Les actualités Malgaches du Mercredi 24 Juillet 2019

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Contrôle financier : -Plus de 8 milliards d’ariary de détournements détectés en un an

Le Directeur Général du Contrôle Financier Gilles Rabearinosy a donné, hier, les résultats des missions de contrôle à posteriori du premier semestre 2019.

-Des membres de cabinet ministériel impliqués

Les réformes pour une meilleure gestion des finances publiques se poursuivent en vue de réaliser les actions pour le développement.

Les agents budgétaires sont avertis. Au nom de la rigueur et du souci de préserver les fonds publics et sur les recommandations du président de la République Andry Rajoelina, le ministère de l’Economie et des Finances, par le truchement de la Direction Générale du Contrôle Financier (DGCF), mène actuellement un combat sans merci contre le détournement des fonds publics.

Tolérance zéro

« L’Etat organise l’administration afin d’éviter tout acte de gaspillage et de détournement des fonds publics à des fins personnelles ou politiques » C’est en partant de cette disposition de l’article 39 de la constitution que le Chef de l’Etat Andry Rajoelina a ordonné la tolérance zéro pour tout paiement des dépenses sans service fait, et pour tout détournement de deniers publics. Une recommandation que la DGCF a appliquée à la lettre par le biais des missions de contrôle à posteriori auprès des ministères et de leurs services techniques déconcentrés respectifs. Réalisées pendant le premier semestre 2019, ces missions de contrôle concernent l’exercice budgétaire 2017, c’est-à-dire durant le mandat du précédent régime. Et ce, conformément à un contrat de performance qui s’est fixé comme objectif de réaliser 47 rapports de contrôle dont 24 au niveau central et 23 au niveau régional. Et les résultats sont plutôt encourageants puisque 25 ministères ont été contrôlés durant le premier semestre de l’année 2019.

Bon travail

Les chiffres donnés hier par la Direction Générale du Contrôle Financier démontrent qu’un bon travail a été réalisé. En effet, sur 2.910.438.447.839,83 ariary de dépenses mandatées, c’est-à-dire ayant fait l’objet d’un ordre de paiement par l’ordonnateur, 436.565.767.175,97 ariary ont été contrôlées. Ce qui fait un taux de couverture de 15% pour un début. Sur ces montants contrôlés sont ressortis 8.838.944.412,25 ariary de préjudices financiers auprès des 25 ministères contrôlés et de leurs services déconcentrés respectifs. En termes plus directs, plus de 8 milliards d’ariary ont été détournés, rien que sur les montants contrôlés. Ces irrégularités constatées par la DGCF prennent différentes formes. A savoir, 61 cas de détournements de deniers publics, 70 cas de faux et usage de faux en écriture publique, 59 cas d’abus de fonction, 4 cas de fausse attestation de prise en charge en comptabilité des matières, 2 cas de favoritisme…

Sanctions sévères

Bref, les fraudeurs usent visiblement de tous les moyens pour détourner les fonds publics. Parmi les responsables de ces détournements, figurent, les fournisseurs, les ordonnateurs secondaires, les dépositaires comptables, les personnes responsables des marchés publics. Mais également des hauts employés de l’Etat et des membres de cabinet ministériel. Concernant cette dernière catégorie, il y a en tout 22 responsables impliqués dans des affaires de détournement de deniers publics. Des auteurs de détournements qui risquent des sanctions sévères. En effet, une fois les missions de contrôle bouclées, en tout, 170 personnes seront sanctionnées. Selon les chiffres donnés, hier, par le Directeur Général du Contrôle Financier, Gilles Rabearinosy, 34 responsables seront traduits devant le Conseil de Discipline Budgétaire et Financière, 32 feront l’objet d’une mise en débet. Tandis que 32 personnes seront traduites devant les juridictions répressives compétentes. Autrement dit, le BIANCO et les tribunaux auront beaucoup de cas à traiter prochainement. Quoiqu’il en soit, ces efforts de contrôle à posteriori réalisés par la DGCF, et qui figurent parmi les réformes entreprises au sein du ministère de l’Economie et des Finances, démontrent la volonté du régime d’améliorer la gestion des fonds publics. Des efforts qui vont se poursuivre puisque le contrôle à posteriori du service fait de l’exercice budgétaire 2018 auprès des ministères et des services techniques déconcentrés va se faire durant le deuxième trimestre 2019. Les acteurs budgétaires fraudeurs sont avertis.

R.Edmond.

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Toamasina : Nisy nandroba ny volan’ny Jovena, mitentina Ar.80 tapitrisa

Mahazo vahana indray ny fanafihana ireo olona mpanangona ny vola maty amin’ireo tombin-tsolika eto Toamasina. Efa hain’ireo andian-jiolahy mihintsy ny fandaharam-potoan’ireo mpanangona izany sy ny lalana falehan’izy ireo, ka eny an-dalana avy manangona ireo vola maty rehetra no hanaovan’izy ireo ny asa ratsiny. Tamin’ity tranga niseho ny herinandro nivalona ity teo akaikin’ny fiangonana katolika Anjoma, dia vola mitentina 80 tapitrisa ariary avy nangonina tamin’ireo tombin-tsolika “Jovenna” teto Toamasina no lasan’ireo jiolahy mirongo fitaovam-piadiana. Tsy re tsaika ny fandehan’ny fanadiadiana taorian’izay na milaza ny mpitandro ny filaminana fa mandeha izany. Raha ny eto Toamasina aloha dia ny fampiderana ireo fiara vaovao ny mpitandro ny filaminana vao azo tamin’ny fanjakana no hitan’ny vahoaka, fa raha ny zava-misy dia mirongatra izay tsy izy ny tsy fahandriampahalemana, izay tena hita nisongadina taorian’ny fialan’ireo polisy antsoina hoe “saka mainty” izay nanampy namany teto Toamasina ny fetin’ny 26 jona teo. Raha ny fitarainana voaray avy ireo fianakaviana maro isam-pokontany, sy ireo mpisehatra amin’ny fikirakirana ara-bola, ary ireo mpandraharaha, fa mitaintain-dava izy ireo amin’ny asa ataony sy amin’ny fiainany andavanandro. Saika isan’andro mantsy dia misy hatrany mpandraharaha sy mpikirakira vola voatafika, tokantrano vaky sy very fananana, ary faharatran’olona noho daroka ataon’ireo andian-jiolahy. Manao antso avo noho izany mponina eto Toamasina fa lasa soabakaka ambodiriana ka mitaitain-dava na andro na alina.

Malala Didier

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Bruxelles-UE : Marc Ravalomanana reçu en tant qu’opposant

Le président national du TIM au siège de l’Union européenne à Bruxelles, hier

L’ancien président effectue actuellement une tournée politique en Europe, plus particulièrement à Bruxelles et en Allemagne.

Le président national du TIM a été reçu hier à l’Union européenne, avec un nouveau statut, celui du chef de parti d’opposition. En effet, Marc Ravalomanana se trouve depuis quelques jours à Bruxelles. C’est une tournée politique qui intervient après la déclaration officielle de sa formation politique en tant que parti d’opposition. L’ancien président de la République n’a pas encore déclaré qu’il est le chef de l’opposition officiel à Madagascar, conformément à la loi n°2011-013 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition ; et ce, bien qu’il incarne naturellement ce statut pour la simple raison que le TIM est la deuxième formation politique, après la plateforme politique (IRD) au pouvoir, qui a obtenu le plus grand nombre de députés à l’issue des législatives du 27 mai dernier. A Bruxelles, Marc Ravalomanana a rencontré hier les partenaires de la Grande Île, dont des hauts responsables de l’Union européenne, une puissante organisation qui investit beaucoup en Afrique dans la promotion de la démocratie.

Opposition forte. Lors de la cérémonie du 14 juillet à Ivandry, l’ambassadrice sortante de France Véronique Vouland-Aneini a mis l’accent dans son discours sur la nécessité d’une opposition forte dans un pays démocratique. La France est un grand pays au sein de l’Union européenne. Il semble que la communauté internationale en général roule pour l’effectivité de ce principe. Ces derniers temps, plus précisément depuis qu’il a reçu le récépissé du ministère de l’Intérieur le reconnaissant comme parti d’opposition, le TIM n’a de cesse d’informer ses interlocuteurs de son intention de bâtir une opposition crédible et légitime. Une opposition qui cherchera toujours à travers ses seize députés à voter des lois utiles pour le développement de Madagascar. Le TIM se veut être le porte-parole de la population, et une balise aux éventuelles dérives du pouvoir dans la mise en œuvre de la bonne gouvernance politique, administrative, économique et sociale. On a appris, à l’issue des rencontres que le président national du TIM avait hier à Bruxelles, que l’Union européenne est disposée à aider Madagascar à devenir un modèle de démocratie en Afrique.

Recueillis par R. Eugène

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Elections : Les « sefo fokontany », ces éternels oubliés.

Après les élections présidentielles et législatives, le pays s’achemine inéluctablement vers les municipalités et les communales d’ici les prochains mois.

L’opinion publique pour sa part est unanime quant au rôle primordial que jouent ces  « sefo fokontany » dans toutes les étapes de ce processus électoral, un rôle de premier plan pour le bon déroulement des élections à la base. Ces « sefo fokontany » qui doivent agir pour l’intérêt de la nation.

Cependant, ces « sefo fokontany » de rappeler à maintes occasions que la majorité d’entre eux, voire l’intégralité, demeurent les éternels oubliés quand il s’agit de percevoir leurs indemnités mensuelles, qui accusent chaque fois des mois de retard de la part du ministère de tutelle ; ainsi que la concrétisation de la promesse présidentielle de revoir à la hausse leurs indemnités pour plus de considération pour les services rendus à la base, et pour la bonne marche de l’administration en général. Les « sefo fokontany », ces éternels oubliés.

Anastase

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Gouvernement : Les députés retardent le processus

Hier, une autre délégation de parlementaires a encore rencontré le locataire de Mahazoarivo pour présenter une autre liste.

Attendu depuis le week-end dernier, le nouveau gouvernement Ntsay Christian tarde à voir le jour. Jusqu’à hier, les tractations se poursuivent. D’après les informations, ce seraient les surenchères des députés qui tardent le processus. Il serait difficile pour les membres de la Chambre basse de trouver un consensus en ce qui concerne la liste des personnes à proposer pour les postes ministériels. De sources bien informées, la rencontre avec le Premier ministre qui s’est déroulée au Palais de Mahazoarivo lundi dernier en début de soirée, s’est soldé par une dispute entre parlementaires, pourtant issus du même bord. La liste proposée, composée entre autres, de Naharimamy Irma, Brunel Razafintsiandraofa, Jean Jacques Rabenirina, Fienena Richard et Volahaingo Marie Thérèse, ne ferait pas l’unanimité. D’anciens ministres souhaitant profiter de cette nouvelle échéance pour revenir au sein de l’équipe gouvernementale. Suite à cette altercation, une autre délégation, dont des membres du Bureau permanent de l’Assemblée nationale aurait encore rencontré le locataire de Mahazoarivo hier pour déposer une autre liste. Pour le moment, le contenu de cette nouvelle liste reste dans le secret le plus total. L’on nous a juste laissé entendre que le Bureau permanent se serait fâché contre certains députés qui tentent de faire un forcing. Faute de consensus donc, l’Assemblée nationale a proposé au moins deux listes de ministrables.

Manœuvres. Reste à savoir si toutes ces manœuvres seront prises en compte par le président Andry Rajoelina et le Premier ministre Ntsay Christian qui trancheront sur la question dans les prochaines heures. En effet, selon les informations, il est fort probable que les noms des nouveaux membres du gouvernement soient révélés ce jour. Les deux Chefs de l’Exécutif se seraient d’ailleurs réunis à Ambohitsorohitra sur le sujet hier après-midi. Une occasion certainement pour les deux personnalités d’engager des échanges concernant la formation du gouvernement, et de peaufiner la liste. En tout cas, en ce début de législature, les députés commencent déjà à faire parler d’eux.

Davis R

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Théâtre : « Tropy Jeannette », 90 ans sur les planches

: Une photo datant de 1970 de la « Tropy Jeannette », symbolique et classe.

90 années de théâtre, presque un siècle, la « Tropy Jeannette » est l’une des plus anciennes à Madagascar. Fondée en 1929 par Andrianary Ratianarivo et Marie Jeannette, qui débutent à 14 ans, cette compagnie a donné à cet art, toujours vivace malgré peu de bruits à Madagascar. Véritables icônes à leur époque, les hommes et femmes de théâtre malgaches représentaient la mode, la belle vie, le talent, la jeunesse… Bref, c’était Tananarive des années 50. Il ne faut pas non plus oublier le rôle subversif du théâtre, des pièces jouées à cette époque. Entre message caché et propagande anti-française, les emprunts à cette culture de colons sont également à compter. Jouant à travers les paradoxes, la « Tropy Jeannette »   a su survivre jusqu’en 2019. Un véritable exploit et surtout une bibliothèque encore vivante de l’évolution d’Antananarivo. Comme l’occupation des sites comme la Pergola, Ambatovinaky… des points névralgiques du théâtre tananarivien. Pour lancer la célébration de ses 90 années de service sur les planches, la « Tropy Jeannette » va effectuer une présentation de « Ny Voromailala », une pièce écrite par Rosa Beby, le 9 août à 19 h. D’autres activités vont sûrement suivre dans les mois à venir, puisqu’il s’agit du lancement de la célébration de ces 90 années de théâtre.

Maminirina Rado

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PM Christian Ntsay : Riposte contre les épidémies

Le Premier ministre Christian Ntsay a dirigé une réunion sur la prévention des épidémies, qui a vu la participation des ministres et des techniciens issus du ministère de la Santé, de celui de l’Intérieur, du ministère du Tourisme et des Transports, ainsi que d’un représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), hier à Mahazoarivo.

L’objectif de la réunion était le partage d’informations pour la prévention et la préparation des ripostes contre les épidémies. En effet, selon les estimations, la période des épidémies débutera au mois d’août, et ce, contrairement à celle de l’année dernière, qui s’annonçait au mois de septembre. Ainsi, le Premier ministre a lancé un appel solennel pour des efforts dans la dératisation et dans la lutte contre les feux de brousse  pour que nous parvenions à maîtriser réellement l’épidémie de peste. Selon encore ce dernier, chacun devra se conformer aux instructions du ministère en charge de la Santé publique, concernant les normes de dératisation.

Dispositifs. Il y a lieu de porter à la connaissance de tous, selon le Chef du gouvernement, que des cas d’Ebola sont actuellement identifiés en Afrique, ce qui nous emmène à considérer le côté touristique de Madagascar, en maintenant la vigilance pour prévenir toute éventuelle intrusion du virus dans notre pays.

Recueillis par Dominique R.

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Mouvement ROHY : Contre l’impunité électorale

La société civile sort de son mutisme. Hier, le Mouvement ROHY est revenu sur les présidentielles de 2013 et les législatives du 27 mai 2019, en dénonçant que la plupart des requêtes déposées auprès de la HCC ont été déclarées « recevables, mais non fondées ». « Depuis les présidentielles, les citoyens se sont appropriés avec un humour aigre-doux la formule désormais célèbre employée par la HCC : ‘requêtes recevables mais non fondées’. Le Mouvement de la société civile ROHY regrette le nombre excessif de requêtes jugées non fondées. La situation actuelle suscite de nombreuses questions sur les moyens exigés en matière de contentieux électoral », a souligné Fara Ramaroson.

Impartialité. Le Mouvement ROHY a déploré que suite à de nombreuses plaintes pénales déposées dans le cadre des dernières présidentielles et législatives, aucun auteur d’irrégularité électorale n’a été puni. Pour le compte des prochaines communales, cette entité de la société civile réclame l’impartialité des juridictions compétentes pour juger les contentieux électoraux. « Les tribunaux administratifs et le Conseil d’Etat doivent faire preuve de neutralité. On doit définir les natures des preuves qui peuvent être apportées pour que les citoyens puissent utiliser les voies de recours possibles », a déclaré Fara Ramaroson.

Eugène
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Mahamasina. “NDAO eLALAO”, Premiers jeux corporatifs by eTech

Conférence de presse sur l’évènement “Ndao elalao” dans les locaux de l’eTech Anosivavaka (Photo fournie)

 

Dix disciplines sportives ont été disputées, les 20 et 21 Juillet 2019, lors des jeux corporatifs « Ndao e-lalao », organisés par eTech à Mahamasina.

Une vingtaine d’entreprise se sont réunis à Mahamasina. Cet événement sportif a été organisé à l’occasion du dixième anniversaire d’eTech.

Sur les dix disciplines disputées, eTech a globalement dominé en remportant six titres. Les équipes d’Orange ont remporté cinq titres. Celles de Midi Madagasikara ont remporté trois titres : au basketball, à la pétanque et au foot à 7.

Aux Échecs, la finale était cent pour cent eTech, à savoir Michael, qui avait éliminé Hoby. L’entreprise a été invincible à la Belote, au relais 4×100 m et pour la Zumba. A la pétanque doublette femme, Miravaka et Claudia ont été sacrées championnes, face au duo composé de Diary et Hasimbola, en finale.

Les joueurs d’Orange Madagascar ont brillé au tennis dans toutes les catégories et au tennis de table simple homme. La troisième place revient à l’équipe de Midi Madagasikara. Mamy et ses coéquipiers ont gagné la coupe pour le foot à 7, après une rencontre inédite, face à l’équipe d’ Orange sur un score de 3 à 2 (tab).

Le trio de Francky, Tojo et Rina a réalisé un bel exploit en triplette homme à la pétanque. Ils se sont imposés face à eTech, sur un score de 13 à 0.

La troisième victoire a été arrachée par l’équipe de basketball de Midi Madagascar, face à l’équipe d’Odity (32-49). Les supporteurs de Hairun Technology ont été élus meilleurs supporters.

La première édition des jeux corporatifs « Ndao elalao » fut un grand succès, surtout pour une première fois.

En tout cas, pour e-Tech, les jeux corporatifs sont bien plus qu’une simple compétition amicale, d’après toujours les organisateurs. “Ils sont la rencontre de trois valeurs fondamentales à savoir l’excellence, l’amitié et le respect. Ils s’agissent aussi de fédérer les entreprises et les écoles partenaires autour de principes renforçant l’esprit d’équipe, améliorant les contacts humains et repoussant les limites de chacun à travers la joie de la combativité”.

Andry Rakotonirainy – Jeannot Ramambazafy

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HALATRA FIARAKARETSAKA TAO TOAMASINA : Mpanamboatra fiara ao Moramanga no tompon’antoka

Raha ny angom-baovao, dia mpanambotra fiara avy any Moramanga no tompon’antoka tamin’izany. Efa anton-diany tao Toamaisna mihitsy ny hangalatra fiara. Efa nisy taratasina fiara hosoka tany aminy. Taratasy ana fiara “Fourgon”. Tsy nahita io karazana fiara hangalarina io anefa izy dia niova 306 indray ny tetika. Ny marainan’ny sabotsy 20 jolay, dia nahita fiarakaretsaka mifanaraka amin’ilay tadiaviany ilay mpangalatra. 

Mody nanakana, ary dimy arivo ariary ny saran-dalana. Tsikariny fa azo amidy tsara ilay fiarakaretsaka 306 nitondra azy ka nihitatra ny sainy. Ny alin’ny sabotsy, nilaza hanao “spécial” ilay mpanamboatra fiara avy ao Moramanga. Nifanaraka fa 60 000 Ar ny hanaovana izany “spécial” izany. Mila vola ilay mpamily fiarakaretsaka ka nanaiky. Nentiny tany amin’ny toeram-pisotroana iray tao Toamasina aloha ilay mpamily taxi. Mody nasainy nividy zavatra avy eo. Tamin’iny fotoana iny no nanararaotany nametrahana fanafody mampatory tamin’ilay ranomboankazo nosotroin’ilay mpamily. Nataony tao anatin’ilay fiara ihany avy eo. 

Nofatorany tamin’ny sezan’ny fiara ary nasiany ”scotch” ny vavany. Nihazo ny lalam-pirenena faharoa ny lalana. Nisy nahatsikaritra teny an-dalana ka nampandre avy hatrany ny zandary ka tratra ambodiomby soa aman-tsara tao Sahavaliana Brickaville.Raha ny angom-vaovao, dia efa nokasainy hovonoina tao Brickaville ilay mpamily ary saika hatsipy tany anaty rano ny faty. Tsy tanteraka ny fikasan-dratsiny. Mbola manaraka fitsaboana kosa ilay mpamily noho ireo fanafody mampatory marobe nomen’ilay mpangalatra fiara. Nanambara ilay mpangalatra fiara fa noho izy mbola ananan’olona trosa no antony nanaovany io halatra io.

TH

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ANDAVAMAMBA : Sarona ilay tovolahy ikoizana amin’ny asa fanendahana sy tsindron’antsy

Araka ny loharanom-baovao voaray matetika avy amin’ny Polisim-pirenena dia  mitombo isa ary saika ho isan’andro isan’andro ny  fahatrarana  ireo mpanendaka malaza ratsy amin’ny Andavamamba. Tra-tehaky ny Polisy avy ao amin’ny boriborintany fahaefatra sy ny Polisy avy ao amin’ny SAG ny lehilahy mpanendaka  iray niaraka tamin’ny antsy fampiasany. Polisy manao fisafoana amin’ny alina no nifanena tamin’ity lehilahy ity, ka rehefa nahita ny mpitandro filaminana dia nirifatra nitsoaka avy  hatrany.

Raikitra ny fifanenjehana ka tratra teny Andavamamba ilay lehilahy. Rehefa nosavaina izy dia nahitana antsy lavalela tany aminy. Natao ny famotorana teny amin’ny Paositry ny Polisy, ka fantatra fa isan’ny mpanendaka efa nifampitadiavana izy ity ary efa maro ny olona nendahiny sy nampitondrainy faisana teny amin’ny faritra Anosivavaka sy Andavamamba, ka izao tra-tehaka izao ity farany.  Miara-mientana hatrany moa ny eo anivon’ny Polisim-pirenena   ny amin’ny  famongorana  ireo mpanendaka sy olon-dratsy  mihaodihaody  eto an-drenivohitra sy ny manodidina.

Tatianà R.

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HEVI-DISO MOMBA NY FAMINDRANA TAOVA : Nitondra fanazavana ny filohan’ny holafitry ny Dokotera

Niteraka resabe tao amin’ny tambajotra sosialy fesiboky mantsy teo aloha ny fisian’ilay olona maty noho ilay fifanosehana tao Mahamasina ary nizaitra ny kibony nivoaka avy tao amin’ny tranom-paty. Novoizin’ireo andian’olona vitsivitsy mpikirakira ity tambajotra sosialy ity tamin’izay fa halatra  taova no nahazo io olona maty io. 

Manoloana izany dia nitondra fanazavana toy izao ity holafitry ny dokotera ity  :  Tsy mbola manao “transplantation d’organe” na famindrana taova ny eto amintsika noho ny antony ara-pitaovana sy ara-potodrafitrasa mbola tsy vita. Efa miomana amin’izany anefa isika ka tsara ihany ny manome fanazavana mialoha momba io resaka io. 

Ny famindrana taova dia mitaky pitsopitsony maro. Mila fizahana sy fitiliana mialoha ny mpanome sy ny mpandray ilay taova mba tsy hifanipaka ny taova entina sy ny toe-batan’ilay mpandray (rejet). Misy fombafomba maro koa ny famindràna ilay taova manomboka amin’ny fanesorana azy amin’ilay vatana iray izany, ny fitehirizana sy ny fitaterana azy, ny fe-potoana tsy maintsy hanaovana ny famindràna ary ny fitsaboana ao aorian’ny famindràna.

Noho ireo antony ireo dia nambaran’ity Dokotera ity fa  tsy mitombona velively ny resaka halatra taova raha atao hitsaboana olon-kafa na eto an-toerana izany na any ivelany. Ankoatran’izay, ny “autopsie” na fijerena ny antony nety nahafaty ny olona iray dia tsy ny dokotera no manapaka izany fa misy “ réquisition” na fangatahana avy amin’ny manam-pahefana. Ny maty tany ivelany, na dia noheverina fa mazava aza ny antony toy ny lozam-pifamoivoizana, dia atao “autopsie” avokoa ary omena ny manam-pahefana ny vokatr’izany. 

Mazava izany eto fa tsy misy halatra taova toy ny voalaza etsy sy eroa ny “autopsie” noho ireo antony notanisaina etsy ambony ireo.

Ny Fanoratana

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ANTSOHIHY : Mpanao gazety naka sary nofatoran’ny polisy monisipaly rojo vy

Araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana dia voalaza fa ireo polisy monisipaly izay nanao fisafoana vignette an’ ireo môtô no namatotra rojo vy an’ity mpanao gazety ity, raha naka sary sy nanontany izay fihetsika nitranga tamin’io fotoana io.Araka ny voalaza hatrany dia tandrify ity mpanao gazety ity, haka ireo entany sisa tavela teny amin’ny tokotanin’ny kaominina, no nahatsikaritra ny fomba fiasan’ny polisy monisipaly amin’ny fitakiana "vignette" sy aroloha ho an’ireo mpitondra môtô sy misakana bisikileta.

"Nanontany azy ireo aho mahakasika ireo zavatra hitako ary tamin’ny fomba feno fifanajana tanteraka no nametrahana izany fanontaniana izany. Namaly sy nanaiky niresaka ny iray tamin’izy ireo. Ny iray hafa kosa niavonavona sady nitrerona sy niteny hoe  : aza miresaka amin’io ! Dia lasa izy nandeha. Izaho kosa dia nanohy naka  sary ireo môtô nogejain’izy ireo sy ny zavatra rehetra hitako teo. Tezitra izy ireo rehefa nalaina sary, ka avy hatrany dia niverina teo amiko  ary nitaona ahy handeha ho ao amin’ny Biraon’ny kaominina. Nanaiky an-tsitrapo aho handeha hanaraka azy ireo", hoy  ny fitantaran’i Jean Damascène Ratiarivelo mpanao gazety ao Antsohihy ity.

Tsy vitan’izany fa niharan’ny herisetra tamin’ny famatorana ity farany tamin’ny rojo vy na menottes na dia niangavy ny tsy hanaovana azy izany aza ity mpanao gazety. Narahana teny mahery sy faniratsirana no nahazo an’ity mpanao gazety ity. Raha nahita izany anefa ny ben’ny tanàna voafidy tao Antsohihy, avy hatrany dia  nanome baiko ireo mpiara-miasa aminy mba hamahana ny menottes, araka ny fanampim-panazavana hatrany. Ny zava-misy anefa dia noterena ho fafana avokoa ireo sary sy feo efa voarain’ilay mpanao gazety. Tsy vitsy araka izany ny mpanao gazety iharan’ny herisetra toy izao, ka ilaina fandraisana andraikitra avy amin’ny fanjakana foibe, indrindra ny minisitera mpiahy.

Mpanjono

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FILAN-KEVITRY NY FAMPIHAVANANA MALAGASY : Hilaza ampahibemaso ny asa vitany

Maro amin’ny olom-pirenena no mbola tsy  mahalala mazava tsara ny tena asa iandraiketan’ny filan-kevitry ny fampihavanana Malagasy (Ffm). Maro amin’ireo efa mahalala ihany koa anefa no mihevitra fa tsy manao na inona na inona akory, ary tsy fantatra izay tena zava-bitan’ireo mpikambana ao anatin’ity rafitra ity. Manoloana izany indrindra dia misy ny tatitra hataon’izy ireo, ny zoma 26 jolay ho avy izao. 

Mandritra izany no hanasongadinany ireo asa rehetra vitan’ireo mpikambana tao anatin’izay herintaona sy tapany nitsanganan’ny Ffm izay. Didian’ny lalàna mifehy ity rafitra ity ihany koa ny tsy maintsy hanaovan’ireo mpikambana  tatitra ampahibemaso amin’ireo tompon’andraikitra eto amin’ny firenena. Efa betsaka ny asan’ny Ffm tao anatin’io fe-potoana nitsanganany io, araka ny fanazavana voaray. “Tatitra ampahibemaso amin’ny asa vitany satria ny olona dia misy miteny hoe, inona ny asa tena vitan’ny Ffm.

Amin’ny zoma io no hahitan’ny olona rehetra, fa hay efa misy asa be dia be vita. Misy amin’ireo asa ato anatin’ny Ffm anefa no mijanona ho tsiambaratelo. Ireo asa vita teto amin’ny foibe na tany amin’ny faritany rehetra tany no hanaovana tatitra”, hoy ny fanampim-panazavana avy amin’ny filoha lefitry ny Ffm eto amin’ny Faritanin’Antananarivo. Ireo mpikamban’ny Ffm manerana ny nosy no handray anjara amin’ny fanaovana an’io tatitra io ka izay asa rehetra nampiandraiketina azy ireo tamin’ny sehatra rehetra dia hanaovana izay tatitra izay avokoa. Raha tsiahivina dia andraikitra voalohany nomena nosahanin’ity rafitra ity ny handinika manokana ny fahafahana manome famotsoran-keloka an’ireo olona izay mila izany na tsia. Ireo manana raharaha ara-politika ihany no voakasin’izany.

Mandinika ny antontan-taratasin’izy ireo no ataon’ny Ffm ary ny tribonaly misahana ny ady amin’ny fanjakana irery ihany no tompon’ny teny farany amin’ny hanomezana famotsoran-keloka na tsia. Ankoatry ny tatitry ny asa vita amin’ny zoma io dia hisy ny tolo-kevitra omen’ireo mpikamban’ny Ffm ho an’ireo tompon’andraiki-panjakana hanatsarana ny lafiny ara-tsosialy, ekonomika ary ny lafiny ara-politika. “Hisy ihany koa ny fanomezana toromarika maro avy aty amin’ny Ffm amin’ny fanatsarana ny fiaraha-miaina sy ny fampihavanana Malagasy”, hoy hatrany ny fanazavany.  

Avotra Isaorana

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MAHAJANGA AN-TAMPON-TANANA : Mbola mihatra ny lalàna fanakatonana toeram-pisotroana

Tsy marina ny feo miely fa efa foana ny lalàna mahakasika ny ora ahafahan’ny Bar misokatra, fa mbola mihatra izany, ary tsy hanavahana izay mety ho tompon’izany toeram-pisotroana izany io fanakatonana io. Hatramin’ny 11 ora alina raha ny andavanandro no fetr’ora tsy maintsy ikatonan’izany, dia ny alatsinainy ka hatramin’ny alakamisy ireo andro ireo. Raha amin’ny 01 ora maraina kosa rehefa faran’ny herinandro, dia ny zoma ka hatramin’ny alahady, ny fahafan’ny Bar  iray misokatra. 

Misy kosa anefa ny fangatahana manokana nataon’ny tompona toeram-pisotrana any amin’ireo ambaratongam-pahefana misy eto an-toerana ampahafantarina ny polisim-pirenena raha misy ny lanonana ampiantranoan’io toeram-pisotroana io, ka tsy voafaritra ao anatin’ ny ora tsy maintsy hikatonan’ny Bar izany. Mitohy andro aman’alina ao anatin’ny 24 ora ny fisafoana ataon’ireo polisim-pirenena eto ambonivohitr’i Mahajanga, araka ny toromarika napetrak’i Tabaly Fabio Ramahefarilala, kaomisera santraly amin’ny ekipany. Natao izao famerana ny ora fisokafan’ny toeram-pisotroan-toaka izao, hoy hatrany ity farany, mba hisorohana ny tsy fandriampahalemana. 

Anisany singa iray nampirongatra ny tsy fandriampahalemana teto an-toerana tany aloha ny fisokafan’ny Bar mandra-maraina, ka rehefa iny mamo iny ireo mpanao ratsy vao tena manana fahasahiana hanafika etsy sy eroa. Ary koa hialana amin’ireo mpanao sinto-mahery sy ny mpikotaba amin’ny alina noho ny fidobodoboky ny fanamafisam-peo ampiasaina. Ny fisian’ny daholo no anisany mason-tsivana nandraisan’ny polisim-pirenena ny lalàna tsy maintsy ikatonan’ny Bar eto ambonivohitr’i Mahajanga izao. 

Tsikaritra izany raha ny faran’ny herinandro lasa teo dia efa nody ventiny sahady izao hetsika izao, ka nahatraran’ny polisy ireo zaza tsy ampy taona tao amin’ny toeram-pilanonana iray teto Mahajanga, nandritra ny fampisehoana nataon’ny mpanakanto kalaza iray tao amin’io tranom-pilanonana io, izay efa nanokafan’izy ireo fanadihadiana manokana ny momba izany.

Taon-trano tsy efan’irery, hoy i Tabaly Fabio R., kaomisera santraly eto Mahajanga, koa miantso ny vahoaka tsara sitra-po ny tenany raha misy manana loharanom-baovao entina hamongorana ireny tsy mataho-tody ireny, hoy hatrany ity kaomisera ity.

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KITRA MALAGASY : Nivoaka omaly ny lisitr’ireo hofidiana filohan’ny federasiona sy ny kaomity mpanatante...

Fantatra nandritra io omaly io avokoa ireo nirotsaka hofidiana ho filoha sy ireo nirotsaka ho kaomity mpanatanteraka. Ho an’ny filoha, miisa 06 izy ireo no nirotsaka hofidiana saingy ny 05 tamin’ireo ihany no nahafeno fepetra sy nekena ny firotsahany. 37 Kosa no nanatitra antontan-taratasy nirotsaka ho komity mpanatanteraka, nitsana avokoa ny 7 noho ny tsy fahafenoany fepetra ary 30 sisa no nahazo ny taratasy fanamarinana ny naha kandida azy.

Manana telo andro manomboka amin’ity anio ity ireo kandida rehetra nolavina ny fangatahany hanaovana fampakarana eo anivon’ny komity miandraikitra ny fifidianana. Raha lazaina tsotra io daty io dia ny 26 jolay amin’ny 05 ora hariva no mikatona tanteraka ny fandraisana fitarainana. Manana dimy andro indray ny komity miandraikitra ny fifidianana handinihana ny fitarainan’izy ireo ka ny fiandohan’ny volana jolay no hivoaka ny lisitra ôfisialy na ny an’ny mpilatsaka ho filoha izany na ho an’ireo komity mpanatanteraka.

Ny zoma 02 aogositra no hatao ny antsapaka mahakasika ny lisitra ary amin’ny 24 aogositra kosa no hotanterahina any Ifaty Toliara ny fifidianana rehetra. Iantohan’ny Cdn avokoa ny fivezivezen’ireo filohan’ny ligy miisa 22 hifidy mandritra io andro io.

IRETO AVY IREO NIROTSAKA HOFIDIANA FILOHAN’NY FMF1- ANDRIAMIASASOA Doda Nirimboavonjy2- MOHAMED Abdillah3- ARIZAKA RAKOTO Raoul Romain4- RASOAMAROMAKA Herilalaniaina5- RAKOTOMAMONJY Neypatraiky André

IRETO KOSA IREO NIROTSAKA HO KOMITY MPANATANTERAKA1- ANDRIAMALAZAONY Aurélien2- ANDRIAMANGA Herivelo3- ANDRIAMIHARISOA Hubert Marie Bruno4- ANDRIANIRINA Briand Joseph5- ANDRIANONY Victorien6- ANDRIATSIMIALONA Sandrine Michelà7- DIMASY Paul8- FILAHARA Claude Norbert9- HASSANI Ali10- INITSOROU Jaques Johny Eric11- JIONARISOA12- LAY MEIN Alexandre13- MAMON’ALI Hawel14- RAHARIMINO Mario Rosario15- RAJERIARISON Patricia16- RAKOTOARIMINO Desiré17- RAKOTONDRANIVO Yes Julmond18- RAKONOMENJANAHARY Arsène19- RAMANANTOANINA Andriasy20- RAMANANTSIHARIVA Hery Tiana21- RAMAROSON Jaques22- RAMISAMANANA Lovaniriana23- RADIMBISON Andiamparanirina24- RANDRIAMANAMPISOA Alfred25- RANDRIAMIARAMISAINA Niry Justin26- RANDRIANANTENAINA Lucien27- RATSIMANOTRY Razafiarison28- RATSIMAROFY Patrick29- RAVELOARISON Erick Hervé30- RAZAFIMAMONJY Jocelyn Alberto

Ny Ami

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ISMAK ADO CROPHE BEASSOU : Namerina ny fitokisan’ny mpamatsy vola ao Sainte-Marie

Fito taona niainana tao anatin’ny rafitra Pds i Sainte-Marie, nialohan’ilay fifidianana ben’ny tanàna notanterahina ny taona 2015. Voasokajy tao anatin’ny lisitra maintin’ny mpamatsy vola i Sainte-Marie nandritra ny fotoana lava vokatry ny fitantanana tsy mazava.Ny volana jolay 2015 no voafidy ho ben’ny tanànan’i Sainte-Marie i Ismak Ado Crophe Beassou. Izy izay zanaky ny distrikan’i Sainte-Marie.Nandritra izay nitantanany ny Kaominina Sainte-Marie izay, dia anisany asa goavana nataony ny famerenana indray ny fitokisan’ireo mpamatsy vola sy mpanohana tekinika isan-karazany. Nitety firenena maro nahafahana namerina izany fitokisana izany. Namaly  ny antsony ny TCO La Réunion (Communauté d’agglomération du Territoire de la Côte Ouest), Principauté de Monaco, Saint-Priest-en-Jarez. Tonga miasa ao Sainte-Marie ny ONG Gret, Association Oscar, Gabatcha Frantsa.Nisy ny fahazoan’ny tantsaha tao Sainte-Marie famatsiam-bola avy tamin’ny COI (Commission de l’Océan Indien). Fikambanan’ny tantsaha miisa 11 ao Sainte-Marie no nisitraka izany. Fiaraha-miasa teo amin’ny ben’ny tanàna sy ny COI no nahazoana io famatsiam-bola io.Ny ben’ny tanànan’i Sainte-Marie ankehitriny ihany koa no nandresy lahatra fatratra ny fikambanana Gabatcha mba hiroso amin’ny fijerena ny tontolon’ny fahasalamana raha ny sehatry ny fanabeazana no tena nahalalana azy ireo tany aloha. Manamboatra ny Hopitaly ao amin’ny fokontany Ankobahoba ny fikambanana Gabatcha amin’izao fotoana izao. Anisany nahitan’ny ben’ny tanàna lalana ihany koa ny famatsiana rano fisotro madio. Efa manomboka ankehitriny ny fanamboarana fotodrafitrasa ahafahan’ny vahoaka mahazo rano fisotro madio. Hahazo izany ireo mponina ao amin’ny fokontany Ambohitra, Ambatorao, Ankobahoba. Efa vita ihany koa ny fifanarahana momba ny ho fanorenana fotodrafitrasa famokarana herinaratra azo avy amin’ny riandrano.Iray amin’ireo dingana nataony nandritra ny fitantanany ny ady amin’ny ho fametrahana ireo faritra arovana  : Alan’Ampanihy, Ikalalao ary Ambohidena.Tetikasa goavana anisany entiny ho an’i Sainte-Marie ilay tetikasa famadihana ny fakon’ny Bazary ho zezika zo ampiasaina amin’ny fambolena. Fanambin’ny ben’ny tanàna rahateo ny hananan’i Sainte-Marie fahaleovantena ara-tsakafo miainga avy amin’ny fanohanana ireo tantsaha mpamboly.

Nilaza ny mbola vonona hanohy ireo asa efa vita ny ben’ny tanànan’i Sainte-Marie, Ismak Ado Crophe Beassou. Izy izay efa nanolo-tanana nanampy ny Filoha Andry Nirina Rajoelina nandritra ny fifidianana Filoham-pirenana sy ny fifidianana solombavambahoaka farany teo.

“Vonona hifanome tanana mandrakariva amin’ny fitondram-panjakana ny tenanay mba hamerenana ny hasin’i Sainte-Marie”, hoy ny ben’ny tanàna Ismak Ado Crophe Beassou.

Nangonin’i TH

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BIG SOMA 2019 ANDIANY FAHA ENINA : Haresaka indray ny torapasik’i Mahajanga

Fifaninanana ara-panatanjahantena maro lafy no atao mandritry ny folo andro eny amin’ny torapasiky ny village touristique. Toy ny lalao baolina kitra eny ambony torapasika na ny beach soccer open, eo koa ny baskety lalaovin’olona telo ambony kianja, ny fifaninanana dunk, ny tir azahoana isa telo ho an’ireo mpampidi-baolina baskety. Hisy koa ny fifaninanana hisafidianana izay tovovavy tsara tarehy sy lehilahy  meva indrindra aty amin’ny Faritr’i Boeny, ny hazakazaka bisikileta ho an’ny daholobe sy ho an’ireo olona tra-pahasembanana. 

Eo amin’ny hetsika ara-javakanto indray, dia hisy koa ny fifaninanana dihy nentim-paharazana malagasy sy ny dihy fanaon’ny tanora eny an-dalambe na ny urbain, ny zumba big soma, ary ny fampisehoana hiarahana amin’i Rijade sy ireo mpanakanto kalaza avy eto Madagasikara.

Fa tsy mionona fotsiny amin’ireo hetsika roa sosona ireo ny big soma isan-taona, fa mahatsiaro ireo olona niangaram-bintana, ka hanolotra fanomezana maro samihafa ho an’ireo olona sahirana ara-pivelomana eny anivon’ny fokontany ny mpikarakara ny  "Big soma". Andiany fahaenina izao atao eto Mahajanga afaka andro vitsy izao. Efa nisokatra ny fisoratana anarana ho an’ireo mpifaninana maniry handray anjara amin’izany, eny Tsaramandro ambony ao amin’ny foiben’ ny onjampeo Rtn. 

Maimaimpoana ny fisoratana anarana ary hatramin’ny faha 25 jolay ho avy izao ny fetra farany handraisana ny anaran’ireo mpifaninanana. Loka goavana kosa no atolotr’i Orlando Robimanana, filoha mpanorina ny Big soma, ireo mpifaninana mahazo ny laharana tsara indrindra mandritra ireo fifaninanana maro loko nambara teo ireo. Marihina fa mamaimpoana ihany koa fa tsy misy vidim-pidirana ny fanarahana ireo hetsika maro samihafa ireo, hoy i Crépin Andrianjafy, tompon’andraikitry ny serasera ao amin’ity Big soma ity.

Marcos.

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Confédération Africaine de Football - « Les réformes apportées gênent certaines personnes » dixit ...

Entre la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) et celle des Jeux des îles de l’océan Indien (JIOI), le Président de la Confédération Africaine de Football (CAF), Ahmad, est de passage dans son pays. Il embarquera d’ici peu pour l’île Maurice où il sera l’invité de marque à la cérémonie de clôture de la Xe édition des JIOI. Il a accepté d’accorder une interview à des journalistes malagasy durant lequel tous les sujets brûlants de la CAF et du football africain ont été abordés.Question : Vous venez de vivre votre première CAN à 24 Nations et en été, vos réactions ?Ahmad : « Contrairement à l’appréhension compréhensible de certains, c’était une réussite tant sur plan sportif que financier. Malgré la courte préparation accordée au pays hôte, l’Egypte s’est montré à la hauteur des attentes des amoureux du ballon rond et de la CAF. Je tiens ainsi à féliciter les autorités égyptiennes qui se sont impliqués réellement à la réussite de cette compétition qui exige des normes internationales au niveau de l’hébergement et de l’Etat des pelouses étant donné que 95% des joueurs en action sont des professionnels qui méritent d’être traité comme tels et ce afin de ne pas handicaper leur carrière sportive. En outre, la compréhension du Cameroun, prévu d’accueillir la compétition, était également très appréciée car elle a permis de mettre fin à des polémiques stériles sur cette organisation qu’on lui a retirée.

Le fait d’avoir élargi les Nations participantes à la phase finale à 24 sélections figurait parmi les changements que j’ai prônés durant la campagne. Le but est de permettre aux pays émergents fortement aidés par la CAF et la FIFA ces dernières années de frotter avec les grandes Nations. Tout le monde, je pense, est unanime de reconnaitre que c’était une décision judicieuse. Le parcours de Madagascar en est une preuve ainsi que la prestation plus qu’honorable de la Mauritanie et du Burundi. De ce côté ainsi on ne peut qu’être satisfait. Pareillement pour la tenue de la compétition en été tant décrié par une frange d’observateurs. Aucune compétition majeure, championnats européens ou autres, n’a fait ombre à la CAN. Les joueurs ont abordé la compétition dans la sérénité étant donné qu’elle s’est déroulée en fin de saison et n’interfère pas dans leurs championnats respectifs comme auparavant, obligeant certains à choisir entre leur club et leur sélection nationale. Un dilemme évité également pour leurs employeurs qui n’ont pas de soucis à se faire. Finalement, le décalage de la CAN en été a avantagé tout le monde y compris les spectateurs qui ont bénéficié la présence des Stars du continent à la CAN. De ces paramètres plus que favorables, il n’est pas étonnant que le revenu de la CAF à cette CAN en Egypte a augmenté de 25% par rapport à l’édition précédente »Question : L’utilisation de l’Assistance Vidéo à l’Arbitrage (VAR) à la CAN a été différemment appréciée ?Ahmad : « Ce n’est pas la première fois que la CAF a instauré le VAR dans ses compétitions. Il a été déjà utilisé à la finale du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) au Maroc ainsi qu’aux finales des inter-clubs. Nous avons cette fois-ci décidé de l’utiliser à la CAN dès les quarts de finale. Il ne faut se précipiter pour l’utilisation de cette nouvelle technologie car le corps arbitral africain n’a pas encore suffisamment des membres capables de l’utiliser. C’est désormais chose faite car nous disposons maintenant 16 arbitres valables contre 5 seulement il y a quelques années. Concernant, les divergences de vue sur son utilisation, c’est tout a fait normal. Mais je trouve qu’avec le VAR on ne peut que rendre justice si on ne prend comme exemple ce penalty que l’arbitre a failli accorder au Sénégal sans l’intervention du VAR. »Question: Que pensez-vous du parcours des Barea de Madagascar ?Ahmad : « La sélection malagasy a été qualifiée par les observateurs comme la révélation de cette CAN. C’est déjà une bonne chose pour l’image de Madagascar. Une fois de plus c’est encore prouvé que le football peut apporter sa contribution pour faire connaitre un pays. Je me rappelle au temps où je présidais la fédération nationale, les critiques acerbes pour avoir appelé des joueurs binationaux à l’instar de Johan Paul. Tout le monde est maintenant conscient des apports des expatriés et d’évoluer dans des championnats à un niveau supérieur. On m’a insulté quand j’ai dit aux joueurs malagasy d’aller voir ailleurs que les championnats des îles voisines qui étaient les destinations phares avant. Je tiens à rappeler qu’il faut du temps pour avoir des résultats et non du jour au lendemain. Remarquez que la sélection nationale actuelle possède un noyau composé par un groupe qui dans la catégorie des moins de 20 ans a gagné le Cosafa Cup en 2005. Maintenant, je conseille à la fédération, à l’Etat et au secteur privé dont les médias à s’entraider pour maintenir le dynamisme autour de la sélection nationale. A mon époque, la survie des Barea est due essentiellement à la fidélité sans faille de Telma étant donné que l’Etat n’a jamais contribué pour l’équipe, ne serait-ce que les frais des transports. Tout doit désormais changé car parvenir dans le cercle restreint de la crème africaine est une chose, s’y maintenir est une autre affaire. Il faudrait ainsi la remobilisation de tous, dans les défaites que dans les victoires »Question : Quelques jours avant le début de la CAN, vous étiez victimes des attaques personnelles ayant entraîné cette audition à Paris ?Ahmad : « Ecoutez, ce n’était pas un acte isolé. Un groupe s’est préparé pour faire ce que je qualifie un coup bas. Des jours avant cette audition, on m’a informé que des policiers viendront me chercher. Certains m’ont conseillé de quitter Paris le plus vite possible mais je leur ai répondu pourquoi fuir alors que je n’ai rien à me reprocher. J’avais en face de moi lors de l’audition des enquêteurs respectueux qui au final m’ont relâché après avoir obtenu le feu du procureur de Marseille qui a fait un communiqué officiel qu’aucune charge n’est retenue contre moi. Ce fut certes un mauvais moment dans la vie car c’est la première fois que j’ai été interrogé par la police. Cependant, elle m’a permis comme je l’ai dit souvent de m’exprimer devant une entité officielle et de tout déballer »Question : Cette audition a eu un impact sur votre image ?Ahmad « Certainement oui. Mais dans le sens contraire de ce que les détracteurs ont voulu. Je m’attendais toujours à ce genre de coup bas dans la mesure où les reformes que nous avons entrepris gênent tellement certaines personnes ou familles qui étaient toujours au sein de la CAF depuis des décennies. Les changements sont palpables dans la gestion de la confédération bien que d’autres réformes soient encore en cours »Question : Et pourtant la FIFA a délégué son Secrétaire général à la CAFAhmad  « C’est suite à ma demande et non une imposition de la FIFA. Nous avons deux choix pour faire nous accompagner. Soit appeler un consultant externe qui pourrait couter cher à la CAF soit se tourner vers la FIFA qui le fera gratuitement. D’autant plus qu’elle a vécu dans un passé récent la même situation que notre confédération. Afin de d’effacer les susceptibilités des uns et des autres, nous avons demandé à ce que ce soit Fatma Samoura, une africaine qui connait parfaitement le fonctionnement et la mentalité des africains qui nous accompagne. Elle aura à accomplir les tâches inscrites sur la feuille de route élaborée par la CAF entre autres la réforme de la gouvernance et la gestion des compétitions »Question : Et quid de la dernière accusation concernant cette double indemnité ?Ahmad « J’ai déjà répondu à cette question à vos confrères internationaux. Je leur ai dit de demander à la FIFA si j’ai vraiment obtenu une indemnité »Recueillis par Rata

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Ivandry - Inauguration de la rue Zafy Albert

Sur le chemin de la démocratie et de la réconciliation nationale. Tel est le thème de la cérémonie d’inauguration de la rue Zafy Albert, hier. Longeant de 700m, ce tronçon de route qui porte le nom l’ancien Chef de l’Etat malagasy, commence au stade d’Alarobia jusqu’au virage menant vers Analamahitsy. D’après fils du défunt, Zafy Richard, la famille a choisi le 5ème Arrondissement pour porter le nom de l’ancien Président, un lieu que ce dernier a tant aimé. « Jusqu’à sa mort, le Professeur n’a jamais quitté cet endroit pour aller vivre au Palais présidentiel ou ailleurs », se souvient-il. Madame le maire, Lalao Ravalomanana, quant à elle, a avancé dans son discours qu’Antananarivo est un bien commun de la population malagasy. Sur ce, la Municipalité n’a pas hésité d’accepter la demande de la famille. D’ailleurs, le Président Zafy Albert est une personnalité marquant l’Histoire de Madagascar. Outre la rue, une stèle commémorative portant son nom sera installée à Antaninarenina, et dont l’inauguration aura lieu le 13 août prochain.

Le Professeur Zafy Albert est né en 1927 à Ambilobe, dans l’ex-Province d’Antsiranana. Il s’est marié à Thérèse Auguste Zafimahova et a eu trois enfants : Aimé Zafy, Sylvie Zafy et Richard Zafy. Il était spécialisé en chirurgie thoracique et membre de l’Académie malagasy. Surnommé « l’homme au chapeau de paille », cet ardent partisan de la réconciliation nationale participait aux travaux des mouvances politiques malagasy reconnues par la communauté internationale en mars 2009. Il a également été le premier homme politique à instaurer un système démocratique afin de lutter contre la dictature. Sur ce, il est reconnu comme le père de la démocratie et de la réconciliation nationale. Zafy Albert était le principal chef de l’opposition à la fin de la 2ème République et également le principal fondateur de la partie politique Union nationale pour la démocratie et le développement (UNDD). Il était le 5ème Président de la République de Madagascar et avait comme devises la droiture et l’honnêteté. A cause de ses devises et de sa sagesse, il a été désigné à plusieurs reprises par la communauté internationale pour diriger la recherche de consensus dans les pays africains en crise.  Cependant, le 26 juillet 1996, la motion d’empêchement visant Albert Zafy a été votée.Il est décédé le 13 octobre 2017 à l’hôpital de Saint-Pierre, La Réunion à l’âge de 90 ans. Il a été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Anatra R.

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Arnaques en tout genre - Un Malagasy et un Camerounais à Antanimora

 Après leur arrestation par les policiers du 7ème Arrondissement, le 18 juillet dernier à Andohatapenaka, deux auteurs présumés d’arnaque, un Malagasy et un Camerounais, ont été placés provisoirement en détention à la prison d’Antanimora. Motifs : utilisation de faux billets de banque et escroquerie. L’un d’eux prétendait savoir fabriquer des faux billets de banque et était à la recherché de clients. Il a porté son choix sur des affairistes comme cibles.L’escroc propose à son interlocuteur que si celui- ci lui donne 3 millions d’ariary, il échangera cette somme contre des fausses coupures d’une valeur de 9 millions d’ariary. Pour mieux convaincre son vis-à-vis, l’arnaqueur feint de lui montrer un échantillon, un billet de 20 000 ariary. Informée sur cette situation, la Police a établi un plan afin d’arrêter le suspect. Un renseignement avance que celui-ci séjourne dans un hôtel sis à Andohatapenaka où les Forces de l’ordre se sont dépêchées sur les lieux. C’était dans ces circonstances que le suspect était surpris dans sa chambre d’hôtel. Dans la pièce, la Police a découvert différents objets comme des feuilles de papier, des bouteilles contenant des solutions suspectes et supposées servir à la fabrication des fausses coupures.

L’enquête a ensuite dévoilé la complicité d’un Camerounais dans ses sales activités. Ce dernier fut à son tour interpellé non loin du même hôtel lorsqu’il a mordu à l’hameçon.Franck Roland

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Ressources naturelles - Protection des mangroves pour le développement des zones côtières

Une étendue de 2 100 km2. Madagascar abrite 2 % des mangroves du monde. Cette ressource naturelle contribue grandement au développement des zones côtières et participe à la conservation de l’écosystème. « Les mangroves offrent une vaste gamme de services de l’écosystème. Elles protègent le littoral contre les hautes vagues et l’érosion. Ces plantes constituent également un lieu d’habitat pour diverses espèces marines d’importance économique et alimentaire, notamment les crevettes, crabes et poissons ainsi que pour les oiseaux endémiques, les geckos et les lémuriens. En moyenne, la valeur des mangroves en termes de production halieutique et forestière s’élève respectivement à 23 613 $ / ha / an et à 38 115 $ / ha / an », avance Nanie Ratsifandrihamanana, directrice du Fonds mondial pour la nature (WWF Madagascar), à l’issue d’une étude cartographique sur l’évolution des mangroves à Madagascar.

Malgré leur rôle très important, les écosystèmes de mangroves sont exposés à des menaces continues, allant de la conversion en rizières à la coupe sélective de bois de chauffe et de bois de construction, en passant par la sédimentation due à la déforestation en amont. « La surface totale des mangroves est passée de 294 387 ha en 2000 à un peu plus de 236 400 ha en 2018 », souligne-t-elle. Ainsi, depuis 2007, WWF s’est lancé dans la protection de cette ressource naturelle.  « Le WWF s’est associé aux communautés locales pour protéger et restaurer les mangroves dans les Régions de Menabe, Melaky et Diana. Au total, 50 000 hectares de mangroves sont protégés au moyen d’initiatives de gestion communautaire.  Plus de 2 millions d’arbres de mangroves ont été plantés entre 2007 à 2017. Aujourd’hui, seize organisations communautaires issues de ces Régions sont  engagées activement dans la conservation de ces ressources naturelles », évoque le communiqué officiel. A titre d’information, la journée internationale de la conservation des mangroves se tiendra demain. Recueillis par Solange Heriniaina

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Proclamation des résultats

 « L’affichage » tant attendu des membres du  nouveau Gouvernement Ntsay Christian s’est fait dans la soirée d’hier après l’audition passée  devant le grand Jury composé par les deux têtes de l’Exécutif. Le remaniement ministériel est incontournable. En effet, dans un Etat de droit et conformément à l’Art. 54 de la Constitution, le Chef de l’Etat nomme le Premier ministre suivant la proposition de la  nouvelle majorité au sein de l’Assemblée nationale (AN), nouvellement élue et installée. Chose faite. Le groupe de partis, l’IRD, ayant obtenu le maximum de sièges à la Chambre basse s’était acquitté de son devoir et le Président de la République, le sien. Le Premier ministre, chef du Gouvernement fut nommé en la personne de Ntsay Christian. En fait, il rempile pour la deuxième fois. L’étape suivante toute aussi importante consiste à désigner les membres du Gouvernement. Normalement et logiquement, le processus de nomination de l’équipe gouvernementale n’a pas posé trop de problèmes. Il ne devrait pas y avoir tant de complications dans la mesure où le Chef de l’Etat en tandem avec le PM dispose d’une large et confortable majorité à l’AN, ce qui leur permet d’avoir les coudées franches dans leurs choix.

Le bousculement au portillon de Mahazoarivo que les observateurs craignaient n’a pas finalement eu lieu. Le souhait des députés de voir  au moins un des leurs dans le Gouvernement est exaucé par le retour de Irma Lucien Naharimamy et de Volahaingo Marie Thérèse. Le nouveau tenant du titre du perchoir, lors de son discours inaugural, a donné d’ailleurs le ton en proposant  la participation des députés au Gouvernement. Selon Christine Razanamahasoa, les élus bénéficiant de l’onction méritent de figurer au sein de l’Exécutif. Une donne qui surprend quelque peu l’opinion. La « demande » n’est pas si blâmable que cela. En tant qu’élus du peuple et parlementaires, de surcroît, ils peuvent aspirer de façon légitime à faire partie du Gouvernement. Sous d’autres cieux, dans les pays de tradition démocratique, la porte du Gouvernement s’ouvre aux représentants du peuple. C’est désormais chose faite. 19 ministres ont passé avec brio leur évaluation après six mois de bons et loyaux services et sont reconduits à la tête de leur département respectif. La surprise du chef, puisqu’il devrait avoir une en pareille circonstance, c’est la nomination d’une nouvelle tête en l’occurrence la Professeur Blanche Richard Nirina. Elle est depuis hier la patronne de l’Enseignement supérieur. Prochain rendez-vous avec un éventuel remaniement dans six mois à l’issue du second test d’évaluation. Une courte période à l’issue de laquelle des réalisations inscrites dans le contrat programme doivent être palpables…Sinon…

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Membres du Gouvernement Ntsay Christian - Une nouvelle entrante, deux revenantes et 19 reconduits

Dans la foulée de la reconduction de Christian Ntsay au poste de Premier ministre, vendredi dernier, les membres du deuxième gouvernement du quinquennat du Président Andry Rajoelina, ont été annoncés hier. A lire la liste publiée, force est de constater que le duo à la tête de l’Exécutif a procédé uniquement à un très léger changement.  La lecture du décret de nomination des membres du Gouvernement a été faite par le secrétaire général de la présidence adjoint, Dina Andriamaholy, hier dans la soirée au Palais d’Ambohitsorohitra.  Comme le précédent Gouvernement, celui annoncé hier compte 21 ministres et 1 secrétaire d’Etat. Cette nouvelle équipe gouvernementale est essentiellement marquée par l’entrée du professeur Blanche Nirina Richard. Nommée ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique, elle  succède au professeur Félicitée Madeleine Rejo Fienena.  L’autre fait saillant de ce changement, c’est aussi le retour dans le Gouvernement de deux ministres, qui avaient démissionné pour cause de candidature aux législatives. Elue à Bealanana, Marie Thérèse Volahaingo retrouve le portefeuille de ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

Lucien Irmah Naharimamy, député élue à Toamasina I, retrouvera son siège au ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Femme.  Mis à part ces trois changements, 19 des 22 ministres choisis étaient déjà membres du précédent Gouvernement du Premier ministre Christian Ntsay, mis en place le 24 janvier 2019.  Citons à titre d’exemple, le Général de Division, Léon Jean Richard Rakotonirina conserve son portefeuille de ministre de la Défense nationale ;  Naina Andriantsitohaina est reconduit au ministère des Affaires étrangères ; Jacques Randrianasolo reste le Garde des sceaux et ministre de la Justice  et  Tianarivelo Razafimahefa rempile au ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation. Richard Randriamandrato continue son travail entamé au ministère de l’Economie et des Finances. Hajo Andrianainarivelo lui aussi poursuivra ses réformes au sein du ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Habitat et des Travaux publics.  Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo est solidement ancrée au ministère de la Communication et de la Culture. De même, le Général de Division, Richard Ravalomanana est lui réinstallé au secrétariat d’Etat auprès du ministère de la Défense nationale, chargé de la Gendarmerie nationale.  A leur nomination en janvier dernier, ces membres du Gouvernement avaient signé un contrat-programme d’un an. Un contrat-programme à réaliser en tenant compte des Velirano du Président de la République, du programme Initiative pour l’Emergence de Madagascar et de la Politique générale de l’Etat, ainsi que de la loi des finances rectificative. Chaque département ministériel devait être évalué sur ses réalisations  six mois après la nomination des ministres. Conformément à cette annonce, des évaluations ont été menées durant les trois derniers jours, selon la déclaration lue par le Sgpa hier. Il reste six mois aux ministres pour concrétiser leurs engagements. Les membres du Gouvernement devront assister à leur premier Conseil des ministres sous l’égide du Président Andry Rajoelina ce jour à Iavoloha. La Rédaction

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Chef de l’opposition officiel - Ravalomanana va plus vite que la musique

Alors que tout est encore flou en ce qui concerne la désignation du chef de l’opposition officiel, Marc Ravalomanana  agit déjà comme tel sur la scène internationale. C’est du moins l’impression que se dégage si l’on se réfère au déplacement du patron de Tiko au siège de l’Union européenne (UE) à Bruxelles. Selon les  informations parvenues au pays, en effet, l’homme se serait fait inviter auprès de « hauts responsables » de l’Union européenne et ce, avec le soutien actif de son copain de toujours, le député européen Louis Michel. L’on ignore quels hauts responsables de l’UE exactement il a rencontrés, de même la teneur des discussions qui se seraient tenues dans ce cadre.  Néanmoins, tout porte à croire que, à travers ce déplacement (officieux), Marc Ravalomanana veut amener ses interlocuteurs à le considérer d’ores et déjà comme le chef « naturel » de l’opposition, en étant à la tête du premier parti qui s’est présenté comme tel auprès des instances internationales, à l’instar de l’UE. Une « caution morale » destinée à faire pression auprès  de l’Assemblée nationale malagasy au sein de laquelle le sort de l’opposition officielle ainsi que de son chef sera scellé. Il faut savoir, cependant, qu’en l’état actuel de la législation, rien ne permet à Marc Ravalomanana d’être assuré du statut qu’il convoite. En effet, la loi n°2011 – 013 du 9 septembre 2011 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition n’a pas précisé si le titre en question doit revenir obligatoirement au chef d’un parti d’opposition représenté à la Chambre basse. Tout au plus s’il y est question de « parti légalement constitué ou groupe politique et qui développe pour l’essentiel des positions et des opinions différentes de celles du Gouvernement ».

Or, a priori, la satisfaction de cette condition n’est pas l’apanage du seul TIM de Marc Ravalomanana. Il appartiendra au ministère de l’Intérieur de publier la liste des entités qui ont rempli tous les critères requis pour appartenir à l’opposition officielle, telle qu’elle est définie par la loi. A ceci, il faut ajouter que, en abordant l’éventualité d’un désaccord entre les partis ou groupes politiques de l’opposition officielle sur la désignation de leur chef,  l’article 6 de la loi suscitée, dans son alinéa 2, dispose que « le chef du groupe politique d’opposition ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages exprimés lors du vote est considéré comme Chef de l’opposition officiel ». Il va donc sans dire que, dans la mesure où la candidature de Marc Ravalomanana ne fait pas l’unanimité  -  ce qui est presque certain -  et étant donné que le vote qui sera tenu pour départager les candidats ne concernera pas uniquement le TIM, les chances du fondateur de ce parti d’être élu sont considérablement amoindries. Dans tous les cas, il semblerait bien que le nom du chef de l’opposition officiel ne sera pas encore connu pour bientôt. Ceci, compte tenu des imprécisions de la loi n°2011 – 013 du 9 septembre 2011 sur sa désignation. Outre la question sur l’opposition (parlementaire ou non) évoquée ci-dessus, citons également le silence sur le collège électoral du vote qui sera tenu en cas de désaccord entre les opposants sur l’identité de leur chef. Si le collège  en question est composé de représentants à parts égales des partis ou groupes politiques de  l’opposition, ce qui plus que probable,  tout premier parti de l’opposition au sein de l’Assemblée nationale qu’il soit, le parti TIM sera immanquablement mis en minorité. La Rédaction

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Mahitsy : Délit de fuite d’un camionneur fou

Rova Raharimanana, journaliste et présentatrice du journal de la RTA a été victime d’un grave accident. Dimanche dernier, alors qu’elle et sa famille allaient rejoindre une maison de campagne à Mahitsy, un camionneur fou a percuté leur voiture. La circonstance laisse penser qu’il pourrait s’agir plus que d’un simple accident puisque le véhicule a été cogné  deux fois de suite. « J’ai fait signe d’une intention de dépassement et le camion a bien cédé le passage. Et pourtant, lorsque j’ai doublé ce dernier, il a commencé à heurter notre voiture. Elle a fini par faire une sortie de route et malheureusement, a fini sa course dans un ravin de six mètres après avoir fait un tonneau » a expliqué le mari de la journaliste, lui-même conducteur de leur voiture. Sept personnes dont trois enfants s’y trouvaient à bord et elle étaient toutes blessées. Tout le monde s’en est sorti avec quelques blessures légères sauf Rova Raharimanana qui a eu le fémur droit fracturé. En salle de réanimation depuis dimanche dernier, la victime attend une meilleure forme pour passer une opération chirurgicale. Une délégation ministérielle conduite par Lalatiana Rakotondrazafy, ministre de la communication et de la culture a visité Rova Raharimanana hier à l’Hjra. Ancienne journaliste, la ministre a manifesté sa solidarité avec la présentatrice en offrant une enveloppe financière et en promettant de faciliter le don de sang nécessaire pour la chirurgie qui devrait se faire d’ici peu. Un appel à témoignage a également été lancé pour espérer retrouver le chauffard, ou encore, le camionneur fou.

D.R

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Revitalisation de la vaccination : Les financements encore à trouver

Augmenter le taux de vaccination, tel est l’un des objectifs de la revitalisation de la vaccination à Madagascar.

Pour mener des campagnes de vaccination à grande échelle, la Grande Île doit encore s’appuyer sur des financements étrangers

« Nous nous attelons actuellement à la revitalisation de la vaccination à Madagascar. Une initiative qui entre dans le cadre du respect des droits à la vaccination dont chaque enfant malgache doit pouvoir jouir ». Ce sont là les propos de Christiane Bodo Ramamonjisoa, directeur du programme élargi de la vaccination à Madagascar, lors du lancement de l’évaluation dudit programme à Anosy hier. Une évaluation réunissant une centaine de participants composés des représentants des partenaires techniques et financiers, des ministères et Organisations de la Société Civile, et qui « entend améliorer la réalisation du programme élargi de la vaccination à Madagascar ». Le lancement de l’évaluation en question a permis de savoir que les parties prenantes entendent revitaliser la vaccination à Madagascar. Une initiative qui nécessite « l’appui des partenaires techniques et financiers », d’après les dires du directeur du programme élargi de la vaccination à Madagascar. La responsable auprès du ministère de la Santé publique de noter : « La réunion consiste aussi à remettre sur la table des négociations les demandes de financement relatives à la vaccination à Madagascar ».

Difficultés. Les récents épisodes de résurgence des épidémies de la peste, de la rougeole ou encore de la rubéole ont été attribués par quelques acteurs « au faible taux de vaccination » enregistré par les autorités publiques ainsi que d’autres acteurs ces dernières années. Diverses explications ont été avancées pour ne citer que « la réticence des parents à adhérer aux campagnes de vaccination de masse ». Une réticence amplifiée par un manque de communication et de sensibilisation à l’endroit du public cible. Des défis qui viennent s’ajouter à la longue liste d’obstacles auxquelles doivent faire face les acteurs des campagnes de vaccination de masse. Le poids de la culture, les réalités socio-économiques, ou encore les difficultés liées à la logistique font que les campagnes de vaccination ont du mal à atteindre leurs objectifs.

José Belalahy

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Arivonimamo : Tovolahy 18 taona Md noho ny fanolanana

Simba tanteraka ity tovovavy vao 11 taona monja noho ny fanolanana nataona tovolahy 18 taona azy. Noho ny fitoriana nataon’ny Ray aman-dRenin’ity farany, dia ny 22 jjolay teo no nosamborin’ny polisy  ilay voalaza fa nahavanon-doza. Mpiara-monina aminy ihany ity ankizivavy ity. Nadalain’ity tovolahy ity ilay zazavavy ka  nentiny tany amin’ny toerana mangingina. Rehefa tonga tany amin’ilay toerana izy ireo dia nampiresahan’ilay tovolahy izy. Nandritra izany no nanatsofohan’ilay tsy mataho-tody ny rantsan-tanany tany amin’ny fivavian’ilay tovovavy. Nony tonga tany an-trano ity farany dia nitantara tamin’ny ray aman-dreniny izay nametraka fitoriana tao amin’ny kaomisarian’Arivonimamo avy hatrany. Natao ny famotorana ary nosamborina teny Antaboaka CR Arivonimamo II ilay tovolahy. Niaiky ny heloka vitany moa ilay voampanga ka naiditra am-ponja vonji-maika rehefa natolotra ny fitsarana, omaly.

T.M.

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Antsirabe : La station Jovena cambriolée, les recettes de trois jours dérobées

Il apparaît que nous assistons actuellement aux rebondissements des attaques de stations-services de distribution de carburants dans le pays. Le lundi 22 juillet vers 6 heures 30, la station-service Galana à Ankadindramamy, dans le 5e arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo, a été dévalisée par des bandits armés. On vient d’entendre également que quelques heures avant cette attaque, ayant fait un préjudice de 70 millions d’ariary au propriétaire, une autre station-service a également subi le même sort dans la ville d’Antsirabe. Il s’agit de la station Jovena Tsiory, située à l’Ouest de l’entreprise Star dans le quartier d’Ambaniandrefana. Selon les informations, l’acte a été commis la nuit du dimanche 21 juillet au lundi 22 juillet. C’est le gérant qui venait rejoindre son travail le matin qui a vu son bureau cambriolé. Pour investir les lieux, les malfaiteurs ont creusé un trou dans le mur à l’arrière de la maison, menant directement au bureau. Les malfaiteurs ont alors réussi à vider le coffre contenant toutes les recettes encaissées par la station durant le week-end, soit du vendredi 19 juillet au dimanche 21 juillet. Selon les explications, cette grosse somme était stockée sur place, en attendant le début de la semaine pour la verser à la banque. Dans la localité, les banques sont fermées le samedi et le dimanche. Selon toujours les informations, les assaillants ont ôté la camera de surveillance installée dans ce bureau. Ils ont également détruit l’ordinateur de capture des images de la camera de surveillance, pour enlever son disque dur. Il s’agit donc certainement d’un acte commis par des professionnels qui étaient bien renseignés sur le dispositif de sécurité de cette station. Ce serait la raison pour laquelle, les auteurs de l’acte ont pu esquiver les deux éléments des forces de l’ordre qui s’occupent en permanence du gardiennage des lieux, qui est ouvert 24 heures sur 24. N’ayant pas écarté la possibilité d’une complicité dans ce cambriolage, les forces de l’ordre qui se chargent de cette affaire ont déjà arrêté, lundi même, les deux gardiens en treillis, ainsi que les employés qui ont travaillé le jour du vol pour enquête.

T.M.

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Jeunesse africaine : Un guide de plaidoyer pour faire face aux problèmes des jeunes

Ce Guide de plaidoyer pour les jeunes compte une cinquantaine de pages.

Sur une population totale de 580 millions d’habitants sur le continent africain, les jeunes représentent 47%, soit environ 273 millions de personnes.

Chômage, pauvreté, violences et insécurité, qualité de l’éducation, urgences climatiques… Ce sont autant de problèmes auxquels fait face la jeunesse africaine. Afin de renforcer les compétences des jeunes pour y faire face, l’UNICEF lance, ce jour, le Guide de plaidoyer pour les jeunes, un document destiné à la jeunesse africaine, co-créé par les jeunes dans un objectif de soutien afin de pourvoir résoudre les problèmes qu’ils rencontrent dans leurs communautés, et apporter des changements positifs dans leur vie. Mohamed Fall, directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique australe explique le pourquoi de ce document : « Si les politiques axées sur les enfants et les jeunes sont maintenant positionnées, la croissance et l’égalité peuvent remplacer la pauvreté et l’injustice. Et l’Afrique abritant les 10 pays les plus jeunes du monde, il est, aujourd’hui plus que jamais, crucial d’être à l’écoute des jeunes. Ils veulent un siège à la table des décisions concernant leur monde. Le Guide de plaidoyer pour la jeunesse de l’UNICEF est conçu pour les aider à avoir leur siège et à exprimer leurs opinions », a-t-il déclaré.

 Ateliers. Des ateliers auxquels des jeunes du Kenya, de l’Ouganda, du Mozambique et de la Côte d’Ivoire ont participé, ainsi que la contribution par Internet de centaines d’autres de dizaines de pays d’Afrique subsaharienne, ont permis de donner corps à ce guide. Son lancement intervient à un moment spécial, souligne l’UNICEF, dans la mesure où cette année est la commémoration des 30 ans de la Convention des Nations  unies relative aux droits de l’enfant. Le guide de plaidoyer lancé aujourd’hui est une voie possible vers l’accès par les jeunes aux dispositions prévues par cette Convention, dont ses quatre principes fondamentaux à savoir : la non-discrimination ; la priorité donnée à l’intérêt supérieur de l’enfant ; le droit de vivre, de survivre et de se développer ; et le respect des opinions de l’enfant.

« Le guide aidera les jeunes qui se lancent dans des missions d’enquête à mieux comprendre leurs problèmes, à élaborer un plan de plaidoyer, puis à s’engager de manière significative dans la politique. Il comprend également des sections sur l’importance de la mise en réseau avec des personnes partageant les mêmes idées et sur le meilleur moyen de rechercher des sujets d’intérêt », a-t-il été précisé dans le cadre du lancement du guide.

 Expériences. Les jeunes auteurs ont mis à contribution, au cours des ateliers, leurs expériences d’engagement et les obstacles qui les empêchent de créer le changement auquel ils aspirent. « Beaucoup de jeunes ont estimé que les adultes ne les prenaient pas au sérieux, tandis que d’autres ont exprimé un manque de compréhension des politiques qui les concernent et des processus de participation du public », explique l’UNICEF. Dans le Guide, les rédacteurs du document proposent des moyens proactifs de surmonter ces obstacles. Dorcus Econi, jeune Ougandaise de 16 ans, a participé à l’un de ces ateliers. Partageant son expérience, elle explique être l’une des rares filles de sa communauté à avoir réussi à échapper au mariage précoce. Son rêve : voir les filles inscrites à l’école et actives dans des clubs scolaires « afin que nos compétences et nos passions puissent être développées, ce qui nous permettra ainsi d’avoir de meilleures opportunités à l’avenir », précise-t-elle, enthousiaste à l’idée de pouvoir entreprendre quelque chose et plaider en faveur des droits des filles, avec l’aide de ce guide.

Recueillis par Hanitra R.

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Moramanga : Mécanicien bokan-trosa tratra nangalatra fiara

Ny sabotsy teo no nitranga ny halatra fiara tamin’ny fanaovana taratasy sandoka sy laharan’ny fiara hosoka. Tovolahy iray mpanao asa mpanamboatra fiara bokan-trosa avy ao Moramanga no nanao izany izay tratran’ny zandary ambodiomby tao Sahavalaina Brickaville ny sabotsy alina nifoha ny alahady maraina teo. Raha ny fanazavana dia tonga teto Toamasina ity rangahy ity ny zoma, ka raha ny taratasy hosoka efa teo aminy dia fiara “forgeon” no saika hangalariny saingy tsy nahita izany izy, ka fiarakaretsaka iray 306 no nokendreny hitadiavany mpividy. Ny sabotsy maraina no nahitany ilay fiarakaretsaka ka nanao mody mpandeha aloha izy nijereny ny momba ny fiara ka 5.000 ariary ny saran-dalana tamin’izany. Raha hitan’ilay rangahy mpangalatra fiara fa azo hamidy tsara ilay fiara 306 fiarakaretsaka dia nifanome fotoan izy roa lahy ny alina fa hanao “special” ha 60.000 ariary ny saran-dalana. Nisotro tamina trano fisotroana iray izy ireo, rehefa tena alina ny andro dia nirahany mody nividy zavatra ilay mpamily fiarakaretsaka, ka teo no nanararaotany nanisy fanafody “valium” mampatory ny ranomboakazo nosotroin’ilay mpamily raha nisotro toana ilay rangahy hangalatra ny fiara. Vao hitany fa nandaitra ny paikadiny dia nandeha amin’izay izy ireo, ka raha nahita ilay mpamily manomboka rasi-tory ilay rangahy mitetika hangalatra ny fiara dia nofatorany tamina “scotch” ilay mpamily ary nofatotany tamin’ny sezan’ny fiara. Efa teny an-dalana mihazo ny lalam-pirenena faharoa izy ireo no nisy nahatsikaritra ka ireo nahita izany no nampandre ny zandary mpanao sakan-dalana tao Sahavalaina Brickaville, ka tao no nahatrarana azy ambodiomby. Araka ny fanazavana hatrany dia nokasainy ho vonoiny hatsipy anaty rano ilay mpamily miala an’i Brickaville, saingy izy izao tratra izao ka mbola manaraka fitsaboana ilay mpamily noho daroka sy ny fanafody “valium” marobe laniny. Miandry fitsarana ao ambalatavoahangy ilay rangahy nikasa hangalatra fiara taorian’ny fiakarany fampanoavana sy mpitsara mpanao famotorana omaly tolakandro.

Malala Didier

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Us et coutumes : Plus de 2 000 garçons circoncis lors du Savatse

Les festivaliers devant le « Hazomanga » Tankobogne, en pleine préparation.

L’hiver reste le moment par excellence pour les circoncisions. Fin juin, 2.000 petits garçons de l’Androy ont été circoncis selon les us et coutumes de la région. Cette année, le festival Savatse a réuni plus de 15.000 personnes, venues des quatre coins de la Grande île, à Ambary commune Jafaro du district d’Ambovombe Androy. Il a fallu deux jours de préparation pour précéder au vrai festival pour le  Hazomanga Tankobogne Afomarolahy vilogne Tsifinoa. Les 29 et 30 juin, toute la foule s’apprêtait à faire passer ces petits garçons, au statut d’homme.  Respectant à la lettre les dires de  Rehosangie, le guide spirituel ou « Talen-kazomanga Andriamivoliarivo », le père du garçon et ses oncles utérins sont les premiers concernés. Effectivement, ce sont ces derniers qui pratiquent les rituels autour du Hazomanga dans le but d’introduire leur progéniture au sein même du clan et obtenant par la même occasion la bénédiction du guide spirituel.

Selon le Kalimahazo Mahatozo Razanatolo, directeur de la communication et de la culture de la région Androy, « le Savatse est un moment crucial dans la vie d’un garçon Antandroy. Ayant lieu tous les trois ou quatre ans selon le clan auquel il appartient, cette tradition fédère pas moins de 20 fokontany. Le but est de mettre en exergue la valeur culturelle du Savatse, qui fait incontestablement partie de l’identité culturelle de cette région ». Véritable rendez-vous culturel, le Savatse est une grande occasion pour renforcer la cohésion sociale de manière à rassembler les membres de la communauté ethnique, dispersés sur toute l’île..

 I.H/Z.T

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Hamac : Vers l’embellissement de la ville

Se détendre dans le jardin d’Antaninarenina. (Crédit photo : Kelly)

Rindra Razafindrazaka, Natoa Razakasoaviana, Salomé Ratahiana et Jessica Rakotoarisoa ; voilà les quatre jeunes à l’origine de l’entreprise Hamac. « Améliorer la situation du transport public mais aussi embellir les sites publics et privés », voilà les objectifs selon Rindra Razafindrazaka.

Les débuts. « Taxiboky », le guide des transports en commun, c’est le premier projet de Hamac. « Au départ, nous nous sommes concentrés sur l’édition de ce guide des transports en commun car cela correspondait plus à nos compétences. De plus, nous avons toujours eu à cœur d’améliorer les transports à Madagascar », nous a expliqué Rindra Razafindrazaka, un des fondateurs de l’entreprise. Puis, après ce guide (qui reste disponible), « nous avons commencé à collaborer avec plusieurs coopératives, notamment dans la régie des publicités de ces dernières », a-t-il continué.

Une chose en entraîne une autre. Si au départ, les projets de Hamac tournaient surtout autour des transports publics, une chose en entraînant une autre, le champ d’intervention de l’entreprise s’est vite élargi vers la valorisation de sites publics et privés. « Nous essayons de rendre plus attrayants les endroits en y ajoutant des valeurs ajoutées », a expliqué Rindra Razafindrazaka. « Nous installons des panneaux de signalisation et organisons des événements culturels dans les lieux qui nous sont confiés », a-t-il ajouté. Actuellement, le jardin d’Antaninarenina, la gare routière Maki, et bientôt le collège Saint-Michel Amparibe portent la touche Hamac.

Anja RANDRIAMAHEFA

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FDA-PAPRIZ2 : Subvention aux coopératives de trois régions

Un accord de partenariat vient d’être signé entre le projet PAPRIZ2 (Projet d’Amélioration de la Productivité Rizicole et de Gestion des Bassins versants et Périmètres Irrigués- phase 2) et le FDA (Fonds de Développement Agricole). Le premier est un projet de coopération technique entre Madagascar et le Japon via la JICA (Agence de coopération internationale du Japon) ; tandis que le deuxième est un outil de financement mis en place au sein du ministère en charge de l’Agriculture, pour faciliter l’accès des producteurs aux services et aux facteurs de production. Dans le cadre de cet accord de partenariat, le FDA fournira une subvention aux coopératives présentant leurs projets de développement rizicole. Celles-ci bénéficieront en même temps des « packages » techniques du projet PAPRIZ2, permettant d’améliorer le rendement de productivité agricole et de renforcer leur capacité en matière de gestion de coopérative.

Contrat-programme. « L’objectif consiste à faciliter l’accès des riziculteurs membres de ces coopératives aux intrants agricoles tels que les engrais et les semences nécessaires, ainsi qu’aux matériels agricoles pour la préparation de leur campagne de production rizicole. Trois régions sont ciblées cette année, à savoir l’Alaotra Mangoro, l’Amoron’i Mania et le Vakinankaratra », a expliqué Ramarolahy Sahondra, le coordonnateur national de PAPRIZ2, lors de la signature de cet accord de partenariat hier. Le FDA, pour sa part, alloue une subvention suivant les besoins des coopératives. « C’est ainsi variable selon la demande des coopératives. A Amoron’i Mania, entre autres, une coopérative a bénéficié d’un fonds de 112 millions d’ariary, dont 96 millions d’ariary du FDA, pour pouvoir démarrer sa campagne rizicole cette année. On y recense à peu près 36 coopératives agricoles », a évoqué Fanja Rahantamalala, le directeur général du FDA.

Fonds de revolving. Parlant des réalisations du PAPRIZ, le rendement moyen dans ses zones d’intervention a atteint plus de 5 tonnes/ha. Plus de 45.000 ha de périmètres sont irrigués. Et les riziculteurs appliquant le « package » technique fourni par le projet sont actuellement plus de 52 700 ménages. « Ces derniers seront approvisionnés en intrants et matériels agricoles pendant la campagne culturale. Ils les remboursent ensuite au moment de la récolte afin de servir de fonds de revolving pour les autres riziculteurs. Ce qui permettra d’assurer la pérennisation de leurs activités. Pour la phase 2 du projet, une hausse de la production rizicole est en vue dans ces onze régions d’intervention », a fait savoir Kanazawa Hiroyuki, expert en création de modèle de vulgarisation au sein de la JICA. Le Secrétaire général du ministère en charge de l’Agriculture, Tilahy Désiré a quant à lui soulevé que tout cela contribue à l’atteinte de l’autosuffisance en riz de Madagascar dès juin 2020, suivant le contrat-programme du ministère.

Navalona R.

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Concert : La « chanson à texte » des Jeneraly, Levelo…

Belahy sera de la partie samedi à l’Aft Andavamamba.

Jeneraly, Ifanihy, ZandryGasy, Tarika Levelo et Belahy, une affiche de premier choix de la variété des terres centrales, ce 26 juillet à l’Aft Andavamamba.

La « chanson à texte » reprend du poil de la bête vendredi à 19 h avec Jeneraly, Ifanihy, ZandryGasy, Tarika Levelo et Belahy à l’Alliance française d’Andavamamba. Du moins, si par chanson à texte on entend des genres musicaux qui usent de procédés moins conventionnels pour écrire des chansons. Parler de variété malgache serait sans doute plus approprié. Peut-être même de poésie chantée, quand Levelo chante une musique avec une approche classique dans un style poétique qui ne sera sûrement jamais égalée. Un parolier à mettre au rang des grands de la littérature malgache comme Rado, Dox, Jean Joseph Rabearivelo…

Quant à Jeneraly, il a été l’un des chanteurs qui a insufflé un vent de rock dans une gamme plutôt folklorique qui sévissait à l’époque. Bien sûr, sa musique se basait sur une créativité à la guitare sèche. Cependant, son contour musical s’est dessiné de plus en plus dans le rock. Plutôt le trait d’union entre le folk dominant de l’époque et les prémices du rock, emmenées tambour battant par une génération montante. Ensuite, au niveau des paroles, son parlé du tananarivien des couloirs et des quartiers, comme sur « Dada malala ô ôô », mêlé à une intensité émotionnelle quand il chante l’amour, a « défrustré » plusieurs générations.

Génération échelonnée. Ifanihy a sorti de l’indifférence sociale des personnages comme « Ilay Sabotsy », un écolier sans le sous, victime d’un système appauvrissant encore plus vivace actuellement. Ou encore, avec des titres comme « Foitran’ny vadin’ingahy pôlisy ». Il a démontré son penchant pour les Brassens et d’autres monstres sacrés de la variété française des années 50 à 80. Il a aussi rappelé que Madagascar et tout son peuple font partie d’une civilisation séculaire de la mer. Sa chanson « Lemena » est là pour l’expliciter. Belahy a été attendu par les amateurs du genre comme le second souffle de la « chanson à texte ». Un parcours qui a laissé quelques pépites comme « Asa ihany », « Kristianina »…

Ensuite, il y a la nouvelle génération, formée dans les moules Mahaleo et compagnie. Zandry Gasy est sorti de l’anonymat dans les années 2000. Guitare acoustique, chanteurs infaillibles… le schéma s’est déjà vu et revu depuis des décennies. Pourtant, ce groupe semble avoir des inconditionnels, ceux sans doute qui préfèrent se scotcher à cette zone de confort musical. Ainsi, ces cinq artistes et groupes vont se rappeler aux bons souvenirs à l’Alliance française d’Andavamamba. Une affiche digne des années 90. « Ny taoka re », chantait Jeneraly à une certaine époque, il va de soi avec la modération des fêtards.

Maminirina Rado

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Ampanihy-Ouest : 25 Ha de plantations de cannabis découverts par la gendarmerie

Découverte surprenante de la gendarmerie. Il est prouvé que le Sud de Madagascar constitue un véritable lieu de plantation de cannabis. Raison pour laquelle presque toutes les cargaisons de ce genre de stupéfiant appréhendées par les forces de l’ordre dans la capitale, proviennent de cette région. Heureusement, la gendarmerie ne ménage pas ses efforts pour lutter contre le trafic de drogue, en remontant à la source et en effectuant des rondes dans les zones les plus profondes et inhabitées du pays. En procédant ainsi, des éléments de la compagnie de la gendarmerie d’Ampanihy-Ouest ont découvert un champ de plantation de cannabis d’une superficie de 25 Ha à Ampanaiky, commune rurale Itampolo, district Ampanihy-Ouest. 25 sacs de cannabis ont également été retrouvés dans une planque qui était construite au milieu de ce champ. Après le constat, les gendarmes sont passés à la destruction de ces plantations. Cela a duré une semaine entière. Aucun suspect n’a été arrêté.

T.M.

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« Smooth night » : Un trio d’exception dans la peau de Lionel Richie !

Fabre Rakotozafy, Malalanirainy et Jacquis Randria vont reprendre à leur sauce les plus grands tubes de Lionel Richie, au Kudéta Anosy, ce jeudi 25 juillet.

On ne change pas une formule qui gagne ! « Smooth night » qui s’invite au Kudéta Anosy, ce jeudi 25 juillet, espère émerveiller les mélomanes, comme ce fut le cas avec les éditions précédentes. Pour sa 10e édition, l’évènement revient cette fois avec Fabre Rakotozafy, Jacquis Randria et Malalanirainy.

Romantique ! La soirée qui se prépare au Kudéta, ce jeudi 25 juillet, l’est à souhait. Pour la dixième édition du fameux « Smooth night », initié par Andry Mahery, les organisateurs ont décidé de faire honneur à l’un des chanteurs de charme les plus appréciés : Lionel Richie. Le temps d’une soirée, Fabre Rakotozafy, Jacquis Randria et Malalanirainy se succèderont donc sur scène pour faire revivre les grands succès du crooner. « Ces jeunes chanteurs se démarquent des autres. Ils ont un grand potentiel. Ce sont les artistes de demain. J’ai déjà eu l’occasion de travailler avec eux, à plusieurs reprises, et le moins que je puisse dire, c’est que je n’ai jamais été déçu. Chaque fois,  je suis même époustouflé. Ce sera encore certainement le cas ce jeudi », relate Andry Mahery. Pour l’occasion, le trio sera accompagné de musiciens tout aussi exceptionnels. « Nous allons retrouver des jeunes qui ont déjà été présents lors des éditions précédentes : Njaka Rakotonirainy au clavier, Josia à la batterie, Hents à la basse, Kevin Mirija au saxophone et Manitra à la guitare. Nous avons bien évidemment pensé à tout. Sky Aniast, Mickael et Tsiory assureront quant à eux le background vocal ». Andry Mahery, quant à lui, joue le rôle de directeur artistique. Ce qui, autrement, est synonyme d’un live d’exception avec des jeunes qui le sont tout autant.Méconnu sur la grande scène, Fabre Rakotozafy figure parmi l’une des plus belles voix masculines de sa génération. Ses duos avec Isaia Ratsizakaina et Gaelle Tsirinofy ont, en tout cas, accroché les mélomanes. Demain soir, il offrira sans aucun doute une performance qui dépassera les attentes. Vu pour la première fois dans « kopi kole », Jacquis Randria a fait mouche avec sa reprise de Balita Marvin. Il faut dire que ce n’est pas seulement le look qui le fait ressembler au chanteur, mais surtout sa voix. Depuis cette émission, il a fait son petit bonhomme de chemin et entame une carrière solo mais ce 25 juillet, c’est dans la peau de Lionel Richie que les mélomanes vont le retrouver. Malalanirainy, la fille unique du groupe n’est également plus à présenter. Elle a fait ses preuves avec The Women. Ce soir, elle fera encore certainement parler d’elle… en Lionel Richie. « Smooth night », 10e édition, c’est ce soir au Kudéta Anosy. Tovo J’hay sera lui aussi de la partie en tant que guest spécial. Avis aux amateurs !

Zo Toniaina

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Football : Cinq candidats retenus à l’élection du président de la FMF

Cinq candidats sur six ont été retenus pour l’élection du président de la Fédération Malgache de Football (FMF), et trente candidats sur trente-sept pour celle du comité exécutif. La liste provisoire a été publiée, hier, à Isoraka.

Selon la date convenue, la présidente du Comité de normalisation (CDN), Atallah Béatrice, a publié hier à Isoraka la liste provisoire des candidats retenus à la course pour être à la tête du football malgache. Cinq candidats qui détiennent le certificat d’enregistrement de leur dossier pour être président de la FMF, à savoir Doda Andriamiasasoa, Mohamad Abdillah, Raoul Arizaka Rabekoto, Herilalaniaina Rasoamaromaka et Neypatraiky André Rakotomamonjy. Seul un candidat, Jean Noel Abel a été rejeté car il n’avait pas respecté le délai de dépôt des dossiers pour sa candidature. Quant à l’élection des membres du comité exécutif, ils étaient trente candidats à avoir eu ce certificat, dont deux femmes. Sept candidats n’ont pas été retenus pour de nombreuses raisons, telles que faux et usage de faux, signature scannée et faux cachets. Certains d’entre eux n’ont pas eu le parrainage des deux présidents de la ligue requis, selon la déclaration de la présidente.

Chaque candidat aura encore le droit de faire appel auprès de la commission de recours électorale pendant trois jours à compter d’aujourd’hui, et donc jusqu’à vendredi à 17 heures. La commission va réviser le dossier des candidats qui feront ce recours, et la liste officielle sera publiée le 1er août. Le tirage au sort pour le numéro du candidat à bulletin unique se déroulera le 2 août. Pendant la campagne électorale du 8 au 22 août, ils auront la possibilité de faire de la propagande sur les chaînes nationales, notamment sur la TVM et la RNM. La commission a précisé que le jour de l’élection aura lieu à Ifaty, Tuléar le 24 août. Seuls les 22 électeurs seront pris en charge par le CDN.

 Liste des candidats à l’élection des membres du comité exécutif

Andriamalazaony Aurélien, Andriamanga Herivelo, Andriamiharisoa Hubert Marie Bruno,

Andrianirina Briand Joseph, Andrianony Victorien, Andriatsimialona Sandrine Michelà, Dimasy Paul, Filahara Claide Norbert, Hassani Ali, Intsorou Jacques Johny Eric, Jonarisoa

Lay Mein Alexandre, Mamon’Ali Hawel, Raharimino Mario Rosario, Rajeriarison Patricia, Rakotoarimino Désiré, Rakotondranivo Yves Julmond, Rakotonomenjanahary Arsène, Ramanantoanina Andriasy, Ramanantsihariva Hery Tiana, Ramaroson Jacques, Ramisamanana Lovanirina, Randimbison Elian, Randriamanampisoa Alfred, Randriamiaramisaina Justin, Randrianantenaina Lucien Luc, Ratsimanotry Razafiarison, Ratsimarofy Patrick, Raveloarison Erick Hervé, Razafimamonjy Jocelyn Alberto.

 

Manjato Razafy

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Implantation de puces sur les zébus : En passe de devenir une réalité

Après Tsiroanomandidy, le projet d’implantation de puces électroniques sur les zébus sera lancé ce 24 juillet dans la commune d’Ankaramena dans la région d’Anôsy.

Après le succès des Barea de Madagascar lors de la CAN 2019, c’est au tour des zébus du sud de se mettre en lumière. Cette fois avec les puces électroniques, qui ont tant fait parler d’elles durant la dernière présidentielle. Mais avant l’installation desdites puces, les responsables menés par Abdon Marie Ravelonandro, chef de la région Anôsy, se sont rendus dans la commune d’Ankaramena le samedi 20 juillet, pour préparer la journée de lancement de ce projet, mais aussi procéder à une formation des gendarmes, des vétérinaires ainsi que des éleveurs de zébus. « Nous avons décidé de nous rendre dans la commune d’Ankaramena pour apporter plus d’explications sur le fonctionnement des puces électroniques aux éleveurs de zébus. Ils sont entièrement convaincus par ce projet et nous ont affirmé qu’ils viendront en masse avec leurs zébus le jour venu », a déclaré le chef de région Abdon Marie Ravelonandro. Propos soutenus par le maire d’Ankaramena Arline Atallah qui a affirmé que « la population locale est très satisfaite de cette initiative, même si certains ont été quelque peu déçus parce qu’ils croyaient que c’était l’ensemble des zébus de la commune qui recevraient les puces électroniques ! ». Rappelons que la commune d’Ankaramena qui compte 12 « fokontany » représente la zone où l’on trouve le plus d’éleveurs de zébus dans le pays, et que, de par ce fait, il est important de renforcer la lutte contre les voleurs de zébus dans cette partie de Madagascar.

Une puce par groupe. « Une puce pour un groupe de cinquante zébus », ce sera la stratégie adoptée selon les dires du chef de région Anôsy. Pour ce dernier, c’est une technique qui sera certainement efficace, et les théories comme quoi ce projet ne peut fonctionner dans les communes reculées sont fausses ; « ce n’est pas parce que les habitants des communes reculées n’utilisent pas d’ordinateur que les puces électroniques ne fonctionneront pas, ce ne sont pas les habitants qui vont localiser les puces mais les ordinateurs des forces de l’ordre », a-t-il expliqué. « Concernant les possibles impacts négatifs des puces sur la santé des zébus, il n’y en a pas ; ce sont des techniciens compétents et qui maîtrisent totalement les zébus de Madagascar qui ont mis au point ces puces électroniques », a-t-il ajouté, avant de terminer son discours sur une touche humoristique : « ces puces améliorent même la santé des zébus ! ». Suite des événements dans les prochains jours.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA.

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Assemblée nationale : Candidats uniques pour les postes de présidents de commission

Les députés ont opté pour des candidats uniques aux postes de présidents de commission. ( Photo Nary Ravonjy)

Prévue se tenir, hier à 10h, la séance plénière n’a finalement débuté qu’à 15h45. A l’ordre du jour, les élections des présidents de commission. La raison en est que des tractations ont eu lieu dans la matinée d’hier, en vue notamment de la distribution des « seza », comme nous l’avions mentionné auparavant. D’ailleurs, il n’y avait eu que des candidats uniques pour tous les postes à la vice-présidence des commissions. Est-ce que l’on peut dire que c’était de bonne guerre ? Il y avait eu 32 commissions, dont celle du rapporteur de la commission des Finances et du Budget. Comme il fallait s’y attendre, la plateforme IRD a raflé la mise. Le parti TIM a eu trois sièges et le GPR (indépendants), deux sièges. Pour ce qui est du poste de rapporteur de la commission des Finances et du Budget, il a été attribué à Marco Tsaradia, le benjamin de la Chambre basse. Pour ces élections, il y avait 131 votants. Force est cependant de constater que pour chaque élection de présidents de commission, l’on a noté 4 à 5 votes blancs. Au vu des résultats non seulement des élections des présidents de commission, mais également du président de l’Assemblée nationale et du bureau permanent, on a l’impression qu’on est dans le meilleur des mondes possibles.

Dominique R.

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Infrastructures routières : Dégradation récurrente à Ambatomitsangana et Antaninandro

Les tronçons de rues d’Ankadifotsy vers Ambatomitsangana et d’Antaninandro vers Ambondrona sont toujours sources de ralentissement de la circulation dans ces deux quartiers de la capitale. Celui d’Ambatomitsangana est régulièrement en état de dégradation, obligeant les automobilistes à ralentir, et les contraignant parfois à la circulation alternée, gérée par les agents de la police de la circulation. Ce tronçon de rue, objet de travaux de réfection à chaque période pluvieuse, voire deux fois dans une saison, se dégrade en quelques semaines en raison de l’humidité. Des gros nids de poules qui s’étendent sur une vingtaine de mètres suffisent à freiner la fluidité de la circulation, du rond point d’Antanimena vers le pont d’Ambatomitsangana et les conséquences s’en ressentent aux heures de pointe. Quant à l’axe Antaninandro, l’humidité est, cette fois encore, à l’origine de l’état de dégradation du tronçon de rue. Les riverains ont désigné les coupables : les canaux d’évacuation bouchés. Les eaux usées ne trouvant pas leur voie finissent par se répandre sur la chaussée et ont eu raison de la solidité des travaux menés à cet endroit. Pour les riverains comme pour les usagers, le problème doit être pris à la racine, autrement, les eaux continueront de creuser des brèches dans l’infrastructure en place. Dans ce cas, les mêmes causes produiront toujours les mêmes effets.

Hanitra R.

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67 ha Atsimo : Mpanedaka eo amin’ny « Arrêt bus » voasambotra

Tovolahy 18 taona mpanendaka eny amin’ny « arrêt bus » 119 eo amin’ny 67 ha Atsimo no voasambotry ny polisy ny zoma 19 jolay tokony ho tamin’ny 6ora sy sasany. Olona miandry bus vao maraina no tena hanaovan’ity lehilahy ity ny asa ratsiny. Io zoma io dia vehivavy hiandry bus vao maraina no niharan’izany fanendahana izay. Nosintonin’ity tovolahy ity ny poketran’ilay vehivavy ka nirifatra nitsaoka izy. Nisy polisy nanao fanamiana sivily anefa efa miandry eo amin’ny arrêt io. Nanenjika ity tontakely avy hatrany io polisy io rehefa nahita izany fihetsika izany.  Tsy lasa lavitra ilay tovolahy dia voasambotra. Tamin’ny fanadihadiana nataon’ny Polisy no nahalalana fa vao nivoaka ny fonja ho an’ny zaza tsy ampy taona teny antanimora izy ny taona lasa teo. Nadoboka am-ponja eny Antanimora ity tovolahy ity rehefa natolotra ny Fitsarana omaly.

T.M.

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Jeux des Îles: La 3e place avec 27 médailles d’or pour Madagascar

Après trois jours de compétition intense aux 10es Jeux des Îles de l’Océan Indien à l’Ile Maurice, Madagascar se classe à la 2e place avec 27 médailles d’or.

 

Basket-ball – JIOI

Madagascar premier de sa poule

Elles terminent invaincues des rencontres de poule. Les basketteuses malgaches ont pris le dessus  face aux Mauriciennes par 74 à 49.

Un parcours sans faute. Les protégées d’Aimé Randria terminent invaincues aux matchs de poule des Jeux des Îles de l’océan Indien disputés au Gymnase de Phoenix, Maurice. En deux sorties, les Malgaches ont remporté autant de victoires face aux Comoriennes et aux Mauriciennes. Une confirmation pour la troupe à Ange qui boucle les éliminatoires avec brio en s’imposant devant Davy, Appadoo et compagnie  de l’équipe mauricienne par 74 à 49. Pourtant, les Mauriciennes ont mené au score au premier quart-temps par 17 à 14. Avant cette victoire contre les hôtes, les médaillées d’argent de la dernière édition ont pris le dessus face aux Comoriennes. Grâce  à une Sydonie Andriamihajanirina auteure de 12 points, et très adroite dans les tirs à mi et longues distances, l’équipe malgache  a réussi à revenir au score. Elles ont pris  neuf longueurs d’avance, 38-29, à la pause. Avec une meilleure individualité et un jeu collectif bien huilé, les Lydia (9 points), Sarobidy (11 points) sont passées à la vitesse supérieure au retour des vestiaires. Elles ont réussi à marquer 19 points contre 8 pour les hôtes de la compétition. Le quatrième quart-temps n’était plus qu’une simple formalité pour les Malgaches, plus techniques que leurs adversaires. Madagascar termine ainsi premier de la poule B et attendra en demi-finales la seconde équipe de la poule A. Les hommes entreront en action ce soir face aux Réunionnais. La bande à Fabrice devra confirmer sa suprématie contre la Réunion qui les a privés de l’or en 2011. De la revanche dans l’air.

Athlétisme

Trois nouvelles médailles d’or

Lentement mais sûrement. La délégation malgache d’athlétisme a raflé trois nouvelles médailles  d’or, hier, sur la piste du Stade Bambous. La spécialiste du tour de piste, Olga Razanamalala, a survolé la finale du 400 m haies, en signant un temps de 1’00’’21 devant la Réunionnaise  Léa Mithra (1’04’’38), et la Mauricienne Rachel Michel (1’05’’85). L’autre breloque en or a été remportée par Nanie Razafindrafara Madeleine au 10 000 m, et Oliva Rabemihoatra a complété le podium. Cynthia Félicité s’est adjugée la médaille d’or de l’heptathlon, créditée de 3 951 points devant la Réunionnaise Jade Coreia avec 3 821 points. Chez les hommes, Blanc Pierre Mandaly finit troisième du 400m haies, derrière le Seychellois Ned Azémia et le Mauricien Pascal Désiré. Et au 5 km marche, Yvonne François se pare de la médaille de bronze. Au classement des médailles, Madagascar a remporté en athlétisme 4 médailles d’or, 4 en argent  et 3 en bronze. Ce jour, plusieurs épreuves seront au programme, dont les 200 m hommes et dames, 3 000 m steeple hommes et dames, 800 m hommes et dames, 400 m hommes et dames, et le 5 000 m dames.

Judo – JIOI

3 argents et 2 bronzes

Trois médailles d’argent et deux médailles de bronze ont été remportées par le clan malgache au Gymnase de Côte d’or dans la compétition de judo. Chez les moins de 81 kg, Fetra Ranaivoarisoa a perdu face au Réunionnais, Clément Grimaud, en finale. Zo Andriambololona s’est inclinée au golden score contre la Réunionnaise d’origine malgache, Aurélie Rajaonarison, en moins de 70 kg dames. L’espoir malgache du jour, en la personne de Sergio Karamali, engagé chez les moins de 90 kg, a chuté face au Mauricien Remy Feuillet. Les médailles de bronze étaient l’œuvre de Miora Rasoanaivo en moins de 78 kg dames et de Mahandry Randriambelo en moins de 100 kg hommes. Il est à signaler que les décisions des juges-arbitres  n’ont pas fait l’unanimité, surtout lors de la finale disputée par Zo. Place maintenant à la compétition par équipes qui se déroulera à Rodrigues.

 

T.H

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Volley-ball : Madagascar premier de son groupe

Contrairement aux dames, les volleyeurs malgaches ont mis toutes les chances de leur côté en terminant à la première place de leur groupe.

C’est le résultat de leur match d’hier, où Fenozara et  ses amis ont corrigé les Comoriens en trois sets secs.

Au pire donc, les protégés de  Noré Razafinjatovo rentreront avec la médaille d’argent au cou.

 

CR

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Jeux des Îles – Volley-ball : Les choses se compliquent pour les filles malgaches

Incroyable, mais après avoir dominé outrageusement les deux premiers sets, les filles malgaches ont lâché prise pour offrir les deux sets aux Mauriciennes, qui prennent la tête de ce groupe. Ces dernières pourront donc éviter les redoutables Réunionnaises lors des demi-finales de jeudi au même gymnase de Vacoas.

Autant le dire, il va falloir montrer un autre visage pour Madagascar si l’équipe veut aller en finale et ravir l’or devant ces Mauriciennes largement à sa portée.

Le match d’hier montre combien les filles malgaches sont capables pour peu qu’elles ne soient pas trahies par les deux liberos de service assez transparentes, à tel point qu’elles étaient devenues la cible privilégiée des attaquantes réunionnaises.

Et à l’heure du bilan, le staff technique malgache ne pouvait que se mordre les doigts en laissant Veve à la maison, alors qu’elle venait d’être élue meilleur libero de la dernière coupe des clubs champions de l’océan Indien.

Léa et Étienne et même Noré ont tenté tour à tour de trouver une solution mais rien n’y fit. Finalement, et après avoir remporté avec brio les deux premiers sets par 25 à 23, puis par 25 à 16, Madagascar céda les deux sets suivants, par 20 à 25 et 7 à 25.

Certes, et dans un sursaut d’orgueil, Eugénie, Rose, Lalah et Mélissa s’imposèrent au tie- break par 16 à 14, mais c’était presque un coup d’épée dans l’eau.

La question est de savoir si les entraîneurs auront le courage de mettre sur la touche les deux liberos, car sans elles, les filles jouent mieux. Il faut tout simplement gérer le temps de jeu de Rose de Lima Alfred, qui n’a plus 20 ans.

 

Clément RABARY

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Comme le sigle l’indique, le TGV est un Train à Grande Vitesse. Bouleversant le « moramora » malgache ...

Comme le sigle l’indique, le TGV est un Train à Grande Vitesse. Bouleversant le « moramora » malgache qui va à un train de sénateur, c’est-à-dire à l’allure d’un membre du Sénat de la Rome Antique, dont la dignité imposait une démarche lente et solennelle.

Du Train de sénateur au TGV

Outre son caractère budgétivore, c’est peut-être aussi son manque d’… entrain qui a amené le Tanora malaGasy Vonona (TGV) à vouloir rayer à terme le Sénat de la carte des institutions de la Quatrième République. En attendant d’y parvenir, il a réduit la consommation du train de sénateur. Bloqué du… coût en gare d’Anosikely à cause de l’insuffisance de carburant. Ne pouvant ou ne voulant (le résultat est le même) suivre la vitesse du président de la République qui n’est pas du genre à laisser le temps au temps. En témoigne la reconduction du Premier ministre Christian Ntsay 24 heures seulement après sa démission et celle de son gouvernement. Le TGV avait enclenché la même vitesse en nommant le premier PM de son quinquennat le 21 janvier 2019, soit au surlendemain de son investiture du 19 janvier dernier. On se souvient que son prédécesseur avait mis deux mois et demi après son entrée en fonction le 25 janvier 2014 pour nommer son PM le 11 avril de la même année. Un signe annonciateur pour Kolo Roger qui avait démissionné 9 mois plus tard et pris par la suite le train des sénateurs. Passage éclair également au palais de Mahazoarivo pour son successeur Jean Ravelonarivo avec un bail de 15 mois. Non renouvelable car il y avait un autre locataire, en la personne de Mahafaly Olivier, le « tompon’ny la clé » jusqu’au 4 juin 2018. En somme, le Palais de Mahazoarivo a connu trois locataires en l’espace de 4 ans et demi. Ce qui était plus ou moins source d’instabilité pour le régime de Rajaonarimpianina, qui devait de surcroît démissionner de son poste, 60 jours avant la date du scrutin présidentiel, pour cause de candidature. La suite, on la connaît. Il n’y a pas eu de deuxième mandat ni de quatrième PM pour l’ex-numéro Un des Cravates bleues. Le président aux trois PM était arrivé en troisième position dans la course à la magistrature suprême, dont le vainqueur ne compte jusqu’ici qu’un seul Premier ministre, par souci sans doute de stabilité et de continuité.

O
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Océan Indien. C'est quoi les Jeux des îles de cette région du globe?

On en parle actuellement et ils se déroulent, pour cette année 2019, du 19 au 28 juillet, à l'île Maurice. Mais c'est quoi, au fait, ces Jeux des îles de l'océan Indien ou JIOI?

Les origines des JIOI remontent en 1974. Cette année-là, sur l'île de La Réunion (département français), le Comité régional olympique et sportif décide d'inscrire ce qui sera une compétition multisport dans sa convention d'objectifs. Ce tournoi régional, originellement baptisé “Jeux de l'océan Indien”, sera adopté par le COI (Comité international olympique) en 1976. Au final, c'est en 1979, à Saint-Denis de La Réunion, qu'aura lieu la première édition de ce qui sera définitivement appelé “Jeux des îles de l'océan Indien” (JIOI) mais auxquels Madagascar et le Sri-Lanka n'avaient pas encore participé. Il a également été décidé que ces “Jeux” se dérouleront tous les 4 ans. Mais quels sont les objectifs d'une telle rencontre? Selon la Charte des JIOI adoptée le 19 février 2019, il s'agit:

* D’instaurer l’amitié et la compréhension mutuelle entre les peuples des Îles de l’Océan Indien dans l’esprit de l’Olympisme,

* De contribuer à la coopération régionale pour le développement du sport dans la région, avec la participation des sportifs des différentes Îles membres, sans discrimination raciale, religieuse ou politique,

* De tout mettre en œuvre pour établir une solidarité entre les Îles de l’océan Indien et favoriser des échanges techniques et sportifs, destinés à élever le niveau des Îles,

* De développer une action concertée, organisée et permanente durant la période intermédiaire entre deux Jeux avec l’établissement d’un calendrier commun de formation dans les domaines technique, arbitral et organisationnel et la réalisation de mini-jeux avec la participation des Îles membres du CIJ pour la promotion de l’Olympisme et dans le respect des règles internationales.

Ainsi, les JIOI qui se déroulent en ce moment à l'île Maurice, constituent la 10è édition du genre. La prochaine aura lieu en 2023. Mais où? Question très pertinente. Personne ne le sait encore, mais voici les critères de candidature, selon la Charte citée plus haut en son article 4:

Article 4: Candidature

1. Toute candidature pour l’organisation des JIOI doit être faite par le Comité National Olympique (CNO) ou CROS reconnu par le CIJ avec l’aval de l’autorité étatique compétente de l’île membre.

2. Toute candidature doit répondre à un cahier des charges établi par le CIJ et définissant les conditions à respecter pour pouvoir faire acte de cet exercice.

3. Toute île membre déposant sa candidature à l’organisation des JIOI doit s’engager à respecter la présente Charte et son Règlement Intérieur, les Règlements Généraux et Techniques des Jeux ainsi que tout autre document émanant du CIJ.

A propos des disciplines sportives au programme, voici ce que stipule l'article 9 de la Charte du 19 février 2018:

Article 9: Disciplines Sportives

1. Le nombre de disciplines sportives du programme des Jeux est fixé par les Règlements Généraux des Jeux. Le nombre de disciplines doit être au moins égal ou supérieur à 10 et comprendre impérativement l’Athlétisme et la Natation. Doivent obligatoirement figurer au programme des Jeux, cinq disciplines choisies parmi la liste imposée des huit disciplines suivantes : Badminton, Basket-Ball, Football, Volley-Ball, Tennis de table, Voile, Boxe, Cyclisme. Le programme peut être complété par d’autres disciplines prises sur la liste ci-dessus ou d’autres choix optionnels.

2. Au moins 80% de ces disciplines sportives doivent être impérativement des sports olympiques.

3. Sur proposition de l’île organisatrice des prochains Jeux, le CIJ arrête et publie la liste des disciplines sportives proposées au calendrier des Jeux avant l’ouverture des Jeux en cours.

4. Ne seront retenues, au programme définitif, que les disciplines et épreuves sportives ayant reçu l’engagement nominatif définitif d’au moins trois CNO ou CROS. Le COJI avec l’accord du CIJ peut retenir des disciplines sportives en démonstration à l’occasion des Jeux.

5. Pour chaque discipline sportive, les compétitions et épreuves se dérouleront selon les Règlements Techniques élaborés par le COJI, validés par la Fédération Internationale concernée et le CIJ conformément aux Règlements Internationaux de la discipline sportive.

Dans le cadre des actuels 10è JIOI à Maurice, le Président de la république de Madagascar, Andry Rajoelina, était présent à la cérémonie d'ouverture. Primo, pour soutenir et encourager les athlètes malagasy; secundo, pour préparer une plaidoirie afin que ce soit dans la Grande île de l'océan Indien que les 11è JIOI soient organisés en 2023. En attendant d'en savoir plus, restons à Madagascar qui a déjà organisé ces JIOI par deux fois déjà. En 1990 et en 2007.

Lors de ces 3èmes JIOI organisés donc à Madagascar, du 24 août au 2 septembre 1990, les 14 disciplines suivantes avaient été retenues: Athlétisme, badminton, basketball, boxe, cyclisme, football, haltérophilie, judo, tennis, lutte, natation, pétanque, tennis de table, volley-ball. Le thème “Unité de tous les peuples de l’océan Indien” avait été chaque fois repris en chœur.

La mascotte de ces 3èmes JIOI se prénomme Maki. Il s'agit de la représentation d'un lémurien à queue annelée (Maky Catta), qui a séduit tout le monde par son énergie débordante. Cette année-là, Madagascar a été représenté partout, avec plus de 400 athlètes. Elle a terminé tout en haut de l'affiche, en raflant 56 titres et 155 médailles au total, dominant impérialement le classement des nations.

En 2007, lors des 7èmes JIOI organisés à Madagascar, du 09 au 19 août, 15 disciplines avaient été retenues au total pour la compétition, incluant la pétanque, le karaté, la lutte et le taekwondo. Ce dernier figurait pour la première fois au programme des épreuves aux JIOI de 2007 alors que les autres disciplines dernièrement citées sont apparues pour la seconde fois seulement. Certes, Madagascar a dominé l'ensemble de la compétition mais la finale de football perdue par face à l'équipe de La Réunion, a laissé un goût d’inachevé aux Malagasy. Malgré cette désillusion, les athlètes de la Grande île se sont très bien consolé en regard du nombre des médailles affiché au tableau final. En effet, ils ont récolté pas moins de 100 médailles en or pour 235 au total.

En ce qui concerne la mascotte officielle des 7ème JIOI, elle avait été présentée officiellement, le 13 avril 2006. Elle se prénomme Ravi et reflète le Ravinala, une plante caractéristique de Madagascar, également arbre du voyageur et emblême national. Les feuilles sur la tête indiquent les six îles qui y ont participé avec Madagascar. Le sourire dénote la joie et la gaieté associées à la Jeunesse. Les bras sont ouverts en signe de solidarité et l’autre main tient la flamme olympique.

Enfin, pour rester dans l'actualité, sachez que la mascotte des 10èmes JIOI à l'île Maurice s'appelle Krouink. Ce drôle d'oiseau -une cateau vert en fait- a été présenté aux Mauriciens le 29 juin 2018. Pour la petite histoire, et rendre hommage à notre consoeur Ashna Nuckcheddy, ci-après sa rétrospective des mascottes des JIOI:

Avant Krouink le cateau vert, les JIOI ont fait plusieurs clins d’œil aux espèces endémiques. C’est d’ailleurs Maurice qui a créé la première mascotte de l’histoire des Jeux avec Tizan le dodo. C’était en 1985, pour la deuxième édition. Lors des premiers jeux, en 1979, à La Réunion, point de mascotte. En 2003, les Comores s’étant désistés, l’organisation des Jeux revient à Maurice. À l’accueil : Momo le dauphin. Sinon, en termes de zozios des îles, Krouink n’est pas le premier cateau à entrer en piste. En 2011, les dalons nous ont devancés avec Toto, le cateau noir, oiseau endémique des Seychelles. Krouink va rejoindre le club des mascottes qui comprend Maky le lémurien, à Madagascar (1990), Ti Tobi la tortue, aux Seychelles (1993) ou encore Ti Bayounle «tangue», à la Réunion (1998).

Jeannot Ramambazafy