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Les actualités à Madagascar du Mardi 24 Novembre 2020

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Midi Madagasikara96 partages

Stéphanie Delmotte : Coordonnateur du projet PRODIGY

L’ancienne DirCab effectue son « come back »

Titulaire d’un MBA de l’Université de Montréal au Québec, elle travaillait dans une multinationale canadienne avant de décider de rentrer au pays pour grossir les cadres de l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar (IEM) issus de la diaspora. Nommée Directeur du cabinet civil du président de la République au lendemain de l’élection d’Andry Rajoelina à la magistrature suprême, elle devait être remplacée en Septembre 2019.

143 millions USD. Un an, enfin presque, Stéphanie Delmotte effectue son « come back » en tant que coordonnateur du projet PRODIGY ou Projet d’Appui à la Gouvernance Digitale et aux réformes de l’Etat civil et des identifiants qui a fait le 12 octobre dernier, l’objet d’un accord de financement à hauteur de 143 millions USD entre la République de Madagascar et l’Agence Internationale de Développement (IDA). L’avant-projet de loi portant ratification du prêt y afférent a été adopté lors du conseil de gouvernement du 18 novembre dernier puis du conseil des ministres tenu le même jour.

R.O

Midi Madagasikara53 partages

Ambositra – Imady Ala : Etat lamentable de la route

La Gouverneur sur le terrain.

Avec l’arrivée imminente de la saison des pluies, le mauvais état des routes risque de créer des surprises désagréables pour les usagers déjà affectés par l’effritement continu de leur pouvoir d’achat. Près de 80% des routes qui desservent la région Amoron’i Mania sont des routes secondaires et la majorité d’entre elles se trouve dans un état de dégradation avancée. Voulant constater de visu la situation sur le terrain, Aline Mamiarisoa, gouverneur de la région Amoron’i Mania, nouvellement nommée, a effectué, le weekend dernier, une descente sur place et foulé la route reliant Ambositra à Imady Ala, d’une distance de 12km. Un tronçon de route qui ne cesse de faire parler de lui, vu son état. Saisissant l’occasion de cette visite de madame le gouverneur, la population riveraine et les usagers n’ont pas manqué d’exprimer leur vif souhait : celui de voir enfin cette portion de route réhabilitée dans les plus brefs délais, afin de ne pas aggraver la situation. Et pourquoi pas une route en pavés. L’avenir le dira. En attendant une issue favorable à leur requête, les usagers de cette route n’ont d’autres choix que de prendre leur mal en patience.

Anastase

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Barea : Des joueurs expatriés oubliés de 2020

Y a-t-il une raison pour que Nicolas ne fasse pas appel à des joueurs qui font l’unanimité dans le championnat réunionnais ? Faut-il évoluer en France même en National 2 et bénéficier de la nationalité française pour espérer faire partie des Barea. Autant de questions que beaucoup se posent tout bas.

La finale de la Coupe Régionale entre la Saint Pierroise et St Louis montre au moins que les Malgaches sont très bons. La preuve, la Saint-Pierroise qui règne sans partage à la Réunion le doit à ses Malgaches de souche.

Au sein de la Saint Pierroise où évolue déjà Bapasy, quoiqu’il n’a plus droit qu’au banc de l’équipe nationale, on trouve Mamy Gervais, Ibrahim Dabo, Fabrice Rakotondraibe et Faralahy Voavy, le frère de Paulin.

Les frères Voavy. Et du lot, on ne sait vraiment pas pourquoi on ne lui donne pas sa chance à Mamy Gervais ou plus encore au jeune Fabrice Rakotondraibe qui n’a pas que 27 ans sans oublier Faralahy Voavy qui, à 29 ans, possède tout le potentiel pour réussir tout comme son frère Kassah Voavy qui joue aux Seychelles.

Pour en revenir à La Réunion, on citera aussi Gladison acheté à prix d’or de Saint Pierre par la Sainte Suzanne alors qu’il faisait aussi le bonheur du club sudiste avec l’ancien Niçois Dada Stéphan Raheriharimanana parti à Chateaubriand pour rejoindre Dafé Ramanamahefa lui aussi revenu à un meilleur niveau.

Que dire de Ando Manoelantsoa qui joue à la Saint Marienne et qui est considéré comme la meilleure sentinelle du championnat réunionnais. C’est donc l’homme de la situation pour colmater les brèches après la blessure d’Abel Anicet.

Sang neuf. Sous d’autres cieux, il y a encore d’autres joueurs qui méritent de faire partie des Barea mais qui sont pour l’instant, ignorés du sélectionneur Nicolas Dupuis qui pousse le luxe de prendre des joueurs sans clubs ou n’ayant pratiquement pas de temps de jeu dans leurs clubs tels Thomas Fontaine à Lorient et Adrien Melvin qui a fini par quitter Martigues.

Jusqu’à quand, le technicien français va-t-il se séparer des joueurs qu’il n’utilise presque pas en cas de coup dur tels William Gros (FC Fleury) , Zotsara Randriambololona (FC Fleury), le jeune Mathyas Randriamamy du PSG, Nina Razakanirina (Adema) et Dimitri Caloin.

Ce ne sont pas les joueurs de haut niveau qui manquent. Certains joueurs sont même devenus des stars dans leurs pays d’adoption comme Dimitri Carlos Zozimar au Batu Dua FC en Malaisie, John Baggio Rakotonomenjanahary au Sukhothaï en première division thaï sans oublier Remy Vita de l’ESTAC que le Bayern vient de recruter et même le jeune garçon d’Andohatapenaka, Jean Freddy Greco qui a fourbi ses armes au centre de Milan avant de devenir un pion essentiel de l’équipe de Torino en Série A, tout en évoluant dans la Squadra Azzura U19.

Bref et si on veut réellement faire évoluer les Barea, il est grand temps d’insérer du sang neuf et surtout de jeunes joueurs.

Clément RABARY

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Avortement non-sécurisé : Madagascar parmi les pays où l’on recense le plus de cas

Atelier de concertation entre les acteurs de la santé de la reproduction à Antsirabe. (crédit photo : Anja)

La situation est un peu plus complexe concernant l’avortement non-sécurisé à Madagascar. La raison à cela, une loi qui interdit l’avortement sécurisé pour diverses raisons qui peuvent être d’origine culturelle, sociale ou autre. Cela pousse les femmes à recourir à l’avortement clandestin en cas de grossesse non-désirée.

A Madagascar, l’avortement non-sécurisé représente une grande majorité des avortements, ce qui peut sembler normal puisque l’interruption volontaire de la grossesse reste interdit par la loi. Mais encore, les personnes qui y ont recours le font sous de faux noms, parce que cela reste une pratique interdite.  Or, cela engendre chaque année des pertes importantes en vie humaine, surtout des mères. Les chiffres communiqués officiellement ne sont pas exacts car les données réelles ne sont pas précises sachant qu’il s’agit d’une pratique clandestine. Et pourtant, ce n’est pas faute d’interventions et de plaidoyers puisque des organisations de la société civile n’ont cessé de plaider cette cause sans obtenir l’aval de nos décideurs depuis plusieurs années.

Protocole de Maputo. « Madagascar a signé le protocole de Maputo en 2005 qui permet l’avortement thérapeutique en cas d’agression sexuelle, de viol ou en cas d’atteinte à la vie de la mère ou de l’enfant. Malheureusement, ce protocole n’a pas été ratifié, ce qui rend illégal tout type d’avortement à Madagascar », a expliqué Hosea Rakotoarimanana de AFRYAN Madagascar. « Aussi, actuellement, nous n’avons d’autres recours que d’effectuer des plaidoyers pour essayer d’instaurer la loi sur l’avortement au pays », a-t-il ajouté concernant la stratégie à adopter. Pour lui, la stratégie d’approche qui consiste à approcher en premier les législateurs n’est pas la bonne, il faut d’abord conscientiser la population sur l’importance de l’avortement du point de vue social et économique. C’est ainsi que cette année, tous les acteurs dans le domaine de la santé de la reproduction souhaitent changer la donne. Aussi pour cette raison, ils ont décidé de mettre au point un réseautage en impliquant journalistes, sociétés civiles et décideurs politiques.

Le constat jusqu’à maintenant est que les pays en voie de développement n’acceptent pas l’avortement sécurisé pour multiples raisons : religieuses, culturelles et bien d’autres encore. Or, hors contrôle, l’avortement représente un danger pour la santé de la mère et de l’enfant. La situation est donc à suivre de près dans les mois à venir.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Coopérative Soaloo : Les appuis à l’entrepreneuriat à professionnaliser

Tous les acteurs ayant participé à cette conférence-débat reconnaissent qu’il faut professionnaliser les appuis à l’entrepreneuriat.

Les organismes offrant des services d’appui à l’entrepreneuriat se développent comme des champignons à Madagascar.

On peut citer, entre autres, des incubateurs, des accélérateurs d’entreprise, des centres d’affaires, des cabinets de consultance, les investisseurs en capitaux ainsi que les ONG. « Force est pourtant de reconnaître que ces services d’appuis sont concentrés dans la Capitale et certaines grandes villes. Les contenus de ces appuis sont souvent introduits de l’extérieur et non adaptés au contexte du pays. En outre, les appuis sont parfois élitistes et destinés aux universitaires. Et ce n’est pas tout, il y a des fournisseurs d’appuis à l’entrepreneuriat non qualifiés ». Njaka Rajaonarison, le Secrétaire général de la coopérative Soaloo, l’a évoqué lors d’une conférence-débat organisée la semaine dernière à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA).

Effet de mode. Et tous les acteurs concernés ayant participé à cette conférence-débat convergent leurs opinions que les appuis à l’entrepreneuriat sont à professionnaliser. Cet événement a été organisé dans le cadre de la célébration de la Semaine Internationale de l’Entrepreneuriat ou GEW 2020. Le thème a d’ailleurs été axé sur « la professionnalisation des appuis à l’entrepreneuriat ». « Il faut que ces appuis répondent aux besoins des entrepreneurs et non pas un effet de mode ou de marketing de l’entité. Est-ce qu’on dispose d’une statistique de réussite des appuis à l’entrepreneuriat. Et quid des résiliences des entreprises bénéficiaires ? », se demande Andrianaivo Nirina, le directeur général de la CCIA. Quant à Guillaume Rabary Andriandrano, le directeur des Services aux Investisseurs au sein de l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar), il a soulevé que l’entrepreneuriat nécessite d’être valorisée du fait de son impact positif sur la croissance et le développement économique du pays, et ce, à travers des innovations du marché et de la création d’emplois.

E-Toolia. Lors de cette conférence-débat, il a présenté une matrice de l’écosystème entrepreneurial qui compose entre autres, le marché, la politique entrepreneuriale, le financement et la gestion du capital humain. En outre, « l’EDBM va lancer à compter de l’année prochaine une boîte à outils dénommée E-Toolia. Il s’agit d’une plateforme digitale regroupant tous les acteurs œuvrant dans le domaine de la promotion de l’entrepreneuriat, y compris la coopérative Soaloo. Seules les entités professionnelles y seront sélectionnées. Les porteurs de projet, les entrepreneurs et les start-uppers y trouveront toutes les informations nécessaires répondant à leurs attentes », a-t-il précisé. En revenant sur la coopérative Soaloo, elle dispose de coaches-formateurs qui sont notamment des entrepreneurs expérimentés ainsi que des spécialistes en entrepreneuriat certifiés. « Nos services d’appuis sont adaptés au contexte et aux valeurs malgaches. Nous promouvons la culture entrepreneuriale qui se différencie du développement personnel », a fait savoir Njaka Rajaonarison, le Secrétaire général de cette coopérative.

Stratégie nationale. Par ailleurs, il a exprimé que la professionnalisation des appuis à l’entrepreneuriat dépend de l’environnement des affaires à Madagascar. « Il faut une reconnaissance du métier, des échanges entre les professionnels et une mise en place d’une charte pour qu’il n’y ait plus de vol de projets des promoteurs, entre autres. Nous contribuons également à l’élaboration d’une politique et d’une stratégie nationale de développement de l’entrepreneuriat. L’application des normes pour les accompagnateurs et d’un référentiel de formation en métier d’entrepreneur ainsi que la certification des coaches ou des formateurs en entrepreneuriat, s’imposent aussi », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Au contact des paysans à Soavinandriana

Marc Ravalomanana au contact des paysans à Soavinandriana.

Marc Ravalomanana. L’ancien président décide de faire une descente à forte connotation politique.

Marc Ravalomanana a fait hier une virée politique. Il était, hier, dans le district de Soavinandriana, région Itasy. Sans pour autant avoir l’air d’un meeting, le rendez-vous que l’ancien président a donné à son public dégage une forte odeur de politique. D’abord, il n’est pas venu seul à Soavinandriana mais a été accompagné de ses lieutenants au niveau du parti Tiako i Madagasikara, notamment le secrétaire général Riana Randriamasinoro et l’autre membre du bureau politique, Julien Andriamorasata. Les membres de la délégation ont aussi mis en exergue la couleur rouge de leur parti dans leur habillement. Dans la ville de Soavinandriana, Marc Ravalomanana est sorti de son véhicule pour saluer quelques centaines de personnes venues lui manifester leur sympathie. Mais, l’occasion a été aussi saisie par l’ancien président de côtoyer sur-le-champ les paysans de cette région. Une spécialité reconnue du fondateur de la firme agroalimentaire Tiko S.A. Cette frange de la population constitue, d’ailleurs, une grande partie de l’électorat de Marc Ravalomanana.

Interdiction. Cette sortie politique de Marc Ravalomanana a visiblement essayé de contourner l’interdiction des autorités qui ne veulent pas, au nom de la promotion de la stabilité en période électorale, de meeting politique de ses détracteurs. L’opposition a déjà reçu un avertissement des autorités demandant de s’abstenir de toutes formes de manifestations politiques durant la période électorale. En effet, elles sont mal vues par les tenants du pouvoir qui craignent que les partis de l’opposition aient une opportunité de jeter le feu sur la situation politique actuelle.

Griffes. « Nous mettons en garde contre toutes velléités de perturber le processus électoral en cours », a lancé la semaine dernière, le général de corps d’armée Richard Ravalomanana, secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie. A cette occasion, le patron de la gendarmerie a tenu une réunion de tous les hauts responsables de ce corps afin de montrer leurs griffes aux opposants. L’Etat veut donc se montrer intransigeant devant les projets de l’opposition à poursuivre les manifestations qui se sont succédé ces dernières semaines dans plusieurs villes du pays.

Sérénité. Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa, quant à lui, veut défendre la sérénité du processus électoral et invite les opposants à jouer la carte de la stabilité avant, pendant et après le scrutin prévu pour ce 11 décembre prochain. L’opposition, en revanche, a choisi de boycotter cette élection sénatoriale qu’elle juge « illégale » mais ne veut pas, non plus, disparaître de la scène politique.

Rija R.

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Football : Le président de la CAF Ahmad a été suspendu par la FIFA

Le président de la Confédération Africaine du Football (CAF), d’origine malgache, Ahmad est suspendu du milieu du football pour les 5 années à venir. Cette décision a été prise par le comité éthique de la Fédération Internationale du Football, en plus d’une amende de plus de 180 000 euros.
Ahmad est accusé de plusieurs actes frauduleux dont le détournement d’argent, l’abus de pouvoir. Celui-ci est, d’ailleurs, candidat pour le prochain mandat de la présidence de la CAF. Pour le moment, le président de la CAF par intérim, le congolais Constant Omari, qui a remplacé Ahmad durant son absence du à des raisons sanitaires, est prolongé.
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Madagascar : Les rapatriements français continuent

Alors que le ciel de Madagascar est toujours fermé, depuis le mois de mars dernier, les rapatriements continuent en va et vient. L’ambassade de France organise actuellement un vol de rapatriement, pour les ressortissants français à Madagascar.
Ce prochain vol est prévu pour le vendredi 27 novembre prochain, prendra le départ à Antananarivo pour l’ile de la Réunion. Les mesures restent strictes au niveau de la protection contre la propagation de l’épidémie du coronavirus. Pour cette même raison, les vols de rapatriements vers Madagascar sont temporairement suspendus.
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Ahmad. Les articles du code d'éthique de la FIFA qu'il a enfreint

Le 23 novembre 2020, la Commission d’Éthique indépendante de la FIFA a suspendu le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad, de toute activité relative au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq (5) ans. Du coup, la candidature du désormais ancien patron du football africain est caduque et il ne pourra pas se présenter aux prochaines élections de la CAF, prévues le 12 mars 2021 au Maroc. Ahmad est également déchu de son poste de vice-président de la Fifa.

GRAND FORMAT ICI

Ahmad a été reconnu coupable : « d’avoir enfreint les articles 15 (Devoir de loyauté), 20 (Acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages) et 25 (Abus de pouvoir)  du Code d’éthique de la FIFA, ainsi que l’article 28 (Détournement de fonds)  ». Les charges retenues contre Ahmad portent sur « diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque (Oumra), ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités ». Que disent ces articles ?

Recueillis par Jeannot Ramambazafy

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FIFA Sanction d’Ahmad. Grandeur et décadence de l’ancien ministre malgache

Ahmad, Président déchu de la CAF car il a fortement déçu la FIFA...

La Gazette de la Grande île a vu juste. En effet, le 30 octobre dernier, notre journal a déjà publié (ICI) le risque de sanction pour Ahmad, ancien Ministre des Ressources Halieutiques et de la Pêche de 2014 à 2016.

Dans notre édition du 30 octobre 2020, La Gazette de la Grande d’île a révélé que : « Suite à la confirmation officielle de sa candidature sur son compte Twitter mercredi, Ahmad, le président de la Confédération Africaine de Football (CAF), également, vice-président de la FIFA de Madagascar risquerait fort d’être sanctionné par l’instance du football mondial. Et sa candidature pourrait maintenant être mise en doute après que la chambre d’enquête de la FIFA aura déterminé qu’Ahmad avait enfreint divers codes de conduite, selon BBC Sport Africa ». Hier donc (Ndrl : 23 novembre 2020), la sanction est tombée. Du coup, tous les rêves d’Ahmad d’être réélu pour un second mandat à la tête de la CAF et son rêve de siéger au conseil de la FIFA se sont envolés. Adieu veau, vache, cochon.

Notons que dans notre publication du 30 octobre dernier, nous avion déjà révélé que « la prochaine étape consiste pour la chambre de jugement de la FIFA à distribuer sa peine, ajoutant que cela se produira probablement d’ici la fin novembre. Toute interdiction est susceptible d’exclure les chances d’Ahmad d’être réélu à la tête de la CAF, étant donné qu’il devrait passer un test d’éligibilité pour reprendre sa place au Conseil de la FIFA.

BBC Sport Africa comprend que les violations présumées incluent le rôle d’Ahmad dans l’accord controversé impliquant Tactical Steel. Tactical Steel est un fabricant français de salles de sport peu connu, dirigé par un vieil ami de Loïc Gérand, alors attaché d’Ahmad, qui a fourni du matériel de sport à la CAF en 2017, après l’annulation d’un accord initial avec Puma.

L’accord avec Puma, qui était légèrement plus petit, valait un peu moins de 250.000 dollars tandis que l’accord alternatif avec Tactical Steel – pour 22.000 articles au lieu de 15.000 – s’élevait à un peu plus de 1 million de dollars. À l’époque, Ahmad a nié les accusations de tout acte répréhensible dans l’accord comme étant « totalement faux, malveillant et diffamatoire ». On croit savoir que des réseaux s’activent actuellement auprès de la police française pour enterrer le dossier de la corruption.

Suspendu de toute activité relative au football

Pour en revenir à la sanction d’Ahmad, hier (Ndrl : 23 novembre 2020), la Commission d’Éthique indépendante de la FIFA a suspendu le président de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad, de toute activité relative au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq (5) ans. Du coup, la candidature du désormais ancien patron du football africain est caduque et il ne pourra pas se présenter aux prochaines élections de la CAF, prévues le 12 mars 2021 au Maroc. Ahmad est également déchu de son poste de vice-président de la Fifa.

Ahmad a été reconnu coupable : « d’avoir enfreint les articles 15 (Devoir de loyauté), 20 (Acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages) et 25 (Abus de pouvoir) de l’édition 2020 du Code d’éthique de la FIFA, ainsi que l’article 28 (Détournement de fonds) de son édition 2018 ». Les charges retenues contre Ahmad portent sur « diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque (Oumra), ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités ».

Rappelons que l’affaire Tactical Steel (un contrat d’équipementier jugé surfacturé) avait valu à Ahmad d’être brièvement interpelé par l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclif) à Paris, en juin 2019, avant d’être remis en liberté.

Déficit record de 17,7 millions de dollars

Par ailleurs, notons qu’à moins d’un mois de la prochaine Assemblée Générale ordinaire de la Confédération Africaine de football (CAF), les 54 Associations membres sont toujours dans l’attente du bilan financier de l’exercice 2019 d’Ahmad.

Signalons que l’année dernière, les 54 délégués avaient découvert les comptes avec un déficit record de 17,7 millions de dollars, le jour de l’Assemblée générale, présenté sur table et très sommairement par Fawzi Lekjaa, le 2ème vice-président de la CAF et président de la Commission des finances. Une anomalie relevée, en présence de Gianni Infantino, le président de la FIFA.

A dix-huit (18) jours de cette Assemblée générale ordinaire, la CAF n’a toujours pas transmis les documents financiers comme l’exigent les statuts. En effet, l’article 17-7 stipule que : « Tous les documents relatifs à l’Assemblée Générale sont envoyés aux membres au moins trente (30) jours avant la date fixée de la réunion ». Cependant, les comptes de la CAF, depuis l’arrivée d’Ahmad à la tête de l’instance reste un mystère, alors que la gestion financière est au centre de plusieurs scandales et a été récemment mise à l’index par le rapport d’audit du cabinet PwC.

L’intérim de Constant Omari prolongé

Après la suspension d’Ahmad, l’intérim du vice-président de la Confédération africaine de football (CAF), Constant Omari, a été prolongé. Dans un communiqué, la CAF précise que l’intérim de M. Constant Omari est prolongé, sachant que la chambre de jugement de la Commission d’Éthique indépendante de la FIFA a prononcé à l’encontre du désormais ancien président de la CAF une interdiction de toute activité liée au football (administrative, sportive et autre) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans. La CAF s’inquiète des conséquences de cette suspension, notamment à propos de sa réputation. Toutefois, elle affirme qu’elle maintient l’ensemble de ses activités. La CAF prend donc acte de cette décision qui met M. Ahmad en position de ne plus pouvoir exercer ses responsabilités et, de ce fait, il ne sera pas présent à la finale de la CAF Champions League, qui aura lieu le 27 novembre au Caire (Egypte).

Francis Aurélien Rakotovolona (F.A.R.)

La Gazette de la Grande île du 24 Novembre 2020

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FIFANINANANA HIDIRANA HO POLISY : « Tsy handeferana izay tratra manao kolikoly »

Nozaraina anatina sokajy maromaro izy ireo, ka nisy ireo niatrika ny adina am-bava ary nisy ihany koa ireo niatrika ny adina ara-panatanjahantena. Saika nanatanteraka izany avokoa ireo foibem-pifaninanana manerana ny Nosy. Ho an’ny teto Antananarivo manokana dia tetsy Alarobia no nanaovana ny fifaninanana izay notsidihin’ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka, Randrianarison Fanomezantsoa. 

Hatramin’izay nampalaza ny fifaninanana hidirana polisy tahaka izao ny fanaovana kolikoly. Tamin’ity andiany ity anefa dia nametraka fanamby lehibe ny Minisiteran’ny filaminam-bahoaka amin’ny fametrahana ny mangarahara. Tsy handeferana, hoy ny Minisitra, izay tratra manao kolikoly. Na ireo mpiadina manome vola na izay mikasa ny haka vola amin’ny mpiadina dia tsy maintsy hoenjehina avokoa. «  Aoka tsy hisy ho voasarika amin’ny fitadiavana lalana mba hidirana ho Polisy fa efa nazava hatramin’ny voalohany, dia ny mangarahara no tanjona ary tsy maintsy izay no hampiharina. 

Ho an’ireo manana eritreritra ny hamitaka an’ireo mpiadina ihany koa dia efa mazava ny toromarika dia ny hanenjika an’ireo olona manana eritreritra ny hamitaka an’ireo ankizy ireo  », hoy ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka, Randrianarison Fanomezantsoa. Notsindriany fa fanompoam-pirenena no hataon’ny polisim-pirenena fa tsy fitadiavana asa akory. 

Tanjona imasoana ny hitondrana filaminana, fandriam-pahalemana ary fanampiana an’ireo vahoaka eo amin’ny fiainana andavanandrony. «  Adidy lehibe no horaisin’izy ireo amin’ny fanompoana Firenena amin’ny fampandriana fahalemana ny tany. Araka ny baikon’ny Fitondram-panjakana dia fametrahana fandriam-pahalemana maharitra no tanjona eto amin’ny Firenena, ka ny fanoloran-tenan’izy ireo izay dia efa zavatra lehibe. Tsy hiditra hitady karama na hitady asa ny fidirana ho Polisy fa hametraka fandriam-pahalemana maharitra, hiaro ny vahoaka sy ny fananany ary indrindra hanampy ny vahoaka amin’ny fiainany andavanandro  », hoy hatrany ny nambarany. Marihina fa miisa 1 475 ireo mpiadina hifaninana hiditra ao amin’ny sekoly manofana ho Polisy. Ny 1 150 amin’ireo ihany no horaisina.

Avotra Isaorana sy Tatiana R

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BEFOTAKA AVARATRA : Zazavavy maty natelin’ny renirano ny alahady 22 novambra lasa teo

Ny tatitra voaray dia tokony ho tamin’ny 12 ora sy sasany antoandro io zaza io no niala tao an-tranony handeha hanasa lamba tao Maevarano. Vao nilatsaka tao anaty rano anefa ity farany mialoha ny hanasany lamba dia toa niha nilentika tsy tafaverina. Raha vao nahita ny tranga somary hafahafa ireo namany niaraka taminy dia nampiantso ireo olona tany an-tanàna avy hatrany mba hamonjy azy. 

Nandre ny zava-nisy ihany koa ny Ben’ ny tanàna tao an-toerana, ka nitaona ireo vatan-dehilahy marobe mba hanavotra ity zaza ity. Natao ny fomba rehetra sy ny fikarohana, saingy ora telo taty aoriana vao hita, tokony ho tamin’ny efatra ora sy sasany tany ho any saingy efa tsy nisy aina intsony. Nindaosin’ny fahafatesana ilay zazavavikely.

Tatianà R.

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FAMPANDROSOANA AO TOLIARA : Hanomboka ireo tetikasa goavan’ny Filoham-pirenena

Samy mahazo ny anjara fampandrosoany avokoa ny Faritra sy ny toerana tsirairay miainga amin’ireo velirano nataony. Fantatra fa hanomboka tsy ho ela ny asa fanamboarana an’ireo tetikasa lehibe izay nampanantenainy ho an’ny vahoakan’i Toliara. Fanamboarana kianja manara-penitra sy toeram-pilomanosana manaraka ny fenitra iraisam-pirenena, izay no nampanatenaina fa ho anjaran’ny vahoakan’i Toliara. Tsy ho ela intsony dia hisitraka ny fahavitan’izany fotodrafitrasa izany izy ireo raha ny hafangainam-pandehan’ny asa fampandrosoana ankehitriny no atao tomban’ezaka. 

Tanjona ny hananan’ny tanora kianja manara-penitra ho azo ialana voly. Ny dobo filomanosana kosa dia hahafahana handray fifaninanana iraisam-pirenena eo amin’ny taranja lomano. Raha tsiahivina dia efa natomboka ihany koa ny asa fanamboarana ny torapasik’i Toamasina ho toy ny Miami. Ireto farany dia tafiditra ao anatin’ireo tetikasa goavana nampanantenain’ny Filoham-pirenena. Manginy fotsiny ny efa fahavitan’ireo tetikasa madinika eny anivon’ny Distrika samihafa toy ny lalana, sekoly manara-penitra, kianja manara-penitra sy ny maro hafa.

Avotra Isaorana

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FANAFIHANA TAO MIARINARIVO : Zanany sy zafikeliny ihany no nahafaty an’ilay pasitera

Tambazotra ahitana jiolahy miisa 15 eo izy ireo no voalaza fa nahavanona izao fanafihana niampy vono olona izao, hoy ny tao amin’ny vondron-tobim-paritry ny Zandarimariam-pirenena tao Miarinarivo. Hatreto dia ny 12 lahy tamin’izy ireo no efa voasambotra raha toa ka mbola karohina kosa ny telo lahy. 

Raha tsiahivina ny tranga dia ny faha 10 novambra lasa teo no nisy fanafihana mahery vaika tao amina tokantrano iray tao Anorankely fokontany Anorambe, Kaominina Ambatomanjaka. Nandritra io fotoana io, lasan’ireo olon-dratsy ny vola mitentina iray tapitrisa Ariary, namoy ny ainy ihany koa ilay mpitondra fivavahana izay tompon-trano voatafika. Tamin’ny famotorana natao ireo efa voasambotra moa dia niaiky tokoa izy ireo fa tompon’antoka tamin’ny zava-niseho rehetra, ny jiolahy telo naman’ireto farany kosa dia fantatra fa mbola miriaria any anaty fiarahamonina ka eo am-pikarohana azy ireo ny Zandary amin’izao fotoana izao.

Adim-pianakaviana no niantombohany

Vaky bantsilana nandritra ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana fa lonilonim-pianakaviana mahakasika ny famarotana lova no antony goavana nahatonga izao fandrobana izao. Ireo zanany sy ny zafikeliny ihany no nahavita ity tranga mahatsiravina ity. 

Nankasitrahan’ny mponina sy ny fianakaviana tao an-toerana ny fahazai-manaon’ireo zandary nandray an-tanàna ny fanadihadiana momba ity tranga ity. Nanentana fiaraha-miasa akaiky mandrakariva kosa ny eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena mba hanamorana ny fitadiavana ireo jiolahy.

Tatianà R.

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LOHOLONA : « Ahiana ny mety hisian’ ny kolikoly », hoy ny Kmf/Cnoe

Miavaka tsy tahaka ny an’ireo fifidianana efa tanteraka teo aloha ny fiatrehana izany. Ireo mpifidy vaventy no mandray anjara, izany hoe, ireo Ben’ny tanàna sy mpanolotsaina. Tsy misy ny famoriam-bahoaka eny an-kalamanjana fa avy hatrany dia vitan’ny fifandresen-dahatra mivantana sy eo an-databatra boribory no atao. Famoriana an’ireo Ben’ny tanàna sy mpanolotsaina amina toerana iray mba hahafahana mamariparitra amin’izy ireo ny lahasa izay imasoan’ilay kandida aorian’ny fahalaniany. 

Manoloana izany indrindra dia ahiana, hoy ny teo anivon’ny Kmf/Cnoe, ny mety hisian’ny kolikoly noho io paikadin’ny fampielezan-kevitra misy io. “ Ahiana ny hisian’ ny kolikoly satria tany amin’ ny vanim-potoana mialoha ny fampielezan-kevitra aza dia mety efa nitranga ny kolikoly ”, hoy ny nambaran’ny filohany, Andoniaina Andriamalazaray. Ilaina, hoy izy, ny fandraisan’andraikitra mafonja avy amin’ireo kandida manoloana izany trangan-javatra izany. Fanontaniana napetrany ny hoe  : “ ho sahy ve ary mendrika ny maha olom-boafidy ireo mpifidy vaventy ve izay kolikoly izay  ? Hijoro hanohitra izany ve izy ireo ? Ary hijoro hitory mihitsy ny olona manao kolikoly  ? Hanana izay fahasahiana izay ve izy ireo  ? ” Ankoatra izay, nitondra ny fanehoan-keviny mikasika ny fizotry ny Fampielezan-kevitra Loholona ny avy Kmf/Cnone. Nambarany fa manara-dalàna izany ary araka ny tokony ho izy. “ Araka ny tokony ho izy ny Fampielezan-kevitra amin’ izao fotoana. Tsy hahita praopagandy mitabataba be mihitsy isika satria ny Fampielezan-kevita tokony hitranga amin’ ny maha fifidianana Loholona azy, dia tsy manakoako satria tsy natokana ho an’ ny vahoaka ny resaka fa natokana ho an’ ny olom-boafidy : Ben’ ny tanàna sy mpanolotsaina. 

Rariny raha tsy misy ny tabataba. Rariny raha fivoriana any anaty efitrano no betsaka”. Nohamafisiny fa hatramin’izay dia tahaka izany hatrany ny endriky ny fampielezan-kevitry ny fifidianana Loholona. “ Tsy hisy fiovana mihitsy izany satria ilay fitsipika hoentintsika mifehy ny fifidianana Loholona no maniraka antsika hiaina lafin-javatra toy izao”, hoy izy. Tsy tokony hatao mahataitra kosa, araka ny heviny, raha maro an’ isa ny antokom-politika eo anivon’ ny Fanjakana amin’ izao fotoana.

Avotra Isaorana

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BEN’NY TANANA TIM : Liana amin’ny fampandrosoana imasoan’ny Fitondrana ankehitriny

Resy lahatra izy ireo fa ny fampandrosoana ny Firenena iombonana no tokony hokatsahaina.

Niady mafy mba tsy hahatanteraka ny fifidianana Loholona, izay hatao ny 11 desambra izao, ny teo anivon’ny Antoko Tim. Nanao fanambaràna ny tsy handray anjara amin’ny fifidianana izy ireo, ary nanao fanambaràna ihany koa fa tsy hampandray anjara an’ireo ben’ny tanàna sy mpanolotsaina lany tamin’ny anaran’ny antoko. Nolazaina tamin’izany fa handefasana taratasy mivantana isaky ny Kaominina ireo ben’ny tanàna ary hoesorina tsy ho isan’ny mpikambana ao anatin’ny Tim izay tsy manaraka izany. 

Hatreto aloha tsy fantatra fa na tena nisy io trangan-javatra io na tsia fa Solombavambahoaka Tim no nanao fanambaràna izany. Na izany aza anefa misy amin’ireo ben’ny tanàna lany tamin’ny anaran’ny antoko Tim no tsy matahotra ny hivadi-belirano mba ho tombontsoan’ny Firenena amin’ny alalan’ny fikatsahana fampandrosoana marina eo anivon’ny Kaominina misy azy. 

Misy amin’izy ireo no mahatsapa ankehitriny fa vahaolana ilain’ny Firenena ny fampandrosoana izay imasoan’ny Fitondram-panjakana ankehitriny. Manoloana izany, na tsy mankasitraka ny hanaovana fifidianana Loholona aza ny antoko Tim dia misy amin’ireo ben’ny tanàna Tim no maneho fahavononana feno handray anjara amin’ny latsa-bato ary mbola manohana ireo Kandida natolotry ny lisitra Isika Rehetra miaraka amin’ny Filoha Andry Rajoelina ihany koa. Misy ny hetsik’ireo olom-boafidy eny ifotony, izay ivondronan’ireo Ben’ny tanàna sy mpanolotsaina ho an’ny eto amin’ny Faritra Analamanga. Anisany mpikambana mavitrika amin’izany ireo Ben’ny tanàna Tim izay sahy miseho masoandro fa liana sy mankasitraka amin’ny asa fampandrosoana izay katsahin’ny Fitondram-panjakana. 

«  Vonona hanatanteraka ny adidinay izahay ary hifidy ny Loholona, ny zoma faha-11 desambra 2020 ho avy izao. Mitandro toy ny anakandriamaso ny fihavanana izahay ka hanaja ny safidin’ny tsirairay. Mikatsaka hatrany ny fiombonana sy ny fampandrosoana eo amin’ny Kaominina misy anay tsirairay avy, ka noho izany dia miantso ireo vondron-kery tsy ankanavaka eto amin’ny Firenena izahay mba hifanome tanana ho fampandrosoana an’i Madagasikara. Etoana ihany koa izahay dia manao antso avo antsika mpifidy vaventy namana, na mpanolotsaina io na Ben’ny tanàna na lany tamin’ny antoko izy na lany tamin’ny tsy miankina ary na mpanohitra na mpanohana ny Fitondrana mba ho tonga hanatevina an’izao hetsika hataonay izao ka hiray hina ho fampandrosoana an’i Madagasikara. 

Andao hamita ny adidy izay nomen’ny Lalàm-panorenana antsika isika, ary andao hifidy ny lisitra Miaraka amin’ny Filoha Andry Rajoelina  », araka ny fanambaràna niarahan’ireo mpikambana nanaiky. Diso kajy tanteraka ireo parlemantera Tim izay mikasa ny hampiasa an’ireo Ben’ny tanàna mba ho sakana amin’ny fiatrehana ny fifidianana Loholona. Midika izany fa lefy hery tanteraka ity antoko mpanohitra ity.

Ny Fanoratana

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Mise en accusation de ministres à la HCJ - Accouchement difficile à l’Assemblée nationale

Statu quo. Les anciens ministres soupçonnés d’implication dans des dossiers actuellement en cours d’examen à l’Assemblée nationale doivent attendre encore quelques temps pour être fixés sur leur sort. Leurs dossiers n’ont pas encore été bouclés par la commission spéciale de mise en accusation auprès de la Haute Cour de Justice. Après un premier report d’une semaine, la séance de présentation des rapports des travaux de commission ainsi que l’examen et le vote d’une proposition de résolution de mise en accusation ont de nouveau été reportés. Actuellement, 4 dossiers concernant 4 ministres sont instruits par la commission spéciale au niveau de Tsimbazaza.

Toutefois, un ministre sur les quatre seulement a été entendu par ladite commission tandis que trois autres se sont fait représenter par leurs avocats (voir article par ailleurs). Pourtant des dossiers sont encore en instance au niveau de Tsimbazaza. Des dossiers qui, selon un document qui circule sous le manteau actuellement, concernent notamment 8 autres anciens ministres du précédent régime. Des dossiers en provenance du Bureau indépendant anti-corruption, transmis à la présidence de l’Assemblée nationale par le Parquet de la Haute Cour de Justice dans le cadre de la procédure de mise en accusation. 

Parmi les anciens dignitaires de l’ancien régime, dont des dossiers les concernant sont ainsi en instance au niveau de la Chambre basse, figurent notamment Rivo Rakotovao, ancien ministre du MEPATE ; Rasoloelison Lantoniaina, ancien ministre de l’Energie ; Andriatiana Jacques Ulrich, ancien ministre des Travaux publics ; Razafindravonona Jean, ancien ministre des Finances ; Andriamosarisoa Jean Anicet, ancien ministre de la Jeunesse et des Sports ; Botomanovatsara, ancien ministre des Travaux publics ; Ramparany Ramanana Anthelme, ancien ministre de l’Elevage, et Rakotoarimanana François Gervais, ancien ministre des Finances et du Budget. Notons ici que ces personnes sont présumées innocentes jusqu’à une éventuelle condamnation. En tout cas, elles sont happées dans des affaires de corruption et assimilées, telles qu’abus de fonction, de faux et usage de faux, de corruption active, de corruption passive, de complicité d’évasion, de détournements de deniers publics, de favoritisme, de trafic d’influence, de favoritisme et de recel.

La rédaction

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Sécheresse et dégradation des zones forestières - Toute la ville de Fianarantsoa privée d’eau à part...

Situation alarmante. La semaine dernière, l’eau s’est raréfiée dans la ville de Fianarantsoa. Seuls quelques quartiers ont été approvisionnés « normalement ». Et aujourd’hui, la situation s’est encore aggravée. Les habitants doivent se réveiller à deux heures du matin pour collecter les quelques gouttes sortant de leur robinet. Le lac d’Antarambiby, source d’eau potable pour la ville, est complètement asséché. Et même les puits et les rizières sont à sec. Une mauvaise saison rizicole est même à craindre pour cette année, dans la Région. En effet, les conditions météorologiques des dernières années n’ont pas été favorables. Elles ont donc contribué à cette sécheresse. Les périodes de pluies sont insuffisantes pour la recharge des ressources. 

« Selon l’expertise d’un agent de la JIRAMA à Fianarantsoa, s’il ne pleut pas d’ici demain, toute la ville sera pratiquement privée d’eau » a annoncé Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du Développement durable, durant sa descente dans la capitale de la Région de Haute Matsiatra, avant-hier. Comme solution d’urgence, un système de pompage est déjà en place depuis lundi matin, pour pomper l’eau du bassin de réserve dans le lac d’Antarambiby. Mais cette réserve ne suffira que pour trois jours, d’où la nécessité d’une pluie pour demain. 

Causes

Cette situation vécue par Fianarantsoa montre que l’Androy n’est pas le seul à souffrir des problèmes d’approvisionnement en eau mais toutes les Régions du pays. La principale cause de cette souffrance est la dégradation des zones forestières causée par les feux de brousse et les exploitations illicites. Les exploitants de ressources forestières ont particulièrement tendance à oublier, ou ignorent complètement, la relation étroite entre la disponibilité de l’eau et les forêts. Il ne peut y avoir d’eau sans forêts et inversement. 

« Après notre descente, nous avons notamment constaté une destruction de toutes les forêts environnantes du lac d’Antarambiby, causant son ensablement. Le lac ne peut alors plus retenir d’eau comme auparavant. De plus, la dégradation des zones forestières impacte également le climat. Les pluies deviennent de plus en plus rares dans la Région, alors que la température ne cesse d’augmenter. Il ne faut donc pas s’étonner qu’il n’y ait plus d’eau dans la Région actuellement », explique la ministre. 

Vu la situation, si la dégradation des forêts autour d’Antananarivo continue, la Capitale pourrait faire face au même problème que Fianarantsoa, en plus de la pollution de l’air. Les îles voisines vivent notamment déjà la même situation. La Réunion, par exemple, connaît aujourd’hui son deuxième épisode de sécheresse le plus fort depuis 49 ans. Dix Communes réunionnaises sont obligées de restreindre leur consommation en eau. Les forêts rendent de grands services à l’environnement. En plus d’améliorer la quantité d’eau disponible et sa qualité, les forêts régulent également le climat et luttent contre l’érosion du sol. « Le reboisement et la reforestation de Madagascar reste la seule solution pérenne à tous ces problèmes, sans oublier le renforcement de la lutte contre les feux et la surexploitation des ressources forestières », soutient le directeur régional de l’Environnement et du Développement durable. Toutefois, le gouverneur de la Région en collaboration avec toutes les parties prenantes cogitent déjà pour mettre en place des alternatives de secours dans les plus brefs délais.  

Rova Randria

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Marché interbancaire de devises - L'ariary reprend son souffle

Le dollar au-dessous de la barre des 3 900 ariary et l’euro s’échange à 4 600 ariary. La monnaie nationale commence à reprendre son souffle sur le Marché interbancaire de devises (MID). En effet, le billet vert américain coûte actuellement 3 861 ariary s’il valait 3 951 ariary il y a un mois. Tandis que la monnaie européenne se vend désormais à 4 563 ariary si elle atteignait 4 660 ariary durant la même période. Questionnée sur le sujet, une responsable auprès de la Banque centrale de Madagascar (BFM) a expliqué que «  le taux de change dépend de l’offre et de la demande de devises sur le MID.

Le pays a sûrement accumulé beaucoup plus de monnaies étrangères au cours du dernier mois ». Etant donné que la balance commerciale de Madagascar reste déficitaire et que l’échange sur le marché mondial se trouve encore au ralenti, cette revalorisation de l’ariary peut s’expliquer par la dévaluation de l’euro par rapport au dollar, dont le taux est compris entre 0,07 et 0,18 % au cours des quatre derniers jours.

Prévision 2021

Dans la loi de Finances initiale (LFI) 2021, la parité dollar / ariary est attendue à 3 936 ariary en 2021, soit une dépréciation de -3,7 % par rapport à l’estimation prévue pour l’année 2020.

Par ailleurs, le dollar reste la principale monnaie d’échange pour le commerce international, et a donc tendance à s’apprécier naturellement. Néanmoins, l’ariary devrait être soutenu par différents facteurs, notamment la reprise attendue de l’activité touristique à partir du premier trimestre 2021, le retour progressif à un niveau d’activité d’avant-crise pour les Zones franches, représentant 27,9 % des recettes d’exportation en 2019 ainsi que l’augmentation des Investissements directs étrangers (IDE). La BFM prévoit aussi de constituer davantage de réserves de change et d’or afin de se prémunir contre les fluctuations importantes des principales devises utilisées dans les échanges, à l’exemple du dollar. Des dispositions, entre autres le renforcement du contrôle de rapatriement des recettes d’exportation, seront prises d’une commune mesure par l’Etat et la Banque centrale afin de lutter contre les fuites de devises.

Solange Heriniaina

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Salon de la créativité « Voatra » - Le « Vita Malagasy » à l’ère du numérique

Allier la technologie et l’artisanat. Le salon de la créativité « Voatra », organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA) commence ce jour et s’achève ce samedi à l’annexe CCIA Antanimena. Pour cette septième édition, les organisateurs ont choisi le thème « Le Vita Malagasy à l’ère du numérique. « Cette édition revêt un caractère particulier, dans la mesure où elle est préparée dans le contexte de la relance économique. La crise sanitaire de la Covid- 19 a témoigné l’obligation des entreprises de se redéfinir et de repenser leurs méthodes de fonctionnement pour intégrer les nouvelles contraintes, nées de la crise et les conséquences sur les activités économiques.

C’est ainsi que cette période de coronavirus a mis en lumière la nécessité de se recentrer sur son territoire et de réduire la dépendance aux produits étrangers. La Chambre souhaite également accélérer la transition numérique» explique Hery Nirina Andrianaivo, directeur général de la CCIA, hier lors d’une conférence de presse. Quarante artisans vont alors exposer leurs produits pendant les quatre jours du salon. La CCIA favorisera la mise en relation des entreprises à travers la plateforme digitale « Bazar Mada ». 

Par ailleurs, des conférences sur la transformation digitale des entreprises, le développement numérique et la protection des données personnelles, le développement de la « Paositra Rapida » en appui au secteur privé figurent aussi dans le programme.

Solange Heriniaina

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Lutte contre les violences - Seize jours pour renforcer les actions

« Brisons le silence, stop à la violence ». Tel est le thème de la célébration de la Journée internationale pour l’élimination des violences à l’égard des femmes, ce jour. Ce 25 novembre marque également le lancement de la campagne des 16 jours d’activisme pour renforcer la lutte contre les VBG ou violences sous toutes ses formes, touchant à la fois les enfants, les femmes, les hommes, les homosexuels et les transgenres. L’objectif étant d’en parler ainsi que de renforcer les sensibilisations, les plaidoyers et les actions menées par les acteurs. « Les violences persistent à Madagascar, si l’on se réfère aux statistiques. Depuis la mise en place de la ligne d’urgence 813, le 25 avril dernier jusqu’à maintenant, plus de 4 000 appels ont été reçus.

La majorité des appelants signalent, dénoncent ou se plaignent des violences psychologiques, économiques, physiques et sexuelles », rapporte Rova Rabetaliana, directeur général de la promotion de la femme auprès du ministère de la Population. Cette responsable de constater que « la population commence actuellement à oser dénoncer les violences, en usant de tous les canaux. Nous insistons toutefois sur le fait que briser le silence est indispensable pour stopper la violence. Cela inclut la lutte, la prise en charge, la répression et l’accompagnement psycho-sociale des survivants ».

Au programme de la campagne des 16 jours d’activisme, le Parvis de l’Hôtel de ville d’Antananarivo abritera entre autres une vente-exposition initiée par les survivantes. Ces dernières ont également été dotées d’activités génératrices de revenus. Des sensibilisations contre les viols, des offres de service de prise en charge en matière de santé ainsi que diverses animations seront également au rendez-vous. Ceci pour accroître la prise de conscience et les connaissances de la population sur le phénomène de VBG d’une part et pour témoigner un soutien significatif envers les membres de la communauté contribuant dans cette lutte, de l’autre.

Patricia R.

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Ankatso - L'année universitaire 2018-2019 déjà close

Aucune année blanche. Des parents et notamment les élèves et enseignants se sentent perdus quant à la gestion des trois années universitaires dans le pays, à savoir 2018-2019, 2019-2020 et 2020-2021, et cela à cause de la suspension de l'enseignement pendant un certain temps. Cependant, les problèmes sont déjà résolus. Il a été annoncé officiellement, hier, durant la présentation de l'application « Torolalana » à Ankatso, que l'année universitaire 2018-2019 est déjà clôturée. En effet, depuis le 2 novembre dernier, l'université a déjà entamée une nouvelle rentrée, c'est-à-dire celle de 2019-2020.

D'après Paul Randrianirina, directeur de l'Apprentissage et de l'Enseignement au sein de l'université d'Antananarivo, il ne devrait y avoir aucune confusion pour les anciens et nouveaux bacheliers puisqu'une organisation a déjà été mise en place pour gérer ces trois années universitaires. « La rentrée universitaire 2019-2020 a commencé au début de ce mois novembre et devrait prendre fin en avril ou mai prochain », explique-t-il. Dans ce cadre, tous les départements de l'université d'Antananarivo ne disposent que de 5 ou 6 mois pour finir les programmes et procéder aux examens. A cet effet, les étudiants suivent jusqu'à 10 heures de cours magistraux par jour. Concernant les élèves qui ont récemment décroché leur diplôme de baccalauréat, l'appel à candidatures pour les concours d'entrée en première année n'aura lieu qu'au mois de janvier ou février 2021. La prochaine année universitaire est donc programmée au mois d'avril ou mai prochain.

Face à cette situation, les étudiants n'ont aucun choix. 

« L'année universitaire est devenue très courte. Mais il vaut mieux accepter cette nouvelle organisation plutôt que d'envisager une année blanche », avance Danielle Raharisoa, étudiante en deuxième année à la Faculté des lettres. 

Anatra R.

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Viol de petites filles à Moramanga - Un autre père de famille arrêté

Mais quelle mouche a piqué certains hommes à Ambohibary, dans le District de Moramanga, au point que la folie semble s’emparer subitement d’eux pour abuser des jeunes filles ces deux dernières semaines ? C’est récemment le cas d’un chef de famille de 34 ans d’Ampahitra, toujours située dans cette première localité. Non seulement, il est soupçonné de viol. Mais il y a pire : ce dernier relève d’un caractère incestueux. Car d’après un renseignement, la victime, qui est âgée de 15 ans, n’est autre que sa petite fille. 

Après cette histoire dégoûtante pour la majorité de l’opinion, il a fallu faire passer la pauvre jeune fille à une observation médicale au centre hospitalier ou CHRD de Moramanga. Quant au chef de famille en cause, il a été placé en garde à vue à la brigade de Gendarmerie locale. Son déferrement sera annoncé dans les prochaines heures. 

A peine donc que l’opinion locale n’en finit pas d’être horrifiée par la bestialité d’un autre chef de famille de 45 ans, chauffeur de son état, voilà que ce trentenaire d’Ampahitra a fait également des siennes. Certes, la comparaison entre les deux individus en cause ne tient pas la route. Cependant, ce qu’a fait ce conducteur qui avait été arrêté le 19 novembre dernier dépasse vraiment l’entendement. Il est incriminé de viol de six petites filles dont la plus jeune n’a que 8 ans, et la plus âgée 13 ans. A propos, c’est en abusant de cette dernière que l’homme fut arrêté.

Pour les deux chefs de famille en cause, gageons qu’ils risquent gros en raison de la récente décision prise par les autorités dont la Justice pour punir ce genre de forfait. Car outre le fait que la détention provisoire d’office les attend, ils encourent également la peine maximale. Les sociologies ou autres observateurs certifient que la recrudescence des agressions sexuelles, qui touchent particulièrement les petites filles ou autres adolescents, serait imputable au récent confinement pour cause de la pandémie de Covid-19 dans le pays. Leur hypothèse sous-entend donc que le confinement aurait altéré sinon impacté la mentalité de certains hommes, au point qu’ils ont été poussés à commettre ces actes infâmes. De son côté, la Gendarmerie est ferme. Elle pousse les gens à dénoncer toute personne ou toute situation suspecte, tout en l’informant par le 813, la ligne verte de cette Force.

Franck R.

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« Kere » à Ifotaka et Tsivory - Mialy Rajoelina à la rescousse des victimes !

Pour l’autonomisation des familles en détresse, notamment les femmes. Mialy Rajoelina, Première dame et présidente de l’association caritative Fitia, est actuellement en périple dans le Sud de Madagascar. Une mission qui vise non seulement à constater de visu la réalité sur le « Kere » mais surtout de mener des actions concrètes au profit des victimes. Ifotaka et Tsivory font partie des localités enregistrant le plus de victimes, notamment les femmes, les enfants et les personnes âgées. « Depuis le passage du Président de la République dans cette localité, nous ne cessons d’identifier des solutions pérennes pour faire face à l’insécurité alimentaire, avec l’appui des partenaires, dont le Programme alimentaire mondal (PAM) qui est en charge de cette partie. Pour sa part, l’association Fitia apporte sa contribution, notamment pour les femmes et les mères de famille », avance la Première dame. 

« Comme le dicton dit : « Au lieu de donner des poissons, mieux vaut leur remettre des filets pour pêcher », nous avons choisi de remettre des équipements agricoles, des motopompes ainsi que des semences améliorés et des engrais pour que la population puisse commencer la culture. Ainsi, 400 000 personnes pourront bénéficier des récoltes après 6 mois. Personnellement, je souhaite apporter mon aide aux enfants et aux femmes dans l’agriculture afin qu’ils puissent devenir autonomes », ajoute-t-elle. Les dons se composent d’une part de 41 000 boutures de manioc, 1 500 kg de maïs, 153 kg de semences de légumes ainsi que des matériels dont 10 charrues, 171 râteaux, 20 brouettes, 11 herses, 5 sacs urées et 30 arrosoirs. Notons que le niveau d’eau dans le fleuve de Mandrare commence à monter depuis les pluies récentes de la semaine dernière. Une occasion pour s’activer dans l’agriculture, d’autant plus qu’Ifotaka est une zone productive.

Un millier de repas quotidien pour Tsivory

Des familles en détresse faute de nourriture. Ces victimes du « Kere » de Tsivory ont quitté leurs villages, à l’exemple de Betania actuellement déserté, pour se réfugier notamment dans la cour de l’Eglise et du centre des Sœurs. Ces dernières donnent régulièrement de la nourriture aux plus vulnérables, d’après le maire. L’absence de pluie depuis deux ans aggrave la famine et favorise l’insécurité grandissante. « Je me sens mal en constatant que des enfants souffrent et décèdent du "Kere". Tsivory enregistre de nombreuses victimes de cette détresse alimentaire, d’où le choix d’y distribuer plus de 1 000 repas quotidiens pour les adultes, outre les plats de " Koba Aina " pour plus de 500 enfants par jour. Cette distribution quotidienne se fera pendant 15 jours », souligne Mialy Rajoelina, hier lors d’une descente sur place. Les enfants de cette Commune ont également été dotés de vêtements.

Par ailleurs, la Première dame a profité de ce déplacement à Tsivory pour rendre visite à deux femmes âgées malades. Miza Elisabeth, âgée de 63 ans, subvient aux besoins de ses petits enfants à sa charge avec la couture. « Mon activité est actuellement bloquée puisque les habitants se soucient plus de la recherche de nourritures que de faire coudre quelque chose. Heureusement que vous êtes venue ici pour nous apporter de l’aide », s’exprime cette doyenne. La présidente de l’association Fitia lui a promis l’octroi d’une machine à coudre pour renforcer son « gagne-pain quotidien ». Pour sa part, Goffeline laboure la terre et plante du riz ou du manioc pour survivre. « Nous ne mangeons que des mangues ces derniers jours, faute d’aliments », se plaint cette vieille dame âgée de 70 ans. La Première dame lui a offert son soutien.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Rugby - Donatienne Rasoampamonjy, inlassable

Depuis que Donatienne Rasoampamonjy a découvert le rugby à 18 ans, ce sport a changé sa vie. Elle s'est lancée dans une véritable croisade : développer la pratique dans les coins les plus reculés de l'île. Rugby Africa lui a consacré un article entier dans son site pour son mérite.

Pour souffler un peu, Donatienne Rasoampamonjy se cale un instant contre le mur vert du vestiaire, à l'ombre, alors que le soleil de l'été cogne sur ce coin perdu de Madagascar. A Ambositra, son village natal, dans la Région d'Amoron'i Mania au centre de l'île, la jeune fille de 29 ans a ouvert une école de rugby depuis 2017 et ce n'est que depuis l'année dernière que son club accueille une trentaine de joueurs. « On a quelques filles, surtout en U16, mais elles s'entraînent avec les garçons », remarque-t-elle, entre deux séances d'entraînement.

Donatienne n'a pas eu la chance de commencer le rugby si tôt. Elle n'a découvert ce sport qu'à 18 ans lorsque son prof d'EPS lui a en parlé. « Depuis mon enfance, j'avais une morphologie très grande, j'étais toujours plus grande que les filles de mon âge », raconte-t-elle. Pendant trois années, elle a pratiqué trois activités sportives : le basket, le foot et le rugby avant d'arrêter les deux premières. « En fait, je me sentais plus à l'aise avec le rugby, c'est le sport qui me convenait le mieux. Les valeurs me correspondaient mieux aussi : la solidarité, l'intégrité... Le rugby m'a plus éduquée que les autres sports », assure-t-elle.

Si elle a commencé à jouer à 7, c'est vers le XV que rapidement elle s'est tournée. Son premier tournoi tombe alors le jour de son anniversaire et la marque à jamais. Sa transition à l'université n'est pas des plus faciles. Issue d'un milieu modeste, elle s’est heurtée à des problèmes financiers. Mais « Do » n'est pas du genre à abandonner et elle puise dans le rugby la force de tenir et d'avancer dans ses études de gestion. « Quand tu joues au rugby, tu affrontes des problèmes, mais à chaque fois tu dois trouver des solutions, tu cherches le soutien de ton coéquipier, tu tombes, tu te relèves... Dans la vie c'est exactement pareil. Si je n'avais pas pratiqué le rugby, je n'aurais pas pu finir mes études », relève celle qui jouait alors pilier.

Un entraîneur national la remarque et la convainc de faire un stage d'entraîneur. Elle monte rapidement les échelons, passe son certificat de niveau 1, puis de niveau 2, s'investit pleinement dans le programme de World Rugby Get Into Rugby et toutes les autres formations qui peuvent lui permettre de grandir. En 2016, elle est la seule femme à participer à la formation World Rugby en préparateur physique niveau 2.

Recueillis par E.F.

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Fanolanana : Vehivavy efa manambady nanaovan-drainy herisetra ara-nofo

Zava-doza ary efa tena tsy fampiseho masoandro ity nitranga tany amin’ny faritra Vakinankaratra ity. Raim-pianakaviana iray no notorian’ny zanany vavy teo anivon’ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona (PMPM) ao Antsirabe fa nanolana azy. Araka ny loharanom-baovao dia efa manambady ity vehivavy ity nefa dia mbola sahin’ity rangahy ity ny nanao azy izany fomba ratsy izany raha sendra nivahiny tao aminy ity zanany ity. Nambaran’ity mpitory moa fa efa tany amin’ny taona 2003 tany no nanaovan-drainy azy izany raha mbola kely izy tamin’izany. Voatery nangina hono izy tamin’izany fotoana izay fa natahotra. Tsara anefa no manamarika fa tena heloka bevava izao nataon-drainy izao satria ankoatry ny fanaovana herisetra amin’ny zaza tsy ampy taona, dia mbola sazian’ny lalàna ihany koa ilay fifoterana amin’ny fianakaviana.

Ny polisy miaro ny zaza tsy ampy taona (PMPM) Antsirabe no nisahana ny fanadihadiana. Ano moa no natolotra ny fitsarana ny raharaha ka andrasana izay ho vokany.

T.M.

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Startimes : Des innovations et des nouvelles chaînes pour les fêtes de fin d’année

A l’approche des fêtes de fin d’année, les opérateurs de télévision payante rivalisent de créativité pour satisfaire leurs abonnés. C’est le cas notamment pour Startimes qui lance actuellement de nouveaux produits et services.

Nouveau contexte. « La fin d’année est une période durant laquelle les petites choses prennent une autre dimension, par exemple regarder un film avec ses enfants. Et c’est encore plus vrai cette année, nous allons chérir ces moments encore plus. Toute cette année, nous avons cherché à enrichir nos bouquets avec des programmes différents et de qualité afin d’informer et de divertir tous ceux qui passaient beaucoup de temps chez eux », a annoncé Joyce Zafera, responsable communication et relations publiques de Startimes, lors d’une conférence de presse. Une manière en somme de s’adapter au nouveau contexte marqué par les restrictions sanitaires. « Cette année, le monde est entré dans une nouvelle normalité dans laquelle on porte des masques dans la rue et on regarde à la télévision des joueurs de football s’affronter dans des stades vides. Alors que Noël approche, chacun accepte progressivement le fait que les choses ont changé et qu’elles ne reviendront plus comme avant. Et ce n’est pas une mauvaise chose, car la transformation numérique de nos vies s’est accélérée. Du travail aux loisirs, des achats à la santé, les innovations numériques ont été nombreuses » selon toujours Startimes qui a donc innové en conséquence pour s’adapter à cette transformation

Nouvelles chaines. Et ce, à travers l’optimisation de ses services. « Nous avons optimisé notre application de streaming Startimes ON pour rendre l’information et le divertissement plus facilement accessible aux utilisateurs de Smartphones. Grâce à la promotion « 1 à 3 » qui permet à chaque abonné de nos bouquets de bénéficier de trois comptes Startimes ON VIP, gratuitement, et grâce à la politique de paiement flexible qui permet de recharger quotidiennement, hebdomadairement ou mensuellement, Startimes offre aux familles la possibilité de profiter de programmes de télévision selon leurs besoins et moyens ». De nouvelles chaînes sont par ailleurs lancées. « Les amateurs de séries et films ont été ravis de pouvoir regarder des chaînes inédites en Afrique, Warner TV, ST Afro TV, ST Nollywood F. Ils vont également pouvoir savourer des télénovelas de premier choix telles que L’amour illimité, les Sœurs de sang ou Double Kara. Avec les chaînes ID, Discovery Science, NGC F et NGW F, les amateurs de découvertes, de science et de crimes ont été comblés tandis que les enfants ont pu découvrir la chaîne Toonami. Enfin, les mélomanes se sont réjouis de l’arrivée de la chaîne Melody d’Afrique ». En matière de sport, Startimes a ajouté deux chaînes ESPN qui diffusent aussi bien la NBA que les championnats de football américain, turc et néerlandais. L’entreprise a également acquis les droits de retransmission de La Liga, offrant ainsi à ses fans l’intégralité des matchs d’un des meilleurs championnats européens, en direct et en HD. Startimes a également lancé la retransmission de la Ligue des nations UEFA qui voit les meilleures équipes nationales européennes rivaliser les unes avec les autres. Et Startimes poursuit la diffusion de grandes compétitions telles que la Ligue Europa et de trois coupes nationales, les Coupes d’Angleterre, d’Espagne et d’Italie. Par ailleurs, Startimes GO, la nouvelle plateforme de shopping en ligne de Startimes a elle aussi été saluée. « Lancée au printemps, ce service d’achat télévisé, téléphonique et en ligne est devenu indispensable à de nombreux foyers pendant la pandémie. Proposant des promotions sur des produits électroniques et du quotidien, Startimes GO a rendu le commerce en ligne pratique et avantageux. Nombre de personnes qui n’avaient jamais acheté en ligne avant la pandémie ont trouvé à travers cette plateforme le moyen d’équiper leur foyer avec des produits utiles et bon marché tout en restant en sécurité chez eux ». Des promotions sont également disponibles sur les différents bouquets Startimes.

R.Edmond

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Salon de l’étudiant et de l’emploi : Va pour la seconde édition

Un meilleur choix d’offres d’enseignements supérieurs entraînerait une meilleure employabilité dans le monde du travail.

Orientation, conseils et informations, ce sont les mots qui résument le mieux la deuxième édition du salon de l’étudiant et de l’emploi officiellement lancé hier.

« Pour que les étudiants puissent choisir les offres de formation qui correspondent à leurs aspirations, à leurs besoins et à l’avenir qu’ils se sont fixés ». Ce sont là les propos du Pr Gil Dany Randriamasitiana, secrétaire général auprès du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique lors de l’ouverture officielle du salon de l’étudiant et de l’emploi deuxième édition à Anosy hier. Propos qui reflètent la volonté des organisateurs, entre autres, la Maison de la Communication des Universités, le Ministère de tutelle, l’Université d’Antananarivo et des partenaires techniques et financiers de faciliter le choix des filières de formation pour les jeunes Malgaches. En effet, faire le choix des études supérieures n’est pas aisé pour bon nombre de jeunes bacheliers du pays. Conséquence, beaucoup d’étudiants passent d’une filière de formation à une autre durant leur cursus universitaire. Un phénomène appelé « être en quatrième année de première année ». Ce qui constitue une perte de temps pour les étudiants et une perte d’argent pour leurs parents. Outre cela, l’incapacité des nouveaux bacheliers à bien choisir l’offre d’enseignement supérieur qui corresponde réellement à leur aspiration entraîne également une hausse du taux d’abandon auprès des universités du pays.

Unique. Le salon de l’étudiant et de l’emploi entend renverser la vapeur. Organisé du 23 au 25 novembre 2020 à Anosy, et gratuit, l’évènement consiste à exposer « uniquement les offres de formations d’enseignements supérieurs des établissements d’enseignement supérieur habilités par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique », d’après les explications de Fanjanarivo Fanja, directeur général de la Maison de la Communication des Universités. Interrogée sur la particularité de l’édition de cette année, la DG de la Maison de la Communication des Universités de noter « nous allons promouvoir la culture entrepreneuriale durant le salon de l’étudiant et de l’emploi de cette année. Pour cela, nous organisons un concours de start-up proposant des services ou des produits innovants dans le cadre de la protection de l’environnement ». Des séances d’informations et de sensibilisation, via des conférences-débats par exemple, sont organisées afin de proposer des outils aux jeunes, leur permettant de mieux réussir leurs études. Les résultats du baccalauréat de cette année faisant savoir qu’il y a actuellement 77 085 nouveaux bacheliers dans le pays, des initiatives de guidage, d’orientation et de conseils sur les offres d’enseignements supérieurs existants et fiables sont plus que nécessaires.

José Belalahy

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Agriculture : 120 000 dollars offerts par la BAD aux gagnants du concours AgriPitch

La BAD encourage l’entreprenariat dans le secteur de l’agriculture.

Le développement agricole pour l’autosuffisance alimentaire figure parmi les grands défis que la BAD (Banque africaine de développement) compte relever. C’est dans ce cadre que cette institution a organisé le concours pour les entrepreneurs agricoles.

120 000 dollars américains ! C’est ce qu’ont reçu les trois entrepreneurs du secteur de l’agriculture, récompensés par la BAD à l’issue du concours AgriPitch. Bien que les start-ups malgaches brillent parfois dans ce genre de concours, aucun entrepreneur de la Grande île n’a remporté le prix, pour cette fois. « La première lauréate, Kenyane, est fondatrice d’une entreprise de transformation du manioc. Les deux autres sont Nigérians, l’un cofondateur d’une start-up de transformation des aliments par les nouvelles technologies, l’autre propriétaire d’une entreprise d’approvisionnement alimentaire auprès de petits exploitants agricoles », a déclaré la BAD, organisatrice du concours. A noter qu’AgriPitch a permis à de nombreux jeunes entrepreneurs agricoles du continent de présenter leurs projets à un groupe d’experts et d’investisseurs, qui a sélectionné des lauréats classés dans trois catégories notamment la catégorie des Startups, des Startups matures et la catégorie des Entreprises dirigées par des femmes. « J’étais tellement contente à l’annonce de mon nom ! », a réagi Elizabeth Gikebe, fondatrice de « Mhogo Foods » au Kenya, qui a remporté le prix de 20 000 dollars américains dans la catégorie des entreprises dirigées par des femmes. Ravie de n’avoir pas baissé les bras, Elizabeth Gikebe avait déjà présenté « Mhogo Foods » aux éditions 2018 et 2019 d’AgriPitch. Son entreprise apporte de la valeur à la production de manioc en transformant les tubercules pour en faire de la farine, des en-cas au manioc (repas léger) et des aliments pour animaux sans gluten. « C’est avec beaucoup de persévérance qu’on arrive à obtenir ce qu’on recherche. C’est bien la preuve que tout arrive au temps qui lui est propre », a-t-elle déclaré.

Mode virtuel. Pour faciliter la participation de tous, le concours a été organisé de façon virtuelle dans le contexte de la pandémie de Covid-19. Il a enregistré plus de 2 500 candidatures et 605 propositions en provenance de trente pays africains. Au total, 25 finalistes de douze pays ont été retenus. Les finalistes ont participé à un campus de deux semaines sur le développement des affaires, puis les neuf premiers ont obtenu une ultime chance de faire valoir leur projet devant un jury en ligne composé d’experts et d’investisseurs. « On éprouve toujours une grande satisfaction lorsqu’on est choisi parmi une telle panoplie d’entreprises », a confié Ikenna Nzewi, lauréat dans la catégorie « Start up », qui représentait Releaf , une société technologique de pré-transformation d’aliments. Créée par des diplômés nigéro-américains des universités du MIT, de Yale et Duke et implantée à Uyo, au Nigeria, Releaf envisage de réserver son prix de 20 000 dollars à des investissements futurs. Pour Femi Aiki, PDG de Foodlocker, lauréat du prix de 40 000 dollars dans la catégorie des Start-ups matures, ce financement de démarrage donne « un bon coup de vent dans les voiles » de son entreprise, soutient les petits agriculteurs en leur procurant des technologies pour produire des aliments comme les tomates et le poulet. « Avec ce prix, nous pourrons nous permettre d’acheter plus d’intrants. Nous disposons maintenant des fonds pour faire appel à davantage d’experts dans les chaînes de valeur qui peuvent soutenir les petits agriculteurs plus excentrés. Cet argent aidera l’entreprise à obtenir de bons résultats », a-t-il expliqué. Bref, pour la BAD, ce concours vise à encourager l’entreprenariat dans le secteur de l’agriculture, pour capitaliser les grandes opportunités qui se présentent en termes d’avantages comparatifs dont bénéficient de nombreux pays africains comme Madagascar.

Antsa R.

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Coupures d’eau : Situation intenable dans certains quartiers de Tana

Certaines installations sont alimentées « au compte-goutte » !

Invivable. La situation en matière d’eau dans de nombreux quartiers d’Antananarivo est de plus en plus intenable face aux coupures à répétition, voire permanente pour certaines localités.

Robinets à sec, ou presque, depuis des semaines voire des mois pour certains quartiers comme Ambohitrarahaba, Antsampandrano, Ivandry, Ambohibary Alasora, Tsarahonenana, Ankatso, pour ne citer que cela, car la liste est longue. D’autres ont dû passer le week-end dernier, et même jusqu’à hier, sans eau. C’était le cas pour de nombreux fokontany où les usagers ont dû se ravitailler en eau chez des amis ou des proches pour avoir de quoi se laver, en attendant le retour à la normale. Seulement, la « normalité » semble maintenant être les coupures d’eau (mais aussi de l’électricité) à répétition, pour diverses raisons. Celle avancée par la société nationale d’eau et d’électricité, JIRAMA, est bien souvent en lien avec des travaux impératifs à effectuer sur les installations. « C’est invivable. L’eau est coupée durant toute la journée et ne revient que vers 22h, voire 23h ou minuit, pour être à nouveau coupée vers 2h du matin. Du coup, nous veillons tard toutes les nuits pour remplir les bassines et les bidons pour notre consommation du lendemain. Et quand certains soirs, les robinets restent désespérément secs, nous sommes contraints d’aller chercher de l’eau chez des amis. Ce qui occasionne des coûts, outre les factures de la JIRAMA qui, curieusement, ne cessent d’augmenter. Et l’électricité, n’en parlons pas. Ces baisses de tension qui ne permettent l’usage d’aucun appareil… Trop, c’est trop ! », s’indigne un usager d’Ivandry où les coupures d’eau et la baisse de la tension électrique sont devenues le lot quotidien des habitants. En cette période de grande chaleur, les consommations d’eau pour l’hygiène et la lessive sont en augmentation, alors que l’eau n’est pas disponible. Période d’étiage ou pas, le problème devient permanent, au grand désespoir des usagers.

Hanitra R.

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Insécurité dans le Sud : Le bataillon multi-missions de l’armée malgache sur tous les fronts

Partie prenante dans la lutte contre le kere sévissant dans le Sud à l’heure actuelle, l’armée malgache fait de cette opération l’une de ses priorités. Cette détermination a été mise en exergue par le ministre de la Défense nationale, le général de corps d’armée Richard Rakotonirina, durant sa descente dans la localité en compagnie du Premier ministre Ntsay Christian et quelques membres du gouvernement ainsi que des représentants des bailleurs de fonds dans la région, la semaine dernière. Dans cette intervention, l’objectif principal consiste à aider des Malgaches victimes de ce type d’insécurité, à savoir la faim, les militaires s’engagent également à la lutte contre les actes de banditisme qui risquent de s’accroître dans la localité. Pour ce faire, l’armée malgache dispose déjà d’un corps spécial baptisé bataillon multi-missions (BMM) formé pour ces interventions. Vendredi dernier, le BMM vient d’envoyer 150 contingents pour renforcer les 479 déjà installés sur place depuis une cinquantaine de jours. Ces militaires sont mis à la disposition du Centre de coordination opérationnel régional qui est placé sous l’égide du ministre de la Défense nationale. Ils ont pour mission le social, comprenant des soins et distribution de nourritures, de ces populations vulnérables ainsi que leur sécurité en collaboration avec la police nationale et la gendarmerie nationale. Cette structure a été créée pour coordonner les actions à mener dans cette lutte.

T.M.

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Arema : Descente du comité directeur national à Toamasina

Descente du comité directeur national de l’Arema à Toamasina.

Les instances dirigeantes de l’Arema ont fait une descente à Toamasina le week-end dernier. Samedi matin, ce parti a procédé à la présentation officielle des membres du Comité directeur national (CDN). La cérémonie s’est déroulée au gymnase Soavita à Toamasina. Les six provinces ont toutes été représentées lors de cette rencontre dans le grand port de l’Est, qui a vu la présence de 200 participants. Le Secrétaire national de ce parti, Annick Ratsiraka, était également de la partie et comme son nom l’indique, n’est autre que la fille de l’amiral. Ces membres du CDN ont notamment été élus lors du congrès national de ce parti qui s’est tenu le 20 mars 2020 à Antananarivo. Qui faut-il le rappeler que parmi les dispositions prises lors de ce congrès figure notamment le sigle de l’Arema qui a repris ses initiales d’origine étant donné que le nom de ce parti est devenu désormais « Antoko Revolisionera Malagasy ». Un nom qui rappelle la deuxième République.

Tour des chefs-lieux de province. Pour en revenir à Toamasina, le samedi après-midi a été consacré à un échange d’expériences entre les participants, au lycée Jacques Rabemananjara. Le lendemain, les membres de ce parti se sont donné rendez-vous au Fokontany d’Antananambo, de la commune rurale de Fanandrana du district de Toamasina II, pour procéder à un reboisement sur un domaine acheté par le couple Didier Ratsiraka en 1963. Des arbres fruitiers ont été plantés à cette occasion. Le tout s’est terminé avec un banquet. Leurs prochaines réunions auront lieu à Fianarantsoa et Toliara. Autrement dit, ce parti créé par l’amiral va faire le tour des chefs-lieux de province. Une façon de le redynamiser.

Recueillis par Dominique R.

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Fourniture d’énergie : Une subvention de 1,2 million USD accordée à trois entreprises

L’USAID (Agence des Etats-Unis pour le Développement International) a lancé la subvention de Power Africa pour le développement de mini-réseaux contribuant à la fourniture d’énergie à Madagascar en mai 2020. Sur les 17 entreprises ayant déposé une demande de subvention, trois entreprises ont été éligibles, à savoir Autarsys Madagascar, Hydro Ingenierie Etudes Et Réalisations (HIER) et Henri- Fraise Fils Cie. Ainsi, une subvention d’une valeur de 1,2 million USD leur a été accordée. La première entreprise bénéficiaire électrifiera de nouveaux mini-réseaux solaires hybrides, dont des batteries de stockage, dans trois villages à Befandriana, Ejeda et Fotadrevo, dans la région Atsimo-Andrefana. La 2e entreprise agrandira un mini-réseau hydroélectrique existant dans la région Amoron’i Mania tandis que la dernière construira un nouveau mini-réseau solaire dans le village de Manaratsandry, dans la région de Boeny.

Boucler un financement. En tout, ces trois opérateurs vont fournir de l’électricité à plus de 28 000 personnes réparties dans 5 200 foyers ainsi qu’aux entreprises locales situées dans ces trois régions. Les subventions allouées par l’Initiative Power Africa du gouvernement américain, serviront à soutenir les développeurs de mini-réseaux ayant obtenu les concessions de l’ADER mais qui ont du mal à boucler un financement. Il est à noter que ces mini-réseaux contribuent au développement des communautés rurales. L’accès à l’électricité permettra entre autres aux entreprises locales d’adopter des services et des machines modernes tels que les pompes d’irrigation et les chambres froides pour se développer tout en créant des emplois. Par ailleurs, ce projet contribue également à l’atteinte de l’objectif fixé par l’Etat, qui est d’augmenter à 50% le taux d’accès à l’électricité au niveau national d’ici 2023.

Navalona R.

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Tennis : Sampras Rakotondrainibe, un prénom prédestiné !

Sampras Rakotondrainibe reste une valeur sûre du tennis malgache.

Le jeune Sampras Rakotondrainibe continue d’élever le niveau de son tennis. Une progression qui se fait au fil des mois au retour d’un titre africain à Johannesburg où il a été associé à Toky Ranaivo.

Mais Sampras Rakotondrainibe a de qui tenir avec des parents fous de tennis au point de lui offrir le nom de Sampras, la star américaine bien connue mais se prénommant Pete..

Le père Stéphane Rakotondrainibe est non seulement un grand tennisman mais il est aussi le président actuel de la FMT. Sa mère, Hanitra Rabeson, n’est autre qu’une grande championne auréolée de plusieurs titres.

Et dans ce cocon familial faisant du tennis une véritable institution, le jeune Stéphane a gravi les échelons. Le week-end encore, il a fait parler de lui aux championnats de Marovatana qui se sont tenus au Club du CAR à Mandrosoa Ivato.

Sampras s’est offert le titre de champion des moins de 16 ans en battant en deux sets secs Mahefa Anthony (6/3 ; 6/3).

Il a aussi réussi à faire douter le talentueux Toky Ranaivo en le contraignant à aller au tie break dès le premier set chez les moins de 18 ans. Finalement épuisé par cette débauche d’énergie, Sampras a cédé au second set sur le score de 3 à 6.

Le même Toky Ranaivo a aussi ravi le titre de la 1ère série en battant Koly en trois sets (6/4 ; 6/7 ; 7/6).

Pour rester au sommet de Marovatana, le public du CAR a eu droit à une belle empoignade chez les filles de moins de 18 ans où finalement Randy a eu le dernier mot devant Mialy Ranaivo en trois sets (4/6 ; 6/2 ; 11/9).

Voici les autres résultats de ces championnats du Marovatana :

Dames plus de 35 ans : Niry bat Sandrine en deux sets (6/3 ; 7/5)Hommes plus de 65 ans : Harimamy bat Alfred en deux sets (6/1 ; 6/3)U10 filles-garçons : Gollie bat Sandy par 7/6, 1/5, 10/5U12 filles : Antso bat Ngotia en deux sets (6/2 ; 6/3)U14 filles : Ravaka bat Helisoa en deux sets (7/5 ; 6/3)U14 garçons : Mahefa Zanthony bat Matio en deux sets (6/1 ; 6/0)U16 filles : Safidisoa bat Helisoa en deux sets (6/4 ; 6/0)

Clément RABARY

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Ils ont fait le buzz : La nostalgie inavouée de l’administration publique

La photo ancienne d’un gendarme blanc et d’un classé « indigène », une certaine idée de l’administration au rapport « civilisé/sauvage » de l’époque.

Ces derniers temps sur les réseaux sociaux, ces images de haut(e)s employé(e)s fraîchement nommé(e)s accueilli(e)s comme des héro(ïne)s dans leurs régions de nomination ont été largement diffusées. Tout cela, cimenté par les remerciements anticipés et les mots d’encouragement, parfois intéressés, de centaines d’internautes. Ces scènes sont récurrentes depuis des décennies, au point de devenir des normes institutionnelles.

Le personnage au centre de cet intérêt régional débarque ou arrive aux portes de la ville. Une masse populaire l’accueille tout le long du trajet qui le mène à ses bureaux. Sans oublier la présence des écoliers ou des lycéens du public, un véritable luxe puisque les enfants sont « l’avenir de ce pays ». Ces derniers sont sûrement contraints d’être là, pauvres moutons gavés à l’ordre établi.

De telles images dataient déjà de l‘ère coloniale. Quand les nouveaux gouverneurs de l’administration passaient dans une ville, il fallait leur montrer que tous les efforts de civilisation diffusés par la France étaient bien en place. Ecoliers, médecins, policiers, maîtres d’école issus de la classe « indigène »… sous le regard de dresseur de cirque du prêtre blanc, se devaient d’être présents et dignes.

Et rendant homogène cet attroupement d’accueil : la masse populaire. Comble du luxe, avec des petits drapeaux tricolores. Elle vénère par des applaudissements les gouverneurs à chaque élégie sur la magnificence d’une « France, pays de race blanche » selon le supremaciste De Gaulle, apportant la seule lumière valable pour illuminer la mentalité des sauvages et des « idolâtres ».

En ces jours modernes d’avènement des voitures électriques, l’histoire semble se répéter chez certaines autorités malgaches. Très gauches tout en voulant être martiales du haut d’un tout-terrain, quand elles font des « coucou » aux haies populaires sur le trajet menant à leur bureau. Ensuite, dans un souci de pro–activité, leur service de communication s’empresse de diffuser les images et les commentaires élogieux sur « Facebook ». Le numérique : la différence entre le XIXe siècle et le XXIe tout de même.

Ce protocole d’accueil colonial réactualisé démontre à quel point cette forme d’administration archaïque basée sur le schéma civilisé/sauvage a laissé des traces profondes dans le rapport des malgaches avec l’administration. Si la 5G va bientôt arriver sur le territoire national, il faut l’admettre, des pratiques publiques semblent encore être restées à l’époque des pigeons voyageurs. A moins que quelques individus, ethnies (à comprendre par nationalité, mais non par groupe humain, élites ou groupes d’intérêts…) y trouvent toujours un certain plaisir ou du prestige.

Maminirina Rado

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Bois de rose : Trois trafiquants placés sous mandat de dépôt à Tsiafahy

L’affaire sur la saisie des quelque dizaines de rondins de bois de rose à Amparafaravola, la semaine dernière, a été transférée à la Cour spéciale bois de rose d’Antananarivo. Après instruction, les juges ont décidé de placer les trois inculpés sous mandat de dépôt à la Maison de Force de Tsiafahy, hier. Pour rappel, à la suite d’une investigation menée par les limiers de la police sur un trafic de bois précieux dans la région Alaotra Mangoro, une perquisition a été effectuée dans un local sis à Amparafaravola. 87 rondins de bois de rose y ont été découverts. Trois personnes ont été arrêtées, à savoir, le gardien de la maison et le chef du quartier ainsi qu’un individu soupçonné d’être le complice de ces derniers. Notons que ces bois précieux proviennent de la forêt de Bedidy selon les éléments de l’enquête de la police. Deux autres, soi-disant propriétaires de ces rondins, font l’objet d’une recherche actuellement, selon la DREDD. Cette dernière rappelle la tolérance zéro envers tous les trafiquants de bois précieux.

Yv Sam

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Zaza very tetsy Ankorondrano : « Efa hita i Thonyau, natory tany amin’ny namany » hoy ny raibeny

Very ny alarobia hariva teo ity Ramanantsoa Mickael Thonyau, zazalahy kely 10 taona, monina etsy Andranomahery Ankorondrano, raha nirahin’ny raibeny handeha hantsaka. Roa andro taty aoriana, hita soa aman-tsara ity zazalahy ity, izay tsy taiza tsy akory fa nilalao tsy lavitra akory ity tanana nisy azy ireo, ary natory tany amin’ny amin’ny namany, izay tsy lavitra teo ihany koa.

Filazàna maromaro, na an-gazety na tamina tambazotra sosialy na teny anivon’ny pôlisy no nataon’ireo ray aman-dreniny ny alarobia teo, raha tsy hita tany nanjavonana i Thonyau. Nirahin’ny raibeny, handeha hatsaka rano izy ny harivan’io ary tsy intsony nanomboka teo. Nanomboka teo ireo fianakaviana no nitady azy hatraiza hatraiza. « Ny zoma hariva teo no nisy nahita nilalao tsy lavitra ny tananay, tetsy Andranomahery izy ary io no nitondra azy tany amin’ny fiankaviana » hoy Atoa Ramanantany Randriamaro, raibeny tonga teto aminay.  « Rehefa nanontaniana izy hoe taiza dia nolazainy fa nilalao niaraka tamin’ny namany (mpiara-mianatra taminy efa elabe) ary natory tany an-tranon’io namany io, nandritra ny roa alina tsy nahitàna azy ». Toe-javatra izay hafahafa ihany, satria dia tsy mba nanaitra izay olon-dehibe tao amin’io trano io ve ny nahitàna ankizilahy kely tonga ho azy tao. Marihana, raha ny fitantaran’ity raibeny ity, fa salama vatana tsara aloha ny zafikely taorian’ity nahitàna azy ity, saingy tsy fantatra izay any anatiny any. Nandray an-tanana ny raharaha moa ny avy eo anivon’ny pôlisy misahana ny zaza tsy ampy taona ary heverina fa hitohy ny fanadihadiana mahakasika izany, eny fa na dia efa hita soa aman-tsara aza ilay zaza.

m.L

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Antohomadinika : Tra-tehaka ireo andian-jatovo mpifoka rongony sady mpanendaka

Andian-jatovo mpanendaka miisa sivy niaraka amin’ny sabatra no tratran’ny polisy nanao fanamiana sivily tetsy Antohomadinika ny faran’ny herinandro teo. 16 taona no zandriny indrindra ary 21 taona no zokiny indrindra amin’izy ireo. Eny Antohomadinika sy Isotry no tena fanaovan’izy ireo ny asa ratsiny. Voalazan’ny polisy fa ireo mpivaro-mandeha toy ireny mivarotra kojakoja ilaina amin’ny andavan’andro ireny no asan’ny sasany amin’izy ireto raha mpibata entana kosa ny hafa . Mifoka rongony izy ireo alohan’ny hanaovany ny asa ratsiny ary efa maro ihany koa ny olona noratrain’izy ireo tamin’izany. “Isaorana ny fiaraha-miasa amin’ireo olona tsara sitrapo tamin’ny fanomezam-baovao”, hoy ny polisy. Anisan’ny ilaina ny fanomezam-baovao ny polisy, ary indrindra ny fitorohana sy ny fametrahana fitoriana ireo olon-dratsy. Matetika tsisy mitory izy ireny ary votsotra avy eo. Eo ihany koa ny hamaivan’ny vesatra anenjehana azy ireo ka vetivety dia mivoaka ny fonja ary mamerin-keloka avy eo. Natolotra ny fampanovana izy sivy lahy ka nalefa any Antanimora ny fito ary eny Anjanamasina kosa ny zatovolahy miisa roa.

Yv Sam

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Sénatoriales : La solidarité de l’ARMADA remise en cause

Le « Malagasy Miara-Miainga » est en train de tout mettre en œuvre pour obtenir des « seza » au sein du Sénat.

Le « Malagasy Miara-Miainga » n’entend pas uniquement faire de la figuration en ce qui concerne les élections sénatoriales du 11 décembre prochain. Présentant des candidats au niveau des provinces d’Antananarivo et de Toamasina, le MMM met tout en œuvre pour concurrencer l’IRD. En effet, les équipes de campagne du parti de Hajo Andrianainarivelo enclenchent la vitesse supérieure et font tout pour convaincre les grands électeurs, notamment à Antsirabe, à Tana, dans l’Itasy, mais aussi au niveau des différents districts dans les régions Atsinanana et Analanjirofo. Elles multiplient les descentes au niveau des communes pour rencontrer les maires, ainsi que les conseillers communaux et municipaux. Comme dans toutes les périodes normales de campagne électorale, tous les coups sont permis même entre partis pro-régime.

« Olom-boatendry ». Quoi qu’il en soit, bon nombre d’observateurs estiment que la décision de Hajo Andrianainarivelo de présenter des candidats aux élections sénatoriales risque de remettre en cause la solidarité au sein du groupement politique ARMADA qui était le principal atout d’Andry Rajoelina lors de la Présidentielle de 2018. Une initiative qui prouve du moins que les partis et chefs de partis pro-régime n’ont trouvé aucun consensus par rapport aux sénatoriales. D’ailleurs, lors de l’annonce de la participation du « Malagasy Miara-Miainga », le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics a haussé le ton pour dénoncer les abus et les intimidations perpétrés par des proches collaborateurs du président Andry Rajoelina. A l’occasion, il a déclaré publiquement la guerre contre ceux qu’il appelle « les olom-boatendry ». « Cessez les intimidations… On n’a pas peur de vous », a-t-il déclaré. Une déclaration qui reflète la frustration de cette figure politique qui, pourtant, a toujours exprimé son soutien indéfectible et sa collaboration franche avec le président Andry Rajoelina. Selon ses explications, le MMM participe aux sénatoriales pour honorer les devoirs et les raisons d’être des partis politiques. L’on sait en tout cas que le « Malagasy Miara-Miainga » met tout en œuvre pour obtenir des sièges au Sénat. D’après les indiscrétions, les responsables du parti ont engagé une approche auprès des grands électeurs élus sous les couleurs du « Tiako i Madagasikara » pour convaincre ces derniers de voter pour la liste MMM. Une démarche que le camp d’en face risquerait de considérer comme de la trahison même si pour le moment, chaque entité cherche à effectuer un lobbying auprès des élus TIM afin d’obtenir leurs voix. Et ce, même si l’ancien président Marc Ravalomanana a déjà lancé un appel au boycott des élections sénatoriales.

Front uni. La question est de savoir si l’opposition engendrée par les sénatoriales n’affecte pas la solidarité et le climat de confiance entre les partis membres de l’ARMADA lors des élections de 2023. Pour l’heure, seul le parti Freedom de Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo continue de confirmer sa fidélité envers le président Andry Rajoelina à travers les actions que les leaders du parti mènent sur le terrain. Quant à eux, Jean Louis Robinson, président du parti AVANA et Camille Albert Vital, numéro Un du parti Hiaraka Isika, ont choisi de jouer pour la carte de la discrétion depuis leur nomination en tant qu’Ambassadeur, respectivement en Chine et à l’île Maurice. Même silence politique pour le président du Parti Vert Alexandre Georget qui n’a plus fait aucune apparition publique depuis son éviction du gouvernement, le 29 janvier 2020. La question est donc désormais de savoir si l’ARMADA réussira à dépasser la divergence de points de vue actuelle pour réussir à mettre en place un front uni pour soutenir le second mandat du président Andry Rajoelina en 2023.

Davis R

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Antanimena : Taxibe nandona fiara tsy mataho-dalana, enina no naratra

Olona enina no naratra mafy vokatry ny lozam-pifamoivoizana nitranga ny alahady alina teo, tetsy Antanimena. Taxibe iray nizotra nihazo an’Ankorondrano no nandona fiara handeha hiakatra hihazo an’Antanimena. Latsaka ary nivarina an-tanimbary mihitsy moa ity farany, vokatry ny dona nahazo azy.

Iza tokoa ny hanampo hoe fiara amin’ny lafin-dalana ilany no handeha handona fiara amin’ny lafin-dalana mifanohitra aminy tetsy amin’ilay lalana vao namboarina mizotra mihazo an’Antanimena iny. Indrindra fa hoe misy « ilot » manasaraka ireo lalana roa ireo ? Fa dia izay no nitranga tetsy Antanimena, ampitan’ny kianjan’ny sekolim-pinoana iray, manandrify indrindra ny orinasa mpivarotra fiara eny an-toerana, ny alin’ny alahady tokony ho tamin’ny valo ora tany ho any. Araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso teny an-toerana dia taxibe « Mercedes 307 » iray, hihazo an’Ankorondrano iny, somary nandeha mafy ihany no tsy nahatana intsony ny familiana, raha teo am-pialàna « olona mamo  teo am-povoan-dalana ». Nivily, nitsambikina ilay « ilot » nanasaraka ny lalana andaniny roa  ary nifatratra tamina fiara tsy mataho-dalana iray marika « Mercedes Class G», handeha hihazo an’Antanimena. Mafy dia mafy ny dona nahazo ity farany ka nipitika niala ny lalana mihitsy ity fiara ity ary nifatratra tao amina tanimbary iray teo an-kavanan-dalana. Tafajanona nibahana teo am-povoan-dalana kosa ilay avy nandona.  Raha ny nambaran’ireo pôlisy tonga nijery ifotony ny loza teny an-toerana dia nisy olona enina tao anatin’io fiara voadona io, izay samy naratra mafy avokoa ka nezahina novonjena haingana tany amin’ny hôpitaly.  Samy nahitàna fahapotehana avokoa ny fiara roa, na ilay nandona, izay potika tsy nisy ao noraisina intsony ny lohany, na ilay voadona izay nifatratra latsaka tany an-kady.

Vokatr’izay fandehanana mafy amin’ny alina izay ihany, tetsy amin’ny lalam-baovao Tsarasaotra ny faran’ny herinandro teo. Môtô « Bws », izay voalazan’ireo nanatri-maso no nidona tamina sarety teny an-toerana. Voalaza moa fa tsy nisy jiro ilay kodiaran-droa, ary ilay sarety, izay nitatitra anana dia tsy nisy marim-pamantarana. Mafy ihany koa ny dona nihatra tamin’ireto fitaovam-pitanterana ireto. Voa mafy vokatr’izay ilay mpitaingina môtô, raha ny angom-baovao azo hatrany. Samy efa eny an-tanan’ireo tompon’andraikitry ny fanadihadiana avokoa moa ny mahakasika ireto loza nitranga teto an-drenivohitra ireto.

m.L

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L’entrée en scène du président du TIM

« Il y a un temps pour se taire et un autre pour parler ». L’ancien président Marc Ravalomanana a, depuis sa défaite aux élections présidentielles, fait sien l’adage : « le silence est d’or ». Il a voulu montrer l’image d’un homme politique responsable, respectueux des règles démocratiques. Les petites piques lancées régulièrement par ses adversaires l’ont laissé de marbre. Les coups portés par le fisc à la société Tiko SA l’ont certainement affecté, mais il a préféré ne pas réagir ouvertement. Mais aujourd’hui, le parti TIM qu’il dirige voit son action paralysée après les interdictions faites à ses élus de tenir des réunions lors de ses tournées en province. C’est la raison pour laquelle celui qui est considéré comme l’adversaire du pouvoir sort de ce silence qui commençait à devenir pesant.

L’entrée en scène du président du TIM

Le président du TIM n’a pas mâché ses mots lors de la réunion de son parti à son QG à Belair. Il a parlé de dictature en évoquant tous les abus d’autorité opérés pour priver de parole les élus du parti. Il a ensuite affirmé qu’il ne peut pas rester inerte devant cette situation. Il a commencé hier à descendre sur le terrain et a rencontré la population de Soavinandriana Itasy composée en majorité d’agriculteurs. Ce déplacement signifie que l’ancien président n’entend plus rester muet. Ses partisans ont subi depuis un certain temps sans broncher les railleries de certains supporters du camp d’en face. La défection d’une cinquantaine d’ élus décidés à participer aux sénatoriales malgré les consignes données par leur président fait déjà jaser le microcosme. Tous les observateurs attendent de voir la stratégie adoptée par l’ancien président dans les jours à venir. La manière dont il va se comporter sera examinée à la loupe par ses adversaires. L’opinion sera elle aussi très attentive à l’attitude qu’il va adopter. Les occasions de porter une parole forte sont nombreuses dans le contexte actuel et on verra dans quelle direction va s’orienter le débat politique dans les jours, voire les mois à venir.

Patrice RABE

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Arison Vonjy : « Ny omaly, ny anio » au Piment Café

Arison Vonjy reste fidèle à son image.

Alors qu’il est à l’affiche au « Mozika tsotra izao », le lendemain, Arison Vonjy compte aller à la rencontre de ses inconditionnels le samedi 28 novembre 2020. C’est au Piment Café Behoririka, son lieu de prédilection, qu’il donne rendez-vous aux noctambules. Hier et aujourd’hui, c’est à cet escient que Arison Vonjy emmènera ses convives au gré du moment, pour pallier le manque de festivité des sept mois de covid-19.

Fort de plusieurs albums, il y puisera les morceaux de son répertoire. Engagé, Arison Vonjy l’est, politique, fait de société, environnement, rien ne lui échappe. Pour sa part, même les histoires d’amour semblent prendre de l’élan à travers ses textes, parfois sublimés par les compositions en collaboration avec d’autres virtuoses si l’on se réfère à « Tsy foiko » et la signature de Benkheli. Dégageant une sensualité désarmante qui est alors inconnue des morceaux classiques, ce titre accroche définitivement les romantiques mais aussi ceux qui n’arrivent pas à mettre les mots sur un amour secret ou impossible, le tout au second degré, ce qui perce incontestablement même les cœurs les plus durs et qui se reconnaissent à travers des enchaînements de syllabes bien agencés. Il en est de même sur « Fifonako ». Composé par iBEmaso, le titre va au loin dans les contrées de ceux qui assument des situations aussi incongrues soient-ils pour sauver les derniers espoirs, quitte à se faire passer pour un sentimental. Jazz, funk et sonorité malgache sont les mots d’ordre.

Cette fois encore, il sera entouré de ses complices de scène. Toujours entouré des meilleurs comme des Tôty, des Silo et des grandes références depuis des décennies, il a décidé de rallier ses armes aux jeunes talents du moment à commencer par Dovs Rakotondraina à la fois derrière le clavier et technicien. Nali Rabarison, batteur de son état, est également l’ingénieur de son. Quant à Harty Andriambelo il sera à la fois à la basse, et troquera de temps à autre son instrument de prédilection contre son harmonica ou une guitare acoustique. Un rendez-vous à ne pas manquer !

Zo Toniaina

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Miarinarivo : Pasitera maty novonoina noho ny ady lova

Lonilonim-pianakaviana mahakasika ny famarotana lova. Izay no antony namonoana ny raim-pianakaviana iray izay mpitondra fivavahana eo anivon’ny fiangonana iray ao Miarinarivo. Ny alin’ny 10 novambra no nitranga ny heloka bevava izay nosaromana tamin’ny fanafihan-jiolahy. Tao amin’ny fokontany antsoina hoe Anorankely sy Anorambe ao amin’ny kaominina Ambatomanjaka no nasesin’ireo olon-dratsy ny fandrobàna ny tokantrano maromaro. Vola mitentina iray tapitrisa ariary no lasain’izy ireo tamin’izany. Ny tena loza dia maty novonoin’ireo ny raim-pianakaviana tao amin’ny tokantrano iray. Rehefa nandeha ny fanadihadiana nataon’ny zandary dia nivoaka tsikelikely ny marina momba ny famonoana ho faty azy. Teo ihany ny fanafihana izay nentina nanakomana ny fandatsahan’aina, fa kosa ny tena tao ambadika dia lonilonim-pianakaviana. Tsy olona lavitra ny maty no tompon’antoka, raha araka ny fanadihadian’ny zandary ihany satria dia ny zanany sy ny zafikeliny ihany. Niaiky ny helony ireo olona nandritry ny fakàna am-bavany. Mbola misy olona karohina izay miisa telo ao anatin’ity raharaha ity. Mivadika tanteraka ankehitriny ny dikan’ny atao hoe fianakaviana sy ny mpihavana. Eny anivon’ny fitsaràna dia tsy vitsy ny mpinakavy izay mifampitory ary saika mihodidina amin’ny ady lova avokoa ny anton’izany. Ao ny tsy mifampiera alohan’ny hamarotana na koa manao varotra an-tsokosoko. Ao koa ny manangana avy hatrany amin’ny tany izay tsy mbola voazara akory. Ny tsikaritra dia tsy vitan’ny raharaham-pihavanana intsony izany ary lasa mifandrafy aza ireo olona noho ny ady fanànana. Inoana fa tsy dia mifanalavitra amin’izany ity tranga teny Miarinarivo ity fa kosa efa lasa lavitra loatra ny fomba nentin’ny ankilany namaha ny olana dia ny famonoana ho faty izany. Indrindray koa dia tokony mba mieritreritra ny sehatry ny fitsaràna satria matoa ny olona mamaha ny olana amin’ny fomba toa izany dia noho ny tsy fahatokisan’izy ireo intsony ny rafitra misy na koa ny havesatry ny pitsopitson-draharaha mifandraika amin’ny ady lova…

D.R

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CAF : Le président Ahmad suspendu pour 5 ans par la FIFA avec une amende de 185 000 euros

La commission d’éthique de la FIFA a eu la main lourde en sanctionnant le président de la CAF, Ahmad, pour corruption et détournements de fonds.

Le président Ahmad a été non seulement suspendu pour cinq ans mais il doit aussi payer une amende de 185 000 euros.

Il ne pourra pas, de fait, se présenter aux élections de la Confédération Africaine de Football où il faisait pourtant figure de grand favori avec le soutien de 46 des 54 associations fédérales membres.

Et c’est peut-être ce qui a causé sa perte car ses détracteurs ont fouillé dans sa gestion pour pouvoir l’accabler et l’interdire de briguer un second mandat.

Le grand perdant reste, quoiqu’on dise, un grand sauveur pour le football malgache, puisqu’il a aidé dans bien des situations telles le choix du Maroc comme terre d’accueil du match de préparation des Barea contre le Burkina Faso. C’est encore lui qui a payé l’amende de la Fédération de 5 000 dollars il y a quelques années avant la CAN 2019.

Mais c’est surtout lui qui a déniché Nicolas Dupuis qui a quitté le club d’Yzeure pour Fleury 91 avant d’atterrir chez les Barea. Certaines sources indiquent même qu’Ahmad avait payé de sa poche l’entraîneur Nicolas Dupuis, du moins à ses débuts.

C’est une certitude que certains membres de la FMF qui se croyaient au-dessus de tout en tentant de tout gérer à la place des vrais responsables, vont aussi perdre une grande partie de leur crédibilité faute du soutien d’Ahmad.

Clément RABARY

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Andry Rajoelina : Lancement des soins d’urgence gratuits dans les hôpitaux

La cérémonie de lancement officiel du « Fonds d’urgence » aura lieu demain au Palais d’Iavoloha. Le président Andry Rajoelina donnera donc le coup d’envoi de ce projet qui figure parmi ses promesses de campagne. Le projet « Fonds d’urgence » consiste à couvrir les frais des premiers soins d’urgence au profit des patients évacués dans les services des urgences. D’après les explications, cette initiative ne concerne pas tous les traitements médicaux au niveau des hôpitaux. Il s’agirait uniquement des premiers soins. Tous les centres hospitaliers de référence de district (CHRD), les centres hospitaliers universitaires (CHU) et les centres hospitaliers de référence régionale (CHRR), existant sur toute l’étendue du territoire de Madagascar, bénéficieront de cette initiative présidentielle. Il convient cependant de noter que les centres de santé de base niveau I et II ne sont pas concernés par les « Fonds d’urgence ». Plus de 7 milliards d’Ariary. Ce serait le budget que l’Etat Malagasy va débloquer pour financer l’octroi de premiers soins médicaux gratuits pour les Malagasy. Avec cette initiative, l’on s’attend à une amélioration de la qualité des services au niveau des hôpitaux. Bien malgré les initiatives prises par le Ministère de tutelle pour améliorer la situation, les patients continuent encore de hausser le ton pour dénoncer la mauvaise qualité de la prise en charge et des services offerts au niveau des hôpitaux publics.

Davis R

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Le « Titre Vert » à Vakinankaratra : 133 jeunes dotés d’un terrain d’un hectare et d’un logement

Le « Titre Vert » est un projet présidentiel visant à renforcer l’autosuffisance alimentaire des jeunes. C’est dans cette optique que la première étape du projet a été mise en place à Vakinankaratra où plus de 500 dossiers de candidature ont été déposés. Hier, 24 novembre 2020, la liste des 133 jeunes acceptés pour participer au programme a été dévoilée lors d’une réunion avec le gouverneur de la région, Vyvato Rakotovao. Ces derniers recevront un hectare de terrain exploitable, un logement, une somme d’argent pour la réalisation de leurs projets, ainsi qu’une formation en agriculture et en élevage. Ils disposent ensuite d’un délai de cinq ans pour rembourser leurs prêts. Il est à préciser que la BNI Madagascar accorde les prêts bancaires, la direction régionale de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Elevage s’occupe de tout ce qui est technique, et la région de Vakinankaratra se charge de la mise à disposition des terrains. Ce programme « Titre Vert » a été communiqué publiquement par le président de la République lors de son passage à Vakinankaratra le 29 août 2020.

Rappelons que la situation politique dans cette région est assez tendue ces derniers temps en raison de la préparation des élections à venir. Chaque parti s’active pour démontrer à la population son engagement dans le développement de la région. Ainsi, lors de notre dernier passage sur les lieux, nous avons pu constater plusieurs chantiers. Mais qu’importent les dessous politiques de toutes ces constructions et tous ces projets, le plus important reste que les habitants de la région puissent bénéficier de meilleures infrastructures.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Cinéma : Dieu Donné Randrianarivony fête ses cinquante printemps de carrière

A cinquante ans de carrière, « Rasaonina » n’a jamais déclaré sa retraite.

Il a pleuré la disparition de Sean Connery. Les mimiques expressives de Louis de Funès l’impressionnent. Autodidacte, il passe d’un simple comédien à un acteur célèbre. Dieu Donné Randrianarivony est un artiste polyvalent. C’est la raison pour laquelle il a été appelé à jouer un rôle clé du film Tsiafajavona.

Oscillant entre le sixième et le septième art, cet homme, sexagénaire, au front dégarni, attire l’attention de nombreux producteurs malgaches. Membre de la troupe Lisin’Iarivo en 1985, il est désormais une icône du cinéma malgache.

Seules les mimiques suffisent… Depuis le début de l’année 2010, il accumule plusieurs contrats avec des maisons de production malgaches. L’éloquence et le sens de l’humour sont les atouts qui lui permettent de devancer les acteurs de sa génération. Ce talent n’est pas venu par hasard. En fait, Dieu Donné Randrianarivony monte sur les planches de théâtre à l’âge de 10 ans. « C’était mon premier contact avec le sixième art », a-t-il témoigné. Pour lui, le théâtre est un moyen d’expression. Il n’a pas appris le métier de comédien, c’est inné ! Randrianarivony sait mettre en scène ses sentiments, les péripéties de son cœur et le désordre de ses sens au point que le public ne sait plus très bien s’il joue ou s’il est très sérieux. En tout cas, il capte l’assistance dans ses rets. Vu à travers ses yeux, chaque fait de sa vie courante prend un aspect fascinant et historique. Ce qui le rend si spécial, c’est qu’il maîtrise à la perfection un art subtil.

Un gentleman. Avec son apparence avenante et son sourire lumineux, Dieu Donné Randrianarivony est un homme qui aime goûter la vie pulpeuse et instinctive. Nulle barrière cérébrale n’ankylose son courage. Il n’a pas le perfectionnisme paralysant, mais il vise l’excellence. Pour l’obtenir, il est capable de rester debout les trois quart de la nuit sans manger. Il peut faire table rase pour des déontologies professionnelles, de parole non tenue, de délais non respectés, de dossiers maltraités. Acteur célèbre, il est très soucieux de sa mise vestimentaire, abordant volontiers une image un peu distinctive, une originalité, un style à lui, bien qu’il ne s’aventure jamais trop hors des sentiers de la mode.

« La famille, une compagnie ». Il a su transmettre à ses enfants l’art de monter sur scène. Ses enfants et petits-enfants sont également des comédiens. « Papa nous soutient beaucoup. Il nous enseigne beaucoup de choses, notamment tous ceux qui concernent le Sixième et le Septième art. Notre maison est devenue une salle de théâtre », raconte Hasina, son fils benjamin. En effet, Dieu Donné a un caractère exigeant, soucieux de faire mieux. Cependant, il ne force pas ses descendants à être acteurs comme lui. Mais ces derniers veulent que le talent soit transmis de génération en génération. Le talent bouillonne dans les veines des Randrianarivony, rien qu’à les entendre parler, on oit la voix de leurs aïeux.

Iss Heridiny

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Escroquerie sur les réseaux sociaux : Une femme utilise son enfant pour soutirer de l’argent

Inouï! Une femme utilise son enfant en prétendant que celui-ci est grièvement malade pour soutirer de l’argent aux donateurs sur les réseaux sociaux. Une association œuvrant dans les actes de charité en a été victime et a porté plainte auprès de la gendarmerie.

Les faits. Il y a deux ans de cela, l’association Divine Madagascar s’est penchée sur le cas d’une petite fille nommée Iavotiana. Elle semblait mal en point et aurait eu besoin d’une aide urgente, voire d’une évacuation sanitaire à l’étranger. Etant donné que sa mère, par le biais d’une annonce sur Facebook, aurait été aux abois et dans l’incapacité d’accomplir cela, l’association lui a tendu la main. Des aides ont été versées directement aux comptes de la mère. Le 6 mai 2019, la fille et sa mère sont arrivées en France à l’issue d’une évacuation sanitaire. Et c’était là que le pot-aux-roses a été découvert. En effet, à leur arrivée, la fille fut examinée dans deux centres hospitaliers différents. Les résultats délivrés par les médecins examinateurs ont révélé que sa fille n’avait nullement besoin d’une opération chirurgicale et dans la foulée, ils ont justifié que son cœur était normal. Autrement dit, cette petite fille n’était pas du tout malade. Après cette constatation, elles sont retournées à Madagascar trois mois après leur départ pour la France.

Une fois n’est pas coutume, la mère a encore fait une requête sur Facebook, demandant de l’aide pour l’opération de sa fille, sous prétexte que cette dernière était atteinte d’une maladie de cœur, nommée « tétralogie de Fallot », avec des rapports médicaux émis par le médecin traitant sa fille à l’appui. Des documents qui s’avèrent être faux après enquête. C’est à ce moment que l’association Divine Madagascar a porté plainte à la section des recherches de la gendarmerie d’Antananarivo contre la mère de Iavotiana. Les enquêteurs ont constaté que Iavotiana et sa mère étaient arrivées en France à la suite de manœuvres frauduleuses. A noter que la mère de la fille n’a pu avoir son visa que par le biais de l’association Divine Madagascar et sur intervention du président de la République de Madagascar. La mère de famille a reconnu ses méfaits et elle a été déférée au Parquet hier.

Yv Sam