Les actualités à Madagascar du Vendredi 24 Avril 2020

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Midi Madagasikara592 partages

Meilleure arbitre malgache : Un record jamais égalé pour Pélagie Lidwine Rakotozafinoro

Pélagie Lidwine Rakotozafinoro est une femme comblée.

La crème de l’arbitrage à Madagascar a un nom. Il s’agit de l’arbitre-assistant Pélagie Lidwine Rakotozafinoro, auteur d’un palmarès impressionnant. En 24 ans de carrière internationale, Pélagie a tout vu. Vraiment tout. À l’heure du bilan en effet, elle est la seule arbitre malagasy à avoir arbitré les Jeux olympiques, la Coupe du monde, sans parler des finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) féminine. On y ajoute bien sûr les Jeux olympiques de la jeunesse, ou encore la CAN U17 chez les garçons. Preuve si besoin est que Pélagie est une perle rare en termes d’arbitrage du football. Placée sur orbite depuis ses débuts en 2004 par le président Ahmad, elle n’a jamais cessé de progresser en perfectionnant au passage son anglais, devenue une langue essentielle en football international. Aujourd’hui, il arrive que les organisateurs des compétitions masculines fassent appel à elle lors de grandes occasions, ou lors de matches à risques. Preuve qu’elle est de loin la meilleure. Elle est toutefois restée modeste et surtout très sociable. Des qualités qui renforcent encore sa renommée sur l’arène internationale, où elle compte de nombreuses amies. Pour beaucoup, Pélagie est l’exemple à suivre en matière d’arbitrage. La plus belle des récompenses pour celle qui a grandi à Ambanja.

Clément RABARY

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UN front uni malgré des doutes justifiées pour les académiciens

La polémique créée par le COVID organics serait finie. Les membres de l’académie de médecine auraient donné leur onction à ce remède qui est décrié par de nombreux scientifiques. L’attitude de nos académiciens est somme toute raisonnable car Il aurait paru malvenu d’offrir au monde extérieur le spectacle de la division alors que l’on devrait plutôt montrer un front uni. Il est tout à fait légitime de poser des questions sur ce remède présenté comme la solution pour arrêter la pandémie du COVID 19. Les académiciens ont de nombreuses réserves à émettre, mais ils auraient été rassurés par le chef de l’Etat qui a su trouver les mots qui conviennent pour faire taire leurs remontrances.

UN front uni malgré des doutes justifiées pour les académiciens

La communauté scientifique malgache mettrait donc fin maintenant à toutes les critiques qu’elle a émises depuis la présentation du Covid organics. Décrit comme un remède miracle, il a, dès le début, suscité la méfiance de nombreux Malgaches. Ils avaient eu l’impression qu’on leur demandait d’être convaincus sans aucune preuve. Ceux qui demandaient des explications en toute bonne foi ont été taxés d’opposants. Le retentissement de la découverte de ce Covid organics a pourtant mis notre pays en vedette. Loin de décourager le chef de l’Etat, la polémique l’a au contraire poussé à aller de l’avant. Soutenu par une partie de l’opinion, il a bravé les moqueries de scientifiques étrangers. Les remarques faites ont, en partie, ébranlé l’assurance manifestée. Mais on aurait fini par convenir qu’il y avait encore d’autres étapes à franchir pour que le remède arrive à convaincre totalement. En effet, un certain flou dans les explications données par l’entourage du chef de l’Etat ont renforcé le doute sur la fiabilité du remède. Jusqu’à présent, on n’est pas sûr qu’il puisse guérir véritablement les malades faute d’un nombre suffisant d’essais cliniques. La communauté scientifique malgache est donc montée au créneau et elle a émis ses réserves. Cette méfiance est dommageable pour le pays. Le chef de l’Etat qui l’a compris a donc décidé de rencontrer les membres de l’académie de médecine. Il a certainement su arrondir les angles. La rencontre qui a eu lieu hier à Ambohitsorohitra n’a pas totalement mis fin au doute. Mais on devrait voir une certaine accalmie.

Patrice RABE

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Un front uni malgré des doutes justifiés pour les académiciens

(Vision) La polémique créée par le « Covid-Organics » serait finie. Les membres de l’académie de médecine auraient donné leur onction à ce remède qui est décrié par de nombreux scientifiques. L’attitude de nos académiciens est somme toute raisonnable car Il aurait paru malvenu d’offrir au monde extérieur le spectacle de la division alors que l’on devrait plutôt montrer un front uni. Il est tout à fait légitime de poser des questions sur ce remède présenté comme la solution pour arrêter la pandémie du Covid-19. Les académiciens ont de nombreuses réserves à émettre, mais ils auraient été rassurés par le chef de l’Etat qui a su trouver les mots qui conviennent pour faire taire leurs remontrances.

Un front uni malgré des doutes justifiés pour les académiciens

La communauté scientifique malgache mettrait donc fin maintenant à toutes les critiques qu’elle a émises depuis la présentation du « Covid-Organics ». Décrit comme un remède miracle, il a, dès le début, suscité la méfiance de nombreux Malgaches. Ils avaient eu l’impression qu’on leur demandait d’être convaincus sans aucune preuve. Ceux qui demandaient des explications en toute bonne foi ont été taxés d’opposants. Le retentissement de la découverte de ce « Covid-Organics » a pourtant mis notre pays en vedette. Loin de décourager le chef de l’Etat, la polémique l’a au contraire poussé à aller de l’avant. Soutenu par une partie de l’opinion, il a bravé les moqueries de scientifiques étrangers. Les remarques faites ont, en partie, ébranlé l’assurance manifestée. Mais on aurait fini par convenir qu’il y avait encore d’autres étapes à franchir pour que le remède arrive à convaincre totalement. En effet, un certain flou dans les explications données par l’entourage du chef de l’Etat ont renforcé le doute sur la fiabilité du remède. Jusqu’à présent, on n’est pas sûr qu’il puisse guérir véritablement les malades faute d’un nombre suffisant d’essais cliniques. La communauté scientifique malgache est donc montée au créneau et elle a émis ses réserves. Cette méfiance est dommageable pour le pays. Le chef de l’Etat qui l’a compris a donc décidé de rencontrer les membres de l’académie de médecine. Il a certainement su arrondir les angles. La rencontre qui a eu lieu hier à Ambohitsorohitra n’a pas totalement mis fin au doute. Mais on devrait voir une certaine accalmie.

Patrice RABE

Midi Madagasikara40 partages

VIE POST CONFINEMENT : Toliara vers la reprise du travail progressif

Distribution de vivres aux nécessiteux

Reprise très dure pour certains qui ont respecté le confinement, après plus d’un mois d’inactivité. Pas pour le Centre de Commandement Opérationnel (CCO) sis au Camp militaire Raveloson Mahasampo alors que les dons continuent à affluer et abondent au Cercle Messe de la caserne. Les quatre Communautés Indiennes Zanatany Malagasy (CIZAMA) ont apporté leur contribution en vivres : riz, grains secs, plus une enveloppe de deux millions d’Arn, comme  le Conseil pour le Fihavanana Malagasy (CFM) accompagné de l’Association Vezo (Vavea) avec dix sacs de riz et des cache-bouches. L’entreprise qui utilise le plus de dockers à Toliara (COMATO) a offert du riz et mis à la disposition de la Commune, les engins de COMATO en cas de besoin. Base Toliara a fait un deuxième don de 42 millions Ar pour quatre Communes rurales de Toliara II, plus la Commune urbaine. Jamais solidarité n’a été aussi forte pour contrer la crise sanitaire.

Face à l’amoncellement des dons au CCO, les membres ont décidé de dépêcher le ministre coach Tinoka Roberto de continuer la distribution des vivres dans les huit autres districts de la Région Atsimo-Andrefana. La cellule logistique enregistre tous les dons qui passent par le CCO. « La gestion de l’entrée-sortie est tenue dans un grand cahier à la disposition du public pour cause de transparence », ne cesse de répéter le gouverneur en remettant une attestation à tous les donateurs. Ce sont les plus démunis de la société qui en bénéficient en priorité (les seniors, les retraités). Le 14 avril, 250 personnes en situation de handicap ont reçu des vivres et du savon au Gymnase. Enfin, une grande séance de distribution de vivre, réunissant 380 personnes en situation de pauvreté, s’est tenue tout près du camp militaire le 17 avril, sous la houlette du ministre Tinoka Roberto, et les membres du CCO.

Charles RAZA

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Changement climatique : Une tendance inquiétante pour l’Afrique, selon la BAD

A la crise sanitaire du coronavirus s’est ajoutée l’invasion de criquets pèlerins en Afrique de l’Est. En effet, l’attention des bailleurs de fonds se focalise, actuellement, sur la lutte contre la pandémie de la COVID-19. Cette pandémie ne devrait pas détourner les acteurs de la lutte contre le changement climatique, selon la Banque Africaine de Développement (BAD). Cette institution a marqué, le 22 avril, la Journée mondiale de la terre 2020. Placée sous le thème « Action pour le climat », cette Journée a été marquée par le défi pour la Terre 2020, et la mobilisation électorale mondiale par le biais de la campagne « Voter pour la Terre ». La BAD s’est joint à la communauté internationale pour célébrer, cette année, les 50 ans de cet évènement. D’après ses déclarations, la BAD est plus que jamais déterminée à poursuivre la lutte contre les effets du changement climatique en Afrique. Chaque année, elle maintient le cap d’aider les pays africains à accélérer leur développement vert, à travers la mise en œuvre de son deuxième Plan d’action contre les changements climatiques (PACC 2), qui couvre la période 2016-2020.

Défis. Le PACC 2 repose sur quatre piliers, tirés de l’Accord de Paris, signé à la Conférence sur le climat de 2015 : stimuler l’adaptation et le développement résilient au climat en Afrique ; promouvoir l’atténuation des risques et le développement à faible teneur en carbone sur le continent ; mobiliser des ressources financières pour financer l’action sur le climat et le PACC 2 ; promouvoir un environnement favorable. Tous ces piliers intègrent l’égalité des sexes et les préoccupations des femmes. Alors que la COVID-19 met en danger la vie de nombreuses personnes, les moyens de subsistance et les systèmes de santé à travers l’Afrique, la BAD a commencé à mobiliser des ressources financières pour aider les pays du continent à lutter contre la pandémie. Début avril, elle a approuvé un don de deux millions de dollars américains de l’OMS pour l’Afrique, afin de renforcer les capacités de 41 pays africains en matière de prévention des infections, de dépistage et de gestions des cas. Au moment de célébrer la Journée mondiale de la terre 2020, la BAD réaffirme sa préoccupation à l’égard du changement climatique et du réchauffement de la planète, qui sont des tendances inquiétantes pour l’Afrique. Le défi pour la BAD est de mettre en œuvre des solutions et des initiatives innovantes qui concourent à réduire les émissions de gaz à effet de serre, et à accélérer le développement durable sur tout le continent.

Antsa R.

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Tandroy : La danse, une culture jalousement gardée

La danse est définie comme l’art de mouvoir son corps dans l’espace et dans le temps.  Les différentes sociétés et cultures décrivent également les éléments qui constituent une danse tels que la technique, l’exécution de chaque mouvement, les formes gestuelles du corps dans chaque mouvement, et la signification du message transmis par le mouvement.

La danse est  l’ensemble des gestes ou des mouvements du corps avec des émotions. En  d’autres termes, l’ensemble des différentes gestuelles. « Pour  les Tandroy, la définition de la danse se base sur  trois points essentiels. Les éléments qui la constituent sont en lien avec le monde spirituel et son origine divine.  La danse est un assemblage des gestes et des émotions », d’après  le chanteur Tsimihole. Et lui d’ajouter :  « Chez les Tandroy, la danse se pratique  dans différentes cérémonies, fêtes, et dans les rituels. Pour eux, elle  est un mode de  communion entre l’homme et la nature ».  Ainsi,  les danseurs jouent un rôle essentiel dans divers évènements.

Dans les rituels, il y a deux façons de pratiquer  la danse : tout d’abord, dans le rituel de guérison et funéraire, la danse est une sorte de lien entre la vie et la mort. Tous les mouvements sont codifiés pendant le rituel. La danse est réservée aux danseurs nommés, ou ceux de la famille concernée. En revanche, lors des  festivités comme la circoncision ou le  mariage, la danse est considérée comme symbole de joie et tout le monde peut danser selon sa propre envie.

Chaque pas de danse a une signification chez les Tandroy.  Et chaque rite a une danse spécifique,  dont les significations changent  par rapport aux circonstances.

Les danses traditionnelles Tandroy reposent sur un symbole fort qui est la forme géométrique du cercle. La plupart du temps, les danseurs forment donc un arc de cercle qui a une connotation spirituelle ou sociale. Certains danseurs forment un  carré pour danser.  La danse africaine en général et malagasy en particulier, ne cesse de fasciner les occidentaux car elle a une signification bien précise. Rien n’est dû au hasard, toutes les  danses reflètent un état d’esprit bien particulier.

La danse est également une guérison, car selon toujours la danseuse Ange Ralaiheilinarivony, « pendant le rite de guérison, les malades dansent pour que la maladie puisse être évacuée par la sueur et les mauvais esprits se dégagent de leur corps. Ils dansent et sautent en suivant les rythmes des tambourins, jusqu’à ce qu’ils crachent du sang. Ceci marque la guérison ».  « Habitant des épines »,  vivant dans une zone semi-aride, les Tandroy sont riches culturellement. La danse est une des cultures immatérielles jalousement gardées dans  cette partie de l’île.

Iss Herdiny 

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Arphine Rahelisoa : D’autres condamnations internationales sur son emprisonnement

Dix-huit jours après son arrestation, les mobilisations continuent pour réclamer la libération sans conditions de la journaliste malagasy Arphine Rahelisoa. Mercredi dernier, le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), dont le siège est à New York (États-Unis), est sorti de sa tanière pour dénoncer l’emprisonnement de cette journaliste, qui est directrice de publication du journal « Ny Valosoa ». « Les autorités de Madagascar devraient abandonner leur campagne ridicule contre la journaliste Arphine Rahelisoa, et [cesser] d’intimider la presse », a déclaré Angela Quintal, coordinatrice du programme Afrique du CPJ. « Rahelisoa devrait être libérée immédiatement, et les lois de Madagascar devraient être réformées pour garantir que les individus puissent recueillir et diffuser des informations et des opinions sans crainte d’emprisonnement », selon toujours la responsable de cette organisation internationale, parmi les plus réputées dans le monde en matière de protection du journalisme. Le CPJ a lancé une enquête approfondie sur ce sujet pour en arriver à cette conclusion. L’organisation de tirer la sonnette d’alarme en déclarant que « si Arphine Rahelisoa est reconnue coupable en vertu de l’article 91 du code pénal, elle pourrait encourir jusqu’à cinq ans de prison et une possible interdiction de droits supplémentaires, y compris le vote, jusqu’à dix ans, selon le code pénal de Madagascar. » Une manière pour le CPJ d’expliquer à quel point la liberté d’expression reste menacée dans le pays. Cette déclaration est la énième du genre de la part des organisations internationales militant pour la libération de la journaliste concernée. 

D.R

Midi Madagasikara7 partages

Crise sanitaire à Madagascar : La France continue d’évacuer ses ressortissants

Dans le cadre de la lutte contre le virus Covid-19, un plan de soutien pour les ressortissants français les plus vulnérables sera à mettre en œuvre à Madagascar, a fait savoir Christophe Bouchard, ambassadeur de France à Madagascar. Toujours selon ce dernier, le plan visera à faciliter le diagnostic et le suivi sanitaires en mettant par exemple à la disposition des Français, là où cela est possible, des solutions de télésurveillance et de télémédecine, en facilitant l’accès à certains médicaments et, dans des situations sanitaires graves qui ne pourraient être traitées dans le pays, en donnant la possibilité d’une évacuation sanitaire. La représentation française est en « pleine mobilisation », selon l’ambassadeur, pour sécuriser ses ressortissants contre la propagation du Covid-19. Raison pour laquelle l’opération d’évacuation se poursuit. En effet, deux autres vols exceptionnels ont été prévus. Le premier a quitté la capitale hier pour Paris, le deuxième partira demain vers Saint-Denis de La Réunion. Ces vols exceptionnels ont été organisés par le gouvernement français pour évacuer leurs ressortissants qui souhaitent quitter le pays dans le cadre de la crise sanitaire. Le premier vol a été affrété par la compagnie Air France. Il a quitté la ville de Saint-Denis hier dans la matinée, et fait une escale à Ivato dans l’après-midi pour repartir directement vers la capitale française. Ce vol a embarqué 450 passagers, dont la moitié en provenance de La Réunion, et l’autre moitié d’Antananarivo. Aujourd’hui, le second vol exceptionnel sera affrété par la compagnie Air Austral, et quittera Ivato pour Saint-Denis de La Réunion.

Rija R. 

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Réticence de Marc Ravalomanana sur le « Covid-Organics » : Une lettre envoyée au DG de l’OMS

Marc Ravalomanana réticent quant à l’utilisation du « Covid-Organics ». (Photo d’archives)

L’ancien président Marc Ravalomanana a envoyé une lettre au directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), suite à la distribution de la solution « Covid-Organics » dans le pays. Une lettre dans laquelle il fait part d’un avis guère favorable quant à la mise en circulation de ce produit, et donc en voici un extrait : « Je suis profondément préoccupé par la distribution à grande échelle de ce produit faisant encore l’objet d’observations cliniques, et qui est donc non homologué par les autorités médicales ou scientifiques. L’administration forcée aux enfants malagasy dans les écoles est encore plus alarmant. Je partage l’avis des médecins, des chercheurs et des enseignants-chercheurs dans les universités de Madagascar sur l’absence de preuves scientifiques de l’efficacité de ce médicament ‘Covid-Organics’. A notre connaissance, aucune étude ni données scientifiques ne sont disponibles sur l’utilisation de ce médicament pour le traitement des malades du Covid-19, ni sur ses effets secondaires. Les essais de médicaments suivent des protocoles scientifiques rigoureux et les enfants ne devraient pas être utilisés  comme des cobayes sans l’autorisation de leurs parents ».

Utilisation. Le fondateur de l’empire Tiko de continuer : « Ainsi je vous demande de nous informer si l’utilisation de ce médicament pour le traitement du Covid-19 a été approuvée par l’OMS. Si ce n’est pas le cas, je vous prie de réagir sur l’utilisation à grande échelle d’un médicament qui n’a pas fait ses preuves, et d’interpeller le gouvernement sur les normes internationales et les risques potentiels sur la population ». Notons que ladite lettre, portant la signature de Marc Ravalomanana, a été envoyée au DG de l’OMS le 21 avril dernier.

Commentaires. Sur les réseaux sociaux, les commentaires vont bon train et les avis sont partagés quant à la réticence de l’ancien président sur l’utilisation de ce médicament. Ceux qui sont contre cette prise de position de Marc Ravalomanana sont aussi nombreux que ceux qui partagent le point de vue de ce dernier. Un constat cependant est que les populations les plus vulnérables en particulier se précipitent ou se bousculent, c’est selon, pour obtenir ce médicament, notamment car sa distribution est gratuite pour elles. Toujours est-il que les chercheurs de l’Institut malgache de recherches appliquées (IMRA) ont mis le paquet pour aboutir à ce résultat.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara1 partages

« Tambavy CVO » : Entretien entre Félix Tshisekedi et Andry Rajoelina

Après la mise au point d’un remède traditionnel amélioré, le « Covid-Organics », la Grande-île a reçu des messages de félicitations et d’encouragement, particulièrement de la part de pays africains, qui pensent d’une manière générale, que cette pandémie devrait renforcer les liens d’amitié et l’unité des pays d’Afrique. Mercredi dernier, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a contacté son homologue malgache. Les deux personnalités se sont entretenues par visioconférence. Une occasion pour le numéro Un congolais de féliciter Andry Rajoelina et le peuple malgache de la mise au point du « Tambavy CVO ». Félix Tshisekedi est convaincu qu’il est temps que l’Afrique se développe par l’exploitation de ses richesses naturelles afin de combattre le coronavirus. Il a d’ailleurs lancé un appel à l’endroit de tous les dirigeants africains à faire confiance aux scientifiques de leur pays respectif dans la recherche de solutions à cette pandémie. Le président de la RDC a partagé à Andry Rajoelina ses craintes par rapport à l’accroissement du nombre de personnes contaminées dans son pays. Le numéro Un de la RDC a aussi demandé des informations sur les tenants et aboutissants du « Tambavy CVO », mis au point par l’IMRA. En quelque sorte, Félix Tshisekedi souhaite un partage d’expériences concernant la gestion du COVID-19. Lors de cette visioconférence, le président Andry Rajoelina a souligné que pour le moment, il est possible de dire que le coronavirus est maîtrisé car il n’a encore fait aucune victime à Madagascar.  Il a aussi expliqué que le « Tambavy CVO » n’est pas un médicament mais plutôt un remède traditionnel amélioré.

Davis R

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Distribution du CovidOrganics dans les périphéries d’Analamanga

Les distributions de la tisane préventive et curative du Coronavirus, produite par l’Institut Malagasy de Recherche Appliquée Ratsimamanga (IMRARatsimamanga) ont commencé depuis le 22 avril pour la région d’Analamanga. Environ deux cent véhicules, ainsi que plus d’un millier de militaires sont mobilisés durant la journée. L’objectif est que chaque arrondissement reçoive 16 cartons de CVO, dont chaque carton contient 150 sachets de tisane.
La distribution massive, qui a eu lieu au stade d’Alarobia, a fait bénéficier plus de cinq cent familles de la tisane CVO. Des personnels venant de différents ministères et de la présidence y ont assisté et cinq cent litres de CVO y ont été distribués.
Tia Tanindranaza0 partages

Coronavirus58 amin'ny 121 no sitrana hatreto

Tsy nisy nahitana tranga vaovao ireo olona nakana singa hanaovana fitiliana hatramin’ny omaly 12 ora atoandro, ka mijanona ho 121 ny voa hatramin’izay, araka ny tatitry ny Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle.

 

 

Nisy olona 6 vaovao sitrana ka 58 ny fitambarany, ary 63 ireo mbola manaraka fitsaboana, raha ny antontan’isa ankampobeny. Tsy misy ahiana ny ain’ireo voa. Efa 5 andro izay tsy nisy tranga vaovao intsony. Misy ny mametra-panontaniana hoe angaha tsy misy fitiliana intsony? Mitohy isan’andro ny fitiliana, hoy ity profesora ity. Misy laboratoara iray hafa dia ny Centre d’Infectiologie Charles Mérieux. Efa tonga ny fampitaovana eny amin’ny HJRA. Ireo olona misy soritr’aretina no hanaovana izay fitiliana izay. Eo ihany koa ireo olona ahiahiana ho akaiky sy nifampitakosona tamin’ireo olona voa. Na izany aza, vitsy ny olona atao fitiliana isan’andro eto amintsika, raha jerena amin’ny tatitra nataona tompon’andraikitra iray anivon’ny Minisiteran’ny fahasalamana. Tamin’ity herinandro ity mantsy, dia 29 no notiliana ny alatsinainy, 32 ny talata, 35 ny alarobia, ary 17 omaly alakamisy. Hatramin’izay rahateo dia 2313 no natao fitiliana PCR, raha ny tatitra. Fanambin’ny Filoha anefa ny hahavitana fitiliana 1000 isan’andro. Ao anatin’ny fiverenanana tsikelikely amin’ny fiainana andavanandro isika izao, ka ny hiasa, hamonjy ny toeram-pianarana no antony tsy azo hanorana. Tena mifanaretsaka anefa ny olona. Ny zavatra hita anefa dia miala ny arovava, hoy ny Pr Vololontiana Hanta. Misy ihany ny olona manaraka ny fepetra Raha tsy tiantsika hitohy lava be io, dia hajaina ny fepetra hahafahantsika tena miverina amin’ny fiainana andavanandro. Ny manahirana dia ny fisiana olona mety voa kanefa tsy maneho soritr’aretina kanefa afaka mamindra, hoy izy.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fitaterana ana habakabakaHiverina tsikelikely afaka 10 andro

Araka ny loharanom-baovao azo, dia hanomboka hiverina tsikelikely ireo sidina an’habakabaka mivoaka sy miditra an’i Madagasikara.

 

Tia Tanindranaza0 partages

IMRA AvarabohitraOrdinatera iray nisy nangalatra

Solosaina iray no fantatra fa nisy nangalatra tao amin’ny foiben-toeran’ny IMRA eny Avarabohitra Itaosy. Sendra nivoaka kely fotsiny ilay mpiasa raha ny loharanom-baovao no nisy nanararaotra nibata izany.

 

 

 

Tamin’ny alatsinainy lasa teo nandritra ilay lanonana natrehin’ny filoham-pirenena mivady nampahafantarana tamim-pomba ofisialy ny fisian’ilay tambavy CVO na covid organics no nisehoan’izany. Niantso mpitandro ny filaminana avy hatrany moa ireo tompon’andraikitra tao an-toerana ary nametraka fitoriana contre X ilay tompony izay tsy iza fa ny tale ara-barotra ao an-toerana ihany. Tsiahivina moa fa nisokatra ny birao iray tao amin’ny IMRA tamin’io fotoana io. Nomarihin’ny mpitandro ny filaminana ary fa tsy marina ilay tsaho niely fa very niaraka tamin’io solosaina io ny voka-pikarohana hitan’ireo mpikaroka sy manam-pahaizana Malagasy avy ao amin’ny IMRA hahafahana miady amin’ny Covid 19. Mbola voatazona soa aman-tsara ao an-toerana io solosaina io hoy izy ireo noho izany tsy misy ny ahiana. Na izany aza mitohy ny fikarohana ilay tontakely mpanararaotra. Mpanararaotra fotsiny ve sa nanana tanjona mazava ilay mpangalatra, samy liana te hahafantatra ny vokatry ny fanadihadiana ny rehetra satria voasokajy ho anisan'ireo toerana tena saropady eto Madagasikara ny IMRA eny Avarabohitra Itasosy ankehitriny.

Pati

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Minisiteran’ny Tanora sy ny FanatanjahantenaNizara Covid-Organics teto Antanananarivo

Fifandrimbonan'ny samy ministera amin'ny ady amin'ny Covid 19, ny Ministeran'ny Tanora sy ny Fanatanjahantena dia nanatontosa fizarana aro vava

 

 

 

miisa 20.000 tao amin'ny fokontany miisa 8 anatin'ny boriborintany faha-6 eto Antananarivo Renivohitra. Manana anjara amin'izany ny isan-tokantrano ka ny Lehiben'ny Fokontany, ny Komity Loharano, ary ny mpiara-miasa eto anivon'ny Ministera no niara-nisalahy tamin'izany fizarana izany. Andro voalohany nizarana teto Antananarivo sy ny Faritra Analamanga ny tambavy fiarovana sy fanefitra COVID-ORGANICS teny anivon'ny Fokontany tamin’io andron’ny alarobia 22 aprily 2020 lasa teo, ary ny Ministera rehetra no niara-nifarimbona tamin'izany.

Ntsoavina Evariste

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Rado RamparaoelinaTokony hazavaina bebe kokoa ny tambavy CVO

Niteraka resabe teto amin’ny firenena tamin’ity herinandro ity ny fahaterahan’ilay tambavy CVO na ny Covid Organics izay fanefitry ny tsimok’aretina coronavirus vokarin’ny IMRA.

 Nanao rano lava ny fanehoan-kevitra mifandraika amin’izany. Misy ireo mankasitraka nefa misy koa ireo tsy mankasitraka. Ho an-dRado Ramparaoelina manokana, Ben’ny tananan’Ampitatafika dia notsipihiny fa ny fanazavana mahakasika ity fanafody ity no tsy ampy. Io no tokony hatao be dia be hoy izy ary avela halalaka ny olona tsirairay avy handray sy hisotro izany. Amin’ny ankapobeny mantsy hoy izy dia samy manana ny toe-batany ny tsirairay eny fa dia ireo ankizy madinika aza. Misy hoy izy ireo manaraka fitsaboana manokana ka tsy fantatra na mety aminy io tambavy io na tsia. Misy koa anefa hoy izy ireo taizan’aretina toy ny diabeta….ka tsy maintsy mbola miresaka amin’ny dokoterany. Niroso tamin’ny fizarana vary mora teny amin’ny fokontany Malaza ity Ben’ny tanana ity omaly, fanampiana avy amin’ny Fitondram-panjakana. Vary miisa 850 gony no natolotra tamin’izany ho an’ireo olona sahirana ka ny 550 gony no tonga mialoha. Ny kaominina no niantoka ny fitaterana izany niala teny amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena eny Mahamasina. Nampiavaka ny fizarana moa ny fiantsoana ny olona tompony tsirairay imaso amaso ary nanao sonia raha napetraka teny anivon’ny komitin’ny loharano ny anjaran’ireo tsy tonga.

 Pati

 

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Fatran` ny CVO Mila serasera matotra kokoa

Sesilany ny fanehoan-kevitra teny amin` ny fiarahamonina noho ny tsy fifehezan` ireo ekipa mizara ny COV Organics (CVO) indrindra eny amin` ny fokontany.

 

 

 

Samy manana ny « posologie » ireo mpizara sy mpanentana an` ity tambavy ity. Misy mahazo ilay 1litatra isaky ny olona. Misy nahazo dia milaza fa ampy ho an'olona folo ilay 1 litatra hoy ny mpizara. Misy indray no miteny fa ilay 1 litatra ho an` ny olona efatra. Misy miteny fa 1 litatra ho an'olona iray ihany. Somary fanina ny olom-pirenena. Raha ny hita eny amin` ny tambajotra serasera dia tavoahangy 33 cl roa isan-andro mandritry ny 7 andro ny fatran` ny CVO. Mila mazava tsara fa sao hitera-doza izany ho an` ny vahoaka Malagasy. Efa maro ireo firenena no mitsikera ny fitondram-panjakana noho ity tambavy ity ka sao serasera diso lalana no hanimba ireo ezaka vita.

 Marigny A.

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FihibohanaManova olona

Nandritra ny fihibohana dia maro ireo olona nanova fitafy na “look”. Tao ireo nanalava volon-doha sy volom-bava.

 Tao ireo nandoko volo na koa nanova fomba fiakanjo. Maro isan-karazany ny fiovana hita teo ain` ny tsirairay. Asa hoe amin` ilay tsisy atao ve sa kosa mamorona zavatra atao? Gaga ny besinimaro nahita ny pastera Maihol raha nitafa tamin` ny mpanao gazetin`ny haino aman-jerim-panjakana. Adino ny fitafy maontina fa dia nanalava volom-bava ary nanao solomaso manga be.Betsaka no tsy hifankahalala intsony atsy ho atsy hoe iza no iza raha izao no mitohy. Resaka famorinana hatrany dia tsikaritra fa isan-karazany ny aro vava, aro-orona na maska hita eny anivon' ny fiarahamonina. Ao ireo misoratra amin'ny anaran'olona mitondra azy na koa ireo mitondra ny anaran' ny fikambanana mpanome azy ireny, ao no misy famantarana ny sarin` ny orinasa iasany. Misy mihitsy ireo mitondra lokon'ny sainam-pirenena.

Marigny A.

 

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Lalatiana Andriatongarivo “Mahasoroka ny covid-19 ,tsisy voka-dratsy ny tambavy”

Raha fisorohana ho an’ny ankizy dia 33cl indray mandeha isan’andro, ary in-telo ao anatin’ny herinandro ihany no misotro ho an’ny zaza.

 

Efa ampy ny fiarovana ao amin’ny tenantsika rehefa mahavita an’izay ary tsy handairan’ny tsimokaretina intsony. Ho an’ny olon-dehibe dia 33CL ampitomboana roa ao anatin’ny iray andro, ary sotroina isan’andro mandritra ny herinandro, hoy ny Minisitry ny serasera Lalatiana Andriatongarivo nandritra ny fizarana ny Covid Organics teny amin’ny CSB II Talatamaty omaly. 7 andro dia tokony ho ampy ny hery fiarovana ka tsy handairan’ilay tsimokaretina intsony. Tsy misy atahorana, tsy misy poizina na “toxicité”, tsy misy vokatra hafa amin’ny vatana na “effet sécondaire” fa ohatran’ny tambavy sotroina isan’andro rehefa marary ireny, hoy izy. Lasa siantifika tanteraka ny mpanao politika, fa ny tena mpikaroka sy mpitsabo no mbola tsy resy lahatra. Tsy arakaraka ny famendrofendroana sy ny fanambaniana ny vokatra Malagasy fa tena liana sy mazoto ny vahoaka Malagasy, hoy ity minisitra ity. Na izany aza dia mbola misy ny olona miahiahy hatramin’ireo mpikaroka ara-pahasalamana, ary tsy tokony hifanomezan-tsiny io kanefa sokajian’ny fitondrana ho tsy fitiavan-tanindrazana ny tsy faharesen-dahatra.

Toky R

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Fizarana fanampiana sy fitsaboana Ahiana hatrany ny trangana kolikoly

Nanentana ny rehetra ny ny Transparency International Initiative International (TI-IM) hitoroka ireo izay manao kolikoly mandritra ny fizarana fanampiana na fitsaboana momba ny covid-19.

 

 

 Mila fahasahiana avy amin’ny tsirairay izany hoy ny fikambanana mba tsy hisy indray ny fanararaotana indrindra ho amin’ireo tompon’andraikitra mpisehatra rehetra. Miantso avy hatrany na mandefa SMS amin'ny laharana 034 17 562 75 ireo izay mahita tranga na iharan’ny klikoly handraisana ny fepetra rehetra. Tsiahivina fa efa manahy ary nampitandrina ny TI-IM fa betsaka ny risika na kolikoly amin’ireo fanomezana rehetra voarain’i Madagasikara tamin’ny ady amin’ny valanaretina coronavirus. Tsy ho vita irery hoy izy ireo ny ady amin’ny kolikoly fa mila fifanampiana amin’ny vahoaka iray manontolo indrindra ny amin’ny fampitam-baovao.

Tsirinasolo

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Malagasy any ivelany 8 ireo tratry ny coronavirus, 3 namoy ny ainy

Malagasy miisa 8 no marary any ivelany amin’izao fotoana izao, dia any Togo, Sénégal, France, Chine, Suisse,… no misy azy ireo.

 

 

3 kosa ireo Malagasy mipetraka any ivelany efa namoy ny ainy, ka iray tany Frantsa ary roa tany Bélgique. 3 ireo mpila ravinahitra efa namoy ny ainy, ka iray tany Frantsa ary roa tany Bélgique. Miahy ireo Malagasy ny masoivoho tsirairay, ary manome vaovao sy mifandray amin’ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny. Nifantoka tamin’ny fikarohana sy fiaraha-miasa iraisam-pirenena ny Minisiteran’ny raharaham-bahiny raha vantany vao tafiditra teto ny Covid-19. Isan’izany ny fanetsehana ny fiaraha-miasa tamin’ny mpiara-miombon’antoka ara-teknika sy ara-bola na ny PTF. Nahita fiaraha-miasa ho an’ny firenena roa tonta, toa an’i Chine, Korea Atsimo, Etazonia, Ethiopie, hoy ny Minisiteran’ny Raharaham-bahiny.

Toky R

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Filohan'i RD CongoNiarahaba manokana ny filoha Rajoelina

ilaza ny Filoha Malagasy Andry Rajoelina fa niarahaba an’i Madagasikara noho ny fahitana ny fanafody nentim-paharazana hiadiana amin’ny covid-19 ny Filohan’ny Repoblika Demokratikan’i Congo Félix Tshisekedi.

 

 

 

 

Niresaka tamin’ny alalan’ny |"visio-conférences" ireto filoham-panjakana Afrikanina roa ireto. Miray hina i Afrika, mivelatra amin’ny vahaolana hiadiana amin’ny covid-19 amin’ny alalan’ireo vakoka sy harena voajanahariny, raha ny votoatin’ny zavatra nambaran-dRajoelina. Etsy ankilany, dia mbola maro ny adihevitra ataon’ny firenena maro mikasika ity fikarohana Malagasy ity, ka ao ny mankasitraka, ao ny manakiana satria mbola tsy ampy porofo ara-tsiantifika ilay tambavy, araka ny fahitan'izy ireo azy.

Toky R

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Toetr'andro mangatsiaka"Tena hampahazo vahana ny coronavirus"

Misy ifandraisany tokoa ny toetr’andro sy ny fahasalamana, hoy ny Dr Razafindramavo Lalao Madeleine ekipa teknika avy amin’ny Sampandraharaha fahasalamana sy tontolo iainana .

 

 

 Singa iray mamaritra ny fahasalamana ny toetr’andro miaraka amina singa maro samihafa, toy ny fomba amam-panao mahazatra, ny sakafo hohanina, ny fisiana fotodrafitrasa na tsia,… Misy fiantraikany mivantana ny maripana, izay raha mafana loatra dia mety hahafaty. Eo ihany koa ny tsy mivantana toy ny rotsak’orana sy hamandoana izay mamaritra ny firongatry ny moka miteraka tazo, ny fivalanana,… Tena misy ifandraisana mihitsy amin’ny toetr’andro ny coronavirus satria anisan’ny aretin’ny taovam-pisefoana. Rehefa miakatra ny maripana sy ny rotsak’ orana dia mahamora ny firongatany sy ny fifindrany, saingy mora maty izy satria tsy mahazaka taramasoandro. Tena tiany ny hatsiaka eo amin’ny 3 hatramin’ny 17°C, ary efa nohamafisin’ny fikarohan’ny manam-pahaizana fa ny 90% amin’ny olona tratry ny coronavirus dia nitranga tamin’ny toerana ambany ny maripana. Tiany ihany koa ny hamandoana. Tena mahazo vahana io amintsika hiditra amin’ny vaninandro ririnina io, ka tokony hitandrina sy hakarina hatrany hafanan’ny vatana. Efa fantatra ny toetrany fa tsy mahazaka mafana ka mila manao mafana. Samy manana ny hery fiarovany, ary rehefa mangatsiaka ny andro dia mihena amin’ny ankampobeny io ka tokony hakarina. Mila sakafo be otrikaina maro loko izay zakan’ny vatana sy amin’ny antonony. Mila tohizana hatrany ny fanasana tànana, ary mila mihiboka satria miha mihena ny rivotra maloto avoakan’ny fiara eny amin’ny arabe. Ilaina ny fanadiovana amin’ny lafiny rehetra.

Toky R

 

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Fifaninanana "ady amin’ny Covid-19" Handray anjara i Madagasikara

Isan’ireo firenena 60 handray anjara amin’ny fifaninanana momba ny ady amin’ny coronavirus i Madagasikara ny 24-26 aprily.

 

 

 

Ny IISS (Institut International des Sciences Sociales) eny Tsimbazaza no manome fiofanana sy tantsoroka ho an’ireo tanora. Miasa andro aman’alina ny 54 ora ireo tanora ao anatin’ny Startup week-end global covid-19 hifaninana amin’ireo tanora maneran-tany. Araka ny fanazava-dRandriantsiferana Arimalala Diamondra mpampiofana eo anivon’ny IISS, dia tetikasa mba tena azo tanterahana, ary asa manokana vao foronina mihitsy no atolotra. Ohatra misy amin’ireo mpifaninana ny hoe mpahay informatika manokatra “application” momba ny fahasalamana. Misy ny mpampianatra izay mamorona “application” momba ny fanabeazana sy fanentanana ara-pahasalamana, izay tena ilaina be amin’izao covid-19 izao. Amin’ny alalan’ny tranonkala ny fifaninana, ka 10 sangany no hisolo tena an’i Madagasikara amin’ny alalan’ny fampisehoana virtoaly ny takarivan’ny 26 aprily.

Toky R

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Tsena isaky ny alakamisy Noravana ny teny Anosy sy Mahamasina

Maro ny mpivarotra teny amin’ny tsenan’Alakamisy manodidina an’Anosy sy Mahamasina omaly.

 

 

 Fiverenana amin’ny asa no antony, saingy tsy mbola mahazo mivarotra izy ireo, hoy ny fiadidian’ny tsena. Tsy niampita ny serasera ka izay no voalaza fa mbola nahatonga maro ireo mpivarotra. Voatery noravana noho izany ny tsena teny an-toerana.

Toky R

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Fanerena hisotro tambavyMifanohitra amin'ny lalàmpanorenana

Tenin’ny Filoham-pirenena ny hoe tsy maintsy misotro ilay tambavy covid organics ny mpianatra miverina an-tsekoly, ary ajanony any an-trano rehefa tsy ampisotroina.

 

Nisy ny mpanabe tsy nametraka olana tamin’ireo ankizy tsy nisotro, nisy ny sekoly nasain’ny mpizara nody avy hatrany ny mpianatra, toy ny tetsy amin’ny LMA Ampefiloha ny alarobia teo izay am-polony mahery no nandà fa hoe tsy mahazaka tambavy. Nitaraina tamin’ny mpanabe ny sasany, saingy tsy maintsy mitondra taratasy fanamarinana na “certificat médical” vao miverina mianatra. Raha miverina amin’ny fanazavan’ny Tale Jeneralin’ny IMRA, dia mila fankatoavana sy fenekena an-tsitrapo. Alefa tsikelikely dia hampitomboina amin'ny maha TEST azy. Misy ny tsy mametraka olana ny ray aman-drenin’ny mpianatra, fa tao ihany koa ny ray aman-dreny misafidy ny tsy handefa mihitsy ny zanany hianatra noho ny fandavana ilay tambavy, ary tena misy maneho fa aleony very taona iray ny zanany. Tokony halalaka ny tsirairay na hisotro na tsia, fa tsy hafangaro sy atao takalon’aina amin’izany ny fianarana izay zo fototra. Raha ny lalàmpanorenana, dia ambaran’ny andininy faha-8 fa tsy misy olona azo ampahoriana, saziana na ampijaliana amin’ny fomba tafahoatra sy tsy mendrika manetry ny maha-olombelona. Voarara indrindra ny manery olona iray hanaovana andrana ara-pitsaboana na ara-tsiansa raha tsy nahazoana ny fanekeny malalaka izany, izany hoe tsy an-tery . Ao anatin’ny hamehana anefa isika, ka mety sokajian’ny mpitondra ho takon’izany ny lalàmpanorenana. Sady tsy momba no tsy manohitra, fa raha toa ka misy ny tsy resy lahatra dia malalaka sy zon’ny fanjakana ny mamolavola fomba sy paikady vaovao mafonja kokoa hoenti-mandresy lahatra. Efa nampidirina tao an-tsain’ny olona anefa ny hoe: tsy maintsy, izay efa fanerena. Samy manana ny heveriny fa rariny sy hitsiny sy ny marina aminy rahateo na ny mpomba na ny tsy mpomba ny fisotroana sy fampisotroana azy io, ka tokony halalaka ny safidin’ny tsirairay izay tsy misy omen-tsiny na ny andaniny na ny ankilany.

Toky R

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Fanasana tananaFitaovana ho ana mponina 8 tapitrisa no ilaina

Hiaraha-mahalala ny maha-zava-dehibe ny fanasan-tanàna amin’ny savony, indrindra amin’izao ady ho fisorohana ny valan’aretina COVID-19izao.

 

 Eto Madagasikara anefa dia mponina 8 tapitrisa no tsy manana fitaovam-panasan-tanana amin’ny savony any an-tokan-tranony. Izany indrindra no nanosika ny UNICEF hiara-kiasa tamin’ny JIRAMA. Ny Ministeran’ny Rano, Fidiovana ary Fanadiovana, etsy andaniny, dia mikendry ny hanatsarana ny tahan’ny fisitrahana rano fisotro madio manerana ireo distrika 119 ato amintsika Ho fanamafisana ny famatsian-drano amin’ireo faritra manana olana amin’izany dia hiroso amin’ny fametrahanany WSP na « Water Service Point by JIRAMA », tohanan’ny UNICEF ny roa tonta. Fokontany31 eto Antananarivo no hiaraha-manatanteraka izany.Siniben-drano miisa 40, manana hadiry hatramin’ny 10m3no haparitaka ao anatin’ny fametrahana ity tolotra ity. Hisy ihany koa ny fanentanana amin’ny fihetsika fototra ho fiarovana amin’ny coronavirus hiaraha-manatanteraka amin’ny fokontany 192 eto Antananarivo, izay ahitana paompy miisa 2660 sy Fokontany 138 any Toamasina izay misy paompy 377. Ity tolotra ity dia hitondra vahaolana azo tsapain-tanana ho an’ny mponina amin’izao hamehana ara-pahasalamana izao satria sady hahafahan’izy ireo misitraka rano fisotro madio no hisitrahany fanasan-tanana ihany koa. . .Paikady izay mifototra amin’ny fanitarana ireo toby famokaran-drano, ny fitsinjarana izany ary ny fampidiran-drano vaovao, izay hiaraha-miasa akaiky amin’ny JIRAMA. Eo ihany koa ny fametrahana foto-drafitrasa fidiovana sy fanadiovana izay iarahany manatanteraka amin’ireo mpiara-miombon’antoka. Raha ny vinavina dia olona 470 000 eto Antananarivo ary 30 000 any Toamasina no manjifa ny rano amin’ny paompy.

Pati

 

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Savorovoro tao FianarantsoaMiaramila iray no vaky loha

Miaramila iray no naratra mafy teo amin'ny lohany omaly tolakandro tokony ho tamin'ny 3 ora sasany tany ho any.

 

 

Nisy nitoraka ny fiara nitondra ireo mpitandro ny filaminana teny atsimo kelin'ny tobin-tsolika atsimo ao Fianarantsoa, raha ny fampitam-baovao. Nanentana ny olona hanidy fivarotana sy hanao arotava no voalaza fa nahatezitra ilay olon-tsotra nitroatra taminy. Vaky, naratra mafy, noho izany, ny lohan’ity miaramila ity ary nentina avy hatrany teny amin'ny hopitaly. Nidina nikaroka ilay nitoraka ireo mpitandro ny filaminana ary niditra elakela-trano ka andrasana ny tohiny.

J. Mirija

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Akanjo fripy 500 Ariary dia efa mitafy

Maraina ihany no tena tsena hoy ireo mpivarotra ! Tsy maintsy hatao izay hahalafosana mba tsy handry fotsy hoy Tiana, mpivarotra friperie.

 

 

Aleo mihinan-kely hoy izy ary tsy maintsy manao solde fa raha tsy izany tsy tafavoaka. Raha ny eo amin’ity mpivarotra ity dia 500 Ariary monja dia efa mahazo akanjo fitafy. Maro ny mpifaninana aminy ary tsy vitsy mihitsy aza ny eo Ambodin’Isotry no mivarotra fitafy amin’ny vidiny tahaka izany saingy samy manana ny anjara masoandrony io hoy i Tiana. Na izany aza dia tena velon-taraina ny tenany ny amin’ity tsena tapak’andro ity ary milaza fa tena tsy misy ny tsena. Tsy miraika mividy fitafiana izany intsony ny ankamaroan’ny Malagasy fa any amin’ny hanina hatrany aloha no mahamay araka ny nambarany. Rehefa misy kely entina mody misakafo dia isaorana ny ao ambony hoy izy. Nangataka ny mba hijeren’ny fanjakana ireo mpivarotra mitrongy vao homana tahaka azy i Tiana satria efa manomboka voakitika hatramin’ny renivola ary maro aza ny lamba efa namidy masonkarena sy namonoana antoka.

Tsirinasolo

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Herisetra mahazo ny zaza amam-behivavyEny Anosy, Tsaralalana , Tanjombato no hametrahana fitoriana

Niha nahazo vahana ny herisetra mahazo ny vehivavy sy ny ankizy tato ho ato. Miseho amin’ny endrika maro izy ireny toy ny fampijaliana, ny tsy fanomezana sakafo…

 

 

 Manoloana izany dia manentana ny mpiara-belona ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona etsy Tsaralalana mba hampandre na hanatona azy ireo avy hatrany raha vantany vao mahita tranga hafahafa. Eny Tsaralalàna na eny Anosy na eny Tanjombato no ahitana azy ireo raha toraka izay ihany koa ny Brigade Féminine de Proximité ao Tsaralalàna . Ireto ny laharan-tarobia hahafahana mifandray amin’izy ireo mivantana - PMPM Anosy sy Tsaralalàna : 034 05 703 73 - PMPM Tanjombato : 034 79 647 77 - BFP Tsaralalàna : 034 05 350 13

Pati

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Orinasa afaka haba Mpiasa 150 000 tsy ho voaloa ny karama…

Na efa miroso amin’ny fanatsaharana ny fihibohana aza tsy mbola misy fiantraikany amin’ny orinasa afaka haba izany, hoy Atoa Hery Lanto Rakotoarisoa Filohan’ny GEFP (Groupement des Entreprises Franches et Partenaires).

 

 

Tafiditra ao anatin’ny afak’haba ny mpanao lamba, ny TIC toy ny call center sy offshore, ny fanondranana sakafo am-by fotsy, ny jono… Ireo firenena firenena tena voakasiky ny coronavirus no mandray ny entana. 99% amin’ny entana avy eto Madagasikara,ohatra, dia raisin’i Eoropa, ny lamba raisin’i Etazonia amin’ny alalan’ny Agoa, ary misy ny raisin’i Afrika Atsimo. Tsy mandeha ny fanondranana amin’izao satria ny tsena mihitsy ny voadoana. Raha nisokatra fa tsy nisy fiantoana dia 62 tapitrisa dolara na 223,200 miliara ariary ny vola tokony hiditra amina orinasa 106 ao anatin’ny GEFP. 150 000 ireo mpiasa ary mbola nahaloa ny karaman’izy ireo avokoa ny ankamaroany ho an’ny volana martsa na efa nanomboka sahirana tamin’ny fanafarana akora tany Chine nihavian’ny aza. Betsaka ny nanaja ny fihibohana ny aprily satria voaterin’ny zava-misy ihany koa. Misy ny mampiasa olona 4000 ka tokony hojerena ihany ny hahafahan’ny ireo mpiasa sy fianankaviana 150 000 mivelona satria betsaka ny orinasa tsy hahaloa karama raha tsy misy hanampiana azy ireo, hoy ny Filohan’ny GEFP. Efa misy ny fampiantsoan’ny fanjakana handinihana ny drafitra hoenti-mikaro-bahaolana hanampiana ireo orinasa marobe, ka andrasana ny vokany.

Toky R

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Maneran-tany65 155 indray voa omaly, 5033 indray maty

2 700 871 raha kely indrindra no voa maneran-tany, ka ny 65 155 dia tao anatin’ny 24ora farany.

Ny 58 022 amin’ireo dia ahiana avokoa ny ainy. 189 099 kosa ny efa maty, ka omaly avokoa ny 5033. Lohalaharana hatrany I Etazonia. Tsy misy fiovana firy ny fihazakazahan’ny isa any Eoropa. 25 549 ny maty ho an’i Italie, ka 464 omaly avokoa. 440 tao anatin’ny iray andro tany Espagne ka efa 22 157 ny totalibeny. Niakatra ho 18 738 ny any Royaume-Uni, ka 638 be izao no tao anatin’ny 24ora.

 

Tafiakatra 1247 ny fitambaran’ny maty rehetra aty amin’ny Kaontinanta Afrikanina, ary 26 144 ny olona efa voamarina fa voa. I Algérie no firenena be maty indrindra, izay efa tafiakatra 407 amin’izao fotoana izao, ka ny 5 tao anatin’ny 24 ora. 3007 no efa voa, izay ny 97 dia tao anatin’ny iray andro. Faharoa i Egypte izay efa nahafatesana 287 ka omaly ny 11 tamin’ireo. Ity firenena ity no faharoa be voa indrindra aty Afrika izy efa 3891, ka omaly avokoa ny 232. Any Maraoka kosa dia efa 155 ny maty ka omaly ny 6 tamin’ireo. 3568 ny voa ka ny 122 dia tao anatin’ny 24 ora. Firenena be voa indrindra kosa I Afrika Atsimo izay efa 3953 ka ny 318 dia omaly avokoa. Efa 75 no maty, ka 10 be izao omaly.

Etazonia

Raha 900 latsaka ny maty tany Etazonia tao anatin’ny iray andro ny afak’omaly, dia niverina nidangana ho 1436 indray izany tao anatin’ny 24ora, ka efa 49 094 ny isan’ny maty hatreto. Tena midangana be noho izany ny isan’ny olona vaovao vao voa satria 19 765 be izao tao anatin’ny iray andro, ka nampiakatra ny isa ho 868 482. Ny 14 344 amin’ireo marary no misy fahasarotana, raha toa ka 2624 kosa no ao anatin’ny sokajin’ireo efa tena miady amin’ny fahafatesana. Raha raisina amin’ny isan’ny mponina dia 148 isaky ny olona iray tapitrisa no maty any Etazonia.

 

Nahatratra 516 ny isan’ny maty tany Frantsa tao anatin’ny 24 ora farany, ka nampiakatra ny totalibeny ho 21 856. Mahatratra 5053 kosa kosa ireo olona marary tazonina ao amin’ny fameloman’aina, izay nisy fihenany 165 mitaha ny tamin’ny alarobia teo. Nilaza moa ny Filoha Frantsay taorian’ny fifampiresahany tamin’ireo olom-boafidy fa hiditra tsikelikely amin’ny fanatsaharana ny fihibohana aorian’ny 11 mey. Ireo sehatr’asa tsy dia ahiana ny mety hipariahan’ny valanaretina no hisantarana izany, ka mbola tsy tafiditra ny toeram-piasakafoanana sy ireo tena ahiana mitovitovy aminy.

 

Tsy nisy ny marimarimaritra iraisana nandritra ny fifampiresahana tamin’ny alalan’ny visionconférence ho an’ireo firenena mpikambana ao anatin’ny Vondrona Eoropeanina na ny UE amin’ny handefasana ny tetibola any amin’ireo faritra tena lasibatry ny coronavirus. Nandresy lahatra amin’ny hisian’ny drafitra lehibe izay tsy ho fampindramam-bola fotsiny, fa tena famindrana vola na “transferts financiers” satria raha misy ampahany havela amin’I Eoropa, dia ny I Eoropa manontolo no hirodana, hoy ity Filoha Frantsay ity. Niantso firaisankiana handeha lavitra sy ho tompon’ny tanjaka ho amin’ny firaisankinan’ny Eoropeanina aorian’ny coronavirus ny Filoha Frantsay.

 

Nangonin’i Toky R

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ISOTRYTratra teo am-panosehana moto halatra ilay lehilahy

Lehilahy iray no voasambotry ny polisim-pirenena avy ao amin'ny CSP4 Isotry ny alakamisy 23 aprily teo noho ny resaka halatra moto.

 

 Manoloana ny firongatry ny vakin-trano eny amin'ireo faritra toa an'Andavamamba, Manarintsoa,Anatihazo Isotry, Andranomanalina sy ny manodidina dia nampitomboina ny fisafoana hatao amin'ireo faritra ireo mandritra ny alina. Nahitam-bokany izany satria ny alakamisy tokony ho tamin'ny 02 ora maraina teo dia lehilahy iray, 30 taona no voasambotra nandritra ny fandalovan'ireo mpanao fisafoana tao Manarintsoa manodidina ny faritra Vorodamba iny. Nanosika moto scooter iray ity lahilahy ity no nifanehatra tamin'ireto polisy ireto ka vaky nandositra avy hatrany. Voasambotra tsy lavitra teo ihany anefa izy. Nogiazana avy hatrany kosa ilay moto izay natosiny. Nandritra ny fanadihadiana no nahafantarana fa monina any Ivandry ity lehilahy voasambotra ity. Niaiky izy fa moto vao avy nangalariny tamina tokantrano iray teny Manarintsoa ity tratra teny aminy ity. Mbola mitohy ny fanadihadiana azy ankehitriny, ary nogiazana ao amin'ny CSP4 Isotry eo am-piandrasana ny tompon'ilay moto hitondra ny taratasy manamarina fa azy ilay moto.

Pati

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AntohomadinikaAnkizy tsy ampy taona roa tratra nanendaka

Ankizy roa vao 16 sy 17 taona monja no tratran’ny polisy saika hanendaka tetsy amin’ny toby fiantsonan’ny taxibe etsy Antohomadinika ny alarobia lasa teo, toerana izay marihina fa mahavaivay tokoa.

 

 

 Raha ny vaovao avy amin’ny polisy dia saika hanendaka mpandeha an-tongotra iray izy roalahy ireto no hitan’ny polisin’ ny boriborintany fahaefatra izay nanao fanamiana sivily ka avy hatrany dia nosamboriny. Tsy ny mpandeha an-tongotra ihany no hanaovan’izy roalahy ireto ny asa ratsiny fa na ireo mpandray fiara eny an-toerana aza dia lasibatr’izy ireo avokoa, raha araka ny fanadihadiana natao azy. Nentina avy hatrany tany amin’ny paositry ny polisy moa izy roalahy ireto halaina am-bavany sy miandry ny fotoana hitsarana azy.

Pati

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Banky BNINanemotra 3 volana ny famerenam-bola ho an’ireo mpanjifany

Miara-mientana amin’ny Malagasy rehetra, indrindra fa ireo mpanjifany ny banky BNI Madagascar amin’izao fotoanan’ny hamehana ateraky ny fiparitahan’ny COVID 19 eto amintsika izao.

 

 

Nahemotr’izy ireo 3 volana avokoa noho izany ny fe-potoana hahafahan’ireo olon-tsotra nindram-bola taminy mandoa ny trosany. Mihatra avy hatrany amin’ity volana Aprily ity izany ho an’ny rehetra na dia tsy manatona azy ireo aza ilay mpanjifa manao fangatahana no sady maimaim-poana fa tsy misy sarany. Toraka izay ihany koa ireo orinasa no sady mbola afaka manararaotra ireo karazana tolotra fanampiana azo omena azy ireo amin’izao hamehana ara-pahasalamana izao. Misokatra mandray ireo mpanjifany rehetra araka izany ireo masoivohon’ny Banky BNI miisa 93 manerana ny nosy raha arafa manara-maso ny kaonty ao anatin’ny tranon-kalam-pifandraisana amin’ny alalan’ny banque digital ihany koa ny rehetra. Manaja feno ny fepetra ara-pahasalamana moa ny banky mandritra izany toy ny fanaovana arotava, ilay elanelana 1 metatra, ny fanosorana gel hydroalcoolique amin’ny tanana mamono ny mikraoba.

Pati

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Taxi an'AntananarivoMangataka hiasa hatramin’ny 3ora tolakandro

Mangataka ny hanitarana ny fotoana hahafahany miasa hatramin’ny 3 ora tolakandro tahaka ny taksibe ireo mpamily fiarakaretsaka amin’izao fotoana izao eto Antananarivo.

 

 

 Amin’ny 1ora tolakandro anefa ny fotoana noferana ho azy ireo. Zara raha misy olona manontany satria tena sahirana ny vahoaka. Mandeha na 4000Ar aza raha akaiky satria aleo mihinan-kely toy izay mandry fotsy. Mihena hatramin’ny antsasany ny vola azon’ireo fiarakaretsaka raha ny nambaran-dRtoa Clémence Raharinirina Filohan’ny FTAR. Nisy moa omaly ny fizarana arovava ho an’ny mpamily fiarakaretsaka, ka miisa 4000 no nahazo izany.

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Fampiakarana saran-dalana any Itasy Arahina maso akaiky ireo fiara fitateram-bahoaka

Araka ny toromarika voaray tamin'ny ATT dia namafisina ny fandaminana momba ireo fiara fitateram-bahoaka mampifandray ny faritra Itasy sy Analamanga

. Ny taxibe avy aty Analamanga izay faritra misy valan'aretina dia tsy mahazo miditra ny faritra Itasy. Ny zotra rezionaly dia miasa fa hajaina ny isan` olona 3 isaky ny “banquette” raha “mazda” na “Toyota” ny fiara. 4 kosa ho an` ireo fiara “sprinter” ka mpandeha 1 ihany eo amin` ny seza manakaiky ny saofera. Eo Ambatomirahavavy kosa no fijanonana farany ny fiara avy any andrefana. Natao ireo fepetra ireo mba ho fisorohana ny fiparitahan'ny tsimok'aretina coronavirus na ny an'ny mpandeha na ny an'ny fiara. Samy misedra olana ny vahoaka noho ny zava-misy ka izao no vanim-potoana hifampitsinjovana hoy ny teo anivon` ny faritra Itasy. Noho izany, tsy azo atao ny mampiakatra ny saran-dalana. Misy tokoa ireo mpitatitra no manararaotra izao zava-misy izao. Ireo fiara mpitatitra Arivonimamo-Imerintsiatosika dia mampiakatra avo roa heny ny saran-dalana. Raha 1 000 ariary izany dia 2 000 ariary amin` izao. Misy ihany koa no tsy manaraka ny fepetra fa fenoina ho mpandeha 4 ihany eo amin’ny “banquette” iray amin` ireo minibus. Any Soavinandriana dia 5 000 ariary ny saran-dalana miala eo amin` ny toby fiantsoana ary 2 na mpandeha 3 isaky 'ny “banquette”. Voahaja ny fepetra. Fa rehefa eny an-dalana dia mandray olona ihany ireo fiara ka lasa miisa 5 mihitsy isaky 'ny “banquette”. Manolona izany dia ireo izay mahita fampiakarana saran-dalana ataona taxi-brousse na koa fihoaram-pefy dia hasaina hiantso ny laharana 034 05 529 61.

Marigny A.

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Fiara tsy manaja fepetraAnjaran’ny mpitandro filaminana no mampiatra sazy

Nomarihan’ny tale jeneraly misahana ny fitaterana an-tanety, ny jeneraly Jeannot Reribaky, hatrany omaly fa manomboka amin’ny 5 ora maraina ka hatramin’ny 3 ora tolakandro ireo fiara fitateram-bahoaka no mahazo miasa.

 Fanapahan-kevitra nihatra nanomboka ny alatsinainy teo io. Isan’andro ny taxibe rehetra, manomboka amin’ny 2 ora tolakandro, dia tsy maintsy rarahana ranom-panafody. Misy fampahafantarana apetraka eo amin’ny fiara ho an’izay efa nahavita izany. Ny fikambanana Fitia no efa misahana ny fizarana arotava miisa 4 azo sasana ho an’ireo mpitatitra sy ny mpanampy azy. Isaky ny 2 andro koa izy ireo dia mahazo “Gel desinfectant”. Eo am-pidirana no sasana amin’izany ny tanan’ireo mpanjifa. Tsy azo asiana olona ny afovoan’ny fiara. Ireo no fepetra tsy maintsy arahana, hoy hatrany ny tale jeneraly, ka anjaran’ireo mpitandro filaminana amin’ny lalana no mampihatra ny sazy ho an’ireo mandika ireo fepetra tsy maintsy arahana ireo , hoy izy, ary ny 22 aprily dia efa nisy fiara miisa roa nogiazana na naiditra “fourièrre”, hoy izy.

J. Mirija

 

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Very fanahy mbola velona

Very fanahy mbola velona ankehitriny ny valalabemandry manoloanana resaka tambavy. Miha mitombo andro aman’andro ny ahiahy ho an’ireo mitohy manadihady.

 Misy moa ireo avy hatrany dia mahatoky ny vokatra. Tsy ho resahana firy satria izy ireo aza moa izany efa manaiky. Misy koa anefa ireo mahatsiaro ho tsy manam-pidiny satria voambolana nalaza heno voalohany mikasika ny fandraisana azy io ny teny hoe “tsy maintsy”. Na dia nisy aza ny filazana tampoka taty aoriana hoe tsy voatery dia efa ilay hoe tsy maintsy aloha no voatahiry amparahatoka nialoha. Teo ny fanazavan’ny mpandinika hoe raha tsy politika no nandeha nialoha tamin’ny filazana tamin’ny fomba ofisialy ny vaovao dia foana ho azy ny ady hevitra maro toy izay mitranga ankehitriny. Raha ny fikarohana momban’ny vokatra ihany no nampiahiahy ireo tsy nino teo aloha dia lasa mampiady hevitra koa amin’izao fotoana izao ny amin’ny hoe tena ny IMRA tokoa ve no namokatra ny vokatra? Ny sasany moa dia misy sahy milaza mihitsy fa ilay vakisiny nampitandremana an’I Afrika efa ela io ary nanome alalana ny fitsinjarana azy ihany ny OMS fa an-kolaka. Santionany amin’ny ady hevitra lasa mipetraka izany ankehitriny ary inona moa no antony fa dia vokatry ny tsy faharesen-dahatry ny mpanara-baovao manoloana ireo fanjavozavoan’ny anton’ireo fanapahan-kevitra noraisin’ny fitondram-panjakana. Ny filoham-pirenena mihitsy anefa no nampanantena fa hampiaina mangarahara ny vahoakany ao anatin’izao raharaha izao saingy matoa maro toy izany ny fanontaniana mipetraka dia tsy tafapetraka toy izany koa, araka izany, izay mangarahara nolazaina fa apetraka izay. Ny ahiahy tsy hihavanana, hoy ny Ntaolo. Ny hevitra tsy azo no mampihazohazo ary ny teny tsy nomena no mampihenahena. Dia tena sarotra ve no mamaly na fara-faharatsiny manome fanazavana mahafa-po mikasika ireo teboka mampisavorovoro ny sain’ireo te ho olompirenena mandray andraikitra toy ny hoe avy aiza ny famatsiam-bola ahafahana mamokatra ireo fanafody kanefa tsy eken’ny sampan-draharaha iraisampirenena tokony hisahana azy ny vokatra? Inona no tena antony hanafenana ireo kasinga hafa ankoatran’ilay tena fototra? Fikarohana tokoa ve sa torohevitra no fandraisan’anjaran’ilay orinasa ireharehana ao anatin’ity vokatra ity?

J. Mirija

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Yann Davidson Vezo - BasketyMamporisika ny tanora hiasa mafy hatrany

Anisan’ny mpitsara basikety Malagasy nahazo ny “certification” iraisam-pirenena ahafahana mitsara ny lalao basket 5x5 sy basket 3x3 i Yann Davidson Vezo 31 taona ka avy amin’ny resadresaka nifanaovan’ny MA (Morondava Autrement)

 

 

 

 no nilazany fa efa nitsara basikety 5x5 iraisam-pirenena sokajy seniors lahy sy vavy ary sokajy junior hatramin’ny volana aogositra 2014 ny tenany amin’ny maha mpitsara FIBA (Fédération Internationale de Basket) azy. Tamin’ny volana martsa 2020 aho, hoy izy, no nahazo ny “licence FIBA 3x3” niaraka tamin’ireo namako 5 hafa aty Afrika ka 2 izahay no avy aty Madagasikara tamin’izany dia izaho sy i Tojo. Izaho izany hatreto no mpitsara tanora indrina aty Afrika sy Eorapa nahazo an’io “doube certification FIBA” io. Marihako, hoy hatrany i Yann Davidson, fa ny basikety 3x3 dia tafiditra ho anisan’ireo taranjam-panatanjahantena hifaninanana any amin’ny lalao olimpika Tokyo 2020 izay voatery nahemotra amin’ny taona 2021 noho ny Covid-19. Tany Toamasina sy Morondava toerana niavian’ireo raiamandreniko no niveivezko nandratoana fianarana teto Madagasikara ary tamin’ny taona 2004 aho no lasa nianatra tany Toulouse France ka nahazo ny bakalorea sy ny Staps (sciences et techniques des activités physiques et sportives). Tamin’ny fahatongavako tany Toulouse no nanombohako nikotrana lalao basikety. Hafatra mba tiako hampitaina amin’ireo tanora Malagasy namako, hoy izy, dia ny famporisihana hiasa mafy tsy tapaka isan’andro eo amin’ny zavatra atao ka hibanjina mandrakariva ny tanjona tiana ho tratrarina ka hahay hanitsy ny lesoka natao fa tsy ho kivikivy izany mihitsy satria tsy hahazo fahombiazana izany mihitsy ianao raha tsy mahay manitsy an’izany lesoka sy tsy fahombiazana nihatra izany.

Ntsoavina Evariste

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FinoanaMbola hikatona ny fiangonana Katolika

Raha nilaza ny eo anivon’ny Fiangonana FJKM fa hiverina hisokatra ny fiangonana fa kosa arahina fepetra dia ny fanajana ny lamina napetraky ny fanjakana, dia mitohy kosa ny fikatonan’ny Fiangonana Katolika na ny EKAR rehetra manerana ny Nosy.

 

Betsaka ny ny manontany manoloana ny fahafahan’ny vahoaka miverina any am-piangonana taorian’ny fanambaran’ny Filoham-pirenena farany naneho, fa manomboka miverina tsikelikely amin’ny fiainana andanandro isika, hoy ny Kardinaly Désiré Tsarahazana. Ho fanamafisana ny taratasy nalefa any amin’ny diosezy tsirairay sy araka ny tatitra sy toromarika avy amin’ny fitondram-panjakana mahefa, dia mitohy ny hamehana ara-pahasalamana, ary tsy azo atao ny famoriam-bahoaka mihoatra ny 50, mbola ao anatin’ny ady amin’ny fipariahan’ny valanaretina covid-19 isika amin’izao fotoana izao. Tohizana ny natao teo aloha, izany hoe mankalaza ny sorona masina ireo lohan’ny mpisorona, ary alefa amin’ny fitaovan-tserasera, araka ny fampitam-baovaon’io Lehiben’ny Fiangonana katolika eto Madagasikara io. Anjaran’ny Eveka isaky ny disoezy no manome toromarika araka ny zava-misy any amin’ny toerana tsirairay, ary tsy maintsy manaraka ny fepetra napetraky ny fanjakana, hoy ny Kardinaly Désiré Tsrahazana. Ho an’ny FLM kosa dia hitafa amin’ny mpanao gazety ny Rev Dr Rakotonirina David, filohan'ny FLM sady filohan'ny FFKM anio zoma 24 aprily amin'ny 10h30 ao amin'ny FLM 67 ha ka eo no ahitana na hitohy ny fikatonana na hisokatra amin'izay.

Toky R

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CAN 2021 - Vers le report de la grand-messe du football africain

La Confédération africaine de football (CAF) ne s’est pas encore prononcée sur l’avenir de la CAN 2021 qui est programmée pour  janvier et février de l’année prochaine au Cameroun. Et avec la dernière sortie du vice- président de la FIFA, Victor Montagliani, qui a affirmé cette semaine que tous les matchs internationaux, prévus cette année, pourraient être annulés en raison de la pandémie mondiale, on peut facilement en déduire que la question du report de la CAN-2021 devient de plus en plus plausible. En effet, le doute s’installe aujourd’hui sur le maintien de la date initiale de la CAN 2021 au Cameroun, prévu du 9 janvier au 6 février 2021, à cause du coronavirus.Cette compétition continentale pourrait être reportée, dans la mesure où plusieurs rencontres des éliminatoires de la CAN-2021, prévues pour cette année, ont été ajournées à cause de la pandémie du Covid-19. Et pour cela, la CAF a déjà son plan de reprogrammation des matches éliminatoires afin de faire respecter le rendez-vous de l’année prochaine. Dans le cas de figure dans lequel les journées FIFA du mois de juin et septembre et octobre ne seraient pas atteintes pour terminer les quatre matches éliminatoires restants, l’instance africaine de football va certainement se diriger vers la programmation de la coupe d’Afrique des nations durant l’été 2021 ou de la reporter carrément à l’année 2022.E.F.

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Covid-19 - La moitié des contaminés guéris !

122. Jusqu’à hier vers midi, tel est le nombre total des personnes testées positives au Covid-19 après un test PCR depuis le 19 mars, date de l’annonce officielle de la première contamination. Et aucune forme grave, c’est-à-dire une difficulté respiratoire n’a été dernièrement déclarée par les médecins qui s’occupent des patients. Et même si un autre cas contact, localisé à Soanierana sur un homme âgé de 75 ans, classé comme étant une personne vulnérable, vient d’être identifié positif par l’Institut Pasteur de Madagascar  (IPM) au cours de ces dernières 24 heures, la crise sanitaire liée au coronavirus s’avère être maîtrisée, du moins d’après les chiffres. En effet, il reste actuellement 61 personnes infectées, hospitalisées auprès des établissements sanitaires dans tout Madagascar. Les 61 individus restants ont rempli les critères de guérison et ont intégré la vie communautaire pour se soumettre aux gestes de barrières sanitaires. A la dernière nouvelle, 3 nouveaux cas de guérison sont enregistrés par le Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19, situé à Ivato. Attention aux personnes vulnérables au coronavirus Lors de son intervention télévisée hier, le Professeur Vololontiana Marie Danielle, porte-parole du CCO Covid-19 a insisté sur les risques que courent les personnes vulnérables par rapport à cette pandémie. Etant donné que le nouveau cas confirmé est âgé de 75 ans, elle a souligné l’importance de ne pas exposer les personnes vulnérables en cette période de déconfinement progressif. Par expérience, a-t-elle ajouté, à partir de 70 ans, la personne peut présenter une forme grave en cas de contamination. En outre, les personnes ayant une maladie cardiaque, respiratoire et immunodépressive en sont également concernées. A cela s’ajoutent les diabétiques se trouvant aussi aux  premières lignes, ainsi que les personnes cancéreuses. K.R.

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Retour des cultes de la FJKM - Surveillance renforcée au sein des temples

Après la déclaration du président de l’Eglise de Jésus Christ de Madagascar (FJKM), le pasteur  Irako Andriamahazosoa Ammi, sur la rouverture des temples, chacun d’entre eux est libre de choisir les décisions qui leur convient. Par conséquent, beaucoup ont choisi de rouvrir les cultes aux fidèles, tandis que d’autres continuent encore les réunions de prières en lignes, c'est-à-dire à travers l’utilisation des réseaux sociaux. Pour la FJKM Tranovato Faravohitra, les membres du bureau de l’église ont décidé de ne rouvrir ses portes que le dimanche 3 mai prochain, pour ne pas se précipiter sur le respect des dispositifs sanitaires. Sur ce, le culte sera encore retransmis en directe sur les réseaux sociaux à partir de 10h du matin.  Les membres du bureau de la FJKM Ankazomanga et le pasteur titulaire, quant à eux, organisent 7 entrées le dimanche 26 avril dont la première est programmée à 6h et la dernière à 12h. Toutes d’une durée d’une heure. Le jour du culte, les fidèles devront arriver un quart d’heure avant l’entrée pour que tous les dispositifs de sécurité et le respect des barrières sanitaires soient conformes. Comme ce dernier, le pasteur Ranaivoniaina Olivier et ses collègues du temple FJKM Andravoahangy Fivavahana, programment 4 entrées dont la première commencera à partir de 6h de la matinée et la dernière à 10h. Pour les deux temples, une distribution de jetons sera aussi prévu ce jour et demain. Mais pour la FJKM Andravoahangy Fivavahana, 135 personnes pourraient assister à chaque culte, dont 45 à l’intérieur de l’église, 45 dans chaque Akany. D’après le pasteur, les personnes vulnérables et les seniors, pourront suivre le programme qui sera diffusé en direct sur la page facebook du temple. En rappel, pour  les temples ouverts, ils doivent respecter les barrières sanitaires mises en place comme le port de masques obligatoire pour les fidèles et les pasteurs durant les cultes, le lavage de mains à l'entrée du temple, le respect de la distanciation d’un mètre, ainsi que les mesures sur le regroupement dans les temples ainsi que la fermeture à 13h. Anatra R.

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Entreprises franches - Prolifération du non respect du droit de travail

Problème de paiement des salaires, non respect des mesures sanitaires, papiers irréguliers. Les entreprises franches font la majorité de la descente de l’Inspection du travail. Depuis le début du confinement, les plaintes se sont multipliées auprès du ministère. En effet, les employeurs profitent de la situation d’urgence sanitaire pour abuser du droit des employés. « Nous n’avons pas compris la question de rémunération. Pour mon cas, je n’ai reçu que le tiers de mon salaire. On m’a payé 42 000 ariary pour un travail de quatre semaines. D’autres n’ont même perçu aucun sou car notre patron les a envoyés en congé forcé. En plus, on nous octroie 20 jours de congé alors que les responsables comptabilisent six jours seulement dans notre fiche de paie. Nous avons besoin de beaucoup d’éclaircissements. Pourtant, ceux qui intègrent un syndicat sont renvoyés d’office », témoigne un salarié.Descente sur terrainFace aux grognes des salariés, l’Inspection du travail a effectué une descente sur terrain pour voir la réalité. Au cours de ces trente derniers jours, au minimum trois entreprises franches ont fait l’objet d’une visite inopinée. Il y avait même un affrontement entre les inspecteurs et les chefs d’entreprise. « Nous faisons déjà l’effort de préserver l’emploi malgré les difficultés », prétextent les chefs d’entreprise. Outre la vérification du respect du droit des travailleurs, les inspecteurs sont sévères concernant l’application des barrières sanitaires car les entreprises franches emploient jusqu’à 400 salariés dans une grande salle. Dans certaines entreprises, les employés ne portent pas de masque et les locaux ne sont même pas désinfectés. Par ailleurs, deux entreprises franches parmi les trois visitées durant ces trente jours œuvrent de manière irrégulière. Leurs papiers ne sont pas en règle. « Il faut que les employeurs dialoguent davantage avec leurs salariés. Ces derniers ne comprennent pas le mode de calcul des salaires », rapporte un inspecteur du travail. Dans la majorité des cas, les conflits sont réglés à l’amiable grâce à une confrontation directe entre patrons et employés. Solange Heriniaina

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Transport aérien - Les compagnies africaines en grande difficulté

Il fallait bien s’y attendre. Avec les restrictions de voyage et la fermeture des frontières, le nombre de compagnies aériennes en grande difficulté augmente à vue d’œil, un peu partout dans le monde. Et l’Afrique n’est pas épargnée. Mercredi dernier, la compagnie aérienne Air Mauritius s’est placée en redressement judiciaire. Cette démarche vise surtout à maintenir le navire à flots, et ce, malgré les difficultés financières. « La cessation de l’ensemble des vols internationaux et intérieurs dans une crise sans précédent ont conduit à une érosion complète des revenus de la société. De plus, il n’est pas certain que le trafic aérien international reprendra et toutes les indications tendent à montrer que les activités normales ne reprendront qu’à la fin de l’année 2020 », a déclaré le Conseil d’administration de la compagnie dans un communiqué partagé sur les réseaux sociaux, pour justifier sa décision de placer l’entreprise en redressement judiciaire. Dans tous les cas, le Conseil souhaite surtout préserver les intérêts de la compagnie mais aussi ceux de ses employés. A part Air Mauritius, le South Africa Airways est aussi obligé de mettre la clé sous la porte. D’après les explications rapportées par les médias africains, cette faillite est surtout due « au refus du Gouvernement sud-africain d’accorder à la compagnie les subventions nécessaires pour sa survie ». Effectivement, pour pouvoir poursuivre ses activités, la compagnie aérienne avait besoin de 500 millions d’euros. « Et le Gouvernement est incapable de fournir d’autres fonds pour financer le plan de sauvetage (de la compagnie), au-delà de ceux déjà apportés », ont laissé entendre les autorités sud-africaines. Le South Africa Airways a notamment rencontré des difficultés au cours des dernières années, et la crise liée au Covid-19 lui a donc été fatale. La compagnie Corsair se retrouve également dépourvue de toute solution. Elle n’est en effet pas éligible aux prêts garantis par l’Etat (PGE), l’empêchant de trouver des fonds assurant la continuité de ses activités. En tout cas, concernant Madagascar, la compagnie aérienne nationale n’a encore émis aucune déclaration quant à sa situation actuelle et les mesures prises en conséquence. Jusque-là, les mesures restent la fermeture de ses agences à Paris et à Saint-Denis. Rova Randria

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Urgence pour lutter contre le coronavirus - Les pays se tournent vers le remède traditionnel amélioré

Le coronavirus a frappé fort et de manière rapide. Depuis son apparition, aucun médicament n’a été émis sur le marché. Les pays se tournent alors vers les remèdes traditionnels améliorés. Le plus efficace actuellement est celui de Madagascar, le Covid-Organics.Le coronavirus a frappé sans crier gare. Il s’agit d’une nouvelle forme de paludisme encore plus dévastatrice que sa forme originale. Il a fait son apparition dans la ville chinoise de Wuhan, puis s’est propagé dans le reste du monde. Ce virus a mis les grandes comme les petites économies genoux à terre. Les gouvernements ont opté pour le confinement, espérant ainsi freiner sa propagation dans la société en attendant impatiemment la sortie d’un médicament.Madagascar, sous la houlette du Président de la République Andry Rajoelina, a fait l’objet d’un état d’urgence sanitaire. Ce troisième état d’urgence sanitaire s’est allégé par rapport au deux premiers de la même durée de 15 jours chacun. Et après 1 mois de situation exceptionnelle dont un confinement partiel, l’Institut Malgache de Recherches Appliquées (IMRA) a mis au point un remède traditionnel amélioré à base d’Artemisia, Le Covid-Organics.Il s’agit d’un remède traditionnel amélioré, une tisane, et non pas un médicament dans le sens médical du terme. Même son processus d’élaboration et sa mise sur le marché sont plus faciles par rapport à l’élaboration d’un médicament au sens de la médecine conventionnelle. Il n’en demeure pas moins qu’il s’agit bel et bien d’un remède préventif efficace et sans danger pour la santé du patient. Les effets positifs l’ont emporté sur les effets négatifs, tout en respectant les normes sanitaires ; ainsi le remède fait actuellement l’objet d’une distribution à grande échelle.Le président de l’Ordre des pharmaciens, le Dr Tantely Rakotomalala, est convaincu de l’efficacité de ce remède traditionnel amélioré. La tisane fait partie intégrante de la culture malagasy mais son utilisation a fait l’objet d’une observation, d’une expérimentation et d’une utilisation depuis de longues années. Il a rappelé les témoignages du savant le professeur Rakoto Ratsimamanga qui défendait bec et ongles qu’il travaille en étroite collaboration avec les tradipraticiens. Ces derniers sont les gardiens et détenteurs des vertus thérapeutiques des plantes artisanales.La mise au point d’un médicament, au sens de la médecine conventionnelle, nécessite 7 à 8 ans avant sa mise sur le marché. Face à l’urgence de freiner la propagation du coronavirus, les pays se tournent vers les remèdes traditionnels améliorés. La Grande île a ouvert la voie. D’autres pays vont nous emboîter le pas grâce à l’initiative du Président de la République. Il ne faut pas oublier que chaque pays possède sa propre pharmacopée traditionnelle même s’il y a de nombreuses similitudes.  La découverte du remède traditionnel amélioré, le Covid-Organics, par des chercheurs malagasy constitue notre fierté. Des pays étrangers approchent la Grande île pour l’obtention de ce remède miraculeux. Il est malheureux de constater que certains malagasy, comme l’ancien Président Marc Ravalomanana, dénigrent un « remède » « vita malagasy ». Faut croire qu’il est la plus grande déception du pays depuis la dernière décade.

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Ile Maurice - L’ambassadeur malagasy vient en aide à ses compatriotes

La chancellerie malagasy à l’île Maurice a été le théâtre d’une cérémonie entre les ressortissants de la Grande île, jeudi. L’ambassadeur malagasy, Camille Vital, a reçu dans les locaux de l’ambassade à Floréal les représentants des étudiants malagasy pour leur remettre des colis alimentaires. Une centaine de jeunes de Madagascar effectuent leurs études dans les universités à l’île Maurice où le Covid-19 sévit également, obligeant les autorités locales à ordonner le confinement à tous les habitants de l’île. Les représentants des étudiants malagasy ont pris contact avec l’ambassadeur Camille Vital, le week-end dernier pour lui expliquer leur situation après trois semaines de confinement. Tombées dans une oreille attentive, les demandes ont été par la suite exaucées par le nouvel ambassadeur malagasy qui a contacté des entreprises locales et des gens de bonne volonté. Appel entendu, des produits alimentaires ont été récoltés et regroupés à l’ambassade à Floréal où le personnel diplomatique les a repartis en colis individuel.« Nous étions vraiment dans une situation précaire après trois semaines de confinement. Nous remercions Monsieur l’Ambassadeur, de même que le personnel de l’ambassade, pour avoir rapidement pris en compte notre situation et organiser cette distribution. Merci également à tous les contributeurs mauriciens ayant répondu favorablement à notre appel et accepté de nous aider à tenir le coup»,  a déclaré Fabien Razanadrakoto, un des représentants des étudiants venus récupérés l’aide à Floréal des mains de Camille Vital. «La plupart d’entre nous rencontrent des difficultés pour acheter des produits de base. En raison du confinement nous n’avions pu récupérer nos allocations. C’est pourquoi nous avons approché l’ambassade pour demander assistance. L’ambassadeur et tout le personnel se sont immédiatement mobilisés pour nous aider. En 48 heures, les colis alimentaires ont été recueillis et nous ont été remis aujourd’hui. Cela nous apporte un grand soulagement et nous permet de tenir le coup jusqu’à la fin du confinement. Un grand merci à Monsieur l’Ambassadeur et le personnel de l’ambassade pour avoir promptement pris en compte notre demande et bien sûr à tous pour le geste généreux et solidaire en ces moments difficiles », renchérit Kevin Gilbert, étudiant à l’université des Mascareignes.Pour sa part, l’ambassadeur Camille Vital a précisé que la raison d’être et la mission de l’ambassade c’est de venir en aide et d’assister les compatriotes en des périodes difficiles comme c’est le cas des étudiants malagasy en ce moment.  «Nous sommes contents d’avoir rapidement pu venir en aide aux étudiants nous ayant approché pour nous faire part de leurs problèmes en ces moments difficiles. C’est d’ailleurs la raison d’être et la mission de l’ambassade que d’assister et de soutenir nos ressortissants affectés par la situation actuelle. Je tiens à remercier l’ensemble du personnel de l’ambassade pour sa contribution ainsi que toutes les organisations et les personnes, tous les amis de Madagascar qui, sans hésiter, ont répondu à notre appel et accepté de contribuer pour prêter assistance aux étudiants malagasy à travers leurs contributions », a –t-il déclaré.La Rédaction      

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Coronavirus - La prudence est de mise

Port de masque obligatoire, respect des barrières sanitaires et prise du Covid-Organics… Avec de telles mesures, les Malagasy semblent armés pour éviter une résurgence des cas de coronavirus dans le pays. Avec un bilan encourageant de 122 cas contaminés, 0 décès et 61 personnes guéries, Madagascar fait partie des pays les moins touchés par le Covid-19 qui, à l'heure actuelle, a fait plus de 192 000 morts dans le monde entier. Confiants avec le nombre croissant des patients guéris et l'absence de nouveau cas déclaré ces dernières heures, des Malagasy croient que le mal est passé, et font preuve d’un certain relâchement. Erreur car la prudence doit être de mise...Faut-il en effet souligner que, selon les scientifiques, le pic d’une épidémie survient généralement entre le deuxième et le troisième mois faisant suite à son apparition sur un territoire. Le coronavirus est apparu à Madagascar le 20 mars dernier, ce qui pourrait signifier que la maladie n’a pas encore atteint son pic dans la Grande île. Un pic qui pourrait être atteint au cours de ces prochaines semaines. Des experts qui expliquent également qu’il peut y avoir des vagues d’épidémie.Par ailleurs, des scientifiques occidentaux, à l’instar du professeur Raoult, estiment que le virus pourrait disparaître dans le courant du mois de mai en Europe, tablant notamment sur la fin de l’hiver et l’arrivée des beaux jours. A contrario, Madagascar, comme les pays de l’hémisphère sud, entre dans quelques jours dans la période hivernale, surtout sur les hautes terres comme Antananarivo et Fianarantsoa où les cas de contamination recensés ont été les plus nombreux. Qui dit période hivernale dit retour progressif des basses températures, ce qui fait craindre un risque de propagation du coronavirus. En effet, cette période est favorable aux virus respiratoires. Si les informations sur le virus à l’origine du Covid-19 sont encore peu fournies, beaucoup de spécialistes s’accordent à dire qu’il est probablement un virus saisonnier, tout comme les autres virus respiratoires. Il faut pourtant savoir que différents facteurs réunis durant la période hivernale favorisent la propagation de ces virus.De nombreux virus des voies respiratoires sont plus stables à basse température. Cela leur permet de rester plus longtemps en suspension dans l’air et sur les surfaces. De plus, nous sommes plus vulnérables à ces virus lorsque les températures chutent. Le climat sec et froid caractéristique de l’hiver influe sur les parois des voies respiratoires. Les températures hivernales nous incitent également à passer plus de temps en intérieur, ce qui entraîne une chute des niveaux de vitamine D et accentue la vulnérabilité aux maladies.Pour le moment, il n’y a qu'une seule option : se préparer à affronter la  situation. C'est pour affronter cette période cruciale que des remèdes tels que Covid-Organics s’avèrent nécessaires pour renforcer le système immunitaire. C’est également en prévision de cette période hivernale qu’il est important de respecter scrupuleusement les mesures sanitaires.La Rédaction

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Académie Nationale de Médecine - Aucune opposition à l’utilisation du CVO

Trêve de polémique ! L’Académie Nationale de Médecine de Madagascar (ANAMEM) vient de clarifier sa position  par rapport à l’utilisation du remède Covid-Organics à travers une déclaration en date d’avant – hier. Mercredi dernier, les membres de l’Académie de Médecine ont été reçus par le Président Andry Rajoelina au palais d’Ambohitsorohitra. L’audience a également vu la présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que d’un représentant du ministre de la Santé. Une rencontre qui a été visiblement déterminante dans la prise de position de l’Académie car a « permis de lever les doutes et les réserves de l’Académie quant à l’utilisation du Covid Organics (Tambavy CVO). », selon les précisions qu’on peut lire dans la déclaration.L’Académie profite de l’occasion pour expliquer la différence entre le médicament et le remède traditionnel amélioré auquel appartient le CVO. Par conséquent, elle affirme n’émettre aucune opposition quant à l’utilisation de cette tisane et « la laisse à la libre appréciation de chacun sous réserve de respect de la dose indiquée, notamment pour les enfants.»Recommandation Sur cette lancée, l’Académie déclare avoir pris connaissance des vertus des plantes médicinales contenues dans la composition du CVO telles que spécifiées dans les documents techniques et scientifiques qui ont été mis à leur disposition. Néanmoins, à titre de recommandation, elle suggère la mise en place d’un système de suivi des personnes qui ont consommé la tisane.Faut – il rappeler qu’au lendemain du lancement  officiel du Covid-Organics au siège de l’IMRA à Itaosy, l’Académie Nationale de Médecine de Madagascar avait, dans un premier temps, émis des réserves par rapport à utilisation dudit remède, soutenant qu’« il (le CVO) s’agit de médicaments dont les preuves scientifiques ne sont pas encore élucidées et qui risquent de porter préjudice à la santé de la population, en particulier à celle des enfants. » Ce qui a contribué à accentuer le doute chez certains citoyens encore réticents par rapport au remède CVO, élaboré par les chercheurs de l’IMRA à base d’Artemisia entre autres. L’obtention de plus amples informations concernant la tisane a ainsi permis à cette Académie de changer son fusil d’épaule.Bizarrement, les médias étrangers qui, afin de mieux discréditer le remède CVO, ont été si prompts à relayer leur désaveu par les scientifiques malagasy, en parlant de l’ANAMEM, traînent des pieds jusqu’ici à répercuter  cette nouvelle donne. En tout cas, au final, cette institution ne manque pas de réitérer son soutien à la volonté de l’Etat Malagasy pour la recherche de toute solution dans la lutte contre la pandémie liée au Covid-19, au même titre que les efforts des scientifiques et chercheurs malagasy.La Rédaction 

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Secteur TIC : Des recrutements en pleine crise

Même en pleine crise sanitaire, des opportunités sont toujours à saisir. Après le développement de la confection des masques de protection « vita malagasy », qui devient un business lucratif, une entreprise, qui opère dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC), recrute actuellement. Elle cherche entre autres un superviseur comptable, un collaborateur comptable et un responsable de suivi de la production, et ce, pour le compte de ses clients localisés en France. Leur mission consiste à gérer et optimiser les activités de production de l’entreprise, tout en prenant en compte les exigences des clients à l’extérieur. Il faut cependant rappeler que le confinement total est appliqué dans l’Hexagone.

Commerce en ligne. Par ailleurs, des projets relatifs à la gestion de la crise sanitaire à Madagascar ont recruté des personnes qualifiées pour une durée à court terme. Les entreprises, voire les sociétés unipersonnelles qui ont eu l’idée de développer le commerce en ligne des vêtements, des lingeries, des fruits et légumes, ont probablement embauché des agents assurant la livraison des commandes en ville et dans les périphéries de la Capitale. Il en est de même pour les traiteurs. D’autres promoteurs ont créé leur propre business, source de création d’emplois. On peut citer, entre autres, la vente en ligne de séances de formation en art culinaire, en coupe et couture, ou en pâtisserie. Les transactions se font via « mobile money ». Il n’y a ainsi aucun déplacement car les deux parties, les formateurs et les formés, restent confinées. En outre, il existe également des formateurs linguistiques qui proposent des séances de formation en ligne. Des maîtresses dans les écoles privées ont également proposé des cours particuliers aux enfants qui vont préparer des examens officiels cette année, et ce, via les réseaux sociaux. Cependant, cela n’empêche pas la montée en flèche du nombre de chômeurs à Madagascar, provoquée par cette crise sanitaire, et aggravée par le fait que de nombreuses sociétés issues de différents secteurs aient mis la clé sous la porte.

Navalona R.

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Projet « Water service point » 3 030 points d’eau pour 330 fokontany d’Antananarivo et Toamasina

Mise en place du « Water service point » à Itaosy par la ministre Voahary Rakotovelomanantsoa, le DG de la Jirama, et le représentant de l’Unicef.

Un partenariat tripartite est noué entre la Jirama, l’Unicef et le MEAH, afin d’améliorer l’accès l’eau potable et à l’hygiène pour tous. La mise en place de 40 citernes est en cours dans 31 fokontany de la Capitale. 

L’accès à l’eau potable ne sera plus un casse-tête dans les zones où la Jirama est présente. C’est ce qu’a indiqué le DG de la Jirama, Vonjy Andriamanga, lors du lancement du « Water service point », hier à Itaosy. D’après ses promesses, la mise en place des points d’eau est en cours et ceux-ci seront bientôt fonctionnels 24h/24, pour que la population ait accès à l’eau potable à tout instant. Présente sur les lieux, Voahary Rakotovelomanantsoa, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, a souligné que l’accès à l’eau potable pour tous est une priorité pour son département. « Plusieurs projets sont déjà en cours d’exécution pour apporter des solutions à long terme à l’accès à l’eau potable pour tous. Pour un accès équitable à l’eau, le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène [MEAH] travaille de concert avec tous les partenaires pour desservir les grandes villes et les zones rurales. En commençant par Antananarivo, le ministère œuvre de près avec la Jirama pour répondre aux besoins en eau potable de la population. Comme nous sommes dans une situation d’état d’urgence sanitaire, il faut des solutions immédiates, en attendant l’effectivité des solutions à long terme en cours de mise en œuvre. Voilà pourquoi nous mettons en place ces points d’eau, pour que la population puisse respecter les mesures relatives à l’hygiène, dans la lutte contre la Covid-19. Pour encourager l’adoption des gestes barrières relatifs à l’hygiène face au coronavirus, l’accès à l’eau est indispensable. Par ailleurs, une sensibilisation sera lancée, en collaboration avec des organisations et associations qui œuvrent dans ce domaine », a-t-elle déclaré.

Partenariats. Le projet « Water service point » de la Jirama est mis en œuvre, grâce à la collaboration entre la Jirama, l’Unicef et le MEAH. Selon le représentant de l’Unicef, Michel Saint-Lot, ce projet représente un appui de l’Unicef au gouvernement malgache et à la société civile, afin que les communautés les plus vulnérables puissent avoir une barrière contre le coronavirus et d’autres maladies, grâce à l’accès à l’eau et à l’hygiène. De son côté, le DG de la Jirama a noté que « Water service point » permet déjà d’anticiper la période d’étiage. L’ambition, selon lui, est de contrôler tout le cycle, depuis la production et le traitement d’eau, jusqu’à la distribution. « Ce service évolutif commence par la mise en place de 40 citernes réparties dans 31 fokontany. Cependant, cette campagne sera mise en œuvre avec les 192 fokontany d’Antananarivo, comprenant plus de 2.660 points d’eau ; et 138 fokontany de Toamasina, ayant plus de 370 points d’eau. Le service vise à répondre tout d’abord aux besoins de la population en cette période d’état d’urgence sanitaire, afin qu’elle puisse avoir accès en permanence à l’eau potable et aux dispositifs de lavage des mains », a-t-il indiqué.

Antsa R.

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Pélagie Ludwine Rakotozafinoro : Un palmarès hors normes

Aucun arbitre malgache ne pouvait rivaliser et arriver à la cheville de Pélagie Ludwine Rakotozafinoro. Il suffit de voir son palmarès pour le comprendre. Jugez-en plutôt. Elle a arbitré les finales des Coupes d’Afrique des Nations féminines en Guinée Équatoriale, en Namibie, au Cameroun, au Ghana et en Afrique du Sud. Elle a également arbitré en finale des Jeux africains d’Alger en 2007, puis ceux de Maputo en 2011. Elle a aussi arbitré le match pour la troisième place de la Coupe du monde féminine U20 en France en 2018, mais ses participations à la Coupe du monde féminine restent pour elle des souvenirs indélébiles. Si aucun arbitre masculin de Madagascar n’a jamais officié dans une Coupe du monde, Pélagie Ludwine Rakotozafinoro a été présente en Allemagne en 2011, au Canada en 2015 et en France en 2019. 

Clément RABARY

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Église catholique romaine de Madagascar : La réouverture des églises en fonction de l’appréciation de...

Les messes télévisées et en ligne seront poursuivies pour l’Église Catholique Romaine de Madagascar.

L’Église Catholique Romaine préconise la vigilance face à la décision de déconfinement progressif. La réouverture des portes des églises est laissée à l’appréciation des évêques et de la réalité sur terrain. 

L’Église catholique romaine de Madagascar, via le cardinal Désiré Tsarahazana, vient de donner les consignes à ses fidèles, éparpillés dans toutes les régions du pays, quant à la réouverture ou non des églises, compte tenu de la situation de déconfinement progressif. Et pour ce faire, l’Église opte pour la vigilance. D’un ton calme et rassurant, le cardinal Désiré Tsarahazana avance la continuité en précisant aux fidèles de son église que « nous allons continuer ce qui a été fait avant. Les évêques et les prêtres vont célébrer les messes tous les jours, et celles-ci seront publiées sur les supports de communication [réseaux sociaux entre autres] en fonction des moyens existants ». Pour ce qui est de la possibilité de célébrer les messes dans les églises, le cardinal Désiré Tsarahazana d’expliquer que « la responsabilité de donner les consignes incombe aux évêques en fonction des réalités existantes dans les diocèses ». Avant de profiter de l’occasion pour interpeller sur l’impératif pour les chrétiens catholiques du pays le « respect des consignes et des dispositions prises par les autorités étatiques dans cette lutte contre la Covid-19 ».

Lutte. Le cardinal Désiré Tsarahazana a appuyé les décisions de l’Église Catholique Romaine sur la « continuité de l’état d’urgence sanitaire ». « Vous êtes nombreux à avoir demandé s’il était enfin possible ou non de célébrer les messes dans les églises. Demandes effectuées après la déclaration effectuée par le président de la République relative au déconfinement progressif. Nous ne sommes pas toutefois sans savoir que durant la même déclaration du président de la République, qui a été reprise par le gouvernement, l’état d’urgence sanitaire a été prolongé pour quinze autres jours. Et il a été officiellement annoncé qu’il est interdit de regrouper plus de cinquante personnes, étant donné que l’on est toujours en pleine lutte contre la Covid-19 », a-t-il avancé. Avant de noter que la déclaration, effectuée hier, constitue un renforcement des lettres envoyées auprès des diocèses du pays. Le ton a donc été donné pour l’Église catholique romaine du pays. La vigilance, voire la réserve, est de mise compte tenu de la situation. La réouverture des églises est tributaire des réalités existantes dans les diocèses du pays. Une approche qui diffère de celle de l’Église protestante réformée de Madagascar qui a décidé de rouvrir ses églises à ses fidèles. Dans les deux cas, le respect des mesures impératives a été souligné.

José Belalahy

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LA MEILLEURE ARBITRE MALAGASY : Un record jamais égalé pour Pélagie Lidwine Rakotozafinoro

Pélagie Lidwine Rakotozafinoro est une femme comblée.

La crème de l’arbitrage à Madagascar a un nom. Il s’agit de l’arbitre-assistant Pélagie Lidwine Rakotozafinoro, auteur d’un palmarès impressionnant. En 24 ans de carrière internationale, Pélagie a tout vu. Vraiment tout. À l’heure du bilan en effet, elle est la seule arbitre malagasy à avoir arbitré les Jeux olympiques, la Coupe du monde, sans parler des finales de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) féminine. On y ajoute bien sûr les Jeux olympiques de la jeunesse, ou encore la CAN U17 chez les garçons. Preuve si besoin est que Pélagie est une perle rare en termes d’arbitrage du football. Placée sur orbite depuis ses débuts en 2004 par le président Ahmad, elle n’a jamais cessé de progresser en perfectionnant au passage son anglais, devenue une langue essentielle en football international. Aujourd’hui, il arrive que les organisateurs des compétitions masculines fassent appel à elle lors de grandes occasions, ou lors de matches à risques. Preuve qu’elle est de loin la meilleure. Elle est toutefois restée modeste et surtout très sociable. Des qualités qui renforcent encore sa renommée sur l’arène internationale, où elle compte de nombreuses amies. Pour beaucoup, Pélagie est l’exemple à suivre en matière d’arbitrage. La plus belle des récompenses pour celle qui a grandi à Ambanja.

Clément RABARY

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Centre Commercial Akoor’digue : Un lot de médicaments et de matériels médicaux au CCO

Le Centre commercial Akoor’digue n’est pas en reste en matière d’appui à la lutte contre le coronavirus. Hier, cette entreprise a remis un lot de médicaments et de matériels médicaux au Centre de Commandement Opérationnel Covid-19 (CCO) à Ivato.  La délégation d’Akoor’digue, conduite par Valérie Rasoamanana, a profité de cette occasion pour exprimer la solidarité de l’entreprise dans cette lutte contre la pandémie du coronavirus. Le CCO a été représenté par son président, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa.

R.Edmond.

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Agences de régulation africaines et comités d’éthique : Accélération des revues des essais cliniques...

Les autorités réglementaires nationales et les comités nationaux d’éthique de toute l’Afrique ont convenu de combiner leur expertise pour accélérer l’examen et l’approbation des essais cliniques de nouvelles interventions multinationales préventives, diagnostiques et thérapeutiques contre la pandémie de COVID-19. Les examens conjoints reposent sur une coopération volontaire entre les autorités réglementaires nationales et les comités d’éthique. Chaque pays est seul responsable de l’octroi de l’approbation réglementaire. L’accord a été conclu lors d’une réunion virtuelle organisée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) le 1er avril 2020, dans le cadre de la plateforme du Forum africain de réglementation des vaccins (AVAREF), l’un des comités techniques continentaux de l’Initiative africaine d’harmonisation de la réglementation des médicaments.

AVAREF, créée par l’OMS en 2006, est une plateforme informelle de renforcement des capacités visant à améliorer la surveillance réglementaire des essais cliniques interventionnels menés en Afrique. Au fil des ans, la plateforme a démontré sa valeur dans le renforcement des examens réglementaires et éthiques, la promotion de normes et d’approches harmonisées et l’accélération de l’examen des vaccins à haute valeur pour la santé publique – plus récemment en ce qui concerne les vaccins contre Ebola – parmi les pays membres. Il a également mis en lumière la complexité croissante de la recherche biomédicale, qui appelle à une coopération accrue entre les partenaires, notamment les donateurs, les chercheurs, les développeurs de produits, les régulateurs et la communauté de l’éthique médicale.

L’approche conventionnelle de l’examen réglementaire et éthique des essais cliniques est séquentielle, chaque agence examinant les demandes sans surveiller les contributions des autres. Il en résulte des inefficacités et des retards dans la fourniture d’une réponse finale au sponsor. L’approche proposée par AVAREF a déjà été appliquée avec succès à d’importants vaccins contre la méningite, le paludisme, le rotavirus, la pneumonie pneumococcique et Ebola. Elle a été étendue à d’autres interventions thérapeutiques. Il est important de noter que ce processus conserve les exigences spécifiques du pays afin que les agences participantes ne compromettent pas la protection de ses citoyens par une approche descendante. Un plan stratégique AVAREF complet qui promet des gains d’efficacité à plus long terme, grâce à l’alignement sur les objectifs d’harmonisation de la réglementation des médicaments en Afrique, a été approuvé par les États membres lors de l’Assemblée AVAREF en novembre 2017 à Accra.

La pandémie de COVID-19 a considérablement réduit les possibilités de rencontres en face-à-face. Par conséquent, les États membres de l’AVAREF ont convenu d’adopter les mesures ci-dessous pour relever ce défi : une plateforme en ligne (SharePoint) sera mise à disposition pour des examens conjoints des demandes d’essais cliniques pour des interventions préventives, diagnostiques et thérapeutiques liées à la pandémie de COVID-19 ; les pays participants (autorités réglementaires nationales, comités nationaux d’éthique et comités d’examen éthique ciblés) publieront leurs requêtes en ligne pour obtenir des réponses en temps réel des sponsors/candidats ; le secrétariat de l’AVAREF organisera et coordonnera des réunions virtuelles pour les pays participants afin de mener des examens conjoints des demandes d’essais cliniques sur la COVID-19 ; des réunions virtuelles seront également utilisées pour discuter de questions pertinentes sur la manière dont les régulateurs et les comités d’éthique peuvent mieux préparer et répondre à la pandémie de COVID-19 ; les autorités réglementaires et les comités d’éthique peuvent utiliser une plateforme distincte (MedNet) pour partager des informations sur les essais cliniques prévus ou en cours dans leur pays ; enfin, un délai de 10 jours ouvrables est suggéré pour le traitement des demandes d’essais cliniques via la voie d’examen conjoint où le produit est déjà enregistré pour d’autres indications, et 15 jours ouvrables pour les nouveaux produits.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA (Source : OMS)

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Gestes barrières : Trop de faux-pas dans la rue et les transports publics

La promiscuité reste un fait dans les transports publics, en dépit des mesures mises en place.

A partir de lundi, l’heure sera à la sanction, après une semaine d’information, de sensibilisation et de distribution des outils nécessaires à la prévention de la propagation du coronavirus : masques, gels et produits désinfectants, etc. 

Les forces de l’ordre procèderont à des interpellations en cas de non-respect des mesures et gestes barrières indiqués par les autorités, à appliquer dans les transports en commun et dans les établissements scolaires, ainsi que dans la rue et dans les lieux de travail. Force est de constater que depuis la mise en place du déconfinement progressif, ces mesures sont loin d’être respectées. Hier, jour de la reprise des classes, il était difficile pour les élèves de respecter la distanciation sociale durant toute la (demi) journée. Il en est de même pour les masques, portés correctement certes, à l’entrée et durant les heures de cours en classe ; mais dès la sortie des collèges et lycées, les élèves se relâchent : les masques sont accrochés sur une oreille, ou portés sous le menton, ou alors ne couvrent que la bouche et laissent le nez à découvert, rendant le dispositif totalement inutile. De même, les contacts physiques entre copains reviennent machinalement.

Gestes à bannir. Dans les transports en commun, le laisser-aller est beaucoup plus visible. Chez les chauffeurs et receveurs de taxi-be, le masque n’est pas mis correctement, tandis que les gels désinfectants pour les mains, disponibles en début de journée, sont rapidement épuisés. Les receveurs font ainsi mine d’en donner aux usagers à l’entrée des véhicules, sans grand succès dans la mesure où le flacon est vide. Quant aux usagers, si le port du masque est beaucoup plus respecté, les gestes à bannir semblent être encore méconnus : se frotter les yeux, baisser le masque pour se gratter le nez ou le visage, ou pour répondre au téléphone, etc. Bref, l’appropriation des mesures d’hygiène et de protection contre la propagation du coronavirus n’est pas encore effective.

Pluie de sanctions ? Il reste encore le week-end pour rectifier le tir. A partir de lundi prochain, 27 avril, les sanctions tomberont. Au vu du non-respect des mesures observé durant cette semaine, une pluie de sanctions devrait tomber. Toutefois, les forces de l’ordre ne pouvant pas être présentes partout, il y a de fortes chances de voir des personnes faire mine de respecter les mesures en présence des policiers ou des gendarmes, et se relâcher dès que ces derniers ont le dos tourné.

Hanitra R. 

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Histoire : L’église catholique et la marche vers l’indépendance

L’église catholique a longtemps justifié la colonisation comme une mission de civilisation aidant le colonisateur, notamment durant la seconde Guerre mondiale. Mais suite à l’atrocité et aux abus perpétrés par les colonisateurs envers les indigènes,  le Vatican change de position avant même la décolonisation. Pendant la période de l’entre-deux-guerres, il pousse la formation des clergés autochtones directement sous l’autorité de la papauté, sans l’intermédiaire des évêques de la métropole. En 1952, le Pape Pie XII déclare que « l’Eglise catholique ne s’identifie pas à la culture européenne. Sa mission est universelle ». À Madagascar, dans les  années 1950, l’église catholique apostolique  romaine  change son attitude à l’égard de la population malagasy. Influencée par l’effervescence et le mouvement nationaliste, elle est obligée de changer son comportement  pour se rapprocher du peuple malagasy, pour que celui-ci ne bascule pas vers l’idéologie communiste.  Ce changement commence à se manifester à la suite des évènements de 1947 au cours desquels, le christianisme s’est vu critiqué comme une religion étrangère. Une fois que les leaders politiques du parti politique MDRM sont emprisonnés, une partie de la population bascule vers l’idéologie de l’église catholique. Même si des relations courtoises existent entre l’administration coloniale et les prêtres, ces derniers exercent leur influence sur les autochtones , car non seulement ils participent au développement social de la ville – implantation des bâtiments et des écoles -, ils animent également l’ambiance politique.  C’est ainsi que le 23 novembre 1953, onze vicaires et préfets apostoliques de Madagascar réunis en conférence plénière à Antsirabe annoncent un communiqué adressé à tous leurs fidèles. Ce communiqué confirme la déclaration du Vatican selon laquelle l’église catholique reconnaît  l’aspiration à l’indépendance  du peuple malagasy.  Bon nombre d’archevêques soutiennent la politique de la tendance modérée. Ainsi, l’église est considérée comme un refuge aussi bien pour les nationalistes que les loyalistes. Dorénavant, l’église catholique assure son rôle réconciliateur.

Iss Heridiny 

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Réouverture des temples FJKM : Risque de créer un précédent pour les autres cultes

Le déconfinement progressif précipite les dirigeants religieux à « renouer avec Dieu » et reprendre les cultes tout en imposant les règles et mesures barrières contre le coronavirus. L’église réformée FJKM a annoncé la réouverture des temples. Une décision qui risque de créer un précédent pour les autres religions.  

Depuis lundi dernier, le pays entre dans la phase de déconfinement progressif dans le cadre de la crise sanitaire. Et suite à l’annonce du président de la République concernant  cette mesure de reprise progressive du cours normal de la vie quotidienne, les lieux de cultes ouvriront aussi leurs portes aux fidèles. Comme l’a annoncé le bureau central de l’église réformée FJKM mercredi dernier. Le président de cette église, Irako Ammi Andriamahazosoa a déclaré devant la presse la réouverture des temples FJKM dans tout le pays, ainsi que la reprise des cultes habituels tout en imposant aux fidèles les règles et mesures barrières pour lutter contre la propagation du virus. Pourtant, cette décision pourrait aller à l’encontre des dispositions officielles relatives à la tenue de réunions publiques dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. La levée de l’interdiction de toutes réunions et manifestations publiques de toute nature n’est pas encore actée. 

La voie prêtée par l’église FJKM risque d’être suivie par les autres religions. Elle a ouvert une brèche qui va créer un précédent pour d’autres cultes qui veulent eux aussi, reprendre les réunions cultuelles. L’église luthérienne, elle, va annoncer sa décision aujourd’hui. De sources concordantes  laissent entendre que, les luthériens pourraient suivre la ligne choisie par les réformés et vont rouvrir leurs temples dans tous les synodes. Les églises évangéliques pourront aussi emboîter le pas. De son côté, l’Eglise Catholique Romaine nuance sa décision. Le cardinal Désiré Tsarahazana, a annoncé que l’appréciation est laissée aux évêques de chaque diocèse pour décider sur la reprise ou non des messes dans les jours qui viennent.  Quant aux musulmans, qui vont commencer la fête du Ramadan dès aujourd’hui jusqu’au 23 mai prochain, ils pourront aussi regagner leur lieu de culte habituel. 

Rater la célébration des fêtes de Pâques à l’église a été difficile pour les millions de chrétiens dans le pays. Mais pour des raisons sanitaires, l’Etat et les dirigeants des différentes religions ont décidé de fermer les portes des églises et des temples à l’occasion de cette fête importante. Les chrétiens sont contraints de célébrer la Résurrection du Christ dans des conditions difficiles, devant leur téléviseur ou près de leur poste radio chez eux. En effet, le déconfinement est une occasion pour les dirigeants religieux à reprendre les rites habituels dans les lieux de cultes. Maintenant les chrétiens, du moins ceux de l’église FJKM, peuvent ainsi renouer avec les cultes et messes à l’église. Le retour à la normalité, qui doit être réglementé, concerne, pourtant, les écoles, les transports publics dans les villes d’Antananarivo, Toamasina et Fianarantsoa, les commerces, les restaurants et d’autres activités économiques. Aucune disposition officielle n’a pas fait l’objet d’une publication concernant la tenue des réunions publiques, comme les manifestations sportives, lesquelles demeurent encore interdites. 

Rija R. 

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CEG Ratsimilaho : Nosantarina tao ny fotoam-pidiran’ny mpianatra teto Toamasina

Taorian’ny fanambaran’ny fanjakana ny fiverenan’ny fampianarana izay natokana ho an’ireo hanala ny fanadinana ara-panjakana aloha, dia tao amin’ny CEG Ratsimilaho Tanambao V no nosantarina izay fidiran’ny mpianatra taorian’ny fotoan’ny fihibohana iray volana izay. Maro ny fepetra tsy maintsy noraisina amin’izany ka isan’izany ny fizarana aro vava roa avy sy savony iray avy isaky ny mpianatra sy ny mpampianatra misahana ireo kilasy ara-panadinana. Misy koa ireo fitaovana fanasana tànana ho an’ny sekoly ka samy manana telo avy izany isan-tsekoly. Raha ho an’ny CEG Ratsimilaho, dia miisa 844 ny mpianatra kilasy taona fahatelo eo amin’izy ireo, ka nozaraina mpianatra 35 isaky ny kilasy izy ireo ho fanajana ilay iray metatra isaky ny mpianatra. Saika omaly maraina avokoa no naka ny fandaharam-pianarana amin’izao fiverenana mianatra izao ireo mpianatra hiatrika ny fanadinana. Ankoatra izay, dia hosantarina ao amin’ny Lisea Jacques Rabemananjara Salazamay atsimo, ny fizarana ilay CVO ho an’ny mpianatra hiarovana azy ireo amin’ny coronavirus, anio alakamisy. Tsy an-tery anefa ny fisotroana azy io hisorohana ny ahiahy ho an’ireo mpianatra, hoy ny governora, saingy tsy tokony hanahy ny ray aman-dreny fa tsy hamosavy na hanao izay hankarary ny zanany izany ny fitondram-panjakana eto.

Malala Didier

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Slalom : Le début du championnat hypothéqué par le confinement

Suspense. Le Championnat de Madagascar de slalom était prévu débuter le 4  avril dernier sur le circuit d’Ivato, mais compte tenu de l’évolution de la situation sanitaire, après la décision de suspension de toutes les activités sportives et les mesures de confinement, la première manche a été reportée sine-die. Les dates du 2 et 3 mai avaient ainsi été proposées pour le lancement de la première manche du Championnat de Madagascar de slalom, organisée par le club TMF, mais celles-ci seront une fois de plus reportées, car elles sont encore comprises dans la période de maintien des suspensions des activités sportives. « Ce sont des propositions de dates, mais susceptibles d’être modifiées en fonction de la levée des mesures de confinement, et des suspensions de l’organisation des compétitions sportives. Si le confinement est maintenu, nous reporterons au mois de juin les courses prévues au mois de mai. C’est un calendrier officieux, et non officiel », a annoncé Jimmy Rakotofiringa, président de la Fédération du sport automobile de Madagascar (FSAM). Et pour cette année 2020, les SSV pourront participer aux slalom et course de côte sur terre en tant qu’ invités. C’est pour préparer leur entrée dans le championnat de Madagascar  pour 2021. Toutes les compétitions de la FSAM sont alors en stand-by, comme pour bon nombre de fédérations sportives.

T.H

Calendrier modifié (sujet à changement)

TMF Rally : 2 – 3 mai Slalom

AS 110: 30 – 31 mai Slalom

ASACM : 1-2 août Slalom

AMA : 12-13 septembre Course de cote

FMMSAM : 3-4 octobre Slalom

AMA : 15 novembre Slalom (SSV hors championnat)

ACCT : 5-6 décembre Slalom

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Sambava : Lehilahy tratra nangalatra « vanille », gadra nitsoaka sa navoaka hoe ?

« Efa teny am-pelan-tanan’ny fokonolona io lehilahy io no natolotra anay, ary voatana ato amin’ny kaomisarian’i Sambava atao famotorana mahakasika resaka halatra lavanila manta. Mety atolotra ny Fampanoavana rahampitso (ndlr androany). Ny azonay tenenina dia efa mpamerin-keloka izy io ary efa nigadra. Izy tafavoaka mialohan’ny fotoana tokony hivoahany dia tsy anjaranay angamba no manao ny fanadihadiana mahakasika izay ». Io no fanazavana nomen’ny Lehiben’ny kaomisarian’i Sambava, mahakasika ny raharaha fahatratrarana lehilahy iray tratra ny fokonolona nangalatra lavanila manta tao an-drenivohitr’i Sava tao. Voalaza araka ny feo mandeha sy mihodina ao anaty tambazotra sosialy mantsy fa lehilahy tokony mbola  ho any am-pigadràna izy ireo kanefa dia io hita mandehandeha io sahady ary dia izao tratra nangalatra lavanila izao. Nambaran’ny fampitam-baovao avy any an-toerana mantsy, fa voaheloka an-tranomaizina izy roa taona lasa izay ary nadoboka am-ponja tany Antalaha noho izany halatra lavanila izany ihany.

Marihana fa ny talata maraina lasa teo, araka ny fanazavana azo avy amin’ity tompon’andraikitra eo anivon’ny pôlisim-pirenena any an-toerana ity hatrany no nisy niantso izy ireo ny amin’ny fisiana olon-dratsy tratra, izy avy nangalatra lavanila ka nikasa hivarotra izany. Ireo andrimasom-pokonolona moa no nahatratra ity lehilahy ity tamin’io fotoana io, rehefa voalaza fa tafatsoaka teo am-pelan-tanan’izy ireo rehefa nifanenjehana ny alina. Tany an-tranon’ny fianakaviany izy no noraisim-potsiny taorian’izay. « Efa saika niharan’ny fitsaram-bahoaka io lehilahy io raha tsy tonga haingana izahay » hoy ny pôlisy. Tsiahiviana tokoa fa maharomotra ny vahoaka any amin’ireo faritra mpamokatra ity « volamena maitso » ity tokoa ny halatra ataon’ireo olon-dratsy. Hany ka maro amin’ireo fokonolona no tsy mahandry intsony ny manam-pahefana fa avy hatrany dia manafay tanteraka ireo izay tratra. Fanafaizana izay mazàna mihatra aman’aina ary mety hitondra hatrany amin’ny fahafatesana. Efa tsy vitsy moa ireo izay niharan’izany …

m.L

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FHORM : Des restaurants restent encore fermés

Des restaurants de la capitale restent encore fermés.

« Des établissements de restauration, notamment ceux opérant dans les régions, ont même fait un dépôt de bilan, faute de touristes », a révélé Rita Ravelojaona, vice-présidente de la FHORM.

Suite aux mesures de déconfinement progressif préconisées par le président de la République, la Fédération des hôteliers et des restaurateurs de Madagascar (FHORM) a donné le feu vert à ses membres pour prendre la décision qui leur convient face à la crise sanitaire actuelle. Certains établissements de restauration prennent ainsi du temps pour rouvrir, tandis que d’autres restaurants restent encore fermés jusqu’à aujourd’hui. En effet, « il faut une certaine organisation au niveau des ressources humaines et de la logistique. C’est pourquoi des restaurateurs tardent à ouvrir leurs établissements en décidant de commencer à redémarrer à compter de ce lundi 27 avril 2020, entre autres. Mais il y a également ceux qui ne souhaitent pas encore reprendre leurs activités, faute de visibilité à court terme », a expliqué Rita Ravelojaona, vice-présidente de la FHORM.

Marché de niche. En fait, « l’ouverture d’un restaurant entraîne immédiatement une charge fixe importante. Et si depuis le début du confinement, tous les restaurateurs n’ont pu entreprendre aucune activité, en ce moment, ils tournent peut-être à 2%. Ce n’est pas du tout rentable, d’autant plus que la situation actuelle ne nous arrange pas du tout. En revanche, il faut s’y adapter pour survivre », a-t-elle poursuivi. Il est à noter que quelques restaurateurs se lancent actuellement dans le commerce en ligne comme le « e-sakafo ». « C’est un marché de niche qui a commencé à se développer bien avant l’avènement de la pandémie de coronavirus à Madagascar. Et je trouve que cela marche plutôt bien. Par ailleurs, d’autres établissements de restauration pratiquent également des services à emporter ou des livraisons, en continuant de recevoir les commandes de leurs clients, surtout ceux qui leur ont été fidèles grâce aux spécialités de la maison, entre autres », a-t-elle enchaîné.

Système anglo-saxon. Même si l’Etat a décidé de repousser l’heure limite de toute activité à 13 heures, la vice-présidente de la FHORM a soulevé qu’il faut quand même s’ouvrir à d’autres pratiques. « Il y a sûrement un changement de marché, du moins à très court terme. En effet, les types de clientèles ne sont plus celles qui font une sortie de loisir ou celles qui se retrouvent en famille ou entre amis. Nous visons plutôt comme clients les salariés qui travaillent aux alentours du restaurant, et ce, de 7 heures du matin à 13 heures. Ou les clients qui effectuent une réunion de travail ou une réunion d’affaires. A cet effet, nous pouvons  leur proposer un menu complet pour le déjeuner aux heures creuses, soit à 10 heures et demie. C’est un système qui est pratiqué fréquemment dans les pays anglo-saxons. En revanche, il a été décidé lors de la dernière discussion entre les membres de bureau de la FHORM que tous les restaurateurs qui rouvrent leurs établissements, devront effectuer une promotion de leurs offres de service », toujours d’après les explications de Rita Ravelojaona.

Secteur le plus touché. En dépit de tout cela, cette dernière a révélé que certains établissements de restauration ont mis la clé sous la porte, notamment ceux qui opèrent dans les régions, et ce, faute de touristes. « Organiser les prochaines vacances dans les sites touristiques où sont ils implantés reste également hypothétique », poursuit-elle. Il faut savoir que le secteur du tourisme est l’un des premiers pourvoyeurs de devises pour le pays. « C’est le secteur le plus touché par cette crise sanitaire qui perdure encore à Madagascar. L’Etat devra ainsi prioriser ce secteur pour pouvoir relancer l’économie en apportant plus de soutien, notamment en ce qui concerne les charges liées aux ressources humaines. En effet, bon nombre des membres de la FHORM ont essayé de maintenir les emplois pendant un mois ; tandis que d’autres opérateurs sont complètement en cessation d’activité car c’est leur trésorerie qui est affectée directement. Les restaurants représentent 75% de la chaîne de valeur au sein du secteur du tourisme », a-t-elle conclu.

Navalona R.

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Suspicion de trafic de drogue dure : Une détenue d’Antanimora arrêtée par la gendarmerie

Soupçonnée de trafic de drogue dure, une femme fait l’objet d’une enquête auprès de la section de recherche criminelle de la Gendarmerie à Fiadanana depuis le 21 avril, date de son arrestation. Selon les informations, l’incriminée est une détenue à la Maison centrale d’Antanimora, mais elle jouirait encore du droit de circuler à l’extérieur. Le conditionnel est de mise, compte tenu des circonstances de sa capture. Il est à noter que cette femme est placée sous les verrous pour trafic international de drogue dure. Une information, l’accusant de préparer un nouveau coup du même genre, serait parvenue le 20 avril. Pour mettre en oeuvre son plan, elle devrait sortir de la prison. Depuis, la gendarmerie est partie à sa filature. Ce qui a permis de la repérer, le lendemain matin vers 10 heures, escortée par deux agents pénitenciers à bord d’une voiture tout-terrain Kia Sportage, près d’une banque à Ampandrana. Puis, la voiture est passée par le centre commercial Tana Water front à Ambodivona et a fini sa course à Besarety, chez la sœur de la suspecte. Les six gendarmes qui étaient toujours en filature sont alors intervenus. Ils ont alors perquisitionné les lieux. Mais aucun indice accablant la suspecte n’a été trouvé. Arrêtée, celle-ci a été amenée à la section de recherche criminelle à Fiadanana. Comment cette détenue incarcérée pour délit grave a eu la permission de circuler en ville ? Celle-ci a été escortée par des agents pénitenciers, et l’un d’entre eux était le chauffeur de la voiture qui l’a transportée. En outre, cette dernière était une voiture particulière avec une immatriculation étrangère. L’enquête suit son cours.

T.M.

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Rugby : Début des compétitions prévu en juillet

Si il n’y a pas de changement en cours de route, les compétitions internationales de rugby en Afrique devraient reprendre au mois de juillet. Le Malagasy Rugby prévoit aussi de lancer la nouvelle saison à cette date, choisie par l’instance internationale. Toutefois, cela dépendra de l’évolution de la situation et de la décision du ministère de la Jeunesse et des Sports. D’après les explications du président, Marcel Rakotomalala, le programme commencera par « La Coupe du Président ». Ce tournoi devrait se dérouler peu après le Championnat de Madagascar Elite fédérale 1 ou Gold TOP 20, pour clôturer définitivement la saison 2019. Ce rendez-vous est réservé aux huit meilleures équipes de la dernière édition : le Cosfa, le TFA Anatihazo, le FTM Manjakaray, la CNaPS Haute Matsiatra, l’Uscar, le TFMA Ankasina, le 3 FAI et le 3FB. L’essentiel est que cette compétition phare puisse bel et bien se dérouler.

En outre, malgré le déconfinement progressif sur la Grande Ile, le Malagasy Rugby n’a pas encore donné son avis sur l’autorisation de regroupements, même si l’on a parfois constaté des matches clandestins, partout durant le confinement. La Fédération va tout faire pour s’assurer que Madagascar ne soit pas en retard sur la finalisation de la saison.

Manjato Razafy

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Covid-19 : Dons d’Airtel Madagascar à trois entités publiques

Remise de dons hier d’Airtel Madagascar à la Commune urbaine d’Antananarivo.

Fidèle à sa politique de responsabilité sociétale d’entreprise (RSE), Airtel Madagascar participe activement à la lutte contre la Covid-19. Et ce, en répondant à l’appel à la solidarité lancé par le gouvernement.

Très présent aux côtés du gouvernement dans la lutte contre la Covid-19 dès son apparition à Madagascar, Airtel Madagascar ne pouvait rester insensible aux conséquences sociales causées par l’avancée de cette pandémie. C’est à travers un geste de solidarité que le troisième opérateur mobile mondial apporte, une fois de plus, son soutien à l’Etat malagasy. 

Trois entités. En effet, Airtel Madagascar a remis hier des dons destinés à trois entités publiques. Il s’agit en l’occurrence de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) qui a reçu deux tonnes de riz ; et les Centres de commandement opérationnel Covid-19 de Fianarantsoa et de Toamasina, qui ont reçu chacun une tonne de riz. Pour la CUA, la remise des dons a eu lieu hier matin à l’Hôtel de Ville, en présence du maire Naina Andriantsitohaina, et du Directeur général d’Airtel Madagascar, Eddy Kapuku. Cette action citoyenne traduit une fois de plus les valeurs de l’opérateur. En l’occurrence, la solidarité et le respect envers les équipes médicales, et les responsables chargés de la coordination stratégique et opérationnelle de la riposte nationale contre la Covid-19. Solidarité également envers les personnes vulnérables impactées par les mesures prises pour lutter contre cette pandémie. « Ce don de produits de première nécessité est une modeste contribution aux efforts du gouvernement pour faire reculer cette pandémie. Nous devons agir tous ensemble pour éradiquer la Covid-19 de Madagascar, et ce n’est qu’en respectant les gestes barrières que nous viendrons plus rapidement à bout de cette maladie », a déclaré le DG d’Airtel Madagascar. Le maire Naina Andriantsitohaina n’a pas manqué de remercier Airtel Madagascar pour ce geste citoyen. Ces dons sont destinés aux personnes vulnérables et le maire a assuré qu’ils seront remis aux destinataires.

Solutions pratiques. A noter qu’en cette période de crise sanitaire qui implique une limitation des déplacements, Airtel Madagascar multiplie les solutions pratiques en ligne. Ainsi, à travers son application « My Airtel » qui est une offre libre-service, l’entreprise offre une panoplie de solutions à ses abonnés. Il suffit simplement de télécharger l’application sur l’AppStore ou Google PlayStore, et le client peut acheter les offres internet, acheter du crédit, envoyer de l’argent à ses proches via son compte « Airtel Money », ou effectuer d’autres transactions financières en toute sécurité depuis ce même compte ou son compte bancaire. « L’ensemble des services proposés sur la plateforme sont à la fois pratiques, simples d’utilisation et mieux adaptés, car ne nécessitant aucun déplacement ; ce qui cadre parfaitement avec les mesures préventives à respecter face à l’état d’urgence sanitaire actuel ».

 R.Edmond

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Le retour du guitariste Teta (Roots musique) : Teta ensemence avec « Raolombelo » et « Mitakalitse »

Teta, le « guitariste enchanteur » selon les médias étrangers.

Brisant le silence du confinement avec deux titres, « Raolombelo » et « Mitakalitse », Teta confirme par ricochet que les artistes malagasy ne s’avouent pas vaincus par cette crise sanitaire. Les prémices enchanteresses d’un futur album. 

A ces heures dures, en ces jours de « confinement partiel », c’était presque attendu que Teta, le génie de la guitare malgache, sorte deux titres « Raolombelo » et « Mitakalitse ». Livrés tous frais sur la plateforme YouTube, le génial musicien veut croire quelque part que les artistes plient, mais ne se rendent pas. Inutile de rappeler la période de disette traversée par bon nombres de musiciens actuellement. Ce brin de rayon apporté par Teta est le bienvenu dans cette épaisse grisaille. Avec ces deux chansons, on est naturellement tenté de penser qu’il y aura un après Covid–19, des plus florissants au niveau de la musique malagasy. « Raolombelo » date d’à peine une semaine. L’orchestration se dégage déjà dès l’entrée, un genre de mitraille rappelant le style en sainte trinité des années 90. Valse entre la ligne de basse et le solo picking de Teta, une batterie précise et sèche, sans crème juste pour guider. Le titre est conforme à sa signature. Cela amène déjà à jouer imperceptiblement des épaules. Décidément, le musicien tient à cette approche « roots ». Rares ou inexistants sont les moments où ses chansons intègrent du synthé. Tout au plus, il utilise la guitare électrique sans saturation, parfois des éclairs « overdrive » pour apporter une note plus « rock », plus épicée. Ce qui se retrouve dans « Mitakalitse », une chanson renversant la vapeur après l’écoute du premier titre aux airs polis, les paroles pour la paix et la fraternité en sont les signaux. Ce second morceau rappelle que le tsapiky est aussi une musique de belle libation, Teta y évoque le « mandry ampototse ». Un événement entre le festival et la fête communautaire, durant lequel le groupe de tsapiky doit jouer littéralement vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Avec à la clé une belle récompense de l’organisateur et probablement des « groupies » pour passer du bon temps. Vers la fin du titre, chose étonnante et apportant encore plus de richesses à la panoplie musicale de « Mitakalitse », Teta ajoute des petits solos sentant bon le jazz. Une influence punk, blues et jazz, le musicien ne s’en est jamais caché. On peut donc rêver d’un futur album cette année. Ces deux titres ont réussi à jouer le rôle d’éclaireur.

Maminirina Rado

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Conseil d’Etat : Sept recours pour excès de pouvoir contre le « Fanjakana »

Plusieurs dossiers sont « confinés » auprès du Conseil d’Etat.

Avec le déconfinement progressif, les requêtes contre l’Etat malgache seront prochainement jugées.

Les demandes de sursis à exécution et/ou d’annulation de décisions administratives pouvaient être déposées au greffe du Conseil d’Etat, même durant la période de confinement. Sept dossiers sont ainsi en instance au niveau de la Chambre du Contentieux de l’excès de pouvoir. Comme le nom de ladite Chambre l’indique, on a affaire à des recours pour excès de pouvoir contre le « Fanjakana », ou l’Etat malgache, puisqu’il s’agit généralement de contestation de décision prise par des ministères, notamment en matière d’affectation ou de sanction disciplinaire. Dans le même registre, des demandes de dommages-intérêt sont également pendantes au sein de la Chambre du Contentieux de pleine juridiction. 

Impôts. Le Conseil d’Etat aura aussi à statuer sur des dossiers relevant de la Chambre du Contentieux, des contrats administratifs et de la fiscalité. Les requérants sont des sociétés qui contestent entre autres, le montant de leurs impôts ou demandent le sursis à leur paiement. Dans ce dernier cas, on est en droit de se poser des questionnements par rapport au report des échéances fiscales décrété par le pouvoir, afin d’alléger les impacts économiques de la crise sanitaire sur les sociétés qui sont de gros contribuables.

R. O

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Kardinaly SE Mgr Désiré Tsarahazana : Miankina amin’ny Eveka ny fanokafana ireo fiangonana

Taorian’ny fanambaran’ny filoham-pirenena ny fanohizana ny hamehana ara-pahasalamana ao anatin’ny 15 andro indray, nefa efa manomboka miverina tsikelikely anatin’ny fiainany an-davanandro koa ny mponina, ka isan’izany ny fiverenan’ny mpianatra hanala fanadinana an-tsekoly, dia namoaka ny heviny amin’ny mety hisokafan’ny fiangonana katolika eran’ny Nosy ny Kardinaly SE Mgr Désiré Tsarahazana. Teny amin’ny birao fiasany izay misy ny trano fonenany eny Ampasimazava Toamasina no nanaovany ny fanambarana sy ny fanazavana ny hevitry ny fiangonana katolika mikasika ny fiverenana am-piangonan’ny kristiana. «…Anjaran’ny Eveka isaky ny diosezy avy no mandinika ny zava-misy eny aminy, ka mandray ny fepetra amin’ny hanokafana na tsia ny fiangonana handraisana ny mpiangona, nefa mila hajaina ny lalàn’ny fahasalamana sy izay voalazan’ny fanjakana amin’ny isa tsy azo ihoarana… ». Nambaran’ny Kardinaly SE Mgr Désiré Tsarahazana hatrany, fa efa nampahalalany ireo eveka rehetra manerana ny Nosy izany, ary mbola nanamafisany ihany koa fa mbola manan-kery avokoa ireo fepetra sasany noraisina teo aloha. Tsy inona izany fa ny mbola fampiahana ny sorona masina ho an’ireo pretra sy ny eveka ka izany dia alefa amin’ny fitaovan-tserasera samihafa hahafahan’ny kristiana manaraka izany. Ankoatra izany dia nomarihan’ny Kardinaly, fa tsy manome ny mpianatra an-tsekoly ireo sekoly katolika manerana ny Nosy amin’ilay CVO Tambavy entina miady amin’ny coronavirus izy ireo any an-tsekoly. Raha te-hisotro ny mpianatra sy te-hampisotro ny zanany ny ray aman-dreny dia afaka misotro izany any an-tranony izy ireo. Natao izao mba ho tompon’andrikitra amin’ny mety hitranga sy ny fahasalaman-janany ny ray aman-dreny.

Malala Didier

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Concours d’écriture : Mettre les mots sur ses rêves

« I have a dream » est le nom donné au discours prononcé par le pasteur Martin Luther King durant la marche sur Washington pour l’emploi de la liberté le 28 août 1963.

Tandis que les classes d’examens reprennent le chemin de l’école, les autres restent sagement confinés chez eux et ont du temps à revendre. Pour stimuler les neurones, un concours d’écriture est organisé pour les jeunes de moins de 19 ans. Un concours dans lequel il faut aiguiser sa plume et partager son rêve à plus grande échelle. « I have a dream / Ich habe ein traum », tel est le thème par excellence pour affûter la vision et faire un pas dans la concrétisation de son rêve. Partager des expériences, des espérances, des imaginations, en anglais ou en allemand, tous les genres sont permis. Nouvelles, rédactions, poèmes ou chansons… Le choix incombe aux candidats, sans dépasser les 3 000 signes. L’écrit est à envoyer  à l’adresse ebook.aa@gmail.com avant le 15 juillet 2020.

Divisé en trois catégories, le concours accepte les moins de 10 ans, ceux de 11 à 14 ans et ceux de 15 à 19 ans. Il est à noter que les nouvelles seront soumises à un jury constitué de professionnels du livre. Les propositions passeront par des sélections pour être publiées dans un e-book. Si Madagascar fait partie de ces pays qui ont adopté le français comme langue officielle, les langues anglaise et allemande ont aussi leur place dans l’enseignement. « Le but étant de faire découvrir un patchwork linguistique, le concours se veut être une vitrine d’une vision multiple. Le projet a pour principal objectif de découvrir de jeunes écrivains, et de favoriser l’appropriation des valeurs de la plume malgache dans la langue de shakespeare et la langue germanique », une aubaine pour embrasser le monde de la littérature. A vos marques, prêts, écrivez !

Zo Toniaina

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Sopromer : trois tonnes de poissons pour les personnes défavorisées

Remise symbolique de trois tonnes de poissons à la CUA, hier.

Les dons affluent à la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Dans la matinée d’hier, la société Sopromer, du groupe Réfrigépêche, a remis trois tonnes de poissons au maire, Naina Andriantsitohaina. Il s’agit d’une dotation destinée aux personnes défavorisées et sans abri, regroupées dans les centres d’accueil de la CUA. Un don qui arrive à point nommé quand on connaît la précarité dans laquelle vivent ces personnes, surtout en cette période de crise sanitaire. « Ces poissons de grande qualité sont issus des captures de la dernière marée de flotte crevettière du groupe Réfrigépêche à Mahajanga »,a précisé un technicien de Sopromer. « Nous sommes fiers de pouvoir contribuer à soutenir cette action au profit des plus défavorisés. En cette période difficile, plus que jamais, la solidarité s’impose »,a déclaré Eric Douheret Directeur général de Réfrigépêche, venu remettre symboliquement ce don au maire, Naina Andriantsitohaina. Les poissons seront livrés pendant deux mois aux centres d’accueil de la CUA, à raison de deux livraisons de 200 kilos par semaine.

R.Edmond.

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Conjoncture – État d’urgence sanitaire : La célérité dans les exécutions, l’émergence d’une c...

« A  quelque chose malheur est bon ». Un adage bien connu qui ne signifie pas à priori que, dans une conjoncture tout est catastrophique, loin de là. Pour n’illustrer que dans l’instauration d’un état d’urgence sanitaire, le maître-mot est la célérité dans la prise de décisions et de l’exécution garantissant son efficacité. Autrement dit, faire les choses vite à l’instar du Centre Opérationnel Covid-19. Où les instructions présidentielles s’exécutent très vite.

Machine. Pour ne citer, entre autres les dernières instructions du président de la République alors que les responsables étatiques n’avaient au juste que quatre jours pour mettre sur les rails les différents préparatifs d’une rentrée scolaire concernant uniquement les classes  d’examen tant au niveau du privé que du public à travers toute l’Île, et mettant à rude épreuve la machine de l’Etat dans ses capacités à faire les choses  dans la rapidité de l’exécution. Ce qui a  été chose faite dès mercredi dernier, dans  l’ensemble du territoire nationale, tout en respectant les mesures barrières contribuant à l’instauration de l’état d’urgence sanitaire. Certes des imperfections  dans les petits détails ont été signalées à travers les médias et réseaux sociaux dans différents endroits de l’Île, mais le deadline, d’une  manière générale, a été respectée. Le principal a été réalisé et les petits détails restent à améliorer.

Laisser-aller. Un actif à mettre à l’endroit de l’Etat dans sa culture  de célérité et de mettre dorénavant de côté, le laisser-aller d’une époque révolue pour  le bien-être des contribuables.

Anastase