Les actualités à Madagascar du Jeudi 24 Septembre 2020

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RAP : RNDR, la rage de la génération ’90 et 2000

Le jeune RNDR, le phénomène annoncé du rap tananarivien.

La relève se dessine dans le rap malgache avec des artistes comme RNDR, sa personnalité et sa musique dressent le profil d’une jeunesse désabusée mais voulant entretenir l’espoir. Portrait musical. 

Etoile naissante du rap malgache, Rindra Razafinimpanana ou « RNDR » pour le mic’, travaille le rap comme ses études en « science po’ ». Jeune épanoui de 21 ans, cela se ressent dans ses textes, ce rappeur fait partie de la génération fin ’90 et 2000. La langue bien pendue, des visions du monde parfois surprenantes et une once d’arrogance.

Il suffit d’écouter son titre, « Nateraka angirana », de l’egotrip sans souci, « j’habite encore chez papa et maman », lance–t–il. Macho et incisif, le titre évoque sans ménagement sa posture dans le milieu du rap. « Beaucoup sont  ceux qui s’attendent à ce que je  me fatigue/mais celui qui va me ratatiner n’est pas encore né/les petites meufs d’aujourd’hui sont matures trop tôt/même mineures, elles vont déjà faire leurs business (il veut sans doute évoquer la prostitution ici) ».

D’ailleurs, pour RNDR la femme se destine à être uniquement un objet spécifique rapportant à une bonne activité charnelle au lit. Du moins dans ce morceau. Lui qui s’y définit comme un Don Juan, un loubard, une terreur et un petit frère qui pourrait égaler les aînés. Il s’explique. « En fait, l’egotrip est la particularité du rap par rapport aux autres genres musicaux. Sa source est le freestyle. Parce qu’on y fait de l’impro’, on a tendance à toujours se mettre en valeur. C’est aussi l’occasion de démontrer toute la capacité du rappeur : le flow, la technique, l’exercice de style… De plus, je suis connu pour être un kickeur en freestyle, mais je ne suis pas prostré sur l’egotrip ». En référence à la tradition littéraire malgache, la pratique verbale dans l’egotrip se rapproche quelque peu des « hainteny ».

Désabusé. Mais il faut aussi s’attendre à cette « arrogance » crue et assumée qui surprend souvent chez cette génération. Son titre « Wakandago » en est le meilleur exemple. « Dago est à moi, Dago est à toi, mais non aux étrangers… Wakadango », annonce–t–il dès les premiers rythmiques. Poursuivant, « en présence des aînés, la parole à prendre n’est plus problématique/Mais laissez -moi parler même si je ne suis pas un ancien », le décor est planté. La chanson baigne dans du trap de la première époque. « C’est comme la colonisation actuellement/Toutes les terres (malgaches) vont être occupées par les étrangers/On dirait que vous avez oublié le combat mené par nos aînés… Rendez sa sacralité, rendez sa sacralité… Wakandago ».

A la question, s’il assume ses dires dans ce titre ? RNDR répond, « oui j’assume entièrement ». Délier les langues par rapport aux politiciens, aux dirigeants… La génération actuelle, comme RNDR, semble avoir plus d’arrogance par rapport à l’ancienne génération. Jusqu’à vouloir bousculer le politiquement correct. Une manière aussi d’acclamer que le rap est une culture vivante et contemporaine à Madagascar.

Dès lors, il est difficile de ne pas évoquer « Tanjona ». Un hymne à la jeunesse tananarivienne. « La vie est un combat qu’il faut maquiller par la belle vie/Loin de critiquer mais dès qu’un petit bonheur survient, on s’empresse de prendre un selfie/Je ne suis pas né avec la cuillère à la bouche/Donc, ne rigoler pas si je garde espoir ». Toujours du trap dans les instrumentaux, RNDR montre la rage de sa génération.

Maminirina Rado

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Environnement et assainissement : World Clean Up Day organisé à Sainte-Marie

Le maire de Sainte-Marie Razaka Pierre Volaza Joseph, avec Elianie Zidzou directeur exécutive de l’OTSM à gauche et Jade Ravelo vice-présidente de l’OTSM à droite.

Une forte implication des habitants locaux ! C’est ce qui a été constaté lors du World Clean Up Day (WCUPD) organisé à Sainte-Marie, le samedi 19 septembre dernier. Comptant 180 pays participants à travers le monde, cet événement a également été marqué dans plusieurs villes de Madagascar. Comme chaque année, Sainte-Marie a contribué aux actions en faveur de l’environnement, menées dans le cadre du WCUPD 2020, organisé par l’Office de Tourisme de Sainte-Marie (OTSM) en collaboration avec la Commune Urbaine de Sainte-Marie. « Tanagna madio no tiako » est le slogan de la journée indiqué par les organisateurs,  et qui ont annoncé comme « Île Sainte-Marie, une île propre », d’après les explications du maire Pierre Volaza Joseph Razaka,  assisté par Elianie Zidzou directeur exécutive de l’OTSM. « Dès 8h du matin, les habitants se sont retrouvés dans leur Fokontany respectif munis de gants, gony et masques, pour des actions de nettoyage. A 11h, les participants se sont retrouvés pour un Flash Mob », ont communiqué les promoteurs de l’événement. A noter que l’île Sainte-Marie est l’une des destinations touristiques malgaches les plus prisées par les étrangers. Pour la population locale, la propreté et l’embellissement de l’île garantie de meilleurs revenus générés par le tourisme. Par ailleurs, les opérateurs économiques qui y entreprennent se montrent très engagés dans la protection de l’environnement, la préservation de la biodiversité et les actions RSE.

 Antsa R.

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Municipalité de Fandriana : La gestion de l’eau potable source de nombreux problèmes

« Emblème de la commune de Fandriana ».

La gestion de l’eau potable dans la municipalité de Fandriana fait face à de nombreux problèmes récurrents, se plaint-le maire dans une lettre ouverte adressée au ministre de l’eau, de l’environnement et de l’hygiène.

Le premier magistrat de la ville dénonce catégoriquement et ouvertement que l’exploitant actuel, l’entreprise Johanesa Rasolomamonjy « Eau Capitaine » ne respecte pas du toutes les clauses stipulées dans le contrat établi depuis le 16 novembre 2007 avec la municipalité et de citer, la non présentation des comptes d’exploitation et le non paiement des redevances dans les caisses des collectivités.

Exorbitants. Les ménages qui sollicitent des branchements particuliers se heurtent à des tarifs exorbitants de la part de l’entreprise « Eau Capitaine » et de la mauvaise qualité des services, comme l’insalubrité de l’eau du robinet.   Coupures d’eau ne sont pas rares en période d’étiage durant la saison sèche et paradoxalement en saison des pluies, l’eau est impropre à la consommation et les maladies diarrhéiques s’intensifient. Pour rappel, en date du 08 mai 2020, le maire a adressé une lettre à la ministre de l’eau, exposant les facteurs de blocage liés à la distribution de l’eau. Le 21 août dernier, une délégation du ministère s’était rendue à Fandriana pour rencontrer les parties contractantes, mais hélas sans résultat. Les efforts ont été tombés à l’eau. En fin de compte, la municipalité s’est conclue à demander l’annulation du contrat d’exploitation avec l’entreprise due à ce  qu’elle qualifie  de non respect des engagements. De cet exploitant indélicat qui comme l’affirme le maire considère le bien public comme sa propriété privée.

Pour l’heure, a poursuivi le maire, sur les 40 fokontany, 15% seulement sont connectés à l’eau. C’est dire que l’entreprise est loin de sortir sa tête de l’eau. A signaler également, que depuis une quinzaine d’années, aucun fokontany n’a pu bénéficier d’adduction d’eau. Les infrastructures existantes ont été faites par   FIKRIFAMA et ne répondent plus aux exigences de l’heure. Enfin, au niveau comptable, l’entreprise n’entend pas considérer la municipalité  comme garant de ce patrimoine.

Anastase

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Berija Rabemanantsoa retourne en prison : La liberté d’expression est bafouée selon son Avocat

Le procès de Berija Ravelomanantsoa et les quatre membres de sa famille a été effectué, hier à la salle n°2 du tribunal de Première instance d’Antananarivo à Anosy. A l’issue de l’audience, qui a duré environ 90 minutes, le juge de siège a décidé que le verdict sera prononcé le 30 septembre. Il est à rappeler que Berija est poursuivi pour cybercriminalité sur fonds d’outrages aux membres d’une institution de l’Etat et d’atteinte à l’ordre public. Des accusations que son Avocat, Tahina Rakotondravonjy a nié en bloc durant cette audience. Plaidant au profit de son client, ce dernier a remis sur le tapis la notion de la liberté d’expression. D’après lui, ce principe qualifié d’une lame  maîtresse de la démocratie que notre pays veut mettre en pratique est bafoué. Les publications faites par son client sur les réseaux sociaux et qualifiées de crimes n’ont jamais mentionné aucun nom de personne. Pour soutenir son argumentation, il n’a pas hésité d’interpeller le juge qui a présidé cette audience sur l’éventualité pression pesant sur le tribunal pour que ce dernier tranche au profit de la partie civile. Cette dernière qui ne s’est pas présentée devant la barre. D’après lui, les publications de Berija Ravelomanantsoa n’ont pas visé qui que ce soit mais juste des informations dont beaucoup sont déjà connues de tous. Seulement, il les a rapportées de manière humoristique. Ainsi, il a demandé l’arrêt de poursuite pour les inculpés. D’après lui, cette décision est de mise surtout en ce qui concerne les quatre autres personnes qui ont comparu devant la barre avec Berija, hier. D’après lui, ces gens qui sont, la mère de Berija, son frère, et ses deux sœurs n’ont rien à voir dans cette affaire. Les enquêteurs les ont tous arrêtés parce qu’ils sont des proches de son client, a-t-il expliqué. En priant au Tribunal de statuer sur le sort de ses protégés librement et en toute honnêteté, Maître Tahina Rakotondravonjy  n’a pas manqué de réitérer la demande de la liberté provisoire pour son protégé. Une demande qu’il estime comme juste vue la précarité de l’état de santé de Berija Rabemanantsoa. Incarcéré à Antanimora depuis le 06 juin, celui-ci est actuellement malade. Pour soutenir son argumentation, il s’appuie sur l’une des mesures prises par l’Etat Malgache dans la lutte contre la Covid-19  qui protège les personnes vulnérables à ce fléau. Cette demande a été rejetée par le juge. Ainsi, Berija et consorts devront encore rester en prison jusqu’au 30 septembre.

T.M.

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Danil Radjan : Déballage en vue par sa famille ?

La famille de Danil Radjan aurait décidé de sortir de sa réserve pour rencontrer la presse. On ne sait pas encore la date et le lieu mais ils ont déjà manifesté leur volonté de briser le silence. Une sorte de déballage, en terme clair, qui est très attendu par le public. Cette attitude est chose rare pour des gens appartenant à la communauté indo-pakistanaise. Très rare puisque même s’ils se font kidnappés, ils optent toujours dans la plupart des cas pour le silence. Ce qui rend parfois les enquêtes difficiles pour la police judiciaire. Cette-fois ci, la famille karàna en question se dit prête à coopérer et aller de l’avant. Wait and see…

D.R

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« TASA Company » Madagasikara : Tonga eto Toamasina ny fitsaboan’ny Dr Rakotondranaivo Jean Pierre

Tonga nanazava ny fipetrahany eto Toamasina ny TASA, na « Tiako ny Ala SAlama », izay nantsangan’ny Dr Rakotondranaivo Jean Pierre ny taona 2009 ary tafapetraka ho orinasa ara-dalàna ny taona 2020, taorian’ny fisintahany teo anivon’ny FITRAMA. Sady mamokatra fanafody azo avy amin’ny zava-miniry mitsabo ny aretina samihafa ny TASA ; ka isan’izany ireo aretina mpitaiza olona toy ny diabeta, ny rera-dava, sempotra, marary vanin-taolana samifaha. Amin’ny maha-vokatra natoraly ny vokarin’izy ireo dia tsy misy loatra ny voka-dratsiny amin’ny fampiasana azy, ka ho fanombohany miasa eto Toamasina izay hatao ho foiben’ny TASA ihany koa noho ireo vokatra fanaovana fanafody hita eto Toamasina ny ankamaroany, dia hanomana hetsika maimaim-poana mandritra ny 05 andro hifarana ny sabotsy izao ny TASA eto Toamasina. Sady fanampiana ny vahoaka izany no fampahalalana ihany koa ny fipetrahany eto Toamasina, izay toerana roa no misy ankehitriny dia ny ao Mangarivotra sy ny ao Tanamakoa. Mikasa ny hametraka toeram-piterahana ny ivo-toerana noho ny fananany mpampivelona sy mpitsabo mpanampy manana marim-pahaizana ara-panjakana ihany koa izy ireo ho fanampiana ireo vehivavy Malagasy. Efa toerana maro ny misy ny TASA izao, ka isan’izany ny ao Manakara, Vohipeno, Antananarivo, Antsirabe, Toliara, Toamasina, Ambatondrazaka, Moramanga, sns… Noazavain’ny Dr Rakotondranaivo Jean Pierre koa ny fisarahany tamin’ny FITRAMA, izay niankina tamin’ny tsy fahaloavana karaman’ny mpiasa ny fiandohany, dia voatery nampiasa ny anaran’ny orinasa tamin’ny anarany taloha ity ny tenany. Na izany dia izy ireo hatrany no mamatsy fanafody fampiasan’ny FITRAMA hatramin’izao hoy Dr Rakotondranaivo Jean Pierre.

Malala Didier

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Covid-19 : 31 nouveaux cas, pas de décès déploré en 24h

Les chiffres officielles de ces 24 dernières heures.

A l’instar de ce qui se passe dans de nombreux pays dans le monde, la Covid-19 évolue à Madagascar. Les chiffres rapportés chaque jour par le centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19 Ivato interpellent sur le fait que la maladie est toujours présente et qu’elle continue de faire des victimes. Les dernières statistiques recueillies auprès du centre en question font savoir que le pays compte, ces dernières vingt-quatre heures, trente-et-une personnes nouvellement testées positives à la Covid-19. Nombre de nouveaux cas enregistrés sur 257 tests effectués dans tout le territoire du pays si l’on s’en tient toujours au CCO. Les nouveaux cas se répartissent dans six régions du pays. A savoir, Analamanga qui en a enregistré huit (8), Itasy un (1), Alaotra Mangoro six (6), Vatovavy Fitovinany cinq (5) et Diana qui a affiché dix (10) nouvelles contaminations. Les données officielles recueillies hier démontrent également qu’il y a 20 cas de formes graves tandis que le nombre de guérison est de 45.

Recueillis par José Belalahy

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Conseil d’Etat : 11 dossiers rejetés sur 12

Le conseil d’Etat notamment la Chambre du contentieux de l’excès de pouvoir s’est penchée, hier,  sur 12 dossiers de contentieux électoraux. 11 sur les 12 dossiers ont été rejetés et pour le 12e cette juridiction a prononcé un Avant Dire Droit (ADD). Toujours est-il que parmi ceux qui ont déposé des requêtes deux seulement ont répondu présents à cette audience. Il s’agit de la commune rurale de Mangasoavina du district d’Ankazobe et de la commune rurale de Morafenobe dans la région Melaky. Le point commun entre les 11 communes dont les requêtes ont été rejetées c’est que le jugement rendu par leur juridiction respective est confirmé. Ce qui attire également l’attention de bon nombre d’observateurs c’est le cas de Faratsiho où le MMM est opposé au IRK. Dans ce district le Conseil d’Etat va-t-il donné raison au tribunal administratif d’Antananarivo qui avait annulé les élections et ordonné la tenue de partielles au niveau de cette commune dans les 120 jours.

Décision. Le cas de Moramanga retient aussi l’attention des gens. Faut-il rappeler que le poulain de TIM dans la commune urbaine de ladite ville est arrivé en tête d’après les résultats provisoires mais le tribunal administratif de Toamasina en a décidé autrement. Ce qui fait que le candidat du TIM a déposé une requête auprès du Conseil d’Etat. On attend également la décision de cette juridiction sur ce cas. Sans parler des autres requêtes qui attendent ce Conseil d’Etat.

Dominique R.

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Elections : La Ceni veut un amendement du cadre légal existant

Les recommandations fournies par la Ceni viennent des résultats d’observations et des rapports d’expertises.

Dans un contexte où la commission électorale est vivement critiquée par l’opposition, l’organe a publié, hier, les recommandations pour améliorer le processus électoral. Des recommandations qui sortent ainsi d’horizons divers, issues de l’analyse de « toutes les recommandations pertinentes venant des expertises et des missions d’observation nationales  et internationales à l’issue  des scrutins présidentiels, législatifs et communaux de 2018 et 2019 » a souligné la commission. La démarche a été entamée « en vue d’une amélioration de la gestion du processus démocratique à Madagascar » justifie-t-elle.

Réalité. Un document de 85 pages a été donc présenté, hier, à Alarobia. Dans ce document qui aborde, entre autres, la liste électorale, la carte d’électeur, le calendrier électoral,  la candidature, les conditions d’éligibilité  et le traitement des résultats, la Ceni soutient qu’elle « n’a pas omis de prendre en compte toutes les recommandations et a ainsi tiré des suggestions d’améliorations, en fonction, non seulement de la réalité mais également en suivant les textes et les lois en vigueur sur les élections à Madagascar ».

Communauté internationale. Et pour ficeler le dossier, l’équipe de Hery Rakotomanana, a rassuré avoir fait des « analyses minutieuses des différents documents transmis par les organisations de la société civile malgache et la communauté internationale d’une part, et d’autre part, des documents internes tels des rapports d’ateliers et de cadres de concertation divers, des rapports d’activités ». Le document sera, par la suite, adressé à l’exécutif, au parlement ainsi qu’au pouvoir judiciaire concerné, selon la commission électorale, « dans l’objectif d’entamer une réflexion sur l’amendement – et non sur la refonte –  de l’encadrement juridique existant ».

Calme. Les partenaires techniques et financiers ont été massivement présents lors de la cérémonie de présentation organisée, hier, à Alarobia. Toutefois, la partie a été boudée par l’opposition, qui s’en prend, depuis deux semaines à la commission électorale sur le sujet des prochaines sénatoriales. Au début de la cérémonie, les représentants de l’opposition, ont quitté la salle après avoir partagé à l’assistance étrangère la « résolution de Panorama » dans laquelle la commission électorale reçoit des plus vives critiques de leur part. Face à leur virulence, le président de la Ceni tempère et soutient que « nous écoutons avec calme, les critiques apportées à l’encontre de la Ceni actuellement ». « Nous respectons les avis des autres, puisque nous sommes parmi les entités, qui assurent la promotion de la démocratie à Madagascar » poursuit-il, tout en rappelant que « les élections sont les affaires de tout le monde et la Ceni est là pour organiser et coordonner tout simplement ».

Rija R.

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Union Européenne-Madagascar : Une coopération florissante selon le BACE, 96% du 11e FED engagés

Bruno Maurille Rakotomahefa, directeur du BACE ou Bureau d’Appui à la Coopération Extérieure. (Photo : Kelly R.)

Plusieurs réalisations sont enregistrées dans le cadre du partenariat entre Madagascar et l’Union Européenne. Interview avec Bruno Maurille Rakotomahefa, directeur du BACE (Bureau d’Appui à la Coopération Extérieure).

 Midi Madagasikara (MM). Que peut-on dire de la coopération entre Madagascar et l’Union Européenne ?

Bruno Maurille Rakotomahefa (BACE). L’Union Européenne fait partie des principaux partenaires de développement de Madagascar. Actuellement, cette organisation appuie le PIN (Programme Indicatif National) à travers le 11e FED (Fonds Européen de Développement). Les engagements pour l’utilisation de ce fonds se font sur sept ans, pour chaque phase. Aujourd’hui, nous sommes déjà dans la onzième, qui s’étale sur la période 2014-2020. Pour Madagascar, l’Union Européenne (UE) a attribué une enveloppe de 518 millions d’euros du FED, pour financer le PIN. Il s’agit d’une réponse de la Team Europe, pour la réduction de la pauvreté à Madagascar, par la relance économique visant une croissance durable et inclusive, ainsi qu’une amélioration de la qualité de la population malgache.

Si la date limite d’engagement du 11e FED arrivera dans quelques mois, qu’en est-il de la réalisation des programmes et des projets ?

BACE. Effectivement, c’est l’engagement qui s’achèvera en fin 2020 et Madagascar affiche déjà une bonne performance dans ce cadre. Mais une fois que l’engagement est fait, pour un programme ou un projet, sa mise en œuvre peut être faite même au-delà de 2020, suivant un calendrier prédéfini. Il faut noter que le ministre de l’Economie et des Finances est l’Ordonnateur National du FED, pour Madagascar. Il représente le pays dans le cadre du partenariat avec l’Union Européenne. De son côté, le BACE entre en relation avec les ministères bénéficiaires des fonds. Nous œuvrons dans la promotion des projets et assurons la conformité des documents à envoyer à l’Union Européenne pour les demandes de financement, en veillant à ce que ces projets cadrent avec les objectifs de la convention signée. Une fois les fonds décaissés, nous nous assurons de garder la cohérence de leur mode de gestion et nous effectuons des suivis et évaluations sur terrain

Quels sont les secteurs d’intervention de l’Union Européenne dans le cadre du 11e FED et de quels montants de financement bénéficient-ils ?

BACE. Trois secteurs principaux d’intervention ont été retenus pour l’action du 11e FED. Figurant dans le PIN, ces secteurs sont la gouvernance et le renforcement des politiques publiques (145 millions d’euros), les infrastructures en support au développement économique (230 millions d’euros) et le développement rural (130 millions d’euros). L’enveloppe contient également 8 millions d’euros pour l’appui à la société civile, 3 millions d’euros pour le fonctionnement de l’Ordonnateur National du FED et 2 millions d’euros pour la Facilité de Coopération Technique. 96% de ces fonds sont actuellement engagés. Le reste constitue un troisième appui budgétaire de 21 millions d’euros, dont les démarches pour le processus d’engagement sont déjà en cours.

Vous avez parlé de promotion, coordination et suivi. Pouvez-vous expliciter ?

BACE. En effet, le BACE veille à la promotion et au bon déroulement des activités dans le cadre de la coopération et ses deux services travaillent ainsi d’arrache-pied. Le Service Contrats et Finances travaille, entre autres, à la gestion des passations de marché ou le paiement des prestataires. Le Service des Opérations est plus technique, et effectue les suivis et évaluations sur terrain, pour que les Programmes répondent aux objectifs de la convention de financement. Nous sommes là pour coordonner et apporter des solutions aux problèmes rencontrés lors de la mise en œuvre des programmes et projets sur terrain.

Par ailleurs, le BACE travaille également au-delà du Plan national et veille sur la mise en œuvre du Programme indicatif régional (PIR), avec les structures régionales comme le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), et la Commission de l’océan Indien (COI). Notre rôle est d’appuyer et d’effectuer la mise en œuvre des programmes tels que le FACMAIR du COMESA, la Facilité liée au commerce de la SADC ainsi que le Programme d’appui à l’intégration régionale et au développement de la COI.

Recueillis par Antsa R.

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Conseil des ministres : Nomination de 9 directeurs hier

9 hauts responsables ont eu l’onction du conseil des ministres, hier. Le nouveau directeur général adjoint de l’agence portuaire maritime et fluvial a été nommé à l’issue de ce conseil tenu au palais d’Iavoloha. Il s’agit de Tianjara Maurice. D’autres hauts responsables au niveau des autres départements ministériels ont été aussi nommés à cette occasion. Au niveau du ministère de la justice, 4 nouveaux directeurs régionaux prennent les commandes de l’administration pénitentiaire dans les régions d’Alaotra Mangoro, Vakinankaratra, Sofia et Vatovavy Fitovinany. Quant au ministère de l’enseignement technique et formation professionnelle, qui boucle à petit pas la mise en place des membres de son staff dirigeant, Miadana Rakotomalala devient directeur en charge des examens officiels. Auguste Ramanantsialonina, quant à lui, devient le nouveau directeur du Centre national de l’eau, de l’assainissement et du génie rural (Cneagr) auprès du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. Au niveau du département de l’environnement et du développement durable, le centre national de formation, d’étude, de recherche en environnement et foresterie (Cnferef) est confié à Tahina Andriaharimalala. Au sein de l’office de la radio et télévision malgaches, Aina Razafindrazaka devient titulaire de la nouvelle direction en charge du partenariat et coopération.

Recueillis par Rija R.

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Madagascar. Engagement du Gouvernement Monégasque dans le combat contre le Covid-19

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ANTSIRANANA : Sarona ilay miaramila mpamatsy basy sy mpiray tendro amin’ny jiolahy

Isany tompon’antoka tamin’ny fandrobana ny lakazerin’ny zandary tany an-toerana intelo miatoana, ka miisa 06 lahy no voasambotry ny zandary tany Antalaha, tamin’iny herinandro lasa teo iny. Voamarika tamin’izany fa jiolahy malaza ratsy amin’ny fanaovana ny fanafihana mitam-piadiana any amin’iny Faritra Sava iny izy ireo. Io miaramila io no niantoka ny bala nanafihan’ireo jiolahy tamina fanafihana maro tao amin’ny Faritra Sava. 

Raha ny fanazavan’ny Cirgn Antsiranana dia basina miaramila avokoa ireo basy roa nampiasan’ireo jiolahy. Ny iray dia basy poleta izay very tao amin’ny lakazerina Antsiranana. Ilay basy faharoa kosa dia basina miaramila. Ireo bala maro sarona tamin’ireo jiolahy dia ilay bala an’ny Tafika, izay avy amin’io miaramila io.Ireo jiolahy voasambotra teo aloha moa no nanondro ny namany miaramila miray loha amin’ireto farany. Taorian’ny famotorana lalina dia natolotra ny fampanoavana ny raharaha ary efa naiditra am-ponja avokoa ireto mandrafitra ny tambazotran-jiolahy mpanafika ireto.

Tatianà R.

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ANTANIFOTSY AMBATONDRAZAKA : Nandravarava ny jiolahy, olona roa naratra voakapa antsy

Lasibatra ireo tranom-barotra goavana, sy tokantrano maromaro herinandro nifanesy izay. Raha ny tatitra voaray, nandravarava tao amin’ny tanànan’Antanifotsy ireo andian-jiolahy nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika, ny alatsinainy hifoha talata 22 septambra lasa teo iny. Tokony ho tamin’ny telo ora maraina tany ho any no nigadona ireo mpandroba ka nanampatra ny herisetra sy fampihorohoroana isan-tokantrano. 

Vokany, raim-pianakaviana iray sy vehivavy iray no naratra mafy nokapain’ireo  jiolahy tamin’ny antsy be. Nisy moa ireo mponina sasany no tonga dia nampandre avy hatrany mpitandro filaminana mba hijery ifotony ny zava-misy saingy naharitra ora maro vao tonga izy ireo . Soa fa tsy nisy ireo namoy ny ainy ary efa noentina notsaboina ireo naratra , fitaovan-tokatrano sy entana sarobidy ary vola tsy voafaritra isa kosa no lasan’ireo jiolahy nitsoaka . Hatreto, mbola tsy nisy tratra ireo olon-dratsy ireo ka ao anatin’ny fanohizana ny fikarohana ny mpitandro filaminana amin’izao fotoana izao .

Tatianà R.

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FANAMBOARANA FOTODRAFITRASA SAINTE MARIE : Naiditra am-ponja ireo mpiasa efa-dahy nangalatra

Araka ny loharanom-baovao dia ny 29 aogositra 2020 lasa teo no nanomboka ny fotodrafitrasa fananganana tranon’ny Fitsaràna manara-penitra, izay tetikasan’ny Filoham-pirenena ao Sainte Marie kasaina hovitaina ato ho ato. Nandritra ny fanatanterahana ny asa anefa dia fantatra nandritra ny fikarohana sy fanadihadiana nataon’ireo tompon’andraikitra fa ireo mpiasa tao ihany no manodinkodina sy nangalatra ireo fitaovana nampiasaina toy ny vy (fer 10) miisa 15. 

Tsy afa-niala ireto farany ary koa niaiky ny heloka vitan’izy ireo ka voasambotra tamin’izay fotoana izay rahateo koa ny naman’izy ireo anankiray nandray ny entana halatra. Tamin’ny fisavana nataon’ny mpitandro filaminana moa dia mbola nahitana vy miisa dimy tany amin’ ireto olona ireto. Efa any am-ponja izy efatra mirahalahy ireo amin’izao fotoana izao .

Tatianà R.

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FAHAVEREZAN-TSOLIKA : Tontosaina ao Taolagnaro ny fiofanana fiarovana ny ranomasina

Ny OLEP( Organe de Lutte contre l’Evenement de Pollution Marine) izay ratsamangaikan’ny Minisiteran’ ny Tontolo Iainana  sy ny Fampandrosoana Lovainjafy no tompomarika tamin’izany. Amin’ny maha tanàna voahodidina ranomasiana azy, izay manana harena anaty rano mampalaza azy ankoatra ny maha toerana mahasarika mpizaha tany azy dia nosafidiana manokana i Tolagnaro, hoy ny Minisitry ny Tontolo Iainana sy ny Fampandrosoana Lovainjafy Raharinirina Baomiavotse Vahinala. 

Isany antony nanatanterahana izany rahateo koa ny ho fiomanana sahady amin’ny firosoan’ny politikam-panjakana momba ny famadihana ny ranomasina ho rano azo sotroina. Ezahina hatrany ny fampivoarana miandalana ny lafiny tontolo iainana sy ny zava-boahary eto amintsika izay isany vinan’ny fanjakana mahefa mijoro ankehitriny.

Tatianà R.

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TAOLAGNARO : Tsy mbola mivaha ny olana mikasika ny fitrandrahana fasimainty

Araka ny fitarainan’ireo mponina, misy fiantraikany amin’ny fahasalaman’izy ireo ny fako sy ny loto avy amin’ny fitrandrahana ataon’ny orinasa QMM.  Ny fisian’ny fantsona famoahan-drano maloto lehibe any an-toerana no tena antony mahatonga izany, raha ny nohazavain’ireo tompon’andraikitra ao amin’ity orinasa mpitrandraka fasimainty ity. 

Efa nisy ny fandraisana andraikitra nataon’ny teo anivon’ny Minisiteran’ ny tontolo iainana sy ny fampandrosoana lovain-jafy niaraka tamin’ ny Governoran’ny faritra Anosy sy ny solombavambahoaka ary ny ben’ny tanàna voafidy tao Taolagnaro, tamin’ity herinandro ity, saingy tsy mbola niravona ny disadisa. Mizara roa mantsy ny hevitr’ireo mponina mahakasika ny fitrandrahana. Ny andaniny, mankasitraka ny fandaminana sy manaiky ny tetikasa hitsinjovana ny toekarena sy ny sosialy, izay napetraky ny QMM ao Andrakaraka tantanan’ny ONG AGEX. Ny ankilany kosa mitsipaka izany sady nampiaka-peo fa kely loatra ny tamberina avy amin’ny orinasa amin’ ny alalan’ity ONG ity raha ampitahaina amin’ny faritra simba izay niveloman’ izy ireo teo aloha.

Na teo aza anefa izany, nanamafy ny delegasiona notarihin’ny Minisitry ny tontolo iainana, Baomiavotse Vahinala fa tokony hisitraka ny tombontsoa mitondra fivoarana ny mponina eny ifotony. «  Mila ezaka manokana ny fanomezan-drano fisotro madio ho an’ireo mponina izay ianjadian’ny fandotoana avy amin’ny orinasa QMM ireo  », hoy ny fanazavany. Nifampi-dinihana tamin’ny Tale Jeneralin’ny QMM koa ny ahatongavana any amin’ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany maharitra  eto Madagasikara saingy manaja ny tontolo iainana sy mitsinjo ny mponina eny ifotony.

N.A

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COVID-19 ETO MADAGASIKARA : Niampy 31 ny tranga vaovao, tsy nisy ny namoy ny ainy

Nitsimbadika ho ny faritra Diana indray no ahitana trangan’aretina ambony indrindra satria tafakatra folo izany, omaly. Valo kosa no teto Analamanga, enina Alaotra Mangoro, dimy Vatovavy Fitovinany, iray Itasy ary iray ny tao Matsiatra Ambony. Mitotaly 20, ankoatra izay, ny tranga misy fahasarotana ary 48 ny isan’ny sitrana. Tao amin’ny faritra Diana hatrany no ambony indrindra ny isan’ny sitrana satria nahatratra 21 be izao izany ho an’ny omaly. 

15 koa ny sitrana tao Boeny, 6 Sava, 2 Vatovavy Fitovinany ary iray tao Matsiatra Ambony. Tsy nisy ny namoy ny ainy.

Mbola nanafatrafatra hatrany ny Profesora Vololontiana Hanta, omaly fa mbola mitoetra manerana an’i Madagasikara, indrindra any amin’ireo faritra ahitana trangan’aretina ambony ny fepetra ara-pahasalamana toy ny fanaovana aron-tava, fisasana tanana amin’ny savony sy ireo fepetra hafa hiarovana amin’ny mety ho fiparitahan’ny valanaretina.

“Midina ny isan’ny olona voamarina, tsy nisy ny maty saingy tsy midika akory izany fa resintsika tanteraka na tsy mitoetra eto Madagasikara intsony ny covid-19. Tokony mbola hohamafisina hatrany ny fepetra rehetra. Mila mahatsapa tena ny rehetra amin’ny fanaovana aro vava sy orona mba ho tena fiarovana no ampiasana azy fa tsy fahazarana fotsiny”, hoy ny fanambarany.

N.A

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FONJAN’I MAROFOTO : Efa miverina amin’ny laoniny ny famangiana ireo voafonja

Na mbola tsy resy sy tsy lasa tanteraka aza ny valanaretina dia efa mihatsara ny toe-draharaha, hoy ny inspecteur Joachin tompon’andraikitry ny fonja, ary mahomby ny ady natao aminy, ka nanapa-kevitra ny fanjakana amin’ny alalan’ny Minisiteran’ny Fitsarana ary nohalefahana ny fepetra noraisina mikasika ny fomba. Efa misokatra ny famangiana ireo voafonja nanomboka ny nanasoniavana ny naoty ka indroa isan-kerinandro sy ny alakamisy sy alahady no hanaovana izany. Manomboka ny 24 septambra ny eto Mahajanga. 

Misokatra ihany koa ny fanaovana fotoam-pivavahana any am-ponja. Na izany aza dia misy ireo fepetra tsy maintsy arahina ao anatiny sy ivelany, ka anatin’izany ny tsy maintsy anaovana arosora vava sy orona ny mpamangy rehetra. Tsy azo ampindramina izy io, ka samy manana ny azy. Ao koa ny fanasana tanana amin’ny rano sy savony. 

Tsy maintsy hajaina ny elanelana iray metatra amin’ny mpamangy ary apetraka ho iray metatra sy sasany ny elanelana amin’ny mpamangy sy voafonja. Ankoatra izany dia tokony hisy foana ny karene famangiana. Manodidina ny 2000 eo ireo voafonja ao amin’ny fonjan’i Marofoto Mahajanga. Nambarany kosa fa tsy nisy tratry ny tsimok’aretina ‘covid-19’ ny voafonja tao amin’ny fonjan’i Boeny sy Betsiboka

Vanessa

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ZOTRA NASIONALY : Mifandrirotra hevitra ny kaoperativa ny mpampiasa ny zotra nasionaly

Ekenay ny fanatsarana ary arahinay ny fepetran’ny hamehana ara-pahasalamana hoy ireo mpampiasa ny zotra nasionaly, saingy misy olana lehibe ao, dia ny ahiahin’izy ireo ny hahavery asa ireo  mpitana «  guichet  ». Manome 48 ora izy ireo ny 22 septambra teo hanaovana fifampidinihana hijerena ny vahaolana. Raha tsy misy ny fifampiresahana hatramin’ny androany dia hakatson’izy ireo mandritra ny adiny iray ny fifamoivoizana eto Mahajanga. 

Manana olona afaka mitantana ny gare routière Aranta, araka ny tokony ho izy izy ireo. Nambaran’izy ireo fa terena ampandalovina amin’ny gare routière ny razana ankehitriny ary akana vola 9 000Ariary. Misy mandalo eo ary adiny iray vao tafavoaka, ka ny olona efa nidonam-pahoriana mbola omena olana hafa ihany koa.“Tsy mamotika box fa mitondra fanatsarana izahay hoy ireo koperativa. Fanatsarana no ataonay satria ny box dia natao hampiasain’ny koperativa tsirairay. Tsy nisy fanatsarana mihitsy hatrizay tsy manao fanorenana vaovao izahay fa manatsara ny efa misy”, hoy izy ireo. 

Zon’ny mpanjifa ny raisina amin’ny zavatra tsara ka nasiana ‘carreaux’ ny fanambanin’ny box iasanay. Nasiana lakile ihany koa ny varavarana tsy misy hidiny. Nolokoina ihany koa ny varavarana izay efa harefesina mba hiarovana azy. Efa nampahafantatra ny ambaratongam-pahefana tomponandraikitra manana fahefana feno amin’izany izahay amin’ny fanatsarana ataonay ary efa nahazo fankatoavana. Fanajana ny bokin’andraikitra hanome ny tolotra tsara indrindra homena ny mpanjifa.Manao antso avo amin’ny tomlponandraikitra izy ireo hijerena ny marimaritra iraisana. Raha tsy misy izany dia hihenjana kokoa ny fitakiana.

Vanessa

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FEPETRAN’NY FIFIDIANANA : Teboka maro no nasian’ ny Ceni fanovana

Anisany voakasika ao anatin’izany ny fanaovan’ireo Kandidà fampielezan-kevitra izay miteraka adihevitra hatrany isaky ny fifidianana, ankoatr’izay ihany koa ny mahakasika ilay vola fampandraisan’anjaran’ireo Kandidà.

Niatrika fivoriana ireo mpikambana eo anivon’ny vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana (Ceni) nanomboka omaly. Fivoriana izay hiarahana amin’ireo antoko politika sy ireo kandidà efa niatrika fifidianana, ireo fiaraha-monim-pirenena izay nandray anjara tamin’ny fanaraha-maso ny fifidianana, ny mpiara-miombon’antoka rehetra ary ireo sokajin’olona samihafa izay  niara-nisalahy tamin’ny fanatanterahana ny fifidianana hatramin’izay. Izy ireo izay miara-mikaon-doha mitady ny hevitra mba hanatsarana ny fifidianana amin’ny ho avy. 

Teboka maro no nitondran’ny Ceni  fanavaozana niainga tamin’ny tolo-kevitra nomen’iretsy farany izay naravona anaty antota-kevitra iray ka ho atolotra izay rafitra mahefa afaka  mampanankery izany. «  Ny fanavaozana izay atolotry ny Ceni dia miainga avy amin’ireo tolo-kevitra avy amin’ireo mpiara-miombon’antoka. Izy ireo ny naravon’ny Ceni ka natolotry ny Ceni any amin’ilay rafitra izay mahefa eo amin’ny fampanjariana ny lalàna  », hoy ny fanazavana noentin’ny mpampaka-tenin’ny Ceni. Isan’ireo nitondrana fanatsarana ny mahakasika ny fampielezan-kevitra izay miteraka olana hatrany isaky ny fifidianana. «  Amin’ny ankapobeny, anisany voalaza ao ny mahakasika ny fampielezan-kevitra. 

Tolo-kevitra nomen’ny Ceni hoe, rehefa hiatrika fifidianana dia any amin’ny herintaona mialohan’ny volana  izay hanatanterahana ny fifidianana dia misy ilay vanim-potoana sava ranonando na «  preliminaire  » ka ao no manomboka ny fahafahan’ny Kandidà sy ny mpanohana azy miomana tsy mbola fampielezan-kevitra io akory fa ny fiomanana. Raha vao mivoaka ny lisitra ofisialin’ireo Kandidà dia manomboka eo ny fampielezan-kevitra  », hoy ny fanazavana. Ankoatr’izay dia nasiam-panitsiana ihany koa ny mahakasika ilay vola fandraisan’anjaran’ireo kandidà. Hatramin’izay dia tsy miverina amin’ireo Kandidà izany raha tsy mahazo 10% amin’ny vato manan-kery izy, izay novain’ny Ceni fa raha mahazo 5% ilay Kandidà dia miverina aminy io fandraisan’anjarany iny. 

«  Ny vola fampandraisana anjara an’ireo kandidà amin’ny fanotana ny biletà tokana. Rehefa nampitaha ny Ceni ny amin’ireo firenena hafa dia hita fa somary ambony ilay taha hoe, ny 10%n’ny vato manan-kery no tsy maintsy azon’ny Kandidà izay vao averina aminy ilay vola fandraisana anjara dia nandroso hevitra ny Ceni hoe, rehefa mahazo ny 5% ny Kandidà dia averina aminy ilay caution ary hamoraina ny pitsopitsony amin’ny famerenana ireny volan’ny Kandidà ireny  », hoy hatrany ny fanazavana.

Avotra Isaorana

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RAHARAHA RABEKOTO RAOUL : Tsy nandrenesam-peo intsony ny Fitsarana Malagasy

Nangina tanteraka ny Fitsarana Malagasy ary tsy nandrenesam-peo intsony mahakasika an’ity raharaha ity. Aiza ho aiza ny fandraisan’andraikitry ny Minisitry ny fitsarana ?

Raha hiverenana ny zava-nisy dia voarohirohy ho nanodinkodina volabe amina miliara teo anivon’ny Cnaps, Rabekoto Raoul  nandritra ny fotoana nisahanany ny andraikitra maha tale jeneraly azy teo anivon’ity sampan-draharaham-panjakana ity. Voaenjika ho nanao fanamparam-pahefana tamin’ny andraikitra izay nosahaniny io ihany koa izy. Rehefa nandeha ny fanadihadiana nahitana porofo tamin’ny fahalovana nataony dia namoahana didy fampisamborana teto an-toerana avy hatrany ny tenany.

Efa tafatsoaka mangingina an’i Madagasikara aza ny Filohan’ny FMF ary hatramin’izao dia mbola mialokaloka toa tsy misy mpanenjika intsony any ivelany any, na  efa namoahana didy fampisamborana teo amin’ny sehatra iraisam-pirenena ihany koa aza. Dia tsy ho foana ve ireo tsy matimanota raha toa ka hitsoaka ivelan’ny firenena Malagasy tahaka izao avokoa isaky ny avy manao ny tsy mety ?Ankilany, mody fanina tanteraka ny Federasionina iraisam-pirenena momba ny baolina kitra (Fifa) izay manararaotra ny maha ambony azy, ka mbola mandray an-dRabekoto Raoul ho Filohan’ny FMF eto Madagasikara ihany na dia efa manana raharaham-pitsarana goavana aza. Tena marina maneso ny mpitondra fanjakana malagasy sy ny any ivelany Rabekoto Raoul. Iaraha-mahafantatra mantsy fa mbola nandray anjara fivoriana tamin’ny alalan’ny «  visioconférence  »  amin’ny maha filohan’ny Federasionin’ny baolina kitra azy ny tenany iray volana mahery lasa izay. Manoloana izany indrindra no hanairana ny Minisitry ny Fitsarana izay azo lazaina ho mitazam-potsiny ihany eo anatrehan’ity raharaha ity. 

Hatreto mantsy mbola tsy hita izay fandraisan’andraikitra mivaingana nataony mba ahafahana misambotra sy manasazy an’ity tale jeneralin’ny Cnaps teo aloha ity izay mihevi-tena ho tsy matimanota. Ekena fa misy ny lalàna mifehy eo amin’ny sehatry fitsarana indrindra amin’ny tranga fitsoahana mankany ivelany tahaka izao. Heverina anefa fa azon’ny Minisitry ny fitsarana atao tsara ny manetsika izay fifanarahana, araka izay voalazan’ny lalàna amin’ny «  Interpol  » na ireo firenena vahiny samihafa izay manana fifandraisana ara-pitsarana amin’i Madagasikara na ampahany mba ahafahana manenjika an’ity Tale jeneralin’ny Cnaps teo aloha ity izay mialokaloka any ivelany. Toa tsy miraharaha ny didy fampisamborana iraisam-pirenena ohatra i Soisy izay fantatra fa iafenan’ity tompon’andraikitra ity. 

Tena maneso ny manam-pahefafa malagasy na iraisam-pirenena i Raoul Rabekoto raha jerena ny zava-misy ankehitriny. Inoana araka izany fa tsy hiraviravy tanana ary handray andraikitra tandrify azy amizay ny eo anivon’ny fahefana mpanatanteraka, izany hoe, ny minisitry ny Fitsarana satria efa nanao ny asany ny eo anivon’ny Fitsarana tamin’ny alalan’ny famoahana ny didy fampisamborana izay navoakan’ny «  Cour Suprême  » tamin’ny  18 jona 2020. Tsy misy idiran’ny resaka politika izao raharaha izao fa aoka izay ny tsy maty manota. 

Ny Fanoratana  

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Reprise des vols internationaux à Nosy Be - Ethiopian Airlines ouvrira le bal

A une semaine de la reprise des vols commerciaux internationaux à Nosy Be, toutes les parties prenantes sont en pleine préparation. Encore des derniers détails à régler. Dans tous les cas, ce sera seulement la compagnie aérienne d’Ethiopian Airlines qui ouvrira le bal, le 1er octobre prochain. En effet, jusque-là, selon les responsables au niveau du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM), « Seule cette compagnie a confirmé sa venue à cette date de reprise des vols commerciaux dans cette Région. D’après les informations communiquées par cette compagnie, une centaine de personnes devraient débarquer sur l’île le 1er octobre prochain. Il ne faut pas oublier qu’Ethiopian Airlines prévoit déjà de desservir Nosy Be avec une fréquence de trois vols par semaine, à savoir tous les mardis, jeudis et samedis ». Les quatre autres compagnies disposant d’un droit de trafics sur Nosy Be comme Air Link ou encore Air Austral n’ont pas encore communiqué un programme de vols définitif. Dans tous les cas, la reprise des vols internationaux rime avec celle du tourisme. Au rythme où les choses évoluent, autant sur le plan sanitaire qu’économique, cette reprise se fera petit à petit. « Nous ne prévoyons pas l’arrivée de plusieurs milliers de touristes dès la réouverture de nos frontières. Au contraire, nous souhaitons à ce que le nombre de touristes évolue au fur et à mesure. Comme cela, le système de gestion pourra être adapté en conséquence. Le plus important aujourd’hui est la reprise du tourisme » explique Johary Rajosefa, coordonnateur général de projets au sein du MTTM. En parallèle, le ministère prépare également la mise en place du protocole sanitaire dans les aéroports de Toamasina, de Taolagnaro et de Mahajanga. Ils devront, en effet, pouvoir accueillir des vols régionaux en toute sécurité à partir du 19 octobre prochain, comme le Premier ministre Ntsay Christian l’a annoncé dimanche dernier. « Toujours dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus, nous mettons en place un protocole sanitaire dans les aéroports mentionnés tout comme à Nosy Be. Toutefois, le plus délicat pour ces Régions reste le contrôle de la circulation des personnes. Pour Nosy Be, c’est facile parce que c’est une île, mais là, nous devons trouver l’alternative adéquate », rajoute ce responsable. En tout cas, les autorités misent toujours sur la réouverture progressive du pays pour éviter une seconde vague de contamination.      Rova Randria

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Déclaration fiscale - La télétransmission des états financiers disponible d’ici le début de l’ann...

«E-bilan ». C’est le nom du nouveau module intégré dans la plateforme de télédéclaration de la Direction générale des impôts (DGI). Il s’agit d’une plateforme de télétransmission de la liasse fiscale qui sera intégrée par le portail e-hetra.  La cérémonie de lancement s’est tenue, hier, au sein de la Direction générale des entreprises (DGE) à Amparibe. Ce fut le fruit du partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Conseil supérieur de la comptabilité (CSC), l’Ordre des experts comptables et financiers de Madagascar (OECFM) et la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM). « Nous devons reformer l’administration publique. E-bilan est la continuité des modules figurant déjà dans la plateforme digitale e-hetra pour ne citer que l’e-salariés. Cette digitalisation témoigne la volonté de la décentralisation des services publics», annonce brièvement Richard Randriamandrato, ministre de l’Economie et des Finances. Plus précisément, ce portail digital permet de déposer les états financiers et leurs annexes suivant le Plan comptable général (PCG) 2005, la balance générale des comptes suivant le PCG 2005, la déclaration annuelle de droit de communication ainsi que la déclaration en matière de prix de transfert. Cette nouvelle solution sera opérationnelle pour tous les usagers à compter du 1er janvier 2021. Le site comprendra trois espaces. Le contribuable saisit l’état financier, les experts comptables contrôlent et certifient les déclarations et enfin, les agents de la DGI réceptionnent et consultent les liasses fiscales. Sécurisation et mobilisation des recettes publiques Il faut rappeler que dans la législation fiscale actuellement en vigueur, les contribuables sont astreints à déposer auprès des centres fiscaux gestionnaires de leurs états financiers un certain nombre de documents. Le dépôt manuel des états financiers au niveau des centres fiscaux n’est pas sans tracasserie, aussi bien pour l’administration fiscale que pour les contribuables eux - mêmes, liée à l’élaboration et à la réception des états financiers. La mise en place de « e-bilan » épargne aux contribuables de longues files d’attente pour l’accomplissement de cette formalité qui doit accompagner la déclaration fiscale. Par ailleurs, la digitalisation de la réception et du stockage des dossiers par l’administration fiscale renforce la sécurisation des données et leur exploitation à différentes fins. « Un millier d’entreprises s’enregistrent chaque année. La digitalisation appuie à la facilitation de la réception et le traitement des dossiers des sociétés surtout dans ce contexte de pandémie. Par ailleurs, cela permet de sécuriser et de mobiliser la recette publique afin de financer les programmes de développement et lutter contre la pauvreté » déclare Marie Louise Dimond, représentant du PNUD à Madagascar.  A noter que l’Etat ambitionne un taux de pression fiscale de 15% d’ici 2023. Solange Heriniaina

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Extradition de Raoul Arizaka Rabekoto - La partie malagasy attend la réaction des autorités françaises e...

Contrairement aux apparences, la Cour suprême de Madagascar et le ministère de la Justice malagasy ne se tournent pas les pouces dans l’affaire Raoul Arizaka Rabekoto. Des éléments obtenus récemment rapportent en effet qu’une demande d’entraide judiciaire internationale en vue d’une extradition de l’intéressé a été adressée par la plus haute instance juridictionnelle malagasy de Faravohitra, aux autorités judiciaires françaises et suisses. Dans deux lettres distinctes datées du 09 septembre 2020, la Cour suprême a adressé une demande d’entraide judiciaire internationale en vue d’une extradition d’Arizaka Rabekoto Raoul Romain, aux autorités judiciaires compétentes ou « toutes autres autorités compétentes » de la France et de la Confédération helvétique (Suisse). A la même date, le même magistrat instructeur près la Cour de cassation de la Cour suprême a également délivré un mandat d’arrêt international contre Arizaka Rabekoto Raoul Romain. Cette démarche de la Cour suprême malagasy a été appuyée par le ministère de la Justice. Ainsi, le 16 septembre 2020, Faravohitra a ainsi transmis la demande d’entraide pénale internationale en vue d’une extradition du fugitif, d’une part au directeur des affaires criminelles et des grâces, sous-direction de la Justice pénale spécialisée, au niveau de la Justice française, et d’autre part, au chef de Département fédéral de justice et police (DFJP) de la Confédération helvétique. Voie diplomatiqueOutre la transmission « directe » entre autorités judiciaires, le ministère de la Justice a également emprunté la voie diplomatique. Le 16 septembre 2020, le dossier de demande d’entraide pénale internationale en vue d’une extradition a ainsi été transmis par Faravohitra au ministère malagasy des Affaires étrangères, qui le fera suivre. L’étau semble donc se resserrer autour de l’ex-DG de la CNAPS. La France, en vertu de la convention de coopération en matière judiciaire franco-malgache du 4 juin 1973, est dans l’obligation d’appréhender et d’extrader le concerné vers Madagascar s’il se retrouve sur son territoire. Pareil pour la Suisse. S’il n’existe aucune convention bilatérale relative à l’extradition judiciaire entre la Confédération helvétique (Suisse) et la République de Madagascar, la demande d’entraide pénale internationale, faite sur la base du principe de réciprocité, devrait aboutir à l’interpellation du patron de la Fédération malagasy de football avant une éventuelle extradition. L’affaire avait éclaté au grand jour au mois de février de cette année. Raoul Arizaka Rabekoto a fait l’objet d’une enquête du Bureau indépendant anti-corruption dans le cadre d’une affaire de détournement de fonds résultant d’actes suspectés de corruption grave commis avec la CNAPS. Il serait question de détournement présumé de plusieurs dizaines de milliards d’ariary. L’ex-patron de la CNAPS a refusé d’honorer les convocations du BIANCO. Les autorités ont alors pris une interdiction de sortie du territoire contre Arizaka Rabekoto. Déclarant dans le passé être disposé à faire face à la Justice, celui qui est un magistrat de son état avait par la suite préféré fuir de manière rocambolesque vers l’étranger. La rédaction

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Sénatoriales - Sans surprise, le parti TIM officialise son boycott

Les ténors du parti « Tiako i Madagasikara » ont tenu un rassemblement hier à son quartier général à Bel’Air. Les actualités politiques ont été au cœur des discussions à cette occasion et ce, en présence de l’ancien président, Marc Ravalomanana. D’après les propos de ce fondateur du TIM, cette réunion avait pour objectif de « rappeler les idéologies politiques, les règles du parti, ainsi que les motivations dictées par l’intérêt du peuple».  Force est pourtant de constater que les décisions qui y ont découlé sont loin de revêtir un caractère d’intérêt général. En effet, comme il fallait s’y attendre, les barons du TIM ont officialisé leur décision de boycotter les élections sénatoriales le 11 décembre prochain. Un boycott déjà prévisible vu les nombreuses gesticulations auxquelles cette formation politique s’est adonnée envers d’autres opposants ces derniers temps. Des démarches visant à torpiller les scrutins pour le renouvellement des membres du Sénat. Plus d’un observateur estiment que cette démarche du TIM n’est rien d’autre qu’une nouvelle manœuvre politique dans le but d’esquiver une nouvelle épreuve des urnes. En effet, bien que les sénatoriales concernent uniquement les grands électeurs, les partis de l’opposition auront beaucoup de mal à faire élire des candidats étant donné le nombre très réduit de siège à la Chambre haute.La CENI dans la ligne de mire Outre une peur farouche de la défaite par la voie des urnes à travers ce boycott, l’on ne peut s’empêcher d’y voir un acte de sabotage. Ces scrutins étant une étape qui tend vers la promesse du Président Andry Rajoelina de diminuer l’effectif au Sénat à défaut de suppression de cette institution pour le moment. L’opposition souhaite ainsi faire perdre le régime en crédibilité en tentant le tout pour le tout afin de décaler les élections sénatoriales le plus tardivement possible.Dans leur manœuvre, les opposants y compris le parti de l’ancien Chef d’Etat ont pris pour cible la Commission électorale nationale indépendante (CENI). L’opposition multiplie les critiques et attaques ouvertes contre ladite commission qui est alors accusée de tous les torts dont le manque de transparence dans l’organisation des dernières élections, par exemple. Des élections auxquelles le TIM n’a pourtant pas hésité à y participer à l’instar des communales et municipales, ou encore les législatives. Au final, il est plus que certain que cette démarche du TIM aboutira à des contestations post – électorales, une fois que les scrutins seront achevés.La Rédaction

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Assassinat de Danil Radjan - Des révélations de la famille en vue

   A près d’une semaine après l’assassinat du Franco-Indien Danil Radjan  (44ans), il existe un possible rebondissement de l’affaire. C’est que récemment, sa famille a annoncé son intention de s’exprimer bientôt devant la presse locale sur le dessous de cet homicide. La question qui se pose cherche donc de savoir si les proches de la victime feront une révélation, chose naturellement attendue par l’opinion dans pareille situation.En attendant, les Forces de l’ordre poursuivent l’enquête. D’après une source, une arrestation a failli avoir lieu, hier. Mais pour une raison qui échappe encore au commun des mortels, elle ne s’était finalement pas produite.  D’autant plus qu’on ignore encore de qui il s’agit. Néanmoins, notre source au niveau des enquêteurs semble de plus en plus convaincue sur la thèse d’une querelle interne entre des membres de la communauté indienne de la Capitale. « Il semble se confirmer de plus en plus qu’il s’agit d’une affaire entre des Indopakistanais », a-t-elle ajouté.Raison de plus pour que la petite famille de la victime affirme ne plus cacher sa peur pour leur vie. En attendant la confirmation de quoi que ce soit, la Police continue encore de procéder à l’examen et à l’analyse de quelques indices susceptibles de conduire à une piste.  Les puces de téléphone de tous ceux qui ont les dernières conversations avec la victime ont été réquisitionnées. L’autre question qui demeure également sans réponse, c’est de savoir si cet assassinat a-t-il un lien avec l’agression par tir d’arme à feu sur Mustapha, le frère du défunt, il y a un certain temps à Ambatobe. Depuis, ce dernier a eu maille à partir avec les autorités et la Justice du pays, lesquels lui ont frappé d’un mandat de recherche, après qu’il a décidé de partir à La Réunion pour un soin, et ce, à cause de sa blessure liée à son agression.     Franck R.  

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CFM, quel avenir ?

Le Conseil du fampihavanana malagasy serait-il mal parti ? Les membres dudit conseil plafonnent-ils ? Des questionnements qui suscitent autant d’intérêts aux observateurs. Au final, trop de questions restent en suspens, sans réponses ! Censé apporter des solutions, le CFM pose plutôt problème ! Pourquoi dépense-t-on autant de l’argent public ? Quel avenir pourrait-on réserver à cet organe dont le mandat tire à sa fin ?L’art. 168 de la Constitution de la IVème République prévoit la mise en place du Conseil du fampihavanana malagasy en ces termes « Dans le cadre du processus de réconciliation nationale, il est institué un Conseil du fampihavanana malagasy … ». Pour ainsi dire, la raison d’être du CFM suivant le texte fondamental consiste à « rétablir » l’unité des Malagasy dans le cadre de la réconciliation nationale.D’emblée, une question fondamentale nous interpelle « le peuple malagasy a-t-il vraiment besoin qu’on le réconcilie ? » « A quel moment de l’histoire l’unité nationale fait-elle l’objet d’une quelconque menace ? » « N’étions-nous pas partis d’un faux problème ? ». La question relative à l’unité nationale a été toujours le fer de lance des acteurs politiques en manque d’arguments alternatifs. Une thématique facile que certains politiques mal intentionnés exploitent pour se faire des « clients ». Les Malagasy formaient toujours un peuple uni. Madagasikara est l’un des rares pays du continent noir à avoir une langue parlée du nord au sud et d’est en ouest. D’une Région à l’autre, la langue malagasy « ny Teny malagasy » est comprise à travers toute l’île. Un atout exceptionnel garantissant l’unité nationale. Entre les peuples de toutes les tribus de Madagasikara, il existe une symbiose naturelle. Un Malagasy des Hauts plateaux s’intègre aisément parmi les Malagasy de la côte. Et vice-versa. L’image d’une division entre les « Ambaniandro » (peuples des Hauts-plateaux) et ceux des côtes ou « Tanindrana » est un phénomène d’une pure invention des colons dans le cadre de la délétère politique « diviser pour régner ». Les Vazaha ont toujours cherché à faire éclater l’unité naturelle des Malagasy. A ce titre, ils montaient l’élite locale des côtes contre celle des Hauts-plateaux. La zizanie politique politicienne d’aujourd’hui n’est que l’avatar des pratiques coloniales.Ceci étant, le CFM part d’une base erronée. Il ne s’agit pas en fait de la   recherche d’une réconciliation « nationale » mais plutôt d’un règlement de conflits entre leaders politiques. Les dirigeants politiques de différentes Régions de Madagasikara ont des comptes à régler entre eux. En principe, le CFM avait du mal à les faire entendre. Il s’agit, en réalité, des conflits d’intérêts souvent contradictoires. Depuis des années, on a entretenu l’idée selon laquelle un Ambaniandro « ne peut pas prétendre » le poste de la magistrature suprême du pays. Et cela pour des raisons fallacieuses. Depuis les crises cycliques, les choses ont changé. Et le peuple n’éprouve aucun problème.Ainsi, de quelle réconciliation parle-t-on. Si c’est pour régler le problème entre politiciens, le pays n’a pas besoin de faire intervenir un organe national, budgétivore, aux frais de l’Etat. En cinq ans d’existence, quels résultats concrets peut-on inscrire sur le compte du CFM ? Que les politiciens règlent entre eux leur contentieux et laissent le peuple en paix !Ndrianaivo

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Portrait d’un malentendant - « J’ai perdu l’ouïe mais… j’ai pu réussir mes études ! »

Fonctionnaire au sein d’un département ministériel. Il a dû faire face à plusieurs difficultés pour réussir ses études et pour décrocher ce poste, notamment avec sa perte de l’audition en classe de seconde. Ce portrait d’Elie Anselme Harivelo rapporte une bonne leçon de persévérance d’un Malagasy vivant avec un handicap et est dédié aux malentendants en cette semaine internationale des personnes sourdes.  Il est jeune, sympathique, discret mais laborieux. Elie Anselme Harivelo ne supporte pas le mensonge, la discrimination et surtout le fait de rabaisser les autres. Il avait une enfance rayonnante au bord de la mer de Morondava où il a passé son enfance avant que ses parents déménageaient à Fianarantsoa. Il a grandi et a échangé sans difficulté avec les « entendants » jusqu’en 1992, l’année où sa vie a basculé. « En classe de seconde, j’étais en train de suivre normalement un cours quand, soudainement, j’ai senti un bourdonnement dans mes oreilles.  Le prof a continué d’expliquer des leçons mais je n’entendais plus rien d’autre que ce bourdonnement », se rappelle-t-il. Elie, actuellement malentendant, a perdu l’audition depuis ce moment. Il ne connait pas la cause de cet handicap jusqu’à maintenant. « Je ne suis plus en phase avec les informations. A l’école, j’ai perdu progressivement des vocabulaires. A la maison, je ne pouvais plus écouter la radio mais je m’intéresse uniquement au visuel comme la TV », a- t-il remarqué.  Titulaire d’un DEA…Malgré les difficultés endurées par ce handicap soudain, Elie a quand même continué ses études, en s’armant de courage et d’optimisme. Il a choisi la filière physique-chimie à l’université de Fianarantsoa. « Je voulais devenir un scientifique. Cela demande beaucoup de travail et de courage, mais mes amis entendants m’ont beaucoup aidé à l’université », reconnait-il. Il a pu obtenir le diplôme de maîtrise à Andrainjato avant de poursuivre ses études à l’université d’Antananarivo. En 2006, il a décroché le Diplôme d’études approfondies (DEA) en « physique nucléaire et physique théorique». Il a pu atteindre son objectif grâce à ses efforts et sa volonté d’aller de l’avant. En ce moment, notre invité du jour travaille au sein du ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme comme fonctionnaire en charge de la maintenance du réseau. « Mes collègues sont sympas car ils comprennent la complémentarité de nos différences », constate- t-il quant à son intégration dans son milieu de travail. D’ailleurs, il a gardé une bonne mémoire des règles de fonctionnement de la société malagasy.De la persévérance pour mieux avancerEn racontant son histoire, son combat et son parcours, Elie veut exhorter les autres personnes handicapées à « persévérer dans les études pour accumuler des compétences. Sans cela, on ne peut pas avancer ». Il n’a pas manqué d’évoquer l’importance de la foi dans ce qu’on entreprend. « L’accès des personnes handicapées à l’emploi devrait être facilité pour assurer leur autonomie. Pour cela, elles doivent suivre une bonne formation professionnelle », s’exprime- t-il. « Au-delà de la sensibilisation de la communauté, les personnes sourdes doivent se prendre en charge, car nous sommes les premiers responsables de notre avenir », s’adresse- t-il aux malentendants.Pour information, Madagascar enregistre plus de 200 000 personnes sourdes, dont certains ont perdu l’audition au cours de leur vie. Une partie d’entre eux communique avec la langue des signes tandis que d’autres savent faire la lecture labiale. Une minorité d’entre eux porte des appareils auditifs.Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Ligne régionale et nationale - Aucune tolérance pour le changement des tarifs

Augmenter les frais des taxis-brousse est passible d’une lourde sanction. Le directeur de l’Agence des transports terrestres (ATT), le Général Reribake Jeannot, de rappeler que changer les frais de transport, que ce soit à la hausse ou à la baisse conduit les coopératives à de lourdes sanctions. « Bien que nous soyons actuellement en période de vacances, où bon nombre des transporteurs en tirent profit pour combler la perte durant l’année, Madagascar est encore dans une crise sanitaire », avance-t-il. Par conséquent, la hausse des frais de transport est intolérable. Les autorités ont gardé la configuration classique des places dans les taxis-brousse. Tous les tarifs doivent être affichés de façon visible à la gare routière et dans le véhicule. Ces sanctions iront jusqu’au retrait temporaire ou non de la licence d'exploitation du véhicule à la suspension temporaire ou non des autorisations des coopératives, le retrait du permis du chauffeur ou de la suspension de la délivrance des papiers administratifs pour la ligne de transport. Ainsi, chaque destination de la RN1, RN2, RN4 et RN6 devrait disposer d’une caisse unique. Ce qui veut dire qu’aucune intermédiaire ne devra plus amener des voyageurs ailleurs. Pour le renseignement et réservation, les passagers sont invités à rejoindre directement les guichets. En rappel, la ligne régionale et nationale reliant Analamanga avec DIANA et SAVA va reprendre à compter du 26 septembre prochain. Tous les mesures restent inchangées notamment le nombre des places. Il est de 4 personnes par banquette pour les minibus, 5 pour les sprinters, 6 pour les carandal et 2 au-devant pour les zones régionales tandis qu’ils sont respectivement de 3, 4, 5 et 2 pour les zones nationales. Les données de tous les passagers doivent être obligatoirement enregistrées dans le serveur de la gare routière. Anatra R.

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Covid-19 en Afrique - Des mesures précoces, des bons résultats

D’ après un article publié par le site d’information belge 7sur7.be hier, l’Afrique est un bon élève de la lutte contre la Covid-19. Dans l’émission “Newsday” de la BBC, le virologue John Nkengasong, directeur des Centres africains de contrôle des maladies (CDC), une agence de la santé des 55 membres de l’Union africaine, a affirmé que les interventions précoces mises en place par différents pays ont également contribué à contenir le virus sur le territoire africain.   L’intensification des tests et le suivi de la recherche des contacts et, ce qui est très important, le port du masque en constituent. A Madagascar par exemple, la mise en quarantaine des passagers venant des pays à risques a constitué les premières mesures de prévention suivies par la suite de la suspension des vols commerciaux. Ces dispositions se sont accompagnées d’une importation des appareils respirateurs, des Equipements de protection individuelle (EPI) ainsi que des concentrateurs d'oxygène pour faire face à un risque de contamination massive.  Au cours des mois de juin et juillet, un dépistage ciblé a été effectué. A cela s’ajoute la sensibilisation sur les risques encourus par les personnes vulnérables. La lutte s'est aussi caractérisée par une approche stratifiée avec l'opérationnalisation du Laboratoire d'analyse médicale malagasy (LA2M) et des machines GeneXpert.   En outre, le continent africain dispose d’une expérience de la recherche des contacts par le biais de maladies comme le virus Ebola souligne le virologue. Et d’ajouter que la population relativement jeune du continent a également contribué à l’endiguement de la Covid-19 en Afrique. Aux dernières nouvelles, ce continent représente moins de 5 % de tous les cas confirmés et 3,6 % de tous les décès liés au coronavirus au niveau mondial. Depuis février, l’Afrique totalise quelque 1,4 million de cas confirmés et 34 000 patients infectés morts contre les 4,7 millions de cas et 220 000 décès en Europe, 9,7 millions de cas et 180 000 décès en Asie et les 6 millions de cas et 540 000 décès des deux Amériques.  Lundi dernier, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Afrique avait enregistré une baisse de 12 % des nouveaux cas de virus. A Madagascar, durant les 30 derniers jours, une baisse d'environ 30% du nombre de nouveaux cas a été constatée a précisé le Premier ministre dimanche dernier. Recueillis par K.R.

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Ampefiloha : Trano fitehirizana entana may kila forehitra

An-tapitrisany mahery no tetibidin’ireo entana kila forehitra omaly, nandritra ny firehetan’ny trano nitobian’izany tetsy Ampefiloha. Tokony ho tamin’ny telo ora sy sasany tany ho any no nanomboka nidonan-tsetroka ny trano lehibe iray tetsy Ampefiloha, tsy lavitra ny tranoben’ny Cnaps. Nijolofotra nanaka-danitra avy hatrany ny setroka mainty, narahana lelafo nijoajoala tsy nisy toa izany. Hatairana ny an’ireo mponina teo amin’ny manodidina, indrindra moa fa ny an’ireo mpivarotra teny an-toerana. Nikoropaka sy niolomay samy namonjy ny tenany sy izay entana azo novonjena avokoa ny rehetra. Araka ny fantatra hatrany dia karazan’irony trano lehibe fitehirizana entana, na «entrepot», ity nataon’ny afo kilalao ity. Minitra vitsy monja taorian’ny nampandrenesana azy ireo no tonga ny mpamonjy voina niaraka tamin’ireo fiarabe mpamono afo maromaro. Tsy lavitra azy ireo ny toerana saingy nisedra olana izy ireo nony teny an-toerana noho ny lalana tery miditra any amin’ilay trano nirehitra sy ny hamaroan’ny olana, hany ka nanano sarotra ny famonoana sy ny fifehezana ny afo. Karazan’entana maromaro mora mirehitra rahateo avokoa ny tao anatiny. Antony nampiredareda sy nampitatra haingana ny afo, hoy ny fanazavàna azo. Tonga nanampy ireo mpamonjy voina avy etsy Tsaralalàna tamin’ny famonoana ny afo moa ireo miaramilan’ny CPC (Corps de protection civile) avy eny Ivato. Naharitra ora vitsivitsy araka izany ny nifehezana ny afo saingy mbola tsy maty tanteraka izany tamin’ny fotoana nanoratanay. Hatreto raha ny voalaza hatrany dia mbola tsy fantatra mazava izay tena antony nahatonga izao firehetana izao. Heverina fa ny fanadihadiana ataon’ireo tompon’andraikitra amin’izany no ahafatarana ny marina mahakasika izany. Marihana moa fa na dia teo aza ny hahalehiben’ny fahavoazana dia tsy nisy ny namoy ny ainy na ny naratra tao anatin’izany loza izany, araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra avy tao amin’ny mpamonjy voina.

  m.L

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Covid 19 : crainte d’une recrudescence des rechutes

C’est dans une fausse quiétude que les citoyens de notre pays se trouvent actuellement. L’impression d’avoir la pandémie derrière soi donne le sentiment qu’il n’ y a plus de danger. L’envie de vivre sans contrainte est manifestement tentante et  c’est presque inconsciemment qu’on relâche sa vigilance. Les habitudes acquises au plus fort de l’épidémie sont un peu moins reprises et le  résultat est un regain  de la contamination. Actuellement, on voit des personnes qui avaient  été déclarées guéries faire une rechute. Il est donc plus que jamais nécessaire de rester sur ses gardes et de suivre les recommandations des autorités sanitaires pour ne pas retomber malade car il n’y a pas d’immunité définitive.

Covid 19 : crainte d’une recrudescence des rechutes

Les spécialistes n’ont pas cessé de mettre en garde contre la fausse assurance de l’immunité acquise après avoir été guéri. Les scientifiques affirment que les anticorps ne protègent le sujet qui a été guéri que pendant trois mois. Et que ce dernier n’est donc pas à l’abri d’une rechute. C’est ce que l’on constate chez des personnes qui ont été rétablies. A Antananarivo, les cas de ce genre commencent à se multiplier et l’inquiétude gagne l’entourage de ceux qui ont été tirés d’affaire. La seule attitude à adopter est de suivre les recommandations des autorités,  à savoir toujours porter le masque et  respecter la distanciation sociale. Les hôpitaux et les centres de santé sont prêts à accueillir les patients présentant les signes de la maladie.. Ces derniers seront parfaitement pris en charge et soignés  comme il le faut. Les chiffres annoncés dans le bilan quotidien du professeur Vololontiana Hantanirina semblent montrer que la situation s’est stabilisée, mais il est  nécessaire de ne pas verser dans une assurance trompeuse.

  Patrice RABE

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Football – Coupes d’Afrique : Vers une année blanche pour les clubs malgaches !

Dans moins d’un mois, la Confédération Africaine de Football va arrêter l’engagement pour la ligue des champions et la Coupe de la Confédération. Le 20 octobre pour être précis, la CAF a fixé son deadline. Comme il reste encore plusieurs journées en Pro League et que la Coupe de Madagascar est au stade des 32èmes de finale, c’est pratiquement impossible de pouvoir terminer à temps. Contrairement en Europe, Madagascar n’a pas accepté l’organisation des matches à huis clos. Ce qui complique davantage la situation. Certes la CAF autorise les pays qui n’ont pas pu terminer leurs compétitions de présenter les clubs de la dernière saison mais cette perspective n’emballe personne. Dans une situation de crise économique, ces clubs sont pratiquement voués à eux-mêmes sans l’aide des sponsors. Déjà que l’écrasante majorité de ces équipes n’ont pas pu payer le salaire des joueurs. La décision la plus sage serait alors de renoncer à participer aux compétitions. Sauf peut-être pour celui qui se sent de taille à faire face à toutes les dépenses.

Clément RABARY

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Société malgache de Magasins : Une somme de 8 886 000 Ar offert à l’ONG Centre Sainte Marie

Suite à une opération solidaire menée durant le mois de juin 2020 dans les magasins, Jumbo, Score et  Supermaki,    la société malgache de Magasins  a  remis  ce mercredi 23 septembre à 14h30 la somme de 8 886 000 Ar à l’ONG Centre Sainte Marie (association qui met en place des actions en faveur des enfants et familles défavorisés) dans ses locaux situés à Mahamasina. « Nous avons célébré  une action qui a été  mise en place entre OPHAM, distributeur de médicaments,  et les enseignes Score, Supermaki,  Jumbo,  distributeurs  à Antananarivo et  dans toutes les régions de Madagascar », affirme  Marc SCHEFFER, Responsable marketing – Superviseur Score.

La cérémonie consiste à remettre  une somme  qui a été collectée grâce  à une opération appelée Blédisolidaire. Les magasins  qui ont vendu pendant un mois leurs produits,  ont accepté  de reverser  une partie  des bénéfices à l’association  Sainte Marie.  Cela faisait quatre ans que les organisateurs ont effectué ce genre d’opération.  L’objectif est d’appuyer l’établissement afin qu’il puisse assurer sa mission.

Fondé en 1988, reconnu par l’Etat en 1995, le centre Sainte Marie est devenu un Organisme Non gouvernemental agréé par l’Etat en 2001.  L’établissement a pour objectif de  soutenir et d’accompagner à travers différentes prestations des enfants et adolescents démunis afin qu’ils puissent  s’offrir l’opportunité de s’épanouir.

Iss Heridiny

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Lutte contre les tumeurs de l’enfant : La RCEEDAO apporte sa contribution

Le RCEEDAO a doté le service Neurochirurgie du CHUJRA de pèse-bébé et de gels hydroalcooliques.

Comme chaque année, le mois de septembre est dédié à la célébration du Childhood Cancer Awarness Month ou CCAM. Une période de sensibilisation destinée à accroître le soutien, le financement et la sensibilisation aux cancers infantiles et à leur impact sur les personnes atteintes de cancer infantile. Dans cette optique, et en continuité aux initiatives menées durant les journées de lutte contre les tumeurs de l’enfant, le RCEEDAO ou réseau des chambres des experts européens , département Afrique de l’Ouest a décidé d’effectuer un geste de solidarité auprès du service de Neurochirurgie du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA). Faisant partie des centres spécialisés dans le traitement des tumeurs cérébrales, qui sont des lésions graves pouvant toucher également les enfants, le service en question a bénéficié de dons de gels hydroalcooliques et de pèse-bébé de la part du RCEEDAO. Par ailleurs, la situation de Covid-19 étant, l’organisation n’a pas pu bénéficier des enfants atteints d’hydrocéphalie de valve de dérivation cette année. Une source auprès du RCEEDAO fait toutefois savoir que les négociations avec les partenaires sont en cours et que l’organisation entend apporter sa contribution.

Recueillis par José Belalahy

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Basket – Championnats N1A et N1B : La reprise conditionnée par le feu-vert gouvernemental

Les membres au sein du CE de la FMBB lors de l’AG à l’Ans Ampefiloha.

L’organisation du championnat N1A permettra de désigner le représentant de la Grande Ile aux éliminatoires de la BAL 2021.

 Une des décisions prises par la réunion du comité exécutif de la fédération malgache de basket-ball élargie le mardi 22 septembre 2020 à l’ANS Ampefiloha est l’organisation des Championnats N1A et N1B. Ces perspectives d’évolution des activités nationales ont été discutées afin surtout de mieux préparer  la tenue de ces deux championnats pour ce dernier trimestre de l’année. « Cette réunion a été axée sur la consultation des acteurs du basket malgache. Des représentants de la GNBC, section Tana-Ville, CCA, CEBB, Jr NBA, toutes les commissions, le partenaire Telma et le coach de l’équipe nationale ont participé à la réunion. L’organisation du Championnat N1A en phase unique est envisagée sous réserve de l’évolution de la situation et des décisions gouvernementales. L’objectif est de désigner le représentant malgache pour les éliminatoires de la BAL pour 2021. Et si les conditions seront réunies, le championnat N1B pourrait également avoir lieu pour connaître les trois équipes qualifiées pour la N1A en 2021. Les conditions d’organisation et le lieu de compétition seront discutés ultérieurement  » a expliqué, Tsiry Colombe, Secrétaire Générale de la FMBB.   La participation de Madagascar aux échéances internationales (BAL et Afrobasket 2021) a été au centre des discussions.  Du 5 au 20 décembre, la GNBC va disputer la saison régulière de la BAL à Kigali, Rwanda. Pour l’heure, aucune circulaire sur la tenue de la compétition n’a été envoyée par les instances organisatrices. De son côté, l’équipe de la gendarmerie a déjà enclenché la préparation sur le terrain du Toby Ratsimandrava. La FMBB a doté des ballons à l’équipe de GNBC dans le cadre de leur préparation de cette échéance continentale.

T.H

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IFM : Le rock et le Hira Gasy sur la même scène

Dans une volonté de continuité de ce qui s’est fait en 2019, à savoir  mêler 2 genres musicaux (rap et musique classique en 2019), l’IFM avait proposé un concert mêlant cette fois-ci rock et hira gasy lors de la fête de la musique en juin dernier, un live que les internautes avaient pu suivre sur facebook.

Ce même concert est désormais reprogrammé pour ces 25 et 26 septembre, l’occasion de marquer les retrouvailles entre artistes et public, après un long moment de rendez-vous manqués dû au contexte sanitaire.

THE DIZZY BRAINS (Rock), ATM Project, et Tambour Gasy  seront de la partie.

Groupe de rock malgache fondé en 2011 par les fréres Andrianarisoa, Eddy au chant et Mahefa à la basse, accompagnés par Poun à la guitare et Alban à la batterie. Découvert lors du festival malgache Libertalia Music 2015, ils ont ensuite propulsé le rock malgache sur la scène internationale en enflammant les scènes de France, du Maroc, de Corée du Sud ou d’Allemagne mais également les grands festivals de musique tels que Les Transmusicales de Rennes, le Printemps de Bourges ou encore les Solidays. Le groupe a actuellement 3 albums et un EP à leuractif, que vous pouvez trouver sur les différentes plateformes destreaming.

Trio créé par le guitariste Anjara Rakotozafiarison dans lequel on retrouve Miora Rabarisoa à la batterie et Tonny Mahefa à la basse. Anjara Rakotozafiarison fait partie de ces génies de la musique qui ont apporté un bol d’air frais dans le paysage musical malgache. A part ses projets personnels, il collabore avec des artistes de renoms comme Edgard Ravahatra et Olombelo Ricky. Il a également raflé en 2018 le prix du concours La Grande Ile Guitare Talents organisé par Marc Demelemester, ancien guitariste de Johnny Halliday. L’univers musical du trio tourne autour du rock et du jazz avec des teintes de musique du terroir malgache.

Quant à Tambour Gasy , groupe formé au milieu des années 2000 sur l’initiative de Tiana Rainitelo, un des musiciens de ce dernier. Il s’agissait de donner toute son importance aux percussions et d’en jouer avec toute la maestria nécessaire. Tiana a rassemblé de jeunes percussionnistes talentueux et ils ont donné à ces instruments une âme qui, lors des premières prestations, a touché les spectateurs. « Tambours gasy » s’est très vite imposé comme un groupe de professionnels, malgré le jeune âge de ses membres.

Recuillis par Zo Toniaina

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Santé des enfants : Opération réussie pour Joachim, Térence et Sabrina

L’un des enfants opérés en convalescence.

La naissance de son enfant avec une malformation est souvent redoutée. Malheureusement, cela peut arriver et une opération chirurgicale s’avère nécessaire surtout s’il en va de la survie de l’enfant. Situation difficile pour les familles démunies de Madagascar qui ne disposent pas toujours des moyens financiers nécessaires pour assurer une intervention chirurgicale.

Joachim est né avec les mâchoires soudées ; Térence avec une malformation des muscles du visage et de la mâchoire ; et Sabrina née sans anus. Ces trois enfants de Tamatave ont récemment bénéficié  d’une opération chirurgicale nous a raconté l’association Tamatave Aide. Ces interventions, qui auraient dû se tenir un peu plus tôt, ont été retardées par l’arrivée de la pandémie de Covid-19 et le confinement. Mais dès que la situation s’est un peu calmée, les interventions ont pu avoir lieu à Antananarivo durant ce mois de septembre 2020.  Tamatave Aide a recouru à une collecte de fonds pour financer les opérations puisqu’elle ne reçoit aucune aide structurelle, aucun subside de l’administration, et ne vit que grâce aux dons qu’elle reçoit. Notons qu’en dehors de Joachim, Térence et Sabrina qui figurent parmi la centaine d’enfants qui jouissent du programme nutritionnel de l’association ; une dizaine d’autres nécessitent aussi des opérations.

Le mérite des médecins malgaches.  Tamatave Aide avoue être satisfaite du haut savoir faire du personnel  médical  malgache. « L’opération du petit Joachim, tant dans sa préparation, son exécution que son suivi  post-opératoire nous a démontré le haut savoir-faire du personnel et ce, du professeur d’université, au technicien de l’imagerie, en passant par les docteurs, les internes et les infirmiers et infirmières » a tenu à remercier Tamatave Aide. L’association va même jusqu’à affirmer que le fait de se rendre à l’étranger pour être bien soigné est une époque révolue et que la médecine malgache n’a plus à acquérir ses lettres de noblesse ; « elles sont acquises ! Le tout est de le faire savoir ». Aussi, l’association qui gère le centre de nutrition pour enfants au sein du CSB II d’Ankihiriry à Toamasina a tenu à remercier vivement les spécialistes malgaches qui ont opéré les trois enfants ; à savoir le Pr. John Bam Razafindrabe, directeur de l’hôpital Befelatanana / Chirurgie maxillo-faciale ; le Dr. Sidone Rakotonomenjanahary, médecin anesthésiste-réanimateur ; le Dr. Romain Raherison, chef de clinique de la chirurgie pédiatrique du CHUJRA ; mais aussi les personnels des services techniques et administratifs de ces deux hôpitaux.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sénat : La course à la succession de Rivo Rakotovao est lancée

Rivo Rakotovao n’a aucune chance de rester au perchoir de la Chambre haute.

La succession de l’actuel président de la Chambre haute qui n’a aucune chance de rempiler est ouverte, avec la sortie du décret portant convocation des grands électeurs qui bénéficie d’une immunité juridictionnelle.

Les résultats des élections sénatoriales du 29 décembre 2015 ont été proclamés par la Haute Cour Constitutionnelle le 22 janvier 2016, soit 3 semaines après le scrutin. Pour les sénatoriales du 11 décembre prochain, le délai sera certainement plus court avec seulement 12 sénateurs à élire, à raison de 2 par Faritany. Contre 7 par Province soit 42 au total auparavant.

Session spéciale. Il faut donc s’attendre à ce que la proclamation des résultats intervienne durant la dernière semaine de décembre ou au plus tard début janvier 2021, c’est-à-dire comme « cadeau de Noël » ou en guise de « Bonne Année ». En vertu des dispositions de l’article 78 de la Constitution qui « sont applicables, par analogie, au Sénat », la Chambre haute « se réunit de plein droit en session spéciale le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats de son élection, pour procéder à la constitution de son bureau et à la formation des commissions ».

Choix délicat. La rentrée spéciale à Anosikely pourrait donc avoir lieu le mardi 12 janvier au plus tard. Le nouveau président du Sénat sera donc connu pour l’occasion. La course à la succession de Rivo Rakotovao est officieusement lancée dans les rangs du pouvoir, sans qu’aucun nom ne sorte pour l’instant du lot. Un choix délicat pour le régime car l’heureux élu ou désigné sera appelé à « exercer les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau président ». En effet, si Andry Rajoelina venait à briguer un second mandat en 2024, ce qui est fort probable compte tenu de son âge, il devra rendre son tablier « 60 jours avant la date du scrutin présidentiel », si cette obligation de démission prévue par l’article 46 de la Constitution ne venait pas à être amendée ou abrogée entre-temps.

Sénateurs doublons. La proclamation prématurée des résultats du scrutin du 11 décembre pourrait par ailleurs créer une situation inédite. Et pour cause, le mandat constitutionnel des membres actuels du Sénat expire le 21 janvier 2021 à minuit. Entre cette date butoir et celle de la proclamation des résultats, il risque d’y avoir des « sénateurs doublons », sauf si la HCC trouve encore une fois un artifice, tel qu’elle l’avait fait concernant les sénatoriales du 29 décembre 2015 qui tombaient également en pleine saison des pluies. La haute juridiction avait effectivement considéré 5 ans plus tôt que « les élections sénatoriales sont organisées au suffrage universel indirect, avec un collège électoral restreint constitué par les conseillers municipaux ou communaux et les maires ; le facteur climatique ne devrait pas être un obstacle dirimant à l’organisation du scrutin ».

Acte de gouvernement. Seulement, la CENI avait saisi à l’époque la HCC, aux fins de constatation d’un cas de force majeure. La haute juridiction est en effet « la seule à pouvoir accorder une dérogation » pour la tenue d’une élection en dehors de la saison sèche. C’est le cas du scrutin du 11 décembre qui n’a pas toutefois fait l’objet d’une demande préalable auprès de la HCC. Laquelle pourrait néanmoins considérer que le décret portant convocation des grands électeurs étant un acte de gouvernement, il n’est susceptible d’aucun recours devant une juridiction. Une immunité juridictionnelle qui a sans doute amené le Conseil d’Etat à se déclarer incompétent, comme c’était déjà le cas concernant le recours en annulation du décret portant convocation des électeurs à l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 déposé par Tabera Randriamanantsoa. Il n’est pas exclu que la HCC estime à son tour que le décret relatif aux sénatoriales du 11 décembre 2020 échappe à son contrôle, avec ce que cela comporte de risques de dérapage.

R.O
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Football : Un grand tournoi pour les ressortissants malgaches à Maurice

Les membres de l’association « Malagasy miray hina ».

L’association « Malagasy miray hina » regroupant les ressortissants malgaches passionnés de football à Maurice organisera la troisième édition du tournoi                      « Gasy iray ». Huit clubs seront en lice à partir de ce week-end.

Le rendez-vous est fixé pour la troisième édition du tournoi « Gasy Iray », une organisation de l’association « Malagasy miray hina » à l’Ile Maurice. A l’issue d’une assemblée générale des membres, la semaine dernière, ce sera l’unique tournoi pour cette année. Puisque toute éventuelle compétition était interdite à Maurice ces derniers temps à cause de l’épidémie de Covid-19, l’association n’a pas pu organiser le premier tournoi dénommé

« tournoi du 26 juin », à l’occasion de la fête nationale malgache. Bien que la saison soit actuellement ouverte, le comité a avancé ce deuxième tournoi qui est comme à l’accoutumée prévu se dérouler chaque décembre. L’association « Malagasy miray hina » regroupe désormais 16 clubs différents. Mais cette fois-ci seuls huit clubs disputeront le titre. Parmi les grands absents figurent le FC Fanantenana, le détenteur du titre. La première journée de la compétition se disputera ce dimanche au stade Saint Pierre. Cependant, deux matches seront au programme : l’équipe de St Pierre affrontera Fc Avenir, tandis que Fc Lakassia sera au menu du Fc Ddi. «Ces huit clubs se repartissent en deux poules.  Il y aura trois journées par poule. Les équipes qui auront plus de points disputeront ensuite les demi-finales. La grande finale est prévue se dérouler le 29 novembre », a expliqué le président, James Andriamalala.

En outre du volet sportif, l’objectif de cette association est d’unifier les Malgaches, les éduquer à ne pas oublier les coutumes et mœurs malgaches. Pour la même occasion, une compétition de danse sera organisée. « A part le football, cette troisième édition sera aussi marquée par un concours de danse. Ce serait une danse typiquement malgache suivant le rythme et la musique malgache. L’organisateur fera appel à des juges professionnels pour trancher sur la performance des participants. Cet événement aura lieu au Stade Rose hill avant la finale du Grand tournoi. Il y aura des lots à gagner pour les 1er et 2eme de ce concours, et aussi un tirage au sort de numéros de téléphone des spectateurs pour gagner de nombreux lots » a ajouté le président.

Poule A : FC St Pierre, FC Frangin, FC Ensemble, FC Avenir

Poule B : FC Cfl, Fc Lakassia, FC Ddi, FC Tafaray

Manjato Razafy

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RN7-Vinaninkarena : Isan’ny mitarika doro tanety ny afon-tsigara

Isan’ny kaominina  matetika lasibatry ny doro tanety ny ao Vinaninkarena ao, indrindra ny faritra manamorona ny lalam-pirenena faha 7 iny. Vao tamin’ny alahady teo izao no nisy ampahan’ala tao amin’ny fokontany Ankarinomby Ambatolahy, may noho ity resaka doro tanety ity. Fantatra fa tena tandrevaka avy amin’ny afo mihitsy no nahamay ny lohasaha sy havoana ao Vinaninkarena ao. Isan’ireo tondron’ny fokonolona ho tompon’andraikitra amin’ity fandoroana ny ala ity ny afitsok’ireo mpiandry omby izay mahandro sakafo any an’ala  sy manatono sakafo. Matetika ny afon’izy ireny no mahatonga ny doro tanety misesisesy. Ankaotra izay, fantatra fa isan’ny mahatonga ny doro tanety ihany koa ny afon-tsigaran’ireo olona mandeha taxi brousse rehefa maka rivotra ka manipy ny vodin-tsigara mbola mirehitra. Manolona ity doro taneny nisesisey tao amin’ny kaominina Vinaninkarena ity dia nidina teny ifotony ny ekipan’ny DRED eto Vakinankaratra ny alarobia 23 septambra teo nanentana ny fokonolona hiady amin’ity doro tanety ity. Nitarika ny delegasiona ny talem-paritry ny tontolo iainana eto Vakinankarena Rtoa Tojo Ratefason. Nampahatsiahivin’ity farany fa mety hamonjana 5 ka hatramin’ny 10 taona ny fandorana tanety ka tokony hitandrina ny tsirairay, efa ripaka rahateo ny ala eto Antsirabe sy ny manodidina ka ho hentitra ny DRED amin’ny fampiharana ny lalàna. Efa nisy rahateo, hoy Rtoa Tale, ny fampiharana  dinan’i Vakinankaratra amin’ity resaka doro tenety ity. Ho an’ny ao Ambatolahy manokana dia nandray fepetra ny DRED fa tsy afaka hiditra ao amin’ny fokontany intsony ireo mpiandry omby raha mitondra afokasoka na briquet, tsy azon’ireo mpiandry omby avy any ivelany atao koa ny miditra ao Ambatolahy mandritra izao main-tany izao mba ho fisorohana ny doro tenety.

Andry N.

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Tennis- Roland Garros : Irina Ramialison éliminée !

Fin de parcours pour Irina Ramialison aux qualifications de Roland-Garros 2020.

Irina Ramialison a été éliminée prématurément aux qualifications de Roland Garros. La Malgache qui joue pour la France s’est inclinée face à l’Australienne Astra Sharma en deux sets 6-4, 6-4, hier, pour son entrée en lice aux internationaux de France. Elle n’a pas pu relever le défi contre son adversaire de grande taille qui est à la tête de série numéro 9 du tableau des qualifications. Irina a pourtant réalisé un bon match malgré les 230 places de différence entre les deux raquetteuses. Le numéro 243 mondiale en 2014 a commis 34 fautes directes tandis que l’Australienne n’en a fait que 15. C’est la deuxième française éliminée après les trois journées de compétitions. En effet, trois Françaises étaient sur le pont, hier, pour tenter de progresser dans le tableau des qualifications.

Mise à part Irina, les deux autres détentrices d’une wild-card en l’occurrence Amandine Hesse et Audrey Albié n’étaient pas aussi favorites et étaient toutes les deux  battues par leur adversaire respective. Il n’y aura donc que Carole Monnet et Tessah Andrianjafitrimo pour les prochains matchs. Cette dernière qui est une Française d’origine malgache, qui a arraché son ticket pour le tour de qualification après avoir renversé l’Espagnole Parrizas Diaz (3-6, 7-5, 6-3) mardi dernier. Elle affrontera Xinyu Wang, une jeune chinoise âgée seulement de 18 ans ce jour.

Manjato Razafy

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Sénat : La course à la succession de Rivo Rakotovao est lancée

Rivo Rakotovao n’a aucune chance de rester au perchoir de la Chambre haute.

La succession de l’actuel président de la Chambre haute qui n’a aucune chance de rempiler est ouverte, avec la sortie du décret portant convocation des grands électeurs qui bénéficie d’une immunité juridictionnelle.

Les résultats des élections sénatoriales du 29 décembre 2015 ont été proclamés par la Haute Cour Constitutionnelle le 22 janvier 2016, soit 3 semaines après le scrutin. Pour les sénatoriales du 11 décembre prochain, le délai sera certainement plus court avec seulement 12 sénateurs à élire, à raison de 2 par Faritany. Contre 7 par Province soit 42 au total auparavant.

Session spéciale. Il faut donc s’attendre à ce que la proclamation des résultats intervienne durant la dernière semaine de décembre ou au plus tard début janvier 2021, c’est-à-dire comme « cadeau de Noël » ou en guise de « Bonne Année ». En vertu des dispositions de l’article 78 de la Constitution qui « sont applicables, par analogie, au Sénat », la Chambre haute « se réunit de plein droit en session spéciale le deuxième mardi qui suit la proclamation des résultats de son élection, pour procéder à la constitution de son bureau et à la formation des commissions ».

Choix délicat. La rentrée spéciale à Anosikely pourrait donc avoir lieu le mardi 12 janvier au plus tard. Le nouveau président du Sénat sera donc connu pour l’occasion. La course à la succession de Rivo Rakotovao est officieusement lancée dans les rangs du pouvoir, sans qu’aucun nom ne sorte pour l’instant du lot. Un choix délicat pour le régime car l’heureux élu ou désigné sera appelé à « exercer les attributions présidentielles courantes jusqu’à l’investiture du nouveau président ». En effet, si Andry Rajoelina venait à briguer un second mandat en 2024, ce qui est fort probable compte tenu de son âge, il devra rendre son tablier « 60 jours avant la date du scrutin présidentiel », si cette obligation de démission prévue par l’article 46 de la Constitution ne venait pas à être amendée ou abrogée entre-temps.

Sénateurs doublons. La proclamation prématurée des résultats du scrutin du 11 décembre pourrait par ailleurs créer une situation inédite. Et pour cause, le mandat constitutionnel des membres actuels du Sénat expire le 21 janvier 2021 à minuit. Entre cette date butoir et celle de la proclamation des résultats, il risque d’y avoir des « sénateurs doublons », sauf si la HCC trouve encore une fois un artifice, tel qu’elle l’avait fait concernant les sénatoriales du 29 décembre 2015 qui tombaient également en pleine saison des pluies. La haute juridiction avait effectivement considéré 5 ans plus tôt que « les élections sénatoriales sont organisées au suffrage universel indirect, avec un collège électoral restreint constitué par les conseillers municipaux ou communaux et les maires ; le facteur climatique ne devrait pas être un obstacle dirimant à l’organisation du scrutin ».

Acte de gouvernement. Seulement, la CENI avait saisi à l’époque la HCC, aux fins de constatation d’un cas de force majeure. La haute juridiction est en effet « la seule à pouvoir accorder une dérogation » pour la tenue d’une élection en dehors de la saison sèche. C’est le cas du scrutin du 11 décembre qui n’a pas toutefois fait l’objet d’une demande préalable auprès de la HCC. Laquelle pourrait néanmoins considérer que le décret portant convocation des grands électeurs étant un acte de gouvernement, il n’est susceptible d’aucun recours devant une juridiction. Une immunité juridictionnelle qui a sans doute amené le Conseil d’Etat à se déclarer incompétent, comme c’était déjà le cas concernant le recours en annulation du décret portant convocation des électeurs à l’élection présidentielle du 7 novembre 2018 déposé par Tabera Randriamanantsoa. Il n’est pas exclu que la HCC estime à son tour que le décret relatif aux sénatoriales du 11 décembre 2020 échappe à son contrôle, avec ce que cela comporte de risques de dérapage.

R. O
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IECD : Un fonds de relance de 50 millions d’ariary pour 100 micro-entrepreneurs

Les bénéficiaires sont des micro entrepreneurs en situation de handicap. (IECD)

L’Institut Européen de Coopération et de Développement (IECD) n’est pas un organisme de financement, mais exceptionnellement, il est venu en aide à des micro entrepreneurs les plus vulnérables.

Un fonds de relance non remboursable d’un total de 50 000 000 ariary a été remis, hier à une centaine de  micro entrepreneurs formés au sein de Madagascar Entreprises Développement (MED).

500 000 ariary

La remise des fonds a eu lieu, hier au siège du MED à Tsaralalàna. Une aubaine pour les bénéficiaires, essentiellement des femmes et des handicapés qui vont pouvoir relancer leurs activités suspendues pour cause de crise sanitaire.  Ils ont reçu chacun une somme de      500 000 ariary.  Un appui financier qui va leur permettre de créer une nouvelle activité ou relancer leur  ancienne activité après les difficultés laissées par la pandémie. Ils pourront par exemple payer leurs dettes ou renflouer leur trésorerie. Pour bénéficier de cet appui financier, l’ensemble des bénéficiaires a été sollicité pour soumettre leur dossier de participation. Un dossier contenant un plan d’action sur six mois que ce soit pour une relance ou pour démarrer une nouvelle activité. Les femmes, ainsi que les personnes en situation de handicap, membre du Club des entrepreneurs ont été priorisées.

 

Activités

 

Notons que cet appui entre dans le cadre du programme Atrika qui, depuis son début a pu former 1 900 entrepreneurs. Le programme est appuyé par l’Institut Européen de Coopération et de Développement (IECD) qui intervient dans 15 pays dont Madagascar. L’IECD n’est pas un organisme de financement et  n’accorde pas de crédit. Il intervient essentiellement dans la formation technique.  Le Club des entrepreneurs MED  regroupe actuellement environ une centaine de membres ayant suivi des formations dans différents secteurs comme  l’agriculture et l’élevage, l’artisanat, le commerce, l’industrie, les services, le tourisme, les nouvelles technologies de l’Information et de la Communication. Le Club organise un certain nombre d’activités comme les conférences à thème, le Speed Business Meeting (SBM), les foires, salons. Les ressources  du Club comme l’internet, la bibliothèque, les bureaux et l’espace de coworking sont accessibles aux membres qui bénéficient, par ailleurs d’un rendez-vous individuel par mois avec les conseillers accompagnateurs de MED. Ils peuvent aussi suivre des formations spécialisées (FS) après avoir été diplômés à l’une des deux formations de base que propose MED comme porte d’entrée.

Accompagnement

Madagascar Entreprises Développement (MED) est une structure d’appui et d’accompagnement aux TPE créée en 2017 et qui met en œuvre à Madagascar le programme d’appui aux petites entreprises initié et déployé par l’Institut Européen de Coopération et de Développement (IECD) depuis 2013 dans le pays. Le programme vise à renforcer les compétences en gestion des micro entrepreneurs en activité ou porteur de projet en leur apportant un appui non financier basé sur la formation et l’accompagnement

R.Edmond

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Adin’ny mpivady : Tsy nanaiky ny fisarahana rangahy, noboriany ny tanan-dramatoa

«Ny tokatrano fihafiana», «ny tokatrano tsy ahaka», hoy ny Ntaolo, saingy rehefa mihoatra ny fefy, misy herisetra sy rà latsaka tsy maintsy miditra ny ety ivelany. Tranga nampalahelo tokoa mantsy no niseho tao amin’ny tokantrano iray tany amin’iny distrikan’i Marolambo iny. Vehivavy iray no voatery nampidirina hôpitaly noho ny ratra nahazo azy : tapaka tarangana ny tanany anankiroa, hatreo amin’ny lanton-tsandriny no ho midina. Voalaza fa ny vadiny ihany no nahavita nanao izany habibiana tsy roa aman-tany ity. Araka ny fampitam-baovao avy an-toerana dia nisy disadisa teo amin’ireto mpivady ireto ary tonga hatramin’ny fisarahan’ireto mpivady. Nangataka ny hiverenan-dramatoa ilay rangahy saingy toa tsy nety ity farany fa efa leo ny «fomba ratsin’ity farany hoe». Tezitra tamin’io ny anao lahy ka nanampatra ny heriny tamin’ity fanaka malemy. Notombohany sy notetitetehina tamin’ny antsy ny tanan’ilay ramatoa ary tsy navelany raha tsy bory sy rimbona tanteraka. Navelany tao anaty rà mandriaka teo moa nony avy eo. Ny manodidina raha ny voalaza hatrany no nitondra ity farany any amin’ny toeram-pitsaboana. Efa eny am-pelatanan’ny mpitandro filaminana any an-toerana moa ny raharaha amin’izao ary efa mandeha ny fikarohaka ilay lehilahy nahavanon-doza.

m.L

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Antsirabe : Tovovavy nanala zaza, naiditra am-ponja

Tovovavy kely mbola tsy ampy taona no fantatra fa nanala zaza ary nariany ilay zazarano. Tao amin’ny fokontany Ambohimanga Antsirabe I no nisehoan’ity tranga nampalahelo ity. Taorian’ny fahitana ilay zazarano nariana no nanokatra fanadihadiana ny teo anivon’ny polisim-pirenena. Herinandro taorian’izay no nahitana vokatra ny fanadihadiana ka nahafantarana ny nahavanon-doza sy ireo mpiray tsikombakomba taminy. Isan’ny voafatotra tamin’ity rahaharaha fanalan-jaza ity ny ray aman-drenin’ilay tovovavy kely sy olona iray izay niray tendro tamin’ny fanalan-jaza. Olona efatra izany no nidoboka am-ponja hatreo noho ity resaka ity. Nirongatra ity fanalan-jaza sy fanariana zazarano ity tato ho ato raha ny eto Antsirabe sy ny manodidina. Fantatra fa in-dray isam-bolana no mahazo antso ny mpitandro filamininana mahakasika fanariana zazarano.

Andry N.

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Emergence de Madagascar :  » C’est faisable « , dixit l’Ambassadeur de la Corée du Sud

Visite d’adieu de l’ambassadeur de la Corée du Sud à Madagascar, SEM Lim Sang-Woo, au Président Andry Rajoelina, hier, à Iavoloha.

 » Madagascar a beaucoup de potentiels pour parvenir à l’émergence « . C’est ce qu’a déclaré hier l’Ambassadeur de la Corée du Sud, SEM Lim Sang-Woo. Arrivé au terme de son mandat en tant qu’Ambassadeur à Madagascar, ce Diplomate coréen a effectué une visite d’Adieu auprès du président Andry Rajoelina hier. En marge de cette visite, il a exprimé sa confiance envers la politique de gouvernance et le leadership du numéro Un d’Iavoloha.  » Avec cette volonté, je suis sûr que le pays atteindra l’émergence « , a-t-il martelé. Et de rappeler au passage que  » dans les années 60, la Corée du Sud était plus pauvre que Madagascar. C’est dans les années 70 que le pays a réussi à atteindre une croissance rapide grâce à un plan émergence « . SEM Lim Sang-Woo reste convaincu que le développement et l’émergence restent faisables pour Madagascar. Pour y parvenir, la Corée du Sud se dit prête à soutenir le gouvernement Malgache. D’ailleurs, durant cette visite d’Adieu, le Diplomate a fait le tour d’horizon des projets réalisés durant son mandat. La Corée du Sud a notamment apporté sa part de contribution dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19, particulièrement lors de la mise en place du Laboratoire d’Analyses Médicales Malalagasy (LA2M). La coopération diplomatique entre les deux pays était aussi axée sur la lutte contre la malnutrition dans le Sud et les actions de promotion de l’hygiène et de l’assainissement dans la Région Atsinanana.

Lettres de créance. Cette visite d’Adieu de l’Ambassadeur de la Corée du Sud a été précédée par la présentation des lettres de créance du nouvel Ambassadeur de la République Arabe d’Egypte, SEM Usama Saeed Mahmoud Khalil auprès du président Andry Rajoelina. Une cérémonie marquant sa prise de fonction officielle. L’Egypte entend renforcer la relation de coopération avec la Grande île, entre autres, dans les domaines de l’énergie renouvelable et des infrastructures.

Davis R

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Conseil d’Etat : Requête rejetée du PMU

Le Pari MUtuel de Madagascar plus connu sous le nom de PMU a déposé une requête auprès du Conseil d’Etat portant notamment sursis à exécution de la fermeture de ladite société. Cette juridiction a rendu son verdict, hier. Cette demande de sursis à exécution a été rejetée. Soit fermeture de la société. Notons que cette société emploie 800 salariés. Ces derniers vont grossir les rangs des sans-emplois à moins qu’ils n’aient trouvé d’autres activités probablement dans le secteur informel pour certains d’entre eux. PMU Madagascar  est spécialisé, entre autres, dans la promotion, la commercialisation et le traitement des paris sur les courses de chevaux. Plus d’un ne comprend pas la cessation de ses activités alors que ce ne sont pas les férus de courses hippiques et les parieurs qui manquent au pays.

Dominique R.