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Les actualités à Madagascar du Lundi 25 Janvier 2021

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Mais où est passé notre or ?

Le métal jaune est-il dédié seulement aux grands de ce monde ? L’assertion doit être vraie quand on voit leur acharnement et leur cupidité pour se l’approprier. A Tana ou dans tout Madagascar, il ne reste plus qu’une poignée en tout et pour tout, de bijoutiers qui travaillent de l’or. A se demander où est passé l’or, il ne reste que des babioles en argent qui sont proposées à la clientèle. D’inaliénable ce métal nous est devenu volatile. Envolé, disparu on n’en trouve plus. Et pourtant, on se fait harceler par des gens qui vous proposent de l’acheter, et pourtant, on entend par ci et par là des gisements aurifères qui font l’objet, soit de ruées, soit d’exploitations plus ou moins industrielles mais où sont passées les productions ? Nos dames ne se parent plus  de colliers ni de bracelets dorés car les voleurs à la tire sont sans pitié pour les dépouiller.

Il y a une vingtaine d’années, des comptoirs de l’or, d’offices ont été créés pour collecter ce métal précieux mais ils furent stériles comme toutes les initiatives de l’Etat pour essayer de capitaliser cette ressource. On a beau crier que la Banque centrale entend se le garder pour renchérir ses réserves de devises, aucune statistique officielle ne mentionne la quantité exacte détenue dans ses coffres. Alors, où sont passés les kilos saisis à Maurice ou ailleurs à l’étranger alors que leurs origines malgaches sont avérées ? Où sont passés les fruits des fouilles successives des autorités portuaires qu’on déclame à longueur d’année dans la presse ? Réponse : « Ce n’est pas Fort Knox ici ! »

Il faut avouer que l’or réservé aux grands ne date pas de maintenant. Durant la monarchie, un certain Suberbie a obtenu le 2 décembre 1886 de l’inamovible Premier Ministre Rainilaiarivony une concession près de Maevatanana , l’accord signé entre les deux parties stipulait : ”10% des bénéfices revenaient au gouvernement malgache”( précisons au gouvernement mais pas à l’Etat, encore moins à la population), les 90% restants étaient à partager à parts égales entre Rainilaiarivony et Suberbie » et on estime qu’entre 1888 et 1894, on en aurait extrait plus d’une tonne d’or. On peut retenir deux choses, d’une part de l’or il y en avait et d’autre part, les dirigeants se l’accaparaient. Le changement de régime monarchique en républicain n’y changera rien (ne parlons pas de la colonisation qui a contribué à   « l’effort de guerre »), on susurre que la plus grande compagnie opérant dans la filière serait, et étrangère, et ferait cause commune avec une grande famille honorable politiquement du pays. Bref, voilà qui explique le vide sur nos étalages de ce métal précieux. L’or tire de sa valeur de tous temps parce qu’il est considéré comme une valeur refuge pendant les périodes troubles, il assure une sécurité matérielle envers et contre tout. Que l’on le garde au pays on peut le tolérer, mais cette passion de vouloir l’exporter dépasse plus d’un. On avait dit que les ressources minières étaient une malédiction pour les pays pauvres, parce qu’elles sont génératrices de déstabilisation (guerres intestines, coups  d’État…). Cet état de fait s’est vérifié au Tchad, en RDC, au Nigéria etc… Ainsi donc, les dirigeants de ces pays ne misent pas sur la stabilité du pays qu’ils gouvernent et s’attendent à des dénouements dramatiques, aussi couvrent-ils leurs arrières en  mettant en lieu sûr des réserves  où ils pourront trouver refuge plus tard. Que dire sinon se contenter de fredonner sans espoir d’être écouté la chanson de Backom et de Monique : « Io vola be nao io ô!/Tsy handay anao any Mausolée/Fa ny havanao/No hilanja anao any Mausolée… »

M.Ranarivao

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Andry Rajoelina à Toamasina : Premier service de transplantation rénale à Madagascar

Le président Andry Rajoelina en train de vérifier la qualité du riz.

Sur la sellette. Les responsables de la Société de l’eau et d’électricité de Madagascar sont sur un siège éjectable. En l’espace d’une semaine, le président de la République leur lance un véritable ultimatum.

Lors du dernier Conseil des ministres, le chef de l’État a donné 48h pour réviser les factures exorbitantes qui ont provoqué la grogne des usagers. Quatre jours seulement après, Andry Rajoelina a de nouveau interpellé publiquement le Directeur Général de la JIRAMA, Vonjy Andriamanga. C’était hier lors de la cérémonie d’inauguration du nouveau centrale hybride solaire à Tanambao Verrerie à Toamasina.

« Je ne cautionne pas les choses qui vont à l’encontre des intérêts de la population. Je suis ici pour veiller aux intérêts des Malgaches. D’ailleurs, je profite de votre présence ici Mo,sieur le DG de la JIRAMA. La JIRAMA est un service public qui doit satisfaire les attentes et les besoins de la population, que ce soit en termes de service ou de prix. C’est intolérable de voir que la note que l’on peut donner au service proposé soit de zéro alors que les factures augmentent à 100%. Le quotidien de la population est caractérisé par le délestage et les coupures fréquentes de l’eau, pourtant la facture augmente. On sait que nous venons de traverser la crise de la COVID-19 qui a provoqué une baisse considérable des revenus des ménages. Ce n’est pas une question de pourcentage mais on sait que même la classe moyenne se trouve actuellement en difficulté », a-t-il déclaré d’un ton très ferme. Continuant sur sa lancée, Andry Rajoelina annonce indirectement qu’il est contre le tarif Optima que la JIRAMA impose actuellement à ses clients. « J’en discute avec des gens, notamment avec mes collaborateurs. Des ménages qui auparavant ont payé une facture de 200.000 ariary paient désormais 600.000 ariary. Il y en a qui ont payé 10.000 ariary et qui sont actuellement à 100.000 ariary. C’est inconcevable ». Le Chef de l’Etat propose à la JIRAMA de revoir sa copie en termes de qualité avant de procéder à de telles augmentations. « Améliorez d’abord votre service. C’est après cela qu’on pourrait envisager une éventuelle hausse du prix », a-t-il martelé. En outre, le chef de l’Etat ne s’est pas contenté de cette interpellation en public car après la cérémonie d’inauguration, il s’est entretenu avec le Président du Conseil d’Administration de la JIRAMA, le Directeur général, la Directrice régionale Atsinanana, le Maire de Toamasina, et le Gouverneur de la Région Atsinanana pour demander des éléments d’explications sur la situation de l’approvisionnement en eau et en électricité à Toamasina. Une occasion d’apprendre qu’en ce qui concerne ladite région, la situation est aussi alarmante. La vétusté des matériels, notamment des transformateurs et des conduites d’eau, a notamment été évoquée.

7 000 tonnes de riz. Cette dernière journée de visite dans le pays Betsimisaraka a également été marquée par la présentation d’une solution pour un autre problème social qu’est le prix du riz. Il s’agit de la réception du bateau transportant les Vary Tsinjo au Port de Toamasina. 7.000 tonnes de riz ont été réceptionnées hier. Des riz en provenance de l’Inde et qui seront vendus à 500 ariary le kapoaka au niveau des marchés des Fokontany. Le Chef de l’État a précisé qu’il ne s’agit pas de stock tampon mais de riz de bonne qualité. Il s’agit d’un début car d’ici 20 jours, un autre bateau transportant 8.500 tonnes de riz est attendu à Toamasina et la société SPM poursuivra l’importation de riz jusqu’à ce que le prix soit complètement stable.

Packs d’engins. Durant cette journée de dimanche, Andry Rajoelina a aussi assisté à la réception des packs d’engins destinés aux gouvernorats des régions pour la construction des routes. Des packs composés entre autres, de niveleuses, de bulldozers, des compacteurs, des chargeuses et des camions citernes. Les régions doivent construire chacun entre 200 et 250 km de route avec ces nouveaux matériels équipés de GPS. « Notre objectif est de réaliser chaque année 5.500 km de route, donc de 15.000 km dans les trois années à venir », a laissé entendre le président. Les premiers packs d’engins arrivés hier sont destinés aux régions SAVA, Androy, Haute Matsiatra, Bongolava, Vakinankaratra, Boeny, Vatovavy Fitovinany et Analanjirofo. Les autres régions recevront leurs matériels d’ici peu, a annoncé Andry Rajoelina.

EKAR. Samedi, le président Andry Rajoelina a honoré de sa présence de nombreuses cérémonies d’inauguration et de pose de première pierre pour l’archidiocèse de Toamasina. Il était invité spécialement par le Cardinal Mgr Tsarahazana Désiré et le Nonce Apostolique, Mgr Paolo Rocco Gualtieri. Il était présent notamment à la cérémonie de bénédiction de la pose de première pierre du Grand Séminaire de l’Archidiocèse à Analamalotra, du Foyer Filles Mères, ainsi que de l’Hôpital Catholique « Le Bon Samaritain » à Betainomby. Au beau fixe. C’est le moins que l’on puisse dire de la relation actuelle entre l’Etat Malagasy et l’Église catholique. Le président Andry Rajoelina lui-même est d’ailleurs un fidèle de l’EKAR. Il a tenu à souligner le rôle important que joue l’Église catholique dans le développement du pays, notamment à travers les domaines de l’éducation, la santé et les œuvres sociales. C’est certainement la raison de cet appui de l’État qui prendra en charge le budget de construction, ainsi que l’équipement de l’hôpital à travers le CCPREAS. Cet hôpital comportera entre autres, un service de médecine générale, une radiographie numérique, un bloc chirurgical, et d’autres services comme la neurologie, la pneumologie, la cardiologie, ainsi que le premier service de transplantation rénale à Madagascar. De son côté, le Nonce Apostolique a transmis un message de salutations du Pape François à l’endroit du président Andry Rajoelina. Le Souverain Pontife a notamment fait part des bons souvenirs de l’accueil chaleureux du peuple malgache lors de son séjour à Madagascar au mois de septembre 2019. Le chef de l’État a aussi assisté à l’inauguration de la Radio-Télévision Catholique Masôva à Androranga Toamasina qui est la première station de télévision appartenant à l’Église Catholique à Madagascar.

Davis R

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Commerce de riz : Un marché de plusieurs millions de « kapoaka manara-penitra »

Vers l’uniformisation des « kapoaka ». (Photo : Yvon Ram)

L’État prévoit de remplacer les « kapoaka » truqués par certains commerçants pour la normalisation de cette unité de mesure artisanale, et ce, en vue de protéger les consommateurs.

De nombreuses associations défendant les droits des consommateurs ont haussé le ton en réclamant à l’Etat de renforcer son contrôle sur les instruments de mesure hors métrologie légale, y compris le « kapoaka », utilisés par les commerçants dans tout Madagascar. C’est également dénoncé par les responsables des marchés. Force est pourtant de reconnaître que la majorité des consommateurs ne peuvent plus se permettre d’acheter en kilo des produits de première nécessité, surtout le riz, mais plutôt en « kapoaka », une boîte de récupération à base de boîte de lait concentré vide, et ce, en raison de l’effritement de leur pouvoir d’achat. D’autant plus, le prix de cette principale denrée alimentaire des Malgaches, poursuit également son envolée, en atteignant actuellement 830 Ar le « kapoaka » quand on parle de la variété locale, sur le marché de la Capitale.

Solution d’urgence. Même les commerçants détaillants ont témoigné qu’ils se font également arnaquer par les grossistes. « Si l’on commande, entre autres, 50 « kapoaka » de grains secs, sur le marché d’Anosibe, nous n’avons obtenu que 30 « kapoaka » après recomptage. Nous sommes ainsi obligés d’y retourner pour faire des réclamations. C’est ce qu’on appelle le « Fatra miverina ».Parfois, nous avons obtenu gain de cause, dès fois, nous sommes perdants », a expliqué Mme Vololona, une commerçante à Analakely.  Face à cet état de fait, l’Etat prévoit de normaliser les « kapoaka » utilisés par les commerçants dans tout Madagascar, en les distribuant prochainement de nouveaux  « kapoaka manara-penitra ». Le marché potentiel de plusieurs millions de « kapoaka » pourrait être attribué à une usine de fabrication d’emballages métalliques implantée dans l’Est. Les associations de protection des droits des consommateurs ont réagi à une telle décision.  « Ce n’est pas encore une priorité  pour la population malgache. L’État devra trouver une solution d’urgence visant à faire baisser les prix du riz sur le marché intérieur », d’après leurs dires.

Certificat de consommabilité. Rappelons que le riz importé par l’Etat à travers la société SPM (State Procurement of Madagascar) abonde sur le marché dans le but de réguler le prix du riz. « Mais la majorité des consommateurs ne l’apprécient pas du tout en raison de sa mauvaise qualité. Nous réclamons même un certificat de consommabilité  conforme sur ce produit importé contenant un taux de brisure à 25%. Même la plupart des gargotes et des restaurateurs  préfèrent offrir des plats à base de riz local, à la demande de leurs clients. À notre avis, c’est un produit non comestible ailleurs », ont fait savoir ces associations défendant les droits des consommateurs.

Navalona R.

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Risques d’éboulements rocheux : Les habitants de la Haute-ville sur le qui-vive

Le danger plane toujours sur la colline de la Haute-ville.

Le danger plane toujours sur la colline de la Haute-ville par rapport aux risques d’éboulements rocheux et de glissement de terrain. Les habitants craignent pour leur sort mais refusent pourtant d’évacuer les lieux. 

Après les fortes pluies apportées par la forte tempête tropicale Eloise, la panique a gagné certains habitants des zones les plus exposées aux risques d’éboulement rocheux de la Haute-ville. C’est le cas pour les fokontany de Tsimialonjafy , Ambanin’Ampamarinana , Ankadilalana et ses environs. À la même période l’année dernière, les autorités ont procédé à l’évacuation des habitants qui se trouvaient à proximité des drapeaux rouges signe de danger imminent. Faute de solution pérenne, la majorité des ménages évacués à Ambanin’Ampamarinana ont rejoint leurs domiciles respectifs depuis le mois d’avril de l’année dernière. Ce sont les propriétaires des maisons hautement exposées aux risques d’éboulements rocheux et de glissement de terrain mais qui refusent d’abandonner leurs biens malgré le danger qui plane sur eux. « Huit maisons environ en sont les plus concernées dans notre quartier. Malgré tout, nous ne dormons plus sur nos deux oreilles mais que peut-on y faire ? Nous avons vécu toute notre vie à cet endroit », se désole un habitant d’Ambanin’Ampamarinana.

Pour se préparer à toute éventualité, les fokontany les plus exposés au danger ont déjà commencé les actions de sensibilisation. Il fut un temps où les techniciens avaient déjà évalué les risques qui pourraient survenir et on déjà publié officiellement les résultats de leurs investigations. Mais apparemment, ils ont prêché dans le désert. Malgré tout, les responsables ne comptent pas  baisser les bras. Le mois dernier, il y avait eu des exercices d’évacuation dispensés aux habitants. Des équipements comme des mégaphones et des sonorisations sont également mis à la disposition des chefs fokontany pour intensifier les actions de sensibilisation. « Les infrastructures  qui pourraient être des sources de danger ont déjà fait l’objet d’une réhabilitation. Le danger plane encore mais le plus important est la conscientisation de tout un chacun », explique le chef fokontany d’Ambanin’Ampamarinana, Jeannot Ranaivojaona.

Narindra Rakotobe

Madaplus.info0 partages

Madagascar: le nombre de personnes testées positif à la COVID 19 augmente chaque semaine

Le bilan officiel rapporté sur la chaîne de télévision nationale hier dimanche 24 Janvier 2021 fait état de 442 nouveaux cas de coronavirus confirmés à Madagascar. Selon toujours le bilan, 6 personnes sont décédées de ce virus. Madagascar comptabilise 279 décès depuis le début de la pandémie.
Analamanga reste la région la plus touchée sur ces 442 nouveaux cas, 250 ont été depistés à Analamanga avec 3 décès. 321 patients ont été guéris de ce virus. Avec la recrudescence des cas positifs, les autorités deviennent très sèvères pour que tout un chacun respecte les gestes barrières afin d'éviter un re-confinement.
Ino Vaovao0 partages

ASAN-JIOLAHY ETO AN-DRENIVOHITRA : Mpanendaka miisa 06 sy mpifoka rongony roa saron’ny Polisy

Ny faran’ny herinandro lasa teo iny dia nahitam-bokany indray izany raha ny loharanom-baovao voaray avy amin’izy  ireo. 

Lehilahy miisa 04 no voasambotry ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP4 Isotry teny amin’ny manodidina ny Tetezan’i Bekiraro, ny zoma faha-22 janoary 2021. Noho ny asa ratsy fanendahana olona no antony nisamborana azy ireo. Ny zoma teo, tokony ho tamin’ny 03 ora sy sasany tolakandro no nahasamborana azy efa-dahy ireo ary Polisy nanao fanamiana sivily no nahazo izao vokatra izao. Marihina fa mbola teo am-panaovana ny asa ratsiny ireto farany no tra-tehaky ny Polisy ka dia tsy afa-nandositra intsony. Nentina namonjy ny CSP4 Isotry avy hatrany izy efa-dahy mba hanaovana fanadihadiana.

Tovolahy tsy ampy taona tratra nanendaka

Tovolahy iray vao 16 taona monja koa no voasambotry ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP4 Isotry, teny amin’ny manodidina ny EPP Ambodin’Isotry, ny alahady faha-24 janoary 2021 teo, raha mbola teo am-panendahana. Tokony ho tamin’ny 10 ora maraina, no nanaovan’ity tovolahy ity ny asa ratsiny. Olona iray sendra nandalo no narahiny avy ao aoriana ary nosintominy ny entana teny aminy. Tsikaritry ny Polisy niasa tsy lavitra teo anefa izany fihetsiny izany ka dia noraisim-potsiny ity olon-dratsy. Nentina namonjy ny CSP4 Isotry izy nanaovana fanadihadiana. Noho izy mbola tsy ampy taona kosa dia natolotra ny sampan-draharahan’ny Polisim-pirenena misahana ny zaza tsy ampy taona etsy Tsaralalàna ny fanohizana ny fanadihadiana. Tonga nametraka fitoriana mahakasika ny nanjo azy ihany koa ilay voaendaka. Mbola mitohy ny fanadihadiana azy.

Ankoatra izay dia jiolahy mpanendaka efa mpamerin-keloka iray, fantatra amin’ny anarana hoe Mahagaga no voasambotry ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP1 Analakely, ny zoma faha-22 janoary 2021 teo ihany rehefa avy nanendaka zokiolona mivady. Voasambotra indray i Mahagaga, lehilahy 23 taona efa fanta-daza loatra amin’ny resaka endaka sy sinto-mahery eny amin’ny faritra Analakely sy ny manodidina iny. Ny zoma faha-22 janoary 2021 teo, tokony ho tamin’ny 02 ora tolakandro no nanendaka mpivady efa nahazo taona teo Ambohijatovo ity lehilahy ity. Nosintoniny tamin’izany ny vangovango teny an-tanan’ilay ramatoa 67 taona. Raha nahita izany ny rangahy vadiny, izay efa 73 taona dia nirotsaka an-tsehatra nitazona an’i Mahagaga saingy noho ny hery tsy mitovy dia tafaporitsaka ity olon-dratsy. Niantso vonjy izy mivady, ka Polisy avy ao amin’ny CSP1 niasa nanodidina teo no nanenjika sy nisambotra an’ilay olon-dratsy teo Andohan’Analakely. Nentina nanaovana fanadihadiana teo anivon’ny CSP1 Analakely avy hatrany ity voasambotra ary natolotra ny Fampanoavana ny sabotsy faha-23 janoary 2021 teo.

Lehilahy 02 tratra nifoka sy nivarotra rongony

Ankoatra ireo mpanendaka tra-tehaka dia lehilahy miisa 02 koa no voasambotry ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP2 Ambohijatovo, ny talata faha 19 janoary 2021 lasa teo. Ny fifohana sy fivarotana rongony indray no antony nisamborana azy ireo. Manoloana ny ady iombonana amin’ny fifohana sy ny fivarotana zava-mahadomelina dia tsy mikely soroka hatrany ny Polisim-pirenena manatanteraka hetsika manokana entina misamborana ireo minia mandika lalàna. Nahitam-bokany izany satria ireto lehilahy miisa 02 ireto no voasambotra teny amin’ny faritra Manakambahiny. Taorian’ny fanadihadiana natao azy ireo dia natolotra ny Fampanoavana ny raharaha, ka ny iray naiditra am-ponja vonjimaika, fa ny iray kosa nahazo fahafahana vonjimaika. Tatianà R.

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ANATIHAZO-ISOTRY : Tovolahy 18 taona nanolana an-jandriny vavy 06 taona voasambotra

Ny faran’ny herinandro teo, nahazo fitarainana indray ny Polisy misahana ny zaza tsy ampy taona. Renibe iray manan-jafikely vehivavy 6 taona no nanazava fa nisy ranon’aina teo amin’ny lamba firakotry ny zafikeliny. Natahotra mafy ity farany sao nisy nanolana ilay zazavavy kely, ka nanatona avy hatrany ny Polisy mba hijery ny raharaha. Nanao famotorana avy hatrany ny Polisy. 

Nilaza tokoa moa ilay zazavavikely fa ny zokiny lahy ihany no nanolana azy. Nosamborina teny Anatihazo Isotry, araka izany, ilay tovolahy 18 taona zokiny ity ary tsy afaka nandà fa niaiky ny voalazan’ilay zaza. Fantatra nandritra ny fanadihadiana natao ilay tovolahy ihany moa fa efa fanaony matetika izao toe-javatra izao. Efa natolotra ny Fampanoavana ny raharaha.

Tatianà R.

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FIVOARAN’NY COVID-19 : Niakatra 442 ny marary vaovao, 06 ny namoy ny ainy

Nahatratra 442 ny isan’ny marary vaovao ary enina no namoy ny ainy lavon’ny aretina. Nahatratra 321 kosa ny isan’ny sitrana nanerana ny Nosy anefa. Raha ny antontan’isa isam-paritra, mbola ny Faritra Analamanga hatrany no ahitana taha ambony indrindra satria mahatratra 252 izany, manaraka azy ny Faritra Matsiatra Ambony ahitana marary 60, Atsinanana 55, Vakinankaratra 12, Atsimo Andrefana 11, 06 Boeny, telo avy ny ao amin’ny Faritra Analanjirofo sy  Vatovavy Fitovinany ary roa tao amin’ny Faritra Sava. Nisy marary avy any ivelany iray ihany koa voamarina fa mitondra ny tsimokaretina covid-19. 

Ny telo tamin’ireo namoy ny ainy dia avy eto amin’ny Faritra Analamanga avokoa, roa avy any amin’ny Faritra Vakinankaratra ary iray avy any Matsiatra Ambony. Olona 2968 no nanaovana fitiliana nahazoana ireo antontan’isa vaovao ireo. Hatramin’ny nahatafidiran’ity valanaretina ity teto Madagasikara izany, tafakatra 18 743 ny isan’ny olona efa nolalovan’ity valanaretina ity. 17 930 no sitrana soa aman-tsara ary 279 kosa no namoy ny ainy.  Efa mananika any amin’ny 108 310 kosa ny isan’ny olona vita fitiliana manerana ny Nosy.

Entanina hatrany ny rehetra hitandrina sy hiaro tena. Tsy mbola foana ary misoko mangina eto amintsika ity aretina ity. Ny fitandremana sy ny fiarovan-tenan’ny tsirairay no antoka mampahomby ny tsy hisian’ny andiany faharoa.

Ny Ami

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FANOMEZANA FAHALEOVAN-TENA NY FARITRA : Tonga ireo fitaovana vaventy fanaovan-dalana, hifaninana ny samy Go...

Tafiditra indrindra ao anatin’ny fandaharan’asan’ny Filoham-pirenena hanomezana fahaleovan-tena ho an’ny Faritra tsirairay sy hampiharana ny fitsinjaram-pahefana tena izy. Fitaovana feno, manara-penitra ary vaovao ireto tonga ireto. Ahitana «  niveleuses  », «  bulldozers  », «  compacteurs  », «  chargeuses  » sy «  camions citernes  ». Noraisina omaly tao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina izany ary hatolotra hotantanan’ny Faritra.

Hanomboka araka izany ny fifaninanana masina eo amin’ireo Faritra samy Faritra sy ny governora samy governora ka lalana 200km na 250km isan-taona fara fahakeliny no hatao. Ny fanamby hotratrarina miaraka dia ny hamerina indray ireo lalana 50 000 km nisy teto talohan’ny fahaleovantena izay 15 000 km sisa no hany afaka miasa ankehitriny. Ny faritra Sava, Androy, Analamanga, Bongolava, Vakinankaratra, Boeny, Vatovavy Fitovinany ary Analanjirofo no handefasana avy hatrany ireto andiany voalohany ireto ary ho avy amin’ny volana marsa izao kosa ny andiany manaraka. 

 Zava-dehibe amin’ny fampandrosoana ny Faritra ny fanolorana ireto fitaovana ireto, hoy ny Filoha, Andry Rajoelina. «  Manova ny politika sy ny fitantanana isika, omena fitaovana manara-penitra sy harifomba ny Faritra rehetra manerana ny Nosy. Ny lalana potika sy tsy azo ifamezivezena intsony dia tsy maintsy havaozina indray ary takina ao anatin’izany ny fifaninanana masina eo amin’ny samy Faritra  », hoy ny nambarany. Hentitra ny fanaraha-maso ireto fitaovana ireto. Tsy azon’ny Faritra atao ny mampiasa izany amin’ny tsy tokony ho izy satria ny fitaovana tsirairay avy dia efa nampiana GPS hahafahana mandrefy sy mahafantatra ny ora niasany. Ho hita amin’ny alalan’ny fitaovana hapetraka amin’ireto milina goavana ireto koa ny lalana namboarina sy ny fandaniana toy ny lasantsy, gazoala ary menaka nampiasaina mandritra ny fanamboarana lalana iray. 

Tany amin’ny Repoblika voalohany no nahazo fitaovana vaventy tahaka ireto ny teo anivon’ny Minisitera misahana ny asa vaventy. Izao kosa dia ny lehiben’ny Faritra mihitsy no tolorana fitaovana mivantana hahafahana manatratra ny fanamby napetraka. Hisy fanaovana tombana eo amin’ny samy Governora amin’ny herintaona tahaka izao ary ho fantatra mandritra io izay nahavita be. Nanantitra ny Filoha fa hiavaka tsara ny asan’ny Fanjakana foibe sy ny Faritra amin’izao. Tsy hisy intsony ny fialana andraikitra sy fanononana ny anaran’ny Fanjakana mahakasika ny faharatsian-dalana. «  Rehefa tsy mahavita azy ny lehiben’ny Faritra na ny govenora dia izy ireo no mifanazava amin’ny vahoaka fa tsy ny Filoham-pirenena intsony  », hoy ny Filoha, hentitra.

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FILOHA ANDRY RAJOELINA : Mikatsaka ny fampidinana ny vidin-jiro sy rano eto Madagasikara

Nisy ny fitokanana fotodrafitrasa mamokatra angovo azo havaozina ; angovo azo avy amin’ny masoandro. 

Ao Tanambao-Verrerie no misy ilay fotodrafitrasa. Takelaby misintona herin’ny masoandro (plaque solaire) miisa 5 580 no efa tafapetraka ao Toamasina, amin’izao fotoana izao. Angovo 2MW no efa vokariny, izay efa ampiasain’ny orinasa Jirama soa aman-tsara nanomboka ny volana aogositra 2020 lasa teo. Fantatra fa afaka 2 taona, dia ho tonga hatramin’ny 20 MW ny angovo vokarin’ity foibem-pamokarana angovo avy amin’ny herinaratra ao Tanambao-Verrerie ity. Herinaratra afaka hamatsy tokantrano manodidina ny 30 000 ao Toamasina ambonivohitra sy Toamasina Faharoa. Mazava ho azy fa hiteraka fidinan’ny vidin-jiro izao fahazoana angovo azo havaozina izao ary sady ho fiarovana ny tontolo iainana.

Porofo izao rehetra izao fa mikatsaka lalandava ny soa ho an’ny vahoaka malagasy ny Fitondram-panjakana tarihin’ny Filoham-pirenena Andry Nirina Rajoelina.  “Mila manatsara ny tolotra omeny ny Jirama”

Taorian’ny fanatrehana ny Fankalazana ny Eokaristia tao Toamasina, nitsidika sy nitokana toby famokarana herinaratra azo avy amin’ny masoandro tao Betainomby Toamasina ny Filoham-pirenena. Tetikasa niarahana tamin’ny «  Enelec  » sy «  Green Power  ». Nanantitra ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina, fa hisy fiantraikany mivantana any amin’ny vahoaka ny fitokanana ity fototrafitrasa vaovao ity. «  Velirano natao ny fampisitrahana angovo ho an’ny rehetra ary tsy maintsy tanteraka izany  », hoy ny Filoham-pirenena. 

Ny 15 isan-jaton’ny mponina eto Madagasikara ihany no manana herinaratra amin’izao fotoana. Fanamby nataon’ny Filoha kosa ny hampiakarana izany hatramin’ny 40 isan-jato hatramin’ny 50 san-jato. «  Ny fampiasantsika ny angovo azo havaozina no zava-dehibe indrindra  ary io ankehitriny no tena imasoan’ny Fitondram-panjakana  », hoy izy.Nokianin’ny Filoha mafy kosa ny mahakasika ny jiro sy rano tapaka lava. Nambarany fa efa misy tompon’andraikitra napetraka amin’ireny ka raha jiro sy rano tsy mahafa-po ny mpanjifa no atolotra dia tsy handroso ny Firenena. «  Nomen’ Andriamanitra, rano, rivotra ary masoandro mibaliaka isika. Ny fahaizantsika manodina an’ireo hahasoa ny mpiara-belona no isehoan’ny fahaiza-mitantana  », hoy ny nambarany. Mampihena ny hofan’ny fanodinana ny milina ampisain’ny Jirama amin’izao fotoana ny angovo azo havaozina, hoy ny Filoha. Io mantsy hatramin’izay no nampidi-trosa be ho an’ity orinasa ity, ka tsy nahafahany nivoatra sy namaly ny filàn’ny mpanjifa. « Ialantsika io satria orinasa vitsy no mahazo tombony amin’izany saingy ny vahoaka dia migoka ny mafy hatrany. Tsy maintsy havaozina sy ovaina izany fomba fiasa izany ary izay no iantsoana ny orinasa rehetra afaka mamokatra herinaratra avy amin’ny masoandro  », hoy hatrany Filoha.

Nanome toromarika hentitra ho an’ny orinasa Jirama ihany koa ny Filoha mikasika ny fampidinana ny saran’ny jiro sy rano. "Mila manatsara ny tolotra omeny ny Jirama. Mila tsinjovina ny fahefa-mividin’ny vahoaka. Herinaratra ho an’ny rehetra amin’ny vidiny mirary no tanjona. Ny Jirama dia orinasam-panjakana ary natao hiasa ho an’ny vahoaka, tsy azo ekena raha ratsy izany. Rano tapaka, jiro tapatapaka nefa ny faktiora midangana zato isan-jato ;  tsy izany no ilain’ny vahoaka ny Jirama  », hoy izy. Nanterin’ny Filoha koa fa vao avy nandalo covid-19 isika eto Madagasikara izao, mihena avokoa ny fidiram-bolan’ny isan-tokantrano ka tsy ho afaka hanefa faktiora lafo sy midangana.  Fampidiran-jiro sarotra sy tsy manara-dalàna

Noresahina nandritra ity koa ny mahakasika ny fampidiran-jiro izay sarotra no sady tsy manara-dalàna eto Madagasikara. Marihina tokoa fa misy eto amintsika ny tokantrano iray mizara jiro amin’ny olona na tokantrano folo hafa noho ny fahasarotan’ny fampidiran-jiro sy ny pitsopitsony tsy maintsy arahina amin’izany. Nanome toromarika, araka izany, ny Filoham-pirenena fa ny olom-pirenena rehetra dia tokony hanana bokim-pianakaviana avokoa hahafahana manisa ny mponina no sady hahafahana mamantatra ny adiresy misy azy. Rehefa fantatra ny adiresy misy ny tsirairay dia horaisin’ny Fanjakana sy ny Banky iraisam-pirenena ny fampidirana jiro amin’ny tanàn-dehibe rehetra toa an’Antananarivo, Mahajanga, Toamasina, Toliara, Fianarantsoa.

Nankasitraka ny Filoham-pirenena tamin’ny fametrahana vina mazava hampisitrahana herinaratra ho an’ny vahoaka malagasy ny avy amin’ny Enelec sy Green Power. Voasoritra mazava ao anatin’ny politika ankapoben’ny Fanjakana na PGE fa ny angovo no fototra ijoroan’ny fampandrosoana an’i Madagasikara. Vina noentin’ny Filoha rahateo ny hampidina ny vidin’ny herinaratra sy ny fampitomboana avo roa heny ny herinaratra vokarina eto Madagasikara. «  Namaly ny antso izahay ary nandray ny anjara birikinay tamin’ny fanatanterahana ny velirano  », hoy ny avy amin’ny Enelec. «  Hybrydes  » ity toby famokarana herinaratra vaovao ity. 

Mamokatra herinaratra 20mwt maherin’ny roa isan-jaton’io no efa nirotsaka tanteraka any amin’ny sampan-draharahan’ny Jirama nanomboka tamin’ny volana aogositra 2020 lasa teo na tao anaty hamehana ara-pahasalamana aza ny Firenena. Tanjona kosa ny hahafahana mamokatra herinaratra 84 Mw manerana ny Nosy amin’ny alalan’ny fametrahana ny foibe any Mahajanga, Antsiranana, Anosibe ary Toliara.

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FIANGONANA SY NY FANJAKANA : Ho azo tanterahina eto Madagasikara ny fandidiana famindrana voa

Notohizany hoe  : «  ny EKAR dia anisan’ny mandray anjara lehibe eo amin’ny fampandrosoana ny Firenena satria mitondra vahoaka, miahy vahoaka, mitsabo vahoaka ary manabe sy mpampianatra  ».

Vonona hatrany hifanome tanana amin’ny Fiangonana ny Fanjakana amin’ny fametrahana ireo fotodrafitrasa hanampy amin’ny fampivoarana ny maha-olona. Nanokana andro iray manontolo ny Filoha Andry Rajoelina, niarahana tamin’ny Kardinalin’i Madagasikara, Son Eminence Mgr. Désiré Tsarahazana sady Arsevekan’i Toamasina, ny Nonce Apostolika Mgr. Paolo Rocco Gualtieri sy ny sekreteran’ny Nonciature ary ireo Eveka 3 mandrafitra ny Arsidiosezin’Atsinanana ; nitokanana ireo fotodrafitrasan’ny Fiangonana Katolika efa vita sy ny fametrahana ny vatofehizoro ho an’ireo fotodrafitrasa vao hotanterahina. Nisantarana izany ny fitsofan-drano ny «  Grand séminaire philosophique  » - 

Seminera zokiny tao Analamalotra. Hirefy 2175 m2 ny velaran’ny fotodrafitrasa. Hahazaka mpiofana 120 ny trano fatoriana ao an-toerana. Hanara-penitra ny fotodrafitrasa. Ankoatra ny toeram-piofanana hisy toerana fialamboly, fitsaboana sy fisakafoana ihany koa ny toerana. Nanatrika ny fitsofan-drano ny «  Maison des Soeurs  » toerana izay hitoeran’ireo Masera Relijozy hanampy amin’ny fitsaboana amin’ny ivon-toeram-pahasalamana ao Betainomby Toamasina ihany koa ny Filoham-pirenena. Notokanana ny faran’ny herinandro teo ihany koa io ivon-toerana io.  Hôpitaly katolika HCM «   Le bon Samaritain  »

Taorian’izany, niroso tamin’ny fitsofan-drano ny fototry ny akany «  Foyer Filles- Mères  » tao Betainomby ihany koa ny Filoham-pirenena sy ireo tompon’andraikitry ny Fiangonana Katolika. Toerana handraisana ireo zazavavy mitondra vohoka aloha loatra sy ireo reny sahirana ailiky ny fiarahamonina ity akany ity. Fitokanana izay notanterahina nialoha ny fametrahana ny vatofehizoro voalohany manamarika ny fananganana ny Hopitaly katolika voalohany eto Madagasikara – Hôpital Catholique de Madagascar - HCM «   Le bon Samaritain  »  Hiantoka ny fanamboarana ny fotodrafitrasa sy ny fampitaovana ny Hopitaly ny Fitondram-panjakana. Haorina amin’ny velaran-tany 1. 468. 73 m2 ny fotodrafitrasa. Hisy rihana roa ny hopitaly. Hisy sampan-draharaha maro samihafa ny toy ny fitantanana, «  services médicaux  », «  services Imageries  », «  Chirurgicaux  », «  Biologiques  », «  Rééducation  », «  services d’Urgences  » sy «  Restauration  ».  Fandidiana famindrana voa

Hitondra fampitaovana raitra ho an’ny hopitaly koa ny Fanjakana toy ny «  radiologie numérique  » sy «  scanner  » araka ny fampantenana nataon’ny Filoha. Hampiavaka ny hopitaly ny hametrahana ny toeram-pandidiana famindrana voa na  «  transplantation rénale  ». Tetikasa efa ela no novinavinain’ny Filoha noho ny hamaroan’ny marary mangataka ny hanokafana ny sampan-draharaha. Misy mihitsy ireo maty noho ny tsy fahafahana manaraka ny fitsaboana any ivelany. Ho azo tanterahina eto Madagasikara ity karazana fandidiana ity raha toa ka tsy maintsy natao tany ivelany toa an’ i Inde, hatramin’izao. Marobe ireo mila ny fandidiana ka antony nanaovan’ny Filoham-pirenena laharam-pahamehana manokana ity sampan-draharaha ity ao amin’ny hopitaly. Efa vonona ihany koa ireo manam-pahaizana vahiny hanome ny traikefany rehefa nifampiresaka tamin’ny Kardinaly. Mandray anjara lehibe amin’ny fampandrosoana ny Firenena ny Fiangonana Katolika amin’ny fanabeazana, ny fiahiana, fitsaboana sy fitaizana ara-panahy ka antony tsy nisalasalan’ny Filoha amin’ny fanomezana tanana ny Fiangonana. Manolo-tanana ny FiangonanaNomarihin’ny Filoha ihany koa fa anisany manome tanana goavana ny Fiangonana Katolika amin’ny fitsaboana eto Madagasikara. Saika rantsa-mangaikan’ny Fiangonana ireo toeram-pitsaboana amin’ny toerana lavitra andriana eto Madagasikara. Mahakolo fotodrafitrasa ihany koa ny Katolika ka hipetraka ho fananana sy fotodrafitrasa azo lovain-jafy ny asa vita. Hanavotra ain’olona maro ny hopitaly rehefa tafatsangana. Isany noderain’ny Filoha manokana ny fahaiza-manaon’ny Fiangonana Katolika amin’ny fampitana fahalalana amin’ny tontolon’ny fampianarana. Anisany nanana mpianatra maro an’isa sangany tamin’ny fanadinam-panjakana Cepe, Bepc, Bakalorea farany teo, manerana ny Faritra 22 ny sekoly katolika ka isan’izany i Toamasina. Midika ho fahaizana mifehy mpianatra ny fahazoana voka-panadinana ambony. Haino aman-jery katolika RTCM ao Androranga - ToamasinaNotokanana ny faran’ny herinandro teo koa ny televiziona katolika voalohany eto Madagasikara «   Radio - Télé- catholique Masôva  » - RTCM ao Androranga- Toamasina. Niforona tany amin’ny taona 2010 ny Radio Masôva ary izao lasa niova ho televiziona izao taty aoriana. Nitombo hatrany ny isan’ireo mpanaraka ny Radio Masôva, ka nanapa-kevitra ny tompon’andraikitra hanitatra izany ho Televiziona. Efa tsy azo ihodivirana intsony koa ny televiziona, ka natao ho fanabeazana, fampitana vaovao marina sy ho fampiroboroboana ny fampielezana ny evanjely ny RTCM. Nanatrika ny fampahafantarana ny tetikasa ho fampandrosoana ny Fiangonana Katolika ihany koa ny Filoham-pirenena. Voakasik’izany ny fanabeazana, serasera, fahasalamana, fiahiana ny zon’olombelona sy fampandrosoana ara-tsosialy. "Isaky ny hariva ny tenako dia nampita ny fepetra rehetra tokony harahantsika rehetra mba hoentina miady sy hisorohana ny tsy hiparitahan’ny valanaretina coronavirus tany aloha tany. 

Natao isaky ny tapa-bolana indray izany avy eo. Nihaino sy nanaraka ny toromarika ny rehetra. Noho izany dia zava-dehibe ny fampitam-baovao sy ny fitaizana ny olom-pirenena rehetra. Zavatra lehibe ny fitaizana  : na ara-panahy, na eo amin’ny fanabeazana io dia zava-dehibe ny fananana fampitam-baovao tahaka izao. Eto aho dia miarahaba manokana ny Diosezin’i Toamasina nanokatra an’ity ho lasa Radio Televiziona Katolika voalohany eto Madagasikara. Teto Toamasina no nanaovana an’izany voalohany", hoy izy raha niresaka ny Radio Televiziona Masôva.

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Vice-présidence du Sénat - Le siège de l’Opposition voué à rester vacant

Le nouveau règlement intérieur du Sénat prévoit un siège de vice-président destiné à l’Opposition. Une initiative prise pour respecter la Constitution qui dispose l’existence d’un statut de l’Opposition et établi un chef de l’Opposition. En outre, il est dit dans la Loi fondamentale que l’Opposition a droit à un poste de vice-président à l’Assemblée nationale qui préside au moins une commission. Il est également inscrit dans la Constitution que les dispositions concernant l’Assemblée nationale s‘appliquent par analogie au Sénat. La question qui est revenue avec insistance ces derniers jours est celle de savoir à qui reviendra donc les sièges destinés à l’Opposition au sein du bureau permanent et au niveau de l’une des commissions. Les autres membres du bureau permanent de la Chambre haute du Parlement ont été mis en place la semaine dernière. Et jusqu’ici rien ne dit que le siège de vice-président réservé à l’Opposition va trouver preneur incessamment. Les textes sur l’Opposition en vigueur jusqu’ici tendent plutôt vers l’idée que les sièges de vice-président réservés à l’opposition à l’Assemblée nationale et donc au Sénat soient occupés par des parlementaires. Dans ce contexte, le  siège dévolu à l’Opposition au Sénat doit revenir à un sénateur. Or, le Palais de verre d’Anosikely est composé quasi uniquement de sénateurs d’obédience pro-pouvoir. L’Opposition, ou du moins celle qui se revendique comme telle, n’a aucun élu au sénat. Par ailleurs, le nombre de sénateurs ne peut être augmenté pour accueillir un dix-neuvième sénateur. Certains affirment que le poste pourrait ainsi revenir au parti politique Malagasy Miara-Miainga, seule formation mise à part l’Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina, à avoir réussi à faire élire des sénateurs. Cependant, le parti a martelé jusqu’ici son soutien au régime Rajoelina. Un soutien que son fondateur et président du MMM a réitéré dernièrement. Le parti, les membres fondateurs et tous les membres répartis dans toute l’île soutiennent sans conditions le régime actuel dirigé par le Président Andry Rajoelina, devait ainsi rappeler le ministre de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics, Hajo Andrianainarivelo.  Tout cela pour dire que le siège de l’Opposition, le MMM n’en veut pas. La Rédaction

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Recettes douanières en 2020 - Un gap de 234 milliards d’ariary enregistré

2187,4 milliards d’ariary. Tel est le montant des recettes collectées par la Direction générale des douanes l’année dernière. Un chiffre dévoilé sur son tableau de bord publié ce mois. Manifestement, la prévision à hauteur de 2421,6 milliards d’ariary n’est donc pas atteinte à cause du ralentissement de l’économie mondiale. La situation a entraîné un gap de 234,2 milliards d’ariary dans la caisse de l’Etat. Selon les statistiques fournies par la Direction des statistiques et de la comptabilité, les recettes ont chuté à partir du troisième trimestre de l’année c’est-à-dire à partir du mois de juillet durant lequel la Grande île se trouvait en plein confinement. Sur une prévision de 611 milliards d’ariary, seulement 569 milliards sont collectés. Le trou devient énorme au dernier trimestre plus précisément d’octobre à décembre. La douane a fait rentrer 527 milliards contre 720 milliards d’ariary initialement prévus.  Les produits non pétroliers ont le plus engendré cette perte en passant de 189 milliards d’ariary au premier trimestre à 81 milliards d’ariary à celui second. Par contre, l’importation des produits pétroliers restait plus ou moins stable oscillant aux alentours de 400 milliards d’ariary toute l’année. GénéraliséIl faut dire que l’exécution de la loi de finances 2020 s’est déroulée dans le contexte inédit de la pandémie de Covid-19. Des manques à gagner considérables. Lors de l’élaboration de la Loi de finances initiales 2020, les recettes fiscales et douanières s’élevaient à 7036,80 milliards d’ariary. Ces évolutions ont nécessité l’adoption, en juin, de la Loi de finances rectificative (LFR) sur la base d’une révision à la baisse du taux de croissance. Les recettes publiques n’étaient plus qu’environ 5000 milliards d’ariary pour 2020 soit une diminution de l’ordre de 29%. Et même après cette révision, la douane et l’impôt ne sont pas arrivés au bout de l’objectif enregistrant respectivement un taux de réalisation de 90% et 97%. Perspectives 2021Actuellement, le commerce international rebondit de manière progressive. Les recettes douanières augmenteront de 18% vu la reprise du commerce d’une part, et aux allègements dictés par les mesures de relance économique, d’autre part. Sur les 2869,1 milliards d’ariary de recettes douanières prévues en 2021, 75% proviendront des importations de produits non pétroliers et 25% des importations de produits pétroliers. La douane célèbre aujourd’hui la journée internationale des douanes. Solange Heriniaina .

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Pas de panique !

La menace de la « deuxième vague » de la pandémie de Covid-19 se précise du jour au lendemain, d’une semaine à l’autre. Les données statistiques de ces dernières semaines accusèrent une montée continuelle du bilan des contaminés et des décès. Les tout derniers chiffres corroborent l’assertion. Le nombre des nouveaux contaminés comptabilisés ce week-end atteint la barre des 500 et celui des décès dépasse les 5 tandis que les états graves ne cessent, eux aussi, de grimper. La menace pèse lourdement sur certaines Régions dont Analamanga, Boeny, Atsinanana et autres. Mais, visiblement les autorités publiques semblent jouer la carte de l’apaisement tout en durcissant la discipline. En fait, les dirigeants en place abattent sur table une « carte à double facette » : le calme et le bâton. Elles écartent, pour le moment, l’éventualité du re-confinement. Le ministère de la Santé publique (MSP) rassure l’opinion sur le fait que toutes les dispositions ont été déjà prises pour faire face à l’éventuel « retour en force» du virus. L’équipe médicale et stratégique d’Ambohidahy paraît envoyer un message clair au public : « pas de panique ! »En effet, inutile de paniquer ! Au stade où nous en sommes, il importe d’abord et surtout de veiller au respect strict des consignes pour endiguer le mal. Le port du masque et les gestes barrières doivent être scrupuleusement mis en pratique dans la vie quotidienne. Gestes qui ne sont pas du tout évidents au regard des comportements de la communauté sur la place publique ou dans les transports en commun ou encore dans les réunions publiques. Il semble que le respect de la discipline de base afin de contourner la pandémie soit le dernier souci du commun des mortels. Il n’est pas faux de faire la remarque qu’on se moque des masques ou de la distanciation de un mètre. Et les responsables étatiques se confrontent face à une contradiction difficile à dénouer au niveau de la population. D’une part, on ignore carrément les consignes sanitaires et on rejette toute éventualité du retour au confinement. Le seul fait d’entendre parler de cette mesure-clé, le confinement, irrite les esprits et crée une vague de panique. Pourtant, de l’autre côté, on a la peur bleue d’être contaminé. Les responsables de la gestion de la crise sanitaire doivent nécessairement composer avec cet état d’esprit contradictoire pour le moins qu’on puisse dire. Le ministère de la Santé, en collaboration avec les autres départements concernés directement ou indirectement tels ceux de la Communication, de la Population ou des Forces de l’ordre ont intérêt à se concerter étroitement afin d’établir la stratégie d’ensemble. Il va falloir stopper net la recrudescence de la contamination. Si on veut éviter le pire et à temps voulu, tout le monde, gouvernants et gouvernés, doivent s’impliquer dans la lutte. Effectivement, l’hypothétique retour au confinement, quelle que soit la durée, assènera un coup fatal à l’avenir immédiat, à moyen terme et à long terme du pays. La Grande île touchera le fond, au sens propre et figuré du terme. Il ne faut point tenter le diable et ne pas provoquer la panique ! Toutefois, chacun porte le chapeau de la responsabilité au cas où la pandémie parviendrait à faire son maudit « come back ». Ndrianaivo

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Transport aérien en Afrique - Quatre compagnies en arrêt, deux en redressement judiciaire

La pandémie de Covid-19 n’a pas du tout épargné le secteur aérien, surtout en Afrique. Pour 2020, toutes les compagnies aériennes africaines sont passées par des zones de turbulence. Mais certaines ont subi le choc de plein fouet plus que d’autres. Ainsi, quatre compagnies aériennes, en particulier South Africa Airways, ont été obligées de suspendre leurs activités, tandis que deux autres dont Air Mauritius sont placées en redressement judiciaire. Pour South Africa Airways, les difficultés ne datent pas de l’année dernière. Cela fait plus de dix ans que la compagnie ne fait plus de profits. Et c’est donc la pandémie qui l’a achevée, surtout que l’Etat sud-africain a refusé d’injecter des aides financières face à l’ampleur de la crise économique subie par le pays. Cette absence d’appui gouvernemental est vécue par de nombreuses compagnies aériennes dans le monde, et pas seulement en Afrique. En tout, selon les données publiées par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) pour ce mois de janvier, les compagnies africaines ont perdu près de 14 milliards de dollars de revenus dans le transport de passagers au cours de l’année écoulée. Elles ont en effet enregistré une baisse de 78 millions de passagers, tous vols confondus, et de 58 % de leur capacité globale par rapport à 2019. Au vu de l’évolution de la situation, l’Association internationale du transport aérien (IATA) estime que les volumes de trafic de 2019 en Afrique ne reviendraient pas avant 2023. « Le continent devrait connaître une reprise tardive de ses performances financières », souligne-t-elle, en déplorant le timide soutien des gouvernements de la Région.   Et Madagascar ?Néanmoins, Air Madagascar et Tsaradia ne figurent pas encore dans la liste des cas critiques mais elles sont quand même en grande difficulté, sachant que les frontières aériennes de Madagascar sont fermées, à l’exception des vols à destination de Nosy Be. Cependant, même si le trafic des vols intérieurs a repris, la filiale domestique d’Air Madagascar peigne à trouver des clients. Le voyage en avion revient encore trop cher. L’accessibilité à ce service de transport reste alors très limitée. De ce fait, le nombre de vols hebdomadaires a été drastiquement réduit. C’est pourquoi, Tsaradia doit encore faire face aujourd’hui à des pertes colossales. Aux dernières nouvelles, les pertes générées par la crise sanitaire tournent autour de sept millions de dollars, soit plus de 25 milliards d’ariary. Si Tsaradia continue d’enregistrer des pertes malgré la reprise des activités, la situation devrait encore être pire pour Air Madagascar. A ce jour, la compagnie n’a pas encore dressé de bilan sur sa situation financière. Mais au vu des suspensions de vols et de la fermeture des frontières, ce bilan doit être catastrophique. Les vols de rapatriement sont loin de suffire. La proposition de solutions doit être accélérée pour éviter aux deux compagnies de subir le même sort que les quatre compagnies aériennes citées ci-dessus. Rova Randria

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Gemmologie - Un manque de formateurs

Troisième fournisseur de pierres gemmes sur le marché mondial. Pourtant, la professionnalisation des travailleurs dans ce domaine est encore un grand challenge. D’après un responsable auprès de l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM), la Grande île manque considérablement de formateurs pouvant professionnaliser les petits artisans. Seulement quatre formateurs en lapidairerie et six en gemmologie se trouvent à l’IGM. Malgré la formation des formateurs, les professionnels pouvant transmettre leur savoir ne dépassent pas cinquante dans toute l’île. Cet institut recrute actuellement de nouveaux étudiants pouvant suivre une formation auprès de l’établissement. A noter que l’Institut de gemmologie de Madagascar (IGM), placé sous la tutelle du ministère des Mines et des Ressources stratégiques, est l’unique centre accrédité sur le métier de gemmologue à Madagascar et l’unique centre international de formation accrédité par GEM - A de Londres sur le continent africain et l’océan Indien. Son laboratoire dispose de tous les équipements et matériels gemmologiques nécessaires pour effectuer les analyses et certifications de gemmes. La recherche est axée sur les études approfondies des propriétés des pierres gemmes sur le marché international depuis leur formation jusqu’au processus de transformation, incluant l’apprentissage des techniques d’identification, tout cela en utilisant les matériels de gemmologie de base.Recueillis par Solange Heriniaina

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Météo à Madagascar - La plus courte saison des pluies depuis 30 ans

Le réchauffement climatique a des impacts sur la pluviométrie dans la Grande île. Outre l’insuffisance des pluies, la sècheresse, le calendrier cultural change ainsi. Cette année, une autre situation a été générée par cette destruction de l’environnement, à savoir une courte saison des pluies. Si auparavant, cette saison s’étend du mois d’octobre à avril, actuellement, elle est d’octobre à mars. Le service météorologie de Madagascar table sur la référence climatologique utilisée durant ces 30 dernières années pour connaître l’évolution du changement climatique dans le pays, autant que les mesures des précipitations. Ainsi, selon les prévisions, c’est à partir de la mi-janvier que toutes les Régions de Madagascar jouissent de précipitations plus ou moins abondantes par rapport à la valeur normale. Durant deux mois, le climat dans le Sud de Madagascar a été caractérisé par un temps sec, tandis que la partie Nord a bénéficié de pluies abondantes. En outre, des averses orageuses sont prévues jusqu’au mois de février dans le pays. Elles seront précédées de rafales de vent allant jusqu’à 22 km/h. Durant une dizaine de jours, Madagascar profitera des précipitations.Or, généralement, par rapport à la référence climatologique, un climat sec sera constaté dans la Grande île pour cette saison. « Malgré le fait que cet été soit plus court par rapport aux 30 dernières années, la quantité de pluies a été plus ou moins abondante », avance un prévisionniste du service Météorologie. En effet, le volume de précipitations prévu pour une semaine ne représente que les pluies qui tombent en seulement 2 ou 3 jours. Bien que beaucoup de gens aient vivement souhaité la pluie, celle d’hier a quand même engendré un débordement dans les rues de la Capitale et ses environs. Autant que les bas- quartiers, les rues du centre-ville comme Behoririka, Analakely et Ampefiloha ont été inondées. Cela a engendré des enormes embouteillages et quelques dégâts matériels comme la chute d’un arbre à Antanandrano. Cette situation a causé la destruction d’un « taxi-be » de la ligne 150, bloqué en bas de cet arbre. Cependant, aucune perte de vie humaine ni blessé n’a été enregistré, sauf la destruction du véhicule.Anatra R.

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Prise en charge des cas de Covid-19 - Le CVO et le magnésium comme médicaments prescrits

Ruée vers les centres de santé de base niveau 2 (CSB II) et les hôpitaux de référence. Les employés auprès de ces centres de prise en charge et de traitement du coronavirus ne chôment pas, surtout depuis ce mois de janvier. Le nombre de consultations et de prelèvements y a doublé notamment ces derniers jours, selon les informations recueillies. Les patients y bénéficient d’une prise en charge médicale gratuite, entre autres pour les tests et les médicaments prescrits. Certains patients dénoncent la lenteur de la sortie des résultats des tests, pouvant s’expliquer par le nombre limité des laboratoires affectés pour ce faire. L’on note également la réticence des techniciens à donner des informations, par peur des mesures disciplinaires…20 à 40 consultations par jour. Les CSB II d’Andohatapenaka, Isotry centre, Ambohitsoa, Ampasanimalo, Mahamasina, Analamahitsy, Ambohimanarina et Amboniloha accueillent depuis quelques jours les patients contaminés par la Covid-19. Bon nombre d’entre eux font partie des cas suspects, c’est-à-dire ceux présentant des signes de la pandémie, à l’exemple de la toux, la fatigue, la perte du goût et de l’odorat, etc., mais qui n’ont pas encore fait de tests PCR. « En général, les patients consultés reçoivent du CVO et du magnésium Magné B6, les principaux médicaments prescrits, à part la vitamine C. Les patients présentant des cas un peu graves sont dotés d’azythromicine, mais ce médicament est plus ou moins rare par rapport aux autres », informe un médecin auprès d’un de ces CSB II, voulant garder l’anonymat. « Malgré la hausse des consultations constatée, aucune rupture de stock des médicaments n’est à craindre jusqu’ici. Récemment, le ministère de la Santé nous en a fourni assez, en plus des stocks de l’année dernière », ajoute le chef d’établissement d’un autre CSB II. D’un autre côté, les équipements des agents de santé suffisent à assurer leur travail, selon leur témoignage.Hausse des consultations dans les hôpitauxLes centres hospitaliers universitaires (CHU) Joseph Ravoahangy Andrianavalona (JRA), Joseph Raseta Befelatanana ainsi que ceux d’Anosiala et d’Andohatapenaka constituent les établissements de référence dans le traitement de la Covid-19 à Antananarivo. Ils accueillent les patients dont les résultats des tests PCR sont positifs et ceux présentant des formes graves. Ces établissements enregistrent une hausse de consultations et d’hospitalisations, bien que les responsables aient refusé de nous livrer plus de détails à ce sujet. Quant au centre de traitement Covid-19 (CTC 19) dans le village Voara Andohatapenaka, le nombre de consultations a également doublé, voire triplé ces derniers jours. Actuellement, ce centre enregistre en moyenne une centaine de consultations par jour, contre une quarantaine durant ses premiers jours de réouverture. « Une longue queue se forme quotidiennement à l’intérieur de l’établissement. Par conséquent, le nombre des agents de santé dépêchés sur place a été renforcé pour alléger la longue attente. Aussi, tous ceux qui se font consulter ou tester reçoivent immédiatement des médicaments », nous confie une source médicale.  Par ailleurs, le CTC peut récupérer les malades depuis leur domicile au cas où ils ne sont pas aptes à s’y rendre. De plus, les agents de santé mènent des investigations pour identifier les cas contacts, dès qu’un patient ait été testé positif du coronavirus, selon les informations recueillies.Tests PCR centrés dans deux établissementsSeuls le CTC 19 Andohatapenaka et le CHUJRA effectuent actuellement des tests PCR, selon nos sources médicales. Le premier est ouvert au grand public, où le test se fait gratuitement, notamment sur demande ou recommandation. Le second établissement s’assure des tests pour ceux qui devraient voyager à l’intérieur ou à l’extérieur du pays. « Mon employeur a exigé un test PCR avant que je reprenne le travail présentiel à partir du mois de février. Raison pour laquelle j’ai fait le prélèvement ici à Andohatapenaka », avance H.A., salarié d’une entreprise d’off-shore dans la Capitale. « J’ai présenté la plupart des signes de Covid 19, c’est pourquoi mon médecin m’a recommandé de faire le test PCR », témoigne  B.R., vendeuse auprès d’une épicérie et mère de famille résidant à Itaosy. Ces deux personnes attendent encore les résultats de leurs tests, effectués quelques jours auparavant. Certains accusent un retard de sortie des résultats, lesquels devraient être disponibles 72H après le prélèvement, selon la promesse des autorités. Outre l’accélération de la sortie des résultats des tests, beaucoup sollicitent l’ouverture d’autres établissements où ils peuvent faire les prélèvements. C’était le cas durant les mois d’état d’urgence sanitaire en 2020… La RédactionDes mesures disciplinaires pour…Les techniciens muselés. Bon nombre de professeurs et médecins chefs d’établissement, que ce soit ceux des CSB II et ceux des centres hospitaliers, refusent d’ouvrir leurs portes à la presse depuis quelques jours. D’autres acceptent de le faire mais exigent leur anonymat, par peur d’être sanctionnés par le ministère de tutelle. D’ailleurs, certains d’entre les agents de santé ont déjà fait l’objet de mesures disciplinaires après avoir livré des informations, notamment aux médias. Selon un  directeur d’établissement hospitalier, seule la Direction de la communication dudit ministère peut donner des détails sur tous les sujets relatifs à la santé, dont le coronavirus. « Nous ne faisons qu’exécuter les consignes et s’assurer de nos activités quotidiennes, sans en parler aux autres », souligne-t-il. Apparemment, la rétention d’informations s’enchaîne, voire s’intensifie auprès de ce Département ministériel. Si les agents de santé en sont frustrés, tout comme les gens de la presse, le public reste le principal sanctionné, en étant privé du droit à l’information. Pendant ce temps, le nombre de cas positifs de coronavirus enregistré ne cesse d’accroître. Rappelons que sur les 442 nouveaux cas notifiés entre le 16 et le 22 janvier dernier dans tout Madagascar, 252 sont enregistrés dans la Région d’Analamanga. 12 Régions sont touchées par la pandémie en ce mois de janvier.

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Basketball - ASCUT Toamasina Une nouvelle page s’ouvre

L’équipe masculine de l’Association sportive de la Commune urbaine de Toamasina (ASCUT) remportait son dernier titre national en 2014. A l’époque, des adolescents tamataviens friands de la balle au panier suivaient la retransmission de la finale sur la Radio nationale. Parmi ces adolescents, Nantenaina, Tahiana, Franco, Andry et Geraldo qui, eux, évoluaient dans la catégorie des moins de 16 ans de l’ASCUT. Sept ans plus tard, ils sont les acteurs et les artisans du retour de l’équipe phare de Toamasina sur la plus haute marche du podium au championnat de Madagascar de la N1A (la division supérieure). Nantenaina et consorts rejoignent dans cette catégorie certains de leurs aînés qui avaient remporté le titre en 2014 à savoir John Be, Olivier, Rico et Fataka qui, juniors à l’époque, ont été surclassés dans la catégorie supérieure. Cette bande de copains qui s’entend comme larrons en foire a dicté la loi à l’édition 2020 du championnat national en ne concédant la moindre défaite et cerise sur le gâteau a détrôné l’équipe de la Gendarmerie, tenante du titre, et non moins celle qui lui a privé le sacre national en 2015. Une vengeance assouvie en somme pour la clique de John Kely et ce sous la direction de Pierre Rabearison, entraîneur adjoint de la 1ère division de l’ASCUT en 2014 tout en étant le coach des U16, U18 et U20 de la formation et devenu aujourd’hui principal responsable technique du club. « L’honneur à ce parcours sans faute ponctué par cette victoire finale revient en grande partie aux joueurs. Ils ont voulu marquer de leur empreinte ce sommet national et ayant réussi leur pari. Avant et durant la compétition notamment à la finale, les joueurs étaient hyper motivés et au top moralement que physiquement. D’autant plus que le député Narson Rafidimanana (ndlr : président fondateur du club) et les dirigeants ont trouvé le mot juste pour mobiliser le groupe. L’arrivée de My Mobile comme sponsor n’est pas également étrangère à notre retour au premier plan », confie Pierre Rabearison au lendemain de ce sixième sacre de l’ASCUT. Une nouvelle page de l’histoire de l’Association sportive de la Commune urbaine de Toamasina est ouverte depuis dimanche car la relève pointe son nez et a déjà fait ses preuves.A part ce titre de champion de Madagascar de la N1A, l’équipe féminine des moins de 18 ans de l’ASCUT a aussi mis dans son panier le titre national dans leur catégorie disputé l’année dernière à Toliara. Elle sera engagée à partir de la semaine prochaine au sommet de la N1B avec comme mot d’ordre la quête de l’expérience dans la cour des grands. Mais comme l’appétit vient en mangeant, une surprise n’est pas à écarter…Aujourd’hui, les champions de Madagascar 2020 sont attendus de pied ferme par la population de Toamasina. Un accueil digne des héros leur sera réservé avant le passage à la Mairie de la Commune urbaine. Là où le premier magistrat de la ville recevra le mérite que le club lui doit….Rata

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Tradition : « Nouvelle année » et Covid-19

Le nouvel an d’Anosimanjaka se démarque par son ambiance conviviale, festive et décomplexée.(Photos ; Zanadranavalona Anosimanjaka)

Au mois de mars, cela fera un an que la Covid-19 est arrivée à Madagascar, par ailleurs, le Nouvel an malgache des dignitaires d’Ambohidrabiby sera célébré les 13 et 14 mars. Au train où vont les choses actuellement, avec cette nouvelle recrudescence de la pandémie dans le pays, les festivités risquent d’être tributaires, une fois de plus, de l’évolution de la situation sanitaire. En 2020, l’événement a été fêté le 25 mars. Les mesures sanitaires sont entrées en vigueur le 23 mars. Cela s’est donc joué sur un fil. Cette année, il est à craindre que si les festivités se tiennent dans la Capitale, elles pourront être rigoureusement encadrées.

Le Nouvel an malgache labellisé par les dignitaires d’Ambohidrabiby ouvre ainsi la saison des festivités populaires et traditionnelles à Madagascar. L’autre fête du Nouvel an, célébrée cette fois-ci par les natifs d’Anosimanjaka et la lignée des Zanadranavalona, se tiendra quelques mois plus tard. Un événement qui a été humblement dénommé le « Taombaovaon’Imerina ». La grande question est aussi posée sur les autres rassemblements culturels comme les retournements de mort ou “famadihana”, les circoncisions, etc… Vu le contexte actuel, 2021 sera l’année où tout le monde doit se prémunir du virus, accepter les restrictions, prendre des précautions et rester prudent, plus qu’en 2020.

Maminirina Rado

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Fjkm Amboara Ambohimanga : Le Président du Sénat a assisté à un culte de bénédiction

Le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, lors d’un culte au FJKM Amboara Ambohimanga hier.

Quelques jours après son élection à la tête de la Chambre Haute, le Président du Sénat, Herimanana Razafimahefa, a assisté à un culte de bénédiction qui s’est tenu hier au temple du FJKM Amboara Ambohimanga, le village d’origine de sa mère. A cette occasion, « nous avons beaucoup prié pour demander la bénédiction divine envers la nation et le Président de la République, Andry Nirina Rajoelina ainsi qu’envers les nouveaux membres de notre institution tout en rendant des actions de grâce envers le Seigneur », a-t-il exprimé.  Compte tenu de la situation météorologique qui affecte la Grande-île, particulièrement le secteur agricole, « des actions de repentance pour la nation ont également eu lieu durant ce culte, et ce, à cause de cette sécheresse qui frappe le pays. Tous les chrétiens ont ainsi multiplié les prières pour la pluie », a-t-il enchaîné.  Des prières qui sont déjà exaucées étant donné que des précipitations ont commencé depuis hier.

Navalona R.

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Analakely, Isotry : Mpanendaka enin-dahy noraofin’ny pôlisy

Analakely, Tetezan’i Bekiraro, Ambodin’Isotry … Mitohy hatrany ny hetsika ady amin’ny mpanendaka ataon’ireo pôlisy eo anivon’ny kaomisaria isanisany eto an-drenivohitra. Nisy fito indray no voasambotra tamin’iny faran’ny herinandro iny fotsiny. Teny amin’ny faritra Analakely sy ny manodidina iny, dia voasambotry ny avy ao amin’ny CSP1 indray ilay mpanendaka rain-dahiny fantatra amin’ny anarana hoe i Mahagaga, 23 taona. Efa tsy zoviana amin’ny biraon’ny pôlisy sy ny fonja intsony ranamana, saingy miditra dia mivoaka indray, ary manohy ny asa ratsiny hatrany ary izao voasambotra izao indray. Totakely efatra kosa no tra-tehaky ny pôlisy avy ao amin’ny CSP4 tetsy amin’ny manodidina ny tetezan’i Bekiraro, Isotry iny, raha teo am-panaovana ny asa ratsiny. Ireo mpitandro filaminana nanao fanamiana sivily no nahapaingotra an-dry zalahy ireto, rehefa ela nanaovana fangalam-piery ka tsy afa-nitsoaka intsony. Mbola teny amin’iny faritra iny hatrany, manodidina ny Epp Ambodin’Isotry iny dia tovolahy iray vao 16 taona monja no tsikaritr’ireo pôlisy miasa eny an-toerana nanaraka olona avy niantsena. Nosamborina avy hatrany ny anao lahy raha iny teo am-pisintomana ny pôketran’io olona io. Nentina nihazo ny birao mba hatao fanadihadiana, ary noho izy tsy ampy taona, hoy ny vaovao, dia natolotra ny Sampandraharahan’ny pôlisy misahana ny zaza tsy ampy taona, hanohy ny famotorana.

Fa ankoatra izay ady amin’ireo totakely ireo izay dia mifanindran-dalana amin’izany ny ady amin’ny zavamahadomelina. Roa lahy tratra nivarotra sy nifoka rongony tetsy Manankambahiny no voasambotry ny pôlisy avy etsy amin’ny CSP2. Efa natolotra eny anivon’ny Fampanoavana izy ireo ka ny iray nadoboka am-ponja vonjimaika, raha nahazo fahafahana kosa ny iray.

m.L

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Basket – N1A : ASCUT et MB2All renouent avec le titre

Les gars de la GNBC ont échoué face à la combativité des Tamataviens de l’ASCUT.

Les deux équipes sont revenues de très loin et s’offrent le titre national 2020.

Les titres changent de main. La pause de 16 mois a permis à l’Association Sportive de la Commune Urbaine de Toamasina et à MB2All de renouer avec le titre, hier, au Palais des Sports de Mahamasina en finale des Championnats nationaux N1A 2020.

Retour en force. Invincibles depuis le début de la compétition, les joueurs de l’ASCUT retrouvent leur fauteuil national six ans après leur dernier sacre en 2014. Ils ont encore montré qu’ils sont les maîtres incontestés de cette discipline malgré une baisse de régime pendant 6 saisons. La bande à Olivier, John et Fataka se sont imposés par 79 à 67 face aux tenants du titre de la Gendarmerie Nationale Basket Club (GNBC), favoris de la compétition au terme d’une finale âprement disputée. Après un premier quart-temps équilibré où le score est de 16 partout, les John Kely (10 points) et John (12 points) plus efficaces que leurs adversaires mènent par 7 longueurs à la pause, 39-32. Les gendarmes emmenés par Fabrice (20 points) très adroit dans les tirs à longue distance essayent de réduire l’écart à la reprise. Grâce à un Rico auteur de 15 points, l’ASCUT a su trouver les ressources nécessaires pour sortir d’une situation dangereuse quand la GNBC revenait à 63-63 à 5 minutes de la fin de la rencontre. Avec à la baguette, l’homme de la situation, auteur de 6 points en 30 secondes, ASCUT creuse l’écart et s’envole au score par 71-63. Revigorés par cette idée de reprendre le titre national et puisant dans ce qu’il leur restait d’énergie, les protégés de Pierre Rabearison ont tissé leur victoire en s’imposant finalement par 79 à 67 au grand bonheur des supporteurs de l’équipe du Grand Port. John Ravelonjato a été sacré MVP. En plus de la prime de 2.500.000 ar offert par Mvola, ASCUT a remporté le ticket pour les éliminatoires du Basket Afro League (BAL). La troisième place est revenue aux Majungais du SEBAM, vainqueurs des militaires du Cosfa par 74 à 72.

Les joueuses de MB2All savourent leur quatrième sacre national.

Revanche accomplie. Ayant perdu le titre en 2019 d’un point au détriment des joueuses du Soma Beach Basket Club (SBBC), l’équipe du MB2All a repris la couronne nationale d’une très belle manière. Christiane et ses amies ont largement dominé les Prisca et ses camarades sur le score de 70 à 56. Pourtant, ce sont les Majungaises qui ont mené au score à la pause par un point de différence, 30-29. De retour des vestiaires, les protégées du duo Mathieu Rakotomalala-Jean de Dieu Randrianarivelo sont revenues dans la compétition. Profitant du débordement des Majungaises, les joueuses du MB2All enchaînent les points et creusent l’écart. À la fin du 3e quart-temps, elles ont repris les commandes de la rencontre par 46 à 41. Une belle reprise que les Chantyah et sa troupe arrivent à garder au money-time pour s’imposer facilement par 70 à 56. Le sacre de Tokin’Aina Sambatramiora du SBBC comme MVP est la seule consolation pour SBBC. MB2All signe alors son 4e titre national après 2011, 2013 et 2018 et compte rééditer l’exploit au mois d’octobre. L’équipe de la JEA de Vakinankaratra complète le podium en s’offrant du COSPN 2 par 53 à 50. Dans les récompenses individuelles, Tojovalimbavaka Ambinintsoa de Tamifa Amoron’i Mania auteur de 146 points et Biza Solonomeniavo du COSMOS auteur de 175 points ont été élus meilleurs marqueurs de la compétition.

T.H

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Jirama : Des pistes de solution

Le Gouvernement a sommé la JIRAMA de revoir sa nouvelle tarification et de consulter le ministère de tutelle et le gouvernement pour toute décision de hausse des tarifs, il y a quatre jours. La Jirama a donc dû ajuster son projet phare Optima pour répondre aux desiderata de l’Exécutif.

À rappeler que les dirigeants de la Jirama ont insisté lors de leur présentation devant les médias de la semaine dernière, au siège à Faravohitra, que la nouvelle grille tarifaire Optima qui est mise en œuvre pour le tarif d’électricité, a comme principaux objectifs de renforcer le soutien aux classes les plus défavorisées, de simplifier la grille tarifaire pour en faciliter la compréhension par les clients et de mettre en œuvre une véritable péréquation tarifaire pour promouvoir et soutenir le développement équitable des régions.

Baisse significative. Plus de 80% des clients de la JIRAMA auraient ainsi bénéficié de cette baisse de factures pour une consommation identique. Tous les clients du Tarif Social, plus particulièrement, ont bénéficié d’une baisse moyenne de 15%. Les autres clients ont vu une baisse comprise entre 6 et 26%. Et enfin, les régions classées en zone 2 et zone 3 auraient profité, sans exception, d’une baisse significative.

Dispositions transitoires. Selon des sources internes, la compagnie nationale aurait soumis des pistes de solution au gouvernement, vendredi dernier, soit 48 heures après l’ultimatum. Même si la teneur de la contre-proposition n’est pas entièrement connue, les éléments dont nous disposons révèlent que 7% des clients qui ont été impactés par la hausse de factures – notamment ceux des catégories Confort et SuperConfort – seront contactés par la JIRAMA individuellement. Des dispositions dites « transitoires » pourraient être adoptées également en faveur des PMI/PME impactées par la hausse des factures.

Elargissement de la tranche 1. L’une des mesures phares que la JIRAMA aurait avancée auprès du gouvernement serait également l’élargissement de la tranche 1 pour les catégories Confort et SuperConfort, ce qui, à terme, réduira l’impact de la nouvelle grille tarifaire. La réaction et les correctifs du gouvernement seraient actuellement attendus par rapport à ces propositions formulées par la JIRAMA.

R.O

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Évènement : Le festival d’art urbain au mois de mars

Image du festival d’art urbain de 2019 à Antsirabe.

L’une des activités majeures de la Teinturerie à Ampasanimalo, le festival d’art urbain se tiendra du 9 au 14 mars dans plusieurs lieux de la Capitale. Par ailleurs, un appel à artiste est lancé. Ceux ou celles qui veulent performer, chanter, danser, sculpter, projeter, peindre, slamer etc… auront l’occasion de s’exprimer. Pour ce faire, les artistes auront jusqu’au 31 janvier pour envoyer leur candidature. Il ou elle devra fournir quelques documents : cv artistique, biographie, portfolio, lettre d’intention exprimant le projet de création et la démarche artistique en rapport avec le thème du festival et les lieux d’expression. Quinze sites seront investis par le festival cette année, comme la Place Ratsimandrava, Ampefiloha, Isoraka, Ankatso, Ambohipotsy, Mahamasina… Le thème de cette année est « Dérives urbaines », traduit en malgache, « Renireny : Tanàna sy tantara ». Selon la présentation du projet, « la dérive urbaine en soi consiste à amener les occupants de la à reconsidérer la manière dont ils vivent l’espace urbain. Elle exhorte les citadins à suivre leurs émotions pour regarder les situations urbaines sous un angle radicalement nouveau ».

Recueillis par Maminirina Rado

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Exposition à l’Alliance Française Antsiranana : Les clichés matérialisent le patrimoine immatériel

Le prêtre-antrophologue Robert Djaovelo Dzao présent lors de la cérémonie d’ouverture (crédit photo : Franco Oceano)

Le photographe Franco Oceano a exposé ses belles photos à l’Alliance française d’Antsiranana dont le vernissage a eu lieu vendredi 22 janvier dernier. La vingtaine de photos décorera le hall de l’AFD jusqu’au 27 février prochain. « Tarehy », tel est le thème proposé par l’artiste.

« L’art est né en soi-même ». L’idée du départ, selon Franco Oceano, était de ne pas être dans la photo de reportage ou d’actualité pour illustrer une histoire ou une situation qui se déroulent devant les yeux du photographe. « Ici mes photo, il n’y a pas d’histoire. On est dans un travail artistique ayant pour base le portrait. Je n’ai pas d’explication à donner sur le pourquoi de ces photos. On ne sait pas vraiment pourquoi on fait ce genre de photo. Je voulais au départ faire des portraits de gens sous la surface de l’eau avec des yeux ouverts pour que leur visage soit comme prisonnier derrière une vitre liquide. Après, je voulais que la chevelure remplisse l’image donc la solution était de la faire flotter à la surface de l’eau », a expliqué l’artiste. En effet, c’est un portrait artistique travaillé un peu comme dans la peinture. Il n’y a aucune retouche, que de travail de contraste du noir et du blanc, pas de flash ni de projecteur. Tout est lumière naturelle. L’idée c’est que l’eau dans laquelle se trouve la personne photographiée diffracte la lumière naturelle et fasse des touches de lumière que l’artiste trouve esthétique, « comme un coup de pinceau ». De ce fait, le visage de la personne devient énigmatique, mystérieux, effrayant ou attirant.

Le noir et blanc permet de renforcer les contrastes, de dessiner des masques. Le mot masque vient du mot romain, maska qui signifie à la fois masque et sombre. À l’époque antique, maska pouvait aussi signifier démons ou sorcières. « Derrière le masque, le visage, sous la surface, peut ainsi se cacher tous les démons de la Terre d’où le nom de l’exposition Tarehy, les masques de Vénus », a ajouté l’artiste.

La photographie rencontre l’anthropologie. Ces belles photos sont appuyées par les textes du prêtre-anthropologue Robert Djaovelo Dzao. Lui et l’artiste se sont rencontrés quelques années auparavant. Franco Oceano a été passionné avec les récits sur le tromba, la possession des corps par d’autres esprits ; certaines de ses photos ont rappelé à l’anthropologue, les visages de personnes possédées. Alors, Djaovelo a trouvé intéressant l’idée d’écrire une courte légende pour chaque photo en se rapprochant parfois des dictons Sakalava et Antakarana.

En outre, à travers ses documentaires et reportages pour différentes émissions de télévision françaises et internationales, Franco Oceano a été emmené aux Etats-Unis, au Groenland, en Tanzanie, en Argentine, à Malte, en Thaïlande, à Taiwan, en Angleterre , en Egypte et à Madagascar, pays pour lequel il a un véritable coup de foudre. En complément de ses films, Franco Oceano développe, depuis peu, une approche photographique inédite et personnelle. Essentiellement en noir et blanc, sa vision humaine des situations et la forme graphique des ses images, font la qualité et la force de son style.

Franco Oceano envisage d’effectuer des expositions dans les autres Alliances françaises à savoir Tamatave, Majunga, Tananarive, d’où l’idée de refaire des tirages des clichés sur un papier spécial solide de bonne qualité pour les photos pour rendre possible leur circulation dans les autres Alliances françaises à Madagascar.

Iss Heridiny

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Décès : La Covid – 19 fauche Larry King

Larry King, au sommet de son art avec le rappeur Snoop Doggy Dog.

Larry King, que l’on peut considérer comme le plus grand innovateur du paysage audiovisuel américain, est décédé de la Covid–19 samedi à l’âge de 83 ans. Le monde de la télévision moderne lui doit beaucoup grâce à son émission diffusée sur la CNN : « Larry King Show ». Le style a inspiré des tas de futures personnalités du petit écran des années plus tard.  Jimmy Fallon et compagnie. Le « Larry King Show » mettait en scène le célèbre présentateur et une célébrité ou un haut responsable connu du monde entier. Ensuite, ils discutaient naturellement, comme deux amis, dans un décor simplifié. Le show à l’américaine.

Au moins 5 présidents des Etats-Unis sont déjà passés dans cette émission. Même le président français Jacques Chirac y a fait un passage. Sans oublier Yasser Arafat et Wladimir Poutine. Pourtant, l’ancien disc-jockey et poursuivi pour vol durant ses années galères, voulait seulement en faire une émission ludique. Mais son talent, son charisme, sa cool attitude et sa finesse d’esprit l’ont transcendé. La légende veut que Larry King aurait fait plus de 40.000 interviews. Symbole de l’« American dream », Larry King a reçu les hommages des stars et hommes politiques comme Céline Dion, Barack Obama, etc…

Maminirina Rado

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Culture entrepreneuriale : Cinq étudiants initient 25 jeunes déscolarisés

Les cinq étudiants initiateurs du projet et les bénéficiaires.

Entrepreneuriat et éducation financière, les deux thématiques clés de l’initiative menée par cinq étudiants en 3e année de l’ISCAM, dénommés Mitsinjo, dans le cadre de leur cours intitulé «comportement du manager». Vingt-cinq jeunes issus de familles défavorisées ont ainsi bénéficié de formation en entrepreneuriat leur permettant de monter leur «petit business» et de le «pérenniser» à travers des activités telles que la culture maraîchère et l’élevage de poulet de chair. Ce, dans l’objectif d’inculquer l’esprit entrepreneurial, mais surtout, de les doter des outils nécessaires afin de leur permettre de mieux gérer leur unité de production. L’objectif de l’initiative, qui vise à développer un projet à des fins sociales avec la collaboration de l’UNICECAM, consiste également à faciliter leur réinsertion socio-économique qui constitue une des clés de voûte de la lutte contre la pauvreté. Il conviendrait de noter que les 25 bénéficiaires de la formation font partie des jeunes déscolarisés recueillis et pris en charge par l’ONG HARDI. Ladite formation a été réalisée pour la mise en œuvre du projet. Une façon pour les cinq étudiants de l’ISCAM de contribuer à la lutte menée par l’ONG en question dans la réinsertion socio-économique des jeunes défavorisés.

Recueillis par José Belalahy

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Mort de Michel Rabearimanana : Une étoile s’est éteinte !

Le monde du football est en deuil. Michel Telesphore Rabearimanana est mort vendredi à Antsirabe, la ville de ses débuts en football où il a gagné à deux reprises avec le 3FB le championnat du Vakinankaratra aux côtés du jeune gardien Charlot Andriamady qui était encore junior à l’époque. Mais les deux hommes ont en commun la Coupe du Président qu’ils ont gagnée devant la sélection majungaise de Dezy Ramasy. Michel Rabearimanana ou Sely selon ses nombreux amis quitta le 3FB pour l’ASPTT de Tana où il est resté durant toute sa carrière. Une carrière bien remplie car il était le latéral gauche de l’équipe nationale sous l’ère Gonzales puis plus tard avec les deux entraîneurs Leaby et Louis Robson. Autant de bons souvenirs pour cet homme qui s’entend très bien avec tout le monde et particulièrement avec Baovola Augustin Andriamiharinosy qu’il considère comme un frère et un exemple pour les générations futures.

Clément RABARY

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Pro League : L’arbitre Abdoul Kanoso hué par le public

Le match entre Elgeco Plus et Fosa Juniors a tenu son pari même si au bout les Majungais estimaient mériter de gagner et ne pas rentrer sur ce score de parité de 1 à 1. C’était sans compter sur le comportement de l’arbitre Abdoul Kanoso Ohabee qui se faisait copieusement hué par le public. Mais ce n’était pas seulement pour avoir accordé un penalty transformé par Zola (80e) et permettre à Elgeco Plus de revenir au score mais sur bien d’autres fautes. On citera cette agression de Johnny sur Donga qui aurait valu un rouge direct mais il a sorti le carton jeune. Franck Rajaonarisamba, l’entraîneur adjoint du Fosa, est allé lui dire ses quatre vérités et il a été averti en retour. Le score aurait pu tourner à l’avantage de Fosa si Jean Yves ne tira pas sur le gardien (4e) dans une situation de un contre un. Il a fallu un Rinjala pour ouvrir le score d’un tacle glissé (7e). Dans l’autre match, on a vu le naufrage de Tia Kitra devant le Five FC sur le score incroyable de 8 buts à 1. Sylvano marqua l’unique but des Tamataviens à la 55e minute. Le troisième match d’hier propulse à la tête de son groupe le FCA Ilakaka vainqueur de l’Uscafoot par 2 à 1. Le tout au grand bonheur du public d’Ampasambazaha.

Clément RABARY

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Main basse sur la Chambre haute

Le partage du gâteau va se poursuivre au Palais d’Anosikely quand bien même il n’y aurait pas assez de portions pour tout le monde car certains ont les yeux plus gros que le ventre.

Main basse sur la Chambre haute

Il reste encore trois postes de président de Commission à pourvoir dans les travées du nouveau Sénat. La présidence de la Commission Juridique sera en toute logique attribuée à l’un des deux magistrats restants car le troisième, en l’occurrence Imbiki Herilaza, a déjà obtenu l’un des deux sièges de vice-président. Le poste se jouera donc entre Hajaniaina Tahina Andrianandrasana et Landy Mbolatiana Randriamanantenasoa. En cas d’élection du premier, la province de Fianarantsoa aura trois représentants au sein de la conférence des présidents avec Nicolas Rabemananjara et son ex-colistier Raymond Rakotondratsimba qui sont respectivement vice-président et rapporteur général. Ce qui accentuera encore plus le « zara vilana » entre les six provinces qui représentent la base territoriale des 18 membres de la Chambre basse. En revanche, si la seconde magistrate devient présidente de la présidence de la Commission Juridique, ce serait une mini-ouverture en direction du MMM dans la mesure où elle est considérée, à tort ou à raison, comme proche – par alliance – dudit parti quoique ce dernier ait peu de chance de former un groupe parlementaire à part entière ou entièrement à part. Pour ce qui est des deux autres postes de président de Commission, ils devraient raisonnablement échoir à des sénateurs issus des deux provinces non représentées dans le bureau permanent, en l’occurrence Mahajanga et Toliara. Dans le cas de figure où les deux dernières parts du gâteau ne leur seraient pas non plus attribuées, cela risque d’aiguiser le sentiment d’injustice ou d’exclusion voire de discrimination à l’égard des deux Faritany. Si l’une ou les deux présidences de Commission leur échappent, les autres provinces feraient davantage main basse sur la Chambre haute où les membres du bureau permanent et les présidents de Commission ont droit à un plus grand nombre de collaborateurs, c’est-à-dire d’autres portions de gâteau à distribuer.

R.O

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Football Pro League : L’Adema revient de loin !

La troisième journée d’Orange Pro League a quelque peu remis les choses à leur place. Une fois n’est pas coutume, les ténors ont tenu leur rang même si l’Adema a dû s’employer pour battre Zanakala.

Les favoris, du moins sur le papier, ont gagné au cours de cette troisième journée, sans toutefois montrer un visage séduisant. Mais qu’importe la manière car c’est la victoire qui doit primer. C’est le cas de l’AS Adema qui se faisait peur devant un Zanakala très appliqué et qui est venu au Elgeco Plus Stadium avec de réelles ambitions. Les Fianarois y sont presque parvenus en menant par 2 à 0 au score. Le premier sur penalty par Tihno à la demi-heure de jeu et le second, trente minutes plus tard par Jasmin. La panique s’installa dans le camp de l’Adema mais pas pour l’entraîneur Roro Rakotondrabe auteur d’un coaching gagnant. Il fit entrer Tan et Éric. Ce dernier réalisa un doublé (66e et 72e) tandis que le premier marqua le but d’égalisation juste une minute après celui de son coéquipier. Victoire donc de 3 à 2 de l’Adema qui devance Zanakala au classement même si les deux équipes sont à 4 points car on revient toujours en cas d’égalité à la confrontation directe. Un point de règlement qui a été occulté par le CEFM. À Fianarantsoa, l’Ajesaia a infligé un camouflet énorme au 3FB Toliara sur le score incroyable de 8 à 0. Une issue qui confirme cette thèse comme quoi les Tuléarois sont encore très loin du niveau de ce groupe. Le résultat n’a pas mis longtemps à attendre puisque Yvan ouvrit le score dès la 15e mn. Les cadres de l’Ajesaia ont d’ailleurs tous marqué à l’image de Toky (29e) et Rica qui s’offre un triplé (47e, 73e et 86e). Le COSFA a pour sa part remis, samedi, à sa place le JET Kintana au Elgeco Stadium. Tsito avait pourtant fait le job en ouvrant le score (14e) permettant à JET de terminer cette première mi-temps à son avantage. Mais ce fut tout car au retour des vestiaires, les militaires prirent d’assaut le camp adverse. Safidy égalisa à la 53e mn avant que Moma ne signe le but de la victoire (69e mn). Cette nouvelle victoire conforte ce statut de favori aux militaires.

Clément RABARY

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Ferdinand Rafalimanana : Un hommage émouvant

Bien qu’il soit parti dans un monde meilleur, Ferdinand Rafalimanana a laissé ses empreintes sur le ballon rond malgache. Décédé à Bordeaux à l’âge de 67 ans le 29 décembre dernier, la dépouille de ce grand homme de football est bel et bien arrivée au pays hier matin. Partant de l’aéroport d’Ivato, le cortège funèbre accompagné par des proches et des férus du football est arrivé au gymnase couvert de Mahamasina vers midi, le corps y a été exposé. Malgré l’orage, des admirateurs, des sportifs, des responsables étatiques lui ont rendu un dernier hommage et se sont pressés pour dire un dernier au revoir à cette légende du football malgache. On a remarqué sur place, René Tale, Dezy monstre, Augustin Baovola et de nombreux membres de l’équipe nationale des années 70, 80. Étant l’un des plus grands gardiens de but de l’histoire du foot malgache, Goal Be a été promu au grade de chevalier de l’ordre du mérite sportif à titre posthume. C’était aussi une occasion pour les Tananariviens de présenter leurs condoléances et leur soutien à la famille. Des artistes ont rendu cet ultime hommage plus émouvant avec leurs  chants durant la veillée funèbre. Cette dernière cérémonie d’hommage à Goal Be se poursuivra à Mahajanga ce jour en parallèle avec la veillée funèbre au complexe sportif d’Ampisikina. « Je suis soulagée qu’il soit là. Cela n’enlève pas le chagrin, le fait que son corps soit là c’est l’essentiel. Avec l’aide de tout le monde, il est arrivé dans son pays natal, malgré les difficultés administratives », a annoncé Stella Rafalimanana, la fille du défunt. Sa dépouille sera mise en terre ce jeudi ou vendredi au tombeau familial à Mandritsara.

Manjato Razafy

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Inceste : Un adolescent de 18 ans viole sa petite sœur de 6 ans à plusieurs reprises

Une histoire sordide, la famille de la victime ne trouve pas les mots pour décrire ce que cet adolescent a commis sur sa petite sœur. Il l’a agressé sexuellement et sa barbarie a été découverte par sa grand-mère. Elle a tout de suite alerté la police après avoir remarqué quelque chose d’étrange sur le lit de la petite. Selon l’information, la grand-mère des deux enfants a découvert des taches sur le drap de la fillette. Cela l’a intrigué et elle s’est rendue auprès de la police par crainte que sa petite fille ait été victime d’un viol. Les enquêteurs ont ouvert une enquête pour découvrir ce qui s’était réellement passé. La fillette a révélé pendant l’enquête que son grand frère l’avait forcé à avoir une relation sexuelle. Les policiers chargés de l’enquête ont immédiatement arrêté l’agresseur à Anatihazo Isotry. L’ adolescent a avoué avoir abusé sexuellement sa sœur et que ce n’est pas la première fois qu’il pratique une relation incestueuse avec elle. L’affaire a été déférée au parquet hier. Face à l’ampleur des viols dans le pays dernièrement, la police des mœurs et des mineurs a déjà pris des mesures strictes pour lutter contre cette pratique. Les populations sont sensibilisées afin de leur faire connaître les formes de violences et d’agressions et elles sont incitées à dénoncer les cas suspects. Une autre méthode a été également été entamée, la descente sur terrain effectuée par les éléments dans les fokontany, qui a porté ses fruits. Les policiers ont appréhendé deux hommes, responsables d’une salle de vidéo. Ces derniers permettaient à des enfants de regarder des vidéos pornographiques. Karaokés et vidéos pornographiques sont des facteurs favorisant l’agression sexuelle, car les scènes sexuelles peuvent inspirer les jeunes.

Yv Sam

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Conjoncture : Marc Ravalomanana se positionne en chef de l’opposition

Depuis quelques semaines, Marc Ravalomanana a été présenté comme « chef de l’opposition » par ses partisans. Ils sont convaincus que l’ancien président et non moins président national du parti Tiako i Madagasikara est le mieux positionné pour être le leader de l’opposition. Son score lors de la dernière présidentielle lui donne un avantage par rapport à ses rivaux. Un poste est réservé à l’opposition au sein du Sénat. Mais, lors de l’élection des membres du bureau permanent de la Chambre haute, la semaine dernière, le vote n’a sorti aucun nom pour occuper la vice-présidence du Sénat au titre de l’opposition. En effet, le poste reste toujours vacant. Mais, le nom de Marc Ravalomanana ne bénéficie pas, jusqu’à présent, l’unanimité au sein même du camp de l’opposition.

Reconnaissance. Lors de son apparition sur Jeune Afrique, en début d’année, Hery Rajaonarimampianina a confirmé son statut d’opposant. Et son parti Hery vaovao ho an’i Madagasikara a été, depuis son départ à la magistrature suprême, très actif dans le camp des opposants. Les ténors du parti ne se décomplexent pas sur la scène politique même s’ils ont reçu une claque lors de la présidentielle du 2018. Il est question de savoir si le parti HVM a déjà donné son onction au président national du TIM pour mener l’opposition et de léguer au second plan le président d’honneur du parti qui vit actuellement à Paris. Au sein du parti, on reste silencieux sur cette question. Tout récemment, les anciens sénateurs ont présenté à Marc Ravalomanana les « résultats d’une enquête parlementaire » qu’ils ont menée, et celui-ci, à son tour, a partagé le document aux autres membres de la plateforme RMDM. Est-ce déjà un signe de reconnaissance du parti HVM au statut de leader de l’opposition ? En tout cas, à cette allure, l’alliance entre Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina se renforce pour former une aile dure contre Andry Rajoelina.

Solo. Roland Ratsiraka, quant à lui, qui s’oppose également au régime actuel, prend son écart par rapport à cette formation. Malgré ces critiques qui sont toujours virulentes et sa moindre envergure, il mène en solo sa bataille. Il n’est pas membre de la plateforme RMDM et ne s’affiche jamais en public avec le « groupe Panorama ». Il représente une autre aile aux côtés de l’alliance TIM-HVM. Mais compte-t-il garder sa ligne jusqu’à la fin du quinquennat du président de la République, et briguer le poste de l’opposition toujours vacant au niveau du parlement ? Ce député de Toamasina, président du parti Malagasy Tonga Saina, ancien ministre de Hery Rajaonarimampianina et qui refuse de s’allier à Marc Ravalomanana, a déjà affiché son soutien au ministre de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, Hajo Andrianainarivelo, chef du parti Malagasy Miara-Miainga. Les deux formations sont très proches et laissent des indices pour une alliance à un projet futur.

Rija R.

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Ankadinondry Sakay : Un camion criblé de balles de kalachnikov, le conducteur mort sur le coup

L’insécurité inquiète sur les routes nationales. Ce qui s’est passé la nuit du 22 au 23 janvier dans le district d’Ankadinondry Sakay permet de dire que les coupeurs de route reviennent en force. Un homme de 50 ans a trouvé la mort lors d’une attaque d’un camion commise par des bandits munis d’armes de guerre kalachnikov. L’acte a eu lieu à un endroit appelé Ambatotranokely, fokontany Diavolana, commune rurale d’Ankadinondry Sakay, région Bongolava. Selon l’information émanant de la gendarmerie qui se charge de cette affaire, la brigade d’Ankadinondry Sakay a été alertée de ce crime le 23 janvier vers 5 heures du matin. Cinq éléments de cette unité sont alors descendus sur les lieux pour intervenir. Une fois sur place, ils n’ont plus trouvé le véhicule en question. Ayant pu s’échapper durant l’attaque et ayant trouvé refuge dans un ravin situé à 500 mètres du lieu du crime, deux hommes qui étaient dans ce camion ont raconté le déroulement de cette attaque. L’un d’eux est le locataire du véhicule et l’autre est l’un des deux aides de son chauffeur. Ils étaient dans la caisse arrière du camion. D’après leur témoignage, les malfaiteurs ont tiré sur leur véhicule avant de prendre la fuite. Touché par balle, un aide-chauffeur qui était dans la cabine a été blessé au niveau de la nuque. Le chauffeur a tenté de l’emmener d’urgence à l’hôpital. Malheureusement il a succombé en cours de route. La constatation et le ratissage des lieux ont permis de découvrir quatre étuis de 7,62 mm du lot 77.711. La porte d’une école primaire publique située dans la localité a été fracturée par les malfaiteurs. L’enquête a révélé que le propriétaire et l’équipage de ce camion sont tous des habitants de Miarinarivo. L’enquête sur cette affaire est en cours auprès de la brigade de la gendarmerie d’Ankadinondry Sakay.

T.M.

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Pierre Lenoble Navony : « Halte à l’incitation à la haine »

Le président du Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED), Pierre Lenoble Navony, a tenu une conférence de presse vendredi dernier, en son siège à Soanierana. Face aux différentes interventions sur les réseaux sociaux, le président du HCDDED a son mot à dire. « Halte à l’incitation à la haine », a-t-il soutenu. En revanche, il prône le dialogue. Il estime, en outre, que la gestion des affaires publiques devrait être transparente afin d’éviter les fausses interprétations. Sur le plan politique, « des parlementaires qui ne font pas de la politique, ce n’est pas possible », a-t-il souligné. Faisant sans doute allusion aux nouveaux sénateurs. L’opposition n’a pas aussi été épargnée. Selon Pierre Lenoble, « une descente dans la rue n’est pas vraiment nécessaire. Il faudrait laisser de côté les provocations ». Il n’a pas non plus oublié le volet social, entre autres, la JIRAMA, «  que les responsables n’hésitent pas à licencier les incapables », a-t-il martelé.

Dominique R.

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Antsakaviro : Andiam-behivavy mangalatra anaty « boutique »

Telo vavy izy ireo ary mitondra vohoka ny iray. Niara-niditra tao anatin’ny toeram-pivarotana lehibe iray etsy Antsakaviro izay vao vita vao haingana ary tsy mitsahatra ny manintona olona. Nizara telo avy hatrany raha vao tafiditra ary mody samy nijerijery entana tao anatiny tao. Rehefa avy eo ny iray dia nanatona ny mpivarotra ary nampiresaka io farany. Ny roa ambiny amin’io fotoana io efa manokatra ny paoketran’ilay mpivarotra ary naka ny zavatra tao. Nisy nahatsikaritta tampoka izany ary dia raikitra ny antso vonjy sy ny fanenjehana ireo andiam-behivavy mpangalatra. Na ilay mitondra vohoka be izay noheverina fa tsy afaka mihazakazaka intsony aza dia tena tafatsoaka ary tsy voasambotra. Ny iray tamin’izy telo vavy no sarona ary miainga amin’io ny fanandihadiana mba hahafantarana ireo namany roa izay mpiara-miombona antoka aminy tao anatin’ny halatra. Mateti-pitranga ny fisian’ny vehivavy maromaro izay mivondrona ho mpanao ratsy. Etsy Behoririka sy Mahamasinan no tena toeram-panaovan’ireo ny asaratsiny. Izao izany dia efa mitatra any an-toeran-kafa koa ary toy ireny mitety toeram-pivarotana mba tsaratsara ireny.

D.R

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Transport : Dix jours de fourrière pour les « taxis-motos »

Tolérance zéro. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) traque actuellement les taxis-motos. Ce moyen de transport pullule dans la Ville des Mille alors que ces motocyclistes exercent dans l’illégalité. Le directeur du transport et de la mobilité urbaine, le commissaire principal de police, Vigor Bemana Rafenoarison a rappelé à l’ordre les conducteurs de ces taxis-motos et a indiqué qu’aucune tolérance ne sera accordée à l’encontre de ceux qui enfreignent la loi en vigueur. « Contrairement aux taxis-motos, les taxis et les taxis-be ont obtenu une autorisation et exercent en toute légalité. Ces motos-taxis sont souvent à l’origine de l’insécurité et des accidents de la circulation », a-t-il indiqué. La présence de ces taxis-motos est surtout remarquée du côté d’Ampefiloha, d’Ankadimbahoaka, d’Anosy, d’Ampasampito, des 67ha ou encore d’Anjanahary. De l’autre côté, la grogne monte chez les scootéristes qui ont, déjà maintes fois, revendiqué la légalisation de leurs activités. Il y a eu un moment où ils ont déjà effectué une grève pour cela mais la CUA était claire, aucune autorisation ne sera délivrée aux taxis-motos, du moins pour le moment. D’après eux, les usagers ont recours à leurs services pour éviter les embouteillages. Certains préfèrent les taxis-motos aux taxis car les frais de transport sont moins élevés.

Narindra Rakotobe

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Gendarme assassiné : Vibrant hommage à Ambohimanarina

Le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie auprès du ministère de la Défense nationale, le général Richard Ravalomanana, en personne, assisté par ses collaborateurs, ainsi que de différentes hautes personnalités, ont tenu à rendre un dernier hommage à Lahatra Laingotiana Rahajahatison. Un gendarme principal hors classe, mort en service commandé à Mandanivatsy Ambatondrazaka, la semaine dernière. La cérémonie d’adieu a eu lieu à Ambohimanarina, samedi, où le défunt a été élevé au grade de gendarme principal de classe exceptionnelle à titre posthume.

Rappelons que ce soldat a été sauvagement assassiné par quelques villageois, alors qu’il avait été mandaté pour donner main forte à des agents forestiers, venus constater une infraction dans les corridors forestiers d’Angavo à hauteur dudit village. Une enquête a été ouverte, depuis, pour identifier les coupables. D’ailleurs, l’Officier général a donné l’ordre de lancer une chasse à l’homme à l’encontre de tous ceux qui ont participé à cet acte barbare. « Peu importe qui ils sont, pour moi, ce sont tous des hors-la-loi. Et que justice soit faite », a-t-il martelé durant son discours. On nous a appris que les arrestations ne se limitent pas aux présumés auteurs du meurtre, mais les fauteurs de troubles et les propagateurs de fausses nouvelles sur les réseaux sociaux sont également dans le collimateur des enquêteurs.

m.L

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Covid-19 : 442 nouveaux cas et 6 décès de plus

Les détails du dernier point de situation sur la Covid-19 à Madagascar.

La recrudescence s’accélère. Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 en une semaine dépasse maintenant la barre des 400.

Du 16 au 22 janvier 2021, 442 nouveaux cas ont été recensés (sur 2.969 personnes testées), si la semaine précédente, il en avait été enregistré presque une centaine de moins. Le dernier bilan hebdomadaire publié, hier, fait état par ailleurs de six nouveaux décès durant la même période du 16 au 22 janvier, portant ainsi à 279 le nombre de décès de la Covid-19 à Madagascar depuis le début de l’épidémie. Ces décès ont été enregistrés dans trois régions : Analamanga (3), Vakinankaratra (2) et Haute Matsiatra (1).

Les 442 nouveaux cas, quant à eux, sont localisés dans 12 régions à savoir :

Analamanga : 252

Haute Matsiatra : 60

Atsinanana : 55

Amoroni’ Mania : 31

Vakinankaratra : 12

Analanjirofo : 3

Vatovavy Fitovinany : 3

Atsimo-Andrefana : 11

Boeny : 6

Menabe : 4

Anosy : 2

SAVA : 2

On y ajoutera 1 cas importé.

Foyer. Ainsi, la région Analamanga reste le principal foyer de l’épidémie qui est en train de regagner du terrain. Actuellement, 534 cas actifs sont en cours de traitement dont 39 formes graves réparties dans cinq régions. La région Haute Matsiatra en compte le plus grand nombre avec 19 formes graves, suivie de la région Analamanga qui en compte 17.  Le reste des formes graves se trouve dans l’Atsinanana, l’Analanjirofo et le Boeny avec une forme grave dans chacune de ces régions.

Au chapitre des guérisons, le dernier bilan hebdomadaire d’hier affiche 321 guérisons réparties dans 14 régions, principalement Analamanga avec 182 guérisons.

À ce jour, 18.743 cas de Covid-19 ont été confirmés à Madagascar depuis le début de l’épidémie, sur 108.310 personnes testées, tandis que les guérisons se chiffrent à 17.930.

Depuis le constat de recrudescence des cas de Covid-19 à Madagascar, les messages de renforcement des mesures barrières se multiplient. Cependant, le non-respect des principaux gestes barrières, notamment le port du masque et le lavage des mains, reste tenace à Antananarivo, en dépit des sanctions qui s’alourdissent. Seule la présence des policiers motive l’ajustement du masque dans la rue et dans les transports publics. À l’abri du regard des agents de police, les mauvaises habitudes reprennent de plus belle : les masques sont rangés dans les poches, ou alors, sont portés sous le menton ! Rien d’étonnant si l’épidémie galope à nouveau. Hélas, ce sont les plus vulnérables qui en font les frais.

Hanitra R.

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Sortie : Premières nouveautés musicales de 2021

Dah Mama revient avec des promesses avec « Tiako mare » en ce début d’année.

Des bons et des moins bons, le premier cru des sorties musicales de 2021 est sans surprise dominé par la variété et des retours d’anciennes gloires. En premier lieu, Martiora Freedom, la formation qui a déchaîné les ados et les minettes dans le courant des années 2010. Leur titre « Baby vazaha » a été diffusé il y a quelques semaines. Sans trop convaincre mais la flamme est encore là. Tout comme Skaiz, il faut se forcer un peu pour soutirer quelques bonnes vibrations de son single « Raha tsisy anao ». Un morceau bourré d’eau de rose, dont le clip montre plus le côté bourru du chanteur que tout son potentiel artistique.

Rijade a aussi sorti « Riziky », où elle loue la gloire de l’homme qui lui a permis d’aller à l’étranger, d’avoir une belle vie et de rendre les autres jalouses d’elle. Bref, une réussite digne et totale comme elle l’aime. Une musique soft, entre le zouk et l’afro, elle y vibre d’amour. Absente de la scène musicale ces derniers temps, Dah Mama revient cette année avec « Tiako mare ». Dans son style de variété des années 90, mélodie simple, dynamique et rythme festif, la chanteuse a su garder son cachet. Les inconditionnels ne bouderont probablement pas ce morceau.

Maminirina Rado