Les actualités à Madagascar du Dimanche 24 Novembre 2019

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Madagascar : Le concours pour élèves gendarme organisé selon les règles et avec de nouvelles dispositi...

Un nouveau logiciel sera utilisé par la Gendarmerie pour le concours afin de devenir élèves gendarmes. Il s’organisera sous de nouvelles dispositions de sécurité et de réduction des corruptions. Le logiciel mis en place par le Ministère de la Fonction Publique ne sera donc pas utilisé cette fois.
Selon les informations, le nouveau logiciel serait plus performant que celui du Ministère. Pour cette année, plus de 13 000 candidats, sur toute l’île participent au concours. Il est à rappeler qu’à partir de cette année, le diplôme requis pour le concours est le Baccalauréat.
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Madagascar : Grève générale du SECES section Antananarivo à partir de Lundi.

La revendication de SECES (syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants de l’université d’Antananarivo) n’a pas encore eu de suite favorable même après la réunion qui s’est tenue le 23 Novembre avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. En effet, le SECES annonce une grève générale la grève à partir de demain lundi.
Le SECES invite tous les étudiants à venir à l’esplanade Ankatso pour leur expliquer les raisons pour lesquelles le syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants de l’université d’Antananarivo est en grève. Rappelons que le SECES revendique le paiement des arriérés des enseignants pour les heures supplémentaires et le reclassement des professeurs.
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Incendie d’Ankaramalaza - L’Etat au chevet des sinistrés

Une délégation gouvernementale dirigée par le PM Ntsay Chrisitian s’est déplacée à Ankaramalaza samedi dernier, soit au lendemain de l’incendie ayant ravagé 125 maisons, occasionnant un millier de sans-abri et faisant un blessé. La délégation a apporté une aide urgente aux victimes de l’incendie de la part de l’Etat malagasy. Il s’agit entre autres d’une tonne de riz, 500 kg de légumineuses et 1 000 tôles. Cependant, d’autres lots offerts par le Bureau national de Gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), arriveront d’ici peu dans cette ville sinistrée.

 

L’incendie géant qui a donc frappé vendredi après-midi Ankaramalaza, District de Manakara, a par ailleurs épargné le haut-lieu du culte et de pèlerinage, le fameux « Toby ». Des enfants d’un foyer  qui s’amusaient avec le feu, sont pointés du doigt comme à l’origine de ce sinistre d’une ampleur sans précédent. Une information que la Gendarmerie n’a encore jusque-là confirmée, ni infirmée. Lorsque cet incendie a éclaté, une bonbonne de gaz a explosé sous l’effet de la chaleur et de la forte vapeur, expliquant ainsi la gravité et l’étendue des dégâts. Faute d’un service de pompiers, les villageois n’ont pas réussi, eux-seuls, à venir à bout des flammes. Le fait que la plupart des maisonnettes soit constituée de matériaux de fortune, a également accéléré la propagation des flammes.

Malgré le fait que ces mineurs soient donc provisoirement mis en cause, la Gendarmerie poursuit encore l’enquête et tente d’élucider l’origine du sinistre. La plupart des villageois n’étaient pas encore sur place lorsque le feu a démarré. Ce sinistre a montré une fois de plus que les Districts ou autres Communes d’assez importante envergure, doivent être désormais dotés au moins d’un service de sapeurs-pompiers. Car de sources concordantes, les dégâts auraient pu être limités s’il y avait la présence des soldats du feu dans une telle localité aussi importante, étant un haut-lieu cultuel.

Franck R.

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Ministère de la Communication et de la Culture - Des multiples évènements à Mahajanga

Un week-end riche en activités dans la ville des Fleurs. Une grande délégation du ministère de la Communication et de la Culture (MCC) conduite par le ministre Lalatiana Andriatongarivo s’est rendue à Mahajanga en fin de semaine. Une occasion d’y mener de multiples évènements pour la valorisation de la culture d’une part et pour le renforcement de la communication de l’autre.

 

« Ndao hamaky boky »

Pour la promotion de la lecture. « Ndao hamaky boky » touche d’abord le milieu scolaire. Outre la présentation des bibliothèques auprès du MCC, la mise en place de la « malle tournante » ainsi que la formation des bibliothécaires au sein des écoles font partie des activités menées dans ce cadre. Les élèves de l’école primaire publique (EPP) Mahabibo ont été privilégiés, avec la remise de 400 livres provenant du ministère afin de les encourager à s’intéresser davantage à la lecture. Tous les établissements de Mahajanga peuvent également en bénéficier. Au niveau du grand public, ce projet ministériel inclut l’installation de bibliothèques mobiles ainsi que la mise en place de librairies de proximité, sans oublier les évènements afférents à la lecture accessibles à tous. D’un autre côté, la mise en place d’un centre de documentation et d’information auprès des institutions figurent parmi les activités auprès de l’administration.

Présentation du projet « Iray ihany isika »

Un grand carnaval au rendez-vous. Mahajanga a été en effervescence samedi dernier avec cette activité culturelle depuis l’Hôtel de ville de Mahajanga jusqu’au Bord de la mer, avec la participation de divers établissements scolaires, associations, branches ministérielles et représentants des collectivités territoriales décentralisées. Ce carnaval entre dans le cadre de la présentation du projet « Iray ihany isika », promouvant l’unité dans la diversité. Diverses animations se sont ensuite tenues au Bord, dont un flash mob suivi de la cérémonie des discours des autorités, une projection vidéo du projet ainsi que des spectacles avec des artistes de renom.

Séminaire sur le basculement vers la TNT

Ciblant les journalistes, les patrons de presse, les étudiants en communication et journalisme ainsi que les acteurs œuvrant dans ce domaine. Le périple de la MCC à Mahajanga a été une occasion d’y organiser un séminaire sur le basculement vers la TNT (Télévision numérique terrestre). Il s’agit d’une étape à franchir d’ici 2020 à Madagascar. Des étapes ont déjà été franchies pour ce faire, mais les procédures s’enchaînent. D’ailleurs, le séminaire à Mahajanga a été une opportunité pour le ministre de tutelle d’expliquer en détails, avec des photos et vidéos à l’appui, le processus de basculement. Intéressés, les participants n’ont pas manqué de poser des questions à ce sujet.

Visite du chantier de la maison de la culture

Comme les autres capitales des provinces, Mahajanga n’est pas en reste dans la mise en place de la maison de la communication et de la culture. Les travaux de construction y afférents sont actuellement achevés à 50%, selon les constats lors de la visite du chantier effectuée par la délégation du MCC dirigée par le ministre Lalatiana Andriatongarivo. Cette maison sera opérationnelle à partir de l’année prochaine…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Tourisme - Un nouveau circuit pour découvrir les mangroves de Kivalo

Exploiter les mangroves mais dans un sens positif. Le village de Kivalo, situé au nord de Morondava, possède une vaste forêt de mangroves qui en fait son emblème. Pour mieux valoriser cette richesse écologique et développer l'écotourisme, ce village lancera officiellement son circuit touristique communautaire nommé « Kivalo Soa Honko » ou les belles mangroves des « Kivalovers » à la fin de cette année. Comme son nom l'indique, le projet s'appuie sur les mangroves pour en faire un attrait touristique et une richesse écologique de la région. Cette initiative émane des communautés locales appuyées par le Fonds mondial pour la nature (WWF), l'Office régional du Tourisme à Menabe et l'Association des guides agréés de Morondava.

 

La formation des guides locaux et des femmes cuisinières ont débuté en 2017. Parallèlement à cela, les infrastructures d'accueil, notamment des airs de camping et de restauration, sont déjà opérationnelles. Kivalo a le potentiel pour être la destination des touristes amateurs de birdwatching, de randonnée ou de ballade en pirogue dans les chenaux. « Notre souhait est de faire de Kivalo une principale destination des touristes comme les "Tsingy" à Bekopaka et pour y parvenir, nous sommes prêts à redoubler d'efforts », souligne Justin Rakotomanahira, président de l'organisation communautaire du village. Déjà cette année, Kivalo a accueilli plus d'une centaine de touristes étrangers qui ont également participé à la restauration des mangroves sur place. Le village espère doubler voire tripler ce nombre d'ici l'année prochaine. Pour les deux derniers mois de l'année, la capacité d'accueil des trois hameaux, notamment celle de Kivalo centre, Ambato et Ampatiky sera augmentée.

La création de ce nouveau circuit entre parfaitement dans l'atteinte des 500 000 touristes d'ici 2023, d'autant plus que Morondava porte maintenant le titre de destination touristique international. D'un autre côté, ce projet permet de protéger les mangroves qui sont actuellement en voie de disparition à cause des exploitations illicites.

Recueillis par Solange Heriniaina

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Naina Andriantsitohaina - « Nous pouvons redresser Antananarivo »

 « Il est évident que nous sommes tristes devant la situation actuelle. Mais nous ne sommes pas découragés. Nous pouvons redresser la Capitale, parce que nous avons un programme complet, mature, et que nous avons une équipe solide pour le mettre en œuvre », a confié le candidat Naina Andriantsitohaina durant  son discours hier lors de son « faradoboka ». Trois semaines après avoir ouvert sa campagne pour les élections communales à Antananarivo, qu’il a consacrée à la visite de la quasi-intégralité des Fokontany des six Arrondissements de la Capitale, le candidat du Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina a tenu un grand meeting hier au Palais des sports de Mahamasina. Un lieu plein à craquer où la couleur orange était le code vestimentaire commun.

Outre la foule, la plupart des présidents de parti, les leaders d’association ainsi que les députés élus sous les couleurs de l’IRD dans les six Arrondissements d’Antananarivo, ainsi que les artistes soutenant le candidat n°4 ont été visibles à Mahamasina hier. L’enthousiasme et l’engouement se lisaient sur les visages de l’assistance qui avait déjà attendu l’arrivée du candidat numéro 4 depuis l’ouverture des portails en fin de matinée. « Le moment pour nous de reprendre la clé (ndlr : de l’Hôtel de ville) est proche », a indiqué d’emblée le porte-fanion de l’IRK dans la course à la Mairie d’Antananarivo, lors de sa prise de parole.

Malgré la situation dans la Capitale, après quatre ans de gestion calamiteuse par le couple Ravalomanana, Naina Andriantsitohaina a affirmé  sa confiance pour redresser la barre, notamment par le biais de son programme qui prône un développement « impartial ». L’aspirant édile rappelle notamment quelques points de ce programme, citant notamment la construction d’infrastructures de base telles que les toilettes publiques, les ruelles, l’implantation de cantines scolaires, la création d’emploi décent, la meilleure gestion de la CUA, la suppression de l’Easy Park, le retour des feux de circulation…  Aux derniers sceptiques,  il a rappelé pourquoi il est l’homme qu’il faut pour redresser la Capitale, soulignant, outre son programme, ses compétences de dirigeant d’entreprise, sa capacité à rassembler, ses bonnes relations avec le pouvoir en place, avec les bailleurs de fonds et avec le secteur privé, sa capacité d’écoute. Naina Andriantsitohaina n’a pas manqué d’appeler les électeurs à se ruer aux urnes. Face aux rumeurs véhiculées par certains, il appelle à une vigilance citoyenne au soir de la clôture des bureaux de vote. Le prétendant à l’Hôtel de ville estime que le jour du scrutin doit être un jour de fête, car il s’agira du premier jour du redressement de la Capitale. Notons que la campagne électorale pour les élections communales et municipales prend fin officiellement ce jour à 23h59 mn.

La Rédaction

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Secteur textile - Le développement de la consommation locale est nécessaire

Dernier choix. En matière de vêtements, la majorité des consommateurs malagasy privilégient les friperies ou encore les pièces importées, en provenance de la Chine ou encore de la France. De ce fait, les vêtements fabriqués dans le pays sont presque laissés pour compte. Pourtant, des produits fabriqués par les entreprises franches à Madagascar sont achetés par les grandes marques vestimentaires. Ainsi, les habits fabriqués dans la Grande île sont plus chers car ces derniers sont passés par ces marques avant d’être redistribués.

« En tout cas, les entreprises malagasy ont le talent et le savoir-faire de fabriquer des produits de qualité. Il faut juste encourager la consommation locale pour leur permettre de se développer. Nous devons consommer nos propres produits pour pouvoir développer notre économie », ont soutenu les membres du consortium de consultants pour la mise en œuvre du Fonds d’appui à frais partagé (FAFP), un dispositif d’accompagnement des entreprises, lors de l’atelier de validation du programme, jeudi dernier, à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo, à Antaninarenina. Effectivement, encourager la population à consommer localement ne suffit pas, il est aussi nécessaire de donner aux industries les outils nécessaires pour pouvoir fournir des produits adaptés et répondant aux besoins du marché, d’où la mise en place du FAFP.

« Financé par la Banque africaine de développement (BAD), ce programme aura pour principal objectif de favoriser les conditions de croissance inclusive en apportant une assistance technique et un appui pour l’accès aux équipements de base aux microentreprises du secteur textile, habillement et accessoires. Ces dernières sont dans la plupart dans le secteur informel. Nous souhaitons ainsi les aider à développer leurs activités et à renforcer leurs liens au sein de la chaîne de valeur avec les entreprises exportatrices » a précisé Lisiniaina Razafindrakoto, directeur des réformes et du développement du secteur privé  au sein de l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM). Plusieurs centaines d’entreprises ont déjà déposé leur dossier. Chaque dossier sera étudié par un comité de validation composé d’experts. La finalité reste notamment l’augmentation de la participation des PME au PIB (Produit intérieur brut) et au perfectionnement de leur système de production. En tout cas, le premier décaissement pour le financement de programme devra se faire à la fin du mois de janvier prochain.

Rova Randria

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Impôt foncier sur la propriété bâtie - Des milliards d'ariary détournés à la CUA

Suite à notre article paru le mardi 20 novembre dernier et relatif à la gestion financière de la Commune urbaine d'Antananarivo par Randriamasinoro Ny Riana, le candidat-maire du TIM dans la Capitale, des langues se délient pour dénoncer, avec force détails, des pratiques peu orthodoxes qui auraient cours depuis plusieurs années au sein de la même CUA.

 

Parmi ces pratiques, celle qui porte sur l'impôt foncier sur la propriété bâtie (IFPB)  est sans doute la plus scandaleuse. En effet, elle permet aux auteurs  -  au pluriel  -  de s'enrichir sur le dos de la Commune, privant ainsi cette dernière de milliards d'ariary de recettes fiscales. Le mode opératoire est d'une extrême simplicité et d'une redoutable efficacité, tout en présentant la particularité de ne rien laisser paraître d'illégal.

Sans s'encombrer de termes techniques, il s'agit tout simplement de ne pas inclure des nouvelles constructions dans la base de données de l'IFPB. Selon notre source, c'est au niveau de la direction financière de la CUA même qu'intervient le refus  d'actualiser la base de données, laquelle présenterait à l'heure actuelle un énorme gap de plusieurs centaines de milliers de constructions par rapport à la réalité (voir infra).

Refus catégorique

A titre d'exemple, rien que dans le 5e Arrondissement, un recensement effectué sur financement de l'agence de coopération allemande GIZ a démontré que, en 2019, la base de données de l'IFPB pour ce quartier accuse 15 000 constructions en moins (27 000 contre 42 000 recensées). Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, lorsque les 15 000 nouvelles fiches dégagées par le recensement ont été présentées à Randriamasinoro Ny Riana (alors directeur financier de la CUA) afin d'être insérées dans la base de données de l'IFPB, ce dernier aurait opposé un refus catégorique. Cette retouche, même partielle, aurait pourtant eu pour effet immédiat d'augmenter d'une manière conséquente les recettes fiscales de la Commune.

A la question de savoir quelle serait la raison de cette attitude pour le moins incompréhensible du premier responsable des finances de la Municipalité de l'époque, notre source se contente de signaler l'existence de queues interminables de contribuables -  nationaux comme étrangers  - devant un bureau de la CUA qui n'a absolument pas vocation à collecter des impôts. En effet, ce rôle est exclusivement dévolu aux régies éparpillées dans les Arrondissements. Tout le monde aura compris l'allusion: l' « omission » de sa construction sur la base de données de l'IFPB, donc sa non-imposition, est loin d'être gratuite pour le propriétaire. Le fait, visiblement louche, ne devrait nullement échapper à la direction financière de la Municipalité mais celle-ci semble avoir les yeux soigneusement bandés.

Un monumental manque à gagner

Toujours d'après notre source, avec la redevance sur les ordures ménagères (ROM), l'IFPB constitue près du tiers des recettes fiscales de la Municipalité d'Antananarivo Renivohitra (jusqu'à 6 milliards sur une totalité de18 milliards d'ariary par an). Ce chiffre est obtenu à partir des 117 000 constructions sur lesquelles se base la CUA depuis 10 ans maintenant. Or, une estimation faite  récemment à partir des cartes numériques de l'IMV-IDF (Institut des métiers de la ville/Ile-de-France) fait apparaître l'existence de près de 300 000 toits dans la Commune urbaine d'Antananarivo. En somme, 61% des constructions échappent à l'IFPB dans la Capitale. Un monumental manque à gagner, mais pas pour tout le monde.

Un recensement en bonne et due forme suivi d'une mise à jour en conséquence de la base de données de l'IFPB auraient suffi à augmenter de façon spectaculaire les recettes fiscales de la CUA et lui auraient donné les moyens de sa politique. Malheureusement, court-circuitée, cette manne financière semble avoir alimenté d'autres caisses que celle de la Mairie depuis plusieurs années.

Dans tous les cas, une nouvelle équipe de la CUA a intérêt, avant toute chose, à commanditer un audit afin d'éclaircir toutes les zones d'ombre qui entourent la gestion de l'équipe sortante. Serait-ce pour éviter une telle mise à nu que le clan Ravalomanana tient absolument à s'accrocher à la tête de la Ville des Mille ?

La Rédaction

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Ville de Toamasina - Andry Rajoelina inaugure un premier stade « manara – penitra »

Et de un ! Moins d’un an après son arrivée au pouvoir, le Président Andry Rajoelina concrétise déjà l’un de ses fameux « Velirano » devant la population de Toamasina. En effet, le Chef de l’Etat vient d’inaugurer hier à Barikadimy, un premier stade aux normes internationales qui fera la joie des amateurs de ballon rond dans la capitale du Betsimisaraka. « Pour votre passion pour le football, nous inaugurons ici le premier stade « manara – penitra » à Madagascar. Tous les Districts de la Grande île vont bénéficier d’un stade du même genre , a souligné l’homme fort du pays dans son discours. Cette première réalisation marque d’ores et déjà une avancée dans le Grand Port qui bénéficiera d’autres infrastructures aux normes internationales.

 

Le Président a profité de cette occasion pour annoncer la remise de camions- bennes et des bacs à ordures pour faire de la Commune urbaine de Toamasina une ville modèle et propre. Les Districts ont également reçu des dons de véhicule 4x4. Toujours dans le cadre des projets présidentiels dans le Grand Port, le numéro un de l’Exécutif a annoncé l’arrivée d’un architecte espagnol dans nos murs pour renforcer l’équipe des architectes malagasy pour la réalisation du projet « Miami ». Un projet qui consiste à l’embellissement de la ville. Il a déjà fait plusieurs réalisations en Europe. A entendre les propos du Chef de l’Etat, les premières réalisations relatives au projet « Miami » seront palpables d’ici l’année prochaine.

Multiples réalisations

Plus tôt dans la matinée, le Président a effectué plusieurs visites de sites dans la ville de Toamasina. Il a démarré par la visite d’un projet de pépinière géante qui ambitionne d’être une vitrine dans l’Atsinanana. Pour faire face à la période de reboisement 2019 – 2020, le site compte près de 4 millions de jeunes plants aujourd’hui mais l’augmentation jusqu’à 10 millions de jeunes plants est envisagée. Rappelons que l’Etat a placé comme défi de planter 60 millions d’arbres d’ici la célébration du 60ème anniversaire de l’indépendance du pays en 2020. Le Chef de l’Etat a saisi cette occasion pour interpeller le préfet et le maire à lutter vivement contre les feux de brousse.

Par la suite, le Président et sa délégation ont pris la direction d’Analakininina pour inaugurer le premier EPP « manara – penitra », toujours dans la ville de Toamasina. Le nombre d’élèves au sein de cette école a doublé, allant de 200 à 550. La réalisation de nouvelles infrastructures a encouragé les parents à scolariser leurs enfants. Outre les salles de classe, l’école est aussi dotée d’un terrain de foot, d’une bibliothèque et d’une cantine scolaire. Durant ce passage du Président, les élèves ont bénéficié de dons de kits scolaires et de Rakibolana. Un énorme coup de pouce à l’éducation qui fait également partie des « Velirano » du Président et qui ne manquera pas d’avoir une retombée positive sur les résultats scolaires de ces jeunes écoliers de Toamasina.

La Rédaction

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Naina, l'homme providentiel !

La campagne électorale arrive à son terme. Le temps fort de sensibilisation et de mobilisation offert à chaque candidat pour séduire sinon convaincre l'électeur à sa cause prend fin ce jour à minuit. « Toute chose a une fin » dit-on. De ces vingt-et-un jours de campagne-marathon et en rajouter les deux semaines, au moins, de pré-campagne, un candidat émerge à la surface à Antananarivo : Naina.

 

Comme il fallait s'y attendre, le grand Palais des sports et de la culture de Mahamasina fut « trop petit » pour recevoir une foule immense. Et pour cause, l'homme pour sauver la ville est là.  L'approche qu'il a mise en branle séduit et convainc. C'est l'homme qu'il faut à la place qu'il faut. A l'état actuel de la dégradation de la ville, Antananarivo attend incessamment quelqu'un qui apte à le redresser. Le défi est colossal ! Les enjeux complexes ! Mais, à cœur vaillant et à l'esprit battant et avec une bonne dose de ténacité et de patience, rien n'est impossible ! A voir de près la méthode et l'approche empruntées par le candidat portant le dossard n° 4 et présenté par l'IRD ou l'IRK à Antananarivo en la personne de Naina Andriantsitohaina, on ne peut pas ne pas admettre qu'il est celui que les citoyens de la Ville des Mille attendent.

Agé de 56 ans, Naina se pose forcément en candidat idéal ! A cet âge-là, l'homme normalement constitué dispose les atouts intellectuels et physiques essentiels pour affronter tout obstacle. Arrivé à cet âge, on se trouve au pic de la maturité. Evidemment, dans tout état de fait, l'exception existe toujours, elle confirme d'ailleurs la règle. Rien qu'à voir le parcours d'un certain Rajoelina Andry Nirina. La trentaine au comptage, il parvint à conquérir la Mairie de la Capitale et mit à terre un « géant », Marc Ravalomanana, du moins son poulain. La quarantaine, il réussit à « trôner » au sommet de l'Etat. Une prouesse atypique qu'il faut reconnaitre telle qu'elle l'est.

D'un riche cursus académique doublé d'expériences professionnelles bien fournies, Naina possède  tous les atouts en main pour réussir. Du secteur privé, étant président du conseil d'administration (PCA) d'une grande banque et à la tête d'un puissant groupe d'activités diverses, Naina Andriantsitohaina regorge de compétences pour gérer une entité donnée quelle que soit sa taille. Dans le public, après avoir été membre du Gouvernement, le candidat n° 4 ne sera plus un novice pour siéger à l'Hôtel de ville d'Analakely, un poste électif mais aussi public. Les arcanes de l'administration  de la Cité ne lui seront plus un secret. Il y sera à l'aise et ce en dépit de tous les problèmes à surmonter ou les défis à relever.

Au-delà de toutes ces considérations, Naina a encore dans son escarcelle une autre ficelle  qui n'est pas des moindres et qui fait de lui, incontestablement, l'homme providentiel, c'est un homme de confiance du Chef de l'Etat. Il s'agit ici d'un atout de taille. On ne peut concevoir sauver Antananarivo si son premier magistrat n'a pas les coudées franches dans tout ce qu'il voudra entreprendre.

Voilà Naina  qui se présente, l'homme providentiel pour Antananarivo. On ne peut pas se permettre de  l'ignorer ou de ne pas saisir cette opportunité.

Ndrianaivo