletins de vote. Il a, également, indiqué que l’Etat a déjà affiché sa détermination à appuyer la Ceni sur les questions logistiques.

*Après le financement du développement à Madagascar, va pour l’effectivité de la décentralisation à Madagascar. C’est le deuxième thème du Data (Donakafon’ny Tanora) qui aura lieu demain à 16 heures au CFDM (Ex DLC en face de la Banque mondiale), Anosy. Le débat sera animé par Rajafetra Manjaka Abraham, administrateur civil et YLTPien, Parfait Randrianitovina, Directeur adjoint du projet Prodecid, Herilaza Imbiky, magistrat, Secrétaire Général au Ministère des Mines et des Ressources Stratégiques, et Serge Zafimahova, Président de la plateforme Dinike. La modération sera assurée par Mirana Ralaivola, journaliste rubrique économie au sein de l’Express de Madagascar.

Recueillis par Aina Bovel

La Vérité1 partages

Enjeu de taille !

Le lundi 27 mai 2019 marquera une étape fondamentale qui fera date dans les annales de l'Histoire de Madagascar. Le peuple aura à élire ses représentants au sein du Parlement (l'Assemblée nationale) et parallèlement, au même moment, il aura à décider sur la mise en place d'une vraie décentralisation. Dans le même ordre d'idée, les citoyens électeurs auront à  trancher sur l'avenir du Sénat. Bref, il s'agit d'un enjeu de taille qui scellera l'avenir du pays tout entier.

Après avoir mis le cap vers l'émergence en élisant de la manière la plus démocratique son Président de la République en la personne Rajoelina Andry Nirina que voilà le peuple est appelé à franchir le Rubicon en vue de jeter les bases du vrai changement.

En effet, le Président Rajoelina convie les concitoyens à s'exprimer en simultané ou en jumelé avec le scrutin des législatives, sur l'opportunité à pouvoir procéder à quelques retouches à la Constitution. Les articles touchés concernent, entre autres, les Collectivités décentralisées permettant aux nouveaux dirigeants d'assurer la mise en œuvre d'une réelle et authentique décentralisation. C'est une étape plus que vitale dans le processus de décollage du pays, on ne peut pas envisager un développement durable sans la mise à contribution des efforts de toute la population à partir de la base, au Fokontany. Tous les régimes précédents ont toujours promis de mettre en place une décentralisation effective, au final, c'est du bluff !

Les articles relatifs à la nomination du Premier ministre et au mandat impératif des députés feront aussi l'objet de quelques amendements. Le souci majeur étant d'éviter les micmacs déroutants lors de la nomination du PM survenus à l'époque du Président Rajaonarimampianina à son début de mandat en 2014. Devrait-on rappeler la complexité de la désignation du chef de Gouvernement à cause du manque de clarté du Texte fondamental. Il faut faire de telle sorte que certains esprits mal intentionnés ne puissent créer le trouble.

Bien entendu, que la mise sur rails des gouverneurs de Région et le sort réservé au Sénat couleront de source avec le changement attendu. Le nouveau régime sous l'impulsion de l'IEM attache une importance particulière au transfert du pouvoir effectif aux hauts responsables dans les régions. En fait, ils seront responsabilisés sur le devenir de leurs Régions respectives. De gros moyens financiers seront mis à leurs dispositions par le pouvoir central afin que les chantiers puissent démarrer en temps voulu. Les longues procédures en passant par les autorités centrales n'auront plus droit de cité.

Le Sénat n'a plus sa place dans cet élan de développement rapide. Non seulement, la Chambre haute engouffre trop de l'argent public mais son efficacité laisse à désirer. Une autre institution beaucoup plus souple et moins budgétivore fera l'affaire.

Et que dire des législatives. Une autre paire de manches dont l'importance ne fait plus débat. Placées sous le signe de la concrétisation de l'IEM et la traduction en actes des Velirano, les législatives jouent un rôle déterminant pour les nouveaux tenants du pouvoir. Le Chef de l'Etat ne cache pas son attachement à bénéficier d'une majorité stable.

Au lieu de pérorer sur la constitutionnalité ou non de l'initiative engagée, le vrai débat consiste à tracer le chemin vers l'épanouissement du pays. L'enjeu est de taille.

Ndrianaivo

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Maroantsetra : Des projets non réalisés

Les habitants de Maroantsetra se plaignent que leur localité semble être ignorée des différents tenants de pouvoir dans le pays. Il y avait eu différents projets pourtant leur réalisation laisse à désirer. Une région enclavée qui pourtant regorge d’énormes potentiels économiques. Ils ont tenu ainsi à souligner qu’il y avait eu des projets qui auraient dû être réalisés dans ce « Faritra » mais ce qui ne fut pas le cas. Ils ont cité, entre autres, la route qui relie Soanierana Ivongo et Mananara Avaratra d’une longueur de 117 km mais dont la concrétisation n’a pas encore eu lieu. Cependant, les responsables ont tenu à souligner que ce projet a déjà obtenu du financement de la part du fonds koweitien du développement économique et du fonds arabe pour le développement en 2015. Même topo de la route qui relie Mananara-Nord et Maroantsetra qui a eu pourtant l’aval de l’Etat en 2017 et 2018.

Statut-quo. Ils ont également soulevé le cas de certains hôpitaux CSB2 qui nécessitent des réhabilitations. Malheureusement, c’est le statut-quo. Notons que Maroantsetra vit principalement des ressources agricoles liées à la culture du clou de girofle et de la vanille, toutefois,  son économie est handicapée par le manque d’infrastructures routières ce qui constitue notamment un frein au développement de la région.

Recueillis par Dominique R.

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« Lamborghini Veneno Roadster » : La voiture la plus chère à 4,5 millions de dollars

« Lamborghini Veneno Roadster ».

Mieux que dans les films ! La « Lamborghini Veneno Roadster » dépasse même nos imaginations, selon les médias étrangers. Il s’agit de la voiture la plus chère au monde, selon le rapport 2018 de Forbes. « Homologuée pour la conduite sur route de justesse, la Veneno présente un aérodynamisme angulaire avec une forme tout simplement magnifique. Son moteur V12 6.5 litres n’est pas doté de turbo mais il présente tout de même une puissance de 740 chevaux. La marque n’a construit que 9 exemplaires de cette petite merveille », note le rapport, qui indique un prix de 3,7 millions d’euros, soit 4,5 millions de dollars US ou l’équivalent de plus de 16,07 milliards d’Ariary, pour ce cabriolet. Après la Lamborghini vient l’Aston Martin Valkyrie, à 2,6 millions d’ euros ou 3,2 millions USD. Selon les présentations, celle-ci est composée d’une structure en fibre de carbone et d’un moteur V12 en position centrale arrière. « Les occupants sont en position « allongée » ce qui rappelle la Formule 1. La production sera comprise entre 99 et 150 exemplaires de cette voiture de route, les premières livraisons devraient avoir lieu cette année 2019 ». A la troisième place, une autre voiture impressionnante qui fait le 0 à 100  km/h en 2,4 secondes, grâce à son moteur W16.4, une version améliorée du moteur W16 ou plus précisément les fameux deux moteurs V8 qui développent jusqu’à 1500 chevaux. Certes, ces deux voitures dans le top-3 des plus chères, sont toutes impressionnantes les unes que les autres. Mais il faut reconnaître qu’elles ne conviennent pas – « pour l’instant » – aux amateurs de super-cars à Madagascar, si l’on se réfère aux prix et à la qualité de nos … routes.

Antsa R.

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Energies renouvelables : Une transition exemplaire à Telangana en Inde

Plusieurs instituts à Telangana ont déjà une autonomie énergétique, grâce aux énergies renouvelables.

Un approvisionnement suffisant en énergie est indispensable pour l’émergence d’une économie, selon John Deere, directeur des Relations et conseiller général pour l’Afrique Sub-saharienne, auprès du Gouvernement de l’Inde.

 3636,48MW ! C’est la capacité en énergie solaire de Telangana, situé près d’Hyderabad, le centre de l’Inde. Lors d’une visite des médias africains, en fin mars, les représentants de ce pays d’Asie ont mis en avant l’importance des énergies renouvelables, pour le développement durable d’une économie. En effet, Telangana dispose actuellement d’une capacité cumulative de 4059,72MW d’énergies renouvelables, basée surtout sur l’énergie solaire et le biogaz. D’après Ajay Misra, chef spécial au Secrétariat du Gouvernement de Telangana, chargé du département Energie, cet Etat a misé sur les énergies renouvelables pour réduire les déficits en production d’électricité. D’après ses dires, l’Inde a su développer une technologie innovante qui offre des avantages au niveau des coûts, par rapport au système photovoltaïque ordinaire. « L’Etat a un potentiel estimé à 20,41GW d’énergie solaire et 4,2GW d’énergie éolienne. A cela s’ajoute 0,49GW de potentialité en énergie provenant de la biomasse. Pour encourager la production d’énergies renouvelables, le Gouvernement a mis en œuvre la Politique de l’énergie solaire depuis 2015 et les résultats au profit du développement socioéconomique sont impressionnants », a-t-il indiqué.

Evolution. Malgré cette situation confortable, les dirigeants de Telangana poussent leurs objectifs plus loin. D’ici à 2020, ils prévoient d’accroître la capacité de production d’énergie solaire à 5000MW. Jusqu’en 2024, le Plan de développement des énergies renouvelables indique une prévision de production de 1500MW d’énergie éolienne. L’économie bleue est également mise en valeur, avec une prévision de produire 200MW d’électricité à partir de la biomasse, 200MW à partir de la cogénération de bagasse et 200MW à partir des déchets. En tout, l’Etat envisage de produire 7350MW d’électricité, pour soutenir son développement économique et surtout industriel. Pour ce pays, la transition énergétique avance à grands pas. Cette tendance lui permettra sûrement de gagner des avantages comparatifs sur le marché international des produits industriels. D’ailleurs, les recherches, les innovations et les nouvelles technologies gagnent également du terrain en Inde, si l’on se réfère aux présentations des instituts visités par les journalistes africains, lors de la mission de mars dernier. Nous en reparlerons.

Antsa R.

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Madagascar: La moto devenue l‘objet de convoitise des bandits.

À madagascar, les bandits prennent un malin plaisir à agresser sans vergogne les conducteurs de moto. Des cas de ce genre ne cessent de se répéter surtout dans la capitale où le vole de moto prend de plus en plus d'ampleur.
Mercredi dernier, vers 3 heures de l’après-midi, sur la route entre tsarasoatra-Ivato, un jeune homme a été victime d’agression par 4 personnes dont une femme. D’après ses dires, ils l’auraient frappé à la tête avec un bâton en fer forgé le menant ainsi à une chute. Les malfaiteurs l’auraient ensuite braquer avec une arme avant de lui prendre sa moto. Le jeune homme est maintenant sain et sauf et a reçu les soins nécessaires.
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Meurtre à Faravohitra - L’assassin du Réunionnais écope de 20 ans de prison

Après une attente qui a duré un an, l’affaire concernant l’assassinat du photographe réunionnais William Childéric (46 ans) dans son domicile à Mangarivotra Faravohitra, connaît un récent développement. L’accusé, son élève malagasy répondant au nom de Ranto Rasolofoarisoa (21 ans), a été jugé avant-hier. Il a écopé d’une peine de 20 ans de travaux forcés. A part cela, le Malagasy est frappé d’interdiction d’entrer en contact avec la famille de la victime à sa sortie. Des observateurs admettront que cette peine valait les quatre coups de couteau qu’il a administrés dans le dos de son mentor réunionnais, un natif de la Grande île.

Depuis son box d’accusé, Ranto a tenté de maintenir son argumentation de défense comme quoi il a subi une pression et avait agi sous la menace de commanditaires. Mais jusqu’à la fin, il semblait qu’il était impossible pour lui de les dénoncer, et ce, malgré l’acharnement de l’avocat de la partie civile pour l’acculer dans ses ultimes retranchements. Déjà, des membres de la famille de William Childéric l’ont dit clairement durant la reconstitution du meurtre à l’époque.  « Le suspect a déclaré avoir agi sur ordre de 6 commanditaires. Il dit avoir été mis sous pression et menacé d’être lui-même tué. Mais les Forces de l’ordre malagasy n’ont  étrangement jamais creusé cette piste alors que, selon nos informations, au moins un nom a été lâché », s’est plaint un membre de famille du défunt.

A  certains égards, il s’agit bien d’une affaire de famille.  Ranto connaissait bien sa victime. Il est le neveu de la compagne malagasy du père de William. Dans cet imbroglio familial, les proches de William ont par exemple avancé l’hypothèse selon laquelle celui-ci a été éliminé physiquement afin qu’il ne puisse pas prétendre à une part d’héritage du patrimoine que son père a constitué dans la Grande île. Car une année plutôt, le photographe réunionnais avait obtenu la double nationalité franco-malagasy qui lui ouvrait ces droits. D’ailleurs, ses proches réfutaient l’hypothèse d’un crime crapuleux. « On s’est rendus sur place. Dans la maison, on a retrouvé ses deux appareils photo, son I-phone et son I-pad. Un voleur n’aurait pas laissé ces objets sur place ! », soulignent le frère et le cousin de la victime.

Les faits remontent au cours de la semaine du 13 avril 2018 chez  le Réunionnais à Mangarivotra Faravohitra. Son agresseur l’a frappé de plusieurs coups de couteau avant que le premier ne s’était rendu aux Forces de l’ordre malagasy. Des agents de sécurité travaillant dans le secteur ont été les témoins de l’évacuation en taxi du Réunionnais tout en sang et qui  agonisait déjà. Ranto les aurait priés de l’aider à secourir la victime. Le lendemain de son agression, William Childéric a malheureusement succombé à ses blessures, à l’hôpital.

La récente condamnation de Ranto apporterait au moins un soulagement, sinon une réponse au souhait des proches du défunt. Car après l’éclatement de l’affaire, ils ont soupçonné une enquête bâclée et d’étranges zones d’ombre. Lors du déplacement du frère et du cousin de la victime à Antananarivo pour la reconstitution du meurtre durant l’enquête, ces derniers ont découvert que la carte bancaire de la société de William a été utilisée après sa mort, notamment pour un achat de plus de 600 euros sur un site Internet de voyages. Cependant, les enquêteurs malagasy n’auraient pas réussi, du moins aux yeux des plaignants, à démasquer celui qui était en cause dans cet achat.

Les proches de la victime ont alors réclamé la réouverture du dossier et l’intervention de la Justice française.

« C’est atroce. Tous les matins, quand je me lève, j’entends les coups de couteau qui ont tué mon fils. Je dois savoir ce qui s’est vraiment passé et je suis sûre qu’on nous cache des choses. Aidez-nous ! », se lamentait à l’époque Marie-Thérèse Robert, la mère de William Childéric. Cet ancien photographe à La Réunion, aussi bien connu pour ses compétences professionnelles que ses qualités humaines, avait fait le choix de s’installer définitivement dans la Grande île en novembre 2017. « Il est né là-bas et a toujours gardé un attachement particulier pour Madagascar », confie sa fille, Jade dans un quotidien réunionnais.

Recueillis par F.R.

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Sinistrés d'Ampamarinana - Près de cent personnes en attente de recasement

Une soixantaine de familles composées de plus de 250 personnes concernées. Ces sinistrés de la chute de rochers à Ampamarinana, survenue début février dernier, avec un bilan de 4 décès et 11 blessés graves, sont encore abrités au Village Voara Andohatapenaka. Ils y sont logés provisoirement, mais s'angoissent au quotidien en pensant à leur avenir. Sur les sinistrés, 40 familles attendent le signal des autorités compétentes pour pouvoir retourner chez eux, tandis que 20 autres ne savent plus où aller. Leurs maisons sont complètement détruites ou se trouvent dans des zones à risque où il est interdit d'habiter. Désorientées, près de cent personnes, composant ces 20 familles, attendent actuellement leur recasement.

« Cela fait maintenant 3 mois que nous avons déménagé ici. Bon nombre d'entre nous attendent les consignes pour plier bagage. Certains, dont les maisons sont inhabitables, espèrent toucher de l'argent et recevoir un terrain pour construire de nouvelles demeures et reprendre leur vie », résume Lanto Razafimanjato, parmi les sinistrés et non moins responsable du site. Mamison Rajaonah fait partie de ceux qui n'ont plus de maison. « J'étais un survivant de 3 chutes de rochers à Ampamarinana, ces dernières années. Outre notre recasement, je demande une subvention mensuelle ou une prise en charge sanitaire auprès des autorités compétentes », fait part cet homme âgé.

En difficulté…alimentaire

Outre l'attente d'un recasement, les sinistrés d'Ampamarinana se plaignent des difficultés occasionnées par leur déplacement à Andohatapenaka. « Gagner de l'argent s'avère difficile ici, contrairement à chez nous. Une grande partie de nos revenus sont alloués aux frais de déplacement pour rejoindre la ville.

En fait, nos enfants sont scolarisés du côté d'Ambohijatovo ambony, Mahamasina ou Andohalo et doivent prendre 2 ou 3 bus pour y aller, ce qui booste nos dépenses. Du coup, le budget destiné à la nourriture a dû être réduit. Bref, nous sommes en difficulté alimentaire depuis des semaines », nous confie Nadia Rabemanantsoa, mère de famille et sinistrée. Face à la détresse des locataires provisoires du village Voara, l'Office national de nutrition (ONN) avec l'appui de l'entreprise sociale « Nutrizaza » ont répondu à leur appel. Ainsi, environ 275 personnes auront chacune un plat déjà préparé de « Koba Aina » tous les lundis, mercredis et vendredis matin et ce, pendant 40 jours. Les personnes âgées et vulnérables ainsi que les femmes enceintes ou allaitantes ou encore les enfants âgés entre 6 mois et 5 ans seront privilégiés par la distribution du plat de « Koba Aina », laquelle a débuté hier. D'un autre côté, le Gouvernement a aussi remis une tonne de riz pour les sinistrés, suite à leur demande, à en croire le Dr Lucie Solofonirina, coordonnateur national de l'ONN. Cet organisme et l'entreprise sociale partenaire envisagent d'entreprendre d'autres actions de ce genre dans les 22 Régions de l'île.

Patricia Ramavonirina

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Ressources endémiques - La faune et flore malagasy brillent ailleurs

Nos richesses, les autres en prennent soin. Il y a quelques jours, une presse francophone a publié qu’un baobab de Madagascar grandit à Dubaï. Selon les informations publiées, Dubaï possèdera plus de baobabs que notre pays dans dix ans. A titre de rappel, le Fonds mondial pour la nature (WWF) a lancé une campagne de sensibilisation l’année dernière pour la protection de « Menabe Antimena », connu pour la célèbre Allée des Baobabs. L’alerte a été donné car 7 % de l’aire protégé de Morondava a disparu en seulement une année.

Ce site touristique est de temps en temps victime de plusieurs incendies. Selon le rapport du WWF, 99 pousses de baobab parmi les 220 plants sont détruites à cause d’un incendie en 2012. Alors que les constats montrent que les jeunes baobabs ne poussent plus dans le pays depuis quatre siècles. L’arbre emblématique de l’île est ainsi menacé d’extinction.

Parallèlement à cela, les lémuriens sont également menacés de disparition. Ainsi, une américaine est parvenue à domestiquer un lémurien de Madagascar. Elle a d’ailleurs rapporté sur son compte Facebook que la vente de cette espèce reste légale dans le territoire américain. Néanmoins, le milliardaire américain, Richard Branson, propriétaire de la société Virgin, a dédié son île Mosquito pour protéger uniquement les lémuriens depuis 2011. En effet, ces animaux sont classés dans la liste rouge des espèces menacées d’extinction par l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Ils vivent exclusivement à Madagascar mais la déforestation dans le pays a réduit leur habitat naturel. En plus de cela, les braconniers malagasy  les chassent pour les vendre et les consommer. D’ailleurs, des restaurants situés sur les routes nationales proposent des brochettes de lémuriens dans leur menu. Actuellement, il ne reste plus que quelques espèces survivantes à Madagascar, entre autres des Lémur Cata.

Des Malagasy haussent le ton face à cette exportation illicite des ressources de Madagascar dans d’autres continents. Pourtant, certains ne sont pas en mesure de les protéger comme il se doit, comme l’atteste les cris lancés presque quotidiennement par les environnementalistes nationaux et internationaux et relayés par la presse locale. La faune et flore de Madagascar qui brillent ailleurs, c’est un mal pour un bien !

Solange Heriniaina

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Trafic d'héroïne - 250 kg de marchandises et cinq Africains à rechercher !

La saisie des 46,100 kg d'héroïne, lundi dernier, dans la périphérie de la ville de Toamasina est loin d'être l'épilogue d'un vaste trafic. Des proches du dossier avancent que les trafiquants auraient déjà introduit, en empruntant la même filière et le même parcours, 250 kg de drogue dure provenant de l'Afrique du Sud dans la Grande île. Un autre pain sur la planche, en somme, pour les Forces de l'ordre malagasy afin de les retrouver dans la nature à part la chasse à l'homme déjà ouverte sur les cinq Africains qui ont réussi à fausser compagnie aux éléments de la Force d'intervention de la police (FIP) et ceux de la douane malagasy, lundi dernier sur la route nationale 5. Cependant, personne n'est en mesure d'affirmer que cette énorme quantité d'héroïne se trouve encore sur le sol national ou réexpédié en dehors des frontières malagasy pour approvisionner les marchés réunionnais et mauriciens.

Les faits qui se sont déroulés avant ce joli coup de filet de la partie malagasy tendent en effet à confirmer que Madagascar n'était qu'un pays de transit. La destination finale de cette drogue dure d'une valeur estimée à 14 milliards Ar serait l'île Maurice. Un bateau mauricien est prévu récupérer la marchandise en mer, peut-être du côté de Sainte- Marie, vendredi ou samedi. Mais, le bateau a été interpellé par la marine mauricienne avant qu'il ne quitte le port très tôt dans la matinée de vendredi. Une interpellation qui a chamboulé le plan initial des trafiquants qui attendaient à Sainte -Marie le top de départ de l'exportation clandestine. Le transport des marchandises vers la terre ferme et de les expédier ensuite par d'autres moyens s'avère ainsi le plan B concocté par les trafiquants. Mais ils ne savaient  pas que leurs faits et gestes étaient suivis depuis par les douanes mauriciennes, réunionnaises et malagasy appuyées par leurs forces de l'ordre respectives ainsi que le Central Intelligency Service (CIS) de la présidence de Madagascar. A preuve, des photos des trafiquants ont été prises à leur insu tant à Sainte -Marie,

alors qu'ils s'apprêtaient à acheter les billets de transport à destination de Mahambo, qu'au barrage installé par la Police sur la RN5. Les deux convoyeurs et les trois complices les attendaient à bord la Range Rover prise en filature depuis. La partie malagasy était à deux doigts de réaliser une pierre deux coups mais…

A titre de rappel, dans un passé récent, 146 kg de drogue dure à destination des îles voisines ont été saisis par la douane et la Gendarmerie malagasy sur des mauriciens sur la Route nationale 2 tandis que les Réunionnais avaient mis la main sur 42 kg d'héroïne pure à bord d'un bateau en provenance de Madagascar.

En dépit de ces revers qu'ils ont encaissés, les trafiquants ne baissent pas les bras en cherchant d'autres moyens pour contourner le bloc dressé par les autorités portuaires de Madagascar, la Réunion et Maurice. Le combat contre le trafic de drogue dans la région de l'océan Indien  est encore de longue haleine….

La Rédaction

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Salon de l'aviation - Une grande première à Madagascar

En cours de préparation. Après la grande ouverture du nouveau terminal international d'Ivato l'année prochaine, Ravinala Airports envisage d'organiser le premier salon de l'aviation dans le pays. L'idée principale étant de trouver de nouveaux clients pour Madagascar. Effectivement, le salon de l'aviation consistera à réunir en un seul et même lieu tous les opérateurs concernés par l'aviation à l'exemple des compagnies aériennes, des aéroports mais aussi des différentes industries rattachées.  « Effectivement, plus les compagnies aériennes affluent dans le pays, plus l'argent rentre.

Un grand avantage pour Madagascar. Et en tant que gestionnaire des terminaux d'Ivato et de Fascène à Nosy Be, nous devons donc nous occuper de l'augmentation du trafic aérien, d'où cette intiative. Cet événement devrait se dérouler au mois de mai ou de juin 2020. Nous avons déjà déposé notre dossier auprès de l'AviaDev, organisateur compétent de ce genre d'événements. Donc, nous attendons maintenant les réponses », explique Patrick Collard, le directeur général de Ravinala Airports, lors d'une rencontre avec la presse.

« Open Sky »

Ce sera également une grande opportunité pour la compagnie aérienne nationale, Air Madagascar, de trouver de nouvelles destinations à desservir. Il ne faut pas oublier qu'en ce moment, le concept de l' « Open Sky » a été suspendu par le Gouvernement afin de faciliter le redressement de la compagnie, avec l'appui de son partenaire stratégique. «  Nous aurons bien voulu organiser ce salon cette année. Toutefois, l'Etat nous a demandé de bien vouloir « fermer de manière partielle » le ciel malagasy, du moins jusqu'à la fin de cette année 2019, pour ne pas géner la remise à flot d'Air Madagascar. Mais en tout cas, dès l'année prochaine, nous allons développer le trafic et permettre ainsi à la Grande île de s'ouvrir à de nouvelles destinations », notifie le DG de Ravinala Airports. De ce fait, ce salon sera aussi une manière de développer considérablement le secteur touristique, et encore bien d'autres.

Rova Randria

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Rajoelina sur le référendum constitutionnel - « Ni intérêt personnel, ni extension de mandat »

Les points sur les « i ». Ce fut au cours d’une émission spéciale diffusée, dans la soirée d’hier sur plusieurs chaînes privées de la Capitale, que le Président Andry Rajoelina a tenu à éclairer l’opinion publique concernant la prochaine révision constitutionnelle qui sera soumis à référendum, le 27 mai prochain. Questionné sur le fond de cette révision de la Constitution, le Président de la République précise qu’il s’agit d’ « octroyer le pouvoir aux gouverneurs qui vont prendre la place des chefs de région  ainsi que de supprimer le Sénat ». De nouvelles dispositions qui font partie des « Velirano » du Chef de l’Etat pendant la campagne électorale. Faut – il rappeler que les gouverneurs seront en charge de mener les projets de développement qui doivent être exécutés dans chaque région. D’après ses explications, le budget destiné au Sénat sera affecté à la construction de nouvelles universités ainsi qu’à l’approvisionnement énergétique.

Au lendemain de l’annonce de cette décision de référendum, les détracteurs du régime se sont hâtés de parler de violation de la Constitution. Pour répondre aux critiques, Andry Rajoelina évoque les articles 5 et 55 de la Constitution. Le premier stipule notamment que « la souveraineté appartient au peuple, source de tout pouvoir, qui l’exerce par ses représentants élus au suffrage universel direct ou indirect, ou par la voie du référendum ». Tandis que dans le second article précité, il est écrit noir sur blanc que « le Président de la République… peut, sur toute question importante à caractère national, décider en Conseil des ministres, de recourir directement à l'expression de la volonté du peuple par voie de référendum ».

Demande d’avis de la HCC

Concernant les articles qui feront l’objet d’une révision, le patron de l’Exécutif affirme que « une demande d’avis a déjà été déposée auprès de la Haute Cour constitutionnelle concernant le pouvoir de consulter le peuple avant de publier les points à réviser ». Pour faire cesser la polémique, il a aussi tenu à préciser que cette révision de la Constitutionnelle n’a aucune visée à titre personnel ni pour une quelconque tentative de prolongation de mandat. Une manœuvre qui est très fréquemment utilisée par certains dirigeants dictateurs dans le continent africain.

Au sujet du choix du temps, le Chef de l’Etat soutient que « le développement n’attend pas. Ce n’est pas la première fois que Madagascar a jumelé des élections et ce fut le cas en 2013. Cette fois – ci, il s’agit d’un choix d’idée ». Le locataire d’Iavoloha a aussi réitéré la question d’austérité qui a dicté cette décision de jumelage car selon ses explications, les dépenses pour une élection peuvent atteindre les 40 milliards d’ariary. ur un tout autre sujet, le Président de la République a annoncé sa future rencontre avec le peuple pour un premier bilan de ses 100 jours au pouvoir, dimanche prochain. L’objectif principal est, d’après lui, de rendre compte des réalisations de l’Etat au peuple.

La Rédaction

Ino Vaovao0 partages

MANDRITSARA : Dahalo iray tratran’ny fokonolona, niharan’ny fitsaram-bahoaka

Tokony ho tamin’ny 1 ora maraina tany ho any ity dahalo ity no nanao ny asa ratsiny raha ny fitantaran’ny fokonolona tany an-toerana. Mbola teo am-panaovana ny asa ratsiny mihitsy izy izao tra-tehaky ny fokonolona izao. Isan’ny mampikaikaika ny mponina any amin’iny Distrikan’i Mandritsara iny moa ny fisiana halatr’omby tahaka izao ary azo lazaina mihitsy aza fa «  efa leom-boananana  » izy ireo amin’ny tranga tahaka ity.

Efa tsy mandry andro, tsy mandry alina mihitsy ny vatan-dehilahy any an-toerana miambina kanefa dia mbola sahin’ireo dahalo ihany ny manao «  rotsak’alina  » amin’ny fananana noharian’ny mponina. Vokany, nofatoran’ny fokonolona ity jiolahy ity ary efa saika hatolotr’izy ireo ny manam-pahefana tany an-toerana saingy noho ny hatezerana diso tafahoatra teo amin’ny mpiray tanàna dia voadaroka mafy ny lehilahy ka tsy voatazona intsony ny ainy. 

Raha araka ny fantatra dia mbola tovolahy vao erotrerony manodidina ny 23 taona eo ho eo ity dahalo namoy ny ainy ity ary any amin’ny tanàna atao hoe Anjiro, ao amin’ny Distrikan’i Mandritsara no fiaviany.  

Ny Ami

Ino Vaovao0 partages

FANENDAHANA SY HALABOTRY ENY 67 HA : Jiolahy miisa enina tra-tehaky ny mpitandro filaminana

Nanao ny fisafoana fanaony ny Polisy no nahasambotra ireto olon-dratsy ireto. Ny roa  tamin’izy enina  mirahalahy ireo dia voasambotra ny alakamisy alina izay fantatra fa nanendaka tovovavy  iray  ka lasan’izy ireo tamin’izany ny finday sy ny vola mitentina roa arivo  sy iray alina ariary teny akaikin’ny FDC 67ha teny. Ny  telo  lahy kosa dia nanendaka ka rehefa nahazo izay nalainy dia samy nizara lalana avy. Voasambotra ihany anefa ny iray  tamin’ireo. 

Ity farany  indray avy eo  no nanoro ny ambiny rehetra, ny zoma 19 avrily 2019. Nandritra ny fanadihadiana no nahafantarana fa efa nangalatra tamina trano  iray teny amin’ny manodidina ny  Bonara be teny koa izy ireo ary azony tamin’izany ny kojakojan-dakozia maro samihafa. Niaiky ny heloka vitany rehetra ireto mpangalatra ireto. Ho fiarovana ny vahoaka sy ny fananany  hatrany  dia mitohy ny fisafoana ataon’ny polisy  eto an-drenivohitra  hisamborana   ireo  olon-dratsy.

Tatianà R.

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HALATRA LAVANILA TANY AMBANJA : Voafira antsy ary tapaka ny tongotra havian’ny lehilahy iray

Ny talata alina tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany alina, notafihan’ny andian-jiolahy miisa 4 ny tranon’ny tompon’ny lavanila iray tao amin’ny fokontany Ambalavelona. Araka ny loharanom-baovao ny mpiambina tanàna (gardien)  an’ity mpandraharaha ity ihany no nivadika taminy ary nitarika olona nanao izany asa ratsy izany. Ny angom-baovao hatrany no nahafantarana fa ilay «  gardien  » ihany no namira antsy ny mpampiasa azy. Tapaka tanteraka ny tongotra havian’ity farany vokatry ny fira antsy nataon’ilay «  gardien  ». Nitondra antsy sy saboa ireto andian-jiolahy fa na izany  aza  niezaka niaro tena ilay tompon’ny lavanila. Araka ny loharanom-baovao, voatifitra ny iray tamin’ireo jiolahy ary mety maty mihitsy. Ny mahagaga anefa tsy nisy nanamarina  izany ry zareo eo anivon’ny Omc (organe mixte de conception).

Mampiahiahy

Tsy fantatra loatra ny tena antony fa araka ny nambaran’ny fokonolona any an-toerana, mitarazoka ny fandraisan’ny mpitandro filaminana andraikitra manoloana ny fanafihana nitranga tany amin’ny fokontany Ambalavelona izay. Mampiahiahy, hoy izy ireo hatrany ny fihetsiky ny mpitandro filaminana. Manoloana izany toe-javatra izany dia tsy nipetra-potsiny ny fokonolona fa niroso tamin’ny fanenjehana sy fikarohana ilay «  gardien  » izay fantatra fa avy any amin’ny Faritra Atsimon’ny Nosy.

Saika niharan’ny fitsaram-bahoaka  ny anabavin’ilay «  gardien  »

Ny anabavin’ilay «  gardien  » no niantefan’ny hatezeran’ny fokonolona ary saika niharan’ny fitsaram-bahoaka. Ho fiarovana ny ainy  dia nosamborin’ny polisy ilay ramatoa. Voalaza fa ity farany  no niangavy ilay mpandraharaha mba hanome asa ny anadahiny.

Notsaboina eny amin’ny hopitaly be

Nalefa notsaboina eny amin’ny hôpitaly Be ilay mpandraharaha naratra ary tonga tany an-toerana namangy azy, omaly  ny teo anivon’ny Omc, izay nahitana ny lefitry ny lehiben’ny distrika, ny kaomiseran’ny polisy, tompon’andraikitra eo anivon’ny zandarimaria. Mbola any amin’ny 16 mey ho avy izao no hisokatra ny fotoam-piotazana lavanila any Ambanja. Ahiana mafy ny firongatry ny tsy fandriampahalemana mialoha sy mandritra izany fotoam-piotazana izany.

A.Lepêcheur

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TAGNAMARO ANDIANY FAHAROA AO TOAMASINA : Hodiovina sy holokoina ny Epp ao Morarano

Raha tsiahivina, dia ny sabotsy 30 marsa lasa teo ny andiany voalohany. Ity farany izay fahombiazana tanteraka na tamin’ny asa natao na tamin’ny fahamaroan’ny olona tonga namaly ny antso.

Ho an’ny andiany faharoa, dia nosafidina manokana hanaovana hetsika fanadiovana sy fandokoana ny Epp ao Morarano. Hetsika itambarana io. Ankoatra io anefa, dia misy ihany koa ny hetsika fanadiovana eny anivon’ny fokontany manerana ny tampon-tanànan’i Toamasina. Tsy diso anjara anefa ny eo anivon’ny toeram-piasana fa afaka manatanteraka ny azy avy.

Ny sabotsy 27 avrily io amin’ny  7 ora maraina no hifanome fotoana eny amin’ny Epp Morarano ny mpandray anjara amin’ny hetsika Tagnamaro. Tagnamaro izay efa kolontsain’ny Malagasy saingy mila ho adino ankehitriny ka nofohazin’ny fitondram-panjakana indray ary nosalorana anarana Tagnamaro andron’ny olom-pirenena.

Kamy

Tia Tanindranaza0 partages

MadagasikaraNiakatra ho 14 000 ny voafonja tsy voatsara

Nanao fanambarana indray ny Amnesty International (A.I) mahakasika ny fanadihadiana nataon’izy ireo momba ny fitanana am-ponja vonjimaika tsy ara-drariny.

Tsirinasolo

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Toekaren’i MadagasikaraNirodana nanomboka ny taona 2009, inona no vahaolana ?

Matroka ny tarehimarika ara-toekaren’i Madagasikara ary voasokajy ho anisan’ny firenena tena marefo izy amin’ny lafiny maro taorian’ny fanapotehana sy ny fanonganam-panjakana tamin’ny taona 2009.

 Efa nahatratra 7,1% ny tahan’ny fitombon’ny harinkarena faobe tamin’ny taona 2008 ary taorian’izay dia tsy nahatratra 5% mihitsy hatramin’izao. 8,3% ny tahan’ny fisondrotan’ny vidim-piainana (taux d’inflation) tamin’ny fiandohan’ny taona 2017 izay manempotra tanteraka ny vahoaka. Hatramin'ny nanombohan'ny krizy 2009, ny isan'ny mahantra sy tsy an'asa dia nitombo  4 tapitrisa sy 336.000 teto Madagasikara izay nampitotongana sy nampahantra tanteraka ny firenena, araka ny tatitry ny Banky Iraisam-pirenena. Ankoatra izay, mbola maro ihany koa ireo sehatra tsy voafehy ary tsy handraisana fanapahan-kevitra kanefa hita izao fa tsy mahasalama ny toekarena.

Sehatra fambolena

Ny 74,5%-n’ny Malagasy dia misehatra amin’ny fambolena eto Madagasikara, araka ny tatitry ny Banky Iraisam-pirenena tamin’ny taona 2015. Manome 25,6% monja amin’ny harinkarena faobe anefa io sehatra io. Tombanana eo amin’ny 2-3 taonina isaky ny ha eo ny voka-bary eto Madagasikara ary rehefa tena tsara ny vokatra dia mba mety mahatratra hatrany amin’ny 5 taonina. Nihatsara ny voka-barin’i Madagasikara tamin’ny taona 2018 raha oharina ny taona 2017. Na izany aza dia tsy mahavelon-tena i Madagasikara satria nanafatra vary manodidina ny 300 000 taonina ny Malagasy tamin’ny taona 2018 noho ny tsy fahampian’ny vokatra. Ny 4,5% monja amin’ny tetibolam-panjakana no atotona amin’ny sehatra fambolena kanefa raha tiana hisy fiaingana ara-toekarena dia tokony ho15%-n’ny tetibola farafahakeliny no haompana amin’io sehatra io. Olana ihany koa ny tsy fahampian’ny fampiasana ny teknika moderna sy ny zezika  amin’ireo fomba fambolem-bary. Manginy fotsiny ny tsy fahaiza- mitantana sy mifehy ny vokatra miakatra miaraka amin’ny faharatsian’ny fotodrafitrasa izay manena 15% hatrany ny vokatra isan-taona. Vahaolana ankehitriny ny fitodihana amin’ny fandraharahana amin’ny fambolena (agri-business) ary maro be ireo tanora efa mitodi-doha amin’io sehatra io saingy tsy ampy ny fanofanana azy ireo. Tsy misy ihany koa ny fiaraha-miasa amin’ny minisiteran’ny Indostria sy ireo afaka mamatsy vola. Tsy ampy ihany koa ny fiomanan’ny tantsaha amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro izay manimba hatrany ny vokatra.

Midadasika ny velarantany mbola azo volena

I Madagasikara no nosy faha-5 lehibe indrindra eran-tany manana velarana 587 000 km2 ary mponina 25,5 tapitrisa araka ny tatitry ny Banky iraisam-pirenena tamin’ny taona 2017. Amin’ny 60 tapitrisa ha amin’ny velaran-tanin’i Madagasikara dia mbola misy 18 tapitrisa ha be izao ny tany mamokatra kanefa tsy voavoly.Tokony hanana tany azo ambolena 18,6km² ny mponina miisa 1000. Tombony be ho an’ny firenena izany ary tokony hampiroborobo ny sehatra fambolena izay iveloman’ny ankamaroan’ny Malagasy. Ny fitrandrahana tany tokony hanaovana fambolena dia hanome vahana ireo tantsaha izay maro mitomoe-poana. Mahasehaka tanteraka ireo tantsaha maro an’isa mantsy raha io tany mbola malalaka be io. Tokony hahay hanararaotra ny Malagasy, indrindra ny fitondram-panjakana satria any amin’ny firenena hafa dia efa olana be amin’izao ny tsy fahampian’ny tany hanaovana fambolena na dia maro aza ireo mahay misehatra amin’izany. Ny tsy fahaiza-mifehy ny fampiasana sy ny fitrandrahana tsara ireo tany mbola malalaka ireo no mampitarazoka ny tsy fanjarian-tsakafo eto.

Matiantoka ara-barotra hatrany

Ny 46.3%-n’ny fanafarana ataon’i Madagasikara dia resaka sakafo sy fanafody ary akora fototra avokoa. Ny 11% amin’izany dia tena resaka sakafo fihinana mihitsy. Betsaka loatra ny fanafaran’entana atao mihoatra ny fanondranana mahatonga ny fatiantoka ara-barotra hatrany. Nahatratra 309,71 tapitrisa dolara na 1 095 753 980 000 Ariary ny fatiantok’i Madagasikara tamin’ny taona 2016. Na izany aza dia mitana ny laharana voalohany hatrany ny firenena amin’ny fanondranana lavanila sy jirofo tanatin’ny 3 taona farany. Mahatsara an’i Madagasikara ny mampandroso hatrany ny faritra iroboroboan’ireo vokatra tena mampidi-bola amin’ny fanondranana ireo. Ankoatra ireo dia efa mihatsara ihany koa ny fanondranana vokatra hafa tahaka ny makamba sy kakao ary dipoavatra. Olana anefa ny tsy fananana politika mazava ny amin’ny fanampiana sy fampirisihana ny tantsaha ny amin’ireny vokatra maro samihafa ireny. Hany ka miady irery ny mpamboly kanefa tena mamelona sady ain’ny toekarena Malagasy ireny vokatra ireny. Raha tena manome lanja sy miezaka milofo amin’ireo vokatra ireo fotsiny ny firenena Malagasy dia efa ampy hampanankarena azy izany.

Fehezin’ny vahiny ny sehatra manetsika toekarena

Saika ny vahiny hatrany no mamehy sy mahazo tombony amin’ny fandraharahana ara-toekarena eto Madagasikara. Anisan’izany ny famokarana ireo entana fampiasa isan’andro tahaka ny menaka, ny savony ary ny siramamy (PPN). Rehefa niala tamin’ny mari-bola “franc” isika ary nametraka fifanaraham-piaraha-miasa niaraka tamin’ny firenena frantsay dia nanomboka ny fotoana tsy nisian’ny PPN sy ny fiakaran’ny vidim-piainana. Eo amin’ny sehatra banky dia tsy mitondra fampandrosoana amin’ny maro an’isa mihitsy ny fitsanganany etsy sy eroa ary vahiny avokoa no tompony. Mandrafitra ny sehatra Banky eto Madagasikara ny fisian’ny banky tsy  miankina amin’ny fanjakana miisa 11 ka ny 10 dia rantsana avy any Frantsa sy Maorisy ary Afrika. Ny 5%-n’ny Malagasy fotsiny no misehatra eny amin’ireny banky ireny. Eo ny fahasarotan’ny taratasy fa tsy takatry ny maro an’isa ihany koa ny zana-bola apetraka izay mahatratra 16 hatramin’ny 18%. Maro be ny mpamboly, ny mpandraharaha ny olon-tsotra mba te hanodim-bola fa tsy tafavoaka noho ny fidangan’ny zana-bola.  Ny 15%-n’ny Malagasy ihany no misitraka angovo araka ny tatitry ny minisiteran’ny angovo tamin’ny taona 2017. Amin’io 15% io dia ny 54% ny eto Antananarivo ary 6% monja ny any ambanivohitra. Ahiana ihany koa anefa ny mbola hamehezan’ny vahiny ny angovo azo havaozina satria tsy fantatry ny ankamaroan’ny tanora Malagasy akory izany na dia manankarena rivotra sy masoandro aza i Madagasikara izay azo havadika herinaratra. Hatreto, tsy mbola masaka ary tsy mahomby mihitsy ny fiaraha-miasan’ny  fanjakana sy ny sehatra tsy miankina (PPP).

 

Mamotika toekarena ny fihenan’ny sandam-bola

Ny mpahay toekarena Ratsietison Jean Jacques

Tsy azo ihodivirana ny sehatra tsy miankina sy ireo seha-pihariana hafa

Ny 75%-n’ny vola miditra amin’ny alalan’ny hetra alaina amin’ny karama (IRSA) dia avy amin’ny sehatra tsy miankina avokoa. Tokony hatao izay hampahomby ny 3P mba samy hahazo tombony ny fanjakana sy ny tsy miankina. Ny fampahafantarana ny tsena ho an’ny daholobe (appel d’offre) dia tokony hangarahara mba tsy hiteraka kolikoly hatrany amin’ny tsenam-baro-panjakana. Ilaina ihany koa ny fijerena ireo fitakiana ataon’ny sehatra tsy miankina mba ho tombony ara-toekarena tahaka ny fampidinana na fizarana 2 ny haba alaina amin'ny tataom-bidy (TVA) hitsinjovana ireo marefo.  Misy sehatra hafa azo trandrahana ihany koa anefa hiteraka fampandrosoana ara-toekarena raha tena itodihana sy ilofosana.  Raha tsy hiteny fotsiny ny momba ny teknolojia informatika vaovao sy ny fifandraisana (NTIC) izay iaraha-mahita ny fahavitrihan`ny vahiny mampiasa vola amin`io sehatra io. Maro ihany koa ny tanora Malagasy efa miasa amin`io sehatra io noho ny fahaizan`izy ireo mifehy mora izany ary koa tsy mahafatiantoka ny mpandraharaha. Ao ihany koa ny fizahantany izay tokony hifotorana satria mampidi-bola haingana raha manana finiavana ny fitondram-panjakana ny amin’ny vahaolana mahakasika ny faharatsian`ny fotodrafitrasa sy ny tsy fandriampahalemana. 496 ny fanomezan-dalana nomena ny toerana misy fizahantany. Namorona asa 2830 ary niteraka vola 148 905 799 360 Ariary izany tamin’ny taona 2017. Ankoatra izay, manome 10% farafahakeliny amin’ny harinkarena faobe ny fizahantany tany amin’ny firenena an-dalam-pandrosoana  ary namorona asa hatrany amin’ny 100 tapitrisa ka tokony hihazakazahan’i Madagasikara.

Tsirinasolo

 

 

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Ankizy maro be tsy miditra an-tsekolyMikaroka vahaolana ny CONAMEPT

Notanterahina nanomboka omaly, haharitra hatramin’ny fiandohan’ny volana mey ho avy izao ny fanamarihana ny herinandro eran-tany ho an’ny hetsika fanabeazana ho antsika eto Madagasikara.

Anisan’ny mandray anjara feno amin’izany ny  « COalition NAtionale Malgache pour l’Education Pour Tous » na ny CONAMEPT,  tarihin’ny mpandrindra nasionaliny Rakotoarivony Huguette. Raha tsiahivina, efa tamin’ny taona 2003 no nanomboka nomarihina teto Madagasikara ny  herinandro eran-tany ho an’ny hetsika fanabeazana, niarahana tamin’ny “Global Campaign for éducation”. Noraisin’ny CONAMEPT ny fivoizana izany nanomboka ny taona 2014. Ny tanjon’ity fiarahamonim-pirenena ity dia ny hitadiavam-bahaolana mahakasika ireo ankizy sy tanora  tsy mbola afaka mianatra ara-dalàna eto amintsika sy ireo mpampianatra misedra olana. Lohahevitra noraisina tamin’ity ny hoe :  “Zoko feno ny mahazo fanabeazana”. Tsy izay anefa no tena zava-misy eto amintsika, hoy Rakotoarivony Huguette ka tsy afaka ny hipetra-potsiny izy ireo. Mbola betsaka ireo ankizy mivarotra harona plastika, ireo miasa an-trano… Anisan’ny hitadiavan’izy ireo  vahaolana ihany koa ny momba ireo mpampianatra kely karama nefa miasa mafy. Nasian’izy ireo resaka ihany koa ny fanatanterahana ny fanaovana ny drafi-pampianarana vaovao na ny PSE izay fantatra fa tsy ampy ny vola hampiasaina ary efa nankatoavina tamin’ny taona 2017 ny fampiharana azy.

Pati

 

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Tohin’ny fampianarana eny AnkatsoHandray fanapahan-kevitra anio ny SECES

Ny 14 aprily teo no nihaona tamin’ny praiminisitra Ntsay Christian ny avy eo anivon’ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka na SECES Sampana Antananarivo raha ny nambaran’ny filohany, ny Profesora Sammy Grégoire Ravelonirina.

 

 Na dia tsy tena afa-po aza, hoy izy, izahay dia nanapa-kevitra fa isaorana ny praiminisitra sy ny minisitra tompon’andraikitra satria tsy an-tanana ny fitanana an-tsoratra ny fihaonana. Nohajainay ny finoan’ny rehetra ary antony nampiatoana ny fitokonana teo. Anio alakamisy 25 aprily, raha ny voambarany, no hisy fivoriambe hanapahana izay mety ho tohin’ny fampianarana eny amin’ny oniversiten’Antananarivo, eny Ankatso. Antony, hoy izy, dia mba hitadiavana izay fomba hanalana ny ahiahin’ireo mpianatra mialoha ny fidirany ny 29 aprily izao. Fampanantenan’ny praiminisitra ny handraisany ny fangatahana ireo “reclassement” mikasika ireo fangatahana miisa 110, hoy ny filohan’ny SECES. Noho ny fampiharana ny antsoina hoe fitohizan’asa na “continuité de l’Etat” dia hijery izay zakany koa ny fanjakana mikasika ireo fangatahana azo hampidirina ao anatin’ny tetibolam-panjakana manaraka eto. Hanaovana fihaonambem-paritra ny mikasika ny fifidianana ireo ho tompon’andraikitra eny amin’ny oniversite, raha ny nambarany hatrany. Raha mbola nilaza ho tsy afa-po moa ny SECES dia nilaza kosa ny filohan’ny oniversiten’Antananarivo, ny Profesora Mamy Ravelomanana, fa efa niravona tamin’iny fifampidinihana tamin’ny praiminisitra iny ny olana rehetra ary ny resaka fanatsarana fotodrafitrasa hifanaraka amin’ny rafitra LMD izao no asa miandry ity filohan’ny oniversite vaovao ity. Miankina amin’izay hitranga anio anefa no mety ho tohin’ny fampianarana.

J. Mirija

 

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Andry RajoelinaTsy hahavita 5 taona ...

Misy kimaizimaizina kotrehina ao, raha ny fandikan’ny avy ety ivelany azy.

 

 Raha nisy fanaovana tsapan-kevitra na “sondage” tena azo antoka tahaka ny any ampita eto, dia i Andry Rajoelina no filoha nihena haingana indrindra ny fitiavan'ny olona azy, raha amin’ireo filoha nifanesy. Miverina ao an-tsain'ny olona ilay fomba ratsin'ny tetezamita dia ny tsy fahamatorana, aferafera, halatra, kolikoly, amboletra, fisamborana, fanagadrana, herisetra ,.. Nambara fa tsy maintsy ho lany na inon-kidona inon-kitranga, ary ny vary mora aza efa tany ambony sambo satria tsy maintsy mandresy sy niomana tamin’ny bontolo. Ny fanendrena praiminisitra taorian’ireny tolon’ny 13 mey ireny efa fanasana atidoha be vao nanaiky ny MAPAR rehefa noresena lahatra fa anarana avy amin-dRajoelina. Ny fanendrena mpiasam-panjakana ambony dia mandeha ny akamakama sy aferafera. Nahazo fahefana manao lalàna sy afaka mandray fanapahan-kevitra amin’ny alalan'ny didy hitsivolana Rajoelina, rehefa rava ny antenimieram-pirenena. Toa efa mitsinjo lavitra sy tena hahamafy ny fahefany aorian’ny fiverenan’io andrim-panjakana io amin’ny toerany, ka hikitika lalàmpanorenana. Resaka fotsiny ny hoe omena vahana ny faritra, fa ny olony no hapetrany hitantana any handray ny baikony. Mora aminy ny mampandany an’io satria hanao Eny ny nifidy an-dRajoelina mbola manohana sy ny any amin'ny faritra, ankoatra ny kajikajy samihafa. Ny olona koa mifantoka kokoa amin'ny fifidianana depiote de hikorisa fotsiny ny fandaniana ilay lalàmpanorenana satria efa izay mihitsy no tanjona. Miteraka fahasosorana sy fahatezerana ireny tranga ireny ka na ny mpanara-dia an-dRajoelina aza efa tena maro no tsy milamin-tsaina amin’io fa tsy miteny fotsiny. Efa maro ny olona nanenina. Mafy ve nisy ohatra ny Pr Zafy Albert na Didier Ratsiraka na koa Marc Ravalomanana, izay tsy hay na fifanandrifiana fa niongana avokoa rehefa nambara ho nikitika ny lalàmpanorenana tamin’izay naha nety azy ? Na i Andry Rajoelina aza dia nanova io lalàmpanorenana io ny 2010 mba tena hifanentana taminy satria nihevitra ny hijanona teo, saingy tratry ny “ni…ni…” ny 2013. Mbola lalàm-pifidianana sy lalàna hahafahany mitazona fahefana no nanonganana an-dRajaonarimampianina izay narovan’ny HCC, ary iny resy tamin’ny fifidianana iny. Tsy ny volabe ananana sy ny kajy politika amin’ny lalàna hanamafisana ny fahefana na koa fampiasan-kery no hahafaha-mifikitra eo. Diso hevitra ihany i Andry Rajoelina satria toa vao mainka manangona vato hitorahana azy ary maneho fa tsy mahatoky tena. Azo antoka ny hisiana hetsi-panoherana mafy eto ary io mety hanomboka amin’ity taona ity na amin’ny 2020. Tsy haharitra 5 taona io fitondrana io, raha izao no fomba famindrany, araka ny fanehoan-kevitra samihafa.

 

Toky R

 

 

 

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Mpanendaka mitaingina motoMikendry ireo olona leon’ny fitohanana amin’ny hariva

Mitady hevitra hatrany ireo mpanendaka eto amintsika mba hahazoany vola sy kojakoja entina mody isan’andro. Ankoatra ny sinto-mahery sy ny fanendahana ataon’izy ireo mahazatra dia fantatra fa manomboka mampiasa môtô indray izy ireny ankehitriny ka ireo mpandeha avy ao anaty taksibe leon’ny fitohanana amin’ny harivariva iny no tena lasibatra.

 

 Ho ana renim-pianakaviana avy niasa tany amin’iny faritra Andranobevava iny ny fiandohan’ny herinandro teo dia nitrosona sy niankarapoka tamin’ny tany mihitsy izy vokatry ny fisintoman’ireo  mpanendaka ny poketrany ka sady naratra izy no very fananana. Vao  ny talata maraina teo ihany koa dia lehilahy iray no lasibatra ka na dia niezaka ny nanenjika ireo mpanendaka aza ireo nanatri-maso dia tsy afa-nanoatra. Tokony ho mailo hatrany ny rehetra manoloana ireny mpanendaka mampiasa môtô ireny. Fa ankoatra izay dia efa miroso amin’ny fanafihana ireo  olon-tsotra mitondra môtô ihany koa ireo mpanendaka.  Ilay aroloha iny no ezahiny vakiana amin’ny vy be ka rehefa mianjera ilay mpitondra dia entiny manaraka azy mora foana ilay môtô. Toerana maromaro ihany koa no efa nahitana ity tranga ity teto an-drenivohitra.

Pati

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Aferana basy, toaka gasy ary vola 3 miliara ariaryNidoboka am-ponja koa ny depioten’i Mahabo teo aloha

Nosamborin’ny miaramila afak’omaly ary naterin’ireo mpampandry tany tany amin’ny zandary niaraka tamin’ny zanany ny solombavambahoakan’i Madagasikara teo aloha voafidy tao amin’ny distrikan’i Mahabo sy ny lehilahy nipetraka tao aminy.

 

Fahatrarana fitaovam-piadiana tsy natokana hotazomin’ny sivily no nanamborana azy. Tra-tehaka nandritra izany ihany koa ny toaka gasy 20 bidao sy lelavola 3.000.000.000 Ariary. Nandrita ny ora maro ny fiakarana fapanoavana tao Morondava. Niara-nidoboka am-ponja vonjimaika avokoa izy telo ireo. Raha ny loharanom-baovao tany an-toerana dia niandry ny andro hariva mihitsy vao nampidirina fampanoavana ireto voarohirohy ireto. Nandeha ny feo fa natahotra fitsaram-bahoaka ny manampahefana tany an-toerana. Raha ny fampitam-baovaon’ny zandary miasa any an-toerana anefa, fitia te hijery fotsiny ihany no tao amin’ireo mponin’i Morondava. Nihevitra ireo mpitandro ny filaminana fa raha nahazo fahafahana vonjimaika izy ireo no nahiana ny sahotaka. Noho ny herin’ny vahoaka tany an-toerana, tsy maintsy nisafidy izay fampidirana am-ponja vonjimaika izay ireo mponina. Mbola maro aza no nanaradia tamin’ny fanaterana tany amin’ny fonja fa velon’ahiahy ireo mponin’i Menabe sao votsotra an-dalana. Marihina moa fa nifanohana tamin’ny fitondrana teo aloha izy ary mbola nirotsaka ho mpifaninana amin’ny fifidianana ny 27 mey ho avy izao amin’ny loko politikan’ny tsy miankina. Ny andefimandriny no laharana faharoa ao anaty lisitra. Mahazo aina hatrany ny  Sefafi mikasika ny mpirotsaka hofidiana Solombavambahoaka izay heverin’izy ireo fa misy jiolahy araka ny fanambarany, saingy miandrandra ny olom-pirenena mba tsy hisy mizana tsindrin’ila ny fanamborana ireo kandida heverina fa olon-dratsy.

Haja Nirina

 

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Mitsimbadika ambony ambany !

Ny olona sy ny fiarahamonina no natao hofehezina sy natao hanaja ny lalàna mba hampirindra sy hampilamina ny tany.

Ny fandikana izany no miteraka fahapotehan’ny lamina sy rafitra ka tsy maintsy hisian’ny sazy samihafa mifandraika amin’io lalàna io. Mitsimbadika ambony ambany kosa ny rasa eto Madagasikara fa ny mpitondra fanjakana indray no lasa mifehy sy manefy ny lalàna hahafahana hamadika azy io ho amin’izay metimety aminy hahafahany manao izay danin’ny kibony. Tsy ny lalàmpanorenana no ratsy fa ny fampiharana azy, ka noho izany tsy hikitika an’io aho rehefa tonga eo, hoy i Andry Rajoelina tamin’ny adihevitra nifanaovany tamin’i Marc Ravalomanana tao amin’ny haino aman-jerim-panjakana. Ny an-kilany kosa nahitsy sy nitsotra fa tsy maintsy hanova izany. Iny fa nitsimbadika ny rasa ankehitriny satria fampanantenany, hono, ny handrava ny antenimierandoholona ka tsy maintsy ataony. Ampahafirin’ny fampanantenana sy ny vava navoaka tsy notanterahina izany ? Fanomezana fahefana ny eny ifotony, ary Malagasy tsy mihevitra afa tsy ny tenany no andeha hanohitra an’izany, hoy indray Rajoelina niaro tena. Nambarany fa fanafoanana ny antenimierandoholona sy ny fametrahana ny governora ihany no kitihina fa ny ankoatra izay tsy misy kitihina. Nahoana ary no nokobonina ho an’ny mpitondra irery fa tsy nifampierana sy nakana ny hevitry ny herivelona politika eto ?  Midika izany fa misy hevi-petsy sy tetika maloto kobonina ao matoa tsy sahy nisokatra tamin’ny rehetra fa mitetika hanao amboletra.Voizina ny tohan-kevitra bontolo amin’ny hoe: nahoana i Marc Ravalomanana no nanova ka izahay no tsy hanao. Sasanangy samihafa anefa ny tanjona tao anatiny. Fa angaha tsy ireny no nokianina sy nentina nanongam-panjakana tamin’ny 2009 no hiverenana indray e ? Hay marina sy ilaina ihany ny hevitr’ilay naongona sy novonoina fa tsy maty. Ny politikany ihany hay no iniana halaina tahaka 10 taona aty aoriana toy ny fanamboaran-dalana, fiaraha-miasa amin’ny mpamatsy vola mahazatra,… Very 15 taona izany i Madagasikara, saingy iniana hikipiana ireny. Ny Malagasy no mila tonga saina ! “Rehefa nanao fianianana tamin’ny lalàmpanorenan’ny Repoblika faha-4, dia sitraponao no nanao an’io. Raha tsy nety taminao io tsy nilatsaka ianao, kanefa rehefa tonga eo ianao dia noridritinao amin’izay tianao, hoy ilay minisitry ny serasera ankehitriny mantsy an-dRajaonarimampianina filoha teo aloha tamin’izany. Inona io ataon-dRajoelina io ary angaha tsy izy no nanao io lalàna io ? Rehefa ny hafa ve dia vorondolo, fa rehefa izy ireo dia voromanga ?

Toky R

 

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Mpanao “kidnapping”Mpivady sy mpianadahy niara-nidoboka am-ponja

Mpivady tsy mbola niteraka sy mpianadahy no tra-tehaky ny zandary tamin’ny fanatanterahana fakana an-keriny ka samy efa nidoboka any am-ponja vonjimaika.

 

Taorian’ny famotorana nataon’ny  mpitandro filaminana dia niaiky ny heloka bevava nataony ireo mpaka ankeriny efatra  ka niakatra ny fampanoavana omaly ary efa  nofonjaina avokoa.  Nogiazana ireo fiara efatra sy trano lehibe telo eny Ambohibao sy Andakana, ary tany 62 a  eny Mahitsy izay azony tamin’izany asa ratsy izany. Araka ny fampitam-baovaon’ny zandarimariam-pirenena. Jiolahy efa nokarohina hatry ny ela izy ireo no saron’ny avy ao amin’ny “section de recherches criminelles” etsy Fiadanana. Ny 16 aprily 2019 teo dia teny Mahitsy no nahatrarana mpivady kely izay efa malaza ary tafiditra tamin’ny asa fanaovana fakana an-keriny ary fantatra ihany koa fa efa nanao fanafihana vola tamin’ny taona 2012. Rehefa natao ny fanadihadiana dia nanonona ny namany miisa roa izy ireo ka nanao ny vela-pandrika rehetra ny zandary. Eny Ambodimita no voalaza fa misy ireo namany ireo ka ny 18 aprily 2019 no nidinan’ny zandary teny ka tratra tao tokoa ireo olona roa farany ka lehilahy iray miaraka amin’ny anabaviny no tao izay tsy iza fa vadin’i Norbert Randriamanana na i Lama izay tena atidoha nikotrika ny fakana an-keriny nanomboka ny taona 1998 ary nokarohina fatratra tamin’izany fotoana izany. Tsy mianona fotsiny amin’ny vokatra toy izao anefa ny eo anivon’ny zandarimaria fa manohy ny ezaka hatrany, indrindra miandrandra ny fampitana haingana ny vaovao avy amin’ny olom-pirenena hatrany hahafahana mamongotra ireny mpaka an-keriny ireny.

Haja Nirina

 

 

 

 

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Atrikasa akademika AISS-CNaPSHitarina ny sokajin’olona homena fiahiana ara-tsosialy

I Madagasikara no mampiantrano ny atrikasa akademikan’ny AISS (Association Internationale de la Sécurité Sociale) ka etsy amin’ny foibe CNaPS Ampefiloha no nanatanterahana izany nanomboka omaly alarobia 24

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Paul PogbaHifindra any amin’ny Real Madrid

Hifarana amin’ity taom-pilalaovana ity ny hilalaovan’ilay kintan’ny baolina kitra Frantsay, Paul Pogba tompondaka eran-tany 2018, ao amin’ny ekipan’ny Manchester United Anglisy, araka ny nambarany tamin’ireo namany ao amin’ny Red Devils.

 

Hiala ato amin’ny Manchester United aho, hoy izy, fa nahakivy ahy ny vokatra azon’ny ekipa teo amin’ny ligue voalohany Anglisy fa tsy tazana raha tsy tany amin’ny laharana faha-6  ry zareo tamin’ity taom-pilalaovana ity. Marihana fa tamin’ny volana aogositra 2016 i Paul Pogba no nanomboka nilalao tao amin’ny Manchester United rehefa novidian’ity ekipa ity  “105 tapitrisa euros tamin’ny Juventus de Turin nilalaovany teo aloha. Efa fantatra ny klioba vaovao handrian’ny fon’i Pogba hilalaovana amin’ny taom-pilalaovana ho avy dia ao amin’ny Real Madrid hiaraka amin’ilay mpanazatra Zinedine Zidane. Efa namaly ny mpanao gazety tamin’ny  volana martsa teo ity mpanazatra ity fa ankasitrahany tanteraka ny handray an’i Pogba ho mpilalao miaraka aminy. Mazava ny tanjona tian’i Paul Pogba hotratrarina dia ny handrombaka ny amboaran’ny champions League any Eoraopa indray.

 

 

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Mpilalaon’ny Club M sy Scorpions de Madagascar fahinyHiakatra ny kianja indray

Avy amin’ny tsirin-kevitr’i Menakely Ruphin no nanambarany fa hatsangana tsy ho ela ny fikambanan’ireo mpilalao fahiny nandrafitra ny Club M sy ny Scorpions de Madagascar tamin’ny fotoan’androny.

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Fitazonana basy tsy misy alalanaNahazo fahafahana vonjimaika ilay depiote

Naharitra ora maro ny fiakarana fampanoavana mikasika ny raharaha fitazonana basy tsy nahazoana alalan’ny depioten’Isandra teo aloha sy ireo roalahy mpiambina azy ary ilay mpivarotra basy, tao amin’ny Fitsarana Fianarantsoa omaly.

 Raha ny loharanom-baovao azo antoka avy any Fianarantsoa, nahazo fahafahana vonjimaika ireo telo. Araka ny fampitam-baovao hatrany, ilay nivarotra ny basy no nidoboka am-ponja vonjimaika. Ity farany izay tsy mazava ny lohan’ny fitaovam-piadiana nampiasany ka tsy nisy taratasy ara-dalàna. Raha tsiahivina, teo am-panatanterahana ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana no sendra ny zandarimariam-pirenena io depiote io, ny faran’ny herinandro teo. Nandritra ny fisavana fiara toy ny mahazatra no nahatsikaritra ireo roalahy mpiambina azy mitana basy. Nambaran’izy ireo fa an’ny ramatoa mpifaninana ho solombavambahoaka ny 27 mey ho avy izao ireo fitaovam-piadiana ampiasainy fa tsy azy roalahy kanefa tsy nanana taratasy fahazoan-dalana hitazona na hampiasa fitaovam-piadiana izy. Nentina avy  hatrany tany Fianarantsoa izy telo mianadahy ireo. Taorian’ny fakana am-bavany dia afaka nody tany aminy ilay kandida fa ireo mpiambina roalahy kosa notanana tao amin’ny zandary. Nandritra ny fanadihadiana nataon’ny zandary ihany koa no nahalalana ilay mpivarotra basy taminy. Tsy mazava ny fanaovan’ity farany ny trafikana basy ka izao izy notanana am-ponja vonjimaika izao miandry ny fitsarana azy ireo.

Haja Nirina

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Fifanolanana momba ny kianjan’AnosizatoMangataka onitra 60 tapitrisa ariary ilay Karana

Hivoaka ny 8 mey ho avy izao ny didim-pitsarana mahakasika ilay raharaha kianjan’Anosizato novidiana teratany karana mpanam-bola iray ka nitoriany ny filoha nasionalin’ny Hafari Malagasy ho nanao fandrahonana ho faty ireo mpiasany eo ambany fiadidiany.

 

 Ankoatra izay dia nangataka onitra 60 tapitrisa Ar ihany koa ny mpitory raha nangataka ny hampitsaharana ny fanenjehana an-dRafanomezantsoa Jean Nirina kosa ireo mpisolovava azy roa, izay niantohan’ny fikambanana.  Raha ny zavatra hita teny amin’ny fitsarana omaly dia tsy nipoitra ilay karana fa ny solontenany no tonga tao an-toerana niaraka tamin’ny vavolombelona. Samy niezaka ny nanazava mikasika ny raharaha nitranga ireo vavolombelon’ny roa tonta. Manantena ny filohan’ny HAFARI Malagasy fa handray izay fanapahan-kevitra mifandraika amin’izany ny fitsarana sady ho mpiaro ny osa sy ny malemy ihany koa. Nameno ny efitrano fitsarana tetsy Anosy omaly ireo mpikambana marobe eo anivon’ny Hafari Malagasy.

Pati

 

 

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Kianja ivelany etsy MahamasinaNodiovina sady nolokoina

Taorian’ny fetin’ny Paska lasa teo dia nanatanteraka asa fanadiovana sy fandokoana ny kianja filalaovana baskety baolina sy voley baolina etsy Mahamasina,

 

ny avy eo anivon’ny Sampandraharaha misahana ny kolontsaina sy ny fiainam-piarahamonina, na DCVC eo anivon’ny Kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA). Nanomboka ny 23 aprily lasa teo ny asa, tsy hifarana raha tsy rahampitso zoma 26 aprily. Nisy  ny fanapahana ireo bozaka sy lobolobo nandritra izany, narahin’ny  fanatsarana sy fandokoana  (marquage) ny toerana filalaovana baolina. Nisy ihany  koa fanondrahana rano nataon’ny sampana mpamonjy voina  ary ny  fanondrahana fanafody mamono mikraoba nataon’ny Direction de la Santé et Hygiène  na DSH Isotry. Izao hetsika izao no natao moa dia  mba ho fanatanterahana ny vinan-dRamatoa Ben’ny tanànan’Antananarivo Lalao Ravalomanana manao hoe :  « Antananarivo soa iombonan’ny Malagasy » ary ho fanomezana hasina ny tanora sy ny fanatanjahantena.

 

Pati

 

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Tsy nanaja ny minisitra RakotondrazafyMpiasan’ny TVM sy RNM miisa 8 noroahina

Tsy fanajana sy toetra tsy mendrika tamin’ny minisitry ny serasera sy ny kolontsaina Lalatiana Rakotondrazafy sy ireo

 

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Fitsapan-kevi-bahoakaTsy maintsy atao na iza faly na iza tezitra

Tongotra mby an-dakana ny fanatanterahana ny fitsapan-kevi-bahoaka hikitihana ny lalàmpanorenana ho an’ny mpitondra fanjakana matoa efa tontosa omaly maraina teny amin’ny CENI teny Nanisana ny fisarihana ny filaharan'ny fandraisam-pitenenan'ireo komity mpanohana ao amin'ny haino amanjerim-pirenena.

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Fifidianana eto MadagasikaraTeboka maro mila hatsaraina, hoy ny Eoropeanina

Namoaka ny tatitry ny fanaraha-maso nataony tamin’ny fifidianana filoha teto Madagasikara ny 7 novambra sy ny 19 desambra ny Iraka mpanara-mason’ny Vondrona Eoropeanina (MOUE) omaly alarobia 24 aprily.

Nifototra tamin’ny fanatsarana tokony hatao taorian’ny fandalinana ny fizotry ny fifidianana izy io. Notsiahivin’ny Lehiben’ny iraka mpanara-maso sady mpikambana ao amin’ny Parlemanta Eoropeanina, Cristian Preda fa nizotra tsara ny fifidianana filoha tamin’ny ankapobeny raha ny fahitan’izy ireo azy. Ny tatitra farany anefa dia misy ny fangatahana fanovana hahafaha-manatsara ny raharaham-pifidianana. Tokony hapetraka sy faritana mazava ao anatin’ny lalàna ny fisian’ny satan’ny mpanohitra sy ny fijoroany eny amin’ny antenimieram-pirenena.  Haverina dinihina sy halalinina ny lalàna momba ny fampielezan-kevitra ary faritana ny sora-bola farany ambony azo ampiasaina.  Mila faritana mazava ao anatin’ny lalàmpanorenana ny mahakasika ny CENI, ary io rafitra io no mametraka ny tetiandro mazava amin’ny fifidianana mba hisian’ny tena fahaleovantenany. Hamafisina ny fahaleovantena sy ny lafiny fampihodinana ary ny fahitana ny fisian’io kaomisionina io eny amin’ny kaominina sy ny distrika. Tokony hisy ny fandalinana ny fahafaha-mahazo atontan-kevitra hahafaha-mametraka fomba mahomby hitsinjarana kara-panondrom-pirenena, izay mitondra mankany amin’ny fahatsaran’ny lisi-pifidianana azo antoka sy misokatra ho an’ny rehetra. Apetraka ny fahefana ambony momba ny serasera ka tokony hiantohana ny fahaleovantenany manoloana ny fahefana mpanatanteraka. Entanina handray anjara ny vehivavy amin’ny fifidianana,... Ny 26 sy ny 29 aprily dia hisy ny fihaonana an-databatra hiresahana ny fomba hanatanterahana ny fanatsarana.

Toky R

 

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Marc Ravalomanana“Tsy mandroso isika raha tsy manaja lalàna”

Mbola nanamafy indray i Marc Ravalomanana tany Andramasina omaly fa tsy azo atao amboletra ny fanovana ny lalàmpanorenana. Ny fitsapan-kevi-bahoaka dia mangataka ny hevitry ny vahoaka no dikany hoe: Eny sa Tsia, hoy izy.

 

 

Tsy maintsy misy fifampiresahana aloha ka ampahafantarina ireo herivelona rehetra ilay zavatra atao. Ny lalàmpanorenana dia saropady ka mila fifampidinihana sy fifampiresahana matotra. Tsy maintsy manaja ny lalàna velona ny mpitondra fa tsy izy indray no manondrana, hoy ny fanazavany. Nampatsiahiviny fa naharesy izy tamin’ny fifidianana filoham-pirenena farany teo saingy nanaja ny didy araka ny lalàna velona misy eto navoakan’ny HCC. Enga anie mba hihaino ny hevitra mivoaka etsy sy eroa ny mpitondra, hoy izy fa tsy hoe manana ny marina ianao rehefa eo amin’ny fitondrana. Tsy misy firenena mandroso izany raha tsy manaja ny lalàna. Momba ireo kandidan’ny TIM indray dia nambarany fa kandida efa nahazo fiofanana ireo, hainy tsara ny mampihatra izany eo anatrehan’ny vahoaka, miasa miaraka amin’ny vahoaka, mandanjalanja tsara ny teny hotenenina, manaja ny toromarika. Hisy indray ny fiofanana manokana rehefa tonga ny fampielezan-kevitra, dia ho avy koa izany rehefa tafiditra eny Tsimbazaza izy ireo hahafantarana misimisy kokoa ny tena andraikitra sy asa marina. Tsy hanolo-bato mafana ny vahoaka Malagasy ny TIM izay antoko manana ny maha izy azy, mijoro amin’ny soa iombonana, mahalala ny tokony hataony, hoy ny filoha nasionaliny Marc Ravalomanana.

 

RTT

 

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FIARAHA-MIASA : Notoloaran’ny kaominina « Les Adrets-de-l’Estérel » « ambulance » ny kaominin...

Any amin’ny departemantan’i Var ao amin’ny faritra Provence-Alpes- Côte d’Azur no misy ity farany. Taorian’ny fahazoana fiara mpamonjy voina dia notoloran’ny kaominina «  Les Adrets-de-l’Estérel  »  «  ambulance  » indray ny kaominina Nosy Be. Tonga tany an-toerana mihitsy  ny Ben’ny tanànan’izany  Kaominina izany, ny alakamisy faha 18 avrily teo nanolotra ny fanalahidin’ilay «  ambulance  » amin’ny Ben’ny tanàna namany Aly Aboudou. 

Nisaotra manokana ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina izay nanamora ny famoahana izany «  ambulance  » izany ny Ben’ny tanànan’i Nosy Be Aly Aboudou. «  Sitraka enti-matory, valiana raha mahatsiaro  », hoy ity farany. Tsara ny manamarika fa tsy fanolorana  «  ambulance  » fotsiny no natao fa nandefa mpampiofana ihany koa ny Ben’ny tanànan’ny kaominina «  Les Adrets-de-l’Estérel  »  hanofana ny mpamonjy voina sy izay rehetra liana amin’izany.

A.Lepêcheur

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FANDRAHARAHANA NY FONJA : Hatsaraina ny fomba fiasa hiadiana amin’ny kolikoly

 Raha ny nambarany hatrany dia betsaka ny fanavaozana tsy maintsy hapetraka eo amin’ny tontolon’ny Fitsarana amin’ny ankapobeny mihitsy fa tsy eo amin’io fandraharahana ny fonja io ihany. Mbola betsaka, hoy izy ny trangana kolikoly hita taratra eny anivon’ny fonja saingy lasa mahazatra izany ka tsy tsampan’ny havan’ny voafonja intsony ny maha kolikoly sy ny maha fandikan-dalàna azy. Amin’izany anefa dia samy mety ho voaheloka avokoa na ilay nampanao na ilay iharan’ny kolikoly.

Isan’ny trangana kolikoly fahita matetika eny anivon’ireny fonja ireny mantsy eto amintsika ny fakana vola amin’ny havan’ireo voafonja rehefa tonga mamangy izy ireo, ny fisian’ny voafonja sasany omena tombony sy iangaran’ny mpandraharahan’ny fonja ka omen’izy ireo alalana hivoaka ny fiadidian’ny fonja, ny fanomezan’ny mpiandry fonja alalana ireo voafonja hiresaka amin’ny fianakaviany amin’ny ora tsy tokony hanaovana izany ary ny  fisian’ny toerana voatokana ho an’ireo voafonja mpanam-bola. Hentitra Andriamatoa minisitra nilaza fa tsy azo ekena intsony ny fisian’ny tranga tahaka ireo. 

Tsy maintsy ampitoviana avokoa ny zon’ny voafonja raha ny nambarany ka isan’ny fepetra tsy maintsy horaisin’ny minisiteran’ny Fitsarana ny fametrahana «  Camera de surveillance  » amin’ny toerana rehetra iadidian’ny Ministeran’ny Fitsarana. Hatsaraina avokoa ireo lesoka rehetra tsikaritra eny anivon’ny fandraharahana ny fonja ary ny fonja rehetra manerana an’i Madagasikara dia ezahina hasiana io «  Camera  de Surveillance  » io avokoa hahafahana manara-maso ireo mpiambina fonja zatra ny lalan-dririnina sy mihoa-pefy.

Ny Ami

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Vol des 100 millions d’ariary de la Baobab - Le fugitif frappé d’un avis de recherche

Il y a plus de deux semaines, il s’est enfui avac les 100 millions d’ariary appartenant à la banque Baobab de Mahitsy et après avoir leurré sa compagne, une employée de l’établissement. Depuis hier, la brigade de gendarmerie de Mahitsy chargée de l’enquête, a émis un avis de recherche à l’endroit du fugitif.   Il s’agit d’un certain Hajatiana Rabetsaroana,  sans domicile fixe, du moins selon les termes employés par les gendarmes.

 

Ainsi, toutes les unités de Gendarmerie et tous les services de Police susceptibles de repérer les traces de H.Rabetsaroana, sont enjoints à procéder à son arrestation sinon à aviser la brigade territoriale de gendarmerie de Mahitsy. Le 16 avril dernier, l’employée de banque en cause qui n’est autre que sa fiancée fut auditionnée, d’abord au Tribunal de première instance d’Anosy puis rapidement au Pôle anti-corruption (PAC). Après coup, elle fut incarcérée à titre préventif à Antanimora.

Les circonstances ayant préludé à la fuite de Hajatiana, méritent d’être retracées brièvement. Les faits remontent le 9 avril  dernier à Mahitsy. La jeune femme était avec les 100 millions d’ariary de la Baobab.  Elle a eu la mission de les verser à la BOA à Mahitsy. Tous deux étaient déjà dans la voiture dans laquelle il allait ramener la jeune femme pour cette mission. Mais juste au moment de partir, l’homme a eu la soudaine inspiration d’envoyer sa compagne pour lui chercher de l’eau. Mais une fois que celle-ci a eu le dos tourné, l’énergumène a fait rapidement démarrer la voiture pour foncer vers une destination inconnue. Sur le coup, la victime a alerté la Gendarmerie, qui a établi des barrages de contrôle sur les grands axes dont la RN4. Mais ayant anticipé le piège, le fugitif a emprunté une voie secondaire, déjouant ainsi  le dispositif des Forces de l’ordre. Sa voiture ne fut retrouvée que le lendemain suivant du côté d’Ambohimangakely, sans le conducteur bien sûr, encore moins des millions.  

F.R.

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Santé - Situation mondiale alarmante

Actuellement, Madagascar n’est pas le seul pays frappé par l’épidémie de rougeole. Ailleurs, elle fait  également des millions de  victimes. Lundi dernier, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait savoir que les cas de rougeole ont fortement augmenté au niveau mondial. Comparant à l’année dernière, ils ont pratiquement quadruplé au premier trimestre 2019 avec un total de 112.163 personnes atteintes.   Selon l’UNICEF, près de 110.000 personnes, notamment des enfants, ont perdu  la   vie après avoir contracté la rougeole, un nombre en hausse de 22% par rapport à 2016.

 

Un problème de vaccination

Les  facteurs de cette propagation de  la rougeole  sont divers.  En constatant les conséquences engendrées dans de nombreuses régions du globe, le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) attribue le manque d'accès au vaccin, les systèmes de santé défaillants et  notamment la peur du vaccin face aux rumeurs.  

« Deux doses du vaccin sont nécessaires pour protéger les enfants contre la rougeole. Or, seuls 85% des enfants dans le monde ont reçu en 2017 la première dose du vaccin, et seulement 67% la deuxième dose », indique cette agence de l'Organisation des Nations unies consacrée à l'amélioration et à la promotion de la condition des enfants. Dans un rapport qu’il a publié hier, cet organisme onusien souligne que  21,1 millions d'enfants par an  ne sont immunisés contre cette maladie virale hautement contagieuse. Ce qui implique que 169 millions d'enfants dans le monde n'ont pas été vaccinés. Plus particulièrement entre 2010 à 2017, plus de vingt millions d'enfants dans le monde n'ont pas été vaccinés contre la rougeole annuellement.

La Grande île sur la bonne voie

En ce qui concerne  le cas  de Madagascar, une amélioration en matière de vaccination est constatée. Malgré cette inquiétude de l’UNICEF, les taux de propagation de l’épidémie de rougeole dans le pays diminuent. Avec les ripostes vaccinales successives, la tendance de l’épidémie de rougeole régresse. Le 11 avril dernier, le taux de couverture vaccinale de la campagne s’élève à 85,72% pour un taux de complétude de 77, 60% des Centres de santé de base (CSB).

Il est à noter que depuis le début de la saison épidémique, au mois de septembre 2018 jusqu’ au 7 avril dernier, le ministère de la Santé publique a recensé  124 514 cas  avec 693 décès notifiés dans les formations sanitaires, 567 décès communautaires dont 191 décès liés à la rougeole et 376 non qualifiés par les agents communautaires.

Rappelons également qu’afin de lutter contre cette épidémie, le ministère  de tutelle sollicite la vérification du statut vaccinal de tous les enfants de moins de 5 ans reçus en consultation, la vaccination ainsi que la déclaration de tout cas de décès lié à la rougeole qu’il soit détecté dans une formation sanitaire ou en communauté. Un numéro vert 910 est toujours actif en cas de besoin d’information ou d’alerte du personnel de santé sur la rougeole ou tout phénomène de santé inhabituel. La rougeole touche surtout les enfants et peut entraîner des complications potentiellement mortelles. Cela requiert donc une attention particulière.

Recueillis par K.R.

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Entrepreneuriat - 200 millions d’ariary à la clé avec « Fihariana »

Impulser un réel développement économique à travers tout Madagascar. Tel est en somme l’objectif principal du programme national de l’entrepreneuriat dit « Fihariana », selon les explications données par le Président de la République Andry Rajoelina. Lors du dernier Conseil des ministres, le sujet de l’entrepreneuriat a été abordé. L’occasion pour le Chef de l’Etat de donner de plus amples explications sur le programme national d’entrepreunariat « Fihariana ». D’après les précisions ainsi, le programme financera les projets d’entrepreneurs qui auront été séléctionnés par des partenaires,  à hauteur de 200 000 ariary jusqu’à 200 millions d’ariary par l’intermédiaire des banques partenaires, selon le compte-rendu du Conseil des ministres de mercredi.

Ce prêt sera remboursable sur une durée allant de trois mois à trente six mois, avec des intérêts réduits. De même, les garanties exigées aux entrepreneurs bénéficiaires seront allégées. Faut-il en effet souligner que le manque d’appui financier est systématiquement souligné comme étant l’une des obstacles à la création d’entreprises à Madagascar.

Les projets doivent cependant répondre à des critères, précisés dans le rapport du Conseil des ministres d’avant-hier. Ainsi, ils devront être  réalisables, être générateurs de revenus, être soumis aux obligations fiscales, être créateurs d’emplois et des emplois décents. Les projets qui auront été sélectionnés bénéficieront d’un allègement d’impôts et de facilitation des procédures pour la création de leurs entreprises. L’objectif du programme Fihariana est de promouvoir et d’aider les secteurs d’activités économiques pour favoriser la création d’entreprise et la création d’emplois pour les jeunes et les femmes des Régions et des Districts de toute l’île.

Un précédent rapport du Conseil des ministres précise que le programme financera entre autres des activités dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage,de l’artisanat, les petites industries et toutes autres activités créatrices de richesse sur l’ensemble du territoire malagasy. Fihariana objecte de faciliter les emprunts pour les femmes et les jeunes créateurs grâce à des financements pour mettre sur pied ou développer leurs entreprises.Un financement d’un genre nouveau qui voit la participation du pouvoir central, des démembrements de la Chambre de commerce et d’industrie, les associations de femmes et des jeunes opérateurs économiques et les investisseurs, pour aider les entrepreneurs à obtenir des prêts. L’objectif in fine est le développement dans chaque Région.

La rédaction

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Courte mémoire !

Chez l'homme (ou la femme) le problème de santé lié au trouble de la mémoire cause des dégâts énormes. Quand l'âge avance, il se trouve dans la plupart des cas que des défaillances de la mémoire apparaissent. Pour certains cas plus graves comme la maladie neurodégenerative ou la « maladie d'Alzheimer », le patient victime, généralement à partir de 65 ans, suit des traitements particuliers. Selon les spécialistes, il s'agit d'une démence liée à une dégénérescence de neurones corticaux et elle se manifeste, entre autres, par des troubles de la mémoire, du langage et par la difficulté de se localiser.

 

En politique, cette terrible maladie incurable apparait souvent chez les anciens dirigeants. Ici, bien que les symptômes soient les mêmes, trouble de mémoire et de langage, l'apparition de la maladie n'est pas forcément liée en fonction de l'âge mais plutôt suite à un choc psychologique ou due à un traumatisme crânien sur le plan politique. En général, se sont des anciens Chefs d'Etat déchus de leurs fauteuils dorés ou bien contraints d'abandonner leurs prestigieux postes  suite à de vives contestations populaires qui se trouveraient exposer à la maladie.

Marc Ravalomanana, ancien président de la République (2002-2009), sitôt mis au courant de la décision du pouvoir en place de consulter le peuple par voie référendaire relatif au projet de  retouche de la Constitution, a réagi vertement. Il critiquait, par des propos virulents, l'actuel Chef d'Etat. Selon l'ex, le référendum voulu par le régime viole la Constitution. Il dénonçait la démarche comme étant une velléité du régime IEM à verrouiller le système. Apparemment atteint par la maladie neurodégenerative, l'ancien Pdg du Groupe Tiko semble faire preuve de la mémoire courte.

Accédé au pouvoir, en 2002, grâce à un concours de circonstance et un coup de force ayant la faveur de certains juges de la Cour Suprême, Ravalo oublie qu'il montait au pouvoir de façon rocambolesque si ce n'était pas un coup d'Etat déguisé. Destitué par la rue en 2009, à cause d'une gestion très controversée des affaires de l'Etat, Ravalomanana accusait Zandry Kely, l'ancien maire de la Capitale, d'avoir fomenté un putsch avec l'appui décisif de l'Armée. Durant toute la Transition, il se plaignait d'être victime d'un coup d'Etat. Il fit semblant d'ignorer ce qu'il avait fait subir à Ratsiraka en 2002.

Et revoilà il récidive. Il parait que la maladie d'Alzheimer, politiquement parlant, lui colle à la peau. Il visait avec des tirs nourris ou en rafales contre le Chef de l'Etat actuel à propos de ce référendum décidé. Ravalo sérieusement touché par la maladie de la mémoire courte omet que lui-même avait agi de la sorte. A peine réélu en décembre 2006, il consulta par voie référendaire les citoyens électeurs pour un oui ou non sur trois questions relatives au pouvoir de légiférer en cas d'urgence ou de catastrophe, l'introduction de l'anglais en tant troisième langue officielle et la suppression des 6 provinces autonomes. Bien sûr, le oui l'avait remporté. En réalité, il fut question plutôt de renforcer ses pouvoirs. Du « ririnin-dasa tsy tsaroana » ou bien de la mauvaise foi de la part de quelqu'un indélicat et ridicule.

Marc Ravalomanana malade de sa mémoire semble oublier tout et dit n'importe quoi (miteniteny foana). Il ne digère pas encore sa défaite.  

Ndrianaivo

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Secteur hôtelier - Radison Hotel Group débarque à Madagascar

Une grande marque de renommée mondiale. Le Groupe Talys, propriétaire des trois établissements hôteliers dans la Capitale a signé un accord de mise en gestion avec Radisson Hotel Group (RHG). Un accord qui a été présenté officiellement, hier, au Tamboho Hotel, sis au Tana Water Front Ambodivona. « Nous sommes le propriétaire et l’investisseur des trois hôtels concernés. Toutefois, ce sera donc le Radisson Hotel Group qui se chargera de la gestion du portefeuille. Ainsi, leur marque sera posée sur chacun des établissements. Et la publicité se fera également en son nom », explique Aina Raveloson, directeur de développement du Groupe Talys. Cette collaboration sera ainsi une manière de montrer la qualité de l’investissement à Madagascar en faisant appel aux professionnels dans chaque domaine concerné.

« Nous sommes fiers de sceller ce partenariat avec Radisson Hotel Group, qui est l’un des acteurs les plus dynamiques du secteur. Ceci correspond parfaitement à la vision de développement de notre groupe. Nous sommes convaincus que l’ouverture de trois hôtels sous la marque Radisson et Radisson Blu aura un impact positif et durable sur l’ensemble de la filière touristique à Madagascar » s’enthousiasme Feride Hassanaly, co-Chief executif officier du Groupe Talys Madagascar.

Afrique francophone et océan Indien

Il faut préciser que ce n’est pas un hasard si cette grande marque hôtelière a décidé de s’installer dans la Capitale. « C’est complètement réfléchi ! Chaque année, nous instaurons plus de dix projets en Afrique. Et presque 60% de ces projets se localisent en Afrique francophone. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre en place une cellule dédiée à cette région du continent africain mais aussi à la région indianocéanique. Cette cellule a même récemment sélectionné vingt villes prioritaires en termes d’expansion. Madagascar y figure avec les villes d’Antananarivo et de Nosy-Be. Mais pour se lancer, il fallait trouver le bon partenaire. Et nous l’avons bien trouvé » notifie Erwan Garnier, directeur de développement en Afrique francophone et lusophone de RHG. Ainsi, RHG gèrera le Tamboho Boutik Hotel et l’Hotel Antananarivo Waterfront, qui est actuellement en cours de construction, sis à Ambodivona ainsi que le Tamboho Suits d’Ambatonakanga. A noter que d’ici peu, ces trois établissements porteront donc le nom de Radisson. En tout cas, des travaux seront opérés pour que les deux établissements déjà opérationnels puissent se conformer au standing des 1 400 hôtels de Radisson Hotel Group en opération ou en cours de développement. « Prochainement, nous allons renover et réagencer ces établissements, parce que pour le Tamboho Boutik Hotel par exemple, il y a de grands potentiels à exploiter. En plus, nous visons surtout la clientèle haut de gamme en voyage d’affaires ou autres donc il faut s’adapter en conséquence », remarque Erwan Garnier.

Assitant à toute la cérémonie de présentation, Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie a fait part de son enthousiasme face à cette belle initiative et espère que : « la venue de Radisson Hotel Group à Madagascar sera le début d’une longue liste d’investisseurs dans le domaine, vu que les indécis en seront bien inspirés. Elle va ainsi permettre de rehausser la qualité de l’offre hôtelière dans le pays ». D’un autre côté, il y aura aussi la grande rencontre focalisée sur le secteur au mois de septembre prochain où les grandes marques pourront voir de près toutes les opportunités d’affaires exploitables à Madagascar.

Rova Randria

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Mahabo - L' ancien député placé sous mandat de dépôt pour des crimes

Depuis mercredi soir, Ludovic Adrien Raveloson, ex député de Mahabo et candidat indépendant aux prochaines législatives, est placé sous mandat de dépôt à la maison centrale à Andabatoara Morondava. Son fils appelé Patou et un autre individu le sont aussi avec lui. Le procureur de la République de Morondava, Jean-Jacques William Ratsimandranto,a cité nommément les trois présumés lors de la conférence de presse qu'il a donnée jeudi. Les détails qu'il a fournis à la presse sont effarants.

 

Des dossiers chauds inculpant l'ancien parlementaire du Menabe sont sur la table. Parmi eux le meurtre avec préméditation d'un soi-disant bandit notoire le 21 septembre 2016. Selon le récit de l'homme de la loi, l'élu faisait venir chez lui à Kilizatosa la victime afin de pactiser avec elle. Une semaine plus tard, il l'invitait à nouveau à se rendre toujours à  résidence. C'était là que ses hommes de main intervenaient.Ils transportaient ailleurs le corps meurtri de l'homme et ils pissaient dessus une fois hors de vue, selon toujours le récit du procureur.

Par la suite, le maire et le chef fokontany établissaient une lettre innocentant le parlementaire. Une autopsie était ordonnée trois mois plus tard. En effet, la famille de la victime n'a déposé la plainte que le 20 août 2017. Un mandat d'arrêt était sorti contre le député. Mais des gendarmes complices l'ont toujours prévenu. Il était aussi, outre son immunité parlementaire, un fervent pro-HVM. Selon le procureur, le maire et le chef fokontany en question seront convoqués au Tribunal pour complicité de meurtre.

Fusils à lunette

Lundi dernier, la Gendarmerie de Morondava a arrêté un homme avec un fusil de fabrication artisanale. Au cours de l'enquête préliminaire, celui-ci a révélé que l'arme appartenait à Patou, le fils de l'ex député. Ce fait a amené les autorités judiciaires à ordonner l'arrestation du jeune homme chez ses parents à Kilizato mardi à 5 heures du matin. Mais les parents ne voulaient pas que les gendarmes aient amené leur garçon tout seul. Ils tenaient alors à l'accompagner jusqu'à Morondava.

Une fois là-bas, l'ex député s'est fait cueillir facilement comme un poisson qui s'est introduit de lui-même dans une nasse dormante. Après perquisition, trois fusils à lunette et une importante somme ont été découverts chez lui. La perquisition a été renouvelée hier. Au cours de l'opération, des liasses d'argent totalisant plusieurs centaines de millions d'ariary ont été trouvés à des endroits différents de la maison.

Pire, les fouilleurs ont découvert cinq autres armés à feu soigneusement enveloppés dans un sac enfoui dans un trou à l'intérieur de l'enceinte privée du politicien. Par ailleurs, les précisions du procureur ont soulevé que l'ancien parlementaire a réalisé au cours des trois derniers jours des opérations bancaires mobilisant des sommes colossales.

Kidnapping

Quant à Patou, il était impliqué dans une affaire de kidnapping en plus de la détention illégale d'arme à feu. Des accusations liées à la collecte des produits agricoles ont été également reçues contre lui. De fait, son père est un gros collecteur de maïs qu'il revend à une importante firme agro-industrielle basée à Antsirabe. Un avis de recherche est en même temps lancé contre quatre membres du kalôny, système de défense villageoise, pour les mêmes affaires criminelles impliquant la famille du politicien de Mahabo.

L'arrestation de l'ex député était un événement inouï pour les habitants du Menabe.Ils suivent de très près l'évolution de ces cas. Le palais de justice de Morondava était noir de monde mercredi soir lors du déferrement du politicien réputé être intouchable depuis des années, et surtout sous le précédent régime. Selon des témoins, les agissements de l'ancien parlementaire ont fait souffrir tant de gens dans la région. Sa femme est son suppléant sur la liste électorale des législatives du 27 mai.

M.R.

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A cause de l'avis de la HCC - La décentralisation effective repoussée

Grosse déception de ceux qui aspirent à une décentralisation effective et dans l'immédiat du budget. Le projet du Président de la République Andry Rajoelina de soumettre directement au peuple le vote d'une loi constitutionnelle par voie référendaire doit être repoussé à une période ultérieure. L'initiative du Président Andry Rajoelina de demander l'avis du peuple par voie référendaire découle de sa volonté de procéder à une décentralisation effective, notamment en nommant les gouverneurs de Région.  Une décision prise dans le souci de l'intérêt suprême du peuple malagasy et pour le développement rapide du pays. Une volonté d'aller de l'avant stoppée net pourtant par la HCC qui donné son avis hier sur ce sujet.

 

Dans l'article numéro deux de son  avis, les juges d'Ambohidahy précisent que le Président de la République dispose du droit d'initiative référendaire en matière de révision de la Constitution, sous réserve du respect de l'ensemble des prescrits constitutionnels prévus par le Titre VI de la Loi fondamentale. La HCC indique par ailleurs que la révision de la Constitution doit respecter la procédure stipulée à l'article 162 de la loi fondamentale qui dispose une adoption par le Parlement suivie d'une intervention directe du peuple.

Andry Rajoelina, en tant que légaliste, a demandé l'avis de la Haute Cour constitutionnelle sur le projet de référendum. Bien que l'avis de la HCC ne soit pas contraignant, le Chef de l'Etat ne semble toutefois pas vouloir passer outre. « Il est toutefois dommageable que la décentralisation effective tant attendue par la population doit de nouveau attendre », twitte amèrement le Président Rajoelina.

Les critiques des observateurs sur cet avis de la HCC n'ont pas tardé et ont inondé les réseaux sociaux.

« Il est effarant de constater que pour pire que ça, la HCC a émis des avis positifs, pour ne rappeler que l'article 72 sur le mandat impératif des députés, l'article 54 sur la nomination du Premier ministre et surtout à la déchéance de l'ancien président pour violation flagrante de la Constitution pour la mise en place tardive de la Haute Cour de justice. Il a fallu la pression des 73 députés et de la population pour que la HCC daigne à respecter la constitution », lance un internaute.

Ce projet de référendum doit donc attendre au moins la mise en place de l'Assemblée nationale. 

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Lutte contre les violences - Mialy Rajoelina roule pour un Tribunal spécial

Osons exprimer d'une seule voix « oui à la bienveillance, non à la violence ». Tel est le message fort lancé par Mialy Rajoelina, Première Dame récemment nommée ambassadrice de lutte contre la violence basée sur le genre (VBG) et le mariage précoce à Madagascar. Quelques jours après l'attribution de sa nouvelle mission par le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), l'ambassadrice de lutte et non moins présidente fondatrice de l'association Fitia vient de lancer officiellement la campagne de sensibilisation se rapportant à ces 2 luttes, hier au CCI Ivato. La mise en place d'un Tribunal spécial dans le traitement des cas de VBG ou encore l'adoption de la proposition de loi relative à la lutte contre ce fléau font partie des priorités, selon l'ambassadrice en question.

Un pool de 34 magistrats assurera l'opérationnalisation de la chaîne spéciale de lutte contre les VBG auprès du Tribunal de première instance (TPI), de la Cour d'appel et de la Cour de cassation. Après celui d'Antananarivo, la mise en place de ce Tribunal spécial se fera progressivement auprès des régions, à en croire Salohy Randrianarisoa, directeur général des Affaires judiciaires, des études et des réformes auprès du ministère de la Justice.

La prévention dans la proposition de loi

Outre la chaîne spéciale, l'élaboration d'une proposition de loi contre les violences basées sur le genre figure parmi les activités fortes de lutte menée par Mialy Rajoelina, l'association Fitia et ses partenaires. Actuellement entre les mains du ministère de la Justice, la proposition de loi passera à la Commission de réforme du système pénal (CRSP), laquelle se compose de divers départements. Elle sera ensuite soumise aux instances compétentes pour son adoption. « Les mesures préventives, auparavant inexistantes, démarquent la proposition de loi. Pour ce faire, une structure de coordination nationale de lutte contre les VBG sera créée. A cela s'ajoutent les mesures répressives, réclamant des peines fermes, face aux nombreux cas de violence. Un mari qui interdit sa femme de travailler, une entrave aux droits de l'homme et au développement, pourra être sanctionné», explique notre source auprès du ministère de la Justice. D'un autre coté, la proposition de loi avance des mesures de protection, des procédures pénales ou encore la prise en charge et le redressement des victimes.

Pour briser le silence

« Une rencontre avec les responsables auprès du ministère de la Défense nationale et celui de Justice a récemment eu lieu afin de discuter de la lutte contre la violence basée sur le genre. La mise en place d'une structure de prévention, la prise en charge des victimes ou encore les sanctions envers les auteurs ont été abordées à l'occasion », déclare l'épouse du Président de la République, dans son discours de bienvenue. L'objectif étant de renforcer à la fois la prévention, les sanctions envers les auteurs et la prise en charge des victimes. La campagne de sensibilisation vise à encourager les survivants à briser le silence. Sur 100 personnes victimes de violence, 95 sont des femmes et 5 des hommes, selon les informations recueillies. Pourtant, 60% d'entre elles n'osent se plaindre en se référant à l'adage malagasy « ny tokantrano tsy ahahaka » (les affaires conjugales ne doivent être divulguées à quiconque). La preuve, les centres d'écoute et de conseils juridiques (CECJ) n'ont reçu que 11 plaintes depuis janvier 2019. « Je tiens à lancer un appel à tout un chacun à se donner la main dans la lutte contre la violence, n'importe où et dans n'importe quel secteur. Educateur, institution, association, autorités hiérarchiques, vous et moi pourrons apporter notre contribution pour stopper la violence », s'adresse la Première Dame. Pour la lutte contre le mariage précoce, la présidente de l'association Fitia mise sur les sensibilisations des parents et des enfants. Les droits des enfants, notamment à l'éducation, devraient également être mis en exergue.

Patricia Ramavonirina

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BNGRC : Suspicion d’abus dans l’utilisation des matériels attribués aux districts

D’après les requêtes parvenues auprès du secrétaire exécutif du Bureau national pour la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), le colonel Elack Olivier Andriakaja, des matériels distribués par cette institution au niveau de certains districts en cas de catastrophes ne sont pas utilisés dans ce sens. Puisque ce nouveau dirigeant a fait l’une de ses priorités l’utilisation des matériels selon la volonté des donateurs, il annonce faire des descentes dans les districts concernés pour constater ce fait. Avec cette initiative, on espère que la nomination récente de cet officier supérieur à ce poste va apporter une grande amélioration dans la gestion de cette institution. A une semaine de sa prise de fonction, il a déjà reçu des représentants des organismes nationaux et internationaux partenaires, collaborateurs techniques et financiers (PAM ; FID ; WWH ; OIM ; CRM ; CPC…). Ces rencontres lui ont permis de renforcer les collaborations permanentes avec les différents partenaires qui devront se fonder sur la transparence totale dans la gestion des aides humanitaires.

T.M.

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Toamasina : Enin-dahy nisaron-tava nanafika “grossiste”

Ny talata hariva tokony tamin’ny 04ora sy sasany teo dia notafihana andian-jiolahy enina nisaron-tava avokoa ny tranombarotra mpamongady zava-pisotro iray tao Anjoma ambony. Nitondra basy poleta ary sahy nanapoaka izany ireto andian-jiolahy ireto nandritra izany, ka naratra noho ny tifitra nahazo azy ilay ramatoa tompon’ny tranombarotra, ary lasa nandritra izany ny vola maty rehetra izay tsy nahazoana akony ny sandany. Raha ny fanazavana azo dia efa tsikaritry ny olona ny fidiran’ireto andian-jiolahy ireto ilay lalam-pasika miditra ity tranombarotra mpamongady zava-pisotro ity, saingy toy ireny olon-drehetra ireny izy ireo nandeha ka tsy nisy taitra. Nanao tapody niverina anefa izy ireo raha somary lasa taloha kely ary avy hatrany dia efa nisaron-tava tao anatin’ny aroloha nanaovan’izy ireo. Ny efa-dahy niditra ilay tranombarotra no sady avy hatrany dia nitifitra sy nitaky ny vola tao. Ny roa kosa niandry ny moto telo nentin’izy ireo tety ivelany ary nanara-maso ny manodidina sao misy mpanelingelina ny fanafihan’izy ireo. tsy niandry ela dia namoaka ny vola maty tao aminy ilay ramatoa tompon’ny tranom-barotra, ny iray tamin’ireo jiolahy kosa naka ny solosaina mitahiry ireo sary nalain’ireo “camera” manodidina sy tao anatin’ilay tranombarotra. Na voatifitra aza ilay ramatoa tompon’ny tranombarotra dia tsy naninona kosa raha nahazo ny fitsaboana sahaza azy. Raha nahazo ny nilainy koa ireto andian-jiolahy ireto dia lasa sym bola nanapoaka basy ho fandrahonana ireo mety naharaka azy ireo. lalam-pasika raha teo no nandosiran’izy enin-dahy ka tsy hit any nandehenan’izy ireo taorian’izany. Omaly alarobia maraina vao nametraka fitoriana teo anivon’ny polisy misahana ny heloka be vava ny tompon’ny tranombarotra noho izao fanafihana nahazo azy ireo izao. Ankoatra izany raha hiverenana ny tantara dia ny sabotsin’ny paska teo koa no nisy nanafika ity mpivarotra “la soupe de l’Est” mbola tao Anjoma ihany, ka vola 1.000.000 ariary no lasan’ireo andian-jiolahy niampy ireo vola sy findain’ireo :mpajifa tao amin’ny fivarotana “la soupe” Anjoma ity…

Malala Didier

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Campagne référendaire : Les débats en direct sur la TVM auront lieu les samedis 4 et 25 mai

Nonobstant les avis qui divergent, nous nous acheminons vers le référendum sur la révision de la Constitution qui aura lieu, avec les législatives, le 27 mai prochain. Et comme la campagne référendaire commence d’ici peu, des organisations au niveau des médias publics (TVM et RNM) sont prévues, entre autres, la diffusion des supports de campagne des comités de soutien et les débats en direct qui les opposeront. D’après les informations qui nous ont été communiquées, lesdits débats auront lieu les samedis 4 et 25 mai sur la TVM à 20h45 et dureront 90 minutes. Le thème sera axé, principalement, sur le référendum, mais les thématiques qui en découleront seront laissées à l’appréciation des journalistes. Chaque comité de soutien est représenté par deux débateurs reconnus. Nous précisons, au passage, qu’il n’y aura pas d’assistance.

Emissions de 15 minutes. Par rapport à l’autre support, la Ceni a fait savoir qu’il y aura des émissions de quinze minutes gratuites par jour pour les deux comités de soutien du 27 avril au 25 mai sur la TVM et la RNM. Ces quinze minutes sont divisées en trois tranches, soit cinq minutes ; ce qui fait que chaque comité a deux minutes et trente seconde pour s’exprimer. L’ordre de passage de chaque comité de soutien a été fixé suivant le tirage effectué par la Ceni, hier. Il s’en sort que c’est le comité de soutien du « Non » qui ouvre le bal. Sur la RNM, ces supports seront diffusés à 6h50, à 13h35 et à 18h50 et sur la TVM, ils seront retransmis à 6h50, à 15h50 et à 19h20. Par ailleurs, ces supports doivent respecter le délai, le temps et les qualités exigées par la Ceni. Notons au passage que jusqu’à maintenant, nous ignorons ceux qui vont composer chaque comité. A suivre.

Aina Bovel

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Protection sociale en Afrique : Les principaux défis selon deux experts de la Banque mondiale

Mme Laura Rawling est en charge de la Protection sociale au niveau du siège de la Banque mondiale.

Nous avons rencontré deux experts en Protection sociale, de la Banque mondiale, dans le cadre de la cinquième rencontre des Communautés de pratique sur les transferts monétaires sociaux en Afrique francophone (CoP). Ils nous ont partagé leurs avis sur les principaux challenges de la protection sociale en Afrique.

Mme Laura Rawling. Manager des programmes de Protection sociale au siège de la Banque mondiale, à Washington, Laura Rawling a surtout mis en exergue le caractère indispensable de la mise à l’échelle des projets de protection sociale, suivi du financement pérenne et adéquat et enfin le caractère essentiel de la coordination. « Le premier défi consiste à créer des programmes efficaces avec des effets à moyen terme et pouvant rapidement se mettre à l’échelle. Actuellement, la couverture en protection sociale en Afrique est encore très faible, même dans le quinté le plus pauvre, il est d’à peine 20%. La grande ambition est ainsi de vraiment mettre les programmes à l’échelle. Evidemment, cela est lié à un autre défi important : le financement. Il faut ainsi un financement pérenne pour des projets durables et pour cela, il faut avoir non seulement un financement externe ; mais national aussi. Ensuite vient le défi de la coordination, car les projets de filets sociaux ne dépendent pas seulement de la bonne réception des filets sociaux, mais aussi de la coordination avec d’autres secteurs, notamment les secteurs sociaux, tels que la santé, l’éducation, ou encore la nutrition ».

M. Azedine Ouerghi, est en charge de la Protection sociale en Afrique, pour la Banque mondiale.

Azedine Ouerghi. Cet expert qui prend en charge la région Afrique, parle de trois challenges. Le premier d’ordre stratégique, le second qui porte sur le renforcement de capacité des institutions nationales et le dernier sur le lobbying et/ou plaidoyer auprès des leaders politiques et économiques, encore peu convaincu de la portée de la protection sociale. Ainsi a-t-il déclaré : « En Afrique, comme dans d’autres régions en voie de développement dans le monde, les ressources sont limitées et la pauvreté est assez élevée, donc il faut faire des choix sur comment investir les ressources pour sortir les plus démunis de l’extrême pauvreté sachant qu’ailleurs (i.e. dans les autres secteurs) les besoins sont énormes : infrastructures (routières, pour la santé de base, l’éducation, etc.), l’éducation, la promotion de la santé, etc. Il s’agit donc, à mon avis du premier challenge. » Avant de poursuivre : « Vient ensuite le problème des institutions nationales dont les capacités sont assez limitées. Il faut donc investir sur le renforcement de leurs capacités pour avoir des institutions fortes et capables d’accompagner le développement. Après, il y a aussi ce qu’on appelle le « political economy », ou économie politique. Dans ce domaine là, des études ont montré qu’un certain groupe, les leaders le plus souvent, pense que la protection sociale non contributive est «  de l’argent que l’on balance aux fenêtres ». Ainsi il faut les convaincre qu’en réalité, quand elle est bien utilisée, il s’agit réellement d’un investissement, qui plus est a pour impact l’éradication de l’extrême pauvreté, au long terme. En revanche, il est indéniable que le retour sur investissement, prend beaucoup plus de temps qu’un investissement usuel. Pour moi, le Premier ministre qui a montré dans son discours mardi dernier le fait qu’il ait bien intériorisé le concept de protection sociale et son importance est un bon signe.»

Luz Razafimbelo

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Journée mondiale de la danse : La fête s’étend sur trois jours

Environs 500 danseurs sont attendus pour célébrer en chœur une passion en commun pour la danse.

Pourquoi se contenter d’une seule journée. L’idée fédératrice des danseurs d’étendre la célébration de la journée mondiale de la danse sur trois jours se concrétise enfin.

Le conseil international de la danse a instauré la Journée internationale de la danse en 1982. La date du 29 Avril a été choisie pour commémorer l’anniversaire de Jean-Georges Noverre le Créateur du ballet moderne. Depuis, la journée Mondiale de la Danse a été célébrée chaque année partout dans le monde. Madagascar se met sur le même diapason avec une bonne centaine de pays. L’association « Mpandihy Eto Gasikara » récemment fondée par les différents groupes de danseurs à Madagascar, organise un évènement spécial dédié à la danse pour une célébration mondial. Du 27 au 29 avril, carnaval, conférence, spectacles, ateliers et battle sont à l’ordre du jour.

« Mpandihy Eto Gasikara». La danse, sous toutes ses formes, existe à Madagascar et cela depuis de longues années. En 2017, le brusque départ de Rudi Rehava, danseur chorégraphe de la compagnie « Up The Rap », a produit un déclic pour la communauté de danseurs Malgaches. Pour chacun, l’expression « on travaille bien seul mais on va loin ensemble » a pris tout son sens à l’issu de ce fait malheureux. En effet, un grand nombre de danseurs Malgaches issus de différents styles de danse a exprimé le souhait de converger leurs efforts pour le développement de la Danse à Madagascar au moins une fois par an. En 2018, cette association de danseurs a pris le nom de « Mpandihy Eto Gasikara » et s’est fixé un objectif, marquer ensemble la journée mondiale de la Danse, le 29 Avril, sous la forme d’une chorégraphie collective tournée au Stade de Mahamasina et diffusée dans les réseaux sociaux ainsi que dans une émission consacrée à la danse sur une chaîne télévisée nationale. Près de 300 danseurs ont été présents pendant ce tournage. Cette année, l’association vise un projet plus ambitieux toujours autour de la période du 29 Avril à travers la mise en place d’un évènement dédié à la danse et d’une structure primaire de cette association. Passionnés, soyez aux aguets!

Zo Toniaina

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Loisirs : Le « Bar triathlon » revient à l’HDA

Les soirées karaoke font également la réputation de l’HDA.

Fin de semaine et week-end de fêtard au « Le Point d’Exclamation Lounge Bar » de l’Hôtel de l’Avenue avec le karaoke vendredi soir et le « Bar triathlon » samedi à partir de 16 h. De quoi sortir des sentiers battus et goûter à de nouvelles formes de loisirs. Pour le « Bar triathlon », il s’agit d’un parcours parsemé d’épreuves tout aussi amusant que nécessitant de l’adresse. Le but est d’animer et de pimenter les rencontres entre « potes » autour d’un verre. D’ailleurs, les groupes de jeunes adultes et collègues de travail sont les plus friands de ces rendez-vous au « Le Point d’Exclamation ».

La particularité des séances de karaoke à l’Hôtel de l’Avenue reste ses trois écrans géants sur lesquels sont diffusées les paroles des interprétations. Peu de lieux festifs offrent ce privilège dans la capitale. De plus, le panel de chansons est très varié. Y faire un tour serait une bonne idée pour conclure la semaine. Après deux semaines bien remplies, le mini festival de rock « Elevator », les prestations de Nytha et de Vayav entre autres, l’Hôtel de l’Avenue revient un peu sur les bases. Histoire aussi de démontrer, du côté des maîtres des lieux, que ce lieu huppé de la capitale est en train de devenir l’un des meilleurs spots de l’art musical antananarivien.

Maminirina Rado

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Lutte contre le travail des enfants : La 7è marche solidaire rassemble 300 personnes à Toliara

Quelques 300 participants sur la ligne de départ le 13 avril dernier à Toliara pour  la 7e marche solidaire baptisée « Pousse me baby », organisée par l’ONG Bel Avenir de la même ville, et le réseau Eau de Coco. Une marche de 30 km dont l’objectif est d’appuyer la lutte contre le travail des enfants au village d’Antsohamadiro. Cette marche était une occasion de faire connaître les réalités des enfants de ce village, encore nombreux à travailler dans les mines de pierres précieuses, et leur insertion à l’Ecole des saphirs. Des sensibilisations ont eu lieu à chacune des haltes du parcours, à Belalanda, Tsingoritelo et Tsivonoy.

Hanitra R.

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Ligue des champions : Il est temps de gagner pour JET Mada

Tsito a retrouvé tout son mordant lors des derniers matches de JET Mada.

La troisième journée de la Ligue des champions offre des affiches alléchantes à l’exception peut-être du très difficile déplacement du FC Ilakaka à Tsiroanomandidy dont le compteur est resté toujours à zéro. On retiendra ce duel au sommet entre JET Mada et AS Adema à Mahamasina.

Journée plus difficile en perspective pour le FC Ilakaka, la lanterne  rouge de cette Ligue des champions D1. Maintenant qu’il va devoir affronter l’Ajesaia dans son antre avec un appétit d’ogre pour compenser ses deux matches nuls, on ne donnerait pas cher la peau d’Ilakaka.

Car pour l’Ajesaia, il va falloir maintenant gagner pour espérer recoller au peloton de tête. C’est aussi le cas de JET Mada qui affronte à Mahamasina l’AS Adema.

Tsito au top. Un match des retrouvailles car les deux équipes se trouvaient dans la même poule de Toamasina où elles se sont neutralisées après un match très tendu.

L’histoire retient toutefois que lors de ce match sur ce champ de patate appartenant aux militaires, JET Mada avait aligné son équipe réserve.

Mais au fil du match, l’Adema perdait aussi son capitaine et maître à jouer Jonah mais aussi le tour défensif Datsiry.

Autant alors dire que les deux formations vont se retrouver presque à armes égales. La seule différence réside plutôt sur la motivation car sur ce chapitre Tsito est d’un ton au-dessus depuis le moment où on lui a fait miroiter une sélection au sein des Barea. Il a atomisé Fosa Juniors en marquant le premier but et en offrant le penalty à son frère Tsiry. Il a encore marqué en coupe le week-end dernier devant Zanakala. C’est dire que l’attaquant de JET Mada a retrouvé la forme qu’il avait lors du dernier Cosafa Cup.

Zanakala fin prêt. La CNaPS, l’actuel leader au classement, aura encore l’opportunité de renforcer sa place face au 3FB de Toliara. Certes ce dernier va évoluer au Stade Maître Kira mais cela ne va pas empêcher les caissiers de ramener les trois points tant les hommes de Tipe Randriambololona affichent la grande forme comme l’attestent les quatre buts infligés aux Tamataviens de l’AS Fortior en Coupe.

On peut en dire autant pour Fosa qui va se déplacer à Ampasambazaha et qui part avec la faveur des pronostics. Enfin en théorie car sur le papier, on verra un Zanakala prêt à faire feu de tout bois.

Les hommes de Mamy Be tiennent à leur réputation et l’arrivée des Majungais va leur permettre de se remobiliser pour montrer à la face du monde qu’ils font désormais partie de l’élite malgache. Attendre et croire…

Clément RABARY

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Filohan’ny Oniversiten’i Toamasina : Nandray ny toerany ny Pr Zafitody Conscient

Ny filoha vaovaon’ny oniversite

Vita omaly maraina ny famindram-pitantanana teo amin’ny filoha vaovaon’ny Oniversiten’i Toamasina Pr Zafitody Conscient, sy ny filoha teo aloha Pr Velo Jerome, tonga nihatrika izany ny tale jeneralin’ny fanofanana ara-tsiansa eo anivon’ny minisitera. Nandritra izao famindram-pitantanana izao no nilazan’ny tale jeneralin’ny fanofanana ara-tsiansa fa tena am-pirahalahiana ny zava-nisy teto Toamasina, raha saika ahitana romoromo sy madilana azo tetenina avokoa ny amin’ny toerana sasany, amin’ireo tsindro paingotra ifanaovan’ny filoha miditra sy ny mivoaka eo anivon’ny Oniversite misy azy ireo avy. Ny filoha vaovao Pr Zafitody Conscient kosa nilaza fa ny fifanakalozan-kevitra sy ny fifampioresahana ao anatin’ny fihavanana eo amin’ny mpitantanana sy ny mpiasa ary ny mpianatra ny fomba itondrany ny Oniversite eto Toamasiana. Tsy misy sekoly fanofanana ho filohan’ny Oniversite izany, fa ny fiaraha-miasa tsara eo amin’ny mpandraharaha sy ny mpianatra ary ny mpitondra no ahafahana mitondra izany amin’ny ara-dalana, hoy hatrany ny filoha vaovao. Toerana tsy hialan’ny fitokonana sy olana eo amin’ny mpianatra sy ny mpampianatra ary ny mpitondra ny Oniversite, saingy mila halamina amin’ny fifampiresahana izany. Ny tanjona koa izao dia ny famoahana daty tokana ho fidirana eo anivon’ny Oniversite, mba tsy hisy ho lasa lavitra nefa misy ireo taraiky. Ho an’ny filoha teo aloha kosa izay tsy afaka nirontsaka intsony noho ny lalana eo anivon’ny Oniversite fa in-02 ihany ny manda ny filoha iray raha be indrindra, dia nilaza Pr Velo Jerome fa betsaka ny asa vita sy fanovana natao, saingy mbola betsaka ny miandry hahatonga ny Oniversiten’i Toamasiana ho Oniversite hafa-02 eto Madagasikara. Ny olana ara-mpampianatra sy mpanabe no misy izao, satria saika mpampianatra mpikaroka mpanampy avokoa ny antsasa-manilan’ny mpampianatra ao Barikamdimy ary efatra monja ny Profesora, ka mila ezaka goavana ny fanatsarana izany.

Malala Didier

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Alasora : Lehilahy nampiresahana sy nampijalian’ny bibilava

Resaka bibilava mananjiny ilay raha, raha ny fitantaran’ireo mponina teny amin’iny faritra Alasora iny omaly atoandro. Lehilahy iray nikasa nivarotra ity biby ity mantsy no nifotoerany ary nasainy nanatitra azy tany amin’ny toerana nangalany azy, raha ny angom-baovao azo aloha.

Nahabe resaka sy nampitangorona olona maro teny amin’iny faritra « Domaine » Alasora iny ity tranga omaly ity. Hany ka voatery niditra an-tsehatra sy niezaka nandamina ny fifamoivoizana vokatry ny fisian’ireo olona be dia be nitangorona ny mpitandro filaminana teny an-toerana. Araka ny angom-baovao tetsy sy teroa, dia lehilahy iray nahita bibilava teny amin’iny fartira iny no naka azy ireo. Toa hoe niezaka nivarotra izany tamina terantany teny an-toerana ingahirainy. Kanjo nony kelikely dia nihikiaka tampoka sy niantso vonjeo. Nitangorona ny olona. Tranga tsy dia fahita tokoa mantsy :  lehilahy mitoreo mafy, miambozona bibilava ngezabe milaza fa hampijaliana sy hiresahan’ilay biby. Hatreto aloha dia tsy fantatra na tena izay tokoa no nitranga na tsia. Araka ny filazan’ireo mpitandro filaminana mantsy dia hoe marary saina ilay lehilahy, ary mba te hideradera sy hampitangorona olona fotsiny ihany. Saingy na izany na tsy izany aloha dia efa manao ny fanadihadiana izy ireo.

nangonin’i m.L

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Précampagne : La MOE-UE prône des sanctions proportionnelles et dissuasives !

De g à d, l’ambassadeur de l’Union européenne à Madagascar, Giovanni di Girolamo, le chef de la Mission d’Observation électorale de l’Union européenne, Cristian Preda, la cheffe adjointe de la Mission d’Observation électorale de l’Union Européenne, Sandrine Martins . (Photo : Nary Ravonjy)

La Mission d’Observation Electorale de l’Union Européenne (MOE-UE) est revenue avec le rapport final sur la présidentielle de 2018. Le rapport en question a été présenté, hier, à la salle Orchidées de l’Hôtel Ibis Ankorondrano.

Le rapport final de 98 pages (37 pages dédiées à la contextualisation de la présidentielle et 61 pages de recommandations avec « des justifications très claires », pour reprendre les termes du chef de la MOE-UE, Cristian Preda), sera transmis à la délégation de l’Union Européenne à Madagascar et au gouvernement malgache. Des tables rondes y afférentes seront organisées jusqu’au 30 avril avec les acteurs du processus électoral. Pour éviter toute allégation d’immixtion à l’endroit de l’Union Européenne, « nous sommes là pour suggérer quelques améliorations possibles. Nous ne sommes pas là en tant que donneurs de leçons », précise Cristian Preda.

Une liste. Mais revenons sur les tenants et aboutissants de ces recommandations. Elles ont trait au statut de l’opposition, aux sources de financements de la campagne électorale, à la Ceni, aux cartes nationales d’identité et au fichier électoral, au vote des Malgaches à l’étranger, au marquage des bulletins de vote, aux formulaires utilisés pour les procès verbaux, aux copies des résultats dans les bureaux de vote, aux résultats provisoires et leur gestion, à la représentativité des femmes au niveau politique et électoral, au remboursement de la caution, à la dépénalisation des délits de presse, aux sondages, aux publicités politiques dans les journaux, à l’accessibilité des lieux de vote, aux observateurs nationaux, aux jours francs, et au délai et au droit de recours.

Statut de l’Opposition. Sur le statut de l’Opposition, par exemple, la MOE-UE constate que les textes existent, mais leur effectivité demeure théorique. « Nous voulons que le statut du chef de l’Opposition soit pris au sérieux d’autant plus que Madagascar a un système semi-présidentiel très fort. Avoir un chef de l’Opposition qui serait connu, qui soit une voix alternative, et qui dispose de toute la protection constitutionnelle et légale, c’est important pour l’équilibre et la stabilité politique du pays », souligne Cristian Preda.

Financement de campagne. Par rapport au financement de la campagne électorale et aux dépenses de campagne, le chef de la MOE-UE a rappelé que le plafonnement des fonds de campagnes figurait d’ores et déjà parmi les recommandations de la mission en 2013, mais « cela n’a pas été fait », regrette-t-il. « Une tentative a eu lieu avant les élections, mais cela n’a pas abouti. (…) Il faut se décider dans la mesure où c’est important pour la santé et la stabilité du système politique malgache », poursuit-il. La société civile a déjà pointé du doigt, l’année dernière, l’absence des dispositions légales relatives au plafonnement et à la transparence des fonds de campagne. Mais le législateur a purement et simplement ignoré les remarques y afférentes. Toujours sur ce point, la MOE-UE conseille de « doter de pouvoir ou moyens suffisants la Commission de Contrôle de Financement de la Vie Politique afin qu’elle remplisse son mandat ». Cette dernière qui, rappelons-le, n’a pas le pouvoir de sanctionner ceux et celles qui n’ont pas déposé leurs comptes de campagne.

Sanctions proportionnelles et dissuasives. Par ailleurs, la MOE-UE préconise « l’application des sanctions proportionnelles et dissuasives en cas de non-respect de la loi », comme les « activités de campagne électorale en dehors du délai légal défini par la loi ». Ces dernières ne sont autres que les conséquences du vide juridique sur la précampagne et la campagne avant l’heure. De surcroît, ces points qui sont simplement interprétés à tort et à travers.

Ceni. Pour ce qui est de la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante), la MOE-UE se réfère à l’article 5 de la Constitution en soutenant la progression du statut de la Ceni en tant qu’organe technique chargée de l’organisation et de la gestion de toutes les opérations électorales, et surtout, « en la rendant responsable de fixer le calendrier électoral ». Un pouvoir qui n’a pas été attribué à la Ceni. Elle se limite à avancer des propositions de dates.

Remboursement de la caution. La MOE-UE a, également, son mot à dire par rapport au remboursement de la caution. Selon elle, l’on devrait procéder à la baisse à 5% du seuil de suffrage obtenu pour rembourser la caution afin de motiver celles et ceux qui se portent candidat à la présidentielle. Actuellement, cela s’élève à 10%.

Aina Bovel

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Forte tempête tropicale Kenneth : A 418 km au Nord-Ouest d’Antsiranana

Une photo satellite de la forte tempête tropicale Kenneth hier.

Le dernier bulletin cyclonique spécial du 24 avril 2019 à 10 heures locales fait savoir que le système qui évolue dans le canal de Mozambique a atteint le stade de  forte tempête tropicale. Ce qui confirme les prévisions émises hier en ce qui concerne un éventuel gain de puissance. Situé  à 418  km au Nord-Ouest d’Antsiranana, « le système poursuit son cap vers l’Ouest au rythme moyen de 20 km/h« . Le bulletin cyclonique spécial du service de la météo de Madagascar de préciser qu’avec un vent moyen de 110 km/h et des rafales de 155 km/h, le système constitue une menace à brève échéance pour les îles sœurs au Nord du Canal de Mozambique. Par ailleurs, le bulletin cyclonique de révéler que « les activités pluvio-orageuses liées à la bande spirale de Kenneth ayant touché le Nord du pays se sont désormais affaiblies« . Et qu’en somme, il n’y a pas d’alerte cyclone à Madagascar. Le service de la météo de la Grande Île invite toutefois les usagers de la mer qui exercent entre le Cap d’Ambre et Mahajanga à être prudents face à d’éventuelles rafales temporaires de 35 à 50 km/h.  Il conviendrait de noter qu’un autre système s’est développé avec la tempête tropicale Kenneth. Baptisé Lorna, le système a évolué dans le bassin Sud-Ouest de l’Océan Indien. Les données recueillies auprès de l’ASCAT font savoir que le système restera loin des terres habitées.

Recueillis par José Belalahy

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Judo – Championnat d’Afrique : Madagascar fait faux bond

Un appel à l’aide a été lancé à l’endroit de Fetra Ratsimiziva, malheureusement, il ne sera pas de la partie.

Pas de représentant. Les championnats d’Afrique séniors de judo débuteront ce jour à Cape Town. Madagascar sera le grand absent de ce grand rendez-vous continental. Même si la fédération a misé sur les expatriés dans sa première liste, au dernier moment, aucun judoka ne fera le déplacement. « Je viens d’annuler la participation » a expliqué, Eric Said, Secrétaire général de la fédération malgache de judo (FMJ). À noter que les compétitions individuelles débuteront le 25 courant au Garden Town University Indoor Sports Hall alors que les combats par équipes mixtes auront lieu le 28 au Garden Court Nelson Mandela Boulevard. Le clan malgache rate une des étapes de la qualification pour les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

T.H

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Musée de la Photo : De grands projets s’annoncent

photo de Ndimbisoa Rafolo.

Tous les six mois, l’équipe du Musée procède au renouvellement de sa programmation. Le 23 avril, un vernissage a eu lieu au Musée de la Photo à Anjohy. Une exposition sur le zébu et quatre nouveaux films sont désormais proposés au grand public.

 Cédric Donck, président d’honneur et mécène du Musée, a ouvert la soirée de vernissage du 23 avril avec un court bilan de l’année 2018 et du premier trimestre de cette année. Il n’a pas hésité à exprimer sa joie par rapport au nombre de visiteurs au Musée: “depuis notre ouverture l’année dernière, plus de 13 000 visiteurs ont visité le Musée, dont 50% de jeunes”. Cédric Donck continue son discours en annonçant que “le Musée ambitionne d’ouvrir des annexes à Majunga et à Fianarantsoa, pour que tous les Malgaches puissent bénéficier de leur patrimoine photographique et s’approprier de leur histoire”.

L’événement, très chaleureux et convivial, a aussi été l’occasion d’une signature de convention de partenariat avec Orange Madagascar. Cette grande société a montré sa détermination à jouer le statut d’opérateur impliqué à des aspects de la vie socioculturelle du pays en contribuant financièrement au développement des projets du Musée. La deuxième partie de la soirée a été marquée par la présentation de la nouvelle programmation par Tsiory Randriamanantena, le responsable du Musée.

Cette nouvelle programmation comporte quatre films montés à partir de photographies, organisés dans des thèmes différents. Deux films sont consacrés aux grands personnages malgaches qui ont marqué les deux derniers siècles. Deux autres parlent des rituels de l’enfance et de la mort.

Une exposition authentique. La grande salle d’exposition du Musée est dédiée au thème “ Zébu ». Tsiory Randriamanantena a expliqué que “ce grand animal à bosse occupe une place importante dans la culture malgache, il est symbole de puissance, de force, de fortune et de virilité”. Il a ajouté que “le zébu tient une place très importante pendant les rituels ancestraux, car il est, par excellence, l’intermédiaire entre les vivants et les morts”. L’exposition présente des photographies et des cartes postales anciennes généreusement mises à disposition par le CIRAD ainsi que les collectionneurs M. Gufflet et Luc Monteret.

Une exposition qui ne nous laissera pas indifférents et nous envoûtera de par sa fraîcheur et son authenticité.

Recueilli par Iss Heridiny

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Attaque de la compagnie Vidzar : Deux présumés braqueurs incarcérés à Tsiafahy, une femme jetée à la...

Cinq individus dont une femme impliqués dans l’attaque de la compagnie Vidzar spécialisée dans la production de boissons hygiéniques et alcoolisées à Anosibe en janvier 2019 et dans le braquage d’une poissonnerie dans le quartier des 67 ha en juillet 2018 ont été déférés au Parquet du Tribunal de Première instance Anosy, hier. Durant ces actes, les malfaiteurs ont pu subtiliser respectivement 100.000.000 ariary et 34.000.000 ariary. Après leur audition qui a duré plusieurs heures, deux d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt à la maison de Force de Tsiafahy. Deux autres ont bénéficié d’une liberté provisoire. De sexe féminin, la cinquième a été envoyée à la maison centrale d’Antanimora. Le juge du Parquet aurait alors décidé d’incarcérer ces deux individus à Tsiafahy suite au constat que, selon toujours les informations, trois de ces individus ont déjà séjourné dans cette maison de force. L’Unité Spéciale d’Intervention de la Police (USI) à Tsaralalàna ainsi que le Service central des affaires criminelles de la Police (Brigade criminelle) à Anosy sont parvenus à les appréhender suite à de longues investigations. Grâce à une piste sûre, des éléments de l’USI ont arrêté  trois de ces bandits à Andavamamba et à Ankasina le 18 avril. Remis à la Brigade criminelle, ces trois individus ont dénoncé un autre complice à Anosibe. Arrêté, celui-ci a permis aux policiers d’interpeller une femme à Ampefiloha. Cette dernière qui est reconnue comme étant l’agent de renseignements de cette bande de malfaiteurs. Un pistolet automatique de marque MAT 4901 a été saisi durant la perquisition des domiciles des suspects.

T.M.

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Festival : « Arondihy » continue son bonhomme de chemin

La danse de tous les horizons mise à l’honneur pour « Arondihy ».

Le « festival Arondihy » de l’association « Lamako » en sera à sa 8e édition cette année, il se tiendra du 29 avril au 4 mai dans divers endroits de la Capitale. Le programme est dominé par les spectacles avec quelques ateliers. Les lieux comme le « Craam » à l’université d’Antananarivo seront très sollicités par les organisateurs. Tout comme l’esplanade de la faculté qui accueillera un spectacle chorégraphique en guise d’ouverture le premier jour. Encore loin de convaincre, « Arondihy » tente de se positionner en festival majeur de la danse dans la Capitale. Cependant, ce sera l’occasion de découvrir des nouveaux talents dans cette discipline.

Maminirina Rado

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Industrie de la parfumerie : L’usine Natema atteint la vitesse de croisière

Le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato, discutant avec Ralph Fraise, un des dirigeants de la société « Henri Fraise Fils et Cie ».

NATEMA ou « Natural Extract Madagascar » est l’association de la société malgache « Henri Fraise Fils et Cie » avec « Givaudan », le leader mondial de l’industrie de la parfumerie et des arômes.

A un peu moins de trois ans de sa création, Natema, l’unité de production d’eugénol et de ses dérivés implantée à Antoby (Toamasina 2) atteint déjà la vitesse de croisière. Elle affiche actuellement une production annuelle de 400 à 500 tonnes, avec un pic de 680 tonnes représentant en valeur près de 47 milliards d’ariary.

Concept bio. Un énorme potentiel en somme et qui peut placer Madagascar dans le rang des leaders du secteur de l’huile essentielle de girofle et de ses dérivés. Et ce, avec le label naturel. Effectivement Natema met un point d’honneur sur ce concept bio qui attire plus que jamais la clientèle internationale. Un concept qui intéresse au plus haut point les hauts responsables malgaches. A l’instar du ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato qui, lors de son passage, avant-hier à Toamasina, a fait un petit détour à l’usine Natema. « Ce genre d’investissements qui tablent sur les produits naturels, sont très utiles pour le développement du pays et grâce au partenariat public- privé, on peut travailler ensemble pour développer d’autres secteurs comme le tourisme et l’agrobusiness » a déclaré le ministre lors d’une rencontre avec les hauts dirigeants de Natema. En tout cas, Natema est le genre d’investissement inclusif et durable dont a besoin le pays. Et cela peut contribuer au renforcement de la renommée de Madagascar en tant que pays de destination des investissements directs étrangers.

Chaîne de valeurs. Fruit d’un partenariat entre l’entreprise malgache « Henri Fraise Fils et Cie » et « Givaudan », le groupe suisse leader sur le marché de la parfumerie et des arômes. Natema implique toute une chaîne de valeur en partant du simple paysan producteur et distillateur artisanal , en passant par le collecteur, jusqu’à cette usine moderne de transformation qui exporte la production d’eugénol, huile essentielle de girofle. Il s’agit aussi d’un investissement durable, puisque la production se fait en respectant les normes environnementales en vigueur en la matière. Sur le plan financier, la construction de l’usine Natema a engendré un investissement de 45 milliards Ar, soit environ 15 millions USD. En tout cas, Givaudan qui est le leader mondial de la filière parfumerie et arômes naturels avec 25% de part de marché réalise avec « Henri Fraise Fils et Cie », un investissement qui est en train de booster l’économie des régions Atsinanana et Analanjirofo, mais également l’ensemble de l’économie nationale. Evidemment, les paysans locaux figurent parmi les premiers bénéficiaires directs des investissements. En effet, Natema priorise l’embauche des personnes du village si les compétences requises répondent à ses besoins. Sur le site qui emploie une quarantaine de personnes, cinq sont issus du village. Par ailleurs, Natema met à la disposition des villageois un médecin pour des consultations gratuites trois fois par semaine, sans compter la dotation d’infrastructures d’accès à l’eau potable pour le village.

R.Edmond.

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Révision de la Constitution : Hery Rasoamaromaka défend Andry Rajoelina

Le secrétaire national du TGV, Hery Rasoamaromaka lors de sa rencontre avec la presse. (Photo Kelly)

Face aux différentes critiques émanant de diverses formations politiques et des organisations de la société civile, sur la révision de la Constitution, Hery Rasoamaromaka Secrétaire national du TGV pour la province d’Antananarivo réagit. Plus précisément, il a défendu Andry Rajoelina. Il estime que ce sont des critiques non fondées, le Président de la République a tenu ses promesses électorales notamment à travers son « velirano ». Le Secrétaire national a tenu également à préciser que « cette décision n’était pas prise à l’improviste car elle a été déjà prévue étant donné que le Président de la République l’a déjà annoncé, lors de sa campagne électorale ». Concernant les élections jumelées du 27 mai prochain portant notamment sur les législatives et le référendum Hery Rasoamaromaka a rappelé que « le Président Andry Rajoelina a remporté la victoire dans 87 districts, j’estime que ce serait pareil pour les prochaines élections ».

Recueillis par Dominique R.

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Kidnapping : Nosamborina ny vadin’ny Lamà, nogiazana ny fananany

Tato anatin’ny telo volana izay dia mpaka an-keriny 27 no voasambotry ny zandary. Nitombo efatra indray izany ny faran’ny herinandro teo, izay tsy iza fa ny tariky ry Lama, ilay jiolahy rain-dahiny amin’ny fakàna an-keriny tamin’izany fotoana izany. Ny herinandro teo  no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny Sampana fikarohana heloka bevava teny amin’iny faritra Mahitsy sy Ambohidratrimo iny ary Ambodimita sy Ambohimanarina ny jiolahy miisa efatra, izay efa ela nokarohina. Fantatra fa vehivavy ny roa tamin’ireo, vadin’i Lama ny iray. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary, dia mpivady kely iray izay no nahazoan’izy ireo vaovao. Ireto mpivady ireto dia malaza ary tafiditra amin’ny resaka fanaovana fakàna an-keriny. Tsy vitan’izay anefa fa «  fantatra ihany koa fa efa nanao fanafihana vola tao amin’ny CT iray tamin’ny taona 2012 ». Tamin’ny fanadihadiana azy ireo no nanoroany ny namany, izay voalaza fa mipetraka eny amin’iny faritra Ambodimita iny. Nidina avy hatrany teny an-toerana ny zandary. Tratra tao tokoa ireo olona voalaza fa naman’izy ireo : lehilahy niaraka tamin’ny anabaviny. Rehefa nofotorana lalina izy ireo fa indrindra ity vehivavy dia fantatra  « fa vadin’i Randriamanana Norbert na i Lama izay tena atidoha nikotrika ny fankana ankeriny nanomboka ny taona 1998 ary nokarohina fatratra tamin’izany fotoana izany ». Nandritra izay fotoana nanaovan’izy ireo ny asa ratsiny izay tokoa dia efa nahangona fananana maromaro ireto olon-dratsy ireto. Voatery nogiazana avokoa moa izy ireo, indrindra fa ireo azo tamin’ny vola tsy mazava ka anisan’izany ny fiara miisa efatra, trano lehibe telo, eny Ambohibao sy Andakana, ary tany mirefy amina aman-jatony metatra toradroa, eny amin’iny faritra Mahitsy iny. Efa samy natolotra ny fampanoavana avokoa moa izy efatra ireto ary samy nadoboka am-ponja avokoa aloha, miandry ny fotoam-pitsaràna azy ireo. « Tsy mianona fotsiny amin’ny vokatra toy izao anefa ny eo anivon’ny zandarimaria fa manohy ny ezaka hatrany koa manentana ny olom-pirenena mba hampita amin’izy ireo haingana ny vaovao ahafahana miady sy mamongotra ireny mpaka an-keriny ireny » hoy hatrany ny fampitam-baovao.

m.L

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SOCIO…… SCOPIE

Epidémie de rougeole. La tendance à la baisse se poursuit. Un peu moins de 125.000 cas enregistrés depuis le début de l’épidémie de rougeole à Madagascar. Mais le pire est maintenant derrière nous si l’on en juge par les tendances des huit dernières semaines. La riposte vaccinale enclenchée en janvier 2019, poursuivie en février et avril, a porté ses fruits en diminuant les taux d’attaque ces quatre dernières semaines.

Coupure d’eau. Plusieurs quartiers dans l’Atsimondrano ont été privés d’eau, hier, à partir de la mi-journée. D’après les informations fournies par la JIRAMA, il s’agit d’une coupure d’eau causée par une panne technique liée à une pompe au niveau de la station de traitement d’eau à Ankadivoribe. Ainsi, les populations des quartiers de Mandrimena, Bongatsara, Andoharanofotsy, Iavoloha, Amboanjobe et Ambohimamory, ont dû patienter et attendre le rétablissement de l’alimentation en eau, prévu dans la soirée.

Hanitra R.

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Frustrations et dommages

« La JIRAMA vous présente ses humbles excuses et vous remercie de votre tolérance et de votre compréhension » Une formule bien connue des usagers de la part de compagnie nationale d’électricité qui n’arrive toujours pas à résoudre complètement les problèmes de coupures de courant qui sont revenues ces derniers temps.

Frustrations et dommages

La Jirama  ne parle pas cette fois-ci de délestage. Dans sa page facebook, elle fait état d’une « obligation d’interruption de l’approvisionnement en électricité » suite aux travaux d’entretien de la ligne de transport entre le poste Interconnecté Ambohimanambola vers la sous-station Ambodivona. Mais, délestage ou  simple interruption, le résultat est le même pour les usagers :  frustrations  pour les simples particuliers et dommages pour les usagers professionnels. Et ce ne sont pas les humbles excuses de la JIRAMA qui vont combler ces frustrations  des particuliers où réparer  les dommages subis par les professionnels. Une fois de plus, ils sont obligés de subir. Jusqu’à quand ? C’est au responsable de différents niveaux de répondre à la question  car les usagers attendent toujours cette fin réelle du délestage annoncée surtout durant la campagne électorale. Certes, le gouvernement et la Jirama ont déjà fait le nécessaire pour réduire la fréquence du délestage. Mais ces mesures provisoires ne vont évidemment pas suffire pour mettre définitivement un terme à ce fléau. Ce d’autant plus que la mésentente entre les fournisseurs de carburants et la Jirama n’est pas encore  complètement résolue. Du coup, l’on se tourne vers  les nombreux projets,  nouveaux ou déjà initiés par les précédents régimes, dans le cadre de la transition énergétique. Des projets d’énergie renouvelable qui vont complètement changer  les donnes car ils auront  le mérite, non seulement d’augmenter et d’améliorer les offres en énergie électrique, mais également  de réduire la facture énergétique aussi bien pour les  simples foyers que pour les professionnels. Mais l’attente risque encore d’être longue parce que ce sont des projets dont la construction  s’étale sur des années. Et en attendant,  les usagers risquent encore d’entendre le même refrain  des « humbles excuses »  de la Jirama, de faire preuve de « tolérance et compréhension ».  Mais aussi d’endurer… frustrations et dommages.

R.Edmond.

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Evangélisation : Rija Rasolondraibe remet son « Mpamaky ranomasina »

Rija Rasolondraibe continue l’évangélisation par la musique.

Devenu  une institution depuis des années, le spectacle de Rija Rasolondraibe fait bien des heureux. Cette année, le crooner a décidé de privilégier les inconditionnels de Tana 

Après son succès notoire au Palais des Sports, lundi dernier, Rija Rasolondraibe assurera une fois de plus une soirée de louanges avec le « hopers » ce soir, au « Plazza » Ampefiloha. Toujours dans le cadre du « Mpamaky ranomasina tour », la soirée « afterwork » commencera à 19 h. Inspiré de la déportation d’Egypte, « Mpamaky Ranomasina » fait référence au Dieu délivreur. L’émoi toujours au rendez-vous autant que la conscientisation sur une vie motivée par l’essentiel. De même, ses autres chansons restent dans le même registre, à savoir, l’évangélisation, la célébration et la louange.

Déjà sur les lèvres des fans, « Mpamaky ranomasina » est déjà en phase de devenir un tube dans le monde de la musique évangélique si l’on se réfère à son succès durant son récent spectacle. Certains de ses nouveaux titres ont été entamés et accueillis chaleureusement. En effet, ce nouvel album est truffé de surprises musicalement parlant. Le chanteur privilégie le côté « slow variété » que l’on retrouve déjà sur ses titres comme « Vohay », « Finoana maharisika » ou encore « Hitokana ». Mais cette fois, la couleur « Made in Madagascar » est plus prononcée. Pour rappel, c’est dans un Palais des Sports et de la Culture quasi-plein que Rija Rasolondraibe a donné son premier spectacle de l’année en sa terre natale.

Rassemblant les adorateurs du Seigneur, mais aussi les amateurs de célébration, Rija Rasolondraibe et son équipe ont répondu au besoin de son public. Cris de joie, chansons en chœur…, la communion entre le crooner et ses fans a été palpable. Alternant les nouvelles chansons avec ses tubes, le répertoire a séduit plus d’un. Toujours à l’écoute du besoin de son public, Rija Rasolondraibe n’a pas lésé sur les anciennes chansons. Pendant les quatre bonnes heures de show, il a su compiler la majeure partie de ses succès. « Triaro », « Amoron’ny mandrakizay », « Ohatra ny ho tsara », « Miredareda… » ont fait le bonheur des spectateurs.

Zo Toniaina