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Les actualités à Madagascar du Jeudi 25 Février 2021

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Afrobasket 2021 – Qualifications : L’arbitre international Yann Vezo officiait à Monastir

Le malgache a officié à la fenêtre 3 des éliminatoires de l’Afrobasket 2021 pour le compte du groupe E à Monastir, Tunisie.

L’aventure des Ankoay de Madagascar s’est arrêtée au stade des éliminatoires pour l’Afrobasket 2021. En encaissant 6 défaites en autant de sorties à Kigali et Monastir, les basketteurs malgaches terminent derniers de la poule A. La mission des protégés de Tojo Hery Rasamoelina pour se qualifier à la phase finale de l’Afrobasket dix ans après la dernière participation à domicile en 2011 n’a pas été réussie. Si les joueurs ont échoué, un arbitre international malgache, Yann Vezo Davidson pourrait être choisi pour officier à la phase finale de la compétition  du 24 août au 5 septembre 2021. « Nous manquons d’expérience et l’équipe est jeune. Il faudrait améliorer la défense notamment le rebond sans oublier les attaques et surtout perdre le moins de ballon possible », a souligné Yann Vezo.  Il a arbitré des rencontres comptant pour la troisième fenêtre  des éliminatoires de l’Afrobasket 2021 à Monastir, en Tunisie, le site où ont évolué les Ankoay de Madagascar. Aux éliminatoires du groupe E, il a officié quatre rencontres entre autres, Mali-Soudan, Mali-Nigéria, Egypte-Cape Vert et Egypte-Maroc. Sur place, il a pu assister aux matchs de l’équipe nationale malgache. Avant cette aventure tunisienne, il avait déjà officié à l’Afrobasket U18 filles au Caire en 2016, Afroleague 2019 au Maroc et Afrocan 2019 au Mali. L’arbitre international originaire de Morondava attend les informations sur la phase finale de l’Afrobasket, s’il sera retenu ou non.  Il est arbitre international en basket 5×5 depuis août 2014 et titulaire d’une licence qui lui permet d’arbitrer des compétitions internationales dans toutes les catégories seniors – hommes ou femmes – et juniors. En mars 2020, Yan a obtenu la licence FIBA 3×3, lors d’un stage à Kampala (Ouganda) en novembre 2019. Il est sans doute le plus jeune arbitre de toute l’Afrique et d’Europe à posséder la double certification FIBA.

T.H

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Peinture : Les introspections en couleur de Maraa

La jeune Shanon Maraa, étudiante en Géographie et peintre

Une « Introspection », ou une invitation à plonger dans nos pensées pour remédier aux problèmes. C’est cela que l’artiste peintre Maraa propose à travers une vente- exposition à l’IKM Antsahavola, du 13 février au 6 mars. Étudiante en géographie à l’université d’Antananarivo, Ramaroson Shanon Marick ou Maraa, se démarque par son courage et sa volonté à explorer tous les domaines de l’art, et ce, malgré certaines objections. De nature sensible, cette artiste a su s’affirmer à travers ses œuvres, en projetant des sujets sensibles comme la spiritualité ou la métaphysique sur une matière pure et transparente comme le verre. A 23 ans, Maraa a commencé la peinture en classe de troisième et a, plus tard, intégré l’association d’artistes Plum’Art. Il y a un an qu’elle a décidé de continuer seule. Cette jeune artiste rapporte l’image d’une femme déterminée qui se bat pour son art, et pour élever la place de la culture dans le pays. Afin que celle-ci devienne un levier de développement pour le pays. Elle se voit également à travers ses œuvres, d’autant qu’elle y projette un dualisme, une existence de côté sombre et un côté éclairé dans ses œuvres. Reflétant sa personnalité et celles de chaque être humain. Maraa cherche à prouver que la sensibilité n’est pas signe de faiblesse, que le mental  vient du fait d’assumer sa vraie nature. Pour elle, il n’y a pas de conditions parfaites pour commencer à se lancer dans sa passion.

Tsileferintsoa Rova/ Maminirina Rado

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Chômage de masse à Toliara : Appel de détresse de la population à l’endroit du Président Rajoelina

La population de Ranobe crie famine et appelle à une reprise de Base Toliara

Le chômage frappe la population de Toliara. Le nombre des sans emplois ne cesse de croître à un rythme effréné alors que les offres sur le marché du travail se font de plus en plus rares. Plusieurs associations se sont alors ralliées pour une cause commune.

Intenable. La misère tend à se généraliser dans la région Atsimo-Andrefana. Le chômage rend la situation de plus en plus difficile et la suspension de Base Toliara, le projet d’extraction d’ilménite, n’a fait qu’aggraver la situation.

Cauchemar

Masy  Zafimitsiry Joséphine ne sait plus à quel saint se vouer. Mère célibataire, elle  s’occupe seule de ses deux enfants. Du temps où elle était encore employée de Base Toliara, tout allait encore pour le mieux car sa petite famille vivait dans un logement décent et elle pouvait encore la nourrir convenablement et payer les frais de scolarité de ses enfants. Mais  le cauchemar a commencé depuis la suspension de Base Toliara qui  a  entraîné un licenciement économique dont elle est parmi les victimes. « On a été obligé de quitter notre maison pour déménager dans un quartier pauvre où les loyers sont plus bas »,  raconte-t-elle les larmes aux yeux. Quant à ses enfants, à  peine si elle arrive à les nourrir. Masy Joséphine n’est évidemment pas un cas isolé. A Toliara, de nombreux jeunes  vivent dans la précarité totale, faute d’emploi. « C’est honteux ». C’est ainsi que le Président de l’association Fikambanan’ny Tanora Miray Hina eto Toliara (FITAMITO) résume leur vécu quotidien. « C’est honteux car il  arrive parfois à des jeunes de repérer les villages où il y a une famille endeuillée pour s’y rendre afin de pouvoir manger », précise-t-il pour montrer à quel point la situation n’est plus tenable.  Et pour cause. A Toliara, les offres d’emploi se font de plus en plus rares car les entreprises qui ont fait la renommée de la région ont pour la plupart disparu. Toliara est encore et toujours ce cimetière de projets. Et ce,  malgré ses énormes potentiels et  ses ressources humaines de qualité mais réduites parfois à conduire les cyclo-pousses pour se faire un peu d’argent. Pire, le recours à la prostitution  est de plus en plus fréquent chez les jeunes femmes.

Explosion sociale

Face à ce chômage de masse qui risque de se transformer en  explosion sociale,  les associations  montent au créneau pour interpeller les autorités. Le Plateforme des Associations pour le Développement de Toliara (VFMT) estime par exemple qu’il est plus jamais temps pour les autorités locales et nationales de prendre les mesures qui s’imposent.  « C’est le moment d’agir pour éviter que la situation ne dégénère », déclare Andriamihajamanana Vice-Président de cette association. « Le kere frappe le Sud du pays et Toliara n’en est pas épargné. Or nous n’avons pas les moyens d’ y faire face,  car les activités génératrices de revenus disparaissent peu à peu »,  ajoute-t-il en faisant remarquer que « l’augmentation du nombre de chômeurs ne fait qu’aggraver l’insécurité ». En tout cas,  la population tuléroise interpelle l’Etat et le met face à son engagement. Les hommes politiques ne sont évidemment pas en reste. A l’instar  du Sénateur  Marcel Eogombelo qui milite plus que jamais pour la création massive d’emplois.  « La priorité pour parvenir au développement de Toliara est la création d’emploi », annonce l’élu en rappelant que  «  le Président de la République a promis plusieurs grands projets,  comme la cimenterie censée être installée dans la région Atsimo-Andrefana.  Mais en attendant, le Sénateur Marcel Eogombelo estime qu’il faut rendre opérationnels les projets déjà existants.

Levier de développement

Une manière de se  référer au projet Base Toliara qui, pour lui, peut constituer un levier de développement pour cette région. Mais qui, malheureusement à cause de la suspension, a été obligée de licencier plus d’une cinquantaine de salariés.  Des salariés qui crient famine et qui interpellent le Président de la République Andry Rajoelina pour que ce dernier prenne les choses en main pour une reprise des activités de Base Toliara.  Le même appel au secours à l’endroit du Chef de l’Etat est lancé à Ranobe, le Fokontany le plus impacté directement par le projet Base Toliara. « Laisser Base Toliara travailler  et nous aider, afin qu’elle puisse  également honorer ses engagements », déclare Davy, le Président du Fokontany. Faut-il en effet rappeler  que Base Toliara, dans le cadre de sa responsabilité sociétale d’entreprise, prévoit notamment  des travaux dont la construction de 96 nouveaux tombeaux, des puits, et autres infrastructures sanitaires et scolaires.  Base Toliara s’est même engagé à racheter les plants cultivés par une association de femmes de Ranobe. Des jeunes plants qui risquent tout simplement d’être jetés   dans le  « grand…eau » si le projet  minier de Ranobe  ne reprend pas.

R.Edmond

 

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Une presse étrangère  peu clémente envers le pouvoir

Alors que la tension est retombée sur le plan politique à Tana, la presse étrangère ne manifeste aucune indulgence sur la gestion policière de  la manifestation de samedi dernier. Plusieurs médias internationaux   ont  dénoncé l’utilisation  massive des forces de l’ordre pour empêcher l’opposition de tenir meeting sur la place du 13 mai.  Cette relation des événements  écorne  particulièrement l’image du régime à l’extérieur , image déjà ternie par les  différentes affaires survenues ces derniers temps.

Une presse étrangère  peu clémente envers le pouvoir

  La presse étrangère n’est pas tendre ces derniers temps envers le régime en place. Elle décrit les événements sans complaisance.Elle donne  même une image  négative de la situation à l’intérieur du pays. Les difficultés socioéconomiques, le  kere dans le sud, les différents mouvements sociaux et l’affaire de 73,5 kilos d’or ont donné une image peu reluisante du pays. Ce que certains qualifient  d’offensive contre le régime n’est pourtant  que la relation de la réalité sur place . C’est maintenant  au tour du régime de se trouver sur la sellette à l’extérieur du pays. On ne sait pas quelles conséquences peuvent avoir ces articles critiques sur le plan international. Le fait d’avoir mauvaise presse va certainement influer sur la perception de la situation dans le pays.  Cela tombe assez mal au moment où le gouvernement mène des négociations délicates avec les bailleurs de fonds institutionnels.  Les investisseurs privés  sont eux-aussi sensibles aux climats politique et social qui règnent dans le pays.  Le fait d’avoir mauvaise presse à l’extérieur devrait amener nos dirigeants à plus de modestie dans leur manière de gérer les problèmes que traverse le pays. Cela permet aussi à l’opposition de faire un peu mieux  entendre sa voix. Il n’y a eu aucune réaction des partisans du pouvoir après cette série d’articles négatifs   jugeant  les actions du régime. Ce dernier préfère ignorer leur portée.

Patrice  RABE

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Sixième art : Le féminisme à travers la danse

La feministe Belly Sid défend une bonne cause à travers la danse

« Être artiste à Madagascar nécessite de la patience, de la persévérance et de l’audace, beaucoup plus qu’ailleurs. Attendre que quelqu’un te repère  n’est pas la bonne démarche, il faut provoquer son destin et s’imposer », tel est le slogan de cette ravissante jeune femme talentueuse.

Actuellement, elle travaille sur deux spectacles qui parlent des femmes: – « Elle”, sa nouvelle création chorégraphique avec la compagnie Street I Dance. Cette pièce de 30 minutes parle de la femme en tant qu’humaine avec ses faiblesses, la femme et les violences domestiques ainsi que la renaissance de la femme lorsqu’elle se reconnecte avec elle même. Alors, Belly Sid  livrera un spectacle le  28 Février au L-Dance Ampasamadinika. Ensuite elle sera  au No Comment Bar Isoraka le 4 Mars. « Cette pièce, je l’ai écrite pour moi et pour toutes les femmes qui peuvent s’y identifier », a-t-elle confirmé.

 

Belly SID, c’est le nom que porte Belly RAVELOARIJAONA depuis 2011.  L’année où elle a  fondé sa compagnie de danse Street I Dance.  Elle a commencé la danse il y a 16 ans en prenant des cours de Modern Jazz. Ses premières inspirations étaient son frère, Missy Elliott et le film Honey Daniels. « À 13 ans, je rêvais déjà d’avoir mon école de danse à Madagascar. J’ai vécu quelques années à l’étranger avant de revenir vivre à Madagascar. J’ai profité de ces années pour prendre régulièrement des stages de danse dans le but de me former, d’améliorer ma technique et ma pédagogie », a-t-elle raconté.

À présent, elle est  gérante de L-FY SARLU qui se trouve à Analamahitsy dont les activités principales sont la Nutrition, la Danse et le Pilates. Le but est d’apporter un bien-être aux gens à travers ces divers domaines. « La danse a toujours fait partie de ma vie, et je la vis plus intensément qu’à mes débuts car au-delà du fait que c’est ma passion, c’est aussi mon travail. Je suis constamment dans le doute et la remise en question par rapport à mon art. Mais ce n’est pas forcément négatif, c’est même nécessaire pour ne pas stationner », a-t-elle  ajouté.

Iss Heridiny

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Ccesca : Poopy signe deux grands shows

Cette photo de Poopy, rayonnante de beauté, date de 1997

Elle et Bodo ont régné sans partage sur la variété malgache dans les années 80 et 90, Poopy est actuellement en pleine préparation de deux séries de concerts. Un rendez-vous de la nostalgie.

Diva digne de ce nom, et en dépit des restrictions sanitaires, Poopy a tenu à honorer ses rendez-vous annuels avec ses fans. Elle signera deux rendez-vous au Ccesca pour bien marquer le démarrage de cette saison 2021. Deux dimanches d’affilée, le 28 février et le 7 mars, elle y retrouvera ses inconditionnels et sera entourée de sa troupe en entier pour de grands shows auxquels elle a habitué ses fans depuis presque quatre décennies. Le public n’est pas au bout de ses surprises. Chorégraphie millimétrée, invités surprises, effets spéciaux… rien ne sera laissé au hasard. Un moment tout plein d’amour, de bonne humeur et de joie se profile à l’horizon. Si le public l’a toujours connue comme une romantique au grand cœur, elle ne changera pas sitôt et campe toujours ce rôle de passionnée par tout ce qu’elle fait. Bien connue pour son talent et son zèle, Poopy ne change pas même avec presque quarante ans de carrière au compteur.

Mise à part la sortie de son single « Afa-po », le répertoire se fera avec les tubes et les morceaux qui ont bercé bien des générations. Le public pourra s’attendre certainement aux « Tena namana », « Mifameno » et « Tahak’izay »… quant à sa musique, elle envoûte, berce et guérit même des fois les maux d’amour. Étant une référence dans le milieu, Poopy n’hésite pas à mettre les mots sur des situations bien familières qui mettent ainsi ses chansons au rang de bande originale dans la vie de certains. Inspirés de la vie quotidienne, ses titres trouvent souvent à la tête des hits parades. Rendez-vous donc pour deux dates, dans une salle qui pourrait servir de pouls pour une plus grande scène.

Zo Toniaina

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Ambanja : Maty voatafika ny tale jeneralin’ny Instat teo aloha

Nihorohoro ny tao Ambanja ny talata teo. Tranga toa tsy dia fahita firy ity niseho tao amin’ny fokontany iray atao hoe Maharivaratra, tsy lavitra ny renivohitry ny distrikan’Ambanja. Araka ny loharanom-baovao dia nitrangana fanafihan-jiolahy mahery vaika tao amin’nio toerana io andro talata io ka maty tamin’izany ny Andrimatoa Ravelomanatsoa Gérard, izay tale jeneralin’ny Instat teo aloha. Naratra mafy kosa ramatoa vadiny ka mbola tsaboina any amin’ny hôpitaly amin’izao fotoana izao. Mitazona toeram-pisakafoanana na restaurant ao amin’io fokontany io izy mivady. Jiolahy 3 mitam-basy no niditra an-keriny tao an-trano ka nampiasa hery tamin’izy mivady no nandroba ihany koa. Noho ny ratra nahazo azy, izay voalaza fa nototoin’ireo jiolahy tamin’ny vodi-basy mihitsy ny lohany, ilay tale jeneraly teo aloha. Manolona izany dia nandray andraikitra avy hatrany ny mpitandro ny filaminana tany an-toerana ka omaly ihany dia tovolahy 28 isan’ireo mpanafika no efa voasambotry ny zandary tany an-toerana. Araka ny vaovao avy any an-toerana dia mirongatra tokoa ny asan-jiolahy any amin’iny amin’iny faritra iny tato ho ato raha tsy hilaza afa-tsy ny halatra lavanily izay tena mampitaraina ny mponina any an-toerana.

T.M.

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TANIKETSAN’NY BAREA : Mitety ny Faritra Sava mitsirika ireo katitakely  ny mpanazatra Nicolas Dupuis

Araka izany dia tonga tao an-toerana ny talata 23 febroary teo ny mpanazatra ny ekipan’ny Barea, Nicolas Dupuis, nihaona tamin’ireo zatovo manodidina ny 200 isa teo ho eo, izay manam-paniriana ho lasa lavitra amin’ny lalao baolina kitra.

Nitohy ny alarobia 24 febroary ny fihaonana tao Antalaha ary hitohy amin’ny fitetezana ny distrika hafa ao amin’ny Faritra Sava ihany izany fitsirihana izany, araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana.

Araka ny fampitam-baovao hatrany dia tanteraka izao fitsidihana ao amin’ny Faritra Sava izao noho ny tohana sy fiaraha-mientana avy tamin’ireo mpanabe maromaro avy ao an-toerana ary namana akaiky an’ny mpanazatra ny Barea  ao Sava.Marihina fa tao amin’ny kianja monisipaly tao Antalaha no nisantarana izany fitsirihana ireo katitakely mendrika izany. Hotaterina miandalana eo ny mahakasika izany.

Mpanjono

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EMMO/NAT : Handray andraikitra hatrany hisorohana izay rehetra mety ho fanakorontanana

Fivoriana natao indrindra hifampitana ny vaovao izay misy eto Antananarivo sy any amin’ny Faritany ary hanaomezana tondrozotra ho an’ny herinandro manaraka. Ny Kaomandin’ny Zandarimariam-pirenena no nitarika ny fivoriana, tetsy amin’ny Toby Ratsimandrava.

Ventin-kevitra roa no tena nantitranterina nandritra ity fivoriana ity. Voalohany, nitondra ny fisaorana ho an’ny vahoakan’ Antananarivo iray manontolo noho ny faneken’izy ireo ny fandaminana rehetra izay napetraky ny Fitandroana ny filaminana nandritra iny faran’ny herinandro lasa teo iny. Tsy nanaiky notarihina tamin’ny korontana ary tsy nirisika nanaiky hatao fitaovana politika. Nanolotra ny fialan-tsiny ho an’ireo izay voaelingelina tamin’ny fivezivezena noho ny lalana tapaka koa ny mpitandro filaminana.

 “Tsy sitrapo avy ato amin’ny Fitandroana ny filaminana tsy akory no hanaovana an’ireny fa tsy maintsy natao mba hahafahantsika niaina am-pilaminana sy hametrahana hatrany ny fiarovana ny vahoaka sy ny fananany”, hoy ny jeneraly Njatoarisoa Andrianjaka.Nankasitrahana ihany koa ireo mpitandro filaminana izay niantsehatra teny an-kianja nanomboka ny maraina nandra-pahariva ary naneho fahatoniana sy fahamatorana tamin’ny asa rehetra izay niandraiketana, ka na nisy aza ny atao hoe savorovoro kely dia afaka nifehy izany araka ny tokony ho izy. 

Tsy nampiasa hery, tsy nandratra olona. Na eo aza izany, nanentana ny rehetra hatrany ny eo anivon’ny Emmo/Nat  ary nilaza fa : “Ny korontana izay efa nisy teto amin’ny tany sy ny Firenena nandritra ny taona maromaro nifandimby dia tsy mbola nitondra soa velively ho an’ity Firenentsika ity”. Malahelo ihany izahay, hoy ny Komandin’ny Zandarimaria raha mahita ny olona izay voasambotra ka voatery nampidirina any am-ponja noho ny fandikan-dalàna izay nataony tamin’ireny zava-nisy tamin’ny 20 Febroary 2021 ireny. 

Ilay olona nandrisika azy ireny kosa, milamina tsara any an-tranony any. “Aoka isika tsy ho voarebirebin’ny olona hanao zavatra tsy fanao sao ho sahirana. Aza manaiky hatao fitaovana”, hoy hatrany ny voalaza. Nohamafisina io omaly io koa fa  : “vonona hatrany ny mpitandro filaminana ny hifanolo-tanana amin’ny vahoaka amin’ny fampandriana fahalemana hahazoana tany mandroso sy tany milamina”

 Ny Ami

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MIKATSAKA FANDATSAHAN-DRA : Hivadika ho “tolona” ny tatitry ny Depiote Tim

Niezinezina indray ny fanambaràna nataon’izy ireo izay nilaza fa manomboka izao dia hivadika ho tolona ny tatitra izay nokasain’ireo Solombavambahoaka Tim natao tamin’ny sabotsy.

Miharihary toy ny vay an-kandrina anefa ankehitriny fa leo korontana ary tsy mila korontana intsony ny vahoaka maro an’isa. Hita porofo mivaingana izany tamin’izay hetsika nokasain’ireo Mpanohitra ho natao, tamin’ny sabotsy lasa teo. Zara raha nisy tonga namaly ny antso ny olona, na hatramin’ireo mafana fo amin’ny fanoherana aza toa tsy tazana tetsy Analakely akory. Tsy nahomby, izay no azo amaritana ny fikasana hanakorontana nokasain’ireo Depiote Tim ho natao. Mody navily tany amin’ny fanaovana tatitra ny sain’ny olom-pirenena, kanefa rehefa nomena ny toerana malalaka teny Soamandrakizay dia tsy nanaiky sy tsy nigadona teny akory. 

Izany hoe, tsy tany amin’ny tatitra velively no tian’izy ireo ho nahatongavana fa tany amin’ilay fanakorontanana mihitsy saingy iny nandamoka iny. Tsy manaiky lembenana hatrany anefa  ny fianakaviamben’ny Mpanohitra. Ambaran’izy ireo ho didy jadona sy fanamparaham-pahefana ary fanitsakitsahana ny demokrasia ireny zava-niseho tamin’ny sabotsy ireny. Nanao fanambaràna iombonana ny RMDM, Vondrona Panorama, ny antoko Tim ary ireo Solombavambahoaka Mpanohitra. Nambaran’izy ireo tamin’izany fa hiova ho “tolona” manomboka izao ny tatitra izay nokasaina hatao tamin’ny sabotsy teo ary tsy hijanona izany raha tsy tratra ny tanjona. Inona moa ilay tanjona fa tsy ny haka ny Fitondrana mialoha ny fotoana. Io no efa tetik’izy ireo tamin’io sabotsy io saingy rehefa tsy nahavaky hatramin’ny farany an’Analakely dia izao mampihorohoro ny Fitondram-panjakana izao indray. «  Tanam-polo ny vahoaka, kanefa dia fitaovam-piadiana mahery vaika no arangaranga  », hoy hatrany ilay fanambaràna. 

Tsy nahazoana alalana ny hetsika nokasaina hatao teo Analakely. Teny amin’ny Kianjan’ny Soamandrakizay no nomena azy ireo kanefa tsy nifanaraka tamin’ny tetika nomaniny izany ka dia nolavin’izy ireo. Araka izany, rehefa hetsika mety hanohintohina ny filaminam-bahoaka dia tsy maintsy andraisana fepetra henjana tahaka ireny. Nilaza ireto Mpanohitra fa manameloka ny herisetra izay nitranga tamin’ny sabotsy, izay mampametra-panontaniana hoe  : herisetra inona  ? Raha ny zava-nisy teny Analakely dia nilamina tsara, ireo olon-dry zareo nikasa hanakorontana aza no nosamborina avy hatrany mba tsy hisian’izay herisetra izay. 

Tsy mahita lalan-kombana intsony ireto Mpanohitra manoloana ny tsy fahombiazan’ireo hetsika maro nokasain’izy ireo hatao teto amin’ny Firenena. Andrasana indray izay endriky ny tolona hoentin’izy ireo hatao ato ho ato izany.

Ny Fanoratana

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RAHARAHA BARIKADIMY : Mivoy resa-poko sy fankahalana ny filohan’ ny oniversiten’i Toamasina sy ny ekipany

Tsy iadian-kevitra fa izy no rangory fototry ny afo nampirehitra ny hatezeran’ny mpianatra izay namoizana ain’olona iray, ny alakamisy 18 febroary.

Mitady hevitra mafy hanipazana ny andraikitra any amin’ny Fitondram-panjakana foibe ity filohan’ny Oniversiten’i Toamasina ity ankehitriny. Miezaka manakarama ireo manaiky lalaoviny amin’ny alalan’ny fanaovana fanambaràna etsy sy eroa. Noho ny fitiavan-tseza sy fitiavam-bola, dia mitady hirika mafy ny mbola hipetrahana eo amin’ny toerana sy hanilihana ny rihatra amin’ny Fitondram-panjakana foibe i Zafitody Conscient.

Vitany mihitsy moa ny mampiditra resaka fiaviana amin’izany. Re moa fa volabe mihitsy no ampiasainy amin’izany fiarovan-tena amin’ny alalan’ny fanakarama andian’olona manao fanambaràna izany.

Mahalasa saina ny maro tokoa io fihetsika ataony io. Izy izay heverina ho olona nandalim-pahalalana sy nianatra no mikotrika indray ny fampidirana resaka foko amin’ny fitantanan-draharaha eto amin’ny Firenena.

Fantatra moa fa ilay tale kabinetrany antsoina hoe Aldiel Bola no tena ampiasainy fatratra manao io iraka maloto ivoizana resa-poko sy fambolena fankahalana sy fandotoana tanteraka ny Fitondram-panjakana io.

Raha hendry ny filohan’ny Oniversiten’i Toamasina, dia tsy mila esorina akory fa izy ihany no mametra-pialana, hoy hatrany ny fanehoan-kevitra any anaty fiarahamonina sy eo anivon’ny Oniversiten’i Toamasina.

INVT

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Université de Toamasina - Son président aspire à devenir ministre

Au cœur des polémiques depuis la tragédie ayant coûté la vie à un étudiant la semaine passée, le président de l’université de Toamasina, Dr Conscient Zafitody, est parmi ceux qui aspirent à devenir ministres. L’intéressé a lorgné sur le portefeuille de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, occupé jusqu’ici par la jeune professeure Elia Béatrice Assoumacou.Au début de l’année, face aux bruits persistants selon lesquels un changement de Gouvernement aurait dû intervenir, le 4 janvier, l’intéressé aurait adressé au Président Andry Rajoelina une lettre de motivation détaillant sa volonté d’accéder au poste du ministère ayant son siège à Tsimbazaza.Dans cette lettre de motivation, le controversé président de l’université de Toamasina se dit intéressé par le programme de l’Etat sur l’Education pour tous et il affirme sa « bonne volonté » de participer au développement du système d’enseignement supérieur.  Immédiatement opérationnelExhibant ses mérites personnels, Dr Zafitody s’est exprimé en ces termes : « En outre, mes expériences aux postes successifs, premier directeur de l’Institut supérieur de technologie de la côte-Est (ISTRCE), à Fenoarivo Atsinanana, puis actuellement président de l’université de Toamasina, m’ont permis de consolider ma compétence technique, managériale et en administration publique et de me familiariser aux nombreux partenaires techniques et financiers universitaires.« Elles m’ont aussi permis de perfectionner les capacités relationnelles, le respect de l’éthique professionnelle, l’esprit d’équipe et d’analyses. D’ailleurs, ces expériences me rendront également capable de manager les activités du ministère et me permettront d’assurer la mise en œuvre des politiques définies dans le PGE sur l’éducation pour tous afin de répondre et d’atteindre les objectifs stratégiques sur l’innovation éducative préconisée par l’IEM ».Pour terminer sa correspondance, le postulant a fait part de sa disponibilité à un éventuel entretien. « Ainsi, me nommer à ce poste serait un grand avantage pour le ministère et l’ensemble du pays car je serai immédiatement opérationnel du fait que je suis familiarisé dans le système, et je me dispose à tout éventuel entretien. » Malheureusement pour lui, Iavoloha a annoncé en janvier le maintien de l’équipe en place. Et les observateurs doutent sur l’existence d’un lien entre le non-paiement des bourses et équipement des étudiants par l’actuel président de l’université de Toamasina ayant causé la mort d’un universitaire et sa demande sans suite de devenir ministre de l’Enseignement supérieur….Recueillis par M.R.

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RMDM - Une plateforme adepte de la désinformation

Les leaders de la plateforme de l’Opposition, RMDM, à Madagascar ou à l’étranger, ont pris l’habitude de diffamer. Chaque jour apporte son lot d’accusations non fondées. A croire qu’ils y sont dépendants. Après avoir appelé l’Armée pour s’insurger contre les dirigeants, avoir dit que le Plan Emergence Madagascar serait financé par Al-Qaïda, les gens de l’Opposition continuent sur leur lancée. Après avoir snobé leurs partisans, samedi dernier, les chefs de la plateforme pour se défendre, n’ont pas trouvé mieux que de crier au non-respect des droits fondamentaux dont celui de manifester. Il faut pourtant souligner que les députés de l’Opposition ont reçu le feu vert des autorités pour effectuer leurs rapports d’activité sur un terrain vague du côté de Soamandrakizay. Les élus du TIM n’ont tout simplement pas été autorisés à tenir leurs manifestations à Ambohijatovo. C’est pour prévenir tout éventuel forcing et tout débordement que les Forces de l’ordre ont été déployées dans le centre-ville. Les leaders du RMDM ont également accusé l’actuelle porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Andriatongarivo, de renier ses propres paroles concernant le Kianja d’Ambohijatovo. Ce qui est totalement erroné. Il est vrai que l’actuelle ministre de la Communication et de la Culture avait, durant ses années dans la presse, soutenu que le Kianja d’Ambohijatovo devait être ouvert au TIM pour exprimer ses opinions en public. Cependant, l’ancienne chroniqueuse politique n’a jamais dit que la place à Ambohijatovo devrait être ouverte au TIM pour que ces derniers y tiennent des manifestations au cours desquelles des propos visant à renverser le pouvoir soient tenus, sous couvert d’effectuer des rapports d’activité. D’ailleurs, il faut le souligner, le Kianja d’Ambohijatovo a changé de statut depuis l’avènement du nouveau maire. Il s’agit dorénavant d’un parc botanique. Dans la même veine, le RMDM fusille le régime en place dans l’affaire des bourses impayées à l’Université de Toamasina. Encore une énième diffamation contre le pouvoir. Faut-il pourtant leur souligner que les bourses en question ont été envoyées en juillet dernier et donc que le non-paiement est de la responsabilité de la présidence de l’Université de Barikadimy. Le pire c’est lorsque la présidente du RMDM Diaspora, Fanirisoa Ernaivo se permet d’accuser publiquement et sans la moindre preuve des enfants de dirigeants d’être drogués. Dépendants des fake news et de la diffamation, les leaders de l’Opposition semblent être totalement devenus déphasés de la réalité. En tout cas, ces politiciens, à force de jouer avec le feu, vont finir par se brûler. Personne n’est au-dessus de la loi à Madagascar.  La Rédaction

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Surveille ton langage

Gare à toi ! Fais attention à toi ma « chère » concitoyenne. Pèse bien tes mots. Il ne faut pas que tu te prennes pour une citoyenne hors d’atteinte. Quel que soit ton grade (professionnel ou intellectuel), partout où tu te trouves, saches bien pour ta gouverne que tu es toujours accessible. On peut toujours t’atteindre d’une manière ou d’une autre. Personne n’est au-dessus de la loi, ici ou ailleurs !Quel toupet Mme Fanirisoa Ernaivo d’avoir porté préjudice à l’honorabilité de la famille du Chef de l’Etat malagasy. Tellement habituée à proférer sinon vociférer des âneries gratuites, tu as fini par commettre l’irréparable. Quand tu oses clamer sur la toile ou sur le toit que le fils du Président se drogue. Alors là, tu es allée trop loin ! Comme d’habitude d’ailleurs !Pour la petite histoire, Fanirisoa Ernaivo à l’époque où elle fut une fervente militante syndicaliste en étant d’ailleurs présidente du tout puissant Syndicat des Magistrats de Madagasikara (SMM). En même temps, elle dénonçait les dérives des gros bonnets du régime Bleu de Rajaonarimampianina. A l’époque, l’opinion n’avait que faire de certains de ses dérapages verbaux dans la mesure où elle décriait les énormités de certains barons au pouvoir du moins leurs proches. Il fallait reconnaître que Fanirisoa Ernaivo a été pour beaucoup un fer de lance dans la lutte contre la corruption et l’impunité dont le précédent régime fut passé maître. Elle traquait les « prédateurs » qui gravitèrent autour de l’ancien couple présidentiel dont entre autres la multimilliardaire femme d’affaires Claudine Razaimamonjy, la sulfureuse et ancienne conseillère spéciale de l’ancien locataire d’Iavoloha Rajaonarimampianina Hery et « très » proche de l’ancienne Première Dame Voahangy Rajaonarimampianina, en son temps. L’opinion voyait en elle l’incarnation de la bataille contre les malversations dûment perpétrées par les tenants du régime (l’ancien s’entend).Mais la décision surprise de Madame le Juge à se porter candidate à l’élection présidentielle de 2018 bouleversa tout. Se sentant, peut-être, à l’apogée de sa popularité sinon de sa notoriété, Fanirisoa Ernaivo s’aligna dans les starting-blocks pour la course pour le palais d’Iavoloha. Les prévisibles résultats qui avoisinèrent le zéro virgule, 0,28% pour être précis, allaient déchanter la candidate. Par dépit, elle apporta son soutien au deuxième tour au candidat Ravalomanana. D’autres zéro virgule comme Eliana Bezaza ou Rado Rafalimanana et bien d’autres emboîteront le pas.Désormais, le parcours de la Juge, pas comme les autres, Ernaivo Fanirisoa accuse une trajectoire dangereuse. Elle intégra l’arène glissante de la politique et se rangea dans les rangs de l’Opposition. Et les dérapages verbaux s’accumulent. Lors d’un vulgaire meeting à Mahamasina, devant le Stade Municipal, Ernaivo commit l’irréparable en traitant publiquement de … les agents de police en faction sur les lieux. La réaction générale condamnant le comportement irresponsable et honteux de Mme Ernaivo ne se faisait pas attendre. En dépit des excuses, trop tard, qu’elle avait bien voulu transmettre, elles n’y pouvaient rien. La Police nationale, dans son droit le plus absolu, s’apprêtait à porter plainte. Mais, Mme le Juge a trouvé l’occasion de disparaître subitement. Plus tard, on saura qu’elle se trouve sous d’autres cieux ! Et de là, elle continue à cracher ses venins.Un conseil de Zoky pour ta gouverne, Ernaivo Fanirisoa, surveille ton langage ! Ndrianaivo

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Filière vanille - Une légère hausse des exportations

Un regain d’espoir pour les acteurs mais surtout pour l’économie du pays en ces temps de crise. Lors de la dernière campagne d’exportation, les opérateurs ont eu du mal à écouler leurs produits, en raison de la pandémie de coronavirus. Mais pour cette campagne, la tendance s’est légèrement inversée. « Effectivement, les exportations de vanille ont partiellement haussé, et ce malgré la baisse continue de la demande au niveau mondial. Cette tendance baissière se remarque surtout en Asie et en Europe. Pour les Etats-Unis, cette baisse reste raisonnable. Depuis le début de la campagne, dans tout Madagascar, nous avons réussi à exporter près de 1 000 tonnes de vanille préparée. Des chiffres nettement meilleurs en comparaison avec ceux des années précédentes. Toutefois, la campagne n’est pas encore terminée. Nous restons déterminés, sachant que nous avons encore entre 800 à 1 000 tonnes de produits à écouler. La production a également été fructueuse cette année», a soutenu Serge Rajaobelina, président du Conseil d’administration de Sahanala, avant-hier, en marge d’une signature de convention de partenariat pour la formalisation de ses planteurs partenaires, au Louvre Antaninarenina. La campagne d’exportation a notamment débuté le 15 septembre 2020, pour se clôturer à la fin du mois de mai prochain. Ces 1000 tonnes ont alors été écoulées en cinq mois. Cependant, cette situation reste assez contradictoire. Comment les exportations auraient pu augmenter alors que les besoins sur le marché ont diminué ? « La fermeture des restaurants et des industries expliquent la baisse de la demande au niveau mondial. Mais cela est pallié par la volonté de consommateurs à cuisiner de bonnes pâtisseries chez eux, générant ainsi une hausse de la consommation de vanille naturelle », explique ce responsable. Il faut croire donc que le confinement a eu des impacts positifs indirects sur la filière. Cette envie de cuisiner est effectivement née durant le confinement. Pour continuer dans cette lancée positive, Serge Rajaobelina propose ainsi de miser fort sur le marketing. « Aux Etats-Unis, beaucoup de procès ont été entamés parce que les industriels n’utilisent pas de la vanille naturelle, contrairement à ceux qu’ils mentionnent sur leurs emballages. Ces procès témoignent ainsi de la volonté du consommateur final de consommer de la vanille naturelle. Nous devons alors en profiter pour faire la promotion de notre produit de qualité. La vanille de Madagascar reste encore à ce jour la meilleure dans le monde », soutient-il. Pour lui, l’idéal est de redorer l’image de la vanille malagasy auprès des consommateurs afin de favoriser l’augmentation de la demande. Cette hausse permettra alors aux opérateurs d’écouler leurs produits et de rééquilibrer ainsi le marché. Rova Randria

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Développement et diversification des industries - Kabaloo sur la bonne voie

Soutenir les PME (Petites et Moyennes Entreprises). Le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA) et l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) ont effectué, cette semaine, une descente auprès de la société Kabaloo. Cette visite a permis d’évaluer le développement des activités de cette entreprise ainsi que les innovations apportées à la production, notamment après la réception de ses nouveaux matériels et les formations.  « Ce projet a permis à la société non seulement de préserver ses activités mais aussi de les diversifier avec une production de bien meilleure qualité. Un encouragement pour le secteur industriel à Madagascar. Comme Kabaloo, les dix bénéficiaires répartis en quatre régions devront apporter un plus au développement économique du pays», se réjouit d’ores et déjà Lantosoa Rakotomalala, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, en conclusion de sa visite. Cette dotation de matériels et de formation rentre en effet dans le cadre du projet d’appui aux entreprises pour la sauvegarde des emplois, l’appui à l’entrepreneuriat et l’amélioration du niveau des entreprises dans les différentes régions du pays, issus de la collaboration du MICA avec l’ONUDI.Dans un premier temps, les besoins des PME et des associations ont été évalués. Puis, ils ont été dotés de divers matériels pour une amélioration de leur productivité et une diversification des produits fabriqués par les PME mais aussi en divers intrants.  En outre, ils ont été formés sur l’utilisation des équipements octroyés, tout autant en qualité et production pour soutenir les ateliers à comprendre les enjeux de la production et aussi à tirer le meilleur parti des machines industrielles. Avec Kabaloo, le pari est réussi. Rova Randria

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Nosy Be - Une maladie proche de la Covid-19 inquiète

Aux dernières nouvelles, une quarantaine de cas positifs à la Covid-19, dont deux patients avec des formes graves, est recensée à Nosy Be. Hier, une source locale a annoncé la détection suspecte des symptômes du virus chez des patients testés négatifs à plusieurs reprises. « Nous avons identifié plusieurs individus développant les symptômes de la Covid-19 à savoir les courbatures, la perte de l’odorat et/ou du goût. Mais bizarrement, les trois résultats de tests PCR réalisés se sont tous révélés négatifs. Cependant, nous leur administrons le traitement adéquat afin qu’il recouvre la santé et ne contaminent pas d’autres personnes », a expliqué cette source. Cette information remet en doute la circulation de nouvelles souches sur le territoire malagasy. D’autant plus que le ministère de la Santé publique se mure dans le silence par rapport aux nouvelles variantes. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, nous avons essayé de joindre les autorités médicales et administratives à Nosy Be pour avoir des explications, mais en vain. Notons que l’aéroport de Nosy Be est ouvert aux touristes étrangers depuis le mois d’octobre dernier.  Et même si cette ouverture partielle des frontières aériennes a été soumise à des conditions notamment l’obligation pour chaque passager de rester en quarantaine, et que seuls les Malagasy revenant d’un voyage à l’extérieur peuvent rejoindre d’autres villes, le virus continue toujours de circuler. Il est impossible d’avoir la confirmation si ces individus sortant de cette zone développent ainsi le virus sans que les analyses n’aient pu confirmer.Les mesures se durcissentEntre cette ouverture de l’aéroport de Nosy Be et la propagation du coronavirus, la situation demeure actuellement compliquée dans l’île aux parfums. Un bilan qui inquiète les autorités locales et qui les ont amenés à durcir les mesures de sécurité sanitaire.  En vue de la protection de la santé de la population face à la propagation du coronavirus à Nosy Be, la Préfecture a pris de nouvelles dispositions. Désormais, toute forme d’organisation de réunion, de rassemblement, d’attroupement des personnes est interdite. Les marchés fermeront à 15 heures tous les samedis et mercredi, ceci pour que les responsables puissent assurer la désinfection des lieux. A cela s’ajoute la suspension jusqu’à nouvel ordre des organisations festives et culturelles telles que les soirées, spectacles, karaoké, cabarets. Outre l’enterrement immédiat des corps des victimes de la Covid-19 suivant les normes sanitaires, les veillées mortuaires sont aussi limitées à 24 heures au maximum. LR.

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Commune urbaine d’Antananarivo - Course à la réalisation des « Veliranon’ Iarivo »

Le premier marché communal inauguré. Après des années de souffrance, de conflit et parfois de bagarre avec la Police municipale, les marchands de rue à Behoririka pourront, enfin, exercer paisiblement. Ils seront installés dans un nouveau local se situant situé à côté de l’Ecole primaire publique. Composée de quatre étages, l’infrastructure pourra accueillir jusqu’à 800 marchands. Une nouvelle organisation sera mise en place afin que les commerçants puissent intégrer le secteur formel. Dans ce cadre, la distribution des cartes professionnelles pour les 800 bénéficiaires débutera à partir de la semaine prochaine. D’ailleurs, le recensement est déjà en cours. Cette carte certifie leur fonction et place au sein du marché. Toutes les catégories de produits vendus à Behoririka y sont permis, comme la friperie, habillements, accessoires de mode, chaussures... Le marché ouvrira ses portes aux visiteurs et consommateurs d’ici un mois. Concernant les tickets de vente, le montant sera maintenu à 500 ariary par étal et par jour, explique le premier magistrat de la ville, Naina Andriantsitohaina.Outre l’amélioration de l’image d’Antananarivo, ce projet, qui s’inscrit dans le « Veliranon’ Iarivo », a pour objectif de décongestionner les axes menant vers le centre-ville. « Je souhaite qu’avec cette réalisation, l’ordre soit rétabli dans les rues de la Capitale, notamment sur l’axe menant vers le building Ramaroson à Soarano jusqu’au pont de Behoririka », soutient le maire dans son discours.Le marché de Behoririka n’est que la première étape de ce projet. Les autres quartiers comme Coum 67Ha, Anosy, Mahamasina et Petite vitesse se verront doter d’une infrastructure comme celle – ci, afin d’accueillir les commerçants de rue aux environs de ces axes. D’ailleurs, la CUA a déjà commencé la construction d’un autre marché à Anosy, sur l’ancien parking du Sénat. L’inauguration du marché de Behoririka s’est tenue hier, en présence de quelques personnalités. Pour rappel, la construction des infrastructures figure parmi les priorités du maire de la Capitale lors de sa campagne électorale.Anatra R.

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Enelec : 1140 jeunes plants mis en terre

La grande famille d’Enelec s’est mobilisée à Sadjoavato.

Les actions environnementales du Groupe Filatex se poursuivent un peu partout dans l’île. Acteur économique majeur au pays, le groupe effectue chaque année ce devoir citoyen entrant dans le cadre de ses actions sociétales et environnementales. Cette année, le reboisement annuel du groupe s’est déroulé dans la commune rurale d’Ambohijanaka, le 5 février dernier. A Antsiranana, les  collaborateurs de la société Enelec ont effectué un reboisement au niveau de la commune de Sadjoavato en partenariat avec le district de Diégo II, le vendredi 19 février dernier. A cette occasion, 1.440 jeunes plants ont pu être mis en terre,  entre autres du corossolier, du manguier, du jaquier et du citronnier. Des arbres fruitiers adaptés pour le climat du nord du pays ont été choisis par Enelec. En plus de contribuer à la reforestation du pays, le but du reboisement organisé par Enelec est de créer une source de revenu pour la population ; en effet, arrivés à l’âge adulte, ces arbres pourront donner de fruits que la communauté pourrait récolter et vendre. A Antsiranana, la société Enelec a installé une centrale thermique contribuant  à l’alimentation en énergies et en électricité dans la capitale de DIANA.

T.H

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Projet « TANOMAFY » -MED : Un partenariat pour soutenir les jeunes à intégrer le monde de l’entrepren...

Un grand événement intitulé « Ketrika sy Kandra », sera organisé par le projet « TANOMAFY » ou (Tanora Masoivohon’ny Filaminana eto Iarivo) en partenariat avec Madagascar Entreprises Développement (MED) du 29 avril au 01 mai 2021.

L’objectif consiste à soutenir les jeunes, notamment ceux qui font partie des couches les plus défavorisées dans la capitale, à s’intégrer dans le monde de l’entrepreneuriat. Ce qui leur permettra de devenir plus responsables dans leur milieu social tout en contribuant à l’instauration de la sécurité, selon les explications des promoteurs, lors de la signature d’une convention entre les deux parties dernièrement à Antaninarenina. Ainsi,  les jeunes qui sont  en quête d’emplois ou qui sont porteurs de projets, ou qui sont déjà en activité et opérant aussi bien dans le formel que l’informel, sont ciblés pour participer à ce grand événement qui durera trois jours. Plus concrètement, le projet « TANOMAFY », leur apportera son appui afin qu’ils puissent trouver des emplois, ou monter leurs propres petites entreprises tout en assurant la rentabilité et la pérennisation de celles-ci.

Ateliers thématiques. Pour ce faire, l’événement « Ketrika sy Kandra » sera organisé à leur profit. En effet, les jeunes y auront l’occasion de prendre conscience des compétences et du savoir-faire qu’ils ont déjà acquis afin de bien réussir dans leur travail ou dans la mise en œuvre de leurs activités d’entrepreneuriat. Toujours dans le cadre de cette première édition, la tenue d’un atelier test d’orientation leur permettra d’aider à bien choisir les métiers ou les activités qui leur sont adaptés. Outre l’organisation d’un autre atelier de renforcement de la confiance en soi, il y aura également une sensibilisation en matière de développement personnel via le « motivational talk ». De nombreux ateliers thématiques relatifs au domaine de l’emploi et de l’entrepreneuriat, y auront lieu en même temps, sans oublier la présentation de différents secteurs d’activité pourvoyeurs d’emplois à travers un atelier métier.

Séances de formation. Par ailleurs, de nombreux stands d’exposition seront érigés. Pour sa part, Madagascar Entreprise Développement (MED), qui a une forte expérience en matière de promotion de l’entrepreneuriat, effectuera des séances de formation en faveur des jeunes désirant s’y lancer, durant cet événement. Il s’agit notamment d’une formation sur l’élaboration et l’utilisation des outils de gestion de leurs petites entreprises, dont entre autres, la tenue d’un journal de caisse, le tableau d’analyse de la trésorerie et la fiche de stock.  La MED constitue d’ailleurs une structure d’appui et d’accompagnement aux micros, petites et moyennes entreprises, formelles ou informelles. En revenant sur le projet « TANOMAFY », c’est mis en œuvre par l’ONG SAF/FJKM en étroite collaboration avec les associations « Miray Hina » et « Dinika sy Rindra ho an’ny Vehivavy », et est financé par le système des Nations Unies via le programme Peace Building Fund.

Navalona R.

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Situation politique : Les forces de l’ordre gardent l’œil sur les opposants

Ce véhicule militaire veille sur le domicile de Marc Ravalomanana à Faravohitra, mais pas sur celui de Didier Ratsiraka qui n’est juste qu’à quelques pas de la résidence du président du TIM.

Aucune manifestation politique ne sera autorisée dans le centre-ville, ont réitéré, hier, les hauts responsables militaires au niveau de l’état-major mixte opérationnel. Le message s’adresse tout particulièrement à l’opposition qui ne compte pas abandonner la bataille politique qu’elle a engagée avec le régime en place. Depuis l’échec de la tentative de samedi dernier, les opposants, qui affirment vouloir « changer de stratégie », relance la sensibilisation sur les ondes de « Miara-manonja » afin de poursuivre la « lutte ». Mais la réponse des responsables sécuritaires ne s’est fait pas attendre et rappelle que « aucune manifestation ne sera pas autorisée », a soutenu le général de division Njato Andrianjanaka, commandant de la gendarmerie nationale. « Les différents troubles politiques que le pays a connu depuis des décennies n’ont que contribué à la ruine », a-t-il justifié.

Présence militaire. Le régime ne compte pas alors perdre l’œil sur ses détracteurs même si ces derniers ont perdu du terrain depuis l’évènement de samedi. Les forces de l’ordre ne veulent pas baisser la vigilance et ne laissent pas d’une semelle les leaders de l’opposition. Comme le cas de l’ancien président Marc Ravalomanana où son domicile est, depuis quelques jours, sous la coupe d’une surveillance militaire. « Son statut d’ancien président de la République lui procure une sécurisation minutieuse », a annoncé hier, le général Njato Andrianjanaka pour justifier cette présence militaire tout près de la demeure de Marc Ravalomanana à Faravohitra. Pourtant, ce dispositif gêne au plus haut point le camp de l’opposition qui y voit d’un mauvais œil et soupçonne une « intimidation ».

Rija R.

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HCC : Avis sollicité sur la fin de son mandat

Les trois Hauts Conseillers nommés par Hery Rajaonarimampianina ont été installés dans leurs fonctions le 12 mars 2014

Le compte à rebours a commencé pour les neuf membres de la Haute Cour Constitutionnelle dont le mandat de sept ans est non renouvelable.

Juge et partie. À moins de faire un déni de justice ou de se déclarer incompétente, la HCC va devoir se prononcer sur son propre cas après la saisine effectuée par le Conseil communal de Bongatsara, District d’Antananarivo Atsimondrano. Et ce, sur instigation de on ne sait qui, en vertu de l’article 119 de la Constitution qui prévoit que « la HCC peut être consultée par tout chef d’Institution et tout organe des Collectivités Territoriales Décentralisées pour donner son avis sur la constitutionnalité de tout projet d’acte ou sur l’interprétation d’une disposition de la présente Constitution ». Il s’agit de l’article 114 alinéa 1er qui dispose que « la Haute Cour Constitutionnelle comprend 9 membres. Leur mandat est de sept (7) ans non renouvelable ».

12 mars. En effet, le mandat des trois membres de la HCC nommés par le président Hery Rajaonarimampianina expire en principe le 12 mars prochain puisque Jean-Eric Rakotoarisoa, Yvonne Raharison et Fara Alice Andrianarisoa ont prêté serment le 12 mars 2014. Une cérémonie d’État marque le début du mandat de sept ans des trois membres qui ont été nommés par décret présidentiel en date du 27 février 2014. Soit deux semaines avant leur installation officielle.

Délai. Si le président Andry Rajoelina suit la même procédure et notamment le même délai, la nomination des trois Hauts Conseillers composant son quota, interviendra dans les deux jours. Le temps pour la HCC de statuer sur la demande du Conseil communal de Bongatsara et d’émettre son Avis sur la fin du mandat de la haute juridiction. Du moins en ce qui concerne les trois membres du quota présidentiel dont l’un est décédé en cours de mandat le 30 mars 2017. La défunte Yvonne Raharison a été alors remplacée par Tahina Rabetokotany installée dans ses fonctions le 9 février 2018.

Délibération. En somme, Tahina Rabetokotany n’aura effectué que trois ans sur sept, car elle n’a fait que continuer le mandat entamé par son prédécesseur, quand bien même la Délibération du 19 décembre 2016 portant révision du règlement intérieur de la HCC stipulait en son article 2 in fine que « le mandat est de 7 ans à compter de la date de prise de fonction officielle des Hauts Conseillers dernièrement désignés afin d’éviter le remplacement partiel des membres ». On est en droit de se poser des questionnements par rapport à la force exécutoire de cette délibération car seuls les arrêts et décisions de la HCC « s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles ».

R.O

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Football- Licence C CAF : “ La formation fait partie de mon plan quadriennal ”, déclare le président...

La clôture de la formation des entraîneurs pour l’obtention de la licence C CAF, hier, au Cercle Mess Mixte de la Garnison d’Antsirabe, a revêtu un aspect tout particulier avec l’intervention par vidéo conférence du président de la Fédération Malgache de Football, Arizaka Rabekoto Raoul. Un Raoul fier comme le devait l’être tous ceux œuvrant dans le domaine du football car, comme il l’a si bien dit, le football est source de fierté et de joie partagée “La formation fait partie intégrante de mon plan quadriennal », annonçait hier avec une fierté non feinte le président de la FMF, Arizaka Rabekoto Raoul devant les futurs entraîneurs de la licence C CAF. Des stagiaires à qui il a donné divers conseils pour pouvoir agir dans le sens d’un vrai développement incluant également la conduite à tenir pour un entraîneur. Il n’a pas hésité à montrer la vidéo du journaliste Molina non pas pour mettre à nue la gestion du sélectionneur Nicolas Dupuis mais de ce qu’il considère comme une entorse au règlement quand un homme qui n’est pas un technicien et encore moins un entraîneur, se trouvait sur les bancs des Barea lors du match contre la Côte d’Ivoire à Toamasina. Le message qu’il voulait passer c’est qu’un entraîneur se doit de réagir devant de telles usurpations de pouvoir. Il est revenu sur son plan quadriennal et donc ses promesses d’ouvrir des centres techniques au niveau des ligues régionales car il estime qu’il n’y a pas de miracle au football et que ces futurs entraîneurs ont un rôle à jouer dans la formation des jeunes. Arizaka Rabekoto Raoul rappelle au passage que l’exploit à la dernière Coupe d’Afrique des Nations, on le doit à des joueurs formés dans leur jeune âge. Il a cité nommément le capitaine Ima Faneva à l’Uscafoot, Bolida et Voavy Paulin à l’Ajesaia ou encore Ibrahim Amada et Carolus Andriamahitsinoro à l’Académie Ny Antsika à Antsirabe sans oublier Bapasy qui a fait ses premiers pas à Mahajanga. Bien avant l’intervention de Arizaka Rabekoto Raoul, le DTN et néanmoins principal responsable de la formation, est revenu sur le rythme soutenu qu’ont dû endurer les stagiaires. Ils ont réalisé du 8 au 24 février 120h de cours théorique et pratique avec une moyenne journalière de 10h qu’il vente ou qu’il pleuve. Il y avait aussi les trois jours d’examen qu’ils ont dû affronter. Avant cette intervention, le président de la Ligue du Vakinankaratra, Fidy Andriantomponera, n’a pas manqué de remercier la FMF d’avoir choisi Antsirabe comme cadre de ce stage combien bénéfique pour la région qui a pu présenter 11 candidats. Et lorsqu’on sait que la ville d’Antsirabe est la championne de Madagascar en matière de terrain de football, cette formation ne pourrait qu’être bénéfique. Reste à espérer que le Stade Vélodrome va être rouvert pour permettre à la CNaPS Sport-Disciples FC d’y disputer ses matches de Pro League et de rentrer dans ses frais au lieu d’utiliser le Stadium d’Elgeco Plus loué à prix d’or.

Clément RABARY

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Polibrèves

* L’arrêtage provisoire de la liste électorale prend fin le 28 février prochain. Par la suite, la liste est transmise au Fokontany. Les électeurs disposent de 20 jours pour vérifier s’il y a des anomalies leur concernant. L’arrêtage définitif de la liste électorale est le 15 mai prochain.

* La digitalisation des bureaux de Fokontany a débuté. 80 sur les 192 Fokontany en sont actuellement les bénéficiaires. Il s’agit, entre autres, d’Androhibe, Ankadivato, Antsakaviro et Ampahibe. La distribution des carnets de Fokontany se fera par la suite. Les autres Fokontany vont aussi profiter de cette digitalisation.

Recueillis par Dominique R.

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Sécurité nationale : L’EMMO-Nat toujours sur le qui-vive

Ayant effectué sa réunion hebdomadaire d’échange d’informations sur le bilan des activités de ses membres dans la capitale et les autres provinces, l’Etat-Major Mixte Opérationnel au niveau National (EMMO-Nat) a rencontré la presse hier à la salle d’honneur du Commandement de la Gendarmerie à Andrefan’Ambohijanahary. A cette occasion, se présentant en tant que porte-parole des entités des forces de l’ordre regroupées au sein de cet organisme, le Commandant de la Gendarmerie Nationale (COMGN), le Général de Division Njatoarisoa Andrianjanaka a ouvert son allocution sur le bilan de l’intervention de l’EMMO-Nat durant l’événement du samedi dernier. Il a tenu à remercier l’ensemble de la population d’Antananarivo qui a volontairement suivi les dispositifs mis en place pour maintenir l’ordre et la sécurité pendant cette période troublante. Il a également présenté des excuses pour les perturbations générées par ces mesures notamment en matière de circulation dont les forces de l’ordre ont été obligées de les appliquer pour assurer la vie quotidienne de la population. Le COMGN n’a pas également omis de féliciter les éléments des forces de l’ordre qui ont assumé leur mission avec maturité et professionnalisme. Des comportements qui leur ont permis de maîtriser convenablement cette manifestation malgré les quelques bavures et dérapages constatés durant cette journée. Ferme dans sa prédisposition à faire régner l’ordre et la paix et cela au profit de la Nation, cet officier général veut encore sensibiliser les Malgaches sur les méfaits qui pourraient être générés par les troubles à ce pays. Le pire est, d’après lui, de voir des gens arrêtés et emprisonnés pour avoir transgressé la loi lors de cette manifestation du samedi, alors que les personnes qui les ont poussés à agir ainsi sont restées avec sérénité chez eux. Que chacun n’accepte pas de se laisser manipuler pour commettre l’irréparable, a-t-il souhaité en concluant que les Forces de l’ordre sont toujours disposées à collaborer avec le peuple pour instaurer une paix durable et pour développer le pays. En ce qui concerne les dispositifs à mettre en œuvre dans la semaine à venir, le COMGN affirme que l’EMMO-Nat en décidera suivant l’évolution de la situation sur le terrain. Sans minimiser tous les renseignements susceptibles de compromettre l’ordre public et la sécurité nationale, il affirme que l’EMMO-Nat est toujours prêt à y faire face pour ne pas dire que cet organisme de l’Etat est toujours sur le qui-vive. La réunion d’hier a vu la participation du Directeur Général de la Police nationale, le Commissaire Divisionnaire de Police Dany Marius Rakotozanany et le Général de Division Ramisa qui a représenté le Chef d’Etat-Major des Armées, le Général de Division Jean Claude Rabenaivoarivelo.

T.M.

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Plateforme IFI : Des actes de bienfaisance dans le IIe arrondissement

Des membres de l’IFI du IIe arrondissement.

Les membres et sympathisants de la plateforme « Isika miara-dia amin’ny Filoha Andry Rajoelina » (IFI), ont fait une descente dans le IIe arrondissement, avant-hier. A cet effet, la délégation placée sous la houlette de Randriamihalana a procédé à une remise d’huile alimentaire, de riz, de charbon et de savon à des personnes démunies dans les fokontany de Tsiadana, Volosarika et Ampasanimalo. Ils étaient 60 à en bénéficier. Cet acte de bienfaisance a également vu la participation de l’association des citoyens dudit arrondissement. Toujours est-il qu’IFI fera également des descentes dans les autres arrondissements de la ville des mille qui auront aussi leur part. Notons que cette plateforme présidée par Richard Ramanambitana n’a pas manqué de souligner que ses actions rentrent dans le cadre du Velirano du Président de la République.

Recueillis par Dominique R.

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AAAJM 35 ans : Une stèle commémorative érigée à Alasora

La stèle est le symbole fort de l’AAAJM.

Symbolique. Pour marquer les 35 ans d’existence de l’Association des Anciens et Amis du Japon (AAAJM), les membres de l’association ont procédé à la construction d’une stèle commémorative au rond-point d’Alasora sur le boulevard de Tokyo. La cérémonie d’inauguration s’est tenue le samedi 20 février 2021, honorée de la présence de l’Ambassadeur du Japon à Madagascar,  du représentant Résident de la JICA, des directeurs de Cabinet du MATP et du ministère des Affaires Étrangères, du Chef de district d’Avaradrano, du représentant du maire d’Alasora des associations ayant des relations avec le Japon telles que l’AEMAJA et KAKEASHI-Madagascar. La mise en place de la stèle s’inscrit aussi dans une logique de réhabilitation du rond-point d’Alasora qui est le symbole fort de cette association. Le boulevard de Tokyo plus connu sous le nom de By-Pass est un fruit du partenariat entre le Japon et Madagascar.  En 2017, l’AAAJM a contribué à la mise en place de panneaux de signalisation sur cette route afin de prévenir les risques d’accident sur cet axe particulièrement fréquenté, avec l’appui technique du Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics, de l’Ambassade du Japon et de la JICA. Cette association est composée des Malgaches ayant fait des études, des stages et des missions au Japon dans le cadre de programmes bilatéraux nippon-malagasy. Le renforcement des liens d’amitié entre le Japon et Madagascar est un des objectifs principaux de l’association.

T.H

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Communales : 17 nouveaux maires et 5 élections partielles

Le Conseil d’Etat continue d’évacuer le contentieux sur les élections communales du 27 novembre 2019. Jusqu’ici, 17 nouveaux maires ont été déclarés élus par la haute juridiction administrative qui a ordonné la tenue d’élections partielles dans 5 Communes. Trois mois après le scrutin, une soixantaine de dossiers restent en instance au niveau du Conseil d’Etat qui statue en cassation sur les élections communales. La question qui se pose concerne la validité des actes pris par les maires qui viennent d’être remplacés par le Conseil d’Etat ou dont les élections sont à refaire.

R.O

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Biodiversité endémique : Extinction de deux poissons d’eau douce malgache

Une photo du Pantanodon madagascariensis trouvée sur la toile.

À l’instar de la biodiversité marine, terrestre et forestière, la biodiversité d’eau douce de la Grande Île est en danger. Celle-ci ne passe pas souvent sous les feux des projecteurs comme les deux premières.

80 espèces de poissons d’eau douce sont disparues à jamais selon le rapport « Les poissons oubliés du monde », signé WWF ou World Wide Fund, publié le 23 février 2021. La Grande île est concernée par cette tragédie écologique si l’on se réfère toujours au rapport avec l’extinction de deux poissons d’eau douce qui lui sont endémiques. À savoir « le ptychochromis onilahy et Pantanodon madagascariensis » qui ont été « inscrits dans la liste rouge de l’UICN ou Union International Conservation of Nature en 2016 ». Le premier est endémique du Sud-Ouest du pays et habite dans le fleuve Onilahy. « La destruction de leur habitat naturel due à la déforestation, la destruction des zones humides ainsi que la concurrence avec les autres espèces introduites telles que le Tilapia, qualifiées de plus résistantes », sont avancées par le rapport du WWF comme principales causes ayant entraîné la disparition à jamais des deux espèces de poisson d’eau douce endémique de Madagascar. En effet, pour le Ptychochromis Onilahy qui a évolué dans le fleuve qui porte le même nom par exemple, l’envahissement de sa zone de vie par des espèces introduites aurait eu des répercussions néfastes sur son développement.

Menacées. Le rapport interpelle également que « les zones humides telles que le Site Ramsar d’Onilahy ont toujours été menacées par la déforestation ». Composé par différents lacs, des marais, le fleuve Onilahy et les forêts qui le bordent, les marécages de l’air protégée Amoron’i Onilahy, le site en question est une réserve de biodiversité qu’il conviendrait de protéger à tout prix. En effet, il abrite 27 espèces de mammifères, 56 espèces de reptiles, 79 espèces d’oiseaux dont des oiseaux d’eau douce et le poisson Allenbatrachus meridionalis. Ce dernier est également inscrit dans la liste rouge de l’UICN. Il serait donc évident d’attribuer une attention particulière sur la sauvegarde de la biodiversité d’eau douce aussi bien au niveau national que mondial. Comme l’a interpellé le WWF « au fur et à mesure que les eaux douces et les espèces en elles disparaissent, il y a dysfonctionnement des systèmes d’eau douce dans le monde. Nous savons que les eaux douces sont sources d’eau potable et irriguent nos champs agricoles. Les écosystèmes d’eau douce sains sont également essentiels à la lutte contre le changement climatique grâce aux fonctions de stockage de carbone ».

À faire. Le rapport « les poissons oubliés du monde » préconise différentes pistes de solutions. Le document recommande ainsi « la mise en œuvre d’un plan de relance d’urgence pour la biodiversité d’eau douce ». Un plan « développé par des scientifiques et des experts en eau douce à travers le monde » qui devrait permettre de « faire couler les rivières de façon plus naturelle, améliorer la qualité de l’eau douce, protéger et restaurer les habitats essentiels, mettre fin à la surpêche et aux pratiques non durables, prévenir et contrôler les invasions en espèces non indigènes, protéger les rivières à écoulement libre mais également de supprimer les barrages obsolètes ».

 

Ptychochromis onilahy : Poisson endémique du sud-ouest de Madagascar qui habitait dans le fleuve Onilahy. Cette espèce qui peut atteindre 8,6 centimètres n’a pas été recensée depuis l’année 1962. Une année durant laquelle seuls cinq spécimens connus ont été collectés dans le fleuve Onilahy.

Pantanodon madagascariensis : Poisson endémique de l’Est de la Grande Île qui a évolué dans les rivières des pentes orientales entre Mahavelona et Fenerive-Est.

José Belalahy

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Rugby : Vers une reprise progressive des compétitions

Les Makis sont privilégiés et pourraient entamer les matchs.

Pourtant, aucune compétition n’est à découvrir jusqu’à l’heure. Toutes sortes de compétitions ou matchs d’entraînements sont encore interdits dans la Capitale, selon la dernière note du ministère de la Jeunesse et des Sports. Seulement les matchs de préparation pour les Makis sont autorisés. « Le ministère nous a quand même permis d’organiser des matchs pour les Makis notamment les Makis Dames, les Makis Seniors et les Makis Juniors dans le cadre de la préparation à leurs matchs internationaux. On envisage d’organiser des matchs chaque week-end au stade Andohatapenaka dans le respect des barrières sanitaires préconisées », a fait savoir le président Marcel Rakotomalala, hier, lors d’une conférence de presse.

« Le rugby a toujours respecté la décision imposée par l’Etat de ne pas encore redémarrer la compétition. Mais cette note du ministère, nous permet de travailler encore plus sur les trois équipes des Makis qui disputeront des matchs internationaux dans quelques mois. En revanche, le Malagasy Rugby condamne toutes sortes d’organisations de matchs par qui que ce soit qui n’a pas eu l’aval de la fédération. Une lettre de doléance a été déposée au niveau du Préfet de Police concernant ces matchs», a-t-il souligné.

En effet, le feu vert pour le championnat devrait être donné pour le rugby comme pour les autres disciplines. Les joueurs et les joueuses devront reprendre leur forme respective dans leur club respectif. « Les joueurs devraient participer au match pour ne pas être affaiblis physiquement surtout que le rugby est un sport de contact. Mais en attendant, les clubs devraient d’abord régler leur conformité et la licence des joueurs », a conclu le président. D’autres décisions pourraient être prises à l’issue de l’assemblée générale du Malagasy Rugby le 7 mars prochain.

Manjato Razafy

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Manjakaray : Lehilahy nanendaka mpivady voasambotry ny fokonolona

Lehilahy iray 27 taona no naterin’ny andrimasom-pokonolona avy ao amin’ny fokontany Manjakaray IID tao amin’ny kaomisaria ny polisy Analamahitsy ny Talata 23 febroary lasa teo noho ny resaka fanendahana. Voalaza fa isan’ireo jiolahy nanendaka mpivady sendra hariva teny amin’iny faritra iny ity lehilahy ity. Tamin’ny alahady teo no nisehoan’izany asa ratsy izany. Efa misy moa ny fiaraha-miasa eo amin’ny polisy sy ny fokonolona mba hanafoanana ity resaka fanedahana eny Manjakaray sy ny manodidina iny amin’ny alalan’ny andrimasom-pokonolona. Nanao ny fikarohana ireo jiolahy ireto farany ka nahasambotra ity lehilahy iray ity. Nandritra ny fanadihadiana natao tamin’ireo olona niharan’ny fanendahana no nahafantarana fa isan’ireo jiolahy nanendaka ity farany ka dia notanana avy hatrany mba hanaovana famotorana sy hikarohana ireo namany izay mbola miriaria any. Atolotra ny fitsarana tsy ho ela moa ny raharaha.

T.M.

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Grogne à Soatanana : Les « Mpiandry » de l’Eglise luthérienne manifestent devant le tribunal de Fiana...

Les devants du tribunal de Fianarantsoa ont été marqués par le blanc immaculé montrant leur élan de solidarité.

Deux présumés membres d’une association de malfaiteurs qui ne sont autres que les fils du président de l’Eglise luthérienne de Soatanana sont placés en garde à vue. Les fidèles ont effectué un sit-in devant le tribunal de Fianarantsoa pour revendiquer leur libération et ils ont été relâchés dans la journée même

Détention arbitraire ! C’est ainsi que les fidèles et les « Mpiandry » de l’Eglise luthérienne qualifient l’arrestation et la garde à vue des deux fils du président de l’Eglise luthérienne de Soatanana. Ils se sont attroupés devant le tribunal pour réclamer la libération des fils du président national de l’église qui ont été retenus à la gendarmerie. Les devants du tribunal de Fianarantsoa ont été marqués par le blanc immaculé des croyants qui y ont manifesté. Reconnaissable à leurs habits, les adeptes de l’église se sont munis de banderoles où on pouvait lire «  libérez nos fidèles » ou encore « nous contestons l’abus de pouvoir de la gendarmerie d’ Isorana ».

Relâchés. Les deux suspects ont été relâchés  après la réunion de l’Organe mixte de conception (OMC) pour apaiser les tensions. Comme l’enquête est toujours en cours, et que d’autres arrestations devraient encore avoir lieu, le procès a été ajourné. Des compléments d’information et des explications ont été fournis aux manifestants par rapport à l’affaire, conduisant à un climat d’apaisement hier. On ne connaît cependant pas encore la date du procès. Les deux frères sont inculpés pour association de malfaiteurs, l’enquête est encore en cours.

Flou. A titre de rappel, ces deux présumés bandits ont été convoqués par la gendarmerie d’Isorana jeudi dernier. Ils ont été, à cette occasion, accusés d’être des dahalo et complices de ces derniers. Une fois l’enquête effectuée, ils devraient être déférés au parquet le samedi matin, mais aucun procès n’a eu lieu en l’absence de partie plaignante. Dans la soirée du samedi, les accusés ont été conduits par la gendarmerie à Morafeno, un fokontany où vivait leur cadet. Une fois sur place, le fokonolona a été réuni pour témoigner du bien-fondé de l’accusation qui pèse sur ces deux hommes. Pas moins de 300 signatures ont été déposées pour attester de l’innocence des accusés et confirmer qu’ils sont en fait des religieux. L’affaire devrait être jugée mardi dernier, mais toujours en l’absence de parties plaignantes et de témoins, les accusés ont été relâchés. Cependant, ils ont été interpellés par la gendarmerie sur le chemin du retour pour être mis au « violon ». La manifestation a donc été initiée par le fait que cette détention de la gendarmerie ait lieu après la disculpation du tribunal et le flou qui plane autour de cette affaire.

Narindra Rakotobe

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ADEMA : Le DG Jean Germain Andrianiaina, prêt à relever le défi

Nouvellement nommé DG, Jean Germain Andrianiaina est optimiste quant à l’avenir de l’ADEMA. Interview.

Midi Madagasikara (MM). Quelles sont les perspectives de l’ADEMA par rapport à la conjoncture actuelle ?

Comme toutes les entreprises du secteur du transport aérien, et pas seulement, ADEMA est touchée de plein fouet par les impacts dévastateurs de la crise du coronavirus. Une crise qui a provoqué notamment la fermeture des frontières et des aéroports et, par conséquent, une chute vertigineuse du trafic aérien. De ce fait, la santé financière de la société a connu une dégradation significative sans oublier qu’outre les chocs exogènes, ADEMA est aussi confrontée à des difficultés dues particulièrement au non versement des redevances de concession des aéroports internationaux d’Ivato et de Nosy Be par Ravinala Airports (quote-part 2020).

Pour en revenir à la conjoncture mondiale, je tiens à vous faire remarquer que l’ADEMA n’a pas attendu pour s’adapter à la nouvelle réalité. Plusieurs mesures ont été prises promptement. Je prends l’exemple le plus récent qui est l’installation des tunnels désinfectants au profit des aéroports de Toamasina, Antsiranana, Tolagnaro et Toliara. J’en profite d’ailleurs pour remercier vivement Son excellence Monsieur le président de la République qui s’est fortement impliqué pour matérialiser ce projet d’une importance majeure pour garantir la crédibilité de nos plateformes et en vue de l’ouverture prochaine de nos frontières.

Quant aux perspectives, ADEMA va sortir incessamment un plan stratégique. Ce plan, qui se mettra au diapason de la vision des plus hautes autorités en matière de développement du transport aérien à travers le PEM, sera la feuille de route qui guidera nos pas sur les cinq prochaines années. Il tiendra compte de la conjoncture actuelle tout en se projetant sur les moyen et long termes.

Vous avez promis une gouvernance transparente de l’ADEMA dans votre discours suite à la passation de service, pourriez-vous nous en dire davantage à ce propos ?J’ai effectivement souligné lors de mon discours que la transparence va prendre une place centrale dans le mode de gouvernance de l’ADEMA. L’enjeu consiste à faire en sorte que ce principe de transparence puisse imprimer fortement sur toutes les décisions stratégiques qui façonneront l’avenir de la société.

C’est dans ce cadre qu’un comité d’entreprise sera mis en place, ainsi qu’un comité d’audit. ADEMA va également s’engager résolument dans une démarche qualité avec comme objectif par exemple de décrocher le Certificat ISO-9001 version 14000. Nous avons, en outre, la ferme intention d’améliorer notre organisation afin que l’ADEMA se conforme au mieux aux attentes de l’État Malgache dont elle est le Délégataire. Je profite d’ailleurs pour vous signaler que sur la base du Décret n° 2017-007 du 3 janvier 2017, une convention à cet effet sera bientôt signée avec l’État.

Toujours au niveau organisationnel, nous comptons effectuer un important saut qualitatif au niveau du management des ressources humaines. Cette initiative se manifestera, entre autres, par l’instauration d’un plan de formation et de carrière qui s’inscrit dans une politique salariale claire. Une révision de la convention collective est également au programme ainsi que le retour des évaluations périodiques.

Certains ont parlé de « navigation à vue » concernant le pilotage actuel de l’ADEMA. Qu’avez-vous à dire concernant cette vision des choses ?Vous pouvez constater par vous-même par rapport à ce que j’ai développé plus haut que malgré les difficultés du moment, dont nous ne sommes pas les seules victimes, ADEMA est résolument tournée vers l’avant. Ses ambitions sont intactes et sont même redoublées en matière d’objectif de modernisation des infrastructures aéroportuaires dont elle a la charge. Le processus engagé pour la recherche de partenaires pour les dix principaux aéroports du pays (hors Ivato et Nosy Be) se poursuit et des améliorations interviendront pour garantir que la démarche soit, à terme, couronnée de succès.

Je rappelle que l’ADEMA envisage de donner l’opportunité à aux moins trois de ses aéroports de s’ouvrir aux vols long-courrier. Ces installations sont appelées à devenir des hubs régionaux et devraient contribuer fortement à dynamiser la connectivité aérienne du pays, aussi bien sur le plan domestique que régional et international. Par ailleurs, le projet d’homologation des aéroports de Sambava, Morondava, Fianarantsoa, Mananjary et Maroantsetra avance selon nos prévisions.

Concernant la situation financière de la société, je peux vous confier que la société envisage le retour à l’équilibre de ses comptes dès cette année 2021, tout en sauvegardant la sécurité sociale du personnel. Cela implique la prise de mesures d’austérité par la restriction des dépenses, le recouvrement des créances anciennes et nouvelles, une dynamique nouvelle pour booster les activités extra-aéronautiques, la révision des taux des redevances aéronautiques qui ne sont pas actualisés depuis 20 ans.

ADEMA, qui fête cette année ses 30 ans d’existence, a des atouts certains pour remonter la pente et jouer pleinement son rôle de moteur du développement du transport aérien et du tourisme malagasy. Et, en tant que Directeur Général nouvellement nommé, je suis entièrement disposé à mener l’équipe vers le succès.

Recueillis par Antsa R.

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Photographie : WMO 2021 récompense « Rainy season in Madagascar »

Un extrait de « Life in the Jungles of Madagascar », avec les communautés de base.

« Rainy season in Madagascar » du photographe reporter Shravan Regret Iyer, vient de remporter le « United Nations’ World Meteorological Organisation (WMO) 2021 Award ». Une consécration de plus pour cet étudiant de l’université Rutgers du New Jersey. Originaire du Bangalore dans l’Etat du Karnataka en Inde, il a été formé par son père, son idole d’ailleurs, dans cet art contemporain.

Grâce à quoi, il a pu aller dans les zones les plus reculées des pays comme le Bhoutan, le Japon, le Cambodge, Singapour, la Malaisie, la Thaïlande, le Sri Lanka, l’Inde et les États-Unis. Il n’en est pas à son premier exploit en faisant de Madagascar son terrain d’investigation. En 2018, avec le documentaire « Life in the Jungles of Madagascar », Shravan Regret Iyer a remporté plusieurs prix.

Notamment, le « Jersey city popup film festival », le « San Francisco frozen film festival », le « Calcutta International Cult Film Festival » et bien d’autres. Il faut admettre que ces derniers temps, Madagascar attire de plus en plus les amoureux de la nature. En raison de sa biodiversité dans certains cas, mais plutôt à cause des menaces qui pèsent de plus en plus sur sa faune et sa flore.

« Rainy season in Madagascar » a été pris à Morondava durant la saison des pluies. Là bas, le photographe a pu être témoin du chamboulement climatique jusqu’à affecter le quotidien de la population. Pluviométrie déséquilibrée et montée de la température. Sur les 1 100 photographies envoyées du monde entier, celle de Shravan Regret Iyer a fait mouche. Treize personnes, dont ce dernier, ont été sélectionnées.

Maminirina Rado

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Brieville : Quatre bandits de grand chemin abattus par la gendarmerie

Mardi 23 février, le sang a coulé à Brieville dans le district de Tsaratanàna. Des gendarmes de la brigade de Brieville ont recouru à leurs armes pour arrêter quatre individus suspectés d’être des bandits de grand chemin lors d’une course-poursuite. Cette fusillade a fait suite à un appel reçu par cette brigade signalant la présence de ces quatre individus déclarant être des Zazamena venant du district d’Anjozorobe et rodant dans un bar dans le fokontany de Betafo, commune Brieville, ce 23 février vers 17 heures 30. Selon les renseignements parvenus aux autorités de ladite commune, ces Zazamena portaient des armes et leur présence a apeuré la population. Sitôt informés, quatre éléments mixtes composés de deux gendarmes de la brigade de Brieville et deux militaires de la 322è compagnie d’Ambakireny se sont dépêchés sur le lieu pour identifier ces personnes suspectes. En apercevant l’arrivée des éléments, ces malfaiteurs ont tenté de prendre la fuite et les éléments se sont lancés à leur poursuite. Malgré les efforts effectués par les éléments mixtes, ils ne sont pas  arrivés à arrêter ces fuyards que par l’usage des leurs armes, après l’échec des sommations données à haute voix. Ces quatre individus ont succombé à la suite de leurs blessures par balles. Des ody gasy (moara…) et deux cartes Zazamena ont été trouvés dans leurs bagages. Leurs corps ont été remis aux autorités et à la population locale après constatation.

T.M.

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Slam : Poésie « tsotsotra » avec Barry Benson ce soir

Barry Benson, le représentant de Madagascar lors de la coupe du monde de Slam au Cameroun en 2018 monte sur scène ce soir à partir de 20 h au No Comment Bar Isoraka dans le cadre d’un événement qu’il qualifie lui-même de « poésie tsotsotra ».  Le slameur, auteur du texte « L’orphelin schizophrène » qui lui a valu la première place au concours « Spoken Word » en 2013 scandera ses mots sur scène lors d’une performance qui devrait durer plus d’une heure. Un événement qui arrive un jour après celui de son petit frère, Conan, qui était à l’affiche de l’Interlude du comptoir de La Teinturerie Ampasanimalo hier soir.

À titre d’information, Barry Benson s’est intéressé très jeune à la poésie. Il s’est essayé au rap avant de se tourner vers le slam en 2006. Depuis, il a gagné un certain nombre de prix au niveau national. Depuis quelque temps, on le retrouve aussi sur le petit écran en tant qu’animateur. Mais pour ce soir, il revêt sa cape de poète pour redonner vie aux mots.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Mahasoa Betroka : Cinq individus arrêtés suite à l’incendie dont neuf personnes meurent calcinées

Cinq personnes soupçonnées d’être les auteurs de l’incendie de cases d’habitation à Mahasoa Est, district de Betroka, dont neuf personnes meurent calcinées, ont été arrêtées par la gendarmerie, mardi vers 18 heures. La poursuite des malfaiteurs effectuée par les éléments opérationnels, a permis la récupération de deux bœufs volés. Selon l’explication de la gendarmerie, un individu qui a effacé les traces de deux bovidés est arrêté en premier, tandis que les trois malfaiteurs conduisant les bœufs volés ont pris la poudre d’escampette en voyant les forces de l’ordre. Leur poursuite est engagée et a fini par leur arrestation. « En somme, cinq individus arrêtés jusqu’à présent, dont quatre instigateurs et un complice de malfaiteurs. La poursuite de trois malfaiteurs auteur de l’acte macabre est en cours », selon un responsable au sein de la gendarmerie. Une réunion de l’OMC élargi a été réalisée hier au bureau du chef district de Betroka pour réorganiser avec tous les acteurs de sécurité les opérations de recherches de l’auteur de cet acte criminel.

Hier, durant la réunion hebdomadaire de l’état-major mixte opérationnel national ou Emmo/Nat au Toby Ratsimandrava, le Général Njatoarisoa Andrianjanaka, commandant de la gendarmerie nationale, explique qu’après l’enquête préliminaire, c’est un litige foncier qui aurait conduit les suspects à incendier la maison. Certains Malgaches ne comprennent pas le caractère sacré de la vie, par rapport à des litiges d’héritage de la terre qui conduisent à un règlement de compte, poursuit-il. Les conflits fonciers risquent de s’aggraver à Madagascar sous l’effet de la pression démographique, de la raréfaction des terres disponibles et de la mauvaise gestion des terres. Ce contexte provoque un conflit social comme celui de Betroka.

Yv Sam

 

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Tarif Optima : Ultime négociation avec la Banque Mondiale ce vendredi

Les énormes subventions allouées à l’électricité doivent bénéficier à la majorité et aux ménages vulnérables, selon la Banque Mondiale. Pour le Gouvernement, aucune hausse n’est admissible, même si elle ne touche qu’une infime partie de la population.

 

La situation de Madagascar avec les bailleurs de fonds est tendue, bien que le ministre chargé de l’Economie et des Finances tente d’afficher le contraire. D’après notre source, très proche du dossier « Tarif Optima », la Banque Mondiale sera dans l’obligation de suspendre le décaissement du financement de la première phase de la Politique énergétique de Madagascar, si l’Etat fait marche arrière dans la mise en œuvre du plan de redressement de la Jirama, notamment l’application de la nouvelle tarification. De ce fait, le processus engagé pour la deuxième phase est également en jeu. Ce qui représente un enjeu de près d’un demi-million de dollars US. D’après l’institution de Bretton Woods, persister dans cette décision contraire à ce qui a été convenu et signé, traduit une violation de l’aide budgétaire.

Indispensable. L’application du tarif Optima est le seul moyen de réussir le redressement financier du secteur de l’électricité, selon la Jirama, qui a avancé un Plan, des mesures tarifaires et des projections prometteuses sur plusieurs années. De son côté, la Banque Mondiale indique qu’avec les tarifs actuels, la société ne pourra jamais atteindre l’équilibre financier toute seule, même dans les meilleurs des scénarios. Entre 2008 et 2020, les coûts de production d’électricité de la Jirama ont augmenté de 70%, en termes réels. Et pourtant, les tarifs ont baissé de -20% sur la même période. Les écarts se sont creusés d’année en année et ont toujours été comblés par des subventions de l’Etat qui se chiffrent en centaines de milliards d’ariary par an. Selon les promoteurs du Tarif Optima, il est possible de renverser cette tendance. Les prévisions du Plan de redressement indiquent un équilibre financier vers 2023 et des plus values pour les années suivantes. Selon les explications techniques, 77% des clients de la Jirama seront gagnants, en termes de prix à payer et de qualité de service. Il s’agit de toute la classe moyenne et des petits consommateurs, dont 650.000 personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. L’augmentation ne se ferait ressentir que par 16% des clients, soit 1,5% de la population Malagasy.

Accès à l’électricité. Toujours dans le cadre du plan de redressement, le projet compte identifier les ménages à proximité des réseaux de distribution de la Jirama. Selon les informations, des subventions devraient être allouées au raccordement à l’électricité de ces personnes, avec une consommation limitée, et qui n’auront à payer qu’entre 10.000 et 30.000 ariary, au lieu de l’équivalent des 400 USD actuels. Bref, le tarif Optima s’inscrit dans le cadre de ce Plan élaboré minutieusement. Le ministre de l’Economie et des Finances a reconnu l’importance de ce tarif Optima qui, selon lui, sera appliqué mais … plus tard. Pour la Banque Mondiale, il faut une transparence et des précisions dans ce genre de décision. Pour mettre les points sur les « i », une réunion se tiendra demain pour trouver un terrain d’entente. Pour l’heure, les deux parties se montrent fermes et campent sur leurs positions.

 Antsa R.

 

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67Ha : Rangahy nolazaina fa mpamosavy voasambotra

Lehilahy iray tokony ho 44 taona no tratran’ny vaomieran’ny fabdriampahalemana teny 67Ha niborina omaly tokony ho tamin’ny 2 ora maraina. Nambaran’ny olona ho mpamosavy izy io, ary izao tratra izao. Nahazo antso ny polisy fa misy olona mamosavy iny amin’ny faritra 67 ha atsimo iny. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny polisy ka lehilahy iray 44 taona miboridana tsy misy akanjo intsony no tratran’ny vaomieran’ny fandriampahalemana teo amin’ilay toerana voalaza etsy ambony. Noentina avy hatrany tany amin’ny biraon’ny polisy  ity rangahy ity nanaovana fanadihadiana mahakasika ilay zavatra nataony. Tsy mbola voamarina ny maha mpamosavy azy, saingy efa mampitaraina ny olona eny an-toerana ny fisian’izany ka nanaovan’ny vaomiera andrimasom-pokonolona ary izao nisy tratra izao. Toe-javatra izay mety hitarika any amin’ny fitsaram-bahoaka raha tsy mitandrina. Soa ihany fa nampandre ny polisy avy hatrany ireo fokonolona raha tsy izany mety ho zava-doza no niseho.

Yv Sam

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Grogne à Soatanana : Les « Mpiandry » de l’Eglise luthérienne manifestent devant le tribunal de Fiana...

Les devants du tribunal de Fianarantsoa ont été marqués par le blanc immaculé montrant leur élan de solidarité.

Deux présumés membres d’une association de malfaiteurs qui ne sont autres que les fils du président de l’Eglise luthérienne de Soatanana sont placés en garde à vue. Les fidèles ont effectué un sit-in devant le tribunal de Fianarantsoa pour revendiquer leur libération et ils ont été relâchés dans la journée même

Détention arbitraire ! C’est ainsi que les fidèles et les « Mpiandry » de l’Eglise luthérienne qualifient l’arrestation et la garde à vue des deux fils du président de l’Eglise luthérienne de Soatanana. Ils se sont attroupés devant le tribunal pour réclamer la libération des fils du président national de l’église qui ont été retenus à la gendarmerie. Les devants du tribunal de Fianarantsoa ont été marqués par le blanc immaculé des croyants qui y ont manifesté. Reconnaissable à leurs habits, les adeptes de l’église se sont munis de banderoles où on pouvait lire «  libérez nos fidèles » ou encore « nous contestons l’abus de pouvoir de la gendarmerie d’ Isorana ».

Relâchés. Les deux suspects ont été relâchés  après la réunion de l’Organe mixte de conception (OMC) pour apaiser les tensions. Comme l’enquête est toujours en cours, et que d’autres arrestations devraient encore avoir lieu, le procès a été ajourné. Des compléments d’information et des explications ont été fournis aux manifestants par rapport à l’affaire, conduisant à un climat d’apaisement hier. On ne connaît cependant pas encore la date du procès. Les deux frères sont inculpés pour association de malfaiteurs, l’enquête est encore en cours.

Flou. A titre de rappel, ces deux présumés bandits ont été convoqués par la gendarmerie d’Isorana jeudi dernier. Ils ont été, à cette occasion, accusés d’être des dahalo et complices de ces derniers. Une fois l’enquête effectuée, ils devraient être déférés au parquet le samedi matin, mais aucun procès n’a eu lieu en l’absence de partie plaignante. Dans la soirée du samedi, les accusés ont été conduits par la gendarmerie à Morafeno, un fokontany où vivait leur cadet. Une fois sur place, le fokonolona a été réuni pour témoigner du bien-fondé de l’accusation qui pèse sur ces deux hommes. Pas moins de 300 signatures ont été déposées pour attester de l’innocence des accusés et confirmer qu’ils sont en fait des religieux. L’affaire devrait être jugée mardi dernier, mais toujours en l’absence de parties plaignantes et de témoins, les accusés ont été relâchés. Cependant, ils ont été interpellés par la gendarmerie sur le chemin du retour pour être mis au « violon ». La manifestation a donc été initiée par le fait que cette détention de la gendarmerie ait lieu après la disculpation du tribunal et le flou qui plane autour de cette affaire.

Narindra Rakotobe