Les actualités à Madagascar du Mardi 25 Avril 2017

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L'express de Madagascar1438 partages

Éducation – Seize écoles coraniques à fermer

Le ministère de l’éducation nationale dénombre seize écoles à tendance coranique à Madagascar. Leur ouverture est interdite.

Non aux écoles de religion ! Seize écoles à tendance coranique dans les quatre coins de Madagascar risquent la fermeture. Le ministre de l’Éducation nationale (MEN), Paul Rabary a déclaré à Mahajanga, vendredi, l’interdiction d’ouverture de ces écoles et le retrait des autorisations d’ouverture déjà délivrées. Ce sont des écoles primaires qui imposeraient 5 heures de cours de Coran par semaine. Les petits écoliers seraient aussi obligés de se raser la tête. Et ces établissements scolaires excluraient les filles du système. Trois d’entre elles sont localisées dans la direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) de Boeny, six dans la DREN de Vatovavy Fitovinany et sept autres, dans la DREN de Diana. « Elles font croire qu’elles suivent le programme scolaire officiel, mais en réalité, elles enseignent le Coran », explique le ministre.La législation malgache ne permet pas l’ouverture de telles écoles. « Il n’y a pas d’école religieuse à Madagascar. Si on souhaite devenir prêtre, on peut intégrer une école de séminariste et non un établissement scolaire », poursuit le ministre. Le ministère de l’Éducation nationale accorde toutefois une chance à ces établissements. Elles pourront encore réduire à une heure par semaine le cours du Coran, autrement, leur fermeture est irrévocable.

Un DREN limogéLe ministre précise qu’il y a une grande différence entre école confessionnelle et école de religion. « On a des écoles confessionnelles musulmanes, catholiques et protestantes, qui appliquent le programme officiel, et accordent une heure de cours de religion par semaine », dit-il. Donc, les écoles confessionnelles musulmanes ne sont pas concernées par cette mesure.Ces écoles seraient implantées à Madagascar depuis cinq ans. Leur existence a éclaté au grand jour, lorsqu’un ancien directeur régional de l’Éducation nationale (DREN) à Vatovavy Fitovinany est allé en Arabie Saoudite, pour un partenariat avec une association religieuse, en 2016. Le partenariat avait pour objectif l’ouverture d’écoles coraniques dans cette région, en contrepartie de l’appui de l’association au DREN. Ce responsable régional a déjà été limogé.Harimanana Ranirihari­nosy, maître de conférence à l’Université d’Antananarivo avance deux avis différents sur ce sujet. « Puisque nous sommes dans la République malgache, il faut que les valeurs républicaines en général soient doublées des valeurs typiquement malgaches. Si des enseignements coraniques se déroulent sur le territoire malgache, il faut que le gouvernement malgache puisse au moins contrôler les enseignements », lance-t-il, avant de poursuivre, « Il faut également accepter la démocratie, c’est à la fois le droit de la majorité et le droit de la minorité. Lorsqu’il s’agit d’une religion coranique, on commence à avoir peur pour la prolifération de cet enseignement. Il faut que nous revoyons la législation sur la liberté de la religion à Madagascar », recom­mande-t-il.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara541 partages

Gouvernement Mahafaly : Menace de motion de censure

Un nouveau remaniement ou changement du gouvernement s’imposerait-il dans un mois ?

Le HVM devra trouver un « nouveau Claudine » pour faire taire les députés qui menacent de destituer le gouvernement pendant la session parlementaire qui s’ouvrira dans une semaine.

Le Parlement se réunira en première session ordinaire à partir du mardi 02 mai prochain. A l’Assemblée nationale, les voix s’élèvent déjà suite à deux choses : affaire Claudine Razaimamonjy et remaniement du gouvernement.  L’ennui judiciaire dans lequel se trouve actuellement cette femme d’affaire pro-régime bouleverse le rapport des forces à l’Assemblée nationale. Il est d’ailleurs de notoriété publique chaque fois que le gouvernement est en difficulté à Tsimbazaza, le HVM fait toujours appel à cette milliardaire pour faire taire les députés. Une manière de faire comprendre que Claudine Razaimamonjy a « ses » députés à Tsimbazaza. Une petite anecdote : il y avait un moment où le régime était en difficulté à l’Assemblée nationale. On a donc fait venir à Iavoloha environ 66 députés. La Première Dame les y a accueillis. Après les discussions, et avant de quitter le Palais, cette dernière a renvoyé les députés présents à Mme Claudine Razaimamonjy auprès de qui ils devaient obtenir chacun 2 millions d’Ariary. Actuellement, de nombreux députés pro-régime sont fâchés contre la situation dans laquelle se trouve le « bailleur de fonds».

Alliance utile. Certains députés pro-HVM se disent également « choqués » par le récent remaniement gouvernemental.  Un remaniement sur lequel ils n’ont pas été consultés alors qu’on est dans un régime semi-parlementaire, pour ne s’en tenir qu’à l’article 54 de la Constitution. Des députés élus dans des circonscriptions classées zone rouge en matière d’insécurité dénoncent le limogeage du général Paza Didier (Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie) qui a, selon eux, déployé des éléments de la gendarmerie dans les parties les plus reculées de l’île. A l’allure où vont les choses, la première session ordinaire du Parlement qui s’ouvrira mardi prochain sera une session de toutes les éventualités. Une alliance utile entre les élus du Mapar, du TIM, du VPM-MMM et une grande partie des députés membres du groupe parlementaire HVM ne sera pas à écarter. Déjà au sein du groupe parlementaire HVM, la fissure a été déclenchée par la défection du député élu dans le district de Lalangiana. Le HVM et le gouvernement trouveront-ils un « nouveau Claudine » pour torpiller les actions de déstabilisation à l’Assemblée nationale ?

Gouvernement de combat. Pour certains analystes politiques, il n’y a que deux issues possibles. Soit une motion de censure est votée et dans ce cas le gouvernement remet sa démission au président de la République. Soit des négociations finiraient par aboutir à un « deal » qui pourrait se traduire par la recomposition du gouvernement récemment remanié. Dans ce second cas, le président de la République pourrait rectifier le tir à partir des observations et critiques émises sur le récent remaniement. D’après des députés pro-régime, il y a des ministres qui ne sont ni techniquement performants, ni politiquement efficaces dans leurs régions d’origine. Quant à cette seconde catégorie de ministres, ils n’ont aucune légitimité politique au niveau de leurs régions d’origine, pour ne pas dire qu’ils ne seraient même pas élus présidents de « Fokontany » s’ils se présentent. « Un vrai gouvernement de combat est un gouvernement qui est capable non seulement de relever le défi du redressement économique, mais aussi et surtout d’assurer la réélection du président de la République en exercice en 2018. », a affirmé un député HVM.

Eugène
Midi Madagasikara487 partages

Corruption dans l’Administration : Des dossiers sulfureux attendent encore le Bianco

La détermination du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) à mener à terme l’enquête sur l’affaire Claudine Razaimamonjy a suscité les observateurs des affaires nationales à poser des questions sur les autres affaires louches qui minent ce pays depuis des années. Le Bianco arrivera-t-il vraiment à remettre la pendule à l’heure ?

Administrateur civil de fonction et conseiller technique à la Primature, Paolo Raholinarivo affirme que le Bianco aura encore beaucoup de dossiers à traiter à part celui de Claudine Razaimamonjy. Pour cela, il souhaite bon courage à cette institution vu la difficulté qui l’attend. D’après lui, le Bianco et la chaîne pénale anti-corruption devront aborder l’affaire des 60 milliards de FMG de la Banque centrale de Manakara ; l’affaire de Soalala ; le problème d’approvisionnement de carburant de la Jirama où une compagnie pétrolière est impliquée ; l’affaire Tozzi Green dans l’Ihorombe où une grande superficie de terrain a été vendue à prix bradé à une société étrangère ; l’affaire d’exploitation suspecte de saphir à Ilakaka où des gens au pouvoir seraient impliqués ; l’exploitation d’or de Betsiaka ; l’exploitation de pierres précieuses à Tsididy-Ambatondrazaka ; l’exploitation d’or à Ikongo, Mananjary… ; l’octroi d’agrément aux grandes compagnies d’extraction minières comme Sheritt, QMM où les Malgaches ne bénéficient que 1% du rendement ; les exportations de zébus à l’origine de la recrudescence de vols de bœufs ; l’introduction clandestine d’armes dans les ports malgaches où plusieurs ministères sont impliqués. Conscient de l’importance de ce qu’il parle, Paolo Raholinarivo mentionne que si le Bianco trouve quelque chose d’anormal chez moi, qu’il me poursuive parce que personne n’est au-dessus de la loi dans ce pays.

Paolo Raholinarivo, Administrateur civil.

Il pense que le Bianco pourra réussir si ses employés sont disposés à sauver ce pays de l’abîme où il se trouve à l’heure actuelle. « Le mal gagne souvent, mais cela ne doit pas constituer un motif pour croiser les bras, c’est pourquoi, je félicite les efforts déployés par cette institution de l’Etat. Quand les descendants d’Israël étaient esclaves en Egypte, Dieu a envoyé Moïse pour les libérer des mains de Pharaon. Je ne suis pas un HVM ni TIM, ou de n’importe quel parti. Le Premier ministre m’a appelé pour intégrer son cabinet en tant que conseiller technique. Peut-être, ce choix n’était pas le fruit du hasard. Ce serait la volonté de Dieu. Et j’ai accepté avec foi et conviction, car ce sera l’occasion pour moi d’apporter ma contribution à lutte contre les maux qui minent ce pays notamment dans le secteur minier où toutes les formes d’illégalité et d’injustice règnent. C’est mon devoir en tant que fonctionnaire », explique-t-il.

Appels à tous les secteurs

En effet, il veut lancer un appel à ses confrères et collègues fonctionnaires à arrêter l’égoïsme et toutes les mauvaises pratiques qui sont à l’origine de toutes formes de corruption et détournement car les fonctionnaires sont formés pour servir le pays et le peuple, mais non pas pour les voler. Les fonctionnaires sont censés servir l’Administration et les administrés. Qu‘on arrête le corporatisme et la complicité avec les hors-la-loi. Il déplore ainsi l’existence de fonctionnaires qui prétendent être des anges mais qui n’arrivent pas à chasser le diable. Or, le corps de fonctionnaire se vante pourtant d’être à mesure de redresser le pays. L’image des corps de fonctionnaires est ternie par cette solidarité pourrie. « Il faut débuter l’assainissement et le redressement à partir de chez vous », martèle-t-il. Il ajoute que ce redressement doit se faire dans tous les corps surtout celui des magistrats qui ont le pouvoir d’emprisonner et de libérer. Il déplore le fait de voir que la Justice malgache devienne une force de répression. Notre système judiciaire reste encore celui durant la colonisation or actuellement, nous sommes tous des Malgaches. Notre Justice devient un lieu de business pour se procurer de l’argent. C’est honteux de voir le palais de Justice se transformer en lieu de foire. On incite les Malgaches à porter plainte pour leur soutirer de l’argent.

Appel également aux politiciens qui sont censés éduquer les citoyens, être des balises. Que la politique ne soit pas un moyen pour venger, s’enrichir, et pour faire du népotisme. Le problème est que les Malgaches ne font rien quand il n’y a pas de pression. Que les médias fassent leur mission en tant qu’éducateur et informateur et cela dans l’impartialité pour qu’il y ait pluralisme d’idées. Appel aussi à la société civile qui prétend être défenseur des droits de l’Homme. Par contre, il n’y a rien de concret dans la pratique. Aux syndicats dont la mission est d’observer le social des membres et militer pour leurs droits, mais ne pas se mêler dans les affaires politiques. Qu’on change de comportement et de pratique. On parle actuellement de nouvelle vision : Madagascar moderne et prospère. Que la personne qui en parle donne l’exemple en premier lieu. Jugée comme source de corruption, la pratique de 10% dans l’octroi de marché public est fortement dénoncée. Elle cache toutes les malices qui pourront porter préjudices aux Malgaches.

Changement de comportement

Appels aussi aux Forces de l’ordre. Ne nous dites plus que vous avez un problème d’insuffisance d’effectif. Vous avez ce problème, car beaucoup d’entre vous gaspillent votre temps au gardiennage des étrangers et des entreprises privées au lieu de s’occuper de la majorité. A cela s’ajoute la concentration de nombreux soldats dans la capitale dont la mission consiste en grande partie à la protection des hautes personnalités du régime. « Je veux m’adresser aux dirigeants. Si vous agissez bien envers les administrés, vous ne devez pas avoir peur. Nous avons peur, car nous ne savons pas nous comment comporter devant le peuple. Nous nous sentons mal vus à cause de notre arrogance et les illégalités que nous commettons », fustige-t-il.

Toujours soucieux de la prédominance de la corruption dans le système judiciaire malgache, cet administrateur civil de formation estime qu’il est temps de mettre fin à l’application du mandat de dépôt systématique. « Le mandat de dépôt systématique ouvre la voie libre à la corruption, car pour éviter la prison, beaucoup ont tendance à soudoyer les juges. De ce fait, ce n’est pas étonnant de voir que ce ne sont pas les vrais bandits qui croupissent dans nos prisons, mais les petits délinquants poursuivis pour vol de poulet et de manioc », conclut-il.

Teholy M.

L'express de Madagascar276 partages

Ando Manoelantsoa – « Un résultat peu satisfaisant »

Le capitaine des Barea revient sur le court succès de samedi, face au Malawi. Il faudra effectuer quelques ajustements devant le but, avant le match retour, d’après lui. 

Pas vraiment satisfaisant. C’est ainsi que Ando Manoe­lantsoa décrit la courte victoire de Mada­gascar sur le Malawi, un but à zéro, samedi dernier au stade municipal de Maha­masina. Le capitaine des Barea aurait préféré gagner avec une avance plus confortable durant ce premier tour aller des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018.Les hommes d’Auguste Raux auraient certainement pu l’emporter avec un avantage plus conséquent, vu le nombre d’occasions qu’ils se sont procurés. Des opportunités non converties au final, qui se sont transformées en regrets au coup de sifflet final.« On a été poussif en première période. On a raté beaucoup d’occasions. C’est sûr, il faudra effectuer quelques ajustements devant le but, avant le match retour. Heureusement, on a trois jours pour travailler tout ça, avant le départ pour le Malawi », analyse Ando. Les Barea sont prévus s’envoler pour le continent ce mercredi à 2h du matin. La deuxième confrontation face aux Malawites est fixée pour samedi.

Pressing soutenuÀ propos des Malawites, le capitaine a également son mot à dire : « Ils ont livré une prestation totalement différente de celle de mardi dernier, lors de leur match amical face au Kenya. Ils ont un bon niveau, avec leurs deux ailiers comme têtes d’affiches sur le plan offensif. Cependant, je pense qu’on peut leur causer quelques soucis en appliquant un pressing soutenu. »Le match de samedi était spécial pour Ando. Il portait pour la première fois le brassard de la sélection sénior, après avoir été déjà désigné capitaine en catégories U20 et U23. « C’est une grande fierté pour moi et ça signifie beaucoup de choses. Cela me motive encore un peu plus à prendre mes responsabilités pour défendre les couleurs malgaches », conclut le milieu de terrain de l’Ajesaia.En cas de qualification face au Malawi, la Grande île accèdera au deuxième tour, où l’attend le Mozam­bique. Par la suite, au troisième tour, ce sera soit Maurice, soit les Seychelles, soit l’Angola.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara217 partages

Claudine Razaimamonjy à la HJRA : « On va vérifier », affirme Fanirisoa Ernaivo

La Directrice de l’hôpital confirme qu’elle poursuit son traitement médical au Service Neuro-chirurgie.

« Une manœuvre orchestrée d’en haut pour échapper à une incarcération ». C’est l’avis de la majorité des observateurs face au feuilleton Claudine Razaimamonjy. Rentrée au pays samedi soir à 23h30 à bord d’un avion privé après deux semaines d’évacuation sanitaire à l’île Maurice, la Conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina a tout de suite été réadmise à l’hôpital HJRA. Dans un communiqué publié dimanche soir, le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions confirme que « Claudine Razaimamonjy a regagné Antananarivo la nuit du samedi 22 avril 2017 à bord d’un aéronef médicalisé et sous la bonne garde des agents pénitentiaires… Elle a immédiatement été placée sous traitements médicaux intensifs à l’HJRA ». Hier, la Directrice  de l’HJRA, le Professeur Rakoto Alson Oliva Aimée a confirmé la réadmission de la patronne de l’hôtel « AC » à la chambre 126 du Service Neuro-chirurgie. « Pour poursuivre son traitement et pour une surveillance médicale », selon ses dires. La Directrice de l’établissement s’est toutefois défendue de révéler la maladie. Secret médical oblige. Interviewé à propos de la poursuite du dossier judiciaire de la Conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République, le Professeur Rakoto Alson Oliva Aimée s’est juste contentée d’affirmer que « les responsables de l’enquête pourront reprendre leur travail lorsqu’elle sera rétablie ».

Démarche adminsitrative. A l’allure où vont les choses, Claudine Razaimamonjy ne verra jamais la prison d’Antanimora. Bon nombre d’observateurs soupçonnent un « simulacre » d’une maladie  inventée de toute pièce. D’autant plus que jusqu’ici, personne n’a pu vérifier si elle est réellement à la chambre 126 de l’HJRA. La visite y est strictement interdite et l’entrée, bloquée par deux agents pénitentiaires. D’après les informations qui ont circulé depuis le week-end, la baronne du parti au pouvoir aurait été déposée par un avion privé à Fianarantsoa. Ici, le conditionnel est de rigueur. Pour éviter les polémiques, le ministère de la Santé publique en particulier et les tenants du régime HVM en général devraient faire preuve de transparence et apporter des preuves confirmant le fait que Claudine Razaimamonjy se trouve réellement sur le lit de l’hôpital HJRA, quitte à autoriser les journalistes à vérifier par eux-mêmes la véracité de l’information. C’est certainement à cause du flou et du manque de transparence autour de cette affaire que le Syndicat des Magistrats de Madagascar décide de lancer une démarche administrative pour vérifier si Claudine Razaimamonjy suit réellement un traitement médical au service Neuro-chirurgie de l’HJRA. Joint au téléphone hier soir, la présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo a émis un doute. « Nous allons vérifier si elle a réellement été réadmise à l’hôpital… Il faut également s’assurer que l’enquête et la procédure judiciaire ne sont pas bloquées », a-t-elle lancé.

« Traitement de faveur ». En tout cas, bon nombre d’observateurs attendent la finalité de cette démarche initiée par le SMM qui pourrait durer une semaine selon Fanirisoa Ernaivo. Inculpée de détournement de deniers publics, favoritisme dans l’octroi de marchés publics et blanchiment d’argent, la Conseillère spéciale du président de la République devrait être placée sous mandat de dépôt à Antanimora le 7 avril. Pourtant, jusqu’ici, bénéficiant du soutien des tenants du régime, elle n’a jamais mis les pieds à la prison. Plus d’un considère sa réadmission à l’HJRA comme « un traitement de faveur ». Dans son communiqué, le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions affirme que « le dossier Claudine Razaimamonjy n’est point une affaire d’Etat, mais tout simplement un dossier pénal traité par la Justice, parmi tant d’autres et touchant le commun des justiciables. Le gouvernement et le président Hery Rajaonarimampianina n’ont donc nullement à se prononcer sur un simple dossier pénal touchant une simple citoyenne ». Le MCRI oublie-t-il que cette affaire implique le détournement de plusieurs milliards d’Ariary de l’argent des contribuables par une Conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République, qui est d’ailleurs connue comme étant très proche du couple présidentiel ? Nul n’ignore que depuis le début de cette affaire, de nombreux hauts responsables étatiques ont tenté moult interventions, pour ne citer que le cas du ministre de la Justice Charles Andriamiseza qui a organisé une conférence de presse à 23 heures le 5 avril pour réclamer la libération immédiate de la patronne de l’hôtel « AC » qui était alors placée en garde à vue au siège du Bianco à Ambohibao. Plusieurs membres du gouvernement sont également soupçonnés d’avoir facilité son évacuation à l’île Maurice. La question est de savoir : si cette histoire ne constitue point une affaire d’Etat, pourquoi les autres affaires judiciaires « ordinaires » n’ont pas fait l’objet d’un communiqué officiel du gouvernement ?

Davis R

Midi Madagasikara196 partages

Fandrahonana ho faty : Roalahy mitonona ho mpikambana ao amin’ny « Daesh » voasambotra

Lehilahy roa, teratany malagasy, voalaza fa mpikambana ao amin’ilay vondron’ny mpampihorohoro eran-tany Daesh no nosamborin’ny pôlisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy ny faran’ny herinandro teo. Araka ny fanazavàna azo dia « nisy olona tonga nametraka fitoriana tao amin’ny Polisy misahana ny ady amin’ny heloka bevava sakelika faharoa etsy Anosy fa nahazo fandrahonana avy amin’ny olona iray mitonona ho mpikambana ao amin’ny Vondrona mpampihorohoro Daesh ». Voalazan’io hafatra fandrahonana io fa hoe « hovonoinay ianao sy ny fianakavianao » ary izany dia narahina sonia izay milaza fa « izahay dia mpikambana ao amin’ny Daesh ary manana fitaovam-piadiana maro sy  « element » maro ». Eo anatrehan’ny fihanak’ity asa fampihorohoroana eran-tany, ary mety ho voakitika amin’izany ny eto amintsika, ity dia tsy nandray izany am-pahamaivanana mihitsy ireo mptandro filaminana. Nandeha avy hatrany ny famotorana sy ny fanadihadiana. Tamin’ny alalan’ny finday nandefasana ny hafatra no niatombohan’ny fikarohana rehetra ka tra-tehaka tamin’izany ny lehilahy tompon’ilay finday.  « Natao ny fikarohana ka tratra tamin’ny alalan’ny fitsirihana ny finday ny lehilahy iray monina eny Ankorondrano », hoy ny fampitam-baovao azo avy amin’ny pôlisy. Tamin’ny fanadihadiana azy dia fantatra fa niaiky tokoa ity farany fa tompon’ilay finday. Nandà kosa anefa izy fa tsy azy ilay laharana nandefa ilay hafatra satria « tsy niala teny aminy mihitsy ny findainy ». Saingy kosa nolazainy fa « nisy lehilahy iray izay zaodahiny taloha notondroiny fa efa nisy fotoana nindrana ny findainy ». Niroso tamin’ny fisamborana ity lehilahy voatonona ity araka izany ireo mpitandro filaminana. Omaly no fantatra fa natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ireto roalahy, mpandrahona olona milaza fa mpikambana ao amin’ny Daesh ireto. Hatreto dia tsy fantatra na marina izay filazàna izay na nentin’izy ireo nampihorohoana olona fotsiny. Inoana fa mety mbola hitohy ny fanadihadiana ahafantarana ny marina mahakasika izany.

m.L

Midi Madagasikara185 partages

TIM : Ravalomanana dans la SAVA

Marc Ravalomanana dans le district d’Andapa hier.

Après avoir été dans la région de Menabe, l’ancien président Marc Ravalomanana se trouve depuis hier dans la SAVA. Il a commencé sa tournée dans le district d’Andapa où il a rendu, hier, visite aux patients de l’hôpital adventiste de Sahamazava. Le président national du Tim a offert du « ranom-boakazo » à ces derniers. Il était également venu au chevet des sinistrés du cyclone Enawo dans la commune rurale de Belaoka Lokoha. Il a fait don du riz aux sinistrés. Comme il a fait dans le Menabe, Marc Ravalomanana n’a pas oublié de rencontrer les militants de son parti dans le district d’Andapa.

Deux meetings politiques. Le président national du TIM a organisé son premier meeting politique au Centre Chinois d’Andapa. Son deuxième meeting politique s’est tenu dans la commune rurale d’Ambalamanasy. Marc Ravalomanana a notamment mobilisé ses partisans à se préparer aux Présidentielles de 2018. Il a également exhorté la population locale à être vigilante. L’ancien président poursuit aujourd’hui sa tournée politique dans les autres districts de la région SAVA.

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar168 partages

Tennis de table – Section Tanà ville – Quatre jeunes en stage en France

La nouvelle équipe de la section de tennis de table de Tanà ville, présidée par Charles Rajosoa, a ouvert ce week-end la saison par un Open hommes et dames au gymnase couvert d’Ankatso. Le tournoi a réuni cent-soixante-dix pongistes de 12 à 75 ans.Lino Razafindralambo de Jovenna remporte le trophée en simple chez les hommes en battant en finale Mamison d’Antsahamanitra par 4 sets à 1. Le titre chez les dames revient à Rondro Rajaonaha de Jovenna qui a battu Fanantenana Ralaivao d’ASA par 4 sets à rien.Le champion et la cham­pionne en Open ont gagné chacun une enveloppe de 260 000 ariary et 80 000 ariary pour leurs dauphins. Les ti­tres chez les U16 ont été raflés par les pensionnaires du centre de formation de tennis de table, par Angelot Randria­narivony chez les garçons et Ny Antsa, la médaillée d’or des derniers jeux de la CJSOI pour les filles.L’équipe organisatrice a aussi doté de maillots collectés à l’étranger, aux vice-champions. « Dans le cadre de la promotion de la relève, nous offrirons quatre billets d’avion aux meilleurs et meilleures U16 pour deux semaines de stage en France en décembre, grâce à un partenariat avec des clubs à Puteaux et à Rouen. Une commission technique assurera la sélection pendant les quatre Open programmés cette saison, en guise de test de sélection », a expliqué le président Charles Rajosoa.Un des défis de la section cette année sera la mise en place d’un centre de formation, une collaboration avec la commune urbaine d’Antananarivo.

Serge Rasanda

Tia Tanindranaza138 partages

Marc Ravalomanana“Hanome aina vao ho anareo aho”

Mitsidika ny faritr’i SAVA indray nanomboka ny alahady teo i Marc Ravalomanana.

RTT

Midi Madagasikara132 partages

Trail de l’Ile Rouge : Africa Trek and run est de la partie

La beauté du Tsingy à la portée de tout le monde.

Presque deux semaines de trail qui part de Tana, via Betafo pour aller voir les beautés des Tsingy de Bemaraha. Ce seront les promesses du trail de l’Ile Rouge.  

Avec 14 jours de course qui se fera en six étapes de 18 à 25 km pour un total de 140 km et de

1500 m de dénivelé positif, voilà le trail de l’Ile Rouge. L’édition 2015 a enregistré 35 coureurs internationaux. Cette seconde édition verra en plus des étrangers deux coureurs malgaches sponsorisés ou invités. Côté parcours, demandez le guide. Il y aura une étape sur les Hauts Plateaux du Vakinankaratra à Betafo suivie d’une étape en boucle autour de la ville de Miandrivazo. Deux autres étapes se courront le long de la rivière Tsiribihina. Ensuite, une autre étape emmènera les trailers au pied des Tsingy de Bemaraha. Avant de boucler le trail de l’Ile Rouge, il y aura ce départ au pied de l’Allée des baobabs et cette arrivée au bord du Canal du Mozambique ! Qui dit mieux ?

« Le concept du Trail de l’Ile Rouge est d’offrir à ces coureurs internationaux et malgaches, la possibilité de vivre une aventure humaine en immersion avec la population malgache sur les sites remarquables de Madagascar. Mais également, il ouvre ses portes aux coureurs malgaches sous la forme d’un sponsoring avec les entreprises malgaches » a déclaré Stéphane Thamin, responsable de communication et de logistique.

Avec Africa Trek and Run, l’organisateur, aidé de son responsable logistique et communication depuis trois ans, MahayExpédition, ils ont pour objectif de sensibiliser les entreprises à la préservation de la biodiversité malgache. « Mais ce qui le diffère des autres trails à Madagascar, grâce à cette formule par étapes, c’est de pouvoir offrir aux concurrents la sensation de pleine nature, mais également l’opportunité de découvrir plusieurs sites de Madagascar au cours d’un seul évènement. L’un d’entre eux, le Parc National des Tsingy de Bemaraha, classé « site patrimoine mondial de l’Unesco ».

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara118 partages

Smooth night women : Manoa, Elsie, Faniah et Grace Loren, dans la peau des grandes divas américaines

Elsie, Manoa, Grace Loren et Faniah vont rendre hommage aux grandes divas américaines.

Elles sont jeunes, elles sont jolies, mais pas seulement. Leur plus grand atout ne demeure cependant pas dans leur beauté, mais dans leur voix. Ce sont  d’excellentes chanteuses et interprètes et les 10, 11, 12 et 19 mai, elles vont enchanter les mélomanes.

Quatre belles femmes, quatre voix ! Elles se sont préparées depuis des semaines, voire des mois. Aujourd’hui, elles sont fin prêtes et n’attendent plus que le jour J. « Après le « smooth night » avec les beaux gosses d’Ivenco, place cette fois à la gent féminine. Connues des amateurs de bonne musique, Manoa, Elsie, Faniah et Grace Loren promettent de faire passer à tous ceux qui seront au rendez-vous, des moments inédits. « Une grande complicité, un feeling hors-pair, mais aussi beaucoup de passion et d’émotion dans chaque titre que nous interpréterons ! Voilà ce que nous vous promettons pour cette soirée. Soyez des nôtres si vous ne voulez pas en rater une miette », précise Faniah. Manoa Ralisiarimanitra, elle, est impatiente d’être sur scène et de retrouver le public pour tout donner. « Des scènes et des scènes passent dans ma tête, c’est d’ailleurs ce dont nous quatre parlions maintes fois, je suis toute impatiente de montrer ce que l’on a concocté depuis un certain temps déjà… ». Grace Loren ? Elle est prête depuis déjà bien longtemps. « Le challenge est de taille, mais nous mettons tout en œuvre pour vous offrir un show d’exception. Nous n’attendons plus que vous, prêtes à partager avec vous cette passion qui nous unit tous, la musique ! ». Elsie a perdu ses mots.

D’Aretha Franklin à Sade. Que de grandes chanteuses ! Le répertoire du quatuor féminin va effectivement être composé des titres d’Aretha Franklin, Natalie Cole, Sade et de Whitney Houston, des divas connues pour leur talent, leur capacité et technique vocales. Celles qui vont les interpréter ne sont pas moins talentueuses. Le public peut donc s’attendre à être surpris. Manoa, Elsie, Faniah et Grace Loren, pour l’occasion, vont d’autant plus être accompagnées d’excellents musiciens. Nous retrouverons notamment Tsanta (Trompette), Anjaniony (Saxophone), Tojo Rabekoto (Basse), Dasy (Drums), Sarah (Background Vocal), Fabrice (Background Vocal), Linah (Background Vocal), Joro Rakotozafiarison (Guitare), Solofo Bota (Keyboard), Naly (Trombone) et Andry Michaël (Keyboard), pendant les quatre jours. « Smooth night women », c’est les 10, 11, 12 et 19 mai 2017 à l’hôtel Colbert, au Kudeta Urban Club, au Grand Hôtel Urban et au Trano Bongo Hôtel.Mahetsaka

Tia Tanindranaza114 partages

Claudine RazaimamonjyHanao ampamoaka goavana ?

Fanodinkodinana volam-panjakana no hanenjehana an’i Claudine Razaimamonjy. Tafiditra ao ny fanjakana, indrindra fa ny minisiteran’ny atitany, tantanan’ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, izay voatonona ho tompon’antoka tamin’ny fanomezana tsenam-panjakana azy.

 Ahoana no ahafahan’ny minisiteran’ny serasera sy ny asam-panjakana tamin’ny alalan’ny minisitra Harry Laurent Rahajason milaza fa tsy raharaham-panjakana fa an’ny fitsarana fotsiny ny raharaha Claudine Razaimamonjy ? Tsy mety mivoaka ny marina noho ny fitsaboana an’i Claudine Razaimamonjy. Tsy afaka ny hilaza ho marary foana ny tenany fa tsy maintsy ho avy ny andro sy ny fotoana hitenenany. Tsaboina ao amin’ny hopitaly HJRA Ampefiloha izy amin’izao fotoana izao, ka ao amin’ny efitrano faha-126, fandidiana mikasika ny loha sy hazondamosina no misy azy, raha ny vaovao farany. Nambaran’ny Pr Rakoto Alison Oliva, tompon’andraikitra ao amin’ny hopitaly HJRA (DE) omaly kosa fa mijanona ho tsiambaratelon’ny mpitsabo ny aretina mahazo azy. Tsy fantatra, araka izany, izay fotoana mety hivoahany ka hahafahana manohy ny fanadihadiana. Raha vao tomombana kosa ny fahasalamany, hitohy ny fanadihadian’ny fitsarana sy ny fampiharana ny didy fampidirana am-ponja azy vonjimaika izay navoakan’ny fitsarana misahana ny ady amin’ny kolikoly (CPAC) ny 7 aprily, izay tsy tanteraka.

HANAO AMPAMOAKA ?

Tsy nety niteny firy i Claudine Razaimamonjy nandritra ny fanadihadiana natao taminy teny amin’ny Bianco nandritra ny fitazonana azy teny Ambohibao. Mety misy olona ambony maromaro harovany, ka izay no nampihidy vava azy. Mandeha ny tsindry isan-karazany amin’ny hampiharana an-tsakany sy an-davany ny lalàna, manamafy izany ny Sendikan’ny Mpitsara (SMM) ary mitaky ihany koa ny hanatsaharana ny teritery sy ny antsojay atao amin’ny mpitsara. Mandeha ny resaka fa tadiavina halentika irery i Claudine Razaimamonjy amin’ity resaka kolikoly sy famotsiam-bola ity. Tsy hanaiky hatao sorona fa mety mba efa mametraka paikady hoenti-miady sy miaro tena ity mpandraharaha ity, ka rehefa hita fa tena ho rendrika ny sambo dia ho raikitra ihany ny ampamoaka. Ho fantam-poko fanta-pirenena eto amin’izay ireo niray afera taminy, izay voalaza fa olona ao an-dapa sy mpikambana ao anaty Governemanta ny ankamaroany. Tsy hanaiky hizaka irery ny afera niaraha-nanao izy ary voalaza fa matahotra mafy ny ainy amin’izao fotoana izao ka izay no mahatonga azy mihorohoro mafy halefa eny Antanimora. Mandeha ny resaka fa misy mikasa hampangina ny marina momba ity raharaha ity ka izany no mahatonga izao sangodim-panina be izao.

Toky R

 

Midi Madagasikara114 partages

Vote des Français à Madagascar : Emmanuel Macron arrive en tête avec 34, 5%

Les résultats complets pour Madagascar du premier tour de l’élection présidentielle française sont disponibles. Emmanuel Macron arrive en tête avec 34,5%, il est suivi par Fillon crédité de 27,9%. En troisième et quatrième position se trouvent respectivement Mélenchon (15,6%) et Le Pen (9,7%). Cette dernière devance Hamon qui a obtenu 5,4% des suffrages exprimés. Notons que pour cette présidentielle en France, les résultats officieux attribuent au candidat d’En marche 23, 9% et 21, 7% à la candidate du Front national. Au vu des résultats officieux dans la Grande Ile, Marine le Pen n’arrive qu’en quatrième position. Voici d’ailleurs les résultats complets du vote des Français à Madagascar.       

 

Inscrits = 12 292

Votants = 5 247 soit un taux de participation de 42,7%, si en 2012, elle était de 43,5%.

Exprimés = 5 1551- Macron= 34,50%       5- Hammon = 5,4%         9- Lassalle = 0, 8%

2- Fillon= 27,90%          6- Dupont A = 2, 2%       10- Arthaud = 0, 6%

3- Melenchon =15,6%    7- Asselineau = 1, 6%     11- Cheminade= 0, 5%

4- Le Pen = 9,7%            8- Poutou = 1,1%.

Recueillis par Dominique R.

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Rivo Rakotovao sy Riana Andriamandavy VIINisitri-belona noho ny raharaha Claudine R ?

Tsy re feo sy toa nangina tanteraka ny filoha nasionalin’ny Antoko HVM, Rivo Rakotovao sy i Riana Andriamandavy VII, filoha lefitry ny antenimierandoholona.

 Samy nampiaka-peo sy niaro fatratra an-dRazaimamonjy Claudine izy ireo taorian’ny nisamboran’ny Bianco azy noho ny resaka kolikoly. Tsy mba anisan’ny olona niteny tahaka ny nambaran’ny filoha Hery Rajaonarimampianina sy ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, izay samy nilaza avokoa hoe avelao hanao ny asany ny fitsarana. Ingahy Riana Andriamandavy VII aza moa dia nahavita nitarika milisy nitoraka teny amin’ny Bianco mihitsy nitakiana ny famoahana ilay ramatoa, saingy tsy mbola nisy aloha hatreto ny fepetra sy ny sazy ho azy na dia nirarakopana aza ny fanamelohana ny fihetsiny, izay tsy mendrika amin’ny maha loholon’i Madagasikara azy. Menatra tamin’ny fihetsika natao sa mbola manomana paikady hafa no toa nisitri-belona sy tsy re feo intsony. Raha ho avy ny fotoana ka mety ho tanteraka ihany ny fampidirana am-ponja an’i Claudine Razaimamonjy dia eny Antanimora na eny Tsiafahy indray no handeha hitarika andian’olona sy hitoratoraka ?

Toky R

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Kidnapping : Tra-tehaka Ra-maitre, naman’i Djaffar

Jiolahy raindahiny tanteraka amin’ny fakàna an-keriny teratany karàna, fantatra amin’ny anaram-bositra hoe Ra-maitre, no voasambotry ny pôlisy misahana ny heloka bevava, teny amin’iny faritra Antaninarenina iny ny herinandro lasa teo. Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny pôlisy dia isan’ny naman’i Djaffar, ilay jiolahy efa kalaza amin’ny resaka « kidnapping » teto an-drenivohitra sy tany amin’ny faritra, ary efa migadra eny Tsiafahy ity Ra-maitre ity. « Nandritra ny fisamborana azy dia hita tany aminy ny sarin’i Saholy vadin’i Djaffar. Ity farany izay mbola misazy eny Tsiafahy noho ny resaka fakana an-keriny karàna ihany », hoy ny vaovao. Isan’ireo tompon’antoka tamin’ny fakàna an-keriny an’i Rafik Djafaraly, tompon’ny tranombarotra Conforama, nitranga efa ho roa taona lasa izay ity jiolahy ity, niaraka tamin’ireo roalahy namany hafa dia Giovani sy Damy Julio. Efa votsotra moa io karàna io, ary efa voasambotra ireto roalahy namany ireto, saingy mbola nokarohina fatratra kosa Ra-maitre, izay voalaza fa atidoha nikotrika sy tao ambadik’ilay fakàna an-keriny. Efa natolotra teny anivon’ny Fitsaràna ny raharaha ka nampidoboka ireo roalahy voasambotra eny Tsiafahy. « Namoaka “delegation judiciaire” ny fitsarana hanohizana ny fikarohana ireo namany », hoy ny fampitam-baovao ka izao tra-tehaka izao Ra-maitre. Fantatra ihany koa izao fa ity farany no « namely daka ilay zandary mpiambina ka naka ny basiny ». Fa ankoatra io raharaha iray io, dia voalaza ihany koa fa mbola misy raharaha fakàna an-keriny hafa sy maromaro mbola hanaovana fanadihadiana ity olon-dratsy ity, raha ny fanazavàna azo hatrany.

m.L

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Fanolanana masera : Nisy olona 14 hafa indray nosamborina

Mitohy ary tsy mijanona fa mihazakazaka hatrany ny famotorana ataon’ny mpitandro filaminana mitambatra mikasika ilay fandrobana sy fanolanana masera niseho teny Antsahatanteraka, tao Andranomanelatra . Nitombo indray ny voasambotra, nisy ny nandray anjara mivantana,  nisy kosa ny nandray anjara  an-kolaka amin’ny firaisana tsikombakomba tamin’ireo olon-dratsy. Hatreto dia olona 14 indray no voasambotra hatramin’ny alarobia 19 aprily lasa teo, ankoatra ireo 30 mahery nalaina am-bavany ka notanana am-ponja vonjimaika miandry ny fitsarana azy. Marihina fa dia misy vehivavy efatra  tamin’ireo voasambotra farany ireo. Teny Ambohimena no sarona ny iray ary vadin’ny iray tamin’ireo jiolahy nandray anjara mivantana tamin’ny fandrobana ny iray hafa. Mbola tratra teny amin’izy roa ireo moa ny vola devizy hafa ary ny tena nahagaga dia ny fahitana ody ratsy tao amin’ilay vehivavy iray. Voalaza aza moa fa dia io vehivavy voasambotra io no mpanao odiratsin’ireo jiolahy ireo mialoha ny fanafihana ataony. Ankaotra izay, nisy fitaovana maro fitondra manafika mbola sarona tany amin’ireo jiolahy voasambotra ireo. Nandritra ny fisamborana ireo olona voatonana ireo moa dia nisy ny nikasa hamaly sy nanao tari-dositra ka voatery nitifitra ny mpitandro fillaminana, jiolahy iray no voatifitra teo amin’ny feny. Nomarihin’ny teo anivon’ny mpitandro filaminana fa misy amin’ireo jiolahy voasambotra ireo no efa mpamerin-keloka  ary efa  nokarohina hatramin’ny ela. Raha jerena koa ny fitrangan’ny fanafihana dia saika mitovy tamin’ireo tranga niseho teo aloha hatrany ny fisehony. Nanamarika izany ny fahitana vato maro be tsy lavitra ny tobin’ny masera izay fomba fanaon’ireo jiolahy amin’ny fitorahana raha misy manakantsakana.  Marihina moa fa tsy tamina toerana iray  akory no nahatratrana ireo 14 voasambotra ireo fa niparitaka tamina toerana maro, toy ny teny amin’ny kaominina Ambano, Saoanindrariny, Andranomanelatra ary teto Antsirabe. Maro tamin’ireo ampahany voasambotra ireo ihany koa no efa niaiky fa nandray anjara mivantana tamin’ny fandrobana. Mitohy hatrany ny fanadihadiana.

Andry N. 

Midi Madagasikara77 partages

Antsohihy : Fanafihana pretra, olona 13 nosamborina

Taorian’ilay fanafihana ny tobin-drelijiozy « Noviciat des Frères Mineurs Capucins » tao Ambendrana, Antsohihy, ka nahafatesana pretra iray dia fantatra izao fa efa nisy ireo olona voasambotra, voarohirohy ho isan’ireo nanafika tamin’ny alin’ny sabotsy hifoha alahady lasa teo. Miisa 13 izy ireo araka ny vaovao azo avy any an-toerana ary efa samy nentina nanaovana fanadihadiana tany amin’ny biraon’ireo mpitandro filaminana avokoa. Araka ny fanazavàna azo dia  mponina any amin’iny faritra iny ireto olona nosamborina sy natao famotorana ireto. Tsiahivina fa tamin’io alina io dia andian’olona maromaro no tonga nanafika ity tobin-drelijiozy ity. Raha ny fanazavàna azo dia ny lakolosy tao an-toerana no tena nokendren’ireo olon-dratsy, izay raha ny vaovao hatrany dia efa maromaro ihany no nisy nikasa ny hangalatra saingy niala maina avokoa. Tsiahivina fa ny alin’ny sabotsy hifoha alahady lasa teo no nanao amboletra niditra tao amin’ity toby ireo olon-dratsy. Sahy nanohitra izany fanafihana izany ny frera iray. Saingy nitifitra avy hatrany ireo olon-dratsy. Tsy nahavoa fa nisolifatra fotsiny bala. Na izany aza anefa dia naratra mafy ity frera ity. Nahita izany koa ilay pretra lehiben’ilay toby ka nanampy ilay mpianany. Tanam-polo no nentin’ity mompera ity nifanandrina tamin’ireo olon-dratsy nirongo fiadiana. Voan’ny bala teo amin’ny tratrany ilay relijiozy. Nahazo ny fony izany ary dia namoy ny ainy teo no ho no eo ihany. Somary mahagaga ihany ny zava-nitranga teo, satria dia nitsoaka ireto mpanafika nony avy eo, ary tavela tao an-trano ny kitapo kely irey feno bala, hety iray, kapa maromaro, ary kilaoty sy satroka. Inoana fa avy tamin’ireo zavatra hadino ireto no nahafahan’ireo mpitandro filaminana nanao ny fikarohana ka izao niafara tamin’ny fisamborana ireto olona 13 ireto. Raha ny mikasika ilay frera naratra kosa dia fantatra fa efa nampiakarina aty an-drenivohitra ary efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy. Any an-toerana kosa no andrasana ny nofo mangatsiakan’ilay pretra ary hapetraka ao amin’ny fasan’ny « Frères Mineurs Capucins » Ambendrana Antsohihy ihany.

m.L

Madagascar Tribune74 partages

Les victimes d’Antsakabary, déjà jetées aux oubliettes

Comme tous les yeux sont braqués vers la milliardaire Claudine Razaimamonjy et le parti présidentiel HVM qui la défend becs et ongles, on a presque oublié les victimes d’Antsakabary. Cela fait plus de 2 mois qu’une horde de policiers s’est rendue dans cette localité rurale du district d’Antsohihy pour se venger de la vindicte populaire dont deux de leurs collègues sont victimes. Près d’un demi millier de maisons d’habitation sont incendiés par les policiers, une femme malvoyante est morte dans l’incendie, 1500 personnes sont sinistrées. Le ministre de la Sécurité publique au moment des faits Anandra Norbert a été limogé et c’est fini. Le nouveau patron de la Police nationale, Andriamisa parle le moins possible de ce drame et se réfugie dans le prétexte classique « les enquêtes continuent ». Le Premier ministre et le président de la République, empêtrés dans l’affaire Claudine Razaimamonjy ont tout simplement jeté aux oubliettes les malheureux d’Antsakabary.

Seuls les membres de la société civile font entendre leurs voix pour réclamer justice dans ces affaires, refusant la culture de l’impunité. Arlette Ramaroson, juriste international fait savoir que si les autorités n’ont aucune volonté de traduire devant la justice cette affaire, il faut porter l’affaire devant les instances internationales. Pour la société civile, les tribunaux peuvent aussi se saisir d’office devant de tel crime. Mais comment se fait-il qu’aucun procureur, aucun membre du syndicat des magistrats de Madagascar ne s’est prononcé jusqu’ici, demandent les membres de la société civile.

Notons que le célèbre Bekasy, mis en détention préventive pour des trafics de bois de rose, sorti en catimini à l’étranger par les tenants du pouvoir ne se cache plus. Il est même devenu le président des natifs de la région du nord lors de l’élection qui s’est tenue à la fin de la semaine dernière.

Tia Tanindranaza56 partages

Mahery Tianasoa Hatao veloma farany eny amin’ny Magro

Tonga tao amin’ny tranon’i tompokolahy Mahery na Tianasoa Andriamanandaza Mahery mpanentana teny amin’ny kianjan’ny Finoana Magro Behoririka, niondrika farany teo amin’ny nofo mangatsiakany, ny fianakaviamben’ny mpitolona teny amin’ny kianjan’ny Finoana Magro Behoririka,

 ny fianakaviamben’ny TIM avy ao amin’ny foibe sy avy any amin’ny Faritra nahitana olom-boafidy maro, ny fianakaviamben’ny zanak’i Dada, ny fianakaviamben’ny tanànan’Antananarivo, ny namana sy tapaka tsy nahafoy ary ireo mpiara-monina taminy omaly alatsinainy 24 aprily. Filaharambe no nisy teny an-toerana ary nitohana hatramin’ny fifamoivoizana teny Behoririka ka voatery niditra an-tsehatra tamin’ny fandaminana ny polisy kaominalin’Antananarivo Renivohitra sy ireo “sécurité” teny amin’ny kianjan’ny finoana teny amin’ny Magro.  Anio talata 25 aprily dia mbola hifamotoana eny Behoririka Lot II D amin’ny 4 ora hariva hiaraka hanatanteraka ny adidy farany famangiana ny fianakaviany ny mpiara-mitolona rehetra tao amin’ny Magro. Araka ny fandaminana nifanarahana tamin’ny fianakaviana dia hoentina handalo  eny amin’ny Kianjan’ny Finoana Magro Behoririka ny razana ny marainan’ny alarobia 26  aprily izao amin’ny 7 ora sy sasany mialoha ny hitondrana azy eny amin’ny fiangonana FJKM Morarano Mandiavato hanomezam-boninahitra an’Andriamanitra ary hametrahana azy ao amin’ny fasan-drazany ao Morarano Mandiavato (Arivonimamo) ihany.

Ntsoavina Evariste

Midi Madagasikara53 partages

Vie active : Un taux de chômage de 13% pour la jeunesse malgache

Comme les différents pays dans le monde, Madagascar est actuellement victime de l’aggravation de la crise de l’emploi des jeunes.

Le BIT, représenté par Christian Ntsay, a poursuivi depuis des années ses efforts pour appuyer Madagascar en termes de promotion de l’emploi décent.

« Le chômage des jeunes repart à la hausse en 2016 après plusieurs années d’amélioration ». C’est ce qu’on peut lire dans le rapport de 2016 portant sur « l’emploi et les questions sociales dans le monde de 2016 : tendance des jeunes » de l’OIT ou Organisation Internationale du Travail. Un rapport alarmant qui relate la vie actuelle des jeunes aussi bien dans le monde qu’à Madagascar. Pour le cas de la Grande Île, un autre rapport, celui de l’enquête sur la transition des jeunes vers la vie active (ETVA) lancé officiellement hier à l’hôtel Carlton, dénonce une situation plus que préoccupante. En effet, outre la hausse du taux du chômage depuis l’année 2016, l’ETVA annonce que 69% des jeunes sont des travailleurs non réguliers, 55% des jeunes sont des travailleurs familiaux (surtout les filles). Le même rapport d’ajouter qu’il faut en moyenne « quatre ans pour les jeunes malgaches pour effectuer la transition vers un emploi stable ». Et que seulement « 15% de ces jeunes ont pu transiter vers cet emploi stable ».

Recommandations. Cinq pistes de mesure ont donc été proposées par ce rapport afin de faire face à cette situation. Entre autres, « l’amélioration de l’accès au marché du travail et aux informations sur le marché du travail en capitalisant les acquis du modèle du Système d’Information pour l’Emploi développé au niveau des Services Régionaux de l’Emploi ». Le même rapport propose également « le renforcement de l’accès à l’emploi par une éducation et une formation adéquates aux besoins du marché du travail avec un accent particulier sur les formations techniques et professionnelles dans les secteurs porteurs de l’économie malgache ». Mesures mettant les différents acteurs malgaches devant d’énormes défis. Car comme l’a dit le directeur du Bureau de Pays de l’OIT pour Madagascar, Comores, Maurice et Seychelles Christian Ntsay, « améliorer la situation des jeunes n’est pas une option, mais une obligation pour Madagascar ».      

José Belalahy

Midi Madagasikara45 partages

Lutte contre le trafic maritime illicite : Signatures de protocoles d’accord

Vendredi dernier, la Direction Régionale des Douanes (DGD), le Centre de Fusion des Informations Maritimes (CFIM), le Ministère de la Défense Nationale (MDN) et le Ministère des Finances et du Budget (MFB) ont signé conjointement des protocoles d’accord portant sur le trafic illicite en mer, au Centre de Conférences Internationales (CCI) Ivato.

Ces protocoles entrent dans le cadre du renforcement de la sécurité du territoire, des frontières et de l’espace maritime nationaux contre la contrebande et les trafics illicites. Concrètement, ces protocoles amélioreront la connaissance de la situation maritime et l’accélération de l’organisation des réponses opérationnelles aux menaces, par un suivi des activités maritimes en temps réel ou quasi. Les opérations de contrôle en seraient ainsi renforcées.

Collaboration. La douane a initié une stratégie de surveillance impliquant la collaboration entre les entités de surveillance, raison pour laquelle les échanges d’information entre celles-ci et la coordination de leurs actions sont devenues indispensables. Le CFIM et le Commandement des Forces Navales (COFONA) ont signé les protocoles d’accord pour marquer leur adhésion à la stratégie initiée par la douane et leur volonté de collaborer avec la DGD. La surveillance de toutes les activités maritimes sera le point focal de leurs actions conjointes.

Extension. Les signataires de ces protocoles d’accord projettent prochainement d’intégrer d’autres parties prenantes, à savoir : l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale, le Secrétariat Exécutif pour l’assainissement de la lutte contre les trafics de bois précieux (notamment le bois de rose, problématique), la Gendarmerie et Police nationales, les sociétés civiles, la Direction générale des Forêts et les douanes de la région Océan Indien (mauricienne, réunionnaise, comorienne et seychelloise), etc.

500 000 millions de dollars ! A cause des trafics illicites des ressources naturelles de Madagascar, l’Etat observe un manque à gagner de 500 000 millions de dollars. Ce montant colossal démontre à lui seul qu’une lutte acharnée contre ce fléau urge ! Les protocoles signés vendredi arrivent donc à point nommé. La douane prouvera alors qu’elle est à même de mener une de ses principales missions : le recouvrement des recettes.

Résultats encourageants. Les luttes accrues menées contre les trafics illicites depuis quelques années ont porté leurs fruits, grâce notamment à la coopération avec les entités aéroportuaires. Parmi ces résultats prometteurs, nous pouvons citer les 830 kg d’or déclarés légalement à l’export (un record depuis l’indépendance !). Les trafics sulfureux de tortues et de bois de rose ne sont pas non plus en reste.

Nouveau Challenge. Conformément au surnom de « soldats de l’économie », l’administration de la douane poursuit son combat contre les trafics illicites de toutes sortes.  Elle se lance même un nouveau défi : la formation de nouveaux agents, pour plus de performances et une meilleure adéquation entre les ressources déployées et les actions à mener.

Luz R.R

Midi Madagasikara36 partages

Propriété industrielle : Hausse de 26,37% des dépôts de marque en 2016

Christian Claude Ravoaraharison.

La journée mondiale de la propriété intellectuelle sera célébrée demain. Une occasion de faire un état des lieux de la propriété industrielle qui joue un rôle considérable pour le développement économique.

« L’innovation pour une vie meilleure ». C’est sur ce thème que sera axée cette année, la célébration de la journée mondiale de la propriété intellectuelle, cette année. Pour l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI), la journée de demain sera marquée par une porte ouverte qui aura lieu à son siège à Ambanidia.

Dynamisme

Avec au menu, une série de témoignages suivie de séances de questions-réponses et une exposition, cette journée qui cible le grand public, mais également et surtout les étudiants et les lycéens, verra notamment la participation d’un certain nombre d’entreprises comme SIGMA, VIDZAR, HOMEOPHARMA et SALONE. Lesquelles parleront, entre autres de l’importance de la propriété industrielle, un concept qui connaît actuellement un certain dynamisme sinon un dynamisme certain. « Les actions de sensibilisation que nous avons menées depuis quelques années commencent à porter leurs fruits » a déclaré Christian Claude Ravoaraharison, lors d’un entretien que nous avons eu hier avec lui. De bons résultats qui se traduisent par des chiffres. En effet, en matière de marque, par exemple, l’OMAPI a enregistré 1 203 marques en 2016, contre 952 en 2015, soit une augmentation de 26,37%. « Nous avons réalisé des descentes de sensibilisation auprès d’un millier d’entreprises » a rappelé le D.G de l’OMAPI. Et des améliorations ont également été remarquées en matière de recherche d’antériorité qui était au nombre de 1 439 en 2016, contre 1 278 en 2015. Résultat positif également en matière d’invention où l’on a enregistré 36 demandes en 2016, contre 19 en 2015. En tout cas, ces résultats démontrent que l’innovation est en pleine relance actuellement.

Politique et stratégie nationale

Une relance consécutive à la mise en œuvre de la politique et stratégie nationale de propriété industrielle et de l’innovation. En effet, l’élaboration de cette stratégie a permis, d’une part, de recueillir les aspirations des parties prenantes et, d’autre part, de susciter les coopérations entre les opérateurs économiques et le monde de la recherche. Tous ces efforts ont mené à la mise en place d’un environnement propice à l’innovation. Par ailleurs, cette politique et stratégie de la propriété industrielle ont eu le mérite d’avoir été élaborée par plusieurs entités issues des secteurs publics et privés, du monde de la recherche, de l’enseignement, ainsi que du secteur juridique et celui de la sécurité. Par ailleurs, dans une démarche de transparence et de formation, l’OMAPI a participé activement à des salons et conférences-débats axés principalement sur la mise en relation des opérateurs économiques et du monde de la recherche. Sur le plan purement pratique, l’OMAPI privilégie les contacts avec les usagers. « L’instauration d’une relation conviviale et de confiance avec les déposants est primordiale pour l’Office. Par ailleurs, des visites auprès des déposants ont été réalisées et des conseils pour la rédaction des demandes ont été prodigués en vue de faciliter les démarches de dépôt de demande de brevet d’invention »

 

Bref, les efforts de l’OMAPI ont fini par produire de bons résultats. Actuellement, on assiste à une plus grande visibilité de l’Office qui se traduit par un raffermissement de la confiance que le public accorde à l’OMAPI et au système de propriété intellectuelle.

R.Edmond.

L'express de Madagascar36 partages

Penuriz

Le prix du riz monte au triple galop et le kilo atteindra bientôt les 3000 ariary. Pour le moment le stock de régulation déversé sur le marché n’a aucun impact sur l’équilibre entre l’offre et la demande. La quantité importée devrait pourtant pouvoir juguler l’hémorragie. Mais comme il n’y a aucune mesure ni de rétorsion contre les spéculateurs ni pour stopper la hausse vertigineuse, le kapoaka est de plus en plus inaccessible à la majorité de la population. Aucun facteur ne peut expliquer cette montée irrépressible d’un jour à l’autre. La sécheresse et l’inondation sont loin derrière nous pour motiver cette hausse exorbitante. L’ariary, le carburant et le riz semblent lancés dans une lutte sans merci vers les sommets.La population est en train de perdre ce qu’elle a de plus précieux. Le riz a toujours été problématique et politique depuis Ratsiraka. Il avait confié la production, la collecte, la distribution, l’importation, le commerce du riz a une coopérative familiale pour museler les opérateurs privés. Très vite le système politisé allait montrer ses limites et s’est terminé par un rationnement du riz. À l’époque le kapoaka de riz à 30 ariary constituait un scandale. A 700 ariary aujourd’hui, c’est presque normal. Tout le monde s’adapte et réduit sa consommation selon son pouvoir d’achat.Pour sauver les meubles, Ratsiraka avait instauré le Tsaky Pop ( soupe populaire) à 30 ariary le plat. Rajoelina, quant à lui, a créé le vary mora, le temps d’un référendum. Des palliatifs qui n’ont pas résolu le problème de fond. La situation actuelle en est la preuve. Ratsiraka est allé plus en profondeur avec une proposition indécente :celle de remplacer le riz par le concombre de mer. On trouvait l’idée provocatrice, vu l’écart de prix entre les deux produits. Mais tout compte fait, on ne perd pas au change à l’allure où va le prix du riz, il finira par rejoindre celui du frutti di mare. Et si depuis trente ans, les joueurs des Makis avaient suivi le conseil de Ratsiraka, en lieu et place du mélange cacahuète-kola, propre à créer des bonsaïs, ils ne se seraient pas fait bouffer par les Namibiens. C’est cela avoir une vision, même si on a des difficultés de vue.Il va falloir y penser sérieusement. Le riz deviendra aux Malgaches ce que le caviar ou le thon rouge est aux Européens. Il faudra trouver absolument un ersatz pour en finir avec cette penuriz récurrente. Les riz en plastique des Chinois n’est finalement pas une mauvaise idée du moment qu’il peut se faire cuire et qu’on peut le consommer. C’est un créneau de recyclage intéressant. Les sachets en plastique, les bidons en plastique, les bouteilles en plastique… trouvent une seconde vie avant d’aller en enfer.Les chercheurs doivent s’atteler à trouver une alimentation ayant le même goût, les mêmes caractéristiques que le riz. Les psychologues chercheront, quant à eux, tous le moyens pour que le palais des consommateurs réservent le meilleur accueil à la nouvelle alimentation. Elle peut se manger sans être accompagnée de viande ou d’autres compléments. On a de célèbres chefs pour transformer le manioc, la patate douce, l’igname, et pourquoi pas les insectes répugnants en des merveilles de la table. Que diriez-vous d’un cafard laqué ?

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara35 partages

Nécessité de faire apparaître Claudine au grand jour

Avec le retour de Claudine Razaimamonjy au pays, la boucle est enfin bouclée. Du moins, on l’espère. Celle qui a défrayé la chronique durant ces dix jours va donc maintenant être traitée comme une justiciable ordinaire et voir l’instruction des autres affaires de corruption où elle est impliquée menée à leur terme. C’est l’épilogue d’une évacuation sanitaire rocambolesque qui a semé le doute dans une opinion très remontée contre les autorités n’ayant pas fait preuve de transparence.

Nécessité de faire apparaître Claudine au grand jour

Le retour de Claudine Razaimamonjy s’est effectué comme son départ, presque en catimini. Personne ne l’a vue, à son arrivée. Elle a été soustraite aux regards des rares témoins présents sur place et embarquée prestement dans une ambulance qui l’a emmenée à l’HJRA. Elle a été admise dans le service de neurochirurgie et deux chambres lui ont été réservées. Elle est même mise à l’isolement, aucune personne étrangère ne pouvant l’approcher. Jusqu’à hier, on pouvait se demander si elle était réellement sur place. La directrice de l’hôpital confirmant sa réadmission, on ne peut pas mettre en doute sa parole. Soyons sûrs que l’opinion ne va pas se laisser mener en bateau et suivra de très près la manière dont la dame Claudine sera traitée sur le plan judiciaire. Le syndicat de la magistrature affirme qu’il fera preuve de vigilance dans cette affaire. Ce ne sera donc qu’un retour à la normale. Il ne s’agira que du début d’un processus qui a été enclenché par le Bianco. Le cas de la dame Claudine n’est qu’un parmi beaucoup d’autres qui vont être mis en lumière. Si celui-là est traité comme il se doit, l’organisme de lutte anti corruption va traiter d’autres dossiers qui sont tout aussi explosifs. Le Bianco va suivre un fil d’Ariane qui peut le mener au plus haut sommet de l’Etat. Il bénéficiera de l’approbation de tous les citoyens et de tous les membres de la société civile. Mais pour l’instant, on n’en est pas encore là. Il va falloir s’armer de patience et attendre que les autorités fassent preuve de transparence. Elles doivent nous montrer enfin dame Claudine au grand jour et ne pas la cacher comme une pestiférée.

Patrice RABE

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Paludisme : Le défi de la pré-élimination

Le moustique, l’ennemi à abattre pour combattre le paludisme. (Photo d’archives)

« En finir définitivement avec le paludisme ». Le thème choisi cette année pour la journée mondiale de lutte contre le paludisme en dit long sur le défi qui attend les pays où cette maladie continue de sévir.

 

Le paludisme tue encore plus de 400 000 personnes par an dans le monde, dont à Madagascar. En dépit des efforts déployés en faveur de la lutte contre le paludisme, Madagascar a encore à lutter contre cette maladie pour mieux s’acheminer progressivement vers la pré-élimination. Rappelons que pour acquérir le statut de pays exempt de paludisme, un pays doit passer par quatre phases : la maîtrise, la pré-élimination, l’élimination et enfin la prévention de la réintroduction de la maladie. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) précise que chacune de ces phases « est définie par un ensemble d’interventions programmatiques nécessaires pour la prévention, le traitement, la surveillance, le suivi et l’évaluation, et pour le renforcement des systèmes de santé ». Pour la Grande Ile, l’objectif est aujourd’hui de parvenir à maintenir le cap des progressions encourageantes des dernières années, qui pourraient amorcer la phase de pré-élimination du paludisme et à terme, « en finir pour de bon avec le paludisme ».

Recrudescence. Mais nous n’en sommes pas encore là. On se le rappelle, Madagascar a connu des épisodes préoccupants de poussées de la maladie, dont notamment lors de la saison pluvieuse 2014-2015 durant laquelle le paludisme a particulièrement sévi avec de nombreux décès dans les districts d’Ambohidratrimo, d’Antananarivo Atsimondrano et d’autres régions dont la partie Sud-Est de l’île. Les cas les plus récents remontent à il y a quelques mois dans les localités d’Antsirasira, dans le district de Besalampy,  à Ankililaoka, ou encore à Sakaraha. Ces cas de recrudescence du paludisme ont fait l’objet d’interventions de riposte conséquentes, avec des missions médicales spécialement dépêchées sur place, chargées de mener des activités de prise en charge et de prévention.

Stratégies. En 2016, le paludisme représentant 5,83% des motifs de consultation. Entre 2013 et 2016, avec une augmentation de 39% de l’utilisation des tests de diagnostic rapide, les cas confirmés sont passés de plus de 380 600 à près de 450 000. Le nombre de cas graves est passé de 10 752 en 2013 à 4 913 en 2016 tandis que les décès, de 561 à 343. Une tendance à la baisse résultant de la mise en œuvre des stratégies de lutte, incluant l’utilisation des outils de prévention telles les moustiquaires imprégnées d’insecticide à effet durable (MID) et les campagnes d’aspersion intra-domiciliaire (CAID), en marge de la prise en charge et de la sensibilisation. A l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le paludisme (JMP) le 25 avril, l’accès à ces outils de prévention est particulièrement souligné par l’OMS. A Madagascar, la JMP sera célébrée le 28 avril 2017 dans la commune de Belalanda, dans le district de Toliara II, région Atsimo Andrefana. Un choix qui n’est pas anodin, car le paludisme continue  de sévir dans cette commune durant la saison pluvieuse.

Hanitra R.

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Tapatapany

#-Manarintsoa Isotry. Sarona ireo efa-dahy nanindrona antsy ny namany. Ny sabotsy sy alahady lasa teo no nopaingorina teny Manarintsoa Isotry ireo telolahy, voarohirohy tamina resaka tsindron’antsy nahafaty lehilahy iray teny an-toerana. Ny alin’ny talata hifoha alarobia teo no nisehoan’izany rehefa nitrangana fifamaliana teo amin’ireto dimy ireto, izay avy niandry faty, ary an-dalana hody. Ny ampitson’io no naterina teny amin’ny pôlisy ny iray tamin’ireto mpinamana ireto, ary izao tratra izao ny telolahy namany hafa.

#- Andoharanofotsy. Voafatotra ny tompon-trano, lasa ny vola an-tapitrisany. Tokatrano iray, teny Mahabo Andoharanofotsy no notafihan’ny jiolahy miisa fito ny marainan’ny alahady teo. Nofatoran’ireto olon-dratsy ny tompon-trano. Lasa tamin’izany ny fahitalavitra iray, vola roa tapitrisary ariary mahery, niaraka volamena sy finday. Efa nanao sahavao ny manodidina ny zandary teny an-toerana, ary fantatra fa nangalàna alika mpitsongo dia mihitsy.

Nangonin’i m.L

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Slalom TMF Rally : Faniry et Mika aux avant-postes !

La famille Hery Rasoamaromaka est radieuse après les sacrées performances de Mika et de Faniry.

Rideau sur le Big Slalom TMF Rally qui a, non seulement, remporté un succès fou, mais aussi mis en avant des jeunes loups aux dents longues.

Si des garçons comme Hugo Louvel et Fred Rabekoto ont confirmé tous le bien qu’on pensait d’eux, les deux jumeaux Faniry et Mika Rasoamaromaka ont véritablement séduit le public pour leur première participation porteuse d’espoir.

C’est presque une certitude que Hery Be va faire de ses deux garçons sa relève avec un tel début dont le titre de champion des Rookies pour Faniry qui se trouve juste devant son frère Mika.

Voici d’ailleurs le podium des catégories pour ces jeunes pousses.

Catégorie Espoirs

1er) Hugo Louvel (FMMSAM) sur Citroën C2…2 mn 49 sec 50

2) Faniry Rasoamaromaka (TMF Rally) sur Citroën C2…2 mn 56 sec 7à

3) Mika Rasoamaromaka (TMF Rally) sur Citroën C2…3 mn 00 sec 10

Catégorie Jeunes

1er) Fred Rabekoto (ASACM) sur Peugeot 206…2 mn 50 sec 80

2e) Hendry (FMMSAM) sur Citroën Saxo…2 mn 58 sec 20

3e) Andy (TMF Rally) sur Citroën AX…3 mn 7 sec 70

Catégorie Rookies

1er) Faniry Rasoamaromaka (TMF Rally) sur Citroën C2…2 mn 56 sec 7à

2e) Mika Rasoamaromaka (TMF Rally) sur Citroën C2…3 mn 00 sec 10

3e) Andry (MSA) sur Peugeot 106…3 mn 17 sec 10

Clément RABARY

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LA VIE DES ENTREPRISES – Airtel Madagascar : Campagne de sensibilisation contre le SIDA à Mahajanga

Séance de dépistage du SIDA.

Entreprise socialement responsable, Airtel Madagascar continue  les actions sociales dans différentes régions et concernant différents secteurs.

La lutte contre le VIH-Sida s’inscrit dans les priorités d’Airtel Madagascar. Les 5 et 6 avril dernier, le 3e opérateur mobile mondial, en partenariat avec l’Association Aide et Soin aux Malades ou ASM de Befelatanana, se sont mobilisés pour réaliser une campagne de sensibilisation contre le VIH Sida dans la Ville des Fleurs. Le dispositif déployé par les deux entités pour cette grande mobilisation a permis à plus de 140 personnes volontaires de se faire dépister. Dans la même foulée, 120 membres du personnel de santé  ont reçu une formation sur le VIH-Sida afin de leur permettre d’assurer une meilleure prise en charge des patients.

Valeurs

 Conscient des dangers liés à cette pandémie qui détruit beaucoup de vies, Airtel Madagascar, depuis l’année 2013, s’est engagé aux côtés de l’ASM afin d’agir de concert contre ce fléau et éduquer la population malgache sur l’importance d’avoir une vie sexuelle responsable. L’incitation à l’utilisation du préservatif et l’importance du dépistage ont constitué la base des thèmes abordés durant la campagne de sensibilisation.  « …Pour Airtel Madagascar, l’engagement à cette cause est le reflet de nos valeurs. Nous sommes solidaires et nous nous engageons de manière durable dans ces campagnes de sensibilisation afin de promouvoir le dépistage volontaire du VIH qui est la voie d’accès aux services de prévention, de traitement, de soins et de soutien… » a  déclaré Maixent Bekangba, Directeur général d’Airtel Madagascar.

Fidèle partenaire

 « …A Madagascar, malgré les campagnes de sensibilisation qui sont faites régulièrement sur toute l’étendue du territoire, bon nombre de personnes ne croient toujours pas à l’existence du VIH-Sida. C’est la raison pour laquelle, nous  n’hésitons pas chaque fois que l’occasion se manifeste, avec notre fidèle partenaire Airtel, de conscientiser les populations. » a déclaré le Pr Mamy Randria Président de l’ASM. Pour la célébration de la journée mondiale de lutte contre le VIH-Sida en décembre prochain, Airtel Madagascar et l’ASM préparent déjà une autre campagne de sensibilisation pour accélérer la riposte contre le  sida.

Recueillis par R.Edmond.

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Semaine Africaine de la Vaccination : Du 24 au 28 avril à Madagascar

Les vaccins sauvent deux à trois millions de vie chaque année ! (Photo UNICEF)

Depuis hier jusqu’à vendredi, la semaine africaine de la vaccination se tient sur le territoire national. Vaccination, déparasitage et supplémentation en vitamine A seront au programme. Durant ces cinq jours, les centres de santé les proposeront gratuitement. Des travailleurs sociaux se déplacent également dans les établissements scolaires, comme c’est le cas dans certaines crèches et maternelles de la Capitale. Cependant, ils se heurtent parfois à des réticences de quelques parents en raison de désinformation ou de manque de sensibilisation. Les vaccins ne font pas l’unanimité à Madagascar, bien qu’ils sauvent jusqu’à trois millions de vie par an, selon l’UNICEF (Fonds des Nations Unies pour l’Enfance).

Déparasitage et vitamine A. Le déparasitage tous les trois à six mois est nécessaire pour les enfants comme les adultes, car en plus d’épargner des désagréments tels que les maux de têtes, irritabilité, nausées, etc., il permet d’éviter des complications graves telles que les cysticercoses. La vitamine A, quant à elle, joue un rôle capital dans la vision. Elle participe également à la croissance osseuse, donc fortement recommandée aux enfants nécessiteux malgaches souvent sujets au rachitisme. Par ailleurs, elle régule et booste le système immunitaire en protégeant la peau et les muqueuses (yeux, voies respiratoires et urinaires, intestins), premières barrières contre les virus et bactéries.

Luz R.R

News Mada14 partages

Tsy fandriampahalemana : miantso ny olom-pirenena ny Fiarovam-pirenena

« Isika olom-pirenena malagasy no tompon’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana sy ny asa fiarovana. »  Tenin’ny minisitry ny Fiarovam-pirenena, ny Jly Rasolofonirina Béni Xavier, teny Betongolo, omaly.

Anisan’ny fitaovana fotsiny izy ireo noho ny fanaovana fanamiana sy ny fitanana basy amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana. « Misarika ny sain’ny olom-pirenena malagasy rehetra izahay amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana: raha izahay irery, ho lavitra ezaka », hoy izy.

Tsy misy olon-kafa no manao ireny asa ratsy ireny, fa ny olom-pirenena eto an-toerana ihany. Tsy mbola heno ny hoe olona avy any ivelany no manao an’io. Izay no iantsoany fiaraha-miasa amin’ny olom-pirenena rehetra, tsara sitrapo sy tia ny hivoaran’i Madagasikara izany. « Miankina amin’ny fandriampahalemana misy eto ny fivoaran’i Madagasikara. Mba hahamarin-toerana ny fitondrana izany », hoy izy.

 

Hisy indray ny hetsika hiadiana amin’ny halatra omby

 

Hanao hetsika hiadiana amin’ny halatra omby izay mampinainaina ny any ambanivohitra, indrindra amin’ny faritra be omby: Androy, Anosy, Ihorombe, Atsimo Atsinanana, Matsiatra Ambony, Amoron’i Mania, Bongolava… « Tsy  vitan’ny adin’ny dahalo sy ny miaramila fotsiny izany, fa adintsika olom-pirenena malagasy amin’ny asan-dahalo mambotry ny firenena« , hoy izy.

Ny rehetra miaraka no haharesy ny tsy fandriampahalemana sy hametraka ny filaminana. Hahafahan’ny olom-pirenena malagasy, indrindra ny any ambanivohitra, hitodika amin’ny asa famokarana hitondra ho amin’ny fampandrosoana izany.

 

Mila vahaolana ny fitsaram-bahoaka 

 Tato ha ato, saika izay tolo-tanan’ny vahoaka izay hatrany no angatahin’ny mpitandro filaminana manoloana ny tsy fandriampahalemana. Inona, ohatra, no ataon’ny vahoaka ifotony manoloana ny fitaovam-piadiana vaovao be tsy fanta-piaviana amin’ny asan-dahalo any atsimo?

Tsy fantatra koa hatramin’izao izay atidohaben’ny halatra taolam-paty, lakolosy…  Misy ny fitsaram-bahoaka etsy sy eroa. Tsy fahatokisana mpitandro filaminana sy ny fitsarana? Na tahotra valifaty… Mila fanadihadiana izany, vahaolana azo antoka sy mahomby.

R. Nd.

 

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Une mission sur l’IPAS

Les techniciens de l’OMAPI avec Hichem Boutabba, Consultant régional de l’OMPI.

L’Intellectual Property Automation System (IPAS) ou Automatisation du Système de Propriété Industrielle a été au centre de la réunion qui a eu lieu du 20 au 24 mars dernier dans les locaux de l’OMAPI. Dirigé par Hichem Boutabba, Consultant régional de l’OMAPI, cette réunion technique a permis de prendre un certain nombre de décisions et d’actions. Pour ne citer, entre autres que la traduction de l’espagnol en anglais des tables de base de données qui va permettre à l’OMAPI de bénéficier des récents produits de l’IPAS. Ou encore la mise à jour de la version IPAS de 3.1.1c à 3.3.3UAT. « En 7 mois, nous avons sauté plus de 4 versions et cela nous permettra de bénéficier des récentes améliorations d’IPAS » a-t-on précisé auprès de l’OMAPI. Par ailleurs, cette réunion va permettre le renforcement de capacité de l’administrateur d’IPAS et de l’équipe informatique.

R.Edmond

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Cercle Franco-Malgache : Place aux « Cabarets du Cercle » !

Ce vendredi 28, le CFM Anosy lancera ses « Cabarets du Cercle », qu’il propose à tous ceux qui recherchent une formule dynamique et originale pour leurs vendredis jolis… Jouissant d’un cadre convivial et privilégié en plein centre ville, le lieu n’est plus à présenter. De plus, il dispose d’un parking sécurisé pour rassurer ses clients. Ses soirées cabarets hebdomadaires seront l’occasion pour les noctambules et mélomanes de découvrir toutes les facettes de la musique malgache tout au long de l’année.

Ouverture. La soirée de lancement des « Cabarets du Cercle » aura lieu ce vendredi 28 avril au CFM Anosy. Elle débutera d’abord à 18 h par un « after-work » musical animé par des jeunes musiciens bien connus des mélomanes. Ensuite, Iraimbilanja donnera le coup d’envoi  à 21 h avec des invités choisis spécialement pour l’occasion. Enfin à 23h, l’ambiance rock cèdera la place à la soirée « dancing » pour une clôture en beauté !

Exceptions. Pour deux semaines du mois de mai, il y aura deux exceptions qui confirment la règle, à savoir : le jeudi 4 mai et le jeudi 18 mai pendant lesquels les « Cabarets du Cercle » se tiendront. Un café littéraire débutant à 15h précédera ces soirées cabarets. Il s’agit d’une occasion pour le monde de la Culture de se retrouver pour débattre des sujets socioculturels et artistiques. Naturellement, tous les artistes sont encouragés à y participer. En revanche, les cabarets suivront leur cours normal durant les semaines restantes. Pour ceux qui veulent réserver, une infoline est disponible au numéro : 034 93 471 51.

Luz R.R

Midi Madagasikara14 partages

Femmes leaders malgaches : Participation aux processus décisionnels

Le Programme des Nations Unies pour le Développement forge des partenariats à tous les niveaux de la société pour aider à construire des nations résilientes, afin de mener à bien une croissance qui améliore la qualité de vie de chacun. Présent dans plus de 170 pays et territoires, il offre une perspective mondiale et des connaissances locales au service des peuples et des nations. A cet effet, plusieurs femmes leaders, issues de différentes institutions privées et publiques, participeront à l’atelier interactif orienté sur leur participation aux processus décisionnels politiques ainsi qu’à l’affermissement de la démocratie apaisée à Madagascar. L’objectif de cet atelier, qui se tiendra du 25 au 26 avril 2017 à l’Hôtel Ibis, est de mettre en valeur les rôles et places des femmes leaders de la Grande Ile dans la promotion d’un environnement propice au dialogue, à la consolidation de la paix, à la cohésion sociale, à la participation citoyenne, et à la démocratie apaisée. Cet atelier s’inscrit dans une série d’initiatives de renforcement des capacités multi-acteurs, mis en place avec le concours du PNUD, en partenariat avec le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, après la visite du Secrétaire Général de l’ONU l’année dernière.

Recueillis par Dominique R.

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Affaire Razaimamonjy – Le sujet en question au Parlement mauricien

Un député de l’opposition mauricienne questionnera son Premier ministre sur l’affaire Razaimamonjy, aujourd’hui. À Madagascar l’on affirme qu’il ne s’agit pas d’une affaire d’État.

Demande d’explication. Selon une information indiquée par un confrère mauricien et relayée par le site infomaurice.net, hier, Pravind Jugnauth, Premier ministre mauricien, sera questionné sur l’affaire Claudine Razaimamonjy, au Parlement, ce jour.« Le député Veda Baloo­moody [issu du parti d’opposition Mouvement militant mauricien (MMM)] demandera au Premier ministre la date et l’heure d’arrivée de la Malgache sur notre territoire à bord d’un avion privé, qui a donné à l’avion l’autorisation d’atterrir à Maurice et quels étaient le but et la durée de la visite de la conseillère spéciale », rapporte informaurice.net. Comme l’explique le collègue mauricien contacté, « chaque mardi, les députés peuvent interroger le Premier ministre et les ministres sur les sujets délicats ».Sauf changement, la question du député Baloomoody sera posée, vers 11 heures 30, heure mauricienne, soit 10 heures 30, à Madagascar. Une demande d’explication parlementaire qui intervient quelques jours après la sortie médiatique de Paul Béren­ger, le leader de la formation d’opposition MMM.

ÉclairageDevant les journalistes mauriciens, l’ancien Premier ministre a interpellé son gouvernement pour qu’il explique les circonstances de l’entrée de la propriétaire de l’AC hotel sur le territoire mauricien, au nom du « droit d’information des citoyens ».D’emblée, un communiqué du ministère de la Com­munication malgache souli­gne que le dossier « n’est point une affaire d’État », et que ni le gouvernement, ni le chef de l’État « n’ont nullement à se prononcer sur un simple dossier pénal touchant une simple citoyenne ». L’objectif affirmé du communiqué publié, dimanche, est de mettre fin aux polémiques autour de l’affaire Razaimamonjy et des frondes contre l’Exécutif et de le tenir à l’écart du sujet. Une source étatique renchérit que « l’État n’est, nullement, intervenu dans ce dossier et n’interviendra pas ».Selon une publication de lexpress.mu datée, du 13 avril: « (…) le ministère des Affaires étrangères nous a déclaré que les autorités malgaches n’ont pas pris contact avec le gouvernement pour s’enquérir de la situation. (…) Ainsi, le ministère mauricien des Affaires étrangères ne va pas agir ».En réponse à la question qui lui sera posée, ce jour, le Premier ministre mauricien, devrait, ainsi, donner des éclairages et des précisions sur les circonstances de l’arrivée et du séjour, à Maurice, de l’accusée pour corruption, favoritisme et détournement de deniers publics. Son billet de sortie de l’HJRA, le 10 avril, fait état d’une évacuation sanitaire pour une angiographie cérébrale. Un examen qui l’a amenée à être hospitalisée à la clinique Fortis Darné de Curepipe. Plusieurs publications affirment qu’elle aurait quitté l’établissement, le 13 avril.« Comme son dossier médical, établi par ses médecins traitants à l’île Maurice, a indiqué d’une manière claire et sans équivoque, que d’autres soins intensifs devront être diligentés sur sa personne (…) », rapporte, pourtant, le commu- niqué du ministère de la Communication. De prime abord, l’expiration des 15 jours de droit de séjour sans visa à Maurice, aurait pu amener l’opératrice économique à rentrer au pays.Claudine Razaimamonjy est rentrée au pays, samedi à 23 heures 40. Le communiqué du ministère de la Communication indique qu’elle a été « immédiatement », conduite au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-HJRA).Ce retour répond, néanmoins, aux souhaits de la communauté internationale mais a soulevé un tollé de critiques pour des questions de procédure. Le sujet pourrait, par ailleurs, également, animer les débats à Tsimba­zaza. « Tout dépendra de l’évolution du dossier mais, s’il y a encore trop peu de transparence, il est certain que l’affaire Razaimamonjy figurera parmi les sujets soulevés devant le gouvernement durant la prochaine session », réagit le député Guy Rivo Randrianarisoa.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Fanafihana nahafaty ny Mompera Jiva Lucien : 13 nosamborina tany Antsohihy

 Hatramin’ny omaly, olona 13 no nosamborina hanaovana fanadihadiana, mikasika ilay fanafihana mitam-piadiana tao amin’ny tobin’ny Frera Capusins, Antsohihy, ka nahalavo ny Mompera Jiva Lucien sy naharatrana ny frera Jeremy. Maneho ny alahelony amin’ireo fanafihana sy herisetra, tato ho ato, atao aminy ny Katolika.

Mangataka amin’ny fanjakana ny fiangonana katolika mba handray andraikitra avy hatrany manoloana ny zava-misy mahazo azy ireo, toy ity tranga farany, nahafaty ny mompera Jiva Lucien sy nandratra frera tany Antsohihy. Nilaza ny mompera Randriamahefa François de Paul, tompon’andraikitra ny fanabeazana frera ”capucins” Antananarivo, fa toy ny fanimbazimbana ny zava-masina mihitsy izao, ny famonoana mopera, ny fametavetana relijiozy, ny fangalarana lakolosy. «Toy ny karazana fanafihana manokana ny katolika mihitsy ny fahitana azy », hoy ity mompera ity. Fanintelony ny fanafihana nitranga nahazo ny katolika, toy ny tany Toliara izay namoizana aina ihany koa, ny tany Andranomanelatra Antsirabe, ilay nanolanana relijiozy ary ity farany tany Antsohihy ity.

Ho an-dry zareo katolika, toy ny efa misy andian’olona na tambajotra mihitsy manafika azy ireo na koa amin’ireo finoana hafa.

13 lahy no efa nosamborin’ny zandary omaly manodidina ity raharaha ity, izay voalaza fa misy ifandraisana mivantana tamin’ny fanafihana. Hanaovana fanadihadiana izy ireo.

Nilaza ny frera tompon’andraikitry ny fanabeazana tany Antsohihy, fa efa intelo no nikasa hangalatra ny lakolosim-piangonana ireo jiolahy fa tsy nahazo izany. « Tsy haka ilay lakolosy mihitsy no nalehan’ireo olon-dratsy fa hanafika sy hamono. Nanohitra ry mompera ary nifanao totohondry mihitsy ary izao notifirin’ny jiolahy izao », hoy ny fanamafisana. Frera 10 no tao amin’ity toeram-ponenan’ny mompera sy frera « capucins » ity. Niaro azy ireo ny momspera Jiva Lucien, toy izao koa ilay frera Jeremy saingy tsy nahatohitra ireo mpanafika.

Bala maromaro sarona

Nilaza ny jeneraly Rakotoarison Anthony, tompon’andraikitry ny angom-baovao eo anivon’ny zandarimaria fa efa mandray andraikitra ny zandary avy any Mahajanga, ary efa any Antsohihy. Misy amin’ireo olona voasambotra ireo no misy ifandraisany mivantana amin’ireo nanafika. Bala maromaro Kalachnikov sy “chevrotine” maromaro sarona, an’ireo jiolahy tavela nandritra ny fitsoahany. Nisy kapa sy satroka taraiky ihany koa.

Nilaza ny zandary fa tsy marina ny fisian’ny tambajotra mpanafika toeram-pivavahana na finoana. Nambaran’ireo ihany fa efa misy kosa ny fiaraha-miasa amin’ny karazam-pinoana amin’ny fomba hiarovana azy ireo. “Misy ny paikady apetraka ahafahana miara-miasa akaiky amin’izy ireny, ary tsy anavahana finoana”, hoy ny Jly Anthony.

Miandry izay vokatry ny fanadihadiana ny rehetra andanin’izany, ary mihevitra fa tsy hisy intsony ny karazana fanafihana mahazo ny mpitondra fivavahana tahaka ny tany Antsirabe sy ity tany Antsohihy ity. Endriky ny tsy fandriampahalemana na aiza na aiza.

 

Teraka tamin’ny 25 avrily 1974 i Mompera Jiva Lucien. Ny 3 oktobra 1997 izy no nandray ny akanjo maha « Novice ». Nanao voady voalohany tamin’ny 4 oktobra 1998 ary voady mandrakizay tamin’ny 5 jona ny 2005. Nohamasinina ho pretra tamin’ny 21 septambra 2008, ary izao nindaosin’ny fahafatesana ny 23 avrily 2017 tamin’ny fomba feno habibiana izao. Andrasana ao amin’ny Chapelle Saint François d’Assise Ambendrana kosa ny nofomangatsiakan’i Mompera Jiva Lucien. Aorian’ny Sorona Masina fanaovam-beloma ny alarobia 26 avrily 2017 ny fandevenana ao amin’ny fasan’ny Frères Mineurs Capucins Ambendrana Antsohihy izay toerana iandrasany ny fitsanganan-kovelona eo ankavan’Andriamanitra.

Efa any Antsohihy ihany koa ny praiminisitra sy ny minisitry ny filaminana anatiny, ny minisitry ny asa vaveventy aty ny minisitry ny fitsarana, mijery akaiky ny zava-misy.

  Yves S.

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Haltérophilie – Sommet national : Analamanga domine les débats

Rideau sur le championnat de Madagascar 2017 dimanche au Gymnase de Toliara. Les haltérophiles d’Analamanga ont dominé la compétition en raflant sept titres sur les 12 en jeu. L’olympienne Vania Ravoloniaina a confirmé son statut de favorite. Chez les moins de  63kg, elle totalise 170 kg avec 90 kg à l’arraché et 80 kg en épaulé-jeté. Du côté des hommes, Tojo Andriantsitohaina en moins de 69kg a gardé son titre. Il a réalisé 120 kg en arraché, 150 en épaulé-jeté pour un total olympique de 270kg. Après Toliara, le rendez-vous est donné à Mahajanga en 2018 pour le prochain championnat, en attendant la confirmation finale de cette ligue. « Le niveau a connu une nette amélioration surtout du côté des hommes. L’objectif  de la fédération est le Championnat d’Afrique du 22 au 28 juillet à Maurice, elle espère envoyer plus de représentants, mais tout dépend surtout des moyens financiers » a expliqué Harinelina Randriamanarivo, Président de la fédération malgache d’haltérophilie.

 

Les titres

Escrime

 

 Cadet : Hasina, Itasy.

 

Junior : Tommy, Itasy.

 

Senior Hommes : Augustin, Itasy.

 

Senior Dames : Nathania, Itasy.

 

 

Body Bulding

 

Petite taille : Andriamahenina Rajo, Analamanga

 

Taille moyenne : Big Man Nono, Analamanga

 

Grande taille : Antoine Maholy, Analamanga

 

Super coupe : 1- Big Man Nono, Analamanga taille moyenne (172pts)

 

Haltérophilie

 

Dames

(-44kg) – Rasoanandrasana Claudia (Atsimo-Andrefana)/ARR 30, EJ 35 – TO 65

 

-44kg – Rakotondravola Zoela (Analamanga)/ARR 30, EJ 35-TO 65kg

 

-48kg – Radafison Rosina (Boeny)/ARR 60kg, EJ 70-TO 130kg

 

-53kg – Santatra Abdallah (Boeny)/ARR 60, EJ 75-TO 135kg

 

58kg – Randrianandrasana Sitrakiniaina (Analamanga)/ARR 61kg, EJ 80kg-TO 141kg

 

63kg – Ravololoniaina Elisa Vania (Analamanga)/ ARR 80, EJ90- TO 170kg

 

69kg- Ny Anjara Fitiavana(Analamanga)/ ARR 66, EJ 80-TO 146kg

 

Hommes:

 

51kg –  Rafetramalala Christian (Atsimo-Andrefana)/ARR 50, EJ 67/TO 117kg

 

56kg – Ramiaimanana  Jean Ricardo  (Boeny)/ARR 80, EJ110- TO 190kg

 

69kg- Andriatsitohaina Tojoniaina (Analamanga)/ARR 120, EJ 150-TO 270kg

 

77kg – Randrianavalona Claudio (Analamanga)/ ARR 120, EJ 150-TO 270kg

 

85kg- Ranaivoson Thierry (Analamanga)/ARR 95, EJ 110-TO 205kg.

 

T.H

Midi Madagasikara11 partages

AGMM : Pour une justice indépendante

L’affaire Claudine Razaimamonjy, à la une des médias depuis plusieurs, jours annonce le début d’un assainissement du milieu sociopolitique malgache. L’Association « Gasy Miara-Mandroso » (AGMM), présidée par le professeur Stephan Narison, soutient et approuve les actions du BIANCO qui vont dans ce sens, mais souhaite aussi que ces actions s’élargissent et s’appliquent à tous ceux qui sont impliqués à différentes formes de corruption, de blanchiment d’argent, de trafics en tout genre… depuis la 1re République. Toutefois, ces initiatives ne seront jamais efficaces sans la coopération d’une justice juste et indépendante. Selon l’AGMM, « mieux, nous demandons que ces personnes impliquées dans ces délits démissionnent de leur poste de responsabilité. C’est une des conditions nécessaires pour une bonne gouvernance, pour avoir un vrai pays démocratique et pour le développement de notre pays ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara10 partages

Prise en main des autistes : L’association Autisme Madagascar donne l’exemple

La situation actuelle de Madagascar en matière d’autisme est déplorable. En effet, le pays ne dispose pas de « médecin spécialiste en la matière, de plus aucune donnée statistique tangible concernant ce cas ». « Une initiative qui est du ressort du ministère de la Santé publique » pourtant d’après  Mbolatiana Raveloarimisa, Présidente de l’association Autisme Madagascar. Et ce, même si l’autisme représente un véritable défi de santé publique face auquel il est urgent de répondre. Pour le cas de Madagascar en particulier, les chiffres enregistrés (pas fiables et non officiels) démontrent un cas sur 53 enfants. Le projet « Autisme Tour 2017, formation, renforcement et diagnostic gratuit » tendrait de pallier cette « grosse lacune » en matière de statistique, mais aussi en matière de prise en charge. 

Appui. Initié grâce, en partie au financement de l’Union européenne, le projet Autisme Tour 2017 va consister en un diagnostic gratuit de 100 enfants et à l’organisation de trois séminaires pour les étudiants en psychologie et travail social. L’évènement sera également une occasion pour un expert international, invité spécialement par l’association, de s’atteler à des séances de partage de pratique et de connaissance sur le diagnostic des cas d’autisme à 50 acteurs dans les régions d’Analamanga et d’Alaotra Mangoro. Un moyen pour l’association de « vulgariser le savoir-faire en la matière» d’après toujours les dires de Mbolatiana Raveloarimisa. Et qui va se réaliser grâce à un spectacle gratuit durant lesquels 13 artistes vont se relayer au jardin d’Antaninarenina le 28 avril prochain et à un « roadshow » parcourant la Ville des mille le 29. Par ailleurs, une urne va accueillir la participation personnes de bonne volonté durant le spectacle. Elles pourront également participer via des virements mobiles au numéro 034 89 335 24 ou au 033 29 073 18. Rendez-vous est donc donné aux Tananariviens les 28 et 29 avril prochain au jardin d’Antaninarenina où ils pourront « joindre l’utile à l’agréable ».

José Belalahy

Midi Madagasikara10 partages

Atsimo Andrefana : La gouvernance minière prônée par l’A3 Mada

Après Atsinanana et Alaotra Mangoro, c’est au tour des acteurs concernés par le secteur minier dans la région Atsimo Andrefana qui ont bénéficié d’une formation dispensée par l’A3 Mada du 19 au 21 avril dernier dans le cadre d’une coopération avec le gouvernement australien. Il s’agit d’une association des Anciens boursiers de l’Australie comptant actuellement une quarantaine de membres. Dans le cadre de cette formation, l’A3 Mada a prôné la gouvernance minière  à travers ses séries de séances de partage de connaissances et d’expériences  au profit des 15 communes touchées par des exploitations minières, des représentants des organisations de la société civile, du staff de la région Atsimo Andrefana et des exploitants miniers. L’objectif consiste à aider ces derniers à se formaliser, de renforcer les compétences de toutes les parties prenantes en matière de législation, de fiscalité et d’étude d’impact environnemental notamment le respect de l’Hygiène, Sécurité et Environnement (HSE). La responsabilité sociétale des entreprises et le contenu local, l’aspect genre et la transparence dans le secteur minier ont été également évoqués. Ce qui permettra à la population d’avoir une bonne capacité de négociation face à la grande mine. L’A3 Mada a également pour mission de promouvoir une coopération fructueuse et bénéfique entre Madagasccar et l’Australie.

Navalona R.

News Mada7 partages

Foire du livre : l’édition reste un défi

Le rideau est levé sur la 13e édition de la Foire du livre qui aura lieu jusqu’au 28 avril prochain à l’esplanade d’Antaninarenina.

«Le livre, source de savoir et un bel outil éducatif». C’est par ce leitmotiv que l’association des éditeurs de Madagascar s’attèle à raviver, encrer et satisfaire dans tout un chacun l’amour du livre durant la semaine de la foire. La première journée d’hier a plutôt attiré du beau monde pour une séance de lecture sur place, conférence-débat et notamment un mini concert pour changer un peu le décor.

Parmi les 17 exposants, les Editions Ambozontany viennent de présenter officiellement le dictionnaire bilingue français-malgache, Vitasoa. «Faire éditer chaque année une nouvelle version d’un dictionnaire n’est pas pratiquement faisable au pays. Cela, principalement pour des raisons économiques qui touchent aussi bien la maison d’édition que les consommateurs. Le faible pouvoir d’achat contraint à recourir à la réédition, une fois le nombre d’exemplaires de livres écoulés dans les bacs. Pour le cas de Vitasoa qui vient récemment de sortir, un grand effort a été entrepris pour fournir, compléter et soigner ses 53 239 nouvelles entrées», a fait savoir Guillaume Rakotonandratoniarivo, père directeur des éditions Ambozontany.

Mal en point

Le secteur de l’édition à Madagascar a toujours été mal en point. Les activités comme la Foire livre permettent aux acteurs de la chaîne de crever l’abcès.

«L’édition malgache fait toujours face à des temps difficiles car il n’y a aucun soutien de l’Etat pour développer ce secteur, aucune politique publique de la lecture qui permet d’écouler le livre édité à Madagascar et la persistance du déversement de dons de livres venant de l’extérieur malgré une sensibilisation des associations sur l’impact négatif de ces dons sur le développement de l’édition malgache et sur la lecture», a déploré Marie Michèle Razafintsalama, présidente de l’association des éditeurs de Madagascar (Aedim).

Et de conclure, «La faiblesse de la diffusion des livres freine aussi son développement. Beaucoup d’endroits n’ont pas de points de vente de livres dans l’île et la majorité de la population ne connaît pas les productions existantes.  L’association a développé plusieurs partenariats pour dynamiser le secteur mais beaucoup d’actions restent à faire».

Joachin Michaël

 

News Mada7 partages

Sarotra vao mahita asa : zara raha mahay mamaky teny sy manoratra ny 70%-n’ny tanora

Nisongadina omaly nandritra ny fampahafantarana ny boky torolalana ho an’ny tanora sy ny mpampiasa, fa zara raha mahay mamaky teny sy manoratra ny 70%-n’ny tanora tonga eo amin’ny sehatry ny asa. Miteraka olana eo amin’ny sehatry ny asa izany satria mitaky diplaoma avokoa ny ankamaroan’ny orinasa.

Mitaky fampiofanana betsaka ny tanora io salanisa ambany eo amin’ny tsy fahaizan-taratasy io raha ny filazan’ny avy ao amin’ny BIT, Ntsay Christian. Rehefa votsa an-taratasy, tokony ho kinga amin’ny fahaizana asa tanana.

Takin’ny mpampiasa ny diplaoma bakalorea, raha kely indrindra ho an’ireo sokajin’asa toy ny mpamafa trano sy mpiambina tanàna. Ankoatra izany ny fifehezana tenim-pirenena vahiny. Efa manaraka ny teknolojia avo lenta avokoa na fitaovana ampiasain’izy ireny ka tokony ho hay ihany koa ny mamaky ny torolalana amin’ny fampiasana izany fitaovana izany ka izany no antony hitakiana diplaoma.

Nilaza ny minisitry ny Fampananan’asa sy ny asa ary ny fampiofanana teknika, Raharimalala Toto Lidya, fa maherin’ny 5 hetsy isan-taona ny tanora tonga eo amin’ny sehatry ny asa. Manao asa tsizarizary avokoa anefa ny 79%-n’izy ireny noho io antony tsy fahaizan-taratasy io. Eo koa anefa ny tsy fahampian’ny tolotr’asa ho an’ireo nahavita fianarana.

Raha ny salanisa navoakan’ny Instat, voatery miandry roa taona ny tanora vao mahita asa aorian’ny taona tokony hiasany ka mahatonga fatiantoka eo amin’ilay tanora sy ny fiarahamonina misy azy izany.

Natao hanampy ny tanora amin’ny karazan’asa misy sy ireo orinasa misy ny boky torolalana nampahafantarina omaly izay haparitaka manerana ny Nosy.

Tatiana A

Midi Madagasikara7 partages

Judo – Championnat Analamanga : 144 combattants en découdront à Mahamasina

Les compétitions se suivent et ne se ressemblent pas pour les judokas malgaches. Après les championnats d’Afrique où plusieurs judokas d’Analamanga sont montés sur le tatami, les 29 et 30 avril, ils auront l’occasion d’en découdre à nouveau avec leurs coéquipiers de ladite ligue au Championnat région au Gymnase de Mahamasina. Ils sont 144 combattants issus de onze clubs de la Capitale et de ses environs à confirmer leur engagement à cette joute régionale. Le tirage au sort en vue de déterminer le calendrier des combats se tiendra ce mercredi 26 avril à partir de 17 heures au Restaurant Telozoro Andrefan’Ambohijanahary. Les pesées auront lieu au Gymnase le vendredi pour les minimes et juniors et le samedi pour les cadets et seniors respectivement de 17h à 18h30. « Lors de ce sommet régional, nous allons appliquer les nouvelles règles d’arbitrage déjà prises en compte lors des Championnats d’Afrique » a indiqué la Présidente de la ligue, Vola Raoilison. Sportif comme il est, le chef de région d’Analamanga, Ndranto Rakotonanahary a parrainé la compétition sans oublier le Président de la FMJ, Siteny Randrianasoloniaiko. Cette compétition aura comme enjeu la Coupe de Madagascar prévue à Mahajanga et bien d’autres échéances.

T.H

News Mada6 partages

Ambohijatovo : azon’ny rehetra ampiasaina ny kianjan’ny demokrasia

Noresahana nandritra ny fivorian’ny mpanolotsaina monisipaly omaly fa ny kianjan’ny demokrasia Ambohijatovo dia mijanona amin’izay anarany izay ihany. Tsy misy ny eritreritra hanaovana tsena io toerana io. Hisy rahateo ny fikolokoloana sy ny fikojakojana io kianja io. Nanazava ny kaominina fa manome alalana izay te hampiasa ny kianja saingy sakana hatrany  ny fanjakana.

Tapaka tao amin’ny mpanolotsaina koa fa afaka anaovana hetsika ara-kolontsaina ny kianjan’Ambohijatovo. Ny mpanara-baovao kosa milaza fa tokony haverina ho kianja filalaovan’ny ankizy toy ny teo aloha ity toerana ity, rehefa tsy ho azon’ny olona hanaovana fanehoan-kevitra ihany.

Tsy ampy rahateo ny toeram-pialamboly ho an’ny ankizy eto Antananarivo ka voatery misitaka kely ny Renivohitra vao afaka milalao sy mihenjy ny kilonga.

Tsiahivina fa noesorina teo ireo karazana kilalao nanomboka tamin’ny fotoana nitantanan’ny ben’ny Tanàna, Ravalomanana Lalao. Nandoa ny vola tokony aloany tamin’ny kaominina hatrany anefa ireo tompona kilalao teo.

Tatiana A

News Mada6 partages

Vidim-bary : tafakatra 2.100 Ar ny kilaon’ny « stock »

Tsy tanteraka mihitsy ny fampidinana ny vidim-bary araka ny baikon’ny filohampirenena tany Mahajanga, ny volana marsa teo. Midangana, mihoatra ny 2.000 Ar koa ny vary afarana avy any ivelany.

Tsy mety mihena ny vidim-bary na manomboka miakatra aza ny vokatra avy any amin’ny faritra sasany. Anisan’ny lafo indrindra eto an-dRenivohitra ny vary makalioka, sady vitsy ny mpivarotra sahy mivarotra azy, mahatratra 2.200 Ar  hatramin’ny 2.500 Ar ny kilao. Manodidina ny 2.000-2.200 Ar/kg ny vary gasy ary 1.800-2.000 Ar/kg ny vary fotsy hafa avy eto an-toerana.

Any Ambatondrazaka, fototry ny makalioka, efa mahatratra 1.960 Ar ny kilao (560 Ar/kapoaka) raha toa ka 1.575 Ar/kg (450 Ar/kapoaka), ny volana febroary sy marsa teo.

Ny mahavariana amin’ity vidim-bary ity, nisondrotra manaraka ny vidin’ny eto an-toerana koa ny afarana avy any ivelany sady lafo. Mahatratra 2.100 Ar ny kilaon’ny vary “stock”, sokajian’ny mpivarotra ho vary tsara (riz de luxe), na tsy fantatra mazava aza ny fahamarinany.

Mitobaka ny vary

Dikany, tsy nampidina sady tsy nandrindra ny vidim-bary ny fanafarana avy any ivelany. Antony, tsy foana ny tahiry sy ny karazam-bary amidy eny an-tsena satria maro ny karazam-bary avy eto an-toerana (makalioka, vary gasy mena, tsipala, botra, dista, …) saingy samy lafo tsy takatry ny ankamaroan’ny mpanjifa avokoa. Tsy tena mitombona araka izany ny fifandanjan’ny tolotra sy ny tinady tokony mamaritra ny vidin-javatra.

Ifanilihan’ireo mpiantsehatra amin’ny fihariana vary rahateo ny tena tompon’antoka amin’ny halafosan’ny vidim-bary, ankoatry ny mpamboly. Miainga any amin’ny mpanangom-bokatra, ny mpitatitra, ny mpamongady ary ny mpaninjara. Manoloana ireo, mionona amin’ny fitsikerana tsy manana sy tsy mandroso vahaolana ny fikambanan’ny zon’ny mpanjifa, sady tsy henoin’ny tompon’andraiki-panjakana rahateo.

Randria

L'express de Madagascar6 partages

Mahajanga – Le maire privé de ses droits

À défaut d’avoir réussi la suspension  de l’édile, le conseil municipal  persiste. Il ôte aux premiers responsables de l’Exécutif plusieurs de leurs droits vitaux.

Scandale en vue au sein de la municipalité de Mahajanga. Les conseillers municipaux de la commune urbaine de Mahajanga dirigés par Gervais Rasoanaivo, continuent de « martyriser » le premier magistrat de la ville, Mokhtar Andrian­tomanga. Cette fois, les quatre adjoints sont également victimes de ce coup de l’organe délibérant. En fait, l’affaire est devenue un problème personnel, le développement de la commune n’étant pas du tout le premier souci de certains conseillers.Après avoir été débouté dans sa manœuvre de suspendre le maire dans sa fonction, il y a un mois, mais contredit par le ministère de tutelle, le conseil municipal n’a trouvé rien de mieux que de le priver de ses droits vitaux. Ainsi, une lettre en date du 13 avril 2017 n°28, 29, 30 et 31/CU/MGA/CM annule la délibération n°5//CU/MGA/CM du 13 janvier 2016 portant sur la prise en charge par le budget de la commune urbaine de Mahajanga, des frais de location mensuelle de résidence du maire.Il en est de même de la délibération qui abroge la location mensuelle de la voiture de fonction du maire (n°06/16/CU/MGA/CM du 13 janvier 2016) ainsi que l’octroi du quota de tickets en carburant et des crédits de communication du maire et de ses adjoints. Il s’agit des quatre proches collaborateurs du maire. Ainsi le premier adjoint, Emilson Ravelomanantsoa ; le deuxième, Mohamed Ben Mohamed Saleh, chargé du département des Finances ; le troisième, Fanjarinivo Andriamasy, et le quatrième Soatoky Razafindrakoto Hasina qui s’occupe du service de l’état civil, sont aussi privés de ces avantages utiles pour l’exercice de leur fonction depuis cette délibération qualifiée d’abusive par les concernés.

Convention annuléeMais pire encore, les conseillers ont aussi délibéré sur l’annulation de la convention avec Telma Money S.A ( n°001//17/CU/MGA/CONV du 2 janvier 2017) avec la commune urbaine de Mahajanga.« Les conseillers ont dépassé les bornes en agissant ainsi. Ils n’ont pas eu gain de cause dans leur démarche de le suspendre après la déclaration du directeur du ministère de l’Intérieur et la confrontation entre les deux camps, organisée par le préfet de Mahajanga, il y a deux semaines. J’ai saisi le Tribunal administratif. C’est un droit acquis que l’on ne peut plus refuser, de plus le délai de délibération a dépassé les trois mois. Donc, l’avantage est converti en droit que l’on ne peut plus révoquer. Enfin, aucun motif n’a été évoqué pour annuler ces droits», explique le maire.Dans le cas d’une annulation de ce genre de droits et avantages, seule l’insuffisance de budget pourrait constituer un motif.Enfin, en ce qui concerne la convention avec Telma Money, la commune de Mahajanga est la première ville dans le monde à utiliser le recouvrement par Mobile banking. La Banque Mondiale a même félicité cette initiative du maire Mokhtar Andriantomanga. Mais certaines personnes n’en sont pas contentes car, quelque part, le recouvrement des recettes fiscales par mobile ne leur permet plus de détourner les taxes.

Les travaux continuent sur cette zone de mangroves malgré l’interdiction de la commune.

Mahavoky – La commune démolit une construction illicite

Les constructions non autorisées sont devenues monnaie courante à Mahajanga. La commune urbaine a démoli vendredi, des clôtures et trois poteaux en béton qu’un individu a tenté de dresser devant le centre hospitalier universitaire de Mahavoky-atsimo.Le terrain appartient au ministère de la Jeunesse et des Sports.La veille, la commune a déjà effectué une descente sur place pour un rappel à l’ordre et une demande de régularisation de la situation.Mais le récalcitrant a fait fi des toutes les démarches et a continué à placer des barrières. Le Groupe d’intervention de la commune accompagné des inspecteurs et du troisième adjoint au maire sont venus, tard dans la soirée, démolir les haies et les poteaux.Interrogé par des journalistes sur l’autorisation qu’il a en sa possession, le récalcitrant s’est contenté de dire « qu’il est en de bonnes mains en haut lieu ».«La commune est la seule habilitée à accorder un permis de construire. Nous allons étudier le dossier et les documents concernant ce terrain. Construire ce genre de barrière est très dangereux et dernièrement, les camions des pompiers n’ont pu pénétrer dans la zone où un incendie a ravagé cinquante habitations », déclare Fanjarinivo Andrianasy.On ne peut non plus occulter le chantier sur la zone Mangroves, zone interdite de construction, qui est toujours en cours à Manapatanana sur la route d’Amborovy. Et ce, malgré les interdictions et oppositions de la commune urbaine de Mahajanga. Une commission consultative a été mise en place récemment pour trancher sur cette affaire.

Féderation Malgache de Football – Mahajanga prépare la succession d’Ahmad

Les tractations ou pourparlers ont commencé depuis quelque temps à Mahajanga, pour attirer des candidatures au sein de la Fédération malgache de football (FMF). Depuis l’élection d’Ahmad Ahmad au sein de la CAF, et surtout son passage à Mahajanga, il y a dix jours, des négociations et consultations ont lieu dans les coulisses.La FMF a  besoin d’un nouvel homme pour continuer le travail. Plusieurs noms circulent et sont cités pour succéder à l’ancien numéro 1 de la Fédération. À Mahajanga, un entrepreneur et opérateur économique œuvrant dans le tourisme, mais aussi actuel président d’un club de football de la capitale, a déjà obtenu la bénédiction du président de la CAF. Ce qui ne signifie pas pour autant qu’il sera le seul candidat ou le gagnant.Il est venu à Mahajanga pour deux jours, rien que pour discuter avec l’ancien président de la FMF. Ce dernier a célébré, avec ses frères musulmans, sa victoire par une prière à la Mosquée de vendredi à Ambovoalanana, le vendredi 14 avril.Pour le moment, il préfère taire son nom. Mais d’autres ont également profité des conseils d’Ahmad, avant la fête de Pâques à Mahajanga. La présidence de la ligue régionale du Boeny est aussi très convoitée.Les candidats risquent d’être nombreux après le départ d’Ahmad. De grosses pointures dufootball tananarivien seront certainement les premiers à déposer leur dossier. Mais attendons pour voir. Pour le moment, Doda Andria­miasasoa « joue » l’intérim.

Cité des Fleurs – Des casseurs de vitesse dans les rues

Depuis l’accident mortel qui a entraîné le décès de deux enfants sur le pont Fitim, en février, des mesures ont été prises par les responsables des Travaux publics. Des « gendarmes couchés » ou casseurs de vitesse ont été installés à plusieurs endroits à Mahajanga.À Mahatsinjo devant la Mosquée du pont Fitim, un casseur de vitesse a été posé après le virage et sur une descente le dimanche 9 avril. Le même jour, plusieurs accidents heureusement peu graves de tricycles et de cyclistes, s’y sont produits : les petits véhicules ont eu du mal à l’emprunter car il est trop haut. De plus, ils ne se sont pas attendus à trouver un « gendarme couché » après le virage. Aucun panneau de signalisation n’était visible pour indiquer l’obstacle.Le lendemain, une action de protestation s’est propagée sur une station de télévision locale. Convaincus par les arguments émis, les responsables ont immédiatement enlevé les ralentisseurs. Seul, celui placé à Antanimalandy devant la plaque rouge reste en vigueur, car des accidents se produisent fréquemment à cet endroit.Par ailleurs, sur la route menant à Amborovy, jusqu’à la petite plage, plusieurs ralentisseurs de vitesse viennent d’être aussi mis en place, la semaine passée. La route est actuellement bitumée à 80%. Mais ici également, les panneaux d’indication ou de signalisation de ces nouvelles infrastructures n’ont pas été prévus par les techniciens. Des accidents risquent de se produire si des mesures ne sont pas prises d’urgence.Enfin, le  panneau qui indique le « stop » devant le grand baobab du bord de la mer en provenance de la Corniche, est tout simplement négligé et ignoré des chauffeurs. Et cela ne date pas d’hier. Une solution rapide est à trouver.

Textes et photos : Vero Andrianarisoa

News Mada5 partages

Miarinarivo : une famille Britannique au chevet des communautés

Partenaire de longue date de l’ONG Madagascar development fund (MDF), la famille Sattin, une famille Britannique, poursuit ses actions sociales en faveur des communautés rurales dans la Grande île. Ayant investi dans plus d’une dizaine de projets communautaires, cette famille s’engage une fois de plus dans des projets de construction d’infrastructures sociales, notamment des écoles, centres de santé de base et systèmes d’adduction d’eau potable. Pas plus tard qu’au début de ce mois, une  nouvelle infrastructure scolaire vient d’être inaugurée. Il s’agit d’un bâtiment à trois salles de classe qui servira à augmenter la capacité d’accueil de l’EPP Anosiarivo dans la commune rurale d’ Antoby Est, district de Miarinarivo.

Financés à hauteur de 52 millions d’ariary, les travaux comprennent également la mise en place de blocs sanitaires répondant aux normes, en plus d’une dotation de 45 tables-bancs, armoires et bureaux. Notons que ce projet est le fruit d’un partenariat public-privé (3P) dans lequel la Commune s’est beaucoup investie. Grâce à cette nouvelle infrastructure, les quelque 230 élèves qui y sont scolarisés pourront étudier dans des meilleures conditions.

Fahranarison

Madagascar Tribune5 partages

Le verdict du procès en appel du militant écologiste Raleva pour le 22 mai

L’audience en appel du militant écologiste Raleva eu lieu le 24 avril 2018 à Fianarantsoa. Raleva est donc maintenant pendu au verdict de la Cour d’Appel de Fianarantsoa qui ne rendra sa décision que le 22 Mai prochain. D’après le coordonnateur régional de l’OIDESCM, Maître Franconio Denis Mac qui assure la défense de Raleva, la partie plaignante constituée par le chef de district de Mananjary, le témoin à charge, une malagasy, proche des exploitants miniers chinois, n’étaient même pas présents au procès.

Raleva, membre de l’antenne régionale de l’Observatoire Indépendant des Droits Economiques, Sociaux et Culturels à Madagascar (OIDESCM) a été condamné à deux ans de prison avec sursis par le tribunal de Première Instance de Mananjary le 26 octobre 2017 pour des accusations d’usurpation de titre et de tentative d’extorsion de fonds venant des exploitants chinois, dont les activités ont suscité un soulèvement de la population.

Pour rappel, la pollution aggravée d’une contamination du « Saka », source d’eau potable pour la population de Vohilava, par les extractions aurifères chinoises, ont provoqué une insurrection qui a abouti à l’arrestation, puis la mise en détention préventive du militant écologiste et lanceur d’alerte Raleva, au terme de sept jours de garde à vue.

Des membres de la société civile, et les membres de l’OIDESCM où Raleva est membre et leurs alliés au niveau national et international appellent une fois de plus au respect des droits de ce militant. Ils demandent également une justice impartiale et équitable ainsi que l’annulation de l’injuste condamnation à deux années d’emprisonnement avec sursis de Raleva.

News Mada4 partages

Arrivées aux frontières : les Européens, majoritaires

Les statistiques recueillies en 2015 auprès des aéroports et ports de Madagascar montrent que la majorité des visiteurs non-résidents à Madagascar sont des Européens, surtout des Français. Au nombre de 61.059, ces derniers constituaient les 47,5% des touristes européens enregistrés pour cette période suivi des Italiens avec 21.593 (16,8%), des Allemands 3.496 (2,7%) et des Anglais 3.167 (2,5%). Les Américains, les Mauriciens et les Chinois représentent respectivement 3,2%,  3,1%, 2,9% des visiteurs et 2% pour les Sud africains.

Par ailleurs, une autre enquête menée en 2014 auprès des visiteurs non-résidents a permis de déterminer la durée moyenne de leur séjour à Madagascar. En moyenne, ils restent 21 jours dans la Grande Île.

L’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) affirme en outre que les zones côtières sont les plus fréquentées. En effet, une fois arrivés à Madagascar, les visiteurs étrangers consacrent toujours une partie de leur séjour dans les zones côtières malgaches. En moyenne, 22% d’entre eux choisissent l’axe Nord comme Mahajanga, Nosy Be, Antsiranana et quelquefois la Sava. 17% préfèrent les régions Sud  dont Antsirabe, Fianarantsoa et Toliara tandis que 15% choisissent visiter Toamasina, 11% Manakara, 10% Morondava et la région Melaky et 6% Taolagnaro.

Arh.

 

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Tennis de table : la section Tana-Ville fait sensation

En voilà un tournoi qui a débuté sous de meilleurs auspices en guise d’ouverture de saison. La section Tana-Ville de tennis de table a choyé les participants lors du 1er Open d’Antananarivo organisé le week-end dernier au gymnase couvert d’Ankatso. Une première échéance de la section pour la saison en cours. Chez les messieurs, Zo Nandrianina dit Lino a eu raison de Mamison (Asa Antsahamanitra). Dans le tableau féminin, Rondro a écarté Fanantenana. Les vainqueurs de ces deux catégories ont été dotés d’une prime de 260.000 ariary chacun.

Les malheureux finalistes ne sont pas rentrés bredouilles car ils ont reçu la somme de 80.000 ariary. Des lots alléchants ont été à la clé pendant ces deux journées riches en challenge et en convivialité. L’équipe du président Edouard Rajosoa alias Doudou reste fidèle à la formule gagnante et donne déjà rendez-vous aux passionnés au mois d’août pour la seconde édition de cet Open d’Antananarivo. La troisième est prévue en novembre prochain. Force est de noter que les méritants en U16 filles et garçons auront l’opportunité d’étoffer leurs acquis théoriques et pratiques au sein du club Tuteaux, en France.

Rojo N.

 

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Alaotra : introduction de nouvelles techniques rizicoles

La région Alaotra Mangoro est en train de perdre son titre de grenier de Madagascar à cause du changement climatique. La production rizicole ayant chuté cette année suite à l’insuffisance de pluie a donc obligé les techniciens à chercher d’autre moyen pour rétablir la situation.

Une révolution des techniques de riziculture  vient d’être entamée par l’association Andri-ko, composée de techniciens locaux pour maintenir voire améliorer la production dans l’Alaotra. De nouvelles variétés de riz adaptées aux aléas climatiques actuels seront désormais vulgarisées dans cette vaste plaine à vocation rizicole après la réussite des essais menés depuis l’année dernière. L’association a saisi l’opportunité de la sécheresse, coïncidant avec la période de culture de riz en cette saison pour lancer sa méthode.

Les nouvelles variétés «Dombola ADK 18 Mihary» seront dorénavant mises à la disposition des agriculteurs après avoir été expérimentées avec succès depuis le 10 décembre 2016 dans la zone de la Maille 12 du PK 15 Vallée Marianne. D’un partenariat dans la Maille 17 de la même zone où 10 variétés de semences Africa rice ont été mises à l’essai sur les techniques de riziculture sur des champs (vary an-tanety), l’association a réussi à inverser le mode de culture du type «Primavera» pour le transplanter dans les rizières irriguées.

Les techniciens précisent toutefois que les expériences réussies ont été menées suivant la méthode du système de riziculture améliorée (SRA) qui doit être adopté par les paysans de l’Alaotra afin de garantir le succès de l’opération.

Manou

 

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Foire du livre 13e édition – Un stimulus à la lecture

La 13e éditon de la foire du livre revient cette année pour faire découvrir l’art littéraire malgache et le faire aimer du public. Un défi à chaque fois. 

La journée mondiale du livre et du droit d’auteur, le 23 avril, évoquait déjà le monde du livre à Madagascar comme thème. La foire du livre qui en est à sa 13e édition, cette année, souhaite réitérer le rôle principal que chaque ouvrage joue dans la culture en général et dans l’éducation en particulier, en adoptant comme thématique « Le livre source de savoir et instrument pédagogique efficace».Du 24 au 28 avril, durant toute la journée, la place située en haut des escaliers d’Antaninarenina, invite toutes les personnes assoiffées de connaissances, à venir découvrir les différents ouvrages que les dix-neuf exposants proposent. Et il y en a pour tous les goûts et pour tous les domaines d’activité. Un stand de lecture a même été aménagé sur place pour inciter les passants à plonger leur nez tranquillement dans un bouquin. Ceci dans le but de dépasser le nombre de 1 585 personnes qui ont fréquenté ce stand, pour lire sur place, pendant l’édition précédente.

IncitationL’initiative de cette belle organisation revient à l’Association des Éditeurs de Madagascar (AEDIM), parrainée par le ministère de la Culture malgache, et avec comme partenaires, l’UNESCO, l’Association des Libraires de Madagascar (ALM), la Synergie des Auteurs, des Éditeurs et des Libraires (SYNAEL), et l’Office National des Arts et de la Culture (OFNAC).Cette manifestation vise à inciter les compatriotes à s’intéresser aux œuvres littéraires des Malgaches, que ce soit en langue française ou en langue malgache. C’est également une façon de faire connaitre les différents ouvrages qui s’offrent aux lecteurs et de contribuer à un meilleur réseau de distribution. Tout ceci repose sur l’objectif de renouer les liens des gens avec la lecture.Face aux différentes technologies qui existent actuellement, les gens ont tendance à moins s’intéresser aux livres qui restent pourtant un trésor inépuisable de savoir et tient une place importante dans l’éducation. « On a constaté une baisse du taux de lecture ces derniers temps, d’après notre étude. Mais on reste optimiste en voyant le nombre de participation à cette foire du livre, enregistrer une augmentation par rapport à l’année dernière », précise madame Lalao Elina Razanadriaka, responsable des éditions Tsipika et trésorière de l’AEDIM. Ne ratez donc pas cette grande occasion qui s’offre à nous, durant une semaine, pour se cultiver à travers les différentes œuvres littéraires et revenir à notre amour pour la bonne lecture.

Ricky Ramanan

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Erick Rajaonary, Président national du FIVMPAMA : « Patriotisme économique mais non xénophobie »

« Il faut consommer le « Vita Malagasy » afin de développer l’économie nationale », dixit Erick Rajaonary.

En tant que président national du FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy), qui plus est le PDG de la société Guanomad, Erick Rajaonary nous livre ses points de vue dans le cadre d’une interview concernant le patriotisme économique. Il a bien martelé qui ne s’agit pas d’une xénophobie. Interview.  

 

Midi Madagasikara : On vous connaît comme étant le fervent défenseur du patriotisme économique. Vous vous référez à quoi exactement ?

Erick Rajaonary : L’expression patriotisme économique désigne un comportement visant à favoriser les entreprises nationales et leurs produits. Cela signifie la promotion du label Vita Malagasy, priorisation de la production et commercialisation des produits et services « vita malagasy ».  Il est vrai que mon discours à ce propos, est d’inviter les Malgaches à consommer les produits malgaches mais le patriotisme économique suppose aussi de rendre les entreprises malgaches compétitives pour qu’elles puissent entrer en concurrence avec les autres. Le patriotisme économique induit la mobilisation des entreprises, de l’Etat, des collectivités territoriales décentralisées et des consommateurs.

M.M : Cette priorisation suppose-t-elle une mise à l’écart des étrangers ?

E.R : Cela ne signifie pas le nationalisme économique puisque vous avez des entreprises étrangères locales qui promeuvent des produits locaux et utilisent notre main d’œuvre locale. L’objectif de cette démarche, qui s’inscrit dans le contexte d’une politique d’intelligence économique, est de stimuler l’économie nationale. Il peut s’agir de promouvoir la qualité d’un savoir-faire ou de dynamiser la recherche. Cependant, le patriotisme économique intègre également un volet défensif qui lui vaut parfois d’être qualifié de protectionnisme. L’autre offensif, désignant la capacité à mettre en place des manœuvres d’accompagnement des secteurs identifiés comme prioritaires et porteurs. C’est le cas des entreprises agro-alimentaires qui représentent aujourd’hui moins de 15% du PIB. Il n’y a plus que 500 entreprises manufacturières actives à Madagascar contre 1 200 à la fin des années 80. Les PME malgaches doivent également faire l’objet d’une attention particulière, car elles représentent plus 90 % du secteur industriel.

M.M : Ce patriotisme économique, comment voyez-vous sa mise en œuvre ?

E.R : L’ouverture de nos frontières ne peut être bénéfique que dès lors nous avons une industrie forte et compétitive. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. La concurrence oui, mais à armes égales.

Créer un environnement favorable pour le développement des entreprises locales afin de les rendre compétitives sur le marché local et par la suite sur le marché international. Par ailleurs, le patriotisme économique passe par la dynamisation de la compétitivité des entreprises. Ce n’est pas la peine d’appeler à consommer le « Vita Malagasy » si les produits malgaches ne sont pas disponibles et ne répondent pas aux normes de qualité requises. Nous avons besoin d’assurer que les bases, les piliers de la compétitivité soient assurés notamment les infrastructures, l’accès aux financements pour les entreprises locales, les taux de change qui restent instables et imprévisibles,  la stabilité de l’environnement fiscal et social etc. La réduction de l’informel et la lutte contre la délinquance économique sont également des facteurs-clés pour assurer la compétitivité de nos entreprises. Aussi le principe de préférence nationale en matière de marché public devrait être adopté  pour la relance économique.

M.M : A vous entendre, le patriotisme économique, c’est aussi une rupture, une dynamique de changement ?

E.R : Tout à fait. Il faut qu’on arrive à un patriotisme économique qui puisse rassembler tous les acteurs économiques opérant à Madagascar, les consommateurs, les pouvoirs publics et les collectivités locales. Une politique industrielle qui met en valeur les produits et services « Vita Malagasy » permettra aux entreprises malgaches d’émerger. Le patriotisme économique doit avoir une dimension nationale et doit profiter ainsi aux 22 régions de Madagascar.  Il y a un effort considérable à fournir auprès de la population locale afin de la sensibiliser sur le fait que le « Vita gasy » n’est pas synonyme de « mauvaise qualité » ou « bas de gamme » et ainsi inciter les citoyens à consommer les produits et services locaux. Cela implique également que les opérateurs se professionnalisent et améliorent les qualités de leurs produits et de services.

Recueillis par Navalona R.

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BFV-Société Générale : Les étudiants à la découverte des métiers de la banque

Une journée de découverte pour les étudiants venus nombreux.

Les bonnes initiatives se succèdent du côté de la BFV-Société Générale. Vendredi dernier, les étudiants étaient comblés lors de la journée de découverte des métiers de la banque, qui s’était tenue dans la salle Orchidée du siège de la BFV-SG à Antaninarenina. Ils étaient nombreux à avoir répondu à l’invitation pour découvrir les arcanes du fonctionnement d’une grande banque qu’est la BFV-SG. Les nombreux collaborateurs et techniciens ont ainsi répondu aux questions des étudiants et expliquer les caractéristiques de leur métier. Cet événement s’inscrit dans la volonté  de la BFV-SG d’accompagner les jeunes dans leurs premiers pas vers la vie active. « Notre objectif est également de développer la compétence des jeunes et de les aider dans la construction de leur parcours professionnel » explique un responsable de la BFV-SG. Une journée constructive, en tout cas, pour les jeunes étudiants qui ont apprécié  les espaces métiers, les ateliers interactifs, les concours  ainsi que les simulations d’embauche proposées par de véritables professionnels que sont les employés de la banque. La BFV-SG a également présenté, lors de cette journée, ses offres d’alternance, qui sont une occasion pour les étudiants de se former à un métier et de s’intégrer plus facilement à la vie et à la culture d’entreprise.

R.Edmond.

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Ranavalona Ire la plus controversée des reines

Superstitieuse, autoritaire, cruelle, d’une volonté inflexible, xénophobe exacerbée. C’est ainsi que ses contemporains dépeignent le caractère de Ranavalona Ire, épouse et cousine germaine de Radama Ier. Elle hérite du pouvoir conformément aux vœux d’Andrianampoi­nimerina. Elle devra régner à Antananarivo pendant un tiers de siècle (1828-1861).En fait, au début de son règne, bien au contraire, elle est très appréciée de ses sujets qui, enfin, peuvent vivre loin des troubles continuels et des travaux incessants qui marquent le règne de ses deux prédécesseurs. Ainsi, par exemple, elle veille elle-même au maintien des écoles et à leur développement, ou encore favorise l’éclosion du goût musical chez ses sujets. Elle-même donne l’exemple pour agrémenter sa cour, en subventionnant deux illustres femmes chargées de former les « Mpiantsa », chanteuses royales.Aussi fêtes et réunions de famille, évènements heureux ou tristes sont-ils autant d’occasions de chanter. D’ailleurs, Antananarivo doit beaucoup à cette souveraine et à Jean Laborde, son conseiller et agent dans un domaine riche d’activités et de résultats. « Car ce serait une erreur de croire que Ranavalona condamne sans restrictions tout ce qui est européen. »Mais bientôt, à certains symptômes, elle constate que son autorité risque d’être ébranlée et que l’ingérence des Européens finira par mettre un terme à l’indépendance de Madagascar. Elle réagit alors avec violence sous la pression, d’après les historiens, du parti des traditionnalistes et des conservateurs : le Premier ministre Rainiharo, les devins et les sorciers, inquiets des progrès de la civilisation et du christianisme. À préciser que Ranavalona Ire a quatre Premiers ministres durant son règne : Rainimahay, puis le jeune et bel Andriamihaja, père de Radama II croit-on, enfin Rainiharo et Rainijohary, commandants en chef de l’Armée.Parmi ces symptômes, il y a un début de révolution dont elle soupçonne les Anglais d’être les auteurs. Elle déchire ainsi les traités passés avec l’Angleterre depuis 1817 et reprend de plus belle le commerce des esclaves grâce aux débouchés offerts par les marchés de l’Inde, de l’Amérique et des Mascareignes. « Le Rova apparait alors comme un nid de rapaces, de grands marchands d’esclaves au service de la culture et de l’industrie sucrières » (Robequain, Une capitale montagnarde en pays tropical : Tananarive).Par la suite, le 1er octobre 1829, le capitaine de vaisseau Gourbeyre, désigné par la France, prend Tintingue et bombarde Toamasina « pour venger l’affront qu’elle estimait lui avoir fait sous Radama ». Les troupes françaises sont cependant contraintes de battre en retraite devant l’armée hova.En 1832, elle interdit aux enfants esclaves de fréquenter les écoles, car certains font déjà preuve d’insoumission et prétendent échapper à leur condition servile. En 1834, elle entend limiter aux seules écoles contrôlées par son gouvernement l’enseignement de la lecture et de l’écriture, ceci afin de proscrire « la diffusion de la morale chrétienne, pernicieuse aux traditions ». L’année suivante, le kabary du 1er mars interdit à tous ses sujets de collaborer de quelque manière avec les missionnaires. N’ayant plus de raison d’être, un à un ceux-ci quittent le pays.C’est le signal du début des persécutions contre les chrétiens qui s’organisent alors en « sectes indigènes dont les membres frondent le pouvoir royal. La Société des priants qui prêche le modernisme est la plus connue. Beaucoup d’entre eux ignorent tout du Christ, mais tout comme cela s’est passé à Rome, c’est au nom du Christ qu’on s’insurge. Les castes inférieures et les mécontents forment la clientèle des rebelles chrétiens » ( Tananarive, essais sur ses origines, son développement, son état actuel, Revue de Madagascar, Spécial Tananarive 1952).À leur tour, les Européens restés dans la capitale sont aussi atteints par les mesures de réaction royale, car « ils ne peuvent pas ne pas être compromis dans la rébellion qui couve ». Le 13 mai 1845, une loi spéciale est édictée par la reine, aux termes de laquelle traitants et commerçants sont mis en demeure de quitter l’ile ou d’être assujettis aux corvées royales, à tous les travaux et même au « tangena ».Les Européens chassés, Ranavalona et Rainiharo se lancent dans la répression. Pendant près de dix ans, 200 000 exécutions capitales se seraient déroulées. Avec la mort de Rainiharo en 1852, une période plus libérale semble s’ouvrir. Mais un complot se noue pour porter le prince Rakoto, héritier légitime, au pouvoir : la reine chasse les rares Européens encore présents, dont les cerveaux du complot, Jean Laborde et Lambert, en 1858, le régime de terreur reprend jusqu’à la mort de Ranavalona Ire en 1861.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Ladoany : ampiasaina ny “Sydonia world”

Nanomboka tamin’ity taona 2017 ity, ampiasain’ny sampandraharahan’ny haban-tseranana na ladoany ny fitaovana informatika, ny logiciel « Sydonia world ». Tsiahivina fa ampiasaina amin’ny fikirakirana ny asa mikasika ny ladoany ity fitaovana ity. Ao anatin’izany ny fanambaran’ny mpandraharaha tompon’ny entana, mandalo ny sampandraharahan’ny haban-tseranana. Marolafy ity logiciel « Sydonia world » vaovao ity, tsara kokoa miohatra amin’ireo teo aloha, ny Sydonia ++ sady mameno ny banga tamin’ireo tsy ampy.

Manohana ny ladoany Malagasy amin’ny fanatsarana ny fitaovana ny fikambanana iraisam-pirenena Cnuced, tarihin’ny teknisianina Idris Elmi Doubed, inspekteran’ny ladoany sady manam-pahaizana ao amin’ity rafitra ity.

Nisy fampahafantarana bebe kokoa mikasika ny Sydonia world, ny 31 marsa teo. Anisan’ny ny nohazavaina ny tombontsoa mikasika ny fitantanana ny fanambarana ny entana, ny fandraisana an-tsoratra, ny zavatra ahina hitranga, ny fanarahana ny fifanakalozam-bola, ny fomba fandoavam-bola, ny fiarovana, ny mampiavaka azy, ny fitazonana ny tsiambaratelo tsy azo lazaina, sns.

Njaka A.

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Leader Fanilo : « Maika ny fikaonandoha isan’ambaratonga »

Inona ny vahaolana amin’izao olana mianjady amin’ny firenena izao? Maika ny fifanatonana sy ny fikaonandoha isan’ambaratonga, raha ny fijerin’ny Leader Fanilo.

« Mitoky tanteraka amin’ny teny ierana malagasy ny Leader Fanilo. Koa mitaky ny fifanatonana sy fikaonandoha isan’ambaratonga hamahana ny olana eo amin’ny tsy fitoviam-pari-piainana, ny tsy ara-drariny eo amin’ny fiarahamonina. Maika tena maika izany dinika izany.« Io ny fanambaran’ny Leader Fanilo tarihin’ny filoha nasionaly, Rabesa Zafera Antoine, omaly, momba ny toe-draharaham-pirenena. Eo koa ny lesoka eo amin’ny fanabeazana, fahasalamam-bahoaka, ny kolikoly, ny kiantranoantrano, ny tsy fanajana ny zon’olombelona, ny fanamparam-pahefana isan-karazany…Misy fahalovana mamely ny sehatra sy ny sokajy sosialy rehetra eto Madagasikara, araka ny efa notsahiavin’ny antoko, desambra 2016. Vokatry ny tsy fanajana ny fitsipi-pitondrantena ara-moraly izany, izay tokony hifehy ny fanaovana politika eto Madagasikara.Voaporofo ny tsy fanajana etika eo amin’ny fanaovana politika sy ny fitondrana raharaham-pirenena: milentika anaty fahantrana lalina ny vahoaka, manjaka ny tsy fandriampahalemana, manenika ny sehatra rehetra ny kolikoly sy ny tsimatimanota.

Mandindona ny ady an-trano

Manjary fototry ny famonoana ny osa ny fitsarana, tsy manafina ny harembe azo amin’ny kolikoly ny mpitsara sy ny mpisolovava mifandray tendro… Valala voatango manoloana izany ny vahoaka, ka mamoy fo amin’ny fitsaram-bahoaka. Atao harena adala tompo ny harem-pirenena, aondrana any ivelany. Vokany, tandindomin’ny ady an-trano maimbo adim-poko sy adim-pinoana ny firenentsika.Tsy nampanarahina ny foto-kevitra manome tombondahiny ny faritra. Tratra aoriana ny fitondrana ny fitsinjaram-pahefana, fa ny avo ihany no tovonana. Vokany, tandindomin’ny adim-poko sy ny adim-paritra i Madagasikara. Afa-drakotra ny harem-pirenena adala tompo, lasa manararaotra ny vahiny.« Tsy vitan’ny fidradradradrana fitiavan-tanindrazana ny raharaha« , hoy ny Leader Fanilo. Ny lalàna no manafaka, fa ny fahafahana no manandevo. Nomelohin’ny antoko hatrany ny fanonganam-panjakana, sivily na miaramila, tsy manaja ny fifandimbiasan-toerana ara-demokratika.

R. Nd.

(Tahirin-tsary)

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Ambodivahibe Antsiranana : tafakatra 6.000 kilao ny horita azon’ny mpanjono

Tsy mitsaha-mitombo ny hazandrano horita isan-taona any amin’ny Tahirin-dranomasina arovana Ambodivahibe Antsiranana, hatramin’ny nametrahana fe-potoana telo volana  fanakatonana ny fotoam-panjonoana. Mitombo koa ny tanàna mampihatra ity fepetra ity, satria mahatsapa ny tombontsoa azo.

Lasa fari-dranomasina arovana (kobabiagna) ny any Ambodivahibe, distrika Antsiranana II, faritra Diana, nanomboka ny taona 2007. Napetraka ny fepetra manakatona ny fotoam-panjonoana horita maharitra telo volana, nanomboka ny taona 2010. Hanatanterahana izany mandritra ny fotoana fanatodizan’ny horita, ny volana desambra hatramin’ny volana febroary. Fito taona aty aoriana, nitombo ny vokatra azon’ny mpanjono, nitombo koa ny haben’ny horita ary tsapan’ny mpanjono sy ny mponina mivantana ny tombontsoa azo. Manohana azy ireo amin’ny fanatanterahana azy ny fikambanana iraisam-pirenena, miaro ny tontolo iainana,  Conservation international (CI).

Nambaran’ny mpitantam-paritry ny CI (manager) any Antsiranana, Razafimandimby Hyacinthe, fa tafakatra 6.000 kilao (6 t) ny horita azon’ny mpanjono tamin’ny fanokafana ny fotoam-panjonoana 2017, ny fiandohan’ny volana marsa farany teo. Nanombohana ity tetikasa ity ny tanàna iray ary tafakatra 12 ny fokontany ankehitriny. Resy lahatra tanteraka ny mponina sy ny mpanjono satria azo tsapain-tanana ny vokatra sy ny tombontsoa azo. Antony, nihatsara koa ny vidim-bokatra satria lasa avo roa heny (3.000 Ar ny kilao) ny vidin’ny horita raha toa ka 1.500 Ar/kg tany aloha.

Isaky ny roa herinandro ny fanjonoana horita any Ambodivahibe. Aondrana any ivelany ny 75%-n’ny horita. Firenena tena andefasana azy any Maorisy, India, Sina ary ny firenena aziatika sasany. Manodidina ny 5.000 Ar/kg ny vidiny ao an-tsenan’Antsiranana.

Festival tahirin-dranomasina arovana

Ankoatra ny fiarovana sady fampiroboroboana ny lalam-pihariana jono any Ambodivahibe, natao tamin’ity taona ity koa ny hetsika manokana Festival ny tahirin-dranomasina arovana  tany Antsiranana andiany faharoa (20-21 avrily). Nahomby ny hetsika satria nitombo ny mpandray anjara, nahatratra 15 ny fikambanana nanohana. Nisy ny fanentanana, fampianarana, narahina hetsika samihafa ara-kolontsaina sy fanatanjahantena. Anisan’izany ny Carnaval, nitetezana ny tanànan’Antsiranana, nahitana mpandray anjara maro loko (mpandihy, mpanakanto, mpilalao rollers, mpitaingina bisikileta bike, filaharan’ny mpianatra sy ny fikambanam-behivavy,…). Natao tany Ambavarano koa ny lalao baolina kitra amin’ny tora-pasika (beach soccer), hazakazaka bisikileta, fampisehoana rindran-kira, sns.

Njaka Andriantefiarinesy

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Ampiroboroboana ny « toekarena manga »

Paikady vaovao ampandrosoana sy hiarovana ny harena an-dranomasina ny Toekarena manga. Tafiditra ao anatin’izany ny faritra Diana, manana harena an-dranomasina maro. Nambaran’ny mpitantana any an-toerana ny Conservation international, Razafimandimby Hyacinthe, fa mampiavaka ny any Antsiranana ny fisian’ny orinasa Société pêche et froid, mikirakira ny hazandranomasina. Any an-toerana irery ihany koa no ahitana ranomasimbe roa, ny ranomasimbe Indianina (OI) sy ny lakandranon’i Mozambika. Samy hafa anefa ny vokatra an-dranomasina amin’ireo roa ireo, ankoatra ny trondro. Tena fahita any amin’ny lakandranon’i Mozambika (andrefana) ny drakaka sy ny makamba, ary ny horita any amin’ny ranomasimbe Indianina (atsinanana). Tombony lehibe ho an’ny toekarena manga ireo.

Manohana ny fampiroboroboana ny toekarena manga ny minisitera roa, ny ao amin’ny tontolo iainana sy ny harena ekolojia, andaniny, sy ny ao amin’ny harena an-dranomasina sy ny jono (MRHP), ankilany. Mifameno ny asanay, hoy ny talen’ny fikajiana ny ranomasina ao amin’ny MRHP, Fanazava Rijasoa. Nanamafy izany ny sekretera jeneralin’ity minisitera ity, Andrianaranintsoa Tilahy Desiré, fa matotra ny fiaraha-miasany amin’ny mpiara-(miombon’antoka ara-bola sy ara-teknika (PTF), amin’ny fanatanterahana ity paiakdy ity, toy ny Conservation international, miasa any Ambodivahibe Antsiranana, ohatra.

Njaka A.

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Fanjakana RajaonarimampianinaHitalaho amin’ny vondrona eoropeanina

Hotontosaina rahampitso alarobia 26 aprily any Antsiranana ny dinika politika hifanaovan’ny vondrona iraisam-pirenena sy ny governemanta Malagasy.

 Tafiditra ao anatin’ny lahadinika ny resaka famatsiam-bola avy amin’ny Tahirim-bolan’ny Vondrona Eoropeanina momba ny fampandrosoana na ny FED andiany faha-11, izay mety hahazoan’i Madagasikara famatsiam-bola hatrany amin’ny 518 tapitrisa Euros. Fepetra apetraky ny vondrona iraisam-pirenena ny resaka fanajana ny zon’olombelona, ny fanafoanana ny kolikoly, ny fanajana ny demokrasia,…izay tsy misy sy tsy tanteraka eto amin’ny firenena aloha hatreto ary tsy ho tanteraka mihitsy raha mbola ny fanjakana HVM no mitondra eto. Antony iray lehibe tsy nivoahan’ny vola 10,2 miliara dolara, izay nireharehan’ny fanjakana fatratra fa ho azo taorian’ny dinika niarahana tamin’ny mpamatsy vola tany Paris Frantsa ny 1-2 desambra 2016, saingy tsy tanteraka mandrak’ankehitriny, ny laza ratsy tamin’ny resaka kolikoly sy ny tsy fanajana ny zon’olombelona eto amin’ny firenena. Nangina toy ny sosoa voatapo-drano ny fanjakan-dRajaonarimampianina ary tsy sahy nanohy iny resaka volabe iny intsony. Toa tsy misy fanantenana intsony ka ny farahery dia mitady lalana any amin’ny Sinoa sy ny Arabo. Tsy hay raha mba handaitra indray ny kobaka am-bava atao amin’ny Vondrona iraisam-pirenena amin’ity indray mitoraka ity, ka hipotsaka ny vola na hiala maina indray ny mpitondra tsy misy mpankasitraka noho ny laza ratsiny.

Toky R

 

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Dessins et modèles industriels : Les dépôts en baisse

L’exception qui confirme la règle en ce qui concerne la performance actuelle de l’OMAPI se manifeste par une baisse des dépôts enregistrés au niveau des dessins et modèles industriels qui sont passés de 206 demandes en 2015 à 170 en 2016. Une contreperformance qui s’explique notamment par une insuffisance de sensibilisation en matière de dessins et modèles industriels. Par ailleurs, pour certains déposants potentiels, la durée de traitement et de protection ne leur convient pas trop et cela a suscité un frein à la demande de protection. L’autre blocage se situe au niveau des taxes qui doivent être payées d’un seul coup. Ce qui provoque une certaine réticence du côté des artisans qui font partie des déposants potentiels et majoritaires en matière de dessins ou modèles industriels. Face à cette situation des mesures de sensibilisation plus intenses seront entreprises. Sur ce point d’ailleurs, Madagascar va prochainement adhérer à l’Arrangement de La Haye concernant l’enregistrement international des dessins et modèles industriels. Cette adhésion a fait l’objet d’une communication lors du conseil des ministres du 20 avril dernier.

R.Edmond

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Fort-Dauphin : Paiement des salaires des employés de la commune

Mission accomplie pour le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur privé qui a été mandaté par le président de la République, Hery Rajaonarimampianina pour une mission de paiement des salaires des employés de la commune urbaine de Fort-Dauphin. En effet, le préfet de la ville de Fort-Dauphin a interpellé le gouvernement malgache sur le fait que le personnel de la commune n’avait pas reçu de salaire depuis bientôt quatre mois et qu’ils étaient en grève depuis un peu moins d’une semaine. Lors de son déplacement, le membre du gouvernement a offert 50 sacs de riz aux employés. Par ailleurs, 102 millions d’Ariary ont été débloqués et virés directement à Fort-Dauphin pour pallier ce problème, montant correspondant aux quatre mois de salaires réclamés. Le personnel de la commune qui était en grève a ainsi repris leur poste dès l’après-midi du vendredi.

 

En parallèle, le ministre Chabani Nourdine a profité de sa visite à Fort-Dauphin pour partager, au nom du couple présidentiel, 50 sacs de riz ainsi que la somme de 1 million d’Ariary dans le village de Besonjo à Tanambao où 14 foyers ont été ravagés par le feu. Rappelons que ce ravage a fait plus de 70 sinistrés au mois de mars dernier.

 Lors de cette visite, il a rappelé l’importance d’avoir une bonne qualité de vie pour être productif et ainsi participer au développement de sa région. Il a également mentionné le fait que le MIDSP travaillait d’arrache-pied pour favoriser et faciliter l’accès à l’industrialisation, moteur de développement.

R.Edmond

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ITBM : Trois jours pour exporter

« Trois jours pour exporter ». Tel a été le thème évoqué lors d’une formation organisée récemment par l’International Board of Madagascar (ITBM) à l’endroit des PME dans le cadre de leur renforcement de capacité technique au commerce international. Une vingtaine de participants représentant les PME primo-exportateurs, les particuliers, les groupements, les sociétés exportatrices, les techniciens du ministère du Commerce et les étudiants, ont bénéficié de cette formation. Ils ont pu s’enquérir des démarches et procédures à l’exportation via les modules comme la connaissance des marchés, le plan d’affaires à l’export, l’opportunité des certifications, les couloirs de distribution, les contrats commerciaux et le mode de paiement à l’international. En fait, « la mission de l’ITBM est d’appuyer les PME et les primo-exportateurs dans le développement de leurs activités et de donner des formations pratiques avec des experts et des professionnels dans les différents domaines qui touchent l’exportation », a expliqué Tahiry Rajaonarimanana, le SG de l’ITBM. 

Navalona R.

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Rapt de Firose – Un premier suspect placé à Tsiafahy

Première incarcération pour le rapt du lycéen français d’origine indienne Firose Nourbhay. Traduit devant le parquet hier, un ancien détenu de la maison de force de Tsiafahy, alias «Ramaitra», a été placé en détention préventive. Placé sous les verrous au terme de son instruction, il a retrouvé hier après-midi le pénitencier de Tsiafahy où il avait déjà purgé dix ans de travaux forcés pour une autre affaire de kidnapping remontant à plus d’une décennie.Des informations confirmées à demi-mot révèlent que le prévenu est soupçonné d’avoir été au volant de la Renault Espace utilisée par les ravisseurs de Firose Nourbhay, lorsque celui-ci a été enlevé sous les yeux et à la barbe de sept policiers de la circulation au niveau du point de contrôle à Andranomena le mardi11 avril alors qu’il s’apprêtait à monter dans un bus scolaire. Des proches du prévenu soutiennent pourtant que celui-ci était à Behenjy lorsque l’adolescent a été kidnappé. Le repris de justice est tombé dans les mailles des filets de la brigade criminelle à Antani­narenina la veille de la libération du captif.

Donnah Rarivo A.M

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Secteur extractif – Les anciens d’Australie s’activent

Honneur au secteur minier. De retour à Mada­gascar, des anciens boursiers malgaches de l’Australie ont tenu une troisième séance de formation portant sur la gouvernance minière dans les régions à fort potentiel minier à Madagascar. Initié par l’association A3 Mada ou Association des Anciens de l’Australie, l’atelier de formation s’était tenu les 19, 20, et 21 avril dans la région Atsimo Andrefana.Ces trois jours de concertation ont été axés sur « Des partages de connaissances et d’expériences au profit des collectivités territoriales décentralisées, des Sociétés Civiles et autorités locales, en vue de leur transmettre les compétences nécessaires en matière de législation, de fiscalité, de transparence, d’étude d’impact environnemental, de responsabilité sociale des entreprises ainsi que l’aspect genre dans le secteur minier », selon le communiqué de l’association, hier.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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Les centres religieux: une cible des malfaiteurs

Après l’attaque du centre des religieuses à Andranomanelatra Antsirabe, c’est le centre des religieux à Antsohihy qui a fait l’objet d’une attaque samedi dernier.
Eh non, ce n’est pas seulement les kidnappings à l’encontre des karana qui figurent parmi l’insécurité grandissante à Madagascar, depuis peu, les centres religieux deviennent une proie de prédilection des malfaiteurs. Pas plus tard que samedi dernier, le Noviciat des Frères mineurs Capucins sis à Ambendrana Antsohihy a été victime d’une attaque par des bandits lourdement armés. Bilan : le père Jiva Lucien qui s’est défendu a été tué lors de l’altercation ; et un dénommé frère Jeremy est gravement blessé. Les bandits convoités la cloche de l’église, ils n’ont eu que l’arme de protection du père Jiva Lucien.
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Quand Madagascar est humilié par un site d’information comorienne

L’insécurité à Madagascar n’est plus maitrisée actuellement. Elle touche la population malgache, mais également les étrangers. Plusieurs cas d’homicides se sont produits durant les 15 derniers jours.
Le site d’information comorienne, « la Comorienne » a rapporté l’assassinat d’un étudiant comorien vivant à Mahazo. C’est une humiliation pour Madagascar, car le site révèle la vie dangereuse que mène les étudiants comoriens, car les Malgaches pensent que les Comoriens sont « riches ». Deuxième humiliation de la grande île, consiste à l’allusion sur l’incompétence des autorités malgaches. En effet, le site termine son article par la phrase suivante « … une enquête est ouverte, mais telle qu’on connait l’île rien n’aboutira comme les autres enquêtes.»
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Les routes nationales : en piteux état

Les usagers des routes nationales ne cessent de se plaindre sur l’état des routes à Madagascar. Les gros trous et les nids de poules font rage sur les routes nationales.
On dirait qu’il y a bien des gens qui ont regretté d’avoir dit « ny lalana nga azo hoanina » ou bien « est-ce que les routes sont mangeables » ce fut à l’époque de l’ancien président Ravalomanana que des gens ont sorti cette phrase devenue très célèbre. En effet, cet ancien président avait construit des kilomètres de routes, mais a été blâmé par l’opposition sous prétexte que les Malgaches n’ont pas besoin de route, mais ont besoin de manger. Maintenant, les Malgaches se plaignent sur les mauvais états des routes parce que non seulement, ils retardent le voyage, mais engendrent l’usure plus vite de la voiture.
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Quand Madagascar est humilié par un site d’information comorien

L’insécurité à Madagascar n’est plus maitrisée actuellement. Elle touche la population malgache, mais également les étrangers. Plusieurs cas d’homicides se sont produits durant les 15 derniers jours.
Le site d’information comorien, « la Comorienne » a rapporté l’assassinat d’un étudiant comorien vivant à Mahazo. C’est une humiliation pour Madagascar, car le site révèle la vie dangereuse que mène les étudiants comoriens, car les Malgaches pensent que les Comoriens sont « riches ». Deuxième humiliation de la grande île, consiste à l’allusion sur l’incompétence des autorités malgaches. En effet, le site termine son article par la phrase suivante « … une enquête est ouverte, mais telle qu’on connait l’île rien n’aboutira comme les autres enquêtes.»
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Jirama : lasa AD ny talen’ny jiro teo aloha

 Voatendry ho minisitry ny Angovo ny administratera delege (AD)-n’ny Jirama teo aloha, Rasoloelison Lanto. Fantatra fa handimby ny toerany, ny tale lefitra misahana ny herinaratra teo aloha, Ndalana Nestor. Tokony ho amin’ity herinandro ity ny famindram-pitantanana eo amin’ny roa tonta.

Ankoatra ny fampandehanana ny raharaha andavanandron’ny Jirama, anisan’ny andraikitra sahanin’ny administratera delege sy ny mpiara-miasa aminy ny fikarakarana ny fandraisana ny filatsahan-kofidin’ireo maniry ho tale jeneralin’ity orinasam-panjakana ity. Tafiditra ao anatin’ny laharam-pahamehana ny fanafoanana na fampihenana ny delestazy, ny fanarenana ny fomba fitantanana ihany koa. Eo koa ny fifanarahana amin’ireo mpiara-miombon’antoka mamatsy akora na fitaovana ny Jirama, toy ny solika, ohatra.

Mitaky mangarahara ny CCOC

Etsy ankilany, mitaky ny hisian’ny mangarahara ao amin’ny Jirama ny fiombonan’ny  fiarahamonina sivily “Collectif des citoyens des organisations citoyennes” (CCOC). Amin’izy ireo, tsy ampy ny antontam-baovao hita ao anatin’ny tranonkalam-pifandraisan’ny Jirama, izay orinasam-panjakana, midika fa an’ny vahoaka. Anisan’ny tsy hita ao ny vidin’ny fanofana ny gropy amin’’ireo orinasa tsy miankina, ny vidin’ny herinaratra vidiana amin’izy ireo, ny vidin-tsolika, ny antsipiriany amin’ny fifanarahana amin’ny mpamatsy akora, ny fanampiana ara-bolan’ny fanjakana, sns.

Njaka A.

 (Tahirin-tsary)

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Terak’Antsiranana (Fitefa) : niseho sehatra indray i Bekasy J.

Rehefa tsy hita sy tsy re nandritra ny fotoana naharitra, niseho sehatra indray Bekasy Johnfrince, ilay mpandraharaha fanta-daza any amin’ny faritra avaratry ny Nosy. Nandritra ny fivoriamben’ny Fikambanan’ny Teraky ny faritany Antsiranana (Fitefa), tetsy amin’ny Lycée moderne Ampefiloha no nahitana azy. Fantatra fa voafidy ho filohan’ity fikambanana ity ny tenany ary resiny tamin’ny isam-bato mifanalavitra ny ramatoa iray, mpifaninana taminy.

Tena nahalalana ity filoha vaovaon’ny Fitefa ity ny fandraharahana hazo, ary anisan’ny voarohirohy tamin’ny Raharaha andramena ihany koa, ny taona 2015. Manana antontan-taratasy eny amin’ny Bianco izy, ary nampiakarina tany amin’ny rafi-pitsarana Chaine pénale miady amin’ny kolikoly (CPAC) avy eo. Notazonina am-ponja vonjimaika saingy navotsotra taty aoriana ary voalaza fa lasa tany ivelany. Anisan’ny nitaky ny handinihana sy hanohizana ny raharahany ny masoivoho amerikanina sy ny fanjakana etazonia tamin’ny alalan’ny sekreteram-panjakana amerikanina, fony fitondrana Obama.

Amin’izao vanim-potoana mafana eto amin’ny firenena mikasika ny ady amin’ny kolikoly izao, tsy fantatra raha hiverina hipoitra indray ity raharaha andramena ity, na hionona amin’ny Raharaha Razaimamonjy Claudine, ihany. Manohana amin’ny ady amin’ny kolikoly rahateo ny vondrona iraisam-pirenena, toy ny Vondrona eoropeanina (UE), ny Pnud, ny fanjakana frantsay sy amerikanina.

Randria

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Riana Andriamandavy VII : aucune disposition prise par le Sénat

Malgré les déclarations des magistrats, des politiciens et d’autres acteurs sur les agissements de l’élu de Fianarantsoa, Riana Andriamandavy VII dans l’affaire Claudine R, aucune disposition n’est pour le moment prise au sein du Sénat à son encontre. Et à l’allure où vont les choses, cela ne risque pas d’arriver.

Tout le monde se souviendra que le sénateur Riana Andriamandavy VII avait effectué un sit-in devant les locaux du Bianco à Ambohibao pour exiger la libération de Claudine Razaimamonjy détenue en garde à vue pour enquêtes de corruption. A un moment donné, les forces de l’ordre ont même été appelées sur place pour éviter tout débordement car outre des cris hostiles et les coups de sifflets, les partisans de la Conseillère de la présidence ont lancé de jets de pierres et de bouteilles devant le portail du Bianco pour manifester leur mécontentement.

« Honteux »

Pour d’autres, ce genre de comportement est passible de poursuite car faisant entrave au bon déroulement des enquêtes. Le Procureur général près la Cour d’appel, Jacques Andrianasolo avait qualifié le comportement du sénateur de honteux vis-à-vis de l’institution. D’autant que ce sénateur est également considéré comme complice de l’évacuation sanitaire de la femme d’affaires à Maurice, qualifiée d’évasion organisée.

Déjà au pays depuis quelques jours, après avoir accompagné Claudine R. dans l’île sœur, le sénateur  ne semble pas inquiété. De plus, le Sénat n’a pris aucune disposition à son endroit malgré les différentes réactions de plusieurs acteurs.

Quand le sénateur Lylison a fait appel à une journée de ville morte, le régime n’a pas hésité à le poursuivre pour trouble à l’ordre public. Maintenant, le Sénat et la Haute cour constitutionnelle se renvoient la balle à propos de levée de son immunité parlementaire. Mais quand le sénateur Riana Andriamadavy VII intimide publiquement le Bianco dans sa mission qui a fait couler beaucoup d’encre, l’Etat et le Sénat se sont murés dans le silence.

A titre d’information, les membres du bureau permanent se réuniront ce jour pour préparer la prochaine session ordinaire qui se tiendra le 2 mai prochain. Cependant, il n’est pas sûr que l’affaire Claudine Razaimamonjy soit à l’ordre du jour.

T.N

 

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Fifidianana any Frantsa : manantombo ho lany filoha i Macron

Mitarika amin’ny voka-pifidianana filoham-pirenena any Frantsa, fihodinana voalohany, ny kandidàn’ny « En marche », Emmanuel Macron, avy amin’ny hery ankavia. Nahazo ny 24, 01% ny tenany raha 21, 30% kosa ny an’ny « Front national » (FN), Marine Le Pen, eo anivon’ny hery farany havanana. Voka-pifidianana vonjimaika hatramin’ny omaly alina io. Hambaran’ny filankvitry ny lalàmpanorenana rahampitso ny vokatra ofisialy. Mbola mahazo tombony koa anefa ny tenany amin’ny fihodinana faharoa hatao amin’ny 7 mey izao raha miainga amin’ireo tsapan-kevitra samihafa any Frantsa amin’izao fotoana izao. Maherin’ny 65 % izany raha manodidina ny 35 % kosa ny vato mety ho azon’ny FN. Fantatra rahateo fa nifidy an’i Macron ny filoha frantsay am-perinasa, Françopis Hollande, araka ny nambarany, omaly. Mbola haneho ny heviny, manomboka anio kosa ireo kandidà valo hafa resy. Na izany aza, efa mandeha ny tombana sy ny hevitry ny sasany amin’izy ireo fa hanohana an’ity tanora vao erotrerony, 39 taona,  ity izy ireo amin’ny fihodinana faharoa.

Synèse R.

 

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Beach Soccer : hitsara «Mondial» i Hachim

Anisan’ireo notendren’ny federasiona iraisam-pirenen’ny baolina kitra (Fifa), hitsara ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany amin’ny beach soccer, ilay Malagasy, Hachim Said Nassur. Fifaninanana, hotontosaina any Bahamas, ny 27 avrily ka hatramin’ny 7 may ho avy izao.

Tsy vao izao akory i Hachim no hitsara ity fiadiana ny ho tompondaka eran-tany amin’ny baolina kitra lalaovina amin’ny tora-pasika ity, fa efa faninefany amin’izao. Raha tsiahivina, nitsara izany voalohany izy, nandritra ny fihaonana natao tany Italia ny taona 2011 avy eo tany Tahiti ny 2013 ary tany Portugal ny 2015, izay niarahany tamin’ny Barea de Madagascar, izay taranja iraisana voalohany teto Madagasikara, tafita tamin’izany “Mondial” izany.

Ankoatra izay, efa nitsara ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can) natao tany Nizeria ny 2016 koa izy. Raha ny dingana nolalovana, efa manana traikefa tsara amin’izany fitsarana ny beach soccer izany ny tovolahy.

Tompondaka

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Rugby : hisy fifaninanam-pirenena ho an’ny sekoly

Hisy fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, eo amin’ny rugby ho an’ireo mpianatra any amin’ny sekoly. Vokatry ny fiofanana nomena ireo mpampianatra fanatanjahantena any an-tsekoly miisa 37 mianadahy avy amin’ny faritra 22 eto Madagasikara izany, natao ny 24 – 26 febroary lasa teo, nampanaovin’i Berthin Zoto, tomponandraikitry fampivoarana ny rugby aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Indiana sy ny tale teknika nasionaly ary ireo mpiara-miasa ao amin’ny Malagasy Rugby niaraka tamin’ny fikambanana Terres en mêlées.

Raha ny fandaharam-potoana, hisy fifaninanana efatra mialoha ny famaranana lehibe hatao eto Antananarivo ny 25 jona. Hanatanterahana izany voalohany ny any Ambanja, ny 19 – 21 may avy eo any Matsiatra Ambony, ny 26 – 28 mey any Toliara, ny 9 – 11 jona, ary ny eto Antananarivo, ny 23 jona.

Hidona amin’ny famaranana lehibe ireo ekipa tafavoaka amin’ireo faritra ireo, izay hatao eo amin’ny kianja Makis.  Anisan’ny mpanohana ny hetsika ny BFV, Orange, Star, Fondation Société Générale, Taf, Mikéa Lodge, Tozzi Green, Salary Bay, masoivohon’i Frantsa sy ny Institut Français de Madagascar.

 Tompondaka

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Tenisy ambony latabatra : nomen’ny seksiona 260.000 Ar ireo mpandresy

 Nanokatra ny taom-pilalaovany ny seksiona Antananarivo Renivohitra, taranja tenisy ambony latabatra. Tsara ny fikarakarana, afa-po ny mpifaninana. Mendrika ny loka natolotra ireo mpandresy.

 

Natao, ny asabotsy sy alahady lasa teo teny amin’ny kianja mitafon’Ankatso, ny «1er Open d’Antananarivo», tenisy ambony latabatra. Fihaonana, nanombohan’ny seksiona Antananarivo Renivohitra ny taom-piasany.

Enina ny sokajy nifaninanana : ny «toute categorie» lahy sy vavy, ny «2 è série» sy «non licencé» lehilahy ary ny «U16» lahy sy vavy.

Nisongadina teo amin’ny sokajy rehetra ny ekipan’ny Jovenna, nisy an’i Zo Nandrianina (Lino), ho an’ny lehilahy, izay nandresy an’i Mamson avy amin’ny ASA Antsahamanitra ary i Rondro, teo amin’ny andriambavilanitra, nanilika an’i Fanantenana, mpilalaon’ny ASA ihany koa . Samy notoloran’ny seksiona lelavola 260.000 Ar avokoa ireo mpandresy raha 80.000 Ar ny an’ireo faharoa. Toy izany koa ny teo amin’ny «2 è série», izay norombahin’i Njara avy amin’ny Ostie ary i Herman, ho an’ny «non licencé».

Fanomezana maro loko kosa ny an’ireo mpandresy teo amin’ny ankizy latsaky ny 16 taona, toy ny «polo» sy «maillot» niampy medaly sy amboara tsara tarehy avy amin’ireo mpanohana mipetraka any Frantsa sy eto Madagasikara.

Matihanina ny fikarakarana

Fahombiazana ny hetsika voalohany, nataon’ny seksiona Antananarivo Renivohitra. Nahatsiaro ho afa-po avokoa ny mpandray anjara rehetra. Matihanina rahateo ny fikarakarana, na teo amin’ny fandrindrana ny fotoana nilalaovana na teo amin’ireo loka natolotra, izay nambaran’ny besinimaro fa tena lafatra ary manome fampirisihana be dia be ho azy ireo.

Mendri-piderana ny zava-bitan’ny seksiona Antananarivo Renivohitra, tarihin-dRajosoa Edouard (Doudou), sy ny ekipany. Tsy nahagaga raha toa ka nahatratra 170 mianadahy mianaka, avy amin’ny klioba 11, ireo nandray anjara.

Tsy mijanona eo ny fifaninanana fa hatao ny volana aogositra ny andiany faharoa ary any amin’ny volana novambra ny andiany fahatelo. Halefan’ny seksiona hiofana any amin’ny klioban’ny Tuteaux, Frantsa, izay mendrika amin’ny sokajy U16 lahy sy vavy. Tsiahivina fa mpiara-miasa amin’ny seksiona Antananarivo Renivohitra ny Club Tuteaux sy Friendship any Frantsa miampy ny Cap Madagascar ary ny kaominina Antananarivo Renivohitra, izay hanome toerana hananganana ivontoeram-piofanana, ho an’ireo mpilalao eto Antananarivo.

Torcelin

 

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Trail de l’Ile Rouge : 14 jours de course et d’aventure humaine

Les compétitions internationales de course pédestre se suivent mais ne se ressemblent pas dans la Grande île. Afrika Trek and run et Mahayexpédition ont tenu à étancher la soif d’évasion des coureurs locaux et étrangers durant cette version 2017 du Trail de l’île Rouge qui s’étalera sur 14 jours (du 4 au 15 juin) 

C’est reparti pour un tour ! 14 jours de course, 6 étapes de 18 à 25 km pour un total de 140 km dont  1.500 m de dénivelé positif. Le Trail de l’île Rouge s’annonce prometteur pour les férus de course pédestre aussi bien en montagne que dans les plaines. Notons que deux Malgaches sont sponsorisés pendant la seconde édition.

«35 coureurs internationaux ont été sur le départ de l’édition 2015 et deux coureurs malgaches sont sponsorisés ou invités dans cette seconde édition. Tout d’abord, l’objectif est de sensibiliser les entreprises à la préservation de la biodiversité malgache. Aujourd’hui, ces courses attirent de plus en plus de sociétés voulant optimiser leur visibilité tout en pariticipant à la protection de l’environnement. Cette édition s’illustre parmi tant d’autres par la formule qui offre aux concurrents l’opportunité de découvrir Madagascar dans toute sa splendeur si l’on ne cite que le fameux Tsingy de Bemaraha», ont expliqué les organisateurs ayant placé la barre haut sur tous les plans.

Un parcours en dents

de scie

Les participants seront livrés à un véritable parcours du combattant…plein de hauts et de bas. La première étape consiste à silloner les Hautes terres du Vakinankaratra, plus précisément à Betafo. Elle sera suivie de l’épreuve en boucle de la ville de Miandrivazo. Le plus dur reste à faire avec les deux étapes qui seront disputées le long de la rivière du Tsiribihina qui mènera les trailers au bas du Tsingy de Bemaraha. Le coup d’envoi de la dernière étape sera donné devant l’allée des baobabs en vue de rallier le bord du Canal de Mozambique.

«Le concept du Trail de l’Ile Rouge est d’offrir à ces coureurs internationaux et malgaches la possibilité de vivre une aventure humaine en immersion avec la population malgache sur les sites remarquables de Madagascar. En outre, c’est une occasion pour les coureurs de nouer des relations avec les entreprises via un sponsoring. A titre d’exemple, pas moins de 30 salariés d’une banque rejoindront le peloton pour l’étape de Betafo», ont conclu les organisateurs.

Rojo N.

 

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Judo – Analamanga : 144 pratiquants déjà inscrits

Le championnat d’Analamanga se déroulera bel et bien au gymnase couvert de Mahamasina les 29 au 30 avril prochains. Deux journées qui s’annoncent sulfureuses dans la mesure où 144 judokas issus de 11 clubs de la capitale ont déjà répondu à l’appel des organisateurs. D’après les responsables de la ligue, «Les pesées auront lieu ce vendredi de 17 h à 18 h 30 pour les minimes/juniors et samedi,  même heure, pour les cadets et seniors. Les nouvelles règles d’arbitrage déjà prises en compte lors du championnat d’Afrique seront appliquées».

Le chef de la région Analamanga, Ndranto Rakotonanahary, ainsi que le président de la fédération malgache de judo (FMJ), Siteny Randrianasoloniaiko, seront les parrains de l’évènement. Le tirage au sort se fera demain au restaurant Telozoro à Andrefan’Ambohijanahary.

Rojo N.

 

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« Tsenam-boky » andiany faha-13 : lasibatry ny hosoka sy ny piraty ihany koa ny boky

Tontolon’ny hira, mikaikaika amin’ny ataon’ny piraty. Tao anatin’ny taona maromaro izay, niharan’izany ihany koa ny boky. Na somary mangingina aza ny fisian’izany, sehatra goavana no mahita faisana satria rohy tsy afa-misaraka ny fanatontosana boky iray…

Mbola tena manana ny lanjany eo amin’ny tontolon’ny fanabeazana sy fampivelarana ny maha olona ny famakiana boky. Tsy eto Madagasikara ihany fa maneran-tany mihitsy. Ankoatra ny fifandonana misy eo amin’ny fampiasana ny teknolojia vaovao sy ny fampiasana ny boky anefa, manana olana goavana hafa ihany koa ny tontolon’ny boky eto an-toerana. Goavana indrindra amin’ireny ny fanaovana hosoka ny boky ampiasaina tafiditra ao anatin’ny fandaharam-pianarana. Na izy ireny, natao dika mitovy mainty sy fotsy, na natontan’ireo mpanao hosoka, ka nampitoviany amin’ny tena izy mihitsy. Natonta tsy nanaraka ny rohim-boky ara-dalàna.

Fantatra, nandritra ny fanokafana ny «Tsenam-boky» andiany faha-13 teny amin’ny Esplanade Antaninarenina, omaly, fa efa nisy ny fintarainana nalefan’ireo mpisehatra amin’ny boky any amin’ny minisiteran’ny Kolontsaina mikasika io tranga io. Vokatr’izay, hisy ny fiaraha-mandinika eo amin’ny roa tonta handinika izay tokony hatao hiatrehana ity tranga ity.

Mbola itoerana olana maro ny rohim-boky eto an-toerana. Anisan’ireny ny tsy fifankahalalana fizarana asa miainga eo amin’ny mpanoratra ka hatrany amin’ny mpamaky boky. Halafosan’ny famoahana boky. Tsy fananana sehatra matanjaka afaka manapariaka boky maro manerana an’i Madagasikara, sns.

Na izany aza, anisan’ny mila omen-danja ihany koa ny fampidirana indray ho anisan’ny filan’ny Malagasy, indrindra fa ny ankizy sy ny tanora, ny vaky boky.

HaRy Razafindrakoto

 

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Sarimihetsika fohy : nanokatra ny fifaninanana ireo “Hors champs”

Raha toa ka nahatratra 92 ireo sarimihetsika voaray, ny 22 amin’ireo ihany no nosafidina hifaninana anatin’ny “Rencontres du film court”, na ny RFC, andiany faha-12. Na izany aza, nisy sarimihetsika fohy miisa efatra nampidirina anatin’ny sokajy “Hors champs”, tamin’ity.Vao noforonina mba handrisihana ireo talenta vao, sy hanomezana sehatra ireo sarimihetsika mitondra fijery vao kanefa tsy tafiditra anatin’ny sokajy hafa izy ity.Nanomboka omaly ny fandefasana ireo, nahitana ny “Son film, mon job”, an’i Mickäel Dominique, “Trano bongo misy ronono” an’i Seheno Miarinjatovo, “Number 9” an’ilay mpanatontosa avy any Cameroun, Bonfeu Marius ary ny “Errera” an’i Julianno Wilfred.Nahaliana ireo mpijery tonga tao amin’ny IFM avokoa ireo nampiraisina sokajy ireo, satria samy nanana ny nampiavaka azy. Miresaka mbola an’i Samuel Eto’o, ilay mpilalao kitra kameroney, ohatra, ny “Number 9”. Maneho ny tantaran’ny mpivaro-mandeha iray, izay miezaka miady amin’ny fiainana hamelomany ny fianakaviany kosa ny “Trano bongo misy ronono”, sns.

Zo ny Aina

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RFC : la catégorie « Hors champs » impressionne

La catégorie «Hors champs» a fait office d’inauguration de la compétition hier soir à l’IFM Analakely,  à l’occasion de la 12e édition des Rencontres du film court.

L’appel à films pour les RFC12 a été lancé en septembre 2016 et clôturé le 15 janvier dernier. En tout, 92 films ont été reçus lors de  la sélection mais 22 seulement ont été retenus dans la compétition officielle.  A cela s’ajoutent 4 productions dans la catégorie «Hors champs». «La catégorie Hors champs est créée spécialement pour encourager les talents émergents et donner place à des films aux regards originaux et hors du ton», rapporte un communiqué.

Dans la course, on notera «Son film, mon job» de Mickaël Dominique qui raconte l’histoire du  monteur et réalisateur d’un court métrage à succès et «Trano bongo misy ronono» de Seheno Miarinjatovo, qui s’évertue à démontrer  la tâche quotidienne d’une marchande ambulante pour subvenir aux besoins de sa famille. Le cinéma camerounais est représenté par Bonfeu Marius à travers «Number 9», qui s’intéresse de près à la star de football Samuel Eto’o et enfin  «Errera» de Julianno Wilfred sur l’impact des réseaux sociaux.

Joachin Michaël

 

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Tsy mbola fantatra ny hialany ao amin’ny HJRA : efa miandry an-dRazaimamonjy Claudine indray ny Bianco

Tsy mbola fantatra na haharitra hatramin’ny rahoviana. “Efa eto amin’ny HJRA izao Razaimamonjy Claudine. Tohizanay ny fitsaboana. Tsy azo resahina fa tsiambaratelo ny aretina mahazo azy… Arakaraka ny fivoaran’ny toe-pahasalamany no hivoahany eto…”, hoy ny lehiben’ny HJRA, ny Pr Rakoto Alisoa, omaly. Tokony hotanana am-ponja vonjimaika anefa ity tandapa ity raha ny tokony ho izy.

Etsy andaniny, mbola manana antontan-taratasy efatra hafa momba ity mpanolotsain’ny filoham-pirenena ity koa ny eo anivon’ny Bianco amin’izao fotoana izao. Tsy mbola voafaritra kosa anefa ny fotoana hiantsoana azy indray eny Ambohibao. “Miandry ny fahavitan’ny fitsaboan-tenany izahay sady fanajana ny zon’olombelona izany. Hotohizana indray ny fihainoana azy amin’ireo raharaha hafa rehefa milaza ny mpitsabo fa sitrana soaman-tsara izy”, hoy ny loharanom-baovao eny anivon’ny Bianco.

Nampirisihan’ny iraisam-pirenena ny Bianco sy ny SMM

Tsiahivina fa nosamborina tetsy Mahamasina ny 3 avrily teo Razaimamonjy Claudine. Natolotra ny fitsarana miady amin’ny kolikoly (CPAC) tetsy 67 ha rehefa nohenoin’ny Bianco nandritra ny efatra andro teny Ambohibao. Namoahana didy fidirana am-ponja vonjimaika avy eo nefa torana tampoka. Nalefa tetsy amin’ny HJRA taorian’izany. Nalefa notsaboina tatsy amin’ny Nosy Maorisy ny 10 avrily teo ary izao niverina eto an-tanindrazana izao indray. Teo anelanelan’izany, nahazo laka ny fanehoan-kevitra samihafa toy ny fitakina ny hitsarana sy ny hanohizana ny raharaha momba ity mpandraharaha akaiky ny mpitondra ity. Eo koa ny tsindry ankolaka sy mivantana avy amin’ny sehatra iraisam-pirenena amin’ny fampirisihana ny Bianco sy ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM) hanohy ny asany hatramin’ny farany.

Synèse R.

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Ankorondrano : tratra ireo jiolahy mpikambana ao amin’ny vondrona mpampihorohoro

 Nidoboka am-ponja avy hatrany ireo roa lahy voasambotry ny polisy misahana ny heloka bevava, sakelika faharoa teny Ankorondrano, ny herinandro teo. Araka ny fanazavan’ny polisy, nisy olona tonga nametraka fitoriana tao amin’ny polisin’ny BC fa nahazo fandrahonana avy amin’olona iray mitonona ho mpikambana ao amin’ny vondrona mpampihorohoro Daesh. “Ho vonoinay ianao sy ny fianakavianao. Izahay dia mpikambana ao amin’ny Daesh ary manana fitaovam-piadiana marobe”, hoy ilay jiolahy, araka ny fampitam-baovao avy amin’ny polisy hatrany. Nanao fikarohana avy hatrany ny polisy ka tratra tamin’ny alalan’ny fitsirihana ny finday ny jiolahy iray teny Ankorondrano. Niaiky izy fa azy tokoa ilay finday nentiny nampihorohoro ilay olona nametraka fitoriana teny amin’ny polisy. Ilay zaodahiny taloha anefa no notondroiny ho efa nampiasa ilay puce-n’io finday mialoha izao. Na teo aza izany, niaiky ireo jiolahy fa nampihoroho tamin’ny finday.

J.C

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Kidnapping karana, tompon’ny Conforama : saron’ny polisin’ny BC Ra-Maitre tanan-kavanan’i Djaffar

 Voasambotry ny polisy misahana ny heloka bevava (BC) teny Antaninarenina, ny alarobia lasa teo Ra-Maitre, atidoha nikotrika ny fakana an-keriny teratany karana antsoina hoe Rafik Djafaraly, tompon’ny tranombarotra Conforama. Namana akaiky an’i Djaffar, raindahiny amin’ny fakana an-keriny izy…

 

Nitranga ny 11 aogositra 2015 ity fakana an-keriny ity teny Amparibe. Nohamafisin’ny fampitam-baovao avy amin’ny polisy fa taorian’ny fikarohana nataon’ny polisy misahana ny heloka bevava, sakelika fahefatra, voasambotra ireo roa lahy tompon’antoka tamin’izany, Giovani sy Damy Julio ka efa naiditra eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy. Taorian’izay, namoaka “delegation judiciaire” ny fitsarana hahafahana manohy ny fikarohana ireo namany. Ny alarobia 19 avrily 2017 teo, voasambotra teny Antaninarenina Ra-Maitre, isan’ireo jiolahy mbola nokarohin’ny polisy tamin’ity raharaha ity. Nandritra ny fisamborana azy, hita tany aminy ny sarin’i Saholy, vadin’i Djaffar. Mbola mamita sazy eny amin’ny fonjaben’i Tsiafahy noho ny resaka fakana an-keriny rahateo ity farany. Nalaina teny Tsiafahy nanaovana famotorana indray i Damy Julio izay nanamafy fa nandray anjara tamin’ny fakana an-keriny an’i Rafik Djafaraly, tompon’ny tranombarotra Conforama tokoa Ra-Maitre. Araka ny fanazavan’ny polisy hatrany, ao anatin’ny tambajotran’ireo jiolahy mpaka an-keriny tarihin’i Djaffar Ra-Maitre. Izy no tena atidoha nikotrika ny fakana an-keriny ny tompon’ny Conforama, raha ny fanazavan’ny polisy hatrany. Ra-Maitre ilay namely daka ilay zandary mpiambina an’i Rafik Djafaraly ka naka ny basiny. Mitohy ny famotorana ataon’ny polisy momba ity raharaha ity.

J.C

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Seg : vita omaly ny fifamindram-pahefana

Tontosa omaly ny famindram-pahefana teo amin’ny Seg (Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria) roa lahy, ny Jly Paza Didier Gérard teo aloha sy ny vaovao, ny Jly Randriamahavalisoa Razafindramaitso Girard, teny amin’ny toby jly Ramarolahy Betongolo. « Hazakazaka 5000 m izy ity rahalahy; efa vitako ny 3000 m, anao ny 2000 m. Fa mety mbola hisy “course” 5000 m manaraka miandry anao anefa.« , hoy ny Jly Paza. « Tsy hisalasala haka torohevitra amina zoky », hoy kosa ny Jly Andriamahavalisoa, Seg vaovao. « Mbola eo am-perinasa ny Seg nahavita asa ka ho voaantso amina asa hafa », hoy kosa ny minisitry ny Foloalindahy, ny Jly Rasolofonirina Béni.

Araka ny feo mandeha, noho ny Jly Paza namela malalaka ny zandary nisambotra an-dRazaimamonjy Claudine no anisan’ny antony nanala azy tamin’ny toerany. Hisy kosa anefa ny valan-dresaka ho an’ny mpanao gazety ataon’ny Seg vaovao anio, eny amin’ny birao fiasany eny Betongolo.

Yves S.

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Marché du travail : 70% des chômeurs sont des jeunes

La vulnérabilité des jeunes ne cesse de s’empirer. Ces derniers représentent les 70% des chômeurs recensés à Madagascar, évalués à 4 millions de personnes actives. Le ministère de  tutelle, avec l’aide des partenaires techniques et financiers (PTF) conjugueront leurs efforts pour inverser cette tendance.

Manque de qualification. Seule une faible proportion des 500.000 jeunes qui arrivent annuellement sur le marché du travail accède à l’emploi à cause d’un manque de qualification. En 2015, malgré un effectif à la hausse des diplômés, 62,5% des jeunes travailleurs n’ont pas la qualification requise pour les postes qu’ils occupent, selon le «Bulletin d’étude sur la situation des jeunes sur le marché du travail à Madagascar», qui vient d’être présenté officiellement hier lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à l’hôtel Carlton à Anosy.

Un autre résultat d’une enquête portant sur la «transition des jeunes vers la vie active» (ETVA), mené par le Bureau international du travail (BIT) à Madagascar en partenariat avec l’Instat, a été également présenté à cette occasion. «La disposition des bases de données y afférentes, qui permettent d’avoir un Système d’information sur le marché du travail et la formation professionnelle, constitue une étape importante dans la promotion de l’emploi décent et l’adéquation formation-emploi», a souligné le ministre de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (MEETFP), Toto Marie Lydia Raharimalala.

Enormes défis

Ce constat n’est nullement étonnant vu qu’environ 14% des jeunes ne sont pas scolarisés et près de 70% des jeunes ne dépassent pas le niveau primaire. Ainsi, contraints par le faible revenu du ménage et par l’accès limité à l’éducation, les jeunes se réfugient dans le secteur informel dès leur plus jeune âge, et ils en constituent pour la plupart, la principale ressource en main-d’œuvre. Selon toujours cette étude, 97,2 % des jeunes occupés travaillent dans le secteur informel en 2015, contre 94,8 en 2013.

A la lumière de ces données, les défis relatifs à l’emploi des jeunes sont énormes, selon Christian Ntsay, directeur du Bureau de Pays de l’Organisation internationale du travail (OIT). Selon le rapport de l’OIT «Emploi et questions sociales dans le monde 2016 : Tendances pour les jeunes»,  le chômage des jeunes repart à la hausse en 2016 après plusieurs années d’amélioration pour un taux de 13%. A part le chômage, la qualité de l’emploi, notamment dans les pays en développement, demeure un problème majeur pour les jeunes.

Fahranarison

 

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Chronique : grande discrétion après un tumultueux brouhaha

La famille comme les services de police ont entouré de précautions pour assurer de grande discrétion la libération du jeune Karana enlevé de façon spectaculaire au nez et à la barbe des agents des forces de l’ordre présents sur les lieux au moment du crime. Ce rapt a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, faisant suite dans une période rapprochée à une série de crimes dont ont été victimes des membres de la communauté Karana, déjà que ces derniers crimes, meurtres ou enlèvements ne font qu’envenimer une ambiance depuis longtemps délétère dans laquelle cette communauté éprouve le sentiment de constituer une cible privilégiée servant de défouloir à la frustration de la population.

Pour sûr que la grande majorité de la population noyée dans des difficultés éprouve une sorte d’animosité à l’endroit des étrangers vivant sur grand pied parfois même nageant avec insolence dans l’opulence. Ceci étant, on ne peut noter que  peu ou même aucune manifestation vindicative avec violence pouvant être liée directement à ce ressentiment, ni à l’égard des Karana ni à l’endroit de quelque autre groupe d’étrangers, on commettrait grave erreur à vouloir faire l’amalgame, de fondre dans et confondre avec la population locale l’engeance de bandits que l’on peut rencontrer dans tous les pays du monde.

Pour dénoncer le climat d’insécurité on ne peut ignorer les tracas et souffrances que vit la population autochtone, les actes d’agression dont sont victimes les petites gens font moins de bruit mais n’en sont pas pour autant moins sauvages malgré peu d’espoir pour les voyous et bandes organisées d’en tirer grand profit.

En essayant de faire grand bruit autour d’une manif pour réclamer plus de sécurité la communauté Karana, faisant bande à part, ne témoigne pas d’une volonté de faire chorus avec les autochtones, et le silence qui a couvert de discrétion l’issue heureuse ne fait que renforcer le sentiment qu’en ressent la population : quand ça va mal ils hurlent, quand ça va bien ils le gardent pour eux.

Les manifestations de solidarité ne trouvent pas grâce aux yeux de la population. S’octroyer un beau rôle en se parant de largesses en faveur d’une population réduite chez elle à la mendicité, parait de plus en plus suspect, les gens se culpabilisent, s’interrogeant sur les raisons de ce schéma : ne sont-ils que nuls, ou sont-ce les autres qui seraient trop malins et rusés. La cohabitation n’a pas réussi en leur faveur, beaucoup en cherchent l’explication sans nécessairement en  jeter sur les autres la responsabilité, mais se faisant la conviction que ça ne peut pas continuer ainsi, et c’est à l’Etat de gré ou de force  qu’il appartient d’y remédier.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : une culture industrielle à poursuivre dans nos colonies (3)

(Suite.)

Cet arbrepeut nous permettre d’enrichir considérablement notre domaine colonial, d’en tirer un bien meilleur parti : tout d’abord peut-être en recueillant les fruits qui poussent sur les fromagers sauvages, mais en envisageant immédiatement la possibilité et l’intérêt de créer de véritables plantations de cet arbre. Les Allemands nous ont montré à bien des reprises le parti que l’on peut tirer de beaucoup des produits de nos colonies, notamment en matière d’oléagineux ; et nous possédons des centres de transformation qui, comme Marseille, ont le plus gros intérêt à se procurer à bon marché ces matières oléagineuses. En outre, certaines de nos industries du meuble et peut-être notre industrie textile doivent désirer trouver à leur disposition en abondance et relativement à bon marché une fibre particulièrement appréciée sur tous les marchés du monde.

Il y a déjà fort longtemps que les Indes néerlandaises se sont mises à tirer parti du kapokier, à la cultiver même pour expédier sur l’Europe en très grande partie les graines et les fibres que l’on peut extraire du fruit de l’arbre. Dès 1907, Java, pour son compte, expédiait bien près de 8 millions et demi de kilogrammes de fibres kapok ; à ce moment la Hollande et aussi la France et l’Angleterre avaient commencé d’acheter de la graine comme matière première oléagineuse. Amsterdam et Rotterdam sont devenus des marchés très importants pour la vente des produits du kapokier ; il serait sans doute assez facile de créer des marchés analogues dans certains de nos grands ports, le jour bien entendu où un courant d’importation de la fibre et des graines s’accuserait plus important en provenance au moins partielle des colonies françaises où le kapokier prospère et peut se développer grandement. À Java, à Sumatra, on a remplacé en grande partie la culture du cotonnier par l’industrie agricole du kapok, et c’est ce qui prouve qu’elle paye ; il est assez simple d’en faire de même dans beaucoup de nos colonies là où l’existence naturelle du kapokier ou de certaines de ses variétés du moins montre que l’arbre est susceptible de bien venir, de fournir des fruits en abondance, cette abondance s’accentuant particulièrement du fait de la culture, comme de juste.

(À suivre.)

Daniel Bellet.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : hazo tokana tsy mba ala Olon-tokana tsy mba vahoaka

Tsy indray mandeha tsy indroa no ahenoana olona tokana na andian’olona na vitsy izany na maro manolotena hiteny amin’ny anaran’ny vahoaka. Na tsy mihevitra azy misandoka aza izy ireny dia diso, aiza ve dia izao rehetra mijoro izao dia afaka hanandratra ny tenany ho mpitondra tenin’ny vahoaka. Noho ny hevitra maro ka miparitaka lasa mivalam-peo ny fanenon’ny hevi-bahoaka. Ny mponina tsy ankanavaka koa moa dia manana solontena nofidiny haneho ny heviny, dia ny solombavambahoaka izany, noho izany ireo irery ihany no afaka milaza ho mpitatitra ny hevitry ny vahoaka.

Manana ny hasiny izany hoe vahoaka izany, mendrika fitandremana ny fanononana azy, tsy tokony ampiasaina isak’izay misy fivorivorian’olona izao. Iaraha-maheno amin’izao fotoana izao ny tsy fahatokisan’ny maro eto amin’ny mponina mikasika ny fanefan-dRafanjakana ny andraikiny  momba ny fiarovana ny olona sy ny fananana. Tsy mipetraka ny fandriampahalemana, mahazo vahana ny fanaovan-dratsy, mahita irika iporitsahana ny tontakely jiolahy sy dahalo samy hafa. Tsy voafehin’ny mpitandro filaminana ny tontolo manontolon’ny filaminana, toy izany koa ny ao amin’ny tontolon’ny fitsarana sy fanamaizana ny mpanao asa ratsy. Very toky ny vahoaka, misondrotra hatezerana ny maro, ary iny miha-matetika ny trangan’izany fahasosorana izany amin’ny fitsarana sy fanamelohana miafara amina famonoana ho faty izay tanterahan’ny andian’olona. Na samy very hevitra aza ny maro manoloana ny tsy fisian’ny fandriampahalemana, azo lazaina fa tsy mitovy hevitra daholo ny rehetra momba ny fanaovana an’ity fitsarana maimaika an-dalambe ity, noho izany tsy afaka ho lazaina hoe fitsaram-bahoaka izy ireny. Ny filazana izany ho fitsaram-bahoaka dia mety ho fanomezana vahana io fanao io. Lasa manana ny hasina sanatria ny famonoana olona tsy an-drariny. Loharanon’ny fahefana ny vahoaka, tsy tokony hararaotina amin’ny fanitarana anefa izany fa mahavery hasina ny hoe vahoaka. Na izaho na ianao dia samy ao anatin’ny vahoaka, fa isika mitokana na mandeha irery na mitambatra dia tsy afaka hiambo ho vahoaka.

Léo Raz

 

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Semaine d’action pour l’éducation : la concrétisation de l’ODD 4 débattue

Tous les acteurs concernés sont mobilisés. La Coalition nationale  de Madagascar pour l’éducation pour tous (Conamept) incite l’implication de tous les acteurs concernés et les citoyens dans la réalisation des défis de l’Objectif de développement durable (ODD) relatifs à l’éducation, à savoir l’ODD 4 à l’occasion de la Semaine mondiale d’action pour l’éducation (SMA) 2017.

Ouvert officiellement hier à l’hôtel Carlton à Anosy, cet événement qui s’étalera jusqu’à samedi sous le thème «La responsabilisation envers l’ODD 4 et la participation active des citoyens», sera riche en discussions autour de ce sujet. Les représentants de l’Etat, des artistes, de la société civile, des Partenaires techniques et financiers (PTF) ont pris part au débat d’hier autour d’une table ronde. Les participants ont identifié les principaux blocages qui risquent de nuire à l’atteinte des objectifs fixés tout en identifiant les moyens pour les contourner.

Pauvreté et catastrophes naturelles

«D’après les constats, trois obstacles majeurs expliquent la défaillance de la Grande île dans la mise en œuvre des six Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) relatifs à l’Education pour tous (EPT). Il s’agit notamment de l’explosion sociale qui s’est produite de manière répétitive entre 2000 et 2015, les catastrophes naturelles entraînant chaque année des perturbations dans le déroulement de l’année scolaire, des dégâts infrastructurels importants…, ainsi que la baisse du pouvoir d’achat des ménages», a souligné le coordonateur de Conamept, Huguette Rakotoarivony.

De tels débats, qui devront tendre vers l’acquisition de l’engagement de toutes les parties prenantes, se poursuivront dans les jours qui viennent avec d’autres participants, dont les représentants des politiciens, des partis politiques, des gens des médias, des parents d’élèves….

Fahranarison

 

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Relèvement après Enawo : le processus se poursuit

Le processus de relèvement après le passage du cyclone Enawo se poursuit. «Vu l’ampleur des dégâts, les réhabilitations pourraient s’étendre sur deux ans, surtout si on veut assurer la pérennisation des infrastructures qui ont été endommagées», a fait savoir le secrétaire exécutif adjoint du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), le Général de division Charles Rambolason. C’était hier en marge d’une remise de dons de la communauté srilankaise à Madagascar en faveur des sinistrés d’Enawo. Selon les informations, une partie de ces dons, comprenant six tonnes de riz et dix balles de vêtements friperies, sera offerte à une association caritative «Tokimada» pour aider les bénéficiaires de ses actions dans la capitale.

De tels dons, remis par une équipe dirigée par  le président de ladite association, Abeymanna, sont toujours les bienvenus en ce moment où l’appui aux sinistrés est encore en cours parallèlement aux actions de réhabilitation des infrastructures. Selon le secrétaire exécutif adjoint du BNGRC, les plus vulnérables bénéficient encore des appuis nutritionnels et matériels jusqu’à la prochaine période de récolte, soit à partir du mois de juin.

Fahranarison

 

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Irrespect des normes : les écoles coraniques menacées de fermeture

En nette recrudescence. L’ouverture d’écoles coraniques commence à avoir une certaine ampleur dans le pays, notamment dans les provinces, sans une autorisation d’ouverture en tant que telle. Le ministère de l’ Education nationale (Men) prend des mesures strictes pour les obliger à respecter les réglementations en vigueur.

Suspension de l’autorisation d’ouverture. Une telle sanction serait appliquée à l’encontre des ces écoles qui ne daignent pas respecter les lois régissant les établissements confessionnels. A l’issue d’une série de contrôles effectués auprès de ces institutions coraniques, le ministère de tutelle a relevé différents pratiques non conformes aux législations en vigueur.

«Parmi lesquels figure le non respect des heures d’enseignement des matières de religion, qui ne devraient pas dépasser une heure par semaine pour toutes les écoles confessionnelles.  Chez ces écoles musulmanes, les heures consacrées à l’étude du Coran atteignent le cap de 5 heures par semaine, ce qui les qualifie d’écoles coraniques mêmes si elles suivent les programmes scolaires du système éducatif malgache. Alors que l’ouverture de ce type d’établissement dans le pays n’est pas encore attestée par les législations en vigueur », a expliqué le ministre Paul Rabary hier lors d’une conversation téléphonique. Ce dernier d’annoncer lors d’une descente à Mahajanga la semaine dernière que l’autorisation d’ouverture de ces établissements seront retirées s’ils continuent d’enfreindre la loi.

Selon toujours notre source, 16 établissements à tendance coranique sont recensés dans le pays, dont trois dans la région Boeny, six à Vatovavy Fitovinany et six autres dans la région Diana. Les Circonscriptions scolaires (Cisco) dans ces régions vont d’ores et déjà renforcer les contrôles auprès de ces établissements pour pouvoir prendre les mesures nécessaires.

Fahranarison

 

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Affaire Antsohihy : treize personnes interpellées

L’enquête concernant l’attaque à main armée ciblant le Noviciat des Frères mineurs Capucins à Antsohihy avance à pas de géant.

Trois jours se sont écoulés après l’attaque d’un Noviciat sis à Ambendrana Antsohihy, provoquant la mort d’un prêtre. Sitôt saisie de l’affaire, la gendarmerie a ouvert une enquête. Outre les responsables de la Circonscription de gendarmerie nationale (CIRGN) de Mahajanga et du Groupement de gendarmerie de Boeny, des enquêteurs de la Section de recherches criminelles de Mahajanga se sont dépêchés sur les lieux afin de prêter main-forte aux éléments sur place.

Les résultats des investigations ne se sont pas fait attendre. Selon le général Anthony Rakotoarison, directeur de la sécurité et des renseignements auprès du commandement de la gendarmerie, treize personnes ont été interpellées. Elles font actuellement l’objet d’un interrogatoire serré. «Des preuves irrécusables de l’implication de certains d’entre eux sont entre les mains des enquêteurs», a-t-il indiqué.

Des dispositifs de sécurité mis en place

Le haut fonctionnaire de gendarmerie a aussi précisé qu’afin de parer à toute éventualité, ordre a été donné à tous les commandants des six CIRGN de mettre en place les dispositifs qui s’imposent en vue d’assurer la sécurité de toutes les communautés religieuses vivant à l’écart de la ville. «On leur avait ordonné de mettre à la disposition de ces dernières les numéros de contact de la gendarmerie et s’il le faut, on peut également mobiliser des éléments afin d’assurer leur sécurité», a-t-il renchéri.

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, accompagné de trois ministres dont le ministre de la Sécurité publique, a fait le déplacement à Antsohihy en vue de suivre de près l’évolution de l’affaire. Il a également profité de l’occasion pour présenter ses condoléances à la communauté des Frères Capucins.

Par ailleurs, l’on sait que le séminariste blessé par les balles des assaillants reste hospitalisé dans le service des soins intensifs à la clinique des Sœurs à Ankadifotsy.

Mparany

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9e Art : appui de la «BMOI Amie des arts»

BMOI Amie des arts accompagne la 13e édition du festival Gasy bulle qui aura lieu du 3 au 17 juin prochain. En attendant, elle lance un concours de bande dessinée portant sur «Madagascar de demain».

Fort du succès des trois premières éditions qui ont mis aux premières loges la sculpture, les arts graphiques et la photographie, BMOI Amie des arts apporte cette année un regard particulier aux bédéphiles à travers ce concours. Trois catégories sont en lice pour cette édition à savoir la catégorie «Dessin de presse», «Professionnel» et «Espoir». A ce sujet, les dossiers de candidature devront être déposés au plus tard le 26 mai auprès des agences BMOI et les centres culturels de la capitale dont l’Alliance française.

La sélection des membres du jury aura lieu le 2 juin prochain après quoi 30 œuvres seront exposées au jardin d’Antaninarenina pour être soumise au vote du public. Au final, 5 œuvres seront primées à l’issue de la délibération des membres du jury et ce, en tenant compte de l’appréciation du public.

Joachin Michaël

 

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Riz : le commerce mondial en recul

Le commerce mondial aurait reculé de 7% à 41,6 millions de tonnes en 2016 selon les données de l’ Observatoire du Riz (ODR) dans son 65e bulletin « l’Horizon ». Il s’agit du volume le plus bas des cinq dernières années, attribuable à la contraction de la demande asiatique et à la faible augmentation de la demande africaine.

Du côté de l’offre, l’ensemble des exportateurs ont vu leurs ventes baisser, sauf en Thaïlande et au Pakistan où les exportations sont restées relativement stables. Selon les dernières estimations, le commerce mondial en 2017 devrait connaître une reprise de 3,6% dépassant les 43Mt.

Les stocks mondiaux de riz se finissant en 2016 auraient baissé de 2% à 171,2 millions de tonnes. Le recul des stocks concernera principalement l’ Inde et la Thaïlande où les autorités continuent à réduire leurs réserves de riz.

Selon les prévisions, les stocks mondiaux pourraient

se maintenir stables cette année mais s’établissant encore à un niveau confortable, d’environ un tiers des besoins mondiaux.

Arh.

 

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Jirama : la société civile réclame plus de transparence

Le Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC) exige plus de transparence sur les activités menées par la Jirama. La plateforme de la société civile vient de publier une première série d’études menées au niveau de cette société d’Etat, montrant le niveau de la transparence et l’accessibilité des informations  sur la Jirama.

Les difficultés financières de la Jirama continuent de peser lourd sur le budget de l’Etat. Ce déficit s’explique principalement par un prix de vente inférieur aux coûts de production. La société civile réclame aujourd’hui des comptes à cette société détenue à 100% par l’Etat afin de mieux comprendre les enjeux et les défis qu’elle doit faire face. Pour le CCOC, des efforts de transparence sont effectués, mais la disponibilité des informations est encore insuffisante pour que les citoyens puissent comprendre les activités de l’ entreprise.

«L’opacité persistante sur les problèmes de la Jirama a longtemps été un sujet de frustration de la part des usagers. La mise en place d’une cellule de communication suivie de quelques actions concrètes semble être des lueurs d’ouverture», indique le CCOC dans son rapport.

En effet, une cellule de communication a été créée auprès de la société depuis janvier dernier, alors qu’un administrateur délégué a été nommé suite au limogeage de l’ancien directeur général de la Jirama. Dès lors, quelques informations concrètes sont accessibles sur le site de la compagnie, relatives notamment aux états financiers de la compagnie entre 2009 et 2014, aux prix de vente selon le type d’utilisation, à la liste non exhaustive des partenaires de la société. Mais cela reste insuffisant pour la société civile.

Quelques informations essentielles attendues

Le CCOC réclame également d’autres informations essentielles comme le coût de location des groupes, le coût d’achat d’énergie par les fournisseurs, les détails des contrats passés avec eux et les données concernant les interventions budgétaires de l’Etat. Car d’après cette entité, l’accès à ces informations permettra aux usagers de mieux comprendre la raison de ce gouffre financier vécu par la Jirama chaque année.

A titre d’information, cette année, les subventions de 250 milliards d’ariary de la Jirama représentent 69,28 % du budget du secteur Santé de l’Etat. En 2014, quand la  Jirama a déclaré des pertes de 446,184 milliards d’ariary, soit 66,3% de son chiffre d’affaires, elle avait eu droit à 290  milliards d’ariary de subventions, soit environ 64,99%  du budget de la Jirama et 3,95% du budget de l’Etat, d’après les données du CCOC.

Riana R.

 

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Aretina NOMAMamono ankizy hatramin’ny 90.000 isan-taona

Aretina tsy dia be mpahalala firy nefa mamono ankizy 80.000 ka hatramin’ny 90.000 isan-taona maneran-tany ny Noma raha ny tarehimarika navoakan’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana misahana ny fahasalamana.

 

 Hafa dia hafa ny fisehon’ny aretina amin’ny ankapobeny. Potika tanteraka ny endrik’ilay zaza vokatry ny fahasimban’ny sela ao anatiny sy ny akanjonifiny…Ireo ankizy teraka tsy tonga volana sy lasibatry ny tsy fanjarian-tsakafo amin’ny ankapobeny no mitondra faisana. Anisan’ny antony mahatonga ny aretina ihany koa ny loto sy ireo karazana areti-mifindra. Antom-pijoroan’ny fikambanana “Les enfants du Noma” eto amintsika izany mba hahafahana manampy ireo ankizy madinika ampahorian’ity aretina iray ity. Ny taona 2001 no niorina ny fikambanana tarihin’ny dokotera Bellety sy Costini. Mitsabo ireo ankizy sima sy misy fivontosana ihany koa izy ireo, indrindra ireo mila fandidiana maika. Tafiditra ao anatin’izany ny aretina Noma izay ny famerenana amin’ny laoniny ireo faritra potika ihany no hany vahaolana tokana. Hanohana azy ireo ny vondrona Star, izay misy dokotera mpandidy roa, dokotera mpampatory roa, mpitsabo mpanampy roa… Tany Vatomandry no nisantarana azy ity nanomboka ny fiandohan’ny volana aprily teo ka marary miisa 45 no nozahana ny fahasalamany, iray no mararin’ny Noma. Any Antsirabe kosa no hotanterahina ny hetsika faharoa amin’ny volana oktobra ho avy izao. Ny tany an-dalam-pandrosoana toa antsika no tena betsaka zaza lasibatry ny aretina Noma.

 

Pati

 

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Fanabeazana Tsy manan-danja eo amin’ny fiarahamonina Malagasy

Azo hazavaina amin’ny antony telo ny tsy nahatraran’i Madagasikara ny Tanjon’ny taona arivo fahatelo, hoy ny mpandrindra nasionalin’ny CONAMEPT (Coalition Nationale de Madagascar pour l’Education Pour Tous) Huguette Rakotoarivony nandritra ny fanokafana ny SMA (Semaine Mondiale d’Action pour l’Education) teny Anosy omaly.

Ramano F.

 

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Hifamosavy ?

Samy miaro ny rambony tsy ho tapaka ny samy HVM manoloana ilay raharaha kolikoly goavana nahasaringotra ilay ramatoa, izay noroahin’ny fanjakana Maorisianina nody aty Madagasikara fa tsy navela hialokaloka tany intsony.

Toky R

 

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Baolina kitra teny AmbavahaditokanaNanjaka tanteraka RFB Zamia

Nifarana ny alahady teo rehefa naharitra telo andro ilay fifanintsanana lalao baolina kitra ho an’ireo klioba mpilalao ao amin’ny kaominina Ambavahaditokana tao anatin’ilay hetsika « Challenge ASCA » andiany faharoa.

Nizara ho sokajy roa samihafa  ny lalao  raha tsiahivina dia ny U-11 latsaky ny 12  taona sy ny U-13 latsaky ny 14 taona. Ao anatin’ny U-11 ny vondrona A dia nahitana ny Ajesaia, Releve Patisserie, Asca Foot, As Standard. Ny Tana formation, Os Foot, Net foot, Rfb Zamia ary ny Espoir Mada kosa no tao amin’ny vondrona B. Ho an’ny U-13, ny vondrona A dia nahitana  ny ekipan’ny Asca foot, Os Foot, Tana Galaxy ary  ny Ajesaia, As Standard, CFSL no tao amin’ny vondrona B. Nizotra tamim-pilaminana ny lalao tamin’ny ankapobeny, hoy Ratinarivo Bruno, ben’ny tanànan’Ambavahaditokana izay ray mpiahy ny lalao.  Anisan’ny nisongadina ny ekipan’ny RFB Zamia na tamin’ny lalao baolina kitra  U11 na ny U 13  lalao izay ezahina hotohizana hatrany entina hanampiana ireo tanora ao an-toerana. Hotanterahina ny volana jona ho avy izao ihany koa ny fifaninanana isam-pokontany ho an’ireo lalao tsipy kanetibe.

Pati

 

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Kolikoly amin’ny fandraisana MpitsaraMitsipaka ireo tompon’andraikitry ny sekoly ENMG

Resa-be ny momba ny kolikoly sy ny fahafantaran’olona ahafahana miditra ao amin’ny ENMG (Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes) na Sekolim-pirenena fanofanana mpitsara sy mpiraki-draharaha eto Madagasikara, niorina tamin’ny taona 1996.

Jean D.

 

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Tsy fandriampalemanaTsy vitan’ny basy intsony, hoy ny minisitry ny fiarovana

Nangataka fiaraha-miasa amin’ny mpanao gazety omaly ny minisitry ny fiarovam-pirenena, ny jeneraly Beni Xavier Rasolofonirina

, nandritry ny fifamindram-pahefana  teo amin’ny sekretera jeneraly miadidy ny zandarimaria teo aloha, ny jeneraly Paza Didier Gerard sy ny  vaovao, ny jeneraly Girard Andriavalisoa. Sarotra ny adidy sy andraikitra miandry ny tompon’andraikitry ny zandarimaria, hoy izy, satria hatreto dia lazaina ho diso, tsy nety daholo ary tsy nahafa-po ny Malagasy ny natao. Tsy mety afa-po isika malagasy ary sarotiny amin’ny resaka fandriampahalemana ka izay indrindra no angatahana fiaraha-miasa amin’ny mpanao gazety satria efa tsy vitan’ny basy intsony izy ity fa efa ny soatoavintsika izay mandala ny aina mihitsy no voakitikitika sy voahozongozona. Ny fananana anareo no ahafahanay manantateraka ny adidy sy andraikitray eo amin’ny lafiny rehetra hatramin’ny fiarovana ny harem-pirenentsika, hoy izy. Mba tsy ho firenena vitsy intsony anie no hisitraka ny harentsika fa mba hisokatra amin’ny firenen-kafa ankoatra ny efa nisy teto ny fiaraha-miasa ka mino aho fa halaky ny fampandrosoana ary ho tafapetraka ny fandriampahalemana sy ny fiarovana ny nosy.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanAiza izay Jeanine eo ?

Miarahaba an’i Jeanine tonga eto an-tanindrazana e ! Miarahaba an’i Jean koa nahatanteraka ny teny fampanantenany tamin’ny zoma. Dia inona moa fa aleo izahay hangina amin’izay e !

 Efa tanterakareo moa ny teny fampanantenanareo ka dia tsy manan-kolazaina intsony izahay ko !!! Laingako izany fa modimody ohatry ny fanaonareo koa anefa ilay nataoko teo ô ! Ity no tena manitikitika ny saiko  : efa alin’ny andro fitsanganan’ny tena tamin’ny maty izahay no naheno hoe efa eto Jeanine. Hatramin’izao aho anefa tsy mbola nahita ny tavany mihitsy. Niakatra tosidra no nahafantarako azy farany kanefa toa avo lenta be foana ny fitsaboana atao aminy ? Sao ary mody ataonareo hoe gli (maty) koa izy atsy ho atsy ry dia tena ataonareo mitovy amin’ilay sarimihetsika vahiny ireny mihitsy e  ? Izay vao hoe aiza izay Jeanine eo ?

Marco

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NOSY VARIKA : Tratra ilay rangahy nitetika olona telo mianaka tamin’ny famaky

Nandeha ny fikarohana lalina nataon’ny Zandary taorian’ilay habibiana, nisy ny fiaraha-miasa tamin’ny olona tsara sitrapo ka nahafana nanao ny fisamborana ity voarohirohy.

Mbola ao anatin’ny fanadihadiana lalina mahakasika ity raharaha ity ireo mpitandro filaminana any an-toerana sy mikaroka ireo namany. Raha tsiahivina fohy ny zava-niseho dia tamin’ny fomba feno habibiana tanteraka no namoana ireto telo mianaka, raim-pianakaviana iray niaraka tamin’ny zanany roa lahy izay samy niara-namoy ny ainy avokoa. Efa mihamatoy ny lavanila ka tena manao andri-maso fatratra isak’alina ireo tantsaha mpamboly. Anisan’izany ny tao amin’ity fianakaviana kely iray, nifandimby mifoha amin’ny alina misafo ny sahan-davanila izy ireo.

Efa maty paika anefa ny tetika nampiasan’ireo jiolahy hangalatra izay nifanojo tamin’ireto mpiambina. Tonga dia nasesin’ireo jiolahy novonoina izy iray trano ary tamin’ny fomba feno herisetra tanteraka no nanatanterahany izany, diam-pamaky tsy latsaky ny telo avy no hita tamin’ny vatan’izy ireo.

Niara-maty teo noho eo izy telo mianaka raha mbola naratra mafy notsaboina eny amin’ny hôpitaly kosa ny reniny. Mitohy hatrany ny fanadihadiana sy ny fikarohana hataon’ny Zandary mahakasika ity halatra niaro vono olona mahatsiravina ity.

Avotra Isaorana

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FAMPANJAKANA NY FAHALEMANA : Jiolahy 11 no saron’ny Polisim-pirenena tao Toamasina

Misy mantsy amin’izao fotoana izao ny ezaka ataon’ny Polisy, izay manao bemidina eny an’arabe, misava ny môtô sy ny fiara, mbamina fisavana ny kara-panondrom-pirenena.Miara-miasa matotra amin’ny Lehiben’ny fokontany sy ireo olona any anatin’ny fiaraha-monina ny Polisim-pirenena manoloana izao ezaka goavana mampandry fahalemana izao. Nandritra izay ezaka manokana izay dia jiolahy miisa 11 no sarona.

Misy amin’izy ireo no efa jiolahy mpamerin-keloka,ao ireo voarohirohy tamina raharaha vono olona tamin’ny tifitra basy sy tamin’ny antsibe. Ao koa ny voarohirohy amin’ny fidorohana zava-mahadomelina, tao ireo sarona teo am-pikotrehana ny asa fanafihana. Nanamafy ny Polisim-pirenena fa mitohy hatrany ny asa fisafoana tsy tapaka atao eto Toamasina.

Ravo

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KAOMININA AMBALAMANASY - VONO OLONA : Lehilahy maty nokapain’ny zandriny tamin’ny antsibe

Lehilahy iray no namoy ny ainy, ny rahalahiny izay zandriny iray tampo aminy ihany no fantatra fa nahavanon-doza. Goavana ny ratra nahazo azy, tapaka ny hazon-damosiny, noezahina noentina teny amin’ny toeram-pitsaboana ihany ilay lehilahy kanefa tsy tana intsony ny ainy.

Fifamaliana tao an-tokantrano teo amin’ny samy mpihavana ihany no niafara tamin’ny ra nandriaka. Araka ny vaovao voaray dia nifamaly ity lehilahy ity sy ny anabaviny. Raikitra ny ady am-bava tao an-trano, samy namoaka vava tsy ambina izy mianadahy ka rehefa nahita an’io ny vadin’ilay vehivavy dia niditra an-tsehatra niaro am-badiny. Rafitra indray ny ady teo amin’ireto mpizaodahy ary vao mainka nihahenjana ny vava nivoaka ny nahatonga indray ny tovolahy iray nanampy azy ireo izay voalaza fa zandrin’ny iray amin’izy roa lahy ireto.

Ity farany no tsy nahazaka, rehefa niakatra ny hatezerana avy hatrany dia nandray antsibe teo anjoron-trano ny tenany ka tonga dia nokapainy tamin’izany ity zokiny. Nijininika ny ra tao an-trano, ny lamosiny nahazo ny taolana mihitsy no voakapan’ilay antsibe.

Nikoropaka ny fianakaviana, nikasa hitondra ity niharan-doza tany amin’ny hôpitaly kanefa noho ny fahaverezan-dra be loatra dia tsy tana intsony ny ainy. Nidina teny an-toerana ny Zandary rehefa nahare ny vaovao. Mitohy ny famotorana, nambara fa tsy maintsy handraisana fepetra ilay tovolahikely 15 taona nahavita namono an-jokiny.

Avotra Isaorana

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MINISITRA PAUL RABARY : “Tsy ekena ny fananganana sekoly silamo eto Madagasikara”

Betsaka tokoa ireo sekoly silamo miorina isaky ny Faritra 22 manerana ny Nosy ka azo lazaina fa tsy vitsy amin’izy ireo ihany no manara-dalàna.

Raha ny zava-misy ao Mahajanga dia efa manomboka manangana io sekoly silamo io ireo mpandraharaha silamo, izay manana fahafahana manatanteraka izany ary atao maimam-poana avokoa ny saram-pianarana ary homena sakafo koa ireo ankizy mianatra ao. Mahavariana ny besinimaro anefa ny fomba fampianarana ireo mpino silamo ankoatra ny fampianarana ireo mpianatra ny boky masina ao amin’ny Korany.

Nandray ny fanapahan-keviny ny minisiteran’ny Fanabeazam- pirenena manoloana izany indrindra mba tsy hampitombo ny tahan’ny sekoly silamo sy ny tsy miankina no tsy manara-dalàna nefa manana ny taratasy fahazoan-dalana hisokatra sy hanabe mpianatra eto Madagasikara. 600 ireo sekoly tsy miankina eto Madagasikara raha ny antontan’isa navoakan’ny minisitera mpiahy ny fanabeazana. Taorian’ny fanambaràna navoakan’ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena mikasika ny sekoly silamo ireo dia saika nikatona avokoa ny sekoly silamo rehetra tao Mahajanga na dia tsy mbola nisy aza ny fikasana hanakatona azy ireo.

Na izany aza, hoy ny minisitra, dia mety hiafara amin’ny fanakatonana izany raha mbola misy hatrany ny fikasana hanokatra sekoly silamo eto Madagasikara ary hoesorina amin’ny toerany koa ireo tompon’andraikitra izay mamoaka ny taratasy fahazoan-dalana manangana sekoly. Midika izany fa tsy ankasitrah’ny Fitondrana iny fananganana ny sekoly silamo izay tsy mazava loatra ny antony ? Gaga ihany ireo mpino silamo taorian’ny fanambaràna nivoaka io ary samy namerina fangatahana fanazavana avokoa izy ireo. Hanomboka anefa ny fanaraha-maso hataon’ny minisitera mikasika ireo sekoly tsy ara-dalàna ka isan’izany ny sekoly silamo.Tolin

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FAMPIOFANANA ARAKA ASA : Hanefa latsakemboka iray isan-jato ny orinasa tsy miankina

Misy, noho izany, ny latsak’emboka iray isan-jato izay haloan’ny orinasa amin’ireo mpiara-miombon’antoka ara-tsosialy ireo izay ahitana ny “ GEM, FiVMPAMA, ny CTM ary ny FCCIM  miampy ny Fanjakana izay ahitana ny minisiteran’ny Indostria sy ny fampiroboroboana ny sehatra tsy miankina, ny minisiteran’ny Vola sy ny teti-bola ary ny minisiteran’ny Fampiofanana araka asa sy teknika. 

Tafiditra anatiny izany ihany koa ny fampiofanana ireo mpiasa efa am-perinasa sy ireo vao hiditra hiasa.

Ny fitotonganan’ny fari-pahalalan’ny tanora mihitsy no tsy ampy.  Antony mahatonga izany ny fisian’ireo sekoly tsy manara-dàlana sy tsy mahafehy ny lalam-piofanana misy ao aminy. Najoro, noho izany, ny tahirim-bola manokana ho an’ny fampiofanana araka asa eto Madagasikara io, taorian’ny fakan-kevitra tamin’ny fidinana tany amin’ny faritra. Tamin’izany ko no nanapahana fa ny orinasa tsy miankina no hanefa ny latsak’emboka iray ao anatin’io Tahirim-bola io isan-jato. “Io latsak’emboka io no hoentina mampiofana ny mpiasa am-perinasa ao amin’ny orinasa . Hahazo tombontsoa amin’izany ny mpiasa sy ny mpampiasa.”, hoy Joséphine Andriamamonjisoa, filohan’ny Antenimieran’ny Varotra eto Antananarivo. 

Efa voalavola io tetikasa io ary eo am-panatanterahana izany ireo  mpiara-miombon’antoka ara-tsosialy ireo ka hatolotra ny rafitra mpanao lalaàna izany ary hapetraka ho lalàna mifehy ny asa. Miandry ny fanomezan-dalana avy amin’ny Fanjakana sisa dia hiroso amin’ny fanatanterahana ny fotodrafitrasa ho fampan- drosoana ny sehatry ny asa, amin’ny volana janoary 2018 Vola mitetina 6 tapitrisa euros no natolotry ny Sampandraharaha frantsay misahana ny fampan- drosoana na AFD mba ho fanampiana amin’ny famolavolana io tetikasa io.  Tanjona amin’izany ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina eto amintsika sy ireo tanora miasa ambanivohitra ihany koa.

Pounie  

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FANABEAZANA ETO MADAGASIKARA : Tsy mbola tratra ny tanjona ho an’ny fampandrosoana maharitra

Antony telo no anisan’ny  mahatonga izany raha ho an’iMadagasikara manokana. Tafiditra amin’izany ny fipoahana ara-tsosialy manoloana ny raharaham-pirenena nisy tamin’ny taona nifandimby, teo ihany koa ny fandalovan’ny loza voajanahary. Voatery miato mantsy ny fianarana rehefa mandalo ny rivo-doza ary misy fiantraikany lehibe eo amin’ny fianarana izany. 

Ny tena goavana dia ny fitotonganan’ny fari-piainan’ny vahoaka malagasy. Mbola sarotra, noho izany, ny fanarenana ny Fanabeazana eto Madagasikara. Nanomboka ny alatsinainy lasa teo ny fankalazana ny hetsika maneran-tany ny Herinandron’ny fanabeazana, amin’ny alalan’ny Conamept.  Firenena 96  maneran-tany no manatanteraka izany ary anisan’izany i Madagasikara. 

Nosantarina tamin’ny adihevitra mahakasika ny fandraisana andraikitra manoloana ny ODD sy ny fampandraisana anjara ny olom-pirenena ny fanamarihana izany teto amintsika. Tamin’izany no nijerana ny sakana sy nanolorana ny vahaolana amin’ny fanatsarana sy fampandrosoana ny fanabeazana sy ny fampianarana.  Lohahevitra maro no iadiana hevitra mandritra ny herinandro ka hisy ny tsoa-kevitra  izay avy  amin’ny mpiantsehatra  isan-karazany toy ny solontenam-panjakana, ny fiaraha- monim-pirenena, ny artista, ny mpamatsy vola sy ny mpiara-miombon’antoka, ny raiamandreny sy ny mpanao politika.

Pounie  

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ALAOTRA : Miditra lalindalina amin’ny seha-pampandrosoana ny fampianarana ny Foibem-paritra

Voajery avokoa miainga avy any amin’ny farany atsimo any Anosibe an’Ala ka hatrany amin’ny farany avaratra any Andilamena.

Isan’ny tanjona ny hampiakarana ny fari-pahaizan’ny mpianatra izay miainga amin’ny fampiofanana ireo mpanabe eny ifotony. Dingana lehibe no hotratrarina amin’ity taom-pianarana ity mba hampitrakana indray ny seha-pampianarana aty Alaotra Mangoro raha ny loharanom-baovao voaray. Isan’ny mandray anjara mavitrika amin’ny asa atao rehetra ihany koa ny avy eny anivon’ny Cisco rehetra ary tsy diso anjara amin’izany ny avy ao Ambatondrazaka.

Fantatra fa nanatanteraka fitsidihana manokana tany amin’iny tapany  avaratr’Ambatondrazaka iny ny avy eny anivon’ny Fari-piadidiam-pampianarana Ambatondrazaka notarihin’ny Lehibeny ny alakamisy 20 avrily  lasa teo. Raha ny fampitam-baovao marim-pototra voaray dia isan’ny anton’izao fitsidihina izao ny fanaraha-maso ny «  journée pedagogique  » (JP) izay hiarahana amin’ny tetikasa DEFI. Voahaja ny fifanarahana raha ny tatitra voaray mahakasika izany satria am-perinasa avokoa na ny mpampiofana na ireo mpampianatra izay hofanina mahakasika izany. 

Nandritra io fandalovan’ny Lehiben’ny Cisco Ambatondrazaka tao Imerimandroso no nanolorana an-dRatahian- janaharinirina Hasina Haritiana Eli, ho Chef ZAP vaovao ao Andromba izay nisolo toerana ny teo aloha izay efa lasa nisotro ronono. Fantatra fa mpampianatra 190 no niatrika ny J.P tao Imerimandroso ary niisa 100 ny tao Ambatosoratra raha toa ka nahatratra 90 ny tao Ambandrika.Ny 21 avrilylasa teo no nifarana ny J.P rehetra izay voalaza fa dia nizotra an-tsakany sy an-davany ho an’ny Cisco Ambatondrazaka.

Hariliva R.

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SAF OI TAO MAHAJANGA : Noentanina ireo reny mitondra vohoka tsy hisotro toaka

Izay rehetra atelin’ny reny mitondra vohoka dia mivantana tanteraka amin’ny zaza ao an-kibony, io no fanazavana nentin’izy ireo nandritra ny famelabelaran-kevitra narahina adihevitra, natao ny tolakanadron’ny alatsinainy teo, tao amin’ny efitrano fivorian’ny Hotel Coco Lodge, Mahajanga.

Betsaka, araka izany, ny fiantraikan’ny alikaola eo amin’ny fiainan’ilay zaza ateraka raha toa ka ho teraka soa aman-tsara ihany. Ankoatra izay dia mety hisy fahatarana ara-tsaina izy raha oharina amin’ny zaza tsy nisotroana toaka tany am-bohoka. Tsy vitsy amin’izy ireny no hita amin’ny endrika ary mitarika fahasembanana mihitsy aza matetika. Maro ny fanadihadian’ny SAF OI, ka nahatonga azy ireo nanatanteraka izao tetikasa izao ho fanavotana ireo renin-jaza mirona amin’ny fisotroan-toaka.

Ny fanetanana mba tsy hisan’ny vehivavy mitondra vohoka hisotro toaka aloha no azo atao hatreto.

Saika mpilatsaka an-tsitrapo avokoa ireo ekipa avy any La Réunion tonga teto Mahajanga, izay nanatanteraka io famelaberan-kevitra io. Ny fiantraikan’ny fisotroan’ny vehivavy mitondra vohokoa ny zava-pisotro misy alikaola no nentina tamin’izany. Fantatra fa ny zazakely ao am-bohoka no hiharan’ny zavatra rehetra. Ny SAF OI dia miara-miasa amin’ny fikambanam-behivavy AVBS eto Mahajanga. Marihina fa efa nanatanteraka izao hetsika izao izy ireo tany Toliara, Antsiranana ary Antananarivo.Tsy mijanona amin’ny famelabelaran-kevitra ihany anefa ny hetsika atao fa mbola hisy ihany koa ny fanofanana ireo mpiasan’ny fahasalamana sy ireo mpilatsaka an-tsitrapo mba hahafahana miroso amin’ny fanentanana. Tsy mora mantsy ny fanatanterahana izany ary hisy ihany ko ny fandraisana an-tanana ireny zaza fantatra fa mizaka ny vokatry alikaola nosotroin’ny reniny nandritra ny naha tao am-bohoka azy.

Tanjon’ny Ben’ny tanàna

Hafaliana ny an’ny Ben’ny tanànan’i Mahajanga raha tonga anantrika io famelabelaran-kevitra io satria nahatsapa ny tenany fa tsy miady irery amin’ny amin’ny fihanaky ny fisotroan-toaka eto amintsika. Fa raha vehivavy bevohoka, hoy izy, no resahana eto dia vokasika ihany ireo ankizy 12 taona noho miakatra izay efa miroso toaka sahady. “Tsy misy tombony ho azo avy amin’ny fisotroan-toaka fa tsy resaka finoana no antony nanoherana ireo dokambarotra momba ny toaka atao io. Araka ny resaka voizin’ny maro any amin’ireo tranonkalam-pifandraisana mantsy dia voalaza fa noho ny tenako manaraka ny finoana silamo no antony nandraisanay io fanapahan-kevitra io”, hoy Andriantomanga Mokhtar Salim.

Ankehitriny tena velom-bolo ny tenany raha vao tonga nanatanteraka fitsidihana ara-pomba fanajana azy ireo ny SAF OI. Vonona ny hiara-miasa hatramin’ny farany ny tenany amin’io tetikasa io. Sady fanavotana aina sy fitsinjovana ny ny ho avin’ny tanora tsy manan-tsiny izany Tena olana lehibe maneran-tany izy io fa tsy ny eto Madagasikara sy La Réunion fotsiny ihany.

Fety

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Golf - Mercedes Trophy Cup - Victoire à l’arraché de Ony Marchand

Ony Marchand, Michel Morizot et Alain Valcarcel. Ils sont les premiers golfeurs de la Grande île à participer au tournoi international du Mercedes Trophy. Créé il y a 27 ans, ce prestigieux tournoi regroupant en 2015 plus de 60.000 joueurs, verra pour la première fois la participation des  amateurs issus de Madagascar. 

Et ce à l’issue des deux tournois de qualification nationale tenus au Foulpointe Golf club. Vainqueur de la 1ère série, toutes catégories confondues, Ony Marchand est l’unique descendante d’Eve au sein de la sélection malagasy en lice à Francfort le mois de juin prochain à la finale continentale et qui tentera de se qualifier à la phase finale mondiale à Stuttgart au mois d’octobre 2017. Interview.

La Vérité : Vos impressions à l’issue du succès au Mercedes Trophy Cup ?

Ony Marchand. « C’était une victoire pas comme les autres dans la mesure où la bataille avec Luc Ratsimbazafy a été très intense. Mal classée à l’issue de la première étape de la qualification au mois de décembre, j’étais condamnée à donner le meilleur de moi-même à l’ultime étape afin de combler le retard. Ce fut chose faite mais c’était tout de même très harassant d’autant plus que le parcours de Foulpointe Golf Club est très technique. A égalité parfaite, il a fallu un départage de carte entre Luc Ratsimbazafy et moi. C’est la preuve d’un combat titanesque ».

L.V : Et maintenant vous allez disputer un grand tournoi international ? 

O.M : « C’est un honneur de représenter Madagascar à des compétitions internationales. C’est la seconde fois après le challenge Peugeot que j’assume cette responsabilité. Je 

le ferai encore avec Michel Morizot qui composait l’équipe malagasy à l’époque et dont le résultat final, 2e derrière l’Afrique du Sud sur les 30 équipes africaines engagées, est loin d’être mauvais. Cette fois-ci, Alain Varcarel rejoint le groupe, on essayera de faire mieux en visant l’une des places au mondial. On croise les doigts ».

L.V : Un enjeu de taille rime avec préparation spécifique ?

O.M : « Alors là vous me mettez déjà la pression. Je pense qu’on devra se préparer ensemble au moins deux fois par semaine afin de trouver la cohésion du groupe. Pour ma part, je pars cette semaine à l’île Maurice pour un tournoi régional qui entre également dans le cadre de la préparation de la finale continentale à Francfort du mois de juin ».

Rata

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Slam poésie - Madagascar représenté à la Coupe du monde

Poésie déclamée à Paris au mois de mai prochain. Madagascar sera représenté par son vice-champion à la 11e édition de la Coupe du monde de slam poésie. Il s’agit de Little Jo. Venus des quatre coins du monde, les meilleurs slameurs internationaux se donnent rendez-vous les 21 au et 28 mai 2017 où l’excellence sera de mise.

Les meilleurs slameurs et poètes du monde, finalistes des 21 pays participants au concours vont donc s’affronter dans des joutes. Ces pays sont entre autres le Portugal, Madagascar,  le Danemark, l’Ecosse, l’Espagne,  le Japon et le Canada. Les poèmes performés en langue originale seront rétroprojetés et traduits en français et en anglais sur un écran géant derrière le poète. Face aux slameurs, le public, dont cinq représentants, choisis au hasard,  noteront de un à dix les textes et les performances selon des critères personnels.  Le grand slam national est un des festivals de poésie les plus populaires de France. Le slam a été popularisé en France dans les années 2000 par « Grand corps malade » dont les textes, mis en musique, ont fait sortir le genre du cadre intimiste des cafés.  Pour Little Jo, il déclamera sa poésie le mardi 23 mai au Carré de Baudouin. Six candidats participeront à ce deuxième round aux côtés du Malagasy, à savoir Pablo Cortina (l’Espagnol), Jonas Scheiner (l’Autrichien), José Anjarosoa (le Malagasy), Y Ban (la Vietnamienne), Daniel Piper (l’Ecossais), Matiss Silins (le Suédois). Niaina Anjarasoa José alias Little Jo est un jeune slameur de 21 ans. Il est le vice-champion de Madagascar en slam-poésie. Il découvre le slam en 2012. Il participe pour la première fois au tournoi national en 2015 et termine 4e en individuel. Il aime particulièrement parler de la société et de ses dysfonctionnements. Il a participé au spectacle de « spoken word » intitulé « Les Gaulois Blacks » en 2016.Anatra R.

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Attaques envers les religieux catholiques - Début de la protestation

Une expression de consternation et de ras-le-bol face aux diverses attaques et autres formes d’insécurité grandissante de ces derniers temps. L’évêque du diocèse d’Antsirabe a notifié la suspension des cours auprès d’une quinzaine d’établissements catholiques dans cette localité, hier.

En contrepartie, une grande messe s’est tenue dans le parvis de l’école Saint-Joseph, où les hauts responsables de l’Eglise catholique ont prié Dieu pour intervenir face à ce « sacrilège ». Ce rassemblement étant une manière pour les croyants catholiques d’exprimer leur solidarité envers les victimes et leurs proches, mais aussi de condamner les actes criminels. « Les assassinats d’ici et d’ailleurs ainsi que les cas de non-respect des droits de l’Homme qui ne cessent de gagner de l’ampleur ne sont pas tolérables », s’exprime Philippe Ranaivomanana, évêque au sein dudit diocèse. 

Un mouvement  de conscientisation

« Les catholiques ne sont pas les seuls concernés par les cas de violence en ce moment. Tous les Malagasy devraient sérieusement y réfléchir », ajoute l’évêque du diocèse d’Antsirabe. La journée de prière et de jeûne observée hier constitue ainsi un mouvement de conscientisation. Malgré les signes de protestation, il s’agissait plutôt d’un mouvement pacifique quoique les fidèles aient pu manifester leur douleur et leur indignation.  A titre de rappel, les attaques ayant visé des religieux catholiques ont été nombreuses ces derniers jours. Celle qui a coûté la vie à un prêtre le week-end dernier à Antsohihy en fait partie, sans parler de celle survenue dans un couvent à Antsirabe et dont des religieuses et une jeune allemande ont été violées.

Patricia Ramavonirina et Franck Roland

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Malnutrition chronique - Un taux élevé dans les Régions à forte potentialité

Un fait presque illogique. Les régions de Vakinankaratra, Analamanga, Amoron’i Mania ou encore Atsimo-Andrefana enregistrent un taux élevé de malnutrition chronique.

En fait, plus de la moitié des enfants âgés de moins de 5 ans en sont touchés, contre un taux environnant les 42 % au niveau national. Pourtant, ces Régions notamment celles des hauts-plateaux disposent de diverses potentialités en matière de produits nutritionnels. C’est le cas dans la Région de Vakinankaratra, où les légumes et fruits abondent presque toute l’année. Toutefois, les agriculteurs ne savent pas en profiter, faute d’éducation nutritionnelle leur inculquant la meilleure pratique et les bonnes habitudes alimentaires. D’autres se focalisent plutôt sur la vente de leur production, en négligeant les repas faits maison. D’un autre côté, cette situation s’explique aussi par la rareté des actions dans la lutte contre la malnutrition chronique. Les intervenants se sont concentrés sur celle contre la malnutrition aigüe et modérée afin de réduire les décès maternels y afférents. Face à cette situation, le secteur privé vient de mettre en place une plateforme baptisée « Anjaramasoandro ». Composée en ce moment en 10 entreprises, celle-ci veut se joindre à l’initiative du mouvement mondial « Scaling up nutrition » (Sun), fondée sur le principe que toute personne a droit à une alimentation saine et suffisante. Parmi ses actions spécifiques figurent l’encouragement de l’allaitement maternel en le couplant aux aliments nutritifs, le soutien à toute forme de lutte contre la malnutrition ou encore la prise en charge des victimes. La première action de la plateforme, laquelle consiste à partager des repas et compléments nutritionnels aux gens défavorisés, se fera très prochainement avec l’association « Les enfants de la rue ». Diverses actions sont aussi prévues pour cette année même, selon les informations recueillies, lors du lancement de ladite plateforme, hier à Anosy.

Patricia Ramavonirina

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Relations diplomatiques - La Chine insiste sur le renforcement du système éducatif

Coup d’envoi officiel de la célébration des 45 années de relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar. Ce fut hier, à Ankatso, lors du vernissage de l’exposition photographique illustrant ces 45 années d’amitié sino-malagasy. Dans ce cadre, l’ambassadeur de la République populaire de Chine, Yang Xiaorong, a tenu à exprimer ses souhaits face au système éducatif du pays qui reste encore vulnérable. « Depuis 1972, nous avons établi une coopération avec Madagascar dans beaucoup de domaines, notamment économique, social, culturel, mais aussi au sein de l’éducation. Beaucoup d’actions ont été effectuées. Des efforts sont encore à fournir dans le domaine de l’éducation », a affirmé l’ambassadeur dans son discours.

 

L’éducation, et en particulier les études supérieures des jeunes malagasy, est un domaine important pour la diplomate et son équipe. Pour manifester leur intérêt et leur sollicitude envers l’université d’Antananarivo, le coup d’envoi officiel de la célébration des 45 ans de la relation sino-malagasy est ainsi lancé à Ankatso. Une soixantaine de photos sont exposées à la bibliothèque universitaire, se divisant en quatre parties dont la première reflète la coopération Chine-Madagascar, la deuxième sur l’institut Confucius, la troisième sur la mission médicale chinoise et la dernière sur les réalisations de la Chine à Madagascar. Toujours dans le domaine de l’éducation, en 2008, l’institut Confucius a été mis en place à l’université d’Antananarivo pour l’apprentissage et la compréhension de la langue chinoise. En 2014, le Confucius de l’université de Toamasina avait été également construit.

Coopération signifiante

La Chine célèbre ainsi cette année ses 45 années de relations diplomatiques entretenues avec la Grande île. Ce pays demeure le premier partenaire commercial de Madagascar avec un chiffre d’affaires de 772 millions de dollars. En 2016, 193 malagasy ont été invités à participer à 78 séminaires sur différents domaines en Chine. La Chine a également consacré une somme de 300 millions de dollars pour la réalisation des infrastructures à Madagascar en 2016. Lors de sa visite à Madagascar en janvier dernier, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi a indiqué à plusieurs reprises que dans l’histoire ancienne, Madagascar faisait partie de « la Route de la soie maritime », et ferait partie de « la Route de la soie maritime du 21e siècle ». Il a également martelé que la participation de Madagascar à l’initiative « La Ceinture et la Route » serait la bienvenue, « que la Chine souhaitait travailler avec Madagascar en faisant de ce dernier un pont important et un trait d’union entre l’initiative "la Ceinture et la Route" et "le continent africain" ». Les relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar remontent au 6 novembre 1972. Pour renforcer davantage la coopération bilatérale, la Chine souhaite construire trois piliers dans la Grande île, a expliqué l’ambassadeur. Il s’agira donc de « pallier le manque d’infrastructures, former les ressources humaines, faciliter le commerce et les investissements ».

Tiasoa Samantha

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Tentative d’exportation de 32 bébés tortues - Une société d’import-export devant la barre

L’affaire concernant la tentative d’exporter 32 bébés tortues de l’espèce « Astrochelys Radiata » vers le début de ce mois à l’aéroport d’Ivato, a été jugée au Tribunal d’Anosy, hier. Cependant, on n’a trouvé aucune trace de la présumée commanditaire, une certaine madame Claudine. 

Pour le juge, il est curieux que la troisième tentative ait échoué. Avant l’éclatement de l’affaire, deux autres colis suspects expédiés au nom d’une société d’import-export, celle qui est pointée du doigt dans cette affaire, ont réussi à passer nos frontières. Lors de la troisième expédition, les gendarmes de l’aéroport ont, lors d’une contre-fouille de dernier moment, décelé la présence de la cargaison pourtant bien dissimulée et qui était prévue être acheminée vers Hong Kong (Chine). Les 4 personnes impliquées, des employés d’une entreprise d’import-export à Tanjombato, ont alors comparu devant le juge. Durant les débats, les accusés ont tous rejeté leur inculpation. Parmi ces derniers figure J., le dirigeant de ladite société, lequel a été soupçonné d’avoir facilité la tentative d’évasion de ces bébés tortues, issues d’une espèce endémique du pays. N. qui est une jeune comptable au sein de cette même société et Y., le passeur,  seraient les principaux suspects dans l’affaire. Tous les deux auraient bénéficié de la complicité de R., le chauffeur. Pour l’avocat général, tous les éléments de poursuite seraient suffisants pour enfoncer les prévenus. A ses yeux, R. et J. sont accusés de complicité dans cette affaire. Elle a démarré par la sollicitation d’Y. par ladite Claudine afin qu’il passe chez elle à Ampandrana pour prendre livraison de la marchandise. Et dans ce maillon, N. était prévue le rencontrer au croisement du « Fasan’ny Karàna » à Anosizato, un samedi soir. Evidemment, elle n’était pas de service ce jour-là. Pour se justifier, la comptable a déclaré avoir un travail à régler de façon urgente. Pour la jeune femme, cela devrait justifier sa participation, par pure coïncidence, dans l’expédition des tortues. A son tour, N. a alors contacté R. pour les transporter jusqu’à l’aéroport d’Ivato. Malgré les tentatives de N. pour se blanchir aux yeux du juge, en avançant ne rien savoir ce que contenait le colis, l’avocat général affirme le contraire.  « Pour nous, elle le savait bien ». L’avocat général reproche aussi R. d’avoir omis de bien vérifier le bordereau d’envoi. Puisqu’aucun particulier ne puisse expédier ce genre de colis sans le concours d’une entreprise d’import-export,  J., le haut responsable de l’entreprise n’est pas épargné de l’accusation non plus, du moins aux yeux de l’avocat général. Enfin, tout un tas de questions restent à poser comme celle de savoir pourquoi le trafic n’a-t-il pu être dévoilé qu’à cette troisième tentative. Mais il y a surtout aussi la présence mystérieuse d’une lettre de recommandation émanant d’un ministère sur la marchandise. La balle est donc dans le camp du juge, qui annonce que le verdict sur cette affaire sera connu le 30 mai prochain.

 Franck Roland

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Gendarmerie nationale - Un grand nettoyage inflexible en vue

Le Général de division Girard Razafindramaitso Randriamahavalisoa, nouveau secrétaire d’Etat auprès du ministère de la Défense nationale chargé de la Gendarmerie nationale (Seg), décide de mettre les pieds dans le plat.  « Ma seule priorité ici est de remettre en état de marche les personnels de la Gendarmerie nationale qui sont tentés de dévier de chemin », s’est-il exprimé mardi après-midi, le jour après sa prise de fonction officielle, au cours d’un entretien avec la presse dans son bureau à Betongolo, Antananarivo.

« Je crois que la sécurité va revenir petit à petit une fois que les personnels suivent la ligne tracée par le commandement », a-t-il souligné. Selon ce haut responsable militaire, la sécurité reste une priorité gouvernementale et la Gendarmerie, en tant que Force de sécurité, intensifiera ses efforts pour la rétablir sur toute l’étendue du territoire. Pour cela, le nouveau chef militaire annonce qu’il sera implacable concernant  tout écart de conduite, qu’il s’agisse d’officiers, gradés, simples gendarmes ou gendarmes stagiaires.Descentes inopinéesToutes les brebis galeuses seront impitoyablement mises à la porte et des mesures drastiques seront prises à l’encontre des cas avérés, selon ses dires. Pour cela, des descentes inopinées sur le terrain seront effectuées chaque fois que ce sera possible. Il reste profondément convaincu que le problème d’insécurité à Madagascar s’enracine dans les corps des Forces de sécurité elles-mêmes et la sécurité demeure un vain mot tant que les vers sont dans le fruit. « Je ne m’occupe pas de toutes les Forces de sécurité du pays. Je connais seulement la Gendarmerie. J’investirai toutes mes compétences et toute mon énergie dans cette tâche aussi longtemps je serai au poste, que cela dure une semaine, un mois ou une année », a-t-il déclaré en jouant le franc-parler dans un ton ferme. Le Général Girard Randriamahavalisoa veut que les officiers vaquent à leur mission d’officiers, les gradés à la leur et les gendarmes à la leur également.Extorquer les paysansA en croire ce haut responsable, des officiers et des gendarmes qui sont désormais sous sa responsabilité, en vertu du commandement à distance, sont réellement de mèche avec les malfaiteurs qui font souffrir les habitants de l’île. Un communiqué, signé par l’intéressé lui-même et distribué aux membres de la presse, rappelle que les gendarmes sont des soldats de la loi. Leur mission est de protéger la population et ses biens. « Tout gendarme qui passe outre sa fonction s’apprête à quitter définitivement la grande famille. La fonction de la Gendarmerie n’est pas faite ni pour s’enrichir, ni pour extorquer les paysans, ni pour saccager leurs biens de façon arbitraire », mentionne la source. Le Général Girard Randriamahavalisoa a fait appel à son parcours de militaire pour confirmer sa détermination à se débarrasser des éléments nuisibles et à aller de l’avant avec la lourde responsabilité sur ses épaules.Consterné« Je ne connaissais rien de la fonction de la Gendarmerie auparavant. J’étais purement de formation militaire : d’abord à l’Ecole nationale militaire (Semipi, 1973-1979), puis à l’Ecole nationale des sous-officiers de l’armée populaire (Ensoap, 1980-1981) avant d’intégrer l’Académie militaire (Acmil, 1981-1984). » A sa sortie en tant qu’officier gradé sous-lieutenant, il a choisi de basculer dans la Gendarmerie qui l’a désigné adjoint du commandant de compagnie de Manja, dans la  Région de Menabe, après une année de formation à l’Ecole supérieure de la Gendarmerie nationale à Moramanga. Après des études à  l’ancien Centre universitaire régional de Toliara en 1987-1990, il était de nouveau affecté à Manja. « C’était là que les langues ont commencé à se délier. J’étais consterné en apprenant que les gendarmes pratiquaient autrement leur travail. Je ne m’attendais pas du tout à cela. C’était à partir de là que je me suis fait une idée strictement personnelle que je ne partage avec personne et que je garde jusqu’à maintenant », a avoué le Général Girard Randriamahavalisoa.Rétablir la confianceLe seul moment où il était absent au commandement, depuis son entrée dans la grande famille de la Gendarmerie nationale, était le temps où il a été retenu à Mahazoarivo au sein du cabinet militaire du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, de mai 2016 jusqu’à sa nomination à son poste actuel. Il a de plus pleinement confiance au commandant supérieur de la Gendarmerie (Comgn), le Général de division Jean de Dieu Daniel Ramiandrisoa, et son staff. Le patron de l’actuelle équipe du Toby Richard Ratsimandrava est aussi connu pour sa grande rigueur et son inflexibilité vis-à-vis des irrégularités. Avec lui, le nouveau locataire de Betongolo espère pouvoir mener à bien l’œuvre qu’il fait sienne à présent. Ceci, dans le but de rétablir la confiance de la population à l’égard du corps militaire auquel il appartient. « Que les gens dans la brousse ne disent plus : « Il vaudrait mieux croiser les brigands en cours de route que d’avoir à faire aux gendarmes », note le communiqué.Manou Razafy

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Le suicide

On entend par « suicide » l’ « acte de se donner soi-même la mort » ou encore « l’action de se détruire ou de se nuire gravement » (Larousse 2015). Par ces temps qui courent, les tentations au suicide accusent une trajectoire ascendante. Une simple visite de constat au Service des urgences  à l’Hôpital universitaire Joseph Ravoahangy  Andrianavalona (Hjra), service du triage, suffit largement pour s’en rendre compte. Karl Marx dit un jour que le régime capitaliste, de sa tendance naturelle à exploiter la masse  laborieuse, creuse sa propre fosse. 

A Madagascar, les tenants des régimes qui se succédèrent, de la première à la troisième République, hormis la petite transition de 1972-75, s’étaient livrés à des actes suicidaires. Ils ont connu le même sort, à savoir « renversés ou écartés » du pouvoir. De Philibert Tsiranana à Marc Ravalomanana, sans avoir pu terminer leur mandat respectif, ils ont été balayés de leur trône. Pour cause, les erreurs  répétées ou les dérives autoritaires incorrigibles ! Le Président Tsiranana et son régime inféodé entièrement par le Parti social démocrate (Psd), de par leur coquinerie trop affichée avec l’ancienne puissance coloniale, la France, finirent par agacer le peuple. Ils s’étaient livrés à une auto-destruction. Le courroux populaire n’y était qu’un simple « coup de pouce ». Le Président Ratsiraka avec sa dictature rouge entretenue par l’Arema, et lui-même trop versé dans la pensée communiste, courut à sa propre perte. Et par deux fois, s’il vous plaît ! Le peuple, fatigué  par des promesses volatiles à répétition, la lune du paradis socialiste, n’en voulait plus. Le Président Zafy Albert, embourbé dans des financements parallèles en partenariat avec  d’obscures personnalités de ce royaume opaque du Liechtenstein et son entêtement à s’y accrocher, n’avait pas pu éviter l’empêchement. Le Président Ravalomanana, de ses dérives  autoritaires et parfois insensées, bafouillant les règles les plus élémentaires de la démocratie, fut emporté par les contestations populaires et tout son empire avec ! Et voilà, nous sommes de plain-pied dans la quatrième République, les signes avant-coureurs d’actes suicidaires se profilent à l’horizon. Eh oui, des faits et actes qui ne trompent jamais apparaissent au grand jour ! Rarement, les indices de destruction, visibles à l’œil nu, conduisent en erreur. Le Président Rajaonarimampianina et sa garde rapprochée ainsi que tout l’appareil de l’Exécutif sont en train de creuser leur propre fosse. Plus  précisément, pour le cas du régime en place, la cécité et la surdité voulues, refusant à ne pas reconnaître les réalités en face et à snober les préoccupations du peuple, se trouvent à la base du déclin et le  conduisent sa propre perte. Le récent toilettage du Gouvernement n’en est,  ni moins ni plus, qu’une mascarade confirmant la tendance avérée au suicide collectif du régime. De la poudre aux yeux qui, en définitif, indispose les âmes sensibles et irrite les allergies de certains. Quand on se fout des recommandations des partenaires  traditionnels pour aller se prostituer ailleurs (en Turquie ou en Chine), alors on s’engage vers une voie sans issue. C’est le suicide à coup sûr ! Une chance à saisir et pour sauver la face, il faut laisser la Justice faire son travail autour de l’« affaire Claudine ». D’ailleurs, la récente déclaration du Premier ministre rejoint le souhait.Ndrianaivo

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« America Week » - Inauguration boudée par Mahafaly Olivier et consorts

Tout le gotha politique n’était pas présent à l’inauguration de l’évènement  « America Week » organisé pour célébrer le 150e anniversaire de la signature du premier traité entre les Etats-Unis et Madagascar. Il y a eu des absences remarquées hier à l’Hôtel de ville d’Analakely, notamment celle des membres du Gouvernement.

Ce qui soulève des interrogations. Plusieurs personnalités connues ont été présentes autour de l’ambassadeur américain Robert Yamate lors de cette inauguration, à l’instar de la maire de la Capitale Lalao Ravalomanana ou encore du vice-président du Sénat Kolo Roger. Mais on n’y a pas vu l’ombre d’un membre du Gouvernement. Beaucoup se demandent ce qui peut justifier un tel choix. Ce qui est certain, c’est que cette absence a été constatée. A la question de savoir pourquoi peu voire aucun membre du Gouvernement n’a été visible sur place, l’ambassadeur des Etats-Unis Robert Yamate a minimisé cette absence.  « Je ne comprends pas la question parce que nous avons un représentant du Gouvernement. Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères était présent », a répondu l’ambassadeur américain, insistant par ailleurs sur la célébration des relations entre les deux pays.  

 En froid ?

 Pour bon nombre d’analystes, cette absence semble néanmoins confirmer les commentaires faits sur les rapports froids qui se sont installés entre les deux parties. Entre l’Etat malagasy et la Communauté internationale, la relation traverserait en effet une zone de turbulence suite à l’affaire Claudine Razaimamonjy.  A la suite du départ de cette proche conseillère du Président de la République à Maurice, les Etats-Unis par le biais de leur ambassadeur avaient milité pour un retour de la propriétaire de l’hôtel AC à Madagascar après son traitement médical, et cela afin de pouvoir répondre à la Justice malagasy. Le pays de Donald Trump avait, par ailleurs, émis publiquement son soutien au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) et au Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) dans cette affaire. Une position qui, visiblement, ne plaît pas à l’Exécutif, qui mène depuis près d’une semaine une vaste campagne de communication dans certaines presses pour dénoncer la pression de la communauté internationale dans cette affaire.   Dernièrement, la ministre des Affaires étrangères malagasy, Béatrice Atallah aurait même qualifié de « ridicules» les déclarations de certains représentants diplomatiques à Madagascar en ce qui concerne le cas de la conseillère du Chef de l’Etat, Claudine Razaimamonjy. Des propos qui semblent corroborer les dires des observateurs concernant la tension entre les deux parties actuellement. 

Du recul… 

Pour beaucoup, le choix de l’Hôtel de ville d’Analakely pour tenir cette cérémonie ne serait également pas fortuite. « En réalité, nous avons déjà cherché d’autres lieux. Cependant, aucun n’était disponible pour cette date, voilà pourquoi notre choix s’est posé sur l’Hôtel de ville », explique Robert Yamate pour tenter de couper court à toute polémique.  En tout cas, suite au retour de Claudine Razaimamonjy à Madagascar et précisément à l’hôpital Hjra d’Ampefiloha, Robert Yamate a tenu des propos plutôt conciliants, hier.  « Il faut prendre un peu de recul par rapport à cette affaire » explique-t-il hier au cours d’une interview à l’Hôtel de ville d’Analakely.   « C’est un processus judiciaire qui est en cours à l’heure actuelle. Je suis heureux de constater le retour de Mme Claudine. Je suis heureux de voir qu’elle a reçu les traitements idoines, des traitements qui ont dû malheureusement être poursuivis », dit-il. Et lui de rajouter : « Il faut laisser le processus continuer et éviter de politiser la situation. Le processus est en cours. Il faut faire en sorte que ce processus se poursuive sans politisation de ce dernier et sans interférence. C’est important pour Madagascar et nous souhaitons une bonne santé à Mme Claudine ». Appuyant sur la nécessité de se focaliser sur la célébration des 150 ans de relations, le diplomate réitère par ailleurs que les Etats-Unis soutiennent complètement le Gouvernement malagasy. 

Recueillis par L.A.

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Groupe Star - Appui aux « enfants du Noma »

Le Groupe Star a décidé d’apporter son appui aux missions de l’association « Les enfants du Noma » à Madagascar pour cette année 2017. 45 patients ont ainsi été consultés. Plusieurs interventions ont été programmées dont l’une pour un patient atteint de Noma à Vatomandry, pour la première vague. 15 patients ont également été opérés, notamment pour des cas de parotides et de fentes labiales.

Le Groupe Star, entreprise citoyenne, œuvre dans divers axes afin d’améliorer le quotidien de la population malagasy la plus défavorisée. Le soutien à l’association « Enfants du Noma » s’inscrit dans l’axe santé de ses actions citoyennes. La deuxième vague aura lieu à Antsirabe au mois d’octobre prochain.

Maladie du Noma

La maladie du Noma est une maladie peu connue. Pourtant, elle cause la mort de 80 000 à 90 000 enfants chaque année dans le monde, selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms). Cette maladie se manifeste 

par le ravage atroce du visage en détruisant à la fois les muqueuses, les gencives, les tissus mous, musculaires et osseux de la face. Le Noma touche principalement les prématurés et les enfants malnutris en bas âge. Ses causes sont principalement le manque d’hygiène, la malnutrition, ainsi que les maladies infectieuses. Des conditions présentes surtout dans les pays en voie de développement.

« Les enfants du Noma »

L’association baptisée « Les enfants du Noma » a été créée en 2001. Dans ses premières années, l’association a pris en charge les enfants atteints de la maladie du Noma. Face à la demande de la population des pays visités par l’association, celle-ci a décidé d’ajouter la chirurgie orthopédique à ses interventions. Actuellement, l’association soigne et opère les enfants présentant un bec de lièvre, ainsi que d’autres tumeurs nécessitant des interventions chirurgicales au niveau de la face. La chirurgie réparatrice est l’unique alternative pour les enfants atteints de la maladie du Noma. A Madagascar, les cas de maladie du Noma sont nombreux. L’équipe de l’association « Les enfants du Noma » est composée de 7 intervenants médicaux, lesquels sont accompagnés de chirurgiens locaux formés aux techniques spécifiques de la chirurgie du Noma et de la chirurgie orthopédique. Cette équipe médicale a depuis deux ans mené plusieurs missions à Madagascar en faveur des enfants atteints de cette maladie. 

Tiasoa Samantha

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Les députés de l’opposition vont déposer une lettre de demande de démission du Président à la HCC

La manifestation emmenée par les députés de l’opposition a pris une toute autre tournure depuis hier. Après le départ des corps des défunts sur le parvis de l’Hôtel de Ville, les députés du changement comme ils se font appeler, composés de 73 parlementaires, ont annoncé que la grève devrait être généralisée dans le pays pour réclamer la démission du président de la République. Pour ce jour, selon le député élu à Soanierana Ivongo, Arnaud Tody, les 73 députés se rueront en premier lieu au tribunal d’Anosy, afin d’y déposer les plaintes par rapport aux décédés et aux blessés lors de la manifestation du 21 avril. Ces députés déposeront ensuite une lettre de demande de démission du président de la République, auprès de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), avant de rejoindre l’Hôtel de ville à Analakely pour continuer la manifestation. Ces députés se déplaceront ensuite à Antsirabe demain et dans les autres régions les jours prochains afin d’appeler la population à la grève.

Le compte-rendu des travaux à l’Assemblée Nationale sur les lois électorales, qui était le motif initial de cette descente à Analakely, se fera ultérieurement, sans plus de précision selon les députés de l’opposition. Selon la député Hanitra Razafimanantsoa du TIM, à part la démission de Hery Rajaonarimampianina, ces derniers réclament également le départ du premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana ainsi que du président de l’Assemblée Nationale, Jean Max Rakotomamonjy. Implicitement donc, les députés de l’opposition veulent que tout le régime tombe. La mise en place d’un directoire militaire en vue de la préparation des élections a été également avancée. Plusieurs juristes ont toutefois avancé que le directoire militaire ne serait pas conforme à la Constitution, étant donné qu’aucune disposition dans ce sens n’a été prévue. La Constitution dispose que « Par suite de démission, d’abandon du pouvoir sous quelque forme que ce soit, de décès, d’empêchement définitif ou de déchéance prononcée, la vacance de la Présidence de la République est constatée par la Haute Cour constitutionnelle (HCC). Dès la constatation de la vacance de la présidence, les fonctions du chef de l’État sont exercées par le Président du Sénat. En cas d’empêchement du Président du Sénat constatée par la Haute Cour constitutionnelle, les fonctions de chef de l’État sont exercées collégialement par le Gouvernement. » Ainsi, le président du Sénat est le seul habilité à succéder au président de la République, non un directoire militaire. D’autre part, la déclaration du ministre de la défense nationale va également dans ce sens, affirmant qu’aucun régime qui ne vient des élections ne sera cautionné par les forces armées.

La HCC jouera sans aucun doute un rôle clé dans la suite de cette manifestation, en plus de son verdict sur les lois électorales. L’idée de régler les différends au niveau de l’Assemblée Nationale a également été lancée. Etant donné que celle-ci entrera bientôt en session ordinaire le 2 mai prochain.

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La MOE-EU recommande la mise en œuvre du statut de l’opposition à l’Assemblée Nationale

Cinq moins après la tenue du premier tour de l’élection présidentielle, la Mission d’Observation électorale de l’Union européenne (MOE UE) – Madagascar 2018 a présenté hier lors d’une conférence de presse son rapport final et les recommandations sur l’observation de l’élection présidentielle du 7 novembre 2018.

Ces conclusions portent sur l’analyse du processus électoral dans son ensemble : l’environnement de la campagne électorale, le cadre légal pour la tenue de l’élection présidentielle, la performance de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le jour du scrutin, le rôle des médias et de la société civile, ainsi que celui des observateurs nationaux.

À cette occasion, le Chef des observateurs et membre du Parlement européen, Cristian Preda, a rappelé le bon déroulement de l’élection présidentielle et a salué particulièrement la sagesse du candidat Marc Ravalomanana pour avoir accepté les décisions de la Haute cour constitutionnelle (HCC) à l’issue du deuxième tour. « Dans son rapport final, la mission recommande des modifications qui pourraient améliorer le cadre électoral, tout en soulignant la souveraineté des Malgaches pour ce qui est de la mise en œuvre de ces recommandations ».

Les principales recommandations de la mission portent entre autres sur « La mise en œuvre de l’institutionnalisation du statut de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale par l’activation du statut du chef de l’opposition au bureau de l’Assemblée nationale », la révision de « la loi pour réglementer les sources de financement de la campagne en temps utiles et établir un plafond de dépenses pour les candidats ».

La MOE-UE recommande de « Conférer la Commission électorale nationale indépendante (CENI) le statut d’institution tel que prévu dans la Constitution, ainsi que la rendre responsable de fixer le calendrier électoral afin de lui garantir une plus grande indépendance », de « renforcer indépendance et les moyens de fonctionnement et de visibilité des Commissions électorales de districts et communales et de réaliser une étude de faisabilité du fichier électoral portant sur la mise en place d’un système de délivrance de cartes nationales d’identité dont l’impact portera aussi sur la confections de listes électorales fiables et inclusives ».

Elle propose en outre de « mettre en place la Haute Autorité de la Communication Médiatisée tout en garantissant son indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. Par ailleurs, il faudrait renforcer ses capacités opérationnelles, juridiques et techniques pour lui permettre d’accomplir pleinement son rôle de régulateur » et d’ « Envisager l’introduction de mesures incitatives pour les positions électives des femmes et mettre en place des mesures additionnelles pour assurer l’efficacité du suivi et de l’évaluation de ces mesures par la Commission nationale indépendante des droits de l’homme ou une entité à définir ».

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Andry Rajoelina défend son initiative de référendum

Des électeurs convoqués, une date de scrutin fixée, la campagne pour le référendum prévu le 27 mai prochain devrait ainsi débuter dans moins de 24 h. Hier soir, dans une émission spéciale diffusée sur trois stations de télé, Andry Rajoelina a fait quelques éclaircissements face à la polémique du prochain référendum qu’il a initié. Il a ainsi confié avoir demandé l’avis de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC), si le pouvoir qu’on lui avait conféré lui permettait d’organiser un référendum surtout en l’absence de l’Assemblée nationale.

« Ce sera à la HCC de statuer et le contenu des textes concernés par la révision sera publié après », a affirmé Andry Rajoeilina hier soir. Il a indiqué que ces changements concerneront uniquement la mise en place de « gouverneurs de région », dans le cadre de l’effectivité de la décentralisation, la « suppression du Sénat », huit articles environ, dans le cadre de l’optimisation des dépenses de L’État. « Il n’y a rien de nouveau dans tout cela, j’en ai déjà parlé lors de ma campagne électorale », précise-t-il.

Le président de la République n’a nullement mentionné la retouche des articles 54 et 72 de la Constitution lors de cette émission télévisée, contrairement à ce qui a été avancé par le porte parole du gouvernement dernièrement. Andry Rajoelina a martelé qu’il n’y aurait ainsi que les textes concernant l’installation des gouverneurs de région et la suppression du Sénat qui seront touchés. « Il n’y a pas question de renforcement de pouvoir du président de la République ou encore une prolongation du mandat présidentiel », a-t-affirmé. Ce dernier étant déjà garanti par l’article 163 de la Constitution.

« Le budget annuel du Sénat s’élève à 5 milliards d’ariary, sa suppression nous permettra de faire des économies et permettra par exemple de construire cinq universités et scolariser plus de 5 000 nouveaux bacheliers par an, ceux qui sont exclus des universités actuellement ». « Cela pourra nous permettra d’obtenir jusqu’à 10 000 Mégawatts suffisants pour alimenter la ville d’Antsiranana et de Mahajanga avec des centrales électriques » soutient-il.

Les besoins urgents de la population

Concernant l’installation de gouverneurs de région, le président de la République indique qu’il faudra concentrer le pouvoir décisionnaire au niveau des collectivités décentralisées. Ce sont les gouverneurs qui devront connaitre les besoins urgents de la population, de la région, districts et communes. La construction des infrastructures routières communales ou départementales, les écoles et les centres hospitaliers. « Là où le Premier ministre est originaire, il n’y a même pas d’hôpital, ni école », indique-t-il à titre d’exemple. « Pareil à Ambatofinandrahana », là où l’ancienne ministre de l’Aménagement du territoire, et ancienne députée de Madagascar, Christine Razanamahasoa, est originaire.

« Il est impossible pour un ministère de construire des écoles au niveau d’une région, parce qu’il est loin de la réalité sur place », avance encore Andry Rajoelina.

Ainsi, le pouvoir central s’occupera des infrastructures importantes et les « innombrables petits travaux seront assurés par les collectivités décentralisées », ajoute Andry Rajoelina.

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Au président de la République : l’Organics guérit-il ? Oui ou non !

La réponse à cette question n’est pas seulement médicale mais politique. Si le Covid-Organics est préventif et curatif, il n’y a plus de raison de maintenir « l’état d’urgence » qui est une décision politique !

L’état d’urgence engendre des conséquences juridiques redoutables. Pour ne citer que la restriction du droit d’aller et de venir ; la restriction de la liberté d’expression (suppression des émissions radios, etc.) ; la restriction de la liberté d’entreprendre (réquisition d’entreprises privées, obligation de fermeture de commerce, etc.) ; la réquisition de fonctionnaires ; l’attribution de marchés publics exceptionnels ; l’ordre à tous les citoyens de porter un masque en pleine rue quand il était de bon ton d’interdire le voile ; la distribution du Covid Organics au frais de l’Etat, etc.

Il ne faut pas que l’Etat d’urgence serve de prétexte à la concentration de pouvoirs entre les mains du Président de la République. Les présidents du sénat, de l’Assemblée nationale et de la Haute cour constitutionnelle sont invités à refuser dans leur Avis, l’Etat d’urgence.

A croire le président de la République Andry Rajoelina et le directeur général- militaire et professeur Rakoto Fanomezantsoa de l’Hôpital militaire Soavinandriana, le Covid-Organics guérit ! C’était respectivement le 20 avril 2020 et quelques jours plus tard sur la Télévision Malagasy.

L’Imra quant à lui tergiverse. Son Directeur général et aussi docteur affirme le 20 avril 2020 à la TVM, après le président que le Covid organics guérit (manasitrana). Le lendemain au lancement, il dit « améliore » la santé... L’Académie nationale de médecine de Madagascar n’éclaire pas dans son communiqué du 23 avril 2020. Prévaut donc la parole présidentielle qui a la décision finale politique.

La seule et unique raison de la célébrité du Covid Organics est qu’il guérit la maladie Covid-19. Aujourd’hui, si en plus, il protège alors le combat est fini ! Le Komba, sur la foi de la parole présidentielle et du DG de l’HOMI a demandé via les média l’arrêt immédiat de l’Etat d’urgence.

Mais on dirait qu’on n’est toujours pas fixé. Le doute résurgit après trois jours de consommation. Si jamais, le Covid Organics ne protège pour de bon ni ne soigne après tout cette « com de la République », si jamais ce produit ne change pas le cours de l’histoire du monde (« manova ny tantaran’izao tontolo izao ») alors il y a mensonge. Il y a abus de pouvoir au sommet de l’Etat. Si jamais le Covid est l’équivalent de n’importe quel « remède traditionnel amélioré », alors il y a tromperie. Il n’y a pas de raison que l’Etat finance ce produit en particulier pour nous le faire avaler. La Constitution est à lire en conséquence.

Au-delà de tout débat de vocabulaire (miaro, manafoana, manasitrana, remède, médicament, tambavy, etc.) ; au-delà de tout débat de nationalisme (origine chinoise, Vita malagasy, prophète brésilienne ou organisation mondiale en tous genre) ; au-delà de tout débat de business (Bigpharma, Vidzar, et Taf) ; au-delà de tout débat de croyances (Vahoaka voafidy, firenena voahosotra, prophétie selon les médias d’Etat) : monsieur le président de la République : le Covid Organics guérit-il, oui ou non ?

Par Hilda Ravelonahina et Toavina RalambomahayConseillers municipaux d’Antananarivo-KOMBA

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Gendarmerie – Dossiers brûlants en héritage

La passation de service entre le général Girard Randria­mahavalisoa, secrétaire d’État à la Gendarmerie nationale et son prédécesseur, a eu lieu hier. 

Une cérémonie sobre s’est tenue à Betongolo, après le mini-remaniement du 20 avril 2017 du gouvernement Mahafaly Solonan­drasana Olivier. Durant la passation, le général Girard Randria­mahavalisoa n’a pas encore dévoilé ses priorités. Toutefois, le bilan mitigé de son prédécesseur qui avait géré des affaires brûlantes tendent à définir ses missions. « J’ai fait une épreuve de 5 000 m, j’ai pu boucler 3000 m et à vous de finir le parcours », a déclaré le général Didier Gérard Paza au cours de cette passation.En effet, le concept de « dahalo niova fo » (NDLR : bandits repentis) en 2014 n’a pas endigué la recrudescence de l’insécurité dans les zones rurales. Pour rappel, ces bandits repentis ont déposé leurs armes en échange d’un accompagnement en vue d’une réinsertion sociale. Ainsi, il est attendu du nouveau SEG la proposition de nouvelles stratégies pour asseoir la sécurité dans les zones rurales. Dans les rapports de l’ONG Transparency International, les bérets noirs figurent dans le top 10 des corps les plus corrompus. Ainsi, la lutte contre la corruption qui implique des éléments de la gendarmerie constitue une autre paire de manche pour le nouveau SEG.

Priorité sécurité Les trois années d’exercice du général Paza à la tête de la gendarmerie ont été marquées par des situations de crise. Il s’agit entre autres d’affrontements entre des éléments de la gendarmerie dans l’affaire de la carrière d’Anjo­zorobe, causant la mort d’un gendarme. On se souvient également de la bavure d’un gendarme qui a tiré sur un taxi-brousse à la sortie de la ville d’Antsirabe en septembre 2016. Dans son palmarès, les actions d’assainissement de la ville d’Antananarivo dans le cadre de la journée de la gendarmerie au début de ce mois d’avril. Cette initiative a été une occasion pour les bérets noirs de présenter une autre image, celle au service de la population.Par ailleurs, pour faire face à la recrudescence des vindictes populaires, la gendarmerie a mené une grande campagne de communication pour juguler ce phénomène qui tendait à se banaliser. Cette énumération des réalisations du Secrétaire d’État à la gendarmerie sortant n’est pas exhaustive. Néanmoins, c’est sous son commandement que les éléments de la gendarmerie ont participé à l’arrestation de Claudine Razaimamonjy, sujet qui aurait conduit à son éviction.Quoi qu’il en soit, plusieurs chantiers en friche attendent le nouveau SEG pour redorer le blason de la gendarmerie nationale afin que le thème « Gendarmerie au service de la population» ne soit pas un vain mot.Issu de la treizième promotion de l’académie Militaire, le général de division Girard Razafin­dramaintso Randria­maha­valisoa a occupé diverses responsabilités avant sa nomination à la tête de la gendarmerie nationale. Doté d’une forte expérience en commandement, le nouveau SEG a déjà occupé respectivement le poste d’adjoint puis de commandant de compagnie à Manja en 1991. Après un stage professionnel en France, il a obtenu le diplôme d’État major de la Gendar­merie nationale. Ayant gravi les échelons, il devient premier adjoint au commandant de la gendarmerie nationale en 2014 et celui de conseiller militaire auprès de la Primature depuis 2015.

Andry Rialintsalama

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Réinsertion professionnelle – La stabilité professionnelle rare

Les jeunes parviennent difficilement à un emploi stable. Un besoin pressant de formation professionnelle se fait ressentir.

En moyenne, la transition des jeunes vers un emploi stable se fait en quatre ans. Seuls 15 % des jeunes de 15 à 29 ans arrivent à ce stade. C’est le résultat du rapport de l’Enquête sur la transition des jeunes vers la vie active (Etva) élaboré par le Bureau international de travail (BIT), en partenariat avec l’Institut national de statistique (Instat), le ministère de l’emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et l’Observatoire national de l’emploi et de la formation professionnelle (Onef). Ce rapport ainsi que le bulletin d’étude de l’Onef ont été lancés, hier, au Carlton Anosy.Le sous-emploi et le chômage persistent. La pauvreté en est la principale cause mais surtout le manque de formation chez les jeunes. « 70 % des jeunes à Madagas­car savent à peine lire et écrire. La formation est importante. Le travail qu’on ne peut pas faire aujourd’hui, on peut le faire demain après une formation. Il est toujours difficile pour une personne d’entrer dans le monde du travail sans aucune compétence ni expérience, explique Christian Ntsay, directeur du BIT/OIT à Madagascar. « Si on n’entre pas dans le climat des affaires, il aura peu d’investissement alors il n’y aura pas de travail à offrir aux jeunes. Il faudrait voir la certification des entreprises, la lutte contre la corruption, la facilitation de la création d’entreprise », ajoute-t-il. Ce rapport montre que parmi les jeunes âgés de 15 à 29 ans, plus de sept sur dix vivent en milieu rural. Plus de six sur dix vivent dans des ménages à situation financière difficile, voire très difficile. Seuls 1,7 % des jeunes arrivent au niveau de l’enseignement supérieur. 69 % sont des travailleurs non réguliers. 55 % sont des travailleurs familiaux et cela concerne surtout les filles. Seuls 2,5 % sont des employeurs et 3,5 % seulement adhèrent au syndicalisme.

Deuxième bulletinCe rapport analytique est destiné aux décideurs politiques et aux partenaires techniques qui se préoccupent de la mise en œuvre de la politique pour les jeunes. « Il faut connaître les jeunes et tout ce qui les concerne, comme leurs compétences et leurs connaissances. Il faut aussi souligner ce dont le pays a besoin actuellement et connaitre le marché de travail afin de pouvoir prendre des décisions pour améliorer la réalité. Pour les employeurs, le bulletin de l’Onef permet d’aider les centres de formation à déterminer les compétences que les jeunes doivent avoir», affirme Toto Marie Lydia Raharinirina, ministre de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle. «Les chiffres évoqués dans ce bulletin sont très intéressants. Seuls 1,7 % des jeunes suivent l’enseignement supérieur. Le ministère de la Jeunesse et des Sports prêtera main forte à l’élaboration du deuxième bulletin. Nous voudrions développer les compétences des jeunes qui se forment dans les secteurs porteurs comme celui du bâtiment et des travaux publics, le tourisme et les ressources stratégiques, car nous constatons que les jeunes peuvent y trouver du travail », précise-t-elle.

Mamisoa Antonia

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Centre Hospitalier Universitaire – Contrôle des visiteurs à l’hôpital d’Ampefiloha

Strict. De nouvelles mesures de sécurité sont appliquées au niveau du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA). Des agents de sécurité contrôlent la mobilité des visiteurs, notamment au service de neuro-chirurgie, où est hospitalisée depuis dimanche matin, Claudine Razaimamonjy, la propriétaire de l’AC Hôtel à Ivato, accusée de détournement de fonds publics. Apparemment, la visite à cette conseillère du président de la République est fortement réglementée. Deux agents de sécurité sont exceptionnellement chargés d’inspecter tous ceux qui entrent au sein de ce service. Il faut d’abord indiquer le numéro de la chambre, pour pouvoir y accéder.« Nous profitons de cette circonstance pour remettre de l’ordre dans la réglementation de la mobilité au sein de l’hôpital. Plusieurs inconnus entrent dans l’hôpital sans direction claire. Il y a ceux qui viennent pour ramasser les déchets des malades, les bouteilles et autres chose encore », explique le directeur de l’établissement, Olivat Rakoto Alson, hier.Les familles et proches des hospitalisés, ainsi que le personnel de santé eux-mêmes, demandent l’extension de ce renforcement de sécurité, au sein de l’hôpital. Le directeur de l’Établissement explique que l’accès à l’hôpital est désormais réservé aux malades et à leurs accompagnateurs ainsi qu’à ceux qui ont des dossiers à préparer, en dehors des heures de visite.

Miangaly Ralitera

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Antsohihy – Mahafaly dénonce un complot contre l’État et l’église

Complot. En déplacement à Antsohihy, pour se rendre au chevet de la congrégation religieuse des Capucins, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a réagi sur les actes de banditisme contre des religieux, ces derniers temps.« Ces faits sont, une première dans les annales et le mode opératoire de chaque acte semble avoir des similarités. Des actes barbares qui visent, systématiquement, les religieux. Il est probable, qu’il y ait des dessous politiques aux événements de ces derniers temps. C’est comme si l’on souhaitit créer un conflit entre l’État et l’église », a déclaré le chef du gouvernement. Dans ce sens, le locataire de Mahazo­arivo a souligné que « le pouvoir collabore et respecte l »église ».La fréquence des attaques violentes contre des religieux de l’église catholique, notamment, est effectivement, inquiétante. La dernière en date est l’attaque à main armée qui a conduit à la mort d’un prêtre de la communauté religieuse des Capucins, à Antsohihy, dimanche. La Conférence des évêques de Madagascar (CEM), a déjà réagi et condamne les actes de banditisme contre des religieux et elle demande à l’État de renforcer la sécurité, notamment, des sites religieux. Une déclaration faite, au début du mois, en réaction à une autre attaque, de couvent, cette fois-ci, à Antsirabe, où des religieuses ont été victimes de viols et de voies de fait.En plus de présenter les condoléances étatiques auprès de la congrégation des Capucins et de l’église catholique, le dépla­cement du Premier minis­tre et dequelques ministres, à Antsohihy, est, aussi, une manière de rassurer et affirmer que l’État est soucieux de la situation. Le chef du gouvernement a, ainsi, donné comme instruction à l’Organe mixte de conception (OMC), local d’accélérer les enquêtes et de présenter au plus vite les responsables à la justice.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Rencontre du film court – Une pépinière pour les futurs grands cinéastes africains

Les éditions précédentes ont pu faire bénéficier une formation solide à l’extérieur, aux heureux gagnants de la compétition. Après de bonnes techniques de tournage et de réalisation, acquises en France, au Canada, en Chine, en Allemagne, ou en Suisse, les heureux gagnants ou « La génération RFC » ont fait la fierté des boîtes de production et des chaines de télévision pour lesquelles ils excellent en occupant des postes-clés.La participation panafricaine figure parmi les particularités de cette 12e édition des « Rencontres du film court » qui se tient du 21 au 29 avril. Les formations, les rencontres, les partages et les compétitions convergent, cette année, sur le thème« L’histoire, un devoir de mémoire ». Avec les trente-huit invités de marque, tous des grands noms du septième art et issus de différentes nationalités, le RFC s’inscrit dans le registre incontournable du paysage du film africain. Et le soutien financier du ministère des Affaires étrangères allemand, à hauteur de 7 000 euros, favorisera de bons résultats.Ces œuvres suivront ensuite un circuit de projection en salle et sur les chaines de télévision à l’étranger pour une meilleure visibilité des travaux cinématographiques africains en général, et malgaches en particulier. Avec ses douze années d’expérience, les « Rencontres du film court » peuvent assurer une brillante carrière aux futurs grands cinéastes africains.

Ricky Ramanan

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Toliara – La lutte antiacridienne démarre

Enawo n’a pas fait que des victimes humaines et des dégâts matériels. Il a aussi favorisé l’éclosion des criquets dans le Grand Sud.

Créé fin janvier 2017, en pleine campagne antiacridienne, et en remplacement de l’ancienne structure, l’IFVM, le Centre de lutte antiacridienne de Madagascar (Ivotoerana Famongorama Valala eto Madagasikara) est actuellement opérationnel et à pied d’œuvre dans sa mission. En plus des dégâts matériels laissés par le cyclone Enawo et les victimes humaines, les pluies dans son sillage ont favorisé l’éclosion de criquets dans une grande partie du Sud du pays. En effet, des larves sont signalées dans les districts de Toliara-II, Sakaraha, Betioky, Ampanihy, Ankazoabo et Beroroha pour la région Atsimo-Andrefana. Et pour l’Androy, déjà touché par une pluviométrie insuffisante pour lescultures, les districts d’Ambovombe, Tsihombe, Beloha et Amboasary sont concernés par la présence de larves et de jeunes ailés.L’IFVM a déjà déployé des équipes de traitement terrestre dans les localités citées, et le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage a aussi envoyé du matériel roulant et du personnel à titre de renfort. L’ensemble des équipes est constitué d’environ une cinquantaine de techniciens, appuyés par près de cent cinquante agents de traitement utilisant plus d’une vingtaine de véhicules. Selon les responsables du Centre, aucun essaim n’est encore signalé, sur une surface totale d’environ 106,000Ha avec 64% de réalisation en traitement.Ces traitements curatifs permettent d’éviter que les insectes ne se multiplient et ravagent davantage les plantations. C’est évidemment quand les criquets sont au sol que l’on peut les traiter le plus facilement. Toutefois, l’absence de traitements par voie aérienne pourrait poser problème dans la maîtrise immédiate de la situation et pourrait entraîner un débordement d’ici peu.Néanmoins, malgré la menace, la disponibilité de pesticides et de moyens logistiques permettent d’espérer la contention des criquets.

Francis Ramanantsoa

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Un cinquantenaire arrêté

Suite à un vol de vanille doublé d’un meurtre qui s’est déroulé à Nosy Varika la semaine dernière, un homme âgé de 56 ans, présumé complice des assassins, s’est fait arrêter par la gendarmerie, vendredi 22 avril. L’enquête prélimi­naire effectuée révèle que trois autres personnes sont épinglées dans cette affaire d’homicide.

 

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Toamasina – Un projet de construction d’une école primaire sur les rails

Une journée placée sous le signe de l’éducation. Les travaux de construction d’un établissement scolaire et d’un bureau pour le directeur ont débuté, vendredi. Le bâtiment est composé de quatorze salles de classe destinées aux élèves de l’école primaire publique Todivelona Raphael à Ankirihiry. Le projet est financé par le gouvernement du Japon à travers la Japan International Cooperation Agency (Jica), mis en œuvre par le ministère de l’Éducation nationale et pris en main par l’entreprise Egecoram Sarl.Les premières pierres ont été posées en présence de Narson Rafidimanana, ministre auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement, du chef de la région, du maire de Toamasina, du directeur régional du Transport ainsi que des responsables de la direction régionale de l’Éducation nationale et du chef de la circonscription scolaire de Toamasina I.D’après les informations recueillies auprès des ingénieurs chargés du projet, les bâtiments qui vont être conçus, seront en surcoût. En effet, ils sont classifiés parmi les bâtiments para cycloniques et à disposition parasismique pouvant résister à des rafales de 250km à l’heure.Quant aux constructions qui seront élevées à 6 kilomètres de la mer, elles seront renforcées pour résister à des rafales de vents de 290 km à l’heure. Le projet se réalisera en deux étapes, la première qui commence cette année durera jusqu’en 2018, et la seconde s’ensuivra. Au total, vingt-neuf bâtiments seront construits dans les districts de Brickaville, Vatomandry, Toamasina I et Toamasina 2, dont sept à étages et vingt-deux sans étage.Le choix s’est porté sur l’école primaire publique Todivelona Raphael parce que cette école accueille le plus grand nombre d’enfants alors qu’elle ne comporte que quelques salles de classe. C’est aussi le cas pour les autres écoles qui ont déjà bénéficié du projet.

Falinah Safidinirina

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Beach soccer – Hachim désigné pour le Mondial

L’arbitre international malgache, Hachim Said Nassur, est retenu pour le Mondial de beach soccer. Le sommet planétaire débute ce jeudi, aux Bahamas.L’archipel des Bahamas se situe dans l’océan Atlan­tique, entre les côtes américaines de l’État de Floride et Cuba. Hachim est désigné, pour la quatrième fois de sa carrière, pour officier durant une Coupe du Monde.Auparavant, il était déjà de la partie lors des tournois en Italie en 2011, à Tahiti en 2013 et au Portugal en 2015. La compétition s’étalera jusqu’au dimanche 7 mai.Seize nations y prendront part, dont le Portugal tenant du titre. Le continent africain sera représenté par le Sénégal et le Nigéria.

H.L.R.

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Développement – L’éducation à protéger

« La responsabilisation envers l’Objectif de développement durable 4 (ODD) et la participation citoyenne », tel est le thème véhiculé pour la semaine mondiale de l’action pour l’éducation 2017 (SMA) organisée par la Coalition nationale de Madagascar pour l’éducation pour tous (Conamept). « La discussion se focalise sur l’atteinte de l’ODD dont les obstacles et les contraintes par rapport à cela. Les partis politiques seront également invités à participer au sujet de la protection de l’éducation. Nous allons donner de l’importance à la protection de l’éducation. Les parents d’élèves vont aborder aussi les difficultés par rapport à l’éducation à Mada­gascar », affirme Huguette Rakotoarivony, coordinateur national de Conamept.Cinq points différents doivent résulter de la SMA dont les déterminants de la promotion de la responsabilité sociale envers l’atteinte de l’ODD à Madagascar. Cela concerne le domaine de l’éducation, la possibilité de promouvoir la participation citoyenne pour la réforme émergente de l’éducation à Madagascar, les modalités et les procédures de fiscalisation de l’éducation évoluant vers une fiscalisation de développement discutée, les contraintes qui limitent la promotion du nouveau Plan sectoriel de l’éducation 2017 à 2022, les difficultés qui entravent la promotion des activités de responsabilisation envers l’ODD.

Mamisoa Antonia

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Rallye – FMMSAM-ASA Bourbon, dix ans de jumelage

Comme chaque année, le coup d’envoi du cham­pionnat de Madagascar de rallye est fixé pour le mois de mai. Et chaque année, c’est le club FMMSAM qui débute la saison. La course aura lieu, plus précisément, les 19, 20 et 21 mai.Cette première manche de l’exercice 2017 sortira de l’ordinaire. FMMSAM et l’ASA Bourbon de La Réu­nion célèbreront, à l’occasion, les dix ans de jumelage des deux clubs. FMMSAM ou Firaisana Malagasy Mpanao Sport Automobile sy Moto a été fondé en 1968. Et ce, grâce à la générosité d’un mécène, en l’occurrence le pharmacien Ramaroson.Quant à l’ASA Bourbon, c’est un club réunionnais, affilié à la Fédération française du sport automobile donc. Le jumelage des deux a été effectif il y a dix ans. Et ce, grâce notamment aux efforts de feu Eric Razafi­tsifera, ancien président du FMMSAM décédé en janvier 2015.

H.L.R.

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Journée mondiale de lutte contre le palu­disme

La cérémonie officielle de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le paludisme se tient ce jour, à Toliara. Le thème choisi pour cette année est, « En finir pour de bon avec le paludisme ». Le lancement de la distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide à effet durable, les campagnes d’aspersion intra-domiciliairen, parmi les stratégies de lutte, se tiendra, par ailleurs, le 28 avril.

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Un chauffeur meurt sur le coup

Une voiture, de marque Toyota, a fait une sortie de route samedi à Imerin­tsiatosika, dans le district d’Arivonimamo vers 1h du matin. Le chauffeur a percuté une façade et décède sur le coup, tandis que son aide a été grièvement blessé, d’après le constat de la gendarmerie.

 

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Judo in school – Le rendez-vous des non-licenciés

Cent-soixante-cinq judokas non-licenciés ont participé au 10e critérium national de judo in school initié par Antsa Ranjatoson avec l’appui et la subvention du Maitre Akirakai. Un événement en marge de la célébration du 25e anniversaire de l’Institut Supérieur de technologie d’Antananarivo à Ampasam­pito où le premier centre de judo in school était mis en place en 1996.Une dizaine de centres entre autres de Fianarantsoa, Antsirabe, Iavoloha, Tsiroa­nomandidy, Ambatondra­zaka, IST Ampasampito, Toamasina et Antsiranana, a été représentée lors de cette version 2017 du critérium national. « Le niveau technique est encore inférieur par rapport à celui de la compétition fédérale… Ces centres fonctionnent en tant que pépinière parascolaire et tremplin pour intégrer plus tard dans les clubs », reconnaît Antsa Ranjatoson.Ce projet a été subventionné depuis plus de dix ans par Maitre Akirakai, qui a doté des tatamis et kimonos en 1996, 1998 et 2000. Ce critérium a été toujours décentralisé depuis sa mise en place, abrité trois fois par la capitale et Antsirabe, et deux fois chacune dans les viles de Tsiroanomandidy, Fianarantsoa et Toamasina.Outre la compétition, les judokas ont pu visiter les monuments historiques de la ville des Mille, une collaboration avec l’office régionale de tourisme d’Analamanga.

S.R.

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Contrôle des trans­porteurs urbains

La commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et les transporteurs ont convenu de renouveler le cahier des charges des transporteurs. C’était à la « Tranompokonolona Analakely », hier, dans le cadre de la réunion des représentants de la CUA et des soixante et une coopératives de transport à Antananarivo-ville. Les transporteurs devront l’appliquer à la lettre, pour remettre en ordre la circulation en centre ville.

 

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Handball – Afrique – THBC termine septième

Six matches, six défaites. Tanà Handball Club, unique porte-fanion malgache au championnat d’Afri­que des clubs vainqueurs de coupe à Agadir Maroc finit septième sur les sept pays en lice.Samedi, lors de son sixiè­me et dernier match, THBC s’est incliné sur un score de 22 à 24 contre Kada Queens de Nigeria. Le club angolais, Primeiro de Agusto conserve son titre après un parcours sans défaite.C’était la première sortie continentale pour THBC mais la deuxième pour son coach, Seth Fanantenana Ramian­drasoa qui a déjà dirigé les handballeuses de BFV HBC en 1998. St- Michel est l’unique club masculin ayant déjà participé à une telle joute africaine, en 2012. La participation à ce cham­pionnat d’Afrique a servi d’évaluation du niveau du handball malgache par rapport à celui continental, selon le head coach, Seth Fanan­tenana Ramiandrasoa.

S.R.

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Un faux terroriste arrêté

Un père de famille a été arrêté le week-end dernier à Ankorondrano, pour avoir menacé de mort et terrorisé une famille. Et ce par le biais d’un appel télépho­nique. Il s’est fait passer pour un membre dugroupe terroriste Daesh. La victime a porté plainte auprès de la brigade criminelle. Finalement, l’appel a pu être localisé.

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Antsirabe – Des aides aux sinistrés de Mahazoarivo

Victimes d’un incendie provoqué par un court-circuit qui s’est produit dans un salon de coiffure l’autre samedi, quatre vingt douze personnes logées dans dix sept maisons réduites en cendres, se retrouvent depuis dans une situation précaire. Pour les aider, le fokontany de Mahazoarivo-Nord a organisé un téléthon. Les autorités locales se sont également succédé pour apporter leur soutien en nature et en espèces. Samedi, c’est au tour du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), en compagnie du ministre de la Santé publique, le Pr Mamy Lalatiana Andrianarivo, coach de la région Vakinankaratra, de remettre leurs aides à ces familles. Le BNGRC leur a fait don de tôles, de vivres, d’habillements et d’ustensiles de cuisine.Pour éviter l’abandon scolaire, le député d’Antsirabe I, Jean François Michel, et la direction régionale de l’Éducation nationale ont respectivement offert de l’argent et des kits scolaires.Bien qu’Antsirabe soit la deuxième grande ville de Madagascar et malgré l’existence de nombreuses industries , elle ne dispose pas, et cela depuis des années, d’équipements d’urgence. Ce qui aggrave à chaque fois l’ampleur d’un incendie. C’est pourquoi le député d’Antsirabe réclame d’urgence des infrastructures et matériels de sapeurs pompiers.

Angola Ny Avo

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Tennis – Open CNaps – Duel entre Andritokiana et Vahia

La phase finale de l’Open de tennis de la CNaPS Sport a débuté ce weekend, sur les courts du complexe sportif de Vontovorona. Samedi, chez les hommes, Andrito­kiana et Vahia Rabarijaona ont livré une âpre bataille, dans le premier tour du tableau final.Au terme de deux sets disputés, Andritokiana l’a finalement emporté. Mais il faut l’avouer, Vahia a vendu chèrement sa peau. Score final 6/4, 7/5. Dans les au­tres rencontres de ce week­end, Andritoavina Ratsiman- dresy et Ando Rasolomalala ont notamment déroulé. Ils ont respectivement balayé en deux manches Ny Aina Marson (6/0, 6/0) et Kiady Andrianaivo (6/1, 6/0), tous deux issus des qualifications.Le tournoi avancera au stade des huitièmes de finale en ce début de semaine.

H.L.R.