Les actualités à Madagascar du Lundi 24 Juillet 2017

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L'express de Madagascar603 partages

Santé – Les faux médecins pullulent

L’exercice illégal du métier de médecin est incontrôlable. L’Ordre des médecins découvrirait deux « faux médecins » par mois.

Usurpateurs. Un homme exercerait illégalement en tant que médecin dans la commune rurale d’Ambohibe, du district de Vavatenina et de la région d’Analanjirofo. Il utiliserait des médicaments pour soigner ses patients. Il irait jusqu’à faire des injections. Il ne serait, pourtant, ni docteur en médecine ni diplômé en paramédical. Toutefois, une petite erreur de sa part pourrait coûter cher aux malades. « N’ayant constaté aucune amélioration avec  ce faux médecin, les malades viennent chez nous. Mais souvent, c’est trop tard. Ils y ont dépensé toute leur fortune mais leur maladie s’est pourtant aggravée », témoigne un responsable de la santé dans la région d’Analanjirofo, hier.Ils seraient nombreux à être de faux médecins dans les zones rurales de cette région, que ce soit à Vavatenina, à Fénerive-Est, à Maroantsetra ou à Mananara-Nord. « Ils sont incontrôlables. Il y en a dans tous les coins, notamment dans les zones inaccessibles. Nous nous demandons comment ils peuvent se procurer ces médicaments. On les a dénoncés aux autorités locales, mais ils continuent à exercer. Nous craignons que certaines autorités les laissent faire », ajoute ce médecin.

Sous les verrousCe phénomène toucherait tout Madagascar. Le président de l’Ordre des médecins, Eric Andrianasolo, a avancé que, en moyenne, deux faux médecins par mois sont repérés. C’était dans le cadre de l’assemblée générale des membres de l’Ordre des médecins à Analamanga, vendredi. « Plusieurs d’entre eux sont déjà sous les verrous. Certains ont opéré des patients sans avoir aucune compétence. Ces derniers y ont perdu la vie », explique le Dr Eric Andrianasolo.Le manque de personnel et d’infrastructure de santé dans les zones enclavées pourrait accentuer la prolifération de cet exercice illégal du métier de médecin. Dans le Sud de Mada­gascar, par exemple, une quarantaine de kilomètres sépare un centre de santéde base des habitants. Le Directeur de cabinet du ministère de la Santé publique, le professeur Willy Randriamarotia, soutient qu’actuellement, le ministère favorise le recrutement des médecins et paramédicaux prêts à travailler dans les centres de santé des villages éloignés, pour rapprocher le soin de la population. Il avance l’importance d’une intervention multisectorielle. « Si des médecins sont prêts à travailler dans les zones enclavées, leur sécurité devra être assurée », recommande-t-il.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara501 partages

Chronique de Mickey : Nouveaux billets de banque, Merinas et Côtiers nouveaux problèmes?

D’abord, depuis le 17 de ce mois, de nouveaux billets sont mis en circulation. L’unanimité face à l’évènement ne paraît pas être de mise parce que selon l’opinion généralement partagée, cela va entraîner plus d’inconvénients que d’avantages pour les usagers. On prend comme exemple, les difficultés  qu’ont les Taxis-Be de rendre la monnaie de 20 000 Ar sur les 400 perçus.  Mais le gros de la troupe des grognards  (la majorité des salariés)  s’insurgent parce qu’ils ont psychologiquement l’impression de gagner moins parce qu’on leur remet moins de  billets  et qu’il va falloir  acheter du superflu pour avoir de la menue monnaie en retour.

Mais en vérité le manque de communication de la part des autorités conjugué à  la contestation de tout, régnant impactent les discours. Est-ce difficile de dire que les billets s’usent vite(en grande partie due à l’incivilité) et que leur état nécessite leur renouvellement. Que la course contre les contrefacteurs veut une réactivité ou que la quantité de monnaie nécessaire pour les échanges de biens et services croissants doit suivre le rythme. Enfin, il est de raisons moins avouables, il est comme  comment faire ressortir l’argent sale camouflé des différents trafics (bois de roses, détournements de fonds publics ou exportations illicites de ressources naturelles) et  les réinjecter dans le circuit économique formel…). Enfin, il ne faut oublier l’orgueil d’un chef d’Etat d’avoir émis un billet sous sceau pendant son passage  à Iavoloha.

Puis, l’article de notre ami et confrère Eugène Rajaofera paru à « La Une» samedi dernier soulève des commentaires acerbes. Pour son titre « Palais  d’Iavoloha : Pas de président côtier en 17 ans », les critiques  vont bon train en  le traitant d’avoir un penchant  pour la cause côtière  et  de prôner une alternance Mérina-Côtier au pouvoir à établir assez vite, voire de raviver l’antagonisme Merina -Côtier. Il est vrai que le Malgache d’aujourd’hui n’est pas celui de 1960 mais nier la différence  en matière de différence de développement, c’est faire preuve de cécité intellectuelle. Cependant, le déficit de bonne leadership actuel n’est pas du à l’origine de tel ou tel. Comparer les 17 ans de gouvernance mérina et les  35 années de présidence effective  côtière ne sert à rien car l’une  ou l’autre ont conduit toutes les deux à une pauvreté croissante du pays, donc le citoyen est bien conscient que le critère d’origine n’est pas à prendre  en ligne de compte, en priorité. Croire que l’électeur lambda obéit seulement à son appartenance tribale, ethnique ou provinciale  lors de son vote est erroné et les élections en faveur des candidats élus le démontrent. Mais, il est indéniable que voir un fils du groupe arriver au sommet ne peut qu’être  l’objet de fierté comme vouloir à tout prix que son groupe ait le monopole du pouvoir est une négation du vouloir « Vivre Ensemble ». Ici, les paroles de Jean-Jacques Séraphin, un Saint-Marien  a toute sa portée quand il dit : « Je ne suis pas Merina, mais Tananarivien », ce qui veut dire que  Madagascar appartient à tous les Malgaches. Non, Eugène n’est pas un journaliste de la radio des« Mille Collines ».

M.Ranarivao

Midi Madagasikara387 partages

8e Jeux de la Francophonie : Mr Njo court pour une médaille en littérature

Mr Njo posant fièrement pour Madagascar.

Les 8èmes Jeux de la Francophonie battent leurs pleins à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Pour les artistes qui participent à ces jeux, la quête de la médaille passe par la présentation de leurs œuvres. Dans la section littéraire, Mr Njo représente Madagascar avec sa nouvelle «  La jeune fille cria ». On saura demain s’il remporte une médaille ou non.

Cinq minutes de présentation et de lecture publique. Un speech de cinq minutes et pas plus pour convaincre le jury et appâter l’assistance, c’est ce que Mr Njo, Anjoanina Harivahy Ramaroson de son véritable nom, disposera pour présenter son œuvre littéraire, une nouvelle qu’il a écrite en août 2016, intitulée « La jeune fille cria ». Mr Njo représente la Grande Île dans le cadre de ces 8èmes Jeux  de la Francophonie, en tant qu’artiste. Il sera en concurrence avec 20 autres auteurs de divers pays dont Maurice, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Liban, le Canada, le Nouveau Brunswick… Les résultats seront connus dès demain, on saura donc si Mr Njo suivra les traces de son prédécesseur, David Jaomanoro, qui a déjà remporté une médaille d’or dans la catégorie Nouvelle en 1997. C’est en tout cas ce qu’on lui souhaite, et vu le style de ce jeune auteur, il a toutes les chances de monter sur le podium et de remporter une médaille. En tout cas, toute la communauté malgache installée à Abidjan est derrière lui, tout comme les acteurs culturels du pays connectés sur les réseaux sociaux, puisque très peu d’information ne passe du côté du ministère de la Culture.

Mr Njo. Mr Njo c’est un jeune auteur qui se démarque par son style. Un genre littéraire innovant, mais surtout une manipulation de la langue française où chaque mot vaut son pesant d’or. Mr Njo aime écrire depuis son enfance, il est également féru de lecture, et malgré les années d’études dans le tourisme, le droit, la décoration, son naturel est revenu au galop et il est resté auteur. Mr Njo a déjà publié certaines de ses nouvelles. Et il est tout à fait légitime qu’il ait été sélectionné pour représenter son pays lors de ces Jeux de la Francophonie. Sa nouvelle s’intitule « La jeune fille cria ». Pour le résumé, c’est l’histoire « d’une société complètement détruite. Madagascar, dans un futur proche. La mentalité est complètement à terre. C’est une histoire qui fait peur si l’on ne trouve pas une solution très vite, ça pourra arriver ». Mr Njo a toutes les chances de gagner, on y croit. Après la littérature, place à la peinture, puis à la danse de création.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara373 partages

Hery Rajaonarimampianina : Deuxième mandat incertain

L’opinion est divisée sur l’éventuel deuxième mandat du président Hery Rajaonarimampianina.

Le deuxième mandat du président de la République en exercice reste incertain à cause de sa mauvaise côte de popularité.

A l’époque du socialisme, la plupart des présidents africains qui avaient été proches des dirigeants de l’Union Soviétique avait pu rester longtemps au pouvoir. Pourtant, les donnes avaient changé vers la fin des années 80. Le vent du changement avait emporté avec lui plusieurs Chefs d’Etat de l’Afrique dont Didier Ratsiraka à Madagascar. La mondialisation et la démocratie ont bouleversé le continent africain. Quelques pays africains y ont résisté, pour ne citer que l’Angola et le Cameroun où José Edouardo Dos Santos et Paul Bia restent jusqu’à présent au pouvoir. Depuis 1992 à Madagascar, aucun président de la République n’a pu faire deux mandats. Zafy Albert a été empêché par les députés à la troisième année de son premier mandat. Revenu au pouvoir en 1996, Didier Ratsiraka n’a pas été réélu en 2002. Et quant à lui, Marc Ravalomanana a été renversé par un mouvement de rue à la deuxième année de son deuxième mandat. Deux questions se posent sur le cas de l’actuel président Hery Rajaonarimampianina : s’il sera candidat en 2018, sera-t-il réélu ? Et s’il sera réélu, pourrait-il terminer son second mandat ?

Côte de popularité. A s’en tenir à ses déclarations et à celles des barons du HVM, Hery Rajaonarimampianina sera candidat à sa propre succession en 2018. On ne peut qu’y croire si l’on se réfère aux déplacements qu’il effectue à travers l’île et aux actions qu’il entreprend ces derniers temps. Par contre, sa chance d’être réélu divise l’opinion nationale et internationale et ce à cause des problèmes sociaux (insécurité, délestage, inflation…) auxquels sont confrontés les Malgaches. Le président Hery Rajaonarimampianina n’arrive pas jusqu’à présent à trouver des solutions pour lutter contre l’insécurité, freiner la flambée des prix des produits de première nécessité et faire baisser les prix de l’énergie de la JIRAMA. Presque tous les jours, des concitoyens sont victimes d’attaques à mains armées. Ce manque de solutions  et ses échecs font baisser catastrophiquement la côte de popularité du locataire d’Iavoloha. Alors que la prochaine élection présidentielle aura lieu dans un an et demi. A rappeler que le président Zafy Albert qui a essayé de sillonner l’île pour être à l’écoute de la population, bénéficiait encore de l’adhésion populaire, mais ce sont les députés qui l’ont empêché pour des raisons purement politiques. De même en 2009, la côte de popularité de Marc Ravalomanana n’était pas encore mauvaise. Il ne s’attendait même pas à sa chute. Mais, Marc Ravalomanana a été pris au dépourvu par un mouvement populaire qui a été soutenu par une fraction de l’Armée.

R. Eugène
L'express de Madagascar330 partages

Tsimbazaza – Deux jeunes femmes écrouées

Le parquet renvoie deux jeunes femmes d’une vingtaine d’années, dans la maison centrale d’Antanimora. Elles sont impliquées dans une tentative de meurtre qui s’est produite à Tsimbazaza, mercredi dernier. Fixées sur leur sort, elles ont été déférées vendredi, après leurs trois jours de garde à vue et d’enquête, à la brigade criminelle (BC) d’Anosy. La victime, un jeune homme de 21 ans, se trouve toujours à l’hôpital et est tombé en syncope, si l’on se tient aux informations livrées par un médecin. Le mobile du crime semble toujours flou, mais « la charge qui pèse sur les deux prévenues est principalement celle d’une tentative de meurtre », confirme un policier judiciaire. La date du procès n’a pas encore été fixée. Aucune autre affaire dans laquelle pourraient être impliquées les deux jeunes femmes, n’a été signalée par la BC section 3.Dans la nuit de mardi, trois jeunes gens venant d’Ankadindratombo, sont allés dans un bistrot, pour acheter du jus. L’une des jeunes femmes s’y trouvant, dégaine brusquement son couteau et a lardé d’un coup, l’un d’entre eux. La scène s’est déroulée dans un bar en face du portail de l’Assemblée nationale.

H.L.

Midi Madagasikara318 partages

Football – CHAN 2018 : Les Barea euphoriques à Maputo

Coup de théâtre à Maputo lorsque les Barea s’offrent la peau des Mambas mozambicains qui avaient  cru avoir réalisé l’essentiel en arrachant le score de 2 à 2 à Mahamasina  2 buts à 0. C’est l’exploit des Barea au deuxième tour des qualifications de la CHAN 2018 au Kenya.

Un résultat d’un coaching bien ficelle pour Raux Auguste  qui a joué son va-tout avec un dispositif très offensif de 4-3-3. Et ce qui devait arriver arriva puisque Bela entouré de Njiva et Nono finit par trouver la faille à l’heure du jeu.

Et comme si cela ne suffisait pas,  Njiva enfonça le clou lors des arrêts de jeu.

Cette nouvelle  victoire en terre hostile confirme bien le progrès réalisé par le football malgache et que ce n’est un secret que les Barea endosseront l’habit des favoris.

Clément RABARY

Midi Madagasikara271 partages

Roland Ratsiraka : Appel à la retenue à l’adresse de Ravalomanana

« La politique ne doit pas hypothéquer le développement du tourisme », estime Roland Ratsiraka.

Après Sainte-Marie et l’Isalo, Roland Ratsiraka était à Morondava. Un périple qui a permis au ministre du Tourisme de constater par lui-même que « les hôtels affichent complet ». En attendant les statistiques, il peut déjà se tabler sur « une augmentation de 10% pendant le premier semestre 2017 ».  C’est-à-dire bien avant la haute saison. Les roadshows «Madagascar Promotion Tour » et le dernier Salon du Tourisme commencent à porter leurs fruits. Jusque dans l’allée des baobabs qui est une destination très prisée des Asiatiques. Entre autres par les Chinois dont le pays était l’invité d’honneur d’ITM 2017. « Ils sont partout », rapporte le ministre qui ne craint pas pour autant un péril jaune dans le …Menabe. Au contraire, il a des raisons de se réjouir du développement du tourisme qui a fait rentrer 702 millions de dollars en 2016. Un chiffre qu’il espère voir passer à 800 millions de dollars cette année. « En somme, c’est le cas de le dire, l’équivalent de 100 km de routes », fait remarquer l’ex-ministre des Travaux Publics.

Crise. Dans le souci de ne pas compromettre cette embellie, il lance un vibrant appel aux politiciens pour « faire montre de retenue dans leurs actions et déclarations ». Le ministre du Tourisme s’adresse tout particulièrement à Marc Ravalomanana pour qu’il fasse preuve de « sagesse et de retenue » en renonçant à son projet de célébrer à tout prix le 15e anniversaire du Tim à Mahamasina. Roland Ratsiraka pense qu’un éventuel forcing du propriétaire de Tiko risque de mettre de l’huile sur le feu et ne fera pas le …beurre du tourisme. « On ne doit pas effrayer les touristes ni faire fuir nos partenaires », préconise celui qui ne veut pas d’une nouvelle crise pour le pays. Et il parle en connaissance de cause pour avoir été incarcéré à la prison d’Ambalatavoahangy par Marc Ravalomanana et remplacé par un PDS à la tête de la mairie de Toamasina.  Il ne souhaite pas le même sort à l’actuelle mairesse de la Ville des Mille qu’il avait, du temps où il était ministre des Travaux Publics, aidé dans la réfection des rues de Tana car « c’est la Capitale du pays ». A l’instar du tourisme dont le développement ne peut profiter qu’à « notre île Trésor ».

R. O

Tia Tanindranaza188 partages

Tsapan-kevitra Fifidianana 2018 Ravalomanana 58 %, Rajoelina 16%

Mandeha ny tsapan-kevitra isan-karazany amin'ny mety ho vokatry ny fifidianana 2018 na dia mbola misy herintaona mahery kely aza.

  Misy ny mpanao politika efa nanambara ny hirotsahany, fa ao ihany koa ireo mbola mihainohaino sy mijery ny ho fitsoaky ny rivotra. Mitana ny sain'ny maro kosa ny momba an'i Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina ary Hery Rajaonarimampianina, izay sokajiana ho kandida goavana raha samy mirotsaka avokoa. Raha ny tsapan-kevitra mandeha ao amin'ny tranonkala “www.koolsaina.com”, izay miendrika fifidianana kely, dia mitarika lavitra be amin'ny safidin'ny olona i Marc Ravalomanana, ka hatramin'ny omaly dia olona 679 amin'ny 1163 no misafidy azy, izay manome 58%. Nahazo 185 kosa i Andry Rajoelina, izay manome 16%. Kandida hafa no mety hitazona ny laharana faha-3 raha ny safidin'ny olona ao anaty tranonkala, satria olona 178 no nanao fanehoan-kevitra, manome 15%. Miisa 108 ireo tsy manan-tsafidy, raha toa ka 13, izay manome 1% eo ho eo no nisafidy an'i Hery Rajaonarimampianina.

Tandindon'ny ho avy

 Ekena fa vinavina sy tombantombana ihany no havoakan'ny tsapan-kevitra tahaka izao, saingy mety azo hitarafana sy haminavinana ny ho avy. Ny tena misongadina dia ilay tsy fankafizan'ny olona ny filoham-pirenena ankehitriny, kanefa ny filoha am-perinasa no tokony ho hanana tombondahiny indrindra amin'ny fifidianana ho avy, saingy lalina loatra ny fankahalan'ny Malagasy azy. Na ny HVM amin'ny alalan'ny filoha nasionaliny aza, dia sahy milaza mihitsy fa ny antokony no matanjaka indrindra eto amin'ny firenena. Miantehitra amin'ny fahefana mbola eo am-pelatanany ny fanjakana saingy fahagagana aloha no mety mbola hahalanian'ny fitondrana HVM indray, raha raisina amin'ny fanehoan-kevitra sy tsapan-kevitra isan-karazany. Misongadina i Marc Ravalomanana, izay olona iharan'ny antsojay politika eto amin'ny firenena, saingy tsy arakaraka izany ny fitiavan'ny vahoaka azy. Eo ho eo ihany kosa i Andry Rajoelina, kanefa raha ny tombondahiny ananany amin'ny fahafahan'ny mpomba azy sy ny haino aman-jeriny manapariaka ny heviny, dia mbola latsaka be, ka heverina fa mety tsy dia hiova. Inoana fa hitombo sy hiakatra hatrany kosa ny tanjaka ara-politika ananan'i Marc Ravalomanana, raha havela malalaka toy ny rehetra ny fisokafan'ny haino aman-jeriny satria izy irery ankehitriny no mpanao politika hanaovana antsojay eo amin'io sehatra io noho izy atahorana mafy amin'ny fifidianana.

Toky R

Midi Madagasikara187 partages

Adoption d’enfants : La « loi Onitiana Realy » validée par la HCC

« L’intérêt de l’enfant prime avant tout » pour la ministre à qui l’on doit la nouvelle loi sur l’adoption.

Après le conseil des ministres et les deux Chambres du Parlement, la nouvelle loi sur l’adoption a été soumise au contrôle de la Haute Cour Constitutionnelle.

On pourrait l’appeler à juste titre « loi Onitiana Realy » car c’est l’actuelle ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) qui avait présenté le projet en conseil des ministres le 17 janvier 2017 avant de le défendre devant l’Assemblée nationale et le Sénat qui l’avaient adopté tour à tour le 20 juin et 30 juin dernier. Pour le MPPSP, « il ne s’agit pas d’un simple toilettage de la loi du 7 septembre 2005 mais d’une véritable réforme en profondeur basée sur le principe fondamental selon lequel le point focal de l’adoption plénière reste et demeure l’intérêt de l’enfant ».

Esprit. Ambohidahy de partager ce principe dans sa décision n°18-HCC du 21 juillet 2017 en considérant que « l’adoption est une institution tendant à créer un lien juridique de filiation ou de parenté entre deux personnes, l’adoptant et l’adopté ; que dans l’intérêt supérieur de l’enfant et dans le respect de ses droits fondamentaux, l’adoption permet à un enfant privé de famille et de soins parentaux de s’épanouir de façon permanente et définitive dans une ambiance familiale ». Cette argumentation de la HCC rejoint l’esprit de la « loi Onitiana Realy » qui veut que « désormais, on doit rechercher des parents pour l’enfant ; et non des enfants pour les parents ».

ACAM. Le juge constitutionnel de renchérir que « l’adoption est une mesure tendant à protéger l’enfant qui ne peut pas évoluer au sein de sa famille d’origine ou qui ne peut pas être confié à un membre de sa famille élargie ou à une famille de substitution, comme la famille d’accueil ». A propos, dans le souci de ne pas bouleverser une pratique fortement ancrée au sein de la société malgache, l’adoption simple n’a pas été modifiée sur le fond par la nouvelle loi. Laquelle propose en revanche un dispositif plus souple au couple qui désire adopter un enfant sur le territoire malgache. La HCC de se référer à la Convention sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale du 29 mai 1993 qui institue un système de coopération entre les Etats contractants. « Et que chaque Etat contractant désigne une Autorité Centrale chargée de satisfaire aux obligations qui lui sont imposées par la Convention ». C’est l’Autorité Centrale de l’Adoption Malagasy (ACAM) prévue par la nouvelle loi qui est le fruit de la collaboration entre plusieurs acteurs et partenaires institutionnels (publics et privés) regroupés au sein de la Commission de Réforme du Droit des Enfants (CRDE).

Réserve. Le fait que la ministre Onitiana Realy soit une juriste de formation explique sans doute aussi pourquoi la HCC a donné son feu vert à bon …droit. L’article premier de la décision rendue vendredi dernier dispose effectivement que « sous  la réserve du Considérant 10, les dispositions de la loi n°2017-014 relative à l’adoption sont conformes à la Constitution et peuvent faire l’objet d’une promulgation ». En réalité, le Considérant 10 en question porte sur l’obligation de l’Etat malgache de mettre en œuvre la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant relative à l’adoption. Et qui stipule en son article 24.d que les Etats parties « s’engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour que, en cas d’adoption transnationale, ce placement en donne pas lieu à un trafic ni à un gain financier inapproprié pour ceux qui cherchent à adopter un enfant ». Ce que la ministre Onitiana Realy a justement anticipé en saisissant la cérémonie de clôture du récent mois de l’Enfance pour appeler tout un chacun à prendre connaissance de la nouvelle loi afin d’éviter toutes formes de corruption en matière d’adoption.

R.O
Midi Madagasikara134 partages

Baccalauréat : Port du voile autorisé, à l’exception du voile intégral

Pour les musulmanes et les religieuses, le port du voile est autorisé durant le Bac, à l’exception du burquah !

Concernant les épreuves du baccalauréat qui commencent ce jour sur l’étendue du territoire national, une note officielle a été sortie concernant le port du voile pour les religieuses et les musulmanes, dont le nombre est considérable à Madagascar, notamment dans les régions Boeny et Diana.

De cette note, il est ressorti que le port du voile est autorisé, en vertu du choix religieux qui relève de la liberté individuelle, donc d’un droit humain fondamental. Les musulmanes et les religieuses pourront donc passer sereinement leurs examens tout en respectant les pratiques d’usage requis par leur confession, y compris le port du voile dont il est question ici. Haro toutefois sur le voile intégral, le burquah, dont le port est strictement interdit durant les épreuves du baccalauréat ! Effectivement en cachant intégralement le corps à l’exception des yeux, le burquah peut induire en erreur quant à l’identité exacte de la candidate, donc expose à des risques éventuels  de fraude. Selon les explications de Mektoub Omar El Camille, directeur du ECEM (Espace de Concertation et d’Enseignement Musulman) : « Un plaidoyer a été effectué au niveau du ministère de tutelle quant au respect des us et coutumes des candidats durant le baccalauréat. Fort heureusement, ledit ministère a accepté et sorti cette note officielle, les musulmanes pourront donc porter leur voile. Cependant, pour ne pas prêter à confusion et éviter toute tentative de fraude, le port du burquah n’est pas autorisé durant le Bacc. » En outre, Mektoub Omar El Camille a saisi cette rencontre avec la presse pour remercier le gouvernement et le ministère de tutelle en particulier pour avoir accordé un jour de congé lors de « L’Idy Be » ou Eid-el- fitr, fin du ramadan. Ce geste a reçu un écho favorable, car ayant été considéré, à juste titre, comme une marque de respect, d’acceptation et de tolérance. Le directeur du ECEM a également fait un clin-d’œil à tous les Malgaches, pour cette sérénité observée durant toute la période du Ramadan 2017.

Luz R.R

Madagascar Tribune122 partages

Tout un système à remettre en question

Au-delà du simple fait de subvenir aux besoins de tout un chacun, le travail est également une condition importante dans le bien-être de l’individu, surtout des jeunes. Outre le fait que le développement économique en dépend également. Malheureusement, le travail est devenu de plus en plus problématique à Madagascar, surtout pour les jeunes.

Selon les chiffres officiels du Bureau international du travail (BIT), Madagascar n’enregistrerait que 5% de taux de chômage. Pourtant, les espagnols seraient à 22% des chômeurs à la même date de réalisation de cette étude. La situation des jeunes en termes d’emplois devient de plus en plus préoccupante. 500.000 jeunes arrivent chaque année sur le marché et viennent grossir les rangs des chômeurs, dont 70% sont désormais des jeunes. La première raison reste, selon le ministère en charge de l’emploi l’insuffisance des offres d’emploi par rapport aux demandes. Les jeunes malgaches ne sont pas non plus enclins à créer eux-mêmes des emplois et entreprendre. La deuxième raison et sans doute la plus déplorable est le fait que l’acquisition des pré-requis essentiels permettant de travailler se fait difficilement. Selon les statistiques, 14% des jeunes malgaches ne sont pas scolarisés et 70% de ceux qui le sont ne dépassent même pas le niveau du cycle primaire. Questionnés, plusieurs responsables d’entreprises privées ont souligné que l’inadéquation entre formation et emploi est trop grande à Madagascar. Raison pour laquelle les entreprises hésitent à embaucher des jeunes diplômés.

Des responsables et des irresponsables

D’après l’Office national de l’emploi et de la formation (Onef) en 2015, malgré la hausse du nombre des diplômés, 62% des jeunes travailleurs n’ont pas la qualification requise pour les postes qu’ils occupent. Il faut concéder que vu la multiplication des universités et autres instituts supérieurs qui pullulent à chaque coin de rue, le nombre de diplômés ne peut qu’augmenter. Toutefois, plus que des lieux de formations, ces derniers sont des machines à sous et des rentrées d’argent facile pour leurs propriétaires. Profitant d’une jeunesse en détresse qui n’a plus aucun repère. Finalement, l’Administration est aussi à blâmer. Tout d’abord en laissant nos jeunes à la merci d’un système éducatif et de formation ne répondant même pas aux besoins d’un marché déjà restreint. Mais aussi elle est incapable d’apporter la moindre solution pour ces derniers. L’emploi des jeunes à Madagascar est entravé par des responsables et des irresponsables. Il n’est donc pas étonnant si le pays se trouve encore au fond du gouffre, si l’on prend en compte en plus de cela les querelles politiques qui ne révèlent que la nécessité de la remise en question de tout notre système.

L'express de Madagascar108 partages

Transport – Des stratégies «secrètes» contre les attaques

Trois entités coopéreront pour assurer la vie des passagers sur les routes nationales. Les résultats vont se faire ressentir.

Urgence. La gendarmerie nationale, l’Agence de transport terrestre (ATT) et les opérateurs de transport se sont réunis en urgence, vendredi, pour identifier des solutions face à la prolifération des attaques des véhicules sur les routes nationales, ces derniers temps. Ils auraient trouvé des solutions communes. Les stratégies adoptées n’ont pas été dévoilées. « Il vaut mieux tenir en secret les stratégies pour ne pas donner de l’avance aux ennemis », indique le commandant Herilala Andriana­tisaona, chef de la communication de la gendarmerie.Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont convenu de travailler ensemble, dans cette opération, afin « d’assurer la vie des passagers ». Cette opération vise à réduire le nombre d’attaques, à mettre la main sur les malfaiteurs, mais aussi à identifier tous ceux qui pourraient être inculpés dans cette affaire. Les résultats devraient se faire ressentir dans l’immédiat.

CourtiersDes courtiers seraient également inculpés dans cette affaire. « Nous avons appris, pendant l’enquête que des courtiers étaient de mèche avec les malfaiteurs. Ils leur ont divulgué des informations concernant  les passagers, qu’ils  avaient des millions d’ariary sur eux. Ils ont été arrêtés et sont en détention provisoire, en attente de leur procès », affirme une source.À part les stratégies conjointes prises entre les trois entités, les transporteurs appliqueront également des disciplines entre eux. « Ce sera pour renforcer les mesures déjà prises. Nous allons nous réunir pour en discuter prochainement », explique Jean Raymond Rasolon­jatovo, gestionnaire du stationnement Fasan’ny Karàna à Anosizato.Cette semaine, deux attaques ont été perpétrées par des bandits sur l’axe Sud. Deux passagers ont laissé la vie sur la RN 7, du côté d’Ambodimifahy Ambalavao, mardi. Les passagers de six taxis-brousse ont été pillés, au crépuscule du jeudi. Mercredi, les transporteurs de la zone nationale ont cessé de travailler pour tirer la sonnette d’alarme et ont repris la route dès jeudi.Ce n’est pas la première fois que des mesures ont été prises. Il y a quelques mois, la gendarmerie nationale a insisté sur l’escorte des véhicules et la caravane. Cela aurait apporté des fruits dans certaines zones. « Depuis janvier, dix-huit présumés braqueurs sont sous mandat de dépôt dans tout Madagascar. Quatre sont morts », ajoute le commandant Herilala Andrianatisaona.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar108 partages

Hommage – Deuil national pour Regis Gizavo

Ayant porté haut les couleurs de la Grande île sur la scène internationale, Regis Gizavo aura droit à des funérailles et à un deuil national pour son retour au pays.

« Il est un véritable héros national », ce sont les mots que le chef du gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana a utilisé pour décrire cet artiste d’exception qu’est Regis Gizavo. En ode à la musique, au talent et à la créativité de ce grand maître de l’accordéon, il a été décrété, lors d’un conseil des ministres au courant de la semaine passée, que le 27 juillet, le jour de son inhumation, sera un jour de deuil national. Un événement inédit, Regis Gizavo est ainsi le premier artiste qui a droit, en hommage à sa mémoire, à un deuil national.

Ceci-étant, c’est ainsi tout à la hauteur de la carrière et de la carrure de ce musicien émérite, qu’était Regis Gizavo, que des obsèques honorables et d’envergure à son image lui seront réservées pour son retour au pays. « Depuis l’arrivée de sa dépouille mortelle, mercredi à 6h à Ivato, jusqu’à ses obsèques, Regis Gizavo aura droit à des funérailles nationales depuis la capitale, jusqu’à Toliara, sa ville natale », affirme le député Siteny Randrianasoloniaiko, proche de l’artiste.Regis Gizavo passera encore par la capitale. Un ultime hommage de la part de la scène culturelle nationale, voire internationale, lui sera rendu, le 26 juillet, au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina.

Signe de respect

Là où les présentations de condoléances du grand public à la famille se tiendront également. De divers horizons, les artistes seront nombreux à répondre présent, tous ceux qui ont déjà collaboré avec Regis Gizavo et ceux qui l’ont côtoyé et admiré par sa musique.

Tous les artistes présents sur place, lors de la veillée funèbre, le soir, donneront un grand concert de deuil, emmené par le président du Syndicat des artistes, Paul Bert Rahasimanana dit Rossy, lui-même. « Des artistes d’envergure internationale sont également attendus. On espère qu’ils pourront tous aisément faire le déplacement pour les adieux à Regis Gizavo », rajoute Siteny Randrianasoloniaiko. Regis Gizavo quittera la ville des Mille dans la matinée du jeudi, jour de deuil national, pour rejoindre Toliara. Une veillée de deux jours est aussi prévue au Gymnase de Toliara, avant son inhumation. Un grand concert de deuil s’y tiendra également dès l’après-midi avec les artistes locaux. Regis Gizavo sera raccompagné à son ultime demeure le 29 juillet à Andranomena à Toliara, sous l’égide des autorités et du gouvernement malgache.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara93 partages

Andavamamba : Nokapain’ny mpanendaka sabatra ny tendany

Efa nanaiky izay baikon’ireo olon-dratsy ilay rangahy : nomena ny vola rehetra (50.000 ar) tany am-paosy, nomena ihany koa ny finday. Tsy nanohitra mihitsy izy na ny kely aza tao anatin’izany. Saingy mbola voafira tamin’ny sabatra ihany ny tendany. Ny asabotsy teo, tokony ho tamin’ny enina ora hariva, no niseho ny fanendahana tetsy Andavamamba, eo amin’ny làlana vita amin’ny pavé, manoloana ny EPP. Mbola mifanaretsaka ny olona tamin’io fotoana io.Teo imason’ny vadiny no niseho izany herisetra izany. Avy namonjy hasoavana izy mivady ary handeha haka ny zanany izay napetraka tamin’ny olona teo amin’iny kartie iny no izao niharan’ny fanendahana niaro vono olona izao. Soa fa mba nahay niala kely rangahy ary niantefa tany amin’ny hoza-tendany izany. Nijininika ny rà ary teo noho eo ihany dia nentina tamin’ny taxi teny amin’ny Hjra ny naratra. Niniana nofofoina mihitsy ny ainy raha dinihina ny zava-nitranga. Ny antony, dia in-telo ireo tsatoka antsy sy sabatra tamin’ny tenany. Ny iray teny amin’ny tarehiny ary ny roa teo amin’ny manodidina ny tendany. Mba avotra soa aman-tsara ihany ilay rangahy taorian’ny adim-pamantaranandro roa nitsaboana azy. Feno zaitra ny tendany sy ny lohany ary ny tarehiny. Na tsy namoy aina aza ilay rangahy, tao anatin’ny segondra vitsy monja dia maloka ny fiaian’izy mianakavy kely, noho ny hetraketraky ny jiolahy.

D.R

Midi Madagasikara77 partages

Ambohidratrimo : Voadaroka ny mpamily, very ny fiara Sprinter

Fiara Sprinter iray no mbola karohina rehefa norobaina jiolahy  mitam-piadiana  telo, ny 18 jolay lasa teo. Araka ny loharanom-baovao, dia olona eny Ambohidratrimo no tompon’ity fiara ity. Nisy niantso an-telefaonina nilaza fa hanofa io fiara io ny mpamily.  Rahefa natao ny fifanarahana, dia raikitra fa eny amin’ny tobin-tsolika Total eny an-toerana ny fotoana. Rehefa tafahaona ny roa tonta, dia niroso ny dia saingy raha vao hiainga dia nambanan’ireto telo lahy ny tamin’ny fitaovam-piadiana  avy hatrany ity mpamily ary noteren’izy ireo hanaraka izay baikony amin’izay làlana tian’izy ireo haleha. Nizotra nihazo ny lalam-pirenena faha-7 ary ny dia. Najanon’izy ireo ilay fiara rehefa nahazo mangingina. Nodarohana tsy nanany antra ilay mpamily ka rehefa hitan’ireo jiolahy fa tsy nahatsiaro tena, dia nentin’izy ireo nitsoaka  ny fiara. Avotra ihany anefa ny ain’ity farany ka afaka nampandre ny mpitandro filaminana.

T.M.

Midi Madagasikara73 partages

Sous développement Internet

Selon Internet Live Stats, le taux d’accès de la population à Internet est de seulement 4,30% à Madagascar. Publié par Internet Live Stats, cette statistique est à la fois honteuse et inquiétante.

Sous développement Internet

Honteuse parce qu’elle place, une   fois de plus, le pays au dernier rang du classement mondial en matière d’accès Internet. Avec ce pourcentage en effet, Madagascar se trouve au 44e rang sur les 54 pays d’Afrique. Seulement 10 pays d’Afrique sont donc battus par la Grande Ile, un pays qui, pourtant, dispose de nombreuses infrastructures comme les fibres optiques opérées par deux grandes entreprises de télécommunications. Mais ce chiffre est surtout inquiétant car il est significatif du sous-développement du pays en matière de nouvelles technologies de l’information et des télécommunications, surtout pour Internet qui, est pourtant considéré actuellement comme un produit de première nécessité. A l’origine de ce sous-développement Internet se trouve probablement la mauvaise politique pratiquée par le régime actuel en matière d’accès aux NTICS. En effet, les efforts entrepris par les entreprises de télécommunications sont tout simplement bloqués par la surtaxation. Si Madagascar est dans le peloton de queue en matière d’accès Internet c’est tout simplement parce que ce service est frappé d’un droit d’accise de 7%.  Et quand on sait que le droit d’accise concerne surtout  les alcools, les cigarettes et autres produits de luxe, on ne comprend vraiment pas ce droit d’accise sur Internet, un service de consommation courante. A moins que cette taxation prohibitive est devenue un moyen pour le régime actuel de limiter l’accès à facebook qui est actuellement devenu un outil par excellence de critiquer les erreurs de gouvernance. On sait d’ailleurs les tentatives des hauts responsables de la communication gouvernementale de contrôler facebook et limiter ainsi  les articles et autres propos qui donnent cette image de dictature et d’inefficacité du régime actuel.

R.Edmond.

L'express de Madagascar64 partages

Un bataillon interarmes pour lutter contre les dahalo

Pour répliquer à l’insécurité dans la partie Sud de l’île, un bataillon interarmes sera incessamment mis en place à Ihosy. Composé d’éléments commandos, il renforcera l’USAD de Betroka.

En renfort. Une nouvelle fois, les commandos des forces armées seront sollicités pour répliquer au phénomène de l’insécurité dans la partie Sud de Mada­gascar, et pour mater les dahalo. Aussi, un bataillon interarmes sera incessamment mis en place. Il sera basé à Ihosy.À entendre les explications du général Girard Randriamahavalisoa, secrétraire d’État chargé de la gendarmerie nationale durant un entretien téléphonique hier, ce bataillon devrait renforcer l’Unité spéciale anti-dahalo (USAD), basée dans la commune rurale de Bereoreo Mahabo, dans le district de Betroka. A l’instar de celui de Betroka, le bataillon d’Ihosy devrait aussi être parmi les mieux équipés des forces armées.« Des éléments commandos composeront ce bataillon. Il sera notamment doté d’un hélicoptère pour traquer les dahalo », a déclaré le général Randriamahavalisoa. Le secrétaire d’État à la gendarmerie nationale a ajouté que l’hélicoptère mis à disposition de cette nouvelle légion anti-dahalo devrait pouvoir transporter jusqu’à une quinzaine de personnes, car l’objectif n’est pas de tuer les malfaiteurs, mais de les appréhender et les remettre à la Justice.Aussi, à part l’armée de terre et les bérets noirs, l’armée de l’air sera aussi de la partie. Une autre source militaire a indiqué que la nouvelle base qui serait mise en place à Ihosy sera plus redoutable que l’USAD. Plus qu’un simple renfort, le bataillon interarmes devrait, ainsi, être le point d’ancrage du volet opérationnel de la lutte contre l’insécurité dans le Sud de la Grande île.Acquisition d’hélicoptère« Le terme interarmes désigne le fait que le bataillon sera composé de toutes les unités spécialisées des Forces armées. Le bataillon d’Ihosy sera, par ailleurs, composé de quatre compagnies », explique la source. Outre les commandos et les pilotes de l’armée de l’air, des éléments du génie militaire, des services de renseignements, du régiment d’appui et de transmission devront également déménager à Ihosy.La création de ce bataillon interarmes a été annoncé par le général Béni Xavier Rasolo­fonirina, ministre de la Défen­se nationale, lors d’un point de presse à l’issue d’une réunion des chefs militaires au sein du gouvernement, avec les responsables de la Défense et de la sécurité, à Fianarantsoa, vendredi. Selon le général Rasolofonirina, le nouveau bataillon devrait être opérationnel en septembre. Il a été expliqué que le choix d’Ihosy avait été dicté par le fait que l’endroit serait au centre de toutes les zones rouges dans le Sud.Le bataillon devrait se charger des opérations de grandes envergures contre les dahalo, dans les régions Ihorombe, Atsimo Andrefana, Atsimo Antsinana, ou encore Anosy, jusque dans la région Haute Matsiatra. Le fait que le général Randriama­havalisoa parle d’un hélicoptère pouvant transporter jusqu’à quinze personnes, pourrait indiquer que les Forces armées devraient se doter de nouveaux appareils.L’armée de l’air, pour l’heure, ne dispose pas de pareil aéronef dans sa flotte. À Fianarantsoa, le ministre de la Défense nationale a soutenu que Madagascar pouvait tout à fait s’équiper de matériel militaire en faisant un certain effort». Lors de l’inau­guration d’une foire, à Tsiroa­nomandidy le 7 juillet, Solo­nandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre a déclaré que parmi les mesures prises pour lutter contre l’insécurité, figurait le renforcement matériel des forces de l’ordre.La source militaire contactée indique qu’effectivement, l’acquisition de nouveau matériel pour les Forces armées, notamment de nouveaux hélicoptères, se discute au sein du commandement. Je ne sais, cependant, quand cela se fera, ni combien l’État compte en acheter. L’hélicoptère, selon lui, facilitera et aura une portée conséquente sur les interventions des troupes et la traque des dahalo. Une autre source indique, toutefois, qu’outre l’armée de terre et de l’air, il faudrait aussi songer à mettre à contribution les forces navales.Garry Fabrice Ranaivoson

Tia Tanindranaza58 partages

Claudine RazaimamonjyNatao fanadihadiana indray

Re fa nandalo teny amin’ny Chaîne Pénale Anti-corruption na ny fitsarana manokana misahana ny ady amin’ny kolikoly teny 67 Ha ny herinandro lasa teo Rtoa Claudine Razaimamonjy ary natao fanadihadiana.

RTT

Madagascar Tribune51 partages

Détournés en parodie et sarcasme

Le Chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina peine à convaincre. Ses vidéos hebdomadaires lancés sur youtube intitulés « le rendez-vous du Président » ou « Fotoam-bita » sont détournés soit en parodie soit en sarcasmes et ironies. Deux sortes d’émissions sur youtube répondent au rendez-vous hebdomadaires du Chef de l’Etat. Le premier « tsy mahaleo ny sampona » lancée par le MLE (mouvement pour la liberté d’expression) et le second « marina izany Président » lancé par le journaliste de la radio RDJ, Ony Rambelo. Si le premier « Tsy mahaleo ny sampona » est une parodie et la suite -la suite du proverbe « ny fotoambita tsy mahaleo ny sampona », la seconde « marina izany président » est tout sarcastique.

Les membres du MLE (mouvement pour la liberté d’expression) auteurs de la parodie dès la première émission ont été tout de suite harcelés par les autorités pour des motifs futiles par rapport aux priorités du moment. Les autorités leur reprochent de « porter des vêtements militaires » interdit par la loi. Enquête à la brigade criminelle et perquisition du journaliste Fetra Rakotondrasoa producteur de l’émission. Mais on voit mal comment les autorités vont pouvoir arrêter ou harceler Ony Rambelo car le sarcasme et l’ironie ne figurent pas comme crime ou délit interdit par la loi. Dans la vidéo, il regarde l’émission du Chef de l’Etat et opine que tout ce qu’il dit est vrai et en faisant différentes commentaires plus ou moins sérieux. A un an de l’élection présidentielle, le président de la République a du mal à convaincre les citoyens que le régime HVM travaille pour le bien du pays.

Midi Madagasikara45 partages

STAR Tour : Trois jours de fête pour les familles

Jaojoby sera en concert gratuit durant ce Star Tour.

Les 18, 19 et 20 août prochains, la ville de Mahajanga sera l’hôtesse du grand événement organisé par le Groupe Star, le Star Tour. Trois jours de fêtes, des jeux, des concerts gratuits avec les artistes les plus connus du pays.

C’est les vacances, et une des destinations les plus prisées des familles, mais surtout des Tananariviens, est Mahajanga. Certainement pour sa proximité, la route qui est praticable et faisable en moins d’une journée, et pour son soleil aussi. La ville des Fleurs a bien compris cela, et depuis des années, elle développe des infrastructures destinées à recevoir ces milliers de vacanciers chaque année. D’ailleurs, dans son programme de promotion du tourisme local, le ministère du Tourisme a fait de la région Boeny la destination vacances par excellence. Pour le Groupe Star, cela semble être une évidence, et en collaboration avec l’Office Régional du Tourisme de Boeny et de la Commune Urbaine de Mahajanga, elle organise un concept inédit qui cible principalement les vacanciers : le Star Tour à Mahajanga, Destination Familiale. En somme, il s’agit de trois jours intensifs où la Star va totalement animer la ville de Mahajanga, avec au programme de la musique et des concerts avec les plus grands noms de la variété locale. Ainsi, les festivités débuteront le 18 août avec une soirée animée par D’Alvis et Nina’s au « Bord ». Le samedi 19 août, une caravane géante sillonnera la ville où tout le monde, des partenaires de l’événement aux associations et écoles, s’amusera comme des petits enfants. Le samedi soir, place à la prestation du groupe G5, issu du jeu de téléréalité qui s’est déroulé sur Viva. Jaojoby terminera la soirée dans un salegy « môtro » jusqu’au bout de la nuit.  Le dimanche, place au marathon Eau Vive avant le grand concert avec Rak Roots et Ambondrona. Un beau bouquet de feu d’artifice terminera le séjour.

« J’aime ma plage ». Cette initiative a été élaborée avec la CUM afin d’offrir des activités aux familles qui sont en vacances dans la ville des Fleurs. Car si les ados et les jeunes pourront assister aux concerts tous les soirs, les enfants pourront jouer aux manèges, aux gonflables et aux divers jeux de kermesse qui se tiendront au « Bord » durant ces trois jours. Au Grand pavois, il sera beaucoup plus question d’activités sportives et ludo-éducatives animées par Fou-Hehy. Ces animations permettront aux participants de gagner des goodies de Star. Enfin, et dans un souci éco-citoyen, les équipes du Star Tour nettoieront les sites qui accueillent ces événements, dans le cadre de l’opération « J’aime ma plage ».

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar42 partages

Lutte contre la pauvreté – Démocratiser l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat est encore considéré comme un domaine inabordable à Madagascar. Des spécialistes préconisent sa démocratisation.

Timide.  L’entrepreneuriat avance à très petits pas. Selon les chiffres de l’association Entreprendre à Madagascar, promotrice de l’entrepreneuriat et de la professionnalisation des métiers,  elle a appuyé quarante six mille candidats-promoteurs et a réussi à aider trente mille huit cents micro, petites et moyennes entreprises en vingt-cinq ans d’existence à Madagascar.  Des chiffres qui  donnent un aperçu sur la timide avancée de  la création d’entreprise et celle des motivations à entreprendre dans le pays. « Le concept fait défaut dans le système d’éducation même. On ne nous ap­prend pas à avoir la culture entrepreneuriale ni les avantages qu’un pays peut en tirer », a avancé Rajaonarison, lors d’une conférence organisée, hier, dans le cadre du salon de l’Entrepreneuriat.Il est indiqué dans les publications du Doing Business de la Banque mondiale,  mesurant la réglementation des affaires et son application effective, que le climat des investissements et l’environnement juridique des affaires à Madagascar ont régressé en 2017. Mada­gascar était classé 160e pays en 2007 pour finir 167e cette année. « Nous attirons des investisseurs sans prendre les mesures nécessaires. 32% des visas enregistrés sont octroyés à des Chinois. Le pays veut avancer dans le libre-échange sans renforcer l’entrepreneuriat local », ajoute le conférencier. Les initiatives de promotion de l’entrepreneuriat, de la part des jeunes, des catégories de personne à potentiel entrepreneurial et surtout des dirigeants font cruellement défaut.

Entrepreneuriat pour tousL’entrepreneuriat est un état d’esprit qui saisit les opportunités. « L’entrepre­neuriat est vu comme un outil de profits pour les classes supérieures ou pour les super intelligents », explique pour sa part, Franky Dovan, photographe professionnel. « J’ai moi-même fait de ma passion mon métier et je peux dire que je gagne bien ma vie », ajoute-t-il. Avec près de deux cent mille clichés réalisés à son actif en trois ans, il mise sur la passion et la créativité pour réussir son entreprise. « Je conseille aux jeunes de ne pas avoir peur de créer et de ne pas copier ce qu’ont déjà fait les autres, d’aller petit à petit jusqu’à trouver une identité et de se lancer en se basant sur les besoins non satisfaits. Le marché est encore vaste, très large même », explique-t-il.La nouvelle vision du développement de l’entrepreneuriat  repose sur une réorientation stratégique, une restructuration et une démocratisation de l’économie, un transfert de technologie bien étudié et un patriotisme économique « intelligent », selon les termes de Rajaonarison, du cabinet Esprit d’entreprise. Le salon de l’Entrepreneuriat qui se tient à l’hôtel de ville, par contre, a trop mis en avant les nouveaux métiers des call- centers. Rares sont les stands qui proposent des accompagnements allant dans le sens de l’entrepreneuriat en soi.

Mirana Ihariliva

 

Madagascar Tribune40 partages

Les saisies d’or à Ivato sont de plus en plus fréquentes

Les tentatives d’exportation illégale d’or se poursuivent. Dernièrement la Douane de l’aéroport d’Ivato a saisi près de 4kg d’or -3,900kg plus exactement, qu’un touriste étranger à destination des Seychelles a caché dans ses valises. Auparavant un ressortissant chinois qui devait transiter par Maurice pour se rendre à Hong-Kong a lui aussi été interpellé avec des lingots d’or (environ 4kg) dans ses bagages en soute si deux femmes d’origine malgache ont été arrêtées par la Douane d’Ivato pour la même raison ; ce dernier cas a provoqué des commentaires et de vives réactions car un officier supérieur des forces armées était intervenu en faveur des deux femmes pour les soustraire des bureaux de la Douane à Ivato. En tout et en quelques mois selon les responsables, la Douane a saisi et déposé auprès de la Banque centrale environ 32kg d’or à l’aéroport.

D’après le responsable de la Douane à l’aéroport d’Ivato, les saisies sont le résultat de l’efficience de la stratégie adoptée et des équipements (tel le scanner) qui sont performants. L’exportation d’or de Madagascar est réglementée et facilitée apprend-on auprès du ministère des Mines. Et depuis près d’un an le service des Mines d’Ampandrianomby-Antananarivo a enregistré et traité quelque 1,300 tonne destiné à l’exportation. La démarche pour légaliser l’exportation d’or consiste à obtenir d’abord auprès du laboratoire des Mines le procès-verbal de constatation et d’authentification/conformité et ensuite il faut payer les droits et redevances. Le reste consiste à faire la déclaration en douane avec présentation de la facture de la marchandise et déposer auprès de la Douane la déclaration de rapatriement de devises ou la domiciliation bancaire.

Selon le responsable de la Douane d’Ivato, un passager résident est autorisé à emporter sur lui 250gr d’or si un étranger peut légalement emporter un kilogramme d’or. Toujours est-il qu’il faut que ces marchandises fassent l’objet de déclaration. Par ailleurs la détention d’un permis minier, fut-il un permis d’exploitation aurifère, ne signifie pas une autorisation d’exportation légale.

Midi Madagasikara40 partages

Fanorolahy : Ce parti garde sa neutralité

Le parti Fanorolahy a eu toujours des activités même s’il ne s’est pas affiché sur la scène politique. Malgré tout, cette formation politqiue a des élus notamment avec  ces conseillers municipaux, elle est également représentée au niveau du sénat. A titre d’exemple, le sénateur Auguste Randrianandrasana, tour à tour maire de la ville de Farafangana, député de Madagascar et tout récemment sénateur de Madagascar. Si Fanorolahy est présent dans la Chambre haute, c’est qu’il dispose des ancrages très solides dans le Sud-Est du pays et pas seulement dans cette région, il commence aussi à s’implanter dans d’aures endroits du pays. Selon le président national de ce parti José Randrianary, Fanorolahy n’est pas dans le camp de l’opposition et il ne soutient pas non plus le pouvoir.  Il ne soutient qui que ce soit pour le moment. Il entend pour l’instant garder sa neutralité.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara39 partages

Masindray Avaradrano : Jiolahy niaiky heloka, nahazo fahafahana vonjimaika

Nanaitra ny sain’ny ankamaroan’ny mponina ao amin’ny kaominina Masindray, ny nandre fa nahazo fahafahana vonjimaika ilay lehilahy iray izay tratra nangalatra omby rehefa natolotra ny fampanoavana, ny zoma lasa teo. Omby nifatotra teo an-tokotany no nalain’ny voampanga ny andron’ny 19 jolay lasa teo, tao Ambohidava. Rehefa nanao fanadihadiana ny zandary, dia fantatra fa ity lehilahy ity no naka ilay omby satria nisy vavolombelona nanamarina izany. Niaiky tokoa ity voampanga nandritra ny famotorana azy ka nilazany fa namidiny tany Anjeva ilay omby ka nanefany trosan’olona ny vola. Hita tany Anjeva tokoa ilay omby sy ilay mpividy halatra. Ny Talata izao moa no hiakatra fitsarana ny raharaha.

T.M.

Midi Madagasikara37 partages

Palais de justice : Des rabatteurs de haut niveau

Des gens dénoncent la présence d’un réseau auprès du tribunal d’Anosy. Ils focalisent leurs méfaits sur l’acquisition illégale de biens immobiliers et surtout de terrains. Le mode opératoire consiste en premier lieu à identifier des maisons intéressantes (ou terrains) et entame par la suite une demande de prescription acquisitive sous des motifs falacieux. Bien organisé, le réseau réussit ses opérations presque à tous les coups. Le jugement joue en leur faveur et la transcription de titre de propriété passe comme un poisson dans l’eau. Il arrive que les victimes ne soient au courant de rien et voient leur propriété changer de nom sans aucune notification antérieure. Il y a des cas où les occupants du lieu se réveillent le matin et se rendent compte que des gens habitent dans leur maison ou encore construisent sur leur terrain, avec des titres de propriété entre les mains. A Anosy, on pointe du doigt la fille d’un haut gradé en retraite comme étant le cerveau de cette arnaque à grande échelle. Réputée avoir les bras longs, elle est en contact avec des responsables de services nécessaires pour ses méfaits. Les victimes tirent la sonnette d’alarme sur les agissements illégaux de cette personne ainsi que des membres de son réseau.

D.R

Midi Madagasikara36 partages

Toamasina : Hotsaraina anio i Clovis

Nampisy resa-be sy isan’ny raharaha narahan’olona maro ny sakoroka tao Maroantsetra; izay nahamay ny biraon’ny distrika tany an-toerana sy nahasimbana zavatra maro tao amin’ny fitsarana ihany koa. Nisy mihitsy ny fandefasan’ny fanjakana “komando” avy ao Antananarivo sy mpitandro ny filaminana mitambatra avy eto Toamasina, nisambotra ireo heverina ho atidoha.

Isany nifampitadiavana tamin’izany ilay mpandraharaha iray izay heverina fa tena atidoha tamin’izao olana tao Maroantsetra izao, izay narahan-dia hatrany amin’ny faritra SAVA mihitsy. Teo koa anefa ny fisamborana andian’olona notondroina ho mpitarika ny sakoroka sy nandoro ny biraon’ny distrika ary nanimba zavatra maro, tao amin’ny fitsarana Maroantsetra, ka isan’izany ity mpiaro ny tontolo iainana izay manelingelina ireo mpibizina tontolo iainana any Maroantsetra, ingahy Clovis R., izany. Am-polony izy ireo no niara-voasambotra tamin’izany; izay nentina fiaramanidina manokana mihitsy tamin’izay. Ity mpandraharaha mpanohana sy mpanampy ny fitondrana mihitsy no namoaka ny vola niantoka ny fitaterana azy ireo teto Toamasina sy niantoka ireo mpitandro ny filaminana ary ireo “komando” nalefa tany an-toerana tamin’izao raharaha izao. Anio no hotsaraina eo anivon’ny fitsarana ady heloka be vava eto Toamasina ny raharaha, ka mandritra izao fitsarana ny raharaha izao no hahitana ny marina rehetra. Fokonolona maro avy any Maroantetra ihany koa no efa tonga eto Toamasina hiatrika ny fitsarana sy hanohana ny havany nosamborina; eo koa ireo fiarahamonim-pirenena hanara-maso ny fandehan’ny raharaha sy hanohana ny namany nosamborina, noho izy manelingelina ireo mpibizina amin’ny asa ataony.

Ho hita anio ny marina rehetra sy izay didy hivoaka, satria raha ny zava-misy, dia olona efatra sisa izy ireo no tsy nahazo famotsorana vonjimaika tamin’ity raharaha ity, raha nahazo izany ny enina hafa raha nanaiky nifona sy nifanaraka tamin’ilay mpandraharaha niavian’ny olana ny fianakaviany, izay inoana fa tsy isany hiatrika izao fitsarana ady heloka be vava izao anio…

Malala Didier

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Docteur Joseph RANDRIAMIARISOA : Un médecin qui veut soigner… la pratique politique

Dr Joseph Randriamiarisoa.

Ce passionné de la politique vous apparait comme un homme discret ; loin s’en faut, dans la vie quotidienne peut-être, car son dynamisme dans le domaine politique n’est plus à démontrer. Qui ne connaît le Docteur Joseph qui n’arrête pas d’honorer les invitations des journalistes de la presse écrite et surtout audio-visuelle ? Cet ancien chef des services médicaux des hôpitaux de Mahajanga, de Toliara, de Fianarantsoa, et ancien interne des hôpitaux de Paris, attaché des hôpitaux de Dreux et de Chartres, a fait parler la … poudre explosive de sa verve dans toutes ses interventions. L’éducation politique lors de ses études universitaires de l’époque l’a forgé, ce qui lui a permis de côtoyer les hommes des tous acabits dans un monde politique sans vergogne par le truchement des semonces verbales alléchantes pour placer ses idées afin de conquérir le peuple. Et il en a à revendre notre ancien ministre de l’Environnement et des Forêts du gouvernement d’Omer Beriziky. Et ses idées ne manquent pas du tout de piquant si l’on juge son analyse de la situation qui prévaut actuellement à Madagascar. Ses maître-mots se résument en la solidarité nationale et en l’application d’une vraie démocratie pour un objectif commun de tous les Malgaches.

Souveraineté et démocratie. Devant un Etat qui se trouve dans une extrême fragilité, et qui a prouvé son inefficacité à contrôler l’Administration en général, cet ancien Administrateur d’Air Madagascar et membre fondateur de l’UCPE (Unité de Coordination des Programmes Environnementaux) propose des alternatives judicieuses : (1) Reconstruire l’Etat qui, comme tout le monde connait, pèche par le non-droit. « Comment pourrait-on procéder à la désignation du chef de l’opposition au sein d’une Assemblée Nationale à géométrie variable », dixit toujours cet ancien Directeur de Cabinet du ministre de l’Intérieur et ancien conseiller du Premier ministre Emmanuel Rakotovahiny. Dr Joseph faisait partie de ceux qui ont élaboré tous les textes sur la décentralisation. On n’avancera jamais si on pratique la politique du contre-pied qui consiste à inventer une institution dès qu’un problème survient. (2) Reconstruire le « vivre-ensemble » et la confiance du citoyen. Il faut alors encourager les jeunes à prendre leurs responsabilités, mais de concert avec leurs aînés qui possèdent des expériences utiles. Il nous faut la communion d’esprit des forces politiques. (3) Affirmer impérativement l’indépendance et  la souveraineté financière et monétaire. Dr Joseph a participé avec la délégation du Mouvance Zafy aux dialogues Malgacho-malgaches lors de la crise politique de 2009. A propos des îles Nosy Malagasy, il pense que l’histoire commune de la France et de Madagascar, la force des liens qui lient les deux pays, l’emportent sur d’autres considérations et va nous permettre de régler avec intelligence l’affaire dites îles éparses. (4) Mobiliser les forces réelles du pays en priorisant les jeunes qui sont « l’énergie renouvelable » de ce pays. Il faut leur donner l’opportunité de pouvoir agir dans l’intérêt de la nation.

Un activiste. Dr Ndriana (ses amis l’appellent ainsi) est un activiste qui s’évertue à soigner la pratique politique par des « remèdes » qui sont loin d’être des « replâtrages » ou copiés dans n’importe quel hôpital. Il s’est beaucoup engagé au mouvement estudiantin de 1972, ainsi qu’au mouvement populaire de 1991. Il œuvre actuellement avec ses 30 ans d’activités politiques et sociales pour asseoir une politique « saine » en mettant l’homme comme moteur de développement. Dr Joseph croit en la valeur de l’homme : « l’homme est la première des richesses » (ny olona no voalohan-karena) ; « les Malgaches sont comme des frères qui s’aventurent dans une forêt » (mpirahalahy mianala ny Malagasy) ; « il n’y a de plus piquant que le piment, mais si l’on s’accorde à le manger on peut l’avaler » (tsy misy mangidy toy ny sakay, fa rehefa teny ierana dia telina ihany) ; « celui qui ne sait pas confectionner une soubique peut bien faire un âtre » (izay tsy mahay soubika mahay fatam-bary). C’est par ces proverbes que les Betsileo en sont les maîtres, que Dr Joseph essaie de changer la pratique politique à Madagascar. Il croit dur comme fer que le système de gouvernance basée sur le « Fiarahamonina malagasy » et le « Rafim-piarahamomina malagasy » est la solution pour le développement du pays ; il est extrêmement jaloux de la souveraineté nationale, de la vertu et puissance (hasina) des Malgaches et de notre nation. Il croit fortement au slogan « Gasy ka Tsara » (produire, consommer et vendre malagasy). Ce cadre qui connait comme sa poche tous les 119 districts de Madagascar pense que nous pouvons espérer devenir une grande nation comme le Brésil, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Inde ou la Malaisie en dix ans. Pour cela, la communion d’esprit des grands chefs politiques malgaches, la solidarité nationale, la mobilisation des forces vives de la nation sont nécessaires pour redresser la situation et engager le pays sur la voie de l’émergence.

Le Docteur Joseph croit à la force du dialogue, à la puissance de la solidarité et au génie malgache : « malagasy vahoaka tsy retsy ; malagasy vahoaka mafibe ».

Recueillis par R. Eugène

L'express de Madagascar29 partages

La grande admiration de Legentil pour les piroguiers

Et si nous parlons des embarcations locales?, Dans son manuscrit intitulé le « Grand dictionnaire de Madagascar», Barthélémy Huet de Froberville aborde à la lettre L pour « lakana», les différents canots, barques, pirogues d’une seule pièce ou en planches. Et ce, en citant différents auteurs.Tel Legentil : « Les Madécasses n’ont point de marine ; semblables à tous les peuples des îles de la mer de l’Inde, qui n’ont que des pirogues ou des bateaux, ils ne s’écartent jamais de la terre à perdre la côte de vue. Toute la navigation des Madécasses se borne donc à aller le long de la côte et dans les rivières. Ils mettent à terre tous les soirs, et lorsque le mauvais temps les surprend en mer, ils hâlent leurs pirogues au plein et se réfugient où ils peuvent. »Legentil poursuit en parlant des difficultés rencontrées par les pêcheurs qui s’embarquent dans une pirogue qui « fait de l’eau », sans apporter de quoi l’écoper.« Lorsque la pirogue se remplit trop, ils ont la constance de mettre à terre, de la décharger si elle porte quelque chose, et de la vider. » Après quoi, ils la rechargent et repartent.L’auteur évoque le grand risque encouru par les piroguiers. Un grain de rafales, dit-il, n’est pas capable de « leur faire filer les écoutes » installées généralement au milieu d’un des bancs de l’embarcation. Pour faire chavirer celle-ci, il faut trois choses : « Que la pirogue supporte la voilure, qu’elle sombre dessous, ou que l’écoute casse.» Dans ce cas, le pêcheur risque de mourir.Mais en général, ajoute l’auteur, si une embarcation chavire, les piroguiers ne sont pas dans l’embarras. Sachant tous très bien nager, ils peuvent se soutenir dans l’eau et redresser la pirogue « qui ne se redresse qu’en embarquant beaucoup d’eau ». « Pour la vider, ils se renvoient leur bâtiment bout à bout. Les balancements que cette manœuvre communique à la pirogue, font que l’eau s’échappe alternativement par l’un et l’autre bout. Lorsqu’ils ont mis ainsi la plus grande partie de l’eau dehors, ils se rembarquent et achèvent de la vider avec leurs mains ou avec la pagaie. »À préciser que très peu de pirogues se voient à Foulpointe, dont la plupart viennent de la baie d’Antongil où la population en possède beaucoup. Car elle commerce beaucoup jusqu’à Toamasina. Il faut aussi ajouter que la baie d’Antongil abonde en bois de toute beauté. À l’époque, ce commerce dans la baie comme à Sainte-Marie, concerne les « horita » (espèce de seiches). Étienne de Flacourt le mentionne dans son Histoire. « On en pêche beaucoup sur ces côtes. On les fait boucaner, on en charge les pirogues et on les porte dans le Sud jusqu’à Tamatave où les habitants en sont friands. »Legentil décrit les pirogues qui sont de deux sortes. Les unes sont d’un seul tronc, plus ou moins gros, qu’ils creusent par le feu avant de le façonner par les deux bouts. « J’en ai vu de fort grandes dans lesquelles on avait pu tenir de quinze à vingt personnes fort à l’aise, et qui auraient été capables de porter un tonneau. » Quand elles sont bien faites, elles se comportent assez bien sur l’eau et « vont avec la vitesse d’un trait ».D’autres sont faites en planches et beaucoup plus grandes puisqu’elles peuvent porter de quatre à cinq tonneaux. « Il entre sept planches dans leur construction. Celle du fond est la moins large, elle sert pour ainsi dire de quille. Les six autres sont posées au-dessus de celle-ci, trois de chaque côté. » Toutes ces planches sont reliées par des écorces. On met dans les coutures une étoupe, également d’écorce, qu’on enfonce avec un couteau, le tout sans brai ni goudron.D’après Froberville, les deux sortes de pirogues ont moins de largeur à l’avant, « de sorte qu’elles sont précisément le contraire de nos vaisseaux et bateaux plus larges de lavant que de l’arrière ». Il a la certitude que ces pirogues bien armées- surtout celles d’une seule pièce- « gagneront toujours de vitesse nos meilleurs canots », mais « elles ne sont point faites pour aller en pleine mer ».Il conclut en citant à nouveau Legentil qui met en exergue le grand effort des Malgaches pour réaliser une pirogue. D’autant qu’ils n’ont pour tout outil qu’une petite hache, ignorant l’usage de la scie. D’abord, ils équarrissent le tronc, puis le partagent en deux solides parties avec la même hache. Cela fait, ils travaillent la solive et la réduisent jusqu’à l’épaisseur voulue.Le même travail est entrepris sur les planches, au maximum deux par tronc d’arbre à moins que celui-ci ne soit très gros. En général, pour faire une pirogue, ils utilisent cinq arbres. « Ces embarcations ne coulent jamais, même si elles se remplissent d’eau », sauf si elles sont chargées. Et ils continuent de pagayer pour gagner la terre comme ils peuvent.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

Midi Madagasikara27 partages

RSE : Airtel Madagascar certifiée Ambassadeur de la Mandela Day

Maixent Bekangba, DG d’Airtel Madagascar recevant le certificat des mains du Premier ministre Mahafaly Olivier.

Fidèle à sa politique de Responsabilité Sociale d’Entreprise (RSE) , Airtel Madagascar vient de décrocher un certificat pour sa contribution dans la conservation de l’esprit de générosité, de justice, de droiture et de respect  qu’incarne Nelson Mandela.C’était le 17 juillet dernier à la résidence de l’ambassadeur d’Afrique du Sud,  lors d’une cérémonie qui a vu la présence  du Premier ministre Mahafaly Olivier. Airtel Madagascar s’est vu décerner le titre d’Ambassadeur de la Journée Internationale de Nelson Mandela ». Il s’agit d’un certificat qui atteste la participation citoyenne de l’opérateur dans sa lutte contre toute forme d’Apartheid, qu’elle soit numérique ou sociale. La cérémonie a été honorée de leur présence par de nombreuses personnalités dont la ministre de l’Enseignement Supérieur Rasoazananera Marie Monique..Partenaire de longue date. Pour répondre à l’appel de l’ambassade de l’Afrique du Sud, la contribution d’Airtel pour la lutte contre l’apartheid numérique a pris, pour cette année, la forme de la dotation de routeurs et de connexion internet à l’Université de Fianarantsoa. La remise a été effectuée durant la commémoration de la Journée Internationale consacrée à Nelson Mandela, coïncidant avec le quarantenaire de l’établissement. L’évènement a été rehaussé par la présence de l’Ambassadeur de l’Afrique du Sud, un partenaire de longue date d’Airtel Madagascar. En 2016, une remise de dons a également été effectuée au Lycée Technique Ampasapito, toujours à l’occasion de cette journée ainsi que pour rappeler aux étudiants l’histoire passionnante de Nelson Mandela et les valeurs qu’il incarne.Solidarité. « Depuis toujours, Airtel Madagascar a témoigné de sa solidarité dans la célébration de la Journée Mandela. Notre vision retrace l’héritage inestimable que nous a légué Nelson Rolihlahla Mandela. Entraînés dans son sillage, nous  perpétuons sa sagesse à travers les valeurs qui nous sont chères : le dynamisme, le respect ainsi que la solidarité… » a expliqué Maixent Bekangba, Directeur général d’Airtel Madagascar. La célébration de la Journée Mandela est un moyen pour Airtel Madagascar de faire vivre l’histoire de ce grand homme et d’instaurer un point de repère fondamental dans la recherche du développement.

R.Edmond.

Midi Madagasikara25 partages

Développement rural : Imprégnation des stagiaires de l’ESDES

Ces stagiaires sont déjà opérationnels même s’ils sont encore en phase d’études.

Après la collecte des données, ces stagiaires effectueront des analyses des modes de vie des ménages ruraux afin de contribuer au développement du monde rural.

Comme son nom l’indique, l’ONG ACDM (Action Concrète pour le Développement de Madagascar) œuvre pour le développement socio-économique dans le monde rural, en collaborant avec l’Ecole Supérieure de Développement Economique et Social (ES-DES). En fait, « une trentaine d’étudiants de cette école de développement ont effectué des stages pratiques pendant quarante jours dans les zones d’intervention du projet FID, notre partenaire. L’objectif étant l’imprégnation de ces stagiaires dans le monde rural pour qu’ils puissent faire face au développement du secteur agricole », a expliqué  Hanitriniaina Eléa Chilo, la présidente de l’ONG ACDM, qui plus est la directrice de l’ES-DES, lors de la remise des attestations aux étudiants de l’ES-DES ayant terminé leurs stages, vendredi dernier à l’Espace Dera à Tsiadana.

Ménages vulnérables. Durant leurs stages pratiques, ces étudiants ont été placés dans onze fokontany des communes rurales d’Ambohimandroso et d’Ampitatafika dans la région du Vakinankaratra. « Ils y ont effectué des collectes de données tout en analysant les modes de vie des ménages ruraux. A l’issue de leurs stages, ils établissent un rapport. Ces stages pratiques leur permettront de faciliter à entrer dans le monde du travail », a-t-elle souligné. Il faut savoir que ces étudiants sont en 2e année et issus des filières Travail Social, Economie et Gestion de l’école ES-DES. Dans le cadre de leur imprégnation du monde rural, Ravaka Randrianomanana, étudiante en 2e Année Gestion, a entre autres, témoigné qu’elle a enquêté auprès de sept ménages ruraux par jour. « La plupart des ménages sont tellement vulnérables. En effet, ils cultivent notamment du riz irrigué alors que leur production est en baisse. Et chaque ménage est constitué d’une famille nombreuse. Cependant, la majorité de leurs enfants ont abandonné l’école au niveau primaire ou secondaire tout au plus faute de moyens des parents de les scolariser dans un lycée qui est implanté dans d’autres communes riveraines », a-t-elle expliqué.

Micro-entreprise. Par ailleurs, certains ménages disposent d’une micro-entreprise rurale. Il s’agit entre autres, d’une unité de transformation de tabac servant à produire du tabac à chiquer ainsi que d’une unité de transformation d’os pour fabriquer des engrais. « La première a pu se développer compte tenu du fait qu’elle détient encore le monopole dans le secteur tandis que la seconde ne constitue qu’une activité secondaire pour le propriétaire puisque ce n’est pas rentable. Mais dans la plupart des cas, les ménages ruraux sont tous des exploitants agricoles », a-t-elle expliqué. Après la collecte des données, ces stagiaires effectueront des analyses afin de contribuer au développement du monde rural.

Navalona R.

Midi Madagasikara24 partages

Education nationale : Des guides pour améliorer les compétences des enseignants

Si utilisés à bon escient, les trois types de guides devraient permettre de changer les choses au niveau de l’enseignement primaire publique.

Le faible niveau actuel des élèves malgaches (surtout dans les écoles primaires publiques)  n’est autre que le reflet de celui de leurs enseignants. Une vérité que de nombreux observateurs ont affirmé.  Constat qui semble être parvenu aux destinataires car le ministère de l’Education Nationale, dans un communiqué sur le lancement officiel d’un guide, a fait savoir être « conscient de l’incompétences de certains enseignants dans les écoles primaires publiques ». C’est pour faire face à cette tendance à la baisse du niveau scolaire (primaire) que ledit ministère, par le biais de la direction de l’encadrement et de l’inspection pédagogique, a produit différents guides. Entre autres, un guide spécialement dédié aux chefs ZAP comportant des techniques leur permettant d’effectuer des suivis et contrôles les enseignants. Le ministère de l’Education Nationale a également produit un autre « Guide d’encadrement pédagogique des CISCO ». Ce dernier consistant en un outil mis à la disposition des conseillers pédagogiques afin qu’ils puissent effectuer des contrôles auprès des chefs ZAP et des directeurs des écoles primaires publiques. Le dernier guide, « Règlement standard des écoles » entend uniformiser les heures d’entrée et de sortie des classes ainsi que la durée des récréations. Une façon pour ledit ministère d’éviter les pertes d’heures d’apprentissage. Etant donné que l’utilisation de ces trois guides a pour objectif l’amélioration du système éducatif, les bénéficiaires vont bénéficier de formation sur leurs utilisations.

Recueillis par José Belalahy

Tia Tanindranaza21 partages

Alain Ramaroson sy Jean NirinaHo afa-bela sa hilentika ?

Hitodika etsy amin'ny fitsarana Anosy ny mason'ny rehetra rahampitso talata 25 jolay.

Toky R

 

News Mada20 partages

Seranam-piaramanidina Ivato: nalefa nody ireo frantsay mivady naniratsira ny polisin’ny Paf

Tsy afaka niditra teto Madagasikara fa naverina nody any aminy any La Réunion ireo teratany frantsay mivady nivazavaza sady naniratsira ireo polisin’ny Paf, ny herinandro teo teny amin’ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena eny Ivato…

Teratany frantsay mpivady nandeha tamin’ny zotram-piaramanidina iray avy any La Réunion ary nigadona teny amin’ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenana eny Ivato ireto nanao fihetsika naniratsira polisy misahana ny fiarovana ny sisin-tany (Paf) ireto ny herinandro teo. Araka ny fanazavan’ny lehiben’ny Paf, ny kaomisera Lebiria Ruffin, misy taratasy nofenoin’ny mpandeha eny amin’ny seranam-piaramanidina tamin’io fotoana io. Nasaina nosoloiny ilay taratasy nofenoina satria nisy rovitra. Tsy nanaiky ny hanolo izany anefa izy mivady ka nitabataba, indrindra fa ilay ramatoa. “Tsy vidiana fa omena fotsiny io taratasy io, saingy vao mainka nitabataba sy nivazavaza tamin’ny polisy izy mivady”, hoy hatrany ny fanazavan’ny lehiben’ny Paf Ivato. Nohamafisin’ny polisy fa tsy nahalala fomba izy mivady raha ny fihetsika sy ny fiteny nataon’izy ireo teny amin’ny seranam-piaramanidina.

Tsy maintsy nandray fepetra ny polisin’ny Paf manoloana ny fihetsika nasehon’izy mivady. Nanao tatitra tany amin’ny lehibe isan’ambaratonga, araka izany, ny polisin’ny Paf ka tapaka taorian’izay fa averina mody any amin’ny toerana niaingany izy mivady noho io tsy fanajana mpitandro filaminana io.

Navadik’izy mivady indray ny resaka…

Nivahiny tao amin’ny fahitalavitra iray anefa izy mivady nony tonga tany an-toerana ka navadik’izy ireo indray ny resaka fa hoe natao tsinontsinona izy mivady teny amin’ny seranam-piaramanidina satria norovitina ny taratasy tokony hofenoin’izy ireo. Tonga hatrany amin’ny hoe toerana tsizarizary no nitazonana azy ireo taty Madagasikara.

Nambaran’ilay ramatoa nandritra ny fivahiniany tao amin’ilay fahitalavitra fa mpitsabo mamita iraka eto Madagasikara ny vadiny ka izany no ahatongavan’izy ireo matetika eto.

Raha teratany Malagasy no mahavita manao fihetsika toy izao any an-tanin’olona any? Inona ny mety nitranga? Melohin’ny lalàna ny fihetsika faniratsirana mpitandro filaminana manao ny asany. Tsy vao izao ny nahitana ireny teratany vahiny manao tsinontsinona olona eto amintsika ireny. Tsy anavahana sokajin’olona, araka izany, ny fampiharana ny lalàna satria natao hohajaina ny lalàna indrindra ny eny amin’ny seranam-piaramanidina ho an’ireo teratany vahiny miditra sy mivoaka eto amintsika.

J.C

Midi Madagasikara19 partages

Lutte – Jeux de la Francophonie : Emma s’empare de la médaille d’argent

Emma embrassant le drapeau tricolore après la victoire.

Emma Rasoanantenaina offre la première médaille malgache aux 8es Jeux de la Francophonie à Abidjan. Elle empoche la prime de 1 million 750.000 Ariary. Un début timide. Les Jeux de la Francophonie battent actuellement leurs pleins dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan. Madagascar compte dans son escarcelle une médaille d’argent par l’entremise de la lutteuse Emma Rasoanantenaina. Mobilisation. La communauté malgache s’est déplacée en masse, hier, conduite par le ministre de la Jeunesse et des Sports, le Dr Jean Anicet Andriamosarisoa, en fin d’après-midi au Palais des Sports de Treichville pour soutenir Emma. Elle s’est opposée à la Canadienne, Mc Laren Kristina en finale. Face à la supériorité technique de la Canadienne, Emma cède la médaille d’or à son adversaire. « La Canadienne bénéficie d’une bonne condition physique. Elle a usé de sa force lors de notre combat. Je suis très contente de ramener cette médaille d’argent », a expliqué Emma. Dispensée des quarts de finale et qualifiée directement pour les demi-finales, Emma a éliminé la Cambodgienne Chey Chan par 6 points à 5. Ayant mené au score lors de la première partie par 4 à 2, Emma a été vite devancée par son adversaire par 5 à 4 à quelques secondes de la fin du combat. Mais sur un ramassement de jambes à une seconde de la fin du combat, Emma a rajouté deux nouveaux points à son compteur et s’impose par 6 à 5. Primes. Une semaine avant le début des Jeux, Emma a participé au camp d’entraînement organisé par la CONFEJES. « Le camp d’entraînement m’a beaucoup aidé. J’ai acquis de nouvelles tactiques et techniques que j’ai appliquées lors de mes combats » a indiqué la jeune lutteuse de 20 ans. Avec cette médaille, Emma remporte une prime de 1 million 750.000 Ariary. Chez les hommes, Faly Hery Randrianatoandro des moins de 61 kg. En finale de bronze, il a été battu par le Canadien Darthe Capellan. Hery termine alors 4e de sa catégorie. Hier aussi Todisoa a plié bagage lors des quarts de finale chez les moins de 70 kg. Durant la première journée Joelson chez les moins de 74 kg a été battu par l’Arménien Varuzhan Kajoya. Marie Julienne engagée dans la catégorie des moins de 55 kg s’est inclinée face à la Roumanie Simona Madaline. Repêchée, elle a été battue par une Française dans la course pour la médaille de bronze. La dernière journée de compétition de lutte se disputera ce jour au Palais des Sports avec l’entrée sur le tapis du dernier représentant malgache, Samba Randriamiarisoa chez les moins de 84 kg.

T.H

Midi Madagasikara18 partages

Droit au but : L’Afrique restera…africaine

Si  René Dumont a fait une grosse vague en s’adressant aux agriculteurs africains comme quoi l’Afrique noire est mal partie, l’envie nous prend aujourd’hui de parodier cet ingénieur agronome français pour en dire pareil sur le football africain.

Victime, la sélection d’Analamanga qui participe au tournoi du Cosafa des moins de 17 ans a beau crier au scandale face à des Zambiens visiblement plus grands que les protégés de Tota Rakotoarimanana mais cela ne va pas changer grand-chose car en Afrique le contrôle sur l’âge a du mal à se faire en raison d’un coup exorbitant de l’opération. Et ce au grand bonheur des Africains qui ne se lassent pas de mentir sur leur âge. Pire, ils sont de deux ou trois ans plus âgés dans les formations jeunes et quand cela leur arrive de jouer dans les équipes des vétérans de plus 45 ans, il n’est pas rare de trouver des jeunes de 40 ans ou même moins.

Ce qui fait dire que malgré l’avancée de la médecine ou tout le bazar qui entoure les nouvelles techniques pour déterminer l’âge réel, l’Afrique restera quoiqu’on dise africaine.  Et cela ne va pas changer du jour au lendemain malgré les critiques acerbes au lendemain des victoires des équipes africaines comme ce fut le cas aux Jeux Olympiques d’Atlanta en 1996 quand Amokachi, Kanu et Amunike montaient sur la plus haute marche du podium. Car c’était trop beau pour être vrai.

Et pour tout dire, Madagascar n’y échappe pas. Tout le monde connaît en effet les clubs qui ont régné en maître dans les catégories jeunes pour ensuite disparaître dans l’âge adulte. Comme tout Africain qui se respecte.

On aura encore en mémoire la remarque d’un dirigeant réunionnais qui voyait un des nôtres figurer dans l’équipe nationale des moins de 20 ans pour la quatrième année consécutive. Et là le « encore toi ! » qu’il a balancé, est très révélateur.

S’est-on demandé au moins une fois pourquoi les Africains sont champions du monde chez les jeunes pour ensuite disparaître dans les matches de poule lors d’un Mondial ? La percée des nations qui ont quelque peu réussi, vient surtout des équipes nationales où les joueurs ont grandi en Europe donc soumis à des règles strictes du respect de l’âge.

On ne peut pas mentir sur l’âge dans une école de foot française car tout le travail pour rendre le joueur plus performant tourne autour. C’est ainsi que Kylian Mbappe qui est né près de Paris, a pu progresser pour devenir très performant à 16-18 ans. Et ce n’est pas le seul exemple d’un joueur d’origine noire africaine qui a réussi. D’où tout l’intérêt d’une approche médicale. Mais allez faire comprendre cela aux Africains…

Clément RABARY

News Mada17 partages

Partenariat: Antsirabe intéresse les Américains

La possibilité d’un partenariat est envisagée entre la commune urbaine d’Antsirabe, dans la région Vakinankaratra, et le gouvernement des Etats-Unis. Le chargé des affaires politiques et économiques de l’ambassade américaine l’a annoncé lors d’une rencontre avec le maire de la ville.

Les recettes fiscales de la commune urbaine d’Antsirabe ne peuvent suffire au bon fonctionnement de l’administration de cette ville, selon les remarques adressées par le chargé des affaires politiques et économiques de l’ambassade américaine à Madagascar, Timothy Cipullo, au maire Paul Razanakolona, lors de sa visite à Antsirabe. Le diplomate américain a

assisté à une réunion de travail organisée avec l’équipe dirigeante de cette commune à l’occasion de son premier séjour dans la Ville d’Eaux pour s’enquérir de la situation locale.

Outre les échanges focalisés sur le volet économique où il a révélé des projets de partenariat, le représentant du gouvernement US s’est aussi intéressé sur l’évolution des préparatifs de la commune urbaine d’Antsirabe aux élections à venir.

Manou

L'express de Madagascar17 partages

Deuil poids, démesure

Il le mérite peut-être amplement. Pour tout ce qu’il a fait pour le pays dont il était l’ambassadeur avec comme seules lettres d’accréditation son accordéon, Régis Gizavo vaut bien un deuil national pour la journée du 27 juillet et des funérailles nationales. Ainsi en a décidé le gouvernement en conseil des ministres. Une grande première pour un personnage du monde artistique.Regis Gizavo, «l’homme qui fait parler un accordéon» comme le qualifie la chronique culturelle internationale, a réussi le travail qu’auraient dû faire toutes les chancelleries malgaches à l’étranger. Il a su se faire une place au soleil dans le monde culturel tout en donnant un rayonnement international à son pays mieux connu a l’étranger pour sa pauvreté, la corruption, l’insécurité, et les coups d’État. Un rôle qu’il a tenu avec la discrétion d’un diplomate, le talent d’un virtuose où la musique efface les paroles.Regis Gizavo fait partie des «olomangam-pirenena» que l’on regrettera et qu’on aura du mal à remplacer. Pièce unique en son genre, on n’aura que de pâles copies qui ne seront jamais conformes à l’original. Il en est ainsi du savant Ratsimamanga, du poète Rado, du flûtiste Rakoto Frah, du vahiliste Rakotozafy, spécimen disparus avec leur talent sans laisser d’héritiers. Ils n’ont même pas eu la chance de mériter les hommages de la Nation à travers un deuil ou des funérailles nationales. Les régimes de l’époque n’ont visiblement pas réalisé la portée des recherches du professeur Ratsimamanga qui ont profité au monde entier, des enseignements et des leçons de vie véhiculés par les poèmes du géant Rado, du rayonnement international du pays à travers le tour du monde de Rakoto Frah. Pire, le pouvoir a complètement occulté, l’année dernière, la mort de Jean Louis Ravelomanantsoa, le plus grand sportif malgache de tous les temps, l’homme le plus rapide du monde qui a tutoyé les plus grands sprinters mondiaux, le premier finaliste olympique auquel l’Australie a consacré un timbre-poste. L’État a envoyé une petite délégation pour lui remettre le grade d’officier de l’ordre national. Une humiliation et une insulte pour celui qui avait fait, à son époque, l’unanimité de la presse internationale. Tout autant que Regis Gizavo, Jean Louis Ravelomanantsoa aurait dû mériter des funérailles nationales.C’est justement parce qu’après sa retraite, les pouvoirs successifs n’ont pas su conserver et mettre en évidence les exploits de Jean Louis Ravelomanantsoa qu’on en finit par les oublier, dilués par le temps, enfouis dans les mémoires. En plus, il n’avait ni député pour plaider sa cause, ni association de natifs pour réclamer ce que la Nation lui devait en conseil des ministres.C’est dommage que, jusqu’à maintenant, l’État n’ait pas pensé immortaliser leurs noms pour l’histoire et la génération future à travers des édifices ou des rues. Au lieu de rue de Russie, place Ho Chi Min, place Roxy, camp Fort Duschesne, Fort Voyron… il est temps de malgachiser le nom des places historiques. Ce ne sont pas les héros qui manquent. Reste à savoir quels critères, quels parcours on doit justifier pour mériter ce que les Américains accordent volontiers à leurs vedettes du sport et des arts au Hall of fame tout comme les Français en font de leurs héros au musée Grevin. Les Anglais anoblissent tout simplement ceux qui font honneur au pays comme les Beatles, Kevin Keegan ou Alex Ferguson.La reconnaissance ne coûte pas une fortune, encore moins une inscription à la loi des finances. C’est une question d’intelligence et d’encouragement aux compatriotes pour rappeler qu’ils valent quelque chose et que l’ingratitude et surtout l’ignorance ne font pas bon ménage avec la bonne gouvernance.

Sylvain Ranjalahy

Madagascar Tribune16 partages

Air Madagascar dans « Médiation tourisme et Voyage »

La compagnie nationale Air Madagascar vient de rejoindre le dispositif de la Médiation Tourisme et Voyage, dont la mission est de favoriser le règlement amiable des litiges qui peuvent survenir entre les clients et les fournisseurs de services signataires de la Charte de la Médiation du Tourisme et du Voyage et représentés par leurs associations. Les services concernés sont le transport aérien, transport urbain et routier, transport maritime, hébergement, prise en charge aéroportuaire, voyage et tourisme, restauration et loisirs. Plus précisément, la Médiation est un mode de résolution amiable des litiges. Elle fait intervenir un tiers dont la mission est d’aider les parties concernées à trouver un accord. Quatre conditions générales régissent cette médiation, à savoir que la médiation est gratuite pour les consommateurs, elle obéit à des règles de confidentialité, le Médiateur est indépendant, le délai de médiation est relativement cours. Air Madagascar vient donc d’augmenter le nombre des membres de Médiation tourisme et voyage à 25 dont l’Union des Aéroports français, le Syndicat des compagnies aériennes autonomes (Scara), Aéroports de Paris, la compagnie Easy Jet, la Fnam ou Fédération nationale de l’aviation marchande et bien d’autres encore.

Orange Madagascar16 partages

Grand Sud - Suivi du Plan de Relèvement et de Résilience (PRR)

Ambovombe, le 24 juillet 2017

Une équipe mixte composée de représentants du Ministère de l’Economie et du Plan (MEP), du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID), et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) s’est rendue dans la Région Androy du 16 au 21 juillet 2017. Objectif : réaliser le suivi et la mise à niveau des activités de relèvement et de résilience dans cette région, qui a été sévèrement touchée par une sècheresse prolongée résultant dans une crise humanitaire. Les activités visitées sont mises en œuvre à travers des initiatives conjointes entre les deux Ministères concernés et le PNUD.

Durant la mission, les missionnaires ont parcouru les districts d’Ambovombe, de Tsihombe, et de Beloha afin d’apprécier l’état d’avancement des programmes de lutte contre la pauvreté et d’appui à la décentralisation, et d’échanger directement avec les autorités locales ainsi que les membres des communautés bénéficiant de l’appui. Une séance d’échange sur les interventions humanitaires et de relèvement s’est aussi tenue dans les locaux du BNGRC en présence du Chef de Région, de représentants de Services Techniques Déconcentrés et de différents acteurs intervenants dans la région dont le PAM, FAO, UNICEF, CARE, et OIM.

Les initiatives de réduction de la vulnérabilité des populations et de relance de l’économie locale ont pu être appréciées à travers les différentes initiatives « argent contre travail assorti d’épargne » qui permettent à ce jour de toucher près de 3000 personnes. La mobilisation des épargnes à la fin des travaux permettra de renforcer les activités génératrices de revenus de ces populations, ciblées parmi les plus vulnérables, et d’impulser ainsi leur autonomie. Dans le district d’Ambovombe, cette initiative « argent contre travail assorti d’épargne » contribue à la réhabilitation d’une piste d’environ 19km essentiellement utilisée pour les échanges commerciaux entre trois communes : Ambovombe, Tsimananada, Erada. Par ailleurs, des activités de fixations de dunes ayant pour objectif de limiter d’ensevelissement des champs de culture, ainsi que des initiatives de construction et de réhabilitation des barrages de rétention d’eau à l’usage des cheptels ont pu être respectivement visitées dans les districts de Tsihombe (localité de Faux Cap) et de Beloha (Marolinta).

Cette mission a particulièrement visé les activités de relèvement économique, auxquelles s’ajoutent le relèvement institutionnel avec un renforcement de la décentralisation, le tout en alignement avec le Plan de Relèvement et de Résilience (PRR) développé pour les districts les plus affectés par la sècheresse déclenchée par l’effet El niño dans le grand sud de Madagascar.

Dans ce cadre, il a été également constaté l’avancement des initiatives d’intercommunalités lancées. Quatre grappes de communes ont été constituées autour de pôles économiques que sont les chefs-lieux de district ; dans l’objectif d’impulser une dynamique économique à l’échelle territoriale. Fidèle à l’esprit du PRR, une attention particulière a été donnée au renforcement de la prise en main des actions de développement par les populations locales, notamment par la promotion du rôle des Collectivités Territoriales Décentralisée (CTD) dans le développement local et intégré de l’Androy.

Depuis le début de l’année 2017, le PNUD en partenariat avec le MEP et le MID ont concentré leurs activités dans l’Androy afin de bâtir sur les efforts humanitaires mis en place depuis la crise, mais surtout de s’attaquer aux causes structurelles de vulnérabilité des populations et des institutions. Ainsi, la proposition programmatique du PNUD en appui à ses partenaires ministériels consiste à promouvoir et développer une transition entre les interventions humanitaires et celles de développement, via un relèvement résilient des ménages vulnérables de l’Androy en promouvant la décentralisation, la réduction de la pauvreté, la conservation de l’environnement et l’adaptation au changement climatique.

Il est utile de rappeler que le Plan de Relèvement et de Résilience est le fruit des différentes consultations nationales, régionales et locales qui ont permis de définir les axes stratégiques majeurs et de ventiler les actions et initiatives afférentes au sein de trois composantes :

La mise en œuvre du Plan de Relèvement et de Résilience requiert un investissement de 189 millions de dollars sur 3 ans. Le PNUD a déjà annoncé un fond catalytique de 1,5 millions de dollars pour la première année qui se couple aux différents projets déjà en place dans le Grand Sud.

News Mada15 partages

Tourisme à Menabe: la saison s’annonce prometteuse

Deuxième destination touristique après Nosy Be, Morondava rayonne de ses richesses naturelles. Le nombre de touristes visitant cette région a doublé l’année dernière. Et la saison en cours s’annonce prometteuse.

Le Menabe annonce une haute saison touristique assez prometteuse comme celle de l’année dernière, période durant laquelle le nombre de touristes a doublé avec une augmentation de 98% du nombre d’arrivées. Avec un tel résultat, cette région du littoral sud-ouest de Madagascar se classe parmi les destinations phares avec des attractions incomparables pour ne citer que la célèbre « Allée des Baobabs », avec ses arbres centenaires mesurant près de 30 mètres de haut et qui est aujourd’hui la première destination et le symbole de la région.

Le Figaro la classe même dans le Top 10 des « Lieux étranges et insolites à visiter en 2017 ».  « La plupart des hôtels à Morondava affiche actuellement complet », d’après Thierry Seraly Heriniaina, directeur régional du Tourisme du Menabe. A part les Nationaux, les Français et Chinois figurent parmi les touristes les plus nombreux à visiter Menabe. Et L’Office régional du tourisme de Menabe n’a cessé de déployer des efforts dans la promotion de la destination.

Du 20 au 22 juillet dernier, Morondava, la capitale du Menabe, a vécu au rythme du « Festival Baobab Fosa ». Un événement qui vise à promouvoir le potentiel touristique de la région, particulièrement les baobabs et le fosa, prédateur endémique de Madagascar évoluant naturellement dans l’Aire protégée de Menabe Antimena.

 « Le nombre de fosa, prédateurs endémiques de Madagascar, diminue considérablement, aussi, la manifestation vise également à protéger

l’animal », a souligné Hoséa Randriamanantena, directeur exécutif de l’office du Tourisme de Menabe. A part l’aspect culturel et touristique de l’événement, le festival est aussi une occasion pour parler conservation et tourisme durable auprès de la population locale.

Accessible toute l’année !

Hoséa Randriamanantena a également fait savoir que 37 autres sites ont été identifiés dans le Menabe. Pour ce responsable de l’Office régional, il n’y a pas de saison pour visiter le Menabe. « La majorité des sites sont ouverts toute l’année. Il ne devrait  y avoir ni haute ni basse saison. Ce sont les visiteurs qui l’imposent. Morondava et l’Allée des Baobabs sont accessibles tout le long de l’année. Et si l’axe Sud se montre impraticable, les sites sont accessibles par voie maritime », a-t-il assuré.

Les autres sites ne sont pas en reste avec les magnifiques plages de Kimony à la sortie de la ville ou encore celle d’Ankevo sur Mer qui offre un panorama digne d’une carte postale avec le vert de l’eau. De même que le parc national Kirindy Mite qui se trouve un peu plus au Sud, qui est la niche préférée des flamants roses, lesquels sont introuvables ailleurs sauf à Tsimanampetsotsa. La descente de la rivière Tsiribihina, les fameux Tsingy de Bemaraha ou encore la visite des tombes royales de Mahabo, de Magnily, de Kivalo ou de Lovobe sont aussi des attractions touristiques de la région.

Arh.

Midi Madagasikara15 partages

Lôlô sy ny tariny : Très timide au Dome RTA

Les quatre compères sur scène pour ce Lôlô sy ny Tariny autrement.

Samedi dernier, alors que le soleil se faisait désirer et que le vent soufflait un air frais, les quelques personnes venues assister au concert de Lôlô sy ny Tariny étaient bien emmitouflées et prêtes à faire la fête pour réchauffer l’ambiance. Sur scène, les quatre compères étaient eux aussi sur le starting-block pour mettre le feu au concert. Bebey, Benny, Sammy et Sefo ont préparé un répertoire composé de tous les tubes du groupe. Déjà la veille, ils ont fait sensation lors d’un cabaret qu’ils ont donné hors de la ville, c’est dire que leurs fans ne cessent de les acclamer pour revivre des souvenirs indélébiles. Puis, pour ce samedi, ils ont préparé des chansons que tout le monde connait et que l’on reprend en chœur durant les concerts et les cabarets. On retrouve alors les éternels « Lemizo, Zakarandahy, Ilay akanjo fotsy, Hihira aho »… qui font bouger tout le monde. Avec la voix authentique de Bebey, les chansons de Lôlô sy ny Tariny ne seraient pas les mêmes. Et à l’unisson, lorsque Sammy et Benny se mettent à chanter avec Bebey, c’est un vrai régal. Dans le public, on suit, on chante, on se laisse entraîner. Et puis au répertoire, il y a aussi les « Zanak’Androy, Zaza tonga taona, Hanano Lakopy » pour les puristes. Ceux qui ne rateraient ces apparitions pour rien au monde. Pas de réelle surprise donc du côté des artistes, parce que le concert a été à la hauteur des attentes du public. Et comme à chaque fois, c’est un moment de liesse totale pour ceux qui, depuis des décennies, suivent chaque pas de ce groupe légendaire.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara13 partages

Basket-ball U 16 : Madagascar termine à la 5e place

Les basketteurs malgaches des moins de 16 ans terminent le championnat d’Afrique de la catégorie sur une très bonne note. Ils ont pris leur revanche devant les Rwandais en s’imposant sur le score de 80 à 72.

Une fin heureuse pour cette équipe en devenir qui est parvenue, au fil des rencontres à Maurice, à monter en puissance et qui mériterait de faire mieux sans cette fébrilité des premiers jours.

A preuve, l’Algérie que nos gars ont battu lors des matches de poule a terminé à la troisième place devant la Tunisie mais derrière les deux géants, en l’occurrence le Mali et l’Égypte.

Certes, ce ne sera pas pour demain que Madagascar espère déloger les Pharaons d’Égypte mais en faisant preuve de persévérance et surtout de régularité dans les compétitions jeunes, il n’y a pas de raison à ce qu’on n’arrive pas à rehausser le niveau de notre basket-ball

Ce sera un travail de longue haleine mais si l’Etat continue d’apporter sa part d’eau au moulin, il n’y a pas de raison à ce qu’on ne réussisse pas,

Reste à espérer que le président Mick Ramaroson continue de bénéficier de l’aide des mécènes pour mener à bien sa mission de développement du basket à Madagascar. L’étape mauricienne où il a envoyé une belle brochette de techniciens est déjà une bonne chose car au risque de se répéter, le haut niveau s’apprend.

 

Clément RABARY

Tia Tanindranaza11 partages

Zaza tsy ampy taona miasaMaherin’ny 2 tapitrisa

Araka ny tarehimarika navoakan’ny avy eo anivon’ny birao iraisam-pirenena momba ny asa (BIT) dia maherin’ny 2 tapitrisa amin’izao fotoana izao ireo zaza tsy ampy taona miasa eto amintsika.

 Ny atsasa-manilan’izy ireo aza moa, raha ny fanazavana, dia manao asa tsy eran’ny ainy. Ho an’iny tapany avaratra iny, ohatra, dia mahatratra 2 alina ireo zaza tsy ampy taona ampiasaina amin’ny fitangosana lavanila. Tafiditra ao anatin’ny asa tsy eran’ny aina ary saika hita manerana ny nosy ny fikapohana vato sy fivarotan-tena ary ny asa an-trano.

J. Mirija

News Mada9 partages

Hevitra mandalo resaky ny mpitsimpona akotry: Ezaka fampisehoana fahavononana hiova fenitra

Zava-dehibe ny hetsika ataon’ny mpitsara amin’izao fotoana izao, izay entiny iarovany ny zony mahefa eo

amin’ny fanatanterahana ny andraikitra iadidiany. Mitaky fahasahiana ny fijorona amin’ny fanoherana ny mahazatra, azo lazaina anefa fa efa nahomby ny dingana kely vita, nanentana ny toe-tsaina any amin’ny sampan-draharaha hafa, nitarika fanehona hetaheta mikasika fahaleovantena tanteraka izay manambara ny tsy fiononana amina sarisari-na fahaleovantena. Manatahaka an’izany ny fanirina heno etsy sy eroa, Bianco, Ceni, raha tsy anonona afa tsy ireo samy mitondra anarana manambara mivantana ny filamatra fahaleovantenany.

Arak’izany dia dingana lehibe ny vitan’ny mpitsara tamin’ireo hetsika niandraiketany, fa tsy afaka ijanona amina fihetsiketsehana fotsiny ny fomba ahatratrarana ny tanjona, izay fikasana famerenana ny tokin’ny vahoaka amin’ny fitsarana, andry miantoka ny fiarovana ny rehetra manoloana an’izay mety ho tranga na tsy ara-dalàna na tsy ara-drariny. Isan’andro eo am-panatanterahana ny andraikitra mila fampisehona fahitsin’ny saina sy fanajana ny lalàna. Raha tina hazava amin’ny rehetra ny anton’ny tolona sy ny tanjona, aleo azava ny resaka. Mipetraka ny hoe fanadiovana sy fanarenana ? Noho izany nisy ny fahalotona sy ny fironana, tsy afenina intsony ny fahaverezan’ny mponina toky, boboka avokoa ireo andry iankinany, vonton’ny fitiavan-tena sy resin’ny hetraketraky ny vola avokoa, ka tsy misy afaka ianteherana. Noho izany lavitra ezaka ity tanjona apetraky ny mpitsara ity, ezaka isan’andro amin’ny famolahana ny tànana efa zatra nitsotra. Fitaizan-tena ahafahana itodi-damosina amin’ny fakampanahy. Tsy vola madinika mikorintsana fa taratasy mikasaotsaoka no mandravaka ny hiran’ny kolikoly.

 Ohatra iray rahampitso dia rahampitso talata ao Toamasina nampiantson’ny fitsarana ilay Karana malaza maditra sady mahery setra no be fitapitaka maro mpankahala no toy ny valalan’amboa tsy ankatoavin’ny fikambana Karana, miambo ho lava tànana fa rehefa ela nitoratorahana tratran’ny aloka toy izao fiantsona azy izao. Ny tena izy moa araky ny didy mipetraka any am-ponja izy io amin’izao fotoana izao. Sao misy mihevitra fa ramatoa Claudine irery no afaka nivoaka avy eto amin’ny nosy na efa teo aza ny didy mandrara an’izany, IST. Io Karana io izay efa voafatotry ny didy toy izay, araky ny heno anefa dia tafaporitsaka ihany ka any amin’ny nosy la Réunion izy angamba rahampitso no hanao tazan-davitra sy ho tolatolaky ny fihomezana. Jerena eo ny fihetsika mitory fiovam-penitra.

Léo Raz

Midi Madagasikara7 partages

Beach volley : Fidy Tarzan président des arbitres du beach volley

C’est un volleyeur hors pair même s’il fait Partie des vétérans. Andrianarijaona Fidy connu sous le sobriquet de Tarzan continue d’avancer encore dans cette discipline. Ainsi récemment, il vient de réussir une formation internationale de coach de volley-ball avec Rakotondrasoa Danny. « Il s’agit de la première édition avec la confédération africaine et ils ont formé 26 coach anglophones et 26 coaches francophones. Madagascar a aligné deux coaches avec Dany et moi. Nous avions déjà suivi une formation avec le Belge Christian Didembourg en 2013, que ce soit en tant qu’arbitre ou entraîneur. En 2001, j’ai suivi aussi un stage avec l’italien Andreas Ghirgi ». La dernière formation qu’ils viennent de suivre s’est déroulée chaque semaine en ligne avec des tests réguliers. Chez les Francophones, 9 sur 26 ont réussi le test. Un autre stage aura lieu pour les six prochains mois pour sélectionner un coach de beach volley international.

Quant au stage d’entraîneur niveau II en salle avec André Glaive, il sera clôturé le 24 juillet prochain. Tarzan l’a déjà eu en 2013 à l’île Maurice. Notons qu’il est actuellement le président des arbitres de beach volley malgache.

Anny Andrianaivonirina

Orange Madagascar6 partages

Star Tour Mahajanga se tiendra en aout

Le groupe Star Madagascar lance un nouveau concept avec la Commune urbaine de Mahajanga ainsi que l’Office régional du tourisme de Boeny. Il s’agit de « Star Tour à Mahajanga – Destination familiale » qui sera organisée les 18, 18 et 20 aout prochain, à Mahajanga. La signature de cette convention s’est tenue le samedi 22 juillet dernier, à l’hôtel de ville de Mahajanga.  Présent depuis plusieurs années durant la période de vacances, le Groupe Star va désormais animer la ville avec toutes ses marques.

Le programme a été élaboré en coordination avec la Commune urbaine de Majunga, dans le souci de satisfaire les familles en priorité et d’avoir des actions environnementales. Les activités se tiendront sur plusieurs sites : sur le bord de la mer, les festivités démarreront avec une ambiance tropicale le 18 aout, vendredi joli avec D’Alvis et Nina’s. Le samedi 19 aout à 11h, une caravane sillonnera la ville et entrainera les partenaires de l’évènement, les écoles et les associations dans une ambiance bien joyeuse. La soirée verra la première prestation de G5 à Majunga, le nouveau groupe tendance de téléréalité. Puis, Jaojoby investira la scène sur des rythmes de salegy. Pour le dimanche 20 aout, la matinée sera plutôt sportive avec le marathon Eau Vive. Les festivités seront clôturées par les concerts de Rak Roots et d’Ambondrona, le tout sera suivi de feux d’artifice. Pour les enfants, un espace dédié sera mis en place avec manèges, gonflables et divers jeux kermesses pendant ces 3 jours. En parallèle, durant ces mêmes 3 jours, le Grand Pavois sera également très animé avec diverses activités sportives et ludoéducatives. Par ailleurs, il est à noter que divers lots seront à distribuer tout au long de ces 3 jours de fête. L’équipe de Fou Hehy animera les festivités.

La mairie de Mahajanga et le groupe Star œuvreront de concert pour rassurer les fêtards que les dispositifs de sécurité soient renforcés. Des forces de l’ordre appuyées par des éléments de la sécurité civile seront déployées sur les sites.

Soucieux de la propreté et de la préservation de la l’environnement, une opération nettoyage « J’aime ma plage » sera aussi lancée avec des volontaires, le dimanche après-midi au Grand Pavois. Le grand nettoyage sera également assuré par les équipes de la Star Tour sur tous les sites qui accueilleront cet évènement.

Faly R.

Orange Madagascar6 partages

Samoela en grande vedette pour Angaredona 2017

Samoela sera la grande vedette qui clôturera le festival Angaredona, édition 2017. Angaredona 2017, c’est la 14e édition du festival et également le 15e anniversaire de l’évènement. Toujours organisé par Rajery, Angaredona se tiendra cette année à Ambositra du 1er au 6 aout 2017.  La conférence de presse pour la présentation de cet évènement s’est tenue dans la matinée de ce 24 juillet, au Cercle Germano-Malagasy à Antaninarenina.

Cette 14e Angaredona sera également le théâtre d’un concours d’innovation. Ce concours consiste à inciter les artistes qui conservent et pratiquent encore la musique du terroir, à apporter des recherches et des améliorations pour sauvegarder et promouvoir la richesse du patrimoine culturel musical de la Grande Île, notamment dans la région d’Amoron’Imania. Ce concours est donc un tremplin pour les artistes qui évoluent dans la musique traditionnelle (Zafindraony, Vakodrazana, Sodina, Sokela, Kidodo…) pour enclencher la vitesse supérieure et booster leur carrière.

En outre, pour cette édition 2017, Angaredona se tiendra en deux étapes bien distinctes à savoir le lancement du concept « Kilonga Milalao » (du 1er au 3 aout)

« Kilonga Milalao » n’est autre que le fruit de recherches des instigateurs de festival, dans le but de faire participer également les enfants. Il s’agit tout simplement d’un projet éducatif pour ces enfants, visant à explorer leurs talents tout en favorisant leurs créativités. Kilonga Milalao proposera ainsi des  jeux, des chants et des danses, des kabary, du théâtre, de la littérature, de l’histoire. Kilonga Milalao, essentiellement organisé pour les enfants de 6 à 13 ans, se focalisera dans trois disciplines qui sont la course de pneus, la course de calèches et le «tongo-daika».

 

Entre temps, Angaredona, à part le fait d’être une série de concerts, est aussi une plateforme d’échange et de partages, entre les artistes eux-mêmes et notamment entre le public et les artistes. Des ateliers y seront ainsi organisés. Ce seront sous forme de cours techniques, théoriques et pédagogiques de quelques instruments de musique comme la valiha, la guitare et la percussion. Il en sera de même pour le chant et la danse.

 

A noter que durant la semaine du festival, la grande salle CR d’Ambositra II accueillera une exposition sur les instruments de musique, les produits artisanaux de la région, ainsi que des photos d’archive sur la ville d’Ambositra …

 

Des têtes d’affiches durant les concerts

Cette année, Angaredona verra la participation de 25 artistes. Les concerts se dérouleront sur la grande scène érigée pour l’occasion,  à Antampon’i Vinany.

Divers styles de musique et de rythmes des diverses régions de la Grande ile y seront représentés. Évidemment, outre les cultures Betsileo d’Amoron’Imania, le Festival Angaredona réunit toujours sur un même plateau les différents rythmes venants d’autres régions comme celui de Nantenaina ou de Bivy pour le Basesa de l’Est de Madagascar, Bagzana pour le tsapiky du Sud.

La partie Nord sera représentée par Minah avec la world fusion qui marie le rythme des musiques de l’ile à d’autres rythmes (tout en s’inspirant de la musique de ses idoles, entre autres  Asa, Nneka, Ayo, Kidjo, Beyonce, Lucky Dube, Bob Marley, Diana King et Otis Redding).

Les hauts plateaux ne seront pas en reste avec le bà gasy de Telofangady, le Kalon’Imamo du groupe Levelo, l’harmonie vocale de Madafeo et bien sûr, la valiha de Rajery.

S’ajoutant à cela, les festivaliers auront le privilège de se délecter des prouesses de la formation Dona gasy, composée d’artistes de renoms issus de quelques groupes comme le fils de Donné Sahondrafine, Vy. Jimmy Arison, Langeza, Rapiera, Bally, Miatrebala, Marolafy, Nainako, Dodol, Le Goéland, Kabosy Spirit, Raba, Zazaraha seront de cette fête. Et enfin, Matsubara représentera la partie Ouest de Madagascar. L’animation sera assurée par Rado Roméo.  

Faly R.

News Mada3 partages

Roberson Pierre « Solamena »: « Manjaka ny mpangalatra volam-bahoaka »

Naneho ny heviny momba ny raharaham-pirenena ny CT teo aloha, Iandro Roberson Pierre, na ny Jeneraly Solamena. « Latsaka an-katerena ny firenena vokatry ny fitiavan-tena sy ny kolikoly avo lenta ataon’ny  mpitondra. Efa tena lalina ny fahantram-bahoaka. Tsy mahatsiaro ho manana mpitondra fanjakana manoloana ny tsy fandriampahalemana ny vahoaka. Manjaka mihoatra ny mpitandro ny filaminana ny dahalo sy  ny jiolahy. Manjaka miaraka amin’ ireo koa ny mpangalatra volam-bahoaka”, hoy izy tetsy Bazarikely, Toamasina, ny faran’ny herinandro teo. Nohitsiny fa  hifampihinana eto ny samy Malagasy raha mitohy hatrany izao. “Efa tsy manana sakafo harapaka ny ankamaroan’ny vahoaka”, hoy ihany izy.

Etsy andaniny, nokianiny ny famarotana tanim-panjakana ataon’ny ben’ny Tanànan’i Toamasina sy ny forongony. “Tsy azy irery ny tanàna fa mindrana amin’ny vahoakan’ i Toamasina nifidy azy izy, ka mampitandrina azy izahay « , hoy ihany ny Jeneraly Solamena.

Sajo

L'express de Madagascar3 partages

Est-ce trop demander ?

A Beroroha, rapporte l’Express de Madagascar du 21 juillet 2017, les dahalo exécutent un villageois pour venger chacun des leurs, abattu par les forces de l’ordre. Un énième cas d’attaques et de meurtres parmi tant d’autres qui nous parvient, témoignant de la triste et réelle déchéance de notre vivre ensemble et de l’émergence d’une véritable guérilla. Beroroha accède à une dimension qui n’est plusinattendue et qui est presque prévisible : tant les malfaiteurs ont gagné en force et en hargne qu’ils peuvent attaquer en plein jour, à visage découvert et revenir en représailles. Et s’ils l’ont fait une fois ici, ils pourraient bien le faire une autre fois ailleurs et à tout moment. Apparemment, ces même dahalo,  ne semblent plus s’effrayer de la présence des forces de l’ordre, ni même s’inquiéter de la mobilisation des communautés. C’est leur loi, désormais : ils décident, la population subit.Mais écrire dans ces colonnes pour réclamer des actions concrètes et immédiates face à une insécurité et une violence de plus en plus sanguinaires dans les villes, les villages et les routes nationales, est aussi inefficace que ne rien faire du tout. Tout comme partager un avis, ou même une parodie, s’avère aussi peu sécurisant que se taire. D’ailleurs, toute mobilisation citoyenne semble réveiller une forme d’intimidation qui, si elle ne causait pas autant de stress chez la population, auraitfait rire.Quel espoir pour cette population qui est déjà en proie à toutes les formes de privations possibles   Pauvreté, insalubrité, insécurité, malnutrition, problème d’accès à l’eau potable, bref : les plus vitaux de leurs droits. Si les familles supportent bravement les dégâts collatéraux de gouvernances aléatoires successives et si elles ne peuvent pas exprimer librement leurs opinions, au moins qu’elles aient un minimum de stabilité et de quiétude. Au moins, que les dahalo ressentent la force de dissuasion aussi énergiquement queceux et celles qui veulent exprimer leur mécontentement.S’il fallait, en plus assurer le gîte et le couvert à ses enfants et trimer littéralement de jour comme de nuit,  que les parents aient à cogiter en permanence sur un système de défense de leurs maisons, quartiers, villages et villes… S’ils devaient aussi avoir à se poser la question de se créer des milices privées, de détenir une arme ou de se barricaderen permanence entre ses quatre murs, y enfermant autant ses biens que ses rêves d’avenir…Alors, ce trop plein de stress aura toutes les chances de se muer en quelque chose de plus dangereux.Le nombre de luttes qui devaient tenir des causes acquises en 50 ans est tellement innombrable et les ménages sont devenus si fragiles, au moins que le gouvernement trouve à l’insécurité quotidienne une solution dissuasive et radicale. Que les malfaiteurs rasent les murs, à la place des honnêtes gens. Est-ce trop demander ?

Mialisoa Randriamampianina

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Crowfunding: un système alternatif au financement

Depuis plusieurs années et globalement après la crise financière de 2008, le comportement des investisseurs s’est profondément modifié pour muter vers une autre forme de placement : le Crowdfunding. Il s’agit d’un financement participatif d’une entreprise ou d’un projet par des investisseurs particuliers.

Les promoteurs de ce système affirment que le principe même du crowdfunding est adapté au contexte économique des pays pauvres comme Madagascar. « Avec le crowdfunding, nous arrivons effectivement à financer des projets qui ne trouveront pas forcément des solutions de financement à travers les modes traditionnels  (microfinances, banques) puisqu’il faut des garanties, des historiques des activités. Ce qui n’est pas forcément le cas dans le crowdfunding», a expliqué  Eric Rakotomaniraka, directeur des opérations de «Kapital Plus Plus», une plateforme de crowdfunding à Madagascar, lors d’une conférence relative à ce thème, samedi dernier.

«Le crowdfunding dans le monde se développe à une vitesse grand V. C’est une des raisons aussi, j’imagine, pour lesquelles les établissements de financement commencent à racheter les plateformes les plus connues actuellement», a-t-il ajouté.

Pratiques hétérogènes

Selon toujours ses explications, le crowdfunding a un avantage de rapidité de financement. Aussi, les actions sont vendues à des prix très bas, donc accessibles à tous. « Nous finançons généralement des startup si d’habitude les financements  traditionnels investissent dans des projets qui tournent », a-t-il expliqué.

Chez Kapital Plus Plus, une quarantaine de projets ont été présentés depuis l’année dernière. Trois projets (artisanat, call center, restauration d’entreprise) ont reçu des financements. Qu’il s’agisse de contributions sous forme de don, de financement en fonds propres ou de prêts, le crowdfunding représente un ensemble de pratiques relativement hétérogènes.

Arh.

News Mada2 partages

Eléctricité: de nouveaux tarifs

L’Office de régulation de l’électricité (ORE) a publié sur son site web, la semaine dernière, les nouveaux tarifs pour l’électricité applicables sur l’ensemble du territoire, avec une révision à la hausse. Si l’augmentation est de 3,5% pour les particuliers, une hausse moyenne de 15% est enregistrée pour les clients classés dans la catégorie

« Haute tension (HT) », en l’occurrence les industriels.

Pour ceux inscrits dans la catégorie de « Basse tension », c’est-à-dire les ménages (résidentiels), le prix du kilowattheure pour la première tranche du tarif 14 ne dépassant pas les 25 kWh, reste à 141 ariary. Au-delà de 25 kWh (2e tranche), une augmentation

de 3,5% est appliquée et la facture varie entre 734 et 873 ariary le kilowattheure selon la zone. Pour les non résidentiels, entre autres les boutiques commerciales, le kWh reste à 165 ariary pour la 1re tranche et varie de 764 à 916 ariary pour la deuxième tranche suivant toujours la zone de résidence.

Les entreprises sont par ailleurs les plus touchées par cette révision de prix. En effet, pour les clients classés dans la catégorie de «Haute tension (HT)», le prix du kilowattheure passe de 561 à 645 ariary pendant les heures de pointe. La nuit, le kWh est à 75?ariary.

Arh.

L'express de Madagascar2 partages

Monnaie – L’ariary s’apprécie

Une appréciation de la monnaie nationale par rapport aux devises étrangères a été constatée sur le marché interbancaire de devises (MID). Depuis plus d’une semaine, la valeur de l’ariary a connu une remontée et maintient son équilibre. Le 20 juillet sur le MID, un euro s’est échangé à 3 338 ariary, contre 2 903 pour le dollar.Plusieurs paramètres ont été indiqués par les économistes en tant que raisons de cette appréciation de l’ariary, comme l’entrée des devises et aussi le déblocage du Fonds élargi de crédits. « Le décaissement de la deuxième tranche de la FEC a une influence sur le comportement de l’ariary. Nous sommes également en pleine campagne pour l’exportation des produits de rentes comme la vanille et le café, qui vient de commencer dans certaines régions de la Grande île. Ces derniers déclenchent l’appréciation de l’ariary, et j’espère même qu’elle continuera à garder son équilibre, surtout par rapport au dollar », a expliqué Andry Raharison, économiste.Cela donne également un nouveau souffle aux opérateurs, surtout ceux qui opèrent dans le domaine de l’importation.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Volatiana R. :« L’écriture, un outil de résilience »

La librairie Mille Feuilles à Behoririka a accueilli, samedi dernier, Volatiana Rahaga le temps d’une matinée littéraire, à l’occasion de laquelle l’accent a tout particulièrement été mis sur son nouveau recueil de poèmes intitulé «Eritrelatra».

Tout à la fois diplomate, chargée d’affaire, écrivain et poète, Volatiana Rahaga sait parfaitement concilier toutes ses activités qui gravitent autour des lettres et des chiffres. Mais pour ce café littéraire, elle a surtout porté sa casquette de poète.

La discussion s’est portée sur son dernier-né «Eritrelatra» sorti le mois de décembre 2016 aux éditions Ranjasoa Publishing. «Nos chemins se sont croisés, il y a 4 ans de cela quand elle m’a parlé de ses poèmes et m’a par la suite  proposé de faire la préface de son ouvrage. J’ai accepté avec grand plaisir la petite tribune qui m’était offerte», a introduit Michèle Rakotoson, qui a animé cette matinée poétique.

Un débat amical et courtois s’est alors engagé entre ces deux grandes dames de lettres autour  des valeurs culturelles malgaches, des us et coutumes et de la littérature en général. «Il faut reconnaître que nous sommes passés d’une société matriarcale à une société patrilinéaire. Pour le cas de nombreuses femmes malgaches, elles ont dû payer le prix fort afin d’acquérir leur propre liberté», a-t-elle constaté. Pour elle, l’écriture est «un outil de résilience et de liberté extrême». C’est par elle qu’elle transmet sa force, sa simplicité et sa présence.

Avide de voyage et vu son travail, elle a été amenée à s’installer dans de grandes villes aussi variées que Paris, San Francisco et Londres. «Voyager, c’est se déraciner. La poésie constitue un bel exercice et une manière de travailler sur son identité et une manière de garder ses racines avec soi», a-t-elle analysé.

Joachin Michaël

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Tribunal de Toamasina: un militant écologique devant la barre

Ambiance électrique ce jour au Palais de justice de Toamasina où aura lieu le procès tant attendu de Clovis Razafimalala qui s’est fait remarquer dans ses actions menées contre les trafics de ressources naturelles malgaches, notamment le bois de rose. La dimension internationale de l’affaire risque de donner un cachet particulier à ce procès.

Le leader de la coalition «Lampogno» et membre de la Coalition nationale de plaidoyer environnemental (CNPE), Clovis Razafimalala, comparaîtra enfin au tribunal de Toamasina ce jour après dix mois de détention préventive. Il a été placé en mandat de dépôt le 16 septembre 2016 après avoir été accusé de la destruction de biens et de documents publics au cours d’une manifestation à laquelle il n’a pourtant pas participé, selon ses partisans.

Machination

Des organismes et associations internationaux ont d’ailleurs laissé entendre que son incarcération résulte d’une machination orchestrée pour le museler car il n’a cessé de dénoncer le trafic et l’exploitation illégale du bois de rose dans ce qui reste du patrimoine naturel exceptionnel de son pays, portant atteinte à de gros intérêts. Amnesty International s’est emparé du cas de ce défenseur de l’environnement pour en saisir les autorités malgaches sans succès.

Des militants écologiques ont aussi fait circuler des pétitions à travers le monde pour réclamer la libération de cette figure emblématique de la lutte contre le trafic de bois de rose depuis le jour de son arrestation sans parvenir à ébranler la justice malgache, selon leurs initiateurs. Hier encore, l’association internationale «Sauvons la forêt» a sensibilisé les citoyens du monde à s’unir dans des pétitions communes pour faire pression avant la date du procès en annonçant avoir collecté plus de 110.000 pétitions en faveur de l’accusé. Les membres de cette association ont aussi annoncé leur intention d’interpeller une dernière fois les autorités malgaches sur ce cas au cours de la semaine passée.

Le verdict du tribunal de Toamasina vaudra son pesant d’or dans cette affaire ayant une accointance directe ou non avec le trafic de bois de rose qui a fait couler beaucoup d’encre au pays. Le spectacle sera donc au rendez-vous dans la capitale de l’Est avec les risques générés par l’afflux de la population de convictions diverses.

Manou

Ino Vaovao1 partages

ANDIANY VOALOHANY : Tsy naharototra ny mpizaha tany ny Festival Baobab fosa

Nisy ny filaharambe namakivaky ny tanànan’i Morondava noentina nanokafana izany tany an-toerana. Natrehan’ny minisitry ny Fizahan-tany sy ireo manam-pahefana maro samy hafa avy eto an-drenivohitra.

Araka ny loharanom-baovao dia ny sabotsy maraina ihany dia efa niainga tao Morondava ny minisitry ny Fizahantany Roland Ratsiraka fa tsy nahandry akory ny famaranana ny festival Baobab fosa, omaly.

Ny tarika Manaly sy ireo namany no nanafana ny sehatra omaly. Na ireo tompon-tanàna aza tsy voasarika tamin’io fikarakarana hetsika tao an-tampon-tanànan’i Morondava ity.

Pounie

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Rugby: samy nanao ny azy…

Nizara roa ny ekipa, nizara roa koa ny mpijery, nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja rugby. Samy nanao ny azy mantsy ny ligin’Analamanga, nanatontosa izany, tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina. Ny Comité ad’hoc kosa, nanohy ny azy, teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka. Na izany aza, tsy tonga nanatanteraka ny lalao tokony ho nikatrohany tamin’ny Cosfa ny TFA Anatihazo, izay voalahatra tao anatin’ny fandaharan-dalaon’ny Comité ad’hoc, fa namonjy ny an’ny ligy, izay nifandonany tamin’ny 3FB.

Mbola nanamafy indray ny tomponandraikitra eo anivon’ny Comité ad’hoc fa toy ny lalao ara-pirahalahiana ihany ny an’ny ligy fa tsy ho lasa lavitra satria tsy hisy ho afaka handray anjara amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, amin’ity taom-pilalaovana 2017 ity. Hisy ny fanamafisana ny sazy ho an’ireo rehetra niatrika izany lalao izany, amin’ity herinandro ity. Toy izany koa ireo mpitsara nankany amin’ny ligin’Analamanga. Mety hiafara amin’ny fisintonana ny «licence»-n’izy ireo mihitsy izany. Ny ligin’Analamanga kosa, mbola nilaza fa efa manaiky azy ireo fileovana ary porofo iray manamafy izany ny tsy niatrehan’ny TFA ny lalao, teny Andohatapenaka.

Tompondaka

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Kianjan’ny Kanto: nomarihina ny “Mandela Day”

Andro natokana ho an’i Mandela ny zoma 21 jolay teo. Tsy diso anjara tamin’ny fanamarihana izany ny tetsy amin’ny Kianjan’ny Kanto, ny alin’io. Fotoana nifanomezana hanohizana ny fanehoana firaisankina ihany koa, noho ny voina izany nahazo ny toerana, andro vitsivitsy lasa izany.Tsara fanomboka ny fampisehoana: fanehoana ny afo nandrava sy ny finiavana hanangana no nataon’i Rossy, nandritra ilay hira “You rise me up”. Vita izay, nisesy ny hira natokana ho ani Mandela. Nitarika ny fandihizana mihitsy ny masoivohon’i Afrika Atsimo miasa eto Madagasikara.Tonga nanotrona ny tarika Rossy ireo namany mpanakanto maromaro. Tazana nifety sy nandray anjara ry Vahombey, Backom, Iary, Hery-Tiana, sns. Tsy nohadinoin’i Rossy ny nampiakatra ireo mpanao jijy sy sôva, toa an-dry Ralaifika, sns.

Zo ny Aina

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Miala any ny mpamono afo: manameloka ny fitokonana ny sendikàn’ny paositra

Tsy ilaozan’ny famonoana afo hatrany. Tsy mankasitraka ny fitokonana na hetsika fitakiana ataon’ny sendikà sasany ny sendikàn’ny mpiasan’ny paositra.

 “Inona ny tombontsoa raha mitokona. Tsy misy vola miditra raha tsy miasa ary tsy mihodina ny orinasa. Ekena fa tokony hojerena ny  tombontsoan’ny mpiasa,  saingy tsy maintsy jerena koa ny tombontsoan’ny orinasa ahafahana manatanteraka ny fitakiana”, hoy ny eo anivon’ny Sendikàn’ny mpiasan’ny paositra ny faran’ny herinandro teo.  Nanteriny fa miteraka korontana ary tsy mitondra fampandrosoana ny hetsiky ny sendikà sasany ary manana endrika politika. “Ny hiafarany anefa, tsy maintsy misy hatrany ny fifampiresahana ka aleo mifampidinika… Tsy manakatona varavarana ny tompon’andraikitra na ny minisitera fa vonona hatrany hifampiresaka amin’ireo sendikà rehefa misy ny tokony hifampiresahana”, hoy ihany izy. Midika izany fa   tsy miray feo amin’ireo sendikà marobe naneho fitakiana, tato ho ato, ity sendikàn’ny mpiasa eo anivon’ny paositra ity. Milamina ny ao amin’izy ireo. Minisitra HVM rahateo ny mitantana ny minisitera. Hadinon’izy ireo anefa fa fitakiana ny hampiharana ny didim-pitsarana, ohatra, ny anton’ny nampitokona ny SMM. Fitakiana ny fahaleovantenan’ny fitsarana sy ny mpitsara. Tahaka izany koa ny eo anivon’ny Sendikàn’ny Air Madagascar.

Fitondrana manao bemarenina

Mitaky ny hamerenana ireo mpiasa nesorina tamin’ny toerany ary efa namoahan’ny fitsarana didy ny tokony hiverenan’izy ireo eo anivon’ny as any sendikàn’izy ireo, saingy tsy notanterahina izany. Nandalo fifampiresahana avokoa izany, saingy manao bemarenina ny fitondrana. Miandry omena fe-potoana farany hatrany vao taitra sy mikoropaka ary manangana izao karazana komity na vaomiera samihafa izao. Manana ny fitakiany ny Seces, ny Sempidou, ny mpirakidraharaha fitsarana…

Anisan’ny mahatonga izany koa ny lonilony amin’ny fahitana fa misy ampahan’olona na mpitondra eto, omena tombony manokana fa ny hafa, tsy mba mahazo. Ohatra, nampiakarina ny tombontsoa samihafa sy ny tambin-karaman’ireo depiote… Rehefa inona sy iza no mahazo tombony sy omena fahafaha-po… Anisan’ny nahazo tombony izany ny Sendikàn’ny mpiasan’ny paositra ka manenjika sy manaraby ny sendikà namany ?

Randria

Tia Tanindranaza1 partages

Imamba SoavimasoandroTany hambolen’ny tantsaha 11 ha no nisy namefy

Miaina anaty tebiteby tanteraka ireo tantsaha mpamokatra ao anatin’ny fokontany Imamba Soavimasoandro amin’izao fotoana. Taorian’ny fetin’ny 26 jona lasa teo,

 

La Vérité1 partages

Détournement de deniers publics - Claudine Razaimamonjy aperçue en ville

Claudine Razaimamonjy de passage à Antananarivo ? Pour quelques jours semble-t-il. La dame a été aperçue dans la Ville des mille.  La rumeur qui s'est vite propagée dans le monde journalistique a été confirmée par des sources indiquées.  L'affaire avait défrayé la chronique durant de longs mois. Après de multiples péripéties, Claudine Razaimamonjy avait finalement été placée en détention préventive à la maison centrale de Manjakandriana, comme soutenu par le premier responsable de cet établissement pénitentiaire. Depuis, c'est le silence ou presque autour de cette affaire. L'affaire connaît depuis quelques jours une évolution notable.

En effet, il semble que la propriétaire de l'AC soit de passage à Antananarivo. Claudine Razaimamonjy a en effet été aperçue par quelques personnes du côté des 67 Ha en fin de la semaine dernière. Une information confirmée par des sources indiquées qui confient que l'opératrice économique  a passé l'enquête au fond à la Chaîne pénale anti-corruption. La Dame aurait ainsi fait l'objet d'interrogatoire par le juge d'instruction en charge du dossier ce qui explique donc sa présence à Antananarivo. Depuis quelques jours, les observateurs avertis sont de nouveau en alerte. Pour l'heure, aucune information n'a filtré sur les tenants et aboutissants de l'instruction.  Certaines informations indiquent cependant l'éventualité d'une demande de liberté provisoire formulée par les conseils de la prévenue.  A supposer que l'information sur une demande de liberté provisoire est véridique, reste donc à savoir quelle serait la décision des juges anti-corruption.  Vers un forcing ?« Tout un citoyen peut demander une liberté provisoire. C'est son droit le plus absolu », a indiqué un magistrat contacté. Notre source  estime cependant que cette richissime opératrice ne devrait pas bénéficier d'une liberté provisoire étant donné son passif.  Et lui de rappeler à cet égard que Claudine Razaimamonjy a refusé à de multiples reprises de répondre aux nombreuses convocations du Bureau indépendant anti-corruption, obligeant l'organe  d'Ambohibao à procéder à l'arrestation de cette dame au Palais des Sports de Mahamasina. Rien ne garantirait donc qu'après avoir bénéficié d'une liberté provisoire, Claudine Razaimamonjy se représente de son plein gré devant les juges.  L'évacuation sanitaire ou l'« évasion organisée » de la dame vers Maurice un peu plus tôt dans cette affaire est une preuve accablante pour cette opératrice, soutient notre interlocuteur. De plus, les dossiers pour lesquels Claudine Razaimamonjy doit être auditionnée sont encore en cours.  En outre, les charges qui sont reprochées à cette richissime opératrice, notamment celle de détournement de deniers publics, ne devraient pas lui permettre de bénéficier d'une Lp, d'après une source judiciaire.  En effet, le mandat de dépôt est systématique pour un suspect impliqué dans un détournement de deniers publics. Jusqu'au procès, aucune Lp n'est possible en l'occurrence.  Il revient au juge de décider, au moment du procès, de prononcer une peine d'emprisonnement ou de relaxer le prévenu. La propriétaire de l'hôtel AC  pourrait toutefois faire forcing pour obtenir gain de cause. Etant donné son statut en tant que proche du régime, celle-ci pourrait bénéficier effectivement d'une Lp… Un md et trois interpellationsDes sources informées révèlent par ailleurs que le directeur chargé de subventions spéciales au niveau du ministère de l'Intérieur a été placé en mandat de dépôt.  Interpellé en milieu de la semaine dernière, ce haut responsable devait être déféré vendredi, mais son audition a finalement eu lieu hier.  Premier responsable au niveau du ministère de l'Intérieur en ce qui concerne les subventions exceptionnelles, celui-ci a déjà fait l'objet de plusieurs déferrements avant ce placement en détention préventive, selon une source judiciaire. Ce dernier informe également sur l'existence de plusieurs autres dossiers pour lesquels ce haut fonctionnaire pourrait également être entendu par le Bianco, et ce, malgré sa détention.  On croit également savoir que le Bianco a interpellé trois personnes en fuite ces derniers temps. Enquêtés pour des marchés obtenus dans le cadre de dossiers de subventions exceptionnelles, ces gens seront déférés devant la Cpac ce jour, selon nos sources.Recueillis par Lalaina A.

L'express de Madagascar1 partages

Football – CHAN Total 2018 – Les Barea éliminent les Mambas

Madagascar bat le Mozambique au match retour du deuxième tour, de la phase éliminatoire du CHAN. En troisième tour, La Grande île jouera contre l’Angola en août.

Les Barea ont été condamnés à gagner le match retour, et ils l’ont fait. La série de succès continue pour l’équipe malga­che. Madagascar reste invaincu en dix matches internationaux, toutes compétitions confondues.Les Barea ont enregistré, ces derniers mois, huit victoires et deux matches nuls. Et la sélection malgache a eu aussi ces derniers temps, l’habitude de remporter la victoire sur la pelouse du camp adverse, pour ne citer que les cas contre le Sao Tome et Principe, puis le Malawi et le Soudan.Et voilà après les deux buts partout à domicile en match aller du deuxième tour du championnat d’Afri­que de nations, au stade de Mahamasina il y a une semaine, les Barea de Mada­gascar gagnent sur un score de deux buts à rien contre les Mambas hier, au match retour au stade national de Zimpeto à Maputo. Le score était encore nul et vierge jusqu’à la pause.C’était seulement au retour des vestiaires que les protégés du sélectionneur malgache, Raux Auguste ont pu ouvrir la marque. L’attaquant d’Elgeco Plus, Claudel Fanomezana, dit Bela, offre le premier but à la 62e minute de la deuxième période.Avec des joueurs plus que déterminés, la Grande Ile réalise le but du KO, dans les temps additionnels, signé Njiva Rakotoharimalala. Ce dernier était l’auteur des deux buts malgaches au match aller.

QualificationLa victoire d’hier est synonyme de qualification au troisième et dernier tour des éliminatoires du CHAN Total 2018 au Kenya.Quant au match entre l’Angola et Maurice, cette île de l’océan Indien s’est inclinée deux fois, battue à domicile par zéro à un en aller et hier en Angola au retour, les Angolais ont confirmé leur victoire, score final 3 buts à 2.Madagascar jouera donc contre l’Angola au troisième tour de phase éliminatoire. Le match aller aura lieu à Madagascar le 11, 12, ou 13 août, et celui retour en Angola le 18, 19 ou 20 août. Le vainqueur de ce dernier match décisif sera qualifié à la phase finale du CHAN au Kenya du 11 janvier au 2 février 2018. La délégation malgache au Mozambique sera de retour au pays demain après-midi.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar1 partages

Mandela Day – Airtel primé en tant qu’ambassadeur

Airtel Madagascar s’est vu décerner un certificat pour sa contribution dans la conservation de l’esprit de générosité, de justice, de droiture et de respect  qu’incarne Nelson Mandela. Lors d’une soirée organisée le 17 juillet en sa résidence, Maud Dlomo, ambassadeur de l’Afrique du Sud à Mada­gascar a conféré le titre d’« Ambassadeur de Mandela Day » à Airtel Madagascar.Pour l’opérateur télécom, ce certificat atteste sa participation citoyenne dans la lutte contre toute forme d’« apartheid », qu’elle soit numérique ou sociale.« Depuis toujours, nous avons témoigné de notre solidarité dans la célébration de la journée Mandela. Notre vision retrace l’héritage inestimable que nous a légué Nelson Rolihlahla Mandela », explique Maixent Bekangba, directeur général de Airtel Madagascar.« Pour répondre à l’appel de l’ambassade de l’Afrique du Sud, la contribution d’Airtel pour la lutte contre l’apartheid numérique a pris, pour cette année, la forme de dotation de routeurs et de connexion internet à l’Université de Fianarantsoa », soutient la société dans un communiqué.

Lova Rafidiarisoa

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Mise en place d’un guet-apens à l’encontre du « Monstre mystérieux » à Antsirabe

Après plusieurs semaines de massacre, la population d’Antsirabe et ses environs veulent capturer la bête féroce avant qu’elle s’attaque à des humains.
En partant du constat des porcins massacrés par le prédateur inconnu, les Andrimaso-pokonolona ou Comité de Vigilance ont pris la décision de tendre un piège en vue d’abattre le « monstre » et surtout de dégoter l’identité de ce prédateur. Face à l’attaque agressive et monstrueuse des troupeaux, les quartiers mobiles de ces lieux pensent mobiliser un comité de la chasse afin de capturer l’animal mystérieux qui tourmente la population locale. Cette décision de pourchasse a été prise pour mettre fin aux agressions de ce carnivore assoiffé de sang qui, probablement, ne contentera plus de tuer les animaux domestiques.
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Deuil national pour Regis Gizavo

Ayant porté haut les couleurs de la Grande île sur la scène internationale, Regis Gizavo aura droit à des funérailles et à un deuil national pour son retour au pays.
« Il est un véritable héros national », ce sont les mots que le chef du gouvernement Olivier Mahafaly Solonandrasana a utilisé pour décrire cet artiste d’exception qu’est Regis Gizavo. En ode à la musique, au talent et à la créativité de ce grand maître de l’accordéon, il a été décrété, lors d’un conseil des ministres au courant de la semaine passée, que le 27 juillet, le jour de son inhumation, sera un jour de deuil national. Un événement inédit, Regis Gizavo est ainsi le premier artiste qui a droit, en hommage à sa mémoire, à un deuil national.
Ceci-étant, c’est ainsi tout à la hauteur de la carrière et de la carrure de ce musicien émérite, qu’était Regis Gizavo, que des obsèques honorables et d’envergure à son image lui seront réservées pour son retour au pays. « Depuis l’arrivée de sa dépouille mortelle, mercredi à 6h à Ivato, jusqu’à ses obsèques, Regis Gizavo aura droit à des funérailles nationales depuis la capitale, jusqu’à Toliara, sa ville natale », affirme le député Siteny Randrianasoloniaiko, proche de l’artiste. Regis Gizavo passera encore par la capitale. Un ultime hommage de la part de la scène culturelle nationale, voire internationale, lui sera rendu, le 26 juillet, au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina.
Là où les présentations de condoléances du grand public à la famille se tiendront également. De divers horizons, les artistes seront nombreux à répondre présent, tous ceux qui ont déjà collaboré avec Regis Gizavo et ceux qui l’ont côtoyé et admiré par sa musique.
Tous les artistes présents sur place, lors de la veillée funèbre, le soir, donneront un grand concert de deuil, emmené par le président du Syndicat des artistes, Paul Bert Rahasimanana dit Rossy, lui-même.
« Des artistes d’envergure internationale sont également attendus. On espère qu’ils pourront tous aisément faire le déplacement pour les adieux à Regis Gizavo », rajoute Siteny Randrianasoloniaiko. Regis Gizavo quittera la ville des Mille dans la matinée du jeudi, jour de deuil national, pour rejoindre Toliara.
Une veillée de deux jours est aussi prévue au Gymnase de Toliara, avant son inhumation. Un grand concert de deuil s’y tiendra également dès l’après-midi avec les artistes locaux. Regis Gizavo sera raccompagné à son ultime demeure le 29 juillet à Andranomena à Toliara, sous l’égide des autorités et du gouvernement malgache.
Source Express de Madagascar.

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BAC 2017: la plus jeune candidate a 12 ans, le plus âgé, 73 ans.

Les épreuves écrites du baccalauréat de l’enseignement général pour l’année scolaire 2016-2017 débutent ce jour. Le nombre des candidats est en hausse et il n’y a pas d’âge pour obtenir le diplôme.

Si d’habitude on passe le Bac entre 17 et 19 ans, ces  dernières années, force est de constater que de plus en plus d’adolescents passent cet examen officiel de fin de cycle secondaire. Cette année encore, la plus jeune des candidats est une fille âgée de 12 ans (Série A2). Quant au plus âgé, il a 73 ans (Série D), soit une différence d’âge de 61 ans. Sur la liste des candidats inscrits, dont le nombre a connu une hausse de 1,87%, figurent aussi 4 malvoyants, 9 malentendants et 5 ressortissants étrangers.

En fait, par rapport à l’année dernière où 73 205 candidats se sont inscrits, ce jour, ils sont 74 577 à se rendre dans les centres d’examen,  soit plus d’un millier de candidats. Pour dire que le nombre des prétendants ne cesse d’augmenter car en 2015, ils étaient quelque 69 200 à avoir passé le bac.

A tel point que deux nouveaux centres d’examen ont été ouverts pour faire face à cette situation dans les communes rurales de Talata Volonondry, du district d’Avaradrano, et de Mahasolo du district de Tsiroanomandidy. 115 centres d’examen accueillent les épreuves pour Antananarivo dont 32 au centre-ville et 83 dans les périphéries.

Dans toute l’île, 182 870 candidats au niveau de 301 centres vont passer le bac cette année. Ils sont répartis comme suit, 12 837 pour la série A1, 121 386 pour la série A2, 34 031 pour la série D et 4 788 pour la série C. Quant aux candidats de l’enseignement technique, dont les épreuves commenceront le 31 juillet, leur effectif est à 9 836.

Haro sur les fraudes

Une des précautions que l’Office du baccalauréat a renforcées  pour cette session 2017 est la prise de mesure contre d’éventuelles fraudes. Une stricte fouille des candidats avant d’entrer dans les salles sera ainsi préconisée.

En effet, à titre de rappel, les candidats n’ont pas le droit d’utiliser les instruments des nouvelles technologies comme la machine à calculer, programmable ou non, les téléphones portables où l’on peut consulter des documents numérisés, ainsi que d’amener dans les salles d’examen des cahiers et des fiches de révisions. Toute infraction commise pourra amener le candidat à passer devant le Conseil de discipline (Codis) où il est passible d’être interdit de passer le bac durant cinq années successives.

Les corrections une semaine après

Les corrections commenceront une semaine après les épreuves écrites de l’enseignement général. Pour Antananarivo et ses périphéries, elles se dérouleront au niveau de 17 centres où 1 653 correcteurs sont mobilisés, contre 280 pour l’enseignement technique. Les résultats sont prévus être proclamés à partir du 8 septembre.

Sera R

 

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Affaire Alain RAMAROSON: Pourquoi cet acharnement ?

Le verdict sur l’affaire Alain Ramaroson sera prononcé demain à Anosy.

Placé sous mandat de dépôt le 3 août 2016, Alain Ramarason n’a pas pu bénéficier de la liberté provisoire depuis, et ce, malgré les demandes de son avocat. D’ailleurs, son procès a été renvoyé à maintes reprises. Des décisions incompréhensibles pour sa famille craignant que la position politique de leader du parti Masters comme étant un farouche opposant au régime actuel risque fort d’influencer le verdict. Et sans cesse, Alain Ramaroson a réclamé la vérité sur la mort de Nadine, l’ancienne ministre de la Population.

Ses proches s’interrogent sur les raisons de cet acharnement envers lui et  Gaston Ramaroson. Pour eux, il s’agit tout simplement d’un procès politique résultant d’une position politique déguisée en un conflit familial. Du temps où Alain Ramaroson a occupé des postes en haut lieu, conseiller spécial de Zafy Albert en 1993, ministre du Commerce en 1996, conseiller spécial de Ravalomanana en 2002 et puis, membres de la Haute autorité de la Transition (HAT) et du Conseil supérieur de la Transition (CST) en 2009, il avait les moyens de faire barrage à André et consorts. Mais, ce n’était pas le cas.

Trop de coïncidences

Trop de coïncidences ont été constatées durant cette affaire en ce qui concerne Alain Ramaroson et Gaston Ramaroson. Selon les explications, Charlotte Ratsimiah, la 2 e épouse et non moins mère d’Alain Ramaroson, a été désignée, sur le testament, seule légataire de la part de feu Ramaroson. Dans son testament, Charlotte Ratsimiah a désigné à son tour Alain Ramaroson, son fils unique, comme le seul héritier. Depuis 2014, ce dernier n’a pas hésité à dire ses quatre vérités au régime actuel. En 2015, sa résidence a été incendiée puis en 2016, une plainte a été déposée à son encontre et Alain Ramaroson a été arrêté puis incarcéré.

Rakoto

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Elections 2018- CENI: une campagne de sensibilisation sur le vote

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) déploie tous ses efforts pour préparer les élections qui devront débuter en 2018. Des formations et renforcement de capacités de ses démembrements régionaux sont ainsi effectués. .

«Nous espérons que le nombre des électeurs à Madagascar augmente de 10 millions jusqu’à la prochaine révision de la liste électorale de 2017-2018. Et que tous ces électeurs participent sans conteste aux élections durant les périodes électorales de 2018 jusqu’en 2020», a expliqué le commissaire national électoral, Fanomezantsoa Rakotonirinalo lors des formations et renforcement des capacités de 156 agents issus de Toliara, Antsiranana et Mahajanga tenus dans la ville des Fleurs la semaine dernière.

Mis à part le renforcement de capacités, la Ceni organise des ateliers de concertation sur nombreux thèmes dont la sensibilisation et l’éducation électorale des citoyens avec la société civile, les partis politiques et les médias. Atteindre 10 millions d’électeurs est une chose, mais les inciter à voter le moment venu en est une autre. Pour dire que chaque électeur devra faire entendre sa voix car cette commission reste convaincue que ce sera la seule et unique voie pour obtenir des élections acceptées par tous et qui mèneront vers une paix sociale.

Du coup, la commission mobilise tous ses démembrements régionaux pour étudier ensemble les problématiques liées aux élections en prenant en compte les expériences antérieures. «Pour une gestion transparente et démocratique des élections». Tel est le mot d’ordre de la Ceni pour les prochaines élections.

Pour un régime stable

Il faut rappeler que le vice-président de la Ceni, Thierry Rakotonarivo, a souligné l’importance de la participation massive des électeurs durant les différents scrutins au pays notamment la présidentielle. Pour ce haut responsable, «Le taux d’abstentionnisme élevé entraine une instabilité d’un régime».

Il a appuyé sa déclaration par un exemple concret tiré des expériences électorales successives. «Si le nombre des électeurs inscrits sur la liste électorale est de sept millions, environ trois millions sont allés aux urnes. Et le candidat qui en sort vainqueur ne récolte que la moitié des voix des votants, soit à peu 1,5 million. Ce qui rend les régimes successifs vulnérables car, sur 20 millions d’habitants, seuls 1,5 million d’entre eux sont pour le président», a-t-il fait savoir.

Nadia

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Dôme Ankorondrano: Lolo sy ny tariny, le plaisir des retrouvailles

Un concert de musique brassant le folk, le Ba gasy et la world music avec des sonorités acoustiques, c’est ce que Benny, Bebey, Sefo, Sammy, de la mythique formation Lolo sy ny Tariny, ont proposé au public du Dôme Ankorondrano, samedi dernier.

La météo maussade et la langueur dominicale n’ont  pas eu d’effet sur le public qui a été d’abord clairsemé et s’est peu à peu massé dans la salle de spectacle. La communion avec l’assistance a presque été instantanée dès que le quatuor a entonné vers 15 heures tapantes les premières notes de «Lamozika», «bilakarenjy», «Ramano be Galona » ou encore « Maninona e ?».

Applaudi à tout rompre, le groupe a enchaîné les titres

les plus connus de sa carrière en l’occurrence, «Izaho tsy maintsy mihira» avec un petit coup violon de Sammy, «Ilay akanjo fotsy» «Tablier manga». Chaque titre a été partagé et fredonné ensemble par la foule présente.  «Vous allez me faire pleurer si vous continuez», a rétorqué Bebey sur la scène de Dôme. Pendant trois tours d’horloge, le groupe a présenté un répertoire étendu de ses tubes intemporels et impérissables.

L’utile à l’agréable

Autant dire que les chanteurs de «Dimbaka avy any Nazareta» ont joint l’utile à l’agréable d’autant qu’une grande partie du fonds récolté à l’issue de cet événement servira au financement des travaux de finition du Centre de formation professionnelle au sein de la FJKM Ankadimbahoaka, mais également du nouveau bâtiment en guise de stèle  pour le groupement laïc de l’église marquant dans ce sens d’une pierre blanche son 25e anniversaire, cette année .

Joachin Michaël

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Hevitra sy hetsika: le rap conscient hausse le ton

Prévue se tenir le 8 juillet dernier, la 3e édition de «Hevitra sy hetsika» a été ajournée samedi en raison du contexte politique tendu à Mahamasina à cette occasion. Ainsi, revendication, conscientisation, moralisation… ce concept a clamé haut et fort les multiples facettes de la culture hip hop, samedi dernier, au CFM Anosy.

Connus pour ses textes poignants et ses paroles sans concession Archi-teck, Vy Mamay, Buddha El Taga de Tangala Mainty ont fait tabac sur la scène du Cercle franco-malgache. «Ces rappeurs ont tout particulièrement été choisis parce qu’ils font partie des insuffleurs d’un renouveau artistique pour rap qui est pris en tenailles par de nouveaux genres musicaux», confie Tanjona Andrandraina Andriamahaly, du comité d’organisation.

Joachin Michaël

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CGM: les profs de musique font leur concert

Les professeurs émérites de Cercle germano-malgache (CGM) Analakely ont donné leur traditionnel concert samedi, à domicile. La virtuosité des musiciens et la bonne acoustique du lieu ont tout particulièrement ravi l’assistance. «Parce que les professeurs de musique sont aussi et avant tout des musiciens», c’est ce qu’ont tenu à prouver les maestro du CGM qui ont livré leur concert annuel.Instruments à cordes, instruments à vent, instrument de percussion… Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cet après-midi un instant mémorable. Les profs, constitués d’une vingtaine de personnes, se sont tous mis au diapason pour servir à leur public une prestation de haute qualité. Des œuvres de Naly Rakotofiringa, en passant par celles de Joe Satriani et même des morceaux de Beyoncé, ont été jouées sur scène.Joachin Michaël

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Corruption: un directeur semble imprenable

Accusé dans plusieurs cas de détournements de deniers publics, un directeur au sein du ministère de la Décentralisation a pu échapper à la détention préventive à l’issue de deux enquêtes à la Chaîne pénale anti-corruption.

Soupçonné de complicité dans l’affaire «Ambohimahamasina» où un détournement à hauteur de 400 millions d’ariary a été détecté dans cette commune rurale du district d’Ambalavao-Tsienimparihy, l’accusé a bénéficié de la liberté provisoire après son audition dans les locaux de la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), mercredi dernier. Rééditant son exploit, le même individu n’a point été placé en mandat de dépôt après une  autre enquête de la CPAC sur des suspicions de détournements des subventions de l’Etat à l’endroit de plusieurs communes des régions nord de Madagascar, vendredi. Des sources concordantes ont révélé que ce commis de l’Etat risque d’être fortement impliqué dans ces détournements, étant l’ordonnateur des subventions allouées aux communes et des marchés publics de son ministère.

Manou

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BMH Isotry: circoncisions collectives

Les circoncisions collectives battent leur plein en cette période hivernale. La dernière en date est celle organisée le weekend par le premier arrondissement au Bureau municipal d’hygiène (BMH) Isotry à l’intention des familles défavorisées d’Ankasina, de Manarintsoa centre, d’Andavamamba Anjezika, d’Ampandrana Ankadivato et d’Antohomadinika.

Effectivement, les demandes pour en être bénéficiaires ne cessent d’augmenter, en particulier venant des bas quartiers. Plusieurs ménages n’ont pas les moyens de consulter un médecin et de dépenser au mois 20 000 ariary pour l’opération. D’autant plus, la distribution gratuite de jouets et de friandises, quelquefois accompagnée du traditionnel «Malabary», la tunique portée spécialement par le circoncis à cet événement, incite les familles à s’inscrire au niveau des arrondissements.

Sera R

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Matsiatra Ambony: la commune de Fianarantsoa insolvable

La population de Fianarantsoa regrette son choix politique actuellement, selon des opinions émises par la notabilité locale. La ville vit une situation de crise sans précédent depuis l’avènement du maire élu sous les couleurs du parti au pouvoir.

La situation se dégrade dans la circonscription de Fianarantsoa. Les arriérés de salaires des employés de cette commune urbaine de la région Matsiatra-Ambony s’élèvent jusqu’à 17 mois d’impayés à l’heure qu’il est et la mairie ne semble point avoir trouvé de solution pour ses agents. Outre ceux en activité, les nouveaux retraités sont dans l’expectative puisque leurs dossiers de pensions n’ont jamais été régularisés par leur employeur, les mettant dans des situations financières dramatiques. Ils interpellent ainsi le pouvoir central pour régler ce problème pouvant mettre la mairie dans un état d’insolvabilité pour des raisons non élucidées.

Des promesses en l’air.

Les Fianarois ont évoqué les promesses faites par le chef de l’Etat, demandant à la population de soutenir le PDS de l’époque pour bénéficier des aides du pouvoir. Devenu maire du parti présidentiel lors des élections communales à Fianarantsoa pourtant, le maire n’a fait aucune allusion sur les aides promises par le président de la République ni sur la réalisation de son programme électoral. Au contraire, les bévues se sont succédé dans la circonscription et l’établissement d’un budget de carburants s’élevant à plus de 360 millions d’ariary dans le budget primitif 2017 a été vivement critiqué.

Le non-paiement de 10 mois de salaires des employés de la commune urbaine de Fianarantsoa a coûté son poste de PDS de Fianarantsoa à Pety Rakotoniaina en son temps pour laisser la place à l’actuel maire de la ville. Ce bouillant politicien a dévoilé les origines du  problème  sans toutefois avoir pu empêcher l’éviction. La commune ne parvient pas à redresser le gap financier généré par le différentiel entre les recettes annuelles de la commune évaluées à  940 millions ariary et les salaires mensuels d’un montant global de 76 millions ariary, a-t-il vainement clamé à l’intention de ses détracteurs avant son limogeage mais un scénario similaire se reproduit actuellement au même endroit.

Manou

 

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Etre ou avoir, faut-il vraiment choisir ?

Lorsqu’il nous arrive, à nous autres citadins, de nous égarer dans la campagne profonde, celle que nous aimons appeler la brousse, le grand air prétendument pur nous invite à devenir de sympathiques philosophes du dimanche. Ce n’est pas tant la nature belle, sauvage, et cætera, et cætera, qui nous inspire que les gens du cru : nous les espérons pas encore contaminés par les falbalas du monde moderne, notre environnement habituel. Dans notre imaginaire subsiste un Malgache épargné par l’acculturation, auprès duquel il est peut-être possible de se ressourcer.

Ces derniers temps, ce Vendredi de la Grande Île a déserté nos belles histoires, chassé de l’imaginaire du citadin par une horde de dahalo armés jusqu’aux dents. A la lecture des informations qui parviennent  dans nos villes, il ne fait plus aussi bon vivre dans nos steppes et nos savanes. Pourtant, la question à l’ordre du jour de notre excursion – ou de l’aventure, c’est selon l’atmosphère – ressemble à s’y méprendre à celle que posaient les explorateurs d’autrefois quand ils découvraient des terres lointaines. Les indigènes du temps présent, à l’abri du consumérisme qui tente une percée dans le pays, peuvent-ils vivre heureux avec si peu ? Le citadin philosophe, en guerre contre la consommation à outrance et à la recherche d’une identité malgache perdue, voudrait répondre par l’affirmative. Ce serait tellement simple.

Empruntons à l’Occident une énième idée et organisons pour les jeunes des séjours au pays de l’authenticité, à ne pas confondre avec les camps de scouts bien entendu. On les appellerait

« A la recherche du temps perdu », nos jeunes en reviendraient transformés et notre acculturation nous paraîtrait moins inconfortable. Ils se garderaient bien de nous dire que les indigènes du temps présent se sont gentiment moqués de leurs préjugés et que les falbalas du monde moderne ont du succès jusque sur les plus petits marchés de brousse. Tout cela est bel et bon. Nous pourrons continuer à penser qu’en brousse l’être l’emporte sur l’avoir. Attention, le dimanche seulement. Le lundi matin, on saura se souvenir qu’avoir, ce n’est pas si mal.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans

La déforestation dans la Grande Île

Aujourd’hui que l’Europe souffre d’une véritable« famine de bois », les peuples coloniaux pouvaient se consoler en escomptant, devant que le reboisement fut un fait accompli, se ravitailler dans les forêts de leurs possessions d’outre-mer.

Il leur faut déchanter.

C’est ainsi que les belles forêts de la crête centrale de Madagascar n’existent pour ainsi dire plus ; celles de Tsinjoarivo que le voisinage du Rova a conservées ne sont plus que des bois vermoulus qui font, néanmoins, un joli décor aux chutes pittoresques de l’Onivé ; c’est à l’est seulement qu’on peut encore espérer rencontrer des forêts dignes de ce nom ; et pourtant si les Européens n’y ont pas mis la hache, les chercheurs de miel y ont commis maints dégâts.

Dans cette région fort accidentée, c’est une suite de sommets atteignant jusqu’à 1 200 et 1 400 mètres d’altitude, sur une orientation générale nord-sud ; la grande faille de Mangoro en est le plissement le plus important.

Le voyageur a le droit d’espérer rencontrer là des forêts vierges abritant de nombreuses chutes d’eau, mais si ces dernières ruissellent toujours, les arbres sont couchés sur le sol où ils pourrissent au milieu des clairières ainsi créées ; ce sont naturellement de beaux individus, des arbres géants ; les chasseurs de miel les ont abattus uniquement pour cueillir le maigre essaim que les abeilles avaient établi à 30 mètres au-dessus du sol, mettant ainsi bas une riche réserve forestière qui aurait certes pu concourir à enrayer notre disette de bois continental.

Il en est ainsi un peu partout et les colons qui ne cherchent pas un profit immédiat mais songent à l’avenir et à ses conséquences sont navrés de cette insouciance et désireraient fort que l’Administration de la Grande Île s’inquiétât un peu plus de la conservation des bois de la colonie.

Le Courrier colonial

Le riz, encore le riz,toujours le riz

Le prix de cette denrée monte sans s’arrêter, à mesure qu’elle se fait plus rare.

Les corps constitués de l’île entière et la presse sans exception poussent à l’unisson le même cri d’alarme.

Sus aux accapareurs s’il y en a, qu’ils soient européens ou indigènes.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Fanodinkodinam-bolam-panjakana: nahazo fahafahana vonjimaika hatrany ilay talen’ny minisitera

Ahina ho very anjavony ? Nahazo fahafahana vonjimaika (LP) hatrany ilay tale iray eo anivon’ny minisiteran’ny  fitsinjaram-pahefana. Anisan’ireo  voarohirohy amin’ny raharaha maromaro eo an-tanan’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny kolikoly (CPAC) izy io.  Niatrika ny fampanoavana tao amin’io rantsam-pitsarana io ny tenany, ny zoma teo, ka anisan’ny nanadihadiana azy ny momba ilay “Raharaha Ambohimahamasina” any Ambalavao.  Ahina ho tafiditra amin’ny fanodinkodinam-bolam-panjakana mitentina 400 tapitrisa Ar latsaka tamin’izany ny tenany. Niakatra teny amin’ny CPAC ity tale ity  ny alarobia teo, ary nahazo LP. Nitohy ny zoma izany, saingy  amin’ny raharaha hafa indray, momba ny vola fanampiana ho an’ny kaominina any avaratry ny Nosy. Anisan’izany ny any Antsohihy. “Misy orinasa misahana ny asa koa tafiditra ao anatin’izao raharaha izao”, hoy ny loharanom-baovao iray. Mbola nahazo LP indray koa ilay tale. Anisan’ny tompon’andraikitra misahana ny vola fanampiana ny kaominina sy ny tsenam-baro-panjakana ity tale ity. Voalaza fa mandalo eo ambany masony avokoa izany ary tompon’ny fanapahan-kevitra rehetra amin’ny vola fanampiana ny kaominina sy ny tsenam-baro-panjakana ny tenany.

Haverina hohadihadiana Razaimamonjy Claudine

Na eo aza anefa izany, maromaro ireo tompon’andraikitra na mpitondra ambony, ahina ho voarohirohy ao anatin’izao raharaha izao. Efa nanambara izany ny eo anivon’ny Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP) raha naneho hevitra momba azy ity. “Tambajotra iray matanjaka io fa tsy mahavita samirery izany Razaimamonjy Claudine”. Tsy afa-bela ao anatin’izany ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny minisiteran’ny Fitsinjaram-pahefana…”, hoy i Doudou tamin’izany. Nanamafy izany koa ny filoha lefitry ny SMM, Fanahimanana Tiaray, ny 13 jona teo nanoloana ny mpanao gazety. “Ampolony ireo ahina ho tafiditra ao anatin’io raharaha io, ankoatra ilay mpandraharaha tompona hotely iray lehibe iny”, hoy izy.

Midika izany fa mety hisy fiantsoana an-dRazaimamonjy Claudine, tanana vonjimaika (MD) any Manjakandriana,  raha mitohy izao raharaha izao ?

Randria

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Jeux de la francophonie: début de tournoi mitigé pour les Malgaches

Les médailles obtenues par la lutte malgache contrastent avec l’ensemble du bilan des athlètes malgaches lors du début de la compétition aux Jeux de la Francophonie d’Abidjan en Côte d’Ivoire.

La joie a été de courte durée dans le camp malgache aux Jeux de la Francophonie le week-end dernier. En fait, après une entrée en lice réussie de la lutte malgache dans la compétition, les résultats sont décevants dans les autres disciplines en course que sont le tennis de table et l’athlétisme.

Athlétisme

Deux sprinteurs ont ouvert le bal en athlétisme pour le camp malgache, en l’occurrence Dedy Tsaravola chez les filles et Tommy Harold Tadahy chez les garçons. Alignés sur le 100 m, ils n’ont pas réussi à faire la différence et se trouvent en bas de la liste du classement, signe d’une élimination. Si la sprinteuse a terminé la ligne droite en 5è position, le sprinteur lui, ferme la marche, à la 7e et dernière place.Crédité d’un chrono personnel de 10’’60, Tommy Harold Tadahy a réalisé un piètre temps de 10’’95 tandis que Dedy Tsaravola a fait 12’’27 à Abidjan contre 11’’90 pour sa meilleure performance.

Tennis de table

Le tennis de table a également subi la même déconvenue. Dans le match par équipe mixte, la sélection nationale composée d’Amboarasoa Itokiana Razafindrakoto (garçon) et Harilanto Razafiarisoa (fille) n’a pas fait le poids face aux autres pongistes francophones durant la phase de groupe d’hier. Face à la République démocratique du Congo (RDC), ils ont essuyé deux revers en simple en attendant le double mixte. Idem, face à la France où les deux porte-fanions malgaches ont été en dessous du lot.

Dans ce groupe à trois équipes, la chance de la Grande île de se qualifier pour la phase finale est nulle.

En somme, sur les neuf athlètes malgaches engagés le week-end dernier, une seulement a terminé sur le podium. Il s’agit de la lutteuse Elisa Emma Patricia Rasoanantenaina, médaillée d’argent dans la catégorie de – 53 kg. Mais bien que la quête d’une médaille à la lutte soit la plus aisée de toutes les disciplines durant ces Jeux où les perdants des quarts de finale se livrent à une lutte pour l’obtention de la médaille de bronze, les lutteurs malgaches ont échoué, à l’image de Marie Julienne Rasendrasoa battue lors de la finale de bronze par la Française Savalle.

 Naisa

Tennis de table

Par équipe:

RDC-Madagascar-RDC :

Kassag Gedeon-Razafindrakoto Amboarasoa Itokiana: 3-0

Ntumba Règine-Razafiarisoa Harilanto: 3-0

France-Madagascar:

Seyfried Joe-Razafindrakoto Amboarasoa Itokiana: 3-0

Guisnel Oceane-Razafiarisoa Harilanto: 3-0

Lutte Libre

55Kg – Médaille de bronze

Savalle E- Rasendrasoa Marie : 4-0

74Kg – Eliminatoires

Kajoyan V-Ralaivita : 10-0

53 kg-Finale

MC LAREN Kristina bat Rasoanantenaina N. Elisa Emma Patricia

Hommes

70Kg – Finale de bronze

Mbassa Nya B-Ratolojanahary Todisoa : 10-0

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Rallye-Haute Matsiatra: Boana et Miangaly confirment

Parmi les rescapés du rallye Haute Matsiatra après une pluie d’abandons dès le début de la course, l’équipage Hariandry Razakaboana -Miangaly Rabarijoely sur Subaru Impreza a su imposer son rythme et gérer la course avant de franchir le premier la ligne d’arrivée de la 3e manche du championnat de Madagascar en vainqueur.

Les champions ont eu champ libre après la sortie de route du favori, le tandem Ndrianja Rajemison-Fanja Ramiakatsoavina sa Subaru. Et malgré les pressions des autres concurrents, Hariandry Razakaboana et Miangaly Rabarijoely ont maintenu le cap du début jusqu’à la fin. D’ailleurs, leur Subaru n’a connu aucun incident mécanique majeur  tout au long des étapes.

Bon nombre de leurs adversaires directs ont également rejoint les bancs la liste des abandons. En effet, sur les 19 équipages qui ont pris le départ jeudi dernier, ils n’étaient plus que 11 à avoir franchi la ligne d’arrivée hier.

Outre Hariandry Razakaboana-Miangaly Rabarijoely qui se rapproche de Ndrianja Rajemison-Fanja Ramiakatsoavina au classement provisoire, le duo Yves Rabarijoely-Tanjona Ralambo au volant d’une Subaru a également fait sensation en finissant sur la deuxième marche du podium. La Ssangyoung Actyon de Haja Danielson et Alain Rasamimanana aussi semble avoir retrouvé toute son efficacité en fermant la marche du podium.  Ce qui permet à cet équipage de figurer sur  le podium au classement général provisoire du championnat national.

Naisa

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« Riban-kiran’Imerina »: kanto ny tolotra, tsy tonga ny mpijery

Fampisehoana nahitana ireo tanora manan-talenta ikoizana sy ireo mpanakanto zoky iangonan’ny traikefa matanjaka ny tetsy amin’ny CCEsca Antanimena omaly. Nifanaraka tamin’izay rahateo ny tolotra teny an-tsehatra…

« Riban-kiran’Imerina », fampisehoana tsy fahita matetika ! Tarika Manan’Ara, Efajoro, samy mampiray tanora maneho ilay gadona sy feo ary tononkira mampiavaka an’Imerina. Na ny fomba nitendrena ny gitara na ilay feo ravahin’ny angola, kanto avokoa. Tahaka izany koa ny seho nentin’ny tarika R’Imbosa, Feogasy, Kolibera, Ifanihy, Ramilison Besigara. Nohamafisin’i Kolibera, nandritra ny fanentanana nataony, ihany koa io tranga io. « Vitsy ianareo no tonga. Izahay kosa, afaka manome ny kanto indrindra avy aty anatinay »,  hoy izy. Ity andrarezin’ny bagasy ity rahateo no nanamarika ny antony tsy nahatongavan’ny mpijery. « Tsy ampy tosika ny fampahafantarana ny fampisehoana… Kanefa anisan’ny manana zavatra kanto tokoa Imerina »,  hoy i Kolibera.

Anisan’ny nampiavaka ny « Riban-kiran’Imerina », omaly, ny fiakaran-tsehatra nataon’ny tarika Ramilison Besigara. Tsy fahita firy ny hiragasy na vakodrazana hoentina an-tsehatra sy ao anatina efitrano malalaka. Tehaka nirefodrefotra ny nandraisan’ny mpijery azy ireo sy ny tolotra nomeny, indrindra fa ny nahitana ilay zaza 6 taona efa tena kinga amin’ny dihy fanao amin’ny hiragasy.

Na tsy tonga maro aza ny mpijery, mendri-piderana  ny mpikarakara ny hetsika tahaka itony satria anisan’ireo kanto madiva ho difotra ny karazan-kira fanao eto Imerina ka mila aseho sy asongadina indray.

HaRy Razafindrakoto

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AFROBASKET: Marco R. sauve l’honneur

Après avoir battu le Rwanda (80 à 74) lors du match de classement, les U16 garçons malgaches font partie du Top 5 africain à l’issue de l’Afrobasket qui s’est déroulé à Maurice la semaine dernière. Pour autant, l’objectif de figurer dans le dernier carré final n’a pas été atteint, leur laissant ainsi un goût amer. Heureusement que sur le plan individuel, les joueurs malgaches ont brillé, notamment Marco Rakotovao qui rentre au pays avec  le trophée du meilleur tripointeur dans ses mains. Une belle récompense pour ce joueur qui a porté sur ses épaules l’équipe nationale malgache durant cette campagne africaine.

En lice pour le trophée du meilleur marqueur du tournoi, il a finalement raté de peu sa quête en terminant à la troisième place avec 138 points. Mais cela est suffisant pour devenir le meilleur scoreur de la sélection nationale malgache devant le capitaine, Sitraka Raharimanantoanina. Et au vu de l’évaluation effectuée durant la compétition, le capitaine des U16 malgaches termine au 4e rang des meilleurs performeurs.

Naisa

Trophées individuels :

Meilleur Marqueur : Siriman Kanoute (Mali) : 198 points

Meilleur Rebondeur : Oumar Ballo (Mali) : 102 rebonds

Meilleur Tripointeur : Marco Rakotovao (Madagascar), 35 paniers

Meilleur Joueur : Siriman Kanoute (Mali)

Les 5 majeurs :

Siriman Kanoute (Mali)

Faiez Ghomrassi (Tunisie)

Aly Abdelrahman Khalifa (Egypte)

Thierry Nkundwa (Rwanda)

Oumar Ballo (Mali)

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Foot: les U17 chutent, les seniors se démarquent

Le match retour comptant pour le 2e tour des qualifications pour le championnat d’Afrique (Chan) au Kenya 2018, opposant Madagascar à Mozambique, s’est soldé sur la victoire des Barea seniors sur le score de 2 buts à rien. De son côté, la sélection nationale des moins de 17 ans continue ses déboires en encaissant une autre défaite sur le même score.

Le succès de Madagascar a retenti à Mozambique après la victoire en match retour des Barea seniors sur le score de 2 buts à 0. Une victoire évidente et méritée grâce à des consignes appliquées à la lettre et un moral au beau fixe des hommes d’Auguste Raux qui ont évolué en

4-3-3. Une victoire synonyme de passage au prochain tour comptant pour les éliminatoires au championnat d’Afrique des nations (Chan) 2018 qui se tiendra au Kenya. Bela a signé le premier but à la 62e minute. Pour sa part, Njiva Rakotoharimalala a confirmé son rang de buteur malgache en inscrivant le second but dans les temps additionnels (90+2).

Chute vertigineuse

La sélection nationale U17 est encore une fois tombée sur un os à Maurice. A la pause, Madagascar a été mené au score par 1 but à rien. Les Barea U17 ont certes dominé la première période vu le nombre d’occasions et le rapport de possession de balle mais le Mozambique a réussi à tirer son épingle du jeu suite à une contre-attaque bien exploitée par ses attaquants. Et ce qui devait arriver arriva pour les jeunes Malgaches. Le capitaine Mamisoa qui a raté son pénalty a brisé tout espoir de sortir vainqueur de ce face-à-face. Néanmoins, les porte-fanions malgaches pouvaient compter sur le talent d’autres joueurs, à l’instar d’André Todisoa Rafizy qui a été élu homme du match malgré cette chute vertigineuse.

Fouzi Lekjaa aux côtés d’Ahmad

A l’issue de l’Assemblée générale extraordinaire de la Confédération africaine de football (Caf) tenue vendredi dernier à Rabat au Maroc, une réunion du comité Exécutif a été convoquée par le président de la Caf, Ahmad, afin d’implémenter de nouvelles dispositions statutaires. Fouzi Lekjaa, membre du comité exécutif, a été désigné 3e vice-président de la Caf et qui n’est autre que le président de la fédération marocaine de football. Il conserve le poste de président de la commission des finances. Par ailleurs, le nombre de commissions permanentes de la Caf a été revu à la baisse, passant de 19 à 11.

Rojo N.

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Rugby: des dirigeants à couteaux tirés…

Rien ne va plus entre les acteurs de  la balle ovale malgache, surtout ceux qui font partie de la ligue d’Analamanga et Malagasy rugby. Le comité ad hoc mis en place par la fédération malgache, bien qu’il ne soit pas reconnu par le ministère de tutelle, a organisé la 2e journée du championnat d’Analamanga Elite Top 20, hier, au stade des Makis à Andohatapenaka.

De son côté, malgré les sanctions et les mesures prises à son encontre, le président d’Analamanga rugby, Andry Ravelojaona (La Pie) a rassemblé sa meute au stade de Mahamasina à l’occasion d’un tournoi entrant dans le cadre du championnat d’Analamanga. Les clubs et le public ne savent plus à quel saint se vouer et sont complètement dépassés par les évènements face à ce conflit opposant des soi-disant dirigeants qui sont plus que jamais à couteaux tirés. A cause de cette situation, la fissure commence à faire tache d’huile au sein des sections, des clubs et des spectateurs.

Rojo N.

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“Star Tour” any Mahajanga: lasa fetibe ho an’ny mpianakavy

Miitatra hatrany. Tsy “THB Tour” fotsiny intsony fa hivelatra ka lasa “Star Tour” ny hetsika hotontosaina any Mahajanga, ny 18 hatramin’ny 20 aogositra ho avy izao. Mazava loatra fa ao anatin’ny fialan-tsasatra toy ny mahazatra ihany, saingy lasa fetibe ho an’ny mpianakavy izany amin’ity andiany ity.Nilamina rahateo ny disadisa, ary niarahan’ny kaomininan’i Mahajanga sy ny Star namolavola ny fandaharam-potoana, mba hampifaliana ny mpianakavy, na tompon-tany izany na vahiny tonga hiala sasatra.Hizarazara amin’ireo toerana malaza ao Mahajanga ny hetsika, eny amin’ny “Bord” ny andiam-pampisehoana, izay hosantarin’i D’Alvis sy i Nina’s, ny zoma alina. Hitohy amin’ny “carnaval” goavana izany ny asabotsy, handraisan’ireo mpianatra, fikambanana, sns, anjara. Ny hariva kosa, hiaka-tsehatra ny G5, arahin’ny salegin’i Jaojoby. Hanokatra ny tontolo andron’ny alahady kosa ny “Marathon Eau Vive”. Hamarana ny andiam-pampisehoana ny hariva ry Rak Roots sy ny tarika Ambondrona, arahin’ny fandefasana afomanga.Hanokanana toerana koa ireo ankizy, izay ahitana karazan-kilalao maro mandritra ireo telo andro ireo. Hisy koa ny fanentanana isan-karazany eny amin’ny torapasiky ny Grand Pavois, ka hiantsoroka izany ny tarika Fou Hehy.Mba hisorohana ny mety ho fanakarontanana, hamafisina ny fandriampahalemana amin’io, amin’ireo toerana rehetra ireo. Nifanarahana ihany koa fa hisy ny fanadiovana ny torapasika ny alahady hariva, arahin’ny fanadiovana faobe vantany vao vita ny “Star Tour”.

Zo ny Aina

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Sakavilany Toliara II: Taksiborosy nivadika, olona roa maty, zandary ny iray

Olona roa maty (zandary ny iray) vokatry ny lozam-piarakodia tao Sakavilany Toliara II, ny zoma tolakandro teo. Olona miisa 15 kosa naratra mafy ka isan’ireo naratra koa ny zandary roa. Niala tampoka teny am-pandehanana ny fitoerana entana ka nahatonga ny loza…

Taksiborosy avy any Ankazoabo hihazo an’i Toliara ity namoa-doza ity, 75 km mialoha ny hidirana ny tanànan’i Toliara no nitranga ny loza teo amin’ny fokontany Sakavilany Andranovory. Nisy zandary telo lahy nandeha tao anatin’io taksiborosy io hihazo an’i Toliara. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, ny antony nahatonga ny loza, niala tampoka ny fitoerana entana tao ambon’ilay taksiborosy raha iny nidina fidinana iny ka nisarika ilay fiara nivadibadika intelo ka latsaka tany anaty lavaka. Vokany, maty tsy tra-drano ny zazavavikely iray telo taona sy zandary GST iray miasa ao amin’ny borigadin’i Tandrano. Olona miisa 15 hafa naratra mafy ka isan’izany ireo zandary roa lahy. Tampoka ny fitrangan’ny loza ka tsy nisy azo natao mihitsy, araka ny fanazavan’ireo mpandeha.

Nalefa haingana any amin’ny Hopitaliben’i Toliara ireo naratra. Nalefa any amin’ny fari-piadidin’ny zandarimariam-pirenena ao Toliara kosa ny fatin’ilay zandary.

Fa olona fito koa naratra mafy vokatry ny fahatapahan’ny frein-n’ny kamiaobe iray tao amin’ny toerana antsoina hoe Bongalemanja Fiherenana, ny zoma tolakandro teo ihany. Nitondra trondro maina telo taonina sy olona 10 ity kamiaobe tapaka frein tao anaty fiakarana ilay fiara ka nihemotra tampoka ary nivadika. Nalefa any Tsiroanomandidy ireo naratra.

J.C

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA : Mpandeha telo maty tsy tra-drano navadiky ny fiara

Raha ny loharanom-baovao voaray dia fiara avy any Ankazoabo izy io ka handeha hihazo an’i Toliara no tra-doza.

Fiara mpitatitra ity nivadika ity, raha ny fanazavana hatrany, ka vokatry ny fandehanana mafy ny antony mety ho niavian’ny loza. Marihina fa efa akaiky hiditra ny tanàna izy ireo no izao tratran’ny loza izao, ka notsaboina ao amin’ny Hopitaly be ao Toliara avokoa ireo mpandeha ambiny naratra, izay tsy dia atahorana loatra ny ratra nanjo azy ireo.

Fantatra ihany koa fa mbola eo am-pitsaboana tena ilay mpamily hatreto. Eo am-piandrasana ny fanaovana ny famotorana, araka izany, ny mpitandro filaminana amin’izao fotoana izao.

Tatianà R.

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NANDRIAKA NY RÀ : Lehilahy iray nandidy ny tendany tamin’ny famaky, maty tsy tra-drano

Afak’omaly antoandro tokony ho tamin’ny 1 ora no vory nitangorona nanoloana ny tokantrano iray tetsy Analapanga, Kaominina Soavina-Tanjombato ny olona. Tao amin’ity farany no nisehoan’ny loza. Lehilahy iray vao erotrerony no tratran’ny tsy fahasalamana tampoka izay nambaran’ny fianakaviana fa aretina hafahafa tsy toy ny mpahazo ny olon-drehetra.

Nihevitra azy ho sitrana tanteraka ireo olona akaiky azy kanefa noho ny anton’ny tsy fantatra mazava dia namono tena tampoka ilay lehilahy. “Ny herinandro lasa teo izahay nandeha tany Antsirabe namadika ny reniny. Rehefa tafaverina soa aman-tsara teto Antananarivo ny fianakaviana iray manontolo dia nanomboka nahazo aretina hafahafa amin’izay izy.

Midelira, ary milaza fa misy olona maro be manenjika azy, toy io no fisehoan’ilay aretina nahazo azy”, hoy ny fanazavana nomen’ny havany.

Taorian’ny fivoriam-pianakaviana dia nanapa-kevitra ireo havany akaiky fa hitondra azy amina mpitsabo iray eny amin’ny manodidina ihany. Rehefa nahazo ny fizaham-pahasalamana ilay lehilahy dia niverina ho tony amin’izay tao an-trano ary samy nihevitra ny rehetra fa efa salama tsara izy. “ Tsy dia nihetsika firy ilay aretina taorian’io, nanapa-kevitra amin’izay ny fianakaviana fa samy hamonjy ny tokantranony avy rehefa sitrana ilay marary. Izy kosa nihidy irery tany amin’ny efitra farany ambony rehefa samy lasa nody ireo olon-dehibe ao anatin’ny fianakaviana”, hoy hatrany ny fitantaran’ny loharanom-baovao.

Akory anefa ny hatairan’ireo olona iray trano aminy fa faty efa nihoson-drà no hita nivalampatra tao an-trano, famaky fampiasan’ny ao an-trano ihany no nandidiany ny tendany ary nijininika hatrany ivelan’ny varavarankely ny rà. Mialoha ny namonoany ny tenany dia voalaza fa nianika teo am-baravarankely izy ary niantsoantso ny manodidina no sady nandidy ny tendany tamin’ilay famaky, nitsiritika hatreny an-tokotany ny rà ka io nanaitra ireo olona akaiky azy.

Nikoropaka niakatra nijery ny zava-misy izy ireo kanefa efa vatana mangatsiaka sisa no novantanin’izy ireo tao.

Nilaza ny fianakaviany fa tsy mahafantatra sady tsy mahita olana amin’ny antony ho namonoany tena mihitsy satria nambaran’izy ireo fa sady tsy manam-bady no tsy manana olon-tiana ity niharan-doza.

Avotra Isaorana

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VONO OLONA TANY NOSY BE : Polisy iray voalaza ho mpiray tsikombakomba

Tamin’ny alalan’ny antsy no noentina namoanoana ilay tovolahy, ny alin’ny zoma 03 marsa lasa teo, tokony tamin’ny 7 ora hariva, tao Nosy Be. Araka ny nambaran’ny renin’i Houssen, tratra ny iray tamin’ireo jiolahy namono ny zanany, ny sabotsy 04 marsa noho ny fiaraha-miasan’ny fokonolona teo an-toerana. Marihina fa saika niharan’ny fitsaram-bahoaka ity jiolahy fa tsy nanaiky ny renin’i Houssen sy ny fianakavian’ity farany.

« Tany misy lalàna ny eto amintsika ary mahatoky ny fahendren’ny mpitandro filaminana sy ny Fitsarana izahay », hoy izy ireo tamin’izay fotoana izay. Niantso ny Zandary ny renin’i Houssen ary narovany mandra-pahatongavan’ireo mpitandro filaminana ilay olona voampanga fa namono zanany. « Niantso ny Zandary ny tenako satria izy ireo no tonga tany amin’nhy hôpitaly sy niaraka niari-tory taminay tamin’io andro zoma io ary niaro anay ihany koa sao dia hisy trangan-javatra hafa », hoy ny fanazavana nomen’ny renin’i Golo Achimo Moucharaphe.

Nalain’ny Polisy tany amin’ny Zandary ilay mpamono olona

« Ny zavatra nahagaga anay dia izao : nalain’ny Polisy tany amin’ny Zandary ilay olona namono ny zanako satria izy ireo, hono, no tonga aloha tany amin’ny hôpitaly nefa lainga izany. Raha toa ka tany tokoa ny Polisy dia mitaky ny hamoahany porofo amin’ny fizahana na « constat » sy ny sary mikasika ilay ratra be mahatsiravina nahavoa ny zanako izahay fianakaviana », hoy ny renin’i Houssen.

Fa ny zavatra tena mahagaga hoy hatrany ity farany dia ny fahatongavan’ilay Polisy antsoina hoe Th. tao an-tranony nanadihady azy sy nampanao sonia azy « agenda » kely. « Nanontaniako tsara ity « inspecteur de police » ity tamin’izay fotoana izay raha efa nanondro ny namany ilay olona namono ny zanako satria maro ireo niara-dia tamin’izany. Dia namaly ity « inspecteur de police » ity fa tsy misy namany ilay olona voasambotra. Tsy nanaiky an’izany aho satria efa namosa ity farany ary niteny fa maro ry zareo namono sy nahafaty an’ny zanako », hoy hatrany ny renin’i Houssen.

« Akory ny hagagako raha niantso ahy ny « juge des enfants », ny alakamisy 09 marsa teo, ka nanontany ahy ny antony tsy nitoriako ilay olona namono ny zanako. Nidobodoboka mafy ny foko vao naheno an’izany satria efa nametraka fitoriana ny tenako. Nasehon’ilay mpitsara ahy ny taratasy misy ohatran’ny soniako. Tonga dia fantako fa io polisy Th. io no nanao izany sonia hosoka izany », hoy ity renim-pianakaviana ity.

Nitory an’ny Polisy Th.

Nitory an’ny « inspecteur de police » ity ny renin’i Houssen noho ny halatra sonia nataony ary naka mpisolovava ihany koa. « Efa natao famotorana ny tenako tamin’ny volana avrily lasa teo fa hatamin’izao dia tsy misy tohiny ity raharaha ity. Mbola mirenireny ato an-tampon-tanànan’i Nosy Be ilay « inspecteur de police » miaro ireo olona namono sy nahafaty ny zanako », araka ny nambaran’ny renin’i Houssen. Tsy fantatr’ity farany ihany koa hatreto ny mikasika ilay olona voampanga fa namono ny zanany. Noho izany manao antso avo amin’ny fitondrana mahefa, indrindra amin’ny minisitra misahana ny Filaminana anatiny sy ny minisitry ny Fitsarana ny fianakavian’i Golo Achimo Moucharaphe mba hanasazy, araka ny lalàna manan-kery ireo olona namono an’ity farany sy ilay « inspecteur de police » miray tsikombakomba amin’izy ireo.

Efa any amin’ny Fitsarana

Na izany na tsy izany, araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny Polisim-pirenena dia efa any amin’ny Fitsarana ny dosie rehetra mikasika ity raharaha ity ary efa nafindra toerana any Antsiranana mandra-pitsarana azy ilay « inspecteur de police » antsoina hoe Th. Mety marina izany fa ho an’ny fianakavian’ny maty sy ny mpanara-baovao maro any amin’ny tapany avaratry ny Nosy tadiavin’ny sasany ho vita vita ho azy ity raharaha ity nefa tsy azo ekena velively. Tsy misy olona ambonin’ny lalàna eto amin’ny Firenena.

Andrasana mafy araka izany ny hanamborana ity Polisy ity sy ireo olona rehetra namono sy nahafaty an’i Houssen kely.

A.Lepêcheur

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TSY FISIAN’NY DEMOKRASIA : Notoherina hatramin’ny farany ny hetsiky ny MLE

Andro vitsy lasa izay no niseho masoandro tsy takona afenina intsony ny ramatahora sy ny fandrahonana nahazo ny mpanao gazety mivondrona ao anatin’ny hetsika ho an’ny fahalalahana maneho hevitra na ny MLE.

Mibaribary amin’izao fotoana fa tsy mahazaka isehoan’ny mangarahara ateraky ny fandalàna ny demokrasia ny mpitondra ary mitady lalana ambanin’ny tany mihitsy hoentina hampanginana an’ireto farany amin’ny alalan’ny minisiteran’ ny Serasera sy ny fifandraisana amin’ny Andrim-panjakana.

Ny zoma 7 jolay no nikasa hanao hetsika ho fanamarihana ny tsingerin-taona voalohany nandaniana ilay lalàna mifehy ny fifandraisana mamono fahalalana ireo mpanao mpikambana ao anatin’ny MLE. Noho ny karazana endrikendrika maro isan-karazany anefa dia voatery nampihemotra izany ho amin’ny datin’ny anio ireo mpikarakara. Miseho hatrany anefa ny ramatahora sy ny didy sy jadona, nanomboka izany tamin’ny antsojay nahazo an’i Barry Bensson ilay mpanolotra ny fandarahana “Tsy mahaleo ny sampona” ary niafara tamin’ny fisavana ny tranona mpanao gazety iray, Fetra Rakotondrasoa. Nanomboka teo no efa hita ny fampihorohoroana nataon’ny Fanjakana, izay toa milaza fa “raha mbola misy sahy manao hetsika avy hatrany dia hosamborina tsy misy hatak’andro”.

Mihorohoro ny ambany lanitr’i Madagasikara iray manontolo noho ny figiazan’ ny Fitondrana ny demokrasia ho azy ireo samy irery. Hatrany amin’ny olon-tsotra aza dia iharan’ny tsindry tsy fidiny noho ny fanjakazakana ataon’ny tandapa. “Taorian’ireo fanenjehana mifanesy ny mpanao gazety ao anatin’ny MLE dia matahotra avokoa ireo olona rehetra efa tokony nanome toerana hanaovana ny hetsika, na dia efa nanaiky aza tany am-piandohana”, hoy ny fanambaràna nataon’ny MLE.

Manoloana izany dia tsy raikitra indray ny hetsika goavana izay nokasain’izy ireo hatao, androany, vokatry ny tsy fahitana toerana malalaka ahafahan’izy ireo mankalaza izay tsingerintaona efa nomanina hatry ny ela izay. Voalazan’izy ireo fa misy ny ramatahotra any ambadika izay mianjady amin’ireo tompon’ny tany malalaka na efitrano mifefy izay nokasain’ireo mpanao gazety hanaovana ny hetsika, ka nahatonga azy ireo nandà tsy handray ilay hetsika. Ireto farany indray no paik’ady nampiasaina hoentina hanakanana hatramin’ny farany ny hetsika.

Nilaza ireo mpikambana fa hitady vahaolana mahakasika ity hetsika hataon’izy ireo ity.

Avotra Isaorana

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JENERALY SOLAMENA : « Hifampihinana eto ny samy Malagasy raha mbola Rajaonarimampianina no eo »

Efa filoha lefitry ny Faritany, efa mpikambana tao anatin’ny Kaongresin’ny Tetezamita ary mpikambana ao anatin’ny movansy Ravalomanana. Ny zoma 21 jolay lasa teo, nisy ny valan-dresaka nataony ho an’ny mpanao gazety tao Toamasina.

Nandritra izany no nilazany fa latsaka an-katerena tanteraka ny firenena amin’izao fotoana izao vokatry ny hadalan’ny mpitondra ankehitriny. Nambarany nandritra izany fa latsaka lalina ny fahantram-bahoaka. Nomarihiny fa raha mitohy izao zava-misy izao, dia hifampihinana eto ny samy Malagasy.

Miantso ny hisian’ny fifampidinihana eo amin’ny samy mpanao politika i Iandro Roberson Pierre. Mila mifanaraka ny mpanao politika mba hialana amin’izao krizy lalina mahazo ny firenena izao, hoy hatrany ny fanazavany.

Kamy

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VOVONANA MAMPIRAY : « Mitohy hatrany ny fitakiana ireo Nosy Malagasy »

Ho porofon’izany dia nanao fanambaràna tetsy Faravohitra indray izy ireo, omaly maraina, ka zava-dehibe maro mikasika ny toe-draharaham-pirenena no voadinika tamin’izany.

Anisany tena niadiana hevitra tamin’izany ny fomba atao hitakiana ireo vondro-nosy : Juan de Nova, Bassas da India, Les îles Glorieuses ary ny Europa. Manoloana izay dia mbola nandefa taratasy ho an’ny Filoha frantsay Emmanuel Macron izy ireo hifampidinika ny amin’ny fakàna ireto Nosy ireto, ka mbola andrasana hatrany izay mety ho valiny. Etsy andaniny, ny fangatahana fifampiresahana amin’ny Filoha Hery Rajaonarimampianina izay mbola tsy nahitam-bokany hatramin’izao. Nanamafy, araka izany, i Arlette Ramaroson lehiben’ny Vovonana Mampiray fa “ tsy hitsahatra hikatsaka vahaolana momba ity Nosy ity izy ireo hatreto ary mbola hitady vahaolana hafa mikasika ny fomba fitantanana ny firenena aza”.

Ankoatra izay dia nohamafisin’ity Vovonana ity ihany koa ny raharaha momba an’Antsakabary fa tsy maintsy tadiavina hatramin’ny farany ireo nahavanon-doza. Fantatra àry fa efa eo anivon’ny Fitsarana iraisam-pirenena ny zava-mitranga, ka andrasana ny fepetra raisina amin’izany hatreto.

Antso avo mikasika ny toe-draharaham-pirenena Manoloana ny faharavan’ny fiarahamonina malagasy sy mahavery hasina ny Firenena amin’izao fotoana izao dia mamerina manao antso avo amin’ny Filoha Hery Rajaonarimampianina hatrany izy ireo mahakasika ny olana miseho ankehitriny. Very ny hasin’ny Fanjakana tan-dalàna ka mahazo vahana hatrany ny « fahatezeram-bahoaka » na ny « fitsaram-bahoaka » satria tsy matoky ny mpitandro ny filaminana sy ny Fitsarana intsony ny vahoaka.

Jerem-potsiny toy ny tany nahalavoana ireo Polisy miisa 42 nalefan’ny mpitondra fanjakana namita iraka hisambotra ireo olona namono Polisy roa tamin’ny 18 febroary 2017, ka nahavanon-doza nandoro velona ramatoa lehibe iray 87 taona tao an-tranony sy trano miisa 504 ary fiangonana iray tany Antsakabary – Befandriana Avaratra. Nahatratra 1465 no isan’ny olona tra-boina ny 22 febroary 2017, ka lasa toy ny fanjakana baribariana no misy eto Madagasikara. Koa tsy mahagaga raha ny Amnesty International sy ny “Commission des droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies », izay nivory any Genève, tamin’ny herinandro lasa teo, no nandinika ny ampijaliana sy ny habibiana nataon’ny Polisy tamin’ireo vahoaka sivily tanam-polo tany Antsakabary”.

Mangina tanteraka ny raharaha Claudine Razaimamonjy sy ireo mpiray tsikombakomba aminy. Manjaka ny halatr’omby sy ny fandravana ary ny fandorana tanàna ataon’ireo dahalo. Mitohy hatrany ny fanondranana an-tsokosoko ny harem-pirenena toy ny volamena sy ny andramena, nomena laka ny fanomezana ny tany sy ny fitrandrahana tsy am-piheverana sy ny fandrobana ny harena an-kibon’ny tany manerana ny Nosy ataon’ny vahiny tao anatin’ny vanim-potoana iray kanefa dia tsy misy fiantraikany amin’ny sosialim-bahoaka isam-paritra sy ny fampandrosoana ny Firenena.

Tsy voahaja intsony ny Zon’ olombelona, tsy tan-dalàna sady ratsy tantana i Madagasikara, very hasina ny Firenena sy ny fanahy maha-olona ary ny fanajana ny soatoavina malagasy.

Tatianà R.

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FILOHAN’NY MPIARO NY ZON’NY MPANJIFA TOAMASINA : Nandroso tolo-kevitra ho an’ny Jirama

Ity farany izay sady masoivohon’ny tambajotra nasionalin’ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa na Rndc. Nandritra ny valan-dresaka nataony tao amin’ny Hotely Le Bateau Ivre no nilazany fa mihaino ny fitarainan’ny mpanjifa ao Toamasina ny tenany ary mampiakatra izany taraina izany amin’ireo sehatra voakasika sady manaraka akaiky ny tohiny hatramin’ny fivoahan’ny vahaolana.

Mahakasika ny fahataran’ny fampidirina jiro sy rano, dia nisy ny fihaonany tamin’ny Tale iraisam-paritry ny Jirama Toamasina. Nisy ny fandrosoan’ny Rpdc soson-kevitra entina hamahana ny olana. Tokony homena fahefana misimisy ireo sampan’ny Jirama aty amin’ny faritra. Tsy tokony mila mandefa fangatahana any amin’ny tale jeneralin’ny Jirama Antananarivo fa afaka mividy kojakoja na filàna madinidinika an’ny Jirama aty amin’ny faritra.

Tokony havela mividy kaonteran-jiro sy rano amin’ny sehatra tsy miankina koa ireo tokantrano hampiditra izany, ka ny Jirama avy eo no mametaka izany sy mifanaraka amin’ny mpanjifa. Samy mahazo tombontsoa amin’io na ny Jirama na isika mpanjifa. Notsipihiny mazava kosa fa tokony hifanaraka amin’ny vidin’ny famokarana herinaratra ny vidin-jiro atolotry ny Jirama. Notsiahiviny fa angovo karazany roa no mamatsy an’i Toamasina : angovo azo avy amin’ny solika (thermique) sy angovo azo avy amin’ny rihan-drano (hydraulique). Tsy mitovy mihitsy ny vola lanin’ny Jirama amin’ireo famokarana karazan’angovo roa ireo, ka tokony hipaka any amin’ny vahoaka ny elanelam-bidy.

Mahakasika ny loton’ny rano ao Toamasina renivohitra izay mateti-pitranga. Misy ny antso avo ataon’ny Rpdc amin’ireo tompon’andraikitra manana adidy amin’ny fanomezana rano fisotro madio ny vahoaka sy ny fahasalamam-bahoaka, dia ny minisiteran’ny Rano, minisiteran’ny Tontolo iainana, minisiteran’ny Fahasalamana, minisiteran’ny Angovo. Mila soloina ireo fantsona mitondra rano ao Toamasina. Fantson-drano napetraky ny vazaha mpanjanatany tamin’ny taona 1929 no mbola miasa ao Toamasina, antitra sy tsy maharaka ny filàn’ny mponina intsony izany, raha ny nambarany hatrany.

Voaresaka nandritra izao fihaonan’ny filohan’ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa ao anatin’ny faritanin’i Toamasina izao koa ny lafiny fampianarana. Nambarany fa mpanjifa fahalalana ny mpianatra ka zony ny mahazo tolotra tsara mampahay sy mampandroso. Miharatsy anefa ny voka-panadinana tato ho ato, ka ilaina ny famahana izany olana izany mba tsy ho taranaka bado ireo fara-aman-dimby.

Nomarihiny filohan’ny Rpdc fa samy mpanjifa avokoa ny olana rehetra ka mila miady ny zony. Momba ireo varotra hani-masaka amoron-dalana izay maro no tsy ara-pahasalamana, dia nanao famoha mandry ho an’ireo mpivarotra ireo ny tenany mba hampifanaraka ny sakafo amidiny amin’ny fenitra ara-pahasalamana tsy mamparary mpanjifa.

Momba ny filazan’ny tompon’andrikitra ambony iray ao amin’ny Kaominina Toamasina fa « vitan’ny Kaominina samirery ny fanadiovana ny tanànan’i Toamasina », dia tsy mitombina velively izany. Samy mpanjifa ny rehetra ka manana adidy avokoa amin’ny zony sy andraikitra tandrify azy avy. Natsidiky ny filohan’ny Rpdc Toamasina sahady nandritra io fihaonany tamin’ny mpanao gazety ny zoma 21 jolay io ny hisian’ny dinika fifanalozan-kevitra entina iahiana, itandrovana ny fiaraha-monina sy ny fanjifana ao Toamasina. Dinika izay hatao amin’ny volana septambra izao. Samy mandrimandry manana aretina na ny mpanjifa na ireo mpanome tolotra, ilaina ny fisian’ny fihaonana tahaka izao atao izao.

Farany, mitaky ny famoahana didim-panjakana mampihatra ilay lalàna laharana 2015-014 ny Rpdc Toamasina. Lalana izay miantoka ny zon’ny mpanjifa eto Madagasikara ary efa nolanian’ny Antenimierampirenena.

Nangonin’i Kamy

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BAKALOREA FARITANY TOAMASINA : 13 taona ny mpiadina zandriny indrindra raha 57 taona no zokiny indrindra

Ho an’ny faritanin’i Toamasina manokana, dia efa tsara fiomanana tanteraka ireo foibem-panadinana rehetra. Efa tonga 48 ora mialoha ny fanombohan’ny adina any amin’ireo foibem-panadinana ireo laza adina. Tanàna 17 no misy foibem-panadinana. Ho an’ny faritanin’i Toamasina iray manonotlo dia miisa 68 ireo foibem-panadinana. Niakatra ny isan’ny kandidà voasoratra anarana tamin’ity taona 2017 ity raha mitaha tamin’ny taon-dasa.

Miisa 28 553 ireo mpiadina voasoratra anarana hiatrika ny fanadinam-panjakana bakalorea 2017 ho an’ny faritanin’i Toamasina, raha 27 411 izany ny taona 2016. Mitambatra anatin’io isa io ny kandidà rehetra, dia ny kandida amin’ny tekinika sy kandida amin’ny fampianarana ankapobeny. Ny angom-baovao no nahalalana fa 13 taona ny kandida zandriny indrindra amin’ireo mpifaninana ireo, ka ao Toamasina tampon-tanàna no misy azy. Any amin’ny foibem-panadinana Maroantsetra kosa no misy ny kandidà zokiny indrindra, 57 taona. Eo amin’ny hamaroan’ny mpiadina isaky ny foibem-panadinana, dia Toamasina no manana mpiadina maro indrindra 6 962. Eo amin’ny laharana faharoa kosa no misy an’Ambatondrazaka izay ahitana mpiadina voasoratra anarana 3 658.

Ho fanatsarana hatrany ny lentan’ireo mpianatra homena ny diplaoma bakalorea, dia ho hentitra mafy ny fisavana sy fanaraha-maso. Raha tsiahivina, dia 40,35% ny taham-pahafaham-panadinana balalorea tamin’ny taona 2016, raha 25% izany ny taona 2015.

Andrasana araka izany ny ho vokatry ny fanadinana amin’ity taona ity. Araka ny angom-baovao hatrany, ny alatsinainy 31 jolay izao dia efa hanomboka sahady ny fitsarana ireo taratasim-panadinana.

Kamy

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Fialan-tsasatra ao Mahajanga: tsy maintsy manana fahazoan-dalana ireo fiara

Tsy latsaky ny 20 isan’andro ireo taksiborosy mitandahatra miala eto Antananarivo mihazo an’i Mahajanga miala etsy Ambodivona. Ankoatra izany ireo fiara madinika sy fiara vaventy manokana hofain’ny mpianakavy.

Hipoka mpiala sasatra i Mahajanga. Mafana rahateo any an-toerana ka mahasarika ireo mpanao vakansy. Hentitra kosa ny tompon’andraikitra vokatr’izany, indrindra eo amin’ireo fiara mivezivezy ao an-tanàna.

 Nampahatsiahy azy ireny sy ireo izay mbola mikasa ny hivahiny any ny sampan’ny ATT ao Mahajanga fa tsy maintsy manana fahazoan-dàlana manokana izy ireo hahafahana mivezivezy ao an-tampon-tanànan’i Mahajanga.

Voakasik’izany avokoa na ireo fiara manokana mitondra fianakaviana, na mpanao fifaninanana na fiangonana na fikambanana na mpandray anjara amina hetsika koltoraly sy fanatanjahantena…

Mila miomana amin’izany araka izany ny rehetra mba tsy hotampohin’ny fisavana izay ataon’ny tompon’andraikitra any an-toerana. Natao izany handrindrana ny fifamoivoizana sy ho fanarahan-dalàna ka hahatomombana tsara ny fialan-tsasatry ny rehetra, raha ny fanazavana.

Marihina fa efa ifampitadiavana ny trano hisitrihan’ireo mpivahiny any Mahajanga hatramin’ny herinandro. Feno ny ankamaroan’ireo trano fandraisam-bahiny. Efa mandray vahiny hatramin’ny olon-tsotra.

Hipoka olona eny amoron-dranomasina ao an-tampon-tanàna amin’ny alina. Mandeha ny tsena indrindra ny tsakitsaky izay mamatsy ireo mpiala sasatra.

Tatiana A

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Kitra – «Chan 2018» Tafita amin’ny dingana manaraka ny Barea

Nazeran’ny Barea, tao amin’ny kianja filalaovany ny Mambas n’i Mozambika. Manohy ny diany ny ekipa malagasy, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina “Chan 2018”.

Resin’ny Barea de Madagascar, tamin’ny isa mazava 2 no ho 0, ny Mambas avy atsy Mozambika teo amin’ny lalao miverina, amin’ny fifanintsanana ho an’ny fiadian-toerana amin’ny tompondakan’i Afrika, ho an’ireo mpilalao tsy matihanina na ny “Chan 2018”, hotanterahina any Kenya. Fihaonana notanterahina, omaly alahady, tao amin’ny kianja Maputo.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana, tsy nihafihafy mihitsy ny Barea fa nanafika sy nanao totoafo tamin’ny fanafihana nefa koa nahay niaro tena tanteraka. Niezaka ny hamono baolina ihany koa ny Mozambikanina, saingy azon’i Leda  avokoa ny dakan’izy ireo. 0 no ho 0 ny isa nentin’ny roa tonta niala sasatra.

Nanokatra ny isa ny Barea de Madagascar, tany amin’ny minitra faha-62, tamin’ny alalan’ny baolina tafiditr’i Bela. Efa nanomboka nahazo antoka ny Malagasy teo. Na izany aza, tsy nionona tamin’izany fa mbola niezaka hatrany nanafika. Nitady irika kosa hanasahalana ny isa ny Mozambikanina, saingy tsy tafavoaka mihitsy. Nanampy ny isa indray tany amin’ny fanampim-potoana (90 mn + 2) i Njiva. Baolina izay nampitolefika tanteraka ny Mambas. Nofafan’i Njiva izany ilay “penalty” tsy matiny teo Mahamasina, herinandro lasa. Miandry izay tafavoaka amin’i Angola sy i Maorisy ny Barea de Madagascar, eo amin’ny fifanintsanana farany.

Teo amin’ny Cosafa U17 indray, resin’i Mozambika, tamin’io isa 2 no ho 0 io, ihany koa ny Barea. Efa raraka ny Malagasy na mbola manana ambin-dalao hifanatrehana amin’i Afrika Atsimo aza.

Tompondaka

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«Afrobasket Men U16»: laharana fahadimy i Madagasikara

Nifarana, ny asabotsy lasa teo  tatsy Maorisy, ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ny taranja basikety sokajy 16 taona lehilahy na ny “Afrobasket Men U16”. Nitana ny laharana fahadimy, tamin’ireo firenena valo nandray anjara, i Madagasikara. Resin’ny Malagasy, teo amin’ny fiadiana ny laharana fahadimy, i Roandà. Tamin’ny isa 70 no ho 64 ny  nahazoan’i Madagasikara ny fandresena. Sahirana ny Malagasy satria efa tany amin’ny tapa-potoana fahefatra vao afaka nihoatra an-dry zareo Roandey, izay nitarika anisa hatrany. Hatreo amin’ny 3 mn tsy hifaranan’ny lalao, mbola ry zareo Roandey hatrany no nitarika tamin’ny isa 62 no ho 58.

Voahosotra ho mpampidi-baolina amin’ny isa telo, be indrindra, tamin’ity “Afrobasket Men U16” ity, i Marco. 35 ny baolina tafidiny tamin’izany.

Voahosotra ho tompondakan’i Afrika kosa ny Voromaherin’i Mali, izay nandavo ny Faraonan’i Egypta, teo amin’ny famaranana, tamin’ny isa 76 no ho 65. Mpilalao mendrika  ilay Malianina, Siriman Kanoute,.

Hiatrika ny fiadiana n ny ho tompondaka eran-tany, hatao amin’ny taona 2018, ireto firenena roa niatrika ny famaranana ireto.

Lasan’i Alzeria kosa ny laharana fahatelo rehefa nandresy an’i Tonizia, tamin’ny isa 57 no ho 54.

Torcelin

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“Rallye Matsiatra Ambony”: voalohany i Boana sy i Miangaly

Tontosa, tany Matsiatra Ambony ny asabotsy lasa teo, ny dingana fahatelo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, eo amin’ny “rallye”, nokarakarain’ny klioba Tasam. Norombahin’i Boana sy i Miangaly, nitondra ny fiara Subaru, avy amin’ny klioba FMMSAM sy ACCT, ny fandresena tamin’ity. Tontosan’izy ireo tao anatin’ny fe-potoana, 1 ora 45 mn 52 s, ny dingana manokana “ES” miisa 14, tamin’ity fifaninanana ity.

Tonga teo amin’ny laharana faharoa i Yves sy i Nitro, ekipazy avy amin’ny TMF sy Asacm, niaraka tamin’ny fiara Subaru. Tara 1 mn 30 s taorian-dry Boana ry zareo. Namarana ny lampihazo i Haja D sy i Alain, mpanamorin’ny TMF sy Asacm miaraka, nijapy ny Ssangyong Actyon, izay namita ny hazakazaka tao anatin’ny 1 ora 56 mn 28 s.

Marihina fa fiara 11, tamin’ireo 19 nandray fiaingana tany am-boalohany, sisa hany tonga hatramin’ny farany, tamin’ity. Anisan’ireo voatery nijanona ny ekipazy Ndrianja sy Fanja, izay nivadika teo amin’ny andro faharoa.

Dingana manaraka ho an’ny fifaninanam-pirenena ny “Rallye TMF”, hatao ny 25 – 27 aogositra ho avy izao.

Torcelin

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“Lalao Frankofonia 2017”: nisantatra ny fahazoana medaly i Emma

Efa ao anatin’ny fifanintsanana tanteraka ny mpifaninana rehetra, eo amin’ny “Lalao Frankofonia”, tanterahina any Abidjan, Côte d’Ivoire. Efa nahazo medaly i Madagasikara, tamin’ny alalan’ny taranja lutte.

Tsara fanombohana ny delegasiona malagasy, eo amin’ny “Lalao Frankofonia”, andiany fahavalo, atao any Abidjan, Renivohitr’i Côte d’Ivoire. Omaly, niatrika ny famaranana, teo amin’ny taranja tolona “lutte”, i Emma, ho an’ny sokajin-danja – 53 kg. Nifanehatra taminy ilay Kanadianina, Katrina. Hatramin’ny fotoana nanoratana, tsy mbola azo ny vokatra, teo amin’izy mirahavavy, saingy efa azo antoka fa mibata medaly aloha izany ny tovovavy, fa ny lokony fotsiny no tsy hay.

Nisantatra ny medaly ho an’i Madagasikara izany i Emma, tamin’ity lalao ho an’ny firenena miteny ampahany na iray manontolo ny teny frantsay ity. Andrasana kosa, manomboka anio alatsinainy ireo vokatra hafa, ifaninanan’ny Malagasy, amin’ity dia  ny judo, ny atletisma, ny tenisy ambony latabatra.

Teo amin’ireo vokatra hafa izay tsy mahakasika ny Malagasy, raha ho an’ny basikety vehivavy, voahaja avokoa ny lojika. Lavon’i Mali, tamin’ny isa mavesatra 97 no ho 32, ry zareo Beninoazy. Niondrika teo anatrehan’ny Lionan’i Téranga, avy any Sénégal, tamin’ny isa goavambe, 94 no ho 27, i Niger.

Hatreto aloha, mitarika eo amin’ny fahazoana medaly ry zareo Kanadianina, izay efa nandrombaka medaly 5 ka volamena ny telo tamin’izany, ary alimo kosa ny roa.

Tsiahivina fa ankoatra ny fifaninanana eo amin’ny taranja  fanatanjahantena, misy ny lafiny kolontsaina, izay hiadiana medaly volamena. Manana solontena amin’izany sehatra izany koa i Madagasikara.

Torcelin

 

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Isotry: nodiovina sy nalamina ny tsena

Niara-nientana tamin’ny fanadiovana faobe izay notrontosain’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ireo mpivarotra tetsy amin’ny tsenaben’Isotry sy ireo fokontany manodidina tamin’iny herinandro iny.

Tonga namaly ny antso ireo mpivarotra sy mponina anjatony maro. Samy nanidy ny tsenany avokoa ny tsirairay nanomboka tamin’ny fito ora hatramin’ny valo ora sy sasany maraina. Afaka nivarotra tao anaty fahadiovana sy filaminana kosa izy ireo taorian’izay.

Araka ny nambaran’ny tompon’andraikitra avy ao anaivon’ny boriborintany voalohany, atomboka eo amin’ny tsenaben’Isotry ny fanadiovana ireo tsena valo ao anaivon’ny boriborintany.

Maro ny asa izay notanterahina teny an-toerana toy ny fanadiovana ny tsena tamin’ny alalan’ny rano izay notontosain’ny mpamonjy voina. Teo koa ny fandrarahana ranom-panafody izay nataon’ny BMH.

Ankoatra izay, nisy ny fanisahana ireo mpivarotra vy teny Ambalavao Isotry. Nilamina sy nandeha araka ny tokony ho izy ny fandaminana teny an-toerana ary mbola hitohy satria Antananarivo madio sy milamina no tanjona.

Tatiana A

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« Lalao Biblia Quiz » – FMBM: ho fanorenana ny trano foibe vaovao

Nifarana, ny 30 jona 2017, ny lalao fifaninanana « Biblia Quiz”, nokarakarain’ny Fikambanana mampiely Baiboly malagasy (FMBM), ary ny 21 jolay teo, natolotra ny fanomezana ho an’ireo olona 60 nandresy, tao amin’ny efitrano lehiben’ny Iscam. Nahazo ny voalohany Raharimanantsoa Tafika, tamin’ny isa 25 547 700 ; faharoa Raherinirina Léon, isa 13 785 500 ary fahatelo Rasolofoarison Diminarivo Jean Stéphan, isa 12 655 500.

Natao iny lalao Biblia Quiz iny ho fampandraisana anjara amin’ny fanorenana ny trano foiben’ny FMBM vaovao eo Antaninarenina. Natao ihany koa mba hampirisihana ny fampiasana ireo fitaovan-tserasera avolenta amin’ny lafiny tsara, hivelaran’ny maha olona manontolo. Manana anjara asa lehibe amin’izany ny Soratra Masina.

Tafiditra ao anatin’ireo tondrozotra sy paikady apetraky ny FMBM Eran-tany (FMBET) rahateo ny hahatonga ny Tenin’Andriamanitra ho eny an-tanan’ny olona amin’ny fomba sy endrika rehetra. FMBM, sehatra fiaraha-miasan’ny fiangonana, ny fikambanana ary ny kristianina eto Madagasikara, hampiroboroboana ny fampielezana ny Soratra Masina.

Niforona ny 21 jona 1965 ny fikambanana ary nankatoavina ho mpikambana mahefa ao  anatin’ny FMBET, ny taona 1972. I Madagasikara heniky ny fahalalana an’i Kristy amin’ny alalan’ny Soratra Masina no vina iorenany ary mizara ho efatra lehibe ny antom-pisiany eto amin’ny firenena : mandika ny Soratra Masina amin’ny fiteny azon’ny olona, mamokatra ny Soratra Masina amin’ny endriny ilàn’ny maro azy, mampiely ny Soratra Masina amin’ny vidiny takatry ny rehetra, ary mampiofana sy manentana ny fandinihana sy ny fampiasana ny Soratra Masina. Manolotra fisaorana feno ny mpandray anjara 152 izay avy amin’ny faritra samihafa ny FMBM. Niarahana tamin’ny orinasa Telma, Orange, Airtel ary Emadex ny lalao.

R.Mathieu

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“Tsenabe Tangorogna 2017”: jerena ny tontolo ambanivohitra any Alaotra Mangoro

Nanokatra ny tsenabe « Tangorogna 2017 », distrikan’Ambatondrazaka, faritra Alaotra-Mangoro, nanomboka ny 18 nifarana omaly 23 jolay, ny Praiminisitra Mahafaly Olivier. Ankoatra izay, nitokana ny laboratoara mikirakira sy mamorona masomboly ary nametraka vato fehizoro ho fananganana biraon’ny faritra Alaotra Mangoro ihany koa ny tenany.

Fotoana iray ahafantarana ny ezaka ataon’ny tantsaha ny tsenabe. Ataon’ny fitondram-panjakana, ankehitriny, ny fijerena ny tontolo ambanivohitra. Voarakitra ao anatin’ny Paikady natao dinasa ny hoe “ny tontolo ambanivohitra, fototry ny fampandrosoana eto Madagasikara”. Nanamafy ny lehiben’ny governemanta tamin’ny lahateny nataony fa « milina mampihodina ny fampandrosoana an’i Madagasikara ny fambolena, ny fiompiana ary ny jono. Tokony hotohanana ny ezaka tahaka izao ary tokony hatao isaky ny faritra, satria ahafahana mijery sy mandrefy ny ezaka efa nataon’ny fanjakana sy ny dingana mbola hatao eo amin’ny fandrindrana ny asa rehetra”.

Anisan’ny ezaka ataon’ny fitondrana amin’ny fanatsarana ny tontolo ambanivohitra ny fanomezana fiofanana ireo tantsaha, fizarana tany sy kara-tany. Ezaka hafa ny fametrahana fotodrafitrasa maharitra, ny fampifandraisana ny tantsaha sy ny mpiara-miombon’antoka mba hahatonga azy ireo ho matihanina.

Laboratoara ao Ambohitsilaozana

Nanamarika ny fotoana ny fitokanan’ny Praiminisitra ny laboratoara mikirakira sy mamorona masomboly. Fotodrafitrasa lehibe ao amin’ny ivontoeram-pikarohana Fofifa Cala ao amin’ny kaominina Ambohitsilaozana io laboratoara io, miantoka ny fampandrosoana maharitra, ahafahana mitady vahaolana hahitam-bokatra mifandraika amin’ny fiovan’ny teotr’andro. Nanampy tamin’ny fanorenana azy io ny firenena japoney.

Eo anatrehan’ny tombontsoa azo avy amin’io ivontoerana io, nanambara ny praiminisitra fa “velombolo ny fitondram-panjakana miaraka amin’ny faritra, satria efa misy zavatra miainga amin’ny alalan’io laboratoara io”. Misy vokany ny ezaka ataon’ny faritra amin’ny fanohanana ny tantsaha sy iarahana amin’ny mpiara-miombon’antoka. Tokony hisandrahaka manerana ny Nosy ireny mpiara-miombon’antoka ireny hahafahan’ny fanjakana manampy tosika amin’ny ezaka atao.

Rarivo

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Tetikasa fampandrosoana: ho fitaratra sy fakan-tahaka ireo mpiofan’ny ESDES

Nahavita fiofanana ary notolorana fanamarinana ny nahavitana izany ireo mpianatry ny ESDES miisa 30, etsy Ambatomitsangana. « Nidina ifotony niara-niaina amin’ireo tantsaha ianareo ahafahana mijery ny fampandrosoana ny eny ambanivohitra. Nanovo fanofanana ho amin’ny tetikasa… Nandray ny faneva ho tompon’andraikitra sy ho fakan-tahaka », hoy ny filohan’ny ONG ACDM, Hanitriniana, tamin’ny lahateniny, tetsy Tsiadana ny asabotsy teo. Manomana tanora hamaly ny filan’ny mpamatsy vola ho amin’ny fampandrosoana rahateo ny fiaraha-miasan’ny ESDES sy io ONG io. Nametrahan’ny Fid fitokisana ny ACDM tamin’ny fanatanterahana ilay tetikasa “Asa avotra mirindra”, natao amin’ireo fokontany 11 ao amin’ny kaominina Antanifotsy sy Ambohimandroso. “Nanadihady ny fihariana sy ny asa fiveloman’ny mponina ary koa ny fomba fiasan’izy ireo izahay. Nahitana ny olana iainan’ny tantsaha izany. Teo koa ny fijerena ireo orinasa madinika iveloman’ny olona”, hoy ny mpiofana iray, Ravaka.

Synèse R.   

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FANAMPENAM-BAVA ATAON’NY FANJAKANA : Tsy hanaiky lembenana ireo tsy mahazaka tsindry hazolena

Toy ny zava-niseho tamin’ny hetsika nokarakarain’ny antoko Tiako i Madagasikara tamin’ny 8 jolay lasa teo ohatra dia nosakanana tsotra izao ny fankalazana ny tsingerin-taona faha-15 an’ny antoko saika hotontosaina teny Mahamasina. 

Mibaribary araka izany ny tsy fahazakan’ny antokon’ny fitondrana ny demokrasia, ka izay rehetra te-hanatontosa hetsika dia manjary lavina ankitsirano avy hatrany. Anisan’izany ihany koa ny mahazo  ireo mpanao gazety mivondrona ao anatin’ny hetsika ho an’ny fahalalahana maneho hevitra na ny MLE. Nangatahan’ireto farany ny tsy hampiharana ilay lalànan’ny serasera, izay mamono ny fahalalahana miteny sy maneho hevitra eto Madagasikara. 

Raha tsiahivina dia tsy ireo mpikirakira vaovao ihany no voakasik’io lalàna io fa hatramin’ireo olon-tsotra any anaty tambajotra sosialy. Manoloana izany rehetra izany àry dia tsy hihemotra ny fampitahorana sy ny fanenjehana ireo izay mitaky izany. Raha ny loharanom-baovao hatreto dia mbola mikasa hanao ny fankalazana hatrany ireo vondrona ao amin’ny TIM ka fantatra fa amin’ny 29 jolay ho avy izao indray ny fanaovana ny fankalazana ny faha-15 taona niorenana. Etsy andaniny ny fametrahan’izy ireo fitoriana noho ny fandavana ny fanatontosana ny hetsika saika natao teo aloha. 

Mitovy tsy misy valaka amin’izay ihany koa ny hevitr’ireo mpanao gazety mivondrona  ao amin’ny MLE satria tsy hanaiky lembenana hatramin’ny faran’izy ireo na inona fampitahorana na inona fandrahonana. Toa zara famoretana raha ny fisamborana ny mpanao gazety Fetra Rakotondrasoa ireny satria tsy mahazaka fahamarinana ny fanjakana. Andrasana indray hatreto ny mety ho zava-miseho amin’ny faran’ny herinandro vaovao ho avy ity, ka mety hatahorana hatrany ny fisian’ny rà mandriaka noho ny sinema ataon’ireo mpanao politika.

Tatianà R.

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HETSIKA ARA-TOEKARENA : Hotontosaina amin’ny faran’ ny volana ny foarabe lojy

Tsy mitsaha-miakatra ny tsenan’ny lojy malagasy eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Raha 381 000 000Ariary no lafo tamin’izany tamin’ny 2015 dia niakatra 772 000 000 Ariary tamin’ny 2016 ary 1 150 000 000 Ariary tamin’ny 2016-2017. 

Anisan’ireo vokatra mitana ny laharana voalohany eto amin’ny Faritra Boeny ny lojy. Tafiditra indrindra amin’ireo famokarana mitodika amin’ny tsena ny lojy miaraka amin’ny katsaka sy voanjo. Nanaovan’ny ministera ezaka maro ny famokarana eny ambanivohitra ka nametrahana teknisianina maro eny ifotony.  Narahina maso sy nampanarahina fenitra ihany koa ny fampiasana fanafody biby. 

Anisan’ny manohana io sehatrasa io ny Prosperer sy ny Antenimieran’ny varotra na Chambre de commerce. Ary ny lehiben’ny Fmihitsy no lohalaharana amin’ny fitantanana sy fandrindrana ny sehatrasa haharitra sy hanara-penitra. Entina hanatsara ny fiainan’ny tantsaha eny ifotony sy hanatsarana ihany koa ny fidiram-bolan’ireo vondrom-bahoakam-patitra ny foarabe. Asaina handray anjara amin’io foarabe io ny rehetra ary entanina ihany koa ny daholobe hitsidika azy io. Fomba hanohanana io sehatrasa io avokoa izany ary hanatsarana hatrany ny kalitaon’ ny asa sy ny vokatra.

Vanessa

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FAMPIASANA ZAZA TSY AMPY TAONA : Manodidina ny 28% ireo zaza mivaro-tena

Manodidina ny 28% eo ny zaza malagasy tafiditra amin’izany, ka hita taratra amin’ny fitomboany ara-tsaina sy ara-batana ny fiatrehana izany sahady. Misy ireo miasa an-trano, mandeha manao famakiam-bato.

Ny ankamaroan’izy ireo anefa dia lasa miroso amin’ny fivarotan-tena ihany koa. Mitera-doza amin’ny ho avin’izy ireo anefa ny fanaovana izany. Manoloana ny zava-misy anefa dia mitaraina ireo raiaman-dreny fa tsy maintsy miditra amin’ny fampiasana ankizy izy ireo noho ny fianjadian’ny fahantrana.

Raràna mafy anefa ny fanaovan izany eto amintsika ka nanamafy ny eo anivon’ny Birao misahana ny asa eto amintsika fa “hiezaka izy ireo hikatsaka vahaolana maharitra mba hisorohana haingana ny firongatr’ity fampiasana zaza ity”. Raha ny any amin’ny faritra mantsy amin’izao fotoana izao dia ny fampiasana ankizy amin’ny sehatry ny lavanila indray no hita taratra ka hidina ifotony ireo tompon’andraikitra hijery ny zava-misy.

Tatianà R.

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Soaniedanana PK 67Lasa tsenabe isaky ny zoma

Na mbola any am-ponja miandry ny didim-pitsarana mahakasika azy ny 25 aogositra ho avy izao aza ny filoha nasionalin’ny fikambanana HAFARI Malagasy Rafanomezantsoa Jean Nirina dia miroborobo hatrany ny tetikasan’ny fikambanana,

 

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Tangorona 2017Nihendanja ny maha tsenabe azy

Vitsy ny fampandraisana anjara ny olona eny ifotony tamin’ny tsenabe Tangorona 2017.

                                                         Niry A

 

 

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Faritra ItasyHikarakara fihaonambe ara-toekarena

Anisan’ny faritra iray manankarena ny faritra Itasy. Betsaka ireo karazam-bokatra mampalaza azy toy ny trondron-dranomamy, ny voatabia sy anana ary ny papay.

 

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Fjkm Ambatondrazaka FitiavanaNoraisin-tanana ny mpitandrina vaovao

Zoma 21 jolay sy ny alahady 23 jolay no natokana ny mpino Kristianina eo anivon’ny Fjkm Ambatondrazaka Fitiavana nandraisan-tanana ny

                                                                              Niry A

 

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Matim-boninahitra

Sambany teo amin'ny tantaran'i Madagasikara ny hoe ny filoha Malagasy no filohan'ny Frankofonia. Amin'ny lafiny iray dia mety ho voninahitra saingy raha dinihina amin'ny zava-misy eto amin'ny firenena sy araka ny fijerin'ny

Toky R

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Fifaninanana EsportTontosa ny fifantenana nasionaly

Tontosa tetsy amin’ny Alliance Française Andavamamba ny sabotsy teo ny fifantenana nasionaly ho an’ireo afaka hanohy ny fifaninanana Esport

 na ilay fifaninanana eo amin’ny lalao an-tsary hatao any Antsirabe amin’ity herinandro ity. Teo amin’ny PES 17 dia i Mamy Yannick Rasolofoson sy Andry Ratsimbazafy no tafakatra. I Tsinjo Raharijaona sy Francisco Lopresti kosa no nandresy teo amin’ny Asphalt 8 lalaovina an-telefaonina. Ho an’ny lalao Street Fighter V dia tafakatra i Tsinjo Raharijaona sy Christian Rajoerison.  

J. Mirija

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Ady amin’ny hain-tanyHandray anjara amin’ny COP 13 isika

Handray anjara amin’ny kaonferansa goavambe momba ny hain-tany sy ireo mahatonga izany (COP 13) izay hatao any Ordos, Sina, i Madagasikara, ny 4 hatramin’ny 16 septambra ho avy izao.

 Fifanarahana hatao eo anivon’ny firenena mikambana indray izy ity manoloana ny olana vokatry ny fahasimban’ny tontolo iainana. Efa matetika niharan’ny hain-tany ny nosintsika ary nampatahotra indrindra izay nitranga ny fiandohan’ny taona 2017 teo ka naharitra ny reniranon’i Mandroseza. Mbola hianjadian’ny hain-tany hatramin’izao ihany koa ny tapany atsimon’ny nosy. Efa nisy ny fivoarana teo amin’ny lafiny tsy fanjarian-tsakafon’ireo kilonga madinika, raha ny nambaran’ny sampandraharaha tompon’andraikitra na CRENI ao Ambovombe satria dia nihena 11% raha 14% tamin’ny taon-dasa ireo zaza iharan’ny tsy fanjariana izay vokatry ny fipetrahan’ity rafitra ity ao an-toerana. Nihena 2% ihany koa ireo zaza maty.

J. Mirija

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Belambo-ToamasinaAhiana ny hisian’ny sakoroka goavana

Taorian’ny fitsarana ady madio izay namoahan’ity fitsarana ity ny didy manafoana ny famoivarotana teo amin’ny tompon-tany, sy ity ramatoa mpandraharaha ara-barotra isan’ny fantan-daza eto Toamasina,

 

Rakoutou

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Football-Barea de Madagascar - 11 matches sans la moindre défaite

Toutes compétitions internationales confondues, les Barea de Madagascar présentent un bilan élogieux de 11 rencontres consécutives sans la moindre défaite. Une performance jamais réalisée par la sélection nationale depuis sa participation, vers les années 60, dans les circuits officiels de la Fifa, de la Caf ou du Cosafa. 

En tour préliminaire de la qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can), Madagascar a battu (1-0,3-2) le Sao Tomé. De cette victoire, l’équipe malagasy s’est qualifiée pour les matchs de groupe avec comme « adversaires »,  le Sénégal, la Guinée Equatoriale et le Soudan. En premier match de groupe, les Barea ont  battu sur leur terrain le Soudan en match Aller (3-1) le 9 juin dernier. Un succès salué par les observateurs dans la mesure où battre les Soudanais sur leur terre est loin d’être aisé.Pour le Championnat d’Afrique des Nations  (Chan) 2018, Madagascar se trouve dans la zone Sud. Au premier tour, la double confrontation avec le Malawi s’est soldée par une nette victoire des Malagasy (1-0 et 0-1).  Au second tour, c’est le Mozambique qui a été victime de cette forme resplendissante des Malagasy et ce en s’inclinant à domicile 0-2. Alors qu’au match aller, les deux équipes se neutralisaient, en deux partout au stade de Mahamasina.Au Cosafa Cup, sur trois matches, Madagascar a fait un match nul (0-0) contre le Zimbabwe, vainqueur du tournoi, et deux victoires (2-0) face au Seychelles et 4-1 devant le Mozambique. Une belle série qui a permis à Madagascar de faire un grand bond dans le classement de la Fifa et de la Caf.Les moqueurs disent que cette réussite  vient après le départ de l’ancien président de la Fédération, tandis que d’autres saluent les efforts de l’entraineur et des joueurs. Quant à l’équipe de la fédération d’aujourd’hui, Doda Andriamiasasoa a assuré devant la presse que « la FMF n’a jamais mis de  pression sur le staff technique des Barea. La Fédération ne s’occupe que le côté administration. Comme la fédération l’a fait toujours auparavant nous avons donné carte blanche aux entraineurs pour faire tout ce qu’ils entendent de bon pour l’équipe, sur la détection et la sélection des joueurs ». Elias Fanomezantsoa

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Bni - Ouverture de son 60e agence à Sabotsy-Namehana

De 39 agences en 2014, la Bni est passé au nombre de 60 depuis hier. La cérémonie d'inauguration officielle et d'ouverture de cette 60e agence, sise à Sabotsy Namehana, s'est tenue hier. « Au cours des deux dernières années, nous avons tenu le rythme de l'ouverture de 12 agences par an. Et nous comptons aller plus loin cette année, avec un objectif de 15 nouvelles agences dans tout Madagascar », a rappelé Alexandre Mey, Dg de la Bni Madagascar, lors de la cérémonie d'hier.

Il a rappelé entre autres les plus récentes dont celles de Maroantsetra, de Vohémar et d'Ambalavao, dans les Régions, et de celles d'Andoharanofotsy et d'Itaosy, dans la Capitale. « Dorénavant, les professionnels et les entreprises de Sabotsy-Namehana et de l'Avaradrano pourront compter sur Bni pour les accompagner dans leurs activités », a-t-il renchéri.« Selon les statistiques, parmi tous les établissements bancaires à Madagascar, la Bni a réalisé la plus grande quantité de prêts bancaires durant l'année dernière. En effet, cette banque a réalisé une augmentation de 19 % de prêts en 2016. Une performance inégalée en termes de prêts bancaires à Madagascar », a pour sa part mentionné Henri Rabarijohn, président du Conseil d'administration de la Bni Madagascar. Et d'ajouter que l'existence de cette nouvelle agence limitera les déplacements vers Antananarivo pour une majorité de la population de Sabotsy-Namehana et de l'Avaradrano.   En ce qui concerne le taux de bancarisation relativement bas, de 5% à Madagascar, il a expliqué ce fait par l'insuffisance d'informations. « Les gens ne sont pas conscients des nombreux avantages que la banque et les prêts bancaires peuvent leur procurer », a-t-il expliqué tout en annonçant que par souci de l'amélioration de ses services, la Bni compte renforcer sa collaboration avec les opérateurs mobiles dans l'utilisation du système « mobile banking » et du paiement électronique. Dans leur discours respectif, le chef de District d'Avaradrano, Mahefandrainibe Ramiandrisoa et le maire de la Commune de Sabotsy Namehana, Avotraina Andriamosa, présents à la cérémonie, ont été unanimes à reconnaître l'importance de la présence de cette banque dans cette localité. « Une opportunité non seulement pour les particuliers, mais surtout pour les opérateurs économiques de tout l'Avaradrano », a souligné le chef de District.Rivo S.

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Classement des sociétés privées - Le Top 10 des entreprises malgaches

Le magazine Eco Austral a sorti dans son numéro du mois de juillet le Top 500 des premières entreprises dans la région de l’océan indien à savoir à La Réunion, Maurice, Madagascar et Mayotte. Le groupe Bernard Hayot et Vindémia de l’île de la Réunion qui occupent les deux premiers rangs du classement. Vient ensuite le groupe Ibl de l’île Maurice. Madagascar arrive en quatrième position avec la compagnie minière d’Ambatovy. Ce classement offre une panoplie d’entreprises présentes dans l’océan Indien, lesquelles contribuent à l’évolution économique de cette Région. Un classement qui s’est fait selon les chiffres d’affaires (Ca) enregistrés au cours de l’année.

Pour Madagascar, selon Eco Austral, Ambatovy occupe la 1ère place sur les 10 premières entreprises les plus dominantes dans l’économie malgache, avec 2 000 milliards d’ariary en terme de Ca annuel. En seconde position avec 1700 milliards ariary  se place le groupe Axian, regroupant la banque Bni, l’opérateur Telma ou encore First Immo. Viennent ensuite le groupe Galana avec 780 milliards d’ariary et Total Madagascar avec 700 milliards d’ariary, suivi du groupe Sipromad notant un Ca de 560 milliards d’ariary. La brasserie Star occupe le 6ème rang avec 528 milliards d’ariary de Ca. Puis, il y a la Jirama (462 milliards d’ariary) et Vivo Energy (311 milliards d’ariary). Le top 10 du classement est clôturé par la compagnie aérienne malgache Air Madagascar (243 milliards d’ariary) et Orange (230 milliards d’ariary).Jirama et Air Madagascar, des exceptionsEn se basant sur les Ca, ce classement d’Eco Austral montre les entreprises sous leur meilleur angle. Dans ce sens, en tenant compte des autres points comme les dépenses et les pertes enregistrées, un autre classement en découlerait. Les exceptions dans ce top 10 sont la Jirama et la compagnie aérienne Air Madagascar qui ont accumulé de grandes pertes ces dernières années. Pour le cas de la Jirama, elle a enregistré en avril dernier une perte de 2,5 milliards d’ariary, liée aux vols d’électricité, sans compter les autres pertes correspondant aux anomalies et dysfonctionnements des infrastructures de l’entreprise. De ce fait, il se peut que la Jirama soit l’une des entreprises dominantes dans le pays, mais sa rentabilité reste encore à vérifier. Selon Eco Austral, cette 16ème édition du classement a permis une classification des entreprises qui font fonctionner l’économie de l’océan Indien. La plupart des sociétés classées sont des Pme (Petites et moyennes entreprises), voire des Tpe (très petites entreprises). Les Ca enregistrés, quant à eux, sont très variés, allant de 980 millions à 4 millions d’euros. Le magazine a également déduit que seules 37 entreprises ont un Ca supérieur à 100 millions d’euros et que plus de 140 sociétés réalisent un Ca inférieur à 10 millions d’euros. Rova R.

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Bérézina scolaire

 

 

C’est la déroute ! L’année scolaire se termine par des résultats plus que catastrophiques. Les taux des admis aux examens officiels relevant du ministère de l’Education nationale (Men), à savoir le Cepe et le Bepc, descendent tous au-dessous de la barre des 50 %, et même en dessous des 20 à 10 % pour certains cas.

 

L’échec retentissant s’observe surtout du côté du Brevet élémentaire du premier cycle (Bepc), un diplôme qui sanctionne la fin du premier cycle et ouvre la voie aux études du second cycle de l’enseignement secondaire. C’est l’examen réservé aux élèves de la classe de troisième des collèges. Axe charnière pour aboutir à la sortie des études secondaires, en terminales, et intégrer le cycle universitaire. Ainsi, le fait de rater la fin du premier cycle signifie pour l’élève une impasse l’empêchant d’atteindre le niveau des études supérieures.

 

Le domaine de l’éducation couplé avec celui de la santé publique tordent le cou des responsables politiques des pays les moins avancés (Pma). Ce sont des secteurs qui exigent de gros moyens financiers mais dont les rendements s’inscrivent dans la durée. Ils engouffrent une grosse partie du modeste budget de l’Etat. Le taux de natalité, toujours en nette croissance, n’arrange point la situation. Une population jeune, ayant une forte dominance d’adolescents de moins de 15 ans, crée des besoins énormes en éducation et santé, sans cesse en augmentation. D’autant plus que les bailleurs traditionnels rechignent à s’impliquer davantage dans ces chapitres qu’ils jugent trop budgétivores.

 

Les responsables qui s’étaient succédé au Men, depuis le retour à l’indépendance en 1960, s’évertuaient à proposer des solutions, jusqu’ici, inefficaces. Des éternels ateliers se tenaient sans que des issues favorables aient été trouvées. Le Men, ce grand chantier de construction ou de destruction, n’est pas encore sorti de l’auberge.

 

Jusqu’en 1972, les programmes scolaires se calquaient à ceux du système éducatif français qui, d’ailleurs, les prenait en charge financièrement. A cette époque, c’était l’« âge d’or » du Men. Mais depuis que Madagascar devait se charger, lui-même, les financements de son éducation, tous les ennuis font leur apparition.

 

Tour à tour, de différentes méthodes et diverses approches se succédaient, mais les résultats restent les mêmes. Pires, le déclin du niveau des élèves s’aggrave et la descente aux enfers persiste, au fil des années.

 

Les responsables actuels du Men tentent de redorer le blason. Les trois années et demie de leur présence au « Trano boribory » n’ont pas permis, jusqu’à présent, de desserrer le goulot d’étranglement. Des démarches pédagogiques, genre « approche par compétence » (Apc) s’avèrent inefficaces, plutôt inadaptées et n’ont pas pu montrer leurs preuves. Certains établissements scolaires essaient d’emprunter d’autres voies, entre autres l’« approche alternative » que des pédagogues confirmés sous d’autres cieux expérimentaient avec succès. En tout cas, les résultats affichent un net progrès chez certains établissements privés.

 

Le ministère de tutelle organisait des formations auprès des enseignants. L’équipe de Paul Rabary annonce, fièrement, que plus de 37 000 acteurs directs ou indirects de l’éducation ont pu en bénéficier depuis 2014. Cependant, on connait les résultats. Comme dans toute chose, seul le résultat qui compte. Pourrait-on espérer que l’issue des examens du baccalauréat dont les sessions se tiennent, en ce moment, sauvera la face de cette bérézina scolaire.

 

Ndrianaivo

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Mahajanga - Echec du détournement de 3 179 litres de gasoil bleu

Belle prise pour la Direction générale des Douanes de Mahajanga au cours de ce mois en cours. En effet, elle a récemment mis à nu une tentative de trafic illicite de 3 179 litres de gasoil bleu. Tout a alors commencé en juin dernier. Sur la base de renseignements fiables, le receveur des douanes de Mahajanga aordonné une contre-visite. Objectif : vérifier l’état général du système de soutage et de jaugeage d’un camion citerne appartenant à une société de transport. Ladite vérification a alors permis de dégager et déceler encore 3 179 litres de gasoil de couleur bleue dans la citerne du camion.

Comme pour tromper la vigilance des contrôleurs, la jauge du camion avait indiqué qu’elle était déjà vide. Pourtant, il ne devait plus y rester une seule goutte dans cette citerne après le transvasement de 32 000 litres de ce gazole sur un navire.En se conformant aux procédures, les agents ont immobilisé et scellé le camion citerne sur-le-champ. Courant juillet, une visite approfondie du camion citerne a permis aux enquêteurs  de découvrir des installations, des trappes et des compartiments douteux.Selon une source auprès de cette Direction des douanes, une réquisition du Parquet de Mahajanga est actuellement attendue pour pouvoir faire passer au scanner le camion citerne en question. Par ailleurs, les auditions des personnes impliquées, de près ou de loin, continuent.La mise à nu et l’interception de cette tentative de trafic sont le résultat de l’engagement continu de l’administration des douanes pour plus de professionnalisme et d’efficacité dans les actions de lutte contre le trafic illicite, les actions de surveillance et les actions de protection des ressources. En effet, depuis longtemps, des bruits ont toujours circulé pour ce genre de fraude mais l’Administration peine à disposer des preuves matérielles du fait de l’utilisation par les trafiquants des systèmes électroniques et mécaniques sophistiqués au niveau du camion citerne pour truquer la jauge du tableau de bord, tout cela afin de brouiller la piste du détournement et de tromper au final la vigilance des contrôleurs officiels et des propriétaires de navires. « La découverte de cette tentative de trafic est le résultat d’un travail assidu de longue haleine qui a commencé au mois de juin 2017 », note-t-on dans le milieu. De manière générale, cette grosse prise à Mahajanga serait le fruit du service de surveillance et de la lutte de la contrebande rattachée à la Direction des services extérieurs qui existe au sein de la Douane malgache. Ce dernier a pour mission la protection des richesses nationales, et plus particulièrement les produits exportés dont l’or, les bois de rose, les produits halieutiques, les devises, les  produits miniers et les espèces protégées.Recueillis par F.R.

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Esplanade Analakely - Les travaux commencent

Le commerce ambulant constitue pour bon nombre de malagasy, une des seules opportunités de source de revenus. La Commune urbaine d’Antananarivo a,  pourtant,  décidé d’éradiquer ces activités informelles, devenues incompatibles avec la  modernisation urbaine. Depuis le lancement du projet d’aménagement des marchés de la Capitale, et notamment l’Esplanade Analakely, beaucoup d’entre ces marchands font la grève.  Ils refusent de quitter les lieux. Malgré  leur menace, la Cua ne recule devant rien et a procédé à la clôture dudit périmètre. La construction des 200 box va durer trois mois. Et les travaux sont à la charge de la Cua, afin de venir en aide aux occupants des lieux.

La dégradation des lieux en plus de l’insécurité qui y règne ont fait réagir de nombreux occupants. Selon ceux des pavillons, la situation dans ce marché ne cesse de se détériorer.  « Les vendeurs ont déclaré les conditions déplorables dans lesquelles ils vivent. Ils ont réclamé une prise en charge de leurs préoccupations qui s’articuleront autour de l’amélioration du cadre de vie dans lequel ils exercent », a avancé une responsable au niveau de la Cua. Ce projet est le fruit d’une convention entre la Cua et les occupants  légaux de ces lieux. « Les dernières pluies qui se sont abattues sur la région ont engendré d’énormes dégâts aux commerçants. L’infrastructure ne résiste plus à la pluie »,  explique Ranoarivelo Juliette, un des occupants des 16 pavillons. Quant à l’Esplanade Analakely, il est depuis toujours, le terrain privilégié des détrousseurs. Et ce en plus de l’insalubrité des lieux et l’absence d’assainissement des eaux pluviales.Des sources communales ont affirmé qu’aucun projet n’est prévu, jusqu’ici, pour vendre une partie des terrains de la Capitale aux étrangers. Les outils de l'urbanisme et de l'aménagement jouent un rôle important dans la production de l'offre touristique.Anatra R.

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Baccalauréat 2017 - Fuite de sujets impossible

De bon matin, des hauts responsables ministériels conduits par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Marie-Monique Rasoazananera, se sont rendus sur quatre sites d'examen du baccalauréat hier. Après les lycées d'Andohalo et de Jules Ferry à Faravohitra, la délégation a rejoint l'établissement privé ESCA à Antanimena et le lycée technique et professionnel d'Alarobia, tous à Antananarivo.

Au terme de ces visites inopinées, la ministre a exprimé sa satisfaction quant au bon déroulement de l'épreuve. « Tout s'est bien passé non seulement ici à Antananarivo mais aussi dans les provinces au vu des rapports liminaires qui nous sont parvenus des quatre coins de l'île », a-t-elle déclaré. Elle n'a pas manqué de louer à cette occasion la diligence de tous les responsables chargés de superviser les détails des opérations.SuspicionPrenant la parole, Dieudonné Razafimahatratra, directeur de l'Enseignement supérieur public et privé, a mis l'accent sur l'impossibilité de tricher durant toutes les épreuves. « Des mesures strictes ont été prises depuis la préparation des sujets (ndlr : cf. La Vérité du 12 mai) », a-t-il rappelé. Ainsi l'implication des forces de l'ordre dans le processus pour la sécurité et le transport des documents d'examen a été doublée.« Des rumeurs ont circulé à propos de la fuite de sujets, ce qui n'est pas possible du tout », a souligné le responsable ministériel. Si, une telle suspicion venait à se confirmer, la défaillance ne pourrait provenir que des équipes pédagogiques des ministères chargés de l'Enseignement supérieur, de l'Education nationale et de l'Enseignement technique de la Formation professionnelle qui ont étroitement collaboré entre elles depuis le début cette année.Rappelons qu'il s'agit de baccalauréat général et de la première série du baccalauréat technique auxquels 172 870 sont inscrits. Dans l'ensemble, une hausse de 2,83% d'inscrits est observée par rapport à l'an passé. Les candidats de la série A2 sont numériquement dominants. Ils sont cette année au nombre de 121 386 contre 12 837 pour la série A1, 34 031 pour la série D et 4 788 en série C. Ceux de l'enseignement technique et de la formation professionnelle sont de 9 500 environ.Manou Razafy

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Paul Rabary démissionne du HVM

L’ancien ministre de l’Éducation nationale, secrétaire général adjoint du parti présidentiel Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), Paul Rabary, a annoncé qu’il a enfin quitté le navire. Cette démission a été annoncée dans la matinée de lundi sur sa page Facebook.

Lors d’un entretien téléphonique, l’ancien ministre a confié que le bureau politique du HVM l’accuse de ne pas avoir accompli sa mission, « la HVM-isation de l’éducation nationale ». C’est la raison pour laquelle il aurait été mis à l’écart dans le cadre de la formation du nouveau gouvernement dirigé par Christian Ntsay. Il a alors pris position en affirmant qu’il n’a jamais voulu politiser son département ministériel.

Paul Rabary fait partie des rares ministres ayant atteint une certaine longévité dans les cinq gouvernements qu’a connus le régime Hery Rajaonarimampianina. Les pro-HVM ont jugé qu’il n’affichait pas une véritable solidarité avec le HVM et ne défendait pas suffisamment le parti présidentiel alors qu’il faisait partie du gouvernement. Les rumeurs avaient même circulé qu’il envisage même de se présenter à l’élection présidentielle.

Par rapport à cette démission, le président national du HVM, Rivo Rakotovao a annoncé que cette démission n’empêchera pas le parti présidentiel de poursuivre son petit bonhomme de chemin. Concernant les allégations de Paul Rabary sur la politisation du ministère de l’Éducation nationale, le président du Senat a affirmé que cet ancien ministre n’a effectivement pas politisé son département. Par contre, sa mise à l’écart dans le nouveau gouvernement s’explique par la nécessité d’une organisation politique dans le pays.

Quoi qu’il en soit, les commentaires fusent de partout après l’annonce de cette démission de Paul Rabary du HVM. Les uns qualifient qu’il s’agit d’une basse manœuvre politique d’une personne ayant déjà goûté au pouvoir et qui voudrait encore y revenir. Les autres estiment qu’il s’agit d’une mauvaise foi de l’ancien ministre.

Pour des observateurs politiques, ce départ de Paul Rabary était prévisible, après celui de John Randriamalala alias John Elite du bureau politique du groupement parlementaire HVM à l’Assemblée nationale. Les autres pensent que cette démission ne sera pas la dernière de ces personnalités qui composaient le parti présidentiel, visiblement en déliquescence.

L’ancien Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, serait également en train de se préparer pour son émancipation. La déclaration qu’il a faite selon laquelle son départ de Mahazorivo n’était qu’un au revoir en aurait dit long. Ce serait également le cas pour l’ancien ministre de l’Aménagement, Narson Rafidiminanana qui semble se préparer politiquement en toute discrétion en ce moment.

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Le KMF-CNOE et la Ceni pour une meilleure garantie

La Commission électorale nationale indépendante (CENI) et le KMF-CNOE effectueront ce jour la signature d’une convention de partenariat en vue des prochaines échéances électorales. Cette convention devrait porter sur l’observation des prochaines élections, notamment la présidentielle, pour une meilleure garantie de transparence. Ce partenariat peut en effet envoyer un message positif tant aux acteurs électoraux qu’aux citoyens votants en ce qui concerne le processus électoral.

Depuis l’annonce du calendrier électoral, la neutralité et l’indépendance de la CENI ont toujours été remises en cause. La présence d’observateurs comme le KMF-CNOE aux côtés de cet organe chargé d’organiser les élections devrait lui permettre de regagner la confiance des électeurs et observateurs politiques. D’autant plus que des partis politiques ou chefs de partis ont déjà réclamé la dissolution de la CENI actuelle ainsi que de ses démembrements.

Le KMF-CNOE faisait également partie de ceux qui ont remis en doute l’indépendance de la CENI par rapport aux bailleurs de fonds étant donné que cet organe a une certaine dépendance à la communauté internationale en matière de financement des élections, notamment dans le cadre du Soutien au cycle électoral de Madagascar (Sacem). Mais comme il a pour responsabilité de participer à l’éducation électorale, il peut apporter son expertise dans le cadre de la préparation des prochaines élections.

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Avec ou sans autorisation, la manifestation aura toujours lieu

Entêtement ou détermination, les meneurs de la manifestation du mouvement pour la refondation de Madagascar prévue ce mardi, ont fait appel à tous les Malgaches et aux syndicalistes de grossir les rangs des manifestants sur la place du 13 mai. Pour eux, le changement n’est pas encore effectif. De leur côté, la préfecture et la commune urbaine d’Antananarivo affirment ne pas avoir autorisé la manifestation.

La manifestation prévue ce mardi 24 juillet sur la place du 13 mai n’est pas autorisée. Les organisateurs de l’événement n’auraient jamais déposé une demande d’autorisation, explique la préfecture d’Antananarivo. Même son de cloche du côté de la mairie de la ville d’Antananarivo qui, par le biais de son adjoint au maire, affirme ne pas avoir une demande d’autorisation. Toutefois, partis politiques, syndicalistes et diverses associations qui se mobilisent pour réclamer un véritable changement, voire une refondation de la Nation, ont confirmé le maintien de leur descente dans la rue, sur le parvis de l’Hôtel de ville.

La commune urbaine d’Antananarivo de déclarer alors que le parvis de l’Hôtel de ville restera ouvert à tout le monde, mais la CUA ne sera pas responsable de ce qui pourrait survenir lors de cet événement, rejetant ainsi la responsabilité à la préfecture d’Antananarivo. Cette dernière qui reconnaît que le mouvement est une forme de manifestation de la liberté d’expression a décidé de déplacer la manifestation au stade Maki à Andohatapenaka. C’est la préfecture elle-même qui aurait entamé la démarche auprès des responsables de ce stade.

De leur côté pourtant, les dirigeants de la manifestation prévue ce jour sur la place du 13 mai disent ne pas être au courant de la nouvelle disposition de la préfecture. Ainsi, ils continuent à faire appel aux syndicats, à toutes les personnes déçues par la mauvaise tournure de la manifestation initiée par les 73 députés pour le changement de venir en grand nombre, parce que le changement n’existe pas encore malgré la mise en place d’un gouvernement de consensus.

Une fois de plus, des groupes d’enseignants qui n’acceptent pas encore les propositions décidées par les syndicalistes et les dirigeants malgaches s’obstinent à participer à cette descente sur le parvis de l’Hôtel de ville, tout en lançant un appel à l’endroit de leurs collègues de ne pas encore reprendre les cours tant que les revendications ne sont pas satisfaites à 100%. Toutefois, de nombreuses écoles publiques de la capitale ont déjà rouvert les portes depuis lundi et les cours ont déjà repris dans certaines d’entre elles.

Les politiciens regroupés au sein du mouvement pour la refondation de Madagascar (HFI) restent intransigeants et exigent le report de la présidentielle pour la simple et unique raison qu’il est nécessaire selon eux de mettre en place les balises, aussi bien concernant la loi électorale que la loi fondamentale, pour qu’il y ait apaisement avant la tenue des élections et pour que les prochaines échéances électorales obtiennent le consentement de tous et que les résultats soient acceptés par tous. Des nouvelles dispositions seraient alors indispensables pour éviter les déviances du prochain dirigeant. C’est la raison pour laquelle, ils maintiennent coûtent que coûtent la tenue de la manifestation de ce mardi sur la place du 13 mai.

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Les saisies d’or à Ivato sont de plus en plus fréquentes

Les tentatives d’exportation illégale d’or se poursuivent. Dernièrement la Douane de l’aéroport d’Ivato a saisi près de 4kg d’or -3,900kg plus exactement, qu’un touriste étranger à destination des Seychelles a caché dans ses valises. Auparavant un ressortissant chinois qui devait transiter par Maurice pour se rendre à Hong-Kong a lui aussi été interpellé avec des lingots d’or (environ 4kg) dans ses bagages en soute si deux femmes d’origine malgache ont été arrêtées par la Douane d’Ivato pour la même raison ; ce dernier cas a provoqué des commentaires et de vives réactions car un officier supérieur des forces armées était intervenu en faveur des deux femmes pour les soustraire des bureaux de la Douane à Ivato. En tout et en quelques mois selon les responsables, la Douane a saisi et déposé auprès de la Banque centrale environ 32kg d’or à l’aéroport.

D’après le responsable de la Douane à l’aéroport d’Ivato, les saisies sont le résultat de l’efficience de la stratégie adoptée et des équipements (tel le scanner) qui sont performants. L’exportation d’or de Madagascar est réglementée et facilitée apprend-on auprès du ministère des Mines. Et depuis près d’un an le service des Mines d’Ampandrianomby-Antananarivo a enregistré et traité quelque 1,300 tonne destiné à l’exportation. La démarche pour légaliser l’exportation d’or consiste à obtenir d’abord auprès du laboratoire des Mines le procès-verbal de constatation et d’authentification/conformité et ensuite il faut payer les droits et redevances. Le reste consiste à faire la déclaration en douane avec présentation de la facture de la marchandise et déposer auprès de la Douane la déclaration de rapatriement de devises ou la domiciliation bancaire.

Selon le responsable de la Douane d’Ivato, un passager résident est autorisé à emporter sur lui 250gr d’or si un étranger peut légalement emporter un kilogramme d’or. Toujours est-il qu’il faut que ces marchandises fassent l’objet de déclaration. Par ailleurs la détention d’un permis minier, fut-il un permis d’exploitation aurifère, ne signifie pas une autorisation d’exportation légale.

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Les saisies d’or à Ivato sont de plus en plus fréquentes

Les tentatives d’exportation illégale d’or se poursuivent. Dernièrement la Douane de l’aéroport d’Ivato a saisi près de 4kg d’or -3,900kg plus exactement, qu’un touriste étranger à destination des Seychelles a caché dans ses valises. Auparavant un ressortissant chinois qui devait transiter par Maurice pour se rendre à Hong-Kong a lui aussi été interpellé avec des lingots d’or (environ 4kg) dans ses bagages en soute si deux femmes d’origine malgache ont été arrêtées par la Douane d’Ivato pour la même raison ; ce dernier cas a provoqué des commentaires et de vives réactions car un officier supérieur des forces armées était intervenu en faveur des deux femmes pour les soustraire des bureaux de la Douane à Ivato. En tout et en quelques mois selon les responsables, la Douane a saisi et déposé auprès de la Banque centrale environ 32kg d’or à l’aéroport.

D’après le responsable de la Douane à l’aéroport d’Ivato, les saisies sont le résultat de l’efficience de la stratégie adoptée et des équipements (tel le scanner) qui sont performants. L’exportation d’or de Madagascar est réglementée et facilitée apprend-on auprès du ministère des Mines. Et depuis près d’un an le service des Mines d’Ampandrianomby-Antananarivo a enregistré et traité quelque 1,300 tonne destiné à l’exportation. La démarche pour légaliser l’exportation d’or consiste à obtenir d’abord auprès du laboratoire des Mines le procès-verbal de constatation et d’authentification/conformité et ensuite il faut payer les droits et redevances. Le reste consiste à faire la déclaration en douane avec présentation de la facture de la marchandise et déposer auprès de la Douane la déclaration de rapatriement de devises ou la domiciliation bancaire.

Selon le responsable de la Douane d’Ivato, un passager résident est autorisé à emporter sur lui 250gr d’or si un étranger peut légalement emporter un kilogramme d’or. Toujours est-il qu’il faut que ces marchandises fassent l’objet de déclaration. Par ailleurs la détention d’un permis minier, fut-il un permis d’exploitation aurifère, ne signifie pas une autorisation d’exportation légale.

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La nomination des membres attendue à partir de ce mercredi

La naissance du troisième gouvernement de Christian Ntsay est attendue à partir de ce mercredi, selon une source proche de l’exécutif. Hier, le Premier ministre a annoncé que les partis continuent de proposer des noms de ministrables dans l’objectif de contribuer au développement du pays. Le groupement politique majoritaire à l’Assemblée nationale, la plateforme IRD, en fait certainement partie. Les députés estiment en effet que le gouvernement devrait être composé, entre autres, de politiciens ayant déjà affronté les épreuves des urnes.

Mais le dernier mot appartient au président de la République et au Premier ministre. C’est sur la proposition de ce dernier que le chef de l’État nomme les membres du gouvernement. Toutefois, au moins deux nouveaux ministres devraient faire leur entrée dans le gouvernement pour occuper les postes vacants du ministère de la Population et du ministère de l’Éducation nationale. Les ministres titulaires ayant démissionné pour pouvoir se présenter aux élections législatives, ce sont respectivement les ministres de l’Intérieur et celui de l’Enseignement supérieur qui assurent l’intérim de ces postes pour l’instant.

Au plus cinq ministres pourraient quitter leurs postes, pour simples remplacements après l’évaluation de leur performance, pour une nomination ailleurs ou pour d’autres stratégies politiques visant à stabiliser le régime en place.

Le ministre de l’Énergie figurerait parmi les membres du gouvernement qui pourraient se trouver sur une chaise éjectable puisqu’il avait eu du mal à négocier avec les pétroliers sur le prix du carburant et il avait fallu l’intervention du Président de la République en personne pour y parvenir. Ce ne sont pas d’ailleurs les prétendants à ce poste qui manquent au sein même de la plateforme IRD, majoritaire à l’Assemblée nationale. C’est le cas, entre autres, de Richard Fienena qui a déjà occupé le poste et a toujours été un fidèle collaborateur d’Andry Rajoelina et de Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement depuis la transition de 2009.

Les analyses font également part que la ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy, pourrait quitter son poste au sein du gouvernement pour confirmer l’exploit du Mapar au sein de la capitale, à la mairie d’Antananarivo. Lors des dernières élections communales, elle était déjà prétendante à ce poste et s’est positionnée en deuxième place, derrière l’actuelle mairesse de la Commune urbaine, Lalao Ravalomanana, l’épouse de l’ancien président de la République, qui était l’adversaire direct d’Andry Rajoelina au deuxième tour de l’élection présidentielle, en décembre 2018.

Cette journaliste convertie en politique aurait toutes les chances de vaincre dans la capitale le Tiako i Madagasikara (TIM) de Marc Ravalomanonana qui est poussé par ses partisans à se présenter à ce poste de maire de la capitale pour tenir tête au régime d’Andry Rajoelina. Mais ira-t-elle jusqu’à céder les avantages et les pouvoirs que lui procurent les fonctions de ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et de quasi-bras droit du président de la République ?

En tout cas, la nomination rapide des membres du gouvernement joue un rôle capital pour l’avenir des affaires politiques dans le pays. Ne serait-ce que parce qu’en dépend entre autres la confirmation de la date de convocation des électeurs pour les élections communales et municipales prévues pour le 28 octobre, alors que le délai imparti pour la convocation expire dans quatre jours.

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Préparation de prévention et riposte contre les épidémies

Une réunion sur la prévention des épidémies s’est déroulée dans la capitale hier. Dirigée par le Premier ministre, Christian Ntsay, elle a vu la participation des ministres et des techniciens issus du ministère de la Santé, de celui de l’Intérieur, du ministère du Tourisme et des Transports, ainsi que d’un représentant de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Madagascar. L’objectif de la réunion était le partage d’informations pour la prévention et la préparation des ripostes contre les épidémies.

Selon les estimations, la période des épidémies débutera au mois d’août, et ce, contrairement à celle de l’année dernière qui s’annonçait au mois de septembre. Ainsi, le Premier ministre a lancé un appel solennel pour qu’on fasse des efforts particuliers pour les opérations de dératisation et de la lutte contre les feux de brousse, afin de maîtriser réellement l’épidémie de peste. « Chacun devra se conformer aux instructions du ministère en charge de la santé publique, concernant les normes de dératisation », a-t-il insisté.

La découverte des cas d’Ebola en Afrique a amené les responsables malgaches à considérer le côté touristique de la Grande île, en maintenant la vigilance pour prévenir toute éventuelle intrusion du virus dans le pays. Ainsi, des dispositifs de contrôle ont été mis en place dans les aérogares et les ports notamment à Ivato, à Antsiranana, à Toamasina, à Mahajanga, à Sante Marie, à Toliara, et à Taolagnaro.

Le Chef du gouvernement a particulièrement souligné l’importance de la coordination dans la gestion d’une situation d’épidémie, au niveau des ministères, des services déconcentrés, des acteurs du secteur privé ainsi que de la société civile.

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La nomination des membres attendue à partir de ce mercredi

La naissance du troisième gouvernement de Christian Ntsay est attendue à partir de ce mercredi, selon une source proche de l’exécutif. Hier, le Premier ministre a annoncé que les partis continuent de proposer des noms de ministrables dans l’objectif de contribuer au développement du pays. Le groupement politique majoritaire à l’Assemblée nationale, la plateforme IRD, en fait certainement partie. Les députés estiment en effet que le gouvernement devrait être composé, entre autres, de politiciens ayant déjà affronté les épreuves des urnes.

Mais le dernier mot appartient au président de la République et au Premier ministre. C’est sur la proposition de ce dernier que le chef de l’État nomme les membres du gouvernement. Toutefois, au moins deux nouveaux ministres devraient faire leur entrée dans le gouvernement pour occuper les postes vacants du ministère de la Population et du ministère de l’Éducation nationale. Les ministres titulaires ayant démissionné pour pouvoir se présenter aux élections législatives, ce sont respectivement les ministres de l’Intérieur et celui de l’Enseignement supérieur qui assurent l’intérim de ces postes pour l’instant.

Au plus cinq ministres pourraient quitter leurs postes, pour simples remplacements après l’évaluation de leur performance, pour une nomination ailleurs ou pour d’autres stratégies politiques visant à stabiliser le régime en place.

Le ministre de l’Énergie figurerait parmi les membres du gouvernement qui pourraient se trouver sur une chaise éjectable puisqu’il avait eu du mal à négocier avec les pétroliers sur le prix du carburant et il avait fallu l’intervention du Président de la République en personne pour y parvenir. Ce ne sont pas d’ailleurs les prétendants à ce poste qui manquent au sein même de la plateforme IRD, majoritaire à l’Assemblée nationale. C’est le cas, entre autres, de Richard Fienena qui a déjà occupé le poste et a toujours été un fidèle collaborateur d’Andry Rajoelina et de Hajo Andrianainarivelo, ministre de l’Aménagement depuis la transition de 2009.

Les analyses font également part que la ministre de la Communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy, pourrait quitter son poste au sein du gouvernement pour confirmer l’exploit du Mapar au sein de la capitale, à la mairie d’Antananarivo. Lors des dernières élections communales, elle était déjà prétendante à ce poste et s’est positionnée en deuxième place, derrière l’actuelle mairesse de la Commune urbaine, Lalao Ravalomanana, l’épouse de l’ancien président de la République, qui était l’adversaire direct d’Andry Rajoelina au deuxième tour de l’élection présidentielle, en décembre 2018.

Cette journaliste convertie en politique aurait toutes les chances de vaincre dans la capitale le Tiako i Madagasikara (TIM) de Marc Ravalomanonana qui est poussé par ses partisans à se présenter à ce poste de maire de la capitale pour tenir tête au régime d’Andry Rajoelina. Mais ira-t-elle jusqu’à céder les avantages et les pouvoirs que lui procurent les fonctions de ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement et de quasi-bras droit du président de la République ?

En tout cas, la nomination rapide des membres du gouvernement joue un rôle capital pour l’avenir des affaires politiques dans le pays. Ne serait-ce que parce qu’en dépend entre autres la confirmation de la date de convocation des électeurs pour les élections communales et municipales prévues pour le 28 octobre, alors que le délai imparti pour la convocation expire dans quatre jours.

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Le Pr Ahmad Ahmad soutenu par la fédération syndicale du ministère de la santé

La fédération syndicale du ministère de la Santé publique (FSMS) sort de son silence et a officiellement soutenu le ministre de la santé. Après l’appel à l’aide, du Pr Ahmad Ahmad à l’endroit des bailleurs de fonds pour renforcer la lutte contre le coronavirus qui lui a valu un recadrage sévère de la part du gouvernement, cette fédération qui regroupe des médecins et infirmiers prend position pour défendre la décision du ministre.

« Nous n’entrons pas dans le côté politique derrière la lutte contre le Covid-19 mais nous avons besoin d’équipements de protection individuelle pour nous protéger correctement. Nous avons aussi besoin de matériels médicaux et d’intrants pour soigner les patients », martèle une fois de plus le président du syndicat des infirmiers et sages-femmes de Madagascar (SISFM), Jerisoa Ralibera, lors d’une conférence de presse de presse organisée hier par la fédération à Anosy Avaratra.

De son côté, le président du syndicat des médecins fonctionnaires de Madagascar, le docteur Abel Ranaivoson a prévenu que la situation risque encore de durer et appelle à la solidarité pour mieux lutter contre la pandémie.

« La lutte contre cette pandémie de coronavirus sera encore de longue haleine. Selon nos estimations, il se passera encore quelques mois avant que le pic de la maladie ne soit atteint ; ainsi, toutes les entités compétentes doivent œuvrer dans un commun effort pour se doter des moyens de lutte, en trouvant tous les équipements nécessaires pour vaincre cette pandémie », déclare-t-il.

Depuis l’apparition de la Covid-19 à Madagascar, une centaine de professionnels de la santé ont contracté le virus et une dizaine sont décédés.

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3 nouveaux gouverneurs nommés, 5 postes restent vacants

Huit mois après la nomination des 11 premiers gouverneurs de région, trois autres gouverneurs de région ont été fraichement nommés hier en conseil de ministres. Le Dr Marchellin Randriamanantena dans la région Analanjirofo, Daodo Arona Marisiky pour la région Diana, et Mokhtar Andriatomanga, actuel maire Mahajanga et fidèle partisan d’Andry Rajoelina depuis la transition pour la région Boeny.

Visiblement, la nomination de gouverneurs de région tombe à compte-gouttes. Après la première vague de nominations en septembre 2019, la deuxième était tombée en février, puis en mars et il reste encore des postes vacants à la tête de quelques régions.

En effet, 5 régions de Madagascar sur les 22 existantes sont encore présidées par des intérimaires. Ce sont les régions d’Amoron’i Mania, de Betsiboka, de Bongolava, d’Ihorombe et de Melaky.

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3 nouveaux gouverneurs nommés, 5 postes restent vacants

Huit mois après la nomination des 11 premiers gouverneurs de région, trois autres gouverneurs de région ont été fraichement nommés hier en conseil de ministres. Le Dr Marchellin Randriamanantena dans la région Analanjirofo, Daodo Arona Marisiky pour la région Diana, et Mokhtar Andriatomanga, actuel maire Mahajanga et fidèle partisan d’Andry Rajoelina depuis la transition pour la région Boeny.

Visiblement, la nomination de gouverneurs de région tombe à compte-gouttes. Après la première vague de nominations en septembre 2019, la deuxième était tombée en février, puis en mars et il reste encore des postes vacants à la tête de quelques régions.

En effet, 5 régions de Madagascar sur les 22 existantes sont encore présidées par des intérimaires. Ce sont les régions d’Amoron’i Mania, de Betsiboka, de Bongolava, d’Ihorombe et de Melaky.

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Santé de la mère et de l’enfant – Ifarantsa entame la réduction de la mortalité

La naissance de Zafi­nahary, un petit garçon né dans le centre de santé de base niveau II (CSB2) à Ifarantsa, dans la région d’Anosy, la semaine dernière, a fait le bonheur de sa famille. Ses arrières grands-parents ont été terrorisés, par le dernier accouchement de sa mère. « Nous avons perdu notre petit-fils, en 2016. C’est une matrone qui fait accoucher la mère. Le bébé ne sortait pas et sa mère s’est affaiblie. Ce n’est que quelques jours après que nous avons décidé de l’amener au centre de santé. Arrivés là, l’infirmier a annoncé que le bébé était mort depuis une semaine », se souvient la grand-mère de Zafinahary, en portant fièrement son arrière-petit-fils dans les bras.Marcelline, la mère de Zafinahary, une jeune fille de 18 ans, a été fortement sensibilisée par l’agent communautaire de son village à donner naissance dans un centre de santé, pour éviter qu’un tel accident ne se reproduise. Terrifiée par son premier accouchement raté, elle n’a pas hésité à suivre ce conseil.Les agents communautaires de cette commune travaillent d’arrache-pied pour inciter les mères enceintes à se faire consulter pendant leur grossesse et à accoucher dans un centre de santé. Il est indemnisés au fur et à mesure qu’une femme enceinte y vient. 1 000 ariary pour la première consultation, 1 000 ariary pour la troisième consultation et 3 000 ariary pour la naissance. « Notre mission est complexe. La majorité des mères ont l’habitude de consulter une matrone. Leur maigre situation financière n’arrange pas les choses. Pour les persuader à venir dans un hôpital, nous leur faisons comprendre qu’elles peuvent perdre leur vie ou celle de leur bébé en restant chez elles », témoigne José­phine Rasoa­nirina, agent communautaire à Ifarantsa.IndemnisésDepuis le lancement de ce projet pilote d’indemnisation des agents communautaires, par le fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef), le nombre des femmes qui viennent à la maternité a augmenté, selon l’infirmier Jean Noël Ratalata, chef du CSB 2 Ifarantsa.« Nous accueillons jusqu’à quarante neuf femmes par mois, maintenant. Et le taux de mortalité maternelle et néonatale a largement baissé. Depuis janvier, par exemple, aucun décès n’a été enregistré, alors qu’auparavant, il y en a eu plusieurs. En cas de complication, nous les envoyons dans le centre hospitalier de référence du district », explique-t-il.L’insuffisance d’infrastructures de santé reste toutefois un défi auquel l’État devra faire face, pour réduire le taux de mortalité maternelle estimée à quatre cent soixante dix huit sur cent mille naissances vivantes et le taux de mortalité néonatale, qui serait de vingt-six pour mille naissances vivantes. Dans cette commune, des villageois se trouvent à plus de dix kilomètres du centre de santé. Des mères continueraient à consulter des matrones, pour cette raison.Miangaly Ralitera

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Beroroha – La course-poursuite avec les dahalo continue

Les trois derniers otages pris par les dahalo ont été libérés dans la nuit de vendredi à samedi, dans le district de Beroroha. Mais les forces de l’ordre continuent la traque.

Regain de tension dans le Menabe. Les dahalo ont relâché les trois derniers otages près de la frontière de Mandabe, dans la nuit de vendredi à samedi. Les victi­mes s’en sont sortis indemnes. L’escadron de quarante bandits armés de fusils de chasse et de kalachnikovs a perdu deux de ses éléments lors d’une course-poursuite menée par les forces de la gendarmerie, selon le commandant de brigade de Beroroha.« Les dahalo ont menacé d’exécuter les cinq otages si on essaie de les poursuivre »,a-t-il indiqué. Les gendarmes ont dũ laisser des longueurs d’avance aux malfrats avant de mobiliser les éléments de la compagnie d’Anka­zoabo-Sud, ce afin de mieux intercepter et prendre les fuyards en chasse. À une dizaine de kilomètres, au Nord de Beroroha, les forces de l’ordre ont perdu la trace des dahalo. Ces derniers n’ont toujours pas abandonné leur butin de guerre, les quarante têtes de zébus qu’ils ont dérobés aux villageois de Mandronarivo.Les otages libérés, de retour à leur village, ont appris à la gendarmerie que le nombre de brigands augmente en chemin.

Stratégie De ce fait, des éléments de renfort seront mandés depuis Morondava pour intervenir. Les bandits se dirigent actuellement vers le district de Mandabe et celui de Manja, après une embuscade meurtrière survenue jeudi matin où une exécution d’otage pour chaque dahalo tué a également eu lieu.Le vol de bœufs, viré en prise d’otages, reprend de plus belle dans le Menabe. Après une poursuite à travers le désert et les montagnes, une nouvelle stratégie de la gendarmerie portera sur un établissement des postes fixes dans chaque axe rapprochant le repaire des dahalo. « Une dizaine d’escadrons sera déployée dans ces zones suspectes », a signalé une source proche de la compagnie de Manja.Le lundi 18 juillet à Mandro­narivo-Beroroha, l’affrontement meurtrier entre dahalo et villageois était à l’origine de cette prise d’otage. « Ce jour-là, la troupe des bandits a connu la perte de trois vies humaines. Un membre des fokonolona est également tombé sous les balles des malfrats », a précisé le chef du village. Cinq individus ont été ensuite enlevés et deux d’entre eux ont été froidement fusillés sous les yeux des gendarmeries.

Hajatiana Léonard

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VIIes Jeux de la Francophonie – Emma offre la première médaille malgache 

La lutteuse, Emma Rasoa­nantenaina offre la première médaille à Mada­gascar. Dans la catégorie -53kg dames, Emma s’est inclinée face à la Canadienne MC Laren Kristina en finale, une victoire par supériorité physique. Le score final était de 10 à rien en faveur de la Canadienne.La Malgache a battu en demi-finale la Cambodgienne, Chey Chen par six points à cinq. Le lutteur, Faly Hery Randrianantoandro en combat de classement pour la médaille de bronze a perdu face à un Canadien. Deux athlètes de la Grande île ont quitté les Jeux à l’issu de la première journée des éliminatoires d’hier. Tommy Tadahy termine huitième de la série de l’épreuve de 100 m. Il a bouclé la distance en 10 secondes et 96 centièmes.Dedy Tsaravola, elle aussi, plie bagage. Elle a été classée cinquième de sa série en effectuant les 100m en 12 »18. En tennis de table, l’équipe mixte malgache, constituée d’Itokiana Razafindrakoto et Anna Razafiarisoa, est éliminée d’entrée en phase éliminatoire.Deux spécialistes de demi-fond entreront en lice ce jour, en la personne de Hery Tiana Rakotoarimanana et Nicolas Rakotoniaina qui prendront le départ du 3000m steeple. Et en lutte, Samba Randriamiarisoa montera sur le tatami ce soir dans la catégorie -84kg.

S.R.

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Examen national – Prêt pour le Jour J du baccalauréat

Jour J. Les épreuves de l’examen du baccalauréat commencent ce jour. Tout est prêt pour son coup d’envoi, selon l’affirmation du Directeur des examens nationaux à Antananarivo, leDr Olivier Rakotoarisoa, joint au téléphone, hier. « Même les convocations ne devront pas poser de problème. Nous avons fourni des duplicatas, au cas où des candidats ne les auraient pas reçus », explique-t-il.En cette fin de semaine, le numéro de salle et de table de chaque candidat a déjà été affiché dans les trois centres d’examen, dans tout Madagascar. Plusieurs candidats sont venus vérifier leur nom au centre d’examen à Analakely, samedi. Personne n’aurait fait de réclamation.Du 24 au 28 juillet, les cent quatre vingt deux mille huit cents candidats passeront les épreuves d’enseignement général. Du 31 juillet au 3 août, les candidats, de l’option technique, subiront les épreuves d’enseignement technique et technologique. Ils débuteront l’examen avec l’épreuve de Philosophie, ce matin.Les corrections des feuilles de copie devraient commencer le 31 juillet, pour Antananarivo, selon le Dr Olivier Rakotoarisoa.

M.R.

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Un dealer en prison

Un contrebandier de cannabis, âgé de 33 ans, s’est fait prendre par la police et a été mis sous les verrous, samedi, selon la décision rendue par le Parquet d’Anosy. Vingt-sept sacs de cannabis venant de Betroka ont été saisis sur lui, lors de son arrestation à Anosimasina Ambohimanarina.

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Taekwondo ITF – Deux experts dans nos murs

Trois-cent-cinquante pratiquants de l’art martial coréen du nord, taekwondo ITF (International taekwondo federation), ont suivi le stage dirigé par deux experts étrangers, du 18 au 21 juillet, au gymnase couvert de Maha­masina. Le stage a été animé par le vice-président de la fédération internationale, le Grand Maitre Paul Weiller, 9e dan et le Français d’origine écossaise, Jonathan Morris, 4e dan qui est aussi vice-président de la fédération française.Un examen de passage de grade a eu lieu au terme du stage. Deux pratiquants ont été promus au grade de 2e dan, quatre autres ont confirmé leur grade de 1er dan international et dix nouveaux titulaires de ceinture noire 1er dan.« Je continue la mission lancée depuis 2015 où je suis venu ici pour la première fois… On a approfondi les exercices fondamentaux en combat, tul et self défense », a souligné le Grand Maitre Paul Weiller. « J’ai constaté beaucoup de progression, pour ne citer qu’il n’y avait que six clubs en 2015 et là il y en a quinze, le double », a-t-il ajouté.L’ITF Madagascar Association, initiatrice de la venue de ces experts a organisé, hier, une compétition d’envergure nationale au gymnase de Mahamasina.

Trois tireurs au MondialL’événement a réuni trente-huit participants venant d’Analamanga, Bongolava et Atsinanana et a été marqué par la domination du club AJSL, qui a raflé quatre titres en combat. Les meilleurs de cette compétition seront présélectionnés pour le championnat d’Afrique à Addis-Abeba en fin juillet 2018, et pour la coupe du monde en septembre 2018 en Australie.Quant aux autres projets de l’association, les trois sélectionnés lors de la compétition en mois de mai sont déjà en préparation pour le championnat du monde à Dublin du 9 au 16 octobre 2017. Il s’agit de Charlie Delliot (-63 kg), Tahiana Jean Christian (-57 kg) et Tafita Rakotoarisoa (-70 kg). Ce dernier a déjà remporté le titre continental en tul en 2015.

S.R.

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Des brouillards épais dans la matinée

Les transporteurs sur la RN 7 devront faire plus attention. Des brouillards épais persisteront sur la partie Sud des Hautes Terres centrales, dans les trois jours à venir, selon le rapport du service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby. Notamment, la régiondu Vakinankaratra et la partie de l’Isalo sont concernées. Ce phénomène pourra engendrer des accidents de circulation dans la mesure où il trouble la vision.

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Un récidiviste pris en flagrant délit

Un gendarme en tenue civile a pu mettre la main sur un détrousseur récidiviste, vendredi, aux environs de 22 h, dans le quartier des 67ha.Le voleur est passé immédiatement aux aveux, en dénonçant ses deux complices. Ces derniers se sont fait arrêter. Tous les trois ont été envoyés derrière les barreaux à Antanimora, samedi.

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Cosafa U17 – Deuxième défaite de suite

Après la défaite humiliante des Barea cadets, face aux Zambiens au COSAFA Cup U17 garçons, vendredi dernier, la formation malga­che vient d’encaisser, hier, à l’île Maurice, leur deuxième défaite. Madagascar s’est incliné, hier encore une fois, sur un score de zéro à deux, face à Mozambique.Les Malgaches ont tout de même dominé en termes d’occasion de but et de possession de balle. Le premier but mozambicain était une contre-attaque rapide et bien construite. Les Mambas ont mené un à rien à la pause et ont creusé l’écart en deuxième mi-temps.À l’issue de la deuxième journée d’hier, la Zambie occupe la tête du classement provisoire du groupe B avec six points. Les Zambiens ont défait hier, les Sud-Africains par 3 buts à 2.Après sa victoire d’entrée face au Mozambique sur un score de 3 buts à 1, l’Afrique du Sud se trouve en deuxième position avec trois points. La dernière journée de ce mercredi sera décisive, avec une mince chance pour Madagascar qui jouera contre l’Afrique.Ces deux formations sont  en quête du deuxième ticket de qualification du groupe B pour la demi-finale.

S.R.

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« Hira gasy makotrokotroka » – Ramilison Besigara et Ravalomanana s’annoncent

La deuxième journée de la huitième édition du « Hira gasy makotrokotroka » s’est tenue hier, avec deux troupes téméraires et créatives à l’affiche. Le temps d’un duel fraternel face au public qui officie, comme le veut la tradition, comme jury, la place d’Ambohijatovo a accueilli le public féru de « Hira gasy » des quatre coins de la ville des Mille, à 14h. Ainsi, se sont retrouvés, face à leur auditoire du jour, la troupe de Ramilison Besigara Zanany de Fenoarivo et la troupe de Ravalomanana d’Antanifotsy, pour près de deux heures de joute oratoire taquine et pédagogue à la fois.

Comme à l’accoutumée, les deux troupes ont présenté autour d’une thématique bien précise, se rapportant aussi bien à la vie quotidienne qu’à la culture, en général. Ramilison Besigara Zanany de Fenoarivo ouvre le bal en évoquant la coquetterie des jeunes d’aujourd’hui, mise en relation avec la troupe d’en face, se pomponnant avant son entrée en scène. Ravalomanana d’Antanifotsy de rétorquer, par la suite, en faisant échos dans ses paroles les problèmes d’une vie de couple et dont elle serait honorée d’en faire une thérapie pour son adversaire du jour.

Le tout sublimé par des habits en couleurs, ainsi que quelques acrobaties et des mélodies aux folklores typiques du pays. « Hira gasy makotrokotroka » s’avère être une compétition exclusive sur le « Hira gasy ». Ceci-dit, pour ces premiers jours, chaque troupe est invitée à se découvrir en toute convivialité pour donner un bon spectacle au public. Les éliminatoires débuteront au courant du mois prochain. « Hira gasy makotrokotroka », organisé par HaiGasy Production, en partenariat avec l’Office du tourisme d’Analamanga (Ortana) et la Commune urbaine d’Antananarivo, enchante grands et petits sur la place d’Ambohijatovo jusqu’au mois d’octobre.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Un cambrioleur pisté et arrêté

Les habitants des 67 ha ont appréhendé un cam­brioleur qui a fait beaucoup parler de lui, dans le quar­tier. Surpris en flagrant délit, le bandit a été pisté depuis Andranambo Digue, jeudi à l’aube. Il était en train de décadenasser une basse-cour, lorsqu’il s’est fait arrêter par le fokonolona.

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CCESCA Antanimena – « Riban-kiran’Imerina » connait un succès modeste

Un rendez-vous mélodieux et nostalgique. « Riban-kiran’Imerina » s’est illustré en toute modestie sur la scène du CCESCA Antanimena, hier après-midi. Un concert s’est donc tenu en toute intimité, il s’est affiché comme une ode au « Bà-gasy » dans toute sa splendeur. Un genre intemporel représentatif du folklore des Hauts-plateaux de la Grande île, le « Bà-gasy » s’est fièrement illustré à travers le talent de huit groupes sur la scène du CCESCA.

Même si la salle n’était qu’à moitié remplie, les artistes se sont plus à sublimer de leur voix chaleureuse l’instant. Bien avant la levée du rideau, les aînés donnent les derniers conseils aux jeunes, « Riban-kiran’Imerina » s’est surtout affirmé comme un passage de flambeau entre deux générations de férus de « Bà-gasy ». Le concert a débuté à 15h. Une chanson d’ouverture quasi-théâtrale, interprétée par le groupe R’imbosa, intitulée « Arahaba tsy vaky volo » de Ranaivoranarivelo ouvre les festivités. Un grand « Tamboho gasy » orne la scène. De là commence une épopée mélodieuse à travers le temps où le public est invité à redécouvrir différents genres du « Bà-gasy ». Autrement dit, du « Kalo tranainy », repris par le groupe Manan’Ara qui chantait du Betsinjaka Razafimahefa, au « Kalon’ny fahiny sy omaly », chanté par R’imbosa et Efajoro, mais aussi Kolibera où les morceaux de Naly Rakotofiringa, Barijaona et Ny Antsaly ont été reprises.

S’ensuit, en guise d’entracte vers la seconde partie du concert, du « Vakodrazana » joué par la troupe Ramilison Besigara sur scène, jusqu’au « Kalon’ny ankehitriny » où les groupes Feo Gasy, ainsi que Ifanihy et ses chansons à textes se sont représentés. Le tout est accompagné de jeu de lumière coloré et enjoué qui égaye proprement les interprétations des artistes. Au-delà de ce concert, un festival de deux jours consacré exclusivement au « Bà-gasy » serait prévu au courant de l’année.

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Musique urbaine – Les rappeurs conscients ont secoué Anosy

Les membres du collectif Archi-Teck peuvent être fiers d’avoir réussi leur pari. Samedi, les rappeurs contestataires ont fait trembler le sol et les murs de la salle du Centre franco-malgache. Quelques centaines d’adolescents et jeunes adultes ont rempli la salle. Le public est resté debout durant les trois heures du show «Hevitra sy Hetsika».

Le rappeur Bouddha El Taga, membre du clan Tangala Mainty, a ouvert la scène. A son arrivée, le rappeur s’est fixé comme objectif de  « faire crier » le jeune public qui répondait par « oui » à toutes ses instructions. Ce dernier a présenté les morceaux, à l’instar de la célèbre chanson  « Hafatra fanavotana », très appréciée du public, avant d’enchainer sur trois autres titres tels que « Tsy ifampitodi-damosina », « Metafizisiana an-tanin’adala » ou encore « Mahery fo ».

Puis, est venu le tour du collectif Archi-Teck de faire monter d’un cran le niveau des décibels. Etni. K, Soja.B, Brage, Diojay et de K.Sad ont chauffé la salle avec le tube «Mivouvouz’elah », un morceau faisant allusion à la situation politique. Le collectif ne s’est pas contenté de chanter leurs nouveaux morceaux.

Sitraka Rakotobe

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Offre d’emploi à Canada

Mille cinq cents candidats, sur les milliers de person­nes qui ont déposé leur candidature à l’offre d’emploi d’une société de charcuterie québécoise, ont réussi la phase de présélection, selon le ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la forma­tion profes­sionnelle.Cette société ne cherche que deux cents employés. Elle présenterait, d’abord, son ambition à recruter des Malgaches auprès du service de l’immigration de Canada. L’embauche ne pourrait se faire sans l’autorisation de cette autorité.

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Athlétisme : Nanah et Tommy éliminés

Les deux athlètes engagés aux épreuves du 100 m en athlétisme ont été éliminés dès le premier tour. Il s’agit de Tommy Tadahy qui a terminé 8e de sa série avec un chrono de 10 sec 96. Dedy Tsaravola, quant à elle, a fini sa série à la 5e place en 12’18. Elles ont toutes plié bagage en attendant le relais 4x 100 m. Hery Tiana Rakotoarimanana, le porte-drapeau malgache et Nicolas Rakotoniaina seront engagés dans la course du 3 000 m steeple.

T.H

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Football Cosafa cup U17 : C’est fini pour Analamanga

L’aventure prend fin pour la sélection d’Analamanga qui a subi sa deuxième défaite consécutive hier face au Mozambique. Une triste fin pour une histoire qui a mal commencé.

La sélection d’Analamanga ne disputera pas les demi-finales du Cosafa cup des moins de 17 ans. Avec deux défaites au  compteur dont celle d’hier face à des Mozambicains pourtant prenables. Mais quand le portier Avo concède le premier but sur la première attaque des Mozambicains alors le public malgache qui compose plus de la moitié de cette assistance dégarnie du stade St François Xavier à Port Louis, s’est dit que ce ne sera pas encore pour cette fois et que le naufrage du premier jour face à la Zambie risque de se reproduire.

Et quand tout va de travers, le capitaine Mamisoa va jusqu’à rater un penalty pourtant gracieux mais accorde par l’arbitre  mauricien Baillace Jean Brandy. Et c’est le Mozambique qui marque son second but.

Autant le dire, les jeunes Malgaches qui ont cependant montré un visage plus séduisant auront encore du mal à s’imposer sur le plan international même si les techniciens ont désigné Todisoa Rafizy meilleur joueur du match. Et quand Analamanga, l’une des rares ligues a organisé des compétitions jeunes, alors c’est tout le football malgache qui prend un coup. Parfois terrible comme celui infligé par les Zambiens.

Clément RABARY

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Outrage envers les Forces de l’ordre : Un couple réunionnais refoulé à l’Aéroport d’Ivato

En provenance de La Réunion, deux ressortissants français ont dû tout de suite retourner chez eux après avoir été refoulés de l’aéroport d’Ivato pour outrage envers les Forces de l’ordre. Ce fait s’est produit la semaine dernière lors de la régularisation de documents des passagers  venant débarquer sur le territoire national malgache. Selon le commissaire Lebiria Ruffin, chef de la police de l’Aéroport (PAF), l’incident a eu lieu quand le formulaire que le couple avait rempli a été déchiré. Pour le restituer, la police a prié le couple de remplir un autre mais le couple a refusé tout en lançant des propos malveillants aux forces de l’ordre.  Le chef de la PAF tient à souligner que l’obtention de ce formulaire est gratuit à l’aéroport d’Ivato. Pourtant, les Réunionnais se sont montrés intraitables et ont fait preuve d’impolitesse, déplore le commissaire Lebiria Ruffin. C’est pourquoi, il a informé ses supérieurs hiérarchiques. Ainsi, la décision a été prise. Le couple a été refoulé sur le champ.

Ce qui a beaucoup indigné les policiers de l’Aéroport dans cette affaire était d’avoir entendu la déclaration faite par ce couple durant leur intervention sur une télévision réunionnaise. Le couple s’est plaint d’avoir été maltraité par les policiers en accusant ces derniers d’avoir déchiré le formulaire qui était à l’origine du scandale. Selon la femme, son mari est un médecin qui devrait effectuer une mission dans la Grande île.

T.M.