Les actualités à Madagascar du Samedi 24 Juin 2017

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Midi Madagasikara316 partages

Banquet du 26 juin : Une addition salée près de 100 millions d’ariary

Le banquet d’Iavoloha occasionne des dépenses somptuaires. (Photo d’archives)

Les banquets officiels luxueux sont devenus une tradition au fil des ans pour ne citer que la présentation de vœux de Nouvel An et la célébration de la fête de l’indépendance.

D’ici à deux jours, les Malgaches vont célébrer la fête de l’indépendance, le 26 juin plus précisément. Comme il est de tradition, il y aura dans la matinée le défilé militaire au stade de Mahamasina, l’après-midi, les invités se donnent rendez-vous à Iavoloha. Selon des sources concordantes, il y aura environ 1 200 personnes qui seront invitées au banquet qui se tiendra au Palais d’Etat. Pour les traiteurs habituels de ces festivités, le prix du couvert est compris entre 26 000 et 45 000 ariary. Vu que c’est une grande cérémonie, le couvert serait de l’ordre de 45 000 ariary. En faisant un petit calcul, le couvert s’élève à 54 millions d’ariary. Pour les boissons hygiéniques (Eau vive, Coca Cola, Fanta et limonade), à raison de 2 000 ariary par bouteille pour trois personnes, le coût s’élève à 2 400 000 ariary. A cela s’ajoute le vin (une bouteille par table), cela donne également 2 400 000 ariary.

Pauvreté extrême. Etant donné que c’est un banquet qui sort de l’ordinaire, il y aura aussi du champagne, mais également du whisky. Mais d’autres dépenses interviendront aussi telles que  les indemnités de ceux qui assurent la sécurité du Palais d’Etat, lors de cette cérémonie. Et ce n’est pas tout, car il faudrait également tenir compte des frais d’hébergement et de déplacement de ceux qui viennent des provinces. Sans compter le per diem. En tout et pour tout, pour ce banquet d’Iavoloha, une addition salée près de 100 millions d’ariary. Cette dépense faramineuse est-elle soumise à un appel d’offre ? Ce qui n’est probablement pas le cas. Toujours est-il que bon nombre d’observateurs jugent que ces dépenses ne sont pas indispensables, vu la pauvreté extrême dans laquelle vit la majorité de la population malgache. D’ailleurs, l’année dernière, il y avait eu des manifestations qui ont demandé l’annulation de ces festivités.

Homélie. Pour ce qui est de ce 57e anniversaire de l’Indépendance, l’ordre est formel, toute manifestation sur la voie publique est interdite. Des dispositions qui semblent être suivies du moins jusqu’au 26 juin. En effet, l’opposition a déjà annoncé la couleur que les manifestations vont reprendre après la fête de l’indépendance. Toujours à propos de la fête de l’indépendance, un culte œcuménique s’est tenu, hier à Anatirova. Lors de son homélie, le pasteur Tolotra s’est adressé au Président de la République et au Premier ministre pour leur dire que le pays a besoin d’hommes intègres et honnêtes et de se demander si le second restera toujours à son poste après le 26 juin.

Dominique R.

Orange Madagascar46 partages

Message adressé par Emmanuel Macron à Hery Rajaonarimampianina

Monsieur le Président,

A l’occasion de la fête nationale de la République de Madagascar, j’ai le plaisir de vous adresser, à vous-même ainsi qu’au peuple malgache, mes plus sincères félicitations.

Je me réjouis des relations, denses et chaleureuses, qui unissent la France et Madagascar. Cette amitié entre nos deux pays et nos deux peuples est ancienne et solide. La France, à travers ses actions de coopération notamment, sera toujours aux côtés de Madagascar. Notre proximité nous permet d’œuvrer au développement des pays de l’océan Indien et de répondre ensemble aux défis régionaux, comme la sécurité maritime.

La France, très attachée à la promotion de la Francophonie, salue le déroulement du Sommet de Tananarive, ainsi que la présidence malgache de la Francophonie depuis novembre 2016.

Je serai ravi de faire votre connaissance à Paris, lors de notre rencontre le 28 juin prochain, et d’aborder ces différents sujets avec vous.

Vous renouvelant mes sincères félicitations, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’assurance de ma très haute considération.

Emmanuel MACRON.

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L'express de Madagascar30 partages

Aquarium – Accueillir l’univers aquatique chez soi

Très décoratif dans la pièce où il se trouve, l’aquarium fascine petits et grands. Le monde aquatique évolue sous nos yeux et les petits poissons « bien jolis » nous tiennent compagnie. 

Comme tête de lit, en lavabo, en table-basseou en cuve de chasse d’eau, l’aquarium trouve son originalité.

Un aquarium est la reproduction de l’habitat naturel d’espèces marines, en général un bac vitré de petites dimensions, placé dans une habitation ou un lieu public. Il peut aussi contenir des décorations diverses à l’apparence moins naturelle. Il demande des soins particuliers qui peuvent devenir un loisir, l’aquariophilie.C’est une femme, Jeanne Villepreux-Power, qui inventa l’aquarium en 1832 pour ses expérimentations sur les Argonautes, mollusques céphalopodes, qui proliféraient à Messine. Les premiers ont été construits en Angleterre en 1850, inspirés de la caisse de Ward, une serre d’horticulture en verre. Le néologisme aquarium a été créé par contraction d’aquatic et de vivarium. L’idée était de créer un lieu en circuit fermé, dans lequel les organismes vivent en équilibre naturel, contrairement aux vivariums et bassins qui étaient jusqu’alors des circuits ouverts.

Il existe deux types de monde aquatique. Celui d’eau douce et celui d’eau de mer. Ces deux mondes ne se mélangent pas. Même dans un aquarium, il faut respecter cette règle. Avant de s’offrir un joli aquarium chez soi, il faut demander conseil auprès des professionnels sur les équipements adaptés au besoin du client selon le type d’aquarium qu’il veut avoir.Madagascar regorge de différentes espèces de poissons de récif, que l’on peut élever dans un aquarium. Les coraux mous et durs donnent un aspect plus naturel au décor.Les poissons d’ornementation, pour les aquariums d’eau douce, viennent principalement de l’Asie du Sud-Est. Ils ont subi des modifications génétiques pour avoir un aspect plus attractif par rapport à leurs robes et leurs nageoires. La Grande ile a quelques espèces endémiques que l’on peut abriter dans un aquarium et égayer notre foyer comme le zono ou Bedotia sp, le para-tilapia et le platy porte-épée.

 

Un habitat bien sain

Quelques règles sont à respecter pour la bonne santé des occupants d’un aquarium. Installer une lumière ultra-violette suffisante pendant la journée pour la bonne croissance des animaux et des végétaux aquatiques. Nourrir régulièrement les poissons avec des aliments biodégradables. Nettoyer l’intérieur de l’aquarium avec des outils sans détergent.

Problèmes

Le Tropical Aquarium est le professionnel dans ce domaine à Madagascar. Depuis trente ans, il offre différents équipements et matériels pour le grand plaisir des aquariophilies. Leurs grands problèmes restent le délestage et la connexion aérienne.

Les poissons d’eau douce endémiques de Madagascar

Le Tropical Aquarium est le professionnel dans ce domaine à Madagascar. Depuis trente ans, il offre différents équipements et matériels pour le grand plaisir des aquariophilies. Leurs grands problèmes restent le délestage et la connexion aérienne.

Textes : Ricky RamananPhotos: Internet

Midi Madagasikara24 partages

Atallah Béatrice : Réouverture prochaine de notre ambassade en Grande-Bretagne

L’ambassadeur de la Grande-Bretagne Thimothy Samart et la ministre des Affaires étrangères, Atallah Béatrice ont porté un toast. (Photo Nary Ravonjy)

En marge de la célébration de l’anniversaire de la reine Elizabeth II, la ministre des Affaires étrangères, Atallah Béatrice, a annoncé la réouverture prochaine de notre ambassade en Grande-Bretagne. Faut-il rappeler qu’au cours du Conseil des ministres du 2 février 2011, le gouvernement a abrogé le décret de 2004 relatif à la création d’une Ambassade de la République de Madagascar à Londres. Il a été ainsi décidé lors de ce conseil que « la juridiction de l’Ambassade de Madagascar à Londres, notamment l’ensemble du territoire du Royaume Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, la Finlande et le Danemark, sera ainsi transférée à l’Ambassade de Madagascar à Paris». Toujours est-il que la Grande Ile n’a pas d’ambassadeurs auprès des Nations Unies, de l’Union européenne, de la France, l’Allemagne, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, pour ne citer que ces pays. On se demande pour quelles raisons la nomination des ambassadeurs traîne.  

Dominique R.

News Mada22 partages

Ranohira : réouverture du bureau de poste

Les activités du bureau des Postes de la commune rurale de Ranohira (Région Ihorombe)  sont de nouveau effectives suite aux travaux de rénovation effectués. Une cérémonie y afférente a eu lieu cette semaine sous l’égide du ministre des Postes, des télécommunications et du développement numérique, Neypatraiky A. Rakotomamonjy. A cette occasion, ce dernier a procédé à la remise des clés de ce Poste avancé au ministre de la Sécurité publique. La cérémonie a également été marquée par l’estampillage des timbres des 22 régions de l’ île.

Par ailleurs, un poste avancé a été installé  dans l’enceinte même du bureau des Postes dans cette localité pour renforcer la sécurité. Ce projet est le fruit d’une collaboration entre le ministère de tutelle et la Police nationale.

Ce bureau de Ranohira offre tous les services de la Paositra Malagasy, à savoir  l’épargne postale, le change de devises, les envois rapides de colis, le transfert d’argent, ainsi que le transpost.

230 bureaux opérationnels

Depuis 2014, la Paositra Malagasy procède à la réouverture des bureaux anciennement fermés et à la réhabilitation totale ou partielle de ses 210 bureaux de poste répartis dans toute l’île. Elle a également construit de nouveaux bureaux équipés et adaptés aux exigences de l’évolution technologique. Avec 230 bureaux opérationnels présents sur tout le territoire, la Paositra Malagasy confirme ainsi son rôle d’acteur de proximité et de vecteur au développement économique du pays. Pour rappel,  Madagascar a été élu, pour la première fois, membre du Conseil d’administration de l’Union panafricaine des Postes (Upap), lors de la 9e conférence des Plénipotentiaires de l’UPAP au Cameroun en 2016.

Riana R.

 

Midi Madagasikara18 partages

Rallye : Hery Be franchit un nouveau palier !

Hery Be avec ses deux fils Mika et Faniry qui ont fait un début encourageant au slalom, à 14 ans.

La troisième manche du championnat de Madagascar de rallye qui va se tenir les 21, 22 et 23 juillet à Fianarantsoa verra Hery Be opter pour une autre voiture à la mesure de ses ambitions. Mais mettra dans la foulée tous les ingrédients pour réussir.

A la guerre comme à la guerre et comme les Mitsubishi ont assez souvent pris l’ascendant sur les Subaru, Hery Be va changer son fusil d’épaule pour laisser au garage sa Subaru Impreza et prendre le volant d’une Mitsubishi Evo X pour la troisième manche du championnat de Madagascar qui aura lieu dans la capitale du Betsileo et ses environs.

Reconnaissance. « L’Evo X est une voiture plus maniable et plus puissante », reconnaît Hery Be qui affiche carrément ses ambitions de se hisser sur le podium avec cette Mitsubishi Evo X qui avait fait le bonheur de Berthin et de Boom.

Mais dans les rallyes, la mécanique ou la puissance d’une voiture ne suffit pas. Et comme il veut frapper vite et fort au volant de la nouvelle voiture, Hery Be pense également peaufiner sa condition physique et passer plus de temps pour les reconnaissances, deux conditions sine qua non pour espérer réussir.  « Une reconnaissance effectuée avec le plus grand sérieux donne toujours un bon résultat et que les organisateurs doivent assouplir le calendrier afin de permettre aux pilotes de voir les pistes avec forces détails », rapporte encore Hery Be qui ne pourra pas, cette fois-ci, bénéficier de l’aide de son habituel navigateur Fafahcop. Comme il veut mettre tous les atouts de son côté, c’est presque une certitude qu’il fera appel à un copilote expérimenté.

Il n’aura pas cependant la partie facile avec la montée de Ndrianja, mais aussi Gérard Louvel, les deux plus sérieux prétendants au titre, car de toute évidence les chances de Loom, le vainqueur de la première manche, sont bien minces après que son père, le sénateur Andriamihaingo, a décidé de se séparer de la Mitsubishi Evo X, qui avait pourtant souri à toute la famille.

Clément RABARY

Madagascar Tribune16 partages

Une image de désordre

Le Live Hôtel a abrité hier 23 juin le rassemblement des « opposants » organisé par le Dinika Fanavotam-Pirenena (DFP) dont le leadership et le rôle d’animation ont cependant été contestés. Tolojanahary Maharavo alias Doudou et ses compagnons du DFP ont été réduits à être des observateurs. Toujours est-il que le DFP promet une conférence de presse pour mercredi prochain au cours de laquelle le DFP sinon Doudou expliquera les raisons du désordre constaté lors de ce rassemblement qui a réuni une foule d’opposants ; il y présentera les résolutions issues de la rencontre.

Parmi les personnalités connues et signalées par des reporters figurent entre autres, Holijaona Raboanarijaona et Alain Andriamiseza. Ce dernier dont le parti est membre du Rodoben’ny Tia Tanindrazana ho an’ny Fanorenana (RMTF), affiche une détermination à mettre fin au mode de gouvernance actuel et au régime. La recherche de solutions aux problèmes du pays ne peut plus traîner en longueur regrette-t-il. Et l’objectif de ce rassemblement des opposants est qu’il n’y ait qu’une seule opposition. En tout cas fait-il comprendre, ce rassemblement du Live Hôtel n’est pas la propriété de quiconque et encore moins d’une seule entité. Une déclaration qui traduit bien la lutte de leadership au sein de cette opposition si beaucoup estiment qu’elle n’est pas crédible et que c’est plutôt un panier à crabes. On se souvient des déclarations de Maharavo Tolojanahary que le mouvement que le DFP initie ne manque pas de mercenaires et de traîtres. Hier au Live Hôtel, Maharavo Tolojanahary a noté l’affluence composite et mis en exergue les déceptions de l’opposition devant le refus de dialogue des gouvernants auxquels il a toujours tendu la perche mais en vain. Déçu et exaspéré, mais sans doute poussé par la compétition pour le leadership du mouvement, il a déclaré le ras-le bol et à l’attention des acteurs de ce régime, qu’il faut les débouter (« tsy maintsy esorina ianareo »).

Aux yeux des observateurs, ce rassemblement ne pouvait se terminer mieux face aux divergences de stratégies et des motivations des divers groupes d’opposition. Les uns revendiquent une démarche pacifique, des élections anticipées si les autres pensent à des actions plus vigoureuses et immédiates. D’autres estiment plutôt qu’il faut persuader les tenants du pouvoir à se mettre autour d’une table avec les opposants et trouver un gouvernement de consensus, d’union nationale ou de salut public. Pendant ce temps, les gouvernants font des démonstrations de force et de persuasion pour son maintien et sa réélection prochaine.

Midi Madagasikara13 partages

Littérature : Thierry Sinda continue la promotion de la poésie africaine, la néo-négritude !

Thierry Sinda, au cœur de la ville d’Antananarivo

De passage au pays, jusqu’à la fin de la semaine, Thierry Sinda a emmené avec lui un ouvrage d’Henri Moucle. Un livre qui met en avant la néo-négritude, ce genre littéraire qui revalorise le monde noir dans les lettres françaises à l’époque néo ou post-coloniale.

Le président et fondateur du Printemps des poètes d’Afrique et d’ailleurs est actuellement à Madagascar. Il a emmené avec lui, en guise de « voandalana », « Chant du Black Paname » (poésie) suivi de « Le cocotier irascible » (petit conte poétique) d’Henri Moucle. Un ouvrage aux éditions Delatour France, faisant partie de la collection Poètes d’Afrique et d’ailleurs dirigée par Thierry Sinda lui-même. Un livre qui plaira sans doute aux amoureux de littérature. « Cette collection est, je le dirai fort volontiers- le pendant sous forme d’écrits de la vivante manifestation du Printemps des poètes d’Afrique et d’ailleurs que j’ai fondée en 2004 à Paris. Au cours de plus d’une décennie de festival, donnant naissance et abritant le mouvement littéraire de la néo-négritude, j’ai pu constater – avec bonheur- l’extrême vivacité et la grande qualité de la poésie d’Afrique d’aujourd’hui allant de la mer des Caraïbes à l’Océan Indien en s’arc-boutant sur l’Afrique-Mère pour accoucher d’une poésie de langue française engagée, mémorielle, identitaire et fraternelle. La présente collection est une généreuse réponse aux légitimes demandes insistantes des habitués du festival de tous horizons. Elle s’oriente, de manière plus qu’ouverte, vers la publication d’ouvrages d’hier et d’aujourd’hui de poètes des Afriques et d’Ailleurs œuvrant par la dextérité de leur plume à la construction d’un monde fraternel et pluriel ».

Plusieurs casquettes. Français d’origine, Congolais de coeur, Thierry Sinda est le fils de Martial Sinda, premier poète de l’Afrique équatoriale française. Sur ses traces, Thierry est lui aussi devenu poète ainsi que professeur de lettres. Aujourd’hui, il a de nombreuses casquettes : président et fondateur du Printemps des poètes d’Afrique et d’ailleurs (dont la 8e édition vient d’avoir lieu), délégué général chargé de la Francophonie de la Société des Poètes français, critique de cinéma au magazine Amina,  ou encore directeur général des Palabres Culturelles Internationales. Il est aussi l’auteur d’une thèse de doctorat sur la négritude. Il a publié un drame poétique Voyage en Afrique à la recherche de mon moi enivré aux éditions Atlantica-Séguier.Mahetsaka

L'express de Madagascar7 partages

Examen CEPE – Le taux de réussite en baisse

Premiers résultats décevants. Le résultat à l’examen du CEPE est sorti pour des centres d’examen de quelques circonscriptions scolaires (Cisco), depuis mercredi. Il s’agit entre autres, de Manan­jary, de Mae­vatanana, d’Arivo­nimamo, de Miari­narivo et de Soalala. Le taux de réussite a diminué pour la majorité de ces Cisco. Les sujets d’examen ont été différents pour chaque direction régionale de l’Éducation nationale. Le ministère de l’Éducation nationale (MEN) a mis la barre haute pour hausser le niveau des diplômés.Dans la Cisco d’Arivo­ni­mamo, le taux de réussite varie autour de 30 et 35%, dans les treize centres d’examen qui ont déjà sorti leurs résultats. À Mia­ri­narivo, quatre centres d’examen ont déjà affiché leurs résultats qui tournent autour de 40%.Au collège d’enseignement général (CEG) du centre ville de Mananjary, par exemple, le taux de réussite a baissé de près de 10%, par rapport à l’année dernière. Elle est de 73,67%, contre 82%, en 2016. « Les résultats sont mauvais, cette année. Le taux de réussite tourne autour de 40%, pour plusieurs centres. Rares sont ceux qui ont obtenu un taux de 80% », explique un responsable de la CISCO à Mananjary.

M.R.

News Mada6 partages

Industrie du kidnapping : plus qu’un gang, un réseau très bien structuré

Les réactions se multiplient pour dénoncer la recrudescence des cas d’enlèvement de ressortissants français d’origine indienne. D’aucuns affirment que derrière cette série de rapts se trouvent des réseaux mafieux.

Une centaine de kidnappings enregistrés depuis 2010, dont 9 depuis le début de l’année. Plusieurs centaines de millions d’ariary de rançon versés.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’industrie de la rançon fleurit si bien qu’au fil des ans, de plus en plus de partisans du moindre effort, attirés par l’appât du gain facile, s’investissent dans cette pratique criminelle.

Une source sécuritaire ayant requis l’anonymat qualifie de «quasiment révolue l’époque où régnaient les tristement célèbres Mahandry, Lama et consorts». Selon ses dires, tout un réseau avec toutes ses ramifications tourne actuellement autour d’une seule bande.

«Puissant, le réseau est bien organisé et structuré. Chacun de ses membres a sa responsabilité et son rôle à jouer afin de permettre à la grande roue de tourner. Ils sont partout. Ce qui rend difficile la lutte contre ce fléau. Je me rappelle très bien qu’un jour, nous avons préparé une réquisition judiciaire en vue d’identifier les appels entrants et sortants d’un numéro utilisé par les ravisseurs. Mais aussi curieux que cela puisse paraître, les bandits étaient déjà au courant, alors que la procédure ne faisait que commencer. Ils ont des yeux et des oreilles partout. Pire encore, ils bénéficient d’une protection en haut lieu. Ce qui leur permet de poursuivre leurs activités sans jamais être inquiétés», a expliqué la source.

Il semblerait que ces explications sont confirmées par les faits que jusqu’à présent, seuls les menus fretins sont capturés par les forces de l’ordre. De plus, ces criminels sont actuellement mieux équipés que les forces de l’ordre.

Par ailleurs, ce responsable a également dénoncé l’octroi de liberté provisoire aux personnes fortement impliquées dans des affaires criminelles ou d’une mesure d’aménagement de peine aux personnes condamnées pour des actes criminels. «Il en est de même pour les détenus criminels qui effectuent des corvées extérieures. Je ne suis pas contre la réinsertion sociale mais ces derniers temps, certains détenus en profitent pour se faire la belle», a-t-il précisé.

Des réactions hostiles

Ce qui est intrigant, c’est que des personnes impliquées, de près ou de loin, bénéficient d’une impunité totale. A l’instar du cas de la petite Annie qui a été kidnappée puis assassinée avec une gravité impensable dans la valeur culturelle malgache comme quoi les enfants sont sacrés, certains présumés auteurs de cet acte sordide ont été remis en liberté et se pavanent dans la nature sans qu’aucune autorité publique ou morale n’intervienne.

L’heure est grave. La grogne monte contre la montée en flèche des cas de kidnappings. Outre les membres des communautés karana, le Collectif des Français d’origine indienne de Madagascar, les syndicats et les associations d’investisseurs et industriels ont réagi en vue d’exprimer leur ras-le-bol et leur indignation. Il n’y a pas longtemps, le nouvel ambassadeur de l’Inde à Madagascar a lui aussi demandé aux autorités de trouver les solutions qui s’imposent afin de mettre fin à ce mal.

Ceci étant, il est grand temps que les autorités prennent leur responsabilité pour que demain, elles ne soient pas considérées comme étant des complices de ces actes barbares dignes d’un autre temps.

Mparany

 

L'express de Madagascar5 partages

Basket 3X3 – Championnat national – Un carré final euphorique

Des matches s’enchainent mais ne se ressemblent pas. Le championnat de Madagascar de basket-ball trois contre trois, a livré le verdict de ses deux premières journées, au gymnase couvert d’Ankorondrano.Sur les vingt-quatre équipes engagées chez les seniors hommes et les onze équipes chez les seniors dames, la plupart ont confirmé leur prestige, mais certains ont quand même été victimes d’une contre performance.Dans la catégorie senior dames, on a vu une belle rencontre de quart de finale entre Tia Basket-ball où figuraient des joueuses de renom, telles Liana Rakotondrahova, Onja Harinivo, Valisoa Ran­drianirina et Vola Rasoari­volatiana et la prestigieuse équipe du Tamifa. C’est cette dernière qui s’est finalement imposée sur le score de 21 à 15, au bout de dix minutes de jeu.Elle affrontera en demi-finale l’équipe de Fandrefiala, facile vainqueur du CBBT sur 21 à 5. L’autre demi-finale sera l’affaire du MB2ALL et du JR Team, gagnante respective de l’ASA et de Lucadro.Chez les hommes, l’exploit est venu de l’équipe de l’AS V7V qui s’est permis de donner une leçon de basket-ball aux joueurs du MB2ALL. Le score de 21 à 7 en dit long sur cette rencontre de trois contre trois qui, désormais, reste une discipline se distinguant du basket-ball à cinq. Pour sa part, l’ASCB de Boeny a, jusqu’ici, fait forte impression en atteignant sans frémir, la phase des demi-finales.Les matches vont s’enchainer au gymnase couvert d’Ankorondrano ce jour, avec la phase des demi-finales. Toutes les finales vont démarrer vers 14 heures. L’ambiance sera au rendez-vous sur édition 2017 du championnat trois contre trois où on voit déjà de futurs talents du basket-ball en action.

Programme des demi-finalesU18 GarçonsLucadro vs MB2ALLNationale 1 vs Nationale 2

Senior HommesASCB vs SAVACOSFA vs AS V7V

Senior DamesFandrefiala vs TamifaMB2ALL vs JR Team

Résultats des quarts de finales

U18Lucadro bat Ambb (18 – 16)Nationale 1 bat Nationale 3 (16 – 14)MB2ALL bat par forfait DTSCNationale 2 bat BCR (21 – 6)

Senior HommesASCB bat Baz One (21 – 9)Sava bat Pralah (20-18)COSFA bat 3/4 Itasy (21 – 3)AS V7V bat MB2ALL (21 – 7)

Senior DamesMB2ALL bat ASA (13 – 5)Fandrefiala bat CBBT (21 – 5)JR Team bat Lucadro (19 – 14)Tamifa bat Tia Basket (21 – 15)

Dina Razafimahatratra

News Mada4 partages

Fisorohana homamiadan’ny vehivavy : hatao vaksiny daholo ny ankizivavy rehetra

 Nahazo vaksiny miaro amin’ny homamiadan’ny vozon’ny tranon-jaza ny 60%-n’ny ankizy 10-13 taona amin’ny faritra Itasy sy Toamasina, tetikasa andrana nataon’ny fanjakana, hoy ny talen’ny aretina tsy mifindra ao amin‘ny minisiteran’ny Fahasalamana, Randrianarivo Harinjaka, omaly teny Anosy.  Tanjona ny hanaparitaka izany ho an’ny ankizivavy rehetra mialoha ny fidirany amin’ny firaisana ara-nofo voalohany. Misy ny fifanarahana amin’ny mpiray ombon’antoka Alliance Gavi hahazoana ny fatra vaksiny ilaina hiarovana ny ankizivavy malagasy. Ankoatra ny vaksiny, hohamafisina ny fanentanana ny vehivavy indrindra any ambanivohitra hitily ny vozon’ny tranon-jaza hisorohana ny fahasarotana rehefa miseho ny homamiadana. Efa manana fitaovana azo hitiliana maimaimpoana ny homamiadan’ny vozon’ny tranon-jaza ny CSB rehetra. Ny Sampandraharahan’ny Firenena mikambana momba ny fahasalamana rahateo nanambara fa vonona hatrany ny OMS hanohana an’i Madagasikara hiady amin’ny homamiadana.

Efa nahazo fitaovana vaovao azo hitiliana ny homamiadana Gamma Camera Scanner ny sampam-pitsaboana nokleary CHU Andohatapenaka. Sivy volana mialoha ny soratr’aretina, voatily ny sela marary ka azo atomboka ny fitsaboana. Nanolotra fitaovana cryothérapie sy fanaovana mamographie rahateo ny OMS.

Vonjy A.

L'express de Madagascar3 partages

Mines et pétroles – Le salon international à Madagascar

L’industrie extractive sera au premier plan au mois de septembre avec la tenue du salon international des mines et du pétrole.

Ce sera le plus grand évènement de l’année pour l’industrie extractive. Mada­gascar abritera la deuxième édition du salon international des mines et du pétrole du 22 au 28 septembre au centre de conférence international d’Ivato. « En septembre 2017, les responsables gouvernementaux et les acteurs internationaux se réuniront de nouveau à Antananarivo pour la deuxième édition du salon international sur l’exploitation minière et du pétrole et discuteront de la façon de gérer les ressources étendues du pays »,  introduit Oil and Gas Council sur son site internet. Cette structure est un réseau des plus importants et des plus influents de dirigeants de pétrole et de gaz dans le monde.La manifestation est déjà inscrite dans les agendas professionnels du secteur. Elle est affichée sur le site de The Energy Exchange, l’organisme qui a assuré la promotion du premier salon organisé en septembre 2015. L’évènement se veut être un levier du développement de l’industrie extractive à Madagascar.

PotentielsPendant une semaine, elle réunira toutes les parties prenantes de ce secteur, à savoir les opérateurs miniers et pétroliers, les prestataires de services, et les institutions dans la même enceinte. Ce sera ainsi une occasion pour le gouvernement de faire connaître les potentiels au niveau du sous-sol malgache ainsi que les différentes opportunités d’investissement.La tenue d’une telle manifestation permettra au pays d’être plus visible sur le secteur de l’industrie extractive, surtout avec la présencedes majors du secteur. Car jusqu’ici, Madagascar est absent du tableau des classements sérieux du secteur comme celle du Fraser Institute. La Grande île n’y figure nulle part pour insuffisance de données sur plusieurs critères.Madagascar tente cette-fois ci le coche pour attirer de nouveaux investisseurs dans l’industrie extractive. De cette première édition, outre les sociétés extractives à Madagascar, plus de dix-huit pays étrangers étaient présents au centre de conférence international d’Ivato. On peut citer le Japon, l’Australie, la Chine, le Canada, le Royaume-Uni, la France, l’Irak, la Belgique et  les Emirats arabes unis et bien d’autres encore.

Lova Rafidiarisoa

 

L'express de Madagascar3 partages

Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

L’abbé Pierre est la guest-star de la chronique de Tom Andriamanoro, cette semaine. Défenseur des faibles et des pauvres, n’a-t-il pas dit : « La beauté d’une ville n’est pas dans ses jardins, dans ses théâtres, dans ses musées, ni même dans ses cathédrales. Elle est de ne pas avoir de taudis. Elle est de ne pas avoir de désespérés. »

Destinées – Une foi, un béret, et l’abbé Pierre

Insurgez-vous ! Le titre du dernier livre du père Pedro a fait du bruit, avant même qu’il ne soit lu. Certains se sont cru visés, d’autres ont vu, dans ce cri, de l’eau apportée à leur moulin. C’est oublier que le père Pedro s’est toujours dressé contre l’extrême pauvreté, la langue de bois,l’inertie, les injustices, et que son livre « Combattant de l’espérance » paru en 2005 portait déjà comme sous-titre « Autobiographie d’un insurgé ». Je n’ai aucun bord politique, disait-il dimanche, au micro de Geneviève Delerue de RFI. « Je suis avec le peuple malgache qui a fait de moi son ami depuis quarante sept ans. »Un de ses plus célèbres aînés dans cette lutte était, lui aussi, un insurgé, célèbre pour ses légendaires colères. C’est le 1er février 1954 que l’abbé Pierre lança à la radio nationale française, puis sur Radio Luxembourg ce qu’il appela son… insurrection de la bonté : « Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol,serrant sur elle le papier par lequel on l’avaitexpulsée… Il faut que ce soir même, dans toutes les villes de France, dans chaque quartier de Paris, des pancartes s’accrochent sous une lumière, dans la nuit, à la porte de lieux où il y a couvertures, paille, soupe, et qu’on y lise sous le titre « Centre fraternel dedépannage » ces simples mots : « Toi qui souffres, qui que tu sois, entre, dors, mange, reprends espoir, ici on t’aime ! »Curieuse destinée que celle de cet homme qui a vécu dans sa sensibilité à fleur de peau tous les soubresauts du XXe siècle et qui, pendant des décennies, s’est toujours classé parmi les trois personnalités préférées des Français : avec notamment le commandant Cousteau et le vulcanologue Haroun Tazieff, et plus tard, avec le judoka David Douillet et Zinedine Zidane ! Le petit Henry Grouès, son vrai nom, est né en 1912 et voulait devenir marin, missionnaire, ou brigand. Tout, en somme, sauf une vie bourgeoise encoconnée dans quelque petite ville de province. À 15 ans, il écrit à Jésus dans le cahier qui ne le quittera pas toute sa vie : « C’est une vie terrible que je veux. Mais ainsi, j’aurai Jésus, j’aurai le ciel. Merci Jésus, j’accepte. Je veux désormais absolument, consciemment, souffrir. Votre enfant, Henry. » Et d’hésiter entre deux modèles à suivre, Saint François d’Assises et… Napoléon : « J’en rêve, je veux arriver à les égaler si Dieu me l’accorde ».Un des traits de génie de l’abbé Pierre, c’est peut-être son art de se faire entendre par tous, du  dernier des chiffonniers au plus puissant des chefs d’État. Violents réquisitoires déstabilisateurs, discours de rebelle mêlant colère et compassion, indignation et provocation, formules qui font mouche… Un communicateur hors-pair, dirait-on aujourd’hui. En janvier 1953, il ose inviter le ministre de la Reconstruction, Maurice Lemaire, à l’enterrement d’un bébé mort de froid : « Ce serait bien si vous veniez parmi nous, on ne vous recevra  pas mal, croyez-moi. On aimerait tellement mieux vous aimer que lutter contre la tentation de vous maudire. » Et miracle, le ministre est venu. Alors qu’il consolide les bases de sa communauté Emmaüs, le « Canard enchaîné » le tourne en dérision en l’affublant de tous les noms : Saint Jean Bâtisse, Saint Vincent des Piaules, abbé Pierre réfractaire, Robin des Toits, et on en passe…

AnonymatEmmaüs a tout d’abord été une sorte d’auberge ouverte à tous les jeunes de l’après-guerre de passage en France. Un peu comme celle où les deux voyageurs invitèrent Jésus ressuscité qu’ils n’avaient pas encore reconnu. Tous ces jeunes, dont les pères s’étaient entretués, découvraient à quel point d’abomination l’homme a pu parvenir. Et puis un jour, vint Georges, un criminel et suicidaire chronique, de retour du bagne de Cayenne. Il fut le vrai premier « compagnon » que la communauté transforma : « Père, vous m’auriez donné n’importe quoi, du travail, du pain, une maison, de l’argent, j’aurais toujours recommencé à vouloir me tuer. Parce que ce qui me manquait, ce n’était pas de quoi vivre, mais des raisons de vivre. » Respecter l’homme malheureux. Lui inspirer confiance et la mériter. Respecter son secret, sa pudeur, car son passé n’appartient qu’à lui. Lui restituer sa dignité. Pour l’abbé Pierre, l’action passe avant l’idéalisme : « L’homme a une âme. Mais avant de lui en parler, qu’on mette une chemise et un toit au-dessus de cette âme. Après seulement, on lui expliquera ce qu’il y a dedans. »Ainsi vécut cet homme exceptionnel qui disait que « ce qui caractérise la vie de gens comme sœur Emmanuelle, le père Pedro, moi ou d’autres, c’est qu’elle est pleine d’imprévus, à l’image de la vie de Saint François d’Assises. Ce sont des vies qui ont été des consentements plutôt que des choix ». Sa dernière volonté a été qu’aucune plaque, aucun nom ne figure sur sa tombe. La frêle silhouette, avec son béret noir, a rejoint dans leur anonymat tous les pauvres qui l’ont précédé. Pour l’éternité.

Rolland Vilella reçoit, le 13 juin, le premier Prix du Réel, avec son livre, « La sentinellede fer », autrement dit l’ancien bagne de Nosy Lava.

Littérature – Un ancien bagne à l’honneur

Les nouvelles venant d’Europe ne sont pas toujours rassurantes cet été, de la perfide Albion à la Lusitanie en passant par Lutèce. Il n’y a heureusement pas qu’elles, puisque de bons échos nous parviennent des cercles littéraires, avec la naissance d’un nouveau Prix. Fruit d’une étroite collaboration entre le journal Sud-Ouest et la librairie Mollat, le « Prix du Réel » – c’est son nom- se destine à récompenser une littérature d’un genre novateur, et tout naturellement, de nouveaux auteurs.La soirée de remise, le 13 juin à Paris, était dans la tradition des Grands Prix littéraires, avec notamment un jury prestigieux composé de grands noms, dont ceux de Florence Aubenas et de Jean-Paul Kauffmann, lui-même Grand Prix 2002 de la littérature Paul Morand remis par l’Académie française. Une joie que nous faisons nôtre, ce tout premier Prix du Réel a été décerné à une proche connaissance, le navigateur solitaire et écrivain Roland Vilella que nous avons accueilli au début de l’année dans les colonnes de « Bemiray ».Sur son livre La sentinelle de fer, nous écrivions alors : « Ce livre se lit comme un roman, mais n’en est pas un. On pourrait parler d’un recueil de témoignages nés de la rencontre entre un marin-voyageur comme Roland Vilella aime se définir, et l’île de Nosy Lava. Et quand un navigateur accoste sur l’île à la nuit tombée, ce qui est souvent le cas à cause du vent, il retrouve cette carcasse rouillée du phare qui surplombe le bagne. Redoutable, fantasmagorique, une véritable sentinelle de fer… »

Et si cette sentinelle servait aussi symboliquement à maintenir une chape de silence sur les damnés qui se sont succédé, souvent pour y mourir, dans cet espace hors du temps, à la merci de gardiens dont certains étaient humains, et d’autres d’authentiques tortionnaires   Albert, le principal personnage du livre est décédé, et parmi les derniers codétenus, il y en a qui ont pu quitter l’île à la fermeture du bagne, alors que d’autres continuent à y errer, n’ayant plus aucun endroit où aller. Mais leur voix est aujourd’hui entendue, a posteriori mais entendue quand même, grâce à ce livre, à son auteur, et à cette récompense qui porte bien son nom de Prix du Réel. Peut-être dérangera-t-elle certaines bonnes consciences habituées à ce que la misère humaine ne soit pas visible, et qu’elle ait le bon goût de ne pas gâter leur confort. Désolé pour elles, La sentinelle de fer, paru chez Plon, est dans les rayons depuis un certain temps déjà.

L’ile-ville de Gunkanjima, un exemple de site pour « Tourisme catastrophe ».

Urbanisme et déco – Les villes, des tendances (parfois) malsaines 

Sans avoir à remonter jusqu’à la Grèce antique, faut-il reconnaître que les ruines ont une poétique qui attire et ensorcèle   Une photo a fait le tour des réseaux sociaux : celle d’un habitant d’Alep revenu dans son appartement totalement dévasté par les bombes. Fenêtres béantes, rideaux arrachés, des gravats partout, et le septuagénaire assis sur son lit, en train d’écouter une musique. C’est la vie qui continue …  Moins tragique, Motor City près de Detroit est devenu une sorte de Mecque des ruines postindustrielles où se précipitent photographes et amateurs du monde entier. Vaines protestations des habitants devant ce qu’ils qualifient de « ruin porno », rien n’y fait, les ruines contemporaines sont devenues des sites pittoresques qui se visitent. Sur l’île-ville de Gunkanjima au Japon, les touristes se fraient leur itinéraire entre des immeubles dégradés par les typhons. À Berlin, une agence de voyages programme des visites de bâtiments fantomatiques comme une ancienne clinique de SS. Même Tchernobyl n’est plus classé secret-défense depuis que l’Ukraine a compris le profit pouvant être tiré du « tourisme de catastrophe ».Un nouveau fétichisme est né, celui de la rouille et des débris. Et quand on n’a pas de ruines authentiques sous la main, qu’à cela ne tienne, il suffit d’en créer à coup de peinture, de patine et d’autres trompe-l’œil rendant un délabrement plus vrai que nature. Le Shore Theatre de Brooklyn est, par exemple, un véritable chef d’œuvre en matière de vraies fausses ruines. Selon Olivier Darmon dans son livre « Habiter les ruines », la réhabilitation consiste à ne rien restaurer, mais à contrôler la décrépitude et préserver les blessures du temps. La nouvelle vraie classe serait donc d’habiter dans des ruines design… Heureusement que, quelque part ailleurs, on est encore relativement sain d’esprit !

L’abbé Pierre, même éreinté par l’âge, continue à « s’insurger » contre les expulsions iniques.

À Antananarivo, par exemple. Route d’A… sur la droite, un grand portail gardé par deux vigiles, rien que de très banal. Vous entrez, invité par un résident, bien sûr, pensant trouver tout au plus deux ou trois villas sécurisées. Et surprise, vous vous sentez tout d’un coup bien petit devant ce qu’il faut bien appeler un complexe résidentiel haut de gamme, qui ne déparerait pas quelque part dans les émirats. Le luxe, le silence, les arbres, la piscine couverte à débordement, les appartements comme on n’en voit que dans les films américains. Une indiscrétion m’apprendra qu’ici habitait un certain directeur général canadien qu’on avait pris pour le messie, et dont le bon goût volait décidément très haut et très cher. Des paradis cachés comme celui-là, il doit y en avoir un certain nombre dans la capitale, insoupçonnés des Malgaches qui n’y mettront jamais les pieds sauf en tant que personnel domestique. D’autres endroits de classe, qui illuminent les grands encarts publicitaires, sont plus visibles. Le passant les longe sans un regard – à quoi bon  -, contrairement au passager des taxis-be  dont l’attention s’y attarde quelquefois, question de passer le temps des embouteillages.On est ici bien loin des ruines « bourgeois-bohêmes », vraies ou fausses, mais pas des quartiers miséreux de la capitale. Un mot me revient à l’esprit, celui de « déguerpissement », utilisé dans toute l’Afrique pour désigner les expropriations musclées effectuées pour laisser la place nette à ces complexes. L’abbé Pierre, décidément notre guest-star du jour, s’en est pris une fois au ministre, en ne pouvant plus s’empêcher de le tutoyer : « Envoie la troupe. On verra bien ce que cela donnera. Tu as supprimé une zone, mais pas la misère. La loi naturelle passe avant la loi écrite. Il faut respecter la vie plus que la loi. » Antananarivo est-elle plus belle  avec ces oasis de prospérité et d’opulence   Pour qu’ils ne soient pas senties comme une insulte, ne pourrait-on pas conditionner leur construction par l’obligation de prendre en charge l’assainissement et la construction de logements sociaux dans un périmètre donné des bidonvilles de l’Ambany Tanàna   Ce qu’a fait le père Pedro à la place de l’État, d’autres ne pourraient-ils pas eux aussi le supporter, financièrement parlant   La vérité, une fois de plus, est signée par l’abbé, encore lui : « La beauté d’une ville n’est pas dans ses jardins, dans ses théâtres, dans ses musées, ni même dans ses cathédrales. Elle est de ne pas avoir de taudis. Elle est de ne pas avoir de désespérés ». À méditer.

Rétro pêle-mêle

L’histoire des stations FM et télévisions privées malgaches, dont le nombre ne se compte plus, est passée par des épisodes houleuses, parfois vécues dans la plus totale illégalité selon l’atmosphère politique du moment. Radio Feon’ny Vahoaka, l’indiscutable précurseur, émet pendant les mouvements populaires de 1991 à partir d’une simple chambre d’un grand immeuble de Soarano. C’est le militantisme enthousiaste à l’état pur, mais avec le soutien clandestin de quelques journalistes de la Radio Nationale. Les années passent, et le « trio infernal » de la Radio Tsioka Vao est le principal artisan du retour aux affaires en 1996 d’un président évincé. Ce qui, par la suite, n’empêchera pas un membre du trio de se ranger du côté du pire ennemi de ce dernier sur la Radio Antsiva, pendant les évènements postélectoraux de 2002. Basé à Toamasina, une Super TV numérique fait cette même année des essais lui permettant d’être captée dans les provinces grâce à des récepteurs installés par F+, une télé privée de Fianarantsoa proche de l’ancien gouverneur de cette province. Elle bénéficie de l’appui des techniciens de la télévision nationale émettant du Palais d’Iavoloha, ainsi que de ceux de TV plus.La Madagascar Broadcasting System verse elle aussi dans l’illégalité en émettant sur ondes courtes, ce qui lui permet d’être capté jusqu’aux fins fonds de l’Androy. Oubliant les principes dont il est censé avoir été le gardien, un ancien ministre de l’Information lance à Toamasina ses propres chaînes TOP radio et TOP TV, également présentes à Antsiranana et Fianarantsoa, tandis qu’à Ambositra l’identité du véritable propriétaire de la station RT n’échappe à personne. La liste est encore longue, pour ne citer que Feon’ny Merina, une appellation provocatrice pour ne pas dire plus, et les radios émettant du quartier de Faravohitra. Mais cette période bouillonnante peut,malgré tout, être qualifiée d’héroïque pour l’audiovisuel privé malgache. On n’oubliera pas non plus qu’un redoutable concurrent sans frontière va se superposer à ces initiatives : il s’appelle Internet, tout simplement.

Lettres sans frontières – Le pianiste du centre commercial

Récit anonyme

Je me promène, distrait, dans un centre commercial, accompagné d’une amie violoniste. Brusquement elle me prend par le bras : « Écoute ! » J’écoute, j’entends des voix d’adultes, des cris d’enfants, des sons de téléviseurs allumés dans des magasins d’électroménager, des talons frappant contre le carrelage, et cette musique de fond, omniprésente dans tous les centres commerciaux du monde.« Alors, n’est-ce pas merveilleux   » Je réponds que je n’ai rien entendu de merveilleux, ni d’inhabituel. « Le piano ! dit-elle, me regardant d’un air déçu. Le pianiste est merveilleux ! » Si l’on écoute plus attentivement, il est évident que c’est de la musique en direct. Le pianiste joue en ce moment une sonate de Chopin, et maintenant que je parviens à me concentrer, les notes semblent recouvrir tout le bruit qui nous entoure. Nous marchons dans les couloirs pleins de visiteurs, et arrivons dans le coin réservé à la restauration : des gens qui mangent, conversent, discutent, lisent des journaux, et l’une de ces attractions que tout centre commercial s’efforce d’offrir à ses clients : cette fois, un piano et un pianiste.Il doit avoir une trentaine d’années. Il a dû chercher du travail, les portes étaient fermées, il a perdu espoir, s’est résigné, et maintenant il est là. Mais je ne suis pas certain qu’il soit vraiment là. Ses yeux fixent le monde magique où ses morceaux ont été composés. De ses mains, il partage avec tous son amour, son âme, le meilleur de lui-même. La seule chose qu’il semble n’avoir pas comprise : personne, absolument personne n’est venu là pour l’écouter. Ils sont venus acheter, manger, s’amuser, regarder les vitrines, rencontrer des amis. Un couple s’arrête à côté de nous, causant à voix haute, et s’éloigne aussitôt. Le pianiste n’a rien vu, il joue comme s’il se trouvait à la Scala de Milan, ou à l’Opéra de Paris. Il joue parce que c’est son destin, sa joie, sa raison de vivre.Je suis saisi d’une sensation de respect pour cet homme qui, à ce moment, me rappelle une leçon très importante : vous avez une légende personnelle à accomplir, point final. Peu importe si les autres soutiennent, critiquent, ignorent. Le pianiste, pour la première fois remarque notre présence. Il nous salue d’un signe de tête poli et discret, nous de même. Mais très vite il retourne à son paradis, et il vaut mieux le laisser là, plus rien ne le touchant dans ce monde, même pas nos timides applaudissements.Quand nous croyons que personne ne prête attention à ce que nous faisons, pensons à ce pianiste : il conversait avec Dieu à travers son travail, et le reste n’avait pas la moindre  importance.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : Tom Andriamanoro  – AFP 

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Honore Rakotomanana porte plainte contre le quotidien Freenews

Le président du Senat Honore Rakotomanana a décidé de porter plainte contre le journal Freenews pour diffamation.
C’est un nouveau feuilleton médiatique qui s’annonce avec cette plainte du président du Senat contre le Journal de Lalatiana Rakotondrazafy. En effet, le 20 mai dernier, Freenews a publié un article faisant état d’un grand bâtiment sis à Ambatomirahavavy qui appartenait, selon les sources de Freenews, au président du Sénat. Mais ce dernier qualifie l’article de diffamatoire, car le bâtiment en question ne lui appartient pas. Il a, par la suite, saisi l’ordre des journalistes. Cette dernière a fait une médiation qui a conduit vers la publication d’un droit de réponse du cabinet du Senat. Mais malgré ce droit de réponse, Honore Rakotomanana a encore porté plainte.
Mais les avocats du numéro un de Freenews ont trouvé plusieurs formes d’irrégularités dans la plainte en question comme qui la convocation au nom de Lalatiana Rakotondrazafy pour enquête au sein du local de la brigade criminelle. La plainte n’est pas conforme au nouveau code de la communication. L’article 23 de ce code stipule que c’est le directeur de publication qui est le responsable pénalement dans un délit de presse, mais à défaut, vient le rédacteur en chef, puis l’auteur de l’article. Mais la plainte a mis le rédacteur en chef premièrement puis le directeur de publication. La convocation du patron de maison de presse également fait partie des irrégularités, car seules les personnes citées si dessous sont pénalement responsables selon l’avocat de Freenews. Lalatiana Rakotondrazafy a déclaré de ne pas répondre à la convocation.
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Sécurisation du 26 juin : des drones dans le ciel de Tana

Dernière ligne droite des préparatifs de la célébration de la fête de l’ Indépendance. Côté sécurisation, les forces de l’ordre ont décidé de mettre les atouts de leur côté

Aux grands maux les grands remèdes. Afin d’éviter que l’attentat meurtrier de l’année dernière ne se reproduise, les responsables de l’Etat-major mixte opérationnel au niveau du Faritany (Emmo-Far) d’Antananarivo ont pris toute une panoplie de mesures.

Lors d’une rencontre avec la presse, le général Njatoarisoa Andrianjanaka, commandant la Circonscription de gendarmerie nationale (CIRGN) à Antananarivo, a lancé une sévère mise en garde contre les fauteurs de troubles. «Nous ne tolérerons aucune menace, aucun acte qui pourrait porter atteinte à la sécurité et à l’ordre public. Gare à ceux qui seraient encore tentés par l’aventure», a-t-il indiqué.

A l’évocation des mesures à prendre durant les deux jours de fête, le colonel Zafisambatra Ravoavy, commandant du Groupement de gendarmerie à Analamanga, a souligné que les forces de l’ordre vont déployer les grands moyens pour faire face aux risques et menaces.

«Cette année, nous avons décidé de recourir aux nouvelles technologies afin de rassurer les invités et le public qui vont assister au défilé qui se tiendra au stade de Mahamasina. Des caméras de surveillance seront installées en vue d’identifier les fauteurs de troubles. A toutes fins utiles, des drones et des portiques de sécurité seront également utilisés. La vente de boissons alcoolisées sera interdite aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du stade. Par ailleurs, la collecte et l’exploitation de renseignements ne seront pas en reste», a ajouté le colonel Ravoavy.

1000 gendarmes, policiers et militaires

L’officier supérieur a précisé qu’en dehors des éléments qui participent au défilé et ceux des unités de police et de gendarmerie de la capitale, près de 1000 autres policiers, gendarmes et militaires seront mobilisés durant les deux jours.

De son côté, le commissaire Faly Rakotoarijaona, chef du commissariat de la sécurité publique de Mahamasina, a fait savoir que des routes seront coupées à la circulation et par conséquent, les usagers doivent suivre à la lettre les consignes des agents de la circulation. Il a aussi annoncé que les conditions de sécurité vont être renforcées pendant le spectacle pyrotechnique, le traditionnel feu d’artifice.

«Aucun véhicule ne se sera autorisé à se garer aux abords du lac Anosy. Des palpations de sécurité et des fouilles des motos et scooters seront opérées à l’entrée du site», a-t-il conclu.

Mparany

 

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Saisie d’armes de guerre – Trois kidnappeurs arrêtés à Mahajanga

Un Kalachnikov, un Mas 36 et un MAB 50 ont été saisis avec quatre-vingt-six munitions à Mahajanga. Trois personnes, dont un fugitif, ont été arrêtées. 

La police a repris ses droits à Mahajanga. Activement recherché pour rapts contre rançon et braquages, un fugitif âgé d’une quarantaine d’années alias «Lemainty» est tombé dans les  mailles des filets de la police judiciaire (PJ) à Mangarivotra.Après son arrestation, les enquêteurs ont saisi tout un arsenal de banditisme dont un Kalachnikov, un fusil d’assaut de la Manufacture Saint Étienne 1936 (Mas 36), ainsi qu’un MAB 50, lequel est une arme de poing utilisée par les forces armées.Les limiers ont, dans la foulée, mis la main sur quatre-vingt-six cartouches dont soixante-dix munitions de calibre 7,62 millimètres pour Kalachnikov, dix-neuf autres pour le Mas 36 et une pour le pistolet automatique. Deux femmes se sont, au passage, fait arrêter dont l’épouse du quadragénaire ainsi qu’une complice du couple.«Sur la base de renseignements, nous avons diligenté une investigation. Lundi, sitôt informés qu’un  ravisseur notoire se terrait dans la ville des Fleurs, après avoir sévi à Tanà, nous avons d’emblée lancé une traque», indique le commissaire Richard Thomas Rakoto, chef de la police judiciaire auprès de la direction  provinciale de ministère de la Sécurité publique à Mahajanga.Coïncidence suspecteLe suspect s’est fait prendre dans le quartier de Tsaramandroso le lendemain, aux alentours de16 heures, lorsque la police a remonté ses traces. À la tombée de la nuit, les enquêteurs ont effectué une perquisition à son domicile mais celle-ci s’est avérée infructueuse.Ayant été informés que les armes de guerre qu’ils cherchent ont été entre-temps déplacées par l’épouse du suspect pendant qu’ils commençaient les interrogatoires, les hommes de la PJ Mangarivotra ont pris leur mal en patience avant de passer à la vitesse supérieure. La stratégie s’est avérée payante. Lorsque les enquêteurs lui ont tiré les vers du nez, la femme du suspect a conduit la police au foyer de la complice sur la route de l’aéroport à Amborovy, où les armes ont été découvertes dans la nuit de jeudi à vendredi.Lemainty venait à peine de s’installer à Mahajanga lorsque les forces de police l’ont capturé. Le fait qu’il soit venu s’y installer alors qu’une série de kidnappings venait d’être commise àTana, a interpellé les forces de l’ordre selon la PJ. Fiché par la brigade criminelle qui, elle aussi, est en possession de lourds dossiers, il sera transféré dans la capitale, sous peu, pour répondre des incriminations portées à son encontre.Il serait fort possible que le malfrat ait changé d’identité plus d’une fois. La carte d’identité retrouvée sur lui mentionne qu’il serait né à Farafangana.

Andry Manase

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Fête nationale – Calme apparent à Antsiranana

L’ambiance de fête ne touche pas encore la capitale du Nord. Ce qui n’est pas le cas dans les autres communes urbaines de la région Diana.

Malgré le programme alléchant  proposé par  le comité de fête, la ville d’Antsiranana affiche, en général, un certain calme les cinq derniers jours  précédant  le jour J . Les animations sur le podium érigé  devant  l’hôtel de ville, n’ont apparemment pas beaucoup d’effet sur la majorité de la population.La grande place est surtout occupée par les jeunes  et  les enfants. Les gens trainent encore les pieds en ce qui concerne les préparatifs. Ils semblent tenaillés par la faim et la soif, mais également par la crise qui empêche de penser à la fête. Comme raison de ce semblant de léthargie, la période du Ramadan  n’est  pas non plus à exclure car les rues de la ville  sont désertes durant les soirées de jeûne, les musulmans prenant  « l’Iftar » en famille, entre amis ou avec leur communauté respective.Le choix des artistes y est peut-être aussi pour quelque chose. Cette fois-ci, on a fait appel à de jeunes talents des quartiers.En revanche,  le goudron avance sur la place Foch. On n’y trouve plus de nid de poule et devant  l’Hôtel de ville, la place a  pris forme à la suite des travaux réalisés par la municipalité.

Sécurité renforcéeUne partie située devant  le bloc administratif a permis au comité de fête d’accueillir  un tournoi de basket-ball interentreprises.Bref, hier, l’ambiance d’avant-fête n’a pas encore atteint sa vitesse de croisière. Néanmoins, beaucoup de rues et quartiers de la capitale du Nord  sont remplis de marchands ambulants et de passants. Et depuis plusieurs jours, outre les hôpitaux, les établissements privés ou publics ainsi que les écoles sont pavoisés.Côté animation, l’évènement  « Fête de la  musique»  de  mercredi a changé un peu  le rythme. Le soire,  même si  l’affluence n’était   pas monstre, la population, à majorité jeunes, assisté aux manifestations  culturelles . Côté sécurité, la population a remarqué que l’on avait mis le paquet, surtout le soir  avec la présence de patrouilles mixtes des forces de l’ordre qui sillonnent la ville et tous les quartiers mal éclairés.

Raheriniaina

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Tera-dRabetrano : Dons pour les démunis d’Ankadivoribe Atsimo

Les Tera-dRabetrano n’ont pas oublié les personnes démunies d’Ankadivoribe Atsimo.

A l’occasion de la fête nationale du 26 juin 2017, l’association des Tera-dRabetrano d’Ankadivoribe Atsimo n’a pas oublié sa localité d’origine. Ainsi, samedi dernier, 310 personnes les plus démunies et réparties au sein de 140 familles de ladite localité ont reçu de la part des membres de l’association du savon, des vêtements, bougies, allumettes, pâtes alimentaires et des chaussures, et ce, en présence de l’adjoint au maire de la commune. Cette association familiale est l’une des plus anciennes de Madagascar. En effet, elle a vu le jour le 7 mai 1934 en se référant au « journal officiel de Madagascar et Dépendances» paru à cette date.

Recueillis par Dominique R.

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Fête nationale : Peu de drapeaux sur les maisons

A voir les drapeaux dressés, les Malgaches seraient-t-ils de moins en moins fiers de leur pays ?

Le régime a lancé un appel à tous les Malgaches de dresser fièrement le drapeau sur leurs demeures. Pourtant, à l’aube de la fête de l’Indépendance, nous constatons que cet appel n’a pas trouvé écho chez la population tananarivienne, à quelques exceptions près.

Seules exceptions à la règle en effet, certains quartiers populaires comme Ambohipo ou les 67 ha, où les drapeaux sont fièrement affichés. Au risque de susciter des faux-débats, nous serions tout de même tentés de dire que le « régionalisme » y est sûrement pour quelque chose. En tout cas, la fierté nationale y semble en effet encore bien ancrée dans la mentalité. Topo différent pour les autres quartiers d’Antananarivo où l’esprit contestataire, voire rebelle se manifeste silencieusement, mais sûrement. La fierté nationale ne fait donc plus l’unanimité à Madagascar, triste constat pour une fête de l’Indépendance…

Ras-le- bol. Il s’agit en effet pour la population d’afficher haut et fort son insatisfaction, voire son ras-le-bol quant à la conjoncture politique et surtout le vécu social qui prévalent actuellement. Le peuple est las de cette politique, de plus en plus politicienne, gangrenée par des pratiques malsaines et une opposition et un régime brillant plus par leurs discours ou leurs mutismes que leurs réalisations concrètes. Preuve que la population est loin d’être dupe. Au lieu de susciter la joie, l’apaisement et la fierté nationale, la fête de l’Indépendance approchant à grands pas est plutôt synonyme de désordre général et d’insécurité, avec toujours en toile de fond, cette misère des « petites gens » et de ceux de la classe moyenne qui risquent bientôt de grossir leurs rangs. « Faire la fête » sonnerait bien comme un diktat aux oreilles des démunis.

Désordre. Pour faire plaisir aux populations vulnérables et « montrer qu’on pense à eux », des podiums émaillés de distributions de PPN, de vêtements, ou de douceurs, sont organisés un peu partout, particulièrement dans les bas-quartiers. Certes, ils apportent momentanément un peu de joie dans leur quotidien ; mais ne solutionne en rien leur problème d’extrême pauvreté, ni ne soulage leur peine. Pire, cela entraîne même une tendance à l’assistanat et ne les incite pas à créér eux-mêmes leurs activités génératrices de revenus ; pour pouvoir un jour, sortir de la misère. Sans oublier tout ce que les podiums entraînent de cacophonie et d’embouteillages, avec des vols à la tire et des pics de pollution à la clé.

Luz R.R

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Hiragasy : nodimandry Ratovoson Ampahimanga

Nodimandry, ny alatsinainy 19 jona teo, ny andrarezin’ny hiragasy Ratovoson Ampahimanga. 93 taona izy izao nindaosin’ny fahafatesana izao. Filohan’ny tarika Ratovoson Ampahimanga, mpikabary ihany koa. « Anisan’ireo havanana amin’ny kabary tokoa Ratovovon. Sahirana ireo izay mifanandrina aminy amin’ny adin-kiragasy noho io fahaizany mikabary io », hoy i Dadafara Hiragasy (Lt Production). Fantatra fa Ratovoson no anisan’ireo mpihiragasy zokiny indrindra

Mirary fiononana feno ho an’ny fianakaviany sy ny tontolon’ny hiragasy ny Gazety Taratra.

HaRy Razafindrakoto

 

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Secteur électricité : poursuite de la révision du cadre juridique

La promulgation de la Nouvelle politique de l’ énergie (NPE) en 2015 a mis en exergue la nécessité de réviser la loi n°98-032 du 20 janvier 1999 portant sur la réforme du secteur électricité à Madagascar. Le projet de loi remplaçant le texte actuel est en cours de finalisation.

C’est dans la finalité de réviser la loi n°98-032 qu’a été créé le Programme de révision du cadre juridique du secteur électricité à Madagascar (PRC-Elec). Ce programme a déjà fait l’objet d’une convention tripartite conclue entre le ministère de l’ Energie, l’Office de régulation de l’électricité (ORE) et l’ Agence allemande de coopération internationale (GIZ), en novembre dernier. Un atelier de validation du projet de loi y afférent s’est tenu, hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano.

En effet, les acteurs du secteur électricité ont relevé divers points de défaillances. L’on citera entre autres, l’inadéquation des seuils actuels des contrats d’autorisation/concession par rapport à la demande des investisseurs, la relative lourdeur des procédures prévues par la loi, l’absence de sanctions conséquentes pour les exploitants défaillants, compte tenu de leurs obligations ainsi que la manque de dispositions liées à l’utilisation de sources d’énergies renouvelables qui est pourtant le pivot de la transition énergétique évoqué dans la NPE.

Comme l’a expliqué Laurent Rajaonarivelo, secrétaire général du ministère de l’Eau et de l’Energie lors de cet atelier, «L’objectif est de mettre en place, dans l’ensemble du secteur, un cadre plus sécurisé pour les opérateurs et les investisseurs». «Cela revient notamment à booster l’électrification rurale tout en tenant compte des prévissions d’atteindre 70% du taux d’accès à l’électricité d’ici 2030, comme prévu dans la NPE», a-t-il précisé.

Quid des énergies renouvelables ?

En tout cas, cet atelier de validation va mettre à jour le contenu de la loi en tenant compte des orientations de la NPE et des besoins exprimés par les usagers du secteur durant l’enquête nationale préliminaire. Il est en effet question d’intégrer dans la loi les dispositions relatives à l’exploitation des sources d’énergies renouvelables afin que Madagascar puisse concrètement s’aligner aux orientations internationales en la matière et bénéficier des initiatives s’y rapportant.

Dans ces perspectives, la finalité est de rendre le secteur de l’électricité plus attractif et plus sécurisant pour les investisseurs et promoteurs potentiels, tout en assurant aux opérateurs en exercice une viabilité plus soutenue dans leur entreprise. Pour ce faire, les schémas de partenariat public-privé (PPP) compatibles et rentables pour le secteur électricité seront considérés. Après validation par les différents acteurs du secteur, la nouvelle loi devrait être soumise à la prochaine session parlementaire du mois d’octobre.

Arh.

 

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Hennessy Café : l’artisanat sous toutes ses coutures

Un magnifique écrin pour la mise en valeur des œuvres et l’accueil du public, Hennessy Café a donné carte blanche à cinq jeunes orfèvres en artisanat  malgache de qualité, à travers  l’événement «Entre nous», tout au long de la semaine.

Cinq créateurs de talent,  à savoir Vice Local, Kamikrea, Nava, Soart et Farfelu, ont proposé au passionnés de l’artisanat de luxe un véritable «trunk show» depuis mercredi dernier. «Entre nous» a été clôturé en beauté, hier soir, dans l’antre d’ Hennessy Café. Parmi les formes d’artisanat proposées, on citera des bijoux, de la maroquinerie, des broderies, des tricots, des vêtements et divers accessoires.

«Plus qu’un événement dédié à l’artisanat malgache de qualité, «Entre nous» se veut être avant tout une plateforme pour la promotion de ces créateurs et notamment de ce secteur qui allie tradition et innovation», confie Karine Rabefaritra avant d’enchaîner que «L’événement a attiré du beau monde qui s’est plu à déambuler dans la salle, le regard attiré par des couleurs, des formes, de l’insolite des œuvres d’art présentées par ces créateurs».

Avec une nouvelle décoration très réussie et une carte de fête, Hennessy Café  accueille le 57e anniversaire du retour à l’Indépendance avec deux manifestations qui sortent du lot. La soirée «Lounge Indie» inaugurera les festivités, ce soir  avec Bim et Lounge dans la première partie, s’ensuivra une ambiance discothèque avec DJ Rajtareh. Pour une superbe vue sur le feu d’artifice, la soirée va se déplacer  chez LCV à l’Immeuble Aro  Ampefiloha, ce dimanche. Au menu, les «vary amin’anana», «soupe tongotr’omby», les brochettes et grillades.

Joachin Michaël

 

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Ambohimanarina : saisie de 102 kg de cannabis

Face à la recrudescence des infractions liées à la consommation de cannabis, les éléments du Service central de lutte contre l’abus de stupéfiants et de substances psychotropes ont mené une série de descentes dans plusieurs quartiers de la capitale.

 Pas plus tard que dans la matinée d’hier à Anosivavaka Ambohimanarina, ils ont mis la main sur un dealer. Onze sacs de cannabis en vrac et 1016 rouleaux ont été découverts chez le suspect durant la perquisition. Lors de cette descente, les policiers ont également appréhendé 14 consommateurs.

Dans la soirée de jeudi au pont Ramala Isotry, les limiers ont intercepté un taxi transportant un petit sac bourré de 15 kg de chanvre indien. Celui qui escortait la marchandise ainsi que le chauffeur de taxi ont été interpellés.

Le même jour à Bemasoandro Itaosy, les policiers ont également appréhendé un dealer récidiviste pris en possession de 49 rouleaux de cannabis.

Mparany

 

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Alain Andriamiseza« 50 taona nahantra ny Malagasy »

Mankasitraka ny antoko Hery Vaovaon’i Madagasikara (HVM) nanome ohatra tany Toliara, hoy ny mpanao politika miara-dia amin’ny mpanohitra, Alain Andriamiseza.

Mirija

 

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Alaotra Mangoro – L’ADN accouche de son projet de Constitution fédérale

L’ADN a fait un grand pas dans la mise en place de son objectif, en l’occurrence le Fédéralisme Sahaza. La conférence régionale tenue jeudi à Ambatondrazaka a permis aux membres du parti de concevoir et d’adopter un projet de Constitution fédérale.

Edgard Razafindravahy s’adressant aux membres de l’ADN de la conférence régionale.

 

La caravane passe… Eh oui, le parti ADN continue son petit bonhomme de chemin. Edgard Razafindravahy a repris son bâton de pèlerin prouvant qu’il ne s’est jamais départi de sa conviction et de son objectif. Ceux qui comptaient voir l’ADN sombrer dans les marchandages politiques, les calculs mercantiles, ont dû déchanter. Le Fédéralisme Sahaza, credo d’Edgard Razafindravahy, axe principal du projet de société du parti ADN n’a jamais été aussi fringant. À preuve, jeudi à Ambatondrazaka où s’est tenue la conférence régionale du parti, les membres de l’ADN  d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola ont pu concevoir et adopter un projet de Constitution fédérale.Douze articles majeurs composent cette constitution fédérale. Logiques avec eux-mêmes et fidèles à leur idéal de refondation de la société, les membres de l’ADN ont donné la part belle aux chefs fokontany. L’article 6 de cette constitution fédérale stipule que l’élection des chefs fokontany doit se faire au suffrage universel direct. Une option lourde de sens dans la mesure où les fokontany sont les collectivités les plus proches de la population qui gèrent sa vie au quotidien. Le fait est qu’aujourd’hui les fokontany sont mis au ban de l’État central. Il faut combler cet écart.

Les membres du parti unanimes sur le bien-fondé de la Constitution fédérale.

La constitution fédérale recommande également l’élection des maires de chaque localité de base par les chefs fokontany.Dans son intervention durant cette conférence régionale, Edgard Razafindravahy a mis l’accent sur l’importance de la représentativité des chefs fokontany au niveau du système fédéral. Ils incarnent l’effectivité du pouvoir venant de la base. «L’heure est au changement. Les chefs fokontany seront nos porte-paroles, nos leaders pour mener notre combat dans la mise en place du système fédéral, garant du développement.» devait-il souligner.Le mode de scrutin subira également un changement fondamental dans cette constitution fédérale. Toujours selon l’article 6, chaque représentant de l’État fédéral, en l’occurrence les députés de chaque municipalité, les sénateurs, les présidents des États-régions seront élus. Les chefs fokontany vont élire les maires, les maires éliront les chefs districts, les députés vont élire le président des États-regions.L’objectif de ce projet de constitution fédérale va dans le sens préconisé par l’ADN qui est l’approche de proximité. La redevabilite de chaque élu envers la population est mise à l’épreuve.

Edgard Razafindravahy attentif aux soucis de la population.

RefondationCette conférence régionale a été  une occasion pour Edgard Razafindravahy de rassurer les membres du parti et de renouveler son engagement malgré les bruits colportés ici et là. «La refondation du système est un des points essentiels pour venir à bout de cette pauvreté qui fait souffrir la population. Pour moi, c’est un engagement personnel et j’ai choisi de faire le combat avec vous. C’est pour cela que j’entreprends cette lutte et non pour autre chose» a-t-il tenu à préciser. «Ne vous laissez pas décourager par les commentaires néfastes et calomnieux. Je ne vous trahirai pas» a rassuré Edgard Razafindravahy. Une déclaration favorablement accueilli par l’assistance composée, outre les membres de l’ADN , de fonctionnaires, de simples citoyens, de paysans, de représentants des entités religieuses. «Le seul chemin qui mène vers le développement est l’application de ce système fédéral. Il faut mettre fin à l’État unitaire si l’on veut svancer. Nous sommes bien placés pour le dire. Nous sommes prêts à mener le combat avec Edgard Razafindravahy» concède Dera Emersom. Hajamanana, chef fokontany d’Amboatavo, commune d’Ampita Atsimo, district d’Ambatondrazaka. Le maire d’Ampita Atsimo, Andry Randrianalinirina renchérit.  «Sans le fédéralisme sahaza, point de développement»

Edgard Razafindravahy au milieu des membres de l’ADN.

Suppression des ministèresLa constitution fédérale accorde une grande responsabilité aux collectivités a chaque niveau. Les États-regions seront ainsi autonomes. Ainsi, les ministères disparaîtront de facto. «Au vu des potentialités économiques de notre région, nous ne devrions pas être aussi pauvres. Nous produisons beaucoup de riz, nous avons des pierres précieuses. Mais regardez l’état de la RN 44», constate Dera Emerson Hajaniaina.Mais l’autonomisation des États-regions ne mette pas en cause l’unité nationale comme certains le craignent. La conférence régionale a tenu à mettre les balises dans la constitution fédérale pour éviter les abus et les mauvaises interprétations.Tout a été pensé et repensé de manière à avoir la meilleure constitution fédérale possible.

Visite dans un autre foyer à Ambatondrazaka.

 

Entretien convivial avec une mère de famille.

 

L’auditoir toute ouïe durant la conférence.

 

La population s’est engouée de la bonne nouvelle apportée par l’ADN.

 

Séance d’explication de la Constitution fédérale.

 

Les explications d’Edgard Razafindravahy ont convaincu l’assistance.

 

Edgard Razafindravahy en terrain connu et conquis à Ambatondrazaka.

Juliano Randrianja

Photos : Sergio Maryl

 

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Cancers gynécologiques – Le dépistage, clé de la guérison

La lutte contre les cancers gynécologiques sera renforcée. Les travaux se focaliseront sur la sensibilisation.

Donner la part belle à la prévention. Madagascar débute un long combat contre les cancers gynécologiques. Le renforcement de la prévention, mais aussi le diagnostic précoce du cancer figurent parmi les actions prioritaires à entreprendre, selon les recommandations sorties de la première consultation nationale sur les cancers gynécologiques au Carlton Anosy, lors de sa clôture, hier. Les travaux ne vont pas tarder, selon le directeur de cabinet du ministère de la Santé publique, le professeur Willy Randriamarotia. Il parle, dans un premier temps, du renforcement du dépistage. « Nous allons nous rapprocher encore plus de la communauté, pour sensibiliser la population sur l’importance du dépistage. L’objectif est de détecter à temps la mala­die, et, de commencer à temps les soins. Car lorsque la maladie atteint un stade avancé, le coût de son traitement est exorbitant », explique-t-il.De cette consultation nationale, découle par ailleurs, l’importance de la vaccination. La vulgarisation de la vaccination contre les papillomavirus humains ou anti-HPV, serait en cours de discussion avec l’Alliance Gavi, selon le professeur Willy Randriamarotia. Il faudra, coûte que coûte, renforcer le bilan de stadification, le traitement.

LimitéIl faut toutefois faire la part des choses. Sensibiliser sur l’importance du dépistage précoce est un fait, donner à tous, les moyens de le faire en est un autre. L’accès au dépistage est, pour l’instant limité, notamment pour les femmes habitant les zones reculées. Les appareils de détection du cancer, sophistiqués, sont concentrés dans la capitale. L’installation de la cryothérapie, un don de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour détecter et traiter le cancer du col de l’utérus, au niveau des cent quatorze districts, est la toute première initiative pour rapprocher le traitement et le dépistage, de la population. L’OMS a, par ailleurs, promis de faire un don de mammographie, prochainement.La représentante résidente de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la professeur Charlotte Ndiaye n’a pas manqué de rendre hommage à la première dame, Voahangy Rajaonari­mampianina, pour son soutien à cette consultation nationale, et grâce à qui, le traitement de ces maladies qui sont les premières causes de la mortalité des femmes dans le monde, devra s’améliorer. « Elle a fait de ce programme, une priorité. Nous allons lui assurer que nous ne la décevrons pas », s’exprime-t-elle dans son allocution.

Miangaly Ralitera

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Électricité – Une nouvelle loi avant la fin de l’année

Madagascar se doterait d’un nouveau cadre réglementaire sur l’énergie. Ce texte devrait passer au Parlement pour adoption à la prochaine session parlementaire.

La réforme de l’électricité entre dans une nouvelle étape. Après les différentes consultations, le document arrive à maturité, et le ministère de l’Eau, énergie et des hydrocarbures espère le soumettre au Parlement avant la fin de l’année. Le département compte sur ce texte pour mener à bien la nouvelle politique de l’énergie. « La loi qui régit le secteur date de 1998. Plusieurs choses ont évolué entre temps. Notre objectif est d’augmenter le taux d’éclairage moderne de 70% en 2030, contre 15% en ce moment », a soutenu Laurent Rajaonarivelo, secrétaire général de ce ministère, hier à Ankorondrano.Ce projet de texte sur l’électricité a été élaboré avec une équipe d’experts d’un cabinet international, et sous la direction d’un comité de pilotage et d’un comité technique constitué sur la base d’une approche consultative et inclusive élargie.Depuis plus d’un an, des séries de consultations ont été organisées auprès de différents acteurs du secteur. Et celles-ci se sont terminées hier.

AdoptionD’après ce responsable ministériel, l’actuel cadre réglementaire représente plusieurs lacunes. « Plusieurs choses ont évolué depuis. Nous devrions tenir compte des dispositions relatives à l’exploitation des sources d’énergie renouvelables et rendre plus attractif et plus sécurisant le secteur énergie pour les investisseurs. Nous attendons maintenant son adoption au Parlement à la prochaine session parlementaire », a-t-il expliqué.Mais le texte ne devrait pas protéger uniquement les investisseurs et/ou opérateurs. Le texte vise aussi à assurer aux usagers une meilleure qualité de service, à un coût abordable et respectant le principe de la continuité. Sur ce point, certains participants ont mis l’accent sur l’intégration d’une sanction à l’encontre des opérateurs défaillants. « Des sanctions envers les contrevenants du secteur seront prévues pour améliorer la qualité de service et mieux respecter les usagers », suggéré un participant. Une information qui n’a pas été précisée par le responsable de ce département ministériel.

Lova Rafidiarisoa

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Rinjala Raherinaivo – « Les joueurs ont eu un sursaut d’orgueil »

Avant le coup d’envoi de la Cosafa Castle Cup, Rinjala et Raux décrivent la situation au sein des Barea. Le sélectionneur parle aussi de l’éventuelle composition pour le premier match.

Les Barea reprennent du service. Ils entreront en lice ce lundi soir face aux Seychelles, en Cosafa Castle Cup, en Afrique du Sud. Ils tenteront de poursuivre l’incroyable série actuelle de cinq victoires consécutives, toutes compétitions confondues.Cela faisait longtemps que la sélection malgache n’avait pas autant brillé. Rinjala Raherinaivo décrit, en quelques mots, la situation au sein de celle-ci. « Si nous en sommes à cinq victoires de rang aujourd’hui, c’est d’abord parce que les entraineurs ont bien travaillé. Ils ont fait des recherches et des analyses, afin de mettre au point les meilleures stratégies pour nous. De l’autre côté, les joueurs ont eu un sursaut d’orgueil et ont décuplé leurs efforts », souligne-t-il.Pour le premier match de ce lundi, l’ailier du FC Sion devrait être titularisé en tant qu’alter-égo de Dino, sur l’autre flanc. En pointe, on devrait retrouver le système à deux attaquants, utilisé par Raux face au Malawi. « Dernièrement, j’ai aligné Njiva avec Nonot en pointe. Si jamais Njiva n’arrive pas à nous rejoindre pour le premier match (Ndlr : il passe un test au Wydad Athletic Club du Maroc actuellement), je mettrai Bela aux côtés de Nonot. Si cette alternative fonctionne bien, Njiva pourrait retrouver sa place d’ailier à son retour », prévoit le sélectionneur.

Dax en neuf et demiL’an dernier, Madagascar n’avait pas réussi à se qualifier pour les quarts de finale de cette Cosafa Castle Cup. Et Auguste Raux a tiré des leçons de cette déception. Il évoque aussi le cas de Dax, très performant face au Sao Tomé et Principe, puis un peu décevant face au Malawi,« Nous devons mieux gérer les organismes, ce qui nous a fait défaut l’an passé. La rencontre la plus difficile devrait être celle face au Zimbabwe. Concernant Dax, c’est un joueur très endurant, que je place en tant que neuf et demi ou dix. Mais parfois, il se met à endosser les rôles de trois joueurs à la fois et il s’essouffle rapidement. On l’a recadré pour qu’il se focalise d’abord sur sa tâche principale. »Le match face aux Seychel­les de ce lundi 26 juin est prévu à 19h30 heure locale, au stade Moruleng. Par la suite, la deuxième rencontre de la sélection malgache est fixée pour le mercredi 28 juin, face au Zimbabwe, à 17 h heure locale, au stade Royal Bafokeng Sports Palace. Et enfin, elle conclura la phase de poule contre le Mozambique, le vendredi 30 juin à 17h heure locale, au stade Moruleng.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Consommation – Rush devant les banques de la capitale

C’est le rush. Dès les premières heures de la journée hier, une foule de salariés était présente devant les distributeurs automatiques des banques.  À l’intérieur, de longues files d’attente se dressent devant les caisses. Le long week-end qui débute aujourd’hui oblige. La plupart des foyers font leur approvisionnement pour bien passer la fête de l’indépendance en toute tranquillité.« Nous devons encore faire les dernières courses pour les enfants. Le salaire n’ayant été disponible qu’aujourd’hui, nous sommes obligés de faire la queue », a expliqué Jean Charles. Pour ce père de famille habitant Ambohibao, il lui a fallu faire la queue pendant un tour d’horloge devant un guichet pour effectuer un retrait.Aucun guichet de banque n’échappe à cette vague, d’Ivato à Antanimena, en passant par Ampefiloha, Ankorondrano, ou encore  Behoririka. La plupart des banques de la capitale s’attendaient déjà à ce rush. Elles se sont bien préparées depuis des semaines pour que la liquidité soit suffisante pour ces journées. Certaines agences ont renforcé le nombre de caisses disponibles.

L.R.

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Développement – La commune d’Ampanefy accède à l’eau

Insuffisant. Le taux d’accès à l’eau potable à Mada­gascar est compris entre 30 et 35% selon les résultats provisoires des études sur le budget programme par objectifs régionaux (BPPOR) dans dix-sept régions. C’est dans ce contexte et afin de répondre au besoin en eau des habitants du fokontany Malaho que la commune rurale d’Ampanefy s’est dotée d’un système d’adduction d’eau en collaboration avec le groupe Star qui a agi en partenariat avec le Rotary Club Antana­narivo Tsimba­roa. Estimée entre 5000 et 10 000 litres d’eau par jour, et selon les saisons climatiques, la capacité de ce système d’adduction profitera à près d’un millier d’habitants de la localité.Contribuant à hauteur de 10 millions d’ariary sous forme de matériel, « le groupe Star comptabilise ainsi cette réalisation dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale suivant les quatre axes que sont la santé, l’éducation, l’environnement et le social », explique Anna Rabary, secrétaire générale du groupe. « Avec ce système d’adduction d’eau, les potentialités de développement de la commune s’ouvriront enfin », conclut Jean Louis Rakotonanahary, président du fokontany de Malaho.

Harilalaina Rakotobe

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Des actions pour Menabe Antimena

Une grande partie des 220 000 ha de l’aire protégée de Menabe Antimena sont sévère­ment menacées de déforestation. L’ONG Fanamby,  œuvrant dans la protection et le main­tien de la biodiversité a organisé une séance de formation auprès des comités locaux de conser­vation par fokontany sis en périphérie de ce site de la région Menabe. Les séances de formation ont été menées sous l’égide du chef de la région de Menabe.

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La BNI au chevet des vulnérables

La banque BNI Mada­gascar a tenu à manifester sa solidarité avec les plus démunis de la capitale. Quelques centaines de personnes vulnérables issues du quartier d’Anko­rondrano, Antanima­lalaka et Analakely ont reçu des produits de première nécessité.Cette initiative est une manière, pour la banque, de parta­ger avec ces familles nécessiteuses la joie de la célébration de la fête de l’indépendance, et aussi de confirmersa proximité avec la population malgache.

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Mairie d’Imerintsiatosika : Un nouvel Hôtel de Ville inauguré hier

Imerintsiatosika peut être la Commune pilote en termes de développement local, selon le ministre Gervais Rakotoarimanana.

93% de la construction du nouvel Hôtel de Ville d’Imerintsiatosika ont été réalisés grâce aux efforts propres de la population locale. La stratégie de cette commune reflète le modèle idéal du développement local, selon le ministre des Finances et du Budget.

 Plus de 256 milliards ! C’est l’estimation du coût du projet de construction du nouvel hôtel de Ville d’Imeritsiatosika. Lorsque le maire Parisoa Andriambolanarivo a initié le projet en 2016, avec le Conseil communal, les moyens disponibles étaient loin de ce chiffre. « Nous avons compris que le capital humain est la plus grande des richesses. Cette Commune dispose d’eau, de pierres, de briques, de sable de rivière, etc. Nous avons décidé de mobiliser toutes ces ressources. Par nos propres moyens, la Commune et le Fokonolona  ont réalisé 93% des travaux. Pour la dernière ligne droite, nous avons contacté le ministre des Finances et du Budget pour faire appel à l’Etat central, qui nous a ensuite aidé à travers le CCPREAS (Cellule de Coordination des Projets de Relance Economique et d’Actions Sociales). Et voilà le résultat. Les travaux de construction sont achevés », a indiqué le maire d’Imerintsiatosika, lors de l’inauguration qui s’est tenue hier, en présence de trois membres du Gouvernement, ainsi que d’autres autorités issues de diverses institutions.

Exemplaire. En effet, la Commune d’Imerintsiatosika n’a pas attendu des financements de l’Etat, ni des bailleurs pour lancer ce grand projet d’infrastructure. Outre les apports en nature, chacun des 36 « Fokontany » d’Imerintsiatosika a envoyé  16 volontaires par jour, pour la main d’œuvre dans le chantier de construction, durant environ 16 mois. « Imerintsiatosika peut être une Commune pilote en matière de développement local. Elle a prouvé l’efficacité du partenariat public-privé-population (4P). Lorsque l’on a la volonté, la bonne collaboration, la même vision, la transparence dans la gestion et la bonne gouvernance, on peut avoir de grands résultats. Ce succès de la Commune d’Imerintsiatosika peut être un exemple pour toutes les autres, du moins pour celles de la région Itasy, et pourquoi pas dans tout le pays. Comme on l’a déjà dit, 93% des travaux ont été réalisés grâce aux efforts propres du Fokonolona. Il est évident que l’Etat central veut appuyer ce genre d’initiative. Même les partenaires techniques et financiers pour le développement apporteront facilement leurs aides, en constatant ce genre d’effort », a affirmé le ministre Gervais Rakotoarimanana. En effet, la stratégie de développement de la Commune d’Imerintsiatosika reflète l’exemple d’un vrai développement local, sans recourir à l’aide des bailleurs de fonds. Et ce, grâce à l’implication de toutes les parties prenantes au niveau des « Fokontany ».

Confiance. Par ailleurs, la Commune a également amélioré ses recettes issues des impôts locaux. D’après le maire, la population était mécontente au départ, mais a adhéré par la suite grâce à la redevabilité et aux résultats concrets des efforts accomplis. En se référant à l’hôtel de ville, ce jeune maire de 27 ans a indiqué que la nouvelle infrastructure sert toute la population des 36 « Fokontany ».  « C’est le lieu où la population effectue toutes les démarches administratives. Paiement d’impôts et taxes, officialisation des mariages civils, etc. L’ancien bureau de la Mairie présentait déjà de nombreux problèmes liés à sa dégradation », a-t-il noté. De son côté, le ministre Gervais Rakotoarimanana a souligné que la motivation de la population locale à participer dans les actions de développement dépend des retombées positives escomptées, ainsi que de la confiance mutuelle avec les dirigeants.

Antsa R.

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MIDSP : Place au développement des coopératives

Le personnel du MIDSP a eu son « nofon-kena mitam-pihavanana »

« Mes seuls amis, ce sont ceux qui travaillent ». Le message est du ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine. Un message adressé hier au personnel de ce département, lors de la cérémonie de distribution de vivres à l’occasion de la fête nationale. La cérémonie qui s’est déroulée au Cercle Franco-malgache Anosy a été l’occasion pour le ministre de rappeler les grades actions menées par son département. Pour ne citer, entre autres que le développement des coopératives qui doivent être au service du développement. Dans le domaine industriel, ce ministère œuvre particulièrement pour la venue d’investisseurs internationaux. Dernièrement, le ministère a réussi le défi de faire revenir les Chinois de Complant pour la reprise de la SUCOMA. En somme, et comme l’a déclaré le ministre Chabani Nourdine, le régime actuel oeuvre pour le développement du pays.

R.Edmond.

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Energie : Bientôt une nouvelle loi

La politique énergétique est en marche. En effet, l’Administration dispose d’une politique nationale énergétique destinée à régir le secteur sur la période 2015 – 2030. Dans le cadre de l’application de cette politique énergétique, justement, une nouvelle loi sur l’énergie est actuellement en cours d’élaboration. A ce titre, un atelier de validation de la nouvelle loi en question a eu lieu hier à l’Hôtel Ibis. Organisé par le ministère de l’Energie et avec la participation de toutes les entités concernées par le secteur énergétique, l’atelier entre dans le cadre des travaux préparatifs de la nouvelle loi sur l’énergie. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

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Exportation aurifère : Plus de 1 200 kg d’or déclarés pour le premier semestre 2017

Le ministère auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, met en œuvre une stratégie visant à assurer la traçabilité des produits aurifères.

Des efforts ont été entrepris par le ministère auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole en matière de lutte contre l’exportation illicite de l’or à Madagascar. « Et les résultats ont été encourageants. En effet, la quantité d’or exporté qui a été déclarée officiellement pour ce premier semestre de 2017, a atteint plus de 1 200 kg, une grande première depuis l’Indépendance de Madagascar. Toutefois, ce n’est pas encore une finalité de notre département », a souligné le ministre de tutelle, Zafilahy Ying Vah, lors de la distribution des vivres à tout le personnel du ministère hier à l’occasion de la célébration de la fête de l’Indépendance.

Déclarations officielles. Rappelons que  la plus grosse quantité de l’exportation de ce métal jaune effectuée par Madagascar a été enregistrée en 1897 avec une statistique de 3,6 tonnes. « Et depuis l’Indépendance, la quantité exportée ne dépassait plus les 100 kg. A titre d’illustration, moins de 39  kg d’or ont été expédiés en 1995 à l’extérieur. Cela s’élève à 50 kg en 2008. Et durant les dernières années, les déclarations officielles de l’exportation aurifère de la Grande Ile étaient en grammes. C’est honteux, mais c’était la réalité. L’an dernier, nous avons enregistré plus de 580 kg d’or exportés, et ce, grâce aux efforts entrepris par l’Agence Nationale de l’Or (ANOR) sous tutelle du ministère, surtout en matière de formalisation des acteurs opérant dans le secteur aurifère. Et de janvier à juin 2017, la valeur de la quantité d’or destinée à l’exportation et qui a été déclarée officiellement ne cesse d’augmenter, atteignant pour la première fois depuis 1960, à plus de 1 200 kg », a-t-il expliqué.

Traçabilité. Notons que le ministère de tutelle met en œuvre une stratégie visant à assurer la traçabilité des produits aurifères allant des petits exploitants opérant dans les sites de production, en passant par les collecteurs formels jusqu’à leur exportation. « Nous envisageons d’entamer la même stratégie afin d’augmenter la quantité déclarée des pierres précieuses et des pierres fines exportées par Madagascar. L’objectif consiste à avoir plus de retombées économiques positives, aussi bien pour la population au niveau des sites d’exploitation de ces produits miniers et aurifères, que pour la nation en général, et ce, dans le cadre d’un partenariat gagnant-gagnant », a enchaîné le ministre de tutelle. Par ailleurs, il a réitéré que l’or, tout comme les pierres fines et les pierres précieuses constitue des ressources non renouvelables. « Une meilleure gestion, d’une manière durable,  de ces ressources s’impose  au profit des générations futures, et ce, tout en respectant l’environnement lors de leur exploitation », a conclu le ministre Zafilhay Ying Vah.

Navalona R.

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« Paositra Malagasy » : Relance des activités à Ranohira région Ihorombe

Relance des activités de la « Paositra Malagasy » à Ranohira.

L’édifice du bureau de la Paositra Malagasy à Ranohira, situé à 26km d’Ilakaka sur la RN7 a été entièrement rénové. En effet, le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN) a procédé à la relance officielle des activités du bureau des Postes de Ranohira. Désormais, les activités commerciales, notamment les produits financiers et postaux, de cet établissement, reprennent et ne seront que bénéfiques pour les 6 000 habitants de la Commune rurale de Ranohira. A noter que cette zone dispose de ressources agricoles concentrées sur le riz, le manioc et l’arachide. En outre, Ranohira est connue comme étant le point de départ de la découverte du Parc national de l’Isalo, pour un tourisme durable, écologique et contribue énormément au développement de l’économie locale. Lors de la cérémonie de relance organisée sous tutelle du ministre  (MPTDN), Neypatraiky André Rakotomamonjy, et assisté par plusieurs ministres dont ceux en charge des Forces Armées, de la Sécurité Publique, de l’Economie et du Plan, ainsi que du Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie, un protocole d’accord a été signé, pour une collaboration des Postes avecc la Police Nationale. En effet, un Poste avancé a été installé dans l’enceinte du bureau des Postes. Par la même occasion, l’estampillage des timbres des 22 Régions y a été effectué conformément à la tradition postale.

Opérationnel. D’après les explications, le bureau de la « Paositra Malagasy » de Ranohira offre désormais tous les services, prestations et produits de la Poste tels que l’épargne postale ; le « Takalo » qui pour le change de devises ; la « Paositra Rapida » pour les envois rapides de colis ; le CyberPost ; l’Emv pour le transfert d’argent ; le Transpost pour la location de voitures ; et bien d’autres.  Selon le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy, l’extension du réseau de la « Paositra Malagasy » s’inscrit dans le cadre de la vision du président de la République « Croissance partagée ». Depuis 2014, la Paositra a procédé à la réouverture et/ou la rénovation de 210 bureaux à travers le pays. Elle a également créé de nouveaux bureaux équipés et adaptés aux exigences de l’évolution technologique, si l’on ne cite que ceux à Sabotsy Namehana, Mahajanga, et récemment Ranohira. Disposant aujourd’hui de 230 bureaux opérationnels, la « Paositra Malagasy » confirme son rôle de vecteur au développement. C’est d’ailleurs l’une des raisons qui a permis au pays de devenir membre du Conseil d’administration de l’Union panafricaine des Postes.

Antsa R.

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Airtel Madagascar : Des paniers garnis aux personnes âgées d’Ankazomanga

Le D.G d’Airtel Maixent Bekangba remettant un panier de vivres à une femme âgée.

Fête nationale oblige, Airtel Madagascar n’a pas failli à la tradition en venant en aide aux personnes nécessiteuses du « Fokontany » d’Ankazomanga Andraharo. C’était hier lors d’une cérémonie qui a vu la présence de Maixent Bekangba, D.G d’Airtel Madagascar. Ils étaient une centaine de « Zokiolona » à avoir reçu  chacun un panier de vivres. Histoire de fêter dans la joie le 57e anniversaire de l’indépendance de Madagascar. « Nos visites régulières au fokontany d’Andraharo s’inscrit dans notre politique de proximité. Cette marque de solidarité, de respect et de dynamisme est un moyen pour nous d’être toujours proche des populations, dans l’esprit du fihavanana» a déclaré le D.G d’Airtel en ajoutant que « cette  opération vise à soulager non seulement le quotidien de ces personnes âgées, mais aussi leur apporter du réconfort afin qu’ils puissent célébrer  dignement l’indépendance de Madagascar ».

R.Edmond.

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Chef de l’opposition : JL Robinson proposé par le parti Avana

Jean Louis Robinson reste parmi les leaders politiques de l’Armada.

Le finaliste aux dernières présidentielles est proposé par sa formation politique pour être le chef de l’opposition officielle à Madagascar.

Le parti Avana (Antoko ny Vahoaka Aloha No Andriana) de Jean Louis Robinson brille ces derniers temps par son silence. Cette formation politique a tenu en juillet 2016 son mini-congrès qui lui a permis de restructurer son instance dirigeante. Jean Louis Robinson s’est retiré de la direction du parti en assurant désormais sa présidence d’honneur. Hier, la nouvelle secrétaire nationale Solofonirina Lucie et le nouveau secrétaire national adjoint Rakotonanahary Jean Didier ont réitéré que le parti Avana ne marche pas avec le régime en place. « Nous étions deuxième lors des dernières présidentielles après l’actuel président de la République. 2.000.000 d’électeurs ont voté pour le candidat Jean Louis Robinson lors du second tour. Logiquement, c’est le parti Avana qui incarne l’opposition naturelle à Madagascar. Raison pour laquelle nous estimons que le Dr Jean Louis Robinson doit être le chef de l’opposition. », a déclaré la nouvelle secrétaire nationale Solofonirina Lucie. Le nouveau secrétaire national adjoint du parti Avana de rajouter : « Nous incarnons une opposition constructive, car notre parti n’a pas intérêt à ce que notre pays sombre dans un cycle de crises politiques interminable. Nous restons cependant dans l’Armada (NDLR : Alliance Républicaine de Madagascar). »

Interpellation. Devant la situation socio-économique dans laquelle vit la majorité des Malgaches, la secrétaire nationale du parti Avana Solofonirina Lucie interpelle les dirigeants sur les réalités dans les zones reculées et enclavées du pays en matière d’insécurité. « Je viens d’effectuer une mission à Ankavandra. Dans cette partie de l’île, la population vit dans l’insécurité sans précédente. Tous les jours, il y a des coups de feu et des morts d’homme. », a-t-elle affirmé. Avant de lancer un appel : « Je demande aux dirigeants de voir de près ce problème d’insécurité dans les zones enclavées, au lieu de s’occuper des micmacs politiques dans l’objectif de s’accrocher coûte que coûte aux « seza ». » Pour sa part, le secrétaire national adjoint du « Avana » admet que les Malgaches vivent actuellement dans l’extrême pauvreté. « Nous appelons cependant la population à être sereine. », a-t-il souligné. En tout cas, le parti du finaliste des dernières Présidentielles affirme sa présence dans l’échiquier politique national.

Recueillis par R. Eugène

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Ambohimanarina : Kamiô nitatitra tany, nidona tamin’ny pôtô

Fiarabe iray no nidofotra tamin’ny andrin-jiro omaly teny amin’iny faritra Ambohimanarina iny. Vokany, simba tanteraka ilay andrin-jiro, potika ihany koa ilay fiarabe, ary naratra mafy ny mpamily. Araka ny fanazavàna azo dia nanana olana ara-teknika ity fiarabe ity, izay nitondra ranon-tany aman-taoniny, raha iny hizotra amina fidinana iny. Izy rahateo ihany koa somary nandeha mafy, satria mbola nalalaka tsara ny lalana tamin’io maraina. Niezaka nampijanona ilay fiara ihany ny mpamily saingy tsy nisy azo natao. Hany heriny dia nadofotra tamin’ny andrin-jiro izany. Teo anefa vao mainka loza satria dia noho ny vesatr’ilay fiara sy ny hafainganam-pandehany dia tsy nahatanty ny dona nahazo azy ilay andrin-jiro ka nitolefika sy potika tanteraka. Toraka izany ihany koa ny lohan’ilay fiarabe. Nifamonjena tao anatiny moa ilay mpamily, izay voatery nosokirin’ireo mponina nanatri-maso tao anatin’ilay korontam-by. Ambonin’ny faharatrarana nahazo azy, vokatry ny dona dia fantatra fa mbola main’ny môtera ihany koa tongony. Efa nentina novonjena haingana teny amin’ny hôpitaly moa ity rangahy ity. Fa ambonin’ny fahavoazana nahazo ilay mpamily sy ny fiarany dia nitondra takaitra ihany koa ireo mponina teny an-toerana, vokatry ny fahasimban’ilay andrin-jiro. Tapaka efa ho ora maromaro mantsy ny jiro teny amin’iny faritra Ambohimanarina iny, saingy efa niverina tamin’ny laoniny izany fotoana ela taty aoriana.

m.L

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Lapan’ny Tanàna – Imerintsiatosika : fandraisana anjaran’ny mponina ny 93 % tamin’ny asa

 Notokanana, omaly 23 jona ankatoky ny fetim-pirenena, ny lapan’ny Tanàna ao amin’ny kaominina Imerintsiatosika, distrikan’Arivonimamo, faritra Itasy. Ezaky ny olom-pirenena ao an-tanàna, niaraka amin’ny ben’ny Tanàna, Andriambolanarivo Parson, ny nahavitana izany, ka mendrika alain-tahaka ho an’ny rehetra.

Vita ny lapan’ny Tanàna vaovao ao Imerintsiatosika, rehefa natomboka ny 12 febroary 2016 ny fametrahana vatofehizoro. Ezaka lehibe nasehon’ny mponina tamin’ny fanamboarana izany trano izany, 93 % tamin’ny asa ny anjara biriky nentin’ny ao an-tanàna : mpanao trano, teknisianina samihafa, mpandraharaha, olon-tsotra. « Kely tsy nahavitana ny asa raha ny tetibolan’ny kaominina. Koa nentina teo anivon’ny filankevitry ny kaominina ny tetikasa, ka tapaky ny rehetra ny fangataham-piaraha-miasa amin’ny mponina eto an-toerana ”, araka ny  fanazavan’ny ben’ny Tanàna, Andriambolanarivo Parson, vao 27 taona (zandriny indrindra amin’ny ben’ny Tanàna rehetra).

Ny olona no harena

Misy fokontany 36 ao Imerintsiatosika, ka samy nandefa olona 16 isan’andro ny fokontany isanisany niasa nanao ny trano. Fasika, biriky, vato, izay samy misy ao an-toerana, nitondran’ny rehetra ny anjara birikiny ara-bakiteny. Ny mpandraharaha nanampy tamin’ny fitaterana sy fividianana ireo fitaovana hafa, toy ny vy, hazo, sns. Noporofoin’ny kaominina fa harena marina ny olona ao aminy.  “Tsy niandry fanampiana izahay fa aleo natomboka ny asa, ny trano teo aloha rahateo efa antitra. Manampy ny hafa rehefa mahita”, hoy ny ben’ny Tanàna. Hitan’ny minisitry ny Fitantanam-bola sy ny tetibola, izay avy any an-toerana, izany asa izany ka nahatonga ny fanampian’ny minisitera amin’ny alalan’ny CCPREAS, nanampy tamin’ny famitana ny asa izany. “Mendrika ampiana ny kaominina toy izao, tsara fitantanana, ary fitaratra ho an’ny hafa”, hoy ny minisitra Rakotoarimanana Gervais.

Fahaiza-mitantana

Amin’izay lafiny fitantanana izay, nanaovan’ny FDL audit ny kaominina, ka voaporofo ny fahaiza-mitantana, nomen’ny mpanao audit isa 95 %. Izay fahaiza-mitantana sy mangarahara ao amin’ny kaominina izay indrindra ny naharesy lahatra ny mponina, tsy nisalasala amin’ny fandraisana anjara nanorenana ny lapan’ny Tanàna. Mbola misy tetikasa eo am-panatanterahana : lalana ao an-tanàna, tohatohabato. Olana ankehitriny ao Imerintsiatosika, efa antitra avokoa ireo milina misinton-drano mamatsy ny tanàna. Koa efa mijery vahaolana momba izany, ankehitriny, ny tompon’andraikitra.

R.Mathieu

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Bianco : « Ilaina ny fahadiovana, fahaizana, fahasahiana »

Mby aiza ny ady amin’ny kolikoly? Mbola tsy hita be ihany… Mila fahadiovana, fahaizana, fahasahiana, raha ny filazan’ny Bianco.

« Mitaky fahadiovana sy fahaizana ary fahasahiana ny ady amin’ny kolikoly, fa ilay mpiady na mpitory amin’ny kolikoly indray no idiran-doza noho ny mpanao kolikoly. Mila mahazo antoka amin’izany ny mpitory. »

Io ny nambaran’ny avy amin’ny Bianco, Razafimandimby Tsiry, tamin’ny fivoriambe tamin’ny « Jery todika sy dinika ny ho tohin’ny tetikasa », nokarakarain’ny Randrambaon’ny sendikà CTM sy ny SSM,  teny Faravohitra, omaly, iarahany amin’ireo mpamatsy vola sy ny FES.

Tsy manana amin’ny antoka hahazoany manao ny asany an-kalalahana ny Chaîne pénal teo aloha, fa mbola eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Fitsarana izay fahefana mpanatanteraka. Hafa ny Pôle anti-corruption (Cap).

Raha ny ady amin’ny kolikoly eto Madagasikara amin’izao fotoana izao: mila finiavana politika, fanjakana tan-dalàna, fahamarinan-toerana politika, fitondrana tsara tantana, fampiakarana ny fahefa-mividin’ny vahoaka, fanatsarana ny fanabeazana…

Ho amin’ny fampandrosoana ny firenena ny ady, fa tsy fanenjehana fotsiny izay manao kolikoly.

Mila fanavahana ny hoe kolikoly

Faha-145 amin’ny firenena 176 i Madagasikara amin’ny fisian’ny kolikoly, taona 2016, ary 26/100 ny isa azo, raha ny fanazavan’ny avy amin’ny Transparency International-Initiative Madagascar (TI-IM), Rakotondrasoa Landy. Fanararaotam-pahefana mba hahazoana tombontsoa manokana ny kolikoly.

Misy ireo fandikan-dalàna mitovy amin’ny kolikoly: fanararaotam-pahefana, fanomezana vahana olom-pantatra… Misy koa ny fandikan-dalàna izay tsy kolikoly: fanodinkodim-bola, halatra, fivadiham-pitokisana, fisolokiana… Fitoriana araka ny lalàna no atao amn’ny trangan-kolikoly, fa tsy fanaovana torapo.

R. Nd.

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Forces de changement : en quête de consensus

Les membres réunis autour du mouvement  «Les  Forces de changement» ont tenu une grande réunion hier au Live hôtel Andavamamba afin de trouver un consensus sur la suite des actions à prendre. Jusqu’à hier, les idées se sont éparpillées, étant donné que chacun membre voulait imposer ses propres visions. Une prochaine rencontre devrait se tenir mercredi prochain en vue de prendre une décision commune.

En effet, certains  se sont sentis écartés du débat, à l’instar de Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP).  «Nous avons l’ impression de n’être que de simples invités dans cette rencontre», a fait savoir le leader du DFP et non moins initiateur du mouvement les Forces de changement, Maharavo Ratolojanahary, dit Doudou.

Celui-ci déplore le fait que chacun veut jouer le rôle de leadership du mouvement, ce qui semble nuire à la continuité des actions. Néanmoins, l’objectif reste le même, celui de s’opposer au régime actuel et par conséquent de sortir le pays de l’impasse.

Rakoto

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Boxe – «Afrique 2017» : tafita hiatrika ny «Mondial» i Miora sy i Marco

 Andriamiarisoa Miora Tiana, eo amin’ny sokajy 45- 48 kg vehivavy ary Andrianarivelo Marco Jerome, sokajy 52 kg, lehilahy. Ireo no hisolotena an’i Madagasikara, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany “Mondial”, hatao any Hambourg Alemaina, ny 22 ka hatramin’ny 30 septambra ho avy izao.

Nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, tanterahina any Kongo Brazzaville, no nahazoan’izy mianadahy, ny tapakila hahafahana miatrika izany. Marihina fa  tafita hiatrika izany, ireo rehetra tafakatra amin’ny manasa-dalana.

Raha tsiahivina ny vokatra, lavon’ilay Kameronezy, Akoa Bengono Christine, teo amin’ny ankatoky ny famaranana, tamin’ny isa 4 no ho 1, i Miora Tiana. Tetsy ankilany, nandresy an’ilay teratany ivoarianina, YaYa Kone, teo amin’ny ampahefa-dalana, i Marco Jérome, ny alakamisy lasa teo.

Hifanandrina amin’ilay Alzerianina, Flissi Mohamed, i Marco Jérome eo amin’ny manasa-dalana. Flissi, izay nandavo an’ilay Kongoley, Nguimbi Dalvin Loic, teo amin’io dingan’ny ampahefa-dalana io. Marco Jérome izany sisa no hany mbola manohy ny fifaninanana ho an’i Malagasy.

Ankoatra izay, samy resy teo amin’ny lalao savaranonando avokoa, i Mahatonga Cedrick, teo amin’ny sokajin-danja 64 kg, rehefa niondrika teo anatrehan’ilay Kenianina, Nyadera Victor Otiano.

Toy izany koa  Andriamirija Nirina Aimé, ho an’ny sokajy 56 kg, izay resin’ilay Kongoley, Wamba Pea. Efa teo amin’ny lalao ampahefa-dalana kosa vao lavo  i Heriniaina Nomenjanahary Tony, ho an’ny sokajin-danja 46 – 49 kg, rehefa niondrika teo anatrehan’ilay Namibianina, Hamunyala Matias.

Hifarana, rahampitso alahady, ity andiany faha-19 amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, amin’ny ady totohondry ity.

 Tompondaka

 

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Ampefiloha : homarihina amin’ny « Kozy25 » ny asaramanitra

Miray hina ny tanora etsy Ampefiloha ary mivondrona ao anatin’ny hoe « Jamerla Koonaction ». Toy ny isan-taona àry, mikarakara ilay hetsika « Kozy25 » ny fikambanana.

Hotanterahina rahampitso tolakandro hatramin’ny misasak’alina izy io. Hisy sehatra lehibe iray, hisokatra ho an’ny olon-drehetra, tsy ankanavaka. Izany hoe, malalaka ny fanehoana talenta eo ary tsy anavahana karazan-javakanto izany, toy ny hira sy mozika, dihy, « slam », sns.

Ankoatra ireo karazan-javakanto azo entina an-tsehatra, hampiavaka ny « Kozy25 », amin’ity taona ity ny fisian’ny fampirantiana sary « graffiti », sanganasan’i Rin’Art sy i Naty Kaly. Nomarihin’ny mpikarakara fa niainga avy amin’ny herimpon’ny tanora ny fanatontosana ity hetsika ity, miampy ny fanohanan’ny malala-tànana.

Tanjon’ny « Kozy25 » ny hanoka-baravarana ireo mponina ao Ampefiloha, ahafahan’izy ireo manakaiky kokoa ny tontolon’ny kanto sy ny kolontsaina. Eo koa ny fanomezana sehatra ny tanora mpanakanto, indrindra ireo vao misondrotra, mba hahazoan’izy ireo mampita amin’ny mpankafy ny aingam-panahiny.

Landy R.

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Fanampiana ny zaza sahirana : raikitra ny « Fundraising gala »

Volana jona, « Volan’ny ankizy ». 26 jona, hankalazana ny niverenan’ny Fahaleovantenan’i Madagasikara. Tafiditra ao anatin’ireo vanim-potoana roa ireo, manatanteraka hetsika hoenti-manampy ireo zaza sahirana eny amin’ny faritra Andranomanalina ny « Boozaka Madagascar ». Hetsika tanterahina etsy amin’ny lapan’ny Tanànan’Antananarivo Analakely. Tafiditra ao anatin’ny fandaharam-potoan’ny « Fundraising gala » ny seho an-tsehatra miaraka amin’ilay teratany amerikanina mpiangaly mozika jazz, Kenny Wesley sy varotra fampirantiana tanterahin’i Eric Raisina, « styliste » Kambôjeanina anisan’ny fanta-daza maneran-tany. Ireo sanganasany farany tamin’ity taona 2017 ity rahateo no anisan’ny haranty eny an-toerana.

Hoenti-manampy amin’ny fampidirana ireo zaza sahirana (faritra Andranomanalina) amin’ny taom-pianarana 2017-2018 ny ampaham-bola be indrindra ho azo amin’ity hetsika ity.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

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Hisorohana ny tamin’ny herintaona : zandary, polisy miaramila 1000 no hahetsiky ny Emmo/Far

 Ankoatra ny fampiasana ”caméra de surveillance”, nilaza ny tompon’andraikitry ny Emmo/Far fa hanao fisavana kara-panondro ny olona rehetra mifamezivezy, mandritra ny fotoanan’ny afomanga eo Anosy, sy mandritra ny matso lehibe eo Mahamasina ny andron’ny 26 jona. Zandary, polisy, miaramila 1.000 no hitandro ny filaminana amin’izany.

 

Hentitra tanteraka ny fitandroana filaminana manomboka ny 25 jona (rahampitso io) sy ny 26 jona mandritra ny matso lehibe hotantosain’ny Foloalindahy eny amin’ny Kianjaben’i Mahamasina. Hisy mpitandro filaminana hanao fisafoana ny manodidina eny Anosy sy isaky ny elakela-trano mandritra ny fanapoahana ny afomanga eny amin’ny farihin’Anosy. Hisy koa ny fisavana kara-panondro ataon’ny mpitandro filaminana na andro na alina”, hoy ny lehiben’ny Emmo/Far, ny Jly Andrianjanaka Njatoarisoa nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety teny Ankadilalana, omaly. Nohamafisiny fa hisy ny fametrahana drone sy camera de surveillance mandritra ity fety ity mba hahafahana mitandro ny filaminana.

Ho an’ireo olona hanatrika ny matso eny amin’ny Kianjaben’i Mahamasina, mba hisorohana ireny zava-nitranga tamin’ny herintaona niafara tamin’ny famoizana ain’olona dia nohamafisina ny fitandroana filaminana eny amin’ny manodidina ny Kianjaben’i Mahamasina indrindra fa ny ao anatiny. “Olona marobe no ho avy amin’io fotoana io nefa hisy vahiny manan-kaja hiaraka hankalaza ny fety eny Mahamasina ka tsy maintsy hentitra amin’ny fandaminana ny mpitandro filaminana”, araka ny fanazavana hatrany.

Tokony hitondra kara-panondro izay mivoaka ny trano…

Nilaza kosa ny lehiben’ny vondron-tobim-pileovana Analamanga, ny Kly Ravoavy Zafisambatra fa efa ao anatin’ny fety tanteraka isika fa singanina manokana ny 25 jona hariva mandritra ny fanapoahana afomanga eny Anosy. Tokony hanaraka sy hanaiky ny fandaminana ataon’ny mpitandro filaminana ny rehetra amin’io fotoana io. Hisy, araka izany, ny fisavana ny mpandeha an-tongotra rehetra sy ny fiara ary ny moto mifamezivezy satria tsy kely lalana ny ratsy ka mila mailo hatrany. “Mampahatsiahy ny mpitandro filaminana fa tsara raha mitondra kara-panondro ny olona tsirairay izay mivoaka ny trano”, hoy izy.

Tsy azo atao ny mametraka fiara eny amin’ny manodidina an’Anosy. Nohamafisiny hatrany fa tsy azo atao ny mitondra fitaovana mety handratra  olona ao amin’ny Kianjaben’i Mahamasina. Hogiazana avy hatrany ny entan’ireo olona tratra na minia mandika izany.

Midika izany fa afaka manao fety am-pilaminana lavitra ny ahiahy ny rehetra manoloana ny ezaka ataon’ny mpitandro filaminana ho fitandroana ny filaminana. Na izany aza, aoka ho mailo hatrany fa ny ratsy tsy kely lalana sao varina mijery afomanga ka lasan’ny jiolahy ny entana rehetra ao an-trano.

J.C

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Fanolanana sy herisetra : 7 taona an-tranomaizina an-terivozona ny sazin’ilay raim-pianakaviana

Nitangorona ny olona tamin’ny fitsarana raim-pianakaviana mpanolana iray, tany Toamasina, omaly maraina. Mavesatra ihany na kely amin’ny sasany aza ny sazy nilatsaka ho an-dRatsisaka Modeste, 54 taona voampanga ho nanolana sy nanao herisetra tamina ankizy vavy iray 13 taona, tao amin’ny fokontany Analankinina hopitaly be, Toamasina ny 3 janoary 2016. Ny 14 janoary 2016 vao voasambotry ny zandary ity raim-pianakaviana nahavanon-doza ity raha nihevitra ny handositra ary nitady raharaham-pihavanana tamin’ny

alalan’ny hanomezana vola 4 tapitrisa Ar sy hiantoka ny ho avin’ ilay ankizy vavy.  Ity farany izay mpianatry ny CEG Ratsimilaho, kilasy fahadimy.

Niakatra teny amin’ny fitsarana ambony misahana ny ady heloka bevava ity raharaha fanolanana ity, omaly.

Niaiky ny heloka nataony ilay raim-pianakaviana nandritra ny famakiana ny antontan-taratasin’ ady tany amin’ny zandary.  Nanda kosa anefa izy nandritra ny fotoam-pitsarana, omaly. Ny fitanana am-bava ny tenin’ilay zaza voaolana anefa nanitrikitrika azy, sady mbola teo koa ny fikasana hanao raharaham-pihavanana.

Noporofoin’ny taratasin’ny mpitsabo teo anivon’ny hopitaly be Toamasina kosa fa simba noho ny firaisana ara-nofo natao an-kery ilay ankizy vavy vao 13 taona. Ity ity farany izay tsy tonga nanatrika ny fitsarana.

Vokany taorian’ny fifandaharana teo amin’ny voampanga, mpitsara mpamoaka didy sy ny

mpanampiny, ny fampanoavana ambony ary ny mpisolovavan’ny voampanga no

nilatsaka ny didy ho an’ i Ratsisaka Modeste, fa voaheloka 7 taona

an-tranomaizina miaraka amin’ny asa an-terivozona sy 5 taona tsy mahazo

manitsaka faritany ity raim-pianakaviana mpanolana ankizy tsy ampy taona ity .

Nandrahona mpanao gazety

Raha izay ny didy nilatsaka tamin’ny voampanga, fandrahonana kosa no nataon’ny zanaka lahin’ny voaheloka tamin’ny mpanao gazety tonga nanatrika ity fotoam-pitsarana ity.  Anisan’ny voarahona ny mpanao gazety mpiara-monina amin’ny fianakavian’ny voaheloka ao

amin’ny fokontany Analankinina hopitaly be. « Samy iray fokontany ao isika ka hifankahita. Tsy voasambotry ny zandary ny raiko raha tsy navoakan’ny mpanao gazety  ho hitan’ny olona rehetra ny raharaha », hoy ilay tovolahy zanaka lahin-dRatsisaka Modeste.

Sajo sy Yves S.

 

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Ambohimanarina : kamiao iray nifatratra tamina trano fivarotana

Vao maraimbe, nifatratra tamina toeram-pivaritana amoron-dalana teny Ambohimanarina omaly kamiao mpitatitra tany iray. Tery tao ny mpamily ilay kamiao ary nosokirina ny namoahana azy tao. Soa ihany fa tsy nisy olona natory tao amin’ilay trano fivarotana. Araka ny fanazavana, naheno nipoaka mafy ny eo amin’ny manodidina ary nivoaka haingana. Ilay kamiao be efa nidona tamin’ilay tranon’olona io. Fantatra fa efa nahadona andrin-jiro izy io vao nifatratra tamin’ilay fivarotana. Ilay mpamily irery no tery tao anatiny, ary mbola main’ny maotera ihany koa ny tongony.

Araka ny fanazavana ihany, efa nisy olana tany aloha tany ilay fiara ka izao nahatonga loza izao. Somary tery ihany koa ny lalana kanefa maro ireo trano eny Ambohimanarina manamorona loatra. ny arabe Nahatonga fitohanan’ny fiara nandritra ny ora maro vao maraina ity loza ity. Manao ny fanadihadiana ny polisy.

Yves S.

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Orange solidarité Madagascar : fianakaviana 1.000 nizarana « panier garnie »

Nahatsiaro manokana ireo fianakaviana sahirana tetsy amin’ny fokontany Ankorondrano Andranomahery sy Ankorondrano Atsinanana ny Orange solidarité Madagascar amin’izao ankatoky ny fetin’ny asaramanitra izao.

Omaly, nizara « panier garnie » nahitana kojakoja toy ny menaka sy savony, entina hiatrehana ny fety, ireo fianakaviana sahirana manodidina ny 1.000.

Nahazo ny anjarany koa ireo ankizy madinika 3 ka hatramin’ny 10 taona. Harendrina sy vatomamy ary biskoy no azon’izy ireo tamin’izany hifaliana amin’izao fetin’ny Fahaleovantena sy iray volan’ny ankizy izao.

« Fotoana hanehoana ny fihavanana izay mampalaza ny Malagasy ny fetin’ny Fahaleovantena ka izany indrindra ny anton’izao fifampizarana izao. Orinasa tompon’andraikitra ihany koa ny Orange ka mamaly ny filana fototra eny anivon’ny fiarahamonina ho fanamarihana ny firaisankina », raha ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanana Orange  solidarité Madagascar, Randriambelo Josie. Nifarimbona tamin’ny fizarana fanomezana ireo mpiasa ao amin’ny orinasa Orange.

Tatiana A

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Ankatoky ny fety : tafakatra 120 000 Ar ny vorontsiloza iray

Rehefa ao anatin’ny fiatrehana ny fety tahaka izao, misondrotra avokoa ny vidin’ny entana ilaina andavanandro eny an-tsena. Manararaotra avokoa ny mpivarotra rehetra.

120 000 Ar ny vorontsiloza lahy lehibe iray sahabo ho 10kg teny Analakely, omaly. 70 000 Ar kosa ny vavy vantony, hoy ny mpiompy sady mpivarotra iray. Lafo avokoa ireo mandra-pahatongan’ny 26 jona, araka ny nambarany ihany. Ireo tsy manana ny hamidy izany afaka misafidy ny akoho gasy, 19 000 Ar ka hatramin’ny 22 000 Ar ny vavy iray.

Ny menaka manodidina ny 6 000 Ar ka hatramin’ny 6 500 Ar ny iray litatra raha amidy miaraka amin’ny tavoahangy. Mahatratra 3 000 Ar sy 3 200 Ar ny siramamy iray kilao. Ny atody efa tsy nidina intsony ny 500 Ar ho an’ny singany iray. Akora samy ilaina isan’andro avokoa ireo mba hanatsarana ny sakafo.

Ny henan’omby rahateo efa ela no niaka-bidy ka mahatratra 12 000 Ar ny nofon-kena sy ny toton-kena raha 10 000 ny hena tsotra tsy mifangaro. Ny henan-kisoa 14 000 Ar ny kilao ho an’ny kotileta sy saosisy. Ny akondro aza efa 2 000 Ar ny kilao eny an-tsena.

Ny vary tsy nahitana fidinana intsony ny vidiny fa manodidina ny 1800 Ar sy 1 900 Ar ny kilao. Vary vao avokoa ireo ka tsy mitombo firy rehefa ahandroina, voatery ampiana ny fatran’ny kapoka harotsaka.

Henjana ny vidin’ny kojakoja ilaina andavanandro fa izay eo an-tanana ihany no zarazaina ahetsika ao anatin’ny fety fa tsy manana tahiry manokana iatrehana azy ny ankamaroan’ny fianakaviana.

Vonjy A.

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BNI Madagascar : de nouvelles offres aux particuliers

La BNI Madagascar lance une nouvelle campagne de communication, axée, cette fois-ci, sur le crédit aux particuliers. A travers ce concept, elle met en avant ses gammes de crédit à la consommation et immobilier, en apportant à ses clients la solution bancaire la plus adaptée.

Durant cette campagne qui se tiendra jusqu’au 31 octobre, les clients bénéficieront de taux exceptionnels avec une réduction de 3 points sur la gamme de Crédit conso.

A travers le crédit «Vaika», spécialement conçu pour l’acquisition de véhicule neuf ou d’occasion, le client pourra enfin s’acheter une voiture ou une moto avec des conditions privilégiées. Par ailleurs, les crédits «Malaky» et «Vina» permettent de financer des projets personnels à court ou moyen terme, tels que l’achat d’électroménagers, l’achat d’équipements pour la maison ou tout simplement pour financer des vacances en famille.

R.R.

 

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Billard – Dago Blackball : tour Un tremplin pour le sommet africain

Le gymnase couvert de Mahamasina sera encore une fois inondé de férus de billard, du 30 juin au 2 juillet, à l’occasion de la première étape du Dago blackball tour, sous la houlette de Madagascar blackball entertainment. Ce n’est qu’un avant-goût d’une tournée, allant de Mahajanga à Toamasina en passant par Antsirabe. Et c’est un tournoi qualificatif au championnat d’Afrique.

Madagascar blackball entertainment, HS Team, Jean Kil et Mamy Masters ratissent large et sillonnent d’ autres horizons pour faire connaître le talent des billardistes malgaches sur la scène internationale. Après la tenue d’un championnat de Madagascar couronné de succès, en décembre 2016, les organisateurs ne chôment pas et donnent d’ores et déjà rendez-vous aux inconditionnels de la discipline à partir du 30 juin, à l’occasion du Dago blackball tour.

«C’est le fruit d’une collaboration entre l’Arena pool club Amparibe et les organisateurs du championnat. Un classement général sera établi à l’issue du tournoi qui se déroulera en cinq étapes et les deux meilleurs billardistes disputeront le championnat d’Afrique en mars ou mai 2018. On a également augmenté les lots, notamment 1,5 million d’ariary chez les messieurs, 500.000 ariary chez les dames et 600.000 ariary pour l’équipe gagnante», a indiqué Harambato Andriamanalina Razafindrakoto, hier, en marge de la soirée de lancement au BC Blues Premium à Antaninarenina.

Mieux, le tournoi sera délocalisé dans les grandes villes qui rassemblent le plus grand nombre de joueurs. Après la première étape au gymnase couvert de Mahamasina, ce sera au tour de Mahajanga d’accueillir la prochaine en août. Les billardistes d’Antsirabe seront également sous le feu des projecteurs en octobre et ceux de Toamasina accueilleront leurs condisciples en novembre. La tournée prendra fin à Antananarivo, du 15 au 17 décembre, toujours au gymnase couvert de Mahamasina.

«Le tournoi se déroulera sur 12 tables. 128 joueurs sont attendus dans le tableau masculin, 32 chez les dames et 16 dans la catégorie équipe. Comme en 2016, les participants ainsi que le public sont invités à respecter le dress code», a conclu Harambato Andriamanalina Razafindrakoto.

Rojo N.

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Rugby – CAN : les Makis prêts à en découdre

Le vice-président de Malagasy Rugby, Bien Aimé Solofoson, a tenu à faire la lumière sur certains points, notamment la préparation budgétaire des XV Makis de Madagascar en vue de la Coupe d’Afrique des nations (Can) seniors du 5 au 8 juillet au Maroc.

«En général, il n’y a pas de subvention lors d’une préparation d’un tournoi international. Malagasy Rugby cherche tous les moyens pour subvenir aux besoins de l’équipe (les médicaments, la nourriture, les maillots,…). Les billets d’avion sont déjà entre nos mains, actuellement, et le pays hôte du tournoi assurera la restauration. Bref, nous sommes prêts», a-t-il indiqué.

Et ce dernier de poursuivre que «La participation des sponsors dépend de la saison sportive et ils ne donnent pas de l’argent mais du matériel. À part ceux qui ont promis de soutenir les Makis de Madagascar, le club FTM Manjakaray a déjà donné sa part de soutien».

Rojo N.

 

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Basket-Fiba 3X3 : des demi-finales très attendues

Journée cruciale ce jour au championnat de Madagascar de basket à trois ou Fiba 3×3.

Le gymnase d’Ankorondrano vibrera au rythme des rencontres finales dans les catégories concernées où les favoris de la compétition ont répondu présents.

La journée débutera par les demi-finales où les yeux se riveront vers les seniors hommes avec la présence des équipes numéros un et deux de la Grande île que sont ASCB Boeny et Cosfa Analamanga. L’issue des éliminatoires a fait que les deux formations ne se retrouveront qu’en finale si elles réussissent leurs rencontres face respectivement à Sava et Vatovavy fitovinany.

Chez les dames, une nouvelle page va s’écrire en l’absence des deux équipes finalistes de l’année dernière, à savoir BC4 (Championne) et JCSA (Vice-championne). Les demi-finales mettront aux prises des joueuses de la N1A. Comme c’est le cas de Fandrefiala qui affrontera Tamifa et MB2All opposée à JR Team.

Naisa

Résultats des quarts de finale :

U18 :

Lucadro-AMBB18-16

Asa-National: 16-14

MB2All 2-DTSC (Forfait)

National 2-BCR: 21-6

Dames:

JR Team-Lucadro: 19-14

Tamifa-Tia Basket: 21-15

Fandrefiala-CBBT: 21-5

MB2All 2-Asa: 13-05

Hommes:

Sava-Pralah : 20-18

AS V7V-MB2All 1: 21-17

ASCB-Baz 1: 21-09

Cosfa-3/4 I : 21-3

Programme des demi-finales :

Hommes:

ASCB-Sava

Cosfa-AS V7V

Dames:

Fandrefiala-Tamifa

MB2All-JR Team

U18:

Lucadro-MB2All

National 1-National 2

 

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Hotel de ville : « Fundraising gala » au chevet des nécessiteux

Un événement à la fois culturel et caritatif, «Fundraising gala» met au diapason les talents de trois artistes de renom, à savoir Kenny Wesley, Eric Raisina et Chef Lalaina Ravelomanana, en faveur des enfants défavorisés du quartier d’Andranomanalina.

A l’initiative de Boozaka Madagascar, une association qui promeut l’artisanat malgache aux Etats-Unis, «Fundraising gala» a ouvert ses portes, hier, dans les salons de l’Hôtel de ville Analakely  jusqu’à ce soir. Une grande partie du fonds récolté à l’issue de cet événement servira au financement de la scolarisation d’une cinquantaine d’enfants défavorisés issus du quartier d’Andranomanalina.

Dans ce contexte, l’artiste new-yorkais de réputation mondiale, Kenny Wesley, a fait résonner les augustes murs de l’Hôtel de Ville Analakely, hier, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture.  «J’ai foulé le sol malgache pour la première fois en 2016 grâce à l’ambassade des Etats-Unis à Madagascar, moment où j’ai eu écho de l’association Boozaka Madagascar et de ses actions.  C’est à la fois un privilège et un plaisir pour moi de contribuer à la promotion de l’éducation», confie-t-il.

Un rêve qui aboutit

Dans la foulée, Eric Raisina a proposé un «pop-up store» en présentant sa nouvelle collection «Haute texture» qui exprime sa fidélité aux matières naturelles, surtout à la soie.«Le fait de partager mon indéfectible passion pour la mode envers mes compatriotes et surtout la mettre au service des nécessiteux est un rêve qui aboutit après des années de travail que j’ai effectué hors de nos frontières», s’est-il réjoui.  Actuellement, Eric est consultant au Centre national de

la soie de Siem Reap au Cambodge, où il a installé son propre studio de création textile.

La gastronomie malgache revisitée par les soins du Chef Lalaina Ravelomanana, plus connu sous l’insigne de Lartistika, sera aussi au rendez-vous pour agrémenter cet événement.

Joachin Michaël

 

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Zarasoa : « Zik an-dihy » fédère les jeunes chorégraphes

Pour couronner en beauté la saison, l’école de danse Zarasoa orchestre un spectacle qui sort du lot, ce samedi, au centre Ketsa Vontovorona et ce dimanche, au CGM Analakely.

«Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années», disait Corneille. Une expression que Zarasoa a fait sienne pour lancer une sérié d’activités au jeune public, à l’occasion du Mois de l’enfance.

Outre ses activités d’éveil culturel et artistique destinées à ses élèves, l’école de danse anime régulièrement des ateliers à des associations et des ONG. Pour cette année, le centre Ketsa Vontovorona, une association qui prend soin des enfants défavorisés, a tout particulièrement été choisi. Dans ce dessein, 17 enfants du centre auront le loisir de partager la scène avec Zarasoa ce week-end.

 «La collaboration avec le centre Ketsa est le fruit d’une rencontre entre Zarasoa et la danseuse contemporaine Gwen Rakotovao, qui n’a pas hésiter à partager sa passion immuable pour la danse» confie Saroy Rakotosolofo, directrice artistique de Zarasoa. La particularité de ce spectacle tient au fait que les jeunes chorégraphes vont faire étalage des instruments de musique à base de matières recyclées.

Joachin Michaël

 

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Pérégrinations hebdomadaires : l’imagination en panne

C’est dans les vieilles marmites que l’on fait les meilleures soupes à ce qui se dit, seulement à l’évidence la population non seulement boude mais vomit le plat réchauffé destiné à faire un événement de cette semaine, une rata que les gouvernants successifs à tour de rôle ont servie sans succès. Une once de jugeote aurait évité l’échec par cette récidive, et aurait poussé à s’investir dans des formules autres que pareil four éprouvé à ne pas faire recettes. La plus belle femme au monde ne peut… rappelle trivialement une banalité sexiste. Mais qu’espérer d’aveugles, sourds, de surcroît cossards, les sens émoussés ne leur permettent pas ni de percuter les messages de la population, ni mobiliser une imagination en panne. Parfois on a le sentiment vague de s’égarer dans le temps et pourtant justement en lisant l’actualité, moyen par excellence pour situer dans le présent. Demeure une impression diffuse du déjà vu mais en pire, une bouillie faite de médiocres remakes de navets.

Délocalisation du conseil des ministres

Rapprocher de la population l’organe exécutif relève d’une bonne intention. En toute bonne foi on pourrait faire un symbole de cette volonté l’initiative de tenir un conseil de ministre en dehors de la capitale, même si de mauvais esprits n’y décèlent  qu’une occasion dispendieuse offerte  aux participants de faire un break, une sorte de récréation des ministres. Dans l’affaire il n’y a que le lieu qui change, parler de décentraliser abuse le public, autour de la table se trouvent les mêmes qui d’ordinaire le mercredi se réunissent autour du Président de la République. Le fait que le conseil se tienne à huis-clos à Antsiranana ne suffit pas à lui donner le visage d’exercer son autorité de façon centripète, alors qu’il incarne la tendance la plus centrifugeuse du système. Onéreuse ? Pour sûr, mais ce n’est pas un problème. Quand on aime on ne compte pas, surtout quand ça ne sort pas de sa propre poche. Déplacer toute cette kyrielle de grosses légumes avec leurs accompagnateurs coûte quand-même un bon prix, surtout que des caprices ont commandé sûrement à certains de se singulariser de ne pas prendre les lignes régulières. C’est vrai que s’agissant des plus hautes autorités, de même que l’on ne met pas tous les œufs dans le même panier on n’embarque pas tout l’exécutif dans un même appareil volant. Ça ferait pourtant chic pour eux de monter dans le même avion et de tenir le conseil durant le vol. On entend déjà d’ici le porte parole se racler la gorge éclaircir sa voix pour communiquer sur «un conseil avec élévation» pareillement que l’on parle de conseil décentralisé. Le lieu ne fait pas le fond. Et puis des petits malins ne rateraient pas l’occasion de vouloir amuser la galerie et faire des gros titres sur «les ministres s’envoient en l’air». A force de ne considérer que les pitreries on en oublie l’essentiel, les grandes questions traitées lors de ce conseil ! Des dossiers, R.D.S.A.S : rien de spécial à souligner.

Rien n’amuse la population en cette semaine d’avant les fêtes ? Les gens n’ont pas le cœur ou plutôt la bourse à se payer la fête. Heureusement ou malheureusement nul besoin de délier les cordons de la bourse pour que soient servis ceux qui savourent du gore et du burlesque.

La turpitude fait spectacle

Triste spectacle que celui qu’offre les combats sauvages qui n’ont de règles qu’à échanger des coups, vicieux de préférence, et d’un le public spécialisé en réclame, et de deux ça représente toujours une chance de sortir vivant comme de ces combats à mort organisés clandestinement pour des aficionados qui paient à prix d’or le droit d’assister en live à des mises à mort. Ici c’est gratuit pour le spectateur, les protagonistes seuls jouent leur sort pour de gros sous. L’affaire Claudine entame un énième épisode, une partie du public s’accroche au lassant feuilleton dont on suspecte une fin en queue de poisson, un dénouement par des petits arrangements derrière le rideau qui sera tombé pour enterrer l’affaire dans l’oubli.

Un clou chassant l’autre, arrive sous les projecteurs

le Zorro des contentieux domaniaux, député de son état. Il s’est fait une réputation d’un art de s’ingérer dans les conflits de propriété. Quand il s’invite on ne le voit pas arriver, on ne réalise sa présence que lorsque les querelles s’enflamment, faire de la fumée et attiser le feu il s’y connait d’après ceux qui se sont frottés à lui et s’y sont piqués. Une fois qu’il rentre dans la danse, les protagonistes n’en sortent pas indemnes, les plus chanceux se brûlent les doigts. S’il n’y a rien à glaner il retire son épingle du jeu disparait comme il était venu, si le feu prend bien il en retire des marrons appréciables. Faut-il rappeler qu’il s’agit d’un député ? De cela il ne s’en cache pas, c’est son habit d’apparat pour paraitre en bon prêcheur qui sème la concorde. Nul besoin de s’embarrasser de goupillon, une langue bien pendue très fourchue (aiguisée à l’école des orateurs traditionnels, mpikabary) lui suffit pour dire comme parole d’évangile une loi caviardée à sa fantaisie selon les circonstances. Pantin il excelle dans le burlesque, étonnant que les tristes scénarios des comédies pathétiques dont il improvise la trame agissent de la sorte jusqu’à ce que les victimes éventent le stratagème après en avoir payé la facture, malgré une épée de Damoclès suspendue en permanence menaçant d’une conclusion en tragédie à tout instant.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : congrès d’Agriculture coloniale (3)

(Suite et fin.)

On objectera que, malgré les difficultés énoncées plus haut, bon nombre d’entreprises coloniales ou industrielles sont en pleine prospérité. D’accord ; mais outre que l’exception confirme toujours la règle, il faut mettre en ligne de compte l’habileté exceptionnelle à tourner les difficultés signalées, déployée par ceux qui ont réussi, et reconnaître que pour quelques-uns il n’y a eu ni législation ni règlements à observer ; il leur a été permis de passer par-dessus.

Or c’est là le régime du bon plaisir, et il ne doit pas exister. La loi doit être la même pour tous, ou ce n’est pas la loi, c’est l’arbitraire.

Le torpillage du « Yarra »

Tananarive,

le 14 juin 1917.

Gouverneur Général à toutes circonscriptions.

Suite à 267. – Vous prie porter connaissance population communiqué ci-après : «Le Gouverneur Général a regret confirmer au public que suivant câblogramme officiel Ministre Colonies du 11 juin, paquebot Yarra a été torpillé 29 mai, en Méditerranée. Il a la douleur de faire connaître que M. l’Avocat Général Dessaigne est décédé et a été inhumé à Milo. Autres victimes provenant Madagascar et Réunion sont quatre soldats disparus, Adam de Villiers, Édouard Amélin, Joseph Fautron, Marie Fabien Camille. Sont en outre décédés et ont été enterrés à Milo, soldats Damour Pierre et Herman Paul. Autres passagers rescapés sont arrivés Marseille par vapeur Plata, courrier se trouvant à bord Océanien, El-Kantara, Crimée n’ayant pas été transbordé sur Yarra dont partie des sacs de correspondance et chargements ont pu être sauvés.

Avis du Consulat des États-Unis

Les voyageurs à destination des États-Unis doivent faire revêtir leurs passeports du visa d’un agent consulaire américain. À Madagascar ce visa sera apposé au Consulat des États-Unis, à Tananarive, où doit être adressée toute demande de renseignements.

Les porteurs de passeports étrangers devront, avant de se présenter devant l’agent consulaire américain, faire viser leurs passeports par un agent diplomatique ou consulaire du Gouvernement par lequel ils ont été délivrés, ou, s’il s’agit de passeports français, par le fonctionnaire compétent du Gouvernement français ; le dit visa devra comporter l’autorisation de se rendre aux États-Unis.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Mahajanga : un kidnappeur arrêté, des armes saisies

Fin de parcours pour Lejean Tovondriaka, alias Maintibe. Longtemps recherché par la police et la gendarmerie pour son implication dans plusieurs cas de kidnapping et d’attaque à main armée, ce bandit notoire, âgé d’une quarantaine d’années, vient d’être arrêté à Mahajanga.

Très tôt dans la matinée de mercredi, les éléments du Service de la police judiciaire et des Forces d’intervention de la police, forts d’un renseignement à son sujet, se sont rendus au quartier de Tsaramandroso pour procéder à son arrestation. Deux femmes dont l’une n’est autre que sa femme ont également été arrêtées.

L’arrestation s’est déroulée sans anicroche, bien que le bandit soit équipé d’armes de guerre. Les policiers ont en effet découvert un fusil d’assaut Kalachnikov, un fusil Mas 36 et un pistolet automatique, ainsi que 85 munitions chez lui.

Selon la police, Lejean Tovondriaka a un tableau de chasse bien garni. «En compagnie du tristement célèbre Saola et les sbires de ce dernier, il avait participé à une série de kidnappings et de braquages. De la capitale à Mahajanga, en passant par Antsirabe, Ambohibao et Sambava, ces bandits ont fait parler d’eux. Activement recherché, Maintibe s’est terré à Mahajanga,  mais grâce à la collaboration de notre informateur, il a finalement été capturé», a déclaré la police.

L’arrestation de Lejean Tovondriaka alias Maintibe permettra à coup sûr à la police de remonter la filière et de faire tomber ceux qui tiraient les ficelles dans la série d’enlèvements et d’attaques à main armée de ces derniers temps. Sauf imprévu, Maintibe sera transféré vers la capitale où se poursuivra son enquête.

Mparany

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Fête nationale-Consommation : la volaille entière hors de portée

Acheter de la volaille entière coûte les yeux de la tête pour la majorité des ménages à faible et moyen revenu en cette veille de la célébration de la fête nationale.

Achat en kilo. Cette option est inévitable pour les consommateurs voulant régaler leur famille avec des menus composés de volailles à l’occasion de la fête nationale, mais qui ne disposent pas assez de moyens financiers pour se procurer de la volaille entière. Le prix d’une dinde de grande taille atteint le cap des 120.000 ariary au marché du pavillon à Analakely. Celles de taille moyenne sont proposées à partir de 70.000 ariary. Des prix qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses.

Dans le souci d’écouler leurs produits en temps opportun, les commerçants optent pour la vente au kilo comme c’est le cas à Analakely, à Isotry ou encore à Andravoahangy. Cette option est valable même pour les canards et les poulets, qui coûtent respectivement 25.000 et 20.000 ariary l’unité.

Une mère de famille de quatre enfants issue d’Ambohipo, venue au centre ville pour faire ses provisions hier, a des difficultés à gâter sa petite famille en cette fête nationale. «Acheter une dinde ou une oie comme à l’accoutumée pour le menu en famille lors du déjeuner du 26 juin nous est devenu inaccessible dans la mesure où  tous les postes de dépenses mensuelles ont connu une hausse, si on ne parle que les coûts de la nourriture», a-t-elle relaté.

Le commerce est morose

Visiblement, le pouvoir d’achat de la population est au plus bas face à l’inflation en l’occurrence l’envolée des prix du riz depuis quelques mois sans parler de la hausse généralise des autres produits de première nécessité. «Ce qui ne permet pas à une bonne partie des ménages de s’offrir le luxe même occasionnellement, comme la fête du 26 juin. La morosité qui s’étend au petit commerce bien avant le jour «J», en dit long», a fait remarquer un marchand de volailles à Analakely.

«Ces dernières années, on a pu écouler les 200 têtes de vollailles que nous avons vendues au marché  seulement en une semaine avant le 26 juin, mais actuellement, on a du mal à vendre les 30 unités que nous avons marchandées depuis une dizaine de jours», a confié un vendeur de volailles au marché d’Andravoahangy.

Fahranarison

 

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Malnutrition chronique : engagement multisectoriel dans la prévention

Placé sous le thème : «Investir dans la prévention de la malnutrition chronique, garant d’un capital humain pour un développement social économique et durable», la célébration de la Journée nationale de la nutrition 2017 (JNN17) s’est déroulée hier à Fianarantsoa, région Haute Matsiatra. Lors des différentes allocutions qui se sont succédé à l’ouverture de l’événement, chaque intervenant dans le milieu a réitéré son engagement de contribuer à la lutte contre la malnutrition. Car cela implique non seulement le gouvernement, mais aussi les agents de développement, les fondations, les membres de la société civile, le secteur privé, la communauté scientifique et les partenaires techniques et financiers. En un mot, il s’agit d’un engagement multisectoriel.

Mise en œuvre du PNAN III

La mise en œuvre du PNAN III (Programme national d’approvisionnement en médicaments essentiels), lancé officiellement le mois dernier à Ivato, a été évoquée. Ce plan se répartit en trois axes stratégiques, à savoir la nutrition spécifique, la nutrition sensitive et la gouvernance. L’objectif est de réduire le taux de malnutrition chronique chez les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans qui est actuellement de 47 % à 38% en 2021. Dans la Haute Matsiatra, ce taux atteint plus de 60%.

Stratégie des mille jours

«La stratégie des 1 000 jours», un programme de lutte et de prévention contre la malnutrition chronique, a été également été mis en exergue. En effet, les milles premiers jours d’un bébé, à commencer par sa présence dans le ventre de sa mère dès le premier jour, représentent la période cruciale pour sa bonne croissance.

Durant cette période, si l’enfant souffre de malnutrition, sa chance de survie est menacée et il risque d’être exposé à une malnutrition chronique. Si le cas se présente, sa santé et son développement intellectuel seront affectés durant toute sa vie. Ce qui implique le programme de prévention contre la malnutrition chronique à aller dans ce sens de stratégie.

Sera R

 

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Commune d’Imeritsiatosika : un modèle de développement local

Après un an et quatre mois de travaux, la réhabilitation de la mairie d’Imeritsiatosika est achevée. L’inauguration s’est déroulée hier.

Force est de constater que cette commune se démarque à travers l’engagement de la population locale qui a vraiment apporté sa pierre à l’édifice. Ne bénéficiant d’aucune subvention, les habitants des 36 fokontany ont accompli plus de 90% des tâches alors que le coût total des travaux, qui ont commencé le 12 février dernier, s’élève à 256 millions d’ariary.

Pour le ministre des Finances et du budget, Gervais Rakotoarimanana, qui s’est déplacé sur les lieux, «Le  cas d’Imeritsiatosika est un exemple de développement local à suivre. Ces travaux n’ont pu être  achevés sans la volonté des habitants, mais aussi sans la transparence et la bonne gouvernance».

Soutien mérité

Grâce aux efforts déployés sur la base du budget participatif et surtout à la solidarité de la population, le développement local est en marche. En fait, au quotidien, tout au long des travaux, les 36 fokontany, qui constituent la commune d’Imeritsiatosika, ont mobilisé chacun 16 personnes pour s’atteler au travail. Certaines  ont même fait don de matériaux de construction.

Ainsi, le pouvoir central a décidé d’épauler la commune d’Imeritsiatosika à travers la Cellule de coordination des projets de relance économique et d’actions sociales (CCPREAS), créée en 2002Il au sein du ministère des Finances et du budget. Les activités de la CCPREAS sont réalisées dans le cadre du projet gouvernemental «Partenariat Etat-Eglise», avec comme principal objectif d’aider les populations vulnérables en améliorant leur niveau de vie.

Riana R.

Tia Tanindranaza0 partages

LOZA ANA HABAKABAKA

Fiaramanidina kely tsy miankina iray tra-doza omaly maraina 23 jona, ka nianjera teny an-tanimbary tany Marovoay.

FANDRIAMPAHALEMANA

4x4 iray nitondra Lavanila 800 kilao no notafihan’ny jiolahy mirongo basy 7 mirahalahy teo amin’ny RN5 A mampitohy an’i Vohemar sy Ambilobe ny alin’ny talata teo. Rehefa nataon’ny mpitandro ny filaminana ny fanarahan-dia an’ireo jiolahy dia tra-tehaka ny 2 lahy saingy mbola karohina hatramin’izao kosa ireo 5 hafa. Ny fanadihadiana natao no nahafantarana fa niray tsikombakomba tamin’ireo mpanao ratsy ary nampitarazoka ny dia ny mpitondra ity 4x4 ity ary efa tavaverina amin’ny tompony moa ny entana.

POLITIKA

Omaly hariva no nihaona tamin’ireo Malagasy mpila ravinahitra any Kanada ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana sy ireo delegasionina niara-dia taminy. Tao Montréal no nanaovana ny fihaonana. Tafahaona ny tia sy ny manina ary naneho ny fahavononana hifanome tanana amin’i Marc Ravalomanana ireo Malagasy any an-toerana.

Tsy mbola vita ny famotorana ireo mpisoloky nilaza ho mpiasan’ny primatiora tany Sambava. Milaza hanao fanadihadiana momba ny varotra lavanila tsy ara-dalàna izy ireo. Taratasy voatomboky ny Talen’ny kabinetran’ny primatiora no nentin’izy ireo. Tsy voafaritra tao amin’ny taratasy anefa ny toerana iasana sy fe-potoana. Ny depiote no niantso ny praiminisitra teo no ho eo, ka izay no nahatrarana azy ireo. Nisy anarana mpitsara ambony ihany koa tafiditra tao anatin’ny raharaha. Amin’ny maha ambony grady io mpitsara io dia nalefa aty Antananarivo ny raharaha.

Miitatra ny gidragidra eo anivon’ny Sendika SYGMMA manoloana ny fitakiana tarihin’ny sekretera jeneraly Alain Razafindraibe ny hamerenana amin’ny asany ireo mpibata entana 43 noroahina tamin’ny taona 2012. Efa nisy rahateo ny didim-pitsarana mamerina azy ireo amin’ny asany. Tsy misy hidiran’ny Federasionina iraisam-pirenenn’ny tantsambo (ITF) ny resaka, hoy ny sekretera jeneraly lefitry ny SYGMMA Basola Nomenjanahary. Tsara homarihina fa ny sendika dia manana ny fiandrianany sy ny fahaleovantenany, ka tsy azon’ny sendika avy any ivelany. Tsy afaka miditra amin’ny afera anatin’ny SIGMMA ny ITF. Henjana ny tsy fifankahazoana, ka miandry izay ho tohiny ny rehetra.

Resy lahatra ny SECES fa foin’ny zanahary ho an’ny Malagasy i Madagasikara izay tany manan-karena saingy mbola fahantrana no lovain’ny taranaka. Ny fanaovana politika tsy mikendry afa-tsy ny fandrobana ny harem-pirenena no mahatonga izany, hoy ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka.

Nilaza ireo mpanao gazety niaraka tamin’ny minisiteran’ny fitsarana tany Manjakandriana fa ao amin’ny fonja tokoa i Claudine Razaimamonjy. Tsy azo natao kosa anefa ny nampiasa ny fitaovana toy fakan-tsary nandritra ny fitsirihana tany an-toerana. Fa inona no antony tsy hamoahana ny tena marina fa mbola hasiana sivana ihany amin’ny fampahalalam-baovao ihany ? Inona ihany koa no antony nandrirarirana ny mpanao gazety sy ny sinema natao nandritra ny hoe hitondrana ny mpanao gazety tany an-toerana ny 22 jona teo. Mitohy ny kimaizimaizina e !

Nolavin’ny depiote iray malaza amin’ny boaderozy ny fampiantsoan’ny Chaîne Pénal Anti-Corruption tamin’ity herinandro ity. Aminy dia endrika fihantsiana azy ity raharaha iray ity ary koa famadihan’ny fitondrana azy kanefa izy no anisan’ny nanampy ny filoha ankehitriny tamin’ny nahazoany seza. Efa lasa Claudine II  ny raharaha. Efa nilamina ny raharaha amin’izao fotoana izao raha ny resaka mandeha ka efa navotsotra ny fanagiazana ny kaontim-bolan’io depiote io.

 

Natomboka tany amin’iny faritra Alaotra Mangoro iny ny fikaonandoham-paritry ny antoko ADN hoentina indrindra handrafetana ny lalampanorenam-paritra izay dingana tsy maintsy arahina ao anatin’ny fametrahana ny rafitra « Federalisma Sahaza »,araka ny fahitan’izy ireo azy. Tonga nanotrona ny fikaonandoha niarahana tamin’ny mponin’ny faritra Alaotra Mangoro ny mpitari-dalana Nasionaly, Edgard Razafindravahy. Nametraka ny fitokisany tamin’ny mpitariky ny antoko ireo mpikambana ary mbola hametraka hatrany ny fitokisany amin’ny mpitarika satria mazava ny tanjona dia ny hanaovana fanorenana ifotony eto Madagasikara amin’ny alalan’ny fanovana rafitra.

Hifanatrika faharoa amin’ny governemanta ireo solombavambahoakan’i Madagasikara ny 29 sy 30 jona 2017. Nampiantsoan’ireo depiote hanao tatitra eny Tsimbazaza kosa ny 28 jona izao ny ekipan’ny tale jeneralin’ny Birao mahaleotena miady amin’ny kolikoly Jean Louis Andriamifidy. Hantsoina eny an-toerana ihany koa aorian’izany ny tale jeneralin’ny Sampandraharaha Malagasy iadiana amin’ny famotsiambola sy ady amin’ny famatsiam-bola ny fampihorohoroana Lamina Boto Tsaradia, araka ny fantatra.

FINOANA

Nanatanteraka fotoam-pivavahana lehibe nitondrana am-bavaka ny firenena omaly ireo mpino Silamo eto amintsika noho ny fahatongavan’ny fetim-pirenena 26 jona. Tetsy 67 ha Atsimo no nanatanterahana izany, fotoam-pivavahana naharitra ora roa teo ho eo. Fantatra fa ny hisian’ny filaminana sy fandriampahalemana eto amin’ny firenentsika no tena tanjon’ireo mpino Slamo raha anjaran’ireo mpino eo anivon’ny fiangonana Advantista indray no hanatanteraka izany anio sabotsy.

SOSIALY

Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy tany Fianarantsoa omaly 23 jona ny andro iraisam-pirenena hiadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo, ka niatrika izany tany an-toerana ny lehiben’ny governemanta Mahafaly Solonandrasana Olivier. Toerana anisan’ny manana taha ambony indrindra amin’ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka, izay mahatratra 65,3% ny any Matsiatra Ambony, ka izay no nisafidianana ny lanonana ofisialy. Tsy maintsy atao izay hanenana ity zava-misy ity ka izany indrindra no hananganana ny ofisim-pirenena momba ny sakafo (ONN) ho eny anivon’ny primatiora, hoy ny praiminisitra.

Ireo orinasa manodidina no mitsinjo ny olona sahirana eny Ankorondrano.. Mandresy lahatra ireo orinasa eny amin’ny manodidina hanampy ireo sahirana ny fokontany, izay tarihin-dRamanantany Alain lehiben’ny fokontany. Sektera 8 no misy ka ny 60% dia olona sahirana avokoa, ka rehefa fetin’ny fahaleovantena tahaka izao dia mangataka fanampiana mba hampifaliana ny mponina. Orinasa maromaro no efa nanome. Fianakaviana 900 sy ankizy 1200 no efa notolorana fanomezana teny Ankorondrano Atsinanana sy Andranomahery.

Ankizy 500 mahery tao amin'ny fokontany Ambilombe Antsirabe no nizaran'ny Ben'ny tanàna Razanakolona Paul harendrina omaly. Nataony izao mba hifalian'ireto ankizy ireto amin'ny fetin'ny asaramanitra. Nahazo ny anjarany ihany koa ny tao Ampanataovana, Ambalavato, Androvakely, Vohitrarivo ary Sahatsiho. Nahatratra 3000 ireo ankizy nahazo harendrina tamin'izao fizarana izao. Anio dia ny fokontany Ampanataovana, Ambalavato, Vohitrarivo, Androvakely ary Sahatsiho indray no hahazo ny anjarany.

 

Tontosa omaly tetsy amin’ny Moske 67ha Atsimo ny fotoam-pivavahana iraisam-pinoana voalohany ho fangataham-pitahiana ho an’ny firenena amin’izao andiany faha-57 hankalazana ny fetim-pirenena izao. Ny hisian’ny fandriampahalemana sy fampandrosoana maharitra no tena ivavahana, hoy ireo olobe eo anivon’ny finoana Silamo ary dia tonga nanotrona teny an-toerana moa ireo solontenam-panjakana sivily sy miaramila.

Eo amin’izay vavaka iraisam-pinoana izay hatrany moa dia eny amin’ny eglizy Advantista eny Soamanandrariny kosa no hotohizana izay fotoam-pivavahana iraisam-pinoana izay ho amin’ny anio. Marihina hatrany moa fa ora hikambanana no hanatontosana izay fotoam-pivavahana izay ho an’ireo faritra manerana ny nosy, izany hoe, tokony hanomboka amin’ny 9 ora         sy sasany avokoa.

Toy ny fanao isan-taona dia nizarana akanjo mafana sy fitaovana hiatrehana ny fetim-pirenena indray ireo zanaka zandary lavo am-perinasa tezaina ao amin’ny toby fitaizana zaza kamboty ao Arivonimamo. 46 mianadahy izy ireo no tezaina ao amin’ity toby ity ary 9 taona no zandriny indrindra raha 21 taona kosa no zokiny. 3 taona moa izao no nisian’ny toby ary ireo zanaka zandary kamboty no tezaina ao.

FANATANJAHANTENA

Nanainga ny 22 jona nihazo an'i Afrika Atsimo ny Barean'i Madagasikara, ka 20 lahy no hiaro ny voninahitr’i Madagasikara amin’ity "Cosafa Castel cup" ity. Mpilalao 5 tamin’ireo nifandona tamin’ny Soudan, izay nandresentsika 3-1 tany an-taninon’olona no voatazona, dia i Leda, Toby, Mario, Rinjala ary Njiva. Ny 15 dia ireo efa niatrika ny fifanintsanan’ny CHAN 2018 tamin'i Malawi avokoa. Ny alahady 25 jona izao no hifandona amin’i Seychelles ny Malagasy eo amin’ny lalao voalohany.

Nanao antso avo ny filohan’ny ligin’ny baolina kitra any Vakinankaratra mba hitandremana sy hikajiana ny bozaky ny kianja satria dia hatrany amin’ny 3 tapitrisa ariary no lany tamin’ny fikarakarana. Hanohizana ny fifanintsanana ny fiadiana ny amboaran’ny ligin’ny baolina kitra ao Fianarantsoa ity kianja ity ny 1 sy 2 jolay ho avy izao.

 

FAMPIANARANA

Anio 24 jona no hanaovana ny adihevitra amin'ny naoty farany ambany hahafahana manafaka ny mpiadina na ny "Déliberation" ho an'Antananarivo Renivohitra. Ny alahady 25 jona izao no tombanana hivoahan'ny valim-panadinana CEPE manerana ny Nosy, raha ny fanomezam-baovaon'ny minisiteran'ny fanabeazam-pirenena. Azo jerena ao amin'ny tranokalan'ny minisitera sy ny pejy "facebook" ny valim-panadinana. Azo atao ihany koa no mandefa ny laharan'ny mpiadina amin'ny alalan'ny hafatra fohy na "SMS" amin'ny laharana 606 hahafahana mamantatra ny valim-panadinana.

Mbola mitohy ny adihevitra momba ny laza adina “laza olana” na “Problème”. Mahatsikaritra ny ankamaroan’ny mpitsara fa tsy voalanjalanja ny fanadinana. Tsy takatry ny ankizy ny fanontaniana sasantsasany. Vitsy tamin’ny ankizy no nahazo antsasa-manila. Isan’ny nahitana izany ny taranja jeografia sy ny tantara. Mety ho tsy tena mpampianatra no namolavola ny laza adina, hoy ny fanamarihan’ny mpampianatra. Manahy ny mpampianatra fa ho ratsy ny vokatra.

Nahazo dabilio miisa 400 avy amin’ny filohan’ny repoblika, Hery Rajaonarimampianina omaly ny CEG Tsimbazaza. Tsy maintsy hamafisina ny lafiny fanabeazana, hoy ny filoham-pirenena, satria ireo mpianatra no hoavin’ny firenena. Nampanantena fitaovana informatika ho an’ity sekolim-panjakana ambaratonga faharoa ity ny filoha.

Anisan’ireo CEG tranainy indrindra ny etsy Tsimbazaza ary efa lazoim-pahanterana ihany, hoy ireo mpanabe tao an-toerana omaly raha nandalo teny ny filoham-pirenena. Maniry ny mba hijerena izay azo hanatsarana ny sekoly izy ireo, noho izany, ary manantena fampitaovana ihany koa. Maherin’ny 2000 moa ireo mpianatra ao an-toerana ary 200 kosa ireo mpanabe.

 

TOEKARENA

Milaza ny eo anivon’ny minisiteran’ny harena anaty rano sy ny jono fa tsy mihatra ny fikatonan’ny fitrandrahana drakaka izay tokony ho amin’ny 1 jolay izao. Mbola hisy ny fampilazana hafa mikasika izany, hoy ny filazana. Marihina moa fa ny 1 jona 2016 no efa nisy filazana fa ny 1 jolay ho avy io no tokony hisian’ny fikatonana.

Laharana faha-2 maneran-tany aorian-dry zareo Birmans i Madagasikara eo amin'ny fihinanana vary raha ny tatitry ny FAO. Mbola any amin'ny laharana faha-19 anefa isika raha eo amin'ny famokarana. Manodidina ny 1,2 tapitrisa hektara ny velaran-tany hambolena vary eto amintsika izay manome 60% eo ho eo amin'ny sehatry ny fambolena eto amin'ny firenena.

Manampahaizana amerikanina 2 avy any amin’ny oniversiten’i Silvani no nanao atrikasa ho fampiofanana ireo tanora mpandala ny resaka fitsaboana avy eto amin’ny oniversitem-panjakantsika sy ny avy eo anivon’ny institut Pasteur mikasika ny fitadiavana ny fiavian’ny Malagasy amin’ny alalan’ny tarazo (étude génétique). Tetsy amin’ny oniversiten’Antananarivo no namaranana izany omaly ary antony, hoy ny fanazavana, dia voka-pikarohana ara-tantara sy arkeolojika hatrany no hita hatramin’izay fa ity kosa no sambany amin’ny resaka fitsaboana.

Mandeha ny fitsirihana amin’ny ahafahana manarina ny lalam-pirenena faha 5 mampitohy an’i Soanierano Ivongo sy Mananara Avaratra amin’izao fotoana izao, raha ny fampitam-baovao avy any an-toerana. Ity lalana ity moa izay mampitaraina ireo tantsaha sy mpandraharaha amin’ny tsy fahafahana mampiaka-bokatra noho ny haratsiany. Heverina, araka izany, hoy ny tompon’andraikitry ny faritra, fa hamaha izay olana izay ny fahavitan’ity lalana ity ary hiteraka asa vaovao ihany koa.

Taorian’ny nahafaty ny ben’ny tanànan’i Belobaka rehefa voatafiky ny dahalo dia ny lefiny, Robin Razafindrakoto, izany aloha izao no mitantana vonjimaika ny tanàna. Ny alarobia teo moa no nampahafantarina tamin’ny fomba ofisialy tao an-toerana ireo birao miara-miasa aminy vonjimaika.

Mitaraina noho ny hafitsoky ny orinasa JIRAMA avokoa amin’izao fotoana izao ireo mponina eny Atsimondrano. Anisan’izany ny eny Andranonahoatra sy ny manodidina. Raha vantany vao tara ny daty hapetrak’izy ireo anaty faktiora tokony handoavana ny saran’ny jiro sy rano mantsy ny hanefana izany dia tapahan’izy ireo avy hatrany ny jiro. Be dia be ireo tokantrano tapaka jiro vokatr’izany tamin’ity herinandro ity izay fantatra fa tsy afaka mamerina izany ihany koa raha tsy vita ny fety.

FIFAMOIVOIZANA

Kamiao lehibe iray feno tany no nifanehitra tamin’ny andrin-jiro omaly maraina ka teny amin’ny tsenan’ny kamo Ambohimanarina ka niforitra mihitsy ity farany. Vokatry ny fandehanana mafy loatra raha araka ny fantatra no nahatonga ny loza izay niteraka fitohanana goavana  hatreny Ankazomanga

Fiara miisa 3 no indray nifandona tetsy Soanierana akaikin’ny Orinasa Chocolaterie Robert sy ny orinasa fanamboarana paraky omaly antoandro. Raha ny fahitana ny zava-nisy teny an-toerana dia nijanona tampoka ilay fiara teo aloha, ka izay no niteraka ny loza.

Velon-taraina ny amin’ny haratsian’ny ampahan-dalana mihazo ny faritra misy azy amin’izao fotoana izao ireo mponina ny kaominina Soavina Atsimondrano. Mbola betsaka amin’ireo lalana mihazo ny fokontany mantsy no mamovoka rehefa vanim-potoana tahaka izao raha mamotaka be ihany koa rehefa fotoam-pahavaratra.

 

 

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Kaominina AmbavahaditokanaFotodrafitrasa 3 sosona no notokanana

Fotodrafitrasa 3 sosona no notokanana tao amin’ny kaominina Ambavahaditokana, distrikan’Antananarivo Atsimondrano omaly, dia ny birao vaovaon’ny fokontany Amboatavo,

 ny birao nohavaozina ao amin’ny fokontany Antanjona ary ny tobim-paritra (Poste Fixe) an’ny zandary miasa eo anivon’ity kaominina  Ambanivohitra ity. Ny 80%-n’ny fandaniana tamin’ireo fotodrafitrasa ireo dia avy amin’ny tolotanana mivantana nataon’ny mponina avokoa. « Ny tsy manana sy ny tsy mahakolokolo anefa dia mitovy ihany », hoy ny Ben’ny tanàna Ratianarivo Andriamihaja Bruno, koa nanentana ny fandraisana andraikitry ny tsirairay ny tenany mba hahitam-bokany ny fiezahana hampandroso ny tanàna. Ny solombavambahoakan’i Madagasikara Raharimanarivo Voahangy, voafidy tao Antananarivo Atsimondrano kosa dia nankasitraka ny ezaka ataon’ny Ben’ny tanàna  sy ny ekipany ary ny faharisihan’ny vahoaka amin’izay tolo-tanana ilaina amin’ny asa toy itony. Mbola maro anefa ny adidy miandry koa niantso ny fahafoizantenan’ny tsirairay hatrany izy handray anjara mavitrika amin’ny fampandrosoana an’Ambavahaditokana. Ny lehiben’ny Distrikan’Antananarivo Atsimondrano no solontenam-panjakana nanatrika ny lanonam-pitokanana teny an-toerana.

Toky R

 

 

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Fitiliana ny aretina homamiadanaNahazo “Gamma Camera” ny Hopitaly Manara-penitra

Tontosa ny tolakandron’ny alakamisy 22 jona 2017 teo ny lanonam-pitokanana ny fitaovam-pitsaboana raitra antsoina hoe “Gamma camera” napetraka eny amin’ny hopitaly manara-penitra eny Andohatapenaka.

 Vokatry ny fiaraha-miasan’ny Rotary Club International (RCI) Antananarivo Ainga District 9220 tarihan’i Pr Razafimahandry Jean Claude sy ny RCI Reims tarihan’i Dr Colette Vaudrey no nahazoan’ny Hopitaly manara-penitra fitaovana raitra tahaka izao. Ny Dr Colette Vaudrey dia manampahaizana momba ny “Endocrinologie” sy “Médecine nucléaire” ary mpanao asa soa naman’ny Dr Maurice Collin. Araka ny fanazavana teknika nomen’i Dr Colette Vaudrey dia fitaovana ahafahana mitaratra sy mitily ny aretina homamiadana na « cancer » amin’ny faritra maro amin’ny vatan’olombelona ny « Gamma Camera » raha tsotsorina ny fanazavana. Ny minisiteran’ny fahasalamana no nanao izay nahamora ny fidirany teto Madagasikara. Na dia efa niasa aza izy io dia mbola mitentina 800 000 euros ny vidiny. Dingana lehibe amin’ny fitsaboana homamiadana sy homanaingana araka izany ny fananana azy ity satria efa marary maro no noraisina an-tanana. Nampihena be ny tahan’ny fahafatesana ny fahafantarana ny fihanaky ny aretina amin’ny alalan’io milina io, araka ny kabarin’ny minisitry ny fahasalamana Pr Mamy Lalatiana Andriamanarivo. Ankoatra ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, sy ireo mpiara-miasa aminy akaiky notarihan’ny talen’ny kabinetra sy ny tale jeneralin’ny fahasalamana, dia niatrika ny lanonam-pitokanana koa ireo Lehiben’ny toeram-pitsaboana isan-tsokajiny toa ny Pr Lova Randriamanantsoa (CHU Andohatapenaka), ny Pr Razafimahandry Jean Claude (HJRA),  Dr Arivelo Andriamparany (Médecine nucléaire), Dr Andriantsoa Jean Rubis (Pionnier Radioisotope)...

Toky R

 

 

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Voagadra tanteraka !

Ao anatin’ny fetim-pirenena tanteraka isika amin’izao fotoana izao, saingy toa anarany fotsiny aloha izany hatreto.

Tsy tsapan’ny Malagasy ny fahaleovantena fa fangejana sy fanagadrana no misy. Gadrain’ny fahantrana sy ny fahasahiranana efa tena tapitr’ohatra ny sarambabem-bahoaka. Etsy an-kilany, gadrain’ny fitiavan-tena tsy hita pesimpesenina ny mpitondra, ka zary fihatsarambelatsihy sy fanompana ny Malagasy tsotr’izao ny resaka fitiavan-tanindrazana aloaky ny vavany. Sesilany ny fivarotan-tanindrazana, ny fampidiran-trosa, ary kolikoly izay efa zary paikady hoenti-mitantana ny firenena. Ny vahoaka kosa etsy an-daniny, dia mahantra fadiranovana eo ambonin’ny tany ambara ho manana harena tsy hita noanoa. Resahina foana ny hoe Gasikara manankarena sy mahaleotena ary manana fiandrianana kanefa dia mbola any amin’ny rambony amin’ny lafiny rehetra. Any anaty fahantrana isika no mitana ny laharana voalohany saingy tsy hay intsony hoe manaiky hosokajiana ho efa voaozona tokoa ve, ka dia hanaiky hohitsahina hatrany an-tampon-doha mandrakariva ? Kihon-dalana hahafahana manokatra pejy vaovao hialana amin’ny gadra ankehitriny, ka anjaran’ny rehetra no misaina sy mandinika. Any amin’ny mpitondra irery no vahaolana.

Toky R

 

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SMM sy Riana AndriamandavyHifampitady aorian’ny 26 jona

Nangina tanteraka i Riana Andriamandavy VII ary tsikaritra ho misitritsitrika tsy toy ny fanaony intsony amin’izao fotoana izao. Efa manomboka matahotra sy mitady lalan-kivoahana manoloana ny fitorian’ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM) ve ?

 Efa mahatsapa ihany koa fa tsy ho vitavita foana ny raharaha, ka aleo mangina sy mijery ny fitsoky ny rivotra aloha. Tsy mbola tanteraka mandrak’ankehitriny ny fanadihadian’ny mpitandro ny filaminana sy ny fampiantsoan’ny fitsarana azy. Raha tena misy ny tany tan-dalàna sy ny fampiharana ny lalàna velona eto amin’ny tany sy ny firenena dia tsy ho afa-maina amin’ny fandikan-dalàna nataony ity loholona ity. Samy miandry izay hiseho aorian’ny fanamarihana ny fetim-pirenena ny rehetra. Ny 28 jona dia hisy ny fivoriambe tsy ara-potoanan’ny SMM eto Antananarivo, handinihana ny fanapahan-kevitra horaisina manoloana ny fanaovan’ny fanjakana be marenina manoloana ny fitakiana maro nataon’izy ireo, ka tafiditra ao anatin’izany ny fanenjehana ara-pitsarana an’i Riana Andriamandavy VII, ary eo no mety hivoahan’izay mety ho tohin’ny raharaha sy hahafantarana ny marina. Efa niitatra hatrany ivelany ny raharaha SMM satria hisy ny famelabelarana arahina adihevitra mikasika ny fitakian’izy ireo sy ny fahaleovantenan’ny fitsarana eto Madagasikara, hataon’ny filohany Fanirisoa Ernaivo any Frantsa rahampitso 25 jona ary any Généve Suisse ny 7 jolay izao.

Toky R

 

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Depiote Randrianarisoa StanislasMiara-miasa amin’ny finoana samihafa

Hafakely raha samy fanoloran-javatra nentina nankalazana ny fetin’ny Asaramanitra 2017 no nataon’ny Depiote Randrianarisoa Stanislas voafidy tao amin’ny Boriborintany faharoa eo Antananarivo Renivohitra.

 Nasehoan’ity depiote ity ny fahaizany miara-miasa amin’ny antokom-pinoana samihafa. Fa tao anatin’ny fanamarihan’ny lisea tsy miankina Md Etienne etsy Ambanidia ny faha-55 taona niorenany, 1962-2017, dia omby 2 no natolony novonoina sy niarahan’ny ankizy mpianatra « petite section » ka hatramin’ny lakilasy famaranana miisa 1200 ao aminy sy ireo ray aman-dreniny avy miaraka amin’ny olona nasaina manokana niara-nihinana nankalazana izany omaly zoma 23 jona. Mbola hitohy anio sabotsy amin’ny alalan’ny fety fikoranana hiakaran’ireo mpianatra sehatra ao amin’ny lapihazon’ny sekoly ny fanamarihana. Ny fanamboarana ny fefin’ny sekoly manamorona ny arabe ny tanjona goavana hotanterahina amin’ny manaraka. Fanaovana tara ny lalana miditra ao amin’ny tokotanim-piangonana kosa no niarahany niasa tamin’ny fiangonana Ekar Ambohipo ao anatin’ny fankalazan’ity fiangonana ity ny faha-155 taona niorenany. Rahampitso alahady no hanatanterahana ny fetim-piangonana Ekar Ambohipo. Ny hetsika fiaraha-miasa fahatelo dia ny fanoloran’ny depiote Rastany simenitra orimbato 50 lasaka ny fiangonana FJKM Androndra Fahasoavana hoentin’ny komity ao aminy mamita ny fanitarana ny fiangonana nimasoany.

Ntsoavina Evariste

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Matso sy lanonana eny IavolohaTsy ho avy ireo filoha 4 ?

Roa andro tsy hahatongavan’ny lanonana ofisialy hanamarihana ny fetim-pirenena ny 26 jona hisian’ny Matso eny Mahamasina sy ny fisakafoanana lehibe eny Iavoloha, dia tsy fantatra mazava ny pitsopitsony.

 Tsy fantatra ihany koa na nomena fanasana ireo filoham-panjakana teo aloha na tsia. Ny re dia miisa 1000 ireo nahazo fanasana amin’ny fisakafoanana eny Iavoloha. Mbola baraingo hatreto ny amin’ireo filoham-panjakana teo aloha ho hita eny Mahamasina. Ny resaka mandeha dia nosivanin’ny HVM ireo hery politika heverina ho mpanohitra. Ny efa azo antoka aloha dia ny tsy hahitana mihitsy ny salovan-tavan’i Andry Rajoelina amin’ny lanonana ofisialy karakarain’ny fanjakana Rajaonarimampianina noho ny lonilony politika lalina eo amin’ny amin’ny HVM sy ny MAPAR. Mbola baraingo kosa ny mikasika an’i Marc Ravalomanana satria tsy mbola nisy hatreto ny vaovao ofisialy manambara ny hanatrehany izany, ary tsy fantatra mazava na nomena fanasana izy na tsia. Tsy hay ihany koa na ho eto an-tanindrazana i Marc Ravalomanana mandritra ny fanamarihana ny fetim-pirenena fa raha ny vaovao azo hatreto dia mety ny 30 jona vao hiverina an-tanindrazana noho ny diany any Canada. Tsy mbola fantatra ihany koa ny hanatrehan’ny Filoha teo aloha Didier Ratsiraka sy Zafy Albert ny lanonana. Samy tsy andrenesam-peo sy tsy dia maneho hevitra manoloana ny fanamarihana ny fetim-pirenena rahateo izy ireo.

Tofoka tanteraka ny vahoaka

Toa efa mahatsapa tena ny fitondrana ankehitriny fa tsy misy mpankasitraka sy tsy misy mpiraharaha, ka aleony misalobo-komana sy manao izay saim-patany, ka ny vaovao tokony ho fanta-bahoaka aza kobokobonina. Hatramin’ny nitondran’ny HVM rahateo no tsy namparisika intsony ny vahoaka hanatrika ny fety eny Mahamasina noho ny tsy fankasitrahana ny mpitondra tsotr’izao. Hatramin’ny nitondran’ny fanjakana Rajaonarimampianina no nisian’ny fanafarana olona hameno ny kianja, ary hatramin’ny nisian’io fanjakana io ihany koa no nisian’ny ra mandriaka sy faty olona rehefa misy fety, saingy tsy mipoitra mandrak’ankehitriny izay tena marina fa matimaty foana toy ny valala nosamborim-boka ny olona. Tsy hay indray izay mety hitranga amin’ity indray mitoraka ity.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fiafaran’ny taom-piasan’ny filoham-pirenenaTsy azo andrasana intsony, hoy Radanoara

Efa mijaly sy noana ny vahoaka Malagasy ka tsy afaka hiandry ny fiafaran’ny taom-piasan’ny filoham-pirenena ankehitriny intsony,

 hoy ny mpahay diplomasia, Julien Radanoara, raha naneho hevitra nandritr’ilay fivoriana niantsoana ireo hery politika mpanohitra        ny fitondrana tetsy Andavamamba omaly. Ny fiaraha-mitantana no vahaolana. Izany anefa tsy midika hoe an-terisetra fa mila atao am-pilaminana sy fifampidinihana, raha ny fanazavany hatrany. Mila sorohana ny ra latsaka sy olona maty ary ny fiverenan-dalan’ny toekarena.

Mirija        

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MpanohitraMiady an-trano sahady

Niharihary tetsy amin’ny Live hotel Andavamamba omaly nandritra ilay fivorian’ny mpanohitra ny fitondrana izay nanaovan-dry zareo avy eo anivon’ny vovonana Force de changement, tarihin’ny filohan’ny dinika ho fanavotam-pirenena (DFP),

 

Tolojanahary Maharavo, ny alakamisy teo fa tsy mifanara-tsaina ary samy miady ho lohan’ny hery fanoherana ireo nilaza azy ho mpanohitra teny an-toerana. An-daniny, ny mpiara-dia amin’ity filohan’ny DFP ity dia mbola nanamafy ilay tolo-kevitra fananganana governemanta iaraha-mitantana eken’ny rehetra. An-kilany kosa, ny mpiara-dia amin’ny mpanao politika, Alain Andriamiseza, dia nilaza fa tsy manaiky fiaraha-mitantana intsony. Nisy ny fisavorovoroana ara-kevitra teo amin’ny 2 tonta ary nilaza mihitsy ny filohan’ny DFP fa samy te ho lohany daholo ka manahirana.

Mirija

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Kianjaben’i MahamasinaHodidinina mpitandro ny filaminana 1000

Araka ny fanambarana teny amin’ny toby Ankadilalana omaly, dia mahatratra 1000 ireo mpitandro ny filaminana hahetsika mandritra ny fanamarihana ny fetim-pirenena,

Toky R

 

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Trois personnes en prison pour corruption flagrante

De plus en plus de cas de cas de corruption sont actuellement dénoncés auprès du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco). La semaine dernière, trois personnes ont été mis en détention après leur présentation devant les juges pour des affaires de corruption flagrante. Le premier, est un agent pénitencier de la maison d’arrêt d’Ankazondrano, à Fianarantsoa. Les deux autres, un responsable de la circonscription scolaire (CISCO) d’Antsirabe II et son complice.

Le 15 juin dernier, la branche territoriale du Bianco de Fianarantsoa a été saisie d’une plainte concernant la sollicitation par un agent de l’établissement pénitentiaire d’Ankazondrano, à Fianarantsoa d’une somme de 500 000 ariary pour faire recouvrer la liberté à un détenu. Aussitôt informés, les investigateurs du Bianco se sont rendus sur les lieux pour constater l’infraction. Devant les faits avérés, l’agent pénitencier a été arrêté. Après l’interrogatoire, il a été déféré au parquet d’Ihosy la semaine dernière. Les juges ont alors décidé de placer l’agent pénitencier sous mandat de dépôt pour corruption passive.

Le 12 juin, la branche d’Antananarivo du Bianco a également été saisie d’une doléance anonyme par téléphone, concernant la corruption qui entoure le recrutement et l’ affectation des institutrices par le chef de circonscription scolaire d’Antsirabe II. Les enquêtes ont permis de constater un flagrant délit de corruption par ledit responsable.Après leur déferrements auprès du Pôle anti-corruption (PAC), la semaine dernière, le prévenu et son intermédiaire ont également été placés sous mandat de dépôt.

La célérité du traitement de ces deux faits de corruption flagrante est encourageante pour les plaignants. D’autant plus que récemment le Bianco a mis en place une plateforme en ligne de dénonciation des cas de corruption dénommée « i-Toroka ». Cette institution sensibilise ainsi les citoyens à dénoncer tout fait de corruption susceptible de poursuite.

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La France continue le rapatriement de ses ressortissants

L’inquiétude s’agrandit face à la rapide propagation du coronavirus à Madagascar. L’ambassade de France s’active et multiplie les opérations consistant à rapatrier les ressortissants français et européens dans le pays. Après le rapatriement de 350 européens, le week-end dernier, deux vols en partance d’Antananarivo de Toliara et de Fort-Dauphin, seront organisés d’ici la fin de la semaine.

Le premier vol, depuis la ville de Toliara et de Fort-Dauphin, à destination de Saint-Denis, La Réunion, aura lieu ce samedi 27 juin. Il sera opéré par la compagnie aérienne nationale (Air Madagascar et Tsaradia) sur un ART, avec une capacité de 60 passagers.

L’ambassade de France à Madagascar précise qu’elle a déjà transmis à Tsaradia la liste d’attente des personnes qui se sont manifestées auprès du centre de réponse téléphonique. Les personnes contactées pour ce vol et ayant acheté un billet doivent ensuite, si elles souhaitent regagner la métropole, réserver par internet ou par téléphone, un billet de retour le même jour vers la métropole auprès d’Air France ou de Corsair.

Le deuxième vol, depuis la capitale à destination de Paris, aura lieu le dimanche 28 juin. Le vol sera opéré par Air France. La compagnie a procédé, sur la base des listes de l’Ambassade, au remplissage de l’appareil qui est désormais complet. Pour ce vol, l’ambassade de France n’a pas précisé la capacité de l’appareil qui pourrait bien être le même que celui qui a assuré le vol du week-end dernier.

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Tennis-Tunisie – Élimination en huitièmes de finale

Les jeunes Malgaches ont tous été éliminés en huitièmes de finale du tournoi ITF Grade 1 de Tunisie, jeudi.Dans le tableau masculin, Lanja Rakotozandriny a été sorti par l’Égyptien Mohamed Sallah (2/6, 2/6). Fenosoa Rasendra s’est incliné devant l’Algérien Ali Moussa (3/6, 6/7). Et Sampras Rako­tondrainibe a été battu par le Tunisien Majdi Ben Abdel­wahed (1/6, 4/6).Du côté du tableau féminin, Narindra et Mialy Ranai­vo ont perdu respectivement face à la Sud-Africaine Gabriel­la Broadfoot (6/7, 0/6) et la Marocaine Sarah Akid (2/6, 2/6).En double, Fenosoa et Lanja poursuivent, par contre, leur chemin.

Victoire d’entréeAu premier tour, ils ont disposé de la paire tunisienne Helali-Kad­dour, en deux sets (6/2, 6/4). Sampras est, quant à lui, associé au Kenyan Ominde avec lequel il a gagné le premier match, face au duo libyen Hassan-Abdel­rahman (6/1 6/2).Chez les filles, les Ranaivo aussi ont enregistré une victoire d’entrée, face aux Tuni­siennes Ben Amor et Hachem (6/2, 6/3).

H.L.R.

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Développement – Le soleil se lève au Sud

La partie Sud de Madagascar, a été sous les feux des projecteurs durant cette semaine. Le pouvoir y a montré qu’un développement y est possible.

Sortir le Sud de l’ombre. C’est un des challenges fixés par Hery Rajao­narimampianina, président de la République. Le chef de l’État n’a de cesse d’affirmer que, désormais, le Sud de Madagascar, « ne sera plus le laissé-pour-compte dans les projets de développement ». Que le Sud sera, une zone pilote pour la mise en place de « projets structurants ».Le Sud de la Grande île a été sous les feux des projecteurs, cette semaine. Une série d’inaugurations de réalisations, ou encore, de lancement de « projet d’envergure ». Le sprint engagé par le locataire d’Iavoloha et l’équipe gouvernementale afin de démontrer la traduction des mots en acte, a démarré dans la région Menabe, mardi matin, où a été inaugurée la reconstruction du pont Pomay. Cette structure a, longtemps, été considérée comme l’un des gros points noirs de la RN 35, menant jusqu’à Morondava.Juste après, le chef de l’État et sa suite ont mis le cap sur Tanandava, dans la région Sud-Ouest, où il a lancé la deuxième phase du projet d’extension du Bas Mangoky, en aval de la prise d’eau, de Bevoay, inaugurée l’année dernière. Au final, le projet Bas Mangoky devrait irriguer en eau un large périmètre agricole. Le potentiel de récolte est estimé à 44 000 tonnes de paddy, et à 2 400 tonnes de pois du cap, par exemple.

ComplémentaritéEn parallèle, des activités pour améliorer l’autonomie économique des habitants, notamment, des femmes, seront mises en branle. Durant les deux jours où tous les yeux étaient braqués vers le Sud de Mada­gascar, Hery Rajaonarimam­pianina, a également, constaté l’avancée de la réhabilitation de la RN9 reliant Toliara, à Morombe. Une route qui faisait le cauchemar des voyageurs et des transporteurs, empêchant aussi, d’optimiser la collecte des récoltes.Mettant en exergue le fait qu’auparavant, le trajet sur la RN9 se comptait en jour, et qu’actuellement, il ne se compte plus qu’en heure, le président de la République a déclaré : « La vitesse à laquelle nous pouvons désormais rouler sur cette route, prouve que la concrétisation du développement accélère, également. La route contribue, par ailleurs, au désenclavement et favorise la réconciliation ». Le président de la République, durant son raid de développement dans le Sud, a mis en exergue « la cohérence et la complémentarité », des projets lancés dans la région Sud-ouest.À Toliara, la délégation présidentielle a inauguré la réhabilitation d’un tronçon de 5 km de route, et aussi du nouveau marché de Filongoa. Dans la ville du soleil, la visite présidentielle a été l’occasion de présenter les projets d’extension de son aéroport, mais surtout, de son port. Clôturé par un conseil des ministres décentralisé, où les sujets concernant la province de Toliara ont été au centre des débats, le pouvoir a voulu affirmer son attachement à un développement décentralisé, sans qu’il y ait des laissés pour compte.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Andavamamba – Les opposants en ordre dispersé

Les forces de changement ont voulu faire une démonstration de force, hier. Le rendez-vous a, toutefois, révélé une divergence de vue entre les différentes parties prenantes.

Éparpil­lées. Les entités d’opposition regroupées au sein des Forces de changement se sont réunies, hier, au Live hôtel, Andavamamba. Une manifestation dans une optique de se montrer et faire une démonstration de force avant la célébration du retour à l’indépendance.« Nous sommes convenus qu’il fallait faire quelque chose avant les fêtes et ne pas rester amorphes face à l’interdiction par l’Etat, de toute manifestation durant ce mois de juin », était l’explication donnée, hier. Seulement, l’évé­nement a été révélateur d’une opposition en ordre dispersé.Jusqu’ici, ce sont les Maha­ravo Ratolojanahary et consorts, regroupés au sein du « Dinika ho an’ny fanavotam-pirenena » (DFP), qui s’étaient présentés comme initiateurs et, vraisemblablement, meneurs des Forces de changement.Cette entité qui se veut être une « force », ambitionnant de faire plier le pouvoir, semble, cependant, minée par une guerre de leadership entre les politiciens, les syndicalistes, mais aussi, entre les figures politiques qui suivent le mouvement. Au Live hôtel, hier, c’était Alain Andriamiseza, ancien ministre de la Transition, qui menait le bal.ChantierCeci s’expliquerait, selon Maharavo Ratolojanahary, par le fait que c’est l’ancien membre du gouvernement qui a pris en charge les dépenses de l’organisation durassemblement.Devant les journalistes, le chef de file du DFP a, notamment, déploré le fait que ses compagnons et lui aient été « réduits à un rôle de simple participants », hier. Alain Andriamiseza, quant à lui, a soutenu devant les journalistes que « cet événement n’appartient pas à Andriamiseza, ou à quiconque. Vous voyez peut-être qu’il n’y aucun nom d’entité affiché. Notre objectif est d’abord d’avoir une opposition solidaire et univoque ».Pour apaiser les humeurs, le rassemblement d’hier a laissé la scène à tous les leaders politiques, syndicaux et autres souhaitant s’exprimer. Les différentes interventions indiquent, toutefois, que les parties prenantes aux Forces de changement, semblent encore, loin d’être univoques.Si l’objectif commun affirmé est d’« évincer », le pouvoir, chaque courant au sein de cette entité d’opposition semble souhaiter faire valoir la manière dont il entend y parvenir.Dans les prises de paroles d’hier, il y a eu, par exemple, ceux qui voulaient que la démonstration de force « soit immédiatement, traduite en acte pour défaire par la rue le pouvoir ». D’autres ont mis en avant leur démarche devant aboutir à une convention mettant en place une co-gestion des affaires étatiques.« En tant que syndicalistes, notre approche est différente de celle des entités politiques », a réagi Maharavo Ratoloja­nahary, joint au téléphone, hier. Il semble qu’avant de partir à l’assaut du pouvoir, les Forces de changement ont un chantier prioritaire: mettre en place une structure cohérente, homogène et univoque.

Garry Fabrice Ranaivoson et Loïc Raveloison

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Événement – Boozaka Madagascar pour la bonne cause

Une fusion de musique, couture et art culinaire, hier soir, dans le hall de la Mairie au profit des enfants défavorisés.

Le concert caritatif organisé par Boozaka Madagascar, intitulé « Fundraising Gala », proposé, hier soir, dans le hall de la Mairie Analakely, était exceptionnel. Et ce, grâce à la prestation de l’Américain Kenny Wesley, surnommé le Soul Man, véritable bête de scène. De même, le styliste malgache Eric Raisina, de réputation internationale, est venu spécialement au pays pour une exposition et vente de « Trunk show », sa dernière collection 2017. De plus, la prestation du chef Lalaina Ravelomanana dit Lartistique a également réservé une immense surprise aux visiteurs, avec la présentation des plats atypiques malgaches revisités.Le mois de juin étant considéré mois de la musique et des enfants, l’organisateur Boozaka Madagascar a tenu à marquer ce moment. Comme la manifestation a été préparée pour la bonne cause, la recette des entrées sera versée au profit des enfants défavorisés. «  Une grande partie des fonds levés dans le cadre de cet événement servira au financement de la scolarisation des enfants défavorisés du quartier d’Andrano­manalina Isotry, pour la prochaine année scolaire 2017-2018 », explique Myrah Rasoarahona, présidente de l’association Boozaka Madagascar. Signalons que l’événement se poursuit jusqu’à aujourd’hui, dans les salons de l’Hôtel de Ville d’Antananarivo.

Grands  renomsL’association Boozaka Madagascar est un promoteur de l’artisanat malgache aux États-Unis.  Dans sa campagne de promotion, l’association tient à partager avec le public ce qu’il a de mieux et de prestigieux sur le marché, en termes de valeur et de talent.C’est le cas de cet événement « Fundraising Gala » qui a convié spécialement deux grands noms à venir à Madagascar. Il s’agit de Kenny Wesley des États-Unis, un grand nom de la musique jazz américaine et Eric Raisina un grand styliste de renom.Ce dernier fait partie des créateurs de mode qui vous transportent immédiatement dans son univers. Il est également consultant au centre de la soie à Siem Reap au Cambodge où il dispose de sa propre maison de couture. Il possède également une boutique à Paris où l’onpeut trouver ses propres créations.

Sitraka Rakotobe

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Météorologie – La festivité dans le froid

Encore une fois, la commémoration de la fête de l’indépendance de Mada­gascar sera célébrée dans le froid. Un régime d’alizé modéré engendrera un temps moyennement venteux et maussade, en cette fin de semaine, à Antananarivo.« Un temps nuageux est au rendez-vous, le matin. Le soleil et les nuages s’alterneront, à midi. La vitesse du vent avoisinera les 25 kilomètres à l’heure. Il sera glacial », explique Solohary Tody, prévisionniste du service de la prévision de la météorologie à Ampandria­nomby, hier.Une baisse de la température minimale est prévue dans la capitale, notamment, le 26 juin. « Elle sera de 11°C, demain (ndlr : ce jour). Cette température baissera à 10°C, lundi. À Ambatolampy, elle diminuera jusqu’à 8°C. Et la température maximale ne dépassera pas les 20 et 21°C sur les Hautes Terres », renchérit ce prévisionniste.Par ailleurs, une vigilance vent fort est lancée dans le Nord-Est et le Sud-Ouest de la Grande île. Des rafales de vent de 60 à 70 kilomètres par heure y sont prévues à partir de ce week-end, selon un communiqué de la direction générale de la Météorologie, hier. La sortie en mer est fortement déconseillée dans ces régions de Madagascar.

M.R.

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Marovoay – Crash de l’avion d’un patron de supermarché

Il s’en est fallu de peu. Avant-hier matin aux alentours de 9 heures, le patron  d’une ligne de supermarché de la Grande ile s’est écrasé aux commandes de son avion dans les rizières asséchées de Maropaika Marovoay. Cet opérateur économique français ainsi que son passager malgache ont eu plus de peur que de mal.L’aile gauche, la partie arrière ainsi que le train gauche de leur monomoteur ont été endommagés. Selon les informations communiquées, un arrêt du moteur estbrusquement survenu à 7 500 pieds, après que l’avion léger ait quitté l’aéroport de Mahajanga pour faire cap sur la capitale. Après huit vaines tentatives de redémarrage, le pilote a opté pour un atterrissage d’urgence.L’appareil s’est posé en catastrophe à cinq kilomètres à vol d’oiseau du village de Maropaika. En attendant les secours, ils ont rejoint le hameau le plus proche où les forces de l’ordre ainsi que les autorités les ont pris en main.Hier, l’avion était encore sur les lieux du crash, sous la surveillance de la gendarmerie. L’origine du problème du moteur n’a pas encore été, en revanche, communiquée.

A.M.

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Fête de l’Indépendance – Mesures de sécurité drastiques à Mahamasina

Tolérance zéro. Plus d’un millier d’éléments des forces de l’ordre vont être mobilisés pour assurer la sécurité de la foule en fête et du matériel qui permet d’innover le système de surveil­lance. C’est durant une conférence de presse organisée à la Gendar­merie Nationale Ankadilàlana que le leader de la commission de la sécurité durant la fête de l’indépendance, lecolonel Zafi­sam­batra Ravoavy, a exposé les méthodes employées pour assurer le bon déroulement des fêtes des 25 et 26 juin.Des drones seront ainsi utilisés pour appuyer la surveillance du stade avec un survol de l’assistance durant le podium à Mahamasina. Des caméras de surveillance seront également installées un peu partout dans le stade. Les fouilles seront systématiques à Mahamasina, Anosy et dans les environs de manière à ce qu’aucun objet tranchant susceptible dedevenir une arme ne puisse circuler au milieu de la foule. Dans une conférence de presse à Betongolo, le 2 juin, le colonel Zafisambatra a ainsi conseillé de ne pas apporter d’objets pointus, tranchants ou cassables pouvant devenir une arme potentielle. Les boissons alcoolisées seront aussi interdites de vente et de consommation autour et dans la zone de fête, ainsi qu’autour du lac Anosy lors des feux d’artifices.Haute vigilance. Dans le communiqué de presse du conseil du gouvernement du 13 juin, le Premier ministre Olivier Mahafaly Solo­nan­drasana a donné des consignes strictes quant ausystème de sécurité à déployer durant les différentes festivités du 57e an­niversaire du retour à l’indé­pendance de Mada­gascar. Une présence palpable des éléments des forces de l’ordre se fera ainsi ressentir, même dans les quartiers reculés de la capitale.Le souvenir de l’attentat à la bombe survenu à la fin du podium de l’année dernière et ayant fait deux morts et une dizaine de blessés est encore vivace dans l’esprit de tous. Interrogées, les entités en charge de cette affaire déclarent que l’enquête se poursuit. Quant à l’attentat à Anosy le soir de l’investiture du Président Rajaonarimam­pianina, l’enquête ne semble pas avoir abouti à un quelconque résultat.

Loïc Raveloson

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Formation – Apprendre les langues par des partages d’expérience

Échanges et partages. C’est à partir de ces leitmotivs que l’English language institute Laulanie green university (ELI-LGU) initie des séances de partage d’expériencehebdomadaire. « Outre les simples formations en langue ainsi que les cours en agro-éco-tourisme ou encore la promotion du monde rural, l’établissement compte dynamiser sa méthode d’apprentissage en organisant des ateliers d’échanges entre anciens et nouveaux étudiants », explique Hamon Randria­maharo, président fondateur de l’ELI-LGU.Avec un peu plus d’un quart de siècle d’enseignement à son actif, l’établissement compte renforcer les formations qu’il dispense, notamment en créant un nouveau concept de « Business incubator » qui consiste à accompagner les jeunes porteurs de projet sur unepériode d’un mois en leur inculquant les points essentiels, afin de créer un business plan comme il se doit. « D’un autre côté, l’enseignement des langues anglaise, allemande, chinoise, française et italienne est toujours maintenu. Par ailleurs, à l’approche des vacances, ELI-LGU proposera aussi des cours pour enfants et adolescents, sous forme d’apprentissage par le divertissement », conclut Hasina Ravaka, responsable marketing de l’université.

S. R.  

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Chagos – Le plus dur reste à venir

Les Nations-unis ont voté la consultation de la cour internationale de Justice à propos des îles Chagos. Une demi-victoire pour Maurice.

Quatre vingt quatorze voix en faveur de la résolution, quinze voix contre et soixante cinq abstentions. La résolution pour demander un avis consultatif à la Cour internationale dejustice (CIJ) a été votée, jeudi 22 juin, par l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU). Nous ne sommes, cependant, pas au bout de nos peines.L’adoption de cette résolution ne fait qu’engager le pays vers une nouvelle bataille : celle d’une éventuelle condamnation de la CIJ. Cette guerre se tient elle-même en deux étapes. La première : la CIJ doit décider si cet avis relève de sa compétence. Et la seconde: l’avis lui-même.Après le vote d’avant-hier, le secrétaire général de l’ONU doit porter l’affaire devant la CIJ. Elle l’informera que cette résolution a été votée à l’Assemblée générale. De là, ce sera à la CIJ de décider si ce problème relève de sa compétence. «Il ne suffit pas d’une demande à l’ONU. La CIJ a la discrétion de décider si elle peut ou pas statuer», explique l’ex-ambassadeur mauricien à l’ONU.

Probables objectionsSelon Milan Meetarbhan, les parties concernées seront appelées à venir déposer devant la CIJ. Mais pas que. «C’est une décision de l’ONU mais pas de Maurice. Et ce n’est pas un contentieux Maurice vs Grande-Bretagne. D’autres États peuvent aussi se présenter aux audiences de la CIJ s’ils le veulent.»Ce n’est que si la CIJ se trouve compétente à statuer qu’elle engagera les procédures pour émettre un avis. Combien de temps cela prendra   «Cela peut prendre énormément de temps. Comme le font, en général les procédures juridiques», explique Milan Meetarbhan. Ce derniersoutient qu’il s’agit aussi des probables objections qui seront présentées. «Il faudra s’attendre à des objections. Surtout après ce que nous avons vu de la part des Britanniques et des Américains à la réunion plénière», soutient Milan Meetarbhan.Quel est l’enjeu de l’avis consultatif pour le pays   «Rien, malheureusement», avance Jean-Claude de l’Estrac, ex-ministre des Affaires étrangères et partie prenante de la lutte pour la souveraineté de Maurice. Selon lui, la Grande-Bretagne a déjà été condamnée et cela n’a pas servi à grand-chose. Et d’ajouter que l’avis n’aurait qu’un poids politique et diplomatique.SAJ : «On m’a découragé mais j’étais confiant»Réagissant de New York peu après le vote aux Nations unies hier, sir Anerood Jugnauth s’est réjoui de cette «victoire historique». Il a indiqué que lorsqu’il avait décidé de s’engager dans cette voie, ils étaient plusieurs à avoir voulu l’en dissuader. «Mais moi j’étais toujours confiant parce que, comme dit l’Anglais, I am fighting for a just cause et bondié pour aid moi.»

© lexpress.mu

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Slalom Liqui Moly Tecno – Reprise de la formule « Poursuite »

Pour l’édition de 2017 de son slalom, prévue le 8 et le 9 juillet et dénommée Slalom Liqui Moly Tecno, le club MSA reprendra la formule « Poursuite ». Comme à l’accoutumée, la course se tiendra sur le circuit de l’hippodrome de Bevalala, avec deux pistes A et B ainsi qu’un échangeur.Il s’agira de la troisième manche de la saison dont les détails ont été dévoilés par les dirigeants du club, mercredi soir, au siège de Liqui Moly à Ankadim­bahoaka. Cependant, contrairement aux deux premiers événements de cette année, sur le circuit d’Ivato, l’on aura une arrivée en parallèle cette fois-ci, et non pas en chassé-croisé.Le spectacle est tout aussi alléchant avec cette formule et les duels ont toujours tenu en haleine le public les années précédentes, sur ce fameux circuit de Bevalala, d’une longueur de 1,6 kilomètre. Le classement final sera établi selon le cumul des meilleurs temps de chaque pilote, au départ des pistes A et B, à l’issue des deux manches du samedi et du dimanche.

Troisième succèsDiverses autres manifestations orneront ce slalom. Entre autres, des motards effectueront un show-case entre 11h30 et 12 heures, d’après le programme du dimanche 9 juillet.Lors des deux premières courses de l’exercice, Laza Randriamifidimanana s’était imposé haut la main avec sa Peugeot 106. Le tenant du titre visera, sans aucun doute, un troisième succès de rang, pour asseoir sa domination. Face à lui, le jeune Hugo Louvel avec sa Citroën C2 se présente encore et toujours comme son principal rival.

H.L.R.

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Décoration

Le général Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense nationale, a été élevé au rang de Grand officier de l’ordre national de mérite français, hier, durant une cérémonie qui s’est tenue à la résidence de France, Ivandry. Durant sa prise de parole, Véronique Vouland-Aneini, ambassadeur de France, a mis en exergue le parcours professionnel du membre du gouvernement, notamment, dans la coopération entre Madagascar et l’Hexagone et la formation que l’officier général a suivi, en France. Le ministre de la Défense nationale, quant à lui, a réaffirmé sa volonté de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays.

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Golf – Un Jeep Renegade à gagner

Jeep Independance Day. Telle est l’appellation donnée au tournoi annuel du 26 juin, au Golf du Rova Andakana. Événement sponsorisé par Landis Automotive, concessionnaire de la firme américaine à Madagascar.Quatre-vingts golfeurs s’affronteront sur le green d’Andakana, ce lundi. Le shotgun est fixé pour 8h30. Pour pimenter la compétition, Landis Automotive choisira un des dix-huit trous du parcours et celui qui y réalisera un tour en un, remportera ni plus ni moins qu’un Jeep Renegade, le SUV du constructeur américain qui vient tout juste de débarquer dans la Grande île, il y a quelques jours.En parallèle avec le tournoi, Landis Automotive proposera également des « Testdrive » sur un Cherokee Trail Hawk. L’objectif étant de faire découvrir aux golfeurs le « Jeep lifestyle ». Ces derniers seront départagés en quatre catégories pour le tournoi. Citons la première, la deuxième et la troisième série ainsi que les juniors.

H.L.R.

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Trois millions d’ariary dérobés

Mercredi soir, un hold-up survenu dans le fokontany de Mamory, commune rurale de Talatamaty et district d’Ambohidratrimo a fait deux blessés par balle. Trois millions d’ariary, dix grammes d’or, un ordinateur portable ainsi qu’une tablette y ont été dérobés. Les victimes ont été évacuées d’urgence à l’hôpital d’Ivato et à l’HJRA à Ampefiloha.

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Enfance – L’État s’investit plus dans la lutte contre la malnutrition

Le gouvernement malgache s’engage dans la lutte contre la malnutrition. « Nous allons augmenter le budget consacré à la lutte contre la malnutrition dans chaque ministère concerné. Il sera inscrit dans la loi de, finances 2018 », affirme le Premier ministre Olivier Mahafaly, hier lors de la célébration de la Journée mondiale de la nutrition à Fianarantsoa. Les partenaires techniques investissent beaucoup dans le secteur, mais l’État est également invité à y participer activement.Un enfant sur deux souffre de la malnutrition chronique à Madagascar. La région Haute-Matsiatra enregistre un taux d’environ 60 %. Pourtant, tous les aliments comme les légumes, les fruits existent dans cette région, mais c’est la manière de les préparer au quotidien qui fait défaut. Bien que le riz soit l’aliment de base des Malgaches, Rina Andria­mandavy, vice-président du Sénat a rappelé à la population fianaroise que cela n’est pas suffisant et qu’il faudrait le compléter avec autre chose.Dans des centres de santé de base, il existe l’approche de mille jours exercés. « Dès qu’une femme tombe enceinte, on l’incite à consulter un médecin. Lorsque l’enfant nait, le médecin assure un suivi de l’évolution de sa santé », explique Patricia Ranjanirina, chargée de programme communautaire en nutrition. Actuellement, plus de quatre cents sites communautaires sont  créés dans la région Haute-Matsiatra.

Mamisoa Antonia

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Leo sy tofoka ny «mozika» maredona sy mitabataba !

Ombako ity post nataon’i Harison Roland Randriamana­tsoa tao amin’ny Facebook ity : «Fa nahoana moa no mozika maredona sy mitabataba daholo no antsoina hanafana ny podiums rehetra amin’ny fety lehibe toy izao   Fa angaha tsy mendrika an’izany ny mozika akostika ohatra   Tokony samy tolorana sehetra lehibe manokana avy ny sokajin-kira rehetra mba tsy hifangaro vorika fotsiny koa sanatria… Maro no te hi-SAUTE-SAUTE, fa betsaka koa no te HIHAINO».Na «carnaval» 26 jiona, na «THB Tour», na caravane «Orange/Telma/Airtel», na «Total/Shell/Galana/Jovenna» hivarotra «lubrifiants», na SuperMaki vao hitokana fivarotana vaovao, na etsetra etsetra, tsy misy afa-tsy «mozika maredona sy mitabataba».Mankarenin-tsofina. Mankaleo. Manorisory. Mahagaga mihitsy no tsy misy mitaraina ny manodidina iharan’izany tontolo andro. Raha ny karazan’olona tahaka ahy aloha dia mainka ireny tabataba ireny mampandositra ahy. Dia eo ianareo sy ny zavatra tianareo amidy !Ankehitriny dia tsy misy fitsinjovana mihitsy ny fiakaran’ny «décibels» etsy sy eroa : misy fetra maha-lasa adala anefa ny tabataba be loatra. Mety hanimba mihitsy ilay antsoina hoe «le moral de la nation». Scooter vaky «échappement» mandalo hôpitaly kamboty ilay takelaka taloha hoe «Silence». Mpitory fivavahana ankalamanjana mivazavaza anaty «embouteillages» izao fahagagana sy fahasitranana tampoka ary fanavotana faobe izao. Mpivarotra fitaovana «audio» mamoaka avy hatrany mihitsy ny «baffles» eny amin’ny «trottoirs», hany ka raha mpandeha tongotra voatery milatsaka anaty arabe, raha mitondra fiara voatery mampiakatra fitaratra mba tsy ho voahelingelina.Tsy misy miteny. Na mpandalo, na polisy, na Sefo Fokontany. «Dridrangilo mampihetsika tromba» hoy ny mpamaly iray ao amin’ny Facebook. Tokony asiana didy aman-dalàna mihitsy hanasazy ny tabataba, na andro na alina. Ny mpanao hasoavana tsy mahay manaja tena manao fety any an-tranony, ny mpamadika mihevitra ny arabe ho tokotanim-pasany : sady efa manafintohina tsy mahalala fomba manakana ny fifamoivoizana no mbola tsy maintsy mitababata. Sazy ! Ny karaoke sy «studio d’enregistrement» tsy nalentika ambany tany mba tsy hanelingelina ny hafa. Sazy ! Ny sekta miantsoantso «Jesosy Kristy» na mandroaka devoly anaty ranomaso mandaginina. Sazy !Ny karazan-kira tsy manimba ny sofinay dia tsy mba henoina anaty korontana sy tabataba. Tsy henoina mifanitsa-kitro. Tsy henoina mivangongongongo. Tsy henoina mifampikasokasoka. Ankoatra ny feo mantsy, ilaina ihany koa ny faritra manokana isam-batan’olona, na ilay hoe «espace vital» : na ny vorona milahatra ambony «fil» Jirama aza mahafantatra ary manaja izany. Sempotra aho raha vao misy olon-kafa manatokatona akaiky loatra : mihetsika mihitsy ny trombako (bilo, hoy Itompokalahy Francisque Ravony izay) rehafa misy tsy mahay milahatra tsy mahandry tantana aorianako, ohatra eny amin’ny banky raha iny sendra maka «chéquier» iny, na hametraka «ordre de virement» : fa ny Gasy ve raha tsy omena « numéro» na sakanana amin’ny tsipika mavo amin’ny tany, tsy hahay hifanaja e !Tsy lahatra sanatria mihitsy izao korontantsaina amin’ny tabataba sy fivangongoana izao. Tsy tsaroako mihitsy hoe, tany amin’ny taona 1970-1980 nahakely ahy, nisy izao jadon’ny hira mitabataba, mitsinja­tsinjaka, mampandihy vody izao.Fa nankaiza ny «Kalon’ny Fahiny»   Hain’ny «agence de comm» ankehitriny ve ny fisian-dry Naka Rabemanantsoa, Jérôme Randria, Mahaleo   Ireo ihany no tanisaiko ho «générique» eto fa haintsika tsara karazan-kira inona no soloin’ireo tena. Lazao, ambarao, aparitaho, any rehetra any, fa leo isika, leo sy tofoka ny «mozika maredona sy mitabataba».

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Une situation difficile pour un jeune prince

Dans une étude réalisée, à partir de documents datés entre 1832 et 1882, une historienne qui s’intéresse à la royauté antakarana, aborde les relations du roi Tsimiaro avec les Merina et les Français. C’est au cours du Colloque international d’histoire du 27 juillet au 1er août 1987 à Antsiranana, qu’elle rend le résultat de son étude.Selon Micheline Rasoamiara­manana, le roi Tsimiaro succède à son père Tsialana I en 1832, mais le pouvoir dont il hérite, « est loin d’être facile à assumer ». Depuis la fin du XVIIe siècle, la région est marquée par des soubresauts politiques, des invasions venues du pays sakalava et des guerres intestines. L’exercice de l’autorité suprême, obtenue après accord ou éviction, ne peut engendrer que des haines et des rivalités tenaces. « Quand on ajoute à ces difficultés le morcellement du royaume par suite des divisions successives, les problèmes de juridiction territoriale qui en résultent, et surtout l’invasion du pays par des troupes venus d’ailleurs pendant la première moitié du XIXe siècle, on mesure la délicatesse pour ne pas dire la complexité d’une tâche parsemée d’embûches. »Fils aîné de Tsialana, donc petit-fils de Lamboeny, lequel était contemporain de Benyowski, Tsimiaro, alors âgé d’une trentaine d’années, appartient à la branche royale antankarana dite d’Ambato­haranana. Mais il hérite d’un pouvoir que son père a arraché à son oncle Boanahajy ou Rabona, en 1809, avec l’aide de son cousin Andrianjalahy. Son père lui lègue aussi un royaume fortement affaibli depuis l’irruption des Merina en 1823, et l’obligation pour le roi Tsialana de reconnaître leur souveraineté. « Ce ne fut pourtant pas faute d’avoir tenté de refouler les envahisseurs et essayé plus d’une fois de secouer leur joug.» Il a malheureusement à compter sur des sujets qui, selon Guillain, seraient prêt à « l’abandonner au moindre revers et sur l’impuissance, voire l’inertie de ses pairs et alliés» (Voyage à la Côte Ouest de Madagascar de 1842 et 1843).Face à cette situation aussi peu engageante, le roi dispose de certains atouts au moment de son avènement. Comme il est le symbole et le garant de la continuité, l’Ampanjakabe (grand roi) Tsimiaro bénéfice au départ d’un préjugé favorable auprès de la majorité des Antankarana. « Il possède aussi des qualités d’intelligence, d’énergie et de bravoure qui ne rendent pas vain tout espoir de retour à l’ordre ancien des choses. ». S’il sait les utiliser « pour ranimer le courage des plus hésitants et rallier les adversaires ».Les conquérants merina inspirent, certes, de la crainte, mais « cela ne masque pas leurs faiblesses dues à leur nombre restreint, leur isolement dans les garnisons éloignées de plusieurs centaines de kilomètres de leur base de départ, l’absence d’appui réel en attendant les secours envoyés par les autres garnisons, ou par le gouvernement central de Tananarive ». En revanche, les Antankarana possèdent l’avantage du terrain, car leur pays fait de montagnes et de grottes, offre de nombreux abris naturels. « Ce qui peut éventuellement faciliter les coups de main et la guerre d’usure. »Afin de tirer profit de ces avantages, le roi doit ainsi parvenir à réduire les dissensions internes pour pouvoir opposer une résistance concertée à la force et à la cohésion des envahisseurs. Décidés à réaliser l’unification du pays sous leur propre direction, et à lutter contre toute velléité de résistance, ces derniers disposent également- et ce, depuis l’ouverture de leur royaume à l’Occident- d’une armée de métier entraînée au tir, à l’obéissance et à des éléments tactiques. En face d’eux, les Antankarana doivent encore recourir à la mobilisation générale des hommes valides en cas de conflit, c’est-à-dire à « une foule peu organisée et mal armée ».Certes, la présence plusieurs fois séculaires d’islamisés de culture souahilis sur les côtes Nord de Madagascar et le long de la côte orientale d’Afrique finit par créer des affinités et tisser des liens avec la famille royale antankarana. « Mais les activités plus mercantiles que guerrières de ces Islamisés, limitent leur rôle à celui de conseillers et leur soutien à un appuisurtout moral. » Enfin, la désignation par les Merina du prince bemazava Tsimandroho pour commander la population réunie autour de la garnison d’Hiarana (Vohimaro) ne peutmanquer de poser un problème d’autorité. Par l’octroi de la préséance à un prince plutôt qu’à un autre pour services rendus, les Merina inaugurent une politique de domination qui fera ses preuves, puisque leur intervention contribue à compliquer les rapports entre les différent princes, et surtout à renforcer leur domination.

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Solutions

Assainissement – L’hygiène sans eau avec Loowatt

Dans un pays où l’évacuation et le traitement des boues de vidange sont les grands oubliés de l’assainissement urbain, la solution proposée par Loowatt à Antananarivo permet d’améliorer les offres de service de voirie.

La société Loowatt offre des services de vidangede qualité et respectant l’hygiène.

Des toilettes sans chasse d’eau ?  La pratique n’est pas nouvelle à Madagascar. Même à Antananarivo, la capitale, la grande majorité des foyers utilisent des latrines sans ce signe de confort moderne où après avoir fait les besoins, tirer la chasse fait tout disparaître. Chez de nombreuses familles, les selles se « cachent » tout simplement dans des fosses perdues, jusqu’à ce quecelles-ci soient remplies et nécessitent d’être vidangées. Mais il y a aussi beaucoup d’autres ménages qui n’utilisent tout simplement pas de toilettes, déféquant à l’air libre et rejetant dans la nature leurs excréments.Selon les chiffres publiés par l’ONG internationale WaterAid sur l’accès aux toilettes dans le monde en 2015, Madagascar est le 4e pays au monde où il est le plus difficile de trouver des toilettes. Quatre-vingt-huit pour cent de sa population n’a pas accès à des toilettes de base. Tandis que « l’évacuation et le traitement des boues de vidange sont les grands oubliés de l’assainissement urbain », comme l’ONG Gret l’indique dans  une de ses publications en juin 2015.C’est dans ce contexte que la société Loowatt Ltd, fabricante de toilettes sèches, s’implante à Madagascar, plus particulièrement dans la capitale. Créée à l’initiative de Virginia Gardiner, une Américaine qui, alors qu’elle était étudiante à Londres, avait comme projet de lancer des toilettes qui économisent l’eau tout en respectant l’environnement, l’entreprise innove sur la Grande île.Les toilettes qu’elle propose n’utilisent certes pas d’eau, mais « il n’y a pas de fosses », insiste Anselme Andriamahavita, directeur général de la filiale malgache de l’entreprise,faisant référence aux latrines, qu’elles soient à fosse septique ou à fosse perdue, nécessitant le creusement de fosses et qui sont largement utilisées à Madagascar, que ce soit en ville ou dans les campagnes.« Nous utilisons plutôt des cuvettes anglaises tapissées de films plastiques biodégradables qui recueillent les excréments », détaille Caroline Rakoto, adjointe au directeur général.« Un système qu’on actionne après les selles permet ensuite au sac de se refermer et de tomber dans une cartouche étanche et hermétique placée juste au-dessous de la cuvette », poursuit-elle.

Services de qualitéLes excréments y seront alors stockés jusqu’à leur vidange qui se fait suivant les capacités du récipient et la fréquence d’utilisation. « Généralement, pour les unités domestiques, les vidanges se font toutes les semaines, à moins que les utilisateurs nous appellent parce que leur film est épuisé », ajoute-t-elle, précisant que les services de vidange sont eux aussi assurés par la société.La principale innovation proposée par Loowatt réside en fait dans sa présence dans « toutes les chaînes de valeur de l’assainissement », comme elle le signale sur son site. Ses activités vont alors de la fourniture de toilettes propres à la revalorisation de nutriments, en passant par des services de vidange de qualité et de traitements des boues pour produire du biogaz et de l’électricité.« Nos agents assurent la vidange des toilettes dans des conditions où l’hygiène est respectée », souligne Anselme Andriamahavita qui regrette que « la plupart des vidanges se fassent de manière informelle et dans des conditions pas toujours saines à Antananarivo ». « Avec nous, personne ne touche aux excréments. Les cartouches sont enlevées, puis sont remplacées », ajoute-t-il. Celles-ci sont ensuite transportées jusqu’au digesteur où les déchets fécaux seront traités.« Nous avons aussi notre propre digesteur qui convertit les déjections humaines en biogaz et en engrais pasteurisé », confie encore le directeur général de Loowatt Madagascar. Pour l’instant, avec le WC public mis en place dans un quartier populeux de la capitale, et les 100 premières toilettes domestiques du projet pilote lancé par la société, l’électricité produite à partir du gaz naturel du digesteur de Loowatt ne profite qu’au digesteur lui-même qui peut fonctionner de manière indépendante. Mais l’objectif final de la société est d’en faire également profiter la communauté.Avec les toilettes sèches pourtant, et le service de vidange qui va avec, de nombreux problèmes d’assainissement peuvent être résolus à Antananarivo, notamment dans les quartiers les plus vulnérables où les habitants d’un même quartier en sont réduits à n’utiliser que les toilettes publiques, lorsqu’ils ne font pas leurs besoins en plein air.La mise en place d’un digesteur pour traiter les boues de vidange n’est cependant pas facile dans une ville où l’espace semble saturé par les habitations. Loowatt entend ainsi collaborer avec le Service autonome de la maintenance de la ville d’Antananarivo (Samva), l’établissement qui assure les services de voirie de la capitale malgache. Avant de lancer vers fin 2017 son projet de mise en vente de 10 000 toilettes sèches, la société a conclu des accords avec le Samva qui prendra en charge le traitement des boues de vidange qu’elle aura collectées.Cet accord tombe bien pour le Samva à laquelle une société privée vient ainsi, en partie, prêter main forte dans l’assainissement d’Antananarivo. Mais l’accord avec Loowatt devrait surtout permettre à cet établissement public de faire tourner à plein régime ses six digesteurs qui avaient tendance à tourner au ralenti faute de « matières premières », vu le système d’assainissement existant dans la capitale malgache.

Lova Rabary-Rakotondravony, L’Express de Madagascar

Christian de Boisredon.

Editorial – Ensemble, changer le monde

Aujourd’hui, pour l’Impact Journalism Day, 50 journaux unissent leurs forces pour mettre en avant des histoires qui changent le monde.Au-delà du flot ininterrompu de mauvaises nouvelles, vivent de nombreuses histoires d’espoir. Des récits de solutions concrètes. Des témoignages d’acteurs du changement, qui prennent à bras le corps certains des problèmes les plus urgents dans le monde pour améliorer, grâce à leurs idées innovantes, le sort de millions de personnes. Des histoires qui méritent d’être lues et partagées, pour non seulement rééquilibrer notre vision du monde, mais également inciter à répliquer les solutions existantes ailleurs sur la planète.Les médias peuvent jouer un rôle crucial en racontant ces histoires individuelles qui tissent un mouvement mondial. C’est pourquoi Sparknews invite, depuis cinq ans, des journaux à participer à l’Impact Journalism Day et à s’emparer du pouvoir du journalisme collaboratif pour faire émerger ces histoires de changement. Chaque année, ces journaux explorent toute une palette de solutions novatrices et les publient le même jour dans un supplément spécial. En cumulant les suppléments papiers et les sections digitales ils touchent ainsi 120 millions de personnes. Conscientes de l’impact de ces articles, plusieurs publications intègrent désormais à leur couverture mondiale quotidienne des histoires riches en solutions.Pour la cinquième édition de l’Impact Journalism Day, les médias sont rejoints par des organisations qui pensent, elles aussi, que ces histoires peuvent amorcer le changement. Parmi elles, l’Organisation des nations unies (ONU) ainsi que One Young World, qui réunit chaque année 1 500 jeunes leaders du domaine social et du monde de l’entreprise impliqués dans des initiatives d’innovation positive. Une vaste communauté de personnalités et de citoyens ordinaires ont également joint leur voix et signé un manifeste pour affirmer que chacun – gouvernements, secteur privé, société civile, ONG et anonymes – peut intervenir pour façonner un avenir meilleur. Vous aussi pouvez prendre part à cet élan de transformation.Découvrez ceux qui ont réussi à apporter des réponses à des enjeux tels que l’accès à la santé, l’accès à l’eau, la qualité de l’éducation, des conditions de travail décentes et l’énergie propre. Chacun illustre concrètement le pouvoir d’initiatives individuelles ou collectives contribuant à se rapprocher des nouveaux Objectifs de Développement Durable de l’ONU : éradiquer la pauvreté, protéger la planète et garantir prospérité et santé pour tous.Nous espérons que vous aimerez découvrir ces histoires… et deviendrez vous-même une partie de la solution. Signez le manifeste (http://sharestoriesofchange.org) et partagez les récits qui vous impressionnent le plus sur Facebook et Twitter (#ImpactJournalism, #StoryOfChange, @Sparknews, @lexpressmada).

Christian de Boisredon, fondateur de Sparknews et Ashoka Fellow toute l’équipe de Sparknews

Irlande – FoodCloud redistribue de la nourriture 

Un projet d’université mené par deux étudiantes et consistant à redistribuer aux plus démunis la nourriture dont la date de péremption est proche a connu un succès remarquable en Irlande, à tel point qu’il est en train de se développer en Grande-Bretagne, avec des chances d’être adopté partout dans le monde.Aoibheann O’Brien se rappelle sa première caisse de nourriture. C’était il y a 5 ans. Elle l’avait récupérée sur un marché fermier, avec la co-fondatrice du projet, Iseult Ward, et déposée dans un centre d’aide à la jeunesse à Dublin.Cette première livraison faisait partie d’un essai dans le cadre d’un projet d’université qu’elles avaient monté ensemble : FoodCloud. C’est devenu une start-up technologique qui met en relation les entreprises qui ont des surplus de nourriture avec des organismes de bienfaisance qui en ont besoin.

Les fondatrices de FoodCloud ont sauvé des milliers de tonnes de nourriture de la décharge

Cinq ans après, 8300 tonnes de nourriture et plus de 18 millions de repas ont évité la décharge et FoodCloud emploie, désormais, 30 personnes qui s’occupent des excédents de nourriture de plus de 2000 entreprises en Irlande et en Grande-Bretagne.Jusqu’à fin 2016, les transactions FoodCloud concernaient de petits lots de nourriture collectés par des organismes de bienfaisance individuels depuis les plates-formes de réception des supermarchés et des magasins pour les donner à des personnes défavorisées.Leur nouveau siège, un vaste entrepôt près de Dublin, est désormais une plateforme de redistribution de la nourriture et un centre d’appel. En Grande-Bretagne, plus de 16000 succursales de Tesco et trois magasins Waitrose leur font, désormais, don de nourriture.

Catherine Cleary, The Irish Times

Suisse – Des excréments humains verdissent l’environnement

Dans la forêt pluviale de Masoala du zoo de Zürich, les bananes sont particulièrement abondantes. La Terre noire, engrais bio  à base de compost, d’excréments humain et de charbon de bois, fertilise le sol avec efficacité.

Si les bananiers du zoo de Zurich sont aussi luxuriants, c’est grâce à un fertilisant qui contient un ingrédient inhabituel : des déchets humains. Au printemps 2016, les employés du zoo coupent un bosquet de bambous dans la forêt pluviale de Masoala pour y planter de jeunes pousses. En quelques mois, elles atteignent une hauteur impressionnante et produisent des fruits en abondance. « Nous avons été très surpris par la rapidité avec laquelle les bananiers ont pris racine », se souvient Martin Bauert, conservateur de la zone tropicale du zoo de Zurich.La cause de cette croissance rapide porte un nom : terra preta. Terre noire, en portugais. Ce substrat particulièrement fertile combine compost, charbon de bois (charbon à usage agricole) et excréments humains.Le zoo de Zurich est un pionnier de la terre noire depuis 18 mois.« La végétation s’est considérablement améliorée », constate Martin Bauert. À l’avenir, terra preta sera utilisée pour toute la forêt pluviale, ainsi que pour fertiliser le parc aux éléphants. Les animaux parcourront un domaine nourri d’excréments humains, sans objecter pour autant : l’odeur de la terre noire est tout sauf nauséabonde.

Les petits coins de Greenport ont un charme et un confort rustiques

Tobias Müller en a fait l’expérience. En 2015, ce charpentier, inventeur et véritable touche-à-tout fonde, avec ses amis Marc Haueter, Torsten Much et Anja Lippuner, l’entreprise Greenport. C’est elle qui fournit ce substrat fertile au zoo de Zurich. « Avec ce produit, nous voulions briser un tabou », explique Tobias Müller, qui décrit un cycle entièrement naturel: les selles vont dans les sols, l’urine dans le fertilisant, qui à son tour constitue la base d’une culture alimentaire.Pour obtenir la matière première, l’équipe de la start-up a mis au point des toilettes sèches mobiles, appelées Greenport. Martin Müller, 38 ans, nous guide dans l’entrepôt, une vieille ferme de Birmensdorf, près de Zurich. Des toilettes de toutes sortes, de la cabine simple à l’urinoir à deux tailles, en passant par un modèle pour fauteuils roulants, encombrent le lieu. Elles sont louées lors de concerts en plein air, marchés, foires alimentaires, mariages…

Retour dans la natureFaites à la main dans des billes de pin, les toilettes offrent un certain confort rustique dont les modèles concurrents, en plastique, sont totalement dépourvus. « Nous voulions créer un petit coin où l’on se sente chez soi – des toilettes qui aient du charme ! ».Les déchets humains sont récupérés dans un containeur que l’équipe de Martin Müller transporte sur un site de pyrolyse – la pyrolyse étant la décomposition chimique des matières organiques par l’augmentation de la chaleur. La matière, riche en éléments nutritifs, est exposée à des températures pouvant atteindre 800 degrés. Le procédé détruit les microbes, virus et hormones, mais préserve les nutriments, les oligo-éléments et l’eau. Le charbon ainsi produit détient une haute capacité de stockage. Il absorbe les substances toxiques du sol, dans lequel il libère en retour de l’eau et du dioxyde de carbone. Pour obtenir de la terra preta, ce charbon à usage agricole doit être complété par du compost et des organismes du sol.« Nous prenons les déchets humains et les retournons d’où ils viennent : dans la nature », dit Tobias Müller. Greenport pratique en miniature ce que la science a essayé de résoudre à bien plus grande échelle : l’extraction des substances précieuses des boues. Les hommes doivent trouver le moyen de rendre les déchets corporels plus productifs, déclare Martin Müller.Si, pour le moment, la production annuelle de terra preta se limite à 200 mètres cubes, la start-up de Martin Müller pourrait bien ouvrir la voie à une production industrielle. Un an et demi après le lancement de Greenport, les investissements initiaux dans l’équipement de production sont amortis. Martin Müller envisage aujourd’hui de créer un réseau de partenaires s’étendant sur toute la Suisse. « Le marché de la location de toilettes vaut des milliards. Si nous pouvons en avoir une petite partie, nous sommes satisfaits », dit-il.L’idée de Greenportest est née il y a sept ans lorsque Martin Müller achète une petite parcelle qui avait perdu sa couche arable – en d’autres termes, morte. « Je voulais la régénérer dans un délai raisonnable ». Après des recherches sur Internet, il découvre une terre noire et fertile qui, fut un temps, a permis aux peuples indigènes de vivre sur le bassin amazonien : terra preta de índio, la terre noire des Indiens. Ce mélange de charbon de bois, compost, os, arêtes et excréments humains inspire Martin Müller, qui se lance dans des expériences.« Nous profitons d’un savoir-faire qui s’est construit sur des milliers d’années, puis s’est perdu ».Cependant, le cycle restait incomplet : que faire de l’urine   La réponse est venue, l’an passé, de l’Institut fédéral suisse de recherche de l’eau du domaine des EPF (Eawag) de Dübendorf, une branche de l’École polytechnique fédérale de Zurich. En février 2016, l’Institut a lancé un fertilisant à base d’urine, nommé Aurin : Greenport fournit la matière première liquide et l’Eawag se charge du processus biologique. Dix litres d’urine donnent 0,5 litre de fertilisant de haute qualité pour les plantes.« C’était la dernière pièce du puzzle », se réjouit Tobias Müller. Celle qui manquait pour créer le petit coin le plus respectueux de l’environnement au monde.

Martin Sturzenegger, Tages-Anzeiger

Les plastiques collectées sont triées en fonction de leur couleur et de leur intensité

Sénégal – Des femmes révolutionnent le recyclage 

La benne d’un camion rempli de ballots de déchets est collée à la grande porte de la société Proplast, au quartier Silmang de Thiès, à l’Est de Dakar. À l’intérieur de celui-ci, le jour de notre visite, des monticules de déchets emballés encombrent le quai de débarquement. Entre 5 et 6 tonnes de déchets environ sont débarquées chaque jour sur cette plateforme. « Nous recevons des déchets en vrac ou triés. Nous avons du Polyéthylène Haute Densité (PE-HD), le Polyéthylène Basse Densité (PE-BD) et le Polypropylène (PP) », détaille le chargé du personnel, Papa Samba Bâ.À l’atelier de tri,  des femmes prélèvent des morceaux de sceaux, de bidons, de bouteilles… Elles les observent et les jettent dans des bassines en fonction de leur intensité et de leur couleur. Plus d’une centaine de femmes temporaires et permanentes gagnent leur vie sur cette plateforme. Parmi elles,certaines ont tourné le dos auxmaraîchages ou au petit commerce pour investir le créneau. Aujourd’hui, le secteur est devenu un terreau fertile des emplois indirects au Sénégal. La plateforme tourne jusqu’à 21 heures.Contrairement à l’atelier de tri, dans l’atelier de broyage, des machinesronronnent. Des hommes au nez couvert d’un masque blanc vident des sacs dans des réservoirs d’un des trois broyeurs. Ils’ensuit des claquements et au bout d’un entonnoir des matières de dimensions réduites sont récupérées. Après le broyage, c’est le lavage. Entre les ateliers  les granulés decouleurs blanchâtre et bleue sont exposés sur des toiles entre les ateliers.Au bout de la chaîne se trouve le dernier atelier de tamisage.  Des femmes et des hommes courbés sur les tamiseuses en forme de demi-cylindre extraient des derniers corps étrangers des granulés répandus sur les tamiseuses. « C’est la dernière étape du recyclage. Nous avons des granulés. Nous les écoulons au Sénégal et parfois en Europe », renseigne Mamadou Faye, le chargé de la production.Ces plastiques sont de moins en moins incinérées dans des décharges, dans des quartiers et y compris au sein des entreprises grâce au marché créé par Proplast qui a permis d’éviter l’émission de 273 tonnes de CO2 en 2008. C’est une contribution locale à l’effort global de lutte contre le changement climatique.L’unité fournit de la matière aux usines de transformation implantées au Sénégal et parfois aux entreprises étrangères. Les ventes fluctuent en fonction de la demande des clients. « La quantité de matière recyclée revendue dépend de la demande, tantôt elle augmente tantôt elle diminue. Mais il  arrive que des clients fassent une demande d’une matière que nous  ne parvenons pas à satisfaire en l’espace d’un mois car il peut arriver que nous n’ayons pas des matières brutes demandées par l’entreprise », explique la directrice commerciale, MaguetteSamb.

Idrissa Sane, Le Soleil

Les familles des favelas argentines vivent mieux avec les salles de bain installées par Modulo Sanitario

Argentine – Des salles de bain pour les favelas 

En dotant les familles pauvres d’une salle de bain et d’une cuisine, le programme MóduloSanitario, géré par Horizonte de Máxima, une organisation argentine, entend améliorer le quotidien des millions de familles argentines qui vivent dans les favelas de ce pays d’Amérique Latine. L’idée est de répondre aux besoins sanitaires des foyers bénéficiaires en améliorant leurs conditions d’hygiène. Selon le recensement national de 2010, six millions de personnes en Argentine n’ont pas de salle de bain.L’équipe du programme, composée d’une dizaine de jeunes professionnels d’horizons variés et issus des secteurs public et privé, est unie par un engagement fort envers les causes sociales. En avril 2017, on comptait déjà 61 modules à leur actif. L’objectif est d’en construire 100 de plus cette année. Comment ce projet a-t-il vu le jour   Mobilisés contre les importantes inégalités sociales qui existent en Argentine, huit étudiants d’université aux parcours à la fois techniques et humanitaires ont travaillé avec des familles vulnérables pour concevoir une unité sanitaire digne de ce nom, peu coûteuse et facile à monter.En arrivant sur le terrain, ils ont découvert que, dans presque tous les foyers, la salle de bain extérieure n’était pas dans un état acceptable. Ils équipent les cuisines d’un évier avec de l’eau chaude. La salle de bain comprend un lavabo, une douche et des toilettes. Chaque unité coûte $ 24 000. La contribution de la famille s’élève à $ 2 000, permettant de creuser la fosse septique nécessaire à l’installation.

MicaelaUrdinez, La Nación

Bénin – Des engrais aromatiques pour les rizières

Il a fallu deux ans au Béninois Gildas Zodome pour aboutir aux premiers prototypes de fertilisants écologiques Bio Phyto Collines, mais sa patience a payé. Conçus à partir d’un mélange de plantes aromatiques, tels que l’eucalyptus, les graines du margousier, l’oranger ou l’hyptis, et inspirés par les méthodes de fertilisation utilisées par ses aïeux, ses produits permettent une amélioration de la production. «Sur un hectare de riziculture, nous avons mesuré une production moyenne de 4 tonnes de riz avec nos produits, contre 3 tonnes avec des intrants chimiques, et une marge économique bénéficiaire de 50 000 francs CFA plus élevés», assure-t-il.

Les engrais bio à base de plantes aromatiquesde Gildas Zodome améliore le rendement des rizières

Testés sur plusieurs exploitations agricoles, auprès de paysans et auprès des chercheurs de l’Inrab, seuls les pesticides et les engrais les plus performants sont désormais distribués. Trois références que l’entrepreneur-agronome fait rayonner hors du Bénin au Burkina, où la société a bénéficié de l’assistance de l’incubateur d’entreprise la Fabrique, au Niger, à Madagascar et bientôt au Togo. Avec 400 tonnes d’engrais produits chaque année et 15 000 litres de bio pesticides, la société atteint un chiffre d’affaires de 100 millions de francs CFA (150 000 euros).Aujourd’hui, Bio Phyto Collines espère multiplier  sa production par cinq. Le créneau est vaste dans un marché africain où la part du marché des bio intrants reste encore très faible.

Benjamin Polle, Jeune Afrique

Les panneaux solaires de Dyaqua ressemblent à s’y méprendre à des matériaux de construction classique

Italie – Des panneaux solaires invisibles 

Une entreprise italienne fabrique des tuiles photovoltaïques qui ressemblent à la perfection à la terre cuite, à la pierre et au bois

Pour les bâtiments classés et dans les centres historiques qui parsèment l’Europe, obtenir la permission d’installer un toit photovoltaïque peut s’avérer compliqué. Souvent draconiennes, les contraintes esthétiques protégeant la vue constituent souvent des obstacles infranchissables… à moins que les cellules solaires ne se rendent invisibles.Plus d’un ont essayé de camoufler les panneaux solaires avec des matières semblables à celles utilisées pour couvrir les toits, paver ou habiller des murs aveugles. Tesla, l’entreprise d’ElonMusk, a par exemple, mis au point des bardeaux constitués de strates de verre. De tels produits sont plus ou moins invisibles de la rue, mais à partir d’une certaine hauteur, il est possible de voir les cellules noires – une option inenvisageable pour certains lieux, tels les fameux toits parisiens.Dyaqua, une petite entreprise familiale de Vicence, en Italie, a développé une tuile photovoltaïque qui ne ressemble à aucune autre sur le marché : Invisible Solar. Succès immédiat.Dyaqua insert les cellules photovoltaïque, dans un composé polymère qui mimique des matériaux de construction tels que la pierre ou le bois, de sorte qu’elles deviennent totalement invisibles à l’œil nu.« Depuis que la production a démarré, il y a quelques mois, nous n’arrivons pas à honorer toutes les commandes. Elles viennent, non seulement d’Italie, mais également de France, d’Espagne et des États-Unis », déclare Giovanni Quagliato. Cet artiste né à Vicence, auteur d’œuvres en résine époxy, a découvert le secret pour donner une apparence totalement naturelle aux composés polymères, tout en maintenant leur transparence à la lumière.Transformé, le composé peut ressembler à n’importe quel matériau de construction : terre cuite, pierre, ciment ou bois. Non-toxique et recyclable, fabriqué pour supporter des charges statiques élevées, il résiste également aux agents atmosphériques et aux solvants chimiques. « Tout est question de densité », explique Giovanni Quagliato. « Elle doit être suffisante pour tromper l’œil, mais pas trop, pour ne pas bloquer les rayons du soleil ». Il y a quelques années, il a lancé une ligne de production de lampes LED, appelées Medea, basées sur la même technologie. Puis il a créé les systèmes photovoltaïques de la ligne Dyaqua, lancée en collaboration avec l’Agence nationale italienne pour les nouvelles technologies, l’énergie et le développement économique durable.

Travail manuel« Le principe reste le même mais contrairement aux lampes, qui doivent irradier la lumière de l’intérieur vers l’extérieur, les tuiles photovoltaïques font pénétrer les rayons du soleil, à travers leur matière transparente, jusqu’aux cellules solaires », détaille l’artiste. Mettre cette théorie en pratique n’a cependant pas été une tâche facile. Des années de travail acharné ont été nécessaires pour atteindre la concentration idéale. L’efficacité du prototype a ensuite été testée par un organisme scientifique indépendant. Les essais ont mis en lumière une performance impressionnante de 70 watts-crête par mètre carré, soit la moitié d’un module photovoltaïque classique.Invisible Solar est commercialisé au prix de 7 euros par watt, contre 1 à 2 euros pour les modules standard. « Il faut garder à l’esprit que ces produits fabriqués main sont conçus spécifiquement pour les centres historiques, où les tuiles, même ordinaires, peuvent coûter de 1 à 7 euros », ajoute-t-il.Pour le moment, Dyaqua survit grâce à la production de lampes LED. Les produits photovoltaïques ne sont pas financièrement viables car ils requièrent une dose exorbitante de travail manuel. Aucune machine ne s’est encore montrée capable de remplacer la précision de la main de l’homme pour appliquer des couches de résine de densité variable sur et sous les cellules photovoltaïques, avec la courbe qui sied à la tuile parfaite. Créer des surfaces plates ressemblant à la pierre ou au ciment s’avère plus simple, mais reste une opération délicate, sans comparaison possible avec la production industrielle de tuiles ou de panneaux solaires ordinaires.« Afin d’accélérer la fabrication et de répondre au rythme de la demande, il nous faudrait inventer une machine qui intègre ou replace le travail manuel », commente Giovanni Quagliato. C’est le seul moyen pour mettre en place une production de masse qui contribue à réduire les coûts et à améliorer la compétitivité du produit par rapport à ses concurrents, tels que Solar Roof de Tesla.Mais Dyaqua ne dispose pas de fonds à investir dans une telle machine. Pour en acheter une, Matteo et Elisa, les enfants de Giovanni Quagliato, ont lancé sur IndieGoGo une campagne de crowdfunding visant à lever $ 20 000. « Invisible Solar répond à mon rêve d’un monde sain », confie Matteo. « Un monde où la technologie est en harmonie avec nos paysages ».

Elena Comelli, Corriere Innovazione

Les cartables solaires éclairent les écoliers privés d’électricité.

Côte d’Ivoire – Un cartable solaire pour éclairer les écoliers 

Ils sont nombreux ces entrepreneurs sans grands moyen, mais avec de grandes ambitions, à l’instar d’Evariste Akoumian. En dépit, le plus souvent, des maigres fonds en leur possession, ils osent et mettent à jour des projets innovants à impacts réels sur les populations. C’est l’exemple type de ce jeune inventeur.D’un fonds propre (50 millions Fcfa, 76 000 €), il a su donner une lueur d’espoir à des écoliers privés d’électricité, en leur offrant des cartables solaires. L’objectif de ce jeune Ivoirien cadre avec l’une des cinq priorités de la Banque Africaine de Développement (BAD). Notamment la composante « Éclairer l’Afrique » qui consiste à garantir l’accès à l’électricité aux 700 millions d’Africains qui n’y ont pas accès d’ici à 2025.Solarpak est une solution qui promeut l’énergie renouvelable. Mieux, il offre une opportunité aux jeunes en quête d’emplois. Combien pèse-t-il dans le New Deal pour l’énergie en Afrique, une initiative qui vise à injecter 6000 milliards de Fcfa dans le secteur énergétique au cours des cinq prochaines années, et dont la BAD est l’initiatrice

Kamagaté Issouf, Fraternité Matin

Las Vegas – Quand les piétons allument les lampadaires

De la magie  ? Pas du tout ! Des ingénieurs à Las Vegas, dans l’ouest des États-Unis, testent, en ce moment, un système original pour éclairer les rues de la ville. Des lampadaires fonctionnant à l’énergie solaire s’allument tout seuls la nuit, uniquement quand il y a des personnes proches. But de cette invention : réduire la pollution, mais aussi les dépenses en électricité.Située en plein désert, Las Vegas bénéficie d’un fort ensoleillement tout au long de l’année. La ville est donc un lieu idéal pour utiliser l’énergie solaire. C’est pour cette raison que l’entreprise EnGoPlanet a récemment installé 4 lampadaires écolos sur une place fréquentée de la ville.Le système est assez simple. Une batterie est reliée à des panneaux solaires arrondis situés au-dessus des lampadaires. Ils stockent un maximum d’énergie pour éclairer la place. Et ce n’est pas tout. La batterie est aussi reliée à des dalles cinétiques intégrées dans le trottoir.Chaque fois qu’un piéton marche sur les dalles, celles-ci captent l’énergie produite par son déplacement. Grâce à de petits générateurs, chaque pas fournit 4 ou 8 watts, selon la pression exercée. Si le système montre son efficacité, il sera étendu à d’autres grandes villes américaines comme New York ou Los Angeles. L’entreprise cherche aussi à collecter de l’argent sur le site Indiegogo, afin de fournir de l’électricité propre et gratuite dans des villages pauvres en Afrique.

C. Hallé, Mon Quotidien

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Une tête humaine découverte

La tête sans corps d’un nourrisson a été retrouvée dans le fokontany d’Amboasary Nord, district d’Anjozorobe, mercredi vers 3 h du matin. Le maire et la gendarmerie se sont dépêchés sur les lieux pour l’enquête. La disparition inquiétante du bébé a été annoncée au début de la semaine.

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Madagascar perce

Cours de géopolitique, sujet d’exa­men sur l’intégration régionale et internationale de Madagascar.Les étudiants ont à répondre à une question centrale : « est-ce que l’inser­tion de Madagas­car dans les institutions et organisations régionales et  internationales est facteur de développement   ». De l’Organisation des Nations Unies, en passant par les organisations régionales comme la Commission de l’océan Indien, nos jeunes universitaires ont été invités à apporter leurs analyses. En résumé, la perception des jeunes sur l’intégration de Madagascar est très mitigée. Notre pays serait la grande perdante. Le rôle de la diplomatie est encore très peu connu chez nous, et les efforts pour la faire connaitre ne sont pas encore tout à fait au point. En matière de relation internationale, à Madagascar, des choses se font quand même. Certes, les lauriers ne reviennent pas toujours à ceux qui battent vraiment le fer et ceux qui vont au front.Il y a des jours où il faut dire que des personnes font un bon job. Les offensives diplomatiques auprès des pays partenaires mais aussi auprès des institutions interna­tionales portent petit à petit leurs fruits. Nous avons accueilli deux sommets interna­tio­naux, en l’occurrence le 19e rendez-vous des chefs d’État et du gouvernement du Marché Commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa) et le sommet de la Franco­phonie. Les dessous des organisations mis à part, les plaidoyers et lobby permettent de plus en plus à Mada­gas­car de se faire une voix.Union Africaine, Marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA), Communauté de développement d’Afrique Australe (SADC), Indian Ocean Rim Association (IORA) et la Commission de l’Océan Indien (COI) notre pays n’est plus invisible. Espérons qu’après être visible nous puissions faire entendre notre voix, celle du peuple. Les bonnes choses qui se font sans l’intégration du peuple ne peuvent que susciter la totale indifférence.Le programme économique de Mada­gascar, présenté auprès du Conseil d’Admi­nistration du FMI, a été accepté. Le Conseil d’administra­tion de la Banque mondiale a accordé à Mada­gascar un financement de développement de 615 millions d’euros. La Grande île assure, désormais, la présidence du Comesa, elle est vice-présidente élue du sommet des Nations unies qui se tiendra en septembre prochain. La venue de hauts dignitaires comme le Président de la Turquie, le secrétaire d’État du Vatican montre que nous nous positionnons sur le bon chemin sur le plan international.À l’interne, on ne peut pourtant pas se féliciter autant. La mise en place d’un secré­tariat d’État auprès du ministère des Affaires étrangères fait poser plusieurs questions. Si nous avons les moyens financiers pour prendre en charge ce qui s’en découle, pourquoi ne pas affecter plus de moyens au Ministère existant pour plus de performance. On pourrait, par exemple, commencer par nommer les ambassadeurs.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Un blessé dans un accident de camion

Un poids lourd a fait une sortie de route sur la RN4, à Manerinerina, commune rurale de Tsaramasoandro, district d’Ankazobe, mercredi aux alentours de 3h du matin. Le chauffeur aurait rencontré un problème de freins.

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Ankadindravola : Tranona mpandraharaha notafihan’ny jiolahy

Tranona mpandraharaha iray teny amin’iny faritra Ankadindravola iny indray no lasibatry ny asan-jiolahy omaly. Tokony ho tamin’ny iray ora maraina tany ho any no nitranga ity fanafihana ity, araka ny fampitam-boavao azo teny an-toerana. Andian-jiolahy mirongo fitaovam-piadiana, izay mbola tsy fantatra isa no tonga tao amin’ity trano ity. Tamin’izany fotoana izany dia samy mbola revo tamin’ny torimasony avokoa ny olona ka tamin’izay no nanararaotan’ireto olon-dratsy ireto nihanika tamboho. Ireo mpiasa tao amin’ity tanàna ity no avy hatrany dia novonjen’ireto jiolahy ireto tsy higiaka. Mpiasa efatra no voafatotra tongotra aman-tanana. Taorian’izay dia niditra tany an-trano izy tamin’ny alalan’ny lavarangana. Ny feo nidoboka anefa no nanaitra ireo tompon-trano ka raikitra teo ny antso vonjy. Samy taitra ihany koa ireo manodidina. Nitady lalana hitsoahana avy hatrany ireto andian-jiolahy ireto teo anatrehan’izay. Araka ny fantatra dia tsy mbola nahazo na inona na inona izy ireo ankoatrana lakile. Tonga teny an-toerana moa ireo mpitandro filaminana nandray an-tanana avy hatrany ny raharaha. Efa mandeha kosa ny fikarohana ireo olon-dratsy.

m.L

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Recherché pour kidnapping : Lemainty appréhendé par la police à Mahajanga

Impliqué dans des affaires de kidnapping et recherché depuis des années, Ratovondriaka LeJean, dit Lemainty a été appréhendé à Mahajanga, mardi 23 juin. Il a été surpris dans le quartier de Tsaramandroso suite au renseignement fourni par une personne de bonne volonté indiquant la présence d’individus suspects rodant dans le quartier. Surpris avec sa femme, Lemainty a reconnu sa culpabilité. Il a avoué avoir participé à quelques actes de kidnapping commis à plusieurs endroits comme à Antsirabe, Sambava, Mahajanga et Antananarivo. Il était parmi ceux qui ont enlevé  le propriétaire de la société Caromad à Ankadimbahoaka.

Selon les informations émanant du directeur de la Police judiciaire de Mahajanga, un fusil d’assaut de marque Kalachnikov, un fusil MAS 36 et un pistolet de marque MAB 50 ont été saisis sur le suspect. Ces armes ont été  cachées dans la maison de son amie à Belinta, un quartier situé à 15 km de la ville de Mahajanga. La perquisition de cette maison également a permis de saisir quelques vêtements militaires. Puisque cette femme est  supposée comme complice, la police affirme avoir été obligée de l’arrêter. Tenu en garde à vue à Mahajanga, Lemainty devra être transféré à la brigade criminelle à Anosy pour la suite de l’enquête.

T.M.

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Mahajanga : Crash d’un avion léger

Un avion léger immatriculé 5 R MLW s’est crashé hier à Mahajanga. Selon nos informations, deux passagers, dont un certain Edouard Serre  se trouvaient à bord de l’aéronef. Le crash  a été provoqué par une panne de moteur d’après toujours notre source qui indique que le pilote a pu procéder à un atterrissage d’urgence sur un terrain dégagé. En fait il y a eu plus de peur que de mal, puisque les deux passagers sont sortis indemnes de cet accident. Par contre l’avion a subi énormément de dégâts.

R.Edmond.

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Grande-Bretagne : 45 millions de dollars pour Madagascar en 2016

A l’occasion des 91 ans de la reine Elizabeth II, une cérémonie s’est tenue, hier, à la Résidence de la Grande-Bretagne, à Alarobia. En marge de cette cérémonie, l’ambassadeur de la Grande-Bretagne à Madagascar Thimothy Smart a annoncé que son pays a octroyé plus de 45 millions de dollars pour Madagascar, en 2016. Ces aides ont porté, entre autres, sur la lutte contre la déforestation, l’énergie et le soutien aux populations vulnérables du Sud de la Grande Ile. Par ailleurs, lors de son allocution, l’ambassadeur n’a pas manqué de rappeler le 200e anniversaire du traité d’amitié entre le roi Radama Ier et la Couronne britannique.

Dominique R.

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Anosibe : Rava ny tambajotra mpangalatra môtô

Afaka hiaina kely indray aloha hatreto ireo mpitondra kodiaran-droa. Tambajotra mpangalatra môtô iray indray mantsy no ravan’ny pôlisy omaly teny Anosibe. Olona roa no voasambotra tamin’izany, ary mbola hita tao aminy ny môtô miisa enina izay efa teo an-dalam-piovàna. Fivarotana kojakojana ilaina amin’ny môtô no mody entin’izy ireo manafina ny asa ratsiny. Miova tanteraka io kodiaran-droa ireo rehefa azon’izy ireo, mba tsy hamantaran’ny tompony azy intsony. Irony karazana môtô « cross » irony no tena angadin’izy ireo raha ny hita teny an-toerana. Nanaovan’ireo pôlisy avy etsy Tsaralalàna bemidina sy sarika am-pandriana tao an-tokantranony ireto olona ireto omaly tokony ho tamin’ny dimy ora maraina tany ho any. Efa nisy mantsy ny fanaraha-maso azy ireto, ary vao mainka nanamafy ny ahiahin’ireto mpitandro filaminana ireto ny fisiana porofo iray izay tsy azo’ireo olon-dratsy nolavina. Ny iray tamin’ireo môtô nangalariny teny amin’iny faritra Ambatolampy Tsimahafotsy iny mantsy dia nisy « gps ». Rehefa natao ny fanarahan-dia tamin’ny alalan’izany fitaovana izany dia hita fa nijanona tokoa tamina toerana iray teny Anosibe ilay izy. Tamin’ny fotoana nahatongavan’ireo mpitandro filaminana niaraka tamin’ireo tompon’andraikitry ny fokontany teny an-toerana dia saika mbola handà ny asa ratsy nataony izy ireo. Nampangain’ireo môtô enina sy ireo kojakoja maro samihafa tao an-tranony anefa izy ireo ka dia noraisim-potsiny. Efa mandeha ny famotorana azy ireo sy ny fitadiavana izao namany mety ho mpiray tsikombakomba amin’izy ireo. Ary hatolotra ny Fampanoavana tsy ho ela ny raharaha.

m.L

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Basket- Sommets 3 x 3 : Les présélectionnés au sein de l’équipe nationale assurent

Les jeunes ont brillé à Ankorondrano. (Kelly)

C’est la dernière ligne droite ce jour au Gymnase d’Ankorondrano avec les demi-finales et finales des Championnats de Madagascar de basket-ball 3 x 3. La tenante du titre de l’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB) reste en course pour défendre son titre lors de cette 2e édition. En réalisant un parcours sans faute depuis le début de l’aventure, les Majungais sont en bonne position pour remporter un second sacre. Les Bila et consorts ont battu la formation des « 4 Fantastic » d’Atsimo-Andrefana. Dans la catégorie U 18, deux formations des présélectionnés au sein de l’équipe nationale U16 Afrobasket sont qualifiés pour les demi-finales de la compétition. La Nationale 1 menée par Marco s’est imposée de peu sur le score de 16 à 14 face à la 3e formation menée après une lutte âprement disputée. La qualification pour la 2e formation était prévisible face au BCR par 21 à 6. Du côté des dames, JR Team a pris le dessus sur Lucadro sur le score de 19 à 14. Fandrefiala a littéralement étrillé CBBT par 21 à 5 et file en demi-finales. MB2All 2 et Tamifa ont remporté aussi leur ticket pour le dernier carré. Les équipes qualifiées pour défendre Madagascar à la compétition de la zone 7 seront connues ce jour.

T.H

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Madera-Namontana : Une femme retrouvée morte poignardée chez elle

Hier, une femme a été retrouvée morte poignardée à son domicile dans le « fokontany » de Madera-Namontana. Le constat du médecin a conclu qu’il s’agit d’un meurtre. L’assassin lui a assénée plusieurs coups de couteau, dont un au cou. D’après les informations émanant des proches de la victime, le drame aurait eu lieu la nuit du jeudi au vendredi. D’une cinquantaine d’années, la victime habitait seule au troisième étage de la maison. C’était son amie qui est venue lui rendre visite le matin qui a trouvé la dépouille allongée sur le lit. Ainsi, elle a alerté les voisins qui ont par la suite appelé les responsables du « fokontany » ainsi que la police. Après le constat, la dépouille a été transportée à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona. Pour le moment aucun suspect n’est arrêté. L’enquête est en cours.

T.M.

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Ambovombe : Mihalefy ny asan-dahalo

Amin’izao fotoana izao dia efa manomboka mihalefy ny asan-dahalo ary  miaina am-pilaminana ireo mponina any amin’iny faritra Ambovombe Androy iny noho ny ezaka ataon’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny any an-toerana, izay tarihin’ny Lehiben’ny Faritra any an-toerana. Toerana roa izay malaza tanteraka amin’ny asan-dahalo, dia tao Manomby akaikin’i Tsivory ary tany Beraketa no nanaovana ezaka manokana tamin’ny alalan’ny rodobe izay niarahan’ity tompon’andraikitra ambony ity tamin’ireo zandary sy ny tafika, ambanin’ireo kalôny. Nisy ny mpitandro filaminana namoy ny ainy tamin’izany saingy maro ihany koa ireo omby halatra tra-tehaka sy efa naverina tamin’ny tompony. Nandritra ny fandravana ny toby fieren’ireo dahalo tao Andriry dia maro tamin’ireo malaso no nilavo lefona sy nitolo-batana. Tonga tany Beraketa mihitsy moa izy ireo nanao izany. Ato ho ato ihany koa, raha ny fantatra, dia mbola hisy ireo dahalo hafa izay ho tonga hilavo lefona sy hanatsahatra ny asa ratsiny. Marihana fa vy nahitàna sy tompon’antoka tamin’izany ity Lehiben’ny faritra ity, raha ny fanazavàna azo. Ary izy irery ihany hatreo no sahy mijoro sy miezaka mamongotra ity asan-dahalo izay efa ela nampijaly loatra ny mponin’Androy ity, araka ny fanazavàna nomen’ny Solombavambahoaka voafidy tany an-toerana.

m.L

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Sorties du week-end

Ambondrona, Green et les autres à Ivato. Dans le cadre de la célébration de l’Indépendance, toute la ville vit en musique. Les animations ont débuté lors de la fête de la Musique, et c’est tous les jours qu’il y a un concert gratuit dans les périphéries d’Antananarivo. Au Kianja Ivato, pour ce samedi 24 juin, la population pourra applaudir les groupes Ambondrona, Green pour la séquence rock et pop rock, puis Mem’s Academy, Jarifa dans un autre registre. Le duo Etsetra sera à l’animation. Et le concert est gratuit évidemment !

Khélène, Stéphanie… le 25 juin. Traditionnellement, le 25 juin, les tout petits seront de sortie en soirée pour le Harendrina. Les quartiers s’illumineront de toutes les couleurs avec ces petites lumières qui circulent lentement, sur un fond musical des chants des enfants. Côté spectacle, il y en aura pour tout le monde. A Anosizato, de grandes pointures monteront sur scène : Mage 4, Oladad, Ny Ainga, mais aussi Maroloko Raozin’i Gasikara et le groupe Miandry. Du côté de Bevalala, on retrouvera Khélène, fraîchement mariée à son manager Haja BM, Stéphanie, Kamary, Iary, Voromanga milalao et Hery Puissance, avec Honorat à l’animation. Du côté du Kianjan’ny Kanto, le groupe Gasy Mihanta sera à l’animation avec d’autres artistes, toujours à l’occasion de cette soirée du 25 juin.

 Grand podium du 26 juin à Mahamasina. Et puis, grand événement vaut de grandes stars. Pour le podium du 26 juin à Mahamasina, 4 grosses pointures de la musique malgache animeront la fête : Tsiliva, qui fait une carrière parallèle entre Madagascar, où son humour et son style restent inégalables, et une carrière internationale où le chanteur et musicien montre une autre facette de ses performances. Et puis, il y aura Melky, Marion et Nina’s. A la vue de cette affiche, l’ambiance sera certainement chaude. En tout cas, avec Francis Turbo à l’animation, c’est sûr que le rire sera au rendez-vous !

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

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Imagerie nucléaire et cancérologie : Une gamma-caméra scanner pour le dépistage précoce des métastases

Madagascar dispose enfin d’une gamma-camera scanner, un appareil de haute technologie, indispensable dans le dépistage précoce des métastases des cancers.

 

Un nouvel équipement de pointe pour dépister précocement les métastases des maladies cancéreuses. Installé au service de médecine nucléaire du CHU Andohatapenaka –  plus connu de tous sous l’appellation hôpital « manara-penitra » – cet appareil, une gamma-caméra scanner, est le premier installé à Madagascar et le troisième en Afrique. La « gamma-caméra », rappelons-le, est un appareil permettant aux médecins nucléaires d’effectuer une scintigraphie, elle-même permettant de fournir des diagnostics détaillés sur le fonctionnement de divers organes du corps. Dans le cas de l’appareil nouvellement acquis, la gamma-caméra est couplée à un scanner. Il s’agit alors, en quelque sorte d’un appareil « deux en un ». « Il s’agit d’une double imagerie, à la fois fonctionnelle et anatomique, s’intéressant d’une part, à la structure des organes en ce qui concerne le scanner, et surtout à la fonction des organes, pour ce qui est de la gamma-caméra. Dans cet appareil, les deux techniques sont disponibles », explique le Dr Rasata Ravelo Andriamparany, maître de conférences à la faculté de Médecine et spécialiste en médecine nucléaire, premier responsable en charge de l’utilisation de ce nouvel appareil.

Exploration de la tête au pied. Toujours selon les explications du Dr Rasata, la gamma-caméra scanner permet de localiser les pathologies cancéreuses dont notamment le cancer thyroïdien, et les maladies endocriniennes. Les résultats de l’examen scintigraphique seront explorés par les médecins pour être adaptés au traitement du patient. L’appareil contribue davantage à la détection précoce des lésions et l’exploration des organes, de la tête au pied, en cas de suspicion de maladie touchant des organes comme le cœur, les poumons, ou encore les reins. « Cet appareil permet la détection, 3 à 9 mois avant l’apparition des signes cliniques », précise-t-il. Par le biais de cet équipement de pointe, il est ainsi possible de dépister très tôt les métastases. Les possibilités qu’offre l’appareil permettent alors d’effectuer des gestes thérapeutiques adéquats à ce genre de maladie. Il est alors possible, désormais, d’établir le diagnostic de certaines maladies, sans forcément nécessiter un déplacement à l’extérieur. Il va sans dire que la possibilité d’établir précocement le diagnostic contribue de manière très significative à la survie des malades.

Depuis son installation, il y a une dizaine de jours, plus d’une cinquantaine de personnes ont déjà bénéficié des services offerts par cet appareil. L’acquisition de ce nouvel équipement est le fruit d’un partenariat entre l’Etat et le Rotary International dans le cadre d’une subvention mondiale, dont la valeur est estimée à 180 000 dollars. La réception officielle a eu lieu avant-hier, 22 juin 2017.

Hanitra R.

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Relèvement après le cyclone Enawo : Vivres-contre-actifs pour 102 000 sinistrés

102 personnes dans les zones nord-est et sud-est de Madagascar, particulièrement affectées par le passage du cyclone Enawo en mars dernier bénéficient depuis ce mois de juin, du programme « vivres-contre-actifs », mis en œuvre par le Programme alimentaire mondial (PAM) et ses partenaires. Ces bénéficiaires sont issus de communautés vulnérables et se trouvent dans une situation d’insécurité alimentaire dans les districts de Maroantsetra, Antalaha, Farafangana, Vangaindrano, Manakara, Vohipeno, Midongy et Befotaka. Les activités aident ces communautés à avoir une consommation alimentaire adéquate pendant leur phase de relèvement des séquelles laissées par le passage du cyclone Enawo dans ces régions.

Réhabilitation et reboisement. Les activités consistent à réhabiliter des pistes rurales fortement endommagées par les pluies diluviennes durant le passage du cyclone, afin de rétablir l’accès des populations aux marchés, aux services sociaux de base et aux zones de productions agricoles. Les activités comprennent également des travaux de curage des canaux d’irrigation, ainsi que des travaux de reboisement pour la protection des ouvrages créés et initier ainsi une culture environnementale pour prévenir et réduire les risques de catastrophes naturelles.  Tout cela est mené en complémentarité avec les distributions de semences et d’outillages agricoles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Hanitra R.

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Olivier Solonandrasana Mahafaly : « Halte aux manœuvres visant à diviser les Malgaches »

« Halte aux manœuvres visant à semer le trouble au pays et à diviser les Malgaches ». C’est ce qu’a déclaré hier le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana lors de la cérémonie d’ouverture de la Journée nationale de la nutrition qui s’est tenue à Fianarantsoa. « Il faut éviter les provocations, l’incitation à la haine et l’encouragement aux guerres tribales », a-t-il lancé. En cette période de célébration de la fête de l’indépendance, le locataire de Mahazoarivo opte pour la trêve politique et lance un appel à l’unité et à la solidarité à l’endroit de tout un chacun. Pour ce qui est de la recrudescence de l’insécurité, le Chef du gouvernement a réitéré que des efforts sont déjà fournis pour mettre fin à ce fléau. Il a toutefois reconnu que l’objectif n’est pas encore atteint. D’ailleurs, Olivier Mahafaly Solonandrasana n’a pas manqué de rendre hommage aux maires qui ont succombé aux attaques de « dahalo ». Selon ses dires, « notre politique actuelle de sécurité qui date de l’époque coloniale ne convient plus à la situation sécuritaire qui prévaut au pays, d’où l’importance de la réforme du secteur sécurité ».

Capital humain. A entendre les explications du Premier ministre, le gouvernement est actuellement en train de mettre en place des structures pérennes pour améliorer la lutte contre l’insécurité. « Le budget pour cette opération est déjà disponible », a-t-il laissé entendre. « Investir dans la prévention de la malnutrition chronique, garant d’un capital humain pour un développement social et économique durable ». Tel est le thème choisi cette année pour la célébration de la Journée nationale de la nutrition. A Madagascar, un enfant sur deux souffre d’une malnutrition chronique. D’ailleurs, la Région Haute Matsiatra a été choisie pour son taux de malnutrition très élevé avec 65,3% des enfants de moins de cinq ans touchés. Dans son discours, Olivier Mahafaly Solonandrasana a affirmé sa détermination à éradiquer ce fléau.

Davis R

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Adduction d’eau potable : Le « fokontany » Malaho bénéficiaire

Les enfants ébahis devant les infrastructures et l’eau potable qui en jaillit, preuve que c’est nouveau et merveilleux pour eux.

L’accès à l’eau potable concerne uniquement 33% des Malgaches, et en milieu rural la situation est plus alarmante, or là où il y a de l’eau, il y a de la vie. En effet l’accès à l’eau potable permet non seulement une meilleure santé, mais induit également de nombreuses retombées économiques. Des initiatives allant dans le sens de l’adduction d’eau potable doivent ainsi être entreprises. Ce fut le cas hier dans le « fokontany » Malaho (malgachisation du français « Moellon »), dont les habitants ont désormais accès à l’eau potable, grâce à la collaboration tri-partite entre le Rotary Club Iarivo Tsimbaroa, le Rotary Club Vacoas Maurice district 9220 et le Groupe Star, ainsi que leurs nombreux partenaires.

10 000 litres. Le système d’adduction d’eau potable construit à Malaho produit jusqu’à 10 000 litres d’eau potable par jour. Dans son allocution, le président du « fokontany » a exulté en disant que : « Ça fait « trop » longtemps que nous n’avons pas accès à l’eau potable, et maintenant nous en avons à portée de main, c’est un rêve qui se réalise ! ». Par ailleurs, Mme Anna Rabary, Secrétaire général du Groupe Star a exhorté la population à prendre soin de cette infrastructure qui améliore directement leur quotidien. Comme le disait l’adage « En buvant l’eau du puits, n’oubliez pas ceux qui l’ont creusé. »

Luz R.R

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L’atmosphère de fête d’antan n’est plus là

Pour les Malgaches, ce week-end de trois jours est le bienvenu. Dans le contexte actuel, c’est une occasion de s’évader des multiples soucis d’une vie quotidienne particulièrement harassante. Aujourd’hui, il n’est plus question d’exalter la fierté nationale, mais de passer d’agréables moments en famille. Les citoyens éprouvent une certaine réticence à se promener dans les rues à cause de l’insécurité ambiante. On ne peut cependant que regretter l’atmosphère de liesse qui régnait chaque 26 juin.

L’atmosphère de fête d’antan n’est plus là

La crise s’est bel et bien installée. Elle a bien sûr engendré des difficultés matérielles, mais elle a surtout provoqué une sorte de naufrage moral. Le Malgache a tendance à se replier sur lui-même et éprouve une crainte diffuse quand il quitte son environnement familial. Comment peut-il en être autrement avec la multiplication des attaques à main armée et des kidnappings ? L’environnement a changé et aujourd’hui, nul n’est à l’abri des assauts meurtriers de ces braqueurs armés de kalachnikov. Il n’y a plus cette insouciance qui permettait de faire la fête dans la rue avec une foule d’anonymes. Lors de ce week-end de célébration de la fête nationale, les citoyens réfléchiront à deux fois avant de se promener la nuit sur l’avenue de l’Indépendance. Cette belle avenue est pourtant le lieu de rassemblement des Tananariviens chaque 26 juin. Elle a été fermée à la circulation depuis hier, mais ceux qui s’y rendent sont toujours sur leur garde par peur des pickpockets. Le traditionnel feu d’artifice est depuis toujours l’attraction des Tananariviens. On se rassemble à Anosy ou sur les hauteurs de la Capitale pour admirer le spectacle. Cette année, on ne sait pas si l’enthousiasme sera le même qu’auparavant. Le froid qui est entrain de s’installer et la crainte de se faire attaquer vont certainement doucher l’enthousiasme des chefs de famille. La revue militaire qui aura lieu à Mahamasina va se dérouler sous haute surveillance et les forces de l’ordre qui seront sur le qui-vive ne vont pas badiner avec les mesures de sécurité. Les amateurs de parades militaires vont devoir s’y plier et nul ne sait si cela n’en découragera pas un certain nombre qui préféreront rester chez eux. Ce 26 juin 2017 ne sera pas tout à fait comme les autres. L’atmosphère de fête d’antan n’est plus là !

Patrice RABE

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Métier hors du commun : Enquêteur des affaires criminelles

Du simple profilage à la réquisition téléphonique en passant par les vérifications sur terrain, le quotidien des enquêteurs criminels auprès de la police judiciaire n’est pas une mince affaire. Ils sont aussi soumis à l’obligation de résultat, étant donné que toutes les affaires de crime sont suivies de près par toute une hiérarchie, que ce soit directement ou indirectement. Le manque de moyens est indiqué comme le premier blocage des investigations liées au crime à Madagascar. Ailleurs, il faudra juste accrocher l’appelant pendant une durée de deux minutes au téléphone et l’endroit d’où l’appel entrant provient est repéré. Une mallette permettant la triangulation des appels, emmenée partout par la division d’investigation, suffit pour. Ce qui est loin d’être le cas pour nos limiers. Et pour cause il faudra passer par le tribunal pour obtenir une autorisation de procéder à une réquisition téléphonique auprès de l’opérateur concerné. Ajouter à cela la lenteur de la procédure administrative pour comprendre pourquoi certaines affaires tardent à être élucidées et les criminels difficiles à trouver. Oui, il faut compter tout au moins une semaine si l’on a choisi d’adopter cette méthode. Ainsi les limiers préfèrent la pratique d’antan pour essayer de résoudre une affaire de la sorte : le profilage criminel. Il consiste à utiliser la base de données, parfois des albums photos, pour essayer d’identifier l’auteur. Une approche que bon nombre de personnes reprochent, surtout lorsqu’on est victime. A titre d’exemple, quand il y a attentat à la bombe à Tana, on arrête toujours le même groupe de personnes impliquées il y a plusieurs années. A un certain moment, leurs familles ont décidé de sortir du silence pour inviter les investigateurs à être plus sérieux dans l’exécution de leur métier. Tout cela pour dire que la pression hiérarchique et quelquefois politique, le manque flagrant de moyen et de ressources sont des paramètres qui bloquent parfois ce métier hors-du-commun. Mais nos limiers ne sont pas pour autant déçus, puisqu’être investigateur auprès d’une brigade criminelle est avant tout un signe qu’on figure parmi les élites.

D.R

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Une célébration de la fête nationale sous le signe de la morosité

En cette veille de célébration de la fête nationale, la Capitale n’a pas retrouvé, comme chaque année, cette insouciance qui accompagne les grandes manifestations du 26 juin. Et pourtant, cette date devrait plus que jamais éveiller la fierté des Malgaches. Ce 57e anniversaire de l’Indépendance ne semble éveiller aucun écho chez ces derniers. En ce mois de juin 2017, l’ambiance qui règne ne prête pas en effet à faire de grandes démonstrations de joie. L’Etat a pourtant organisé un programme de festivités qui est sensé apporter joie et bonheur à la population. Les podiums sont bel et bien installés en ville et une pléiade d’artistes vont s’y produire, mais pour la majorité de nos concitoyens, le coeur n’y est pas. L’insécurité et les difficultés de la vie quotidienne ont plombé l’atmosphère de liesse que le pouvoir voudrait installer. Les spots publicitaires qui passent à la radio et à la télé paraissent même parfois incongrus dans le contexte actuel. Le régime n’a actuellement pas cette capacité de mobilisation qui permettrait d’entraîner les Malgaches. Les affaires nationales ne lui permettent pas de pavoiser. Il ne peut pas affirmer qu’il y a une véritable amélioration de l’économie. Certains voyants sont même au rouge. Le parti au pouvoir continue d’affirmer que l’avenir de la Grande Ile se présente sous les meilleurs auspices. L’optimisme que les partisans du régime veulent faire partager a du mal à prendre auprès des citoyens. L’affaire Claudine Razaimamonjy qui devrait être banale est devenue une épine au pied des dirigeants à cause de toutes les manœuvres dilatoires opérées. La presse ne se laisse pas berner et continue de suivre son évolution de près.

Sur le plan international, le Proche-Orient continue de mobiliser l’attention des médias du monde entier. En Syrie et en Irak, les combattants de DAESH mènent leur dernier combat à Raqqa et à Mossoul. Ils ne sont plus que deux ou trois mille à être retranchés dans les derniers quartiers entre leurs mains, mais ils mènent une lutte désespérée et meurtrière. Ce sont des djihadistes qui sont décidés à faire payer durement à leurs adversaires leur prochaine victoire. Les forces de la coalition avancent inexorablement, mais leur progression se fait au prix de lourdes pertes.

Une nouvelle loi à la place de l’Obama Care. Le président Donald Trump continue de se défaire des mesures phares prises par Barack Obama. Il a annoncé l’abandon définitif de Obama Care et l’a remplacé par une nouvelle loi. Cependant, elle doit passer devant les deux Chambres, celles du Congrès et du Sénat. Pour le moment, elle rencontre l’opposition de quatre sénateurs républicains qui pourraient bloquer son adoption. Dans sa forme actuelle, elle priverait plusieurs millions d’Américains pauvres de couverture sociale. Sur un autre plan, il a annoncé l’annulation de l’accord conclu par son prédécesseur avec Cuba et la reprise de l’embargo.

Le bras de fer entre Le président vénézuélien Nicolas Maduro et ses opposants continue. Malgré la répression brutale opérée par les forces de l’ordre, les manifestants ne faiblissent pas et continuent de descendre dans les rues.

Le président Macron continue sur sa lancée. Les élections législatives lui ont permis d’avoir une majorité confortable à l’Assemblée. Le président Macron peut continuer sur sa lancée et agir à sa guise pour appliquer son programme. Les « affaires » qui touchaient certains de ses proches et alliés ont été vite escamotées grâce à la démission et au remplacement de ces derniers au gouvernement. Sa nouvelle équipe constituée est prête à agir.

En ce week-end précédant le 26 juin, les Malgaches n’ont pas l’esprit à la fête. Cette célébration du 57e anniversaire de l’Indépendance devrait pourtant se dérouler dans une véritable liesse populaire, mais on sent la morosité gagner la population.

Patrice RABE

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Syndicalistes du SEKRIMA : Non à la politisation des syndicats !

Fini le temps où les syndicats étaient utilisés à des fins politiques. Aujourd’hui, tout est différent. En général, c’était le message qu’ont fait passer les syndicalistes regroupés au sein du SEKRIMA ou Confédération Chrétienne des Syndicats Malgaches hier à Faravohitra. Selon un des responsables interviewés, « La politisation des syndicats a persisté durant 80 années et n’a pas abouti à des résultats concrets ». Pour lui, la coupe est pleine. « La lutte syndicale n’engage uniquement que les syndicalistes. Par voie de conséquence, les politiciens n’y sont pas les bienvenus », a-t-il averti. Effectivement, par définition, un syndicat est un groupement de personnes mis sur pied aux fins de défendre et de gérer des intérêts communs. Un parti politique est une association de citoyens, au service d’une idée, qui sont réunis par une même philosophie que cette association cherche à mettre en œuvre en participant à la conquête du pouvoir. Deux choses différentes. « Les politiciens reconnaissent la crédibilité des syndicats par rapport à des problèmes locaux. Quand nous appelons le peuple et les travailleurs, ils y mettent tout leur espoir et nous soutiennent. Une fois qu’ils accèdent au pouvoir, ils oublient tous ceux qui ont participé à cette accession au pouvoir. Mais tout cela, c’est fini », a continué le responsable.

Grand défi. Pour ces syndicalistes, la dépolitisation de la lutte syndicale s’annonce comme un grand défi ou une bataille herculéenne. En effet, lors de la mise en place officielle de la plateforme SSM (Solidarité Syndicale de Madagascar) en décembre 2016, cette dépolitisation faisait partie des promesses annoncées. A cette époque, la SSM s’est engagée à « rénover la lutte syndicale dans le dessein d’exhorter facilement les employés à adhérer les syndicats, à rassembler toutes les forces afin qu’ils puissent être à même de revendiquer les droits et les libertés des employés, à instaurer le dialogue social entre l’Etat, les employés et les employeurs et à dénoncer les cas de figure démontrant le non-respect desdits droits et libertés des travailleurs ». En outre, à côté des travailleurs du secteur privé figurent ceux qui servent l’Administration dont le poids est loin d’être anodin. Ces détenteurs du pouvoir, comme on les appelle, qui peuvent paralyser toute la machine administrative. Eux qui vivent dans le corporatisme et qui, pour la plupart, bénéficient d’un traitement favorisé. Dans cette même optique d’idée, la dépolitisation de l’Administration serait également un préalable à la dépolitisation des syndicats…

Aina Bovel

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Billard – Dago Blackball Tour : Deux tickets pour l’Afrique en jeu

Les organisateurs de l’évènement hier au BC Blues à Antaninarenina.

Après le succès du tournoi Grand Open de Noël organisé en décembre 2016, les Jean Kil, Mammy Masters et Harambato ont décidé de renouveler l’exploit, mais, cette fois, avec une nouvelle formule.

Réunis au sein du Madagascar Blackball Entertainment, la bande va lancer le « Dago Blackball Tour », un tournoi qui s’étalera pendant six mois et organisé dans quatre régions du pays.

2.600.000 Ariary. Pour le lancement officiel de cette tournée, les joueurs de la Capitale seront gâtés. En effet, un  tournoi est organisé les 30 juin, 01 et 02 juillet au Gymnase Couvert de Mahamasina. Trois catégories seront en lice à savoir l’Open hommes, l’Open dames et le tournoi par équipes. Entre 100 à 128 joueurs chez les hommes, 32, joueuses pour les dames et 32 équipes triplette pour le tournoi par équipes. Une prime à hauteur de 2 millions 600 mille Ariary seront à gagner pendant ce tournoi. 1 million 500 mille Ariary attend le champion de la catégorie masculine, 500 000 Ariary la championne féminine et les vainqueurs de « l’équipe de 3 » recevront la somme de 600 000 Ariary. Après la Capitale, le rendez-vous sera donné à Mahajanga au mois d’août pendant les vacances, à Antsirabe prévu pour le mois d’octobre et à Toamasina pour le mois de novembre. Et pour terminer la tournée, le tournoi revient à Mahamasina du 15 au 17 décembre.

Tenue obligatoire. Pour cette 1re édition, l’enjeu est de taille car deux billets pour les Championnats d’Afrique seront à pourvoir par l’organisateur. « Nous allons percer le continent et c’est la raison pour laquelle, les deux meilleurs au classement à l’issue de cette tournée représenteront la Grande Ile au sommet africain » a annoncé Harambato Razafindrakoto, organisateur de l’évènement.  Les inscriptions ont été bouclées hier soir pour le tournoi par équipes avec la modique somme de 60.000 Ariary soit 20.000 Ariary par joueur, 40.000 Ariary pour l’Open hommes et 25.000 Ariary pour les dames. Et la formule du Grand Open sera maintenue avec la tenue réglementaire qui est obligatoire pour tous les participants avec un pantalon noir ou bleu marine ainsi qu’un polo ou chemise blanche avec le logo du club d’origine. « Nous remercions l’Arena Pool d’Amparibe et toutes les salles billard que ce soit à Antananarivo, Antsirabe, Toamasina et Mahajanga ainsi que les sociétés Taf, Soredim et Sodeam » a indiqué Harambato. Les retardataires dans les autres catégories auront encore l’occasion de s’inscrire et de tenter leur chance.

T.H

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Fankalazana ny fetim-pirenena : Hampiasa « drone » sy « scanner » ireo mpitandro filaminana

Mpitandro filaminana marobe no hahetsika mandritra ity fankalazana ny fetim-pirenena ity, araka ny fanazavana nomen’ireo tompon’andraikitra ambony avy eo anivon’ny Emmo/Far, omaly tetsy amin’ny Tobin’ny zandary tetsy Ankadilalana. « Manodidina ny 1000 eo ho eo no hitandro filaminana eny amin’iny faritra Anosy iny fotsiny, mandritra ny andron’ny 25 sy 26 jona ». Tsy vitan’izay fa mba ho fisorohana sy hitandroana tanteraka ny filaminana, ahafahan’ireo vahoaka mankalaza izany am-pilaminana ary indrindra indrindra ny mba hisorohana ny tsy hiverenan’ilay zava-nitranga tamin’ny taon-dasa dia hampiasa tetik’ady manokana ireto mpitandro filaminana ireto. « Hisy ny fisavàna kara-panondro ny harivan’ny 25 jona, hisian’ny fandesafana afomanga eny Anosy. Toraka izany ihany koa ireo fiara sy môtô mifamezivezy eny an-toerana. Ny andron’ny 26 jona indray dia hampiasa « camera de surveillance » izahay, ary « drone » mba hahafahana manara-maso ireo olona rehetra miditra ao Mahamasina ». Tsy azo atao ihany koa ny mitondra zava-maranitra na vy, na zavatra tsotra mety hivadika ho fitaovam-piadiana ao Mahamasina. Hisy fisavàna henjana araka izany eo am-pidirana, izay hampiasàna « scanner » rahateo, araka ny fanazavàna azo hatrany. « Dieny izao dia efa mampitandrina ireo olona izay mikasa ny hanakorontana io fankalazana io izahay fa tsy hitsitsitsy», hoy hatrany ireto Lehiben’ny mpitandro filaminana eto an-drenivohitra ireto. Manainga kosa ireo olom-pirenena tsirairay mba samy handray ny andraikiny amin’ny filazana avy hatrany amin’izay mpitandro filaminana izay akaiky azy, raha sendra misy zavatra mampiahiahy.

m.L

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FAO : L’agriculture pour appuyer la nutrition

Madagascar figure parmi les pays qui souffrent de la malnutrition chronique, sur les Hauts Plateaux ; et de la malnutrition aiguë dans le sud du pays. En effet, malgré la quantité nutritionnelle, un régime  équilibré et sain s’avère nécessaire pour lutter contre ces fléaux, selon la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture). Ce régime équilibré requiert pourtant la disponibilité, l’accès, l’utilisation et la stabilité d’aliments diversifiés en quantité et qualité suffisantes tout au long de l’année. « C’est pourquoi, il est essentiel que l’Agriculture (cultures, élevage, pêche et forêts) puisse répondre à ces besoins de disponibilités d’une large gamme d’aliments », a noté cette organisation. Celle-ci d’ajouter que l’accent doit être mis sur une production Agricole adaptée aux contextes locaux (climats, organisations sociales et us, etc.), sur l’amélioration de la productivité sur la base de l’exploitation rationnelle et durable des ressources naturelles disponibles (eau, sols, environnement, etc.), et sur la diversification des productions (jardins potagers, petit élevage, pisciculture, apiculture).

Fortification. Cependant, l’Agriculture à elle seule, ne peut assumer la lourde charge de diminuer le fort taux de malnutrition à Madagascar. Ce problème est tout autant celui du secteur de la sécurité, de la santé, de l’éducation, de l’industrie, du commerce, de l’environnement, de l’hygiène, de l’eau, de la communication, que de la population et de la protection sociale. En effet, lorsque des aliments diversifiés en qualité et quantité adéquates auront été produites par le secteur Agricole, des renforcements de la qualité nutritionnelle de ces aliments peuvent être réalisés pour en accroître la valeur nutritionnelle. Il s’agit, en effet de la fortification alimentaire, qui vise surtout à répondre au problème de carences en micronutriments essentiels au développement du corps et en assurer les aptitudes à produire pour le développement. A l’issue de la production, il est également possible de procéder à la fortification alimentaire qui consiste à ajouter des vitamines ou éléments minéraux dans des « aliments vecteurs » c’est-à-dire des aliments consommés en grande majorité par la population comme le riz, l’huile, la farine, etc. Pour Madagascar, l’amélioration de la nutrition est devenue une priorité commune multisectorielle, et constitue l’objet du Plan National d’Actions pour la Nutrition.

Recueillis par Antsa R.

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Amboditsiry – Ambilanibe : Nisesisesy ny fanafihan-jiolahy

Saika isan’andro ! Mpamongady zava-pisotro iray indray no lasibatry ny asan-jiolahy omaly antoandro teny amin’iny faritra Amboditsiry iny. Tsy nisy ny naratra na ny namoy ny ainy tamin’izany. Vola manodidina ny valo hetsy ariary teo ho eo kosa no lasan’ireo olon-dratsy. Tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro tany ho any no nanao amboletra niditra tao amin’ity toerana ity ny jiolahy telolahy. Nitondra basy ny iray tamin’izy ireo, hoy ny fanazavàna azo. Efa nisy ihany ny fepetra noraisin’ny tompon’ity mpamongady ity ny amin’ny tsy fampidirana olona ankoatra ireo efa fantatra tao amin’io tranombarotra io. Sendra nisokatra anefa ny vavahady tamin’izay ka nanararaotra niditra ireto olon-dratsy ary avy hatrany dia nanambana tamin’ny basy sy naka izay vola rehetra tao amin’ilay fivarotana. Tamin’io fotoana io anefa no sendra henon’ny mpiambina izay teo akaiky teo ilay fanafihana ka niditra an-tsehatra ity farany. Efa teo am-pamahanana basy ireto olon-dratsy, hitifitra an’ity olona niseho ho namaly azy ireo ity no tonga ny pôlisy misahana iny faritra iny. Nangoron-damba toy ny tsy teo izy rehetra, ary rafitra nitsoaka. Tao anatin’izay fahamehana izay ihany koa no latsaka ny fitoeram-balan’ny basin’ny iray tamin’ireo olon-dratsy, izay soa ihany ka tsy nahafahan’izy ireo nitifitra. Niezaka ny nanao savahao ny manodidina moa ireo pôlisy saingy tsy hita tany nanjavonana ireto mpanafika ireto. Fa mbola resaka fanafihana ihany saingy tsy tontosa kosa no nitranga teny Ambilanibe, Andavamamba omaly antoandro hatrany. Lehilahy roa no tazan’ny fokonolona nihaodihaody teny an-toerana, izay somary mampiahiahy ihany. Niantso avy hatrany ny pôlisy ny fokonolona. Vao nahatazana ireo pôlisy anefa ireo roalahy avy hatrany dia nitsoaka. Ary tsy vitan’ny nitsoaka fe nitsoaka fotsiny fa mbola nanapoaka basy ihany koa. Niezaka nanenjika ireo mpitandro filaminana saingy tafaporitsaka ireto olon-dratsy nikasa ny hanao fanafihana ireto. Mbola mitohy moa ny fikarohana azy ireo raha ny fantatra.

m.L