Les actualités à Madagascar du Samedi 25 Février 2017

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Midi Madagasikara507 partages

Affaire Befandriana Nord : Le Procureur de Mandritsara répond au ministre Anandra Norbert

Comment un seul homme a-t-il pu mettre le feu sur plusieurs centaines de maisons d’habitation sans avoir été arrêté, se demande le Procureur.

L’affaire Antsakabary prend un nouveau rebondissement. Hier, les hauts responsables de la Justice ont répondu au ministre de la Sécurité Publique, Anandra Norbert qui a déclaré la veille que « contrairement aux informations véhiculées par la presse, les éléments de la Police nationale dépêchés sur place n’ont pas incendié les villages d’Ambinanindrano, de Tavenina, d’Ankisingy et d’Ambalamanga ». Selon ses dires, « c’est un aliéné mental qui a mis le feu sur ces villages ». Au cours de cette rencontre avec la presse, les hauts responsables de la Police nationale ont même menacé de porter plainte contre les organes de presse qui ont accusé les policiers de Mahajanga d’avoir incendié une centaine de maisons. Pourtant, dans son rapport, transmis à notre rédaction par la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo, le Procureur de Mandritsara dément ces explications. Ce dernier accuse indirectement les éléments de la Force d’Intervention de la Police de Mahajanga, envoyés en intervention à Befandriana Nord, d’avoir incendié des maisons. Il se demande si l’incendie a réellement été commis par un aliéné mental comme l’explique le ministre de la Sécurité publique. « Pourquoi le responsable n’a pas été arrêté ? Comment un seul homme a-t-il pu mettre le feu à plusieurs centaines de maisons d’habitation sans avoir été arrêté et comment se fait-il que ce déséquilibré mental ne soit passé à l’acte que le jour du passage de la Police nationale sur place » ?, se demande le Procureur.

487 maisons. Autant de questions auxquelles il faut trouver des éléments d’éclaircissement. Si l’on se réfère à ce rapport reçu par les responsables de la Justice, 487 maisons d’habitation qui se trouvent dans différents quartiers ont été réduites en cendre. Le Procureur de Mandritsara confirme également l’existence d’une vieille femme aveugle, qui ne pouvait pas prendre la fuite à l’arrivée des policiers et qui a été brûlée vive dans sa maison. Les habitants d’Antsakabary ont également démenti hier les propos du ministre Anandra Norbert. Au cours d’une réunion organisée hier, ils ont réitéré que les policiers ont mis à feu et à sang les villages. Pour dénoncer une « vengeance policière », une pétition a été lancée. D’après les explications des habitants, c’est un quartier mobile que le ministre de la Sécurité publique a traité de déséquilibré mental. Sous la menace d’une arme, celui-ci aurait été contraint par les policiers de mettre le feu sur sa propre maison. Par contre, pour ce qui est des autres maisons, la population d’Antsakabary accuse la Police nationale d’en être responsable.

Tension. En tout cas, cette affaire risque de renforcer la tension entre la Gendarmerie et la Police nationale. Dans un message transmis au Procureur, la Gendarmerie de Mandritsara confirme que « ce sont les policiers qui ont mis le feu sur les habitations des villageois » (ndlr : voir la copie du texto à l’article par ailleurs). « Arrivés à Tavenina vers 15 heures, des éléments de la Force d’Intervention de la Police de Mahajanga ont arrêté une dizaine de personnes dont le Maire et l’Adjoint au Maire d’Antakabary. Une centaine de cases d’habitation, au moins, a été incendiée par la Police nationale jusqu’à cet instant où nous écrivons cette rédaction ». C’est ce qui est écrit dans ce rapport de la Gendarmerie nationale transmis au Procureur de Mandritsara et reçu hier par la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo. Les policiers auraient également arrêté tous les villageois qui ont croisé leur route. Le District de Befandriana Nord étant sous très haute tension suite à cette affaire, les hauts responsables au niveau de la Gendarmerie ont ordonné le renforcement de la défense de la caserne de la Gendarmerie locale.

Acte de barbarie. Dans un communiqué publié hier, les Prêtres d’Antsakabary, Befandriana Nord ont condamné « un acte de barbarie et des violences commises par la Police nationale ». Un appel a été lancé à l’endroit de la Communauté internationale, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des associations et organisations œuvrant pour la défense des droits de l’Homme afin de soutenir la population locale, surtout les sinistrés et les élèves qui sont contraints de suspendre leur scolarité. Pour l’heure, mis à part le ministre Anandra Norbert qui a décliné la responsabilité de la Police nationale en accusant un aliéné mental d’être le responsable de l’incendie de 487 maisons d’habitation, aucun dirigeant politique n’est venu au chevet des victimes. Plus d’un pointent du doigt le silence que l’on peut qualifier de « complice », du président Hery Rajaonarimampianina et de la ministre de la Population Onitiana Realy. Bon nombre d’observateurs accusent également le ministre de la Sécurité publique d’infantiliser la population dans ses explications. Quoiqu’il en soit, cette affaire est encore loin de son dénouement. Histoire à suivre.

Davis R

News Mada399 partages

Fanambaran’ireo pretra zanak’Antsakabary, Befandriana : « Manameloka ireo polisy nanao fihetsika feno ...

  Fanambarana feno alahelo tanteraka, manoloana ny nambaran’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka. Nanao fanambarana ireo pretra zanaky ny kaominina Antsakabary Befandriana Avaratra, omaly, noho ny tranga niseho any an-tanindrazan’izy ireo. Nanameloka tanteraka ireo mpitandro filaminana ireto mompera ireto.

 

Nanamarina ny tsy mampitombina ny nambaran’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka. “Manameloka sady  tsy mankasitraka ny zava-bitan’ny polisy nanao be midina tany an-toerana ary nanao  fihetsika  feno herisetra sy feno habibiana, tsy mendrika ny maha olona izahay”, hoy izy ireo, tonga teto amin’ny gazety Taratra, omaly. Nialoha izany, maneho fiaraha-miory amin’ny fianakavian’ny niharam-boina ireto pretra ireto.

Etsy andaniny, miantso ny mpiray antoka  na eo an-toerana na ny fianakaviambe iraisam-pirenena mpiaro ny zon’olombelona mba handray an-tanana tsy misy hataka andro ity raharaha ity izy ireo. Miantsoa koa ny fitondram-panjakana sy ireo malala tanana, eto an-toerana na avy any ivelany. “Mba hijery ireo traboina sy tsy manan-kialofana, fa indrindra ireo mpianatra”, hoy izy ireo.

Hiteraka fizarazarana eo amin’ny samy polisy

  Nofaranan’ny fanambarana amin’ny tenin’ny Soratra Masina izany : « Moa ve ny fahafatesan’ny ratsy fanahy ve no sitrako, teny marin’ny Tompo Iaveh, fa tsy ny hialany amin’ny helony rehetra ka ho velona izy ? « Ezekiela 18 :23.”Tsiahivina fa nahazo ny fankatoavan’ny evekan’Ambanja, ny Mgr Rosario izao fanambaran’izy ireo izao.

Midika izany fa mifanohitra tanteraka amin’ny nambaran’ny minisitry ny Filaminam-bahoaka izao fanambarana izao milaza fa adala no nandoro ny tanàna. Marim-pototra sy nanaovana fanadihadiana ve izany vaovao voarain’ny minisitra izany ? Tena nisy fanadihadiana nataony fa adala no nandoro trano anjatony amin’ny toerana samihafa ? 80 ireo trano may tao Ambalamanga. 75 tao Ambodifinesy ary 80 ireo trano may tany Antanagnambo. Maherin’ny 200 kosa ireo tao Ambinanirano. Aiza io adala io izao raha izany ary efa nosamborina ? Misy zandary ao an-toerana ka tokony hahalala ny marina momba ity raharaha ity. Efa niteny koa ny depioten’i Befandriana Avaratra, Lylyette de Réné. “Nisy adala izany ny iraka nalefan’ny mpitondra any Antsakabary raha adala no nandoro ny tanàna”, hoy izy. Ho tonga amin’ny fizarazaran’ny samy polisy ny raharaha ?

Nitsangam-bolo ireo masoivoho vahiny

Araka izany, andrasana ny fanapahan-kevitra hentitra horaisin’ny fitondrana manoloana ity tranga ity. Hoesorina amin’ny toerany ny lehibe na ny minisitra satria henatra ho an’ny firenena sy ny mpitandro filaminana ny tahaka izao. Voalaza fa nitsangam-bolo hatramin’ireo masoivoho vahiny miasa sy monina eto amintsika naheno ny vaovao.  Hanaratsy endrika tanteraka ny mpitondra izao na inona ambarany na inona.

Etsy andaniny, tsy tokony ho vitavita ho azy tahaka ireo tranga samihafa niseho teto amin’ny firenena indray ity any Antsakabary ity. Hafempenina hoatra ny efa niainana teto ny fihoaram-pefin’ireo mpitandro filaminana sa mba hivoaka ny marina hataon’ny mpanao fanadihadiana ? Aoka tsy ho fanjakan’i baroa na ho firenena anjakan’ny bodo sy adala ny eto…

Randria  

 

L'express de Madagascar367 partages

Affaire Befandriana-Nord – La police nationale désavouée

La version de la police dans l’affaire de Befandriana-Nord fait face à une vague de démentis. Le ministre de la Sécurité publique change de langage.

Cinglants. Les démentis de la version des faits servie au public par la police nationale sur l’affaire de Befandriana-Nord, se sont enchaînés hier. Le procureur de Mandritsara, les prêtres et habitants de ce district accablent les éléments des Forces d’intervention de la police (FIP) de Mahajanga et Antsoihy. Ils affirment la responsabilité de ces derniers, dépêchés sur place, dans l’incendie de cinq villages dans la commune d’Antsakabary.Les locaux ont été les premiers à dégainer dans la contre-attaque de « la version officielle » de la police nationale, par le biais d’interventions téléphoniques sur des médias privées de la capitale. En parallèle, une déclaration signée par des « prêtres natifs » de Befandriana-Nord, partagée dans plusieurs rédactions d’Antana­narivo, accable la quarantaine d’éléments des FIP. Un désaveu confirmé par le père Christophe Amino, curé de Befandriana-Nord, soutenant que « des religieux œuvrant dans ces localités ont confirmé les faits ».Le coup de grâce a été asséné par le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM). Dans une interview diffusée par TvPlus Mada­gascar, Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM, a rapporté les informations dont leur a fait part le procureur de Mandritsara. Le compte-rendu que « la gendarmerie nationale », sise à Befan­driana-Nord, a fait parvenir au représentant du ministère public, à Mandri­tsara, fait état de cinq villages incendiés, avec au total 487 habitations réduites en cendres, ainsi que le décès d’une malvoyante âgée.

Enquête judiciaireL’arrestation de près de 400 personnes a aussi été dite durant l’interview diffusée, hier. La présidente du SMM ajoute que le rapport reçu par le procureur de Mandritsara impute « la responsabilité de l’incendie des villages aux éléments des Forces d’intervention de la police ». Que la quarantaine de policiers « a incendié les villages où ils ont constaté que les habitants ont pris la fuite ». Joint au téléphone, Fanirisoa Ernaivo réfute l’idée de désavouer la Police nationale.« Le ministère de la Sécurité publique a sa version des faits, et s’est pliée à l’obligation de la communiquer au public. Pareillement pour la Justice.Il n’y aucune intention de désavouer qui que ce soit. Laissons l’enquête établir la vérité », a déclaré la présidente du SMM. Le procureur de Mandritsara « a décidé l’ouverture d’une enquête », indique-t-elle, en ajoutant que, face à la portée du dossier, la juridiction de Mandritsara a demandé à en  être dessaisie, au profit de celle de Mahajanga.La descente massive des FIP de Mahajanga et Antsoihy dans la commune d’Antsa­kabary est une réaction au lynchage d’un brigadier et d’un agent de police, accusés de « racket » par les villageois, le 11 février dernier. Une réaction dont l’objectif annoncé était d’arrêter les responsables des deux vindictes populaires, mais qui, à en croire les faits rapportés par les locaux, s’est transformée en « expédition punitive ».Des femmes et des enfants, notamment, auraient essuyé des coups et se sont vu imposer une marche forcée de plusieurs kilomètres, ainsi qu’une nuit à ciel ouvert, dans la localité de Tavenina. Cette « vengeance policière », la hiérarchie, ou du moins, le commandement des éléments sur terrain, a vraisemblablement tenté de le camoufler. Contacté, le contrôleur général de police Norbert Anandra, ministre de la Sécurité publique, a mis de l’eau dans son vin et changé de discours.Devant la presse jeudi, il a affirmé que le rapport qui lui est parvenu fait état de « huit cases brûlées par une aliénée mentale [ayant agi seule] ». Dédouanant les éléments des FIP de toute responsabilité, le membre du gouvernement a accusé la presse de « propagation de fausses nouvelles en vue d’envenimer la situation ». Au téléphone hier, celui qui a sermonné les journalistes en leur demandant de « bien recouper les informations », a indiqué « si vous avez remarqué, je n’ai fait que lire le rapport qui m’a été remis ».Le ministre et son staff n’auraient-ils donc pas contre-vérifié le rapport à eux transmis, avant d’en faire une « lecture » publique   Sous les feux croisés de l’opinion qui peine à croire qu’une quarantaine d’éléments d’intervention n’aient pas pu empêcher « une aliénée mentale » d’incendier cinq villages, et face aux démentis à la pelle, le contrôleur général de la Police, actuellement à Befandriana-Nord, a soutenu : « Attendons de voir les résultats de l’enquête ».

Flagrant délit d’atteinte à l’ordre public

Pour la présidente du SMM, les faits d’Antsakabary peuvent être qualifiés de « flagrant délit », d’atteinte à l’ordre public et destruction de bien d’autrui. La magistrate Ernaivo ajoute, cependant, que les auteurs de l’acte n’ont pas été pris en flagrant délit. Aussi, si l’enquête confirme la responsabilité des éléments de la police nationale dans cet incendie de 487 habitations ayant fait un mort, « une demande d’autorisation de poursuite » de la part du commandement policier sera ainsi nécessaire.Lors de l’entretien téléphonique d’hier, le ministre Norbert Anandra a déclaré : « Personne n’est au-dessus de la loi. Si le tribunal estime qu’il est nécessaire d’enquêter ces policiers, ils seront à sa disposition. D’ailleurs, dès le début de leur formation, il est martelé aux éléments que nul n’est au-dessus de la loi ». Charles Andriamiseza, ministre de la Justice, sur cette affaire de Befandriana-Nord, a soutenu, en marge de l’inauguration de la maison des avocats à Anosy, jeudi, qu’une fois au fait des tenants et aboutissant du sujet, la machine judiciaire se mettra en marche. À lui d’assurer « que la justice sévira contre tout acte illégal, qui que ce soit l’auteur ». Ainsi soit-il.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar182 partages

Affaire judiciaire – Une vingtaine de magistrats révoqués

Des magistrats  en conseil de discipline. Ceux qui travaillent dans les tribunaux de première instance sont les plus concernés.

Une onde de choc secoue la sphère judiciaire. Des mesures allant de la radiation jusqu’à de simples comparutions ont été prises contre plus d’une vingtaine de magistrats, sans compter les demandes d’information. Parmi les cas conduits devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) depuis le mois de juin, dix magistrats ont été traduits devant le conseil de discipline si environ une quinzaine ont fait l’objet d’auditions par le conseil. Les magistrats des tribunaux de première instance sont les plus concernés par ces saisines.À l’issue de deux  sessions, tenues par le CSM  en juin et octobre dernier, trois révocations sans suppression des droits à la pension ont été prononcées, contre deux avertissements. Sur les dix magistrats « jugés » par le CSM à travers le conseil de discipline, cinq ont faitl’objet de sanctions tandis que deux autres ont été relaxés au bénéfice du doute, faute de preuves suffisantes. Les trois derniers ont, en revanche obtenu une décision de relaxe pure et simple. Ayant servi dans trois juridictions différentes, les trois magistrats révoqués ont été accusés d’abandon de poste pour l’un, contre incompétence notoire, comportements prohibés et incompatibles avec  la disposition statutaire du magistrat, ou encore corruption pour les autres. Parmi eux, l’un a déjà fait, auparavant, l’objet de traduction devant le conseil.Pour ce qui est des avertissements, les concernés ont été poursuivis pour actes incompatibles avec le statut de magistrat.

Suspension«Avant la reprise des sessions par le CSM au mois de juin, la dernière remonte en 2011. Il a, de ce fait, fallu resserrer la vis », lance le ministre de la Justice Charles Andriamiseza, vice-président du CSM.«C’est un défi qui a été lancé. Sanctionner ou encore prendre des mesures contre des collègues magistrats n’est certes pas une décision des plus aisées,  mais cela a été fait dans une optique d’assainissement du système judiciaire, dans son ensemble. Affirmer que la magistrature est le règne total de l’impunité et du corporatisme serait, de ce fait, gratuit et déplacé, vu le nombre de cas traités ainsi que les mesures prises par le CSM », poursuit le garde des sceaux.En saisissant la balle au bond, il met en avant que cet assainissement va se poursuivre. D’ailleurs, le ministère vient de prononcer, en décembre dernier, la suspension d’un autre magistrat. Cette  décision provisoire a été  prise avant que le CSM ne statue sur son cas.«L’implication de tous, impulsée par  une volonté commune, capitalisée par un déploiement d’efforts conjugués, est primordiale pour relever ce défi. Certes, le CSM est là pour accomplir sa mission, mais il ne peut accompagner les justiciables pendant les poursuites s’il n’y a pas de dénonciation des actes répréhensibles ou si les plaignants n’apportent pas les preuves y afférentes », s’adresse le ministre à l’endroit de tout un chacun.Le CSM est un organe constitutionnel  qui veille sur la gestion de carrière et le respect de la discipline dans   la magistrature. Des détails supposés futiles, à l’instar de comportements indécents au sein de la société, l’habillement débraillé ou autres formes de non-conformité au statut de l’éthique des magistrats, sont passibles d’appel à comparution.

Seth Andriamarohasina

Madagascar Tribune180 partages

L’expédition punitive des policiers a bel et bien eu lieu

Les habitants de Befandriana Nord, la député Lyliette René de Roland, les prêtres issus de cette région meurtrie persistent et signent : ce sont bel et bien les 42 policiers qui ont mis le feu aux 5 villages avec quelques 500 habitations parties en fumée, en guise de vengeance suite à la mort de deux de leurs collègues tombés sous les coups des fokonolona. Il s’agit d’une expédition punitive de la part des détenteurs de l’autorité que sont les policiers selon les habitants. Certaines victimes sous la menace d’armes étaient même forcées à bruler leurs propres maisons. Les habitants sont en train de réunir les signatures des victimes et des habitants pour exiger que la vérité soit faite et pour demander de l’aide. Les victimes ont tout perdu, maison comme nourriture, les enfants ne vont plus à l’école, personne n’a plus rien à manger… L’enquête de la Gendarmerie locale fait même état d’une personne brûlée vive dans sa maison ; il s’agit d’une vieille femme mal-voyante confirment d’autres sources locales.

Le ministre de la Sécurité publique Anandra Norbert qui impute ce drame à une déséquilibrée mentale n’a réussi à convaincre personne. Il n’a réussi qu’à énerver tout le monde ou presque. Car sa version ne tient pas debout et est tout à fait absurde. A la limite la déséquilibrée mentale en question a pu mettre le feu à une ou quelques cases dans un village et aurait tout de suite été maîtrisé mais n’a pas pu passer de village en village et mettre le feu à tout sous les yeux des victimes qui ne bougeraient pas d’un petit doigt. Anandra nous prend vraiment tous pour des « nandra » ironisent la plupart des gens. Ce n’est pas parce qu’il est ministre qu’il a le droit de se moquer de tous les Malgaches, s’indigne l’opinion. D’autant que d’après ses dires, il venait juste de lancer les débuts des enquêtes avec des représentants de rang de directeur sur place.

Notons que le rapport de l’Amnesty international 2016/17 qui vient d’être publié mentionne que « la police commettait des violations des droits humains en toute impunité…le gouvernement ne faisait pas respecter l’état de droit, permettant ainsi que des violations des droits humains soient commises en toute impunité ». Anandra Norbert ainsi que le Premier ministre Olivier Mahafaly ne veulent en aucun cas démentir le rapport d’Amnesty international. Le Premier ministre en tout cas est parti à Paris où il recevra le "Prix Mandela 2016 du courage » ce 25 février. Quelle ironie. Ce sont les habitants de Befandriana et de toutes les victimes des violences de la part des forces de l’ordre et de la corruption qui auraient du recevoir ce prix !

News Mada149 partages

Bavure policière à Befandriana : les condamnations fusent de partout

L’affaire d’incendie volontaire de maisons dans la commune d’Antsakabary continue de défrayer la chronique. Des témoins affirment que l’incendie a été commis par des policiers.

Nouveau rebondissement dans l’affaire d’incendie volontaire survenu dans sept villages de la commune d’Antsakabary, district de Befandriana Avaratra. Les réactions, la plupart hostiles, ont fusé de partout.

Ayant reçu l’autorisation de l’évêque d’Ambanja, les prêtres de cette localité ont réagi et condamné fermement les agissements des policiers. Tout en compatissant à la douleur des victimes, ils ont lancé un appel aux autorités et à toute personne de bonne volonté à venir en aide à ces sinistrés. Ils n’ont pas également omis d’interpeller la communauté internationale, la société civile, les organismes de défense des droits de l’homme à agir en faveur de ces innocents, particulièrement les écoliers.

Fanirisoa Ernaivo, présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar, a soulevé hier que 487 maisons et cases ont été incendiées. «Après avoir effectué une descente sur les lieux pour les constats d’usage, des gendarmes de cette localité ont fait un compte-rendu au procureur de Mandritsara qui nous a communiqué à son tour le rapport. Ainsi avons-nous appris que 487 maisons ont été incendiées. Toujours d’après le rapport, furieux de n’avoir rencontré personne dans les villages, les policiers venus procéder à l’arrestation des présumés auteurs du meurtre des deux agents envoyés en mission commandée ont mis le feu aux maisons. L’on sait qu’une septuagénaire a péri dans l’incendie», a indiqué la magistrate.

La députée de Befandriana a indiqué que 400 à 500 maisons sises à Ambinanindrano, Ambohitranivo, Ambodifinesy, Antanimenalava, Antananambo et Ambalamanga ont été ravagées par l’incendie.

De son côté, un habitant de Befandriana Avaratra a aussi affirmé que les sinistrés ont tout perdu lors de cette exaction policière. «Leurs provisions de riz et de maïs, qu’ils ont amassées depuis des années ont été réduites à néant», a-t-il évoqué avant de préciser que les habitants d’Antsakabary entendent signer une pétition en vue de dénoncer les atrocités dont ils étaient victimes et, en même temps, attirer l’opinion publique.

Mparany

( Photo d’archives)

Midi Madagasikara112 partages

Filière vanille : Des maires et des militaires deviennent opérateurs

Les régimes qui se sont succédé n’ont jamais su faire preuve d’efficacité dans la gestion de la filière vanille. Mais le record de la mauvaise gouvernance est certainement à attribuer à l’exécutif actuel.

Rien ne va plus pour la filière vanille malgache. La dernière réunion de la Plateforme Nationale de la Vanille (PNV) a été l’occasion pour les professionnelles de tirer sur la sonnette d’alarme quant à la véritable crise que traverse actuellement la filière vanille.

Innovation. Une crise qui se manifeste sous différentes formes. Et l’innovation de la part des délinquants de la vanille est probablement celle qui consiste à faire entrer des élus et des membres de la force de l’ordre parmi les opérateurs de la filière. « Ces derniers temps, nous avons constaté que des maires et des militaires sont devenus contre toute attente des planteurs ou des collecteurs de vanille » révèle un professionnelle de la vanille. Une ingérence qui risque de bouleverser complètement la filière. « Ce sont des personnes qui n’ont absolument aucune expérience en la matière et leur statut d’élus et de militaires risquent d’empêcher les contrôles » selon toujours notre interlocuteur qui se pose des questions sur la capacité réelle du gouvernement de prendre en main correctement les destinés de cette filière qui est pourtant appelé à jouer un rôle de premier ordre dans la relance économique.

Vols de vanille. En tout cas, la filière vanille de Madagascar est actuellement dominée par une véritable mafia. Lors de la campagne 2016, environ 80% des gousses de vanille ont été récoltées prématurément. Et cette année, la situation risque de s’aggraver avec la recrudescence des vols de vanille sur pied. En effet, trois mois à peine après la floraison, on assiste déjà à une série de vols de vanille sur pied dans la SAVA. Une fois de plus, ces pratiques vont détériorer la qualité de la vanille de Madagascar qui à termes pourra perdre sa position de leader mondiale de la filière. Et tout cela à cause des responsables qui ne sont même pas capables de sécuriser les plantations.

R.Edmond

Midi Madagasikara85 partages

Affaire Hiary Rapanoelina : Le député Jaona Elite retire aussi sa plainte

Hier, le député Jaona Elite a réuni la presse au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina pour affirmer qu’il retire également sa plainte. En somme, plus aucune plainte ne pèse contre Hiary Rapanoelina, ce qui devrait faire pencher la balance du bon côté. D’ailleurs, le syndicat des artistes et les concernés veulent demande à la justice de ne plus l’emprisonner.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara67 partages

Reboisement : Le MPTDN fait son devoir de citoyen !

Le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy expliquant aux employés du MPTDN la manière de mettre en terre un jeune plant.

Le Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique s’est déplacé, hier à Imerintsiatosika, pour faire ce que son ministre, Neypatraiky Rakotomamonjy, appelle un devoir de tout citoyen responsable.

Il s’agissait en fait d’un reboisement de 2 000 jeunes plants accompli dans la joie par tout le personnel pour une fois placé sous le même enseigne du MPTDN mais qui est venu avec l’intime conviction de servir la patrie.

Ce fut d’ailleurs le ministre Neypatraiky Rakotomamamonjy qui donna le ton dans son discours où il est revenu sur les méfaits des feux de brousse mais aussi sur l’exploitation sauvage de nos forêts.

« Si nous sommes aujourd’hui en difficulté, c’est bien parce que nous n’avons pas mesuré la portée de nos actes et que nous n’avions pas pris les précautions nécessaires pour préserver l’environnement », note Neypatraiky Rakotomamonjy dans un discours où il a notamment tenu à sensibiliser tout le monde sur la nécessité d’œuvrer pour l’environnement et de rappeler que si la pluie avait fait défaut à Tana où les rivières s’asséchaient et qu’en même temps le Sud malgache bénéficiait d’une pluviométrie bien supérieure à la normale, c’est parce que le climat est devenu capricieux au grand dam de nos paysans dont ceux de l’Alaotra qui souffrent de l’insuffisance en eau.

Il faut donc chercher par tous les moyens à planter des arbres, la seule solution pour un climat plus stable, poursuit-il dans une explication dont la portée dépasse le seul cadre du personnel du MPTDN car c’est une vraie politique environnementale que Neypatraiky Rakotomamonjy a préconisée.

Allant plus loin que planter pour planter, le ministre a invité tous les membres de ses départements à se relayer chaque mois pour un suivi des plants. « C’est un devoir pour notre jeunesse mais aussi pour Madagascar », souligne-t-il avec une très grande conviction.                                  8971K/L1

Clément RABARY

Midi Madagasikara63 partages

SeFaFi : Pour un remaniement radical du gouvernement !

Les membres du SeFaFi hier au « Tamboho » Tana Water Front Ambodivona (Photo : Nary Ravonjy)

« Déni de réalité et répression, les ingrédients de l’échec ». C’est ainsi que s’intitule le 15e recueil de l’Observatoire de la Vie Publique ou SeFaFi mis à la connaissance du public, hier, au « Tamboho » Water Front Ambodivona. A l’issue,  de nombreuses questions d’actus ont été abordées.

Elections. La plus courante est la question électorale. Interrogée sur l’opportunité d’organiser des élections en 2018, Annie Rakotoniaina – porte-parole du SeFaFi – ne les voit pas comme solution optimale. Pour elle, il faut d’abord, résoudre les problèmes fondamentaux tels que la corruption ou l’absence d’une décentralisation. Néanmoins, elle a eu son mot à dire concernant la révision du cadre légal des élections concoctée par la commission électorale nationale indépendante (Ceni) en concertation avec toutes les parties prenantes. « Le SeFaFi rejoint l’idée de révision de l’encadrement juridique des élections dans la mesure où, à travers les élections organisées précédemment, nous constatons plusieurs péripéties au niveau des textes y afférents compte tenu des précipitations ». Parmi ces textes figurent la loi n°2012-015 relative

 à l’élection du premier Président de la Quatrième République et la loi n°2012-016 relative aux premières élections législatives de la Quatrième République. « Il faut que nous élaborions des lois qui régiront toutes les élections à venir et pas seulement celles qui auront lieu dans cette quatrième république. D’ailleurs, la période transitoire a expiré et il faut désormais mettre en place des textes et des structures pérennes », a soutenu la porte-parole.

Remaniement. La question relative au remaniement gouvernemental a également été débattue. Pour le SeFaFi, il ne faut pas se cantonner au remaniement technique. « Nommer et révoquer divers ministres à la tête des ministères ne résoudront rien. Il faut qu’ils soient compétents et le démontrent dans leurs actions », argue toujours Annie Rakotoniaina. Effectivement, ils sont nombreux à être en mauvaise posture et n’arrivent plus à assurer leurs responsabilités. De surcroît, des problèmes continuent à accentuer le calvaire des Malgaches. Pour Sahondra Rabenarivo, « il faut chercher des gouvernants, que l’on commence à gouverner, qu’on mette en place des projets, qu’on sorte des décrets d’application, qu’on réalise ce qui est prévu par la loi ». Dans cette même optique d’idée, Ketakandriana Rafitoson a notamment mis l’accent sur la redevabilité. « L’application du principe de redevabilité n’est toujours pas automatique. Les dirigeants pensent que la prise de décisions leur incombe uniquement alors que cela devrait être un processus participatif », affirme-t-elle. Déni de réalité car, d’après cet observatoire, il est véritablement désolant de devoir réciter les mêmes problèmes sans qu’aucune leçon ne soit tirée, qu’aucune réalisation ne soit entreprise. 

Aina Bovel

News Mada52 partages

Intimidations contre des écologistes : la CNPE monte au créneau

Lors d’une conférence de presse organisée au centre Arrupa Faravohitra, hier, par la Coalition nationale de plaidoyer environnemental (CNPE), cette dernière déplore « des intimidations d’en haut», envers les militants écologistes de base.

«On peut dire que face à ces intimidations, nos militants qui sont à la base, refusent actuellement de dénoncer ouvertement, comme auparavant, les différents trafics dont ils ont été témoins » a indiqué le coordonateur national de la CNPE, Lalaina Andrianavalona. «Des actes qui ne font que reprendre de plus belle en vue des élections de 2018», a-t-il affirmé.

Toujours en détention

Lalaina Andrianavalona a cité, entre autres, les cas du journaliste Fernand Cello d’ Ilakaka et de l’activiste du Collectif Lampogno de Maroantsetra, Clovis Razafimalala. Le premier a parlé d’une exploitation minière sauvage faite par des proches du pouvoir, polluant un cours d’eau approvisionnant Ilakaka en eau potable, si le deuxième s’est opposé aux trafics de bois précieux dans le parc de Masoala.

Concernant  Clovis Razafimalala, il est encore en détention préventive depuis le mois de septembre de l’année dernière, suite à une inculpation d’atteinte à l’ordre public. «Comme leurs interventions ont gêné certains trafiquants ainsi que des gens en haut lieu, des dossiers ont été montés de toutes pièces pour les accuser d’être parmi les meneurs des manifestations populaires qui se sont déroulées respectivement à Ilakaka et Maroantsetra », a affirmé le coordinateur national de la CNPE. Et malgré les démarches et les interventions effectuées auprès des instances respectives, l’Etat fait la sourde oreille.

Un statut particulier

Sur ces faits, la CNPE réclame un statut particulier pour les environnementalistes et les écologistes, membres d’une organisation de la société civile ou d’une association intervenant dans la protection et la sauvegarde de l’environnement. Actuellement, ce statut fait l’ objet d’une ébauche, dans le but d’en faire une plaidoirie prochainement.

Sera R

 

Midi Madagasikara51 partages

Jirama : Lancement de la procédure pour le recrutement du nouveau DG

La Jirama est à la recherche de son nouveau Directeur général. La procédure de recrutement est lancée ce jour et l’appel à candidature est ouvert jusqu’au 25 mars 2017. D’après les dirigeants actuels, cette démarche entre dans le cadre du redressement de la compagnie, ainsi que de la mise en œuvre du Projet d’Amélioration de la Gouvernance et des Opérations dans le Secteur de l’Electricité (PAGOSE) financé par une ligne de crédit de l’Association internationale de développement (IDA) ; et qui exige une « Amélioration de la performance opérationnelle et de la gouvernance de la JIRAMA ». Le processus de recrutement des cadres dirigeants contribue à la mise en œuvre de la restructuration organisationnelle de la JIRAMA. « Dorénavant, le capital humain de la JIRAMA sera mieux valorisé car constitue l’appareil de production de la compagnie. Ce recrutement sous-entend que les ressources humaines de la compagnie devrait être efficiente et concoure à la bonne dynamique de la société avec comme objectif le retour à l’équilibre opérationnel d’ici 2020 », explique l’Administrateur Délégué de la JIRAMA, Lantoniaina Rasoloelison. A noter que le PAGOSE vise, entre autres, à améliorer la performance opérationnelle de la JIRAMA, ce qui nécessite une amélioration du management.

Recueillis par Antsa R.

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Andranomanelatra : Jiolahy nifanandrina tamina mpiambina, maty tsy tra-drano

Nitrangana fanafihan-jiolahy  tao amina tanan’olona iray mpamboly “geranium” ao amin’ny kaominina Ambanivohitra Andranomanelatra. Tao amin’ny Tanana antsoina hoe Ambolotsararano Tanana kely iray somary mihataka kely ny renivohitry ny kaominina no misy azy ity. Ny Talata hariva teo, lehilahy maromaro no nikasa hiditra an-keriny tao raha ny filazan’ny  fampitam-baovao hatrany, voalaza mantsy fa vao avy nandoa ny karaman’ny mpiasa tao amin’ity toerana ity ny mpampiasa. Tsy nampoizin’ireo jiolahy anefa fa sahy nanohitra ireo jiolahy ireo ilay mpiambina ny Tanana ka maro tamin’ireo mpandroba no avy hatrany dia nandositra . Jiolahy iray sisa tavela ary io no nifampitana totohondry  tamin’ilay mpiambina teo. Tsy natohotra ilay mpiambina ity jiolahy ka tapitra hatramin’ny  ainy  mihitsy. Feon’olona miantso vonjy no ren’ny fokonolona hoy hatrany ny fampitam-baovao ka nanaitra ny mponina nizaha ilay antso. Fatin’olona efa mivalampatra teo ivelan’ny trano anefa no novantanin’ny fokonolona. Nisy nilaza ho mahafantatra ity lehilahy ity ny sasany ary nilaza fa vao avy nivoaka ny fonja tamin’ny volana Desambra teo io maty io. Ny ampitso marainan’io tranga io moa vao fantatra fa tonga teny an-toerana ny mpitandro ny filaminana. Tsy nisy nety naka sy nitondra ny razana rahateo ny fokonolona eny fa ny fianakaviana nahita azy teo aza tsy nisy sahy nitonona. Voatery niandry ilay tompon’ny Tanana avy eto Antsirabe vao nisy naka ilay razana.

Andry N.

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Sensibilisation des électeurs : L’AAENA tend la main à la Ceni

La Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante) est dans tous ses états un an avant le rendez-vous électoral de 2018. En 2016, il a été constaté que les femmes et les jeunes sont moins enclins à l’idée de s’inscrire sur les listes électorales et de voter. C’est dans cette optique que la Ceni et l’AAENA (Association des Anciens de l’Ecole Nationale de l’Administration) ont organisé, hier, au siège de la commission à Alarobia, un « atelier de sensibilisation des femmes et des jeunes à leur devoir de citoyen en matière d’inscription à la liste électorale ».

Relais. Il s’agit d’une formation des formateurs. En effet, d’après les explications d’Andry Rabarisoa, président de l’AAENA, « la séance d’aujourd’hui (ndlr : hier) se focalisera surtout en un partage ou échange d’expériences entre les associations. Après cet atelier, elles vont – à partir de leur ramification – transmettre aux populations locales l’importance de l’inscription sur les listes électorales et de voter ». De surcroît, Hery Rakotomanana, président de la Ceni, de rappeler que « d’après une étude menée par l’association Tolotsoa et le KMF/CNOE, nombreuses femmes ne figurent pas sur la liste électorale dans la Région Sud-ouest. Même topo pour les jeunes dans la Région Nord-est ». C’est également dans ce cadre que cette collaboration entre l’AAENA et la Ceni trouve son fondement. Pour Andry Rabarisoa, son association a tendu la main à la commission électorale compte tenu du fait que la question électorale rime avec la vision de l’association qui insiste sur « la vulgarisation de la connaissance des affaires publiques ». Pour que la sensibilisation ait des impacts dans les provinces autres qu’Antananarivo, l’AAENA entend y organiser des ateliers de ce genre très prochainement.

Aina Bovel

Midi Madagasikara42 partages

La banalisation de la vindicte populaire

Notre société est-elle en train de perdre tout sens de la retenue ou a-t-elle décidé de verser dans la facilité de la vengeance aveugle, sans aucun discernement ? La vindicte populaire  est devenue un phénomène banal qui commence à inquiéter sérieusement les autorités. L’impuissance des pouvoirs publics à la juguler montre le peu de crédit qu’ils inspirent à une population décidée à se faire justice elle-même. Aujourd’hui, ces actes sont relatés en quelques lignes dans les journaux et ne provoquent que quelques commentaires indignés. Tout le monde est conscient de la gravité de la situation, mais ne peut que déplorer cette sorte de démission collective. Cette semaine, le président de la République a profité de la rentrée judiciaire à Anosy et à l’inauguration de la maison des avocats pour  condamner cette vindicte populaire qui ternit l’image du pays et pour demander à la justice de sévir contre les auteurs de ces actes. La relation de confiance entre cette dernière et les citoyens est rompue depuis longtemps et elle ne pourra être rétablie que si les pouvoirs publics, à tous les niveaux, restaurent cet ordre républicain disparu depuis un certain temps. Depuis le début de la semaine, les rumeurs de démission ou de remaniement du gouvernement se font de plus en plus persistantes. Elles entretiennent un suspense qui n’intéresse finalement que le microcosme politique. La population, elle, est totalement indifférente, prise par la lutte pour la survie. Elle est quand même intriguée de voir l’acharnement des dirigeants contre la CUA. En filigrane, apparaissent les tentatives de déstabilisation de l’ancien président Marc Ravalomanana qui ne cache pas sa volonté de se présenter à l’élection présidentielle de 2018.

Sur le plan international, c’est la poursuite de l’offensive de l’armée irakienne à Mossoul qui a focalisé l’attention des médias du monde entier. Les forces spéciales irakiennes ont lancé une importante offensive pour libérer l’aéroport de la ville et au terme d’un combat acharné, ont réussi à le reprendre. C’est pour les Irakiens une victoire incontestable contre DAECH. Ils vont pouvoir avancer plus facilement vers les autres quartiers sous l’emprise des Djihadistes. Sur le front syrien, on assiste à une accalmie. Des pourparlers ont été organisés à Moscou entre la Turquie, l’Iran et la Russie pour stabiliser la situation dans le pays. Toutes les forces vont être dirigées maintenant dans la lutte contre DAECH.

L’actualité de la campagne présidentielle française connaît de semaine en semaine de véritables rebondissements. A deux mois du premier tour de l’élection,  on commence à y voir plus clair. Les tendances commencent à s’affiner.

 L’alliance Macron-Bayrou bouleverse le jeu politique. La présidentielle est  bien lancée. Le paysage politique est maintenant clarifié. En faisant alliance avec Emmanuel Macron, François Bayrou a donné une nouvelle impulsion à la campagne du candidat du parti « En marche ».  Le poids politique du président du MODEM donne une certaine ampleur à son engagement auprès de ce dernier. L’écologiste Yannick Jadot, quant à lui, a  rejoint Benoit Hamon, mais l’accord qu’ils ont conclu ne garantit pas un saut quantitatif dans les sondages. La tentative de rapprochement avec Bernard Mélanchon semble vouée à l’échec.

Le ciel politique malgache continue de s’assombrir de plus en plus. Le divorce n’est pas encore totalement consommé entre la population et les dirigeants, mais les prémices d’une explosion populaire sont en train d’apparaître. Le régime étouffe toute forme de contestation, mais il le fait à ses risques et périls.

Patrice RABE

Tananews41 partages

Gendarmerie de Mandritsara : “ce sont les policiers qui ont brûlé les habitations”

Une confirmation qui vient donc définitivement clouer le bec du Ministre de la Sécurité publique.

Quand on tente ainsi de couvrir les agissements de ses escadrons de la mort, c’est qu’on en est complice.

Donc démission s’il vous plaît merci. Et de tous ceux qui sont impliqués dans cette opération punitive et vindicative.

Sinon la mèche de l’explosion sociale à l’échelle nationale continuera de brûler.

Et l’autre pleurnicheuse de Ministre de la Population, elle n’a rien à dire devant la gravité de ces événements ? Ou le 3V est tellement bon qu’on continue de parquer insolence et impertinence au placard ?

Y en a marre de tous ces incompétents irresponsables. Et pyromanes en plus.

L'express de Madagascar41 partages

Énergie – La Jirama cherche son directeur général

Le processus de recrutement du directeur général de la Jirama est lancé à partir d’aujourd’hui. Les candidats auront un mois pour postuler.

La Jirama poursuit sa réforme. La compagnie de distribution d’eau et d’électricité a annoncé hier que le processus de recrutement de son directeur général sera lancé à partir d’aujourd’hui. Cette démarche entre dans le cadre du plan de redressement de la compagnie incité par le projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’électricité (Pagose) financé par la Banque mondiale.« Dorénavant, le capital humain de la Jirama sera mieux valorisé car il constituel’appareil de production de la compagnie. Ce recrutement sous-entend que les ressources humaines de la compagnie sont efficientes et concourent à la bonne dynamique de la société avec comme objectif le retour à l’équilibre d’ici 2020 », a expliqué Lantoniaina Rasoloelison, administrateur délégué de la Jirama. La mise en place de cette nouvelle structure est d’ailleurs la mission principale de la nouvelle équipe dirigeante de la société.Plusieurs dossiers chauds attendraient le nouveau directeur général de la Jirama, notamment le délestage, les contrats avec les fournisseurs, et bien évidemment l’amélioration de la santé financière de la société. Les candidats intéressés à ce poste auront jusqu’au 25 mars pour répondre à l’appel à  candidature.Le recrutement du DG de la Jirama est tant attendu depuis plusieurs mois. Plusieurs déclarations ont été faites dans ce sens, sans jamais être réalisées. « Le Conseil d’administration vient de terminer la rédaction des termes de référence, le cabinet de recrutement est connu, les postes à pourvoir sont définis et les appels à candidature devraient être lancés dans les prochains jours », avait déclaré le ministre par intérim chargé de l’énergie, le général Herilanto Raveloharison, lors du passage du vice-président de la Banque mondiale à Madagascar, le 18 janvier.

RestructurationÀ en croire cette déclaration, un cabinet de recrutement devrait prendre en main cette situation. Mais le communiqué de la Jirama explique pourtant l’envoi du dossier à l’Administrateur délégué général. Il se pourrait que le cabinet prenne le relais par la suite.Cette mesure de recrutement intervient à la veille d’une mission d’évaluation semestrielle du Fonds monétaire international dans le cadre du programme de Facilité élargie de crédit (FEC). Dans sa lettre d’intention d’engagement dans le cadre de ce programme, les autorités malgaches entendent restructurer la Jirama pour en faire une entreprise efficiente et en bonne santé financière. À part la limitation du transfert de fonds vers la société étatique, le gouvernement s’est engagé dans le recrutement du rang de directeurs et au-dessus.Les décaissements des fonds, dans le cadre du programme FEC, sont conditionnés par l’atteinte des critères de réalisation quantitatifs et des repères structurels ainsi que l’aval du conseil d’administration du Fonds. Mais à l’allure où vont les choses, le gouvernement a fait un pas sur le dossier Jirama dans le plan de réforme.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara40 partages

Ankadindramamy : Lasan’ny jiolahy ny 20 tapitrisa ariary tao anaty villa

Toa efa fantatr’ireo olon-dratsy mihitsy ny misy ny vola ankehitriny. Tao amin’ny tokantrano iray tetsy Ankadindramamy izy ireo no nigadona ary niditra avy eo amin’ny varavaran-kelin’ny trano fisainana. Efa-dahy nitam-basy no tafiditra tao amin’ilay toerana ary nanambana ireo fitaovam-piadiana tamin’ny tompon-trano. Tsy nisy sahy namaly ny olona nanoloana ny basy. Nasaina namoaka ny vola, ny firavaka volamena, ny kojakoja elektronika maro toy ny finday sy Ipad. Izay rehetra lafolafo vidy sy mora bataina dia tsy nisy navelan’ireo olon-dratsy avokoa. Vetivety foana dia vita ny fanafihana. Tsy afaka nanao na inona na inona mihitsy ilay fianakaviana satria na ny finday tokony hiantsoana ny mpitandro ny filaminana aza dia lasan’ny jiolahy ihany koa. Ny olona teo amin’ny manodidina no nampandrenesina sy nampahafantarana ny zava-misy ary ireo no niantso ny mpitandro ny filaminana. Vao mangiran-dratsy, tokony ho tamin’ny dimy ora sy sasany maraina, no nitranga ity fanafihana ity. Tranga tsy fahita firy ny fanafihana vao maraina toy izao satria na ny mpitandro ny filaminana aza dia tsy dia betsaka intsony ny manao fisafoana amin’io fotoana io. Asa, mety ho izay koa no tsikaritry ny olon-dratsy ary nahatonga azy ireo hanatontosa ny fanafihana any amin’ny…vao maneno akoho. Mandinika ny jiolahy, manam-baovao hatrany izy ireo satria manana mpitsikilo ary efa voakajy ny fidinany an-tsehatra…

 

D.R

Midi Madagasikara38 partages

Présidentielle 2018 : Un second « Ni…Ni… » avec Hery et Andry

Si des barons du HVM manœuvrent pour exclure Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, force est de constater que cette manœuvre n’est pas en faveur de Hery Rajaonarimampianina qui est jusqu’ici « le seul candidat » du parti au pouvoir selon Rivo Rakotovao. S’ils estiment que Marc Ravalomanana n’a pas le droit de se présenter car il fait l’objet d’une condamnation judiciaire sur l’affaire 7 février et que Andry Rajoelina ne sera pas autorisé à briguer la magistrature suprême parce qu’il est un putschiste, ils voudraient faire comprendre que Hery Rajaonarimampianina risque aussi d’être frappé d’inéligibilité car son nom figurait dans la liste des 109 personnalités de la transition sanctionnées par la communauté internationale suite au changement anticonstitutionnel de 2009. Hery Rajaonarimampianina était ministre des Finances et du Budget dans le gouvernement de la transition dirigé par Camille Vital. Bref, des pro-régime, comme le président national du HVM, roulent pour le tri-Ni : ni Ravalomanana, ni Rajoelina, ni Rajaonarimampianina.

« Mpamosavy malemy ». L’évolution de la situation actuelle confirme qu’il y a des « Mpamosavy malemy » au sein du régime. Le président Hery Rajaonarimampianina l’a d’ailleurs dénoncé lors de son discours durant la cérémonie de présentation de vœux d’Iavoloha. D’après des indiscrétions, ces « Mpamosavy malemy » sont présents dans le gouvernement qui devrait selon le SeFaFi (voir article par ailleurs) faire l’objet d’un remaniement radical. En tout cas, rien n’est encore tranché. La communauté internationale persiste sur la tenue d’une élection présidentielle inclusive en 2018. Le président de la République a déclaré urbi et orbi que Madagascar a sa souveraineté, certes, mais cette souveraineté s’arrête là où les dirigeants quémandent de l’argent de l’extérieur pour  la relance de son économie et l’organisation des élections aux normes internationales. Ces derniers jours, Marc Ravalomanana, qui poursuit actuellement son périple politique dans la région d’Alaotra Mangoro, a lancé une ferme mise en garde contre toute tentative d’exclusion en 2018.

Eugène
Midi Madagasikara37 partages

Befandriana Avaratra : Vaviantitra iray jamba, maty tamin’ny doro trano

Omaly, nanamafy ny teo anivon’ny Syndikan’ny mpitsara eo Madagasikara, tamin’ny alalan’ny filohany fa tena nisy tokoa ilay doro trano maromaro niseho tany Antsakabary, Befandriana Avaratra nataona andiana pôlisy, ny alarobia lasa teo, araka ny tatitra azony avy tamin’ny Tonia mpampanoa lalàna avy ao amin’ny tribonaly ambaratonga voalohany ao Mandritsara. Hafatra izay nalefany taty aminay. Nahatratra teo amin’ny 487 ny isan’ireo trano voadoro araka ny voarakitra tao amin’ity tatitra ity. Tao anatin’izany dia olona iray no namoy ny ainy. Vehivavy efa nahazo taona, manana olana ara-pahitàna. Milaza mazava ny antony niantombohan’ilay tranga tany an-toerana ity hafatra ity. Araka ny fantatra dia nisy fampitàna avy tamin’ny tribonaly nalefa ho an’ny kaomisaria ao Befandriana Avaratra ny amin’ny tokony hisamborana olona, noho ny resaka halatra dokotra. Vita ilay nampanahirana azy ireo no nitranga ny olana, hoy ny vaovao. « Nisavasava olo-jiaby ireto pôlisy ka nisy nangalan’izy ireo 100.000 ariary. Tezitra tamin’izany ity olona ity ka nampiantso fokonolona fa hoe misy dahalo nandrava ny volany». Nentina teo anivon’ny ben’ny tanan’ny raharaha saingy tamin’izany no nandà ireto mpitandro filaminana ireto fa hoe tsy naka ilay vola. « Teo no nanomboka ny teti-dratsin’ireo vahoka ka nanao tetika ijokoana ireto pôlisy ireto an-dalana. Notsenain’izy ireo amin’ny tora-bato sy tsatoka saboha izy ireo ka tsy afaka niaro-tena tampoka tamin’ny fanafihana ». Ary dia niafara hatrany amin’ny famoizan’ireto mpitandro filaminana roalahy ireto ny ainy izany. Ny zava-nitranga taorian’izay no mifamahofaho tanteraka hatreto. Rehefa voalaza fa nandoro trano sy nisambotra olona ireo andiana pôlisy nalefa hanadihadiana sy hisambotra ireo nahavanon-doza, dia nandà tanteraka ny fisian’izany ny tompon’andraikitra voalohany teo anivon’ny pôlisim-pirenena. Ary nolazaina fa adala no nanao izany. « Raha adala no nanao izany, naninona no tsy nosamborina fa navela handoro trano be dia be ohatra an’io ? Raha adala ve tsy ho trano iray no may dia voasambotra. Hadalana manao ahoana loatra no mampihetsika azy ireo amin’ny fandalovan’ireo pôlisy nefa tsy « centre » akory any ka hoe adala »,  hoy ny voalazan’ilay tatitra.  Toa fomba iray hilazàna fa tena ireo mpitandro filaminana no nanao ity doro trano sy fisamborana olona ity. Nanamafy izany rahateo ny hafatra nalefan’ny zandary ho an’ity tompon’andraikitra izay milaza fa « hatreto dia tanana anaty fokontany roa Ambinanindrano/Tavenina sy Ankisingy/ Ambalamanga no nodoran’izy ireo ary izay olona hitandreo amin’ny tanana manodidina tanana nanafika io dia raofindreo ».

m.L

News Mada33 partages

Projet Maroloko : l’IKM promeut la diversité culturelle

Soucieux du développement de la culture dans sa diversité, l’Ivontoeran’ny kolontsaina malagasy (IKM) lance le projet « Maroloko ».

«Le développement à travers la culture», c’est ainsi que l’IKM définit le projet «Maroloko». En fait, «Il résulte d’un long processus de consultation des acteurs de la sphère culturelle et du citoyen lambda, depuis 4 ans maintenant, pour un meilleur accès à l’éducation et à la culture. Dans ce dessein, nous faisons nôtre l’un des objectifs de l’Unesco qualifiant la culture comme moteur du développement durable», a fait savoir Ando Rabenantoandro, président de l’IKM.

S’étalant sur une période de 5 mois, Maroloko propose une programmation jalonnée de découvertes artistiques et culturelles.  Dans ce contexte, les artistes plasticiens Yasmine Fidimalala et Ony Hanjaka ont l’honeur d’inaugurer le projet à travers une exposition collective baptisée «Majeur et Vacciné», qui s’installera dans l’antre de l’IKM du 27 février au 10 mars prochain. «Cette exposition collective s’attelle à démontrer que la diversité est un atout, une richesse et un levier de créativité pour le développement», argumente Yasmine.

Les jeunes aux premières loges

Catmouse James proposera un live painting aux côtés du Rêv’Errant Tarika, qui va nous faire voyager à travers des rythmes, allant du rock au rap, en passant par le reggae et la musique traditionnelle. Dans la foulée, des concours de photographie, de littérature et de dessin seront respectivement organisés, chaque mois à partir d’avril, où le jeune public pourra laisser libre cours à sa création.

En outre, un atelier d’initiation sur le monde du numérique sera également programmé à l’intention des élèves de l’EPP.  «Nous sommes conscients du fait qu’il y a peu sinon pas d’infrastructures et de moyens permettant l’accès au numérique gratuit dans les établissements scolaires», a conclu Tsiaro Andriamahery, responsable culturel au sein de l’IKM.

Joachin Michaël

 

Tananews27 partages

“Si vous avez remarqué, je n’ai fais que lire le rapport qui m’a été remis”

2eme petite phrase de la semaine de M. Norbert Anandra, qui tente de se justifier alors que le faisceau de preuves se resserre inexorablement sur les 42 pyromanes de la Police nationale.

“Si vous avez remarqué, je n’ai fais que lire le rapport qui m’a été remis”

On s’attendrait presque à ce que le Ministre de la Sécurité Publique rajoute : “Et c’est pas ma faute s’il y avait des conneries dedans”

Voilà donc nos dirigeants. On ne s’étonnera donc pas que l’insécurité publique explose dans ce pays.

Et tout ceci est cautionné par sa Seignhery, qui ne dit rien, ne fait rien, ne prend aucune décision. Sans parler du Premier Ministre qui a préféré aller récupérer un prix bidon à Paris. La journaliste Ministre aboyeuse quand à elle est devenue une gentille de toutou de salon, bien sage, bien docile, bien voky dans ce gouvernement.

Tout ceci est lamentable. Vivement 2018.

Midi Madagasikara26 partages

Tabera Randriamanantsoa : Requête auprès du Conseil d’Etat

L’ancien ministre de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales, Tabera Randriamanantsoa a déposé une requête contre l’Etat malgache auprès du Conseil d’Etat hier. De par cette doléance, cet homme politique connu comme étant un proche de l’ancien président Zafy Albert souhaite faire pression sur l’Etat pour l’application de l’alignement de la grille indiciaire des fonctionnaires. Un alignement que les fonctionnaires ont déjà réclamé depuis la période transitoire en 2011. Jusqu’ici, les autorités responsables continuent de faire la sourde oreille par rapport à l’entrée en vigueur de la loi relative à cette nouvelle norme de salaires des fonctionnaires dont la mise en application a pourtant été prévue depuis 2012. La question est de savoir si Tabera Randriamanantsoa va obtenir gain de cause pour cette requête. Faisant face à un problème de budget, le régime Rajaonarimampianina continuera certainement à faire la sourde oreille par rapport à cette doléance.

Davis R

L'express de Madagascar25 partages

Littérature – Fukazawa conte les « Angano Malagasy »

Le professeur Fukuzawa est venu étudier les us et coutumes de la Grande île. Il revient, trois décennies plus tard, conter les richesses de coeur de ce pays qu’il a appris à connaître.

Raconter sa passion. Après des études en anthropologie à Madagascar de décembre 1981 à mars 1985 et une quarantaine de voyages dans la Grande île en trois décennies, c’est dans deux recueils de contes que le professeur Hideo Fukazawa, chercheur japonais, partage avec le grand public ses connaissances sur le pays.Rédigés en collaboration avec d’autres spécialistes, les deux ouvrages, Angano malagasy Boky 1 et 2,  racontent  la vie au quotidien des ruraux malgaches, avec leurs difficultés, leurs peines, mais aussi leurs richesses de cœur, leurs joies et leurs espoirs. Des histoires courtes qui sont autant d’aventures tristes ou drôles, excitantes ou laborieuses. Dégageant page après page les couches du « mille-feuilles »  malgache, Hideo Fukazawa, qui s’est spécialisé dans la culture tsimihety,  montre la complexité de cette société aussi moderne qu’archaïque.Les principales cibles des recueils étant les Japonais et les Malgaches, les textes sont écrits en japonais mais aussi en malgache, dans les dialectes tsimihety, betsimisaraka, vezo et antandroy.

Us et coutumes« Je me suis rendu  à Tokyo il y a quelque années, j’ai été étonné du fait que peu de gens connaissent Madagascar. Raison pour laquelle nous avons décidé de mettre en avant les us et coutumes de l’Île rouge à travers cette œuvre», explique Michel Razafiarivony, docteur en littérature et enseignant et chercheur à l’institut de Civilisation, Musée d’art et d’ archéologie à Antananarivo, l’un de ceux qui ont collaboré à la rédaction des ouvrages en masikoro.Plus de 300 exemplaires ont été édités au Japon et d’autres centaines à Madagascar. Officiellement présentés hier à l’ambassade du Japon, ces recueils de contes ont déjà été offerts à plusieurs universités, bibliothèques, musées et organes de recherche malgache.

Sitraka Rakotobe

Midi Madagasikara24 partages

Lutte contre la malnutrition : Lancement officiel du Zazatomady

La malnutrition est un problème auquel la majeure partie des malgaches fait face. Causée par « l’incapacité des familles à bien préparer les repas, l’insuffisance de ressources en terme de nourriture, les mauvaises habitudes alimentaires ou encore la méconnaissance de la diversification nutritionnelle», la malnutrition a actuellement un taux national 40%. Ledit taux s’élève à 60% dans la région de Vakinankaratra et qui est qualifié du plus élevé de la Grande Ile. Ce qui est paradoxale étant donné les potentialités nutritionnelles et alimentaires de cette partie de l’Île. Le lancement officiel du Zazatomady dans la commune de Faratsiho hier tenterait de renverser la vapeur. Car, composé essentiellement de fer et de vitamines, ce complément alimentaire est destiné aux enfants de 6 à 23 mois. Initié par l’UNICEF et l’ONN depuis 2013, ce projet s’étend actuellement dans la région de vakinankaratra.

Important. Les divers carences impactant sur l’épanouissement des enfants et se qualifiant comme un obstacle  au développement socio-économique, la journée de lancement de Zazatomady était également l’occasion pour les divers acteurs de rappeler la portée de la nutrition aussi bien pour la santé physique et mentale des enfants mais surtout pour le devenir du pays. Toutefois, étant donné que des produits devant permettre de résoudre le problème de la malnutrition ont déjà été vulgarisés sans que ceux-ci aient eu de réels effets positifs (étant donné le taux de malnutrition actuel, aussi bien au niveau national que dans les régions), Zazatomady fera-t-il l’affaire cette fois-ci ?

José Belalahy

Midi Madagasikara21 partages

SAMVA : Un gain annuel de 900 millions d’Ariary

Cette entité a travaillé en partenariat avec l’Agence Française de Développement pour pouvoir obtenir ce gain.

Le Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo (SAMVA) sous tutelle du ministère de l’Eau, de l’Hygiène et de l’Assainissement (MEAH), enregistre désormais un gain annuel de l’ordre de 900 millions d’Ariary, dans la gestion des ordures ménagères d’Andralanitra. En effet, « nous n’avons plus besoin de louer un bulldozer  pour ce faire, et ce, grâce à un partenariat avec l’Agence Française de Développement (AFD). En fait, notre entité s’est procurée une pelleteuse en 2010. Cet engin était malheureusement hors service depuis six ans. Du coup, nous étions obligés de débourser cette somme colossale afin de louer un autre engin. Dans la pratique, nous avons payé trois millions d’Ariary par jour pour pouvoir le louer pendant huit heures », a expliqué Damy Jean Baptiste Ratolojanahary, le directeur général de SAMVA à la presse.

Rampes d’accès. Et suite à ce partenariat avec l’AFD, la pelleteuse a été remise en état. Cet engin est opérationnel depuis la semaine dernière. « Sans elle, il s’avère difficile de décharger les camions bennes dans le dépôt d’Andralanitra », a-t-il poursuivi. Notons que 30 camions bennes ramassent chaque jour environ 2 000m3 d’ordures ménagères provenant des 192 fokontany dans la Capitale. L’entassement de ces déchets à la décharge d’Andralanitra est assuré par cet engin. « Si celui-ci n’est pas fonctionnel, même en une journée,  la gestion des ordures devient très compliquée », a-t-il enchaîné.  Par ailleurs, le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène prévoit de construire des rampes d’accès en vue de faciliter la circulation des camions de SAMVA dans ce dépotoir d’Andralanitra, surtout en cette période de pluie, a-t-on conclu.

Navalona R.

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Le constat sans complaisance du SEFAFI

C’est un constat alarmant que le SEFAFI a fait hier lors de la présentation du recueil de ses communiqués. Cet observatoire de la vie publique à Madagascar dresse un tableau très sombre du régime et de ses pratiques durant ces dernières années. Les mots employés sont très durs et laissent présager l’installation d’un véritable chaos dans la Grande Ile.

Le constat sans complaisance du SEFAFI

L’instauration de la vindicte populaire, dit le SEFAFI, signifie l’installation d’un Etat de non-droit à Madagascar et s’apparente à la déliquescence de l’autorité publique. Ce constat, tous les observateurs l’ont fait et le rappellent à chaque reprise lorsque se produisent des actes de violence injustifiée. C’est l’expression d’une frustration que certaines couches de la population éprouvent et qu’elles manifestent .L’utilisation par le régime de la répression pour empêcher les citoyens de contester certains actes délictueux ne fait que renforcer le sentiment d’injustice qu’ils éprouvent. Les exemples de corruption et l’impunité dont jouissent leurs auteurs détériorent sensiblement l’atmosphère sociale du pays. C’est dans ce contexte que la population n’éprouve plus aucun respect pour les représentants de la puissance publique. Le SEFAFI estime qu’il faut résoudre tous les problèmes qui se posent pour sortir du marasme où nous nous trouvons. Il a pointé du doigt l’absence de décentralisation à Madagascar. Il a estimé urgent le remaniement ou le changement de gouvernement pour pouvoir rétablir une situation qui est en train de se détériorer rapidement. Il a insisté sur le fait que le changement ne soit pas seulement quantitatif, mais qualitatif. La compétence des hommes est essentielle. C’est un véritable réquisitoire qui a été dressé contre la manière de gouverner des dirigeants actuels. Ces derniers sauront-ils entendre ces remarques faites sans complaisance ? L’avenir du régime en dépend.

Patrice RABE

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IKM : Lancement du projet Maroloko

La conférence de presse s’est tenue hier à l’IKM.

L’IKM a présenté hier sa programmation dans le cadre du projet Maroloko, d’une durée de 5 mois, donnant une scène aux artistes dans diverses disciplines artistiques.

 

Cinq showcases et expos avec cinq artistes de divers horizons, dont Catmouse James, Maroloko, Michèle Rakotoson, Masabao et Jiaty de Moajia, des ateliers d’échanges et de rencontres artistiques avec les élèves au LMA, lycée Andohalo et au lycée Rabearivelo, un concours de photo sur le thème « corps en mouvement » et « réchauffement climatique », et de littérature sur le thème « femmes » et « angano-angano ». Le programme de l’IKM sera particulièrement fourni pour les cinq mois à venir grâce au projet Maroloko financé par le Fonds Commun Multi-bailleurs, composé de La Principauté de Monaco, l’Allemagne, la France et l’Union Européenne. Ce projet vise à promouvoir la culture et s’adresse principalement aux jeunes à travers une programmation artistique et culturelle variée où plusieurs disciplines artistiques sont représentées.

Transformation. Outre les représentations artistiques, la salle Famoloana de l’IKM sera également transformée en salle de lecture avec une bibliothèque, une salle informatique, une salle d’expo et une cafeteria. En outre, ce projet comprend un volet formation à l’informatique auprès des élèves des EPP, CEG et lycées de la capitale. L’IKM sera également partenaire de trois grands festivals dont Arondihy, les Rencontres du Film Court et Gasy Bulles.

Anjara Rasoanaivo

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Rugby – Association « Terre en mêlées » : 20 millions Ariary du Groupe Star

Un appui conséquent de 20 millions d’Ariary a été reçu par l’association « Terre en mêlées »  pour la réalisation de ses activités.

 

Un nouveau palier franchi. Dans le cadre de ses actions de promotion de l’éducation des jeunes et le maintien de la solidarité des communautés à travers le rugby, l’association « Terres en Mêlées » poursuit sa mission. En effet, l’association vient de bénéficier du soutien du Groupe Star avec la dotation d’une chèque de 20 millions d’Ariary dont la signature de l’accord de partenariat s’est tenue hier entre le président fondateur de l’association, Pierre Gony et le représentant du Groupe STAR en la personne de son Secrétaire Général, Anna Rabary. Une somme qui servira notamment à la réalisation des activités de l’association pour cette année 2017 en faveur des enfants malgaches en particulier les jeunes filles.

35 124 collégiens. Cela fait seize ans que l’association internationale « Terres en Mêlées » a existé et c’était depuis 2014 qu’elle a œuvré à Madagascar à travers deux projets  Enfant et développement et le Championnat national de rugby scolaire. Depuis son lancement en 2014, plus de 35 124 jeunes collégiens et professeurs d’Education Physique et Sportive (EPS)  ont été touchés par le projet en provenance de 22 régions. Ils étaient 10 000 collégiens, dont 5 700 filles qui ont pris part à la compétition durant l’année scolaire 2014-2015 et 25 124 dont 19 305 filles pour 2015-2016. Pour cette année, le premier tournoi de rugby scolaire se déroulera à Antananarivo ce jour. Au programme, un tournoi de Rugby Fédéral auquel 2 000 jeunes garçons et filles participeront au stade Malacam. Ces matchs seront suivis par la remise officielle des diplômes World Rugby et des matériels destinés aux 60 professeurs d’EPS de 120 collèges et lycées engagés dans le projet. La finale se tiendra le 25 juin à Antananarivo en présence de l’équipe nationale de rugby et d’une équipe française de Rugby à VII féminine et masculine. Cette année, 8 000 jeunes dont 4 000 filles bénéficieront du projet.

T.H

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Ambondrona : Rendez-vous avec les fans demain au Palais

Ce sera dans un Palais des Sports plein que le groupe Ambondrona se produira demain, lors du concert de clôture de son 15e anniversaire, au Palais des Sports. Un concert en terre conquise donc pour célébrer ensemble quinze ans de succès. L’occasion de sortir l’album DVD live du coliséum, qui  leur a d’ailleurs rapporté le trophée du spectacle de l’année par une station radio. Pour les fans, qui ont acheté les billets depuis plus d’une semaine maintenant, c’est presque une communion avec leurs idoles. Pour les artistes, c’est un moment de partage qu’ils voudront savourer avec délectation. En tout cas, le spectacle s’annonce grandiose !

Anjara Rasoanaivo

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Métier hors-du-commun : La police municipale de la CUA

On les appelle « satroka mavo » et on les croise aux quatre coins de la Capitale. Les agents de la police municipale assurent en premier lieu la fluidité de la circulation et l’assainissement des marchés notamment la lutte contre les marchands informels. Pour la petite histoire, le corps de la police municipale a été créé suivant l’arrêté 282 bis, une décision du conseil municipal. Rattaché directement à la CUA, son quartier général se trouve à Anosipatrana. Le nombre d’agents avoisine le millier. Ils sont répartis sur chacun des six arrondissements de la Ville des Mille. Actuellement sous la houlette de l’Officier de police Rabenarivo Désiré, depuis sa création le 17 septembre 2000, 12 officiers des forces de l’ordre (les trois armes confondues) se sont succédé à sa tête. Ce corps a pour mission d’appliquer les décrets municipaux relatifs à la sécurité publique, la salubrité de la ville et la tranquillité des citadins. Les agents de la police municipale sont en quelque sorte les « bras armés » de la CUA, même s’ils ne sont pas dotés d’armes. La police municipale est faite également pour dissuader et prévenir toute forme de trouble au sein de la commune, à la différence de la police nationale qui a qualité de police judiciaire. En cas d’infraction constatée, un agent de la Police municipale peut recourir à des interpellations mais en aucun cas à des enquêtes. « Un agent a le droit de dresser un procès verbal qu’il doit livrer par la suite aux autorités de la police judiciaire » a-t-on précisé. Les agents, après leur stage, doivent faire le serment de servir et d’appliquer la loi. Beaucoup d’observateurs considèrent ces policiers municipaux comme étant inférieurs à leurs collègues de la Police nationale alors qu’ils exercent presque la même fonction. « Nous sommes pareils », a souligné le chef de la police municipale. Par ailleurs, les agents ont le droit de verbaliser les automobilistes en situation d’infraction. Opération « coup de poing », contrôle inopiné des véhicules entrent aussi dans le cadre de leur mission. A tout moment et en tout endroit de la capitale…

m.L

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Argent Contre Travail Productif : 6 140 ménages bénéficiaires à Isandra

La ministre Onitiana Realy avec les bénéficiaires.

Des efforts sont menés par le ministère de la Population pour atteindre le deuxième objectif du Développement durable à savoir : l’élimination de la faim, l’assurance à la sécurité alimentaire, l’amélioration de la nutrition et la promotion de l’agriculture durable.

Permettre aux familles nécessiteuses d’avoir une vie digne et décente, c’est cela l’objectif des Filets Sociaux de Sécurité mis en place par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme et financé par la banque mondiale. C’est dans cette optique, que quelques 1 148 pères et mères de familles d’Isandra ont bénéficié du dispositif ACTP ou Action Contre Travail productif. A cet effet, 6 140 ménages (sur l’ensemble du district de Matsiatra Ambony) vont recevoir « un complément de revenu » contre différents travaux réalisés sur des chantiers dits « Asa Avotra Mirindra ». Les 1 148 premiers bénéficiaires ont reçu chacun « 3 000 ariary » pour chaque heure travaillée si le volume horaire de travail quotidien est de 5h. Le paiement se fait tous les 10 jours après les premiers coups de bêche. 

Différents domaines. Le principe de l’Action Contre Travail Productif (ACTP) est contraire à celui de la Haute Intensité de Main d’œuvre (HIMO). Ce dernier a été également mis en place par le ministère de la Population dans son programme de filets sociaux de sécurité. Ainsi, l’ACTP concerne les travaux dits productifs touchant divers domaines et secteurs d’activités. Entre autres, l’agriculture, la pêche, l’élevage et l’environnement. Lesdits travaux devant être menés « pendant 3 ans sur 51 sites à Isandra », le programme ACTP est financé à raison de 14,7 millions de dollars si le financement du programme (le tout) de Filets Sociaux de Sécurité lui s’élève à 40 millions de dollars.

Recueillis par José Belalahy

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AGRIVET : Importation de tracteurs pour l’essor du secteur agricole

AGRIVET du groupe SMTP a signé hier, à La City Ivandry, un accord de partenariat avec la Société ESCORT Machinery, leader fabriquant de tracteurs en Inde qui, dans le classement  mondiale figure dans les  10 premiers. Une collaboration ayant pour but de promouvoir la filière agriculture à Madagascar, en employant des tracteurs de la société de marque FARMTRAC dans la Grande île. « Madagascar a beaucoup de points communs avec l’Inde. 80% des malgaches travaillent dans le secteur de l’agriculture,  d’autant plus qu’il possède environ 40 millions d’hectares de terrains arables. Avec une option de mécanisation,  d’ici peu, les importations ne seront plus nécessaires  étant donné que  la rapidité sera un atout en plus, d’autant plus que cela jouera un rôle important dans l’économie du pays. Il est temps pour Madagascar d’appliquer d’autres techniques et de passer à la révolution verte», a affirmé Rajiv Wahi, responsable de business international du groupe ESCORT.

Suite à la signature de partenariat, le groupe AGRIVET sera le revendeur agréé de la marque dans tout le pays, assurera aussi le service après vente et la maintenance par une équipe de techniciens formée en Inde, et enfin  la vente de pièces détachées afin de faciliter l’entretien des tracteurs. Dix tracteurs sont arrivés en décembre dernier et le stock est presque déjà épuisé. Douze autres, dont les modèles novateurs dénommés HERITAGE, seront visibles au futur show room d’AGRIVET à partir du mois prochain.

 

Koloina H (Stagiaire)

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Basket-ball – Coupe du président : Les deux places fianaroises connues ce soir

C’est la dernière ligne droite du tournoi éliminatoire de la zone ouest pour la Coupe du président de basket-ball à Morondava ce week-end. Les deux représentants de la zone ouest pour le play-off à Fianarantsoa seront connus ce soir à l’issue des demi-finales. GNBBM Morondava sera opposé à l’ASJSM de Mahabo. L’ASB d’Itasy se mesurera au BCM de Belo. Partenaire numéro Un du basket-ball malgache, Telma réaffirme son engagement à soutenir ce tournoi fédérateur.

T.H

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Diégo : Grand succès de l’Urban dance et yes night !

De l’ambiance, de la créativité, de la solidarité mais surtout un évènement dont le but était de sensibiliser les jeunes de Diégo à travers « Urban dance ». Une manifestation qui s’est tenue au Gymnase Couvert et qui a vu la participation de plus de 4 000 lycéens issus des 9 établissements de la ville qui ont d’ailleurs été récompensés. « Non à la grossesse et au mariage précoce », c’était effectivement le thème  véhiculé lors de cet évènement. Message qu’Odyai et DJ Gouty ont également appuyé durant leurs prestations enflammées. Teg en tant qu’animateur n’a bien évidemment pas oublié de jouer un rôle de « grand frère » envers les lycéens. Pour le lancement des préservatifs YES à Diego, trois soirées simultanées « Yes night» ont par contre été organisées au Le Taxi-Be, au New Bar et au Nouvel Hôtel.Mahetsaka

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Administration forestière : Signature des engagements pour l’amélioration de la transparence

La signature des engagements pour l’amélioration de la transparence dans la gestion des ressources forestières a été effectuée hier à l’Hôtel Akoa Ivandry. Cette initiative de Transparency International Initiative for Madagascar, en collaboration avec l’Alliance Voahary Gasy et le bureau indépendant anti-corruption (Bianco) entre dans le cadre, justement, de la mise en œuvre de la transparence à Madagascar dans le domaine forestier. quatre ministères sont concernés par ces engagements en l’occurrence le ministère de la Justice, le ministère de la Sécurité Publique, le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts et le secrétariat d’Etat auprès du ministère de la Défense Nationale chargée de la Gendarmerie Nationale.

Recueillis par Aina Bovel

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Judo – Analamanga : Retrouvailles à Ambohimanga ce jour

La saison 2017 de la ligue d’Analamanga de judo sera lancée officiellement ce samedi 25 février à travers des retrouvailles à Ambohimanga-Rova. Judokas, arbitres, entraîneurs, parents et dirigeants de la ligue vont se réunir autour de plusieurs activités. Le vainqueur du concours de logo sera connu ce jour. Les nouveaux membres du comité directeur et le calendrier de la saison seront présentés officiellement.

T.H

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Club Soroptimist : Nampianatra namboly hazo ny kilonga kely teny Antsoatany

Hetsika  fanaon’ny  “Soroptimist International Club  d’Antsirabe” na SICA  isan-taona  ny fitsidihana ireo kilonga kely eny amin’ny “fondation soroptimist Antsoatany”. Ity toerana ity izay nahorin’ny Club soroptimist Antsirabe tamin’ny taona 1997. Isan-taona dia fomban’ny club no mitsidika ireo zaza ao amin’ny “préscolaire” izay ny soroptimist no nanokatra ity kilasy ity. Omaly Alarobia no nanatanterahina ny fitsidihana. Tanjona amin’izany ny fampiravoravoana ireo zaza sy fizarana kilalao ary fampisakafoana azy ireo. Tokony ho tamin’ny taom-baovaoa no nanaovana ity hetsika ity fa noho ny antony ara-pahasalaman’ny tomponandraikitra dia izao vao tanteraka. Zon’ny ankizy rahateo no mifaly foana, sy milalao hoy ny filohan’ny SICA Ramaherison Clara ka rariny izy ireo raha misitraka izany. Ankaotry ny fizarana akanjo sy kilalao ary fampisakafoana antoandro moa dia tafiditra tao anatin’ny hetsika natao ihany koa ny nampianatra ireo kilonga kely hamboly hazo. Nisy noho izany ny zana-kazo novolena ka nanoroana ireo zaza ny fomba fambolena hazo, sy ny fikojakojana azy  ary ny fanazavana tamin’izy  ireo ny mety ho vokatsoa amin’izany mamboly hazo izany , izay notarihan’ny Rtoa filoha hatrany. Nanampy ny hetsika natao ny fampianarana ireo zaza manasa tànana sy fizarana savony  satria antoky ny fahasalamana izany hoy hatrany ny fanazavana. Ankoatra ny préscolaire nahorin’ny SICA ao Antsoatany izay ahitana zaza 27 amin’izao fotoana dia isan’ny napetraky ny club ihany koa ny toerana famakiam-boky sy fianarana manjaitra ho an’ny vehivavy.

Andry N. 

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Madagascar. Expédition punitive de la police, qui ne dit pas son nom à Antsakabary

Rappel. Le 18 février 2017, deux éléments de la police ont été lapidés jusqu’à ce que mort s’ensuive, dans le village d’Ankotrolava, commune d’Antsakabary, district d’Antsakabary. Cela à cause d’un canard tué par un enfant et d’un terrible quiproquo qui s’en est suivi dans cette zone rouge du vol de zébus par les dahalo. Dans premier temps, ce sont les gendarmes locaux qui ont tenté de réglé l’affaire. Mais ils ont vite abandonné lorsque le propriétaire du canard a refusé les 300.000 ariary de dommages proposés par le père de l’enfant: il voulait 3.000.000 d’ariary ni plus ni moins.

Devant le refus de payer cette somme exagérée pour un canard, le propriétaire alla porter plainte à la police de Befandriana Nord, qui dépêché alors à Ankotrolava deux de ses éléments pour procéder à l’arrestation du père du mineur tueur de canard. Une fois sur place, et selon des témoignages précis, ces deux policiers, encadrant le prévenu, ont commis des actes de rackets sur les villageois, allant jusqu’à des contraintes physiques à l’aide de la crosse de leurs fusils. Un vendeur de miel, à qui ils ont extorqué de l’argent, rentra chez lui en propageant au passage que « deux dahalo déguisé en policiers étaient à l’œuvre à Antsakary».

A la suite de cette information qui s’est propagée comme une trainée de poudre, presque tous les habitants des villages longeant le cours d’eau Tavenina, qui en ont marre de l’insécurité ambiante due aux méfaits des dahalo, se sont rendus en direction d’Ankotrolava. On connaît la suite: appréhendés, les deux policiers, natifs de Mandritsara et de Port-Bergé, ont eu la fin horrible décrite plus haut, sans aucune forme de procès que cette justice populaire (« fitsaram-bahoaka ») qui a tendance à se répandre à travers tout Madagascar ces derniers temps. On dit souvent que la vengeance est un plat qui se mange froid. Mais elle peut être aussi à double sens.

Que le ministre de la police, Anandra Norbert (photo ci-dessus), le veuille ou non, les agissements des dizaines de policiers dépêchés à Befandriana Nord et ses environs ne sont pas du tout conformes au rapport qu’il a lu en français -et en style télégraphique hésitant- à partir d’un smartphone devant la presse, à Antananarivo, le 24 février 2017: « Résultats et recoupements auprès plusieurs sources. Premièrement: incendie huitaine de cases sises à Ambalamanga, a été commis par une aliénée mentale, après départ missionnaires PN et missionnaire n’y sont pour rien. Deuxièmement: maire + son adjoint ne sont qu’indicateurs et simples témoins dite affaire. Troisième point: aucun décès par balle n’a été signalé dans commune rurale Antsakabary et environs. Dans cadre dite affaire, fausses nouvelles ont été intentionnellement propagées, en vue envenimer politiquement situation. Envisageons demain matinée (Ndlr: rapport reçu dans la nuit du 23 février) tenir point de presse en vue couper court à telles propagations fausses nouvelles tendant à induire hautes instances étatiques et salir corps PN (police nationale) ».

Mais, le lendemain même, mis devant le fait accompli des réalités vraies qui ne s’inventent pas, voilà que le ministre de la Sécurité publique ou ministre de la Police nationale, Anandra Norbert, se défend en déclarant qu’il n’a pas menti mais qu’il n’a fait que lire un rapport. Oui, mais le résultat est que c’est toujours la police qui ment! Dans un vrai état de droit, soit il aurait déposé sa démission, soit le président de la république l’aurait démis de ses fonctions. Hélas, nous sommes à Madagascar, dans la IVème république du Hery Vaovao. Je n’écris pas pour polémiquer en quoi que ce soit mais pour apporter des preuves de part et d’autre. En voici une qui résume tout:

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DECLARATION DE TOUS LES PRETRES FILS D’ANTSAKABARY BEFANDRIANA NORD

Qui ont reçu l’accord de Monseigneur Rosario, Evêque d’Ambanja, face aux évènements qui se sont produits dans la commune d’Antsakabary, district de Befandriana Nord.

Nous, prêtres, fils de cette terre, compatissons à la douleur des familles victimes des actes perpétrés. Nous condamnons fermement cette expédition punitive effectuée par des éléments de la police qui ont commis des actes de violence barbares indignes de tout être humain.

Nous lançons un appel à la société civile et à la communauté internationale œuvrant dans le domaine de la protection des droits de l’Homme afin qu’elles considèrent et prennent en main le plus rapidement possible, et sans délai, cette affaire.

Nous lançons aussi un appel aux dirigeants administratifs et aux autorités compétentes ainsi qu’aux personnes de bonne volonté, d’ici ou d’ailleurs, de prendre en considération le sort de ces familles sans abri et, particulièrement, celui des écoliers.

« Ce que je désire, est-ce que le méchant meure? dit le Seigneur, l’Éternel. N'est-ce pas qu'il change de conduite et qu'il vive? » Ezéchiel 18 : 23

Traduction libre de Jeannot Ramambazafy

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Il n’y a aucune leçon non plus à tirer de cette minable mais malheureuse affaire. Comme l’a écrit le SECES (Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l'enseignement supérieur)dans sa dernière déclaration: « Madagascar s’éloigne de plus en plus de l’Etat de droit » (ICI). Un autre corps des forces de l’ordre -la gendarmerie, par exemple- aurait du se charger de cette descente sur terrain pour procéder à une enquête. La Police nationale s’en étant chargée, elle figure comme étant à la fois juge et partie. D’où le terme « expédition punitive » et corporatiste à outrance. Il n’y a jamais rien de bon à tirer dans ce genre de démarche à sens unique avec la loi du plus fort armé jusqu’aux dents…

Pendant ce temps, le Premier ministre et ministre de l’Intérieur, Mahafaly Olivier, est à Paris où il a reçu le Prix Mandela du Courage 2016, ce samedi 25 février à l'hôtel Marriott des Champs-Elysées à Paris…

Jeannot Ramambazafy – 25 février 2017

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Technique d’intervention : 36 policiers formés

Acquérir un ensemble de pratiques et de connaissances sur la technique d’interpellation, coercition et maîtrise d’individu avec ou sans arme dans le cadre légal de la légitime défense.

C’est le but de la formation dispensée par Jean-Michel Laigle, un ancien du Raid, à 36 éléments issus des trois compagnies d’intervention et de l’Unité d’intervention rapide  du Commissariat central de Tsaralalana. Durant trois semaines, les apprenants ont réussi à maîtriser les techniques de cohésion de groupe, d’opérations d’intervention en toutes circonstances, sans oublier les techniques de self défense en cas d’agression.

«Normalement, la formation doit durer sept mois mais comme les stagiaires ont déjà bénéficié d’un certain acquis, ils n’ont pas eu de mal à maîtriser les techniques et instructions fournies par l’expert», a indiqué hier le commissaire principal de police Jean Victor Tsaramonina Ravony, commissaire central de la ville d’Antananarivo, lors de la remise de certificat de fin formation aux stagiaires. Un certificat de reconnaissance a également été remis au formateur.

Mparany

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ECOLE NORMALE SUPERIEURE / EPS : Odile Edith Razakamahefa à la tête de la mention APSA

Le sport comme métier est un des débouchés qu’offre l’Ecole Normale Supérieure sous la houlette de son directeur Ramanabelina Henriette. Elle a procédé hier à la passation de service entre le chef de département sortant de l’ENS/EPS  et la nouvelle responsable de la Mention.

Système Licence Master Doctorat ou LMD oblige, il faudra désormais conjuguer avec l’appellation APSA ou Activités Physiques Sportives et artistiques (APSA) pour ceux qui pensent aux licences et Master en EPS. Les derniers Capeniens ont soutenu leurs mémoires en sport et place à la Licence et au Master. L’ancienne appellation de Département est devenu Mention et à la place de Rakotomanga Clément, le maître de conférence Odile Edith Razakamahefa prend la tête de la Mention. Forte de son doctorat en sport avec une thèse sur l’arbitrage féminin dans le monde du volley-ball soutenue à l’université de la Réunion, elle continue sûrement mais doucement son chemin et la voici à Ankatso. Odile Edith Razakamahefa est une spécialiste de l’approche genre, elle était devenue ensuite coordonnatrice nationale du groupe de travail de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports des pays ayant le français en partage, chargée de la promotion de la participation des Jeunes filles et femmes aux activités de la Jeunesse et des Sports.

Le S9 après le Capen EPS

Dans sa Mention, le nouveau bachelier peut rejoindre le premier semestre après des tests d’accès.  Il y existe des « Parcours » basés sur la Formation scientifique de base en APSA, la Formation des enseignants en Education et motricité et la Formation des intervenants en organisation et management des APSA. Il est aussi possible de passer d’un parcours vers un autre sur avis de l’équipe pédagogique ou vers des formations en Sciences Humaines et Sociales sur avis des équipes pédagogiques d’accueil. Tout comme il est possible de poursuivre des études en Master professionnel en didactique de l’EPS et en Master Recherche en Education corps et usage du corps ou Master des sciences humaines et expérimentales. Les licenciés ou les Masters sortants en APSA peuvent devenir enseignants dans des établissements scolaires publics et privées, ou encadreurs et animateurs de sport scolaire, dans des centres sportifs ainsi que pour des activités de pleine nature et touristique. Les Capeniens qui veulent continuer leurs études peuvent rejoindre des écoles doctorales en Semestre 9. Il s’agit d’un regain de dynamisme pour le sport. Le personnel enseignant, titulaires comme vacataires présents hier lors de la passation de service ont entendu le discours de Madame le Directeur qui parle d’action quand l’expertise est là et qui incite tout le monde à agir pour le développement. Bref, c’est le moment où jamais de donner encore plus de toute sa valeur à l’éducation par le sport.

Anny Andrianaivonirina

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Mananjary : Roalahy nisoloky 100 tapitrisa ariary voasambotra

Jiolahy roa tamin’ny telo nisoloky 100 tapitrisa ariary tamina varotra vilany lafo vidy no voasambotry ny polisy tany Mananjary, afak’omaly.  Raha ny fanazavana voaray avy amin’ny lehiben’ny mpitandro filaminana any an-toerana, dia mitondra ny sarin’ilay vilany ireto jiolahy mba entin’izy ireo handresen-dahatra ny mpividy miaraka amin’ny antontan-taratasy fifanarahana ara-barotra hafa. Lazain’ireto mpisoloky fa mangataka andro lava amin’ny fandoavana vola ilay tokony hividy ity vilany efa nanome vodiondrim-barotra, ka mitady olona hafa sahy hividy ambonimbony kokoa noho ny teo aloha izy ireo.  Mampiasa fonoka sy ody gasy mahery. Rehefa resy lahatra ny mpividy vaovao vonona handoa vola avy hatrany, dia atao ny fifanarahana ara-barotra ara-taratasy vaovao, ary milaza amin’ny voasoloky efa tratran’ny fandraikiraikena amin’ny fonok’ ireto jiolahy, fa alaina amin’ny namany anankiray voalaza fa miandry ao anaty fiara ilay vilany be lafo vidy fa mavesatra, dia amin’ iny ireto mpisoloky no miezaka mandositra mitsoaka. Nametraka fitoriana ny niharam-boina, ary napetraka ny vela-pandrika, ka izao tra-tehaka tsy afa-niala izao intsony ny roa tamin’ ireo jiolahy mpisoloky. Mbola karohina fatratra kosa hatramin’izao ny naman’izy ireo iray antsoina hoe : Jess, voalaza fa nitondra ny vola 100 tapitrisa ariary mahery nitsoaka. Vahiny ao Mananjary moa ireto mpisoloky tra-tehaka ireto, ka atolotra ny fitsarana amin’ity herinandro ity ihany aorian’ny famotorana ataon’ny polisy azy ireo, hoy ny vaovao.

Eric Manitrisa

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GRC-RRC :Après la formation, la mise en pratique

La formation inter-agences sur la réduction des risques et des catastrophes (RRC) tenue, cette semaine, par la Croix-Rouge Malagasy a été aussitôt mise en pratique sur le terrain.

 

 Afin de mener à bien l’éducation GRC (gestion des risques et des catastrophes) en milieu scolaire et la mise en place des plans pour la réduction des risques de catastrophes, la Croix-Rouge Malagasy (CRM) et ses partenaires ont organisé, cette semaine, une formation inter-agences sur la réduction des risques et des catastrophes (RRC) au « Hintsy » Ambohimanambola, suivie d’une session d’application sur le terrain. Le fokontany 3G Hangar et son école primaire publique (EPP) ont été choisis pour mettre en pratique les acquis pendant la formation.

Les séances d’information et d’éducation sur les codes couleurs en cas de cyclones ou d’inondations ont ainsi été au programme dans ce fokontany, ainsi que la mise en application du plan d’évacuation des écoles et l’élaboration d’un plan de contingence familiale.

 

Dans la mesure où les catastrophes climatiques affectent régulièrement les populations dans diverses régions de Madagascar, il est important de faire en sorte que les établissements scolaires soient prêts à faire face aux situations d’urgence, expliquant l’initiative de la CRM de mettre en œuvre son projet d’éducation en matière de GRC depuis l’an dernier. L’objectif est alors de mieux préparer les élèves et leurs familles, mais également les instituteurs et les responsables des établissements scolaires, à faire face à un danger.

Hanitra R.

 

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DG de la Jirama : l’appel à candidature commence aujourd’hui

Pour commencer il faudrait y mettre y mettre un vazaha car si on continue d’y mettre un gasy, c’est le bordel. Les gasy dirigés par un gasy c’est rare que ça marche à Babakoto Land.

Mais pas n’importe quel vazaha non plus sinon ça donne des résultats bizarres comme à Air Madagascar.

La réception des CV durera un mois.

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Financements extérieurs : La gouvernance suivie de près par les bailleurs

Une mission du FMI est attendue à Madagascar.

Une mission du FMI sera à Madagascar au mois de mars prochain, pour évaluer la réalisation des engagements pris par le Gouvernement, ainsi que la performance dans l’exécution du Programme économique. Les autres bailleurs se réfèreront à ces résultats.

 

« Il n’est plus question de conditionnalités des bailleurs, mais d’engagements pris par l’Etat Malagasy et qu’il faut honorer. » C’est ce qu’a indiqué le DG du Trésor, Pierre-Jean Feno, concernant la prochaine évaluation qui sera faite par la Mission du Fonds Monétaire International (FMI), au mois de mars. En effet, ces engagements ont été faits dans le Programme économique appuyé par la FEC (Facilité Elargie de Crédit), accordée par l’institution de Bretton Woods. Nul ne doute que la bonne gestion des finances de l’Etat, actuellement, satisfait les partenaires techniques et financiers de Madagascar. Plusieurs bailleurs de fonds comme le FMI, la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, la Banque Européenne d’Investissement, etc. ont d’ailleurs déclaré publiquement leur satisfaction sur cette gestion ; ce qui est une grande première pour la Grande Ile. Le président Hery Rajaonarimampianina a également repris ces différents propos dans son premier discours de cette année, lors de la cérémonie de présentation de vœux à Iavoloha. D’après le représentant résident du FMI, Patrick Imam, les premières impressions sont très bonnes, mais des études plus approfondies s’imposent.

Solutions. L’assainissement au niveau des marchés publics et la transparence budgétaire figurent parmi les engagements pris par le régime actuel, envers les partenaires techniques et financiers du pays. En 2016, comme aujourd’hui, aucun engagement financier n’est payé, sans le respect des réglementations relatives aux procédures de passation de marché public, d’après le DG du Budget Mialy Lanto Razanajato Razafinimanana. En effet, cela a conduit à la réduction des marchés de gré à gré, de 8,03% du montant total des marchés attribués en 2015, à 0,32% pour l’exercice 2016. Cette application de la loi en vigueur exige des acteurs concernés, plus de rigueur et le changement des mauvaises habitudes. En d’autres termes, sortir de la zone de confort… « Si des engagements financiers ne sont pas payés pour certains cas, c’est qu’il y a des conditions non remplies », a indiqué le DG du Budget. D’après les explications, les diverses entités commencent déjà à s’habituer à ce droit chemin, ce qui a permis d’éviter des conflits entre l’Administration et les usagers. Toutes ces évolutions seront examinées de près par le FMI, avant le prochain déblocage des fonds octroyés par cette institution, ainsi que par les autres bailleurs qui vont suivre la tendance.

Antsa R.

 

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Le dimanche 5 mars : Fêtons les grands-mères !

Le premier dimanche de mars, c’est la fête des grands-mères. Cette année, ce sera donc demain 5 mars. Cette fête, à l’origine une « invention » commerciale, est devenue petit à petit une occasion de célébrer les grands-mères, notamment en France, mais aussi dans de nombreux autres pays. Créée en 1987 par la marque de café « Grand-mère », cette fête a ainsi augmenté en popularité au fil des années et fait l’objet de nombreuses activités auxquelles participent notamment les enfants dans les écoles. Cette fête a même été au cœur d’une étude sociologique, consacrée à l’étude du rôle et de la place des grands-mères dans la famille et dans la société.

A Madagascar, cette fête commence à être connue, bien que ne faisant pas encore partie des « habitudes » de la majorité de la population. Mais quoi qu’il en soit, la grand-mère occupe une place importante dans les familles malgaches. Bebe, Mamabe, Nenibe, Kako, et bien d’autres… Les termes et appellations destinés aux grands-mères sont nombreux, et tout aussi affectueux. On leur accorde une place particulière dans la vie des familles. Le dimanche 5 mars, la fête des grands-mères sera peut-être l’occasion de témoigner l’attachement à « Mamie ». Pas forcément en lui offrant de gros cadeaux, mais juste un petit geste, un petit mot gentil qui  suffiront amplement pour faire fondre les cœurs de Bebe !

Hanitra R. 

 

Midi Madagasikara6 partages

Ambatovy : Sherrit reste actionnaire majoritaire

Malgré la crise qui persiste en raison de la baisse des cours du nickel, Ambatovy ne désespère pas. « Nous continuons à demander de l’argent auprès de nos actionnaires pour permettre à Ambatovy de continuer la production », a déclaré, hier Tim Dobson, le PDG adjoint de cette entreprise qui demeure encore et toujours le plus grand investissement minier que compte le pays. En contrepartie de ces financements, les responsables d’Ambatovy réalisent une politique de réduction des coûts qui satisfait apparemment les actionnaires. Et à propos d’actionnaires, justement, Tim Dobson a déclaré hier que Sherrit reste encore l’actionnaire majoritaire d’Ambatovy. En effet, conformément au souhait des actionnaires, Sherrit, qui dispose de la technologie et des compétences techniques dans l’exploitation des minerais de nickel et de cobalt, doit garder ce statut d’actionnaire majoritaire. Bref, les informations sur le prétendu départ de Sherrit ne sont pas fondées. Pour rappel, Ambatovy est le fruit d’un partenariat entre trois sociétés : la canadienne Sherritt International Corporation qui détient 40% des actions , la japonais Sumitomo Corporation (32,5 %) et la coréenne Korea Resources Corporation (27,5 %). Tous les partenaires sont résolument engagés à respecter des pratiques de gestion transparentes, durables et responsables. En tout cas, Ambatovy continue d’investir. Elle vient encore d’acquérir pour un million de dollars, un simulateur de conduite d’engins. Un matériel qui a fait, hier, à Moramanga, l’objet d’une cérémonie d’inauguration en présence du ministre des Mines, Zafilahy Ying Vah. Entreprise responsable, Ambatovy a également procédé, hier, à l’entretien de son site de reboisement. Nous en reparlerons dans notre prochaine rubrique sur la vie des entreprises.R.Edmond

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Hova, Borizano et Merina, le même peuple

Le mot « hova » a trois significations suivant les régions. Ainsi en Imerina « Hova » désigne une classe sociale à part, à côté de celle régnante des nobles (Andriana), de celle des« Mainty » et de la catégorie des esclaves (Andevo). « Hova» peut donc signifier roturier. En hiérarchisant les deux classes Andriana et Hova, Andrianampoinimerina déclare : « Le Hova ne doit jamais régner. S’il y a mariage entre un Hova et une Andriana, celle-ci transmet tous ses droits à ses enfants… »En outre, à un billet qui lui est adressé avec l’en-tête « À Sa Majesté la Reine des Hova », Ranavalona Ire répond un jour par une fin de non-recevoir : « Je ne suis pas seulement la Reine des Hova, mais de tous les Merina. » Cependant, pour tous les peuples littoraux et les étrangers, « Hova » évoque une tribu, les habitants de l’Imerina.Chez les Betsileo, notamment ceux du Sud de la Matsiatra, « hova » en revanche se traduit par souverain donc par « andriana ». Lorsque le Vakinankaratra est annexé, le royaume de Manandriana situé au Nord de la Matsiatra a le premier reconnu l’autorité d’Andrianam­poinimerina dans le Sud. À l’instar ou à l’instigation de ce roi, il unifie les multiples petits royaumes du Sud de la Matsiatra et parvient à les regrouper en trois grandes principautés : Isandra, Lalangina et Arindrano. Ce souverain est connu dans ce territoire sous l’appellation de « Hova ». Par la suite, le terme est progressivement utilisé pour désigner les rois betsileo.L’auteur cite également une hypothèse attribuant au mot « hova », une origine océanienne (haou ou houa, chef) dont seuls les Betsileo conserveraient le sens. Il la réfute toutefois par le fait « qu’aucun nom des souverains connus de cette tribu, n’en fut composé alors que le mot andriana a servi d’éléments de formation onomastique à des souverains de diverses tribus de l’île».En revanche, le nom propre Haova y est commun et se donne au garçon né un jour d’Alahamady (la première lune de l’année malgache). C’est le meilleur signe zodiacal chez les Malgaches, c’est pourquoi il est appelé le « zodiaque des Andriana ». Et Haova est ainsi considéré comme le « guerrier invincible ».« Cette explication amène à croire que le vocable hova n’a été connu chez les Betsileo qu’à une époque récente ». Du reste, « il est inconcevable que les Betsileo aient délibérément aligné les esclaves affranchis à leurs souverains en les appelant Hovavao (nouveaux Hova) alors que les roturiers sont connus chez eux sous le nom de Olompotsy (hommes blancs). »D’autant qu’il est peu probable que les Betsileo acceptent cette nouvelle expression quelque peu outrageante, alors que la pratique discriminatoire en faveur des Andriana demeure vivace. Citant un exemple, Clovis Ralaivola évoque les funérailles au cours desquelles on abat des bœufs. Les Andriana sont les premiers servis avec les meilleurs morceaux provenant de la croupe, partie traditionnellement réservée à leur rang.Par tache d’huile, le mot « hova » a été adopté par certains peuples du Sud. Cela se voit dans certaines expressions qu’ils utilisent, telles que « ampelakova » (femme du souverain), « fandakova » (suite du souverain), « zanakova » (chef vassal)…Clovis Ralaivola rattache le terme « hova » à d’autres mots traduisant l’idée de liberté,d’indépendance, mais aussi de second plan (ova, ovaka, lova, tovo…). « Dans son acception de classe, celle des Hova était effectivement plus libre et plus indépendante que celle des Andriana, quoiqu’elle constituât les sujets du royaume. » Les Andriana sont protocolairement peu libres (mariage, métier, déplacement, relations…) étant soumis  « à des restrictions spéciales ».C’est cette liberté qui permet aux Hova de sortir de l’Imerina comme commerçants ambulants, voyageurs ou émigrants chez les autres ethnies. Ces migrateurs temporaires ou définitifs se font connaître comme étant des Hova parlant de leur classe.Les premiers navigateurs ou visiteurs qui abordent le littoral apprennent que le Centre de l’île est habité par une tribu appelé « hova ».« C’est ainsi que les cartes de Madagascar dressées au XVIIe siècle portaient les termes Ankova et Tanko pour ses habitants. »Plus tard, ils sont appelés « borizano ». L’origine de ce mot vient de la division des habitants de l’Imerina sous Radama Ier : les militaires (miaramila) et les civils (borizano). À partir de cette époque, les civils migrateurs se font connaître par cette nouvelle appellation. D’où le nom d’un quartier de Toamasina, Tanamborizano.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Tsiroanomandidy – Un militaire et deux civils tués

Cinq personnes, dont un militaire, deux civils et deux dahalo, ont perdu la vie dans un affron­tement à la suite du vol d’une soixantaine de zébus à Bemahatazana, Tsiroanomandidy.

Un affrontement avec des dahalo s’est soldé par la mort d’un militaire et de deux civils, hier, dans la commune rurale de Bemaha­tazana, district de Tsiroanomandidy. Les défunts faisaient partie d’un groupe qui s’est lancé à la poursuite de dahalo. Ces derniers avaient volé une soixantaine de zébus dans le village de Beraketa, fokontany d’Andriambe sise dans ladite commune.Armés d’armes de guerre, une demi-douzaine de dahalo ont attaqué le village, mais à peine ont-ils quitté le village que l’alerte a été donné. Les fokonolona, avec un soldat à leur tête, se sont alors lancés à la poursuite des bandits. Mais ces derniers ont immédiatement ouvert le feu, tuant sur le coup un civil et blessant grièvement le militaire. Ce dernier a été immédiatement transporté à l’hôpital mais a succombé à ses blessures sur le chemin.

Deux dahalo mortsLes dahalo ont ensuite repris leur fuite, mais les habitants du fokontany n’entendaient pas se laisser voler sans réagir. Ils se sont alors remis à la poursuite des malfaiteurs, et les ont rattrapés à trois kilomètres de leur village. Les fusillades ont à nouveau repris, et un autre civil est tombé sous les balles des dahalo. Le bilan aurait pu être plus grave si les gendarmes, alertés entretemps par le chef de fokontany, n’étaient pas venus à la rescousse.Le renfort était en nombre largement supérieur aux assaillants. « Cinq gendarmes du poste avancé et sept autres dirigés par un officier de Tsiroanomandidy, renforcés par trois militaires du détachement armé de sécurité (DAS) se sont rendus sur place pour arrêter les dahalo et protéger les personnes et leurs biens », confie une source auprès de la gendarmerie de Tsiroanomandidy.Les affrontements ont gagné en intensité, et deux dahalo y ont perdu la vie. Les quatre autres ont pris la fuite, abandonnant leur butin. Les zébus récupérés ont été remis à leurs propriétaires tandis que les fuyards sont encore recherchés.

Hajatiana Léonard

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Louis Roland-Gosselin : « Nous avons assuré l’avenir d’Ambatovy »

Les actionnaires d’Ambatovy procèdent depuis quelques temps à une recapitalisation de la société et ce, face à la chute continue du cours du nickel et d’une demande atone sur le marché international. Malgré tout, les dirigeants d’Ambatovy restent confiants quant à l’avenir de la compagnie.

Des rumeurs ont circulé dernièrement selon lesquelles l’actionnaire majoritaire, le canadien Sherritt, va se retirer et abandonner la compagnie à son sort. Lors de l’inauguration du nouveau simulateur de conduite d’engins hier à Moramanga, Louis Roland-Gosselin, vice-président en charge du développement durable d’Ambatovy a tenu à expliquer que sur ce sujet, il n’y a pas à craindre.

«Il ne faut surtout pas confondre Sherritt et Ambatovy. Ambatovy est une société de droit malgache avec trois actionnaires : le canadien Sherritt, le japonais Somitomo, et le sud-coréen Korea Resources. Les trois actionnaires sont aujourd’hui en train de discuter de leurs participations respectives du pourcentage et du rôle que détient chacun dans la société Ambatovy. Mais il n’est pas aujourd’hui envisagé qu’un des actionnaires se retire totalement», a-t-il expliqué.

«Les deux actionnaires Korea Resources et Somitomo continuent à demander à Sherritt, quoi qu’il arrive, de rester l’opérateur du projet car c’est Sherritt qui détient la technologie, qui sait faire tourner la mine et l’usine, les autres sont des investisseurs plus financiers. Donc Sherritt restera à Ambatovy», a-t-il assuré.

Le nickel encore bas

Faisant suite à cette recapitalisation, l’investissement d’Ambatovy est estimé actuellement à 8 milliards de dollars. Il est un fait où la situation des exploitants de nickel risque de ne pas s’améliorer de sitôt. Le 23 février dernier, la tonne était à 10.635 dollars.

«Aujourd’hui, le nickel est en dessous de 5 dollars la livre, c’est-à-dire un peu en dessous de 11 ou 12 dollars de kilo. Il était exactement à trois fois ce prix là lorsque la décision d’investir d’Ambatovy a été prise. Inutile de dire que cela nous pose de problèmes financiers importants», a fait savoir à ce sujet Louis Roland-Gosselin.

«Nous avons renégocié la dette pour ne pas avoir à rembourser du capital pendant trois ans, les années 2016, 2017 et 2018 (…) Nous avons grandement réduit nos coûts de production. On n’attend pas que les prix remontent pour pouvoir survivre, on se dit qu’il faut être capable de survivre même avec des prix bas et c’est dans ces condition- là qu’on se débat. C’est ce travail qu’on a fait en 2016 et je crois pouvoir dire que nous l’avons réussi et que nous avons assuré l’avenir d’Ambatovy», a-t-il déclaré.

Quid de l’ACD ?

Questionné sur le sujet de l’Advance cargo declaration (ACD), ce responsable de la compagnie a souligné qu’Ambatovy travaille sur le régime de la loi sur les grands investissements miniers (LGIM) comme dans tous les pays miniers de la planète.

«On ne peut pas attirer quelqu’un et lui demander d’investir 8 milliards sans lui dire quelles seront les règles du jeu pendant la durée qu’il lui faut pour récupérer son investissement. Pour récupérer les 8 milliards de dollars d’Ambatovy, il faut 30 ans. Et comme dans tous les pays miniers, le gouvernement garantit une stabilité fiscale et juridique ; c’est à partir de ces bases qu’on fait des calculs et d’en décider de faire un investissement. Donc nous ne sommes pas inquiets et nous savons que le gouvernement est le premier concerné par la loi et que la loi sera respectée et la loi nous garantit que si l’ACD est appliqué – on ne va pas rentrer dans la question de savoir si l’ACD est justifié ou pas ou sous quelle forme il va être appliqué, cela ne nous regarde pas – l’Etat est souverain. En tout cas, il ne s’appliquera pas à Ambatovy», a-t-il conclu.

Arh.

 

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Ho fanampiana ny tantsaha : ho avy eto ny traktera Farmtrac

“ amin’izao fotoana izao ny traktera Farmtrac miasa eto amintsika, maro amin’izay ireo efa tsy ampiasaina intsony noho ny olana teknika. Hanafatra piesy manokana hanamboarana izany ny orinasa Agrivet hanampiana ny tantsaha mikirakira io karazana traktera io”, hoy ny tale jeneralin’ny Agrivet, Rasamimanantsoa Riana, omaly teny Ivandry. Hidina eny ifotony hijery ny fahavoazan’ny traktera ny teknisianina ahafahana manafatra ny piesy ilaina.

Ho fanampiana ny fampandrosoana ny fambolena, ho avy eto amintsika ny tracteur Farmtrac vaovao. Ny orinasa Agrivet no hivarotra izany ho an’ny tantsaha taorian’ny fanaovan-tsonia omaly teo amin’ny mpiandrakitra ny orinasa sy ny Escorts Machinery avy any India.

Ankoatra izay, tafiditra amin’ny fiaraha-miasan’ny roa tonta ny fananganana toeram-panofanana ho fikojakojana ny traktera sy fanapariahana ny teknikam-pambolena mahomby.

Iompanan’ny fanofanana ny vary sy katsaka izay sakafon’ny Malagasy sy ny Indianina mba tsy hanafatra avy any ivelany intsony isika. Hanampy hampiakatra ny vokatra rahateo ny fampiasana fitaovana tahaka ny traktera.

Vonjy A.

Sary : Fanou

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Fitrandrahana solika : lalàna ahitan’ny rehetra tombontsoa tsy mitongilana

Vita omaly ny atrikasa nandinihana manokana ny lalàna momba ny fitrandrahana solika eto Madagasikara, natao tao amin’ny DLC. Naharitra 15 andro ny dinika nifanaovan’ireo sokajy samihafa, avy amin’ny sehatra tsy miankina, Omnis, cabinet avy avy ivelany tarihin’ny teratany malagasy, minisiteran’ny Harena an-kibon’ny tany sy ny solika. Nanohana ny Bad.

Nifanakalozan-kevitra betsaka izany fotoana izany nentina nandinihana ny tombontsoam-pirenena miainga avy amin’ny fifanaraham-piaraha-miasa amin’izay hitrandraka. Hamafisina sy hatsaraina, araka izany, ny fifandraisana eo amin’ny fanjakana, Omnis, sy ny sehatra tsy miankina. Jerena amin’ny antsipiriany avokoa ny tsy hahafaty antoka ny an-daniny sy ny ankilany, indrindra ho an’ny tombontsoam-pirenena. Faritana amin’izany, ohatra, ny hetra avy amin’ny solika. « Tsy azo atao ambanin-javatra ny fifanakalozana amin’ny famaritana izany lalàna izany, hahitan’ny andaniny sy ny ankilany tombontsoa”, hoy ny solontenan’ny Bad eto amintsika, Abdelkrim Bendjebbour. Efa manao izany asa fitrandrahana izao ny Madagascar Oil any Tsimiroro eo amin’ny menaka mavesatra.

Mila manana traikefa isika Malagasy amin’izany sehatra izany, indrindra fa betsaka ireo tahirin-tsoka sy gazy fantatra misy eto an-toerana”, hoy ny minisitra Zafilahy Ying Vah. Eo amin’ny menaka mavesatra ao Tsimiroro, ohatra, manana tahiry 1,7 miliara barils isika. Efa nanaovana andrana izany ho fampandehanana ny milina fampiasan’ny Jirama ary mahomby. Mbola ao ny gazy sy ny blocs pétroliers anjatony maro.

Fanamarihana nataon’ny solontenan’ny Bad koa ny tokony fandrafetana ny lalàna hifandraika amin’ny lalàna mihatra aty Afrika, handresen-dahatra ireo mpampiasa vola avy any ivelany. “Mila mifandanja tsara izany amin’izay fifanarahana rehetra mba hahitan’i Madagasikara tombony be indrindra, araka izay azo atao”, hoy ihany ny solontenan’ny Bad.

R.Mathieu

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Amnesty International : « Tsy manaja ny fanjakana tan-dalàna ny mpitondra »

Tsy manaja ny fanjakana tan-dalàna ny mpitondra, mamela ny fanosihosena ny zon’olombelona izay tonga amin’ny fisian’ny tsimatimanota, araka ny tatitry ny Amnesty International, taona 2016-17, nivoaka ny 22 febroary lasa teo, momba ny fisian’ny tsimatimanota na tsy fanasaziana. Misy ny fifandonana miteraka fahafatesana olona eo amin’ny polisy sy ny mponina ary ny dahalo mitam-piadiana tany atsimo, ary nisy ny sivily maty.

Mamaky batsilana ny amin’ny tsy fahazoana miditra malalaka sy tsy miangatra amin’ny fitsarana ny fikambanan’ny firaisamonina sivily. Eo koa ny kolikoly ataon’ny solontenam-panjakana ary ny fidirany amina asa fanondranana olona. Mijanona ho firenena mpamatsy amin’ny fanondranana olona miafara amin’ny fampanaovana asa an-terivozona sy fivarotan-tena i Madagasikara amin’izany.

Na eo aza ny ny fepetra vaovao noraisina, tsy manao izay tokony hatao hanakanana ny fanondranana olona ny governemanta. Eo koa ny tokony hiarovana ny niharam-pahavoazana, ary mitondra any amin’ny fitsarana ireo ahiahina ho mpanondrana olona. Lazaina manokana  ny mpiasam-panjakana miray tsikombakomba amin’izany, araka ny tatitra.

Mahabe adihevitra ny lalàna mifehy ny serasera

 

Nankato ny lalàna mifehy ny serasera vaovao ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC), aogositra 2016, izay toherin’ny mpanao gazety sy ny haino aman-jery iraisam-pirenena nandritra ny volana maro. Mbola mahabe adihevitra io lalàna io, mametraka fandoavana lamandy mavesatra amin’ny fahadisoana amin’ny fanalam-baraka na fanetavetana olom-panjakana.

Nasian’ny tatitra teny koa ny amin’ny fahantrana: 91 % amin’ny mponina no mivelona amin’ny vola latsaky ny roa dolara isan’andro. Any atsimo, araka ny tatitry ny sampan’ny Firenena mikambana: tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo ny 1,2 tapitrisa na 80 % amin’ny mponina: tena voa mafy ny 600 000. Ny zon’ny ankizy: tsy mitombo ara-dalàna ny 47 % amin’ny zaza, ary 10% tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo mafy.

Tsy afa-mihoatra ny tsy fahamarinan-toerana noho ny krizy nandritra ny dimy taona i Madagasikara.

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

 

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BFV SG : soutien actif aux étudiants

La banque BFV Sg participe activement au Forum Entreprises, organisé deux fois par an par l’Institut supérieur de la Communication, des affaires et du management (Iscam), pour accompagner les jeunes diplômés au tout début de leur carrière.

La 14e édition du Forum Entreprises s’est tenue jeudi dernier au PK 0 Soarano et a réuni près de 85 entreprises recruteurs et plus de 500 postulants. Plusieurs activités ont été proposées par la banque BFV à cette occasion, notamment la collecte de C.V. des étudiants, des entretiens avec la direction des Ressources humaines de la banque, des jeux de questions-réponses concernant les activités bancaires… Par ailleurs, les offres bancaires développées spécialement pour les jeunes ont été également proposées aux visiteurs.

La BFV est déjà partenaire de plusieurs universités et écoles supérieures ces dernières années. Elle accompagne  chaque année des étudiants à travers des recrutements, des stages, ou en participant à différentes activités et projets.

R.R.

 

Tananews3 partages

Du coup Anandra vocifère et menace beaucoup moins

Devant le faisceau de preuves implacables impliquant ses hommes dans les expéditions punitives et incendiaires à Befandriana Nord, le Ministre de la sécurité publique a nettement baissé d’un ton.

Je n’ai fais que lire le rapport qu’on m’a remis” plaide-t-il.

De mieux en mieux : cpasmafote mis à part, on lui donnerait donc n’importe quelle ânerie à lire, il le lira ?

Tananews3 partages

Ankadindramamy : braquage au petit matin

Une maison à Ankadindramamy a été prise pour cible par des bandits lourdement armés.

Et le butin a été fructueux : téléphones, ordinateurs portables, iPad .. et 20 millions ar

L'express de Madagascar3 partages

Le Premier ministre à Paris

Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, s’est envolé pour Paris, jeudi. Selon le com­muniqué partagé par le service de commu­nication de la Primature, le chef du gouvernement assistera à la cérémonie de remise de prix Mandela. Pour le compte de l’année 2016, le locataire de Mahazoarivo s’est vu décerner « le prix Mandela du courage ». Les prix Mandela sont décernés à des personnalités ou institutions pour récompenser des actions louables en faveur de l’Afrique et de la paix dans l’esprit de feu Nelson Mandela.

L'express de Madagascar3 partages

Madagascar et Océan Indien : une place à prendre

Évidence, telle pourrait être la réaction au titre de ce texto. Il est tout à fait évident, logique voire divin, que la Grande île joue un rôle primordial dans le vaste Océan Indien. On pourrait même parler, non plus de rôle mais de devoir, vu notre position géographique, géostratégique. Une analyse de l’histoire de ce vaste territoire marin renseigne que notre pays a été, au fil de l’histoire, un enjeu controversé entre les puissances Britanniques et la France. Ambiva­lence des intérêts car la politique colonisatrice de la France axée sur l’expansion continentale a fait effondrer les moyens pour l’équipement de sa marine. Alors qu’à la même période 1880-1920 montaient en puissances d’autres pays comme l’Allemagne. C’est par le terme de « poussière de flottille » que Nicolas Courtin, chercheur en Histoire, qualifie la non-présence navale française dans l’Océan Indien, qui expliquera le débarquement britannique à Madagascar de mai 1942.Quand on parle de cet espace maritime et des rôles que nous devons y exercer, nous avons souvent tendance à nous focaliser sur la sécurité des navires, des commerces, également des problèmes de pirateries. Mais il faut avoir à l’esprit que d’autres menaces doivent être prises en compte et dans l’urgence. Sécurité signifie, en fait, plusieurs dimensions autres que militaires. Notons, par exemple, la sécurité environnementale qui devient de plus en plus une problématique mondiale. L’environnement peut être source de conflits et peut favoriser l’émergence d’un sentiment d’insécurité qui peut très facilement être utilisé comme instrument politique d’agression entre les individus, entre les États. Notons, dans ce sens, que les États bordant le vaste Océan Indien sont d’une grande vulnérabilité. Une grande partie des migrations et immigrations est due à des effets de ce chamboulement de la nature, causant ainsi des troubles à l’équilibre social. Un point capital est donné à la question de l’eau qui est et qui deviendra dans les cinquante années à venir un enjeu économique, donc commercial de taille. Notons à cet effet que sur les 51 conflits inscrits au niveau des Nations unies, 21 sont recensés dans l’espace de l’Océan Indien.Dans cette optique, l’on pourrait tendre vers un pessimisme généralisé. Oui, il y a de quoi l’être. Le développement des pays de ce vaste Océan Indien est tout à fait hétérogène. Si les Nations unies prônent le « leave no one behind » il est plus que palpable que dans cette sous-région du monde, des pays sont laissés derrière, des êtres humains le sont également. Alors, comment faire pour que des jeunes gens puissent vivre en paix et dans la dignité humaine dans leur propre pays   L’Océan Indien c’est quelque 22 millions de kilomètres carrés, 25% du transit maritime mondial et Madagascar en est le carrefour entre l’Amérique, l’Asie, l’Afrique et l’Océanie. Pourtant, force est de constater que malgré les dispositions onusiennes concernant la souveraineté des États riverains à prendre en main leur destin et la résolution des crises, des pays plus « puissants » font mainmise et main basse sur les richesses et les relations géostratégiques.Pari tenu pour le grand cercle du CEDS. Nous imaginons toutes les difficultés géopolitiques et humaines qui étaient derrière le rideau dans l’organisation du colloque international sur « La stabilité du “Grand Océan Indien” et de son arrière-zone dans un monde multipolaire en pleine mutation : Perspectives géopolitiques et géoéconomiques ». Évidence pour tout le monde que nous devons jouer un rôle central avant qu’il ne soit trop tard, avant que d’autres prennent notre place. Pire encore, avant que d’autres nous phagocytent. À quand les mesures et moyens pour ce faire   On pourrait déjà commencer par mettre la bonne personne à la bonne place.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

 

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Cybercriminalité: la police nationale en crée une division spéciale.

L’affaire Hary Rapanoelina continue encore de faire couler beaucoup d’encre aujourd’hui. Une division Cybercriminalité a été créée au sein de la Police des Mœurs et de la Protection des Mineurs.
Les administrateurs des groupes sur facebook ont déjà pris leurs dispositions en bloquant l’accès direct au public de publier directement les contenus, les administrateurs doivent donner l’aval à la publication pour être visible sur le groupe. Mais la Police Nationale a pris des mesures plus que drastique pour éviter la diffamation sur les réseaux sociaux, en créant une division cybercriminalité dans la Police des Mœurs et de la Protection des Mineurs. En effet, souvent, les internautes malgaches sont en roue libre sur les réseaux sociaux.
Cette division Cybercriminialité pourra poursuivre les acteurs des publications qui font atteintes aux mœurs, diffamatoires et ainsi pour protéger les mineurs. Cette division avec des équipements très modernes pourra tout de suite supprimer les contenus sur internet qui sont à l’encontre des bonnes mœurs et en vue de diffamer une personne ou une entité.
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« Déni de réalité et répression » : le Sefafi dénonce le triple échec du régime

15 ans que le Sefafi ne cesse de dénoncer les dysfonctionnements et les aberrations dans la gouvernance du pays. Mais apparemment, cela n’a aucun impact sur les dirigeants.

«Déni de réalité et répression, les ingrédients de l’échec», c’est l’intitulé du 15e recueil de l’observatoire de la vie publique (Sefafi) présenté hier à Ambodivona. Cela fait donc 15 années de suite que la société civile enfonce le clou, déplorant les dérives de la gouvernance au détriment de la population et de son développement. Mais visiblement d’après le Sefafi, le régime minimise les faits au point de toujours rejeter la faute sur les autres.

«Nous regrettons de toujours revenir sur les mêmes thèmes», déplore l’un des membres du Sefafi, Sahondra Rabenarivo. Cela pour dire que les gouvernants continuent à faire ce que bon leur semble au lieu d’œuvrer pour l’intérêt du pays. «Les dirigeants demeurent sourds et aveugles face à la détresse de la population appauvrie et à bout de nerfs, et la voie de la répression choisie par le pouvoir, à coups d’interventions musclées et d’arrestations arbitraires, ne peut que mal finir », estime le Sefafi. Et autant dire que depuis, il n’est pas le seul à accabler le régime. A maintes reprises, l’Ecar, le FFKM et beaucoup d’autres entités n’ont cessé de tirer la sonnette d’alarme, mais à la longue, on a l’impression de prêcher dans le désert.

Indifférence de l’Etat

«Le problème dans ce pays est que les dirigeants ne savent pas tirer des leçons du passé et les mêmes erreurs se produisent», a expliqué la porte-parole du Sefafi, Annie Rakotoniaina. D’après elle, il est important de respecter les lois en vigueur. Ce qui n’est pas le cas actuellement. L’un des problèmes qui accentuent ce non-respect des lois est d’ailleurs la corruption. «La lutte contre la corruption fait partie du credo des dirigeants successifs, mais force est de constater que les stratégies adoptées et les structures mises en place s’avèrent platement inefficaces», a indiqué le recueil de l’Observatoire de la vie publique.

Triple échec

La vindicte populaire en est l’une des conséquences directes. «Il est tout à fait inadmissible qu’il y ait une vindicte populaire dans un Etat de droit», a indiqué Annie Rakotoniaina, sauf qu’à Madagascar, «Le système judiciaire favorise l’impunité». Cela pour ne citer que l’obligation de la déclaration de patrimoine qui n’est pourtant pas respectée.

Entamant la deuxième moitié du quinquennat du chef de l’Etat et après avoir nommé un troisième Premier ministre en trois ans, «La population reste toujours aussi pauvre», constate le Sefafi. En effet, les Sommets de la Comesa et de la Francophonie tant prônés n’ont eu que de minimes impacts tandis que «La corruption continue de gangréner la société». «La question qui se pose est de savoir qui prend les décisions et quels sont les objectifs du pouvoir ?», s’interroge le Sefafi.

Tahina Navalona

 

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Fonjan’i Manjakandriana, Moramanga, Toamasina : namangy ny voafonja sy nizara fanomezana ny aumônerie FJKM

Vary, voamaina (tsaramaso), karazam-panafody fampiasa matetika (medicaments génériques), baiboly ho an’ny lehibe sy ny ankizy, trakta ara-pilazantsara… Ireo no natolotry ny Fandrindrana nasionalin’ny tetikasa aumônerie, foibe FJKM sy ny Komity nasionalin’ny aumônerie-n’ny fonja, tao amin’ny fonjan’i Manjakandriana, Moramanga, ary Toamasina.

Taorian’ny fonjan’Antanimora, Tsiafahy, Anjanamasina, ny fonjan’i Manjakandriana, Moramanga ary ny fonjan’Ambalatavoahangy, Toamasina indray no notsidihin’ny Coordination nationale du projet aumônerie, eo anivon’ny Fiangonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara (FJKM), sy ny Komity nasionalin’ny aumônerie-n’ny fonja, ny alatsinainy 20 hatramin’ny alarobia 22 febroary teo.

Toa izay efa natao tamin’iretsy fonja telo etsy ambony, ankoatra ny asa fampaherezana sy fitaizam-panahy, nisy ny fanolorana vary, voamaina, fanafody, baiboly, ary trakta ahitana tenin’Andriamanitra samihafa. Fanomezana izay azo lazaina fa tonga amin’ny ilana azy tokoa, noho ny fahasahiranana amin’ny famatsiana ara-tsakafo sy fanafody ireo voafonja.

Ny famangiana ny fonja sy voafonja tahaka izao dia asa efa fanaon’ny isam-pitandremana sy ny synodam-paritany ihany. « Ho fampaherezana azy ireny, ary hanaporofoana fa tsy mitazam-potsiny ny aty amin’ny foibe dia natao izao fitsidihana izao », hoy ny mpandrindra nasionalin’ny asan’ny aumônerie eo anivon’ny foibe FJKM, ny mpitandrina Randrianaivoarivelo Rado Bera. Ny fonjan’Antsirabe indray no hanohizana ny asa famangiana ato ho ato.

Marihina fa ankoatra ny aumônerie-n’ny fonja, ahitana ny asan’ny aumônerie koa ny eo anivon’ny foloalindahy, ny Safifaa, ny hopitaly, ny tobin’ny marary hoditra, ny sekoly, ny oniversite, ny orinasa, ary ny eny amin’ny toeram-panomanana mpitandrina sy ny sehatra hafa.

M.R.

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Asa Avotra Mirindra 6.140 ménages bénéficiaires dans le Haute Matsiatra

1.148 personnes venant du disctrict d’Isandra bénéficieront dorénavant du dispositif «Argent contre travail productif» (ACTP). Un système qui correspond plus ou moins à l’ Himo. Dans la région Matsiatra ambony, 6.140 ménages pourront arrondir leur salaire mensuel grâce aux travaux réalisés sur des chantiers baptisés Asa avotra mirindra. Les villageois empochent 3.000 ariary pour le forfait horaire avec cinq heures de travail au quotidien dont le paiement est programmé tous les 10 jours. Les premiers bénéficiaires du projet ont perçu 30.000 ariary après le coup d’envoi de ce projet qui fait partie des Filets sociaux de sécurité (FSS) élaborés par le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) sous le financement de la Banque mondiale.

Travail productif

D’après un communiqué du ministère de tutelle parvenu à la rédaction, «Contrairement aux travaux de Haute intensité de main d’oeuvre (Himo), l’ACTP est lié à un travail productif dans divers domaines (agriculture, pêche, élevage et environnement). Sur les 40 millions de dollars du FSS, 11,5 millions de dollars sont consacrés à la bourse familiale Vatsin’ Ankohonana et 14,7 millions de dollars à l’ACTP. Sur l’ensemble du territoire malgache, 32 500 ménages vulnérables sont bénéficiaires de ce dispositif Asa avotra mirindra dans 5 districts, notamment Antanifotsy, Ankazoabo Atsimo, Isandra, Manakara, Vatomandry ».

Dans le disrict d’Isandra, les engagés sont amenés à aménager 51 sites sur une durée de 3 ans. D’après les initiateurs du programme, le but est de bâtir des actifs communautaires pour l’amélioration de la productivité et la production locale. «Les activités ne nécessitent pas de qualifications professionnelles et sont accessibles à toutes les personnes aptes à travailler». Pour la ministre de tutelle, Onitiana realy, « Ces dispositifs Vatsin’Ankohonana et ACTP ont pu être mis en oeuvre grâce à la politique de protection sociale élaborée par le MPPSPF en 2015. Il suffit de maintenir le cap pour atteindre l’Objectif du développement durable (ODD) visant à éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable ».

Rojo N.

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Amélioration du rendement agricole : le tracteur Farmtrac débarque au pays

Incontournable. L’ amélioration du matériel de production est inévitable si on veut avoir une production agricole à plus grande échelle et une vision à long terme pour le développement du secteur et par ricochet, l’essor du pays où cette filière occupe plus de 80% de la population. La collaboration entre la société Agrivet et Escorts machinery qui vient d’être signée, hier, à Ivandry, constitue une opportunité pour les agriculteurs de concrétiser ce défi.

Ce partenariat porte notamment sur l’introduction du tracteur Farmtrac à Madagascar, l’une des marques leaders en Inde, fabriquée par ladite société et connue au pays pour sa performance et son endurance. Agrivet, leader dans la fourniture d’intrants et d’équipements agricoles, y compris les pièces de rechange, assure la représentation exclusive de cette marque au niveau du territoire national.

« Mise à part cette opportunité, une quarantaine de tracteurs Farmtrac, qui ne sont pas en état de marche, feront l’objet de réparations et de maintenance pour qu’ils redeviennent fonctionnels », a informé le DG d’Agrivet, Riana Rasamimanantsoa.

Formation

L’apport de cette société indienne en faveur du secteur agricole dans le pays ne se limite pas uniquement à ce domaine. En partenariat avec le ministère de tutelle, elle compte mener un projet d’accompagnement des agriculteurs, via la mise en place d’un centre de formation sur l’agriculture dans la Grande île, selon le responsable de ladite société Rajiv Wahi.

«Une opportunité qui arrive à point nommé pour le pays, qui avec seulement près de 22 millions d’habitants, importe toujours de la nourriture pour les besoins de la population, alors que l’Inde peut assurer l’autosuffisance alimentaire de  1,200 milliard environ d’habitants», a conclu Riana Rasamimanantsoa.

Fahranarison

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Sefafi : « Mila hiaraha-mijery ny mahatonga ny fitsaram-bahoaka »

Lasa resabe ny amin’ny fitsaram-bahoaka. Mila hiara-mijery izay tena antony mahatonga azy io, araka ny fijerin’ny  Sefafi. Fanehoan-kevitra…  

« Tsy mankasitraka ny fitsaram-bahoaka izahay. Ny fanontaniana: inona no nahatonga azy io ho maro dia maro tamin’ny taon-dasa sy amin’izao fiandohan’ny taona izao? Ny tokony hatao: miara-mitady izay hisorohana azy. »

Io ny nambaran’ny mpitondra tenin’ny Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi), Rokotoniaina Annie, teny Ambidovona, omaly, tamin’ny famoahana ny tahirin-kevitra faha-15 mirakitra ny fanambarana, taona 2016: « Fandavana ny zava-misy sy famoretana, antoky ny tsy fahombiazana. »

Tsy tokony hikimpy ny fanjakana, indrindra ny rafi-pitsarana, amin’ny famaritana ny fiandohan’ny fitsaram-bahoaka. Ilàna fanadihadiana lalina izay.

Tsy fantatra izay hiafaran’ny fitsaram-bahoaka

Saro-pady ny fitsaram-bahoaka: fantatra ny fanombohany, fa tsy fantatra izay fiafarany. Mety hiharan’izay ny tsirairay, fa mety mivadika fitsaram-bahoaka ny tondro-molotra. Efa nisy taloha io, fa tsy zava-baovao. Iaraha-miaiky, mitombo be amin’izao… Mampiseho tsy fahafaham-po amina rafitra ve? Na efa tsy mahandry intsony ny olona…

« Tsy misy afa-mijery fotsiny io fitsaram-bahoaka io isika », hoy ny Sefafi. Anisan’ny mety mahatonga izany, ohatra, ny fisian’ny olona ambonin’ny lalàna. Mila fakan-kevitra any ifotony ny fanapahana-kevitry ny fitondrana, mila mifantoka amin’ny fiainam-bahoaka ny asany…

Tsy vahaolana ny fifidianana

Tsy vahaolana ny fifidianana, fa efa tonga ny fe-potoana tokony hanaovana izany: miroso amin’ny fifidianana, raha ny fijerin’ny Sefafi. Tsy mahavaha ny olana eto amin’ny firenena ny fifidianana. Eo ny kolikoly amin’ny sehatra maro, ny famindrana ny vola iasan’ny vondrombahoaka itsinjaram-pahefana tsy tomombana, tsy fantatra izay tena manapa-kevitra eto aminy firenena…

Mitondra soso-kevitra amin’ireo fanambarany  ny Sefafi. Manatanteraka ny vahaolana ny mpitondra. Anisan’ny olana lehibe ny tsy fahaizana maka lesona, hita fa miverimberina hatrany olana. Eo, ohatra, ny amin’ny fampiharan-dalàna.

Lesona tokony hotsoahina koa: ilaina ny fomba fitondrana vaovao, fa tsy ampy ny tamberin’andraikitra. Mila manome vaovao sy akan-kevitra ny olom-pirenena, fa tsy manapaka irery ny mpitondra. Nametraka azy eo amin’ny toerany ny olom-pirenena, ka mila tamberin’andraikitra.

Mahadini-tena amin’izany rehetra izany ve ny mpitondra lazaina ho jamba sy marenina?

R. Nd.

Sary : Fanou

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Un simulateur de conduite pour les conducteurs d’engins

Ambatovy utilise dans son site minier à Moramanga un simulateur de conduite dans son programme de formation à l’endroit de ses nouveaux et anciens conducteurs d’engins. Le nouveau matériel a été inauguré hier par le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du pétrole et le vice-président en charge du développement durable d’Ambatovy.

Le simulateur ThoroughTec, équipé de la technologie Cybermine4, permet aux opérateurs d’effectuer des manoeuvres difficiles à plusieurs reprises sur différents circuits de la mine d’Ambatovy, sans aucun risque d’endommager les véhicules ou de mettre en danger la vie des autres.

Opérationnel depuis le début du mois, cet outil de formation que toutes les grandes compagnies minières dans le monde utilisent pour son efficacité et son haut niveau de réalisme dans les exercices de simulation, permettra à Ambatovy de développer les compétences de ses employés pour une productivité optimale.

Cette journée était également une occasion pour Ambatovy de mener des travaux de regarnissage et d’entretien des parcelles de reboisement à Antanimihetrikely, situé dans la partie Sud de la zone de bail d’Ambatovy.

Arh.

 

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Jirama : recrutement d’un nouveau DG

La Jirama lance à partir de ce jour la procédure de recrutement d’un nouveau directeur général. Ce qui entre  dans la restructuration organisationnelle de la compagnie, d’après les informations reçues auprès cette société d’Etat. Cet appel à candidature est ouvert jusqu’au 25 mars prochain.

Le processus entre en effet dans le cadre de la mise en œuvre du Projet d’amélioration de la gouvernance et des opérations dans le secteur de l’électricité (PAGOSE) financé par une ligne de crédit de l’Association internationale de développement (IDA), une institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres. Notons que l’appui financier de la Banque mondiale dans le cadre du PAGOSE vise à améliorer la performance opérationnelle de la compagnie nationale d’eau et d’électricité.

Riana R.

 

Tananews2 partages

“2016 : année du rapprochement de la Justice par rapport à la population”

Et plus précisément : “2016 a été une année de redressement du système judiciaire et du rapprochement de la Justice par rapport à la population

Affirmation du Président de la Cour Suprême, Modeste Randrianantenaina.

Il devait plaisanter sans doute.

Car avec quasiment une affaire de vindicte populaire toutes les semaines, le “rapprochement” évoqué par M. Modeste Randrianantenaina est comme la “transparence” de M. Olivier Mahafaly dans les affaires de trafic de bois de rose : un concept très relatif.

Madagate2 partages

Madagasikara Seces : « miha manalavitra ny fampiharana ny tany tàn-dalàna »

FANAMBARANA

Ny SECES (Sendikan’ny mpampianatra-mpikaroka sy mpikaroka-mpampianatra) dia mahatsapa fa miha manalavitra ny fampiharana ny tany tàn-dalàna ny eto Madagasikara satria:

- Tsy mitsaha-mitombo ny endrika fitsaram-bahoaka noho ny tsy fahatokisan’ny vahoaka tsy mandady harona ny fihetsika sy fitondran-tenan’ ny sasantsasany amin’ireo lazaina fa tandroka aron’ny vozona sy mpiaro ny vahoaka sy ny fananany. Noho izany, mila mandray fanapahan-kevitra hentitra sy malaky ny lehibe mpitantana azy ireo ka hanitsy an’ireo mpitandro filaminana mihoa-pefy sy tsy manaja ny fitsipi-pifehezana sy ny antom-pisiana tokony hananany;

- Mahamenatra eto anivon’izao tontolo izao ny fihetsiky ny fitsarana malagasy tamin’ny famoahana didim-pitsarana ny andron’ny 14 Febroary 2017 tao Anosy, izay tsy natrehin’ny voampanga na ny mpisolovava azy akory. Ahiana tanteraka ny hampitombo hatrany ny elanelana misy eo amin’ny tsy fahatokisan’ny vahoaka ny fahaleovantenan’ny fitsarana eto Madagasikara;

- Foin’Andriamanitra ho nosy i Madagasikara. Koa tsindrinay etona fa Madagasikara dia natao ho an’ny Malagasy tsy vaky volo. Toherinay ny fanomezana tany na ny fampanofana izany amin’ny vahiny mandritra ny fotoana maharitra.

Amin’ny maha vato nasondrotry ny tany dia raisinay ho adidy ny:

- Mitaky ny hamoahan’ny fitsarana ampahibemaso ny tena rangory fototry ny afo, tompon’antoka voalohany amin’ireo endrika fandrobana harem-pirenena, izay hitam-poko, hitam-pirenena saika manerana ny Nosy, anisan’izany ny fanondranana tsy ara-dalàna andramena, volamena, vatosoa, sokatra, …sns sy ny fampiharana na koa famoronana didim-pitsarana faran’izay henjana toy ny asa an-terivozona mandra-pahafaty;

- Milaza fa tsy ekena ny hevitra mifonofono hanomezana mpandraharaha tsy miankina ny fitantanana ny orinasam-panjakana JIRAMA sy Air Madadagascar izay hany sisa miantoka ny fiandrianam-pirenena. Olana ara-pitantanana sy ara-politika no mangeja ireo orinasa ireo koa tsy fahotana ny fibaboan’ny fitondrana ampahibemaso raha toa tsy afa-manoatra izy amin’ny famahana sy fanarenana ireo fananam-pirenena iombonana ireo. Vonona ny teknisianina, ny avara-pianarana sy ny vato nasondrotry ny tany ny amin’ny fifanomezan-tànana ho fanarenana ny orin’asam-panjakana izay latsaka an-katerena toy izao raha ilaina;

- Milaza ho ren-tany, ho ren-danitra manoloana ny hetsika am-pilaminana ho fitakiana ny zo sy hasina ka nahatonga fampitsaharana ny asa fampianarana sy fikarohana avy amin’ireo mpampianatra-mpikaroka sy mpikaroka-mpampianatra any Toliara fa tsy azonay leferina velively no sady toherinay amin’ny herinay manontolo ny fandrahonana miampy antsojay nataon’ny mpitantana ny Oniversiten’i Toliara amin’ny mpitarika sendikaly.

Ny mitabe tsy lanin’ny mamba.

23 Febroary 2017

NY BIRAON'NY SECES ANTANANARIVO

L'express de Madagascar2 partages

Contrat pétrolier – Formation des cadres

Le partage de la rente des ressources pétrolières reste flou pour beaucoup. L’économie des contrats pétroliers est revue à la loupe.

Maîtriser. Les droits et obligations des opérateurs pétroliers ne sont pas prévus par les lois.  Ni la loi n° 2004-031 du 30 septembre 2004 relative aux sanctions et constatations des infractions aux lois sur les activités du secteur pétrolier, ni celle de 2004-003 du 24 juin 2004 portant libéralisation du secteur pétrolier et modifiant la loi n°99-010 du 17 avril 1999 régissant les activités du secteur, ne les soulignent.L’article 13 du Code minier, en effet, stipule que « Tout type de contrat d’usage courant dans l’industrie pétrolière internationale peut être adopté pour fixer les droits et obligations relatifs  aux activités dans le domaine minier national notamment celui du partage de production ». Un juriste souligne toutefois, que « la loi stipule d’une manière obligatoire ce que doit contenir les contrats, seulement les termes qui seront convenus entre les parties, dépendent des négociations ». Or, une négociation implique que les partenaires contractants aient les mêmes capacités techniques.

ConnaissancesLa facilité africaine de soutien juridique de la Banque africaine de développement (BAD), par l’intermédiaire du cabinet Foley Hoag, a organisé un séminaire de formation en négociation pétrolière. Une quinzaine de cadres malgaches issus des ministères des Mines et du pétrole, de l’Environnement, écologie et des forêts, de l’Économie, des Finances, de l’office malgache des Hydrocarbures, des sociétés pétrolières et sociétés privées, comme la Star ou Holcim ont été regroupées pendant quinze jours. « Les enjeux des hydrocarbures, le cadre règlementaire régissant le pétrole, le contrôle des opérations fiscales, en soulignant la part des sociétés d’exploitation et surtout connaître ce que l’État malgache peut en tirer, ont été entre autres les thèmes de formation », explique Hery Frédéric Ranjeva, du cabinet Foley Hoag.

Enjeux

« La réserve d’un milliard de barils d’huile lourde à Tsimiroro est prouvée, de même que le gaz naturel de Mahaboboka dans l’Atsimo Andrefana », précise Ying Vah Zafilahy, ministre responsable des Mines et du pétrole. Il préconise de favoriser le concept de contrat de partage de production gagnant- gagnant. Abdelkrim Bendjebbour, représentant résident de la BAD salue l’inititative de développer un guide pratique relatif aux investissements pétroliers en amont lors de la remise de certificats aux participants hier au DLC Anosy.

Mirana Ralaivola

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Microfinance – Acces Banque fêtes ses dix ans à Madagascar

Évolution exponentielle. Dix années d’exercice dans le secteur de la micro-finance dans la Grande île, Acces Banque accuse un bilan positif. « Avec environ 40 000 prêts dans ses comptes, près de 200 000 comptes épargnes et environ 800 employés, Acces Banque a enregistré un essor significatif », a indiqué Bernd Zattler, Deputy Chairman of Supervisory Bord, Acces Holding, mercredi dernier lors de la célébration des dix années de l’Acces Banque Madagascar. En présentant un bilan sur ses dix dernières années d’activités à Madagascar, l’institution nous a communiqué qu’« entre 2008 et 2016, le volume total des crédits alloués aux petites et moyennes entreprises (PME), aux projets agricoles ainsi qu’aux particuliers est passé de 6 milliards à 114 milliards d’ariary à ce jour. Quant aux services bancaires, de 2010 à 2016, le nombre de comptes englobant dépôts, épargnes et comptes à vue, a également augmenté de plus de 300%, passant de 48 000 à 198 000 comptes, et ce pour un dépôt total de 124 milliards d’ariary ». Toutefois, cette institution de micro-finance ne compte pas en rester là, car « Pour les années qui viennent, nous allons renforcer l’innovation. La banque va commencer à établir un réseau d’agences bancaires et introduire de nouveaux  produits mobile banking », nous a confié Bernd Zattler.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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Zones d’investisse­ments agricoles

L’élaboration de la loi sur les zones d’Investissements agricoles (ZIA) a débuté par la consultation régionale dans l’Analamanga. Organisée par le ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage et celui en charge des projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement, la consultation a vu la participation de différents acteurs: services déconcentrés, associations paysannes, secteur privé. D’autres consultations régionales s’ensuivront, incessamment.

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Acte de banditisme, un mort et une blessée

Un bandit armé a attaqué une maison, jeudi dernier dans le Fokontany de Malaza commune rurale de Mangidy. Un père de famille a été tué, tandis que sa femme est grièvement blessée. Trois gendarmes se sont rendus sur place pour réaliser les constats. La blessée a déjà été transportée à l’hôpital.

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Croissance mondiale

Des études ont révélé que les Emerging 7 à savoir la Chine, l’Inde, leBrésil, le Mexique, la Russie, l’Indonésie et Turquie pèseront fort sur l’économie internationale d’ici 2050. La Turquie pourrait dépasser l’Italie. L’Indonésie et le Mexique devraient éclipser le Japon, l’Allemagne, le Royaume-Uni et la France. Le Vietnam, l’Inde et le Bangladesh pourraient connaître la croissance la plus rapide sur la période 2016-2050, avec un taux annuel moyen de l’ordre de 5%. Le taux de croissance annuel réel moyen est d’environ 2,5%.

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Un homme mort poignardé

Une querelle s’est soldée par la mort de l’un des protagonistes, mercredi dernier, à Tanakidy commune rurale d’Ankondromena, district de Morafenobe. L’assassin a pris la fuite et est recherché jusqu’à ce jour. La famille de la  victime s’est vengée sur celle du meurtrier. Neuf personnes ont été blessées.

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Fahaiza-manao sy ady amin’ny jiolahy : polisy 36 nahazo mari-pakasitrahana

Nisy ny fanolorana mari-pakasitriana tamin’ny fomba ofisialy ireo polisy 36 nanaraka fiofanana momba ny fifehezan-tena sy fahaiza-manaon’ny polisy ary ny asa fanavotana. Polisy avy amin’ny Unité d’intervention rapide (Uir) sy ireo sampana hafa amin’ny vonjy taitran’ny polisy ireo. Polisy frantsay avy amin’ny RAID (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) no nampiofana ireo polisy malagasy nandritra ny telo herinandro.

Nisy ny fampisehoana fahaiza-manao teny amin’ny Commisariat central Tsaralalana, omaly, talohan’ny nanomezana ireo taratasy manamarika ny fiafaran’ny fiofanana.

Andrasana, araka izany, ny vokatry ny fiofanana tahaka izao indrindra fa ny ady amin’ny asan-jiolahy eto an-dRenivohitra. Ny jiolahy sasany efa sahy mihantsy mpitandro filaminana mihitsy. Mba hihena ny asan-jiolahy noho ireto nahazo fiofanana ireto.

Yves S.

 

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Raharaha sambo Lumina : olona miisa 80 mbola hosamborina

Tsy hifarana amin’ireo  olona miisa 14 efa naiditra am-ponja vonjimaika ireo ny mety ho tohin’ny raharaha andramena miisa 340 sarona tao amin’ny sambo Lumina, raha ny loharanombaovao voaangona teny anivon’ny zandarimariam-pirenena. Taorian’ny fisavana ny tranona mpandraharaha iray ao Valpinson izay naharitra 5 ora sy 30 mn ny  alakamisy teo, mbola nitohy tao amin’ny birao fiasan’ireto mpandraharaha ireto tao Ampasimazava indray ny fisavana. Tsy nifarana izany raha tsy tamin’ny 9 ora sy 30 mn alina. Antontan-taratasy mirakitra fanondranana an-tsokotsoko andramena no hita tao amin’ny birao sy tao anaty ordinatera. Nisy mihitsy aza fahitana basy tao Valpinson. Vokany raha tsy loharanom-baovao hatrany, hitohy any amin’ny faritra Analanjirofo sy Sava ary Diana indray ny fisavana trano nataon’ny zandary izay notarihin’ny  komandin’ny zandarimariam-pirenena.

Raha ny loharanom-baovao hatrany, tsy ho latsaky ny olona 80 isa no mety hosamborina hanaovana fanadihadiana amin’ity raharaha fahatrarana andramena miisa 340 tao amin’ny sambo Lumina ity. Tsy ho afa-bela amin’izany ireo mpiara-miasa teo anivon’ny faritra Analanjirofo teo aloha sy ankehitriny, disitrikan’i Mananara Avaratra sy Maroantsetra Antalaha, Sambava ary Nosy Sainte Marie, izay heverina ho mpiray tsikombakomba amin’ity raharaha ity. Raha ny fanamafisan’ny loharanom-baovao ity hatrany fa efa nitsoaka any ivelany ny atidoha sy tompon’antoka amin’ity fanaovana trafikana andramena ity.

Sajo sy J.C

Sary : Sajo

 

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Fiarovana ny tontolo iainana : resy lahatra amin’i Mika ny eny ambanivohitra

Miasa ao amin’ny sampandraharaham-paritry ny fambolena sy ny fiompiana ao tsiroanomandidy i Mika, tovovavy japoney, mpilatsaka an-tsitrapo avy amin’ny Jica. Tena ilain’ny tompon’andraikitra aminy ny fandresen-dahatra ny mponina amin’ny fampivoarana ny tontolo ambanivohitra.

Mizara ny fahaiza-manaony mikasika ny teknikam-pambolen-kazo eny ifotony izy. Anisan’izany ny fambolena zana-kazo miainga amin’ny efa misy sy ny karazana zezika hitaizana izany zana-kazo izany. Ao anatin’ilay fandaharana Proder ity paikadim-pambolen-kazo ity.

Eo koa ny fanamboarana fatana mitsisy (kamado) izay ao anatin’ilay tetikasa Saikatsu kaizen.

efa tena ampiasain’ny ankamaroan’ny ankohonana ao amin’ny fokontany Ambohimarina, kaominina Tsinjoarivo Imanga, distrikan’i Tsiroanomandidy.

Tafiditra ao anatin’ny fiarovana ny tontolo iainana ity fatana mitsitsy ity satria mampihena ny fampiasana kitay sy arina fandrehitra. Teo aloha, kitay iray entana lany ahandroana sakafo indray andro. Maharitra telo andro kosa izany rehefa mampiasa fatana mitsitsy, raha ny fanazavan’ireo mponina mampiasa azy.

Tsy mila mitady zavatra sarotra vao afaka mivoatra fa ireo akora eny an-toerana ihany no ampiasaina hanaovana ny fatana.

Misy ireo olona roa isaky ny fokontany hofanina amin’ny famboarana ity fatana ity. Izy ireo indray no manentana sy mampianatra eny ifotony ary mazoto mampihatra izany ny olona.

Tatiana A

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Mitalaho amin’ny filoha ny dadan’i Yrmand

Tsy mbola nifarana. « Miangavy izahay andriamatoa filoha ny hamoahana ny zanakay Yrmand. Efa nahazo ny  rariny izahay. Mahagaga fa roahina amin’ny kariera ny olona manana taratasy ara-dalàna. Lasa tompony ny malaso. Tsy natao ho an’ny olona ara-dalàna izany ny fitrandrahana ao Anjozorobe», hoy ny rain’i Yrmand, Tombo Vincent de Paul, omaly, tetsy Andrefan’Ambohijanahary. Nanteriny fa mba hitady vola ny zanany nefa poretina sy andefasana mpitandro filaminana ary gadraina. « Mba diniho ihany », hoy izy.Tamin’ny feo avo kosa ny nitenenan’ny fianakaviana ny fitakiana. « Avoahy tsy misy hatakandro sy tsy misy fepetra ny zanakay mba hisorohana ny hatezerana mety hiseho. Tsy takatry ny saina ny ho vokatr’izany », hoy i Mahaliotahy.

Ho tonga hatraiza indray ity raharaha ity ?  Voalaza fa nampiasa taratasy hosoka tamin’ny nidirany tao amin’ny kariera i Yrmand,  ka niafara amin’ny fampidirana am-ponja azy. Nitory indroa teny amin’ny fampanoavana koa anefa ny tenany, saingy tsy noraisina izany.

Synèse R.

 Sary : Fano

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Coopération : l’ambassadeur d’Egypte décoré

Le diplomate égyptien Chérif Youssef Abbas, ambassadeur depuis deux ans et chargé d’Affaires par intérim auparavant, arrive au terme de sa mission. A ce titre, il a été élevé au grade de Commandeur de l’ordre national malagasy, hier, au ministère des Affaires étrangères à Anosy.

Une occasion pour la Chef de la diplomatie malgache de remercier l’ambassadeur égyptien pour ses efforts dans le renforcement de la coopération entre les deux pays depuis son arrivée à Madagascar. « Aujourd’hui, amis, proches et collègues sont rassemblés pour saluer un honorable serviteur de son pays qui n’a pas ménagé ses efforts, ni son temps pour assurer avec honneur et fidélité la mission qui lui a été confiée par son gouvernement », a déclaré la ministre des Affaires étrangères en notant que la coopération entre les deux pays a toujours été au beau fixe. Sur ce point, elle a notamment évoqué le succès des foires d’Egypte, organisées chaque année dans la capitale malgache ou encore l’intensification des échanges commerciaux.

Appui

Etantà la fois membre  de l’ organisation internationale de la Francophonie (OIF) et du Marché commun des pays de l’Afrique australe et orientale (Comesa), l’Egypte figure parmi l’un des partenaires de taille de Madagascar au sein du continent africain. D’ailleurs, la république Arabe d’Egypte appuie aussi les techniciens de Madagascar, tels que les diplomates, dans le cadre de renforcement des capacités.

A titre d’illustration, dernièrement, le lifting de l’aéronef de l’Air Madagascar s’est déroulé en Egypte. «Nous tenons à vous exprimer aujourd’hui notre sincère gratitude pour le travail et les efforts que vous n’avez cessé de fournir pour raffermir les liens de coopération fructueuse entre Madagascar et l’Egypte», a d’ailleurs noté la ministre des Affaires étrangères hier. Et d’ajouter que le diplomate égyptien est un grand ami de Madagascar.

Jao Patricius

 

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DHL Express : le service On Demand Delivery bientôt déployé à Madagascar

DHL Express, spécialisé dans les services d’expédition express, a annoncé le lancement de son service On Demand Delivery en Afrique subsaharienne (SSA). Ce service sera disponible à Madagascar au quatrième trimestre de cette année d’après Mamy Rakotondraibe, directeur général  du groupe  dans le pays.

Le service On Demand Delivry de DHL Express sera bientôt déployé à Madagascar, s’il est déjà disponible sur six marchés en Afrique à travers la région SSA (Afrique du Sud, Kenya, Nigéria, Ethiopie, île Maurice et Tanzanie). Ce service permet aux expéditeurs et aux destinataires dans le monde de choisir parmi un éventail d’options de livraison standardisées   et offre le choix d’activer des options de livraison spécifiques. Ce qui permet aussi à DHL Express d’informer ses clients par e-mail ou par SMS de l’avancement des expéditions. Les clients peuvent ensuite sélectionner l’option de livraison qui convient le mieux à leurs besoins via le site Web du service On Demand Delivery.

Adapté aux exigences des livraisons internationales

Par ailleurs, le service est spécifiquement adapté aux exigences des livraisons internationales propres au commerce électronique, où la majorité des expéditions sont destinées à des adresses résidentielles et où les clients privilégient la souplesse et la commodité.

«A l’échelle mondiale, nous avons constaté que la part des livraisons propres au e-commerce est passée d’environ de 10 % en 2013 à plus de 20 % des volumes internationaux de DHL Express en 2016», a déclaré Hennie Heymans, directeur général de DHL Express pour l’Afrique subsaharienne. «Cela a principalement été favorisé par la forte demande de biens de valeur sur le marché mondial, ainsi que par l’émergence des détaillants dont la présence s’élargit au-delà des frontières et qui ont donc besoin d’un service mondial de livraison porte à porte».

En effet, il ne s’agit pas que d’une simple interface avec la clientèle. Il constitue également une amélioration du réseau de DHL Express, vu que le groupe a adapté ses opérations relatives au dernier kilomètre afin de répondre aux besoins spécifiques des livraisons transfrontalières du commerce électronique. Par ailleurs, le service On Demand Delivery est facile à utiliser et avantageux pour les expéditeurs et les destinataires. Le site est accessible depuis les smartphones, tablette ou PC et propose aux destinataires jusqu’à six options de livraison.

Cette année, le service On Demand Delivery sera disponible dans plus de 45 langues et sera déployé dans plus de 100 pays à travers le monde afin de couvrir la majeure partie du commerce électronique mondial et des activités de vente en ligne.

Recueillis par Riana R.

 

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Affaire Hiary Rapanoelina : tous les plaignants se désistent

Un comité de sages, composé de Dama, Jaojoby, Ndriana Ramamonjy, Randy Donny et Lalatiana Rakotondrazafy, a

essayé de trouver un terrain d’entente avec les artistes et députés plaignants et la famille d’Hiary Rapanoelina, depuis jeudi dernier. Une solution a ainsi été trouvée, la plainte contre les membres de l’administration du compte facebook «Fifosana hanatsarana ny pipole gasy» a été retirée.

«Effectivement, Hiary Rapanoelina n’a pas écrit les diffamations, les injures et les humiliations. Toutefois, il est le responsable des préjudices qu’ont subis tous ces artistes concernés», a affirmé Rossy.  Mais, ces derniers sont tout de même conscients de l’envergure de l’affaire. De ce fait, ils demandent ainsi au juge d’être clément en considérant la lettre officielle des artistes plaignants, composés entre autres, de Rossy, Princio, Melky, Bodo, Elodie, Roberto le manager et mari de Stéphanie, le député John Elite, Dah Mama… Notons que l’audience de cette affaire se tiendra le 28 février prochain.

«La loi concernant ce genre d’affaire n’existe pas encore à Madagascar. Nous demandons donc de créer une sorte d’association qui se penchera sur ce genre de problème. Par ailleurs, que cette affaire serve d’exemple aux internautes malintentionnés», a conclu Rossy.

Holy Danielle

 

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Rentrée judiciaire sous le signe de la lutte contre la corruption

Des juges ont été sanctionnés, voire radiés, au cours des derniers mois à Madagascar selon la précision du ministre de la Justice Charles Andriamiseza, durant la cérémonie marquant la rentrée judiciaire à la Cour Suprême d’Antananarivo, le 23 février dernier.

C’est une façon pour le ministre de faire comprendre à tout un chacun les efforts que son département a déployés en raison d’une mauvaise image du système judiciaire dans la Grande Ile.

« Des actions en vue de réformer la Justice ont été engagées », note le ministre. L’installation des pôles anti-corruption fait partie des ces initiatives, en sachant qu’il y a quelques années, le bureau indépendant anti-corruption a épinglé le milieu de la Justice, cité comme étant parmi les secteurs les plus corrompus dans le pays.

Des guichets uniques ont été également installés au niveau des Tribunaux à travers le pays afin d’alléger les procédures à suivre par les justiciables et les simples citoyens.

Les magistrats malgaches reconnaissent toutefois que durant les derniers mois, la recrudescence des vindictes populaires à travers l’île est liée à un manque de confiance vis-à-vis de la Justice du pays. Le syndicat a esquissé une démarche afin de lutter contre ce fléau mais le chemin, tel que l’on peut le constater sur le terrain, est assez long.

Les différentes actions en vue de redorer le blason de la Justice n’en sont qu’à leurs balbutiements a priori. Et la reconquête de la confiance de la population est loin d’être évidente.

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Secteur minier – Ambatovy innove son volet formation

Inaugurant un nouveau simulateur de conduite de gros engins, la société Amba­tovy monte d’un cran dans la modernisation de l’exploitation minière

Entrant actuellement dans la phase d’exploitation des minerais à faible teneur en nickel, la société Ambatovy tient tout de même à maintenir sa capacité de production annuelle se tablant sur un intervalle de production de 81 000 tonnes à 86 000 tonnes, comparativement aux 75 033 tonnes produites en 2016. Bien entendu, afin de maintenir cette vitesse de croisière en matière de production avec une teneur en nickel moins conséquente sur les nouvelles zones d’exploitation, la société doit impérativement décupler le mouvement des matériaux. Une augmentation pouvant atteindre un taux de 250 % pour les prochaines années par rapport aux années précédentes.Avec de tels objectifs, il est donc impératif d’investir tant dans les ressources que dans les moyens matériels. Raison pour laquelle Ambatovy projette d’effectuer une autre vague de recrutement supplémentaire. Inutile de mentionner que recrutement entraîne une logique de formation. Ainsi, dans le but de préparer les techniciens à tous les risques et possibilités pouvant se produire sur le terrain en matière de sécurité et pour que ces nouveaux employés soient des plus productifs, la société Ambatovy s’est dotée d’un nouveau simulateur de conduite ThoroughTec équipé de la technologie CYBERMINE4 inauguré hier par le Ministre auprès de la présidence chargé des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah en compagnie du chargé de développement durable Louis Roland-Gossellin.  Le ministre  a précisé que ce « volet formation reste d’une importance capitale pour la société ainsi que ses collaborateurs dans la mesure où ce type de matériel high tech permettra d’avoir des techniciens qualifiés » une façon pour lui de rassurer sur l’objectif de la société qui est de devenir le leader en matière d’exploitation de nickel latéritique au niveau mondial, tout en rassurant bien évidemment sur les retombées économiques que cela impactera sur le pays.

InquiétudeInterrogé sur la question de la redevance de l’advance cargo déclaration qui risquerait de mettre des bâtons dans les roues de la société, le vice-président martèle que « Ambatovy travaille sur le régime de la loi sur les grands investissements miniers. Et comme dans tous les pays miniers, le gouvernement garantit une stabilité fiscale et juridique à travers la loi sur les grands investissements miniers, raison pour laquelle nous ne sommes pas inquiets et nous savons que le gouvernement est le premier concerné par cette promesse que l’ACD soit justifiée, appliquée ou pas ». Des propos qui rassurent les partenaires de la société quant à la bonne santé de cette dernière à l’image des travaux  de reforestation qu’elle a effectués en collaboration avec des employés de la Mine afin de contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale pour le développement des superficies reboisées

Harilalaina Rakotobe

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Liste électorale – Les femmes et les jeunes encouragés à s’inscrire

« Des votes responsables et inclusifs ». Tel est l’objectif de l’atelier co-organisé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), et l’Association des anciens de l’école nationale de l’administration (AA-ENA), hier, au siège de l’entité chargée de l’organisation des élections, à Alarobia.Pour ce faire, la CENI et l’AA-ENA mise, notamment, sur l’inscription massive des femmes et des jeunes dans la liste des votants. L’atelier d’hier a ainsi vu la participation des associations œuvrant dans le domaine des élections et celles impliquées dans la mobilisation de la gent féminine et la jeunesse afin de les éclairer sur les problématiques inhérentes au recensement électoral afin qu’ils agissent en conséquence pour convaincre les acteurs ciblés à effectuer « massivement » la démarche de s’inscrire dans la liste.« Des travaux de réflexion ont été menés durant l’atelier afin de mettre en oeuvre la stratégie de sensibilisation », rapporte le communiqué de presse de la CENI. Il s’agit d’identifier les grandes orientations d’une campagne natio­nale orientée vers les jeunes et une autre, en parallèle ciblant les femmes. LAA-ENA a exposé une méthodologie de communication sur les réseaux sociaux axé sur les jeunes et les thématiques générales autour des élections.

G.F.R.

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

À la veille du choix d’Air Madagascar entre Ethiopian Airlines et Air Austral comme partenaire, en entrant dans le capital de la compagnie aérienne nationale, il est intéressant de connaître le secret de la réussite économique de l’Éthiopie. La renaissance de l’ariary, en 2003, est évoquée après le retour de Madagascar dans le giron des institutions de Bretton Woods.

Développement – L’Éthiopie, ou la politique de la main de fer

Il fut un temps où l’Afrique subsaharienne était fière d’un transport aérien qui a grandi trop vite, et où l’on égrenait des noms aussi prestigieux les uns que les autres : Camair, Air Gabon, East African, Air Madagascar, Air Afrique… Des compagnies dont la totalité ou presque n’a pu résister aux turbulences, à une exception près : Ethiopian Airlines. Pas tout à fait une étrangère pour Air Madagascar qui, dans les années 70, disposait d’un Centre de maintenance certifié par le Bureau Veritas, mais où tout était à faire en matière de malgachisation de l’encadrement. Comme Addis-Abeba avait un excellent Centre de formation de pilotes et de mécaniciens, Malgaches et Éthiopiens parvinrent à un accord Sud-Sud modèle : la formation d’une dizaine de jeunes diplômés malgaches par an, contre la révision d’équipements et de matériels aéronautiques à Ivato. Un demi-siècle plus tard, la compagnie éthiopienne, solide comme un roc, est sur les rangs pour sauver son ancienne partenaire à l’agonie. Il se dit que ses conditions draconiennes pourraient difficilement convenir à la sinistrée, qui serait mieux à son aise dans la bonne vieille tradition française. Car l’Éthiopie contemporaine, notamment sous l’ancien Premier ministre Meles Zenawi, architecte d’un modèle dit développemental de croissance économique, n’a jamais connu que la méthode du gant de fer et de l’absence d’état d’âme, efficace dans les chiffres et les courbes, quand bien même les résultats clamés ne concerneraient qu’une partie de la population.L’économie éthiopienne affiche un des plus forts taux de croissance de la planète avec une moyenne de 10% par an. Pour bien étaler à la face du monde ses succès, Addis-Abeba s’est doté du tout premier réseau de tramway en Afrique, et s’appuie sur la coopération chinoise pour activer les projets hydroélectriques et industriels destinés à réduire la dépendance vis-à-vis de l’agriculture, et asseoir la préférence donnée à la croissance manufacturière. Et c’est là que le bât blesse car aucun compte n’est tenu des réalités notamment démographiques et socioculturelles, du pays. Le fameux modèle développemental rigoureux s’inspire des tigres asiatiques, comme la Malaisie, la Thaïlande, ou l’Indonésie. Il se traduit par un interventionnisme d’État, seul à même d’effacer « les terribles échecs sur les marchés et les inadéquations institutionnelles qui engendrent des cercles vicieux et la misère ». Ce qui n’a pas été prévu par les théoriciens, c’est que l’État omniprésent et interventionniste est, de fil en aiguille, devenu synonyme d’État répressif, suscitant le mécontentement chronique de la population, notamment en Oromia qui est la plus grande des neuf régions ethnolinguistiques du pays. De leur côté, les bailleurs de fonds ignorent, ou font semblant d’ignorer la situation réelle créée par un développement inégal et une répartition inique des bénéfices. Comme dans d’autres pays, ils veulent prouver l’adéquation et l’efficacité de leur « aide ». CQFD.Révolte oromoLes manifestations des Oromos laissés en rade du développement alors qu’ils constituent 40% de la population, sont presque devenues une routine, tout comme les violentes représailles du gouvernement. En mai 2014, les forces de sécurité ont tiré à balles réelles pour écraser un soulèvement paysan provoqué par la saisie de leurs terres. Il y a quelques mois de cela, une bousculade de manifestants fuyant la répression a tourné à l’hécatombe, ils s’étaient précipités sans le savoir dans un grand trou de chantier. On recenserait aujourd’hui 20 000 prisonniers politiques de cette ethnie, soit un Oromo sur 1 400. Pendant ce temps, le Front de libération du peuple du Tigré (FLPT) entouré d’un pseudo-front composé de partis-croupions, contrôle le gouvernement central, les institutions, l’armée, et une grande partie de l’économie. Les lois sur la sécurité nationale font partie de la panoplie destinée à museler les citoyens. Et malgré un bilan catastrophique en matière de Droits de l’Homme, l’Éthiopie continue à bénéficier du soutien d’une Communauté internationale qui excelle dans l’art de ne rien voir et ne rien entendre.Barack Obama a été le premier Président américain en exercice à visiter l’Éthiopie, géopolitique oblige, puisque ce pays est le rempart le plus sûr contre le terrorisme islamique très actif dans la Corne de l’Afrique. Il a, quand même, assorti sa visite d’une ironie mordante en qualifiant le front dominé par le FLPT de « parti unique démocratiquement élu ». Ce dernier avait raflé la totalité des 547 sièges du Parlement, difficile de faire mieux. Des voix commencent à se faire entendre, comme quoi la seule solution pour sauvegarder la stabilité de l’Éthiopie et lui assurer un vrai développement partagé a un nom : le fédéralisme, qui élargirait l’espace politique et impliquerait toutes les parties. Mais comme tous les régimes impopulaires maintenus par une force répressive, les Tigréens ont une autre lecture de l’intérêt supérieur de la nation.

Le Boeing 777 freighter consomme 18% moins de kérosène que le Jumbo-cargo Boeing 747.

Avion – Les enjeux environnementaux de l’aérien

C’est peut-être le benjamin  des soucis du passager lambda en montant dans son avion mais, plus grave, c’est peut-être aussi celui de décideurs irresponsables qui choisissent un nouvel appareil en fonction uniquement de la commission escomptée. Certaines informations sont à connaître, qui rassureront les uns, et culpabiliseront les autres.-Pour choisir une année repère, pourquoi pas 2005, les émissions de CO2 de l’aviation commerciale s’élevaient à 706 millions de tonnes, soit juste 2% de ce qui est émis par toutes les sources confondues. Un bon point. Néanmoins les moteurs d’avion émettent aussi des oxydes d’azote, de la vapeur d’eau, et des particules qui affectent l’atmosphère.-Un problème de l’aviation à moyen terme, c’est qu’elle ne dispose pas d’énergie de substitution au kérosène, contrairement à d’autres industries. Dans le présent, la modernisation menée à bon escient entre 2002 et 2007 par Air France par exemple a permis de diminuer de 12% la consommation de kérosène par passager.-Le choix d’un nouvel appareil ne se fait pas au petit bonheur. À titre d’exemple, le Boeing 777 Freighter consomme 18% en moins de kérosène par rapport au 747 Cargo, la différence entre l’Airbus A318 et le B737-500 étant pour sa part de -13%.-L’image du pilote portant un gros cartable se perd. Aujourd’hui on allège au mieux possible la masse de base de l’avion (nouveaux sièges, nouveaux matériels de service aux passagers, documentation électronique…)-À l’atterrissage, les moteurs tournent au ralenti sur une descente continue, alors que si le pilote procède par palier, ils consomment davantage.-Certaines grandes compagnies proposent à leurs clients de calculer le volume de CO2 émis au cours de leurs voyages, et de les compenser de manière à rendre leurs déplacements « neutres » en carbone. Les fonds ainsi recueillis contribuent à la lutte contre le changement climatique.-Une tonne de carburant consommé génère 3,15 tonnes de CO2. Le meilleur moyen de diminuer ce chiffre est de mettre en ligne des appareils toujours plus performants et…moins gourmands.-Côté nuisance sonore enfin, chaque nouvelle génération de moteurs permet de baisser le niveau de bruit de 10 décibels.

Le petit Livre rouge de Didier Ratsiraka avait défini la « Révolution socialiste malgache ».

Histoire – Et l’Ile Rouge sortit du rouge

Les nuits étaient longues, mais pas le temps de sommeil. Il fallait se lever à trois heures du matin pour aligner des pierres devant le bureau (c’est un bien grand mot !) du fokontany, question de s’assurer d’avoir ses quelques kapoaka de riz. Et quand, en rentrant, on se faisait un bon cahvé noir (merci Monsieur Thévenot !), il fallait l’avaler en se pinçant les narines, et sucer un bonbon gasy juste après : du pur jus de quinine, car le sucre n’était plus qu’un doux souvenir. Et ce Premier ministre « la voix de son maître » qui s’évertuait pathétiquement à démontrer que tout cela était dû à la crise internationale ! J’ai relu dernièrement quelques passages du Boky Mena, une belle production de littérature politicienne qui m’a conforté dans mon credo pour 2018 et ses après : tsangan’olona amin’izay fa tsy tsanga-kevitra e ! Juger l’homme sur ce qu’il est, et non sur ce qu’il dit, et ce n’est pas François Fillon qui me persuadera du contraire…Toujours est-il qu’arriva le jour où l’Ile Rouge sortit du rouge (pas celui des caisses mais du socialisme, ou plutôt de celui qui l’a personnifié et qui, reconnaissons-le quand même, a déjà mis beaucoup d’eau dans son rouge pour en faire un rosé). Les médias européens, hexagonaux en particulier, se remirent à s’intéresser à la brebis égarée comme si les vieux démons étaient définitivement exorcisés. France 2, par exemple, programme « l’Instit » où Gérard Klein, alias l’instituteur Nowak, supplée temporairement une jolie maitresse d’école quelque part dans l’enfer soft des Pangalanes. M6, dans son émission économique Capital, braque ses caméras pendant trois semaines sur les pierres d’Ilakaka et l’or vert de la Sava.Les milieux écologistes révèlent qu’une ONG italienne du nom de Nature sauvage a obtenu la gestion d’une île dont personne n’a jamaisentendu parler, Ankazoberavina dans les parages de Nosy Be, pour en faire un sanctuaire de la biodiversité. Pas plus de 14 hectares intégralement couverts de forêt vierge et entourés de madrépores, pour parler autrement des coraux.

La Banque Centrale a mis en circulation les billets en ariary à partir du 1er août 2003.

Renaissance de l’ariaryLe trésor écologique d’Ankazoberavina va des tortues géantes aux aigles et aux caméléons, en passant par les lémuriens et une lagune de mangroves intacte comme au premier jour. Les Italiens ont-ils réussi leur pari d’en faire un laboratoire à ciel ouvert, accessible aux scientifiques et chercheurs de tous horizons ?Les Échos, le plus ancien quotidien éconotmique français, reste patiemment à l’affût jusqu’à ce qu’il trouve la meilleure chaussure possible à son pied : la renaissance de l’ariary, « cette unité monétaire qui avait cours avant le début de la colonisation et qui entérine la fin de la devise d’origine française adoptée il y a plus de 50 ans ». Le journal souligne le caractère infalsifiable de la nouvelle monnaie dont les billets ont été commandés auprès de la Société allemande Giesele und Devrient qui fabrique déjà 70% des billets en euros. L’avenir lui donnera piteusement tort, mais il ne pouvait pas savoir qu’il existe des cas où le génie malgache est cent fois supérieur au génie allemand avec cent fois moins de moyens ! Madagascar étant (déjà) classé 99è sur 102 pays au regard de l’indice de perception de la corruption par Transparency International, le changement de monnaie peut remettre dans le circuit d’importantes sommes discrètement thésaurisées. Et Les Échos d’invoquer la possibilité d’un effet inflationniste, avant de conclure que les banques et les entreprises rencontreront quelques problèmes d’adaptation comptable, contrairement aux 85% de Malgaches ruraux qui n’ont, en fait, jamais abandonné l’ariary. Quant à la Banque Centrale, elle estime que le franc n’ayant plus cours en France depuis l’avènement de l’euro, « la référence à cette monnaie n’a plus sa raison d’être ». Une logique que ne suivront pas les pays africains utilisateurs du franc CFA, puisqu’il faudra attendre 2017 pour que le Tchadien Idriss Debi Itno en touche un mot. Il peut se le permettre, de par sa situation d’allié stratégique incontournable de la France dans le Sahel.

Rétro pêle-mêle

Son nom ne dit peut-être plus rien dans un pays où le cinéma, le vrai, n’est même plus un souvenir. Il s’appelle Charles Gassot, est un des plus grands producteurs de films français, et a signé des titres comme « La vie est un long fleuve tranquille » ou encore « Le bonheur est dans le pré ». Il est tombé amoureux de Madagascar dans les années 90, lors du tournage, pour Canal Plus, du film « Michael Kael contre la World Company ». Ce fut l’occasion pour Gassot de mettre le doigt sur les conditions de vie aux fins fonds de la brousse. Ainsi est née l’ONG Écoles du Monde implantée dans la région de Mahajanga, et soutenue de Paris par des bénévoles. On lui doit des réalisations basiques telles la mise en place d’éoliennes, le forage de puits, le reboisement, et surtout la construction d’écoles comme à Maromiandra, Manarenja, ou Ambondro-Ampasy.

En cette année 2003, la prolifération des cybercafés pourrait laisser penser que Madagascar a fait le grand saut dans l’univers des NTIC. Oui et non. En matière de liaisons satellitaires, le réseau privé VSat  (Very small aperture terminal) est en plein boom avec des licences d’exploitation octroyées à Datacom, DTS, Gulsat Madagascar, et Blueline. Le libéralisme joue à fond alors qu’un pays comme l’Afrique du Sud en est toujours au monopole d’État. Le marché malgache de l’informatique est estimé à 16,6 ordinateurs pour 10 000 habitants. Concernant Internet, une dizaine de fournisseurs d’accès se partagent le marché, avec une concentration dans la capitale très marquée. Dans le portefeuille-clients de DTS par exemple, plus de 80% sont localisés à Antananarivo. Tout est encore à faire pour démocratiser la toile.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos :  AFP – Archives de L’Express de Madagascar

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Session extraordinaire du Conseil municipal

Certaines indiscrétions indiquent qu’une session extraordinaire du Conseil municipal de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), est convoquée pour ce lundi et mardi. L’ordre du jour de ces deux jours de réunions impromptues, sera, entre autres, « l’offre », de la société Tiko de mettre à la disposition de la CUA, « son terrain », à Andohatape­naka, pour en faire une fourrière municipale. Une intention déjà annoncée par Marc Ravaloma­nana, conseiller spécial du maire de la capitale, lors d’une conférence de presse, mercredi. La décision à l’issue de cette session extra­ordi­naire risque de réveiller les hostilités entre la CUA et le ministère auprès de la présidence chargé de l’Aménagement du territoire.

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Souffrons maintenant, pleurons plus tard ?

Je ne suis pas le premier ni d’ailleurs le dernier à le dire : L’histoire de Madagascar renferme des zones d’ombres qui semblent être bien entretenues pour qu’elles durent aussi longtemps. Les rares bonnes volontés qui ramènent ces zones d’ombre, j’admets maladroitement la plupart du temps, dans l’actualité, sont toujours vues de travers par les bien pensants de la société. Beaucoup d’entre ces bien pensants de la société semblent, à tort ou à raison, donner l’impression qu’on peut résoudre un problème sociétal à force de ne pas vouloir en parler. Ou, lorsqu’il n’y a d’autres moyens que d’en parler, le message est très fort et clair en direction de la population qu’il n’y a aucune raison de s’attarder sur ces zones d’ombre. L’essentiel n’est-il pas de regarder vers l’avant et jamais en arriere   Et, c’est, malheureusement, devenu une école de pensée de faire peur à ceux et celles qui veulent éclaircir les zones d’ombre tout en affirmant sans jamais le dire que c’est tout à fait inutile de vouloir connaitre la vérité ou, à tout le moins, ce qui se rapproche le plus possible de cette vérité, après avoir passé au crible les faits. Il n’est donc pas déplacé du tout de constater qu’à Madagascar, la recherche de la vérité n’est pas payante. Par contre, l’exercice intellectuel d’entretenir les zones d’ombres est très payant. C’est même devenu une culture bien entretenue par la peur de tout avis contradictoire sur un sujet particulier. La culture de l’oral, pour ne pas dire l’histoire passée de bouche à oreille, n’aide pas, loin s’en faut, toute une population à avoir la curiosité de vouloir aller au fond des choses.Qui connait vraiment aujourd’hui l’histoire réelle derrière l’abdication suivie de l’exil de la dernière reine de Madagascar   A-t-elle vraiment été la reine de Madagascar, c’est-à-dire, reconnue comme telle par la majorité de la population de l’île  Un peu plus loin que cela, qui connait encore ce qui s’est vraiment passe au pays lors de la période douloureuse de la traite des esclaves   Et ce, en dehors des noms de localités qui ont la vie dure, heureusement, pour nous rappeler que cela s’est vraiment passé durant cette période sombre de l’histoire de ce pays   Qui se soucie de mettre en valeur le riche métissage qui s’est opéré au sein même des peuplements de Madagascar depuis la nuit des temps  Je ne pense pas non plus qu’on ait jamais voulu approfondir les liens de cause à effet de la religion chrétienne, relayée par la suite par l’institutionnalisation de la colonisation, sur la perte des valeurs ancestrales et de l’identité propre à chaque coin de l’Ile de Madagascar. Qu’est-ce qui s’est vraiment passé au pays en 1947   N’en déplaise à qui que ce soit, des zones d’ombre, et pas des moindres, subsistent à ce sujet 70 ans plus tard. Peut-on maintenant consulter librement, oui ou non, les archives de l’administration coloniale à ce sujet   Qu’est-ce qui s’est vraiment passé dans le Sud du pays en 1971   Je passerai volontiers sur des faits beaucoup plus près de nous, non sans mentionner l’assassinat du Colonel Ratsimandrava, le 10 août 1991, les évènements de 2001-2002 et de 2009, sans oublier ce qui s’est passé à Majunga lors du massacre des Comoriens dont personne ne veut se souvenir. Autant de zones d’ombres qui démontrent sans l’ombre d’un doute que le savoir est encore loin de se démocratiser vraiment à Madagascar. À commencer par l’histoire de tout un pays et de tout un peuple…Tout cela mis ensemble en ligne de compte justifie le constat aujourd’hui que le pays est devenu un pays où la moindre rumeur peut déstabiliser. Un pays dont les sensibilités sont à fleur de peau. Un pays où le moindre débat contradictoire fait tellement peur qu’on préfère s’enfoncer de plus en plus dans le piège de sa propre ignorance des vrais faits. Les choses ne sont jamais ce qu’elles semblent être à Madagascar. Bref, un pays qui connait très mal son histoire et son identité propre, n’en déplaise à ceux et celles qui affirment connaitre cette histoire. Et, le plus grave dans tout cela, c’est de voir ceux et celles qui s’arrogent le titre de «leader d’opinion» partout dans cette grande île presque sans âme s’enorgueillir de ne pas savoir qu’ils/elles ne savent pas l’histoire, la vraie, de leur pays.J’aimerais tellement qu’on me prouve que je suis dans les champs et je ne serai que plus heureux dans ma vie de séxagenaire, un peu fou certainement, mais j’aime, sans pour autant compromettre ce pays où mon père et ma mère sont enterrés. J’ai vécu tout cela pendant toute mon enfance, mon adolescence et une partie de ma vie d’adulte. Je suis parti vivre ailleurs parce que cela ne me disait rien de souffrir dans le moment où j’ai vécu tout cela pour pleurer et en payer un lourd tribut plus tard. Il est vrai que cela n’était pas aussi clair dans mon âme et conscience que cela l’est aujourd’hui, avec le recul, mais cela n’enlève en rien le fait de l’avoir vécu. Je n’ai jamais dit que rien ne va plus à Madagascar. Heureusement d’ailleurs ! Tout ce que j’ai dit et transporté dans mon coeur depuis le moment où j’ai quitté l’ile de mes ancêtres, c’est qu’on ne peut s’attendre à ce que les choses aillent bien, tout en refusant d’accepter les vérités de l’histoire, ce témoin toujours infaillible… N’est-il pas grand temps de se parler des vraies affaires une bonne fois pour toutes et de la manière qui sied au plus grand nombre possible   Dites-le moi, mesdames et messieurs les bien pensants de cette île qui nous appartient à tous et à toutes… Êtes-vous si confiants de ce que vous savez ou de ce que vous ne savez pas, que vous ne savez pas qu’il ne vous arrive même pas de vous dire que quelque part les choses peuvent être abordées autrement que dans vos certitudes   Il n’y a que les imbéciles qui ne peuvent changer d’avis, n’est-ce pas   Alors, de grâce, demandons-nous sérieusement ce que nous pouvons être de bien ensemble et non de manière isolée comme cela semble être le cas depuis trop longtemps…

Par Jean Razafindambo

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Langue et langage – « Andrianiko ny teniko, ny an’ny hafa koa feheziko »

À l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la langue maternelle, le 21 février, on a évoqué son rôle et son importance dans la société. L’éducation de nos jeunes a été aussi mentionnée par des académiciens de renom.

Henri Rahaingoson – « Chacun doit se comprendre de façon réciproque »

Un illustre académicien, auteur et poète, doté d’un charisme certain ainsi que d’une passion exceptionnelle pour la littérature malgache dans toute sa splendeur. Il était un homme de lettre mérite qui a rejoint le panthéon des génies de la littérature au mois d’avril de l’année dernière, aux côtés de ses pairs comme Jean Joseph Rabearivelo ou encore Aimé Césaire. Son étoile brillera pour l’éternité. Passionné, il a longtemps voué une attention particulière à la valorisation de la langue maternelle. C’est ainsi qu’en 1993, fort de sa stature d’académicien émérite, Henri Rahaingoson a officialisé le mois de la langue maternelle dans la Grande île. Sa légende, quant à elle, s’est forgée à partir d’une simple phrase devenue depuis le leitmotiv à suivre pour tout passionné de littérature, de langue et de langage de générations diverses : « Andrianiko ny teniko, ny an’ny hafa koa feheziko », ou littéralement « Ma langue je la valorise et la respecte, tandis que celle d’autrui je la maîtrise »  est ainsi devenue l’affirmation qui forgera l’éducation linguistique des jeunes Malgaches.Henri Rahaingoson d’affirmer : « La langue maternelle, c’est cette langue utilisée par une mère pour transmettre l’éducation à ses enfants. Bien au-delà du milieu éducatif en général, elle dépend ainsi du milieu social de tout un chacun également. Beaucoup affirment que la langue maternelle, c’est la langue nationale, qui est le malgache donc. Ceci dit, dans un pays aussi vaste que le nôtre, où l’on compte dix-huit tribus avec chacune son dialecte propre, cela reste problématique. Raison de plus pour laquelle, je promets cette ouverture aux autres, pour qu’une meilleure compréhension de tout un chacun à travers la langue puisse se faire d’une manière plus réciproque ».De même, d’après lui, une réforme de la langue maternelle serait encore envisageable à l’avenir, au fur et à mesure que la société et les modes de communication évoluent.

Juliette Ratsimandrava – « L’usage du malgache a toujours progressé »

Académicienne et anciennement directrice de l’Office des langues à l’Académie malgache. Disparue au mois de septembre de l’année dernière, elle a toujours tenu à faire valoir la place de la langue nationale par rapport aux divers contextes qui régissent notre société. Illustre camarade d’Henri Rahaingoson, elle a également été le fer de lance de la célébration du Mois de la  langue maternelle.« L’Académie a toujours travaillé en permanence pour la préservation et l’amélioration du malgache. Elle continuera constamment pour faire en sorte que l’usage du malgache progresse de façon nette, pour mieux faire face à la mondialisation en général et qu’on puisse aisément rendre souveraine la langue d’autrui. Le 21 février, consacré Journée internationale de la langue maternelle par l’Unesco, et le mois de juin apparaissent comme des sonnettes d’alarme afin de conscientiser les Malgaches de l’importance de leur langue maternelle» affirme-t-elle.Juliette Ratsimandrava met un point d’honneur à ce que dans le domaine de l’éducation, les dictionnaires soient considérés comme des bilans des savoirs, renfermant les recherches et les évolutions de la langue.

Marcel Razanamparany – « La langue maternelle est à pérenniser pour les générations futures »

Actuel président par intérim de l’Académie malgache, pour lui, la langue maternelle, c’est cette langue des ancêtres avec laquelle le peuple communique et fraternise.« Que l’on soit homme de lettres, artiste, enseignant ou surtout jeune élève, il est de notre devoir de célébrer notre langue maternelle tout en nous imprégnant de celles des autres », confie-t-il.Cette année en particulier, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) a ainsi choisi le thème « Vers un avenir durable grâce à l’éducation multilingue ». Une thématique qui vise surtout à valoriser la langue maternelle dans le milieu pédagogique, tout en perpétuant cette ouverture aux autres à travers le multilinguisme et la diversité culturelle. Elle se joint directement à l’affirmation d’Henri Rahaingoson.« La langue maternelle est impérativement à pérenniser pour les générations futures, autant pour faire valoir notre identité culturelle outre-mer que pour renforcer leur attachement à notre pays », souligne Marcel Razanamparany

Esther Randriamamonjy – « Notre langue maternelle est en perpétuelle évolution » 

Actuelle directrice de l’Office des langues à l’Académie malgache, auteure et écrivaine de renom également. L’académicienne qu’est Esther Randriamamonjy affiche continuellement un optimisme exemplaire quant à la pérennité de la langue maternelle qui lui tient à cœur.« Il importe de toujours rappeler l’importance et les vraies valeurs de notre langue maternelle, de même que le rôle qu’elle joue dans l’éducation. En la pérennisant comme on s’active à le faire au sein de l’Académie, il faut agir en sorte qu’à l’instar des langues étrangères dont on s’imprègne, la langue malgache puisse être reconnue et valorisée au-delà de nos frontières », affirme-t-elle.Avec comme mot d’ordre d’afficher un patriotisme inébranlable à travers l’usage de la langue malgache, la célébration de la Journée internationale de la langue maternelle est primordiale.« Ma langue je la valorise, tandis que celle d’autrui je la fais souveraine. La langue maternelle nous aide ainsi à mieux comprendre l’autre et à nous ouvrir aux autres. Ce qui va dans les deux sens, puisque si on évoque la question d’une éducation multilingue, la compréhension de la langue d’autrui importe » conclut-elle.

Textes : Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : L’Express de Madagascar

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Engagement dans la lutte contre les trafics de res­sources naturelles

Un engagement dans la lutte contre le commerce illicite des ressources naturelles, a été conclu, officiellement, entre Transparency international, initiative Madagascar, en collaboration avec le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO) , l’Alliance Voahary Gasy , les ministères de la Justice, de l’Environnement, de la sécurité publique et le secrétariat d’État chargé de la gendarmerie nationale. Une cérémonie de signature de l’acte scellant cet accord s’est déroulée, hier, à l’hotel Akoa, Ivandry.

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Remise de trophées

La Fédération malgache de motocyclisme procèdera à la cérémonie de remise de trophées des lauréats de la saison 2016, ce samedi 4 mars, au restaurant Chez Grégoire Besarety. Pour rappel, le titre de la catégorie reine «scratch» en championnat de motocross est revenu à Claudio Tida (Kawasaki). La FMAM procèdera également à cette occasion, à son assemblée générale ordinaire.

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Rugby à 7 : hatao eto Madagasikara ny Aroi

 Ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina, eo amin’ny taranja rugby à 7 no hanokafan’ny Malagasy rugby ny taom-pilalaovana 2017. Handray anjara amin’izany, ireo Nosy rahavavy.

Hotanterahina eto Madagasikara ny 16 – 19 marsa ho avy izao, ny fiadiana ny ranomasimbe Indianina (Aroi), taranja rugby lalaovina olona 7. Firenena efatra no handray anjara amin’izany dia i Madagasikara mpampiantrano, Maorisy, Mayotte ary La Réunion. Sokajy telo no hifaninanana dia ny U16 sy U18 lehilahy ary ny 18 taona miakatra vehivavy.

Marihina fa tompondakan’ny Aroi 2016 ny Makis de Madagascar teo amin’ny lehilahy ary mbola hiaro izany indray amin’ity. Araka ny fandaharam-potoana, fifanintsanana ny 18 marsa ary famaranana ny 19 marsa.

Mayotte, La Réunion ary ny Makis miampy ny Lycée Français, izay mbola andrasana ny fanamafisany ny fandraisany anjara, ho an’ny U16. I Maorisy, Makis miaraka amin’i La Réunion sy Mayotte kosa eo amin’ny U18 sy ny vehivavy.

Ho fanomanana izany, hisy ny fampivondronana ireo mpilalao rehetra manomboka anio asabotsy, atao eny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka. Araka ny fanisana, 41 ireo mpilalao vehivavy, 60 ny ao amin’ny U18 ary 72 ny an’ny U16.

 

Hanendry mpitsara

Miantso ireo ligim-paritra sy seksiona ny Malagasy rugby amin’ny fanomanana ireo mpitsara satria hisy ny fanendrena hatao, araka ny fepetra takiana ao anatin’ny sata mifehy ny mpitsara. Marihina fa tendren’ny Malagasy Rugby, ny mpikambana ao amin’ny komision’ny mpitsara (CCA), ka anatin’izany ny komisiona rezionaly (CRA), isaky ny ligy sy ny talem-paritry ny mpitsara (DCA), isaky ny seksiona.

Araka izany, takiana handefa anarana 3 avy ny ligy sy ny seksiona rehetra, mialoha ny 2 marsa izao. Ho fantatra ny alahady 5 marsa kosa ireo izay ho voatendry ka nahafeno  ny fepetra takiana, toy ny fananana diplaoma avy amin’ny World Rugby coach sy ny “formateur CRA, niveau 2”, ary ny “licence fédérale”. Eo koa ny fahafehezana ny lalàna sy ny fahafahana mitarika ny fivoriana ara-teknika sy mampita ny lalàna any amin’ny mpilalao sy ny mpanazatra.

 Tompondaka

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Faribolana Sandratra : hoentina an-tsehatra ny « Fy Tia »

Asabotsy fahefatra amin’ny volana. Hifandimby hanolotra « Fy Tia » eny an-sehatra i Hanitra Olive, Herinina ary RiMa. Antsa tononkalo fanaon’ny Faribolana Sandratra ao amin’ny Cercle Franco-Malagasy (CGM) tohatohabaton’Antaninarenina. Hanomboka amin’ny 3 ora tolakandro, hanao tohivakana ny antsa maneho ny fitiavana sy ireo endrika mety isehoany eo anivon’ny sehatra samy hafa. Tononkalo 30 eo ho eo no antsaina eny an-tsehatra ka hirafitra ho « Fy Tia ». Nohazavain’i RiMa tamin’ny alalan’ny kisarintsarin-teny ny ho « endriky » ny tononkalo ho heno eny an-tsehatra. « Samy hanana ny lokom-pitiavany ny avy any Vakinankaratra (RiMa) sy ny avy eto Analamanga (Hanitra Olive) ary ny avy any Toamasina (Herinina) », hoy izy. Nambarany fa manana ny tononkalo mivantana izy raha somary mila takarina ny an’i Herinina, feno fanahy kosa ny an’i Hanitra Olive. « Soratra toa mifangarika kanefa hampiraisina », hoy hatrany i RiMa.

Tahaka ny mahazatra, hisy hatrany ny boky mirakitra ny tsanganasan’ireo poeta miantsa sy miantsehatra amin’ny antsa tononkalo tahaka izao.

HaRy Razafindrakoto

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IKM : hosantarin’i Yasmine sy i Ony H. ny « Maroloko »

Filamatry ny Ivontoeran’ny Kolontsaina Malagasy (IKM) Antsahavola ny « Fampandrosoana miainga avy amin’ny kolontsaina ». Ho fanatanterahana azy io, hanatanteraka ny tetikasa « Maroloko » ity ivontoerana ity. Hisantatra izany i Yasmine Fidimalala sy i Ony Hanjaka ny 27 febroary izao. Mpanakanto roa miangaly ny hairaha arakendrika amam-bika hanasongadina ny « Majeur et Vacciné ». Lohahevitra hahafahana mitaratra mivantana fa harena lehibe ny fananana ny fahasamihafana. Fanoitra ho amin’ny seha-pamoronana hitondra any amin’ny fampandrosoana.

Hisy ihany koa fifaninanana fakàna sary, asa soratra ary fanaovana sary hotontosaina isam-bolana manomboka ny avrily izao hoenti-mampivoatra sy maneho ny fahaizana sy talentan’ireo tanora.

Notsiahivin-dRabenatoandro Ando, filohan’ny IKM ny iray amin’ireo ezaka sahanin’ny Unesco ho fampivelarana sy fampandrosoana ny kolontsaina sy ny maha olona. Miezaka ny hitondra fampandrosoana maharitra amin’ny alalan’ny kolontsaina ny IKM, raha ny fanazavany.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Hanamarika ny 25 taona… : tontosa ny rakitsary “Come Back Again” an’ny Mage 4

Vao mafana! Tontosa ary efa mandeha amin’ireo fahitalavitra isan-karazany ny rakitsary vaovaon’ny Mage 4. Efa elaela no heno tamin’ny onjam-peo ilay hira “Come back again”, saingy izao kosa vao vita ny rakitsary, satria noketrehina sy notontosaina nandritra ny roa volana teo izany.Anisan’ny hira hanamarika ny fankalazana ny faha-25 taon’ny tarika Mage 4 amin’ity taona ity izy io. Miresaka ny fitarainan’ny olombelona izay ianjadian’ny faharatsiana rehetra ety an-tany, toa ny ady an-trano, tondra-drano, haintany, sns, noho ny hadalan’ny zanak’olombelona ihany, ny hira. Mitaraina sy miangavy amin’ilay Nahary mba hidina hijery ny ety an-tany, ary tany amina tendrombohitra iray mihitsy no notontosaina ny fandraisana an-tsary.Voalohany tamin’ny “cover/remix”Anisan’ireo nandray mari-pankasitrahana tamin’ny “RDJ Mozika 2016” teo ny tarika Mage 4. Nahazo ny voalohany tamin’ny sokajy “cover/remix”, tamin’ny alalan’ilay hiran’i Om-Gui, “Tsy misy toa anao” izy ireo. Tafiditra tao anatin’ny sokajy hafa koa anefa ny tarika, na dia tsy nahazo voalohany aza.Mahavelombolo ireo mpankafy ny tarika Mage 4 ny fahenoana ireo vaovao ireo. Fantatra ihany koa izao fa eo am-panomanana seho goavana hanamarihana izay faha-25 taona izay ny tarika, ka ao amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena no vinavina hatreto.

Zo ny Aina

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Araka ny loharanom-baovao hafa… : trano 507 no may tany Befandriana Avaratra

Nanomboka tamin’ny 3 ora tolakandro no nandoro ireo trano miisa 429 ireo tonga tany an-toerana, tamina fokontany miisa telo samy hafa, ary tanana dimy toko ireo may kila forehitra. Vehivavy antitra 70 taona maty tavela tao an-trano fa jamba izy io, ka tsy tafavoaka. Tamin’ny 7 ora maraina vao niala tany Ambalamanga Antsakabary ireo polisy fa natory tao amin’ny sekoly tsy miankina iray”, hoy ny tatitra momba ny zava-nitranga tany Antsakabary. Tonga tany an-toerana nanao ny “constat” ny zandary ary nahazo ny isa sy ny mombamomba ny zavatra simba. Tanàna enina no lasibatra tamin’izany, Ambalamanga (trano may 80), Antanagnambo (80), Antanimenalava (20), Ambodifinesy (75), Ambohitraivo (22) ary Ambinanindrano (230), izany hoe nahatratra 507, raha ny loharanom-baovao avy amin’ireo olom-boafidy.

Araka izany, nisy ny tatitra momba ireo polisy tonga tany Antsakabary sy ny zavatra niseho rehetra any amin’ireo ambaratongam-pahefana eto amin’ny firenena. Araka ny loharanom-baovao azo antoka, faritra iadidian’ny zandary ireo nidiran’ny polisy nanao ny asany (?) ireo ka tsy maintsy nanao ny tatitra ny zandary.

Ankoatra ireo mponina avy any Befandriana Avaratra nanizingizina fa ireo polisy mihitsy ny nandoro ireo tanàna sady nanao herisetra tamin’ny olona, nanamafy izany ireo olom-boafidy rehetra tany an-toerana. Ny tatitra koa etsy andaniny misy voasoratra, ka asa raha sanatria ho faty ny tena marina na hodiana tsy hita any satria ain’olona, fananan’olona tsotra tokony arovana no simba tamin’izao raharaha izao.

Ny minisitra nandà

Ny minisitry ny Filaminam-bahoaka tetsy andaniny efa nandiso ireo vaovao ireo afakomaly teny Anosy. Olona adala sy andian’olona nandoro trano no nentina nandotoana polisy, hoy izy.

Andrasana ny fanehoan-kevitry ny tompon’andraikitra hafa eo anivon’ny fitondrana momba ity raharaha ity. Tsy raharahan’ny polisy samy irery izy ity fa efa raharaham-pirenena mihitsy satria manomboka mihetsika ny vondron’olona maro. Pitik’afo mety handoro zavatra maro ny raharaha toy itony, ary manimba ny maha izy azy ny polisim-pirenena mihitsy. Asa, iza no tena manana ny marina?

Yves S.

 

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Tsiroanomandidy : miaramilan’ny Capsat sy olona roa maty voatifitry ny dahalo

Maty voatifitry ny dahalo tao Beraketa Bemahatazana Tsiroanomandidy, omaly vao maraina ny miaramila 2ème classe iray miasa ao amin’ny Capsat, saingy Das ao Andriambe. Nandritra ny fanarahan-dia dahalo nangalatra omby no nahavoatifitra azy. Nisy olona roa hafa koa maty…

 

Tsiarofy ny anaran’ity miaramila 2ème classe maty voatifitry ny dahalo omaly ity. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, nisy andian-dahalo nirongo basim-borona nanafika  tao Beraketa Amparihikambana fokontany Andriambe, kaominina ambanivohitr’i Bemahatazana tamin’io fotoana io. Nanao tampim-baravarana sady nitifitra ry zalahy nandritra ny fahatovangan’izy ireo. Lasan’ireo dahalo mpanafika tamin’izany ny omby miisa 62 an’ny raim-pianakaviana tao an-tanàna. Nanara-dia avy hatrany ny fokonolona niaraka tamin’ilay miaramila namoy ny ainy, Das ao Andriambe. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ireo mpanara-dia sy ny dahalo. Vokany, tsy naharesy tosika ireo dahalo ilay miaramilan’ny Capsat ka maty tsy tra-drano. Avotry ny fokonolona kosa anefa ny basy Kalachnikov teny am-pelatanany fa tsy lasan’ny dahalo. Maty rotiky ny bala kosa ny raim-pianakaviana iray hafa isan’ireo nanara-dia ireo malaso. Olona iray hafa naratra voatifitra teo amin’ny tanany sy ny tongony. Lasan’ireo dahalo kosa ny basin’ity raim-pianakaviana voatifitra ity.

Tokony ho 3 km niala ny tanàna, nisy indray ny fifampitifirana fanindroany teo amin’ireo mpanara-dia sy ny dahalo. Nirefodrefotra tsy nifandrenesana ny poa-basy. Nahazo fampandrenesana avy hatrany ny zandary miasa ao amin’ny poste fixe Bemahatazana ka tonga teny an-toerana nanampy tosika ireo namany. Tonga teo amin’ny kizon’Andranomena Andranomangatsiaka, raikitra indray ny fifampitifirana ka olona iray naratra teo no ho eo. Olona iray naratra mafy raha dahalo roa kosa ny maty voatifitra. Tafaporitsaka ireo dahalo sasany. Nentina ao amin’ny CSB II ao Bemahatazana ireo naratra.

J.C

(Tahirin-tsary)

 

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Antso maimaimpoana 147 : 111 ny tranga herisetra ara-nofo niseho

Napetraky ny CUA sy ny polisy ary ny Unicef ny laharana maintso 147 handraisana ny filazana herisetra mianjady amin’ny ankizy, ny taona 2011. Miasa andro sy alina ny mpisehatra sosialy sy ny polisy 63 mandray ny antso sy manoro hevitra ny mpiantso amin’ny dingana arahana rehetra manoloana ny tranga miseho. Nandritra ny taona 2016, nahatratra 1544 ny antso nataon’ny olona manerana ny Nosy. 1056 nitady vaovao sy naka torohevitra. 111 ny tranga herisetra ara-nofo fantatra avy amin’ny antso,  97 ny fanolanana atao amin’ny ankizy, 87 herisetra miseho ao an-tokantrano, efatra ny fangalaran-jaza ary roa ny varotra ankizy, araka ny antontanisa nivoaka avy ao amin’ny foiben-toeran’ny fandraisana antso.

« Manodidina ny 300 antso isan’andro. Anisan’ny mpitranga matetika ny herisetra atao amin’ny ankizy ao an-tokatrano. Efa samy manana tambajotra miaro ny ankizy ny faritra maro miara-misalahy rehefa misy seho », hoy ny talen’ny asa sosialin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, dokotera Andriantseheno Prisca.

Tody hatramin’ny farany ny fitoriana raha misy izany satria miara-miasa amin’ny polisy sy ny zandary ny tomponandraikitry ny antso 147.

Manatsara sy manafaingana ny fiarovana ny ankizy amin’ny herisetra ny fisian’ny laharana 147 satria betsaka ny olona mampahafantatra ny tranga eny anivon’ny fiarahamonina sy ny fokontany tsirairay.

Vonjy

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Maison des jeunes Tsiroanomandidy : mampavitrika ny tanora ny fisian’i Katsu

Miroborobo ny « Maison des jeunes » ao Tsiroanomandidy miara-mientana amin’i Katsu, mpilatsaka an-tsitrapo japoney (Jica). Tsikaritra izany hoy ny talem-paritra misahana ny tanora sy ny fanatanjahantena ao Bongolava.

Mampianatra teny japoney ireo tanora tonga ao i Katsu. Mampianatra fanatanjahantena ihany koa izy. Efa mipetraka ny fandaharam-potoan’ity mpilatsaka an-tsitrapo ity. Isaky ny alatsinainy, talata, alakamisy ary zoma izy no miaraka amin’ireo tanora.

Mamaky boky ho an’ny ankizy ihany koa i Katsu mampahafantatra ny karazana kolontsaina japoney sy ny tantaran’i Japon. Mampianatra ny teknika 5S izay hahafantarana ny japoney ihany koa anefa izy handaminana ny asa ao amin’ny « Maison des jeunes ».

Nanomboka niasa teto Madagasikara ny volana jolay teo i Katsu. Mpampianatra no asany tany Japon. Nilaza izy fa mahafinaritra ny fandraisana anjara amin’ny fanampiana ny tanora ao Tsiroanomandidy.

Nilaza ny fahafaham-pony ihany koa ny talem-paritry ny tanora sy ny fanatanjahantena ao Bongolava amin’ny fiasan’i Katsu sy ny fahaizany mandresy lahatra ny tanora hianatra teny japoney sy ho tia fanatanjahantena.

Misokatra ho an’ny tanora rehetra ny “Maison des jeunes” ary maimaimpoana avokoa ny hetsika rehetra atao ao. Anisan’izany ny dihy, vaky boky ary ny haiady izay tena mahasarika ny tanora.

Toerana natao hisarihana ny tanora a min’ny zava-tsoa ary mba tsy hivari-lavo amin’ny zava-mahadomelina ny “Maison des jeunes”, ka izay indrindra no anton’ny hetsika maro ao aminy.

Tatiana A

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Hampiroboroboana ny rugby ho an’ny ankizy : nanome vola 20 tapitrisa Ar ny Terres en mêlées ny Star

Nanolotra lelavola 20 tapitrisa Ar ho an’ny fikambanana Terres en Mêlées ny vondron’ny orinasa Star, omaly, teny Andranomahery. « Hanohanana ny asan’izy ireo amin’ny fanabeazana ny zaza malagasy amin’ny alalan’ny taranja rugby ho an’ny ankizy sy ny tanora ny tohana azo », hoy ny filohan’ny fikambanana, Pierre Gony. Niasa teto amintsika tao anatin’ny telo taona ny fikambanana amin’ny tetikasa Enfant et developpement any amin’ny faritra Atsimo Andrefana. Mifantoka amin’ny lohahevitra telo ny asa : fampianarana ny taranja rugby, fahasalamana ary ny tontolo iainana. Hofanina ny mpampianatra eny amin’ny EPP amin’ny kilasy CM1 sy CM2. Miara-miasa amin’ny EPP valo izy ireo amin’izao fotoana izao sy toerana fandraisana zaza kamboty iray. Manomboka eo Toliara ka hatrany Morombe manaraka ny sisin-dranomasina ny toeram-piasany. Homen-danja ny ekipa vehivavy amin’ny filalaovana ny rugby izay ahitana tanora 200. Tanjona ny hanaporofo fa mahavita zavatra koa ny tovovavy indrindra amin’ny fanatanjahantena.

Tao anatin’ny telo taona, ankizy 5 000 amin’ny tanàna 15 nofanina momba ny filalaovana rugby.

Asa lehibe iarahan’ny fikambanana amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena amin’ny fanatajahantena any an-tsekoly ny fanomanana fifaninanana nasionaly amin’ny rugby ho an’ny ankizy sy tanora. Hotontosaina ny volana mey sy jona ny hetsika ka efa miofana eto Antananarivo mandritra ny hateloana ny mpanabe hanangana klioba isam-paritra. Vina ny hampifandray ny ankizy rehetra tsy misy fanavahana amin’ny rugby..

Vonjy A.

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Education via le sport : 20 millions d’ariary du Groupe Star

Eduquer les jeunes à travers le sport, notamment le rugby. Le Groupe Star partage cette vision avec l’association « Terres en Mêlées », qui  véhicule ce concept depuis trois ans dans le pays.

Pour concrétiser l’intérêt qu’elle porte sur ce sujet, Star qui consacre chaque année un budget de 1 milliard d’ariary à l’éducation, vient de conclure un accord de partenariat avec ladite association internationale en guise de soutien à ses activités.

Pour cette cause, le Groupe Star lui a offert un chèque d’un montant de 20 millions d’ariary, à l’occasion de la cérémonie de signature de la collaboration entre les deux parties, qui s’est déroulée hier à Andraharo. «Ce montant servira à financer la réalisation des projets de l’année en cours en faveur des enfants, en particulier les jeunes filles», a souligné le secrétaire général du Groupe Star, Anna Rabary. Il s’agit notamment des projets «Enfants et développement» et du «Championnat national de rugby scolaire».

Selon les informations, le  premier volet concerne l’éducation, la santé et l’environnement au niveau des EPP dans le Sud-ouest du pays, notamment dans les villages d’Andravona, de Bekodoy, de Salary Nord et Salary Sud. Tandis que le deuxième touche des collégiens et des professeurs d’Education physique et sportive (EPS) à travers les 22 régions. Depuis le début de ce projet, le nombre des participants n’a cessé d’augmenter en passant de 10.000, dont 5.700 filles, durant l’année scolaire 2014-2015, à 25.124, dont 19.305 filles, en 2015-2016.

Des filles initiées au rugby

«Cette année 8.000 jeunes, dont 4.000 filles, bénéficieront du projet qui consiste à promouvoir l’éducation des jeunes et cultiver la solidarité communautaire à travers le sport», a informé le président fondateur de «Terres en Mêlées», Pierre Gony. Cet ancien rugbyman de Toulouse de poursuivre que, «L’intégration des jeunes filles  dans ce projet consiste à démontrer que ces dernières peuvent apporter du changement et du développement dans leur communauté où les filles et les femmes sont marginalisées. On peut également sélectionner la relève de l’équipe Makis Juniors parmi ces jeunes bien entrainés».

Le premier tournoi de rugby scolaire de cette année se tiendra, ce jour, dans la capitale. 2.000 jeunes garçons et filles participeront à ce tournoi de rugby fédéral. Les matches seront suivis de la remise officielle des diplômes World rugby et des matériels destinés aux 60 professeurs d’EPS de 120 collèges et lycées engagés dans le projet.

Fahranarison

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Basket – coupe du président : le carré d’as est formé à l’Ouest

Les éliminatoires de la Coupe du président pour le compte de la zone Ouest ont pris fin, hier, au terrain annexe de la gendarmerie de Morondava. Le suspense a été maintenu tout au long des cinq journées. ASB Itasy a écarté MFB Morondava sur le score de 62 à 58 et affrontera, ce jour en demi-finale, les basketteurs de BCM Miandrivazo, tombeurs d’ASJBM Mahabo sur le score serré de 58 à 54. Quant aux éléments de GNBBM Morondava, ils disputeront une place en finale contre l’ASJBM Mahabo.

ASB est une équipe à craindre vu son parcours sans faute depuis le début de la compétition (5 victoires). Le club se met en tête de classement avec 10 points contre 8 pour BCM Belo et GNBBM Morondava. BCM Belo a signé trois victoires et encaissé deux revers tout comme GNBBM. Quant à BCM Miandrivazo et ASJBM Mahabo, ils ont engrangé 7 unités contre 5 pour MFB Morondava. BCM Miandrivazo et ASJBM Mahabo ont tous les deux obtenu deux victoires tandis que MFB a trébuché pendant les cinq matchs qu’il a joués.

La phase finale de cette compétition aura lieu à Mahajanga pour le play-off du 27 février au 6 mars avec 12 formations, suivi du Top 8 à Antananarivo du 19 au 25 mars avec 8 équipes masculines et 4 féminines. Enfin, il y aura la grande finale, hommes et dames, le 26 mars prochain.

Rojo N.

-ASB Itasy # MFB Morondava (62-58)

-BCM Belo # GNBBM Morondava (55-81)

-ASJBM Mahabo # BCM Miandrivazo (54-58)

Demi-finales :

-ASB Itasy # BCM Miandrivazo

-GNBBM Morondava # ASJBM Mahabo

 

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Pérégrinations hebdomadaires : bruits et chuchotements

Un procès en diffamation et un raid en représailles d’une vindicte publique animent tous les débats dans l’opinion. Les rumeurs qui n’économisent pas d’extravagance débouchent sur des jugements qui ne se singularisent pas toujours par une grande pertinence. Se pose avec acuité et en toute légitimité la question : «à qui s’en remettre pour rétablir l’ordre quand une partie de la population suspecte des agents des forces de l’ordre de semer par certains de leurs actes trouble et désordre». Dans les circonstances actuelles difficile de reprocher à ceux qui ont mission d’informer le public, les journalistes, de manquer à ce premier devoir.

Code de communication transparent derrière l’affaire Jaona Elite

Le problème d’une commission de délit pour faute d’user de la liberté d’expression pourrait se poser dans ce conflit, sauf que malgré la présence du conflit sur la place publique, des zones d’ombre subsistent. Les faits rapportés sur Face Book par un intrépide sonneur d’alarme relèvent-ils d’une réalité, ou bien ses propos ne sont que les fruits d’une imagination malveillante. Les réseaux sociaux présentent le danger de banaliser le vécu réel à travers le prisme du virtuel, les «pratiquants» semblent s’y balader en se considérant à l’abri des poursuites de ceux qui se considèrent victimes d’agissements excessifs. Les initiatives contre ce qui est convenu d’appeler «diffamation», par des poursuites constitue parfois un remède aux conséquences plus dommageables que le dommage originel. En la circonstance même ceux qui ne s’y intéressent pas aux ragots se sont fait leur version des affaires cachées ou inexistantes que ces vraies ou fausses informations ont déversées. La procédure judiciaire a contribué à amplifier les échos des causes à l’origine de l’affaire, surtout qu’en considération de la notoriété de la victime, la rumeur s’est emballée et a dérivé en appuyant  sur un côté croustillant. Il faut dire que parallèlement à la notoriété s’est développée une réputation dépeignant le député et homme d’affaires Jaona Elite sous des angles peu flatteurs rarement sur un profil avantageux. Rien d’étonnant à cela, son success-story a nécessairement favorisé l’apparition d’une faune de jaloux et d’une flore luxuriante de propos infamants. L’affaire maintient en éveil les opposants à la loi réglementant la communication, avec l’idée de s’en servir d’argument supplémentaire pour une opération «défonçage du Code dans sa version actuelle». Celui-ci se mure dans le silence comme pour se fondre dans l’ombre de l’oubli sans perdre espoir de faire surprise par une réapparition à la faveur d’un moment où les adversaires de guerre lasse baisseront la garde. Les gouvernants jouent la montre. Pour l’instant les protagonistes dans le conflit semblent privilégier la recherche d’une conclusion à l’amiable, afin que chaque partie y laisse le moins de plumes. Mais le mal est fait, et certaines taches restent indélébiles. Pareil en ce qui concerne le bilan du raid policier à Befandriana-Nord

Brouillard épais d’intox et de désinformation

Les faits sont là, personne ne peut nier leur réalité. En amont de agents appartenant au corps de la Police Nationale ont été assassinés par une foule de personnes non-identifiées mais présumées membres du fokonolona c’est-à-dire de l’ensemble de la population des lieux. En aval une expédition policière ayant mission de mener l’enquête et d’arrêter les suspects. Les ruraux ont devancé l’opération et déserté les hameaux. Les investigateurs en l’absence de témoins sont rentrés presque bredouilles ne trainant de trophée que le maire qui semble s’être sacrifié pour être le gibier de circonstance. Après le départ des limiers, des incendies ont calciné trois villages ou hameaux.

Les auditions rapportent différentes versions, chacune  à la décharge de ceux sur lesquels pèsent de lourdes suspicions. Selon les populations qui reconnaissent l’assassinat des deux policiers, il ne s’était pas du tout agi d’une révolte populaire destinée à libérer un suspect arrêté par les agents de l’ordre, ça n’a été qu’une sorte de défense pour se sortir des griffes de deux autorités qui les rançonnaient. Dans le même style la version officielle dédouane de toute suspicion et autre accusation de pyromanie les agents en mission de mener des poursuites judiciaires, les incendies ont éclaté après leur départ des lieux et les feux auraient pris à l’initiative d’un individu qui a disparu après avoir effectué son forfait.  Les gens du crû alimentent les rumeurs qui véhiculent des versions contraires accusant de représailles expéditives les forces chargées de collaborer à éradiquer le phénomène de justice expéditive. Dans cette foulée la Haute Cour Constitutionnelle s’est montrée expéditive pour se débarrasser de la responsabilité relatives aux déboires juridiques qui font le lot de celui qui en raison de sa condamnation contestée pourrait être condamné

à perdre sa casquette de sénateur

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : des traverses pour les chemins de fer

L’Institut colonial de Marseille vient de prier le Président de la Chambre de commerce et d’industrie de Majunga de lui adresser des échantillons des bois susceptibles de faire des traverses pour nos chemins de fer, car les forêts des régions qui en fournissent la majeure partie ont été systématiquement détruites par l’ennemi.

Les traverses des chemins de fer employées par la Compagnie du P.-L.-M. ont comme dimensions : 2 m. 60 de long, 0 m. 21 de large et 0 m. 13 d’épaisseur.

Les principales qualités que doivent remplir ces bois sont l’imputrescibilité et la résistance à l’arrachement des tire-fonds ; on estime qu’ils doivent pouvoir résister à un effort d’arrachement de 4 600 kilos.

«Nous vous serions obligés de vouloir bien nous signaler les différentes essences de bois qui, à votre avis, rempliraient ces conditions, en nous en indiquant la densité et en nous faisant connaître si la situation des forêts dans lesquelles ces essences se trouvent permettrait leur transport facile à un port d’embarquement et les rouages déjà existants qui pourraient s’occuper de la fabrication de ces traverses, en un mot, tous les renseignements qui vous paraîtraient susceptibles de permettre l’étude de cette question.

«Il serait désirable que des exploitants de vos forêts nous adressent des échantillons assez volumineux de ces bois que nous communiquerions aux compagnies de chemin de fer intéressées pour leur permettre de se livrer à des expériences. Ces études entraîneraient certainement une connaissance plus approfondie des bois de nos colonies qui pourraient, de ce fait, s’introduire dans la construction et dans l’ébénisterie.»

Les Annales coloniales

Avis aux exportateurs de minerais uranifères

Conformément aux nouvelles instructions du Département, l’exportation des minerais uranifères radioactifs est interdite à destination des pays neutres pendant la durée de la guerre, la production totale de Madagascar étant réservée à la France et à ses alliés.

Journal Officiel de Madagascar et Dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Tsy misy mihaino

Toy ny rano natondraka an-damosin’ny gana ny karazam-pananarana sy ny fampatsiahivana antsika ireo kolontsaina naha izy antsika ankehitriny raha mijery ny zava-miseho manerana ny nosy.

Mirija

 

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Faritra Alaotra MangoroHanolo-tanana ny kaominina amin'ny fampandrosoana

Hitondra ny anjara birikiny amin'ny fampandrosoana ireo kaominina 87 mandrafitra ny faritra Alaotra Mangoro ny fiadidiana ny Faritra. Manodidina ny efatra hetsy sy roa tapitrisa Ariary isaky ny kaominina ny vola homen'ny Faritra azy ireo.

Niry A.

 

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Mari-karaman’ny mpiasam-panjakanaEfa tena lany andro

Nametraka fitoriana teny amin’ny filankevi-panjakana momba ny mari-karaman’ny mpiasam-panjakana amin’izao fotoana izao i Tabera Randriamanantsoa, minisitry ny asam-panjakana tamin’ny andron’ny tetezamita.

 Nambarany fa efa tamin’ny taona 1979 ny mari-karama ampiharina amin’izao fotoana izao. EFa hatramin’ny fitondrana tetezamita anefa no tokony nampiharina ny mari-karama vaovao saingy hatramin’izao dia tsy misy tokotaniny. Hatramin’izao ny fanjakana dia mampiasa zavatra efa lany daty ka tokony hovaina amin’izay satria ny fiainana miha sarotra kanefa ny karaman’ny mpiasam-pankajana ambany dia ambany, raha ny fahitany azy. Nilaza ihany koa i Tabera Randriamanantsoa fa tokony hiara-kiady amin’izany amin’ny alalan’ny fanaovan-tsonia ho fanohanana io fanovana takiany io ny mpiasam-panjakana rehetra. Tsy resaka vola no antony tsy hampiharana ny mari-karama vaovao fa resaka politika, raha ny fahitan’ity tompon’andraikitra teo aloha ity azy. Ny banky iraisam-pirenena no sakana noho ny filazana fa tsy azo hampiharina io fa mandany vola. Ireo mpandraharaha amin’ny sehatra tsy miankina ihany koa dia sakana satria raha vao miakatra ny mari-karaman’ny mpiasam-panjakana dia mila manaraka izany ihany koa ny azy ireo.

Toky R

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Boaderozy tany Cap MasoalaAfa-maina ireo atidoha ?

Tapitra hatreo ! Tsy misy tohiny intsony fa nangina ny raharaha momba ilay sambo “Lumina” nahatrarana andramena miisa 341.

MANAO SINEMA NY MPITONDRA

Tamin’ny andro nahatongavan’ ilay sambo lumina tao Toamasina dia nisy tompon’andraiki-panjakana ambony niresaka tamin'ireo olona voalaza fa mifandray tendro amin'ny tompon’ io boaderozy io tao amina hotely lehibe iray… Asa izay nifanarahana tao fa izao tsy hita popoka ny tohin’ity afera “Lumina”. Milamin-tsaina tsara ny trondro vaventy satria na ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier izay nanitrikitrika ny hampibaribary ny marina aza tampina ny vavany. Tsy hay na tratry ny tsindrin’ireo mafia na mody nanao sarimihetsika. Ny 16 febroary, dia nampanantena ny rehetra hoe: “Raha mbola eto ny tenako, dia tsy hanaiky aho ary tsy maintsy hisy ny fanasaziana. Tazoninareo amin’ny teniko aho…”. Hentitra ny tenany nanamafy fa “misy olona mpanambola be mety hosamborina amin’io raharaha io ary tsy hihemotra ny governemanta…”. Resaka no betsaka ary vao afak’omaly indray ny filoha no niteny fa 750 tapitrisa dolara isan-taona ny harenantsika very an-javony, ka ho hentitra ny fanaraha-maso ny sisin-dranomasina. Minia tsy mahalala ny tenany sa tena diso adversera sa minia jamba hoe ny namana akaiky ihany anie no voatonona ho ao ambadik’ireny e?

Toky R

 

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Fanovana governemantaHanadio tena sy hanao propagandy ny HVM

Tsy mbola mety tanteraka ny fanovana governemanta hatramin’izao na efa ny fiandohan’ny volana janoary aza no nivoahan’ny resaka amin’ny hanovana azy.

Toky R

 

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Fanovana governemantaHanadio tena sy hanao propagandy ny HVM

Tsy mbola mety tanteraka ny fanovana governemanta hatramin’izao na efa ny fiandohan’ny volana janoary aza no nivoahan’ny resaka amin’ny hanovana azy.

Toky R

 

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Fiatrehana ny fifidiananaMiara-miasa ny CENI sy ny AAENA

Tontosa omaly ny atrikasa ho fiaraha-miasan’ny vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI) sy ny Fikambanan’ny maintimolalin’ny sekolim-pirenena manofana ho mpitantan-draharaham-panjakana any Frantsa (AAENA).

 Nifantohana ny lohahevitra mikasika ny «fanentanana ireo vehivavy sy tanora mikasika ny anjara adidiny amin’ny maha olom-pirenena azy ireo amin’ny fisoratana anarana ao anaty lisi-pifidianana». Tafiditra ao anatin’ny fanentanana nasionaly sy ny fampahafantarana ny pitsopitsony, mba hananana tambajotra hifanakalozam-baovao amin’ny fanentanana ara-pifidianana sy hanaovana serasera mikasika ireo olana mety hitranga. Nasaina manokana ireo fikambanana liana amin’ny fandraisana anjara amin’ny fanentanana ara-pifidianana sy ny fanisana mpifidy. Tanjona ny hahafahan’izy ireo mampita ireo pitsopitsony tokony ho fantatra amin’ireo iantefany sy ny sarababem-bahoaka amin’ny maha zava-dehibe ny fisoratana anarana ao anaty lisi-pifidianana. Novelabelarin’ireo solontenan’ny fikambanana maintimolalin’ny ENA sy ireo teknisian’ny CENI ny lohahevitra manodidina ny olana sedrain’ny vehivavy sy ny tanora, ny serasera amin’ny tambanjotran-tserasera ara-tsosialy ary ny mikasika ny fifididianana. Noresahina tamin’ny asam-baomiera kosa ny fomba hanatanterahana ny paikadim-pirenena hanentanana ny olom-pirenena hiteraka fahatsapan-tena mizotra any amin’ny latsa-bato, izay lavitry ny fanilikilihana.

Toky R

 

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Randriamahefa Charles"Avelao ho kandida ny rehetra"

Maro ny nilaza fa ny lalàm-pifidianana nisy ary mbola mitoetra eto amintsika izay nilaza ny tokony ho nipetrahan’ireo mpilatsaka hofidiana farafahakeliny 6 tsy an-kianto teto Madagasikara no nahatonga ireny hoe Ni …

 

Ni tamin’ny taona 2013 ireny. Ankehitriny kosa dia efa mahasahy milaza ny depiote Henri Charles Randriamahefa filohan’ny FIZAFA fa tokony hahazo hirotsaka hofidiana amin’ny fifidianana izay ho filoham-pirenena manaraka eo avokoa rehetra olom-pirenena Malagasy rehetra ka tsy voaheloka araka ny  lalàna velona eto amin’ny firenena.

Ntsoavina Evariste

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Fosafosa facebookNisintona ny fitoriany i Jaona Elite

Taorian’ny dinika nifanaovan’ny fianakavian’i Hiary Rapanoelina sy ny solombavambahoaka Harijaona Randriarimalala na Jaona Elite afak’omaly, dia nisy ny valandresaka nataon’ny roa tonta, niampy ny eo anivon’ny sendikan’ny artista omaly.

 Nivoitra tamin’izany ny faneken’ny depioten’Antsimondrano Jaona Elite ny fanatsoahana ny fitoriany an’ity mpanakanto izay naiditra am-ponja vonjimaika noho ny resaka fanalam-baraka tao anaty tambajotram-pifandraisana fesiboky ity. Taorian'ny sendikan'ny artista dia nanaiky ny hanatsoaka ny fitoriana ny mpitory iray hafa, ary maniry ny tsy hanasoratan’ny fitsarana ny raharaha ny rehetra. Fantatra nandritra ny valandresaka nataon'ireo nitory sy ny fianakavian'i Hiary Rapanoelina ihany koa fa hakatona ao anatin'ny fotoana fohy ilay vondrona fesiboky niteraka ny olana rehetra. Azo lazaina ho efa tsy misy intsony izany ny fanenjehana avy amin’ireo olona sokajiana ho lasibatra tamin’ity raharaha ity, izay niatrika ny valandresaka omaly ny ankamaroany toa an-dry Princio, Melky, Rossy, Lalatiana Rakotondrazafy ... Masi-mandidy amin’ny fanapahan-keviny kosa anefa ny fitsarana ka hiarahan’ny rehetra mahita eo izay didy hivoaka ny 28 febroary, satria amin’io daty io no fotoana voatoandro hamoahan’ny fampanoavana ny didy mikasika iny raharaha iny.

Toky R

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Ralaisoarinirina AlainVoahosotra ho mpamily mahay mitondra « citerne » indrindra

Ilana fahaizana sy traikefa manokana ny familiana ireny karazana kamiao mpitatitra solika ireny na ny camion citerne.

 Tena mitera-doza goavana tokoa mantsy raha mpamily tsy mahafehy izany no manatanteraka io asa io, indrindra fa raha tsy mahay tsara ny lalana handehanana. Asa saro-pady mantsy ny asa fitateran-tsolika ka raha sanatria tojo lozam-pifamoivoizana ny mpamily iray dia sady simba ny fiara no mety ho may ihany koa izay mety hiitatra hatramin’ny famoizana ny ain-dehibe mihitsy. Tsy nanadino ireo mpamily ao aminy ny vondrona Vivo Enregy, tompon’ny tobim-pivarotan-tsolika Shell. Mpamily fiara mpitatitra solika am-polony maro no notolorany valisoa omaly teny Ivandry ka anisan’ny voahosoka ho mpamily mendrika indrindra tamin’izany Andriamatoa  Ralaisoarinirina Alain. Taratasim-bola mitentina 4 tapitrisa Ar no natolotra azy ankoatra ireo karazana produit vokarin’ity orinasa iray ity. Nisaotra sy nankasitraka feno ireo mpamily mpiara-miasa aminy, Andriamaroa Kader Meiga, tale jeneralin’ny vondrona sady mbola maniry hatrany ny hitohizan’ny fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta. Marihina moa fa mahazo fiofanana hatrany ireo mpamily fiara mpitatitra solika ireo mba hanaraka ny fenitra iraisam-pirenena ny asa hataony hisorohana ny loza mety hitranga eny am-pandehanana.

Pati

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Faribolana SANDRATRAHiverina indray ny antsan-tononkalo

Toy ny isaky ny sabotsy fahefatra amin’ny volana, hiverina indray ny antsan-tononkalo ifanaovan’ny Faribolan’ny Poeta sy ny Mpanoratra Sandratra fotoana amin’ireo mpankafy haisoratra ao amin’ny Goethe Zentrum/CGM, Analakely.

Nangonin’i Jean D.

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Zaza niharan’ny herisetra126 ireo tonga nanatona ny kaominina tamin’ny 2016

Nihena amin’ny ankapobeny ny isan’ireo zaza niharan’ny herisetra tonga nanatona ny ivontoerana fandraisana an-tanana vonjimaika azy ireny tantanan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny taona 2016 lasa teo.

 Raha nahatratra 142 mantsy izany ny taona 2014 dia nidina ho 126 tamin’ny taon-dasa. Ireo zaza  very na nariana amin’ny ankapobeny no tena maro an’isa amin’izy ireo, izay mahatratra hatrany amin’ny 50 isam-bolana rehefa fotoam-pialantsasatra, raha araka ny fanazavan’ny officier principal Ravaomahefa Annie. Ny polisy no mandefa ireo zaza ireo mba hokarakaraina ao amin’ny foibe ka folo andro eo ho eo no fe-potoana hitazonana azy ao hahafahana mikaroka ireo fianakaviany na ny ray aman-dreny. Misy mahatratra hatrany amin’ny telo volana anefa tsy misy maka ihany izy ireo ka ny fitsarana misahana ny zaza tsy ampy taona indray no mamoaka ordonnance hahafahana mamindra azy ireny eny anivon’ny toerana fitaizana zaza kamboty. Ankizy 15 eo ho eo no zakan’ny foibe amin’ny ankapobeny eo anelanelan’ny valo ka hatramin’ny 10 taona raha misy koa ireo nanaovan’ny olona manodidina azy fitarainana noho ny Reniny marary ohatra na kamboty tsy misy mpiahy mihitsy. Misy koa ireo zaza tsy ampy taona nampiasan’olona ary noroahiny avy eo ankoatra ireo niharan’ny herisetra mivantana. Avy amin’ny fokontany 192 eto an-drenivohitra izy ireo,  sahanina renin-jaza miisa efatra, sy mpiasa sosialy maromaro. Tonga nitsidika ity ivontoerana ity omaly ireo delegasiona avy any Burundi, hahafahany mametraka foibe tahaka izao any aminy ihany koa.

Pati

 

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Nifoka miafina ?

Fa inona mihitsy no fiheveranao anay ry Jean ? Mba niezaka ny nangina sy tsy hamaly ihany aho tamin’ny teninao saingy tsy nety ny feon’ny fieritreretana.

 Sao dia nifoka miafina, araka ny fitenin’ny tanora aza ianao io, ka lasa mirediredy sy miteniteny foana ? Aiza ve ka tsy menatra mihitsy ianao nilaza fa adala iray sy ireo olona tavela tao an-tanàna no nandoro ny tranony tany Avaratry ny nosy tany. Nambaranao fa ilay adala sokajiana ho tena gaigy no nahatarika ny rehetra hamotika ny fananany, ka dia tanàna 4 nahitana trano 507 no indray levon’ny afo. Fatratra ery ny fiarovanao ireto bebaotinao efa maimbo ra tamin’ny valifaty ireto a ! Tena hafa mihitsy izany teoria ampiasainao izany! Tsy ianao milaza abobo no tsy tiako fa ny fiheveranao anay ho dondrona sy kentrina. Amin’ny sisa mba lanjalanjao ihany ny teny haloaky ny vava ary mba mahaiza manaiky ho diso fa izay ihany no tsy mampandroso antsika e ! Ary ny akamanareo mba fehezo fa tena efa mivadika gaigy sy manaotao foana mihitsy. Rehefa tsy mahay manara-dalàna anie ka izy ireny indray no hahazo lesona amin’ny Gasy e! Ny olona ihany koa efa hitanao ihany fa tsy manaiky lembenana ho tsindrintsindrianareo lava eto, ka mba aoka izay ity leson-dratsy ity, ka ny tsara haseho mba hotarafin’ny rehetra e !

Marco

 

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Fikambanana « Terres en mêlées »Nahazo 20 tapitrisa Ar avy amin’ny Star

Fikambanana iray anisan’ny mijery akaiky izay hahafahana mampivoatra ny fiainan’ny ankizy, indrindra fa amin’ny lafiny ara-panatanjahantena ny Terres en mêlées.

Pati

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Marc RavalomananaHihaona amin’ny vahoakan’Alaotra

Andrasana ao Ambatondrazaka ny filoha teo aloha sady filoha nasionalin’ny antoko Tiako i Madagasikara, Marc Ravalomanana anio sabotsy 25 febroary 2017.

Jean D.

 

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Fisoratana anarana ao anaty lisi-pifidiananaHampandraisana anjara adidy ny vehivavy sy ny tanora

Nikarakara «atrikasa ho fanentanana ireo vehivavy sy tanora mikasika ny anjara adidiny amin’ny maha olom-pirenena azy ireo amin’ny fisoratana anarana ao anaty lisi-pifidianana».

 

 

Nangonin’i Jean D.

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Hajo Andrianainarivelo pointe du doigt la CUA

 

La guerre est déclarée entre le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’habitat et des travaux publics, et la commune urbaine d’Antananarivo. Lors de son déplacement au jardin d’Antananinarenina, samedi, où se tenait une manifestation citoyenne contre la vente de ce « domaine public », Hajo Andrianainarivelo a déclaré que son ministère va tout faire pour remettre à l’Etat tous les domaines vendus ces deux ou trois dernières années. 

Il y aura des mesures que l’Etat va prendre contre les responsables au sein de la commune urbaine d’Antananarivo et auprès des services des domaines, ayant vendu ces terrains, a-t-il laissé entendre. Le ministère de l’Aménagement compterait effectuer un grand déballage par rapport à cette affaire car, le ministre en personne a déclaré que « d’ici peu, vous allez tous les connaître ». Jusqu’à la preuve de contraire, cette déclaration vise particulièrement le maire d’Antananarivo Renivohitra, Lalao Ravalomanana, épouse de l’ancien président Marc Ravalomanana et non moins adversaire direct du président Andry Rajoelina au second tour de la présidentielle en décembre. 

La commune urbaine d’Antananarivo, plus particulièrement, le maire est depuis un long moment se trouve dans le collimateur de ses adversaires politiques pour des affaires de vente de domaines publics au privé. C’est le cas entre autres du CEG Analamahitsy ou encore l’Esplanade Analakely ainsi que le jardin d’Antaninarenina.

Pour le cas du jardin d’Antaninarenina où l’Office régional du tourisme d’Analamanga (ORTANA) a installé ses kiosques, le ministre a fait savoir que ce dernier a déjà porté l’affaire devant le tribunal mais n’a pas eu gain de cause. 

« On peut tromper le tribunal, mais avec le régime actuel, on ne pourra plus faire comme ça », a-t-il indiqué avant d’ajouter que « Tant que le régime actuel restera en place, il n’y aura plus de vente des domaines qualifiés de public dans les communes urbaines ». Les manifestants dirigés par le chroniqueur VANF, ont martelé qu’ils n’accepteront pas la vente de ce domaine public à un privé. Ce terrain appartient à tous les Malgaches et cela a toujours été le cas depuis le royaume de Radama Ier, déclare ce journaliste.

L’histoire récente de la politique à Madagascar nous rappelle que la guerre entre la famille Ravalomanana et les dirigeants de la Transition actuellement de retour au pouvoir remonte à plusieurs années. Cela concerne en majeure partie les litiges fonciers. C’est le cas notamment du terrain d’Andohatapenana qui était, entre autres, à l’origine de la chute du régime Ravalomanana en 2009. Lors de a campagne électorale du second tour, Andry Rajoelina a également attaqué l’ancien président sur une affaire d’accaparement de terrain à Alaotra Mangoro.

Le député sortant élu sous la bannière Mapar, Naivo Raholdina, avait également eu une dent contre la commune urbaine d’Antananarivo de Lalao Ravalomanana concernant l’affaire du CEG Analamahitsy. Et voilà, actuellement, c’est le ministre de l’Aménagement du territoire du régime Andry Rajoelina qui s’en prend à la Commune urbaine d’Antananarivo qui, plus étonnant que cela puisse paraître, reste muette comme une carpe dans cette affaire.

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Le HVM fait son retour politique

Le parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM) s’est officiellement réveillé de sa torpeur. Hier, cette formation politique de l’ancien président Hery Rajaonarimampianina qui avait déjà promis un « rendez-vous politique » avec les Malgaches cette année a effectué sa rentrée politique. En l’absence de Hery Rajaonarimampianina qui effectue depuis le 22 février une mission d’observation électorale au Togo avec l’Union africaine, Rivo Rakotovao, a présidé la conférence débat organisée à l’hôtel Carlton à Anosy, par le parti sous le thème « Etat de droit, garant du développement ». Lors de cette rencontre, les ténors de ce parti ont particulièrement pointé du doigt les différentes irrégularités depuis la prise de pouvoir de l’actuel président de la République.

« Officiellement, un président de la République prend ses fonctions le jour de sa prestation de serment et pourtant, ce jour-là, le 19 janvier 2019, des armes et des voitures lourdement équipées ont défilé au stade de Mahamasina ». « Dans quel registre de l’Etat elles ont été marquées et qui est-ce qui les a introduits ici », s’est demandé un membre du HVM. Par la suite, il est revenu sur la nomination des gouverneurs dont le terme ne figure pas dans la Constitution. « Si c’est une simple question de dénomination, pourquoi ne pas appeler « Empereur » le président de la République », ironise-t-il.

Selon les ténors du HVM, les infractions à la loi commises depuis janvier 2019 touchent plusieurs domaines et concernent plusieurs entités. Ce serait le cas notamment de la Haute cour constitutionnelle (HCC) sur les décisions qu’elle avait prises concernant les contentieux électoraux et les requêtes mettant en cause les dirigeants actuels. Il y aurait également des cas de non-respect des droits de l’homme et de liberté d’expression ou encore le piétinement de la Constitution concernant les questions de partage de pouvoirs.

En exposant tout cela au grand jour et en dénonçant ces irrégularités et manquements à la loi, certains estimeront que nous critiquons bêtement le régime mais la réponse est non, a affirmé, Rivo Rakotovao. « Il est nécessaire de remettre le pays sur le bon rail de l’Etat de droit sinon les projets de mise en œuvre du développement resteront vains », ajoute-t-il.

Après cinq ans au pouvoir, le HVM avait quasiment disparu après avoir été battu à plate couture dès le premier tour des dernières présidentielles. Déserté par ces membres dont une grande partie s’est rallié à Andry Rajoelina, le HVM tente ainsi de sortir de sa déroute politique, une situation qui ne sera pas facile, vu que pour l’instant, Rivo Rakotovao est le seul figure de l’ancien régime qui mène la barque.

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Fifosana pipole – Hiary Rapanoelina poursuivi pour trouble de l’ordre public

L’artiste Hiary Rapanoelina, créateur et ancien administrateur du groupe Facebook «Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy» n’est pas encore sorti de l’auberge. Mercredi, après que les artistes ont annoncé le retrait de leur plainte contre le prévenu, le député élu dans l’Antananarivo Jaona Randriarimalala, les ont suivis. Hier, le parlementaire a fait une déclaration allant dans ce sens, en annonçant l’arrêt des poursuites.Une source auprès du parquet indique que d’autres victimes du groupe ne se sont pas encore désistés. Les poursuites engagées demeurent, de ce fait, valables. Le même interlocuteur indique dans la foulée, qu’au delà des diffamations, dont les poursuites prennent fin dès désistement des plaignants, le prévenu est de surcroît inculpé pour trouble de l’ordre, ce qui est un acte répréhensible devant le tribunal de droit commun.Hiary Rapanoelina entame ce jour son 21ème jour de mise en détention préventive, après son incarcération à la maison centrale d’Antanimora depuis le 4 février dernier. La dépénalisation prévue par loi contre la cybercriminalité selon le code de la communication, n’a pas été abordée dans cette affaire, bien que les actes aient été commis par le biais des nouvelles technologies.La police judiciaire a établi d’autres charges à l’instar de l’incitation à la haine et  atteinte auxbonnes moeurs. Le procès se tiendra mardi auprès du tribunal à Anosy.Soupçonnée d’être l’un des administrateurs de ce groupe, suivi par plus 76 000 utilisateurs, la femme du prévenu a été traduite devant le parquet mercredi. Elle a bénéficié d’une mise en liberté provisoire au terme de son audition.

Andry Manase

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Blocage et échec – Le SEFAFI suggère le dialogue

Le SEFAFI déplore la surdité des responsables aux multiples interpellations. Il propose le dialogue face aux blocages.

Le dialogue. Telle est la voie suggérée par l’Obser­vatoire de la vie publique (SEFAFI), pour dénouer les blocages et trouver une solution aux échecs dans la conduite des affaires étatiques.« Étant donné l’absence de dialogue, faute de se mettre autour d’une table pour trouver une solution concertée et consensuelle, les divergences de points de vue se soldent le plus souvent par l’usage de la force. Les représailles deviennent les solutions apportées aux problèmes, à l’exemple des faits durant les contestations des exploitations aurifères de Soamaha­manina », déplore Annie Justin Rakotoniaina, membre du SEFAFI, durant une conférence de presse présentant le recueil de ses déclarations de l’année 2016, hier à l’hôtel Tamboho Ambodivona.À elle d’ajouter cependant que « tant que les représailles seront la réponse apportée par l’État aux problèmes, il n’y aura pas de réussite ». Dans ce contexte, le titre choisi par l’Observatoire pour la 15e édition de ses recueils parle d’elle-même : « Déni de la réalité et répression, les ingrédients de l’échec ». Publié en collaboration avec la fondation Friedrich-Ebert Stiftung (FES), elle compile tous les communiqués publiés par le SEFAFI durant l’année 2016.

ImpassiblesLes tenants du pouvoir, pourtant, affirment qu’ils sont ouverts au dialogue. Durant son discours de présentation des vœux à Iavoloha le 6 janvier, Hery Rajaonari­mampianina, président de la République, a particulièrement mis l’accent sur sa disponibilité à engager le dialogue avec ceux qui ne partagent pas ses idées. Seulement, à l’écouter, le chef de l’État souhaiterait surtout que ses vis-à-vis soient d’un ton « complaisant ».Le SEFAFI refuse cependant de verser dans la complaisance. « Nous ne pouvons pas rester muets, ni fermer les yeux sur les difficultés que rencontrent la population et le pays. Nous avons la responsabilité d’alerter sur ces problèmes, et proposer des solutions pour redresser la Nation », a soutenu Annie Justin Rakoto­niaina. L’Observatoire concède par ailleurs que les tenants du pouvoir restent impassibles face aux différentes interpellations, lancées par « les principaux représentants de la société civile ».

Aina Ramaroson et Garry Fabrice Ranaivoson

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Marketing social – Faratsiho lance « Zazatomady »

La malnutrition chronique touche 60% des enfants en bas âge de Faratsiho. « Zazatomady » y est introduit pour améliorer la situation nutritionnelle.

Mauvaise habitude alimentaire. Voilà ce qui handicape l’état de santé de la majorité des enfants de la commune de Faratsiho. Le ministère de la Santé publique, l’Usaid, l’Unicef et PSI ont choisi cette localité pour le lancement et la sensibilisation sur l’utilisation de la fortification alimentaire «Zazatomady» destinée aux enfants entre 0 et 23 mois. « Nous ne pouvons tolérer le cas de la région Vakinankaratra qui produit des fruits et légumes. Dans tout Madagascar, le taux de malnutrition chronique est alarmant et dans la commune de Faratsiho, il est inquiétant. C’est ce qui justifie le choix de cet endroit », a précisé le ministre de la santé, le Pr Lalatiana Andriamanarivo hier durant l’événement.D’après le Dr Simon Rakotonirina, coordonnateur du projet nutrition auprès de PSI, les personnes qui préparent la nourriture des enfants négligent l’équilibre entre la qualité et la quantité.« Cette fortification alimentaire s’ajoute aux repas sucrés ou salés. Elle ne change pas le goût mais renforce les micronutriments dont chaque enfant a besoin pour sa croissance », a-t-il indiqué. Un paquet de Zazatomady contient trente sachets dont une pièce coûte 100 ariary en milieu rural contre 200 ariary en zone urbaine.

ExtensionLe projet Fortification alimentaire à domicile (FortiDom) a commencé en 2012 à Fenoarivo Atsinanana et Vavatenina, puis dans les centres Top Réseau d’Antananarivo, Fianarantsoa et Ambalavao. En 2014, l’extension s’est opérée dans cinq districts d’Analanjirofo et l’année suivante la région Analamanga (Antananarivo ville, Atsimondrano, Avaradrano, Ambohidra­trimo) en a bénéficié. En 2016, le projet a atteint la région Vakinankaratra et il se poursuit dans les districts où la malnutrition affecte les enfants. Cette fortification contient des vitamines A, B1, B2, B3, C, D, E entreautres ainsi que du cuivre, du zinc et du fer lesquels remédient au problème de carence de fer surtout. Zazatomady assure, par conséquent, l’Apport Nutritionnel Recommandé (ANR) de quinze vitamines et minéraux chez les enfants cibles. Le laboratoire du ministère de tutelle contrôle le produit pour tester sa constance et sa qualité. Des agents communautaires ont pris  soin de préparer des plats à base de légumes, de fécules et d’ananambo à titre de démonstration culinaire avec lesquels la poudre de Zazatomady a été mélangée. Des enfants ont, au début, rejeté la première cuillerée, mais y ont pris goût au fur et à mesure que celle-ci revenait  dans leur bouche.

Sitraka Rakotobe

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Tennis – Afrique – Préparation intensive pour Fitia

Fitia Ravoniandro s’entraîne durement pour le prochain championnat d’Afrique, fin mars. Elle travaille notamment son revers.

Six jeunes disputeront le championnat d’Afrique, à la fin mars, en Afrique du Sud. Parmi eux se trouve Fitia Ravoniandro.Nous avons suivi pendant quelques jours ses entraînements. Des séances quotidiennes s’imposent, pour préparer au mieux ce genre de compétition internationale.« Je m’entraîne tous les jours, sur terre battue. Je travaille particulièrement mon revers à deux mains. On espère que la Fédération organisera un regroupement prochainement, pour s’entraîner sur surface rapide, puisqu’on jouera sur ce genre de revêtement en Afrique du Sud », confie-t-elle.La Grande île sera l’une des nations à suivre lors de ce sommet continental, du fait des performances de sa sélection, lors du précédent championnat de la zone australe, en janvier en Namibie, la sélection malgache ayant terminé deuxième au classement général. « On ne pourra plus miser sur l’effet de surprise. Madagascar sera attendu de pied ferme », rajoute Fitia.Durant ce tournoi de la région Sud, Fitia Ravoniandro a réussi à décrocher sa qualification pour le championnat d’Afrique, bien que ses débuts aient été laborieux.

Moments cruciauxAprès une défaite d’entrée, elle s’est bien reprise, pour décrocher son ticket pour le rendez-vous sud-africain.« Je me suis battue jusqu’au bout à Windhoek, sur chaque point. Malheureusement, j’ai flanché à certains moments cruciaux. On avait très peu de temps pour s’acclimater aux conditions là-bas et j’ai perdu mon premier match. Mais j’ai bien rebondi par la suite. Je tiens à exprimer ma reconnaissance envers la BNI Madagascar, qui m’a aidée pour ce déplacement en Namibie. Ce soutien m’a boosté. J’ai prouvé que je méritais ma place au sein de la sélection », conclut-elle.Ils seront six à participer à ce championnat d’Afrique à la fin mars. Citons Mialy et Narindra Ranaivo en U14 filles, Toky Ranaivo et Lanja Rakotozandriny en U14 garçons, ainsi que Tsantaniony Iariniaina et Fitia Ravoniandro en U16 filles.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Mutation par succession – Des centaines de certificats falsifiés dénoncés

Difficulté. Le président du Syndicat des inspecteurs des domaines et de la propriété foncière de Madagascar (SIDPMF), Vonjy Razafindra­tsimba, a révélé que « le faux et usage de faux gagne du terrain, notamment, dans la préparation et la délivrance des actes de décès et de notoriété qui s’avèrent difficiles, à défaut de témoin », depuis la gratuité de la mutation par succession, qui a débuté en 2016. « Des centaines de pièces falsifiées ont été découvertes et confisquées, depuis », indique-t-il. C’était, jeudi, lors de la clôture de l’assemblée générale du SIDPMF, qui s’est tenue pendant deux jours au Live Hôtel Andava­mamba. Comme explication, Vonjy Razafindratsimba avance que « beaucoup d’ héritiers ne disposent pas des pièces exigées et ont du mal à s’en procurer. Les profiteurs exploitent cette situation ».Pour y remédier, le service des domaines envisage le renforcement de la collaboration avec le ministère qui se charge de la délivrance des ces actes. II tient également à bloquer l’intervention de ces profiteurs, par le port de badge en bonne et due forme de ses personnels. Par ailleurs, le SIDPFM invite les victimes à porter plainte. « Le service des domaines peut leur fournir les pièces confisquées, pour servir de preuve », rassure-t-il. Depuis le lancement de cette opération, aux alentours de 9 700 demandes de mutation ont été accordées. Cette mutation se prolongera jusqu’en juin 2017, et quelque 800 dossiers sont en cours de traitement.

Miangaly Ralitera

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Vakinankaratra – Des jeunes formés pour être opérationnels

Pour une adéquation de l’offre et de la demande. Cent-huit jeunes ont bénéficié de formations professionnelles conformes au marché du travail.

Lancé en juillet 2016 au sein de la direction régionale de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle du Vakinankaratra, le Système régional d’information pour l’emploi (SRIE) vient de prouver  son bon fonctionnement et son utilité.Ayant comme objectif d’identifier et de coordonner le besoin de l’offre et de la demande en matière d’emplois dans la région, ce système a permis de lancer des actions spécifiques de réponses aux problèmes d’emploi des jeunes. Parmi ces actions figurent des programmes de formation professionnelle permettant aux concernés d’améliorer leur employabilité et d’accéder aux opportunités d’emplois existants sur le marché du travail. Ainsi, après avoir obtenu des informations sur les besoins des entreprises et sociétés locales, 108 jeunes ont pu bénéficier de ces programmes, dans les domaines de l’agriculture et  l’élevage, de la plomberie, et de l’électronique. Le SRIE bénéficie de l’appui du Bureau international du Travail (BIT) et de la collaboration de trois centres de formation à Antsirabe.

Chômage« Nous osons espérer donc que ces jeunes  puissent décrocher des postes au sein des entreprises ou, pourquoi pas   initier une création d’entreprise après la formation  qu’ils ont suivi», suggère Christian Ntsay, directeur du bureau de l’Organisation internationale du travail (OIT) pour Madagascar, Les Comores, Maurice et Les Seychelles, lors de la cérémonie de sortie officielle de ces jeunes, jeudi dernier.Malgré le taux élevé du chômage, le SRIE  Vakinan-karatra a enregistré 1 136 offres contre 455 demandes depuis sa mise en place. Par manque de professionnalisme et de spécialité correspondant aux besoins des entreprises, une grande partie de ces postes vacants reste inaccessible auxjeunes à la recherche de travail.

Angola Ny Avo

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Vtt – Enduro – Tracé diversifié à Ambohimalaza

Les vététistes d’Antana­narivo viennent d’effectuer les premières reconnaissances, en vue du Malagasy Enduro Challenge du 19 mars. Ils ont sillonné et passé au peigne fin les pistes d’Ambo­hi­malaza, dans la périphérie-Est de la Capitale.Cette première course d’enduro co-organisée par X Country et We Move Mada­gascar, comprendra quatre épreuves spéciales, d’une longueur totale de dix kilomètres. Si l’on rajoute les liaisons, puisque cette formule ressemble à celle d’un rallye automobile, on débouche sur un total de vingt-cinq kilomètres.« Les montées sont plutôt abordables dans les spéciales. Le tracé est bien diversifié. L’on retrouve des portions sinueuses et vraiment étroites où il faut être vif et réactif. À côté, certaines parties rapides permettent de rouler à des allures plus élevées », souligne Aro Rajemison, jeune coureur passionné de VTT et de sports mécaniques.Parmi les quatre épreuves chronométrées au menu, la seconde promet d’être plus rude, du fait de sa configuration. « Dans le spécial numéro deux, j’ai noté un terrain couvert de grosses pierres. Il faudra faire preuve de vigilance », rajoute Aro.

H.L.R.

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Un policier municipal tué par un inconnu

Un policier municipal a été tué, mardi dernier, dans la commune rurale de Talatan’i Vohimena, district de Manandriana. Le meurtrier n’est pas encore connu, selon la gendarmerie. Les enquêtes sont en cours.

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IKM Antsahavola – Le projet « Maroloko » promeut le développement par la culture

Un renouveau s’affiche pour cette institution culturelle de la ville des Mille. « Maroloko », projet initié par le centre culturel IKM Antsahavola, promet cinq mois d’art et de culture.

Institution culturelle unique en son genre dans la capitale, elle laisse la part belle à la culture et à l’art typiquement malgache dans toute sa splendeur en son sein. Le « Ivon-toeran’ny Kolontsaina Malagasy » (IKM), sis à Antsahavola, entame une nouvelle année qui s’annonce riche en nouveautés. Littéralement connu comme étant le Centre culturel malgache, une programmation des plus garnies est prévue pour le public jusqu’au mois de juin. Il affiche une belle brochette d’artistes et de férus d’art originaires de la ville des Mille, dont elle valorisera la créativité, ainsi que l’imagination et le talent.Un contrat de subvention a été signé le 24 Janvier à l’Ibis Hotel Akorondrano, entre l’IKM et le Fonds Commun Multi-bailleurs, composé de La Principauté de Monaco, l’Allemagne, la France et l’Union Européenne. L’Ivon-toeran’ ny Kolontsaina Malagasy lance alors son projet« Maroloko », dédié spécialement aux enfants et aux jeunes. Cette institution culturelle sera le centre de plusieurs activités culturelles. « On procèdera, entre autres, à la modernisation de la salle Famoloana. Celle-ci sera réaménagée en une bibliothèque et une salle de lecture moderne, dotée d’une salle informatique, d’une cafétéria, d’un lieu de rencontre et d’un espace d’exposition permanent pour tous. Une vingtaine d’activités seront  pareillement organisées pendant cette période comprenant des Showcases, des expositions, des formations en informatique et divers concours », affirme Ando Rabenatoandro, président de l’IKM Antsahavola.

Outil de développementLe projet « Maroloko » voit ainsi le jour en vue de faire de la culture un levier de développement. Il fera du public un acteur à part entière de la vie culturelle, à travers sa participation aux activités de l’IKM, tout en promouvant son identité culturelle. Le domaine de l’action culturelle, sociale, éducative et récemment dans le domaine du développement durable seront placés comme prioritaires.L’IKM Antsahavola redouble d’effort cette année à travers la promotion de la culture malgache, le renforcement du sentiment d’appartenance étroit du public à sa culture, le renforcement des relations interculturelles avec d’autres entités partageant des objectifs communs, et la mise en avant du développement économique par le biais des actions culturelles. « De même, l’IKM s’affirme tout aussi bien comme une plateforme d’échanges, de découvertes et de partages incontournables pour les acteurs du milieu artistique », rajoute Ando Rabenatoandro.« Maroloko » s’adresse ainsi à tous les artistes, aux opérateurs culturels et aux associations partenaires, ainsi qu’à trois classes de trois écoles publiques différentes, qui recevront des apports de la part du projet.Des showcases et des expositions éclectiques, axés sur des thèmes précis comme la jeunesse, la femme et les enfants, mettront en avant les différents aspects du quotidien et de la culture malgache. Les artistes illustreront, chanteront et mettront en scène ces thèmes pour tout un chacun. Le 27 Février, le 31 mars, le 28 avril, le 26 mai et le 30 juin sont donc principalement les dates à retenir.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tirage au sort

La composition des équipes qui participeront au grand tournoi de golf international, Trophée Asgar Barday, sera connue ce dimanche. Le tirage au sort se fera au Golf du Rova, à partir de 11h. Le tournoi qui sera récompensé d’un billet d’avion Tana-Maurice-Tana par golfeur pour l’équipe gagnante se tiendra le 5 mars prochain. Outre le billet pour Maurice, chacun des quatre golfeurs, composant l’équipe gagnante, aura droit à trois green fees.

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Mahajanga – Le bac Makuba a coulé

Le bac Makuba, transportant 25 passagers venant de Katsepy, a coulé en pleine mer à quelques minutes du port de Mahajanga, hier vers 16h.Deux vedettes rapides ont procédé au sauvetage des passagers.  Aucune victime n’est à déplorer, tout le monde est donc sain et sauf. Par contre, le bétail transporté a subi quelques pertes. Ainsi, des bœufs ont essayé de nager entre les bateaux de pêche qui devaient effectuer une démonstration, dans le cadre de la célébration du 50è anniversaire de la pêche aux crevettes à Madagascar. Parmi les 31 zébus à bord du bac, vingt-et-un ont été sauvés, un est mort noyé tandis que neuf restent introuvables.Les bouchers ont assisté à leur sauvetage, les pertes sont évaluées à  des millions d’ariary pour les 10 zébus disparus ou morts.Les propriétaires des vedettes rapides restées au quai ont longtemps hésité à sauver les zébus, ils ont tenté de marchander au lieu de partir tout de suite pour le sauvetage du bétail.

Vero Andrianarisoa

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Agriculture – Des nouveaux tracteurs Farmtrac attendus

Une grande opportunité pour les agriculteurs Malga­ches. Une nouvelle vague des tracteurs de marque Farmatrac made in Inde pour les agriculteurs est attendue en mars. Une signature de convention de partenariat entre la société Agrivet qui vend des fournitures intrants et équipement agricoles et la société Escort Machinery fabriquant du tracteur s’est tenue hier au centre commercial La City à Ivandry. « Nous avons importé quinze tracteurs Farmatrac pour améliorer le secteur agricole à Madagas­car. Ce matériel sera vendu aux agriculteurs. Ainsi nous allons faciliter l’entretien de ces tracteurs en achetant des pièces détachées car c’est un engin incontournable pour l’agriculture », explique Riana Rasa­mimanantsoa, directeur général de la société Agrivet.Le responsable ajoute que la société organisera une descente dans toutes les régions en faisant un diagnostic des tracteurs Farmatrac existants. « Nous faisons une adaptation des tracteurs endommagés par les pièces détachées aux tracteurs déjà existants. Nous assurerons les services après vente et la maintenance des matériels. C’est pourquoi une équipe de techniciens a déjà été envoyée en Inde pour formation »,

Fanomezana Rasolomahery

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Ambalatevana – Réussite du reboisement

Toute l’Île est en pleine période de reboisement. Les élèves et les enseignants de la DREN Alaotra-Mangoro s’y sont mis, hier.

La direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) d’Alaotra-Mangoro, avec la Circonscription scolaire (Cisco) d’Ambatondrazaka et des établissements scolaires, aussi bien publics que privés, a procédé à une séance de reboisement, hier, à Ambalatevana Ambodi­akondro, dans le district d’Ambatondrazaka.Ainsi, deux mille pieds de jeunes plants d’acacia ont été plantés sur un espace de trois hectares qui appartient au monde de l’Éducation, selon des précisions émanant de Nomenjanahary Olivier Rakotozafy, directeur régional à la tête de la DREN d’Alaotra-Mangoro. Le numéro un de la Cisco d’Ambatondrazaka, quant à lui, a tenu à préciser que la surveillance et le contrôle de ces petits mais puissants acacias repiqués, seront de mise. Une détermination entérinée par le secrétaire général de la Préfecture d’Ambatondrazaka, présent sur les lieux.

EnvironnementLes paroles ont été accompagnées d’une séance de sensibilisation adressée aux élèves et aux enseignants venus participer à cette demi-journée d’activité entrant dans le cadre de l’éducation de masse et de civisme. Le maître-mot a été la protection de l’environnement.À noter, par ailleurs, qu’Ambalatevana est l’une des collines entourant une chaîne de montagnes au bas de laquelle jaillit la source d’eau alimentant lescentaines de kilomètres de tuyaux d’eau potable qui arrive jusqu’aux quelques millions de robinets et de seaux, ou encore des tasses et des verres des abonnés de la société d’eau et d’électricité Jirama du chef-lieu de la région Alaotra-Mangoro, Ambatondrazaka.

Hery Fils Andrianandraina

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« Battle for peace » – Les invités internationaux sont fin prêts

Un festival d’art urbain unique en son genre, enchanteur et resplendissant le talent des passionnés de danse de la Grande île. « Battle For Peace – Ambony Ambany », qui en est à sa quatrième édition cette année, promet d’enivrer le public féru d’art de la capitale par ses rythmes et le talent de ses festivaliers. Des ateliers et des spectacles de danse Hip hop par des groupes et des chorégraphes nationaux et internationaux sont au menu ce week-end.L’évènement se clôturera en beauté, avec la grande finale des différents concours dedanses organisés par Dance Team Madagascar, durant cette journée au gymnase couvert de Mahamasina à partir de 10h. À l’affiche, des invités de renommée internationale égayeront le festival dans le cadre de leur passage à Madagascar. « C’est un véritable plaisir que de pouvoir s’imprégner du talent et de la créativité des danseurs malgaches. Je suis plus que ravi de l’initiative de ce festival, ainsi que de l’engouement dont font preuve ses organisateurs », affirme le danseur camerounais Zora Snake.« Pour ma part, j’ai plus que hâte de vivre la journée de demain qui, je le pense, s’annonce exceptionnelle. C’est pour moi une joie immense que de découvrir de nouveaux talents. À chaque fois, je me délecte de cette énergie, ainsi que de ce dynamisme dont font preuve les danseurs malgaches », souligne, quant à elle, la danseuse Niki Awandee de Suède.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Soutien du Libéria

La Fédération de football du Libéria vient d’annoncer son soutien à Ahmad, dans la course à la présidence de la Confédération africaine de football. Après les nations de la Cosafa ainsi que le Nigéria, voici donc une nouvelle promesse de vote pour le challenger d’Issa Hayatou. Les deux s’affronteront lors du scrutin du mois de mars, en Éthiopie.

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Isandra – Argent contre travail productif pour les ménages vulnérables

Une autre forme de haute intensité de main d’œuvre (Himo). Cette fois-ci, l’argent est reçu en échange d’un travail qui est appelé à créer des revenus ou des produits. Les chantiers ne concernent donc pas des infrastructures routières ou autres, mais plutôt les domaines del’agriculture, de la pêche, de l’élevage ou de l’environnement. Les travaux vont du reboisement à la restauration des sols, en passant par des aménagements en vue de la conservation des sols et de l’eau. « L’objectif est de bâtir des actifs communautaires afin d’améliorer la productivité et la production locale », explique un communiqué du ministère de la Population.Dénommé Argent contre travail productif (ACTP), Asa avotra mirindra en malgache, ce nouveau système a été mis en place dans l’Isandra et bénéficie à 6 140 ménages. Les 1 148 pères et mères de familles concernés ont reçu un premier « cash », hier après leurs premiers coups de bêche. Une exception pour les motiver à poursuivre les tâches. Selon le communiqué du ministère, « le paiement est programmé tous les dix jours, à raison de cinq heures de travail quotidien, fixé à 3 000 ariary le forfait horaire ». Les travaux dans l’Isandra sont réalisés sur 51 sites à aménager sur une durée de trois ans.32 500 ménages vulnérables devraient, au total, bénéficier de ce système.

Bodo Voahangy

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Test pour les Makis U20

Des préparatifs de luxe. L’équipe nationale de rugby catégorie U20 rencontrera, à partir de ce week-end, les clubs de première division, pour préparer la Coupe d’Afrique des nations Junior 1A, qui se tiendra du 20 au 23 avril prochain. Le premier match de la série se tiendra ce dimanche et opposera les Makis U20 à l’équipe championne de Madagascar en titre, le FT Manjakaray.

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Fait divers – Un cadavre trouvé à Morafeno

Le cadavre d’un homme d’une quarantaine d’années, gisant près d’un hôtel à Morafeno non loin du pont Tanamakoa, a attiré l’attention des passants dans les environs, pendant toute la matinée, d’hier.En effet jusqu’à midi, aucune personne n’a réussi à identifier le cadavre ni pourquoi il se trouve là. En tout cas, l’homme n’est pas un familier du quartier. Par ailleurs, aucun papier permettant son éventuelle identification n’a été trouvé sur lui. Par contre, l’état du cadavre laisse deviner que la personne est, sans nul doute, victime d’une mort naturelle et non d’un meurtre, certains avancent même qu’elle est morte de faim.Des témoins ont affirmé qu’aucune blessure ni de trace de violence n’ont été visibles sur le corps. Ses affaires tels que ses vêtements, sa casquette ont été encore trouvés sur lui.Au début de l’après-midi, les habitants de Morafeno ont envisagé d’emmener le corps à la morgue, étant donné que personne ne s’est déclaré membre de la famille de la victime.

S. F.