Les actualités Malgaches du Dimanche 24 Juin 2018

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Le président inaugure la plus grande ferme solaire de l’Océan Indien

Une fierté pour les Malgaches, c’est l’une des affirmations du Président Hery Rajaonarimampianina sur la réalisation de ce grand projet d’énergie verte.
Cette grande ferme solaire sise à Ambohipihaonana dans le district d’Ambatolampy, a 73.008 panneaux solaires. Ce centre, installé sur une superficie de 33 ha, et a été inaugurée hier par le Président Hery Rajaonarimampianina. Cette station va pouvoir alimenter 50.000 foyers. Ce parc de panneaux solaires est le plus grand dans l’Océan Indien selon les informations partagées un peu partout. Les 70 % de l’énergie produite seront pour les réseaux électriques d’Antananarivo tandis que les 30% seront pour Antsirabe. Le choix de la région a fait lever certaines voix sur les réseaux sociaux. En effet, pour ces voix qui se sont levées, le district d’Ambatolampy est une région très froide. Mais les experts ont répondus que le centre a besoin de rayon de soleil pas de chaleur et qu’une étude a été menée avant sa réalisation.
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Salon de l’industrie de Madagascar - Plus de 25 nouveaux participants

Le secteur de l’industrie est encore assez timide dans la Grande île. De nombreux obstacles s’opposent en effet à son développement. Entre l’importation sauvage et la concurrence déloyale, les produits « Vita malagasy » ont du mal à se faire une place au sein du marché, d’où la nécessité d’un évènement comme le Salon de l’industrie de Madagascar.

Clôture sur une note positive. La 4e édition du Salon de l’industrie de Madagascar (SIM) s’est clôturée hier, au Zone Forello Tanjombato. Durant quatre jours, les industriels malagasy ont donc pu faire la promotion de leurs produits tout en faisant la conquête du cœur et des papilles des consommateurs. Ainsi, pour cette édition, beaucoup de nouveaux producteurs malagasy se sont dévoilés au grand public, à ne citer que la dizaine de startupers invités par le Syndicat des industries de Madagascar. En tout, on a recensé 25 exposants de plus par rapport à l’année dernière. Mis à part les participants, les visiteurs ont également reçu leur part de satisfaction. « Je viens à chaque édition du Salon de l’industrie de Madagascar. Cet évènement me permet en effet de découvrir et de redécouvrir les produits « Vita malagasy » pour mon plus grand plaisir. Je suis particulièrement intéressée par les industries agro-alimentaires. Et pour cette année, j’ai bien été gâtée par les séances de dégustation », témoigne Florence Andriambololona, une mère de famille.  Outre la promotion des produits « Vita malagasy », le Salon de l’industrie de Madagascar est également un lieu de rencontres pour les opérateurs économiques. Ces rencontres vont permettre à chacun de tisser des nouvelles collaborations et d’étendre au mieux ses activités. « En tant qu’entreprise émergente, participer à un évènement tel que le Salon de l’industrie de Madagascar est une réelle opportunité. Outre la communication, j’ai également pu trouver des partenaires et des investisseurs pour m’aider dans le développement de ma petite entreprise », explique Lilia Rakotomalala, fondatrice de « So Fan ». Toutefois, le développement industriel dans le pays ne repose pas seulement sur la promotion des produits ou encore sur la sensibilisation des consommateurs, mais il nécessite également un investissement sur le long terme du Gouvernement en termes de protectionnisme.  Rova R.

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La caution nationale

Une fois que la passation de service entre le Premier ministre sortant Solonandrasana Mahafaly Olivier et celui entrant Ntsay Christian s'était effectuée le 6 juin 2018, on peut dire que la page du Gouvernement Mahafaly fut définitivement tournée. Ntsay Christian, diplomate de carrière auprès du Système des Nations unies, le BIT, prend officiellement la barre de la direction des affaires nationales au niveau du Gouvernement. Certes, la première étape de la lutte pour le changement est acquise mais le plus dur reste à faire.

La nomination des nouveaux membres du Gouvernement de consensus, en dépit des couacs compromettants, vint compléter l'acte. La composition du Cabinet ne respectait pas l'esprit et la lettre de la Décision de la HCC du 25 mai cependant, l'urgence de la mission à accomplir ne nous permet pas de trainer. Pour le camp du MAPAR, il faudrait avancer sans tarder. Avec le peu que l'on dispose, en termes de portefeuilles ministériels obtenus, on peut faire avancer les choses. Encore une fois, le plus important consiste à organiser, dans les plus brefs délais, l'élection anticipée. Le reste suivra. Le respect de toutes les dispositions imposées par les Hauts conseillers d'Ambohidahy, dans la nomination du Premier ministre et la composition des membres du Gouvernement, nonobstant le profil de « consensus », revêt un caractère primordial dans la mesure où il contribue, nécessairement, au début du déblocage effectif de la crise. Bien entendu, le camp d'Iavoloha tentait par tous les moyens de contourner la décision de la HCC mais il appartient au chef du Gouvernement d'agir de telle sorte que la nouvelle équipe qu'il a l'honneur de diriger ne dévie point du cap à atteindre. Le fait est que le Gouvernement banni de Solonandrasana Mahafaly Olivier fut contraint de tailler la route c'est déjà quand même un grand point marqué. Si un certain Hery Rajaonarimampianina se pliait à l'« ordre » de la HCC, tout simplement parce qu'il n'avait plus aucune issue ni autre échappatoire. L'Art. 167 ne lui avait donné aucune chance de s'en défaire quel que soit le mépris qu'il éprouve à l'endroit de la Constitution. Seulement voilà, Ntsay Christian affronterait des difficultés, de tout genre, dans l'accomplissement de la mission dite spéciale voire exceptionnelle dont il est question s'il ne se sentirait pas soutenu par la population toute entière. Etant entendu la complication et la délicatesse de la tâche qui les attendent, Ntsay et ses coéquipiers devraient, non seulement, avoir les coudées franches mais aussi bénéficier de la caution unanime du peuple. Une onction populaire plus qu'indispensable. Des apports continus et soutenus en soutien moral. Le moment est venu pour la majorité dite silencieuse de manifester son consentement favorable à ce Gouvernement qui, rappelons-le, porte le cachet de « consensus », c'est-à-dire voulu et accepté par tous.En cette veille, jour J-1, de la Fête nationale, l'élan national pour la solidarité de tous est plus que nécessaire. Faudrait-il rappeler que la sortie de la crise fut l'œuvre des Malagasy entre Malagasy. N'est-ce pas le reflet de la souveraineté nationale et également un objet de fierté ! Une ambition partagée entre toutes les factions en jeu.Faisons la fête dans la dignité en l'honneur de notre souveraineté et engageons  la caution nationale à notre cause.Ndrianaivo

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Andry Rajoelina à Mahajanga - « Un dirigeant doit écouter le peuple »

Après Ambilobe et le forum international au Carlton à Anosy, c'est au tour de Mahajanga de faire entendre sa voix dans  le cadre de l'Initiative pour l'Emergence de Madagascar (IEM) de Andry Rajoelina. « Ecouter les désirata et les problèmes de la population, la rassembler autour d'un programme que le leader s'engage à réaliser », c'est l'explication donnée par Andry Rajoelina quant aux tenants et aboutissements de cette plateforme d'échange d'idées et de recherche de solutions pour rattraper le retard de développement de Madagascar,  qu'est l'IEM.

Il a partagé son expérience à la tête de la mairie d'Antananarivo, la seule Capitale au monde à ne pas posséder un Hôtel de ville digne de ce nom pendant 36 ans. Au fond de leur cœur, les Tananariviens caressent l'espoir de revoir leurs siens renaitre de leurs cendres. « J'ai fait le pari de reconstruire cet Hôtel de ville et même si certains ne le croyaient pas, c'est chose faite. Voilà ce qu'on appelle tenir sa promesse. Pareillement pour le coliseum d'Antsonjombe, un des projets que j'ai évoqués durant la campagne électorale. Pour moi, un contrat social d'un dirigeant avec la population demeure un des clés de la réussite », affirme l'ancien maire de la ville d'Antananarivo devenu  président de la transition à l'issue de la manifestation populaire de 2009. Une manifestation qui comme en 1972, 1991, 2002, est née suite au refus des dirigeants en place d'écouter la voix du peuple qui aspirait à un changement profond, analyse Andry Rajoelina. Ce qui n'est pas pourtant le cas, constate l'initiateur de l'IEM, dans la mesure où les dirigeants n'ont pas eu de programme avant de parvenir à la tête de l'Etat mais naviguaient plutôt à vue, une fois sur place.Cette capacité d'écoute, Andry Rajoelina l'a démontrée samedi à Mahajanga où à l'hôtel Tree baobab, environ 250 personnes, issues de divers secteurs (social, économique, religion…) et de nationalités  différentes, ont répondu à l'invitation de l'IEM. Durant plus de trois tours d'horloge, le débat était très animé avec au menu les maux qui minent la Région de Boeny et plombent son envol économique. Il s'agit entre autres du coût de l'énergie, la déscolarisation, le problème foncier, le retard sur le tourisme, la délinquance juvénile galopante et également l'insécurité, la plaie commune de toutes les régions de Madagascar. Des solutions ont été avancées par les participants, très à l'aise face à un Andry Rajoelina réceptif. Même le chef de Région du Boeny, un des artisans du blocage de la visite de l'ancien président de la transition à Mahajanga le mois de mars dernier, est venu dialoguer et apporter sa contribution à ce forum régional de l'IEM. Hier, ce forum de l'IEM s'est tenu à Mampikony et a toujours été dirigé par Andry Rajoelina.La rédaction

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Eparpillement d’ordures à Antananarivo - Insuffisance des camions

Les montagnes d’ordures à Antananarivo sont toujours d’actualité. Les moyens financiers et matériels constituent le blocage dans l’assainissement de la Capitale. Le Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo (SAMVA) rencontre de nombreuses difficultés dans l’accomplissement de ses tâches. Encore une fois, cet établissement public manque à ses engagements et expose les Tananariviens à un danger sanitaire. Le ramassage des déchets ménagers au niveau des grands bacs situés dans les axes stratégiques dont Ambohimanarina, 67 ha, Andravoahangy ne se déroule pas comme prévu. Selon le colonel Rakotoarivony Marie William Rakotoarivony, directeur général du SAMVA, le nombre d’engins opérationnels demeure insuffisant.

« Seuls 10 des 30 camions habituels sont en charge du transport des ordures collectées dans les bacs à ordures vers la décharge située à Andralanitra », indique-t-il. En effet, les propriétaires des camions n’ont pas poursuivi leur travail après la fin de leur contrat comme il a été sollicité par le SAMVA. Cet établissement public a été ainsi contraint de louer des camions en tenant compte de ses propres moyens. Outre ce problème matériel, les arriérés pèsent lourd et retardent les opérations de ramassage. Faute d’argent, le SAMVA a dû recourir à des aides financières venant de l’extérieur.« C’est notamment grâce aux donations que nous pouvons utiliser ces camions fonctionnels », explique le colonel. L’établissement opère indépendamment des prestataires de services ayant terminé leur contrat en mai dernier. Il faut attendre cette semaine pour pouvoir connaître les entreprises qui ont obtenu le marché, poursuit-il. Les nouveaux prestataires de service vont assurer l’assainissement et le ramassage régulier des tonnes d’ordures produites quotidiennement à Antananarivo pour une durée de 12 mois. Kanto Rajaonarivony

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Andry Rajoelina - La candidature exigée par la population

Il ne s'agit pas d'une simple demande mais d'une exigence. Andry Rajoelina a poursuivi sa tournée, hier dimanche. L'ex-président de la Transition et sa suite ont atterri hier à Port-Bergé. Comme la veille à Mahajanga, l'homme a été accueilli dans une ambiance euphorique. Le succès populaire était au rendez-vous. Une foule monstre a reçu Andry Rajoelina lors de ce déplacement. Pour sa venue, la grande place Tsararivotra, envahie de la couleur Orange du MAPAR étaient remplie de militants chantant, criant, et sautant pour faire honneur à leur invité de prestige. Le public était visiblement content de revoir l'ex-homme fort du pays. Ces derniers n'ont pas hésité à exiger de voir Andry Rajoelina s'aligner sur la ligne de départ de la prochaine élection présidentielle.

Les mots « Premier tour dia vita » ont été lancés par la foule. Cette demande de candidature de l'ancien président de la Transition avait également été formulée deux jours plus tôt par la population de Mahajanga. Les divers orateurs à la tribune installée auprès de la Mairie de la Capitale du Boeny avaient également tour à tour demandé à l'ancien président de la Transition de sauver le pays, de reprendre la « barre » pour mener le pays à bon port. En tout cas, le succès est plein pour le premier week-end de la tournée de l'ex-président de la Transition dans la partie nord-ouest de Madagascar. Plein succèsPlusieurs milliers de personnes ont fait le déplacement à chacune des réunions ou des meetings tenus par Andry Rajoelina. Un week-end débuté vendredi à Mahajanga, jour durant lequel un véritable raz-de-marée Orange avait déferlé dans la ville lors de l'arrivée de l'ex-homme fort du pays. Samedi matin, rebelote. Une foule immense a accompagné Andry Rajoelina qui a procédé à la remise d'équipements et matériels de musculation à la salle de sport de la ville et assisté à l'inauguration de ruelles récemment rénovées par la Commune urbaine de Mahajanga. La conférence-débat, tenue au « Baobab Tree » dans le cadre de l'Initiative pour l'Emergence de Madagascar (IEM), a également drainé un nombre conséquent de personnes issues de divers horizons. Avant de rallier Port-Bergé, Andry Rajoelina a fait un saut à Mampikony pour être au contact avec ses concitoyens, d'aller à leur écoute, de s'imprégner de leur quotidien et leurs difficultés afin de pouvoir y apporter des réponses adéquates dans le futur. Ce jour, Andry Rajoelina compte se retrouver avec la population d'Antsohihy.Force est en tout cas de constater que les réunions publiques de ce début de tournée se suivent et se ressemblent pour Andry Rajoelina. Le public est de plus en plus nombreux, les lieux de rencontre sont remplis et parfois combles. Et il ne s'agit pas d'une assistance tiède ou mitigée : la quasi-totalité du public approuve chaleureusement les analyses et les propositions qu'il entend.  Recueillis par L.A.

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Ambohimalaza et Tsarasaotra - Deux personnes tuées dans des accidents effrayants

Il est désormais familier d’entendre se passer des accidents, souvent meurtriers durant le week-end dans la Capitale et ses environs. C’était exactement le cas, tôt samedi matin dernier à Ambohimalaza, où un chef de famille de 52 ans a trouvé la mort dans des circonstances tragiques. Il était en train de laver  une voiture lorsqu’un camion l’a percuté. Puisque le choc fut assez terrible, le quinquagénaire a  succombé  un peu plus tard, selon les uns, sur place selon d’autres, des suites de ses blessures. Le poids lourd venait de Toamasina et s’était dirigé vers le centre de la Capitale. C’est l’unique information reçue à propos de ce drame. Le corps de la victime a été transporté vers la morgue d’un centre hospitalier de la ville, depuis.

Vendredi soir, un homme encore jeune a perdu sa vie dans des circonstances également effrayantes sur une portion de route située entre Tsarasaotra et Ivato. Un camion, encore un,  a percuté la moto qu’il a pilotée. Souffrant à la fois d’un traumatisme crânien et diverses autres lésions, notamment internes, le malheureux a succombé au cours même de son évacuation vers un hôpital de la ville. Enfin, le nombre des accidents de moto recensés dans la ville s’était multiplié de façon insensée ces dernières semaines.Le dimanche 17 juin dernier était particulièrement marqué au rouge par le sang des victimes sur les routes de la Capitale. Les agents de la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha n’ont pas chômé car on a enregistré au moins quatre décès touchant en majorité des motocyclistes. Et les drames s’étaient poursuivis tout au long de la semaine dernière où l’on a continué d’enregistrer des morts et des blessés sur nos routes. Franck Roland

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Ministère des Postes - Sortie du film « Maharante Jean de Dieu au boulot »

Un membre du Gouvernement de Ntsay Christian a du mal à faire fonctionner son département. Il s'agit de Maharante Jean  de Dieu à la tête du ministère des Postes et du Développement des Nouvelles technologies (MPDTN) dont la nomination est fortement contestée par les employés et ce dans tout Madagascar. Député caméléon avant d'être nommé ministre de la Fonction publique où il était décrié bien avant le début même de la manifestation du collectif des 73 députés, Maharante Jean de Dieu fait encore aujourd'hui la risée de tous. Détesté par ses anciens collaborateurs, il vit le même cauchemar au sein de son nouveau département où la grève fait ravage, faisant de lui le ministre le plus méprisé du Gouvernement de Ntsay Christian, après Riana Andriamandavy VII au ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions.

Si ce dernier fait les yeux doux à ses employés en leur distribuant des poulets dans le cadre de la célébration de la fête de l'indépendance, Maharante ne peut pas se permettre d'un tel luxe. Non pas par faute de moyen mais de l'antipathie viscérale des employés envers lui. « Même en offrant un bœuf à chaque travailleur du MPDTN, la réconciliation avec l'ensemble du personnel ne sera pas effective », ironise un employé en grève du département. Pour lui, la nomination de Maharante à ce poste s'apparente à un manque de respect envers le ministère en général et aux employés en particulier. « Le MPDTN est loin d'être une brocante où l'on met, pour ne pas dire jeter, des objets usés ou inutilisables », renchérit une autre employée. Face à cette contestation généralisée et pour induire en erreur le boss ainsi que les internautes, Maharante Jean de Dieu ou plutôt son équipe a eu la mauvaise idée d'engager une agence de communication. Cette dernière aurait la mission de soigner l'image du ministre contesté et de démontrer à tous que Maharante a déjà pris ses fonctions. Ainsi des séquences d'un  film, qu'on peut titrer « Maharante au boulot », ont été tournées au bureau du ministre. Des personnalités dans le monde de la télécommunication qui n'étaient pas mis au parfum de la comédie concoctée par cette agence de communication ont été engagées comme acteurs. Leur venue ou plutôt leur convocation au ministère faisait partie de cette manœuvre. Ces dindons de la farce ne sont autres qu'un directeur général d'une entité rattachée au ministère ainsi qu'un haut responsable d'une société de téléphonie mobile et une autre personnalité. Tout un stratagème initié par un prestataire de l'agence de communication payée par l'équipe de Maharante Jean de Dieu. Le pire, au-delà de cette mascarade honteuse  indigne d'un éminent membre du Gouvernement, c'est que l'honoraire du prestataire engagé n'aurait pas été jusqu'à ce jour honoré par le responsable de l'agence de communication en question. En plus de l' animosité du personnel du MPDTN envers son patron, voilà qu'un autre écart ternisse encore un peu plus l'image de ce dernier  qui aura encore du pain sur la planche pour redorer son blason et un long chemin à parcourir pour pouvoir crier enfin « Amen »…La rédaction

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Randrianarisaona Faratahiana - Une artiste qui chante pour la bonne cause

Nombreux sont les célèbres artistes qui œuvrent pour la bonne cause. Ils utilisent leur talent pour venir en aide aux nécessiteux notamment en organisant des grands concerts afin de récolter des fonds ou encore d’autres événements. L’auteur et compositrice Randrianarisaona Faratahiana connue sous le nom de scène Tahiana fait partie de ces gracieux artistes qui utilisent leur savoir-faire pour aider les vulnérables. Née à Antananarivo mais habitant depuis plusieurs années en France après avoir été élevée au Kenya et en Tanzanie, la chanteuse a après avoir effectué ses études  s’est rapidement plongée dans la musique professionnelle. Amoureuse de la musique depuis sa tendre enfance, elle ne lui a fallu que quelques années pour sortir deux albums intitulés « Count on me » et « Don’t complain » avec lesquels elle a pu faire le tour de l’Europe et du Canada dans les Festivals Country.

Le choix de son style de musique s’est par ailleurs naturellement acquis car depuis son enfance, elle a été bercée par la country au son de Kenny Rogers, Emmylou Harris, Willie Nelson, Patsy Cline, Dolly Parton, Alan Jackson et bien d’autres artistes. Mais comme tous les autres artistes, elle écoute de tout notamment Bon Jovi qui figure parmi ses idoles. « J’écoute beaucoup Mahaleo également, j’adore particulièrement la voix de Fafa et les thèmes qu’ils abordent sont très importants », raconte l’artiste. Et malgré qu’elle ne soit pas dans la star système, durant toute sa carrière musicale, elle a eu l’honneur de recevoir l’Award du meilleur espoir féminin de la  FACM. Un parcours digneElle a eu également l’immense chance de partager des scènes avec les plus grands noms de la Country musique comme Jo Dee Messina, Paula Nelson, la fille de Willie Nelson et bien d’autres encore. « Pendant mon parcours, plusieurs aventures m’ont particulièrement marquée. Mon énorme joie était de partager la gigantesque scène de Mirande en France parmi d’autres avec Michael Jones, mais aussi, de travailler et jouer avec lui dans mon 2e album », continue l’artiste. Ainsi, après avoir effectué une longue pause dans la musique, Tahiana revient en force avec un nouveau single intitulé « The bigred land », toujours en collaboration avec Michael Jones et dont elle a dédié au projet de rendre la dignité des êtres humains, car après tout, nous sommes tous égaux. « Avant d’entamer mon 3e album, j’ai décidé de faire une grande pause afin de profiter du beau cadeau qui a été offert à ma naissance : la vie. Il y a eu beaucoup d’autres choses à découvrir et à vivre. J’ai fait mon grand retour en Afrique en 2009 où j’ai laissé la musique de côté afin de découvrir de nouveaux métiers. Je n’ai pourtant pas cessé d’écrire car je savais que j’y reviendrai, tôt ou tard, sous une autre forme », explique-t-elle. Par ailleurs, étant convaincue de la disparition de la misère à Madagascar, suite à de nombreux voyages  dans la Grande île, elle a décidé de mettre en lien la musique et le projet de rendre la dignité à l’être humain. Elle est d’ailleurs la fondatrice de l’association « Fahamendrehana » œuvrant dans l’humanité dont les initiatives sont et auront été pensées et accomplies de sorte qu’elles aient le maximum d’impact sur la population.  « Je m’assure de m’entourer de personnes motivées car nous lançons un projet qui n’est pas facile à réaliser. J’espère que de nombreuses personnes, la diaspora malagasy entre autres, marcheront à nos côtés… tous ces sans abris auraient pu être nous », conclut-elle.T.A.