Les actualités à Madagascar du Mercredi 25 Mars 2020

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Andry Rajoelina : Plan d’urgence sociale pour les familles vulnérables

Les mesures de confinement ne sont pas entièrement respectées à Antananarivo. Plusieurs personnes et de nombreux véhicules ont encore sillonné les rues de Tana dans la matinée de ce mardi 24 mars. Une nette amélioration a cependant été constatée dans l’après-midi. Lors d’une interview, le préfet de police, le général Angelo Ravelonarivo, a évoqué des poursuites pénales et le retrait des licences d’exploitation pour les réfractaires. Bon nombre de Tananariviens évoquent la pauvreté comme motif du non-respect des mesures de confinement. Conscient de cette situation, le régime prend les mesures d’accompagnement nécessaires à l’état d’urgence sanitaire proclamé dimanche dernier. Lors de son intervention quotidienne sur la Télévision malagasy, le président Andry Rajoelina a annoncé la mise en place d’un Plan d’urgence sociale pour pallier les impacts du confinement sur les familles vulnérables. Les chauffeurs de taxis et de taxis-be, les marchands ambulants, les lavandières, les crieurs de journaux qui sont obligés de suspendre leurs activités, et même les travailleurs du sexe, vont bénéficier d’aides sociales et recevront chaque jour du riz, des légumineuses, de l’huile alimentaire, du sucre, des savons et des « koba aina ». Ces aides vont être distribuées au niveau des quartiers. Andry Rajoelina a même annoncé des aides financières mensuelles au profit des familles nécessiteuses. Une sorte d’allocation familiale. Cette action sociale sera réalisée en collaboration avec la Banque mondiale à travers le projet FID.

10 milliards d’ariary. C’est le budget que l’Etat va allouer pour appuyer les familles vulnérables pendant la période de confinement dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Les personnes âgées et les « 4’mi » quant à eux, ne seront pas en reste par rapport à cette décision. Ces derniers recevront eux aussi des aides émanant de l’Etat. Depuis lundi, la Commune urbaine d’Antananarivo, le ministère de la Population et la Direction en charge des actions sociales et politiques au niveau de la Présidence ont déjà mené une opération pour loger les sans-abri dans des sites d’accueil. L’Etat a aussi songé aux impacts économiques du confinement. En effet, le Plan d’urgence sociale ne concerne pas uniquement les familles nécessiteuses, des mesures ont également été prises pour faciliter le paiement des charges familiales. Aussi, le chef de l’Etat a-t-il annoncé la suspension du paiement des factures de la Jirama pour ce mois de mars. « Il n’y aura pas de coupure d’électricité ni d’eau pour non-paiement de facture », a-t-il soutenu. Les clients de la Jirama bénéficieront d’une facilité de paiement des factures impayées après le coronavirus. Les mêmes dispositions vont aussi être appliquées pour le paiement des impôts et le remboursement des prêts bancaires. En effet, le régime a pris des mesures fiscales pour limiter les impacts socio-économiques du coronavirus sur la population. Le président Andry Rajoelina va faire une annonce allant dans ce sens lors de l’émission de ce jour. 

 

Davis R

 

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Coronavirus : Un cargo chinois attendu ce jour

L’Organisation mondiale de la santé et le gouvernement chinois vont appuyer la Grande île dans la lutte contre le coronavirus. Pour l’heure, ce pays est le seul au monde qui semble réussir à se défaire de cette pandémie. Ce jour, un avion cargo est attendu à Ivato pour apporter des kits médicaux et différents matériels sanitaires, entre autres, des tests rapides et des médicaments. Si, actuellement, la durée pour l’obtention des résultats des tests effectués au niveau de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) est de 6 heures, ces nouveaux matériels permettront de connaître les résultats en seulement 20 minutes. Ceci permettra à Madagascar de contenir plus facilement le COVID-19. Hier, deux nouveaux cas ont été confirmés sur les 60 personnes testées au niveau de l’IPM. Il s’agit de deux femmes malgaches ayant voyagé à bord du vol d’Air Madagascar MD051 arrivé au pays le 19 mars. À ce jour donc, la Grande île compte 19 personnes contaminées par le coronavirus.

 

Davis R

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Général Rakotonirina Richard – Coronavirus : « C’est une menace bactériologique »

Face à la propagation du coronavirus, les responsables étatiques ne cessent de mobiliser et sensibiliser les citoyens. Cela s’est concrétisé notamment avec la mise en place du Centre de commandement opérationnel sis au Mining Business Center, à Ivato. Ainsi, hier, les ministres concernés ont pris tour à tour la parole pour expliquer les dispositions qui s’imposent.

Le ministre de la Défense nationale, le général de corps d’armée Rakotonirina Richard, est allé droit au but en annonçant que nous faisons face à une menace bactériologique. Il s’avère ainsi nécessaire de nous protéger coûte que coûte. Le ministre de la Défense nationale n’a pas manqué également de toucher mot de l’état d’urgence sanitaire pour une durée de 15 jours. Ces dispositions ont été prises « pour des raisons de sécurité sanitaire, de calamité publique et pour permettre le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ».

Suite à ces dispositions, le confinement est de rigueur. Sur ce point d’ailleurs, le général de corps d’armée de souligner que de telles consignes ont été prises pour freiner la propagation du coronavirus. Toujours est-il qu’il en est ainsi décidé face à ce qu’on qualifie d’ennemi invisible. Dû à ce danger qui est déjà présent, les dirigeants invitent tout un chacun à rester vigilant et à suivre les instructions qui s’y rapportent, et ce, dans l’intérêt supérieur de la nation.

  

Dominique R.

 

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Madagascar : Un investissement de dix milliards d’Ariary pour la prévention de la propagation du Corona...

Suite aux mesures prises face au Coronavirus, beaucoup de citoyens ont du mal à assurer leur quotidien en restant confinés chez eux. Afin d’alléger ce problème, un investissement de 10 milliards d’Ariary se fera afin d’aider chacun à survivre face à cette pandémie.
D’abord, l’eau et l’électricité ne seront pas à payer immédiatement pour ce mois, le payement aura lieu ultérieurement pour tous les foyers ; de même pour les frais bancaire de ce mois et les dettes. Les chauffeurs des transports en commun tels que ceux des taxis et des bus, ainsi que tous ceux qui doivent arrêter leur travail suite au confinement, y compris les travailleuses de sexe seront particulièrement épaulés. Des nourritures seront offertes pour ces derniers afin que chacun puisse survivre en cette mauvaise période.
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Football – Fidy Rasoanaivo : « Une grande prudence est de mise pour les Barea »

L’un des meilleurs milieux défensifs des Scorpions, Fidy Rasoanaivo, aborde la double confrontation des Barea contre les Éléphants ivoiriens avec une analyse posée et sans fard, dans l’unique but de motiver cette sacrée troupe de Nicolas Dupuis. Puisqu’il l’a dit, il va falloir s’armer de courage et de volonté pour faire douter ces redoutables Ivoiriens. Récit.

Midi Madagasikara : Les Barea s’apprêtent à affronter les Ivoiriens dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2021 en faisant appel à des nouveaux joueurs. Qu’en pensez-vous ?

Fidy Rasoanaivo (F.R.) :« Il faut se dire une chose, le coach Nicolas Dupuis affiche une très grande confiance. S’il a décidé de faire appel à des nouveaux joueurs, c’est sans doute parce qu’il estime qu’ils ont le niveau. Moi, la seule chose qui me chiffonne c’est de savoir si ces joueurs sont suffisamment armés pour faire face au jeu dur des Africains. »

Midi : Vous pensez que nous avons une chance de battre ces Éléphants ?

F.R. : « Tout dépend de la manière dont Nicolas Dupuis entend mettre en place le système. Moi personnellement, mais ceci reste l’avis d’un technicien que je suis, je pense qu’il vaut mieux mettre en place un 4-2-3-1 pour contrer le 4-3-3 à l’anglaise de la Côte d’Ivoire. Car il ne faut en aucun cas sous-estimer ces Ivoiriens. Et quand je dis cela, je pense à la prestation du milieu adverse avec un Pépé en très grande forme, mais aussi Zaha sur le flanc gauche. Si on y ajoute le Lyonnais Cornet, alors je suis sûr que le danger viendrait d’eux. Car s’ils ont aussi rappelé Gervinho, c’est pour compenser une ligne offensive très fébrile depuis que Drogba et Ebony ne sont plus là. »

Midi : Et les Barea ?

F.R. : « Du côté des Barea, je pense que le report leur a été bénéfique, ne serait-ce que pour récupérer Jérémy (Morel) dont la riche expérience peut encore servir nos intérêts. Il faut aussi se dire une chose comme quoi les Barea ne bénéficient plus de l’effet de surprise et tout le monde les attend de pied ferme. En clair, il va falloir se battre. Jouer ces deux matches comme si notre vie en dépendait, sans oublier qu’on a en face des vrais pros et non des joueurs de Ligue 2. Sur le papier, les Ivoiriens ont un grand avantage mais sur le terrain, j’aimerais revoir cette même hargne qui nous a permis de battre le Nigéria de Gernot Rohr. C’est tout aussi simple que cela puisque de toute façon, ‘impossible’ n’est pas malgache. »

Propos recueillis par Clément RABARY

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Ankadimbahoaka : Des bandits se font passer pour des agents de santé

Ils étaient munis de blouses blanches, de cache-bouches, et même de bonnets sanitaires. Ce matin, à la première heure, ils ont pris pour cible une famille à Ankadimbahoaka. Une opération qui a tourné court puisqu’ils ont choisi le mauvais moment. Des éléments de patrouille de la police passaient aux alentours et face à la situation, l’équipe de bandits qui s’est faite passer pour une équipe de médecins a pris la poudre d’escampette avec une voiture qui attendait dans les parages. Même la police n’a pas compris ce qui s’est passé, et il leur a fallu faire une enquête de voisinage pour connaître les faits. La situation a été rapportée au quartier général du Centre opérationnel COVID-19 afin que les responsables puissent alerter le public face aux agissements de ces bandits vêtus de blouses de médecins. Pour éviter qu’un tel cas ne se répète, les autorités ont porté à la connaissance du public qu’uniquement et seulement les agents COVID-19, notamment les agents mixtes composés des agents de santé escortés par éléments de la force publique, sont les seuls autorisés à s’introduire chez les ménages. On a souligné aussi qu’ils appellent les concernés avant de venir, et qu’ils devront-être remarquables avec les voitures 4×4 avec des inscriptions en couleur orange : « Lutte contre COVID-19 ». Dans le cas contraire, les citoyens sont invités à alerter rapidement les forces de l’ordre. Voilà donc une seconde forme de méfaits des profiteurs de la crise sanitaire liée au coronavirus. La première étant la spéculation qui, avec une forte mesure de répression, n’a duré que quelques jours.

D.R

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Tous contre la propagation du coronavirus : Pouvoir, opposition et FFKM

Le Centre de commandement opérationnel COVID-19 est à pied d’oeuvre.

Nous en sommes à la cinquième journée de confinement partiel ou total, c’est selon, dû à la propagation du coronavirus. Des dispositions ont certes été prises, mais l’adage « mieux vaut prévenir que guérir », reste toujours d’actualité. Les forces vives de la nation apportent leur concours face au fléau qu’est le coronavirus. Que ce soit l’opposition, le FFKM et évidemment le pouvoir, tout le monde s’y met. Ils sont tous prêts à combattre le COVID-19. Le point commun entre eux, c’est le fait qu’ils invitent tout un chacun à suivre les instructions données par les autorités compétentes. Et ce, malgré leurs divergences de points de vues sur la conduite des affaires nationales, notamment pour l’opposition et le pouvoir. Certes, il y a ceux qui profitent de leur passage sur les médias audiovisuels pour faire passer des messages politiques, mais ils n’oublient pas pour autant de prioriser les mesures d’urgence à prendre face à cette pandémie. La campagne de sensibilisation au niveau du Centre de commandement opérationnel est actuellement à pied d’œuvre. A cet effet, le professeur Vololotiana Hanta, doyenne de la faculté de médecine, a fait savoir qu’hier, jusqu’à aujourd’hui à midi, sur les 150 personnes testées, aucun nouveau cas n’a été enregistré. Ainsi, en 24h, le bilan de 19 cas confirmés reste stationnaire, ce qui est un bon signe, du moins pour le moment. Le pays est actuellement au stade 1, ce qui a entraîné les différentes dispositions prises par les dirigeants pour stopper, du moins à court terme, la propagation du coronavirus. Même si ces dispositions ne concernent que la région d’Analamanga et de Toamasina, les autres régions ne sont pas en reste. A cet effet, le Centre de commandement opérationnel a pris les dispositions qui s’imposent, notamment avec la mise en place de centres d’appels. Le 910 pour s’informer sur ce fléau et le 913 pour aviser les responsables en cas de symptômes ou pour dénoncer des cas suspects.

Dominique R

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Coronavirus : Les artistes face à la suspension des évènements culturels 

Jaomazava.

Actuellement, les évènements culturels sont mis en veille à cause de la propagation de la pandémie de COVID-19. Nombreux sont les artistes à avoir réagi à cette situation. Stylistes, chanteurs et comédiens ne cachent pas leurs inquiétudes. Néanmoins, tous sont convaincus que les vies de leurs concitoyens sont plus importantes. « Toutes les commandes sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. En ce moment, on ne travaille pas », a confié le styliste Lucka Andriamahavonjy.« On ne peut pas se protéger pour le mois à venir ! Nous ne savons pas exactement comment va évoluer la situation. Et comme les artistes ne figurent pas dans le programme d’aides annoncé par le gouvernement, cela va être compliqué pour nous ! », s’est désolé le slameur Jaomazava. « La suspension des évènements culturels aura un énorme impact sur les finances des artistes. Les showcases et les petits spectacles sont leur gagne-pain ! », explique la chanteuse Fatoma. Cette dernière a conseillé aux citoyens malgaches, en général, et à la population d’Antananarivo et Toamasina, en particulier, de rester chez eux et de respecter les consignes. « Être confinés ne veut pas dire que nous sommes en vacances ! Restez chez vous », a-t-elle souligné. « Le monde souffre. Nous n’avons pas le choix. Nous sommes obligés d’attendre la phase de la guérison », a affirmé J.Love. Pour l’écrivain-comédien Rakotoson, « le coronavirus est une pandémie, et avec la mondialisation, elle n’épargne personne. Le virus a réorienté les priorités, et les artistes en pâtissent. L’art, en cette période, est une cure sociale qui se doit d’être gratuite. Alors oui, le coronavirus nous a rendus plus pauvres matériellement, mais il  nous donne l’opportunité d’être humainement plus riches car un regard d’amour peut changer une vie. Et de l’amour, les artistes en ont à revendre ».

Iss Heridiny

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Plan d’urgence sociale : Les factures de la Jirama payables sur cinq à dix mensualités

Les besoins en eau et en électricité ont augmenté, depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire. Une grande partie des activités économiques étant suspendue, la Jirama accorde des facilités de paiement pour ses usagers, selon ses dirigeants.

Les usagers consomment plus d’électricité en restant à la maison. Ils consomment également plus d’eau, en se lavant fréquemment les mains et en respectant les mesures d’hygiène contre le coronavirus. C’est ce qu’a expliqué le directeur général de la Jirama, Vonjy Andriamanga, lors d’une rencontre avec les médias, ce 25 mars au siège de la société d’Etat. « Face aux nécessités, la Jirama est réquisitionnée pour assurer l’approvisionnement en eau et en électricité. Des mesures ont été prises pour la sécurité sanitaire des employés et des usagers qui passent dans les agences de la Jirama. Nous avons également amélioré les services de dépannage et du centre d’appels pour répondre et traiter rapidement les besoins des usagers », a-t-il déclaré. Outre ces améliorations, la Jirama offre également aux usagers des facilités de paiement de factures, suite à la déclaration du président Andry Rajoelina, hier mardi 24 mars. Selon le DG Adjoint Marketing, Digital et Ventes de la Jirama, cette mesure entre dans le cadre du Plan d’urgence sociale. « Les usagers peuvent reporter le paiement des factures de ce mois de mars. Lorsque la vie quotidienne reviendra à la normale, ce paiement sera, par principe, échelonné sur cinq mensualités. Ceux qui veulent payer immédiatement les factures peuvent le faire, car les agences restent ouvertes. Les usagers peuvent également négocier ce paiement jusqu’à dix mensualités. Les factures échelonnées seront une deuxième facture jointe à la facture du mois courant », a-t-il expliqué. D’après ses dires, le paiement des factures peuvent aujourd’hui se faire via mobile-money et même via Messenger, pour ceux qui disposent d’un compte Accès Banque.

Les dirigeants de la Jirama, lors d’une rencontre avec les médias, au siège de la société à Ambohijatovo.

Nouveautés. Pour améliorer la qualité de ses services, la Jirama compte mettre en place un Centre Relation Clients, qui sera opérationnel au mois d’avril, selon le DG de la Jirama. Le nouveau numéro unique 3747 est également fonctionnel à compter de ce 26 mars pour les usagers. En outre, un nouveau dispositif de « queue management » sera en place dans les agences de la Jirama pour une meilleure organisation des files d’attente dans les agences. Selon les dirigeants de la Jirama, ces agences seront modernisées, à l’exemple de celle à Ambatonakanga, où les travaux sont déjà en cours. 

Approvisionnement. Bien que ces services soient améliorés et modernisés, les usagers mesurent toujours la performance de la Jirama avec la qualité de l’eau et de l’électricité qui leur sont mises à disposition. Il s’agit d’un défi que la Jirama est en train de relever, selon le DG Adjoint chargé des Opérations, Dr Albert Ravelojaona. « L’approvisionnement en eau doit être assuré, malgré les difficultés dans certaines zones. Il y a les sans-abris que l’Etat a placés à Anosizato et à l’EPP Nanisana. La Jirama a déjà mis en place des citernes pour approvisionner ces sites en eau potable. De même pour certains quartiers comme Antsohobolo, qui ont difficilement accès à l’eau. On a mis en place des citernes de 10m3

En ce qui concerne l’électricité, les coupures ne sont plus liées à des problèmes au niveau de la production mais de la distribution. Cela est causé par la vétusté des infrastructures sur le réseau de distribution, mais surtout à cause des vols. Il y a le cas d’Anosimasina, où le disjoncteur sur poteau a été volé. La Jirama ne disposant pas de stock de ces matériels est obligée de négocier avec les fournisseurs pour des achats à crédit. Il y a également les vols de câbles à descente neutre, qui causent des surtensions jusqu’à 400V dans les quartiers concernés, ce qui est très dangereux », a indiqué le Dr Albert Ravelojaona. Bref, avec l’augmentation de la demande et les exigences des usagers, la Jirama est en train d’intensifier ses activités, alors que les mesures de confinement engendrent un ralentissement de l’économie.

Antsa R.

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Commerce : Le riz de variété locale atteint les 2 600 ariary le kilo 

Le riz de variété locale (vary gasy) était introuvable aujourd’hui dans la plupart des marchés de la capitale et de ses périphéries. 

On peut citer, entre autres, le marché d’Antsahakely vers Besarety et le marché d’Ankadindramamy.  En revanche, il était bien présent au marché d’Analakely, et le kilo de ce produit de première nécessité y a atteint les 2 600 ariary, contre 2 300 ariary le kilo à Mahazo, si cette denrée alimentaire se vendait à 2 000 ariary le kilo vendredi dernier. Au marché d’Ambondrona, le riz de variété locale s’acquiert entre 2 300 ariary et 2 400 ariary le kilo. Il en est de même au marché d’Antohomadinika.  

Malgré les contrôles effectués par le ministère du Commerce, certains commerçants n’affichent pas les prix de leurs produits.

Abondance du riz import. Quant à Ambohibao, la population n’a pas pu s’approvisionner en riz, quelle que soit la variété, depuis samedi dernier. « Nous avons dû nous déplacer à Miarinarivo pour nous en procurer dimanche dernier. Nous ne savons pas si les commerçants ont épuisé tout leur stock, ou s’ils font une rétention », a témoigné une mère de famille. C’est également le même cas à Itaosy. En fait, des commerçants locaux ont affirmé qu’ils ne peuvent pas s’approvisionner faute de transport. Certains d’entre eux doivent encore acheter du riz sur le marché d’Anosibe pour pouvoir en revendre dans leurs quartiers. D’autres commerçants se procurent ce produit de première nécessité au marché d’Andravoahangy pour pouvoir ravitailler le marché d’Analamahitsy. Et ils ont l’habitude de prendre le bus pour transporter leurs sacs de riz, selon leurs dires. Pour l’heure, le riz de luxe et le riz stock abondent le marché local, moyennant des prix respectifs de 2 200 ariary et 1 900 ariary le kilo. Au sujet du marché d’Ankadifotsy,  le prix du kilo de riz de variété locale est encore affiché à 2 100 ariary. Et dans les grandes surfaces, le sac de 5 kilos de riz de variété « makalioka » se vend à 13 500 ariary, soit 2 700 ariary le kilo. Mais il n’y a plus un grand engouement des consommateurs pour en acheter. 

 

Problème de moyen de transport. Par ailleurs, à Sabotsy Namehana et à Alarobia Ambatomanga, on ne trouve que du riz import, parfois nommé stock de luxe, sur le marché. A Ankadindramamy, le riz « makalioka » s’achète à 2 600 ariary le kilo et le riz import dit « congo » à 2 000 ariary le kilo, selon un témoignage local. A Ambolokandrina,  le riz de variété locale et celui de variété « makalioka » sont disponibles sur le marché depuis aujourd’hui. Leurs prix s’affichent respectivement à 2 300 ariary et 2 200 ariary le kilo, a-t-on appris. Au final, l’absence de moyen de transport dans la ville d’Antananarivo et ses périphéries entraîne des problèmes d’approvisionnement de ce produit de première nécessité sur les marchés.   

Navalona R.

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Cartes de recharge téléphonique : Des approvisionnements en pointillés

Les ruées vers les PPN restent inchangées par rapport à la journée d’hier, et les demandes sont globalement satisfaites auprès des grandes surfaces et des épiceries de quartier. En revanche, en matière de télécommunication, les choses commencent à devenir plus difficile pour les consommateurs, concernant notamment les cartes de recharge pour les communications téléphoniques et les connexions internet. L’approvisionnement des revendeurs dans certains quartiers d’Antananarivo étant perturbé ou accusant quelques retards, les cartes de recharge de 1 000 ariary, les plus utilisées par la grande majorité des consommateurs, sont introuvables. D’après les distributeurs, les choses doivent rentrer dans l’ordre très rapidement. Les demandes étant en forte croissance en raison du confinement, on s’attend à un flux toujours aussi important de consommateurs auprès des revendeurs et des « shop » spécialisés.  

Hanitra R.

 

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Toamasina – COVID-19 : Matériels médicaux pour la DRS Atsinanana par Ambatovy

Sondes d’intubation, masques à forte capacité de filtration, matériels d’oxygène, nébuliseurs, et divers autres matériels médicaux ont été remis par Ambatovy, ce mercredi matin à Toamasina, à la Direction régionale de la santé (DRS) Atsinanana, pour faire face à la menace de COVID-19. La ville de Toamasina figure parmi les zones concernées par les mesures de confinement, et afin de mieux se préparer et à mieux répondre à certains besoins, la compagnie minière a fait don de 540 masques FFP3, de 104 lunettes à oxygène pédiatrique, de 50 sondes d’intubation trachéale, de 25 matelas et d’autres matériels comme des nébuliseurs à compression d’air, de thermomètres électroniques, de gants médicaux et chirurgicaux. Le tout pour une valeur totale de 18 millions d’ariary. Les autorités sanitaires de Moramanga se verront également remettre un lot de matériels similaires demain 26 mars. 

Hanitra R. 

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Liberté de la presse : Retour en arrière

La situation d’exception, sanitaire soit dit en passant, ne devrait pas être l’occasion de faire un pas en arrière et …Marx en avant.

En application du décret présidentiel proclamant l’état d’urgence sanitaire sur tout le territoire de la République, le ministère de la Communication et de la Culture, par le biais du Directeur général de la Communication, a pris un acte réglementaire enjoignant toutes les stations radio et télé à reprendre les émissions « Flash Covid-19 » de la RNM et la TVM tous les jours à 13 heures et 20 heures. Et ce, à partir du 21 mars 2020 jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire. Il est également ordonné aux stations en question de mettre fin aux émissions interactives avec des interventions directes d’auditeurs et de téléspectateurs à travers le « phoning » du 23 mars jusqu’à la fin de l’état d’urgence sanitaire.

La lettre obligeant les stations de TV et radio à diffuser les émissions spéciales sur le COVID-19

Effet rétroactif. On est en droit – au propre comme au figuré – de poser des questionnements par rapport à la légalité de pareil acte réglementaire dont le caractère normatif n’est d’ailleurs pas expressément précisé. On ne sait trop si c’est une note ou une instruction. En tout cas, l’acte signé par le DG de la Communication se veut avoir un effet rétroactif puisqu’il s’applique depuis le 21 mars alors qu’il a été pris le 24 mars 2020.

Emprisonnement. Bon nombre d’observateurs estiment qu’il aurait été plus loi…sible d’appeler à la contribution et au civisme des radios et télés au lieu de brandir tout de suite les peines d’emprisonnement de 3 mois à 1 an d’emprisonnement prévues par l’article 19 de la loi n°91.011 du 18 juillet 1991 relative aux situations d’exception. Une loi qui remonte, comme la date et la référence au Conseil Suprême de la Révolution l’indiquent, au temps de la Deuxième République (avec son idéologie marxiste) sous laquelle la liberté de la presse n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui avec notamment la dépénalisation des délits de presse. Il faut du reste rappeler que la censure a été instituée durant la situation d’exception proclamée au lendemain de l’assassinat du Colonel Richard Ratsimandrava pour durer presque une quinzaine d’années.

Subdélégation. Sur le plan juridique, force est également de s’interroger sur la légalité de l’acte en question dans la mesure où le ministre de la Communication et de la Culture n’a pas reçu subdélégation de pouvoirs de la part du Premier ministre dont les pouvoirs à lui délégués par le président de la République se limitent au « contrôle de la circulation des personnes et des véhicules, au contrôle du ravitaillement et au contrôle des armes ». Il n’est fait aucunement mention du « contrôle de la presse et des publications de toute nature ainsi que des émissions radiophoniques et télévisées » prévues par les articles 25 3° et 26 de la loi de 1991 relative aux situations d’exception. Le même article 26 qui dispose que « le président de la République peut déléguer certains de ces pouvoirs au Premier ministre avec faculté de subdélégation aux ministres (…). »  Jusqu’à preuve du contraire, ce n’est pas le cas du ministre de la Communication et de la Culture, encore moins du DG de la Communication.

R. O

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Mesures restrictives : La Commission nationale indépendante des droits de l’Homme appelle à les respecter

« Les droits fondamentaux à la vie et à la santé des 25 millions de personnes qui vivent à Madagascar sont menacés ». C’est en ces termes que la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH) s’est exprimée ce mercredi, dans un communiqué signé par sa présidente Mireille Rabenoro, sur la dimension de la lutte contre la propagation du coronavirus. La CNIDH tient à affirmer, selon toujours ce communiqué, qu’il y a une priorité, et une seule : empêcher, dans toute la mesure du possible, la propagation du coronavirus. En effet, certains droits doivent donc être mis de côté, poursuit la déclaration, et les circonstances sont « exceptionnelles ». Dans le cadre de la lutte contre la propagation du virus, des mesures restrictives sont imposées par l’Etat, depuis lundi dernier, notamment l’état d’urgence sanitaire et le couvre-feu, ce qui empêche les citoyens de circuler librement ou de tenir des réunions et regroupements au risque de se faire appréhender par les autorités. Ces mesures sont adoubées par la CNIDH. « L’Etat a pris des mesures indispensables pour protéger le droit fondamental de toute la population à la vie et à la santé » affirme la commission. « Il est du devoir de chaque citoyen d’en faire une application stricte » appelle les commissaires malgaches du CNIDH.  

Rija R.

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Suivi et tests biologiques des mis en quarantaine : 225 agents de santé et 45 éléments des forces de l...

Des cas confirmés de coronavirus sont pris en charge auprès de l’hôpital Manara-penitra d’Andohatapenaka.

45 équipes composées d’agents de la santé et d’éléments des forces de l’ordre ont été déployées par le ministère de la Santé publique afin de couvrir le suivi et les tests biologiques des personnes mises en quarantaines réparties à Antananarivo et à Toamasina. 

Des équipes ont été mobilisées afin de mener des actions de riposte auprès des hôpitaux, centres et hôtels qui hébergent actuellement les personnes mises en quarantaines ayant été à bord du vol d’Air France AF934. Ces personnes sont concentrées dans la capitale malgache, d’après les explications du Dr Lamina Arthur, directeur de cabinet auprès du ministère de la Santé publique malgache. Notre interlocuteur d’ajouter que les actions de riposte et de prise en charge sont menées autour de ces passagers venus de la France. Interrogé sur en quoi consiste concrètement la riposte, le Dr Lamina Arthur d’expliquer que « ces passagers, s’ils avaient été contaminés depuis la France ou depuis un autre pays du monde, devraient développer des symptômes de la maladie dans les quatorze jours suivant leur contamination. C’est pour cela que le gouvernement a décidé de mener des actions de suivi et de test biologique systématiques ». Ce dernier est particulier puisque le ministère de la Santé publique n’attend pas que le patient présente des signes de la maladie pour l’effectuer. Comme l’a confirmé le directeur de cabinet du ministère de tutelle, « le gouvernement a décidé d’effectuer des tests biologiques auprès de toutes ces personnes afin de contenir au mieux l’épidémie ». Une fois détecté, un cas confirmé est, en effet, mis en isolement. La prochaine étape de la riposte consiste ensuite pour le ministère à « traquer les sujets contacts » afin de « freiner la chaîne de transmission ». 

Moyens. Lancée depuis quelques jours, la riposte visant à prendre en charge les patients mis en quarantaine requiert beaucoup de moyens. « 25 équipes composées chacune de biologistes, de deux agents de la santé, d’un élément des forces de l’ordre et d’un chauffeur ont été déployées afin d’effectuer les suivis et les tests des personnes éparpillées dans les centres, hôpitaux et hôtels de la capitale ». Des suivis quotidiens qui sont également assurés par « 20 autres équipes, exemptes de biologistes » d’après toujours les dires du directeur de cabinet du ministère. Notre interlocuteur de noter que « le ministère entend renforcer les statistiques des équipes travaillant sur terrain. La situation requiert beaucoup de ressources humaines ». Et pour ce faire, le ministère a réquisitionné tous les agents de la santé publique du pays. « Tous les agents ont été rappelés, même ceux partis en congé. En effet, le ministère s’est donné comme objectif de couvrir tous les suivis et d’effectuer tous les tests de ces passagers du vol Air France ». Les efforts menés par le ministère de tutelle ont permis jusqu’ici de détecter et d’isoler les cas confirmés. Mais également de mettre en quarantaine les sujets contacts. Ce qui, jusqu’aujourd’hui, épargne au pays une épidémie non maîtrisée.

José Belalahy

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Conseil d’Etat : Les contentieux sur les élections communales suspendus

La justice s’organise dans le cadre du confinement, bien qu’elle devrait être opérationnelle selon les dispositions de l’état d’urgence sanitaire décrété le weekend dernier. Au niveau du tribunal de première instance, seules les affaires urgentes devraient être traitées et aucun nouveau dossier ne doit être reçu pour le compte du tribunal civil. Le parquet, en revanche, devrait traiter les dossiers en cours comme la chambre de détentions préventives, tandis que la cour criminelle ordinaire devrait, elle, suspendre ses activités. Une note relative à cette organisation a été publiée, lundi dernier, par le ministère de la Justice dans le cadre des mesures exceptionnelles prises pour gérer la propagation du virus COVID-19. 

Le traitement des contentieux sur les élections communales, lui aussi, est suspendu au niveau du tribunal administratif et du conseil d’Etat. Ces contentieux sont parmi les dossiers en instance qui  empêchent la fin du processus électoral sur les élections communales et municipales. Le Programme des Nations Unies pour le développement a demandé, le 13 mars dernier, à expédier le traitement de ces dossiers mais il est repoussé sine die compte tenu de la situation exceptionnelle qu’affronte le pays. Au niveau de l’administration pénitentiaire, les visites familiales et les aumôneries sont interdites jusqu’à nouvel ordre. Au sein des maisons de détention, aucun attroupement n’est autorisé et chacun devrait rester dans sa cellule respective. Par ailleurs, selon toujours la note du ministère de la Justice, un service minimum est assuré au niveau de tous les bureaux de la justice et des mesures d’hygiène sont mises en place pour prévenir la propagation du virus.

Rija R. 

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Secteur privé : Des mesures économiques et fiscales prévues par le gouvernement

Le secteur privé figure parmi les plus meurtris par le blocage né des mesures de confinement pour cause de coronavirus. Heureusement que le gouvernement ne tient pas à rester inactif par rapport aux problèmes rencontrés par les entreprises.  Plusieurs réunions ont eu lieu hier [24 mars] entre des membres du gouvernement et des représentants des groupements patronaux.

Fiscalité. Annoncées par le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, ces mesures concernent en premier lieu la fiscalité des entreprises. On peut notamment citer le report des déclarations et du paiement de l’impôt synthétique au 15 mai 2020 au plus tard ; la suspension du paiement des acomptes provisionnels de l’impôt sur les revenus ; et le report jusqu’au 30 juin 2020 des déclarations et du paiement de l’impôt sur les revenus pour les entreprises du secteur du tourisme, tels que l’hôtellerie,  la restauration, les agences de voyage, les transporteurs aériens et les entreprises franches industrielles. Par ailleurs, les dépenses complémentaires ou les dons utilisés directement pour la lutte contre le coronavirus seront exemptés de l’impôt sur les revenus. L’administration va même plus loin en suspendant les contrôles fiscaux et avis aux tiers détenteurs jusqu’au 31 mai. Cependant, les spéculateurs ne bénéficient pas de cette mesure. En ce qui concerne la TVA et l’impôt sur les revenus salariaux et assimilés (IRSA), il n’y aura pas de report de déclaration.

Trésorerie. Des mesures sont également prévues pour soulager la trésorerie des entreprises. Toutes les pénalités seront par exemple levées pour ceux qui rapatrient les devises à 80%. Les contrôles fiscaux seront également levés pour les entreprises qui font des efforts de continuer leurs activités malgré les difficultés actuelles. Des réductions d’impôt et des exonérations pourraient même être appliquées pour les dépenses sociales complémentaires engagées dans la lutte contre le coronavirus. Par ailleurs, un délai  supplémentaire de deux mois, exemptés d’intérêt de retard et ou d’amende pour retard de paiement, sera également automatiquement accordé, en plus d’un délai normal pour le paiement des impôts sur les personnes physiques et les impôts sur les sociétés. Le gouvernement réagit également face aux opérateurs indélicats en prévoyant le renforcement des contrôles fiscaux et du redressement fiscal contre les entreprises qui procèdent à des spéculations sur les prix ou à des rétentions de stocks.

Chômage technique temporaire. Un peu de consolation, en somme, pour les entreprises  dont certaines sont actuellement en chômage technique temporaire. Pour ces dernières, justement, elles vont bénéficier de la suspension des charges sociales. Un report des échéances bancaires pour les trois prochains mois est également prévu pour les entreprises qui ont contracté des crédits à la consommation et des crédits immobiliers.  Un moratoire est aussi mis en place pour le remboursement des crédits bancaires au profit des entreprises. Ces mesures bancaires seront discutées avec l’association professionnelle des banques. Notons enfin l’application de délais de paiement amiable pour les cotisations de sécurité sociale dues pour les premier et deuxième trimestre 2020. Outre le ministre de l’Economie et des Finances,  cinq autres membres du gouvernement ont participé à ces réunions : le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat ; le ministre de l’Agriculture ; le ministre des Transports et du Tourisme ; le ministre de la Sécurité Publique ; et le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. Côté secteur privé , l’on a notamment aperçu des dirigeants et représentants de l’Association Professionnelle des Banques ; du GOTICOM ; du Syndicat des Industries de Madagascar ; du Syndicat des Entreprises du Bâtiment et des Travaux Publics ; du Groupement des Entreprises Franches et Partenaires ; du FIVMPAMA ; et de l’Association des importateurs et grossistes de médicaments.

R.Edmond.

Le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandrato annonce des mesures pour le secteur privé malgache.
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Psychose liée au coronavirus : Un touriste français a semé le trouble à Antsohihy

Ce que ce ressortissant français a enduré dans le district d’Antsohihy a prouvé que les Malgaches sont en train de vivre une véritable psychose en ce moment. Le séjour de Delmas, un Français âgé de 21 ans, a failli virer au pire. Le 21 mars, la présence de ce jeune homme dans la commune de Befotaka Nord a bouleversé les habitants qui se sont tous soulevés pour le chasser des lieux. Cet aventurier qui ne faisait que prendre des photos a alors fini par être arrêté par les éléments des forces de l’ordre de la localité.  

Après avoir été hué et pointé du doigt comme un malpropre et redouté d’être porteur du coronavirus, cet étranger aurait failli passer le pire quart d’heure de sa vie si les éléments des forces de l’ordre dans la localité n’étaient pas intervenus à temps. D’après les informations, il a déjà visité quelques communes avant d’atterrir à Befotaka Nord. Mais il n’était pas le bienvenu, partout où il passait. On le soupçonnait d’être un étranger vecteur du virus COVID-19. Son interpellation pour examen de situation à Antsohihy est un salut pour lui dans la mesure où il est actuellement en sécurité. Le contrôle de ses papiers a permis de savoir qu’il est entré à Madagascar le 11 mars 2020, en provenance du Kenya. Il est arrivé à Antsohihy le 18 mars. Il a rejoint Befotaka Nord le 25 mars, où il a passé tous les contrôles relatifs à son statut. Puisqu’il faut attendre 72 heures pour avoir les résultats de ce test, il a été transporté à Tana pour la suite de sa surveillance médicale. Si l’on s’en tient au protocole, les personnes entrées en contact avec cet individu, dont son guide touristique et les éléments des forces de l’ordre qui l’ont pris en charge depuis la base, devront être également contrôlées. 

T.M. 

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Pénurie de masques dans la capitale : Des dispositifs artisanaux se vendent de 1 500 à 3 000 ariary au ma...

Des familles et des particuliers se sont improvisés en fabricants de masques pour se protéger contre le COVID-19. Une façon pour eux de ne pas chômer durant la période de confinement. Quoi qu’il en soit, leur produit est loin d’être aux normes du masque FFP2, recommandé dans la lutte contre le coronavirus.

A quelque chose, malheur est bon ! La capitale malgache connaît actuellement une situation de pénurie de masques permettant de se protéger contre le COVID-19. La situation est la même auprès des pharmacies, où l’on constate une rupture de stocks. Si les pharmaciens affichent un air désolé à chaque fois que des Tananariviens demandent le dispositif, des esprits malins ont trouvé en la situation une opportunité d’affaire à saisir. Des familles et des particuliers se sont improvisés en fabricants de masques devant permettre de se protéger contre le COVID-19. Une solution de fortune devant rassurer les pères et mères de famille à la recherche du dispositif de protection qui n’hésitent pas une seconde à s’en procurer au prix de 1 500, 2 000 et 3 000 ariary suivant la sophistication du produit. Sur l’avenue d’Analakely, à Antanimena, à Soarano, à Ampandrana ou encore à Mahamasina, des vendeurs à la sauvette proposent des masques « fait-maison ». Ces derniers sont en majeur partie fabriqués avec du tissu et des élastiques. D’autres fabricants en sont même arrivés à produire des masques disposant de mécanismes permettant de remplacer les « filtres » qui sont généralement des tissus ou encore des bouts de mouchoir à usage unique. 

Libres. Et les arguments marketing ne manquent pas pour écouler le plus de produits. Lavables, faits en coton ou économiques, quelques exemples de qualificatifs utilisés par les personnes qui se sont improvisés fabricants de masques afin d’attirer plus de clientèle. Interrogée sur d’éventuelles poursuites des forces de l’ordre ou du ministère de la Santé publique, une vendeuse de Soarano qui a préféré taire son nom affirme « apporter son aide et se joindre aux efforts menés par l’Etat afin d’endiguer l’épidémie ». « Vous voyez comme moi qu’il y a beaucoup d’agents de polices, des éléments des forces armées qui circulent en permanence ici. À aucun moment donné ils ne nous ont empêché de vendre ces dispositifs. Au contraire, ils nous ont félicité pour notre action ». Il y a tout de même une chose. À raison d’une dizaine de masques par jours, les fabricants et marchands de masques ne chôment pas en pareille situation. Jusqu’ici, rien ne garantit que les masques exposés le long des rues et ruelles de la Ville des Mille sont imperméables à une éventuelle contamination du COVID-19. Si l’Etat s’est fixé comme objectif d’appuyer des entreprises malgaches à produire des masques, il serait également judicieux qu’il prenne en compte ces nouvelles activités. Ce, afin d’éviter de victimiser davantage les citoyens malgaches. Sachant que les activités en question sont le fruit de la situation qui prévaut actuellement. 

José Belalahy

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Détournement des dons : Le BNGRC promet des poursuites

Le Bureau national de gestion des risques et catastrophes n’accepte aucune forme de détournement des donations qui partent de leur magasin. En ces temps de crise et dans ce contexte exceptionnel, des gens malintentionnés pourraient profiter de la situation. Mais le bureau reste ferme. Quiconque tentera un détournement des dons au sein du BNGRC sera poursuivi en justice, affirme un communiqué. « Le service central et ses démembrements régionaux sont les seules entités autorisées à gérer la distribution des dons reçus au niveau du bureau national » précise-t-on ce. Le BNGRC déplore ainsi « la fausse information selon laquelle les dons de riz reçus de l’Inde sont mis en vente au niveau des Tsena Mora ». 

Rija R.

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Journée mondiale de l’eau : Promotion de l’hygiène au CEG Antanetibe-Mahazaza

La Journée mondiale de l’eau a été célébrée le vendredi 20 mars 2020 au CEG Antanetibe-Mahazaza. Il s’agit d’une initiative commune de plusieurs organisations, à savoir l’ONG Madagascar HILFE ; la fondation MERIEUX ; la fondation TELMA ; l’ONG Un enfant par la main ; Tsena OW ; et Green N Kool ; en collaboration avec la commune d’Antanetibe Mahazaza. Pendant cette célébration, les élèves mais aussi les parents et les enseignants de ce collège ont pu bénéficier d’actions de sensibilisation sur l’hygiène, notamment le lavage des mains avec du savon. Concernant la menstruation des jeunes filles de plus de 13 ans, les équipes de Green N Kool et de Tsena OW ont montré aux collégiennes du village comment se servir d’une serviette hygiénique lavable. En plus de tout cela, divers jeux tels un radio-crochet, un quiz et des spectacles de marionnettes ont été programmés et ont fait le bonheur des enfants durant cette journée mondiale de l’eau. 

Au sujet du COVID-19 ; les autorités sanitaires au niveau du CSB II d’Antanetibe et de CARMMA ont profité de cette occasion pour apprendre aux habitants de la commune les bons gestes pour se protéger de ce nouveau coronavirus. Ceci étant particulièrement important en raison du peu d’informations dont disposent les personnes résidant en zone rurale. Et avant de quitter les lieux, chaque élève du CEG a reçu un savon. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Propagation du COVID-19 : Les habitudes des Malgaches demeurent problématiques

Les marchés n’ont jamais été aussi bondés que durant cette période de confinement. Dès le petit matin, les habitants de la capitale se ruent vers les marchés pour s’approvisionner puisque durant l’après-midi, la ville sombre dans le silence total. Et comme il y a beaucoup de monde durant la première moitié de la journée, la distance de sécurité d’un mètre préconisée par les autorités est rarement respectée. Il n’est donc pas rare de voir plusieurs personnes s’agglutiner devant les étals d’un marchand, comme si le risque de contamination n’avait plus la moindre importance le temps d’une course au marché. Les clients tâtent tour-à-tour la viande du boucher, sans porter de gants. D’ailleurs, le boucher lui-même n’en porte pas pour manipuler ses produits. Et ceci ne concerne pas uniquement les viandes, mais presque toutes les denrées qui sont touchées par les mains à la fois des acheteurs et des commerçants. Une situation à risque si jamais le COVID-19 devait sortir de sa zone de confinement. De plus, malgré les consignes du président de la République disant qu’il est préférable qu’une seule personne par foyer soit en charge des courses, beaucoup continuent à sortir en groupe au marché, sans doute parce que les provisions pèsent lourd. Et bien évidemment, les vieilles habitudes comme cracher par terre, se moucher avec la main, postillonner, se partager une cigarette, tousser sans se couvrir, et bien d’autres encore, demeurent des gestes anodins. Or, tout cela favorise la transmission du coronavirus, et pas seulement. 

Avec la grande campagne de sensibilisation contre la propagation du COVID-19 menée par les autorités actuelles, les règles d’hygiène basiques seront peut-être intégrées dans la manière de vivre des Malgaches dans le futur. Pour l’instant, le manque de civisme reste encore ancré et devient problématique pour contenir la pandémie du coronavirus.

Anja RANDRIAMAHEFA

De nombreux virus se transmettent à travers un contact physique. (crédit photo : Anja)
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Masques de protection : Une unité industrielle produira 4 000 pièces par jour 

Produire localement ce dont la population a essentiellement besoin tout en stimulant la consommation de produits « Vita Malagasy ».

A part les masques, la farine peut également être produite localement.

Tel est l’objectif assigné au ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, dans le cadre du « Velirano 7 ». Raison pour laquelle, ce département ministériel a sollicité les industries locales à produire davantage de masques de protection et de produits de première nécessité comme la farine, ainsi que des produits d’hygiène tels que le gel hydro-alcoolique pour faire face à cette crise sanitaire  de COVID-19.

Mise en vente sur le marché. Force est en fait de constater que ces différents produits ont été raflés par la population depuis la confirmation par l’Etat de l’existence de personnes atteintes de coronavirus la semaine dernière.  Les cache-bouches ont très vite disparu des étagères des pharmacies. Mais la ministre de tutelle, Lantosoa Rakotomalala, a déclaré que, dans les prochains jours, une unité industrielle produira 4 000 masques de protection par jour afin d’approvisionner régulièrement le marché local. Le prototype a déjà été réalisé, et il s’agit d’un masque respectant les normes sanitaires. « Celui-ci sera mis en vente sur le marché local dans les prochains jours », a-t-elle précisé.  

S’approvisionner en produits locaux. Parlant de la farine qui fait partie des produits de première nécessité, une autre industrie moderne possède une capacité de production permettant de couvrir les besoins sur le marché national, et ce, sur une période de six mois, a-t-on appris.  Il s’agit notamment de la nouvelle usine portant l’enseigne « Les Minoteries de l’océan Indien ». Cette farine est ainsi produite localement. A part cela, au moins trois industries de production de pâtes alimentaires sont prêtes à satisfaire la demande sur le marché local. Il faut savoir également que des petites unités industrielles formelles se lancent actuellement dans la fabrication de gels désinfectants, et ce, à base de plantes naturelles abondantes à Madagascar. L’objectif du ministère de tutelle est de s’assurer que la population puisse se ravitailler en tous ces produits indispensables sur le marché local, et ce, malgré la situation qui prévaut au pays. Qui plus est, ce sont des produits fabriqués localement.  

Navalona R.

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Tanora mandray andraikitra Miantso fizarana tapim-bava

Manao antso avo ny fitondram-panjakana ny avy eo anivon’ny fikambanana Tanora mandray andraikitra na TMA mba hizara ireo fitaovana heverin’izy ireo fa madinika entina hiarovana amin’ny fihanak’ilay areti-mandripaka, Coronavirus.

Isan’ny nambaran’ny filohan’ity fikambanana ity, Tsiry Andriamihantasoa, amin’izany moa ny tampim-bava na « cache bouche ». Miantso ny mpitondra ihany koa izy ireo mba hanery ireo mpivarotra entana ilaina an-davan’andro hampidina ny vidin’entan’izy ireny. Mirary ny mba hahavoafehy izao toe-draharaha izao faran’izay haingana ny TMA, hoy hatrany ny filohany

. J. Mirija

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Fianakaviana tsy manan-kialofana Olona 338 nalefa eny Anosizato

Nangonina ireo fianakaviana tsy manan-kialofana teto an-drenivohitra, ny teny ambany tonelina, ny tamin’ny sisin-dalana, ny ambany tetezana… ary miisa 338 izy ireo natoby eny amin’ny Centre Social Anosizato izay toerana an'ny Kaominina Antananarivo Renivohitra.

Nifarimbona ny Minisiteran'ny Mponina sy ny Kaominina Antananarivo Renivohitra nametraka ireo fianakaviana ireo amin'ny toerana milamina, azo antoka ary ahafahana manome sakafo azy ireo sy hanomezana azy ireo ny fiahiana ara- tsosialy sy fanofanana mendrika azy ireo, fa indrindra ho fisorohana ny fihanaky ny valan’aretina coronavirus misy amin'izao fotoana. Ezahin'ny Minisiteran'ny Mponina miaraka amin'ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny hanome sakafo sy fanampiana ho an'ireto fianakaviana napetraka eto amin'ny centre fanantenana Anosizato ireto. Izany no atao dia ho fampihenana ny mety ho fivezivezena ao anatin'izao fotoana iadiana amin'ny Coronavirus izao. Omaly maraina dia efa natomboka ny fanadihadiana (enquête sociale) ahafantarana ny momba ireo fianakaviana ireo, ny antony nahatonga azy mbola eny andalana na dia efa nisy aza ny fandrarana ny fivezivezena manomboka amin'ny 8ora alina hatramin'ny 5ora maraina.

Marigny A.

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Ady amin’ny Coronavirus Nogiazan’i Italia ireo fitaovam-pisefoana 1840 tokony ho an`i Grèce

Nanambara ny manampahefana ao Italia fa hamehana ny COVID-19 ao aminy ka nisy fanagiazana fitaovam-pisefoana (circuits respiratoires) miisa 1840, izay tsy maintsy ampiasaina ho an` ireo marary voan` ity aretina ity.

Fitaovana saika hihazo an` i Grèce ireo na dia efa nandrara ny fanondranana entana ny fanjakana italianina indrindra fitaovana natokana ho an` ny fahasalamam-bahoaka. Ny atao hoe fitaovam-pisefoana dia misy fantsona, balonina (ballon), “valve”, ary saron-tava izay mifamatotra mivantana amin` ny marary na koa ny milina ilaina amin` izany, hoy ny fampitam-baovao nataon` ireo manampahefana. Italia amin’izao fotoana no tena ahitàna maty betsaka indrindra vokatry ny “coronavirus” satria efa mihoatra ny 5 500 ireo namoy ny ainy raha ny tatitra farany.

Marigny A.

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BIANCO MadagasikaraAmin` ny alalan` ny finday sy mailaka no handraisana ireo fitarainana

Manoloana ny hahamehana ara-pahasalamana vokatry ny fihanaky ny areti-mandoza COVID19 eto amintsika dia namoaka fanambarana ny avy eo anivon’ny birao mahaleotena miady amin’ny kolikoly na Bianco fa dia miato izany aloha ny fandraisana mivantana ny fitarainana sy fitorohana eo anivon’ny birao mandritry ny fotoana mampanan-kery ny hahamehana. Raisina amin’ny alalan’ny telefaonina, finday, mailaka ary i-toroka avokoa aloha izany, hoy ny fanazavana.

Izany no natao dia ho fampiharana ny fanapahan-kevitry ny filoham-pirenena. Ireto no laharana sy mailaka ahafahana mfandray amin` ny BIANCO manerana ny nosy:Birao isaom-paritra Antananarivo: 033 54 600 00 – bianco@moov.mgBirao isaom-paritra Toamasina: 033 23 088 23 – biancodtt@moov.mgBirao isaom-paritra Antsiranana: 033 54 690 49 - biancods@moov.mgBirao isaom-paritra Toliara: 033 50 670 02 – biancotoliara@gmail.comBirao isaom-paritra Fianarantsoa: 033 50 670 02 - biancotoliara@moov.mgBirao isaom-paritra Mahajanga: 033 61 483 50-032 61 483 50-034 81 483 50 – bianco.dtmga@moov.mgIsan’ny fanontaniana mipetraka anefa ny hoe hanao ahoana marina ny fandrindrana ny fomba fiasa satria hita ihany ny olana ara-teknika maro samihafa amin’ireo laharana an-telefaonina napetrak’ireo sampandraharaham-panjakana isan-tsokajiny.Misy no tsy tratr’antso, misy ny maneno fa tsy misy mandray, misy mandray ihany fa mila miandry ela.Ny antony dia satria mety maro be ny antso na soratra mailaka mifanontana ka sempotra ireo fitaovana ampiasaina; izany hoe mila fitaovana tena matanjaka rehefa niditra amina zavata tahaka izao.

J. Mirija sy Marigny A

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Praiminisitra Etiopiana Mitaky 150 miliara dolara ho an`i Afrika

Omaly dia niantso ny G20 na ny vondron` ireo firenena 20 matanjaka indrindra maneran-tany ny praiminisitra Etiopiana, Abiy Ahmed ny mba hanohanana ny toekarena Afrikanina izay miha marefo amin` izao fihanaky ny Covid-19 izao.

Izany dia amin`ny alalan` ny fanalefana ny trosany sy ny fanomanana drafitry ny fanampiana vonjy maika. Ity “pandémie” ity dia miteraka fatiantoka goavana eo amin'ny toekaren' ireo firenena Afrikanina, hoy ihany izy ka endrika fanavotana izany ny fanomezan’ireo firenena matanjaka vola hatrany amin’ny 150 miliara dolara.

Marigny A.

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Dr Razafindranazy Jean-Jacques Naniry ny halevina araka ny fomban-drazana aty Madagasikara

Malagasy voalohany, nindaosin’ny fahafatesana noho ny “coronavirus” tany Frantsa ny dokotera Razafindranazy Jean-Jacques, izay mpitsabo tao amin` ny hopitalin’i Compiègne, departemantan’i Oise, Faritra Hauts-de-France.

Ny sabotsy 21 martsa teo izy no nodimandry, teo amin’ny faha-67 taonany tao amin`ny hopitalin’i Lille. Nanokana iray minitra fahanginana ho fahatsiarovana azy ireo mpiara-miasa aminy tao amin’ny hopitalin’i Compiègne, departemantan’i Oise, Faritra Hauts-de-France, ny alatsinainy lasa teo. Naniry ny halevina araka ny fomban-drazana aty Madagasikara i Dr Razafindranazy Jean-Jacques raha tonga ny andro ahafatesany, saingy indrisy tsy ho afaka hotanterahina izany, hoy ny fianakaviany diso fanantenana, manoloana ny fihanak’ity valan’aretina coronavirus ity.

 Marigny A.

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Mpianatra mijanona ao an-tranoNanome torohevitra ny minisitra

Maro ny zavatra azo atao mandritr’izao fotoana tsy hisian’ny fampianarana any an-tsekoly izao, hoy ny minisitry ny fanabeazam-pirenena, Rijasoa Andriamanana Josoa. Isan’izany ny famakiam-boky toy ny tantara sy angano, ny lalao isan-karazany, fijerena fahitalavitra, fijerena sarimihetsika na horonan-tsary.

Tsara, hoy izy, raha hanitaran-tsaina ireny rehetra ireny, izany hoe, hifandinihana, ohatra, ny lesona azo tsoahana tao anatin’ilay horonantsary na sarimihetsika. Misy dingana 3 no atao, ny mpianatra lehibe dia efa mahafehy ny tenany fa ireo mbola zaza kosa no tsy maintsy ampian’ny Ray amandreniny hoy ny minisitra.Dingana voalohany ny hoe : anontaniana ilay/ireo zaza hoe momba ny inona na momba an’iza ilay zavatra hitany ; faharoa apetraka ny fanontaniana hoe inona no tena nahaliana sy nahafinaritra tao ; ary fahatelo farany anontaniana izy hoe inona ny zavatra tianao ovaina tao anatin’iny zavatra hita, na re na natao iny.Amin’izay sady miala voly no mianatra sy manita-tsaina ary miha mafy kokoa ny fifandraisan’ny mpianatra sy ny Ray amandreny.Mbola tsy voafaritra moa mazava aloha hatreto ny daty mety hiverenan’ny fampianarana indray.

J. Mirija

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Fifandraisana sy fifanakalozanaIfandrombahana ny “Crédit” , mahazo tombony ny “Money Banking”

Manomboka miha ritra ny fahana finday (crédit) eny anivon` ireo tsena mpaninjara vokatry ny fisian` ny aretina COVID-19 eto amintsika. Maro mpanjifa no nanao tahiry fahana nandritra ny andro maro, hoy ny fanazavana nataon` I Jacky, mpivarotra “épicerie” etsy Ampitatafika.

Misy no maka fahana hatramin` ny 100 000 ariary mihitsy ireo mpanjifa sasany. Efa niantso ireo tompon’andraikitra ara-barotra izy hanao kaomandy dia efa voaray ny fangatahana ny valiteny azony tamin` ny sabotsy lasa teo. Omaly talata dia mbola tsy tonga ireo kaomandy natao. Ireo mpikirakira vola amin` ny finday (M-Vola, Airtel Money, Orange money…) kosa anefa no mahazo tombony. Manao petra-bola fotsiny ny mpanjifa dia mividy fahana ao amin` ny findainy ihany. Midika izany fa miroso amin` ny “Money banking” isika Malagasy. Etsy ankilany, maro ireo banky no efa miara miasa amin` ireo orinasa misahana ny fifandraisan-tseratsera ireo. Tsy mila intsony manatitra vola mivantana any amin` ny banky intsony ny mpanjifa fa eny amin` ireo kioska mpikirakira vola amin` ny finday no manantona dia vita ny asa. Tsy mila mandalo banky intsony ihany koa raha hanontaniana ny volanao any amin` ny kaonty fa amin` ny alalan` ny mailaka dia afaka tanterahina izany. Ny orinasam-panjakana JIRAMA aza dia efa manentana hatrany ireo mpanjifa fa afaka mandoa ny faktiora amin` ny alalan` ny finday izy ireo. Mbola somary mipetraka olana anefa io fomba fiasa io indraindray; misy ireo mpanjifa nilaza fa efa nandoa ny vidin-jiro tamin’ny alalan’ny finday saingy milaza avy eo ny Jirama fa hoe tsy voarainay izany ; raha sanatria moa ka voafafa tsinahy ny hafatra amin` ny finday (SMS) dia vao miha loza. Mametra olana matetika kosa ny fikorotanan’ny tambajotra hany ka misy fotoana tsy misy “réseaux”mihitsy ny faritra sasany .Na dia izany, mihazakazaka ary tsy azo lavina ny fivoaran’ny teknôlôjia amin’izao fotoana, ary anisany tena maharaka ny eto Madagasikara.Mipetraka ho isan’ireo fitaovana fototra amin’ny fampandrosoana ny teknôlôjia nomerika ary tsy maintsy fehezina sy hakana tombotsoa.

Marigny A.

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Taxi be eto an-drenivohitra Matiantoka 50 000 ariary isan’andro

Mamotika asa fihariana maro eto amintsika ny fisian'ilay otrik'aretina coronavirus. Ankoatra ny tsy fahafahana manohy araka ny tokony ho izy ny fiainana andavanandro dia fidiram. bola maro no mihitsoka.

Ho an'ny taxi be ohatra dia 50.000 ar isan'andro raha kely ny vola votsotra tokony hampidirin'izy ireny any amin'ny mpampiasa azy raha tapaka 15 andro ny karaman'ireo mpamily sy ny mpanampy azy ho an'ireo mandray isam-bolana. Ho an'ireo miantehitra amin'ny kely azo ambonin'ny versement kosa dia efa tapaka sotro fihinanana nanomboka ny alatsinainy teo mitanin'andro sy lanin'ny adin-tsaina fotsiny miandry izay mety ho tohiny. Tsy misy hafa amin'izay ny taxi na fiara karetsaka izay mamelona ankohonana maro ihany koa ary manenjika versement 15.000 ar isan'andro raha kely saingy tsy afaka. Nomarihina filohana koperativa iray moa fa raha mitohy izao dia ny hanohanana no mety hahafaty ny gasy. Tsiahivina fa miisa 3500 ireo taxi be ato an-drenivohitra.mivondrona anaty koperativa 40 latsaka, mitrandraka zotra maherin'ny 70 isa.

 

Pati

 

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Banky Foiben’i Madagasikara Mitohy ny asa aman’andraikitra

Nanao fanambarana ny Banky foiben’i Madagasikara (BFM) fa mitohy hatrany ny asa aman’andraikiny na dia eo aza ny fisian’ny valan’aretina Coronavirus. Afaka mbola mamatsy vola hatrany izy ireo ho fampandrosoana ara-toekarena ary nanamafy ny tsy maintsy hiara-miasa amin’ireo mpisehatra amin’ny banky.

Izany no hatao ho fiarovana amin’izay mety hitrangan’ny krizy aorian’izao aretina mandavo ny toekarena izao. Maro ireo fepetra noraisin’ny BFM tahaka ny fitandrovana mba tsy ho hisy banga ny tahiry amin’ireo fifameziven’ny vola. Tsiahivina fa nampiditra vola mitentina hatrany amin’ny 200 miliara Ariary ny BFM ary hanampy 200 miliara Ariary ho fampandrosoana ny toekarena. Nanamafy ihany koa ny BFM ny amin’ny tokony ahafahan’ny mpanjifa mbola maka findramam-bola eny anivon’ny banky mpampindram-bola izay mahatratra hatrany amin’ny 50 miliara Ariary isan’andro farafahakeliny.

Tsirinasolo

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Tapim-bavaAzo eritreretina ny hizarana maimaimpoana azy

Nanao fanambarana ny minisitry ny varotra sy ny fanjifana omaly fa hisy orinasa hamokatra tapim-bava na “masque” miisa 400.000 hanampy amin’ny fiatrehan’i Madagasikara ny Covid19.

Nifanindran-dalana tamin’ity fanambarana ity koa anefa no nisian’ny fanambaran’ny orinasa Malagasy goavana mpamokatra akora vita amin’ny lamba iray fa hamokatra tapim-bava “omeny” ireo mpiara-miasa aminy rehetra izy ireo. Tsy mbola nahazo fankatoavana avy amin’ny fanjakana, raha ny fanambarana izany, saingy heverina kosa fa ilain’ny mpiara-belona ao anatin’izao loza hatrehin’ny firenena sy izao tontolo izao izao. Azo sasana sy averina ampiasaina izany, raha ny fanazavana, saingy ny fanontaniana mipetraka kosa dia hoe ho ara-pahasalama ; tetsy ankilan’izay efa nanambara ny filoham-pienena fa hisy tapim-bava ana hetsiny ho avy eto Madagasikara afaka andro vitsy, ary ho zaraina maimaimpoana amin’ireo olona tena mila azy izy io araka ny fandaminana ataon’ny fanjakana.

J. Mirija

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Fiatrehana ny Coronavirus Mihorohoro koa ny any amin` ny faritra

Tsy eto an-drenivohitra ihany fa dia manomboka mihorohoro ny fiparitahan` ny Coronavirus fa ny any amin` ny faritra manerana ny nosy. Ireo mpandeha avy any Frantsa no tena lasibatra tato ho ato. Tany Belo sur Mer, ohatra dia vazaha vavy, mpitantana hotely ao an-toerana, tonga tany an-toerana ny zoma lasa teo no ahiahin` ny mponina. Isan’ireo mpandeha tamin’ny sidina faramparany avy any Frantsa ity vahaza ity no nidina aty amin’ny Faritra Menabe ary tonga ao Belo sur Mer.

Tratry ny tsy fahasalamana io vazaha io ankehitriny, araka ny fanairana nataon’olona avy any Belo sur Mer voarain’ny solontenam-panjakana ao Menabe, ary dia efa nisy iraka nalefa any an-toerana naka io vazaha vavy io ny atoandro teo, ho eto Morondava hamantarana ny fototr’aretiny.

Ambanja

Any Ambanja indray dia lehilahy tonga avy any Bordeaux –Frantsa no hita mivezivezy mampiahiahy ny olona. Isan’ireo Malagasy tonga tao anatin’ny fe-potoana hatramin’ny 19 marsa 2020 nomen’ny fanjakana hodian’ireo te hiverina an-tanindrazana ity lehilahy iray ity. Vao tonga avy any Bordeaux any izy, ary mandehandeha eto an-tanàna, ary diso fantatra, ka mampiahiahy ny olona indrindra manoloana ny fisian’ity COVID-19 ity ka hanairan’ny mponina ny manampahefana.

Sambava

Any Sambava ihany koa dia misy olona roa avy tany Frantsa no tafiditra an-tanàna. Ny iray monina ao Ambodisatrana ary ny faharoa vehivavy any Andapa-II Kaominina Analamaho, toerana somary lavidavitra ny renivohitry ny Distrika Sambava. Manao fanariana ny mponina manodidina hoe « misy vahiny avy an-dafy tonga aminay ato ka mampiteraka savorovoro ». Ny alakamisy 19 martsa lasa teo no nahatongavan’izy ireo tany Sambava. Ankoatra ireo dia nampiahiahy ny mponina ao Ambolimadinika Kaominina Nosiarina Sambava ihany koa ny nahita ireo mpivahiny miisa 12 vao tonga avy any Manakara. Tena mila fehezina haingana ny tranga toy izao fa sao miteraka savorovoro any anaty fiarahamonina.

Marigny A.

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Mararin’ny Coronavirus Tsy misy ahiana ny ain’ireo olona 19

Mivoatra hatrany ny antontam-baovao mahakasika ny valan’aretina coronavirus eto Madagasikara. Tamin’ny 60 nanaovana fitiliana dia ireo natoka-monina sy nifampikasoka taminy, dia ny 2 tamin’ireo no voamarina fa misy ny tsimok’aretina coronavirus.

Nahitana tranga vaovao 2 indray izany omaly, ka vehivavy avokoa izy ireo, manome ny antontan’isa ho 19 hatramin’ny omaly. Mbola ao anatin’ny “cas importés” avy any ampitan-dranomasina avokoa ireo tranga tamin’ny sidin’ny Air Madagascar ny MD 51 tonga ny 18 martsa no nisy ireto olona vao voa ireto, rah any fanazavan’ny Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle avy amin’ny Centre de Commandement Operationnel na ny CCO Covid 19 eny amin’ny MBC Ivato. Marihina fa 2 na 3 any amin’ny faritra sisa no tsy tratra antso tamin’ireo mpandehan’io zotram-piaramanidina MD 51 an’ny Air Madagascar tonga io tamin’ireo 22 nanaovana antso avo, ary efa fantampatatra avokoa ny toerana misy azy, raha ny fanazavan’ny minisitry ny serasera sy ny kolontsaina Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. 18 tsisy soritr’aretina sarotra, 1 nanavy, efa nihatsara. Tsy misy ny tranga sokajiana ho sarotra na “grave”, tsy ilana fitaovana manampy ara-pisefoana hatreto, rah any fanazavana. Miara-miasa amin’ny OMS sy ny Institut Pasteur de Madagascar na ny IPM moa ny CCO Covid 19 amin’ny andraikitra iantsorohany.

Toky R

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Asa aman-draharaha Mampiroborobo ny “télétravail” ny Coronavirus

Mitombo ny tahotra manodidina ny fiparitahan'ny coronavirus ary miezaka ny hampifanaraka azy io ny tontolon'ny asa. Raha toa ka tafiakatra 17 ny isan` ireo olona voamarina fa mitondra tsimokaretina « coronavirus » eto Madagasikara, naka fepetra ireo orinasa sasany eto an-drenivohitra ka hampiharina ny tafiditra ao anatin` ny « télétravail ». Izany hoe, manao ny asa any an-trano fa alefa amin` ny alalan` ny aterineto ny asa.

Manazava izany ny lalàna mifehy ny asa ao amin` ny and. faha- L1222-11 ary manambara toy izao: “rehefa tojo tranga miavaka, indrindra raha misy valanaretina mifindra, na raha toa ka mahery setra dia azo raisina ho toy ny fandaharanasa ny “télétravail” izay hamela ny fitohizan' ny asan' ny orinasa sy hiantohana ny fiarovana ny ain` ny mpiasa”. Manana tombony tokoa isika eto Madagasikara satria isika no voalohany amin` ny hafainaganan` ny “téléchargement” eto Afrika ary laharana faha-22 maneran-tany. Raha ny fanadihadiana natao dia misy amin` ireo mpiasa no mahazo tombony kokoa amin` ity fomba fiasa ity.

Vavolombelona

Ho an` i Mamy R, izay misehatra amin` ireny call-center ireny “Tombony ho ahy ny zava-misy amin` izao satria efa aman-taonany aho no niasa nandray appel. Afaka miasa eto ambony fandriana (hehy) sady tsapako fa “productif” kokoa. Ny alatsinainy teo no nandray io fepetra io ny lehibenay. Mahavita mandamina ny asako faran` izay haingana aho satria tsy dia misy tsindry toy ny andavanandro”. Misy kosa ireo tsy dia mankasitraka ny fomba fiasa toa an` i Patricia R, izay misehatra ao amin` ny tontolon` ny serasera sy ny varotra “Ahoana moa no ahafahako miasa aty an-trano kanefa ny asanay dia tsy maintsy mifandray amin` ny mpanjifa mivantana? Tsy maintsy manenjika ny tanjona napetrak` ny orinasa (objectif de vente) anefa. Izaho rahateo reny dia ny ankizy ato an-trano ka somary mikorontana ambony ambany”. Ho an` i André, mpiasa birao, ihany koa dia tsy mankasitraka ny “télétravail”. Antony, hoy izy, tsy nanome fitaovana ny mpampiasa sady ny fahana na “credit” dia tsy ahitàna eny an-tsena. Ireo “cyber” rahateo dia mihidy kanefa ny hariva vao tena tototry ny asa. Ny iombonan` ireo mpiasa nanaovana fanadihadiana aloha dia tsy mitovy ny “ambiance de travail” sy any an-trano. Tsy misy ilay fifandraisana sy serasera mivantana fa tonga dia ianao sy ny solosaina an-tanana (laptop) sy ny aterineto kanefa io toy ny zava-mahadomelina. Marihana fa tany Frantsa, dia ny 16 martsa lasa teo no namoaka didy ny governemanta ao aminy fa mihatra ny “télétravail” noho ny fihanaky ny COVID-19.

Raha tsiahivina, ny taona 1993 no nanomboka ny fisian` io fomba fiasa “télétravail” io ary ny taona 1995 no nankatoavin` ny G7 mba hisorohana ny fandotoan` ny tontolo iainana. Raha ny fanadihadiana nataon` ny Polycom tamin` ny 2017, mamokatra kokoa ny 86%n` ireo mpiasa amin` ity fomba fiasa ity.

Marigny A.

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Haino aman-jery Mampigadra ny tsy fanarahana baiko

Tsy maintsy mampita ny RNM sy TVM ny haino aman-jery tsy an-kanavaka eto Madagasikara amin’ny fotoana hisian’ny fampitana vaovao momba ny Coronavirus. Tsy amin’ny 12 ora ka hatramin’ny 2ora ihany fa amin’ny fotoana rehetra hisian’ny famoaham-baovao miainga avy eny amin’ny CCO na ny “Centre de Commandement Operationnel Covid 19” avy eny Ivato, hoy ny Minisitry ny Serasera sy ny kolontsaina Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo omaly.

Adidy io ary mampigadra ny tsy fandefasana izany. Noho i Madagasikara ao anatin’ny Hamehana ara-pahasalamana dia ao anatin’ny “Réquisition d’office” noraisin’ny filoham-pirenena ny tontolon’ny haino aman-jery, hoy ny minisitra. Fahefana fenon’ny fanjakana ny mampiasa izany amin’ny fampitam-baovao, ary voafehy tanteraka ny haino aman-jery amin’izao fotoana izao noho ny zava-misy.

Toky R

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Nampitandrina ny fanjakana “Aleo miafy 15 andro, toy izay 900 isan’andro no maty”

Mihantra ary hamafisina ny fepetra tsy fahafahana mivezivezy na olona io na fiara eto Antananarivo sy any Toamasina, hoy ny Minisitry ny atitany sady sady Filohan’ny CCO Covid 19 Tianarivelo Razafimahefa.

Tsy mahazo mihoatra ny roa ny olona ao anaty fiara raha hiantsena, iray ho an’ny moto. Amin’ny 12ora dia tokony hikatona ny tsena rehetra. Tsy mahazo misokatra mihitsy ny mpivarotra tsy mahasahana ireo filàna andavanandro, toy fivarotana akanjo,kojakojan-dakozia… Raha mivoaka ny trano ianao ka mahazo ilay izy dia maty, ka tsy aleo ve miafy kely ao an-trano, hoy ny minisitry ny atitany manoloana ireo olona manontany hoe: ahoana izany ny fivelomanay? Raha ny tsikaritra dia, manohy ny fiainana andavanandro ny ankamaroan’ny mponina eto Antananarivo na misy aza ny fepetra tsy tokony hivoahan’ny mponina. Saika ahitana izany avokoa eny andalam-be tahaka ny eny Anosibe, Mahazo, Ambohidahy,,… Hitangoronana ny grosista, miparitaka ny mpivarotra ravin-kazo samihafa: romba, kininim-potsy,… Na ireo sampan-draharaham-panjakana, toy ny tahirimbolam-panjakana tetsy Ambohitsorohitra aza, dia nahitana filaharana be omaly. Tsy voahaja ny fepetra tokony hisian’ny elanelana iray metatra isan’olona, indrindra fa ny tapak’andro maraina, raha toa ka nanomboka nanaja ny fepetra fikatonana amin’ny 12 ora atoandro ihany ny ankamaroan’ny mpivarotra, izay nampihena ho azy ny olona eny an-dalambe. “Angaha fety ety Alarobia. Ao anatin’ny iray andro dia fantaro fa misy hatramin’ny 900 no maty any amin’ny firenen-kafa”, hoy ny minisitry ny Atitany sady lehiben’ny CCO Covid 19 nahita ny fitangoronana teny Alarobia. Nampahatsiahy ny mpitandro filaminana fa tsy azo atao ny mivezivezy na mandeha tongotra na ho an’ny fiara. Sazy henjana no ampiharina ho an’izay mandika izany. Naato avokoa ny fampianarana rehetra manerana ny Nosy sy ny fivavahana.Misy ny fangatahana azo atao eny amin’ny CCO Coviid 19 Ivato raha hoe tsy maintsy hivoaka sy hivezivezy ny fiara saingy henjana sy hentitra ny fanadihadiana ato ary tsy voatery ho ekena ny fangatahana rehetra, hoy hatrany ny fanazavana.

Toky R

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Tohana ara-tsosialyHizara vola 10 miliara ariary ny fanjakana

Na dia nitombo roa aza, dia azo ambara hoe vaovao tsara. Avo roa heny ny natao fitiliana omaly mitaha amin’ny andro teo alohany. Nihena ny fitomboana raha ny tarehimarika no jerena? Hoy ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina. Ireo avy any an-dafy no atoka-monina. Mbola ampahany na “partiel” ny fitokana-monina satria ao anaty “stade 1”. Mbola misy ny orinasa tsy miankina miasa.

Raha sanatria misy faritra hafa ahitana tranga, dia tsy afaka ny hivoaka ny olona.Fotoanan’ny fifampitsinjovana sy ny fifanampiana eny amin’ireny orinasa tsy miankina ireny. Ny fifamezivezena diso tafahoatra no ferana. Maro ny orinasa afakaba manana kaomandy any amin’ny firenen-kafa. Mba tsy hisian’ny fatiantoka be dia mbola azo atao amin’izao fotoana mbola Stade 1 izao. Tsy ekena ny fandroahana tsy ara-drariny ny mpiasa. Ho an’ny orinasa misy mpiasa 2000 any ny mpiasa, dia hitsidika any ny tompon’andraikitra, ary tsy maintsy hapetraka ny fepetra amin’ny fiarovana ireo mpiasa.

 FIAHIANA NY MAREFO ARA-PIVELOMANA

 Izay hahasoa ny besinimaro no atao. Tsapako ny fitarainan’ny olona, ary izao akory tsy manao bemarenina. Mijery izay hahafahana mifanome tànana. Nivory niaraka tamin’ny Praiminisitra sy ny Filohan’ny CCO Covid 19, ka nametraka ny “plan d’urgence social” hanampiana ireo fianankaviana sahirana ny fanjakana. Hanampy ireo fianakaviana tratran’izay fanapahan-kevitra izay miaraka amin’ny fianankaviana sahirana. Hisy fanampiana ara-tsakafo: hovatsiana ara-tsakafo: vary, voamaina, menaka, sirampamy, savony, koba aina, haterina ho an’ny ankizy manomboka alakamisy. Hotsinjovina ny mpitondra fiarakaretsaka rehetra, mpitondra taksibe sy ny resevera, mpanasa lamba, mpivarotra amoron-dàlana, mpivarotra gazety, mpivaro-tena satria tratry ny “couvre feu” dia tsy miasa ihgany koa izy ireo. Efa nampiantso ny ben’ny tanàna, lehiben’ny distrika, misy fikambanana,… Efa fantatra ny isan’ny taxi sy taksibe. Tsy adino ny zokiolona, izay homena tombony manokana toy ny sardine,… Eo ihany koa ny 4’mi. Mijery izay hanampiana an’Antananarivo sy Toamasina. Hanararaotra hanamboatra sy hanampina ny làlana simba.

10 MILIARA ARIARY HO TOHANA ARA-TSOSIALY

 Hisy ny tohana ara-tsosialy 10 miliara ariary hozaraina ho an’ireo olona tratry ny fahavoazana ao anatin’izao fotoan-tsarotra izao. Iaraha-miasa amin’ny FID izy io, ary fiaraha-miasa amin’ny Banky Iraisam-pirenena. Hozaraina manomboka amin’ny herinandro ny vola. Ohatra, ny mpamily taksi dia homena 100 000Ariary avokoa, ny mpamily taksibe, ny resevera… Efa betsaka ny sedra nolalovantsika, ary tsy ampahafirin’ny loza sy krizy nolalovantsika, hoy  ny filoha Rajoelina.

HETRA, VIDIN-JIRO

Amin’ity volana ity na koa mbola miitatra arakaraka izay zava-miseho, tsy misy mandoa faktiora ny olona, fa hamboarina ny fomba handoavana izany na hozaraina 5 na 10. Tsy misy fandoavana amin’ity, tsy misy fanapahana. Amin’ny volana manaraka ny fandoavana ny volan’ny banky ho an’ireo nindram-bola. Ho an’ny CNaPS sy OSTIE, dia hapetraka ny “mésure fiscale” mba tsy hisian’ny “chômage technique” ary ho resahan’ny filoham-pirenena misimisy kokoa anio indray ny momban’izay.

Toky R

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Biraon’ny Kaominina mikatonaNahemotra avokoa ny fisoratam-panambadiana

Nikatona avokoa nanomboka ny alatsinainy 23 martsa teo ireo biraom- panjakana eto amintsika. Tafiditra ao anatin'izany ny fokontany sy ny kaominina ialana amin'ny fivorivoriana sy iadiana amin'ny aretina coronavirus.

Ho an'ny fisoratam-panambadiana manokana dia nahemotra avokoa izy ireny. Ho an'ny kaominina Itaosy raha araka ny fanazavan'ny Ben'ny tanàna Randrianarisoa Jean Richard dia tsy ilay olona 2 na 3 manatrika no olona fa ilay biraom-panjakana mihitsy no nakatona. Raha sanatria ka misy olona maty araka izany eny anivon'ny faritra dia efa misy olona napetraky ny kaominina hiandraikitra izany fotsiny ary miantso an-telefaonina avy hatrany ny Ben'ny tanàna hahafahana mikarakara ireo karazana antontan-taratasy ilaina. Ireo tsy afa-miala amin'ny maty ihany araka izany no miandry faty hisorohana ilay famorian'olona izay manafaingana ny fiparitahan'ny otrik'aretina Coronavirus.

Pati

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Vidin’entana eny an-tsena Mbola misy sahy manararaotra ihany

Na eo aza ny fepetra apetraka sy fampitandremana ataon’ny avy eo anivon’ny fitondram-panjakana ny amin’ny tokony hampidinana ny vidin’entana ilaina an-davan’andro eny an-tsena dia mbola misy amin’ireo mpivarotra hatrany no mampihatra vidin’entana mihoam-pampana, raha ny fitarainan’ireo mpanjifa.

Mitohy ny fanararaotana. Misy mpivarotra efa nampidina ny vidin’ireo sakafo heverina ho mitondra otrikaina toy ny voasary makirana ihany saingy ny vidin’ny legioma toy ny Ovy indray no tsikaritra ho midangana. Manodidina ny 3500 ka hatramin’ny 4000 ariary izany, raha ny hita tamin’ity 24 martsa 2020 ity. Raha ny fanazavan’ireo mpivarotra dia isan’ny manahirana azy ireo ny toe-draharaha satria tsy toy ny tombony hita ao anatin’ny tsena ara-dalana ny tsena hita ao anatin’izao krizy izao, indrindra moa, fa voafetra tsy fidiny koa ny ora azo hivarotana.Nisy omaly ireo trano fivarotana voatery nakatona noho ny tsy fanajana ny lamina napetraka, mbola hitohy ny fitsirihana; nilaza kosa anefa ny fitondram-panjakana fa hisy ny fandaminana hiarahana amin’ireo mpambongady mba tsy hahalafo any am-piaingana ny entana;ny tanjona dia vidin’entana zakan’ny vahoaka no hita eny an-tsena, mandray ny andraikiny ny fanjakana hahatongavana amin’izany.

 J. Mirija

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Fihinanana atsantsa tany Sambava Zaza 13 taona no maty, 3 hafa mbola eny amin'ny hopitaly

Ny tolakandroan` ny 23 martsa teo dia tovolahikely iray, 13 taona, no namoy ny ainy vokatry ny fihinanana atsantsa (requin). Mpifanolobodirindrina aminy no nahazo atsantsa ka mba nizara dia nihinana izy.

Ny alahady teo no nahazo zanaka atsantsa ireto mpanjono tao Anjiakely Kaominina Farahalana distrikan’i Sambava ka naroso hatramin'ny atiny nendasina ary nohanina. Ora vitsy taorian'io dia efa nitaraina ho marary ny zandriny indrindra, tamin’ireo nihinana, ary niitatra tamin'izy efa-mianaka ka avy hatrany dia nentina namonjy tobi-pahasalamana akaiky indrindra dia tao amin'ny CSB2 Farahalana, io alahady io tokony tamin'ny 10 ora alina. Ny ampitson’io dia nandray fanapahan-kevitra ny mpitsabo fa ho alefa ao amin'ny CHRR Besopaka, hopitaliben’i Sambava, ilay zaza rehefa nihombo ny aretiny. Indrisy anefa fa tsy natohitra intsony ity zandrikely ity ka nodimandry. Mbola reraka tsaboina any amin` ny hopitaly moa ireo iray tampo aminy, zazalahy 14 taona sy ny anabaviny 15 taona ary ny Rain'izy ireo, na ity farany aza tsy mbola mahay miteny tsara miraikidraikitra ny lelany,araka ny angom-baovao natao.

 Marigny A.

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Manu DiBangoMatin’ny Coronavirus

Mpanakanto zokiolona, mpitsoka saxophone nikoizana, nanabevoho ny tontolon` ny mozika eran-tany. Nodimandry teo amin`ny faha-86 taonany, omaly maraina, tao Parisy Frantsa i Emmanuel N'Djoké Dibango na Manu Dibango.

Ity mpanakanto teratany camerounais ity dia anisan` ireo voamarina fa nitondra ny tsimok`aretina Covid 19 ka naharaikitra azy teo am-pandriana. Niharatsy hatrany ny toe-pahasalamany izany tao anatin` ny andro vitsivitsy ka nitondra azy ho amin` izao fahafatesana izao. Nahafantarana an` i Manu DiBango teo amin` ny sehatry ny mozika ny fanehoany ny fahaizana manokana ny “saxophone”. "Soul Makossa", no sangan`asany tena nahafantaran` izao tontolo izao azy. Lasa hira faneva ho an` ny ekipam-pirenena tao Cameroun izany nandritra ireo fiadiana ny amboara baolina kitra aty Afrika (CAN). Taty aoriana kely dia ireo mpitsirika talenta “new-yorkais” no nampalaza azy. Na ilay hira “Thriller”an` i Mickael Jackson aza dia voalaza fa azy. Voapanga nangalatra ny hirany ilay mpanakanto amerikanina ary nisy mihitsy fifanarahana ara-barotra teo amin`ny mpanakanto roa tonta. Maro ireo maribonihahitra manaporofo ny maha andrarezina azy eo amin` ny sehatry ny Mozika.

Marigny A

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CHINEMisy valan’aretina vaovao indray

Raha toa ka nambaran-dry zareo Sinoa fa efa voafehy ny Coronavirus dia toa tsy mbola tafavoaka ny ala izy ireo satria fantatra fa nisy lehilahy iray matin’ny otrik’aretina iray vaovao indray antsoina hoe Hantavirus.

Raha ny fantatra dia avy amin’ny voalavo ity aretina iray ity ary mifindra amin’ny olona,  ary izao efa nahafaty lehilahy iray izao tany amin’ny faritanin’i Shandong – atsinanan’i Chine.Tsy mbola nisy fanazavana fanampiny momba ity aretina vaovao ity fa ny fantatra fotsiny dia mahery vaika ny Hantavirus, ary ankoatran’io lehilahy iray maty io dia ahiana fa efa misy olona maro hafa koa voany.Tsara ho marihana nahatratra 81 591 ny olona voan’ny Coronavirus tany Chine, ary manodidina ny 3240 teo no namoy ny ainy raha 106 600 teo ho eo no nambara fa sitrana.Ho hita eo indray izay mety ho tohin’ity Hantavirus ity.

RTT

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Fanafihana Cashpoint teny amin'ny 67 HaLehilahy roa nalefa eny Tsiafahy

Lehilahy miisa 02 no voasambotry ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP4 Isotry sy ny Sampan-draharahan’ny Polisy Misahana ny ady heloka bevava sakelika faha-4, ny alakamisy faha 19 martsa teo noho ny resaka fanafihana mitam-piadiana.

Ny faha 30 janoary 2020 teo tokony ho tamin’ny 11 ora sasany alina dia nisy fanafihana mitam-piadiana nataona jiolahy maromaro tsy nisaron-tava nitranga teo amin’ny 67ha. Cash point iray teny an-toerana moa no lasibatra tamin’izany ary vola 7.000.000 ariary sy finday maromaro no very tamin’izany. Nitondra basy PA iray sy antsy lava ireo jiolahy tamin’izany. Manoloana izany dia nanao fanadihadiana avy hatrany ny Polisy, ka fantatra fa olona 3 no nanao ny fanafihana. Ny alakamisy faha 19 martsa teo dia nahazo vaovao ny Polisy mahakasika ireo jiolahy ireo ka dia voasambotra teo Andavamamba ny 2 lahy tokony ho tamin’ny 11 ora sasany atoandro. Rehefa nosavaina izy ireo dia nahatrarana antsy lava iray. Nohamafisin’ny mpitory moa fa izy 2 lahy ireo dia anisan’ny nanafika azy. Rehefa nosavaina ihany koa ny trano fonenan’izy roa lahy dia mbola hita tao ny akanjo nanaovan’izy ireo nandritra ny fanafihana. Niaiky ny helony izy ireo nandritra ny fanadihadiana azy ary nanondro ny namany iray hafa izay manana sy nampiasa ilay basy. Mbola mitohy ny fikarohana ity farany ankehitriny. Naiditra am-ponja vonjimaika eny Tsiafahy izy 2 lahy ireto rehefa avy nandalo fampanoavana ny alatsinainy teo.

Pati

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Fitaterana Manjaka tokana ireo Taxi moto

20.000 Ar ny saran-dalana hitondran'ny taxi moto ny olona iray mankany Imerintsiatosika. Nanomboka ny Alatsinainy teo no nitrangan'izany.

Miandahy miambavy mihitsy ireo taxi moto miandry sy miantso ireo mpandeha an-tongotra eny rehetra ankoatra ireo mananararaotra miantsona eny amin'ny toby fiantsonan'ny taxi-be. Mahazo 80.000 Ar isan'andro moa raha kely ny iray amin'ny ireny amin'izay raha araka ny fanadihadiana nataona raha tsy mihoatra ny 20.000 ar ny solika laniny. Raha tsiahivina anefa dia anisan'ny fitaovana fitateram-bahoaka mbola tsy manara-dalana ny taxi moto fa mangalatra miasa fotsiny ihany.Ary tafiditra ao anatin’ireo tsy mahazo mifamezivezy ihany koa toa ny taxi sy ny taxi be; efa nampitandrina ny manampahefana fa mahazo sazy henjana izay tratra.

 Pati

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Tsy tan-dalàna!

Mandalo fotoan-tsarotra ny firenentsika amin'izao fotoana izao. Sambany angamba ny Malagasy, indrindra ny eto an-Renivohitra no norarana tsy hivoaka ny trano, kanefa tsy tany miady na misy krizy ara-politika goavana. Azo hitarafana ny fahazakantsika sedra sy handanjana ny fahefam-panjakana io hoe: hatraiza ny fankatoavan'ny olona manam-pahefana?

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BehoririkaNangina tanteraka ny tanàna

Fepetra noraisina eto Antananarivo Renivohitra ny tsy fahafahan'ny rehetra mivoaka ny trano ho fifehezana ny fipariahan'ny valanaretina coronavirus. Maro ihany ny toerana tsy ahitana olona mbola mifamezivezy, indrindra fa ny tapany maraina. Isan'ny be olona ny eny Behoririka, saingy nangina tanteraka.

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CASH POINT VOATAFIKA, VERY VOLA 07 TAPITRISA AR TENY 67 HA : Jiolahy 02 sarona, nadoboka eny Tsiafahy

«  Cash point 01 teny an-toerana moa no lasibatra ary vola  mitentina  07 tapitrisa ariary  niampy  finday maromaro no very tamin’izany. Nitondra basy PA iray sy antsy lava ireo jiolahy tamin’io  fandrobana io raha  ny fanazavana voaray  hatrany.  Taorian’ity tranga  ity  moa  dia  nanokatra  fanadihadiana  ny  Polisim-pirenena  avy  ao  amin’ny  CSP4 Isotry sy ny Sampan-draharahan’ny Polisy misahana ny ady heloka bevava sakelika faha-4 rehefa  nahazo  ny  fitarainana  maro.

Vokany, lehilahy  miisa  02  teto  no  voasambotra teny  Andavamamba,  ny  alakamisy 19 marsa 2020, tokony ho  tamin’ny  11 ora sy  sasany  antoandro. Rehefa nosavaina izy 02 lahy ireo tamin’io andro  io  dia nahatrarana antsy lava 01. Rehefa nosavaina ihany koa ny trano fonenan’izy 02 lahy  ireto dia mbola hita tao ny akanjo nanaovan’ireto  farany  nandritra ny fanafihana   nataony teny  67 ha.

Niaiky ny helony izy ireo nandritra ny fanadihadiana azy ary  koa nanondro ny namany 01 hafa izay nolazain’izy  ireo  fa  manana sy nampiasa ilay basy. Mbola mitohy  kosa ny fikarohana ity  naman’izy  ireo. Naiditra am-ponja vonjimaika eny Tsiafahy izy 02 lahy ireto rehefa avy nandalo fampanoavana ny alatsinainy faha 23 marsa 2020 lasa teo.

Tatianà R.

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FIHINANANA ATSANTSA : Zazalahy iray 13 taona maty, 03 hafa mbola manohy fitsaboana

Raha ny  fanazavana  voaray, ny alahady 22 marsa 2020 no nahazo zanaka atsantsa ireto mpanjono tao Anjiakely, Kaominina Farahalana, Distrika Sambava.  Nifampizaran’izy  ireo tamin’ny  mpifanolo-bodirindrina  moa izany  ka dia samy  nihinana  avokoa ny  rehetra. Raikitra  ny  fandrahoana ilay hazan-drano be. Voalaza tamin’izay  fotoana izay  moa fa  dia  noendasina hatramin’ ny atiny  ka dia  samy nihinana  daholo. Ora vitsy  taorian’ny  nihinanana  azy dia efa  nitaraina sahady  ity  tovolahikely  fa  marary  toa  mavesabesatra izany, niitatra  ny  fitarainana  ary  toa samy  nahatsapa avokoa ny rehetra  izay nandray anjara tamin’ny fihinanana fa  misy manindrona sy  mavesatra ny vavonin’izy ireo. 

Avy  hatrany  dia  nandeha tobim-pahasalamana tao  amin’ny  CSB2 Farahalana izy ireo, ny  alahady  tokony  ho tamin’ny 10 ora  alina. Somary  nampiahiahy  ny mpitsabo ny  fahasarotan’ny  aretina  nahazo  azy  ireo ka avy  hatrany  dia  nanapa-kevitra   izy ireo fa  halefa  ao amin’ny CHRR Besopaka, hopitaliben’i Sambava ilay  zazalahikely. Natao  ny  ezaka rehetra  saingy  tsy  tana intsony  ny  ainy  ny   alatsinainy lasa teo iny. 

Etsy  ankilany, mbola  manohy fitsaboana  avokoa hatreto ny iray tampo amin’ity  namoy ny ainy ity, izay  zazalahy 14 taona , ny  anabaviny 15 taona ary ny rainy niteraka azy. Ny rainy  aza dia voamarika mihitsy  fa  mbola  tena mampiahiahy tanteraka  ny  toe-pahasalamany,  mbola miraikitra tsy  mahay miteny hatramin’ny  vavany aza. Manoloana ny loza  nanjo  ity fianakaviana  ity  dia tonga nankahery  sy  nitondra  fanampiana tamin’ny  fitsaboana  azy telo mianaka  mbola marary  tratran’ny  fanapoizinana ara-tsakafo ity ny teo  anivon’ny sampan-draharaha ny Jono ao amin’ny Faritra sava. Arahina akaiky  moa amin’izao  fotoana izao ny fivoaran’ny   fahasalaman’ireto  mbola tsaboina.

Tatianà R.

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FIATREHANA NY CORONAVIRUS ANY ANTSIRANANA : Najoro ny « cellule de crise »

Omaly maraina, nitarika fivoriana niarahana tamin’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny Tafika, ny Zandary ary ny Polisy ny depiote Jocelyne Maxime izay sady filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena. 

Tapaka nandritra ity fivoriana ity fa mikatona aloha ny toeram-pisotroana rehetra ary tokony horaràna ny fivezivezena amin’ny alina. Ny prefe amin’ny maha solontenam-panjakana azy no tokony hamoaka didy ny amin’ny tsy fahafahana mivezivezy amin’ny alina na «  couvre-feu  » ao an-tampon-tanànan’Antsiranana fa tsy niatrika ny fivoriana ny tenany. 

Na izany anefa na tsy izany tapaka fa manomboka amin’ny 8 ora alina hatramin’ny 5 ora maraina dia tsy mahazo mivezivezy intsony ao an-tapon-tanànan’Antsiranana. Ho fanampiana ireo mpitandro filaminana amin’ny asa miandry azy dia nanolotra vola mitentina 3 tapitrisa ariary ny filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena hividianan’izy ireo solika. Samy nahazo 1 tapitrisa ariary avy araka izany ny Tafika, Zandary ary ny Polisy.

 Hoentanina isan’andro ny mponina ka mbola ny depiote Jocelyne Maxime no nanome fanamafisam-peo  ary miantoka ny lany rehetra amin’ny fanaovana izany. Natsangana araka izany ny atao hoe «  Cellule de crise  » ka miainga ao avokoa ny fanapahan-kevitra rehetra horaisina amin’ny ady atao amin’ny valanaretina Coronavirus. Ao amin’ny biraon’ny Faritra Diana no misy ny foibeny. Nodinihana nandritra ny fivoriana ihany koa ny toerana hametrahana ireo olona hatoka-monina raha sanatria ka miseho izany. 

Vonona ny hitondra ny anjara birikiny ho an’ny tanànan’Antsiranana izao ny sehatra tsy miankina tahaka ny  Hôtel de la Poste. Nomen’ny tompon’andraikitr’ity farany ho fanampiana ny «  cellule de crise  » ny rihana fahaefatra an’ilay hotely. Tsy vitan’izay fa mbola ity hotely ity ihany koa no miantoka ny sakafo. Taorian’ny fivoriana, ankoatra ny fitsidihana ilay rihana natokana ho an’ny «  cellule de crise  » dia nidina teny amin’ireny «  grande surface  » sy toerana fivarotana katy ireny ny tompon’andraikitra, ka nanentana hatrany ny amin’ny tokony hanajana ny elanelana iray metatra.

A.Lepêcheur

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MIHAMAFY NY FEPETRA RAISIN’NY FANJAKANA : Hatoka-monina tanteraka Antananarivo sy Toamasina

Hatreto mbola voasokajy ho faritra mena amin’ity valanaretina ity ny eto Antananarivo sy ny any Toamasina.

Mba hifehezana faran’izay haingana ny fihanaky ny aretina dia tsy maintsy manamafy ny fanidiana ny fivezivezena amin’ireo faritra ireo ny Fanjakana. Nambaran’ny Minisitry ny Atitany sy ny fitsinjaram-pahefana, Tianarivelo Razafimahefa izay sady filohan’ilay ivon-toerana fandrindrana ny ady atao amin’ny “Coronavirus” eny Ivato fa miato avokoa ny fivezivezena rehetra mihazo an’Antananarivo sy miditra eto Antananarivo, ary tahaka izany ihany koa ny any Toamasina. Mihidy tanteraka ireo Faritany roa ireo, tsy azon’ny mponina atao ny mivoaka ny tanàna ary tsy azon’ireo avy any amin’ny Faritra hafa ihany koa ny miditra. Nanamafy ny Minisitra fa tsy tokony ho tia tena ny olom-pirenena izay mihevitra fa ny fialana eto an-drenivohitra no vahaolana hiarovany ny tenany. Nahitsy ny Minisitra raha nilaza fa raha tena tia tanindrazana ny olona iray dia tokony hanaja an’ireo fepetra napetraky ny fitondram-panjakana, izany hoe, ny fihibohana ao an-trano mba  hifehezana ny fifindran’ilay tsimokaretina. Hentitra, araka izany, ny fanaraha-maso ny fivezivezen’ny fiara. Nohamafisina ny fepetra napetraka ka tsy maintsy maka fahazoan-dalana manokana miainga avy eny anivon’ny ivon-toerana fandrindrana ny ady atao amin’ny Covid-19 eny Ivato ireo fiara izay tsy maintsy mivezivezy. 

Nilaza ny Minisitra fa ireo fiara voatokana ihany, toy ny mpitandro filaminana sy ireo mpitsabo manao ny asany ihany no tokony hahazo an’io fahazoan-dalana io. Ankoatr’izay dia azo ekena ihany koa ny antony goavana toy ny fitondrana razana sy ny fitondrana marary ho entina hiditra hopitaly eto an-drenivohitra. Noraisina ireo fepetra ireo mba tsy hampihanaka ny aretina. Marihana fa nofoanana tahaka izany ihany koa ny sidina anatiny rehetra izay miainga eto Antananarivo mankany amin’ny toeran-kafa sy ny any amin’ny toeran-kafa miditra eto Antananarivo. Mitovy amin’izay ihany koa ny fepetra ho an’ny Toamasina.

Avotra Isaorana

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FIATREHANA NY “CORONAVIRUS” : Tsy mbola misy ny trangana fahasarotana amin’ireo marary

Tato anatin’ny 24 ora izao dia efa nisy vehivavy roa indray voamarina fa nitondra ny tsimokaretina, raha ny antontan’isa ofisialy voaray omaly tamin’ny 12 ora antoandro.  Hatreto izany dia efa misy 19 ireo voaporofo fa marary. Olona avy any ivelany tonga teto Madagasikara avokoa izy ireo. 

Nambaran’ny tompon’andraikitra fa tsy mbola misy amin’izy ireo no tonga any amin’ny dingan’ny fahasarotan’ny aretina. Rehefa tonga eo amin’io dingana io, raha ny voalaza, no mitarika any amin’ny fahafatesana saingy mbola tsy tonga amin’izany ireo voamarina fa marary hatreto. 

Ny iray tamin’izy ireo no nahitana fanaviana izay efa niafa ary ny 18 ambiny kosa tsy nahitana soritr’aretina mihitsy. Mazava ho azy fa mbola tsy nisy ny maty tamin’ny trangana “Coronavirus” teto Madagasikara. Arahi-maso akaiky ny toe-pahasalaman’izy ireo, ezaka lehibe no ataon’ny fanjakana eo anatrehan’izany. Manamafy hatrany ireo tompon’andraikitra isan-tokony fa tsy misy afa-tsy ny fanarahan’ny vahoaka ny fepetra efa napetraka irery ihany no ahafahana mandresy ity areti-mandoza ity.

Avotra Isaorana

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CORONAVIRUS : Hanampy ireo marefo ara-pivelomana ny fitondram-panjakana

Tsy ny olona mitoka-monina ihany no notiliana fa ireo olona nifanerasera taminy koa. 18 amin’izy ireo no tsy ahitana soritr’aretina raha toa ka manavy ny iray ary efa mihatsara ny fahasalamany.

Tafiditra ao anatin’ny fihibohana izao ny tanànan’Antananarivo sy Toamasina. Olona maro araka izany no mihasahirana ara-pivelomana satria ny ankamaroan’ny Malagasy dia ny hanina anio tadiavina androany. Manoloana izany, tsy manentsin-tadiny ny fitondram-panjakana manoloana ny fitarainan’ny olona. Nanambara ny Filoham-pirenena Andry Nirina Rajoelina nandritra ny fotoana nivahinianany tao amin’ny fandaharana manokan’ny TVM omaly alina fa hanome fanampiana ireny olona ireny manomboka ny alakamisy izao.

Hisitraka izany ny mpamily fiara karetsaka, mpamily taksibe, mpanampy ny mpamily, mpanasa lamba, mpivarotra amoron-dalana, mpivarotra gazety, zokiolona, mpatory an-dalana ary ny mpivaro-tena. Hozaraina amin’izany ny vary, menaka, voamaina, savony, koba aina,... Ireo olona ireo no tena voatohintohina ny fivelomany amin’izao satria voarara ny fivezivezena be loatra indrindra fa ny amin’ny alina. Efa misy koa ny vola 10 miliara ariary hozaraina amin’izay tratran’ny fahavoazana ka efa fantatra fa 100.000 ariary avy no homena ny mpamily fiara karetsaka.

Ankoatra izay, fantatra fa ho tonga rahampitso ny fitaovana ahafahana manao fitiliana haingana ka ao anatin’ny 20 minitra monja dia fantatra ny valiny na mitondra ny aretina ilay olona na tsia. Raha ny fandoavana ny faktioran’ny Jirama indray, tsy hisy ny fandoavana izany amin’ity volana ity fa mbola hojerena manokana ny fomba andoavana azy amin’ny volana manaraka, tsy hisy koa anefa ny fanapahana ny jiro na eo ary izany tsy fandoavana vidin-jiro izany.

Nanamafy ny fiantsoana fitoniana moa ny Filoham-pirenena tamin’izany ary nangataka fiaraha-mivavaka mba hahafahana mifehy ny aretina haingana.

Ny Fanoratana

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RN1 - Un convoi de camions bloqué

Les directives émanant du Chef de l’Etat Andry Rajoelina ainsi que du ministre de l’Agriculture sont claires à propos de la circulation des biens et des marchandises dans le pays, en pleine période de Covid-19. Que personne ne doive faire aucune restriction à son transport. Pourtant, la situation observée récemment sur certaines routes nationales risque bien de contredire le numéro Un de la nation. Car malgré tout, des barrages visant à empêcher les camions de marchandises de continuer leur route ont été quand même érigés, dans certains grands axes. Ces barrages seraient parfois le fait d’un  maillon de la chaîne en matière de surveillance et de sécurité.C’est le cas sur l’axe RN1. Le député de Madagascar Fetra Rakotondrasoa est récemment monté au créneau pour dénoncer ces barrières destinées à bloquer des camions de marchandises, ou du moins un convoi entier en provenance de la Région de l’Itasy. Or, ces poids lourds transportent des vivres comme du riz, des légumineuses, etc… prévus pour le ravitaillement de la Capitale. « Il ne fallait pas retenir ces camions sous peine de voir la Capitale être confrontée à de graves pénuries ou autre danger potentiel encore », clame le parlementaire. Une source d’information locale rapporte, en guise d’exemple de ce non- respect des directives, qu’une faction des Forces de l’ordre aurait empêché un convoi de poids lourds de poursuivre leur chemin à Ankadinondry Sakay. A propos, les transporteurs sont autorisés d’office à prendre la route s’il s’agit bien sûr d’acheminer des marchandises prévues pour la consommation de la masse. Pour les autres usagers de la route, il faut une autorisation spéciale. Le Centre de commandement opérationnel du Covid-19 à Ivato est vraiment pris d’assaut par les demandeurs d’autorisation de circuler. D’après une information récente, une centaine de demandeurs  y soumettent leurs dossiers. « Le seul problème, c’est qu’il faut attendre trois heures avant qu’on puisse obtenir son autorisation », déplore un petit exploitant de ferme dans le nord de la Capitale.Franck R.

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Pandémie du Covid-19 - Des personnes mises en quarantaine menacées

Depuis la mise en quarantaine des personnes ayant effectué un voyage ou ayant résidé en France, et qui sont rentrées depuis peu au pays, ces dernières semblent être loin d’avoir l’esprit tranquille. En d’autres termes, les malheureux sont terrorisés. Certains de leurs voisins de quartier les harcèlent car ils leur en veulent pour le fait d’avoir prétendument transporté le Covid-19 dans le pays. D’après la Police, les victimes, c’est-à-dire ces compatriotes en quarantaine, ont dû l’appeler d’urgence dans l’espoir d’être protégés d’une éventuelle foudre populaire. « Ces personnes en confinement ont dû alors appeler la Police. Elles ont pris peur car des gens, qui les taxent d’ennemis de la Nation, et n’ayant pas caché leur mécontentement, se sont attroupés devant chez eux. Je pense qu’il ne fallait pas agir ainsi. Il ne faut pas les terroriser car ce ne sont pas des ennemis de la nation comme leurs détracteurs le prétendent », explique récemment le directeur de cabinet du ministère de la Sécurité publique.Cette demande d’intervention de la Police par ces personnes montre qu’elles craignent sérieusement pour leur vie. Il est vrai que, dans leur colère,  la réaction des résidents, est toujours imprévisible. A part ce danger qui a momentanément guetté les individus en confinement, l’autre problème qui se pose aux autorités, c’est cette décision chez les concernés de changer d’adresse sans les aviser. Ces derniers sont mis en quarantaine selon des axes préétablis. D’après une source sanitaire anti Covid-19, les autorités ont failli perdre les traces d’un citoyen à surveiller, et qui doit résider dans un quartier du 8e Arrondissement. Après d’intenses recherches, les autorités sanitaires l’ont finalement localisé du côté d’Ivato. Du coup, elles ont dû  le surveiller là où le fugitif a élu domicile. « Le concerné a quand même pris la précaution de s’isoler. Il est en parfaite santé et respecte les instructions du confinement en se logeant à l’étage supérieur », confie une source médicale anti Covid-19.Franck R.

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Centre social d’Anosizato - Confinement d’une centaine de sans-abris

174 sans-abris dont des femmes enceintes, enfants et personnes âgées errant à Analakely et ses environs sont désormais logés au centre social créé par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), situé à Anosizato, jusqu’à la fin du confinement. Dans les prochains jours, ce nombre devrait augmenter puisqu’il y a encore des SDF qui trainent dans les rues de la Capitale. Vu l’environnement dans lequel ils vivent et la malnutrition, leur système immunitaire est très fragile. Outre la distribution des nourritures, ils sont pris en charge par la CUA et le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme. Afin de couvrir les besoins de ces personnes, la Mairie de la Capitale lance un appel aux dons venant des particuliers ou entreprises dont la réception se tient tous les matins de 8 à 12h à l’hôtel de ville, Analakely.Depuis mardi dernier, une enquête sociale a été menée par ledit ministère afin de connaître les familles de ces sans-abris, leurs villes natales, ainsi que les motifs qui les poussent à dormir dans les rues et les tunnels. Non seulement, cette mesure a été prise afin de limiter la circulation de ces gens durant le jour et la nuit, dans le cadre de la propagation du coronavirus, mais aussi de les rassembler afin de leur donner une nouvelle chance dans la vie. En effet, ils bénéficieront d’une protection sociale et de formation professionnelle. Outre Antananarivo, toutes les autres Régions sont également concernées par cette action.Anatra R. 

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CHU Andohatapenaka - L’association Fitia soutient les personnes en confinement

Les personnes  testées  positives  au coronavirus ne sont pas seules dans ce  combat. C’est le  message  que la  Première dame a véhiculé au cours d’une action humanitaire organisée, avant-hier. Des paniers garnis ont été offerts gracieusement par la Première dame, Mialy Rajoelina et son équipe à travers l’association  Fitia  aux personnes en confinement du Centre hospitalier universitaire  (CHU) Andohatapenaka. La nuit de mardi dernier, les 19 personnes mises en  quarantaine auprès de cet établissement sanitaire, déclarées positives au  Covid -19, ont reçu des paquets remplis de mets. Cette aide se compose notamment d’aliments qui renforcent les défenses immunitaire dont du lait et du miel. A cela s’ajoute la spiruline qui est un des aliments regorgeant de qualités nutritionnelles. Des produits naturels malagasy constitués d’huile « Ravintsara », Mandrava sarotra  et tant d’autres encore ont  été  également   distribués à ces individus contaminés.  En effet, il n'existe pas encore de traitement spécifique  au coronavirus. Toutefois, en adoptant une alimentation saine et équilibrée, les personnes infectées peuvent atténuer leurs symptômes.Outre cette donation, la présidente de ladite association  n‘a  pas omis d’écrire des mots de réconfort aux personnes en confinement qui suffisent parfois à faire renaître l’espoir. Et cela aussi dans le but de les rassurer dans leurs traitements.  Par ailleurs, une visite a été effectuée par la même équipe au Centre  hospitalier universitaire Anosiala, l’autre site de prise en  charge  des cas suspects entre autres.  KR.

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Réquisition des Stations radio et TV - Dernier avertissement de Lalatiana Andriatongarivo

La ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo, hausse le ton. Hier, elle a recadré les propriétaires de toutes les stations radio et télé qui rechignent à relayer les émissions spéciales sur la lutte contre le coronavirus et ce, partant du Centre de commandement opérationnel à Mamory, Ivato.Le porte-parole du Gouvernement a même lancé un dernier avertissement envers l’attitude irresponsable de certains car il s’agit de sauver des vies face à la propagation du Covid-19 qui, depuis son apparition en décembre, aurait affecté quelque 400 000 personnes dans le monde dont 2412 en Afrique et tué près de 16 000 dont 64 dans le continent africain. C’est la guerre mondiale.Mercredi, Algérie (19), Burkina Faso (4), Cameroun (1), République démocratique du Congo (3), Egypte (20), Gabon (1), Gambie (1), Ghana (2), Maurice (2), Maroc (4), Nigeria (1), Soudan (1), Tunisie (3) et Zimbabwe (1) ont déjà enregistré des morts alors que les pays comme le Mali connaissent leurs premiers cas positifs et ceux comme Nigeria connaissent la hausse de contamination.Madagascar enregistre 19 cas positifs et la lutte consiste à enrayer définitivement cette maladie sur tout le territoire. L’état de nécessité sanitaire motivé par une situation d’exception décrétée dimanche soir est ainsi en vigueur chez nous. Mais beaucoup  en comprennent mal l’étendue. L’état de nécessité impose des mesures restrictives et limitatives.La réquisition d’office des services publics et privés est une des composantes impératives. Constitutionnellement parlant, l’état de nécessité et loi martiale ne font qu’un. La loi martiale efface temporairement tous les droits et toutes les libertés. Ceci justifie le déploiement massif des forces de sécurité et de défense. Il faut le dire pour rafraîchir les mémoires étourdies par le flot d’informations, parfois effarantes, autour de la pandémie.L’essentiel de la lutte passe par le respect strict de la discipline et des consignes données de par tous les habitants sans exception. Seul le confinement total nous assure l’immunité collective. Par ailleurs, la presse et les média jouent un rôle primordial dans ce sens pour atteindre les populations dans les points les plus reculés de l’île. Ils se doivent de contribuer à la mobilisation générale.Nous sommes dans la logique de la solidarité obligée. Certaines stations se mettent au diapason dès les premières heures de la lutte commune. En revanche, il a fallu des remontrances bien dosées aux autres pour qu’ils suivent « de gré » le rythme. Leur refus de collaborer pourrait être associé à la non-assistance à personne en danger, une infraction durement punie par le Code pénal.M.R.

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Mesures de restriction face au coronavirus - « Priorité à l’intérêt général », selon la CNIDH

La menace déjà présente du coronavirus à Madagascar a contraint l’Etat à prendre de nombreuses dispositions qui pourraient être interprétées comme des formes de restriction des droits de certains individus. Pour éclairer l’opinion publique et dissuader les récalcitrants, la Commission Nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) a tenu à émettre une mise au point dans une déclaration signée par sa présidente, Mireille Rabenoro, hier. Selon ladite Commission « entre libertés individuelles et intérêt général, il n’y a pas à choisir ! ».Bien que la CNIDH reconnaisse les droits fondamentaux inhérents à chaque citoyen conformément à la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH), elle amène chaque citoyen à réfléchir sur le principe de l’intérêt général. A titre d’exemple, l’article 13 de ce texte universel qui stipule que : « Toute personne a le droit de circuler librement ... à l'intérieur d'un État ». En ce moment pourtant, suite à la décision de confinement de la Capitale et de Toamasina, les taxis-brousse ne peuvent transporter les personnes qui désirent rejoindre leurs familles dans les régions et ce pour une durée de 15 jours. A cela s’ajoute la fermeture de tous les lieux de culte en dépit de l’article 18 de la DUDH qui stipule que: « Toute personne a droit à la liberté...de religion ; ce droit implique la liberté de manifester sa religion ou sa conviction... par le culte et l'accomplissement des rites ». Face à autant de restrictions, certains individus pourraient être tentés d’utiliser l’argument d’entrave aux droits et libertés fondamentales pour ne pas se conformer aux dispositions de l’Etat. Situation exceptionnelleComme dit l’expression « à situation exceptionnelle, des mesures exceptionnelles », la CNIDH considère que le contexte de crise sanitaire actuelle fait partie de ce genre de situation inhabituelle.  Pour cette entité, « il n’y a qu’une priorité, et une seule : empêcher, dans toute la mesure du possible, la propagation du coronavirus ». Et de déclarer que certains droits doivent être « mis entre parenthèses dans certaines situations exceptionnelles », comme le prévoit d'ailleurs la même DUDH, plus précisément l’article 29 qui affirme que : « dans l’exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui ». La menace du Covid-19 représente un risque majeur pour les droits fondamentaux à la vie et à la santé des 25 millions de malagasy. « Ce sont ces droits fondamentaux que l’Etat a le devoir de protéger à tout prix, même en sacrifiant momentanément d'autres droits comme ceux pris en exemple plus haut, le droit de circuler librement ou le droit de pratiquer sa foi en priant ensemble », souligne la CNIDH. Face aux mesures prises par l’Etat pour protéger le droit fondamental de toute la population à la vie et à la santé, la Commission rappelle le devoir de chaque citoyen d’en faire une application stricte. Sandra R.

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Coronavirus - Une prime de risque pour le personnel de santé

Au cours de son allocution quotidienne d’hier soir, sur la télévision nationale malagasy, le Président de la République a annoncé des primes pour le personnel de santé. Une manière concrète de soutenir et d’encourager « ces héros » qui sont sur le pont jour et nuit pour lutter contre la pandémie de coronavirus. La veille, le Chef de l’Etat avait annoncé des aides alimentaires et financières accordées aux personnes victimes des répercussions des mesures prises dans le cadre de l’Etat d’urgence sanitaire décrété dans le pays. Une partie de l’opinion publique de dénoncer ainsi le « deux poids de mesures », estimant que le personnel de santé devait aussi bénéficier de faveurs similaires. Lors de son allocution d’hier, le Chef de l’Etat a tenu à remettre les points sur les « i ». « Les mйdecins les infirmiers et les paramйdicaux sont en premiиre ligne du front de la lutte contre le coronavirus. Il faut les soutenir. Je sais reconnaоtre la valeur de ces « militaires » qui prennent des risques pour prendre notre dйfense. Il y a des choses que l’on n’est pas forcй de dire », réplique-t-il. Le Président de la République annonce ainsi la dotation en matériels pour améliorer les conditions de travail du personnel de santé et surtout une prime de risque à tous les membres du personnel de santé, principalement ceux qui officient à l’hôpital Manarapenitra d’Andohatapenaka et à l’Hôpital d’Anosiala. En outre, le Président annonce le paiement dès ce jour du présalaire des internes en médecine de tous les hôpitaux de la Grande île. Il estime que le temps des critiques doit être révolu et appelle à encourager le personnel de santé. L’annonce en tout cas a reçu un bon accueil au niveau de l’opinion. Notons qu’aucun cas de contagion local n’a été recensé dans le pays. Aucun membre du personnel soignant n’a ainsi contracté le virus à l’heure actuelle malgré les conditions difficiles. Dans le même ordre d’idées, pour favoriser le maintien de l’économie, le Président annonce également des mesures économiques. Il cite notamment le report des déclarations et du paiement de l’impôt synthétique, la suspension des contrôles fiscaux et avis aux tiers détenteurs, jusqu’au 31 mai 2020,  le non-report des déclarations de la TVA et de l’IRSA. Le Chef de l’Etat rapporte également le report du paiement des échéances bancaires et des crédits immobiliers. Ces impôts constituent un manque à gagner de près de 115 milliards dans les caisses de l’Etat, indique Andry Rajoelina. Ces « concessions » ont toutefois été prises pour éviter le chômage technique et pour ne pas léser les employés du privé, précise-t-il. Durant ses propos, le Président de la République a en tout cas donné rendez-vous pour le 4 avril prochain pour une évaluation de la situation de la pandémie à Madagascar. Soit plus de quatorze jours après le dernier vol de passagers ayant atterri à l’aéroport international d’Ivato. Il dit toutefois, que jusqu’ici la stratégie mise en place a porté ses fruits. Toutes les personnes susceptibles d’être porteurs du virus sont connues. Les 145 personnes à bord du vol MD051 ont tous été dépistés. Un seul a été dépisté positif au coronavirus. D’ailleurs, toutes les autres personnes ayant débarqué récemment à Madagascar sont identifiées. Celles-ci seront toutes dépistées, annonce le Chef de l’Etat. Et lui d’annoncer l’arrivée du cargo transportant les dispositifs de dépistage rapide du coronavirus et des différents matériels de protection, hier dans la soirée. En attendant, les mesures d’auto-confinement des passagers venant de l’extérieur restent en vigueur.

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JIRAMA - Report de paiement des factures

Préserver les ménages en difficulté. Face aux nombreuses demandes de la population, le Président de la République a ainsi annoncé, mardi dernier, la possibilité du report de paiement des factures de la JIRAMA. Avec le confinement actuel, les revenus des ménages sont en effet limités. La Direction générale de la société d’eau et d’électricité a ainsi confirmé l’effectivité de cette mesure, hier, au cours d’une conférence de presse. « En adéquation avec la mise en place du plan d’urgence sociale, la JIRAMA annonce ainsi que les clients de la JIRAMA peuvent ne pas payer leurs factures pour ce mois-ci. Et une fois que la situation sera rétablie, ils pourront effectuer des paiements échelonnés. Les usagers auront jusqu’à cinq mois pour s’acquitter de la facture du mois de mars », a expliqué le directeur adjoint de la compagnie, en charge du marketing et de la vente, durant les échanges avec les journalistes. Ainsi, pour le mois prochain, les consommateurs recevront deux factures bien distinctes. La première sera donc la facture du mois d’avril. Quant à la seconde, elle représentera celle du mois précédent. « Pour cette seconde facture, ce sera donc la consommation du mois de mars, mais déjà divisée en principe par cinq pour assurer les paiements échelonnés. Toutefois, le client aura toujours le choix. S’il veut payer sur cinq mois, la facture sera déjà adaptée à cette fonction. Sinon, il peut aussi choisir de payer en une seule fois, ou bien en deux ou trois tranches. Le paiement au-delà des cinq mois est également possible pour les consommateurs qui éprouvent plus de difficulté. Nous pouvons négocier jusqu’à dix mensualités, en fonction de leurs moyens financiers. Ils auront juste à rejoindre nos agences pour les formalités », a notifié Vonjy Andriamanga, directeur général de la JIRAMA. Impacts financiersToutefois, cette disposition ne devrait pas avoir d’effet néfaste sur la situation financière de la société d’Etat. « Nous avons bien étudié la situation avant de prendre cette mesure d’urgence afin de préserver les plus vulnérables. Il y aura bien évidemment des impacts financiers. Malgré cela, la JIRAMA sera quand même en mesure de garantir tous ses services. Nous avons pris les dispositions nécessaires pour que cette décision n’ait pas d’impacts négatifs sur le plan de redressement opérationnel de la JIRAMA d’ici la fin de l’année 2021 », a précisé Vonjy Andriamanga. En tout cas, les agences de la JIRAMA resteront ouvertes pour toute personne souhaitant effectuer un paiement. Le règlement des factures par « mobile money » est aussi encouragé pour réduire le déplacement des clients. « Nous avons déjà pris toutes les dispositions nécessaires pour que la JIRAMA puisse continuer à assurer sa mission de service public », rassure le DG. Les services relation client de l’entreprise seront aussi améliorés pour répondre positivement aux demandes et attentes des usagers. Rova Randria

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Banque centrale de Madagascar - Prêt journalier de 50 milliards Ar disponible pour les banques primaires

La Banque centrale de Madagascar ou « Banky foiben’i Madagasikara » (BFM) a annoncé mardi dernier la mise à la disposition des liquidités pour l’ensemble du système bancaire. Ces établissements de crédit ont déjà été pris d’assaut après l’annonce de l’état d’urgence, lié à la pandémie de coronavirus. En effet, la population s’est précipitée à retirer de l’argent pour affronter les quinze jours de confinement. En dehors du retrait, l’économie nationale s’est ralentie depuis le début de cette crise sanitaire. Il serait possible que les ménages et les entreprises augmentent leur prêt auprès de ces banques une fois cette période terminée. Cependant, les difficultés ne s’arrêtent pas là. Le Président de la République a annoncé une mesure moratoire pour le remboursement des crédits bancaires au profit des entreprises. Cela signifie que les créanciers tardent à honorer leur dette. Face à toutes ces situations, la Banque centrale active son plan d’accès aux liquidités pour protéger les banques primaires d’une faillite. Selon le gouverneur de la BFM, Henri Rabarijohn, son institution mettra un accent particulier avec le secteur bancaire pour anticiper les impacts de la propagation du coronavirus. Ainsi, la Banque centrale offre un prêt journalier avoisinant les 50 milliards d’ariary en faveur des banques primaires. Il s’agit d’un prêt de facilité marginale dont le taux d’intérêt s’élève à 5,3 %. A l’instar de ce prêt marginal, elle injecte 420 milliards d’ariary à travers des adjudications à taux variable, et prévoit d’investir au minimum 200 milliards d’ariary d’ici la fin de ce mois. Concrètement, la BFM lancera un appel d’offres pour tous les secteurs financier en besoin de ressources.Il faut savoir que le rôle de la Banque centrale consiste à mettre en place des dispositions adéquates pour garantir l’approvisionnement sur le territoire en billets en qualité et en quantité suffisante. Cela permet aux banques et aux institutions publiques de fonctionner normalement. Par ailleurs, la BFM examine avec les banques et les institutions de micro-finance (IMF) les conséquences sectorielles de la pandémie en vue d’apporter des réponses appropriées, dont l’accompagnement par le système bancaire des entreprises impactées.Recueillis par Solange Heriniaina

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Charges sociales - Suspension du paiement pour les entreprises

Des mesures d’urgence pour soutenir les entreprises. La crise sanitaire touche principalement le secteur du tourisme et les entreprises franches. Les opérateurs dans ces domaines sont actuellement contraints de recourir au chômage technique de leurs employés. Suite à une rencontre avec le secteur privé, le Gouvernement a pris plusieurs mesures économiques et fiscales, mardi dernier. Comme il a été convenu lors de cette réunion, le paiement des charges sociales sera suspendu. La société peut recourir au délai de paiement à l’amiable, notamment     le règlement de la cotisation de sécurité sociale due pour le premier et le deuxième trimestre de cette année. Il faut savoir que des obligations sociales s’imposent à l’employeur dès l’embauche d’un employé. Il s’agit de son affiliation à la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) et aux services médicaux inter-entreprises afin de couvrir la maladie ou la maternité des employés. Par ailleurs, les salariés bénéficient d’une indemnité mensuelle dans le cadre du plan social d’urgence Sociale instauré, tel qu’a été annoncé par le Président de la République. A noter que ces décisions ont été prises pour permettre aux entreprises de mieux organiser leur trésorerie. Etant donné qu’il faut valoriser la monnaie nationale malgré le contexte économique, le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato lève les pénalités pour ceux qui rapatrient leurs devises à 80 %. Outre le report du paiement des impôts, le ministre de tutelle a également annoncé d’autres dispositions fiscales. Le Fisc réduit et exonère les dépenses sociales complémentaires engagées dans la lutte contre le coronavirus. Par ailleurs, l’institution lève tous les contrôles fiscaux pour les entreprises qui font des efforts afin de poursuivre leurs activités, et cela en dépit des difficultés que nous rencontrons aujourd’hui.Solange Heriniaina

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Confinement de 15 jours : Les sportifs dans l’angoisse

L’ancien directeur technique national du kick boxing, Gildas Razanajatovo, commence à angoisser à la cinquième journée de confinement.

Le sport à l’arrêt total. « Trois jours sans pratiquer de sport, on commence à être mal à l’aise, surtout qu’on ne peut pas sortir. Un vrai désastre pour les athlètes qui ont l’habitude de rejoindre le terrain ou une salle de sport. Il ne nous est jamais arrivé une chose pareille auparavant », a confié maître Gildas Razanajatovo, un coach de kick-boxing depuis 25 ans, et fondateur du club Grande Île Sport et Loisir. Vu la situation actuelle, avec les mesures de confinement,  il n’avait d’autre choix que de fermer la porte de son dojo qui se situe au sous-gradin Mahamasina, depuis samedi. Pourtant il n’arrête pas de communiquer avec les membres en leur donnant des conseils sur Facebook. « L’impact direct de ce confinement sur moi personnellement, c’est que je suis très stressé à la maison. J’ai l’habitude d’aller au gymnase chaque jour, et maintenant je me sens mal dans ma peau. Pour les membres du club, ils ont aussi l’air perdus et perplexes car ils avaient l’habitude de se baigner dans le sport, de s’entraîner, de se défouler dans le sport, de garder leur forme physique en faisant du sport, et d’en pratiquer pour préserver leur santé. Par conséquent, plusieurs facettes de leur vie ont changé. Les amateurs sont les plus en difficultés ces jours-ci, puisqu’ils sont normalement obligés de se rendre en salle au moins deux fois par semaine. De ce fait, il sera complexe de réajuster le niveau technique après le confinement », a-t-il enchaîné. Par ailleurs, il a expliqué que certains mouvements peuvent être pratiqués chez soi. « C’est déjà mieux de faire des simples exercices quotidiennement. L’essentiel est de garder le corps et les muscles au chaud. Il est aussi primordial de manger sainement, surtout des fruits et légumes, et de boire de l’eau régulièrement », a-t-il conclu.

Recueillis par Manjato Razafy

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Ady amin’ny valan’aretina coronavirus Toamasina : Nanolotra fanampiana ara-pitaovana ny faritra atsinan...

Taorian’ny antso avo nataon’ny filoham-pirenena mba hifanampian’ny samy malagassy ireo orinasa misy eto Madagasikara mikasika ity firongatry ny valan’aretina coronavirus izao, dia nanohina ny antso ny alarobia 25 marsa teo anivon’ny orinasa Ambatovy ka nanolotra fitaovana maromaro misy fiarovana sy ho fitsaboana ny komity ny faritra atsinanana amin’ny ady atao amin’ity valan’aretina ity. Nandray ny fanomezana tamin’izany ny governora atsinanana Rafidison Richard Théodore sy ny ben’ny Tanana Rakotonirina Nantenaina Herilala, lanonana natao tao amin’ny lapan’ny faritra atsinanana. Tao anatin’ireo fitaovana dia nahitana ny “oxymètre de pouls” sy “nébuliseurs à compression d’air” izay niisa 50 teo, ny arovava FFP3 miisa 540, ny solomaso manokana ara-pitsaboana “oxygène pédiatrique”miisa 104, fiarovan-tanana miisa 75, fibatana marary 02, fitsapana hafanana miisa 10, ary ireo fitaovana maro samy hafa. Tena ilaina ireo fitaovana natolotry ny Ambatovy ireo hoy ny governora sy ny talem-paritry ny fahasalamana atsinanana, satria sady entina hiarovana ny valan’aretina ireto fitaovana no hitsaboana ireo izay mety ho voany ihany koa raha misy ny tranga hita eto Toamasina. Ankoatra izay dia nanolotra ny fanampiany ny komity momba ny valan’aretina eto Toamasina koa ny teo anivon’ny banky BFV-SG. Tampim-bava marobe no natolony tamin’izany ho entina hisorohana ny fihanaky ny valan’aretina. Orinasa mpanao andraikitra sy orinasa manampy ny mpiara-belona ny Banky BFV-SG ka adidiany hoy izy ireo ny mifanampy amin’ny Malagasy amin’izao ady atao amin’ny valan’aretina covid19 izao

 

Malala Didier