Les actualités à Madagascar du Mardi 25 Février 2020

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Le Pavé Antaninarenina : Big Mj et Shyn partageront  la même scène

Une affiche alléchante !  Shyn   et Big Mj investiront Le Pavé Antaninarenina.

Deux grands artistes internationaux donneront un concert  le vendredi 28 février à partir de 21 heures au restaurant Le Pavé Antaninarenina. Organisé par Dontsiky MDG, ce concert sera inédit. « Nous allons faire en sorte que le show soit satisfaisant », a confié l’organisateur.

Ce n’est pas la première fois que Big Mj et Shyn partagent la même scène. En décembre 2019, ils ont livré un  grand concert  à la Réunion. L’ambiance était chaude. La diaspora malgache et les Réunionnais ont été bien servis.

Au restaurant Le Pavé Antaninarenina, l’ambiance sera similaire à celle de La Réunion. Ces artistes retrouveront leurs inconditionnels. « Resim-pitia », « Overdose » seront  sûrement dans le répertoire de Shyn alors  que « Aminao ‘ty niany » et “Lehilahy manam-bola” seront dans le playlist de Big Mj.

L’année 2019 était fructueuse pour ces deux hommes. Patron de “Makua entertainment”, Shyn fait un travail énorme pour que son équipe soit en haut de la liste. Son action a porté  ses fruits, sa femme Denise et son protégé Lion Hill ont récemment été récompensés. Entouré  d’artistes talentueux, Shyn est le parrain incontestable de sa « team ». Quant à Big Mj, il rafle des trophées depuis 2015. L’année dernière, il a été élu  artiste de l’année 2019 par le public malgache, ce natif d’Antalaha siège désormais sur le fauteuil numéro 1.

Avec ses deux grands artistes malgaches, Le Pavé Antaninarenina sera au rythme de l’Afrobeat et de l’hip hop Maloya.

Iss Heridiny 

 

Midi Madagasikara22 partages

Etat de  droit et bonne gouvernance : Les dérives du pouvoir dénoncés par le HVM

Le HVM a fait le plein, hier, au Carlton. (Photo Princy)

Deux anciens Premiers ministres, en l’occurrence, Monja Roindefo et Kolo Roger, des anciens et actuels parlementaires, des membres de la société civile ainsi que des enseignants et étudiants ont assisté à la conférence-débat organisée par le parti HVM, hier, en la salle Ravinala A du Carlton. 

Le parti HVM refait surface après avoir gardé le silence durant un certain temps. Il n’est pas allé de main morte pour dénoncer sur ce qu’il qualifie de dérives du pouvoir portant notamment sur l’Etat de droit et de la bonne gouvernance. Il a sorti ainsi un mémorandum dont le contenu a été exposé, hier, au Carlton. Les sénateurs Beranto Alexandre ainsi que Riana Andriamandavy VII ont ainsi parlé des violations des dispositions de la Constitution et des principes de l’Etat de droit, des incohérences des actes pris par la Haute Cour Constitutionnelle, de la violation des droits de l’homme et des principes de la liberté d’expression et d’opinion et de la violation des droits de l’homme et des principes de la liberté d’expression et d’opinion, de la violation des processus électoraux : transparence, équité et égalité de chance, de la violation du principe de la séparation des pouvoirs et des irrégularités sur les procédures de passation des marchés publics.

Abus de pouvoir. De son côté, Rivo Rakotovao qui a parlé en tant que coordinateur national de ce parti a déclaré:  “Ce qui est mentionné dans ce mémorandum nous l’avions vécu” tout en faisant remarquer: « Ce n’est pas une question d’état d’âme, mais cela rentre dans le cadre de l’intérêt supérieur de la Nation ». Par ailleurs, « Même si nous étions au pouvoir pendant cinq ans, cela n’a pas convaincu la majorité de la population » a-t-il reconnu. “Et certains d’ironiser que ne devrions plus parler.” Toutefois, ce parti estime qu’il ne peut pas se taire face aux  abus de pouvoir constatés tout au long de ces 12 mois et il ne voudrait en aucun cas  être complice des excentricités constatées à plusieurs reprises, perpétrées par les dirigeants actuels. Toujours d’après le coordonnateur national, ce mémorandum a été remis en premier lieu au Président de la République. Les chefs d’Institution ont eux aussi leur part.

Dominique R.

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Vols directs Nosy Be-Rome : La population a peur du coronavirus 

Avec la progression soudaine du Covid-19 en Italie, la ville de Nosy Be commence à s’inquiéter. L’île étant desservie régulièrement par des vols directs en provenance de Rome, les habitants de Nosy Be s’interrogent sur le niveau de danger par rapport à l’épidémie de coronavirus. Nosy be est une destination prisée des touristes italiens. En 2018, ils étaient près de 30.000 à avoir foulé les sables fins de l’île aux parfums. L’ouverture de la liaison aérienne directe avec l’Italie a fortement augmenté le flux de touristes italiens dans l’île. Mais avec cette flambée de l’épidémie de pneumonie virale causée par le coronavirus en Italie, des mesures drastiques s’imposent. Rappelons que l’Italie compte (jusqu’à hier) cinq décès du Covid-19. La majorité des victimes du coronavirus sont localisées dans le nord de l’Italie : en Lombardie où se trouve la ville de Milan, et en Vénétie où se trouve Venise. L’Italie est le pays européen qui compte le plus de morts, si dans d’autres parties du globe, le coronavirus a déjà fait huit morts en Iran et autant en Corée du sud. La France, voisine de l’Italie, se prépare aussi à une éventuelle flambée du covid-19.

Hanitra R.  

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Amparafaravola : Mpiasan’ny Kaominina mpandamina tsena, maty voatsatok’ antsy

Raim-pianakaviana iray 53 taona, izay mpiasan’ny Kaominina ambonivohitra Amparafaravola miandraikitra ny fandaminana ny tsena no maty voatsatok’antsy teo am-panatanterahana ny asany, tao amin’ny tsenan’ny tantsaha manoloana ny tranompokonolona, ny zoma  naraina teo. Raha ny vaovao voaray, nisy lehilahy iray mpivarotra avy any Ambongamarina no namelatra entana teo amin’ny faritra tsy azo hivarotana. Rehefa noraràn’ity mpiasan’ny Kaominina ity, ary nasaina mba hifindra toerana ilay mpivarotra, avy dia namoaka ny antsy teny ambalahany, ary tsy nihambahamba fa avy hatrany dia nanindrona an’ity mpandamina tsena. Ity farany izay tsy nanampo na inona na inona.  « Voa teo amin’ny kibony i Romain ary nilentika lalina dia lalina ny tsatoka ka nidaraboka tamin’ny tany izy », hoy ireo nanatri-maso. Nohezahina nentina haingana tany amin’ny hopitaly ity mpiasan’ny Kaominina nihosin-drà, nefa tsy tana ny ainy. Vao nahita ny zava-nisy ny olona dia nitroatra, ka nidaroka sy nampihatra ny hatezerany tamin’ilay nahavanon-doza. Soa ihany fa tonga ara-potoana ny mpitandro filaminana naka haingana azy, raha tsy izany dia matin’ny fitsaram-bahoaka teo ity mpamono olona.

Eric Manitrisa

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Madagascar : La ville de Morondava victime d’inondation

La collision entre le fleuve de Kabatomena et la montée de la mer a provoqué une inondation dans la ville de Morondava. Plusieurs parties de la ville ont été touché dont Ampasy, Tanambao, Ankisirasira Nord, Ankisirasira Sud, Andakabe Est et Andakabe Ouest.
Les quartiers se trouvant en basse altitude ont été submergés d’eau depuis ce 23 Février. Même si la montée des eaux s’est dernièrement atténuée, les eaux sont encore en train d’inonder la ville. Les habitants de Morondava demandent de l’aide aux responsables face aux dégâts causés par cette catastrophe. Il est à préciser que la ville de Morondava est souvent victime d’inondation et que celle-là n’est pas la première pour cette année 2020.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : une affaire de faux diplôme entre les mains de la police

Un homme, résidant à Fandriana, région d’Amoron’i Mania, a été surpris détenant un faux diplôme. Selon les sources, cet homme voulait devenir fonctionnaire et a utilisé ce diplôme pour compléter ses documents.
Cette fraude a été repérée et la police a pris la situation en charge. La police est donc en cours de recherche du réseau source de ces faux documents. Sachant que cet homme ne serait pas le seul pour lequel ce réseau source a fourni un faux diplôme, l’existence de ce réseau est un danger pour les recrutements. La police lance son enquête sur le sujet et celle-ci compte bien aller jusqu’au bout de l’affaire.
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Football-14eme journée de l’Orange Pro League - Trois derbis pour le weekend

La 14eme journée du championnat de Madagascar de football Orange Pro League propose trois derbis pour les 29 février et 1er mars. As Jet Mada défiera la CNaPS Sport Itasy ce dimanche au stade By Pass à 14h30.  Un match en pôle d’attraction de cette compétition car, une victoire pourrait  déjà propulser Jet Mada, 4eme avec 24 points sur le podium du classement. Par contre, en cas  de victoire des caissiers, ce dernier pourrait être aux commandes si Cosfa, leader provisoire du classement  perd  son match devant Elgeco Plus, dans son jardin au By Pass, le dimanche 1er mars.

C’est aussi un autre derby entre Analamanga. Tous les schémas possibles sont envisagés pour cette 14è journée qui pourrait bouleverser le classement. Une chose est sure, aucune équipe n’est à l’abri de la défaite.

Fosa Juniors défiera le 3FB ce samedi 29 février à Ampasambazaha. Les Majungais restent mieux positionnés, en totalisant 23 points sur leur compteur avec deux matchs en retard contre Zanak’ala FC et FCA Ilakaka. Ce dernier a perdu sur le fil (1-0)  lors de la 13eme journée à Mahajanga.

Dans un autre derby, Tia Kitra trouvera le Club M Mananara à Barikadimy. Le Club M n’a toujours pas débloqué son compteur en perdant 13 matchs sur autant de sortie alors que Tia Kitra se trouve dans l’avant- dernier du classement malgré les deux victoires sur 13 rencontres.  Durant les 13 matches, le Club M a encaissé 64 buts contre 8 marqués durant le championnat.

Pour rappel, le Cosfa caracole toujours en tête avec 28 points à l’issue de la 13e journée talonné de près par la CNaPS Sport et Ajesaia qui ont toutes les deux 27 points chacune.

Elias Fanomezantsoa

 

 

 

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Attaque contre les personnels de santé - L’ordre des médecins monte au créneau

Dernièrement, plusieurs faits qui incriminent les personnels médicaux ont circulé sur les réseaux sociaux. Quelques semaines de cela, un cadavre a été exhumé après que des publications ont été faites  sur Facebook concernant le vol de  son organe après son opération par des officiers de santé. Il y avait aussi l’accusation à l’endroit des chirurgiens de la maternité de Befelatànana  ayant procédé à l’opération d’une jeune femme âgée de 21 ans lors de son accouchement  mais qui a succombé.

Ou encore la dénonciation des personnels de santé   de l'hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) après avoir établi un faux diagnostic déclarant la mort d’un patient toujours en vie. Toutes ces  informations discréditent  les compétences des personnes qui exercent la médecine à Madagascar martèle le Docteur Eric Andrianasolo, président de l’ordre des médecins lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à Ankadilàlana hier.

Il a affirmé que le métier de médecin ne consiste pas uniquement à examiner l’état extérieur du patient. « Même si différents patients présentent les mêmes symptômes, ils peuvent être traités différemment. Il n’y a que les médecins qui arrivent à déterminer cette dissimilitude.  En outre, ils ont tous prêté le serment d'Hippocrate et œuvrent à ce que  les  alignés soient appliqués à la lettre. Il arrive que le patient guérisse peut-être  avec des séquelles. Pire encore, la mort peut survenir à tout moment et c’est universel. Mais il faut préciser que les médecins font de leur mieux pour sauver un patient mais la vie appartient à Dieu », souligne-t-il.   

En ce qui concerne la poursuite judiciaire des trois personnels de santé opérant  à l’HJRA, l’ordre des médecins préfère ne pas se prononcer et attend que l’affaire soit traitée. Toutefois, cette entité appelle au calme. Dans le cas où des problèmes se présentent, l’approche des responsables hiérarchiques demeurent la première étape recommandée, poursuit Eric Andrianasolo. Les établissements sanitaires constituent des biens publics dont les actions qui s’y exercent requièrent la tranquillité.

K.R.

 

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Prévention contre le coronavirus - Suspension temporaire du vol « Nosy Be - Milan »

Le dernier vol entre le pays des pizzas à l’île vanille date du 9 janvier.  L’Organe mixte de conception (OMC) à Nosy Be, de son ressort territorial, a annoncé hier la suspension  temporaire de la liaison aérienne entre Nosy Be et Milan, assurée par une compagnie aérienne italienne dénommée « Neos S.p.A ». Cette entité qui veille à l’exécution des mesures de sûreté générale tient à ce que ce dispositif soit appliqué. En effet, de telle décision requiert  obligatoirement la validation des autorités gouvernementales qui n’ont pas encore donné le feu vert.

 

D’après les informations qui nous ont été communiquées, il s’agit d’une mesure préventive contre l’épidémie de coronavirus qui sévit actuellement en Chine et dans 25 autres pays dont l’Italie. Certes, la saison touristique impliquant la venue des touristes italiens et l’opérationnalisation de cette compagnie opérant ce vol ne s’ouvre que le mois d’avril.  Mais étant donné que la saison des croisières prenne fin ce 5 mars, l’arrivée des touristes italiens ou encore polonais demeure possible au-delà de cette date.

Mais la question qui se pose actuellement porte sur les autres vols reliant Madagascar et d’autres pays affectés par le Covid-19, particulièrement pour Nosy Be avec notamment les compagnies aériennes « Ethiopian Airlines » et « South African Airlink » qui relient respectivement Nosy Be - Addis-Abeba et l’Afrique du Sud. Jusqu’à hier, il n’y a que le vol Air Madagascar avec sa ligne reliant Antananarivo et Guangzhou qui reste suspendu jusqu’au 30 avril prochain.

Alerte maintenue en Italie…

L’Italie est l’un des pays les plus touchés par l’épidémie de Covid-19 avec la Chine, l’Iran et la Corée du Sud. Elle est devenue ainsi le premier pays européen à prendre des mesures drastiques, en ayant placé onze villes en quarantaine depuis dimanche, soit plus de 50 000 habitants confinés. La situation évolue d’heure en heure et les nouveaux cas de patients infectés par le virus se multiplient. A l’heure où nous mettons sous presse, ce pays recense sept décès et plus de 200 cas de contagion au coronavirus. Plusieurs régions sont touchées actuellement, notamment la Lombardie (région de Milan qui confine avec la Suisse), la Vénétie (région de Venise), l’Emilie-Romagne (nord), le Piémont (nord-ouest) - frontalier de la France et le Trentin-Haut-Adige (nord-est) - proche de l’Autriche. Un premier cas d’infection au nouveau coronavirus a été confirmé ce mardi à Palerme (Sicile) et à Florence (Toscane).

Quant à la Chine, foyer de cette épidémie, les autorités sanitaires ont rapporté hier 71 morts supplémentaires et plus de 500 nouveaux cas, tandis que l’Iran fait état de trois nouveaux décès, soit 15 au total. En Europe, l’Italie est le pays le plus touché avec sept morts.

Recueillis par K.R.

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Contre de l’argent - Des Malagasy animatrices sur des sites de sexe sur webcam

Plusieurs internautes, surtout ceux dans les Régions reculées ne les voient sûrement pas à cause du non-accès à Internet. Pourtant, elles sont « belles » et bien présentes sur la toile. Cette face cachée d’Internet est pourtant très visitée à l’échelle internationale : les sites pornographiques. Et pas n’importe lesquels. Il s’agit de sites internet consistant à voir des jeunes filles, ou « model webcam » - parce que c’est le nom du métier à l’étranger - se pavaner nues en direct, devant leur webcam. Un métier qui ne s’applique pas aux filles malagasy qui s’y sont inscrites puisque la plupart d’entre elles n’assument pas leurs actes. Et pour preuve, la plupart des « Model webcam » malagasy cachent pendant l’intégralité des vidéos leur face et ne parlent quasiment pas, tout cela par crainte que des amis ou familles les reconnaissent.

Plusieurs sites dédiés au sexe sur webcam existent et nombreux sont les internautes malagasy qui en sont déjà informés. Et pourtant, peu de gens reconnaissent cet onglet webcam en direct. Raison pour laquelle les visages de ces modèles malagasy restent encore méconnus, ou presque. D’ailleurs, il existe des sites commençant surtout avec le mot « x », désignateur du porno dans le monde entier, dont des jeunes filles malagasy et mêmes les plus âgées sont membres, et cela dans un seul but de se faire payer en euros. Installées sur leur lit ou leur canapé, habillées en décolleté plongeant et en petite culotte, les modèles attendent leurs clients qui donneront des « pourboires » en forme de token, un money digital qu’on peut facilement débiter dans sa carte bancaire. Pour de l’argent, ces filles sont prêtes à dévoiler leur corps à des visiteurs anonymes. Striptease, danse érotique, masturbation ou simples conversations, elles s’exhibent en toute décontraction pour inciter les « petits coquins » de l’autre côté de l’écran à envoyer encore de token.

Question d’argent

90 jetons pour le prix de 9,99 euros, allant jusqu’à l’offre en or de 520 jetons qui valent 49,99 euros. Ces pourboires sont en réalité donnés en fonction des prestations des modèles. Rien n’est tabou, allant même jusqu’à faire des gestes jugés répugnants. En duo, en solo dans sa chambre ou en groupe, ces jeunes filles malagasy utilisent des pseudos pour ne pas se faire connaître. Apparemment, pour que les Malagasy ne puissent pas les voir en direct sur les ordinateurs, les adresses IP venant de la Grande île sont automatiquement bloquées, à la demande spéciale des modèles. Ceci afin de protéger la vie personnelle des filles malagasy qui exercent ce travail. Une précaution qui n’est pas assurée à 100 % puisque les VPN consistant à changer l’adresse IP existent, ce qui veut dire que leur show est toujours disponible malgré tout. Et pour preuve, des vidéos et photos de jeunes filles nues, se masturbant sur webcam ont récemment circulé dans les réseaux sociaux, notamment sur Facebook. Des jeunes filles se sont certainement inscrites sur ces sites en voulant gagner de l’argent, sans l’accord de personne. Ces filles se basent sur une théorie comme quoi ce travail ne peut pas être assimilé à de la prostitution, et cela à cause de la non existence du contact physique. Et pourtant, le sexe au grand public est encore un sujet très sensible pour les Malagasy. Pour ces derniers, le sexe doit être pratiqué en cachette et par des personnes mariées. Le fait de dévoiler son corps sur Internet n’est donc pas approuvé par notre société.

Des victimes

Bien que l’on puisse s’inscrire de son propre gré à ces sites et commencer seule son activité, ce « Webcam sex » est devenu un business florissant pour certains. Selon une source sûre, certaines personnes engagent des jeunes filles pour collaborer elles en tant que modèles webcam. Le mot « freelance » ne s’applique pas comme dans le milieu du call center ou de la rédaction indépendante, car tout se fait sans contrat de travail. De plus, même si ces filles n’ont pas d’expérience dans ce domaine, une petite formation d’un jour fera l’affaire. Dernièrement, une vidéo ayant circulé sur Internet montre une fille malagasy en train de se caresser son organe génital. Celle-ci se fait coacher par une femme dont le visage est dissimulé. « Touche-toi bien, joue tes seins et parle tout en simulant d’être excitée », dit la femme derrière la webcam de la jeune fille. Une vidéo montrant sûrement une séance de formation en direct.

En tout cas, rien n’est divulgué concernant le salaire de ces modèles mais une chose est sûre : il s’agit d’un business qui rapporte beaucoup car nombreuses filles sont intéressées par le « job ». Quoi qu’il en soit, ce travail est certainement illégal car tout se passe dans le noir total. Il suffit d’avoir quelques ordinateurs portables, une connexion Internet, des rideaux et le tour est joué. Cependant, ces jeunes filles malagasy travaillent dans la crainte totale. Peur que leur visage apparaisse au grand jour sur Internet, et notamment sur Facebook comme celles qui en ont déjà été victimes. Ce qui attriste ces « Cam girl », c’est que même si elles peuvent porter plainte aux individus divulguant leurs photos et vidéos intimes, elles devront quand même faire face aux humiliations des internautes et surtout celles de leurs proches. Des victimes de leurs propres actions ? Rien n’est sûr car elles ont déjà fait leur choix...

Publius

 

 

 

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Vols Antananarivo-Fianarantsoa-Mananjary - GS Airlines augmentera bientôt ses fréquences

Un début prometteur. Lancée le 13 janvier dernier, la nouvelle compagnie aérienne opérant sur le réseau domestique, GS Airlines (Groupe Sipromad) va désormais procéder au renforcement de sa flotte. Il procédera ainsi dans les mois à venir à l’acquisition de deux nouveaux appareils. « Après avoir accueilli le vice-président de l’avionneur ATR, GS Airlines dont les opérations sont suivies par Larissa Ratsiraka, directrice marketing du groupe, a reçu un représentant d’Embraer à la fin du mois de janvier, pour bien définir son choix.

Deux appareils de 20 à 50 places sont pour l’instant envisagés », a rapporté Jeune Afrique Business+. Ce renforcement de la flotte intervient notamment avec l’engouement des voyageurs depuis le lancement de la ligne Antananarivo-Fianarantsoa-Mananjary. Il permettra ainsi d’augmenter dans un premier temps la fréquence des vols hebdomadaires sur cette ligne, mais aussi l’ouverture de nouvelles dessertes pour l’étape suivante. Aujourd’hui, GS Airlines ne dispose que de deux appareils d’une capacité totale de 13 passagers.

Extension

Pour étendre ses activités, GS Airlines envisage d’abord de se déployer sur les lignes domestiques non desservies par Tsaradia, filiale domestique de la compagnie aérienne nationale malagasy. Ensuite, à partir du mois d’octobre, une fois que le délai de trois ans de protection du marché d’Air Madagascar sera atteint, la compagnie aérienne commencera à concurrencer Tsaradia sur son propre réseau, avant de s’envoler pour l’international. Cette stratégie d’extension devrait notamment s’inscrire dans son business plan, dont l’élaboration a été confiée au département consulting d’Ethiopian Airlines. Ce business plan aurait été présenté hier.

En tout cas, la Direction de la compagnie prévoit un retour sur investissement d’ici deux ans. Pour ce faire, elle misera particulièrement sur le fret mais aussi le transport domestique, déjà parmi les segments les plus rentables d’Air Madagascar.

Recueillis par Rova Randria

 

 

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Développement à grande vitesse - La mentalité encore à la traîne !

Quand est – ce qu’on va changer ? La question se pose à juste titre étant donné les réactions et comportements d’une frange de citoyens malagasy face aux divers évènements dans le pays en ce moment. L’avènement du nouveau régime du Président Andry Rajoelina a ouvert la voie vers une nouvelle aspiration à un véritable développement pour la population malagasy. D’ailleurs, les projets de développement promis par l’actuel homme fort du pays sont tous aussi ambitieux les uns que les autres. Néanmoins, comme on le répète si souvent dans les discussions de salon, les ateliers, les colloques, et autres débats à thème : la mentalité fait, encore et toujours, défaut dans ce parcours vers le développement.  

 

Les habitudes, mauvaises mais tenaces, se ressentent dans chaque discussion et empêchent d’avancer vers un changement positif. Du coup, les critiques prennent le pas sur les actions. A défaut d’un bon usage, la grande toile est même devenue un déversoir de haines et de frustrations.

Un fort sens critique mais…

L’utilisation des réseaux sociaux a complètement délié les langues en faisant naître un sens critique aigu mais assez superficiel. Premier exemple, la famine due au Kere (grande sècheresse) qui gagne actuellement le Sud a défrayé la chronique sur les réseaux sociaux. Le seul et unique réflexe d’une partie des internautes a été de chercher les moyens d’accabler le régime. Tous ont alors lancé un appel à l’aide tout en dénonçant l’absence de prise de responsabilité des dirigeants.  Mais quand un citoyen a proposé une opportunité d’action en appelant tout un chacun à collecter une bouteille d’eau ou de la nourriture pour venir en aide aux victimes du Kere,  la majorité a trouvé des excuses pour se soustraire à une telle initiative.

Au final donc, force est de constater que l’objectif de certains individus est de critiquer pour critiquer. Une activité pratique et bien facile lorsqu’on se contente de taper sur le clavier d’un téléphone ou d’un ordinateur. Après la descente d’une délégation dirigée par le Président de la République dans le Grand Sud, les débats sont à présent détournés et montrent un intérêt soudain pour la restitution des îles éparses. Un autre sujet qui déchaîne les passions mais exige davantage un grand sens patriotique.

Résistance à la discipline

Autre exemple, les autorités au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo ainsi que la Police nationale ont entrepris des actions pour rappeler aux piétons de la Capitale les règles de la circulation, c'est-à-dire marcher sur le trottoir et respecter les passages zébrés pour traverser la rue. Au bout de quelques jours, les mauvaises habitudes ont refait surface lorsque les agents n’étaient plus sur les lieux pour effectuer un rappel à l’ordre. La liste des exemples est longue.

Donc, quand est – ce qu’on va changer ? La réponse dépendra d’une prise de conscience collective et d’une décision commune d’aller de l’avant en laissant de côté la fameuse « mentalité » qui ne nous a jamais avantagés. Face au défi d’un développement à grande vitesse  fixé par les dirigeants actuels, le renforcement de l’éducation citoyenne constitue l’unique chance de s’en sortir. Comme le dit si bien Jacques Salomé, célèbre auteur français, « la porte du changement ne peut s’ouvrir que de l’intérieur, chacun en détient la clé » !

Sandra R.

 

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Cavale rocambolesque - Raoul Rabekoto Arizaka en fuite à l'étranger

Digne de Houcine Arfa. C'est ainsi que l'on peut s'exprimer en apprenant hier tard dans la soirée, la manière avec laquelle Raoul Rabekoto Arizaka a quitté le pays, alors qu'il est sous le coup d'une l'IST (Interdiction de sortie du territoire), suite à des faits douteux intervenus lorsqu'il a été à la tête de la CNaPS (Caisse nationale de prévoyance sociale).

 

De source sûre en effet, l'homme aurait quitté le pays par l'aéroport international de Nosy Be le mercredi 19 février pour atterrir à l'île de La Réunion le lendemain matin. De là, il aurait rallié la France après avoir transité par le Kenya le 24 février. Aux dernières nouvelles, l'ancien directeur général de la CNaPS serait actuellement à Zurich. Un parcours tortueux qui laisse penser que le personnage a voulu brouiller les pistes, de crainte sans doute d'être intercepté à un moment ou à un autre.

La même source d'information révèle qu'à Zurich, mettant à profit sa casquette de président en exercice de la FMF (Fédération malagasy de football), Raoul Rabekoto Arizaka serait entré en contact avec une personnalité de la FIFA (Fédération internationale de football association). Visiblement, la démarche de l'ex-N°1 de la CNaPS  est de faire croire que l'IST dont il fait l'objet actuellement au pays à un lien avec sa fonction dans le monde sportif. Or, il faut savoir que la mesure administrative en question s'appuie sur une procédure pénale en cours et à laquelle sa personne est étroitement impliquée. Des indiscrétions laissent entendre qu'il s'agirait de fortes suspicions de détournement et de placements douteux intervenus lors de son mandat à la tête de la CNaPS.

Magistrat de son état, Raoul Rabekoto Arizaka sait pertinemment qu'en violant l'IST dont il fait l'objet et en se soustrayant à la Justice, il s'est mis irrémédiablement hors-la-loi. Il ne serait pas surprenant qu'un mandat d'arrêt international soit émis à son encontre. En attendant, la question qui se pose est de savoir ce qu'il adviendra de la FMF. Car si son président en exercice a pris la fuite, il est clair qu'il n'a nullement l'intention de revenir au pays.

La Rédaction

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Propriété foncière : 230 titres fonciers distribués à Fihaonana, district d’Ankazobe

Distribution de titres fonciers à Ankazobe, le 24 février dernier.

La sécurisation des biens fonciers fait l’objet de sensibilisation. En parallèle, l’Administration facilite les démarches avec diverses actions menées dans les différentes régions de la Grande île.

32 000 titres fonciers seront distribués cette année, selon le MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux publics), pour pouvoir aider les populations à sécuriser leurs biens immobiliers. En effet, tous les Malgaches doivent pouvoir jouir librement et légalement de leurs droits fonciers, selon les “Velirano” du président de la République, Andry Rajoelina. C’est ce défi que l’Administration est actuellement en train de relever, d’après la communication du MATP. Selon les explications, de nombreux changements ont déjà été entrepris dans le secteur de la propriété foncière, à l’exemple des délivrances de titres, de certificats fonciers et la mise en place de services de proximité. « Comme nous l’avons dit, 32 000 titres seront distribués à travers le pays, durant cette année 2020, afin de protéger les droits des propriétaires. La distribution de ces titres a déjà été lancée au mois de janvier », a indiqué le ministère de tutelle.

Campagne. Le 24 février dernier, ce sont les habitants de la commune Fihaonana, district d’Ankazobe, qui ont bénéficié de la campagne de distribution de titres fonciers. Cette fois-ci, l’Administration foncière a délivré 230 titres. « Ce n’est qu’un début pour le district d’Ankazobe. A compter du 2 mars prochain, tous les propriétaires fonciers peuvent s’inscrire auprès de leurs Communes respectives pour l’obtention de titres fonciers. Une journée porte- ouverte sera également organisée le 6 mars, au Guichet Foncier (BIF) et au Service de la Topographie d’Ankazobe, pour faire connaître au grand public les démarches à suivre pour la sécurisation foncière et l’obtention de certificats fonciers ou de titres. Des expositions seront également au programme », a indiqué le MATP. Bref, de grands efforts restent à faire, pour la promotion de la sécurisation foncière, surtout dans les zones rurales.

Antsa R.

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Football – Orange Pro League : On fait du sur place !

La 13e journée d’Orange Pro League n’a pratiquement rien donné. La logique ayant été au rendez-vous, on assiste au maintien du classement.

Une logique pourtant contestée par le FCA Ilakaka qui ne s’est incliné au stade Alexandre Rabemananjara que sur un petit but de Fosa Juniors qui continue pourtant de croire au titre avec ses deux matches en retard.

On peut en dire autant de Tia Kitra qui avait donné du fil à retordre à l’Ajesaia, dimanche à Vontovorona. Finalement les Tamataviens se sont inclinés par 2 buts à 3 mais c’était un résultat dont Tia Kitra n’avait pas à rougir. Sa place de 11e sur 12 peut changer d’une journée à une autre et il a hâte de recevoir les supposés grands de cette Orange Pro League.

Le score de la 13e journée est à mettre à l’actif de JET Mada qui a humilié sur son stade de Barikadimy le Club M Mananara sur le score incroyable de 9 buts à 1, le plus sévère de son histoire malgré le fait que plusieurs titulaires ont fait le déplacement à Toamasina en sus des renforts de Tanambao V.

C’est en tout cas très compliqué pour le Club M d’éviter la relégation à laquelle figure aussi Tia Kitra et Zanakala. Ce dernier vient d’échouer devant la CNaPS Sport . Mais c’était à Vontovorona où les caissiers sont restés invaincus durant leurs huit derniers matches et occupent pour l’instant la seconde place du classement derrière le COSFA mais devant l’Ajesaia.

Les militaires ont encore frappé vite et fort en s’imposant avec de la marge, 2 à 0,devant le 3FB qu’on annonçait pourtant qu’il a retrouvé du mordant.

Le match phare de cette journée n’a rien donné. Elgeco Plus et AS Adema se sont séparés sur le score de 1 but partout au terme d’un match qui manquait de consistance tant les deux clubs ont pris un malin plaisir à vouloir défendre. Et dans cette saga, ils ont peut-être eu ce qu’ils voulaient : ne pas se faire battre avec, pour les deux clubs, un titre de champion qui s’éloigne de plus en plus.

Vivement donc la 14e journée avec cette fois, l’obligation de se démarquer.

Clément RABARY

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Football – Ligue Haute Matsiatra : Quatrième sacre pour Fomela Club

Le Fomela, la meilleure équipe de la ligue de football Haute Matsiatra, première division.

Le championnat régional de la ligue Haute Matsiatra a connu son dénouement ce week-end au stade Ampasambazaha Fianarantsoa. C’est le Football Magique Elite d’Ambalavao (Fomela) qui a été sacré champion en battant le Relais Sport par 1 but à 0 en finale.

Six années plus tard, le titre revient une nouvelle fois à cette équipe fondée par Yves Georges Randrianirina, le maire actuel de la commune d’Ambalavao. Créé en 1997, le Fomela est parmi les plus anciens clubs de la ligue. Il avait remporté ce titre en 2004, 2007 et 2014. Comme tous les autres clubs, le Fomela a fait ses débuts en deuxième division. Après avoir été promu en première division en 1998, il y est toujours resté. Sa première participation au championnat national avait eu lieu en 2006, durant lequel l’équipe a été battue par l’Ajesaia en quarts de finale. L’équipe d’Ambalavao a également été éliminée en huitièmes de finale lors de la dernière édition de la « Telma Coupe ».

 Manjato Razafy

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La Gastronomie Pizza : 25 000 arbres plantés sur 10ha à Imerintsiatosika

Journée de reboisement du Groupe International Gastronomie Pizza à Imerintsiatosika le 23 février 2020.

Le Groupe IGP (International Gastronomie Pizza) est connu pour sa bonne performance dans le domaine de la restauration rapide; mais dimanche 23 février dernier, il a démontré qu’il a également un rôle à jouer dans la protection de l’environnement. Tel est l’objectif fixé lors de la journée de reboisement où la grande famille d’IGP et ses partenaires ont planté 2 000 jeunes oliviers et eucalyptus à Imerintsiatosika. « Avec la réalisation de ce jour, le Groupe IGP a, au total, planté 25 000 arbres sur une surface de 10 hectares, depuis l’année 2014. Des suivis réguliers sont assurés par nos collaborateurs et l’on constate que 85% des arbres que nous avons plantés poussent très bien », a affirmé le PDG du Groupe IGP, Ambinintsoa Arson Randrianaivo ou Chef Mbinina. D’après ses dires, la Gastronomie Pizza compte encore planter, cette année, de nombreux arbres fruitiers dans d’autres zones. A noter que les collaborateurs du Groupe IGP dans les autres régions comme Toamasina et Mahajanga ont également participé aux journées de reboisement organisées par les autorités locales. Pour la société, chaque citoyen devrait contribuer à la reforestation de Madagascar.

Antsa R.

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Natation – Championnats d’Afrique Zone IV : Retour triomphal des nageurs !

La natation malgache jubile ! Logique car elle vient de réaliser un parcours honorable aux championnats d’Afrique de la Zone IV au Botswana.

Les deux filles et deux garçons ont ramené du Botswana une médaille d’or, trois d’argent et quatre de bronze. Une des plus belles moissons sur le continent en fait.

C’est donc une foule compacte qui a accueilli, hier à l’aéroport d’Ivato cette équipe composée de seulement quatre nageurs, soit la plus petite délégation qui avait fait le déplacement.

De la marge. Une foule et surtout une fédération fière d’avoir rempli son contrat. A 15 ans, Idealy Tendrianavalona a bien justifié son nom mais elle incarne aussi la réussite du président de la FMN, le Général Gabriel Ramanantsoa, qui l’a prise en charge pour voir un beau résultat à l’entame de son second mandat.

C’est dire que Tendry, la nageuse d’Antsirabe, est un pur produit de l’actuelle fédération dont toute l’équipe est fière. A commencer par Bako Ratsifandrihamanana qui sait plus que toute autre que la natation a besoin du temps pour s’épanouir et qu’à 15 ans, Tendry peut être la relève qu’elle attendait car la petite a encore de la marge.

Idealy Tendrinanavalona réalise d’ailleurs la meilleure performance de cette équipe en ramenant l’or du 100m dos avec 1 mn 08 sec 12. Elle rajoute deux autres médailles d’argent sur 50m dos (32 sec 17) et sur 200m dos en 2 mn 29 sec 31.

Niveau africain. L’autre fille du groupe en l’occurrence Holy Antsa Rabejaona réalise aussi un parcours étincelant avec l’argent du 50m papillon en 30 sec 33 avant de s’offrir le bronze du 50m dos (33.61), 50m NL (29.39) et du 100m papillon (1.12.91).

Andrianirina Lalanomena ramène la médaille de bronze du 200m dos au coup en réalisant un temps de 2 mn 19 sec 72 tandis que John Rakotomavo se contente d’établir un nouveau record national du 800m 4 nages en 9 mn 29 sec 78 avant de rafler l’argent du 200m papillon en 2 mn 15 sec 00.

La quatuor termine 4e du quatre nages montrant ainsi qu’il n’est plus très loin de l’élite et pour peu que l’Etat mette la main à la pâte, il n’y a pas de raison à ce que la natation retrouve le haut niveau. Africain bien sûr.

Clément RABARY

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Des solutions pérennes pour le Sud de l’île

Le Sud de la Grande Île s’est toujours senti abandonné par tous les régimes qui se sont succédé. Parler du “kere” et de la sécheresse qui sévissent n’est plus un sujet banal. Il a été plusieurs fois évoqué dans nos colonnes, mais il n’y a eu aucune réaction significative du pouvoir en place pour répondre à l’appel d’une population désespérée. Le président de la République a pris aujourd’hui la mesure de la catastrophe humanitaire qui est en train de survenir. Le régime en place a donc, dans un premier temps, organisé cette opération « vonjy aina » qui s’apparente au sauvetage d’une population à bout de force, et a affirmé sa détermination à apporter des solutions pérennes aux problèmes de ce Sud qui s’est toujours senti déshérité. Les déclarations faites sont porteuses d’espoir, mais il reste à savoir si les promesses seront véritablement suivies d’effets.

Des solutions pérennes pour le Sud de l’île

Les habitants d’Ambovombe Androy et des contrées avoisinantes ont toujours connu cette sécheresse dévastatrice occasionnant famine ou “kere” et malnutrition. Nous nous souvenons de cette catastrophe de 1992 qui avait poussé le régime du professeur Zafy Albert à organiser une sorte de “live aid ” semblable à celui d’Ethiopie. La mobilisation avait été nationale et les dirigeants avaient dit qu’ils feraient en sorte que cela ne se reproduirait plus. Mais les problèmes ont ressurgi sans que les autorités mettent en place un véritable plan de développement du Sud. Trente ans après, on en est toujours au même point. Le régime de Hery Rajaonarimampianina a mis en place un projet d’adduction d’eau lancé avec l’aide de bailleurs de fonds. Le président Andry Rajoelina l’a repris à son compte après son arrivée au pouvoir, mais aucune avancée significative n’a eu lieu. L’UNICEF et différentes ONG n’ont pas cessé d’attirer l’attention sur la situation alarmante des populations locales sans que le pouvoir en place réagisse. Il a fallu que la presse internationale s’en émeuve pour que le régime réagisse. Le président a donc pris les choses en main. La distribution de vivres et de produits de première nécessité a eu lieu, mais ce sont de véritables solutions qui doivent être prises. A présent,  les promesses ont été faites et l’on attend qu’elles se réalisent.

Patrice RABE.

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“Malagasy Miara-Miainga” : Forte mobilisation des militants pour la préservation de la nature

Refaire de Madagascar une île verte. Telle a été la devise du parti “Malagasy Miara- Miainga”, hier, dans la commune rurale de Fiaferana, District d’Antananarivo Avaradrano, où ses membres ont mis en  terre 2.600 jeunes plants et 300 arbres fruitiers. Les cadres et les militants du parti se sont donné rendez-vous dans cette commune périphérique de la Capitale pour une journée de reboisement « afin de préserver la nature et contribuer à la lutte contre le changement climatique » mais également « afin de marquer son soutien à la vision du président de la République et au programme du gouvernement actuel qui veut faire de Madagascar une île recouverte de forêts » a souligné la députée Marie Thérèse Volahaingo, élue sous les couleurs du parti. Le parti “Malagasy Miara-Miainga” ne change donc pas d’un iota sa position sur l’échiquier et confirme, de ce fait, son soutien au président de la République. Chaque année, le parti organise, pour ses membres, une journée nationale de reboisement, mais pour cette année 2020, « elle est marquée par une forte mobilisation des militants qui manifestent leur solidarité et leur engagement afin de laisser un héritage écologique pour la génération future » martèle une membre du parti venant de Fénérive-Est.

Rija R.

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Androy – Anosy : Andry Rajoelina apporte la pluie 

Positif. C’est le bilan de la visite du président Andry Rajoelina dans le Sud de la Grande Île. La visite a ravivé l’espoir chez les populations des régions Androy, Anosy et Atsimo Andrefana. 

Non seulement le Chef de l’Etat a apporté des aides d’urgence et des solutions à long terme aux problèmes de « kere » qui frappent le Sud. Sa venue a aussi amener la pluie dans les régions Anosy et Androy, deux régions privées de pluie depuis longtemps. D’après les témoignages recueillis auprès de la population locale, cela fait cinq mois que qu’il n’a pas plu. dans cette région. Par ailleurs, dans certaines localités de l’Androy, à l’exemple du District de Beloha, la pluie ne tombe qu’une seule fois l’an. Un jour de pluie seulement chaque année, d’où la sécheresse qui est devenue coutumière pour le Sud. Chose étonnante, la pluie est tombée pendant trois jours ce week-end après le passage du président Andry Rajoelina. Et ce n’était pas de simples crachins, mais plutôt de fortes pluies, suffisamment fortes pour rendre difficile le retour à Tana des journalistes et des équipes de la Présidence qui ont assuré la couverture de cette mission dans le Sud.

Débats. En tout cas, cette tombée de pluie a été bien accueillie par les populations de l’Androy et de l’Anosy. Ils n’ont pas caché leur réjouissance et leur joie. A noter aussi que la tombée des pluies dans le Sud a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Au lieu de se réjouir des aides reçues par nos concitoyens du Sud, les facebookers ont préféré détourner les débats en évoquant « une pluie artificielle ». L’important n’est-il pas de voir les concitoyens bénéficier des avantages des pluies, après avoir été frappés de plein fouet par le « kere » pendant plusieurs mois ? Force est toutefois de noter que d’après les responsables, c’étaient des pluies naturelles qui étaient tombées dans le Sud du pays durant le week-end. Ceci risquerait même de se poursuivre dans les jours à venir.

Davis R

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TIM : Forte mobilisation de ses membres

Le candidat malheureux du TIM aux élections municipales à Antananarivo, Tahiry Ny Riana Andriamasinoro, a parlé de la redynamisation de ce parti, lors d’un point de presse qui s’est tenu à Bel’Air. Il a également annoncé la tenue d’un grand rassemblement des responsables du DISTIM, des maires, des conseillers et des parlementaires de ce parti demain à l’Espace Yandi By Pass. Soit une forte mobilisation des responsables de ce parti. Quant à Fidèle Razarapiera, il a aussi abondé dans ce sens portant, notamment, sur la consolidation du TIM tout en soulignant au passage qu’il y avait eu des adhérents de ce parti qui ont été élus sous la couleur indépendante.

Dominique R.

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Neypatraiky Rakotomamonjy : Investiture du député à Ihosy

Investiture de Neypatraiky Rakotomamonjy à Ihosy, région Ihorombe.

« Le GPR (Groupe des Parlementaires Républicains) soutient le programme et la vision de développement entrepris par le Chef de l’État, tout en restant à l’affût de toute éventuelle dérive de la majorité présidentielle ». C’est ce qu’a affirmé la présidente de l’Assemblée Nationale, Christine Razanamahasoa, lors de la cérémonie officielle d’investiture du député Neypatraiky André Rakotomamonjy, à Ihosy Région Ihorombe, le samedi 15 février dernier. Outre la présidente de l’Assemblée nationale, d’autres hautes personnalités étaient également présents à la cérémonie, si l’on ne cite que les députés membres du GPR et quelques sénateurs. Précédée d’un culte religieux, dirigé par le bureau exécutif de la FJKM, la cérémonie a été suivie d’une remise de décoration de Commandeur de l’Ordre National au député Neypatraiky Rakotomamonjy.

Indépendance. Christine Razanamahasoa a expliqué que le GPR est un groupe parlementaire qui figure parmi les différentes structures assurant le fonctionnement du parlement. Cette branche parlementaire est entièrement indépendante de tout parti politique. Pour sa part, Neypatraiky Rakotomamonjy a souligné que l’intérêt du peuple doit toujours primer. « En tant que députés, nous représentons et défendons la voix du peuple pendant cinq années de mandat en faisant voter les lois qui lui concerne de près. Plusieurs lois existantes ne correspondent plus à la situation actuelle, si l’on ne cite que les lois régissant l’élevage de bovidés qui constitue la force de l’économie de la Région Ihorombe. Nous allons nous y pencher davantage afin de promouvoir et de sécuriser cette activité. Toujours, au nom du GPR, je martèle qu’en tant que force centriste, nous n’accepterons jamais toute action qui ne répond pas aux véritables attentes des citoyens », a déclaré Neypatraiky en marge de son investiture.

Antsa R.

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Informatique en milieu scolaire : Le Consulat de Monaco remet des ordinateurs à 87 établissements publics

Même si la population des grandes villes de Madagascar est de plus en plus connectée, la maîtrise des outils informatiques ne concerne qu’une partie infime des Malgaches. Pour remédier à cela, de nombreuses entités se sont lancées dans la promotion de l’informatique auprès des enfants depuis quelques années. C’est dans ce sens que le Consulat de Monaco a équipé les EPP et CEG de matériels informatiques depuis 2006 jusqu’à ce jour.

Le programme du Consulat de Monaco « Dotation en matériels informatiques » a été lancé en 2006 en partenariat avec l’association Développement et Solidarité. L’objectif est de promouvoir les nouvelles technologies de l’information et de la communication en milieu scolaire. En effet, pour l’instant, très peu d’écoles peuvent se procurer des matériels informatiques surtout en milieu rural où le mot « informatique » lui-même ne signifie encore rien pour les enfants. A travers ce programme, le Consulat de Monaco a donc apporté sa contribution à hauteur de 409 ordinateurs pour 87 écoles publiques depuis le début de cette action.

Dons pour l’année 2020. Ce programme se poursuit cette année 2020. La série de distributions a débuté à la fin de l’année 2019 et a permis de doter cinq collèges et lycées situés dans la périphérie d’Antananarivo de vingt ordinateurs complets et d’une imprimante par établissement. Les cinq écoles bénéficiaires pour cette année sont les CEG Antanetibe, Andranovelona Ilafy et Ambohidrapeto ; en plus des lycées Ampanefy et Alatsinainy Bakaro. Il faut également noter que cette liste d’écoles n’a pas été dressée par les donateurs mais par la Direction Régionale de l’Enseignement Technique et Professionnel (DRENETP) d’Analamanga selon des critères de nécessité.

Puis, il ne suffit pas d’équiper les établissements de kits informatiques, il faut aussi apprendre aux enfants comment se servir de ces ordinateurs. Des cours d’informatique seront ainsi dispensés aux 2183 élèves bénéficiaires de ces dons.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Lu pour vous : « Le mouvement folk en France (1964 – 1981) » de Valérie Rouvière

Graeme Allwright (à gauche), le chanteur de folk décédé récemment, accompagné par un musicien malgache.

Le 16 février mourut à 93 ans le “folk-singer” Graeme Allwright. Des personnalités comme lui, le monde en a forgé beaucoup. Toujours dans le « protest-song », toujours avec une guitare, prêt à suivre le contre-courant. Ce Néo zélandais était actif depuis les années ’60. Traduisant plusieurs chansons des “folk singer” américains comme Pete Seeger, Leonard Cohen, Bob Dylan en français. Si son empreinte a été en musique, le folk qu’il chantait a été inscrit dans un travail de Valérie Rouvière dans son ouvrage, « Le mouvement folk en France (1964 – 1981) ».

47 pages suffisent moindrement à étaler une époque, où un genre musical a servi de témoin d’une époque en déclin. Avec à l’horizon, le capitalisme, la pensée dominante… qu’ici, Valérie Rouvière caricature dans un titre sans équivoque dans sa première partie : « Non à la  ‘coca-colonisation’ du monde ! » Cependant, en France la dimension politique a été plus ancrée. Puisque comme le démontre l’auteure: « En 1790, les révolutionnaires décrètent qu’il ne doit plus y avoir d’hommes bretons, basques ou alsaciens, ces derniers devant être des citoyens français « comme les autres ».

Dans cette première partie, la ligne est tracée. «L’esprit folk » français part de la Révolution de 1789 pour finir vers les Grand-mère Finibus Folk, Alan Stivell. Quand à Madagascar, elle aurait débuté avec l’arrivée des disques 45 tours et des contacts des Malgaches, voyages et magazines spécialisés, avec la sphère culturelle étrangère. Le « Non à la coca-colonisation du monde » était encore loin des soucis des artistes malgaches. Plutôt, un folk répétiteur, sans aucun combat d’envergure à mener. Cependant, selon l’auteur, la jeunesse française y a trouvé sa bataille.

La force de l’ouvrage « Le mouvement folk en France (1964 – 1981) » réside dans sa volonté à trouver les mots justes. Entre l’enthousiasme de la jeune auteure et son travail concis, vivifié par une sorte de nostalgie musicale. Cela se ressent dans le choix lexical. La manière dont elle arrive à redéfinir le folk, issu de la culture américaine, intéresse. Sans oublier que dans l’ensemble, elle déconstruit une importation symbolique de l’Oncle Sam parmi tant d’autres. Il est alors difficile de ne pas penser que ce genre musical en est aussi une. Des termes comme « Rambling man », le mâle alpha solitaire du folk, apparaissent.

Tout en citant les pères fondateurs, comme Pet Seeger et Woody Guthrie avec son fameux slogan inscrit sur sa guitare : « Cette arme tue les fascistes ». Loin du style de leur équivalent musical, Levelo, chanteur de folk des latérites d’Arivonimamo. Ce dernier n’avait aucun grief sérieux envers le système. Plutôt il est arrivé à en sortir le meilleur nectar. Une musique libre véhiculant de l’espoir, un point commun que ces trois artistes se partageaient. Par ailleurs, un lourd fardeau.

Que « Le mouvement folk en France (1964 – 1981) »  marque d’une pierre blanche en fin de sa première partie « La lutte du pays contre l’Etat ». Où la rue, les festivals et les disques seront les places et les supports d’expression du folk. La deuxième partie est consacrée à l’énumération des amateurs de folk song français selon sept « classifications » : amateurs de folk des régions de France, les américanophiles, Alain Stivell, Tri Yannet autres Bretons…

Maminirina Rado

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Pont Mangoky : Un financement supplémentaire de 20 millions USD du Fonds Saoudien

Le ministre de l’Economie et des Finances a négocié d’autres financements avec le Fonds Saoudien.

Mission accomplie pour le ministre de l’Economie et des Finances Richard Randriamandranto qui a procédé à la pré-signature d’un accord de financement d’un montant de 20 millions USD avec le Fonds Saoudien de Développement à Riyad, en Arabie Saoudite.

La délégation malgache a été reçue, à cette occasion par le Vice-président Directeur général de cette institution, le Dr Khalid S. Alkhudairy et le Président du Conseil d’Administration de la BADEA.

Quatre bailleurs

Une mission d’une importance particulière dans le domaine des infrastructures, quand on sait qu’avec cet accord la boucle est désormais bouclée pour le financement du pont Mangoky. On rappelle, en effet, que la construction de ce pont bénéficie du soutien de quatre bailleurs à hauteur de 60 millions USD, dont 20 millions par la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA), 10 millions USD par le Fonds Koweïtien, 10 millions USD par l’OFID et enfin les 20 millions USD du FSD qui viennent donc d’être pré-signés à Riyad. Les financements de la BADEA, du Fonds koweïtien et de l’OFID (Fonds de l’OPEP pour le Développement International) ont déjà été ratifiés par le Parlement. Pour sa part, l’ Etat malgache apporte 4,28 millions USD. Situé au PK 199 + 800 de la RN9, Mangoky sera le pont le plus long de Madagascar avec une longueur totale de 880 mètres.

Confiance

Un pont qui aura une double fonction économique puisque la structure servira à la fois de franchissement et d’ouvrage d’irrigation. En plus, le projet comprend la construction d’ouvrages connexes, comme la réhabilitation de 10 kilomètres de pistes rurales, la construction de postes de gendarmerie, les forages pour l’adduction d’eau potable, la construction de centres de santé et d’écoles. Ce financement témoigne, en tout cas, de la confiance de plus en plus forte des bailleurs vis-à-vis de la Grande Ile. Et la quête de fonds ne s’arrêtera pas là pour la partie malgache. En effet, le ministre de l’Economie et des Finances a profité de sa mission à Ryad pour exprimer le souhait du gouvernement de Madagascar de solliciter de nouveaux financements du Fonds Saoudien. Celui-ci ne finance pour le moment que deux projets : la réhabilitation de la RN43 ; et celle de la RN5. Le FSD est ainsi sollicité pour le financement de deux tronçons de routes majeures de la RNT 12A reliant Vangaindrano-Fort Dauphin ; et de la RN9 de Manja à Dabara pour que le corridor sud de Madagascar soit entièrement bitumé. Le FSD est prêt à soutenir financièrement d’autres projets entrant dans le cadre du Plan Emergence Madagascar: l’agriculture, la santé, l’énergie solaire, l’eau. Notons, par ailleurs, que Madagascar est invité à assister au sommet arabo-africain et celui organisé par l’Arabie Saoudite à Ryad au mois de mars 2020 prochain. Ce sera une occasion de discuter de ces financements.

R.Edmond.

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Manandriana : Zandary notafihana tao an-tranony

Izy mihitsy no notadiavin’ireo jiolahy tao an-tranony. Dimy lahy izay nanao saron-tava no niditra tamin-kery tao amin’ny tokantrano izay ity zandary ity no raim-pianakaviana. Omaly tokony ho tamin’ny iray ora maraina no nitranga izany. Mitam-basy ireo jiolahy ary tsy nisalasala ny nitifitra. Tafaporitsaka anefa ilay zandary izay mitondra ny grady Adjudant chef. Nitsambikina hatreny amin’ny rihana voalohany izy dia tafatsosaka. Na izany aza dia narahin’ireo olon-dratsy tamin’ny basy ny fitsoahany saingy mba tsy nahavoa azy izany. Rehefa izany dia ilay ramatoa vadiny irery no tavela tao an-trano. Io indray no niharan’ny hatezeran’ny jiolahy. Naratra io noho ny daroka saingy kosa mba tsy tonga tamin’ny fanolanana ny zava-nisy. Rehefa tsy hita ihany ny olona izay nofofoina ny ainy dia nobatain’ny olon-dratsy izay azo nalaina. Isan’izany ny fahitalavitra manify sy ny finday roa izay fampiasan’ny tao an-trano. Raha araka ny fanazavana azo dia tsy amperin’asa io zandary io amin’izao fotoana rehefa nahazo alàlana tamin’ny vondrona misy azy ny mba hanao zavatra hafa. Alohan’ny nialàn’ireo jiolahy tao an-tranony dia mbola nanamafy ihany ireo fa tsy maintsy mbola hiverina ary hamaly faty. Endrika iray izay manamafy izany fa ny ain’ity mpitandro ny filaminana ity mihitsy no tena notadiavin’ireo hofofoina. Olana hatrany ny fiarovana ny fianakaviana rehefa misy ny tranga toa izao. Ny mpitandro ny filaminana mantsy efa nanaraka fiofanana amin’ny mety hialàna rehefa ao anaty sakoroka, fa ny fianakaviany kosa no tratra farany. Mahatonga ny sasany ho lasa mifindrafindra toeram-ponenana izany mba ho fiarovana ny ain’ny ankohonany. Tsy maharitra anefa izany vahaolana izany ary ny sasany indray dia lasa milefitra tsy fidiny. Io dia ny mpitandro ny filaminana maneran-tany mihitsy no matetika iharan’izany raha vao misy ny raharaha mafana izay kirakirain’izy ireo. Izay monina an-dakazerina moa dia tsy misy ahiana firy ny momba izany fa ho an’ireo izay manofa trano any an-kafa kosa no tena matetika iharan’ny olana.

D.R

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PLAE V : Des approches pour régénérer des sols dégradés et déboisés

Lors du démarrage de la phase 5 du programme de lutte antiérosive.

Ce programme de Lutte Antiérosive dans sa phase 5 intervient dans six communes réparties dans les régions de Diana, Betsiboka et Boeny. 

L’érosion du sol reste l’un des principaux défis pour l’agriculture. La recrudescence de la déforestation et des feux de brousse, en raison de la pression démographique, en est à l’origine. En effet, plus de 80% des ménages à Madagascar utilisent encore le bois comme source d’énergie domestique. Une forte dégradation des sols est ainsi observée dans différentes régions de l’île. Et les bassins versants ne sont pas épargnés à cause de cette pression sur les ressources forestières. Face à cette situation, le Programme de Lutte Antiérosive dans sa phase 5 ou PLAE V intervient en menant diverses approches permettant de régénérer les sols dégradés et déboisés. Financé par la KFW (Banque de Développement Allemande) en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ce programme s’étend sur la période de 2019 à 2023. Six communes réparties dans les régions de Diana, Boeny et Betsiboka constituent ses zones d’intervention.

Satisfaire les besoins en bois. Pour la première partie de ce programme qui s’étale sur la période de 2019 à 2021, il est prévu de restaurer des paysages et des forêts d’une superficie totale de 7 180 ha. Parmi lesquels, 1 140 ha feront l’objet de reboisement villageois individuel. Une première approche pour régénérer les sols dégradés. Ainsi, près de 1 824 000 jeunes plants seront mis en terre dans les six communes d’intervention du PLAE V. Il s’agit notamment de diverses espèces de bois de chauffage, de bois de construction ainsi que de bois pour la restauration des sols. L’objectif consiste à satisfaire tous les besoins à travers l’appui aux organisations paysannes. Ce qui permet de valoriser les sites dégradés grâce à ce reboisement villageois individuel tout en améliorant les sources de revenu des paysans.

Appropriation. L’établissement des forêts communales constitue une autre approche de mise en œuvre de la restauration des paysages forestiers. L’objectif de la première étape de ce programme est de reboiser une superficie totale de 1 200 ha par la mise en terre de 1 920 000 jeunes plants. A part la valorisation des surfaces dégradées, des forêts exploitées seront restaurées, et ce au bénéfice économique de la population dans les communes concernées. Notons que diverses essences seront utilisées pour éviter la monoculture qui pourrait constituer un risque pour les collectivités bénéficiaires. Il s’agit, entre autres, des espèces à croissance rapide ainsi que des espèces autochtones. Ces collectivités territoriales décentralisées disposeront ainsi de revenus à court terme grâce à la production rapide des sous-produits exploitables à partir de cinq ans. La lutte contre le changement climatique n’est pas en reste. Une élaboration participative d’un plan d’aménagement forestier s’impose en vue d’une appropriation par l’équipe communale et les citoyens de cette foresterie communale. Le PLAE V appuie d’ailleurs ces collectivités territoriales décentralisées pour une meilleure gestion durable et efficace de cette forêt communale.

Avantages de l’agroforesterie. Par ailleurs, ce programme continue à développer l’agroforesterie. Cette approche constitue l’une des plus anciennes méthodes de production agricole mais elle a été oubliée à cause de l’intensification de l’agriculture moderne. Le but consiste à aménager des sols en vue de contribuer à l’initiative pour la restauration des forêts et des paysages forestiers en Afrique (AFR100). Plus précisément, le programme prévoit de valoriser et mieux conserver les ressources naturelles sur une surface de 2 100 ha tout en améliorant les rendements pour les paysans durant cette phase pilote de 2019-2021. Il faut savoir que nombreux sont les avantages issus de l’agroforesterie. On peut citer, entre autres, la création d’un brise-vent, la diversification des productions, la rétention d’eau, sans oublier la lutte contre l’érosion et le stockage de carbone. Cela permet également d’améliorer les rendements de cultures vivrières si les rotations de culture sont respectées.

Sécurisation foncière. A part le secteur agricole, celui de l’élevage sera également touché par cette intervention du programme PLAE V. En effet, des zones de pâturage durable étalées sur une superficie totale de 1 155 ha seront améliorées pour un élevage sédentaire et durable. L’objectif consiste à développer une synergie entre l’agriculture, l’élevage et la foresterie pour atteindre une symbiose. La meilleure gestion de ces pâturages s’impose d’autant plus que des cultures fourragères y seront développées. Le système Himo (Haute intensité de main- d’œuvre) sera lancé dans le cadre de toutes ces approches en vue de créer des emplois locaux. Par ailleurs, le programme de lutte antiérosive dans sa phase 5 assure la sécurisation foncière des parcelles mises en valeur en vue de pérenniser et rentabiliser les investissements entrepris, et ce, en collaborant avec l’administration foncière. Il en est de même pour l’établissement des forêts communales. Chaque collectivité territoriale décentralisée concernée doit ainsi disposer d’un statut foncier propre à elle pour une immatriculation foncière.

Navalona R.

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Taxis Scooter : Service de transport au noir

L’air de rien, les motocyclistes qui offrent des services de transport en scooter, se regroupent près de la maison de verre (bâtiment qui abrite le Sénat) à Anosy. Ils démarchent la clientèle à cet endroit qui leur sert désormais de station. Ce nouveau service de transport est apparu dans la Capitale il y a un peu plus d’an, et connaît une certaine croissance quoique l’activité reste illégale. Pour un court trajet, le tarif en vigueur est de 2.000 Ariary d’après ce que nous a raconté l’un de ces conducteurs de scooter. Toutefois, comme pour les taxis ville habituels, le tarif de la course peut être négocié et ne dépend que de la capacité du client à marchander.

Exercer dans l’illégalité. Ces conducteurs de scooter n’ont pas pour l’instant l’autorisation de monnayer leur service de transport. Ce qui ne les empêche pas pour autant d’exercer leur activité tranquillement sans s’inquiéter d’une éventuelle sanction des autorités. « Nous sommes ici depuis plus d’un an et nous n’avons jamais eu droit à une seule remarque des autorités du quartier » a affirmé l’un d’eux. « Nous sommes conscients que c’est illégal puisque les deux roues n’ont pas encore le droit de transporter des passagers à titre de transport public ; mais nous devons aussi trouver de l’argent pour survivre et c’est l’unique activité qui nous convient bien pour l’instant » a ajouté ce dernier.

Des courses en dehors d’Antananarivo. Lorsque nous avons interrogé ces taxis scooter sur la limite de leurs trajets, ils nous ont dit qu’il leur est déjà arrivé de transporter des voyageurs d’Antananarivo à Antsirabe. « Notre seule limite, c’est l’insécurité. Pour les longs déplacements, nous ne transportons que nos plus fidèles clients pour des raisons de sécurité », ont-ils expliqué. Avec ou sans autorisation, ces nouveaux taxis commencent à gagner du terrain dans la capitale. Sans aucune promotion, ces motocyclistes parviennent à se faire une clientèle via le bouche-à-oreille et arrivent parfois à faire plus de vingt courses en une journée. « Ceux qui sont au courant de notre service viennent nous approcher ici ou nous téléphonent pour que nous passions les prendre à un point de rendez-vous, c’est ainsi que les clients font appel à nos services » nous ont-ils conclu.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ankazobe : « Sprinter » nivadika indray, olona roa maty, 12 naratra mafy

Nandriaka indray rà tamin’iny lalam-pirenena fahefatra iny ny harivan’ny alahady lasa teo. Fiara mpitatitra, « Sprinter » avy amina koperativa iray mampitohy an’Ambanja sy ny Renivohitra no nivadika teo amin’ny PK153, distrika Ankazobe. Vokany, olona roa no namoy ny ainy avy hatrany, raha mpandeha miisa 12 kosa no naratra mafy vokatr’izay. Ilay fiara kosa potika tanteraka, araka ny angom-baovao azo.

Tokony ho tamin’ny fito ora sy sasany hariva tany ho any no nitranga ny loza. Avy any Ambanja handeha hitodi-doha hihazo ny renivohitra ilay fiara no nanana olana ara-teknika tampoka, teo amin’ny tanana antsoina hoe Ambatomahamanina, fokontany Tsiazokiraro, kaominina Tsaramandroso. Voalazan’ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary fa nilaozan’ny hisatra ity fiara mpitatitra ity, kanefa hiditra fiolanana. Tsy voatana intsony araka izany ny familiana ka dia nivarina tamina sisiny ankavanana ny lalana ilay « sprinter ». Ary tsy vitan’izay anefa fa mbola nidona tamin’ny rindrin-tany ihany, izay vao nivadika. Mafy dia mafy ny dona nahazo izay heverina fa mety ho tao anatin’ny fandehanana mafy ihany koa. Mpandeha roa no voatsindrin’ny seza sy ny korontana tao anatiny ary maty tsy tra-drano. Lehilahy avokoa izy ireo : ny iray 36 taona, izay avy any Vohemar, nikasa hiakatra aty Tana, ny kosa 43 taona ary mponina eto an-drenivohitra. Maro tamin’ireo mpandeha kosa no naratra mafy vokatr’izay loza mahatsiravina izay, ary efa samy nentina novonjena nihazo ny toeram-pitsaboana ao Ankazobe avokoa. Nidina teny an-toerana avy hatrany moa ny mpitandro filaminana misahana iny faritra iny : ny zana-tobi-paritry ny zandary ao Manerinerina, nijery ifotony ny zava-nisy sy nanampy ireo fokonolona teny an-toerana tamin’ny famonjena ireo naratra sy ny fisokirana ny vatana mangatsiakan’ireo namoy ny ainy. Nosokafana teo ho eo no ihany koa ny fanadihadiana mahasika izay tranga izay.

m.L

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Ambohibao-Antehiroka : Une Pasteure de la FLM sauvagement assassinée

L’Eglise FLM Ambohibao en deuil. C’était dans une grande émotion que le président de l’Eglise Luthérienne de Madagascar, le Pasteur David Rakotonirina a annoncé hier le décès de la Pasteure Hélène Ralivao, Secrétaire générale de l’association des femmes FLM à Ambohibao et épouse du pasteur de cette paroisse.

La nuit du dimanche, le corps sans vie de cette haute personnalité de l’église luthérienne a été retrouvé dans un cimetière situé dans le quartier de Morondava, dans la commune d’Ambohibao-Antehiroka. Elle a été atrocement assassinée.

Le Pasteur David Rakotonirina a déploré que la Pasteure était victime d’un meurtre. Cette déclaration a été confirmée par le constat de la gendarmerie et le médecin qui se sont rendus sur les lieux dès la découverte macabre. Sa bouche présentait des blessures. Elle était à moitié nue et avec une corde autour de son cou comme si elle a été étranglée et violée.

C’est malheureux car selon le Président de l’Eglise FLM, cette mère de cinq enfants venait d’assister au culte dominical à l’église FLM à Ambohibao quand l’acte a eu lieu. Selon l’information émanant de la gendarmerie, elle a quitté l’église vers 13 heures 30 pour aller rejoindre les membres de son association au centre de formation ILOFAV à Morondava où un car devait les emmener dans la Capitale pour assister à une réunion à Ambatovinaky. Puisqu’elle n’était pas venue à ce rendez-vous, ses proches ont alors commencé à s’inquiéter et sont partis à sa recherche mais en vain. Vers 23 heures 45, une alerte indiquant l’existence d’un cadavre d’une femme dans la cour d’un tombeau est parvenue à la gendarmerie d’Ambohibao.

Manifestant son amertume vis-à-vis de cet acte horrible, le Pasteur David Rakotonirina veut attirer l’attention des autorités compétentes quant à la recrudescence de l’insécurité à l’heure actuelle. Il lance un appel au président de la République à prendre les mesures nécessaires pour la protection des personnes et de leurs biens. Etant donné que le rétablissement de la sécurité et de la paix dans les plus brefs délais figure dans les 13 « velirano » du président Andry Rajoelina. Il est à rappeler qu’âgée de 63 ans, Hélène Ralivao était la première femme théologienne de l’Eglise Luthérienne Malgache.

T.M. 

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Association Voahary Maitso : Développement des AGR au niveau des écoles 

L’association Voahary Maitso met en œuvre un programme intitulé « Education for life » en collaboration avec son partenaire « Money for Madagascar » basé en Angleterre.

« L’objectif consiste à mener des projets de développement socio-économique au niveau de 34 écoles publiques pilotes dans nos régions d’intervention, notamment à Itasy, Vakinankaratra, Amoron’i Mania et Analamanga », a expliqué Roland Razafiarison, le président de cette association lors de son entrevue avec la presse. Il s’agit notamment des AGR (Activités Génératrices de Revenus) permettant de soutenir les parents d’élèves. En effet, « ces derniers ne sont pas en mesure de scolariser leurs enfants en raison de la faiblesse de leur niveau de vie surtout durant la période de soudure. C’est pourquoi, nous avons développé ces AGR au niveau des établissements scolaires. Ce qui permet, en premier lieu, d’assurer la cantine scolaire des enfants via la mise en place des cultures maraîchères entre autres. Entre-temps, ces sites serviront de parcelles de démonstration pour les parents d’élèves à adopter les techniques de production les plus appropriées pour ne citer que le développement des cultures bio. Le transfert de technique en matière de bonne conduite d’élevage n’est pas en reste », a-t-il enchaîné.

Pérennisation. Notons que l’association Voahary Maitso travaille en étroite collaboration avec le ministère en charge de l’Education nationale ainsi que ses services déconcentrés à tous les niveaux pour ce faire. « Ce qui a permis d’améliorer non seulement les sources de revenu des parents d’élèves mais aussi la qualité de l’enseignement au niveau de ces établissements scolaires pilotes. En effet, l’association apporte également des appuis en matière d’infrastructures et d’équipements pédagogiques à part le renforcement de la capacité du personnel enseignant. Parmi les activités génératrices de revenu lancées, on peut citer, entre autres, le développement de la lombriculture ou la production d’engrais biologiques. Ce, dans le but d’améliorer la production agricole dans les écoles et celle des parents d’élèves. Ceux-ci peuvent en même temps vendre le surplus de production », a-t-il évoqué. Et pour une meilleure pérennisation de ces activités, un système de fonds de revolving et de grenier communautaire est mis en place. « Ce qui permet en même temps de mieux motiver le personnel enseignant », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Mannequinat : Une formation enrichissante de la part d’Isabelle Brillant 

Isabelle Brillant dans le studio de Miguel Deris samedi dernier.

« C’est vraiment une opportunité et je remercie Isabelle Brillant d’avoir accepté ma demande de partager des idées et des conseils utiles en formation. Cette formation nous a permis de consolider nos connaissances et de confirmer notre passion dans le domaine du mannequinat », tels sont les propos de Joanina Rabenandrasana, le responsable de Ravinala management agency lors de l’arrivée d’Isabelle Brillant, mannequin de nationalité mauricienne. Cette dernière a partagé son savoir-faire le week-end dernier.

Samedi matin, elle avait rendez-vous pour un “shooting” avec la styliste Tambi Razafimahatratra pour Eneko avec le photographe Miguel Deris. « C’était un excellent moment où j’ai pu porter les créations de vêtements et de sacs Eneko. Après le déjeuner, le directeur de Ravinala Management, M. Antenaina Jaonina Rabenandrasana m’a accompagnée à mon prochain rendez-vous avec M. Ricky Raleva, sympathique journaliste de l’Hebdo Magazine en plus d’être styliste aussi pour une interview à l’hôtel Pietra », a-t-elle confié. Dimanche matin, elle s’était entretenue avec la styliste Emy Ga qui voulait également faire un shooting pour annoncer son prochain défilé qui aura lieu en mars. Le styliste n’a pas caché sa joie en accueillant la ravissante femme. Ensuite, dans l’après-midi, Brillant a rencontré une cinquantaine de mannequins et des aspirants mannequins des agences “Ravinala Management” et de “Red Company” venus pour assister à une session de formation qu’elle leur a octroyée à la demande du responsable. « J’ai eu l’immense plaisir de partager mon expérience avec ces modèles composés d’une grande majorité de filles mais aussi quelques jeunes hommes qui étaient tous très attentifs et motivés pour faire carrière dans le mannequinat. J’ai passé un excellent moment en leur compagnie et nous avons eu une session interactive durant plus de deux heures, avec une très bonne participation. Je n’ai pas de doute que bon nombre de ces mannequins pourront percer dans cette carrière car ils ont l’avantage d’être bien encadrés par leurs directeurs d’agences », a fait savoir Jennifer de Ravinala qui était satisfaite de la formation. « Personnellement, cette rencontre avec Isabelle Brillant m’a apporté quelque chose, beaucoup même….par exemple, cette rencontre m’a permis d’augmenter ma confiance en moi-même parce qu’elle a mentionné que même si parfois on se fait rejeter, ce n’est pas forcément à cause de notre mocheté mais il se peut juste que cela soit à cause du fait qu’on ne corresponde aux critères exigés;elle m’a permis aussi de me motiver et m’impliquer dans ce que je fais…..elle m’a appris que pour réaliser ses rêves et atteindre ses objectifs, il faut vraiment se battre. »

Isabelle Brillant séjournera à Toamasina pendant trois jours avant de s’envoler pour Maurice.

Iss Heridiny 

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Sécurité en ligne des enfants : « Safer Internet Day » sera célébré le 29 février 2020

Après la lecture des résultats de l’enquête menée par l’ONG “Youth First” en 2019 et qui dit que 84% des jeunes connectés ont déjà fait face à des dangers sur internet, cette organisation non gouvernementale a décidé de développer le programme SAHY dont le but est de garantir un environnement de développement sain pour les enfants et les jeunes. Par le biais de ce programme, l’équipe de l’ONG “Youth First” entend informer les jeunes et leur entourage sur les problématiques touchant le monde digital afin de les engager à agir pour la promotion d’un Internet sain et positif pour tous. “Safer Internet Day” ou utilisation positive, sûre et responsable d’Internet pour les enfants est célébré chaque année le 11 février au niveau international. A Madagascar, cette journée sera célébrée cette année à l’IKM Antsahavola le 29 février prochain sous l’initiative de l’ONG “Youth First” et de l’UNICEF.

Pour cette journée dédiée à la protection en ligne des enfants, les deux initiateurs ont concocté diverses activités ludiques pour sensibiliser davantage tous les acteurs ainsi que les enfants eux-mêmes sur l’importance d’un environnement en ligne sain. Au programme du “Safer Internet Day” : exposition photo, Barcamp, conférence-débat, formations sur le toolkit Tanora Sahy, Game Jam, et bien d’autres activités. A noter que diverses actions de sensibilisation ont déjà été lancées partout dans la Grande Île pour ne citer que l’implication des propriétaires et gérants de cybercafés pour cette cause ou encore la création de l’application Tsaiky sur Facebook. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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COMDATA : Recrutement de 1 000 nouveaux collaborateurs BPO cette année

Le  Business Process Outsourcing (BPO) ou Externalisation des Process Métiers se développe de plus en plus à Madagascar. La preuve, les entreprises qui y opèrent enregistrent en ce moment un succès et deviennent d’importants pourvoyeurs d’emplois. C’est le cas notamment de COMDATA qui mise d’ici à la fin de l’année sur le recrutement de 1.000 nouveaux collaborateurs « Notre objectif est de recruter en quantité et en qualité » explique-t-on chez COMDATA qui dispose, effectivement de plusieurs options de formations continues et de fidélisation de ses collaborateurs, nouveaux ou déjà en poste. Ces formations sont assurées  par les managers internes, et portent sur différentes thématiques comme le métier, la posture, les ressources humaines. Elles sont dispensées par entité de formations externes dans le cadre du renforcement des compétences ainsi que dans l’accompagnement professionnel. On peut citer notamment le management Excel, le bien-être, le développement professionnel. Les formations sont réalisées dans le cadre du Fonds Malgache de Formation Professionnelle (FMFP) .

COMDATA dispose, par ailleurs d’une bourse d’études consacrée à ses employés souhaitant poursuivre des études supérieures à Madagascar, parallèlement à leur emploi. « Notre objectif est de soutenir nos collaborateurs pour qu’ils puissent terminer leurs études, mais c’est aussi, une forme de récompense de leur fidélité », explique-t-on. Ce recrutement massif opéré par COMDATA Madagascar démontre en tout cas le développement des BPO à Madagascar. Un secteur d’avenir pour l’employabilité des jeunes qui ont ainsi la possibilité d’alterner études et emploi. Le système de recrutement et de formation de COMDATA permet aux jeunes d’avoir un travail d’appoint pour financer leurs études ou commencer leur apprentissage dans le monde professionnel sans que cela perturbe leurs études.

R.Edmond.

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Ny Spat sy ny aretina “Coronavirus – Covid-19” : Ara-dalana ara-pahasalamana ny sambo « Kota Nazar...

Nisy ny vaovao niely teto Toamasina sy tao anatin’ny tamban-jotran-tserasera “facebook” natao na andian’olona milaza fa sambo nitondra aretina “coronavirus – Covid-19” ny sambo “Kota Nazar” nampidirin’ny seranan-tsambo nanala entana sy naka entana teto Toamasina tao aminy. Tsy niandry ela fa namaly izany ny teo anivon’ny seranan-tsambon’i Toamasina tamin’ny alalan’ny sampana mpampiditra sy mpamoaka sambo, “capitainerie”, tamin’ny alalan’ny komanda Jami Injona, fa tsy marina ireo vaovao niniana naely tao anatin’ny tamban-jotran-tserasera “facebook” io sy tsaho nandeha teto Toamasina. Misy ny lalana iraisam-pirenena momba ireo fitaovam-pitaterana tahaka ny sambo amin’ny fotoan’ny valan’aretina tahaka ny “cotronavirus – Covid-19” izao, ka tsy manaraka izany avokoa ny tompon-tsambo sy ireo mpanamory ny sambo ary ny firenena mpandray azy ireny tsirairay avy. Anisan’izany ny lalana nizorany sy ny fahasalaman’ny mpanamory ao anatiny. Ny seranan-tsambo ihany koa na misy na tsy misy ny valan’aretina dia efa manara-maso hatrany ireo mpandeha sy mpanamory sambo rehetra tonga ao aminy amin’ny alalan’ny mpitsambo mpanara-maso ny sisin-tany.  Ny sambo Kota Nazar” alohany nahatongavany teto Toamasina anefa dia efa nandalo tao amin’ny Nosy Maurice sy ny nosy La Réunion vao tonga tao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina; midika izany matoa nanaiky ny nandray azy ireo nosy mirahavavy dia ara-dalana tsara ara-pahasalamana izany ny sambo sy nanaraka ireo fepetra iraisam-pirenena momba ny valan’aretina tahaka izao misy izao ihany koa na nandalo tao Sina azy talohan’izany. Nambaran’ny komanda Jami Injoma ihany fa efa lasa nihazo hanatitra entana, kaontenera,  any Maputo ny sambo “Kota Nazar” ny faran’ny herinandro teo.

Malala Didier

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Slam : Les poètes urbains se réuniront à Ankadimbahoaka   

Cedrick fera partie des 12 slameurs qui participeront à “Slamteur”, ce samedi.

Une scène ouverte de slam aura lieu le samedi 29 février au Cafétulat. “Slamteur” tel est le titre de cet évènement. D’après l’organisateur, «  Le nom vient de Slam et amateur,  car ce sont  surtout des débutants qui monteront sur scène. On a également invité des slameurs professionnels afin qu’ils puissent partager leur savoir-faire… Les slameurs malgaches ont beaucoup de potentiel, j’ai une grande admiration pour eux… À Madagascar, j’ai l’impression que le slam est un art très convoité». Mais les participants n’ont pas l’air des débutants. Ils sont très talentueux. Une dizaine de slameurs seront présents. Erick, membre du “Slamasova”, un collectif fondé à Mahajanga.  Cody n’est pas à son coup d’essai,  Amira est ambassadrice de l’UNICEF contre les violences faites aux jeunes et aux enfants – membre de bureau et bénévole au sein de l’association “Le caméléon”. Elle est  membre de la fédération “Madagaslam” et  co-gérante du mouvement “Madagascar project”.

L’objectif c’est que les slameurs montent sur scène pour s’habituer au public, pour se lancer, pour avoir le courage de partager leurs textes.

Zo Toniaina

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Judo – Open International de Saint-Denis : Cinq médailles d’or pour Madagascar

Belle moisson. La mission a été plus qu’accomplie pour la délégation malgache qui ne rentre pas bredouille de l’Open International de Saint-Denis (La Réunion), qui a pris fin dimanche au Dojo Régional de Champ Fleuri. Au total, onze médailles dont cinq en or, trois en argent et trois de bronze ont été remportées par les judokas malgaches à cette joute régionale.

Une belle performance du clan malgache face aux Réunionnais, Mauriciens, Mahorais, Seychellois et des judokas évoluant en métropole.

Les cinq médailles d’or ont été l’œuvre de Laura Rasoanaivo Razafy (-63kg), Natacha Razafindrakalo (-48 kg), Rayan Raveloson (-73kg) et Idealisoa Ramarosata (-52 kg). Les trois médailles d’argent ont été remportées par Zoeliarisa Ratiarison, Natacha Razafindrakalo, Laura Rasoanaivo Razafy. Pour les médailles de bronze, Miangaly Raholiarimanana a réalisé un doublé et Samantha Hery Ny Vola a glané une médaille de bronze. Lucas Rasoanaivo Razafy termine à la cinquième place et Rianah et Vonjy finissent tout deux à la septième place de leur catégorie respective.

Avec ces résultats, surtout dans les catégories minimes, cadettes et juniors, le judo malgache a un bel avenir devant lui. Depuis hier et jusqu’à demain mercredi 26 février, les judokas et entraîneurs participeront à un stage de perfectionnement et d’échanges avec toutes les délégations étrangères au Dojo Régional de Champ Fleuri. La délégation sera de retour au pays jeudi prochain.

T.H

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Préparation de la loi de Finances : Conférence budgétaire régionale pour Analamanga

Le processus de préparation de la loi de finances se poursuit au sein du ministère de l’Economie et des Finances. Conformément à la volonté du gouvernement de procéder à une consultation inclusive, des conférences budgétaires  sont organisées au niveau régional. Après le Menabe, c’était  au tour de la région Analamanga d’organiser sa conférence budgétaire la semaine dernière. La conférence qui s’est déroulée à l’ENAM Androhibe  a permis au MEF de récolter les desiderata des instances régionales. On a pu, notamment, constater la présence de sénateurs, députés, maires, chefs de district et autres représentants de la société civile.

R.Edmond.

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Jirama : Des mini-coupures dans la Capitale

Les fortes pluies du week-end dernier ont eu des impacts sur l’électricité à Antananarivo. Depuis dimanche dernier, des habitants de divers quartiers se sont plaints de mini-coupures qui se sont encore poursuivies hier. C’est le cas pour Ambohimanarina, Andraharo, Ankazomanga jusqu’à Ambondrona. De même pour Ankorondrano et bien d’autres quartiers de la Capitale.

Antsa R.

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Plaine d’Antananarivo : Vigilance de menace de danger levée

Le niveau de l’Ikopa est en baisse depuis hier.

Le danger de crue ne menace plus la plaine d’Antananarivo. Le niveau des eaux est en baisse depuis hier dans les stations de mesure hydrométrique, et continuera probablement à baisser. 

La menace de danger de crue est écartée. Le niveau des eaux est en baisse dans la plaine d’Antananarivo dans les principales stations de mesure hydrométrique et pluviométrique. A l’échelle d’Antelomita, le niveau de l’Ikopa était, hier à 15h, de 1,55 m. Par rapport aux données relevées le week-end, il s’agit d’une baisse de 0,05 m en 8 heures. Le niveau continuera à baisser durant les prochaines 12 heures, indique le bulletin d’annonce des crues de l’APIPA (Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo). A l’échelle d’Ambohimanambola, le niveau de l’Ikopa était de 2,23 m, hier. Ainsi, le niveau a également baissé par rapport au jour précédent, avec une baisse de 0,17 m en 8 heures. Ce niveau continuera à baisser durant les prochaines 12 heures. Concernant toujours la rivière Ikopa, à l’échelle d’Anosizato, le niveau de l’eau, hier, était de 1,02 m. La même tendance à la baisse est également observée car le niveau a baissé de 0,10 m en 8 heures et continuera probablement à baisser durant les prochaines 12 heures. Rappelons qu’à cette station, la cote de vigilance jaune, signifiant une menace de danger, est de 3,00 m. Quant à l’échelle de Bevomanga, le niveau de l’Ikopa était de 3,04 m, hier à 15h. Le niveau a monté de 0,09 m en 8 heures et continuera à monter durant les prochaines 12 heures. La cote de vigilance de menace de danger à cette station est de 4,00 m.

Sisaony. Outre l’Ikopa, la rivière Sisaony fait également l’objet d’une mesure hydrométrique régulière. Hier, à 15h, le niveau de la Sisaony était de 1,04 m à l’échelle d’Andramasina. Le niveau a donc baissé par rapport au jour précédent. Cette baisse est de 0,11 m en 8 heures et continuera à baisser durant les prochaines 12 heures. Quant à l’échelle d’Ampitatafika, le niveau de la Sisaony relevé, hier, était de 2,29 m. Le niveau a baissé de 0,56 m en 8 heures et continuera à baisser les prochaines 12 heures. Rappelons que la cote de vigilance de menace de danger (jaune) à cette station est de 2,50 m.

Hanitra R.

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Bazary kely Toamasina : Saika tsy manara-dalana ny fitaovam-pandanjan’ireo mpivarotra hazandrano

Nitondra fanazavana ilay hetsika fanaraha-maso ny fitaovam-pandanjana teto Toamasina nataony faran’ny teo ny talem-paritry ny varotra sy ny fanjifana atsinanana Atoa Belalahy Jean Berchmans. Araka ny nambarany dia tena tafiditra ao anatin’ny asan’ny minisiteran’ny varotra ny fanaraha-maso ireny fitaovam-pandanjana sy fitaovam-pamarana samy hafa ireny ankoatra ny fanaraha-maso ny kalitaon’ny vokatra mivoaka eny an-tsana. Raha ny tranga tao Bazary kely araka ny nambaran’ity talem-paritra atsinanan’ny varotra sy ny fanjifana ity, dia efa ny volana desambra ny taona nivalona iny no nahazo taratasy ny tokony sy tsy maintsy hanaovan’ireo mpivarotra hazandrano ao bazary kely ny fanamarinana ara-pivaovam-pandanjan’izy ireo eo anivon’ny sampandraharaha ny “Métrologie légale” eto Toamasina; saingy tamin’izay dia azo vitsy dia vitsy no nanao izany, nefa ny fitarainan’ny olona mpividy hazandrano mitombo hatrany amin’ny hala-danja. Voatery nidina an-tsehatra nanamarina izany ny ekipan’ny minisiteran’ny varotra Toamasina, koa nandritra ny fanamarinana natao dia hita avokoa ny tsy fanaraha-dalan’ireo mpivarotra hazandrano amin’ny resaka lanja. Hatramin’ny 200g sy 250g ny tsy fahampin-danja tsikaritra tamin’ny fitaovam-panfanjana tamin’ny ankamaroan’izy ireo, hono izany dia matiantoka 200g na 250g ny mpividy iray mandritra ny fifidianany hazandrano ao Bazary kely. Voatery nogiazana avokoa ireo fitaovam-pandanjana nisy ny tsy mety rehetra, ka isan’ireny ny vato mizana izay tena olana goavana ny tsy fanarahan-dalana hita taminy. Hitohy amin’ny tsena maro eto Toamasina ny hetsika mba tsy hisian’ny fifanambakana eo amin’ny mpivarotra sy ny mpividy entana.

Malala Didier