Les actualités Malgaches du Vendredi 24 Novembre 2017

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News Mada8178 partages

Ambositra : vehivavy hita faty voatsatotsatoka antsy tao amin’ny hotely

Tsatoka antsy teo amin’ny lohany, ny tendany, ny kibony hatrany tongony. Izany no hita tamin’ny fatin’ny tovovavy iray tao amin’ny hotely iray ao Ambositra, omaly…

 

Rafitoharimaka Rosalie antsoina hoe Tsiory ny anaran’ity tovovavy hita faty novonoina tamin’ny fomba feno habibiana tao amin’ny hotely iray ao Ambositra, faritra Amoron’i Mania, omaly vao maraimbe ity. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, “réceptionniste” miasa ao amin’ilay hotely ity tovovavy niharam-boina ity. Nahitana tsatoka antsy marobe ny vatany (teo amin’ny lohany, ny tendany, ny kibony ary ny tongony) sady nahitana kaikitra ihany koa mialoha ny nanolanan’ireo nahavanon-doza azy. Feno ratra sady nihosin-dra ny vatany iray manontolo. Nikorontana avokoa ny entana rehetra tao amin’ny birao fiasan’ity tovovavy ity. Tsy fantatra mazava hatreto ny anton’izao vonoan’olona izao. Tsy nisy entana very anefa tao amin’ny toeram-piasany fa izy ihany no novonoin’ireo nahavanon-doza rehefa avy nanaovana fanolanana tambabe, raha ny fampitam-baovao voaray hatrany.

Manamorona ny RN 7 ny misy ity hotely nahitana ny fatin’ilay tovovavy. Fantatra fa vao tapa-bolana izay ny nahatongavany niasa tao Ambositra, kanjo izy niharan’ny vonoan’olona feno habibiana izao. Voalazan’ny fampitam-baovao hatrany fa olona tao amin’ny hotely ihany ny nahita ny fatin’ity tovovavy ity.

Tonga teny an-toerana nanao fanadihadiana ny antony nahafaty ity tovovavy ity ny zandary. Aorian’izay kosa ny hamantarana ny marina rehetra. Mandeha ny famotorana ataon’ny zandary ary efa nisy olona nohenoina momba ity raharaha ity.

Ahina hisy fiantraikany eo amin’ny lafiny fandraharahana ny trano fandraisam-bahiny izao vonoan’olona nitranga tao Ambositra izao. Isan’ny toerana mahasarika mpizahatany marobe hatrany ny ao Ambositra indrindra ny fankafizan’ny olona ny asa tanàna vitan’ny Zafimaniry.

J.C

Midi Madagasikara310 partages

Ambositra : La réceptionniste d’un hôtel violée et poignardée à mort

Quelle atrocité. Hier au petit-matin, un horrible meurtre a été commis dans un hôtel sis dans le quartier de Vinany dans la commune urbaine d’Ambositra. La victime est la réceptionniste du «  Motel Violette ». Il s’agit de Rosalie Rakotoharimaka ou Tsiory pour ses proches. Cette jeune femme de 24 ans est retrouvée grièvement blessée par des coups de couteau et agonisant sur le bord de la rue devant son lieu de travail. Evacuée d’urgence à l’hôpital, elle a succombé quelques minutes plus tard.

Selon les informations émanant de la gendarmerie qui se charge de l’enquête, le meurtrier a violé sa victime avant de l’asséner de plusieurs coups de couteau dont deux à sa tête, un dans son cou, sept au niveau de son abdomen et un dans son pied. L’acte aurait été commis vers 1 heure du matin. Le moment où Tsiory était dans son bureau au premier étage de l’hôtel. Des clients étaient en train de s’amuser dans la salle de karaoké au rez-de-chaussée quand des collègues de travail de Tsiory ont crié au secours en voyant des traces de sang dans le couloir menant vers le bureau de la réceptionniste. En effet, l’agression a eu lieu dans ce bureau. Puis, le meurtrier a trainé sa victime vers l’extérieur avant de disparaître. Pour le moment, aucun suspect n’est arrêté. L’enquête est en cours.

Selon toujours les informations, Tsiory est une étudiante universitaire en troisième année. Elle travaillait dans cet hôtel en tant que stagiaire depuis à peine quinze jours. Vu la jeunesse et le statut de la défunte, la question se  pose sur le mobile de cet acte atroce. S’agit-il d’un crime passionnel où un acte de banditisme purement et simplement ?

T.M.

Midi Madagasikara271 partages

Situation économique : Une croissance de 4,1% en 2017

Madagascar a plus que jamais besoin d’une stabilité politique continue afin d’espérer gagner la bataille contre la pauvreté dans les années qui viennent.

La grande majorité des Malgaches continuent de vivre dans la pauvreté absolue. Mais une lueur d’espoir se profile avec ce retour progressif à la croissance que constate la Banque mondiale dans sa dernière note de conjoncture économique.

Encourageant. Malgré les chocs climatiques, la croissance devrait progresser, constate d’emblée la Banque mondiale. Un constat  probablement encourageant pour le régime actuel qui semble pouvoir maintenir cette croissance annoncée depuis le retour à l’ordre constitutionnel en 2014. « Une fois encore, Madagascar a démontré son extraordinaire capacité de réaction face aux catastrophes. Cette septième note de conjoncture économique de Madagascar montre que, malgré deux chocs climatiques en début d’année, l’économie devrait progresser au rythme de 4,1 % en 2017, confirmant la tendance positive observée l’an dernier », souligne Coralie Gevers, responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar. Une croissance tirée essentiellement du secteur tertiaire. Notamment, un regain d’activité dans la construction, le commerce et les transports. Et le meilleur est encore à venir puisque les investissements annoncés pendant la conférence des bailleurs et des investisseurs à Paris vont se concrétiser pour soutenir les activités de constructions. Les industries manufacturières devraient par ailleurs progresser grâce à  la solidité de la demande de textiles malgaches et un rebond des activités de transformation des produits agricoles, notamment le sucre. La reprise est également annoncée dans les  industries extractives qui vont progresser de 9,5 %, en raison d’un léger redressement des cours internationaux du nickel. Par contre, l’agriculture a  été pénalisée par les deux grandes catastrophes naturelles survenues en début d’année.

Une décennie de croissance. Cette croissance prometteuse devrait se maintenir sur le moyen terme avec une prévision de 5,1% du PIB en 2018 et s’établir à un niveau moyen de 5,3% sur la période 2019-2022. Elle sera stimulée par l’intensification des activités de travaux publics et le tourisme. Par ailleurs, grâce aux investissements énergétiques privés et si les réformes de gouvernance de la Jirama réussissent, le sous secteur de l’énergie devrait également progresser à un rythme moyen de 10,5%. Bref, la croissance est de retour au niveau national. Mais ses impacts au niveau individuel ne sont pas encore ressentis. Sur ce point, Coralie Gevers d’expliquer que ce ne sont pas les deux années de  croissance à 4% qui suffiront pour éradiquer la pauvreté. « La pauvreté est extrêmement aigue à Madagascar qu’il faudrait au moins une décennie de croissance à plus de 4% et une croissance inclusive pour pouvoir renverser la tendance ». Une croissance qui ne devrait également pas être troublée par une nouvelle crise politique. D’où, selon toujours, Coralies Gevers, l’importance des élections bien organisées. Bref, la balle est dans le camp des dirigeants, mais aussi des politiciens qui devraient s’entendre pour une élection présidentielle bien organisée en 2018.

Car pour le moment, le pays est plutôt bien géré au niveau institutionnel. La Banque mondiale souligne dans sa note de conjoncture que depuis le retour à l’ordre constitutionnel en 2014, la qualité de l’environnement politique et institutionnel de Madagascar s’améliore progressivement, en particulier sur le plan de la protection sociale et de la gestion budgétaire. La notation CPIA du pays est passée de 3,0 en 2013, lorsque les performances du pays étaient au plus bas, à 3,2 en 2016. La poursuite de l’amélioration de l’environnement institutionnel est vitale face aux défis et opportunités à venir. Le bon fonctionnement des institutions est indispensable pour garantir une utilisation judicieuse des ressources.

R.Edmond.

Midi Madagasikara245 partages

HVM à Mahajanga : Congrès régional aux frais de l’Etat

Si l’on s’en tient au matraquage publicitaire sur cet évènement diffusé en boucle sur les ondes de la Radio nationale Malgache depuis quelques jours, cet évènement sera clôturé par le lancement de feux d’artifice.

Le congrès régional du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » pour le compte de la Province de Mahajanga se déroulera demain et après-demain. En effet, après Toamasina, Fianarantsoa et Toliara, le parti au pouvoir prévoit de réaliser une véritable démonstration de « Force » dans la capitale de la Région Boeny. Une Région pourtant réputée comme étant un fief du parti « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina ». Faut-il rappeler que le HVM a été battu à plate couture par le MAPAR à Mahajanga lors des élections législatives et communales. L’évènement de ce week-end se présente donc comme un véritable défi pour le parti au pouvoir. D’après les informations, plusieurs centaines de partisans venant de toutes les régions de la Grande île feront le déplacement vers la Cité des fleurs pour cette occasion. Selon une source locale, la plupart des établissements hôteliers à Mahajanga affiche déjà complet. Une forte délégation venant d’Antananarivo est également attendue sur place. Il convient de noter qu’un Conseil des ministres décentralisé sera également organisé à Mahajanga ce week-end.

Indemnités journalières. La question est donc de savoir si l’organisation de ce congrès régional du parti au pouvoir n’est pas payée aux frais de l’Etat. Nul n’ignore que le déplacement « en avion » vers la Cité des Fleurs, du président de la République, du Premier ministre, des membres du gouvernement et de leur staff respectif, est financé par l’argent des contribuables. Et ce, sans parler de l’hébergement et des indemnités journalières que perçoivent les agents de l’Etat pour chaque mission en Province, ainsi que le budget du transport des partisans venant des autres régions qui, eux aussi, sont payés pour assister à ce rassemblement du parti. Quoiqu’il en soit, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » doit apprendre à tirer des leçons du passé. Faut-il rappeler que l’ancien président Marc Ravalomanana a été destitué en 2009 pour avoir confondu la gestion des caisses de l’Etat avec la trésorerie de son entreprise personnelle. Depuis quelques mois, le président Hery Rajaonarimampianina, le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, le président du Sénat et non moins président national du HVM Rivo Rakotovao, les membres du gouvernement et les grandes figures du HVM multiplient les descentes dans les régions pour renforcer les bases du parti en vue de l’élection présidentielle de 2018. Des descentes qui se font généralement sur fond d’utilisation abusive des prérogatives de puissances publiques.

Une insulte. Face aux polémiques et aux soupçons engendrées par cette histoire, mais aussi pour rassurer l’opinion et les partenaires techniques et financiers sur la bonne gouvernance, les dirigeants actuels devraient faire preuve de transparence et apporter des éléments d’explications sur l’utilisation de l’argent public, notamment dans le cadre de ces déplacements. Des preuves sont aussi attendues pour prouver si ces congrès régionaux et ces meetings politiques sont réellement financés par le budget du parti HVM et non par l’argent des contribuables. D’autant plus que cette grande manifestation à Mahajanga se tient pile au moment où la majorité des Malgaches se plaignent de l’inflation généralisée et la hausse considérable des prix du riz. Dépenser des millions d’Ariary pour un congrès régional pourrait être considéré comme une insulte contre les 92% de la population qui vit sous le seuil de la pauvreté. En tout cas, avec la grande fête animée par des artistes de renom, les Majungais auront un petit moment de répit ce week-end. Si l’on s’en tient au matraquage publicitaire sur ce congrès régional diffusé en boucle sur les ondes de la Radio nationaleMalgache depuis quelques jours, cet évènement sera clôturé par le lancement de feux d’artifice. Habituellement, les Malgaches n’assistent à ce genre de festivité que les 25 et 26 juin dans le cadre de la célébration de la fête de l’Indépendance.

Davis R

Midi Madagasikara219 partages

Moramanga : Un grand marché moderne de plus de 1 000 places, offert par Ambatovy

Vue sur l’intérieur de l’un des six bâtiments du nouveau marché.

3,5 millions de dollars, soit environ 10,5 milliards d’ariary pour la construction d’un grand marché moderne à Moramanga, entièrement financée par la compagnie minière Ambatovy à travers son Fonds d’investissement social.

Le marché municipal de Moramanga, flambant neuf, est sans doute l’un des plus grands marchés couverts et à étage de tout le pays. Bâti sur une superficie totale de 1,3 ha entièrement clôturée, le marché est composé de six bâtiments en dur couverts, dont deux à étage, et offrant environ 6 000 m² de surface intérieure, outre les bureaux administratifs et les infrastructures sanitaires aux normes, adaptées aux personnes à mobilité réduite. Jusqu’à 1 200 marchands pourront être accueillis dans ce nouveau marché moderne, si la capacité d’accueil de l’ancien marché était de seulement 700 places sur un site ne répondant pas aux normes. Raison pour laquelle la communauté locale a formulé une demande, à travers le comité local de coordination, en vue de construire un nouveau marché.

Gestion. C’est maintenant chose faite. La nouvelle infrastructure a été inaugurée hier et remise officiellement à la commune urbaine de Moramanga, en présence du président de la République Hery Rajaonarimampianina et le président d’Ambatovy, Stuart Macnaughton. « Ambatovy s’est engagé à apporter des retombées substantielles en termes de développement économique et social, au niveau local, régional et national. C’est avec joie donc que nous remettons les clefs de ce marché à la ville de Moramanga« , a-t-il déclaré à cette occasion. Désormais, c’est la commune de Moramanga qui assurera la gestion de ce nouveau marché qui va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des habitants de la ville, en leur proposant un marché répondant aux normes sanitaires et sécuritaires. Ainsi, la commune décidera de la manière de gérer ce marché, de l’attribution des emplacements au fonctionnement de l’ensemble du site, en passant par l’entretien des infrastructures afin d’en assurer un usage durable.

17 projets sociaux. Ce grand marché moderne de Moramanga figure parmi les 17 projets sociaux et d’infrastructures financés par le Fonds d’investissement social (FIS) de 25 millions de dollars mis en place par Ambatovy en 2012. Le marché du Bazary Be à Toamasina et celui de Brickaville, la rénovation du Lycée technique de Toamasina, les projets de gestion des déchets ménagers à Moramanga et à Toamasina, la réhabilitation d’une portion de route à Ambatondrazaka, sont parmi les projets financés par le FIS. Tous les projets ont été choisis en concertation avec les communautés, les autorités locales et le gouvernement.

Hanitra R.

Madagascar Tribune189 partages

Urbanisme, une lueur d’espoir pour Antananarivo ?

L’urbanisation peut faire naître de nouvelles formes d’inclusion sociale, en favorisant l’égalité, l’accès aux services de base et de nouvelles opportunités. L’urbanisation peut également être source de mobilisation et d’engagement en reflétant la diversité des villes, des pays et de la planète. Pourtant, le développement urbain puise rarement dans ce potentiel. Les inégalités et l’exclusion sont prépondérantes dans la plupart des villes, à des taux souvent plus élevés que la moyenne nationale, aux dépends du développement durable. En cette célébration de la journée mondiale des villes 2017, nous partageons cet article du blog de Rasamy qui nous éclaire sur les différents projets d’aménagement à Antananarivo et ses périphériques.

Urbanisme, une lueur d’espoir pour Antananarivo ?

A ma connaissance, Antananarivo n’a jamais fait l’objet d’autant de projets d’aménagement et d’urbanisme de grande envergure avec l’appui financier de différents bailleurs de fonds. Aussi, à travers ce billet je vous invite à prendre connaissance de ces projets qui sont en cours de préparation et/ou d’exécution dans la ville d’Antananarivo et ses zones périphériques.

Le PIAA

Le PIAA ou Programme Intégré d’Assainissement d’Antananarivo est financé par l’Agence Française pour le Développement (AFD). Entrant dans le cadre général de la politique et stratégie nationales de l’assainissement (PSNA), ce programme concerne à la fois les eaux pluviales, les eaux usées et les excrétas. Le PIAA vise entre autres l’amélioration de la situation d’Antananarivo en étudiant de manière précise les causes des inondations et en réalisant des investissements prioritaires.

Récemment, une conférence intitulée « Inondations des bas quartiers d’Antananarivo, une fatalité ? » a vu la participation des différentes parties prenantes à la mise en œuvre de ce programme. Cette conférence qui a été particulièrement intéressante, surtout après les problèmes d’inondations que nous avons vécus au début de cette année à Antananarivo, a donné une occasion d’une part aux experts recrutés dans le cadre du PIAA de partager avec le grand public la connaissance qu’ils ont acquise sur la problématique, et d’autre part au public de poser des questions aux principaux acteurs de l’assainissement à Antananarivo.

Aussi, après plusieurs mois d’études techniques, un expert a développé devant le public les raisons de la situation actuelle (inondations) et les solutions d’amélioration envisageables sur le court et le moyen termes. Il en ressort que les inondations à Tanà ne sont pas une fatalité, des axes d’amélioration sont possibles, les solutions techniques existent, mais il faut comme on ne cesse de le rappeler une forte volonté politique des dirigeants de la ville et du pays. On attend donc les résultats concrets de ce PIAA.

Projet Rocade Nord-Est

L’autre projet d’envergure est la construction de la rocade Nord-Est reliant le marais Masay et le By-pass en passant par Nanisana, Ankerana et Ambohimangakely, soit une longueur totale de 8 km. Ce sera donc une connexion directe entre la RN2 et la RN3. Outre les deux fois deux voies, la rocade devrait également comprendre des trottoirs, des pistes cyclables, des arrêts bus et un réseau d’éclairage public.

Ce projet est financé conjointement par l’AFD et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) pour un montant total de 62 millions d’euros. Mais on attend toujours le début des travaux après la signature de l’accord relatif au financement de ce projet entre les bailleurs et l’Etat malgache qui a eu lieu en 2016.

De nombreuses études ont déjà été menées dans le cadre de ce projet dont celles relatives au recensement des Personnes Affectées par le Projet (PAPs). Récemment, les réunions de consultations publiques organisées par l’Office National pour l’Environnement dans les Districts traversés par cette Rocade ont permis de connaître qu’il faut quelque 19 milliards d’Ariary pour l’indemnisation de ces PAPs suite à l’expropriation de leurs terrains.

On attend également avec impatience la concrétisation de ce projet qui devra résoudre de manière significative les problèmes d’embouteillages dans l’agglomération d’Antananarivo.

Projet TATOM

L’autre projet que j’ai déjà développé sur ce blog s’intitule Projet TATOM (lire ici), cette fois avec l’appui technique et financier du Japon. Parmi les actions de ce projet figure le renouvellement du Plan d’Urbanisme Directeur du Grand Tanà. Ce dernier remplacera le PUDi 2004 dont la carte suivante en est un extrait. Un Plan d’Urbanisme Détaillé ou PUDé pour une zone qui reste encore à définir dans la ville d’Antananarivo fera également partie des réalisations du projet TATOM.

Une grande réunion qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet s’est tenue au café de la gare avec la participation de nombreux acteurs tels que le MEPATE, des architectes et urbanistes, la CUA, etc.

Projet PRODUIR

Le dernier projet en date qui vient récemment de démarrer est le projet PRODUIR ou Projet de Développement Urbain et Résilience du Grand Antananarivo. Financé à hauteur de 60 millions USD par la Banque Mondiale, ce projet consiste en l’amélioration des conditions de vie de la population de la Commune Urbaine d’Antananarivo et d’une trentaine d’autres communes qui l’entourent.

Parmi les actions s’inscrivant dans le cadre du projet PRODUIR, on cite la réhabilitation des ruelles, la mise en place d’espaces de loisirs, la valorisation des activités agricoles, etc. Mais le projet PRODUIR financera également des études et des travaux d’urbanisme, de résorption des quartiers précaires et d’ingénierie sur les zones concernées.

Pour la première fois de son histoire, on parle donc d’un projet de résorption des quartiers précaires à Antananarivo. Certains pays africains à l’instar du Maroc ont déjà vu certaines de leurs villes ayant changé de visage grâce à ce genre de projet.

Une volonté politique réelle ?

Ces projets sont une aubaine pour l’Etat Central à travers le Ministère chargé de l’aménagement du territoire qui semble avoir le quasi-monopole dans leur gestion. Mais ils devraient surtout l’être pour la Commune Urbaine d’Antananarivo, la zone directement concernée. Cette dernière semble toutefois être marginalisée dans la prise des grandes décisions lors de leur préparation. En même temps, des doutes persistent sur la capacité du Maire à maîtriser l’envergure de ces projets.

Je trouve dommage que ces deux entités ne sont pas souvent sur la même longueur d’onde en ce qui concerne la gestion de la ville d’Antananarivo. D’aucuns constatent les conflits manifestes entre les deux parties depuis l’élection du Maire d’obédience TIM à Tanà. Les choses risquent même d’empirer après l’évènement du samedi 8 juillet qui s’est soldé par des mouvements de rue dans la ville d’Antananarivo. Leurs grandes et constantes divergences de points de vue risquent toutefois de conduire à l’échec de ces programmes, notamment si le côté politique l’emporte toujours sur les aspects techniques.

Les financements sont donc là, il faut une réelle volonté politique du Pouvoir Central et de la CUA pour la réussite de ces projets d’urbanisme et d’aménagement et ce, pour le bien de la ville et de la population d’Antananarivo ainsi que de ses zones d’influence.

Midi Madagasikara187 partages

By-pass : Fiara nandeha teny an-dàlana, nisy nitifitra

Tsy nisy nanam-po na inona na inona ny tao anaty fiara. Vaky tampoka ny fitaratra ary niparitaka tanteraka. Ny nahatalanjona aza, dia vaky ny havia ary torak’izany koa ny teo amin’ny zorony havanana, tao amin’ny seza aoriana. Tsy alina be akory ny andro amin’io, satria tokony ho tamin’ny fito ora sy sasany hariva, tetsy amin’ny tetezan’iSaropody, eo By-pass. Ny iray tamin’ireo fiara telo nifanaraka ary avy nandeha lavitra no niharan’izany. Nijanona izy ireo ary niezaka ny nijery ny manodidina, tsy nisy olona mihitsy ary maizim-be. Ny fiara taoriana no naheno fipoahana ary nazava izany teo, fa feom-basy no henony. Niala teo an-toerana dia nizotra avy hatrany nankany amin’ny kaomisaria tompon’andraikitr’iny boriborintany. Rehefa avy eo dia nolazaina, fa tokony ho eny amin’ny sampana miandraikitra ny heloka bevava no hivantanan’ny fitarainana. Koa satria efa reraky ny zava-nanjo azy ny tompon’ny fiara nefa mbola mila mivezivezy vao heno ny fitarainana, dia naleony navalona ny pejy. Azo inoana tamin’ity tranga ity, fa raha tara ampahan-tsegondra kely monja ny nandalovan’ilay fiara teo amin’ilay fipoahana, dia ny mpamily sy ny olona teo aloha no niantefan’ny bala. Tranga mitovy tanteraka tamin’ity, saingy tsy nisy nino loatra, ny zava-nisy tetsy Antanimena. Fianakaviana iray izay avy namonjy lanonana ka tafody alina no nisy nitifitra koa ny fiarany. Niparitaka ny fitaratra tamin’ny zorony roa ary nanaporofo izany fa tifitra basy no nitranga. Dia inona indray ny tanjon’ireo olon-dratsy amin’ny fanaovana ity fitifirana fiara ity? Hangalatra fiara ve sa kosa handroba ny olona ao anatiny. Ny teo anivon’ny mpitandro ny filaminana dia nilaza,  fa matetitetika ny tranga toy izao tato ho ato, teto an-drenivohitra. Sa tonga eto Tana koa ve ny jiolahy mpanakan-dàlana eny amin’ny lalam-pirenena?

D.R

Tia Tanindranaza182 partages

Mpivarotra mangidy nanendaka teny AmbodivonaRoalahy nidoboka any am-ponja

Nampidirina am-ponja vonjimaika omaly alakamisy 23 novambra, rehefa avy niakatra fampanoavana ireo roalahy mody nanao mpivarotra mangidy teny Ambodivona nefa mangalatra sady mamono.

Pati

Midi Madagasikara168 partages

Peinture : Yasmine fidimalala se confirme dans « Feeling »

Yasmine Fidimalala, artiste bien connue dans le monde de la peinture.

Ses ressentis, elle les traduit sur toile. Ses cris d’espoirs, elle les déboule dans ses œuvres. Elle fait de son art sa thérapie. Elle, c’est Yasmine Fidimalala.

« Majeurs et vaccinés », « Les couleurs d’aimer », « Mon petit cœur brisé », ou encore « poupée cassée » autant d’expositions reflètent les vécus d’Yasmine Fidimalala. Faisant de son art sa thérapie, cette fois la jeune femme conjugue plus de 20 ans de carrière dans une seule exposition. Elle ramènera son « Feeling» à la Boussole Isoraka. Une exposition à travers laquelle elle exprimera des remerciements à l’égard des siens.

La vision sur sa vie de femme artiste, son côté militante pour l’art, le tout est combiné dans ce feeling qu’elle dédie aux gens passionnés, sa muse, ainsi que tous ceux qui lui permettent d’avancer dans la peinture. Ses compères qu’elle appelle affectueusement « frères d’art ». Sans oublier les grands maîtres de la peinture qui lui ont transmis leur amour de la peinture ne sont pas en reste.

Grande amoureuse de la vie, elle aime embellir ses toiles de couleurs. « En un mot, il suffit de penser à une perfection pour en voir dans ce qu’on aime » avance-t-elle. Ayant une pensée philosophique, Yasmine Fidimalala n’hésite pas à confier son point de vue  sur l’amour. « L’amour est le domaine de la complication par excellence, peindre son tableau comme on aime de façon exutoire, des couleurs pour aimer, il y a toujours beaucoup à dire dans le domaine de l’amour, il mérite bien son titre de prédilection de tous les arts », aime-t-elle à dire.

Artiste peintre, Yasmine Fidimalala a commencé des portraits en dessin avant d’évoluer dans la peinture à l’huile, en passant par l’acrylique à l’aquarelle. Ayant découvert la sculpture sur bois et au papier mâché, elle choisit faire de la femme son thème de prédilection. Femme, mère, folle, travailleuse, malagasy, tout y est et rien n’est laissé au hasard. Sa muse reste néanmoins, sa fille. Allant d’une bouille de bébé jusqu’à l’adolescence, la plupart de ses tableaux reflète son amour de mère.

Aina Maharindra

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Administration fiscale : 20 ans d’évolution et de performance pour la DGI

La Direction générale des Impôts lance la célébration de son 20e anniversaire. Des portes ouvertes se tiennent actuellement à Anosy.

La lutte contre le secteur informel figure désormais parmi les plus grands défis que la Direction Générale de l’Impôt (DGI) compte relever. Celle-ci va cibler en particulier les secteurs des mines, de la pêche, des forêts, ainsi que la filière vanille.

7,7% en 1995 et aujourd’hui à 11,4% ! C’est l’évolution du taux de pression fiscale à Madagascar, qui indique également le progrès de la DGI, dans la collecte de recettes publiques internes. Hier, cette direction générale a lancé la célébration de son vingtième anniversaire, qui s’étalera jusqu’en octobre 2018. D’après le DG des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto, cette augmentation continue du taux de pression fiscale est le fruit des améliorations des services, entre autres, la mise en place de Centres fiscaux dans les différents Districts à travers la Grande-île, la responsabilisation des agents à travers les contrats de performance, etc. « Les recettes fiscales augmentent chaque année, grâce aux efforts entrepris. La DGI dispose en tout de 2062 employés dont 800 sont des femmes. Le personnel est généralement jeune, car les agents ayant entre 25 et 30 ans représentent déjà plus de la moitié de l’ensemble du personnel », a indiqué le DG des impôts. Ces propos ont été réaffirmés par le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona, qui a évoqué les expériences confirmées de la DGI. « L’Administration fiscale est celle qui assure les ressources internes de l’Etat. Elle est donc déterminante pour le financement des dépenses publiques, si je ne cite que les services sociaux comme l’éducation, la santé, etc. Cependant, la DGI doit renforcer la lutte contre l’informel, en misant surtout sur les mines, la pêche, les forêts et la vanille qui méritent une attention particulière », a affirmé le ministre.

Difficultés. Malgré la bonne évolution, Madagascar reste encore à la traine, en termes de pression fiscale, avec un taux de 11,9% prévu pour l’année 2018. Outre la dominance du secteur informel, le représentant des employés de la DGI a soulevé des difficultés liées à l’insécurité, à la puissance des fraudeurs et à l’insuffisance des moyens dans le recouvrement des impôts. Néanmoins, des solutions à ces problèmes sont en cours de mis en œuvre grâce aux nouvelles technologies qui rendent possible les paiements à distance et les télédéclarations, via Internet, ou téléphone mobile. Par ailleurs, la lutte contre la corruption et la sensibilisation au civisme fiscal s’inscrivent également dans les actions d’amélioration menées par la DGI. Selon le ministre des Finances et du Budget, la crainte des contribuables doit également être écartée par la confiance et la redevabilité. En effet, les actions pour le civisme fiscal considèreront les informations justifiant les impacts positifs des paiements des impôts par les contribuables. Une conception participative de la stratégie de l’amélioration de la fiscalité a également été évoquée par le ministre. Bref, même si la DGI a toujours surpassé les objectifs fixés dans les lois de finances des années successives, elle compte miser encore plus. Ces informations sont exposées aux portes ouvertes de trois jours à Anosy, dans le cadre de ce lancement de la célébration des 20 ans de la DGI.

Antsa R.

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Toliara : Lehilahy iray tsy nandoa vola, nosaritahan’ny mpivarotena

Trangam-piarahamonina tsy dia fahita sy fandre firy no niseho tany Toliara afak’omaly hariva. Lehilahy iray manodidina ny 35 taona eo izay voalaza fa mpamily no nosaritahina mpivaro-tena tao Sanfily, ka afa-baraka tanteraka nigagam-bahoaka.  Araka ny fanazavana azo dia naka tovovavy mpivarotena iray ity lehilahy efa mamomamo, ary 15.000 ariary ny vola nifanarahana. Rehefa vita anefa ny natao dia nanda tsy handoa ny vola rangahy. Tezitra ilay mpampanofa fahafinaretana ka nirarandraraka ny teny ratsy tsy fahaseho masoandro sady notaritaritiny no nodarohana teny imasom-bahoaka ity raim-pianakaviana tsy nanefa ny volany. Raha vao nahita ny zava-niseho ihany koa ireo mpivarotra fitombenana vitsivitsy mpiara-miasa amin’ity tovovavy ity dia niakatr’afo, ary samy namono an’ity lehilahy ity no sady nanery an’ity farany hanome haingana ny vola nifanarahana. Tsy nahatanty ny angaredon’ny adim-borontsiloza sy fitsaram-behivavy rangahy menatra nohorakorahin’ ny olona ka nanaiky ny handoa ny vola, ary naka vola tao anaty fiara nentiny tsy lavitra teo. Akanjo rovitra sy molotra nividana voan-kaitra no nentin’ ity lehilahy sendra ny nahay azy niala teo nitondra ny fiaran’ ny nirimorimo. Misy raha la terre !, hoy kosa ireo mpitazana.

Eric Manitrisa

Tia Tanindranaza109 partages

Tovovavy hita faty tao anaty hotelyNaolana avy eo notsatotsatohana ny antsy

Hita faty tao amin’ny Hotely Violetta Ambositra Rafitoharimaka Rosalie na Tsiory 24 taona, omaly alakamisy, tokony ho tamin’ny 1 ora maraina.

 

 Maty tamin’ny fomba feno habibiana izy satria naolana sy novonoina. Dian’antsy maro no hita tamin’ny vatany raha ny fampitam-baovao any an-toerana. 2 teo amin’ny lohany, 1 teo amin’ny tendany, 7 teo amin’ny kibony ary 1 teo amin’ny tongony. Tsy mponina any Ambositra izy fa niasa nanao mpandray olona ( Receptionniste) tao amin’io hotely io no anton-diany tany. Mpianatra eny amin’ny anjerimanontolo Antananarivo i Tsiory, monina eny Imerintsiatosika. Noho ny fiatoan’ny fianarana vokatry ny pesta sy ny fiandrasana ny fanadinana dia nanao “travail de vacance” na asa atao amin’ny fialantsasatra izy. Tsy fantatra mazava aloha izay tena tompon’antoka tamin’ny fanolanana niarafara tamin’ny fanalana ny ainy, izay azo heverina ho olona fantany na koa mety tadidiny ny endriny. Omaly ihany dia efa nandray an-tanana ny raharaha ny mpitandro ny filaminana. Nofehezina avy hatrany ny fifamezivezena tao anatin’ny hotely ary mandeha ny fikarohana an’ireo ahiana ho tompon’antoka. Tsy mbola nisy ny vaovao ofisialy azo momba ny fisian’ny mangirana hahafantarana ireo mpanao ratsy hatreto. Maro ny mety ho lalana hahafahana mitady ny marina momba ity raharaha ity, toy ny fanadihadiana ny olona nifanerasera taminy na nivantana na an-tariby, ireo nivahiny tao amin’ny hotely niasany. Ny hirariana dia ho tratra soa aman-tsara ireo tsy mataho-tody, ary hizaka ny sazy henjana mifandraika amin’ny habibiana tsy roa aman-tany nataony.

Toky R

 

News Mada76 partages

Biodiversité marine : un capital menacé

Un hot spot de plus en plus menacé. 60% des richesses biologiques marines de la région du sud-ouest de l’océan Indien se trouvent à Madagascar, mais celles-ci sont sous la menace constante de l’exploitation irrationnelle des stocks naturels, de la pollution marine, et du changement climatique. Pour inverser cette tendance, l’Etat, via son Secrétariat d’Etat chargé de la mer (Semer) développe des stratégies pour la préservation de la qualité de la mer, l’extension des aires marines protégées, la lutte contre les pollutions marines et l’intégration des impacts du changement climatique dans la gouvernance de la mer.

Notons au passage que la Grande île dispose actuellement de 1.129.380 km2 de zones marines qui ont été converties en aires protégées.  Et  9.568.360 Km2 de zones marines supplémentaires à conserver ont été identifiées, soit 8,47 fois de plus, comprenant principalement 5000 km2 de récif corallien et  3000 km2  de mangroves. Le premier parc marin du pays, qui n’est autre que le «Nosy Antafana», à Mananara nord, a été créé en 1989.

Recueillis par Fahranarison

 

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Betroka : Un chef de « dahalo » mis hors d’état de nuire

Soulagement pour les habitants de Betroka. Pao, le chef de « dahalo » qui a terrorisé les éleveurs de bovidés dans ce district de la région d’Anosy depuis des années a été arrêté par la gendarmerie hier dans la matinée. Il est reconnu comme étant le commanditaire de plusieurs vols de bœufs commis dans la commune urbaine de Betroka et ses environs.  Il est fortement impliqué dans le vol de bœufs dans le village de Bekilojy qui s‘est soldé par la mort de l’Adjudant-chef Pila, le 29 juin 2017. Il était déjà arrêté par le Colonel Lylison pour trafic d’armes et cartouches lors de l’opération Tandroka quand cet officier supérieur était à la tête de la compagnie de la gendarmerie d’Ihosy. La gendarmerie a pu mettre la main sur ce chef de « dahalo » suite à un vol de bœufs commis par ses comparses dans le village de Bekilojy, hier. Ils étaient 17 à avoir investi cette localité pour s’emparer de 10 zébus. Alerté, la Gendarmerie locale est partie à leur poursuite durant laquelle un accrochage a eu lieu. Un « dahalo » appelé Tomas a été tué sur le coup tandis que les autres, incluant quatre blessés, ont pu prendre la fuite tout en laissant leurs butins derrière eux. Poursuivant les traces de sang versé par les fuyards blessés, les gendarmes ont atterri dans le village d’Atondrobe, lieu de résidence de Pao. Ainsi, ce dernier a été arrêté avec les quatre « dahalo » blessés. La perquisition du domicile de Pao a permis de découvrir un cahier contenant la comptabilité de la consommation de cartouches distribuées par Pao. 320 cartouches y ont été enregistrées. Les gendarmes ont également saisi 33 fiches de bovidés préétablies, 14 cartouches  chevrotines vierges et un fusil de chasse calibre 16.

T.M.

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Face-à-face à l’Assemblée : Le Gouvernement interpellé sur l’insécurité et la hausse des prix

Comme prévu, le face-à-face entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale a débuté hier. Un face-à-face qui s’est déroulé dansune ambiance plutôt calme. Dans sa présentation, le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a souligné les efforts déjà fournis par le gouvernement sur tous les domaines de la vie sociale. Il a évoqué entre autres, les travaux réalisés dans le cadre de l’insécurité, la hausse des prix du riz et des produits de première nécessité, la Santé publique, l’Education, la Diplomatie, le Tourisme, l’Energie, la construction de nouvelles infrastructures et la réhabilitation des routes. De leur côté, les députés ont interpellé l’équipe gouvernementale par rapport aux attaques des « dahalo » et à l’insécurité grandissante qui frappent tous les districts de Madagascar et la flambée des prix du riz. A noter que la rencontre entre le Gouvernement et les députés se poursuit ce jour à Tsimbazaza.

Davis R

Midi Madagasikara51 partages

Ankasina : Zaza herintaona sy tapany namoy ny ainy, latsaka tanaty rano

Ny loza tokoa tsy mampilaza rehefa ho tonga. Zazakely iray vao herintaona sy tapany monja no namoy ny ainy, ny alarobia lasa teo teny amin’iny faritra Ankasina iny. Latsaka tao anaty rano ity zaza ity ary namoy ny ainy nony avy eo. Tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro teo no niseho ny loza raha ny loharanom-baovao azo. Nanasa lamba teny amin’iny faritra io ny reniny ary nametraka an’ilay zaza teo akaikiny. Nihodina kely monja, nandeha nanahy ireo lamba avy nosasàna ity renim-pianakaviana ity no niseho tampoka ny tsy nampoizina. Tsy fantatra mantsy izay nahazo ilay zaza, fa nianjera tao anatin’ilay rano nanasana lamba ity zaza ity. Tsy nisy nahita ary tsy nisy akory afaka namonjy. Ilay reniny niverina avy nanahy lamba no nahita azy efa tsy nihetsika intsony sy toa tsy nisy aina intsony tao anaty rano. Nentina novonjena tany amin’iny tobim-pahasalamana haingana,  saingy indrisy fa efa vatana mangatsiaka sisa. Nalefa avy hatrany teny amin’iny tranom-paty moa ny razana natao fitsirihana ary efa nomena ny fianakaviana avy eo.

m.L

Midi Madagasikara47 partages

FITEBA : Le commissaire Nakany Charlie réélu président

Les membres du nouveau bureau de la FITEBA.

L’association FITEBA (FIkambanan’ny TEraky BAra monina eto Antananarivo) vient de renouveler les membres de son bureau. L’élection a eu lieu samedi dernier. Le commissaire Nakany Charlie, candidat unique à cette élection, a été réélu à la présidence de cette association régionale. Interrogé sur les priorités de son nouveau mandat à la tête de la FITEBA, Nakany Charlie a expliqué que la lutte contre le vol des bovidés dans la région d’Ihorombe reste urgente. « Pour lutter contre ce fléau, il faut d’abord combattre les commanditaires. L’association FITEBA a déjà donné ses propositions aux dirigeants lors de son symposium. », a-t-il souligné. A noter que la FITEBA fait partie des associations régionales composant la FIZAFATO (Fikambanan’ny Zanaky ny Faritany Toliara monina eto Antananarivo) présidée par le ministre de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales Maharante Jean De Dieu.

R. Eugène

Tia Tanindranaza40 partages

Governemanta sy depioteManao resaky ny moana sy marenina

Nambaran’ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier halina raha namaly ny fanontanian’ireo solombavambahoaka teny Tsimbazaza izy fa tsy maintsy nakatona ny orinasa AAA Tiko ao Andranomanelatra Antsirabe satria misy ny zavatra tsy ara-dalàna.

 Tsy niova tamin’ny heviny, araka izany, ny fitondram-panjakana ary tsy manaiky ny fifampiresahana handaminana ny resaka mihitsy fa dia manohy ilay valy boraingina hatrany. Malagasy an-jatony anefa no very asa mivantana noho ny fanakatonana io orinasa io. Teo amin’ny sehatry ny fifidianana indray, mbola nanizingizina ingahy praiminisitra fa efa nohenoina ny rehetra, noraisina ny soso-kevitra fa anjaran’ny governemanta kosa no mandrafitra ny volavolan-dalàna ary ampifanarahana amin’ny fenitra iraisam-pirenena sy ny lalàna manankery eto ary ny soatoavina Malagasy. Any amin’ny depiote na loholona indray manolotra soso-kevitra ireo izay mbola te hanao izany, hoy ny praiminisitra. Mitovitovy amin’io fomba famalin’ny praiminisitra io avokoa ny firesak’ireo minisitra nandray fitenenana omaly, hany ka tsy dia hita taratra ny adihevitra tena demokratika, fa toa resaky ny moana sy marenina no nisy teny Tsimbazaza. Ny depiote rahateo moa maro no tsy hita popoka kanefa raharaham-pirenena no dinihina. Nandany fotoana nidoka ny governemanta ireo solombavambahoaka mpisolelaka ary nanakiana mafy ireo depiote hafa sahy nijoro sy tena nanara-maso ny asan’ny governemanta araka ny tondroin’ny lalàmpanorenana fa andraikitry ny solombavambahoaka. Mbola sarotsarotra ny fiaraha-miasa eo amin’ny governemanta sy ireo solombavambahoaka ary tena mbola mila ezaka be satria matetika mivaona amin’ny lalàna ny resaka.

RTT

 

Midi Madagasikara39 partages

Flash Eco

Le seuil d’assujettissement à l’IS (Impôt synthétique), à l’IR (Impôt sur le revenu) et à la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) sera à 100 millions Ariary à partir de 2018, selon le Projet de loi de finances initiale. Jusqu’ici, ce seuil est à 20 millions Ariary. Les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaire en dessous de ce seuil, peuvent donc rester, ou se basculer vers l’Impôt synthétique, car le projet de loi prévoit également une possibilité de changement de régime fiscal, en cours d’exercice.

Antsa R.

Madagascar Tribune38 partages

Le seuil des 20 millions passera à 100 millions Ariary

Trois journées de porte ouverte à Anosy et des nouveautés en perspective après 20 ans d’exercice. Les trois anciens services des impôts –la Contribution directe, le Contribution Indirecte, et les Enregistrements et Timbre- ont été rassemblé et fusionné dans une seule direction, la Direction générale des Impôts (DGI) depuis 1998. D’après le Directeur Général, Youri Garris Razafindrakoto qui s’est exprimé devant la presse, la direction des Impôts envisage des réformes des impôts locaux, dont le seuil de l’impôt synthétique. L’objectif est d’accroître les ressources des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) mais aussi d’accroître le taux de pression fiscale sous ce régime des impôts synthétiques jusqu’à 21%. Le seuil en vigueur de cet impôt synthétique est le chiffre d’affaires (CA) de 20 millions Ariary et il sera dans ce projet en gestation et qui attend son approbation par les autorités compétentes, élevé à 100 millions Ariary. Dès lors les contribuables (petites entreprises et entreprises individuelles) dont les chiffres d’affaires sont compris dans la fourchette des 21 à 100 millions Ariary seront conviés à changer de régime fiscal.

D’après toujours le DG des Impôts, qui confirme les appels de la ministre des Finances Vonintsalama Andriambololona, quatre secteurs sont de grands pourvoyeurs potentiels d’impôt mais il reste qu’ils sont dominés par la fraude et les fausses déclarations. Ces secteurs sont les Mines, la Pêche, la Forêt et la Vanille. Le DG des Impôts avoue que seuls le tiers des contribuables observent leurs devoirs fiscaux en faisant leurs déclarations ; encore que ce tiers des contribuables procèdent à ces fausses déclarations en minorisant par exemple leurs valeurs.

Faut-il rappeler que les impôts locaux ont déjà connu des changements qui ne sont pas encore appliqués dans la mesure où les entités en charge de leur prélèvement sont démunies de ressources ? Comment les communes rurales peuvent-elles prélever les impôts sur les chiens ou autre animaux domestiques auprès des paysans pauvres qui peinent à survivre ? Déjà que les impôts sur les propriétés bâties en milieu rural ne sont pas prélevés et que les maisons d’habitation dans les campagnes ne sont pas recensées et sans adresse !

Orange Madagascar32 partages

Rajaonarimampianina en visite officielle au Japon

Le Président malgache, Hery Rajaonarimampianina, et son épouse seront en visite officielle au Japon, du 3 au 7 décembre prochain.

Durant leur séjour, le couple présidentiel est prévu être reçu par l’Empereur et l’Impératrice du Japon. Le Chef de l’Etat malgache est également prévu tenir une réunion avec le Premier ministre Shinzo Abe. Pour rappel, Hery Rajaonarimampianina s’est entretenu avec le Premier ministre Shinzo  Abe à l’occasion de la 6e Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique (TICAD VI) qui a eu lieu à Nairobi en août 2016. A cette occasion, de nombreux opérateurs économiques japonais avaient également présenté leurs projets respectifs au Chef de l’Etat malagasy.

Il s’agira de la première visite au Japon du Président Hery Rajaonarimampianina. Le Gouvernement japonais espère que cette visite renforcera davantage les relations d’amitiés entre le Japon et la République de Madagascar.

 

LDV

Midi Madagasikara32 partages

Portrait : Dr Zozo Ruchet Rakotovazaha, un homme de terrain et de …boulodrome

Le Dr Zozo Ruchet Rakotovazaha est avant tout un homme d’action.

Plus connu dans le monde de la pétanque pour avoir créé le Bouliste Club Ialatsara Ambohimahasoa, Rakotovazaha Ruchet Jonas « Zozo » est pourtant un illustre médecin qui n’a pas froid aux yeux. Au besoin en effet, il ne rechigne pas à retrousser ses manches lorsqu’il était le chef d’équipe en charge du quartier d’Isotry au temps fort de l’épidémie de choléra en 2000.

Un caractère de battant qu’il a hérité de son père, un fonctionnaire des Eaux et Forêts avant de devenir le maire indépendant d’Ambohimahasoa de 1983 à 1988, période au cours de laquelle il a débouté la société Lachaise et Frères de l’électrification de la ville au profit de la Jirama.

Brillant cursus scolaire. Sa mère, une sage-femme sortie de l’Université d’Aix-Marseille, s’est sacrifiée pour lui donner une éducation décente. Et le mot est un peu moins fort quand on sait que sans les bourses habituelles, Zozo est tout de même allé poursuivre ses études, en 2003, à la Faculté de Médecine de Nancy, option psychiatrie. Une suite logique d’un brillant cursus scolaire avec au passage un titre de meilleur élève du Lycée Raherivelo Ramamonjy de Fianarantsoa où il a décroché le bac C puis l’autre bac D quand il effectuait son Service National en 1987.

Il a ensuite fait son entrée à la faculté de Médecine d’Antananarivo, en 1988, d’où il est sorti, huit ans après, sans la moindre fausse note.

Son départ pour Nancy marqua un tournant dans la vie de ce jeune médecin connu pour sa modestie et le respect d’autrui. « J’ai hérité cela de mes parents », concède-t-il avant de reconnaître que cela a servi à lui ouvrir toutes les portes avec en plus, sa droiture.

Il se remémore d’ailleurs d’un incident qui l’a marqué devant un lit de mourant où il n’a pas cédé contrairement aux autres médecins. Et à force de courage et d’abnégation, le Dr Zozo est sorti vainqueur de cette lutte contre la mort et d’avoir réussi à sauver un homme qu’il ne connaissait même pas. Une foi inébranlable pour un chrétien pure souche qui officiait en tant que diacre du temple FJKM de Nancy en 2005.

Mais ses faits d’armes en tant que psychiatre sont moins connus que ses actions sur le sport. Car ce bouliste qui a appris le métier avec le Dr Richard Razakatiana et ses deux fils, Haja et Mamy, qui sont au Canada, n’est ni plus ni moins que le président fondateur du Bouliste Ialatsara Club Ambohimahasoa.

Redorer le blason d’Ambohimahasoa. Il a en fait fourbi ses armes avec le Fianarois Bassir Karmaly avec qui il a hérité la manière de diriger un club. Et avec brio, car le BIC Ambohimahasoa vient de gagner l’un des plus prestigieux tournois en l’occurrence l’Europétanque de Nice 2017 et ce après avoir monopolisé trois années durant les tournois de la Martinique et de la Guadeloupe.

Toutes ces actions visent à redorer le blason d’Ambohimahasoa, précise Zozo qui n’hésite pas à ouvrir ses portes pour tous les gens de bonne volonté. « Le BIC est certes d’Ambohimahasoa, mais ses membres  sont désormais issus des quatre coins de l’île », avoue-t-il avec une fierté non feinte. Et heureux comme tout, car les autorités lui apportent soutien et réconfort à l’image du ministre des Sports Anicet Andriamosarisoa, mais aussi les membres de la Fédération Malgache de Pétanque avec qui il travaille la main dans la main et qu’il tient à remercier chaleureusement.

« Sans l’aide de ces personnes, le BIC aura tout le mal du monde à parfaire son déplacement annuel en France et dans les îles françaises du Pacifique », confie cet homme qui avoue n’avoir qu’un défaut. Celui d’être assez souvent trop bon au point de ne pas refuser aux sollicitations qui fusent de partout. Autrement dit, il évite d’appliquer dans la vie de tous les jours sa compétence en tant que médecin psychiatre. Tout simplement parce que cet homme qui a vu le jour à Andranomanelatra et a vécu toute son enfance à Ambohimahasoa, a hérité des qualités des gens de ces régions où la solidarité et l’entraide font partie du quotidien de la population. Le fair-play d’un sportif et le mental de celui qui a fait le serment d’Hippocrate lui ont certainement forgé un très bon caractère. Sacré Zozo…

Clément RABARY

Midi Madagasikara31 partages

Les chiffres de la semaine

10,5. C’est en milliards d’ariary, le coût total de la construction d’un nouveau marché à Moramanga. Offert par Ambatovy, ce marché aussi vaste que moderne, construit sur un terrain de 1,3 ha, pourra accueillir plus de 1 000 marchands œuvrant dans différents types d’activités, dans un cadre propre et agréable. Inauguré, hier par le président de la République en présence du président d’Ambatovy, cette nouvelle infrastructure fait partie des 17 projets sociaux financés par le Fonds d’investissement social d’Ambatovy, mis en place en 2012.

2 200 à 4 500. Ces deux chiffres représentent la fourchette de prix du riz, qui a connu une hausse vertigineuse cette semaine. Dans la province d’Antsiranana, la meilleure variété de riz « belle rose », coûte 4 500 Ariary le kilo. Selon le ministère de tutelle, cette inflation est due à la période de soudure engendrant une pénurie, mais « d’ici peu », le prix du riz sera uniformisé.

41. Il s’agit du nombre de professeurs candidats au titre de Professeur titulaire, sur lesquels la Commission nationale des Universités et de la Recherche scientifique a planché mercredi dernier.

News Mada27 partages

Craam – Iomma : mifarana androany ireo fiofanana sokajy telo

Tontosaina, nanomboka ny alatsinainy teo ary hifarana androany ny fiofanana ho an’ny mpanakanto sy ny mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny zavakanto. Nikarakara izany ny Craam*, tohanan’ny Iomma**. Toerana telo no nandray ny fiofanana, izay misy sokajy telo. Tontosaina ao amin’ny foiben’ny Craam, eny Ankatso, ny mahakasika ny fitantanana tetikasa momba ny kolontsaina ka mizara ny fahalalany, mandritra izany, i Teddy Jamois, avy amin’ny Iomma atsy La Réunion.

Atao ao amin’ny Is’Art Galerie eny Ampasanimalo kosa ny fiofanana momba ny fomba fiantsehatra. Mitondra ny traikefany ary mampita izany amin’ireo tanora malagasy i Sandrine Ebrard. Raisin’ny Alliance française (AFT) etsy Andavamamba kosa ny fiofanana mikasika ny fandrindrana ny fikarakarana ireo hetsika zavakanto. Miantsoroka ity sokajy farany ity kosa i Laurent Stevan.

Samy zava-dehibe ho amin’ny fampiroboroboana ny zavakanto Malagasy sy ny fanatsarana ny “tolotra” eo amin’ity sehatra, iasan’ny sokajina manan-talenta samihafa, ity ireo fiofanana rehetra ireo. Antenaina fa ho hita taratra avy hatrany izany, amin’ny alalan’ny fampiharana hataon’ireo mpiofana, aorian’ny izao fiofanana izao. Marihina fa ity no hetsika voalohany notanterahin’ny Craam rehefa niato kely izany noho ny tsy fahazoana nivorivory, nandritra ireny fotoan’ny pesta ireny.

Landy R.

 *Craam: Foibe manome fahalalana momba ny kanto ankehitriny eto Madagasikara.

**Iomma: Tsenan’ny mozika aty amin’ny ranomasimbe Indianina. 

News Mada27 partages

3MA : deux dates et un album au programme

Le groupe 3MA ou Madagascar, Mali et Maroc, vient de sortir un nouvel album intitulé «Anarouz». Actuellement en pleine promotion de cet opus à l’international, le groupe sera au pays la semaine prochaine et proposera deux dates à l’Institut français de Madagascar (IFM).

Au début de l’année, le groupe 3 MA composé de Rajery (Madagascar), Ballaké Sissoko (Mali) et Driss El Maloumi (Maroc), était en résidence création pour préparer son nouvel album. Prêt depuis le 10 novembre, « Anarouz » est produit par Christian Mousset et Corinne Serres. Ainsi, le groupe est actuellement en pleine tournée internationale pour la promotion de ce nouvel opus.

Après avoir visité quelques villes brésiliennes dans le cadre de l’évènement dénommé « Mimo festival » jusqu’au 18 novembre dernier, 3 MA a mis le cap sur Maroc pour le « Visa for music ». « Cependant, je serai au pays à partir du 25 novembre et le groupe donnera deux dates au pays », a affirmé Rajery, l’un des membres du groupe.

Ainsi, le premier concert destiné à lever des fonds pour appuyer des projets sur le développement rural, se déroulera le 1er décembre à l’IFM Analakely. Le second se tiendra le 2 décembre, toujours au même lieu. « Nous allons surtout présenter au grand public notre nouvel album », a précisé Rajery. Les concerts s’annoncent déjà pleins de découvertes musicales.

Un groupe à multiples origines

La particularité du groupe est que chaque membre joue respectivement un instrument traditionnel de son pays. Rajery joue de la valiha, Ballaké Sissoko de la kora et Driss El Maloumi de l’oud. Fondé à Madagascar en 2006, il a pour objectif de présenter la richesse culturelle africaine.

En 2008, le groupe a déjà sorti son premier album intitulé « 3MA ». Cette année, ce deuxième opus présente davantage les diverses couleurs de l’Afrique. « Dans cet album, nous jouons ensemble. Tous les instruments traditionnels sont présents dans chaque morceau », a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Billard : Stéphane Razafinimanana président

Des années de compétition, des années de présence et c’est le 31 octobre dernier que la Fédération malagasy de billard a vu le jour.

En fait, cette nouvelle fédération présidée par Stéphane Razafinimanana a eu une dérogation spéciale. Ceci afin de permettre aux joueurs de s’identifier, de rentrer dans les clubs et surtout s’aligner à l’international. Sur les 12 membres de bureau, on aura donc deux vice-présidents. Et comme pour dire peut-être que c’est un sport de mecs ? Il n’y a que Stéphanie Ramaroson comme femme dans le bureau exécutif. « Plusieurs propriétaires de salles, une grande majorité de présidents de clubs, les organisateurs de tournois, ainsi que les joueurs, de l’ancienne et de la nouvelle génération, se sont regroupés pour formaliser une démarche associative pour le développement de la discipline et pour l’intérêt général, au vu de son évolution ces dernières années ». Presque dans chaque coin de la ville, on voit une salle de billard. Ce sport peut même s’autofinancer pour les compétitions. Quand les jeunes jouent, ils paient et en tant que loisirs des jeunes assez nantis, son évolution pourrait être rapide, car les tournois peuvent affluer. Sans structure officielle, ils ont tenu, alors avec la fédération, il n’y a aucune raison de ne pas prendre son envol.

Selon leur porte-parole « Madagascar possède un potentiel non négligeable de joueurs de haut niveau. Depuis plus d’une décennie, des tournois s’organisent régulièrement dans les salles de billard à travers le pays, sans cadre officiel ». L’existence de cette fédération sera une sorte de sésame à l’international. « Nous estimons que le moment est opportun pour créer une structure officielle permettant de gérer et de développer cette discipline ». Et pour ceux qui visent le comité olympique malagasy, le billard est bel et bien une discipline olympique et sa voix devra compter pour les prochaines élections olympiques.

La Fédération malgache de billard est en contact avec la Fédération Africaine de Billard et la Fédération Française de Billard. Madagascar est invité par exemple au championnat du monde en Chine en janvier, au championnat d’Europe à Malte en Février. Plus loin, en novembre 2018  le sommet africain nous attend.

Le bureau

Président : Stéphane RazafinimananaVice-Président : Alain Paul AndrianaivoVice-Président chargé de la communication et relations avec les médias : Patrick RatsimbaSecrétaire Général : Jasminah RasoanarivoTrésorier : Dina AndrianarimananaDirecteur Technique chargé de la performance : Rindra AndriamihajaDirecteur Technique chargé des tournois : Andriamanalina Harambato RazafindrakotoConseiller : Théogène Edmond RandrianarisoaConseiller : Mamisoa RaharijaonaConseiller : Jean Claude RavelomananaConseiller : Fenosoa Robert AndriantasyConseillère : Stéphanie Ramaroson

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar23 partages

Événement – La ville de Paris s’invite au Village Voara

L’évènement « Paris à Madagascar » embarquera la ville de Paris dans nos murs en trois jours. Une panoplie d’activités sera au rendez-vous. 

Madagascar a  droit à sa Tour Eiffel. Pour la première fois, la capitale abritera la ville de Paris dans toute sa splendeur. « Paris à Madagascar », un événement conçu par Nid Design et la station RTA,  se tiendra du 1er au 3 décembre au Village Voara Andohatapenaka. Trois jours qui permettront à chacun une opportunité de vivre à la parisienne,  de voyager à travers la ville dans son histoire, sa culture, sa restauration… «Aujourd’hui, une minorité seulement parvient à visiter Paris, la majorité est freinée par divers moyens financiers et autres. Alors, nous avons pensé que si on ne peut pas aller à Paris, on l’invite chez nous », explique un responsable au sein du Nid Design.Pour ce faire, les organisateurs ont tout mis dans le but de faire de cet événement un grand succès. Aussi, diverses activités et animations seront-elles au programme. Les chanteurs Rak Root’s et Solo Andrianasolo animeront les festivités en musique. Pour sa part, le groupe Dihvin fera une prestation de danse sur le thème « Moulin Rouge». Des défilés de mode, des manèges, un concours de« Selfie » devant la Tour Eiffel, visite virtuelle de Paris en 3D et évidemment les principaux lieux touristiques seront au rendez-vous.

Cadeau de NoëlComme la fête de Noël arrive à grands pas, les organisateurs ont  fait appel à des professionnels dans le domaine de décoration, afin de réaliser l’envie de vivre à la parisienne dans un embellissement  féerique comme à  Paris.Pour cause, plus de cent vingt cinq stands présenteront des articles de fête, des expositions  de sapins imaginés par des créateurs, des parcs d’attraction rythmés par leurs animations de Noël, des séances de contes, des ateliers pour enfants, de nombreuses idées originales de cadeaux, des aperçus de menus, de quoi concocter de délicieux festins pour Noël.. Les organisateurs estiment accueillir vingt mille visiteurs au cours de ces trois jours.

Sitraka Rakotobe

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Face-a-face : rencontre à sens unique à Tsimbazaza

Les voix discordantes ont été inaudibles hier au Palais des élus de Tsimbazaza à l’occasion d’un face-à-face entre les députés et les membres du gouvernement. Le Premier ministre a affiché un satisfecit du bilan de son équipe, notamment en matière socioéconomique. Et sans surprise, la majorité des députés ont suivi cette ligne.

A entendre ces élus, tout va bien à Madagascar aujourd’hui et le ciel est bleu. La réalité pourrait être toutefois le contraire. «Le gouvernement travaille bien en dépit des critiques des opposants. D’ailleurs, critiquer c’est la raison d’être de ces derniers. Mais ils commencent à n’avoir rien à dire», a par exemple fait savoir le député de Sambava, Behavana Raveloarivonjy.

Le député d’Ambohitratrimo a par exemple félicité le gouvernement pour les «réalisations» effectuées dans sa circonscription. «Je demande à ceux qui critiquent le régime comme quoi les responsables ne font rien, de se rendre à Miandrivazo (…). Des infrastructures sont  en attente d’inauguration là-bas», a plaidé l’élu de cette localité.

Quémandages

Quoi qu’il en soit, comme à l’accoutumée, ce sont les doléances qui ont marqué les prises de parole, hier. La santé, la sécurité, la corruption des hauts responsables étatiques, l’abus de fonction, l’électricité, les infrastructures scolaire et sanitaire ou encore la mise en place des postes avancés ont été avancés. A l’heure où nous mettons sous presse, toutefois, les ministres n’ont pas encore pu répondre aux quémandages.

Seuls quelques députés, comme Félix Randriamandimbisoa, président du groupe parlementaire Tim, ont réussi à se distinguer. Il a par exemple cité l’affaire de la société AAA Tiko ou encore la revendication du Comité de vigilance sur les élections démocratiques pour que les textes électoraux soient divulgués au public. Cependant, cette prise de position n’a pas été suivie par ses collègues, où seule la flatterie triomphe.

Rakoto

 

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Entrepreneuriat : 35 jeunes formés

Des étudiants de l’Inscae, réunis au sein de l’association Iriantsoa, ont partagé les connaissances qu’ils ont acquises pendant leurs études. Dans ce cadre, ils ont dispensé des modules de formation en entrepreneuriat et développement personnel en faveur de 35 jeunes du fokontany d’Ambohimiadana, dans la commune rurale de Bongatsara.

Initiée le 8 novembre dernier, cette action, visant à dispenser une formation professionnelle à ces jeunes ruraux, s’étalera sur quatre dimanches, soit jusqu’au début du mois de décembre. Cette opportunité leur est essentielle pour qu’ils puissent réaliser leur projet. Pour les membres de cette association, il n’y aura de développement que lorsque les jeunes ruraux seront promus. Cette initiative arrive à point nommé pour le fokontany d’Ambohimiadana, composé en majorité de jeunes, sans emploi pour la plupart. Ils aident leurs parents dans les travaux familiaux, faute d’autre occupation.

Cette activité de formation n’est qu’un début par rapport aux objectifs de l’association Iriantsoa qui espère pouvoir aller loin dans l’appui des jeunes ruraux dans tout Madagascar. Les membres sont actuellement en train d’œuvrer dans la réhabilitation d’un centre de documentation dans ce fokontany et sollicitent l’appui des généreux donateurs dans cette noble mission qui contribue au projet de développement du pays en vue des objectifs de développement durable (ODD) d’ici 2030.

Fahranarison

 

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Les Orchidées blanches : Vie épanouie malgré la déficience intellectuelle

Hier, le centre médico-éducatif Orchidées blanches sis à Androhibe a ouvert ses portes à tous ceux qui désirent devenir acteurs dans la prise en charge des enfants atteints de déficience intellectuelle. En effet, une sensibilisation de masse est encore nécessaire pour éradiquer la stigmatisation-volontaire ou involontaire-dont les enfants porteurs de tels handicaps sont victimes.

Cette année les organisations confessionnelles, les professionnels du milieu éducatif, ainsi que la presse étaient les invités d’honneur. Selon Mme Faralalao, Directrice et parmi les fondatrices du centre en 1972, le choix de ces invités n’est pas dû au hasard : « Les hommes et femmes d’église représentent à nos yeux des médiateurs de choix, car lors des rassemblements religieux, ils peuvent sensibiliser les fidèles, lesquels vont perpétuer la sensibilisation dans leur cercle familial et social respectif. Idem pour les journalistes qui s’ils jouent pleinement leur rôle de leader d’opinion, peuvent entreprendre une sensibilisation à grande échelle. ».

Amour et talents. En effet, les enfants présentant une déficience intellectuelle, comme le caractérise le centre, sont certes différents des autres enfants dits « normaux », mais ils sont tout aussi riches intérieurement, voire plus. Ils ont besoin d’amour et d’appréciation autant qu’ils en ont à donner. Par ailleurs, au centre, leurs talents artistiques sont encouragés, pour ne parler que de la danse, du dessin, ou de la peinture. Ce qui caractérise ces enfants, jeunes ou moins jeunes, d’après ce que nous avons constaté sur place, c’est que dans leur monde, tout ce qui est factice n’a pas sa place.

Insertion socio-professionnelle. Les enfants éduqués au centre sont également intégrés dans un processus d’intégration sociale et professionnelle, selon leur niveau d’âge mental et leurs préférences. Ils sont ainsi partie prenante des divers ateliers générateurs de revenus pour le centre –et pour eux– : un atelier craie, une classe verte, un atelier de céramique, une ferme biologique. Par ailleurs, les enfants du centre, bénéficie d’une éducation riche et sur mesure. Une enseignante au sein d’un établissement favorable à l’éducation inclusive a par exemple remarqué que beaucoup des approches et méthodes pédagogiques appliquées au sein du centre gagneraient à être appliquées chez eux.

Luz R.R

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Un face-à-face peu convaincant

Dans une démocratie, le passage des membres de l’exécutif à l’Assemblée est toujours un événement important. Ce rendez-vous est l’occasion pour les députés de demander des comptes au gouvernement et d’interpeller ce dernier sur tous les manquements de son action constatés au cours de ces derniers mois. Ce face-à- face n’a malheureusement pas tenu ses promesses et les interventions des parlementaires ayant demandé la parole furent bien ternes. Retransmis par la télévision nationale, il n’a certainement retenu que très peu de téléspectateurs devant leur petit écran.

Un face-à-face peu convaincant

Ce premier face-à-face députés-gouvernement a certainement permis de voir la contribution de ce parlement dans le débat démocratique nécessaire à la nation. De débat, il y en a eu très peu. On peut compter sur les doigts d’une seule main les interpellations faites sur des questions jugées cruciales dans la vie du pays. Les interventions furent axées soit sur des problèmes propres aux circonscriptions des orateurs soit s’apparentèrent à des louanges de l’action gouvernementale. Ce fut une succession de demandes intéressant très peu l’ensemble des téléspectateurs et faites d’une voix monocorde. Les courageux ayant tenté de s’intéresser à ce face-à- face ont très vite lâché prise et ont éteint leur poste. On ne peut que regretter que notre démocratie soit à l’image de cette séance de questions posées sur un ton complaisant par des députés très respectueux et même parfois obséquieux. La comparaison avec les débats enflammés qui ont lieu dans les parlements des autres pays est peut-être déplacée, mais on comprend la raison du marasme qui empêche la Grande île d’évoluer positivement. Le régime n’a en face de lui aucun contradicteur qui peut le pousser dans ses retranchements et le forcer à rectifier sa vision du développement. On pressent déjà ce que sera la suite de cette session de l’Assemblée nationale. Les projets de loi qui seront présentés ne devraient pas donner lieu à des débats enflammés et devraient être votés sans problème. On a envie de dire ironiquement : un parlement croupion, dîtes-vous ?

Patrice RABE

Tia Tanindranaza18 partages

Kongresin’ny HVM any MahajangaHotambazana volabe ireo depiote…

Loharanom-baovao avy eny anivon’ny antenimieram-pirenena no nahenoana fa hasaina hanatrika ny kongresim-paritry ny antoko HVM any Mahajanga ny 25-26 novambra izao ireo solombavambahoakan'izy ireo.

 

Vao vita ny fihaonana eo amin’ny governemanta sy ny depiote, dia hihazo ny renivohitr’i Boeny avy hatrany izy ireo. Hiantohana ny saran’ny fiaramanidina mankany, raha ny vaovao heno teny Tsimbazaza. Tsy vitan’izay fa mbola hotolorana 1 tapitrisa ariary isan’olona izy ireo. Ny HVM no voalaza fa hiantoka ny fandanian’izy ireo mandritra ny dia any an-toerana. Ho an’ireo mpikamban’ny governemanta kosa dia re fa hisy ny Filankevitry ny minisitra mitety faritra, ka dia hihaona any izany ny HVM manontolo. Inoana fa hanao ny fanaony amin’ny fanambazana vola ny olona hanatrika sy hampiseho fa manana mpanohana ny HVM fa tsy arakakaraka ny laza ratsiny. Raha ny fampitam-baovao avy any Mahajanga kosa dia misy ireo olona mbola tezitra mafy noho ny tsy naharaisan’ny sasany ny sandan’ny vola karama tamin’ny fanotronana an-dRivo Rakotovao, filohan’ny antenimierandoholona sady filoha nasionalin’ny HVM tamin’ny fitsidihana nataony tany. Ny mampametra-panontaniana hatramin’izao dia ny fiavian’ny loharanon’ireny vola atao fafy katrana ireny. Tsy lehibe matanjaka mantsy ny HVM fa antokon’ny olona mitantana ny fanjakana sy firenena ankehitriny. Mety ho ny volam-panjakana sy ny harem-pirenena ve ? Izao izany ilay hoe anay izao ny fahefana dia izay tianay ihany io, araka ny voalazan’ilay olo-malazan’ny HVM sady olo-malazan’ny fanaovana kolikoly indrindra teto Madagasikara hatramin’ny nahazoana fahaleovantena ! Fa fanjakana inona loatra ity e ?

Toky R

 

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Orange Money : Une nouvelle solution pour les joueurs du PMU Bet

Orange Money Madagascar et PMU Bet viennent de nouer un partenariat. L’objectif consiste à développer une nouvelle solution afin de permettre aux joueurs du PMU Bet d’effectuer leur mise directement depuis leur mobile, et ce, sans avoir à se déplacer. Il leur suffit au joueur d’avoir du solde dans son compte Orange Money pour servir de mise, puis de composer le #144# choix 3, de choisir PMU Bet et ensuite suivre les instructions, a-t-on communiqué. Le joueur peut d’ailleurs parier jusqu’à cinq minutes avant la course du jour.

Ticket gagnant. Le nouveau menu développé par Orange Money Madagascar permet, par ailleurs, au joueur d’annuler un pari simplement à partir de son mobile en entrant dans le menu PMU Bet sur Orange Money, en choisissant « Annuler le pari » et en suivant les instructions jusqu’à la fin du parcours. Le client a par contre 15 minutes après sa mise pour annuler son pari. Au-delà de ce délai, le pari ne peut plus être annulé et sera pris en compte, a-t-on précisé. En outre, les gains peuvent être directement déposés sur le compte Orange Money du joueur. Celui-ci n’a plus ainsi besoin de se déplacer vers les kiosques pour les récupérer. Et pour savoir si un ticket est gagnant ou non, il suffit là aussi d’aller sur le menu PMU Bet sur Orange Money et de suivre le parcours pour encaissement du gain et d’y saisir le numéro du ticket.

Panoplie de services. Notons que PMU Bet est présent à Madagascar depuis mai 2017. Il permet aux joueurs malgaches d’effectuer des mises sur les courses de chevaux Quinté + et de participer à la tirelire de 1 million d’euros par jour. Quant à Orange Money, cette solution de Mobile Money permet aux populations d’accéder à une large panoplie de services les plus fondamentaux. On peut citer, entre autres, le transfert d’argent, l’achat de crédit téléphonique, le paiement de factures et les achats dans plusieurs commerces ainsi que les opérations bancaires. Orange Money séduit les Malgaches car c’est un service simple, sécurisant, et avantageux. C’est le service de Mobile Money qui a le plus large réseau de distribution à Madagascar, a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

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« Aingan’i Dada » : rakikira voalohany navoakan’i Radjur

Masaka ny nahandro ! Navadik’i Radjur ho asa mivaingana amin’izay ireo aingam-panahy novetsoin’ny vavany sy notendren’ny tanany. Tafavoaka ny rakikira « Aingan’i Dada ». Ho avy ihany koa ny manaraka…

Tany amin’ny taona 1979 no efa tazana teo amin’ny tontolon’ny famoronan-kira Randrianindrina Zafitsiresy, fantatra amin’ny anarana maha mpanakanto Radjur… Taona 2016 nanapa-kevitra ny hanatanteraka ny fandraisam-peo izy. Omaly, teny amin’ny foibe Frenja Faravohitra no nampahafantarana tamin’ny mpanao gazety fa nivoaka ny « Aingan’i Dada », rakikira voalohan’i Radjur.

Hira 12 ahitana gadona maro samihafa. Anisan’izany ny latino, bagasy, sns. « Ilay lalana sy traikefa an-taona maro tao anatin’izay nanaovana ny kanto izay no zary natambatra sy hita taratra ao anatin’ity rakikira voalohany ity. Izany hoe, « azo lazaina fa « variétés jazzy » ny mandrafitra amin’ny ankapobeny ito rakikira ito », hoy i Radjur. Nomarihiny rahateo fa « aleo mametraka  zavatra tahaka izao mba ho fandraisana anjara amin’ny kolontsaina sy vakoka malagasy ».

Raha ny fanazavan’i Radjur hatrany, manome lanja ny tononkira izy. « Izay no efa niainana tany aloha ka hatramin’izao. Mampita hafatra, toy ny fanehoana ny endriky ny fitiavana (olon-droa, zanaka sy ray amandreny, fiarahamonina, sns) sy mitaiza ary fitoriana ny tononkira, noho izany, mila omena lanja lehibe », hoy izy.

Efa eo am-panomanana ny rakikira faharoa i Radjur sy ireo iray tarika aminy ankehitriny. Ny taona 2018 kosa no vinavinain-dry zareo fa hiakarana sehatra.

HaRy Razafindrakoto

 Ireo hira anaty « Aingan’i Dada » :

Aingan’i Dada – Hariva – Isaorako anao – Trop ilay revy – Tsy ihoarana – Ahoana marina ? – Tsy aleo ve – Manin-te hody – Fitia nandalo – Boka 10 lahy – Tsy resy – IIB 22

 

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Fiscalité : l’informel reste un problème irrésolu

La forte domination des activités informelles dans l’économie empêche Madagascar  d’augmenter le taux de pression fiscal, a avancé le ministre des Finances et du budget,  Vonintsalama Andriambololona, à l’occasion de la célébration du 20e anniversaire de la Direction générale des impôts, hier, à Anosy.

«Quatre secteurs d’activités en sont fortement concernés à Madagascar et nécessitent une attention particulière. Ces secteurs attirent beaucoup d’argent», a-t-elle avancé. Il s’agit notamment du secteur des mines, de la forêt, de la pêche et de la vanille.

En effet, le recensement effectué par la Direction des impôts, ces deux dernières années, montre que deux tiers des activités économiques au niveau national sont informels. «Un tiers restant, supposé œuvrer dans le formel, révèle encore de nombreuses irrégularités, entre autres, la fausse déclaration sur les marchandises», a souligné le directeur  général des impôts,  Iouri Garisse Razafindrakoto.

Le taux de pression fiscal de Madagascar est actuellement à 11,9 du PIB  national si les autres pays voisins d’Afrique enregistrent un taux à 13 ou à 14% de leur PIB. Un surplus de 400 milliards d’ariary est toutefois enregistré sur les recettes fiscales en 2016 par rapport à l’année précédente. Cela à travers plusieurs réformes entamées par cette direction.

R.R.

 

Midi Madagasikara16 partages

Prospection pétrolière : Le Vice Président de British Petroleum à Madagascar

Le Vice-Président pour l’Afrique de la British Petroleum, en charge de l’exploration, Jasper Peijs, est à Madagascar.  Lors de la rencontre qu’il a eue, avant-hier avec le Président Hery Rajaonarimampianina à Paris, Jasper Peijs a annoncé l’état d’avancement des travaux de la compagnie à Madagascar.  « Comme nous avons déjà commencé des activités dans le bassin offshore de Mahajanga, nous travaillons en ce moment avec le Ministère de tutelle à l’élaboration du contrat et effectuons les démarches nécessaires afin de procéder au démarrage de la phase d’exploration », a indiqué le Vice-Président de BP pour l’Afrique, Jasper Peijs.

Tia Tanindranaza14 partages

Mpianatry ny INSCAE sokajy “AINA”Nanao asa sosialy teny Andoharanofotsy

Tsy mikely soroka amin’ny fanaovana asa sosialy ho fanasoavana ny fiarahamonina sy ny mpiara-belona ny sekoly ambony INSCAE (Institut National des Sciences Comptables et de l’Administration d’Entreprises).

 

 Ankoatra ny fiofanana any an-tsekoly, dia amporisihina dieny izao ny mpianatra hampihantra ny zavatra norantovina, mba ho fandraisana andraikitra sahady amin’ny fampandrosoana sy ny fanasoavana ny fiarahamonina miainga amin’ny asa sosialy. Tafiditra ao anatin’ny toe-tsaina tokony hananan’ny olona mpitantana na ilay antsoina hoe “comportement du manager”, izay ampianarina azy ireo izany, ka avadika ho asa. Nanao izay adidiny izay ny mpianatra mandalina ny sehatry fitantanana ao anatin’ny andiany faha-34, taona faharoa, sokajy “Aina”. Miisa 6 mianadahy izy ireo no mivondrona ao anatin’io sokajy “AINA” io dia: HARSON Judianna Voniala Gaëlle, RABEMANANA Rijavola Sarah, RALAMBONIRINA Natacha, RAMAROLAHY Sergio, RASOAMBOLANORO Narindra Ange ary RAVONIARISON Faramiamina.  Ny Kaominina Andoharanofotsy no nosafidian’izy 6 mianadagy nanaovana asa sosialy, ka nisy ny fandokoana ny Biraon’io kaominina izay izy ireo no nirotsaka an-tsehatra nanao izany. Nizarana kifafa, lapelina, ary sobika ny fonkontany miisa 6 teny an-toerana, ka 2 avy tamin’ireo fitaovana ireo no azon’ny isam-pokontany, ary ny tompon’andraikitra teo anivon’ny kaominina no nandray azy ireo tamin’ny fomba ofisialy omaly 23 novambra. Tanjona ny hanomezan-danja ny fahadiovana sy mba hitarihana ny olona hitia sy hanaja izany mba hisorohana ny valanaretina maro, toy ny pesta. Niara-niasa tamin’ny ONG  ENDAOI izy ireo tamin’ny fanatanterahana io asa sosialy io. Nanohana ara-bola azy 6 mianadahy kosa ny banky lehibe iray eto amintsika sy ANDRIAMANGA Herivelo, Filohan’ny Klioban’ny baolina kitra Jet Mada. Hafatra apetrak’izy 6 mianadahy ireto moa ny hoe: “Tsy voatery hiandry zavatra be vao mandray andraikitra, fa azo atao tsara ny manomboka amin’ny kely eo am-pelantanana”. Maro ny olana fa mila fandavan-tena sy fikirizana, raha te hahavita zavatra, ka tokony hanana izay fomba fijery izay ny tanora sy sarambembam-bahoaka mihitsy.

Nangonin’I Toky R

 

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Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation – CNaPS : Appui aux Collectivités territoriales ...

M. Randriamilanto du MID, proactif lors de la formation.

Le renforcement de capacité des maires permet d’améliorer significativement le management des ressources humaines et la gestion financière au sein des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD). Dans le but de solutionner les problèmes administratifs et financiers des CTD en Haute Matsiatra, le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID) et la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) ont procédé au renforcement de capacité de plus de 300 maires, des 3 districts de la région.

Décentralisation .Dans une démocratie et décentralisation effectives, les vient Collectivités territoriales décentralisées (CTD) constituent le socle du développement.  Conscients de cela, le MID et la CNaPS (appuient conjointement ces communes. Le premier objectif est d’offrir aux agents contractuels (ECD) au sein de ces CTD ainsi qu’à leur famille une protection sociale. La sécurité sociale des travailleurs municipaux doit être considérée sérieusement, car c’est un droit humain reconnu dans la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. Par ailleurs, l’autonomie et l’indépendance financière des communes constituent le second but en aval.

Luz R.R

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Moramanga : le plus grand marché à étage de Madagascar

Six blocs de bâtiments dont deux à étage, 6.000 m2 d’espaces couverts, bâtis sur une surface totale de 1,3 hectare, un millier d’emplacements disponibles, des infrastructures sanitaires aux normes et adaptées aux personnes à mobilité réduite ainsi que des bureaux administratifs… La ville de Moramanga, carrefour entre la capitale, le premier grenier à riz du pays et le Grand port, abrite aujourd’hui le plus grand marché couvert à étage de Madagascar.

Ce nouveau marché municipal a été inauguré et remis officiellement à la commune urbaine de Moramanga, hier, en présence de Hery Rajaonarimampianina, président de la République et de Stuart Macnaughton, président d’Ambatovy. Les travaux de construction, ayant nécessité 10,5 milliards d’ariary (3,5 millions de dollars), ont duré deux ans et ont été entièrement financés par Ambatovy via son Fonds d’investissement social (FIS).

« Ambatovy s’est engagée à apporter des retombées substantielles en termes de développement économique et social, aux niveaux local, régional et national. C’est avec joie donc que nous remettons les clefs de ce marché à la ville de Moramanga », a déclaré à cette occasion Stuart Macnaughton.

Des projets financés par le FIS

L’infrastructure sera gérée par la commune urbaine de Moramanga et va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des habitants de la ville et ses alentours en leur proposant un marché répondant aux normes sanitaires et sécuritaires. Quelque 700 marchands recensés actuellement dans la ville sont accueillis dans ce nouveau bazar. D’après Ezéchiel Rasolofonjatovo, maire de la commune urbaine de Moramanga, la répartition des box sera effectuée minutieusement et le marché devrait être opérationnel au début de l’année prochaine.

Pour en revenir au FIS, Ambatovy a mis en place en 2012, un fonds de 25 millions de dollars pour financer 17 projets sociaux et d’infrastructures dans ses régions d’implantation. Parmi les projets financés par ce fonds figurent : le marché du Bazary Be à Toamasina et celui de Brickaville, la rénovation du lycée technique de Toamasina, les projets de gestion des déchets ménagers à Moramanga et à Toamasina, la réhabilitation d’une portion de route à Ambatondrazaka. Aussi, cette inauguration fait suite à la remise officielle des bâtiments rénovés du district de Moramanga.

Arh.

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Badminton : place à l’«Espoir et duo»

Un nouveau rendez-vous à ne pas manquer à l’agenda des badistes! Les 2 et 3 décembre prochains, la première édition du tournoi Espoir et duo, organisé par le club BaoBad, se déroulera au gymnase d’Ankatso. Comme son appellation l’indique, la compétition fera honneur aux jeunes.

7 catégories d’âge entre U7 à U19, tant chez les garçons que chez les filles, sont au programme. A ce sujet, les jeunes pousses de la discipline vont se livrer à une âpre bataille  en simple. En duo, la parité garçon et fille est de rigueur. En effet, seul le double mixte est à l’affiche. Mais, «les joueurs de la catégorie espoir pourront prendre part à la compétition du double mixte», ont informé le club organisateur.Une belle opportunité pour les jeunes avant le championnat de Madagascar.

D’après le vice-président de la Fédération malgache de badminton, la joute nationale se tiendra le mois de janvier 2018 si la demande de gymnase reçoit une réponse positive de la part du ministère de la Jeunesse et des sports. En fait, ce sommet national aurait dû se tenir au début de ce mois sauf que la levée de l’interdiction n’est intervenue qu’une semaine après la date de la compétition.

Naisa

 

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Nouveau Pavillon : La CUA répond au M2PATE

La Commune urbaine d’Antananarivo campe sur la légalité pour répondre à la « ferme mise en garde » récemment lancée par le directeur général de l’Aménagement du Territoire Gérard Andriamanohisoa sur la construction d’un nouveau Pavillon sur l’Esplanade Analakely. « Sur le plan juridique, la CUA s’est conformée à la loi. L’Exécutif municipal, à travers la direction de l’Urbanisme et du Développement, a soumis à l’adoption du Conseil municipal un projet de construction d’un Pavillon sur l’Esplanade à Analakely. Le Conseil municipal a donné son aval à la réalisation de ce projet. La délibération du conseil municipal y afférente a été transmise par la suite à la préfecture de police pour contrôle de légalité. La préfecture de police a déclaré ladite délibération conforme à la légalité. Après ce contrôle de légalité, la commune urbaine d’Antananarivo a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour la sélection de l’entreprise pouvant réaliser la construction du nouveau pavillon. Le début de la construction a donc respecté les lois en vigueur. », précise un communiqué de la mairie de la Capitale.

Domaine de compétence. Le communiqué de la Commune urbaine d’Antananarivo d’enchaîner sur le plan technique : « L’organisation des infrastructures se trouvant dans sa circonscription relève de la compétence de la CUA. Il lui appartient de construire des marchés pour sa population. C’est la CUA qui élabore le Plan d’Urbanisme comportant la prescription d’urbanisme. La prescription d’urbanisme confère à la mairie la compétence de délivrer l’autorisation d’alignement et les permis de construction. Pour le cas du nouveau Pavillon sur l’Esplanade à Analakely, la commune n’a fait qu’une réhabilitation de l’« Abri vitré » sur les lieux. Il n’y a rien d’illégal dans tout cela. » Par ailleurs, la commune urbaine d’Antananarivo de mettre les points sur les « i » : « Par contre, la construction d’une infrastructure sur une superficie de plus de 1 000m2 ou d’un immeuble de plus de trois étages relève de la compétence du ministère en charge de l’Aménagement du Territoire. Ce n’est pas le cas du nouveau pavillon sur l’esplanade à Analakely. »

Recueillis par R. Eugène

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Tovovavy vao 17 taonaEfa in’enina niditra ny fonja

Tovovavy vao 17 taona monja no mbola sarona tamina soloky sy tontakely tao Antsirabe.

 

Tsy vaovao amin’izany ity tovovavy ity raha ny nambaran’ny polisim-pirenena satria vao 14 taona izy dia efa nihidy tao amin’ny polisy. Efa in’enina niditra am-ponja noho ny asa ratsiny izy, izay efa niteraka iray sy efa bevohoka ihany koa ankehitriny. Tratra tany an-tranon’olona tany Mahazoarivo-Antsirabe izy izao sarona izao indray. Nidirany avy hatrany ny tranon’olona rehefa hitany fa nangingina. Finday avo lenta no tazany dia nalainy, saingy hitan’ny tompon-trano avy hatrany izy ary voasambotra. Niaiky moa izy rehefa notazonina ary efa voaafiny tany anatin’ny zipony ilay finday. Tsy taitra akory izy milaza fa tsy fidiny azy no hangalarany, saingy efa fantatra fa tsy mahataitra azy ny migadra kely eny am-ponja satria tsy ela akory izy dia ho afaka indray satria nambarany fa ny mamany no mikarakara azy dia tafavoaka izy. Raha ny fantatra dia vao ny 15 novambra lasa teo no niakatra fitsarana tamina raharaha vola 24.000.000 Ariary ity tovovavy ity, saingy ilay sipany indray no nidoboka ary izy mbola miandry fitsarana amin’ny alatsinainy ho avy izao. Nambaran’ny mpitandro ny filaminana fa maromaro izy ireo no manao asa ratsy toy izao saingy ity aloha no tratra.

Caius R

 

Orange Madagascar11 partages

Des vols directs entre Mahajanga et Mayotte

Du 15 décembre jusqu’au 29 décembre 2017, la compagnie aérienne mahoraise Ewa Air effectuera des liaisons entre Mayotte et Mahajanga, ville hautement touristique de la côte Ouest Malagasy.

Selon les explications, les vols seront opérés avec les appareils d’Ewa Air, mais pour le compte de la compagnie aérienne Air Madagascar.

Durant la quinzaine, les vols se feront tous les lundis, mercredis et vendredi.

Pour rappel, Ewa Air effectue depuis novembre 2016 deux vols par semaines entre Dzaoudzi-Pamandzi et l’aéroport d’Antananarive-Ivato en ATR 12-500. La compagnie effectue également une ligne directe entre Dzaoudzi, Mahajanga, Nosy Be et Antsiranana à raison de 13 rotations hebdomadaires au total.

LDV

Midi Madagasikara11 partages

Hippisme : Une fin de saison en apothéose !

Bevalala des grands jours. C’était dimanche lors de la dernière journée des courses de chevaux à Bevalala. Une fin de saison en apothéose avec une foule monstre dont une frange est venue pour le concert de Ny Ainga, mais l’AHCEL n’en fait pas ombrage, car l’essentiel est qu’en marge, il y avait cette campagne de sensibilisation pour le développement de l’élevage des chevaux.

Des chevaux d’exception à l’image des poulains et pouliches de deux ans et demi qui foulaient pour la première fois la piste de Bevalala et qui ont franchement séduit l’assistance. On citera en premier le vainqueur de l’épreuve en l’occurrence Pointe de Flèche habilement prise en main par le meilleur jockey de la saison 2017, Patrick Rakotoarivelo. Perle de Carmen qui prend la seconde place ainsi que Pharus, brillant troisième ont fait parler d’eux durant cette journée.

Le Grand Prix de Clôture avec l’implication de PMU Bet, a vu la victoire de l’Oiseau Bleu sous la selle de Nicot Ramiliarimanga devançant ainsi Kathy Pleasure montée par Sedera Ranaivoarisoa. Nelly Fly occupe la troisième marche du podium avec l’aide de Jean Baptiste Rakotohanja.

Dans les autres courses de cette journée mémorable, Erinamitasoa Faniry enleva la première sous la conduite de Herita Razanajatovo tandis que Patrick Rakotoarivelo conduisit à la victoire de la 2e course, un King of Star dont on ne connait pas encore les limites.

Lutteur d’Or avec l’aide de Patrick Rakotoarivelo décidément intenable, remporta la troisième course montrant ainsi qu’il va encore compter sur le talent de ce digne fils d’Anselme au cours de la prochaine saison 2018.

Clément RABARY

Midi Madagasikara11 partages

Vendredi Joli

# Rap Old School avec Takodah sy Ngah B : Les anciens du rap gasy continuent de multiplier les apparitions. Ce soir, c’est au tour de Takodah sy Ngah B de retrouver les noctambules. Le duo reprendra bien sûr les morceaux qui ont fait la notoriété du groupe dans le temps. Groupe fondé en 1996, connu en ces débuts par un style brutal et agressif aussi bien au niveau du texte qu’au niveau musical. Ils ont su s’imposer dans le milieu du rap Gasy avec un message conscient dont ils sont les précurseurs.  Ils vont apporter une fois de plus sur scènes leur album « Vary gasy », mais cette fois-ci avec du « laoka » bien succulent qu’ils concoctent pour nous tous passionnés de musique RAP et fervent adepte du rap avec message.

# Bodo et Nanie, les divas au Trass : Deux divas sur la même scène, ce n’est pas tous les jours que cela arrive. Pourtant, Bodo et Nanie se retrouveront sur la scène du Trass Tsiadana dans « Novembre en duo ».  Si l’une est une grande figure de la variété malgache, l’autre verse dans le style jazzy. De passage dans la Grande Ile, Nanie vient récemment de fêter ses 25 ans de scène. Et la célébration s’étend sur d’autres dates dont celle-ci. En ce qui concerne le répertoire, les deux chanteuses restent discrètes, toutefois, les inconditionnels s’attendent toujours à de belles surprises.

# Du « vazo miteny » by Samoela : Ce soir, le « Bandy Akama » revient de plus bel. Samoela et ses compères donnent rendez-vous pour une soirée « gasy tsara » au PK0 Soarano. Evidemment, le chanteur à texte sera armé de sa guitare, interprètera ses tubes et les morceaux moins connus de son répertoire. Dans tous les cas, place à l’ambiance bon enfant, telle une soirée entre amis de longue date.

# One Lio signe son retour : One Lio fera sûrement des heureux chez les amateurs de reggaes dance hall. Le jeune homme revient sur scène après une longue absence. Et il partagera la scène du Bonara Be 67 Ha avec Lamtah, son ami de longue date. L’interprète de « Zaho ninao » signera son retour le temps d’une soirée en toute convivialité.

# Retour du trio de choc : Le trio de choc est de retour. Inah, Mahery et Rija Ramanantoanina seront au cercle Mess Fiadanana. Les amateurs de folk et de variété seront servis avec ces chanteurs aux voix en or. Plaisir des oreilles et  évidemment une bonne ambiance se profile à l’horizon. Sans en dire plus, c’est aux inconditionnels de choisir.

Midi Madagasikara8 partages

Slam national : Les finalistes connus !

Barry Benson, Kasaina et Jao kely représenteront Antsirabe pour la grande finale.

Les sélections sont terminées ! Les candidats qui vont représenter leur région se préparent pour la grande finale.

« Toute une semaine de pure folie poétique et de slam à l’état brut ». C’est ainsi que les membres de l’association Madagaslam qualifient la grande aventure à laquelle ils vont participer. Du 2 au 9 décembre, les amoureux des mots vont effectivement se donner rendez-vous à Tana pour la grande finale du slam national. C’est également pendant cette grande messe que les noms des gagnants pour l’année 2017 vont être connus. Une esquisse des finalistes se dessine effectivement déjà ! Pour plusieurs villes, les finalistes sont connus. Des nouveaux venus, des anciens finalistes, des tout jeunes, des plus âgés… toutes les générations sont présentes, car le slam est avant tout un art fédérateur qui ne se limite pas à un nombre. Tout le monde y est la bienvenue. Seul critère  d’adhésion aux différentes associations : aimer jouer avec les mots.

Les finalistes. Des sélections à Antsirabe, Tamatave, Majunga, Tana, Fianarantsoa, Tuléar et Diégo, 21 noms en sont donc ressortis. Chaque ville doit effectivement être représentée par trois slameurs. Pour Antsirabe ce seront trois jeunes, déjà connus dans la Ville d’Eaux : Barry Benson, Kasaina et Jao kely, qui défendront leur ville. Les représentants de Toamasina ne sont pas moins excellents. Pour la grande finale, qui se tiendra à Tana le 9 décembre, nous verrons donc se succéder sur Revolver, Lem’s rime et Aurélie représenteront les slameurs de la ville du Grand port. Avec les délégués de Mahajanga Rick, Leslie et Salmo, la compétition promet beaucoup de surprises.  Les Fianarois n’ont rien à envier à leurs adversaires. Man’teur St, Mainty Maso et Fabios sont également des poids lourds. Partout, Nathi et Baly, représentants  de la ville de Tuléar sont eux aussi des as à ne surtout pas prendre à la légère. Antsiranana sera représenté par Rojo, Joelle et WPV, Tuléar par Partout, Nathi et Baly. Tana ne sera pas en reste. Avec Conan, Seth Seven et System-D, les autres candidats vont avoir du pain sur la planche. En tout cas, cette édition 2017 promet !Mahetsaka

Midi Madagasikara7 partages

Football – V7V : Manœuvre dilatoire du SG de la ligue

Les élections au sein des ligues régionales de football constituent la pôle d’attraction de cette fin d’année. Les dates ne sont pas encore connues, mais les problèmes se font déjà surgir au niveau de l’organisation.

Plusieurs nouvelles têtes veulent prendre les rênes au sein des ligues régionales. Dans le Vatovavy Fitovinany (V7V), le maire de la ville de Manakara, Giscard Randriandro s’est décidé de se présenter à l’élection du président de la ligue. C’est un sportif et « Raiamandreny » qui était toujours là pour soutenir les jeunes. « Je suis prêt à relever le défi pour redorer le blason du football de V7V. Un de mes projets est la réhabilitation du Stade de Manakara, le seul à recevoir un match nocturne dans cette partie de l’île » a-t-il fait savoir. Quatre sections à savoir Manakara, Mananjary, Vohipeno et Ifanadiana roulent pour Giscard. Ces derniers exigent la transparence dans le déroulement de l’élection et demandent que toutes les candidatures soient acceptées. Selon les informations qui circulaient actuellement, la liste des candidats a été envoyée à la FMF. Cette dernière aurait la veillée d’annuler la candidature de Giscard Randriandro et opte pour un candidat unique. Il est à signaler que Giscard a déposé son dossier de candidature le 10 novembre dernier auprès de la commission électorale. Selon les candidats, le SG de la ligue cherche à tout prix les moyens pour annuler la candidature de ses adversaires. « Dans le principe du respect de la neutralité absolue étant donné que l’actuel secrétaire général de la ligue, Angelo Andrianirina s’est porté candidat à la présidence de ladite ligue ainsi pour éviter le problème de  « juge et partie », nous sommes dans l’obligation d’accueillir tous les dossiers de candidature » tel est la teneur de la lettre envoyée par le membre du comité électoral, au secrétaire général de la FMF.

T.H

News Mada6 partages

Consolidation de la paix dans le sud : les Nations unies allouent 5 millions USD

Longtemps ignoré, voire occulté, par les régimes qui se sont succédé, le problème d’insécurité dans le Sud sera résolu en partie après le lancement de deux grands projets initiés par les Nations unies.

Une lueur d’espoir pour la population du Grand sud. Intitulés respectivement « Renforcement de l’autorité de l’Etat dans le Sud » (RAES) et « Appui aux mécanismes endogènes pour le dialogue communautaire et à l’amélioration des conditions économiques des populations vulnérables », les deux projets des Nations unies visent particulièrement les communautés affectées par le phénomène dahalo. En vue de les réaliser, les Nations unies entendent consacrer 5 millions de dollars.

Le coût total du premier projet, soutenu conjointement par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) et l’Organisation  internationale pour les migrations (OIM), s’élève à 2 millions de dollars. Etant donné que la plupart des zones d’intervention (se trouvant dans les régions Ihorombe, Anosy et Androy) sont souvent sous la coupe des bandits de grand chemin, le volet sécurité a été priorisé. Il consiste, en premier lieu, à implanter ou réhabiliter 5 postes avancés de gendarmerie autour des deux pôles pilotes de Tsivory et Betroka, ainsi qu’en la dotation de matériels logistiques et opérationnels (informatique, bureautique et d’autres matériels, panneaux solaires et uniformes, ou radios, téléphones et matériel roulant) pour chaque poste ciblé.

Renforcement de capacités

En outre, l’on sait que les capacités des éléments des unités territoriales de gendarmerie et des Unités spéciales antidahalo (Usad), en matière d’intervention et d’opérations, l’intégrité, l’éthique professionnelle, le respect des droits humains et le genre,

la collecte de renseignements et l’analyse des informations seront appuyés par différentes formations. Par ailleurs, en vue de renforcer la confiance entre les forces de l’ordre et la population et aussi dans le but de les rapprocher davantage, des infrastructures récréatives seront construites.

Rapprocher la population des services publics administratifs et juridiques

En deuxième lieu, le projet vise à mettre en place des dispositifs de proximité dont l’objectif est de rapprocher la population des services publics administratifs et juridiques. Ces dispositifs se matérialiseront par la réhabilitation du tribunal de Première instance de Betroka. Des audiences foraines des cours criminelles pour les juridictions de Betroka et d’Ihosy seront également organisées. L’on apprend aussi que deux cliniques juridiques (Trano Aro Zo) seront implantées à Betroka et Ihosy.

Ainsi, les populations du Grand sud ressentiront-elles une sécurité accrue étant donné que les forces de l’ordre seront présentes à leurs côtés et seront en mesure d’assurer l’État de droit et la stabilité.

Amélioration des conditions économiques

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Fonds d’équipement des Nations unies, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), joueront un rôle clé dans la réalisation du deuxième projet « Appui aux mécanismes endogènes pour le dialogue communautaire et à l’amélioration des conditions économiques des populations vulnérables », dont le coût total s’élève à 3 millions de dollars.

Les actions et les activités qui seront menées dans le cadre de sa réalisation permettront d’intégrer les femmes et les jeunes marginalisés dans la dynamique socio-économique et aussi de renforcer leur participation dans la prévention des conflits et la consolidation de la paix. En effet, la promotion et l’appui des rituels et mécanisme de réconciliation, ouvriront, à coup sûr, une voie menant à un processus de pardon et de réconciliation communautaire. Des activités agro-pastorales impliquant 8 000 ménages, 1 000 bénéficiaires dans chaque commune d’intervention, seront mises en œuvre. Des résultats probants en sont attendus car le projet permettra de réduire la vulnérabilité des jeunes à se faire enrôler dans les groupes de dahalo. Le projet intégrera aussi des programmes d’alphabétisation des jeunes.

L’on sait que les deux grands projets sont prévus démarrer au mois de novembre 2017 pour être achevés en décembre 2018.

Mparany

 

Tia Tanindranaza6 partages

EPP Belanitra MerimandrosoNotoloran’ny Vivo Energy fitaovana ny mpianatra

Tonga nijery manokana ireo mpianatra 120 mianadahy manovo fahalalana eo anivon’ny EPP ao Belanitra, kaominina ambanivohitra Merimandroso omaly ny orinasa Vivo Energy.

  Saika  zanaky ny sahirana ara-pivelomana avokoa no manovo fahalalana eo anivon’ity EPP iray ity. Raha araka ny fanadihadiana natao dia maromaro amin’ireo mpianatra no manapaka lava noho ny tsy fahampian-tsakafo mianjady aminy. Misy ihany koa ireo tsy mba manana fitaovana hampiasaina mihitsy rehefa any am-pianarana, indrindra fa ireo kojakoja madinika toy ny penina…Mba ho fanampiana ireo ankizy ireo dia notoloran’ny orinasa  kits scolaires feno izy ireo, ahitana kitapo, kahie…. Ankoatra izay dia nampanantena ny amin’ny fanavaozana sy ny fanitarana ny sekoly ihany koa ny tompon’andraikitry ny Vivo Energy noho ny fahasimban’ny  efitranon-tsekoly sasany. Tsara ny manamarika fa anisan’ny asa sahanin’ity orinasa iray ity eto amintsika ankehitriny ny fampiroboroboana ny sehatry ny fanabeazana ankoatra ny fiarovana ny tontolo iainana.

Pati

News Mada4 partages

Analakely : manara-dalàna ny fananganana ny pavillon

 Raha araka ny lalàna, natolotry ny mpanatanteraka ao amin’ny sampandraharaha misahana ny tanàn-dehibe sy ny fampandrosoana (DUD) teo anivon’ny mpanolotsain’ny Tanàna, ny tetikasa fanamboarana tsena “pavillon” eo amin’ny Esplanade Analakely io.Nolanin’ny mpanolotsain’ny Tanàna izany ary nandalo ny prefektoran’ny polisy.  Nahazo fahazoan-dàlana fa manara-dalàna rehefa avy notsirihina, « contrôle de légalité”, tamin’ny prefektoran’ny Polisy.Nanaovana fiantsoana ampahibemaso ho an’izay vonona hanatontosa ny asa io fananganana fotodrafitrasa io. Ara-teknika, ny CUA no mikarakara ny fotodrafitrasa eo amin’ny kaominina iadidiany.  Anjarany ny mamorona tsena ho an’ny mponina. Mamolavola ny drafi-panajariana tanàna ny CUA ary ao anatin’izany ny “prescription d’urbanisme”.Misy ny “autorisation d’alignement”, “prescription” navoaky ny CUA ary fahazoan-dalana hanorina  ao anatin’io “prescription d’urbanisme” io.

Fanatsarana ny efa nisy teo aloha izay nantsoina hoe « Abri vitré » io “pavillon” vaovao aorina etsy amin’ny Esplanade Analakely io, araka ny voalaza ao anaty « prescription d’urbanisme« .Manaraka ny an-tanan-tohatra sy ny dingana rehetra, araka izany, ny fanaovana ny fotodrafitrasa fa ny filam-baniny no betsaka raha ny filazan’ny ao amin’ny CUA.

Tsy an’ny CUA fa an’ny minisiteran’ny Fanajariana ny tany ny fananganana fotodrafitrasa mihoatra ny 1000m² na fananganana trano mihoatra ny rihana 3.

Tatiana A

L'express de Madagascar4 partages

Six étrangers refoulés

Deux semaines de garde-à-vue semblent avoir suffi, les trois Pakistanais, ainsi que trois Iraniens, retenus à la police chargée de surveil­lance du territoire ont été rapatriés à leur pays d’origine, au début de cette semaine. Frappés d’interdiction d’entrée sur le territoire malgache, ils ont finalement obtenu des billets de retour, selon un enquêteur.

News Mada3 partages

Foot-Vatovavy Fito Vinany : la candidature de Giscard Andriano sabotée ?

Malgré les agissements pour l’empêcher d’être candidat au poste de président de la ligue régionale de Vatovavy Fitovinany, le maire de Manakara, Andriano Giscard, ne renonce pas et manifeste son intention d’aller jusqu’au bout.

Abus de pouvoir et non respect de la loi. Telle est maintenant la situation au sein de la ligue de Vatovavy Fitovinany, à l’approche de l’élection régionale. En fait, selon des informations reçues, paraît-il que le secrétaire général actuel de cette ligue, à la fois candidat au poste de président, Angelo Andrianirina, chercherait tous les moyens pour invalider la candidature de Giscard Andriano, maire de Manakara.

«Juge et partie»

Angelot Andrianirina est parmi les trois personnes, membres du comité électoral, désignées à recevoir la candidature des prétendants. Mais au moment où Giscard Andriano, en présence d’un huissier, a déposé officiellement ses dossiers auprès de la ligue, le 10 novembre dernier, le SG a fait faux bond.

Etant donné l’absence du  SG et vu son rôle, la décision fédérale (002 FMF/CEN) du 6 octobre 2017 stipule que les deux autres membres du comité électoral, à savoir, Armamode Hamad et Rafidy Andriamandresy sont habilités à recevoir les dossiers. D’ailleurs, cela a été le cas, d’autant qu’en bas de la lettre officielle signifiant la candidature de Giscard Andriano,  le comité électoral a ajouté une note…

«Dans le principe du respect de la neutralité absolue, étant donné que l’actuel SG de la ligue de Vatovavy Fitovinany, en la personne d’Angelo Andrianirina, s’est porté candidat au poste de la présidence de ladite ligue ainsi que pour éviter le problème de juge et partie, nous sommes dans l’obligation d’accueillir tous les dossiers de candidature».

Candidature conforme

Par le biais d’un procès verbal, Armamode Hamad a témoigné que non seulement, la candidature de Giscard An-driano a été remise en mains propres auprès du comité électoral qu’elle est également conforme au règlement et répond aux critères d’éligibilité.

Pour dire que les manigances et les agissements perpétrés à tous les niveaux se trouvent en totale contradiction avec la loi. Il a même été rapporté par les partisans de Giscard Andriano qu’à l’heure actuelle, la Fédération malgache de foot est en train de rassembler tous les dossiers dans le dessin d’annuler catégoriquement la candidature du maire de Manakara.

Grand favori incontesté

Taxé d’être le candidat de la Fédération, le SG de la ligue de Vatovavy Fitovinany aurait-il peur du verdict de l’urne ? Comme les 4 sections affiliées à la ligue (Manakara, Mananjary, Vohipeno et Ifanadiana) soutiennent la candidature de Giscard Andriano, sans conteste, ce dernier ne fera que remplir les formalités le moment venu. Sous cette optique, elles dénoncent toute manipulation et vont s’opposer à la tenue de l’élection au cas où Giscard Andriano ne figurerait pas dans la liste.

JR.

 

Tia Tanindranaza3 partages

Miss et Mister île MadagascarTafiditra ao anatin’ireo telo voalohany i Onintsoa Daniell

Tafiditra ao anatin’ireo telo voalohany mendrika indrindra hiatrika ny dingana famaranana amin’ilay hetsika Miss et Mister île Madagascar Rasoamanitrandrasana Onintsoa Daniella, ilay tovovavy kely avy eny Andoharanofotsy,

  Atsimondrano.  Hiatrika ny dingana famaranana izay hotontosaina ny sabotsy alina ho avy izao etsy amin’ny Live hotel ity tovovavy ambasadaoron’ny distrikan’Antananarivo Atsimondrano ity, aorian’ny fiofanana hatrehiny amina villa iray lehibe eny Ampitatafika. Misaotra sy mankasitraka  ireo mpanohana azy ny tenany. Anisan’izany ny Ben’ny tanànan’Andoharanofotsy Ranirison Hasina izay tsy nanao ambanin-javatra ny tolo-tanana ho an’ny tanora Malagasy te hivoatra tahaka izao. Efa mandeha moa ny fifidianana amin’ny alalan’ny fandefasana Sms  amin’ny alalan’ny finday amin’izao, raha toraka izany ihany koa ny pejy facebook. Tsara ny manamarika fa hihaona avy hatrany amin’ireo “miss mister Malagasy en France” any Frantsa izay tovovavy hibata ny laharana voalohany taona 2017 amin’ity hetsika “miss et mister ile Madagascar” ity.

Pati

La Vérité3 partages

Présidence de la République - Démission de Hery Rajaonarimampianina dans dix mois

Après une série de polémiques, de multiples interpellations des acteurs politiques et des organes électoraux, l'Exécutif aurait décidé de publier le calendrier électoral pour 2018. Ainsi, de source bien informée, le Conseil des ministres décentralisé prévu ce jour à Mahajanga devra entériner la tenue de l'élection présidentielle au mois de novembre 2018 : précisément le 24 novembre pour le premier tour et le 22 décembre 2018 pour le second tour. Si l'on se réfère à ce calendrier, Hery Rajaonarimampianina restera moins d'un an à la Présidence de la République de Madagascar.

Rappelons que  l'article 46 de la Constitution malagasy stipule que « le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel ». Conformément à cet article donc, la démission de Hery Rajaonarimampianina devra avoir lieu le 24 septembre 2018, c'est-à-dire dans 10 mois exactement.  Il devra alors remettre le pouvoir entre les mains de l'actuel Président du Sénat, Rivo Rakotovao. Le président national du parti Hvm assurera les attributions présidentielles courantes jusqu'à l'investiture du nouveau Président. Il est donc plus que certains que le chef de l'Etat augmentera sa « visibilité » à travers de plus en plus d'inaugurations d'ici l'année prochaine. Risque de tension politiqueToujours dans l'article 46, il est également écrit qu' « il est interdit à toute personnalité exerçant un mandat public ou accomplissant des fonctions au sein des Institutions et candidat à l'élection présidentielle, d'user à des fins de propagande électorale, de moyens ou de prérogatives dont elle dispose du fait de ses fonctions. La violation qui en serait constatée par la Haute Cour constitutionnelle constitue une cause d'invalidation de la candidature ». Un passage qui risque de rester lettre morte étant donné les agissements du régime en ce moment.  A plusieurs reprises, les médias n'ont cessé de dénoncer les précampagnes menées actuellement par le numéro un de l'Exécutif aux côtés des ténors du « Hery vaovao ho an'i Madagasikara » en enchaînant les inaugurations et les remises de dons. Un fait qui réduit largement l'égalité des chances des potentiels adversaires du Président pour la course à la magistrature suprême du pays. En outre, la question relative aux textes électoraux risque d'être source de tension. Les communiqués des deux derniers conseils des ministres - le samedi 18 novembre puis le mardi 21 novembre dernier - rapportent la lecture de l'avant-projet de loi organique relative au régime général des élections et des referendums, l'avant-projet de loi organique relative à l'élection du Président de la République ainsi que l'avant-projet de loi organique relative à l'élection des Députes à l'Assemblée Nationale. Une éventuelle retouche de ces principaux textes ne fera qu'intensifier la tension politique déjà palpable en ce moment.S.R.

L'express de Madagascar3 partages

Partiotisme

Un parti fort et autoritaire. La démission involontaire du président du Zimbabwe, Robert Gabriel Mugabe montre la puissance d’un vrai parti structuré, organisé et maîtrise parfaitement tous ses membres. Le Zanu-Pf , dont Robert Mugabe est pourtant l’un des fondateurs, a rappelé que le parti n’appartient pas au Président mais plutôt l’inverse. L’instance dirigeante du Zanu-Pf n’a pas fait le moindre état d’âme, et n’a pas eu froid aux yeux pour remettre à sa place Robert Mugabe, militant de la première heure, guerrier incorrigible, chef d’État patriote et intraitable, lorsqu’il a dévié des lignes de conduite du parti en voulant pousser sa femme à sa succession. Un abus de pouvoir qui aura donc mis fin à l’un des plus longs règnes en Afrique et qui ternit le parcours exceptionnel de Robert Mugabe.À l’image de l’African National Congress, le parti de Nelson Mandela au pouvoir en Afrique du Sud, qui a évincé le Président Thabo Mbeki pour mauvaise conduite et qui a menacé de destitution l’actuel Président Jacob Zuma qui s’est fait construire un palace avec l’argent de l’État. Il a dû rembourser l’État pour obtenir grâce auprès de l’ANC qui a déjà entamé les procédures de destitution.Voilà donc ce que c’est un parti digne de ce nom. Il faut dire qu’on est dans un autre monde. Les partis politiques des pays de l’Afrique australe ont ceci de commun qu’ils ont tous fait la guerre de libération. Outre l’ANC et le Zanu-Pf, il y avait le Mpla et l’Unita en Angola, le Frelimo au Mozambique. Ils savent bien ce que lutter pour l’indépendance veut dire. On peut extrapoler que si le VVS ou le MDRM avaient eu l’occasion d’arriver au pouvoir, les partis politiques ne seraient pas ce qu’ils sont aujourd’hui. Mais les colonisateurs ont justement tout fait pour les écraser et les anéantir pour créer le Padesm et le PSD.Puis les partis ont été créés ex-nihilo sans passe et sans avenir fondé par un Président surpuissant, omnipotent et omniscient autour duquel s’agglutine toute une meute de zélateurs et de courtisans affamés, à l’affût de toute opportunité pour se remplir les poches. De l’Arema écrasé par la personnalité de Ratsiraka qui a du mal à surpasser l’épreuve du temps et de la survie,  du TGV de Rajoelina qui est un assemblage cosmopolite qui a périclité à la première élection et dont il ne reste plus qu’un vestige qui tente de se reconstruire, en passant par le TIM de Ravalomanana composé, en grande partie, par des cadres de Tiko et des opportunistes de la crise de 2002 et qui a été abandonné par la majorité de ses militants. Un parti est devenu la propriété de son président fondateur bien aimé. La structure du parti ne prévoit pas l’éventualité d’une succession. Le Président accapare tout, et dicte tout au point de se sentir maire à la place de son épouse.Autrement dit, comme on a raté l’histoire, on n’a plus aucune chance de vivre l’expérience zimbabwéenne. Ce n’est pas la fameuse loi sur les partis qui puisse changer quoi que ce soit. Comme là aussi, l’objectif est de réduire les capacités de nuisance des partis et non de leur permettre d’être de vrais acteurs du développement , des forces du changement, il y a peu d’espoir de voir émerger un vrai… partiotisme.

Par Sylvain Ranjalahy

Orange Madagascar2 partages

Henry Rabary-Njaka présidera la Conférence Ministérielle de la Francophonie à Paris

Le Ministre des Affaires étrangères de la République de Madagascar Henry Rabary-Njaka, en sa capacité de Président de la CMF, prendra la commande de la 34ème Conférence Ministérielle de la Francophonie les 25 et 26 novembre 2017 à Paris, France.   84 Etats et gouvernements représentés par les ministres en charge des affaires étrangères et / ou de la Francophonie seront présents à ce rendez-vous ô combien important pour Madagascar. Arrivé tôt ce matin sur le sol parisien, il a tout de suite tenu une séance de briefing avec les techniciens du Ministère des Affaires étrangères et les chargés d’affaires ad intérim de l’Ambassade de Madagascar et de la représentation permanente auprès de l’UNESCO à Paris.

Programme surchargé  Demain à 10h00 (samedi 25 novembre - heure de Paris), il appartiendra à Henry Rabary-Njaka, Président de la CMF, d’ouvrir les travaux de la conférence. Le Chef de la diplomatie malagasy prononcera pendant la conférence de deux jours au moins 2 discours : celui de l’ouverture et son allocution pendant la cérémonie de passation des pouvoirs de la Conférence. Le Ministre Rabary-Njaka passera le flambeau de la CMF, avec un sentiment de devoir accompli, à son homologue arménien Edward Nalbandian, tout en ayant une lourde responsabilité en sa qualité de Ministre car Madagascar reste toujours Président du Sommet de la Francophonie jusqu’au rendez-vous de l’Arménie en 2018. 

Il est sûr que plusieurs dossiers brûlants y seront discutés, essentiellement les sujets touchant directement les Etats et / Gouvernements membres : paix et sécurité dans l’espace francophone, changement climatique, environnement Le thème de la 34ème session de la conférence figurera en grande partie dans l’ordre du jour : « Economie bleue et économie verte : économies nouvelles : économie bleue et économie verte, moteurs de croissance, d’inclusion sociale et de développement durable ». En marge de la conférence, le Ministre est sollicité pour des rencontres bilatérales. Il aura des séances de discussion avec ses homologues afin de consolider les relations entre Madagascar et les autres pays.  

Bilan Après la réussite incontestable du Sommet que Madagascar a organisé en 2016 à Antananarivo, le Président de la CMF Rabary-Njaka présentera le bilan de sa présidence qui a duré une année pendant laquelle plusieurs actions ont été menées. En marge de la dernière Assemblée générale des Nations Unies, Henry Rabary-Njaka a pu réunir les ministres en charge de la Francophonie et des Affaires étrangères autour d’une table. Il a eu l’occasion de discuter de la situation dans l’espace francophone. Sa participation à la 39ème conférence générale de l’Unesco lui a aussi permis d’approcher les hautes personnalités d’Etats membres de la Francophonie. 

Le chef de la diplomatie malagasy est également en contact permanent avec Michaëlle Jean, Secrétaire Générale de la Francophonie, depuis sa nomination à la tête du Ministère des Affaires étrangères. L’on se souvient de la décision commune prise par cette dernière et par le numéro 1 de la CMF de déplacer la Conférence en question à Paris, la situation politique dans le territoire togolais ne permettait pas sa tenue en son sol. 

L’ensemble de la conférence sera présenté par le Président sortant de la CMF Henry Rabary-Njaka en compagnie de la Secrétaire Générale de la Francophonie et du Président entrant dans une conférence de presse avant de se donner rendez-vous à Erevan, Arménie qui hébergera la prochaine session de 2018.

L'express de Madagascar2 partages

Conjoncture – La BM note une croissance positive

La croissance économique actuelle du pays est supérieure à sa moyenne sur dix ans. Elle est essentiellement tirée par le secteur tertiaire et les travaux publics.

L’économie malgache en progression. La dernière note économique de la Banque mondiale affiche une lueur d’espoir sur les perspectives économiques du pays. Bien que la sécheresse ait touché de plein fouet la production agricole, tout comme le passage du cyclone Enawo, la tendance reste positive si l’on tient compte de la présentation de cette note de la Banque mondiale. Le rapport table sur un rythme de croissance de 4.1% cette année. Celle-ci pourrait s’élever à 5.1% du produit intérieur brut (PIB) en 2018 et s’établir à un niveau moyen de 5.3% sur la période 2019-2022.« Une fois encore, Mada­gascar a démontré son extraordinaire capacité de réaction face aux catastrophes. Cette septième note de conjoncture économique montre que, malgré deux chocs climatiques en début d’année, l’économie devrait progresser au rythme de 4.1% en 2017, confirmant la tendance positive observée l’an dernier », a souligné, hier, Coralie Gevers, country manager de la Banque mondiale.La sécheresse qui a touché le Sud et les Hauts-plateaux, en début d’année, a lourdement affecté la production agricole. Pour le rizicole, la production a connu une baisse considérable à hauteur de 20%.

PrudenceEt, selon ce rapport, la Banque mondiale estime que les pertes provoquées par le passage du cyclone Enawo se chiffreraient à 400 millions de dollars. « Un tiers de ces pertes concerne le secteur public, et les deux autres les ménages et le secteur privé », indique le document.Cette croissance est essentiellement tirée par la vigueur des exportations de produits textiles et par l’expansion des travaux publics, liée en partie aux besoins de reconstruction. Les exportations des produits textiles restent très importantes après l’éligibilité de Madagascar à la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (Agoa). « Au cours des six premiers mois de 2017, les recettes d’exportations des produits textiles à destination de la France représentaient déjà deux tiers des recettes totales en 2016. Les recettes d’exportation à destination des États-Unis, de janvier à juin 2017, étaient presque équivalentes à la valeur totale en 2016 », explique la Banque mondiale dans cette note de conjoncture économique.D’autres secteurs devraient afficher une forte croissance. Pour le sous secteur énergie, il devrait, selon la prévision de la Banque mondiale, progresser au rythme moyen de 10.5% sur la période 2018-2022, profitant de l’expansion de la production privée, à condition que les réformes de gouvernance de la Jirama portent leurs fruits.Même si tout est au vert, la Banque mondiale reste encore très prudente. Le gouvernement doit maintenir le rythme dans la mise en œuvre des différentes réformes. « Ces prévisions dépendent de la détermination à préserver la stabilité politique et à poursuivre les réformes importantes », explique Coralie Gevers.

Lova Rafidiarisoa

Madaplus.info1 partages

Surenchère du prix du riz : la vraie raison

L’existence d’intermédiaire entre les importateurs, les grossistes et les détaillants est l’une des raisons qui fait monter les enchères du prix sur le marché, selon les émissaires du Ministère du Commerce.
Une rencontre entre les revendeurs du marché d’Anosibe et les responsables du Ministère du Commerce a donc eu lieu. La traçabilité des échanges commerciaux est garantie par la facturation selon le Directeur général de la consommation et de la concurrence au sein du Ministère du Commerce, or l’inexistence de facturation fait partie des problèmes de suivi pour les agents du Ministère de Commerce. Le Ministère du Commerce a donc rappelé aux exportateurs, grossiste et détaillants que toutes transactions commerciales doivent avoir des pièces justificatives. Avant que les sanctions ne tombent, le Ministère du Commerce a tenu à rappeler aux commerçants les points essentiels à suivre en matière de transaction commerciale. Elle est régie par le Décret nº 2008/771 fixant les conditions d’application de la Loi nº 2005/020 sur la concurrence. Le DG de la consommation et de la concurrence a été ferme dans son discours sur le respect de la loi de l’offre et la demande. Le riz importé doit avoir des certificats de consommabilités afin d’assurer la fiabilité du produit.
News Mada1 partages

Handball-CCOI : une seule équipe pour Madagascar

Entre vouloir et pouvoir, le fossé est énorme ! Quatre équipes malgaches ont annoncé leur participation à la Coupe des clubs de l’océan Indien qui aura lieu, à Maurice, du 25 novembre au 3 décembre, mais…

Au final, une équipe seulement portera le fanion de Madagascar, en l’occurrence THBC, tenante du titre et sextuple championne de Madagascar dans la catégorie féminine. Fraîchement auréolées d’un sixième titre à Analamanga, Zarinah et sa bande vont défendre leur sacre obtenu sur le sol malgache l’année dernière. En effet, THBC s’est déjà préparée dans de bonnes conditions et depuis belle lurette, en vue de ce rendez-vous régional. Son succès lors de la finale du championnat d’Analamanga récemment est un gage de l’état de forme de cette formation, quadruple vainqueur de la compétition.

En somme, THBC est bien partie pour renouveler son exploit de la saison dernière. D’autant que Maurice lui a souri deux fois de suite. Faut-il rappeler que les deux premières coupes de l’océan Indien de THBC en 2012 et en 2013 ont été obtenues à Maurice.

Freinés dans leur élan

La grande déception vient des équipes masculines. Eprouvant de nouvelles sensations en ayant remporté le championnat d’Analamanga de cette saison, Cosfa a beaucoup compté sur cette compétition régionale, d’autant que ce club est très attendu. Mais les militaires ont été freinés dans leur élan, faute de moyens financiers.

Le même sort s’est également acharné sur l’AS Saint-Michel et l’AS Tsiky qui ratent pour la énième fois ce rendez-vous international.

Naisa

 

Tia Tanindranaza1 partages

Fifidianana filoha sy depioteMandresy no toromarika ho an’ny TIM

Tsy niandry ela fa ny ampitson’ny nihaonany tamin’ny delegasionin’ny vondrona Afrikanina notarihan’i Ramtane Lamamra dia nizara ny vaovao tamin’ireo mpiara-miasa akaiky aminy sy ireo lohandohan’ny mpisorona avy ao amin’ny antoko Tiako i Madagasikara teny Faravohitra, omaly vao maraina, Atoa Marc Ravalomanana.

 

 Mazava ny toromarika : miomana hiatrika ny fifidianana ny TIM. Fifidianana solombavambahoaka sy filohan’ny repoblika no resaka eto satria, izay no mety hitranga amin’io taona ho avy io. Foana hatreo ny resaka « ni…ni »,  hoy i Marc Ravalomanana ka tsy maintsy efa manoman-tena amin’ny fifidianana ho avy isika. Aparitaka any amin’ireo mpikambana TIM rehetra manerana ny nosy ny toromarika sy ny paikady amin’izany. Mazava ny tanjona dia ny hahazoana ny fahefana amin’ny alalan’ny fifidianana. Manana vinam-piarahamonina sy fandaharanasa matotra hanarenana ny firenena ny Tiako i Madagasikara ka i Marc Ravalomanana no mpitarika. Efa misimisy ihany ny faritra notsidihana manerana ny nosy, manodidina ny distrika 75 amin’ireo 119, ka nanentanan’i Marc Ravalomanana ny olony ao anatin’ny TIM mba hivonona amin’ny fifidianana. Tonga ankehitriny ny fotoana, « The time is now » araka ilay teny filamatra ka mandresy no toromarika. Antoko lehibe ny TIM ary mahafeno ny fepetra hitantana ny firenena ary efa manana traikefa amin’ny raharaham-pirenena, antoko afaka nitraka taorian’ny krizy goavana, antoko mafy orina eto Madagasikara sady tsara fifandraisana amin’ny any ivelany, manana ny olony any anatin’ireo rafitra goavana eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena, mahay manetsika ireo diaspora Malagasy any ivelany. Tsy angano na honohono fa tena hanao zavatra ny Tiako i Madagasikara tarihan’i Marc Ravalomanana amin’ny 2018.

RTT

L'express de Madagascar1 partages

Vonintsalama Andriambololona – « Il faut supprimer le secteur informel »

Vingt ans déjà que la direction générale des impôts (DGi) existe, mais aujourd’hui encore, deux tiers des citoyens malgaches vivent sans être de bons contribuables. La pression fiscale à Madagascar a du mal à atteindre les 11,9%, si d’autres pays africains du même niveau en sont à environ 14%. L’État perd plusieurs milliards d’ariary durant toute une année.La ministre des Finances et du budget, Vonintsalama Andriambololona a martelé hier l’importance de lasuppression du secteur informel, durant la commémoration des vingt ans de la DGi, à l’ex-enregistrement et timbres à Anosy. « Le secteur informel prend aujourd’hui beaucoup trop de places. Nous devons surtout regarder de très près les secteurs des mines, de la pêche, des forêts et de la vanille », a-t-elle fait entendre. Dès aujourd’hui, elle appelle ainsi tout le monde à chaque niveau dans ces domaines à la régularisation.En se basant sur le thème de la vingtième de la DGi, « Hetra tsara lamina sy mangarahara, fandrosoana ho an’i Madagasikara », le ministre incite le grand public à la sensibilisation de ses proches à payer ses impôts. « C’est un fait, on dirait que l’on a peur des services des impôts. Les citoyens ne payeront pas, s’ils ne savent pas à quoi cela va servir », a-t-elle expliqué.Pour cela, la ministère voit à long terme avec une campagne de civisme fiscal envisageable, afin d’expliquer aux citoyens l’itinéraire de leur argent, et de les convaincre à entrer et rester dans le régulier. Une méthode de conception participative pourrait même être utilisée.

Tsiry Razafindrazaka

L'express de Madagascar1 partages

Développement – Le capital humain, principal agent économique

Le développement inclusif comme objectif commun. C’est dans cet ordre que s’est déroulée, hier, au ministère de l’Economie et de la Planification (MEP), la première réunion des membres de l’Advisory Board de l’examen stratégique national « Faim zéro ». L’objectif premier de cette rencontre étant l’amélioration des efforts déjà déployés pour la mise en place de cette stratégie au niveau national. Présidée par le ministre de l’Economie et du Plan, le Général Herilanto Raveloharison, la mise en place de cet Advisory Board entre dans le contexte de résolution d’importants enjeux tels que la menace du changement climatique sur la production et la productivité agricole du pays. L’agriculture étant toujours en toile de fond lorsqu’il s’agit de l’élaboration d’une stratégie nationale en matière de développement, l’amélioration des conditions du capital humain reste donc la priorité de cette stratégie. Notamment en matière d’alimentation adéquate, ou encore l’amélioration du niveau d’éducation.Pour l’heure, les efforts conjoints des partenaires se concentrent surtout sur la région du Sud, le Sud-Est, l’Androy et l’Atsimo Atsina­nana où l’insécurité alimentaire ainsi que l’inégalité de l’accès aux ressources sont les plus flagrantes. L’atteinte des objectifs numéros deux (sécurité alimentaire) et dix-sept (partenariat pour la réalisation des objectifs) des ODD prend alors tout son sens dans ce contexte.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar1 partages

Magistrature – Des candidats douteux au sein du CSM

Bien que l’élection au sein du Conseil Supérieur de la Magistra­ture (CSM) ait semblé se tenir sans aléas, il n’en est pas de même dans les coulisses du CSM. Les scénarios varient selon les sources. L’une d’elles prétend que certains candidats n’ont pas rempli la condition d’éligibilité, selon laquelle seuls « les magistrats ayant accompli au moins huit années de service effectif au sein de la magistrature », peuvent se porter candidat pour devenir membres du CSM.Les candidats en question seraient passés entre les mailles du filet de la commission électorale. « La com­mission électorale a approuvé les candidatures. Ce n’est qu’après les élections que l’anomalie a été détectée », a indiqué une source avisée. Selon elle, « les résultats ont été proclamés et la procédure d’annulation a échoué ».Une autre source indique que des candidats ne remplissent pas la règle, selon laquelle seuls « les magistrats de bonne moralité, n’ayant jamais été ni condamné ni fait l’objet de sanction disciplinaire », peuvent postuler lors de cette élection. « Des candidats avaient été suspectés de fraude et ont été sanctionnés lors de la dernière réunion du CSM », a confié la source.Des magistrats ont bien fait l’objet d’avertissement et de sanction à cause d’actes de corruption et de tentative d’intervention dans une affaire de vindicte populaire, ainsi que pour des écarts de comportement, et pour avoir fait preuve d’inadvertance dans le respect des procédures. Un abaissement d’échelon avait été prononcé à l’endroit de l’un d’entre eux. Pourtant, selon la source, « il se trouve que des candidats à l’élection au sein du CSM se sont vu infliger un rabaissement d’échelon ».

Loïc Raveloson

L'express de Madagascar1 partages

Alaotra – 16 000ha de rizières aménagés

Les travaux de réhabilitation des réseaux hydro-agricoles d’une partie de la plaine rizicole d’Alaotra sont prévus s’achever à la fin de cetteannée. « Près de seize mille hectares bénéficieront d’une bonne maîtrise d’eau et soixante kilo­mè­tres de canaux d’irrigation seront aménagés », précise un communiqué du ministère en charge de l’Agriculture et de l’élevage. Il s’agit du périmètre d’Ivakaka dans la commune d’ Amparafaravola, du périmètre d’Imamba dans la commune d’Ambohiman­droso et du périmètre d’Anony, situé dans la commune de Tanambe, l’ un des plus importants de par sa superficie.L’irrigation de 7700 ha y sera assurée. Le drainage du périmètre d’Ivakaka résoudra le problème d’inondation des 4600ha de rizières situés en aval. Le barrage d’Amban­drika a été rénové, le lit de la rivière Ivakaka a été élargi et des pistes agricoles ont été aménagées pour faciliter l’accessibilité des parcelles. Pour le périmètre d’Imamba, les travaux ont permis de récupérer 200ha de rizières et d’assurer l’irrigation de 800 ha de rizières. Près de cinq mille ménages en seront les bénéficiaires directs dans ces projets d’aménagement de réseaux hydro-agricoles.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara1 partages

CSM : Les 14 magistrats membres connus

Election des représentants des magistrats au sein du CSM. (Photo d’archives).

Le Conseil supérieur de la Magistrature désigne l’organe chargé par la Constitution d’assister le chef de l’État dans sa fonction de garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire. À ce titre, il est principalement chargé de la gestion de la carrière des magistrats.

La liste des candidats élus membres du Conseil supérieur de la Magistrature pour le mandat 2017-2020 a été publiée, hier, au siège du CSM à Tsaralalàna. Les 14 magistrats membres au sein de cet organe sont ainsi connus. Il s’agit notamment  pour le compte de la Cour suprême, Harimisa Noro Vololona (Cour de cassation), Rakotoalimanga Simon Abel (conseil d’Etat), Rasamimanana Solotiana Malala Patricia (Cour des comptes), Rakotondrazaka Tina José et Randrianarivahiny (tribunaux administratifs et tribunaux financiers). Quant à Rabevahiny Arlème et Fanahimanana Hubert Tiaray, ils représentent la Chancellerie et l’ENMG. Concernant la Cour d’Appel, Rabeony Olivier Rolland (Antananarivo), Ramaromihisa Sylvestre José Mathias(Toliara), Arimalala Marie Laure (Fianarantsoa), Lauret Rajona Thierry (Toamasina), Randriamamy Fanomezantsoa Eddy (Mahajanga) et Ravoahangy Yvon Christiano (Antsiranana). Et enfin, Razafindrakoto Rivoniaina José, pour ce qui est du ressort de la Cour d’Appel d’Antananarivo. Notons que trois requêtes ont été déposées, lors de ces élections, mais elles auraient été rejetées.

Conseil. Faut-il rappeler que le CSM compte 21 membres dont quatre membres de droit, à savoir, le Président de la République, Président du Conseil, le Garde des Sceaux, ministre de la Justice, vice-président du Conseil, le Premier Président de la Cour Suprême et le Procureur Général près la Cour Suprême. A cela s’ajoute les 14 magistrats élus et deux enseignants des universités et une de la société civile. Pour ces trois derniers, les noms ne sont pas encore connus. Dans tous les cas, les nouveaux membres seront opérationnels, à partir du 2 décembre prochain, même si le CSM ne sera pas au grand complet.

Nomination. Pour ce qui est des attributions du CSM, en matière de gestion administrative de carrière, il décide de la nomination, la promotion et l’affectation des magistrats. En outre, conformément à l’article 26 de la loi organique n°20076039 du 14 janvier 2008, le CSM peut ordonner une enquête au vu d’une plainte déposée auprès de son secrétariat permanent. Quant à la protection de l’indépendance de la magistrature et des magistrats, le CSM peut décider de rendre public la suite donnée à une dénonciation faite par un magistrat victime d’une influence indue.

Dominique R.

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Rencontre entre les députés et le gouvernement à l’Assemblée nationale

Le premier jour de la rencontre entre les membres du gouvernement et les députés a eu lieu hier à l’Assemblée nationale. L’écoute des doléances et les besoins réclamés par les députés ainsi que les réponses y afférentes étaient l’objet de la première rencontre.
Le premier ministre a annoncé lors de son rapport que le gouvernement a bel et bien fait les efforts vers le développement dans tous les secteurs. Par contre, un député de Fénérive-Est de réitère que le rapport du Premier Ministre à l’Assemblée nationale sur les réalisations du gouvernement est factice. De son côté, le député d’Atsimondrano, Raharimanarivo Voahangy elle aussi de trouver que les promesses du gouvernement sur les activités du développement sont toutes aussi illusoires. Il est indéniable que le gouvernement a fait quelque chose, mais aucune activité n’est achevée à temps selon encore ses dires.
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Fanampian’Ambatovy : mahazaka mpivarotra 1.000 ny tsenan’i Moramanga

Tsy tokony hisy mpivarotra amoron-dalana intsony ao an-tampon-tanànan’i Moramanga. Tsotra ny antony, tokony ho tafiditra ao anatin’ny tsena vaovao nataon’ny tetikasa Ambatovy avokoa izy ireo.

Tsena lehibe indrindra eto Madagasikara! Notokanana, omaly ny tsena goavana, miorina amin’ny velaran-tany 1,3 ha ao an-tampon-tanànan’i Moramanga. Anisan’ny mampiavaka azy koa ny fisian’ny rihana ambony ka mitotaly maherin’ny 1.000 ny mpivarotra afaka mampiasa azy. Zava-baovao eto amintsika hita ao anatin’ny tsena koa ny toeram-pidiovana manara-penitra, mifanaraka amin’ny filàn’ny olona manana fahasembanana. Feno koa ny fepetra amin’ny fitaovana fiarovana ny loza sy ny fahasalamana.

 Tanteraka izany vokatry ny famatsiam-bolan’ny Tetikasa Ambatovy, mitentina 10,5 miliara Ar (3,5 tapitrisa dolara) avy amin’ny Tahirim-bola ho an’ny  tetikasa sosialy sy ny fotodrafitrasa (Fis). Nitokana azy ity ny filoha Rajaonarimampianina.

Tsy mbola notsinjaraina ny toerana

Nambaran’ny filohan’Ambatovy, Stuart Macnaughton,  fa “nanome teny hitondra tombontsoa azo tsapain-tanana amin’ny fampandrosoana ny toekarena sy ny sosialy eo amin’ny toerana sy ny faritra iasany ary ny firenena ny tetikasa Ambatovy.

Mitantana ity tsena lehibe ity ny kaominina Moramanga tampon-tanàna. Nilaza ny ben’ny Tanàna, Rasolonjatovo Ezeikela, fa tombontsoa lehibe sy rehareha ho azy ireo ny fananana ity fotodrafitrasa ity. Nohamafisiny fa tafiditra ao anatiny avokoa ireo mpivarotra napetraka vonjimaika ao anaty kianja filalaovam-baolina, ary tsy tokony hisy intsony ny mpivarotra amoron-dalana. Tsy mbola misy ny fitsinjarana ny toerana fa miandry ny fivoriana sy ny fandaminan’ny komity manokana ary ankatoavin’ny filankevitry ny Tanàna. Ho ao anatin’ny mangarahara tanteraka ny fanaovana izany.

Njaka Andriantefiarinesy

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Banque Mondiale : Madagascar a besoin d’une maturité politique

Le dernier rapport de la Banque mondiale sur la conjoncture économique de Madagascar montre une progression de la croissance économique à un rythme de 4,1%. Mais cette croissance n’est pas tout à fait ressentie au niveau de la population.

Les activités économiques à Madagascar continuent de progresser entre janvier et octobre 2017 et prévoient un taux de croissance de l’économie à 4,1%, selon le dernier rapport sur la conjoncture économique de Madagascar, publié, hier, par la Banque mondiale.

Cette dynamique est attribuée au secteur tertiaire, mais elle a également profité du regain d’activité dans la construction, le commerce et les transports. En plus de cela, la Banque mondiale note dans ce rapport que l’économie du pays a pu résister aux chocs liés au changement climatique et aux aléas naturels subis par la Grande île cette année.

Mais beaucoup reste à faire pour que cette croissance soit inclusive et touche la majorité de la population, qui pour le moment, vit dans une extrême et persistante pauvreté.  Pour la Banque mondiale, la stabilité politique à Madagascar est d’un enjeu majeur.

 Là-dessus, Coralie Gevers, responsable des opérations de l’institution à Madagascar, a affirmé que «malgré les catastrophes  subies par Madagascar, notamment la sècheresse dans le Sud et les Hauts plateaux, ou encore le cyclone Enawo, l’économie a pu résister à ces chocs au niveau national. Cela ne veut pas dire qu’au niveau individuel, la population a perçu cette croissance de 4,1%».

Avant de poursuivre que «c’est la prochaine piste à suivre, c’est-à-dire, comment cette croissance économique parviendrait à être plus inclusive à Madagascar et assurer que la majorité de la population qui vit de l’agriculture, bénéficie de ses impacts».

Augmentation de la consommation

Pourtant, les enquêtes menées par la Banque mondiale montrent aussi qu’il y a une forte augmentation de la consommation au niveau national et dans les grands centres urbains comme Antananarivo.

«Il semble qu’il y ait une légère reprise des activités au niveau de la population. On se demande actuellement quels sont les revenus de ces gens pour pouvoir consommer plus. Mais la pauvreté reste extrêmement aigue et persistante à Madagascar», a expliqué la représentante de la Banque mondiale.

«Ce n’est pas deux années de croissance à 4% qu’il faut pour redresser cela. Ce qui nous amène à la question des élections et l’importance de la stabilité politique. Pour qu’il y ait une décennie de croissance, il faut qu’il y ait une stabilité et une maturité politique», a-t- elle conclu.

Riana R.

 

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Analanjirofo et Atsinanana : l’exportation de letchis en hausse

La région Analanjirofo a connu une baisse sans précédent de sa production de letchis cette année. Les autorités locales ont pris toutefois des dispositions particulières pour pallier la carence enregistrée depuis le début de la campagne.

La production de letchis a souffert du manque de pluviosité dans la région Analanjirofo. La situation se répercute sur la qualité et la quantité des produits, selon les planteurs qui s’efforcent de se mettre aux normes requises à l’exportation. Les autorités concernées par la commercialisation de ce fruit dans la région ne badinent point sur les contrôles pour préserver l’image de la circonscription auprès de la clientèle, dans la pérennisation des activités liées à la vente de ce produit.

De nouvelles demandes

La récolte a été assez bonne par contre dans la région Atsinanana malgré l’influence des aléas climatiques qui a retardé le début de la campagne. Un des deux bateaux prévus pour l’acheminement des letchis de Madagascar vers les pays importateurs est déjà à quai au port de Toamasina actuellement. Outre les exportations habituelles de quelque 17.500 tonnes de produits vers l’Europe, pour les périodes de Noël et le Nouvel an, les opérateurs de la filière ont élargi leurs champs d’action vers d’autres pays tels que le Dubaï, la Russie ou l’Afrique du Sud, à partir de cette saison. La quantité à exporter doit, de ce fait, connaître une augmentation conséquente et les producteurs locaux ont à satisfaire convenablement les besoins de ces nouveaux marchés pour les conserver.

Manou

 

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Conseil des ministres-congres régional : l’Etat au service du HVM

Rendre l’utile à l’agréable. C’est ce que les membres du HVM prévoient de faire durant ce week-end à Mahajanga. Tout ceci, évidemment, au frais des contribuables.

Un conseil des ministres décentralisé et un congrès du parti présidentiel, au même endroit et au même moment. Ce n’est pas le fruit d’un hasard. C’est ce qui va se passer en fin de semaine à Mahajanga.

Le HVM prévoit de tenir son congrès régional dans la Capitale du Boeny. Une réunion politique à laquelle seront invités tous les adeptes de la «cravate bleue». D’après des indiscrétions, les dirigeants ont décidé de tenir aussi, samedi prochain, sur place un conseil des ministres, mettant en avant la décentralisation comme principale argument.

Ce fut déjà le cas lors des précédents conseils des ministres décentralisés où il était question de sujets qui intéressaient la localité concernée.  Pour autant, le congrès régional du parti présidentiel précède toujours le rendez-vous. C’est dire que le régime continue de mélanger les affaires internes du parti avec celles de l’Etat.

A travers cette initiative, il est clair que les tenants du pouvoir n’ont rien appris des leçons du passé et ce, en érigeant un parti-Etat. Une idée qui a déjà fait chuter les précédents régimes, mais que visiblement le HVM entend rééditer, encore une fois, à sa guise. En oubliant au passage que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Quid des fonds ?

Rien n’est étonnant du fait que la plupart des membres du gouvernement ont accepté de plein gré d’être partisans du parti présidentiel. Ce qui exacerbe dans ces deux contextes, c’est le fait de mélanger l’affaire du parti avec celle de l’Etat. Ce qui entraîne une interrogation sur les fonds utilisés à titre de dépenses occasionnés par ces évènements. Il est clair que le conseil des ministres sera au frais des contribuables, mais quid du congrès du HVM ?

Pour les contribuables, aucun blâme ne sera donné aux dirigeants du HVM d’avoir organisé son congrès à Mahajanga. D’ailleurs, la loi exige à chaque parti de tenir des congrès régionaux avant le congrès national. Pareillement pour le gouvernement qui peut choisir une région pour son conseil. Décentralisation oblige.

Sauf qu’au moment où tous les regards sont rivés vers la présidentielle de 2018, la  transparence autour du financement de ces évènements reste floue. Sous cette optique et à défaut d’explications justifiées, les contribuables ont comme impression que ses impôts ont été utilisés à des fins politiques qui n’ont rien à avoir avec le développement du pays.

Personne n’est dupe. Comme le régime est à l’affût de toutes les opportunités pour partir en précampagne, ce conseil des ministres décentralisé tombe à point nommé  au profit du candidat du parti. En tout cas, à l’heure où les lois électorales font l’objet de débats et de discussions, le contexte semble être idéal pour l’examen d’un projet de texte sur le financement des partis politiques. C’est aussi un gage d’élections crédibles.

Rakoto

 

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Fihaonana amin’ny governemanta teny Tsimbazaza : nisolelaka sy nidokadoka fitondrana ny depiote sasany

 Tsy misy fiovana. Niompana amin’ny fangatahana sy famerenana ireo fitakiana efa tany aloha na koa fanasohasoana fitondrana ny ankamaroan’ny fanontanian’ireo depiote, nihaona amin’ny governemanta, omaly teny  Tsimbazaza. Fanamboaran-dalana, fanorenana sekoly na CSB, tetezana, tsy fandriampahalemana sy tsy filaminana, ny fananganana tobin-jana-paritry ny zandary, ny tontolon’ny fitsarana,  ny olan’ny fananan-tany,   ny  fambolena sy fiompiana, ny olan’ny Jirama … Nisongadina ireo amin’ny fangatahana sy fitakian’ireo  depiote nanoloana ireo mpikamban’ny governemanta. Nialohavan’ny fidokafana ny ambara fa  zava-bitan’ny fitondrana izany fangatahana izany.  Asa andavanandron’ny fitondrana  sy tsy maintsy ataony avokoa anefa  ireo ary tsy tokony iandrasana fitakiana na fangatahana…

Na izany  aza, nanitrikitrika ny depiote sasany,  ohatra, ny avy any Ambohimanarina fa efa intelo nangataka ny hanadiovana  ny lakandranon’Andriantany izy ireo, saingy tsy nohenoina. Eo koa  ny mizana tsindrin’ila amin’ny fitantanana.  Anisan’izany ny tsy mba nahazoan’ny Cisco sasany kojakojam-pianarana, tahaka ny Cisco sasany eto Antananarivo.

Ny fitanilana eo amin’ny samy orinasa

Ny fitakiana fifampiresahana amin’ny  hanokafana ny orinasa AAA Tiko satria tsy nisehoana tsy ara-dalàna izany. Fa eo koa ny fitanilana momba izany   satria ny orinasa sasany, tsy manana taratasy momba ny tontolo  iainana, misokatra sy mandeha, nefa ity orinasa ity, nakatona.  Tratry ny fanakianana mivaivay koa ny minisitry ny Varotra  manoloana izao fiakaran’ny vidim-bary  izao. « Tsy voafehy izany nefa isika manafatra vary  hatrany amin’ny 70 000 t . Mbola hampanahy ny ho fiakaran’io raha tsy misy fepetra raisin’ny mpitondra haingana», hoy ny depiote Razafimanantsoa Hanitra. Ho an’ny depioten’Atsimondrano, Raharimanarivo Voahangy kosa, efa naverimberiny saingy anaovan’ny fitondrana bemarenina ny lalana rehetra eny Itaosy. Eo koa ny  tsy mbola naharaisan’ny sefo fokontany eny amin’iny distrika  iny ny tambin-karamany sivy volana.

Antso an’efitra sy tsy misy mihaino akory ireo depiote

 Etsy andaniny, tsy mba manatrika  eo akory ireo minisitra sasany  iantefan’ny fanontaniana sy ny fangatahan’ireo depiote.  Ohatra, ny minisitra misahana  ny Fambolena, ny Fanabeazam-pirenena, ny Asa vaventy… Hatramin’ny Praiminisitra sady minisitry ny Atitany aza, nisy fotoana lavalava tsy nanatrika izany. Midika ho tsy fifanajana izany ary karazan’ny antso an’efitra fotsiny ny ataon’ireo depiote. Tsy tokony ho natao koa ny fihaonana  rehefa tsy ho eo izy  ireo fa mijery fotoana sy na daty hafa hihaonana.

Hatreto aloha, tsy misy fivoarany  sady miverimberina  hatrany ny  olana any amin’ny faritra nahavoafidy ireo depiote. Tsy nanao ny asany izany na koa tsy nisy fitohizan’ny asam-panjakana amin’ireo minisitra niala efa nosoloina satria tsy tanteraka araka  ny  fampanantenana ny ankamaroan’ireo fangatahan’ireo solombavambahoaka.

Synèse R.

 

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CFM : « Tokony halalaka ny fifidianana »

« Anisan’ny asa hiandraiketan’ny CFM ny hametrahana tontolo milamina, satria tsy ho ela ny fifidianana eto amin’ny firenena. Koa tokony hisy ny tontolo milamina, fifidianana malalaka, mangarahara, ary eken’ny besinimaro. »

Izay ny tatitry ny mpampaka-teny voalohany eo anivon’ny Komitin’ny fampihavanana malagasy (CFM), Razafimahatratra Valisoa, teny Ampefiloha, afakomaly, momba ny  fivoriana tsy ara-potoana nataon’izy ireo nandritra ny hateloana.

Anisan’ny mpisehatra ary hifampiresahana amin’izay fametrahana tontolo milamina izay ny mpitondra: ny filoham-pirenena, ny governemanta, ireo andrimpanjakana samihafa. Horesahina amin’ny 2018 koa ny mba hahazoan’ny olom-pirenena rehetra miditra amin’ny haino aman-jerim-panjakana.

 

Handrafitra volavolan-dalàna momba ny asany ny CFM

 Anisan’ny laharam-pahamehana ny fanaovana ny volavolan-dalàna hampiharana ny lalàna mifehy ny CFM, araka ny fanazavany. Misy karazany maro ny didim-panjakana fampiharana tokony horaisin’ny fitondram-panjakana amin’izany.

Maika ny fidinan’ny mpikamban’ny CFM any ifotony, hanazavana amin’ny olona ny momba ny CFM sy ny fampihavanana. Hatrehiny koa ny fijerena sy firesahana ireo olona eny anivon’ny vondrombahoaka itsinjaram-pahefanaa.

Misy vaomiera telo eo anivon’ny CFM: ny fahamarinana sy ny famelan-keloka handinika ny fanomezana famotsoran-keloka, ny fanarenana sy fanonerana ho an’ireo tra-pahavoazana noho ny krizy izay tokony hisitraka izany, ary ny fanorenana ny firenena sy ny Repoblika.

R. Nd.

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Fifanatrahana teny Tsimbazaza : tsy araka ny lazaina ny fihenan’ny fahantram-bahoaka

 Nifanatrika teny amin’ny lapan’ny Antenimierampirenena Tsimbazaza, omaly ny mpikamban’ny governemanta sy  ireo solombavambahoaka. Nanaombohana izany ny nambara fa ezaky ny fitondrana.

 

« Ny ezaky ny governemanta tamin’ity taona ity, niompana tamin’ny hoe: inona no atao mba hampihenana ny tahan’ny fahantran’ny vahoaka malagasy manerana ny Nosy? Eo ny hoe: inona no hatao hampihenana ny tahan’ny tsy fandriampahalemana? Eo koa ny ezaka amin’ny ady amin’ny kolikoly. »

Izay ny tatitry ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana ny zava-bitan’ny governemanta, tamin’ity taona ity, tamin’ny fifanatrehan’ny Antenimierampirenena sy ny governemanta teny Tsimbazaza, omaly.

Eo amin’ny lafiny sosialy: saika niompana amin’ny fiahiana ny olona tena sahirana amin’ny alalan’ny haraton’aina ezaky ny governemanta: 162 500, ohatra, no nisitraka asa avotra mirindra tamin’ny alalan’ny fanomezana vola misy fepetra na asa manokana amina faritra dimy.

 

Notsotsorina fotsiny ny tsy fandriampahalemana

 

« Efa mandray an-tanana ny fitsaram-bahoaka ny fitondram-panjakana ny amin’izay mety mahatonga an’izany, fa nijoroany ny fanamelohana sy ny fanaovana ny ezaka rehetra mba tsy hisian’ny fitsaram-bahoaka », hoy izy momba ny fitsaram-bahoaka, ohatra.

Efa misy rafitra napetraka momba ny fakana an-keriny mba hahazoana miaro ny olona: efa misy ny vokatra azo. Efa misy ny fitazonana vonjimaika ireo nahavanon-doza ary mitohy ny fanadihadiana, raha ny « Raharaha Antsakabary ».

Efa misy mangirana ny ezaka momba ny fiakaran’ny vidim-bary: misy ny fivoriana miaraka amin’ny mpanafatra vary sy ny mampamongady vary hisorohana ny fanararaotana. Tsy ampy ny voka-bary noho ny haintany, mahatonga ny tsy fahampiam-bary amin’izao.

Tsy misitraka inona ny vahoaka ifotony

Tena araka izay lazaina ve ny zava-misy? Eo ny vahoaka ifotony mitsara: fahafirin’ny sahirana izay 92 % amin’ny vahoaka, ohatra, no misitraka izay hoe harotan’aina, asa tana-maso… ? Tsy tamin’ity taona ity ve no tena mirongatra ny fandrobana sy ady tany noho ny fisian’ny kolikoly avo lenta?

Saika miara-dalana amin’izany ny tsy fandriampahalemana, ny alahelom-bahoaka very fananana sy tany… Tsy misy mangirana ihany ny tena fiavian’ny fitaovam-piadiana tsara no ho ny an’ny mpitandro filaminana ampiasain’ny dahalo ny atsimo: iza no mamatsy azy?

Tena mampitaraina ny vahoaka amin’izao ny tsy fandriampahalemana, ny fidangan’ny vidim-piainana, ny fandrobana tany… Nefa saika notsotsorina fotsiny ireo. Vao mainka tsy laharam-pahamehana amin’izao fiatrehana ny fifidianana efa anaovana fampielezan-kevitra sahady izao?

R. Nd.

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Kitra – « Telma coupe de Madagascar » : sambany hanao ny famaranana ny Fosa Juniors

Andro roa sisa. Efa vonona tanteraka ny Fosa Juniors avy any Boeny hiatrika ny lalao famaranana amin’ny amboara “Telma coupe”. Sambany ho azy ireo rahateo  izany eo amin’ny tantarany. 

 

Zava-dehibe ary horaisinay amim-boninahitra mihitsy izany famaranana izany. Roa taona nanombohana  izahay izao. Raraka teo amin’ny manasa-dalana izahay tamin’ny taon-dasa, ary tonga amin’ny famaranana kosa amin’ity”,  hoy ny mpanazatra teratany holandey, Bob Kootwijk,  tetsy Anamalahitsy, omaly; nitafa tamin’ny mpanao gazety. Nambarany  fa  tsy manan-tsafidy izy  ireo amin’ny kianjaben’i Mahamasina hanaovana ny lalao. “Efa izany ny fandaminana  ary voalahatra. Efa nanao fanazarantena inefatra na indimy teo izahay ary efa nanao lalao indroa teo koa ka inoana fa tsy hisy ny olana”, hoy  ihany izy. Na izany aza, nanteriny fa fotoana sy herijika handrombahana ny anaram-boninahitra izao ka tsy hanamaivana izany ny fosa.

Matanjaka  ny Cosfa…

 Niaiky kosa anefa ity ny mpanazatra  vahiny ity fa matanjaka ny Cosfa raha  ny fahitany azy tamin’ny taon-dasa. “Tianay kokoa ny milalao amin’ny ekipa tahaka izany”, hoy izy. Nitana ny  laharana fahatelo  rahateo   ny miaramila tamin’ny fiadiana ny tompmondakan’i Madagasikara, aorian’ny Elgeco Plus sy ny Cnaps Sport laharana voalohany, tompon’ny anaram-boninahitra amin’izao fotoana izao.

Etsy andaniny, nambaran’ny kapitenin’ny Fosa Juniors  sady mpiandry harato,  i Kandy fa tsy vahiny amin’ny ekipan’ny Cosfa hanao ny famaranana aminy izy ireo ny alahady izao. Manamarika  ity ekipa ity anefa ny tsy nahatafiditra ao anaty lisitra an’i Yasser Ao anatin’ny heriny tanteraka anefa ny mpilalao rehetra. Miantso ireo rehetra mpankafy ho avy hanohana ny klioba etsy Mahamasina ny mpitantana azy ireo ary nampanantena fa hanao ny ho afany hanomezana fahafaham-po azy ireo.

Synèse R.

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Kianja Makis : hiara-dalana ny Rugby sy ny “Tsinjaka be”

Hangotraka ny andiany faharoa amin’ny “Rugby Tsinjaka Be”. Hisy ny lanonana, iarahana amin’ireo mpanakanto kalaza, toa an’i Black Nadia, Mijah, Jean-Aimé, Tinah Ti, Mem’s Academy. Eo koa anefa ny fihaonana eo amin’ny baolina lavalava, hahazoan’ny ekipa mpandresy lelavola 1 tapitrisa Ar sy amboara. Homena 600.000 Ar kosa ireo resy.

Hanokatra ny fihaonana, ny maraina, ny lalaon’ny vehivavy, hifanandrinan’ny SCB Besarety sy ny FTFA Antohomadinika. Amin’ny 9 ora 30, ny an’ny Elite 2, hifandonan’ny samy Ankorondrano :  ny 3FA sy ny TMAA. Aorian’io, no hiaka-tsehatra ny Elite 1, hifanazavan’ny US Ikopa sy ny XV Fa. Lalao andrasan’ny rehetra kosa ny adin’ny FTM Manjakaray sy ny US Ankadifotsy. Ekipa diso mifankahalala tsara ny roa tonta. Amin’ity, hanala vela ny Tapany maitso. Hanakatona ny lalao ny fampisehoan’ireo mpanakanto.

Mpikarakara ny hetsika ny SOEES (Specialiste en organization des evenements sportifs), tantanan-dRakotomanalina Olivier (Veve), nampanantena fa fety be, ho an’ny daholobe ity Rugby Tsinjaka Be, andiany faharoa ity.

Tompondaka

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Fitorahana fiara – RN 2 : tezitra ny zandary, navotsotry ny fitsarana ireo atidoha

Natolotra ny fampanoavana, tao amin’ny Tribonaly Toamasina, ny alarobia teo ireo olona 11 voarohirohy amin’ny fitorahana fiarakodia, amin’iny lalam-pirenena faharoa iny. Nahazo fahafahana vonjimaika ny dimy, anisan’izany, ny roa tena atidoha. Tsy nahafaly ny zandary izany.

Taorian’ny nanolorana ny fampanoavana tany Toamasina ireo voampanga sy voarohirohy amin’ny fitorahana fiara amin’ny lalam-pirenena faharoa, miisa 11 mianadahy, ny alarobia teo, fantatra fa nohafahan’ny fitsarana ny dimy. Anisan’izany ny olona roa izay voatondro ho atidoha naniraka ireo olon-dratsy. Tsy nahafaly ny zandary io fanapahan-kevitry ny fitsarana io ka naneho hevitra avy hatrany ny tompon’andraikitry ny zandary ao Toamasina.

« Raha izao no fomba hiaraha-miasa, ho reraka fotsiny hisambotra ny olon-dratsy mpitandro ny filaminana ary ho sarotra ny fametrahana fandriampahalemana eto Toamasina. Efa niaiky ny telo lahy tamin’ ireo mpitoraka fiara fa mandray vola 15.000 Ar isaky ny avy mitoraka fiara ary nanondro ireo olona roa ho atidoha. Nahoana no navotsotra sy nohafahana vonjimaika? Iza ny ho tompon’ andraikitra raha mbola mitohy io fitorahana fiara ao Brickaville io, amin’ iny lalam-pirenena faharoa iny », hoy ny kolonely Ralaikoa Tianarivo Gabriel Armandin, raha naneho ny hatezerany tamin’ny namotsoran’ny fitsarana ireo olona roa voatondro ho atidoha sy olona telo hafa.

Mpivaro-kena ilay rangahy raha mpandraharaha amin-javatra maro kosa ilay renim-pianakaviana. Olona enina hafa kosa, voatazona am-ponja vonjimaika.

Raha iverenana ny raharaha, voasambotry ny zandary teo am-panaovana ny asa ratsiny ny andian-jiolahy miisa sivy mpitoraka fiara sy mpandrava taksiborosy ny 16 novambra lasa teo tokony ho tamin’ny 9 ora sy sasany alina. Taorian’ny nahasamborana ireto sivy mirahalahy ireto, nanondro ny mpaniraka sy mpanarama azy ireo jiolahy. « Karama tahaka ny mpikarama rehetra ny anay satria omena vola arakaraky ny fiara voatoraka sy vaky fitaratra, ary ny entana azo amin’ny fandrobana kosa, atolotra ireo mpaniraka hatrany« , hoy ny faneken’ny voampanga sy mpanatanteraka baiko nandritra ny famotorana azy ireo tao amin’ny borigadin’ny zandary ao Brickaville.

Misy tsy milamina

Ho an’ny mpanara-baovao any Toamasina sy mpampiasa ny lalam-pirenena faharoa, manahy fatratra amin’ny hoavin’ny fandriampahalemana izy ireo.  Manahy mafy ny zandary amin’ny mety tsy hahatokisan’ny vahoaka azy ireo intsony sy mety ho valifaty eny anivon’ny fiarahamonina. Ankilany, ahiana indray hampirongatra ny fitsaram-bahoaka.

Niverimberina ny olana ny eo anivon’ny zandary sy ny fitsarana tany Toamasina. Vao tsy ela akory izay, navotsotry fitsarana avokoa ireo 11 mirahalahy nandravarava ny fitaovan’ny BNGRC sy fahasalam-bahoaka teo amin’ny sakana fahasalamana teo amin’ny lalam-pirenena faharoa iny ihany. Tsy nahafaly ny mpitandro filaminana izany. Efa nisy koa tamin’ny resaka lavanila sns. Miandry ny fivoaran’ny raharaha ny rehetra.

Sajo sy Yves S.

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Fasan’ny Karana : mody mivarotra mangidy, hay jiolahy

Nidoboka am-ponja omaly rehefa avy natolotra ny fampanoavana, ireo jiolahy roa voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo Analamahitsy teny Fasan’ny karana, ny talata 21 novambra 2017 lasa teo. Araka ny fanazavan’ny polisy, malaza ratsy amin’ny fanendahana miharo vono olona ry zalay ireto. Ny alahady 19 novambra 2017 lasa teo izy roa lahy dia mody nivarotra ireny mangidy amin’ny siny ireny teny Ambodivona. Rehefa misy olona misotro mangidy eo amin’izy ireo ka mandoa vola dia tsy manaiky ny vola atolotr’ilay mpividy ry zalahy ka manangana ady avy hatrany. Tsy vitan’izay fa robain’izy ireo koa ny entana rehetra any amin’ilay mpividy. Maro ireo olona efa nitondra faisana tamin’izy roa lahy ireto. Nametraka fitoriana teny amin’ny polisy ilay niharan’ny fanendahana. Voasambotra teny Fasan’ny Karana izy roa lahy taorian’ny fikarohana nataon’ny polisy. Mipetraka eny Andoharanofotsy sy Ampitatafika izy roa lahy ireto ary mifankafantatra tsara satria manao ity asa ratsy ity. Niaiky ny heloka vitany izy roa lahy nandritra ny famotorana nataon’ny polisy.

J.C

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Chronique : président de nous

Au regard des actualités africaines et internationales des derniers jours, il semblerait que ce soit à la mode, voire de bon aloi selon la position que l’on occupe sur l’échiquier politique, que l’on s’y réfère ou que l’on fasse le parallèle avec les actualités malgaches, ainsi que les attitudes et comportements des dirigeants. Le cas Mugabe et sa démission de la présidence du Zimbabwe ont donc tout naturellement largement traités dans les JT et chaînes d’informations, et beaucoup fait parler, tant Madagascar aura flirté avec les crises de ce genre depuis son retour à l’Indépendance.

A côté, plus discrètement, un reportage diffusé sur une chaîne étrangère revenait sur le parcours d’un homme non moins discret, et pourtant atypique. A la lecture du résumé de l’émission, tout semblait dit : « Président de l’Uruguay de 2010 à 2015, José Alberto Mujica Cordano a conquis la planète par un mélange de charisme et d’humilité, d’engagement viscéral et d’austérité exemplaire ».  Affectueusement surnommé « Pepe Mujica » par ses concitoyens car toujours considéré comme un des leurs malgré son accession à la magistrature suprême du pays, l’homme n’a jamais voulu quitter son « taudis » (comme on pourrait le qualifier au vu de son rang) de la banlieue pauvre de Montevideo, ne circule que dans sa Coccinelle et a redistribué 90% de son salaire de président à des actions caritatives…

Nul besoin de se creuser les méninges pour se rendre compte que le contraste est frappant avec les dirigeants malgaches. Si ce n’est une fin ou un moyen, occuper un poste à responsabilité dans les hautes sphères de l’Etat est pour eux synonyme de luxe et d’opulence, de véhicules dernier cri. Combien de fois a-t-on par exemple entendu venir du côté de Tsimbazaza des réclamations pour que les députés bénéficient de voitures 4×4 ? Et combien de fois a-t-on assisté à des agissements frisant parfois l’abus de pouvoir dans les rues ou sur les routes ? Mais paradoxalement, combien de nos responsables ont-ils déjà volontairement renoncé à tout ou partie de leur salaire pour faire du bien aux plus pauvres ? Sans aller jusque-là pourtant, force est de constater que tout au contraire et malgré les contraintes légales, beaucoup rechignent même à faire part de la situation de leur patrimoine au niveau des institutions de lutte contre la corruption.

Après, il faut bien reconnaître que les élans de générosité ne sont pas complètement inexistants. Ils existent effectivement mais seulement dans des circonstances particulières, en l’occurrence en période électorale qui, cette fois-ci, semble bien en avance lorsqu’on voit déjà ici et là de nombreuses opérations de distributions de produits de première nécessité, de kits scolaires… lesquelles se font pour la plupart sur le dos des opérateurs privés et des partenaires internationaux…

Bref, la redevabilité des élus demeure un principe inconnu des dirigeants qui sont pourtant là où ils sont parce que le peuple leur a confié l’exercice du pouvoir, un peuple qui ne se reconnaît généralement plus en celui ou ceux qu’ils ont élus une fois que ces derniers y accèdent. Pour le régime actuel, on verra bien si malgré ses manœuvres du moment, la population les considérera encore comme un des siens et leur renouvellera sa confiance ou si les différences de traitement, les inégalités devant la loi, le trop grand écart de richesses… ont définitivement creusé le fossé.

N.R.

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’avenir industriel de la Grande Île (2)

(Suite et fin.)

Les exploitations forestières sont nombreuses ; une douzaine d’entre elles possèdent des scieries mécaniques.

Mais la plus prospère de toutes les industries, celle qui fait vivre le plus d’Européens et d’indigènes, est l’industrie minière grâce au développement pris dans ces deux dernières années par l’exploitation du graphite. La nécessité d’enrichir le minerai tel qu’il sort de la mine a fait naître sur place une douzaine d’usines ou ateliers disposant d’une machinerie appropriée permettant de séparer du minerai les impuretés qui en diminuent la valeur.

Le nombre de ces installations ne pourra qu’augmenter en raison du développement considérable pris par l’exploitation du graphite.

Enfin, on annonce la création d’établissements pour le traitement des écorces de palétuviers, pour l’extraction de matières tannantes et la fabrication de la pâte à papier, de certains tissus et pour l’utilisation des peaux et de l’huile de crocodile.

L’avenir industriel de la colonie est en bonne voie.

Nous n’avions jamais dit autre chose.

Le zébu de Madagascar

Du Figaro :

Les bœufs de Madagascar ont, en ces jours-ci, au Sénat, les honneurs de la séance ; il en pourra coûter la vie à un grand nombre d’entre eux. En effet, en un moment où l’on a à résoudre le difficile problème consistant à nourrir la population tout en ménageant le troupeau national (si improprement nommé le cheptel national), il est naturel de recourir aux ressources alimentaires de notre grande colonie.

Le bœuf de Madagascar, nommé zébu, porte sur le garrot une ou deux bosses, mais là s’arrête la ressemblance avec le dromadaire ou le chameau, car sa chair est excellente. Un de nos amis, qui a reçu dernièrement une boîte de conserve contenant une langue et un filet de zébu, déclarait qu’il n’y avait pas de singe qui fût comparable à cela.

Puisse le zébu colonial sauver le bœuf national.

Pour les œuvres de guerre

On nous écrit de Majunga que la soirée donnée à Boanamary au profit des Croix-Rouges anglaise et française a produit plus de 5 000 francs. Tout le personnel de l’usine a prêté son concours à cette fête qui fut des plus réussies.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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Fanabeazana fototra : 100 tapitrisa dolara ny vola hanatanterana ny PAEB

Hoentina eny anivon’ny filankevi-pitantan’ny Global partnership for education (GPE) any Etazonia ny antontan-taratasy momba ny teti-pivoarana ho an’ny fanabeazana (PSE) eto Madagasikara ny fiandohan’ny volana desambra ho avy izao”, araka ny fanazavan’ny talen’ny serasera ao amin’ny minisiteran’ny Fanabeazana, Tsitoara Serge, omaly. Hanome fanampiana tsy averina mitentina 55 tapitrisa dolara ho an’ny fanatanterahana ny tetikasa iray fanohanana ny fanabeazana fototra ( PAEB) hisolo ny PAUET izay hifarana amin’ity taona ity ny GPE ary tafiditra ao anatin’ny fanatanterahana ny PSE ihany. Ny Banky iraisam-pirenena koa hanolotra tohana ara-bola fa mbola trosaina mahatratra 46 800 000 dolara hanatevenana ny fanatanterahana ny PAEB (haharitra dimy taona) manomboka ny volana janoary 2018.

Firenena 65 aty Afrika, Azia, Eoropa Atsinanana ary Karaiba no manao ny PSE hampandrosoana ny fanabeazana ary tohanan’ny GPE ara-bola avokoa. Ny fanjakana koa manana ny anjarany amin’ny fitondrana tetibola manokana ao anatin’ny “cadre de dépenses à moyen terme” hamatsiana ny asa rehetra.

Anisan’ny ahiahy naroson’ny solombavambahoaka teny Tsimbazaza, ny alarobia teo, ny fitohizan’ny PSE raha miova ny mpitondra sy ny minisitra hitantana ny fanabeazana. Raha te hahazo tohana ara-bola avy amin’ny mpamatsy ny olona handray ny fitantanana ny fanabeazana, tsy maintsy manana drafitra maty paika, efa neken’ny sokajin’olona rehetra voakasika. Raha hamolavolana drafitra vaovao, mila efatra taona indray. Mandra-piandry izany, tapaka ny tohana rehetra, hoy ny fanazavana azo. Tsy hitondra tombontsoa ho an’ny zaza malagasy mihitsy ny fanovana rafitra vaovao satria mitaky fotoana lavabe ny famolavolana izany. Misy rahateo ny vovonana ahitana ny sokajy samihafa hiaro ny fitohizan’ny asan’ny PSE.

Vonjy A.

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ONG Miracle Feet- Fondation Telma : zaza mivadi-tongotra 150 hotsaboina eny amin’ny CHRD Itaosy Vonjy A.

 Manomboka izao ka hatramin’ny volana jona 2018, mandray an-tanana ny fitsaboana ny zaza mivadi-tongotra ny hopitaly CHRD Itaosy, miaraka amin’ny ONG Miracle Feet ary ny Fondation Telma, araka ny fanazavan’ny tomponandraikitry ny fiahiana ny olona marefo ao amin’ny sampandraharaha miady amin’ny aretina tsy mifindra, minisiteran’ny Fahasalamana, dokotera Rakotonirina Holy Voahangy, omaly teny Itaosy. Natokana ho an’ny zaza latsaky ny 3 taona ny fikarakarana ary nohamaivanina ny vola aloan’ny ray aman-dreny araka ny sokajy sosialy misy azy. Hopitaly faharoa tohanan’ny ONG sy ny fondation ny eny Itaosy ankoatra ny hopitaly any Mahajanga. Amin’ny ankapobeny, tsy maharaka ny vidin’ny “plâtre” hapetraka amin’ny tongotra mivadika ny ray aman-dreny ka miala an-daharana tsy mahatody hatramin’ny farany ny fitsaboana. Isan-kerinandro no soloina ny “plâtre” amin’ny tongotra mivadika iray na roa. 14 000 Ar ny vidin’ny “plâtre” iray nefa indraindray mahalany “plâtre” telo ny tongotra isanisany ary maharitra herinandro valo ny faharetan’ny fitondrana izany. Rehefa vita ny plâtre, manao kiraro “spécial” ilay zaza manana tongotra mivadika ary aman-taony no itondrany izany hampahitsy azy tanteraka. Mila soloina manaraka ny fitombon’ny tongotry ny zaza koa ilay kiraro manokana izay lafo koa satria mahatratra 20 dolara ny vidiny, hoy ny mpandrindra ny ONG Miracle Feet, Sendra Harisoa Lydia. Mampiasa vola 50 000 dolara mandritra ny herintaona ny ONG ho an’ny tetikasa eny Itaosy.

Enina ny zaza manana tongotra mivadika efa raisina an-tanana eny amin’ny CHRD Itaosy, nanomboka tamin’ny alatsinainy teo ary mbola entanina ny fianakaviana manana zaza latsaky ny 3 taona mivadi-tongotra hanatona ny hopitaly. Manana toeram-pandidiana vaovao fandraisana olona manana fahasembanana rahateo ny hopitaly ary vonona ny mpandidy sy ny fitaovana.

 

Fahasembanana avy any am-bohoka ny tranga

Amin’ny tranga 99%, tsy fahatomombanana avy any am-bohoka no mitarika ny tongotra mivadika hita eo am-pahaterahana, ny 1% ambiny kosa noho ny aretina samihafa. Azo tsaboina tsara anefa izany ary tsara raha vao teraka no atomboka ny fanamboarana ny firindran’ny taolana amin’ny tongotra mivadika. Zaza herinandro ka hatramin’ny herintaona ireo enina tonga karakaraina eny amin’ny hopitaly Itaosy, amin’izao fotoana izao.

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Jets de pierres-RN2 : LP pour les présumés cerveaux

Les gendarmes de la brigade de Brickaville ont capturé tout récemment 11 individus présumés auteurs de braquages et de jets de projectiles sur les automobilistes passant par la RN2, plus précisément au niveau de Brickaville. A l’issue du défèrement d’avant-hier, six d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt tandis que cinq autres ont bénéficié d’une liberté provisoire, à savoir les deux présumés commanditaires de l’acte.

Lors des enquêtes, les 9 individus arrêtés le 16 novembre ont dénoncé les deux cerveaux, interpellés plus tard. Il s’agit d’un boucher et d’une femme.

Selon les aveux des suspects, le boucher et la dame leur paient 15.000 ariary après chaque coup. En échange, les objets doivent être remis aux commanditaires.

« Ce sont eux qui tirent les ficelles dans cette affaire. Nous ne faisons qu’exécuter les ordres », a expliqué un des suspects.

 Malgré ce témoignage, les deux cerveaux ont bénéficié d’une liberté provisoire avec trois autres suspects. De ce fait, les automobilistes ainsi que les habitants de la ville craignent de fortes représailles des bandits à leur égard.

ATs.

 

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Education de base : un projet de 100 millions de dollars sur les rails

La mise en œuvre de la réforme du système éducatif avance. Un grand projet visant à améliorer l’éducation de base, et qui aidera à la concrétisation du Plan sectoriel de l’éducation (PSE) se prépare actuellement.

Les appuis au PSE commencent à se concrétiser. Un premier projet répondant à une partie des réformes apportées par cette nouvelle politique du ministère de l’Education nationale (Men) est en cours de préparation, plus précisément le Projet d’appui à l’éducation de base (Paeb), lequel succède au Projet d’appui d’urgence à l’éducation pour tous (Pauet), qui arrive à son terme cette année. Après avoir reçu l’aval du législatif, lors de la session d’information sur ce sujet qui s’est déroulée avant-hier à l’Assemblée nationale, cet outil de planification sera porté au Conseil d’administration (CA) du  Global partnership for education (GPE) au mois de décembre aux Etats-Unis.

«Financé à plus de 100 millions de dollars, dont 55 millions seront octroyés à titre de prêt par la Banque mondiale (BM) et un don de 46,8 millions par le GEP, ledit projet de cinq ans (2018-2002) a pour but ultime d’augmenter le taux d’achèvement du primaire tout en mettant l’accent sur l’amélioration de l’apprentissage des élèves du primaire, via ses cinq composantes», a souligné le directeur de la Technologie d’information et de communication (Dtic) au sein du Men, Serge Thierry Tsitoara, hier lors d’une interview.

Accès à l’éducation

L’amélioration de la qualité du préscolaire, la formation des enseignants axée sur les premiers apprentissages en lecture et mathématiques, ou encore l’amélioration de la gestion scolaire pour augmenter la promotion de l’élève, entre autres, figurent parmi les priorités de ce projet. Ceux-ci s’accompagneront de travaux de construction d’écoles à base communautaire et santé scolaire pour améliorer l’accès des élèves sur ces volets.

En guise d’exemple, la construction de 800 salles de classe dotées de structures sanitaires avec du mobilier, des toilettes et de l’eau est au programme, avec une implication effective des communautés qui géreront les travaux y afférents.  «Des actions qui cadrent avec les objectifs du PSE avec la contribution financière de  l’Etat , via la Contribution directe à moyen terme (CDMT)», selon notre source, avant de conclure qu’une plateforme nationale pour le pilotage du PSE est déjà opérationnelle actuellement pour assurer, entre autres, la continuité de sa mise en œuvre par l’Etat. Un souci qui a été évoqué par les députés avant-hier.

 Fahranarison

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Viol suivi de meurtre à Ambositra : une employée d’un motel tuée de 10 coups de couteau

Une jeune femme a été retrouvée morte hier matin dans la cour du  motel Violetta, sis à Ambositra. Les gendarmes confirment l’hypothèse d’un meurtre à l’arme blanche.

Très tôt dans la matinée d’hier, ce motel ayant pignon sur rue à Ambositra a été la scène d’un crime odieux. La réceptionniste, une certaine Tsiory, a été retrouvée morte dans la cour de l’hôtel. Une dizaine de coups de couteau ont été découverts sur son corps.

Les riverains ont été surpris de découvrir le corps sans vie de la fille à l’extérieur de l’hôtel. Elle gisait à même le sol, baignant dans une mare de sang. Sans attendre, celui qui a fait la découverte, un employé de l’hôtel, a donné l’alerte. Sitôt sur place, des éléments de la Compagnie de gendarmerie d’Ambositra se sont rendus sur les lieux pour les constatations d’usage et en vue d’ouvrir une enquête.

Homicide volontaire

D’après les premiers éléments de l’enquête, il a été établi qu’il s’agit d’un homicide volontaire, comme en témoignent les traces de coups sur le corps de la malheureuse. Selon les enquêteurs, la jeune femme a été violée puis torturée à mort. Dix coups de couteau ont été relevés sur son corps dont deux au niveau de la tête, un au cou, six à l’abdomen et un autre sur la cuisse. Sans nul doute, les bandits ont abusé d’elle à l’intérieur avant de la jeter par la suite dans la cour de l’hôtel.

Eu égard au désordre constaté à l’intérieur, il se trouve que la malheureuse se serait débattue pour repousser ses bourreaux. Par ailleurs, l’on a appris qu’aucun objet n’a été volé par les assaillants. La gendarmerie a ouvert une enquête en vue de faire toute la lumière sur ce meurtre. Ainsi a-t-on appris que Tsiory, en provenance de la capitale, est arrivée à Ambositra, il y a deux semaines, pour occuper le poste de réceptionniste.

Nul n’est sans savoir qu’ Ambositra, anciennement appelée la « Ville aux Roses », a une forte potentialité touristique. Pourtant, si aucune mesure n’est prise pour rétablir la sécurité dans cette localité, non seulement la société en général en sera affectée mais l’économie en pâtira également.

Ando Tsiresy

 

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Correction des pieds bots : un luxe que les familles démunies ne peuvent s’offrir

La plupart des enfants souffrant de pieds bots, notamment ceux issus des familles démunies, sont laissés à leur sort faute de moyens pour payer les frais de la correction. «C’est surtout le prix exorbitant du plâtre, qui ne cesse de connaître une hausse, alors que c’est un outil indispensable pour le redressement des pieds. Ce qui explique  le non accès aux soins, mis à part l’acquisition de chaussures attelles qui n’est pas à la portée de tous». C’est ce qu’a fait savoir le responsable programme incapacité physique du Service de protection des personnes vulnérables de la Direction de la lutte contre les maladies non transmissibles au sein du ministère de la Santé, le Dr Holy Voahangy Rakotonirina.

C’était hier, lors du lancement officiel du projet de prise en charge des enfants à «pied bot», via la méthode de «Ponsenti» menée par l’ONG Miracle feet en partenariat avec la Fondation Telma, au Centre hospitalier de référence du district (CHRD) d’Itaosy qui dispose d’unité de rééducation fonctionnelle, récemment inaugurée. «Selon la qualité, un plâtre s’acquiert à partir de 14.000 ariary, alors qu’on a besoin de plus d’une unité lors d’une séance de plâtrage selon la taille de l’enfant. En outre, ce bandage devrait être renouvelé une fois par semaine jusqu’à ce que le pied de l’enfant se redresse», a précisé notre source.

Plus de 150 enfants de moins de 3 ans ciblés

«Cette campagne, qui s’étale jusqu’au mois de juin 2018, cible plus de 150 bébés et enfants de moins de 3 ans, âge idéal pour la réalisation de cette méthode de correction, avec un coût très réduit. Au-delà de cette limite, le recours à la chirurgie n’est pas à écarter», a  souligné la coordinatrice de Miracle feet, Sendraharisoa Rabendrainy. Raison pour laquelle l’adjoint technique du CHRD Itaosy, le Dr Harisoa Ravaonandrasana, a lancé un appel à tous les parents de la capitale et de ses environs de profiter de cette offre.

Ce, avant d’ajouter que le pied bot, une malformation congénitale considérée par bon nombre de gens comme un sort de la nature ou un résultat d’un acte de sorcellerie, se soigne. Les parents d’un bébé d’un an, figurant parmi les six enfants traités depuis hier au CHRD Itaosy, ont profité de cette opportunité pour reprendre la correction des deux pieds de leur fille après avoir abandonné les séances déjà menées dans un hôpital dans la capitale, faute de moyens. «A cause de problème financier, nous avons dû arrêter à la 5e séance de plâtre si les médecins préconisent  8 séances, lorsqu’elle était âgée de six mois», a déclaré la mère de l’enfant, Njara Mamitiana Rasoamampionona.

Fahranarison

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Moramanga : le plus grand marché à étage de Madagascar

Six blocs de bâtiments dont deux à étage, 6.000 m2 d’espaces couverts, bâtis sur une surface totale de 1,3 hectare, un millier d’emplacements disponibles, des infrastructures sanitaires aux normes et adaptées aux personnes à mobilité réduite ainsi que des bureaux administratifs… La ville de Moramanga, carrefour entre la capitale, le premier grenier à riz du pays et le Grand port, abrite aujourd’hui le plus grand marché couvert à étage de Madagascar.

Ce nouveau marché municipal a été inauguré et remis officiellement à la commune urbaine de Moramanga, hier, en présence de Hery Rajaonarimampianina, président de la République et de Stuart Macnaughton, président d’Ambatovy. Les travaux de construction, ayant nécessité 10,5 milliards d’ariary (3,5 millions de dollars), ont duré deux ans et ont été entièrement financés par Ambatovy via son Fonds d’investissement social (FIS).

« Ambatovy s’est engagée à apporter des retombées substantielles en termes de développement économique et social, aux niveaux local, régional et national. C’est avec joie donc que nous remettons les clefs de ce marché à la ville de Moramanga », a déclaré à cette occasion Stuart Macnaughton.

Des projets financés par le FIS

L’infrastructure sera gérée par la commune urbaine de Moramanga et va contribuer à l’amélioration des conditions de vie des habitants de la ville et ses alentours en leur proposant un marché répondant aux normes sanitaires et sécuritaires. Quelque 700 marchands recensés actuellement dans la ville sont accueillis dans ce nouveau bazar. D’après Ezéchiel Rasolofonjatovo, maire de la commune urbaine de Moramanga, la répartition des box sera effectuée minutieusement et le marché devrait être opérationnel au début de l’année prochaine.

Pour en revenir au FIS, Ambatovy a mis en place en 2012, un fonds de 25 millions de dollars pour financer 17 projets sociaux et d’infrastructures dans ses régions d’implantation. Parmi les projets financés par ce fonds figurent : le marché du Bazary Be à Toamasina et celui de Brickaville, la rénovation du lycée technique de Toamasina, les projets de gestion des déchets ménagers à Moramanga et à Toamasina, la réhabilitation d’une portion de route à Ambatondrazaka. Aussi, cette inauguration fait suite à la remise officielle des bâtiments rénovés du district de Moramanga.

Arh.

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Radjur : un album résume ses années de vie d’artiste

En 1979, Radjur, de son vrai nom Zafitsiresy Randrianidrina, plongeait déjà  dans l’univers musical malgache. Et pourtant, c’est seulement l’année dernière qu’il a décidé d’entrer en studio pour immortaliser ses créations. Ainsi, son premier album a été présenté officiellement, hier, au Foibe Frenjy Faravohitra.

Presque 40 ans après, Radjur se sent actuellement prêt à sortir un album. Intitulé « Aingan’i Dada », l’opus contient 12 titres de divers styles. « Je ne sais pas réellement comment classer cet album parce qu’il contient divers genres musicaux, en allant du latino au bà gasy. Cependant, si l’on écoute tous les titres de l’album, je le qualifierai de variété jazzy », a annoncé l’artiste.

Au fait, cet album résume la vie artistique de Radjur, toutes ses créations depuis plusieurs années. Cependant, il met surtout en valeur ses textes. « Nous étions éduqués dans un monde où les mots, les paroles d’une chanson ont plus de valeur. Un artiste a deux devoirs : savoir éduquer son public et critiquer l’art », a-t-il ajouté.

Le déclic

Le déclic de créer un album ne lui est venu que l’année dernière. « Au fait, j’aimerai aussi déposer ma griffe dans le monde musical malgache afin de contribuer à la culture et au patrimoine artistique malgache », a-t-il ajouté. Ainsi, le thème véhiculé dans cet album est axé sur

l’amour, la relation enfant et parent, la vie sociale… . « Au total, j’ai plus de 50 créations. Je suis actuellement en pleine préparation de mon prochain album », a-t-il affirmé.

Radjur a commencé à jouer de la guitare dès l’âge de 9 ans. Disciple de Lefona, il a surtout appris le bà gasy. Ensuite, il a intégré une chorale de son temple. Dans les années 80, il a emprunté plusieurs genres, entre autres, du pop music, du rock, du kaiamba et même du jazz. Sur les bancs de son lycée, il a par la suite créé un groupe dénommé « T-Gath » en 1979. Mais il a davantage exploité ses talents en intégrant des groupes d’animation de soirée, tel le Club des 7. En 1998, il a déjà décidé de faire son premier album intitulé « Rotsirotsy » mais le projet n’est jamais arrivé à son terme.

Holy Danielle

 

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Photographie : Pierrot Men expose en France

Du 24 au 26 novembre, la salle de la Martelle, à Poirée-sur-vie en France abritera une exposition inédite, organisée par l’Association Mad’Arts sur vie. Le photographe malagche Pierrot Men sera l’invité d’honneur et cinq œuvres de sa collection y seront présentées. A noter que 36 autres artistes issus de divers genres seront de la partie.

Depuis plus de 15 ans, l’association Mad’arts sur Vie organise des évènements caritatifs dans le but de récolter des fonds pour financer des projets humanitaires. Cette année, elle propose une exposition afin de donner un coup de pouce aux artistes malgaches et proposer un marché artistique. Ainsi, la recette sera dédiée à financer la scolarisation des enfants malgaches issus de familles démunies. Une conférence s’est tenue, hier, à Poirée-sur-vie, durant laquelle le photographe a expliqué sa passion et surtout, son amour pour Madagascar.

Holy Danielle

 

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Rugby : va pour le 2e « Tsinjaka Be »

Le rugby Tsinjaka Be repart de plus belle et les organisateurs restent fidèles à la formule gagnante. Le stade des Makis à Andohatapenaka sera effectivement le théâtre d’une édition qui mêlera sport et culture dimanche prochain avec la présence des différents artistes et clubs de renom. « Une somme d’1 million d’ariary est à la clé mais les équipes finalistes ne rentreront pas bredouilles car elles recevront également une enveloppe de 600.000 ariary », a annoncé le représentant de Spécialiste en organisation des évènements sportifs (SOEES), Olivier Rakotomanalina, hier à Antanimena.

Chez les dames, la première rencontre mettra aux prises les rugbywomen de SCB Besarety au FTFA Antohomadinika. 3FA et TFMA, des clubs issus d’Ankorondrano prendront le relais dans la catégorie Elite 2. Dans le tableau élite 1, XV FA et US Ikopa se retrouvent. Le clou du spectacle étant le choc FTM Manjakaray et USA Ankadifotsy. Une rencontre qui se déroulera sur un air de revanche pour l’USA Ankadifotsy.

Rojo N.

Les équipes engagées :

 

La Réunion :

Hommes : ASBH Tamponnais, Château Morange

Dames : JSB (Jeunesse Sportive Bénédictine) et la Case Cressonnière

Maurice :

Hommes : CSSC, ASVP

Dames : Plaisance SC, USBBRH

 

Madagascar :

THBC

Tia Tanindranaza0 partages

Depiote Hanitra RazafimanantsoaMitaky paikady hiombonana ny ady amin’ny pesta

Nanamarika ny depiote Hanitra Razafimanantsoa filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena Faritany Antananarivo tamin’ny fifanatrehana nivantana tamin’ny minisitry ny fahasalamam-bahoaka Malagasy tamin’ireo depiote teny Tsimbazaza ny alarobia 22 novambra lasa teo,

Ntsoavina Evariste

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Hifanjevo eto indray e !

Mihazakazaka ny ora sy ny fotoana ary mihazakazaka ihany koa ny raharaham-pirenena satria miha manantona hatrany ny taona 2018 hanantanterahana ny fifidianana.

 Manjavozavo hatrany aloha ny zava-drehetra hoe handeha amin’ny antsakany sy andavany ve izay fifidianana andrasan’ny rehetra izay ? Io ve no tena mahamaika sa kosa ny fanaovana fitsipi-dalao mazava mba hisorohana ny loza amin’atambo ? Raha ny tantara niseho hatramin’izay no zohiana, dia korontana hatrany no novantanin’ny Malagasy taorian’ny fifidianana satria tsy nisy ny tena arofanina niraisan’ny rehetra. Toa minia mampandry adrisa fotsiny ny fanjakana ankehitriny fa tsy hihemotra ny fifidianana. Tsy sahy miteny mivantana momba ny tena datim-pifidianana, fa dia ny mandrisika hatrany ny hoe efa voafaritry ny lalàm-panorenena izany. Mangataka fifampidinihana hahafaha-mametraka marimaritra iraisana sy ny fitsipi-dalao mazava ireo vondron-kery isan-tsokajiny ivelan’ny fitondrana, saingy toa tsy vonon-kiraharaha izany aloha ny HVM. Ny CENI io efa mitaky fahaleovantena sy mangataka ny hamoahana mazava ny datim-pifidianana io, fa dia ny henoy izany ny hazon-damosiko no setriny. Toa zavatra kimaizimaizina sy feno kajy maloto hatrany no ketrehana matoa tsy misy ny zavatra mangarahara hampahafantarina vahoaka. Tsy efa mazava ve izany, fa dia ho avy ny kopisoroka hoe izay tian’ny HVM ihany io? Izany ve tsy efa midika ho famafazana korontana sahady eto Madagasikara? Ny hafa ihany koa anefa efa manomana bala hitifrana, fa tsy sanatria bado sy malemy araka ny fahitan’ny HVM azy, ka dia hifanjevo eto indray raha izao no mitohy e!

Toky R

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Seksion’ny rugby 3 eto AnalamangaNanao fitsipaham-pitokisana an’i Andry La Pie

Nanatanteraka fivoriambe na AGO tetsy amin’ny biraon’ny COM tetsy Ivandry omaly alakamisy 24 novambra ireo seksion’ny taranja rugby 3 eto Analamanga dia Atsimondrano,

Avaradrano ary Marovatana notronin’ny seksion’i Manjakandriana izay tsy nandray anjara tamin’ny fanapahan-kevitra. Ny seksion’ny rugby Antananarivo-renivohitra kosa dia tsy tonga satria voasazy. Nanatrika an’ity fivoriana ity ny filohan’ny Malagasy Rugby sy ny SG-ny ary ny solontenan’ny COM. Tsy nahatonga solontena kosa ny minisiteran’ny fanatanjahantena fa nifandray an-telefaonina tamin’ny mpivory fotsiny. Fitsipaham-pitokisana ny filohan’Analamanga rugby tarihan’Atoa Ravelojaona La pie no votoatin’ny fivoriana ka voalaza fa handefasana ny tatitra natao avokoa ireo ratsan-mangaikan’ity tarana Rugby à XV ity (Federasiona sns…). Handefasana koa ny ministeran’ny tanora sy ny fitondram-panjakana mahefa ary ny rafitra iraisam-pirenena IRB.  Nambaran’ireo seksiona 3 nanao AG fa mpisandoka manomboka eto ny mitonona ho Analamanga Rugby raha mbola manohy ny fifaninanana ataony.

Ntsoavina Evariste

 

Tia Tanindranaza0 partages

Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy Andrianiaina Christian na i NanouIlaina eo amin’ny fiainanana rehet...

Hiverina eo amin’ny taranja tsipy kanetibe indray isika anio eto amin’ity pejin’ny Kintan’ny Fanatanjahantena Malagasy ity, taranja anisan’ny namoaka tompondaka eran-tany Malagasy maromaro ihany.

 

SAHY MIATRIKA NY VAHINY

TENA  MIROBOROBO

MIEZAKA HATRANY

Tia Tanindranaza0 partages

Kitra – Ligy Vatovavy FitovinanyIharan’ny antsojay ny kandida Giscard

Mahatsapa Atoa Andriano Giscard sy ny ekipany fa miala any ny antsojay mikendry ny hisomparana ny maha kandida azy ho filohan’ny Ligin’ny baolina kitra ao amin’ny faritra Vatovavy Fitovinany.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Fiahiana ara-tsosialy- Matsiatra ambonyHiezaka hanatsara ny fidiram-bolany ireo kaominina

Mba ho famahana ny olana mianjady amin’ireo kaominina ao anatin’ny faritra Matsiatra Ambony momba ny fiahiana ara-tsosialy dia nomena fiofanana ireo ben’ny tanàna sy mpanolotsaina ary mpitam-bolan’ny kaominina maherin’ny 300 ao anatin’ny distrika 7 mandrafitra ny faritra Matsiatra Ambony.

Tia Tanindranaza0 partages

Fanarenana an’i MadagasikaraFiovan’ny toetsaina no ilaina voalohany

Maro amin’ireo Malagasy manana fahafahana mivoaka any ivelany no velom-pitsiriritana ireo firenena lalovany na eo amin’ny hakanton’ny tanàna, ny hatsaran’ny fotodrafitrasa, ny hadion’ny tanàna.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tsenan’i MoramangaLehibe indrindra eto Madagasikara

Notokanana omaly alakamisy 23 novambra, ary natolotra tamin’ny fomba ofisialy ho an’ny kaominina Moramanga ny tsena vaovao izay naorina any an-toerana.

Toky

 

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Vary eny an-tsenaHo feran’ ny fanjakana vidiny

nona ho vidina tokana ny vidim-bary eto Madagasikara vary ato ho ato, hoy ny minisitry ny Indostria Chabani Nourdine omaly maraina raha tafaresaka tamin’ny mpanao gazety izy ;

 

Ajanahitsy ity minisitra ity raha nilaza fa ireo mpandraharaha mpanafatra vary no tena maka tombony be loatra ka mampiakatra ny vidin’ny vary eny an-tsena ; isika anefa tsy maintsy manafatra vary satria tsy ampy ny vokatra eto hoy izy ka noho izany tsy maintsy mandray fepetra ny fitondram-panjakana ka izay no anton’ny fihaonana amin’ireo mpandraharaha mpanafatra vary. Ny tolakandro moa avy eo diaNihaona tamin’ireo mpandraharaha ara-bary sy voamaina etsy Anosibe ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana ny alarobia hariva teo, taorian’ny nihaonany tamin’ireo mpamongady manerana ny Nosy. Anisan’ny noresahan’ny roa tonta ny   fanajana ny lalam-barotra izay tokony hiainga any amin’ny mpanafatra, mandalo any amin’ny mpamongady ary miafara any amin’ny mpanjifa.  Tsy izay anefa no misy eto amintsika, hoy Atoa Rakotomanga Soloalitiana,  tale jeneralin’ny fanjifana sy ny fifaninanana eo anivon’ny minisiteran’ny varotra fa misy hatrany ireo mpanelanelana, antony mahatonga ny vidim-bary tsy hilatsaka mihitsy tonga eny am-pelatanan’ny mpanjifa na dia efa manao izay tratry ny heriny aza ny fanjakana amin’ny fanafarana ireo vary avy any ivelany. Toraka izany koa ireo mpanafatra entana izay nambarany fa mety maka tombony ihany koa ka mampitaraina fatratra ny mpanjifa. Ho an’ireo minia tsy manara-dalàna moa ka tratra dia nomarihiny fa hampiharina amin’izy ireny ny lalàna. Tafiditra ao ny fisavana ny faktiora, ny fametrahana ny  vidin’entana ara-dalàna amin’ny vary hamidy. Ho an’ireo vary nohafarana avy any ivelany moa dia nomarihiny manokana fa tsy maintsy mandalo fitsirihana ary hahazoana taratasy mazava izay vao haparitaka eny an-tsena noho izany tsy atahorana hankarary.Andrasana arak’izany ny hevitra tapaka taorian’ny fihaonana omaly momba ny vidim-bary.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fandoavan-ketra eto MadagasikaraAnjakan’ny gaboraraka

11,9 % no tahan’ny fandoavan-ketra eto Madagasikara izay ambany dia ambany eto ambonin’ny tany.

 

 Mahatratra 15% anefa izany any amin’ny firenena Afrikanina sasany sokajiana ho mahantra. Manjaka loatra ny gaboraraka sy ny tsy fanajana ny lalàna. Tsy azo jerem-potsiny izany fa tsy mantsy handraisana fepetra. Ho hentitra kokoa ny fanjakana manomboka izao amin’ny fanaraha-maso ny fandoavan-ketra eo amin’ny sehatry ny fandraharahana lavanila, ny fitrandrahana harena ankibon’ny tany, ny fitrandrahana ny ala ary ny jono, hoy ny minisitry ny vola Rtoa Vonintsalama Andriambololona satria tena matevim-be ny vola mifamezivezy ao. Fantatra fa ny 2/3-n’ny Malagasy amin’izao no tsy mbola mandoa hetra, hoy Razafindrakoto Iory Garis, tale jeneralin’ny hetra, omaly, nandritra ny fankalazana ny faha-20 taona nisian’ny foibem-pitantanana ankapoben’ny Hetra etsy Anosy. Mbola misy amin’ireo 1/3 mandoa ihany koa no manao fanambarana tsy marina, antony mampitontongana hatrany ny fandoavan-ketra eto amintsika. Niainga tamin’ny 7 % tamin’ny taona 2016 ary efa tafakatra 12 % ankehitriny izay mbola mitaky ezaka be dia be tokoa.  Amin’ny alalan’ny hetra aloan’ny vahoaka no hahafahana  manamboatra sy manangana fotodrafitrasa toy ny tobim-pitsaboana, ny sekoly, hoy ny minisitry ny vola  Rtoa Vonintsalama Andriambololona izay nanome voninahitra ny lanonana. Nasiany resaka manokana ihany koa ny mikasika ireo sehatra tsy miankina izay tsy manara-dalàna avokoa ny ankamaroany nefa  tokony handoa hetra. Ao anatin’ny telo andro no hanaovana izao fankalazana izao ka misy ny varavarana misokatra handraisana ireo olona manana olana amin’ny resaka hetra na koa fananan-tany hahafahana manampy sy manoro hevitra azy ireny. Mikasika ny mety ho fiovan’ny hetra tambatra amin’ny taona 2018 ho avy io dia fantatra fa mety hisy fiovana  izany, miankina amin’ny fandanian’ireo solombavambahoaka ny lalàna mifandraika amin’izany. Raha 5 %, ohatra ny taha nalaina tamin’ny hetra tambatra 20 % teo aloha dia mety hiakatra hatrany izany miankina amin’ny habetsaky ny hetra tambatra.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Andrianina RajoharisonTafahoatra ny famarotan’ny HVM tanindrazana

Matoa ny firenena iray efa anjakan’ny vahiny ka mihamahazo vahana izy ireo eo amin'ny tany iray, dia midika fa hanjavona ny fahefan'ny tompon-tany, ka ho lasa firenena voazanaka tanteraka indray amin'ny fomba vaovao io firenena io, hoy i Andrianina Rajoharison,

 

 

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanaovana kolikolyMpiraki-draharahan’ny fitsarana 2 nidoboka am-ponja

Mpiraki-draharahan’ny fitsarana roa no nidoboka am-ponja noho ny fitakiana vola 1 tapitrisa ariary ny alarobia 22 novambra lasa teo. Raha ny fizotry ny tantara dia nisy fitoriana momba ny fisian’ny raharaha kolikoly niseho tao amin’ny tribonaly Anosy nataon’ny Bianco ny fiandohan’ny volana novambra lasa teo.

 

Nandeha ny fanadihadiana ka nivoaka ny marina momba ny fisian’ny mpiraki-draharaha ambony roa, izay nitaky vola mitentina 1 tapitrisa ariary ho saran’ny fanafahana ara-pitsarana olona iray, izay mbola eo anivon’ny fitsarana ny raharaha mikasika azy. Tsy nahalala akory ny fandehan-javatra ny mpitsara ambony niantsoroka ilay raharaham-pitsarana. Sarona ny kolikoly avo lenta tamin’ny saika hanafahana ny olona mbola hadihadian’ny fitsarana. Fandikan-dalàna sy fanalam-baraka ny fitsarana tsotr’izao izany, ka nadoboka am-ponja vonjimaika izy ireo. Notanana am-ponja koa ilay nakana 1 tapitrisa ariary, izay sady mbola manana raharaham-pitsarana mandeha no niditra tamin’ny resaka kolikoly.

 

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ny omaly tsy niova

Miarahaba jean be a ! Tena tsy niova mihitsy kosa ianao fa bolangina tsara no sady mbola be valy boraingina ihany a.

Tsy misy manana ny fahamarinana 100% anie eto ry jean be e, ianao nandalina filôzôfia tokony mahafantatra tsara an’izany.Ny anareo dia tahaka ireny hoe diso daholo ny olombelona hafa rehetra fa ny anao sy ny ekipa mpanao combat anao ihany no tena henjana eto.Dia ho tahaka izao ve ry jean be ny fiainana eto raha tena nahavita azy tokoa ianareo tato anatin’ny efa-taona a.Tena sahiko ny milaza ry jean fa tena hanody anareo io fiedinedinareo isaky ny mihetsika io a.Marina anie ny teninao e, tokony mba asiana fifanajana ihany ilay izy, ka ianareo izany no tokony hampiseho ny ohatra tsara e.Eny e..soso-kevitra ihany moa ny ahy ry jean be a, ataoko an-taratasy amin’izay mba mety ho vakianao matetika, fa raha samy ho be resaka eto fotsiny mantsy dia hihemotra hihemotra hatrany isika.Asa mivaingana no tadiavin’ny olona Jean be fa tsy kabary fampanantenana averimberina isan-taona a! Izay aloha fa mazotoa e.

Marco

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Le taux de pression fiscale en légère hausse

Une porte-ouverte pour marquer le 20e anniversaire de la Direction générale des impôts. Une célébration qui ne prend fin qu'en octobre 2018.

Les recettes fiscales ont connu une évolution positive à Madagascar au cours des dernières années. Des efforts de recouvrement sont sans cesse menés selon la Direction générale des impôts qui célèbre actuellement ses vingt années d’existence.

Une porte-ouverte organisée par la Direction générale de Impôts a permis de mieux faire connaître l’évolution de la situation dans ce domaine. « Le taux de pression fiscale est passé de 7,7% en 1995 à 11,4% en cette année 2017 », a affirmé le Directeur général des Impôts, Garisse Razafindrakoto. Pour l’année 2018, la loi de finances prévoit un taux de pression fiscale de 11,9%.

L’année 2008 a été la seule année où le taux de pression fiscale a dépassé les 12% au cours des dernières années à Madagascar, mais l’élan a été sapé par la crise de 2009.

La hausse progressive du taux de pression fiscale a été rendu possible durant les dernières années notamment à la suite de la délocalisation des services fiscaux. Des centres fiscaux ont été ainsi mis en place au niveau de certains districts qui en étaient dépourvus pendant des années.

Toutefois, la Direction générale des Impôts reconnaît que les moyens mis à leur disposition n’ont pas permis de tout mettre en œuvre. Un peu plus de 2000 agents à travers la Grande Ile travaillent pour la Direction générale des Impôts.

La lutte contre le secteur « informel » fait partie désormais de la priorité de l’administration fiscale à Madagascar pour garantir de meilleurs résultats. Les agents évoquent notamment les secteurs des mines, des forêts, de la vanille et celui de la pêche pour mener cette lutte de longue haleine.

«Si une partie seulement des acteurs du secteur informel est régularisée, les recettes fiscales connaîtront un nouveau bond en avant », a affirmé à quelques visiteurs de la porte-ouverte un agent de la Direction générale des Impôts. « L’insécurité dans certains zones de Madagascar et, quelquefois, la puissance des fraudeurs font partie des principaux obstacles qui nous empêchent d’obtenir des résultats plus convaincants », continue-t-il.

Le recours à la nouvelle technologie devrait par contre aider à continuer à améliorer les recettes, notamment la possibilité des paiements à distance et les « télé-déclarations », via Internet ou téléphone mobile.

Ino Vaovao0 partages

DJAMANJARY NOSY BE : Misy mivarotra ny marina ve ny tanin’ny sirama ?

Hatreto mbola asa fanamboarana trano sy fikarakarana «  bouture  » na fary no hita ao Djamanjary. Fa ny tena mampitaraina ny mponina ao Nosy-Be dia ny fahitana ny fihazakazahan’ny tompon’andraikitra vitsivitsy ao an-toerana sy eo anivon’ny orinasa Sirama araka ny voalazan’izy ireo mivarotra tanin’ity farany. «  Misy ihany koa tsy tanin’ny orinasa Sirama velively  no amidin’ny olom-boafidy sasany  eto Nosy-Be miaraka amin’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny filan-kevi-pitantanan’izany orinasa izany. Anisan’izany, ohatra, ny tany fanaovana «  sport mécanique  » na filalaovana môtô ao Jabala. Maro ny tany navelan’ny mpanjanaka na «  colon  » amidin’izy ireo. 

Nefa araka ny lalàna tokony haverina amin’ny fanjakana (retour à l’Etat) aloha ny tany izay vao omena ny mpangataka. Fa tsy izay ny zava-misy fa avy hatrany dia amidin’ireto tompon’andraikitra ireto amin’ny mpanam-bola. Mba tsy hisian’ny arakaraka aty aoriana dia nomena tany maimaimpoana ny mpitondra fanjakana ambony sasany any Antananarivo  », hoy ny fanazavana nomen’ny mponina ao Nosy-Be. «  Ekena fa misy  ampahan- tanin’ny orinasa Sirama tafiditra amin’ny fanitarana ny tanàna na  «  déclassé  » ka azo omena vahoaka. 

Fa tsy rariny kosa raha tany tsy an’ity orinasa ity no amidin’ny tompon’andraikitra sasany. Milaza tia tanànan’i Nosy Be ny sasany amin’ireto farany fa tsy marina akory raha ny fahitanay azy. Mivarotra tanindrazana izy ireo ary tsy mitsinjo afa-tsy ny tombon tsoany manokana  », hoy hatrany ireto farany. Tsara ny manamarika fa voatonontonona amin’ity resaka fivarotana tanin’ny Sirama ity ny mpanolotsain’ny mpitondra ambony iray sy solombavambahoaka iray any amin’ny tapany avaratry ny Nosy. 

Niezaka niantso ny tompon’andraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Indostria ny mpanao gazety mahakasika izao raharaha izao fa tsy nisy  nandray ny antso. Na izany na tsy izany manao antso avo amin’ny fanjakana mahefa ny mponina mba hisakanana ny fivarotana ataon’ny tompon’andraikitra sasany  ny tanin’ny Sirama Djamanjar Nosy-Be sy ireo tany navelan’ny mpanjanaka.

A.Lepêcheur

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FIDANGAN’NY VIDIM-BARY : Nokianin’ny Préfet ny fomba fiasan’ ny talem-paritry ny Varotra ao Toamasina

Nihazakazaka tokoa ny fiakarana. Manoloana io fidangan’ny vidim-bary io, dia tsy mipetra-mora ny préfet an’i Toamasina, Cyrille Benandrasana. Ity farany izay resy lahatra fa misy manitrika ny tahirim-bary ka izany no anton’io fiakarana io. Ny alatsinainy 20 novambra, nanapa-kevitra ny préfet ao Toamasina, Cyrille Benandrasana, fa hanao fitsidihana tampoka an’ireo magazay fiteherizam-bary ao Toamasina tampon-tanàna. Fitsidihana izay iarahana amin’ny talem-paritry ny varotra Atsinanana, Lambo Nadia.

Raha tamin’ny 3 ora tolakandro ny fotoana nifanarahana niaingana teo anoloan’ny lapan’ny Faritra Atsinanana, dia tamin’ny 4 ora latsaka fahefany vao raikitra ny dia. Tonga teny amin’ireo toeram-pitehirizam-bary notsidihina tampoka, dia tsy nisokatra ireto farany. Rehefa nohadihadian’ny préfet Toamasina ny talem-paritry ny varotra Atsinanana, dia nilaza ity farany fa nilazany mialoha izao fitsidihana izao ireo mpamongady vary. Fihetsika izay tsy nankasitrahan’ny préfet ao Toamasina.

Tsy misy maha fitsidihana tampoka azy mantsy satria efa nilazan’ilay talem-paritry ny varotra Atsinanana mialoha ireo mpamongady tokony nanaovana fitsirihana tampoka.Baiko avy hatrany no nomen’ny préfet ao Toamasina ny amin’ny hanomezan’ny talem-paritry ny varotra Atsinanana azy ireo ny lisitry ny mpandraharaha mpanafatra vary. Fepetra izay noraisin’ny prefet, izay mampivandravandra tanteraka fa tsy mety aminy mihitsy ny fomba fiasan’ilay talem-paritry ny varotra Atsinanana momba ny fifehezana ny raharaham-bary ka horaisiny an-tanana ny raharaha.

Kamy

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FIATREHANA NY FIFIDIANANA : “Lalàm-pifidianana eken’ny rehetra no hampisy ny fitoniana”

Na ireo lohalaharana amin’ny fikirakirana ny fanatanterahana ny fifidianana aza dia miaiky fa tsy hisy filaminana’ eto Madagasikara raha toa ka tsy izay lalàm-pifidianana eken’ny rehetra no holaniana eo. “Lalàm-pifidianana eken’ny rehetra no hampisy ny fitoniana eto amin’ny firenena”, araka ny fanehoan-kevitra noentin’ny filoha lefitry ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana (Ceni), Rakotonarivo Thierry.

Nilaza ny tenany fa tsy tokony hanaiky be fahatany izay volavolan-dalàna atolotry ny governemanta ireo andrim-panjakana mpanao lalàna. Andraikitr’ireo vaomiera eny anivon’ny parlemanta no manao fampitahana amin’ilay lalàna natolotry ny governemanta sy ireo soso-kevitra avy amin’ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana izay niaraha-nidinika tamin’ireo antoko politika sy fiarahamonim-pirenena. Raha tsiahivina dia efa nisy hatrany ny fikaonan-doha matetika nifampiantsoan’ireto farany mba hiara-handinika sy hamolavola io volavolan-dalàna  mifehy ny fifidianana io. 

Araka ny fantatra anefa dia manahy ny tsy hihainoana akory an’io lalàna efa niaraha-nanapaka io ny fanjakana ka izay no ipetrahan’ny ahiahian’ny maro amin’ny mety hisian’ny korontana amin’ny fiatrehana ny fifidianana. “Ny fanirianay dia mba tsy ho didy aman-dalàna efa lany any amin’ny antenimiera roa tonta vao havoaka ho fantatry ny besinimaro, avy eo hiteraka olana mialohan’ny fotoana hanatanterahana ny fifidianana. Raha ny fanirianay, rehefa mba vita ny fandrindran’ny eny anivon’ny governemanta ny volavolan’ny didy aman-dalàna ireo vao alefa eny anivon’ny antenimiera roa tonta”, hoy ny fanazavana nomen’ny filoha lefitry ny Ceni. 

Raha ny zava-misy  anefa dia mitady hanao amboletra tsy haka izay hevitr’ireto farany ny mpitondra, tahaka ireny valin-teny bontana nataon’ny Praiminisitra lehiben’ny governemanta ireny. Ny rehetra anefa dia samy mahita fa izay lalàna hatao tsangan-tanana eny amin’ny lapan’ny antenimieram-pirenena toa lany avokoa. Miha miakatra ny tahan’ny ahiahy amin’ny hisian’ny korontana raha toa ka hotanterahin’ny fanjakana tokoa izay tiany mahakasika ity lalàm-pifidianana ity.

Avotra Isaorana

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MALAGASY MIARA-MIAINGA : « Mila tonga saina amin’ny tsy fahombiazany ny fitondrana »

Ampahany tamin’ireo fanambarana maro navoakan’ireo birao maharitra mandrafitra ity antoko ity izany ary nanaovan’izy ireo antso avo ihany koa ny tokony ho fahatongavan-tsain’ny mpitondra ankehitriny manoloana ny tsy fahombiazan’ny fitantanana misy eto amin’ny firenena. 

«  Mba mahatsapa ve ny mpitondra ankehitriny fa tafiditra ao anatin’ny tena fahasahiranana marina ny vahoaka ary tena maizina mihitsy ny fiainan’ny vahoaka Malagasy amin’izao  », hoy ny filohan’ny antoko Mmm, Hajo Andrianainarivelo.  Tsy ity antoko ity ihany anefa no mahatsapa izay tsy fahombiazan’ny mpitondra izay fa saika efa manatsikafona izany avokoa na ny olon-tsotra, ny fiarahamonim-pirenena hatramin’ireo olom-piangonana. Porofo mivaingana ary tsy azon’ny fanjakana ialana ny fiakaran’ny vidim-bary isan’andro. Hatramin’izay dia saika fampanantenana poakaty hatrany no nisy teto ny amin’ny fanafarana vary aman-taoniny maro kanefa hatreto mbola tsy hita popoka izany. Heverin’ny rehetra fa na misy ihany koa aza dia fandraisan’andraikitra vonjimaika sy tandrametaka fotsiny ihany fa tsy maharitra mihitsy. 

Teo alohan’ity fanambaràna ity dia nanao sesilany ny torohevitra nomen’ny teo anivon’ny antoko Malagasy Miara-Miainga eo anatrehan’ny olan’ny vary. Voalazan’ity farany tamin’izany fa tsy tokony vahaolana vonjimaika tahaka izao no mahamaika ny fitondram-panjakana fa tokony vahaolana maharitra, anisany soso-kevitra narosony tamin’izany ny fampiofanana ireo tantsaha mba hahamatihanina azy ireo eo amin’izay sehatry ny fambolem-bary izay. Ny fepetra vonjimaika tahaka izao anefa dia efa azo andrefesana ny fahaiza-manaom-pitantanan’ny mpitondra. Tsy amin’ny vidim-bary fa ireo lafin-javatra ara-sosialy izay miantraika mivantana amin’ny fiainam-bahoaka amin’izao. 

Nilaza ireo mpikambana tao anatin’ny antoko Mmm fa ohatra tsara azon’ny mpitondrana alaina tahaka mihitsy ireny fametraham-pialan’ny filoham-pirenena Zimbabwe, Robert Mugabe ireny. Rehefa tsy mahita lalan-kivoahana amin’ny famahana ny olan’ny vahoaka intsony izy ireo dia tokony hanaraka ny lalan’ity filoham-pirenena zokiny indrindra aty Afrika ity. «  Manainga ny mpitondra malagasy isan’ambaratongany ihany koa mba hahay hitsinjo ny vahoaka izay misedra fahasahiranana lalina amin’izao fotoana izao  », hoy i Hajo Andrianainarivelo.

Avotra Isaorana

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ONIVERSITE MAHAJANGA : Lasibatry ny oran’andro ireo mpianatra navoaka ny campus

Mitaraina izy ireo fa mijaly ary tsy mendrika azy ireo ny toerana misy azy ireo amin’izao satria mpianatry ny oniversite ihany izy ireo. Rano amin’ny vovo no sotroina, hoy ity mpianatra iray izay nilaza fa tsy mitsahatra ny mitady vahaolana amin’ny lazainy fa sitrapon’ny mpitantana ny oniversite. Misy fotoana ritra io vovo io rehefa misy maka rano roa ‘bidons’, hoy hatrany izy.

Fotoana vitsivitsy no nolazain’ny tompon’andraikitra fa hanesorana azy ireo nefa efa ho telo herinandro izy ireo no tsy misy trano, hoy hatrany ny fanazavany. Tsiahivina moa fa taorian’ny savorovoro nisy teny amin’ny oniversite ka nampifandona ireo mpianatra, nanimban’ny mpianatra hafa ny fitaovana sy fanaky ny mpiara-mianatra amin’izy ireo, miaraka amin’ny fotodrafitrasan’ny oniversite dia nesorina teny, nalefa nody avokoa aloha ireo mpianatra.

Betsaka amin’izy ireo anefa no iray ihany ny olona mpandray azy ireo’ eto Mahajanga ka tsy afaka nandray azy rehetra ireo. Noho izany dia voatery nanao ‘bandrabandra’ izy ireo mba hialofany aloha nefa tratry ny orana ka miharatsy ny mahazo azy ireo. Mpianatra miisa 133 no voakasik’izany ankehitriny.  Mitaky ny hanomezana toerana mendrika azy ireo moa ireto mpianatra.

Mitaky ny hanafoanana ny Codis ny ray aman-drenin’ny mpianatra

Ny talata teo no nampiantso mpanao gazety ireo ‘ray aman-drenin’ny mpianatry ny oniversite’ avy amin’ny Faritra Diana, Sava, Sofia, Atsinanana ary Vakinankaratra mikasika ireo mpianatra miisa 71 nampiantsoan’ny tompon’andraikitry ny oniversite hanatrika ny fanatanterahana ny filankevi-pifehezan’ny  lalàm-panabeazana na ny Codis. Nangataka ny hanafoanana izany izy ireo ary ny hamoahana ireo mpianatra roa lahy migadra. Nilaza moa Eninjara Guy Jacques fa faritra maromaro no voarohirohy amin’io raharaha io nefa faritra iray no tononina. Lasa mizàna tsindrian’ ila, hoy hatrany izy ny raharaha eny amin’ny oniversite satria mpianatra samy mpianatra no mifandramatra, nampidirana olona ivelany nefa ny olona ivelany sy ny ankilany tsy tafiditra Codis. 

Mangataka ny hiditra ho mpanelanelana izy ireo, handamina ary milaza fa mahafehy ny zanak’izy ireo. Raha tsiahivina dia nisy ireo mpianatra nitokona sy nanajanona ny fampianarana ny volana septambra teo noho ny fitakiana maromaro ka anatin’izany ny  vatsim-pianarana hatramin’ny volana desambra. Mitaky ihany koa ny hanesorana ny  tompon’ andraikitry ny sampam-pampianarana iray. Niezaka nanazava ny filohan’ny oniversite tamin’izay fa tsy azo inoana mihitsy ny hahazoana ny vatsim-pianarana hatramin’ny volana desambra izany nefa ny volana diavina mbola septambra. Efa nisy ihany koa ny ezaka natao hahazoan’ny mpianatra ny vatsim-pianarana amin’ny volana diavina.

Nahatsapa kosa ny mpianatra sasany maniry hianatra fa efa azo ny 90% ny fitakiana ka nangataka ny hiverina hianatra. Io no tsy tantin’ny andaniny ka nampisy ny korontana teo amin’ny samy mpianatra ary naharatrana mpianatra maniry hianatra maromaro. Tsy vitan’izany fa norobaina sy nopotehina ihany koa ny entan’izy ireo ka nahatonga ireo mpampianatra nanajanona ny fampianarana sy ny famoahana ny mpianatra teny amin’ny campus. ‘Ray aman-dreny’ vitsivitsy no tonga teny niaro ireo mpianatra nifandramatra ary tafiditra tamin’ny korontana. Na ny mpitandro filaminana aza tsy nipoitra mihitsy raha tsy efa niala ny ‘franchise universitaire’ nefa efa maro ny mpianatra naratra sy entana simba… 

Ankehitriny kosa dia milaza fa mahafehy ny zanany ireo ray aman-dreny sasany rehefa nampiakarina Codis ny zanak’izy ireo. Milaza moa i Eninjara Guy Jacques  fa misy zaza tsy teto an-toerana tafiditra amin’ny Codis ka tondro molotra, hoy hatrany izy no misy…zaza maditra manao zavatra tsy manjary  no tokony hampiakarina Codis fa tsy zaza mitaky ny zony hoy hatrany . Efa fanindimy na faninenin’ny dingana nataonay izao, hoy kosa i Johanna Charles nefa notsinontsinoavina ny fangatahana nataonay hatrizay. Amintsika gasy rehefa mangataka dia ohatra ny resy foana. Ny fitiavanay ny filaminana no mahatonga anay mangataka fandaminana indrindra fa hitanay fa zavatra azo alamina ihany io, hoy hatrany Johanna Charles…  Mangataka mba hiaraka miditra amin’ny oniversite manerana ny Nosy ny mpianatra eto Mahajanga fa tsy atao zanak’ ikalahafa. 

Mangataka ny hisian’ny fampihavanana amin’ny samy mpianatra fa ezahin’ny sasany ampiadiana ireo mpianatra ireo. Milaza moa izy ireo fa voafehiny ny zanany. Ny zava-misy anefa dia tsy eken’izy ireo hanana ny heviny manokana koa ny mpianatra hafa fa rehefa tsy manaraka ny hevitr’izy ireo dia iharan’ny herisetra  ; ary lazain’ireo milaza fa ray aman-dreny hatrany fa misy olona ambadika mampiady fa tsy mby an’eritreritr’izy ireo mihitsy fa tena misy ny mpianatra te-hianatra fa tsy hanenjika vatsim-pianarana no ahatongavany eny. Tsy nandrenesam- peo ihany koa ny ray aman-drenin’ireo mpianatra noratraina sy norobaina fa miandry ny valin’ny Codis. Fantatra moa fa nahemotra amin’ny fotoana mahamety azy ny Codis ao amin’ny oniversite Mahajanga. Codis izay ahafahan’ny mpianatra antsoina manazava ny zava-misy sy miaro tena.

Vanessa

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PAOSITRA MALAGASY : I Mahajanga no nanombohana ny fanapariahana ny tolotra E-MV

Izany hoe, fandefasana vola haingam-pandeha amin’ny alalan’ny teknolojia vaovao novokarin’ny paositra malagasy. Efa ho iray taona dia ny novambra 2016 no nanombohana ny andrana ara-teknika ka dia izao izy efa nahazoam-bokatra izao sahady. Koa tsy vitsy ireo mpanjifa nahazo tombontsoa tamin’ny fampiasana ny e-Mv ny paositra malagasy. Ity farany rahateo dia efa nanova ny fanambiny, izay raha ny hoe "tsy misy mahasolo ny paositra ny nahafantarana teo aloha", dia izao ny hoe " paositra malagasy mivoatra ho anao" hatramin’iny taona 2014 lasa teo iny. 

Manomboka amin’ny vola 100 Ariary ka hatramin’ny 4 000 000 Ariary no azo arotsaka tehirizina na koa alefa amin’ireo fianakaviana amin’ity tolotra vaovao ity. I Mahajanga no nosafidiana nanaovana ny fanapariahana ofisialy an’ity tolotra ity ka tetsy amin’ny tokontany malalaka manoloana ny birao foibe teto Mahajanga be ny misandratr’andro ny alakamisy 23 novambra teo no nanatanterahana io lanonana makotroka io. Izay notronon’ireo fianakaviamben’ny paositra malagasy manerana ny lafivalon’ny Nosy, notarihin’ny tale jeneraly avy any Antananarivo sy ny Dgo ny minisiteran’ny paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampivoarana ny haitao arakajy mirindra, izay nisolotena ny minisitra mpiahy. 

Tsy manafoana ilay mandat teo aloha amin’ilay fandefasana izany an-taratasy ity vokatra vaovao ity, hoy ny tompon’andraikitra, satria dia mbola misy hatramin’izao ireo olona liana amin’ny fampiasana io teo aloha io. Saingy noho ny fandrosoan’ny teknolojia izay ihazakazahan’ny rehetra maneran-tany dia nanokatra ny azy ihany koa ny paositra malagasy izay tsy gisitra ny amin’izany fa tompony mihitsy, hoy hatrany ireto tompon’andraikitra ireto. Ny tombony dia ilay vola alefa ahazoana fanamarinana amin’ilay taratasy fitomboka na ny ‘reçu’ fa tsy soratra maro sosona toa ny an’ireo tambajotran-tserasera efa nisantatra izany teo aloha. 

Azo antoka ka azo raisina haingana eo noho eo ilay vola alefan’ireo fianakaviana na hatrany amin’ireo toerana saro-dalana ka misy ny biraon’ny paositra manerana ny Madagasikara. Ny distrikan’i Besalampy no birao nahazo ny laharana voalohany tamin’ny fampiasana azy ity, raha i Ejeda any Ampanihy kosa no laharana faharoa tao anatin’izay herintaona nanaovana ny fanaparihana ny e-mandat ity araka ny tombana voaray. Hotolorana loka ihany koa arak’izany ireo solontena ireo ny takarim-pilanonana hatao eny aminy restaurant la promenade ny androtr’io ihany. 

Samy nirary soa hoan’ity tolotra vaovao ity avokoa ireo nifandimby nandray fitenenana noho izy io manao ny asa fisoronana na ny asam-bahoaka ka tsy mila tambiny ambony loatra mitaha amin’ireo mpandraharaha hafa.

INVMGA.

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ZON’NY MPIASA : Napetraka ny fiaraha-miasa eo anivon’ny minisiteran’ny Varotra sy ny Bni

Zava-dehibe maro no voadinika sy napetraka  tamin’izany ka ny fitsinjovana ny zon’ny mpiasa ao amin’ity minisitera ity  no  tena antony lehibe tamin’izany. 

Tsara ho fantatra sy hamafisina, hoy ny minisitra Chabani Nourdine fa “ andraikitra tsy maintsy nosahaniny ihany koa ny fitsinjovana ireo mpiasa ao amin’ny minisitera sahaniny” ka eo indrindra no nahatonga azy vonona ny hiaraka hisalahy amin’ity banky anisany manana ny lazany eto Madagaikara ity. 

Eo anatrehan’izay fifaneken’ny roa tonta izay dia  namoaka ny fanambaràny ihany koa i Alexandre Mey Tale Jeneralin’ny bni fa “tsy mitsahatra miezaka mampandroso ny fanatsaràna ny kalitaon’ny orinasa izy ireo, indrindra fa ny fanomezana fahafaham-po ireo mpanjifa”.

Tatianà R.

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ANTSIRANANA : Zazavavy 9 taona naolan’ny raikeliny, efa voasambotra ny nahavanon-doza

Araka ny tatitra voaray avy any an-toerana dia tao amin’ny Fokontanin’i Morafeno no nisehoan’izany ary fantatra fa  ny vadikelin’ilay ramatoa reniny no nahavita  ity zavatra nahatsiravina ity. Ny mpampianatra ity zaza ity tany  an-tsekoly  no nampandre ny reniny ny alarobia lasa teo  fa manana olana ara-pananahana ny zanany. Taitra avy hatrany ity ramatoa  raha vao naheno izany satria tsy mbola naheno fitarainana tahaka izany tao an-trano izy ireo. Ny namany mpiara-mianatra taminy no nitarainany fa  mangirifiry  tsy zakany intsony ny tao amin’ny fivaviany. Nanomboka teo dia raikitra ny famotorana sy ny fanadihadiana rehetra ka teo no nipoitra ny marina fa io raikeliny io no nametaveta azy  matetika saingy tsy sahy mitaraina itsy farany noho ny fampihorohoroana nihatra taminy. 

Rehefa natao ihany koa ny fizahana ny toe-pahasalaman’ilay zaza dia hita fa potika tanteraka ny mahavehivavy  azy. Teo no eo ihany dia raikitra ny fisamborana ilay raim-pianakaviana  ka  omaly maraina dia efa naiditra teny amin’ny biraon’ny zandary ny tenany mba hatao famotorana. Efa eo anivon’ny mpitandro filaminana ao an-toerana ny raharaha amin’izao fotoana izao. Aorian’izay fanadihadiana atao azy izay dia hiakatra Fampanoavana ny raharaha. 

Marihina  hatreto fa tsy  ao amin’ity faritra ity ihany no ahitana trangana fanolanana tahaka izao  fa any amin’ny faritra maro eto Madagasikara ary saika olona ao anatin’ny fianakaviana hatrany no mahavita matevina tahaka izao.  Mila mailo araka izany   ireo renim-pianakaviana manoloana ny zava-misy   satria ny ratsy tsy kely lalana.

Tatianà R.

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BRICKAVILLE : Isan’ireo dimy afaka vonjimaika ireo nandrahona mpanao gazety sy zandary

Tora-bato izay matetika eo anelanelan’i Menagisa sy Andohanakoho no tena mitranga. Fiara maro no vaky fitaratra sy simba vokatr’izany. Tao anatin’ny herinandro izay, dia mahatratra 11 mianadahy ireo olona voasambotra momba ity raharaha tora-bato fiara mifamezivezy ao Brickaville ity. Nisy tamin’izy 11 mianadahy izay voarohirohy tamin’izao tora-bato lava miseho ao Brickaville izao no nibaradaka ary nilaza fa misy manakarama izy ireo manao io asa fampihorohoroana io.

Araka ny fanazavana nentin’ny Kolonely Ralaikoa Tianarivo Gabriel Armandin, kaomandin’ny vondron-tobim-pileovan’ny zandary (Groupement de la gendarmerie Atsinanana), nandritra ny fihaonany tamin’ny mpanao gazety tao Toamasina ny talata 21 novambra, dia misy mpaniraka ireo andian’olona manao io asa fampihorohoroana eny amin’ny lalam-pirenena faharoa manodidina an’i Brickaville io. 

Asa fampihorohoroana izay mizara roa mazava tsara. Ny voalohany, dia andian’olona voairaka hitoraka fiara fotsiny. Fiara efa voafaritra mazava no torahana ary tsy maintsy atao izay mahavaky fitaratra. Efa lasibatra tamin’io ny lehiben’ny distrikan’i Brickaville. Voatora-bato ny fiarany, roa volana lasa izay ka vaky ireo fitaratra. Ny fanadihadiana no nahalalana fa mandray vola avy amin’ny mpaniraka 15 000 Ariary isam-batan’olona ireo andian’olona mpitora- bato. Ny faharoa kosa dia mitoraka no sady mandroba ireo mpandeha sy ny entana anatin’ilay fiara. Efa misy mpaniraka ihany koa mampanao io fomba faharoa io. Ka izay entana azo dia tsy maintsy amin’ilay mpaniraka no amidy.

Marihina fa tamin’ izy 11 mianadahy izay voasambotra nisesisesy, dia iray no vehivavy. Izy izay natoky tena tokoa. Ity farany izay sahy nandrahona mpanao gazety tonga naka vaovao tao amin’ny zandary tamin’ny filazana fa «  aoka tsy hakahaka sary anay sady tsy mahavoa anay akory ny famoahana anay anaty gazety ary tsy matahotra Fitsarana izahay  ». Teo anatrehan’ny kaomandin’ny vondron- tobim-pileovan’ny zandary tao amin’ny toby vondron-tombim-pileovana Atsinanana no nanaovana izany fihetsika izany. Izy izay nahiana ho «  mpaniraka sy mpividy entana halatra ary mivarotra izany indray avy eo  ».Ny alarobia 22 novambra no niakatra Fampanoavana izy 11 mianadahy. Nahazo fahafahana vonjimaika (LP) ny 5 ka anisan’izany ilay ramatoa. Notazomina vonjimaika any am-ponja miandry ny fitsarana kosa ny enina.

Voaporofo amin’io fahazoana fahafahana vonjimaika io fa manana mpiaro tokoa ireo olona voatonontonona amina raharaha tora-bato eny amin’ny faritra Brickaville. Ny volana janoary 2017, dia efa nisy olona 10 voasambotry ny zandary tao Brickaville ihany koa amin’io raharaha tora-bato io saingy nahazo fahafahana vonjimaika avokoa rehefa tonga teny amin’ny Fitsarana.  Raha izao zava-misy izao no zohina dia mipetraka ny fanontaniana  : mbola sahy hanohy ny ady atao amin’ny mpitoraka fiara eny amin’ny lalam-pirenena faharoa ve ny zandary ao Brickaville  ? Izy ireo izay efa nisambotra olona maro ihany izay saingy nahazo fahafahana vonjimaika hatrany ny ankamaroany. Ireto farany izay misy sahy mamoaka vava amin’ny zandary ao Brickaville rehefa avy mahazo LP amin’ny filazana fa «  rera-poana ianareo izay misambotra anay  ».  Mbola sarotra noho izany ny ady atao amin’ny tora-bato ao Brickaville ary ahiana hihamaro hatrany ireo fiara lasibatra.

Kamy

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Pauvreté à Madagascar - Encore 10 ans pour sortir du tunnel

  Le bout du tunnel est encore loin. C’est le résumé de la dernière note de conjoncture sur l’économie de Madagascar que la Banque mondiale a rendu jeudi dernier, à son siège sis à Anosy. Il est vrai que dans son rapport, la banque affirme que l’économie locale devrait progresser au rythme de 4,1 % cette année et que cette évolution positive s’enregistre particulièrement dans le secteur tertiaire, mais également dans le domaine des travaux publics et celui du textile.

Toutefois, l’abolition de la pauvreté et le redressement de l’économie de Madagascar ne se fera pas du jour au lendemain, comme la responsable des opérations de la Banque mondiale à Madagascar, Coralie Gervers, a fait la remarque. « La pauvreté est extrêmement aiguë à Madagascar qu’il faudrait au moins une décennie de croissance à plus de 4% ainsi qu’une croissance inclusive pour pouvoir renverser la tendance. », a-t-elle déclaré. A cet effet, si l’évolution économique ne maintient pas le cap des 4 %, Madagascar ne sortira pas encore de l’auberge. Pour cette année, la période sèche ainsi que le cyclone Enawo ont causé une perte estimée à plus de 400 millions de dollars pour le pays, dont un tiers pour le secteur public et les deux tiers restants pour les ménages ainsi que le secteur privé. Ces troubles météorologiques ont perturbé la production agricole, notamment toutes les cultures d’exportation ainsi que le riz. Ces perturbations climatiques ont eu de grandes répercussions directes sur l’exportation mais aussi sur la consommation, particulièrement le riz qui, aujourd’hui, se vend à des prix exhorbitants hors de la portée de la population malgache. Et avec les prévisions météorologiques de l’année prochaine, cette situation risque de ne pas s’améliorer.  Effectivement, pour 2018, la météo prévoit des cyclones encore plus intenses, comparés à ceux de cette année,  lesquels pourraient causer plus de dégâts que le cyclone Enawo, ainsi qu’une période pluvieuse pouvant causer des innondations dans certaines régions de la Grande île et détruire à nouveau la production agricole. Dans tous les cas, les prévisions du rythme de croissance faites par la Banque mondiale, allant de 5,1 % pour 2018 et 5,3 % pour la période de 2019 à 2022, pourront donc être troublées par les changements climatiques que Madagascar pourrait subir, sans oublier les changements  politiques qui sont à l’origine des diverses crises économiques qui se sont succédé, ainsi que les différents problèmes en matière d’énergie et d’autres secteurs actifs. Propos recueillis Rova R.

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Nuisible réseau

Contre-productif. Le réseau de la filière « riz » va à l’encontre de la saine production de cet aliment de base des 24 millions de Malagasy dans le pays. Au lieu de jouer le rôle de levier à la croissance, il fait obstacle. La population souffre, de manière chronique, de l’insuffisance de ce produit vital pour la consommation quotidienne. Le « kapoaka » ou le kilo s’achète à prix d’or sur le marché.

Les responsables publics sont totalement débordés ou complètement dépassés.Le riz tenait, depuis des siècles et des siècles, la place principale parmi les denrées alimentaires des Malagasy et il n’avait jamais été question… d’importer ou, à la rigueur, de… razzier du riz aux Comores, à Zanzibar ou ailleurs.Certes, le nombre de bouches à nourrir, à l’époque, n’a rien à voir avec la situation d’aujourd’hui. Mais une chose est certaine : la population croissait au même rythme qu’aujourd’hui. Cependant, les hommes et les femmes parvenaient à accommoder le rythme de la croissance démographique à celle de la production de riz de telle sorte que leurs enfants ne manquèrent de rien. Roitelets et rois avaient fait preuve de génie pour maîtriser la nature au service de la production vivrière dont le riz. Andriamasinavalona et son arrière-petit-fils Andrianampoinimerina se rivalisèrent d’art et de technique dans la maîtrise de l’eau, une exigence dictée par la nécessité d’améliorer la production.A l’époque de la colonisation, l’administration n’avait senti à aucun moment le besoin de faire venir du riz de l’extérieur. Les autochtones bénéficièrent de l’encadrement technique approprié afin de propulser la production, en quantité et aussi en qualité si bien qu’au final la colonie avait eu l’occasion d’exporter vers la Métropole. La France, pour soutenir les efforts de la guerre, pouvait compter sur certaines denrées alimentaires malagasy dont le riz.A l’entame de l’indépendance, les efforts étaient maintenus et la production allait en s’améliorant. Les dirigeants de l’époque continuaient de se servir des encadrements techniques laissés par les colons. Les ingénieurs agricoles descendirent sur terrain. Il ne fallait pas s’étonner si la Grande île devint le grenier à riz de l’océan Indien, et même au-delà !Malheureusement, à partir des années 80, ce fut le début de la galère. Etant donné l’incurie des titulaires du pouvoir, la population malagasy allait vivre l’enfer, et ce jusqu’à aujourd’hui, à pouvoir se mettre, quotidiennement, sous la dent son aliment de base préféré, le riz. La production chutait en deçà du besoin réel du pays. Une véritable mafia d’importateurs et de grossistes de riz naissait et constituait un réseau tout puissant. Le traitement de la filière « riz » devenait, ainsi, une grosse affaire. De nouveaux riches apparaissaient. En fait, ces derniers entretenaient des relations étroites avec certains dirigeants haut placés du régime… socialiste. Et depuis, la classe des milliardaires locaux fit son entrée dans la structure sociétale malagasy.Pourquoi donc la production rizicole nationale n’arrive jamais à joindre les deux bouts ? Un des éléments clés de réponse serait à détecter quelque part à l’existence de ce tout puissant réseau du riz. Il ne serait point du tout dans l’intérêt des gros bonnets de la filière d’assister à l’autosuffisance en riz de Madagascar. Et pour comble de malheur, certains parmi les tenants du régime verraient leur compte à l’épanouissement de ce nuisible réseau.Ndrianaivo

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Ventes illicites de terrain - Des employées d’une société immobilière devant le parquet

Après des plaintes pour escroquerie déposées par les victimes au commissariat du 3e arrondissement, trois employées au sein de TanyGasy, la société immobilière en cause et sise à Antaninandro, ont été présentées devant le parquet, hier. Ces préposées  ont à répondre de ce qu’elles savent à propos de l’affaire se rapportant sur des ventes illicites de terrains respectivement à Ambatolampikely, Anjeva ou Foulpointe depuis au moins 2014.

De son côté, Gérald Ramangasoavina, le propriétaire de  ladite entreprise, qui aurait empoché des dizaines de millions d’Ar,  demeure toujours  introuvable, depuis.  Idem pour son collaborateur. Or, les plaintes  devraient les concerner principalement. A propos de Gérald Ramangasoavina, les 3600 plaignants ont surtout un grief  envers lui par le fait que de tierces personnes  sont maintenant devenues, dont on ignore par quel tour de magie, propriétaires  des lots ou autres parcelles de terrains qu’on leur a promis à l’initial et après paiement. « Cet homme qui a signé les actes de vente, nous a bien eus. De plus, il n’y a pratiquement aucun moyen pour  retrouver ses traces, ni le rejoindre », s’est lamenté un chef de famille. Gérald Ramangasoavina qui fait porter sa société sous différents noms, a donc réussi à faire tomber ses nombreuses victimes dans le piège grâce à un moyen publicitaire audiovisuel très convaincant, du moins à l’époque où ses clients n’ont encore soupçonné sa véritable intention. De plus, le tarif proposé a été trop alléchant.  Un lot de terrains de 1000 m2 s’achetait, dans cette publicité, à hauteur de 600 000 ariary. « Nous nous sommes fait vraiment avoir car on était persuadé qu’il s’agissait vraiment d’une promotion en faveur des nationaux », déclare un client dupé. Mais pour la majorité des victimes,  la bataille juridique  pour tenter d’obtenir un remboursement, est une autre paire de manches. Une cliente, en dépit du verdict de la justice qui lui est favorable, n’a eu finalement rien. On lui a expliqué tout simplement que G.H.R s’est enfui et qu’on ne pourrait donc rien faire. Face à cette situation, tous les plaignants dans l’affaire ont décidé d’agir ensemble et annoncé qu’ils ne baisseront pas les bras que jusqu’à la victoire totale.Franck Roland

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Souffrances de la population malagasy - Le Parlement européen fait mieux que le nôtre

Empathiques. Nos parlementaires sont loin de l’être contrairement à leurs pairs européens. « Je n’ai pas vu l’ombre de mon député. Je ne sais pas où il était passé », s’écrie un internaute à la suite du dernier face-à-face entre le Gouvernement et le Parlement jeudi dernier. En effet, les différentes interventions des élus ont été pour la plupart méprisantes à l’égard des souffrances auxquelles la population malagasy fait face jour après jour.

Les questions d’insécurité, d’abus de toutes sortes, d’accaparation abusive des terres, de flambée des prix sur le marché, de santé, d’accès à l’eau potable… ont été à peine évoquées sans consistance ni insistance. Pourtant, les députés, en tant que tels, représentent le peuple et contrôlent au nom de celui-ci l’action gouvernementale. Ils ont donc le droit de taper fort sur la table si l’Exécutif se montre incapable d’assumer correctement sa responsabilité.DécortiquésNos parlementaires sont devenus conciliants au lieu d’être exigeants. A ce propos, les analystes disent que notre Parlement n’est qu’une institution cosmétique destinée à faire croire que les fonctions démocratiques de la République sont bien remplies chez nous. Nos élus semblent ignorer les brûlants sujets qui font jaser les observateurs de la vie des Malagasy constamment à la merci de mille et une difficultés sans que, pour l’heure, l’espoir se profile à l’horizon. Si à Strasbourg (France), là où siège le Parlement européen, les moindres détails des situations problématiques sont décortiqués à la loupe, chez nous, les parlementaires dont le salaire est payé par les citoyens lambda, sont inaptes à faire tonner leur voix quant aux violations manifestes, graves et répétées des droits humains. Le cas d’épidémie de peste et la détention abusive des écologistes comme Clovis Razafimalala, Raleva et Augustin Sarovy ainsi que du collègue journaliste Fernand Cello en font partie intégrante. Et tant d’autres sujets aussi brûlants…Rapports alternatifsLa tristement célèbre « affaire Claudine » et ses embrouilles avec la Justice semblent être rangées dans les oubliettes ces derniers mois. Le cours des événements a poussé au silence les divers groupes, criards à l’époque. Or, le nom même du Président de la République et celui du Premier ministre y sont associés. Du côté de l’Europe, on ne les oublie jamais tout comme certains ne sont pas prêts à abandonner le feuilleton « Riana Andriamandavy VII », parallèlement au cas du sénateur Lylison René de Roland Urbain.Nos parlementaires doivent se souvenir que, même s’ils s’évertuent à fermer les yeux sur les problèmes de leurs électeurs, d’autres entités se mettent à l’écoute de ces derniers. Ces entités portent le nom d’organisations de la société civile. Elles produisent régulièrement des rapports alternatifs qui servent de base aux résolutions prises par les grands organismes internationaux comme l’Union européenne. Ceux-ci savent que ce qui est fourni par le cadre officiel est la plupart du temps truffé d’informations trompeuses.PanacéeQuand bien même, le Premier ministre Olivier MahafalySolonandrasana se serait efforcé de défendre les causes de l’Etat malagasy devant certaines entreprises locales en situation d’irrégularité, lesquelles sont frappées de mesure de fermeture temporaire vu le contexte actuel, notamment un très faible taux d’activité. De même, le ministre de la Défense nationale, le Général Béni-Xavier Rasolofonirina, a réussi à moraliser certains députés peu coopératifs en matière de sécurisation rurale.Pourtant, les hauts responsables gouvernementaux s’abstiennent de fournir plus de précisions sur les mesures à déployer afin d’enrayer sinon alléger les plaies qui sapent la vie socio-économique des habitants. Ces derniers sont abandonnés à leur propre sort avec des parlementaires peu soucieux de faire entendre leur voix. Même si la proposition de résolution commune du Parlement européen n’est pas une panacée, elle a la vertu de soulager en partie les frustrations occasionnées par le silence complice du nôtre. Et dire qu’entre le dernier face- à-face des parlementaires et du Gouvernement et celui d’avant-hier, rien n’a changé. A chaque rencontre, les ministres reprennent les mêmes promesses non tenues auparavant. Mais les députés, au lieu de siffler la fin en déposant une motion de censure contre le Gouvernement, s’en foutent complètement…Manou Razafy

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Indemnités non payées - Le Seces prévoit un sit-in

Crise interne. Lors d’une assemblée générale organisée par le syndicat des enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur (Seces), section Antananarivo, un sit-in est prévu la semaine prochaine. Ainsi, ce mardi, les enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants rejoindront la place du ministère de l’Enseignant et de la Recherche Scientifique (Mesupres).

Les raisons de ce sit-in portent sur deux éléments majeurs. Le Seces revendique l’exécution  des procédures de paiement des indemnités des enseignants-chercheurs retraités à compter du mois de janvier 2016. « Selon les informations qui nous sont parvenues, la totalité du budget y afférent a été déjà versée par l’Etat auprès du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Pourtant, ce ministère de tutelle ne songe même pas à entamer les démarches et à renvoyer les sommes à la présidence de l’université d’Antananarivo », indique Dr Ravelonirina Sammy Grégoire, président Seces section Antananarivo.D’après ses explications, plus d’une centaine de retraités toujours en exercice, dont la majorité plus de 70 ans, n’ont pas encore joui de leurs droits.En outre, leur réclamation porte également sur le maintien des nombres d’heures d’enseignement. En suivant le décret 2005/ 098 portant sur cette obligation des services des enseignants, les enseignants-chercheurs doivent dispenser 200 heures d’Enseignement Dirigé(Ed) en heures d’équivalence annuelle. Compte tenu d’un désaccord avec ces scientifiques, cette décision a été suspendue et non-abrégée. Les enseignants-chercheurs et les chercheurs-enseignants ont, par contre, accompli 125 heures de cours en une année académique. Quoique 12 ans après, le ministère de tutelle compte réappliquer ce décret ministériel. Pourtant, l’attribution des 125 heures, plus les heures complémentaires pose déjà problème. « Actuellement, l’on n’est qu’au paiement de la première tranche de l’année académique 2015- 2016 », poursuit-il. Par ailleurs, le Seces national œuvre actuellement dans le suivi et l’application de toutes les décisions ministérielles qui affectent les enseignants des universités publiques à Madagascar. « Il a été déjà voté dans la loi de finances 2018, l’octroi des heures complémentaires pour ce mois de janvier. Pour cela, le syndicat suit de près sa bonne démarche », a fait savoir Dr Ralambomanana Dimby, président national du Seces.Kanto R.

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Le seuil des 20 millions passera à 100 millions Ariary

Trois journées de porte ouverte à Anosy et des nouveautés en perspective après 20 ans d’exercice. Les trois anciens services des impôts –la Contribution directe, le Contribution Indirecte, et les Enregistrements et Timbre- ont été rassemblé et fusionné dans une seule direction, la Direction générale des Impôts (DGI) depuis 1998. D’après le Directeur Général, Youri Garris Razafindrakoto qui s’est exprimé devant la presse, la direction des Impôts envisage des réformes des impôts locaux, dont le seuil de l’impôt synthétique. L’objectif est d’accroître les ressources des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) mais aussi d’accroître le taux de pression fiscale sous ce régime des impôts synthétiques jusqu’à 21%. Le seuil en vigueur de cet impôt synthétique est le chiffre d’affaires (CA) de 20 millions Ariary et il sera dans ce projet en gestation et qui attend son approbation par les autorités compétentes, élevé à 100 millions Ariary. Dès lors les contribuables (petites entreprises et entreprises individuelles) dont les chiffres d’affaires sont compris dans la fourchette des 21 à 100 millions Ariary seront conviés à changer de régime fiscal.

D’après toujours le DG des Impôts, qui confirme les appels de la ministre des Finances Vonintsalama Andriambololona, quatre secteurs sont de grands pourvoyeurs potentiels d’impôt mais il reste qu’ils sont dominés par la fraude et les fausses déclarations. Ces secteurs sont les Mines, la Pêche, la Forêt et la Vanille. Le DG des Impôts avoue que seuls le tiers des contribuables observent leurs devoirs fiscaux en faisant leurs déclarations ; encore que ce tiers des contribuables procèdent à ces fausses déclarations en minorisant par exemple leurs valeurs.

Faut-il rappeler que les impôts locaux ont déjà connu des changements qui ne sont pas encore appliqués dans la mesure où les entités en charge de leur prélèvement sont démunies de ressources ? Comment les communes rurales peuvent-elles prélever les impôts sur les chiens ou autre animaux domestiques auprès des paysans pauvres qui peinent à survivre ? Déjà que les impôts sur les propriétés bâties en milieu rural ne sont pas prélevés et que les maisons d’habitation dans les campagnes ne sont pas recensées et sans adresse !

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Urbanisme, une lueur d’espoir pour Antananarivo ?

L’urbanisation peut faire naître de nouvelles formes d’inclusion sociale, en favorisant l’égalité, l’accès aux services de base et de nouvelles opportunités. L’urbanisation peut également être source de mobilisation et d’engagement en reflétant la diversité des villes, des pays et de la planète. Pourtant, le développement urbain puise rarement dans ce potentiel. Les inégalités et l’exclusion sont prépondérantes dans la plupart des villes, à des taux souvent plus élevés que la moyenne nationale, aux dépens du développement durable. En cette célébration de la journée mondiale des villes 2017, nous partageons cet article du blog de Rasamy qui nous éclaire sur les différents projets d’aménagement à Antananarivo et ses périphériques.

Urbanisme, une lueur d’espoir pour Antananarivo ?

A ma connaissance, Antananarivo n’a jamais fait l’objet d’autant de projets d’aménagement et d’urbanisme de grande envergure avec l’appui financier de différents bailleurs de fonds. Aussi, à travers ce billet je vous invite à prendre connaissance de ces projets qui sont en cours de préparation et/ou d’exécution dans la ville d’Antananarivo et ses zones périphériques.

Le PIAA

Le PIAA ou Programme Intégré d’Assainissement d’Antananarivo est financé par l’Agence Française pour le Développement (AFD). Entrant dans le cadre général de la politique et stratégie nationales de l’assainissement (PSNA), ce programme concerne à la fois les eaux pluviales, les eaux usées et les excrétas. Le PIAA vise entre autres l’amélioration de la situation d’Antananarivo en étudiant de manière précise les causes des inondations et en réalisant des investissements prioritaires.

Récemment, une conférence intitulée « Inondations des bas quartiers d’Antananarivo, une fatalité ? » a vu la participation des différentes parties prenantes à la mise en œuvre de ce programme. Cette conférence qui a été particulièrement intéressante, surtout après les problèmes d’inondations que nous avons vécus au début de cette année à Antananarivo, a donné une occasion d’une part aux experts recrutés dans le cadre du PIAA de partager avec le grand public la connaissance qu’ils ont acquise sur la problématique, et d’autre part au public de poser des questions aux principaux acteurs de l’assainissement à Antananarivo.

Aussi, après plusieurs mois d’études techniques, un expert a développé devant le public les raisons de la situation actuelle (inondations) et les solutions d’amélioration envisageables sur le court et le moyen termes. Il en ressort que les inondations à Tanà ne sont pas une fatalité, des axes d’amélioration sont possibles, les solutions techniques existent, mais il faut comme on ne cesse de le rappeler une forte volonté politique des dirigeants de la ville et du pays. On attend donc les résultats concrets de ce PIAA.

Projet Rocade Nord-Est

L’autre projet d’envergure est la construction de la rocade Nord-Est reliant le marais Masay et le By-pass en passant par Nanisana, Ankerana et Ambohimangakely, soit une longueur totale de 8 km. Ce sera donc une connexion directe entre la RN2 et la RN3. Outre les deux fois deux voies, la rocade devrait également comprendre des trottoirs, des pistes cyclables, des arrêts bus et un réseau d’éclairage public.

Ce projet est financé conjointement par l’AFD et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) pour un montant total de 62 millions d’euros. Mais on attend toujours le début des travaux après la signature de l’accord relatif au financement de ce projet entre les bailleurs et l’Etat malgache qui a eu lieu en 2016.

De nombreuses études ont déjà été menées dans le cadre de ce projet dont celles relatives au recensement des Personnes Affectées par le Projet (PAPs). Récemment, les réunions de consultations publiques organisées par l’Office National pour l’Environnement dans les Districts traversés par cette Rocade ont permis de connaître qu’il faut quelque 19 milliards d’Ariary pour l’indemnisation de ces PAPs suite à l’expropriation de leurs terrains.

On attend également avec impatience la concrétisation de ce projet qui devra résoudre de manière significative les problèmes d’embouteillages dans l’agglomération d’Antananarivo.

Projet TATOM

L’autre projet que j’ai déjà développé sur ce blog s’intitule Projet TATOM (lire ici), cette fois avec l’appui technique et financier du Japon. Parmi les actions de ce projet figure le renouvellement du Plan d’Urbanisme Directeur du Grand Tanà. Ce dernier remplacera le PUDi 2004 dont la carte suivante en est un extrait. Un Plan d’Urbanisme Détaillé ou PUDé pour une zone qui reste encore à définir dans la ville d’Antananarivo fera également partie des réalisations du projet TATOM.

Une grande réunion qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet s’est tenue au café de la gare avec la participation de nombreux acteurs tels que le MEPATE, des architectes et urbanistes, la CUA, etc.

Projet PRODUIR

Le dernier projet en date qui vient récemment de démarrer est le projet PRODUIR ou Projet de Développement Urbain et Résilience du Grand Antananarivo. Financé à hauteur de 60 millions USD par la Banque Mondiale, ce projet consiste en l’amélioration des conditions de vie de la population de la Commune Urbaine d’Antananarivo et d’une trentaine d’autres communes qui l’entourent.

Parmi les actions s’inscrivant dans le cadre du projet PRODUIR, on cite la réhabilitation des ruelles, la mise en place d’espaces de loisirs, la valorisation des activités agricoles, etc. Mais le projet PRODUIR financera également des études et des travaux d’urbanisme, de résorption des quartiers précaires et d’ingénierie sur les zones concernées.

Pour la première fois de son histoire, on parle donc d’un projet de résorption des quartiers précaires à Antananarivo. Certains pays africains à l’instar du Maroc ont déjà vu certaines de leurs villes ayant changé de visage grâce à ce genre de projet.

Une volonté politique réelle ?

Ces projets sont une aubaine pour l’Etat Central à travers le Ministère chargé de l’aménagement du territoire qui semble avoir le quasi-monopole dans leur gestion. Mais ils devraient surtout l’être pour la Commune Urbaine d’Antananarivo, la zone directement concernée. Cette dernière semble toutefois être marginalisée dans la prise des grandes décisions lors de leur préparation. En même temps, des doutes persistent sur la capacité du Maire à maîtriser l’envergure de ces projets.

Je trouve dommage que ces deux entités ne sont pas souvent sur la même longueur d’onde en ce qui concerne la gestion de la ville d’Antananarivo. D’aucuns constatent les conflits manifestes entre les deux parties depuis l’élection du Maire d’obédience TIM à Tanà. Les choses risquent même d’empirer après l’évènement du samedi 8 juillet qui s’est soldé par des mouvements de rue dans la ville d’Antananarivo. Leurs grandes et constantes divergences de points de vue risquent toutefois de conduire à l’échec de ces programmes, notamment si le côté politique l’emporte toujours sur les aspects techniques.

Les financements sont donc là, il faut une réelle volonté politique du Pouvoir Central et de la CUA pour la réussite de ces projets d’urbanisme et d’aménagement et ce, pour le bien de la ville et de la population d’Antananarivo ainsi que de ses zones d’influence.

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Tsaralalàna – Un grand marché et parking en projet

Le marché de Petite Vitesse devrait être démoli pour un projet de construction d’un grand marché et parking. Le projet est source de contestation. 

Nouveau projet en cours. La commune urbaine d’Antananarivo (CUA) projette la construction d’un marché à étages, et d’un parking sous terrain sur le marché de la petite Vitesse à Tsaralalàna. « Les marchands des rues devraient être introduits dans ce nouveau marché pour désengorger la circulation dans la ville. Ceux qui ont été déjà dans ce marché auront aussi leur place, lorsque l’infrastructure s’achèvera», explique Edison Razafitsihoarana, directeur du Développement et de l’Urbanisme au sein de la CUA, hier.Ce marché est prévu pour mille deux cents occupants. Les marchands de rue et ceux qui occupent les lieux, à l’heure actuelle, seront accueillis au rez-de-chaussée. Des boxes seront, en outre, installés au premier étage.Les travaux de construction devraient commencer au début de l’année prochaine. Actuellement, la magistrature de la ville d’Antananarivo procède au recensement des commerçants à insérer dans cette nouvelle infrastructure en vue.

ContestationPour réaliser ce projet, la CUA envisage de raser totalement les infrastructures existantes. Les marchands qui s’y trouvent, actuellement, devront ainsi quitter « temporairement » les lieux. « Ils seront déplacés dans un bâtiment de la commune au « Madarail » pendant l’exécution des travaux, poursuit ce responsable de la CUA.Cette décision n’a pas enchanté les concernés. Ils ont manifesté dans le marché de la Petite Vitesse à Tsaralalàna, hier, pour tirer la sonnette d’alarme. « Nous contestons la démolition du marché. Et nous refusons de quitter les lieux », crient-ils. Les concernés craignent de perdre définitivement leur place.Ce projet à Tsaralalàna est le même que celui qui devrait être construit à l’Esplanade Analakely, dont la CUA a fait une déclaration très médiatisée, il y a quelques mois. Mais jusqu’ici, l’infrastructure n’a pas vu le jour. À la place, ce sont des pavillons qui ont été construits. Edison Razafitsihoarana affirme que ce projet verra le jour. « Les travaux de construction devraient commencer avec ceux de Tsaralalàna », avance-t-il.Le directeur général de l’Aménagement du territoire au sein du ministère d’État en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’infrastructure, Gérard Andriamano-hisoa, rappelle que la CUA devrait déposer une demande d’autorisation de construire, pour réaliser ces projets de construction. « Elle devrait se conformer à la loi », souligne-t-il. Il signale que le projet de construction des pavillons sur l’esplanade d’Analakely ne respecte pas le plan d’urbanisme. « L’affectation du lieu est un parking et non un marché. Un décret est nécessaire pour transformer son affectation. La commune peut déposer son dossier de demande de régularisation, l’État est prêt à l’aider », poursuit-il. La CUA réplique, en soulignant qu’elle a lancé ces travaux dans les normes, et que techniquement, la construction des pavillons est en règle.

Miangaly Ralitera

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Ambositra – Meurtre abominable d’une stagiaire d’un hôtel

Une jeune fille de 25 ans, stagiaire au motel Violette, à Ambositra, a été torturée, violée et assassinée. Une investigation est menée tambour battant.

Terrifiant. Rosalie Rafito­harimaka, âgée de 25 ans, stagiaire au motel Violette, à Ambositra, a été victime d’une agression sexuellesuivie de meurtre. Ce crime a été perpétré au bord de la RN7, hier, à l’aube, entre 1 heure et 2 heures. D’après une consœur locale, des bandits, dont le nombre n’est pas, pour l’heure, connu, se sont faufilés dans cette auberge.Ils sont parvenus à s’introduire au premier étage, où se trouvait la jeune fille. Cette dernière aurait été désignée pour travailler en permanence à la réception, cette nuit-là. Les malfaiteurs sont passés à l’action, pendant que les noctambules chantaient le karaoké au rez-de-chaussée, d’après les premiers éléments de l’investigation. Personne n’a entendu de bruit.La chambre a été mise sens dessus-dessous. Les violeurs ont traîné Rosalie jusqu’à la porte principale du motel après avoir abusé d’elle et l’avoir poignardée à plusieurs reprises. « À terre, à l’extérieur, elle a pu appeler au secours », a signalé une source proche de la gendarmerie saisie de l’enquête. Acheminée d’urgence au centre hospitalier de référence régionale (CHRR) à Volafotsy-Ambositra, elle a succombé à ses blessures.

InvestigationsUne source médico-légale a indiqué que sept traces de coup de couteau, des morsures ainsi que des griffades ont été constatées sur le corps de la victime. La dépouille devrait repartir pour Antananarivo après l’autopsie.Joints au téléphone, hier, à 15 heures, deux responsables au sein de l’hôtel n’ont pas voulu s’exprimer. Il en est de même pour le commandant de brigade (CB) d’Ambositra. Une investigation est menée tambour battant en vue d’identifier les auteurs de ce viol doublé de meurtre, selon les indiscrétions. Les violeurs n’ont rien dérobé.Ce motel n’est pas muré. Aucun avertisseur d’effraction, ni caméra de surveillance ni alarme, n’a été trouvé sur le bâtiment,d’après les informations recueillies. Tôt hier, la police et la gendarmerie se sont rendues sur place, mais l’enquête a été passée à cette dernière. Une balise de sécurité a été dressée durant le constat. Un appel à témoins a été également fait. La question qui devrait ainsi se poser réside dans ce karaoké au petit matin. Le gardien de cet hôtel n’a pas toujours pu être entendu jusqu’à hier soir.La victime, étudiante en troisième année dans une université spécialisée en hôtellerie et restauration à Antananarivo, est originaire d’Ambohimandry, dans le district d’Arivonimamo. « Elle est allée à Ambositra pour un stage au motel Violette depuis quinze jours », a précisée notre consœur locale. Aucune arrestation n’est encore signalée.

Hajatiana Léonard

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Séance de questions-réponses – Le gouvernement passe une formalité

La team Mahafaly a été ménagée par les députés hier. Centrés sur les sujets d’intérêts locaux, les élus ont effleuré, voire occulté les questions d’envergure nationale.

Des bravos et félicitations. Le gouvernement en a reçu à la pelle hier à Tsimba­zaza, de la part des députés. La première et seule journée de séance de questions-réponses entre l’Assem­blée nationale et l’équipe gouvernementale n’a été qu’une formalité pour l’équi­pe conduite par Solonan­drasana Olivier Mahafaly, Premier ministre.Se limitant aux réalisations locales faites par le pouvoir dans leur district respectif, à un peu plus d’un an de la fin de la législature, les élus n’ont pas hésité à affirmer, déclamer pour certains, leur satisfecit quant aux actions gouvernementales. Des résultats locaux que le locataire de Mahazoa­rivo a largement exposés dans le rapport qu’il a présenté en début de séance. « Aucun gouvernement n’a travaillé plus que celui-ci », était la litanie entonnée par la plupart des députés, hier.La motion de censure voulue par certains députés semble être une histoire ancienne au regard des faits d’hier. Le gouvernement était dans un tel confort que personne n’a tenu rigueur à son chef d’avoir accusé deux heures et demie de retard. La séance, qui devait démarrer à 10 heures, n’a débuté qu’à midi trente. Outre quelques élus qui l’ont soulevé en motion d’ordre, les allées et venues des ministres, l’absence de plusieurs d’entre eux, n’a pas gêné la majorité.La profondeur et la pertinence des interventions de la majorité des membres de la Chambre basse ont laissé à désirer. Pour beaucoup, la séance n’a été qu’une occasion de s’afficher sur les médias publics. Plusieurs sont partis après leurs prises de parole, laissant la salle clairsemée. Les quémandages, doléances à l’État nourricier, ont néanmoins, laissé transparaître un pays mal en point. L’insécurité et les abus des autorités administratives, judiciaires, militaires et policières ont été presque systématiquement soulevés.

Oubliés Les manques dans l’édu­cation nationale, l’enseignement supérieur, ou encore la santé publique et en matière de travaux publics ont aussi été soulignés. « Nous sommes à un an des élections, vous devriez vous concentrer à améliorer le social de la population. Cela ne sera que bénéfique pour vous », a lancé le député Félix Randriamandimbisoa, président du groupe parlementaire Tiako i Madagasikara (TIM).Bien que les flagorneries aient été légion, les députés n’ont toutefois pas tenu au silence le sujet brûlant du moment, touchant l’ensemble du pays qu’est la flambée du prix du riz. Contrai­rement à la dégringolade de la valeur de l’ariary que personne n’a eu à l’esprit d’aborder. La séance d’hier aurait pourtant été une occasion d’avoir des explications sur les raisons de ce fait tristement historique et ses conséquences sur l’inflation, par exemple.« Nous demandons au ministère de l’Agriculture et celui du Commerce de nous donner un business plan, pour lutter à court terme et durablement contre le manque de riz et l’augmentation des prix. Les discours du ministre du Commerce ne sont que des blabla. Chaque fois que des mesures sont annoncées, les prix augmentent », a vilipendé le député Constance Zafimily, du groupe Leader Fanilo. Une des rares interventions requérant des éclairages ou des actions concrètes de la part du gouvernement, sur les cent-quinze prises de parole.Durant les dix heures de prise de parole successives, les élus se sont limités à soulever les problèmes déjà connus de tous, des dénonciations qu’ils pouvaient faire en allant dans les bureaux des ministres, ou encore, à chanter des complaintes. Prévues par la Constitution, les séances de questions-réponses semblent tendre à n’être qu’une manière de s’illus­trer hors des murs de Tsimba­zaza, pour les députés.Les citoyens qui s’attendent à avoir des explications détaillées et en direct de la situation nationale et locale aussi, par les premiers responsables semblent avoir été oubliés. « Vos doléances sont enregistrées. Nous allons fournie les efforts nécessaires et voir comment résoudre ces problèmes », résument les réponses du Premier ministre, qui n’a mis que 20 minutes à répliquer à dix heures de questions. Les réponses des ministres, plus précises et techniques n’ont débuté qu’à 22 heures 30.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Hery Rajaonarimampianina – «Pour une élection acceptée par tous»

Hery Rajaonarimampianina se veut garant d’une élection crédible. Les conditions pour y arriver sont en préparation.

Stabilité. C’est le maître-mot du président de la République. À l’entendre lors de l’inauguration du marché municipal de Moramanga hier, Hery Rajaonarimampianina affirme sa volonté d’y arriver à travers la mise en place d’élections acceptées par tous. « Le Président ne travaille que pour l’intérêt supérieur de la Nation. Nous allons mettre en place une élection acceptée par tous, et nous serons tous là pour en juger », a-t-il soutenu devant le public du Mangoro.Cette déclaration rejoint le credo des principaux partenaires de Madagascar, contributeurs du projet Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM). Lors des différents évènements organisés dans ce sens, les donateurs du basket fund n’ont pas raté l’occasion de revendiquer « une élection transparente, inclusive et acceptée par tous ». En pratique, ces déclarations requièrent plusieurs conditions, entre autres, la mise en place d’une règle de jeu claire, d’une liste électorale fiable, et d’une liberté d’élire et de se faire élire.Actuellement, les avant-projets de nouveaux textes régissant les opérations électorales sont en phase de lecture au niveau du conseil des ministres, et du conseil du gouvernement. « Les lois relatives aux élections, selon les normes internationales, doivent être connues au moins six mois avant la date du scrutin. Dans le contexte malgache, il nous faut au moins huit mois pour les vulgariser », explique Thierry Rakotonarivo.La soumission de ces lois organiques et lois simples au niveau du Parlement a été soulevée par des députés hier. Pour y répondre, le Premier ministre Solonan­drasana Olivier Mahafaly a soutenu que « nous travaillons d’arrache-pied pour que ces lois puissent être soumises au Parlement pendant cette session ».

AuditLa fiabilité de la liste électorale figure également parmi les conditions sine qua non d’une élection crédible et acceptée par tous. Outre la Révision annuelle de la liste électorale  (RALE) qui se tient entre le 1er décembre et le 15 avril de chaque année, des experts internationaux ont mené un audit  pour une meilleure fiabilité de la liste électorale. « Les experts internationaux ont observé, critiqué et apporté des recommandations sur la liste électorale en vue d’apporter quelques améliorations », a informé Hery Rakotomanana lors d’une rencontre avec la presse, il y a quelques semaines.Rivo Rakotovao, président du parti Hery vaovaon’i Madagasikara (HVM), était été clair sur le droit de vote et de se faire élire. Dans une interview accordée à l’Hebdo de l’Express de Madagascar, l’actuel président du Sénat a stipulé que « Notre souhait est que tout le monde participe à cette élection. (…). Toutefois, chaque candidat doit se conformer à la loi en vigueur. Si sa candidature est en règle, alors qu`il se présente, sinon qu`il s`abstienne ».Symbole de la démocratie et porte ouverte pour le développement, une élection crédible et acceptée par tous garantit une paix durable. Le pays ne survivrait pas à une nouvelle crise postélectorale.

Andry Rialintsalama

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Assemblée nationale – La réforme de l’éducation approuvée

La séance d’informations sur le plan sectoriel de l’Édu­cation (PSE) à l’Assemblée nationale n’a pas engendré de vif débat, mercredi. La grande majorité des quelques députés présents ont félicité le ministère d’avoir apporté cette initiative de changement. Ils reconnaissent comme importante cette réforme de l’éducation.Ce PSE va engendrer plusieurs changements, à l’instar de la suppression de l’examen du CEPE, le prolongement de l’éducation fondamentale de 9 ans, le changement des programmes scolaires et du calendrier scolaire, de mars à décembre, la modification de la pédagogie, de théories en pratiques. Cette réforme se base sur le profil de sortie. À la fin de chaque cycle, un élève devrait avoir les bagages nécessaires pour intégrer le monde du travail.Quelques-uns de ceux qui ont pris la parole ont, toutefois, insisté sur la division équitable de l’enseignement, afin que tous, plus particulièrement, les élèves des milieux ruraux puissent bénéficier de la même scolarisation que ceux des villes. Ils ont, soulevé, entre au­tres, l’insuffisance de tables-bancs, la vétusté des bâtiments scolaires.Selon le ministère de l’Éducation nationale, onze mille cinq cents salles de classe seront construites, cinq cent vingt mille guides pédagogiques et dix mille tables-bancs seront distribuées, dans le cadre de l’application de ce PSE. En outre, trente sept mille enseignants seront recrutés.Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale, souligne que cinquante-six pays appliquent le PSE dans le monde. En décembre, plusieurs pays vont présenter leur plan au Conseil d’administration. Une fois le plan validé, on peut tout de suite procéder à son application.

Miangaly Ralitera

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Vols de minibus – Trois présumés cerveaux jetés  en prison

Du fil à retordre. Trois des huit personnes soupçonnées d’appartenir à un réseau de voleurs de minibus de marque Mercedes Sprinter, ont été placées en détention préventive au terme de leur passage devant le juge d’instruction.Ce réseau est inculpé pour vol avec empoisonnement, association de malfaiteurs et recel de véhicules volés.Les cinq autres personnes incriminées ont, pour leur part, bénéficié d’une mise en liberté provisoire. Les auditions ont été effectuées dans  avant-hier après-midi.Les propriétaires ont découvert  des pistes ayant permis à la section des recherches criminelles de la gendarmerie de remonter de fil en aiguille jusqu’à elle. Les arrestations ont commencé vendredi.Dérobées en 2013,  deux Mercedes Sprinter ont été  localisées dans le district d’Amparafaravola, à Mora­rano Chrome. Ces minibus ont été subtilisés à Ampasam­­pito et Ambolokandrina. Les voleurs ont conclu des contrats de location pour parvenir à leurs fins.Les deux véhicules ont été repeints lorsqu’ils ont été retrouvés, avec de nouveaux numéros d’immatriculation.

Andry Manase

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Basketball – N1A Retour – SBBC et ASCB leaders

Douze équipes chez les hommes et dix chez les dames sont en lice aux championnats nationaux N1A. La phase retour se tiendra à Antananarivo.

Coup d’envoi dans une semaine. Reportée de presque deux mois, la phase retour des championnats nationaux N1A se déroulera du 2 au 10 décembre. Les trois premières journées se joueront au terrain annexe de Maha­masina, et les jours restants des éliminatoires jusqu’en finales au Palais des sports.Douze équipes sur les quatorze engagées ont disputé la phase aller du sommet national N1A chez les hommes en juin à Mahajanga. Le club TTS Amoron’Imania a été dissout bien avant le cham­pionnat, et l’USF de la Haute Matsiatra n’a pas joué la première phase dans la capitale de Boeny.À l’issue de la première étape, deux formations majun­gaises occupent la première place des deux groupes, en l’occurrence le Soma Beach basketball club en tête de la poule A, et l’Association sportive et culturelle de Boeny en tête du groupe B.SBBC Boeny est crédité de douze points après un parcours sans fautes, six victoires en autant de rencontres. Il est suivi de la GNBC Vakinankaratra (9 points) et Cosfa Analamanga (8 points).L’ASCB, pour sa part, compte onze points après cinq victoires en cinq matches, talonnée de très près par l’ASCUT Atsinanana, tenante du titre et TMBB Analamanga, crédités eux aussi de onze points avec cinq victoires.

Deux Analamanga en têteDu côté des dames, deux clubs d’Analamanga s’installent provisoirement en tête des groupes. Fandrefiala, équipe championne en titre se trouve en pole position du groupe A avec neuf points après quatre victoires en autant de rencontres. Ce club a devancé le JEA Vakinan­karatra qui compte huit points et le CRJS Atsinanana, six points.L’autre porte-fanion d’Analamanga, MB2ALL, vice-champion national, compte dix points au terme de la phase aller. Ce club a réalisé un parcours sans faute de cinq victoires en cinq matches. SBBC se positionne à la deuxième place du classement avec neuf points et Tamifa Amoron’Imania en troisième position avec huit points.La plupart des clubs en lice à ce sommet national ont participé à des tournois dans la capitale ou dans les autres régions, en guise de préparation durant les cinq mois de pause entre les deux phases aller et retour. La réunion technique est prévue le vendredi 1er décembre au vestiaire de la tribune centrale du stade municipal de Mahamasina.

Serge Rasanda

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Infrastructure – Un grand marché moderne pour Moramanga

Le nouveau marché est le fruit de la participation citoyenne d’Ambatovy. Il améliorera les conditions de vie des habitants de Moramanga.

Unique. C’est le mot qui peut décrire le nouveau marché de Moramanga inauguré par Hery Rajaonari­mampianina, président de la République et Stuart Macnaughton, président d’Ambatovy, hier. À travers son Fonds d’investissement social, la  société minière Ambatovy a financé entièrement la réalisation de cette infrastructure d’une valeur de 3,5 millions de dollars soit environ 10,5 milliards d’ariary.« Ambatovy s’est engagée à apporter des retombées substantielles en termes de développement économique et social, au niveau local, régional et national », a affirmé  Stuart Macnaughton.Ce grand marché fait partie de dix-sept projets sociaux et infrastructures dans les régions d’implantation de la société Ambatovy. En fait, l’ancien marché était dans un état lamentable d’après Ezechiel Rasolonjatovo, maire de Moramanga.

Confiance« La partie du marché était très boueuse. On aurait pu même y planter du riz », a-t-il déploré.Le nouveau marché est bâti sur une superficie de 6 000 m2 et composé de six bâtiments dont deux sont à étages. Il est doté de blocs sanitaires aux normes et adaptés aux personnes à mobilité réduite. Les travaux de construction ont duré deux ans. Il peut accueillir jusqu’à mille deux cents commerçants. Actuellement, il existe sept cents commerçants à Moramanga. D’après ce maire, aucun marchand ne doit plus s’installer dans les rues. Toutes les activités d’échanges et de stockage de marchandises peuvent désormais être effectuées dans ce marché.« Les commerçants doivent  payer les taxes, à savoir des tickets pour les marchands de brèdes ou de légumes et des abonnements pour les autres commerçants. Mais nous devrons  encore nous réunir au niveau de la municipalité pour fixer les taxes pour ces marchands car c’est la commune urbaine de Moramanga qui gèrera ce marché », a précisé le maire.« La réalisation d’une infrastructure d’une telle envergure est le reflet de la confiance entre le secteur privé et l’État, à travers une participatio citoyenne et un engagement social », a déclaré, pour sa part le président de la République.La ville de Moramanga est approvisionnée par, les communes environnantes.

Mamisoa Antonia

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Androhibe – La promotion de la non discrimination à l’honneur

Éduquer les enfants en situation de handicap mental est possible. C’est le message clé que les responsables du centre Médico-Éducatif de l’Organisation non gouvernementale (ONG), les Orchidées blanches, ont voulu véhiculer lors de sa deuxième journée de porte ouverte, qui s’est tenue dans l’enceinte du centre à Androhibe, hier.C’était aussi l’occasion pour eux de sensibiliser les gens à la non discrimination de toutes les personnes présentant cet handicap. Ces personnes vont, à leur tour, sensibiliser leurs proches, à changer de comportement.En cette deuxième édition, ils ont ciblé les grandes Églises, à savoir le FJKM, l’EKAR, le FLM, ou encore les associations cultuelles comme la FPVM. «Avec  les différentes couches sociales qu’on devrait encore sensibiliser, on pense que c’est dans les églises qu’on trouve beaucoup de fréquentations», explique une source auprès du centre. Lors de la première édition, qui a eu lieu l’année dernière, ils ont ouvert leurs portes aux bailleurs, aux ambassades, aux ministères de la Population et de l’Éducation nationale.Les évènements de ce genre auraient déjà apporté leurs fruits. « On commence à voir autrement nos enfants. À l’exemple de la hausse incessante des équipes sportives qui viennent jouer des matches amicaux avec nos enfants, chaque année », argumente le père d’un bénéficiaire. Cent dix enfants en situation de handicap mental sont pris en charge dans ce centre, actuellement.

M. R.

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Athlétisme – Afrique Région 5 - Madagascar en lice à Maurice et en Afrique d...

Innovation. Dans le cadre de la promotion de l’athlétisme en Afrique australe, ou plutôt la région 5, il a été décidé que chaque pays membre devrait organiser tous les ans une compétition inter fédérations nationales. La région 5 de la Confédération Africaine d’Athlétisme (CAA), qui compte treize pays membres, essaie d’améliorer son système de compétitions en organisant des compétitions d’une journée, prises en charge d’une façon tournante par les fédérations membres.L’objectif est de multiplier les compétitions de haut niveau pour les jeunes et les seniors. « C’est une occasion pour la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) d’inclure une de ces compétitions dans son programme d’activité pour la saison 2018. Et cela, afin d’améliorer le niveau technique des athlètes », a souligné la présidente de la fédération, Norolalao Andriamahazo.Ce nouveau programme sera lancé à partir de la saison 2018. Pour l’année prochaine, cinq pays à savoir l’île Maurice, le Zimbabwe, le Botswana, l’Afrique du Sud et la Zambie se sont proposés pour abriter des compétitions de lancement. La Zambie a programmé sa part pour le 24 février, enchainé par l’Afrique du sud le 28 mars, et Maurice à son tour, en marge de son cham­pionnat national, les 8 et 9 juin. Les dates sont encore à confirmer pour le Zimbabwe et le Botswana.« Madagascar n’abritera pas encore pour la saison 2018. Par contre, on compte participer aux compétitions en Afrique du Sud et/ou à Maurice… Avec un peu d’élan, on organisera la nôtre en 2019, et en marge de nos championnats nationaux », a précisé la présidente de la FMA.

Vitesse grand « V »Obligation de résultats à court terme. Les dirigeants de la région 5 ont opté pour cette nouvelle approche, en mettant en place une nouvelle structure de compétition orientée vers le renfor­cement de capacité des entraineurs, la préparation des athlètes, sans oublier de revoir le côté communication et marketing. « Ces compétitions nous aideront rapidement à atteindre le haut niveau. On espère attirer les sponsors et les chaines télévisées », a indiqué le président de la région 5, Moses Bantsi.« Ces compétitions permettent aux athlètes de la région de s’échanger et améliorer en très peu de temps leurs performances dans les différentes épreuves et concours, surtout les sauts, la marche et les lancers », continue toujours le numéro un de la région 5.L’instance zonale a confié l’organisation du championnat d’Afrique région 5 de cross country, le 3 mars 2018 et la version 2019 à l’Afrique du Sud. Ce pays sera aussi l’organisateur du cham­pionnat d’Afrique de semi marathon le 28 juillet de cette année, à Port Elizabeth.

S. R.

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Antsiranana – Une École d’été  sur la biodiversité marine

Cette semaine revêt une signification mémorable pour la Faculté des Sciences de l’Université Nord d’Antsiranana en général, et pour le parcours Science Marine en particulier. De fait, une École d’été sur la biodiversité marine de la baie de Diego-Suarez se tient, depuis vendredi dernier, à la Maison des Jeunes.« L’École d’été vise un double objectif. D’une part, synthétiser et réfléchir sur la situation actuelle dont les résultats des états des lieux. D’autre part, il s’agit d’établir une comparaison des approches, des méthodologies et des expériences avec les autres régions maritimes », a expliqué le Dr Soambola Amélie Landy, chef du parcours Science Marine à la Faculté des Sciences.Une quinzaine d’étudiants de la 5e année de ce parcours Marine ont  présenté l’avancement des premières recherches relatives aux environnements côtier et  marin de  la baie de Diégo-Suarez.En fait, l’École d’été contribue à préciser comment intégrer les Universités et les populations riveraines dans les programmes politiques de gestion durable des ressources naturelles. De son côté, la Faculté des Sciences de l’Université d’Antsiranana a lancé la réflexion auprès des décideurs et de la population de la Diana, ainsi qu’à travers la formation des étudiants sur les intérêts de valoriser cette baie, avec l’ambition d’octroyer des indicateurs de l’état de santé et d’orienter la gestion de l’environnement marin.

Raheriniaina

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Art de la scène – Le théâtre malgache, un patrimoine riche en histoire

Genre artistique qui conjugue littérature, poésie, chant et spectacle, le théâtre malgache occupe depuis des décennies une grande place dans la scène culturelle et artistique. Retour sur l’histoire de cet art populaire et folklorique.

Des personnages hauts en couleurs, un décor parfois sobre, fantaisiste ou somptueux, ainsi que des costumes qui émerveillent tout autant le spectateur. Le tout est sublimé par une histoire transcendante, éveillant la passion d’un public de tous âges et de tous horizons. Ce sont là généralement ce qui compose la bonne recette d’une pièce de théâtre en bonne et due forme.Le théâtre s’affirme depuis des siècles comme une grande vitrine de la société, et ne cesse de fédérer et d’enchanter le grand public. Cet art a conquis depuis maintenant près de cent ans les Malgaches, dont la pérennité est assurée par plusieurs générations d’acteurs, de comédiens, de metteurs en scène et d’auteurs émérites. Officiellement, l’âge d’or du théâtre malgache a débuté bien avant l’administration coloniale. L’année 1951 marque un tournant de son histoire, lorsque la maison commune « Tranompokonolona » Analakely fut construite pour rassembler les amateurs autour de ce genre littéraire populaire. S’ensuivit l’inauguration du théâtre municipal d’Isotry en 1962, laquelle s’accompagne de l’institution de l’Association des artistes du théâtre malgache (AATM). En fait, la première salle de théâtre, construite en 1898 et aujourd’hui disparue, se trouvait à Ambatovinaky.

La thématique du patriotisme a toujours été brillamment mise en scène depuis le retour de l’Indépendance.

Des troupes mythiques

Suite à la création de l’Association des artistes du théâtre malgache (AATM), plusieurs troupes de théâtre, toutes débordantes de créativité les unes les autres, ont vu le jour. Dans leur majorité, elles ont comme point commun un esprit familial, convivial et fraternel qu’elles retranscrivent brillamment sur scène. On peut, notamment, mentionner les troupes Jeannette, Antananarivo Teatra, Georgette, Lisin’Iarivo, Kanto Fehizoro Teatra, la compagnie Vaniala ou encore la troupe Tsimihatsaka, ainsi que la compagnie Miangaly Théâtre. Outre, les deux salles municipales d’Isotry et d’Analakely, les institutions culturelles étrangères accordent également leurs scènes à ces troupes. À savoir, l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely, l’Alliance française d’Antananarivo à Andavamamba et le Cercle Germano-Malgache (CGM) Analakely.

Les pièces théâtrales d’avant l’Indépendance étaient toujours agrémentées de chants.

 

Émergence de la version radiophonique

Une variation du théâtre scénique, le théâtre radiophonique occupe également une grande place dans le folklore malgache. Diffusé dans tout le pays à travers la Radio nationale malgache (RNM), le théâtre radiophonique est proposé sous forme de feuilleton quotidien au cours de la semaine, et une pièce entière chaque samedi soir. Connaissant un vrai succès auprès des auditeurs, il acquiert un essor au début des années 90 avec l’ouverture des radios privées. On commence alors à voir l’émergence de plusieurs auteurs émérites, comme Ener Lalandy, Vahandanitra et Élysée Ramamonjisoa. A suivi plus tard la nouvelle génération tout aussi talentueuse, notamment Jean Louis Rafidy dont les récits continuent à être joués jusqu’à maintenant, Solofo José, Lydiary, Faustin Raharison.

Le romantisme représenté avec ses mille et un rebondissements.

Des thématiques riches et enrichissantes

Au gré de l’évolution de l’histoire du pays, les thèmes abordés par le théâtre malgache ont aussi bien évolué. Celui classique, qui s’illustrait durant la colonisation, s’est ainsi surtout centré sur les sentiments amoureux, notamment à cause de l’interdiction d’évoquer la situation nationale de l’époque. Après l’indépendance recouvrée, le théâtre malgache s’est alors senti plus libre d’évoquer et de mettre en scène le patriotisme dans toute sa splendeur. Actuellement, il aborde toujours aussi bien le romantisme que la poésie d’une vie à deux. Mais il se plaît également à aborder des faits de société, notamment la corruption, la pauvreté, mais aussi les menaces face à la perte de notre identité culturelle.Autrement, le théâtre malgache peine à se renouveler et à innover depuis des années, l’insuffisance notoire d’écriture théâtrale étant son plus gros handicap. Le public se contentant ainsi du « déjà vu », de l’adaptation de pièces dites iconiques dont des jeunes renouvellent la mise en scène. Les nouveaux talents se font ainsi rares.Aussi, le ministère de la Culture, de la promotion du l’artisanat et du sauvegarde du patrimoine, en collaboration avec l’Organisation internationale de la Francophonie, a-t-il organisé, cette semaine à Soavina Ambanintsena, une formation des formateurs de l’industrie culturelle du théâtre ainsi que le renforcement de capacité des écoles de théâtre à Madagascar pour y remédier.

Le théâtre municipal d’Isotry, utilisé quelquefois comme lieu de prière de certaines églises « évangéliques », se trouve dans un état lamentable.

Un patrimoine culturel national

On a répertorié plus de mille pièces théâtrales durant la période coloniale, toutes écrites en malgache et en français. Tselatra, Rakoto de Monplaisir, Albert Ramanda, Odéam Rakoto et Charles Ravaloson figurent parmi les auteurs les plus célèbres de cette époque. Ils ont écrit des pièces intemporelles, faisant désormais partie du patrimoine culturel national, qualifiées de « classiques ».

Textes : Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : L’Express de Madagascar

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Santé – Allègement  du traitement  des pieds bots

Coup de pouce aux victimes des pieds bots. Les enfants de moins de 3 ans, présentant une malformation des membres inférieurs, bénéficieront d’une réduction du coût de traitement, jusqu’au mois de juin 2018, selon le Dr Holy Voahangy Rakotonirina, responsable du programme Incapacité physique du service de protection des personnes vulnérables au sein du ministère de la Santé publique, à Itaosy, hier. Cette offre est valable au centre hospitalier de référence du district à Itaosy. C’est le fruit du partenariat de la Fondation Telma et de l’Organisation non gouvernementale (ONG) MiracleFeet.L’ONG MiracleFeet prévoit le traitement de cent cinquante enfants, tout au long de cette opération. « Nous nous baserons sur la situation socio-économique de la famille, pour décider de la réduction du coût de traitement ou de la gratuité totale de la prise en charge de chaque enfant », explique Sendra Harisoa Lydia, un responsable de l’ONG.Les charges des parents qui souhaitent voir leur enfant guérir, seront alors allégées grâce à cette opération. Par la nouvelle méthode Ponsenti avec laquelle les médecins ont, actuellement, recours pour soigner cette malformation, les plâtres doivent être changés toutes les semaines et pendant six à huit semaines. Cela coûte cher. Ils peuvent coûter entre 20 000  et 30 000 ariary, pour un enfant de moins d’un an, entre 50 000 et 60 000 ariary pour un enfant de plus d’un an.

M. R.

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Exposition – Maeva et Lari impressionnent l’assistance 

Maeva Châteaux et Larissia Ratovonar sont complices et complémentaires. Elles ont organisé leur première exposition artistique en commun. Pour célébrer leurs premières années sur la scène artistique, Maeva et Lari, unies comme deux sœurs et artistes, présentent leurs œuvres à l’hôtel Le Louvre Antaninarenina du 16 novembre au 30 décembre. Lari Ratovonar, âgée de 19 ans, surprend les visiteurs avec ses toiles qui représentent  une série de personnages dont les formes, les gestes et les coloris chauds, voire parfois nus, leur donnent une énergie particulière. Mais pour bien comprendre les œuvres de Lari, il faut les regarder sous le prisme de la hauteur.La demoiselle réalise des portraits nostalgiques accomplis avec beaucoup de  délicatesse et riches en émotion. les traits sont tout simplement justes.Quant à Maeva, pour faire entrer le public dans sa foule, elle a choisi de représenter la beauté du « Mandala », une technique de dessin d’origine asiatique. Cependant, elle y ajoute une touche malgache en mettant quelques traits inspiré du « Zava-maniry». Elle invite ainsi, l’assistance à la suivre dans un univers poétique et paisible. Pour les amateurs de la peinture, Maeva et Lari seront au Louvre Antaninarenina jusqu’au 30 décembre, tous les jours. Entrée libre.

Sitraka Rakotobe

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Le crypto monnaie gagne du terrain

« Bitcoin », « Ethereum », « ICOs » ou encore « smart-contracts », le concept de crypto-monnaie commence à intéresser les opérateurs malgaches.  Des recrute­ments massifs de jeunes traders sont constatés à présent, sur les plateformes proposant des offres d’emploi. De jeunes mathé­maticiens, polytechniciens et autres informaticiens se ruent vers cette nouvelle manne du marché de l’emploi. La crypto monnaie est une monnaie électroni­que utilisable sur un réseau informatique et libre à l’échelle internationale, tout en étant libre de toute législation des banques centrales.

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Analamanga – Les coaches en formation 

Après la formation au mois d’octobre pour les arbitres sur les nouveaux règlements de compétition de basketball pour les saisons 2017-2018, ce sera au tour des entraineurs. La formation sera axée sur les quelques modifications du règlement, et aura lieu ce vendredi de 9 heures à midi au gymnase couvert de Mahamasina.À l’initiative de la ligue d’Analamanga, la séance sera dirigée par le numéro 2 de la commission centrale des arbitres, Andry Rabema­nanoro. Elle est ouverte à tous les coaches des clubs de la capitale. Ces modifications ont été validées et publiées officiellement par la Fiba en mars 2017.Elles ont été mises en vigueur puis effectives depuis le premier octobre dans toutes les compétitions nationales organisées par la fédé­ration malgache et ses démembrements, et bien sûr celles continentales et mondiales.Cette mise à jour est indispensable pour tous les techniciens, et sera désormais utile à commencer par les championnats nationaux N1A phase 2 programmée du 2 au 10 décembre au Palais des sports et aux terrains annexes à Mahamasina.

S.R.

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Coups et blessures volontaires

Deux hommes, se faisant passer pour des vendeurs de « mangidy », ont été arrêtés, mardi, au Fasan’ny karana, pour vol à la tire suivi de coups et blessures volontaires. Ils sont venus plumer le pigeon à Ambodi­vona et ont tenté une deuxième fois de cibler un individu au stationnement de taxi-brousse lorsqu’ils ont été pris au piège.

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Route Nationale 4 – Contrôle technique  des taxis-brousse

Les actions de contrôle sont entreprises sur la RN 4 par l’Agence des transports terrestres (ATT) de Mahajanga et la Direction régionale des Transports (DRT) du Boeny.De lundi à mercredi, ils ont ainsi procédé à la vérification des papiers dont la visite technique des taxis-brousse desservant la zone régionale Mahajanga-Marovoay.Une vingtaine de voitures contrôlées ne possédaient pas de roue de secours. Ainsi, la police nationale a procédé au retrait du permis de conduire du chauffeur et de la carte grise d’un taxi-brousse. Les agents de l’ATT ont aussi retiré la licence d’exploitation de trois taxis-brousse qui n’avaient pas de vitre. Pour ceux aux pneus lisses, les chauffeurs ont dû procéder à leur changement afin d’éviter les accidents. Les papiers retenus seront remis quand les chauffeurs auront changé les vitres et les roues défectueuses.

Vero Andrianarisoa

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Quelques remarques sur le cursus des commerçants tananariviens

Dans son étude sur les commerçants malgaches de nationalité française à Antananarivo, durant la période de 1910 aux années 1930, parue dans la revue Omaly sy Anio (janvier-juin 1982), Faranirina V. Esoavelo­mandroso décrit leur scolarité-type et fait quelques remarques (lire précédente Note).La première est que les futurs commerçants doivent avoir des attaches ou des relations à Antananarivo. Première possibilité : les étudiants logent chez des parents plus ou moins proches ou parfois, tout simplement chez des personnes originaires du même village qu’eux et installés dans la capitale. Si leur village n’est pas trop éloigné de la ville des Mille, ils s’y rendent chaque fin de semaine pour s’approvisionner.Deuxième possibilité : les étudiants appartiennent à des familles établies à Antananarivo avant même leur naissance, comme le laisse supposer leur état civil. Et il est vrai que « plus de la moitié des commerçants naturalisés sont nés à Tananarive. »Poursuivant ses recherches, Faranirina V. Esoavelomandroso aboutit aux origines géographiques des commerçants. Un certain nombre vient de villages où l’on retrouve des groupes qui ont de fortes traditions commerciales et où il existe de véritables lignées de marchands. Il en est, par exemple, ainsi de ceux nés à Lazaina et Ilafy, sur le territoire des Tsimiamboholahy, clan dont les membres sont versés dans les affaires depuis le XVIIIe siècle, ou à Ambohi­malaza dans le fief des Andriantompoko­indrindra.La deuxième remarque que suscite la scolarité suivie par les marchands naturalisés, âgés de 40-50 ans (à l’époque étudiée), touche la religion. L’historienne semble penser que, du fait des liens étroits entre l’Église et l’école au cours du XIXe siècle, « la religion des parents dicte le choix de l’établissement fréquenté par leur enfant ». Elle ajoute, toutefois, que la scolarité dans les écoles chrétiennes n’exclut pas le dilettantisme religieux ou des prises de positions fort éloignées du christianisme.En tout cas- troisième remarque-, malgré les critiques formulées par l’administration coloniale sur l’enseignement dispensé par les missions au XIXe siècle, cette instruction  jugée correcte permet à ces jeunes Merina de commencer leur carrière au service des compagnies étrangères et d’espérer « une ascension» dans une société où les talents, en particulier la connaissance du français, jouent  un rôle important. Notamment pour traiter les affaires, changer de statut, obtenir un poste de fonctionnaire.Les plus jeunes du métier, 30 ans environ et donc nés dans les premiers jours de la colonisation, ont un cursus différent, écrit Faranirina V. Esoavelomandroso.. Comme au départ, les parents décident de s’intégrer dans le système implanté par les Français, ils commencent en général, leur scolarité à l’école de la Mission protestante française, implantée au début de la colonisation pour concurrencer les Missions britanniques, ou dans une école officielle indigène du premier degré.Ils poursuivent leurs études à l’École supérieure indigène devenue, en 1923, l’École Flacourt, école officielle payante comportant les trois degrés. C’est « l’un des établissements les plus prisés par les parents », en raison de la qualité de l’enseignement et des programmes qui se rapprochent des écoles européennes.« De l’École Flacourt sort une élite presque exclusivement merina qui se destine moins au fonctionnariat qu’au commerce ou aux professions libérales car, dans les trois degrés, il existe une section commerciale. »Parmi ces commerçants tananariviens, certains détiennent des diplômes les plus élevés auxquels les Malgaches peuvent accéder, à savoir celui de l’École de médecine, le CAE ou le CESD. L’auteure  précise que, dans ce cas, il s’agit de fonctionnaires qui ont démissionné pour se livrer au négoce. Mais cette formation, résumée par la formule « n’a qu’une petite instruction » dans le paragraphe se rapportant au niveau intellectuel du candidat à la citoyenneté,  « lui ôte tout espoir d’échapper à l’indigénat ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Les produits européens à l’honneur 

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Une mineure orpheline violée 

Une fillette de 13 ans a été victime de viol à Mandrivany, commune de Kelilalina, district d’Ifanadiana. L’auteur, son cousin, âgé de 45 ans, soupçonné d’avoir violé trois autres filles, a été livré à la police par le chef de fokontany, hier. Il refuse de reconnaître ses actes et comparaîtra au Parquet, ce jour. La victime est enceinte de cinq mois.

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Ambodivona : Mpivarotra « mangidy » mamono sy manendaka

Efa maro ihany no nitaraina ny amin’iny afitsok’ireny olona izay mody mivarotra « mangidy » mandehandeha ireny. Toy ny manery mihitsy mantsy ny sasany ary tsy vitan’izay fa misy ireo manendaka sy mamono tsotr’izao. Toy ity nitranga tetsy Ambodivona ity, ny alahady lasa teo. Roa lahy izy ireo, ary mandehandeha mitondra tavoahangy misy ilay ranon-javatra, izay tsy fantatra velively ny ao anatiny, fa sokajiana fotsiny amin’ny hoe « mangidy ». Rehefa avy misotro izany ny olona atonin’izy ireo ka manolotra vola, dia milaza izy ireo fa tsy iny velively ny vidin’ny zavatra nosotroina teo. Mazàna dia manodidina ny eo amin’ny ariary zato eo ho eo ny iray kôpy amin’ity ranon-javatra ity amin’ny ankapobeny. Ny an’ny ankabeazan’ny an-dry zalahy ireto anefa, dia matetika tafakatra any amin’iny diman-jato na arivo, na roa arivo ariary any ho any mihitsy aza, satria lazaina fa manome vokatra hafa, indrindra fa eo amin’ny lehilahy ilay « mangidy ». Araka izany dia ilàn’izy ireo ady ary miafara hatramin’ny fikasihan-tanana sy fanendahana mihitsy. Sendra ny nahay azy anefa ireto roalahy ireto, fa nametraka fitarainana avy hatrany ilay olona voaendaka. Nandray ny andraikiny ihany koa tetsy andanin’izay ireo pôlisin’ny kaomisarian’ny boriborintany fahavalo. Ka roa andro taty aoriana, dia voasambotra teny amin’iny Fasan’ny karàna iny izy roa lahy ireto, rehefa natao ny fikarohana sy ny vela-pandrika. Natolotra ny Fampanoavana omaly ihany moa ireto olon-dratsy mpamandrik’olona amin’ny varotra « mangidy » ireto.

m.L

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Tsaratanana : Takin’ny olona hatao fitsaram-bahoaka, ilay rangahy namono vady

Somary mafampana ihany ny toe-draharaha ao amin’ny distrikan’i Tsaratanana ao, omaly. Olona maromaro no mitaky fitsaram-bahoaka amina lehilahy iray, izay voalaza fa namono nahafaty ny vadiny, ary nosamborin’ny zandary. Araka ny fampitam-baovao azo, dia nisy vono olona mahatsiravina nitranga tao amin’ny tanana iray antsoina hoe Morarano, any amin’iny faritra Betsiboka iny, ny herinandro lasa teo. Vehivavy iray no namoy ny ainy tamin’izay. Niantefa avy hatrany tany amin’ny rangahy vadiny ny ahiahin’ny rehetra tamin’io fotoana io. Ity farany ihany koa moa dia tsy hita tany nanjavonana taorian’izay. Nanomboka teo ny fikarohana ity lehilahy voatondro ho namono nahafaty ny vadiny ity. Nisy loharanom-baovao azon’ny teo anivon’ny mpitandro filaminana tany an-toerana, fa mety ho mahafantatra ny misy azy ny anabaviny izay mipetraka eo amin’ilay tanana ihany. Ity farany araka izany no natao jono hisamborana ilay rangahy, ary dia nandaitra tokoa. Satria dia voasambotra izy ny voalohandohan’ny herinandro teo ary nentina niakatra ny tampon-tananan’i Tsaratanana. Marihana fa toerana saro-dalana sy lavitra tokoa io tanana io. Lalana roa andro mandeha tongotra eo vao tonga ao Tsaratanana. Omaly araka izany izy ireo no tonga tao an-toerana. Tsy nampoizina anefa, fa misy andian’olona marobe ihany koa tonga teo amin’ny tobin’ny zandary, mitaky ny hanomezana azy ireo ity lehilahy ity, hatao fitsaram-bahoaka, satria hoe « maso solon’ny maso ary aina solon’ny aina ». Hatramin’ny omaly hariva, raha ny fampitam-baovao azo hatrany dia mbola miezaka mandamina sy manazava amin’ireto andian’olona ireto ireo zandary any an-toerana. Efa mivonona amin’ny fiambenana ny toby sy ny zavatra mety hitranga ihany koa anefa etsy andanin’izay.

Ratantely / m.L