Les actualités Malgaches du Mercredi 24 Avril 2019

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Pétanque- Ca s de Béryl Razafindrainony : Le président Azema brise le silence

L’ancien président Béryl Razafindrainiony risque gros à Almeria

Devant les accusations de ce que le président de la Fédération internationale qualifie désormais « d’ancien président de la FMP » en parlant de Béryl Razafindrainiony,  Claude Azema nous fait parvenir par courrier un document accablant expliquant de long en large les faits reprochés à lui et à Jean Luc Razafindrabe.

Azema  ne nie pas avoir collaboré et sans regrets avec ce dernier au cours de l’organisation du Mondial à Tana mais il n’est nullement de mèche avec lui car selon les documents en sa possession, Jean Luc Razafindrabe est le principal artisan de l’exploitation des joueurs en utilisant certains partenaires.

Plus de changement de liste. Ce qui l’a manifestement obligé à sortir de son silence, c’est d’avoir vu récemment Béryl Razafindrainiony aux côtés de son remplaçant Dada Robinson lors d’une conférence de presse alors qu’il lui a même ordonné de se mettre à l‘écart afin de ne pas pénaliser la pétanque malgache dans son ensemble.

Le président Azema a aussi fait savoir dans ce courrier qu’il a facilité la venue des boulistes malgaches au championnat d’Afrique de Tunis émaillé d’un incident malheureux à la suite d’un comportement des dirigeants malgaches mais il va aussi aider les joueurs malgaches à venir aux championnats du monde à Almeria mais à une seule condition : celle de maintenir la liste telle qu’elle est ,et que les joueurs inscrits ne sont pas remplaçables « afin d’éviter une nouvelle manipulation pour y faire participer d’autres ».

Une précision qui fait suite à la décision d’avoir écarté Tsiory, la championne de Madagascar en double mixte dont on disait qu’elle n’a pas eu son visa à la suite d’un dossier incomplet.

Sans Tsiory. Ce qui va pénaliser tout le monde car sans Tsiory, il n’y aura pas de représentants malgaches au sommet en double mixte, en croire cette lettre de la fédération internationale.

Répondant à cette accusation d’être anti-Malgache, Claude Azema rappelait au passage qu’il a avancé les 4000 euros que réclamaient les Chinois à l’endroit de la délégation malgache qui est restée plus que de raison à Shangaï.  Il a été remboursé par la suite mais après avoir saisi le Comité Olympique et le ministre des Sports malgache de l’époque.

Pour revenir au Congrès d’Almeria du 1er mai, le président de la FIPJP précise qu’il s’agit de la suite à donner à des plaintes lors du congrès national de la fédération française. Selon lui, Béryl Razafindrainiony devra répondre des accusations de malversations financières, concussions et exploitation des joueurs et ce en sus des soupçons de corruption passive pesant sur lui et d’autres dirigeants au niveau de la FIPJP.

De toute évidence, « l’ancien président » aura du mal à sortir indemne de ce conseil de discipline surtout qu’en marge, Claude Azema  évoquera aussi la délivrance des licences parfois de deux types et de la transgression de règles internationales notamment sur les transferts.

Un vrai coup dur pour celui qui, selon toujours Azema, bénéficie d’une aide complice au niveau du ministère des Sports à Madagascar.

Clément RABARY

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L’âme des innocents de Cerveau Kotoson Un « drame » fantastique

Cerveau Kotoson diffusera des recueils de poèmes après l’âme des innocents.

Cerveau Kotoson écrit des contes, des nouvelles, des poèmes, des romans, mais sous pseudonyme. Désormais, le moment est venu pour lui de se dévoiler.C’est seulement maintenant qu’il commence à sortir de l’ombre. « Chaque chose attend son moment », a-t-il dit. C’est la première fois qu’il publie « à visage découvert ». Ce quadragénaire a décidé de publier au mois de Juin prochain un livre : l’âme des innocents. « L’histoire parle de la violence quotidienne, de l’avortement et de l’ infanticide, de la corruption notoire des médecins et autres fonctionnaires qui sont sensés être des exemples, de l’irresponsabilité du père face à l’enfant qu’il a pourtant conçu sans contrainte, de la culture Malagasy qui nous force parfois à faire des choses horribles, mais que la société excuse au nom de la tradition, de la survivance de l’âme, et de sa capacité à aider ,à se venger ou à punir. C’est un conte sur fond de fantastique, une nouvelle courte, qui aura probablement sa version roman, un jour prochain… C’est une sonnette d’alarme contre la violence gratuite et inconsciente que les esprits bien intentionnés sauront capter et relayer », a expliqué l’auteur.De ce fait, Kotoson a écrit cette œuvre en réaction de la recrudescence des taux d’avortement à Madagascar. Éditée par Atsevasera, l’âme des innocents est un travail de réflexion de longue haleine que l’auteur prend et reprend au gré de nouveaux éléments. « Je mets toujours beaucoup de temps pour enfin oser sortir quelque chose, et encore, la perfection n’existe pas », a-t-il souligné. Kotoson revisite sa façon d’écrire de manière à ce qu’elle suit l’air du temps. Il écrit souvent des œuvres courts, mais psychologiquement marquants. En outre, l’âme des innocents est mélangée de contexte géographique réel et de fiction, avec une psychologie sociale bien du XXIe siècle.Une jeune plume comme préfacier. Cerveau Kotoson a choisi le jeune poète Momo Jaomanonga comme préfacier. D’après ses dires : « Il incarne cette jeunesse dynamique dont le pays a besoin. C’est un jeune qui a toujours aidé son prochain. Ses qualités valent la peine d’être reconnues. Les jeunes marchent plus vite, mais les anciens connaissent le chemin ». L’auteur est convaincu que chaque génération est complémentaire.Bonne intelligence. Né d’un père sociologue et d’une mère malgachisante, Cerveau Kotoson a reçu une bonne éducation. « On dit de moi que je suis un surdoué. Je pense que j’ai surtout eu la chance d’avoir eu de très bons professeurs, à commencer par mes parents», a-t-il déclaré avec humilité. Il avait David Jaomanoro et le Mahorais Nassur Attoumani comme mentors d’écriture. Il avait eu l’occasion de rencontrer George Andriamanantena, José Solofo. L’enseignant-chercheur et académicien Serge Henri Rodin lui a soutenu dans le domaine de la littérature. « Discuter avec ces gens, avoir entendu et pris note de leurs conseils avisés m’ont aidé » a-t-il ajouté.Danseur depuis son jeune âge, Kotoson pratique aussi les arts martiaux, comme l’Aikido et le wushu et la capoeira. Sans parler des innombrables tableaux qu’il a brossés, Kotoson est un metteur en scène. Il a organisé plusieurs activités culturelles dans la partie septentrionale de la Grande île notamment à l’Université de Diégo-Suarez.À part la diffusion de «l’âme des innocents», des recueils de poésies seront publiés très prochainement.Iss Heridiny

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RNS : AS3M sacré en football

Nicolas Dupuis, Faneva Ima et Justin Randriatsoaray initiateur du match Luxembourg Barea du 2 juin avec la relève.

Le coach des Barea de Madagascar, Nicolas Dupuis et Faneva Ima, le capitaine de la sélection nationale étaient présents à Vichy. Ils ont été là-bas en ambassadeurs des Barea qui vont disputer la CAN en Egypte en juin.

La 44e édition de la RNS, Rencontre Nationale Sportive et culturelle des originaires et amis de Madagascar en Europe s’est tenue du 20 au 22 avril à Vichy.  Ce rendez-vous annuel de la diaspora a une fois de plus tenu ses promesses d’amélioration continue en présentant une organisation impeccable et de  nombreuses innovations. Le niveau sportif est toujours aussi relevé avec 10 disciplines sportives au programme dont le football (féminin, masculin et vétéran), le volley-ball (féminin, masculin et vétéran), le basket-ball (féminin, masculin et vétéran), le futsal, le tennis (féminin, masculin et jeunes), le tennis de table (féminin, masculin et jeunes), la natation (NL, Brasse, Papillon, Dos, 4N), les Arts Martiaux, la pétanque (enfant, triplette, doublette, tir) et l’E-Sport. Le tournoi de football seniors a été remporté par AS3M, l’équipe de Marseille qui a surclassé l’ASMF, la nouvelle génération des anciens de Saint-Michel. La coupe du vainqueur a été remise par Nicolas Dupuis, le coach des Barea et Faneva Ima Andriatsima, le capitaine . Cette année, l’objectif a été de sensibiliser les jeunes à jouer au football. Chez les vétérans, c’est ASGM qui gagne face à UMASSAC. Au basket masculin, c’est ANAMAF, les anciens de Majunga qui l’emportent face à GASYERS. Chez les féminines, MBC est championne face à AS2MADA. Rija Lahontan de l’ANAMAF chez les hommes et Hasina MAHOUCHIZA de l’AS2MADA chez les dames  ont été sacrés MVP. Pour le volley masculin, l’impressionnante équipe de Grenoble reprend son titre face à AEOM Toulouse, tenante du titre tandis que chez les féminines AEOM Toulouse conserve son titre face à ASCAM Lyon. Rideau alors sur cette édition 2019 et vivement la 45e édition pour plus de compétitions et de cohésion.

T.H

La Vérité14 partages

« Re-cycl’In Mada » - Mieux exploiter les déchets ménagers d’Antananarivo

Des tonnes d’ordures s’empilent chaque jour dans la Capitale. Et le service chargé du ramassage a du mal à suivre la cadence, tellement le volume de déchets en ville est dense. C’est pourquoi le projet « Re-cycl’In Mada » propose une meilleure exploitation de ces derniers. « Tout est recyclable, il faut juste s’en donner les moyens », soutient Franck Andriananahary, initiateur dudit projet. Ainsi, cette jeune pousse prévoit de mettre en place des déchèteries dans plusieurs zones de la Capitale pour pouvoir valoriser les différents déchets récupérés. L’objectif étant de réduire à plus de 90 % les déchets en les valorisant.

« Les tonnes de déchets qui s’empilent à Antananarivo génèrent aujourd’hui de nombreuses maladies. Il ne faut pas non plus oublier la montée des eaux usées vu que les canalisations sont bouchées par des tas d’ordures. Effectivement, le fait de les ramasser ne suffit pas pour que tout rentre dans l’ordre. Il est nécessaire de les transformer pour que tous les problèmes qui en découlent soient solutionnés. Nos déchèteries se positionneront dans cet angle-là. Nous avons commencé du côté d’Alasora. Et nos activités sont actuellement en cours d’extension pour pouvoir transformer une plus grande quantité de déchets », précise M. Andriananahary.

Ainsi, cette entreprise travaille de près avec la Commune de Manandriana pour y installer une autre déchèterie et transformer ainsi tous les déchets de cette Région, tout en appuyant les activités des différentes communautés. « Au départ, les camions transportant les ordures n’arrivent presque jamais au dépotoir. Les paysans les arrêtent en effet en cours de route pour récupérer leurs chargements afin d’en fabriquer du compost. En collaborant avec la Commune, nous disposons donc du terrain mais aussi les matières premières que nous avons besoin. Mais en retour, nous devons donner de l’engrais aux paysans pour éviter qu’ils continuent leur pratique. C’est du donnant-donnant ! », s’enthousiame Raphaëla Rakotovao, collaboratrice au sein du projet. Il faut noter que le plastique n’est pas le seul produit recyclable. Le verre l’est également, sans oublier les épluchures de fruits et de légumes. « Les ordures ménagères peuvent être transformées en produits très utiles dans notre quotidien, si nous ne mentionnons que nos briques autobloquants faites à partir de plastiques et de verres recyclés. Outre cela, nous pouvons également transformer les déchets organiques en biogaz et solutionner les problèmes d’accès à l’électricité dans la Capitale », explique l’initiateur du projet.

Sceptiques

Toutefois, les gens restent encore sceptiques par rapport aux produits recyclés. « Le recyclage est encore nouveau pour les consommateurs. De ce fait, ils ont encore des réserves en ce qui concerne la fiabilité de nos produits. Pourtant, c’est la seule solution efficace et rentable pour notre grande ville. A chaque exposition, nous essayons donc de répondre positivement à toutes les questions pour lever ainsi le doute », notifie Franck Andriananahary. Toujours dans ce contexte, il est ainsi nécessaire de sensibiliser la population sur le recyclage, le tri des ordures ainsi que leur importance. « Re-cycl’In Mada » collabore donc avec diverses associations comme la JCI Vohitrarivo pour faire connaître le concept et changer le comportement de tous, et ce dès le plus jeune âge. Pour précision, « Re-cycl’In Mada » fait partie d’Expression Malagasy Holding, une association de petites entreprises valorisant les déchets.

Rova Randria

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Festival : Les compétitions officielles RFC ont débuté hier

Lova Nantenaina, le réalisateur de « Zanaka – Teny nomen’i Felix »

Le festival Rencontres des Films Courts a débuté vendredi. Attendus par les férus du septième art, les moments les plus attendus restent les compétitions officielles. Cette année, elles recouvrent trois catégories. La première s’est déroulée hier à 18 h 30mn à l’Ifm Analakely pour celle du documentaire. Trois œuvres seulement, ont été présentées au grand public. « Zanaka – Teny nomen’i Felix » de Lova Nantenaina, une claque contre la société malgache et son syndrome du colonisé. Que le réalisateur a déplacé sur un champ plus large. L’Algérien Yanis Kheloufi a quant à lui proposé « Une histoire dans ma peau ». Un hommage au combat humaniste et littéraire. Venu de la République Démocratique du Congo, « Lisanga » de Kadhaffi Mbuyumba, suit les traces d’un slameur. En somme, les trois produits veulent poser les jalons d’une Afrique réconciliée avec elle-même et tournée vers l’avenir.

A l’applaudimètre de la salle, les trois films se valent. Par ailleurs, le rapprochement esthétique presque tragique de Yanis Kheloufi pourrait convaincre les membres du jury. Pour la charge émotionnelle ramenée par la distanciation des plans, les trois réalisateurs se valent. Le programme se poursuit ce jour par la compétition panafricaine. Cinq courts métrages seront en lice, dont « Icyasha » de la très prometteuse rwandaise Clémentine Dusabejambo. Les projections auront lieu à 16 h toujours à l’Ifm. Le même jour à 18 h 30mn, la catégorie documentaire panafricaine sera réservée à trois œuvres malgaches. Ce qui est sûr au moins, une catégorie reviendra à Madagascar cette année. Ce sera donc avec « 28 ans plus tard » réalisée par Fifaliana Nantenaina, une plongée dans les arcanes du monde carcérale à travers le vécu d’une détenue « malgré elle ». Le  moraingy sera mis à l’honneur avec « Tavela » de Geoffrey Gaspard, le troisième film présenté sera « Samy manana ny adiny ».

Maminirina Rado

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Concours de beauté : Miss & Mister Malagasy se jouera en France

Membres du jury 2018 avec Miss et Mister Malagasy 2018

Plus que six mois avant la grande finale, le casting se poursuit dans toute la France. Trente

Sam Ralantoarison, Président du comité Miss Mister Malagasy entouré d’Edwin et Mirana

hommes et femmes auront la chance de vivre la grande aventure et essayer de décrocher les titres de Miss Mister Malagasy 2019.

On ne le redira jamais assez, Madagascar est une belle île, avec de belles personnes. Comme le dit si bien Rass dans l’un de ses titres, « Hafa ihany ny joba gasy ». Les concours de beauté qui se multiplient en sont les preuves. Parmi eux, une institution de près de 10 ans, le concours de beauté Miss et Mister Malagasy est l’un des plus grands évènements de la diaspora malagasy en France. Pour 2019, le fameux rendez-vous aura lieu le 2 novembre au millénaire de la Ville de Savigny le Temple. A ce jour, une quarantaine de candidates et candidats issus de toute l’Europe tentent leurs chances pour le titre de Miss Mister Malagasy 2019. Essentiellement consacrée à Madagascar, la soirée rassemblera plusieurs centaines de personnes amoureux et ayant un lien avec la Grande île. En général,  famille et amis des participants, ceux qui suivent les événements et soirées toute l’année et surtout ceux qui veulent découvrir Madagascar font partie des invités, étant donné que la première mission auprès de la diaspora est avant tout être la vitrine de la Grande île.

Des membres du comité Miss Mister Malagasy a la RNS

La genèse

Sophie Randria, Ambassadrice Miss Malagasy 2019

La première édition s’est fait il y a neuf ans. Initiative de Sam Ralantoarison, le concours de beauté a été son ambition personnelle depuis son plus jeune âge. « A mon arrivée en France, j’avais vu que il n’y avait eu rien en 5 ans, on l’a créé avec notre équipe en 2010. Dorénavant, nous représentons la beauté Malagasy par excellence en Europe et France», souligne-t-il. Depuis, les jeunes consacrés ont tous percé et gravitent essentiellement autour du monde de la mode. A l’exemple d’Emily Rajaobelina, elle est aujourd’hui model, blogueuse traveler international. Tout Comme Ismael Aiaz, de Toliara, Mister Malagasy 2014 a brillé en décrochant magistralement le titre Mister Globe sur 50 candidats dans le monde entier. Aujourd’hui, le dernier Mister élu, Edwin Inki poursuit son chemin en tant que Model. Ce dernier étant très présent au niveau du comité, a été renommé par le comité et le jury pour porter l’écharpe de l’Ambassadeur Malagasy 2019. Sophie Randria quant à elle, a été nommée Ambassadrice 2019.

« Casting » dans le vieux continent

Edwin Inki, Ambassadeur Mister Malagasy 2019

Les candidats, majoritairement des étudiants, ont entre 17 et 25 ans. Malgache de père et/ou de mère, l’idée est de trouver des personnes ayant une ambition et / ou des projets pour Madagascar. Les Miss et Mister Malagasy doivent être prêts à défendre les couleurs malgaches au niveau mondial. D’après Sam Ralantoarison, Président du comité Miss Mister Malagasy, « les participants ont issus de toutes les grandes villes de France ainsi que quelques pays d’Europe dont l’Italie, L’Allemagne, la Suisse et la Russie. Notre équipe sillonne toute la France et l’Europe pour trouver la perle rare, qui mérite de représenter l’image de notre pays. En plus de la beauté physique, nous cherchons des personnes qui sont motivées d’eux-mêmes et prêtes à endosser le rôle pendant l’année de son sacre. » Toujours lui de continuer que « nombreux de ces jeunes ne parlent pas la langue malgache, ainsi comme dans les précédentes éditions, nous leur donnerons l’envie de connaitre les Malagasy, de découvrir la culture de la Grande île, de s’approcher de notre pays et bien évidemment d’apprendre la langue. Nos préparations et encadrements ont commencé depuis janvier, les séances photos et tournage avec nos candidats continuent en ce moment même. » Après une présence bien marquée à la RNS de Vichy pendant le week-end pascal, les « casting » continuent et les candidats ont commencé à rencontrer les futurs candidats et les préparer tant physiquement que mentalement. Chaque candidat doit passer sous les yeux méticuleux des membres du jury. Constitué par des acteurs culturels, le jury rassemble des photographes, conseillers en image, styliste, anciens mannequins et d’anciennes miss.

Zo Toniaina

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Produits d’exportation : Une séance de réseautage, ce jour à la CCIA Analakely

Les opportunités d’affaires dans la région Vatovavy Fitovinany seront présentées ce jour à la CCIA Analakely.

Une belle occasion pour les exportateurs. La Chambre de Commerce et d’Industrie de Fitovinagny organise ce jour une projection de film documentaire, sur les opportunités d’affaires dans la région Vatovavy Fitovinany. Cette projection sera suivie d’une séance de réseautage B to B, visant des partenariats commerciaux au niveau national, d’après les organisateurs. En effet, des opérateurs économiques, des organisations de producteurs, ainsi que des représentants des producteurs de litchis, de café, de girofle, de vanille et de baie rose … seront à ce rendez-vous qui se tiendra dans les locaux de la CCIA (Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo) à Analakely. A noter que la région Vatovavy Fitovinany a été déjà connue pour ses produits d’exportation, dans les années 60. Mais au fil des années, cette région a perdu sa place sur le marché. Plusieurs actions ont été déjà menées par les producteurs avec les partenaires techniques et financiers, si l’on ne cite que l’amélioration des structures, le renforcement de capacités techniques, les financements d’activités diverses, l’intermédiation commerciale, etc. Selon les acteurs, ces actions sont toujours insuffisantes. C’est d’ailleurs pour cela que la CCI Fitovinagny organise les rencontres de ce jour, car d’après elle, le fort de la région est toujours présent.

Antsa R.

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Vanille : Cri de détresse des exportateurs

La vanille malgache risque une autre crise qui pourrait lui être fatale

Avec le prélèvement de 5 pour 1000 imposé par le ministère du Commerce, la filière vanille risque, une fois de plus de traverser une grave crise

 Une taxation surprise. Voilà comment les exportateurs de vanille qualifient ce prélèvement sur la valeur FOB, exigé semble-t-il pour la délivrance du Certificat de Contrôle, de Conditionnement et d’Origine (CCCO) pour toute exportation de vanille.

Mauvaises conséquences

Une taxation surprise qui a provoqué le tollé général des exportateurs car elle risque assurément de tuer la filière.  En effet, les mauvaises conséquences sont déjà là puisqu’ actuellement, des contrats ont été annulés et 150 tonnes de vanille prêtes à l’export sont bloquées dans l’entrepôt des exportateurs. Et ce pour la bonne et simple raison que les contrats qui ont été déjà signés en juillet 2018, ne prévoyaient pas cette taxation qui se chiffre par milliard d’ariary  et qui grève ainsi considérablement la trésorerie des exportateurs déjà meurtris par la faible marge bénéficiaire qu’ils pratiquent. Pire, 300 tonnes de vanille sont encore aux mains des producteurs de la SAVA et risquent de ne plus trouver preneurs du fait du manque de visibilité pour les acteurs.  Ce d’autant plus qu’en raison du cours de la vanille qui ne cesse d’augmenter, cet arôme trouve de moins en moins de preneurs sur le marché international.

Intervention

Du coup, c’est la panique actuellement du côté des opérateurs. Une autre crise grave de la vanille se profile à l’horizon car « ce reliquat de stock va être le précurseur de la baisse des prix dans les semaines qui viennent ». Avec ce que cela suppose de conséquences sociales, économiques et politiques.   Les opérateurs de  la filière vanille lancent actuellement un cri de détresse et espèrent une intervention du Président de la République pour régler cette situation qui menace au plus haut point la  vanille malgache dont l’importance économique  n’est plus à démontrer. En effet, outre les nombreuses familles de planteurs et les employés des entreprises intervenant dans le secteur, la vanille  est le deuxième pourvoyeur de devises du pays.  Bref, on assiste actuellement à un ras le bol des acteurs de la filière vanille qui ont aussi du mal à encaisser toutes les mesures antiéconomiques et contraires au principe de la libéralisation de la filière. En tout cas, si des mesures concertées ne sont pas prises pour suspendre par exemple, ce prélèvement  de la discorde Madagascar risque de perdre son statut de leader mondial de la vanille. «  Halte aux mesures unilatérales » crient les opérateurs.

R.Edmond.

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 Y a-t-il une perle dans le ministère ?

Après la révélation faite par le BIANCO la semaine dernière, une affaire de détournement de fonds au sein du ministère de la Santé publique éclate au grand jour. L’affaire en question est, en réalité, un beau secret de Polichinelle dans la mesure où « tout le monde en a eu vent » au sein de ce ministère. Mais chut… ! On regarde et on laisse l’affaire, déjà connue des partenaires financiers, « aux mains des responsables »…

 Y a-t-il une perle dans le ministère ?

 Cette affaire de détournement du financement de l’Alliance GAVI destiné aux vaccins, a bien sûr secoué ce département ministériel en début d’année 2018, et a abouti à l’évincement du PRMP d’alors, puis du SG du ministère à l’époque. Le débat ne portait pas alors sur la culpabilité ou non de ces deux personnes, mais plutôt sur le véritable « cerveau » de l’affaire. Dans les couloirs, on chuchotait à l’époque que le limogeage de ces personnes « n’allait pas suffire à calmer le courroux des PTF » et que « ces derniers regardaient plus haut encore »…  Des bruits de couloirs, avions-nous dit. On y accorde le crédit que l’on veut.

Il faut dire que la somme détournée représente un joli pactole. 618 millions d’ariary, soit plus de3 milliards de nos anciens fmg. Une somme destinée à la vaccination des enfants malgaches, que certaines personnes n’ont eu aucun scrupule à détourner au profit de…  Mais au profit de qui, en réalité ? On le saura bien assez tôt, du moins, l’opinion l’espère, avec l’évolution de l’affaire, désormais aux mains du Pôle anti-corruption.

Il est de notoriété publique que les hauts responsables dans les ministères ne sont pas tous des perles en termes d’intégrité. Mais gardons-nous de mettre tout le monde dans le même sac. Des hommes et des femmes intègres, il doit y en avoir, mais elles sont, comme le veut l’expression, rares. Trop rares. Il est temps que cela change. Le ministère de la Santé en particulier figure parmi les départements les mieux lotis en termes de moyens financiers, avec la contribution des partenaires financiers, très présents dans les secteurs du développement social. Il est vrai, les financements ne transitent pas tous par des responsables ministériels, mais une partie plus ou moins conséquente passe par ces derniers en vue d’une activité bien définie. S’agissant de détournements de fonds, le ministère de la Santé n’en est pas à sa première affaire, comme d’autres ministères connaissent également des affaires similaires, à des degrés divers.  Des malversations financières qui  ternissent non seulement l’image des institutions mais qui confortent également l’opinion dans sa perception de l’administration : un espace où l’honnêteté et l’intégrité ne sont pas des valeurs âprement défendues. Des perles, il est peut-être temps d’en trouver. Dans les ministères et ailleurs.

Hanitra R.

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Référendum constitutionnel : Ravalomanana déplore l’absence de dialogue

Marc Ravalomanana n’a pas caché ses inquiétudes devant le projet de révision constitutionnelle annoncée par le nouveau pouvoir.

Le président national du TIM a dénoncé le manque de transparence sur le contenu des amendements à soumettre au vote des électeurs le 27 mai prochain.

Le Conseil des Ministres de vendredi soir a pris le décret n° 2019-790 portant convocation des électeurs pour l’adoption d’un projet de loi constitutionnelle modifiant certaines dispositions de la Constitution de la Quatrième République. L’opportunité de ce référendum constitutionnel et la constitutionnalité des actes pris en vue de cette consultation référendaire continuent de susciter des débats de fond et de fonds. L’ancien président Marc Ravalomanana, non moins président national du TIM, n’a pas tardé à réagir. Avant-hier, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue à son domicile à Faravohitra avec les membres du bureau politique et des candidats députés de son parti, il a déploré l’absence du dialogue dans ce processus de révision de la loi fondamentale. « Durant la campagne électorale de la dernière présidentielle, je n’ai pas dit non à la révision de cette Constitution. Mais, avec la démarche qu’on adopte actuellement pour cette révision, je ne suis pas d’accord. C’est une loi fondamentale dont la révision est soumise à une procédure particulière. », a dénoncé Marc Ravalomanana. Ce dernier d’enfoncer le clou : « Si ce référendum sera jumelé avec les Législatives du 27 mai, la campagne devra débuter le 27 avril prochain. Or, jusqu’ici, les électeurs ne connaissent pas le contenu des amendements à proposer. »

Pleins pouvoirs. L’ancien président s’est également posé la question sur la signification des articles 161 et 162 de la Constitution à réviser. Cet article 161 prévoit : « Aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse. » « Le fonctionnement régulier de l’Etat est-il bloqué pour justifier cette décision de convoquer de manière inopinée et urgente les électeurs à un référendum ?  La suppression du Sénat ou la mise en place des gouvernorats de région peut-elle être considérée comme une nécessité impérieuse ? », s’est-il interrogé. Par ailleurs, le président national du TIM d’interpeller l’opinion publique nationale et internationale : « La loi d’habilitation donne-t-elle pleins pouvoirs au président de la République de s’arroger des pouvoirs dévolus à l’Assemblée nationale et au Sénat en matière de révision constitutionnelle ? » Du côté de la communauté internationale, c’est encore le silence. Force est cependant de constater qu’à trois jours de l’ouverture de la campagne de propagande pour le référendum du 27 mai, les amendements sur lesquels les électeurs se prononceront par le « oui » ou par le « non » ne sont pas encore connus. Et ce serait la pagaille à partir du 06 mai car deux campagnes seront menées en parallèle.

Recueillis par R. Eugène

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Bois de rose saisis à Singapour - L’acheteur chinois acquitté

Grosse déception des environnementalistes. La justice singapourienne venait de sortir un verdict contre leur attente quant à l’issue de l’affaire de bois de rose illégaux provenant de Madagascar saisis à Singapour en 2014. La valeur marchande des rondins frappés d’interdiction était estimée à 50 millions de dollars. La plus grosse saisie de son genre jamais rapportée dans le monde a fait couler beaucoup d’encre  depuis. Selon une information diffusée vendredi dernier, la Cour d’Appel de la Cour suprême du Singapour a acquitté le riche homme d’affaires Wong Wee Keong et a ordonné la restitution à celui-ci de la totalité des bois saisis dans cet Etat-cité de l’Asie, dans les plus brefs délais. Voilà alors une nouvelle qui devrait faire des vagues chez nous en ce moment où le régime prône la bonne gouvernance des ressources naturelles au profit du développement.

En porte-à-faux

Le verdict prononcé le 8 avril est l’aboutissement des années de sage judiciaire. En 2014, les autorités du Singapour ont saisi près de 30 000 rondins de bois de rose du riche Wong Wee Keong, propriétaire de la compagnie Kong Hoo basée sur leur territoire. Les marchandises étaient avérées en porte-à-faux par rapport à la Convention internationale sur le commerce des espèces d’animaux et de plantes sauvages en danger (CITES) et la loi malagasy.

Le trafiquant a été en 2015 condamné à trois mois d’emprisonnement et au paiement d’une amende totale d’un million de dollars, 500 000 dollars pour lui et 500 000 pour sa compagnie. Mais, quatre ans plus tard, la justice singapourienne est revenue sur sa décision en relaxant le trafiquant et en ordonnant aussi la restitution des bois de rose provenant de Madagascar à son « propriétaire » de circonstance.

Dans un gros embarras

Les cargos étaient initialement considérés en infraction sur le sol singapourien. Ils étaient également vus comme en transit. Dans tous les cas, la tergiversation et l’attitude manifestement floue des autorités malagasy vis-à-vis de cette affaire ont jeté leurs pairs singapouriens dans un gros embarras. La position du précédent régime qui devait régler l’affaire selon la règle de l’art a fait patiner l’avancement de son traitement.

Antananarivo a mis longtemps à confirmer l’authenticité des documents ayant accompagné les cargaisons qui partaient clandestinement de Madagascar. Il a fallu attendre le déplacement en 2015 du ministre de l’Environnement Anthelme Ramparany de l’époque à Singapour pour produire a posteriori les documents requis. Mais l’authenticité de sa correspondance était aussi douteuse. La justice singapourienne poursuivait son travail entre-temps.

Gros problème

La Cour d’Appel du Singapour était au final convaincue que les bois au nom de Wong Wee Keong étaient en transit. Selon elle, la compagnie Kong Hoo avait déjà tenté de réserver le transport d’un cinquième des 30 000 rondins pour Hong Kong. Le trafiquant pourrait alors récupérer ses marchandises dans quelques semaines et dès l’épuration de la procédure avec le Gouvernement singapourien qui lui a demandé le paiement du frais d’entreposage.

Le rebondissement de l’affaire a écœuré les environnementalistes mondiaux qui ont remué ciel et terre pour faire la lumière sur elle. Ils ne sont pas prêts de baisser pavillon malgré tout. Selon eux, même si Wong Wee Keong récupérera ses « biens », il sera confronté à un gros problème. Il n’a pas entre ses mains l’autorisation valable de la CITES délivrée à Madagascar, le pays d’origine des bois, lui permettant de les envoyer à destination finale.

Dans ce cas, ces bois seront toujours vus comme illégaux et seront de ce fait sujets à une nouvelle saisie dans n’importe quel pays signataire de la CITES. Selon des observateurs, les bois stockés à Singapour pourraient être divisés en plusieurs lots pour faciliter leur envoi dans un pays asiatique voisin. De notoriété publique, la Chine reste la principale destination de la plus grosse part de tous les bois de rose en circulation dans le monde.

Ferme décision

Suivant de très près cette affaire, les activistes internationaux ont déjà contacté les autorités chinoises, y compris l’ambassade de la Chine à Antananarivo, au sujet de l’éventuelle virée que ces bois malagasy pourraient faire sur le sol chinois. La Banque mondiale et l’Interpol sont aussi déjà alertés pour que ces institutions mettent en marche un système de pistage et de suivi des conteneurs en mouvement.

L’occasion est bonne pour Madagascar de démontrer aux yeux du monde entier sa ferme décision de combattre le trafic illicite de ses ressources. Il y a encore des chances pour l’île d’être rétablie dans son bon droit. Antananarivo doit donc se manifester eu égard au récent rebondissement de l’affaire. Par ailleurs, les agences environnementales à travers le monde attendent le signal fort des autorités malagasy dans ce sens.

Au niveau national, les citoyens s’interrogent sur l’identité de celui qui a fait sortir ces bois de rose à l’extérieur. Eddy bois de rose qui est incarcéré à la maison de force de Tsiafahy  depuis son retour d’exil volontaire en Chine en est-il l’investigateur de cette exportation illicite ou s’agit-il d’un autre individu ? Des questions qui restent jusqu’à maintenant sans réponses…

M.R.

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Comédie : Za’ rery et l’humour homogène

Za’ rery attend de pied ferme le public

Avec Za’rery, il est temps de se poser la question si la relève de la comédie malgache est assurée. Il sera sur les planches du Cgm Analakely samedi à partir de 15 h  le 27 avril. Dans « #Je vis » », le titre de son spectacle, le comédien va décortiquer à sa manière le quotidien de ses contemporains. Comme le démontre sa biographie, « Za’ Rery s’inspire des faits divers du quotidien et de la société tout en associant humour et musique ». Pour dire aussi que l’humour d’aujourd’hui se combine désormais avec les mélodies et les rythmes. Histoire de varier les plaisirs. Iharantsoa Andrianina a réussi à convaincre ses aînés avec son style, notamment Gothlieb. Avec qui il a déjà partagé la scène.

A moins de réserver quelques nouveautés, Za’ rery pourrait rejouer son interprétation anthologique à sa sauce de « Je l’aime à mourir ». Avec quelques changements dans les textes, accentués par quelques rimes en malgaches. Ou encore, ses aventures d’étudiant universitaire qui marquent les petites manies des chaumières. De l’économie des dentifrices, aux objets usés des familles qui au fond, semblent devenir des petits fétiches… Ainsi, dans la géographie humaine de Za’ rery, les petits rien font l’unité des malgaches. Le public en jugera le 27 avril.

Maminirina Rado

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Petits projets : 15 000 microcrédits pour les agriculteurs et petits entrepreneurs

Un acteur de plus s’engage dans le financement pour les petits entrepreneurs et les agriculteurs à Madagascar.  Cette fois, ce sont ceux de la Région Analamanga qui seront bénéficiaires. En effet, le fonds d’investissement Miarakap – premier fonds d’investissement à impact dédié au financement et à l’accompagnement des petites et moyennes entreprises malgaches – vient de réaliser un investissement dans l’Institution de Microfinance APEM PAIQ. D’après une conférence de presse organisée hier, l’objectif est de proposer 15 000 microcrédits en cinq ans à des petits entrepreneurs et agriculteurs de la région Analamanga. A noter que les difficultés relatives à l’accès aux financements ont été toujours citées par les paysans, comme frein au développement agricole. D’après leurs propos, les terres à cultiver, et les différentes ressources sont favorables à la production, mais ce sont les financements et la gestion de trésorerie qui posent problème. En bref, ce projet de Miarakap avec APEM PAIQ se présente comme une solution pour les petits entrepreneurs et les agriculteurs.

Antsa R.

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Olona dimy nosamborina : Mpisandoka ho havan’ny Filoha, manondrana olona

Tombanana ho volabe no efa azon’izy ireo tamin’ity asa fisolokiana ity. Tao an-tranon’ny iray amin’ny mpikambana anatin’ilay tambajotra fotsiny no efa nahitana dosie  250. Izany hoe tsy latsak’io isa io no efa nahazoan’ireo vola. Omaly no niakatra fampanoavana ny raharaha. Milaza ho havan’ny Filoham-pirenena ireo olon-dratsy ary milaza ihany koa, fa mahavita ny mandefa olona hiasa any ivelany. Nisy ny nahatsapa, fa voasoloky rehefa tsy nety lasa mihitsy tao anatin’ny fotoana izay nifanomezana. Vokatr’izany, dia nametraka fitoriana. Nanomboka teo koa ny zandary no nanokatra fanadihadiana noho ny fanondranana olona. Tetsy Andranonahoatra Itaosy sy Andavamamba ny roa voalohany no voasambotra, ny alakamisy lasa teo. Teo ihany koa dia efa nandeha ny fisavana ny trano ary nahitana ireo Curriculum Vitae an-jatony maro sy dosie hafa ; izay mahakasika olona marobe ary koa sary samihafa. Nanondro olona hafa koa ireo nosamborina teny Anosy sy Andoharanofotsy ny roa hafa ; izay nahafeno dimy ny olona nohadihadiana. Rehefa natao ny fisavana tany an-toerana, dia nahitana pasipaoro marobe indray tao ary koa antontan-taratasy maro izay manaporofo ilay asa ratsy. Nilaza moa ny iray tamin’ireo olona, fa miasa eo anivon’ireny birao mpametraka olona hiasa any ivelany ireny (bureau de placement). Na izany aza anefa, dia tsy nahitana olona mihitsy nandritr’ireo fisavana izay nifanesy. Asa, mety ho napetraka tamin’ny toeran-kafa ve raha toa ka tena mitombiny ny fikasana handefa any ivelany, na koa nivarotana saka be loha fotsiny mba hangalana ny vola. Amin’ny lafiny iray koa, dia toa mbola mampanontany tena hoe amin’izao vanim-potoana iainantsika izao ve, dia mbola misy ihany ny olona izay voasoloky amin’ny fisandohana andraikitra toy izao ? Indrindra koa raha milaza hoe havan’ny Filoha ny olon-dratsy dia tsy tokony mba ho mailomailo ve hoe mpisoloky ny olona miresaka amin’ny tena ?

D.R

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Paris. La Reine Ranavalona III a visité Notre-Dame

Exilée à Alger où son accueil fut hostile, Ranavalona III, la dernière reine de Madagascar, connut une grande souplesse dans son traitement, de la part du gouvernement français, après le départ de la Grande île du général gouverneur Joseph Gallieni.

Depuis longtemps déjà, Ranavalona III rêvait de visiter Paris et la France. Après plusieurs requêtes infructueuses auprès des autorités françaises, elle obtint enfin, au bout de deux ans, en 1901, l’autorisation de se rendre en France. Ainsi, la reine a pu effectuer huit voyages dans l’Hexagone, le premier en 1901 et le dernier en 1915, durant la guerre.

C’est ainsi que Ranavalona III fit la traversée à bord du « Général Chanzy » de la Compagnie Transatlantique et débarqua à Marseille le 29 mai 1901. Elle était accompagnée de sa tante, la princesse Ramasindrazana, de sa nièce, la petite orpheline Marie-Louise née à La Réunion, de sa dame de compagnie, Mme Delpeux, et d’une femme de chambre.

Un jeune étudiant malgache, M. Ranaivo, qui terminait ses études de médecine, fut affecté à la reine comme interprète. À Paris, en juin 1901 la reine séjourna dans un appartement près des Champs-Élysées. Elle visita notamment le grand Palais, le Petit Palais et Notre-Dame de Paris. Elle visita également le château de Versailles.

Recueillis par Jeannot Ramambazafy –Article publié aussi dans « La Gazette de la Grande île » du 23 avril 2019

Source : « Le petit journal » de mai-juin 1901

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Livres et lecture - Les auteurs en difficulté

En déclin. Les jeunes s'intéressent de moins en moins à la lecture et aux livres, notamment face à la vulgarisation des Nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC). Pourtant, la lecture constitue le principal garant de connaissances et d'un bon niveau intellectuel. Ce désintérêt des lecteurs potentiels explique le fait que bon nombre des auteurs soient en difficulté. « Gagner sa vie dans l'écriture de livres n'est plus possible en ce moment. Ecrire prend beaucoup de temps et d'inspiration. Pourtant, l'édition des livres nécessite des moyens assez conséquents, hors de portée des écrivains », se désole Ranitra Mbolamasoandro, auteure depuis plus de 20 ans.

Cette écrivaine suggère le retour de la censure dans les œuvres à éditer afin que les lecteurs puissent s'intéresser davantage à la lecture. « Depuis la suspension de la censure, certains auteurs impriment directement leurs livres sans passer aux correcteurs et aux validateurs des œuvres. Par conséquent, seulement un ou deux textes sur 10 ou 100 sont étudiés dans le programme scolaire, ce qui dévalorise les auteurs et leurs œuvres », s'exprime-t-elle.

Pour sa part, DolHaj Andriamihaja sollicite le renforcement des sensibilisations à l'amour de la lecture ainsi que l'amélioration des œuvres des écrivains. Il dénonce également la difficulté dans l'édition des livres, raison pour laquelle des auteurs deviennent des auto-éditeurs. Dans ce cas, la qualité des livres édités laisse à désirer, notamment faute de moyens, ce qui augmente le désintérêt des lecteurs. « L'auto-édition d'un livre de moins de 100 pages coûte actuellement entre 6 000 et 7 000 ariary. Ce coût dépasse 8 000 ariary pour un livre de 100 pages et plus », avance l'écrivain et auto-éditeur.

Des nouveaux défis lancés

Première participation du ministère de la Communication et de la Culture (MCC). La célébration de la journée mondiale du livre et du droit d'auteur a commencé par une conférence, hier à la Bibliothèque nationale Anosy. Une occasion pour le ministre de tutelle de présenter les nouveaux défis à relever dans le but de renforcer l'amour de la lecture. « Désormais, nous ferons en sorte que les NTIC servent à renforcer l'intérêt des jeunes à la lecture de livres. Pour ce faire, diverses activités sont en vue, dont le renforcement de la lecture publique, la cartographie des bibliothèques ou encore la sensibilisation continue des lecteurs et la communication permanente avec les acteurs dans ce domaine, dont les écrivains, les éditeurs, les libraires, etc. », avance Lalatiana Andriantongarivo Rakotondrazafy, ministre de tutelle. Pour la Bibliothèque nationale, le MCC envisage de passer à l'informatisation et à la numérisation des livres et archives. A cela s'ajoute l'inventaire des livres existants dans cet établissement.

Pour information, le programme de célébration de la journée mondiale du livre et du droit d'auteur semble chargé. Après la conférence d'hier, la Bibliothèque nationale Anosy et le CEMDLAC Analakely abritent des journées portes ouvertes du 23 au 26 avril. Viendra ensuite le grand marché du livre, prévu du 29 avril au 3 mai ou encore le Salon régional du livre à Mahajanga.

Patricia Ramavonirina

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Football- Accusation contre le président de la CAF - « Des révélations sans preuve » dixit Papa Soulé

Les nouvelles sur les accusations d’Amr Fahmy contre le président de la confédération africaine de football se répandent très vite comme une traînée de poudre. Voici six mois que ces accusations existent mais les preuves n’ont jamais existé. On parle de plus en plus dans le milieu footballistique mondial que les accusations sont justes pour ternir l’image d’Ahmad. Papa Soulé qui est connu pour son amour de ce sport roi alerte l’opinion nationale en général et le pouvoir étatique en particulier car s’attaquer à Ahmad en ce moment où doit se tenir après quelques semaines les compétitions continentales, on s’attaque au football malagasy. Papa Soulé s’inquiète du fait que le ministère des Sports reste de marbre alors qu’il est de son devoir de réagir contrer ce velléité de nuisance au moral de notre équipe nationale. INTERVIEW

La Vérité : Pour la première fois dans l’histoire du football malagasy l’équipe nationale accède à la phase finale de la compétition continentale. En tant que féru de ce sport roi comment analysez-vous la chance réelle de Madagascar.

Papa Soulé : Pour moi, le fait  de participer à ce sommet continental est déjà un succès immense de notre équipe nationale. Ma fierté qui est aussi celle de tout un peuple est  tellement justifiée car tout au long des phases de poule, notre équipe n’a perdu que deux matches dont les résultats finaux n’avaient plus d’impact pour notre qualification. Notre Barea avait affronté ces phases de poule comme des grands. Disposer d’un match nul face au  géant mondialiste du Sénégal à Mahamasina n’est pas donné à n’importe quelle équipe. C’est un signe très positif à mon avis et j’espère que cet élan peut continuer.

Question : Malgré tout, Madagascar est classé parmi  les petits poucets de ce sommet continental, est-ce que la chance de Barea n’est-elle pas très mince au risque faire tomber rapidement cet enthousiasme ?

Papa Soulé : Dans des rencontres de très haut niveau, il existe toujours de surprise et les pronostics, très rationnels soient-ils,  ne tombent pas toujours justes. Certes, comme vous dites, Madagascar est pour le moment considéré comme un petit poucet par les commentaires des grandes stations audiovisuelles internationales mais ne soyons pas dérangés par quoi que ce soit. Essayons de voir grand devant nous. On peut positiver ce qualificatif de petit poucet pour libérer notre équipe de toute pression. Elle doit avoir seulement en tête une mission assignée par le peuple et la Nation entière. Moi, je ne crois pas au miracle mais je crois à une performance accrue au long des ces rencontres internationales et surtout aux périodes de regroupement assez suffisantes pour une meilleure combinaison des jeux. Le football  est avant tout une histoire de motivation, d’ambition et de cohésion  de l’équipe en se libérant de toute forme de pressions, une question de soutien moral et logistique. Le coaching vient enfin pour tout coiffer. Tout dernièrement dans les grandes compétitions européennes de champion’s league, qui aurait cru que l’Ajax d’Amsterdam, jugé comme un petit poucet européen dans ces compétitions,  allait mettre au tapis les deux géants Real de Madrid et la Juventus de Turin mais c’était arrivé. Ma comparaison sur les deux petits poucets est peut-être malpropre pour certaine personne mais je dois vous affirmer avec conviction que le football est aussi ça.

Question : Justement, à propos de moral de l’équipe, est-ce que cette affaire concernant le président Ahmad n’est-elle pas en train de secouer notre équipe nationale ?

Papa Soulé : Est-ce qu’on peut appeler par « affaire » une accusation sans fondement ni preuve. Cela fait maintenant six mois que cet Egyptien, ancien cadre de la CAF, sous le nom de Amr Fahmy s’acharne contre

le président de la Confédération africaine de football sur cette histoire montée de toutes pièces à propos de ce que cet homme appelle corruption et harcèlement sexuel. Ce n’est pas pour la première fois qu’Ahmad est victime des machinations de quelques anciens cadres de cette institution footballistique africaine. On se souvient des manœuvres sordides à son encontre orchestrées par  quelques anciens cadres autour  de Issa Haymatou dont Amr Fahmy en fait partie sur  une hypothétique histoire de pot- de- vin lors de l’élection de Qatar pour abriter le Mondial de 2022 . Ils n’ont pas pu avoir  gain de cause, au contraire ils étaient battus à plate couture par Ahmad lors de l’élection du président de la Confédération ce qui a encore fait monter d’un cran l’intensité de leur frustration et haine. En position de faiblesse encore et humiliés par le transfert par la décision de la CAF le site des phases finales de la CAN 2019 en Egypte, ils sont en train de remuer ciel et terre pour  chasser Ahmad de son piédestal  ce qui explique cette nouvelle manœuvre mettant en avant la fausse accusation d’harcèlement sexuel. Personne n’est dupe car ce sujet est très sensible dans un pays comme l’Egypte, très attaché à la religion musulmane, et ses adversaires espèrent faire mal au plus haut point à Ahmad une fois ces » nouvelles »  sont divulguées or ce n’était pas le cas.

Question : Comment expliquer cet acharnement extrême contre Ahmad ?

Papa Soulé : Il y a deux choses importantes dans le sillage de ces machinations. Il y a d’abord le fait que l’équipe d’Issa Haytou dont Amr Fahmy est membre a régné sans partage pendant  des années au sommet du football africain. Vous imaginez aisément l’envergure dont elle dispose car le football mondial dont la CAF en fait partie est tout un  ensemble de  réseaux planétaires. C’est ça qui fait mal à cette équipe. Il y a ensuite quelque coïncidence inattendue comme quoi, le football malagasy se hisse à l’échelle continentale au moment où les réformes du nouvel exécutif de la CAF sont mises en exécution. On a parlé même dans les coulisses  pour la qualification de Barea des matches truqués. Des genres d’attaques tout simplement bêtes et méchantes comme ça, Ahmad  à leur avis sera peut-être  accusé une fois encore de favoritisme.

Question : L’éventuel impact sur le football malagasy en général ?

Papa Soulé : Si on ne réagit pas d’une manière collective et au niveau du pouvoir étatique, cela risque de faire mal à notre football en particulier et à notre pays en général. Je m’inquiète énormément de cet immobilisme du ministère des Sports face à ces machinations sans fin. C’est Ahmad qui est peut-être visé mais il faut faire très attention. Dès qu’un de nos ressortissants arrive à un poste d’envergure  continentale voire planétaire, il représente tacitement notre pays et notre peuple. S’il est malmené par des adversaires via des accusations sans fondements  pour mille raisons, il est du devoir du peuple malagasy et de l’Etat malagasy de faire des investigations et de  soutenir Ahmad  ainsi que de réagir fermement dans le cas où il ne s’agit que de la haine déplacée. Attaquer Ahmad c’est attaquer le football malagasy en général. La machination sordide de cet Egyptien Amr Fahmy est un acte désespéré d’une personne qui a tout perdu d’un coup.

La rédaction

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Commissariat central d’Ihosy - Des émeutiers tentent le forcing

Ihosy était en état d’alerte maximale ! Hier, le commissariat central de cette ville était le théâtre d’une violente manifestation. Un groupe d’individus particulièrement survoltés a menacé de s’en prendre  au local. Leur but : faire pression, sinon forcer les Forces de l’ordre afin qu’elles leur  livrent l’assassin d’un jeune coiffeur local. Vers 5h du matin hier en effet, la Police a réussi à arrêter l’auteur supposé de l’acte pour le placer en garde à vue au commissariat central. Du coup, les émeutiers se sont rués à l’endroit dans l’objectif de faire une vindicte populaire. Parmi les émeutiers, des membres de la famille de la victime notamment.

Se conformant à la consigne qui prône la légitime défense dans pareille situation où  le risque réel d’une invasion du commissariat par ces émeutiers, sans parler de la tentative de vindicte populaire, n’était pas à minimiser, les agents des Forces de l’ordre déployés au commissariat, ont dû utiliser des bombes lacrymogènes mais aussi procéder à des tirs de dissuasion afin de refouler les manifestants.

Récemment, la Police donne sa version officielle des faits.Tout aurait commencé par une bagarre qui a éclaté entre quelques jeunes hommes vers minuit le lundi de Pâques dans le centre de la ville d’Ihosy. Une rixe au cours de laquelle l’un des protagonistes a reçu un coup de couteau, qui ne pouvait être que fatal pour la victime. Là, le suspect n’était donc pas encore arrêté.

Aveuglés de colère et de vengeance, les membres de la famille de la victime ont séquestré les parents du jeune homme, celui qui est soupçonné du meurtre dans un endroit non rapporté. A leur tour, les proches du présumé assassin ont, vers 1h du matin, alerté la Police. Des éléments de cette force, étaient intervenus pour la médiation. Les Forces de l’ordre ont rempli leur mission car les proches du jeune homme poignardé, ont reconnu qu’ils ne pourront pas outrepasser la loi.  Du coup, ils ont accepté de relâcher aussi les parents du présumé meurtrier.

De son côté, la Police a interpellé le suspect dans l’affaire. Les procédures d’enquête ont été particulièrement accélérées, histoire d’apaiser les esprits dans les deux camps. Le procureur a donné ses directives afin de placer rapidement le suspect en détention provisoire sitôt l’enquête terminée.

Malgré toutes ces mesures prises, cela n’a donc pas empêché ces émeutiers mais surtout aussi les proches de la victime à venir massivement devant le commissariat central pour se manifester violemment, hier. Ce qui a poussé la Police à intervenir avec des jets de gaz lacrymogène et des tirs de dissuasion pour restaurer le calme. L’organisation mixte de conception (OMC) locale a pris en main l’affaire tandis que le prévenu était transféré à Fianarantsoa. A Ihosy, le calme est progressivement rétabli malgré la présence de quelques groupes d’individus éparpillés à travers les rues de la cité.

Franck Roland

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Détournement de 618 millions d’ariary - Le ministre de la Santé de l'époque impliqué ?

Comme annoncé dans notre édition d'hier, suite au détournement de plus de 618 millions d'ariary de financement du Programme élargi de vaccination (PEV, relevant du ministère de la Santé) et dont les présumés auteurs ont été placés sous contrôle judiciaire la semaine dernière par le Pôle anti-corruption (PAC), nous reproduisons ci-après notre article du 09 Septembre 2016 ayant révélé cette affaire pour la première fois.  

D'après notre source (alors haut responsable au sein du ministère de la Santé qui, pour avoir refusé  de mouiller dans les combines maffieuses, a été par la suite limogé), les malversations portaient sur des livraisons de matériels fictives et/ou non conformes, mais qui ont été tout de même payées avec la complicité des personnes actuellement inquiétées par le PAC. La même source avait même avancé que les magouilles en question auraient été perpétrées sous l'impulsion du ministre de la Santé de l'époque, dont le frère aurait figuré parmi les adjudicataires des marchés du PEV en question.

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Délicate candidature

La presse locale lance, depuis un certain temps, l’appel à candidature pour le recrutement du directeur général (Dg) du BIANCO. A scruter de près la teneur des termes de référence, le poste à pourvoir requiert un profil rare et délicat. En fait, le Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (CSI), l’organe public chargé de superviser ledit recrutement aura du pain sur la planche car il est à la recherche d’une personne …  insolite, en train de dénicher un « Oiseau rare » (OR) ou « Gisa mainty ».

Par décret n° 2004-937 du 05 octobre 2004, le BIANCO a vu le jour. Comme son nom l’indique, la mission principale se résume en ces termes : « lutter contre la corruption ». En corrélation étroite avec le CSI et le Pôle anti-corruption (PAC), le BIANCO met en œuvre  la stratégie nécessaire pour faire aboutir la mission. Il est appelé, de ce fait, à traquer les auteurs en amont et en aval de la corruption. Il s’agit d’une lutte de longue haleine sans merci et sans peur.  Ce qui traduit la complexité et la délicatesse de la démarche.

Le mandat de cinq ans non-renouvelable de  l’actuel Dg du BIANCO, Jean-Louis Andriamifidy prend fin le 23 juin prochain. Pour sa gouverne, Jean-Louis Andriamifidy peut être fier de son « passage » à Ambohibao-La Piscine en ce sens qu’il est, sans doute, l’homme qui a su rehausser voire restaurer, de par son courage et sa probité avérée, la dignité de ce célèbre bureau. Des trois directeurs généraux qui se sont succédé, Monsieur Andriamifidy en est le seul qui se trouve à la hauteur de la tâche requise.

En Afrique, la corruption demeure toujours le souci majeur des organismes internationaux tels l’International Transparency et les partenaires financiers comme les Institutions de Breton Woods. En effet, le Continent est « le dernier de la classe ». A cause de la corruption, l’Afrique perd 50 milliards de dollars par an. Une perte due aux flux financiers illicites. Pour le cas de Madagascar, la corruption est présente dans tous les secteurs notamment ceux des plus stratégiques. La Justice et les Forces de l’ordre à l’instar de la Gendarmerie en sont les plus touchées. La Grande île fait partie des cinq pays les plus corrompus du monde.

De ce fait, le défi  qui attend le nouveau Dg, très loin d’être une mince affaire, n’est pas de tout repos ! On comprend aisément toutes les précautions mises en avant par le CSI vues à travers les termes de référence relatifs à l’appel à la candidature pour le recrutement du futur Dg en particulier celui correspondant au « profil » exigé. Rien n’a été laissé au hasard.

Le premier point dudit « profil » précise de façon claire « Faire preuve d’une bonne maitrise des principes de la bonne gouvernance et du programme national de la lutte contre la corruption à Madagascar. » Et celui du troisième stipule nettement « Etre d’une moralité et d’une intégrité reconnue ». Donc, tout candidat aventuriste ne disposant pas le minimum nécessaire sur la lutte contre la corruption et surtout ayant une réputation indélicate sur la moralité et l’intégrité doit obligatoirement s’abstenir. Une délicate fonction comme Directeur général du BIANCO exige une délicate candidature.

Ndrianaivo

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Référendum du 27 mai - La porte-parole du Gouvernement efface les zones d'ombre

La prochaine tenue d'un référendum constitutionnel le 27 mai en parallèle avec les élections législatives, décidée en Conseil des ministres la semaine dernière, continue de faire grincer les dents au sein de l'état - major politique. Pourquoi cette date ? Pourquoi choisir un si court laps de temps ? Telles sont les questions qui reviennent en boucle. En sa qualité de porte - parole du Gouvernement, le ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo a apporté des éclaircissements sur le sujet face à la presse hier.

 

D'emblée, ce membre du Gouvernement a avancé comme premier argument, l'application d'une politique d'austérité. « Pour pouvoir s'adapter à l'aspect logistique dans les préparatifs des élections législatives, il a été décidé de jumeler les scrutins avec le référendum en vue de réduire les dépenses », a - t - elle avancé. Et la ministre de soutenir que ni les lois électorales ni la Constitution n'imposent de délai pour la convocation des électeurs en vue d'un référendum.

Aucun délai imparti

Selon l'article 51 de la Loi organique n° 05/2018 du 21 février 2018 relative au régime général des élections et des référendums  qui stipule notamment que «les collèges électoraux sont convoqués quatre-vingt-dix (90) jours au moins avant la date du scrutin par décret pris en Conseil de Gouvernement, après consultation du projet de calendrier électoral présenté par la Commission électorale nationale indépendante pour tout mandat qui arrive à son terme ». Ainsi, la convocation des électeurs dans le délai de 90 jours ne s'applique pas au référendum.

D'ailleurs, plus loin il est indiqué qu' « en matière de consultation référendaire, le collège électoral convoqué par décret du Président de la République pris en Conseil des ministres est appelé à se prononcer sur un projet de révision de la Constitution ou une question importante à caractère national. Dans ces deux cas, le référendum porte sur une seule matière et les questions doivent être formulées avec objectivité, clarté et précision ». Une décision du Conseil des ministres suffit donc, peu importe le délai à partir de la convocation jusqu'à la date de la consultation. Le seul délai à respecter est celui de 30 jours dédié à la campagne électorale. La porte- parole du Gouvernement réfute ainsi toute tentative de faire du forcing ni de procéder à un référendum en catimini. Les articles qui feront l'objet de consultation pour modification seront incessamment révélés. Concernant la « nécessité impérieuse » stipulée dans la Constitution pour la tenue d'un référendum, la ministre de la Communication parle de la réalisation des « Velirano » du Président de la République dont la décentralisation effective et la suppression du Sénat, entre autres. Concernant la polémique soulevée sur les prérogatives du Chef de l'Etat dans son pouvoir de légiférer, elle rassure que des balises empêchent certains articles de la Constitution dont le mandat du Président de la République.

La Rédaction

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LALAMPANORENANA : Fametrahana ny laharam-pahamehana ho tombotsoam-bahoaka

Araka ny fanapahan-kevitra noraisin’ny fitondram-panjakana tao anatin’ny filan-kevitry ny minisitra dia ampiarahina amin’ny fifidianana solombavambahoaka ny fitsapan-kevi-bahoaka hikitihana sy hanovana ny andininy sasany ao anaty Lalàmpanorenana. Tao anatin’ny 72 ora nivoahan’io fanapahan-kevitra io dia teraka  ny resabe sy tsikera avy amin’ireo mpanao politika isan-tsokajiny. Manoloana izany indrindra no nitondran’ny mpitondra tenin’ny governemanta sady minisitry ny serasera sy ny kolontsaina, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo fanazavana, omaly. 

Nambarany tamin’izany fa hikatsahana ny fitsinjaram-pahefana tena izy ary ho fanatanterahana ireo velirano nifanaovan’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina tamin’ny vahoaka. Ho tombotsoa ambonin’ny vahoaka Malagasy no tanjona ao anatin’ny fanovana ny Lalàmpanorenana, hoy ny nambarany. “Ny antony tena ilaina ny fanovana ny Lalàmpanorenana dia ho fanatanterahana ireo fampanantenana natao tamin’ny vahoaka nandritra ny fampielezan-kevitra. Raha ohatra ka tsy nanao izany ny Filohan’ny Repoblika dia mety hisy hilaza azy ho tsy mitana ny teny nomeny, izay no mahatonga ny Filoham-pirenena manatanteraka izay zavatra nampanantenainy izay”, hoy ny fanazavana noentin’ny minisitry ny serasera sy ny kolontsaina, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo.

Fanatanterahana ny velirano nataon’ny Filoha

Notsipihan-dramatoa minisitra  fa ireo andinin-dalàna izay tena niteraka resabe teto amin’ny firenena ihany no asiam-panovana fa tsy misy kosa ny fikitihana ireo teboka goavana. Mibahan-toerana ny hisian’ny fitsinjaram-pahefana miainga avy eny ifotony. Aorian’ny fanovana Lalàmpanorenana dia hofidiana amin’izay ny lehiben’ny Fokontany fa tsy hotendrena intsony mba tena hanatanteraka ny baikom-bahoaka izy ireo. Nohamafisiny fa ho fanatanterahana ny vinan’ny Filoha, mba hahafahany mamaly ny hetahetan’ny vahoaka izay nampanantenainy nandritra ny fampielezan-kevitra no antony hikitihana ny Lalàmpanorenana.

“Ny zavatra rehetra izay ovaina ao anatin’io Lalàmpanorenana io dia tsy misy afatsy izay fanatanterahana ny fampanantenana nomen’ny Filohan’ny Repoblika. Homena fahefana bebe kokoa ny avy eo anivon’ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana”, hoy hatrany ny fanazavana. Tsy maintsy hapetraka mazava ao anatin’ny Lalàmpanorenana fa ny Faritra sy ny Distrika dia afaka manana ny fahefana hanatanteraka ny politika ankapoben’ny fanjakana. Ankoatr’izay, anisan’ny tafiditra ao anatin’ny fampanantenana nataon’ny Filoha ihany koa ny handravana ny antenimierandoholona. 

Fantatra fa mitentina hatrany amin’ny 35 miliara Ariary ny tetibolam-panjakana hampiodinana ity andrim-panjakana ity kanefa tsy hita mivaingana ny akony amin’ny fiainam-bahoaka. Io tetibola io dia ahafahana manangan-javatra goavana ho an’ny vahoaka maro an’isa kanefa natokana ho an’olom-bitsy fotsiny ka tsy maintsy hasiam-panovana. Hohamafisina ihany koa ny lalàna andininy faha-72 mba hahatonga ireo solombavambahoaka tsy hivadibadika palitao rehefa tonga eny amin’ny antenimieram-pirenena. Hentitra ny minisitra raha nilaza fa ny vahoaka no tompon’ny teny farany amin’ny fanovana na tsia ny Lalàmpanorenana.

Avotra Isaorana

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FITSAPAN-KEVI-BAHOAKA : Manao ririnin-dasa tsy tsaroana i Ravalomanana Marc

Avy hatrany dia fanakianana no nataony, tsy mba nahatsiaro ireo zavatra nataony sy fanapahan-kevitra noraisiny nandritra ny fotoana nitantanany ny firenena ny tenany. Izay ilay manao “ririnin-dasa tsy tsaroana”. Nambarany tao anatin’ilay fanehoan-kevitra noentiny fa tokony hisy aloha ny fakan-kevitra ary tsy tokony hatao amboletra tahaka izao ny fanovana ny Lalàmpanorenana. Raha tsiahivina anefa ny zava-nisy tany aloha dia isan’ireo Filoha tsy mba nanatanteraka izany i Ravalomanana Marc. 

Raha lany fanindroany hitondra ny firenena Malagasy izy, ny volana desambra 2006 avy hatrany dia nampanao fitsapan-kevi-bahoaka hanovàna ny Lalàmpanorenana, fotoana vitsy nahatongavany teo amin’ny fitondrana. Tao anatin’ny fotoana fohy ihany koa no niantsoany mpifidy. Raha ny 4 avrily 2007 ilay fitsapan-kevi-bahoaka dia ny 17 febroary 2007 izy dia efa nanao fiantsoana mpifidy. Nanazava ny minisitry ny serasera sy ny kolontsaina, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo fa mitovy tsy misy valaka ny tamin’izany ny zava-misy amin’izao fotoana, itondran’ny Filoha Andry Rajoelina izao. Raha amin’ny 27 mey ho avy izao no hanatanterahana ilay fitsapan-kevi-bahoaka dia ny 19 avrily vao niantso mpifidy ny fitondram-panjakana. Ao anatin’ny andro iray no hanaovana ireo fifidianana roa ireo, hoy ny minisitra, mba hampiharana ny politikan’ny fitsitsiana. 

Ny mahagaga, hoy izy, dia ny fahasahian’Andriamatoa Ravalomanana Marc manakiana mafy. Ary fanontaniana napetrany ny hoe  : “sa rehefa i Marc Ravalomanana no manao ilay izy dia mety fa rehefa ny Filoha Andry Rajoelina dia tsy mety  ?” Voalaza aza fa betsaka ireo karazana tsy fanarahan-dalàna nataon’ity Filoha teo aloha ity tamin’izany. Nohazavain-dramatoa minisitra fa tsy misy mihitsy lalàna mamaritra ny fe-potoana ho tsy maintsy sivifolo andro na telopolo andro mialohan’ilay hanatanterahana ny fitsapan-kevi-bahoaka no hanaovana ny fiantsoana mpifidy. “Tsy misy hakana ny hevitry ny vahoaka manaraka ny lalàna ankoatra ny fanaovana fitsapan-kevi-bahoaka”, hoy hatrany ny minisitra.

Avotra Isaorana

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FANAOVANA FITSAPAN-KEVI-BAHOAKA : “Mariky ny fahavononana hiroso amin’ ny tena fanovana”

Nambarany fa ny Filohan’ny repoblika dia efa nanao velirano tamin’ny vahoaka Malagasy taloha sy nandritra ary taorian’ny fifidianana Filoham-pirenena fa hanome fahefana bebe kokoa ny any amin’ny Faritra mba hisian’ny fampiharana ny fitsinjaram-pahefana tena izy.

“Lalana iray hahatongavana amin’izany io fanaovana fitsapan-kevi-bahoaka io fa tsy azo atao tery vay manta fotsiny amin’izao ny fanatanterahana izany”, hoy hatrany ity lehiben’ny governemanta ity.  “Amin’izao fotoana izao dia mangataka sy miera amin’ny vahoaka Malagasy ny Filohan’ny repoblika, hakana ny hevitry ny Malagasy amin’io fametrahana io fitsinjaram-pahefana tena izy io.” “Tsy misy tokony hahagaga satria efa nolazainy nandritra ny fampielezan-kevitra ny fandravana ny “SENAT ka amin’izao dia efa napetrany mazava tsara izany ka tsy tokony ho zava-baovao amintsika”, hoy hatrany ny Praiminisitra.

Nanamafy ny praiminisitra nandritra io tafa nifanaovana taminy io fa ny ady hevitra mahakasika ny fandravana ny antenimierandoholona sy ny fanomezana fahefana bebe kokoa ny any amin’ny Faritra io dia efa vita tamin’ny fahalanian’ny Filoha fa ny fampiharana azy no sisa andrasana amin’izao. Hahafahana mitondra fampandrosoana amin’ny lafiny maro tahaka ny fananganana oniversite isam-paritra,  fananganana fotodrafitrasa hafa hivelaran’ny tanora ny vola lany ao amin’io “Senat” io, hoy ny praiminisitra ary notsindriany manokana ihany koa fa ny fanjakana amin’izao dia fanjakana mitsitsy ka tsy tokony holanilaniam-poana ny volam-panjakana. Tena vonona hiroso amin’ny fanovana isika, hoy izy ary izany fanovana izany no hanitsiana ny andininy vitsivitsy amin’io Lalàmpanorenana io.

Ny Ami

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FAMATSIANA ZAVA-MAHADOMELINA AO MAHAJANGA : Lehilahy iray nahatrarana rongony milanja 40kg

Araka ny loharanom-baovao avy tamin’ny olona tsara sitra-po iray tao amin’ny fokontany Tanambao Sotema iny no nahasaronana ity mpamatsy rongony ity, izay efa voajary tsara tao anaty baoritra miisa telo lehibe. Niaiky ny fandikan-dalàna nataony ity rangahy ity. Tsy niandry ela fa natolotra ny fampanoavana avy hatrany izy taorian’ny fakana am-bavany natao azy tao amin’ny biraon’ny polisy santraly, tamin’izany koa no nahafantarana fa avy any amin’ny distrikan’ Ambanja ireo.

Mbola hitohy ny fikarohana ary nilaza fa tsy hitsitsy amin’ireo izay tratra manaparitaka ity zava-mahadomelina, izay fototry ny tsy fandriam-pahalemana eto Mahajanga ity ny kaomisera santraly, Tabaly Ramahefarilala Fabio. Koa niantso ireo olona tsara sitrapo hatrany izy mba hanome loharanom-baovao ho an’ny mpitandro filaminana, hamongorana ireo mpidoroka sy mpanjifa ary mpivarotra rongony any anaty fokontany rehetra any.

INVMGA

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FIFAMPITIFIRANA TANY BEROROHA : Olona iray maty, iray hafa naratra mafy nandritra ny fifandonana

Lehilahy iray  no fantatra  fa maty  voatifitra nandritra ny fifandonana, iray hafa kosa naratra mafy izay voalaza fa voa teo amin’ny tongony. Ny alatsinainy  hariva nandritra ny koranan’ireo  mpianakavy marobe teny amin’ity torapasika ity no niseho   izany. Nirefodrefotra ny basy ary nanaitra ny rehetra ka samy namonjy ny ainy nitsoaka, nody namonjy ny toeram-ponenana daholo ireo mpitsangatsangana.  Hatramin’ny  angom-baovao voaray, omaly talata, dia mbola tsy fantatra mazava ny anton’ny  fifampitifirana  ary mbola manohy ny fanadihadiana ny mpitandro filaminana ankehitriny. 

Ilay naratra nandritra ny fifampitifirana kosa nalefa nitsabo tena aloha ary  arahi-maso akaiky ny fiambenana azy. Manjavozavo  tanteraka ny zava-niseho  saingy raha ny  vaovao  voaray matetika dia marisarisa amin’ny lafin’ny tsy fandriampahalemana   iny Faritra iny hatramin’izay  ary azo lazaina  fa faritra mena amin’ny asan-dahalo mihitsy .  Raha  ny zava-misy  tamin’ity  fotoana ity anefa dia   maro  ireo  mponina  no  nilaza sy  niahiahy  fa  mety ho disadisa  nisy teo amin’ny roa tonta no nahatonga izao, hany  ka niafara tamin’ny fifamonoana mihitsy.  Miandry ny valin’ny  famotorana ataon’ny tompon’andraikitra ny  fokonolona amin’izao  fotoana izao.

Tatianà R.

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DISTRIKAN’I MAROVOAY : Môtô noraofin’ny fiara tsy mataho-dalana, lehilahy iray maty

Ny alatsinainy hariva lasa teo, moto sy fiara tsy  mataho-dalana no nifandona mafy teny amin’ny lalana ivoahana ny  lalam-pirenena  fahefatra iny. Voalaza fa samy nandeha mafy  avokoa ary  noraofin’ity fiara ity  ilay môtô nony avy eo. Vokany,   tovolahy iray  noentina tamin’ny môtô  no nindaosin’ny fahafatesana, ilay mpamily môtô kosa avotra soa aman-tsara rehefa noentina haingana  novonjena tany amin’ny hopitalibe ao Marovoay. 

Namonjy ny anankiray izay tena voa mafy  ihany  ny  mpitsabo raha ny tatitra voaray hatrany saingy  tsy nety intsony  ary namoy ny ainy tanteraka izy. Nandritra  ny fanadihadiana natao no nahafantarana  fa  samy handeha hamonjy fodiana avokoa ireto tra-doza ireto. Ireo  tao anaty fiara kosa  tsy  nisy naratra na namoy ny ainy. Efa eo am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ny fandaminana ny raharaha amin’izao  fotoana izao. Tsy mitsahatra mampitandrina ireo  mpampiasa lalana moa ny eo anivon’ny polisy misahana ny  fifamoivoizana hisorohana ny loza mahatsiravina mety  hitranga.

Tatianà R.

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ALATSINAIN’NY PAKA TAO TOAMASINA : Zaza maro very, iray namoy ny ainy

Saika feno olona avokoa ireo toeram-pitsangatsanganana mahazatra ao Toamasina toy ny eny Ampanalana sy moron-dranomasina.  Momba ny loza an-drano, dia zazalahy kely vao 5 taona monja no maty tao amin’ny ranomamy fantatry ny maro amin’ny anarana hoe  : «  dobon-dry masera ao Ampanalana Toamasina  ». Ny alatsinain’ny paka, tokony ho tamin’ny 4 ora hariva no nisehoan’izany. Nentina teny amin’ny Hopitaly saingy tsy tana intsony ny ainy.

Tsapa ihany koa tamin’ity taona ity fa nitombo isa ny zaza very nandritra ny alatsinain’ny paka raha ho an’i Toamasina manokana. Zaza manodidina ny 5 ka hatramin’ny 8 taona eo ho eo no maro an’isa amin’izany. Misy ankizy avy ao Toamasina ihany, misy avy any Antananarivo tonga miala sasatra. Nahenoana akony ratsy ihany koa ny alatsinain’ny paka tao Foulpointe.

Zaza iray izay vao 5 taona no maty voadonan’ny fiara. Nisy ankizilahy vao telo taona ihany koa very tsy hitan’ny ray aman-dreniny. Tamin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra, dia mbola ao amin’ny biraon’ny zandary Foulponte ilay zaza very.

Kamy

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HERINANDRO HO AN’NY FAHASALAMAN’NY RENY SY NY ZAZA : Tsy hifarana raha tsy amin’ny 27 avrily

Tompon’antoka amin’ny fanataterahana izany ny Minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka. Efa fanao isan-taona ity hetsika ity saingy hiavaka ny fankalazana satria  tafara-dalana amin’ny herinandro Afrikana ho an’ny fanaovam-bakisiny izany amin’ity.Hetsika ara-pahasalamana maro toy ny nahazatra hatramin’izay no hotanterahina mandritra io hetsika fanaovam-bakisiny io ka isan’izany ny fanaovam-bakisiny faobe hiadiana amin’ny aretina kitrotro, fanentanana ataon’ny avy eo anivon’ny minisitera foibe eny anivon’ireo rantsa-mangaikan’ny minisitera isanisany sy ireo fanentanana amina haino aman-jery isan-karazany.  

Raha ny nambaran’ny tompon’andraikitra avy ao amin’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka hatrany dia zava-dehibe io fanaovam-bakisiny io satria aretina maherin’ny 11 amin’izao no mbola tsy misy fanafody azo ampiasaina aminy afa tsy amin’ny alalan’ny fanaovam-bakisiny toy izao ihany. Nohamafisin’ny avy eo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka ihany koa fa tsy tokony ho mora andairan’ny tsaho ny Malagasy rehefa misy ny hetsika fanaovam-bakisiny tahaka izao.

Hentitra ny Dokotera Manitra Rakotoarivony, izay dokotera miasa eo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka  nilaza mazava fa «  Aoka izay ny tsaho aely amin’ny fanaovam-bakisiny”. Efa misy, hoy izy ireo ny manam-pahaizana manokana miara-miasa amin’ny minisitera manara-maso akaiky ireo tsindrona rehetra ampiasaina mandritra izao hetsika izao ka tsy tokony hisy hatahotra ny ray aman-dreny hitondra ny zanany hatao vakisiny.

N.A}

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VOKATRY NY ARETINA SY NY TSY FAHAMPIAN-TSAKAFO : Rangahy iray hita faty teny Analakely

Nitangorona ireo mpandalo ary nizaha azy  saingy toa tsy nihetsika intsony izy ary niankohoka. Misy  ireo olona sasantsasany nipetraka teny amin’ny manodidina no nahafantatra ity farany  ary nilaza fa tsy manan-kialofana, mpirenireny io lehilahy io. Tsy fantatra ihany koa anefa izay mety ho fianakaviany. 

Avy hatrany moa dia nampandre ireo sampana mpamonjy voina ireo mponina  ka rehefa nataon’izy ireo ny fizahana dia voalaza fa  noho ny aretina nahazo azy sy tsy fahampian-tsakafo  no antony  nahatonga ny fahafatesany. Tsy nisy inona na inona teny aminy ary tsy nisy taratasy afaka hamantarana azy rahateo koa. Tranga matetika mpahazo ireo mpirenireny  tsy manana trano  ny fahafatesana tampoka tahaka izao. Nisy araka izany ny  fandraisana andraikitra nataon’ireo misahana izany, tamin’io alatsinainy io ihany.

Tatianà R.

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ANDRO MANERAN-TANY HO AN’NY VAKY BOKY : Nankalazaina tetsy amin’ny tranombokim-pirenena, omaly

Ankoatra ny fampirantiana sy fivarotam-boky natao teny an-toerana dia nisy ihany koa ny fifanankalozan-kevitra ho fanatsarana ny sehatry ny boky sy ny vaky boky eto Madagasikara natao tao amin’ny efitrano “DOX”. Saika hita teny an-toerana nanatrika ity fifanankalozan-kevitra ity avokoa ireo mpikirakira boky rehetra tahaka ny mpanoratra, fikambanan’ny mpanota boky ary ireo mpamaky liana sy mbola milona tanteraka amin’ny fankafizana izany boky izany.

“Ny minisiteran’ny serasera sy ny kolontsaina dia mahatsapa ny maha zava-dehibe ny boky sy ny tontolony satria io no loharanon’ny fahalalana rehetra”, hoy Ramatoa minisitra raha nanokatra ny fankalazana izy, io omaly io. Nambarany ihany koa fa hojerena manokana ny tontolon’ny boky mba hahafahan’ireo mpanoratra sy mpikirakira boky misitraka ny zony feno.  

Ankoatra ireo voalaza ireo dia mbola misy ihany koa ny hetsika karakarain’ny minisitera, nampisalorany ny lohahevitra hoe  : «  sokafy ny saina, ialao ny ala-tahaka  ».

Isan’ny tafiditra ao anaty fandaharam-potoana amin’izany ny fanaovana dia rodobe  ho an’ny fampirantiana ny boky, hisy ihany koa ny foaram-boky izay hotanterahina etsy amin’ny Esplanade Antaninarenina mandritra ny enin’andro. Efa nanomboka, omaly, 23 avrily izany ary tsy hifarana raha tsy amin’ny 11 mey. “Mila haverina indray ny fitiavan’ny zaza sy ny tanora malagasy vaky boky mba tsy ho variana amin’ny teknôlojia fotsiny”, hoy ny talen’ny kabinetran’ny minisitera.

Ny Ami

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Lalam-baovao Tsarasaotra – Ivato : Lehilahy nitondra môtô nisy nanendaka sy nidaroka

Raha ny faran’ny herinandro teo no niharan’ny fitsaram-bahoaka ireo mpanendaka olona eny ambony môtô teny amin’iny faritra Masay iny, dia nihataka moramora ireo namany,  ka namely olona teny amin’iny lalam-baovao teny Tsarasaotra mampitohy an’Ivato iny indray.

Omaly, tokony ho tamin’ny telo ora tolakandro teo ho eo, dia lehilahy iray nitondra môtô no lasibatry ny mpanendaka teny an-toerana. Araka ny angom-baovao azo, dia naratra ny lehilahy ary lasan’ireo olon-dratsy ny zavatra sarobidy sy ny môtô nentiny. Amin’ny toe-javatra toy itony moa, mazàna dia saika mitovitovy avokoa ny fomba fiadin’ireo olon-dratsy. Manao andiany maromaro ireto farany, izay matetika dia miaraka amin’ny fitaovam-piadiana isan-karazany, ary mamonjy miafina amin’ny sisin-dàlana. Mitondra vy na hazo lavalava izy ireo amin’izany, hentiny hamelezana ireo mpitondra môtô sendra azy. Tamin’ity indray mitoraka ity dia tovolahy iray nitondra môtô « Yamaha RS » no sendra azy ireo teny an-toerana. Raha ny angom-baovao, dia toa hoe novelesin’izy ireo tamin’ny vy lavalava ny lohany teny am-pandehana. Rehefa nianjera iny sy tsy nahatsiaro tena iny no mbola nambanan’izy ireo tamin’ny fitavaom-piadiana teny an-tànany. Lasany araka izany ilay kodiaran-droa tsara tarehy sy somary lafo vidy. Ilay lehilahy kosa  naratra mafy tao amin’ny lohany ary nentina namonjy toeram-pitsaboana haingana. Mila mailo dia mailo tokoa araka izany ireo mpitondra môtô, fa efa tsy misy tahotra intsony ary tsy kely làlana mihitsy ireo mpanao ratsy.

m.L

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Fetin’ny Paska teto Andrenivohitra : Nahatratra 75 ny trangana halatra

Azo lazaina fa tratra ny tanjona ho an’ny pôlisim-pirenena. Raha ny tazana ny alahady sy alatsinain’ny Paska teo tokoa, dia rakotra pôlisy teto Andrenivohitra sy tamin’ireo toerana maro nandehan’ny olona nitsangantsangana. « Nahavita ny fetin’ny Paska am-pilaminana ny rehetra amin’ny ankapobeny na dia teo aza ireo fandikan-dalana nitranga ka tsy maintsy nandraisan’ny Polisy fepetra » hoy ny vaovao azo. Tao anatin’izany fandikan-dalàna izany, dia fantatra nahatratra 75 ireo tranga halatra voarakitra an-tsoratra, ka anisan’izany vaky trano, ny halatra tsotra. Ny resaka sinto-mahery sy ny fanendahana no tena betsaka indrindra ,hoy hatrany ny vaovao. Tamin’ireo lozam-pifamoivoizana nahatratra 17 izay tsy maintsy nidiran’ny pôlisy an-tsehatra kosa dia voalaza fa ny telo tamin’ireo dia noho ny familiana am-pahamamoana avokoa. Razana iray kosa no hita nandritra iny fetin’ny Paska iny. Izay, raha ny teto Andrenivohitra. Ny tany Mahajanga kosa, izay toerana isan’ny be olona indrindra dia fantatra  fa trangana lozam-pifamoivoizana 11  no  tsy maintsy nidiran’ny pôlisy an-tsehatra, ka ny iray tamin’ireo no nisy fitsoahan-keloka ary ny telo dia mamo nitondra fiara. Mpivarotra rongony iray no voasambotra, olona telo, mamo an-dalambe no tsy maintsy nandraisana fepetra, ary trangana fanendahana  enina no voarakitra an-tsoratra.

m.L

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Rugby U20 : Madagascar en Poule A

Les Makis de moins de 20 ans ont créé une énorme surprise en allant battre chez lui, à Harare, le Zimbabwe sur le score néanmoins serré de 27 à 25. Un crime de lèse-majesté pour les Zimbabwéens qui ne s’attendaient pas du tout à ce revirement de la situation en menant toujours au score.

C’est le fruit d’un essai de dernière minute des Makis qui ont, selon les propos du Manager de World Ruby pour l’Afrique, Steph Nel, joué un rugby fantastique.

Les Makis U20 seront donc qualifiés pour la Poule A en 2020. Une sacrée performance saluée à juste titre par le membre de Malagasy Rugby, et néanmoins chef de la délégation, Victor Lié Andriavelomanana. « C’est une très grande fierté pour les férus du rugby, le peuple et les autorités malgaches », confie-t-il avec une joie non feinte.

A noter qu’il y un autre groupe en Ouganda dont le premier rejoindra les Makis parmi les qualifiés de la zone Sud et disputer le championnat d’Afrique de  la Poule A.

Clément RABARY

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Fanafihana ny orinasa mpamokatra zava-pisotro : Olona dimy no voasambotra, vehivavy ny iray

Efa-dahy sy vehivavy iray. Ireo no anisan’ny mpampihorohoro amin’ny  fanafihana mitam-piadiana teto Andrenivohitra sy ny manodidina, tato anatin’ny volana vitsivitsy izay. Voasambotry ny pôlisy teny amin’iny faritra Andavamamba sy Anosibe iny izy ireo, noho ny vela-pandrika natao azy.

Fikambanan-jiolahy sy fanafihana mitam-piadiana : ireo no vesatra anenjehana ireo tambajotran-jiolahy ravan’ny pôlisy indray, ny faran’ny herinandro teo. Fanafihana mpivarotra hazan-dranomasina iray teny amin’iny faritra 67ha, izay nahaverezana 34 tapitrisa ariary, ary fanafihana ny orinasa mpamokatra zava-pisotro iray teny Anosibe, izay nahazoan’izy ireo vola mitentina eo amin’ny zato tapitrisa ariary teo, no fantatra fa isan’ny nataon’ireto jiolahy ireto. Araka ny fampitam-baovao azo dia efa nahazoam-baovao izy ireo ary napetraka ny vela-pandrika. Ka ny herinandro teo no fantatra fa voasambotra ny telo tamin’ireo olon-dratsy, teny Ankasina sy Andavamamba iny. Tamin’ny fanadihadiana azy ireo, hoy ny pôlisy no nanoroany ny namany sy ny toerana misy azy ireo. Ny ampitson’io, teny amin’iny faritr’ Anosibe sy Ampefiloha iny, dia nisy olona roa voasambotra, izay voalaza fa mpanolo-tsaina sy ny mpanome loharanom-baovao an’ireo jiolahy . Vehivavy moa ny iray tamin’izy ireo. Marihana, hoy hatrany ny vaovao, fa olona efa nigadra tany Tsiafahy ny telo tamin’ireto olona dimy voasambotra ireto. Omaly, raha tsy nisy ny fiovana no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ireto olon-dratsy ireto.

Fa ambonin’ireto olon-dratsy rain-dahiny voasambotra ireo, dia mbola nahitana basy « pistolet mitrailleur » marika MAT 49 iray tany amin’izy ireo. Basy mahery vaika izay fampiasan’ny mpitandro filaminana ity, raha ny angom-baovao azo. Eo am-panaovana fanadihadiana manokana mahakasika ny fiavian’ity basy mahery vaika fentin’izy ireo manao fanafihana ity moa ireo pôlisy amin’izao fotoana izao, ary an-dalam-pikarohana ireo jiolahy sasany mpiray tendro aminy.

m.L

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Révision de la Constitution : Révision de la Constitution

Depuis l’annonce de la tenue d’un référendum le 27 Mai prochain sur la révision de la Constitution, les débats relatifs à son caractère constitutionnel ou anticonstitutionnel (c’est selon) s’accentuent.

Hier, à Anosy, la ministre de la Communication et de la Culture, et non moins porte-parole du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy a donné des explications. « Ni la Constitution, ni la loi organique sur le régime général des élections et des référendums n’imposent le délai de 90 jours pour les référendums », rappelle-t-elle. Une manière de dire que le projet de révision constitutionnelle est loin d’être anticonstitutionnel ou illégal. Et ce n’est pas tout. « La légifération par voie d’ordonnance confère au Président de la République le pouvoir de procéder à la révision de la Constitution, conformément à l’article 162 de la Constitution », poursuit-elle, avant de soutenir que « l’appréciation de la nécessité jugée impérieuse relève, actuellement, du silence de la loi. Mais le Conseil des ministres a estimé qu’il est loisible de réviser la Constitution, dont l’unique but est la réalisation des promesses électorales ».

Conseil des gouverneurs. Le projet de révision de la Constitution devrait être mis à la connaissance du public, au plus tard, aujourd’hui. Mais en attendant, des informations descriptives y afférentes ont été fournies par Lalatiana Rakotondrazafy. Il s’agit, en l’occurrence, de renforcer le pouvoir des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) lesquelles participeront à l’exécution de la Politique Générale de l’Etat. Dans cette même optique, les gouverneurs des régions joueront un rôle primordial et un Conseil des gouverneurs sera instauré. Ce dernier permettra au Président de la République d’établir les travaux qu’il faudrait entreprendre. Par ailleurs, le projet de révision de la Constitution prévoit, également, que l’élection des chefs de Fokontany va être décidée par l’Assemblée Générale des Fokontany. Et bien évidemment, chose promise, chose due, la suppression du Sénat – jugée trop budgétivore – figure parmi les points saillants de cette révision. Si les régions auront des gouverneurs, quid des provinces ? Qui vont représenter les CTD si l’on supprime le Sénat ? Comment l’organisation de l’Etat s’effectuera-t-elle ? La liste est loin d’être exhaustive mais espérons que le projet de révision de la Constitution en donne toutes les réponses requises. A suivre.

Aina Bovel

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Affaire marché Avaratra Antanimora : Rencontre entre Lalao Ravalomanana et les marchands ce jour

Si les marchands ont demandé la réhabilitation de leur marché, ils pourraient le perdre un jour.

Le terrain sur lequel le marché d’Antanimora Nord appartiendrait à une personne privée selon le plan officiel d’aménagement en date du 12 décembre 2018.

C’est le flou dans le quartier d’Antanimora Nord, district d’Antananarivo Renivohitra. Les marchands soupçonnent que, le terrain sur lequel se situe leur marché a été vendu à un particulier. « Nous ne comprenons pas ce qui se passe. La situation d’immatriculation et de situation juridique en date du 8 mars 2019 établi sur réquisition envoyée auprès de la direction des domaines et de la propriété foncière, fait savoir que le terrain sur lequel nous exerçons nos activités appartient bel et bien à la Commune Urbaine d’Antananarivo. Alors qu’un plan officiel ayant servi rétablissement des bornes délivré en date du 12 décembre 2019 fait comprendre que le terrain se situe dans une propriété privée » a expliqué Nicolas Ralamboharisoa, président de l’Association des marchands d’Avaratra Antanimora FMAA. Avant de signifier que « la crainte gagne du terrain chez les marchands qui ont du mal à suivre la situation ». « Nous avons bénéficié de carte professionnelle suite au dernier recensement mené par la Commune Urbaine d’Antananarivo suivant la logique que nous n’occupons pas la route, les trottoirs et encore moins une propriété privée« , s’est indigné notre interlocuteur.

Pression. L’entretien avec Nicolas Ralamboharisoa a également permis de savoir qu’un « rétablissement des bornes a été initié par l’association FMAA en 2011″. « Cette initiative avait permis d’avoir un plan détaillé des limites de la propriété sur laquelle est situé le marché d’Avaratra Antanimora » a lancé le président de l’association des marchands. « Le fait que le terrain appartient à la commune urbaine d’Antananarivo a été une évidence, et le certificat d’immatriculation et de situation juridique du 8 mars 2019 continue de le confirmer« .  Ce que le particulier qui se dit être propriétaire du terrain infirmerait. Le président de l’association  FMAA de confesser : « le particulier qui se dit être propriétaire du terrain menace constamment les marchands d’expulsion et les enjoint de trouver un autre endroit pour y mener leurs activités« . Dans cette affaire, d’autres sources font savoir que « les problématiques liées au terrain sur lequel se situe le marché d’Avaratra Antanimora ne date pas d’hier« . « Le problème de savoir si le terrain appartient à la CUA ou à un particulier privé a déjà été un sujet d’actualité lorsque j’étais encore étudiant à ‘université il y a de cela une vingtaine d’années« , a lancé un habitant de la capitale qui suit de près le sujet. La situation étant floue, la rencontre entre des représentants de l’association FMAA et la mairesse d’Antananarivo Lalao Ravalomanana ce jour devrait y apporter plus de lumière. A suivre.

José Belalahy

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AJESAIA – « Tournoi National U16/24 » : Doublé de l’équipe de Bongolava

L’équipe de Fanantenana sacrée en U 24.

Rideau sur la 20è édition du tournoi national U16 et U24 de l’Ajesaia organisé au  “Complexe Sportif” à Arivonimamo. En finales, les protégés de Doudou (ex-CTR) ont remporté les deux trophées. Dans la catégorie U16, l’équipe de l’AJSF de  Tsiroanomandidy a battu la formation de l’AJESAFA Ambatondrazana à l’issue des séances de tirs au but par 6 à 5. En demi-finale, AJSF a battu AKAM de Morondava et AJESAFA a éliminé Abdon Andriamirado d’Arivonimamo. Le trophée de fair-play a été attribué à FIFAFIFI de Toamasina car cette équipe de la ville du Grand Port n’a obtenu aucun carton jaune tout au long de la compétition. En U24, Fanantenana Formation de Tsiroanomandidy a eu beaucoup de difficultés  à se défaire de l’AS Lion d’Or de Mahasolo par 2 buts à 0.  33 équipes dont 17 en U16 et 16 en U24 ont participé à cette compétition qui a duré cinq jours.

T.H

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Ihosy : Un conflit meurtrier a failli dégénérer en justice populaire

Lundi 23 avril, la célébration de la journée du « lundi de Pâques » a failli tourner au vinaigre. Dès la matinée jusqu’à la soirée,  des groupes d’individus se sont attroupés devant le commissariat de la Sécurité publique de ce district. Ces gens s’y étaient rassemblés pour réclamer la tête d’un homme tenu en garde à vue dans ce commissariat pour meurtre. Le suspect a été arrêté ce lundi vers 05 heures du matin après avoir poignardé à mort un jeune homme à la sortie d’un spectacle tenu dans la localité. Acte qu’il a commis vers minuit lors d’un accrochage. Un conflit qui ne serait qu’ une guéguerre entre des troupes de jeunes en défoulement, selon les explications de la police qui se charge de l’affaire. Ayant appris la mort de ce jeune, des proches de la victime ont pris en otage les parents du présumé meurtrier. Alerté de ce fait, des policiers sont alors intervenus vers une heure du matin. Après une négociation entre les deux parties adverses, l’ordre a été rétabli et les otages ont été libérés. Et le présumé meurtrier fut arrêté et envoyé en prison pour mesure de sécurité, et cela par ordre du Procureur de la République auprès du Tribunal de Première instance d’Ihosy. Ce dernier a ordonné l’accélération de la procédure d’enquête étant donné que des proches de la victime ont encore tenté d’investir le commissariat. Pour éviter le pire, le suspect a été alors, selon les informations émanant de la Police, transféré à la prison de Fianarantsoa après avoir été auditionné à Ihosy. En début de la soirée du lundi, le calme est revenu suite à la prise de responsabilité des autorités locales à travers l’Organisme de conception du district (OMC district). Quoi qu’il en soit, le rebondissement de cette affaire reste encore à craindre. D’autant plus que ce conflit risque de prendre une tournure tribale.

T.M.

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Lutte anti-drogue : Les 46 kg d’héroïnes saisies à Toamasina détruites hier

L’héroïne a été testée avant d’être détruite

Dorénavant, c’est la tolérance zéro en  ce  qui concerne les trafics de tout genre. Et la collaboration efficace entre la douane, les forces de l’ordre a porté  ses fruits.

Madagascar, une plaque tournante du trafic de drogue.  Cette triste réalité vient d’être confirmée avec la saisie avant-hier à Toamasina de 46 kilo d’héroïnes. Heureusement que les autorités compétentes, en l’occurrence, la douane, la police nationale, à travers les Forces d’Intervention de la Police (FIP)  la force navale, la Gendarmerie et le Central Intelligence Service (CIS) n’ont pas ménagé leurs efforts pour mettre la main sur cette importante cargaison de drogue dure dont la valeur tournerait autour des 20 milliards d’ariary.

Détermination

Hier en tout cas, le nouveau Directeur Général des Douanes, Lainkana Zafivanona Ernest est descendu à Toamasina pour suivre de près cette affaire. Une occasion pour le nouveau patron de la douane malgache de faire état de la détermination  du gouvernement à renforcer les dispositifs de lutte contre le trafic de stupéfiants. « Dorénavant, la règle est la tolérance zéro »,  a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Il n’a pas manqué par ailleurs de saluer l’efficace collaboration entre toutes les unités intervenantes. Ce coup de filet est  par ailleurs le fruit d’une coopération  régionale puisque les premières informations sur ce réseau ont été fournies par les autorités mauriciennes. Ce qui a permis aux équipes malgaches de prendre le relais et de coordonner les actions et les interventions qui ont donc permis de saisir ces deux valises bourrées d’héroïnes.  Hier en tout cas, les autorités ont immédiatement procédé  au test qui s’avérait positif et à  la destruction des 42 kg d’héroïnes dans les locaux du bureau des douanes de Toamasina. Et ce, en présence du ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato  qui était également de passage à Toamasina.

Cerveau présumé

Cette saisie prouve la détermination des autorités à mettre un terme aux trafics de tout genre. Mais les actions ne vont pas s’arrêter là puisque une partie de l’héroïne, objet de ce trafic, est encore introuvable. Par ailleurs, la douane et les forces de l’ordre procèdent encore aux recherches des acteurs du trafic. Avant d’atterrir à Madagascar, la drogue transitait en Tanzanie si l’on tient compte des inscriptions sur les sachets. Le circuit passerait par la suite à Maurice avant  la redistribution sur d’autres réseaux.   D’après les informations, le cerveau présumé de ce réseau serait le Sud-africain surnommé Papa Freddy. Aux dernières nouvelles, lui et les quatre autres trafiquants présumés sont encore  dans la nature. En somme, ce n’est que partie remise car les fins limiers  de la douane, de la police, de la gendarmerie et autres sont à leur trousse. Une histoire à suivre.

R.Edmond

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Législatives : Semaine de formation des formateurs pour la CENI

Les préparatifs des Législatives du 27 mai se poursuivent du côté de la CENI. Cette semaine, la Commission Electorale Nationale Indépendante organise une formation des formateurs destinée à ses démembrements au niveau des provinces, des régions et des districts ainsi qu’à tous les présidents du SRMV (Section de Recensement Matériel de Vote). Cette deuxième série de formations s’étale du 23 avril au 03 mai 2019. La formation en question est axée sur le fonctionnement des bureaux de vote et les attributions des membres des bureaux électoraux, sur le fonctionnement et les attributions des membres des SRMV et enfin, sur le traitement des résultats au niveau des districts.

Cadre de concertation. Par ailleurs, un cadre de concertation multi-acteurs, ciblant les candidats sera greffé à l’activité de cette formation des formateurs. Divers thèmes seront au rendez-vous, notamment concernant le cadre légal régissant les élections législatives, le traitement des résultats, les contentieux relatifs aux élections législatives ainsi que la charte de bonne conduite des candidats. La CENI espère mettre en œuvre sa vision d’une « Gouvernance Electorale Crédible et Démocratique » et consolider les acquis de l’élection présidentielle de 2018.

Recueillis par R. Eugène

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Toamasina : Nopotehina omaly ireo “heroine” 46kg mahery

Milanja 46 kilao ireo sarona

Teo imason’ny minisitry ny vola sy ny tetibola, ny tale jeneralin’ny ladoany vaovao, ny prefen’i Toamasina, ary ny tonia mpampanoa lalàna eo anivon’ny fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina, ny fanapotehana ireo “heroine” 46kgs sy 100g tratra teto Toamasina, ny alatsinainy paska teo. Sady nolevonina tanaty rano izany sy mbola nalevina taorian’izay no fomba nentina nanapotehana ireto “heroine” ireto; izay natao tao amin’ny tokotanin’ny ladoany ihany. Raha ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny ladoany vaovao, dia saika rongony mahery vaika avy any Tanzania sy Pakistan avokoa ireto tratra ireto, namantarana izany ny voasoratra tamin’ny fonosan’ireto rongony mahery vaika  40 ireto. Fiaraha-miasa teo amin’ny fanjakana Maorisiana sy ny tafika frantsay miasa ao la Réunion no nahazoana ny vaovao rehetra momba ireto mpanao trafika na rongony mahery vaika ireto. Saingy tafaporitsaka niditra ny sisin-tany Malagasy ireo mpanao ny trafika ka izao niainga avy tao Sainte-Marie ary tratran’ny FIP teto Toamasina renivohitra izao ireo rongony nentin’ireo afrikana (afrikana tatsimo?)  dimy mbola karohina ireto. Araka ny fampitam-baovaon’ny tale jeneralin’ny ladoany ihany koa,  tsy dia eto Magadasikara loatra no hivarotan’izy ireo ireto rongony mahery vaika “heroine” ireto, na miha-mitombo aza ny mpitsindrona izany tao anatin’ny fito taona izao, fa haondrana mankany Maurice sy la Réunion ary any Azia. Ady goavana hataon’ny ladoany izao ny momba ity trafika na zava-mahadomelina maha-lasa kihon-dalana an’i Madagasikara izao ity; izay mifanohana amin’izany ny ladoany Malagasy sy ny ladoany Maorisiana ary ny ladoany Frantsay ao La Réunion. Ankoatra izany, dia nomarihan’ny tonia mpampanoa lalana ny fitsarana ambaratonga voalohany eto Toamasina, fa raha ny tokony ho izy dia ny PAC no fitsarana mitsara ny raharaha rongony mahery vaika eto amintsika, saingy mbola tsy misy izany eto Toamasina, dia ny fitsarana ambaratonga voalohany no misahana ny raharaha.

Malala Didier

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Transferts sociaux monétaires : Singularités et similitudes en Afrique francophone

Le Premier ministre, au stand des Comores.

La 5e édition des Communautés de pratique de transferts sociaux monétaires (CoP) en Afrique francophone se tient depuis hier jusqu’au 26 avril à l’hôtel Ibis Ankorondrano. Ayant réuni 18 pays, cette 5e CoP a permis de dégager les pratiques communes et/ou tendances générales de la protection sociale non contributive en Afrique.

Des représentants de 18 pays de l’Afrique francophone participent à cette réunion de haut-niveau, qui en est à sa cinquième édition. Les quatre précédentes se sont tenues au Fortaleza  au Brésil, à Niamey au Niger, à Brazzaville au Congo Brazzaville et l’année dernière à Dakar au Sénégal. Pendant quatre jours, ils vont échanger sur leurs bonnes pratiques et trouver des moyens de mieux coordonner et d’améliorer la mise en œuvre des filets sociaux de sécurité en Afrique pour une protection sociale non contributive plus efficace en Afrique, capable d’aider les populations concernées par l’extrême pauvreté à se relever et atteindre peu à peu un développement humain durable. La cérémonie s’est déroulée sous le haut patronage de SEM le Premier ministre Christian Ntsay. Le Ministre par intérim de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme, M.Razafimahefa Tianarivelo, également présent, a déclaré lors de la journée de lancement : « Pour Madagascar, l’accueil de cette 5e Rencontre ici à Antananarivo, témoigne la volonté du Gouvernement, conformément à sa Stratégie nationale de la Protection sociale et en cohérence avec la Politique générale de l’Etat, de réaliser le défi de tripler les bénéficiaires des programmes de protection sociale mettant en œuvre le transfert social monétaire d’ici 2023 ». Notons qu’une descente sur terrain est programmée dans le cadre de cette 5e CoP, elle aura lieu à Antanifotsy, dans le Vakinankaratra.

Similitudes. La principale similitude des transferts sociaux monétaires en Afrique réside dans le fait que la promotion et la formation d’un capital humain épanoui en constitue le socle. La formation d’un capital humain qui commence dès les premiers instants de vie d’un enfant jusqu’à ses cinq ans, sa nutrition, sa santé et son éducation. Un capital humain dont la promotion de la femme et de la santé maternelle, est également un élément fondateur. Financé en très grande partie par la Banque mondiale, mais aussi le Fonds des Nations unies pour l’UNICEF (en particulier à Madagascar) qui se focalisent sur le capital humain comme principal moteur de développement humain et économique. Les filets sociaux de sécurité prennent ainsi en charge un éventail de secteurs tels que l’éducation, la nutrition et l’agriculture, la protection de l’Enfance et la protection de la Femme, ou encore la santé publique et l’éducation financière. La promotion de la Femme se manifeste notamment dans le fait que dans la plupart des pays concernés, les femmes sont les principaux récepteurs et gestionnaires des transferts monétaires. Cela renforce le leadership féminin et concourt ainsi à l’autonomisation de la Femme. Par ailleurs, un autre trait commun à souligner sur la création d’un registre unique : dans la plupart des pays africains, l’élaboration d’un registre unique, qui est encore en cours pour la plupart des pays. Pour le cas du Togo, par exemple, le registre unique est en cours d’élaboration, mais la question est : où ce registre va-t-il être enregistré, au niveau du Ministère du Développement à la Base, ou encore du Ministère de l’Action sociale ?

Singularités. Les différences sont aussi sensibles dans ce contexte régional. Notamment au niveau de l’engagement-budgétaire et politique- de l’Etat. Ainsi au Togo, l’Etat finance le tiers de la mise en œuvre des transferts sociaux monétaires et des projets de protection sociale ; toutefois cela n’est pas encore officiel, inscrit dans la loi des finances par exemple et donc, peut cesser à tout moment. A Madagascar en revanche, bien que les filets de sécurité sociaux soient un projet gouvernemental, l’Etat malgache ne contribue qu’à 2% à 5% du budget. A ce propos, le 12 avril dernier, lorsque la Première Dame a été consacrée Ambassadrice du Fonds des Nations unies pour la Population (FNUAP), le Président a promis que l’augmentation du budget alloué aux ministères en charge du « sosialim-bahoaka », ie : des secteurs sociaux. En termes du montant des filets de sociaux, le cas de l’Archipel des Comores est singulier. Le montant mensuel y est fixé à 40 euros par ménage, si dans la plupart des18 pays concernés, la somme ne dépasse pas les dix dollars, six à dix dollars USD en moyenne. Laura Rawling, Responsable de la Protection sociale au siège de la Banque mondiale à Washingtown DC, de faire remarquer : « La protection sociale qui représente l’un des moyens les plus sûrs de lutter contre l’extrême pauvreté, ne se réduit pas seulement aux transferts monétaires. Elle est efficace, car elle implique une approche et des impacts transversaux. Elle impacte autant sur la santé, la promotion de la femme et du capital humain par la santé, la protection, l’éducation et la nutrition des enfants.  D’autant plus que la protection sociale non contributive produit des bénéfices et impacts à long terme, donc favorables à un développement socio-économique pérenne. »

Luz Razafimbelo

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Madagascar-Japon, 50 ans de coopération : Une douzaine de projets en cours et neuf projets achevés depu...

1. L’ambassadeur du Japon à Madagascar, SEM Ichiro Ogasawara (à g.) et le Représentant résident de la JICA à Madagascar, Shinji Umemoto, (à dr.) lors de la présentation du programme de coopération du Japon à Madagascar.

Un demi-siècle de coopération entre Madagascar et le Japon. Datant de 1969, la coopération entre les deux pays semble connaître un sérieux raffermissement depuis 2003, année d’implantation de la JICA (Agence japonaise de développement international) à Madagascar, et surtout, depuis 2013, après le retour de la Grande île dans le concert des nations. Le moment pour le Japon de relancer ses activités dans le pays après cinq années de suspension forcée pour cause de crise politique. La Déclaration de Nairobi, au terme du TICAD VI, visant l’avancement de l’agenda du développement durable en Afrique, vient en souligner davantage les contours à partir de 2016.

 En charge de la coordination de l’Aide Publique au Développement (APD) du Japon, la JICA intervient à Madagascar dans trois axes en termes d’aide bilatérale : la coopération technique, les prêts et les dons. Ses objectifs sont d’accompagner le pays dans ses perspectives économiques durables, d’asseoir les bases d’une société résiliente et de renforcer la stabilité et la paix. Cette Agence intervient ainsi à Madagascar, dans des domaines prioritaires tels le développement rural et l’agriculture, le développement économique et l’infrastructure ; et le développement social, notamment dans le secteur de l’éducation de base et la santé. Ses activités ont la particularité de s’articuler autour de l’approche de terrain, de la sécurité humaine et de l’exécution rapide et efficace. Une stratégie qui paie dans la mesure où la majorité des activités de terrain affichent des résultats globalement positifs, voire, au-delà des attentes. En fait partie le projet PAPRIZ portant sur l’amélioration de la productivité rizicole et de gestion des bassins versants et périmètres irrigués. A travers ce projet, des riziculteurs de plusieurs régions de Madagascar, affichent des rendements de 4,5 tonnes à l’hectare. Par le partage de savoir-faire et de technologies, le projet tient ses promesses : dans toutes les régions pilotes, les rendements sont doublés, voire davantage. Rien à voir avec les deux  tonnes à l’hectare auxquelles sont habitués les paysans malgaches depuis des années, voire des décennies. Pour sa deuxième phase, mise en œuvre dans onze régions jusqu’en 2020, le projet PAPRIZ vise cinq tonnes à l’hectare. L’objectif est d’augmenter la production rizicole avec plus de deux millions d’ariary de bénéfice net par hectare en 2020 , et plus de 550.000 tonnes de riz produits la même année.

2. La riziculture, un domaine d’intervention de la JICA à Madagascar et dans lequel les résultats sont particulièrement spectaculaires.

Programme phare. Mais le programme phare de la JICA à Madagascar est sans doute le projet d’extension du Port de Toamasina. Mis en œuvre de 2017 à 2026, ce projet incluant l’extension du brise-lames, la construction d’un nouveau quai avec approfondissement de ceux déjà existants, et le remblayage de l’espace conteneur, vise l’augmentation à 400.000 conteneurs de la capacité d’accueil du port, et ainsi, tripler le volume de marchandises traitées. « Ce projet d’extension du Port de Toamasina, est le plus grand projet financé par le Japon à Madagascar, et l’un des plus grands en Afrique », précise l’ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara. Un projet stratégique à 45,214 milliards de yens (plus de 400 millions USD) – sous forme de prêt concessionnel accordé par la JICA sur un budget total de plus de 600 millions USD – qui s’accompagne de la réhabilitation et de la mise aux normes de plusieurs ponts se trouvant sur la RN2 menant vers la capitale, dont le pont de Mangoro et d’Antsapazana. Ce, afin de permettre à ces infrastructures d’absorber le flux à venir, beaucoup plus important, en matière de transport de marchandises. Les résultats définitifs de ce projet seront visibles dans sept ans.

3. L’extension du Port de Toamasina, le plus grand projet financé par le Japon à Madagascar.

Achevés. Au total, une douzaine de projets de la JICA, dans les trois domaines d’intervention et incluant également plusieurs programmes de formation, sont en cours de mise en œuvre actuellement. Neuf autres projets sont déjà achevés, dont la première phase du projet PAPRIZ pour un budget de sept millions USD, achevée en 2015 ; la construction du boulevard de Tokyo, long de 15,2 km (30 millions USD à titre de don non remboursable), achevée en 2006 ; le projet RANOFIDIO dans le secteur de l’approvisionnement en eau potable, achevé en 2012 pour un budget de 4,5 millions USD ; le projet PRODAIRE (projet de développement de l’approche intégrée pour promouvoir la restauration environnementale et le développement rural), achevé en 2018 pour un budget de cinq millions USD, et qui a permis de planter 2,4 millions d’arbres ; de traiter 100 « lavaka » résultant de l’érosion du fait de la déforestation ; et de dispenser 8500 formations sur les thèmes du reboisement, de la conservation du sol et de la pisciculture.

Hanitra R.

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Com Nat pour l’Unesco : Signature de deux conventions

Le siège de la Commission Nationale Malgache pour l’Unesco situé à Behoririka a été le théâtre de la signature de deux conventions de partenariat vendredi 19 avril dernier. Entrant dans le cadre des programmes de participations de ladite commission, les conventions signées correspondent à des projets relevant du domaine culturel et de la culture de la responsabilité citoyenne. Le premier, intitulé « Exploration des Routes des Esclaves – Route de Patrimoine Culturel » (Hégémonie Sakalava aux 17 et 18e Siècle) fait référence à la promotion et à la valorisation du patrimoine culturel Malgache. Financé à hauteur de 20 000 dollars, et mis en œuvre par l’association Teratany, le projet va durer dix mois. Le second projet, quant à, lui touche un domaine plus citoyen. Intitulé « Favori ou FakoVoavaka misy Rindra », celui-ci préconise l’éco- citoyenneté et la gestion des déchets. Mis en œuvre par l’association Heal Madagascar et bénéficiant aux régions Analamanga et Alaotra Mangoro, le projet Favori entend favoriser les actions citoyennes centrées sur le tri sélectif des déchets.

Recueillis par José Belalahy

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Décollage économique : Dilemme des électeurs, évoqué par Zavamanitra Andriamiharivolamena

Zavamanitra Andriamiharivolamena économiste candidat aux législatives.

Malgré les modèles de développement économique proposés par les plus brillants économistes de l’histoire, les comportements des décideurs restent déterminants quant au succès ou à l’échec du décollage économique du pays, selon l’économiste Zavamanitra Andriamiharivolamena.

A la veille de l’échéance électorale que constituent les législatives – dont les résultats impacteront immanquablement sur l’avenir socioéconomiques du pays – l’économiste Zavamanitra Andriamiharivolamena, a abordé également la question pour savoir quels sont les véritables facteurs susceptibles d’influer positivement sur le développement économique autant national que local.

« Le fait est connu. La plupart des écoles économiques, notamment d’obédience libérale, subordonnent le développement économique comme étant tributaire de la conjugaison d’éléments comme l’accumulation du capital, la disponibilité d’une main- d’œuvre suffisante de qualité et le recours à des technologies performantes de pointe. Autant de facteurs auxquels peuvent évidemment s’ajouter suivant le cas d’autres comme, par exemple, la géographie ou la culture…

Sur la base de cette approche, les brillants économistes de la planète ont développé divers modèles de développement ou de croissance économique censés être réellement performants pour servir de panacée aux problèmes économiques des nations, notamment celles dont le décollage économique semble difficile. Sauf que l’efficacité de ces théories a été souvent prise en défaut et mise à mal par un paramètre subjectif capable de mettre un frein à toute initiative de développement, à savoir le comportement des « décideurs » ou, si l’on veut, des hommes politiques ayant pris entre leurs mains la destinée d’un pays (ou d’une localité). Car c’est de la conduite politique de ces serviteurs des institutions de l’État que va dépendre en grande partie le succès ou le fiasco d’un programme économique à appliquer », explique l’économiste Zavamanitra.

Priorisation.Qu’on le veuille ou non, selon lui, les décisions que les hommes politiques doivent prendre, constituent à chaque fois des équations à résoudre à trois inconnus, dont les intérêts personnels, les intérêts de leurs entourages respectifs et les intérêts de la nation (ou de sa localité d’origine). Des facteurs dont le classement par ordre de priorité va différer d’un politicien à l’autre en fonction des objectifs visés. Et en fonction du moule socioculturel ayant façonné leurs caractères dans le passé, selon les explications de l’économiste. Au regard de toutes ces considérations, force est de croire que le développement d’un pays (ou d’une composante territoriale quelconque) va largement dépendre de la vertu de ses (ou leurs) hommes politiques. Une vertu devant être obligatoirement pétrie et façonnée par l’amalgame à part égale des trois ingrédients que sont le patriotisme, la connaissance et la compétence. « Du bon dosage de ces trois éléments va découler l’attitude du politicien et, de fil en aiguille, la réussite de la marche vers le progrès socioéconomique », a indiqué Zavamanitra Andriamiharivolamena.

Choix.À l’heure où les citoyens du pays se préparent à se rendre aux urnes pour élire leurs représentants à l’Assemblée nationale, la question se pose donc de savoir si les candidats actuels à la députation, sous quelle couleur ils se présentent, disposent réellement de ces qualités indispensables aux vrais décideurs soucieux du vrai développement national. « Si l’électorat a réellement le choix devant la pléthore de prétendants qui, pour la plupart, se présentent sous le profil d’un(e) manipulateur(trice). Des candidats qui, derrière leurs discours fallacieux, n’ont pour préoccupation que de miser sur la crédulité de la masse pour tenter uniquement de se faire (ou se refaire) un nom dans l’arène politique sans aucune considération de l’avenir socioéconomique du pays et de la société », a conclu l’économiste.

Antsa R.

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Dépression Tropicale Kenneth : 14e système baptisé cette année

L’année cyclonique 2018-2019 n’est pas encore finie. Le service météorologique de la Grande Île a baptisé hier à 13h locale le système qui s’est formé au Nord d’Antsiranana. Kenneth a ainsi atteint le stade de tempête tropicale. Le service météorologique de Madagascar de noter  également : « son centre a été détecté à 221 Km au Nord immédiat d’Antsiranana vers 15h locales. Le système s’accompagnerait d’un « vent moyen (qui) monte à 65Km/h avec des rafales de 90Km/h. Se déplaçant vers l’Ouest à 13Km/h, le système pourrait s’intensifier dans les deux prochains jours d’après toujours le service de la météorologie de Madagascar. Par ailleurs, Kenneth ne devrait pas toucher Madagascar si elle menacerait les îles Sœurs au Nord du Canal de Mozambique.

Recueillis par José Belalahy

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Ancien candidat aux dernières élections présidentielles : Le domicile du professeur Stephan Narison dé...

Sitôt rentré au pays l’avant- semaine dernière, pour encadrer les étudiants en Master et Doctorat à l’université d’Antananarivo et continuer sa campagne de vulgarisation de la physique des hautes énergies dans les lycées. Par ailleurs, le Prof.  S. Narison (un des candidats aux dernières élections présidentielles) s’est mis avec l’appui de la brigade de la gendarmerie d’Ambohidratrimo à la recherche des cambrioleurs qui ont dévalisé 54 chaises de réunion et d’autres matériels le 12 février dernier dans sa propriété. Les 2 cambrioleurs et 3 receleurs ont été arrêtés. 38 chaises et d’autres matériels ont été récupérés le 13 avril. Au cours de cette opération,  il a constaté la vétusté des équipements de travail de la gendarmerie (manque de feuilles blanches, outils informatiques obsolètes, imprimantes en panne, voiture de patrouille non fonctionnelle,…), un constat analogue qu’il a déjà fait quand il a déposé une plainte pour vol il y a 20 ans dans la même brigade.

Une lutte efficace contre l’insécurité nécessite un effort de l’Etat pour améliorer ces outils de base de travail.

Recueillis par Dominique R.