Les actualités à Madagascar du Samedi 25 Mars 2017

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L'express de Madagascar239 partages

Agression à Andohatapenaka – De amoureux attaqués, l’homme tué

De jeunes amoureux ont été sauvagement agressés à Andohatapenaka, jeudi dernier. Le jeune homme de 20 ans a été poignardé.

Les six bandits qui avaient attaqué un jeune couple ont dérobé les téléphones ainsi que l’argent que les deux amoureux avaient sur eux. Le jeune homme aurait tenté de se défendre, mais l’un des pillards l’a poignardé à la  poitrine.Les malfaiteurs ont pris la fuite après l’agression, selon les informations de la brigade criminelle (BC) de  police à Anosy, hier. La jeune femme a conduit son compagnon à bout de ses force et ensanglanté, au village le plus proche.La victime a été transportée ensuite aux services d’urgence à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (Hjra), mais celle-ci a perdu la vie en chemin, d’après les explications de la famille. La BC saisie de l’enquête se lance actuellement à la collecte de renseignements.

MenacesCes amoureux viennent d’Ampefiloha Ambodirano. Ils se sont promenés à Andohatapenaka quand la mauvaise surprise leur est arrivée. « J’ai vu six hommes capuchonnés nous poursuivre. Deux d’entre eux m’ont menacée avec un couteau et demandé de donner ce que nous avions sur nous », raconte la jeune femme victime d’agression. « J’étais figée de peur. Les meurtriers m’ont aussi menacée de me tuer si j’essayais de bouger », a-t-elle ajouté. Celle-ci a dit ne pas connaître ses agresseurs, lors de l’enquête de la police. De son côté, sa famille pense à un probable acte de vengeance.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar237 partages

District d’Ankazobe – Le chef de la gendarmerie incarcéré

Deux officiers de la gendarmerie d’Ankazobe ont été écroués avant-hier. Ils sont poursuivis pour corruption et extorsion de fonds dans un trafic de drogue. 

La prison pour deux gendarmes poursuivis pour corruption et extorsion de fonds. Traduits devant la chaîne pénale anticorruption à Faravohitra avant-hier, un officier au grade de capitaine, commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Ankazobe ainsi qu’un gradé, ont été placés en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora au terme de leur instruction. La fait porte sur un trafic de drogue mis à nu par des gendarmes sur la RN 7 à la hauteur d’Andranovelona.En inspectant un poids-lourd en provenance de l’axe Nord, faisant route sur Antananarivo, des éléments en train de faire des contrôles routiers ont mis la main sur une cargaison de cannabis, pesant près de 150 kilogrammes. Le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie a été  aussitôt informé du coup de filet. Alors qu’une enquête a été ouverte par les gendarmes qui ont intercepté la drogue, le commandant de compagnie ainsi que l’adjudant placés sous les verrous  ont fait incursion dans l’affaire. De source informée, les premiers enquêteurs ont été brutalement dessaisis de l’affaire.

ComplicitéSous la houlette des prévenus, selon les informations recueillies, la procédure a connu une autre tournure. Une source judiciaire indique que l’officier et le gradé jetés en prison sont soupçonnés d’avoir soustrait 1,8 millions d’ariary de pot-de-vin pour étouffer l’affaire. Effectuée par mobile banking, la tran-saction a été retracée. Ils sont de surcroît, poursuivis pour extorsion de fonds. Outre la somme conséquente déjà versée, les deux gendarmes auraient exigé de la personne prise avec le chanvre indien, un autre paiement. Ne sachant plus à quel saint se vouer, le présumé trafiquant de drogue désemparé s’en est alors remis à des autorités hiérarchiques du commandant de compagnie incriminé pour dénoncer un racket.Une enquête pour corruption et extorsion de fonds a été, de ce fait, diligentée par le service anti-corruption auprès du commandement de la gendarmerie nationale, sis au Toby Ratsimandrava.Après auditions des deux parties, le dossier a été transmis à la chaîne pénale qui a prononcé la double mise en détention préventive. Un troisième gendarme soupçonné d’avoir été pour quelque chose dans cette affaire a, quant à lui, bénéficié d’une mise en liberté provisoire.De source auprès de la police judiciaire, le fait que l’individu pris avec le cannabis ait dénoncé les trois gendarmes ne le disculpe pas pour autant du trafic porté au grand-jour.Poursuivi dans cette affaire, il a également été inculpé pour complicité dans la pratique corruptiveconstatée.

Andry Manase

Midi Madagasikara143 partages

Resaka kolikoly : Kapitenin’ny zandarimaria sy mpiara-miasa aminy iray, nadoboka am-ponja

Zandary roa miasa eny amin’iny faritra Ankazobe iny no nadoboka am-ponja, ny alakamisy alina lasa teo, noho ny resaka kolikoly.

Kapiteny misahana iny faritra iny, ary mpiara-miasa aminy akaiky. Ny alakamisy hariva teo izy ireo no niakatra teny amin’ny « Chaine pénale anti-corruption ( CPAC) ». Taorian’ny fihainon’ireo mpitsara mpanao famotorana azy ireo, dia izao nampidirina am-ponja vonjimaika izao ireto manamboninahitra sy manambonihitra lefitra ireto. Araka ny fantatra dia raharaha tamina resaka fahatratrarana rongony milanja 110kg izao nahavoasaringotra ireto tompon’andraikitra ireto. Mijanona ho tsiambaratelon’ny fanadihadiana anefa izany mahavoakasika azy ireo amina resaka kolikoly izany, raha ny fanazavàna azo. Efa tamin’ny alahady teo no nanomboka ny fanadihadiana azy roalahy ireto, teo anivon’ny Sampana miady amin’ny kolikoly teo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Nandray an-tanana izany avy hatrany izy ireo, rehefa nahazo vaovao mahakasika ny trangana kolikoly nahavoarohirohy ireto zandary ireto tany amin’iny faritra Ankazobe iny. Natolotra teny anivon’ny Bianco avy eo ny raharaha ary ireto farany no nitondra izany teo anivon’ny CPAC, ary dia izao niafara tamin’ny famonjàna vonjimaika azy ireo izao. Fantatra fa amin’ny 23 aprily ho avy izao, no hiakatra fitsaràna izy ireo, raha tsy misy ny fiovàna.

Mendri-pideràna ! Hentitra tokoa ireo tompon’andraikitra ambony teo anivon’ny zandarimariam-pirenena raha nilaza, ombieny ombieny fa hanadio ity rafitra ity, ary tsy hilefitra velively amin’ireo zandary mihoa-pefy na iza io na iza, hatrany amin’ny ambany indrindra ka hatramin’ireo manamboninahitra ambony. Na amin’ny inona io na amin’ny inona, indrindra fa ny resaka kolikoly izay isan’ny manimba tanteraka ny endrik’ireto « satro-mainty » ireto, izay voalazan’ny Bianco fa isan’ny ahitàna izany tranga izany be indrindra. Tsy nijanona ho kabary fotsiny ihany anefa fa dia narahin’asa tokoa tamin’ny fananganana ilay Sampana manokana miady amin’ny kolikoly, izay vao nantsangana ny faran’ny taona teo, ary dia izao nahitàm-bokany izao. Ny irarian’ny maro dia mba ny  hitohizan’izany hatrany, hiverenan’ny fahatokisan’ny vahoaka azy ireo indray. Fa indrindra, mba ho môdely fakan-tahaka ho an’ireo sampan-draharaha hafa, izay efa malaza tanteraka amin’ny resaka kolikoly ihany koa.

m.L

Midi Madagasikara98 partages

Insulte à Analakely : Une vendeuse à la sauvette porte plainte

Par crainte de représailles, D. a décidé de ne pas montrer son visage

« Il m’a insulté et devant tout le monde. Un agissement que je n’ai pas toléré. Certes, je suis une simple vendeuse ambulante mais je ne mérite pas d’être offensée de la sorte. J’ai décidé d’ester en justice » a expliqué D., une vendeuse à la sauvette qui fait son petit commerce sous les arcades d’Analakely. Un dépôt de plainte a été fait auprès du commissariat du premier arrondissement en février. L’affaire a été jugée par le tribunal correctionnel le 05 mars dernier et le verdict sera prononcé en avril prochain. D. se porte partie civile contre les agissements qu’elle qualifie « de trop » par le chef d’une société de gardiennage assurant la sécurité d’Analakely. « Et même les policiers municipaux ne nous traitent pas de la sorte. Lui et son équipe détruisent les biens et lancent des insultes à l’endroit des vendeurs ambulants d’Analakely. Tout le monde se plaint de leurs comportements et finalement je me suis porté plaignante dans cette affaire » a continué d’expliquer D. à la presse. Cette dernière se pose d’ailleurs la question si les agents de sécurité peuvent jouer le rôle de la police municipale ou nationale. Avec son faible revenu, elle s’est offert le luxe d’engager un avocat. Une volonté qui marque sa détermination à aller jusqu’au bout sur cette affaire, bien que des tentatives de règlement à l’amiable lui ont été proposés, selon toujours son témoignage. A Analakely, les marchands ambulants sont solidaires de D., ils étaient venus nombreux au procès qu’ils suivent de très près. Banale à la base, cette affaire risque pourtant d’interpeller au plus haut degré. Surtout quand le ministre du Travail et de la Fonction Publique a déclaré, il y a un mois, qu’il suit de près des dossiers sur les agences de sécurité agissant dans un cadre informel et en dehors de leurs compétences, dans la capitale. Quel que soit le protocole entre les autorités et l’agence en question, les agents de sécurité n’auront jamais qualité de polices judiciaires. Sous cet angle, leurs interventions contre les marchands à la sauvette pourraient-être qualifiées d’usurpation de fonction. Sur le cas d’ Analakely, les agents sont eux-mêmes munis de menottes. Un fait qui illustre bien qu’ils se croient en mesure de procéder à des arrestations. A méditer…

D.R

Midi Madagasikara86 partages

Cyclone Enawo : Le Sénateur Abdirassoul Mourade apporte sa contribution

Le Sénateur Abdirassoul Mourade et sa femme n’ont pas oublié les sinistrés du cyclone Enawo du quartier d’Antohomadinika.

Il a vécu dans le quartier d’Antohomadinika pendant 5 ans de 1964 jusqu’en 1969, il était parmi les sinistrés pendant cette période. Le Sénateur Abdirassoul Mourad devant le cataclysme qui a frappé ce « fokontany » se sent concerné et veut alléger en partie les séquelles laissées par le cyclone Enawo a apporté sa contribution : 1 tonne de riz et 45 cartons de savon. Ces aides sont destinées aux familles nécessiteuses. La cérémonie d’avant-hier était une occasion pour le Président de ce « fokontany ». Randrianary Jean Godard de demander au Sénateur de faire le nécessaire pour déplacer le terminus des taxis-be de Mahitsy, qui occasionne des troubles permanents dans sa circonscription. Il a demandé aussi des matériels sportifs pour leur équipe de rugby qui vient d’accéder à la deuxième division. En prenant parole, le Sénateur Abdirassoul Mourade a mis en exergue sa volonté d’aider ce « fokontany » tout en mentionnant que tout effort est toujours couronné de succès. En outre, il a rappelé que les « fokontany » du Ier Arrondissement sont sous sa tutelle d’après le vice-Président du Sénat. Donc, il est de son devoir d’aider cette circonscription. Mais, a-t-il ajouté, sa volonté de collaborer avec la Maire de la Ville d’Antananarivo se heurte toujours à des dissensions ou des problèmes politiques entre eux et cela se répercute dans la vie des Tananariviens qui se dégrade de jour en jour. Il a cité le cas d’un partenaire qui voudrait apporter des matériels pour éclairer au mieux le quartier d’Anosy le soir mais Madame la Maire n’a pas voulu les recevoir ? Espérons que ce genre de situation ne se reproduira plus pour le bien de notre chère capitale.

Nary Ravonjy 

L'express de Madagascar84 partages

Ce merveilleux couple présidentiel

Il suffit qu’ils apparaissent à la télé pour que le pays se taise. Quel charisme, quelle aura, quelle prestance! On n’a jamais vu le Président mal habillé, mal en point, mal s’exprimer. On n’a jamais vu la Première Dame en tenue déplacé, avec un geste qui pourrait choquer. Quel couple merveilleux au point de faire vibrer tout le pays par un simple geste. Ils ont parcouru tous les échelons de la vie, de la vie de couple avant d’être à ce poste si important que de conduire un pays. Ils sont tellement conscients que chaque décision qu’ils prennent influe directement sur la vie de millions de personnes.Ce qui est le plus impressionnant c’est cette complémentarité entre eux. Lui, à cause de ses fonctions de président, doit être posé, institutionnel. Ce qui fait qu’il est plus réservé. Mais cela n’empêche pas sa grande popularité. O combien les foules sont en liesse à chaque discours, à chaque apparition. Comme les mots sont pesés, tranchants et bien choisis. Elle, malgré, ou plutôt grâce à, ce statut de première dame, est celle qui se tient derrière ce grand homme. Il l’est car elle est derrière lui. Certes, les critiques et les mauvaises langues diront toujours qu’ils n’ont rien d’exceptionnel, mais force est de constater qu’ils ont quelque chose en plus. Nombreux sont les couples présidentiels qui se sont succédé, mais ce couple-là est le meilleur.Madame a son propre programme, sait où elle veut aller et est tout à fait apte dans sa fonction de première dame. Elle a une vision claire des combats qu’elle veut mener. Oui, ce n’est nullement du tiptop et elle est tout autant engagée, redevable, professionnelle que son Président de mari. Elle a son planning, ses objectifs, son suivi surtout l’évaluation de son programme à elle. Elle est tout à fait sûr que, malgré son grand pouvoir, son monsieur n’a pas eu son mot à dire. Au plus, il était dans les rangs pour applaudir les prouesses de sa dame. Et quelle dame !Pas question de manipuler la dame, d’en faire un pion ou une échelle politique. Bizarrement, madame n’est nullement un moyen, une excuse pour faire des coups bas à l’adversaire politique car elle assume son rôle, elle revendique son statut. Madame a bien la tête sur les épaules et à maintes reprises, on la voit dans son élément, son rôle, remontant publiquement mais avec tact, les bretelles de son président de mari. Cette dame-là, elle n’est pas la première par hasard, elle l’est car elle a soutenu son mari. Elle l’est en sachant qu’elle peut par son pouvoir changer les choses pour les millions de ses concitoyens. Pire, elle serait plus madame le Président que la Première Dame.Dommage pour nous que ces contes de fées se soient passés aux États-Unis. Ce serait bien si on pouvait demander à ce sacré couple Obama de se naturaliser Malagasy. En attendant, on assiste à des dames, anciennes, présentes ou futures qui sont tout le contraire de Michelle. Peut-être que c’est à cause de la culture qui veut que les femmes soient l’ombre de leur mari, des objets décoratifs de la maison et que son homme en puisse en faire autant « usage » que nécessaire.Guéguerre de couples présidentiels, encore et encore. Quand est-ce qu’on ne mettra plus la vie de millions de Malgaches aux dépens des humeurs des dames, de ces messieurs tenant du pouvoir   L’histoire nous montre qu’il est possible de détenir des pouvoirs extrêmes sans qu’on s’y soit préparé. Espérons, pour nous, qu’ils apprennent vite qu’il est également possible de grandir, de découvrir qu’au-delà de soi-même, il est plus réconfortant de savoir que son existence sert à améliorer la situation de millions d’autres personnes.Ce merveilleux couple Obama. On serait tenté de faire une pétition pour les inviter à continuer leurs aventures dans notre île paumée au milieu de nulle part. On aurait plus de matière à discuter que d’Antanimbarinandriana, d’une foutue minuscule bibliothèque. Peut-être que Michelle trouvera son paradis à travailler, non plus contre l’obésité des enfants mais contre la malnutrition chronique. 52% des enfants Malagasy en dessous de deux ans sont atteints d’une grave malnutrition chronique sévère, et l’on s’attarde à faire la guéguerre de bibliothèque.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Midi Madagasikara69 partages

Hery Rajaonarimampianina en Chine : L’ambassadeur Yang Xiaorong avec le Président

A l’ occasion de la visite du Président Hery Rajaonarimampianina en Chine, l’ambassadeur Yang Xiaorong est sur place.

Au second jour de son voyage en République Populaire de Chine, le Président Hery Rajaonarimampianina à la tête de la délégation malgache, ont visité le village de Beiren, dans la province de Hainan dans la matinée d’hier. L’ambassadeur de Chine à Madagascar Yang Xiaorong est également de la partie pour encadrer la visite du Président malgache. Dans la même journée, le chef de l’Etat malgache va participer au forum asiatique de Basoa, grand rendez-vous annuel mondial des dirigeants politiques, du commerce et de la recherche. Le thème porte sur le « Futur de la mondialisation et du libre-échange ».

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara67 partages

BFV-Société Générale : Succès du China Desk à l’Asia IO

Les clients professionnels ou particuliers chinois s’intéressent aux offres de la BFV-SG.

Les opérateurs économiques asiatiques et malgaches sont à l’honneur au salon Asia IO où les expositions et les contrats de partenariats se déroulent

Le Salon Asia IO se poursuit aujourd’hui pour  prendre  fin demain au Parc des Expositions Forello, Tanjombato. Hier, la fréquentation était encore moyenne, mais la grande foule est attendue aujourd’hui et demain. Outre les visiteurs professionnels, les particuliers seront en effet au rendez-vous de cette manifestation qui met en exergue, la grande richesse des partenaires asiatiques en général et chinois en particulier.

FINASIA

A propos de la clientèle chinoise, d’ailleurs, la BFV-SG lui a réservée le China Desk, un concept original qui consiste à servir les clients chinois  par des conseillers clientèle, parlant couramment le chinois. Une formule qui a enregistré un succès si l’on tient compte de la fréquentation du stand de la BFV-SG. Toujours dans le thème de ce salon destiné à la promotion des échanges avec les pays émergents d’Asie du Sud-Est, la BFV-SG offre également le FINASIA  qui permet de financer les importations en provenance des pays d’Asie où il y a une filiale Société Générale. Mais la grande nouveauté, parmi les offres Asie de la BFV est sans conteste  la facturation CNY, permettant aux opérateurs d’effectuer toutes les opérations bancaires directement en Yuan.

Présence dynamique

A noter que durant le salon Asia IO, la BFV-SG affiche une présence dynamique en allant à la rencontre des clients et en accompagnant les investisseurs potentiels des pays du Sud-Est de l’Asie et de l’Asie Continentale. La banque propose une large palette de conseils et de solutions financières sur mesure et apporte  son expertise dans la proposition de stratégie de croissance durable. Il s’agit surtout pour la BFV-SG d’être au plus proche des chefs d’entreprises et  de demeurer à l’écoute de leurs attentes. A noter pour en revenir au salon Asia IO proprement dit que des animations autour de la culture et des sports asiatiques y sont organisées. Une possibilité de joindre l’utile à l’agréable  pour les visiteurs.

R.Edmond

Midi Madagasikara65 partages

DG Jirama : 65 dossiers de candidature reçus hier

La date limite du dépôt des dossiers de candidature pour le poste de directeur général de la Jirama a expiré hier avant midi.  A l’issue de cet appel à candidature, 65 dossiers ont été reçus, a-t-on appris. Rappelons qu’un cabinet international se chargera du dépouillement de ces dossiers. Il sortira par la suite une liste de présélection qui sera soumise au conseil d’administration de la Jirama. Celui-ci notifiera, à son tour, les candidats retenus. Et une liste définitive sera ensuite consultée et étudiée en Conseil des Ministres afin de procéder à la nomination du nouveau directeur général de cette société d’Etat. Notons que cette démarche entre dans le cadre du redressement de la Jirama ainsi que dans la mise en œuvre du Projet d’Amélioration de la Gouvernance et des Opérations dans le Secteur de l’Electricité (PAGOSE) financé par la Banque Mondiale.

Navalona R.

News Mada64 partages

Tratra nanao kolikoly… : manamboninahitra zandary sy zandary iray hafa naiditra am-ponja

Natolotra ny fampanoavana ny alakamisy teo ny kaomandin’ny kaoampania zandary Ankazobe sy zandary iray mpiara miasa aminy, noho ny fanaovana kolikoly. Naiditra am-ponja vonjimaika (M.D) izy roalahy ireto.

Naiditra am-ponja vonjimaika izy roa lahy ireo rehefa avy nanaovan’ny mpitsara fanadihadiana. Voalaza fa raharaha fahatrarana rongony tany amin’iny lalam-pirenena fahefatra iny, tany Andranovelona, izao nahavoarohirohy ireo zandary ireo izao. Nisy ny resa-bola nihodina tao anatin’ity rongony ity. Tsy fantatra, noho izany, raha nisy ny tsy fifanarahana teo amin’ny roa tonta fa nipetraka ny fitoriana. Nihetsika avy hatrany ny sampana miady amin’ny kolikoly eo anivon’ny zandarimaria ka tamin’izany no nanaovana ny fanadihadiana. Voasaringotra ny kaomandin’ny kaompanian’ny zandary Ankazobe sy ilay zandary iray hafa. Tsy afaka, noho izany, izy roa lahy ireo ary izao naiditra am-ponja vonjimaika izao.

Araka ny fanazavana azo, tsy matoritory akory ny eo anivon’ny zandarimaria amin’ny ady amin’ny kolikoly fa manao ny asany, ary izao nahitam-bokany izao. Araka ny tatitra fanaon’ny Bianco, anisan’ny be kolikoly indrindra ny teo anivon’ny zandarimaria. Noho izany indrindra ny  nanokafana io sampana io eo anivon’ny zandarimaria. Manara-maso ny fanadinana hidirana ho zandary izy ireo, ary toy ity raharaha tany Andranovelona ity. Azon’ny rehetra atao, noho izany, ny mametraka fitarainana na fitoriana raha misy ny kolikoly ataon’ny zandary. Misokatra ny fanadihadiana aorian’izay. Miandry ny fitsarana azy, noho izany, ireto zandary roa lahy naiditra am-ponja vonjimaika ireto.

Yves S.

Midi Madagasikara64 partages

Magro-Behoririka – Andrefan’Ambohijanahary : Le pouvoir face à deux manifestations ce jour

Les forces de l’ordre seront également au rendez-vous dans ces deux sites, du moins dans les parages.

La tension risque de monter d’un cran ce jour, avec notamment les manifestations organisées par les pro-Ravalo et celles des ex-militaires et réservistes. Les premiers se donnent rendez-vous au Magro Behoririka et les seconds à Andrefan’Ambohijanahary. Le point commun entre ces deux meetings : ils se tiennent dans des enceintes privées et clôturées. Soit, le pouvoir aura en face de lui deux manifestations ce jour. Si l’on se réfère aux réunions quotidiennes des partisans de « Dada » au Magro, dans le temps, l’on assiste à des discours enflammés et qui ne sont pas tendres à l’endroit du régime en place. Ils n’entendent pas rester là. En effet, la commémoration du 29 mars revêt un aspect particulier pour les « Zanak’i Dada ». Ainsi, dans la matinée de cette célébration, leur point de ralliement est au Magro Behoririka pour se rendre  par la suite à  Ambohijatovo. Mais la question se pose si les pro-Ravalomanana pourraient tenir un meeting à Ambohijatovo. Ce ne sont pas les exemples qui manquent car ceux qui ont tenté de tenir des manifestations sur ce lieu ont été refoulés par les forces de l’ordre. Si ce cas se présente, les « Zanak’iDada » pourraient de nouveau se replier au Magro Behoririka.

Alignement. Quant aux ex-militaires et réservistes, le délai d’un mois qu’ils ont donné aux tenants du pouvoir a expiré le 23 mars dernier. Passé ce délai, ils vont enclencher la vitesse supérieure. Faut-il rappeler que le 23 février, ils ont tenu une conférence de presse à Andrefan’ Ambohijanahary. Ils revendiquent notamment au régime en place de procéder au paiement de leur alignement d’indice et de leur rappel de moins perçus que l’Etat refuse de payer depuis 2006. Ils ont brandi, à cet effet, l’arrêt n°120 rendu en 2010 par le Conseil d’Etat qui ordonne à l’Etat malgache de payer l’alignement des pensions de retraite des anciens gendarmes et militaires suite à la requête déposée en 2008 par le président national de l’association, Ramanatsimba Etienne Jean. Mais jusqu’à preuve du contraire, ils n’ont pas encore perçu leurs droits.  Face à cette situation déplorable, ces ex-militaires et réservistes ont décidé d’adopter une nouvelle stratégie.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara57 partages

Cross Country – Championnats du monde : Fulgence et Eliane à Kampala

Fulgence Rakotondrasoa sera sur la ligne de départ.

Les 42e championnats du monde de cross-country se dérouleront le 26 mars 2017 à Kampala, en Ouganda. Fulgence Rakotondrasoa chez les hommes et Eliane Saholinirina du côté des dames représentent la Grande Ile à cette joute mondiale.

La délégation malgache dirigée par le directeur technique national, Tsirimanantena Rakotomalala accompagné du champion de Madagascar, Fulgence Rakotondrasoa s’est envolée, hier, pour Kampala. L’expatriée Eliane Saholinirina évoluant au Stade Sottevillais a rallié l’Ouganda via Paris. Ces deux athlètes ont été choisis en fonction de leur performance.  Fulgence Rakotondrasoa sacré champion de Madagascar en signant un temps de 30’51’’7 à Ambositra a validé le ticket pour ce sommet mondial. Du côté des dames, Eliane ayant réalisé un meilleur chrono que la championne de Madagascar, Nanie Razafindrafara a été sélectionnée par le staff technique.

Affaire africaine. Connue comme discipline africaine,  l’hégémonie des coureurs du continent a provoqué une désaffection européenne. Pour cette édition 2017, le constat reste le même. L’Espagne sera l’unique pays européen engagé à la compétition. Elle  sera représentée dans les cinq courses du jour avec un total de 28 athlètes, les autres pays européens n’ont pas jugé nécessaire de faire le déplacement en masse juste pour la figuration. L’altitude de la compétition autour de 1 200 mètres et la température de 30° posent problème pour les Européens. Il faut dire aussi que la date choisie pour organiser les Mondiaux est beaucoup trop loin de celle des championnats d’Europe, qui ont eu lieu en décembre. Ce qui oblige un athlète européen à commencer sa préparation début septembre. Si l’Afrique a la chance d’avoir pléthore de coureurs, ce n’est pas le cas de l’Europe. Dimanche, l’hégémonie des Kenyans (tenant des titres masculin et féminin seniors) ou des Ethiopiens devrait encore être de mise, à moins que les Ougandais ne tirent leur épingle du jeu à domicile.

Recueilli par T.H

Midi Madagasikara53 partages

Football- CAN 2019 : Des Barea revus et corrigés contre Sao Tomé

De retour au pays, hier, les Barea ont tout de suite mis les bouchées doubles pour recevoir dans les règles les joueurs du Sao Tomé et Principe dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 au Cameroun.

C’est reparti pour le tandem Nicolas Dupuis et Raux Auguste qui s’apprêtent désormais à confirmer cette victoire de 1 à 0 contre Sao Tomé et Principe. Confirmer est bien le mot devant des adversaires qui ne sont pas une foudre de guerre.

Revue d’effectif. C’est plutôt après que cela se corse pour le onze malgache avec les matches de groupe incluant l’ogre sénégalais, la Guinée Equatoriale et le Soudan.

Et le match de dimanche ne pouvait être qu’une revue d’effectif en vue des rencontres futures incluant également la préparation pour la CHAN 2018 au Kenya.

C’est dire que le staff technique est bien obligé de tirer les leçons de ce match à Sao Tomé et Principe pour mettre en place, du moins dans un premier temps, un onze de départ qui va plaire à tout le monde et plus particulièrement au difficile public de Mahamasina.

Et si Nicolas Dupuis garde bien le secret, une mauvaise habitude héritée sans doute des techniciens malgaches, on ne voit pas comment il peut ne pas inclure dans son onze de départ le capitaine Ima Faneva Andriantsima et Caroulus Andriamahitsinoro auxquels s’ajoutent Dada du Red Star et même Deba Kely de l’US Tourcoing ainsi que le gardien réserve de Créteil, Dabo Ibrahim.

Des locaux doués. Comme Dafé et Rinjala ne sont plus dans le groupe arrivé hier, cela ouvre une voie royale à Dax de Fosa, étincelant dans son rôle de meneur mais aussi à Fabrice, l’ancien de Tana Formation parti à la Réunion et qui fait les beaux jours de Ste Marie.

Bapasy (FC Arras) a également confirmé son statut même s’il entre également en concurrence directe avec Ando de la CNaPS si on le met dans la charnière centrale et avec Ando de l’Ajesaia si on choisit d’en faire un milieu récupérateur.

Une charnière centrale qui reste un point d’interrogation car la direction technique a aussi fait appel à Baggio du Fosa Juniors et même le gardien Chrétien.

Mais avec des locaux aussi doués que motivés, les Barea ne se sentent sentis aussi forts qu’en ce moment. Mais c’est tant mieux pour tout le monde.

Clément RABARY

Midi Madagasikara49 partages

Air France : 10 tonnes de matériels pour 10 associations malgaches

Une forte délégation d’Air France, Air France Cargo ainsi que de la Fondation Air France s’est déplacée à Antanandrano pour la remise officielle des dons aux bénéficiaires.

Bénéficier les organisations humanitaires de matériels permet de façon directe de contribuer à la lutte pour de meilleures conditions de vie des familles nécessiteuses.  

La pauvreté grandissante contraint de nombreuses familles à se retrouver dans les rues.  Les enfants et les mères de famille sont les premières victimes de ce genre de situation. La présence des organisations non gouvernementales, comme l’association Aina qui œuvre pour venir en aide aux familles nécessiteuses change toutefois le quotidien de ceux-ci. La quatrième collecte de dons organisée de concert avec Air France Cargo, Air France et la fondation Air France entre dans le cas de cet esprit d’entraide mutuelle. Entrant dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale d’entreprise du groupe, l’action a vu la « forte participation du personnel d’Air France» d’après Cécile Vic, directrice de la fondation Air France lors d’une conférence de presse organisée lors de la remise officielle des dons collectés au Village Aina Antanandrano hier.

Inestimable.   10 tonnes de matériels tels que des vêtements, des matériels scolaires et de puériculture, des ustensiles divers vont être distribués à 10 associations humanitaires de la capitale dans les jours qui viennent. Cécile Vic d’ajouter qu’une tonne supplémentaire de matériels va bientôt venir afin d’aider les sinistrés suite au passage du cyclone Enawo. Et ce, dans le but « d’alléger leur difficulté dans la reprise de leur vie quotidienne ». Face à ces dons, le directeur du village Aina Erwan Desneuf a rappelé l’importance des financements apportés aux ONG qui selon ses dires « font tout pour trouver des fonds afin de réaliser leurs projets humanitaires ».

José Belalahy

Midi Madagasikara42 partages

Depioten’ny Toamasina I : “Manahy ady saritaka noho ny fitsaram-bahoaka”

Namoaka ny heviny tamin’ny fiantsoana mpanao gazety tao amin’ny trano filanonana “La Famille” Salazamay ny alakamisy tolakandro teo, ny depioten’i Toamasina I, Famindra Justin. Nandritra izany no nanazavany ny heviny mikasika ity firongatry ny “fitsaram-bahoaka” eto amintsika ity.

“Efa tsy matoky intsony ny rafi-pitsarana misy ny vahoaka; mafy ihany koa ny lonilony andavanandrom-piainany izay miteraka rarin-tsaina aminy ka mahatonga ny fahasorenany sy ny hatezereny…”, izay no nambaran’Atoa Famindra Justin mikasika ny fahitany ny firongatry ny “fitsaram-bahoaka”. Nomarihany fa “atahorana hiteraka disaisam-piarahamonina sy tondro molotra ary ny halako bika tsy tiako tarehy izany raha hitohy; ka atahorana hivadika ny raharaha, ho lasa ady saritaka eo anivon’ny fiaraha-monina…”. Ho an’ity solombavambahoaka voafidy teto Toamasina ity dia loza mitatao ho an’ny fanjakana sy ny mpitondra ny zava-misy raha tsy misy ny fandraisana fepetra hentitra, amin’ny famerenana ny fitokisan’ny vahoaka amin’ny fampanajana ny lalana, sy fanasaziana ireo mpiasam-panjakana sy mpiasam-bahoaka mahatonga ny olana, ary fanazavana ny tena marina amin’ny zava-misy sy ny zava-mitranga eny anivon’ny vahoaka. Nanolotra soso-kevitra ihany koa anefa ny depiote Famindra Justin raha nanazava ny heviny mikasika ity “fitsaram-bahoaka” mirongatra eto amintsika ity. Aminy dia ny “fanjakana ihany no vahaolana voalohany” amin’izany. Eo ihany koa ny fanovana ny toe-tsaina ho an’ny Malagasy amin’ny fampanajana ny soatoavina manome hasina ny aina.

Ankoatra izany dia nambaran’ny depiote Famindra Justin hatrany fa tsy hahasoa ny Malagasy izao zava-misy izao; ka isan’ny tsy mankasitraka, sy tsy mankamasina izany ny tenany. Koa maniry izy ny mba tena hijeren’ny depiote izao raharaha izao mandritra ny fivoriana ara-potoan’izy ireo ny volana may.

Malala Didier

Midi Madagasikara41 partages

Antsiranana : Enlèvement et tabassage d’un jeune de 18 ans

Ce lundi 20 mars vers 4h du matin, Joromanagna Tsimijialy dit Zaka sortait de chez lui à Ambalavao. Il a été abordé par quatre hommes qui l’ont enlevé. Puis ils l’ont amené dans leur propriété du quartier de Scama Ouest, à la Cité BTM. Ils étaient attendus sur place par d’autres individus. « J’ai été violemment tabassé à coups de poing et de gourdin », rapporte le jeune homme encore sous le coup de l’émotion. Après avoir reçu des coups, son corps plein de contusions, il a été jeté dehors. Puis reprenant ses esprits, il s’est rendu directement chez lui et a été accueilli par sa famille qui s’était particulièrement inquiétée de son absence. Ses parents l’ont tout de suite amené à l’hôpital. Son corps était rempli de marques de coups. Mais le plus grave a été les blessures à la tête et sur ses lèvres. Il y avait des contusions à la hanche. Le jeune homme a été bien soigné, les médecins disant qu’il était arrivé à temps. Il continue d’être pris en charge par les membres du corps médical car il n’est pas encore parfaitement rétabli. L’affaire est actuellement entre les mains de la police. Aucun des agresseurs n’a encore été appréhendé, mais l’enquête suit son cours.

Angeline Coutiti

News Mada36 partages

Rallye – France : feu vert pour les Malgaches

Les rallymen malgaches seront encore une fois représentés au Championnat de France de rallye. La saison débute avec le 22e rallye terre des Causses qui verra la participation de deux éuipages malgaches : Andry Rakotomalala-Jean-Luc Andriantseheno fidèle à la 106 S16 (F2000-13) et Toavina Rakotomalala sur Subaru WRX STI (N4). A ces trois hommes s’ajoute Lanto Randrianantraina qui fera équipe avec un certain Brice Brun à bord d’une Peugeot 207 (A7).

Le nom de ce troisième pilote malgache ne dit pas forcément quelque chose à bon nombre de passionnés mais il fait dorénavant partie des pilotes à suivre de près dans l’Hexagone. Et selon une source informée, Christophe Rabarijoely, avec Max Vatanen sur le baquet droit, sera également sur la ligne de départ en R2. On compte actuellement plus de 150 équipages sur la liste de cette première compétition qui se tiendra du 31 mars au 2 avril.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara36 partages

Extension du Port de Toamasina : « Début des travaux au quatrième trimestre 2017 », selon le DG de la SPAT

Le premier vice-président de la JICA (Agence Japonaise de Coopération Internationale), Koshikawa Kazuhiko, accompagné par le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana a effectué une visite du Port Toamasina, hier. A l’occasion, le DG de la SPAT (Société du Port à gestion Autonome de Toamasina), Avellin Christian Eddy a affirmé que le retard économique de Madagascar est un atout. Interview.

 

Midi Madagascar (MM). Le financement de la JICA pour le projet d’extension du Grand port est acquis. Qu’en est-il de la suite du processus ?

Avellin Christian Eddy (ACE). Nous avons déjà les dossiers d’appel à manifestation d’intérêt, pour le recrutement de consultant expert en travaux de construction de port. Ensuite suivront les appels d’offres pour les différents travaux. Le premier concernera les digues ou brise-lames. En effet, les travaux se feront en plusieurs phases et la première devrait s’achever vers 2020. Cela va déjà permettre d’accroître la capacité du port.

Quelle est la capacité actuelle du port et quels seront les changements après l’extension ?

ACE. La capacité du port est actuellement très limitée, car elle ne peut pas accueillir des bateaux de plus de 11 mètres de tirant d’eau. De ce fait, les transporteurs qui ont des bateaux très chargés vont d’abord vers les ports voisins pour décharger les cargaisons. Mais lorsque l’extension sera faite, on pourra avoir jusqu’à 16m de profondeur. On pourra alors accueillir n’importe quel navire. En ce qui concerne les flux de marchandises, cela dépend surtout de la conjoncture économique mais nous estimons déjà une hausse de 7% avec l’évolution actuelle.

Qu’en est-il de l’aspect environnemental ?

ACE. Nous savons que les Japonais figurent parmi les plus soucieux de l’environnement, dans ce monde. Des études ont été faites et le projet a obtenu le permis environnemental. Dans la réalisation des travaux, les impacts sur l’environnement seront minimisés. Des solutions ont été trouvées pour les divers problèmes qui se sont présentés, si je ne cite que les coraux qui seront transplantés sur le grand récif de Toamasina.

Pouvez-vous parler des avantages économiques ?

ACE. Ce projet d’extension bénéficie à l’économie malgache et à l’amélioration de l’image du pays. Il y a également les transferts de connaissances et de technologies, ainsi que la création d’emploi. Il conditionnera le développement du secteur des ressources minérales à Madagascar. Ce pays peut devenir un pôle économique. Notre retard économique nous permet de détenir des réserves de ressources minérales, alors que celles des autres pays commencent à s’épuiser. Avec un plus grand port, l’intensification d’activités comme celles du transport aérien, routier, fluvial et ferroviaire est attendu. Les grandes industries ne seront pas en reste, dès que nous aurons la capacité d’accueillir les gros navires.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara31 partages

Partis politiques : « Déclaration d’existence ou radiation », selon le Ministère de l’Intérieur

Ce 23 mars, le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID) a rappelé les partis politiques qui ont omis de faire leur déclaration d’existence à travers la note n°706-MID/SG/DG/DLPAP/SAP. En effet, d’après cette note, et ce, conformément à la loi n°2011-012 du 9 septembre 2011 relative aux partis politiques et au décret n°2013-057 du 29 janvier 2013 fixant les conditions d’application de certaines dispositions de ladite loi, ils (les partis politiques) doivent procéder à cette déclaration d’existence « sous peine de radiation du Registre National  des Partis Politiques ».

Se conformer. Les partis politiques sont donc tenus de le faire avant la fin du mois d’avril, le deadline fixé par la loi sur les partis politiques et rappelé par le MID. L’article 23 précise noir sur blanc que la déclaration d’existence comprend « le siège du parti » et « les noms et adresse des membres du Bureau Exécutif ». Mais la note ministérielle d’ajouter qu’elle doit mettre en exergue également « le rapport des activités effectuées durant l’année écoulée ainsi que l’arrêté constatant la création du parti ». Sur ce sujet, il serait beaucoup plus intéressant d’avoir accès aux données y afférentes pour savoir ceux qui « travaillent » véritablement, conformément aux dispositions de l’article 26 de la même loi n°2011-012 et ceux qui doivent être éjectés de la sphère politique. Par ailleurs, il est imposé aux partis politiques d’effectuer « un congrès national tous les cinq ans au moins sous peine de radiation du registre national des partis politiques ». L’on ignore ceux qui se sont déjà conformés jusqu’à présent. Ce qui est certain, c’est ce qu’il n’y a que les « grands partis », pour ne pas dire les plus actifs et les plus visibles qui le font. Les autres, parmi les centaines, ne se manifestent que très rarement. Aussi, le MID tient-il à ce que « les partis politiques se conforment aux textes en vigueur ». Notons que la loi sur les partis politiques figure parmi les textes qui doivent être améliorés étant donné que les partis politiques l’ont exigé durant l’atelier portant « amélioration de l’encadrement juridique des élections » organisé par la Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante) en 2016.

Aina Bovel

News Mada27 partages

IFM Analakely : carte blanche à Ludovic Randriamanantsoa

Après Gégé Rasamoely et Franco Leclerc, l’Institut français de Madagascar donnera carte blanche cet après-midi au jeune cinéaste, Ludovic Rianando Randriamanantsoa.

Ludovic Rianando s’est découvert une véritable passion pour le cinéma depuis son enfance, mais c’est à l’orée de l’année 2004 qu’il décide de s’y impliquer largement en écrivant notamment des scénarios pour une sitcom de la chaîne nationale. Il a été révélé aux cinéphiles lors de la 1ère édition des Rencontres du Film court en 2006 grâce à son court- métrage intitulé «Palindrôme».  Dans la foulée, il a cofondé «Iris», une association de jeunes passionnés du cinéma.

Porté par sa passion, il a suivi des ateliers d’écriture de cinéma au CCAC et a obtenu une bourse pour intégrer l’Ecole supérieure en art visuel de Marrakech (ESAVM) en 2008 dans la filière réalisation. Parmi les films qu’il a réalisés, «Le Glas» qui a raflé le Zébu d’or à l’occasion de la 6e édition des RFC, dans la catégorie fiction. Il a également été sélectionné au Festival du court- métrage à Winterthur en 2011.

Des films et des rencontres

En 2011, le documentaire «Ça tourne à Elmsalah» a été présenté aux 25e Rencontres Internationales des écoles de cinéma et d’audiovisuel à Toulouse. La même année, son court- métrage sur la violence des tirailleurs sénégalais en 1941 a été retenu au 26e festival de Namur. Lauréat du fond Serasary en 2013, Rianando réalise «Le petit bonhomme de riz» qu’il a présenté au festival international d’Afrique et des îles à Clermond Ferrand en 2014. Actuellement, il travaille à l’exécution d’un projet d’éducation à l’image et au cinéma dans des écoles publiques de la ville d’Antananarivo.

Cet après-midi, le jeune cinéaste se plaira à échanger au public de l’IFM les ingrédients de son succès dans ce domaine. A l’occasion d’une projection, il a choisi tout particulièrement le film «Nous venons en amis» réalisé par Hubert Sauper en 2014.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara25 partages

Destitution de Lylison : Les sénateurs divisés

Des collègues de l’élu du Mapar affirment que si ce dernier ne peut être présent à la session du Sénat, c’est parce qu’il y a un mandat d’arrêt qui ne lui permet pas de faire le déplacement à Anosikely.

Le sénateur Mapar sera-t-il destitué avant la première session ordinaire du Parlement de cette année 2017, qui débutera le premier mardi du mois de mai prochain ? Cet élu Mapar a été absent pendant la session budgétaire de la Chambre Haute d’octobre 2016, alors que l’article 8 du règlement intérieur du Sénat stipule : « Lorsqu’un membre du Sénat manque au cours de son mandat à la totalité des séances de l’une de deux sessions ordinaires, sans excuse valable admise par le Sénat, il est déclaré démissionnaire d’office par ce dernier. » Le même article de préciser : « Sont considérées comme excuses valables : maladie attestée par un certificat médical délivré par un médecin du Sénat ou un médecin exerçant dans un hopital public ou un établissement sanitaire agréé, mission officielle attestée par un ordre de mission et événements familiaux. » La « disparition » suite à un mandat d’arrêt ne fait donc pas partie des motifs susceptibles de justifier la destitution d’un sénateur. Après la décision de la Haute Cour Constitutionnelle qui a renvoyé à Anosikely la demande d’interprétation formulée par Honoré Rakotomanana sur les dispositions de l’article 8 du règlement intérieur de la Chambre Haute, des collègues du sénateur Lylison au Sénat haussent le ton en affirmant que si cet élu de la province de Mahajanga ne peut pas être présent aux sessions parlementaires, c’est parce qu’il y a un mandat d’arrêt contre lui.

Voie judiciaire. L’impasse est totale à Anosikely quant aux tentatives de destitution du sénateur Lylison à travers la mise en œuvre de l’article 8 du règlement intérieur de l’Institution. « La question sera certainement évoquée à l’ouverture de la prochaine session ordinaire du Parlement. », s’est contenté de réagir hier un sénateur. Avant de rajouter : « D’ailleurs, le Sénat adoptera son règlementaire amendé pendant cette session. Et d’après ces amendements, ce sera à la HCC de déclarer la démission d’office d’un sénateur qui manque, sans excuse valable admise par le Sénat, au cours de son mandat à la totalité des séances de l’une des deux sessions ordinaires. » Par ailleurs, les partisans de la destitution de l’élu Mapar tenteraient de manœuvrer derrière une voie judiciaire pour se débarrasser de lui. Car si Lylison, qui ne bénéficie plus actuellement de son immunité parlementaire, est définitivement condamné par la Justice, il sera automatiquement déchu de ses fonctions. Tout a commencé le 7 février 2017 lorsqu’un procès s’est tenu en catimini à Anosy. Le même jour, le sénateur Lylison a été condamné à un an d’emprisonnement ferme. Une condamnation qui a été prononcée en son absence, c’est-à-dire par défaut. L’élu de la plateforme politique de l’ancien président de la Transition a formulé devant la juridiction compétente une opposition à ce jugement.

A deux vitesses. Si des sénateurs pro-régime s’empressent de destituer l’opposant Lylison, d’autres manquements aux obligations constitutionnelles sont laissés impunis. C’est entre autres le cas du manquement à la mise en place de la Haute Cour de Justice. L’article 167 de la Constitution de la Quatrième République dispose : « Afin de respecter le prescrit constitutionnel, le président de la République, dans un délai de 12 mois à compter de son investiture, invite les instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute Cour de Justice. Toute partie justifiant d’un intérêt peut saisir les Institutions compétentes de demande de sanction en cas de carence. En ce qui concerne le président de la République, exceptionnellement, l’instance compétente est la Haute Cour Constitutionnelle qui serait autorisée à prendre les sanctions qu’aurait pu prendre la Haute Cour de Justice si elle était installée. » Trois ans après l’investiture de l’actuel chef de l’Etat, cette juridiction spéciale chargée de juger le président de la République, les présidents des Assemblées parlementaires (Assemblée nationale et Sénat), le Premier ministre et les autres membres du gouvernement ainsi que le président de la HCC, n’est pas encore en place. Or, on n’attend que trois signatures du président de la République pour la mise en place de cette juridiction. La première signature lui permettra de désigner son représentant au sein du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED). La deuxième signature sera apposée dans le décret de constitution de cet organe constitutionnel. Et la dernière signature officialisera la mise en place de la Haute Cour de Justice. Ces trois signatures peuvent être faites en une seule journée. Mais, pour les dirigeants de ce pays, il serait plus urgent de destituer un sénateur d’opposition que de mettre en place la Haute Cour de Justice ou de nommer les ambassadeurs de Madagascar à l’étranger.

Eugène
Midi Madagasikara25 partages

Basket – Play-off – Coupe du président : Les qualifiés pour le TOP 8 connus

Les équipes de l’ASCB, Cosfa, TMBB et MB2All ont validé leur ticket pour le Top 8 de la Coupe du président de basket-ball. C’est le verdict  des quarts de finale d’hier au Gymnase d’Ambatomena. Les qualifications du Cosfa aux dépens de Cosmos par 82 à 67, du TMBB face à l’ASB Itasy sur le score de 109 à 71 étaient acquises facilement. Le duel entre les deux équipes majungaises de l’ASCB et du Sebam a tourné en faveur du premier. La bande à Livio Rocheteau s’est imposée sur le score de 95 à 88 après une bataille acharnée. A la pause, 5 points d’écart séparent les deux formations mais en faveur de l’ASCB. MB2All d’Analamanga, vainqueur des éliminatoires de la zone centre, a arraché sa qualification pour la dernière étape tananarivienne après avoir battu l’USF de Fianarantsoa. Les demi-finales seront prévues ce jour. Mais avant ces affiches, les matchs pour accéder en N1A sont d’une importance capitale pour les équipes de l’ASB, SEBAM et de l’USF. Trois formations pour deux places en N1A au mois de juin.

Calendrier

Classement 12h00: COSMOS Diana (N1A) contre ASB Itasy (N1B)13h45: SEBAM Boeny (N1B) contre USF Haute-Matsiatra (N1B).

Demi finaleCOSFA Analamanga contre TMBB AnalamangaASCB Boeny contre MB2ALL Analamanga.

T.H

Madagascar Tribune24 partages

Les douaniers se plaignent auprès du chef de l’Etat

Les agents des Douanes regroupés dans leur syndicat Sempidou ont rencontré la presse ce 24 mars pour rendre public leurs revendications et leur appel au chef de l’Etat pour qu’il prenne ses responsabilités. Les douaniers exigent que le président de la République rappelle aux gendarmes les ordres et mesures prises le mois de juillet dernier selon lesquelles, les gendarmes cessent de procéder aux fouilles sur le tarmac ; les fouilles en matière de sûreté relèvent de la société SAMADA tandis le Code des Douanes qui définit les fonctions et rôles des agents des douanes, affecte les fouilles économiques aux douaniers. Or selon le Sempidou, malgré les ordres du président, les gendarmes continuent d’interpeller et de fouiller les passagers sur le tarmac. Le Sempidou se plaint aussi des comportements dégradants et menaçants des agents de SAMADA –à l’aéroport de Mahajanga précise le président du syndicat, à l’endroit des douaniers dans l’exercice de leurs fonctions. Le syndicat réclame des sanctions.

Aussi, le Sempidou demande à ce que le président de la République se fasse entendre dans les sept (7) jours qui viennent sinon les douaniers prendront acte. Le Sempibou déplore la confusion des rôles et les empiètements. Il remarque entre autres que la Douane est la seule habilitée à faire des fouilles économiques et elle a été conséquente par rapport à ses fonctions car elle a saisi depuis plus de 30kg de lingots d’or si les gendarmes n’ont déclaré que moins de 5kg. Des déclarations sujettes à des doutes, insinue le Sempidou qui ajoute que les douaniers sont à l’origine également des saisies de tortues à l’aéroport.

Madagascar Tribune23 partages

La majorité des candidats sont déjà en campagne

Presque tous les candidats et potentiels candidats sont déjà en campagne depuis de nombreuses semaines. Le Président en exercice Hery Rajaonarimampianina est en campagne électorale en permanence ; chaque sortie, de préférence avec des inaugurations des zavabita à la clé, est transformée en campagne électorale. On y trouve toujours des personnes qui mettent au dessus de leurs vêtements des tee-shirts des HVM. Les discours vont dans ce sens aussi. Les congrès régionaux du parti présidentiel ont déjà « appelé le Chef de l’Etat » à se présenter candidat compte tenu de « l’amour que lui porte le peuple malgache » ! Comme au bon vieux temps de la révolution socialiste.

Marc Ravalomanana pour sa part, va tenir un grand meeting au Magro Behoririka ce jour. Pour se rappeler au bon souvenir de ceux qui se sont incrustés sur cette place pendant des années quand l’ancien Chef de l’Etat était en exil en Afrique du Sud. En tant que conseiller spécial de sa femme, maire de la capitale, Marc Ravalomanana dispose aussi d’une marge de manœuvre pour s’exprimer en public et se mettre en valeur. Mais aussi pour voyager à l’étranger pour chercher des financements, officiellement pour la mairie de la capitale. Mais l’un n’empêche pas l’autre.

Les autres candidats déclarés sont aussi déjà sur terrain depuis longtemps et utilisent leurs groupes de médias respectifs pour faire passer leurs messages. C’est le cas d’Edgard Razafindravahy, président du parti ADN qui prône le fédéralisme –le fédéralisme sahaza », mais aussi pour l’ancien leader de la Transition Andry Rajoelina à travers la chaîne audiovisuelle VIVA ou Hajo Andrianainarivelo à travers KOLO TV.

Jean Omer Beriziky, ancien Premier ministre de la Transition est le dernier candidat déclaré. Soutenu par l’ancien président de la République Albert Zafy, le parti UNDD et l’association Mamimad, il est le seul originaire d’une autre région en dehors de la capitale qui s’est déclaré.

Midi Madagasikara23 partages

Parti Vert : Mobilisation locale à Beravina

Le président national du parti Vert Alexandre Georget mettant en terre samedi dernier un jeune plant à Beravina.

Le reboisement n’est pas une simple tradition pour le parti Vert Hasin’i Madagasikara. « Cela constitue la raison d’être même du parti. », a expliqué Alexandre Georget, président national du parti Vert. De nombreux membres de cette formation politique se sont rendus samedi dernier à Beravina, commune rurale de Soalandy, district d’Antananarivo Atsimondrano, pour accomplir leur devoir envers l’environnement. 3 000 jeunes plants ont été mis en terre. Ces arbres fruitiers ont été plantés dans les cours d’écoles et d’églises locales. L’opération de reboisement a été effectuée grâce à la collaboration de l’ONG Graines de Vie.

Base. Le parti Vert Hasin’i Madagasikara a particulièrement mobilisé les élèves d’établissements scolaires locaux pour la réussite de son reboisement. « Ces élèves vont assurer la suivie de ces jeunes plants. Cela leur permet de s’impliquer davantage dans la protection de l’environnement et du milieu dans lequel ils vivent. », a souligné Alexandre Georget. A noter que le parti Vert Hasin’i Madagasikara continue de descendre sur le terrain dans le cadre du renforcement de sa base à l’approche des prochaines élections.

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar22 partages

Corruption – Blanchiment d’argent – La loi sur le recouvrement des avoirs illicites gêne l’Exécutif

L’article 37 du texte de loi sur le recouvrement des avoirs illicites serait source de blocage au niveau de l’Exécutif. Il a, toutefois, été dit au FMI qu’il serait soumis au Parlement à la prochaine session.

Véto. Parmi les textes devant concrétiser la nouvelle stratégie de lutte contre la corruption (NSLCC), mais aussi contre le blanchiment d’argent, figure celui sur le recouvrement des avoirs illicites. Un avant-projet de loi y afférent a été soumis à l’Exécutif il y a quelques mois. Ce dernier n’en a pourtant pas encore donné suite, jusqu’à présent.Des indiscrétions affirment que le texte sur le recouvrement des avoirs illicites « gêne » les tenants du pouvoir. « S’il n’en tenait qu’à certains d’entre eux, cet avant-projet de loi serait carrément mis au placard », soutiennent-elles. Comme son nom l’indique, la loi sur le recou­vrement des avoirs illicites permettra aux entités étatiques ou indépendantes concernées par la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent de procéder à la « saisie » des biens mal acquis par les personnes inculpées.Une source proche du dossier confirme que « l’avant-projet de loi est bel et bien confronté à un blocage au niveau de l’Exécutif ». Selon ses explications, une disposition du texte, en son « article 37 », fait l’objet de « contestations de la part de certains membres du gouvernement ». Cet article 37 prévoit « la saisie et le gel des avoirs illicites sans condamnation pénale », explique la source.L’article 37 de l’avant-projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites permet alors la saisie et le gel des biens mal acquis même si la personne poursuivie a échappé à une condamnation pénale. « Même si, par exemple, le prévenu a été relaxé au bénéfice du doute, dès qu’il n’a pas pu justifier l’origine de ses avoirs, ceux-ci peuvent être saisis », souligne la source avisée. Un point indigeste pour certains tenants du pouvoir.

Résistance« L’Exécutif veut que cet article soit modifié avant de l’adopter en tant que projet de loi au conseil des ministres. Tous les organes concernés par la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent font de la résistance, et insistent pourtant pour son maintien », ajoute la source informée. La suite du processus d’adoption du texte serait ainsi dans l’impasse jusqu’à maintenant.Un responsable de l’une des entités chargées de la lutte contre les délinquances financières et économiques, contacté, explique que « cet article 37 ne fait que reprendre les termes d’une disposition d’un traité international déjà ratifié par Madagascar. C’est donc un principe universel reconnu par l’État malgache, qui n’attend plus que son insertion dans l’ordonnancement juridique de la Grande île ».La loi sur le recouvrement des avoirs illicites devra finir de renforcer la lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent, de la rendre plus efficiente. Pour ce qui est de l’article 37, les explications indiquant ses termes devraient permettre de positionner à la délinquance financière et économique des décideurs politiques et étatiques.Cette disposition devrait annihiler les habitudes de certains de s’arroger des « commissions » sur les marchés publics, ou encore d’avoir des faveurs moyennant des cadeaux luxueux. À la lecture du communiqué de presse de la dernière mission d’évaluation du Fonds monétaire international (FMI) publié le 22 mars dernier toutefois, l’Exécutif se serait décidé à faire soumettre le texte comme « projet de loi » au Parlement durant sa prochaine session.« Le gouvernement est déterminé à soumettre à la prochaine session parlementaire, des projets de lois sur le recouvrement des avoirs illicites, la coopération internationale, la lutte contre le blanchiment d’argent, et le financement du terrorisme », rapporte le communiqué de presse. La source proche du dossier n’indique pourtant pas si un consensus a été trouvé. Il est probable que les tenants veuillent laisser trancher les parlementaires, dont certains pourraient également avoir une dent contre l’article 37.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar22 partages

Christian Eddy Avellin – « Le port de Tomasina en pôle position »

Le Directeur général de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT) fait le point sur les avantages que Madagascar tirera de l’extension du Port de Toamasina.

La signature de l’accord de prêt sur le projet de développement du Port de Toamasina vient d’être effectuée cette semaine. Le chantier proprement dit débutera quand exactement ? La signature de ce document marquera un nouveau départ pour le Port de Toamasina. Ce qui nous permettra de nous atteler aux travaux impératifs tels que l’expansion du brise-lame, la construction d’un nouveau quai de conteneurs, le dragage des quais de marchandises en vrac, l’expansion du parc à conteneurs. Mais il faut mentionner qu’avant tous travaux, le recrutement d’un consultant est primordial pour la société du port à gestion autonome de Toamasina pour nous soutenir dans l’exécution de ce projet. Un appel d’offres international devrait être lancé d’ici peu et nous espérons que les chantiers commenceront au début du derrnier trimestre de cette année. La durée des travaux est estimée à sept ans. Certains sites devraient même être opérationnels avant cette date.

Qu’est ce qui va changer exactement dans le Port de Toamasina ?Certes, il y aura un grand changement du paysage dans le Port de Toamasina avec l’augmentation de flux de marchandises et la modernisation des infrastructures. Mais au niveau du projet proprement dit, plusieurs chantiers seront mis en œuvre dans l’exécution de ce projet de développement du Port de Toamasina. L’expansion du brise-lame à 345 mètres inaugurera les séries de travaux. Le port est très exposé face à l’océan. Cette expansion est nécessaire comme étant  un dispositif de protection. Le remblayage du récif d’une surface de 10 hectares servira comme terre plein de conteneurs. Il y aura également la construction d’un nouveau quai d’une longueur de 470 mètres. Avec cette infrastructure, le Port de Toamasina sera capable d’accueillir de grands bateaux. La capacité du port est actuellement limitée aux bateaux de 16 mètres de tirant d’eau alors que la construction de grands bateaux est devenue une tendance dans la construction navale.

Quels seront les impacts de ce projet de développement pour la ville de Toamasina et l’économie du pays ? Ce projet vise avant tout à la contribution au développement économique de la Grande île. Le Port de Toamasina, comme vous le savez, se positionne comme le premier grand port commercial du pays. Avec cette extension, la nouvelle infrastructure est capable de répondre à la forte demande des marchandises et améliore l’efficacité de traitement des marchandises. Avec tous ces flux de marchandises attendues, le Port de Toamasina drainera de nouveaux investissements pour le pays. Avec sa capacité actuelle, les transporteurs maritimes se voient obligés de choisir d’autres ports comme La Réunion, Maurice, ou Afrique du Sud pour déposer certaines marchandises. L’extension du Port de Tomasina permettra à la ville d’être une plaque tournante du trafic maritime dans la région océan Indien et de l’Afrique australe. Plusieurs impacts positifs sont ainsi attendus avec la création d’emploi, l’amélioration de la recette douanière, les transferts de compétence et de technologie, l’explosion des échanges commerciaux entre Madagascar et ses fournisseurs. Les investisseurs pourront installer tranquillement une usine de montage de véhicules à Toamasina ou dans d’autres villes du pays grâce à sa nouvelle capacité.

Propos recueillis par Lova Rafidiarisoa

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Appel à la responsabilité des hommes politiques

La reprise des  meetings des partisans de l’ancien président Marc Ravalomanana  ramènent à un passé que l’on voudrait oublier.  On ne sait pas trop s’il ne s’agit que d’effets d’annonce ou d’une décision mûrement réfléchie. Mais dans le contexte actuel, toute cette agitation ne préjuge rien de bon pour un peuple malgache en proie aux pires difficultés.

Appel à la responsabilité des hommes politiques

L’ancien président Marc Ravalomanana  n’a jamais caché son ambition de revenir au pouvoir. Il est bien décidé à le faire par la voie démocratique, mais le régime n’est pas prêt de lui faciliter la tâche. L’homme n’entend pas se laisser impressionner et mobilise ses partisans pour faire pression sur le pouvoir. Ce dernier, lui aussi, ne veut pas laisser le champ libre à celui qu’il considère comme son adversaire. La population avait vécu ces derniers mois dans un climat de relative quiétude. Les contestations se faisaient « mezzo voce » et ne prenaient pas le chemin de violentes manifestations. Les difficultés de la vie quotidienne ne pouvaient pas  servir de prétexte à des débordements et tout le monde en avait pris son parti. A présent, la situation pourrait changer avec la reprise des meetings de Magro. Ces rassemblements pourraient servir d’exutoire à tous ceux qui veulent exprimer leur mécontentement vis-à-vis du régime actuel. Nul ne sait quelle  va être l’ampleur de ce retour dans ces lieux emblématiques de la contestation. Les militants purs et durs sont prêts à reprendre du service et à exprimer haut et fort leur soutien à leur champion. Marc Ravalomanana est pour le moment en Europe où il mobilise ses soutiens au niveau de  la diaspora et de ses partenaires étrangers. Pour le moment, donc, il ne devrait pas y avoir de véritable tension. On  s’interroge sur ce qui va se passer quand il sera de retour de sa tournée à l’étranger. Il est plus que temps d’en appeler au sens des responsabilités des hommes politiques qui s’apprêtent à reprendre leur joute.

Patrice RABE 

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Métiers hors-du-commun : Vendeurs à la sauvette !

Ils sont les premiers à être présents sur le terrain à Analakely. Oui, les vendeurs à la sauvette sont des gens matinaux. Ils le doivent puisqu’ils sont soumis à une guerre de territoire pour l’endroit où ils étalent leurs produits. La règle du premier arrivé, premier servi est bien de rigueur dans cette lutte. Ils longent le tout Analakely qui est pourtant la vitrine de la capitale. Ils étalent  à même le sol leurs produits de vente. Ils sont bien conscients des risques qu’ils encourent dans l’exercice de leur travail informel. Avec les opérations d’assainissement de la ville par la police municipale qui n’hésitent pas à saisir les objets vendus, ils risquent de tout perdre en un clin d’œil. Contre vents et marées, ils tiennent debout et continuent de vaquer à leur travail à la fois illicite et informel. « Nous n’avons pas le choix. Depuis la fermeture des zones franches durant la transition, beaucoup de travailleurs sont devenus sans emplois. Des femmes ont été contraintes de se livrer à la prostitution et les hommes en « dockers » (porteurs) », a expliqué un vendeur d’électroménager, sous les arcades d’Analakely. Les plus intelligents avaient eu l’idée de négocier avec les magasins chinois et indopakistanais pour revendre leurs produits dans les quartiers populeux. Le centre-ville avec les milliers de gens qui y circulent chaque jour, a été le plus privilégié. Une formule qui a marché et la bouche-à-oreille aidant, des milliers de gens sont devenus vendeurs à la sauvette. Sur place, toujours  sous les arcades d’Analakely, les prix varient d’une « boutique » à l’autre. Il faudrait négocier et comparer les prix si l’on veut sortir gagnant. « C’est la dure loi du commerce pour nous malgaches. Les « ady-varotra » sont bien du pays et pour que les vendeurs espèrent s’en sortir, ils doivent quadrupler ou quintupler le prix pour que la vente soit conclue à un prix normal. Parfois, c’est fatiguant de négocier pendant plusieurs minutes, voire des heures pour les clients plus malins, mais il faut s’adapter à la situation »explique un vendeur de câble électrique destinée aux électroménagers. 

D.R                                

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Installation d’une atmosphère de guerre larvée

La délégation du FMI venue évaluer les réalisations du programme FEC (Facilitation Elargie de Crédit) a délivré un satisfecit au gouvernement malgache pour « les progrès importants réalisés ». Elle souligne que « tous les critères de réalisation quantitatifs ont été respectés », néanmoins il n’y a pour l’instant aucune certitude sur le décaissement de la seconde tranche. Le rapport présenté à l’issue de cette mission d’évaluation laisse  tous les observateurs  perplexes  car le ballon d’oxygène nécessaire  ne devrait pas nous être octroyé dans l’immédiat. Est-ce pour cette raison que le chef de l’Etat se rend en voyage officiel avec de nombreux collaborateurs en Chine ? Cette visite était prévue de longue date, mais elle tombe à point nommé car elle permettra de conclure de  nombreux accords bilatéraux. Dans le contexte actuel, les financements apportés par la deuxième puissance économique mondiale ne sont pas à dédaigner, mais ils ne vont pas faciliter les relations avec nos bailleurs de fonds traditionnels comme le FMI et la banque mondiale. Le régime qui est  mis en difficulté à cause de la détérioration de la situation dans le pays est obligé de chercher des solutions pour essayer de donner le change. L’activisme de l’ancien  président Marc Ravalomanana et de ses partisans ne lui facilite pas la tâche. Le parti du chef de l’Etat qui, jusqu’à présent, semblait à la traîne a décidé de passer à l’offensive et certains de ses ténors ont  saisi l’occasion de l’inauguration de la bibliothèque d’Antanimbarinandriana, pour hausser le ton. La réplique de l’autre camp ne s’est pas fait attendre puisque la reprise des meetings de Magro est annoncée. Ces querelles politiques sont plutôt dérisoires en comparaison du dénuement et de la pauvreté des *populations victimes du cyclone Enawo.

Sur le plan international, les points chauds sont toujours les mêmes. La région moyen orientale englobant l’Iran, l’Irak, la  Syrie, le Liban et l’Israël est toujours sous tension. La guerre livrée aux djihadistes  de l’E.I. est toujours aussi sanglante car la résistance de ces derniers à Mossoul et à Alep est particulièrement rude. Ils ont multiplié les attentats meurtriers contre les populations civiles. Ils ne se sont pas cantonnés à cette zone moyen orientale car le terrorisme a touché aussi les pays européens.  Il a frappé à Londres où un homme a tué un soldat à l’arme blanche et fauché plusieurs piétons avec sa voiture. Il a failli faire des victimes à Anvers lors de la tentative d’un conducteur fou fonçant dans la foule. Il s’est bien sûr invité dans la campagne présidentielle française où tous les candidats ont multiplié les déclarations de fermeté à son égard. Les Etats-Unis n’ont pas été touchés par le terrorisme cette semaine mais ils n’en  sont pas à l’abri. Les Américains se préoccupent beaucoup plus des outrances de leur président qui a cette semaine posé un ultimatum aux sénateurs républicains pour qu’ils votent la suppression de l’Obama Care.

Les rebondissements de la campagne présidentielle française. On avait cru que le premier grand débat de cette élection présidentielle allait vraiment  permettre de relancer l’intérêt des Français. Les questions de fond ont été abordées, mais la polémique a repris sur fond de révélations. La démission du ministre de l’Intérieur, Bruno Leroux, accusé  d’avoir employé ses enfants  a relancé les suspicions d’emplois fictifs. François Fillon a profité de la sortie d’un livre sur François Hollande pour parler de l’existence d’un cabinet noir à l’Elysée chargé de l’exploitation d’affaires mouillant des hommes politiques. Pendant ce temps, Emmanuel Macron soigne sa stature de président.

Les Malgaches aspirent à une certaine quiétude en cette période où ils sont confrontés aux difficultés de la vie quotidienne. Cependant, les ambitions politiques qui s’aiguisent à l’approche de 2018 semblent au contraire créer une tension de plus en plus vive. Les deux protagonistes qui veulent en découdre ne sont pas prêts de se calmer. C’est vers une atmosphère  de guerre larvée que l’on se dirige de plus en plus.

Patrice RABE

L'express de Madagascar17 partages

Jean-Christophe Rufin – « Il y a eu des rendez-vous manqués de l’Histoire »

Médecin de formation, écrivain par passion, Jean-Christophe Rufin est devenu, en 2008, le plus jeune membre de l’Académie française. Ancien « french doctor », ancien ambassadeur de France au Sénégal et en Gambie, c’est, avant tout, un grand voyageur. Ses pérégrinations le font aujourd’hui accoster à Madagascar, au Cap Est, sur les traces de Beniowsky, objet de son prochain roman. 

Pourquoi Beniowsky ? Cela fait vingt ans que je voulais écrire sur le personnage. Il y a une grande partie de sa vie qui concerne Madagascar. Mais avant d’arriver dans la Grande île, Maurice Beniowsky était un comte hongrois, de sangs polonais et slovaque qui a vécu au 18è siècle. Il avait les citoyennetés autrichienne et française. Il a combattu pour la Pologne. Il a été capturé par les Russes. Il a été déporté en Sibérie, d’où il s’est évadé. C’est un personnage caractéristique de l’époque des Lumières. Il a été envoyé à Madagascar par les Français. Puis il s’est retourné contre les Français qui l’ont ensuite tué. Rien à voir avec Gallieni. Son histoire est beaucoup plus intéressante, plus riche.

Comment l’avez-vous connu ?En Pologne, par un éditeur polonais qui avait publié ses mémoires. C’est un personnage très connu dans les pays de l’Est. Il y est même considéré comme un héros. Ici, il y a des rues qui portent son nom, il y a un peu le souvenir de lui. En France, pas du tout.

Pourquoi est-il à ce point méconnu en France  ?Il était trop en avance sur son époque. Il a heurté les intérêts de certains de ses contemporains. Il n’était pas compréhensible. Il n’était pas acceptable. Les Français ne le comprenaient pas. Ils ont toujours dit que c’était un personnage farfelu, un escroc, un fou. Ils l’ont aussi traité de mythomane. Je ne pense pas que ce soit vrai. Il a peut-être raconté plus de choses qu’il n’en a faites mais les historiens russes et polonais qui l’ont étudié ont su démontrer que ce qu’il avait raconté était, pour l’essentiel, vrai. Il n’était pas dans le courant de l’Histoire.

Il était venu à Madagascar pour occuper un territoire…C’est tout à  fait clair. Il était venu pour créer une colonie, sous l’ordre du roi de France. Au début, il n’avait pas pensé à Madagascar. En revenant d’un voyage de Chine, il avait fait escale à Fort-Dauphin, comme le faisaient tous les navires à son époque, mais il ne connaissait pas l’île plus que cela. Son idée était de créer de nouveaux comptoirs pour la France en Extrême-Orient. La Compagnie des Indes orientales était en train de se développer dans cette zone. Il avait proposé aux Français d’aller au Japon, à Formose (ndlr : l’actuel Taïwan) où il avait des contacts. Mais ils ne lui faisaient pas confiance. C’était un étranger, un polonais. Ils ont préféré l’envoyer à Madagascar sans vraiment lui donner les moyens de s’installer. Comme on peut le deviner, les débuts de son installation ont été extrêmement difficiles. Il a fait face à l’hostilité des indigènes, à celle des commerçants français qui ne voulaient pas non plus de lui.

Pourquoi autant de méfiance de la part des Français ?Il gênait les Français établis à Maurice et à La Réunion, qui voulaient faire de Madagascar une sorte de réserves leur permettant d’exercer les trafics de bétail et d’esclaves. Beniowski a d’abord créé l’établissement contre les Malgaches, mais par la suite, il a fait alliance avec eux. Dans ses mémoires, il mentionne la signature d’un traité avec les populations de la pointe orientale de l’île. Il a écrit une Constitution avec eux. Une Constitution qui donnait le pouvoir aux Malgaches. Les Français des îles Mascareignes ne voulaient pas du tout d’un établissement autonome et surtout pas d’une colonie indépendante. Ils voulaient que Madagascar reste une sorte de terre abandonnée dans laquelle ils pouvaient se servir.

Beniowsky voulait devenir roi de Madagascar…Il y a eu l’histoire de cette femme qui lui aurait dit : « vous êtes le fils de Raminia » (ndlr : roi légendaire du Sud-Est malgache, présenté par les historiens comme étant à l’origine des différentes dynasties royales malgaches). Il ne l’a pas contredit. Le bruit s’est répandu dans toutes les tribus et a, de ce fait, corroboré la prophétie d’un devin qui avait prédit la venue d’un nouveau roi. Beniowsky s’est servi de cette réputation pour commencer à unifier l’île. Cela lui a complètement changé la vision des choses. Il s’est retourné contre les Français et a pris le parti des Malgaches. Et il est reparti en Europe pour plaider leur cause.

Est-ce une sorte de diplomatie que vous défendez ?(Rires) Je ne sais pas ce que j’aurais fait à son époque. En tout cas, ce qui est intéressant c’est de se dire que si le destin lui avait été favorable, peut-être que les relations de l’île avec la France, avec l’Europe en général, auraient été différentes. Je pense, qu’à cette époque-là, en particulier, il était encore possible d’imaginer un rapport différent. Une sorte de destin commun, si vous voulez. Qui ne soit pas celui de la conquête ou de l’exploitation.

Comprenez-vous qu’il puisse encore y avoir aujourd’hui une souffrance par rapport au passé colonial de la France ?Non seulement je le comprends, mais c’est tout l’objet, au fond, de ce réexamen de l’Histoire. De voir s’il y aurait eu une possibilité d’éviter ces souffrances. La conquête de Madagascar a coûté énormément en vies humaines. C’est une Histoire extrêmement violente, extrêmement dure. Ce passé a, d’ailleurs, été souvent justifié pour des raisons morales comme celle d’apporter la civilisation, par exemple. J’ai voulu démontrer que, même à l’époque de Beniowsky, il y avait d’autres solutions.

D’où lui est-elle venue cette idée d’indépendance ?Il avait, en fait, pour modèle celui de l’indépendance américaine. En quittant Madagascar, il est aussi allé aux États-Unis où il a rencontré Benjamin Franklin et George Washington. En retournant dans la Grande île, dans un bateau américain, à bord duquel, d’ailleurs, il sera tué, il est revenu avec l’idée de porter la révolution américaine à Madagascar.

En quelque sorte, vous voulez le réhabiliter…Je suis d’abord un romancier. Je suis ici pour écrire un livre. Mais je pense qu’on ne peut faire revenir ce personnage à la vie que par le roman. Je l’ai fait, à l’occasion, pour Jacques Cœur, personnage qui a été un peu oublié. Je l’ai fait aussi pour Rouge Brésil (Ndlr : Prix Goncourt 2001) qui raconte l’histoire de la colonisation ratée du Brésil par les Français. Cela a contribué à remettre cette histoire en scène. L’Histoire est redevenue présente.

Êtes-vous un passeur ? Je mets les personnages à ma sauce. S’il y a beaucoup de lecteurs qui iront vers Beniowski à cause de mon livre, tant mieux. Ils pourraient même, par la suite, vouloir consulter ses mémoires ou les études des historiens. Mais pour les amener à cela, il faut d’abord qu’ils aient envie de le connaître. Le voilà mon rôle. Je me sers de la littérature pour éclairer des situations, des personnages. Je suis plutôt ce que les américains appellent un « story-teller », un raconteur d’histoires.

Faites-vous la part des choses entre le récit et l’Histoire  ?En général, à la fin de mes livres, je fais une petite postface de trois ou quatre pages où j’explique où sont les vérités historiques et où se trouve la partie plus romancée. Mais tous les éléments historiques intégrés dans mes romans sont authentiques. Je n’ai pas emmené Beniowski en Australie, par exemple. Toutes les étapes de son voyage, les personnages qu’il a rencontrés sont tirés de l’Histoire. Ensuite, dans l’Histoire racontée par l’historien, il pourrait y avoir des trous. Il y a des choses que l’on ne sait pas. C’est là où le romancier intervient. Mais les bornes historiques doivent êtres préservées, autrement cela n’aurait pas de sens.

Beniowsky était un donc voyageur, un écrivain, et on l’a vu : un diplomate aussi. C’est un autre vous-même ?(Rires) J’aurais bien aimé, mais j’ai une vie beaucoup moins riche que lui. Il a vraiment eu une vie d’aventure. À une époque, qui plus est, où il était moins facile de voyager. Il était déjà entré en contact avec l’Afrique. Ce qui n’était pas courant. Il était porteur de certains idéaux. Ceux des Lumières. Des philosophes tels que Voltaire, Rousseau, … C’est quelqu’un qui a eu le courage de proposer un autre type de rapport avec les peuples qu’il a rencontrés. Et c’est ce qui me le rend sympathique.

À la lumière de ce qui a été dit, peut-on voir se dessiner le monde idéal selon Jean-Christophe Rufin ?Cela n’a pas beaucoup de sens parce que cela ne dépend pas de moi. Je pense que l’Histoire n’était pas nécessairement celle qui a été vécue et qu’il y a eu des rendez-vous manqués. Peut-être faut-il revenir à cette époque pour comprendre et savoir comment établir les relations aujourd’hui.

Propos recueillis par Rondro Ratsimbazafy

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ACD : Les bailleurs officiellement contre sa mise en place

La contestation internationale de l’ACD version ATPMS se confirme. L’on apprend de source bien informée qu’un groupe de représentants diplomatiques étrangers vient d’adresser au Premier ministre Olivier Mahafaly une déclaration commune faisant état de leur  position contre la mise en place de l’ACD. Cette information confirme en tout cas une récente  publication de LOI faisant état de cette prise de position des principaux bailleurs de fonds comme la Banque mondiale, l’Agence française de développement (AFD), l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), l’Union européenne (UE) et les ambassades des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de la France et du Japon.

 

Il s’agit en quelque sorte d’une mise en garde adressée aux autorités malgaches si jamais ces dernières s’entêtent à persister sur ce projet  qui n’a jamais fait l’unanimité non seulement du côté des opérateurs économiques, mais également donc des bailleurs de fonds. En tout cas, on attend dans les jours qui viennent la position des hauts dirigeants du pays sur l’ACD. Plus particulièrement celle du Président de la République, à son retour au pays après sa visite d’Etat en Chine. Quoiqu’il en soit, les partenaires internationaux sont donc en grande majorité contre cette ACD considérée comme un véritable retour en arrière et pouvant  compromettre les acquis des derniers grands événements internationaux comme les sommets du COMESA et de l’OIF. A terme si le gouvernement persiste dans son projet de mise en place de l’ACD, dont l’objectif final n’est que de servir les intérêts d’un groupuscule autour de la Présidence et des dirigeants de l’ATPMS, les aides étrangères pourraient être compromises.

 

En somme, l’alternative la plus sage pour le régime est d’abandonner l’ACD version ATPMS. Et de mettre en place, un autre système de sécurisation maritime  capable de servir les intérêts du pays. L’on apprend d’ailleurs que les bailleurs de fonds sont  prêts à appuyer le pays dans la  mise en place d’une gestion  transparente de la sécurité maritime.

R.Edmond.

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Préservation des ressources en eau : La gestion des eaux usées comme option

L’eau de surface diminue. Les populations de diverses régions de Madagascar en ont fait l’amère expérience dernièrement, lors de l’épisode de sécheresse qui a prévalu en début d’année. Pour faire face à ce déclin, la mise en œuvre de nouveaux moyens pour préserver cette ressource vitale qu’est l’eau, s’avère incontournable.  

 

Les ressources en eau diminuent en quantité et courent par ailleurs un danger par rapport aux eaux usées générées par les ménages, notamment les risques de contamination de l’eau. Pour préserver les ressources en eau, la gestion des eaux usées devient aujourd’hui une nécessité et a été particulièrement mise en avant, cette semaine, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de l’eau (22 mars) dont la célébration nationale s’est tenue à Vangaindrano. Les menaces qui pèsent sur les ressources en eau à Madagascar se traduisent notamment par la diminution de plus en plus accentuée de l’eau de surface, et l’accélération de la dégradation de l’environnement. Ce n’est plus une hypothèse, mais bel et bien une réalité. La nécessité de recycler, de traiter et de réutiliser l’eau usée pour améliorer la qualité de l’eau, tout en réduisant les risques de pollution émanant de chaque individu, apparaît ainsi comme une option vers laquelle le pays doit se tourner.

 

Moyens conséquents. « Etant donné que Madagascar se situe au sixième rang des pays à plus faible taux d’accès à l’eau potable, et compte tenu de sa vulnérabilité au changement climatique et aux catastrophes naturelles telles que la sécheresse et les cyclones, il est vital que les précieuses ressources en eau de Madagascar soient protégées pour les générations futures », affirme le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. Il urge ainsi que le pays se dote de moyens conséquents, à la hauteur du défi, pour traduire en réalisations les nombreuses initiatives prises en faveur de gestion des eaux usées et de la préservation des ressources en eau. En tout cas, divers acteurs engagés dans le secteur eau, assainissement et hygiène ont déjà renouvelé leurs engagements tandis que le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène et ses partenaires ont  exprimé leur volonté d’assurer l’accès à l’eau au plus grand nombre, notamment dans la partie Sud de la Grande île.  

Hanitra R.

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MESUPRES : La 5e édition du forum de la recherche lancée hier

La recherche constitue un des grands leviers de développement, ce que les pays développés ont compris depuis très longtemps. Un enjeu que le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la recherche scientifique veut tenir dans les 4 plans directeurs  de la recherche. Ces derniers, publiés officiellement le 17 août 2016 dernier, incluent dans leur mise en œuvre l’organisation du forum de la recherche. Portant le thème « la biodiversité et le développement durable », l’évènement a réuni des centaines de chercheurs enseignants et enseignants chercheurs, des étudiants, des partenaires techniques et scientifiques et des innovateurs. Devant se dérouler en trois phases portant respectivement les thèmes « la biodiversité et les ODD », « la biodiversité marine » et « l’agro-biodiversité » cette cinquième édition a pour objectif de sensibiliser le public sur la recherche et de ses produits. Et ce, dans le but de valoriser dans les meilleures conditions leurs résultats afin de définir les nouvelles perspectives  pour la biodiversité et le développement durable. L’importance de la recherche dans le quotidien n’est plus à démontrer. La situation est toutefois problématique étant donné que de nombreux résultats de chercheurs malgaches ne sont ni pris en compte ni valorisés.

José Belalahy

Madaplus.info14 partages

Radio Bitsika a soufflé ses 5 ans ce samedi 25 mars 2017 à Bièvres.

L'Equipe de la Radio Bitsika a fêté ses 5 ans samedi dernier par une après-midi culturelle à la Salle des fêtes de Bièvres (91).
L'événement s'est déroulé en présence de la mairesse de Bièvres Anne PELLETIER-LE BARBIER, de Monsieur Jérémie Gordien RAVAHIMANANA et son épouse, Consul honoraire de Madagascar du Grand-Ouest France, de Jean-Christian Randriamalaza, 7 fois champion du monde de la boxe chinoise, puis de plusieurs associations: AIFM, GasyFood, Antsa Production, RFD, Association Tsimoka, P’ART Île Madagascar, Havatsa Upem Sampana Frantsa, AJEM, Le Ravinala. Ces associations ont tenu des stands afin de présenter leurs œuvres, produits, savoir-faire ainsi que leurs défis pour Madagascar.
Plusieurs artistes se sont succèdés pour animer cette célébration: Lamako, Ny Hasin’ny Ela, Les Frères Arthur, Sorajavona, Madatunes, Volavie, Tarika ‘Zahay, Nini Kolibera, Fabiola, Rivo Ramanantoanina.
Cet événement dont Madaplus.info est partenaire a été organisé pour fêter le 5ème anniversaire de la Radio Bitsika mais aussi pour faire découvrir Madagascar par le biais de spectacles et expositions.
> Retrouvez les images de cet événement en cliquant sur les photos.
News Mada13 partages

Fisavana eny amin’ny seranana : tsy manaiky ny hitsabahan’ny zandary ny asany ny ladoany

Noho ny zava-misy maro tsy ara-dalàna hita eny amin’ny seranan-tsambo na seranam-piaramanidina, nanao fanambarana mazava, omaly, ny Sendikàn’ny mpiasan’ny ladoany (Sempidou).

Araka ny lalàna momba ny asan’ny ladoany, andraikitry ny mpiasan’ny fadintseranana  feno ny manao fisavana ara-toekarena (fouille économique) fa tsy iraisana na amin’iza na amin’iza. Nolazain’izy ireo fa ny volana jolay 2016, raha teny Ivato ny filoham-pirenena, efa nanome baiko ny zandarimariam-pirenena ny tsy tokony hisavan’izy ireo intsony ny olona eny amin’ny Tarmac. Efa sahanin’ny orinasa Samada (Sûreté aéroportuaire de Madagascar)  ny lafiny fiarovana,  ary anjara asan’ny fadintseranana ny fisavana ny lafiny toekarena.

« Tsapa anefa fa tsy voahaja hatrany izany fa mbola tsabahin’ny zandary ihany ny asanay. Mba hisian’ny rindran-damina eny amin’ny seranam-piaramanidina rehetra, takinay ny handraisan’ny filoham-pirenena andraikitra mahakasika io olana io, hampitsaharana ny fisavana ny lafiny toekarena ataon’ny zandary eny amin’ny Tarmac ao anatin’ny herinandro », hoy ireo mpikambana ao amin’ny sendikà.

« Manamarika ihany koa  izahay noho ny fanamparam-pahefana ataon’ny mpiasan’ny Samada aminay, toy ny nitranga tany Mahajanga, izay manompa sy mandrahona ho faty. Koa takinay ny sazy ho azy ireny noho ny fandikan-dalàna », hoy ihany ny ao amin’ny Sendikàn’ny mpiasan’ny fadintseranana.

Mba tsy hiverimberenan’ny olana toy izany, mitaky ny ao amin’ny sendikà hisian’ny fifampiresahana mazava eo amin’ny mpisehatra rehetra eny amin’ny seranam-piaramanidina manerana ny Nosy, ahitana ny Samada, ny polisy, ny zandary, ny ACM ary ny ladoany. Momba ny Gasynet indray, izay ho tapitra amin’ity taona ity ny fifanarahana aminy, tsy manaiky ny mety hanavaozana izany avy hatrany ny ao amin’ny fadintseranana fa mitaky famolavolàna fifanarahana vaovao mazava mba hamerenana amin’ny toerany ny hasin’ny fadintseranana. Atao amin’izany ny fanokafana tolo-bidy ho an’ny rehetra ao anatin’ny mangarahara tanteraka.

R.Mathieu

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Afro Style : Premier grand concert à Antsonjombe

Le groupe Afro Style à leur arrivée hier.

Le concert Afro Kawitry organisé par JM Production se tiendra au coliseum d’Antsonjombe demain à partir de 9h. Le groupe Afro Style est bien arrivé, et a été accueilli comme des Stars dès leur arrivée à l’aéroport international d’Ivato.

 

C’est en grandes pompes, avec de belles voitures et de jolies filles, histoire de marquer le coup, que JM Production a accueilli, hier, le groupe Afro Style. A Ivato, ce sont tous les fans venus leur témoigner leur admiration qui étaient en effervescence. Chants, cris de joie… ce sont bien des stars qui ont foulé le sol tananarivien. Les trois membres du groupe semblent avoir été impressionnés par tant de débordement affectif. Un aperçu de l’ambiance de fête qui va régner dimanche prochain au coliséum d’Antsonjombe, à l’occasion de ce concert Afro Kawitry qui verra la participation des grosses pointures en matière de musique tropicale locale, menées de front par Jerry Marcoss. En tout cas, cet accueil chaleureux montre bien la convivialité des malgaches quant aux artistes étrangers. « Lorsque nous nous produisons à l’étranger, on nous reçoit comme de grandes stars, et cela  nous touche beaucoup. Alors, à notre tour, on a envie de recevoir les artistes internationaux comme des stars », confie Jerry Marcoss, organisateur au sein de JM Production. « Voilà pourquoi on a fait venir de belles voitures, que de belles choses pour leur souhaiter la bienvenue. Et puis, c’est pour leur montrer que Madagascar, c’est un beau pays » ajoute-t-il.

Bouquetfinal.  Hier dans l’après-midi, tout Ivato était en émoi lors de l’arrivée de ces trois garçons de Afro Style. Puis, tout le cortège a fait du bruit pour rejoindre l’hôtel du Louvre à Antaninarenina où des centaines, voire plus, de fans ont déjà patienté pour les voir de plus près. Commentaires, photos, selfies… tout le monde avait quelque chose à dire et à redire. Mais chacun était content d’être là, et a apprécié le moment. Et peu importe si le soir commençait à tomber, l’essentiel a été de pouvoir rencontrer de très près ces stars réunionnaises. Car après le bain de foule d’hier, place au concert qui se tiendra demain. Les portes seront ouvertes dès 9h dans la matinée, et pas mal d’animations seront au programme. Plusieurs artistes monteront sur scène dont Elodie, Jess Flavi One, Jazz MMC, Farah Johns, Simonda Valera, Jeffro Kolor. Et Tokiky à l’animation. Quant à Jerry Marcoss et Afro Style, ils monteront sur scène en dernier, comme pour offrir le bouquet final à ce premier concert de l’année à Antsonjombe.

AnjaraRasoanaivo

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Agriculture naturelle : De nombreux bénéfices et opportunités constatés

On néglige la qualité des nourritures que l’on mange alors que cela peut être le premier médicament pour se prévenir de toutes maladies affectant les consommateurs. Raison pour laquelle, Agrinature Madagascar a lancé depuis plus de trois ans la technique de l’agriculture naturelle en partenariat avec l’ONG Shumeï Internaltional dans le pays. En effet, « de nombreux bénéfices et opportunités ont été constatés aussi bien pour les paysans adoptants que pour les consommateurs », a expliqué Ratsoelilala Rafaly, ingénieur agronome qui plus est membre de cette association Agrinature lors d’une conférence organisée par le Soroptimist International club Antananarivo Mandrosoa, hier, au DLC-Anosy.    

Coût de production. Ella a rappelé que l’agriculture naturelle constitue un moyen de produire des aliments sains à l’aide des intrants locaux qui ne contiennent ni d’engrais chimiques, ni de pesticide. « Mais à la différence de l’agriculture biologique, on n’utilise pas non  plus de compost bio ni de fumure de ferme. C’est plutôt une technique de restauration de la force naturelle des sols basée sur le respect profond de la nature. C’est également une façon de vivre en accord avec la nature. Par contre, le seul compost naturel employé est obtenu à partir de la composition d’un mélange de végétales sèches et fraîches afin de lutter contre la variation de température ou d’humidifier les sols, entre autres », a-t-elle fait savoir. Et comme avantages, le coût de production des paysans adoptant la technique de l’agriculture naturelle sera nettement réduit car ils n’ont plus besoin d’acheter d’engrais, de fumure, de pesticide et de semence. « Il y aura également un impact sur l’économie de devises grâce à la baisse des importations d’engrais chimiques », a-t-elle enchaîné.

Faisable. Par ailleurs, cette technique contribue à l’amélioration de la qualité des aliments pour les consommateurs, sans compter leur goût meilleur et leur longue conservation. Cette agriculture naturelle permet entre-temps d’atténuer les effets du changement climatique par la baisse de l’émission du CO².  L’intervenant a également évoqué l’économie de l’eau en raison de sa mailleure retention d’eau. Quant aux opportunités, les producteurs peuvent développer leurs exploitations même si leurs moyens sont limités. « Cette technique est tout à fait faisable à Madagascar. Ambohimahatsinjo pratique la riziculture naturelle depuis bien longtemps », a conclu Ratsoelilala Rafaly.  

Navalona R.

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TENNIS : Analamanga forme ses arbitres

Respecter ses dires qui parle d’éducation, et voilà Rina Ravoniandro et son équipe qui les mettent en pratique avec une formation des arbitres. 

Les 27 et 28 mars prochains, une formation des arbitres se tiendra à l’académie nationale des sports. Il s’agit des arbitres des chaises pour améliorer l’environnement où les joueurs évoluent. Plusieurs thèmes seront étudiés à savoir : le matériel de l’arbitre, la préparation de la partielle, la réunion d’avant-match et tirage au sort, la position sur la chaise, contrôle du relanceur, contrôle perdant du point, contrôle des joueurs au changement de côté, la gestion de l’échauffement, les annonces du tennis, la feuille d’arbitrage ainsi que les règles de procédures :concernant les let, gêne, contestation, communication, code de conduite, inspection de trace, procédure pour les kinésithérapeutes et les toilettes.  

Des cours théoriques seront bouclés par une épreuve théorique de 50 questions. « Les stagiaires passeront un test réel durant le prochain tournoi de la section Tana-Ville en arbitrant certains matchs de la section. Cette formation sera sanctionnée par un certificat délivré par la Ligue de Tennis d’Analamanga », a précisé le président Rina Ravoniandro. La finalité de ce projet est d’avoir des officiels techniques dans la Région Analamanga à la hauteur du niveau technique des joueurs qui ne cesse d’évoluer à une grande vitesse et de les grouper au sein d’une association.

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar11 partages

Échéance en septembre pour le PAC d’Antananarivo.

Selon une source avisée, l’échéance pour la mise en place du Pôle anti-corruption (PAC) de la province d’Antananarivo est fixée en septembre. L’appel à candidature pour les magistrats désireux d’y siéger sera lancé la semaine prochaine. Dans un premier temps, selon la source, seule le PAC d’Antananarivo sera érigé. La mise en place de ceux des autres provinces sera programmée l’année prochaine. Compétence, intégrité, personnalité, résistance aux pressions sont les qualités requises aux magistrats des PAC.

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Ahiana ny fipoahana ara-tsosialy any Toamasina… : jerem-potsiny ny vidim-bary, efa 2.500 Ar ny kilao

2.500 Ar, efa misy tafakatra 3.000 Ar aza. Izany izao no vidin’ny kilaom-bary (vary nohafarana), any Toamasina. Tsy voahaja ny baikon’ny praiminisitra momba izany. Manginy fotsiny ny tsy fandriampahalemana, ny delestazy, ny loton’ny tanàna. Ahiana ny fipoahana ara-tsosialy. Fanadihadiana…

Nazava ny baikon’ny Praiminisitra lehiben’ny governemanta, Solonandrasana Mahafaly Olivier, nadritra ny fandalovany teto Toamasina, ny 11 marsa lasa teo, fa haato avokoa ny fombafomba rehetra mety mahatonga ny fahatarana ny famoaham-bary avy ao amin’ny seranan-tsambo. Haato, tahaka izany, koa ny « certificat de consomabilité » ary tsy tokony hisy ny hanafim-bary sy hampiakatra ny vidiny fa tazomina amin’ny teo aloha ihany. Navoitrany izany nandritra ny fivoriany niaraka tamin’ny mpandraharaha rehetra misy ifandraisany momba ny vary, tetsy amin’ny efitranon’ny faritra Atsinanana.

Tsy izay ihany, nanamafy ary namepetra ny prainministra ny mba hametahan’ny mpivarotra ny sora-bidin’ny vary eo amin’ny entana amidy. Roa herinandro aty aoriana, tsy voahaja izany baikon’ny fitondrana ambony izany eto Toamasina.

Ambadika, naniraka ireo mpiara-miasa aminy ny eo anivon’ny prefektora, niaraka tamin’ny sampandraharahan’ny varotra sy fanjifana, polisy ary mpanao gazety vitsivitsy nanao fidinana tampoka teny anivon’ny magazay fitahirizan’ ireo mpanafatra vary.

Vokany, tsy tambo isaina ny vary mitoby ao anatin’ny magazay notsidihina, hita tao anatin’ny taratasy nanafarana ny vary fa mitentina 70.000 Ar ka hatramin’ny 72.000 Ar ny iray kitapo amin’ny vary nividianany azy avy any ivelany.

Ho an’ny iray etsy Mangarano, hita fa mivarotra 75.800 Ar amin’ ireo mpamongady ity farany izay hivarotra indray amin’ny mpaninjara ary samy mbola hisy saran-dalana izany rehetra izany. Vokany, tonga hatramin’ny 100.000 Ar ny vidin’ny iray kitapo amin’ny mpanjifa vary noafarana.

Ho an’ i Toamasina, hatreto, efa manodidina ny 2.500 Ar ny iray kilao raha 1.200 Ar kosa ny kapoaka any Marolambo sy Maroantsetra. » Tsy tokony hisy fiakarany ny vidin’ny vary fa efa nisy ny marimaritra iraisana tamin’ny mpandraharaha » , hoy ny praiminisitra ny 11 marsa teo raha nitafa tamin’ny mpanao gazety tetsy amin’ny lapan’ny faritra Atsinanana.

Photo 1 : Tsy voahaja ny baikon’ny fitondrana amin’ny tsy tokony hampakarana ny vidin’ny vary nohafarana

Tsizarizary ny fitsinjarana ny herinaratra

Niaiky ny talem-paritry ny Jirama, Raveloson Leonard, fa tsy maintsy hiainan’ny mpanjifa eto Toamasina ny fahatapatapahan’ny herinaratra, raha nanao valandresaka ho an’ny mpanao gazety izy, ny alakamisy 17 marsa lasa teo tao amin’ny birao fiasany.

Mila fanarenana ny ao Volobe, ary misy tariby mitondra herinaratra very izay mirefy 2.100 m ka mitaky fotoana lava izany rehetra izany. “Tsy maintsy miaina anatina delestazy aloha isika” , hoy izy.

Ankilany, mitonona ho tsy misy vola entina hanarenana ny fotondrafitrasa ny Jirama ka miantso vonjy amin’ny malala-tanana. Mifanohitra amin’ izany kosa ny ambaran’ny mpanjifa fa mandoa vola saran’ny herinaratra sy rano laniny avy ny mpanjifa ny Jirama.

Mankaiza izany volabe efain’ny mpanjifa izany? Milahatra mihitsy ireo manatitra izany noho ny tahotra ho tapaka rano sy herinaratra. Nohamafisin’ny mponina mihitsy aza fa tsy tokony ho nanao valandresaka ho fitohizan’ny delestazy ny talen’ny Jirama fa vao maika aza mampirongatra ny asan-jiolahy, satria hiaina anatin’ny haizina ny isan-tokantrano

Vokany, mirongatra izaitsizy ny vaky trano. Amin’ izay resaka fotodrafitrasan’ny Jirama izay ihany, miahiahy amin’ny mety hitondrana faisana amin’ny hisian’ny fifampikasohan’ny herinaratra ny haino aman-jery iray noho ny faharatsian’ny fametahan’ny jirama ireo tariby mitondra herinaratra toa zara fa vita etsy Andranomadio. »Raha izao no mipoaka, ho may ny radionay », hoy ny tompon’ andraikitra.

Miraviravy tanana ny kaominina sy ny faritra

Mafy ho an’ny mponina sy vahoaka avokoa ireo rehetra ireo. Fiakaran’ny vidim-bary, herinaratra tsizarizary, asan-jiolahy noho ny vaky trano, fivangongon’ny fako sy rano miandrona etsy sy eroa ity; farany izay efa hita taratra fa mitondra karazan’ aretina maro isan-karazany amin’ izao fatoana izao.

Ankoatra ny teo anivon’ny prefektiora amin’ny fanarahana akaiky ny tsy tokony hisian’ny fanafenam-bary, tsy andrenesam-peo kosa ny eo anivon’ny kaominina sy ny faritra manoloana ny fahalotoan’ny tanàna. Ny faritra rahateo izay misahana voalohany ny fampandrosoana isam-paritra manoloana ny vahoaka noana. Tsy mahavaha olana ihany koa ny eo anivon’ny sampandraharahan’ny Varotra sy ny fanjifana. Ho an’ ity farany, ny tale jeneralin’ny minisiteran’ny Varotra sy fanjifana, Rakotomanga Solo Aritina, mihitsy no tonga teto an-toerana fa toa lany andro amin’ny fivoriana tetsy amin’ny lapan’ny faritra, ny marain’ny zoma teo. Tsy nisy vahaolana omena ny vahoaka efa anatin’ny tsy fihinanana vary, manao sakafo tapa-tsinay.

Vokatr’ ireo rehetra ireo, mahatonga ahiahy ny mety hisian’ny fipoahana ara-tsosialy ny angom-baovao etsy sy eroa.

Sajo

Madagate7 partages

Antananarivo. La parole de Diams viendra-t-elle à bout des… COPS ?

Pour des raisons de sécurité, à cause de possibles représailles, le visage de H. alias Diams a été cachée sur cette photo prise sous les arcades de l’avenue de l’Indépendance à Analakely Antananarivo

Décidément, plus on en parle, plus ils font des leurs et c’est toute une société qui se retrouve salie. A nouveau. Fait divers assez rare sous l’ère Rajaonarimampianina.

Début février 2017, le commissariat de police du premier arrondissement de la ville d’Antananarivo reçoit et enregistre une plainte concernant une histoire d’insultes en public, de diffamations publiques donc. La plaignante? Une vendeuse à la sauvette, H. surnommée Diams. L’accusé? Un certain Eugène, chef d’une société de gardiennage assurant la sécurité d’Analakely qui n’est autre que la COPS de Lionel Lelièvre qui avait pourtant fait parler d’elle en pas bien du tout (ICI). Même que cette COPS a fini par être dans le collimateur du ministre du Travail et de la Fonction publique, Maharante Jean de Dieu (ICI).

Pour en revenir à Diams, malgré des démarches de règlement à l’amiable, contrairement aux rétractions habituelles -surtout de la part de ces gens de petits métiers-, elle a pris un avocat et l’affaire a été portée en justice. « Il m’a traité de tous les noms devant tout le monde. C’est cela que je n’ai pas pu tolérer. Cela me fait honte. J’ai beau être une simple vendeuse ambulante mais il n’y aucune raison pour qu’on me traite de la sorte en public ».

Des membres de COPS dans la tenue de leur société à Analakely

Ainsi, l’affaire été jugée par le tribunal correctionnel à Anosy, le 05 mars 2017. Le verdict sera annoncé dans le courant du mois d’avril 2017, Diams étant partie civile. En attendant, des questions se posent et les marchands informels d’Analakely commencent à s’en poser eux-mêmes sur leurs droits. Commentaires entendus à Analakely de la part de ces marchands: « Même les policiers municipaux ne nous traitent pas de la sorte. Cet Eugène et son équipe font ce qu’ils veulent. Ils piétinent ou emmènent nos marchandises et nous insultent ». Tous ces marchands d’Analakely se sont toujours plaints mais sans qu’il y ait eu une suite favorable pour eux. Beaucoup ont surtout été insultés et n’ont jamais retrouvé leurs marchandises.

Lionel Lelièvre et quelques membres de  son équipe endimanchés

Mais par rapport à la police municipale, quelles sont les attributions et les droits exacts de ces agents de sécurité civile dans leur contrat passé avec la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA)? La question se pose aussi car ils se comportent comme s’ils étaient des policiers à part entière: travail de police judiciaire et équipés de menottes. Ont-ils vraiment le droit de procéder à des arrestations?  Leur rôle n’est-il pas surtout de sécuriser les marchés et les aires de stationnement d’automobiles (« parking » en anglais) en prévenant les vols à la tire et à l’arraché?

Pourquoi s’en prennent-ils à ces pauvres marchands ambulants? Pour montrer qu’ils sont de vrais « COPS » (flics, policiers en anglais)? Bref, la parole de Diams viendra-t-elle à bout de ces COPS ou bien le tribunal virera de bord pour confirmer que la vindicte populaire est tout ce qu’il reste pour les veuves et les orphelins à Madagascar sous l’ère Rajaonarimampianina? On attend alors de savoir qui éCOPera de quoi dans cette affaire aussi minable que déplorable.

Jeannot Ramambazafy – 25 mars 2017

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Festival de la guitare : Fabio Barbagallo comme invité spécial

Fabio Barbagallo sera à Tanà pour le festival.

Pour sa 4e édition, le Festival de guitare international de Madagascar (FGIM) a choisi comme invité spécial Fabio Barbagallo, un artiste italien bien  connu par les amateurs de guitare classique. Pour sa participation à ce festival, il jouera à l’Hôtel Le Louvre à Antaninarenina le mardi 4 avril pour une soirée purement italienne. Des plats gastronomiques italiens seront aussi au menu.Le vendredi 7 avril, il se partagera la scène avec Narimanana et John Harpe pour une soirée jazz-bossa.« C’est un honneur pour le FGIM de l’avoir parmi les participants, vu son expérience. Il a une longue discographie et a participé à une longue liste de festivals internationaux à travers les cinq continents », affirme Ravaka Narimanana, présidente du Musician Association ArtistsGuitarists of Madagascar (Maagma), le comité d’organisation du festival. En tout cas, avec la participation d’une pointure de ce genre, le festival gagne en galons !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara7 partages

10è campagne anti-polio : Moins de refus du vaccin

Le vaccin est administré par voie orale.

Neuf campagnes de vaccination contre la poliomyélite ont déjà été menées à Madagascar ces derniers mois. La dixième a eu lieu cette semaine. Le pays s’achemine vers la bonne direction car depuis les dernières séries de campagnes de vaccination, il n’y a plus de nouveau cas enregistrés. Mais il faut savoir que dans le cursus de l’éradication de la poliomyélite, chaque pays victime d’une épidémie de polio doit organiser une campagne dans les 6 mois après la riposte et effectuer la surveillance environnementale qui consiste à analyser les eaux usées jusqu’à la certification de l’éradication de la poliomyélite. C’est ainsi que cette présente campagne reste importante. Elle est organisée dans toutes les régions de Madagascar, hormis les régions Analanjirofo et SAVA, récemment touchées par le cyclone Enawo, et dont les campagnes vont se tenir respectivement les 30, 31 mars et le 1er avril, et du 4 au 6 avril 2017. 

Les agents vaccinateurs mobilisés sur le terrain constatent, d’une manière générale, une diminution des cas de refus du vaccin, contrairement aux campagnes précédentes, notamment la huitième.  

L’objectif pour cette campagne est d’atteindre plus de 95% des cibles selon les données obtenues à partir de la micro-planification par « fokontany » du mois de janvier 2016, soit 4.539.726 enfants de 0 à 59 mois dans toute l’île. Comme lors des précédentes campagnes, la stratégie du porte à porte ou dans les lieux à forte affluence humaine a encore été préconisée pour que toutes les cibles soient atteintes. Une enveloppe d’environ 3,5 milliards d’ariary est mobilisée, couvrant les activités techniques, la mobilisation sociale, la logistique et l’achat des vaccins et des intrants, dont la prise en charge est assurée par l’Etat et ses partenaires.

Hanitra R.

Midi Madagasikara7 partages

JICA : Des dons aux sinistrés d’ENAWO

Remise de don du gouvernement japonais au gouvernement malgache.

Une cérémonie de remise officielle de matériels a eu lieu, hier, au Palais d’Etat de Mahazoarivo, en présence du Vice-ministre auprès des Affaires Etrangères, chargé de la Coopération et du Développement Rafatrolaza Bary Emmanuel, du Secrétaire Exécutif du BNGRC, Thierry Venty, l’ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara et le Premier Vice-président de la JICA, Kazuhiko Koshikawa. Suite au passage du cyclone ENAWO et compte tenu des pertes en vie humaine et matériels causées par celui-ci, le Gouvernement Malagasy a lancé un appel à la solidarité pour venir en aide à Madagascar.  

En réponse à cet appel, le Gouvernement du Japon, à travers la JICA, a décidé d’octroyer des matériels aux populations sinistrées de Madagascar, à la suite de la détermination des besoins d’urgence établie par le BNGRC. Les matériels sont composés notamment de 510 tentes. Selon le BNGRC, ces matériels seront destinés à la population touchée par ce cyclone dans les régions de Sava, Analanjirofo, Alaotra-Mangoro et Analamanga.

Recueillis par Dominique R.

News Mada6 partages

Jeux de la francophonie : une ambition revue à la baisse !

Le retour de Madagascar aux jeux de la francophonie ne s’annonce pas cette année sous de meilleurs auspices.

Aux dernières nouvelles, Madagascar se prépare ! Mais de quelle manière ? A quatre mois de cet événement majeur, qui aura lieu du 21 au 30 juillet prochain à Abidjan, Côte d’Ivoire, le flou persiste encore. Jusqu’à preuve du contraire, le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) n’a pas encore défini le nombre d’athlètes dans chaque discipline au programme. Même le budget alloué à cet événement semble encore au stade de finalisation. Le désistement de la Grande île dans les sports collectifs montre, néanmoins, le manque d’ambition de la partie malgache.

En faisant l’impasse sur le football et le basket-ball, Madagascar peut encore aligner des athlètes en  cyclisme, athlétisme et tennis de table. Toutefois, le doute persiste sur la présence des athlètes malgaches dans l’une d’entre ces trois disciplines, principalement en cyclisme, contrairement au tennis de table qui organisera son tournoi de sélection ce dimanche.

En effet, deux pongistes malgaches dont un garçon et une fille seront de la partie. Quant aux autres athlètes, autant dire qu’on est dans l’expectative. Même au niveau de la Fédération malgache d’athlétisme (FMA), le syndrome des précédents Jeux persiste où au dernier moment, les athlètes qualifiés sont restés à quai, faute d’argent.

Surprise du chef

Interrogé sur les préparatifs de ces Jeux de francophonie, un responsable au niveau du sport fédéral au sein du MJS, a fait savoir qu’aucune information n’est encore disponible. Toutefois, les éléments recueillis indiquent que les dossiers sont en préparation et qu’il reste à remplir les noms des athlètes au niveau de chaque fédération concernée. Le manque de communication du MJS ne fait qu’accroître les doutes déjà ancrés dans la tête, notamment pour ceux qui connaissent la chanson.

Rakoto

L'express de Madagascar6 partages

Tolagnaro – Le Lions Club agit dans l’Anosy

Répondre aux besoins de la communauté locale. Telle est la raison d’être des Lions Clubs. En effectuant une visite de courtoisie au chef de région Anosy, le gouverneur du District 403B2, Fidy Rakotozafy, n’a pas manqué de présenter le bilan et les perspectives  des actions du Lions Club dans cette région.Dans le cadre de la célébration du centenaire de l’existence du Lions Club international, des activités ont été organisées à Tolagnaro cette semaine. Entres autres, l’inauguration d’une stèle commémorative près de la mairie où est écrite la phrase : « Là où il y a un besoin, il y a des Lions », un repas pour les milliers d’enfants scolarisés à l’École Marillac. En fait, le Lions clubs participe aux financements des cantines scolaires dont celle de cet établissement.Une visite de l’EPP Ampasamasay s’est imposée, car le bâtiment sera réhabilité par le Lions Club. Durant son allocution, le gouverneur a souligné les axes stratégiques pour aider la population dont la protection de l’environnement, la préservation de la vue, les actions sanitaires contre certaines maladies comme le cancer et le diabète chez les enfants.Le district 403B2 regroupe 63 Lions Clubs répartis dans six pays, à savoir Madagascar, La Réunion, Djibouti, Mayotte, Maurice et Les Comores.

Moïse Fanomezantsoa

Midi Madagasikara4 partages

Recensement de la population : L’INSTAT engage 150 cartographes

Comment l’INSTAT ou l’Institut National de la Statistique compte procéder au recensement général de la population surtout que les sans-abri et les mal lotis se multiplient à Madagascar ? En 1993, il a été enregistré que la Grande Ile compte 22 millions d’habitants. Jusqu’à maintenant, cet effectif reste une référence nonobstant le fait que le taux d’urbanisation du pays s’accroisse à un rythme incommensurable. Pour ce faire, l’INSTAT va employer 150 cartographes qui vont dessiner les cartes indispensables au recensement. « Madagascar est immense. Compte tenu de cette immensité, sommes-nous obligés de recourir à la méthode de la cartographie afin de localiser les zones d’habitation et les zones peuplées », a fait savoir le responsable du recensement au sein de l’INSTAT. Qui sont-ils ? D’après les explications de ce même responsable, ce sont des personnes qui ont de la compétence et de l’expérience en la matière. « Ils ont été choisis à partir d’un avis de recrutement lancé dans les journaux et par voie d’affichage. Ensuite, il y a eu des entretiens, des tests puis des formations qui ont abouti à leur sélection. Sachez que nous avons suivi la procédure de la Banque Mondiale qui finance en grande partie cette opération », a-t-il continué.

Aina Bovel

Tananews3 partages

“La loi sur le recouvrement des avoirs illicites gêne l’Exécutif”

Tu m’étonnes.

Devoir rendre la Mercedes AMG à 250 000€, la robe ananassée à 20 millions ar, les hôtels crapuleux vers Ivato et on en passe, ça va pas le faire.

D’où la conclusion ​que ces organismes anti-corruption ne sont que de la poudre aux yeux puisque le vol et la corruption remonte encore plus haut qu’eux.

Ce pays est décidément tombé bien bas.

L'express de Madagascar3 partages

Télécommunication – La 4G d’Orange est enfin disponible pour le grand public

« En phase test depuis quelque temps, la 4G est enfin effective et accessible au grand public » s’est réjouit Michel Degland, Directeur général d’Orange lors de la cérémonie officielle du lancement de la nouvelle connexion d’orange au dôme RTA Ankorondrano, hier soir. Misant essentiellement sur le concept de l’innovation, l’opérateur téléphonique vise tout naturellement une couverture nationale. Une habitude pour Orange dans la mesure où ce fut le premier opérateur à connecter Madagascar à la fibre avec l’utilisation du câble lion il y a de cela quelques années. Orange perpétue donc cette constante recherche d’innovation avec l’instauration de la 4G.Les abonnées de l’opérateur pourront donc, dès à présent, appréciér la présence du logo 4G sur les téléphones portables compatibles avec cette technologie. Animé par l’expérience de son directeur général en matière de media, de digital et de l’industrie des télécommunications, Orange ambitionne cette couverture nationale dans un pays où près de80 % de la population habitent en zone rurale. Un objectif des plus difficiles à atteindre, mais que l’opérateur commence déjà à approcher peu à peu. Sans compter bien entendu la contribution d’Orange dans le développement du pays en général.« Outre les responsabilités sociétales déjà réalisées par l’entreprise, à l’ère de l’économie numérique, l’utilisation de la 4G d’Orange ne fera qu’accélérer les échanges commerciaux» conclut le Directeur général aux termes d’une soirée axée entièrement sur la thématique de la technologie.

Harilalaina Rakotobe

Madaplus.info2 partages

Ilontsera : offre une commémoration atypique du 29 mars 1947

Le premier Observatoire des Médias et de la Communication continue de faire son innovation de la commémoration du 29 mars 1947.
Ilontsera a déjà initié la ruelle Citoyenne d’Antaninandro en 2016, « hier, aujourd’hui pour la liberté» qui avait pour but d’exposer l’histoire dans une ruelle fréquentée par les citoyens lamdba à travers l’exposition des Photos historiques, des textes sur la liberté, des livres sur l’histoire de l’insurrection de 1947, une tribune d’expression libre. Pour le Président du Conseil d’Administration de cette ONG, « on ne peut pas se développer sans connaitre son histoire.» Avec les demandes incessantes reçues par Ilontsera d’exporter cette innovation dans différents quartiers, Ilontsera a décidé de continuer cette innovation dans le Jardin de Mahamasina le 24 et 25 mars 2017.
Pour cette fois, il s’agit de mettre à disposition l’histoire à toutes les couches sociales de la population faire connaitre son histoire. Le concept reste le même, des photos afférentes à l’insurrection de 1947 avec des photos symboliques à l’instar du procès d’Andafiavaratra, les articles de journaux de l’époque, les textes de Jacques Rabemananjara, de Bob Marley…. Get up Stand up…
En outre, des animations musicales avec des danses gasigasy « le Zanadrazana » ou encore des guitaristes faisant un « cover » du « Ombin-tsaretin-Draleva ». Des slams, ou encore des poésies sur la liberté faisaient partie du « show ».
Une agora a été érigée à l’occasion, des groupes de personnes sont rassemblés sur un lieu pour débattre sur ce qu’est la liberté. La commémoration continue encore aujourd’hui. Les activités d’hier seront encore là.
News Mada2 partages

District Avaradrano : des milliers d’enfants n’ont pas de copie

Sur les quatorze communes du district Avaradrano, 2 000 enfants ont été recensés par le Rotary Club Antananarivo, en vue de lancer la troisième édition de l’«Opération copie d’acte de naissance». Cette liste a été fournie par les chefs fokontany du district.

Une situation étonnante du fait de la proximité dudit district à la capitale, dans un rayon d’une trentaine de kilomètres au plus. D’autant plus, l’acte de naissance est le premier et principal document attestant administrativement l’existence d’un enfant, si on ne parle que de sa scolarisation.

En collaboration avec le groupe Star, qui a décidé de soutenir financièrement cette troisième édition à hauteur de 3 millions d’ariary, le Rotary Club Antananarivo a donc l’intention de ratisser large. L’opération se déroulera en deux étapes. La première sera la phase de jugement qui se déroulera les 30 et 31 mars, dans des lieux de rassemblement focus, respectivement à Alasora et Sabotsy Namehana. Quant à la deuxième, elle concernera la remise des copies aux concernés, après jugement, vers mi-mai, toujours sur les mêmes lieux.

Lors des deux premières éditions, réalisées au bénéfice des six arrondissements d’Antananarivo, 6 000 actes de naissance ont été délivrés sous l’intervention du Rotary Club Antananarivo.

Sera R

 

News Mada2 partages

Forcing pour la mise en place de l’ACD : les aides financières risquent d’être compromises

Les aides financières pourraient être compromises par la tentative de forcing pour  la mise en place du système ACD, les bailleurs de fonds s’étant positionnés contre ce projet. C’est en tout cas ce que fait savoir la Lettre de l’océan Indien (LOI) qui souligne que ces derniers risquent finalement d’opter pour le langage de la fermeté.

Ce qui devait arriver arriva. L’entêtement à mettre en place le système Advanced cargo declaration (ACD) opéré par la société  ATPMS Group pourrait coûter cher à l’économie du pays et ses relations avec les Partenaires techniques et financiers (PTF). Comme il a déjà été rapporté, des représentations diplomatiques étrangères à Madagascar ont rejoint le rang du secteur privé et autre pays pour se déclarer contre ce projet.

Doublon, unilatéral

Dans un article, LOI (https:// www.africaintelligence.fr/LOI/alerte-loi/2017/03/20/les-occidentaux-ripostent-contre-l-acd, 108226587-ART) rapporte que certains bailleurs de fonds et autres représentations de pays leur ont emboîté le pas. Et que, par le biais d’une déclaration commune, la Banque mondiale, l’Agence française de développement (AFD), l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi), la délégation de l’Union européenne, mais aussi les ambassades des Etats-Unis, du Japon, de la France et du Royaume-Uni,  ont indiqué que la redevance ACD que l’Etat compte mettre en œuvre n’est autre qu’un doublon du système de sécurité et de sûreté maritime déjà appliqué dans les ports à Madagascar.

Ils ajoutent également qu’il s’agit d’une décision unilatérale, les membres du secteur privé malgache n’ont été à aucun moment avisés du  projet. Un secteur privé qui, pour rappel, n’a jamais été contre l’amélioration du système de sécurité des ports à Madagascar mais qui conteste toutefois cette insistance pour l’opérationnalisation de l’ACD d’ATPMS, le même qui déjà provoqué une véritable levée de boucliers indignée l’année dernière.

L’enjeu de la bonne gouvernance

Par ailleurs, poursuit LOI, les partenaires et bailleurs initiateurs de la déclaration soulignent sans ambages que persister dans cette voie ne ferait que remettre en question les possibilités de financement consentis notamment au cours de la Conférence des bailleurs qui a eu lieu à Paris en décembre 2016. Et eux d’ouvrir la voie à un soutien pour un dialogue en vue de trouver et de mettre en place la meilleure formule pour une gestion optimale de la sécurité des ports malgaches, exactement ce à quoi aspire notamment le secteur privé qui a maintes fois rappelé qu’un accord prévoyant «de travailler de concert pour la mise en place d’un système de sécurisation des ports de Madagascar, dont la mise en œuvre sera nationale et confiée à l’APMF», a déjà été signé.

Cela étant dit, qu’on ne s’y méprenne pas car, contrairement à la campagne de communication des pro-ACD qui n’ont aucunement hésité à taxer les bailleurs de «chantage», il faut souligner que  l’aide apportée par la communauté internationale dépend en  grande partie de la solvabilité et la bonne gouvernance du pays. Et force est de constater qu’instaurer un système redondant, teinté de nombreuses zones d’ombre et en plus, est loin de s’inscrire dans ce cadre.

 Dans tous les cas, l’on ap-prend de source informée que cette déclaration commune des bailleurs au sujet de l’ACD a été remise hier au premier ministre qui, sans nul doute, ne manquera pas d’en aviser le président de la République dont on attend l’avis sur le sujet.

Rakoto

Tananews2 partages

Enawo : les tonnes de matériel s’additionnent

La communauté  internationale s’est donnée le mot : envoyer du matériel mais sûrement pas de pognon.

Car les babakoto tu leur met du pognon sous les yeux ils le volent direct.

L’exemple venant d’ailleurs d’en haut.

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Action sociale – Air France soutient les victimes d’Enawo

Air France étend son soutien aux vulnérables, à Madagascar. Les victimes du cyclone Enawo vont pouvoir aussi profiter de ses aides, mis à part les bénéficiaires des dix associations que la fondation a soutenues, depuis des années. La fondation Air France, en collaboration avec l’Air France Cargo vont assurer la collecte et le transport d’une dizaine de tonnes de vêtements, de produits d’hygiène, de couvertures, de matériels scolaires et de puériculture, pour les 400 000 sinistrés et des 250 000 déplacés, pendant le passage du cyclone. C’était, hier, lors de la visite de l’association Aïna, Enfance et Avenir à Antanandrano.Cette opération vient à point nommé. La fondation Air France répond à l’appel de sinistre national lancé par le gouvernement malagasy, le 14 mars, après le passage du cyclone Enawo.Chaque année, Air France finance 4 à 5 projets à Madagascar, selon Cécile Vic, directrice de la Fondation Air France. Entre 2016 et 2017, elle a financé, par exemple, le projet la réinsertion sociale et scolaire des enfants en situation d’extrême vulnérabilité, de l’association sœur Emmanuelle (Asmae), mais aussi la construction d’un nouveau bâtiment dans l’école de Mikolo à Ampefy. «Nous finançons spécialement des projets en faveur de l’éducation car on considère que l’éducation change le monde. Et qu’ainsi, en éduquant les enfants, on finira par avoir un monde meilleur », explique Cécile Vic, directrice de la Fondation Air France.

Miangaly Ralitera

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Voyage de Kerguelen dans les mers australes et à Madagascar

L’idée d’un vaste continent austral née dans la fertile imagination d’un cartographe de l’Antiquité, est encore ancrée dans les esprits des XVIIe et XVIIIe siècles. Pourtant, « àpartir du XVIe siècle, les nombreux et remarquables voyages de circumnavigation humaine sont entrepris ».Il faut dire que les connaissances sur les terres australes augmentent peu à peu. En 1770, par exemple, l’Anglais Cook réussit à montrer que la Nouvelle-Zélande est une ile et non une partie du continent mythique.Cette découverte fait rebondir les débats et incite le gouvernement français à envoyer à son tour, une expédition dans ces régions. «Expéditions dont le commandement fut confié en mars 1771, à un gentilhomme breton, le chevalier Yves Joseph de Kerguelen-Trémarec alors lieutenant de vaisseau » (Jean Valette, archiviste-paléographe).Monté sur « Le Berrier », il quitte Lorient le 1er mars 1774, nanti d’instructions qui disent notamment : « Le sieur Kerguelen est instruit qu’il y a toute apparence qu’il existe un très grand continent dans le sud des isles de Saint-Paul et Amsterdam et qui doit occuper une partie du globe depuis le 45° de latitude Sud jusqu’aux environs du pôle, dans un espace immense où l’on n’a point encore pénétré. Il parait assez constant cependant, que le sieur de Gonneville y aborda vers l’an 1504 et y séjourna près de six mois, pendant lesquels il fut fort bien traité par les gens du pays. »Kerguelen arrive à l’ile de France (Maurice) le 20 août, y fait ses derniers préparatifs et, le3 décembre, part pour l’inconnu. C’est le 12 février 1772 qu’il découvre l’archipel qu’il appelle de son nom, mais nul ne peut y aborder en raison d’une tempête violente qui l’oblige à rebrousser chemin pour réparer ses avaries. La saison étant trop avancée, il revient en France et arrive à Brest, le 16 juillet.Nommé capitaine de vaisseau, reçu par le roi à Versailles, Kerguelen se voit confier unnouveau commandant pour aller vérifier et étendre ses découvertes. Il reprend la mer, le26 mars 1773, fait escale à l’ile de France et à Bourbon, et n’appareille pour le Sud que le 29 septembre.« Le voyage fut long et pénible, les vents contraires génèrent la navigation, mais Kerguelen réussit le 6 janvier 1774, à prendre possession de l’archipel au nom du roi de France. Il continua son voyage, mais fin janvier, l’état de son équipage, exténué par les fatigues et un froid auquel il n’était pas habitué, l’obligea à rebrousser chemin. »Kerguelen se dirige alors vers Madagascar où il pense, mieux qu’à l’ile de France, trouver les produits naturels pour rétablir la mauvaise santé de ses marins. Il y séjourne du 21 février au 21 mars 1774. À son retour en France, Kerguelen publie le récit de ses voyages et, en particulier, celui de son escale à Madagascar (« Relation de deux voyages dans les mers australes et des Indes faits en 1771, 1772, 1773 et 1774 »).Il explique alors : « Je préférai ce relâche à celui de l’ile de France, pour plusieurs raisons. La première, c’est qu’il fallait plus de temps pour aller à l’ile de France. La seconde, c’est que j’aurais surchargé cette colonie par mes malades. La troisième, c’est que je n’aurais pas trouvé de la viande fraiche et des rafraichissements. La quatrième, c’est que la saison des ouragans y régnait encore. La cinquième, c’est que je savais que M. de Benyowski avait commencé un établissement à Madagascar et que je rendrais un  grand service au roi en remettant à ce commandant tous les effets que j’avais à mon bord, propres à un établissement ; et qu’enfin, on trouve à Madagascar du riz, des citrons, des fruits et des bœufs en abondance, en un mot tout ce qui est nécessaire pour rétablir un équipage scorbutique. »Selon Jean Valette en 1961, ce livre,  très rare car l’édition en est en partie détruite par ordre du roi, est « fort peu connu ». C’est pourquoi le service des Archives de la République malgache, dont il est le chef, décide de rééditer les passages qui concernent la Grande ile. Cette lettre aborde « l’utilité de former un établissement à Madagascar ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles 

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Erratum

Une erreur est survenue dans l’écriture du montant du prêt japonais pour les travaux d’extension du port de Toamasina. En effet, il a été écrit 45,2 millions de Yen japonais alors qu’il faut lire 45,2 milliards de Yen japonais. Toutes nos excuses à l’agence de coopération Japonaise..

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Abattoir de Vontovorona : le personnel sous préavis de licenciement

En arrêt d’activités depuis le mois de juillet 2016, la société «Dolly Food», connue comme l’abattoir chinois de Vontovorona, a décidé de fermer ses portes.

D’après les employés, qui sont venus en masse devant de l’usine, cette société a convoqué hier l’ensemble du personnel, pour recevoir le préavis de licenciement. D’un côté, les quelques zébus que «Dolly Food» a encore dans son enclos à Ambatomirahavavy, ont été mis en vente à des bouchers locaux depuis le début de ce mois en cours.

Compromis

Cependant, après 5 heures d’attente, le chef personnel de la société a annoncé aux employés que le paiement de leurs droits a été reporté pour le 15 avril, provoquant ainsi la colère de ces derniers. Après une longue discussion entre les responsables et les employés, les deux parties ont  convenu la date du 5 avril. «Nous avons accepté ce report, au regard des six mois de salaires que nous avons encore perçus sans travailler», a souligné un des employés.

En effet, selon les explications données, du mois de juillet au décembre, les employés ont toujours reçu leur salaire après un simple pointage les jours ouvrables et de repartir tout de suite après. Ce n’est qu’à partir du mois de janvier que ce système a été arrêté, entraînant par conséquent, la cessation du paiement des salaires.

Sera R

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Tatitry ny BNGRC : potika avokoa ny 80 % amin’ny fambolena

Rehefa nitondra ny anjara birikiny ho an’ny faritra Sava ny minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany sy ny solika, ny herinandro lasa teo, omaly kosa, nitodi-doha any amin’ny BNGRC ny minisitera, notarihin’ny minisitra Zafilahy Ying Vah, niaraka tamin’ny BCMM, ny Omnis, ary ny Anor nitondra izay voatsirambin’ny tanana. Tamin’io fotoana io, nilaza ny sekretera mpanatanteraka ao amin’ny BNGRC, Venty Thierry, amin’ny fahavoazan’ny firenena taorian’iny rivodoza Enawo iny. « Potika avokoa ny 80 % amin’ny fambolena any amin’ny faritra rehetra ary betsaka ny ilana fanarenana maika. 424.000 ny traboina, 81 namoy ny ainy ary 18 tsy hita », hoy ny sekretera mpanatanteraka, Venty Thierry.

Fahavoazana iray lehibe koa ny fahapotehan’ny lalana maro. Midika izany fa manana andraikitra ny rehetra, araka izay tandrify azy. Tsy vitan’ny minisitera iray na roa izany. Nahatonga ny fitondram-panjakana nanao fanambarana amin’ny maha traboina ny firenena iray manontolo, nangatahana famatsiam-bola avy any ivelany izany. Ireo sampan’ny Firenena mikambana eto an-toerana, mitantana ny fanampiana avy any ivelany. Mitohy izao ny fanombanana ireo simba rehetra ifandraisan’ny sosialy sy ny toekarena.

R.Mathieu

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Air France : remise de dons aux défavorisés

La compagnie  aérienne Air France effectue depuis quatre ans une collecte de matériels pour aider les  défavorisés  dans quelques régions de Madagascar. Une dizaine de tonnes de matériels à distribuer aux  couches vulnérables et aux sinistrés du cyclone Enawo arriveront lundi prochain.

Dans le cadre de cette  opération, plus de sept tonnes de matériels ont été collectées par la Fondation d’entreprise Air France  au début du mois de mars. La fondation a ensuite relancé une autre collecte après le passage du cyclone dans le nord de Madagascar. Ces dons sont en cours de dédouanement actuellement et seront distribués au début de la semaine prochaine.

« La fondation Air France apporte son soutien à Madagascar depuis ses 25 ans d’ existence. Plus de 70 projets sont soutenus par la fondation dans la Grande île pour une somme d’1 million d’euros depuis ces 25 années » a fait savoir Cécile Vic, délégué général de la fondation Air France lors d’une rencontre avec les enfants défavorisés accueillis par l’association Aina à Antanandrano hier. Cette association appuyée par la Fondation Air France prend en charge près de 350 enfants défavorisés, enfants des rues, enfants sous ordonnance de  garde dans quelques centres à Antananarivo.

Riana R.

 

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Douanes – SAMADA : le torchon brûle

Les employés des douanes dénoncent l’excès de zèle des agents de la  société Sûreté aéroportuaire de Madagascar (Samada) au niveau des aéroports. A ce sujet, Syndicat des employés des douanes (Simpidou) réclame une table ronde avec toutes les entités qui travaillent dans les aéroports de Madagascar, notamment la direction des douanes, la Samada, la gendarmerie et la police nationale.

Le torchon brûle entre les employés de la douane et la société Samada, le prestataire local chargé de la sûreté au niveau des aéroports. Le syndicat des employés des douanes  ont dénoncé les abus commis par les agents de la Samada. « Seuls les agents des douanes sont fouillés par la Samada dans les aéroports, entre tous les agents qui y travaillent, notamment les gendarmes et les policiers. Ils vont jusqu’à la palpation  des douaniers si les procédures de fouille de la Samada portent normalement sur la détection de métaux » a dénoncé le président du Syndicat des employés des douanes (Sendikan’ny mpiasan’ny douanes Sempidou), Herizo Andrianavalona lors d’une rencontre avec la presse.

Excès de zèle

Celui-ci a poursuivi concernant le cas de harcèlement d’un agent des douanes à Mahajanga, survenu récemment. « Le scanner utilisé à l’aéroport de Mahajanga appartient en effet à la Samada. Les agents de la Samada ont eu recours à un huissier de justice suite à un conflit avec les douaniers. L’affaire est allé jusqu’à une menace de mort sur les agents des douanes » a expliqué le président du Sempidou.

Questionné sur les raisons de cet excès de zèle commis  par les agents de la Samada, ce syndicaliste  a répondu par une recommandation des employés des douanes d’organiser une table ronde entre toutes les entités qui travaillent dans les aéroports. Un mémorandum a été adressé par le Sempidou au  ministre des Finances et du budget récemment. Ils donnent un délai d’une semaine pour avoir des éléments de réponse.

Par ailleurs, le syndicat a également dénoncé l’ingérence des autres entités dans leur fonction. Il réclame l’arrêt des fouilles économiques faites par la gendarmerie sur le tarmac suite à une déclaration faite par Hery Rajaonarimampianina en juillet dernier lors d’une descente du président à Ivato. «  Le travail des douaniers est régi par le code des douanes qui est une loi spéciale. La fouille économique est une  fonction propre aux agents des douanes » a conclu Herizo Andrianavalona.

Riana R.

 

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Réconciliation nationale : Les avis sont partagés

L’association « Olona Hasin’ny Tany » ou «Organisation Humani-Terre » (OHT) a organisé une conférence-débat, hier, à l’amphi du DEGS, à Ankatso, portant sur le thème, la réconciliation nationale. Parmi les intervenants, Rasolo André, Maka Alphonse et Tabera Randriamanantsoa. Lors de ce débat, il a été surtout question de la loi n°2016-037 relative à la réconciliation nationale. L’exposé des motifs de cette loi n’a pas fait l’unanimité au sein de l’assistance et même au niveau des intervenants. En effet, l’ancien ministre Tabera Randriamanantsoa de déclarer que « l’on perd du temps si on va expliquer ces textes ». Les questions fusèrent de toutes parts, certains ont fait savoir sur l’importance de réconcilier l’Etat et le peuple, autrement dit restaurer l’autorité de l’Etat, d’autres ont parlé de l’affaire Antsakabary. 

Dominique R.    

L'express de Madagascar1 partages

Loi sur la réconciliation – Des éclaircissements demandés

Le comité de rédaction de la loi sur la réconciliation et des entités internationales se sont réunis cette semaine. Ces dernières veulent des éclaircissements sur l’esprit du texte.

Soucieux. Face à la profusion d’opinions et d’affirmations autour des réels objectifs de la loi sur la réconciliation nationale, des membres de la communauté internationale ont sollicité le comité d’experts qui ont rédigé le texte, afin d’avoir des zones de lumière, notamment sur son esprit.Aussi, des membres dudit comité et des responsables de la délégation de l’Union européenne (UE) ont-ils eu un déjeuner de travail mardi. Le lendemain mercredi, c’était au tour des hauts responsables des entités au sein du Système des Nations Unies (SNU) de convier ces « experts », pour une séance d’échanges et d’informations sur la loi sur la réconciliation nationale. Durant les deux rencontres, il a surtout été question de l’esprit du texte.« Ils ont surtout voulu connaître l’esprit de la loi, et lever les doutes sur le fait que le texte aurait été rédigé dans l’optique d’exclure certaines personnalités politiques, notamment, des prochaines échéances électorales », a indiqué Alphonse Maka, membre du comité d’experts, lors d’un entretien téléphonique jeudi. Questionné sur l’existence ou non d’une velléité d’écarter des prétendants à la magistrature suprême dans les lignes du texte, lors d’un échange lundi, il a soutenu que « ce sera le contraire».Selon les explications de l’ancien journaliste : « Le processus de réconciliation, au contraire, devra favoriser l’inclusivité dans les prochaines élections. Surtout la présidentielle, car il y aura certainement des accords pour l’apaisement politique ». Des éclaircissements que les membres du comité d’experts ont vraisemblablement apportés aux responsables de la délégation de l’UE et du SNU qu’ils ont rencontré cette semaine.

ConjonctureCette rencontre, entre des membres des entités internationales présentes à Madagascar et les rédacteurs de la loi sur la réconciliation nationale, n’est pas une première. Bien qu’adoptée par le Parlement, le contexte extrêmement houleux dans lequel elle a été votée par l’Assemblée nationale, lors  des derniers jours de sa 2e session l’année dernière, avait déjà attiré l’attention de l’opinion nationale et internationale sur ses objectifs.Les députés partisans de Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, anciens chefs d’État, pestaient contre une intention d’écarter leurs favoris lors de la présidentielle de 2018. L’éventualité d’un nouveau « ni…ni » a du reste déchaîné les passions dans les débats politiques, il y a quelques jours. Une vraie fausse prise de position de l’UE sur le sujet, rapportée par certaines presses privées de la capitale, avait même déclenché une réaction vive de Rivo Rakotovao, président national du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM).Marc Ravalomanana quant à lui a déjà brandi la menace d’une instabilité s’il y a une tentative de l’empêcher d’être candidat. Les détracteurs de la loi sur la réconciliation nationale, par ailleurs, martèlent qu’elle sera l’arme du pouvoir pour « neutraliser ses adversaires politiques ». Lors d’une conférence sur ce texte, à l’Université d’Antananarivo hier, Emile Ratefiananahary, coordonnateur de l’association « Olona hasin’ny tany » OHT, a lancé : « Il est évident que cette loi ne fait pas l’unanimité. Que faire alors   ».En réponse, André Rasolo, membre du comité de rédaction de ladite loi et parmi les panélistes de la conférence d’hier, a déclaré que « cette loi n’est certes par parfaite, mais c’est une base correcte pour démarrer le processus de réconciliation, dont la réussite dépend de chacun de nous ». La conjoncture floue et les enjeux de la stabilité avant et après la présidentielle de 2018, pourrait motiver les soucis de la communauté internationale. Pour Alphonse Maka, la réconciliation dissipera les inquiétudes. Seulement, il faut d’abord que le processus démarre.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Évènement – « La Semaine du flamenco de Madagascar » se découvre

Un évènement inédit qui se focalise particulièrement sur la promotion et la diffusion de l’une des expressions artistiques les plus reconnues dans le monde, représentative de l’Espagne à travers le flamenco. La Semaine du flamenco de Madagascar enflammera la scène culturelle de la capitale du 28 mars au 1er avril.Une ode à la culture hispanique dans toute sa splendeur, entre autres à travers sa danse, sa musique et son esthétique, l’organisation s’annonce féerique et rythmé. Rapide­ment identifiable dans l’imaginaire collectif du monde entier, le flamenco, de par sa richesse représentative des diverses couches culturelles qui se perdent dans la nuit des temps, est respectée, étudiée et honorée sur toutes les scènes du monde.C’est aussi bien une initiation qu’une belle découverte pour le public malgache que la Semaine du flamenco proposera à l’occasion. De ce fait, la programmation proposée pour la Semaine du flamenco de Madagascar aura deux aspects, une première partie pédagogique et une seconde qui se veut tout d’abord récréative. « Un cuadro ou groupe de flamenco constitué de guitare, de danseurs de flamenco et de chanteuses est invité à Madagascar pour effectuer deux activités, à savoir des ateliers et deux représentations tout au long de cette semaine. Les ateliers se déroulent selon les disciplines de chacun des membres du groupe. Le grand intérêt des professionnels de la musique et la danse à Madagascar assureront, à l’occasion, un afflux d’étudiants considérables », souligne Javier Mantecon, initiateur de l’évènement.Du 28 mars au 1er avril, la manifestation culturelle organisée par le Consulat Honoraire d’Espagne envahira la capitale de sa volupté.

Andry Patrick Rakontondrazaka

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Série de rencontres en Chine.

Hery Rajaonarimampianina, président de la République, a rencontré Zhang Gaoli, vice-Premier ministre chinois hier. Le chef de l’État et sa suite se sont envolés pour la Chine mercredi aprés-midi, pour prendre part au Forum asiatique de Baoa. Une rencontre entre le locataire d’Iavoloha et Xi Jinping, Premier ministre chinois, est prévue durant son séjour. La réunion d’hier avec le numéro deux du gouvernement chinois servait à préparer ce tête-à-tête, rapporte le communiqué de presse de la présidence de la République.

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Cadavre d’une femme enceinte retrouvé

La disparition d’une femme enceinte a été annoncée le vendredi 17 mars, dans le fokontany d’Antanikatsa, commune rurale d’Andrano­vory, dans le district de Toliara II. Son corps sans vie a été retrouvé mercredi dernier dans le champ, selon la gendarmerie locale. Elle a été bâillonnée. Les éléments des forces de l’ordre se sont rendus sur les lieux pou l’enquête.

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L’agriculture urbaine comme solution au changement climatique.

Depuis le lancement du projet agriculture urbaine à Antananarivo, des micros-jardins sont mis en place dans 35 fokontany. Mille six cents, personnes bénéficient du projet. Il a été soulevé pendant le colloque international sur l’agriculture urbaine qui s’est tenu les 23 et 24 mars à l’Institut Français de Madagascar, que l’agriculture urbaine était importante pour faire face au changement climatique.

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Tournée gouvernementale à Vatovavy-Fitovinany

La délégation gouvernementale dirigée par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a continué, hier, son périple dans le Sud-Est, dans les districts de Manakara, Vohimpeno et Mananjary. Des localités sises dans la région Vatovavy-Fitovinany. Outre remettre des dons à des sinistrés du cyclone Enawo, ou encore la promesse de construction d’infrastructures, l’équipe gouvernementale n’a pas manqué de reprendre son prêche contre les vindictes populaires, notamment à Mananjary hier soir.

Tananews0 partages

En direct de Neuilly avec Marco

https://youtu.be/08qna3Yc4Pk

Sympa youtube

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Praiminisitra Mahafaly S. : “Ilaina ny fifanajana sy ny lalàna”

Nandravona ny disadisa, tamin’ny fanamafisana ny dinam-paritra, momba ny fandriampahalemana sy fihavanana, tany amin’ny kaominina Mahabo Mananivo, distrikan’i Farafangana ny delegasiona notarihin’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, afakomaly 23 marsa 2017. “Misy zavatra roa lehibe tsy maintsy hajaina sy tandrovana amin’ny fiaraha-monina. Ny fisian’ny fifanajana sy ny fanajana ny lalàna. Ao anatin’izany fifanajana izany ny fifampihainoana, ny fifandeferana, ny fahaizana mifananatra sy mifanampy. Tsy mifampitsikera fotsiny fa atao ny hisian’ny fifampihavanana mba hampirindra ny fiarahamonina. Natao hanampy matoa napetraka sy manatona ny vahoaka ny fitondrana. Ilaina ny fananana dinam-paritra tena mifanaraka amin’ny lalàna. Ny fifanatonana no ahafahana mamaha ny olona”, hoy izy.

Nankasitraka ny lehiben’ ny dina sy ny ampanjaka tamin’ny fampandeferana ny hambompo ka nitondra avo ny firaisankina maha Malagasy ny lehiben’ny governemanta. “Antony nahatongavana aty izany mba hametrahana ny mety ho disadisa eo amin’ny fitondrana sy ny vahoaka ka miverina amin’ny laoniny ny firaisankina nanomboka androany  ary eo akaikin’ny vahoaka mandrakariva  ny fitondram-panjakana”, hoy ihany izy.

Nohamafisiny fa tsy misy olona tsimatimanota izany eto. Tsy maintsy ampiharina amin’ny olona rehetra ny lalàna. Tsiahivina fa nanolotra omby iray sy vola 5 tapitrisa Ar ho an’ny vahoaka ny fitondrana ho amin’ny fampihavanana.

Synèse R.

 

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Faha-70 taon’ny 29 marsa 1947 : mbola tsy iombonana sy tsy mampiombona ny tantara

70 taona ny « Raharaha 29 marsa 1947 ». Hatramin’izao, tsy mbola iombonana sy mampiombona ny tantara amin’ny karazana hetsika.      

Nanomboka ny hetsika fahatsiarovana faha-70 taon’ny « Raharaha 29 marsa 1947 » ny fanompoam-pivavahana fangataham-pitahiana ho an’ny tanindrazana, teny 67 ha, omaly. Hitohy eny amin’ny fiangonana adventista, Soamanandrariny, izany, anio; ary eny amin’ny katedraly FJKM, Analakely, rahampitso. Mandritra ny folo andro izay vavaka ho an’ny tanindrazana izay.

Misy ny fampirantiana an-tsary ny tantaran’ny 29 marsa 1947 ataon’ ny ONG Ilon-tsera eny amin’ny zaridaina, Mahamasina, omaly sy anio. « Miorim-paka ho fahafahana » ny lohahevitra. Nifarimbona amin’ny fanolorana tahirin-tsary ny sampam-pianarana tantara eny amin’ny oniversite, ny Anta, ny Fifanampiana malagasy, ny fianakaviana Rakotovao Martin, ny Tafika malagasy… Misy ny hetsika amin’ny haikanto toy ny tononkalo, hosodoko…

Hanao fampirantiana an-tsary koa ny Agence national Taratra (Anta) eny amin’ny Tranombokim-pirenena, Ampefiloha, manomboka anio ary hifarana ny 29 marsa. Entina mitety faritany ny fampirantiana. Any Moramanga sy Manakara, ohatra, manomboka ny andron’ny 29 marsa. Hisy fampirantiana avokoa ireo renivohi-paritany hatramin’ny volana desambra, ka hamarana izany ny any Toamasina.

Mila fanitsiana ny tantara momba ny 29 marsa 47

Eo koa ny fampirantiana ataon’ny Otrikafo eny amin’ny foibe toerany, Andravoahangy Ambony, nanomboka omaly ary hifarana rahampitso maraina. Tanjona kendrena amin’izany  ny fanitsiana ny tantara diso momba ny « Raharaha 29 marsa 1947 » hatramin’izay: nianarana tany an-tsekoly, narafitry ny ankamaroan’ny mpahay tantara, nampitain’ny mpanjanatany sy ny zaza navelany…

Tsy tolo-panafahan’ny tia tanindrazana notarihin’ny MDRM ny nampipoaka ny 29 marsa 1947, fa ny fandripahan’ny mpanjanatany ny tia tanindrazana malagasy ary famonoana ny fitiavan-tanindrazana eo amin’ny Malagasy, araka ny fanazavana azo.

Mba hisy fiantraikany amin’ny taranaka ankehitriny ny hetsika

Hitondra inona amin’ny taranaka ankehitriny ireo hetsika rehetra amin’izao fahatsirovana ny faha-70 taon’ny « Raharaha 29 marsa 1947″ izao ireo? Eo ihany ny fahalalana sy fahaizana ny tantaram-pirenena, na mbola tsy iombonana sy tsy mampiombona be ihany aza. Andrasana koa ny famelomana ny fitiavan-tanindrazana eo amin’ny tsirairay, indrindra ny hambompom-pirenena amin’ny fiandrianana, fahaleovantena, fandrosoana…

R. Nd.

 

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Réconciliation nationale : entre divergence et assurance

La réconciliation nationale divise. Bien que la loi ait été adoptée, celle-ci ne fait toujours pas l’unanimité, même au sein des élaborateurs du texte. De son côté, la communauté internationale veut s’assurer de la garantie de l’inclusivité des textes.

Tout le monde n’était pas sur la même longueur d’onde hier à la faculté Degs Ankatso lors d’une conférence-débat sur la réconciliation nationale, organisée par le «Olona hasin’ny tany», traduit littéralement par «L’homme, la solidarité, le pays».

Alphonse Maka et André Rasolo qui ont contribué à l’élaboration des nouveaux textes, ont ainsi affirmé que ces textes sont déjà appliqués étant donné qu’ils figurent dans le Plan national de développement (PND) et la Politique générale de l’Etat (PGE). Mais pour l’heure, la mise en place du comité de sélection des membres de la nouvelle structure pour la réconciliation tarde à se concrétiser.

Dans tous les cas, les participants n’ont pas eu le même point de vue que le «Olona hasin’ny tany». Des participants qui étaient tous presque issus du processus de réconciliation nationale dès le départ, à l’instar de Tabera Randriamanantsoa. Pour lui, «La loi sur la réconciliation nationale n’est qu’une perte de temps». Quant à Emile Ratefinanahary, il a indiqué que la loi divise les parties et affiche sa réticence quant à la poursuite du processus.

Réconciliation inclusive

D’autre part, la communauté internationale semble également s’intéresser à la poursuite du processus. Il semblerait qu’une réunion s’est tenue entre le système des Nations unies et les membres du comité d’experts mercredi dernier. Mais avant cela, quelques membres du comité d’experts ont déjà rencontré des membres de l’Union européenne. En effet, la communauté internationale tient à s’assurer que le nouveau texte ne puisse exclure personne dans le processus de réconciliation nationale.

Depuis quelques temps en effet, le ni…ni est revenu au centre des débats. Certains acteurs politiques, particulièrement le Tim et le Mapar craignent que la nouvelle loi adoptée au parlement l’année dernière puisse exclure leur leader respectif du processus, en l’occurrence Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina. Il faut noter que la communauté internationale, particulièrement l’Union européenne s’est déjà exprimée sur le sujet en déclarant vouloir la tenue d’élections inclusives pour 2018.

Tahina Navalona

 

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Evaluation des désastres du cyclone : fin de mission de l’UNDAC

L’équipe de coordination et d’évaluation des désastres des Nations unies (UNDAC), composée de 10 experts et techniciens arrive au terme de sa mission après près de 15 jours sur le terrain à Madagascar suite au passage du cyclone Enawo.

 «Depuis son arrivée, l’équipe de l’UNDAC a appuyé le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) dans la coordination des évaluations et de la réponse initiale, la gestion de l’information et le rapportage», précise le communiqué du Pnud.

Outre les missions de coordination, l’UNDAC a également participé à la production de plusieurs cartes utilisées par le BNGRC en matière de référence et de démographie. Ce sont d’ailleurs les efforts conjugués faits par UNDAC et l’Equipe humanitaire de pays (HCT) qui ont abouti au lancement du «Flash Appeal» à l’endroit de la communauté internationale, suite à la déclaration de l’état de sinistre faite par le gouvernement.

«Le Système des Nations unies à Madagascar manifeste sa reconnaissance envers l’équipe de l’UNDAC déployée à Madagascar et la remercie de son soutien au pays face aux dégâts causés par le passage de cyclone Enawo»,  conclut le communiqué.

T.N

 

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Kitra – «Can 2019» : nantsoina i Fabrice fa tsy hilalao i Rinjala sy i Dafé

 Hanamarika ity faran’ny herinandro ity ny lalao savaranonando miverina eo amin’ny fiadiana ny “Can 2019”, hikatrohan’ny Barea de Madagascar sy i Sao Tomé-et-Principe. Mpilalao “expats” roa no tsy ho avy, saingy nosoloina iray avy atsy La Réunion.

 

Hifantoka etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina avokoa ny sain’ny rehetra, rahampitso alahady, hiatrika ny fihaonan’ny Barea de Madagascar sy Sao Tomé-et-Principe, eo amin’ny fiadian-toerana amin’ny “Can 2019”. Efa vonona ny Barea hiatrika izany, izay efa nahazo tombon’isa iray, efatra andro lasa izay, nandritra ny fihaonana natao tany Sao Tomé. Na eo aza izany fandresena azo izany, manana olana ihany ny ekipam-pirenena malagasy satria tsy afaka ny hiatrika ity fihaonana miverina ity i Rinjala, avy any Soisa, sy i Dafé, avy any Frantsa.

Nanapa-kevitra, araka izany, ny mpanazatra mirahalahy, Nicolas Dupuis sy Raux Auguste, fa hanolo azy ireo ka anisan’ny nantsoina Rakotondrabe Fabrice, mpilalao avy atsy amin’ny klioban’ny Ste Marienne, La Réunion. Anisan’ny mpamono baolina be indrindra ao amin’io Nosy rahavavy io i Fabrice, ankehitriny, ka izay ny antony niantsoana azy.

Tsapa mantsy fa tsy ampy famonoam-baolina ny Barea, nandritra iny lalao mandroso iny. Ankoatra izay, tsy hisy fiovana ny firafitr’ireo mpilalao fa ho tonga avokoa ry Paulin sy i Ima ary i Carolus sy i Zotsara, miampy an’i Dada sy i Dabo.

Inoan’ny rehetra fa tsy tokony hampanano sarotra ny Barea ny mbola haka fandresena amin’ny isa mavesatra an’i Sao Tomé, izay toa tsy zatra milalao amin’ny kianja lehibe. Raha ny fandaharam-potoana, ho tonga eto Madagasikara, anio tolakandro amin’ny 3 ora sy fahefany, ry zareo Sao Tomé. Hitsapa avy hatrany ny kianjan’i Mahamasina izy ireo. Manantena ny fanohanan’ny mpijery kosa ireo mpilalaon’ny Barea de Madagascar, rahampitso.

 Tompondaka

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Moto : le premier hard enduro à Ilafy

Dorénavant, «  Les 4H Honda » n’est plus la seule course d’endurance sur le calendrier de la Fédération malgache de motocyclisme (FMAM).

Après le succès de ses pilotes à Imerintsiatosika, le team Husqvarna enclenche la vitesse supérieure en organisant à son tour le premier hard enduro, « Husqvarna Madagascar hard enduro challenge », les 1er et 2 avril à Ilafy.

« Il n’y a pas d’inscription, il suffit de se rendre sur place et s’engager dans les spéciales. Il y aura une reconnaissance groupée, le samedi après-midi, et c’est la meilleure façon de se décider de se lancer ou pas le lendemain. On invite les amis et parents des pilotes à venir au moins pour voir le spectacle et surtout de rentrer dans les zones pour aider les challengers à s’en sortir. Les motos de trial sont les bienvenues et il n’y aura ni coupe ni catégorie ni classement officiel, mais juste une liste avec les chronos », ont expliqué les responsables.

Les pilotes devront franchir trois parcours d’enduro très techniques avec de grandes montées et de descentes. D’ après les organisateurs, « Malgré la vitesse réduite et un manque quasi-total de dangers, les tracés sont tellement techniques et piégeux que même les pilotes les plus chevronnés auront du mal à s’en sortir ». Toutes les catégories d’âge et tout type de moto seront les bienvenus.

Rojo N.

 

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Basket-Coupe du président : la course à la montée fait rage

La montée en N1A constitue un autre enjeu majeur de la Coupe du président. Trois équipes sont encore en compétition pour obtenir les deux places dans la division reine, en l’occurrence Sebam, ASB et USF. La course au sacre du Playoff est ainsi une bataille qui s’annonce plus passionnante que la quête de la Coupe du président elle-même. D’autant que deux des trois formations en lice s’affronteront ce jour pour déterminer le classement final. Il s’agit de la rencontre entre Sebam et USF. ASB par contre aura la tâche la plus laborieuse en héritant de Cosmos qui évolue en N1A.

Quoi qu’il en soit, la journée de ce samedi aura un goût particulier. Car les demi-finales du Playoff sont les autres moments forts où Analamanga arrive en force avec ses trois équipes. Seule contre toutes, ASCB tentera de prouver sa bonne forme du moment, en étant la seule équipe invaincue jusqu’ici. MB2A1l est prévenue.

Et pour la première fois, Cosfa et TMBB se mesureront dans un match officiel de ce niveau. Un vrai test pour la bande à John alors que les militaires devront confirmer leur classement national. Une rencontre de référence pour les deux écuries.

Naisa

Les affiches des demi-finales :

Cosfa-TMBB

ASCB-MB2All

Résultats des quarts :

ASCB Boeny-SEBAM Boeny : 95-88

TMBB Analamanga-ASB Itasy : 109-71

Cosfa Analamanga-Cosmos Diana : 82-68

MB2All-USF Matsiatra ambony : 69-56

 

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10 taona nampihomehezana : hitondra ny “Dontom-posa” ry Etsetra

Riri sy Aldini indraindray. Zisy sy Lenina koa matetika… Ry Etsetra Etsetra foana ireo. Tamin’ny 10 taona lasa, tsinjotsinjon’ireo zoky ary hita taratra fa handimby ireo mpanao hatsikana izay mbola vitsy izy mianaka ireto. Izy ireo rahateo no nivoaka ho mpandresy tamin’ilay fifaninanana “Kidaona mihomehy”…10 taona aty aoriana, hisedra sehatra goavana amin’izay ry Etsetra Etsetra. Hitondra ny “Dontom-posa” etsy amin’ny CCEsca Antanimena ry Riri sy Aldini ny alahady 26 marsa izao, manomboka amin’ny 3 ora tolakandro. Lohahevitra mifandray amin’ny zava-misy andavanandro, arahina sira araka ny mahazatra an-dry zalahy izany.Tsy hohadinoina fa hampiakarina an-tsehatra ihany koa ny “Vazovazy” mandritra ny seho. Manana maromaro izay efa nahazoany alalana tamin’ireo mpamorona ihany koa izy ireo. Hira novaina tonony mba hampihomehy ireo, ary havoakan’ny Etsetra Etsetra anaty rakikira manokana. Ho hita anatin’io rakikira izay tsangambaton’ny faha-10 taon’ny tarika io koa ny ampahany amin’ireo hatsikan’i Zisy sy Lenina.Araka ny fampitam-baovao avy amin-dry Etsetra Etsetra ihany, misy amin’ireo hatsikana entin’izy ireo an-tsehatra no notsoingaina manokana tamin’ireo efa nentiny tanatin’ny fandaharana tamin’ny fahitalavitra. Maro koa anefa ireo vaovao be, satria tsy mitsahatra mamorona ihany koa izy roa lahy ireto isan’andro.

Zo ny Aina

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Mitohy ny tsy fifankahazoana… : hanao ny taom-baovao merina ny Zanadranavalona

Handeha irery toy ny mahazatra azy ny Zanadranavalona amin’ny fankalazana ny taombaovao malagasy. “Nivadi-pitokisana ny Trano koltoraly satria efa tapaka tamin’ny dinika niarahana ny volana febroary teo, araka ny fangatahan’ny rehetra, fa hatao ny 20 septambra izao ny taom-baovao Malagasy. Efa nifandray tanana tamin’izany… Mbola hankalaza ny taom-baovao ihany anefa izy ireo amin’ny 28 marsa izao”, hoy ny filohany, Ravelonarivo Alain, omaly.  Manoloana izany, nanapa-kevitra izy ireo fa hanao ny taom-baovaony manokana izy ireo ary mbola novainy koa izany ka ho an’ny Merina ihany na taom-baovao merina. Hotanterahina ny 24 jona izao izany, araka ny fanisana andro efa nahafantarana azy ireo hatramin’izay. “Mba hialana amin’ny adihevitra be tsy misy fiafarany”, hoy ihany izy ireo.

Amin’ny ankapobeny, namely fantsy sy nitsikera ny mpikarakara ny taom-baovao hanomboka ny alatsinainy 27 marsa izao izy ireo. Notanisain’izy ireo koa ny tsy mampitombina ny taom-baovao amin’ireo andro roa ireo amin’ity taona ity, niainga amin’ny ambaran’izy ireo fa tetiandro malagasy, nolovaina tamin’ny arabo, amin’ny alalan’i Habib. Niandrasana ny hanombohan’ny taom-baovao malagasy vao naneho izao hevitra izao ny Zanadranavalona ? Inona ny antony sy tiana hahatongavana ?

Synèse R.

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Analamanga : polémique autour du Nouvel an malgache

L’association des Zanadranavalona remet en question l’organisation du Nouvel an malgache prévu ce mois. Les natifs d’Anosimanjaka s’en désolidarisent pour célébrer un Nouvel an merina le 24 juin.

La célébration d’un Nouvel an malgache «Alahamady» dans le courant de ce mois témoigne de la malhonnêteté de ses organisateurs, déclare le président des Zanadranavalona, Alain Eddie Ravelonarivo, qui a révélé l’existence d’une convention officielle fixant la date de l’évènement au mois de septembre prochain. Les descendants de Nenibe Ranavalotsimitoviaminandriana, 6e génération du roi Ralambo, ont perpétué cette tradition créée vers 1575 depuis 442 ans, a-t-il rappelé, pour la préserver malgré l’interdiction des colonisateurs.

Une duplication du calendrier arabe.

Se sentant trahis, les Zanadranavalona ont décidé de se référer au calendrier malgache initial conçu par l’astrologue musulman Habib qui l’a copié du calendrier lunaire arabe pour l’utilisation du roi Ralambo, son gendre. L’appellation des dates et des mois malgaches justifie ces faits, ont déclaré les Zanadranavalona annonçant  leur Nouvel an pour le 24 juin à Anosimanjaka sous l’étiquette du Nouvel an merina au lieu du Nouvel an malgache habituel pour couper à toute polémique. Le Nouvel an malgache sera par contre célébrée par cette communauté et d’autres tribus de Madagascar, le 20 septembre 2017, suivant la convention adoptée lors de la concertation nationale qui a été convoquée par le ministère de la Culture au mois de février dernier, d’après les notables d’Anosimanjaka.

Manou

 

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Henri Ratsimbazafy à ’AFT : « Ce sera un concert teinté de nostalgie »

Henri Ratsimbazafy va marquer d’une pierre blanche les 70 ans de l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) le temps d’un concert qui  aura lieu ce 31 mars à Andavamamba.

Théo Rakotovao et Minah accompagnés d’une ribambelle d’artistes ont déjà annoncé la couleur au mois de février. Cette fois-ci, l’AFT Andavamamba met à l’affiche d’un one-man-show Dear Henri. «Ce concert sera teinté d’émotions et de nostalgie. Je serai tout particulièrement présent pour la jeune génération et notamment pour ceux qui ne me connaissent pas encore», a-t-il souligné.

A l’image de «Lamba blanc», «Chante ma valiha» ou encore «Au zoma», Henri Ratsimbazafy nous fera l’honneur d’interpréter ses meilleurs tubes durant cette soirée en proposant un large éventail de titres.  «Ce concert entre dans le cadre de la célébration des 70 ans de l’Alliance française et en parallèle, de la Semaine de la langue française et de la francophonie. Notre choix s’est porté sur Henri Ratsimbazafy, non seulement parce que c’est une figure de proue de la musique malgache, mais c’est surtout un médiateur de la diversité culturelle», a fait savoir Heritiana Rabetsimba, de l’Alliance française.

Un parcours exceptionnel

Auteur et compositeur attitré, Henri Ratsimbazafy a fait son entrée dans la sphère musicale à l’orée des années 60. En 1962 et 1963, il a remporté deux victoires consécutives au concours «Grand Prix de la chanson française à Madagascar» organisé par le Centre culturel Albert Camus et le ministère de l’Information grâce à ses titres «Samba tyrolienne» et «Dans tes yeux». Enchaînant les succès, il a reçu en 1966 le 2e prix du Président de la République avec «Ny lambanao mikopakopaka». Il a également fait parler de lui hors de nos frontières en  participant à plusieurs tournées internationales, notamment à Tokyo, à La Réunion, en France et au Canada.

Joachin Michaël

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Ambatondrazaka : mihatra ny « couvre feu »

Nampiharana ny tsy fahazoana mivezivezy amin’ny alina, manomboka amin’ny 10 ora, ny any Ambatondrazaka. Savaina avokoa ny fiara rehetra, indrindra ny môtô mandeha alina. Nilaza ny lehiben’ny faritra Alaotra Mangoro, Ranarisoa Désiré fa mirongatra ny tsy fandriampahalemana any Ambatondrazaka sy ny manodidina. Nisehoana fanafihana mitam-piadiana misesisesy tany an-toerana, tao anatin’ny telo volana, ary tao anatin’ny 10 andro monja, efa ho isan’andro ny fanafihana any Ambatondrazaka. Anisan’ny ohatra ny nanafihan’ny jiolahy tokantrano maromaro ny alahady lasa teo. Olona 30 no efa nosamborin’ny mpitandro filaminana avy amin’ny OMC tamin’izany.”Nisy tamin’ireo ny efa niaiky fa anisan’ireo mpanafika tany Ambatondrazaka ka hatrany Moramanga », hoy ny lehiben’ny faritra. Na izany aza, nilaza ity farany fa tsy ampy ny mpitandro filaminana misahana ny faritra rehetra amin’ny ady amin’ny jiolahy.

Nisy ihany koa ny fandraisana fepetra ny amin’ny fanakatonana ny toeram-pitrandrahana any Didy. « Ny fisian’ny fivezivezena karazan’olona maro, sy ireo Srilankey mpividy vato no tena mampirongatra ny asan-jiolahy. Noroahina niala tao avokoa ireo olona rehetra ireo », hoy ny fanazavana. Nahatratra analiny ny olona tany Didy, ary nentina tamin’ny kamiao mihitsy ireo Srilankey noroahina. Nosamborina ary naiditra am-ponja izay tratra mbola niverina tamin’ireo teratany vahiny ireo. Araka izany, miandry izay vokatry ny fepetra noraisin’ny faritra ny rehetra amin’ny firongatry ny tsy fandriampahalemana.

Yves S.

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Nosy Maorisy : nigadra 20 taona ilay Malagasy nitelina héroïne

Natao tany Maorisy, ny alakamisy teo, ny fitsarana ny teratany malagasy iray, R.S.A, 33 taona, tratra nitondra héroïne tany an-toerana, ny 6 oktobra 2012. Voaheloka higadra 20 taona an-tranomaizina any Maorisy ity tovolahy ity. Efa notanana am-ponja vonjimaika ny lehilahy, ny taona 2012 no ho mankaty, izany hoe, efa tany am-ponja nandritra enin-taona izy. Araka ny vaovao avy any an-toerana, avy aty Antananarivo ilay tovolahy io no nitondra bolabolana heroïne miisa 76, izay voalaza fa nateliny. Tsy tratra’ny fisavan’ny polisy teny Ivato sy tany Maorisy izy io. Nandritra ny famoahany ireo bolabola tao an-kibony, nisy tampoka ny fahasarotana ka voatery naiditra hopitaly izy io. Tra-tehaka teo ilay tovolahy malagasy io. Nodidina tany amin’ny hopitaly iray ao Maorisy izy, ka anisan’ny nosamborin’ny polisy miady amin’ny zava-mahadomelina ihany koa ny dokotera nandidy azy, ary efa nigadra enin-taona. Maorisianina efatra hafa ihany koa voasambotra tamin’ity raharaha ity. Efa notanana am-ponja ihany koa ireo olona ireo. Tsy tafody an-tanindrazana ilay tovolahy malagasy raha tsy an-taona maro mahefa sazy.

Yves S.

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Pérégrinations hebdomadaires : semaine de carême sans contrition ni pénitence

Rien ne va plus ! Et pourtant les jeux continuent. Les joueurs ne s’amusent peut-être  pas. Comme s’ils ne prenaient pas conscience de la gravité de la situation, ils ne paraissent même pas s’obliger à des opérations pour tenter de sauver leur mise, à l’inverse persévèrent dans les mêmes erreurs jusqu’ici stériles, faisant fi de l’adage «l’erreur est humaine, persévérer est diabolique».

Depuis le temps que ça fume ça finit par sentir le cramé. Lorsque le torchon brûle entre les deux organes (Justice et Police) en charge de veiller sur le respect des lois et au maintien de l’ordre, le système vacille : péril à la fois pour l’Etat et pour le Droit. Le 29 Mars menace de ne pas servir de commémoration pour appeler à plus de réflexion sur le sens du patriotisme et sur les obligations qui en découlent faites d’élévation citoyenne et de sacrifices civils. Les scènes de guéguerre politicienne ne connaissant pas de trêve donnent au contraire le spectacle annonciateur d’une société en déliquescence où tout va à vau-l’eau et que seul domine l’égoïsme dans des luttes autour de positions partisanes au service de profits particuliers. Bel exemple pour susciter de seuls réflexes typés de corporatisme.

L’ordre au banc des accusés

Le procès de membres des forces de police accusés du meurtre d’un magistrat dévoile au grand jour un litige pas réglé entre magistrats et policiers. Le public fait au dessus de cette procédure judiciaire en cours, le procès de «l’ordre» mettant aux prises magistrats et policiers. Les événements qui se sont déroulés à Antsakabary donnent du corps à ce procès qu’entreprend le public. Nombreux témoignages narrent des exactions au compte des forces de l’ordre. Hasardeux de qualifier «bestial» le comportement excessif de certains agents, toutefois des séquelles physiques parlent de traitement inhumain, celui subi par de simples gens en prime de l’incendie ayant calciné leurs habitations dont les résultats des enquêtes se font attendre. Les dégâts sont importants, il est essentiel d’apporter réparation à ces dommages, mais les remèdes ne s’arrêtent pas aux réparations matérielles. Cette triste actualité doit prêter de la part du pouvoir l’occasion de faire amende honorable et d’apporter sévère correction aux déviances constatées empruntées par le système, afin que le vœu d’un «plus jamais ça» ne reste pieux et ne devienne lettre morte. A ce sujet l’opinion épingle aussi les magistrats.

Normal s’ils forment bloc pour défendre l’un des leurs tombé sous de brutalités policières, moins normal qu’ils n’aient auparavant manifesté qu’indifférence quand  nombreux autres anonymes externes à leur corporation ont perdu la vie dans des circonstances identiques. La vie d’un manant ne vaut peut-être pas le prix de celle des seigneurs du système, il n’en reste pas moins que même une sérieuse suspicion reposant sur un tissu de témoignages fiables et sur un faisceau de lourdes preuves, ne dispense pas du bénéfice d’une présomption d’innocence tout individu poursuivi, assuré ainsi d’une protection contre toute exécution sommaire d’une peine décidée de façon expéditive et illégale par une populace en furie ou par des reîtres mal embouchés.

 La peur du gendarme constitue un garde-fou nécessaire malgré la tendance qui prêche l’idéal d’une complicité entre population et force de l’ordre. Cette complicité ne ferait que dans l’hypocrisie, quand dans la société court la mauvaise réputation des cachots et violons : à ce qui se raconte, dans ces lieux là on ne torture plus, on ne passe plus à tabac, on tabasse tout simplement. De l’autre côté du manche le salut se trouve à apprendre à encaisser et à savoir se gendarmer pour mieux la boucler. Des bobos, boursoufflures ou autres bleus si apparents soient-ils, personne n’y prête attention même en cas de déferrement.

D’ingratitude ou de manque de chance la police est mal récompensée. Sort cette affaire d’expulsion de ressortissants turcs en situation illégale certes mais qui a duré des années, signe de dysfonctionnement dans l’administration policière gardienne de la régularité de circulation d’étrangers à l’intérieur des frontières. La police ne trouve grâce aux yeux de la population, l’opinion cherche à y redire même lorsqu’elle développe des opérations de séduction. Elle manifeste des efforts par le recrutement  d’innombrables bleus qu’elle déploie visibles dans les rues. L’opinion y décèle davantage un procédé  pour faire spectacle que l’expression d’une recherche d’efficacité. Dix agents qui s’époumonent dans un concert de sifflets au carrefour ne débloquent pas une circulation paralysée. La population attend surtout des ilotiers pour draguer les quartiers insécurisés et les ruelles mal famées afin de parvenir sinon à terroriser les mauvais garçons du moins à les dissuader d’y trainer aux aguets pour repérer les conditions d’opérer des fric-frac ou à l’affût de faibles proies bonnes à détrousser voire à violenter. L’ordre ne règne que sous de fausses apparences, mais ça ne soucie pas plus que ça ces messieurs de la haute politique.

Les projets présidentiels, encore prétexte à des troubles

La politique semble se résumer à produire du spectacle par des entreprises de chantiers dont le but consiste plus à épater la galerie qu’à répondre au souci d’utilité de nécessité prioritaire. On connait l’exploitation qu’on en fait des inaugurations de telles réalisations. Celle de la bibliothèque d’Antanibarinandriana n’a pas dérogé à la règle. Diverses péripéties ont émaillé ce chantier, pouvoir central et mairie de la capitale ont rivalisé d’autorité à exercer leur droit sur les lieux. A puissances inégales se jalouser pareillement ne trouve pas grand mérite, pas plus que n’est très glorieux de faire de la victoire d’une bataille sans digne enjeu un triomphe concluant sur un défi qui signe une sorte de déclaration de guerre. La course pour la présidentielle s’engage sur promesse d’un climat délétère dans lequel querelleurs et bellicistes, connus dans leurs œuvres destructrices, s’apprêtent à s’affronter sans merci, sans profit pour le pays. Présidentielle ? Déjà la perspective d’une autre perte de temps et d’une occasion ratée de plus, sans compter les autres joyeusetés et désagréments potentiels.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : une découverte qui n’est pas ordinaire

Nos lecteurs n’ont sans doute pas oublié que le Tamatave a donné en son temps le résumé d’un rapport adressé à Berlin par le Consul allemand dans notre ville. Dans ce rapport, il était question de l’organisation de Madagascar comme colonie allemande avec le consul comme gouverneur.

Quelques personnes s’étaient refusé à y croire. Eh bien ! Le hasard vient de révéler la preuve matérielle, indéniable de ce que nous avions annoncé.

En effet, on vient de découvrir, parmi les meubles de la maison O’Swald, deux beaux cartons à chapeaux, flambant neufs, contenant l’un un splendide casque à pointe, magnifiquement orné de dorures depuis la pointe jusqu’à la jugulaire, et portant sur une large bande également en or, faisant presque le tour du casque, une inscription en langue allemande disant : «Pour Dieu, le Kaiser et le plus grande Allemagne.»

L’autre carton contenait un magnifique panache blanc comme en porte le Kaiser dans les grandes cérémonies, destiné à s’adapter à la pointe du casque.

Dans l’intérieur de ce dernier était roulé un ceinturon porte-épée, en tissu et agrafe d’or. Le fourreau de l’épée se trouvait à côté, mais l’épée elle-même n’a pas encore été retrouvée.

Ce sont là des documents précieux, non pas seulement pour leur valeur intrinsèque, mais surtout pour établir le dévolu que l’Allemagne avait jeté sur notre Colonie.

Déjà, lors de la déclaration de guerre, on aurait trouvé, dans les bagages du consul, un costume de gouverneur. Le casque et l’épée viennent le compléter.

Par suite, nous l’avons échappé belle.

Le « Sidon »

Ce paquebot, annexe des M. M., venant du Sud, est attendu à Tamatave après-demain lundi.

Suivant renseignements particuliers, il apporterait à Tamatave une assez forte quantité de riz qui sera le bienvenu, car cette denrée, à l’heure actuelle, fait absolument défaut sur notre marché. Depuis, les rares Hovas qui en détiennent encore de petites quantités ne le vendent pas à moins de 50 à 60 centimes le kilo.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Mandritra ny taona : hozaraina ny voka-pikarohana momba ny harena voajanahary

Nisokatra omaly eny amin’ny Akademia Malagasy Tsimbazaza, ny fihaonambe momba ny fikarohana andiany fahadimy. Naompana amin’ny harena voajanahary sy ny fampandrosoana maharitra ny fivoriana izay karakarain’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa mandritra ity taona ity. « Tanjon’ny hetsika ny fampahafantarana ny andraikitry ny fikarohana sy ny vokany ho an’ny vahoaka », hoy ny minisitra Rasoazananera Marie Monique, omaly. Nomena lohahevitra ny fihaonana tamin’ity taona ity satria betsaka ny fikarohana mifototra amin’ny harena voajanahary marolafy. Fotoana hizarana ny valin’ny fikarohana natao hatramin’ izay ny fihaonan’ny mpikaroka, mpampianatra, mpianatra eny Tsimbazaza.

Entina hampandrosoana ny fiainana andavanandron’ny mponina ny vokatry ny fikarohana. Ohatra ny fahasalamana, fambolena sy fiompiana. Misy tsindry sy sedra mahazo ireo harena voajanahary ireo anefa ka mila fantarina izay ahafahana mitondra vahaolana. Anisan’izany ny fiovaovan’ny toetr’andro miseho amin’izao fotoana izao miantraika amin’ny fambolena atao. Nozaraina telo ny fihaonana, hanokatra azy ny harena voajanahary eto ambonin’ny tany, ny 15 sy 16 jona hatao eny amin’ny valanjavaboahary Tsimbazaza. Hitohy any Nosy-Be momba ny harena anaty ranomasina ny hetsika, ny 28 sy 29 septambra. Miara-miasa amin’ny fanatanterahana ny fihaonambe momba ny fikarohana ny Institut de recherche pour le développement (IRD) sy ny Muséum national d’histoire naturelle ao Frantsa.

Vonjy

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Suspicion de la corruption : un capitaine et un gradé de la gendarmerie écroués

L’assainissement au sein de la gendarmerie se poursuit. Poursuivis pour corruption, trois gendarmes dont un officier viennent d’être présentés devant la Chaîne pénale anti-corruption.

Pas de mansuétude pour les contrevenants. C’est en quelque sorte le message que le commandement de la gendarmerie veut faire passer en mettant en place le Service anti-corruption au sein de ce corps.

Pas plus tard que dans la soirée de jeudi, un capitaine qui n’est autre que le commandant de la Compagnie territoriale de gendarmerie d’Ankazobe ainsi que deux gendarmes gradés ont été présentés devant la Chaîne pénale anti-corruption après une enquête préliminaire rondement menée par le service fraîchement installé. A l’issue du défèrement, l’officier et l’un des gendarmes gradés ont été placés en détention préventive à Antanimora tandis que l’autre gradé a bénéficié d’une liberté provisoire.

D’après des sources concordantes, tout a commencé après l’interception à Andranovelona Mahitsy d’un camion transportant une cargaison de cannabis pesant approximativement 140 kg. Conformément aux procédures réglementaires, le camionneur ainsi que le propriétaire de la marchandise ont subi l’interrogatoire. Mais là où le bât blesse, c’est que l’officier se serait saisi du dossier et aurait indûment soutiré de l’argent au principal suspect.

Ici, le conditionnel est de rigueur. Le pot aux roses a été découvert quand l’officier et ses présumés complices, apparemment attirés par l’appât du gain, auraient réclamé encore plus. Le suspect a prévenu la gendarmerie et sans attendre, des enquêteurs du Service anti-corruption ont ouvert une enquête. Outre la déposition du «dealer» qui accablait les gendarmes, les transactions effectuées par mobile money constitueraient également une preuve tangible de leur implication.

On ne badine pas avec la loi

Interrogé au sujet de cette affaire, un haut responsable de la gendarmerie a indiqué que la mise en place du Service anti-corruption a pour but de lutter contre ce fléau qui gangrène la gendarmerie.

«Nous ne faisons pas la loi. Nous sommes là pour l’appliquer. Et comme on dit, charité bien ordonnée commence par soi-même, nous devons montrer l’exemple. Personne n’est sans savoir que, d’après les statistiques, la gendarmerie se trouve parmi les cinq premiers en termes d’indice de perception de la corruption. Nous voulons renverser cette tendance. C’est la raison pour laquelle le Secrétariat d’Etat chargé de la gendarmerie et le commandement de la gendarmerie ont décidé de mener un assainissement. Et tout le monde doit savoir qu’on ne badine pas avec la loi», a-t-il conclu.

Mparany

 

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Hampandroso ny toekarena : hanampy ny vehivavy ny BPW

 Hisantatra ny fandaharanasa famelabelaran-kevitra sy fizarana traikefa ho an’ny vehivavy sy ny tanora ny fikambanana Business et professional women-Madagascar (BPW). Tanjona ny hampiroborobo ny fahaiza-mitarika sy ny fivelaran’ny vehivavy eo amin’ny asa. Hetsika voalohany hotanterahina amin’ny alakamisy ho avy izao ny fizarana ny lohahevitra « Vehivavy sy ny fandalinana amin’ny sehatra iray manokana » (expertise) eny amin’ny foiben’ny frankofonia Antaninarenina. Hitarika ny dinidinika Rakotondrainibe Carole, manampahaizana momba ny fampandrosoana nomerika sy ny fandraharahana. Vehivavy faharoa i Zafindramaro Alexandre Eric, sekretera mpanatanteraka momba ny tahiry ho an’ny tontolo iainana (Cafe). Tsy zovina amin’ny tontolon’ny asa sy fandraharahana intsony ireo andriambavilanitra ireo. Hizara ny fahaiza-manaony ho an’ny vehivavy mitovy aminy izy ireo amin’ny sehatrasany tsirairay avy.

Vinan’ny fikambanana amin’ny alalan’ny fandaharanasa ny hametraka sehatra fifanakalozana ahazoan’ny manampahaizana samihafa sy ny vehivavy mifanampy. Tohanana ihany koa ny tanora vonona hirotsaka amin’ny asa na hampiroborobo ny famoronana asa ho an’ny tenany.

Ivondronan’ny vehivavy mpandraharaha eto amintsika ny BPW Madagascar hanampy ny mpiray tanindrazana hampandroso ny toekarena. Niforona ny taona 2016 ny fikambanana izay mpikambana amin’ny BPW International.

Vonjy A.

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Toamasina : tsy hitsitsy manoloana ny asan-jiolahy ny polisin’ny Fip

 Maro ny ezaka vitan’ny polisin’ny Fip ao Toamasina tarihin’ny kaomisera Rafaliarivo Jules. Ampolony maro ireo jiolahy efa lavo nandritra ny fifanenjehana, manginy fotsiny ireo naiditra am-ponja ao Ambalatavoahangy. Teo koa ireo tambajotran-jiolahy rava…

 

Ambentintenin’ireo jiolahy ny milaza hoe aza tratran’ny polisin’ny Fip ihany. Taorian’ny namindran-toerana ny kaomisera Rafaliarivo Jules tany Fianarantsoa, tsy nitsahatra nanao fangatahana teo anivon’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka ny solontenam-pokonolona isam-pokontany ao Toamasina ny hamerenana azy indray ao an-toerana. Ankoatra izany, eo koa ny hafainganany sy ireo polisin’ny Fip miaraka aminy raha misy olona mila vonjy taitra sy famonjena haingana amin’ny afitsoky ny asan-jiolahy.

Ny taona 2008 voatendry hisahana fibakoana ny Fip ao Toamasina izy saingy nafindra toerana tany Fianarantsoa ny taona 2014 ka hatramin’ny volana aogositra 2016. Noho ny fangatahana, araka ny voalaza etsy ambony, naverina niasa ao Toamasina indray izy. Raha ny teo anivon’ny asan’ny polisin’ny Fip mivaingana kosa noho ny fiatrehana ny asan-jiolahy, nahatratra 49 jiolahy lavon’ny balan’ny Fip ny taona 2008 ka hatramin’ny 2014 tao Toamasina. Dahalo miisa efatra kosa tao Fianarantsoa, ny taona 2014 – 2016 ary nahatratra fito indray ireo jiolahy voatifitry ny Fip taorian’ny fiverenany ao Toamasina.  “Tsy hitsitsy manoloana ny asan-jiolahy ny Fip satria ny vahoaka sy fananany  no tsy maintsy arovana”, hoy ny fomba fiteniny.

Mampiavaka ny kaomisera Rafaliarivo Jules ny fahasahiany tsy mandray kolikoly sy mandray fanelanelanana ataon’ny olona ambony na mpanam-bola raha misy olona hosamborina. Raha misy jiolahy voasambotra ka misy manao fanelanelanana aminy ny mba hamotsorana ireny jiolahy ireny. Jiolahy zanaka jeneraly iray ao Toamasina no efa nifampitifitra taminy ka nahavaky ny fitaratry ny fiaran’ny Fip sy nahavoatifitra polisy iray tao anaty fiara. Maro ny fanafihana efa vitan’ity jiolahy zanaka manambonahitra ity.

Mampitandrina ireo jiolahy ny polisin’ny Fip…

Hentitra ny fanambaran’ny lehiben’ny Fip ao Toamasina amin’ireo jiolahy mbola miseho hanohy ny asa ratsiny fa tsy hitsitsy ny polisin’ny Fip. Nohamafisin’ny lehiben’ity Hery vonjy taitran’ny polisy ity hatrany fa tsy hikely soroka manoloana ny asan-jiolahy izy ireo.

Nambaran’ny filohan’ny fikambanana sosialin’ny Fip, ny inspektera Rakotomalala Romul Dominique, fa efa 19 taona no nisian’ny fikambanan’ny sosialin’ny Fip ary mijoro ara-panjakana izany  ka ny fifanotronana na amin’ny tsara na amin’ny ratsy ny tanjona mba tsy hisian’ny miraviravy tanana manoloana ny fahavoazana mety hitranga eo amin’ny polisy eo am-panatanterahana ny asany sy  ny vady aman-janany.

Fanadihadiana : Sajo sy J.C /Sary : Sajo

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Hanarenana ny faharavana ara-panahy : hanolotra vinam-pirenena ny NMR Marisika

 Miainga amin’ny isam-batan’olona mitohy isan-tokantrano ary miantefa amin’ny firenena, ilaina ny fanarenana ny fanahy hitondrana fanovana maharitra.

Hatolotra amin’ny fomba ofisialy ny 29 marsa ho avy izao, ny vinam-panarenana avy amin’ny STK sy ny FKTLM, samy tanora mivondrona ao amin’ny NMR Marisika. « Nahatsapa ny faharavan’ny fanahy eo amin’ny tanora sy ny fiarahamonina ankehitriny ireo tanora avy amin’ny FJKM sy ny FLM ireo ka namolavola vina hanarenana izany », hoy ny tonian’ny fikambanana, Ralaivao Lovatiako, omaly teny Analakely. Efa nankatoavin’ny foibe avy amin’ny finoana roa tonta ny vina ka haparitaka manerana ny Nosy. Misy ny asa hatao hitondrana ny vinam-panarenana. Voalohany ny fitaizana ny tanora amin’ny fanatanjahantena ampiarahina amin’ny fitoriana ny Filazantsara. Eo koa ny vatsin’ny tanora atao amin’ny finday. Ampidirana application ny finday ka hahazo mofon’aina isan’andro mifanaraka amin’ny filany ny tanora rehetra. Isan-kerinandro kosa, hisy lohahevitra amin’ny alalan’ny horonantsary maivana hizarana lohahevitra ka hiteraka adihevitra eo amin’izy ireo ary farany ny fifampizarana vaovao momba ny vinam-panarenana eo amin’ny tambajotra iraisana.

Niainga avy amin’ny tanora ny vinam-panarenana hiantefa amin’ny namany rehetra. Asaina ny tanora, ny mpitantana fiangonana hanatrika ny fizarana ny vinam-panarenana hataon’ny tanora ny tapak’andro hariva eny amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy fanatajahantena Mahamasina. Hisy fanentanana amin’ny antsan-kira, ny maraina, izay hitohy amin’ny fotoam-bavaka ary hofaranana amin’ny fizaran’ny tanora ny vinam-panarenana.

Vonjy

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Vita ny lalana Ambohimandry sy Alakamisy

Mitohy ny fampandrosoana eny ifotony. Vita ny fanarenana ny lalana mampitohy ny kaominina Alakamisy-Fenoarivo  miala eo Vontovorona mihazo ny kaominina Ambohimandry, distrikan’ Arivonimamo. Tsy misy intsony ny lavadavaka. Novelomina ny tatatra amin’ny sisin-dalana ahafahan’ny rano mikoriana sy tsy miandrona eny ampovoan-dalana. Niara-nisalahy tamin’izany ny depiote Rakotomanjato Rodin, niantoka ny solika  150 litatra isan’andro sy ireo mponina lalovan’ny lalana. Nanampy izany  ny fampiasana ireo fitaovana fanamboaran-dalana an’ny filoha teo aloha, Ravalomanana. Ho afa-pahasahiranana amin’ny fahavitan’ity lalana ity ireo tantsaha mpamokatra. Tsy tongan’ny fitaovam-pitaterana ny tanàna. Vokatra kely  zaka vimbinina an-tongotra na bisikileta no mba tafakatra any amin’ny tsenan’Alakamisy, amin’ny lalana manodidina ny 20 km rehefa mamonjy tsena. “Tsy hijanona hatreo ny fanarenana ny lalana eo anivon’ny distrikan’Arivonimamo. Hapetraka ho tanjona ny fampivoarana ny fiainan’ny tantsaha eo anivon’ireo kaominina ambanivohitra rehetra mandrafitra ity distrika ity”, hoy izy.

Synèse R.

 

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Forum de la recherche 2017 : biodiversité et développement durable au menu

Les défis relatifs à la conciliation de la protection de l’environnement et le développement seront à la loupe lors du Forum de la recherche de cette année, placé sous le thème «La biodiversité et le développement durable».

«Cet événement annuel, qui en est à sa 5e édition, consiste à mieux faire connaître la recherche et ses produits pour une meilleure valorisation des résultats. A cette occasion, de nouvelles perspectives pour la biodiversité et le développement seront définies  et des projets structurants seront déployés avec les partenaires», a souligné le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres), Marie Monique Rasoazananera, lors du coup d’envoi du Forum, hier, à l’Académie Tsimbazaza.

Les activités y afférentes s’étaleront jusqu’en octobre, dont les événements phares se dérouleront dans la capitale, à Nosy Be et Fianarantsoa. La première partie se tiendra les 15 et 16 juin au Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza sous le thème «La biodiversité et les ODD». Le Centre national de recherches océanographiques (CNRO) de Nosy Be accueillera, les 28 et 29 septembre, la 2e partie qui sera orientée sur «La biodiversité marine» tandis que l’«Agro-biodiversité» sera à la loupe lors de la 3e partie qui se fera les 12 et 13 octobre à Fianarantsoa.

Appui renouvelé de l’IRD

Partenaire des précédentes éditions du Forum de la recherche, l’Institut de recherche pour le développement (IRD) renouvelle son engagement à appuyer l’édition de cette année, qui fait partie de la mise en œuvre des quatre Plans directeurs de la recherche en vigueur depuis 2016.  Actuellement en mission dans la Grande île, le PDG de l’IRD, Jean-Paul Moatti, a honoré de sa présence la cérémonie de lancement officiel de ce Forum, aux cotés de l’équipe d’IRD à Madagascar et de l’ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland-Aneini, et du PDG du Muséum national d’histoire naturelle de la France (MNHN), Bruno David.

Fahranarison

 

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« Mon métier de demain » : un bilan positif

L’événement relatif à l’orientation professionnelle des jeunes lycéens, la 12e édition du «Mon métier de demain» ou «Ny Asako Rahampitso», qui a pris fin hier, a été un succès.  Durant les quatre jours d’intervention, 8.522 jeunes lycéens en classe de seconde, issus des lycées des six grandes villes des provinces de Madagascar ont  acquis des connaissances sur le monde des métiers existant dans le pays, les procédures à suivre pour y parvenir et les méthodes pour réussir.

Le ministre de l’Education nationale, Paul Rabary, fait partie des plus de 400 intervenants qui ont partagé leurs expériences et leurs cursus à ces jeunes. Ce dernier n’a pas manqué d’adresser sa reconnaissance envers l’initiateur de cet événement annuel, permettant aux jeunes de choisir et de s’investir dès leur plus jeune âge dans leur métier de rêve. A ce propos, un certificat de reconnaissance a été décerné au Rotary Club Antananarivo Ainga, lors de la cérémonie de clôture hier à Anosy. Le président de ce club rotarien, Jean Claude Razafimahandry, a réitéré son engagement à élargir davantage les champs d’action de «Mon métier de demain» dans les prochaines années. Ceci a commencé cette année via l’extension de ce projet dans les lycées des chefs-lieux de provinces.

Fahranarison

 

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Athlétisme : début de la campagne à l’extérieur

Double évènement pour débuter la saison africaine pour l’athlétisme malgache, ce week-end. Ce jour à La Réunion, le premier meeting de l’île verra la participation des athlètes malgaches, ce samedi 25 au relais 4×1500 m avec Nicolas Rakotoniaina (Cnaps), Aimé Grégoire (Aspnato Toliara), Clément Rahamavitasoa (Ihorombe) et Ernest Rakotonirina (Cospn).

Demain, une autre épreuve d’un autre calibre, le Championnat du monde de cross-country attend la Grande île en Ouganda. A cet effet, la Fédération alignera deux des meilleurs coureurs de la distance en la personne de Fulgence Rakotondrasoa chez les hommes et la boursière Eliane Saholinirina dans la catégorie féminine. Issus des compétitions tests initiées par la FMA, ces athlètes méritent leur place. Mais leurs performances sont-elles suffisantes pour briller ?

Naisa

 

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Une forte délégation pour rapatrier les travailleuses malgaches

Une forte délégation malgache envoyée par le président de la République, Andry Rajoelina, arrivera au Koweït demain. C’est ce que le Chef de l’Etat malgache a publié sur sa page Facebook ce lundi matin. Cette mission, composée de représentants de la Présidence, de la Primature, du ministère des Affaires étrangères et du ministère de l’Emploi et de la loi sociale, aura pour tâche de rapatrier les travailleuses malgaches en détresse dans ce pays.

La délégation devra rencontrer et discuter avec les autorités locales pour évoquer la régularisation de la situation de ces travailleuses malgaches, indique le chef de l’Etat dans son message. Une rencontre prévue avec ces jeunes femmes malgaches pourrait ainsi déterminer de celles qui souhaitent rentrer définitivement au pays ou celles qui préfèrent y rester.

Cette disposition prise par Andry Rajoelina fait suite à son entretien avec ces travailleuses malgaches la semaine dernière. Lors de cet entretien virtuel, elles ont fait part de leur souffrance au Chef de l’Etat qui promis de de les rapatrier le plus tôt possible.

En 2013, le gouvernement avait suspendu l’octroi d’agrément aux agences de placement et interdit l’envoi de travailleuses malgaches dans les pays arabes mais une filière de migration clandestine visiblement difficile à démanteler sévit toujours à en juger le cas de ses migrantes malgaches du Koweït.

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Huit personnes déférées au parquet dans le rapt du candidat député de Tsaratanana

Huit (08) personnes dont un candidat aux élections législatives dans le district de Tsaratànana seront déférées au parquet de Mahajanga ce lundi. Elles sont impliquées dans l’affaire d’enlèvement du candidat à la députation, Haingotiana Rakotozafy dans cette circonscription électorale, en tant que complice ou encore commanditaire. La victime retrouvée morte jeudi dernier, a été assassinée par ses ravisseurs. Ces derniers sont également repartis avec la rançon réclamée à la famille du défunt.

Une source auprès des forces de l’ordre de Tsaratànana précise que ces huit (08) personnes ont été arrêtées avant la découverte du corps sans vie du candidat député kidnappé. Un autre candidat-député soupçonné d’avoir un lien dans cette affaire a été arrêté deux jours avant le décès de cet aspirant député du Mapar. Lors des auditions, les autres individus interpellés dans le cadre de cette affaire aurait désigné cet autre candidat d’être le commanditaire de l’enlèvement.

Des sources concordantes témoignent que le calme est loin d’être retrouvé dans ce district, malgré ces arrestations. D’un côté les principaux acteurs de l’enlèvement, la bande à Del Kely, courent toujours. D’un autre, le fléau d’insécurité, notamment le vol de zébus, commis par des bandits de grands chemins se poursuivent.

Le problème d’insécurité dans ce district serait fortement lié à l’exploitation des carrières minières dans les environs. Un véritable réseau de malfaiteurs impliquant aussi bien les élus que les opérateurs économiques ou encore les forces de l’ordre règnerait dans la ville. Au début du mois, un élu d’une commune située dans ce district a, entre autres, été placé sous mandat de dépôt pour des faits de banditisme.

La semaine dernière, un autre gendarme stagiaire a laissé sa vie lors d’un affrontement avec les bandits de grand chemin alors qu’il participait à une opération de poursuite de zébus volés avec une escouade de gendarmes. Cela sans parler des innombrables cas d’enlèvement d’opérateurs économiques et de simples citoyens ces trois derniers mois.

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Suspension de tous vols reliant Antananarivo et Toamasina avec les autres régions

Suspendus. Tous les vols entrants et sortants d’Antananarivo et de Toamasina sont suspendus pour éviter la propagation de la maladie virale Covid-19, selon le ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie, Joël Randriamandranto, lors de son intervention directe dans toutes les chaînes radio et télévision de Madagascar, intervention qu’il a faite, hier, à partir du Centre de commandement opérationnel de lutte contre le Covid-19 (CCOC) à Ivato.

« Comme les circulations en transports en commun terrestres, tous les vols internes reliant Toamasina I et II et Antananarivo avec les autres régions sont aussi suspendus pour éviter toute contamination au coronavirus », a indiqué le ministre Joël Randriamandranto.

Le président de la République Andry Rajoelina a confirmé cette décision dans sa prise de parole quotidienne d’hier à 20 heures à la radio et à la télévision nationales : « A partir de demain (ndlr : ce jour), tous les vols domestiques reliant toutes les régions de Madagascar avec Antananarivo et Toamasina seront suspendus. Mais nous espérons que ces vols reprendront à partir de la semaine prochaine, car demain (ndlr : ce jour), nous recevrons des matériels de test rapide du Coronavirus de la part de la Chine, ce qui va nous permettre de faire des tests avant l’embarquement dans l’avion ».

Par ailleurs, le ministre des Transports a signalé que l’évacuation sanitaire à l’étranger sera possible. « La personne qui aura besoin d’une évacuation sanitaire doit déposer une demande de dérogation spéciale. Cette demande de dérogation doit néanmoins comporter des motifs concluants. Si les motifs sont convaincants, la personne peut partir », selon toujours le ministre.

Ainsi, beaucoup de critères sont à observer pour que l’évacuation sanitaire puisse être permise, parce que le ciel de Madagascar étant fermé à tous vols extérieurs, seuls les transports de marchandises par avion-cargo sont autorisés.

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La réception des doléances auprès du BIANCO temporairement réglementée

Les mesures de confinement ne signifient pas arrêt de lutte contre la corruption. En effet, le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) a indiqué hier qu’il a pris des dispositions pour rester opérationnel, tout en respectant les mesures prises dans le cadre de l’Etat d’urgence sanitaire proclamé par le président de la République. En effet, le bureau de la lutte contre la corruption d’Ambohibao indique que les doléances ne seront plus déposées directement auprès du centre de réception des doléances pendant la période de mise en vigueur de cette urgence.

« Elles sont à adresser au BIANCO par le biais de moyens de communication alternatifs tels que le téléphone, le courriel et la plateforme de dénonciation en ligne « i-toroka » figurant sur le site internet du BIANCO (www.bianco-mg – Facebook : biancomadagascar-page), et ce, jusqu’à nouvel ordre ».

Les directions territoriales du BIANCO sont, par ailleurs, joignables aux contacts suivants :

Antananarivo : 033 54 600 00 – bianco@moov.mgToamasina : 033 23 088 23 – biancodtt@moov.mgAntsiranana : 033 54 690 49 – biancods@moov.mgToliara : 033 50 670 02 – biancotoliara@gmail.mgFianarantsoa : 034 99 281 38 – bianco.dtf@moov.mgMahajanga : 033 61 483 50/032 61 483 50/034 81 483 50 – bianco.dtmga@moov.mg

Faut-il rappeler que le ministère de la Justice, et toutes les juridictions existantes sur le sol malgache, ouvrent leurs portes malgré les mesures de confinement qui s’appliquent au niveau des services publics. Le Pôle anti-corruption (PAC) ou tribunal de lutte contre la corruption est concerné par ces dispositions pour accueillir entre autres les dossiers instruits par le BIANCO. Reste à savoir si les « investigateurs » du BIANCO auront malgré toute la possibilité de mener leurs enquêtes en cette période de confinement. Sur cette question, le BIANCO n’a pas encore donné d’amples informations.

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Un plan d’urgence social pour indemniser les familles victimes du confinement

Sortie honorable. Le président de la République, Andry Rajoelina a dû recevoir, hier, un applaudissement de la part des Malgaches dans chaque foyer, lors de son intervention directe à la Radio nationale et à la télévision Malagasy, après avoir cité les solutions sociales louables pour dédommager les familles victimes de l’arrêt brutal de leurs activités pour cause de coronavirus. Et c’est contrairement à la semaine dernière, où il a été beaucoup critiqué par la population qui l’a jugé responsable de la pénétration de la maladie en permettant l’entrée au pays des personnes porteuses par ses tergiversations à fermer à temps les frontières malgaches.

« Il s’agit d’un plan d’urgence social pour indemniser les familles victimes de l’impact direct du confinement. L’Etat se chargera d’octroyer des dons en vivres aux chauffeurs de taxi, aux chauffeurs et aux receveurs de taxi-be et de taxi-brousses, aux laveuses de linges, aux vieillards sans ressources, aux sans-abris, aux familles nécessiteuses, aux marchands des rues, et aussi aux prostituées et à tous ceux qui vivent au jour le jour. Ces vivres consisteront en riz, en sucre, en pois secs, en savon, en huile et en "Koba aina" », a ajouté Andry Rajoelina.

La distribution de ces vivres débutera à partir de jeudi à Antananarivo et à Toamasina, selon toujours le Chef de l’Etat.

Suspension du paiement de la facture de Jirama

Il a mentionné qu’il a au préalable réuni les députés, les chefs de district et les maires pour assurer le bon déroulement de la distribution. « Toutes les entités bénéficiaires sont affiliées à des associations, donc facilement identifiables », a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, dans l’application de ce plan d’urgence social, une somme de dix milliards d’ariary sera à distribuer à ces familles victimes de l’impact direct de la mesure de confinement, à partir de la semaine prochaine. « C’est le Fonds d’intervention pour le développement (FID) qui devra assurer la distribution de cet argent. Par exemple, nous pouvons attribuer 100 000 ariary aux chauffeurs de taxi, aux chauffeurs et aux receveurs de taxi-be », selon ses explications.

En outre, le paiement de la facture de la Jirama de ce mois de mars sera suspendu et ce sans coupure d’électricité pour tous les abonnés de la Jirama à Antananarivo et à Toamasina. « Le paiement se fera en cinq tranches pour chaque mois pendant cinq mois par exemple, mais nous tenterons encore de trouver des mesures de paiement définitives pour les arriérés de ce mois », selon toujours le Président.

Il a aussi indiqué que le paiement des échéances des prêts bancaires sera ajourné pour le mois suivant.

Dans ce contexte, certaines franges de la population active victimes de l’arrêt subit de leurs activités revendiquent leur part de compensation, telles les chargés de cours des écoles privées, les pâtissiers, les prestataires événementiels,…

Surveillance des secteurs privés

Pour les employés du secteur privé comme les zones franches, les « Call center », et autres, qui continuent encore à travailler en cette période de confinement, le président de la République a donné ses instructions aux responsables de ces entreprises pour la protection de leurs employés en leur distribuant des masques et en leur faisant respecter les mesures telles que la distance d’un mètre entre deux personnes pour prévenir la contamination. « Les employeurs doivent assurer aussi le transport des employés. Il y aura une descente du ministère concerné aux entreprises encore ouvertes pour vérifier l’application des mesures de protection », a-t-il ajouté.

La ministre du Travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales, Gisèle Ranampy a indiqué à son intervention radiodiffusée et télévisée via toutes les chaînes nationales, au Centre de commandement opérationnel de lutte contre le Covid-19 à Ivato, que « Ce matin (ndlr : hier) nous avons fais une descente dans deux entreprises pour vérifier les conditions de travail des employés en cette période de pandémie. Nous avons constaté des manquements aux règles de protection des employés vis-à-vis de la maladie. C’est l’entreprise qui doit protéger ses employés en leur distribuant du gel désinfectant, des masques, et en leur faisant respecter la distance entre chaque individu. Nous leur avons donné un avertissement en leur prévenant que toute récidive pourra être sanctionnée de fermeture de l’entreprise ».

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Le secteur privé favorisé pour le maintien de l’économie nationale

Le départ en chômage technique temporaire est acté pour certains employés à la suite des mesures de confinement partiel, à Antananarivo et à Toamasina, prises dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus. Les entreprises concernées, tout comme les employés n’en seront pas lésés, si l’on en croit aux dispositions indiquées par le ministère de l’Economie et des finances qui a rencontré lundi l’ensemble des dirigeants du secteur privé dans le pays.

A l’issue de cette rencontre entre le membre du gouvernement et les différents responsables du secteur privé, tous secteurs confondus, il est décidé « la suspension des paiements des charges sociales ». « Le droit à une indemnité mensuelle dans le cadre d’un plan social d’urgence est instauré par décret ».

« Le report des échéances bancaires pour les trois prochains mois pour ceux qui ont contracté des crédits à la consommation et les crédits immobiliers » a également accordé alors qu’ « une mise en place d’un moratoire pour le remboursement des crédits bancaires au profit des entreprises » a été décidée. Par ailleurs « un recours de paiements amiables, paiement des cotisations de sécurité sociales dues pour le premier et deuxième trimestres » a été annoncé.

La rencontre a également permis de renforcer les mesures indiquées par le secrétaire général du ministère en matière de trésorerie. Il est alors décidé la « Levée des pénalités pour ceux qui rapatrient les devises à 80% ». « Un délai supplémentaire de deux mois, exemptés d’intérêts de retard et/ou d’amendes pour retard de paiement, sera également automatiquement accordé, en plus d’un délai pour les paiements des impôts sur les personnes physiques et les impôts sur les sociétés ».

Le ministre de l’Economie et des finances et les représentants du secteur privé parvenaient également à un accord sur la « levée de tous les contrôles fiscaux pour les entreprises qui font des efforts de continuer leurs activités en dépit des difficultés ». « Pour les entreprises qui procèdent à des spéculations sur les prix ou rétention des stocks, le renforcement des contrôles fiscaux et le redressement fiscal » ne vont pas tarder à tomber. Par ailleurs, il est indiqué une « réduction ou exonération d’impôt pour les dépenses sociales complémentaires engagées dans la lutte contre le coronavirus.

A ces dispositions s’ajoutent des mesures fiscales. Mais dans l’ensemble, les dispositions prises consistent à favoriser d’un côté le secteur privé afin qu’il contribue largement à la dynamisation de l’économie nationale, en dépit de la crise sanitaire qui pourrait occasionner une importante difficulté économique dans le pays. Néanmoins, les employés sont bien protégés par ces dispositions, pour rester en effet en diapason aux différentes dispositions sociales déjà annoncées par le président de la République, Andry Rajoelina.

Ont, entre autres, participé à cette réunion, le président de l’association professionnelle des banques, le président de GOTICOM, le président du conseil de gestion de l’OSTIE, le président du SIM, le président du SEBTP, celui du GEFP et textiles, le président du FIVPAMA, le président de l’Association des importateurs et grossistes des médicaments ainsi que le président de SIMAVIO.

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Plus de trois cent sans abris transférés à Anosizato

Trois cent trente-huit (338) personnes sans domicile fixe (SDF) qui s’installaient dans les rues, les ruelles et aux tunnels de la Capitale, ont été transférés par le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) dans le centre d’accueil Fanantenana, sis à Anosizato, la nuit du lundi dernier, selon un communiqué du ministère de la population publié, hier. L’objectif est de donner une protection sûre à ces personnes sans abris vis-à-vis de la propagation du Covid-19. « Ces sans-abris transférés à Anosizato comportent quatre vingt-huit (88) femmes valides, cinquante-quatre (54) hommes, cent-quatre (104) enfants, trois femmes enceintes, trois nourrissons et une personne handicapée », selon la statistique recueillie auprès du ministère de la Population.

C’est la CUA et le ministère de la Population qui doivent assurer la prise en charge de ces sans-abris. Hier, lors de la distribution de vivres pour ces sans-abris, une enquête sociale a aussi été réalisée concernant chaque famille.

Par ailleurs, le deuxième jour de confinement a été respecté à Antananarivo et à Toamasina. Il n’y a pas eu de circulation de piétons dans bon nombre de rues et ruelles dans ces deux agglomérations, surtout à partir de midi. Tout le monde restait en confinement à la maison, sauf ceux qui sont autorisés à travailler. La peur des sanctions autant que du coronavirus a causé cet état de ville morte.

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Pourquoi faire commémorer le 29 mars 1947

Vu l’état du pays, on devrait avoir honte plutôt.

Que des traîtres, des voleurs, des mpamadika palitao, des vendus, des corrompus dans toute la société oui, d’en haut jusqu’en bas.

Et ce sont tous ces gens là qui vont déposer une gerbe.

Les combattants de 1947 doivent plutôt gerber dans leurs tombes oui.

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67ha Atsimo : Tsy nanaiky ny handravana ny tranony ireo « tra-boina », raikitra ny sakoroka

Raikitra ny fifanjevoana omaly tetsy 67ha Atsimo, teo amin’ireo andian’olona maromaro, niomana ny handrava trano sy ireo mponina nipetraka tao amin’ilay toerana. Niditra an-tsehatra ny mpitandro filaminana ary voatery nanapoaka basy nanao tifi-danitra mihitsy.

Tokony ho tamin’ny 11 ora teo ho eo, voakotaba tanteraka ny fiainana andavanandron’ireo mponina teny amin’iny 67ha atsimo iny, indrindra tao amin’ilay faritra fantatry maro eny an-toerana amin’ny anarana hoe « TB », ho fanafohezana ny hoe « Tra-boina », rehefa tonga ary nijanona teo amin’io faritra io ny fiarabe iray, nitondra andian’olona maromaro, niaraka tamin’ny « bois rond » sy baramina ary fitavaona samihafa. Niaraka tamina vadintany izy ireo sy mpitandro filaminana ary nilaza fa tonga hantanteraka didim-pitsaràna mahakasika resaka tany, ary handrava izay trano miorina eo ambonin’izany tany izany. Nanomboka teo ny savorovoro satria samy taitra avokoa ireo mponina, indrindra fa ireo olona nipetraka tao amin’ilay toerana ary tsy nanaiky hatramin’ny farany ny hikitihana na dia fantsika iray aza tamin’ny toeram-ponenan’izy ireo.

Nanomboka teo ny sakoroka, rehefa nifanenjahan’ireo fokonolona ireo andian’olona tao anaty fiarabe. Tapitra nitsoaka sy niafina ary samy namonjy ny ainy avokoa ireto farany. Ambinambiny sisa no niaminkamina teny ambonin’ilay fiarabe. Tao anatin’izany no voatery niditra an-tsehatra ireo mpitandro filaminana avy ao amin’ny Emmo izay tonga teny an-toerana. Nisy mihitsy ny tifitra fampitandremana mba hampilamina ireo fokonolona. Tsy nisy ny naratra tamin’io na ny voasambotra. Tonga teny an-toerana tao anatin’izany ireo tompon’andraikitry ny fokontany teny amin’iny toerana. Nanao ny fifampiraharahana sy niresaka tamin’ireo olona tonga handrava ny trano. Tetsy andanin’izay kosa, nobahanan’ireo mponina tamin’ny hazo, kalesa, izay zavatra hitan’izy ireo teo ny lalan-tokana miditra ao amin’ilay trano saika harodana. Ora maromaro no nifanjevoan’ny mponina sy ny mpitandro filaminana raha ny hita teny.

« Tsy misakana velively ny fampiharana ny didim-pitsaràna izahay, fa kosa, tokony mba nisy fampilazàna mialoha, mba hahafahan’ireo mponina an-jatony sy izahay miomana fa tsy tampohina tahaka izao », hoy ny fanazavàna tompon’andraikitra iray eo anivon’ny fokontany. Tsy misy zavatra tsy vitan’ny fifampiresahana tokoa anefa satria dia nilamina ihany izany rehefa hita ny marimaritra iraisana. Omena hatramin’ny alatsinainy ireo olona, hanalàny ny entany sy hialàny amin’ny trano. Raha ny fantatra teny an-toerana dia efa amam-polony taonany maro ireto olona ireto no nanorim-ponenana teny amin’ity faritra ity. Ireo tra-boina tamin’ireo rivodoza tamin’izany fotoana izany izy ireo, antony nahatonga ny anaran’ilay faritra ho « TB ». Mahatratra eo amin’ny 500 eo no isan’izy ireo.

m.L

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Événement – Afro Style accueilli en vraies stars 

Le groupe Afro Style, tout droit venu de La Réunion a débarqué hier soir. Il donnera un concert unique au Coliseum d’Antsonjombe, ce dimanche 26 mars.

Ils ont toute la panoplie des stars. Grosses lunettes de soleil noires, style au top de la mode et cette confiance en soi sans pour autant être hautains. Arrivés à l’aéroport, hier soir, les chanteursd’« Aboudou » étaient attendus par des centaines de fans et hôtesses. Un convoi formé d’une limousine et des dizaines de voitures est venu récupérer le groupe et toute son équipe.Afro Style, ce sont des jeunes qui se sont battus pour se faire une place dans le show biz tropical, et leur renommée les a emmenés loin. Le groupe composé de Manolo, Boko, Kafé et François s’est formé en 2011 et sort le premier clip, « Ama Kip Kip » qui fait mouche et obtient près de 50 000 vues sur youtube. En 2015, il sort « Aboudou  », qui est devenu un véritable phénomène et décroche plus de 1 200 000 vues sur le net. La chanson a également été nominée meilleure chanson dans Voix de l’Océan Indien (VOI) en 2015.Aujourd’hui, ils sont bel et bien là pour donner un spectacle inoubliable. Ils sont en tête d’affiche du concert organisé par JM Production ce dimanche, avec Jerry Marcoss et bien d’autres.

Programme chargé« Nous sommes vraiment heureux de venir chez vous, et espérons sincèrement que vous êtes prêts à participer avec nous à ce spectacle, parce qu’il ne peut se faire sans votre adhésion », a déclaré Boko. La venue d’Afro Style est une sorte d’ovation pour le public de la Grande île. « Nous avons fait appel au groupe Afro Style, car il est actuellement le groupe à succès sur le continent Noir. De plus, ses chansons figurent parmi les plus écoutées du public malgache en ce moment », a annoncé Jerry Marcoss, organisateur de l’évènement.À peine arrivés et bagages déposés, les cinq membres du groupe Afro Style ont rencontré leurs fans vers 19 heures à l’hôtel du Louvre à Antaninarenina, où le groupe a tout de suite effectué des séances de dédicaces. La bande a également entamé un cabaret dancing, en avant-goût de ce qui va se dérouler au Coliséum.

Sitraka Rakotobe

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67 Ha Sud – Des familles risquent l’expulsion

Les locataires de l’ancien site d’hébergement à 67 Ha Sud se trouveront bientôt dans la rue. Un huissier de justice est descendu sur place pour exécuter leur expulsion.

Pris au dépourvu. Les habitants de l’ancien site d’hébergement à 67 Ha Sud sont priés de quitter leurs foyers au moment où ils s’attendaient le moins. Hier, vers le midi, un huissier de justice, accompagné des éléments des forces de l’ordre armés, sont venus exécuter la décision d’expulsion de la justice.« On nous demande de partir sans préavis. Nous n’en étions pas informés », témoigne Florette Razafiarimanana, une des victimes de cette expulsion.Ils sont deux centaines de familles à habiter les 70 toits de ce quartier, selon Gaëtan Andrianasolo, chef du fokontany à 67 Ha Sud. Aina Andriamandresinirina, habitant du quartier, souligne qu’il y a 95 toits et qu’ils sont plus de 1 600 à y loger. Ils y étaient placés, à la suite d’un cyclone qui a dévasté Madagascar en 1982. Depuis, ils n’ont plus quitté les lieux.« Le verdict date de 2011. Le propriétaire du terrain veut avancer le dossier », indique Alain Rakotonirina, l’huissier de justice et commissaire priseur.

Foule en furieLa tension est montée pendant cette expulsion. Les concernés ont refusé d’abdiquer. « Cette affaire est en cours au tribunal. Nous avons fait appel. Il n’y a pas encore de suite à ce dossier donc ils devront attendre avant de faire quoi que ce soit », souligne Désiré Randrianarifidy, un occupant du terrain. L’un des éléments des forces de l’ordre a tiré en l’air, pour les disperser, mais ils n’ont pas bougé d’un doigt.Le chef du fokontany a essayé de calmer cette foule en furie. « Je ne refuse pas d’appliquer la décision de la justice. Mais humainement parlant, on ne peut pas les expulser au dépourvu. Accordez leur du temps pour trouver un endroit où loger », insiste-t-il à l’huissier de justice.L’huissier de justice a accepté de reporter à mardi, l’exécution de la décision. Il était difficile de trouver ce consensus. Jusqu’en fin  d’après-midi, Alain Rakotonirina a insisté pour exécuter l’expulsion, dans la journée même. « S’il n’a pas pris cette décision, il aurait été lynché à mort », souligne Gaëtan Andrianasolo.Le temps est compté pour les occupants de cet ancien site d’hébergement, qui sont, entre autres, des lavandières, des dockers. Ils n’auront plus que trois jours, pour trouver un nouvel abri. « Nous partirons à condition qu’on nous donne un nouveau logement », lancent-ils.

Miangaly Ralitera

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« Feo tokana, gitara iray » – Jour-J pour les finalistes 

La soirée promet d’être inoubliable pour les téléspectateurs de la Radio télévision Analamanga. Les six candidats sont prêts pour la grande finale de « Feo tokana, gitara iray ».

Exceptionnel, c’est ainsi que se décrit le parcours de ces talentueux jeunes artistes qui ont sublimé la scène du « Feo tokana, gitara iray » depuis deux mois maintenant. Entre émerveillement et douces mélodies acoustiques, l’émission a continuellement bercé le public mélomane de tous horizons.L’incontour­nable Erick Manana, d’ores et déjà réputé sur la scène internationale pour ses compositions resplendissant des valeurs de la culture malgache et promouvant la richesse du folklore musicale du terroir de la Grande île, en est le parrain.Cette émission de télé-crochet inédite initiée par la Radio télévision Analamanga (RTA), dans le cadre de la célébration des 40 ans de scène d’Erick Manana, a tenu ses promesses. Ornée d’émotions, elle illustre une fraternité sans égale entre ses participants qui se plaisent à faire valoir leur créativité, tout en éveillant leur propre personnalité artistique. La première édition de « Feo tokana, gitara iray » arrive à son terme ce soir, le temps d’une finale qui s’annonce grandiose.Andry Rabeza, Desp, Sanda Rakotondrazaka, Rado Kely, Mamina et Koloina sont donc les heureux élus à composer le dernier carré de ce concours de chants audiovisuel exclusif. Diffusé en direct sur la RTA à partir de 20h depuis le Dôme, les finalistes se relayeront pour un dernier tour mélodieux sur scène, face au prestigieux jury composé de Dama, D’Gary et Kolibera. Les séances de coaching se sont intensifiées pour les candidats, en vue de préparer non pas uniquement leur prestation individuelle, mais carrément tout un concert pour le public présent ce soir et les téléspectateurs.

Andry Patrick Rakontondrazaka

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Transport aérien – Les douaniers sont mécontents

Le syndicat des employés de la douane s’insurgent contre l’ingérence qu’ils subissent dans l’accomplissement de leurs tâches

xPromesse a été donnée au mois de juillet dernièr lors de la descente sur terrain du président de la République sur le tarmac de l’aéroport d’Ivato concernant la répartition des tâches de chaque corps civil et militaire qui s’occupe de la sûreté des frontières. C’est sur ces quelques lignes que le syndicat des employés de la douane (SEMPIDOU) a déclaré officiellement face  aux interventions de la gendarmerie nationale sur la circonscription des douaniers. Dans cette déclaration, les douaniers représentés par leur président Andrianavalona Ramanambola Herizo stipulent que « le code des douanes est une législation prioritaire comparée à une loi ordinaire dès lors qu’il s’agit d’une zone de la circonscription douanière, notamment les ports et les aéroports. De ce fait, la réalisation des tâches telles que les fouilles économiques incombent exclusivement au douanier ».Cependant, jusqu’ici, et ce, depuis le début de l’époque de la transition, des cas d’ingérence sont toujours constatés par les douaniers par rapport aux activités de fouilles réalisé par le corps de la gendarmerie. Des fouilles effectuées par ces derniers sur le tarmac alors même que le volet sûreté est déjà attribué à la Sûreté Aéroportuaire de Mada-gascar (SAMADA). À l’heure où l’on parle donc, trois corps dont la gendarmerie, les douaniers ainsi que la SAMADA corps s’occupent de la surveillance des frontières. À la base, il devrait pourtant y en avoir seulement deux, à savoir la SAMADA pour le volet sécurité et la douane pour le volet économique. Le corps de la gendarmerie ayant été ajouté à l’époque de la transition en vue de renforcer la sécurité à l’époque. « Nous sommes, désormais, à une autre époque où la gendarmerie n’a plus lieu d’être dans la circonscription des douanes » affirme le président du SEMPIDOU.

RésolutionQuestionné sur le sujet, des membres du corps de la gendarmerie en poste à l’aéroport d’Ivato et à qui s’adresse cette interpellation des douaniers affirme qu’« ils n’ont rien contre le syndicat des douaniers et que ce n’est pas à leur niveau que la décision de ces répartitions de tâches sont prises » ces derniers avancent « que cette déclaration résulte peut-être d’un intérêt particulier au niveau des douaniers quant à la rupture de cette collaboration entre les deux corps et que la résolution du malentendu doit effectivement être abordé en haut lieu ». À préciser qu’en plus de cette déclaration de réticence par rapport aux activités de la gendarmerie dans leurs circonscriptions, les douaniers ont aussi exprimé leur contestation par rapport à la reconduction tacite du contrat GASYNET qui expirera cette année. De ce fait, le SEMPIDOU a formulé le désir d’aborder des pourparlers entre tous les acteurs concernés dont la police des frontières, le SAMADA, la gendarmerie, ainsi que l’Aviation civile de Madagascar pour résoudre définitivement le problème. Des requêtes qui s’apparentent plutôt à un ultimatum de la part du syndicat dans la mesure où ce dernier a donné un délai d’une semaine aux autorités compétentes pour répondre à leurs demandes.

Harilalaina Rakotobe

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Benenitra – Des otages contre les zébus volés

L’application des dina outrepasse ses limites, dans le district de Benenitra. Cet ensemble de règles d’harmonisation de sécurité convenues par la population pose problème.

Les dinabe ou « dinan’i Benenitra », qui sont des conventions collectives d’organisation de la société dans ce district deviennent hors du contrôle des forces de l’ordre. C’est à cause de vols de bœufs qui font rage dans cette localité, ces dernières années, que cette mesure a été mise en place. Très tôt après le passage du cyclone Enawo dans la région Anosy, aux alentours du 10 mars, des habitants du district se prévalant d’appliquer le dina local ont pris deux otages contre des bœufs disparus, rapporte la gendarmerie locale. Les deux hommes « arrêtés » ont été soupçonnés d’être complices des dahalo, d’après les procès-verbaux dressés par les fokonolona à la gendarmerie.« Les fokonolona ont perdu les traces du bétail dans ce village où ils ont pris les deux otages, alors que c’était la pluie qui a effacée les empreintes. C’est seulement pour cette raison qu’ils ont détenu deux hommes », mentionne la gendarmerie. Un autre cas similaire s’est produit une semaine plus tard.« Certes, les dinabe ont pu réduire le nombre de vols de zébus dans le district, mais il faut que son application tienne compte des lois en vigueur », a indiqué le chef de brigade (CB) de la gendarmerie de Betroka.Jusqu’ici, une dizaine de soldats pacificateurs dépêchés par le régiment militaire de Toliara sont venus en renfort sur les lieux afin d’éviter des éventuelles violences commises, soit par les dahalo ou à cause des dinabe.Des propositions émanant des autorités locales ainsi que des responsables de sécurité, pour endiguer l’application abusive des dina, seront bientôt discutées dans les districts  de Betroka et Benenitra.

Hajatiana Léonard

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Football – Éliminatoires CAN – Les Barea doivent finir le job

Madagascar retrouvera le Sao Tomé et Principe, dimanche. Après une victoire à l’extérieur, les Barea doivent boucler la boucle.

La dernière victoire à l’extérieur de la sélection malgache remonte à belle lurette. Mais mer­credi, les Barea ont retrouvé le chemin du succès hors de leurs bases, face à Sao Tomé et Principe, en éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019.Cependant, ils n’ont fait que la moitié du chemin. Reste à finir le job maintenant. Se contenter de défendre cet avantage d’une lon­gueur pourrait être fatal. « Ce serait une erreur de se reposer sur la victoire d’un but à zéro à l’aller. Lors de ce premier match, on aurait pu gagner avec un plus grand écart, mais on a raté plusieurs occasions franches. Il faudra tout donner pour gagner la deuxième rencontre de ce dimanche », a martelé le nouveau sélectionneur français, Nicolas Dupuis, hier à l’aéroport d’Ivato.Sur les dix-sept joueurs en déplacement à Sao Tomé et Principe, quinze seront présents au retour. Seuls Dafé et Rinjala sont retournés en Europe. À ceux-là s’ajoutent dix joueurs locaux, à savoir Chrétien, Johnny, Ando, Pierralit, Ando, Rojo, Boura, Ando, Francis et Bela, ainsi que Fabrice, l’ancien attaquant de Tana Formation qui joue à La Réunion et qui y livre toujours de bonnes prestations.« La prise en main de l’équi­pe a été facilitée par mon premier passage en 2016. Je connais la majorité de ces joueurs. J’ai un très bon rapport avec le capitaine, Faneva Ima. On a travaillé très dur avant le match de mercredi dernier et les joueurs sont très réceptifs », a ajouté Nicolas Dupuis, à propos de son effectif.

Offrir du beau jeuCe dimanche, les Barea doivent boucler la boucle, afin de se qualifier pour la phase de groupes de ces éliminatoires. « Le nouveau sélectionneur a monté une formation qui peut évoluer et se métamorphoser selon les situations sur le terrain, en 4-3-3, 4-4-2 ou autres. Il connait très bien les joueurs et leurs potentiels respectifs. Dimanche, notre objectif sera d’offrir au public de Mahamasina du beau jeu, une victoire, ainsi que la qualification », a, pour sa part, lancé l’avant-centre de l’USM Alger Carolus.Si les Barea sont arrivés à bon port, hier à Ivato. Ça n’a pas été le cas pour leurs bagages. Espérons que ce petit désagrément ne nuise pas à leur concentration. Avant le match retour face à Sao Tomé et Principe, ils tâteront la pelouse de Mahamasina, ce samedi après-midi.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Éléna Raoelison – « On fait appel à la région Analamanga »

La nouvelle présidente de la ligue régionale d’Analamanga de judo nous livre quelques grandes lignes pour développer ce sport.

Vous êtes la nouvelle femme à la tête de la ligue régionale d’Analamanga. Quelles sont vos priorités pour cette saison sportive 2017 ?Tout d’abord nous sommes sur le point de finaliser notre règlement intérieur. Nous recherchons aussi un dojo pour les éventuels projets de la ligue et même pour les compétitions. En parallèle la priorité des priorités aussi serait d’avoir un siège propre à la ligue régionale d’Analamanga.Les championnats d’Ana­lamanga sont aussi au programme avec les différentes catégories d’âge, poussins, benjamins, minimes cadets, juniors et seniors, en individuel, puis kata, par équipe. Nous n’oublierons pas non plus de vulgariser le judo au niveau des écoles. Pour tout dire, nous avons un pro­gram­me assez chargé pour quatre ans, mais ce que je cite ci-dessus est pour cette année.

Il y a plus de quinze ans, vous étiez en équipe nationale et le niveau était assez élevé. Comment situez-vous les combattants d’Anala­manga par rapport à ce niveau aujourd’hui ?Si nous devons comparer le niveau d’il y a quinze ans avec les conditions de l’époque, et ce qui se passe actuellement, étant donné la conjoncture actuelle du pays, le niveau des judokas d’Analamanga est encore assez bas. Je peux même dire que c’est incomparable. Quand j’étais dans l’équipe nationale, même si les conditions n’étaient pas très bonnes, j’ai eu quand même d’assez bons résultats. Les judokas, voire les sportifs d’Analamanga, ont besoin de soutiens techniques (matériels et autres), financiers et de bénéficier de très bonnes conditions pour obtenir de meilleurs résultats. Je fais appel à la Région d’Anala­manga puiqu’on parle d’Ana­la­manga et à l’État pour le sport en général.

Comment la ligue se mobilisera-t-elle pour les compétitions des jeunes ?Comme j’ai mentionné dans mon programme pour ce nouveau mandat, les compétitions vont se faire par catégories d’âge. En parallèle, on fera un travail de vulgarisation du judo dans des écoles pour le recrutement de nouveaux judokas qui seront, bien sûr, des poussins et des benjamins. Nous faisons appel à toutes les écoles intéressées d’inscrire le judo dans le programme de leur établissement. C’est de cette façon qu’on pourra mieux développer le judo dans la Région Analamanga. Cette année par exemple les tout petits vont monter sur le tatami au mois de mai pour le tournoi Fête des mères. Un évènement qui s’annonce très intéressant à suivre et qui nous donnera une certaine idée de ce qu’il faut faire au niveau de la ligue.

Propos recueillis par Dina Razafimahatratra

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Maurice – Un malgache condamné à 20 ans de réclusion

Cinq ans plus tard, Ndrenato Rakotoarisoa, un jeune malgache de 25 ans arrêté à Maurice pour trafic d’héroïne, est enfin fixé sur son sort. Avant-hier, la cour d’assises mauricienne l’a condamné à 20 ans de réclusion.L’accusé a été jugé pour importation d’héroïne,  pesant 319 grammes, dont la valeur estimée à5,9 millions de roupies, soit l’équivalent de 526 millions d’ariary. Ayant travaillé comme  valet de chambre,  cette mule  a été arrêtée le 6 octobre 2012 à son arrivée dans l’île sœur.Le jeune homme a, dans un premier temps, réussi à dérouter les contrôles menés par l’Antidrug and smugling unit (ADSU), l’équivalent mauricien de la police des stupéfiants et des substances psychotropes.Suite à une complication, il a fallu procéder à une intervention chirurgicale, pour  récupérer 76 boulettes d’héroïne qu’il avait alors ingérées. Informés de son cas, des élémentsde l’ADSU sont venus le cueillir. Quatre autres complices de Ndrenato Rakotoarisoa ont également été appréhendés dans le cadre de cette affaire.

A.M.

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

En cette deuxième décennie du 21è siècle, la question sur les origines du peuplement de Madagascar et du Malgache reste d’actualité. Sur un tout autre plan, l’élection d’Ahmad à la tête de la Confédération africaine de football confère à cette instance une importance jusqu’ici secondaire. 

Origines – Malgache, qui es-tu ? 

Le temps viendra-t-il où l’on pourra enfin répondre à cette question ?  J’ai eu l’avantage d’échanger quelques mots à ce sujet avec Jean-Pierre Domenichini, lors d’un…concert de jazz en hommage à Andy Razaf, dans la cour du Palais de la Reine. S’en souvient-il   Il m’a, par la suite, aimablement envoyé par mail la version finale de son « Le peuplement de Madagascar : Des migrations et origines mythiques aux réalités de l’histoire ». Mankasitraka, zoky raiamandreny hajaina ! Il est tout simplement impossible de résumer en quelques lignes un article qui ne fait que passer, cette somme de recherches et de réflexions d’une personnalité qui a consacré tout son savoir à sa terre d’adoption. Qu’il me permette de reprendre quelques-uns des mythes et dérives que lui-même a relevés, et qui nous éloignent plus qu’autre chose de la vérité historique et du réel de ce peuple.

Dans son ouvrage intitulé « Le peuplement de Madagascar : Des migrations et origines mythiquesaux réalités de l’histoire », Jean-Pierre Domenichini mentionne quelques mythes sur l’origine du Malgache.

C’est le cas des « mythistoires » traitant de la création de l’homme et de la femme, pour ne citer que le mythe de « Ietse et de Ievelo » en pays sakalava. Les Vazimba, pour leur part et selon la tradition betsileo rapportée par le pasteur Jessé Rainifihina, ne seraient que les premiers arrivés des vagues de migrants, et n’auraient pas de traits physiques particuliers. Les vrais Protomalgaches, par contre ,auraient été là depuis toujours, se vêtaient d’écorces d’arbres, et s’appelaient Taimbalibaly, Gola, et autres Fonoka. L’enfance d’une humanité n’ayant pas encore atteint l’âge de la raison, en quelque sorte. Et que dire des linguistes comme le jésuite Jean-Baptiste Razafintsalama qui signera plus tard Dama-Tsoha, la sanscritiste Solange Thierry, ou le lazariste Joseph Briant, plus préoccupés par l’extension de l’influence arabe et musulmane   Une certaine intelligentsia tananarivienne milite corps et âme aujourd’hui pour « la thèse juive ». Le  jardin d’Eden était situé en Imerina, et c’est de là que Noé partit pour le Mont Ararat… La majorité des noms de villages, cités, montagnes, vallées et peuples de Madagascar ont des racines juives… Une « fouthèse » comme dirait Marc Spindler, professeur de théologie et grand connaisseur de Madagascar

Le « lakambezo » a un équivalent en Austronésie.

Hermétisme frileuxToujours est-il que cette position est reprise depuis 2004 par la « Trano koltoraly malagasy » qui veut donner une identité judéo-chrétienne au peuple et à la nation malgache. Annonçant la sortie d’Égypte, le Seigneur dit à Moïse et à Aaron : « le mois actuel devra marquer pour vous le début de l’année, ce sera le premier mois » (Exode 12 :2). Ce mois étant le premier du printemps dans l’hémisphère Nord, pour les « koultouralistes » le Nouvel An malgache sera donc, selon les années, à la nouvelle lune de la fin mars ou du début avril. On y est presque !Mon ami Rakotomala était, pour sa part, dessinateur industriel dans les bureaux d’études de la Société nationale des industries aéronautiques et spatiales ( SNIAS ), puis des Avions Marcel Dassault, avant de courir le monde, des Amériques du Nord et du Sud à l’Asie du Sud et de l’Est, et de se retrouver sur les traces de ses ancêtres dans le sillage de la pirogue à balancier. Devenu un spécialiste des pirogues traditionnelles, il a beaucoup écrit, sous des angles à la fois techniques, culturels, et ethnographiques, sur cette embarcation qu’est le « lakambezo », à laquelle il a trouvé de très proches parents  dans toute l’Austronésie.Madagascar ayant été un pays de grandes migrations, depuis la nuit des temps, cela serait-il une hérésie ou une haute trahison de souhaiter qu’il le redevienne, mais d’une manière pensée, sans rapport aucun avec les houles prédatrices chinoises actuelles   Et si, à la place d’un hermétisme frileux, son meilleur devenir était d’être le Canada de l’océan Indien   La question mérite d’être posée, car comme l’écrivait, il n’y a pas si longtemps, Béchir Ben Yahmed de Jeune Afrique : « Le Canada et les Canadiens ont compris que leur pays et son économie s’enrichissent de l’apport des migrants. Ils donnent certes la préférence aux mieux éduqués et à ceux dont leur pays a le plus besoin. Mais ils veulent une société multiculturelle fondée sur la diversité, et s’en trouvent très bien. Leurs performances socioéconomiques les placent au premier rang de tous les pays développés. Il arrive, disait le général  De Gaulle, qu’une bonne action soit en même temps une bonne affaire… »

Les performances de l’athlète jamaïcain Usain Bolt sont extraordinaires.

Performances – Dieux du stade sans l’avoir cherché

Cette jeune fille de 14 ans s’est alignée au départ d’un Trail de cinq kilomètres comportant 600 mètres de dénivelé juste pour s’amuser, sans avoir suivi un entraînement particulier. Pourtant, elle constata que de nombreux coureurs finissaient par marcher au pas dans la montée, alors qu’elle ne ressentait aucune fatigue particulière. Plus tard, elle devint une athlète olympique et participa aux championnats du monde de ski de fond en 2015 : elle avait tout simplement un avantage biologique qui lui a permis de devenir une des meilleures athlètes du monde dans sa spécialité.Il suffit, semble-t-il, d’un simple gène. Un parmi les 20 à 25 000 qui contrôlent le développement des 30 000 milliards de cellules du corps humain. Euan Ashley, chercheur à l’université Stanford en Écosse, tente de percer ce mystère qui donne à certaines personnes des capacités physiques hors du commun, dans le but de pouvoir mettre au point des traitements pour les maladies cardiovasculaires, notamment. Dans son laboratoire, il sélectionne les athlètes sur la base d’une unique variable physiologique : leur consommation maximale d’oxygène ou VO2max. Cette valeur est considérée comme l’un des meilleurs indicateurs de la performance sportive, et de l’état de santé des individus. Il commença son étude en 2001, à l’occasion de l’« Adrenaline Rush », une course d’endurance extrême de plusieurs jours, sur une distance de 480k m. Il s’attendait à des données physiologiques ahurissantes, mais, chez certains athlètes, strictement rien : « leurs fonctions passaient de la normale à un niveau un tout petit peu plus élevé ».Eero Mäntyranta, champion de ski finlandais, remporta sept médailles olympiques en quatre participations. On le soupçonna de dopage, à tort : il n’avait jamais triché, mais possédait une mutation génétique au niveau d’un récepteur chargé du contrôle et de la production des globules rouges dans le sang. « C’est comme s’il possédait un accélérateur dans sa production de globules rouges. Sur le plan génétique, c’était un superman ».L’objectif de l’équipe de Ashley est, en fait, d’étudier les organismes les plus performants au monde afin d’aider les plus déficients, et peut-être aussi ceux d’entre les deux. Elle s’intéresse en priorité au cœur, mais recherche des mutations dans tout le génome. Mais ne croyons surtout pas que les meilleurs sportifs de la planète sont ceux qui jouissent de la meilleure santé ! Certaines études montrent qu’être un athlète olympique n’est pas une garantie de longévité, par rapport à celui qui pratique un sport en tant que simple loisir. Être Usain Bolt rapporte gros, mais cela peut aussi avoir un coût…

La Confédération africaine de football a été créée en 1957.

CAF – On n’a pas tous les jours soixante ans 

L’instance suprême du football africain fête ses soixante ans, et s’offre le cadeau le plus inattendu qu’on puisse imaginer : un président tout neuf venu d’un pays qui n’a jamais atteint le ventre mou du classement continental sauf durant la parenthèse Schnittger. Il sera toujours temps, plus tard, de se féliciter, ou au contraire de regretter ce choix. À la limite, on pourrait dire que le patronyme du challenger, sonnant à la fois africain et musulman, a contribué à mettre en confiance des électeurs souvent soupçonneux devant notre insularité. L’expression « africain ET malgache » n’a-t-elle pas longtemps été de mise, et n’est-elle pas toujours présente dans les subconscients   Issa ou Ahmad, par contre, c’est du pareil au même, contrairement aux noms kilométriques si difficiles à prononcer, et à retenir.Ceci étant, c’est avec plaisir que nous feuilletons le livre de Berthin Andriamiharinosy (tiens, v’là un de ces noms kilométriques…) intitulé « Football quand tu nous tiens », pour mieux faire connaissance avec cette Confédération à laquelle nous appartenons un peu plus depuis le 16 mars dernier. Ils étaient trois membres fondateurs, à savoir l’Éthiopien Ato Tessema, l’Égyptien Abdelaziz Abdallah Salem, et le Soudanais Abed Mohamed. Une ombre persistait pourtant déjà en ce moment-là : la politique d’apartheid d’une Afrique du Sud qui bénéficiait de la sympathie d’un certain nombre de membres de la FIFA. La première victoire de la CAF dans ce bras-de-fer sera la suspension de ce pays  des tournois et championnats organisés par la CAF et la FIFA, suivie de son exclusion en 1976.Les péchés de jeunesse ne manquèrent pas au sein de la CAF. Tantôt les règlements paraissaient rigides ou inadaptés face aux nouvelles situations politiques, tantôt on sentait, au contraire ,qu’une stabilité de l’ordre établi était nécessaire. Certaines nations de football versaient dans un nationalisme mal placé, entravant le développement harmonieux de tout le football africain.Les fameuses deux places en Coupe du Monde ne furent acquises qu’en 1982 en Espagne, donnant l’occasion à l’Algérie et au Cameroun de réaliser de véritables prouesses. En 1985, les cadets du Nigeria décrochaient le titre de Champions du Monde. En 1986, le Maroc parvenait au deuxième tour du Mondial, surclassant des pays européens et sud-américains riches en palmarès.

Le grand footballeur ghanéen Abedi Pele entourédes ex-présidents respectifs de la CAF, Issa Hayatou (à g.), et de la FIFA, Sepp Blatter.

Perles africainesOn prenait enfin l’Afrique au sérieux, et en 1989 étaient organisées durant la même année, la XVIè édition  de la CAN, la Coupe d’Afrique des Clubs Champions, celle des vainqueurs de Coupe, ainsi que la CAN des juniors et des cadets. Les recruteurs européens se bousculaient pour détecter et acheter les perles africaines, parfois à un prix dérisoire.Les relations entre Madagascar et la CAF   La Grande île participait aux différentes Coupes continentales sans discontinuité et sans le moindre succès. Elle payait ses cotisations, mais pendant longtemps, aucun responsable du football malgache n’a siégé au sein du Comité exécutif, véritable propriété privée de certains pays. On était si loin, et nos noms étaient si longs ! Quand Issa Hayatou étrenna ses trente ans de règne sans partage, il était épaulé à la première vice-Présidence par l’Égypte, et à la tête des différentes zones par la Tunisie, la minuscule Gambie, le Congo, la Tanzanie, la Somalie,  et le Botswana. De Madagascar, point. Un inconnu malgré le nombre toujours croissant de ses licenciés, certainement plus important que celui du Botswana (zone Sud), ou de la Tanzanie et de la Somalie (zone Centre-Est).Et puis Zorro est arrivé, quand bien même il n’ait jamais été prophète en son pays. La balle est décidément ronde…

Rétro pêle-mêle

L’Archipel des sultans batailleurs a de la peine à faire sa mue. Anjouan, l’île frondeuse en crise ouverte avec le pouvoir fédéral, n’est pas « terra incognita » pour les Malgaches. C’est là que le prince Ramanetaka trouva refuge quand Ranavalona 1ère assit son pouvoir en exterminant une bonne partie de sa propre famille. C’est là aussi que des membres du MDRM connurent l’exil après les grands procès qui suivirent les évènements de 1947. L’île compte une colonie malgache expatriée relativement prospère, sans oublier la forte proportion  d’Anjouanais de souche malgache depuis des générations.En ce mois de février 2008, le président Abdallah Sambi ne cache plus son intention de recourir à la force pour restaurer l’intégrité de l’État comorien, et ce en neutralisant le colonel rebelle Mohamed Bacar. La presse est préparée à une très prochaine intervention militaire, et est invitée à faire preuve d’objectivité. L’île voisine de Mohéli est transformée en base arrière en hommes et en munitions. Mais l’impatience du Président Sambi est tempérée par l’Union africaine qui s’octroie deux mois supplémentaires pour permettre au groupe de contact conduit par l’Afrique du Sud d’épuiser tous les recours pacifiques. Dans ce groupe figurent la Tanzanie, la Libye, le Sénégal, et même le Soudan décrié par la communauté internationale. Par contre, le pays le plus proche des Comores géographiquement, historiquement, et culturellement parlant qu’est Madagascar a superbement été oublié. Faut-il interpréter cette omission comme un échec d’une diplomatie malgache toujours trop prompte à s’encenser ?

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar – AFP – Fournies

 

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Urban Trail – Course pour l’éradication de la polio

La troisième édition de la course de montagne en ville dénommée « Urban Trail », organisée par les neuf clubs Rotary, en collaboration technique avec la fédération malgache d’athlétisme, aura lieu le 9 avril. Deux courses au choix seront au programme, à savoir la courte distance de 6,2 km et celle plus longue de 11,05 km.Les inscriptions se feront au New Print où les intéressés pourront avoir plus de renseignements. Les coureurs engagés seront répartis en trois catégories: les U18, celle de 18 à 40 ans et les plus de 40 ans, licenciés ou non.La première édition a réuni 2 000 coureurs puis 3 500 l’année dernière, et l’organisateur attend cette année 6 500 participants. L’organi­sation a choisi, cette fois, le parking de Jumbo Score à Ankoron­drano comme point de départ et l’arrivée toujours devant le stade de Maha­masina, en passant par Ambondrona, Ambohi­jatovo, Ambanidia, Anda­fiavaratra, puis descendant les escaliers « 416 » d’Andohalo pour la courte distance et un peu de retour à Manakam­bahiny et Tsim­bazaza pour la plus longue.Les fonds récoltés aux inscriptions seront dédiés à la réalisation d’une action sociale, dans le cadre de l’éra­dication de la polio à Madagascar.

Serge Rasanda

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Vakinankaratra – Collectes de dons pour les sinistrés

La solidarité face aux catastrophes naturelles se manifeste un peu partout dans la Grande île. Le Vakinankaratra n’est pas en reste.

La tornade ayant frappé Mandoto, dans le Vakinan­karatra, a laissé des séquelles parmi la population de ce district, outre le cyclone Enawo qui a fait beaucoup de victimes dans plusieurs régions de la Grande île telles que la perte en vies humaines et d’importants dégâts matériels. Afin de marquer la solidarité avec les sinistrés, la région Vakinankaratra, en collaboration avec la Préfecture et la commune urbaine d’Antsirabe  a organisé, mercredi dernier, une action de mobilisation civique pour leur venir en aide.Toutes les entités et organisations ainsi que de simples citoyens sont donc venus apporter une réponse à cette action en faisant don de vivres, de produits de première nécessité, de vêtements, et des produits utiles au quotidien comme des seaux, des cuvettes, des gobelets et autres.

ContrôleUne somme d’environ huit millions ariary a été également collectée durant cette journée de remise de dons qui a eu lieu à la grande cour du bureau de la région Vakinankaratra.Les mairies des 89 communes dans les six autres districts de la région vont également organiser de pareilles collectes et téléthon. D’ici une semaine, les produits de ces collectes seront remis aux responsables de la région. Afin de garantir la transparence et la fiabilité de la gestion et de l’acheminement des dons aux sinistrés de la tornade de Mandoto et à ceux du cyclone Enawo, un organe de contrôle composé de personnes des secteurs public et privé sera mis en place.

Angola Ny Avo

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Vtt – Malagasy Enduro Challenge – Quatre épreuves spéciales en descente

Le parcours du Malagasy Enduro Challenge de ce dimanche comptera quatre spéciales, dans les environs d’Am- ­bohi­malaza. Ces quatre épreuves chronométrées sont toutes en format descente. Citons l’ES1 – Sommet Antentona de 2,160 km, l’ES2 – Sommet Antentona de 2,240 km, l’ES3 – Vato Be de 2,4 km et l’ES4 Sommet Antentona de 3,770. Le cumul débouche sur 10,570 km.Les terrains se diversifient selon les spéciales, portions roulantes ou plus sinueuses, parties techniques ou encore passage par des secteurs caillouteux. Il faudra faire preuve de polyvalence. Ce MEC sera marqué par l’utilisation d’un règlement particulier ainsi qu’une grille horaire précise, comme en rallye automobile.Les vététistes devront boucler les spéciales et les liaisons selon les temps impartis mentionnés dans cette grille. Les officiels veilleront au respect de cette dernière et bien évidemment, s’occuperont du chronométrage. Les coureurs seront départagés en six catégories, à savoir minimes (-15 ans), juniors, (16-17 ans), séniors, (18-38 ans), vétérans (39-48 ans), masters (+49 ans) et dames.Précisons que les moins de quinze ans et les dames ne concourront que sur les deux premières épreuves chronométrées.

H.L.R.

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Aft Andavamamba – Henri Ratsimbazafy célèbre la langue française

Illustre personnalité de la scène musicale, dont le charme et le talent sont désormais quasi-intemporel, Henri Ratsimbazafy n’est pas prêt de prendre sa retraite. Il enchante encore ses inconditionnels après 57 ans de carrière musicale au compteur. On dit de lui qu’il est un chanteur mythique et une légende vivante. Un artiste qui, de génération en génération, forge le respect autant auprès de ses pairs que du public en général.Henri Ratsimbazafy, toujours aussi plein d’entrain, animé par cet amour de la musique pour lequel il voue une passion intense retrouvera ainsi le public de la ville des Mille ce 31 mars à partir de 18h30, sur la scène de l’Alliance française d’Antananarivo. À l’occasion, il fera de nouveau honneur aux mélomanes qui se joindront à lui en interprétant ses meilleurs tubes, pour une soirée des plus mélodieuses.Il chantera aussi bien ses compositions les plus incontournables, mais laissera également la part belle à ses compositions francophones. Notamment, les fameux « Lamba blanc », « Chante ma valiha » ou encore « Au zoma ». Deux fois lauréat du concours « Grand Prix de la chanson française à Madagascar », organisé à l’époque par le Centre Culturel Albert Camus et le Ministère de l’Information, grâce à ses chansons « Samba tyrolienne » et « Dans tes yeux », cet auteur et compositeur émérite qu’est Henri Ratsimbazafy promet un concert enjoué.« Public de toutes les générations, je vous invite à venir nombreux», lance-  t-il.

A. P. R.

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Arnaque – Un jeune homme arnaque à Ampasanikarana

Pris au piège. Connu pour des actes d’escroquerie perpétrés au stationnement de taxis-brousse régional à Ampasanikarana, un jeune homme âgé de 25 ans est tombé dans les filets des forces de l’ordre jeudi dernier. Beaucoup de plaintes pour escroqueries et arnaques ont été enregistrés à cet endroit, indique le guichetier d’une coopérative de transport régionale desservant l’axe Anta­nanarivo -Tsiroanomandidy.Cette fois-ci, le présumé arnaqueur a été arrêté pour avoir extorqué les frais de voyage et de bagages d’une dame, soit 40 000 ariary au total. Selon la police, il prétend être chauffeur et propose aux clients un tarif beaucoup plus réduit. « Il m’a expliqué que c’était parce que j’avais beaucoup de bagages qu’il a réduit le coût du transport. Le docker qui m’a accompagnée a déposé mes valises dans la malle», raconte la victime. Elle est ensuite montée dans le mini-car. Elle a attendu quinze minutes. L’escroc n’est plus revenu. La police au stationnement a été immédiatement alertée.À l’arrivée des éléments des forces de l’ordre en tenue civile, le jeune homme était en train d’appâter une nouvelle proie à l’arrêt du bus. Il a tenté de s’enfuir en apercevant sa première victime. « Il n’a plus  échappé aux mailles de nos filets. Nous savons qu’il a également commis plusieurs escroqueries similaires à Ambodivona, d’après nos enquêtes préliminaires», a expliqué le chef de poste au stationnement de taxi-brousse. Le propriétaire du véhicule a dû également être enquêté.

H.L.

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Recherche scientifique – Un forum pour valoriser la recherche

Une centaine de chercheurs enseignants et d’enseignants chercheurs, étudiants et partenaires scientifiques, techniques et privés, animeront la cinquième édition du forum de la recherche 2017. Celui-ci démarrera les 15 et 16 juin au parc botanique et zoologique de Tsimbazaza (PBZT) où il sera question de biodiversité et de développement durable. La deuxième partie axée sur la biodiversité marine se déroulera au centre national de recherche océanographique (CNRO) de Nosy Be les 28 et 29 septembre. La dernière étape à Fianarantsoa mettra en exergue l’agro-biodiversité, les 12 et 13 octobre. Outre les portes ouvertes, tables rondes et conférences, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique lance des appels à communication orale et médiatique à l’endroit de ceux qui veulent partager leurs travaux de recherches; grand public, institutions et laboratoires de recherche.Le ministère de l’Ensei-gnement supérieur et de la Recherche scientifique a sorti quatre plans directeurs de la Recherche en août 2016. Un plan directeur de Recherche sur les énergies renouvelables,  l’Agriculture-sécurité alimentaire et nutritionnelle, la Biodiversité et santé humaine et un plan directeur sur l’Environ-nement lié au changement climatique. « Le plan directeur de la Recherche élaboré depuis 2014 met en exergue la nécessité de mutualiser les connaissances scientifiques universitaires et les compétences techniques des centres de recherche à savoir les Cnrit, Cnro, Cnre, Fofifa, Pbzt, Cnarp, Instn, Imvavet et Cidst » explique Dr Claudine Ramiarison, directeur général de la Recherche scientifique au sein dudit ministère. Aussi, le forum fera-t-il connaître davantage le domaine de la Recherche et ses produits, mais valorisera également des résultats de recherches afin de tracer de nouvelles perspectives pour la recherche à Madagascar. Des recherches sont déjà réalisées dans le cadre de ces thèmes de plans directeurs, mais restent, parfois, au niveau expérimental. Le forum sera alors l’occasion de dépasser le stade d’expérimentation pour passer à l’opérationnalisation des produits. « La recherche constitue un réel moteur de développement » rappelle Dr Claudine Ramiarison.

Mirana Ihariliva

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Hard enduro à Ilafy

La team Husqvarna -Motostore organisera une course de moto tout-terrain « Hard enduro challenge », les 1er et 2 avril à Ilafy. Trois spéciales sont au programme. Il s’agit d’un événement hors-championnat. Aucun frais d’inscription n’est à prévoir. Il suffit d’aller sur place et de s’engager dans les spéciales.

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Fin de mission de dix experts à Madagascar.

Les dix missionnaires des Nations-Unies, pour la coordination et l’évaluation des désastres ont terminé leur mission à Madagascar, le 23 mars. Arrivés le 7 mars, ils sont venus soutenir Madagascar, dans la coordination des évaluations et de la réponse initiale, la gestion de l’information et le rapportage, au passage du cyclone Enawo..

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Questions et hypothèse qui peuvent fâcher

Les honneurs militaires : les troupes françaises, qui ont débarqué à Majunga le 15 janvier et fait leur entrée à Antananarivo le 30 septembre 1895, n’en eurent même pas l’idée devant le spectacle peu héroïque d’une armée malgache reculant systématiquement, de Maevatanàna en Andriba, jusqu’à l’ultime bombardement contre le Rova d’Antananarivo. Quoique: les Britanniques aient débarqué à Diégo-Suarez le 7 mai 1942, s’emparèrent sans combat de Majunga le 10 septembre et firent leur entrée dans la Capitale dès le 23 septembre 1942. Rappelons encore que les Britanniques ne sont venus mettre une raclée aux Français de Madagascar (1.200 prisonniers) qu’à la suite de leur propre humiliation contre les Japonais à Singapour.Honneurs militaires : les Américains les avaient rendus aux soldats allemands qui ont courageusement livré combat malgré les intenses bombardements qui ont soulevé chaque centimètre carré des 16 hectares de l’île de Cézembre, au large de Saint-Malo, dans le Nord de la France. Sans compter les obus d’artillerie et des canons de marine, très précisément 3.823 bombes avaient été larguées sur l’île, du 6 août au2 septembre 1944. Et malgré l’utilisation, pour la première fois en Europe, de bombes au napalm, les Allemands, retranchés sur l’île (750 mètres de long, 250 mètres de large), ne se sont rendus que le 2 septembre, quinze jours après la reddition de la forteresse de Saint-Malo, seulement distante de 1.500 mètres.Avec l’exposition organisée par «Ilontsera», au jardin de Mahamasina, nous sommes entrés dans la semaine de commémoration du 29 mars 1947. Sauf qu’à propos du 29 mars 1947 malgache, rien n’est toujours scientifiquement acquis : À quelle initiative ?  Quels acteurs ?  Quels objectifs?  Quelle stratégie ?  Quelle perspective ?   Quel bilan  ?Et peut-être que si le 29 mars 1947 malgache n’a pas le même impact dans la mémoire collective, c’est que, le 7 mai 1954, les Vietnamiens marquaient définitivement l’opinion publique internationale, avec leur victoire à Dien Bien Phu, «la seule bataille rangée et perdue par une armée européenne durant toute l’histoire des décolonisations» : 15.700 soldats français, 3.420 morts, 11.721 prisonniers. Le 29 mars 1947 s’inscrit davantage au chapitre «répression», «erreurs et brutalités coloniales», qu’au registre «guerre».Bien plus tôt dans l’histoire, et pour échapper à la colonisation, l’Éthiopie avait eu son Adoua : le 1er mars 1896, les troupes de l’empereur Ménélik écrasaient une armée italienne : 18.000 hommes, 6.000 morts, 1.800 prisonniers. Le Japon, qui faisait déjà l’admiration des intellectuels malgaches de la fin du XIXème siècle, fera sensation au début du XXème siècle. La bataille navale de Tsushima fut la première défaite militaire occidentale face à des soldats asiatiques. Ce 27 mai 1905, une flotte russe de 45 navires était anéantie par la marine japonaise : 5.000 morts russes, 6.000 prisonniers.Nous avons choisi de commémorer le 29 mars 1947. Et nous n’avons pas moins choisi d’insister ici, d’occulter là, de taire ce qui pourrait diviser quand l’unité de temps et d’action, sinon de posture, oblige à l’unité. «Alésia», «Kosovo», «Andriba» : la mémoire subjective des peuples, gaulois, serbe ou malgache, et la vérité historique des faits objectifs ne font pas toujours bon ménage.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Contest ERT à Antsirabe

La première manche du championnat de rallye virtuel est fixée au samedi 15 avril. Il s’agit du Contest ERT, qui aura finalement lieu à l’Alliance Française d’Antsirabe. Initialement, ce rendez-vous devait se tenir à Toamasina.

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Certificat de reconnaissance au Rotary Club Antananarivo.

Le ministère de l’Éducation Nationale a remis un certificat de reconnaissance au Rotary Club Antananarivo, notamment, pour avoir initié le projet « Ny Asako rahampitso », qui priorise le développement de l’éducation à Madagascar. C’était, hier, au siège du ministère de l’Éducation nationale dans le cadre de la clôture de« Ny Asako rahampitso ».

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Marolambo – Hausse des prix des PPN

Le cyclone Enawo a laissé des séquelles dans la vie quotidienne des Malgaches après son passage en début du mois de mars.  Vatomandry figure parmi les districts qui ont été les plus touchés, laissant derrière lui des milliers de sinistrés, des morts et plusieurs infrastructures endommagées.Suite à cela, la route reliant les villes de Mahanoro à Marolambo est en piteu état, certaines partions restent impraticables. La crise touche gravement Marolambo. En effet, les prix des marchandises, en particulier les produits de première nécessité, ont augmenté depuis que les frais de transport ont augmenté, ont annoncé certains grossistes de la région. Le riz atteint même les 1 200 ariary le « kapoaka ».« Les gens s’en plaignent tellement que nous n’osons plus vendre le riz par kilo ou par sac de 50 kg », ont-ils ajouté.En tout cas, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Même si les approvisionnements en marchandises étaient déjà effectués avant le passage du météore, les profiteurs invoquent la difficulté dans le ravitaillement pour augmenter les prix des denrées. Et les autorités ne peuvent pas sévir car leur déplacement sont difficiles, voire impossibles pour cause de route coupée.La population lance un appel au gouvernement pour qu’il vienne en aide même si ce dernier procède déjà actuellement à la résolution de cette crise de pénurie de riz qui touche presque toutes les régions ravagées par Enawo.

Falinah Safidinirina

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Vindicte populaire sur un cambrioleur

Jeudi dernier, un homme qui aurait tenté de dérober dans une épicerie à Befotaka, dans le district de Mahabo, a péri dans une justice populaire, selon les infor­mations policières. Les fokonolona ont entendu la magasinière appeler au secours et ils ont mis la main sur le présumé cambrioleur. La poursuite s’est soldée par la mort de ce dernier. L’enquête a été ouverte sur cette affaire.