Les actualités à Madagascar du Mercredi 25 Janvier 2017

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Midi Madagasikara268 partages

Kidnapping d’Annie et d’Arnaud : Des cerveaux en liberté, les proches des victimes dénoncent

Ni procès ni demande de liberté provisoire et des personnes impliquées sont déjà aperçues en liberté, comme si de rien n’était. Et pourtant, il s’agit d’une affaire très grave de crime de sang et de double séquestration.

A un peu plus d’un an  après le double enlèvement à Toamasina, plus précisément le kidnapping d’Arnaud Ramiliarison et d’Annie Rajerison, les proches des victimes assurent que quelques-uns des auteurs sont déjà en liberté. Ils s’interrogent sur le fait qu’aucun procès n’ait  été tenu sur cette affaire et pourtant des gens sont déjà en liberté. A croire nos sources, ces dangereux malfaiteurs  rôdent tranquillement dans la ville du  Grand Port, comme si de rien n’était.

Frustration. Un fait qui génère une certaine frustration à l’endroit des proches des victimes. Et on les  comprend bien puisque, outre les crimes  d’enlèvement et séquestration, cette affaire  constitue également un cas  de viol et surtout de meurtre. La petite Annie a été, rappelons-le, exécutée après une agression sexuelle qu’elle a subie. Ceux mouillés dans l’histoire, au nombre de 54 au mois de novembre 2015, ont été placés sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora, la maison de sûreté de Tsiafahy et aussi à la prison de Miarinarivo. Aussi étrange que cela puisse paraître, certains d’entre eux ont été aperçus et de surcroît en pleine ville. Beaucoup se posent également des questions sur le sort de la dame qui est supposée  être incarcérée à la prison de Miarinarivo.  Faut-il, en effet rappeler qu’elle a été sur le point de quitter le sol malgache avant son  arrestation.  Et pourtant, elle est  la personne qui serait en contact direct avec le grand patron du kidnapping, un personnage qui n’a jamais été connu jusqu’à ce jour.

Similaire. En tout cas, le mode opératoire  des cas de kidnapping à Toamasina est similaire.   La dame, en contact avec le cerveau, côtoie  la haute sphère  de la société tamatavienne. Cette approche vise à élargir son réseau afin de protéger ses arrières au cas où les choses tourneraient mal. Elle a déjà été, à plusieurs reprises mouillée dans des affaires louches pour ne pas dire criminelles, mais elle a toujours réussi à s’en sortir. Aussi, son infiltration parmi les richissimes de Toamasina lui permet de cibler les  victimes  potentielles, les proies idéales pour son coup. En novembre 2015, la noble famille des deux adolescents a été choisie par l’équipe bien rôdée de cette dame. Cette affaire qui a défrayé la chronique et qui va probablement revenir au devant de l’actualité, avec ce retour en liberté de certains de ses auteurs, démontre, une fois de plus,  la défaillance de nos systèmes de sécurité. Jamais dans les dossiers de kidnapping, que ce soit depuis l’époque de Bob et Carter (année 90) ou de Mahandry et consorts (2004), les personnes qui sont derrière ces actes n’ont jamais été connues ou dévoilées. Des gens abattus oui, mais jamais les cerveaux…

D.R

Madagascar Tribune266 partages

Les candidatures libres interdites

Les dispositions dans le nouveau code électoral réalisé par l’Exécutif notamment celle qui concerne les candidats indépendants gênent à l’Assemblée Nationale. En effet, le nouveau code électoral prévoirait que les candidats indépendants ne pourraient plus se présenter aux prochaines législatives. Ainsi, toute personne qui ne serait pas présenté par une structure politique se verrait d’ores et déjà disqualifier.

Selon les explications de certains députés, cette disposition entacherait les choix des électeurs qui pourraient choisir des personnes entièrement indépendantes des structures politiques plus à même de défendre leurs intérêts. Ces mêmes députés ont aussi souligné que cette disposition aurait été mis en place parce que des ministres du gouvernement actuel iront aux législatives au nom du parti présidentiel. Notons que le grand nombre de candidats indépendants élus à l’Assemblée Nationale lors de la dernière élection avait chamboulé la majorité au sein de la Chambre basse. Cela a également permis la création d’une majorité présidentielle avec la migration de ces derniers vers le camp du régime. Le fait est tout simplement que les candidats indépendants peuvent rejoindre le camp des dirigeants et des plus offrant sans aucun problème de discipline politique et ne sont lié à aucune structure politique.

La crainte réelle de certains députés « indépendants » actuellement est de voir le parti présidentiel dont la côte de popularité est à un très bas niveau, perdre lors des législatives et/ou lors de la présidentielle. Aussi serait-il dans leurs intérêts de rester indépendant pour pouvoir rechanger de bord. Notons que la Constitution de la Quatrième République prévoit la déchéance des députés qui ne respectent pas la discipline de leurs partis. Sur cette question, certains députés ont souligné qu’il serait préférable de tenir une rencontre entre le président de la République et les chefs des Groupements parlementaires au sein de l’Assemblée Nationale actuelle. Ceci avant que le code éléctoral ne passe en session. Il est en effet prévu qu’une session extraordinaire soit tenu par le Parlement du fait que certains textes n’aient pas pu être votés lors de la dernière session dont le code électoral. Pour l’heure, cette session extraordinaire ne fait plus d’échos au niveau de l’Exécutif malgré son importance.

Midi Madagasikara229 partages

Salon ITM-2017 : Une centaine de professionnels du tourisme étrangers invités

Le ministère du Tourisme et l’ONTM co-organisent le salon ITM.

« Dans le cadre de cet événement d’envergure internationale, un pays d’honneur sera identifié. Notre ambition est d’atteindre plus de 500 000 touristes d’ici à quelques années », a annoncé Roland Ratsiraka, le ministre du Tourisme.

La 6e édition de l’International Tourism Fair Madagascar (ITM) organisé par l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) en partenariat avec le ministère du Tourisme aura lieu du 08 au 11 juin 2017. « Placé sous le thème du nouveau branding de la destination, « Madagascar, Treasure Island », cet événement des Île Vanille se veut être innovant et exceptionnel. Notre ambition est que cet événement relance définitivement la destination Madagascar », a annoncé Joël Randriamandranto, le PCA de l’ONTM, lors d’une conférence de presse hier à l’hôtel du Louvre à Antaninarenina. En effet, le salon aura lieu cette année au Village VOARA (ex-Francophonie), un site d’exposition de 15 000m², disposant de 400 places de parking. Près de 200 stands y seront érigés contre une centaine lors de l’édition précédente. En plus, « au moins une centaine de professionnels du tourisme étrangers, notamment des agences de voyages et des Tours Opérateurs émetteurs des marchés cibles seront invités au salon ITM », a-t-il poursuivi.

Ambassadeurs. Ils viendront à Madagascar en eductour et visiteront les principaux spots touristiques du pays, et ce, en partenariat avec les compagnies aériennes. « Ils seront ensuite les ambassadeurs de la destination Madagascar dans leurs pays respectifs tout en la proposant à tous les voyageurs du monde entier. En fait, la défaillance en informations constitue le plus grand problème pour Madagascar. Pour donner plus de visibilité, 25 médias internationaux viendront également couvrir l’ITM 2017 », a-t-il enchaîné. Notons que ces professionnels du tourisme étrangers rencontreront par la suite les opérateurs malgaches participant au salon, pour discuter de nouveaux partenariats, renouveler des contrats et découvrir les nouveautés dans le secteur. Par ailleurs, d’autres secteurs connexes au tourisme seront présents au salon. On peut citer, entre autres, la gastronomie, les loisirs, l’artisanat, les équipements en camping et le sport motorisé.

Invité d’honneur. Toujours dans le cadre de cet événement, « nous allons identifier un pays invité d’honneur. Notre ambition est d’atteindre  plus de 500 000 touristes d’ici à quelques années contre plus de 290 000 touristes en 2016. Pour ce faire, cela nécessite la contribution de tout un chacun. Le ministère ne cesse d’appuyer, entre autres, les opérateurs touristiques qui ont quand même fait des efforts pour redorer l’image de la destination », a évoqué Roland Ratsiraka, le ministre du Tourisme.  Ce n’est pas tout ! « Il faut également développer le tourisme national ainsi que le tourisme de croisière. En fait, le tourisme est un levier de développement économique de Madagascar, permettant de créer des emplois tout en développant de nombreuses activités connexes grâce à son aspect transversal », a-t-il rajouté. Il faut savoir que le salon ITM 2017 sera ouvert aux professionnels et au grand public pendant quatre jours. De nombreuses offres de voyages remplies d’aventures et de découvertes à travers la Grande Ile y seront proposées. Il y aura également diverses animations permettant de gagner plusieurs lots.

Navalona R.

L'express de Madagascar199 partages

Explosion à Ambohibao – Tout un quartier asphyxié

L’explosion de produits chimiques dans la maison de stockage d’une société, asphyxie les habitants du quartier et de ses environs. Un enfant est gravement atteint.

Asphyxiés. Les habitants d’Ambohibao Antehiroka et de ses environs ont passé une nuit blanche, lundi. Une fumée suffocante les a tenus éveillés jusqu’au petit matin. « De la fumée nous a piqué les yeux et les poumons, on a eu mal à la tête. C’était vraiment insupportable », témoigne Mamy, un habitant d’Antanetibe Antehiroka. Dans ce quartier, le cri d’une femme a alerté les villageois, dès potron-minet. « Elle n’arrivait pas à respirer », raconte-t-elle, évoquant le malaise de sa mère qui était à bout de souffle. Un enfant vulnérable, dans un état grave, a dû être hospitalisé, hier.Cette émanation asphy­xiante est causée par l’explosion de « produits chimi­ques », dans l’incendie de la maison de stockage d’une société à Ambohibao Antehiroka. Les feux ont commencé vers 20 heures du soir, lundi. Les types de produits qui ont entrainé ces fumées étouffantes, ne sont pas encore identifiées.Hier, en soirée, la fumée persistait toujours. Certaines personnes sont restées dehors, dans la cour, car à l’intérieur il est presque impossible de respirer. Ceux qui y sont restés, ne serait-ce que quelques minutes, ont été affectés. « Maux de tête, picotement des yeux », témoignent quelques victimes.

Réaction tardiveUne fois de plus, le gouvernement a laissé les dégâts se produire avant d’intervenir. Ce n’est que vers 16 heures, hier, que des membres du gouvernement, représentés  par le ministère de la Santé publique, celui de l’Environnement, de la forêt et de l’écologie ainsi que de l’Industrie et du développement du secteur privé sont arrivés sur place, alors que les fumées ont étouffé la population depuis la nuit du lundi. Pour protéger la population des impacts de ces feux, le ministère de la Santé publique, a distribué 10 000 masques.Tout au moins, cette descente a permis de découvrir quelques irrégularités chez cette société. « Elle ne dispose ni d’un permis environnemental, ni d’un permis d’exploitation. Nous sommes obligés de la fermer jusqu’à ce qu’elle régularise sa situation », annonce Chabani Nourdine, ministre de l’Industrie et de développement du secteur privé.Ça a été également une mesure nécessaire, pour éviter une probable extension des feux sur les sociétés voisines, et donc l’amplification des dégâts.Chabani Nourdine précise qu’avec le ministère de l’Environnement, de la forêt et de l’écologie, ils vont contrôler le permis environnemental de toutes les sociétés industrielles à Madagascar.

Miangaly Ralitera/ Fanomezana Rasolomahery

L'express de Madagascar189 partages

Football – Éliminatoires CAN 2019 – Sao Tomé dans les cordes de Madagascar

Madagascar contre Sao Tomé-Et-Principe. Telle sera l’une des affiches du tour préliminaire, en qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations 2019, au mois de mars. Le continent se focalise encore sur la CAN 2017 qui se déroule actuellement au Gabon.Mais les footeux malgaches ont également un œil sur ces éliminatoires de l’édi­tion camerounaise de 2019, face à cette petite île située aux larges du golfe de Guinée, colonisée par les Portugais dans le temps.Si l’on se réfère au classement mondial de la Fédé­ration internationale de foot­ball association (FIFA), la Grande île est mieux placée. Elle occupe actuellement la 135e place avec 220 points. De l’autre côté, le Sao Tomé-Et-Principe, crédité de 177 unités, se trouve en 153e position. Si l’on suit la logique de ce classement donc, ce premier adversaire est dans les cordes de la sélection malgache.En cas de victoire, lors des deux confrontations du 20 et du 28 mars, les Barea pourront accèder à la phase de groupe de ces éliminatoires. Madagascar intègrera alors la poule A et y retrou­vera la Guinée équatoriale, le Soudan et le Sénégal qui l’avait battu lors des éliminatoires du Mondial 2018.Il s’agira donc de la toute première sortie des Barea cette année. Auparavant, en 2016, ils ont disputé sept matches où ils ont affiché un bilan d’une victoire, trois nuls ainsi que trois défaites. Ils ont décroché leur unique succès face aux Seychelles, un but à zéro, au mois de juin, lors de la Cosafa Cup en Namibie.Lors de leur dernière sortie, en septembre, ils ont conclu avec un résultat de parité face à l’Angola, un but partout.Pour sa part, le Sao Tomé-Et-Principe n’a disputé que quatre rencontres, l’an dernier. Et lui aussi n’a gagné qu’une seule fois, face à la Lybie en mars, deux buts à un. Par la suite, il a concédé trois revers consécutifs. Face à cet archipel d’environ 200 000 habitants seulement, l’on s’attend à ce que la sélection malgache l’emporte pour bien démarrer l’année 2017. La logique voudrait que les Barea s’imposent vu les statistiques des deux équipes.

Haja Lucas Rakotondrazaka

News Mada150 partages

Caf Interclubs : neuf officiels malgaches désignés

Les regards seront rivés sur une autre compétition africaine en février avec les compétitions interclubs de la Confédération africaine (Caf). Cnaps sport engagé à la Ligue des champions de la Caf et Elgeco Plus en lice de la Coupe de la Confédération ne seront pas les seules vedettes de ces deux plateaux continentaux. Des techniciens malgaches ont été sollicités par l’instance africaine en tant qu’ officiels techniques. Le vice-président de la Fédération malgache de football (FMF) Doda Andriamiasasoa, les hommes en noir, notamment Andofetra Rakotojaona, Lionel Hasinjarasoa, Ravonirina Randrianarivelo, Kanoso Abdoul Ohabee, Bruno Andriamiharisoa, Gabriel Herinirina, Basile Alain Rambeloson et le très connu Hamada Nampiandraza seront de la partie.

Pour rappel, Cnaps Sport ouvrira les hostilités à domicile contre les Botswanais de Township Rollers FC sur la pelouse synthétique du stade de la Cnaps à Vontovorona le 11février. Le match retour se tiendra le 18 février au Gaborone National stadium. Elgeco Plus va en découdre avec Supersport United (Afrique du Sud) le lendemain à Antananarivo tandis que le match retour est prévu à l’étranger le 17, 18 ou 19 février.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara123 partages

Les Malgaches qui se sont illustrés aux Prix découvertes rfi

Depuis les années 80, quelques artistes malgaches ont inscrit leur nom dans le palmarès du prix Découvertes RFI. En 1983, le Fianarois Mamy Ralaivita a été primé Découverte RFI avec la chanson «Tanalahy». En 1986, c’est au tour de la chanteuse Lalatiana avec la chanson «Ho an’iza ny masoandro». Lorsque la nouvelle règle du concours donne un plateau exclusif aux albums, le chanteur accordéoniste tuléarois Régis Gizavo obtint le prix en 1990, suivi par le groupe Njava avec la chanson «Sifaka» en 1992. Le groupe a capella Senge du Sud est primé en 1999 avec la chanson «Roapanolo». En 2002 c’est au tour du chanteur-valihiste Rajery de décrocher le prix avec son troisième album «Volontany».

Mamy Ralaivita, le premier lauréat !

Mamy Ralaivita, un nom totalement inconnu dans le paysage musical. Il est pourtant le premier malgache à avoir remporté le Prix découvertes rfi. A 12 ans, il fonde, avec ses cousins, un groupe qui s’appellera «Zanak’i Papa Blues Band » et qui deviendra par la suite « Zanak’i Dada ». « Avereno aminay », un de ses titres phares pendant cette période aura un retentissement national et sera même « réquisitionné » par la « révolution socialiste de l’époque ». Ce morceau populaire sera joué dans toute l’île lors des « mitabe ».L’évènement le plus marquant dans la courte carrière de Mamy reste néanmoins celui de 1982. Avec son titre « Tagnalahy », le jeune homme qu’il était à l’époque convainc le jury du Prix découvertes rfi et remporte le concours. Il fera des tournées à travers toute l’île et en France avec son groupe ORO. Entre son avenir et sa passion, il choisit le premier et quitte donc la scène en 1985 pour se consacrer à ses études de médecine. En 2015, il revient à ses premières amours et signe un « Tsiaro ». Un album, son premier, en souvenir du bon vieux temps.

Lalatiana, la seule chanteuse malgache à s’illustrer jusqu’à ce jour !

1986. Cela fait quatre ans que Lalatiana côtoie le milieu artistique et qu’elle est devenue membre du groupe Oro et chante régulièrement au Café théâtre Speedy. Cette année-là, elle écrit également sa première chanson : « Ho an’iza ny masoandro ». Un titre avec lequel elle entre en concurrence au Prix découvertes rfi. Sa voix, sa manière de chanter, les émotions qu’elle dégage… tout séduit le jury qui lui attribue le « Prix découvertes rfi ». C’est avec ce même morceau qu’elle remporte également le “Prix des auditeurs”. L’année suivante, elle donne son premier concert en solo, en tant que Lalatiana. Pour la jeune femme, c’est le début d’une longue carrière qui n’est pas près de s’arrêter.

Senge, une première pour un groupe a capella !

Lauréat du concours Découvertes Afrique organisé par Radio France Internationale en 1999, Sengemanana trio reçoit son prix à Dakar et entame en France une série de spectacles. Après s’être produit en Allemagne et en Suède lors de l’été 2000, Senge commence à souffrir mais assure avec courage les concerts programmés dans le cadre du festival « Paris, quartier d’été ». Au Jardin du Luxembourg à Paris, il fait sa dernière apparition musicale et encourage le public à fredonner avec lui un poème en guise de testament : « quand je serai mort… » Dès son retour à Madagascar, le chanteur se fait hospitaliser et tente de combattre le cancer qui a été diagnostiqué, mais il décède quatre mois plus tard en décembre 2000.

Les frères Njava, de succès en succès !

Nés dans une famille de musiciens de quinze enfants du sud-est malgache, les membres du groupe Njava (du nom de leur père) s’illustrent internationalement en 1995 à la sortie de leur premier album Vetse (EMI Hémisphère) révélant leur musique “l’ethnotic groove”. Ce genre acoustique met en avant le “beko” des « Antandroy » et des « Mahafaly » du Sud malgache. Le groupe explore aussi le « tsapiky », le “rija” des Betsileo du sud des Hauts plateaux, le blues malgache, le tsensigat ou encore l’afro-pop et l’afro-fusion. Dès lors, Njava sillonne le monde (Belgique, Japon, Espagne, Etats-Unis, Mexique, Brésil), participant aux festivals Womad (Angleterre), Voice of Asia (Kazakhstan), Africolor et Les Transmusicales de Rennes (France), Festival de Montréal (Canada)…

Rajery, le prince de la « valiha »

Germain Randrianarisoa, de son vrai nom, est lauréat 2002 du Prix RFI Musiques du Monde. Fils de paysan, Rajery perd l’usage des doigts de sa main droite alors qu’il n’a pas encore un an. L’amputation de ce membre s’avère inévitable. Malgré ce handicap, le jeune garçon veut vivre la vie des enfants de son âge. Opiniâtre, il récuse la facilité : plutôt que de mendier, il décide de travailler. A 15 ans, il décide d’apprendre tout seul à jouer de la « valiha ». En 1983, il débute avec le groupe Tsilavina et décide de rafraîchir le répertoire traditionnel. Dans son élan, il crée le premier grand orchestre consacré à la valiha et monte les marches un à un. Aujourd’hui, il continue de porter haut le flambeau malgache sur la scène internationale. 

Régis Gizavo, lauréat 1990

En 1990, grâce aux deux morceaux qu’il avait envoyés à Paris, Régis Gizavo est lauréat du concours. Lors de la cérémonie de remise des prix à Conakry, il attire l’attention du batteur Francis Lassus qui cherche à monter un groupe. Régis est donc invité en France pour prendre part à l’aventure de Bohé Combo aux côtés entre autres de Richard Bona, Sally Nyolo et de Jean-Michel Pilc… Un concentré de talents car chacun des membres s’est depuis fait un nom en solo. « On était tous des leaders » se souvient d’ailleurs Régis Gizavo. En 1993, il est auditionné par I Muvrini qui le choisit pour remplacer le jazzman Daniel Mille. Grâce au prix que lui avait décerné RFI trois ans plus tôt, il avait enfin pu s’acheter son premier accordéon, un modèle à 4 000 F

Mikéa, sacré lauréat à Madagascar !

Sa victoire restera longtemps dans les mémoires. En 2008, Madagascar accueille le Prix découvertes rfi. Cette année-là, Théo Rakotovao se trouvait également dans la course. Mikea met en valeur le « beko », chant de lamentation typique de sa région natale. Finaliste du prix Musiques de l’Océan Indien en 2007, Theo retourne en studio en mai 2008 pour donner naissance à l’album « Taholy » avant de se rendre en août à La Réunion pour le festival Sakifo. Trois mois plus tard, la finale du prix Découvertes RFI est organisée à Antananarivo. Devant son public, Mikea remporte le concours en ayant séduit le jury présidé par l’Ivoirien Tiken Jah Fakoly.

Midi Madagasikara85 partages

Bois de rose de Madagascar : 10 126 rondins bientôt mis en vente à Hong Kong

Les Chinois signalent de nouveau l’arrivée de nos bois de rose à Hong Kong.

Après quelques mois de silence, les trafics illicites de bois de rose de Madagascar refont surface. 1100 tonnes de ce bois précieux sont arrivées à Hong Kong et pourront être vendus légalement, d’ici à deux jours, d’après un témoignage.

Juste quelques semaines après que la CITES a imposé son veto sur l’exportation de bois précieux, un cas de Madagascar est évoqué en Chine. D’après le témoignage d’un opérateur sur les lieux, 10 126 rondins de bois de rose pesant au total 1 100 tonnes ont été débarqués à Hong Kong et pourront être mis en vente légalement, dès cette semaine. « Connaissant très bien ce trafic en question, je sais que ces rondins de bois de rose viennent à l’origine de Madagascar. D’après les informations que j’ai pu avoir, la cargaison a quitté la Grande Ile de l’Océan Indien vers fin 2015, pour être transportée à Zanzibar, en Tanzanie. Ces bois précieux ont ensuite quitté ce pays en juin 2016, par bateau, et sont aujourd’hui à Hong Kong. Les paperasses concernant l’importation sont en cours de traitement et ces bois de rose de Madagascar pourront être vendus légalement vers la fin de cette semaine. D’après le dossier, la société exportatrice est dénommée Focus Vision Company Ltd, de Zanzibar Tanzanie, et les importatrices sont représentées par la société chinoise Minfeng Shipping Ltd. Aujourd’hui, la marchandise est déposée à Cheung Lee St Chai Wan à Hong Kong », nous a confié cette source basée sur les lieux.

Stricts. Si les trafics illicites de bois de rose ont fait moins de bruit ces derniers temps, c’est surtout grâce aux différentes déclarations émanant de diverses entités internationales. Parmi elles figure la CITES, qui vient de notifier une nouvelle réglementation stipulant que toute activité relative à la commercialisation et à l’exportation de bois de rose et de palissandre doit impérativement disposer d’une autorisation émanant de cette organisation. De plus, pour le cas de Madagascar, une sanction est encore en vigueur, interdisant au pays d’exporter ces bois précieux. Il faut croire que le renforcement de la lutte contre les trafics illicites n’empêche pas la poursuite des activités d’exportation, surtout que pour ce cas-ci, les bois précieux semblent être importés de Tanzanie, alors que les pays qui en disposent devraient se limiter au Brésil, Amérique, Inde et Madagascar.

Antsa R.

News Mada77 partages

ITM 2017 : une relance définitive du tourisme à Madagascar

Les opérateurs touristiques comptent relancer définitivement le secteur tourisme à Madagascar durant la sixième édition de l’International tourism fair (ITM), du 8 au 17 juin prochain au village Voara (ex-Francophonie). Le principal objectif est de transmettre un message positif sur l’image de la destination de Madagascar au niveau international, d’après l’Office national du tourisme à Madagascar (ONTM).

Les opérateurs touristiques comptent retravailler l’image de la destination Madagascar à l’international qui a connu une importante régression  durant les longues années de crise et à cause de l’insécurité. « Madagascar est actuellement une destination sécurisée. Les opérateurs comptent redresser les défaillances sur l’image du pays sur le marché du tourisme », a avancé Joel Randriamandranto, Président du conseil d’administration (PCA) de l’ONTM  lors d’une rencontre avec la presse hier à Antaninarenina. C’est ainsi que l’ITM 2017 est combiné avec des éductours réalisés par plusieurs agences de voyage et tours opérateurs étrangers avant la tenue du salon. « Ces opérateurs seront ensuite  les ambassadeurs  de la destination Madagascar auprès des touristes à l’étranger, après avoir visité les principaux spots touristiques du pays. Nous avons également invité 25 médias internationaux pour assister  à cet événement », a poursuivi le président de l’ONTM.

Plusieurs salons dans un salon

Par ailleurs, cette nouvelle édition de l’ITM prendra une plus grande envergure. Les organisateurs ont choisi le village Voara à Andohotapenaka cette année, avec un site d’exposition de 15 000 m2 qui verra la participation d’autres secteurs connexes à celui du tourisme, tels que le transport, l’artisanat, le loisir, le bien-être ou encore la gastronomie. Au moins 200 stands participeront à cette nouvelle édition. D’après Joel Randriamandranto, « il y aura donc plusieurs salons dans un salon pour cette sixième édition. Si auparavant, les participants à l’ITM sont constitués majoritairement par les opérateurs liés directement au tourisme, les secteurs connexes au tourisme occuperont un espace important au village Voara, entre autres les équipementiers en camping, la restauration, l’hôtellerie, le sport motorisé… qui participent à la diversification des offres touristiques dans le pays ».

Pour rappel, une hausse de 20% est enregistrée concernant l’arrivée touristique à Madagascar en 2016 par rapport à l’année 2015. L’objectif des opérateurs est d’atteindre les chiffres de 2008 avec 375 000 arrivées touristiques enregistrées.

Riana R.

Orange Madagascar72 partages

Echos de Mahajanga, 25 janvier 2017

CHAMBRE  DU COMMERCE  ET  DE L’INDUSTRIE . Le bilan du Planning de travail annuel ou PTA 2016, est le thème de l’ atelier organisé par la direction régionale de la Population Boeny qui a commencé ce mercredi 25 janvier 2017 au CCI de Mahajanga. Le principal sujet concerne la lutte contre le mariage précoce des jeunes filles. L’atelier s’achèvera le 26 janvier 2017.

 

LIGUE RÉGIONALE PETANQUE. Le Président de la Ligue régionale de pétanque de Boeny est suspendu  depuis le lundi 23 janvier 2017.  Cette mesure a été prise par le Directeur régional de la jeunesse et des sports en raison de la défaillance des membres du bureau ainsi que de l’oubli de la  présentation des rapports financiers et techniques. L’élection d’un  nouveau président aura lieu dans quelques jours.

Midi Madagasikara63 partages

Manakara – Besalampy : Namaivay ny fitsaram-bahoaka, olona efatra indray maty

Raha azo lazaina fa nilamina ary voasoroka ny rà nandriaka, raha nikasa hanao fitsaram-bahoaka ireo mponina tany Vangaindrano, tsy izany kosa no niseho tany Manakara sy Besalampy. Ny alatsinainy lasa teo, olona efatra be izao no namoy ny ainy rehefa niharan’ny hatezeram-bahoaka. Somary nahery vaika kokoa ny hetsik’ireo mponina tao Besalampy, satria ambonin’ireo olona roa novonoina ho faty dia lasibatra ihany koa ny kaomisarian’ny pôlisy tany an-toerana, izay simba sy potika tanteraka. Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana dia fokonolona an’arivony any ho any no tonga nitangorona teo anoloan’ny biraon’ny pôlisy, ny alatsinainy tolakandro.

Nikomy. Efa nisy ihany ny fifampiresahana nataon’ireo tomponandraikim-panjakana tany an-toerana sy ny ireo fokonolona tany aloha tany. Efa nanaiky ny hilamina izy ireo, rehefa nazavaina taminy ny tsy fihetezan’ny fihetsika kasain’izy ireo hatao, eo anatrehan’ny lalàna. Saingy tao tamin’io andro io dia nisy ireo andian’olona ireo nikomy sy nilaza fa tsy maintsy tanterahana amin’ity tovolahy voalaza ho nahavita heloka bevava ity ny « dina » iraisan’ireo fokontany maro any an-toerana. Ary dia nirohotra nanafika ny kaomisaria nitazomana ity farany ireo fokonolona. Vokany, potika ilay biraon’ny pôlisy ary tsy namelan’izy ireo raha tsy maty ilay olona notakian’izy  ireo. Nisy olona iray hafa ihany koa, voatazona tao, niharan’izany hatezeram-bahoaka ka namoy ny ainy. Hatreto raha ny fantatra dia efa milamina ny any an-toerana taorian’izay.

Tsy mitsitsy. Eo anatrehan’ny halatra lavanila mirongatra tato ho ato dia tsy mitsitsy ihany koa ireo fokonolona. Olona roa voalaza fa tratra nangalatra lavanila tany Antamponanjeva any amin’iny  disitrika Manakara iny no namoy ny ainy vokatry ny daroka sy vono nataon’ireo fokonolona taminy, ny alatsinainy lasa teo. Araka ny fampitam-baovao azo, dia teo am-pangalarana izy ireo no tratran’ny fokonolona. Efa saika handeha haterina any amin’ny mpitandro filaminana no nivadika tampoka ireo nahatratra. Ren’izy ireo siosio mantsy fa olona migadra ao amin’ny Fonjan’i Manakara ireto olon-dratsy ireto, kanefa dia afaka mivoaka soa aman-tsara manao ny asa ratsiny. Tezitra tamin’izany ireo andian’olona ka dia notamperen’izy ireo ny ain’ireo roalahy ireo, tamin’ny alalan’ny vono sy ny daroka. Nidina tany an-toerana avy hatrany moa ireo zandary avy ao Ampasimanjeva rehefa nahare ity raharaha ity ary nanokatra ny fanadihadiana.

m.L

L'express de Madagascar60 partages

Visite d’État – Erdogan en croisade contre ses adversaires politiques

La plupart de la presse internationale l’affirme. La tournée africaine du président Erdogan vise aussi à prêcher en faveur de la lutte contre « le réseau de Fetthulah Gülen ».

En croisade   Si l’on en croit les articles pu­bliés par quel­ques presses internationales ces derniers jours, il semblerait que les visites d’État de Recep Tayyp Erdogan, président turc, dans trois pays africains, dont Madagascar, cette semaine, en ont quelques traits.D’après les publications, en date du 22 janvier, que l’on peut lire sur les sites d’informations de TV5 Monde, Radio France internationale (RFI), ou encore, Jeune Afrique, outre les accords de coopérations économiques et commerciales, au programme des sujets que compte aborder le Président turc, est « la lutte contre les réseaux de l’imam Fetthulah Gülen ». Pour appuyer leurs dires, ces sites d’information relaient des propos de l’homme fort de la Turquie, lors d’une conférence de presse, à l’aéroport d’Istanbul, avant son départ pour sa tournée africaine.« Nous allons mettre sur la table les activités de Feto dans les pays africains comme la Tanzanie, le Mozambique, ou d’autres. Nous allons évoquer avec nos homologues nos attentes en ce qui concerne la lutte contre Feto », a déclaré Recep Tayyip Erdogan.

RecommandationIl est expliqué dans le jargon des autorités turques que « Feto » désigne les activités et le mouvement politique du prédicateur Gülen. Exilé aux États-Unis, depuis une quinzaine d’année, cet « intellectuel », principal rival politique du président Erdogan, est accusé par le pouvoir turc d’avoir été le principal fomenteur du « coup d’État » raté de 2016.Un putsch manqué au lendemain duquel, l’administration Erdogan a lancé une gigantesque chasse aux sorcières ayant conduit 43 000 personnes en prison, d’après certaines publications. Magistrats, militaires, policiers, fonctionnaires et journalistes, notamment, ont été la cible de cette « purge ».Des représailles que le pouvoir turc souhaite, visiblement, exporter au-delà de ses frontières car, il s’est, également, lancé dans une campagne internationale pour « neutraliser » les réseaux d’institutions éducatives et culturelles créées par la fondation Fetthulah Gülen, dans plusieurs pays, dont Mada­gascar. Dans cette optique, Volkan Türk Vural, ambassadeur de la Turquie, a tenu une conférence de presse, à son bureau, à Andranomena, au lendemain du « coup d’État raté ».Le diplomate avait affir­mé l’accusation contre le réseau des institutions de fondation Gülen, utilisant le qualificatif « d’organisation terroriste ». Il avait même « recommandé », à l’État malgache de « prendre des mesures contre ces institutions ». Des recommandations que l’État malgache n’a pas suivi, jusqu’à l’heure. Dans la Grande île, l’institut culturel « Ravinala », et « l’international light collège », sont financés par la fondation du prédicateur Gülen.Selon RFI, la Turquie souhaiterait que les écoles Gülen soient placées sous tutelle « de la fondation Turque Maarif, comme l’ont fait, par exemple, la Guinée et la Somalie ». Recep Tayyip Erdogan qui a débarqué, dans la nuit d’hier, à Mada­gascar, avec une légion de gardes du corps, une armada d’investisseurs potentiels et des ministres devant signer des accords de coopération, pourrait ainsi, ne pas omettre de faire passer le message de sa croisade à, Hery Rajaonari­mampianina, président de la République.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Création d’entreprises : Un accompagnement pour les gagnants du concours de business model

L’ESSCA accueillera la 4e édition du Concours de création d’entreprises cette année, qui aura lieu le 21 mars prochain. Sous l’égide de NewcoPack et en partenariat avec JCI Antananarivo (Jeune Chambre Internationale) et ESSCA, ce concours aura pour vocation de promouvoir la création d’entreprises Start-Up à Madagascar. La collaboration de Cédric Donck, le fondateur, avec la JCI Antananarivo et l’ESSCA vise à offrir des accompagnements de proximité pendant la phase de création et de démarrage des projets sélectionnés. Comme à l’accoutumée, les trois meilleurs projets seront primés. Ils seront accompagnés dans leurs aventures entrepreneuriales. NewcoPack a pour but d’aider les jeunes entrepreneurs malgaches à donner vie à leur projet, depuis la première édition du concours, six Start-Up ont vu le jour. Ce concours offre à ceux qui souhaitent connaître la visibilité de leurs projets. Un réseau rassemble coachs et mentors proposant leur savoir-faire aux projets sélectionnés. Les inscriptions sont donc ouvertes sur le site de Newcopark www.newcopark.com. D’après les organisateurs, les candidats doivent présenter leur projet sous format vidéo de deux à trois minutes.

Koloina H (Stagiaire)

Madagascar Tribune30 partages

Les produits de la société considérés illégaux

Trois mois après la décision de fermeture de l’usine de la société Triple A à Andranomanelatra Antsirabe, des produits de la société circulent et sont encore en vente au niveau des épiceries et grande surfaces de de la capitale et dans d’autres régions, d’où le motif de descente des forces de l’ordre dans les locaux de la dite usine hier.

Une descente qui n’a toutefois pas abouti car l’usine était bien en arrêt ce jour-là et les employés présents avaient déclaré que seuls des travaux de maintenance des machines industriels étaient effectués. Selon les informations émanant du ministère du commerce, les produits de cette société sont désormais considérés comme des produits illégaux. De fouilles intensives sont également faites sur les véhicules utilisés par la société afin de vérifier s’il s’agit ou non de produits de la marque Tiko.

Selon le Directeur général de la société Triple A, le fait que l’usine soit encore maintenue fermée n’est juste que de la mauvaise foi de la part des décideurs et du ministère du commerce. La situation et les dossiers de la société Tiko Triple A ayant été régularisés et envoyés au ministère au mois de septembre dernier. Et à la question si l’usine fonctionne encore maintenant, le Directeur Général a déclaré que la société Triple A n’accepte tout bonnement pas la décision du ministère sans préciser si oui ou non celle-ci fonctionne encore. Le Directeur Général a également invité les responsables au niveau du ministère de déclarer si oui ou non cette décision relève de quelques intérêts politiques.

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Football : Gothlieb prend faits et causes pour le FC Tana !

Gothlieb de son vrai nom Herinaivo Randriamasinoro.

Qu’est-ce qui s’est passé dans la tête de l’humoriste bien connu Gothlieb pour qu’il consente à siéger sur le fauteuil de la vice-présidence du Football Club Tana ? Sa passion pour le football bien sûr, mais aussi cette conviction que l’équipe, son équipe, ne sera pas ridicule dans le championnat d’Analamanga de la 1re division. Herinaivo Randriamasinoro, de son vrai nom, s’en explique au cours d’une interview exclusive.

Midi Madagasikara : Prendre la place d’un vice-président d’un club, de football qui plus est, n’est pas chose facile mais vous l’avez fait avec  le FC Tana qui fait son entrée au sein de la Ligue 1 de Tana. On espère que ce ne sera pas encore un tour de magie de votre part ?

Gothlieb : « C’est du très sérieux car comme vous le dites, je suis un grand passionné du football et je souffre de nos échecs à répétition alors autant se mettre aux commandes d’un club, d’un vrai. Car à mon avis, le FC Tana que j’ai suivi depuis le début est un club qui s’est construit pas à pas, année par année et ce depuis que les joueurs avaient à peine 10 ans. Ils ont donc l’avantage de se connaître pour former une vraie famille. Une raison suffisante pour justifier ma présence même si je sais qu’il ne faut pas brûler les étapes et que cette année nos ambitions se limitent tout juste au maintien. 

Bien entendu je m’entends très bien avec les dirigeants actuels du club et c’est un plus pour que je reste au service du FC Tana, car il s’agit d’un service et non autre chose avec un apport personnel car je pense pouvoir connaître les problèmes du football à Madagascar. »

Midi : L’idée est tout aussi bonne avec votre conviction profonde mais vous n’êtes pas sans savoir qu’entretenir un club de Ligue 1 n’est pas donné à n’importe qui. Il faut des moyens énormes.

Gothlieb : « C’est malheureusement vrai. Et si le FC Tana est aujourd’hui en Ligue 1 c’est grâce à l’apport conjugué des dirigeants et des parents. J’ai déjà dirigé des clubs sportifs comme le volley-ball de la Star et je faisais aussi partie de l’équipe de communication d’un club automobile et de pétanque donc je sais que ce ne sera pas facile. C’est pourquoi, je lance aujourd’hui un appel à tous les mécènes à nous venir en aide car pour l’instant nous n’avons pas le soutien d’une société ou d’une puissante association. Jusqu’ici le football n’a pas brillé et il faut une autre mentalité afin de secouer les cocotiers pour que les be coco tombent. Pour moi le football est un rêve lorsqu’il cède la place au beau jeu.  Et dans ce cas de figure, nous avons besoin de votre soutien et vous donne rendez-vous ce samedi de 10h à 12h au Restaurant Culin’Art à Antanimena. »

Propos recueillis par Clément RABARY 

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Hery Rajaonarimampianina : Trois ans au pouvoir

25.01.2014 – 25.01.2017, le Président Hery Rajaonarimampianina est au pouvoir depuis trois ans. Il fera probablement une déclaration ce jour, en marge de sa rencontre avec  le Président turc Recep Erdogan. Les actualités nationales seront vraisemblablement abordées, lors de cette conférence de presse et ce ne sont pas les sujets qui manquent. Citons, entre autres, l’insécurité qui ne cesse de gagner du terrain, la vindicte populaire, sans oublier pour autant le délestage qui est devenu un cauchemar pour tout un chacun. Mais le Président ne va pas manquer non plus de parler de ses perspectives pour les deux autres années du reste de son mandat.

Dominique R.

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Sambava : Mitohy ny halatra lavanila manta

Lavanila maintso mbola tsy tokony hotazana no efa misy sahy mangalatra any sambava ankehitriny. Lavanila  milanja 345 kg no saika very tao amin’ny kaominina Nosiarina- Sambava ny faran’ny herinandro  lasa teo. Nandeha ny feo nanerana tanàna fa misy fiara iray mampiahiahy mivezivezy mitatitra lavanila. Nisy nahatsikaritra izany ka raikitra avy hatrany ny fanenjehana ny alin’ny sabotsy. Rehefa tsy nahitam-bokany izany dia nifampitaona ny fokonolona miaraka amina andian-tanora teo an-tanàna ka nametraka vela-pandrika. Nendrasan’izy ireo teny an-tanimboly, toerana nahitana an’ilay fiara farany, ireto mpangalatra tamin’izany. Niverina teo tokoa ilay fiara saika hitatitra ireo lavanila manta tavela teo vao avy nalaina. Vao nahita ireo olona efa niandry teo anefa izy ireo dia niverin-dàlana avy hatrany ka  lasa nirifatra nitsaoka. Tsy nijery fotsiny ny tompon’ny lavanila sy ireo niara-dia taminy fa nanenjika tamin’ny moto. Vokany, lehilahy iray tamin’ireo telo tao anaty fiara no voasambotra. Natolotra avy hatrany ny zandary any an-toerana moa ity tratra ity atao famotorana. Tsy mahandry ny fotoam-pitsarana ny mponina teto fa mitaky ny handroahana ity lehilahy ity. Angatahan’izy ireo koa ny hamotehana ampahibemaso an’ireo lavanila manta halatra tra-tehaka ireto. Tamin’ny fanadihadiana no nahalalana fa mpandraharaha amin’ny lavanila sy tovolahy avy eo an-tanàna ihany sy ny mpamily ireo olona telo tao anatin’ny fiara ka voarohirohy tamin’ity halatra ity.  

Kanto R. (Stagiaire)

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Ankazomiriotra : Fanafihan-dahalo, raim-pianakaviana voatifitra teo amin’ny hatony

Nifititra indray ny dahalo, raim-pianakaviana no niantefan’ny bala teo amin’ny hatony. Tsy mandry fahalemana mihitsy raha ny ao amin’ny distrikan’ny  Mandoto ao, saika ho isan’andro mantsy ny fandresana fanafihan-dahalo ao amin’ireo kaominina mandrafitra ity distrika ity. Isan’ny tranga vao haingana ny fanafihana niseho tao amin’ny fokontany Tatanolava ao Ankazomiriotra ny Alahady alina lasa teo . Dahalo tsy latsaky ny 6 no nanao ny fanafihana ary mirongo fitaovam-piadiana  ry zalahy hoy ny niharam-boina nitantara. Tokantrano iray manana omby  11 no lasibatra tamin’izany. Niparitaka anefa ny omby rehefa tafavoakan’ireo dahalo ka tsy hitan’ireo dahalo izay hanaovana azy. Ny fokononolona amin’io efa niandry tamina kizo ihany koa mba hanavotana ireo omby. Nitifitra ny dahalo rehefa nahatsikaritra izany, lehilahy iray no nientefan’ny bala teo amin’ny hatony, nambaran’ny havany fa ilay fitifirana faharoa no nahavoa ny havany. Teo amin’ny hatony moa no niantefan’io bala io, soa aloha fa avotra soaman-tsara ihany ny ain’ity raim-pianakaviana ity ary mbola manaraka fitsaboana ao amin’ny Hopitaly Andranomadio izy amin’izao. Ny mpanara-dia tamin’izany niezaka nanaraka ny dian’ireo dahalo hatrany. Rifatra nandositra ireto farany ka latsaka teny am-pandehanany ny moara sy fanafody gasy samihafa. Tafaverina tamin’ny tompony kosa ny omby miisa 11. Fanafihana in’efatra izao ity tao Tatanolava ity hatrami’ny niandohan’ny taona vaovao.

Andry N.

Madagascar Tribune27 partages

Ethiopian Airlines desservira Antananarivo

Ethiopian Airlines lancera prochainement une nouvelle liaison entre Addis Abeba et Antananarivo, sa première vers Madagascar. A partir du 28 mars 2017, cette ligne sera opérée à raison de trois fréquences par semaine en Boeing 737-800 pouvant accueillir 16 passagers en classe affaires et 138 en économie, selon un communiqué publié par la compagnie nationale éthiopienne.

Les départs sont programmés mardi, jeudi et samedi à 9h40 pour arriver à 14h30, les vols retour quittant Madagascar à 15h20 pour atterrir à 20h10 à l’aéroport Addis-Abeba Bole.

La compagnie sera sans concurrence sur cette route, qui vient s’ajouter à celles qu’elle a déjà lancées vers Moroni en novembre et celles annoncées pour 2017 vers Victoria Falls, Singapour et Jakarta.

Pour rappel, la compagnie de Star Alliance est l’une des trois en lice pour l’entrée au capital d’Air Madagascar, aux côtés d’Air Austral et Air Mauritius. La compagnie nationale malgache précisait fin décembre que le processus de sélection sera guidé principalement par « le principe du maintien de l’Etat comme actionnaire majoritaire dans le capital social d’Air Madagascar ainsi que la compatibilité des orientations proposées par le partenaire potentiel avec la vision stratégique de la compagnie ». Seront également évalués les dispositifs qui seront mis en place « pour permettre à la compagnie de se repositionner sur le marché, mais aussi pour assurer sa croissance de façon pérenne pour le futur afin qu’Air Madagascar retrouve sa place et son prestige antérieurs dans un environnement bénéfique à l’ensemble du groupe Air Madagascar et son personnel ».

Madagascar Tribune26 partages

Cas de peste à Ambohitseheno Manjakandriana

On en parle peu mais la peste continue de frapper dans les régions enclavées, la semaine dernière, un cas de peste a été signalé à Antsampandrano, Commune Ambohitseheno, District de Manjakandriana. La victime est un homme âgé de 22 ans, qui s’est fait hospitaliser au centre de santé de base d’Ambohitrony, le 16 janvier. Il a succombé à la maladie le lendemain, les médecins ont confirmé qu’il s’agissait d’une peste bubonique. [1]

Le corps a tout de suite été mis en quarantaine et enterré hors du caveau familial. Pour éviter tous risques de propagation, les mesures ont été prises comme le soin des proches de la victime et la désinfection de leur maison d’habitation.

Les habitants de la commune vivent dans la terreur car avant cette victime, il y a eu deux cas mortels, en dehors du centre de santé ; qui n’ont pas pu être testé par les médecins car les victimes ont été déjà enterrés.

Les cas de peste dans le Sud-Est

Rappelons que 28 cas ont déjà été signalés à Befotaka, région Atsimo-Atsinanana, au mois de décembre 2016, 34 cas étaient situés à Iakora et Ihorombe, 16 d’entre eux étaient des cas mortels. Sur les 11 cas testés, les spécialistes ont constaté 5 cas de peste pulmonaire (due à l’inhalation de gouttelettes infectieuses) et 6 cas de peste bubonique (transmise par les puces). A la fin du mois de décembre 2016, les recherches ont révélé 3 décès.

D’après les investigations, cette épidémie s’est développée depuis le mois d’août 2016. Les risques de propagation sont écartés tant que les autorités sanitaires déploient les activités de lutte. Les enquêtes continuent tout comme les actions de sensibilisations pour l’assainissement des villages concernés, le renforcement de surveillance et de détection et la prise en charge des suspects dans les cliniques…

Notons que la peste tient comme responsable une espèce introduite à Madagascar il y a 1000 ans de cela : le rat noir, originaire d’Inde. Selon l’IRD, Madagascar enregistre 200 à 300 cas par an, plus particulièrement dans les zones rurales.

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Chef de l’opposition : La HCC a renvoyé la balle à l’exécutif

En marge de la dotation octroyée par l’Organisation Internationale de la Francophonieà la HCC, le Président de cette Institution, Jean-Eric Rakotoarisoa a tenu une conférence de presse, hier, à Ambohidahy. En ce qui concerne la désignation du chef de l’opposition, le président de la HCC a renvoyé la balle à l’exécutif. «Il faut demander à l’exécutif, le rôle du chef de l’opposition est important ». Toujours sur ce sujet, il a posé les questions, est-ce à main levée ou vote secret ? Qui sont les votants ? Et lui d’ajouter que «tout devrait être clair pour éviter les contestations ». Dans la même foulée, «nous avions effectivement dit que cela ne devrait pas traîner, toutefois, nous n’avions pas posé de délai».

Les autres sujets abordés, la déclaration de patrimoine, sur ce point le président de la HCC a fait savoir qu’il y avait ceux qui ont traîné des pieds à déposer leurs dossiers. Avant d’enchaîner que « Je vais rencontrer le DG du Bianco pour parler de ce sujet. A mon avis, il faudrait procéder à des sanctions». Sur la déchéance des deux députés TIM réclamée par ce parti, Jean Eric Rakotoarisoa a déclaré qu’« il n’y avait aucune plainte déposée à la HCC concernant ces parlementaires ».  

Dominique R.  

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Pasteur David Rakotonirina : « Je n’ai aucun problème avec le chef de l’Etat ! »

Le pasteur David Rakotonirina, président de l’Eglise Luthérienne malgache, hier au siège de la FLM à Isoraka .

Actuellement, le président de l’Eglise Luthérienne malgache subit les conséquences de la campagne de dénigrement menée à son endroit.

Pas de compte bloqué, pas d’interdiction de sortie du territoire, pas de problème avec le chef de l’Etat. Que des dénigrements ! En général, c’était le message qu’a fait passer, hier, le président de l’Eglise Luthérienne malgache lors d’un point de presse qu’il a tenu au bureau de la FLM à Isoraka.

Au beau fixe. Que se passe-t-il (d’équivoque) entre le chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina et le président de la FLM, David Rakotonirina ? Rien à signaler car leurs relations sont au beau fixe. « Quand vous avancez une affirmation, veuillez la vérifier et la recouper avant de la diffuser, car ni la FLM ni les fidèles de l’église luthérienne n’approuvent cette campagne de dénigrement à mon endroit », a-t-il expliqué. Effectivement, de « fausses informations » ont circulé sur les médias laissant diverses interprétations. Par voie de conséquence, le pasteur David Rakotonirina était obligé d’effectuer ce démenti. « J’ai dû me déplacer le 6 janvier dernier à Sambava. Ce déplacement coïncidait avec la Grand’messe d’Iavoloha. Il n’est pas vrai que je n’ai pas reçu d’invitation. Il en est de même pour l’histoire de compte gelé. Jusqu’à présent, aucun gel n’a été entamé. Je tiens également à démentir l’affirmation selon laquelle j’ai été frappé d’Interdiction de sortie du territoire ». Et la liste est loin d’être exhaustive. En ce qui concerne le litige foncier relatif à un terrain sis à Androhibe, le pasteur David Rakotonirina a été clair : « ce terrain appartient à la FLM et les papiers sont en règle. Nous n’avons aucun problème ».

Ethanol. Compte tenu du fait que le pasteur David Rakotonirina soit absent lors de la Grand’messe d’Iavoloha le 6 janvier 2017 à Iavoloha, hier a été l’occasion pour les quatre chefs d’Eglises du FFKM (Conseil Chrétien des Églises de Madagascar) de présenter leurs vœux au président Hery Rajaonarimampianina. A l’issue, un réchaud à éthanol lui a été offert de la part de la FLM. En effet, ce présent a été choisi pour signaler que l’église luthérienne bouge et participe au développement de Madagascar. « Nous accomplirons notre devoir. Les fidèles de la FLM joueront leur rôle de citoyen. Pour commencer, nous lançons le « programme éthanol » qui contribuera à la préservation de l’environnement, à l’amélioration de la croissance économique et à la création d’emplois pour les jeunes », a transmis le pasteur David Rakotonirina.

Aina Bovel

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Tennis – Coupe Davis 2017 : Les joueurs malgaches fin prêts

Après le championnat d’Afrique austral, les joueurs malgaches participeront à la Coupe Davis saison 2017. Elle se tiendra en Lituanie du 5 au 7 février 2017. Antso Rakotondramanga, Jean Jacques Rakotohasy et Lucas Andriamasilalao seront nos joueurs de France. Ils seront complétés par deux joueurs locaux notamment Ando Rasolomalala et Andritoavina Ratsimandresy. Ces hommes vont quitter la Grande Ile ce 28 ou 29 janvier pour arriver en Lituanie le 30 janvier 2017.

Pour se qualifier à ce groupe II, Madagascar a gagné, l’année dernière,devant la Namibie. Pour cette année, il y aura quatre matches de simples et un double. Antso Rakotondramanga sera le numéro 1. Si l’équipe malgache gagne contre la Lituanie, le prochain match sera contre celle qui gagne entre la Géorgie et la Finlande au mois d’avril et l’équipe malgache restera dans le groupe II pour la saison 2018.

Si on perd, Madagascar ira en groupe III pour la prochaine saison et risque de retrouver le perdant entre la Géorgie ou la Finlande.

Sendra R. (Stagiaire)

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Carte blanche : Gégé Rasamoely partage sa passion pour le ciné

Gégé Rasamoely a choisi un film avec l’acteur Sotigui Kouyaté.

Gégé Rasamoely est l’invité de la première Carte Blanche qui se tiendra à l’IFM le samedi 28 janvier prochain à partir de 15h.

Il semble aimer le chiffre 3. Samedi prochain, c’est l’acteur Gégé Rasamoely qui va inaugurer la nouvelle programmation proposée par l’IFM (Institut Français de Madagascar), Carte Blanche. La séance débutera à trois heures de l’après-midi, pour un acteur qui a joué dans quelque 30 films, est monté 300 fois sur les planches pour interpréter des personnages au théâtre, et a joué dans près de 3 000 théâtres radiophoniques. « J’ai trois acteurs fétiches : Sean Connery, Julia Roberts et Whoopi Goldberg » dit-il en riant, Gégé est un personnage pas comme les autres. « Samedi prochain, on va regarder un film avec l’acteur Sotigui Kouyaté, un Burkinabe que j’ai rencontré lors du festival Fespaco. J’aime bien son parcours et sa récente disparition m’a énormément touché » raconte-t-il. « Après la projection, je vais présenter le film, puis on passera aux séances de questions-réponses. Ce sera une sorte d’échanges avec le public » continue-t-il.

Ambiance. Cette Carte Blanche est un nouveau programme mensuel à l’IFM. Il donne le choix à un invité, un artiste qui n’est pas forcément issu de la sphère cinématographique, de présenter un film qu’il va ensuite critiquer et commenter. Cette ambiance ciné, l’IFM veut la restituer d’autant plus que la culture et tout le folklore autour de cette excitation de regarder ensemble un film en salle se perd nettement à Madagascar. A l’IFM, alors que des films sont projetés pratiquement tous les jours, et gratuitement, avec des titres intéressants et d’une rare qualité, les chaises sont presque vides. Grâce à ces efforts fournis pour attirer les cinéphiles, qui sait, un jour, les salles de cinéma seront de nouveau opérationnelles !

Anjara Rasoanaivo

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Ambohibao : Orinasa nirehitra, niparitaka ny entona simika

Nisehoana hain-trano mahatsiravina teny amin’iny faritra Ambohibao iny, ny alin’ny alatsinainy lasa teo. Araka ny fantatra teny an-toerana dia orinasa iray mpanao plastika ity nirehitra ity. Tsy nisy ny aina nafoy, na izany aza anefa dia saika potika tanteraka ilay trano ary tombanana ho amina miliara ny teti-bidin’ireo zavatra may. Filazan’ireo teny an-toerana dia niainga avy tao amina efi-trano fitobiana tahirin’asidra no niandohan’ny afo, izay mbola tsy fantatra hateto ny antony. Nipoaka noho izany ireto akora simika ireto ka vao mainka nampiitatra ny afo, izay saika nandevona ilay trano manontolo. Ora maromaro vao voafehy tanteraka ny afo raha ny vaovao. Tetsy andanin’izay ihany koa anefa dia, nambaran’ireo mponina fa niparitaka eran’iny faritra rehetra eny an-toerana, ny entona misy poizina vokatry ny fahamaizan’ireo akora simika ireo. Noho izay zavatra izay dia voalazan’izy ireo fa nisy zaza iray voatery nampidirina hôpitaly noho ny fahasemporana vokatr’izay.

m.L

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Kabôsy Spirit : De scène en scène avec « The Betsileo contemporary roots » !

Kabôsy spirit s’invite à l’Is’art galerie ce vendredi.

Son aventure musicale débute il y a 18 ans. Un pari qui n’était pas gagné d’avance. D’ailleurs, encore aujourd’hui, le groupe continue sa quête et navigue de scène en scène pour faire connaître « The betsileo contemporary roots ».La beauté de la région Haute Matsiatra, la générosité de ses natifs… Kabôsy Spirit, ce 27 janvier à l’Is’art galerie Ampasanimalo, fera voyager le mélomane dans sa ville natale… en musique, et avec comme instrument de base, le « kabôsy ». « Le ‘kabôsy’, lorsqu’on le joue dans notre région, du style Horija, on le frappe. Mais suite à des recherches musicales, on a décidé de le jouer plus en folk, avec d’autres instruments de musique dont la guitare, la basse et la batterie. Cela produit un tout autre esprit : le Kabôsy Spirit » explique l’un des membres fondateurs du groupe : Doda, ou Mbity. En tout cas l’un des deux parce qu’on a du mal à différencier ces jumeaux qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Autrement dit, conjuguer le passé au présent et mettre au goût du jour cette musique traditionnelle qui caractérise la ville natale des frères Rakotonomenjanahary. « Le monde évolue et on pense aussi que la musique doit évoluer parallèlement ». A travers « Tonga mamangy », album sorti l’année dernière, le groupe poursuit sa quête et continue de faire connaître les titres qui le composent. « Ce concert à l’Is’art Ampasanimalo entre dans le cadre du projet de la galerie avec l’Union européenne et la promotion de ‘The Betsileo contemporary roots’, un concept que nous avons lancé ». Après l’Is’art galerie, Kabôsy spirit ne compte pas s’arrêter là, mais continuera de faire connaître « Tonga mamangy » dans tout Madagascar.

De « Erymbity » à kabôsy spirit. Encore méconnu du grand public, Kabôsy spirit compte cependant 18 ans d’expériences à son actif. En 1999, les frères jumeaux Fianarois, Doda et Mbity, décident de créer leur groupe musical appelé « Erymbity » (Mbity et consorts). « Nous avons enregistré trois titres au Nada Studio. On a essayé d’harmoniser le Kabôsy avec les instruments modernes, mais le résultat nous laissait un peu perplexe. Il nous fallait donc réviser, faire des recherches et trouver comment une nouvelle manière de jouer le kabôsy afin que notre musique puisse se distinguer du traditionnel Horija Betsileo, en utilisant toujours le même instrument. Il nous fallait bien évidemment garder l’esprit de  la musique traditionnelle fianaroise ». En 2003, leurs chemins croisent ceux de Tahiana, Fefy et de Lantotiana. « Nous avons réarrangé à notre façon ce que nous avons enregistré en 1999. Pour nous, c’était la découverte de notre nouveau style musical : le KabôsySpirit ». Depuis, ils ont fait du chemin. « En 2004, nous sommes invités sur le plateau de la MBS TV, dans l’émission « Randrana ». Rajery nous a repéré, a collaboré avec nous pour finalement devenir notre Manager. La même année, nous voilà à l’affiche du Festival Angaredona à Mahajanga ». En 2005, il assure la première partie du groupe Mikéa et est invité par le Toty group au Piment Café. En 2006, il enregistre le Single « Tonga mamangy » avec la participation de Tôty à la guitare basse. Ce n’est qu’en 2012 que le groupe se fait appeler « Kabôsy Spirit » et qu’il se dévoile au grand public.Mahetsaka

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Kiaka : Cap sur Antsirabe

Kiaka en cabaret à Antsirabe pour la Saint-Valentin.

« Rock and Love », puisque le groupe Kiaka est l’un des meilleurs groupes de rock ballades de la place. Avec des titres qui racontent de belles histoires d’amour, des romances à l’eau de rose, des mélodies langoureuses à la guitare qui transportent dans un monde romantique, les « Atolotro ho anao » et les « Ô Malala » sont des incontournables de leur répertoire. C’est donc sous le signe de l’amour que Nini et sa bande rencontreront leurs fans de la ville d’Antsirabe le 17 février prochain, quelques jours après la Saint-Valentin. Ils seront en cabaret à l’Imperial Hôtel à partir de 21h. Ce premier rendez-vous avec le public de l’année est très attendu, Kiaka n’a pas encore joué devant ses groupies tananariviennes en ce début 2017. Une première date qui sort de la ville des Mille, et qui marque un début de saison prometteuse pour le groupe.

Anjara Rasoanaivo

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CUA : Des solutions pour les marchands de rue

Le maire Lalao Ravalomanana effectuant une descente hier au marché d’Andravoahangy.

Nouvelle année, nouvelle approche. C’est ce qui explique la nouvelle méthode de travail adoptée depuis le début de cette année 2017. En effet, outre le contact direct avec les  administrés, les dirigeants de la commune urbaine d’Antananarivo intensifie le dialogue pour surmonter les blocages à la reconstruction et à l’assainissement de la Capitale. Hier, le maire Lalao Ravalomanana et ses collaborateurs sont descendus à Behoririka et à Andravoahangy. A Behoririka, la première magistrate de la ville s’est directement entretenue avec les marchands de rue qui ont exprimé leurs doléances. Des solutions ont été immédiatement proposées. Deux endroits seront aménagés pour caser ces marchands informels. Ces derniers ont accepté. La même approche a été adoptée à l’endroit des marchands ambulants d’Andravoahangy.

Engagement. Les chefs de « fokontany » auront leur rôle à jouer pour le suivi des mesures prises. Par ailleurs, les marchands de rue se sont engagés à garder propres leurs places. Au cours de sa descente d’hier, le maire Lalao Ravalomanana s’est rendue à l’école municipale préscolaire du CSBII d’Andravoahangy. 26 enfants issus d’une couche défavorisée de la Capitale y sont scolarisés. Le maire de la CUA a promis son appui à la réhabilitation et à l’équipement de cette école préscolaire. Bref, pour la CUA, il n’y a que le dialogue qui peut surmonter les obstacles à la gestion de la ville.

R. Eugène

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Basketball – Coupe du président – ASCB en tête de liste de Boeny

La ligue de Boeny a bouclé son tournoi de sélectionné ou plutôt de reclassement de ses clubs porte-fanions aux éliminatoires de la zone Nord, comptant pour la coupe du président, version 2017. La finale a eu lieu ce week-end à Mahajanga et la première place a été ravie par l’ASCB qui a défait en finale l’AS Victoire, sur un score de 88 à 64.Les cinq clubs en lice à ce tournoi seront tous qualifiés à la phase éliminatoire de la zone Nord qui se tiendra toujours à Mahajanga du 4 au 12 février. Au terme du tournoi, Sebam se trouve en troisième position, devant NCBB et BCO.Quatre ligues seront représentées à ce zonal à savoir la ligue hôte Boeny, Diana, Sava et Sofia. Les autres zones effectueront leurs éliminatoires à tour de rôle chaque week-end. Celle du Sud aura lieu à Toliara du 11 au 19 fé­vrier. Morondava accueillera la phase éliminatoire de la zone Ouest du 18 au 26 fé­vrier. Les éliminatoires de la zone Centre-Sud se dérouleront du 25 février au 5 mars, à Fiana­rantsoa, et la zone centre à Antananarivo du 4 au 12 mars.

S.R.

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Trois années de mandat de Hery R. : un bilan négatif !

Il y a trois ans de cela, jour pour jour, Hery Rajaonarimampianina prêtait serment en tant que président élu démocratiquement de la 4e République. Le bilan varie selon le penchant politique mais l’opinion le qualifie, d’une manière générale, de désastreux.

Pour ses partisans, les trois années de mandat du président Hery Rajaonarimampianina sont une réussite. Pour le reste, dont l’opposition, c’est une véritable catastrophe. Certains politiciens classeraient même le chef de l’Etat actuel dans la catégorie du plus mauvais dirigeant de Madagascar depuis l’avènement de la République.

Effectivement, les derniers évènements donnent raison aux détracteurs du régime et les observateurs politiques imputent ces mauvais résultats par le fait que Hery Rajaonarimampianina ait été un candidat issu du « ni…ni », qu’il n’a jamais été préparé pour diriger la Nation et qu’il n’avait aucun programme de développement préétabli pour sortir le pays de la crise.

Etat fragile

Pour ce qui est du délestage, le président avait entre autres évoqué une solution dans les trois mois suivant sa prise officielle de fonction. Trois ans après, le délestage demeure toujours un problème récurrent qui asphyxie autant les entreprises que les foyers. Aucune solution à court ou moyen terme ni pérenne, si ce n’est, parmi les mesures les plus récentes, un limogeage en bloc des responsables de la Jirama qui n’a pourtant rien résolu jusqu’à présent. L’impensable est même arrivé car aux coupures d’électricité se sont ajoutées les coupures d’eau dans de nombreux quartiers.

Il est vrai que les problèmes liés au changement climatique actuel ne sont aucunement du ressort de l’Exécutif qui en a fait, depuis quelques jours, son principal argument pour expliquer les défaillances dans l’approvisionnement en eau et électricité. Il n’en demeure pas moins que l’Etat n’a pas su prévenir ces fléaux et se retrouve actuellement dans une situation d’impuissance.

Il en est de même  pour la recrudescence des vindictes populaires. Pas plus tard que cette semaine, deux personnes ont été victimes de la justice populaire à Besalampy. Et ce ne sont pas les avertissements du premier ministre, du ministre de la Justice ou des responsables des forces de l’ordre quant à l’application d’éventuelles sanctions, du moins jusqu’à maintenant, qui ont freiné les «fokonolona» à appliquer leur propre justice.

Le 25 janvier 2017, le président de la République a déclaré que «notre société a besoin de sécurité, de justice et de croissance». Mais force est de constater que ce n’est pas le cas. Cette vindicte populaire qui se cache sous la forme de «dina be» ne présage rien de bon pour la justice malgache et la sécurité au pays.

Des avancées sur le plan diplomatique

Mais durant ces trois ans, la diplomatie malgache a brillé sur le plan international. La tenue des différentes rencontres internationales au pays accompagnées de succès comme le Sommet du Comesa ou de la Francophonie sera à marquer d’une pierre blanche pour Hery Rajaonarimampianina et son équipe qui n’hésitent d’ailleurs pas à s’en prévaloir chaque fois que l’occasion se présente. De même, le retour des partenaires techniques et financiers, des investisseurs et des placements, la présence de Madagascar sur tous les fronts lors des Sommets à l’étranger constituent  également un atout du régime.

Cela étant, les retombées positives promises à l’issue de l’accueil des différents sommets tenus au pays ne se font toujours pas ressentir au niveau de la population, et les montants promis lors de la Conférence des bailleurs qui a eu lieu à Paris en décembre 2016 restent justement encore au stade de promesses.

Cette année étant considérée comme le tournant décisif avant le grand test des urnes de 2018, les actions des dirigeants actuels sont donc scrutées à la loupe et aucune erreur ne leur sera permise. En fait d’élections, rappelons que le parti au pouvoir, le HVM, avait déjà lancé un appel à son fondateur pour qu’il brigue un second mandat. Reste à voir s’il sera finalement candidat à sa propre succession.

Rakoto

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Ankazobe : Takisiborosy tapaka hisatra : olona folo naratra

Tapaka hisitra ity takisiborosy ka nifatratra tany amina rindrimbato. Fiara Sprinter iray mampitohy an’Ambilobe amin’Antananarivo no mamoa-doza ny alatsinainy lasa teo tany Ambatomahamanina Ankazobe. Tokony ho tamin’ny iray ora tolakandro dia tratran’ny olana teknika ity fiara iray ity. Tsy voafehy intsony teto ny familiana ka nivily lalana nakany amin’ny rindrimbato teo akaiky ny fiara. Noho ny hamafin’ny fifandonana dia olona folo indray naratra tamin’ireo mpandeha. Tsy nisy kosa ny aina nafoy fa ilay fiara no nahitana fahasimbana. Noentina notsaboina teny amin’ny tobim-pahasalamana teny Ankazobe avy hatrany moa ireto naratra fotoana fohy taorinan’ny nitrangan’ny loza. Tonga teny an-toerana nanao fitsirihana ny zava-nisy ny mpitandron’ny filaminana. Nisesisesy tato ato ny lozam-pifamoivoizana ataon’ny takisiborosy. Voatonona foana amin’izany ny sprinter ka mila ny mitandrina ireo mpamily mba tsy hisian’ny loza aharatrana mpandeha tahaka ity nitranga ity. Ny zandarimaria avy ao Ankazobe ihany no nandray an-tanana ny raharaha ka nanatanteraka ny famotorana.

Kanto R. (Stagiaire)

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Océan indien occidental : Plus de la moitié des ressources marines surexploitées

Outil d’aide à la décision, le rapport sur les valeurs économiques de l’Océan Indien Occidental devrait faciliter la mise en place de la politique nationale de la mer.

Les effets des changements climatiques ne sont plus à démontrer dans la grande-île. Lesdits changements se manifestant aussi bien à l’intérieur des terres que dans les fonds marins.

« La dégradation des fonds marins est plus que palpable à Madagascar. Une dégradation qui se présente par l’érosion marine dans différentes zones côtières telles que Morondava, Toamasina ou encore Fort-Dauphin ». Ce sont là les propos de la Secrétaire d’Etat chargée de la Mer, Ylénia Randrianarisoa pour faire état de la situation actuelle de la Grande-île en matière de détérioration des écosystèmes marins. Une situation qui touche également  une grande partie de la zone « Océan Indien Occidental » qui couvre « environ 15 000 km de côte et où vie l’une des populations les plus pauvres du monde ».  Mais où « 71% des récifs coralliens présentent des risques de disparition et 35% des poissons sont surexploités ». Et où plus de la moitié des ressources marines sont surexploitées d’après le directeur pays de WWF, Nanie Ratsifandriamanana.  Ces informations ont été obtenues lors du lancement officiel du rapport sur les valeurs économiques de l’Océan Indien Occidental dans la journée d’hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Un document qui met en exergue l’importance des ressources marines dans le développement aussi bien économique qu’humain des populations mondiales. Et qui est la suite logique des résolutions du rapport mondial « relancer l’économie des océans », publié en 2015.

Intérêt. Elaboré à l’échelle régionale, le rapport fraichement publié démontre que les richesses marines, en plus de « permettre de produire dans certains secteurs comme la pêche », offre également « des services  écosystémiques et écologiques ». Ces derniers se manifestant par l’absorption des gaz à effet de serre (séquestration de carbone) ou  encore la protection des côtes en cas de phénomène naturel comme les cyclones. Ainsi, ledit rapport serait pour les acteurs (gouvernementaux ou non) « un outil d’aide à la décision » devant permettre la mise en place de la « politique nationale de la mer » d’après les dires de la Secrétaire d’Etat Chargé de la Mer. Dans ce cadre, le document propose 7 axes prioritaires à entreprendre. Le but étant de mettre en place un développement économique et humain entrant dans le cadre des objectifs du développement durable (ODD).

 Actions. Parmi les propositions avancées figure la prise de responsabilité des différents acteurs. « Une prise de responsabilité qui se devrait se manifester par des actions concrètes adaptées au pays concerné » d’après l’auteur du rapport, David Obura. Lesdites actions « devant prendre en compte tous les paramètres » et qui « devraient être des initiatives d’urgence qui tendraient à limiter la surexploitation des ressources ». Et ce, dans le cadre de la mise en place de la politique bleue initiée par l’ODD. Lesdites initiatives ne peuvent toutefois pas se réaliser sans une bonne gouvernance des richesses marines. Ce que le gouvernement Malgache compterait faire par l’intermédiaire de la « revendication de la souveraineté marine » de Madagascar d’après Ylénia Randrianrisoa. Ce qui se ferait par « la délimitation des zones d’exploitation marine » d’après toujours cette responsable.  

José Belalahy

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Salon ITM – Des tours opérateurs étrangers invités

L’Office nationale du tourisme de Madagascar annonce la tenue du salon ITM du 8 au 11 juin. Plusieurs touches d’innovation ont été apportées.

Cette année, le  salon international Tourism Fair Madagascar (ITM) est placé sous le signe de la « relance définitive de la destination Madagascar ». « Le salon ITM 2017, qui se tiendra cette année du 8 au 11 juin, sera un évènement de relance définitive du tourisme à Madagascar. Pour ce faire, nous allons inviter plus d’une centaine de tour opérateurs du monde entier pour découvrir la destination Madagascar », a annoncé, hier, Joel Randriamandranto, président du conseil d’administration de l’office national du tourisme de Mada­gascar  (ONTM), le principal organisateur de l’évènement.La venue de ces opérateurs touristiques améliorera ainsi l’image de  Madagascar. Selon  les explications des organisateurs,  25 médias internationaux feront le déplacement à Antananarivo pour couvrir cet évènement touristique.   Ce qui donnerait une grande visibilité à l’évènement et aussi aux différents produits touristiques malgaches. Ces professionnels du tourisme et des médias feront des éductours sur différents sites des axes de la RN 2 et de la RN 7. « À l’issue de ces voyages, ils seront les ambassadeurs de la destination et vont laproposer par la suite aux voyagistes du monde entier », a souligné le Président de l’ONTM.

InnovationPour cette sixième édition, les organisateurs veulent apporter des touches d’innovation. Ils ont transféré l’évènement au village Voara, à Andoha­tapenaka Antananarivo.« Ce transfert nous permet de doubler le nombre des exposants », a souligné notre interlocuteur.Avec une surface de 15 000m², ce site d’exposition peut accueillir jusqu’à 200 stands d’exposition. Le « village » est même doté d’un grand parking de 400 places. Ce qui leur permet d’organiser plusieurs évènements en parallèle sur trois sites à savoir l’outdoor, les loisirs et artisanat.Durant les quatre jours de l’évènement, les familles malgaches et les visiteurs étrangers, pourront découvrir des offres de voyages remplies d’aventures et de découvertes à travers la Grande île.

Lova Rafidiarisoa

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Trafic de tortues « Angonoka » : C’est un crime selon l’AVG

La tortue « Angonoka » est une espèce endémique à Madagascar. « On ne peut la voir que dans le parc national de Baie de Baly à Soalala. Cependant,  cette espèce menacée de disparition est victime d’une forte pression humaine. La preuve, 62 cas d’intrusions ont été enregistrés entre décembre 2015 et décembre 2016 contre onze cas auparavant », a dénoncé Randriamanampisoa Hasina, Coordonnateur du projet de protection de tortue au sein de Durell.  C’est pourquoi, cette ONG britannique a fait appel aux forces de l’ordre, notamment l’OMC Boeny, en travaillant en partenariat avec le ministère de l’Environnement et l’Alliance Voahary Gasy pour lutter contre le trafic de tortues « Angonoka ».

Aire Protégée. « Cela a été un succès. En effet, le nombre d’intrusion a diminué. Et une personne nommé Dedesy a été arrêtée pour avoir reçu un colis de tortue « Angonoka.  Son procès aura lieu demain. Deux autres personnes ont été également appréhendées le 27 décembre 2016 avec une tortue. Et six autres présumés trafiquants ont été prix en flagrant délit avec trois tortues de même espèce le 17 janvier 2017. Ils sont tous placé en MD en attendant leurs procès», a-t-il poursuivi. De son côté, Joely Razakarivony, le coordonnateur du projet ALARM au sein de l’AVG a fait savoir que ces actes sont qualifiés d’un crime étant donné que le trafic de tortues a eu lieu dans une Aire Protégée.

Sanctions exemplaires. En effet, selon le Code des Aires Protégées, loi 2015-005, « tout prélèvement ou toute altération d’animaux et de végétaux , de monument ou de tout autre objet sans autorisation du ministère en charge des Aires Protégées après avis conforme du gestionnaire est puni de travaux forcés à temps et d’une amende de 100 millions à 200 millions d’Ariary ». Plus précisément, les peines d’emprisonnement peuvent aller de 5 à 21 ans. A cet effet, « nous revendiquons toujours que l’Etat prenne des sanctions exemplaires à l’encontre de ces personnes arrêtées pour lutter effectivement contre le trafic de nos espèces endémiques », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Handball : Diégo candidat à l’organisation du sommet national

L’atout de Diégo dans l’organisation d’un championnat de Madagascar est cette certitude de pouvoir remplir son gymnase contrairement à Tana où il n’est pas rare de voir des gradins dégarnis.

Sitôt élu président de la Ligue de DIANA, Saïd Hassan a mis la barre très haut en postulant pour cette année à l’organisation des championnats de Madagascar, hommes et dames.

« Nous allons remplir le cahier des charges auprès de la Fédération Malgache de handball pour postuler à l’organisation du sommet national 2017 », confie l’ancien international qui s’est mis tout de suite au travail pour un tour d’horizon complet de sa circonscription où il est revenu plus motivé que jamais, car partout où il passe, il reçoit des promesses de soutien pour faire du handball antsiranais une référence.

C’est le cas notamment à Nosy-Be où il a rencontré l’ancien international Doudou, ex-Tsarahofana, pour parler de la manière de développer le handball de cette section. Et d’un commun accord, les deux hommes ont convenu que pour une meilleure efficacité, la section de Nosy-Be va être fusionnée à celle d’Ambanja pour l’organisation des compétitions locales.

Le président Saïd Hassan se réjouit de pouvoir travailler avec les anciens de l’équipe nationale, car ils ont non seulement l’expérience, mais aussi la passion pour cette discipline. Il va même plus loin en proposant à un ancien coéquipier du Cosmos Secren, Kotra Luc, d’occuper la direction de la Commission Technique Régionale de DIANA.

Au moins on parvient et avec des anciens membres de l’équipe nationale, à maîtriser la partie technique, estime Saïd Hassan qui saisit l’occasion pour lancer un vibrant appel à tous les opérateurs du Nord de l’île à venir en aide au handball et de redorer dans la foulée le blason de Diégo. « Si la Réunion est connue du monde entier c’est grâce en partie au handballeur Jackson Richardson qui est l’un des meilleurs au monde », explique encore Saïd Hassan qui a fait un petit crochet de deux ans dans cette île pour mieux comprendre pourquoi l’île est devenue un grand pourvoyeur de handballeurs de haut niveau en général et de la France en particulier.

Clément RABARY

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Behoririka sy Andravoahangy : manaiky ny fandaminana ny mpivarotra

 Nidina nijery ny teny Behoririka omaly ny ekipan’ny kaominina. Nanaiky ny fandaminana napetraky ny CUA ireo mpivarotra.

 

Hiara-hisalahy amin’ny fandaminana ny tsena sy ny fiantsonan’ny fiarakodia ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ireo mpivarotra ara-dalàna ary ireo mpivarotra amoron-dalana miaraka amin’ireo sefo fokontany ao amin’ny tsenan’i Behoririka Cinema Soa teo aloha, sy etsy amin’ny tsenan’Andravoahangy. Nivoitra io nandritra ny fidinana nataon’ny ekipan’ny CUA, omaly, teny an-toerana.

Manaiky hanadio ireo mpivarotra ary manaiky ny fandaminan’ny kaominina. Na izany aza, hisy aloha ny fifampiresahana sy fandaminana mikasika ny tsena etsy Behoririka Cinema Soa izay, sy ny etsy amin’ny tsenan’Andravoahangy.

Hifampidinika sy hifampiresaka amin’ny ben’ny Tanàna sy ireo mpiara-miasa aminy etsy amin’ny lapan’ny Tanàna Analakely ireo mpivarotra amoron-dalana etsy Behoririka ny zoma tolakandro izao. Hodinihina amin’izany ny fitsinjarana ny toerana hamindrana azy ireo, toy izany koa ny fifampiresahana amin’ny solontenan’ireo mpivarotra ao amin’ny tsenan’Andravoahangy.

Nisy ny fitarainan’ireo mpivarotra amoron-dalana mba hanao ny asany ihany araka ny fandaminana hapetraka noho ny fahasahiranany. Nanome toky koa izy ireo fa hanadio sy hanaja ny toerana. Araka izany, nijery vahaolana ho azy ireo ny ben’ny Tanàna ka misy  toerana roa voatokana hasiana azy ireo.

Anisan’izany ny miditra eo amin’ny mpivarotra kidoro “éponge” akaikin’ny Epp Behoririka sy ny eo amin’ny Easy Park mihazo ny tohatohabato mankany Ankadifotsy. Nanambara ny delege fa hatao tsena miditra amin’ny 6 ora maraina ny toerana ka hatramin’ny 6 ora hariva, ankoatra ny alahady.

Raha ny teo Andravohangy indray dia tsy maintsy hoesorina ny mpivarotra “éponge”  iray mibahana miditra mankao amin’ny CSBII Andravoahangy satria tsy nahazo alalana avy amin’ny kaominina ny fanorenana no eo koa ny fitoeran’ny fanariam-pako.

Hisy ny taratasy fampilazana mialoha ho fanalana io mpivarotra io. Mila diovina ny toerana miditra mankao amin’ny CSBII Andravoahangy sady tsy tokony hisy mpivarotra mibahana intsony satria anisan’ny sakana  amin’ny  fidiran’ireo olona tokony hanampy na mpiara- miombon’antoka amin’io toeram-pitsaboana io izany.  Ankoatra izany, nanapa-kevitra ny ben’ny Tanàna, Ravalomanana Lalao fa hanatsara ny « préscolaire » an’ny kaominina ao amin’ity CSBII  Andravoahangy ity. Amboarina ny toerana sy ny fitaovana ary hanome kidoro sy latabatra ary seza ny tenany.

26 ireo zanaka mpivarotra sahirana eo Andravohangy beazina ao amin’ity “préscolaire” an’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ity.

Tatiana A

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70e anniversaire de l’Unicef : Concours pour les élèves et les journalistes

L’annonce de ce double concours qui entre dans le cadre de la célébration des 70 ans de l’Unicef a fait l’objet d’une conférence de presse, hier à l’hôtel Colbert Antaninarenina.

Environ 25 000 écoles publiques et privées issues de toutes les Dren vont participer à ce concours. Et pour les journalistes, même les photographes sont invités à concourir. De nombreux prix sont à distribuer.

70 ans, c’est toute une vie pour une personne donnée. Mais c’est pendant toute cette période que l’Unicef a œuvré pour le bien-être de l’enfant et de la mère, dans 190 pays, y compris Madagascar. Cet organisme des Nations-Unies pour l’Enfance Unicef célèbre cette année ces 70 ans. Pour faire de 2017 une année de célébration, deux concours de grande envergure viennent d’être lancés: un concours de dessin pour les élèves du primaire, et une publication de meilleur article relatif à la promotion des droits de l’enfant pour les journalistes. Le concours pour les élèves porte sur le thème «Ataoko an-tsary ny tontolo iriako» ou «Je dessine mon espoir». Les élèves qui veulent participer doivent dessiner et à exprimer leur espoir à travers le dessin. Il est ouvert à tous les enfants issus des écoles primaires, publiques et privées, dans tout le pays. Mais la compétition a été classée en deux catégories d’âge: 6 à 8 ans, et 9 à 12 ans. Au niveau régional, chaque enseignant doit amener les élèves à participer à ce concours à travers les dessins. Les produits effectués doivent être envoyés aux Cisco les plus proches avant d’être remis aux Dren. Deux dessins par catégorie vont être présélectionnés au niveau des Dren. Au final, 44 dessins vont faire l’objet d’une sélection au niveau du ministère de l’Education Nationale et l’Unicef. La date limite pour le rassemblement de tous les dessins au niveau des Cisco est le 28 février, puis au niveau des Dren le 5 mars 2017. Mais la remise des prix se fera le 19 avril 2017. Des affiches indiquant les modalités à suivre seront visibles au niveau des quelque 25 000 écoles.

Le photojournalisme aussi. Quant au concours des représentants des médias, celui-ci est ouvert à tous les journalistes malgaches issus des boîtes de presse reconnues. Presse-écrite, Tv, et audio, tous les produits journalistiques issus de ces trois domaines sont acceptés, du moment qu’ils évoquent les thèmes liés au respect des droits de l’enfant, en se basant sur la santé, l’éducation, la nutrition, l’eau Hygiène et l’assainissement, ainsi que les réponses aux urgences. Et le photojournalisme sera également mis en compétition. Au final, six lauréats de chaque thème seront primés en juin, et quatre lauréats de chaque catégorie de média. Pas de temps à perdre. Des ordinateurs Mac book seront attribués aux gagnants. A noter que ce concours qui mobilise également le ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions, ainsi que l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM) a été organisé afin d’encourager les efforts des médias à s’intéresser sur les thèmes liés aux droits de l’enfant. «Ce qui nous intéresse le plus, ce sont les résultats de votre travail riche en informations. Libre à vous d’évoquer ou non le nom de notre organisme dans vos produits», a souligné Matthew Conway, responsable de Communication de l’Unicef. Selon les précisions, les travaux journalistiques peuvent être faits en malgache ou en français. Et ces travaux peuvent être ceux qui sont diffusés depuis le 1er octobre 2016 au 31 mars 2017. A noter que les produits en question pourront être envoyés à l’adresse e-mail via wetranferou par  email à l’adresse mconway@unicef.org, avant le 30 avril 2017.  

Arnaud R

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Rugby – Ligue Analamanga : Le nouveau président opte pour le changement

Andry Ravelojaona, le nouveau président de la ligue Analamanga a un autre projet pour le rugby tananarivien. Il a supprimé le Top 14 au niveau de la ligue des Champions. La direction de la ligue d’Analamanga va innover pour l’année 2017. « Le Top 14 n’est autre qu’une imitation des Français. Il n’apporte rien pour le rugby malgache » a affirmé Andry Ravelojaona, le président de la ligue Analamanga. Pour avoir une vision plus large, il a changé le top 14 en top 16.  Il n’y aura plus des équipes qui attendront en demies comme cela avait été toujours le cas. Pour le top 16, toutes les équipes de chaque section  passeront  par les éliminatoires.

Sendra R. (Stagiaire)

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Le volet politique du voyage d’Erdogan

La visite du président turc Recep Tayyip Erdogan est présentée par le ministère des Affaires étrangères malgaches comme un événement exceptionnel. Le volet économique de ce voyage est très important, car le chef de l’Etat turc est accompagné de nombreux entrepreneurs qui voudraient investir dans plusieurs secteurs à Madagascar. Mais il ne faut pas cacher un autre aspect de cette arrivée dont on ne voudrait pas trop parler : la mise à l’index des institutions et centres éducatifs qui sont gérés par la fondation Fethulla Gülen, ce dignitaire religieux dont les partisans sont soupçonnés d’avoir fomenté la tentative de coup d’Etat de juillet 2016.

Le volet politique du voyage d’Erdogan

La répression qui a suivi cette tentative de coup d’Etat a été particulièrement sévère, puisqu’elle a vu des dizaines de milliers personnes emprisonnées. L’administration, l’armée, le monde de la presse ont été concernés par cette immense purge et le président Erdogan soutenu par une partie importante de sa population en a profité pour renforcer ses pouvoirs. Mais il a également entamé une lutte sans merci contre son ancien allié Fethullah Gülen devenu son ennemi juré. A l’étranger, il a entamé une campagne intense pour persuader les pays où la fondation Güllen est présente de fermer toutes ses écoles, ses O.N.G, ou ses associations professionnelles. Cette dernière est très active en Afrique de l’Est et notamment à Madagascar. Les déclarations de l’ambassadeur turc à Madagascar au mois d’août dernier avaient soulevé une certaine émotion chez tous ceux qui ont pu apprécier l’humanisme des hommes et des femmes de la fondation. Le diplomate n’a plus par la suite fait d’interventions médiatiques devant le tollé suscité, mais les autorités turques ont continué à renforcer leurs relations avec l’Etat malgache. C’est une véritable offensive diplomatique que le président Erdogan mène lors de cette tournée de cinq jours en Afrique de l’Est. Les observateurs qualifient cette dernière de « politique ». Le volet économique est mise en avant, mais il ne peut occulter cette volonté de bouter les réseaux Güllen des pays où ils sont implantés.

Patrice RABE

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Let’s Party : La grande famille Airtel en fête

Les employés d’Airtel en fête.

Comme toutes les entreprises soucieuses de la cohésion entre les employés, Airtel Madagascar a réuni sa grande famille pour la grande fête annuelle de présentation de vœux. Une occasion pour ce grand opérateur de surprendre ses employés ainsi que ses partenaires à travers l’originalité de l’événement à la fois professionnel et familial. C’était le samedi 19 janvier dernier au Village de la Francophonie Andohatapenaka au cours d’un événement qui a permis à tous les participants issus de chaque département de sortir de leur garde-robe des costumes authentiques en guise de déguisement.

 Créativité et audace, tels étaient les critères d’évaluation du concours de déguisement concocté par le 3e opérateur mobile mondial durant la grande parade de la soirée. Un challenge où la Direction Relations Clients s’est démarquée grâce au thème « CX on board ». En guise de récompense, elle s’est vue attribuer une enveloppe pour organiser des teams buildings afin de renforcer davantage la cohésion et l’esprit d’équipe eu sein de la Direction.

 L’imagination débordante dont fait preuve l’opérateur à travers « let’s party » est une marque de son dynamisme et de son esprit novateur. « … que ce soit pour la conception d’offres et de services ou pour souhaiter ses meilleurs vœux, Airtel Madagascar reste fidèle à ses valeurs de dynamisme, de solidarité ainsi que de respect. D’ailleurs, c’est la base fondamentale qui nous permet d’enrichir nos activités à Madagascar… » explique Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

 R.Edmond

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Fièvre de la Vallée du Rift : Le commerce du bétail, principal déclencheur des épidémies

Le commerce de bétail, une activité fortement répandue à Madagascar.

Si en Afrique de l’Est, les épidémies de fièvre de la Vallée du Rift sont plus étroitement liées aux facteurs climatiques, la situation malgache présente une certaine spécificité dans la mesure où cette maladie virale des ruminants à fort impact économique qui représente, par ailleurs, une menace sur la santé publique, suit plutôt les circuits empruntés par le bétail dans le cadre du commerce.

Madagascar a connu deux flambées épidémiques de fièvre de la Vallée du Rift en moins de 20 ans : en 1990-1991 et en 2008-2009. Des épidémies à l’origine de pertes importantes de bétail et de victimes humaines. La seconde flambée datant d’il y a un peu moins de dix ans, a fait en effet, état de 10 000 cas humains dont 26 décès confirmés. Ces épidémies ont comme facteur déclencheur, le commerce du bétail, révèlent deux publications parues dans PNAS (Proceeding of the National Academy of Sciences) et Scientific Reports. Des travaux de recherche menés par des chercheurs du CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement), de l’Institut Pasteur de Madagascar, et de l’Université d’Oxford, avec leurs partenaires des services vétérinaires et de santé publique malgaches, l’OIE (Organisation mondiale de la santé animale), la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), permettront d’identifier les populations les plus vulnérables et d’améliorer les réseaux de surveillance humaine et animale.

Echanges commerciaux. Les constats des chercheurs font état d’une spécificité malgache par rapport aux autres régions voisines. En effet, le cas de l’Afrique de l’Est, cité dans les publications, fait mention d’épidémies de fièvre de la Vallée du Rift, davantage liées aux facteurs climatiques, le déclencheur étant les pluies intenses liées aux épisodes El Nino. A la différence de Madagascar où les activités de commerce du bétail constituent le principal facteur de déclenchement. Avant d’être parvenus à cette conclusion, les chercheurs ont adopté une approche spécifique. « Pour tenter d’expliquer ces flambées épidémiques, il était important d’avoir une approche originale de type One Health, croisant données environnementales, résultats d’enquêtes sérologiques humaines et animales, et données d’échanges commerciaux », précise Jean-Michel Héraud, chef de l’unité de virologie à l’Institut Pasteur de Madagascar. Les résultats ainsi obtenus révèlent qu’à Madagascar les épidémies sont liées aux activités humaines de commerce du bétail : les bêtes malades, transportées sur de longues distances, peuvent déclencher des épidémies très loin de leur lieu d’infection initial. Les recherches ont également permis de constater que le virus perd son pouvoir pathogène entre deux épidémies et une nouvelle épidémie ne survient que si un nouveau virus est réintroduit, notamment à cause des échanges commerciaux.

Ces travaux permettront sans doute de prendre des décisions plus éclairées afin de mieux s’armer contre la recrudescence des épidémies, et d’améliorer les mécanismes de surveillance.

Circulation du virus. « Parallèlement à ce travail, les chercheurs ont étudié les dynamiques de transmission du virus sur une vingtaine d’années. Ils ont analysé les échantillons sanguins de près de 3 000 zébus pour y trouver des traces d’anciennes infections et retracer la circulation du virus au cours des deux dernières décennies. Les résultats montrent notamment que dans les régions chaudes et humides du Nord-Ouest de Madagascar, le virus de la fièvre de la Vallée du Rift (VFVR) ne disparaîtrait pas entre deux épidémies, mais persisterait à bas bruit », souligne le CIRAD. Dans la mesure où les régions Nord-Ouest de Madagascar sont des régions pourvoyeuses de zébus pour les régions des Hautes Terres centrales, elles pourraient être à l’origine de nouvelles épidémies, les troupeaux des Hautes Terres ayant un taux d’immunité plus faible. C’est en tout cas ce qu’avance un autre chercheur dans le cadre de sa thèse. Cette autre piste suivie par les chercheurs mérite sans doute d’être considérée afin de mieux cerner les possibles risques de nouvelle flambée épidémique.

Hanitra R.

Midi Madagasikara9 partages

Erdogan à Madagascar depuis hier : Accompagné d’une forte délégation

Le président turc Recep Erdogan a débarqué, hier, tard dans la soirée, dans la Grande Ile. Il est accompagné, à cette occasion, d’une forte délégation, plus d’une centaine de personnes. Le séjour du président turc ne durera que 24 heures. Son programme de ce jour sera ainsi très chargé. Il s’agit notamment dans la matinée, des rencontres au Palais d’Iavoloha, réunion bilatérale, signature de conventions et en fin d’après-midi, une remise de distinctions honorifiques.

Recueillis par Dominique R.

News Mada6 partages

Maka Alphonse : « Hijoro any amin’ny fiandohan’ny avrily ny FFM vaovao »

« Eo an-tanan’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC) ny lalàna mifehy ny fampihavanam-pirenena amin’izao fotoana izao, raha mifanaraka amin’ny lalàmpanorenana na tsia. Rehefa vita io, manana 15 andro ny filoham-pirenena amin’ny fankatoavana sy famoahana azy. »

Io ny fanazavan’ny avy amin’ny komitin’ny manampahaizana namolavola ny lalàna mifehy ny fampihavanam-pirenena, Maka Alphonse, ny amin’ny dingana firosoana amin’ny fampihavanam-pirenena.

Hisy ny didim-panjakana hananganana ny komity hanao sivana ireo mangataka hiditra ao amin’ny Filankevitry ny fampihavanana malagasy (FFM) vaovao. Arakaraka ny fitsangan’izay ny asan-dry zareo ao anatin’io. Tombanana tokony hitsangana hanomboka any amin’ny fiandohan’ny volana avrily ny FFM vaovao.

Iankinan-javatra maro ny fampihavanam-pirenena. Ao anatin’izany ny fahatoniana politika, ny fampandrosoana ara-toekarena. Tsy hisy fampandrosoana vanona eto, raha misy ady saritaka. Tena ilain’ny firenena ary zava-dehibe ny fampihavanam-pirenena. Na ireo mpiara-miombon’antoka aza, manizingizina fa tsy maintsy atao izany mba hisian’ny fitoniana politika.

 

Ao anatin’ny fampihavanam-pirenena ny FFKM

 « Rehefa natao ny fanavaozana ny lalàna momba ny fampihavanam-pirenena, nanendry solontena efatra ao anatin’ny komitin’ny manampahaizana ny FFKM », hoy izy. Tsy midika izay hoe hiditra na tsia ao anaty rafitra izy, fa dingana manaraka ny fampijoroana ny FFM. Mety tsy hiditra ny filoham-piangonana, fa mety ho solontenany.

Ao anatin’ny dingana amin’ny fampihavanana ny raiamandrenim-piangonana, izay manana ny foto-kevitra itondrany ny fampihavanam-pirenena. Efa nanao fampihavanam-pirenena, mifototra amin’ny « F » efatra izy ireo: fiaiken-keloka, fibebahana, fahamarinana, fihavanana.

R. Nd.

 

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Hery Rajaonarimampianina : Madagascar cadre bien dans l’esprit de « la Ceinture et la Route »

Le président Hery Rajaonarimampianina et le ministre chinois des Affaires Etrangères, Wang Yi.

Le président malgache a accordé un entretien exclusif à l’agence Xinhua.

 « Je pense que Madagascar cadre bien dans l’esprit de « la Ceinture et la Route » de la Chine, a indiqué le numéro Un malgache. D’après lui, il y a « vraiment » un intérêt économique et social fort pour son pays dans le cadre de cette initiative. « Madagascar, qui est en pleine reconstruction aujourd’hui, accorde une grande priorité au niveau des infrastructures (…). Ça peut aller de la route aux ports, aux aéroports, aux zones industrielles, etc. », détaille M. Rajaonarimampianina. « Mais en parlant uniquement de la route par exemple, je veux parler bien évidemment des routes d’intérêts économique et social (…) Mais on peut étendre cela au niveau du pays. Il y a beaucoup d’infrastructures qui sont nécessaires pour assurer le développement des secteurs dont j’ai parlé », a-t-il fait savoir.

Intérêts mutuels. Recevant le 7 janvier le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, le président malgache a déclaré que l’amitié entre Madagascar et la Chine reposait sur une longue histoire et que son pays se félicitait de l’initiative « la Ceinture et la Route » proposée en 2013 par le président chinois Xi Jinping.  A cette occasion, « nous avons fait un tour d’ horizon des relations entre les deux pays et regardé comment on devait renforcer ces relations, notamment aux regards des intérêts des pays respectifs –au niveau social, au niveau politique et au niveau économique, tout en analysant le contexte international dans lequel il est important de renforcer les coopérations entre les pays, entre les continents », a-t-il dit.  « La Chine a manifesté sa volonté de travailler de manière de plus en plus visible, de plus en plus forte avec l’Afrique. Avec cette nouvelle Route de la soie, et d’autres stratégies économiques de la Chine, les deux pays partagent des intérêts mutuels. Les besoins de Madagascar pour son développement ont aussi été discutés, que ce soit au niveau des secteurs jugés importants tels que l’agriculture, la pêche, le tourisme, les mines et l’énergie », a ajouté M. Rajaonarimampianina.

5 secteurs prioritaires. Lors d’une conférence de presse à l’issue de sa visite, M. Wang a déclaré que l’agriculture, la pêche, le tourisme, l’aviation régionale et les infrastructures étaient les cinq secteurs prioritaires dans la coopération sino-malgache. Sur ce point, le président malgache a noté que « ces cinq secteurs sont fort heureusement très bien indiqués comme des priorités » dans le cadre du Plan national de développement (PND) du pays. « La route est bien tracée, les projets sont déjà là. Donc il s’agit maintenant de bien préciser et de mettre en œuvre ces différents projets pour pouvoir les transformer en réalité ».  « Je crois qu’aujourd’hui nous avons tout intérêt à renforcer, à développer cette coopération. La Chine a construit le Palais des Sports de Madagascar. Donc cela s’adresse à la jeunesse, à la majorité de la population. Ce sont des projets qui ne font que renforcer cette relation à la fois culturelle et les relations entre les deux peuples », a-t-il poursuivi.

Opportunités existantes. Le président malgache a également estimé que le secteur agricole était un secteur important dans lequel les deux pays pouvaient se concentrer et dans lequel les résultats peuvent être très rapides. Tout comme la pêche qui « est un secteur qui peut se développer rapidement, avec des variétés de produits à fournir, une surface marine qui est tout aussi importante que la surface terrestre, avec toute une multitude de ressources. Ce sont des opportunités existantes », a-t-il vanté. Il a rappelé qu’on fêtait cette année le 45e anniversaire de l’établissement des relations bilatérales sino-malgaches. « Il y a des projets en cours au niveau des infrastructures. On a construit des routes dans le cadre de la Francophonie à Antananarivo qui sont réalisées par des sociétés chinoises, on a des projets au niveau de l’énergie aussi, des projets au niveau agricole, des projets au niveau médical et ce depuis longtemps, parce qu’on a des équipes médicales chinoises qui travaillent à Madagascar depuis longtemps (…) dans quelques régions » pays, a-t-il énuméré en citant aussi des constructions d’hôpitaux. Les opportunités sont donc présentes à Madagascar et le chef de l’Etat invite « vraiment » les investisseurs chinois à venir à les saisir. « Le plus important est l’adaptation à la masse de la population qui travaille dans l’agriculture, car développer l’agriculture apportera un mieux-être » aux Malgaches, dont 70 à 90% travaillent dans l’agriculture, précise M. Rajaonarimampianina.

Interview exclusive réalisée par Xinhua (18 janvier 2017)

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Faritra Atsimo Andrefana : mitaky fepetra feno hampitomboana ny vokatra

Manana ny mampiavaka azy ny faritra Atsimo Andrefana  eo amin’ny toekarena. Ankoatra ny jono, manana vokatra betsaka fanondrana any ivelany ny faritra, toy ny kabaro, lojy, tongolo. Ireo vokatra ireo fotsiny, afaka mampidi-bola be ho an’ny faritra sy ho an’ny firenena manontolo raha toa ka feno ny fepetra rehetra hahafahana mampitombo sy manatsara ny kalitaony. 2.000 t ny vokatra kabaro mivoaka avy amin’iny faritra iny. Latsaka betsaka io vokatra io raha ampitahana tany amin’ny taona 80, izay efa nahatratra 15.000 t.

Amidin’ny tantsaha hatramin’ny masomboly ny vokatra ankehitriny, noho ireo olana isan-karazany. Tsy ampy intsony ny hoenti-mamokatra amin’ny taom-pambolena manaraka. Raha 3.000 Ar ny kilaon’ny masomboly teo aloha, taona 2010, efa tafakatra 9.000 Ar izany amin’izao fotoana izao. Vitsy sisa ny mpamboly afaka mividy izany, izay koa ny antony mampihena ny vokatra. Tantara ihany koa sisa izao ny lazan’ny faritra Atsimo Andrefana amin’ny vokatra hasy. Mbola manana ny toerany kosa ny faritra, amin’ny voly katsaka, vary, voanjo, fary.

Tsara ny fahavitan’ny tohodranon’i Bevoay

Fanampiana betsaka ny faritra ny fahavitan’ny tohodranon’i Bevoay manondraka ny lemaka Mangoky, namboarin’ny Banky afrikanina momba ny fampandrosoana (Bad). Tombontsoa lehibe ho an’ny mponina any an-toerana ny fahavitan’io fotodrafitrasa lehibe io, manampy azy ireo amin’ny fambolem-bary. Morontsiraka 800 km, ahitana firoboroboan’ny jono, saingy mila fanaraha-maso akaiky hisorohana ny tsy fanarahan-dalàna sy ny sambo mpanjono miditra hatrany amin’ny faritra tsy tokony hidirana.

Mitaky asa betsaka any amin’ny andrim-panjakana isan-tsokajiny ireo rehetra ireo. Milaza ny zava-misy amin’ny fahasahiranana mahazo azy ny tantsaha. Tsy ampy ny rano teo aloha, amin’izao indray, potiky ny rano be loatra ny voly. Voalazan’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny FAO fa misy 1,8 tapitrisa ny mponina tandindomin’ny tsy fahampian-tsakafo ankehitriny any amin’iny faritra iny, noho ny toetr’andro. Fa mbola eo ny olana hafa : asan-dahalo, mamono sy mandrava tanteraka ny fananan’ny olona any ambanivohitra. Olana iray lehibe hafa ny faharatsian-dalana mankany amin’ireo distrika sy kaominina ambanivohitra maro. Maro ny tsy tafavoaka amin’izay vokatra kely sisa.

R.Mathieu

Misy distrika sivy : Toliara I (Renivohitra), Toliara II, Ampanihy, Ankazohabo, Benenitra,  Betioky, Beroroha, Morombe,317 000 ny isan’ny mponina, 74 % any ambanivohitra (2013).

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Nandiso ny vaovao niely ny filohan’ny FLM

Tsy marina ireo vaovao nivoaka. « Mananatra aho amin’ny maha ray aman-dreny satria tafahoatra loatra ny resaka mandeha… », hoy ny filohan’ny FLM,  ny Rev Rakotonirina David, omaly tetsy Isoraka. Notanisainy fa tsy mitombina avokoa ireo vaovao nivoaka milaza fa miady amin’ny filoha Rajaonarimampianina ny tenany. Eo koa ny nanagiazana ny kaontiny sy ny nambara fa tsy fahafahany mandeha any Etazonia. Manampy ireo ny fanelezana tsaho ho mpanongam-panjakana sy ny nandehanany any Frantsa…. « Tany Sava ny birao foiben’ny FLM ny 6 janoary teo. Nandefa solontena izahay teny Iavoloha, niaraka amin’ny FFKM tamin’izany », hoy izy.

Ankoatra izany,  nambarany fa tsy misy olana eo amin’ny tenany sy ny filoha ary vao noraisina teny Iavoloha niaraka amin’ny FFKM ny tenany. Notsiahiviny avy eo fa mitaiza sy manabe ny FLM nefa koa tsy hifandramatra amin’ny mpitondra. « Mifameno ireo… Mijoro ho mpaminany ary hanitsy sy hanoro ny fiangonana » , hoy izy.

Synèse R.

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Festival de guitare de Madagascar : la quatrième édition prône l’ouverture

Bien que la quatrième édition du Festival de guitare international de Madagascar n’ait lieu qu’au mois d’avril, l’association Musiciens artistes associations and guitarist of Madagascar (Maagma) lance déjà un appel à tous les guitaristes intéressés à y participer. Tous les styles musicaux seront la bienvenue.

Depuis la première édition du Festival de guitare international de Madagascar, l’association Maagma a toujours favorisé certains genres musicaux, entre autres le bà gasy, le classique et même le flamenco. Pour cette quatrième édition, tous les styles tels que le rock, le jazz, la fusion, le blues, le vakodrazana et même l’évangélique, seront sollicités.

Inscription ouverte à partir du mois de février

Ainsi, pour le bon déroulement du festival, Maagma a lancé un appel aux artistes intéressés. L’inscription est ouverte à partir du 1er au 28 février à l’Alliance française d’ Andavamamba (AFT). « Les postulants peuvent être en groupe ou en solo et nous sollicitons vivement la participation des artistes créateurs », a annoncé un responsable de l’association Maagma.

En effet, il existe plusieurs manières pour participer à ce festival. Un groupe sera destiné aux artistes qui sont avides de scène et le second sera réservé à ceux qui projettent d’approfondir leur style ou maîtriser d’autres genres musicaux. En tout cas, chaque artiste participant devra passer par une audience qui se fera à l’AFT. « Par ailleurs, nous encourageons la participation des jeunes talents », a expliqué notre interlocuteur. En effet, cette année, le festival valorisera davantage les jeunes artistes émergents.

Des artistes internationaux invités

Le Festival de guitare international de Madagascar est aussi connu pour la participation des artistes internationaux. L’année dernière, quatre étrangers étaient invités et cette année, Maagma propose d’élargir son horizon en invitant encore plus de guitaristes internationaux pour mieux acquérir des expériences et pour promouvoir cet instrument de musique le plus joué au monde.

Holy Danielle

 

News Mada4 partages

30e promotion Orange School : début de formation

La 30e promotion d’Orange School, composée d’une vingtaine d’étudiants a commencé sa formation sur les métiers liés à la vente et aux télécommunications, dont le service calling ou téléconseil,  hier.

La mise en place de centres de formation pour les professions en call center pour appuyer les jeunes en quête de travail fait partie des actions menées par  le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique cette année. En tant que première école professionnelle sur les métiers de la vente, de la télévente, et de la relation client reconnue par l’Etat, Orange school compte poursuivre son rôle  dans le domaine de la formation professionnelle et appuyer les jeunes en les formant et en  les orientant vers des métiers d’avenir.

En effet, une forte croissance des centres d’appel dont les prestations deviennent de plus en plus courantes auprès des entreprises  est constatée à Madagascar ces dernières années. « Les centres d’appel sont de vraies plateformes de rencontre de l’offre et de la demande, à l’heure où la relation-client est au cœur des stratégies des entreprises. La filière se présente aussi comme un gisement d’emplois auprès des jeunes, et offre aux plus motivés des opportunités d’évolution et des perspectives de progression dans leur carrière professionnelle », indique-t-on auprès d’ Orange Madagascar.

Depuis sa création en  2009, plus de 350 jeunes et de nombreuses entreprises  ont choisi Orange School pour renforcer leurs compétences en matière de service calling ou pour trouver leurs futurs agents.

Riana R.

 

Tananews4 partages

Francophonie : une soixantaine de flics aimeraient bien qu’on leur règle leurs indemnités

Ah oui effectivement, près de 2 mois après, il serait temps.

Et les autres prestataires, ça en est où ? Artistes, etc. ?

Car c’est toujours comme ça les contrats avec l’État Malagasy : ils sont toujours pressés de faire appel à vos services mais pour régler ça traîne toujours des pieds.

L'express de Madagascar4 partages

Artiviste : attendons voir

Buzz sur les réseaux sociaux hier après-midi. Un consortium de jeunes artistes semble vouloir se démarquer dans un mouvement qu’ils nomment « Leo Dinosaures Mila Fiovana », littéralement « Marre des dinosaures, besoin de changement ». Vous comprendrez rapide­ment qu’il ne s’agit pas de ces animaux qui ne sont plus depuis des millé­naires mais de ces survivants politiques qui sont toujours aussi présents qu’influents dans la vie de la nation. Mais aussi de ces jeunes en âge mais qui sont des morts-vivants dans leur âme et conscience. #LDMF, le diminutif du mouvement naissant provoque déjà moult commentaires.En effet, l’engagement citoyen et patrio­tique des artistes malgaches semble diviser. Mis à part les fameux groupes Lolo sy ny Tariny et Mahaleo, peu de gens, surtout ceux de la jeune génération, connaissent des artistes engagés pour des idéos et non pour des personnes. Seule une poignée a pu écouter les œuvres de l’AEOM ou Association des étudiants d’origine malgache. Ce n’étaient pourtant pas que des artistes en herbe, c’étaient de vrais acteurs de la pensée et des combats pour Madagascar durant la Première République. « Aza misy miteniteny » (que personne ne parle), « Fanevan’i Prezida » (l’emblème du président) « Gasikara Tanin­drazanay » (Madagascar, notre patrie) des titres qui n’ont rien à voir avec les chanson­nettes dites patriotiques de notre époque.Portée par la jeune génération de chanteurs de musique urbaine, les différents commentaires de la première vidéo laissent perplexes. On ne peut pas manquer ces échanges qui mettent à nu les guéguerres entre artistes : qui sont les plus fun, qui ont été les premiers à avoir fait quelque chose. Mentionnons également l’appréciation du citoyen lambda. En résumé, très peu estiment la véracité des engagements citoyens des artistes car beaucoup pensent qu’une fois  les animations pour les propa­gandes de 2018 arriveront, tous iront servir avec joie les « dinosaures ». Nos artistes seraient avant tout des chasseurs de contrat avant d’être des citoyens. Pour certains, à voir les têtes de ceux qui se font publicité…oups publicité de la cause dans la vidéo, on comprend le pourquoi de cet accueil controversé. Plus d’un se sont compromis avec le pouvoir en place à maintes reprises, d’autres n’ont jamais manifesté aucune opinion engagée. Se faire voir   Se vendre plus cher   Juste pour le fun et le buzz   Les questions posées sont légitimes.Wait and see, attendons et nous verrons. Seulement, il est important de ne pas tuer le poussin dans l’œuf. Au point où nous en sommes, toutes les initiatives qui se veulent ou se disent citoyennes et engagées doivent être soutenues. N’allons pas dans les procès d’intention et donnons à la nouvelle géné­ration d’artistes la chance d’être des artistes : des artistes activistes. Le hip-hop, ainsi que les autres formes d’art urbain sont actuellement des plaidoyers incontournables dans le monde et en Afrique. Laissons pousser, veillons, observons et canalisons. Le jour venu, les traîtres se manifesteront d’eux-mêmes.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Filohan’ny HCC : « Maika ny fametrahana ny lehiben’ny mpanohitra »

« Maika ny fametrahana ny lehiben’ny mpanohitra, fa sarotra ny hifanome fe-potoana. Apetraka amin’ny fahendren-dry zareo fahefana mpanatanteraka izany. Maika ilay izy apetraho haingana. »

Io ny nambaran’ny filohan’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana (HCC), Rakotoarisoa Jean-Eric, teny Ambohidahy, omaly, momba ny toeran’ny mpanohitra eny anivon’ny Antenimierampirenena.

Tsy mazava ny tena antsipiriany tena fanaovana azy. Voalaza, ohatra, hoe fidina ny lehiben’ny mpanohitra: tsangan-tanana sa latsa-bato miafina, iza no mahazo mandray anjara amin’ny fifidianana?  Na ho an’ny mpanohitra aza, tsara raha mazava tsara izany.

Marim-pototra ny mpanohitra amin’izay: tsy hisy fanakianana, tsy hisy hanozongozonina ny lehiben’ny mpanohitra. Vao mainka hanahirana raha hapetraka izany, nefa hohozongozonin’ny sasany.

Diso ny hoe sakanana ny mpanohitra

 

« Diso ny hoe sakanana ny mpanohitra. Misy zavatra tsy ampy ao, izay andraikitry ny governemanta », hoy izy. Alaina fotsiny izay didim-panjakana izay; avy eo, hapetraka ny lehiben’ny mpanohitra. Mba tsy hijanona amin’ny firaikiraikena na « ady gasy »: aleo handeha amin’ny zavatra tsara isika. Amin’izay, mafy orina ny lehiben’ny mpanohitra.

Misy tsy manaiky izay lehiben’ny mpanohitra. Izay no hametrahana azy tsara ao anatin’ny didim-panjakana: ahoana marina ny tena fametrahana izany lehiben’ny mpanohitra izany? Mba tsy hisy fanakianana rehefa avy eo.

Hanasazy izay tsy mety manao fanambaram-pananana ny HCC

Efa nisy ihany ny nametraka fanambaram-pananana amin’ireo tokony hanao izany, araka ny fanazavany. Mbola misy ihany ireo mailandaina, mbola hampirisihana… Hisy fihaonany sy ny tale jeneralin’ny Bianco: ho hita eo izay fepetra horaisina, raha mbola misy tena madity tsy mety hanao fanambaram-pananana.

Mila mihatra ny lalàna amin’ny ady amin’ny kolikoly momba ny fanaovana fanambaram-pananana, ahafahan’ny HCC mihetsika. « Mety miditra amin’ny fanasaziana. Raha izaho manokana aloha, mety hiditra amin’ny fanasaziana aho », hoy izy.

Resabe ny amin’ny depiote Tim hoe nesorin’ny antoko, fa tsy mbola naharay fitoriana momba izany ny HCC, araka ny nambarany. Nisy ny fanoloran’ny Fikambanana iraisam-pirenena frankofonina (OIF) fitaovana ho an’ny HCC amin’ny fanamafisana traikefa momba ny lalàmpanorenana.

R. Nd.

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Fihaonana tamin’ny filoha Rajaonarimampianina : nitaky vahaolana momba ny fitsaram-bahoaka ny FFKM

 Noraisin’ny filoha Rajaonarimampianina teny Iavoloha, omal, ireo filoham-piangonana  efatra eo anivon’ny FFKM. Ankoatra ny fifampiarahabana noho ny taona vaovao, notaterin’ireo mpitondra fivavahana ny fehinkevitry ny komity faha-39 natao tany Toamasina. Nisongadina ireo olana samihafa eto amin’ny firenena.

 

« Tsy afaka ny hilaza ny votoatin’ny dinika teny aho satria eo ny filoha am-perinasan’ny FFKM tokony hanambara izany. Na izany aza, nitatitra amin’ny filoha ny fivoriana natao tany Toamasina izahay », hoy ny filohan’ny FLM, ny Rev. Rakotonirina David, omaly teny Isoraka.  Anisan’ny nivoitra tamin’ny fanambaran’ny FFKM ny volana novambra teo tany Toamasina, ny momba ny mpitandro filaminana sy ny resaka fitsaram-bahoaka ary tombanana ho notsiahivin’ireto filoham-piangonana ireto amin’ny filoha Rajaonarimampianina izany sy nitakiany vahaolana koa. « Mihalehibe ny hantsana manasaraka ny vahoaka sy ny mpitandro filaminana. Tsy hitan’ny vahoaka intsony, araka izany, ny maha tandroka aron’ny vozona ny mpitandro filaminana izay efa lasa herim-pamoretana ankehitriny», hoy ny fanambarana. Mahahenika amin’ny fiainam-pirenena manontolo ny fahalovana. Anisan’izany ny disadisa hita eo amin’ny mpitandro filaminana sy ny tsy fanajana ny rafitra misy azy ireo. Tsy voaaro intsony ny vahoaka sy ny fananany, araka ny fanambarana ihany. « Tsy atokisan’ny vahoaka intsony koa ny fitsarana, ka miteraka ny fitsaram-bahoaka etsy sy eroa », hoy ny FFKM.

Nohitsin’izy ireo fa miaina anatin’ny fahantrana tanteraka ny vahoaka ary mibaribary ny elanelana eo amin’ny mpanankarena, nefa manan-karena ara-boajanahary ny firenena.

 

Hametraka lamina mialoha ny fifidianana ny FFKM

 Nohitrikitrihin’ny fiangonana ny fihanaky ny kolikoly sy ny momba ireo vahiny.  « Miharihary ihany koa ny gaboraraka amin’ny fitantanana ny harem-pirenena, ka lasa tantely afa-drakotra ny harena an-kibon’ny tany. Ny olom-bitsy sy ny vahiny sisa mahazo tombontsoa amin’izany. Manjaka sy mahahenika amin’ny sehatra rehetra ny kolikoly, ary tsy misy fangaraharana amin’ny fitantanana ny fanampiana voaray avy any ivelany izay lasa gaboraraka sy tsy hita ny fiantraikany », hoy ihany ny FFKM.

Tsy voahaja koa ny soatoavina demokratika, ary tsy afa-miteny an-kalalahana amin’ny haino aman-jery intsony ny vahoaka sy ny mpampita vaovao, araka ny fanambarana. Tsy ampy  koa ny ezaky ny fanjakana, ka tokony hampitomboana izany amin’ny fitandroana ny aina sy ny fampiharana ny lalàna ho an’ny olon-drehetra.

Ankoatra ireo, tombanana fa noresahina ny fampihavanana. Miketrika ny hametraka lamina politika mialoha ny fifidianana rahateo ny FFKM. « Mba hirindra sy hilamina ny raharaha politika. Ilaina ny filaminana mialoha ny fifidianana », hoy izy ireo teny Vohipiraisana, afakomaly.

Araka izany, nihaino sy hitady vahaolana momba izany ny mpitondra ?

Synèse R.

 

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Fitendrena zavamaneno : hisy fifaninanana mitendry valiha

Tsy vitsy ny mankafy mitendry valiha ary mianatra izany mihitsy. Ho fantatra, atsy ho atsy, izay tena sangany amin’izy ireo. Hisy mantsy ny fifaninanana mitendry valiha. Fifaninanana hentitra sy manaraka ny fenitra izy ity.

Sambany eo amin’ny tontolon’ny fitendrena zavamaneno malagasy hisy fifaninanana hitiliana izay ho sangany eo amin’ny « filalaovana » valiha. Hizara roa ny endriky ny fifaninanana. Voalohany, amin’ny maha zavamaneno malagasy ny valiha, afaka misafidy izay hira na feon-kira malagasy heveriny fa hainy mitendry ny mpifaninana tsirairay. Dingana faharoa tsy maintsy holalovan’ny mpifaninana ny mitendry valiha mampiasa solfezy.

Omena « partition » izy ireo ka avy amin’izany no hitendreny ny valiha. Nambaran’ny mpikarakara izao hetsika izao fa ny mpianatry ny foibe na ivontoerana mampianatra mozika eto an-dRenivohitra no hiaingana amin’izao fanombohana izao fa hitarina sy velarina tsikelikely izany any aoriana.

Anisan’izany ny fampandraisana anjara ireo tsy mpianatra mozika kanefa maniry handray anjara amin’ny fifaninanana. Anisan’ny ezaka tsara ho fampivelarana ny mozika malagasy ny tahaka izao. Na izany aza, mbola lesoka eo amin’ny fampianarana mozika eto Madagasikara ny tsy fisian’ny fandaharam-pampianarana iraisana. Mety hiteraka tsy fitoviana lenta eo amin’ny samy mpianatra io tranga io.

HaRy Razafindrakoto.

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Trafic de tortues Angonoka : un Yéménite à la tête d’un réseau

Alors qu’elles braconnaient des tortues Angonoka, six personnes dont un ressortissant yéménite ont été arrêtées au Parc national Baie de Baly.

La collaboration entre Durrell Wildlife Conservation Trust, Parc national Baie de Baly et l’Alliance Voahary Gasy, ainsi que la Direction régionale de l’Environnement, de l’écologie et des forêts de Boeny a permis de juguler un vaste trafic de tortues Angonoka (Astrochelys yniphora).

Six suspects ont été pris la main dans le sac le 17 janvier dernier. Parmi eux figure le commanditaire du trafic. Il s’agit d’un Yéménite plus connu sous le nom de Arabolahy. Demeurant dans la capitale, ce Yéménite aurait travaillé dans un premier lieu dans l’exploitation de pierres précieuses à Maevatanana avant de se convertir dans le trafic de tortues.

L’on sait que le suspect et ses complices envoient les tortues dans le sud et sud-est asiatique, notamment en Chine, Hong Kong, Indonésie, Malaisie ou encore en Thaïlande.

Lors d’une rencontre avec la presse hier à Ampasanimalo, Hasina Randriamamonjisoa, coordinateur de la protection de l’Angonoka au sein de Durrell, a expliqué que les tortues Angonoka, une espèce endémique de Madagascar, sont très recherchées à l’étranger.

«Sur le marché local, les tortues Angonoka se négocient entre 2.500 à 5.000 dollars. Par contre, elles se vendent dix fois plus sur le marché noir des animaux de compagnie dans les pays asiatiques. C’est la raison pour laquelle le gouvernement britannique a décidé de financer l’ONG Durrell Wildlife Conservation Trust afin de le soutenir dans la lutte contre le trafic de cette espèce en voie d’extinction», a-t-il déclaré.

53 cas d’intrusion

De son côté, Hervé Manavatra, directeur de protection du Parc national de Baie de Baly a indiqué que durant le premier semestre de l’année 2016, 53 cas d’intrusion dans le parc ont été enregistrés.

«Face à la pression anthropique subie par la population d’Angonoka , nous avons sollicité la collaboration de la préfecture. Les résultats ne se sont pas fait attendre. Durant le deuxième semestre, nous n’avons recensé que 9 cas d’intrusion. L’arrestation de deux intrus le 27 décembre de l’année dernière, ainsi que celle du 17 janvier dernier est le fruit de cette coopération», a-t-il précisé.

Joely Razakarivony, représentant de l’Alliance Voahary Gasy a quant à lui insisté sur le côté pénal. «L’année dernière, la justice a infligé des peines exemplaires contre des trafiquants. Le trafic d’espèces protégées est un crime et d’après le code pénal, les auteurs encourent 5 à 10 ans de réclusion criminelle et le paiement de 100 à 200 millions d’ariary, ou l’une de ces peines seulement. Cette fois encore, nous espérons que la justice prendra les sanctions qui s’imposent», a-t-il conclu.

Les six suspects ont été déférés hier au parquet de Mahajanga.

Mparany

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Hausse du prix du riz sur le marché local

En raison du manque de pluie, notamment dans les régions productrices de riz comme Ambatondrazaka, sur les hautes terres malgaches, la production sera sans nul doute en baisse lors de la prochaine récolte.

L’inquiétude se fait déjà sentir sur le marché local actuellement, à tel point que les grossistes et les détaillants ont commencé par revoir à la hausse le prix du kilo du riz. Ainsi, par exemple, le riz « makalioka », d’une certaine qualité, est désormais vendu à 1600 ou 1700 Ariary le kilo, accusant une hausse de 100 à 200 Ariary en l’espace de quelques jours.

La production nationale sera ainsi en baisse pour cette année. Le ministère du Commerce a déjà anticipé les difficultés à venir en invitant les acteurs de la filière à envisager dès maintenant à augmenter les importations de riz blanc afin de répondre à la demande locale.

Chaque année, Madagascar produit un peu plus de 2 millions de tonnes de riz et importe environ 200 000 tonnes pour satisfaire la demande d’une population, grande consommatrice de riz. Pour cette année, il va falloir s’attendre à une hausse des importations.

Cependant, certains connaisseurs mettent déjà en garde les autorités et la population, car dans ce domaine, depuis quelques années, tout le monde était contraint de se soumettre aux « diktats » des importateurs et des grossistes en termes de fixation de prix. Comme pour de nombreux produits alimentaires, la fixation des prix fait souvent l’objet d’une véritable guerre économique souterraine pour les importations de riz.

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Savate boxe française – Cinq pays en lice au Gala international

Le club de 3FB organise un Gala International de savate boxe française le 4 février au Palais des Sports. Sept combats internationaux seront au programme de l’événement.

Revoilà une compétition internationale de savate boxe française sur le sol malgache. Le club 3FB organise un Gala international, le samedi 4 février, au palais des sports à Mahamasina, sous l’égide de la fédération malgache de savate boxe française et disciplines associées.Cinq pays y seront représentés à savoir la France, la Tunisie, la Bulgarie, Monté­négro et Madagascar. Sept combats internationaux seront au programme. Les sélectionnés ont suivi un entrainement intense pendant plus d’un mois, sous l’encadrement du directeur technique national qui est en même temps, premier responsable du club de 3FB, Joseph Randrianasolo.Les porte-fanions malga­ches ont été présentés hier au dojo du COSPN, au sous-gradin à Mahamasina. L’équipe nationale est composée de quatre combattants en l’occurrence, Rockaya Rakotomalala chez les -56kg, Ubrice Andriamiseta Rako­toa­risoa -60kg, Jacky Heridi­nah Ranaivomanana -63kg et Ibrahim Clermon Randria­manga chez les -70kg.Ce dernier a déjà remporté deux fois la médaille de bronze au championnat du monde à Clermont-Ferrand en 2013 et en Italie en 2014. En lice, figurent trois combattantes qui sont Fitahiana Élie Ramiaramifidy -48kg, Prisca Narindraniaina -52kg et la basketteuse, Larissa Razanamialy -60kg.

Sorties internationalesUn gala inter-régions qui verra la participation des ligues d’Itasy, Vakinankaratra, Atsinanana et Analamanga, sera au programme dans la matinée, en guise de préparation des tireurs au cham­pionnat national prévu se tenir au mois d’avril. Le championnat d’Afrique, pour sa part, aura lieu à Dakar Sénégal en juin, et le même mois, le championnat du monde en Croatie.Ce gala international sera honoré de la présence du vice-président de la fédération internationale, de nationalité bulgare et d’un repré­sentant de la confédération africaine d’origine tunisienne.Afin de réaliser les promesses lors de l’élection en fin décembre, la nouvelle équipe de la fédération malga­che dirigée par son président, Campa Rivo Louis Amédée, a doté hier, le club de 3BF, d’équipements d’entrainement et de compétition, tels des gants, des casques de compétition, des pattes d’ours, des pao,… Elle apportera aussi son soutien à cet événement inaugural de la saison.

Serge Rasanda

Madaplus.info2 partages

Production de riz : 80% de pertes à combler par les importations

La sécheresse affecte sérieusement la riziculture dans la Grande Île. L’unique solution est l’importation, selon Tazafy Armand, le ministre du Commerce et de la Consommation.
Le manque de pluie a pour conséquence une distorsion sur le marché du riz d’après le ministre du Commerce et de la Consommation Tazafy Armand. Des rizières sèches, un manque de l’offre de produits de première nécessité ainsi que des prix à la hausse ont été récemment enregistrés à Antananarivo. En raison du manque d’eau, la quantité produite est insuffisante pour satisfaire la demande. En conséquence, Madagascar devra avoir recours à l’importation pour combler 80% de production manquante. Le pays attend actuellement du riz venant du Pakistan, de l’Inde, de Singapour voire même du Vietnam.
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Ambatovy : fandaharanasa fitantanana ny haren-javaboary

Dingana manan_danja iray lehibe ny vita ao Ambatovy, ao anatin’ny fandaharanasa fitantanana ny haren-javaboary miavaka. Nampidirina ny karazan-javamaniry 49 ho ao anatin’ny lisitra mena an’ny IUCN. Natao io nandritra ny atrikasa fankatoavana izay nokarakarain’ny Vondron’ny manam-pahaizana manokana momba ny zavamaniry eto Madagasikara (GSPM), miaraka amin’ny fanohanan’ny Missouri Botanical Garden (MBG), tao Antaninarenina ny 23 sy 24 janoary 2017.

« Ny fankatoavana ity fanasokajiana ity, hahafahanay manao tomban’ezaka amin’ireo dingana efa vita eo amin’ny fiarovana ny tontolo iainana ary manitsy ireo asa hafa izay mbola hotanterahina amin’ny manaraka, raha toa ka ilaina. Hahatrarana ny tanjona napetrak’Ambatovy izany mba tsy hisian’ny fahaverezana amin’ireo haren-javaboaary ireo, fa hahazoana tombony aza. Hanaovana drafi-piarovana manokana ireo karazan-javamaniry ireo aorian’izao ; hazo sy ôrkidea tsy fahita raha tsy eto an-toerana ny ankabeazany », hoy ny tompon’andraikitra misahana ny fanonerana eo amin’ny sehatry ny tontolo iainana ao Ambatovy, Razafindramanana Josia.

Fantarina mialoha miaraka amin’ny MBG

Fanisana amin’ny fomba feno, indrindra mahakasika ny toetoetry ny fiarovana ny zavamaniry sy zavamananaina manerana izao tontolo izao, ny lisitra mena an’ny IUCN ; tondro manan-danja eo amin’ny fanaraha-maso ny toetoetry ny haren-javaboary. Nahafahana namantatra ireo karazan-javamaniry ireo ny fanombanana mialoha notanterahin’ny Missouri Botanical Garden, miara-miasa amin’Ambatovy eo amin’ny fampiharana ny fandaharanasa fitantanana ny haren-javaboary. Natolotra ny Vondron’ny manam-pahaizana manokana momba ny zavamaniry eto Madagasikara nandritra ny atrikasa ny vokatry ny fanombanana mialoha, hahafahan’izy ireo manamarina sy manatsara izay mety hilaina. Rafitra nomen’ny IUCN alalana ny GSPM hanao fanombanana ny toetoetry ny fiarovana ny zavamaniry eto Madagasikara.

Tsiahivina fa mitazona ny teniny hampihena ny fiantraikan’ny asany eo amin’ny tontolo iainana Ambatovy ary manana fandaharanasa feno fiarovana izany. Manatanteraka asa goavana fanavotana sy famindrana ireo karazan-javamaniry ao amin’ny “Arboretum” na ireo faritra harenina, noho izany, ny orinasa, ary manatontosa ny atao hoe “cryoconservation”, “micropropagation” sy ny fikajiana ireo karazan-javamaniry ao amin’ireo faritra izay tantanin’Ambatovy.

 

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Déclaration de patrimoine : énième appel de la HCC

Malgré les appels incessants de la HCC et du Bianco concernant la  régularisation de la déclaration de patrimoine des autorités étatiques, plusieurs manquent encore à l’appel. La Haute cour entend cette année prendre des mesures contre les récalcitrants.

Cela fera bientôt trois ans que la Haute cour constitutionnelle (HCC) et le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) ont lancé un appel à toutes les hauts commis de l’Etat, entre autres les députés, sénateurs, ministres ou encore les membres de différentes institutions, de procéder à la déclaration de leur patrimoine. Cependant, plusieurs ne s’y sont pas encore conformés et la HCC entend cette fois faire tomber les sanctions bien que l’initiative ne lui appartient pas totalement.

«Personnellement, je n’hésiterais pas cette fois à sanctionner les récalcitrants», a indiqué le numéro un de la HCC Jean-Eric Rakotoarisoa hier à Ambohidahy, lors de la remise de matériel informatique par la Francophonie. «Il faudrait toutefois que j’en fasse part au DG du Bianco Jean-Louis Andriamifidy», a ajouté Jean-Eric Rakotoarisoa. Soit dit en passant, le don  en question est composé de neuf ordinateurs et d’accès à la base de données CAIRN à la HCC. Ces données concernent des ouvrages et des revues juridiques permettant de les capitaliser de façon fiable et rapide.

Trois mois

Etant donné que la déclaration de patrimoine peut être en même temps déposée à la HCC et au Bianco, il est nécessaire que les deux institutions s’accordent sur les décisions à prendre. Sur ce point, le Bureau indépendant anti-corruption avait déjà lancé un rappel le mois de décembre dernier sur l’obligation de déclaration de patrimoine. Il s’agissait alors de sa énième interpellation. Mais jusqu’à ce jour, les déclarations se font encore au compte-gouttes. Pour rappel, le dossier devrait être renouvelé chaque année. Si certains en sont alors au renouvellement, notamment les membres de la Ceni, d’autres semblent tout simplement l’ignorer, à l’instar des parlementaires. Jusqu’à hier encore, une trentaine de députés manquent encore à l’appel bien que l’institution ait été en place en 2014.

Néanmoins, le Bianco a donné un délai de trois mois à compter de décembre dernier pour que les concernés régularisent leur dossier. Passé ce délai, les sanctions devraient normalement tomber.

Tahina Navalona

 

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Basket-ball : un troisième mandat à portée de main pour Mika

Sans surprise, seuls les actuels membres du comité exécutif de la Fédération malgache de basket-ball se sont inscrits aux élections fédérales qui auront lieu le 27 janvier prochain. Le président de la FMBB sortant, Jean Michel Ramaroson, et son équipe n’ont pas d’adversaires dans tous les postes électifs.

Le scrutin à venir ne sera qu’une formalité donc pour l’équipe dirigeante sortante. Ce qui n’est pas une surprise en soi dans la mesure où les ligues régionales existantes ont affiché une confiance sans faille envers elle, à l’image de l’Assemblée générale ordinaire où la FMBB a obtenu le quitus à 100%.

En tout cas, Jean Michel Ramaroson a montré une fidélité à ses compagnons en les conservant dans la liste de candidatures. Quoique quelques nouvelles têtes aient fait leur apparition chez les prétendants au poste de conseiller, comme Eric T. Ramaroson ou encore Miharimanantsoa Randria. Des figures plus ou moins connues dans le milieu en tant que pratiquants ou férus.

Naisa

 

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Analamanga : journée des écoles rime avec sport

Ce sera un sport scolaire garantissant à tous les élèves une culture commune que la Direction régionale de l’éducation nationale organisera durant la célébration de la Journée des écoles. En effet, du 15 au 17 février prochain, les élèves envahiront le gymnase et le palais des Sports de Mahamasina lors de la phase finale des compétitions sportives.

Les éliminatoires ont débuté le 25 janvier dernier dans chaque Cisco d’Analamanga dans trois disciplines collectives, à savoir le handball, le volley-ball et le basket-ball. Pour les collégiennes, ce sera le handball tandis que pour les collégiens, le volley-ball est au menu. Le basket-ball sera réservé uniquement aux lycéens et lycéennes.

Non seulement, cette initiative incite les élèves à se tourner vers le sport mais elle est également une promotion des trois disciplines sportives proposées. Il manque seulement une vraie collaboration entre le ministère de l’Education nationale et les fédérations afin de mieux coordonner les compétitions de proximité.

Naisa

 

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Tanora tsy tara – « Graffitis » sy « tags » : fanehoan-kevitry ny tanora koa

Azo sokajina ho anisan’ny kolontsaina an-tanàn-dehibe ny « graffitis » sy ny « tags ». Soratsoratra sy kisarisary amin’ny rindrina fotsiny ho an’ny mpitazana sasany, kanefa fanehoan-kevitra koa izany ho an’ny tanora.

Hilazana ireo kisoratsoratra maneho sonia, na anarana vondrona tanora, na tarika, sns, ny « tags ». Fitambaran’ny « tags » sy ireo kisarisary miaraka aminy kosa indray ny « graffitis ». Zavakanto tafiditra ao anatin’ny fironana « hip-hop » izy ity, ary efa an-taonany maro no tafiditra ho isan’ny kolontsaina an-tanàn-dehibe koa eto Antananarivo. Marina fa voararan’ny lalàna ny fanoratsoratana rindrina tsy nahazoana alàlana, kanefa tsy mahasakana ireo tanora tsy haneho ny heviny sy ny talentany izany. Fanehoan-kevitra sy fampitana hafatra mantsy, ho azy ireo, ny « grafftis » sy ny « tags ». Loko maro karazana sy lafo vidy mihitsy indraindray no handravahan’ireo tanora ny rindrin’ny manodidina azy. Misy ireo mahazo alalana ka mametraka ny anarany eo amin’ny kisarisary mihitsy, toy ny tazana eny amin’ny manodidina an’Ampefiloha sy Ambatobe ireny. Misy mikarama amin’izany mihitsy aza ireo tanora manan-talenta ireo, satria sady haingo no ravaka, no porofon’ny fanarahana ny vanim-potoana izany.

Zavakanto ny « graffitis » ho an’ny tanora. Misy kosa ireo mahita izany ho tsy fanajana ny fiarahamonina. Any Etazonia sy ny firenena sasany any Eôrôpa, nomena toerana sy rindrina malalaka mihitsy ireo tanora manan-talenta mba hanehoany izany, sy ialany amin’ny tsy fanarahan-dalàna. Efa manomboka mahazo vahana ihany koa izany aty amintsika.

 

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Mahajanga – Des agents de sécurité présents en Tunisie

Du nouveau dans les annales de la sécurité privée à Mahajanga. Vingt-cinq agents de sécurité ou gardes du corps issus de la société Groupement de sécurité privée (GPS) de Mahajanga seront présents en Tunisie au mois d’octobre. Ils assureront la sécurité, avec leurs homologues de l’agence tunisienne, durant la Coupe du Monde de mini-foot à sept qui se déroulera au mois d’octobre.La présélection de ces agents a eu lieu durant cinq jours à Mahajanga, depuis samedi dernier. Les sélectionnés suivront ensuite une formation de deux mois.« Des cours sur les Droits de l’homme, sur la législation, le secourisme ainsi que la légitime défense seront dispensés à ces personnes. Mais l’on enseignera aussi le respect de soi-même. De plus, en pratique, ils seront formés sur la protection rapprochée à pied et en véhicule », a expliqué le directeur général du GPS à Mahajanga, Patrick Eeckman, lors d’un point de presse, jeudi dernier.Le secteur s’exporte aussi, actuellement, car la société a contracté un accord avec le Sénégal, après la Tunisie, depuis la fin de l’année. Pour preuve, deux éléments du GPS travaillent en Afrique du Sud et un autre à l’île Maurice.Par ailleurs, la sécurité dans la ville de Mahajanga est devenue très précaire, ces derniers temps. Depuis 2009, l’on assiste à la recrudescence d’actes de banditisme, de braquages et de cambriolages. Les bijoutiers, les commerçants ainsi que les prestataires en mobile banking sont les principales cibles des bandits.Dès lors, il y a quelques années, des agences de sécurité privées ont commencé à ouvrir. Aujourd’hui, l’on recense huit à neuf sociétés de sécurité privée à Mahajanga, si au début, on en dénombrait deux à trois seulement.Le GPS de Mahajanga collabore avec les forces de l’ordre locales. « Nous avons déjà repoussé onze cambriolages en trois ans, et facilité l’arrestation de quatre bandits, en 2015, qui étaient en train de cambrioler des voitures à Mahajanga be », a rappelé le DG.

Vero Andrianarisoa

Madaplus.info1 partages

L’exposition Island inspirations signée Lari et Maeva

Actuellement, une exposition-vente intitulée Island inspirations se tient au Louvre. Deux jeunes artistes y exposent leurs œuvres de peinture et de mandala.
Depuis le lundi 16 janvier, Maeva Châteaux et Larissia Ratovonar dévoilent leur passion à l’hôtel du Louvre Antaninarenina. Âgées respectivement de 17 et 18 ans, elles présentent près d’une trentaine de chefs d’œuvre jusqu’à fin janvier. L’ainée est spécialisée dans le portrait tandis que la plus jeune préfère le mandala. Au début du mois prochain, elles donneront une autre exposition à l’hôtel Colbert. Elles projettent d’exporter l’art et la culture malgache à la Réunion, à Dubaï, aux États-Unis, à Maurice, etc. Selon ces jeunes filles, nombreux sont les jeunes artistes à avoir du potentiel à Madagascar. Ils méritent d’être soutenus.
Tananews1 partages

Tiens, ce n’est pas Herydogan qui a accueillit Erdogan ?

L’arrivée nocturne était sans doute trop nocturne pour sa Seignhery qui est sans doute allée se coucher.

Orange Madagascar1 partages

Téléconseil : des jeunes en quête de travail en formation chez Orange School

Une vingtaine d’étudiants, faisant partie de  la 30è promotion d’Orange School, débuteront leur formation sur les métiers liés à la vente et aux télécommunications, dont le service calling ou téléconseil,  ce mercredi 25 janvier 2017.

Le ministère des Postes et des Télécommunications aspire cette année à la mise en place de centres de formation pour les professions en call center pour  aider les jeunes en quête de travail. Orange School, première école professionnelle sur les métiers de la vente, de la télévente, et de la relation client reconnue par l’Etat, s’engage à poursuivre son rôle majeur dans le domaine de la formation professionnelle, et à appuyer les jeunes en les formant et en  les orientant vers des métiers d’avenir.

Une croissance exponentielle rapide des centres d’appel dont les prestations deviennent de plus en plus courantes auprès des entreprises  est constatée à Madagascar depuis quelques années. Les centres d’appel sont de vraies plateformes de rencontre de l’offre et de la demande, à l’heure où la relation-client est au cœur des stratégies des entreprises. La filière se présente aussi comme un gisement d’emplois auprès des jeunes, et offre aux plus motivés des opportunités d’évolution et des perspectives de progression dans leur carrière professionnelle

Orange School est né en 2009 à la suite d’initiatives conjointes entre Orange Madagascar qui constatait  un manque de ressources qualifiées dans le domaine commercial et l’Association des Centres d’appels qui souhaitait accompagner le développement du secteur en lui apportant du personnel formé.

La formation  chez Orange School est ouverte aux jeunes ayant le niveau académique baccalauréat et  un niveau de français à partir du niveau B2 de la classification européenne DELF.

Depuis 2009, plus de 350 jeunes, et de nombreuses entreprises  ont choisi Orange School pour renforcer leurs compétences en matière de service calling ou pour trouver leurs futurs agents. En effet, 90% des jeunes certifiés par Orange School accèdent immédiatement  à l’emploi après leur cursus, que ce soit au sein même d’Orange Madagascar, ou auprès des différentes entreprises partenaires et des sociétés spécialisées en Call-center.

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Orange school : hiditra, anio, ny fiofanana ho an’ny andiany faha-30

Mpiofana manodidina ny 20 eo no handrafitra ny andiany faha-30 ao amin’ny Orange School amin’ity. Hanomboka ny fiofanana momba ny asa manodidina ny varotra sy ny fifandraisan-davitra izy ireo anio 25 janoary.Anisan’ny tanjon’ ny minisiteran’ny paositra sy ny fifandraisan-davitra amin’ity taona ity ny fametrahana ireo ivon-toeram-piofanana mikasika ny “call center”, ho an’ireo tanora mitady asa. Manohy ny andraikitra efa notanany eo amin’izay sehatra izay kosa ny Orange School, amin’ny maha toeram-piofanana mikasika ny asa manodidina ny varotra sy ny fifandraisan-davitra voalohany azy.Tsapa tao anatin’ny taona vitsivitsy izay fa niroborobo ireo “centres d’appel”, ka nanokatra asa maro ho an’ireo tanora izany. Hatramin’ny taona 2009 nitsanganany, efa nahatratra 350 ireo tanora nivoaka tao amin’ny Orange School. Nametra-pitokisana tamin’ity ivon-toeram-piofanana ity ireo orinasa maro, izay nampiofana ireo mpiasa tao aminy na koa nitily mpiara-miasa vaovao mihitsy. Araka ny antontanisa, miditra avy hatrany eo amin’ny sehatry ny asa ny 90 isan-jaton’ireo mpiofana vantany vao vita ny fiofanana.

Randria

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Patrimoine culturel : le ministre explique

Après la série d’incendies qui ont récemment dévasté les sites inscrits comme patrimoine national ou mondial, le ministre de tutelle sort enfin de son mutisme.

Le vandalisme et l’incendie des patrimoines matériels  n’ont jamais cessé de défrayer les  chroniques. Pas plus tard que le 10 janvier dernier, la petite maison appelée « Tranomanara » bâtie sur le tombeau du prince Andriatompokoindrindra au palais royal d’Ambohimalaza a été complètement réduite en cendres. Le mobile n’est pas encore déterminé. Suite à ces actes de barbarie, le ministère de tutelle fait le point.

« Des mesures drastiques ont été prises avec l’appui des autorités locales, des forces de l’ordre et des régions pour la sauvegarde de nos biens. Il faut également reconnaître que la responsabilité revient à tout citoyen puisque le patrimoine est le reflet de l’union nationale », argumente Jean-Jacques Rabenirina, ministre de la Culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine.

Notons au passage que depuis 2013, Madagascar compte 3 sites inscrits comme patrimoine mondial dont 1 culturel et 2 naturels. On recense également plus de 200 sites qui figurent dans le patrimoine national. « Nous projetons, d’ici l’ année prochaine, de mettre en place des dispositifs de sécurité dans les sites qui ont accès à l’électricité », a-t-il promis.

Joachin Michaël

 

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Elections fédérales du rugby : un terrain d’entente a été trouvé

Le ministère de la Jeunesse et des sports a coupé la poire en deux pour résoudre la crise interne du rugby malgache. Le sit-in tenu par des rugbymen devant le bâtiment du ministère a abouti à une entente, hier, à Ambohijatovo.

Les responsables du ministère de la Jeunesse et des sports ont répondu aux revendications des férus de l’ovale, à l’issue du sit-in d’Ambohijatovo, en leur expliquant les textes relatifs à l’organisation sportive stipulés dans le décret 2010/001, hier. Le directeur de cabinet, Haja Andrianirina, a expliqué aux membres de la délégation des manifestants qu’il a reçus à son bureau, que les décisions reviennent à l’Assemblée générale des ligues régionales par son statut d’organe suprême. Ils pourront ainsi s’imposer au cours de l’Assemblée générale extraordinaire devant précéder l’Assemblée générale élective, selon ses déclarations.

Le sit-in  a été organisé en appui aux revendications des présidents des ligues régionales portant principalement sur la validation des candidatures enregistrées par le comité électoral et le rétablissement des droits de certains clubs champions et ligues régionales aux scrutins. De son côté, le ministère confirme sa position en rappelant qu’il n’a nullement le droit de s’interférer dans des affaires internes de la fédération. Les manifestants ont frappé à la mauvaise porte et devraient plutôt organiser le sit-in devant le bureau des organes concernés par leurs revendications.

Les réactions de Malagasy Rugby et les membres de bureau du comité électoral (Ceni) sont attendues à propos du maintien du dossier de candidature d’Alain Rakotonirina. Un sujet au centre des attentions des passionnés de l’ovale malgache tout comme la récente histoire de l’enquête sur le président sortant de Malagasy rugby, Marcel Rakotomalala. Des informations qui ont fait grand bruit aussi bien dans les médias que sur la toile.

Manou

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« Athlétisme pour tous » : ce qui devait arriver arriva

Les sportifs de dimanche devront patienter ! A quelques encablures du jour J, la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) a été prise de court par la volte-face de la Commune urbaine d’Antananarivo. Cette dernière, après avoir donné l’autorisation pour la tenue de cet événement ce dimanche, a fait marche arrière.

La tenue d’une grande messe des catholiques au stade municipal de Mahamasina, qui verra la présence du Bras droit du Saint Père, en est la  cause. Ainsi, des mesures de sécurité draconiennes ont été prises, touchant également le lac Anosy où aura lieu cette course publique.

La FMA est de ce fait obligée de reporter la tenue de l’événement une semaine après la date prévue, plus précisément le dimanche 5 février.

Une aubaine pour les retardataires à l’inscription et pour ceux qui ont pris du retard dans leur préparation, notamment les écoles qui devront s’affronter dans une course relais inédite.

Naisa

 

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Chronique : non-anniversaire…

Un anniversaire, cela se fête. Ou pas. Le dilemme se posera-t-il pour le (ou les) concerné(s), sachant qu’ils ont déjà, il y a à peine quelques jours, fait peu de cas du caractère indécent d’une ripaille valant des milliards d’ariary alors que la population croupit, se débat dans la pauvreté ?

Célébration ou pas, un anniversaire constitue pourtant l’occasion rêvée pour dresser un bilan, peser le pour et le contre, débriefer… Bref, tout ce qu’on veut, pourvu que l’on soit capable de prendre le recul nécessaire afin de s’auto-évaluer.

De recul, le premier magistrat du pays, lui, n’en a vu aucun en ce qui concerne le pouvoir d’achat de la population par rapport à il y a trois ans, soit avant son entrée en fonction. En ayant fait le serment de «veiller au bien-être de tous les Malgaches sans exception», sans doute estime-t-il déjà avoir réalisé sa promesse lorsqu’il a tenu ces propos. On se demande d’ailleurs si leur auteur les considère comme toujours d’actualité en ce moment. La liste serait longue et fastidieuse s’il fallait énumérer tout ce qui a changé en trois ans : délestages, coupures d’eau, lynchages populaires, prix des PPN, liberté d’expression… mais en mieux ou en pire ?

La réalité dépend bien du prisme à travers lequel on la regarde mais il apparaît que tout va de mal en pis : trois ans de coupures d’eau et d’électricité, de vindictes populaires, d’insécurité, d’inflation… Et ce n’est pas une simple passe d’armes entre le pouvoir et l’opposition car, la preuve, cette dernière n’arrive même plus à mobiliser une population si fatiguée qu’elle en devient apathique. Alors, quand ces sujets reviennent sur le tapis (et ils sont effectivement très récurrents vu leur acuité), le régime préfère les éviter soigneusement, ou bien jeter l’opprobre sur les aléas climatiques ou une opposition qui travaillerait dans l’ombre pour semer la déstabilisation.

A défaut de sondages d’opinion, comme cela se fait dans les grandes démocraties, la popularité d’une personnalité ou d’une entité politique se mesure uniquement à l’aune des élections à Madagascar. Ce que les barons du

pouvoir en place se plaisent d’ailleurs chaque fois à lancer à leurs détracteurs à qui ils enjoignent d’attendre 2018, non sans un certain aplomb quand ils savent pertinemment que le verdict des urnes ne tombera pas dans l’immédiat et que d’ici les scrutins, ils auront encore le temps de rebattre les cartes.

En attendant mieux, en attendant de célébrer un véritable anniversaire ou un non-anniversaire, les cœurs ne sont pas vraiment à la fête…

N.R.

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Madagascar il y a 100 ans : le R. P. Freydier (1)

Samedi dernier, la dépouille mortelle du R. P. Freydier, Supérieur de la Mission catholique de Tamatave, dont la mort si rapide a si péniblement surpris tout le monde, a été accompagnée à sa dernière demeure par la population entière de Tamatave. La population entière n’est point ici une hyperbole, car protestants et libre-penseurs se pressaient autour de son cercueil conjointement avec les catholiques. C’est que le défunt était un de ces hommes rares que la France seule produit, et dont elle fait ses apôtres pour son expansion dans le monde.

Esprit large autant que cultivé, de vues très élevées, très tolérant, libéral même, planant au-dessus de toutes divergences politiques ou religieuses, il se souvenait qu’à l’exemple du Christ, il se devait tout à tous. Pour ce motif, accueillant avec tout le monde, riches ou pauvres, petits ou grands, – petits surtout, – il se donnait sans compter.

Mais en cela même, la lame a usé le fourreau, et comme les soldats au front, il est mort sur la brèche. En effet, n’ayant pas voulu ménager sa santé, ni prendre le repos et les soins nécessaires, son excès de zèle a hâté sa fin, car, avec des ménagements, sa robuste constitution lui aurait permis de vivre encore de longs jours, étant de cette race forte du centre de la France qui, généralement, défie les ans et les maladies.

En même temps qu’une noble figure, c’est un homme de grande valeur qui disparaît et qui sera difficilement remplacé. Possédant une voix puissante, harmonieuse, d’une diction pure, doué en un mot d’un véritable talent oratoire, il ne prononçait jamais, cependant, que des allocutions aux idées claires, précises, pratiques, – telles que l’explication et le commentaire des évangiles, – à la portée de tout le monde, et que les plus simples pouvaient facilement comprendre. Ces allocutions, il les prodiguait et les improvisait avec la plus grande facilité. Il était donc un missionnaire, un apôtre dans toute l’acception du mot, ce qui ne l’empêchait pas d’être en même temps un homme du monde, un gentleman accompli, de relations très agréables. Cela explique la considération et la respectueuse sympathie dont tout le monde l’entourait.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Resaky ny mpitsimpona akotry : vahoaka tompon’ny aina

Manakara, Besalampy, Vangaindrano, Mampikony, Mananjary. Faritra maro eto Madagasikara, sarahina elanelan-tany saingy misy hetsika nampiray azy ireo tato ho ato. Nanjakan’ny fitsaram-bahoaka ireo toerana ireo ary toa nifanao fotoana mihitsy ireo tompon’antoka fa asesy ny hetsika.

Samy manana ny hanitra ho azy araka ny fiteny ireo faritra ireo saingy vokatr’io fitsaram-bahoaka izay niafara hatrany tamin’ny fahafatesan’olona io dia nanjary ratsy endrika eo anatrehan’izao tontolo izao izy ireo.

Tsy idirana ny hoe mety sa tsy mety ny fitsaram-bahoaka eto amintsika? Fa ny azo ambara dia niroborobo izany fihetsika izany na mazava aza fa enjehin’ny làlana ary sazy mihatra avy hatrany no miandry ireo tompon’antoka amin’ny fitsaram-bahoaka. Ny fampiharana ny lalan’ny Talion (Loi du Talion) izay manome vahana ny maso solon’ny maso mantsy no tena asongadina eto.

Fampiharana ny “dina be” hoy ny fokonolona izay tsy misalasala mandrava efa ny manam-pahefana sy ny mpitandro ny filaminana mihitsy hamoahana sy hamonoana ireo voalaza fa “meloka”.

Ny antony dia satria hoe tsy matoky ny fitsarana sy ny mpitandro ny filaminana intsony ny vahoaka ? Satria misy efa meloka mbola hita miriaria eny rehetra eny ka izy indray no avo vava ? Satria hoe mahalala olona ambony ? Satria na tratra manao heloka aza dia misazy fotoana vitsy dia avotsotra satria manana fahefana? Satria ny sasany efa misazy dia mahazo alalana kely manao asa soa ivelan’ny fonja dia mamerin-keloka ?

Tsapa tokoa ny alahelo sy ny hatezerana raha indrindra ananana porofo fa io voalaza io tokoa no namono nahafaty raiaman-dreny, zanaka, vady, rahalahy, olona akaikin’ny fo.

Saingy mahafaka ireo sorisory ireo ve ny famaliana ny ratsy vitany ? Mahafaka ny alahelo ve ny fandorana sy famotehana foto-drafitr’asa izay tsy misy ifandraisany amin’ny raharaha, foto-drafitr’asa izay entina hampandrosoana ny faritra ?

Ekena fa misy ny “dinam-piaraha-monina” izay misy eo amin’ny tanana saingy efa nazava ny fanazavan’ny tompon’andraikitra fa ambony noho izany ny lalàna velona eto amin’ny firenena. Moa va tsy raisina ho toy ny mpamono olona indray ireo nanao fitsarana ka nandatsaka ny ain’ny mpiara-belona aminy ka mendrika ihany koa entina eo anoloan’ny fitsarana ?

Noho izany, na mpitondra, na mpitsara, na mpitandro ny filaminana, na vahoaka, na iza na iza samy tompon’andraikitry ny zava-misy amin’izao avokoa ary tokony samy tsy hialangalana amin’ny fitandroana izany filaminana izany eto amin’ny firenena.

Tsy aleo ve samy maka ny tandrify azy ? Tsy ny hisiana fiaraha-monina mirindra ve no zava-dehibe toy izay gasy samy gasy mifamono?

Rakoto

 

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Insertion des jeunes : sortie d’un annuaire des centres de formation

Un annuaire répertoriant les centres de formation professionnelle de la région Analamanga, au nombre d’une cinquantaine, vient d’être présenté, hier, dans les locaux de l’Association sœur Emmanuelle (Asmae) à Ampasanimalo. Une association qui oeuvre pour l`enfance vulnérable aux cotés des acteurs locaux.

Cet annuaire est le fruit d`une collaboration entre l`Asmae et ses partenaires dont les associations Hardi et Manda. « L`objectif est d`aider les professionnels de l`éducation des enfants et des jeunes vulnérables exclus du système d`enseignement formel de la région d`Analamanga », selon les explications du président de l`Association Manda, Ralison Andriamandranto. En effet, l`annuaire est un outil qui a été conçu pour répondre aux besoins des membres de la plateforme de la Société civile pour les enfants et les jeunes, afin de les soutenir dans l` orientation professionnelle de leurs protégés.

La réalisation de cet outil entre dans le cadre du projet « Promotion de l`éducation des enfants vulnérables » qui a reçu le soutien de l`Union européenne par le biais de l` Instrument pour la démocratie et les droits de l`homme (IEDDH). Plus de mille bénéficiaires sont prévus être insérés dans le monde professionnel par l`exploitation de cet annuaire.

Un atelier portant sur le thème « Améliorer l`accompagnement des jeunes vers l` insertion professionnelle dans la région Analamanga » a suivi la présentation. Une occasion où les invités ont pu partager leurs expériences, leurs idées sur les projets existants et à venir.

Sera R

 

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Ethiopian Airlines desservira Antananarivo

Ethiopian Airlines lancera prochainement une nouvelle liaison entre Addis Abeba et Antananarivo, sa première vers Madagascar. A partir du 28 mars 2017, cette ligne sera opérée à raison de trois fréquences par semaine en Boeing 737-800 pouvant accueillir 16 passagers en classe affaires et 138 en économie, selon un communiqué publié par la compagnie nationale éthiopienne.

Les départs sont programmés mardi, jeudi et samedi à 9h40 pour arriver à 14h30, les vols retour quittant Madagascar à 15h20 pour atterrir à 20h10 à l’aéroport Addis-Abeba Bole.

La compagnie sera sans concurrence sur cette route, qui vient s’ajouter à celles qu’elle a déjà lancées vers Moroni en novembre et celles annoncées pour 2017 vers Victoria Falls, Singapour et Jakarta.

Pour rappel, la compagnie de Star Alliance est l’une des trois en lice pour l’entrée au capital d’Air Madagascar, aux côtés d’Air Austral et Air Mauritius. La compagnie nationale malgache précisait fin décembre que le processus de sélection sera guidé principalement par « le principe du maintien de l’Etat comme actionnaire majoritaire dans le capital social d’Air Madagascar ainsi que la compatibilité des orientations proposées par le partenaire potentiel avec la vision stratégique de la compagnie ». Seront également évalués les dispositifs qui seront mis en place « pour permettre à la compagnie de se repositionner sur le marché, mais aussi pour assurer sa croissance de façon pérenne pour le futur afin qu’Air Madagascar retrouve sa place et son prestige antérieurs dans un environnement bénéfique à l’ensemble du groupe Air Madagascar et son personnel ».

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Alors ces 3 ans au pouvoir ?

Sa Seignhery se frottera les mains en annonçant triomphalement : “retour dans le concert des nationd, 2 sommets, 10 milliards de dollars”.

La population elle dira : “insécurité, délestages, vindictes populaires”.

Chacun son point de vue effectivement.

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Baie de Baly – Des trafiquants arrêtés

Un réseau de trafiquants de tortues a été porté au grand jour. Un Yéménite et ses cinq complices ont été appréhendés.

Surpris en plein braconnage de tortues Angonoka, une espèce menacée d’extinction, six suspects, dont un ressortissant Yéménite, ont été arrêtés dans le Parc national de la Baie de Baly. L’organisation non gouvernementale Durell Wildlife Conservation Trust, le Parc national Baie de Baly, l’Alliance Voahary Gasy, ainsi que la Direction régionale de l’Environnement, de l’écologie et des forêts de la région Boeny, ont travaillé de concert pour mettre à nu cette filière, qui fait des ravages dans les rares populations rescapées d’Angonoka, connues sous le nom scientifique Astrochelys yniphora.Ces six suspects ont été appréhendés le mardi 17 janvier dernier. Le ressortissant Yéménite incriminé, alias « Arabolahy » est soupçonné de tirer les ficelles dans ce trafic. Résidant à Antana­narivo, le présumé cerveau aurait auparavant opéré dans l’exploitation de pierres précieuses, dans les mines aurifères de Maevatanana, avant de tremper dans des trafics de tortues, relevant du crime contre l’environnement.Les tortues braconnées dans les aires protégées seraient ensuite expédiées en contrebande dans l’Asie du Sud et du Sud-est asiatique, à l’instar de la Chine, de Hong Kong, de l’Indonésie, de la Malaisie et de la Thaïlande. « Les tortues Angonoka, endémiques de la Grande île, sont très recherchées, en l’occurrence à l’étranger. Sur le marché noir local, l’unité se négocie entre 2 500 et 5 000 dollars. Ces prix décuplent dès qu’elles sont mises  sur le circuit d’animaux de compagnie dans les pays d’Asie », a mis en avant Hasina Randria­mamonjisoa, coordinateur de la protection de l’Angono­ka au sein de Durrell, lors de la conférence de presse qui s’est tenue à Ampasanimalo, hier.

Intrusion effrénés« L’heure est grave et la lutte contre les trafics est des plus ardue. Raison pour laquelle le gouvernement britannique soutient financièrement Durrell Wildlife Conservation Trust, pour l’aider à protéger au maximum cette espèce en voie d’extinction », a-t-il confié.Pour sa part, Hervé Manavatra, directeur de protection du Parc national de la Baie de Baly, a relevé que durant le premier semestre de l’année 2016, le parc a fait l’objet de 53 intrusions de braconniers. Un chiffre qui a chuté à neuf dans le second semestre grâce à la collaboration avec la préfecture dans la lutte contre le trafic de tortues.

Andry Manase

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Désignation du chef de l’opposition – La balle dans le camp de l’Exécutif

La suite des débats sur la désignation du chef de l’opposition dépend donc, du pouvoir Exécutif.

Ainsi soit-il. Devant la presse, hier, Jean Eric Rakoto­arisoa, président de la Haute cour constitutionnelle (HCC), a réaffirmé qu’il existe des points à préciser et étayer dans la loi sur l’opposition avant de pouvoir procéder à la désignation du chef de l’opposition. Des précisions qui doivent être faites par le biais d’actes règlementaire.« L’objectif est que le chef de l’opposition ait une base solide. Pour éviter les contestations », a déclaré le numéro un de la HCC, en marge d’une cérémonie de remise de matériel informatique et d’appui aux collectes d’information et documentation de la part du bureau régional de l’Organisation internationale de la Francophonie, hier, à Ambohidahy. Les propos du professeur en droit constitutionnel lancent donc la balle dans le camp de l’Exécutif.Dans une décision, le 12 janvier, la Cour d’Ambo­hidahy, a en effet, soutenu : « La loi portant statut de l’opposition et des partis d’opposition connaît des lacunes et des insuffisances qui ne permettent pas de procéder, présentement, à la désignation du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale ». L’absence de précision quant à la modalité de désignation a, notamment, été pointée du doigt par la HCC, particulièrement, « l’élection », qui y est soulevée.

Volonté politiqueOutre les lacunes légales, dans sa décision du 12 janvier, la Cour constitutionnelle a, également, soutenu : « (…) la désignation du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale relève du fonctionnement de l’Assem­blée, et que dès lors, les partis politiques en tant que tels ne sont autorisés à y intervenir, les groupes parlementaires étant les seuls organes de l’Assemblée nationale autorisés à invoquer les droits qui leur sont conférés et à les mettre en œuvre ».Une remarque réitérée par le professeur Rakotoa­risoa, hier. Le statut de l’opposition prévoit la désignation d’un commun accord de leur chef par les opposants officiels. Ou qu’à défaut d’accord, c’est « le chef du groupe politique d’opposition ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés lors du vote est considéré comme chef de l’opposition officiel ».Lors d’un échange sur les réseaux sociaux, hier, Toavina Ralambomahay, chef de file du premier parti politique à s’être officiellement déclaré opposant auprès du ministère de l’Intérieur a martelé que « la loi est très claire ». L’ancien candidat à la députation dans le 5e arrondissement d’Antananarivo, ajoute que le chef de l’opposition « peut être contesté », arguant que le statut de l’opposition prévoit des motifs et une procédure pour le déchoir.« (…) si le chef de l’opposition officiel n’assure pas pleinement son rôle, il peut encourir une destitution à la demande de trois quarts des députés de l’opposition par le procédé d’un vote secret », prévoit la loi portant statut de l’opposition. La HCC en a, toutefois décidé ainsi. Questionné sur la promptitude avec laquelle l’Exécutif devrait adopter les actes règlementaires requis par l’institution judiciaire, hier, son président a répliqué : « Nous avons indiqué que cela devrait se faire dans les meilleurs délais donc, rapidement ».Toavina Ralambomahay déplore, toutefois, que « dire qu’il y a urgence n’est qu’une manière de botter la balle dans le camp de l’Exécutif. Ce dernier n’a rien fait en 3 ans ». Interviewée par la radio Antsiva, hier, Sahondra Rabenarivo, juriste, elle aussi, a fait la remarque sur la dérobade de la HCC. Elle souligne, par ailleurs, qu’il n’y a pas de volonté politique de concrétiser les dispositions légales sur l’opposition.

Une exclusivité parlementaire

Dans sa décision du 12 janvier, la Cour constitutionnelle a, également, soutenu : « (…) la désignation du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale relève du fonctionnement de l’Assemblée, et que dès lors, les partis politiques en tant que tels ne sont autorisés à y intervenir, les groupes parlementaires étant les seuls organes de l’Assemblée nationale autorisés à invoquer les droits qui leur sont conférés et à les mettre en œuvre ».En réaction, l’opposant Toavina Ralambomahay réplique que « l’opposition n’est pas, seulement, l’affaire des opposants. (…) la nomination du chef de l’opposition ne concerne que le Parlement, selon la HCC. (…) Il sera, pourtant, facile pour le pouvoir de gérer les parlementaires. De l’autre côté, pour la Haute cour constitutionnelle, les citoyens ne sont donc pas concernés ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Économie bleue – La surexploitation de la mer menace l’écosystème

Les valeurs ajoutées de l’océan ne sont pas optimisées. L’érosion du littoral gagne du terrain. Toutes les villes côtières, où il y a existence humaine, sont les plus affectées, selon Ylénia Randria­narisoa, secrétaire d’État chargée de la Mer, hier lors du lancement du rapport sur les valeurs économiques de l’océan. « Visuel­lement, Morondava, Toamasina, Taola­gnaro sont déjà concernées par cette dégradation du littoral », continue-t-elle. Par conséquent, les surfaces terrestres se réduisent et l’écosystème se transforme, au grand dam de la population marine.Mais il n’y a pas que ça, car plus de la moitié des produits marins, dans la région de l’océan Indien occidental, dont fait partie Madagas­car, sont surexploités, selon Nanie Ratsifandrihamanana, directeur pays du Fonds mondial pour la nature (WWF). Le stock des thons jaunes serait déjà épuisé. La destruction des récifs coralliens est un risque, tout comme la perte des mangroves.  Alors que le produit marin brut serait plus portant que le produit intérieur brut de Madagascar. Le premier est estimé à 20,8 milliards de dollars et le second, à 10,6 milliards d’ariary. Et le nouveau rapport du Fonds mondial pour la nature (WWF), portant sur les valeurs économiques de l’océan Indien Occidental, estime à 333,8 milliards de dollars, les richesses de l’océan Indien occidental. « Il faut renforcer la protection de l’océan et prendre des décisions », souligne le Dr David Obura, biologiste et océanographe, auteur de ce rapport.

Miangaly Ralitera

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Besalampy – Deux suspects assassinés au commissariat

Les vindictes populaires continuent à faire rage. Après Mampikony, Mananjary et Vangaindrano, en passant par Namorona, Beroroha et Vatomandry, c’est la ville de Besalampy qui a été, cette fois-ci, secouée par une horde d’émeutiers, voulant se faire justice. Dans la nuit de lundi à mardi, près de 2 000 personnes sont parties à l’assaut du commissariat de police, réclamant qu’un individu placé en garde à vue dans la chambre de sûreté leur soit livré, pour être lynché.Le suspect est âgé de vingt ans. Soupçonné d’être l’auteur du meurtre d’un chef de famille et de l’agression d’une femme, le jeune homme a été arrêté jeudi par les forces de police. Lorsque la nouvelle de son arrestation s’est répandue, une foule furieuse s’est ruée avant-hier au commissariat pour y arracher de force le présumé meurtrier. Se heurtant à un refus policier, la cohue de villageois prêts à en découdre, a, du coup, chargé les éléments sur place, impuissants. Battu, sitôt arraché de la chambre de sûreté, le suspect a été tué sur le coup. Deux autres suspects qui ont eu  le malheur de partager sa cellule,  ont été également passés à tabac. Grièvement blessé après les coups qui lui ont été assénés, l’un de ces deux hommes a succombé sur son lit d’hôpital, hier.

A.M.

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Trésor public – Plus de cinq mille candidats passent l’épreuve

Jour J pour les candidats au concours de recrutement d’agent du Trésor public. Ils sont au nombre de 5 604 candidats à participer à ce concours à partir d’aujourd’hui pour briguer les 72 postes disponibles au sein de ce département du ministère des Finances et du Budget. Ces postes se repartissent en 30 percepteurs principaux des finances, 30 comptables du Trésor, et 12 contrôleurs du trésor.Selon les explications recueillies auprès du Trésor public « pendant deux jours, les candidats passeront à plusieurs épreuves qui se présentent sous forme de questions à choix multiples ». Les candidats reçus à ce concours suivront une formation à l’Institut malgaches des techniques de planification (Imatep).

L.R.

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Le FFKM à Iavoloha

Les quatre chefs des confessions au sein du Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagascar (FFKM), ont rencontré Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, hier, au palais d’État d’Iavoloha. Les informations indiquent qu’il s’agissait d’une visite de courtoisie des quatre chefs religieux pour lui présenter leurs vœux en cette nouvelle année. Les leaders du FFKM en auraient, également, profité pour réaffirmer les termes de la déclaration à l’issue de la réunion de son conseil national, en novembre.

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Retraite de trois jours pour les politiciens

La congrégation jésuite au sein de l’église catholique prévoit d’organiser une retraite de trois jours pour les politiciens, au Saint Ignace, Ivandry,  du 24 au 26 février. Ceci dans le but d’un réveil spirituel afin de ramener les acteurs politiques à suivre la voie des préceptes chrétiens. D’après le père  Alain Thierry Raharison, responsable au sein de l’organisation Justice et paix, cette retraite spirituelle est destinée aux acteurs politiques ayant des responsabilités dans le pays, ou supposés en avoir dans le futur.

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La rentrée chez Orange Business School

Une vingtaine d’étudiants, faisant partie de la 30e promotion d’Orange School, débuteront leur formation sur les métiers liés à la vente et aux télécom­muni­cations, dont le service calling ou télé conseil ce jour. Une croissance exponentielle rapide des centres d’appel dont les prestations deviennent de plus en plus courantes auprès des entreprises  est constatée à Madagascar depuis quelques années. Depuis 2009, plus de 350 jeunes, et de nombreuses entreprises  ont choisi Orange School pour renfor­cer leurs compétences en matière de service calling ou pour trouver leurs futurs agents.

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Opposition subordonnée

Un véritable oiseau rare inexistant à Tsimbazaza. Eh oui, il semble que le chef de l’opposition est une espèce qui n’a jamais existé. Mais la Haute cour n’a pas pu trouver une pièce qui lui a plu dans la basse cour des contestataires. Elle a beau chercher dans les genres, les groupes, espèces, classes mais ses «considérant que» ont conclu que toutes espèces sont des vulgaires bâtards  indignes de figurer parmi les pensionnaires du parc. La seule espèce qui s’est officiellement présentée à Ambohidahy n’a pas rempli les conditions étant donné qu’il est le dernier des Mohicans dans son groupe au Parlement où les individus de son espèce ont mué en bleu avec la sécheresse pour prendre un nouveau plumage. Difficile dans ce cas de reconstruire son arbre généalogique pour prouver sa filiation.À Tsimbazaza, les opposants naturels refusent leur identité et préfèrent rester bâtards par hasard et bavards de profession de peur d’avoir des ennuis surtout ceux qui traînent des casseroles. Mieux vaut rester des gentils contestataires que devenir opposants constructifs. Le président de la fédération malgache de rugby en sait quelque chose. Pour avoir osé disqualifier un candidat visiblement soutenu par Ambohitsorohitra il s’est fait cueillir par des gendarmes.Du coup, depuis trois ans la place du chef de l’opposition reste vacante à Tsimbazaza malgré les indications de la Constitution. Il est vrai qu’au delà des partis vrais-faux opposants, les 99 % de la population, soit 22 999 000 sont de véritables opposants. On ne peut ne pas l’être quand on vit dix jours sur sept de délestage, un jour sur trente d’accès à l’eau boueuse, une corruption inénarrable dans toute l’administration, une insécurité omniprésente chez soi, dans la rue, dans le bus, à l’église, au bureau, dans la piscine, à l’hôpital, une inflation galopante à l’image de la flambée du prix du riz. Aucun discours, aucun «blanchiment» ne peut effacer ces réalités face auxquelles le gouvernement de …coma n’a que des annonces et des promesses totalement irresponsables comme solutions. Les départements concernés par les conséquences désastreuses du délestage comme l’Énergie, l’Environnement, l’Eau, la Sécurité, la Défense, l’Éducation, la Santé, l’Économie, le Commerce… restent d’aucune utilité. Ministres, députés, sénateurs, maires, chefs de régions se préoccupent plutôt de l’élection présidentielle de…2019. Il y a de quoi étant donné que sur le papier c’est perdu d’avance.Il va ainsi falloir organiser une élection au suffrage universel pour désigner le président des opposants. On peut gager qu’il y aura un taux de participation record même si la HCC va disqualifier les candidats qui n’ont pas le faciès d’un opposant subordonné et que la CENI s’arrangera pour faire gagner le candidat de la …majorité. Toutes les élections de quelle nature qu’elles soient ( journalistes, magistrats….) sont désormais phagocytées par l’État.À preuve, la HCC appelle le gouvernement de désigner le chef de l’opposition qui ne doit pas être forcément un député. Une aubaine pour l’Etat dont la tergiversation équivaut à un refus d’accorder cette faveur constitutionnelle à un empêcheur de tourner en rond. Il est clair que le Premier ministre ne s’évertuera pas à demander à Ambodivona, à Ampandrana ou à Soanierana de lui proposer des candidats. Il y a fort à parier qu’il prenne un nouveau général, faute de mieux, pour le poste. Pourquoi pas après tout à l’image du nouveau préfet de police de Tana qui est militaire alors que depuis l’antiquité c’est un poste réservé à un administrateur civil. Il faut bien caser cinquante nouveaux généraux. Tous les postes sont bons à prendre. Celui du chef de l’opposition n’est à plaindre avec les avantages d’un vice-président de l’Assemblée nationale outre la possibilité du business et de corruption. Ceci explique le fait qu’un vrai opposant ne le mérite pas. Le législateur qui a inventé cette ineptie n’a pas pensé visiblement à un projet de loi…structurant.

Par Sylvain Ranjalahy

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Rectificatif

Une erreur a été lue dans l’article publié, hier, en page 3, rapportant les propos du nonce apostolique, à Madagascar. Au lieu de cardinal Paolo Rocco Gualtieri, il fallait lire monseigneur Paolo Rocco Gualtieri, le représentant diplomatique du Saint-Siège, dans la Grande île,  archevêque, n’étant pas un Prince de l’Eglise. Nos excuses à la personne concernée et aux lecteurs.

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Vindicte populaire : à Besalampy aussi

Toujours le même scénario : la foule en furie réclame qu’on lui remette un meurtrier.

Et prend d’assaut le “commissariat de la sécurité publique“.

Et tue le meurtrier.

Tu prends une vie, faut que tu rembourses avec la tienne, c’est aussi simple que cela.

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Fitsaram-bahoaka tany Besalampy : nopotehin’ny olona ny biraon’ny polisy

Olona roa indray  no maty vokatry ny fitsaram-bahoaka, tany Besalampy. Omaly no namoy ny ainy ilay faharoa. Nanaovan’ny fokonolona amboletra ka potika sy rava ny kaomisarian’ny polisy tany an-toerana. Mirongatra ka tsy voafehy intsony ity resaka fitsaram-bahoaka ity.

Nanaovan’ny fokonolona ambolena, afakomaly tamin’ny 8 ora alina, ny biraon’ny polisy, hitakiana fitsram-bahoaka tamin’ireo ireo olona, voalaza fa nandratra sy namono olona tany Besalampy. Olona roa maty tamin’izany, ka ny iray maty novonoin’ny olona afakomaly, ary ny faharoa maty tany amin’ny hopitaly omaly. Araka ny vaovao avy any an-toerana, lehilahy iray antsoina hoe Avimanana voasambotry ny polisy, voarohirohy tamin’ny fandratrana sy famonoana olona   tamin’ny 19 janoary lasa teo, tany Ampoko distrikan’i  Besalampy. Voasambotry ny polisy izy ary notazomina tao amin’ny  polisy  Besalampy. Voalaza fa olona manodidina ny 2.000 eo ireo nikomy ireo, fantatra fa niaraka tamin’ny mpikambana ao amin’ny Dinabe. Tafiditra   tao  amin’ny biraon’ny polisy ireto andian’olona ireto ka nalainy  ireo olona  telo voatazona tao ary samy nokapohin’izy ireo avokoa. Ny sasany nandefona, ny sasany nidaroka.

Maty noho ny vono izay nahazo azy i Avimana, ilay voarohirohy ho nanao fandratrana sy vono olona tany Ampoko, fa ireo olona roa hafa naratra mafy. Potika ihany koa ny biraon’ny polisy tany an-toerana. Tsy nisy maty na naratra ny mpitandro ny filaminana , ary torak’izany koa ireo andian’olona ankilany. Raha ny vaovao farany omaly, maty tany amin’ny hopitaly ny iray tamin’ireo niharan’ny fitsaram-bahoaka. Ity farany izany tsy nisy ifandraisany tamin’ilay Avimanana io, saingy voarohirohy tamin’ny famonoana olona ihany koa.

Nohamafisina  ny fiarovana ny tobin’ny zandarimaria any an-toerana. Zandary efatra ihany koa napetraka niaro ny tranoben’ny distrika, ary zandary telo no manampy  ny polisy ho fanampiana ny  fiarovana ny biraon’izy ireo izay sisa tsy potika.

Fitsaram-bahoaka tany Manakara

Ankoatra ity tany Besalampy ity, nisehoana fitsaram-bahoaka ihany koa tany Berano Manakara, afakomaly tamin’ny 4 ora maraina. Tratra nangalatra lavanila 1 kilao ny roa lahy ka nosamborin’ny  fokonolona. Saika hanatitra azy ireo tany amin’ny mpitandro ny filaminana ny fokonolona kanjo fantatry ny olona izy roa lahy ireto fa mbola olona voafonja ao amin’ny “maison centrale” Manakara, nefa afaka nivoaka nangalatra ka avy dia niharan’ny hatezeran’izy ireo ka nodarohiny ary namoy ny ainy. Nidina any an-toerana ny zandary avy ao amin’ny paositra Ampasimanjeva izay misahana ny fanadihadiana.

Efa manao rano lava ity fitsaram-bahaoka ity, ary tsy voafehy intsony. Mampiseho endrika fipoahana ara-tsosialy mihitsy. Ny fitsarana tsy manaiky fitsaram-bahoaka, ny dinabe mitaky izany. Ny olana, raha tratran’ny tondromolotra ny olona iray mety ho matimaty foana. Raharaha mila vahan’ny fitondrana malaky, sao izy no iharan’ny fitsaram-bahoaka mialoha ny fotoana.

Yves S.

 

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Tonga i Erdogan, ho avy i Parolin : ho henjana ny fitandroana ny filaminana

 « Mitovy amin’ny fepetra noraisina tamin’ny fandraisantsika ny Comesa sy ny Frankofonia ny fepetra horaisina amin’ny fahatongavan’ny filoha tiorka, Erdogan, sy ny iraky ny papa François, ny kardinaly Petro Parolin », hoy ny lehiben’ny CIRGN, ny Jly Rakotomahanina Florens, omaly tetsy Ankadilalana. Nambarany fa tsy tokony hahagaga raha feno mpitandro filaminana zavon-tany amin’ireo toerana holalovan’ny vahiny sy ny hipetrahany mandritra ny fivahiniana ataon’izy ireo eto. « Miala tsiny amin’ny mety ho fanelingelenana amin’ny fepetra raisinay amin’izao maha eto azy ireo izao… Anjaran’ny firenena mampiantrano ny mitandro ny filaminana na efa nitondra manokana aza izy ireo. Zony izany », hoy ihany izy.

Tsy nofaritany anefa na havoaka indray koa ireo fiara mifono vy maromaro, toy ny natao tamin’ny Frankofonia sy ny Comesa.  Tsiahivina fa efa manana fiara manokana mifono vy sy mpiambina manokana maherin’ny 50 ny filoha Erdogan amin’izao fandalovany 48 ora eto amintsika izao. Ho avy eo koa ireo ny angidimby manokana an-dry zareo Tiorka. Araka izany, hilamindamina indray ny tanàna amin’izao fanadalovan’ny vahiny eto izao.

Synèse R.

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Ankazobe : Sprinter niharan-doza, olona 10 naratra mafy

Fiara Sprinter iray, manao taksiborosy mampitohy an’Ambilobe amin’Antananarivo  no nifatratra tamin’ny rindrim-bato rehefa nisy olana ny hisatra, tany Ambatomahamanina Ankazobe, afakomaly, tamin’ny 1 ora atoandro teo. Olona 10 no naratra tamin’izany, ary tsy  nisy  ny maty. Noentina notsaboina eny amin’ny CHD Ankazobe ireo olona naratra.

Araka ny fanazavana azo, efa tany an-dalana no tsikaritry ny mpandeha hafahafa ilay fiara. Nandeha mafy rahateo izy io, ka rehefa sendra ny tampoka tamin’izay, tsy nahajanona ka izao nifatratra tamin’ny rindrim-bato izao.

Tranga miseho lany amin’ny taksiborosy eto amintsika ny fandehanana mafy tahaka izao, indrindra ireo mampiasa Sprinter. Mahazo loza mihitsy ity karazana fiara ity amin’izany. Maro ny milaza fa tsy mety eto amintsika izy io, kanefa ny mpamily no mety tsy mahafehy azy. Firifiry ny mpamily ireny fiara ireny no tena nandalo sekoly fianarana mamily fiarakodia. Manana ny mari-pahaizana mifanaraka amin’izany, na ara-psykolojia fotsiny aza. Tsy mahagaga raha mamono olona hatrany ny mpamily fa tsy ny fiara.

Yves S.

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Ambohimangakely : ravan’ny zandary ireo tambajotrana mpanao famotsiana omby halatra

Noraisim-potsiny! Saron’ny zandary avy ao amin’ny borigadin’Ambohimangakely teny Falimanjaka fokontany Behintsy, ny 19 janoary 2017 teo ireo olona sivy ao anatina tambajotrana mpanao famotsiana omby halatra…

 

Nahazo loharanom-baovao ny zandary ao Ambohimangakely fa misy olona mamono omby an-tsokosoko ao Falimanjaka. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny zandary taorian’izay, fiara Renault Express iray feno hena no hitan’izy ireo. Tsy nisy taratasy tany amin’ireto olona niaraka tamin’ity fiara Express ity. Niroso tamin’ny fanadihadiana avy hatrany ny zandary ka nampiseho taratasin’omby sandoka, pasipaoro, acte de vente ireo olona voarohirohy ireo. Rehefa nohamarinina tany amin’ny tompon’andraikitra misahana ny fivarotana izany ireto taratasy ireto dia hita fa hosoka avokoa. Miisa sivy, araka izany, ireo voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ity raharaha ity. “Ao anatina tambajotrana mpanao famotsiana omby halatra ireto olona voasambotra ireto. Manentana ny rehetra hatrany ny zandarimariam-pirenena mba ho mailo hatrany ka hampandre ny zandarimaria raha mahita olona mampiahiahy toy izao”, hoy ny lefitry ny kaompania Tanà Ville, ny Lietnà, Ranoromanana Henintsoa. Omby iray ihany hatreto no tratra ka efa novonoin’izy ireo.

Tsy vao izao ny nahitana tambajotrana mpanao famotsiana omby halatra toy izao. Malaza ratsy amin’izao koa ny any amin’iny faritra Atsimo iny izay isan’ny mampahazo vahana ny asan-dahalo. Maro ireo tompon’andraikitra tafiditra amin’ny raharaha toy izao any an-toerana.

J.C

(Sary Fanou)

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Ambohibao : trano fitehirizan’entana kila hotohoton’ny afo

 Trano fitehirizan’entana an’ny orinasa iray eny Ambohibao no kila hotohon’ny afo, afakomaly alina. Naharitra teo amin’ny adiny valo mahery teo ho eo ny firehetana. Araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra iray ao amin’ny orinasa, nanomboka tamin’ny 8 ora alina ny firehetana, saingy tsy voafehy kosa ny afo raha tsy efa tamin’ny 4 ora maraina (omaly io). Voalaza fa asidra niraraka tao amin’io trano fitehirizan’entana io no nitarika ny fahamaizana. Somary tara ny fahatongavan’ny mpamonjy voina sady tsy ampy koa ny rano nentin’ireo fiaraben’ny mpamonjy voina ireo ka isan’ny nampanano sarotra ny famonoana ny afo. Niitatra teo amin’ny orinasa iray manodina akora plastika ny firehetana tamin’io alina io, saingy nalaky voafehy ihany ny afo. “Nisy asidra niraraka tao amin’ny magazay fanangonana entana. Tokony ho 30 mn taorian’izay, nisy nidonaka ka nampirehitra ny magazay rehetra. Tsy voafehy ny afo fa nezahina fotsiny tsy hiitatra”, hoy hatrany ilay tompon’andraikitra ao amin’ny orinasa. Tsy nisy kosa ny aina nafoy na teo aza ny fahamaizana. Amina tapitrisany maro ireo entana levon’ny afo. Niteraka horohoro tamin’ireo olona eo amin’ny manodidina ity faritra nirehitra ity ny fijoalajoalan’ny afo.

J.C

 (Tahirin-tsary)

 

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ANDRANOVELONA - ANJOZOROBE : Omby roa no namoizan’ilay raim-pianakaviana ny ainy

Tifitra tamin’ny basy poleta no nahavoa azy. Teo amin’ny faritry ny feny no loakan’ny bala kanefa noho ny fahaverezan-drà be loatra dia tsy tana intsony ny ainy.Halatr’omby miisa roa niseho tao an-tanàna, ny faran’ny herinandro lasa teo iny, no niafara tamin’ny fahafatesany.

Dahalo roa lahy no fantatra fa niditra an-tsokosoko tao an-tanàna, tokony ho tamin’ny 11 ora alina. Efa tao anatin’ny torimasony avokoa ny fokonolona, ka tao anatin’izay no nanararaotra namoahan-dry zalahy ny omby miisa roa tao am-bala.

Ny tompon’omby nanao fisafoana no nahatsikaritra ny zava-nitranga, ka izy no nanaitra ny manodidina mba hanao ny fanarahan-dia.

Rehefa tonga tao amin’ny toerana antsoina hoe Besaka, Ambodin’Ankofika ireo mpanara-dia dia nisy tifitra variraraka tsy fanta-piaviana namely azy ireo. Ity raim-pianakaviana ity no voalaza fa nitari-dalana ka izy no avy hatrany dia niantefan’ny bala. Niveri-maina ireo mpanara-dia, novonjena faran’izay haingana noentina tany amin’ny hopitaly ity voan’ny bala. Lavitra loatra anefa vao tody tany amin’ny toeram-pitsaboana ka betsaka loatra ny rà very taminy. Efa reraka vao voarain’ny mpitsabo, ka izay no antony nahafaty azy. Taorian’io vao nampandrenesina ny Zandary.

Ireto farany no nandray an-tanana ny fanohizana ny fanarahan-dia sy ny fikarohana ireo dahalo. Nisy ny fiambenana kizo.

Avotra Isaorana

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AMBOSITRA : Mpivarotr’omby halatra lavon’ny bala teo am-pitsoahana avy eny am-baravarankely

Ny herinandro lasa teo iny no nisehoan’ity trangan-javatra ity tany Volazato, ao anatin’ny Kaominina Ambositra faharoa. Araka ny vaovao voaray dia nisy ny fisavana ny taratasin’omby nataon’ny Zandary tany an-toerana. Omby miisa 12 no voalaza fa mampiahiahy sy tsy ara-dalàna.

Rehefa nanontaniana ny tompon’ ireo omby dia nilaza fa vao novidiany tamin’olona iray monina ao Antanambao ireo omby ireo. Tsy niandry ela fa nikaroka an’io mpivarotr’omby voalaza anarana io avy hatrany ireo mpitandro filaminana. Rehefa tonga tao amin’ity trano voatonona dia lehilahy miisa telo hafa naman’ilay tena nivarotra ny omby no nipoitra nifatri-tava tamin’ireo Zandary nanao ny fanadihadiana. Ireto farany anefa tsy nanaiky fa nindrikina nitady ilay tena atidoha. Vao nahita azy ireo tafiditra tao an-trano ilay nokarohina tonga dia nitsoaka nitsambikina avy eny am-baravarankely.

Nampitandrina azy mba hijanona ihany ireo Zandary kanefa vao mainka niridana nitsoaka ity olon-dratsy, ka teo no nahatonga ny fitifirana. Teo amin’ny lamosiny no niditra ny bala ary nivoaka taty aloha. Maty tsy tra-drano ilay tovolahy. Ankoatra izay olona miisa enina mpiray tsikombakomba aminy no niara-voasambotra.

Hatolotra ny Fitsarana tsy ho ela izy ireo aorian’ny fanadihadiana hatao. Tsy maintsy nahiditra trano fanibohana kosa ireo omby tsy ara-dalàna.

Avotra Isaorana

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NOSIARINA - SAMBAVA : Fiara nangalatra lavanila 354kg nifandritahan’ ny olona

Ny harivan’ny sabotsy lasa teo, niparitaka ny resaka tao an-toerana fa misy fiara mangalatra lavila mihaodihaody sy mikaza hitatitra izany an-tsokosoko hivoaka ny tanàna. Niray hina avy hatrany ireo tantsaha sy ny fokonolona ary tapaka ny hevitra fa hanao fiambenana ry zareo, ka eo amin’ilay toerana voalaza hanaovana ny fanangonana ny vokatra no hatao ny fandrika ahatratrarana azy ireo.

Teo am-piverenana, nikasa hitatitra ny andiany manaraka ilay fiara no nifandritahan’ny fokonolona. Tovolahy iray mponina eo an-tanàna ihany, niaraka tamin’ny lehilahy iray sy ny mpamily no tao anatin’ilay fiara tamin’io fotoana io. Vaky nitsoaka avy hatrany ireto farany vao nahatazana ireo andian’olona niambina. Teo no raikitra ny fifanenjehana ka tra-tehaka tamin’izany ilay tovolahy.

Noentina nankany amin’ny biraon’ny Zandary ny tenany ary taraiky niaraka taminy ihany koa ny vokatra lavanila maitso milanja 354 kilao. Mangataka ireo tantsaha ny handorana an’ireo lavanila ireo eo imason’izy ireo, ankoatra izay mitaky tsy misy fepetra ny hanaovana sesitany an’ity voasambotra ihany koa ireo tantsaha mba ho hanafaizana an’ireo izay mbola mikasa hanao izao asa ratsy izao.

Mitohy ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana.

Avotra Isaorana

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ASA FITADIAVANA VOLA : Mandeha tsara ny tsenan’ny fandrandranana volo ao Mahajanga

Sady lamaody no mampangatsiatsiaka ny loha ny randrana. Manodidina ny 3 ka hatramin’ny 5 eo ny olona raisin’izy ireny isan’andro manomboka maraina ka hatramin’ny 11 ora alina.

4 000 ariary isaky ny tovana ny sarany anaovan’izy ireo ny fandrandranana. Tovana roa anefa fara fahakeliny no ampiasain’ny olona iray, miankina amin’ny hatevin’ny volo sy ny karazan’ny taly volo izay atao anefa izany. Misy mampiasa tovana hatramin’ny 4 izy ireny arakaraka ny kalitaon’ny tovana ampiasaina ihany koa.

Betsaka ny olona manao io asa io ay anivon’ny fiaraha-monina any eto Mahajanga. “Tena mahavelona hoy izy ny fanaovana azy io, kanefa kosa mila mahay mandanjalanja amin’ny fandraisana olona mba tsy hanao izay handreraka loatra”.

Marihina anefa fa vitsy ny trano fanaovana volo na “salon de coiffure” manana mpandrandrana fa any anaty tanàna ny ankamaroan’izy ireny.

Fety

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FAHA-70 TAONAN’NY UNICEF : Hisy fifaninanana ho an’ny ankizy sy ny mpanao gazety

Amin’ity taona ity no hanamarihana amin’ny fomba ofisialy izany, ka hisy ny hetsika lehibe izay karakarain’izy ireo miaraka amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena, izay hoentina indrindra hanasongadinana ny lanjan’ny ankizy.

Hisy amin’izany ny fifaninanana manao sary ho an’ireo ankizy 6 ka hatramin’ny 12 taona mianatra amin’ny sekoly ambaratonga fototra miankina na tsy miankina amin’ny fanjakana. Sekoly manodidina ny 25 000 isa manerana ny Nosy no andrasana handray anjara sy hanaovana ny fanentanana, ka mifantoka amin’ny tontolo iainana ny lohahevitry ny sary.

Amin’ny taratasy tsotra no hanaovan’ilay ankizy ny sary, ary asiana ny anarana feno miampy ny sekoly misy azy. Loka goavana no miandry izay mibata ny sary mendrika indrindra amin’izany. Mifanindran-dalana amin’izay taom-pankalazana ny faha-70 taonan’ny Unicef izay ihany dia hisy ihany koa ny fifaninanana ho an’ny mpanao gazety sy ireo mpikirakira vaovao. Ho an’ireto farany indray dia fifaninanana mamoaka horonan-tsary fanadihadiana no hataon’izy ireo mahakasika ny fanabeazana, ny fahasalamana sy ireo sehatra maro izay iandraiketan’ny Unicef.

Voakasika ao anatin’izany avokoa na ny mpanao gazety amin’ny haino aman-jery, na ny an-tsoratra na ireo mpampita vaovao amin’ny tranonkalam-pifandraisana.

Avotra Isaorana

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« Can 2017 » any Gabon : hifampitana i Ejypta sy ny Kintana maintin’i Ghana

Hifarana anio ny andro fahatelo eo amin’ny Can, taranja baolina kitra, tanterahina any Gabon. Anisan’ny andrasan’ny maro ny fihaonana eo amin’ny Faraonan’i Ejypta sy ny Kintana maintin’i Ghana, efa anisan’ny tafakatra amin’ny dingana manaraka.

 

Hamarana ny fifanintsanana anio, ny eo anivon’ny sokajy D. Hifanandrina amin’izany ny ekipa anisan’ny andrarezin’i Afrika : ny Ejypsianina sy ny Ganeanina. Manana isa enina ary efa any amin’ny ampahefa-dalana ny Kintana mainty raha manana isa efatra kosa i Faraona. Tsy maintsy mitady fandresana i Ejypta mba ho azo antoka ny hiakarany sady mba hisolo tena ny Magrebianina hanampy an’i Tonizia. Hiaro ny voninahiny koa anefa ny Ganeanina ary tsy hanaiky mora foana. Hifanindran-dalana amin’izany ny lalaon’i Mali, manana isa telo sy i Oganda, resy hatrany, tsy manana isa. Na izany aza, tsy afaka hanao hadisoana koa ny Voromahery malianina, fa tsy maintsy mitady fandresana anio alina.

Ankoatra izany, nifarana teo ny lalan’ny Fennecs-n’i Alzeria ao amin’ny sokajy B.  Nangoron-damba ry Mahrez sy ny namany na noheverin’ny maro fa misongadina “Favori” aza izy ireo tamin’ity Can ity. Tafakatra amin’ny ampahefa-dalana kosa, ny rahalahiny Magrebianina, ny Aigles de Carthage-n’i Tonizia.

Ho adin’ny samy Liona…

Nazava ny nandresen’ny Tonizianina, 4 noho 2, an’i Zimbaboe teo amin’ny andro fahatelo sady farany ho an’ny sokajy B, afakomaly. Nitarika hatrany ny Voromahery nanoloana ny The Warriors. Amin’ny ankapobeny, nanjakan’ny Tonizianina ny lalao ary nampisehoany ny fahaiza-manaony raha tsy hita taratra loatra izany teo am-panombohana ity Can ity. Ekipa magrebianina voalohany tafakatra izany ny Aigles de Carthage.

Etsy andaniny, sahirana ny Alzerianina nanoloana ny Senegaley na nitarika 1 noho 0 aza teo amin’ny fizaram-potoana voalohany. Ny niafarany, nirava sahala 2 noho 2 ny fihaonan’ny roa tonta. Miakatra amin’ny dingana manaraka izany i Tonizia, ka hifanandrina amin’i Borkina Faso eo amin’ny ampahefa-dalana. Ho adin’ny samy Liona, Sénégal sy Kameronina kosa ny ampahefa-dalana iray.

Synèse R.

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Protection de la biodiversité : Ambatovy a franchi une étape importante

Le programme de gestion de biodiversité d’Ambatovy porte ses fruits. 49 espèces de plantes, composées essentiellement d’arbres et d’orchidées tous endémiques, viennent d’être intégrées dans la liste rouge de L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). C’était à l’occasion d’un atelier de validation organisé par le Groupe de spécialistes des plantes de Madagascar (GSPM), l’organisme mandaté par l’UICN pour l’évaluation du statut de conservation des plantes à Madagascar. Mis en œuvre avec le concours du Missouri Botanical Garden (MBG), l’atelier en question s’est déroulé lundi et mardi à Antaninarenina.

Cette importante étape, qui vient d’être franchie, servira de guide dans les prochaines actions de protection de l’environnement, comme l’a souligné le surintendant par intérim en charge de la compensation et science du Département environnemental d’Ambatovy, Josia Razafindramanana.

« La validation de cette classification nous permettra d’évaluer les efforts de conservation que nous avons déjà déployés et d’ajuster les prochaines actions à entretenir, si c’est nécessaire, afin d’atteindre l’objectif fixé par Ambatovy, celui de n’avoir aucune perte nette en biodiversité et d’avoir de préférence un gain net. Ces espèces de plantes feront par la suite l’objet d’un plan spécifique de conservation», a lancé notre source.

Cette compagnie minière, rappelons-le, a pris l’engagement de réduire les impacts de ses activités sur l’environnement, via un programme de conservation complète. Elle mène ainsi des actions de sauvetage, de transplantation des espèces de plantes dans l’arboretum ou des zones à réhabiliter, procède à la cryoconservation, à la micro propagation et à la conservation des espèces dans les sites gérés par Ambatovy.

Recueillis par Fahranarison

 

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Incendie d’une usine à Ambohibao : un sérieux enjeu sanitaire pour les riverains

Une tragédie à Ambohibao. Les locaux d’ une usine utilisant des produits hautement toxiques et dangereux ont pris feu dans la nuit d’avant-hier. Les riverains ne sont pas à l’abri des risques sanitaires que ces produits peuvent générer.

Des yeux qui démangent, des voies respiratoires obstruées… Ce sont autant de signes que les riverains ont ressenti après l’incendie de ce magasin de stockage de produits chimiques appartenant à une usine sise à Ambohibao Antehiroka, comme l’a témoigné Julien Razafimahatratra, un père de famille qui habite dans les environs. Notre source, comme d’autres habitants de ce quartier, craint que leur état de santé, surtout celui des enfants, risque d’empirer dans les jours à venir.

Le ministère de la Santé venu sur place, hier, avec la délégation gouvernementale, a déjà pris les précautions nécessaires, en distribuant 10.000 masques à la population locale. A cette occasion, le numéro un de ce département ministériel, le Pr. Lalatiana Andriamanarivo, a incité les habitants à   consulter les centres de santé en cas d’éventuels malaises ou maladies. Les concernés seront soignés gratuitement. D’ ailleurs, le propriétaire de l’usine en question s’est engagé à prendre en charge les éventuels patients.

Fermeture

Il a fallu qu’un tel drame survienne pour que le Gouvernement se rende compte de l’illégalité de cette société. « Elle ne dispose ni de permis environnemental, ni de permis d’exploitation », a informé le ministre de l’Industrie, du développement et du secteur privé. Pour dire que l’usine en question a exercé de manière illicite depuis des années sans qu’un contrôle n’y ait été effectué. Pour protéger la santé des riverains, le ministère de tutelle a ordonné la fermeture de cette usine, laquelle ne devrait pas rouvrir ses portes avant la régularisation de sa situation. Sachant que le permis d’exploitation ne doit être octroyé sans le permis environnemental, a souligné le ministre de l’ Environnement, Johanita Ndahimananjara.

Fahranarison

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MAHAJANGA : Nanaovana atrikasa ny lalàna mifehy ny fitondrantenan’ny ankizy

Ny Foibem-paritry ny Tanora sy ny Fanatanjahantena, ny Foibem-paritry ny Mponina ary ny avy ao amin’ny Fanabeazam-pirenena no niara-nanatontosa ity fifanakalozan- kevitra ity ary ny UNICEF no nisahana ny famatsiana ara-bola.

Niadiana hevitra tamin’izany ny lohahevitra hoe “Ny sekoly voaaro, fanabeazana mirindra sy mahomby” UL na “Let us learn Madagascar” adika amin’ny teny malalaka hoe “Ndeha hianatra ry Madagasikara” no fanentanana entina amin’ny fiarovana ny ankizy tsy hitsoaka an-daharana an-tsekoly, ho fanampiana ny ray aman-dreny amin’ny fampianarana an-janany amin’ny alalàn’ny fampitaovana sy fanampiana ara-bola, ny fiarovana ny ankizy vavy tsy ho bevohoka mialoha loatra, ary hiarovana ny herisetra manjo ny ankizy avy amin’ny mpampianatra sy ray aman-dreny ary ny firaha-monina.

Nandritra ireo telo andro ireo, dia nanao jery todika ny zava-bita tamin’ny taona lasa, nandrafitra ny tetik’asa sy ny paik’ady ho fiarovana ny ankizy ho an’ny taona 2017 ary namoaka ny lalànan’ny fitondrantena ho an’ny tanora ireo mpizaika. Anisany paik’ady noraisina àry ny hanangana ny klioba na ny “club des heures creuses”. Koa ny lehiben’ny Fari-piadidiam-pampianarana sy ny talen-tsekoly ary ny mpisahana ireo mpianatra avy any Ambatoboeny, Marovoay, Mahajanga I sy II no nahazo ny toromarika mikasika izany.

Mandritra ny ora fiasana izay misy fitsaharana kely no hanatanterahana izany. Ny tanjona dia mba samy hahafantatra ny fiarovana ny ankizy sy ny fitondratenany ny eny an-tsekoly sy ny fiarahamonina. Tsy tokony hatao ambanin-javatra ny fiaraha-miasa eo amin’ny Kaominina sy ireo sekoly hanokafana izao tetikasa izao araka ny soson-kevitry ny Lehiben’ny kabinetran’ny Faritra Boeny, Hemedy, izay nanokatra ny atrik’asa. Nanentana ireo mpizaika izy mba hahatsiaro ho tena tompon’andraikitra ka hanolotra hevitra ny tsirairay hanatsarana ny fiarovana ny ankizy.

Fety

Tananews0 partages

UCTU : hausse prochaine des frais de taxibe

Suite à leur demande de régularisation de leurs subventions jusqu’au 24 janvier, l’UCTU avait prévenu que la hausse sera inéluctable.

Arrêtez de prévenir et augmentez, tout simplement.

Vindictes populaires, hausse des frais de taxibe, inflation généralisée : un peuple heureux que celui de Babakoto Land.

Orange Madagascar0 partages

Alerte enlèvement : un enfant de 4 ans enlevé à Ambohibao

Alerte enlèvement

Naly Rakotoarimanana, petit garçon de 4 ans, a été enlevé ce mercredi 25 janvier 2017, vers 11H20, dans la cour d'une école privée d'Ambohibao (Antananarivo, Madagascar). 

Ses habits le jour de l'enlèvement : - une chemise à carreaux rouge (avec d'autres couleurs)- Pantalon vert - gris- Tricot gris

Les premiers témoignages indiquent que la personne ayant enlevé le petit garçon est une dame au teint clair, les cheveux tressés, portant un haut blanc et une jupe verte. 

Toutes personnes ayant aperçu, ou ayant des informations susceptibles d'aider les parents et les autorités à retrouver le petit garçon sont prié de composer les numéros suivants : 

032 04 578 55 et 032 02 280 01

Orange Madagascar0 partages

Rencontre entre Rajaonarimampianina et Erdogan à Iavoloha

COMMUNIQUE CONJOINT

1. A l’invitation de Son Excellence M. Hery Rajaonarimampianina, Président de la République de Madagascar, Le Président de la République de Turquie, Son Excellence M. Recep Tayyip ERDOGAN a effectué une visite officielle à Antananarivo les 24 et 25 janvier 2017, à la tête d’une délégation de haut niveau.

2. Cette visite s'inscrit dans le cadre du renforcement et de la consolidation des liens d’amitié et de coopération entre la République de Turquie et la République de Madagascar.

3. Durant son séjour à Madagascar, Le Président de la République de Turquie a eu un entretien avec Son Excellence M. Hery Rajaonarimampianina au cours duquel les deux Chefs d’Etat se sont félicités de l’excellence des liens d’amitié et de solidarité qu’entretiennent les deux pays et ont exalté la qualité des sentiments d’estime et de respect mutuels qui caractérisent les rapports entre les deux peuples.

4. Les deux Chefs d’Etat ont par ailleurs mis l’accent sur la nécessité de renforcer le dialogue politique entre les deux pays en vue de redynamiser les relations bilatérales. A ce titre, un mécanisme des consultations politiques régulières entre les deux pays sur les questions bilatérales et internationales d’intérêt commun a été institué.

5. Le Président Hery Rajaonarimampianina a réaffirmé sa ferme condamnation des actes de terreur ciblant des civils et des militaires sur le territoire turc et toutes formes de déstabilisation par des organisations terroristes. 

6. Par ailleurs, les deux Chefs d’Etat ont réitéré leur attachement à la préservation de la paix et la sécurité mondiale ainsi qu’à la lutte contre le terrorisme et toutes les formes d’atteinte à l’autorité de l’Etat.

7. Pour sa part, Son Excellence M. Recep Tayyip ERDOGAN a félicité Madagascar pour la réussite de l’organisation des Sommets du COMESA et de la Francophonie, qui a consacré et confirmé le retour de Madagascar à la place qu’il mérite dans le concert des Nations. Il a également adressé ses félicitations pour le succès rencontré lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs pour Madagascar qui s’est tenue à Paris en décembre 2016, et a réaffirmé la bonne volonté du Gouvernement turc d’accompagner le processus de développement de Madagascar.

8. Partant d’une volonté commune, les deux Chefs d’Etat ont convenu d’œuvrer au renforcement du Partenariat économique entre les deux pays, au travers des actions de coopération dans les domaines de la diplomatie et de la coopération au développement, de l’industrie, de l’agriculture, de l’infrastructure, du tourisme, des énergies renouvelables, des mines, et de la promotion des Petites et Moyennes Entreprises.

9. Son Excellence M. RecepTayyip ERDOGAN et Son Excellence M. HeryRajaonarimampianina ont par ailleurs souligné l’importance du rôle des secteurs privés malagasy et turc dans cette dynamisation de la coopération, au regard du potentiel économique dont disposent les deux pays. Aussi les deux Chefs d’Etat invitent-ils les opérateurs économiques et investisseurs des deux pays à saisir les opportunités existantes sur le plan économique.

10. Les Deux Chefs d’Etat se sont félicités de l’atmosphère empreinte de cordialité et de compréhension mutuelle qui a marqué leurs discussions, et se sont réjouis des résultats positifs obtenus comme en témoigne la signature de nombreux accords dans des domaines clés, et l’ouverture de négociations des accords multisectoriels.

11. Ils se sont également félicités de l’organisation du Premier Forum économique bilatéral Turquie-Madagascar et incitent les secteurs privés et publics des deux pays à promouvoir un partenariat gagnant-gagnant en vue de profiter des opportunités économiques bilatérales et régionales, et ce pour le bénéfice des peuples malagasy et turc.

12. Son Excellence Monsieur Recep Tayyip ERDOGAN a exprimé au Président Hery Rajaonarimampianina ses vifs remerciements pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité dont il a été l’objet ainsi que la délégation qui l’a accompagné durant son séjour à Madagascar.

13. Son Excellence Monsieur Recep Tayyip ERDOGAN a adressé une invitation à Son Excellence Monsieur Hery Rajaonarimampianina à effectuer une visite d’Etat en Turquie. Son Excellence Monsieur Hery Rajaonarimampianina a accepté cette invitation dont la date sera fixée par voie diplomatique.

Fait à Antananarivo, le 25 janvier 2017

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Les produits de la société considérés illégaux

Trois mois après la décision de fermeture de l’usine de la société Triple A à Andranomanelatra Antsirabe, des produits de la société circulent et sont encore en vente au niveau des épiceries et grande surfaces de de la capitale et dans d’autres régions, d’où le motif de descente des forces de l’ordre dans les locaux de la dite usine hier.

Une descente qui n’a toutefois pas abouti car l’usine était bien en arrêt ce jour-là et les employés présents avaient déclaré que seuls des travaux de maintenance des machines industriels étaient effectués. Selon les informations émanant du ministère du commerce, les produits de cette société sont désormais considérés comme des produits illégaux. De fouilles intensives sont également faites sur les véhicules utilisés par la société afin de vérifier s’il s’agit ou non de produits de la marque Tiko.

Selon le Directeur général de la société Triple A, le fait que l’usine soit encore maintenue fermée n’est juste que de la mauvaise foi de la part des décideurs et du ministère du commerce. La situation et les dossiers de la société Tiko Triple A ayant été régularisés et envoyés au ministère au mois de septembre dernier. Et à la question si l’usine fonctionne encore maintenant, le Directeur Général a déclaré que la société Triple A n’accepte tout bonnement pas la décision du ministère sans préciser si oui ou non celle-ci fonctionne encore. Le Directeur Général a également invité les responsables au niveau du ministère de déclarer si oui ou non cette décision relève de quelques intérêts politiques.

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Un nouveau gouvernement de vingt-deux membres

Les membres du nouveau gouvernement de Christian Ntsay ont été présentés hier en fin d’après-midi. Comme prévu, ils sont 22 dont un secrétaire d’État. Contrairement aux hypothèses faites à la veille de la constitution de ce nouveau gouvernement, les membres ne représentent pas forcément les 23 nouvelles régions que le président de la République, Andry Rajoelina, avait annoncées. Le nouveau gouvernement est composé de techniciens, de personnalités qui ont soutenu le président Andry Rajoelina durant la campagne électorale sans oublier ses fidèles du Mapar.

Malgré les différentes élucubrations appuyées par des documents bien étayés comme l’IEM, le cheval de bataille du président de la République durant la campagne électorale, le gouvernement reste classique. Certes, il y a des fusions de certains ministères comme le document fondamental du projet de développement d’Andry Rajoelina l’a prévu, pour optimiser les dépenses de l’Etat, mais à part cela, la composition de ce gouvernement ne diffère pas de celle de ses prédécesseurs.

Si l’IEM prévoit, entre autres, 4 vice-premiers ministres dont celui qui s’occupe de l’évaluation de l’IEM, considéré comme le numéro deux du gouvernement, le nouveau staff de Christian Ntsay n’en compose aucun. Les ministères clés sont toutefois occupés par les personnalités proches du président de la République ou connus dans leur domaine de compétence.

Au ministère des Affaires étrangères, par exemple, est nommé l’homme d’affaires Naina Andriantsitohaina, cet opérateur économique a largement soutenu Andry Rajoelina depuis la préparation de son retour au pouvoir. Le ministère de la Justice est attribué à l’ancien procureur général, Jacques Randrianasolo, ancien procureur général de la Cour d’appel d’Antananarivo, ce dernier s’est particulièrement illustré par son intransigeance dans l’affaire de l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy.

Au ministère de la Défense nationale, on retrouve le général de Division, Léon Jean Richard Rakotonirina qui occupait depuis le mois d’août 2017 le poste de secrétaire permanent de la défense et à la sécurité nationale (SPDSN). Celui-ci était autrefois, commandant de l’Académie militaire d’Antsirabe et a occupé un poste de directeur au sein du ministère de la Défense nationale.

Au ministère de l’Economie et des Finances est nommé l’un des experts de gouvernance ayant élaboré l’IEM, en la personne de Richard Randriamandrato. Il occupait auparavant la vice-présidence d’un cabinet conseil et expert en gouvernance et intelligence économique et s’était déjà chargé de la planification stratégique et de la recherche au secrétariat du COMESA. Lui aussi donc un proche collaborateur d’Andry Rajoelina.

Toujours dans ce top 5 du gouvernement, il y a la reconduction du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, l’artisan de l’élection d’Andry Rajoelina avec le Premier ministre, Christian Ntsay, lors de l’élection présidentielle. Les critiques sont nombreux quant à l’impartialité de ce ministre, mais le voilà récompensé par ses efforts. Mais certainement, il devra également en faire davantage lors des élections législatives pour que le parti présidentiel ait la majorité absolue au niveau de la chambre basse.

Les autres personnalités politiques qui ont apporté leur soutien indéfectible au président lors de l’élection présidentielle ne sont pas non plus oubliées. Hajo Andrianainarivelo, président du VPM/MMM, ancien ministre de la Transition, est de retour au ministère de l’Aménagement du territoire et s’occupe aussi du ministère des Travaux publics et de l’Habitat. Alexandre Georget du parti Vert de Madagascar est également nommé au ministère de l’Environnement.

Les députés Tinoka Roberto, Lucien Irmah Naharimamy et la journaliste, Lalatiana Rakotondrazafy ne sont pas en reste, tout comme le général de Division Richard Ravalomanana.

Un autre nom bien connu dans le domaine du tourisme est également promu au poste de ministre. Il s’agit de l’opérateur touristique, Joël Randriamandranto qui occupait autrefois le poste de président du conseil d’administration de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Il sera à la fois chargé du ministère des Transports, du Tourisme et de la météorologie, trois départements fusionnés en un seul.

En total, sur les vingt-deux membres qui composent ce nouveau de gouvernement de Christian Ntsay, il y a six femmes et deux ministres reconduits : le ministre de l’intérieur et la ministre de la population.

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Le Premier ministre en déplacement à Antsiranana

Après avoir visité la ville de Mahajanga, le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu hier à Antsiranana. Constater de visu les sinistres causés par les récentes intempéries, une mission ordonnée par le nouveau président.

Des vivres ont été distribués sur place, en complément d’une somme de cinq millions d’ariary offerte par le Président de la République, destinée à la dotation de fournitures scolaires, ainsi qu’à ceux qui sont touchés par le sinistre. Des échanges avec la population de plusieurs « fokontany » ont eu lieu. La population a notamment sollicité le soutien de L’État pour la réhabilitation des infrastructures routières, notamment la route nationale reliant Ambilobe à Antsiranana qui était censé commencé depuis quelques mois.

Le Premier ministre a annoncé que des mesures de redressement et de soutien seront mis en place prochainement. Concernant les constructions de maison d’habitations, il a également fait un appel à l’endroit de la population locale en les demandant de se conformer aux règles locales d’urbanisme et aux normes préconisées.

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La liste complète des membres du gouvernement de Christian Ntsay

Ministre de la Défense Nationale : Général de Division Léon Jean Richard RAKOTONIRINA

 

Ministre des Affaires étrangères : Naina ANDRIANTSITOHAINA

 

Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Jacques RANDRIANASOLO

 

Ministre de l’Economie et des Finances : Richard RANDRIAMANDRATO

 

Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation : Tianarivelo RAZAFIMAHEFA

 

Ministre de la Sécurité Publique : Contrôleur Général de Police Roger RAFANOMEZANTSOA

 

Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics : Hajo ANDRIANAINARIVELO

 

Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnel : Marie Thérèse VOLAHAINGO

 

Ministre de la Santé Publique : Professeur Julio RAKOTONIRINA

 

Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche : Fanomezantsoa Lucien RANARIVELO

 

Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures : Vonjy ANDRIAMANGA

 

Ministre des Mines et des Ressources Stratégiques : Fidinarivo RAVOKATRA

 

Ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie : Joël RANDRIAMANDRANTO

 

Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction Publique et des Lois Sociales : Gisèle RANAMPY

 

Ministre de l’Industrie, du Commerce, et de l’Artisanat : Lantosoa RAKOTOMALALA

 

Ministre de l’Environnement et du Développement Durable : Alexandre GEORGET

 

Ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique : Christian RAMAROLAHY

 

Ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme : Lucien Irmah NAHARIMAMY

 

Ministre de la Jeunesse et des Sports : Tinoka Roberto Michael RAHAROARILALA

 

Ministre de la Communication et de la Culture : Lalatiana ANDRIATONGARIVO RAKOTONDRAZAFY

 

Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de la Défense Nationale en charge de la Gendarmerie : Général de Division Richard RAVALOMANANA

 

Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Professeure Madeleine Félicitée REJO-FIENENA

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Le Premier ministre en déplacement à Antsiranana

Après avoir visité la ville de Mahajanga, le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu hier à Antsiranana. Constater de visu les sinistres causés par les récentes intempéries, une mission ordonnée par le nouveau président.

Des vivres ont été distribués sur place, en complément d’une somme de cinq millions d’ariary offerte par le Président de la République, destinée à la dotation de fournitures scolaires, ainsi qu’à ceux qui sont touchés par le sinistre. Des échanges avec la population de plusieurs « fokontany » ont eu lieu. La population a notamment sollicité le soutien de L’État pour la réhabilitation des infrastructures routières, notamment la route nationale reliant Ambilobe à Antsiranana qui était censé commencé depuis quelques mois.

Le Premier ministre a annoncé que des mesures de redressement et de soutien seront mis en place prochainement. Concernant les constructions de maison d’habitations, il a également fait un appel à l’endroit de la population locale en les demandant de se conformer aux règles locales d’urbanisme et aux normes préconisées.

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Un nouveau gouvernement de vingt-deux membres

Les membres du nouveau gouvernement de Christian Ntsay ont été présentés hier en fin d’après-midi. Comme prévu, ils sont 22 dont un secrétaire d’État. Contrairement aux hypothèses faites à la veille de la constitution de ce nouveau gouvernement, les membres ne représentent pas forcément les 23 nouvelles régions que le président de la République, Andry Rajoelina, avait annoncées. Le nouveau gouvernement est composé de techniciens, de personnalités qui ont soutenu le président Andry Rajoelina durant la campagne électorale sans oublier ses fidèles du Mapar.

Malgré les différentes élucubrations appuyées par des documents bien étayés comme l’IEM, le cheval de bataille du président de la République durant la campagne électorale, le gouvernement reste classique. Certes, il y a des fusions de certains ministères comme le document fondamental du projet de développement d’Andry Rajoelina l’a prévu, pour optimiser les dépenses de l’Etat, mais à part cela, la composition de ce gouvernement ne diffère pas de celle de ses prédécesseurs.

Si l’IEM prévoit, entre autres, 4 vice-premiers ministres dont celui qui s’occupe de l’évaluation de l’IEM, considéré comme le numéro deux du gouvernement, le nouveau staff de Christian Ntsay n’en compose aucun. Les ministères clés sont toutefois occupés par les personnalités proches du président de la République ou connus dans leur domaine de compétence.

Au ministère des Affaires étrangères, par exemple, est nommé l’homme d’affaires Naina Andriantsitohaina, cet opérateur économique a largement soutenu Andry Rajoelina depuis la préparation de son retour au pouvoir. Le ministère de la Justice est attribué à l’ancien procureur général, Jacques Randrianasolo, ancien procureur général de la Cour d’appel d’Antananarivo, ce dernier s’est particulièrement illustré par son intransigeance dans l’affaire de l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy.

Au ministère de la Défense nationale, on retrouve le général de Division, Léon Jean Richard Rakotonirina qui occupait depuis le mois d’août 2017 le poste de secrétaire permanent de la défense et à la sécurité nationale (SPDSN). Celui-ci était autrefois, commandant de l’Académie militaire d’Antsirabe et a occupé un poste de directeur au sein du ministère de la Défense nationale.

Au ministère de l’Economie et des Finances est nommé l’un des experts de gouvernance ayant élaboré l’IEM, en la personne de Richard Randriamandrato. Il occupait auparavant la vice-présidence d’un cabinet conseil et expert en gouvernance et intelligence économique et s’était déjà chargé de la planification stratégique et de la recherche au secrétariat du COMESA. Lui aussi donc un proche collaborateur d’Andry Rajoelina.

Toujours dans ce top 5 du gouvernement, il y a la reconduction du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, l’artisan de l’élection d’Andry Rajoelina avec le Premier ministre, Christian Ntsay, lors de l’élection présidentielle. Les critiques sont nombreux quant à l’impartialité de ce ministre, mais le voilà récompensé par ses efforts. Mais certainement, il devra également en faire davantage lors des élections législatives pour que le parti présidentiel ait la majorité absolue au niveau de la chambre basse.

Les autres personnalités politiques qui ont apporté leur soutien indéfectible au président lors de l’élection présidentielle ne sont pas non plus oubliées. Hajo Andrianainarivelo, président du VPM/MMM, ancien ministre de la Transition, est de retour au ministère de l’Aménagement du territoire et s’occupe aussi du ministère des Travaux publics et de l’Habitat. Alexandre Georget du parti Vert de Madagascar est également nommé au ministère de l’Environnement.

Les députés Tinoka Roberto, Lucien Irmah Naharimamy et la journaliste, Lalatiana Rakotondrazafy ne sont pas en reste, tout comme le général de Division Richard Ravalomanana.

Un autre nom bien connu dans le domaine du tourisme est également promu au poste de ministre. Il s’agit de l’opérateur touristique, Joël Randriamandranto qui occupait autrefois le poste de président du conseil d’administration de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Il sera à la fois chargé du ministère des Transports, du Tourisme et de la météorologie, trois départements fusionnés en un seul.

En total, sur les vingt-deux membres qui composent ce nouveau de gouvernement de Christian Ntsay, il y a six femmes et deux ministres reconduits : le ministre de l’intérieur et la ministre de la population.

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Le Premier ministre en déplacement à Antsiranana

Après avoir visité la ville de Mahajanga, le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu hier à Antsiranana. Constater de visu les sinistres causés par les récentes intempéries, une mission ordonnée par le nouveau président.

Des vivres ont été distribués sur place, en complément d’une somme de cinq millions d’ariary offerte par le Président de la République, destinée à la dotation de fournitures scolaires, ainsi qu’à ceux qui sont touchés par le sinistre. Des échanges avec la population de plusieurs « fokontany » ont eu lieu. La population a notamment sollicité le soutien de L’État pour la réhabilitation des infrastructures routières, notamment la route nationale reliant Ambilobe à Antsiranana qui était censé commencé depuis quelques mois.

Le Premier ministre a annoncé que des mesures de redressement et de soutien seront mis en place prochainement. Concernant les constructions de maison d’habitations, il a également fait un appel à l’endroit de la population locale en les demandant de se conformer aux règles locales d’urbanisme et aux normes préconisées.

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Un nouveau gouvernement de vingt-deux membres

Les membres du nouveau gouvernement de Christian Ntsay ont été présentés hier en fin d’après-midi. Comme prévu, ils sont 22 dont un secrétaire d’État. Contrairement aux hypothèses faites à la veille de la constitution de ce nouveau gouvernement, les membres ne représentent pas forcément les 23 nouvelles régions que le président de la République, Andry Rajoelina, avait annoncées. Le nouveau gouvernement est composé de techniciens, de personnalités qui ont soutenu le président Andry Rajoelina durant la campagne électorale sans oublier ses fidèles du Mapar.

Malgré les différentes élucubrations appuyées par des documents bien étayés comme l’IEM, le cheval de bataille du président de la République durant la campagne électorale, le gouvernement reste classique. Certes, il y a des fusions de certains ministères comme le document fondamental du projet de développement d’Andry Rajoelina l’a prévu, pour optimiser les dépenses de l’Etat, mais à part cela, la composition de ce gouvernement ne diffère pas de celle de ses prédécesseurs.

Si l’IEM prévoit, entre autres, 4 vice-premiers ministres dont celui qui s’occupe de l’évaluation de l’IEM, considéré comme le numéro deux du gouvernement, le nouveau staff de Christian Ntsay n’en compose aucun. Les ministères clés sont toutefois occupés par les personnalités proches du président de la République ou connus dans leur domaine de compétence.

Au ministère des Affaires étrangères, par exemple, est nommé l’homme d’affaires Naina Andriantsitohaina, cet opérateur économique a largement soutenu Andry Rajoelina depuis la préparation de son retour au pouvoir. Le ministère de la Justice est attribué à l’ancien procureur général, Jacques Randrianasolo, ancien procureur général de la Cour d’appel d’Antananarivo, ce dernier s’est particulièrement illustré par son intransigeance dans l’affaire de l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy.

Au ministère de la Défense nationale, on retrouve le général de Division, Léon Jean Richard Rakotonirina qui occupait depuis le mois d’août 2017 le poste de secrétaire permanent de la défense et à la sécurité nationale (SPDSN). Celui-ci était autrefois, commandant de l’Académie militaire d’Antsirabe et a occupé un poste de directeur au sein du ministère de la Défense nationale.

Au ministère de l’Economie et des Finances est nommé l’un des experts de gouvernance ayant élaboré l’IEM, en la personne de Richard Randriamandrato. Il occupait auparavant la vice-présidence d’un cabinet conseil et expert en gouvernance et intelligence économique et s’était déjà chargé de la planification stratégique et de la recherche au secrétariat du COMESA. Lui aussi donc un proche collaborateur d’Andry Rajoelina.

Toujours dans ce top 5 du gouvernement, il y a la reconduction du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, l’artisan de l’élection d’Andry Rajoelina avec le Premier ministre, Christian Ntsay, lors de l’élection présidentielle. Les critiques sont nombreux quant à l’impartialité de ce ministre, mais le voilà récompensé par ses efforts. Mais certainement, il devra également en faire davantage lors des élections législatives pour que le parti présidentiel ait la majorité absolue au niveau de la chambre basse.

Les autres personnalités politiques qui ont apporté leur soutien indéfectible au président lors de l’élection présidentielle ne sont pas non plus oubliées. Hajo Andrianainarivelo, président du VPM/MMM, ancien ministre de la Transition, est de retour au ministère de l’Aménagement du territoire et s’occupe aussi du ministère des Travaux publics et de l’Habitat. Alexandre Georget du parti Vert de Madagascar est également nommé au ministère de l’Environnement.

Les députés Tinoka Roberto, Lucien Irmah Naharimamy et la journaliste, Lalatiana Rakotondrazafy ne sont pas en reste, tout comme le général de Division Richard Ravalomanana.

Un autre nom bien connu dans le domaine du tourisme est également promu au poste de ministre. Il s’agit de l’opérateur touristique, Joël Randriamandranto qui occupait autrefois le poste de président du conseil d’administration de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Il sera à la fois chargé du ministère des Transports, du Tourisme et de la météorologie, trois départements fusionnés en un seul.

En total, sur les vingt-deux membres qui composent ce nouveau de gouvernement de Christian Ntsay, il y a six femmes et deux ministres reconduits : le ministre de l’intérieur et la ministre de la population.

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La liste complète des membres du gouvernement de Christian Ntsay

Ministre de la Défense Nationale : Général de Division Léon Jean Richard RAKOTONIRINA

 

Ministre des Affaires étrangères : Naina ANDRIANTSITOHAINA

 

Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Jacques RANDRIANASOLO

 

Ministre de l’Economie et des Finances : Richard RANDRIAMANDRATO

 

Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation : Tianarivelo RAZAFIMAHEFA

 

Ministre de la Sécurité Publique : Contrôleur Général de Police Roger RAFANOMEZANTSOA

 

Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics : Hajo ANDRIANAINARIVELO

 

Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnel : Marie Thérèse VOLAHAINGO

 

Ministre de la Santé Publique : Professeur Julio RAKOTONIRINA

 

Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche : Fanomezantsoa Lucien RANARIVELO

 

Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures : Vonjy ANDRIAMANGA

 

Ministre des Mines et des Ressources Stratégiques : Fidinarivo RAVOKATRA

 

Ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie : Joël RANDRIAMANDRANTO

 

Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction Publique et des Lois Sociales : Gisèle RANAMPY

 

Ministre de l’Industrie, du Commerce, et de l’Artisanat : Lantosoa RAKOTOMALALA

 

Ministre de l’Environnement et du Développement Durable : Alexandre GEORGET

 

Ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique : Christian RAMAROLAHY

 

Ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme : Lucien Irmah NAHARIMAMY

 

Ministre de la Jeunesse et des Sports : Tinoka Roberto Michael RAHAROARILALA

 

Ministre de la Communication et de la Culture : Lalatiana ANDRIATONGARIVO RAKOTONDRAZAFY

 

Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de la Défense Nationale en charge de la Gendarmerie : Général de Division Richard RAVALOMANANA

 

Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Professeure Madeleine Félicitée REJO-FIENENA

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Le Premier ministre en déplacement à Antsiranana

Après avoir visité la ville de Mahajanga, le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu hier à Antsiranana. Constater de visu les sinistres causés par les récentes intempéries, une mission ordonnée par le nouveau président.

Des vivres ont été distribués sur place, en complément d’une somme de cinq millions d’ariary offerte par le Président de la République, destinée à la dotation de fournitures scolaires, ainsi qu’à ceux qui sont touchés par le sinistre. Des échanges avec la population de plusieurs « fokontany » ont eu lieu. La population a notamment sollicité le soutien de L’État pour la réhabilitation des infrastructures routières, notamment la route nationale reliant Ambilobe à Antsiranana qui était censé commencé depuis quelques mois.

Le Premier ministre a annoncé que des mesures de redressement et de soutien seront mis en place prochainement. Concernant les constructions de maison d’habitations, il a également fait un appel à l’endroit de la population locale en les demandant de se conformer aux règles locales d’urbanisme et aux normes préconisées.

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La liste complète des membres du gouvernement de Christian Ntsay

Ministre de la Défense Nationale : Général de Division Léon Jean Richard RAKOTONIRINA

 

Ministre des Affaires étrangères : Naina ANDRIANTSITOHAINA

 

Garde des Sceaux, Ministre de la Justice : Jacques RANDRIANASOLO

 

Ministre de l’Economie et des Finances : Richard RANDRIAMANDRATO

 

Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation : Tianarivelo RAZAFIMAHEFA

 

Ministre de la Sécurité Publique : Contrôleur Général de Police Roger RAFANOMEZANTSOA

 

Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics : Hajo ANDRIANAINARIVELO

 

Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Technique et Professionnel : Marie Thérèse VOLAHAINGO

 

Ministre de la Santé Publique : Professeur Julio RAKOTONIRINA

 

Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche : Fanomezantsoa Lucien RANARIVELO

 

Ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures : Vonjy ANDRIAMANGA

 

Ministre des Mines et des Ressources Stratégiques : Fidinarivo RAVOKATRA

 

Ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie : Joël RANDRIAMANDRANTO

 

Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction Publique et des Lois Sociales : Gisèle RANAMPY

 

Ministre de l’Industrie, du Commerce, et de l’Artisanat : Lantosoa RAKOTOMALALA

 

Ministre de l’Environnement et du Développement Durable : Alexandre GEORGET

 

Ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique : Christian RAMAROLAHY

 

Ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme : Lucien Irmah NAHARIMAMY

 

Ministre de la Jeunesse et des Sports : Tinoka Roberto Michael RAHAROARILALA

 

Ministre de la Communication et de la Culture : Lalatiana ANDRIATONGARIVO RAKOTONDRAZAFY

 

Secrétaire d’Etat auprès du Ministère de la Défense Nationale en charge de la Gendarmerie : Général de Division Richard RAVALOMANANA

 

Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : Professeure Madeleine Félicitée REJO-FIENENA

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Un nouveau gouvernement de vingt-deux membres

Les membres du nouveau gouvernement de Christian Ntsay ont été présentés hier en fin d’après-midi. Comme prévu, ils sont 22 dont un secrétaire d’État. Contrairement aux hypothèses faites à la veille de la constitution de ce nouveau gouvernement, les membres ne représentent pas forcément les 23 nouvelles régions que le président de la République, Andry Rajoelina, avait annoncées. Le nouveau gouvernement est composé de techniciens, de personnalités qui ont soutenu le président Andry Rajoelina durant la campagne électorale sans oublier ses fidèles du Mapar.

Malgré les différentes élucubrations appuyées par des documents bien étayés comme l’IEM, le cheval de bataille du président de la République durant la campagne électorale, le gouvernement reste classique. Certes, il y a des fusions de certains ministères comme le document fondamental du projet de développement d’Andry Rajoelina l’a prévu, pour optimiser les dépenses de l’Etat, mais à part cela, la composition de ce gouvernement ne diffère pas de celle de ses prédécesseurs.

Si l’IEM prévoit, entre autres, 4 vice-premiers ministres dont celui qui s’occupe de l’évaluation de l’IEM, considéré comme le numéro deux du gouvernement, le nouveau staff de Christian Ntsay n’en compose aucun. Les ministères clés sont toutefois occupés par les personnalités proches du président de la République ou connus dans leur domaine de compétence.

Au ministère des Affaires étrangères, par exemple, est nommé l’homme d’affaires Naina Andriantsitohaina, cet opérateur économique a largement soutenu Andry Rajoelina depuis la préparation de son retour au pouvoir. Le ministère de la Justice est attribué à l’ancien procureur général, Jacques Randrianasolo, ancien procureur général de la Cour d’appel d’Antananarivo, ce dernier s’est particulièrement illustré par son intransigeance dans l’affaire de l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy.

Au ministère de la Défense nationale, on retrouve le général de Division, Léon Jean Richard Rakotonirina qui occupait depuis le mois d’août 2017 le poste de secrétaire permanent de la défense et à la sécurité nationale (SPDSN). Celui-ci était autrefois, commandant de l’Académie militaire d’Antsirabe et a occupé un poste de directeur au sein du ministère de la Défense nationale.

Au ministère de l’Economie et des Finances est nommé l’un des experts de gouvernance ayant élaboré l’IEM, en la personne de Richard Randriamandrato. Il occupait auparavant la vice-présidence d’un cabinet conseil et expert en gouvernance et intelligence économique et s’était déjà chargé de la planification stratégique et de la recherche au secrétariat du COMESA. Lui aussi donc un proche collaborateur d’Andry Rajoelina.

Toujours dans ce top 5 du gouvernement, il y a la reconduction du ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, l’artisan de l’élection d’Andry Rajoelina avec le Premier ministre, Christian Ntsay, lors de l’élection présidentielle. Les critiques sont nombreux quant à l’impartialité de ce ministre, mais le voilà récompensé par ses efforts. Mais certainement, il devra également en faire davantage lors des élections législatives pour que le parti présidentiel ait la majorité absolue au niveau de la chambre basse.

Les autres personnalités politiques qui ont apporté leur soutien indéfectible au président lors de l’élection présidentielle ne sont pas non plus oubliées. Hajo Andrianainarivelo, président du VPM/MMM, ancien ministre de la Transition, est de retour au ministère de l’Aménagement du territoire et s’occupe aussi du ministère des Travaux publics et de l’Habitat. Alexandre Georget du parti Vert de Madagascar est également nommé au ministère de l’Environnement.

Les députés Tinoka Roberto, Lucien Irmah Naharimamy et la journaliste, Lalatiana Rakotondrazafy ne sont pas en reste, tout comme le général de Division Richard Ravalomanana.

Un autre nom bien connu dans le domaine du tourisme est également promu au poste de ministre. Il s’agit de l’opérateur touristique, Joël Randriamandranto qui occupait autrefois le poste de président du conseil d’administration de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Il sera à la fois chargé du ministère des Transports, du Tourisme et de la météorologie, trois départements fusionnés en un seul.

En total, sur les vingt-deux membres qui composent ce nouveau de gouvernement de Christian Ntsay, il y a six femmes et deux ministres reconduits : le ministre de l’intérieur et la ministre de la population.

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Déclaration de sinistre national

Face à l’ampleur des dégâts causés par la zone perturbée, le Gouvernement a fait une déclaration de sinistre national, hier, après une réunion d’urgence du Conseil national de gestion des risques et des catastrophes dirigée par le Premier ministre Christian Ntsay, au Palais de Mahazoarivo. Le bilan des intempéries continue à s’alourdir même si la zone perturbée ne s’est pas transformée en cyclone tropical. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) a comptabilisé vingt six (26) morts, quinze (15) personnes portées disparues, et quatre-vingt douze mille neuf cent quatre vingt-trois (92 983) sinistrés, suite aux intempéries qui ont dévasté plusieurs régions de Madagascar.

Alaotra Mangoro, Analamanga, Betsiboka, Boeny, Diana, Melaky et Sofia sont les régions les plus ravagées. Dans la région Alaotra Mangoro, trois décès ont été répertoriés, neuf en région Betsiboka, treize dans la région Boeny et un mort dans la région Sofia, selon le bilan du BNGRC, hier, à 18 heures.

La dégradation des infrastructures est la plus significative dans ces régions touchées par le désastre. Plus de dix mille maisons d’habitation ont été inondées, dont sept cases endommagées et cent quarante six entièrement détruites. Des routes nationales sont encore coupées, notamment sur l’axe de la RN4 comme à Anjiajia, Befotoana Ankarafantsika, Fasikabe Ankarafantsika, et à Bongomaranitra. Sur la RN34, le pont Iandratsay est endommagé, alors que le pont bailey d’Ankazotsaravolo sur la RN44, s’est effondré.

« Le Gouvernement malagasy fait appel à tous les acteurs nationaux et aux partenaires internationaux pour donner assistance au peuple malagasy en termes d’aides d’urgence aux sinistrés, et pour la réhabilitation ou la reconstruction des infrastructures endommagées, en vue d’un prompt redressement de la situation », selon le communiqué publié par le ministère de la Communication et de la culture, hier.

Le président de la République, Andry Rajoelina et l’ensemble du gouvernement ont fait une descente sur les lieux pour présenter leurs condoléances aux familles des victimes, hier.

Selon toujours le communiqué, le Gouvernement a déjà donné des réponses d’urgence en distribuant des vivres, des kits de traitement d’eau, et des médicaments aux régions affectées.

Le Premier ministre a donné instruction à plusieurs ministères concernés pour trouver des solutions afin que les routes nationales coupées soient réhabilitées dans les meilleurs délais.

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Les habitants acceptent de rencontrer Andry Rajoelina mais…

Les habitants d’Ambohitrimanjaka et des trois autres communes environnantes, concernées par le projet d’extension de la ville ont répondu hier au président de la République. Lors d’une conférence de presse donnée à Ambohitrimanjaka, ils ont déclaré qu’ils sont prêts à recevoir le chef de l’État qui, lors de la rencontre avec la presse au palais d’Iavoloha, le 20 janvier dernier, avait indiqué « vouloir rencontrer directement les habitants de la plaine de Betsimitatatra » et « prendre en main la situation » parce que le projet Tana-Masoandro doit désormais être lancé cette année.

A en croire aux premiers discours à la nation prononcés par le président de la République lors de sa prise de pouvoir, le 19 janvier 2019 au stade de Mahamasina, ce projet d’extension de la ville, Tana-Masoandro, prévu être réalisé à Ambohitrimanjaka et environ, a dû sortir de terre l’année dernière même. Mais cette volonté du chef de l’État s’est heurtée à l’opposition de la population, notamment des propriétaires des terrains. Ces derniers refusent de céder leurs terrains à l’État estimant qu’il s’agit d’un patrimoine qui garantirait l’avenir de leurs progénitures.

« Vos émissaires n’ont malheureusement pas pu nous convaincre et n’ont pas donc rempli leurs missions », lance le porte-parole des habitants de quatre communes lors de cette conférence de presse. « Nous vous remercions de votre sage décision de vouloir nous rencontrer et nous allons bien vous recevoir », poursuit-il. « Soyez rassuré, monsieur le président, nous allons refuser jusqu’à nos derniers souffles notre expropriation et nous dirons toujours non au remblayage de nos rizières », avertit-il pourtant. A l’endroit des habitants des 4 communes, il indique que nous allons lui dire de réaliser ailleurs le Tana-Masoandro.

Cette déclaration indique en substance que la discussion, même avec le président de la République, sera au point mort concernant ce projet présidentiel. Comme à l’annonce de ce projet, les habitants de ces quatre communes sont prêts à faire face à l’État, quitte à verser leurs propres sangs. Ils l’ont déjà prouvé au mois d’octobre 2019 en tenant tête aux forces de l’ordre. Ce samedi 25 janvier encore, ces habitants projettent encore de manifester leur opposition à ce projet présidentiel en organisant une nouvelle manifestation à Zaivola.

De son côté, l’État ne cesse de communiquer que beaucoup de propriétaires acceptent déjà d’abandonner leurs terrains en faveur du projet. Par ailleurs, il estime que ceux qui s’opposent à ce projet ne sont pas du tout originaires de ces quatre communes de la plaine de Betsimitatatra.

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L’AVI de Ratsirahonana confirme son soutien au régime Rajoelina

La formation politique de Norbert Lala Ratsirahonana, le « Asa Vita Ifampitsarana » (AVI) a tenu hier à Anosy, son congrès national dirigé par son président fondateur. A l’issue de cette réunion, les dirigeants politiques de ce parti ont réitéré leurs soutiens au régime actuel, notamment dans ses nombreux projets permettant de relancer le développement du pays. D’autant plus qu’ils reconnaissent qu’il y a de nombreuses similitudes dans le principe du parti et celui du président de la République.

En effet, l’AVI a indiqué que le parti n’est pas un abri pour les malfaiteurs, comme pour indiquer en effet qu’il ne cautionne pas les malversations financières opérées par quelques personnalités du parti lorsqu’ils occupaient de hautes fonctions au niveau de l’Etat. Mais il s’agit également d’une adhésion totale à la ligne directrice du régime de ne tolérer aucun acte de corruption ou de détournement de fonds publics.

Le président national du parti, Norbert Lala Ratsirahonana a également révélé qu’il a notamment eu l’idée de ne pas gaspiller l’argent public en organisant des banquets au palais d’Etat les 26 juin, lors de la fête de l’Indépendance et lors des fêtes de fin d’année et du Nouvel An. En effet, l’AVI a toujours soutenu la politique d’austérité et la nécessité d’une bonne gestion des affaires nationales pour favoriser le développement rapide dans le pays.

Après l’AVI de Norbert Lala Ratsirahonana hier, ce samedi, la plateforme des partis de l’opposition (RMDM) prévoit également d’organiser un grand rassemblement au Carlton Anosy auquel toutes les formations politiques opposantes dans le pays sont invitées à y participer.

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Antananarivo : il devrait enfin pleuvoir naturellement d’ici la fin de la semaine

Certainement. Sans doute. Il y a des chances. Peut-être.

Ou pas.

C’était le bulletin météo du jour, offert par le brillant service de meteo local.

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Protection de l’enfance – Des concours pour les 70 ans de l’Unicef

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) continue son long périple dans la protection de l’enfance, 70 ans durant. Il lance des concours en faveur de l’enfance, dans le cadre de la célébration de ce 70e anniversaire. Le premier concours est dédié pour les écoliers. C’est un concours de dessin, ayant comme thème « Je dessine mon espoir » ou « Ataoko an-tsary ny tontolo iriako ». « Les enfants de 6 à 8 ans et de 9 à 12 ans, de tout établissement scolaire, public ou privé, sont invités à soumettre des dessins sur leur espoir », indique Matthew Conway, Chef des médias et relations extérieures de cet organisme à Antanina­renina, hier.L’organisation du concours est appuyée par le ministère de l’Éducation nationale. Les intéressés peuvent déposer leurs œuvres à leur établissement qui transmettra. La remise de prix est prévue en avril. Trois lauréats de chaque catégorie seront primés.Pour le second concours, les journalistes sont mis à l’honneur. Ils ont le choix de traiter des thèmes divers liés aux droits de l’enfant, à savoir la santé, l’éducation, la nutrition, l’eau hygiène et assainissement (WASH), la réponse aux urgences et la protection des enfants.

M.R.

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Madagascar All Stars – Un deuxième album en gestation

Rassemblant la crème de la musique malgache, Madagascar All Stars émerveille aussi bien les mélomanes de la Grande île que ceux d’Outre-mer.

xFraternel, fédérateur et festif. En tant que collectif d’artistes de renom et véhiculant les vraies valeurs de la Grande île, « Madagascar All Stars » enchante toute une génération de fans et de mélomanes. Des grands noms de la musique, aussi émérites que talentueux honorent bien cette identité musicale malgache qu’ils arborent fièrement. « Madagascar All Stars » regroupe des artistes unis pour la même cause : la promotion de la culture malgache à travers la musique.Il a déjà satisfait ses inconditionnels avec son premier album « Masoala » et avec une série de concerts à l’international avec lequel il a conquis un public de divers horizons, notamment avec des titres comme « Moramora», « Malaso », « Soanali » et « Tsunami » aux rythmes acoustiques empreints de douceur.« Malagasy All Stars » qui sera prochainement en résidence à l’île de La Réunion à partir du mois de février, peaufine actuellement son prochain album, pour le plus grand plaisir de ses fans. Ces grandes étoiles de la musique malgache y tiendront même un concert, à l’occasion. Un concert exceptionnel à l’instar de « Valy babena » en 2015, prévu pour mi-mars à Antananarivo, s’ensuivra.

RespectableTous portés par la même passion, les membres de ce collectif se plaisent à se mettre à pied d’œuvre et à faire valoir la musique du terroir et de la langue malgache. Une langue maternelle chère à leur cœur, et dont la promotion et la valorisation auprès du public national, et celui de l’étranger, restent leur priorité.Emmené essentiellement à ses débuts par Dama, Erick Manana, Justin Valiha, Régis Gizavo et Fenoamby, le collectif s’est pleinement épanoui depuis, fédérant alors Olombelo Ricky et l’illustre Jaojoby à sa cause. C’est à chaque fois un somptueux voyage musical et culturel que ces artistes de renom partagent avec le public, en se rapprochant de plus en plus de ce dernier, dans chaque région de la Grande île par la suite. « On se penche actuellement sur un projet d’envergure pour tous nos compatriotes, cela promet d’être enrichissant autant pour le public que pour nous-mêmes », confie Olombelo Ricky.Charismatiques, les artistes du « Madagascar All Stars » illustrent le renouveau de la musique du terroir malgache dans le cœur du public. Ils n’ont plus rien à prouver aux mélomanes du pays après avoir littéralement fait vibrer le Palais des Sports et de la Culture, en octobre 2015.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tolagnaro – Le spectre de la sècheresse plane

Sans pluie, la cité dauphine pourrait manquer d’eau cet été. Face à cette inquiétude, la Jirama a tenu une conférence de presse, ce lundi.

xLa pluie boude Tolagnaro. Depuis quelques semaines, les habitants connaissent de sérieuses perturbations d’approvisionnement en eau potable, surtout dans certains fokontany comme Ambinanikely, Ampasikabo, etc. Ils ne peuvent accéder à l’eau qu’à partir de minuit sinon à une heure du matin.En raison de l’absence des informations sur les causes de ce problème, la population panique. De surcroit, un auditeur est intervenu dans une station radio privée pour tirer la sonnette d’alarme. Cette alerte, considérée par la Jirama comme fomentatrice de trouble, a obligé l’entreprise publique à tenir une conférence de presse ce lundi, en présence  du maire et du préfet, pour apporter des éclaircissements sur le problème d’alimentation en eau.La demande étant grandissante à cause de la chaleur qui grimpe, mariée à pression en chute libre, la Jirama a du mal à répondre aux besoins en eau de la ville. « Pour approvisionner Fort-Dauphin, nous avons besoin de huit bars en matière de pression d’eau. Or, ceci s’est effondré depuis quelques semaines », fait savoir le directeurrégional de la Jirama.

Au régime secOutre les infrastructures vétustes, l’absence de précipitations aggrave aussi la baisse de pression et donc l’insuffisance d’eau dans les robinets. Pas étonnant car les barrages Lakandava et Befalafa, qui alimentent la ville, sont au régime sec. Faut-il encore rappeler que ces défaillances sont les conséquences de la déforestation, des feux de brousse« Nous avons effectué des reboisements, mais des personnes ont osé brûler les jeunes plants. En outre, des maisons ont été construites en amont de nos barrages, alors que c’est une aire protégée », déplore le directeur. C’est pourquoi la production des deux barrages ne permet plus d’atteindre un niveau d’eau suffisant pour maintenir la pression dans les réseaux de distribution.Comme solution, la société essaie de pomper via Lanirano. Mais ce lac n’arrive pas à satisfaire les habitants. « Sans pluie, nous ne pouvons pas espérer obtenir satisfaction à 100%. Néanmoins, nous cherchons des solutions par l’ouverture des réseaux d’eau. La distribution rationnée d’eau n’est envisagée que comme un dernier recours.», conclut-il.

Moïse Fanomezantsoa

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Concert – Nanie s’entoure de ses fidèles camarades

Retour triomphal. L’une des grandes figures de la scène musicale, Nanie, donne rendez-vous au public au Carlton Anosy le 5 février à 15 heures, pour un concert. La chanteuse de « Hir’Aina » célèbre ses vingt-cinq ans de scène cette année et promet ainsi des retrouvailles chaleureuses, dans un cadre tout aussi exceptionnel pour ses inconditionnels. Sobrement intitulé « Toy ilay voalohany foana », le concert s’annonce orné de nostalgie et rythmé, à l’instar de la toute première fois où Nanie s’est découverte au devant de la scène, il y a de cela un quart de siècle.« Ce sera un moment unique que je partagerai avec le public. Je convie vivement tous ceux qui ont eu le plaisir de jouir de cette musique qui me passionne, à se joindre à moi pour ce grand rendez-vous, car on le marquera d’une pierre blanche », souligne la chanteuse. Ainsi, dans le cadre de ce concert, Nanie retrouvera à ses côtés les fameux trois mousquetaires que sont Rija Ramanan­toanina, Luk et Mahery pour l’accompagner ainsi que la douce Farakely.Fidèle à elle-même, humble et affichant cette bonne humeur intarissable qui égaye sa personnalité, ainsi que ce charme qu’on lui connaît, Nanie enivrera une fois encore le public de sa douce voix. De « Ianao sy zah », à « Zary nofiko » en passant par « Niova ianao » et l’incontournable « Antsoy ny anarako », c’est toute une épopée musicale à travers la carrière de la chanteuse, qui est au programme.

A. P. R.

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Hommage au repré­sen­tant résident du JICA

Akira Nishimoto, le repré­sentant résident de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (Jica) quitte Madagascar. Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale et toute son équipe a organisé une cérémonie de reconnais­sance en son honneur, pour les 2 ans de coopé­ration fructueuse, avec lui. Paul Rabary a rappelé que grâce à lui, des construc­tions de salles de classe, ont vu le jour.

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Deux évadés tués

Pris en possession d’un kilo de vanille volée, deux évadés de prison ont été battus  à mort par le fokonolona  à Berano Manakara avant-hier. Le fokonolona allait les remettre à la gendarmerie après les avoir capturés, mais cela a viré au lynchage à mort lorsque les bruits selon lesquels les deux hommes étaient censés purger des peines de réclusion dans la maison centrale de Manakara, ont circulé.

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Le FLM vulgarise l’éthanol

Le Fiangonana Loterana eto Madagasikara (FLM) se lance dans la promotion de l’utilisation de l’éthanol. « Ce programme vise à sensibiliser la population dans l’utilisation des énergies renouvelables, afin de protéger l’environnement », souligne le président du FLM, David Rakoto.

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Délestage suivi d’incendie

Une coupure de courant a provoqué un incendie à Ambohipanja Ankadikely  Ilafy dans la soirée d’avant-hier, vers 22 heures. En se consumant, une bougie allumée pendant le délestage a provoqué un embrasement, alors que la personne qui l’a allumée était plongée dans le sommeil.

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Grosse affluence à Antsirabe

Plus de cinquante coureurs ont déjà confirmé leur participation à l’événement Bira Descente Première Édition de ce dimanche, à Antsirabe. Il s’agit d’une course de vélo tout terrain « downhill », qui se tiendra dans la commune d’Ambohidava. Elle se disputera sur une piste d’un kilomètre aménagée dernièrement, dont la configuration sinueuse promet du beau spectacle.

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Inondation, digue rompue et éboulement

Les conséquences des pluies diluviennes ont toujours posé problème à Antananarivo, même si aucun cyclone ne traverse la ville. Un chroniqueur des années 40 relate ce qui s’est passé à cette époque. Certains problèmes, et non des moindres, restent d’actualité.Entre décembre 1940 et mars 1941, des pluies abondantes sont tombées sur Madagascar, provoquant une montée anormale des rivières qui prennent leur source sur les Hauts-plateaux. Et dès janvier, une première crue de l’Ikopa nécessite la prise des dispositions de défense prévues contre les inondations. Mais la persistance des pluies maintient assez élevé le niveau du fleuve et quand en février-mars, les précipitations s’amplifient, la situation s’aggrave au point de susciter de sérieuses inquiétudes chez ceux qui ont « la délicate mission » de protéger les immenses rizières de la plaine du Betsimitatatra.« Le problème fut encore compliqué, le 24 février dans la nuit, par la rupture inopinée d’une digue située sur la rive droite de la Sisaony. Cet accident entraîna le déversement  brutal des eaux de cette rivière dans  l’Ikopa, en amont de Tananarive. La crue continuant, on notait dans la nuit du 6 mars la cote maximum de 4 m. »De quoi craindre l’extension de l’inondation qui peut se produire de deux manières: soit par submersion de certaines parties de digues suivie de leur rupture, soit par infiltration à travers ces digues en charge depuis plusieurs semaines. « Infiltration pouvant créer un renard, c’est-à-dire une fissure qui, s’élargissant progressivement, aurait permis la ruée des eaux. »Ainsi, une surveillance constante, de jour comme de nuit, de la totalité des digues est alors assurée, tandis que des approvisionnements de matériaux divers (terre, sable, pieux et madriers) se constituent sur de nombreux points névralgiques. « Dans cette véritable mobilisation, les indigènes des fokonolona et les militaires mis à la disposition de l’administration ainsi que le personnel des services techniques ont fait preuve du plus grand dévouement. »Par chance, la retenue d’eau du barrage de Mantasoa « qui continue à avoir une tenue parfaite », et les aménagements de Bevomanga et de Farahantsana terminés depuis quelques années, permettent d’éviter une catastrophe: ces ouvrages réduisent de 45 cm la crue de l’Ikopa et empêchent ainsi l’envahissement par les eaux d’une partie de la région d’Antananarivo, notamment la ville basse.En revanche, certains points des digues se révèlent comme étant trop bas et des parapets de défense définitifs devront « être exécutés sans délai pour remplacer les banquettes de fortune réalisées au cours de l’alerte. De plus, on devra parer au danger que constituerait une nouvelle rupture de la digue de la Sisaony, en transformant en digue de cloisonnement celle de Soavina près d’Ambodirano ».Cette lutte contre les inondations se révèle efficace. Elle permet de sauver la presque totalité des rizières menacées et d’éviter des accidents graves dans les agglomérations sur le point d’être envahies par les eaux.Toutefois dans la plaine, un certain nombre de maisons construites en briques crues ne peuvent résister à l’imprégnation des eaux et s’écroulent. Sur les pentes, la latérite détrempée glisse en maints endroits.Dans la ville même dont on connaît le site très accidenté, de nombreux éboulements se produisent. Dans les parties hautes en particulier, la chute d’importantes masses de terre et de blocs de rochers entraîne des dégâts importants à quelques rues qui doivent être interdites dans les deux sens à la circulation. Plusieurs maisons sont aussi fissurées par suite de tassements du sol, sinon détruites par les éboulements et « quelques morts » sont à déplorer.« Ces accidents furent au reste réduits au minimum par suite des sévères mesures de protection qui avaient été prises en temps utile par les services techniques. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives De l’Express de Madagascar

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Réhabilitation d’un bâti­ment commu­nautaire

Le bureau du fokontany à Ankorondrano Andra­nomahery a été réhabilité, grâce à l’appui de la Logis­tique Pétrolière S.A. La durée des travaux a été de 240 jours. La LP S.A. contribue au développe­ment des entités qui travaillent avec elle ».

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Trois rendez-vous en mars

Dans une ébauche du calendrier de la saison 2017, en sport automobile, le mois de mars comprendra trois échéances. Citons deux manches du championnat de rallye virtuel, les samedi 4 et 25, ainsi que le premier rendez-vous en championnat de slalom, pour le weekend du 11 et 12. Mais tout d’abord, la cérémonie de remise de trophée du 25 février précèdera le coup d’envoi de l’exercice.

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Antsirabe – Revalorisation de la police municipale

Étant le premier corps du genre à être mis en place à Madagascar, la police municipale d’Antsirabe  vient de célébrer sa vingtième année d’existence.  Ayant bénéficié d’une formation à l’actuelle École nationale des inspecteurs et des agents de police, ses hommes et femmes, à l’époque, ont été bien préparés à l’exercice et ont pu réaliser plusieurs objectifs de leurs attributions, ce, malgré les nombreuses difficultés qu’ils ont rencontrées.« On a pu faire face à la résistance de la population. Après quelques mois d’exercice, les habitants d’Antsirabe ont su nous donner de la valeur en devenant des citoyens loyaux », déclare Michel Randria, président du Comité d’organisation de la célébration ce vingtième anniversaire.« Au fil du temps et selon les intérêts des dirigeants qui se sont succédés à la mairie et leurs idéologies politiques respectives, on a perdu tout ce qu’on a construit, y compris nos valeurs. Outre l’inexistence du statut concernant le corps de la police municipale, le manque de matériels entraîne depuis toujours des défaillances dans nos activités », poursuit-il.« Avec la politisation du corps, la relation et la familiarité existant entre les agents en exercice depuis des années et les habitants constituent des sources de cette perte de valeur du corps de la police municipale », note le maire de la commune urbaine d’Antsirabe, Paul Razana­kolona.

Grande révisionAfin de redorer  son blason, le maire, qui n’a pas encore effectué des recrutements depuis son arrivée à la tête de la commune urbaine, projette d’initier une révision minutieuse.« À partir de la vingt-et-unième année, nous allons organiser un grand changement au niveau de la police municipale en commençant par la révision de l’âge et du diplôme de recrutement des agents ainsi que l’observation de leurs comportements », précise le premier magistrat de la ville d’Antsirabe.Afin d’éviter la familiarité entre les agents et les citoyens ce qui nuirait à l’exigence de la commune par rapport aux activités de la police municipale, le maire envisage d’initier un statut contractuel d’une durée de deux ans.

Angola Ny Avo

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Onzième but de Faneva Ima

Faneva Andriatsima a marqué son onzième but de la saison, vendredi, en championnat de France de football deuxième division. C’était lors du match nul de son équipe, le FC Sochaux, face à Clermont (3-3). Le capitaine des Barea de Madagascar partage la place de meilleur buteur de Ligue 2 avec deux autres joueurs. Quant à son club, Sochaux est quatrième du classement général actuel avec 33 points, soit à cinq longueurs du leader, le Stade Brestois.

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Ambohimangakely : Tambajotra mpamotsy omby halatra ravan’ny zandary

Manomboka any amin’ny fangalaran’omby, mandalo amin’ny fanovana ireo taratasin’omby, ka hatramin’ny famonoana izany sy hivarotana azy eny an-databatra. Efa tambajotra matanjaka mihitsy ny ao ambadik’ireo mpangalatra omby eto Andrenivohitra. Sendra ny nahay azy anefa izy ireo ka sarona ihany nony farany. Olona valo no voasambotry ny zandary avy etsy Ambohimangakely mahakasika ity trangana famotsiana omby halatra ity. Tafiditra ao anatin’izany, ny mpivarokena iray sy ny mpiray tsikombakomba aminy ary ireo mpividy halatra. Ny alakamisy teo no sarona ity tambajotra ity, teny amin’iny faritra Falimanjaka Behintsy iny avy amin’ny angom-baovao azon’ireo mpitandro filaminana, rehefa voasambotra ny olona telo nampiahiahy. Teo am-pitaterana hena omby marobe avy novonoina  ao anaty fiara mantsy izy ireo tamin’io fotoana io, andro efa hariva. Nosavaina avy hatrany ny taratasin’izy ireo mahakasika ireo omby novonoina. Voamarika avy hatrany anefa fa hosoka avokoa ireo taratasy teny am-pelan-tanan’izy ireo. Nanomboka teo ny famotorana lalina nataon’ireo zandary, ka nahafahana nisambotra ireo namany hafa. Fantatra tamin’izay fa soniana tompon’andraiki-panjakana hosoka avy eny amin’iny faritra Ambohidratrimo iny no nataon’izy ireo tao anatin’ireo taratasin’omby ireo. Ary any amin’iny faritra Falimanjaka iny no toerana famonoan’izy ireo omby vao avy nangalarina sy alefa eny amin’ny toeram-pivarotan-kena. Omaly ihany moa no natolotra ny Fampanoavana  ireto valolahy anaty tambajotrana mpamotsy omby halatra ireto.

m.L