Les actualités à Madagascar du Vendredi 24 Juillet 2020

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Etat d’urgence sanitaire : Vers une 9ème prolongation de 15 jours

La circulation du virus dans les rues débutera-t-elle toujours à midi ?

Proclamé pour la première fois le 21 mars 2020, l’état d’urgence sanitaire a été prolongé à 8 reprises en Conseil des ministres, après avoir demandé à chaque fois l’avis des présidents de l’Assemblée nationale, du Sénat et de la Haute Cour Constitutionnelle, même si ces trois Institutions sont pour le moment en confinement total.

La dernière prolongation a été décrétée le 12 juillet. En somme, la 9ème période de 15 jours prendra fin demain. Compte tenu de l’explosion des cas confirmés, en particulier dans la région Analamanga et l’apparition de clusters dans d’autres endroits du territoire, l’état d’urgence sanitaire va être probablement prorogé pour la 9ème fois et pour une 10ème quinzaine, au cours du Conseil des ministres prévu demain, après celui qui a eu lieu hier. Juste au lendemain de l’affaire Ahmad Ahmad qui risque de saper la cohésion de l’équipe gouvernementale alors que la lutte contre le Covid-19 n’est pas près d’être gagnée.

Mesures. Si cette 10ème période de 15 jours est quasiment certaine, la question qui se pose concerne les mesures qui vont aller avec. Le reconfinement total ou plutôt de demi-journée sera-t-il reconduit dans la région Analamanga qui reste et demeure le foyer de l’épidémie ? Dans l’affirmative, tout le monde attend de savoir si le début et la fin du couvre-feu seront maintenus aux mêmes heures ; si seuls les commerces dits essentiels pourront ouvrir ; si les taxi-be seront encore à l’arrêt ; si les restaurateurs resteront sur leur faim ; si les bars demeureront sur leur soif ; si les fonctionnaires effectueront toujours un service minimum… Bref, tout un chacun attend d’être fixé sur ce qui va être autorisé et ce qui sera interdit lors de l’intervention télévisée de l’un des deux chefs de l’Exécutif. Sauf changement, ce sera au tour du Premier ministre de monter dimanche soir au créneau et sur le plateau de la TVM en mode « miara-manonja ».

R. O

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Musique : Régis Gizavo, in memoriam en blues d’un « vezo »

Régis Gizavo, le grand parmi les grands, mérite une statue dans sa ville de Toliara.

A travers sa musique, Régis Gizavo (1959–2017) restera à jamais parmi les meilleurs musiciens/artistes de Madagascar, à l’égal des Rakoto Frah, Rakotozafy, Sylvestre Randafison… Retour sur quelques titres incontournables.

La Corse a été la dernière île foulée par les pieds de Régis Gizavo, décédé le 16 juillet 2017 dans ce département à l’histoire singulière de la France. Astre lumineux dans le firmament de la « world music », ambassadeur incontournable de la musique malgache à citer durant les siècles à venir, génie reconnu de l’accordéon… Avant tout, la musique de Régis Gizavo est une atmosphère. Des sonorités qui ne s’adressent pas aux « grands seigneurs » du goût musical, elles alignent pourtant les chefs-d’œuvre. De décennie en décennie, le valeureux accordéoniste lâchait des tubes laissés dans la mémoire de chaque génération. Quatre de ses titres seraient les incontournables du répertoire de Régis Gizavo qui, sûrement, resteront à jamais pour la postérité.

Relaza

Dans ce titre, Régis Gizavo s’est inspiré de sa propre histoire. Dans le dicton malgache « miteraha fito lahy, fito vavy », le nombre « fito » ou sept est synonyme de plénitude. Comme « Relaza », le musicien était le huitième enfant de la fratrie. Pourtant, le « huit » ou « valo », est souvent rapproché du « fahavalo ». Cette chanson parue dans l’album « Ilakake », le troisième, serait une manière de mettre les points sur les « i ». On l’entend dans la chanson d’ailleurs, « Je ne suis pas l’ennemi, mais je suis un homme de fraternité ». Selon la légende, Régis Gizavo vivait quelque peu le sort de « Relaza », un peu mis à l’écart, parfois rabroué, durant son enfance. Sortir ce titre a été donc un impératif pour exorciser ce passé dû à l’incongruité du hasard.

Mafy

Gagnant du prix « Découverte RFI » en 1990, Régis Gizavo a pu gagner la somme de 13 000 francs français à l’époque. Ce qu’il a fait c’est d’aller dans le magasin d’instruments de musique Paul Beuscher à Paris pour acheter son premier accordéon. Arrivé en France, le musicien n’avait pas d’accordéon, cependant son talent atteignait déjà le ciel. « Mafy » rappellerait son parcours du combattant en terre étrangère dont les traces laissées sont son humilité légendaire et sa grande ouverture d’esprit. Voilà sans doute le blues caractéristique du peuple malgache, ressenti dans ses musiques, ses sonorités, voire son sourire, retrouvé dans la musique de Régis Gizavo. L’interprétation de l’ensemble « Madagascar All Stars » de « Mafy » transcende ce titre.

Izay ombanao

Chanson aérienne, sensitive, « Izay ombanao » singularise l’âme voyageuse de Régis Gizavo. Comme il a aimé à le dire, la musique c’est avant tout une histoire de rencontres. Son parcours lui a fait d’ailleurs rencontrer des stars comme Manu Dibango, Richard Bona, Christophe Maé, etc. Chanson de fraternité, le génie y livre toute sa panoplie musicale. Ce jeu unique faisant haleter son instrument, sa constance musicale, sa puissance polyphonique… Régis Gizavo apporte avec « Izay ombanao » une de ces perles qui composent le patrimoine de la musique malgache. Incontestablement, il fait partie de ce qu’on appelle un « artiste national ». D’Antananarivo à Mahajanga, d’Antsiranana à Toamasina, les mélomanes s’inclinent devant le génie.

Malaso

Régis Gizavo met rarement en avant ses racines « vezo », groupe humain malgache et nomade des mers aussi ancien que les « vazimba », présent à Madagascar depuis des siècles, peut–être des millénaires. Durant son enfance, il allait souvent pêcher en mer, dans les mangroves. Cependant, Madagascar est aussi une civilisation de zébu, un animal symbolique attirant les convoitises, depuis l’indépendance du pays, des « malaso » en col blanc, rarement inquiétés, des « malaso » de terrain, grands bandits sanguinaires spécialisés dans les razzias de zébus. Rien de mieux qu’un homme de la mer pour parler des douleurs de la terre. Il chante ainsi, « Manahira aminay any Malaso ô », traduit par « chez nous, les malaso nous donnent du fil à retordre », une plaie toujours ouverte.

Toliara, la ville où Régis Gizavo a passé son enfance. (crédits photos : toliniaina M.RAZ – Photography)Petite biographie de Régis Gizavo

Né à Tuléar en 1959, Régis Gizavo faisait partie d’une grande famille. Père et mère, en tout, ils étaient treize à vivre dans la maison. Fils d’un instituteur, il a reçu une éducation à la langue qui l’a aidé dans ses périples de « citoyen du monde ». Le génie est arrivé en France vers la trentaine à peine révolue, a vécu dans des conditions d’adaptation parfois extrêmes à cause du choc des cultures. Rapidement, il a réussi à assimiler et à faire cohabiter en lui ces cultures plurielles au gré de ses rencontres. D’ailleurs, sa famille possédait déjà ce « métissage » dans les veines puisque c’est plus tard que Régis Gizavo a parlé de ses aïeuls indiens, des anciens marchands venus d’Inde. Son parcours musical est l’un des plus riches à Madagascar. Un monument et une fierté nationale.

Maminirina Rado

 

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Dons du gouvernement français : Les premiers soutiens après l’appel du professeur Ahmad Ahmad

Les premières aides sont arrivées après l’appel lancé le 20 juillet dernier par le ministre de la Santé publique. Hier, le gouvernement français, par le biais de son ambassadeur, Christophe Bouchard, a remis 14 respirateurs MakAir, d’origine française, au ministère. Les respirateurs MakAir, destinés spécialement pour les malades du Coronavirus, sont conçus par cinq entrepreneurs nantais et le professeur Pierre-Antoine Gourraud, spécialiste en immunologie et praticien au Centre Hospitalier Universitaire de Nantes qui se sont lancé un défi qui consiste à fabriquer le plus rapidement possible un appareil respiratoire afin de faire face à l’évolution inquiétante de la pandémie mondiale de Covid-19. La conception de ce matériel s’est déroulée, en partie, dans les laboratoires d’un centre de recherche rattaché au Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives à Grenoble, lit-on sur un site spécialisé français. C’est la première fois que ces respirateurs MakAir sont essayés à Madagascar si en France, ils ont déjà fait leurs preuves.

Les matériels ont été reçus à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona par le ministre de la Santé, le professeur Ahmad Ahmad, ainsi que la directrice de cet hôpital, la professeure Olivat Rakoto Alson. Son ministère a lancé un appel à l’aide à l’endroit des partenaires pour appuyer le personnel médical et les formations sanitaires dans la riposte contre la pandémie qui prend de plus en plus d’ampleur dans le pays. Une initiative qui n’a pas du tout été appréciée par le gouvernement qui, de son côté, a désavoué publiquement le ministre de la Santé publique, le professeur Ahmad Ahmad, après la publication d’une missive à ce sujet le 20 juillet dernier. Mais l’appel du ministre de la Santé publique a justifié les revendications du personnel médical, selon la fédération syndicale du ministère de la Santé.

Rija R.

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Affaire Madagasikara Airways : La précision de l’ACM

L’affaire Madagasikara Airways entretient les discussions de salon. Pour certains, il s’agit d’un harcèlement contre cette compagnie qui assurait, rappelons-le, une partie des transports aériens de l’ancien Président Hery Rajaonarimampianina. Pour l’ACM, ce n’est plus, ni moins que l’application des réglementations aériennes en vigueur. Dans un communiqué, l’Autorité de l’Aviation Civile de Madagascar confirme que Madagasikara Airways n’a pas obtenu l’autorisation d’effectuer ce vol. « Faisant suite à la communication sur la tenue d’un vol de rapatriement de ressortissants comoriens par la compagnie Madagasikara Airways, qui aurait été prévu mardi 21 juillet dernier, et pour lequel plusieurs citoyens comoriens ont déjà acheté des billets d’avion, l’Autorité de l’Aviation Civile de Madagascar tient à apporter les précisions suivantes:-Madagasikara Airways n’a pas obtenu l’autorisation d’effectuer ce vol dans la mesure où son Certificat de Transport Aérien (CTA) a été suspendu depuis le 24 février 2020, en attendant la régularisation de non-conformités observées à l’issue des audits effectués auprès de cette compagnie. En effet, conformément à l’article 4 de l’arrêté 31.900/2018 du 20 décembre 2018, toutes les compagnies aériennes exploitant des avions plus de 15 tonnes doivent recourir aux prestataires agréés en matière d’assistance en escale. Néanmoins, Madagasikara Airways a exploité depuis le mois d’Avril 2018 un Embraer 145, un avion supérieur à 22 tonnes, sans avoir fait appel au prestataire agréé aux plateformes sur lesquelles elle opère jusqu’à ce jour. Il est important de noter que des autorisations exceptionnelles de vol commercial ont été octroyées à cette compagnie malgré la suspension du CTA. Toutefois, aucune action corrective n’a été mise en œuvre afin de pouvoir lever la suspension. Nous tenons également à rappeler que compte tenu de la situation de pandémie, tous les vols de rapatriement nécessitent des autorisations spéciales, et sont étudiés au cas par cas. Nous réitérons ainsi notre recommandation de ne faire de la communication que sur les vols ayant obtenu ces autorisations spéciales, afin d’éviter que ce genre d’incident ne se reproduise ».

En tout cas, après ce refus d’autorisation de l’ACM pour Madagasikara Airways, aucune compagnie aérienne malgache n’a pu décrocher ce marché qui compte quelques centaines de passagers. L’on apprend, en effet, que les autorités comoriennes ont finalement opté pour une compagnie tanzanienne pour assurer les vols de rapatriement de leurs ressortissants. Une soixantaine de Comoriens ont ainsi pu rentrer chez eux grâce à ce vol.

R.Edmond

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Fédération syndicale du ministère de la Santé : « La lettre du ministre de la Santé témoigne de la...

(photo : Facebook)

A maintes reprises, le syndicat des paramédicaux s’est plaint du manque d’équipements et de formation des agents de santé dans la lutte contre le Coronavirus. Des demandes discréditées par certains hauts responsables qui affirmaient que les professionnels de santé sur le front sont plus ou moins bien équipés depuis le début de la crise sanitaire. Hier, la fédération syndicale du ministère de la Santé publique qui regroupe le SISFM, le SMEDFM, le SYNPA et le SNOSFM a effectué une annonce devant les journalistes. Selon les représentants de cette fédération, la lettre envoyée par le ministère de la Santé publique à ses partenaires témoigne de la légitimité des grèves récentes du syndicat des paramédicaux. D’ailleurs, le geste du ministre est salué par la fédération qui considère que le contenu montre que l’homme fort actuel de la Santé publique se soucie des conditions de travail des agents de santé mais aussi de la lutte contre cette pandémie.

Par ailleurs, cette fédération a tenu également à préciser qu’elle n’a aucune couleur politique et qu’elle se focalise avant tout sur cette lutte commune pour le bien de la population. Aussi, elle invite tous les Malgaches à s’unir pour mieux faire face à cette pandémie.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Régions Analanjirofo, Diana et Boeny : Nomination de trois nouveaux gouverneurs

Le conseil des ministres se tient jusqu’à présent en visioconférence.

Il n’y a plus que les régions Ihorombe, Amoron’i Mania, Melaky, Bongolava, Vatovavy Fitovinany et Menabe qui n’ont pas de gouverneur.

Le régime avance à petit pas pour nommer les nouveaux gouverneurs des autres régions. Trois nouveaux gouverneurs sont nommés hier lors du conseil des ministres. Il s’agit de Daodo Arona Marisiky, nouveau gouverneur de la région Diana, Marcellin Randriamanantena pour Analanjirofo et Mokhtar Andriatomanga pour Boeny. Il reste alors six régions, notamment Ihorombe, Amoron’i Mania, Melaky, Bongolava, Vatovavy Fitovinany et Menabe qui n’ont pas encore de gouverneur mais sont actuellement dirigées par des anciens secrétaires généraux des régions qui assurent l’intérim. Ces gouverneurs sont chargés d’impulser le développement au niveau régional. Mais dans le cadre de la crise sanitaire, les nouveaux patrons de ces collectivités territoriales devront ainsi affronter la gestion de la propagation de la pandémie dans leurs circonscriptions respectives. Les textes en vigueur prévoient qu’ils devraient être élus au suffrage universel. Mais cette élection semble s’éloigner dans l’horizon politique actuel.

Festival de la bière. Les deux nouveaux hommes forts des régions Analanjirofo et Diana sont des personnalités peu connues dans l’arène si, en revanche, le nouveau gouverneur de la région Boeny est un mastodonte de la politique dans sa région natale, et ce malgré son jeune âge. Il s’agit de Mokhtar Andriatomanga, ancien maire élu dans la commune urbaine de Mahajanga. Durant son mandat, cet élu a initialisé le projet de digitalisation de la fiscalité de la commune. Son projet sur la perception des taxes communales sur les marchés via le paiement en mobile money a fait parler de lui au-delà même de nos frontières. Dans la ville de Mahajanga, Mokhtar Andriatomanga est aussi connu pour avoir interdit le festival de la bière organisé par une entreprise privée dans cette ville très prisée par les vacanciers. Et récemment, la pose d’une statue géante de zébu, initiée par le maire Andriatomanga, dans le quartier « Village touristique » de la capitale de la région Boeny, a aussi fait écho.

5,3 millions de dollars. Par ailleurs, la tenue du dialogue politique entre le gouvernement malgache et l’Union européenne a été confirmée par le conseil des ministres. Selon le compte rendu public du conseil, cette rencontre devrait se pencher sur l’identification des véritables besoins du pays dans le cadre de la coopération surtout en matière de développement. La date du 13 août prochain a été fixée pour organiser ce dialogue. Le conseil des ministres d’hier, toujours tenu en visioconférence, a aussi donné son feu vert pour le partenariat financier entre le State Procurement Madagascar et la banque Société générale pour financer à hauteur de 5,3 millions de dollars l’importation de 16 000 tonnes de riz pour approvisionner le marché local.

Rija R.

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RMDM : Pour un gouvernement de salut public

Le RMDM pour un gouvernement de salut public. (Photo d’archives)

Le « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) multiplie ses déclarations ces derniers temps. Il a tenu ainsi une conférence de presse, hier, à son siège à Belair. Selon son porte-parole, le pasteur Edouard Tsarahame, « le gouvernement n’arrive pas à dénouer les problèmes auxquels il est confronté et l’on ne peut plus espérer qu’il arrive à sortir le pays de la situation actuelle. Nous estimons ainsi qu’il faudrait procéder au changement de cette équipe gouvernementale». Et lui d’enchaîner que « l’on a besoin d’un gouvernement de salut public et non d’un gouvernement d’union nationale ».

Assises nationales. Ce pasteur connu pour ne pas avoir sa langue dans sa poche d’annoncer également que le RMDM va tenir des assises nationales le 10 août prochain. Une rencontre qui verra aussi la participation d’autres entités. A cet effet, il lance un appel à l’endroit du FFKM, des chefs traditionnels, des forces armées, des politiciens et de la société civile. Toutefois, l’on se demande qu’est-ce qui a dicté le choix de cette date ? Le 10 août étant marqué par la commémoration de la marche vers Iavoloha en 199, laquelle s’est terminée tragiquement. Sur un tout autre sujet, cette plateforme de l’opposition lance aussi un appel aux tenants du pouvoir afin que ceux-ci prennent des dispositions face à la flambée des prix des médicaments.

Recueillis par Dominique R.

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Covid-19 : Les guérisons repartent à la hausse, près de 500 patients rétablis, hier

498 guérisons ont été annoncées hier, ainsi que 219 nouveaux cas et 1 décès. La barre des 70 décès vient d’être atteinte.

Un nouveau décès a été rapporté hier, portant à 70 le nombre des morts des suites du Covid-19 à Madagascar. De l’autre côté de ce sombre tableau, le nombre des guérisons repart à la hausse avec 498 patients annoncés hier comme ayant recouvré la santé, parmi lesquels 444 traités à domicile et 54 à l’hôpital ou dans des centres de traitement (13 à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona ; 13 à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana ; 6 au CHU Anosiala ; 1 à l’hôpital Andohatapenaka ; 11 à Antsirabe ; 2 à Toliara ; 2 à Analanjirofo ; 2 à l’hôpital militaire régional Ampahibe ; 1 dans l’Atsinanana et 2 au CHRD Itaosy). Ces nouvelles guérisons portent à 5 160 le nombre des personnes guéries enregistrées depuis le début de l’épidémie, si les cas actifs sont actuellement au nombre de 3 151.

Nouveaux cas. Par ailleurs, le Pr Vololontiana Hanta, porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19, a rapporté 219 nouveaux cas localisés à Analamanga (148), Vakinankaratra (29), Haute Matsiatra (14) ; Atsimo Andrefana (2) ; Toamasina (1), Mahanoro (1), Vavatenina (1) ; Antsiranana (2) ; Nosy-Be (1) ; Mahajanga (5) ; région Sofia (1) et 14 à localisation inconnue. Ces 219 nouveaux cas ont été relevés à l’issue de 660 tests PCR et 101 tests geneXpert. Pour détailler, les tests PCR réalisés par trois laboratoires (IPM, CICM et HJRA) ont permis d’identifier 181 cas positifs, tandis que 38 positifs ont été relevés parmi les 101 tests geneXpert réalisés dans 8 localités (HJRB 17 tests geneXpert ; Fianarantsoa 33 ; Atsimo andrefana 10 ; Atsinanana 32 ; Analanjirofo 9 ; Diana 5 ; Mahajanga 6 ; Sofia 2).

Quant aux formes graves, elles restent au nombre de 84 parmi lesquelles 45 sont prises en charge au HJRB ; 20 au HJRA ; 3 à l’hôpital militaire Ampahibe ; 3 au CHU Anosiala ; 4 à l’hôpital Andohatapenaka ; 3 à Antsirabe ; 4 à l’hôpital Andrainjato Fianarantsoa et 2 à l’hôpital de Fenoarivo.

Au total, 8 381 cas ont été confirmés à Madagascar. Le total des tests PCR réalisés est de 35 928.

Hanitra R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Confinement partiel à Sava

La région de Sava entre en confinement partiel. Sept cas positif ont été détectés dans la région. Le préfet à décidé, suite à cela, de confiner la région SAVA pour une durée de quinze jours, pour raison de prévention.
Les cours sont donc suspendus, comme les églises. La fermeture des commerces est fixée pour midi. Les autres mesures comme le port des masques ou encore le couvre feu sont aussi maintenues. Une autorisation spéciale est nécessaire pour ceux qui doivent franchir l'entrée de la région, et ces derniers devront être mis en quatorzaine.
La Vérité0 partages

Non-respect des gestes barrières à Ankadifotsy - 31 personnes arrêtées

La Police mène tambour battant le combat contre le non-respect des gestes barrières et afin de les faire appliquer dans les différents quartiers de la ville. A la guerre comme à la guerre ! Face à la ruse de certains pour chercher à déjouer sa vigilance, cette Force doit également recourir à son stratagème pour surprendre les plus récalcitrants.

Il a fallu mobiliser des policiers en tenue civile à l’intérieur des quartiers pour régler l’affaire. C’est ce qui s’est passé récemment dans le quartier d’Ankadifotsy où elle a procédé aux arrestations de 31 personnes pour le motif de non-port de masque ! De même,  une propriétaire de bar a été également embarquée au commissariat d’Arrondissement. D’après une source policière, l’établissement reste ouvert de jour comme de nuit, provoquant ainsi une affluence de consommateurs sur place.

La Police affirme n’être pas dupe de ce qui se passe au sein des quartiers en cette période de confinement où tout le monde est censé rentrer chez soi à une certaine heure. Car, si les rues principales de la ville semblent complètement se vider à partir de chaque  début de l’après-midi, le cas est souvent loin de l’être dans les dédales de ces quartiers, qui grouillent parfois de monde. D’après toujours la Police, des « sentinelles » guettent l’arrivée des Forces de l’ordre pour le signaler aux autres personnes qui palabrent à tous les coins de ruelle. Du coup, tous ces gens s’éclipsent le temps qu’une patrouille passe. Mais une fois que celle-ci tourne le dos, tous retournent sur place pour continuer à deviser, souvent en petits groupes.  

Cet éternel jeu du chat et la souris ne réjouit guère cette force. Elle veut mettre dans la tête de l’opinion le danger que pourra entraîner cette pandémie sur la population. Raison de plus pour que chaque citoyen en soit conscient, et qu’il ne doit pas craindre les sanctions, mais plutôt la mort qui peut l’emporter en cas de contamination de par ces palabres ou autres conversations stériles au sein de groupe d’individus au cœur des quartiers.

Franck R.

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Football - Amada et les Barea rêvent d’une Coupe du monde

Meneur de jeu avant de s'installer au poste de milieu défensif, les performances d’Ibrahim Amada ont permis à Madagascar d'atteindre les quarts de finale de la CAN. Il rêve de participer à la prochaine Coupe du monde de la FIFA. 

Lors d’un entretien avec le site de la FIFA.com, le milieu défensif malagasy parle de son parcours et de ses exploits mais aussi de ses rêves avec l’équipe nationale.

Avec le temps, Amada a fini par apprécier ce nouveau poste et s'est rendu compte qu'il recevait plus souvent le ballon. « Maintenant, je préfère évoluer comme milieu récupérateur que comme avant-centre ou meneur », admet-il. « À ce poste, il est plus facile de voir comment le jeu s'organise et de trouver mes coéquipiers. Cela m'a aidé à m'épanouir sur le terrain et a eu un effet positif sur ma carrière ».

Lors de sa première participation à la CAN en 2019, Madagascar faisait partie des outsiders. Pourtant, les Malagasy ont surpris tout le monde en atteignant les quarts de finale, battant le Nigeria 2-0 en phase de groupe, avant d'éliminer la RD Congo aux tirs au but en huitièmes de finale. « Depuis notre enfance, nous rêvions de participer à la CAN, et cela s'est concrétisé à l'âge de 27 ou 28 ans », se souvient Amada. « Ce que nous avons vécu en Égypte est indescriptible. Se qualifier pour la compétition pour la première fois de notre histoire était déjà extraordinaire, sans parler de notre formidable parcours jusqu'en quart de finale ».

 

« Nous étions extrêmement heureux. À Madagascar, le peuple a des ressources limitées et une vie difficile. Mais nous avons réussi à lui apporter un peu de joie dans la vie pendant le tournoi », savoure le milieu défensif. « Pour notre peuple, l'événement représentait bien plus qu'une simple compétition de football. Nous avons participé à la réunification de notre peuple. Participer à la CAN et atteindre les quarts de finale est le plus beau moment de ma carrière, et je suis sûr qu'il restera gravé dans la mémoire du peuple malgache ».

Recueillis par E.F.

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Prévention et traitement du coronavirus - Des médicaments en rupture de stock

Absents dans les étagères depuis quelques jours. L'Azithromycine ainsi que tous les médicaments qui peuvent le remplacer sont actuellement en rupture de stock dans les pharmacies d'Antananarivo. Les médecins prescrivent ces médicaments pour le traitement des cas asymptomatiques ou modérés du Covid-19. Avec la recrudescence du nombre des personnes contaminées, les demandes concernant ces médicaments surpassent les offres. « Depuis ce matin, j'ai fait le tour d'au moins 5 pharmacies pour en acquérir, mais en vain.

Je vais retourner au cabinet médical pour que le médecin puisse me prescrire d'autres médicaments qui peuvent le remplacer », témoigne Herivonjy A., le frère d'une patiente asymptomatique. Comme lui, bon nombre de personnes rentrent bredouilles des pharmacies. « Tout comme les grossistes et fournisseurs, nous ne disposons plus de 

ces médicaments depuis le week-end dernier, malgré les fortes demandes. Dernièrement, des personnels de santé et employés des centres de traitement du Covid-19 viennent ici pour en acheter, mais nous ne pouvons faire grand-chose », nous confie une pharmacienne à Itaosy. Le président de l'Ordre national des pharmaciens (ONPM) en la personne du Dr Tantely Rakotomalala confirme ce fait. « L'approvisionnement en certains médicaments est actuellement en sous- tension, avec le boom des demandes. Pour ceux servant au traitement du Covid-19 et qui sont en rupture de stock, l'arrivage est attendu la semaine prochaine », fait part ce responsable. 

Légère hausse de prix

Récemment, une plateforme du suivi de l'inflation a dénoncé la hausse vertigineuse du prix des médicaments dans les pharmacies, notamment ceux prescrits pour la prévention et le traitement du coronavirus. La vitamine C et le magnésium en sont au premier plan, avec une hausse jusqu'à 75 %, d'après toujours cette plateforme. Questionné à ce sujet, le président de l'ONPM rectifie cette affirmation. « Il n'y a pas encore eu de hausse considérable du prix des médicaments. A l'exemple de la vitamine C, très recommandée par les médecins en ce moment, le prix d'une plaquette varie entre 1 600 et 4 500 ariary, selon les marques. Contrairement aux critiques qui fusent, les pharmacies ne profitent pas de la situation de crise. Les médicaments se vendent selon le stock et la marque disponible. Certaines marques, les plus prisées, sont souvent en rupture de stock », explique le responsable. Pour sa part, la gérante d'une pharmacie à Itaosy reconnait une légère hausse du prix, variant de 200 à 500 ariary, de la majorité des médicaments depuis le début du mois de juillet. « Cette hausse pourrait s'expliquer par la dépréciation de l'ariary depuis la crise », constate-t-elle. Quant au Covid-Organics (CVO), le prix conseillé est maintenu quoique la demande dépasse largement l'offre. A noter qu'une file d'attente se forme jour et nuit devant les pharmacies, notamment celles de garde et celles qui ouvrent 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Parmi les services réquisitionnés en ce temps de crise, ces officines priorisent les mesures d'hygiène et exigent le respect des gestes barrières de la part des clients.

Patricia Ramavonirina

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Députée Masy Goulamaly - Haine viscérale intéressée envers Lalatiana Andriatongarivo

La députée de Madagascar, élue dans le District de Tsihombe, dans l’Androy, veut la tête du porte-parole du Gouvernement et non moins ministre de la Communication et de la Culture. Dans une publication sur ses réseaux sociaux, hier, Masy Goulamaly a lancé un appel au Président de la République Andry Rajoelina dans lequel elle demande ni plus ni moins que le  limogeage immédiat de ladite ministre.

La parlementaire a littéralement déversé sa bile sur le poste de porte-parole du Gouvernement et de ministre de la Communication et de la Culture. 

Elle débute notamment par des critiques pour la plupart totalement subjectives et qui frisent l’attaque personnelle, notamment lorsqu’elle affirme que Lalatiana Andriatongarivo décide à la place des autres ou que cette dernière manquerait d’humilité. L’élue 

de Tsihombe fait vraisemblablement référence au communiqué du Gouvernement signée par Lalatiana Andriatongarivo recadrant le ministre de la Santé publique ayant fait polémique ces derniers temps. La députée fait ainsi preuve de mauvaise foi, sachant pertinemment que Lalatiana Andriatongarivo a signé le communiqué en tant que porte-parole du Gouvernement. Et en tant que tel, il faut savoir qu’il ne s’agit donc pas d’une « initiative personnelle » de sa part, mais bien d’une position unanime du Gouvernement… 

La députée évoque ensuite de « nombreuses (…) défaillances » qui laissent supposer « une incompétence » de la ministre. Elle cite à titre d’illustration les couacs lors des retransmissions en direct des allocutions du Président de la République à la Télévision nationale. Masy Goulamaly semble oublier que les retransmissions de ces émissions ont toujours été du ressort de prestataires 

privés jusqu’à récemment. Et que la première et unique retransmission opérée par la TVM/ORTM d’il y a deux semaines seulement, s’est déroulée sans anicroches… 

La parlementaire souligne par ailleurs que le peuple n’a pas élu la ministre présidente de la République. Alors effectivement, un  ministre n’est pas élu, mais il est nommé par le Président de la République, lequel est élu par le peuple. En tout cas, les arguments brouillons avancés par la députée élue à Tsihombe peinent à convaincre sur sa réelle motivation. Réagissant à cette publication, des sources révèlent que cette haine viscérale cacherait autre chose. Des intérêts personnels seraient à l’origine de cette croisade contre la ministre de la Communication et de la Culture. Il se dit en effet que la députée serait furieuse de la non-nomination d’un protégé à elle à un poste de responsabilité au sein du ministère de la Communication dans son District.  

La Rédaction

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Plan national de riposte au coronavirus - La mobilisation du Gouvernement palpable

Le premier semestre du ministère de la Santé publique se caractérise par les actions de riposte au Covid-19.  « L'attribution principale du ministère de la Santé repose sur la proposition des  contenus dans le cadre de la riposte  au Covid-19 auprès des membres du Gouvernement ainsi que des Partenaires Techniques et Financiers  et d'autres acteurs concernés. La décision d'application revient par la suite au Président de la République  et au Premier ministre.

Et c'est à la responsabilité du Centre de commandement opérationnel Covid-19 de coordonner les activités à entreprendre », rapporte le  Pr Ahmad Ahmad, numéro un du ministère de la Santé publique, hier lors d'une rencontre avec la presse au siège dudit ministère à Ambohidahy. Durant son intervention, il a souligné que les efforts déployés résultent d'une implication gouvernementale. « Le chemin pour combattre la Covid-19 est encore loin. Ainsi, le Gouvernement  reste mobilisé de jour comme de nuit  pour trouver des solutions. Cette lutte  a déjà commencé avec la suspension des vols commerciaux, la production du Covid-Organics à titre curatif et préventif. A cela s'ajoute l'ouverture des centres de traitements Covid-19  à Antananarivo et Toamasina. L'Etat a même importé des  appareils respirateurs, des Equipements de protection individuelles (EPI) ainsi des concentrateurs d'oxygène. La mise à disposition des ambulances pour s'assurer que les patients bénéficient rapidement du traitement constituent également des étapes franchies », souligne-t-il.  

Lors de cette rencontre avec la presse, quelques détails ont été apportés par le Pr Gaëtan Duval, secrétaire général auprès du ministère de la Santé publique.  « Le mois de février par exemple, diverses notes ont été publiées mentionnant les directivités à appliquer  ainsi que  la mise en quarantaine des passagers venant des pays à risques. Entre-temps, la surveillance à la frontière a été toujours maintenue.  Et même après le 19 mars, date de l'annonce officielle, toutes ces mesures ont été appliquées. Entre le 7 et 9 avril, les citoyens bloqués ont été autorisés à rentrer tout en adoptant les mesures de sécurité sanitaire. Les dépistages actifs, la prise en charge des patients, le contact tracing se sont bien avancés », argue-t-il. 

Toujours d'après ce responsable auprès du ministère, au cours des deux derniers mois, un dépistage ciblé a été effectué. S'y ajoute la sensibilisation sur les risques encourus par les personnes vulnérables. La lutte s'est aussi caractérisée par une approche stratifiée avec l'opérationnalisation du Laboratoire d'Analyse médicale malagasy (LA2M) et des machines GèneXpert. De plus, le traitement à domicile des cas asymptomatiques a été autorisé. Les  soins ont été renforcés avec les Centres de traitement et de dépistage ainsi que celui attribué à  l'essai clinique. Particulièrement à Antananarivo, les CSB II ont été préparés à recevoir des  cas symptomatiques simples et proposent actuellement un traitement gratuit. 

Recueillis par KR.

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Lutte contre le Covid-19 - Soutien du réseau Aga Khan et la communauté Ismaili

A l'heure où Madagascar enregistre une recrudescence des nouveaux cas de contamination liés au Covid-19, les partenaires font preuve de solidarité avec le régime. Le réseau Aga Khan de développement (AKDN) ainsi que la communauté Ismaili ont, ainsi, tenu à contribuer aux efforts de l'Etat dans la lutte contre la pandémie du coronavirus.

Au cours d'une cérémonie qui s'est tenue au Palais d'Etat Iavoloha, les deux entités, représentées par le président de la communauté Ismaili, Cheraly Pinou, ont remis officiellement des dons d'équipements médicaux destinés à appuyer les membres du personnel médical qui sont en première ligne dans cette lutte contre la pandémie. Les dons sont composés de 50 000 masques chirurgicaux, 1 000 combinaisons médicales lavables, 1 150 blouses jetables, 1 000 visières et 40 000 paires de gants jetables. 

Une délégation composée du ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation, Razafimahefa Tianarivelo, la directrice de cabinet de la Présidence, Ranoromaro Lova Hasinirina, ainsi que la directrice des Etudes juridiques de la Présidence, Sahondrarimalala Marie Michelle ont reçu les dons. Au nom de l'Etat malagasy, le patron de l'Intérieur et de la Décentralisation a adressé sa reconnaissance à l'endroit du réseau Aga Khan et de la communauté Ismaili pour ce geste de soutien et de solidarité en cette période de crise sanitaire. 

Main tendue

De son côté, le représentant du réseau Aga Khan de développement et la communauté Ismaili a également exprimé la volonté de coopérer davantage avec l'Etat malagasy. Une main tendue qui propose une participation active au processus d'émergence du pays. Créé depuis plus de 60 ans, le Réseau Aga Khan de développement est présent à Madagascar depuis une quinzaine d'années. Le Réseau met en place des institutions et fournit des services essentiels dans différents pays du monde notamment en Amérique du Nord, en Europe, en Afrique de l'Est et de l'Ouest,  au Moyen-Orient, en Asie, entre autres. Ces différents endroits  recensent des institutions nées du réseau Aga Khan comme les académies, les services de santé, les services d'éducation, etc. Dans la Grande île, ses activités sont étroitement liées au développement du milieu rural, axé notamment sur la production rizicole, la nutrition, l'approche de l'agriculture durable, la protection de l'environnement mais également la microfinance.

La Rédaction

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L'esprit de groupe

 

La conjoncture qui prévaut, en ces temps-ci, dans le pays nous oblige à revenir à la charge sur le concept de la discipline en essayant d'essarter davantage le « terrain » pour scruter un autre type de discipline, la discipline de groupe. 

 

Discipline citoyenne ou sociale. Le contexte critique de l'état d'urgence sanitaire auquel fait face le pays impose à chacun la soumission à une discipline.

Quand l'aéronef se trouve dans une zone de turbulence, le commandant de bord donne des instructions fermes auxquelles tout passager à bord doit obligatoirement se plier.

 

Nous avions pu évoquer dans la colonne d'hier le cas de la discipline scélérate du TIM, l'ancien  parti au pouvoir. Une discipline de parti qui émet des consignes ridicules consistant à interdire aux sympathisants de s'administrer du CVO. Fort heureusement que certains parlementaires TIM plutôt intègres et jaloux de leur liberté passèrent outre l' « ordre ». Ils témoignèrent publiquement de l'efficacité du Covid-Organics pour guérir du Covid-19.

 

Une troisième catégorie de discipline, la discipline de groupe, nous intéresse. Il faut faire la part des choses que la réussite de ce type de discipline nécessite l'acquisition d'un état d'esprit propre en soi,  « l'esprit de groupe ».

 

A la différence de la discipline communautaire, la discipline de groupe concerne un cadre beaucoup plus restreint. L'emprise de la discipline du groupe dépend de l'effectivité de l'esprit de groupe ou d'équipe dont la vision consiste à faire réussir le travail en groupe ou en équipe.

 

Le Gouvernement est appelé à agir dans le cadre de la discipline de groupe qui, a fortiori, fonctionne  par la mise en œuvre de l'esprit de groupe. Les actions du Gouvernement sont régies par la loi de l'esprit de groupe. Personne n'a pas le droit d'agir en solo. En principe, tout membre du Gouvernement doit s'interdire à prendre des initiatives personnelles quoique celles-ci se donnent  l'apparence d'une bonne décision. La solidarité gouvernementale qui, en fait, incarne l'esprit de groupe est un acte fondamental à prioriser avant toute chose. Ainsi, toute tentative d'agir seul n'a aucun droit de cité au sein d'un Gouvernement uni. Cependant, d'aucuns relèvent une certaine faille au niveau de la cohésion de l'équipe. Des observateurs font la remarque cinglante que certains ministres sont très actifs sur terrain dans la lutte contre la pandémie du Covid, d'autres pour des raisons inconnues, font le profil bas sinon invisibles. Le Chef de l'Etat se sent quelque peu isolé.  Le combat contre le Covid impose à chacun un comportement digne de l'unité nationale.

 

La défaillance de l'esprit de groupe impacte dangereusement sur la pertinence des actions du Gouvernement. Elle ternit son image de marque. Des mesures adéquates s'imposent Monsieur le Président ! 

 

Ndrianaivo

 

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Financement de la lutte contre le coronavirus - La Banque africaine de développement décaisse 42 millions...

Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, mercredi dernier à Abidjan (Côte d’Ivoire), le prêt de 42 millions de dollars, soit 30 millions d’Unités de compte, contracté par notre pays. Selon le rapport du ministère de l’Economie et des Finances, il s’agit d’une requête du 7 avril dernier. L’argent sera géré par l’Etat afin de financer le budget général face aux effets de la crise liée à la pandémie.

Rappelons que le 24 juin dernier, la BAD avait accordé près de 8,9 millions de dollars de financement à six pays de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) parmi lesquels figure Madagascar. 

Outre l’aide d’urgence sous forme d’appui budgétaire, cette institution financière prévoit de mettre en œuvre deux projets dans la Grande île, à savoir le Projet d’appui à la promotion des investissements (PAPI) ainsi que le Projet jeunes entreprises rurales dans le moyen ouest (PROJERMO). Le PAPI sera financé à hauteur de 1,15 million de dollars. Au départ, ce projet avait pour objectif principal d’accroître l’accès aux services financiers durables, particulièrement pour les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et les ménages, mais le Gouvernement demande en ce moment la restructuration du projet. 

Finalement, cette somme servira à acheter de masques auprès de nos industries textiles locales dans le but de limiter les impacts négatifs de la crise ces industries, ainsi que de préserver les emplois dans cette filière. Par ailleurs, les autorités demandent également l’annulation partielle du financement du projet POJERMO qui s’élève à 7 millions de dollars afin de réaffecter le fonds dans la lutte contre le Covid-19. Initialement, ce projet était destiné à l’accroissement de la productivité et de la production agricole dans le but de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté dans la Région de Bongolava et celle d’Amoron’i Mania.

Solange Heriniaina

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Air Madagascar - Tout est à refaire !

Retour à la case départ. Mercredi dernier, le divorce entre Air Madagascar et son partenaire Air Austral s’est officialisé. Toutes les parts d’Air Austral ont été reprises par la CNAPS (Caisse nationale de prévoyance sociale). L’heure est maintenant au bilan et à la recherche des solutions car la compagnie aérienne malagasy se trouve actuellement dans un piteux état, encore plus critique qu’avant la signature de ce partenariat « stratégique » au cours du dernier trimestre de l’année 2017.

En effet, au cours des deux ans de partenariat, Air Austral n’a presque apporté rien de bon pour Air Madagascar. Et cette crise sanitaire n’a fait que rajouter une couche de plus à ses problèmes. Aujourd’hui donc, tout est à refaire pour cette compagnie aérienne. Son plan de redressement doit être repris depuis le début, tout en prenant compte des différents paramètres actuels comme les problèmes rencontrés par le trafic aérien en raison de la pandémie de coronavirus. « En premier lieu, nous allons nous focaliser sur la mise en place du Conseil d’administration de la compagnie. Tous les administrateurs ont déjà été retirés. Une fois le CA établi, nous nous attaquerons à la Direction générale. Ce sont les points importants actuellement. Pour cela, avec la CNAPS, nous allons nous plonger sur le sujet », a annoncé Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. Depuis la démission de Besoa Razafimaharo au poste de directeur général, la compagnie a dû se contenter d’une Direction par intérim étant donné que le choix du DG revenait à Air Austral. Désormais, le champ est libre. 

Business plan et nouveaux partenaires

Une fois la Direction mise en place, l’élaboration d’un nouveau business plan figurera parmi les prochaines étapes. « Nous entamerons un nouveau départ. Pour redresser Air Madagascar, nous allons changer de stratégies et de flotte, mais aussi de marchés. Ce business plan sera conçu en fonction de ces changements. Il définira également tous les besoins de la compagnie aérienne dans la reprise de ses activités »,a soutenu le ministre. Cependant, aucun délai précis n’a été fixé dans la réalisation de ces différentes étapes, de même que la possibilité d’entrée d’un nouveau partenaire. « Rien n’est encore figé jusque-là. Nous ne pouvons nous prononcer dès le début. Tout dépendra des besoins définis par le plan d’affaires, plus particulièrement dans le domaine financier. S’ils sont trop ambitieux, nous ferons appel à d’autres partenaires. Sinon, et bien, nous nous contenterons de l’appui de l’Etat et de la CNAPS », rajoute Joël Randriamandranto. 

Il faudra ainsi patienter encore un peu plus avant de voir la nouvelle stratégie de redressement d’Air Madagascar, même si certains sont septiques vu la situation actuelle, sur le plan national mais aussi international, et l’état de la compagnie. L’attente de tous est que cette fois-ci, l’Etat prenne les bonnes décisions car si cette situation se répète, la compagnie malagasy ne survivra plus. 

Rova Randria

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Terrain Ambohidratrimo : Pose du gazon artificiel

Le terrain devrait être opérationnel juste après la levée du confinement.

Huit mois après la pose de la première pierre du stade Ambohidratrimo, le travail continue actuellement avec l’installation du tapis synthétique. Ce terrain fait partie des trente avec une pelouse synthétique à travers le pays dans le cadre du projet présidentiel. Plus précisément, la treizième promesse électorale d’Andry Rajoelina prévoit la construction de nouvelles infrastructures sportives en particulier dans toutes les provinces. Pour le cas d’Ambohidratrimo, qui se situe à environ deux cents mètres de la route principale, ce terrain dédié aux pratiquants du ballon rond sera opérationnel très bientôt. A cause de l’épidémie de Covid-19, le travail a connu un peu de retard mais malgré tout cela, le travail avance toujours. Outre la belle pelouse, la tribune sera également rénovée et pourra accueillir une centaine de spectateurs.

Manjato Razafy

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Major League Soccer : Métanire décisif face au Colorado Rapids

Le défenseur malgache, Romain Métanire, a encore frappé fort avec MUFC.

Avec 5 points, l’équipe du Minnesota United FC occupe la deuxième place du Groupe D dans la conférence Ouest du championnat américain, Major League Soccer.

L’international malgache, Romain Métanire, continue de briller aux Etats-Unis. L’équipe du Minnesota United FC (MUFC) a accroché le nul face au Colorado Rapids avec un score nul de 2-2. L’équipe de Colorado Rapids a ouvert le score. La réplique des gars du MUFC ne s’est pas fait attendre. Sur un coup franc, à la 36e minute, Finlay a dévié le centre de Gregus juste à l’intérieur du poteau et égalise le score. Le Minnesota a bien réagi, en se développant dans le jeu et en trouvant de l’espace sur les ailes en jouant à travers le défenseur Romain Métanire sur le côté droit. Le deuxième but est survenu après un joli va-et-vient de Gregus qui a servi Romain Métanire sur l’aile droite. Métanire a porté le ballon à la ligne de fond avant d’envoyer un centre à Finlay en haut de la surface de réparation de 6 mètres. Finlay a réussi à mettre son pied droit sur le ballon en tombant au sol, faisant rebondir un tir sur le gazon et sur le gardien des Rapids, William Yarbrough. L’équipe du joueur des Barea a mené au score par 2 buts à 1 à la pause. A la reprise, les Rapids arrivent à revenir au score sur une réalisation de Lewis à la 59e minute, peu de temps après son entrée sur le terrain. L’international malgache a joué l’intégralité de la rencontre. Et c’est sur le score de deux buts partout que les deux équipes se sont quittées. Minnesota United (5 points) a terminé un point derrière le Sporting Kansas City (6 points) au classement de groupe, et le Real Salt Lake est arrivé à la troisième place avec quatre points. Mercredi 29 juillet prochain, Minnesota United FC affrontera la formation du Columbus Crew SC pour les huitièmes de finale.

Recueillis par T.H

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Le virus de la politique

La politique s’est invitée au cœur de la lutte contre le Covid-19 qui relève pourtant du domaine de la science et de la médecine.

Le virus de la politique

« Ne politisez pas le virus. Pas besoin du Covid-19 pour marquer des points politiques ». C’est ce que…prescrit le Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, lui-même victime de la politisation de la crise sanitaire notamment par Donald Trump. Ce dernier ayant accusé le premier d’être de connivence avec la Chine tout en qualifiant le Covid-19 de « grippette passagère qui disparaîtra d’elle-même ». Ce qui n’est pas sans rappeler les propos tout aussi lénifiants d’un membre du gouvernement malgache qui considérait que « le Coronavirus n’est pas plus dangereux que la peste et le choléra ». Une manière de relativiser à ses débuts l’épidémie dont la dangerosité est prouvée de jour en jour par l’augmentation des cas confirmés, des formes graves et des décès. « Ne jouez pas avec le feu », a indiqué le DG de l’OMS à l’endroit des décideurs dont beaucoup sont contaminés, à travers le monde, par le virus de la politique, au point de politiser les moyens déployés contre l’épidémie. Le virus de la politique n’épargne pas non plus l’opposition pour qui la crise sanitaire constitue un « test » grandeur nature pour le pouvoir en place. Y compris à Madagascar où les opposants réclament la transparence dans la gestion des financements et aides internationaux que les dirigeants les suspectent en revanche de vouloir cogérer. L’opinion est tout aussi divisée par rapport à la gestion de la crise sanitaire et tout particulièrement en ce qui concerne les mesures restrictives qu’elle impose aux gouvernés et qui sont imposées par les gouvernants. Le virus de la division politique, régionale, sociale voire tribale menace le pays alors que tout le monde s’accorde à dire que devant l’ennemi commun et invisible dont les ravages sont par contre bien visibles, le mot d’ordre devrait être l’unité dans la diversité et face à l’adversité.

R. O

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NESTLE – Croix-Rouge Malagasy : Partenariat pour la lutte contre le Covid-19 dans la région Atsinanana.

Citerne équipée de robinet pour le lavage des mains au savon.

Les entreprises malgaches continuent d’apporter leur contribution dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. C’est le cas notamment de Nestlé qui vient d’intervenir dans la partie Est du pays.

A travers un don de 61 964 115,92 ariary à la Croix-Rouge malagasy, Nestlé apporte son soutien aux interventions en eau, assainissement et hygiène (programme WASH) de l’institution humanitaire dans la région Atsinanana. Un partenariat fort afin de sensibiliser et de réduire la propagation du Coronavirus au sein des communautés vulnérables de cette région.

Hygiène et assainissement

Il s’agit d’une dotation qui sera notamment allouée à l’achat de citernes pour le lavage des mains ou encore à la distribution de savons aux communautés à risque, afin de sensibiliser la population locale sur l’importance d’une hygiène et d’un assainissement adaptés au contexte sanitaire. Une autre partie de cet apport financier servira à désinfecter cinq marchés publics dans l’Atsinanana afin d’assainir les lieux publics et contenir, ainsi, la propagation rapide du Coronavirus. Quant au montant restant, il sera alloué à la formation des agents de santé communautaires et des bénévoles, mais également au financement des différentes campagnes déjà en cours dans l’Atsinanana. « Notre objectif, à travers ce don, est de soutenir les personnes les plus vulnérables, notamment dans les zones à grand risque. Depuis le début de la pandémie, Nestlé s’est associé au mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge en répondant à leur appel d’urgence. Nous soutenons la Croix-Rouge malagasy dans ses actions d’assainissement dans la région Atsinanana, notamment via l’installation de bornes de lavage des mains et la distribution de matériels d’hygiène », a notamment déclaré Erkan Konak, Directeur général de Nestlé Mauritius.

Croix-Rouge malagasy

« Par l’intermédiaire de la Croix-Rouge malagasy, nous travaillerons également avec les communautés de la région Atsinanana, sur la sensibilisation à l’hygiène, l’adoption de comportements sains et dans la lutte contre la peur, les séquelles et les fausses informations sur le Covid – 19 » a-t-il ajouté. Egalement présent lors de la remise de ce don, le Secrétaire général de la Croix-Rouge malagasy, Andoniaina Ratsimamanga, a déclaré pour sa part que «ces activités font partie de la stratégie nationale du gouvernement pour lutter contre le Covid- 19 à Madagascar, et renforce ainsi son rôle d’auxiliaire de l’Etat malgache. Nestlé conforte ainsi la volonté mise en œuvre par la Croix-Rouge malagasy afin de développer et de renforcer le partenariat et la collaboration avec le secteur privé. Nous sommes ravis de voir autant d’entreprises privées apporter leur soutien afin de relever les défis humanitaires auxquels la communauté et les personnes vulnérables sont confrontées aujourd’hui ». A noter que NESTLÉ a toujours travaillé avec diverses associations, établissements médicaux et autres organisations dans la lutte contre le Covid-19 dans différentes parties du monde.

R.Edmond.

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Bazary kely Toamasina : Noroahin’ny kaominina ireo mpivarotra an-tsisin-dàlana

Nampiaka-peo ireo mpivarotra an-tsisin-dàlana ao Bazary kely, fa noroahin’ny kaominina izy ireo. Raha ny voalazan’izy ireo, dia efa nisy ny fihaonana tamin’ny kaominina nandaminana ny raharaha, fa ny fivarotan’izy ireo eo mihitsy no olana amin’ny manodidina rehetra ka nanesorana azy ireo. Ireo mpivarotra anana naman’izy ireo amin’ny arabe anefa tsy voakasika amin’izao toe-javatra izao no mahagaga, izay nambara aza fa tsy olana ny fivarotany izany anana izany eo amin’ny arabe. Ireto mpivarotra legioma noroahina ireo anefa, dia adiny roa ihany no mivarotra eo amin’ity toerana ity isan’andro, izany hoe manomboka amin’ny 04ora sy sasany na amin’ny 05ora maraina ary mifarana izany fivarotana izany amin’ny 07ora maraina. Saika avy any Ambatondrazaka tavela nitondra entana teto noho ny coronavirus avokoa izy ireo, ka izao nanangana tsena na legioma izao mba hivelomana kely aloha, alohan’ny hiverenana an-tanindrazana. Nangatahan’izy ireto ary raha tsy misy ny elanelam-panahy ny mba hahafahan’izy ireo mivarotra amin’ity toerany ity, dia sokafana ny lalana Toamasina – Ambatondrazaka hahafahan’izy ireo mody manao ny asany any an-tanàna. Ankoatra izay, dia nambaran’ireto mpivarotra noroahina ireto, fa ireo mpivarotra legioma ao anatin’ny bazary kely matahotra ny tsy hahalafo entana, no mandrisika ireto mpiasan’ny kaominina manao izao fandroahana izao; nefa naverin’ireto mpivarotra ireto hatrany fa tsy manontolo ny andro izy ireo no mivarotra fa adin’ny roa ihany isan’andro.

Malala Didier

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Single : Antioka produit son premier single

Le Seigneur est son berger, Antioka s’engage dans la musique évangélique depuis sa création.

« Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle ». Ce verset biblique dans Jean 3:16 est l’adage préféré du groupe. Fondé le 12 novembre 2019, Antioka, un groupe évangélique, a sorti son premier clip le 14 juillet 2020 dernier. Comme d’habitude, cette formation musicale s’adapte à plusieurs sonorités. Les adeptes des chansons évangéliques vont se régaler.

Fin 2019 est sorti le premier album ”Sitrako foana”, un coup d’essai qui devient un coup de maître avec un succès fulgurant tant dans le milieu chrétien que dans le milieu profane. Les membres du groupe sont invités partout : dans les églises, les paroisses, à la radio, à la télé et leurs CD se vendent comme des petits pains. Ensuite, voit le jour le deuxième album “Tsy misy atakaloko anao”. Le succès de ce groupe s’élargit avec des concerts dans les quartiers de la capitale et, parfois, dans les régions comme Bongolava, Vakinankaratra. Composé de 14 jeunes talentueux, Antioka n’envisage aucunement de s’adonner à la musique profane. Une veste irréversible, c’est le moins que l’on puisse dire ! Honorer Jéhovah est la principale mission de ce groupe talentueux.

Iss Heridiny

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Ambassadeur du Japon-Bianco : La lutte contre la corruption au menu

Visite de courtoisie de l’ambassadeur du Japon auprès du DG du Bianco, hier à Ambohibao.

Les visites du nouvel ambassadeur du Japon à Madagascar, SEM Higuchi Yoshihiro, auprès des autorités étatiques se suivent mais ne se ressemblent pas. Il a ainsi effectué une visite de courtoisie auprès du Directeur général du Bureau Indépendant Anti-corruption, Andrianirina Laza Eric Donat, hier au siège du Bianco à Ambohibao. L’ambassadeur du Japon voulait s’enquérir davantage de la situation de la lutte contre la corruption à Madagascar, notamment en ce qui concerne les avancées et les perspectives de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale de Lutte contre la Corruption dans la Grande île. En réponse, le DG du Bianco lui a dressé le panorama global de la situation de cette lutte depuis la création de cette instance en 2004 en insistant sur son action depuis qu’il est nommé à la tête du Bureau en 2019. Après lui avoir fait part des différentes contraintes auxquelles le Bianco fait face, les deux personnalités ont évoqué ensemble les voies de l’approfondissement de la coopération bilatérale dans l’avenir dans le domaine de la lutte anti-corruption.

Equipement en matériels. Il convient de rappeler que le gouvernement japonais a soutenu les activités du Bianco à travers son agence d’exécution Jica, puis notamment à travers le financement de la construction d’un nouveau bâtiment baptisé Tokyo, l’équipement en matériels et le renforcement des parcs automobile et informatique du Bureau. Très engagé dans la promotion et la préservation de la bonne gouvernance à Madagascar, le Japon, à travers sa représentation diplomatique, a promis de continuer son appui technique et financier en faveur du Bianco dans l’accomplissement de ses missions.

Recueillis par Dominique R.

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Ankadifotsy : Olona 31 nosamborina fa tsy nihiboka

Tanora sy zatovo avokoa izy ireo. Ireny mpijorojoro sy mpanoko resaka any anaty tanàna ireny ny ankamaroany. Niova paik’ady ny polisy misahana ny boriborintany fahatelo rehefa nahatsapa, fa efa misy mpitsikilo koa ireo olona izay tsy mihiboka. « Efa misy ireo olona sasany no mitily ireo polisy manao fisafoana izay manao bemidina eny an-toerana. Rehefa mandalo ireo mpitandro ny filaminana, dia toa mangina tanteraka ny tanàna saingy vao dify kely fotsiny ireo dia manao ny fanaony indray ireo olona, tsy mihiboka » raha araka ny fanazavana. Novaina arak’izany ny fanao ary nisy ny polisy izay manao fanamiana sivily nalefa tany anaty tanàn’Ankadifotsy.  « Tsy nanam-po ny fisian’ireo olonay nisafo ny elanelan-trano ireo mponina tsy manara-dalàna ary dia tratra ambodiomby avokoa ny 31;  izay andian-jatovo mpijorojoro mameno ny làlana sy tsy manao aro tava » raha araka ny fampahafantaran’ny polisy hatrany. Nentina avy hatrany tany amin’ny kaomisarian’ny polisy etsy Antaninandro izy ireo, ary nanokafana fanadihadiana. Ankoatr’ireo, dia nisy koa ny ramatoa iray izay nosamborina. Tompon’ny toeram-pisotroan-toaka izay sady mivoha ny maraina no mivoha ihany koa ny hariva. Vokatr’izany, dia lasa misy olona izay mitangorona hatrany eo amin’ilay bar izay mbola eny Ankadifotsy hatrany. Mbola betsaka ny olona no tsy mahatsapa hatreto, fa tena mihanaka ary mora mihanaka ilay valanaretina. Ny fitangorongoronana toy ireny no isan’ny fadiana voalohany mba hiadiana aminy. Ny firenen-kafa, rehefa natao nihiboka dia tena nanaja tanteraka ny fepetra ary nanampy betsaka azy ireo tamin’ny famehezana ny fihanaky ny valanaretina Covid-19 izany. Na izany koa aza anefa nanampy tanteraka ny mpitondra, indrindra amin’ny famatsiana ara-tsakafo mba tsy hisian’ny olona mivoaka ny tranony. Ny eto amintsika, dia mbola teo ao anatin’ny ady mafy, indrindra raha fantatra fa ny tarehimarika be amin’ny voan’ny aretina indrindra dia amin’ny volana aogositra. Izany hoe amin’izao fotoana izao no tena miparitaka ny Covid-19 ary mila mifehy tena mihiboka tanteraka.

D.R

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Vente en ligne et livraison à domicile : Nouvelle application mobile STARnaka, lancée par Star  

Après plusieurs mois de crise, les entreprises commencent à s’adapter à la situation pour maintenir leurs activités productives. Pour pouvoir vendre à distance, Star a adopté une solution de commercialisation et de livraison par téléphone mobile.

Malgré leurs graves impacts économiques, les mesures de confinement contre la pandémie de Covid-19 favorisent le développement numérique et l’utilisation des plateformes en ligne. Même la Star – habituée et ayant de bonnes performances dans l’utilisation des circuits de distribution traditionnels – joue également le jeu. Cette société a lancé l’application mobile STARnaka, disponible gratuitement sur les stores Android et IOS. « Cette application partage les bons plans partout à Madagascar, comme la commande en ligne des boissons Star ou encore les bonnes adresses les plus proches grâce à la géolocalisation. En ces temps de crise sanitaire, nous souhaitons aider nos consommateurs en leur proposant de bons plans, sans sortir de chez eux, ainsi que les bonnes adresses sur une seule plateforme digitale », a déclaré Valérie Razafiarimiadana, responsable de la ommunication média de la Star.

Livraison à domicile. Insufflée par ces temps de confinement, la Star a décidé de mettre en place cette solution permettant à ses consommateurs de commander directement leurs boissons via STARnaka. Avec cette application, les Tananariviens, dans un premier temps, ont la possibilité de se faire livrer chez eux simplement et sans contact. Selon les informations, les remises exceptionnelles, les promotions ainsi que les offres et évènements proposés par les partenaires de la Star sont mis à l’honneur dans la rubrique Bons Plans. « La Star partage également son carnet d’adresses bien fourni. STARnaka regroupe les adresses de cafés, restaurants et bistrots (même s’ils sont pour l’instant fermés compte-tenu du contexte sanitaire). Grâce au système de géolocalisation, STARnaka guidera l’utilisateur vers les bonnes adresses environnantes, que ce soit à Antananarivo, à Nosy-Be, à Morondava, à Mahajanga ou ailleurs à Madagascar », ont indiqué les promoteurs de l’application. Par ailleurs, Star a mis en place des dispositions permettant aux utilisateurs d’évaluer ou partager leur expérience sur les différentes adresses. Selon les responsables, les divers établissements, souhaitant être référencés sur l’application, peuvent encore faire la demande et être répertoriés gratuitement.

Antsa R.

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Football- La Réunion : Les expatriés malgaches ont bien démarré la saison!

Fabrice, le numéro 9 est au milieu des six joueurs du club adverse.

Le football à La Réunion a retrouvé le chemin de la compétition. La première journée du Championnat local a débuté ce week-end dernier durant lequel les joueurs Malgaches n’ont pas démérité.

Pour l’Us Sainte-Marienne de Fabrice et de Ando Pro, la meilleure équipe de la saison passée, la Saint-Pierroise s’est imposée face à l’équipe de la Saint-Denis sur le score de 1 but à 0. Titulaire au coup d’envoi, Fabrice, l’ancien joueur de Tana FC a livré une belle prestation en déployant son talent. D’ailleurs, orphelin de Gladyson parti à Sainte-Suzanne, le coach Wilson Clara a choisi cet attaquant des Barea jeunes lors de la CJSOI 2010 dans les rangs des renforts. Pourtant, ses protégés se sont longtemps heurtés à la cage adverse et n’ont trouvé la faille qu’à la dernière minute du temps règlementaire. Malgré cette victoire, cette première journée n’a pas rassuré les Saint-Mariens pour la suite. Eux qui, déjà, ont affiché quelques lacunes défensives lors du Trophée des Champions face à Saint-Pierre. La troupe à Ando Pro se trouve à la sixième place du classement provisoire avec 4 points. Il faudra encore faire beaucoup mieux dimanche prochain face à Saint-Paul.

Quant aux Saint-Pierrois, qui viennent d’être sacrés champions du Trophée des Champions, la bande à Bapasy a défait l’As Bretagne sur le même score (1-0). Ce dimanche, les promus ont réussi, l’espace de 78 minutes a gommé leurs lacunes. Ce n’est que dans le dernier quart d’heure qu’Alexandre Loricourt a trouvé la faille d’une frappe de loin, après de nombreux échecs de la part de ses coéquipiers. Une rencontre qui risque d’être à l’image de la saison à venir pour Saint-Pierre, attendu partout. A l’issue de cette première journée, l’équipe occupe la troisième place provisoire (4 points) du classement derrière l’AF Saint-Louis et l’As Excelsior.

Recueillis par Manjato Razafy

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Amboasary Atsimo : Dahalo telo maty voatifitra, iray azo sambo-belona

Fifandonana mahery vaika indray no nitranga tany amin’iny faritra Anosy iny, izay nifanandrinan’ andian-dahalo mirongo fitaovam-piadiana sy ody gasy tetsy an-daniny, ary ireo andrimasom-pokonolona nampian’ireo mpitandro filaminana an-kilany, ny alarobia lasa teo.

Raha ny zava-nisy, dia trangana halatr’omby tao Ambatomainty, kaominina Ebelo, distrika Amboasary Atsimo, tamin’io alarobia maraina io. Omby manodidina ny 180 teo no lasan’ireo dahalo, raha ny voalazan’ny loharanom-baovao. Rehefa nampahafantarina ny zava-nisy ireo zandary tany an-toerana, avy hatrany dia nanatanteraka ny fanarahan-dia, niaraka tamin’ireo andrimasom-pokonolona. Tetsy andanin’izay anefa, dia voalaza fa efa nampandrenesina avokoa ireo amin’ny faritra manodidina hiambina ireo kizo, làlana mety halehan’ireo olon-dratsy hitondrany ireo omby halatra. Anisan’ireny ny tao: Ebelo,  Mahabo, Tranomaro, Vazahalava. Niara-nisalahy tamin’izany ireo fokonolona sy zandary  nampian’ny avy eo anivon’ny Tafika.

Raha ny maraina no nitranga ny fanafihana, dia ny hariva, tokony ho tamin’ny efatra ora tany ho any no nifankatratra ireo mpanara-dia sy ireo nenjehina. Raikitra teo avy hatrany fifandonana, satria raha vao nahatazana fotsiny ireo mpanara-dia ireo dahalo avy hatrany, dia namonjy nitifitra. Namaly torak’izany ihany koa ireo zandary. Naharitraritra ihany ny fifamaliana tifitra, izay miova tsy toy ireny anaty horonantsary ireny, saingy tena zava-misy, nitranga teto amintsika. Araka ny fampitam-baovaon’ny zandary hatrany, dia nilavo lefona ary tapitra nitsoaka avokoa ireo dahalo rehefa hitan’izy ireo fa tsy resy tosika ireo mpifanandrina taminy. Nisy iray tamin’ireo malaso mihitsy aza moa azo sambo-belona. Ny fizahana ny manodidina kosa no nahitana, fa nisy dahalo telo no nitsirara, maty voatifitra ary nahitana basim-borona iray lany bala tsy lavitra teo.  Raha ny fantatra, dia mitohy ny hazalambo any an-toerana hisamborana ireo dahalo tafatsoaka ireo. Voalaza mantsy, fa mety ho betsaka tamin’izy ireo no naratra mafy, saingy nentin’ireo namany nitsoaka. Azo avokoa araka izany ireo omby nangalarin’ireto olon-dratsy ireto; izay efa nentina naverina tamin’ireo tompony. Ilay dahalo iray voasambotra kosa nentina avy hatrany nofotorana tany amin’ny biraon’ireo mpitandro filaminana.

m.L

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Musique évangélique : « Mamelà ny helokay », la prière de Vero Ranaivoson

Vero Ranaivoson, une chanteuse à suivre de près.

En ces temps difficiles, tout le monde a besoin de réconfort. Et comme des centaines de chanteurs évangéliques dans le monde, Vero Ranaivoson apporte sa part en chansons. Comme le roi David à dit dans Psaumes 142 :1 “De ma voix je crie à l’Eternel, de ma voix j’implore l’Eternel. Je répands ma plainte devant lui, je lui raconte ma détresse”. Vero Ranaivoson vient de sortir « Mamelà ny Helokay ». Avec un titre évocateur, la chanteuse et ses complices de scène adressent une prière en chanson. Un appel de détresse au Seigneur pour sortir Madagascar de cette situation fatidique.

Car Dieu a dit dans 2 Chronique 7 :14, « Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie et prie recherche ma face et se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des cieux, je pardonnerai ses fautes et guérirai son pays». En tant que chanteuse évangélique, Vero Ranaivoson n’hésite pas à inviter vivement le peuple à chercher la face de Dieu et à se tourner vers Lui. Le message est explicite. Parce que les Malgaches sont en détresse, elle demande grâce et miséricorde pour le peuple.

Fidèle à son image, la chanteuse verse toujours dans le chant d’adoration, pas loin de son registre habituel qu’est le « praise and worship ». Une fois de plus, elle fait montre d’une prouesse vocale qui n’a rien à envier aux autres. Si elle s’est fait connaître en interprétant du Hillsong et des morceaux incontournables du répertoire évangélique mondial, « Mamelà ny Helokay » est une composition sur-mesure pour Madagascar. Pour le moment, la version live est déjà en ligne, en attendant le clip après confinement.

Zo Toniaina

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« Tsenan’ny Mpiompy » : De nombreux produits attirent les consommateurs

De nombreux produits agricoles sont exposés au « Tsenan’ny Mpiompy ».

Depuis le début de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid -19, les paysans et les éleveurs ont du mal à écouler leurs produits agricoles en raison des mesures restrictives appliquées par le gouvernement dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire.

Ce qui a entraîné des perturbations socio-économiques sur tous les plans. Pour faire face au Coronavirus, le ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, en collaboration avec le Programme de Soutien aux Pôles de micro-Entreprises Rurales et aux Economies Régionales (PROSPERER) au niveau de la région Analamanga, a mis en place un point de vente des produits agricoles et des produits d’élevage dénommé « Tsenan’ny mpiompy » au siège de la MPE (Malagasy Professionnels de l’Elevage) à Nanisana. L’objectif consiste à soutenir les exploitants agricoles familiaux appuyés par ce programme financé par le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) à écouler leurs produits tout en facilitant leur accès au marché.

Sécurisés. Ce marché des paysans était au départ consacré à la promotion des produits d’élevage, puis s’étend maintenant sur d’autres filières agricoles. Même en cette période de confinement, de nombreux produits exposés au « Tsenan’ny mpiompy » attirent les consommateurs. Ces derniers peuvent accéder aux produits agricoles et aux produits d’élevage de qualité et de quantité; et ce, tout en étant sécurisés car les gestes-barrière y sont appliqués de manière très stricte. D’autant plus qu’il n’y a pas d’attroupement tel que l’on observe aux différents marchés de la capitale. On y trouve les différents produits d’élevage comme le poulet de chair, les poissons, surtout vivants, les œufs ainsi que leurs produits dérivés dont, entre autres, les produits laitiers. Les fruits et légumes frais y sont également étalés dans différents stands. Rappelons que les éleveurs ont été fortement victimes de cette crise sanitaire puisqu’ils n’ont pas pu acheminer leurs produits sur le marché. Il y a eu ainsi une surproduction.

Remboursement. En outre, la limitation des horaires de commercialisation des produits d’élevage ne leur arrange en rien, sans oublier l’interdiction de la circulation des taxis-brousse et des bus alors que ce sont leur seul moyen de transport. Pour faire face à cette pandémie de Covid-19, la MPE, qui est une plateforme regroupant tous les acteurs d’amont en aval du secteur de l’élevage, se charge de la réception des produits de tous les paysans. Elle les commercialise et assure leur remboursement tous les trois jours, a-t-on expliqué au niveau de la direction régionale du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche Analamanga. Mais il y a quand même des exploitants agricoles familiaux qui vendent eux-mêmes leurs produits agricoles. Les vendeurs de « koba » et de saucisses qui sont des produits faisant la renommée de Talatavolonondry, y exposent également.

Aliments très prisés. Il faut savoir que le programme PROSPERER Analamanga a appuyé la MPE dans le cadre de la mise en place de ce marché des paysans et des éleveurs. Ainsi, divers équipements ont été mis à sa disposition. On peut citer, entre autres, huit chapiteaux, huit tables pliantes, seize chaises pliantes, un congélateur, deux vitrines réfrigérées, deux bacs alimentaires d’une capacité de 500 litres chacun pour permettre la conservation et l’exposition des produits, notamment les poissons vivants. Ceux-ci constituent d’ailleurs des aliments très prisés par les consommateurs. Une chose dont on est sûr: les agriculteurs et les éleveurs n’auront plus à craindre concernant le stockage de leurs produits invendus pendant les heures d’ouverture des marchés.

Navalona R.

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Fenerivo Atsinanana : Tovolahy iray nitonon-tena tao anaty “facebook”

Ny sabotsy 18 jolay teo, dia tovolahy iray 27 taona avy ao Fenerivo Atsinanana no nitonon-tena tamin’ny “facebook”, fa afaka mitatitra olona miainga avy ao Fenerivo Atsinanana mihazo an’i Toamasina; napetraka hatramin’ny laharan’ny finday mihitsy. Nefa raha ny fanapahana noraisin’ny governoran’ny faritra Analanjirofo sy ny governoran’ny faritra Atsinanana, dia mbola mikatona aloha hatreto ny fifamoivoizana amin’ny lalam-pirenena faha-05, afa-tsy ireo zotra rezionaly suburbaine ihany hatrao Mahavelona Foulpointe. Manoloana ity tranga niseho tao Fenerivo Atsinanana ity, dia nandray ny andraikiny avy hatrany ny mpitandro ny filaminana teo anivon’ny polisim-pirenena nisambotra an’ity tovolahy nanana fahasahiana tamin’ny “facebook” ity; izay nanaovana vela-pandrika mihitsy. Tra-tehaka ny tenany ka avy hatrany dia niaiky ny heloka vitany nandritra ny famotorana azy. Natolotra ny fampanoavana tao Fenerivo Atsinanana ny raharaha, ka taorian’ny didy nivoaka, dia eo ambany fanaraha-mason’ny fitsarana na “sous contrôle judiciaire” ilay tovolahy amin’izao fotoana izao.

Malala Didier

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Appuis extérieurs : Des masques médicaux du Japon attendus ce jour

Les partenaires de développement et les pays développés poursuivent leurs actions de soutien en faveur de Madagascar pour faire l’aider à face à la crise sanitaire. Ce jour, c’est l’Ambassade du Japon qui organise une cérémonie de remise de masques médicaux octroyés par Sumitomo Corporation au ministère de la Défense. Cette cérémonie se tiendra à 9h00 au ministère de la Défense à Ampahibe et s’inscrit dans le cadre du programme de coopération pour la lutte contre le Covid-19. A noter que de nombreux pays d’Asie ont déjà apporté leurs appuis à Madagascar dans le cadre de cette lutte, si l’on ne cite que les médicaments fournis par l’Inde, les matériels antiépidémiques fournis par la Chine ou les 4 tonnes d’équipements médicaux de la Corée du Sud. Des actions qui traduisent de bonnes coopérations bilatérales entre Madagascar et les pays d’Asie.

Antsa R.

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Ambohibao : Un véhicule l’armée en évacuation sanitaire percute une maison

Ce qui s’est passé à Ambohibao la nuit du mercredi dernier permet de dire qu’en cette période d’urgence sanitaire suite à la propagation du Covid-19, les services d’ambulance existant dans la capitale sont débordés. Cette nuit-là, un patient qui avait besoin d’une évacuation d’urgence à l’hôpital luthérien d’Ambohibao a été embarqué dans un véhicule de l’armée faute d’ambulance disponible pour cette opération. Parti du camp du régiment de la force d’intervention de l’armée Ivato, ce véhicule, qui fait partie des matériels roulants nouvellement acquis par l’Armée l’année dernière, a fini sa course au mur d’une maison à Ambohibao. L’accident se produit quand le chauffeur a raté un virage. Malgré la violence du choc qui a provoqué de dégâts matériels importants, aucun blessé grave ni perte en vie humaine n’y est à déplorer. C’est pourquoi, D’après nos sources, la précipitation du conducteur qui était pressé par l’urgence de cette opération d’évacuation serait à l’origine du drame. Des responsables au sein de l’Armée Malgache se sont rendus sur place pour constater le fait avec la gendarmerie. Une négociation avec le propriétaire de la maison endommagée est en cours depuis hier. Les blessés ont déjà reçu les soins nécessaires.

T.M.

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Traitement du Covid-19 : Liste exhaustive des médicaments gratuits

La liste des médicaments offerts gratuitement au niveau des centres de santé de base niveau II dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 a suscité des polémiques ces derniers temps. Les patients au niveau des CSB II se plaignent de la prise en charge des médecins qui les renvoient dans les pharmacies pour qu’ils se procurent par leurs propres moyens les médicaments. « On n’a pas voulu me donner de l’hydroxychloroquine, à la place, on m’a demandé d’acheter du Paludoxine, à mes frais, auprès d’une pharmacie », s’est plainte une patiente. Et ils sont très nombreux à se plaindre au sujet de la prise en charge qui devait être gratuite pour le traitement du Covid-19. Ce qui a poussé les responsables à informer tout le monde au sujet de la liste des médicaments fournis gratuitement au niveau des CSB II. En effet, six médicaments seulement sont gratuits dans le traitement du Covid-19, à savoir le Tambavy CVO (Covid-Organics) ; le Magné B6 ; la Vitamine C ; le Paracétamol ; l’Azithromycin et l’Hydroxychloroquine. Si le médecin prescrit d’autres médicaments, le patient devra les acheter à ses frais à la pharmacie de son choix.

Quelques bavures. Mais même si la liste des médicaments accessibles gratuitement a été précisée, beaucoup notent que certains centres de santé n’en disposent même pas et demandent aux malades d’en acheter à la pharmacie. Ainsi, les patients doivent prévoir une petite somme avant de se rendre auprès d’un centre de traitement car ils ne savent pas à l’avance s’ils auront droit ou non aux médicaments gratuits. En réponse aux nombreuses plaintes reçues sur sa page Facebook, le centre de traitement Covid-19 notifie chaque commentaire d’un « nous avons bien pris en compte votre demande ; nous allons prendre les mesures nécessaires ». Toutefois, il est vrai qu’il faut d’abord vérifier les informations mentionnées dans les commentaires sur Facebook avant de sanctionner les éventuels responsables. Ceci pour la simple raison qu’aujourd’hui, tout le monde peut tout dire et tout inventer sur les réseaux sociaux. D’autant plus que la lutte contre le Covid-19 commence à tourner en conflit politique à en juger par les témoignages divergents des internautes.

Enfin, pour la liste des CSB II qui peuvent recevoir les personnes atteintes du Covid-19 à Antananarivo, le nombre des centres demeure inchangé et ils sont toujours accessibles pour celles ou ceux qui présentent des symptômes de la maladie.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Lutte contre le Covid-19 : Optimisation des réponses dans le Boeny et le Betsiboka

Le Pr Assoumacou Béatrice, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, durant son passage au CCO Boeny.

Course contre la montre pour le gouvernement malgache dans la lutte contre la propagation du Covid-19. A l’instar de ses collègues membres du gouvernement, la Pr Assoumacou Béatrice est en mission dans la région Boeny pour un renforcement de système de santé des régions en question.

La propagation du Covid-19 dans les régions du pays n’est plus à démontrer. Un fait qui aurait décidé l’Etat, via le ministère de la Santé publique, à initier une réorientation stratégique. Ce qui devrait se manifester par « le renforcement de la lutte sur la base des données épidémiologiques des différentes régions ». Il y aurait également le renforcement des systèmes de santé desdites régions afin de mieux faire face à l’épidémie. Ce, par la dotation en matériels, la préparation et la prévention de la catastrophe épidémiologique actuelle. La mission de la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Assoumacou Elia Béatrice dans la région Boeny entre dans le cadre de cette optique de renforcement des capacités de riposte des régions dans la lutte contre le Covid-19. Ainsi, le SRI4 ou Service Régional de l’Intendance 4, le Centre Hospitalier Universitaire Androva ainsi que le complexe sportif Ampisikina ont été choisis – en plus du centre hospitalier universitaire Mahavoky – pour la prise en charge des patients atteints du Covid-19.

Autres. Il conviendrait de noter que cette initiative de renforcement des capacités de riposte constitue une étape cruciale dans la lutte compte tenu de la vitesse de propagation de la maladie. Si les statistiques d’hier ont fait état de cinq nouveaux cas de Covid-19 à Mahajanga, la situation pourrait évoluer très vite. Outre la mise en place de centres de traitement du Covid-19, la mission du Pr Assoumacou Elia Béatrice dans la région Boeny consiste également en la remise officielle des matériels permettant une meilleure prise en charge des patients atteint de cette maladie. 50 lits, 50 matelas, 50 tables de chevet, 50 draps, 50 oreillers et 50 housses ont par exemple été remis au Centre Hospitalier Universitaire Mahavoky Sud. D’autres accessoires comme des équipements de protection individuelle (EPI) ainsi que des intrants ont complété les lots de dons remis par le gouvernement à la région Boeny. A l’allure où vont les choses, les demandes urgentes devraient croître dans les semaines à venir. La crise actuelle étant sanitaire avant tout, le renforcement du système de santé du pays se trouve être la meilleure réponse possible. Profitant de son passage dans le Boeny, le Pr Assoumacou Béatrice a invité la population à respecter les mesures sanitaires afin de limiter autant que possible la propagation du Covid-19.

José Belalahy

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Otrikafo : « Il ne faut pas trop compter sur l’OMS »

Face à la propagation du Coronavirus, le parti Otrikafo, par le biais de son Secrétaire général, Elia Rabevahiny, estime qu’il ne faut pas trop compter sur l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Il pense également qu’il y a un dessous géopolitique dans cette lutte contre cette maladie contagieuse. A propos du « Tosika Fameno », ce parti de déplorer que les noms de ceux qui ont pu bénéficier de cette aide reviennent actuellement dans la deuxième vague. Il suggère ainsi qu’on devrait revoir l’organisation de la distribution de ce « Tosika Fameno » qui devrait être dédié aux personnes vulnérables.

Recueillis par Dominique R.