Les actualités à Madagascar du Mercredi 24 Mai 2017

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Midi Madagasikara282 partages

Claudine Razaimamonjy : Vers une hospitalisation de longue durée

C’est le Pr Olivat Rakoto Alson qui va en principe présider la commission spéciale

Comme nous l’avions titré dans notre édition du lundi 22 mai 2017, le délai maximum de 45 h d’hospitalisation de la célèbre détenue a expiré dimanche dernier, conformément à l’article 8 de l’arrêté interministériel n°4673/60 du 10/11/1960 fixant le régime d’hospitalisation des détenus.

Le sort de la femme d’affaires dépend désormais de la commission spéciale prévue par l’arrêté interministériel de 1960 qui reste et demeure en vigueur. Il avait même fait l’objet d’une note de rappel le 23 mars 2004. Ladite commission est composée du médecin chef de Befelatanana, président ; du médecin chef de la division de santé au ministère de la Justice ; et deux chirurgiens. Dans le cas d’espèce, la commission va être en principe présidée par le Pr. Olivat Rakoto Alson, directeur de l’HJRA puisque cet établissement  n’existait pas encore au moment de la sortie de l’arrêté interministériel en 1960. Selon l’article 11, « dans le cas d’hospitalisation de longue durée, la commission prévue à l’article 7 est saisie obligatoirement par le médecin traitant à l’expiration de chaque période de six mois ».

6 mois. L’article 7 en question dispose que « le médecin chef du service ou de la formation où le détenu est soigné rend compte immédiatement au médecin chef de l’hôpital ou à son chef hiérarchique en lui adressant une fiche d’observations médicales spécifiant notamment le diagnostic de la maladie et la durée probable de l’hospitalisation. Copie en est adressée directement sous pli secret au ministère de la Santé –Direction des services sanitaires et médicaux, ainsi qu’au ministre de la Justice (Division Santé) ». En somme, le ministre de la Santé, le Pr. Andriamanarivo Mamy Lalatiana et son homologue de la Justice, Charles Andriamiseza sont (mis) au courant du dossier médical de cette détenue pas comme les autres. Ce sont d’ailleurs ces deux membres du gouvernement qui avaient organisé l’evas…an de Claudine Razaimamonjy à Maurice avant son retour à l’HJRA où elle pourrait rester 6 mois. Il n’est pas ainsi exclu que la propriétaire de l’hôtel A C occupe la chambre 126 jusqu’au 7 octobre 2017. Voire même au-delà car à l’allure où vont ou ne vont pas (c’est selon) les choses, elle pourrait se voir appliquer les dispositions de l’article 11 qui prévoit « le cas d’hospitalisation de longue durée. Avec obligation pour le médecin traitant de saisir la commission à l’expiration de chaque période de six mois ».

Cellule aseptisée. D’après la note de rappel, les stipulations de cet article 11 doivent être rigoureusement appliquées, et le médecin chef de la prison ou le gardien chef doit, en premier, veiller à une stricte application en envoyant des lettres de rappel et, ou de réclamations sur l’avis de la commission prévue à l’article 7, sinon il incombe au gardien chef de réintégrer le détenu. Seulement, même si elle a été placée sous mandat de dépôt, Claudine Razaimamonjy n’est jamais passée par la «cage » prison. Sa cellule, c’est la chambre 126 à l’HJRA où elle va probablement rester pour une longue durée contrairement à son séjour éclair à la clinique Fortis Darné à Curepipe. Mais il se peut aussi qu’elle bénéficie entre-temps d’une liberté provisoire quoiqu’elle le soit déjà de fait dans sa prison aseptisée où elle ne risque pas d’attraper des infections nosocomiales comme le patient lambda ou des pathologies chroniques du milieu carcéral.

R. O

Midi Madagasikara215 partages

Franc Maçonnerie : XVe conférence mondiale à Madagascar

La Grande Loge Nationale de Madagascar (GLNM) accueillera la XVe Conférence mondiale des Grandes Loges qui se tiendra du 24 au 27 mai à l’hôtel Carlton. La Grande île va ainsi accueillir plus de 80 Grandes Loges régulières et environ 300 Grands Maîtres et Grands Officiers portant sur le thème « valeurs maçonniques pour le développement humain dans l’équité et la durabilité ». La Grande Loge Nationale de Madagascar voit le jour en 1996. La seule obédience dite régulière puisqu’elle respecte la Constitution d’Anderson, texte fondamental de la Franc-maçonnerie moderne. Notons que la GLNM regroupe 12 loges.

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar178 partages

Monnaie – Le billet de 20 000 ariary en juillet

Le nouveau billet de 20 000 ariary sera dans les portes monnaies des Malga­ches « courant juillet ». C’est ce qui a été décidé lors du conseil de gouvernement réuni hier à Mahazoarivo. Les autres grosses coupures, comme les billets de 2 000 ariary, 5 000 ariary et 10 000 ariary seront aussi disponibles à la même date.En avril, la Banky foiben’i Madagasikara a annoncé le changement de tous les billets de banque actuellement en circulation avant la fin de l’année. Cette décision est surtout motivée par des raisons de sécurité. Car pour limiter les contrefaçons, la pratique mondiale est de modifier généralement les billets tous les dix ans, en intégrant les avancées technologiques.« Le renouvellement d’une gamme de billets de banque se fait généralement après une dizaine d’années de mise en circulation. Pour Madagascar, les dernières émissions de billets de banque  datent de 2003 et 2004. Les technologies d’impression fiduciaire et les éléments de sécurité ont beaucoup évolué », a soutenu le gouverneur Alain Hervé Rasolo­fon­draibe en avril.

L.R.

L'express de Madagascar129 partages

HCC-Ambohidahy – Constat d’une Constitution bancale

Une conférence sur le nomadisme politique a révélé des contradictions entre certaines dispositions constitutionnelles. Sur le thème du jour, les incohérences paralysent l’applicabilité de l’article 72.

Inopérant. Il en ressort des échanges, durant une conférence qui s’est tenue hier à la Haute cour constitutionnelle (HCC) Ambohidahy, qu’en l’état actuel des choses, l’article 72 de la Constitution est « difficilement applicable ». Des contradictions avec les articles 71 et 73 sont la cause de cette paralysie.« Durant son mandat, le député ne peut, sous peine de déchéance, changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe, autre que celui au nom duquel il s’est fait élire. En cas d’infraction (…), la déchéance est prononcée par la HCC. Le député sans appartenance à un parti peut adhérer au groupe parlementaire de son choix (…). La déchéance d’un député peut être également prononcée par la HCC s’il dévie de la ligne de conduite de son groupe parlementaire (…) », prévoit cet article 72. Cette disposition a été inscrite dans la Loi fondamentale votée en 2010, dans le but de mettre fin à la transhumance politique, notamment des élus de l’Assemblée nationale.Ce sujet a été au centre de la conférence organisée hier par l’Association des anciens de l’École nationale d’Administration (AAENA) à Madagascar. Le débat a porté sur le thème « Le nomadisme dans la jurisprudence constitutionnelle malgache : Regards comparés », avec comme panéliste, le professeur Laurent Sermet, officiant entre au­tres, à l’Uni­versité catholique de Madagascar (UCM).L’universitaire concède que la constitutionnalisation de ce que l’opinion désigne comme « le mandat impératif », est la concrétisation d’un souhait de « responsabiliser les acteurs politiques et discipliner les élus d’un parti ». Le juriste affirme, cependant, que le principe de mandat impératif, particu­liè­rement dans le sens prévu par l’article 72, « est contraire à la démocratie ». Ce que souligne Jean Eric Rakotoarisoa, président de la HCC, devant la presse, en marge des débats.

DisciplineDans un avis publié le 29 avril 2015, la Cour d’Am­bohidahy a déjà démonté le principe de mandat impératif. Avançant le principe du « mandat représentatif », la HCC a basé ses arguments sur l’article 71 de la Consti­tution. « Le député exerce son mandat suivant sa conscience et dans le respect des règles d’éthi­que », soutient son alinéa 3. La contradiction entre cette disposition et les termes de l’article 72 a été soulignée hier.Il a été soutenu que le membre de l’Assemblée nationale n’est donc pas soumis à « une allégeance » envers son parti politique, et même son groupe parlementaire. Selon les explications, l’article 71 impose également aux députés d’agir selon « l’intérêt de ses électeurs et surtout, de la nation ». La conférence d’hier révèle, du reste, que « le mandat impératif » entre aussi en contradiction avec l’alinéa 1er de l’article 73 de la Constitution.L’article stipule qu’« aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions ». En réaction, Dina Andriamaholy, magistrat, a rappelé que durant la conférence nationale ayant amené la Consti­tution actuelle, à mettre fin à la versatilité des élus a été l’un des principaux souhaits des participants.Ce qui expliquerait alors l’article 72. Les contradictions pourraient s’expliquer par l’incontournable recherche de consensus de l’époque, ayant pu amener les rédacteurs du texte à des acrobaties juridiques improbables. « L’organisation et le fonctionnement de parti politique a été confondu avec ceux d’une institution et de l’État », a réagi le président de la HCC.Pour André Rasolo, universitaire, les arguments avancés durant la conférence d’hier risquent de créer une pagaille dans l’arène politique, surtout à l’Assemblée nationale. Ceci, étant donné que le but de l’article 72 est de discipliner les députés. Pour Jean Eric Rakotoarisoa, confortant les dires du professeur Sermet, pour discipliner ses membres et ses élus, les partis politiques doivent d’abord avoir une idéologie bien définie.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara113 partages

Les Malgaches de plus en plus sensibles aux rumeurs

C’est une population totalement désemparée qui vit aujourd’hui à Madagascar. Il est bien loin le temps où on l’appelait l’île heureuse. En ce début de XXIe siècle, les Malgaches n’ont plus cet esprit apaisé qui faisait l’admiration des étrangers venus sur leur sol. Actuellement, ils sont très vulnérables et cède facilement à la panique à la moindre rumeur. On peut parler de l’air du temps, mais c’est bien l’atmosphère dans laquelle ils vivent qui les a totalement affaiblis psychologiquement. La faute ne leur en incombe pas totalement et c’est vers ceux qui les gouvernent que l’on peut pointer un doigt accusateur.

Les Malgaches de plus en plus sensibles aux rumeurs

Aujourd’hui, les Malgaches vivent au gré des rumeurs. Cette rumeur quand elle est lancée peut provoquer une panique susceptible de provoquer d’immenses dégâts. Les difficultés qu’ils endurent et les souffrances qu’ils doivent supporter troublent leur jugement et ils se laissent facilement perturbés par les fausses nouvelles colportées par des esprits mal intentionnées. Il suffit aujourd’hui d’un doigt accusateur pointé sur quelqu’un pour que les esprits s’échauffent et qu’une vindicte populaire ait lieu. Ne parlons pas des « monstres à forme humaine » ou « biby olona » qui ont terrorisé les Tananariviens, il y a quelque temps. De nombreuses personnes sont encore terrorisées par la rumeur des méfaits de ce fameux « rabokona » qui sévit un peu partout dans la capitale. Mais, ce qu’on a vécu hier dépasse l’entendement. La rumeur de l’effondrement du tunnel d’Ambanidia s’est répandue comme une trainée de poudre et sans que personne ne l’ait vérifiée, elle a provoqué une véritable panique dans la ville. La nouvelle a été très vite amplifiée sur les radios et sur les réseaux sociaux. Les affabulateurs s’en sont donnés à cœur joie au point pour l’un d’entre eux de publier une photo truquée. Cette escroquerie a généré une panique qui n’avait pas sa raison d’être. Dieu merci, la vérité a été rétablie au milieu de la journée. Mais ce qu’on peut constater, c’est que les Malgaches n’ont plus cette faculté de discernement qu’ils avaient auparavant. Ils sont aujourd’hui moralement affaiblis. Ils n’ont plus ces repères que leurs dirigeants sont censés leur donner. Ils sont beaucoup plus sensibles aux rumeurs qu’aux nouvelles distillées par les organes officiels.

Patrice RABE

Midi Madagasikara103 partages

Affaire Riana Andriamandavy VII : Le dossier transmis au Procureur général près la Cour suprême

Nouveau rebondissement dans l’affaire Riana Andriamandavy VII. De source bien informée, le dossier relatif aux poursuites judiciaires contre le Vice-président du Sénat vient d’être transmis au Procureur Général près la Cour Suprême. La Gendarmerie nationale a effectué cette transmission à la demande du PGCS. La semaine dernière, alors que le traitement de l’affaire auprès de la Brigade des recherches de Fiadanana était encore au stade de l’audition des plaignants, le PGCS, Ranary Robertson Rakotonavalona a réclamé le dossier. Une opération considérée dans les rangs des membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar comme « du jamais vu dans l’histoire de la Justice malgache ». Pour l’heure, l’on ignore la raison de cette demande. Il convient de noter toutefois que jusqu’ici, la Brigade des recherches n’a pas encore été dessaisie de l’affaire. Pour rappel : le 3 mai dernier, le Procureur général près la Cour d’Appel, Jacques Randrianasolo a émis un Soit transmis auprès de la Brigade des recherches de Fiadanana en vue de convoquer Riana Andriamandavy VII « pour enquête et éventuellement en vue d’un déferrement ». 20 jours après, le Sénateur HVM élu dans la Province de Fianarantsoa n’est pas inquiété. Il continue d’assumer ses fonctions en tant que Vice-président au Sénat.

Menace de mort. Accusé de menace de mort, diffamation, violences et voie de fait, il risque fort d’échapper aux poursuites judiciaires lancées à son encontre. D’ailleurs, bon nombre d’observateurs estiment que la transmission du dossier auprès du Procureur général près la Cour suprême pourrait être favorable pour le leader du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara ». En marge de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire du Sénat, Riana Andriamandavy VII a déjà déclaré que « seul le PGCS, Ranary Robertson Rakotonavalona peut s’attaquer à des hauts responsables étatiques tels que les membres du gouvernement, les députés et les sénateurs ». « Le Procureur général près la Cour d’Appel est incompétent pour ouvrir une poursuite judiciaire à mon encontre », a-t-il lancé. La question est donc de savoir si le Vice-président du Sénat savait à l’avance que le Procureur général près la Cour suprême allait réclamer la transmission de son dossier. L’on attend désormais la réaction du Procureur général près la Cour d’Appel qui a émis le Soit transmis à la Brigade des recherches. Il convient de noter que mis à part les violences perpétrées avec des gros bras au siège du Bureau indépendant anti-corruption à Ambohibao, Riana Andriamandavy VII est également accusé d’avoir proféré des menaces de mort par SMS contre la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo.

Davis R

L'express de Madagascar101 partages

Meurtre d’un Ampanjaka – L’exécution menace treize bourreaux

Treize suspects arrêtés pour le lynchage à mort de l’Ampanjaka Tata Philibert sont gardés dans deux endroits sûrs. Le risque de vindicte populaire est très élevé.

L’affaire se corse. La traduction devant la justice des personnes incriminées dans le meurtre de  l’Ampanjaka (NDLR: Notable issu d’une lignée princière d’une tribu, élevé roi selon les valeurs ancestrales), Philibert Tata devient un casse-tête judiciaire. Aux dernièresnouvelles, l’Organe Mixte de Conception (OMC) à Fara­fangana va tenir une réunion,  pour lui permettre de tirer son épingle du jeu et décider du parquet qui va instruire l’affaire. Une décision embourbée dans les fils enchevêtrés d’une procédure judiciaire compromise par une menace  d’acte de vindicte populaire dans laquelle sont exposés les treize suspects arrêtés, dont le maire de Vohilembo. Le fait qu’un élu ainsi qu’une personnalité politique comme l’ancien ministre de la Fonction publique et des Lois sociales, Tabera Randriama­nantsoa, frère du défunt, n’est pas, de surcroît, sans effet.  Même si les faits remontent au 7 mai, les suspects ne sont pas  encore traduits devant la justice, dix-sept jours plus tard.Dans un souci de  l’ordre public mais aussi pour leur sécurité, selon les forces de gendarmerie, les huit premiers suspects arrêtés, dont le maire de Vohilembo, ont été transférés à Fianarantsoa, pour être placés en garde à vue, à la section des recherches criminelle. Entre-temps, la poursuite des investigations à Farafangana a abouti à l’arrestation de cinq autres personnes. Le Parquet de Farafangana est compétent,  parce que le crime a été perpétré dans sa juridiction et que les présumés auteurs et les victimes s’y trouvent. Le risque de débordement pendant la traduction au parquet des suspects est, très élevé, du fait que c’est un chef traditionnel qui a été tué et que  l’homicide s’interpose entre deux collectivités. L’instruction de l’affaire par le parquet de Fianarantsoa n’est pas à exclure, mais jusqu’à hier, celui de Farafagana nes’est pas encore dessaisi de l’affaire.

MeneursLe meurtre a été commis lorsque l’Ampanjaka Tata Philibert a été arraché à la gendarmerie, et  lynché à mort par une foule punitive. Alors qu’il a été tué dans des circonstances tragiques, son fils a échappé à une mort certaine, en s’enfuyant pendant que des villageois déchaînés se sont rués dangereusement vers  le poste avancé de la gendarmerie d’Evato. Un acte de banditisme ayant pris pour cible le maire de Vohilembo, commune adjacente distante de 15 kilomètres de celle d’Evato, a ouvert la boîte de Pandore. Dans la nuit du lundi 1er au 2 mai, des malfaiteurs se sont introduits chez l’élu, pour s’emparer des objets de valeur à portée de main.Celui-ci n’était pas sur place au moment des faits. À son retour à Vohilembo la thèse d’une tentative d’élimination physique contre sa personne a été évoquée, en plus d’un prétendu vol de fusil et d’une somme s’élevant à dix millions d’ariary. Le maire s’en est remis aux gendarmes en poste à Evato et des incriminations ont été portées sur l’ampanjaka et son fils.Interpellé, le jeune homme a été gardé par la gendarmerie à Evato, qui a, dans lafoulée, convoqué le père de celui-ci, l’Ampanjaka Philibert Tata. Mis au parfum de leurs interrogatoires, des habitants de la commune de Vohilembo, se sont mobilisés sousl’influence de quelques meneurs. Demandant à voir les deux suspects, ils se sont rués par centaines sur le poste de gendarmerie à Evato et leurs rangs se sont gonflés en chemin. Tombés dans leurs griffes, l’Ampanjaka a été exécuté avec atrocité.

Andry Manase

Tia Tanindranaza94 partages

Marc RavalomananaNamantsipantsika ny fitondrana

Tena hampihatra marina ny demokrasia eto Madagasikara isika. Manana olona isika sady manana tanora, hoy i Marc Ravalomanana nandritra ny dinika politika nokarakarain’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana momba ny fampandrosoana (PNUD) ary fiaraha-miasa aminy teny amin’ny Hotely Carlton omaly.

 Nabaribariny kosa ny fitavozavozan’ny fanjakana ankehitriny, ka nilazany fa ireo solontenan-dry zareo avy amin’ny fitondrana dia olona afaka mamaly sy miteny mazava ny zava-misy hisian’ny demokrasia. Resaka be fotsiny ny hoe fipetrahan’ny demokrasia, ka izay no ilana ny dinika politika, hoy ny filoha teo aloha. Tsy nisalasala izy naneho ny heviny mikasika ny fihetsiky ny mpitondra ankehitriny izay tsikaritra fa tsy vonon-kihavana. Nambarany fa misakana ny fifampiresahana tsy hisy ny fitondrana satria tsy mety miresaka fa mandany andro amin’ny fotoana tokony hiasana. Ny zavatra hitako dia tahotra sy tsy fahasahiana miseho sy miteny rehefa hiresaka sy hifanatrika no antony mahatonga ny fitondrana hanao izany. Naneho an-kolaka momba ny tsy fahaizan’ny mpitondra ankehitriny, izay tsy mahalala ny tokony hataony amin’ny fitantanana ny firenena, ka mbola mitsapatsapa sy tsy mahavaha ny olan’ny vahoaka mandrak’ankehitriny kanefa efa 3 taona nitondrana i Marc Ravalomanana. Raha halalinina ny fanehoan-keviny dia tsy ampy traikefa ny fanjakana Rajaonarimampianina, ka tsara kokoa ho azy aloha ny miverina mianatra fa tsy milingilingy mitondra fanjakana, kanefa izao no nafitsony. Tsy hoe tsy manana fahavononana ny mpitondra fa ny politika dia tsy tongatonga ho azy fa mila ianarana satria izay ny maha siansa azy, hoy izy. Ilaina fantarina miainga any ifotony, any amin’ny kaominina sy ny vahoaka, ary mila mahalala tsara ny zava-misy. Mahay ny famahana olana ary mahavita sy manana fomba sy ny hoenti-manana manatontosa izany, hoy hatrany i Marc Ravalomanana.

 

Toky R

 

Tia Tanindranaza93 partages

Raharaha Boaderozy SingapourHosamborina i Anthèlme Ramparany ?

Nametraka fitoriana eny amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany eto Antananarivo ny governemanta Malagasy mba hanohizana ny fanenjehana ara-pitsarana ireo tompon’antoka tamin’ny fanondranana Boaderozy tany Singapour ny taona 2014.

  Ny hosoka sy fampiasana hosoka ka nahafahana nanondrana an-tsokosoko ireo bolabolana andramena 30 000 isa sarona tany amin’ity firenena Aziatiaka ity, izay nohafaran’ny orinasa Kong Hoo no antony. Tanjona ny hanenjehana ara-pitsarana ireo mpiray tsikombakomba avy eto Madagasikara tamin’ity afera maloto ity, saingy tsy fantatra mazava kosa izay olona toriana fa sokajiana ao anatin’ny « Plainte contre X » no natao. Efa nohelohin’ny fitsarana any Singapour higadra 18 volana an-tranomaizina sy handoa onitra 50 tapitrisa dolara i Wong Wee Keong tompon’io orinasa io ny volana aprily teo. Ny minisitry ny tontolo iainana tamin’ny andro nisian’ny fanondranana io baoderozy io, dia i Anthèlme Ramparany anefa dia efa nanamarina sy nilaza fa ara-dalàna ny fanondranana ary nisy mihitsy ny fitarihany delegasinona nankany Singapour. Azo adika fa nahalala ny antsipiriany momba ity raharaha ity izy matoa sahy nilaza sy nanamarina fa ara-dalàna ny fanondranana. Maro aza no nilaza fa niray tsikombakomba tamin’io raharaha io ny tenany. Mahagaga fa tsy mba voakitika sy voaresaka tao anatin’ny afera mihitsy izy kanefa dia misy tompon’andraiki-panjakana tokony hohadihadiana sy hosamborina mihitsy noho izy nanamarina ny maha ara-dalàna ny fanondranana an-tsokosoko harem-pirenena. Tsiahivina fa ny finiavana hamoaka ny marina momba io raharaha io no voalaza fa nandakana ny praiminisitra Jean Ravelonarivo sy ny minisitra Beboarimisa Ralava. Nivadika ve ny rasa, ka hiroso amin’ny fanenjehana amin’izay ny fanjakana rehefa nibaby fahafaham-baraka noho ny tsy firarahiana ny raharaha, ka ny fanjakana tany Singapour indray no sarotiny voalohany noho ny tompony tamin’ity raharaha andramena Malagasy efa tamin’ny 3 taona lasa ity ?  Ho raikitra amin’izay ve ny fanadihadiana sy ny fisamborana ireo tompon’andraiki-panjakana voatonona ho niray tsikombakomba ? Miandry ny tohin’ny tantara ny rehetra.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara89 partages

Mariano Désiré Ranaivoson : « La suspension de la desserte pourrait être tragique pour Maroantsetra »

Le respect de la norme numéro 4, le seul moyen permettant à l’aérodrome de Maroantsetra de remplir ses pleines fonctions.

Ne remplissant pas la norme de sécurité numéro 4 relatif à la sécurité des aérodromes, le district de Maroantsetra pourrait être privé de tout contact aérien avec les autres régions de l’île.

La nouvelle tombe mal pour le district de Maroantsetra ainsi que pour les communes rurales environnantes. Les ATR 72 ne pourraient plus garantir le transport dans ledit district. En effet, la compagnie nationale Air Madagascar menace de suspendre les nouvelles ventes de billets pour les voyages en ATR 72 jusqu’au mois de novembre prochain. Et pour expliquer cette décision, ladite compagnie aurait avancé le « manque considérable de normes de sécurité, notamment au niveau de l’infrastructure ». « Fortement endommagée, l’aérodrome pourrait ne pas permettre un atterrissage sécurisé», rapporte un responsable. Avant d’ajouter que « les gravillons pourraient causer de sérieux problèmes sur les pales et hélices des aéronefs ». Interrogé sur la question, le chef de District de Maroantsetra, Mariano Désiré Ranaivoson  a avancé que « pareille décision pourrait avoir de conséquences néfastes pour la population du district ». Conséquences qui pourraient être d’ordre économique mais surtout sociale selon toujours le chef de district.

Enjeux. Deuxième moyen de transport pour la population locale après la voie maritime, les avions permettent avant tout de garantir les évacuations sanitaires. Car en cas d’urgence, la voie aérienne est la seule à même de sauver les vies dans le district et ses communes environnantes.  Le problème est d’autant plus grave selon toujours le chef de District étant donné l’enclavement de Maroantsetra. Principalement, en cette période de pré campagne de vanille. Mariano Désiré Ranaivoson a avancé que les pertes pourraient être considérables étant donné que les lignes aériennes permettent d’assurer le transport des « fonds monétaires » dans le district. Priver ce dernier de ce moyen de transport rimerait donc à déstabiliser la campagne de cette année. Quoi qu’il en soit, et dans l’intérêt de tous, les normes de sécurité devraient être respectées.

Résolutions. Pour faire face à ce problème, les autorités locales ainsi que les opérateurs ont décidé de prendre le taureau par les cornes. « Nous avons décidé de remplir nos parts de responsabilités concernant la situation », a avancé le chef de district. Notamment, « dans l’assainissement et l’aménagement de la piste (dans la mesure du possible pour les acteurs locaux) et la mise en place de forces de l’ordre dans la fouille des bagages des passagers ». Le chef de District de Maroantsetra a avancé que le reste du « boulot » appartient à l’ACM ou Aviation Civile de Madagascar. Mariano Désiré Ranaivoson d’enchérir « qu’ils (les autorités locales) vont dépêcher une délégation auprès des responsables au niveau national afin de booster les procédures ». La menace n’est toutefois pas encore mise à exécution puisqu’un ATR 72 a permis de rallier Maroantsetra à Antalaha. Selon une source auprès de l’Air Madagascar local, une reprise des ventes des billets s’est fait depuis hier mais la source d’indiquer que « les choses pourraient changer d’un moment à l’autre ». Quoi qu’il en soit, la suspension de cette desserte n’est pas profitable pour un district à fort intérêt économique comme Martoantsetra.

José Belalahy

Midi Madagasikara87 partages

Téléréalité : G5, une finale très attendue

Une photo « poster » des finalistes hier, lors de la conférence de presse à la Star Andraharo.

Le samedi prochain, tout le monde sera en émoi pour la finale de l’émission G5. Ils sont 7 au starting block, 5 seulement formeront le groupe et enregistreront un album. Le compte à rebours est déclenché !

Si un producteur britannique a créé les Spice Girls, 5 jeunes filles qui ont influencé la pop musicale des années fins 90, et qu’une émission de téléréalité française a permis de créer le groupe L5, à Madagascar, l’émission G5 va faire émerger 5 garçons qui vont être réunis dans un même groupe musicale, avec à la clé une carrière taillée sur mesure. Car depuis quelques mois, de jeunes, beaux et ambitieux mecs ont été suivis quotidiennement sur une chaîne de télé privée. Séances de répétition, coaching vocal, prestation scénique… une vraie école de la vie pour ces artistes émergents. Un prime toutes les semaines et des adieux à chaque fois, et voilà que la finale pointe son nez. Car sur les 600 inscrits au début de l’émission, ils ne sont plus que 7 à franchir le seuil de la finale, 5 seulement seront retenus.

Tournée nationale. Dans cette grande aventure musicale, les candidats sont dans tous leurs états. La boisson Skol1 est à leur côté pour booster leur image : jeunes et dans l’air du temps, il faut toute une attitude pour faire une… Star ! car après cette finale, désormais leur vie va changer. L’enregistrement d’un album dont 2 titres en Europe, et déjà une tournée nationale. Ils seront à l’Hôtel de Ville de Toamasina le 1er juin et participeront au Mega Zumba Live au village touristique de Mahajanga. En plus, Skol1 va donner un gros lot à chacun des 5 finalistes !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar81 partages

Kidnapping – Le SIM monte au créneau

Le Syndicat des industries a interpellé les autorités face aux violences perpétrées à l’encontre des investisseurs et industriels nationaux.

La coupe semble pleine. La série de kidnappings survenue dans le pays n’arrange pas du tout la sécurité des investissements à Madagascar. Le risque de fuite en avant des investisseurs est fort à craindre, si ce n’est déjà le cas. Devant le fait, le syndicat des industries de Madagascar (SIM) ne mâche pas ses mots pour dénoncer les maux qu’endurent au quotidien ses membres, et interpelle les autorités à mettre en place un climat d’affaires favorable au développement du secteur privé du pays.Le rapt d’Yanish Ismael, fils de Danil Ismael un grand opérateur à la tête du groupe SMTP aurait été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Ce membre du SIM  a été enlevé par des hommes cagoulés armés le dimanche 14 mai à Ankadikely-Ilafy devant sa famille et ses proches. Devant cet « acte de violence », le SIM soutient, dans un communiqué daté de 23 mai que « les opérateurs, investisseurs et industriels à Madagascar sont devenus les cibles favorites des ravisseurs et des criminels experts en quête d’argent facile et d’extorsion de fonds ».

Mesures drastiquesCe n’est pas la première fois que le SIM lance le holà à une telle situation. En septembre 2016, il a déploré, aux cotés des autres pairs du secteur privé, l’inaction de l’administration « au non respect et non application des textes réglementaires, aux ventes sans factures au vu et au sus de tous, à l’impunité des criminels, trafiquants de ressources naturelles et blanchisseurs d’argent notoirement connus ». Mais cette fois ci, il se sent « lésé, déçu et manipulé par les promesses non tenues et par les diverses gesticulations et agissements dilatoires ». Il tente de peser de tout son poids pour tirer la sonnette d’alarme.Le syndicat interpelle les autorités à « remettre le pays en ordre » et de prendre des mesures drastiques à l’endroit des opérateurs, investisseurs ou individus connus pour des actes illicites. Parmi ces mesures figure « l’interdiction de toute entreprise et individu notoirement connus par leurs actes de barbarie et délinquance économique à investir à Madagascar et à participer aux appels d’offres de marché publics ».Par ailleurs, les industriels font appel aux autorités pour l’éradication de l’ensemble de ces « actes mafieux économiques et de ses commanditaires » et de ne  pas laisser place à « un système très corrompu » qui ne profite qu’à « de petites franges d’individus favorisés. Pour eux, cette mesure leur permet d’avoir un climat des affaires favorable au développement du secteur privé dans le pays. Ils attendent ainsi un signal fort venant de l’État pour préserver la souveraineté économique de Madagascar ».

Lova Rafidiarisoa

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Hery Rajaonarimampianina : « Le kidnapping c’est l’affaire de tous »

Le Président Hery Rajaonarimampianina s’est exprimé sur l’affaire de kidnapping, et ce, faisant suite probablement à l’enlèvement du jeune Yanish Ismaël commis à Ankadikely-Ilafy, le 14 mai dernier. Le Président de la République a notamment déclaré « ne dites pas que la solution vient seulement de nous mais c’est à nous tous de s’y mettre ». Autrement dit c’est l’affaire de tous.  Il s’est demandé d’ailleurs « si personne n’a vu ou entendu ? ». Et d’enchaîner que concernant cette affaire, « le pouvoir a mis toutes les dispositions y afférentes ». En tous cas, les actes de banditisme ne cessent de gagner du terrain dans le pays que ce soit en milieu rural ou en milieu urbain. A tel point que les gens ne savent plus à quel saint se vouer.

Recueillis par Dominique R.

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Halatra lakolosy tao Maroantsetra : Ben’ny tanàna sy ny lefiny roa, talen’ny EPP, lehiben’ny zap, MD...

Mbola mitana ny sain’ny mponina ao Maroantsetra ny raharaha mahakasika ilay halatra lakolosy nitranga tao amin’ny kaominina Voloina, izay nahavery ny lakolosin’ny sekoly ambaratonga fototra (EPP) tany an-toerana ny volana aprily lasa teo, izay mitondra ny marika “Repoblika Frantsay (R.F)”.  Taorian’ny fitorian’ny ray aman-drenin’ny mpianatra teo anivon’ny zandary Maroantsera, sy nisian’ny fikarohana ireo mety nahavanona ity halatra lakolosin’ny sekoly EPP ity, ka sarona ambodiomby tao an-tranon’ny ben’ny tanàna ilay lakolosin’ny sekoly very. Tsy nijanona teo anefa ny raharaha na efa saika raikitra aza ny fitsaram-bahoaka tamin’ity ben’ny tanàna, saingy mbola ny fiarany iray sy ny môtô roa no may kila nodoran’ny fokonolona; fa nihitatra tamin’olon-kafa tsy nampoizina ny raharaha. Raha ny vaovao mari-pototra voaray avy any an-toerana dia namoahan’ny fitsarana fiandrasana am-ponja vonjimaika avokoa, ny ben’ny tanàna sy ny lefiny roa ao amin’ny kaominina Voloina; toraka izany koa ny talen’ny EPP any an-toerana; ary ny lehiben’ny “ZAP” ao Voloina, izay voalaza fa mpiray tsikombakomba sy tompon’antoka avokoa tamin’ny halatra lakolosy izao. Ny hany nohafahan’ny fampanoavana alohan’ny fitsarana ny raharaha dia ny delegen’ny kaominin’i Voloina ihany. Ankoatra izay dia nandefasan’ny fari-piadidian’ny zandary Toamasina ekipa ihany koa any an-toerana mandamina ny raharaha, noho mbola tsy filaminana misy amin’ny fahatezeran’ny fokonolona mikasa hatrany hanao amin’ny fitsaram-bahoaka. Milamindamin-dratsy ny tananan’i Voloina hatreto.

Malala Didier

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Effondrement du tunnel d’Ambanidia : Fausse rumeur et panique généralisée à Tana

La photo truquée sur facebook qui a contribué à semer la panique à Tana.

Il a fallu une photo truquée et balancée sur le réseau social et le tour était joué pour le déstabilisateur. Un acte qui aurait  cartonné si l’on se mesure à son impact. En milieu d’après-midi, hier, une vraie psychose a gagné tout Tana. L’image du tunnel d’Ambanidia qui venait de s’écrouler avec en arrière plan un nuage de poussière bien travaillé par logiciel a fait le tour de l’internet. La puissance virale de la grande toile a fait que la rumeur a touché un nombre inimaginable de gens. Tout Tanà a été au courant en un temps record. Des auditeurs sont intervenus directement par téléphone sur les radios locales pour partager les informations. Toute cette précipitation n’a pu qu’intensifier l’effet de la fausse nouvelle. Tout le monde s’est appelé pour s’informer. A un certain moment, les réseaux téléphoniques ont même été saturés mais vite rétablis. La circulation a été bloquée  d’un seul coup et des embouteillages monstres se sont produits dans le centre-ville. Autant de faits qui montrent la panique inimaginable sur Tana hier. Les éléments des sapeurs pompiers sont venus sur place pour constater les faits. Idem pour les médias  aussitôt  alertés se  sont rués sur les lieux. Des autorités, elles aussi, troublées par la rumeur sont venues visiter l’endroit pour constater la véracité de la rumeur. Il y eut donc  plus de peur que de mal puisque le tunnel qui datait pourtant de 1937 tenait solidement  malgré les petites fissures et les gouttes d’eau qui filtrent de son béton. Cependant comme il est habituel dans cette situation, les profiteurs s’en sont donnés à cœur joie. Profitant du désordre, les détrousseurs ont raflé tout ce qui était à portée de main. Les marchands sur les trottoirs ont vite fait de plier bagage. Le fait d’hier a confirmé que la population reste vulnérable aux rumeurs. C’est  une ambiance délétère  qui  envahit  le quotidien des Tananariviens. Il faut ajouter à cela l’insécurité qui règne  en milieu urbain et il est  facilement compréhensible  que les gens n’aient  pas envie de penser au développement. Une barrière psychologique avant tout…   

D.R

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Monnaie : L’émission des nouveaux billets en deux étapes

De nouveaux billets de banque seront émis par la Banque centrale (Banky Foiben’i Madagasikara), d’après le communiqué relatif au Conseil du Gouvernement qui s’est tenu hier. En effet, un Décret a été adopté, consacrant l’émission d’une nouvelle gamme de billets de banque de 100 Ariary, 200 Ariary, 500 Ariary, 1 000 Ariary, 2 000 Ariary, 5 000 Ariary, 10 000 Ariary et de 20 000 Ariary. D’après les informations, les billets de 2 000 Ariary et plus seront émis courant juillet 2017 ; et ceux de 1 000 Ariary et moins, courant septembre 2017. Cependant, la Banque centrale a précisé que les anciens billets de banque émis en 2003 et 2004 conserveront leur cours légal, jusqu’à la date fixée par un Décret qui sera pris ultérieurement. Certes, l’émission du nouveau billet de 20 000 Ariary aura des impacts sur l’économie nationale. Comme l’histoire l’a confirmé, ce gros billet tend à accroître la propension à payer chez les acheteurs et favorise donc la hausse des prix. Un tel scénario aboutit souvent à la mobilisation de l’économie en incitant la production… ou probablement pour le cas de Madagascar, les importations.

Antsa R.

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Ankazoabo Sud : Enième pied de nez aux forces de l’ordre

Une centaine de brigands ont surgi de la forêt et ont barré la route qui va d’Ankazoabo vers Toliara, à la hauteur du village d’Ebogna. L’assaut a été si rapide que le chauffeur du taxi-brousse de ce dimanche 21 mai n’a même pas eu le temps de réagir. Aussitôt les passagers ont reçu l’ordre de descendre et de tendre aux voleurs tout ce qu’ils avaient de valeureux sur eux, sans résistance s’ils ne veulent pas se faire tabasser. La confusion était indescriptible. Les passagers ne pouvaient rien faire devant leurs innombrables agresseurs. Ceux qui ont résisté furent battus fortement. Ces derniers ont été rapidement évacués à l’hôpital d’Ankazoabo, après l’attaque. Il n’y a eu aucune perte en vie humaine mais beaucoup de blessés à cause des coups reçus. Selon un témoin qui a pu rescaper, les dahalo sont aux abois en ce moment faute de zébus qui sont complètement épuisés dans la région, alors ils se mettent à attaquer les voyageurs. Les gens de la localité espèrent qu’une opération se fera prochainement pour lutter contre le banditisme qui sévit dans ce coin réputé rouge à longueur d’année.

Charles RAZA, journaliste correspondant.

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Présidentielle de 2018 : Les députés pro-régime divisés

Les députés pro-régime commencent à se désolidariser. Ils ne sont plus unanimes sur plusieurs sujets politiques importants.

Si le président national du HVM Rivo Rakotovao a maintes fois réitéré la candidature de l’actuel président de la            République à la prochaine élection présidentielle, cette candidature ne fait plus actuellement l’unanimité au sein des députés pro-régime. C’est surtout une partie des députés élus sous les couleurs du Mapar et du VPM-MMM qui a créé les groupes parlementaires Mapar 1, Mapar 2, VPM-MMM 1 et VPM-MMM 2 qui aurait trouvé un autre candidat à soutenir en 2018. Il s’agit d’Orlando Robimanana, ancien directeur général du Trésor. D’après nos sources, ce futur candidat à la présidentielle de 2018 aurait actuellement avec lui environ 25 députés à l’Assemblée nationale. Cette nouvelle donne politique déstabilise la majorité présidentielle à Tsimbazaza. Jusqu’ici donc, les députés sont tiraillés entre quatre candidats à la présidentielle de 2018 : Hery Rajaonarimampianina, Marc Ravalomanana, Andry Rajoelina et Orlando Robimanana.

4×4. La proche élection présidentielle  n’est pas la seule source de discordance au sein de la majorité présidentielle à la Chambre Basse. Les divergences de points de vue se manifestent également sur les revendications relatives aux voitures tout-terrain. Pour certains, l’obtention de ces 4×4 est un droit, tandis que d’autres estiment que c’est une faveur. La divergence est aussi constatée sur les types de voiture tout-terrain à revendiquer. Le député pro-régime Maurice Ramarolahy élu dans le district d’Antsalova estime qu’une « Mazana II » (voiture produite par Karenjy) lui suffit, le vice-président de l’Assemblée nationale Abel Razafimahatratra, élu à Manakara, veut une voiture plus chère et plus prestigieuse. Pire, un climat de méfiance s’installe depuis la semaine dernière au sein des députés pro-régime. Car des bruits ont circulé à l’Hémicycle que 16 députés ont déjà eu leur 4×4. Certains élus pro-HVM sont actuellement dans l’expectative. Nos sources indiquent que cette question sera publiquement évoquée lors du face-à-face entre le gouvernement et l’Assemblée nationale le 31 mai prochain.

Performance des ministres. Les divergences au sein de la majorité présidentielle se manifestent également sur l’appréciation  de la performance de chaque membre du gouvernement. Raison pour laquelle, au lendemain du dernier mini-remaniement, le député VPM-MMM Milavonjy Philobert, connu pour son soutien au régime en place, a réagi en déclarant que d’autres membres du gouvernement doivent être remplacés. Mais à entendre d’autres députés, les ministres qui se trouvent dans le collimateur de l’élu d’Ambovombe Androy ne sont pas les mêmes que ceux qu’ils envisagent de cibler à l’Hémicycle le 31 mai prochain. Force est cependant de constater dans certains cas que si un député n’est pas en bons termes avec un ministre, c’est parce que celui-ci ne le reçoit pas en audience ou ne lui donne pas de l’argent. Bref, l’Exécutif commence à avoir du mal à maitriser la situation à l’Assemblée nationale.

R.Eugène

Midi Madagasikara36 partages

New Tech : Essor de l’Internet, Grande concertation organisée ce jour par ISOC

L’accès à Internet est en amélioration à Madagascar.

Seulement 5,42% de la population malgache ont accès à Internet, d’après les statistiques publiées par Internet World Stat ; ce qui constitue 1,35 millions d’utilisateurs à Madagascar.

L’amélioration de l’accès aux technologies numériques figure parmi les priorités du Gouvernement actuel. Malgré les actions déjà entreprises et l’évolution actuelle du développement numérique, la Grande-île reste encore à la traine, comparé aux autres pays d’Afrique, qui ont enregistré en mars 2017, un taux d’accès moyen de 27,7%, contre une moyenne mondiale de 49,6%. Cependant, la téléphonie mobile, utilisée par la moitié de la population malgache favorise fortement l’utilisation d’Internet, grâce aux smartphones. Depuis 2010, le taux de pénétration d’Internet dans le pays s’est amélioré de 2,6 points. Cette évolution est promue par la politique du Gouvernement d’accompagner et encourager le développement des TIC, sans se substituer aux acteurs en présence, d’après les propos du ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, Neypatraiky André Rakotomamonjy. 

Concertation. Ce jour, un atelier se tiendra à l’IST-T Ampasapito, organisé par l’ISOC (Internet Society) Madagascar. Cette rencontre concerne des échanges sur le vécu de l’internet à Madagascar, sur le plan technique, juridique, commercial et social ; afin d’établir l’état des lieux de la situation vécue par les utilisateurs, d’après Mbola Ranaivoarimanana, membre de l’association organisatrice. Tous les secteurs d’activités sont représentés dans le cadre de ces échanges afin de déterminer les problématiques de ces utilisateurs face à l’internet disponible actuellement, et identifier les solutions potentielles à mettre en œuvre. En effet, les techniciens d’entreprises, les juristes, les étudiants et universitaires, etc. sont invités à cette rencontre. « Une résolution sera définie à l’issue de l’atelier. L’ISOC Madagascar, appuyé par l’ISOC Monde se chargera par la suite de plaider pour la réalisation des différentes propositions, auprès des entités concernées », a indiqué le représentant de l’association. A noter qu’ISOC Madagascar s’est fixé comme mission de promouvoir l’internet à l’échelle nationale. Cette association se veut être porteur de la voix des internautes malgaches et plaidoyer en leur faveur auprès des fournisseurs d’internet tant sur le plan de l’accessibilité (coûts, matériels, contrats, informations, etc.) que sur le plan de la meilleure utilisation (formation, recherche, etc.), mais également auprès des autorités nationales concernées par la gestion de l’Internet.

Antsa R.

L'express de Madagascar34 partages

Ho anareo fatra-mpanenjika ny Franc-Maçonnerie

Mahagaga ahy ny fahasahian’ny mpitondra fivavahana sasany, noheverina mba nandalo fianarana ambony ara-teolojia, anefa mandainga imaso imaso izao rehefa miresaka Franc-Maçonnerie. Mampalahelo ahy ny olona mihinana amam-bolony izao rehetra hita sy re tanisain’ny hafa rehetra izao. Mampatahotra ahy ny fisainana sasany eto Madagasikara raha izay diso ao amin’ny Wikipédia no hanaovana «copier-coller» ombieny ombieny ka hitaizan-tsaina.

Noheveriko fa efa taona roa arivo isika. Tany any amin’ny taonjato faha-19 mantsy, mbola tsy dia ampy fahalalana loatra ny olona, ka mbola minomino foana izany bibiolona izany. Moa tsy lazainy fa bibiolona avokoa moa rehefa tsy takatry ny sain’ny sasany : ka nahita ary ve ny Mpiandry nentina nanadio an’Ambohitsorohitra sy Iavoloha tamin’ny 2002 !

Misy tantara mipetraka izay nitranga tamin’ny 1892 ka nahatonga ny fanaratsiana amin’ny tsy marina ny Franc-Maçonnerie eto Madagasikara. Mompera Jesoita, Adrien Boudou, no mitantara ny fifandisoam-pitenenana ka nahatonga ho «Mpaka fo» ireo izay te «haka ny fon’ny olona» : azo vakiana ao amin’ny «La Mission de Tananarive», takila 194 (Imprimerie Catholique, taona 1941) izany.

Ireo izay liana handalina ankoatra ny tsaho miparitaka amin’ny Facebook sy any amin’ny Fiangonana sasany, ity ny lahatsoratra mitantara ny adin’ny Franc-Maçonnerie sy ny Jesoita 126 taona lasa izao : «Le procès des Francs-Maçons contre les Jésuites à Madagascar, de 1891 à 1892», nosoratan’i Gabriel Pain, ao amin’ny Bulletin de l’Académie Malgache, tome 45 (1), 1967, pp. 57-62.

De Canonvile, Doeirer, Hanning, Iribe, Mithridate, Poujard et Rigaud, ireo Francs-Maçons nametraka fitoriana. Ireto kosa ny anaran’ireo Jesoita notoriana noho ny boky navoakany ny 2 janoary 1891 : Monseigneur Cazet, Eveka, Mompera Bardou, Lehiben’ny Jesoita teto Madagasikara. Ny raharaham-pitsarana teto Antananarivo dia nanomboka ny 4 febroary 1891 ary nifarana ny 18 febroary. Voaheloka handoa honitra ny Jesoita ka nampiakatra tany La Réunion. Noravan’ny Cour de Cassation tany Paris ny didy navoakan’ny Fitsarana ambony tao La Réunion ka natolotra ny Cour d’Appel tany Aix ny raharaha : ny 6 aogositra 1892 no voaheloka noho ny fanalam-baraka Monseigneur Cazet sy ny namany.

Hatrany am-boalohany ny Jesoita no resy lahatra fa ny fanabeazana sy ny fianarana no fitaovana tsara indrindra hanova toe-tsaina. Azo inoana fa voazarany tamin’ny mpianatra sy ny mpiangona ny «encyclique Humanum Genus» nivoaka ny 20 aprily 1884, «condamnantle relativisme philosophique et moral de la Franc-Maçonnerie». Azo inoana ihany koa fa arahiny ny fanambarana nataon’ny «Congrégation pour la Doctrine de la Foi», nosoniavin’i Kardinaly Joseph Ratzinger tamin’ny 26 novambra 1983 : tsy miresaka «excom­munication» intsony, na dia mbola mandrara ny Franc-Maçon handray komonio.

Lasa zanatany i Madagasikara nanomboka ny 6 aogositra 1896. Ny Jeneraly Gallieni no Governora Jeneraly voalohany. Nandimby azy Victor Augagneur, 1905-1910. Ben’ny Tanàna Lyon izy hatramin’ny 1900 ary Franc-Maçon hiringiriny satria Vénérable ny Loge nantsoina hoe «Les Amis de la Vérité». Laïka hiringiriny ihany koa izy ka niady tamin’ny sekolim-pinoana teto Madagasikara. Mainka moa fa Charles Renel, Franc-Maçon hafa, no notendreny ho «Directeur de l’Enseignement», karazan’ny Ministry ny Fampianarana teto, nanomboka 1906 ka hatramin’ny 1925, taona nahafatesany. Voasoratra amin’ny boky «sérieux» izany rehetra izany : «Charles Renel : une vie, une époque, une oeuvre. Éléments de biographie», nosoratan’i Roubeau-Raharisoa, in Études Océan Indien, 40-41/2011.Ingahy Victor Augagneur, izay lasa Ministra tany Frantsa rehefa niala teto, no nahitana teto Madagasikara ny «instruction secondaire publique». Izy ihany koa no nampiditra ny voly «vanille» tany Antalaha sy ny fitrandrahana ny «charbon» any Sakoa. Ireo «phares» manazava ny seranan-tsambo eto Madagasikara dia mbola tamin’ny androny. Ankoatra izany dia ilay didy tamin’ny 3 marsa 1900 nanome ny Teratany Malagasy sasany ny zon’ny «Citoyens français». Ingahy Charles Renel indray dia namela ho tsangambato boky telo mitahiry ny Angano malagasy isam-paritra. Fa ny tena tsy hahavery anarana azy, ho an’izay te hahafantatra antsika, dia ny boky roa «Les amulettes malgaches. Ody et sampy» (1915) ary «Ancêtres et dieux. Anciennes religions de Madagascar» (1923).

Sendra tafaresaka tamin’i Père Pedro aho ny sabotsy lasa teo. Amin’ny maha Mompera katolika azy dia nanontaniako ny heviny mikasika ity resabe manodidina ny Franc-Maçonnerie ity, anefa dia efa fivoriana iraisam-pirenena firy no nataon’ny Franc-Maçonnerie teto Madagasikara : Rencontres Humanitaires et Fraternelles Africaines et Malgaches (febroary 2017), Journées Maçonniques de l’océan Indien (oktobra 2015). «Izaho, hoy izy, mahita fa préjugés tany am-boalohany tany io fa efa tokony hilamina». Tsy ho tanisaina eto angamba ny Mompera hafa sy Pastora efa malala-tsaina. Ireny Pastora sahy manoso-potaka ny Franc-Maçonnerie ireny, moa fantany firifiry akory ny Loholona sy Diakona manampy azy am-panetren-tena sy am-pahendrena feno fitiavana amin’ny asan’ny Fiangonana ?

Tsy ny Franc-Maçonnerie no nanapa-tenda ilay Mompera tany Frantsa. Tsy ny Franc-Maçonnerie no nanapoaka ny Bouddha tany Afghanistan. Tsy ny Franc-Maçonnerie no mandripaka ny olona any Irak sy Syria. Tsy ny Franc-Maçonnerie no nampanapaka ny bois de rose. Tsy ny Franc-Maçonnerie no mpiahy ny dahalo. Tsy ny Franc-Maçonnerie no mpampangala-jaza. Ka aza mandainga.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara34 partages

Fiara namono olona tetsy alarobia : Mbola mitaky fanadihadiana fanampiny ny fitsarana

Omaly no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ilay mpamily nahavanon-doza, nifaoka olona dimy, ary nahafaty olona roa tetsy Alarobia Ivandry, ny alin’ny alahady lasa teo. Noho ny tsy mbola fahafenoan’ny fanadihadiana anefa, fanadihadiana ireo fianakaviana niharam-boina, dia nahemotr’ireo mpitsara mpanao famotorana izany fihenoana azy izany, ka nanome 24 ora ho an’ireo mpanao famotorana izy ireo hamenoana izany. Naverina notazomina indray tetsy amin’ny pôlisy misahana ny lozam-pifamoivoizana araka izany ity mpamily ity. Raha ny fanazavàna azo avy amin’ny tompon’andraikitra, omaly dia fantatra tokoa fa mamo ity tovolahy ity, ary niaiky izany rahateo teo anatrehan’ireo mpanao famotorana. Araka izany, famonoana olona tsy fanahy iniana miampy fitondràna fiara mamo no hanenjehana azy. Raha ny tokony ho izy dia fanagadrana telo ka hatramin’ny roa taona, miampy lamandy hatrany amin’ny enina tapitrisa ariary no miandry azy, araka andininy faha-319 ao amin’ny fehezan-dalana famaizana. Ambonin’izay ny fisintomana ny fahazoan-dalana mamily sy ny fanagiazana ilay fiara, araka ny lalana laharana 2014-037 mifehy ny fifamoivozana, ao amin’ny andininy faha- L7.1-1. Raha ny mikasika ny fisiana fitaovam-piadiana tao anatin’ity fiara nahavon-doza ity dia nilaza ireo tompon’andraikitra fa hatreto dia mbola voamarina aloha ny mahakasika izany.

m.L

Tia Tanindranaza29 partages

Voahangy RajaonarimampianinaLasa mpiaro ny zon’ny voafonja indray

Ilaina ny fanajana ny zon’ny voafonja eto amintsika, hoy ny vadin’ny filoham-pirenena Voahangy Rajaonarimampianina omaly raha nitsidika ireo vehivavy voafonja eny Antanimora ny tenany sy ireo delegasiona notarihiny.

 

Ny mba hanampy sy hanolo-tanana azy ireny aza no tokony hatao, hoy  izy fa tsy hanao tsindrio fa lavo. Tao anatin’ny hafaliana tanteraka no nandraisan’ireo vehivavy voafonja izany saingy nohararaotin’ny solontenan’izy ireo ihany koa ny nangataka tamin’ny vadin’ny filoha ny mba hanafainganana ny fijerena ny antontan-taratasin’ireo tsy mbola voatsara ankoatra ireo efa nahafeno fepetra ka afaka mamita ny ambin-tsaziny any ivelany. Tsy niandry ela fa teo no ho eo dia namaly ny minisitry ny fitsarana Charles Andriamiseza fa handray ny andraikiny izy sy ireo mpiara-miasa aminy. Tonga nanotrona ny vadin’ny filoham-pirenena  ny vadin’ny praiminisitra lehiben’ny governemanta. Tsiahivina fa efa mihoatra ny 3.000 isa ireo voafonja tazonina etsy Antanimora amin’izao raha tokony ho 800 isa no antonona ny trano hitazonana azy ireo.

Pati

Tia Tanindranaza23 partages

Raharaha tonelina AmbanidiaNokorontanin’ny facebook Antananarivo

Nikoropaka ny ankamaroan’ny mponina teto Antananarivo omaly nanomboka tamin’ny 12 ora sy sasany antoandro noho ny resaka niely tany anaty tambajotra sosialy “facebook” fa nirodana ny tonelina Ambanidia, ka olona 80 no maty.

Hatao hazalambo

Toky R

Midi Madagasikara20 partages

Evènement : Jour J pour la Grande Braderie

Plus qu’un événement, la Grande Braderie de Madagascar est devenue une véritable institution, non seulement pour les Tananariviens, mais également pour les gens des provinces.

L’événement de cette semaine est à coup sûr la Grande Braderie de Madagascar qui débute ce jour au Palais des Sports de Mahamasina. Une édition spécial Fête des mères où toute la famille aura le plaisir de faire de bons achats pour offrir les meilleurs cadeaux et au juste prix aux mamans.

Secteurs d’activité. La Grande Braderie est, en tout cas, une occasion pour les visiteurs de trouver et d’acheter à bon prix, tout ce qu’il leur faut au même endroit.  Comme à chaque édition, plus d’une trentaine de secteurs d’activité sont prévus. On  peut citer, entre autres : les  accessoires pour automobiles, la bijouterie, la confiserie, l’énergie solaire, la savonnerie, la  librairie, la  cuisine et la gastronomie, les  plastiques, les matériels alimentaires,  les bâtiments et matériaux de construction, les  articles de cadeaux, les produits d’entretien, les produits naturels, la coiffure et  esthétique,  les instruments de musique, meubles, la  télé  par satellite, l’ électroménagers, le  linge de maison, les décorations,  les articles de sports, la téléphonie,  les arts malgaches,  les chaussures et sacs, les  produits cosmétiques, les articles pour bébés, la confection et textiles, les  produits alimentaires, le multimédia et informatique, l’ habillements et accessoires. Des produits de qualité qui seront proposés sur les 300 stands occupés par plus de 250 exposants professionnels. Et ce, à des prix qui défient toute concurrence puisque, cette fois-ci, l’application d’une remise d’au moins 15% sera encore la règle.

Animations. Sur ce point d’ailleurs, Madavision met en place un dispositif pour contrôler si les participants se soumettent ou non à cette obligation. Il y aura comme d’habitude, les différentes animations et les espaces dédiés aux femmes et enfants. Coiffure, manucure et pédicure, soins de visage, garderie, gonflable et trampoline. La restauration sera évidemment assurée avec une cuisine variée : malgache, européenne et chinoise, snack, pizzeria, glace, etc. Bref, les visiteurs pourront une fois de plus faire le déplacement au Palais des Sports pour joindre l’utile et l’agréable avec la Grande Braderie de Madagascar, l’événement à ne pas rater cette semaine.

R.Edmond

Madagascar Tribune19 partages

Panique dans la ville

Vers le milieu de l’après midi du 23 mai 2017, une rumeur persistante court dans la ville sur le soit-disant effondrement du tunnel d’Ambanidia avec plusieurs morts et blessés. Aussi incroyable que cela puisse être, plusieurs dizaines voire centaines de personnes se sont déplacées au centre ville pour voir le prétendu tunnel effondré. Il y en a qui viennent de Tanjombato, Ambatomainty ou autres coins de la ville qui se sont déplacés rien que pour cela. Mais une bonne partie a appelé les membres de la famille et amis pour savoir où ils sont, surtout pour recommander de ne pas emprunter la voie menant au tunnel, quel qu’il soit. Les compagnies téléphoniques ont sûrement enregistré un pic de communication pendant un certains temps dans l’après midi. Des hauts responsables étatiques se sont déplacés sur place pour voir de visu. Finalement, il n’en est rien, il s’agit d’une rumeur, d’une blague relayée par les réseaux sociaux. La gendarmerie nationale a du sortir un communiqué pour confirmer qu’il s’agit d’une rumeur et qu’il ne faut pas céder à la panique.

Si les premières personnes qui ont reçu « l’information » savent d’où elle vient, la grande majorité ne sait pas qui a donné la première info et comment cela s’est propagée. A la décharge de ceux qui ont cru, rappelons qu’en 2015 lors de la grande pluie de la capitale, la société Colas relayée par l’Ambassade de France a mis en garde la population sur le risque d’effondrement du tunnel Ambanidia. Mise en garde qui a provoqué l’ire du ministre d’Etat chargé des projets présidentiels et de l’équipement Rivo Rakotovao à l’époque les accusant de créer de psychose au sein de la population. N’empêche, des travaux de consolidation ont été menés à cette époque.

Midi Madagasikara19 partages

Antsalova : Mirongatra ny ambalavelona, tovovavy mpianatra 18 indray voa

Zazavavy mpianatra 11, iray kilasy ao amin’ny sekoly katolika ao Antsalova, no indray niara-nihetsika ambalavelona, ny zoma teo. Mbola nitohy omaly naraina tontolo, ity trangan’ aretina hafahafa ity, ka mpianatra fito hafa indray no indray voa, ary avy teo niitatra tao amin’ny kilasy fahadimy izany, ka nifamonjena sy nentina haingana nanatona ny fiangonana FLM ireo mpianatra nihizitrizitra sy nikiakiaka mba halana devoly. Manoloana ny firongatry ny ambalavelona ity, dia sahiran-tsaina noho izany ireo ray aman-dreny sy mpanabe ary ny mpitantana ny sekoly, satria efa mihamanakaiky ny fanadinana, kanefa ny zaza azon’aretina hafahafa. Raha ny tati-baovao voaray avy tany an-toerana, dia matanjaka dia matanjaka tsy tana ary mihinjakinjaka sy mikiakiaka ireo voa. Efa manao famotorana mikasika ity tranga ity ny Polisy sy ny tompon’andraikitra ao amin’ny fari-piadidiam-pampianarana  any Antsalova.

Eric Manitrisa

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Douane : Avis de grève de 48 heures

Le syndicat des employés des Douanes (SEMPIDOU) a publié un avis de grève prévue pour la semaine prochaine. D’après ce communiqué, tous les bureaux des douanes dans tout le territoire Malagasy seront en grève à partir du 29 mai 2017 à 8 heures du matin, jusqu’au 31 mai 2017 à 8 heures du matin. Toutefois, ces employés prévoient un service minimum à chaque bureau, pour les produits périssables, les animaux vivants, les colis diplomatiques, les médicaments, les matériels médicaux et hospitaliers, ainsi que les armements militaires. Pour l’heure, le SEMPIDOU n’a pas encore indiqué le motif, ni le pourquoi de cette grève.

Antsa R.

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Scolarisation à Madagascar : Les enjeux socio-démographiques, développés hier à l’IFM

Les recherches socio-démographiques ont démontré que les filles sont plus scolarisées que les garçons à Madagascar !

Une projection/ conférence-débat s’est tenue hier à l’Institut français de Madagascar. Elle a débuté à 16 h avec la projection du film « Générations solidaires », suivie d’une conférence-débat, particulièrement animée. Les intervenants principaux étaient Bénédicte Gastineau et Valérie Golaz, toutes deux démographes.

Les deux démographes étaient parties du film « Générations Solidaires » des statistiques de l’INSTAT (Institut national des Statistiques) pour élaborer leurs réflexions et présenter en parallèle les fruits de leurs travaux. Tourné au Cameroun et au Burkina Faso, le film se veut être un plaidoyer à l’endroit des leaders politiques pour les inciter à mieux considérer les apports de la recherche démographique dans leurs prises de décision quant à la santé et l’éducation.

Genre et Education. La dimension genre de la scolarisation (primaire) est principalement ressortie des travaux des intervenants. En effet, le taux de scolarisation des filles est plus élevé que celui des garçons à Madagascar. Les filles seraient également plus performantes. Selon les intervenants, certains stéréotypes de genre (ex : les filles seraient davantage littéraires et les garçons scientifiques) seraient implicitement transmis par les enseignants et intériorisés par les élèves… Ce qui amène Bénédicte Gastineau à dire que « L’école (à Madagascar) est une fabrique de genre ». Valérie Golaz a quant à elle relevé que : « Le taux de scolarisation à Madagascar est relativement élevé (69%), mais instable et tributaire de la stabilité socio-économique. Entre 2008 et 2012 par exemple, le taux de scolarisation a accusé une baisse significative. »

Vif débat. Le public étant particulièrement aux faits des réalités sociales malgaches, n’a pas manqué de réagir en contestant les chiffres officiels, un peu trop « reluisants » au regard du contexte et des performances réelles de l’éducation nationale à Madagascar. L’assistance a plutôt privilégié la démarche qualitative et centrée sur les sujets principaux (les enfants) et non obnubilée par l’hyperquantification. Un enseignant-chercheur à l’Université d’Ankatso de souligner : « Moi je viserais plutôt la qualité que la quantité, autant dans les recherches corrélaires que dans l’éducation proprement dite… C’est tout le système éducatif malgache qui nécessite une réforme… Les jeunes s’adonnent assez tôt aux pratiques sexuelles, car ils s’ennuient à l’école. Le développement personnel produirait des résultats intéressants s’il est introduit dans le programme, car il permet aux enfants de savoir où ils veulent aller, donc d’être moins sujets aux « déviations ».

Luz R.R

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The duo au CCesca : Solo Andrianasolo et Rija Ramanantoanina se retrouvent

Solo Andrianasolo et Rija Ramanantoanina se retrouveront au CCesca le vendredi 26 mai.(archives)

Un évènement ? C’est le cas de le dire quand ce sont deux grandes figures fortement appréciées des amateurs de bonne variété musicale qui se retrouvent. Rija Ramanantoanina d’un côté et Solo Andrianasolo de l’autre. Ce ne sera évidemment pas un duel, mais plutôt un duo, puisque ces deux chanteurs vont se partager la scène pour reprendre leurs plus grands tubes. Le public, le temps d’une soirée, pourra apprécier les compositions de Solo en duo et les titres de Rija, réarrangés autrement, sous un angle plus jazzy. Le répertoire va même être composé de nouvelles chansons. Solo et Rija, pour ce concert au CCesca le 26 mai sera accompagné de Datita Rabeson à la guitare, Sammy Andriamanoro au clavier, Nali à la batterie sans oublier la jeune génération : Anjaniony et Tsanta Randriamihajasoa aux sax. Un évènement comme celui-ci, ne se produisant que très rarement, le rendez-vous est à ne manquer sous aucun prétexte !Mahetsaka

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Accidents de la circulation : Des chauffards font leur loi sur les routes nationales

L’imprudence règne. Les trois accidents de la route survenus durant le week-end font penser à la recrudescence de la négligence et l’irresponsabilité des conducteurs d’automobile de ce pays. Le pire est de constater que ces mauvais comportements touchent le transport public, utilisateur des routes nationales. Outre le non-respect du code de la route, l’excès de vitesses fait rage. Tel était le cas d’un camion qui a fait un face-à-face avec une taxi-brousse Sprinter à Sambaina, sur la RN7, vendredi 18 mai. Roulant à grande vitesse, le camion a heurté le Sprinter qui devait le croiser. Résultat, un bébé de deux mois a été tué sur le coup. Quatre personnes ont été blessées.  Toujours sur la RN7, soit dans la commune de Bongatsara  au niveau du fokontany d’Ambohibao. Le 20 mai vers 9h 15, Un camion a fauché un  piéton après avoir percuté un mini-bus de marque Mazda stationné sur le bord de la route. Le choc a blessé grièvement le piéton. Sur la RN4, cette fois-ci, c’était le non-respect du code de la route  qui  a causé l’irréparable. Roulant à vive allure dans un virage, une voiture Starex s’est vue nez-à-nez avec un  poids lourd parce que le conducteur n’arrivait plus à maintenir sa droite. L’accident qui s’est soldé par la blessure des deux occupants de la Starex a eu lieu dans la commune de Marondry  (PK 81-298), district d’Ankazobe.

T.M.

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Contrat de performance : Recettes douanières en nette progression

Depuis l’initiation du contrat de performance en septembre 2016 à Toamasina, des résultats positifs ont été enregistrés au niveau des recettes douanières. En effet, avant ce fameux contrat, les recettes douanières des quatre premiers mois de 2016 se chiffraient à 74 milliards d’Ariary, alors que cette année, sur la même période, ce chiffre a atteint 95 milliards d’Ariary. D’après les explications, ce résultat découle de l’accroissement du volume des importations sur les déclarations IM4 (mise à la consommation), qui traduit qu’un climat de confiance commence à s’instaurer de la part des importateurs. Le délai de dédouanement s’est également amélioré, à raison de 85% des déclarations pour contrôle documentaire liquidées dans un délai de 24 heures à la fin du contrat de performance, si ce chiffre était de 53% avant dédouanement. Les objectifs, qui visaient à faciliter les opérations de dédouanement, à promouvoir la gouvernance, la lutte contre toutes formes de fraudes et de corruption – en somme, endiguer toutes les mauvaises pratiques – ont été atteints. A titre de rappel, le contrat de performance est un accord formalisé entre le DG des Douanes d’une part, et, les agents des douanes d’autre part – en l’occurrence, les inspecteurs des douanes affectés dans les bureaux les plus pourvoyeurs de recettes. A cet effet, les meilleurs performeurs seront évalués et gratifiés par rapport à sept indicateurs de performance. Certains parmi eux ont bénéficié d’une formation extérieure et d’une lettre de félicitation – qui aura un impact sur leur carrière – de la part du Ministre des Finances et du Budget ainsi que de celui du Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale des Douanes. Comme le contrat est signé pour une période de six mois, un renouvellement des engagements se tiendra ce jour à Toamasina.

Antsa R.

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Incendie à Anosibe : La CUA au chevet des sinistrés

La maire Lalao Ravalomanana a envoyé hier une délégation à Anosibe-Andrefana.

Etant encore absente de la Capitale, la maire de la commune urbaine d’Antananarivo Lalao Ravalomanana a été représentée hier à Anosibe-Andrefana par une équipe composée de ses proches collaborateurs, de député du IVe Arrondissement et du délégué au maire du IVe Arrondissement. Ces derniers ont remis des dons aux sinistrés d’un incendie qui a ravagé environ 30 toits et a fait 115 victimes. Les sinistrés ont reçu ainsi de l’équipe de la CUA 100 couvertures, 3 cartons de savon, 5 cartons de Sur’Eau, 10 sacs de riz blanc et des médicaments pour les enfants. La délégation de la commune urbaine a également transmis aux sinistrés le message de réconfort de la part de la maire Lalao Ravalomanana.

R.Eugène

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Fistule obstétricale : 50 000 femmes en attente de chirurgie réparatrice

La grossesse précoce est l’un des facteurs favorisant la fistule obstétricale.Photo d’archives.

Plus de 2 500 femmes ont déjà bénéficié, à ce jour, de la chirurgie pour réparer les dommages causés par la fistule obstétricale à Madagascar, mais des dizaines de milliers d’autres sont encore en attente de réparation.

 La fistule obstétricale, véritable drame qui touche les femmes et les jeunes filles, concerne encore 2 millions de femmes dans le monde tandis que 50 000 à 100 000 femmes la développent chaque année. La fistule obstétricale, une brèche entre le vagin et la vessie ou le rectum, causant une fuite urinaire et/ou de matières fécales par le vagin, résulte d’un travail difficile et prolongé lors de l’accouchement, principalement lié à la grossesse précoce. A Madagascar, plus de 50.000 femmes sont porteuses de fistule, les mettant à l’écart de toute vie sociale, allant jusqu’à une exclusion par leur propre famille, leur entourage et leur communauté, les condamnant à l’isolement et à la pauvreté, entraînant souvent une dépression. La fistule cause ainsi honte et souffrances chez ces femmes et adolescentes qui en sont victimes. Elle est pourtant évitable par l’accès aux soins obstétricaux, et réparable par la chirurgie.

Campagne à Analamanga. Hier, journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale, la guérison et la dignité figurent parmi les principaux axes de communication et d’action des acteurs nationaux. C’est dans ce cadre que la campagne de formation et de réparation de la fistule obstétricale dans la région Analamanga, a été lancée. S’étalant du 22 mai au 2 juin 2017, cette campagne se tiendra dans trois hôpitaux d’Analamanga : le CHRR (centre hospitalier de référence régionale) de Mahitsy, le CHU JRA (centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona) et le Pavillon Sainte Fleur dans de l’enceinte du CHU JRA. Rappelons que 4 000 femmes âgées entre 15 à 49 ans sont atteintes de fistule chaque année à Madagascar. Plus de 2 500 ont déjà pu être réparées depuis le début, en 2003, des campagnes de formation et de réparation de la fistule. Au vu de la situation locale, des efforts considérables restent à déployer.

Gratuit. A Madagascar, la stratégie de lutte pour l’élimination de la fistule obstétricale porte sur la prévention, le traitement et la réinsertion sociale. L’objectif est d’assurer que chaque nouveau cas puisse être évité que chaque femme ou fille souffrant de fistule, traitée tout en bénéficiant d’une réinsertion sociale. Actuellement 12 équipes chirurgicales disposent des compétences nécessaires pour effectuer la chirurgie réparatrice. Douze hôpitaux, dont 8 établissements publics et 4 confessionnels sont équipés pour la réalisation des opérations chirurgicales. La prise en charge est totalement gratuite pour les femmes porteuses de fistule et leurs accompagnants.

Hanitra R.

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Partenariat : Des crédits BOA pour les femmes entrepreneurs

La BOA Madagascar s’active pour la promotion du genre. Banque universelle et s’adaptant à tous les besoins, elle a signé la semaine dernière, en marge de la Foire Internationale de Madagascar, une convention de partenariat  avec le Groupement des Femmes Entrepreneurs de Madagascar (GFEM). Cet accord a le mérite   de faciliter  l’accès  au crédit bancaire aux entrepreneurs  membres du GFEM. Il s’agit essentiellement d’une  gamme de produits et de services  destinés aux financements des projets et activités des membres du groupement.

Il s’agira, en somme d’un partenariat qui permettra  aux  femmes entrepreneurs de se lancer dans le secteur formel et de s’orienter ainsi vers une clientèle plus large aussi bien au niveau national qu’international. Pour la BOA, ce partenariat va permettre d’augmenter le nombre de femmes entrepreneurs plus professionnelles dans leur activité.  Des solutions adaptées et étudiées au cas par cas seront ainsi mises à la disposition des membres du GFEM.

R.Edmond.

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Jeux de la Francophonie : 57 sportifs et artistes en partance pour Abidjan

Ali Kame sera sur la ligne de départ à Abidjan.

Membre à part entière de l’Organisation Internationale de la Francophonie, la Grande Ile sera présente dans la capitale ivoirienne du 21 au 30 juillet. Les 8es Jeux de la Francophonie rassembleront cette année plus de 3 000 sportifs et artistes des pays membres de cette organisation.

Lors du conseil de gouvernement d’hier, une communication verbale relative à la participation de Madagascar aux Jeux a été faite par les ministères de la Jeunesse et des Sports et celui de la Culture, de la Promotion de l’Artisanat et de la Sauvegarde du Patrimoine. Ainsi, 57 athlètes et artistes malgaches ont été sélectionnés pour participer aux épreuves sportives, le volet culturel et les activités développement. Événement sportif et culturel, les Jeux de la Francophonie représentent avant tout un carrefour d’échanges entre pays  francophones et permettent le rapprochement des États et  gouvernements ayant le français en partage. Ils sont l’expression concrète de la solidarité et de la coopération, principes fondateurs de la Francophonie. Les Jeux de la Francophonie représentent le plus grand événement sportif et culturel de la Francophonie dédié à sa Jeunesse.

5 disciplines. Quand la Jeunesse, le sport et les arts se retrouvent sur une même scène et témoignent de la solidarité francophone. 8 épreuves sportives seront au programme de cette édition ivoirienne. Par contre, Madagascar sera engagé en judo, en athlétisme, en handisport, en lutte et en tennis de table. Lors des précédentes éditions, l’athlétisme était l’une des disciplines pourvoyeuses de médailles pour le clan malgache. Dans le volet culture, il y a l’art de la rue: hip-hop (danse), marionnettes géantes et jonglerie avec ballon (freestyle ball), l’art visuels: peinture et sculpture/installation, la chanson, les contes et conteurs, la danse de création, la littérature et  la photographie. En parallèle avec la tenue des Jeux de la Francophonie, la réunion des ministres des sports de la CONFEJES se tiendra à Abidjan le 22 juillet. Une réunion axée sur l’intégrité du sport.

T.H

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Panique dans la ville après une rumeur d’effondrement

Vers le milieu de l’après midi du 23 mai 2017, une rumeur persistante court dans la ville sur le soit-disant effondrement du tunnel d’Ambanidia avec plusieurs morts et blessés. Aussi incroyable que cela puisse être, plusieurs dizaines voire centaines de personnes se sont déplacées au centre ville pour voir le prétendu tunnel effondré. Il y en a qui viennent de Tanjombato, Ambatomainty ou autres coins de la ville qui se sont déplacés rien que pour cela. Mais une bonne partie a appelé les membres de la famille et amis pour savoir où ils sont, surtout pour recommander de ne pas emprunter la voie menant au tunnel, quel qu’il soit. Les compagnies téléphoniques ont sûrement enregistré un pic de communication pendant un certains temps dans l’après midi. Des hauts responsables étatiques se sont déplacés sur place pour voir de visu. Finalement, il n’en est rien, il s’agit d’une rumeur, d’une blague relayée par les réseaux sociaux. La gendarmerie nationale a du sortir un communiqué pour confirmer qu’il s’agit d’une rumeur et qu’il ne faut pas céder à la panique.

Si les premières personnes qui ont reçu « l’information » savent d’où elle vient, la grande majorité ne sait pas qui a donné la première info et comment cela s’est propagée. A la décharge de ceux qui ont cru, rappelons qu’en 2015 lors de la grande pluie de la capitale, la société Colas relayée par l’Ambassade de France a mis en garde la population sur le risque d’effondrement du tunnel Ambanidia. Mise en garde qui a provoqué l’ire du ministre d’Etat chargé des projets présidentiels et de l’équipement Rivo Rakotovao à l’époque les accusant de créer de psychose au sein de la population. N’empêche, des travaux de consolidation ont été menés à cette époque.

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SOMIA : Une exploitation rizicole sur plus de 200 ha à Mangabe

La relance des activités de SOMIA contribue au développement économique tant au niveau local que national.

 La Société Malgache d’Industrie et d’Agriculture (SOMIA) a pu récupérer par voie judiciaire ses terrains qui sont titrés en son nom dans la commune rurale de Mangabe, district de Maevatanàna, occupés par des squatters pendant un certain temps. « Notre objectif a été atteint cette année car nous avons pu exploiter une superficie de plus de 200ha de riz. Notre finalité étant la production de riz pluvial en utilisant les techniques modernes de mécanisation. Toutefois, les conditions climatiques n’ont pas été favorables pour cette première campagne de production. Outre la faible pluviométrie, les criquets ont ravagé presque la moitié de la récolte », a expliqué Raminosoa Samuel, le chef d’exploitation de SOMIA lors de la première moisson la semaine dernière.

Rémunérations incitatives. En dépit de tout cela, la relance des activités de SOMIA contribue au développement économique tant au niveau local que national. En effet, la société utilise de la main d’œuvre locale à part la mécanisation agricole afin d’atténuer les impacts négatifs de la sécheresse sur les ménages ruraux. A titre d’illustration, plus de 120 récolteurs issus de plusieurs régions, dont entre autres, la région de Mangabe composée d’ anciens squatters et de la main-d’œuvre des communes environnantes (Fandriana, Mampikony, Manerinerina et Ambondromamy),ont été recrutés lors de cette première campagne, à part les nouveaux salariés qui travaillent à titre permanent. « Les rémunérations de SOMIA sont plus incitatives car nous gagnons 160 000 Ariary/ha en effectuant la coupe et la mise en meule de la récolte. Nous touchons de l’argent chaque semaine à Mangabe, contrairement aux autres régions productrices de riz comme Ambatondrazaka, où nous ne percevons nos salaires qu’après chaque campagne », a témoigné Andrianarivo Gaston, un paysan en provenance de Fandriana. La SOMIA a dû sortir de la commune de Mangabe pour recruter des ouvriers agricoles du fait de leur insuffisance sur place.

Pompages d’eau. En revenant sur l’exploitation rizicole, six variétés de semences améliorées ont été utilisées, et ce, en partenariat avec le Centre National de Recherche Appliquée au Développement Rural (FOFIFA). Il s’agit des variétés « Tsiresindrano », IR 38, hybride, « Tsipala A » et « Sebota 361 ». « Nous souhaitons être, à terme, auto-suffisants en semences pour toutes les fermes de SOMIA. Mais les critères n’ont pas été remplis pour cette première année de production en raison des problèmes d’insuffisances de pluviométries et de l’invasion acridienne. Toutefois, nous sommes optimistes pour la prochaine campagne rizicole en réalisant une extension de notre exploitation et en améliorant nos méthodes de travail. D’ailleurs cette recherche d’amélioration continue de nos pratiques fait partie des valeurs internes dans l’entreprise, nous y sommes attachés » a conclu Innocent Razakatiana, chef de ferme de SOMIA à Mangabe. Des mesures sont également prévues pour faire face à une éventuelle invasion acridienne.

Navalona R.

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Service Régional de l’Aménagement du Territoire : Basculement vers l’informatisation des demandes

Les services au sein du SRAT (Service Régional de l’Aménagement du Territoire) Analamanga seront plus qu’améliorés à partir d’aujourd’hui. En gros, c’est le message qu’ont transmis le Directeur Général de l’Aménagement du Territoire, Gérard Andriamanohisoa, et le nouveau chef du SRAT, Randriamampianina Andriandafy Heriniaina en marge de la passation de services entre lui et le sortant, Randrianirina Jean Francisco.

Informatisation. L’une des grandes améliorations n’est autre que l’informatisation des données. D’après les explications de Gérard Andriamanohisoa, « les prescriptions d’urbanisme seront désormais disponibles en ligne ». Cela rentre dans le cadre de la lutte contre la corruption, d’une part, mais surtout, pour éviter la lenteur administrative – source de ce fléau – d’autre part. « Environ 12 000 dossiers par an arrivent au SRAT mais vu le manque de personnel, leur traitement rapide n’est pas évident », a confié le sortant. Par rapport à cela, le DGATE a promis que « le personnel sera étoffé » et que, pour remédier à cette lenteur,  « toutes les demandes recevront une réponse en deux jours uniquement ». Le nouveau chef a, pour sa part, affirmé redoubler d’efforts quant à l’accomplissement de ces visions. « Nous allons offrir un soutien technique aux communes au niveau de l’octroi des permis de construire. Par ailleurs, la transparence sera au rendez-vous dans le traitement des demandes », a-t-il assuré. L’on a appris également que la mise en œuvre du guichet unique à Antananarivo n’attend plus que Lalao Ravalomanana, le maire de la capitale, pour qu’un arrêté ministériel y afférent intervienne.

Aina Bovel

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Santé : Campagnes de SMS

Le ministère de la Santé publique, PSI Madagascar et Telma ont signé, hier, une convention de partenariat pour la promotion de la santé. Objectif, sensibiliser la population sur 20 thématiques de la santé à travers 20 campagnes de sms. Jusqu’en décembre 2017, Telma s’engage à atteindre plus de 3 millions de personnes pendant 20 campagnes, en apportant informations et conseils au plus près des populations afin d’inciter à approcher les centres de santé, à s’informer et à informer l’entourage, ou encore à suivre les traitements en cas de problème de santé. Les messages de sensibilisation sont focalisés, entre autres, sur la nutrition, l’hygiène et l’assainissement, le planning familial, la santé maternelle, néonatale et infantile, et le traitement de diverses maladies. Appuyé par l’USAID Madagascar, PSI Madagascar s’est associé à ce projet en tant que partenaire technique dans l’identification des messages et la planification de ces campagnes.

Hanitra R.

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Hippisme : Eric Ravelonjanahary réalise un doublé

La deuxième réunion du tournoi de l’hippisme organisé par AHCEL, dimanche 21 mai, à l’Hippodrome de Mahazina a vu la domination d’Eric Ravelonjanahary. Ce jockey a frappé fort en réalisant un très beau doublé. En pilotant, Miorenasoa dans la  4e course au Prix Ankodondona, Eric a remporté l’épreuve sans difficulté devant Rabearivelo et Patrick Rakotoarivelo.  Après cette belle victoire, au coude à coude avec Patrick Rakotoarivelo, Eric a, avec l’oiseau bleu, doublé la mise en s’offrant la dernière course laissant dernière lui son adversaire. Les Nicot Ramiliarimanga, Rivoson Andriamparany et Jean Baptiste Rakotohanja se sont imposés dans leurs courses respectives. Les férus de cette discipline se sont déplacés en masse à Mahazina dont les Mauriciens et Mauriciennes, invités de cette journée. Après deux journées intenses, les chevaux auront l’occasion de prendre un repos avant la reprise des courses dans 15 jours ou plus précisément le dimanche 4 juin toujours à Ambatolampy.

T.H

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Partis politiques : Plusieurs revendications amorcées !

L’atelier interactif des partis politiques se tient, pendant deux jours (ndlr : hier et aujourd’hui) au Carlton Anosy. Organisé par le Pnud (Programme des Nations-Unis), la première journée a réuni nombreux politiciens et a été riche en débats. La plupart des interviewés sont tombés d’accord sur le fait que la démocratie fait défaut jusqu’à maintenant dans le pays. « C’est encore un leurre à Madagascar. Le régime refuse de faire des échanges avec les autres politiciens et décide unilatéralement », a lancé Marc Ravalomanana. Et lui de continuer que « la communication et les débats sont essentiels pour asseoir la vraie démocratie. Il ne faut pas s’enfermer comme le font les dirigeants actuels. Ces derniers ont beaucoup à apprendre en matière de politique ».

Motion de censure. Interrogée sur la question relative à la motion de censure, Christine Razanamahasoa du Mapar a été claire : « les députés du Mapar ne vendront jamais leur âme pour des véhicules 4×4 et migrer vers le régime actuel. Nous ne sommes pas sans savoir que rien ne va dans le pays actuellement et chacun devrait analyser si la motion de censure est opportune ou pas. Mais le Mapar estime qu’une fois que toutes les imperfections seront réunies, c’est là que nous allons vous faire part de ce que nous entendons ». Quant à Mangalaza Eugène, l’ancien Premier ministre proposé par la Feuille de route, il estime que seule l’application justement de cette dernière pourrait résoudre les problèmes. « La politique malgache ira mieux quand les Malgaches décideront ensemble de ce qu’il faut faire et ne pas faire. Mais actuellement, la seule solution n’est autre que l’application de la Feuille de route », a-t-il soutenu.

Aina Bovel

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Che bel Canto : Rebika, vu et revu par ses membres, Bodo, Poopy et Fafah

Bodo entourée des gars de Rebika, lors d’une séance de répétition au studio de Media Consulting.

Les inconditionnels de ce groupe populaire des années 90 vont être à l’affiche de l’évènement de Media Consulting ce 25 mai.

Inédit ! C’est ce qui résume en un mot le concert que donnera Rebika à Antsahamanitra demain après-midi. Se suffisant à eux-mêmes, les membres, depuis les vingt neuf ans d’existence du groupe n’ont que très rarement partagé la scène avec d’autres artistes. Pas cette fois ! Ce jeudi 25 mai, les inconditionnels de cette formation populaire des années 90 vont avoir droit à de très belles surprises, du jamais vu. Quand Bodo reprend les titres de Rebika, même les plus connus, on a effectivement l’impression de découvrir de nouvelles chansons car comme l’a expliqué Lucien Randrianina, les invités ont carte blanche dans leur manière d’interpréter les titres. « Chaque morceau est joué à la façon Rebika. Nous n’avons apporté aucun changement, sur aucun des titres qui vont composer notre répertoire. Cela, afin que ceux qui nous ont toujours suivis puissent se retrouver. Les invités, par contre, apportent chacun leur personnalité ». Demain après-midi, le public pourrait bien être surpris car malgré ce que pensent certains, la bande à tonton Pa a encore beaucoup à offrir.

Célèbre et adulé dans les années 90, le groupe Rebika s’est fait de plus en plus rare sur la scène malgache. De nouvelles générations ont investi la scène locale. De nouveaux vents ont ainsi soufflé sur la scène musicale. Les boys bands n’étaient plus d’actualité et le groupe Rebika, lui, est passé sous silence. Ces deux dernières années, le groupe a décidé de reprendre les choses là où il les a laissées. Et les revoilà de nouveau sous les feux des projecteurs. Cette fois, Media Consulting le met à l’honneur dans l’un de ses plus célèbres évènements : le Che Bel Canto… à Antsahamanitra ce jeudi 25 mai.Mahetsaka

Madagascar Tribune5 partages

De la pertinence des privatisations pour l’Afrique

La privatisation n’a pas bonne presse en Afrique. Elle a été souvent contestée, voire remise en cause au regard de son bilan mitigé. Elle est souvent présentée comme une menace pour le développement et la création d’emplois. Toutefois, il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Car si la mise en œuvre des privatisations en Afrique a été dévoyée en raison du non respect de certains préalables institutionnels (état de droit, liberté des prix, concurrence saine, etc.), ce n’est pas pour autant que les privatisations sont perverses en soi. Au contraire, bien mises en œuvre, elles seront sources de prospérité pour tous, et ce pour plusieurs raisons.Propriété et entrepreneuriat

Lorsque les citoyens croient que le seul chemin vers l’enrichissement personnel est la fonction publique, la société finit par manquer d’innovation et les individus ne peuvent plus mobiliser leurs idées et leurs énergies créatives pour produire de la richesse. Les droits de propriété privée, en stimulant l’esprit d’entreprise, encouragent l’innovation, un aspect et un résultat primordial du processus entrepreneurial. La propriété publique, en inhibant l’esprit d’entreprise, décourage l’innovation.

Il n’est pas logique de soutenir l’esprit d’entreprise et de s’opposer à la privatisation en même temps. C’est parce que l’on ne peut agir en tant qu’entrepreneur que sur la base de ressources propres. Fondamentalement, l’esprit d’entreprise consiste à découvrir les bénéfices de purs arbitrages et à dépenser des ressources réelles pour créer de la valeur en répondant à des besoins encore insatisfaits. La découverte entrepreneuriale elle-même reflète la naissance d’un droit de propriété privée sur une chose.

En revanche, il n’y a pas de lien entre la propriété publique et l’esprit d’entreprise. Un aspect crucial de la propriété privée, la transférabilité, est absent dans le cas des biens publics et, par conséquent, l’entreprise publique échappe au contrôle du marché. Le manque de transférabilité de propriété supprime le mécanisme de discipline des propriétaires publics (l’Etat) qui se dédouanent de leur responsabilité en cas de pertes. La propriété non transférable est inefficace car entourée de peu d’incitations à faire bien. C’est bien cela le nœud gordien de la mauvaise gouvernance publique dans la mesure où les gestionnaires sont tentés de poursuivre des objectifs, contraires à l’intérêt général, sans en assumer directement les conséquences.

Risques et incitations

Lorsque la sphère politique s’ingère dans la sphère économique, on observe bien souvent des incitations perverses pour des dépenses de type « éléphants blancs », alors que les institutions du marché aident les acteurs privés à prendre des risques calculés. Comme les attitudes des gens à l’égard des risques varient, la propriété privée permet une réallocation des risques parmi les opérateurs. La propriété publique ne l’autorise pas en raison de l’appropriation obligatoire. Ainsi, selon l’économiste américain Alchian, un père fondateur de l’approche par les droits de propriété : « Sous la propriété publique, les coûts de toute décision ou choix sont moins supportés par le décideur que sous la propriété privée ».

En outre, le style de gestion diffère selon la nature de la propriété. Dans les entreprises publiques, non soumises à la concurrence, il n’y a pas de lien entre les recettes et les efforts déployés, et le prix des services fournis ne reflète pas leur véritable valeur. En conséquence, les gestionnaires publics ne peuvent que faire ce que Ludwig Von Mises appelle « gestion bureaucratique » par opposition à la « gestion de performance ». Habituellement appelée classe de fonctionnaires, la bureaucratie est en fait une forme particulière de gestion qui ne recourt pas au calcul économique (coûts vs bénéfices). Par conséquent, ni l’exploitation des ressources ni celle de l’information ne peuvent être efficaces. Et c’est par nature que la gestion bureaucratique est corrompue.

Sans possibilité de réaliser des profits, il n’y a pas d’incitation à fournir du capital pour aucune entreprise. C’est pourquoi les entreprises publiques sont généralement sous-capitalisées et génèrent des gaspillages bureaucratiques. Un système de propriété privée, au contraire, peut déterminer si le capital est bien utilisé de manière à satisfaire les consommateurs. Les entreprises privatisées apportent un meilleur savoir-faire technique et un esprit de gestion moderne.Biens publics et externalités

Les opposants à la privatisation évoquent les problématiques de biens publics et des externalités, en s’appuyant implicitement sur l’idéal de concurrence pure et parfaite. Par exemple dans le cas de collecte des ordures : étant donné que tous les utilisateurs potentiels tentent de jouer au « passager clandestin », l’offre privée de biens publics serait insuffisante (« sous-optimal » dans la langue de l’économiste). Les externalités sont des transactions entre acheteurs et vendeurs qui génèrent des coûts et des avantages pour les tiers, et où les parties impliquées ne tiennent pas compte des effets externes de leurs choix sur les tiers (« la société en général »).

L’offre des services qui génèrent des externalités positives (lorsque les avantages sociaux dépassent les coûts sociaux), comme l’éducation et la santé, serait sous-optimale via le marché. À l’inverse, les externalités négatives de la pollution créées par les transactions privées seraient surabondantes. Tout cela est mis sur le compte des défaillances du marché, d’où la nécessité de l’intervention du gouvernement pour les corriger, notamment via des taxes pour internaliser les externalités. Cependant, le comportement de « passager clandestin » peut ne pas être aussi omniprésent que présenté par les théoriciens des biens publics. Des mécanismes peuvent être conçus pour surmonter le problème du « passager clandestin » et amener les individus à révéler leurs véritables préférences pour un bien public. Le processus de découverte entrepreneuriale sans entrave par l’intervention de l’État peut internaliser les externalités mieux que les actions gouvernementales comparables, à condition que les droits de propriété soient clairement définis.

En septembre 1996, un politicien mauricien avait déclaré publiquement que « la privatisation ne devait pas être perçue comme une menace, mais comme une opportunité  ». Une telle déclaration, proche du credo du secteur privé, émanait pourtant du ministre des Finances responsable de la planification économique ! C’est la preuve que ce ne sont pas seulement les partisans du marché libre qui peuvent considérer la privatisation comme une opportunité plutôt qu’une menace.Eric Ng Ping Cheun, auteur vient de « Economic Sense », Editions Le Printemps, 2017 (version très élaguée).Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

L'express de Madagascar4 partages

Menace de grève à la douane

Des informations circu­laient, hier, que les bureaux des douanes sur tout le territoire seraient fermés du 29 au 31 mai. Le syndicat des agents de douanes menace de faire une grève durant cette période. D’après une source auprès du ministère des Finances et du budget« des tractations sont actuellement en cours entre les douaniers et le ministère ». Les respon­sables de douanes n’étant pas joignables, on ne connaît pas encore le motif de cette grève.

Midi Madagasikara4 partages

Basket-ball – N1A : L’engagement clôturé le 31 mai

Le championnat national N1A hommes et dames première phase se disputera à Mahajanga du 10 au 18 juin 2017. Les fiches d’engagement pour qualification à retourner au plus tard le 31 mai à la fédération. Les fiches d’engagement définitives seront à retourner pendant la réunion technique prévue le 9 juin 2017 à 17h30 au Complexe Sportif de Mahajanga.Chez les hommes, le groupe A sera formé par les équipes GNBC Vakinankaratra, SBBC Boeny, COSFA Analamanga, Challenger Analamanga, MB2ALL Analamanga et SEBAM Boeny. Le groupe sera composé des formations du COSPN Analamanga, ASCUT Atsinanana, COSMOS Diana, 2BC Vakinakaratra, ASCB Boeny, TMBB Analamanga et USF Haute Matsiatra. Du côté des dames, FANDREFIALA Analamanga, JEA Vakinakaratra, CRJS Atsinanana, ASA Analamanga, FBC Analamanga et BC EST Atsimo Andrefana évolueront dans la poule A. MB2ALL Analamanga, TAMIFA Amoron’i Mania, ASE Haute Matsiatra, JSB Boeny, SBBC Boeny et JBC Atsimo Andrefana se mesureront dans la poule B.

T.H

News Mada3 partages

Fanakorontanana saim-bahoaka ? : tsaho ny hoe mihotsaka ny tonelina Ambanidia

Niely tamin’ny karazana tambajotran-tserasera, tamin’ny SMS sy antso an-telefaonina, ny radio, tanaty taxi-be, olona teny an-dalana ny tsaho fa mihotsaka ny tonelina eny Ambanidia omaly, antoandro. Samy taitaitra ny rehetra ary nifampiantso sy nifandefa hafatra nanontany vaovao momba ity “loza” ity. Maro ny nihazakazaka nankeny an-toerana, ny fiara sasany nandeha mafy rehefa nandalo teny. Ireo tsy nahalala na inona na inona kosa anefa mizotra milamina tahaka ny isan’andro ihany.

Tsy nisy ny tonelina nihotsaka, tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina nanamarina, nandefa filazana ny zandary fa tsaho ary tsy tokony ho taitaitra ny olona.

Araka ny fanazavana azo, niainga tamin’ny fanaparitahana resaka nataona olona iray tamin’ny facebook ity tsaho ity. Naparitany fa mihotsaka ny tonelina ka 80 ny olona maty. Vetivety ny fielezan’ny resaka ka nahatonga fisavorovoroana tamin’ny olona maro. Nandaitra ny tsaho, mora ny fampisavorovoroana saim-bahoaka eto amintsika. Aiza ho aiza ny fetran’ny facebook, ary tsy fotoana fampiharana ny lalàna momba “cybercriminalité” ny toy izao? Andrasana ny tohin’ny raharaha.

Yves S.

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TRANGA HAFAHAFA TANY SAMBAVA : Nodimandry fanindroany ilay zaza menavava

Tsy niandry fotoana ela taorian’izay anefa dia niverina nodimandry indray ity tsy manan-tsiny.

Renim-pianakaviana avy any ambanivohitra hiteraka tao an-toerana, ka vao tonga kely tao amin’ny hopitaly izy dia teraka na efa somary nifampitadiavana ihany aza ilay mpampivelona hikarakara azy satria andro tsy fiasana ny alahady.

Araka ny vaovao voaray avy any an-toerana dia tao amin’ny hopitaly CSB 2 Anjagnoveratra Sambava no niterahan’ilay renim-pianakaviana. Efa nanao ny ala nenina ny mpitsabo tao an-toerana, kinanjo nilaza izy ireo fa tsy misy aina intsony ilay zaza ary efa nampionona ireo fianakaviana ny mpitsabo. Rehefa teny amin’ny lalana hanatitra azy io any amin’ny fasan-drazana, indro fa nifoha tamin’ny torimasony indray ity farany ka haravoana tsy roa aman-tany noho izany ny an’ireo olobeny. Noentina avy hatrany tao amin’ny trano onenany ary niantsoana ilay mpitsabo nampiteraka azy ihany indray nijery ilay zaza.

Niaina marina ary nitempo ny fon’ity zazavavy kely ity, raha ny vaovao avy any an-toerana ihany. Hataraina ny an’ilay mpitsabo rehefa nahita azy fa velona indray ilay zaza, ny alahady alina teo fa saingy somary ambanimbany ny fiainany. Niverina noraisiny an-tanana izy mianaka, saingy tsy resy lahatra nitondra io zazavavy kely io niverina teny amin’ny hopitaly kosa ireo fianakaviana, raha ny loharanom-baovao ihany. Indro fa ny alatsinainy maraina tokony tamin’ny 5 ora dia maty tanteraka ilay tsy manan-tsiny.

Efa naterina any am-pasan-drazana ny razana, raha ny vaovao avy any an-toerana hatrany.

Pounie

Madaplus.info2 partages

Tunnel Ambohijatovo : rumeur d’effondrement

Hier, une publication sur Facebook a créé la panique générale à Antananarivo. Selon la publication, le tunnel d’Ambohijatovo s’était écroulé causant plusieurs morts et blessés.
Encore une fois, on se demande comment limiter ses dégâts engendrés par Facebook avec les faux comptes ou comptes « fakes » comme on les appelle. Une publication a semé la zizanie à Antananarivo. Les forces de l’ordre et les pompiers seraient même rendus sur les lieux après avoir été contactés par les gens qui ont vu la publication. La question : comment peut-on censurer ces fausses informations ? En effet, une personne avec un téléphone compatible avec Facebook peut poster ce qu’il veut sur ce réseau et induire les gens en erreur.
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Enseignement supérieur – Le SECES entre en grève

Le SECES décide de se mettre en grève. À cet effet, l’enseignement à l’université d’Antananarivo sera perturbé car les cours seront supendus.

L’enseignement à l’université d’Antanana-rivo fait à nouveau l’objet de sacrifice, pour revendication. Le syndicat des enseignants-chercheurs de l’enseignement supérieur (SECES), section Antananarivo, a entamé une grève, depuis hier, après un ultimatum de 72 heures, lancé vendredi. La négociation avec les autorités compétentes ne satisfait pas les membres. Elle concerne l’application du décret 1214/2009, stipulant le paiement des indemnités de logement et de résidence des enseignants-chercheurs. «Nous allons cesser de dispenser des cours et suspendre nos recherches jusqu’à ce qu’une solution durable et acceptée par tous les membres soit proposée», annonce le président, Sammy Grégoire Ravelonirina, hier matin à Ankatso, lors d’une assemblée générale.Cette décision menace l’année universitaire des étudiants de la faculté de Droit, d’économie, de gestion et de sociologie (DEGS). «On est en plein examen du premier semestre. Si l’enseignement s’interrompt, en ce moment, les étudiants seront, perturbés.», souligne le doyen de la faculté, le professeur Olivaniaina Rakoto Davida.

PourparlersHier, plusieurs enseignants membres du SECES ont continué à exercer, même après cette déclaration. « Nous devons attendre une réunion avec notre collège », indique un enseignant, ayant requis l’anonymat. Un membre du bureau du SECES-Antananarivo avance que tous les membres ne sont pas encore informés. « Des pourparlers avec eux auront lieu», indique-t-il.Ce paiement d’indemnités serait bloqué au niveau du ministère des Finances et du budget, toujours selon l’un de ses membres. «La Primature a accepté d’introduire ces indemnités dans la loi de finance initiale et la loi de finance rectificative de 2017, mais cette promesse n’a pas été honorée. On nous demande d’attendre 2018 », enchaîne la source.

Miangaly Ralitera

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Accident à Alarobia – Le parquet renvoie le chauffeur au violon

Le Parquet a envoyé le chauffeur auteur du drame à Alarobia, en cellule policière, hier. Le procès-verbal rendu par les enquêteurs au procureur n’a pas contenu assez de versions de la famille des victimes ainsi que de témoignages. L’enquête sera à compléter ce jour, selon une source judiciaire. Le chef de brigade des accidents de la circulation (BAC) a tenu à préciser, hier, lors d’un point de presse à l’hôtel de la police à Tsaralalàna, que le conducteur de la voiture Mini Cooper a été placé en garde à vue après que les constats ont été effectués. La police a démenti le fait que le conducteur avait prétendu devant le public, être le fils d’un haut personnage à la primature.Le commissaire Martino Rakotondrazaza, chef de BAC n’a toutefois pas confirmé la présence d’une arme à feu sur le chauffeur. « Nous n’avons pas trouvé d’arme sur lui. Pourtant, il a conduit en état d’ivresse d’après le résultat d’un test d’alcoolémie et roulé à une vitesse folle », a-t-il expliqué. Une dizaine de policiers ont été dépêchés sur les lieux pour empêcher une tentative de vindicte populaire. Des  bombes lacrymogènes ont été utilisées par les forces de l’ordre pour disperser la foule.« Nous n’avons pas été prévenus par la police pour l’enquête. Nous ferons un recours en justice après les funérailles à Manakara », a souligné Sala, le père d’une jeune fille victime de cet accident mortel à Alarobia. Deux familles ont fait la levée du corps hier à la morgue de l’HJRA.Le bilan du tragique accident fait état de deux morts après quelques heures d’arri­vée à l’hôpital, deux autres suivent toujours des soins médicaux, tandis qu’unetroisième est déjà sortie la semaine dernière.

Hajatiana Léonard

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Motocross – Claudio intraitable au Datsara Village

Imbattable. Quand il s’agit de courir sur le circuit du Datsara Village de Toama­sina, Claudio Tida est le roi.Une nouvelle fois, le quadruple champion de Mada­gascar l’a démontré, diman­che dernier, lors de l’East Cross Kawasaki. Sur les pistes sablonneuses de la capitale de la région Atsinanana, il est tout simplement invaincu. Au guidon de sa Kawasaki KXF-250, il a remporté les deux manches de 25 minutes au programme de cette deuxième échéance de la saison, marquée par une pluie persistante, qui a grandement compliqué la tâche de bon nombre de motards pas vraiment habitués à rouler sur du sable mouillée.Au classement général final, Claudio a devancé Ranty Ernest, sur Husqvarna TC 250 et Yohan Chan sur Husqvarna TC 125. Aymeric Rasoavatsara, autre jeune étoile montante au même titre que Ranty et Yohan, a pris terminé au pied du podium avec sa Honda CRF 250.Chez les dames, l’arrivée de Larissa Raobelinasy sur Husqvarna TE 125 a rajouté un peu plus de piment au championnat. Désormais, Lalà Rasanjison sur Honda CRF 250 a une adversaire à qui se mesurer. À Toamasina, la victoire finale est revenue cette dernière dans cette catégorie féminine.Après deux courses comptant pour le cham­pionnat, Claudio Tida caracole en tête du classement provisoire. Après deux événements en province, les motards se retrou­veront à Antananarivo, ce dimanche, lors de l’Enduro Sherco.

H.L.R.

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Ravalomanana appelle au respect du calendrier électoral

Le numéro un du groupe TIKO Marc Ravalomanana appelle au respect du calendrier électoral pour maintenir la confiance de la communauté internationale.
Pour l’ancien président de la République, actuellement conseiller spécial de la commune urbaine d’Antananarivo, il est impératif de respecter le calendrier électoral déjà établi. En effet, les bruits ont couru dernièrement que les élections seront décalées. C’est peut-être la raison pour laquelle Marc Ravalomanana a fait cette déclaration, tout en stipulant que c’est le garant de la confiance de la communauté internationale, mais également la source de financement pour les élections à venir. Ce président national du parti TIM Tiako i Madagasikara est déjà en pleine préparation pour 2018
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Feu couve : des grèves se profilent à l’horizon

Le Syndicat des enseignants chercheurs de l’enseignement supérieur (Seces) section Antananarivo passe à la vitesse supérieure. Les propositions des autorités compétentes face à ses revendications ne sont pas satisfaisantes d’après sa déclaration. Ainsi, le syndicat opte pour l’arrêt des activités pédagogiques et de recherche à l’université d’Antananarivo jusqu’à nouvel ordre.

La situation s’envenime à Ankatso. L’ultimatum de 72 heures lancé par le Seces section Antananarivo en fin de semaine a expiré hier. Sans plus tarder, le Seces a pris ses dispositions après les rencontres et négociations menées durant ce laps de temps, qui s’avéraient infructueuses. Il s’agit de l’arrêt de toute activité pédagogique et de recherche au sein de l’université d’Antananarivo jusqu’à nouvel ordre.

«Cette décision prend acte à partir de ce jour (ndlr : hier) et concerne tout les départements, écoles et facultés ainsi que tous les centres de recherche rattachés à l’université», a  souligné le président du Seces Antananarivo, Sammy Grégoire Ravelonirina.  Les ministères concernés ont proposé l’insertion des libellés relatifs aux indemnités de logement et de résidence, objets des revendications des enseignants dans la Loi de finances initiale (LFI) 2018. Une résolution qui n’enchante pas les enseignants dans la mesure où ces avantages devraient être insérés dans la Loi de finances rectificative (LFR) 2017, conformément aux résolutions des rencontres menées auparavant, ce qui  n’ est pas le cas.

Une grève générale n’est pas à écarter

L’arrêt des cours et des travaux de recherche mène progressivement vers la tenue d’une grève générale, qui peut s’étendre vers  les autres universités dans les provinces, vu qu’il s’agit d’une revendication commune qui concerne tous les enseignants. A défaut d’un consensus entre les syndicats et les autorités compétentes, une telle éventualité n’est pas à écarter, surtout que des sources auprès du ministère des Finances et du budget (MFB) ont souligné que la LFR 2017 est déjà bouclée. Toutefois, avant d’arriver à ce stade, le Seces Antananarivo, via son président, est toujours prêt à poursuivre le dialogue jusqu’à la tenue du Conseil national. La tenue ou non d’une grève sera décidée lors cette rencontre de haut niveau entre les membres qui se déroulera la semaine prochaine.

D’éventuels troubles de l’année universitaire en cours se profilent donc à l’horizon, non seulement à Ankatso mais également dans les cinq autres universités publiques. Selon les informations, les membres du Seces de l’université de Toamasina  vont tenir leur assemblée générale ce jour si ceux de l’université de Mahajanga menacent déjà d’entrer en grève. Ceux des universités de Toliara, Fianarantsoa et Antsiranana demandent également la tenue d’un Conseil national.

Fahranarison

(Photo d’archives)

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Filoha teo aloha, Ravalomanana : « Tsy misy demokrasia eto »

Nahitsy tamin’ny fanehoan-keviny. “Tsy mipetraka ny demokrasia eto. Resabe fotsiny… Tokony ho afaka hiteny sy haneho hevitra ny rehetra, saingy tsy izany ny misy eto”, hoy ny filoha teo aloha, Ravalomanana tetsy Anosy, omaly. Nanteriny fa antony tsy miteraka ny fitoniana sy filaminana ny tsy fisian’izany demokrasia sy ny fahalalahana maneho hevitra izany. Nambarany fa tokony hirosoana ny fifampiresahana eto amin’ny firenena hamahana izao olana izao. Tsy araka izany anefa ny zava-misy, indrindra ho an’ny mpitondra am-perinasa amin’izao fotoana izao, araka ny fanamafisany. “Tsy mety miresaka… Misy tahotra ve sa tsy sahy mifanatrika izy ireo”, hoy ihany ny filoha teo aloha, Ravalomanana.

Tsiahivina fa anisan’ireo mpandray anjara amin’ny atrikasa iarahana amin’ny Pnud, iresahana momba ny demokrasia sy ny fametrahana fitoniana ny Tim ary nitondra ny heviny sy ny vina momba izany.  Anisan’ny niatrika izany ny avy amin’ny Mapar, tamin’ny alalan’ny mpandrindra nasionaly, Razanamahasoa Christine ; ny avy amin’ny Malagasy miara-miainga, notarihin-dRamaroson Laurent, ny PSD sy ny UNDD…

Hifarana anio izany atrikasa izany ary hamoahana fehinkevitra, ho tohin’ireo efa natao teo aloha, niarahana amin’ny Pnud.

Synèse R.

 

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Jeux de la Francophonie : Madagascar annonce sa participation

Du 21 au 30 juillet prochain, Abidjan abritera la 13e édition des Jeux de la Francophonie. Par le biais du ministère de la Jeunesse et des sports (MJS), Madagascar annonce l’envoi de 57 athlètes et artistes.

Les disciplines sportives individuelles aux avant-postes pour défendre les couleurs malgaches lors de ce grand rendez-vous de la grande famille francophone. En cause, la décision du MJS de sacrifier les sports collectifs par manque de moyens financiers.

Parmi les 57 participants, on compte une vingtaine de sportifs issus de trois disciplines que sont l’athlétisme, le judo et le tennis de table.

D’après les informations recueillies, le judo comporte le plus grand nombre d’athlètes avec une dizaine de judokas. En effet, la Grande île fait partie des rares pays qui peuvent concourir dans toutes les catégories de poids chez les garçons et chez les filles.

L’athlétisme n’est pas en reste en qualifiant 12 athlètes pour ces Jeux de la Francophonie. Un exploit dans la mesure où il a fallu atteindre les minima des Jeux pour pouvoir y participer.

Après un tournoi de qualification local, le tennis de table complète le tableau avec deux pongistes, un de chaque dans les deux catégories garçon et fille.

Le dernier mot

La communication relative à la participation de Madagascar aux Jeux de la Francophonie a été faite lors du Conseil du Gouvernement d’hier à Mahazoarivo. Cependant, il faudra attendre la validation en Conseil des ministres pour que le rêve des athlètes devienne réalité.

Ainsi, malgré cette annonce du MJS, rien n’est encore effectif. Les fédérations concernées ne sont pas encore à l’abri de mauvaises surprises.

Comme c’était le cas lors de la précédente édition de ces Jeux où au dernier moment, plusieurs athlètes sont restés à quai, faute d’argent.

En faisant cette communication à deux mois de la compétition, le MJS espère attirer l’attention pour que chacun prenne ses responsabilités. Et d’assurer la présence malgache en Côte d’ Ivoire.

Naisa

 

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Antanimora : 26 bébés écroués avec leurs mères

26 bébés âgés d’un à 18 mois sont écroués actuellement avec leurs mères à la prison d’Antanimora, ce qui représente le dixième du nombre des femmes détenues.

Une situation qui s’explique par le fait que comme leurs mères sont en détention, ces bébés ont encore besoin de leur présence. D’après les explications recueillies sur place, ils vont encore y rester jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge du jardin d’enfants, environ deux ans, au cas où leurs mères s’y trouveraient encore. Une fois cet âge dépassé, l’enfant doit être entretenu par la famille ou des proches. Le cas échéant, il sera placé dans un centre d’accueil, en attendant la sortie de sa mère. Un cas rare, toutefois, selon les précisions apportées. Parmi ces bébés, certains ont vu le jour en prison. Un triste sort pour eux par rapport aux enfants de la rue, côté liberté s’entend.

Vol et escroqueries

La majorité des femmes détenues à la Maison centrale (MC) d’Antanimora sont inculpées de vol et d’escroquerie, de source auprès d’une responsable de l’Administration pénitentiaire. Bon nombre d’entre elles étaient des domestiques. Comme chez les hommes, les prévenues restent toujours en surnombre. Une d’entre elles a même témoigné que cela fait plus d’un an qu’elle est en attente de son procès. Depuis le mois de mars, leur effectif n’a cessé d’augmenter pour dépasser actuellement la barre de 300 personnes. A Madagascar, les femmes détenues représentent en général 5% de la population pénale, contre 10% pour la MC d’Antanimora.

Actuellement, environ 3 000 détenus sont incarcérés à Antanimora où l’on constate un surnombre de la population carcérale ces derniers temps. En principe, cet établissement est prévu n’accueillir que 800 pensionnaires.

Sera R

 

Tia Tanindranaza1 partages

Depiote Randrianasolo Jean Nicolas« Tsy nahazo 4 x4 vaovao izany aho »

Samy nilaza ho tsy nahazo an’ilay fiara 4 x 4 voalaza fa nanambatambazana ny sasantsasany tamin’ireo depiote mivory eny Tsimbazaza avokoa ireo voatonontonona ho nahazo tamin’ny fitondram-panjakana.

Ntsoavina Evariste

 

 

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Raoul Rabekoto – « Il faut sauver les sociétés d’État »

Le salut viendrait des sociétés d’État dans cette crise. C’est le credo de Raoul Rabekoto, Dg de la Cnaps.

Les sociétés d’État pourraient-elles encore être utiles en cette ère de libéralisation et de mondialisation  La réponse est oui selon  Raoul Rabekoto, Dg de la Cnaps. Une thèse qu’il a développée, samedi, lors des retrouvailles des anciens employés de la Sinpa, dont il fait partie, au Complexe culturo-sportif de la Cnaps à Vontovorona. Il tire son raisonnement actuel là où l’État a des difficultés à trouver des solutions aux divers problèmes sociaux dans des secteurs dont il n’a plus la maîtrise à l’instar du riz et des carburants. « Tout secteur stratégique devrait revenir à l’État. C’est le seul moyen de pouvoir juguler la pauvreté », soutient le Dg de la Cnaps devenu un modèle de gestion et de réussite. D’ailleurs, il tient son secret à une chose, en l’occurrence la fierté nationale.La flambée du prix du riz a rappelé au souvenir de la Sinpa à Raoul Rabekoto. « La Sinpa était une société d’État qui s’occupait de la filière riz de 1973 à 2001. Le secteur était plus ou moins maîtrisé », a-t-il rappelé pour souligner que l’État devrait gérer un domaine aussi crucial pour les Malgaches. « On doit tirer les erreurs du passé », conseille le Dg de la Cnaps. Il est difficile pour l’État de contrôler les prix alors que toute la filière est sous la coupe d’opérateurs privés. Quand les prix montent alors que le cours mondial baisse, la loi de l’offre et de la demande tourne à l’envers et les principales victimes sont les petites bourses. « Ce qui ne se serait pas passé si la Sinpa avait encore existé », regrette-t-il. Il en va de même des carburants dont le cours du baril continue de baisser alors que les prix à la pompe montent régulièrement chaque mois.

Bonne gestionTout le monde regrette aujourd’hui la défunte Solima où on achetait le sans plomb à 50 ariary le litre. La fameuse vérité des prix n’est pas adaptée à un pays dont le revenu est de deux dollars par jour alors qu’il n’existe aucun système de Sécurité sociale.Dans une économie en crise et dans un état de pauvreté chronique, la libéralisation n’est pas forcément une bonne chose. « Si les sociétés d’État sont bien gérées, il n’y a aucune raison pour qu’elles ne réussissent pas », martèle Raoul Rabekoto. Il préconise qu’on fasse tout pour redresser la Jirama et Air Madagascar. « Ce sont les seules qui nous restent. L’énergie et le transport aérien sont des secteurs vitaux pour le développement. L’État doit avoir tout le contrôle sur ces deux secteurs.  » On doit avoir la même vision du développement et pour le bien de la majorité », devait conclurent Raoul Rabekoto.

Herisetra

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Monnaie – L’ariary se stabilise dans sa dépréciation

La tendance sur le marché interbancaire de devises (MID) montre un certain équilibre pour l’ariary par rapport à l’euro et au dollar depuis quelques semaines. Hier, l’euro s’évaluait à3420 ariary si lundi, son cours équivalait à 3405 ariary. En ce qui concerne la monnaie des États-Unis, le dollar s’évalue autour de 3056 Ariary.Cela fait une semaine que le taux de référence sur le MID affiche cet équilibre pour la monnaie nationale, « l’évolution du cours de l’ariary par rapport à l’euro et au dollar dépend en partie du cours de l’euro par rapport au dollar. En effet l’euro/dollar est un instrument financier le plus échangé dans le monde. À court terme, le cours de l’ariary par rapport à l’euro et au dollar ne dépend plus essentiellement de l’offre et de la demande de ces monnaies sur le marché des changes », explique le Docteur Harimisa Raveloson, économiste joint au téléphone hier.Les opérateurs économiques opérant dans le domaine export-import, ainsi que les compagnies pétrolières sont les plus sensibles à l’instabilité du taux de change.

Sandra Miora Hafalianavalona

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Pénurie de sucre blanc sur le marché

Le sucre devient-il un produit de luxe   Depuis quelques jours, les consommateurs ont du mal à trouver ce produit de première néces­sité sur le marché. Actuel­lement, le sucre blanc reste introuvable sur les étals des épiceries et grossistes de la capitale. Dans d’autres localités, le produit se fait rare et hors de portée des petites bourses. Les mau­vaises langues attribuent à une œuvre des « spécu­lateurs » derrière cette pénurie. Une grande partie du sucre consommé est importée. En 2016, le pays a importé 103 471,17 tonnes de sucre.

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Madagascar indépendant face à son industrialisation

En recouvrant sa souveraineté, la Grande ile se trouve devant un problème impératif: conquérir son indépendance économique. Notamment par l’industrialisation afin de faire face à des besoins sans cesse croissants, comme d’augmenter les revenus individuels et rendre meilleur et décent le standing de vie de la population. Bref, d’élever le niveau de vie de chacun.Avec près de 5,5 millions d’habitants dont la moitié a moins de 20 ans et un revenu global de 25 000 francs CFA par an et par personne, la perspective semble pourtant encourageante d’après l’économiste Désiré Robson. À condition « que le potentiel humain de travail dispose des moyens nécessaires pour développer la productivité». Toutefois, il faut tenir compte du fait que Madagascar est un pays essentiellement rural (86,5% de la population) et qu’en 1958, sur une production globale de 130 milliards de francs CFA, celle industrielle n’est que de 10,5 milliards et ne représente qu’une valeur ajoutée de 3,5 milliards.Plus alarmante est la situation des échanges extérieurs où les biens de consommation occupent en valeur 75% des importations totales. Parmi ces biens, figurent en bonne position les produits alimentaires « qu’avec un esprit plus industrieux, nous serions parvenus à produire sur place à des prix et qualités comparables à ceux des biens importés ». Il faut dire qu’une large diversité des articles est proposée au consommateur, dont le choix est guidé non seulement par l’utilitaire, mais aussi par «l’attrait de la meilleure présentation et la fausse garantie du prix élevé ».Ce qui amène l’économiste à affirmer qu’un gros effort est à faire pour l’éducation de l’acheteur afin qu’il choisisse les produits tant pour leur aspect attrayant que pour leur qualité sérieuse. « Marchandises dont les prix ne seraient pas forcément élevés et la fabrication pas forcément étrangère. » Une tâche qui attend les industries locales.À cette époque, le nombre des entreprises s’élève à plus de 500. Pourtant seule une trentaine emploie plus de 250 salariés chacune, et la production industrielle est assurée par un nombre limité de sociétés à équipement moderne et relativement concentrées. « Elle est délicate à apprécier dans sa totalité étant donné la multitude des activités semi-artisanales ne travaillant pas en série. »Ainsi l’industrie n’est pas un grand débouché pour les chômeurs. Sa modernisation consiste à utiliser des machines qui sont justement destinées à suppléer et à aider la main-d’œuvre. « Les activités industrielles concernent surtout les rizeries, des industries légères. L’investisse­ment par emploi est relativement faible: il est de l’ordre d’un à 1,5 million. »Cependant, l’industrie intégrée transformant les produits agricoles offre, par effets indirects ou induits, deux à cinq fois plus d’emplois qu’elle n’utilise directement: par exemple, à 2 000 salariés dans les sucreries correspondent 7 000 à 8 000 autres personnes utilisées depuis la production de la canne à sucre.En 1961 selon les statistiques du ministère du Travail, l’effectif des salariés industriels s’élève à plus de 1 700 personnes. Les entreprises les plus importantes, par ordre décroissant, sont les sucreries, les rizeries, les bois et ameublements, les textiles, la mécanique. Des études datant de l’époque fait apparaître une structure de l’emploi où la main-d’œuvre occupe la prépondérance incontestable. On compte 55 à 60% de manœuvres sur l’effectif total des employés surtout par les tabacs (67%), les corps gras (73%), les sucreries (65%). En revanche, les ouvriers spécialisés se remarquent surtout dans les industries mécaniques et électriques, dans les textiles et la chimie.Au 1er janvier 1961, la population active est estimée à 6 570 employeurs, dont 440 femmes; 186 525 salariés dont 34 150 femmes; 6 525 demandeurs d’emploi non satisfaits dont 1 615 femmes; 2 350 000 travailleurs familiaux non rémunérés et personnes travaillant pour leur propre compte, dont 1 250 000 femmes.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Pétanque – Triplette – La triplette de Mama a remporté la première étape du championnat de Mada­ga...

La triplette de Mama a remporté la première étape du championnat de Mada­gascar, le weekend dernier, au stade d’Ampasambazaha Fianarantsoa. Celle-ci est composée de Solo Kely, Lava Kely et Dadatoa Haja. Elle s’est imposée face à un trio local, en finale par treize à un.Ces trois se sont également illustrés, en disposant de l’équi­pe de Nanou, Hery et Cobra en demi-finale par treize à un.

H.L.R.

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TSAHO MIELY MOMBA AN’I BORY BE : Hatramin’ireo zazamena vava dia entina hoforaina ao Antsalova

Taorian’ilay “rabokona” izay voalaza ho fanahy ratsy miditra an-trano amin’ny sasak’alina, ka manolana vehivavy dia malaza indray izao i “Bory Be”. Ity farany no tena mampalemy ny sain’ireo ray aman-dreny manan-janaka kely. Miely ny tsaho fa ireo zazalahy kely mbola tsy vita famorana no tena tetehiny, ka izy no miditra an-tsehatra manatanteraka izany, ary izay tratrany eo no ho eo ihany dia tapitra ny ainy. Mino izany avokoa ny ankamaroan’ny mponina ao anatin’ny Distrikan’Antsalova, araka ny vaovao voaray avy any an-toerana.

Vokatry ny tsaho miely, tsy mahatombontsiraka intsony izy ireo fa lasa mihazakazaka manao famoran-jaza avokoa noho ny tahotra. “Hatramin’ny zaza vao teraka am-bolana vitsy aza dia efa entin’ireo ray aman-dreniny hatao famorana”, hoy ny loharanom-baovao voaray.

Nanomboka tamin’ny alahady teo no fantatra fa efa nanomboka ny famorana faobe tao an-tanàna ary mbola tsy nifarana izany hatramin’ny omaly. Ifandrombana ary mitandahatra mihitsy ireo ray aman-dreny mitondra ny zanany hatao famorana izay zary lasa “bizina” ho an’ireo mpitsabo mpanatanteraka izany. Raha tsiahivina anisany tena nampahory ny olona avy amin’ny toerana samy hafa ny fisian’ny tsaho momban-dRabokona sy ny namany. Lasibatra tamin’izany ny tao anatin’ny Kaominina Mahitsy, ny tany amin’ny Distrikan’Ankazobe mipaka hatrany Fenoarivobe, Tsiroanomandidy sy Miandrivazo iny.

Avotra Isaorana

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DFP : « Ilaina ary tsy azo avela ny fiaraha-mitantana »

Inona ny vahaolana amin’izao toe-draharaham-pirenena tsy hita be ihany izao? Ilaina ary tsy azo avela ny fiaraha-mitantana, raha ny fijerin’ny DFP.

« Tsy azo avela hitohy ela intsony izao fahapotehan’ny firenena izao. Ilaina ary tsy azo ialana ny fiaraha-mitantana », hoy ny mpandrindra ny Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP), Ratolojanahary Maharavo, teny Ambohipo, omaly, momba ny fivoriana iantsoan’ny DFP ireo hery velona ho amin’ny fanovana.

Mialoha izay fiaraha-mitantana izay, mila mifanaraka tsara amin’izay asa sy fomba ratsy tsy azo averina intsony eto amin’ny firenena amin’ny fitantanam-panjakana ny rehetra, araka ny fanazavany. Misy ny soatoavina iraisam-pirenena amin’ny tany repoblikanina, izay tsy raharahain’ny mpitondra amin’izao fotoana izao.

Hivory eny Andrainarivo, anio, àry ireo hery velona ho amin’ny fanovana, handinika sy hamaritra izay asa sy fomba ratsy tsy azo averina intsony eto amin’ny firenena. Misy avy amin’ny sendikà izy ireo, antoko politika, firaisamonina sivily, fikambanana… Hiaraha-manaiky sy mamakafaka izay fomba sy fanao tsy azo averina intsony amin’ny fitantanam-pirenena, raha mbola tiana ho Repoblika i Madagasikara.

Tsy maintsy hirosoana ny fiaraha-mitantana

Aorian’izay, hifanarahana ireo foto-kevi-dehibe hitondrana ny fiaraha-mitantana. « Tsy afa-kitanisa fotsiny isika hoe tsy ekena intsony ny fitantanan’ny filohan’ny Repoblika sy ny HVM samy irery ny firenena, fa hoe: inona no hifanarahan’ny hery ho amin’ny  fanovana amin’izay asa sy fomba ratsy tsy azo averina intsony? » hoy izy.

Antsoiny ny hery politika sy hery ho amin’ny fanovana rehetra ho tonga amin’ny fivoriana, fa efa misy ny volavolan-tsori-dalana haroson’ny mpikarakara.

Heverin’ny DFP fa dingana tsy maintsy hirosoana ho amin’ny fanavotam-pirenena ny fiaraha-mitantana, ny fanovana lalàmpanorenana, ny fanadiovana ny tontolon’ny fifidianana, fampihavanam-pirenena.

R. Nd.

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Tsy fahaiza-miasa sy resaka tombontsoa : vitsy ireo depiote tonga mivory eny Tsimbazaza

 Tsy mirindra araka ny tokony ho izy ny fomba fiasa. Efa nampiakarina ny tombontsoan’ireo depiote nefa tsy tonga mivory ny maro amin’izy ireo. Etsy andaniny, ela fikenona ny governemanta amin’ny fanolorana volavolan-dalàna.

 

Nampiakarina ny tombontsoan’ireo depiote, araka ny notapahin’ny filankevitry ny minisitra ny herinandro teo. Tsy voafaritra mazava izany fa na izany aza, mitohy hatrany ny fahazoan’izy ireo tombontsoa na ao anatin’ny krizy lalina sy fahantrana aza ny firenena sy ny vahoaka amin’izao fotoana izao. Arakaraka ny ahazoan’izy ireo izany  anefa, tsy misy mipoitra ny ankamaroan’izy ireo.

Manampy trotraka izany ny fomba fiasan’ny governemanta. Tsy mbola misy volavolan-dalàna nalefan’izy ireo eny Tsimbazaza nefa efa miditra amin’ny fahatelo herinandro izao ny nivorian’ireo depiote.

Ankoatra izany, nifanindry amin’ny famoahan’ny fitondrana ny volan’ny Komitim-paritra ho an’ny fampandrosoana (CLD) nanomboka ny faran’ny avrily teo izao fotoam-pivoriana izao ka sahirana amin’ny fanaraha-maso izany eny ifotony ireo depiote sasany. Filoha mitarika ity komity ity rahateo izy ireo.

Tsy fahaiza-mitantana… manoloana ny fahoriam-bahoaka

 Tsy mahagaga raha volavolan-dalàna iray no hany nolanin’izy ireo hatramin’izao. Nisy volavolan-dalàna iray hafa koa tokony ho nandraisana fanapahan-kevitra  sy nolanina saingy tsy feno ny isan’ireo depiote ka nahemotra ho amin’ny fotoana manaraka izany.

Ampahany ihany amin’ny tsy fahaiza-mitantana ny firenena eo amin’ny samy mpitondra izany. Ny fiainam-bahoaka anefa, mitotongana andro amanalina. Vahaolana petatoko sy vonjy tavanandro ary famonoana  afo, arahina fanasoketana ny mpanohitra sy ny mpanao politika no hany ataon’ny mpitondra fa tsy mijery ny tena hampandrosoana ny firenena sy ny olan’ny vahoaka andavanandro.

Randria

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Kitra – «Mondial U17» : fantatra ireo hisolotena an’i Afrika

Hisolotena an’i Afrika, amin’ny fiatrehana ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany “Mondial”, ho an’ny sokajy U17, tanterahina any Inde, ny 6 ka hatramin’ny 28 oktobra, ho avy izao i Ghana, Ginea, Mali ary i Niger. Ireo ekipa ireo mantsy no tafita hiatrika ny lalao manasa-dalana, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can), ho an’ity sokajy zandriny ity, izay mizotra any Gabon, amin’izao fotoana izao.

Voalohany ary sambany eo amin’ny tantarany no hanao izany «Mondial U17», izany ry zareo Niger.  Tsy nisy nanam-po mihitsy ny nahatafakatra an-dry zareo Nizeriana, izay noheverina fa ekipa kely tamin’ity fihaonana ity.

Anisan’ireo firenena voadona mafy tamin’ity Can U17 ity, ry zareo mpampiantrano izay resy intelo, tao amin’ny sokajy “A” nisy azy. Raha tsiahivina, nomontsanin’i Ginea, tamin’ny isa 5 no ho 1 teo amin’ny lalao voalohany ary mbola lavon’i Ghana, tamin’ny isa mazava 5 no ho 0 ihany koa nandritra ny fihaonana faharoa, ary resin’i Kameronina, tamin’ny isa tokana 1 no ho 0, teo amin’ny lalao farany. Na dia nandresy aza, ry zareo Kamerone, dia tsy tafita ihany koa satria nisaraka ady sahala samy tsy nisy nitoko i Ginea sy Ghana, teo amin’ny andro farany.

Hifandona eo amin’ny ankatoky ny famaranana anio, i Ghana sy i Niger. Fihaonana, atao ao amin’ny kianja Port-Gentil. Mihevitra ny rehetra fa mety tsy hahasakana ny lalan’ny Ganeanina, i Niger amin’ity. Manantombo eo amin’ny traikefa mantsy ireo mpilalao Ganeanina. Na izany aza, tsy tongatonga ho azy ny dingana sy ny vokatra vitan’i Niger, izay mbola mety hametraka tantara iray vaovao, indray amin’ity.

Etsy ankilany, hifampitana any Libreville i Mali sy i Ginea. Lalao izay hiendrika famaranana kely araka ny fandinihan’ny manampahaizana amin’ny baolina kitra.

 Tompondaka

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Fifaninanana G5 : manomana loka tsy ampoizina ny Skol1

Tonga eo amin’ny dingan’ny famaranana ilay fifaninanan-kira G5, ao amin’ny fahitalavitra Viva. Nanohana ary mbola hanohana izany hatrany ny Skol1 ka fantatra fa manomana loka goavana sady tsy ampoizina ho an’ireo dimy mirahalahy ho tafiditra ao anatin’ity tarika ity ny orinasa.

Ankoatra ity fanomezana « surprise » ity, mbola ho eo foana ihany koa ny Skol1 mandritra ny fitetezam-paritra hotanterahin’ny G5, na eto an-toerana na hatrany ivelany any. Fantatra sahady fa ny voalohan’ny volana jona izao no hiaka-tsehatra voalohany ity tarika ity. Hahazo tombony manokana ny mpankafy any Toamasina satria ao amin’ny lapan’ny Tanàna ao an-toerana no hanatanterahana izany seho fisantarana izany.

Aorian’io, hanafana ny « Méga zumba live », hatao ao amin’ny Village touristique ao Mahajanga, ny G5. Tsiahivina fa hanampy ireo fanomezana voalaza rehetra ireo ny fanatontosana ny rakikira voalohany an’ny tarika. Hatao any Eoropa ny roa amin’ireo hira ao anatin’izany vokatra voalohany izany ary harahin’ny fiakarana an-tsehatra any.

Raha tontosa ny asabotsy teo ny dingan’ny fifanintsanana amin’ity fifaninanana ity, ho fantatra ny asabotsy izao kosa izay handrafitra ny tarika amin’izy fito mirahalahy, hiatrika izany famaranana izany.

Landy R.

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Tsy afa-po tamin’ny dinika amin’ny fitondrana… : mandrangaranga hanao fitokonambe ny Seces

 Efa nampiato ny fampianarana izy ireo, nanomboka omaly. Hitohy amin’ny Filankevitra nasionaly tsy ara-potoana izany. Mandrangaranga hanao fitokonambe ny Sendikan’ny mpampianatra mpikaroka (Seces) noho ny tsy fahafaham-pon’izy ireo tamin’ny dinika nifanaovana tamin’ny fitondrana mikasika ireo fitakiana samihafa.

Miato ny fampianarana sy ny fikarohana rehetra eny amin’ny oniversiten’Antananarivo sy ny foibem-pikarohana eto Antananarivo, nanomboka omaly, araka ny fanambaran’ny filohan’ny fikambanan’ny mpampianatra mpikaroka, sampana Antananarivo, Ravelonirina Sammy Gregoires. Nivory, omaly, ny mpikambana ao amin’ny Seces Antananarivo, voalaza fa tsy nahafapo ny dinika natao hikaroham-bahaolana niaraka tamin’ny fitondrana. « Hitohy ny fifampidinihana, saingy mitsahatra aloha ny asa fampianarana sy asam-pikarohana mandra-pisian’ny vahaolana matotra », hoy ny fanazavana ihany.

Miantso filankevitra nasionaly tsy ara-potoana amin’ny alakamisy sy ny zoma ho avy izao, ny mpikambana rehetra handraisana fanapahan-kevitra hentitra manoloana ny dingana sy ny fitadiavam-bahaolana efa nirosoana.

Hetsika fanaraina no atao ary misantatra azy ny eto Antananarivo fa manohana avokoa ny mpikambana amin’ny Seces amin’ny oniversite dimy ambiny. Hanatontosa fivoriambe ny any Toamasina, anio, raha efa manambana hanao fitokonambe ny any Mahajanga. Ho an’ny Toliara, Fianarantsoa ary Antsiranana, mangataka ny hanantanterahana filankevitra nasionaly avokoa ny mpampianatra mpikaroka.

Momba ny fanatanterahana ny décret telo nivoaka ny taona 2009 no fototry ny olana. Misy ny efa novalina saingy amin’ny ampahany ihany, toy ny « basculement » sy ny « déplafonnement ». Nampanantenaina fa hampidirina ao anatin’ny lalàna mifehy ny tetibolam-panjakana 2017 ny indemnité telo hafa mbola tsy voaray nefa tsy voarakitra ao amin’ny lalàna nasiam-panitsiana 2017 izany. Andrasana ny fanomezana ny indemnité de logement izay lehibe indrindra raha mitaha amin’ny indemnité hafa.

Vonjy A.

(Tahirin-tsary). 

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Loza teny Alarobia : natolotra ny fampanoavana ilay mpamily

Natolotra ny fampanoavana, omaly hariva, ilay mpamily nitondra ilay fiara Mini cooper nahafaty olona telo teny Alarobia, ny alahady hariva teo. Mitohy anio ny famotoran’ny mpitsara noho ny tsy fahampian’ny taratasin’ady momba ny raharaha.  Fanenjehana momba ny vonoan’olona tsy nahy sy fahamamoana teo am-pamiliana no mahazo azy. Ilay mpamily izay voalaza fa mamo nandritra ny fitondrana fiara ary mbola nanambana basy ireo olona nitangorana teny an-toerana nitrangan’ny loza. Saika niharan’ny fitsaram-bahoaka izy io, raha tsy tonga haingana ny mpitandro filaminana, nitondra azy niala teo amin’ilay fiarany. Voatery nampiasa hery mihitsy ny polisy tamin’izany nentina nanaparitahana ireo olona marobe teny an-toerana. Tabataba ary tsy nanaiky mihitsy ny havan’ny maty sy ireo mponina teny amin’ny manodidina. Nanampy ny polisy ny zandary nandaminana ny vahoaka.

Raha tsiahivina, nifanenjika niala avy any Ankorondrano ilay Mini-cooper sy ny Golf IV miloko mena iray. Tsy nahatana ny familiana ny mpamily ilay fiara kely rehefa teo amin’ny fiolahana manoloana ny kianja monisipaly ka nikipily ilay fiara. Nifatratra tamin’ireo mpandeha an-tongotra ka vehivavy roa sy zaza menavava iray maty tsy tra-drano. Lehilahy iray hafa nalefa eny amin’ny hopitaly. Miandry ny fotoam-pitsarana azy ilay mpamily, izay nangatahin’ireo fianakavian’ny maty mba hijeren’ny fanjakana akaiky ity raharaha ity.

Yves S.

 

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Halatra lavanila – Toamasina : mamaly ny Jly Serge Gelée ny lehiben’ny fampanoavana

Manoloana ny filazan’ny komandim-paritanin’ i Toamasina anivon’ny zandarimariam-pirenena, ny jeneraly Serge Gelée,  fa tsy mandray ny andraikiny manoloana ireo olona voasambotry ny zandary noho ny halatra lavanila mbola maitso, ary mahazo fahafahana hatrany aorian’ny fanoloran’ny zandary ny antontan-taratasy eny anivon’ny fampanovana ireo olona ireo. Namaly ny fitsarana…

Namaly izany ny tonian’ny mpampanoa lalàna Toamasina, omaly. Tsy vitan’ izay fa mbola amoahan’ny fitsarana « ordonnance » hamerenana ny lavanila amin’ ireo nosamborin’ny zandary indray avy eo.

Nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety nataon’ny CIRGN Toamasina,

ny asabotsy alina teo, taorian’ny nahasamborana polisy roa lahy sy renim-pianakaviana iray nahatrarana lavanila halatra milanja 217 kilao izany rehetra izany.

Omaly, nampiantso mpanao gazety tany amin’ny birao fiasany indray ny tonia mpampanoa lalàna anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina, Rajaona Lauret Thierry, mba hitondra valin-kafatra ho an’ny jeneraly, Serge Gelée.

« Tsy hanenjika olona aho fa samy tompon’ andraikitra, fa kosa tokony hijery tsara ny lalàna velona sy manankery eto amin’ny firenena momba ny vokatra lavanila ny olona iray mialoha ny hitenenana. Misy ny lalàna 60-056 tamin’ny 09 jolay 1960, izay milaza fa voarara ny fitondrana, fiotazana, fivezivezena, fivarotana, lavanila tsy matoy. Hatreto anefa, sahiko ny milaza fa efa matoy ny 90 isan-jaton’ny vokatra lavanila fa ny fotoam-panokafana ofisialy ny fiotazana no misy fahatarana » hoy ny tonia mpampanoa lalana anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina.

Mbola nanamafy ity farany fa misy andinin-dalana hafa manampy ireo tokony ho fantatry ny rehetra. Toy ny nanome lesona ny lehiben’ny CIRGN mihitsy ny mpampanoa lalàna.

22 efa naiditra am-ponja vonjimaika

Nilaza ny jly Serge Gelée, fa tsy mandray andraikitra amin’ny fampidirana am-ponja ireo olona atolotry ny mpitandro filaminana azy ireo ny fitsarana. Nanazava ny tonian’ny mpampanoa lalàna fa hatramin’ny fiandohan’ny taona 2017, nahatratra 57 ny anton-tan-taratsin’ ady momba ny lavanila tonga teo am-pelatanan’ny fampanoavana, izay nisian’ny olona voarohorohy miisa 43 ka ny 22 tamin’ ireo no naiditra am-ponja vonjimaika.

Andaniny, miandry ny rehetra amin’ny mety hoavin’ ireo polisy roa lahy sy sivily iray nosamborin’ny zandary ny asabotsy teo.  Ho tonga hatraiza ny olana misy eo amin’ny komandin’ny CIRGN Toamasina sy ny tonia mpampanoa lalàna Toamasina, manoloana ity raharaha ity?

Sajo

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Miakatra ny vakiambiaty : midina ny vidim-bary

Miaina kely ny mpanjifa eto an-dRenivohitra satria manomboka miaka-bokatra ny vary vakiambiaty mampidina ny vidim-bary. Ny mahavariana, midina toy izany koa ny vidin’ny vary hafarana avy any ivelany, tsy misy ifandraisany amin’ny masonkarena nividianan’ny mpamongady sy ny mpaninjara azy.

Mitobaka ny tolotra miohatra amin’ny tinady. Nahatsikaritra ny maro fa nidina ny vidim-bary amin’ny ankapobeny eto an-dRenivohitra sy ny manodidina. Manakaiky ny vidiny tamin’ny taon-dasa ny ankamaroany, indrindra ny vary gasy mena, lasa 1.600 Ar-1700 Ar ny kilao, raha 2.000 Ar-2.100 Ar teo aloha. Nambaran’ny mpamongady fa avy any avaratr’Antananarivo manodidina an’Anjozorobe sy Mangamila ny fiavin’ireo vary ireo. Manomboka izao faramparan’ny volana mey izao ny fararano ary mifarana amin’ny volana jolay.

Nidina kely koa ny vidin’ny vary makalioka, manodidina ny 1.900-2.000 Ar, raha 2.200-2.300 Ar teo aloha. Misy mamboly ity karazam-bary ity ihany saingy vitsy any amin’ny tapany afovoany andrefan’Antananarivo, toy ny any Ampefy, Soavinandriana, Tsiroanomandidy.

Amin’ny ankapobeny tsa a ny vokatra , hoy ny mpamboly aty afovoan-tany. Tsy ampy kosa ny ranon’orana tany Alaotra, ary tsy voavoly ny 60%-n’ny tanimbary, indrindra any amin’ny tapany andrefana.

Manararaotra ny mpivarotra

Etsy ankilany, mahavariana fa nidina koa ny vidin’ny vary hafarana avy any ivelany. Manamarina izany fa manararaotra ny mpamongady sy ny mpaninjara matoa nidangana nanaraka ny vidim-bary eto an-toerana ity karazam-bary ity. Raha ny fanazavan’ny fanjakana anefa, 1.200 Ar/kg ny vidin’ny vary hafarana avy any ivelany, raha migadona eo amin’ny seranan-tsambo.

Njaka Andriantefiarinesy

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Douanes : les recettes en progression

L’initiation de contrat de performance au niveau du bureau des douanes de Toamasina a permis l’augmentation des recettes, d’après la direction des douanes.

15 inspecteurs des douanes issus du bureau de Toamasina port, érigé en site-pilote, sont les premiers signataires du contrat de performance lancé en septembre dernier. Le projet a permis  d’augmenter les recettes auprès de la direction quelques mois après son application. Selon les chiffres émanant de la direction des douanes, les recettes douanières d’avril 2016 s’élevent à 74 milliards d’ariary, contre 95 milliards pour le même mois de cette année. “Ce résultat découle de l’accroissement du volume des importations sur les déclarations IM4, notamment les déclarations de mise à la consommation”, précise la direction des douanes.

Délai de dédouanement

Par ailleurs, 21 entreprises ont également signé ce contrat de performance au titre de la Procédure accélérée de dédouanement (PAD). Elles ont bénéficié de l’avantage de circuit vert permettant la facilitation des opérations de dédouanement. Autrement dit, ces entreprises peuvent procéder à l’enlèvement immédiat des marchandises après le dépôt de la déclaration en douane tout en respectant les délais prescrits. Ce qui a aussi permis une amélioration du délai de dédouanement au  niveau du bureau de Toamasina.

Pour rappel, le contrat de performance est un accord formalisé entre le directeur général des douanes et  les agents des douanes, en l’occurrence les inspecteurs des douanes affectés dans les bureaux les plus pourvoyeurs de recettes. A cet effet, les meilleurs performeurs sont évalués et gratifiés par rapport à sept indicateurs de performance. Certains d’entre eux ont ainsi bénéficié d’une formation à l’extérieur. La validité de ce  contrat est  d’une durée de six mois. Ces agents des douanes renouvellent leur engagement ce jour.

Riana R.

 

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Industrialisation : « L’industrie malgache est très en retard », selon la Bad

«Avec une part de 14,8 % dans le PIB, l’industrie malgache est très en retard au regard de nombreux pays africains. Cependant, le pays regorge d’entreprises de très petite taille, dont la majorité évolue dans le secteur informel». C’est ce que rapporte la Banque africaine de développement (Bad) dans son rapport sur les «Perspectives économiques en Afrique 2017», axé sur le thème «Entrepreneuriat et industrialisation», publié lundi dernier à l’occasion des 52e Assemblées annuelles de la banque à Ahmedabad, en Inde.

Focus sur les «très petites» entreprises

Pour rattraper ce retard en matière d’industrialisation et favoriser une croissance inclusive, la Bad recommande ainsi à Madagascar de mener à bien sa stratégie de développement des zones économiques spéciales (ZES) tout en aidant les très petites entreprises à se transformer avec l’aide d’un secteur financier adapté aux besoins des start-up. «Pour répondre aux défis d’une transformation structurelle de l’économie propice à une croissance économique plus inclusive, le pays a besoin de combiner sa politique de développement des zones économiques spéciales (ZES) avec une politique de promotion de l’entrepreneuriat, notamment auprès des jeunes», peut-on lire dans la note pays pour Madagascar. «Une telle approche suppose un cadre institutionnel et réglementaire propice au développement des entreprises de très petite taille, et, d’autre part, la mise en place d’un éventail d’incitations susceptibles d’améliorer leur productivité», note toujours ce rapport.

Il s’agit dans ce sens d’instaurer des services financiers accessibles et adaptés. «Et pour intégrer les synergies entre entrepreneuriat et industrialisation, il faudra accentuer les politiques de soutien à l’innovation, notamment en créant des services financiers adaptés aux besoins des jeunes pousses», conclut ainsi le rapport.

Arh.

 

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Renouvellement des agréments : rappel sur le MAD

La direction générale des douanes tient à rappeler aux titulaires éligibles de magasins et aires de dédouanement (MAD) ainsi que ceux qui continuent à exercer, à renouveler leur agrément de local de groupage et de dégroupage avant le 30 juin prochain.

Cette date limite concerne, d’une part l’obligation de renouvellement de l’agrément de local de MAD pour les titulaires actuels et d’autre part, l’obligation de se constituer en MAD pour toutes sociétés éligibles par le texte voulant poursuivre l’activité de groupage et dégroupage.

Les entités éligibles sont entres autres la Chambre de commerce, les exploitants de terminal à conteneur sous douane,  les commissionnaires agréés en douane, les transporteurs aériens et maritimes ou leurs mandataires (consignataires, groupeurs).

Ces nouvelles réformes entrent dans le cadre de la poursuite  de la politique d’assainissement de la direction générale des douanes et ce, aux fins de sécurisation des facilités accordées aux opérateurs.

Arh.

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Nomadisme politique : les candidats indépendants à exclure

Le changement de ligne politique constitue souvent l’un des principaux soucis des partis politiques à Madagascar. D’où la nécessité de procéder à l’exclusion des candidats indépendants

Une conférence axée sur le thème «Le nomadisme dans la jurisprudence constitutionnelle malgache», assurée par le professeur Laurent Sermet de l’IEP d’Aix-en-Provence et à l’Institut catholique de Madagascar, s’est tenue hier au siège de la Haute cour constitutionnelle (HCC) à Ambohidahy. Elle traite du changement de ligne des partis politiques et de leurs  membres, souvent constaté au sein de l’Assemblée nationale, notamment au niveau des députés, qui semble causer de nombreuses conséquences sur l’échiquier politique. Cela à commencer par l’application de l’article 72 de la Constitution.

«L’application de cet article reste encore difficile étant donné qu’il n’y a pas suffisamment de parti politique. D’autant plus que le multipartisme est imposé par la Constitution», a indiqué le professeur. Plusieurs membres de l’assistance ont d’ailleurs évoqué la nécessité de forcer un candidat à adhérer à un parti politique et de ce fait, exclure les indépendants. Cela, à l’instar de la sénatrice Brigitte Rasamoelina qui a indiqué que, «La liberté de changer de ligne politique ne fait que causer la pagaille».

Pour le professeur, le changement de ligne n’est pas un problème à condition que, «Le parti politique ait l’intelligence de faire adhérer tous ses députés dans ce changement», a-t-il expliqué. Il en est de même au niveau du gouvernement. «Soit on obéit à la discipline gouvernementale, soit on démissionne», a précisé Laurent Sermet. Des propos qui ont été soutenus par le président de la HCC, Jean-Eric Rakotoarisoa, en indiquant que c’est le principal souci de l’article 72, sur la déchéance d’un député étant donné que la ligne politique n’est pas claire.

Tahina Navalona

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Basket-N1A : Sebam et SBBC se retrouvent

Le premier acte du championnat national N1A hommes et dames aura lieu à Mahajanga du 10 au 18 juin. Divisées dans deux groupes, les équipes vont faire le maximum de points pour mieux aborder la phase retour.

Chez les hommes, la bataille fera rage dans le groupe A où on verra les retrouvailles entre SBBC et Sebam à ce niveau, deux ans après leur séparation et année de leur sacre, lorsque les deux clubs étaient ensemble.

Une poule annoncée comme plus relevée que l’ autre où, outre ces deux équipes de Boeny, anciennes détentrices du titre, il y aura également la Gendarmerie nationale de basket-ball (Vakinankaratra), championne de la division reine en titre.

Dans le groupe B, ASCB sera attendue au tournant après avoir damné le pion à toutes les grandes équipes lors de la Coupe du président et de s’offrir son premier sacre cette saison. Les policiers de la COSPN (Analamanga) et Ascut feront office de challengers.

SBBC Boeny de retour

Dans la catégorie féminine, l’attraction principale n’ est autre que la formation de SBBC Boeny, de retour en N1A, après une absence d’ une saison en 2016 à cause de son divorce d’avec Sebam. Une situation qui l’a obligée à redémarrer en N1B.

Fandrefiala et MB2All sont prévenues, SBBC veut reprendre son trône après l’avoir perdu l’année dernière.

Naisa

N1A Hommes :

Groupe A :

GNBC Vakinankaratra

SBBC Boeny

Cosfa Analamanga

Challenger Analamanga

MB2All Analamanga

Sebam Boeny

Groupe B:

COSPN Analamanga

Ascut Atsinanana

Cosmos Diana

2BC Vakinankaratra

ASCB Boeny

TMBB Analamanga

USF Haute Matsiatra

N1A Dames :

Groupe A:

Fandrefiala Analamanga

JEA Vakinankaratra

CRJS Atsinanana

Asa Analamanga

FBC Analamanga

BC Est Atsimo Andrefana

Groupe B:

MB2All Analamanga

Tamifa Amoron’i Mania

ASE Haute Matsiatra

JSB Boeny

SBBC Boeny

JBC Atsimo Andrefana

 

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Hippisme : les Mauriciens se joignent à la fête

La 2e réunion sous la houlette de l’Autorité hippique pour les courses et l’élevage des chevaux à Madagascar (Ahcel) s’est tenue, dimanche dernier, à l’hippodrome de Mahazina à Ambatolampy. Pour l’occasion, les jockeys mauriciens ainsi que les élèves de l’école hippique ont animé la journée. La victoire a été partagée entre les jockeys de renom malgaches. Nicot Ramiliarimanga a remporté la première course (1.200 m) sur le dos de Omdah, suivi de près par Hejerenasoa sous la selle de Jean Baptiste Rakotohanja et Oiseau d’or de Patrick Rakotoarivelo (tiercé : 4-1-5).

Rivoson Andriamparany (Noris Faniry) s’est imposé sur le poteau devant Nicot (Lutteur d’or) et Patrick (Oscar) lors de la seconde épreuve de 1.300 m (tiercé : 1-2-6). Seul Eric Ravelonjanahary s’est offert un doublé, notamment lors de la 4e et 5e course respectivement sur le dos de Miorenasoa et L’ oiseau bleu. Les courses reprendront le 4 juin, toujours à l’hippodrome de Mahazina.

Rojo N.

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Premium Challenge : nouveau format pour 2017

« Le Country Club met l’accent sur le traitement VIP des joueurs. Le petit-déjeuner, le rafraîchissement ainsi que le déjeuner seront offerts». La déclaration émane de Josoa Rakotonindriana, tête pensante au sein du Country club à Ilafy, organisateur du tournoi BMOI premium Challenge qui se tiendra les 27 et 28 mai prochains.

L’homme et ses partenaires proposent un nouveau format en deux parties : les phases de poule suivie d’un tableau progressif. Il y aura toujours les catgéories pères-fils (10 équipes-2 poules), dames (16 équipes-4 poules), hommes G1 (16 équipes-4 poules) et hommes G2 (16 équipes-4 poules). Les organisateurs ont décidé de répartir les hommes en deux groupes selon le cumul des âges des deux coéquipiers. Le tableau des différentes catégories a déjà été publié.

Rojo N.

 

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Gasy Bulles : les oeuvres d’Olombelo Ricky en BD

Cette année, les organisateurs du festival de bande dessinée Gasy Bulles ont décidé d’illustrer quelques titres du chanteur Olombelo Ricky dans l’évènement  baptisé «Sary cover», qui se tiendra à partir de 7 juin à l’Alliance française d’Antananarivo.

Le festival Gasy Bulles en est à sa 13e édition cette année et se déroulera du 3 au 17 juin dans plusieurs sites de la capitale. Plusieurs activités seront donc au programme, dans le but de promouvoir les bédéistes malgaches et leurs œuvres. L’une d’entre elles s’intitule «Sary cover». Le concept est de retranscrire les chansons d’un artiste en bande dessinée. Après Dama, Tsialonina et Rolf, cette année, les organisateurs ont décidé de mettre à l’honneur les œuvres d’Olombelo Ricky.

12 titres choisis

«Nous avons choisi une douzaine de titres les plus connus, surtout ceux qui ont marqué la carrière musicale de l’artiste, entre autres «Naleoko ihany», «Taratr’hazavana», «Ditsoka»… Par rapport aux précédentes éditions, Olombelo Ricky utilise beaucoup de métaphores et d’allégories qui inspirent davantage les dessinateurs», a annoncé l’un des organisateurs de cet évènement. Cette exposition se tiendra à l’AFT et le vernissage se déroulera le 7 juin à 11 heures.

Une soirée spéciale

 «Le 10 juin se déroulera donc une soirée inédite dénommée «Soirée défoulement graphique». Au fait, deux groupes Doug’l The wave investiront la scène tandis que des caricaturistes effectueront des dessins en live des groupes. Mais avant, il y aura la séance karaoke de ces titres d’Olombelo Ricky», a –t-il expliqué. Au fait, le chanteur se trouve actuellement à l’étranger, en pleine tournée internationale avec le groupe Madagascar All Star et ne sera de retour au pays que vers la fin du mois de juin prochain. Par ailleurs, le programme du festival sera aussi enrichi cette année par plusieurs expositions, des conférences et ateliers…

Pour rappel, la date limite de dépôt du concours de bande dessinée organisé par la BMOI Amie des arts est fixée pour le 26 mai prochain. Ouvert à tous les passionnés de cet art, le concours a pour thème cette année, «Madagascar de demain».

Holy Danielle

 

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IKM : Jia présente «The blue way, manga fitopy»

Si on a l’habitude de voir Jia derrière le micro dans le groupe Moajia, cette fois-ci, l’artiste montre une autre facette,  sa passion pour la maroquinerie. Ainsi, Jia qui est au fait, le fils de Doda, du groupe Tsiakoraka, expose actuellement ses œuvres à l’Ivon-toeran’ny kolontsiana malagasy (IKM) Antsahavola jusqu’au 2 juin prochain, dans le cadre du programme «Maroloko».

Des tableaux, divers sacs originaux sont présentés durant l’exposition dénommée «The blue way : manga fitopy». «Je ne réalise que des œuvres uniques», a-t-il confié, vendredi dernier, lors du vernissage de l’exposition à l’IKM. L’artiste étudie une nouvelle couleur qui s’accommode avec le cuir. «Dans chaque œuvre, j’essaie d’utiliser ce bleu qui m’a toujours inspiré, comme le ciel, la mer», a-t-il continué. En effet, pour les Malgaches, le bleu est une couleur associée à la beauté. Après cette exposition, l’artiste multipliera ses voyages à la recherche de l’harmonie.

Holy Danielle

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Chronique : les fruits verts du climat d’insécurité

Changement climatique aidant, en rapport aux saisons d’antan les fruits arrivent de façon précoce sur les marchés. C’est du moins l’explication que l’on en donne. Ceci étant, à l’évidence on les cueille aussi avant maturation, à l’exemple des  «mandarines-greffes» encore bien vertes de goût fade qui à la mi-mai envahissent les étals. Comme tout le monde en période de crise les opérateurs de la filière se pressent de faire du chiffre. Là n’est cependant  pas non plus la vraie raison de cette précipitation. Les producteurs réagissent au climat d’insécurité : une nuit suffit à ce que des bandes organisées réussissent à faire la razzia d’un verger. La somme des pertes n’atteint certes pas les montants spectaculaires  qu’enregistrent les planteurs de vanille suite à des opérations criminelles, aussi  le phénomène dont sont victimes les producteurs d’agrumes a peu de chance d’alarmer l’opinion et de bénéficier des attentions particulières du Président comme celles qu’il a promises en terre de vanille. Le schéma est cependant identique, pareillement les vols dans les bassecours ont moins de chance de faire l’objet de poursuite et de faire la une dont bénéficient les opérations des dahalo, qui soit dit au passage, se banalisent jusqu’à se fondre en simple décor du paysage au quotidien.

L’insécurité est un lot en partage pour tous ! On ne peut saucissonner les mesures de protection à moins de reconnaitre impuissance ou incapacité à assurer la protection de la population dans son ensemble, un aveu de démission de l’Etat et des gouvernants à assumer leur obligation.

Logées à la même enseigne du règne d’insécurité actuel, des catégories déjà privilégiées réclament des mesures spéciales en leur faveur, et le pouvoir tend à suivre dans cette dérive.

 Même si le système se base sur le principe que pour les sacrifices la piétaille des petites gens doit se trouver en première ligne, la stratégie d’établir une inégalité d’insécurité risque de présenter à court terme une facture amère. En raison de cette fracture opérée, la mentalité populaire se détache de la valeur «de la qualité du travail», la relation travail-produit-qualité-prix-profit cesse d’être. Handicap pour l’économique, détricotage des règles sociales, perturbation  atmosphérique dans le ciel politique.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans (Suite.)

Ces résultats sont confirmés entièrement par des essais de traction électrique sur la ligne de la Mure (Grenoble), qui ne sont pas encore très anciens.

Mais la traction électrique conduit à bien d’autres économies que nous allons énumérer ci-après.

Si la traction électrique conduit à une économie sensible des frais d’exploitation en réduisant les dépenses de traction, elle est, par excellence, le principal facteur d’une exploitation élastique. Elle permet, sur la même ligne, de faire circuler les trains lourds remorqués par de puissantes locomotives et des voitures automotrices faisant le service exclusif des voyageurs. La multiplication des trains ne coûte que de l’énergie à peu de chose près, et si cette énergie est demandée à des usines hydrauliques, tant qu’on n’a pas atteint le maximum que peut livrer l’installation, les suppléments sont gratuits. Les suppléments d’énergie étant gratuits, on peut faire de la vitesse, et une vitesse commerciale de 45 kilomètres à l’heure n’a rien qui puisse effrayer sur la ligne de Brickaville à Tananarive. C’est sa longueur totale franchie en 7 heures au lieu du triple nécessaire avec exploitation à vapeur économique.

À ces raisons qui militent en faveur de la traction électrique viennent s’ajouter des considérations indirectes dont on ne saurait dénier l’importance. Le chemin de fer que nous étudions doit devenir une œuvre économique ; il doit créer du trafic, et pour cela, partant de la côté, s’étendre au-delà de Tananarive et relier cette capitale aux différents centres du plateau central, drainant ainsi les produits des régions traversées par ces différentes lignes, et leur apportant ceux que le commerce, l’industrie et l’agriculture pourront demander à l’importation.

En résumé, on doit construire aux colonies des chemins de fer d’une façon un peu rustique, à traction électrique, ce qui permettrait d’aborder des caractéristiques permettant de grandes économies, et partant d’aller plus loin, à capital égal consommé.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : vent mauvais d’une saine révolte

L’arrogance d’une alliée du chauffard qui a provoqué un accident affreux du côté d’Alarobia, renvoie à plus de cinquante ans en arrière. Dans les années 60 les camions Ratinô (mauvaise orthographie d’un nom honni à l’époque) semaient la terreur. Le train d’enfer imposé à ces camions de la mort

a accroché au tableau de l’entreprise nombreux scalps de malchanceux. La population bouillonnait de son impuissance d’autant plus que sans ménagement, avec morgue  l’entreprise de ce nom après les forfaits s’enquérait du prix au kilo de la viande des accidentés. A Alarobia des témoins rapportent avoir entendu des propos du genre. Sans les justifier comment ne pas comprendre les condamnables tentations de recours à la vindicte populaire, et les coupables fureurs qui en font l’apologie dans les réseaux sociaux.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : lazan’ny fanaovana fanadiovana

Tsy mitsahatra ny fifehezan’ny zandarmaria amin’ny fanaovana ezaka entiny isorohana ny fivilavilan’izay zandary mihoa-pefy. Amin’ny fomba hentitra sy fandraisana didy henjana no anatanterahany ny fanarenana. Tazana ny fahasarotan’izany andraikitra izany. Asa na efa raiki-tapisaka ny toe-tsaina maramara na maro karazana ny fisehon’izy io fa toy ny fanovozana dobo amina zinga kely tsy mahari-drano.

Isan’andro izao heno amin’ny filazam-baovao na vakiana any anaty gazety ny akon’ny raharaha manorisory mitatitra fiahiahiana isan-karazany manodidina ny fanaovan’ny zandary ny adidiny. Tsy hiditra amin’ny resaka fandriampahalemana izay ahafantarana ny zandarmaria ho anisan’ny tompon’antoka, mirona any amin’ny ady hevitra politika izay. Nefa moa ny zandary dia mpanatanteraka fa tsy mpanapaka ny pôlitika ampiharina amin’ny fitsinjovana fandriampahalemana.

Eo amin’ny fanatanterehan’izy ireo izany pôlitika izany no mipetraka ny fanontaniana mikasika ny sakantsakana ataony eo amin’ny sehatry ny toe-karena. Heno izao fa mitaraina ny mpamokatra lavanila any Ambanja izay milaza fa miatrika fahasahiranana manokana amin’ny fitakiana haba tsy fanta-pototra, izay mampitarazoka ny fanondranana ny vokatra ara-dalàna. Sakana miteraka fatiantoka amboniny raha momba ity vokatra saropady ity.

Mandeha koa ny feo mampiahiahy ny mponina amin’ny fampielezana ny mety fisondrontry ny vidin’ny henomby eto Antananarivo. Ny zandary ihany koa no voaendrikendrika ho fototr’izany. Omby arivo no gejain’ny zandary ao Tsiroanomandidy hoy ilay koperativa miandraikitra ny famatsiana ny tsenan’Iarivo. Inona moa no ataon’ny zandary raha toa araky ny fisavana izay adidiny tsapany fa tsy mazava ny taratasy mikasika an’ireo omby ireo.

Samy manontany tena ny rehetra momba ny fitodian’ny omby halatry ny dahalo. Saro-pady noho izany ny raharaha mikasika ny omby, tsy ho resy ny asan-dahalo raha mbola tsy tapi-dàlana ny varotra omby halatra.

Raha tsapa fa tsy tsara rafitra ny pôlitika mifehy sampan-draharaha iray, tsy ny zandary mpanatanteraka no tsiniana lalandava. Ny maro amin’izy ireo dia miezaka eo amin’ny fanaovana ny adidiny. Iny aza vao misy mpitandro filaminana iray namoy ny ainy tamin’ny fanefany izany. Miondrika midera azy. Polisy izy io.  Nefa mipetraka ihany ny fanontaniana mikasika ny fitandrovana ny fandriampalemana na zandary na polisy no manefa io adidy masina io : mbola misy ve ny fiarovana manokana ho an’olona tsotra ? Iza no afaka misitraka izany ? Ary misy ve sedra toy ny hoe fandoavana sanda na sanatria hofa tambin’izany fanampiana izany ?

Léo Raz

 

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Anosibe Andrefana : nitondra fanampiana ho an’ny traboina ny CUA

Tonga nampahery  sy nitondra ny fanampiana ho an’ireo  traboina, noho ny haintrano  teny Anosibe Andrefana ny solontenan’ny ben’ny Tanànan’Antananarivo, Ravalomanana Lalao, izay notarihin’ny  delege sy ny lefitry ny boriborintany fahefatra.

Araka ny voalazan’ny sefo fokontany, 115 ireo traboina vokatry ny haintrano ka  tokantrano 30 eo ho eo no voakasika. Napetraka vonjimaika ao amin’ny trano lay izay nomen’ny BNGRC  eo amin’ny tokotany malalaky ny fokontany izy ireo amin’izao fotoana izao.

Betsaka ireo tokantrano tsy manana entana intsony fa kilan’ny afo avokoa. Nitondra bodofotsy miisa 100, savony telo baoritra, sur’eau dimy baoritra, vary 10 gony ary fanafody fiarovana amin’ny aretim-pivalanana ho an’ny zaza ny kaominina Antananarivo Renivohitra.

Nitaraina ireo traboina indrindra ireo manana ankizy fa may avokoa ny fitaovam-pianaran’ny mpianatra. Tsy misy na kahie iray aza entin’ny ankizy mianatra ka miandrandra ny malala-tanana izy ireo amin’izany.

Tatiana A

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Nahazo fanampiana : voafonja 31 hanala fanadinana

31 ny voafonja eny Antanimora hiatrika fanadinam-panjakana amin’ity fotoam-panadinana ity. Valo ireo hanala CEPE, 12 BEPC ary telo ny bakalorea, araka ny fanazavan’ny lehiben’ny fonja eny Antanimora, Rakotonandrianina Olivier, omaly. Raha 800 ny olona zakan’ny fotodrafitrasa misy, efa maherin’ny 3 000 ireo raisina an-tanana eny amin’izao fotoana izao. Tsy mbola voatsara 1 000  fa miandry izany.Nanambara ny minisitra ny Fitsarana Andriamiseza Charles, fa hanome baiko hanafainganana ny fitsarana ireo mbola miandry izany ny tenany. 180 ny voafonja mamita asa ivelan’ny fonja taorian’ny fitsarana azy. Zo ananan’ny voafonja rehetra voatsara ny hangataka hiasa ivelan’ny fonja fa anjaran’ny komity mpifantina ny manendry ireo hanatanteraka izany. Andraikitry ny olona mampiasa azy (hopitaly, zandary, fitsarana… kosa ny manara-maso ilay voafonja. « Miankina amin’ny sazyy sy ny fitondrantenan’ilay voafonja no ahazoany miasa ivelan’ny fonja na tsia », hoy ny fanazavana ihany.

Notoloran’ny vadin’ny filoha fanomezana ho fanamarihana ny Fetin’ny reny ny voafonja lahy sy vavy ary ireo tsy ampy taona 3 625 ao amin’ny fonjan’Antanimora, omaly. Vary, siramamy, bodofotsy, ronono, savony, voamaina, akanjo, menaka no nozaraina fa nomena lanja manokana ny vehivavy satria maro ireo efa reny mamita ny saziny. Nanamarika ny vadin’ny filoha fa tokony hohajain’ny tomponandraikitra isan’ambaratongany ny zon’ny voafonja tsirairay.

Vonjy A.

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Nosy Be Hell-Ville : un nouveau bureau de la Cnaps ouvre ses portes

Une nouvelle représentation de la Caisse nationale de prévoyance sociale vient de s’ouvrir à Nosy Be Hell-Ville.

Implanté dans le fokontany de Camp Vert, ce nouveau bureau s’ajoute à celui de la délégation régionale de Dzamandjar pour mieux servir la population locale. Grâce à cette initiative, entrant dans le cadre de la politique de proximité de la Caisse, les usagers n’auront plus besoin de dépenser pour leurs frais de transport sachant que cette délégation déjà existante se situe à 14 km de Hell-Ville. Ce nouveau bureau, dirigé par Jaozara, est au service des affiliés pour tout traitement de dossier, déclaration, réclamation, vérification des Comptes individuels des travailleurs…

A l’occasion de cette cérémonie, plusieurs activités ont été organisées simultanément à Nosy Be, à savoir le Programme pour la promotion de la protection sociale (PPPS), la mise en place du Club jeunes Cnaps dans cette partie de l’île, l’assistance conseil, les stands de proximité et le Guichet forain à Nosy Komba et Nosy Sakatia… Dans le cadre du PPPS, une centaine de personnes ont bénéficié d’une formation sur la protection sociale au Bel’s Hotel. «Ce programme, qui consiste en la vulgarisation du Code de prévoyance sociale, vise à responsabiliser les magistrats, les syndicats des travailleurs et employeurs ainsi que les journalistes sur les droits des travailleurs et les obligations de employeurs», dixit Hanitry ny Aina Rakotondradano, coordonnateur de projet auprès de la Cnaps.

Comme la protection sociale est une affaire de tous, la Cnaps sensibilise les enfants dès leur jeune âge sur son importance. Ainsi, 150 élèves issus du lycée Mixte de Nosy Be ont rejoint les membres du Club Cnaps Zandriolona encadré par cinq enseignants.

Fahranarison

 

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ARIC : les pays membres se réunissent à Ankatso

«Nouveaux contextes, nouvelles pratiques interculturelles. Circulation et globalisation». Le XVIe congrès international de l’Association internationale pour la recherche interculturelle (Aric) se déroule, depuis hier jusqu’à samedi, à l’université d’Antananarivo sous ce thème. La cérémonie d’ouverture officielle de cette manifestation, qui a vu la participation des pays membres, si l’on ne cite que les francophones, a été marquée par la présence du chef de l’Etat, le président du Sénat ainsi que le  ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Marie Monique Rasoazananera, et d’autres membres du Gouvernement.

Cet événement, qui se tient pour la première fois dans un territoire de l’Afrique subsaharienne et indo océanique, consiste à analyser ensemble les nouvelles interrogations et nouveaux défis qui caractérisent le XXIe siècle. Il s’agit, entre autres, des modes de circulation, de résolution de conflits, et d’adaptation ainsi que des menaces, des formes de conflictualité, négociation et renégociation permanentes avec soi et l’autre, redéfinition de l’altérité…L’histoire de Madagascar reflète cette permanence de globalisation. La Grande île étant à la confluence de multiples réseaux de circulation, dans l’océan Indien, à l’Est de l’Afrique, au Sud-ouest de l’Asie, sa culture est le fruit de diverses influences, bien avant le premier millénaire de l’ère chrétienne.

Fahranarison

 

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Télé-crochet : le « G5 » se profile

Dernière ligne droite pour les sept candidats en lice pour la grande finale de l’émission de télé-crochet  «G5». Les cinq jeunes talents qui formeront le groupe éponyme seront connus ce samedi sur nos petits écrans.

Ils étaient plus 600 jeunes de 18 à 26 ans à s’inscrire dans ce concours exclusivement pour la gent masculine. Après moult épreuves, 15 candidats présélectionnés ont pu intégrer le loft. Actuellement, ils ne sont plus que 7 prétendants pour la finale du 27 mai prochain, à l’issue de laquelle 5 lauréats formeront le «G5». «Cette émission de téléréalité ne constitue qu’un prélude à une longue aventure musicale qui attend le groupe G5 sur la scène aussi bien nationale qu’internationale», avance Fidy Rabearisoa, un des membres du jury.

Etant une marque internationale, qui s’adresse particulièrement aux jeunes, Skol1 apporte son soutien indéfectible  à ces jeunes stars en devenir. «C’est poussé par cet objectif et par la volonté de promouvoir de nouveaux jeunes talents que Skol1 s’est associée à cette émission tendance», poursuit Mickael Rajaonarison, assistant- chef de produits.

Le «G5» sera récompensé par l’enregistrement de son premier album dont deux titres seront réalisés en Europe. S’ensuivra une tournée marathon sur les scènes nationale et internationale.

Joachin Michaël

 

Tia Tanindranaza0 partages

Herisetra sy fakana an-kerinyMampiaka-peo ireo mpandraharaha

Efa tsy rariny intsony ny herisetra, fakana an-keriny, fandrobana atao amin’ireo mpandraharaha, hoy ny fanambarana ofisialy navoakan’ny fianakaviamben’ny mpandraharaha eto Madagasikara omaly izay ahitana ireo fikambanana goavana toy ny CFOIM, SIM, GEM, FIVMPAMA, GEFP, FIOVA, GEPAM …

 

 Lasibatr’ireo tambajotran-jiolahy tato anatin’ny taona vitsy izay ireo mpandraharaha manerana an’i Madagasikara, hany ka tena misy akony amin’ny asa sy ny fitadiavana. Miantso ny fitondram-panjakana sy ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny eto amin’ny firenena ireo mpandraharaha ireo handray andraikitra sy hanolotra vahaolana mahomby amin’ity herisetra mitranga etsy sy eroa ity ka mba samy hilamin-tsaina ny rehetra tsy an-kanavaka. Nanindry mafy ny SIM na ny sendikan’ny indostria eto Madagasikara fa misy akony amin’ny fahazotoan’ireo mpamatsy vola ho tonga eto Madagasikara izao herisetra izao ka hampandringa ny sehatry ny fandraharahana amin’ny ankapobeny. Tena ilaina maika ny fametrahana paikady sy fepetra hentitra sady mahomby hiadiana amin’ny herisetra, ka ahafahana manana tontolon’ny fandraharahana milamina. Ny 14 mey lasa teo moa no nisy naka an-keriny ary tsy mbola hita popoka hatramin’izao i Yanish Ismael, 26 taona mpandraharaha ary zanaky ny tompon’ny SMTP. Io tranga io no tena nahafeno ny kapoaka ka nahatonga ireo mpandraharaha nitabataba amin’izay satria tahaka ny tany tsy misy fanjakana eto Madagasikara.

RTT

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Oniversiten’AntananarivoMiato ny fampianarana, hoy ny SECES

Nanapa-kevitra ny hampiato ny fampianarana eny amin’ny oniversite ny sendikan’ny mpampianatra-mpikaroka sy ny mpikaroka-mpampianatra na ny SECES taorian’ny 72 ora nomen’izy ireo ny fanjakana, izay tapitra omaly.

 Tsy nahafa-po sy tsy nahitam-bokany ny fifampidinihana niarahana tamin’ny minisiteran’ny fampianarana ambony. Taorian’ny fivoriana nataon’izy ireo omaly dia nambaran’ny SECES fa mitsahatra ny asa fampianarana sy ny asa fikarohana manerana ny toeram-pianarana eto amin’ny Oniversiten’Antananarivo sy ny any amin’ireo foibem-pikarohana nasionaly rehetra mandra-pisian’ny vahaolana. Miantso filankevitra nasionaly tsy ara-potoana ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny ao anatin’ny SECES ny 1-2 jona izao mba handraisana fanapahan-kevitra hentitra manoloana ny dingana efa natao sy ny mety ho fitadiavam-bahaolana. Aorian’io no mety hanaovana fitokonana faobe raha toa ka tsy misy ny vahaolana mafonja avy amin’ny fanjakana dia fanomezana ny zon’izy ireo. Vahaolana naroson’ny minisitera sy ny governemanta ny fiandrasana ny volavolan-dalàna mifehy ny tetibolam-panjakana 2018 izay mifanipaka tanteraka tamin’ny fifanarahana natao teny Mahazoarivo ny 10 septambra 2015. Nandritra ny “loi de finance initial 2017” no tokony hanomezana ireo zo sy tombontsoan’ny mpampianatra mpikaroka dia   ny “indemnité de logement” sy “indemnité de résidence”, hoy ny SECES. Tsy fitakiana vaovao, araka izany, ny an’ny SECES fa fanatanterahana ny fifanarahana efa nisy saingy arirariran’ny fanjakana. Miato aloha izany ny fampianarana eny amin’ny anjerimanontolo raha tsy tanteraka ny fitakian’ny mpampianatra. Mbola baraingo tanteraka ny hitohizan’ny fampianarana. Andrasana kosa izay ho fihetsiky ny mpianatra.

Toky R

 

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Mitohy ny fanabadoana

Na tamin’ny andron’Andrianampoinimerina aza nahira-tsaina tsara ny mpanjaka nilaza tamin’ireo tandapa hoe omeo ny vahoaka ny angady sy ny sobika ahafahan’ny tany mamelona antsika.

Mirija

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Vehivavy voan’ny aretina mamany lava50.000 mahery no mbola mila fandidiana

Mahatratra 5.000 hatramin’ny100.000 isan-taona amin’izao fotoana izao ireo vehivavy lasibatry ny aretina mamany lava maneran-tany.

Ny 50.000 amin’ireo no eto Madagasikara raha miisa 2.500 ireo efa vita fandidiana. Handray anjara mavitrika amin’ny fanentanana ireo vehivavy lasibatr’ity aretina iray ity nefa  menatra ka tsy sahy manatona tobim-pahasalamana ny Airtel Madagascar. Hiarahany amin’ny UNFPA izany, hetsika izay tafiditra ao anatin’ny laharam-pahamehan’izy ireo amin’ny fanatsarana ny sosialim-bahoaka eto amintsika. Hisy mandritra izany ny  fampahafantaran’izy ireo ny fitrangan’ny aretina, ny antony mahatonga izany ary koa ny vokany sy ny fitsaboana tokony arahina. Raha araka ny fantatra tokoa mantsy dia vehivavy miisa 4.000 15 ka hatramin’ny 49 taona no lasibatr’ity aretina ity isan-taona. Ny fisorohana ny aretina ihany, araka izany, no hany vahaolana mahomby na dia efa nisy teto amintsika aza ny fandraisana an-tanana ireo marary nanomboka tamin’ny taona 2003. Anisan’izany ny fampiasana ny fomba fandrindram-piainam-pianakaviana hisorohana ny voka aloha loatra ho an’ireo tsy ampy taona. Hopitaly miisa 12 no efa afaka mandidy ireo vehivavy mararin’ny aretina mamany lava eto amintsika ka ny valo amin’izy ireo  dia hopitalim-panjakana avokoa. Maimaimpoana ny fandidiana, fiaraha-miombon’antoka hiarahan’ny vadin’ny filoham-pirenena, ny Airtel Madagascar, ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka, ny UNFPA, ny PAM, ny BIT, ny ONG ASOS…Nomarihina omaly alarobia 23 mey ny andro manerantany iadiana amin’ny aretina mamany lava.

Pati

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Saino sy diniho !

Mba indramiko kely ry Jean ny tononkalon’ilay akama tany ho any ity mba hampifaliana kely anareo a !

Marco

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Vina sy programa politika Safidy sy toky demokratika ho an’ny vahoaka

Mifamotoana mandritra ny roa andro nanomboka omaly indray eny amin’ny Carlton Anosy ireo antoko politika eto Madagasikara.

 Atrikasa andiany faha-3 miompana amin’ny famolavolana vinam-piarahamonina sy fandaharanasa politika ho fampanjakana ny demokrasia milamina sy tsy manavaka ity tohanan’ny programan’ny Firenena mikambana momba ny fampandrosoana ity. Miainga amin’ny tetiandro fampandrosoana hatramin’ny taona 2030 mivoy ireo singa fototra miisa 5 na «5P» antoky ny fampandrosoana maharitra tsy mialonjafy moa io fifanakalozana sy adihevitr’ireo mpanao politika io dia ny izao tontolo izao, ny fiaraha-miombon’antoka, ny filaminana, ny fampivoarana ary ny mponina. Mitaky fanaovana politika vaovao mifantoka sy manome vahana tanteraka ny vahoaka ny fampandrosoana maharitra, hoy ny solontena lefitry ny Pnud monina eto Madagasikara Marie Dimond. Tsy ho sarotra ho an’ny olom-pirenena tompon’ny fahefana mantsy ny maneho safidy demokratika ao anatin’ny fifampitokisana rehefa mipetraka ny fomba fijery sy fandaharanasa mazava mifanaraka tsara amin’ny filan’ny vahoaka haroson’ny antoko politika samihafa mangetaheta hitondra firenena, araka ny fanazavany.

Ramano F.

 

 

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Mpanao politika MalagasyMila fiovan-toetra goavana

Mila ezaka sy finiavana goavana ny fanovana ny fanaovana politika eto Madagasikara. Ny toetry ny mpanao politika mihitsy no manimba ny politika ary namotika ny firenena.

RTT sy Ramano F

Tia Tanindranaza0 partages

Mpitondra Malagasy Tsy manaja ny programa nampanantenainy ny vahoaka

Kely finoana amin’ny hisian’ny fifidianana ny taona 2018 ny AKFM (Antokon’ny Kongresin’ny Fahaleovantenan’i Madagasikara). Misavorovoro be mantsy ny fiainam-pirenena ankehitriny, hoy ny filohany Rakotomanga Eric.

Ramano F.

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

ISAA pour gérer l’eau

Pour remédier aux problèmes de gestion de l’eau à Madagascar, la société Energis FD a exposé lors de la foire internationale de Madagascar (FIM), ses propositions de solutions lors de la    conférence sur le thème : la récupération et le stockage des eaux de pluies pour irrigation/alimentation et réservoir incendies. Des alternatives prometteuses, compte tenu du manque d’eau dans le Sud du pays.

Dans de nombreuses régions, on peut comptabiliser jusqu’à 6 mois de période de sècheresse par an. Les points d’eau restent parfois rares pour les cultures. Energis FD a alors mis au point le projet ISAA ( Impluvium et Stockage pour l’Agriculture et l’Alimentation). Un concept adapté aux paysans, ne nécessitant ni de grandes installations, qui pourraient être volées ou détruites en peu de temps, ni de carburant coûteux. ISAA est un système de récupération d’eau de pluie, équipé en plus d’un système d’irrigation. Cet impluvium géant a l’avantage de ne pas provoquer des érosions comme les barrages, et d’être durable pendant des centaines d’années. La banque d’eau résultante permettra alors d’irriguer les champs, grâce à des structures en plastiques, qui sont enterrées, et diffusent l’eau dans la terre par porosité. Cette banque sera aussi utile en cas d’incendies.

Thierry Labrosse, le représentant de Energis FD, a mis en avant l’intérêt de sa société dans une gestion d’eau compatible avec le besoin des paysans de Madagascar. Avec ce projet, une agriculture durable et efficace pourrait voirle jour, et assurera un meilleur avenir pour les générations futures. Y a-t-il les volontés politiques d’appuyer un tel projet cohérent ?

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De la pertinence des privatisations pour l’Afrique

La privatisation n’a pas bonne presse en Afrique. Elle a été souvent contestée, voire remise en cause au regard de son bilan mitigé. Elle est souvent présentée comme une menace pour le développement et la création d’emplois. Toutefois, il ne faudrait pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Car si la mise en œuvre des privatisations en Afrique a été dévoyée en raison du non respect de certains préalables institutionnels (état de droit, liberté des prix, concurrence saine, etc.), ce n’est pas pour autant que les privatisations sont perverses en soi. Au contraire, bien mises en œuvre, elles seront sources de prospérité pour tous, et ce pour plusieurs raisons.Propriété et entrepreneuriat

Lorsque les citoyens croient que le seul chemin vers l’enrichissement personnel est la fonction publique, la société finit par manquer d’innovation et les individus ne peuvent plus mobiliser leurs idées et leurs énergies créatives pour produire de la richesse. Les droits de propriété privée, en stimulant l’esprit d’entreprise, encouragent l’innovation, un aspect et un résultat primordial du processus entrepreneurial. La propriété publique, en inhibant l’esprit d’entreprise, décourage l’innovation.

Il n’est pas logique de soutenir l’esprit d’entreprise et de s’opposer à la privatisation en même temps. C’est parce que l’on ne peut agir en tant qu’entrepreneur que sur la base de ressources propres. Fondamentalement, l’esprit d’entreprise consiste à découvrir les bénéfices de purs arbitrages et à dépenser des ressources réelles pour créer de la valeur en répondant à des besoins encore insatisfaits. La découverte entrepreneuriale elle-même reflète la naissance d’un droit de propriété privée sur une chose.

En revanche, il n’y a pas de lien entre la propriété publique et l’esprit d’entreprise. Un aspect crucial de la propriété privée, la transférabilité, est absent dans le cas des biens publics et, par conséquent, l’entreprise publique échappe au contrôle du marché. Le manque de transférabilité de propriété supprime le mécanisme de discipline des propriétaires publics (l’Etat) qui se dédouanent de leur responsabilité en cas de pertes. La propriété non transférable est inefficace car entourée de peu d’incitations à faire bien. C’est bien cela le nœud gordien de la mauvaise gouvernance publique dans la mesure où les gestionnaires sont tentés de poursuivre des objectifs, contraires à l’intérêt général, sans en assumer directement les conséquences.

Risques et incitations

Lorsque la sphère politique s’ingère dans la sphère économique, on observe bien souvent des incitations perverses pour des dépenses de type « éléphants blancs », alors que les institutions du marché aident les acteurs privés à prendre des risques calculés. Comme les attitudes des gens à l’égard des risques varient, la propriété privée permet une réallocation des risques parmi les opérateurs. La propriété publique ne l’autorise pas en raison de l’appropriation obligatoire. Ainsi, selon l’économiste américain Alchian, un père fondateur de l’approche par les droits de propriété : « Sous la propriété publique, les coûts de toute décision ou choix sont moins supportés par le décideur que sous la propriété privée ».

En outre, le style de gestion diffère selon la nature de la propriété. Dans les entreprises publiques, non soumises à la concurrence, il n’y a pas de lien entre les recettes et les efforts déployés, et le prix des services fournis ne reflète pas leur véritable valeur. En conséquence, les gestionnaires publics ne peuvent que faire ce que Ludwig Von Mises appelle « gestion bureaucratique » par opposition à la « gestion de performance ». Habituellement appelée classe de fonctionnaires, la bureaucratie est en fait une forme particulière de gestion qui ne recourt pas au calcul économique (coûts vs bénéfices). Par conséquent, ni l’exploitation des ressources ni celle de l’information ne peuvent être efficaces. Et c’est par nature que la gestion bureaucratique est corrompue.

Sans possibilité de réaliser des profits, il n’y a pas d’incitation à fournir du capital pour aucune entreprise. C’est pourquoi les entreprises publiques sont généralement sous-capitalisées et génèrent des gaspillages bureaucratiques. Un système de propriété privée, au contraire, peut déterminer si le capital est bien utilisé de manière à satisfaire les consommateurs. Les entreprises privatisées apportent un meilleur savoir-faire technique et un esprit de gestion moderne.Biens publics et externalités

Les opposants à la privatisation évoquent les problématiques de biens publics et des externalités, en s’appuyant implicitement sur l’idéal de concurrence pure et parfaite. Par exemple dans le cas de collecte des ordures : étant donné que tous les utilisateurs potentiels tentent de jouer au « passager clandestin », l’offre privée de biens publics serait insuffisante (« sous-optimal » dans la langue de l’économiste). Les externalités sont des transactions entre acheteurs et vendeurs qui génèrent des coûts et des avantages pour les tiers, et où les parties impliquées ne tiennent pas compte des effets externes de leurs choix sur les tiers (« la société en général »).

L’offre des services qui génèrent des externalités positives (lorsque les avantages sociaux dépassent les coûts sociaux), comme l’éducation et la santé, serait sous-optimale via le marché. À l’inverse, les externalités négatives de la pollution créées par les transactions privées seraient surabondantes. Tout cela est mis sur le compte des défaillances du marché, d’où la nécessité de l’intervention du gouvernement pour les corriger, notamment via des taxes pour internaliser les externalités. Cependant, le comportement de « passager clandestin » peut ne pas être aussi omniprésent que présenté par les théoriciens des biens publics. Des mécanismes peuvent être conçus pour surmonter le problème du « passager clandestin » et amener les individus à révéler leurs véritables préférences pour un bien public. Le processus de découverte entrepreneuriale sans entrave par l’intervention de l’État peut internaliser les externalités mieux que les actions gouvernementales comparables, à condition que les droits de propriété soient clairement définis.

En septembre 1996, un politicien mauricien avait déclaré publiquement que « la privatisation ne devait pas être perçue comme une menace, mais comme une opportunité  ». Une telle déclaration, proche du credo du secteur privé, émanait pourtant du ministre des Finances responsable de la planification économique ! C’est la preuve que ce ne sont pas seulement les partisans du marché libre qui peuvent considérer la privatisation comme une opportunité plutôt qu’une menace.Eric Ng Ping Cheun, auteur vient de « Economic Sense », Editions Le Printemps, 2017 (version très élaguée).Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

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Hery Rasoamaromaka, secrétaire national du Mapar enquêté par la gendarmerie

Le secrétaire national du Mapar pour la région Analamanga, Hery Rasoamaromaka, s’est rendu au bureau des affaires criminelles et spéciales du camp Ratsimandrava, dans la matinée de mercredi. Il a été convoqué par la gendarmerie à la suite d’une plainte déposée par le sénateur Olivier Rakotovazaha. Ce dernier l’a accusé d’intimidation et de violation du siège d’une institution, le Sénat à Anosy, lors de la descente des députés de l’opposition pour inciter les employés du palais de verre à grossir les rangs des manifestants à Analakely.

Il s’agit de sa deuxième convocation en moins d’une semaine. Lors de la première convocation, le secrétaire national du MAPAR s’était fait représenter par son avocat, prétextant une maladie. Mais à la suite d’une deuxième convocation, il était obligé de répondre au risque d’une interpellation.

L’enquête a débuté vers 9h, mercredi matin, et s’est poursuivie dans l’après-midi. Outre ce proche collaborateur de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina, d’autres personnes ont également été entendues dans le cadre de cette affaire vers la fin de la journée. Ce responsable de cette plateforme de parti politique proche d’Andry Rajoelina a pu rentrer chez lui après quelques heures d’enquête.

Les 73 députés pour le changement et leurs partisans ont vivement critiqué ces derniers jours cette convocation de Hery Rasoamaromaka. Pour l’avocat de Hery Rasoamaromaka, il s’agit tout simplement de deux poids deux mesures, en comparant notamment le cas de son client à celui du sénateur Riana Andriamandavy qui avait semé des troubles au siège du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) à Ambohibao, l’année dernière.

Contrairement aux députés qui font également l’objet d’une plainte déposée cette fois par le président du Sénat, Rivo Rakotovao, pour les mêmes motifs, Hery Rasoamaromaka ne bénéficie pas de l’immunité parlementaire, faisant de lui, la cible parfaite et vulnérable dans le cadre de cette affaire sur fond politique.

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Requête en déchéance : vers la mise en place de la HCJ

Alors que les 73 députés pour le changement attendent avec impatience le jugement de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) sur la requête en déchéance qu’ils ont déposée contre le Président de la République pour ne pas avoir mis en place la Haute cour de justice (HCJ) suivant les termes de la Constitution, le régime affiche son intention de la mettre en place, certainement pour contrecarrer l’opposition. Les deux représentants du Haut conseil pour la défense de la démocratie et de l’Etat de droit (HCDDED) qui devront compléter la liste des 11 membres de la HCJ viennent d’être élus, après la mise en place de cette nouvelle structure de l’Etat.

Annick Tsiangoly et Koera Ravelonarivo sont élus par les membres de la HCDDED pour les représenter à la future HCJ qui devra être composée du premier président de la Cour Suprême en la personne de Rajaona Andriamanakandrianina, de deux représentants de la chambre haute, les sénateurs Luc Ramparison et Manjary Bienvenu, de deux députés représentant l’Assemblée nationale, Houssen Abdallah et Sidonie Raharinirina. À cela s’ajoutent les deux présidents de la chambre de la Cour de Cassation et les deux présidents de la Cour d’appel.

Ces membres de la HCJ n’auront plus qu’à effectuer leur prestation de serment et ils peuvent prendre leur service, ce qui signifiera que cette institution très attendue depuis l’élection du président de la quatrième République verra enfin le jour. Le régime se préparerait à l’organisation de la cérémonie officielle de prestation de serment de ces nouveaux membres de cette haute instance de la justice malgache, demain vendredi 25 mai. Un projet que les 73 députés pour le changement ont vivement critiqué mercredi lors de leur sit-in devant la Haute cour constitutionnelle (HCC), à Ambohidahy.

Médecin après la mort

Le député Roberto Tinoka du collectif des parlementaires pour le changement d’expliquer que le régime est à l’agonie et joue son va-tout en mettant en place cette nouvelle institution pour notamment contourner l’éventuelle déchéance du président de la République. « Votre acte n’a pas un effet rétroactif et n’a pas de sens par rapport à notre requête en déchéance », a lancé l’élu MAPAR dans le district de Sakaraha. « Médecin après la mort », ajoute-t-il.

En effet, la Constitution indique dans son article 167 que « Afin de respecter le prescrit constitutionnel, le Président de la République, dans un délai de 12 mois à compter de son investiture, invite les Instances compétentes à désigner les membres qui composeront la Haute Cour de Justice afin de procéder dès l’expiration de ce délai à l’installation de la Haute Cour de Justice. Toute partie justifiant d’un intérêt peut saisir les institutions compétentes de demande de sanction en cas de carence ».

L’avis des juristes

Beaucoup de juristes, à l’instar du magistrat Herilaza Imbiki et de Florent Rakotoarisoa, ancien membre de la HCC, estiment que la mise en place de la HCJ, quatre ans et demi après l’investiture de Hery Rajaonarimampianina est trop tardive. Pour eux, les textes sont clairs, écrits noir sur blanc dans la Constitution : le chef de l’Etat aurait dû mettre en place cette institution 12 mois après son investiture ; au-delà de ce délai, il y a violation de la Constitution. Il n’y aurait pas alors d’autres arguments qui puissent empêcher la HCC de prononcer la déchéance du chef de l’État pour avoir manqué de respect à la Constitution en vigueur.

Déchéance ou pas, les 73 députés pour le changement ne comptent pas baisser les bras et ont déjà fait savoir qu’ils feront tout leur possible pour faire chuter le régime Rajaonarimampianina. Une menace à peine voilée a même été lancée à l’endroit des membres de la HCC, mercredi, par le député Roberto Tinoka : « Vous êtes entièrement responsables de la décision que vous allez prendre (ndlr, par rapport à la requête en déchéance que les députés ont déposé à la HCC), soit vous allez mettre fin à cette crise et à la colère du peuple, soit vous allez jeter de l’huile sur le feu et que notre village soit en feu et en cendres ».

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Les parlementaires pro-régime en contre-offensive

Une deuxième contre-offensive de la part des parlementaires pro-régime après leur première sortie médiatique à la HCC la semaine dernière ; une émission spéciale a été tournée hier au Carlton à Anosy, en présence des barons du parti présidentiel HVM. 

Le « Vondron’ny parlementera maro an’isa », comme ils se font appeler a ainsi déclaré hier que les députés de l’opposition mettent en péril la vie de la Nation. Selon le sénateur Riana Andriamandavy et le député Milavonjy Philobert, les députés de l’opposition voudraient créer des troubles, en dénigrant sans preuve le régime et la personne du président Hery Rajaonarimampianina ainsi que ses proches, en réclamant une démission du président et en empruntant une voie non-conforme à la Constitution.

Si la discorde a débuté par le vote des lois électorales, la Haute Cour Constitutionnelle aurait déjà tranché avec sa décision, soutiennent ces parlementaires HVM. En tant que membres de l’Assemblée Nationale, les députés de l’opposition devraient retourner à l’hémicycle afin de continuer leur travail. Pour eux, les députés de l’opposition profitent de la situation et manipulent la population pour arriver à remettre en place un régime de transition dans le but seulement de pouvoir se partager des sièges et le pouvoir.

Interrogés sur la question de la suspicion de corruption lors du vote des lois électorales, les parlementaires pro-régime se sont défendus en niant les accusations portées à leur encontre : « Si les députés de l’opposition ont des preuves prouvant cela, les autorités compétentes à savoir le Bureau indépendant anti-corruption ainsi que la Justice sauront trancher » avancent-ils.

Le controversé député d’Antalaha, Laisoa Jean Pierre dit Jaovato, a même accusé les députés de l’opposition d’avoir perçu à un certain moment 30 millions d’Ariary pour voter une motion de censure à l’encontre du gouvernement Mahafaly. Ce dernier de fustiger que les députés de l’opposition, qui se targuent d’être blancs comme neige, n’ont même pas honte vis-à-vis de leurs partisans sur la place de l’Hôtel de Ville en allant réclamer leurs salaires faramineux dernièrement ainsi que leurs avantages en tant que députés au niveau de l’Assemblée Nationale alors que, durant un mois en session ordinaire, ils n’ont pas franchi le palier du palais de l’Assemblée Nationale. Pour l’heure, chaque camp s’accuse de corruption ou d’autres méfaits, et visiblement les différentes dénonciations servent uniquement à des fins politiques.

Encore dans cette démarche de contre-offensive, les parlementaires pro-régime et d’autres élus acquis au pouvoir dont des maires prévoient de tenir un meeting ce samedi 26 mai au Coliséum à Antsonjombe. L’objectif serait de manifester leur soutien au régime Rajaonarimampianina et de démontrer à l’opposition que le régime aurait aussi le soutien d’une partie de la population, a expliqué Riana Andriamandavy. Selon ce dernier, le choix du lieu a été fait exprès pour éviter tout affrontement entre les partisans du régime et les manifestants du Parvis de l’hôtel de ville.

Rivo Rakotovao, président du Sénat et président du parti présidentiel HVM, précise quant à lui que cette initiative ne vient pas du parti mais des parlementaires pro-régime.

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Ouverture de la collecte de la vanille

Le ministère du commerce et de la consommation a ouvert la période de collecte et de commercialisation de vanille pour quelques régions depuis le 22 mai dernier. Cette décision concerne notamment Analalava, Antsohihy et une partie de la région Sofia. Pour le reste des régions cultivatrices, dont la région Sava, l’Atsinanana, Vatovavy-Fitovinany, l’Atsimo-Atsinanana, l(Analanjirofo ou encore Bealalana, la période ne débutera que le 15 juillet prochain.

Cette décision résulterait dans un premier temps d’une demande faite par les opérateurs dans la filière car dans certaines régions, les plants seraient arrivés à maturité plus tôt que prévu. Pourtant, selon l’avis d’exportateurs de vanille de Madagascar, cela affectera le produit en terme de qualité mais aussi de quantité. La vanille malgache, première au monde en terme de qualité, ne cesse de se détériorer d’année en année. La collecte trop tôt affecterait le taux de vanilline dans la vanille malgache qui se fait de plus en plus rattraper et même menacer par d’autres pays producteurs. D’autre part, le vol de vanille verte diminue la quantité exportable de vanille malgache. Selon les prévisions des exportateurs, le pays sera en dessous de sa production de l’année dernière qui pourtant ne s’élevait déjà qu’à quelques 1 500 tonnes.

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Le nombre de sénateurs réduit à 18 dont 12 élus

Après avoir été débouté par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) dans son projet de révision de la Constitution dans lequel il envisageait de supprimer le Sénat, voilà qu’Andry Rajoelina projette de réduire les membres de cette institution. Lors du conseil des ministres décentralisé qui s’est déroulé à Antsiranana, une ordonnance présidentielle portant sur une loi organique modifiant certaines dispositions du fonctionnement du Sénat a été adoptée. Le nombre de sénateurs serait réduit à 18 membres si auparavant il était à 63.

Dans sa politique d’optimisation des dépenses publiques, le chef de l’État aurait alors pris la décision de réduire le nombre des membres de cette institution tout en essayant de se conformer avec la Constitution. La politique de rigueur et d’austérité budgétaire est au centre de la politique économique de L’État. Plusieurs mesures ont été prises pour réduire certaines dépenses publiques et la réduction du nombre des membres du Sénat en fait partie » souligne un communiqué signée par la ministre, porte-parole du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy.

« Le volume budgétaire dégagé (de ce changement) sera dédié à la réalisation de la mise en œuvre de la Politique Générale de L’État (PGE) et réaffecté dans différents domaines d’activités prioritaires et correspondants aux besoins fondamentaux de la population, notamment dans la construction d’infrastructures publiques, l’amélioration de la santé et de l’éducation », rajoute le communiqué.

Pour justifier cette modification, l’Exécutif soutient que le président de la République peut fixer le nombre des membres du Sénat conformément à l’article 7 de la loi organique N°2015-007. L’article 82 de la Constitution précise entre autres que : les règles de fonctionnement du Sénat, sa composition ainsi que les modalités d’élection et de désignation de ses membres sont fixées par une loi organique .

Il a alors fallu au président de la République modifier les dispositions de l’article 7 de la loi organique de 2015 relative au fonctionnement du Sénat et aux modalités d’élection et de désignation des sénateurs. Conformément aux dispositions de ces articles, le nombre des sénateurs sont fixés à 18 dont 12 élus, à raison de deux sénateurs pour chaque province et 6 nommés par le Président de la République, dont une partie sur présentation des groupements les plus représentatifs issus des forces économiques et sociales et une autre en raison de leurs compétences particulières.

Le communiqué précise enfin que « les conditions requises dans la Décision de la Haute Cour Constitutionnelle n°05-HCC/D3 du 13 février 2019 concernant la loi n°2019-001 déléguant le pouvoir de légiférer au Président de la République ont été respectées en ce que l’ordonnance concourt effectivement à la réalisation du programme général de l’État ». Il va également sans dire que « cette nouvelle ordonnance portant loi organique nouvellement prise en conseil des ministres sera soumise au contrôle de Constitutionnalité par la Haute Cour Constitutionnelle. d’Ambohidahy.

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Le nombre de sénateurs réduit à 18 dont 12 élus

Après avoir été débouté par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) dans son projet de révision de la Constitution dans lequel il envisageait de supprimer le Sénat, voilà qu’Andry Rajoelina projette de réduire les membres de cette institution. Lors du conseil des ministres décentralisé qui s’est déroulé à Antsiranana, une ordonnance présidentielle portant sur une loi organique modifiant certaines dispositions du fonctionnement du Sénat a été adoptée. Le nombre de sénateurs serait réduit à 18 membres si auparavant il était à 63.

Dans sa politique d’optimisation des dépenses publiques, le chef de l’État aurait alors pris la décision de réduire le nombre des membres de cette institution tout en essayant de se conformer avec la Constitution. La politique de rigueur et d’austérité budgétaire est au centre de la politique économique de L’État. Plusieurs mesures ont été prises pour réduire certaines dépenses publiques et la réduction du nombre des membres du Sénat en fait partie » souligne un communiqué signée par la ministre, porte-parole du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy.

« Le volume budgétaire dégagé (de ce changement) sera dédié à la réalisation de la mise en œuvre de la Politique Générale de L’État (PGE) et réaffecté dans différents domaines d’activités prioritaires et correspondants aux besoins fondamentaux de la population, notamment dans la construction d’infrastructures publiques, l’amélioration de la santé et de l’éducation », rajoute le communiqué.

Pour justifier cette modification, l’Exécutif soutient que le président de la République peut fixer le nombre des membres du Sénat conformément à l’article 7 de la loi organique N°2015-007. L’article 82 de la Constitution précise entre autres que : les règles de fonctionnement du Sénat, sa composition ainsi que les modalités d’élection et de désignation de ses membres sont fixées par une loi organique .

Il a alors fallu au président de la République modifier les dispositions de l’article 7 de la loi organique de 2015 relative au fonctionnement du Sénat et aux modalités d’élection et de désignation des sénateurs. Conformément aux dispositions de ces articles, le nombre des sénateurs sont fixés à 18 dont 12 élus, à raison de deux sénateurs pour chaque province et 6 nommés par le Président de la République, dont une partie sur présentation des groupements les plus représentatifs issus des forces économiques et sociales et une autre en raison de leurs compétences particulières.

Le communiqué précise enfin que « les conditions requises dans la Décision de la Haute Cour Constitutionnelle n°05-HCC/D3 du 13 février 2019 concernant la loi n°2019-001 déléguant le pouvoir de légiférer au Président de la République ont été respectées en ce que l’ordonnance concourt effectivement à la réalisation du programme général de l’État ». Il va également sans dire que « cette nouvelle ordonnance portant loi organique nouvellement prise en conseil des ministres sera soumise au contrôle de Constitutionnalité par la Haute Cour Constitutionnelle. d’Ambohidahy.

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Antanimora – Visite de la première dame

Voahangy Rajaonarimampianina a visité la maison carcérale. Quelques changements devraient s’y opérer.

Une bouffée d’oxygène pour les détenus à Antanimora, La première dame, Voahangy Rajaoanarimam-pianina, a été particulièrement touchée par leurs conditions de détention, durant sa visite dans cette maison carcérale, hier matin. Elle l’a fait remarquer dans son discours. « Je suis sincèrement affectée par vos conditions de détention, mais je ne suis pas venue pour vous démoraliser. Je suis là pour vous encourager. Ne perdez pas espoir, les erreurs nous donnent des leçons», s’exprime-t-elle.Cette visite devrait changer le cours de la détention à Madagascar. Elle a sensibilisé les autorités hiérarchiques au respect des droits des détenus. Voahangy Rajaonari-mampianina a été, également, attentive aux demandes des détenus. Ces derniers sollicitent l’accélération de leur procès et l’accord de la libération conditionnelle. En effet, parmi les trois mille six cents détenus, plus de mille d’entre eux attendraient encore leur procès, selon une source.

OrdreLe ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, a tout de suite réagi. Il a donné l’ordre d’accélérer le procès des prévenus et d’accorder les demandes de libération conditionnelle. Cette déclaration a enchanté les concernées.En attendant la réalisation de ces promesses et dans le cadre de la célébration de la fête des mères, la première dame leur a offert du confort. Elle a distribué du riz, du sucre, des couvertures, du lait, du savon, des haricots, des vêtements, de l’huile. Hommes, femmes, mineurs en ont bénéficié. L’épouse du chef d’État a, toutefois, eu un clin d’œil envers les mères de famille.

Miangaly Ralitera

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Légifération – La loi sur le Dina amendée

Les députés ont adopté la proposition de loi réglementant le Dina. Les modifi­cations portent, entre autres, sur les règles de fonctionnement.

À l’unanimité. Les amendements apportés à la régle­mentation générale des Dina en matière de sécurité publique ont été votés, hier au palais de Tsimbazaza. Proposé par le président de la commission de l’Intérieur et de la Décentra­lisation, Richard Jean Bosco Rivotiana, le texte a été adopté par les seize parlementaires présents à la fin de la séance. « Cette proposition de loi a été discutée en commission depuis 2015. Mais étant donné le contexte qui prévalait à l’Assemblée nationale, pour ne citer que la motion de déchéance, le Code de la Communication et tant d’au­tres, il était difficile de l’inscrire à l’ordre du jour », explique le député élu à Tsiroanimandidy, Harison Raholijaona.Les points saillants de cette proposition de loi concernent les procédures d’exécution forcée des vonodina, décision du comité exécutif, qui requiert, désormais, l’intervention de l’Organe mixte de conception. « Les vonodina sont l’essence même de cette convention collective. Toutefois, il est difficile de les appliquer, car certains préfèrent porter l’affaire auprès de la Justice pour s’en acquitter », dénonce Arnaud Tody, édile de Soanierana Ivongo.

Nouvelles mesuresPour pallier cette insuffisance, la proposition de loi propose de nouvelles mesures en cas de refus d’exécution des récalcitrants. Ainsi, après avoir reçu le rapport écrit du comité exécutif, « le représentant de l’État réunit l’Organe mixte de conception (OMC) pour la délivrance d’une réquisition tendant à l’exécution forcée de la dite décision (…) », stipule l’amendement.Le Dina est une convention collective constituée d’un ensemble de règles coutumières et d’organisation de la société. Dicté par la recrudescence de l’insécurité, le Dina est une pratique courante palliant les insuffisances de la Justice et de la police.  Régie par la loi 2001-004, son application est assortie de risques comme l’empiétement sur les compétences des autorités judiciaires, ainsi que les excès et abus perpétrés par certains membres du comité exécutif des Dina. Par ailleurs, les dina sont dénoncés par les observateurs des droits de l’Homme comme source de vindicte populaire. Pour endiguer les dérives, les députés réclament le renforcement de la formation des membres du comité exécutif, la précision des rôles et responsabilités de chaque partie prenante, et évidemment, du budget.

Andry Rialintsalama

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Université d’Antananarivo – Coup d’envoi du 16e Congrès International de l’ARIC

Sous le haut patronage du président de la Républi­que de Madagascar, Hery Rajaonarimampianina, avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Franco­phonie, l’Union Européenne, l’Ambassade de France à Madagascar, l’Institut Français de Madagascar, l’Agence Universitaire de la Franco­phonie, le FTHM, l’OBIO HAMY, le Sangany, l’ADMC, le CRAAM et l’Association des Étudiants en Histoire, le Congrès International de l’ARIC a commencé hier à l’université d’Antananarivo. Avec la globalisation, le monde évolue et le brassage de culture a un impact majeur sur notre façon d’être. Le congrès de l’Association Internationale pour la Recherche Inter­culturelle ou ARIC visera à apporter des analyses et de nouvelles approches sur ces nouveaux contextes et leur impact dans les pratiques interculturelles d’individus ou de groupes dans diverses zones d’études.Madagascar, la zone océan Indien, l’Afrique, l’Asie, l’Europe, les Amériques et la zone Pacifique faisaient partie de ces zones d’étude. En raison des progrès vertigineux de la technologie, nos manières d’être se sont transformées. Actuellement, avec les nouveaux modes de communication et l’intensification des flux d’information, les frontières disparaissent et Madagascar ne se voit plus comme une île éloignée. Elle est aussi un acteur dans la globalisation, qui y suscite, comme pour d’autres, des questions et des réflexions sur la nécessité d’adaptation aux contextes constamment mis en question. « Nouveaux contextes et nouvelles pratiques interculturelles. Globalisation et circulation », est le thème proposé par le Centre de Recherches et d’Études sur les Construc­tions Identitaires ou CRECI, l’entité organisatrice de l’événement au sein de l’université d’Antananarivo et membre à part entière de l’ARIC fondée en 1984 à Genève.Encourager la recherche interculturelle, faciliter l’échange d’informations entre ses membres, organiser des réunions scientifiques, publier un bulletin de liaison, promouvoir la collaboration interdisciplinaire entre ses membres et favoriser l’articulation entre la théorie et la pratique figurent parmi les objectifs de l’ARIC. Cette dernière organise des manifestations et des rencontres scientifiques annuellement dans des pays différents. C’est la toute première fois qu’un événement de ce genre se passe en Afrique subsaharienne et dans l’océan Indien et il se tiendra à l’université d’Anta­nanarivo jusqu’au 27 mai. Professeurs, chercheurs, étudiants et société civile composeront les acteurs de ce congrès. Cent soixante personnes dont quatre vingt quinze étrangers animeront les symposiums, les tables rondes et les divers ateliers. Ce congrès s’ouvre à tout public et surtout aux étudiants.

Ricky Ramanan

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Santé de la femme – Une centaine d’opérations de fistule gratuite

L’occasion de réparer se présente pour les femmes victimes de la fistule obstétricale à Antananarivo. Une campagne d’opération gratuite est lancée du 22 mai au 2  juin, dans quelques hôpitaux à Antananarivo. Cent cinquante femmes devraient être opérées, durant ces douze jours. Les soixante quinze seront reçues au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA), les vingt-cinq, dans le pavillon Sainte-fleur et le reste, à l’hôpital de Bejofo à Mahitsy. Depuis le lancement de la campagne, trente et une femmes ont été opérées.On estime que cinq mille en sont concernées, chaque année. Cette forte prévalence est due à la hausse des mariages et des grossesses précoces. Seulement « mille d’entre elles passent à l’intervention chirurgicale », selon le Dr Joséa Ratsirarson, secrétaire général du ministère de la Santé publique, lors de la célébration de la journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale.Comme à son habitude, la première dame, Voahangy Rajaonarimampianina, n’a pas oublié de remettre des enveloppes aux victimes opérées. Cela devrait les aider dans leur réinsertion socio-économique.

M. R

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Handisport – Formation – Les athlètes à reclasser

De nouvelles aptitudes et une nouvelle vision pour le monde du handisport malgache. Quatorze techniciens s’y sont attelés pendant deux jours.

Des techniciens qui proviennent des ligues régionales telle que, Analamanga, Atsinanana, Atsimo Andre­fana, Haute Matsiatra, Amoron’i Mania, Vakinan­katra, Diana, Menabe, Boeny et qui étaient sous la houlette de Monja Dinara, président de Mada­gascar paralympic committee.« Les deux jours de mobilisation que nous avons éffectué étaient en quelques sorte de l’information dans la formation. On a fait part aux techniciens de ce qui les attend jusqu’en 2020 et sur ce qu’il y a à faire sur le plan national et international », rappelle Monja Dinara.Il y a eu donc une meilleu­re notion de ce qu’est la classification des athlètes (handi- capés moteurs, handicapés mentaux….), mais aussi un recyclage sur l’arbitrage spécifique pour le basket-ball en fauteuil roulant.« La formation nous a permis de mieux cerner ce qu’est vraiment le handisport. Le principal avantage n’est autre que de pouvoir mieux aider nos athlètes sur la scène internationale. Pouvoir les classer selon leur type d’handicap et les adapter en fonction des épreuves sportives est assez complexe. C’est un domaine où on a encore besoin de l’assistance des structures internationales», explique Julien Randriamampionona, conseiller technique de la ligue régionale d’Anala­manga, parmis les techniciens en formation.

ImplicationSur la scène internationale, l’assemblée générale de la confédération internationale francophone des sports adaptés et de la culture (CIFSAC) s’est tenue à Yaoundé au Cameroun au mois de mars. Sur place a été accentuée une plus grande implication sur le volet compétition pour les handicapés mentaux.« Il est vrai qu’on parle plus souvent d’épreuves sportives pour les handicapés moteurs que pour les handicapés mentaux. L’assemblée générale de la CIFSAC a pu décider donc qu’on donnerait la scène aux handicapés mentaux. C’est dans ce sens qu’aura lieu, à Yaoundé au mois de novembre, un tournoi de football à sept spécialement pour eux .S’il y a vingt-deux disciplines dans le monde paralympique, Madagascar n’évolue pour l’instant que dans une dizaine. Là encore, de gros efforts seront à fournir et pour notre part, on demandera de l’assistance technique au niveau de la CIFSAC ainsi qu’aux au­tres entités internationales s’occupant du handisport », conclut Monja Dinara qui est au four et au moulin avec les techniciens malgaches dans la préparation des athlètes malgaches à ce grand événement au niveau de la CIFSAC.

Dina Razafimahatratra

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Dôme Ankorondrano – Bodo offre ses plus belles roses

Bodo concocte un concert en guise de célébration de la fête des mères, le cadeau idéal à offrir aux mères de famille.

Émotion, plaisir, messages de bonheur charmeront les mamans  et tout le public. Célébrer autrement la fête des mères, tel est l’objectif du concert live de Bodo qui aura lieu  samedi à partir de 15 heures dans la grande salle du Dôme Ankorondrano. La diva de la chanson malgache promet de donner le meilleur d’elle-même à son public. Elle a concocté un répertoire d’une trentaine de tubes phares de ses trente ans de scène pour le concert intitulé «Bodo hihira ho an’i neny ».Et, bien évidemment, des titres inclus dans son nouvel album dédié pour les mères, « Izaho sy i Neny» et « Neny tiako », enivreront le public. « Ce concert est organisé pour rendre hommage aux mères. Je le donnerai en tant que chanteuse et mère de famille,», estime Bodo. Les mamans et fans pourront revivre des instants magiques avec l’interprétation des anciens tubes de la chanteuse mais dans une autre version, pendant environ trois heures.

Icône féminineBodo sera, une fois de plus, à la hauteur des attentes de ses inconditionnels pour son concert. Ainsi, elle prévoit de faire les choses en grand. En tant que chanteuse et surtout maman, Bodo précise aussi que : « La fête des mères, c’est tous les jours. L’amour d’une mère ne connaît point de pause, c’est tous les jours». Bodo, une artiste à la voix d’or, partagera ainsi sa joie avec toutes les mères. Trente ans déjà que Bodo enchante les plus petits comme les plus grands avec ses douces ballades, mais aussi avec ses chansons rythmées et enjouées. Trente ans également qu’elle a passés à conforter cette image d’icône féminine de la scène musicale nationale. Trois heures ne suffiront pas pour jouer les quinzaines d’albums qu’elle a sortis depuis le début de sa carrière. Mais en tout cas, les plus connus seront repris. Ce concert  sera donc un moment de gaieté.

Sitraka Rakotobe

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Contrat de performance – La douane satisfaite des résultats

Satisfecit. L’administra­tion douanière se félicite des résultats positifs affichés aprèsl’initiation du contrat de perfor­mance au niveau du Port de Toamasina. Elle annonce une hausse des recettes douanières, une amélioration du délai de dédouanement ainsi que l’instauration d’un climat de con­fiance avec les importateurs.« À titre de comparaison, les recettes douanières d’avril 2016 d’avant le contrat se chiffraient à 74 milliards d’ariary, contre 95 milliards pour le même mois de l’année 2017… Le délai de dédouanement s’est également amélioré, à raison de 85% des déclarations, pour contrôle documentaire, liquidées dans un délai de 24 heures à la fin du contrat de performance, si ce chiffre était de 53% avant dédouanement », indique le communiqué de la direction générale des douanes.En effet, depuis l’année dernière, l’administration douanière entend mettre en place un système de méritocratie et de culture des résultats basé sur la performance pour tous ses employés. Pour le moment, le bureau de Toamasina Port est le premier à avoir adopté cette mesure. En septembre 2016, quinze inspecteurs travaillant dans ce bureau étaient les premiers signataires du contrat de performance.

Lova Rafidiarisoa

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Championnat Mondial du Slam – Les slameurs malgaches forfaits

Tagman et Little Jo, représentants malgaches à la onzième édition du cham­pionnat mondial du slam, ne pourront pas défendre les couleurs de la Grande île. Mauvaise nouvelle pour le slam, une honte pour la culture malgache.« Nous sommes dans le regret de vous annoncer que Madagascar ne sera pas représenté, cette année, à la Coupe du Monde de slam poésie. Pour des raisons indépendantes de notre volonté, l’équipe malgache n’a pas été soutenue par ses sponsors », a annoncé Madagaslam sur leur page officielle. Selon les explications, nos deux slameurs n’ont pas eu les fonds nécessaires pour se payer leurs billets d’avion. L’organisation mondiale de slam ne prend en charge que les frais de séjour des participants.Pourtant, Madagaslam a demandé de la collaboration depuis des mois mais n’a pas reçu de réponse positive. Le concours a débuté lundi pour ne se terminer que le 28 mai. Telle situation prouve que l’art est encore peu valorisé dans le pays.

S. R.

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Tennis – Élection FMT – Manan’Iala privilégie le résultat

Qui est Manan’Iala An­drian­tsalama, candidat à la présidence de la Fédération Malgache de Tennis   Âgé de 54 ans, cet ingénieur technicien de système informatique occupe le poste de directeur du système d’information de la CNaPS actuellement et préside la section tennis de la CNaPS Sport.Calme et toujours très posé, il se présente comme étant un spécialiste de la GAR. « Je me suis spécialisé dans la gestion axée sur le résultat et j’userai de cette méthode si je suis élu. J’ai déjà pratiqué plusieurs disciplines et occupé des fonctions de responsable dans plusieurs entités. Je pense avoir assez d’expérience en matière de gestion pour diriger la Fédération », confie-t-il. Dans son CV, on peut notamment lire qu’il a pratiqué le karaté au club Shobokan entre 1973 et 1983. Il a été vice-champion d’Anta­nanarivo par équipe à l’époque. En handball, il été sacré champion national avec l’équipe du Saint-Michel.En ce qui concerne le tennis plus particulièrement, Manan’Iala Andriantsalama est membre du club de tennis Soanierana depuis 1991. « Je me suis lancé dans le tennis pour l’amour du jeu, mais aussi parce qu’il n’y a pas beaucoup de contrainte en sport individuel. Je peux y jouer quand je veux, dès que j’ai du temps libre, sans avoir besoin de monter une équipe de plusieurs joueurs », rajoute-t-il. Il a accédé au poste de responsable du tennis au CAR Ivato, en 1996. Et il dirige la section tennis à la CNaPS Sport depuis 2008. Dernièrement, il est devenu assistant à l’éco­le de tennis de l’ENS.Au sein de l’équipe de Manan’Iala Andriantsalama figure Ravalitera Rafoloma­nantsiatosika. Maître Rava­litera sera désigné directeur technique national, en cas de victoire lors du prochain scrutin. Il a déjà occupé à trois reprises cette fonction, dans le temps.Lui aussi s’illustre donc par son expérience. Parmi les grandes lignes de leur programme se démarque la vulgarisation du tennis dans toute l’île. « Je veux surtout me pencher sur la création de deux ligues régionales par an à partir de 2018. L’objectif étant d’en avoir dans chacune des 22 régions. Pour ce faire, on collaborera de près avec l’Ecole Normale Supérieure. Un autre point qui me tient vraiment à cœur concerne le lancement du programme sport-études », conclut-il.L’élection fédérale est fixée pour ce mardi 30 mai. Elle se tiendra au Palais des sports et de la culture Maha­masina. A part Manan’Iala Andriantsalama, deux au­tres candidats postulent également pour la présidence de la FMT.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Betafo – Une mère de famille tuée par les dahalo

De nombreux villages isolés dans le district sont victimes des voleurs de bœufs. Ces derniers n’hésitent pas à faire usage de leurs armes.

L’insécurité demeure un problème d’une acuité croissante dans le district de Betafo. Les populations des communes éloignées du chef-lieu vivent dans l’angoisse permanente, de jour comme de nuit. En particulier, la commune rurale d’Alarobia Bemaha est souvent victime d’attaques de voleurs de bétail. Les habitants n’ont presque plus de bœufs à élever, et ceux qui en possèdent encore, s’empressent de les vendre.Ce fut le cas pour cette famille habitant la commune suscitée. Elle a vendu quelques têtes de bovidés, la semaine dernière. Mais dès la nuit suivant la vente, une dizaine de dahalo munis de fusils et d’autres armes, sont venus l’attaquer. Ils ont forcé la porte de la maison et sans autre forme de procès, ils ont exigé du mari et de l’épouse l’argent qu’ils ont obtenu de la vente de leurs bœufs. Les malfaiteurs connaissaient dans le détail les couleurs des bœufs vendus ainsi que leurs prix respectifs.Les dahalo ont obligé le mari à s’allonger au lit sur le ventre tandis qu’ils ont traîné la femme en-dehors de la chambre conjugale pour qu’elle leur remette l’argent.

ViolenceLa suite était un peu confuse, mais un tir des dahalo a atteint la mère de  famille sur le ventre, la blessant mortellement. Ce coup de feu a réveillé le voisins mais aucun n’a osé sortir pour aller au secours de la famille attaquée. La violence gratuite perpétrée par les malfaiteurs ne s’est pas arrêtée là, puisqu’ils ont assené  la tête du mari d’un coup de hache. Ils sont repartis avec la somme de 900 000 ariary. C’est seulement une fois que les dahalo ont quitté le village que ses habitants sont sortis de chez eux pour secourir la victime.Outre les voleurs de bétail et les assaillants de maisons, les coupeurs de route sévissent également à Alarobia Bemaha et ses environs. Ces malfaiteurs attendent le passage des gens porteurs de somme assez conséquente à un endroit désert pour les dépouiller tranquillement.

Angola Ny Avo

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Bots For Messenger – Trois « bots » malgaches en finale

Les trois meilleurs « bots », qui représenteront la Grande île à la phase finale du concours de bots organisé par Facebook, sont connus.

Ça y est. Les noms des gagnants du concours Bots For Messenger Challenge est dévoilé. Il s’agit de Game Grimoi Bot, Gifter Bot, et AlfreBot. Ce challenge lancé par le plus grand réseau social mondial vise à reconnaître et à récompenser les développeurs capables de créer les robots les plus innovants pour Messenger, l’outil de discussion instantanée en ligne. Les développeurs, réunis en équipes de trois personnes maximum, étaient ainsi invités à créer des robots répartis dans trois catégories : les jeux et divertissements, la productivité et lesutilitaires et le bien social.En effet, le chatbot, un mot né de la contraction de « chat » comme discussion et « robot » devrait attirer l’attention des décideurs d’une entreprise. Ce programme informatique qui automatise les conversations, transmet les valeurs de la marque auprès des clients.En ce qui concerne le concours, chaque équipe finaliste remportera un équipement Gear VR et un téléphone mobile, une heure de mentorat dispensé par Facebook, et les outils et services de FbStart, un programme destiné à aider les startups à développer leur «Chatbot». Le 19 juin prochain aura lieu la proclamation des résultats. Parmi les 60 finalistes, 12 équipes seront sélectionnées comme suit

– six équipes seront nommées pour la deuxième place du podium (une pour chaque catégorie dans les deux régions du Moyen Orient /Afrique du Nord et celles d’Afrique subsaharienne). Elles remporteront chacune10 000 dollars et trois mois de mentorat auprès de Facebook (à raison d’une heure par mois).– Les six équipes gagnantes, pour leur part, remporteront 20 000 dollars et également trois mois de mentorat auprès de Facebook

Les équipes gagnantes

– Dans la catégorie Games Entertainment :

• Game Grimoir Bot : qui a créé un bot sur Messenger donnant des astuces aux joueurs sur les jeux tels que Mass effect andromeda, GTA (Grand Theft Auto)  https://www.messenger.com/t/botsmartgg/

• Gifter Bot : celle-ci est un bot qui crée des Giftshttps://www.messenger.com/t/botsmartgg/

– Pour la catégorie Ultilitaire et Productivité

• Alfred Bot : Alfred, c’est comme ton assistant. Il peut t’aider dans plusieurs domaines. https://www.messenger.com/t/AlfredBotAI/

Science Hackday 2017 – Deux jours pour promouvoir la science

Ce sera l’occasion de réaliser vos idées les plus inventives. La quatrième édition de Science Hack Day se tiendra au Palais des Sports Mahamasina les 1er, 2 et 3 juin, et laisse aux geeks, innovateurs,  concepteurs, scientifiques une opportunité de réaliser des projets innovants. Créée en 2010 par Ariel Waldman, membre de l’Académie américaine des sciences, cette manifestation mondiale est dédiée à la promotion de la science. Son promoteur voudrait que la science soit accessible à tous et permette aux personnes de différents domaines de contribuer à son développement et de participer à la construction de nouvelles façons d’interaction.Il a été importé à Madagascar grâce à une étroite collaboration de participants issus de milieux différents, comme des geeks, designers, ingénieurs,  scientifiques ou tout simplement des passionnés de nouvelles technologies. « C’ est un événement qui réunit les scientifiques, les innovateurs, les concepteurs, et les personnes qui ont de bonnes idées, dans un endroit pour une courte mais intense période de 48h non-stop pour créer des choses extraordinaires et innovantes », explique-t-on.Le principe est simple, il faut former une équipe développer et construire un projet à partir de rien.  Les candidats auront, par la suite, 48 heures chrono non stop pour élaborer et finaliser le projet à la fois unique, innovant et accessible. Les trois meilleures réalisations recevront des prix. Le premier projet gagnera un chèque de 2 000 000 ariary, le deuxième remportera un chèque de 1 000 000 ariary et le troisième 500 000 ariary.L’événement, promu par le CIDST et Habaka Madagascar Innovation Hub, reçoit le soutien de NIC-MG qui vient d’être rejoint, cette année, par Orange Madagascar. La plateforme technologique du Fablab Habaka sera, à cette occasion, à l’entière disposition des participants. Ainsi, ceux qui veulent participer à ce challenge peuvent faire leur inscription jusqu’au 29 mai.

Textes : Lova RafidiarisoaPage réalisée en collaboration avec Orange Madagascar

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Environnement – La biodiversité dévalorisée

Le tourisme durable rime toujours avec la protection de l’environnement. La réalité de la dégradation forestière démontre une longue marche à suivre dans ce sens, surtout par rapport à la conscientisation des communautés locales qui vivent près des aires protégées.« Les gens ne connaissent pas la valeur de la biodiversité », affirme Luciano Andriamaro, représentante du département scientifique au sein de Conservation International. Les échanges entre scientifiques et professionnels œuvrant dans le cadre du tourisme et de l’environnement, ont mis le doigt sur le vif  du sujet. C’était hier, à l’American Center à Tanjom-bato, dans le cadre de la Journée internationale de la biodiversité.Le changement de comportement des personnes ne peut pas se faire en un clin d’œil. Les feux de brousse et la pratique du tavy persistent 170 609 ha de forêts ont été rasés entre  2012 et 2013, selon les statistiques de Conser-vation International. Face à ce phénomène, des sensibilisations sont menées  au niveau des communautés locales à travers les organisations non gouverne- mentales, pourtant cela ne suffit pas. « Les gens veulent du concret. Par exemple, il faut montrer les retombées ou les chiffres exacts de leurs actes sur un lémurien ou une espèce », explique-t-elle. La biodiversité contribue au développement socioéconomique des communautés locales. C’est la raison pour laquelle des activités alternatives sont proposées.

M. A.

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Toamasina – Des ossements découverts sur la plage –

La découverte d’ossements sur la plage de Toamasina, vendredi dernier, a été le principal sujet de conversation des passants. En fait, ce sont les coureurs matinaux, adeptes du footing, qui les ont trouvés enveloppés d’un sac en plastique et cachés dans un buisson.Les quatre os longs sont effectivement d’origine humaine. D’aucuns supposent qu’ils n’auraient pas trouvé preneur si bien que les voleurs les ont jetés sur la plage pour s’en débarrasser au plus vite. Les ossements ont été remis aux autorités en attendant qu’une éventuelle personne les réclame. Sinon, ils seront enterrés au cimetière communal.En tout cas, les responsables de la Sécurité publique recommandent aux propriétaires de tombeaux de veiller à ce qu’ils ne soient pas facilement profanés.Par ailleurs, la recrudescence de vol de vanille verte  est constatée. Ce délit a fait l’objet d’un point de presse du procureur de la République, hier. Les infractions autour de ce produit, dont la vente avant l’ouverture de la campagne, concernent 57 dossiers, tandis que 22 personnes sont sous mandat de dépôt.

F. S.

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Apprendre à apprendre

«Quand un pays essaie de convaincre un autre pays, il est également important de persuader le peuple de ce pays». Voilà le crédo de la soft power par la diplomatie culturelle. Depuis juillet 2000, se tient chaque année à Paris le Japan Expo, le plus grand salon au monde dédié à l’univers du Japon. Au programme, Manga, Cosplay, J-pop Music, Anime, Culture et traditions. Le Japon assume sa diplomatie de la pop-culture. Le «World Cosplay Summit» se tient depuis 2003 (du 29 juillet au6 août, pour l’édition 2017). Suivra en 2007, l’International Manga Award. Le tout premier «Ambassadeur de l’Anime» avait été nommé par le Ministre des Affaires Étrangères en 2008 et l’année suivante, trois jeunes célébrités devenaient très officiellement ambassadeurs du «Kawaï ». Cette esthétique kawaï voue un culte au «mignon» : haut comme cinq pommes, rond, doux, muet, sans défense.C’est tout le portrait-robot de «Hello Kitty», ce totem né en 1974 mais sans âge, déclaré britannique mais assumé japonais, apparemment félin mais revendiqué féminin par sa maison-mère Sanrio. Son designer Yuko Yamaguchi avait-il vraiment l’intuition qu’elle allait créer de l’amitié et rendre les gens heureux ?  «Hello Kitty» est l’ambassadeur UNICEF aux États-Unis depuis 1983, avant sa promotion, en mai 2008, comme «ambassadeur» du tourisme japonais en Chine et Hong Kong. Hello Kitty, «the Billion Dollar Feline» (titre du livre de Ken Belson et Brian Bremner, 2003), c’est surtout 50.000 produits dans 130 pays, un jouet capable d’attirer 26.000 personnes au «Hello Kitty Con» de Los Angeles (du30 octobre au 2 novembre 2014), pour son 40e anniversaire !Le 22 novembre 1999, «Pokémon» faisait la Une du Time magazine. Une «Japan Festa» existe à Bangkok. Le «Manga Mania Festival» d’Antananarivo en était à sa quatrième édition en novembre 2016. Les fans malgaches succombent à leur tour à un engouement planétaire. Que cette passion nouvelle permette de découvrir, au passage, l’attitude «Kai-Zen». Méthode et stratégie ou pratique, le management Kaizen du «Change for better» est à la base du succès planétaire des auto-moto (Honda, Suzuki, Kawasaki, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Subaru, Toyota) comme des produits hi-tech (Sony, Toshiba, JVC, Hitachi, Sanyo) du Japon. Notre génération aura marché avec les écouteurs de l’icônique Walkman de Sony (lancé le 1er juillet 1979). Les moins vieux se souviennent du Game Boy de Nintendo. Les plus jeunes manipulent avec dextérité leur Sony Playstation.«Namakura Gatana», le plus ancien film d’animation connu, du réalisateur Jun’ichi Kôuchi, date de 1917. Soixante ans plus tard, en 1978, «Goldorak» débarqua en France. Le 19 janvier 1979, on le retrouve déjà à la Une de Paris-Match, magazine nécessairement subversif dans l’enfermement de la République socialiste malgache sur elle-même et que les initiés se repassaient comme d’un tractà l’insoutenable légéreté de la liberté. Encore 38 ans, jusqu’au15 mars 2017, quand la France remit les insignes de chevalier de la Légion d’Honneur à Shukuo Ishikawa, PDG du groupe Bandaï Namco, distributeur des jouets et jeux vidéos issus des mangas : «Les Chevaliers du Zodiaque», «Dragon Ball», «Naruto», «One Piece».Entre 1817 et 1883, les ambassades successives de Ratefinanahary et Andriamahazonoro, Andriantsitohaina, Ravoninahitriniarivo séjournèrent à Maurice, visitèrent l’Égypte, parcoururent l’Europe, parvinrent en Amérique : quelles observations ont-elles rapporté à la Reine et au Premier Ministre ?  N’y eut-il aucun débriefing des premiers étudiants en médecine à leur retour du Pays de Galles ou de France, avant 1895 ?  N’est-ce pas là, déjà, que nous aurions manqué le transfert de technologie qui aurait pu faire de Madagascar le Japon de l’océan Indien ?En guise d’épilogue, je partage cet enseignement du bushido : «sans modestie, aucun respect n’est possible ; sans respect, aucune confiance ne peut naître ; sans confiance, aucun enseignement ne peut être donné, ni reçu».

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Fausse information – Psychose au tunnel d’Ambanidia

Une fausse information a circulé sur les réseaux sociaux. Elle a créé cette psychose. Quelques individus ont publié que le tunnel d’Ambanidia s’est effondré.Il était 16 heures à Ambanidia, hier. Des personnes sortent en courant du tunnel, le visage crispé. «Quelques personnes, qui étaient de l’autre côté, m’ont dit que le tunnel allait s’effondrer. J’ai couru de toutes mes forces pour m’en sortir sain et sauf», s’exprime Tiana Ratsitovahy, un piéton, essoufflé.Des automobilistes ont pris d’autres routes pour éviter de passer sous le tunnel suite à la demande des voyageurs, paniqués. La présence des éléments des forces de l’ordre sur les lieux n’a fait qu’amplifier la crainte des citoyens.La gendarmerie nationale commencerait déjà son enquête, pour identifier les personnes qui ont créé cette psychose. Le ministre des travaux publics, Eric Razafimandimby, s’est déplacé sur place pour rassurer la population, « il n’y a aucun risque d’effondrement de l’infrastructure », dit-il.Un technicien du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (Bngrc) n’écarte pas, toutefois, l’existence de danger concernant ce tunnel.

M. R.

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Disparition – Ra-Stefa chante sans voix

Le chanteur Stefana  Razanampaniry, dit Ra-Stefa, s’est éteint hier matin à l’âge de 62 ans suite à un accident vasculaire cérébral (AVC) dans sa demeure sise à Fianarantsoa. Le défunt était un instrumentiste émérite qui, sous une modestie teintée d’humour jovial, cachait des talents. Ceux-ci, hélas, n’ont pas toujours été reconnus à leur juste valeur.Chanteur, compositeur, interprète, généralement méconnu du grand public mais un peu plus des amateurs de chansons à thème, l’homme a marqué et marquera les mélomanes par la dimension et la profondeur de ses textes. Il laisse derrière lui des chansons mémorables connues de quelques amateurs de chansons, à l’instar de « Tsy kivy » ou encore « Ambohitsaina ». Depuis l’annonce de sa mort, de nombreuses personnalités ont exprimé leur tristesse. Les hommages ont afflué sur les réseaux sociaux. Depuis hier, sa dépouille est veillée en son domicile. L’inhumation aura lieu demain dans son caveau familial à Sandrandahy.

S. R.

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Football – Levée de fonds pour les Barea

Le capitaine des Barea de Madagascar, Faneva Andrian­tsima, vient de lancer une levée de fonds pour l’équipe nationale. Cette dernière est en lice dans trois compétitions cette année, à savoir les éliminatoires de la CAN, les qualifications du CHAN et la Cosafa Castle Cup.« Conscient du fait que la Fédération Nationale ne pourra à elle seule subvenir à tous les besoins de l’Equipe Nationale qui pourrait jouer jusqu’à 15 rencontres internationales cette année, dont 3 ou 4 à domicile, le capitaine des Barea a décidé d’enclencher cet appel à solidarité, de manière à ce que la somme récoltée puisse prendre en charge certaines dépenses qui concernent l’organisation des déplacements et des matchs de Madagascar, notamment les équipements », peut-on lire dans un communiqué de la Fédération malga­che de football.Cet appel à solidarité s’adres­se à tout un chacun, supporters et organisations publiques ou privées. Que ce soit à Madagascar ou à l’étranger, tous les soutiens sont les bienvenus. « Faneva Andriatsima invite ainsi tous les férus du ballon rond, tous les amis et tous ceux qui soutiennent le football malagasy à consulter le lien suivant, qui leur permettra de contribuer à leur propre convenance ‘www.lepotcommun.fr/pot/xozrkjeh’ », mentionne également le communiqué.

H.L.R.

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Ligue 1 – Calendrier chargé pour l’AS Adema

Quatre jours après sa lourde défaite face à Elgeco Plus, AS Adema doit affronter Tana Formation, ce jeudi, à Mahamasina, en clôture de la quatorzième journée de Ligue 1. Soit un duel entre le deuxième et le troisième du classement général.Pas de répit donc pour l’équipe d’Ivato, qui doit encore une fois, défier un club du top 5, alors qu’il se remet à peine du revers de dimanche dernier. Elgeco Plus pourrait profiter de cette situation, afin de prendre le large.En effet, le leader du classement général sera opposé au COSPN, huitième du classement et premier non relégable, sur la pelouse synthé­tique de Carion. Et logiquement, il part avec la faveur des pronostics. En cas de résultat de parité entre l’AS Adema et Tana Formation par exemple, Elgeco Plus augmenterait son avance en tête du général s’il s’imposait face au COSPN.

H.L.R.

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Lutte contre la malnutrition – Deux projets encouragent la diversification des aliments

Constat. «Il faut savoir diversifier les aliments. Les personnes vivant à la campagne ont tendance à manger du riz et peu d’accompagnement comme les légumes ou ont l’habitude de manger des pommes de terre et des carottes assez souvent. D’autres mangent du riz avec de l’eau de sel», explique William Rakotonarivo, Chef de la région de Vakinankaratra.La pauvreté est une des premières causes de la malnutrition à Madagascar.  Pour y remédier, deux projets vont s’ajouter au cadre de la lutte contre la malnutrition. Il s’agit du Projet de Fortification Alimentaire (Pfon) et  du Projet d’Education nutritionnelle innovant à Madagascar (Penim) initiés par Gret avec l’entreprise sociale Nutri’zaza, financés par l’Union Européenne et la principauté de Monaco. La cérémonie de lancement de ces projets s’est déroulée, hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano.Madagascar possède toutes les ressources en matière de nutrition. «Nous l’avons constaté dans la région que nous dirigeons. Les aliments nécessaires à la croissance existent mais les gens ne savent pas ce qu’on doit manger», ajoute le chef de région de Vakinankaratra. La malnutrition devient ainsi un problème de santé publique car un enfant sur deux est touché par la malnutrition chronique sur les hauts plateaux.  Les projets visent à améliorer la diffusion du complément d’aliment « Koba Aina » et la sensibilisation sur les bonnes pratiques d’une alimentation équilibrée et fortifiée. .

Mamisoa Antonia

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Homosapiens madagascariensis

Un spécimen à part avec des spécificités complexes. Oui, un complexe comme complexe de supériorité ou d’infériorité mais un grand complexe surdimensionné. Le mythe du père est un poids que la société malgache subit jusque de nos jours. Le père est l’homme, peu importe les irresponsabilités, les incompé­tences et les déboires qu’il fait, le père est le chef de la famille. Toute la famille subit et en particulier les femmes et les filles. Cultivé dans ce nombrilisme, le mâle malgache se croit tout permis. Le parallélisme dans la gestion du pays ne serait pas de trop. L’homme règne sans être « un bon père de famille ». Car le bon père de famille, dans la conception malgache des relations humaines, est celui qui pense être imbu de toute la sagesse du monde. Beaucoup se souviennent sûrement des mots de leurs mères disant « Ka iny no rainareo e » traduit librement : « c’est votre père » qui sous-entend que quoiqu’il fasse n’importe quoi, toute la famille doit accepter.On parle beaucoup des descendants d’Eve comme étant un « fanaka malemy » : un mobilier fragile. Mais une réflexion sur le descendant d’Adam, sans vouloir régler des comptes, nous ramène à ce qui suit. C’est la femme qui est le vrai chef de famille car c’est elle qui tient à ce que chacun, dans une telle pauvreté,  puisse survivre. L’homme a un égo surdimensionné lui donnant puissance de faire la pluie et le beau temps dans le foyer. Notre société instruit la femme à se taire et à subir. « Ny tokantrano fihafiana » disent les familles aux femmes qui osent se plaindre des injustices commises par leur mari. « Le mariage ou la vie de couple est une privation de bonheur » et parler de ses problèmes ne se fait pas. Ne pas se plaindre, ne pas penser aux droits d’une femme et de ses enfants.Homosapiens madagascariensis, un type à part qui nécessite une réelle éduca­tion. Le garçon est égal à la fille dans les corvées, dans les tâches, dans les droits. Le père est autant responsable des enfants que la mère. La femme n’est point objet ni possession de son mari. Et la séparation, le divorce sont des droits qui « ne sont pas faits pour les chiens ».Dans une situation sociale tendue, les violences faites aux femmes ne sont pas seulement le quotidien de celles des bas quartiers. Dans les somptueuses villas, par des hommes bien placés mais complexés, des femmes brillantes sont violentées quotidiennement. Des femmes sont privées par leur propre conjoint du droit d’avoir des enfants, des femmes vivent l’enfer d’un concubinage imposé.À la veille des fêtes des mères, l’Homo­sapiens madagascariensis doit être revisité. Que la femme se reprenne en main car tout est choix. Nous ne devons nullement être victimes mais des actrices de nos propres vies. Tout est choix, ayons le courage d’être libres et heureuses.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Assainissement – Le projet « Tamadio » en stand by

La compagnie Ambatovy a consacré 25 millions de dollars au volet social. La commune urbaine de Toamasina figure parmi les bénéficiaires, en particulier à travers le programme« Tamadio » dédié au traitement des ordures ménagères.Ainsi, en 2014, une convention, dans ce sens, a été signée par un responsable de la compagnie et le président de la délégation spéciale de l’époque, Toalina Zafindrabary.Toutefois, le maire actuel, Élysée Ratsiraka, considère le projet « Tamadio » comme irréalisable. Selon ses explications, l’inexistence de terrain pour la réalisation du projet constitue un obstacle à son démarrage.Par ailleurs, Ambatovy affirme que pour « Tamadio », projet d’une valeur de2,4 millions de dollars, elle avait déjà débloqué 200 000 dollars pour aider la commune urbaine à l’assainissement de la ville, ce par l’achat de matériels de nettoyage et de collecte des ordures. En outre, une somme de quatre millions d’ariary par mois est allouée par la compagnie à l’équipe « Tamadio » pour le nettoyage de la ville.

Falinah Safidinirina

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Antananarivo. D’où venait la rumeur de l’effondrement du tunnel d’Ambanidia?

Le tunnel d'Ambohijatovo-Ambanidia fut construit entre les années 1932 et 1937. Il fut ouvert au public dans le courant de l'année 1938. A l'époque, il s’appelait "Tunnel Cayla", du nom de Léon Cayla, Gouverneur Général de Madagascar de 1930 à 1939 puis entre juillet et décembre 1940. L'autre tunnel menant vers Mahamasina se nommait "Tunnel Garbit", une autre histoire...

 

23 mai 2017, en cours d’après-midi. Bien évidemment, cela a marché et fait marcher bon nombre de citadins et même de personnes hors d’Antananarivo: "le tunnel d’Ambanidia s’est effrondré, plusieurs morts!"

Du coup, les pompiers, de nombreuses personnalités, des journalistes en nombre et toute une foule se sont rués vers le tunnel. Entre-temps, mon photographe -qui est allé constaté de visu- m’a téléphoné pour me dire que c’était une intox.

Une question mérite, à présent, d’avoir une réponse rapide et sérieuse: QUI sont le ou les auteurs de cette désinformation? Car cela fait partie de la cybercriminalité. La vraie. Son point de départ a été facebook. Est-ce que le service de la police malgache dans ce domaine, est capable se retrouver l’origine ou bien faudra-t-il encore l’expertise de “vazaha”?

Pour moins que çà, Hiary Rapanoelina -ci-dessus- a écopé d’un an de prison ferme. Or, ce genre de mauvaise nouvelle peut entrainer une crise cardiaque. Il importe donc d’identifier le ou les coupables et de le(s) punir. Sinon, l’impunité va occasionner d’autres rumeurs encore plus ravageuses dans l’esprit des Malgaches déjà profondément endoloris socialement et financièrement.

Il faut se rappeler qu’on ne peut pas tout effacer définitivement sur Internet. Il restera toujours des bribes de ce qui est censé avoir été détruit. Alors?

Jeannot Ramambazafy – 24 mai 2017

RAPPEL DATANT D'IL Y A DEUX ANS