Les actualités à Madagascar du Lundi 24 Avril 2017

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Midi Madagasikara718 partages

Claudine Razaimamonjy : Retour à l’HJRA, au Service Neuro-chirurgie

Deux agents pénitentiaires ont gardé l’entrée de la chambre 126 de la HJRA. (Photo : Yvon Ram)

La Conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina a atterri à l’aéroport d’Ivato samedi soir à 23h30 à bord d’un avion privé.

Un nouveau cinéma. C’est ainsi que les observateurs considèrent le rebondissement de l’affaire Claudine Razaimamonjy. En effet, arrivée au pays samedi soir à 23h30, à bord d’un avion spécial, la Conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina a tout de suite été admise à l’hôpital HJRA. Son retour au pays a déjà été confirmé par un haut responsable au niveau de la Police de l’Air et des Frontières (PAF). Une source bien informée a fait savoir qu’elle a été transportée par une ambulance de l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona par un chauffeur remplaçant, puisque le chauffeur titulaire aurait refusé d’être associé à cette affaire. Quelques hauts responsables de l’Administration auraient été présents à l’aéroport international d’Ivato lors de l’arrivée de la patronne de l’hôtel « AC ». Ayant quitté la Grande Ile le 10 avril dernier pour une évacuation sanitaire à la Clinique Fortis Darné de Curepipe à l’île Maurice, son séjour devrait donc prendre fin ce jour. L’ordre de mission de l’agent pénitentiaire qui a assuré sa surveillance durant ce voyage est épuisé le 24 avril. Jusqu’à l’instant où nous mettons cet article sous presse, Claudine Razaimamonjy se trouve encore dans la chambre 126 de l’HJRA « pour une surveillance médicale et pour poursuivre son traitement », d’après les informations. A notre arrivée sur les lieux hier, les couloirs du Service Neuro-chirurgie qui se trouve au premier étage de l’hôpital HJRA ont été gardés par deux femmes qui, selon une source auprès de l’HJRA, sont des agents pénitentiaires en tenue civile. Aucune visite n’est autorisée. Même la chambre 125 qui se trouve à côté semble avoir été réquisitionnée pour l’occasion, car aucune visite n’y a également été autorisée.

Contre-visite médicale. En tout cas, cette nouvelle évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy à l’HJRA a provoqué un sentiment général et généralisé de colère et d’indignation dans les rangs des observateurs. Les Juges de la Chaîne pénale anti-corruption ayant prononcé son placement sous mandat de dépôt le 7 avril dernier, la Conseillère spéciale du président Hery Rajaonarimampianina devrait donc être amenée directement à la prison d’Antanimora pour ce retour au pays. Ce qui n’était pourtant pas le cas. Nul n’ignore qu’elle a quitté la Clinique Fortis Darné de Curepipe à l’île Maurice le 12 avril, c’est-à-dire, il y a une dizaine de jours. Ou était-elle donc durant ce temps ? Est-ce qu’elle était admise dans un autre hôpital à Maurice avant ce retour au pays ? Autant de questions auxquelles les responsables du dossier devraient s’expliquer. Jusqu’ici, la Direction générale de l’Administration pénitentiaire refuse de se prononcer sur cette « EVASAN » considérée par le Syndicat des Magistrats comme une « évasion organisée ». L’agent pénitentiaire qui a accompagné Claudine Razaimamonjy à Maurice n’a-t-elle pas présenté le rapport de sa mission auprès de ses supérieurs hiérarchiques ? Face à cette nouvelle entorse à la loi, le Syndicat des Magistrats de Madagascar n’a pas tardé à réagir. Sur son compte « facebook », la présidente du SMM, Fanirisoa Ernaivo a rappelé qu’« une personne détenue doit être en prison et non à l’hôpital ni où que ce soit ailleurs sans titre légal ». Une déclaration qui sonne comme un véritable avertissement. D’après les informations, les autorités judiciaires envisagent de réclamer une contre-visite médicale dans les prochaines heures. Reste également à savoir si Claudine Razaimamonjy va répondre à une autre convocation du Bureau Indépendant Anti-Corruption concernant d’autres affaires de détournement de deniers publics, de favoritisme dans l’octroi de marchés publics et de blanchiment d’argent. Histoire à suivre.

Davis R

L'express de Madagascar354 partages

Vol de cloche – Un prêtre et un diacre abattus à Antsohihy

Un gang armé a pris d’assaut la communauté des Capucins à Ambendrana Antsohihy hier vers 1 heure du matin. Un prêtre a été tué et un diacre blessé par balle.

Un trio criminel a frappé et tué à Antso­hihy hier aux petites heures. La communauté religieuse des Capucins à Ambendrana, sise à deux kilomètres du centre ville a été prise pour cible. Atteint d’une balle en dessous de l’aisselle, le prêtre Njiva Lucien âgé de 46 ans, responsable du centre, a succombé sur le coup. Le projectile est ressorti après avoir traversé de part en part des organes vitaux. Après l’avoir abattu, ses bourreaux l’ont dépouillé de son fusil de chasse. Le sort de Jérémy, un jeune diacre de 26 ans, blessé par balle au niveau de la poitrine, est par ailleurs incertain. Son état étant jugé critique, il a été d’emblée évacué sur Tana. Hier après-midi, un service spécialisé d’un centre hospitalier de la capitale se préparait déjà à le recevoir.Les forces de police ainsi que celles de la gendarmerie de la région Sofia travaillent de concert dans la recherche des auteurs de cette attaque meurtrière dont des religieux en ont fait les frais.Les premières pistes révèlent que le mobile du crime reposerait sur un vol de cloche.« Lors de la célébration de la semaine de résurrection, le centre des Capucins à Ambendrana avait déjà été assailli par une escouade de bandits. Dans la nuit du vendredi saint, à des heures tardives de la nuit, des intrus ont fait irruption dans l’enceinte pour essayer de s’emparer de la cloche. L’alerte ayant été donnée, ils ont du coup pris le large sans avoir pu dérober quoi que ce soit », lance une source auprès de l’Organe Mixte de Conception (OMC), à l’échelle de la région Sofia.

KalachnikovAprès cette tentative, la cloche a été placée en lieu sûr par précaution. Descen­due, elle a été depuis gardée dans le bâtiment où habitent les religieux, mais cette mesure ne semble pas avoir été pour autant suffisante pour dissuader les bandits de revenir à la charge. Ne manquant pas d’audace, ils sont allés jusqu’à attaquer les religieux dans leurs locaux d’habitation.Lors du constat, les enquêteurs ont mis la main sur des étuis de calibre 7,62 millimètres, provenant de cartouches de Kalachnikov.« Il est certes possible que les assaillants étaient armés d’une telle arme de guerre. Cependant, des armes à feu de fabrication artisanale utilisant des munitions similaires existent », analyse un interlocuteur auprès de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Antsohihy.Un prêtre de la communauté, frappée par ce deuil, met, quant à lui, en avant que les brigands étaient en train de se déchaîner sur le diacre rescapé lorsque le prêtre, réveillé en sursaut s’est emparé du fusil dérobé pour voler à son secours. Tombé nez-à-nez avec les trois bandits armés, il a été abattu sans crier gare. Les funérailles du père Njiva Lucien sont prévues se dérouler à Antsohihyaprès-demain.

Andry Manase

Orange Madagascar214 partages

Rykala Vazo à Paris, les photos

Révélation féminine 2016 du RDJ Mozika Awards, le talentueux groupe féminin Rykala Vazo était en concert à Paris le 21 avril dernier. Une ambiance de folie était au rendez-vous de ce concert produit par Mike Mc Rakotosamimanana. La coiffure des chanteuses a éte2 assurée par  Fa Coiff.

La partie restauration a été assurée par Ile en Fête (Mana Angelique).

Photos prises par (c) Naina Masy et Zo Andriatsilavo

L'express de Madagascar137 partages

De retour de Maurice – Claudine Razaimamonjy réadmise au HJRA

La conseillère du président de la République est rentrée de son évacuation sanitaire dans la nuit, de samedi. De l’aéroport d’Ivato, elle aurait été directement conduite à l’hôpital d’Ampefiloha.

Le retour. La scène s’est dérou­lée à 23 heures 40. « Un aéronef médicalisé », selon un communiqué du ministère de la Communication, a atterri, à l’aéroport d’Ivato. À son bord « Claudine Razaimamonjy, opératrice économique, ses deux filles et l’agent pénitencier qui l’a accompagné pour son évacuation sanitaire à l’île Maurice », affirme une source avisée.Une ambulance du Cen­tre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andria­navalona (CHU-HJRA) l’avait attendue à l’aéroport. « (…) Claudine Razaimamonjy a, immédiatement, été placée sous traitements médicaux intensifs à l’HJRA (…) », ajoute le communiqué ministériel, « comme indiqué dans le dossier médical, établi par ses médecins traitant à l’île Maurice ». La pro­prié­taire de l’AC hotel est, actuellement, dans une chambre du service neurochirurgie, sous la surveillance d’agents pénitenciers.Un étranger a le droit à quinze jours sans visa, à Maurice. Le retour de Claudine Razaimamonjy intervient donc, peu avant que son droit de séjour ait expiré. Accusée de détourne­ment de deniers publics, de corruption et de favoritisme, la femme d’affaires a été placée sous mandat de dépôt par la Chaîne pénale anti-corruption (CAPC), le 7 avril. C’est justement suite au prononcé de sa détention provisoire que la conseil­lère du chef de l’État a eu un malaise.Ce qui l’a amenée à être conduite au service des urgences du CHU-HJRA, avant de s’envoler pour Maurice, le 10 avril à 3 heures 30, afin de se soumettre à « une angiographie cérébrale ».

RepriseSa situation de prévenue impose, toutefois, que des procédures soient respectées, à son retour, avant d’être admise à l’HJRA. Procédures nécessaires, également, pour l’autorisation de s’envoler pour une évacuation sanitaire.« Elle aurait dû être, préa­lablement, conduite à la maison d’arrêt d’Antanimora pour que son retour soit constaté », soutient une source au sein du syndicat des agents pénitentiaires. Une explication reprise par Fanirisoa Ernaivo, syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), sur le plateau d’une station privée de la capitale, hier. Le retour s’est déroulé sous les yeux « d’un directeur auprès du ministère de la Justice, du directeur général de l’administration pénitentiaire et du directeur du CHU-HJRA », indique une source informée.Le ministère de la Communication affirme, par ailleurs, que « des médecins nationaux l’ont auscultée à son retour et ont ainsi, décidé de donner suite au souhait de leurs pairs mauriciens ». Le membre du syndicat des pénitenciers souligne, pourtant, qu’« il est nécessaire qu’elle se présente physiquement à la maison de force. La présence du responsable de l’administration pénitentiaire, ou du médecin à l’aéroport ne permet pas d’y déroger. Le médecin de la prison doit, par la suite, examiner son état. C’est à lui de dire si une nouvelle hospitalisation est nécessaire ou non ».Quoi qu’il en soit « Comme la prévenue est de retour, à Madagascar, son instruction auprès de la Chaîne pénale, ainsi que, les enquêtes sur les autres affaires qui la concernent au Bianco devraient pouvoir reprendre sans obstruction », réagit la présidente du SMM. Des enquêtes sur six dossiers concernant Claudine Razaimamonjy sont en cours au Bianco. Deux d’entre eux ont amené la CPAC a prononcé une détention provisoire, le 6 avril.Contacté, Jean Louis Andriamifidy, directeur général du Bureau d’Ambo­hibao, a déclaré que l’audition du boss de l’AC hôtel sur ces quatre affaires se fera dès qu’elle sera rétablie. « Laissez la Justice faire son travail. (…) Le dernier mot appartient à la Justice (…) Attendons l’expiration de son séjour (…). Lorsqu’elle sera de retour au pays nous verrons ce que la Justice décidera », a déclaré Solonandrasana Olivier Mahfaly, Premier ministre, vendredi. Le communiqué ministériel renchérit que « c’est à la justice de poursuivre l’instruction (…) ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara118 partages

Mahanoro : Miparitaka ny vola sandoka 10.000ar

Isan’ireo naparitaka tao an-toerana

Efa mahita atao ny olona ankehitriny, vokatry ny fahantrana ka tsy menatra sy tsy mahatotra intsony amin’ny fomba hahazoam-bola na hampiasana hosoka sy hafetsena amin’ny famitaham-bahoaka aza. Tranga roa no niseho tao Mahanoro, ny herinandro nivalona iny. Ny voalohany dia ity tovolahy milaza ho mpamongady menaka amin’ny “bidons” 20 litatra, izay tena mihidy tsara tahaka ireny tena izy ireny. Amidiny 70.000 ariary ny iray amin’ireo “menaka” ireto izay mety tsara amin’ireo mpivarotra noho ny fahamorany, saingy ny olana eo am-pivarotana ity “menaka” ireo mpivarotra mpaninjara vao mahita fa kay rano ity novidiany. Betsaka noho izany ny fitoriana voarain’ny polisy tao Mahanoro, ka nahatonga azy ireo nisambotra ity tovolahy iray mpanao izany, izay nibaradaka avy hatrany fa andian’olona mipetraka ao Andranomadio Toamasina I no ati-doha manao azy ity, fa mpivarotra fotsiny izy, ka arakaraka ny lafo ny vola azony. Mitohy ny famotorana hoy ny polisy misahana ny raharaha, nefa tokony ho mailo ny vahoaka fa tsy kely lalana ny ratsy hoy hatrany izy ireo. Ny faharoa kosa dia ity tovolahy tratra nanaparitaka vola sandoka amin’ny 10.000 ariary isany tao Mahanoro ihany ny herinandro nivalona teo iny hatrany. Raha ny vaovao dia nitentina 4.000.000 ariary ny vola sandoka teny aminy naparitaka tao amin’ny distrikan’i Mahanoro sy ny manodidina rehetra, saingy tamin’ny fotoana nahatrarana azy dia 20.000 ariary sisa no hita teny aminy. Midika izany, fa efa miparitaka ao Mahanoro sy ireo kaominina ambanivohitra manodidina ireto vola 10.000 ariary sandoka ireto. Araka ny angom-baovao hatrany, dia miainga eto Toamasina ao Mangarano II sy Andranomadio ireto vola sandoka ireto, koa eo am-pikarohana ireo mpanao izany ny polisy eto Toamasina renivohitra ankehitriny…

Malala Didier

Midi Madagasikara101 partages

Antsohihy : Mopera EKAR , maty voatifitra kalachnikov

Nitsofohan’ny jiolahy mitam-basy tao amin’ny fikamban-drelijiozy Capucins, ao amin’ny EKAR Ambendrana-Antsohihy, omaly tokony ho tamin’ny iray ora sy sasany maraina. Telo lahy nitondra basy no nifanehatra tamin’ny frera iray voalohany izay taitra raha naheno olona nivezivezy tao ivelany. Voatifitra teo amin’ny tratrany io raha araka ny fanamarihana azo. Izy io dia voatery nalefa niakatra aty Andrenivohitra mba ho fanavotana ny ainy, taorian’ny fanafihana. Raha naheno ny feom-basy indray ny tao an-trano dia nivoaka ihany koa. Isan’izany ny mopera iray antsoina hoe Njiva Lucine izay nivoaka niaraka tamin’ny basim-borona. Nisy iray nifanena teo amin’ny làlany ary novelesiny tamin’ilay fitaovam-piadiana. Nitsoaka io jiolahy ary teo am-panarahana azy indrindra i mopera no nisy tifitra variraraka tampoka. Tifitra tamin’ny basy kalachnikov izany ary nisy bala iray nifanandrify ny fony ka nitarika ny fahafatesany teo an-toerana ihany. Rehefa lavo ity mopera  46 taona ity, dia mbola lasan’ireo olon-dratsy ihany koa ny basim-borona nentiny. Mbola amin’io andro io ihany koa no nisy hotely iray lehibe,  « hotely valiha », izay nitsofohan’ny jiolahy mitam-basy. Voatifitra tamin’izany ny tompon’ilay toerana ary naratra mafy. Niombon-kevitra ny mponin’Antsohihy fa nirongatra ny asan-jiolahy. Omaly ihany koa dia efa nisy ny teny fampiononana maro avy amin’ny mpino katôlika tamin’ny alàlan’ny tambajotran-tserasera Ino Vaovao. Tany amin’ny fiangonana katôlika maro ihany koa omaly dia nolazaina tao anatin’ny filazam-baovao ity fanafihan-jiolahy nitarika fahafatesan’ny mpitari-piangonana ity. Mihoatra ny tokony ho izy ny tsy fandriam-pahalemana eto amin’ny Nosy. Vao tsy ela akory izay no nisy fikambanana masera notafihan’ny jiolahy ary tsy vitan’ny fanafihana, fa mbola nitohy tamin’ny fanolanana ireo vahiny tao an-toerana . Izao koa mahita faisana ny fikambanan-drelijiozy ao Antsohihy. Raha ny fantatra, dia ny lakolosim-piangonana no nataon’ireo olon-dratsy ireo lasibatra. Saingy tsy tontosa izany rehefa taitra ny olona tao amin’ny EKAR. Saingy niteraka rà mandriaka sy fahafatesana izany…

D.R

Tia Tanindranaza94 partages

Tanoran’ny DISTIM Toamasina IRavalomanana ho filoha no tanjona

Nanao ny fifampiarahabany noho ny taona vaovao tao amin’ny foiben’ny Tiako I Madagasikara ao Ambodisoanambo, ireo tanoran’ny Distrika Tim (Dist-Tim) Toamasina I, izay notarihan’ny mpandrindra azy ireo, Raharivelo Jerry sy Razanadrakoto Tokiniaina.

  Nandritra ity fiarahana teo amin’ny tanoran’ny Dist-Tim ity no namerenan’izy ireo nanamafy ny fanohanany ny filoha Ravalomanana amin’ny fifidianana hiseho eto amin’ny firenena ny taona 2018. Noho izay indrindra no nanaovan’ireo mpandrindra ny tanoran’ny Dist-Tim mirahalahy antso ho an’ireo tanora eto Toamasina sy ireo tanora Tim namany tsy ao anatin’ny  fikambanana fa “ny tonga miaraka ihany no fanombohantsika, ny miasa miaraka no fahombiazantsika miaraka amin’ny filoha Ravalomanana”. Nohamafisin’izy mirahalahy hatrany fa “ilaina ny fanambarana ny hery, ny firaisankina, satria tsy hitsaitsaika isika amin’ny fanohanantsika ny filohantsika, fa tena hirodorodo mihitsy…”. Niatrika izao lanonan’ny tanoran’ny Dist-Tim izao koa ny senateran’i Madagasikara voafidy tamin’ny anaran’ny antoko Tim Toamasina, Randriantsalama Jacky, izay nitondra hafatry ny filoha Ravalomanana, fa “antoko misokatra amin’ny hafa ny antoko Tim, antokon’ny fampihavanana sy ho an’ny fihavanana isika, ka antsoy sy entano ny rehetra hiaraka sy hiverina ato amintsika, fa ny miara-mita ihany no antoky ny fandresentsika”. Ho an’ny filohan’ny Dist-Tim Toamasina I izay mpanolotsaina Tim eo anivon’ny kaominin’i Toamasina ihany koa, Andrianierifera Malalaniaina, fa “sambo iray no misy antsika rehetra koa tsy mahasoa ny antokontsika, sy ny tanjona hotratrarina atsy ho atsy ny milomano irery ivelan’ny sambo iarahana, koa atambaro ny hery, antsoy ny namana, isika miaraka ihany no antoky ny fandresentsika…”.

 

Rakoutou

 

Midi Madagasikara76 partages

Amparibe : Nirehitra ny taratasy maro tao amin’ny minisitera

Tokony ho tamin’ny enina ora maraina, ny asabotsy lasa teo, no nanomboka ny firehetana. Ny trano fitahirizana antontan-taratasy no niharan’izany raha araka ny fanamarinana natao teo anivon’ny mpamonjy voina. Sampan-draharaha misahana ny orinasa lehibe eo anivon’ny minisiteran’ny vola sy teti-bola, etsy Amparibe no misy ny biraony, no nirehitra. Tsy ela dia voafehy ny afo, satria efa mba nosokafan’ny mpiambina avokoa ny lalana rehetra mizotra ho ao amin’ilay toerana, hany ka vetivety foana dia tafiditra ny mpamonjy voina. Baoritra feno dosie marobe no may kila. Nisy ihany anefa ny voavonjy rehefa navoaka faran’izay haingana taty ivelany. Raha ny fanamarihan’ny mpamonjy voina, dia nisy fandriana tao anatiny tao. Izany hoe tokony ho nisy olona niambina ilay efitrano nirehitra. Saingy tsy tao izany tamin’io fotoana io. Raha mba nisy ireny « extincteur » ireny – fitaovana izay tokony hanasazian’ny ministeran’ny asa orinasa maro ny tsy fisiany – tao amin’ilay toeram-piasana voakasika, dia tsy nila niantso mpamonjy voina akory dia voafehy ny afo.

D.R

Tia Tanindranaza69 partages

Praiminisitra Solonandrasana“Aoka tsy hifanoso-potaka”

Nampiaka-peo ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier ny faran’ny herinandro lasa teo fa aleo ny fitsarana hanao ny asany, ary aoka tsy hifanoso-potaka amin’ny zavatra tsy misy porofo.

Ny resaka Claudine Razaimamonjy no tiany hiaviana. Anisan’ny olona mety tsy ho afa-bela anefa izy noho ny firaisana tsikombakomba tamin’ny fanomezana tsenam-baro-panjakana sy ny mety ho firaisana tsikombakomba tamin’i Claudine Razaimamonjy. Tsy voadaka tamin’ny toerany aloha izy dia mbola afaka mirehareha sy midingin-drambo.  “Aleo ny fitsarana hanao ny asany, hoy izy. Azo antoka fa tsy sahy hikitika azy ny fitsarana matoa tsy nisy hatreto ny fanadihadiana nataon’ny Bianco sy ny fitsarana momba azy, kanefa dia niainga avy tao amin’ny minisiteran’ny atitany sy ny fitsinjaram-pahefana ny fanomezana tsenam-panjakana nisian’ny kolikoly avo lenta nahavoarohirohy an’i Claudine Razaimamonjy. Mandrak’ankehitriny, tsy sahy nitondra fanazavana mikasika izany ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly Olivier, izay toa mahatoky fa hiaro na tsy hikitika azy ny fitsarana, ary toa izay tokoa no miseho amin’izao fotoana izao.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara69 partages

Retour à la case départ !

Claudine Razaimamonjy serait de retour à l’HJRA. Le conditionnel est de rigueur car depuis le début de l’affaire, il y a trop d’hypothèses, beaucoup de zones d’ombre pour ne pas dire de doutes qui pourraient (encore le conditionnel) profiter à l’accusée quand bien même ce principe fondateur serait (toujours le conditionnel) soumis à …condition dans le cas d’espèce.

Retour à la case départ !

Le scénario était visiblement écrit à l’avance. Avec pour réalisateur, le Premier ministre qui était sorti du bois de Mahazoarivo après le passage du mini-vent de remaniement qui n’a pas ébranlé son siège. Et ce, pour remettre sur le plateau une séquence « efa nandeha » disant que « c’était une Evasan et non pas une évasion organisée ». A croire que le philosophe de la Primature est mieux placé que les juristes du SMM pour qualifier l’infraction. Car infraction il y a eu à partir du moment où toutes les étapes de la procédure n’ont pas été respectées. Entre autres et non des moindres, l’exécution du mandat de dépôt par le passage obligé à Antanimora avant l’évacuation à l’HJRA. Le fait pour la fugitive de revenir à la case départ du 10 avril dernier à 3h 30 du matin, ne signifie pas que le délit d’évasion n’était pas constitué. C’est comme si en restituant ce qu’il a volé, un voleur n’avait pas l’intention de voler. Tout au plus, cela pourrait (encore et toujours le conditionnel) être une excuse absolutoire, cause légale d’exemption de peine quoique le fond(s) de l’affaire Claudine Razaimamonjy porte sur des présumés détournements de deniers publics, de blanchiment d’argent et de favoritisme en matière de marchés publics. En somme (c’est le cas de le dire), la question de l’Evasan ou de l’évasion est accessoire par rapport aux principaux chefs d’inculpation. De toute façon, tôt ou tard, la propriétaire de l’hôtel d’A C devra quitter la chambre 126 de l’HJRA comme elle l’avait fait une première fois pour effectuer une angiographie cérébrale à la Clinique Fortis Darné à Maurice, alors même que cet examen radiologique de la circulation sanguine du cerveau est faisable à la Polyclinique d’Ilafy depuis juillet 2007. C’était d’ailleurs un spécialiste mauricien qui avait formé ses confrères malgaches à la manipulation du matériel de pointe acquis par la clinique appartenant à Mamy Ravatomanga. Ceci expliquant peut-être cela par rapport à l’Evasan ou l’évasion de la femme d’affaires proche d’Iavoloha.

R.O

L'express de Madagascar67 partages

Présidentielle française – Taux de participation faible à Madagascar

Les chiffres officieux donnent un taux de participation aux alentours de 43% à Mada­gascar. Une faible affluence comparée aux chiffres du ministère de l’Intérieur français.

Poussif. De prime abord, les électeurs français résidents, à Madagascar n’ont pas été nombreux à être allé aux urnes, hier. Selon les chif­fres officieux reçus de Jean-Hervé Fraslin, délégué du candidat Emmanuel Macron, hier, à 22 heures 15, le taux de participation des électeurs à la présidentielle française, pour la Grande île, était de 42,68%.Un chiffre largement en dessous du taux de participation publié sur le site du ministère de l’Intérieur français. Il y est, en effet, indiqué, qu’à 17 heures, le taux de participation était de 69,42%. Sur les 12 294 électeurs inscrits, à Madagascar donc, 5 247, d’après le chiffres officieux communiqués, hier, se sont présentés auprès des dix-sept bureaux de vote répartis entre Antananarivo, Antsiranana, Toamasina, Nosy-Be, Sambava, Sainte-Marie, Fianarantsoa, Manakara, Toliara, Tolagnaro, Morondava et Mahajanga.« Je vote par conscience citoyenne car, le vote est la meilleure manière de s’exprimer, de faire vivre la démocratie. Surtout que nous avons un système électoral transparent et fiable. Nous avons la chance d’élire un Président tous les cinq ans, il faut la saisir. Ça m’attriste lorsque j’entends des gens dire qu’ils n’ont rien à faire des élections », a opiné Jean-Hervé Fraslin, en marge du vote au Lycée français, à Ambatobe.

SécuritéZouzar Bouka, président du groupe Vision Mada­gascar (VIMA), partage cet avis. « Je suis très heureux d’avoir participé au vote, de choisir un Président. J’espère que ce sera le candidat qui véhicule les valeurs républicaines que je partage qui gagnera. C’est dommage qu’il y ait des gens qui ne veulent pas voter car, c’est une chance », a-t-il soutenu après son passage devant les urnes.À l’instar des premières tendances, en France, Emmanuel Macron, le candidat d’En Marche, sort en tête, à Madagascar, avec officieusement, toujours, 1 784 voix, soit 34,5%. Dans la Grande île, c’est François Fillon, candidat Les Répu­blicains, qui arrive 2e avec 1 439 voix, qui le crédite de 27,9%. Marine Le Pen, favorite du Front national, qui est arrivée à la 2e place, selon les résultats provisoires publiés par la presse française, arrive à la 4e position, à Madagascar, avec 500 voix acquises qui équivaut à 9,7%.La candidate du Front national est devancée dans les choix des français, de Madagascar, par Jean-Luc Mélenchon, le porte étendard de la France Insoumise, qui a obtenu 15,6% des voix, ce qui donne 804 votes en sa faveur. Bien que le taux de participation n’a pas suivi la tendance affichée par le ministère de l’Intérieur français, les binationaux, au regard de la valse des électeurs, au Lycée français Ambatobe, notamment, ont été nombreux à faire le déplacement aux bureaux de vote.À l’instar des mesures prises en métropole, le dispositif de sécurité a été, sensiblement, renforcé auxalen­tours des bureaux de vote, à Madagascar. En plus du service de sécurité civile, une présence dissuasive des forces de l’ordre a été incontournable. Même l’accès de la presse aux bureaux de vote a été strictement restreint à quelques minutes pour permettre de faire des photos et tourner des images.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara66 partages

Vontovorona : Forte mobilisation des natifs de Toliara

Les natifs de la province de Toliara résidant à Tana se sont donné rendez-vous hier à Vontovorona.

Plusieurs personnalités issues de la Province de Toliara ont assisté à la présentation de vœux du FIZAFATO.

La présentation de vœux 2017 de la FIZAFATO (Fikambanan’ny Zanaka am-pielezan’ny Faritany Toliara) a été placée sous le signe de la solidarité et du « Filongoa ». C’était hier au Complexe culturel et des Loisirs de la CNAPS à Vontovorona. Une forte mobilisation a été constatée durant ce rendez-vous qui a vu la présence des hautes personnalités issues de la province de Toliara, pour ne citer que le vice-président du Sénat Kolo Roger et le Questeur I de l’Assemblée nationale Siteny Randrianasoloniaiko. Connu sous le nom de guerre « Bevata », le président national de la FIZAFATO Maharante Jean De Dieu a prôné la tolérance et la réconciliation dans son discours. « Notre association se développe. Elle est actuellement présente dans d’autres villes qu’Antananarivo. Cela implique qu’il faut multiplier nos interventions aussi bien dans le social et que dans l’économie. La province de Toliara ne devrait plus être la dernière en matière de développement. », a-t-il martelé.

 23 mai. « Bevata » a également souligné que la FIZAFATO doit toujours  collaborer avec le pouvoir en place dans le cadre de la lutte contre l’insécurité et la pauvreté dans le Sud. Quant au renouvellement des membres du bureau de l’association, il a annoncé que les retardataires ont un mois pour s’inscrire dans la liste électorale. « L’inscription dans cette liste sera close le 23 mai. L’élection doit se tenir avant fin juin au plus tard. », a-t-il promis. Par contre, Maharante Jean De Dieu n’a pas encore déclaré s’il sera candidat à sa propre succession. « La question de candidature n’est pas ma priorité. Ce qui me préoccupe, c’est comment avoir une liste électorale crédible et fiable pour que le futur président de la FIZAFATO soit élu de manière démocratique et incontestable. », a-t-il rassuré. A noter que la FIZAFATO a 40 ans cette année.

R. Eugène

Midi Madagasikara66 partages

Expo : Gasy rug rend « Hommage à la terre rouge »

Les magnifiques tapis de sisal de Gasy rug ornent la grande salle du Louvre Antaninarenina.

Pascale Vétois, fondatrice de Gasy rug et son équipe n’ont pas encore fini de nous éblouir ! Depuis le 20 avril, elles ont dévoilé leur nouvelle collection au Louvre Antaninarenina. « Hommage à la terre rouge » est à découvrir jusqu’à la fin du mois.

Une aubaine pour les amoureux d’art malgache! Authentiques, singuliers et faits entièrement à la main, les tapis de Pascale révèlent le sisal dans toute sa splendeur. A travers son travail et celui de la vingtaine de femmes qu’elle emploie dans son atelier à Tamatave, la Française, qui s’est établie dans la Grande Ile, transforme cette matière des plus simples en tapis ou tableaux muraux aussi uniques qu’originaux. Tous ses tapis sont effectivement des modèles uniques, confectionnés avec soin par ses artisans. Elle se penche plutôt sur le design. Car le design, elle en sait quelque chose pour avoir travaillé dans de grandes sociétés comme Calor ou Tefal pendant des années. Se déclinant sous trois thèmes, ces tapis en sisal ne peuvent qu’avoir du succès auprès des amateurs.Pas de machine! Tout est fait à la main. Pascale Vétois a d’ailleurs fait en sorte et tout mis en place pour se passer de la Jirama. Rien n’est laissé au hasard. Tout est vu et revu au détail près. Cette fois, Pascale Vétois et son équipe ont décidé de rendre hommage à la terre rouge. Pour découvrir les petits bijoux de Gasy Rug, rendez-vous est pris au Louvre, jusqu’au 30 avril prochain.Mahetsaka

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Forum des Idées de Gauche : Vers un rassemblement des partis politiques

189 partis politiques à Madagascar ne seront pas à même de présenter, tous, des candidats aux élections générales, encore moins de s’acquitter de leurs obligations conformément au texte y afférent. Et pourtant, la plupart de leurs idéaux et de leurs principes sont loin d’être si contradictoires. C’est dans ce contexte que le forum des idées de gauche (FIG) – organisé par la fondation Friedrich Ebert Stiftung et qui s’est tenu samedi dernier à la  Résidence Ankerana – trouve son fondement.

Déclaration officielle. D’après les explications fournies, le FIG contribue à l’amélioration de la politique malgache en organisant des débats publics mensuels et des échanges avec les syndicats, la société civile, les partis politiques et surtout les citoyens. « Nous qui sommes au sein de ce forum jouons le rôle de facilitateur. Il incombe aux partis politiques présents d’orienter les débats, de décrire l’objectif de ce forum et de mettre en place une force de gauche qui a ses principes réfutant la pratique habituelle de culte de personnalité ou d’influence », a expliqué Rado Rabemananjato, membre de la cellule exécutive au sein du FIG. Et lui de continuer que « démocratie, égalité, équité, justice sociale et développement constituent les principes phares de la Gauche ». Notons que pour ce samedi, dix partis politiques ont répondu présents à l’appel. « Ils ont d’ores et déjà déclaré officiellement appartenir à la Gauche et en sont les initiateurs, mais les autres qui souhaitent intégrer ce forum et qui représentent les principes précités y seront les bienvenus », a poursuivi Rado Rabemananjato.

Présidentielles 2018. Le FIG viserait-il à rassembler tous les partis politiques de gauche pour soutenir un seul et unique candidat en 2018 ? « Non », a toujours répondu Rado Rabemananjato avant de réitérer que « le forum des idées de gauche n’est qu’un facilitateur. S’ils estiment que les débats doivent s’orienter vers cela, il leur appartient d’en décider ».  Pour ce membre du FIG, il faut faire simple car « ce ne sont pas les opinions qui divergent, ce sont les manières dont elles sont exprimées qui le sont ». Pour la réunion de samedi dernier, l’on a noté entre autres la présence des partis DHD (Dina maHa-Olona sy Demôkrasia), AMP (Ampela Manao Politika), ou encore Freedom. A suivre.

Aina Bovel

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Lions Clubs : Nouveau gouverneur pour le district 403B

Les nouveaux responsables élus : le nouveau gouverneur (au milieu), le 1er vice-gouverneur (à dr.) et le 2e vice-gouverneur (à g.).Photo Rary Ravonjy.

Rideau est tombé vendredi dernier sur le troisième congrès du Lions clubs international, district 403B2 qui s’est tenu à l’hôtel Carlton. Ce district qui regroupe six pays, à savoir, Madagascar, La Réunion, Mayotte, Djibouti, Maurice et les Comores, a réuni quelque 300 congressistes sur le sol malgache. La rencontre qui est un rendez-vous annuel des Lions et Leo de ce district, s’est achevée par l’annonce des nouveaux responsables au sein de ce district, élus durant le congrès, pour le mandat 2017-2018. Il s’agit respectivement de Georges Chane-Tune (La Réunion), gouverneur élu ; de Louis Emmanuel Ng Cheong Tin (Maurice), premier vice-gouverneur et de Ny Fanja Rakotomalala (Madagascar), second vice-gouverneur. L’an prochain, c’est l’île Maurice qui accueillera le quatrième congrès.

Recueillis par Hanitra R.

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Football- CHAN 2018 : Les Barea assurent l’essentiel !

Une courte victoire de 1 à 0. Une bien courte victoire qui n’autorise pas les Barea à lâcher prise au match retour de ce week-end dans la capitale de la Malawi. Mais tout compte fait, l’équipe malgache n’a eu que ce qu’elle a récolté au cours d’un match où la plupart des cadres ont levé les pieds.

1 à 0. Un but marqué par Dino dès 30m. Un puissant tir qui s’est logé dans la lucarne du gardien de Malawi, Ernest Kakhobwe, a permis au onze malgache de se tirer d’affaire alors que la colère commençait à gronder dans les gradins. Une colère légitimée par les échecs répétés de nos cadres notamment un Dax assez transparent et qui est très loin de son niveau habituel.

Njiva super prudent. Mais le meneur de jeu de Fosa Juniors n’était pas le seul, car on notera aussi la prestation en demi-teinte de Njiva qui venait pourtant de signer pour le club de Montpellier. A moins que ce ne soit pas lié car Njiva pouvait tout permettre sauf se blesser dans une situation pareille. Il appartient au staff technique de voir s’il peut ou non tenir sa place en étant super prudent.

Même le capitaine Ando Manoelantsoa a cafouillé dans son jeu devant l’inertie de ses coéquipiers en obligeant du coup Raux Auguste à le remplacer par Tantely.

Sur le papier pourtant et mis à part Elefoni qui n’est jamais parvenu à rentrer dans le jeu, les Barea pouvaient bien venir à bout du Malawi qui n’a rien d’un foudre de guerre, mais rien n’y fit. Nonot (27) trouva le montant gauche du portier malawite tout comme Bourahim qui ajuste l’autre montant droit des buts adverses (30).

Toby meilleur joueur. Même Njiva, à la hauteur du point de penalty, enleva son tir et gâchant par la même occasion le centre parfait de Toby, l’un des meilleurs Malgaches sur le terrain avec le Majungais Baggio. Très entreprenant sur les montées offensives, Toby a mis à mal une défense malawite, mais ses centres ont été mal exploités par un Nonot qui jouait trop en retrait.

La rentrée de Bila et de Dino à la place de Bourahim et Dax offrit un autre visage au milieu de terrain et le but de Dino (82e) vint couronner ce changement qui venait à point nommé.

Et une fois de plus, cette marge est un peu juste pour le retour et que d’ici mercredi prévu pour le départ à Blantyre. Ce ne sera pas facile, mais on l’a dit et redit que impossible n’est pas…malgache.

Clément RABARY

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Le Louvre Hôtel & Spa : Appui aux jeunes élites issus des milieux défavorisés

Les représentants de l’Hôtel du Louvre, avec les bénéficiaires.

Serviettes, draps, rideaux, uniformes de cuisines, etc. Ce sont des dons que le Louvre Hôtel Spa a attribué au programme SESAME CERES et LA RIZIERE. Comme chaque année, outre l’accueil de nombreux stagiaires,  ce prestigieux hôtel de la capitale entreprend des actions sociétales et des œuvres caritatives. Cette fois, ces actions bénéficient à cette ONG avec qui l’hôtel partage la même mission « Viser l’excellence ». Les dons ont servi à équiper les foyers, à vêtir les élèves en formation hôtelière à la Rizière  pour ainsi donner l’opportunité à ces jeunes d’étudier dans les meilleures conditions. La délégation de l’hôtel du Louvre Spa, présente lors de la remise, a été présidée par la DG Stefana Sbirkova, qui a mis en avant, dans son discours, sa passion pour l’hôtellerie, mais aussi sa fierté d’avoir eu l’opportunité de contribuer  à ce projet. « Grâce à cette action,  toutes les conditions nécessaires sont réunies  pour que les jeunes élites malgaches issus de milieux défavorisés puissent réussir leurs études universitaires et être acteur du changement à Madagascar », a-t-elle noté. Notons que le programme Sésame a pour mission d’accueillir des étudiants issus de familles défavorisées dans tout Madagascar, de les préparer aux concours d’entrée dans les universités et de les accompagner jusqu’à l’obtention de leur diplôme. Ces jeunes passent plusieurs étapes pour être sélectionné : test de motivation, de français, de mathématiques afin d’avoir les meilleurs élèves pour ainsi devenir les leaders de Madagascar.

Antsa R.

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Tsarasaotra : Assistant parlementaire nandeha Boldor, maty tao anaty lozam-pifamoivoizana

Nitrangana lozam-pifamoivoizana mahatsiravina, teny Tsarasaotra-Soavimasoandro, omaly tokony ho tamin’ny 2 ora tolakandro. Namoy ny ainy tamin’izany ny Assistant parlementaire-n’ny depiote voafidy tao amin’ny boriborintany voalohany Hanitra Razafimanantsoa, fantatry ny maro amin’ny anarana hoe Mahery,  rehefa nifandona tamin’ny fiarakodia ny môtô Boldor nentiny. Araka ny fanazavana, nitranga ny loza rehefa avy nisongona moto iray teo anolohany ity Assistant parlementaire ity ka nifatratra tany amin’ny fiara iray nijanona teo an-tsisin-dalana ilay Boldor. Maty tsy tra-drano noho izany ity raim-pianakaviana ity. Fahafatesana nanaitra ireo fianakaviany izay tonga nidodododo teny amin’ny Tranom-patin’ny Hopitaly Joseph Ravoahangy Andrianavalona(HJRA).  Voalaza fa tany am-pandevenana izy ireo no naharay ny antso avy amin’ny polisy nilaza izao loza izao. Nahavariana ny fianakaviana ihany koa ny naheno fa  niresaka tamin’ny vadiny tao an-trano fonenany ao Behoririka izy mialoha kely izao nahafaty azy izao. Nilaza ho tsy maintsy handeha hivoaka izy tamin’izay. Kanjo dia izao niharan-doza teny Tsarasaotra izao.

Maty tsy tra-drano ilay mpamily nifatratra tamin’ny tamboho

Lehilahy iray ihany koa  no namoy ny ainy rehefa nifatratra tamin’ny tamboho ny fiara “Toyota” nentiny ny sabotsy teo tamin’iny làlam-pirenena  iny. Naratra mafy kosa ny rahalahiny izay niaraka taminy. Tao amin’ny tanàna antsoina hoe Ambohikely, fokontany Amboanana, kaominina Imerintsiatosika no nitranga ny loza tamin’ny 1ora maraina. Araka ny vaovao avy tamin’ny zandarimariam-pirenena izay niandraikitra ny famotorana dia nandeha mafy ilay fiara  raha niditra fiolahana ka tsy nahafehy ny familiana intsony ny mpamily. 

T.M.

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Tourisme : une vaste offensive en Europe de l’Est

Les opérateurs touristiques poursuivent la promotion de la destination Madagascar sur le marché mondial.  Un roadshow en Europe de l’Est a été organisé ce mois pour conquérir ce marché à fort potentiel.

Les professionnels dans le secteur du tourisme et l’Office national du tourisme à Madagascar (ONTM) ont participé à un roadshow en Europe de l’Est, notamment à Sofia (Bulgarie), à Belgrade (Serbie) et à Ljubljana (Slovénie) du 3 au 6 avril dernier. Cette mission, organisée par la compagnie Turkish Airlines et les Iles Vanille fait suite à celle organisée en septembre 2016 en Hongrie (Roumanie) et en République Tchèque, qui fait partie de la vaste offensive sur les pays de l’Est et du Centre de l’Europe par les Iles Vanille. Cette première campagne en Europe de l’Est a permis à 200 touristes polonais de découvrir Madagascar, il y a quelques mois. Ces voyageurs polonais ont visité la ville  de Toamasina, Andasibe et Antsirabe, puis le Parc national de Ranomafana durant leur séjour au pays.

80 agences de voyages rencontrées à chaque étape

Durant ce nouveau roadshow, près de 80 agences de voyages et tours opérateurs sélectionnés par la compagnie aérienne ont rencontré la délégation malgache à chaque étape. Un développement des ventes sur la destination Madagascar est attendu. L’ONTM a été également accompagné par quelques tours opérateurs Madagascar durant cette mission.

«Pour la partie malgache, cette nouvelle étape de promotion est très encourageante. L’engouement pour la région océan Indien est très palpable. Les tours opérateurs se sont engagés à développer les ventes car la zone des Iles vanille répond aux attentes de leurs clientèles», indique-t-on auprès de l’ONTM. Pour rappel, les Iles Vanille sont un regroupement de promotion des Iles de l’océan Indien incluant Madagascar, les Comores, Maurice, Mayotte, La Réunion et les Seychelles.

Riana R.

 

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Pétanque- Bhoras : Victoire des Réunionnais !

La 9e édition de la Coupe de l’Océan Indien de pétanque au sein de la communauté Bhoras s’est tenue durant le week-end pascal à Toliara.

Un rendez-vous annuel que n’a pas manqué une triplette réunionnaise composée de Sheik Taher, Salim Tapory et de Kouzema. Les trois hommes ont en effet survolé la finale en battant par 13 à 5 une équipe malgache formée par Mouslim Anwaraly, Goulam et Adnane Zoeb.

Ces derniers avaient pourtant sorti en demi-finale une triplette de France avec notamment Abdoullah Fassy, Johar Fatealy et Koureich sur le score de 13 à 8.

A noter que cette 8e édition de la Coupe de l’Océan Indien a vu la participation de 53 équipes membres de la communauté Bhoras.

La prochaine édition aura lieu à Diégo en 2018.

Clément RABARY

Midi Madagasikara45 partages

Qui sont nos hommes politiques ? Lalatiana Ravololomanana

« J’aime le romazava royal avec des petites crevettes séchées »

« Mon plat préféré c’est le romazava royal avec des petites crevettes séchées. J’adore tout ce qui est légume ». C’est ce qu’a dit Lalatiana Ravololomanana, conseillère municipale à la commune urbaine d’Antananarivo. Pour ce qui est de son hobby préféré, à elle de confier que « franchement me détendre devant un bon film documentaire, mais également un film intrigue politique ». Et cette mamie d’ajouter, « ce que j’aime surtout c’est de m’occuper de ma petite-fille que j’ai pratiquement élevée, elle a cinq ans aujourd’hui. Cela figure parmi mes priorités, d’ailleurs cela me rajeunit et me maintient en forme ». Mariée et mère de deux enfants (un garçon et une fille), elle a enseigné la philosophie pendant vingt ans. Elle est à la retraite aujourd’hui. Elle a tenu  également à souligner : « J’étais élevée dans une famille très modeste qui a vendu ses biens pour les études de ses enfants ». Par ailleurs, cette conseillère municipale a fait savoir que ce qu’elle déteste ce sont les mensonges et l’hypocrisie.   

Délit d’opinion. Son plus beau souvenir,  c’est la naissance de sa petite-fille ainsi que son retour au pays, le 18 avril 2009, après une longue absence de sept ans. Avant d’enchaîner : « Mon mauvais souvenir c’est d’avoir dû quitter Madagascar pour des raisons qui me dépassaient. Victime de délit d’opinion, ce qui m’a conduite en exil pendant sept ans. Traitée comme une «voleuse», du fait de ma position politique ».  Comme il faillait s’y attendre, elle a parlé de la politique. « J’ai fait de la politique dès l’âge de quinze ans. Militante Monima au début ensuite MFM. Par la suite j’ai créé mon association «Manda ».  Pour cette conseillère municipale, « faire de la politique ce n’est pas un luxe, c’est moi. Le choix de ma vie est lié à la politique. J’ai vécu la politique, cela fait partie intégrante de moi ». Et elle d’ajouter : « Je continue à faire de la politique à ma manière », tout en soulignant au passage : « Ce que je déteste c’est la manière dont on fait la politique à Madagascar ».  

Dame de fer. Cette ancienne Secrétaire Générale de la Commune Urbaine d’Antananarivo du temps de Guy Willy Razanamasy a été un des acteurs de l’assainissement de la capitale, Analakely, Behoririka, en particulier, d’où le sobriquet de Dame de fer. Actuellement elle se positionne, en tant que conseillère municipale opposante.  Toutefois, elle a indiqué : « Je suis autonome » et de reconnaître malgré tout : « Je suis incomprise ».

Recueillis par Dominique R.      

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Deux ambulances pour l’hôpital d’Ifanadiana.

 Le ministère de la Santé publique a reçu, le 18 avril dernier, deux ambulances destinées au centre hospitalier de référence du district d’Ifanadiana (CHRD). Ces deux véhicules ont été offerts par l’ONG médical Pivot, qui intervient dans ce district d’Ifanadiana depuis 2014. L’intervention de l’ONG a été réalisée grâce au partenariat avec l’ONG Micet et le centre de la valorisation de biodiversité (Valbio) oeuvrant pour la conservation de la biodiversité et de la protection de l’environnement à Ifanadiana, en s’associant avec la promotion de la santé de la population. L’ONG Pivot projette d’étendre ce projet dans d’autres régions.

Hanitra R.

Tia Tanindranaza42 partages

Claudine RazaimamonjyTsy ho eny Antanimora mihitsy ?

Manjavozavo ny raharaha Claudine Razaimamonjy. Tafaverina eto Madagasikara ny sabotsy 22 aprily teo ity mpandraharaha mpanefoefo ity ary naiditra hopitaly etsy amin’ny HJRA Ampefiloha indray.

 Voahaja ny lalàna ary misy toromarika mazava avy amin’ny mpitsabo milaza fa mila tohizana ny fitsaboana an-dRazaimamonjy Claudine ka izany no antony nivantanany avy hatrany ao amin’ny HJRA, hoy ny fanambarana ofisialin’ny minisitry ny serasera Harry Laurent Rahajason omaly. Manaraka ny lalàna ny fanadihadiana rehetra momba ny raharaha Claudine ary tsy miditra amin’izany ny filoham-pirenena sy ny fiadidiana ny repoblika fa malalaka manao ny asany ny fitsarana, hoy hatrany ny fanambarana. Ny mahagaga amin’ity raharaha ity anefa dia matoa nalefa tany Maorisy Rtoa Claudine R nitsabo tena dia misy ny zavatra tsy vita eto Madagasikara ary tsy iadian-kevitra fa efa raitra sy maoderna kokoa ny toeram-pitsaboana any. Koa nahoana no rehefa miverina eto Madagasikara izy dia mbola nampidirina eny amin’ny HJRA indray ? Fa inona marina ny aretiny ? Sa ve sanatria paikady hanemorana hatrany ny fidirana any am-ponja na ny tsy hidirana any mihitsy izao atao izao ? Raha nanainga ho any Maorisy sy nandritra ny roa herinandro nijanonany tany, nahoana no tsy namoaka vaovao ofisialy ny fitondrana Malagasy fa izao izy miverina izao sy rehefa voatendry ho minisitry ny serasera i Harry Laurent Rahajason no mivoaka haingana ny fampitam-baovao momba an-dRazaimamonjy Claudine ?

TSY MAINTSY MANEFA NY SAZINY

Tokony hohajaina ny lalàna ary hampiharina ny didy famonjana vonjimaika navoakan’ny Fitsarana manokana misahana ny ady amin’ny kolikoly (CPAC) an’i Claudine Razaimamonjy aorian’ny fizahana ara-pahasalamana ataon’ny mpitsabo azy, raha ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM), Faniry Ernaivo tamin’ny tambajotram-pifandraisana “facebook” omaly.  Andrasana, araka izany, ny fampiharana didy ho an’ity ramatoa voarohirohy tamina kolikoly avo lenta ity. Tsiahivina fa vao dosie 2 no vitan’ny Bianco fanadihadiana. Mitentina 500 000 000 Ariary ny resaka kolikoly tamin’izany, ka nanapahan’ny CPAC hevitra ny hampiditra azy am-ponja vonjimaika, saingy izy narary ary lasa tany Maorisy iny. Mbola misy 4 kosa ireo dosie tsy mbola vita fanadihadiana, raha ny fanambaran’ny Bianco, izay midika fa tsy mbola maro ny vesatra hanenjehana azy, ary mety tsy ho afa-bela i Claudine Razamimamonjy.

Toky R

 

Madagascar Tribune41 partages

L’encombrante milliardaire est de retour au pays

Enième épisode dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. La milliardaire est de retour au pays depuis le 22 avril 2017 soir. Son visa pour pouvoir rester à Maurice expire ce jour d’ailleurs et l’île sœur ne veut pas s’encombrer de ce genre d’invitée pour vouloir prolonger son visa. D’après l’information émanant du nouveau ministre de l’Information, elle est de nouveau admise à l’hôpital public HJRA Ampefiloha car son état de santé nécessite encore un examen médical. Des bruits couraient le dimanche 23 avril sur son déplacement à Fianarantsoa. Il est sûr que le SMM (syndicat des magistrats de Madagascar) va s’assurer qu’elle est vraiment au HJRA suivant la communication officielle. Le SMM qui dès l’information sur son retour au pays insiste sur la nécessité et l’urgence de reprise de la procédure judiciaire. Aussi bien au niveau du BIANCO (bureau indépendant anti-corruption) qu’au niveau de la chaîne pénale anti-corruption. Rappelons que le Bianco a déjà fait savoir que d’autres dossiers concernant la milliardaire doivent être finalisés.

Le HVM pour sa part, notamment les gros bonnets, sont bien embarrassés sur cette histoire de Claudine Razaimamonjy. Leurs nombreuses tentatives pour sortir la milliardaire de la griffe de la justice risquent de tomber à l’eau vu les contestations et les indignations tous azimuts après son évacuation/évasion rocambolesque à Maurice précédant l’attitude peu digne de son beau frère le sénateur Riana Andriamandavy au Bianco, la prise de partie du ministre de la justice, du président du HVM… Claudine Razaimamonjy qui jetait à la figure du Bianco « vous ne me connaissez pas ? » est bien servie maintenant, elle est connue, trop bien connue de tous même depuis pas seulement à Madagascar mais dans le monde entier !

Midi Madagasikara35 partages

Gros plan sur le Réseau des Compétences Électorales Francophones (RECEF)

La question électorale revêt un caractère essentiel dans la mesure où il y va de la vie d’un pays entier. Dans la majorité des pays d’Afrique francophone, l’organisation des élections est confiée à des structures politiques et techniques indépendantes lesquelles sont regroupées dans le RECEF ou Réseau des Compétences Électorales Francophones. Cap sur ce dernier.

Clément Aganahi, expert des questions électorales.

Pourquoi mettre en place une commission électorale ?

La réponse est donnée par Clément Aganahi, un expert franco-béninois des questions électorales. « La décision de créer des commissions électorales au début des années 1990 visait l’exigence d’ôter aux administrations sous tutelle des gouvernements l’organisation de scrutins que le renouveau démocratique voulait libres, transparents et crédibles. Mais au regard de plus de vingt années d’expériences, le constat est que l’organisation des élections demande plus de compétences professionnelles et que le seul critère de l’appartenance politique ne suffit pas pour choisir les membres des Ceni si l’on veut organiser, contrôler et superviser un processus électoral crédible et exempt de toute contestation. À cet effet, l’organisation internationale de normalisation ISO a jugé pertinent de contribuer à la mise en place d’un système de management de la qualité selon les normes ISO 9001 version 2000 dans les processus électoraux ».

La norme ISO/TS 17582

« Les travaux ont abouti en février 2014 à l’édiction d’une norme internationale sur l’organisation des élections dans le monde, la norme ISO/TS 17582. Elle engage les gouvernements à dorénavant travailler avec des commissions électorales ayant des compétences techniques pour répondre à la norme et viser la certification des organes en charge des processus électoraux. L’objectif principal de cette norme conçue pour les organismes électoraux est d’établir un climat de confiance dans les élections, en améliorant la transparence, la planification et l’efficacité des processus électoraux. À cet égard, elle intéressera les organismes des jeunes démocraties, où la confiance dans le système joue un rôle déterminant dans la réussite d’une consultation », continue Clément Aganahi.

Le Général Siaka Sangaré, délégué général des élections au Mali mais également le président en exercice du RECEF.

Qu’est-ce que le RECEF ? Le Réseau des compétences électorales francophones est un regroupement international d’administrateurs d’élections de l’espace francophone qui favorise la tenue régulière de scrutins libres, fiables et transparents. Il a été créé en 2011. Le président en exercice du RECEF est le Malien Siaka Sangaré, délégué général des élections au Mali. Pour cela, il a un mandat de deux ans.

Mission du RECEF. Sur le site du RECEF, six points essentiels constituent l’ossature de sa mission, en l’occurrence : (1) le soutien des membres, la contribution à leur professionnalisation et à leur développement, en les accompagnant dans la mise en place d’institutions électorales pérennes, neutres, autonomes et indépendantes ; (2) la favorisation du professionnalisme par l’échange d’expériences et de bonnes pratiques ; (3) la promotion de la pleine participation des citoyens et des citoyennes aux scrutins ; (4) l’encouragement de la recherche relative aux élections ; (5) l’établissement et l’approfondissement des partenariats avec toute institution ayant des fins compatibles avec celles du RECEF ; (6) les réflexions aux nouveaux enjeux électoraux et l’assistance des membres à y faire face.

Liste des membres du RECEFBelgique: Service Élections du Service Public Fédéral belge auprès du ministère de l’Intérieur

Représentant au sein du RECEF : Régis Trannoy, chef dudit service

Bénin: Commission Électorale Nationale Autonome (CENA)

Représentant au sein du RECEF : Geneviève Boko Nadjo, vice-présidente de la Cena

Burkina Faso: Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sein du RECEF : Newton Ahmed Barry, président de la Ceni

Burundi : Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sein du RECEF : Pierre Clavier Ndayicaryie, président de la Ceni

Cameroun: Structure dénommée « Élections Cameroon »

Représentant au sein du RECEF : Samuel Fonkam Azu’u, président d’Élections Cameroon

Canada: Direction Générale Élections Canada

Représentant au sein du RECEF : Marc Mayrand, DG d’Élections Canada

Cap-Vert: Commission Nationale des Élections (CNE)

Représentant au sein du RECEF : Maria DO ROSARIO GONÇALVES, présidente de la CNE

Côte d’Ivoire: Commission Électorale Indépendante (CEI)

Représentant au sein du RECEF : Youssouf Bakayoko, président de la CEI)

Djibouti : Direction des Élections du ministère de l’Intérieur

Représentant au sein du RECEF : Wahib Omar Elmi, directeur des Élections

France: Ministère de l’Intérieur

Représentant au sein du RECEF : Sylvia Calvès, chef du Bureau des Élections et des Études Politiques

Gabon: Commission Électorale Nationale Autonome et Permanente (CENAP)

Représentant au sein du RECEF : René Abogne Ella, président de la CENAP

Guinée : Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sein du RECEF : Jacques Gbonimy, Commissaire et Responsable de la Formation et Accréditation

Guinée-Bissau: Commission Nationale des Élections (CNE)

Représentant au sein du RECEF : José Pedro Sambu, président par intérim de la CNE

Haïti: Conseil Électoral Provisoire (CEP)

Représentant au sein du RECEF : Uder Antoine, président de la CEP

Madagascar : Commission Électorale Nationale Indépendate (CENI)

Représentant au sein du RECEF : Hery Rakotomanana, président de la CENI

Mali: Délégation Générale des Élections (DGE)

Représentant au sein du RECEF : Siaka Sangaré, délégué général des élections

Mauritanie: Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sein du RECEF : Abdallahi Ould Soueid’Ahmed, président de la CENI

Niger: Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sein du RECEF : Ibrahim Boube, président de la CENI

Québec : Direction Générale des Élections du Québec

Représentant au sein du RECEF : Cathérine Lagacé, secrétaire générale à la Direction des Élections

République Centrafricaine: Autorité Nationale des Élections (A.N.E.)

Représentant au sein du RECEF : Marie-Madeleine N’Kouet Hoornaert, présidente de l’A.N.E.

Maurice: Bureau du Commissaire électoral

Représentant au sien du RECEF : M.I. Abdool Rahman, commissaire électoral

Moldavie : Commission électorale centrale (C.E.C.)

Représentant au sien du RECEF : Alina Russu, présidente de la C.E.C.

République Démocratique du Congo : Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sien du RECEF : Corneille Nangaa, président de la CENI

Roumanie : Autorité Électorale Permanente (A.E.P)

Représentant au sien du RECEF : Marian Muhulet, vice-président de l’A.E.P.

Rwanda: Commission Électorale Nationale (C.E.N.)

Représentant au sein du RECEF : Kalisa Mbanda, président de la C.E.N.

Sao Tomé-et-Principe : Commission Électorale Nationale (C.E.N.)

Représentant au sein du RECEF : Alberto Pereira, président de la C.E.N.

Sénégal : Direction Générale des Élections et Commission Électorale Nationale Autonome (CENA)

Représentants au sein du RECEF : Tanor Thiendella Sidy FALL, directeur général des élections et Doudou NDIR, président de la CENA

Tchad : Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sein du RECEF : Royoumbaye Nadoumngar, président  de la CENI

Togo : Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sein du RECEF : Issoufou Taffa Tabiou, président de la CENI

Tunisie : Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE)

Représentant au sein du RECEF : Mohamed Chafik Sarsar, président de l’ISIE

Union des Comores: Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)

Représentant au sein du RECEF : DJAZA Ahmed Mohamed, président de la CENI  

 Les activités réalisées par le RECEF . Le RECEF a effectué, entre autres, en 2012 une mission d’évaluation de la Liste Electorale permanente et informatisée au Bénin. La première Assemblée Générale et un séminaire électoral sur la biométrie en matière électorale se sont également tenus à la même année au Gabon. En 2013, un rapport y afférent a été publié. En 2014, la deuxième AG et un séminaire électoral sur la consolidation et la professionnalisation des organismes de gestion des élections ont eu lieu au Mali. Toujours en 2014, le RECEF a organisé un séminaire de formation électorale sur le leadership et la gestion des conflits pour les acteurs électoraux. En 2015, s’est déroulé en Belgique le troisième séminaire électoral  qui s’est focalisé la sécurisation, la  centralisation, le traitement et la diffusion des résultats électoraux. Dans la même foulée, le Burkina Faso a accueilli sur son sol une mission d’étude et d’imprégnation électorale. En 2016, en Tunisie s’est tenu le quatrième séminaire sur une communication efficace pour des élections réussies en parallèle avec la quatrième AG. En Ethiopie, il y a eu un atelier technique sur l’état civil et les élections en Afrique. On note également au passage la mission d’étude et d’imprégnation électorale en Roumanie. Pour cette année, le cinquième séminaire électoral  qui s’orientait sur le financement politique et les dépenses électorales équitables et transparentes s’est déroulé au Bénin avec la cinquième AG.

Dossier réalisé par Aina Bovel

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Formation sûreté incendie : La CUA et ViMa ensemble !

La formation s’est déroulée dans les locaux de Vision Madagascar.

Les actes d’incendies criminels du 26 janvier 2009 ou le fameux « Lundi Noir » ont causé plusieurs dégâts matériels et de pertes importantes pour les victimes. Vision Madagascar (ViMa) fait partie de ces dernières et, rappelons-le, a perdu 5 000 m² de surface commerciale à Antanimena. Zouzar Bouka, le Chairman de ViMa n’a guère oublié ces actes de pyromanie effectués à l’égard des autres entreprises victimes en général et à la sienne en particulier. D’ailleurs, il a fait remarqué que « regarder et ne pouvoir rien faire est le plus dur. J’ai déjà donné. Il vaut mieux prévenir que guérir ». C’est dans ce contexte que les pompiers de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) avec l’association PHENIX ont dispensé une formation sûreté incendie au personnel de ViMa et aux principaux locataires laquelle s’est tenue dans les locaux de l’entreprise. « Le plus grand danger, c’est de penser qu’il n’y en a pas », a averti un des formateurs. La manipulation des extincteurs – qui a requis l’utilisation de ceux de ViMa lors des simulations – ainsi que les exercices d’évacuation ont constitué l’ossature de la formation.

Aina Bovel

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Baisse du prix du nickel : 130 millions de perte pour Ambatovy en une année

Le prix du nickel est encore descendu aux alentours des 10 000 USD depuis quelques semaines. Il  a chuté de 11% en un mois.

La crise du nickel se poursuit.  En effet, depuis novembre 2015, les prix n’ont jamais réellement augmenté et ont simplement oscillé entre 8 000 et 11 000 USD, une véritable stagnation. En février 2016, il est descendu jusqu’à 7 712 USD, un record depuis plus de 10 ans.

Elan baissier. En novembre 2016, le prix du nickel était de 5,20 USD/lb, puis descend à 4,20USD/lb en avril 2017, ce qui revient à une perte de 1USD/lb. En faisant le calcul sur 60 000 T de nickel par an, Ambatovy accusera une perte d’environ 130 millions USD en une année. La baisse actuelle des prix s’explique par la décision récente de l’Indonésie d’autoriser de nouveau l’exportation de 12 millions de tonnes de minerai de nickel, mettant un terme définitif à l’embargo instauré en janvier 2014 par le gouvernement indonésien et effaçant d’un coup les espoirs de diminution des stocks, estimé  aujourd’hui à 370 872 tonnes à la Bourse des Métaux de Londres (LME). Selon les analystes, l’élan baissier va encore se poursuivre.  « On pourrait effectivement tester les supports de prix (9 350 $) du 9 janvier dernier. La tendance est baissière, c’est une zone dangereuse pour le nickel qui s’inscrit dans le sillage négatif des cours du cuivre, le roi des métaux industriels. Le nickel a cassé les 10 000 dollars » confirme à NC1ere le négociant londonien Triland Metals.

 Rationalisation des dépenses. Ce qui provoque évidemment  énormément de problèmes au niveau des pays producteurs. Au Botswana, par exemple, le nombre de personnes directement employées par des entreprises de l’industrie minière est passé de 24 572 en 2014, à 19 519 en 2016, soit une perte de 21% des emplois. Ceci est dû à la baisse des prix du nickel et du cuivre qui a entraîné la fermeture de mines, premiers opérateurs de ce pays.  A Madagascar, Ambatovy continue de survivre en adoptant une politique de rationalisation des dépenses  et en maîtrisant les coûts de revient en augmentant la production du nickel et du cobalt. « Ce sont les seuls moyens de réduire les pertes et de se maintenir dans la course » indique-t-on du côté d’Ambatovy qui, pour le moment n’est pas encore  à 100% de la capacité nominale de son usine de raffinage. Selon le rapport financier trimestriel qu’effectue Sherritt International Corp., le prix d’usinage du nickel d’Ambatovy –un coût servant de référence dans cette industrie qui exclut encore les taxes, le fret et de nombreux coûts, est de 4,27 USD par livre de nickel. A priori, les coûts de revient finaux peuvent atteindre le double du prix d’usinage alors que les cours actuels du nickel à Londres oscillent à 4.55 USD/livre soit 10 050 USD/t. En somme, si cette forte pression sur le nickel se maintient, c’est l’ensemble de l’économie malgache qui va en pâtir. Surtout quand on sait que le nickel, premier produit d’exportation de Madagascar, génère plus de 30% des recettes en devises.

 Recueillis par R. Edmond

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Droit au but : L’ovale ne tourne plus rond

Balayés par la Namibie sur un score incroyable de 66 à 7, les Makis de Madagascar font la risée de tout le monde. Jamais les juniors n’ont subi une telle raclée, sur la pelouse de Mahamasina qui plus est. Une sévère correction que n’arrive pas à effacer la courte victoire de 36 à 35 d’hier face au Kenya.

Car nonobstant le « haka » au début de la rencontre où Polka et ses camarades avaient donné l’impression de vouloir la victoire, on n’a finalement rien vu. La faute à une préparation bâclée et même au mode de sélection, puisque l’entraîneur Mamy n’a pas pu se passer de son habit de Manjakaray pour ensuite faire des Makis une formation à forte coloration Dakar.

Et si cela avait pu se faire au nez et à la barbe des membres de Malagasy Rugby, c’est bien parce qu’ils avaient autre chose à faire avec cet objectif précis de couper l’herbe sous les pieds de la Ligue d’Analamanga. Par trois fois, bien par trois fois, Malagasy Rugby avait tout fait pour empêcher la tenue du championnat d’Analamanga allant jusqu’à brandir la carte de la relégation en 3e division pour chaque club qui y participe.

Invoquant des nouveaux consignes du World Rugby pour ensuite parler d’un championnat fédéral et enfin d’un championnat d’Analamanga à 20 équipes et devant attendre la tenue des championnats au niveau des sections dont on sait que cela ne prendra fin qu’au mois d’octobre pour la seule section de Tana et ses 58 clubs, Marcel Rakotomalala est venu chaque fois semer la zizanie.

On croyait d’ailleurs qu’il est ami avec le président d’Analamanga, Andry Ravelojaoana. Mais si ça se trouve, ce n’est qu’une amitié de façade, puisqu’il ne fait que lui mettre des bâtons dans les roues. Mais en creusant plus loin, ce harcèlement, car il s’agit d’un, viendrait plutôt des conseillers de Marcel Rakotomalala dont certains ont été des candidats malheureux à la présidence de la Ligue d’Analamanga et donc des adversaires déclarés de Andry Ravelojaona.

Ce qui explique tout. Enfin presque car on n’arrive pas à comprendre pourquoi Marcel Rakotomalala cautionne une telle attitude qui nuit au rugby malgache dans son ensemble. Imaginez si les clubs tananariviens, excédés par tant de haine, décident du jour au lendemain de boycotter les Makis. C’est la catastrophe assurée. Et dans cette saga, même le ministère des Sports qui se contente de regarder, ne sera pas épargné par l’opinion et cette aile dure qui a copieusement sifflé Marcel Rakotomalala quand il est venu serrer la main des joueurs, jeudi à Mahamasina.

Clément RABARY

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Pression internationale : Claudine Razaimamonjy de retour au pays

Deux semaines après son départ précipité au pays, Claudine Razaimamonjy est revenue au pays comme elle est partie. En catimini.

La conseillère spéciale du président de la République est réadmise à l’hôpital HJRA au service neurologie depuis hier matin. Selon les informations, Claudine Razaimamonjy est arrivée à bord d’un jet privé dans la soirée de samedi et aurait été accueillie par une forte délégation ainsi que des éléments des forces de l’ordre.

Depuis dimanche, des allers-retours fréquents des partisans et membres de sa famille ont été observés à l’hôpital Ravoahangy Andrianavalona. Cependant, la seule information officielle sur ce retour inopinée émane du ministre de la Communication et des relations avec les Institutions (MCRI). Dans un communiqué, ce responsable souligne que « Son dossier médical, établi par ses médecins traitants à l’île Maurice, a indiqué d’une manière claire et sans équivoque que d’autres soins intensifs devront être diligentés sur sa personne dans le pays. Après avoir reçu les dépistages et soins médicaux utiles et nécessaires, elle a regagné le pays dans la nuit du samedi 22 avril ».

Une présence controversée

Les informations restent confuses et disparates sur ce « come-back ». Certaines sources non officielles avancent que le gouvernement mauricien n’a pas accordé d’autorisation de sortie à la concernée, sauf pour un retour à Madagascar. Son visa de 15 jours ayant expiré, elle a été contrainte de retourner à Madagascar.

De plus, les informations de ces derniers jours indiquent que la présence de la milliardaire à Maurice a été sujette à controverse surtout vis-à-vis de l’opposition. D’ailleurs, l’affaire Claudine Razaimamonjy figurerait à l’ordre du jour demain au parlement mauricien lors de la session ordinaire.

Pression internationale

L’autre information circulant en ce moment ramène à la pression  internationale envers les autorités malgaches. En effet, la position de la communauté internationale notamment la France et les Etats-Unis à travers les différentes déclarations de leurs ambassadeurs respectifs concernant ce dossier a été claire. « Il est indispensable de poursuivre les enquêtes sur l’affaire, et elle doit revenir au pays pour répondre aux accusations après avoir suivi les soins adéquats ». Cette implication de la communauté internationale aura été si forte que l’affaire est devenue internationale.

Mais la pression n’est pas seulement internationale, les multiples déclarations des organisations de la société civile, des politiciens ont apparemment fait leur effet. Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, lors de son intervention à Ivato en fin de semaine a quelque peu préparé l’opinion à ce retour sans émettre des précisions. « Laissons le délai imparti à son évacuation expiré et voyons la suite » avait-il déclaré.

Le président de la République Hery Rajaonarimampianina, lors d’une inauguration à Andrefan’Ambohijanahary a joué les raiamandreny. « L’affaire est entre les mains de la justice, on est confiant », a-t-il déclaré.

Le SMM aux aguets

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a été le plus présent concernant cette affaire. Ses différentes déclarations qui se sont même soldées par une assemblée générale extraordinaire ont apparemment porté leurs fruits. D’ailleurs la présidente de ce syndicat qui a obtenu les encouragements de la population et des différentes entités au pays s’est exprimée sur les réseaux sociaux. « Une personne détenue doit être en prison, et non à l’hôpital ni ou que ce soit ailleurs et sans titre légal », a fait savoir Fanirisoa Ernaivo. Une manière pour le SMM de montrer qu’il suit cette affaire de très près et ne lâchera pas prise.

Malheureusement, le SMM n’a aucun moyen de pression, encore moins le pouvoir d’appliquer le verdict de la prévenue qui devait être placée sous mandat de dépôt. Un pouvoir qui revient au juge d’instruction.

Rakoto

 

L'express de Madagascar29 partages

Météo – Une température de 3°C ce jour

Un temps extrêmement froid, en une période d’inter-saison. La direction générale de la Météorologie (DGM) indique une température minimale de 3°C, dans les régions du Vakinankaratra et d’Itasy notamment, à Antani­fotsy, Faratsiho, Ambatolampy, Antsirabe et jusqu’à Soavinandriana Itasy, ce jour. « Un régime d’alizé faible et localement instable régit notre climat, actuellement », selon l’explication reçue du service de la communication de la DGM. C’est une extrémité, reconnaît notre source. Dès mardi, cette température minimale augmentera à 7°C.Une alerte est par ailleurs lancée aux automobilistes. Des brouillards épais accompagneront cette baisse de la température, dans les régions Itasy, Bongolava, Amoron’i Mania ainsi que la partie Est du Vakinankaratra, dans la matinée. « Les chauffeurs sur les routes nationales 7, 34, et 1 devront faire attention. Ces brouillards pourront provoquer des accidents de circulation », met en garde la DGM. Il faudra, donc, être fortement vigilant entre Antananarivo et Ambositra, entre Antana­narivo et Analavory, et à Soavinan­driana Itasy. Ce phénomène persistera jusqu’à demain.L’après-midi, les régions Itasy, Analamanga, Vakinan­karatra, la partie Est de Bongolava, d’Amoron’i Mania, la Haute Matsiatra, l’Est et Vatovavy Fitovinany, bénéficieront de pluies orageuses.Nous sommes encore en pleine période d’inter-saison. L’hiver ne devrait débuter qu’en juin. Une hausse de température par rapport à la normale est envisagée, en juin.

M.R.

News Mada24 partages

Naka mpisolovava ny mponin’Antsakabary

Naka mpisolovava, ny Me Rafanomadio Arlette, ny mponina niharam-boina tamin’ny « Raharaha Antsakabary”. Mba hiaro azy ireo izy, na eto an-toerana na eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena miaro ny zon’olombelona sy ny fitsarana iraisam-pirenena.

Tonga any Antsakabary io mpisolovava io. Nandalo tao amin’ny fitsarana, ao Mandritsara, izy ireo; manao ny fanadihadiana. Miandry ny fiverenan’izy ireo ny vahoaka sy ny sehatra iraisam-pirenena amin’ny tatitra hoentiny. Eo koa ny ho endriky ny fitoriana hapetrany, na eto an-toerana na eo anivon’ny fitsarana iraisam-pirenena.

Tsy vitavita ho azy ny raharaha

Tsy tokony ho vitavita ho azy ny « Raharaha Antsakabary« . Takina sy andrasana ny ho tohiny, na tsy miraika firy aza ny mpitondra. Nisy, ohatra, ny vaviantitra jamba maty tamin’ny fandoroan’ny polisy ny trano fonenany.

Teo koa ny fandoroan’ny polisy miisa 42 trano mahatratra 487, trano fiangonana iray; ny fandrobana ireo fivarotana,vao nodorana. Nisy ny fampijaliana ireo tamin’ny vehivavy sy ny lehilahy tsy nandositra tamin’ireo fokontany nolalovan’izy ireo.

Raha efa nosamborina ireo hoe namono ny polisy roa tamin’ny fitsaram-bahoaka, tsy hita be ihany ny amin’ireo polisy 42 nahavanon-doza. Avela hanao ny asany tokoa ve ny fitsarana?

R.Nd.

Midi Madagasikara24 partages

RFC : Les courts en fête et en compétition !

Nantenaina Fifaliana fait partie des réalisateurs dont les œuvres sont en compétition officielle pour cette 12e édition.

Ils étaient plus d’une centaine à avoir envoyé leurs réalisations. 22 seulement ont eu la chance d’être sélectionnés. Le public pourra découvrir les films en compétition dès demain à l’IFM Analakely.

C’est parti pour le plus grand rendez-vous cinématographique malgache ! Le compte à rebours est effectivement bien lancé pour la douzième édition des Rencontres du Film Court. Le festival a débuté officiellement samedi soir à l’IFM Analakely par « A Million Things », une expérience audio et visuelle inédite. Partis d’une sélection d’images cinématographiques tournées par le grand ethnologue français Jean Rouch, les deux musiciens mozambicains Tiago et Pedro ont mené une véritable recherche musicale aboutissant à la création de ce ciné-concert. Entourés sur scène par une multitude d’objets et d’instruments, ils proposent à l’image projetée une nouvelle narration musicale, entraînant ainsi le spectateur dans un récit immersif, incarné,  marquant le centenaire de la naissance de l’ethnologue. Hier, les plus chanceux ont déjà eu la chance d’expérimenter « les RFC en ballade ». Ateliers, rencontres et diverses projections sont également prévus au menu de cette douzième édition. Les compétitions officielles ? Elles débuteront dès demain soir. Ce sont en tout 22 films sélectionnés qui seront projetés tour à tour à l’IFM afin que le public les découvre et juge par lui-même de la créativité des réalisateurs et de l’originalité de leurs œuvres. On retrouve cette année les catégories Fiction panafricaine et Documentaire panafricain. Le zébu d’or national prix du public est également lancé. Pour cette édition, le prix « Hors champs » a été mis au point pour encourager les talents de réalisateurs émergents. Pour vivre en direct l’émotion et les surprises RFC, rendez-vous chaque jour à l’IFM. Plusieurs activités y sont proposées quotidiennement.Mahetsaka

Midi Madagasikara24 partages

COMMUNIQUE DE PRESSE

Français du Monde exprime sa satisfaction suite à la libération jeudi 20 avril,  du jeune Firoze Nourbhay, élève du Lycée Français de Tananarive.  Ce dénouement heureux ne peut cependant  occulter la gravité de la situation sécuritaire qui prévaut aujourd’hui dans la Grande Ile, gravité  illustrée par une suite sans fin d’enlèvements.

Français du Monde demande aux autorités Françaises et Malgaches de s’emparer  très sérieusement de la problématique des enlèvements en mobilisant les moyens nécessaires. Il ne serait pas acceptable que  l’impunité constatée jusqu’à ce jour concernant les auteurs des enlèvements perdure plus longtemps.

Français du Monde Madagascar exprime son soutien au jeune Firoze et à sa famille et encourage le Collectif à poursuivre son action au bénéfice de la communauté française d’origine indienne.

Jean-Daniel Chaoui

Président de Français du Monde Madagascar.

Madagascar Tribune23 partages

La France en quête d’olom-baovao

Le premier tour de la présidentielle française a redonné ses lettres de noblesse aux sondages d’opinion, après une période où leurs prévisions s’étaient systématiquement avérées erronées. Qu’il s’agisse de la victoire annoncée d’Hillary Clinton aux Etats-Unis, du triomphe attendu d’Alain Juppé aux primaires de la droite et du centre, ou encore de Benoit Hamon comme quantité négligeable aux Primaires socialistes. Mais hier, le résultat final a inversé la tendance de décrédibilisation des sondages en confirmant la prévision logique d’un second tour entre Emmanuel Macron et Marine le Pen.

Les élections présidentielles de la France et des Etats-Unis montrent une certaine recherche de l’olom-baovao, l’homme nouveau. Si les Américains ont trouvé le leur en la personne de Donald Trump, il semble que les Français s’acheminent vers l’octroi d’un premier mandat présidentiel à Emmanuel Macron. Et même si les ralliements de nombreux politiciens de carrière à son mouvement En marche feront de son entourage une espèce d’Arche de Noé politique basé sur d’improbables mariages de carpes et de lapins, Macron est quand même un homme nouveau dans un double sens. D’abord, il n’a pas hérité de son statut dans la société, et personne ne pourra lui enlever qu’il a gravi les échelons par le digne chemin de la méritocratie. Ensuite son jeune âge ne lui a pas donné l’occasion de jouer aux dinosaures.

Ceci étant dit, si le phénomène Macron est appréciable du point de vue de l’analyse politique, il reste quand même marqué par son passage dans la Gauche. Autrement dit, ce mouvement qui depuis plus d’un siècle, se prétend novateur et progressiste en faisant le moulin de nouvelles idées, mais qui au final ne produit que des catastrophes économiques. On sera donc curieux de voir dans la durée si la victoire annoncée de Macron sera une victoire pour la France, par rapport à tous les défis auxquels elle sera confrontée.

Les scores du Parti Socialiste (P.S.) et Les Républicains illustrent la lassitude envers les partis traditionnels, même si on peut affirmer que sans la batterie de cuisine de Fillon et les diverses trahisons de certains éléphants socialistes, cela aurait sans doute été différent pour eux. Les résultats du premier tour s’expliquent donc à la fois par l’engouement pour le côté novateur du Mouvement en Marche dans l’offre politique française, mais aussi par l’entêtement jusqu’au-boutiste de certains candidats face aux évidences. D’une part François Fillon, qui avait espéré que la poudre de Perlimpinpin empêcherait que ses casseroles aient un impact. D’autre part, Benoit Hamon qui a persisté dans son engagement malgré l’effritement des intentions de vote en sa faveur et la remontada de Jean-Luc Mélanchon. Aux résultats finaux, on s’aperçoit que la Gauche classique (Benoit Hamon et Jean-Luc Mélanchon) a fait 26%. Si ces deux candidats avaient eu le bon sens d’unir leurs forces sur une seule candidature au lieu de laisser les voix de leur électorat s’éparpiller, celle-ci aurait été en tête du premier tour. Mais bon, tant pis pour elle. On ne va quand même pas regretter une défaite de la Gauche.

Avec l’expansion du mouvement En Marche, on assiste donc à une recomposition politique en France, au détriment de Les Républicains et du Parti Socialiste. L’histoire du premier parti a toujours montré la capacité de la droite gaulliste à se refonder, passant allègrement du Rassemblement pour la République (RPR) créé par Jacques Chirac en 1976 à L’Union pour un mouvement populaire (UMP) fondé par Jacques Chirac et Alain Juppé en 2002, puis de l’UMP à Les Républicains sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy en 2015. Le parti saura donc se relever, victime hier beaucoup plus de l’entêtement de Fillon à se maintenir malgré ses affaires judiciaires que d’une véritable désaffection de son électorat.

Pour les socialistes, ce sera un peu plus compliqué. Le PS est en voie d’implosion après ce score calamiteux, et des règlements de compte qui devraient venir après la trahison de certains apparatchiks importants comme qui ont refusé de le soutenir (comme Manuel Valls), ou tous ceux qui se sont précipité pour rejoindre Emmanuel Macron. Pour compliquer la sauce à gauche, Jean-Luc Mélanchon devrait se sentir pousser des ailes après son score du Premier Tour. Les législatives vont donc s’annoncer passionnantes, avec d’un côté les partis et les mouvements comme En Marche, le Front National ou la France insoumise qui vont vouloir conforter leur dynamique, et de l’autre les grands vaincus tels que Les Républicains ou le Parti socialiste qui vont essayer de se refaire une santé. Le choix d’un bon capitaine d’équipe sera donc vital pour ces partis, car ni Fillon ni Hamon ne peuvent prétendre jouer ce rôle avec efficacité. Une porte ouverte pour Juppé et Cazeneuve ?

Malgré certains faits qui font que l’observation de la Présidentielle française soit toujours digne d’intérêt à Madagascar, eu égard aux relations entre les deux pays et leurs communautés d’expatriés, en France comme dans la Grande Ile, la véritable question pour aller est la suivante : le système politique à Madagascar a-t-il la capacité de proposer un homme nouveau aux prochaines présidentielles, et qui ait la crédibilité nécessaire pour séduire les électeurs ? Pouvons-nous enfin aller vers des campagnes de fond, des débats d’idées, des confrontations de projets de société, ou bien sommes-nous condamnés à vivre nos élections au gré de distribution de T-Shirts, de concerts et de promesses sans lendemain ? Faudra-t-il toujours des financements opaques et occultes pour réussir à exister sur la scène politique, et s’associer avec des trafiquants de ceci ou de cela ? Un olom-baovao peut-il être quelqu’un qui a pu se préparer pendant des années, sur les plans idéologique, politique, technique, financier, ou bien doit-il toujours être un KTT (kandidà taitra tampoka), qui s’improvise candidat en trois mois avant de s’avérer un lamentable président improvisé ?

Source : Ministère de l’intérieur français
Madagascar Tribune23 partages

Halte à la crise ! Arrêtons de sacrifier la population Malagasy !

Seules des lois électorales impartiales acceptées par tous peuvent garantir la paix et le développement !

Le Mouvement de la société civile ROHY qui regroupe quelques 120 associations et plate-formes disséminées dans les 22 régions rappelle la primauté des Valeurs Malagasy comme le Fihavanana, la concertation et le respect de la vie humaine. Il déclare ce qui suit :

Nous exprimons notre compassion et réconfortons les familles des personnes décédées et souhaitons prompt rétablissement aux blessé(e)s.

Nous encourageons toutes les décisions et attitudes qui engendrent la sérénité propices au changement et au développement .

Aux dirigeants et politiciens  : nous vous exhortons d’écouter, d ‘examiner et de prendre en considération les propositions de la société civile et des syndicats, en tant qu’acteurs incontournables de la vie du pays et piliers de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Nous vous demandons d’arrêter cet égoïsme et avidité du pouvoir qui sont préjudiciables depuis toujours au progrès du pays.

Que certains leaders politiques arrêtent de verser le sang des Malagasy innocents, de les sacrifier (citoyens, journalistes, militaires, opérateurs du secteur privé) et de les instrumentaliser ! Ces Malagasy souffrent et en ont assez de la pauvreté trop élevée, l’abus de pouvoir, lequel pouvoir pourtant a été emprunté aux Malagasy, la mauvaise gouvernance chronique, la recrudescence de la grande corruption, l’insécurité, les mensonges, le fait de vendre le pays qui appartient à tous les Malagasy.

À vous partis de l’opposition notamment : seules des élections qui sont conformes à la Constitution garantiront le chemin vers l’alternance démocratique. Le mouvement ROHY ne peut admettre une prise de pouvoir par la force ou un pouvoir qui plongerait de nouveau le pays et les 23 millions d’habitants dans une nouvelle crise.

À M. le Président de la République : En tant que Ray Amandreny de tous les Malagasy, nous vous encourageons dans la recherche d’une solution efficace et pacifique, qui verrait la participation de toutes les forces vives du pays et qui sera acceptée par tous. L’objectif principal est de tenir des élections apaisées, loin d’une nouvelle crise. Nous vous exhortons de rechercher particulièrement les mesures concrètes et rapides pour combattre jusqu’à leurs racines la corruption et l’insécurité qui font tant souffrir le Malagasy à la campagne comme dans les villes.

Aux Militaires et Forces de sécurité : L’idéal que vous servez est : « Pour le Pays et la Loi ! » Votre responsabilité est de protéger la vie des citoyens et leurs biens. Vous êtes des Malagasy et votre salaire provient de l’argent du peuple. Aussi, servez et protégez comme la prunelle de vos yeux l’intérêt supérieur du peuple Malagasy, et non celui de groupes de personnes minoritaires.

Aux Journalistes : Nous vous encourageons à assumer votre travail dans les règles de l’art et de manière professionnelle dans cette période électorale pour livrer des informations exactes, dans la pluralité et pour éduquer les citoyens dans l’apaisement, loin de la provocation.

Nous nous tournons particulièrement vers nos chers concitoyens, Malagasy de toute l’Île : Avec détermination, ne laissons pas croire aux politiciens qu’ils peuvent se jouer de nous comme des marionnettes manipulables en nous instrumentalisant à leur profit. Soyons des acteurs estimés et souverains sur nos terres qui peuvent jouir des richesses considérables que certains Malagasy et étrangers convoitent sans scrupules.

À nos jeunes : Vous êtes le présent et l’avenir de notre pays. Prenez des leçons du passé, levez-vous pour la vérité , dans l’intégrité et l’amour du pays. Ne vous laissez pas duper ni avoir par des mauvaises pratiques de certains acteurs. Prenez avec l’enthousiasme et le dynamisme qui vous caractérisent , des responsabilités dans tous les secteurs, afin d’être des agents du changement profond pour le bénéfice de notre pays.

À la Haute Cour Constitutionnelle : nous lançons un appel vibrant pour qu’elle examine bien aussi les procédures qui ont été d’usage lors de l’adoption des projets de loi et de prendre des décisions adéquates en toute indépendance, en dépit de toutes les pressions qu’elle subit. Vous savez que les decisions que vous prendrez ont une place non négligeable dans la prévention de toute crise électorale et garantiront des élections propres, transparentes, amenant la paix à Madagascar.

Des lois qui sont carentielles au regard de l’intérêt général

Soulignons que nous non plus ne sommes pas satisfaits au sujet de ces lois électorales qui ont été adoptées au Parlement dernièrement, car elles ne garantissent pas des élections acceptées par tous. Voire, elles sont insuffisantes et ces partis politiques et leurs candidats visibles actuellement (des 2 bords) y trouvent leur intérêts : ainsi, il y a le fait d’occulter la législation de la précampagne qui les arrange bien. Aussi, le financement des campagnes électorales a été rejeté par les partis de l’opposition à l’Assemblée Nationale et dont le plafonnement a été occulté aussi dans ces lois. Cela contrevient à l’égalité des chances de tous les candidats, favorise la grande corruption et l’achat indirect de votes : ainsi la société civile doit redoubler de vigilance.

En conséquence de tout ce qui précède, le Mouvement ROHY souhaite renforcer encore que des élections impartiales, qui favorisent la participation de tous les citoyens ayant le droit de vote ou de se porter candidats, constituent la seule solution qui garantira la stabilité politique et l’environnement propice à la croissance économique et les efforts axés vers un développement inclusif. Il appelle à un dialogue qui réunirait toutes les forces vives (au plan politique, économique, social) pour définir ensemble les lois électorales, car plus que jamais cela constitue la seule issue à la situation actuelle et ouvrirait à plus de stabilité.

Antananarivo, lundi 23 Avril 2018.

Midi Madagasikara22 partages

Financements extérieurs : 182,85 millions USD pour l’Agriculture, la Pêche et la Statistique

Signature d’accords de financements à Washington par le ministre Gervais Rakotoarimanana et le vice-président de la Banque mondiale, Mark Lundell.

Trois accords de financements de projets ont été signés le 20 avril dernier, à Washington, entre Madagascar et la Banque mondiale. Ces fonds concernent les promesses faites lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs (CBI) à Paris en décembre 2016.

 180, 85 millions USD, soit près de 585,12 milliards d’Ariary ! C’est le fonds obtenu par le Gouvernement malgache – en marge des Réunions de printemps du FMI (Fonds Monétaire International) et de la Banque mondiale – pour financer trois projets de développement. Une somme considérable, qui peut également être considérée comme insuffisante, après le passage du cyclone Enawo, qui a engendré des pertes économiques estimées à 415 millions USD, ou près de 1328 milliards d’Ariary. En effet, la Banque mondiale a été l’un des premiers partenaires de Madagascar pour faire face à ces dégâts cycloniques, à travers différents mécanismes, dont les fonds d’urgence. Cette fois, cette institution est encore celle qui contribue le plus au financement des trois projets, ayant fait l’objet de signatures d’accords, la semaine dernière. « Madagascar a plus que jamais besoin des appuis de ses partenaires pour se redresser. Ces trois projets entrent dans ce cadre. D’abord, le premier concernant l’Agriculture  qui a largement souffert du cyclone Enawo. Ensuite, le deuxième pour le secteur de la pêche et l’aquaculture qui joue un rôle économique et social important pour la Grande Ile. Ce secteur contribue jusqu’à 7% dans la formation du Produit intérieur brut (PIB) et procure environ 500 000 emplois. L’amélioration de la gestion de ce secteur est une des grandes priorités du développement du pays. Et enfin le troisième pour la disponibilité de données statistiques fiables, indispensables pour piloter une économie », a affirmé le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, qui a représenté le Gouvernement malgache, lors de la cérémonie de signature d’accords à Washington, avec Mark Lundell, vice-président de la Banque mondiale.

Développement. Les trois projets en question visent à favoriser l’essor économique de Madagascar. Le premier, intitulé PADAP ou Projet Agriculture par une Approche Paysage est financé à hauteur de 87,5 millions USD, dont un accord de prêt de 48,8 millions USD émanant de la Banque mondiale. Ce projet permettra d’augmenter l’accès aux services d’irrigation améliorés et aux intrants agricoles ; de renforcer la gestion intégrée des ressources naturelles dans les paysages ciblés par les acteurs locaux ; et d’offrir des interventions immédiates et efficaces en cas de crise ou d’urgence éligible. D’après les explications, les bénéficiaires du projet PADAP sont les ménages vivant dans les Régions SAVA, Analanjirofo, Sofia et Boeny. Le deuxième projet, dénommé SWIOFish2, d’un montant total de 74,15 millions USD, dont un prêt de 65 millions USD de la Banque mondiale, concerne surtout les zones ultra-prioritaires, telles que la région de Diana, d’Analanjirofo, de Melaky, d’Atsimo-Atsinanana et d’Androy. Ce projet a comme objectif, l’amélioration de la gestion des pêcheries prioritaires au niveau national, régional et communautaire ; ainsi que l’amélioration de l’accès des pêcheurs ciblés aux activités alternatives. Le troisième projet,  dénommé STACAP ou Projet de Renforcement des Capacités Statistiques,  concerne l’amélioration des statistiques du pays. Avec un accord de prêt d’un montant de 30 millions USD de la part de la Banque mondiale, ce projet va permettre à l’INSTAT (Institut national de la statistique) d’effectuer une réforme institutionnelle et un renforcement de capacité de leur capital humain afin de collecter, d’analyser et de diffuser des données statistiques en temps réel. Bref, pour le ministre Gervais Rakotoarimanana, les secteurs agricoles et halieutiques sont les secteurs d’activités prédominantes de la population malgache. « L’appui de la Banque mondiale, dans ces domaines, va assurer une augmentation des ressources financières des paysans. Le domaine de la statistique qui sera amélioré grâce au projet STATCAP nous aidera à produire des données macro-économiques transparentes nécessaires aux programmations économiques », a-t-il indiqué.

Antsa R.

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Rugby CAN U20 : Les Makis sauvent les meubles !

Les Makis (maillot vert), malgré leur handicap taille, ont tout fait pour ne pas perdre devant les Zimbabwéens.

C’était moins une ! Une seconde défaite aurai envoyé les Makis en enfer, mais heureusement qu’ils ont réussi à s’extirper du piège zimbabwéen grâce à un essai de la dernière minute et bien au- délà du temps réglementaire.

Ouf de soulagement pour Malagasy Rugby qui a pu éviter la catastrophe hier en s’imposant sur le fil devant le Zimbabwe sur un score serré de 36 à 35.

A la 80e mn, le Zimbabwe menait encore par 35 à 29, mais puisant dans ce qui leur restait d’énergie, les Makis ont pu marquer un essai et surtout de l’avoir transformé pour passer devant des Zimbabwéens sidérés pour avoir ce coup de massue qui va peut-être les réléguer en Groupe B de cette CAN U20.

Sur une autre planète. Tout dépend en effet des résultats des matches de l’autre groupe qui jouait à Monastir, en Tunisie, car le sort du Zimbabwe et de la Côte d’Ivoire va se jouer au goal average.

Madagascar étant sauvé par le gong en terminant à la 5e place de cette CAN U20. Une situation qu’il va falloir corriger dans le meilleur délai pour éviter de toucher le fond.

Quant à la Namibie qui a encore battu le Kenya, hier sur le score incroyable de 66 à 24, elle se voit attribuer le titre de champion 2017 grâce à un meilleur goal average. Une victoire logique, car les Namibiens évoluaient sur une autre planète. Quand ils ont en plus le gabarit qu’il faut, on ne s’étonne pas de voir ce pays jouer dans la cour des grands aux côtés des Springboks sud-africains.

La Tunisie, seconde après décompte des points et une victoire devant le Maroc, n’est pas aussi loin tandis que la troisième place se joue entre le Kenya et le Maroc.

Le Sénégal se trouve à la sixième place et reste dans ce groupe A des moins de 20 ans.

Clément RABARY

L'express de Madagascar19 partages

Administration douanière – Un trafic de véhicules de luxe mis à nu

Une enquête internationale est menée sur les trafics de véhicules volés venant d’Europe. La douane a mis à contribution le logiciel Sydonia pour les recherches.

L’administration douanière s’est lancée dans une chasse ouverte contre le trafic international de véhicules. Une voiture suspecte, de marque BMW de la série X6, a été interceptée à Toamasina par le service de la lutte contre la fraude, la semaine dernière. « Les investigations menées par le service concerné rejoignant l’hypothèse que la voiture a été introduite au pays en contrebande », a indiqué l’administration douanière dans un communiqué.À en croire le document, le véhicule suspect a été immatriculé deux fois à Antananarivo et Toliara. Ce qui amène la douane à aller encore plus en profondeur dans son enquête. Le premier reflexe des agents de la douane était de savoir comment le véhicule a été introduit dans le pays. La consultation du logiciel Sydonia ++ s’avère nécessaire dans ce cas. Les recherches semblent trahir le présumé contrebandier.« Des recoupements effectués  auprès du centre d’immatriculation de Toliara ont fait ressortir que le véhicule avait été importé par une déclaration IM4 C 30113 du 16 décembre 2014. La consultation logiciel Sydonia++ précise qu’une déclaration du même numéro mais datée du 13 novembre 2014 a été souscrite par une société de transit pour une importation de glace non armée laquelle n’a manifestement rien à voir avec l’importation dudit véhicule. Dès lors, les documents présentés sont manifestement tous des faux », précise la douane dans son communiqué.

InterrogatoiresLa douane annonce alors l’ouverture d’une enquête. « La voiture sera placée sous retenue douanière au bureau d’Antanimena en attendant l’établissement de l’infraction douanière et la saisie réelle. Le propriétaire, qui s’avère être un acheteur, subira des interrogatoires », a fait savoir la douane.Les médias français ont annoncé, récemment dans leurs colonnes, l’existence d’une filière d’exportation de véhicules volés à destination de Madagascar. Mais l’on ne sait pas si cette affaire révélée par la douane malgache a un rapport avec ce fait. « Entre avril 2015 et juillet 2016, vingt vols de véhicules de ce type (Range Rover) sont mis en rapprochement avec les précédents vols, dans le triangle Marseille-Aix-en-Provence-Toulon. Les investigations mettent au jour une véritable filière d’exportation. Les véhicules volés sont chargés en containers sur le port de Marseille pour être acheminés jusqu’à Madagascar », a expliqué sur son site internet France Télévisions.

Lova Rafidiarisoa

News Mada18 partages

Taorian’ny fampandrenesana : nafindra toerana ireo « Bouffe mobile »

Ho tohin’ny fandaminana ny tanàna ataon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, nafindra toerana ireo « Bouffe mobile » izay mamahana ny mpiasa eo Analakely rehefa atoandro.

Noesorina tsy mahazo mipetraka manamorona ny lalana mahitsy manomboka eo Soarano ka hatreny Andohan’Analakely intsony ireo « Bouffe mobile » fa nafindra toeran-kafa mba hanamorana ny fifamoivoizana eto an-dRenivohitra.

Niarahana tamin’ny polisy monisipaly miisa 40 teo ho eo ny famindrana azy ireo. Notarihan’ny lehiben’ny vondrona polisy monisipaly, ny Officier Rabenarivo Désiré izany. Talohan’ izao fanesorana « bouffe mobile » izao, efa nisy ny fampitandremana sy ny fanomezana fotoana mba hahafahan’izy ireo mitady toerana hafa.Efa andro vitsivitsy izay no nanaovana ny hetsika, ary mbola tsy mitsahatra ihany koa ny fanaraha-maso ataon’ireo polisy monisipaly mba hitandroana ny filaminana.Mitohy hatrany ny asa fanadiovana ireo mpivarotra tsy ara-dalàna eto an-dRenivohitra ary efa niezaka ny nanome vahaolana ny kaominina amin’ny fampitomboana ireo toerana ahafahan’izy ireo mivarotra.

Amin’izao fotoana, manao aron’akanjo miloko mavo ary ahitana laharana ny ao an-damosin’ireo polisin’ny tsena izay manatanteraka ny fandaminana mba hahafahana manavaka ireo polisin’ny tsena amin’ireo mpisandoka sy mpangarompaosy.Miasa ireo polisin’ny tsena 40

Araka ny nambaran’ny delegen’ny boriborintany voalohany,  miisa 40 ireo polisin’ny tsena izay miasa eto anivon’ny boriborintany voalohany. Mazava tsara ny asa izay iandraiketany dia ny fanalana ireo mpivarotra tsy ara-dalàna.

Alohan’ny hanalana ireo , tsy maintsy misy hatrany ny fampitandremana sy ny fanentanana. Miroso amin’ny fanalana ireo entana kosa anefa ireo polisin’ny tsena raha toa ka miziriziry tsy manaraka fandaminana ireo mpivarotra tsy ara-dalàna.

« Mbola azo alaina tsara ny entana ary tsy misy ny zavatra very rehefa vita sy voahefa ny sazy. Tokony hotadidin’ny mpivarotra tsara ihany koa ny laharana izay mipetraka ao an-damosin’ireo polisin’ny tsena mba hanamora ny fandaminana sy fangalana ny entana ».Tsy hijanona eo amin’ny boriborintany voalohany ihany izao hetsika izao fa mbola hitohy manerana ny boriborintany enina eto an-dRenivohitra.

Tatiana A

News Mada18 partages

Série scientifique : les candidats en hausse

La situation se redresse peu à peu. Même si le choix des séries littéraires demeure important, l’effectif des élèves qui optent pour les séries scientifiques a connu une nette amélioration depuis une dizaine d’années avec une augmentation de l’ordre de 18 à 25%, selon le constat de l’ONG Educmad.

L’amélioration de l’enseignement des matières scientifiques à travers le déploiement de la « Médiathèque électronique », développée par cet organisme dans le cadre du projet

« Educmad », a contribué largement à l’atteinte de cet objectif. « 96 lycées à travers le pays utilisent depuis 2004 cet outil pédagogique, où d’autres retombées positives sont constatées », à fait savoir la Coordinatrice de ce projet, Carine Roditis.

Cela, lors de la cérémonie de présentation des résultats du projet qui s’est déroulée vendredi dernier à Analakely. Une cinquantaine de proviseurs des lycées bénéficiaires dans la capitale et ses périphéries ont assisté à cet événement. La

« médiathèque électronique » à également contribué à l’amélioration du taux de réussite au baccalauréat pour les séries scientifiques dans les établissements d’intervention du projet. Ces derniers sont équipés d’ordinateurs, de vidéoprojecteurs et de panneaux solaires. Les enseignants des matières scientifiques, notamment les sciences de la vie et de la terre, les mathématiques et la physique-chimie ont été formés pour qu’ils puissent maîtriser le contenu de cet outil pédagogique. Depuis 2004, 1335 enseignants ont bénéficié de renforcement des capacités et 91.000 élèves ont été touchés par le projet.

Fahranarison

 

L'express de Madagascar17 partages

Association des natifs d’Antsiranana – Johnfrince Bekasy élu président

Réapparition. Une information diffusée, samedi, a indiqué que l’Association des natifs de la province d’Antsiranana (FITEFA), procèderont, dimanche à l’élection des nouveaux de son bureau. Au départ de la course à la présidence du FITEFA s’est aligné Johnfrince Bekasy, opérateur économique, célèbre pour ses performances dans le domaine de l’exploitation forestière, notamment, sur le marché du bois de rose.À l’issue des votes, qui se sont tenus au Lycée moderne Ampefiloha, hier, les résultats qui sont tombés tard dans la soirée a donné vainqueur le candidat Johnfrince Bekasy avec 1.487 voix. Ce qui lui donne une très large avance sur son vis-à-vis Olivia Mounthah, qui n’a pu reccueillir que 392 vote en sa faveur. Celui qui présidera dorénavant, l’association des natifs d’Antsiranana est, pourtant, connu du public pour avoir fait l’objet d’une poursuite judiciaire en matière de « trafic de bois de rose ».Une affaire qui, suite aux enquêtes du Bureau indépendant anti-corruption, a amené la Chaîne pénale anti-corruption (CAPC), à le placé sous mandat de dépôt, en 2015. À l’époque, l’opinion publique nationale et internationale s’est offusquée lorsque la presse avait révélé que Johnfrince Bekasy, après quelques jours à la maison d’arrêt d’Anta­nimora, a pu quitter sans crainte le territoire national pour rejoindre, Maurice.Aucune information n’indique, pourtant, jusqu’ici, l’existence d’un quelconque acte ayant autorisé sa sortie de prison. « Une fois le prévenu en détention, ce n’est plus le ressorts de la Justice, jusqu’à ce qu’une nouvelle décision judiciaire permette sa sortie », est l’argument mis en avant la Justice. Aucun responsable étatique, par ailleurs, n’a donné d’explication sur le cas de l’accusé pour trafic de bois de rose. La suite de ses tourmentes judiciaires semblant être remise aux calendes grecques, Johnfrince Bekasy fait donc, son retour sur la scène médiatique par la voix associative, avec un ton politique.« Ce qui a trait à la justice ne nous concerne pas. Nous nous sommes tenus aux critères requis pour prétendre à la présidence de notre association », a déclaré Emilien Rakotonandrasana, responsable de l’organisation du scrutin. Le nouveau président du FITEFA promet la construction d’un centre d’accueil pour les natifs d’Antsi­ranana, à Antananarivo et de faire valoir ses relations pour appuyer les membres de son association.

G.F.R.

Midi Madagasikara17 partages

Slalom TMF Rally : Pari tenu pour Hery Be et ses deux fils !

Hery Rasoamaromaka avec ses deux jumeaux, Mika (à gauche) et Faniry.

Hery Be peut afficher ouvertement son bonheur à l’issue du Slalom TMF Rally du week-end au bout de piste à Ivato.

Il a pu terminer à la seconde place du Trophée des 4 roues motrices derrière Haja Danielson crédité d’un chrono de 2mn 44 sec 04 contre 2mn 46 sec 20 pour Hery Be à qui il avait manqué deux malheureuses secondes pour terminer sur la plus haute marche dans une compétition dominée de la tête et des épaules par le club TMF Rally.

Mais la plus grande satisfaction de Hery Rasoamaromaka est d’avoir été témoin de ce début très encourageant de ses deux fils, puisque Faniry terminait à la 9e place avec un temps de 2 mn 56 sec 20 tandis que Mika finissait à la 11e place en étant crédité d’un chrono de 3 mn 11.

Les deux jumeaux étaient au volant de deux Citroën C2 préparées avec soin par toute la famille. Un début très prometteur en fait, car à cet âge-là, ils ont 14 ans, Faniry et Mika ont encore tout leur avenir devant eux. Si Faniry est plus technique notamment lorsqu’il négocie les virages, Mika a gardé ce côté baroudeur de son père et a même fait une petite sortie, samedi, où il avait eu plus de peur que de mal. « C’est le rallye », se contente de faire remarquer son père, heureux comme tout.

Clément RABARY

Midi Madagasikara15 partages

Extension du Port de Toamasina : L’ADOPT réclame un dialogue entre techniciens

Extension du port de Toamasina, selon l’optique de l’ADOPT.

L’Association des originaires de la province de Tamatave (ADOPT) n’est toujours pas convaincue, quant au plan de l’extension du Port de Toamasina. Ses membres sollicitent la poursuite des discussions.

Le Projet d’extension du port de Toamasina a déjà connu plusieurs avancées. « Ce projet va contribuer à améliorer la position du Port de Toamasina au niveau mondial et sur l’autoroute maritime qui relie l’Asie et l’Afrique. Nous sommes conscients des impacts socio-économiques du projet. Le Japon accorde une grande importance à la qualité des infrastructures et ce projet en sera témoin. En outre, nous avons le manuel de l’environnement le plus rigoureux au monde, que nous respectons, dans la réalisation des projets de ce genre », avait affirmé le premier vice-président de la JICA (Agence japonaise de coopération internationale), Koshikawa Kazuhiko, lors de la signature de l’accord de financement du Projet, le 23 mars dernier. Et pourtant, c’est cet aspect environnemental qui inquiète le plus les originaires de Toamasina. Selon les membres de l’ADOPT, certains points restent à éclaircir et que les discussions doivent se poursuivre, entre les promoteurs du projet et les membres de l’association, composés, entre autres de techniciens spécialisés dans divers domaines.

Entonnoir. Pour soutenir ses propos, l’ADOPT a avancé des cas de transformation du littoral, suite à l’extension du Grand Port en 1974, ensuite au cyclone Honorine de 1986. Même le cyclone Enawo a également engendré des impacts sur le littoral, d’après ses dires. « Le brise-lame et le grand récif créent un effet d’entonnoir, qui a déjà causé l’érosion du littoral de Toamasina et l’ensablement de la baie du port. Prolonger ce brise-lame renforcerait cet effet d’entonnoir et bouleversera beaucoup de choses. En outre, l’augmentation de la fréquence de wagons transportant des produits toxiques et des camions qui traversent la ville de Toamasina présente des risques sécuritaires. Nous ne sommes pas contre ce projet d’extension, mais estimons que certains sujets doivent encore être abordés ensemble », nous a confié le porte-parole de l’association. Pour l’ADOPT, le nouveau Grand Port de l’Afrique de l’Est devra être construit sur la baie d’Ivondro, qui présente tous les avantages techniques et financiers. De son côté, le DG de la SPAT (Société du Port à gestion Autonome de Toamasina), Christian Eddy Avellin a souligné que tous les aspects ont déjà été bien étudiés avec les Japonais. Bref, des éclaircissements doivent se faire entre les deux parties.

Antsa R.

Midi Madagasikara13 partages

« BON APPÉTIT, MESSIEURS ! »

Les dernières nouvelles ne peuvent passer sous silence le dernier « lifting » effectué sur le visage du gouvernement. Opération chirurgicale à caractère esthétique destinée à se donner une nouvelle beauté, mais les coups de bistouri et les fonds de teint appliqués peinent à séduire même les plus myopes. A titre d’aimable avertissement, relisons Victor Hugo, poète et romancier français du XIXe siècle qui a écrit dans « Ruy Bas » (Acte III – Scène II) une tirade dont le but est de dénoncer la cupidité des grands de cette Espagne (précisons-le) décadente de la fin du XVIIe siècle ont preuve. Disons que la leçon n’est pas de mise chez nous et comme on précise après une fiction : « Les personnages sont imaginaires, toutes ressemblances avec des personnes existantes ne seraient que fortuites », parcourons un extrait avec discernement quand même.

« BON APPÉTIT, MESSIEURS ! »

« Ô ministres intègres !/Conseillers vertueux ! Voilà votre façonDe servir, serviteurs qui pillent la maison !Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure, /L’heure sombre où l’Espagne agonisante pleure!Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts/Que remplir votre poche et vous enfuir après !

Soyez flétris, devant votre pays qui tombe, /Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !

Le peuple, – j’en ai fait le compte, et c’est ainsi ! /Portant sa charge énorme et sous laquelle il ploie,Pour vous, pour vos plaisirs, pour vos filles de joie,/Le peuple misérable, et qu’on pressure encore… »

Dans la même rubrique, la transversalité de certains à travers les régimes fait penser que les cimetières refusent encore des indispensables, toujours utiles parmi les vivants. Ils appartiennent à un grand courant politique qui survit contre vents et marées, l’Opportunisme. Un chansonnier contemporain, Jacques Dutronc et bien d’autres les ont tournés en dérision, mais en vain, ils ont la vie dure. A croire qu’à chaque mercato (marché de joueurs professionnels), ils trouvent toujours preneurs.

« Je suis pour le communisme/Je suis pour le socialisme/Et pour le capitalismeParce que je suis opportuniste. » entonne-t-il d’emblée. « Il y en a qui contesteQui revendique et qui proteste/Moi je ne fais qu’un seul geste/Je retourne ma vesteJe retourne ma veste/Toujours du bon côté.

Je suis de tous les partis/Je suis de toutes les patries/Je suis de toutes les coteriesJe suis le roi des convertis.

Je crie vive la révolution/Je crie vive les institutions/Je crie vive les manifestations. »

Mais attention, un jour, le vent va tourner dans le sens contraire de la girouette qui va finir par ramasser sa veste et: « Je l’ai tellement retournée/Qu’elle craque de tous côtés/A la prochaine révolution/Je retourne mon pantalon. » Décidemment, on ne refait pas le monde.

M.Ranarivao

L'express de Madagascar12 partages

Santé publique – Un appareil médical illégal pullule

L’Ordre des Médecins réagit face à la prolifération du matériel de diagnostic illégal. Son président annonce un danger de santé publique.

Propagation de faux appareils médicaux. Du matériel de diagnostic illégal et dont l’efficacité est non vérifiée, se répand dans les quatre coins de l’île, depuis quelques temps, selon Eric Andrianasolo, président de l’Ordre des Médecins, hier. Cet appareil détecte toutes les anomalies du corps, paraît-il. « Vous mettez la main sur l’appareil et des chiffres apparaissent sur l’écran d’un ordinateur. À partir de ces chiffres, on concluera que vous êtes atteint de trois types de cancer et de diabète, en même temps. On vous signalera aussi la baisse de votre taux de calcium et d’autres encore. Ces profiteurs vous proposeront alors des médicaments “Bio”, mais dont l’efficacité n’est pas prouvée scientifiquement, alors que le coût s’élève à des millions d’ariary », explique le président de l’Ordre.Ce ne serait pas le seul appareil de diagnostic illégal qui pullule, actuellement. Il y aurait plusieurs types. Il soulève également, la vente illicite et incontrôlée de médicaments « inconnus », sur les réseaux sociaux, qui peut mettre en danger la vie des malades, au même titre que ceux commercialisés en pleine rue ou sur les étals des marchés.

EscroquerieIl les qualifie d’escroquerie. « Ce n’est pas du sérieux. Tous les équipements médicaux, le matériel de diagnostic et les médicaments, doivent passer au ministère de la Santé publique, avant utilisation. Mais tout ceci n’est pas passé au ministère. Ni leur commercialisation ni leur usage n’ont obtenu d’autorisation. C’est de la pure escroquerie », souligne Eric Andrianasolo, tout en indiquant que le terme médical ne doit pas être utilisé dans de tel cas, pour ne pas induire en erreur les malades.Il recommande à tout un chacun de faire attention à la propagation de ces traitements purement publicitaires. « Au lieu de faire une consultation au tarif de 15 000 ariary, on perd du temps à faire un “diagnostic” et un faux traitement dont les résultats sont peu probables », explique le médecin.Le ministère de la Santé publique aurait déjà pris des mesures, par rapport à ces publicités mensongères. Certains de ces manipulateurs auraient déjà demandé une autorisation d’ouverture d’un cabinet, mais leur demande aurait été rejetée. « Nous avons formellement contesté leur ouverture », rajoute-t-il. La publicité est, d’ailleurs, interdite en termes de santé.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar12 partages

Is’Art Galérie – Le rythme « Doug’l and the Wave »

Le temps d’une soirée débordant d’énergie et de vivacité, le jeune groupe « Doug’l and the Wave » s’est brillamment découvert sur la scène de l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo.

Fraternel et doué d’un dynamisme exemplaire sur scène, c’est une belle découverte musicale qui a sublimé la scène de l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo, dans la soirée du vendredi. Respirant une jeunesse consciente et fier de son attachement à la nature, ainsi qu’aux valeurs de la société malgache, « Doug’l and the Wave » a enivré les mélomanes noctambules qui l’ont rejoint à l’occasion. Le groupe animé par une vocation qui lui est bien propre, rend hommage à la nature et sensibilise sur son importance. Ses morceaux qui concilient avec brio le roots et le reggae, sur un fond de rap bien transcendant et quelques riffs de jazz, ont ainsi envoûté le public tout au long de la soirée.Le temps de ce concert inédit, le groupe transporte son auditoire sur une vague mélodieuse, tantôt en douceur, tantôt avec force. « Doug’l and the Wave » représente une génération éveillée, à l’affût de cet épanouissement qu’elle mérite au sein de la société. Également revendicateur, le groupe s’inspire de ses aînés comme l’incontournable Da Hopp dans les thématiques qu’il chante. D’entrée, le ton est donné, et c’est un beau voyage que le groupe propose, notamment avec son morceau « Zavaboahary », titre de cet album qu’il est fier de présenter.S’enchaînent une à une les compositions enthousiasmantes de « Doug’l and the Wave », toutes jouées en live, en acoustique et à l’ancienne, comme on dit. Ce sont des morceaux faciles à retenir que le public ne se prive pas à reprendre en chœur, au détour de chaque refrain, notamment avec le tonitruant « Tabataba be », mais également avec « Tany niova » qui envoûtent le public avec sa douce mélodie au piano. Il en est de même avec ses morceaux phares comme « Fihetsem-po » et « Mangiran-dratsy » qui bercent littéralement le public.

Noble et modesteComme l’illustre le nom-même du groupe, « Doug’l and the Wave », ses chansons se laissent écouter comme si l’on entendait le doux frottement des vagues sur les récifs. Depuis 2012 où il a officiellement sorti son album « Zavaboahary », le groupe persévère à se découvrir au devant la scène. Continuant son petit bonhomme de chemin, le groupe « Doug’l and the Wave », emmené par le jeune Doug’l Andriamihaja, retranscrit sur scène l’amitié et la sincérité, tout en veillant à fédérer la jeunesse à sa cause, et à veiller sur la nature. Débordant d’inspiration, le groupe promet de plus amples surprises et peaufine déjà quelques nouveautés pour les mélomanes de tout âge et de tout horizon.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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SSME : Campagne pour l’élimination de la fistule obstétricale

Les femmes victimes de fistules obstétricales seront particulièrement ciblées durant la campagne nationale qui a débuté la semaine dernière, pour l’élimination des fistules obstétricales.

Cette campagne est couplée avec la semaine africaine de vaccination et la semaine de la santé de la mère et de l’enfant (SAV-SSME) qui débute, ce jour, sur toute l’étendue du territoire national. Cette fois encore, durant la SSME, les femmes victimes de fistules obstétricales seront ciblées afin de pouvoir leur proposer une prise en charge adéquate, à savoir la chirurgie. La fistule, rappelons-le, résulte de la rupture de la filière pelvi-génitale en raison d’un travail difficile lors de l’accouchement. Elle est favorisée essentiellement par une grossesse trop précoce. Les femmes qui présentent une fistule obstétricale souffrent d’une incontinence permanente. Elles en éprouvent une honte en raison de la forte odeur qu’elles dégagent et font l’objet d’une discrimination. Souvent rejetées par leur propre famille, ces femmes se retrouvent isolées et exclues de la société. La fistule obstétricale représente ainsi beaucoup plus qu’un simple problème de santé. A Madagascar, on estime à environ 4 000 le nombre de femmes concernées par ce problème et il s’agit en majorité de femmes jeunes, voire des adolescentes. La campagne pour l’élimination de la fistule obstétricale actuellement en cours, vise particulièrement la lutte contre la discrimination des victimes, conformément au thème choisi : « Stop à la discrimination des femmes victimes de fistules obstétricales, prenons-les en charge ». En Afrique et en Asie, environ 2 millions de femmes vivant avec des fistules obstétricales ne bénéficient d’aucune prise en charge.

Hanitra R.

Midi Madagasikara10 partages

Mada Dog Show : Succès du concours de beauté pour chiens de race

Le concours de beauté d’hier a démontré que la race canine était canon !

Hier, la manifestation canine «  Mada Dog Show » a attiré du monde sur l’espace vert de la Tour Zital Ankorondrano. Nombreux sont ceux venus faire un ou quelques tours pour admirer « le meilleur ami de l’Homme » sous son meilleur jour et toutes ses facettes à travers le concours de beauté. Spectacle et montée d’adrénaline étaient au rendez-vous ! Notons que la journée du samedi était davantage consacrée à l’évaluation des chiens de race par Jean Paul Kerihuel, juge expert international. En tout cas pour le non-initié, côtés chiens de race, les cynophiles malgaches ne font pas pâle figure devant la concurrence internationale.

Normes internationales. La volonté de respecter les normes internationales régissant les manifestations canines et les efforts entrepris en ce sens se sont fait remarquer. Par exemple, les propriétaires ramassaient et jetaient immédiatement « le colombo » de leur(s) chien(s).  Un geste éco-citoyen qui n’est pas encore très répandu de nos jours…Toutefois, des observateurs estiment que des muselières ne seraient pas superflues compte tenu du caractère parfois imprévisible des chiens de race, surtout que de nombreux enfants étaient recensés parmi l’assistance. Comme le disait l’adage « On n’est jamais trop prudent » !

Luz R.R

Tia Tanindranaza9 partages

Leader FaniloJean Max Rakotomamonjy no filoha ara-dalàna

Manamafy ary manizingizina ny avy ao amin’ny birao nasionalin’ny antoko Leader Fanilo fa fisandohana nyanaran’ny antoko no ataon’izay olona miteny etsy sy eroa ka tsy nahazo fankatoavana avy amin’ny filoha nasionaly Jean Max Rakotomamonjy sy ny birao nasionaly.Efa mazava ny taratasy hoy izy ireo ka tsy tokony asiana adihevitra be intsony ;

  nisy moa ny fotoana nampisy olana teo anivon’ity antoko noforonin’i Herizo Razafimahaleo ity ka nahatonga fivakisana, niroroa saina ny mpikambana ary matetika no hisian’ny fifamaliana an-gazety sy amin’ny alalan’ny fampitam-baovao teo amin’ny birao nasionaly sy ilay nantsoina hoe “comité d’orientation”.Tsy tokony hisy intsony anefa ny resabe ankehitriny fa efa ny Leader Fanilo tarihan’ny filoha Jean Max Rakotomamonjy no tena izy sy ara-dalàna araka ny fanazavana azo avy amin’ny birao nasionaly omaly.

RTT

Madagascar Tribune9 partages

« Une solution politique pour des problèmes politiques » selon les forces de l’ordre

Les éléments des forces de l’ordre n’interviendront désormais plus pour interdire les manifestations à l’Hôtel de Ville à Analakely. C’est ce qui est sorti de la conférence de presse tenue hier par le ministre de la défense nationale. Le ministre de la défense nationale, le général Beni Xavier Rasolofonirina, le ministre de la sécurité publique le contrôleur général de la police Andrianisa Mamy Jean Jacques et le secrétaire d’Etat à la gendarmerie le général Andriamahavalisoa Girard, ont fait hier une déclaration commune face aux évènements qui se déroulent actuellement dans la Capitale.

Selon ces derniers, il est tout d’abord exclu de cautionner tout régime qui ne sera pas issu des urnes. Les forces de l’ordre n’accepteront pas un nouveau coup d’Etat. Ceci alors qu’ils sont sollicités par l’opposition pour appuyer à la démission du président de la République. Madagascar ne devrait pas non plus être considérée par les politiciens comme un terrain de guerre pour accéder au pouvoir. Ainsi, les forces de l’ordre s’occuperont désormais uniquement de la sécurisation des biens et des personnes en vue d’éviter tout débordement des manifestations en pillage ou destruction de biens publics. Dans leur déclaration d’hier, il est préconisé à un problème politique une solution politique ont-ils souligné. Les politiciens devraient en ce sens régler leurs divergences sur la table des pourparlers et non inviter à renverser dans la rue le régime en place. Une position qui semble pour une fois neutre lorsque l’on sait qu’à chaque crise, la décision des forces de l’ordre a souvent déterminé les issues.

L'express de Madagascar8 partages

Le prix du riz explose

Psychose et spéculation commencent à gagner du terrain. Le prix du riz ne cesse d’afficher des hausses vertigineuses ces derniers temps. Il arrive que le prix du « vary gasy » affiche près de 2300 Ar le kilo sur certains étals du marché d’Andravoahangy ou encore de celui d’Anosibe. Malgré les efforts des autorités quant aux contrôles effectifs des prix affichés par certains spéculateurs ou encore l’initiative d’importation de plus de 40 000 tonnes de stock afin de stabiliser le marché en attendant que les récoltes de la grande moisson arrivent sur le marché, le prix au kilo ne cesse de croitre.

 

News Mada7 partages

Me Olala : « Tout est au rouge à Madagascar »

Me Willy Razafinjatovo dit Olala a été l’invité de l’émission « Ambarao » sur Alliance 92 FM hier. Durant  son intervention, Me Olala n’a pas hésité à émettre son avis personnel sur la situation actuelle au pays sans omettre le système judiciaire. « Tout est rouge à Madagascar. Tout n’est pas clair, tout n’est pas clean ». C’est en ces termes qu’il a commencé son intervention. Un constat fait à partir des événements quotidiens renfloués par les actualités marquantes des dernières semaines.

« C’est dans la nuit que nos dirigeants prennent une décision capitale pour la Nation. On vit dans l’opacité, ce qui entraîne la non-gouvernance, la non-assistance au peuple malgache. La puissance publique est mal exploitée, elle est  exploitée au profit d’une minorité », a scandé Me Olala.

Me Willy Razafinjatovo pense en effet que les dirigeants ou ses partisans essaient de gouverner d’une « façon obscure sans jamais donner une transparente adéquate au peuple ».

Concernant notre système judiciaire, cet avocat n’a pas ménagé ses mots. « Il y a une mauvaise justice, une malversation. Tout le monde le reconnaît. La situation actuelle vient de la justice. Si la justice est saine, la vie du peuple est saine. Tout devrait passer devant la justice », a-t-il suggéré.

Et une justice saine devrait commencer d’abord par le respect de la loi par tout le monde et l’indépendance de la justice même. Pour Me Willy Razafinjatovo, les dirigeants doivent donner l’exemple.

« Comment pourrait-on prétendre à cette indépendance s’il n’y a pas de séparation de pouvoir entre l’Exécutif et le pouvoir judiciaire »? s’est-il interrogé.

Par cette question, Me Olala a évoqué le cas du Conseil suprême de la Magistrature qui est parrainé en premier lieu par le président de la République.

Recueillis par Nadia

 

News Mada6 partages

Francophonie : six autres athlètes qualifiés

La délégation malgache s’étoffe en vue des Jeux de la francophonie prévus se dérouler à Abidjan   (Côte d’Ivoire) du 21 au 30 juillet. Six autres athlètes ont obtenu les minima lors du test effectué samedi dernier

au stade d’Alarobia. Un essai grandeur nature qui a mis 25 hommes et 13 dames sur la ligne de départ et marque la fin du regroupement ayant débuté le 8 avril dernier. Heritiana Rakotomalala a obtenu les minima au 3.000 m steeple (9’30) avec un temps de 9’25, suivi de Nicolas Rakotoniaina (Cnaps) qui a signé un chrono de 9’29. Pour rappel, Heritiana a été médaillé d’or aux derniers Jeux des îles tandis que Nicolas a été médaillé d’or dans la même discipline à La Réunion.

Au 4×100 m hommes, Tiavina Joany Randriamanarivo, Tommy Arold, Stenny Andriantiana et Florent Ravelomanana seront également du voyage après avoir fait un temps de 40’90 (ndlr, minima = 41’00). Ainsi, huit athlètes figurent dans la liste des porte-fanions malgaches car Ali Kame (decathlon) et Todisoa Rabearison (400 m) ont déjà leur ticket en poche. Bezara, Sylvain Benandro, Lucas Mackastro et Tahiana Rakotoarivelo tenteront encore de remporter les minima au 4×400 m hommes, soit à J-1 de la clôture. Quoi qu’il en soit, la participation des athlètes aux Jeux de la francophonie dépend du budget du ministère de tutelle.

Rojo N.

 

L'express de Madagascar5 partages

Emploi – Les métiers de la banque intéressent les jeunes

Attrayant. C’est de cette façon que les jeunes diplômés conçoivent les métiers de la banque. Un fort intérêt qui a été surtout reflété par l’affluence des étudiants et autres demandeurs d’emploi à la deuxième édition de la journée des métiers organisée par la BFV Société Générale à la salle Orchidée de son siège Antaninarenina, le 21 avril dernier. Intitulée Journée de découverte des métiers de la banque ou JDMB, elle a été annoncée comme étant une occasion pour le grand public de découvrir la diversité des parcours au sein d’une banque. Ainsi, durant toute la journée du vendredi, la banque a ouvert ses portes aux étudiants en mobilisant ses collaborateurs pour répondre aux interrogations de ces jeunes tout en mettant l’accent sur la particularité de chacun de leur métier.S’inscrivant surtout dans la volonté soutenue de cette institution bancaire d’accompagner les jeunes durant leurs premiers pas dans la vie active, la journée portes-ouvertes a surtout été axée sur le développement des compétences de ces derniers dans un parcours professionnel bien précis. Pour ce faire, des espaces métiers, des ateliers interactifs, des concours, des simulations d’entretien d’embauche,des testing center ou encore des animations ainsi que des ateliers ont rythmé la journée. Le tout organisé dans l’optique permettant aux visiteurs de vivre en direct les conditions des métiers de la banque tout en étant encadré par des professionnels.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar5 partages

Technologie – Les produits d’Evolis séduisent

Deux jours ont suffit pour convaincre le public. Les journées portes-ouvertes organisées à Antaninarenina par Teknet Group et la société Evolis ont rencontré un véritable succès. Les différentes solutions et les produits présentés, une gamme complète pour impressions de cartes, ont fait forte impression.« Avec sa sécurisation, ces cartes seront utilisées dans le secteur tourisme », a déclaré le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka, jeudi.La société Evolis est un leader mondial des systèmes personnalisés et d’imprimantes pour cartes plastiques. Plusieurs produits sont accessibles pour tous types d’applications sectorielles comme les cartes nationales d’identité, cartes de paiement, badges d’accès sécurisés, permis de conduire, cartes d’identité ou encore cartes d’électeur, cartes de fidélité,cartes aux employés, cartes de transport, cartes d’assurance. Sa fabrication associe une multitude de technologie, allant d’une simple personnalisation d’une carte aux cartes encodées et sécurisées.« Les diverses solutions permettent de délivrer instantanément des cartes personnalisées, encodées et sécurisées pour tous types d’application. L’accent est mis pour la banque. Dans ce domaine, nous sommes capables de fournir des cartes de paiement sans contact, comme ce qui existe ailleurs. Et ce, sans parler de la livraison instantanée », a fait savoir Johanne Raharinosy, directeur général de Teknet Group. En d’autres termes, plus besoin d’attendre des jours pour obtenir une carte bancaire, un permis de conduire, un badge d’accès.

L.R.

Orange Madagascar4 partages

Lutte contre le trafic illicite en mer : Des protocoles d’accord signés

Des protocoles d’accord portant sur le trafic illicite en mer ont été signés respectivement entre la Direction Générale des Douanes (DGD) et le Centre de Fusion des Informations Maritimes (CFIM), le Ministère de la Défense Nationale (MDN) et le Ministère des Finances et du Budget (MFB).

Les protocoles d’accord reposent sur le renforcement de la sécurité du territoire national et de l’espace maritime de Madagascar contre les trafics illicites de tous genres et de contrebandes. Tandis que les objectifs spécifiques visent entre autres à améliorer la connaissance de la situation maritime, à assurer le suivi des activités maritimes en temps réel ou proche du temps réel en vue d’accélérer la planification et l’organisation des réponses opérationnelles aux menaces et dans le but de renforcer les opérations de contrôle.

Cette collaboration découle de la stratégie de surveillance initiée par la douane, laquelle privilégie la collaboration avec les autres entités de surveillance, rendant incontournables les échanges d’information et la coordination des actions au niveau opérationnel avec les autres entités. C’est ainsi que le Centre de Fusion des Informations Maritimes et le Commandement des Forces Navales (COFONA) ont exprimé leur volonté de travailler étroitement avec la douane, notamment sur la surveillance de toutes les activités maritimes dans notre zone économique exclusive en deçà, d’où les protocoles d’accord.

Prochainement, cette collaboration sera étendue à d’autres entités de surveillance : l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale, le Secrétariat Chargé de la Mer, le Secrétariat Exécutif pour l’assainissement de la lutte contre le trafic de bois précieux, le Centre de Surveillance des Pêches, la Gendarmerie Nationale, la Police Nationale , les sociétés civiles, le Ministère de la Justice, la Direction Générale des Forêts, ainsi que les douanes régionales (en l’occurrence, les douanes mauricienne, seychelloise, comorienne et réunionnaise).

500 000 millions de dollars de manque à gagner

A noter que les exportations illicites des richesses naturelles engendrent 500 000 millions de dollars de manque à gagner par an pour l’Etat, d’où l’importance d’une lutte accrue. Les protocoles d’accord interviennent ainsi à point nommé et répondent aux attributions de la douane qui sont entre autres d’assurer un meilleur recouvrement des recettes.

Ainsi, la douane se retrouve face à de nouveaux défis, notamment la formation des agents et le déploiement de matériels et ressources adéquates.

Faut-il rappeler que la lutte illicite, entamée depuis quelques années, a donné des résultats très encourageants pour la douane, grâce à la collaboration avec les autres aéroportuaires. Pour ne citer que les trafics d’or et de tortues mis à jour ces derniers temps. Un combat prometteur et qui commence à porter ses premiers fruits, car la quantité d’or importé légalement ne cesse d’augmenter depuis ces quatre derniers mois, atteignant aujourd’hui les 830 kg.

Les agents des douanes sont partis pour une nouvelle bataille contre le trafic, les mettant face à un challenge supplémentaire. D’ailleurs, le Directeur Général des douanes a tenu à les rassurer dans son discours, en les appelant à être confiants. Avec le contrat de performance, qui a fait ses preuves, la collecte des recettes, mission première de la douane, devrait s’améliorer.

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Notafihin’ny jiolahy ny fiangonana tany Antsohihy : maty ny mompera, voatifitra teo amin’ny tratrany n...

Tsy mitsitsy ny jiolahy ! Hatramin’ny mopera avy no maty tifirin’izy ireo tany Antsohihy, omaly. Frera iray ihany koa mbola voatifitra niaraka taminy.

Maty voatifitra teo ambany helika ka nahazo ny fony, ny mopera iray antsoina hoe Jiva Lucien, 46 taona, raha voatifitra teo amin’ny tratrany ny frera iray 26 taona, tany Ambendrana Antsohihy. Notafihin-jiolahy maromaro tao amin’ny fiangonana misy ny tranon-dry mopera sy frera, omaly, tokony ho tamin’ny 2 ora latsaka fahefany maraina.

Araka ny vaovao voaray, telo lahy nitondra basim-borona no tafiditra tao amin’ny an-tranon-dry mopera io alahady maraina be io. Henon’ny frera nifanila trano teo ny fahatongavan’ireo jiolahy, ka nivoaka izy  kanjo notifirin’ireo olon-dratsy ka voa teo amin’ny tratrany. Naheno izany ilay mopera ka nivoaka niaraka tamin’ny basim-borona. Novelesiny ny vodi-basy ireo jiolahy ka nitsoaka. Nanaraka nivoaka tany ivelany izy nandroaka ireo mpanafika kanjo nisy iray nitondra Kalachnikov tao ka nitifitra. Nahavoa azy tao ambany helika izany ary nahazo ny fony ny bala. Nalain’ireo olon-dratsy ny basin’ny mopera vao  nandeha nitsoaka izy ireo.

Tonga teny an-toerana ny zandary saingy tsy tratra ireo. Voalaza fa nanao fisavana nanerana ny tanàna mihitsy ny zandary fa tsy hita izay nalehan’ireo jiolahy. Sakaosy iray feno balana Kalachnikov no voalaza fa adinon’ireo olon-dratsy.

Raha ny fanazavana ihany, efa ny herinandro teo no voatafika io fiangonana io, saingy tsy nahomby izany. Saika hangalatra ny lakolosim-piangonana ireo mpanafika, ary nirefodrefotra ny basy ka niala maina. Mety niverina saika mbola haka ilay lakolosim-piangonana ireo jiolahy, raha ny filazan’ny olona. Mandeha ny fanadihadiana momba ireo mpanafika. Nalefa notsaboina aty Antananarivo ilay frera voatifitra.

Yves S.

(Tahirin-tsary)

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Attaque à main armée à Antsohihy : un prêtre tué et un diacre blessé

La communauté catholique de Madagascar et l’église catholique d’Antsohihy sont en deuil après la mort tragique du Père Lucien Njiva, abattu par des bandits armés dans la nuit de samedi à dimanche.

Quelques semaines après le vol suivi de viol survenu dans le couvent des Sœurs de Notre-Dame de la Salette à Antsahatanteraka Antsirabe II, une attaque à main armée s’est produite à l’église catholique d’Ambendrana Antsohihy. Selon une source locale, les criminels avaient jeté leur dévolu sur la cloche de l’église sauf qu’ils ne sont pas arrivés à leur fin. Cette intrusion a été perpétrée par au moins cinq individus. Cinq paires de chaussures ont en effet été découvertes sur les lieux après l’incursion.

Selon une source locale, les responsables de l’église avaient déjà placé la cloche en question dans un endroit sécurisé afin d’éviter justement ce genre de forfait. L’on sait que c’est la troisième fois que cette cloche a fait l’objet d’une tentative de vol.

Avant-hier, les assaillants s’en sont pris dans un premier temps au diacre, lequel a été touché par balle au niveau de la cage thoracique. La situation a dégénéré quand le Père Lucien Njiva, une arme à la main, est venu porter assistance au diacre. Les bandits lui ont tiré dessus. Il a été tué sur le coup. Le diacre a été envoyé d’urgence à l’hôpital d’Antsohihy. Son pronostic vital n’est pas heureusement engagé.

Un couple de Karana agressé

D’après une source sécuritaire, un autre cas d’attaque à main armée est survenu dans la même nuit au quartier de la Haute-ville, toujours à Antsohihy. Des bandits ont pris d’assaut le domicile d’un couple de Karana. On ignore pour l’heure le montant des préjudices étant donné que les deux époux ont dû être hospitalisés à la suite de l’agression dont ils ont été victimes, lors de cette attaque. Les intrus leur avaient tailladé les paumes de la main avec un objet tranchant.

La ville d’Antsohihy est actuellement en effervescence à la suite de cette vague d’insécurité.

Mparany

 

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Rugby – CAN U20 – Les Welwitschias champions

La Namibie confirme son hégémonie en Afrique en battant largement le Kenya. Madagascar s’offre une précieuse troisième place suite à une victoire sur le Zimbabwe. 

Une démonstration de force. Les Welwitchias, équipe nationale namibienne U20 a prouvé sur le terrain qu’elle reste une valeur sure du rugby africain hier en finale de la Coupe d’Afrique des nations goupe A au stade municipal de Mahamasina devant celle du Kenya. Un match où on a vu une suprématie sur tous les plans de la part des Namibiens avec un infaillible Cleven, très adroit sur les transformations.Résultats, la Namibie sort victorieuse sur le score de 66 à 24. Un résultat qui classe la Namibie a la première place africaine dans cette catégorie U20.«La CAN U20 qui s’est déroulée a Madagascar a été seulement faite dans le but de classer les pays. On est passé dans une transition des compétitions des U19 vers les U20 actuellement. La Namibie a gagné chez les U19 en 2016 et sera le pays représentant de l’Afrique pour la World Trophy prévue cette année. C’est en quelque sorte un mondial de seconde catégorie, mais où il y a quand même un niveau intéressant. Rugby Afrique fera une homologation des résultats recensés en groupe A qui s’est joué a Madagascar et le tournoit de l’autre groupe qui s’est tenu en Tunisie», rappelle Antsoniandro Randrianorosoa, directeur technique nationale de la fédération malgache de rugby.Pour en revenir à la CAN U20 du groupe A, les Makis de Madagascar ont pu se classer à la troisième place après avoir battu le Zimbabwe sur le score de 36 a 35. Un match plein de sensation où on a observé des Makis qui voulaient s’illustrer a domicile après leur cuisante défaite devant la Namibie en demi-finale.

LibérationÀ la mi-temps, le Zimbabwe menait sur 21 à 17 puis a réussi a conserver cette avance de six points (35 à 29) jusqu’a la fin du temps règlementaire. Mais c’est dans un ultime effort dans les arrets de jeu que Tojonirina Rakotomamonjy dit Badoda réussi à transpercer la défense zimbabwéenne pour marquer l’essai du match pour revenir à 34 /35. C’est Tahina Rajaonarivelo dit Bolo qui s’est alors chargé de la transformation pour coiffer les Zimbabwéens au score en ajoutant deux points supplémentaires. Une véritable libération pour les Makis, qui avaient littéralement dominé leurs adversaires durant les dix dernières minutes de jeu, avec des actions offensives, qui, malheureusement ont fini en queue de poisson. On a vu des pertes de balle, quelques passes en avant ainsi que des plaquages adverses qui ont fait mouche. Les transformations et les coups de pied de pénalités aussi n’étaient pas les points forts des Makis, mais le dernier a été tout de même bon pour les conduire à la victoire. Terminer troisième signifie un maintien dans le groupe A pour les Makis de Madagascar pour la saison 2018.Après cette CAN, la cellule technique au niveau de Malagasy Rugby a beaucoup a donné une certaine référence de la valeur des nos joueurs U20. La réalité est telle que les Malgaches devront être plus affutés sur le plan physique. «Nos efforts de détection ne se limitent pas sur Madagascar pour trouver des joueurs malgaches plus costauds et robustes pour pouvoir rivaliser avec les grands pays du rugby africain. On est en contact avec quelques joueurs évoluant à l’étranger qui ont un énorme potentiel. On n’est pas limité sur le plan des ressources humaines mais c’est le moyen financier qui fait défaut. À titre d’exemple, on doit budgétiser 5000 euros pour convaincre un joueur expatrié de jouer pour Madagascar. C’est un budget qui servirait beaucoup les Makis locaux en regroupement.

Dina Razafimahatratra

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Basket – Smatch’in : les grosses pointures se démarquent

Le tournoi inter-instituts supérieurs, Smatch’in, a débuté samedi dernier au palais des Sports de Mahamasina sur un air de retrouvailles. Les grosses pointures se démarquent et commencent déjà à marquer leur territoire à l’issue des deux premières journées. Uprim en fait partie. Cette université privée a corrigé les basketteurs de l’ISPM (60 à 40) avant de s’en prendre à la Faculté des lettres (69 à 65). Enam a également signé un beau doublé, notamment face à l’IST (66 à 62) et l’Imgam (71 à 67). Le tenant du titre 2016, Essca, a réussi son entrée en matière aux dépens de l’UCM par 50 à 41.  Quant à l’équipe nationale U16, elle s’est inclinée en toute logique face à l’Aceem tandis que l’Inscae a eu raison de l’IFT (67 à 58).

Rojo N.

 

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RSE : Filatex priorise l’appui à l’éducation

En tant qu’entreprise citoyenne, Filatex ne cesse d’investir dans des actions sociales qui contribuent à l’amélioration  du bien-être de la population dans le cadre de sa Responsabilité sociétale entreprise (RSE). L’appui à l’éducation constitue une priorité pour le Groupe. Pas plus tard que la semaine dernière, cette entreprise vient de concrétiser son engagement dans ce domaine via l’inauguration du nouveau bâtiment de l’Ecole primaire publique d’ Andrefan’Ambohijanahary.

Cette infrastructure, vieille de plus d’un siècle a été entièrement rénovée. Ainsi, huit salles de classe, deux bureaux, le terrain de basket et l’ancienne clôture de l’établissement ont été totalement réhabilités et repeints. En outre, des marches et des rampes d’escalier ont été construites, les fenêtres sont devenues métallisées…et un jardin vient d’être aménagé dans l’enceinte même de l’école. Le tout accompagné d’une dotation de 200 tables-bancs. Bref, c’est dans un cadre nouveau et agréable que les 747 élèves, les 13 enseignants et les 17 membres du personnel administratif de cette école vont désormais travailler.

Notons que ce n’est ni la première ni la dernière intervention de Filatex dans le domaine de l’éducation. Entre autres, le lycée de Talatamaty, le lycée d’Ambohitrimanjaka ou encore l’EPP d’ Ambatolampy Tsimahafotsy…figurent dans la liste des bénéficiaires de ses appuis.

Fahranarison

 

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Me Olala tao amin’ny Alliance 92 FM : « Tsy mandeha amin’ny laoniny ny raharaham-pirenena »

Tsy nitsitsy fitenenana. Nivahiny tao amin’ny fandaharana « Ambarao » ao amin’ny onjam-peo Alliance 92 FM, ny herinandro teo ny mpisolovava, Razafinjatovo Willy na i Olala. Nahitsy ny fanehoan-keviny. « Tsy mandeha amin’ny laoniny ny raharaham-pirenena », hoy izy.

« Mazava izao fa fanahiniana afenina ary tsy misy mangaharaha ny fitantanana ny firenena. Hita taratra ny tsy fahaiza-mitantana. Tsy mandeha amin’ny laoniny ny fiainam-pirenena na sosialy, toekarena, ny tsy fandriampahalemana, ny fitsaram-bahoaka sy tsy fanarahan-dalàna… », hoy izy. Nohitsiny fa manao fanahiniana tsy mampihatra ny lalàna sy tsy manao fahamarinana ny mpitondra nefa zava-dehibe amin’ny fitantanana ny firenena izany. Mahita ny tsy marina ataon’ny mpitondra ny vahoaka ka manaraka izany. Ny sasany kosa, iharan’ny tsy fahamarinana. « Mahatonga ny maro hihevitra fa tany tsy misy fanjakana izany… », hoy ihany izy.

Etsy andaniny, niarahaba ny hetsika ataon’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM) ity mpisolovava ity ary nirary ny hitohizan’izany amin’izao fanombohan’izy ireo izany dingana ataony izany. « Raha tohizan’izy ireo izao, hivoaka ny tsy mety sy ny marina rehetra. Misy mba sahy mitory ihany ny olona saingy mifampiaro ny sasany amin’izy ireo. Nilaza anefa izy ireo fa tsy hisy fanavakavahana sy zanaka ikala hafa. Tena misy tsy mety intsony ny ao amin’ny fitsarana. Ilaina diovina ao ary tokony hahatsapa tena… Efa manomboka izy ireo izao », hoy ny Me Olala.

Ilaina ny fijoroana amin’ny fahamarinana

Nanteriny fa tsy misaraka ny fahefana eto amintsika. Mbola misy ihany ny fibaikoana ary idiran’ny fahefana mpanatanteraka avokoa ny rehetra. « Hatramin’ny parlemantera koa aza mitsabaka ary manome baiko sy manelanelana amin’ny raharaham-pitsarana. Ilaina anefa ny fahaleovantenan’ny fitsarana. Toy ny any Koera Atsimo, Brezila… Ilaina hampiharina izany fa tsy atao resaka fotsiny… Tokony hanana toetra tsara manoloana izany ny mpitsara ary tokony hanana hazon-damosina… », hoy izy. Notsiahiviny fa aina sy tokin’ny fiainan’ny firenena iray ny fitsarana. Mandroso ny firenena iray manana fitsarana madio sy tsara. Nambarany fa ilaina ny olona manana finiviana hanao ny marina sy mijoro amin’ny fahamarinana sy hanaja ny fianianana natao.

Momba ny « Raharaha Claudine » kosa, nambarany fa tsy rariny satria tsy tokony hisy ambonin’ny lalàna izany eto. Volam-panjakana voahodinkodina io ary misy taratasy mazava manaporofo izany…

Synèse R. 

Tia Tanindranaza1 partages

SVFL - Fjkm MahalavolonaNanome ra maimaimpoana hamonjena aina

Nanome ra maimaimpoana entina hanampiana ny mpiara-belona manana ny tsy salama ny “Sampana Vondrona Fototra Laika eo anivon’ny fiangonana FJKM Mahalavolona Andoharanofotsy ny sabotsy teo.

 

 Ankoatra ireo mpikambana miisa 20 dia tonga teny ihany koa ireo olon-tsotra 30 isa izay samy manana tanjona hanolotra ny ainy hamonjena ny sakaizany araka ny tenin’ny soratra masina voasoratra ao amin’ny Jaona 15. 13. Izay rahateo ny teny filamatr’izy ireo nentina nanatanterahana ny hetsika. Tao amin’ny dispanseran’ny fiangonana ihany no nanaovana azy, hatolotra toby fitehirizan-dra etsy amin’ny hopitaly HJRA Ampefiloha kosa ny ra rehetra voangona. Tsara ny manamarika fa mahasalama ny manome ra. Afaka manao izany avokoa ny rehetra rehefa mihoatra ny 50 kg sy feno taona. Ho an’ny vehivavy manokana dia mampihena ny tahan’ny fahatongavan’ny aretina homamiadana ny fanaovana  azy ity .

Pati

 

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Investissements à Madagascar - Faible performance de la gouvernance

Le groupe français Coface (Compagnie française du commerce extérieur) estime que la croissance à Madagascar est contrainte par un environnement international peu porteur et des incertitudes politiques. Les performances de Madagascar en matière de gouvernance demeurent faibles, selon les indicateurs de la Banque Mondiale, en particulier en matière de lutte contre la corruption et d’efficacité du Gouvernement.

 

Dans ses perspectives au début de cette année, le rapport de Coface sur Madagascar souligne : « La croissance ne devrait pas augmenter fortement en 2017. L’activité du secteur agricole  pourrait être plus porteuse en 2017. Les incertitudes persistantes sur la situation politique devraient peser sur le secteur du tourisme. Le textile continuera à bénéficier de l’effet positif de la loi américaine Agoa (African Growth and Opportunity Act), favorisant l’accès des produits malgaches au marché des Etats-Unis, mais doit également faire face à la concurrence de la production des pays asiatiques. La production minière devrait peu progresser. Les prix des principales ressources exploitées, le nickel et le cobalt, sont au plus bas et les compagnies minières n’augmenteront pas l’extraction pour éviter d’accentuer le déséquilibre sur le marché mondial». Néanmoins, la réalisation de projets d’investissements publics pourrait permettre de soutenir l’activité du secteur de la construction. La consommation des ménages devrait être contrainte par le niveau élevé de l’inflation. Les mauvaises récoltes de 2016 devraient continuer à renchérir les prix des biens alimentaires en 2017. Par ailleurs, la facture énergétique du pays, importateur de pétrole, ne baissera pas. La faiblesse de la croissance économique devrait encore peser sur les revenus fiscaux en 2017. Les dépenses publiques courantes, notamment les salaires, devraient encore rester élevées. Le cours du nickel représentant plus du quart des exportations ne devrait pas augmenter, mais les ventes de matières premières agricoles pourraient bénéficier de la hausse des cours de certains produits dont la vanille en particulier. La carte des risques pays d’Euler Hermes confirme le risque élevé pour les investissements à Madagascar.  Les importantes réserves minérales, le potentiel agricole et touristique, la dette publique majoritairement à conditions concessionnelles sont les principaux atouts de la Grande île. Parmi ses points faibles figurent la dépendance à l’égard des produits agricoles et miniers, l’insuffisance des réseaux routiers, hydrauliques et électriques, la dépendance aux aides venant de l’étranger et la persistance de l’instabilité politique.

D.H.R.

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Carrière Gondwana à Ilakaka - D’autres sons de cloche des autorités locales

Suite à la suspension des activités de la société Gondwana Gems Sarl à Ilakaka, d’autres sons de cloche se font entendre. Des autorités locales sont montées au créneau pour livrer leurs versions des faits. Le maire d’Andohan’Ilakaka a tenu à démentir formellement les propos du conseiller auprès de la Primature, Paolo Raolinarivo, qui font état de démolition de terrains et de maisons.

« Il y a toujours eu des concertations entre les exploitants et les propriétaires des terrains avec mon intervention en tant qu’intermédiaire », affirme le maire d’Andohan’Ilakaka, Ratsimanoky Razafiarison dit Zidane. Et d’ajouter que « notre Commune a été nouvellement créée et aucune aide de l’Etat ne nous est parvenue. Ce qui nous étonne, c’est que ce conseiller du Premier ministre n’a pas levé le petit doigt pour nous envoyer des subventions pour le bien de la Commune ». Pour sa part, le chef de la Région d’Ihorombe, Mosa Fernand se dit consterné face aux rumeurs sur d’éventuels troubles liés à cette exploitation dans sa Région. « La société Gondwana a conclu un accord avec la Commune d’Ilakakabe et a construit un barrage. Il n’y eu aucun forcing », assure-t-il. D’après toujours ses explications, ladite société s’est entendue avec le propriétaire du terrain sis à Ampandramitsivalana. Il dément donc l’intrusion forcée des exploitants dans ladite carrière.  « S’il y a eu des démolitions de terrains ou de maisons, nous, en tant que responsables de la Région d’Ihorombe, n’allons pas cautionner cela »,  poursuit le numéro « un » de la Région. Le député d’Ihosy, Razafimandimby Germain Boniface dit Ralava, soutient également que la société contribue dans la construction d’infrastructures pour la localité. Il cite notamment la mise en place d’un barrage d’une valeur de 60 millions d’ariary qui contribue à l’irrigation des rizières à Ilakakabe, ou encore la route qui relie Sakalama et Andohan’Ilakaka. Il évoque également les appuis de la société dans la sécurité en fournissant du carburant aux Forces de l’ordre. « Quels que soient les besoins des autorités, les opérateurs au sein de cette société a toujours prêté main-forte pour le développement de la Région », témoigne l’élu d’Ihosy. Il appelle l’Etat central à ne pas se contenter d’un seul son de cloche dans cette affaire. A priori, ce parlementaire se positionne contre la fermeture ou la suspension des activités de la société Gondwana. D’après ses dires, la population concernée a déjà perçu des compensations financières s’élevant à 20 millions d’ariary.  En chœur, ces autorités locales demandent à ce que les dirigeants étatiques effectuent un constat sur place avant de prendre des décisions qui pourraient nuire au développement de leur localité. 

Kamy

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Coopération – Besoin de partenariats réfléchis

Madagascar se fait sa place à l’international. Les diverses promotions de Madagascar sur la scène internationale font de l’effet. Les acteurs du tourisme, du commerce, de l’environnement et de la culture déploient des efforts gigantesques pour contracter avec des partenaires étrangers. Le dernier business to business (B to B) organisé entre les opérateurs malgaches et marocains, le 7 avril, témoigne de l’effort du gouvernement dans la recherche d’investisseurs sérieux pour booster l’économie du pays. « Il est impératif, toutefois, que nous soyons professionnels », précise Gil Razafintsalama, à la fois représentant du secteur privé et conseiller à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo. « La partie malgache doit être forte devant les propositions d’accord de partenariat derrière les différentes formes de coopération, bilatérale, régionale ou multilatérale », explique-t-il. « Ces partenaires étrangers apportent, certes, des investissements mais il ne faut pas oublier qu’ils ont également des attentes », ajoute-t-il.

PlanDe l’avis de l’opérateur, être fort devant les propositions de coopération, souvent alléchantes, signifie que le cadre de coopération ne doit pas sortir du Plan national de développement (PND) et du Plan de mise en œuvre (PMO). « C’est nous qui devons imposer les domaines d’activité dans lesquels les partenaires sont invités à investir », souligne l’opérateur habitué des rencontres internationales. Le gouvernement qui assure la compétitivité nationale et la promotion de l’intégration progressive de Madagascar dans les sphères de développement régional et international, établit les cadres transversaux des accords de coopération. La direction des Relations internationales et de l’intégration économique, auprès du ministère du Commerce et de la consommation, entre autres, assure la mise à profit des opportunités offertes par ces adhésions. « Toujours est-il qu’il faut bien maîtriser ces attributions et faire attention aux engagements à prendre afin d’éviter le risque de création de produits concurrents par les investisseurs. Les opérateurs doivent s’assurer des types d’engagement à entreprendre pour que les partenaires étrangers ne deviennent pas des adversaires », alerte-t-il.

Mirana Ihariliva

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L’agroalimentaire et la cuisine à l’honneur

Des innovations captivantes. C’est ce que proposent les organisateurs de la septième édition du salon de l’agroalimentaire et de la cuisine à Antananarivo. Pour cette édition, le concept de « food tour » sera mis en avant avec les dégustations gratuites ainsi que les démonstrations de manipulation d’ustensiles de cuisine. Il s’agit du plus grand salon dédié aux secteurs de l’alimentation et du matériel de cuisine à Madagascar. Avec une bonne centaine d’exposants professionnels, le salon prévoit d’accueillir plus de seize mille visiteurs du 4 au 7 mai.

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Madagascar BIT. Discours de Christian Ntsay sur l’ETVA et le Bulletin de l’ONEF

Allocution de M. Christian Ntsay, Directeur du Bureau de Pays de l’OITà l’occasion du Lancement officiel du Rapport de l’Enquête sur la Transition des jeunes vers la Vie Active (ETVA) et du Bulletin d’Études de l’ONEFHôtel Carlton, Antananarivo, 24 avril 2017

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Madame le Ministre de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle,Chers Invités,

Mesdames et Messieurs,

Le BIT se réjouit de cette double cérémonie ayant comme point commun la priorisation de l’Emploi et de la Jeunesse à travers le lancement officiel du Rapport de l’Enquête sur la Transition des jeunes vers la Vie Active (ETVA) et du Bulletin d’Etudes de l'ONEF sur la situation des jeunes sur le marché du travail qui sont, par évidence, des outils d’information et d’aide à la décision.

D’ores et déjà, je tiens à vous remercier, vous tous, pour votre présence qui témoigne de l’intérêt que vous portez à l’égard de l’emploi des jeunes à Madagascar. Je voudrais aussi exprimer ma gratitude à tous ceux et celles qui ont contribué à l’organisation de cet évènement, surtout au Ministère de l'Emploi, à l’INSTAT et à l’ONEF, qui ont permis la réalisation et la disponibilité de ces résultats d’enquêtes et d’études. En effet, ces rapports permettent de construire une base de connaissances sur l’emploi des jeunes dans le cadre de l’appui au pays dans la conception et la mise en œuvre de réponses intégrées aux politiques de l’emploi des jeunes. Le BIT a ainsi l’immense plaisir de constater l’appropriation par le gouvernement et les institutions nationales de tels processus et de tels outils.

L’ETVA a impliqué la collaboration avec le gouvernement et l'INSTAT dans le cadre du partenariat entre l’OIT et la Fondation MasterCard à travers le projet «Work4Youth» touchant 34 pays à revenus faibles ou à revenus intermédiaires pour appuyer le développement des politiques et des actions efficaces dans les domaines de l’emploi et de la jeunesse. Pour Madagascar, nous sommes à la deuxième édition de l'enquête après celle de 2013. De ce fait, j’aimerais également adresser mes vifs remerciements à la Fondation Mastercard et à mes Collègues du BIT à Genève et ici à Antananarivo pour cette collaboration efficace et fructueuse.

Madame le Ministre,Mesdames et Messieurs,

Les défis relatifs à l’emploi des jeunes sont énormes. Selon le rapport de l'OIT « Emploi et questions sociales dans le monde 2016 : Tendances pour les jeunes »,  le chômage des jeunes repart à la hausse en 2016 après plusieurs années d’amélioration pour un taux de 13%. A part le chômage, la qualité de l’emploi, notamment dans les pays en développement, demeure un problème majeur pour les jeunes.  En fait, 38% des jeunes qui travaillent vivent dans des conditions de pauvreté extrême aussi bien dans les pays émergents que dans les pays en développement avec moins de 1,90 US Dollars par jour. Outre de faibles salaires, les jeunes occupent souvent, faute de mieux, des emplois informels, des emplois à temps partiel ou des emplois temporaires.

Le monde est donc confronté à une aggravation de la crise de l'emploi des jeunes et il est reconnu que le chômage et le sous-emploi persistants des jeunes comportent des coûts sociaux et économiques très élevés et menaçant de plus en plus l'équilibre déjà très fragile des tissus sociaux dans les pays.

Madagascar n’échappe pas à ces tendances et l’ETVA effectuée auprès des jeunes âgés entre 15 et 29 ans a permis entre autres de dégager les principaux constats suivants :

-Plus de 7 jeunes sur dix vivent en milieu rural

-Plus de 6 jeunes sur 10 vivent dans des ménages à situation financière difficile voire très difficile

-Seul 1.7% des jeunes arrive au niveau de l'enseignement supérieur

-69% des jeunes sont des travailleurs non réguliers

-55% des jeunes sont des travailleurs familiaux et cela touche surtout les filles

-Seuls 2,5% des jeunes sont des employeurs

-Seuls 3,5% des jeunes adhèrent au syndicalisme

-4 ans en moyenne de transition vers un emploi stable et plus facile vers un emploi indépendant. Seuls 15% des jeunes ont transité vers cet emploi stable.

Ces résultats démontrent encore, une fois de plus, la pauvreté et la précarité des jeunes malgaches en matière d’emploi. Cette pauvreté, notamment rurale, toujours citée comme la principale barrière à l’éducation et aux formations des jeunes, handicape leur transition vers la vie active.

Compte tenu de cette situation, le rapport ETVA recommande plusieurs pistes de mesures comme suit:·

-Le renforcement de l’accès à l’emploi par une éducation et une formation adéquates aux besoins du marché de travail avec un accent particulier sur les formations techniques et professionnelles dans les secteurs porteurs de l’économie malgache.

-L'amélioration de l’accès au marché du travail et aux informations sur le marché du travail en capitalisant les acquis du modèle du Système d’Information pour l’Emploi développé au niveau des Services Régionaux de l’Emploi.·

-L'augmentation de la demande du marché du travail en développant des politiques économiques et des programmes ciblés favorisant la création d’emplois décents avec une considération particulière de l’économie rurale qui renferme une niche d’emplois pour les jeunes. Dans la situation actuelle de faiblesse du tissu économique du pays, la transition directe est plus facile vers un emploi indépendant et cela devrait inciter les jeunes à s’y orienter et les acteurs du monde du travail à développer des politiques et stratégies efficaces dans ce domaine.·

-La promotion de l’inclusion et de l’égalité des chances à travers des appuis spécifiques apportés aux jeunes qui sont souvent marginalisés et considérés comme un groupe vulnérable.·

-Le renforcement des mécanismes de soutien à la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle par l’application de la Recommandation n°204 de l’OIT et la réplication des meilleures pratiques dans ce domaine.

Madame le Ministre,Mesdames et Messieurs,

Les défis sont immenses mais méritent d'être relevés. Améliorer la situation des jeunes n'est pas une option mais une obligation pour Madagascar, au moment où des incertitudes planent aujourd'hui sur des contextes mondiaux avec des implications sur des situations nationales.

L'Agenda 2030 de développement durable, notamment pour l'ODD 8, offre une perspective unique d’intégrer des politiques pro-jeunes dans les stratégies globales de mobilisation partenariale.

Dans la même veine pour Madagascar, les différents cadres d’intervention adoptés par le pays, notamment le Programme Pays pour le travail décent, peuvent contribuer à développer et renforcer les programmes en faveur de l’emploi des jeunes, à remédier aux déficits de travail décent pour les jeunes, à lutter contre la pauvreté et l’inégalité et à donner aux jeunes les moyens de bâtir un avenir plus équitable et plus prospère. Le rapport ETVA et les bulletins d'études périodiques de l'ONEF vont servir ainsi d'outils stratégiques pour un meilleur cadrage des interventions dans le domaine de l'emploi des jeunes pour Madagascar.

Comme vous le savez, depuis des années, le BIT n’a cessé de déployer des efforts pour apporter des appuis pour Madagascar en terme de la promotion de l'emploi décent, que ce soit en terme de conseils politiques et stratégiques, d’enquêtes et d’études comme celles que nous lançons ici aujourd'hui, en terme d'appuis institutionnels comme la mise en place des Systèmes Régionaux d’Information pour l’Emploi auprès des Services Régionaux de l’Emploi et le développement du Système d’Information sur le Marché du Travail (SIMT) au niveau de l’ONEF. Beaucoup de programmes d’actions directes ont été également mis en œuvre pour accompagner les politiques gouvernementales, pour ne citer que le renforcement de l'employabilité de plus de 50 000 jeunes à travers les formations multidimensionnelles, la facilitation de l’accès de plus de 30 000 jeunes à l’emploi par l'emploi salarié, l’emploi indépendant et l'auto-emploi par l’entrepreneuriat, la tenue des différentes conférences et des salons de l’emploi et de la jeunesse dans plusieurs régions de Madagascar et j’en passe.

Madagascar fixe résolument l'emploi des jeunes parmi les priorités nationales. Des résultats concrets sont là et tangibles mais demeurent encore insuffisants. Puisque force est de constater que le désespoir envahit la population jeune, compte tenu des difficultés d'insertion sur le marché du travail, comme le montre ce rapport ETVA. Ce constat m’amène aujourd'hui à lancer de nouveau un appel fort à l’endroit du gouvernement pour que toutes les mesures énoncées ci-dessus soient réellement prises et mises en œuvre en faveur des jeunes de ce pays qui regorgent de dynamisme et de talents immenses. Ces jeunes doivent constituer une importante force de progrès économique, social et environnemental pour Madagascar afin  de garantir une croissance forte, inclusive et riche en emplois.

Madame le Ministre,

Mesdames et Messieurs,

Avant de terminer, je voudrais féliciter votre Ministère pour la sortie de ce premier Bulletin d’Etudes de l'ONEF. Le BIT reste toujours disposé à vous accompagner ainsi que tous les acteurs du monde du travail dans cet objectif de promotion de l’emploi des jeunes. Le BIT espère qu'ensemble, des solutions adaptées et innovantes soient développées davantage pour faire face à la crise de l'emploi des jeunes qui a trop duré pour Madagascar.

Je vous remercie.​

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Lalao Frankofonia : atleta 6 nahazo “minima”

Niampy enina indray ireo atleta nahazo ny fe-potona ilaina “minima”, amin’ny fiatrehana ny lalao Frankofonia, hatao any Côte d’Ivoire ny 21 – 30 jolay, ho avy izao. Taorian’ny fitsapana natao ny asabotsy lasa teo, teny amin’ny kianjan’Alarobia, nahazo izany, Rakotomalala Heritiana (Cosfa) teo amin’ny 3 000 m Steeple, izay nahatontosa izany tao anatin’ny 9’25 sy Rakotoniaina Nicolas (Cnaps Sport), nahavita ny halavirana tamin’ny 9′ 29. Marihina fa 9’ 30 ny fe-potoana tratrarina.

Teo koa ny hazakazaka 4 x 100 m lehilahy, vitan- dRandriamanarivo Tiavina Joany sy i Tomy Arold ary Andriantiana Stenny miampy an-dRavelomanana Florent. 40 s 90 ny fe-potoan’izy ireo raha 41 s 00 ny “minima” ilaina.

Hatreto izany, 8 ireo efa nahazo “minima”, satria ankoatra azy enina mirahalahy, efa tafita amin’izany koa i Ali Kame, mipetraka any Frantsa eo amin’ny “décathlon” sy Rabearison Franck Todisoa, eo amin’ny 400 m, miofana atsy Maorisy. Mbola hisy fitsapana ny 29 avrily ho avy izao, ho an’ny 4 x 100 m vehivavy sy ny 4 x 400 m lehilahy.

Torcelin

 

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Basikety – «Smatch’In 2017» : misy ekipa nandresy indroa

Nangotraka avy hatrany ireo andro roa voalohany, eo amin’ny fiadiana ny «Smatch’In», taranja basikety. Fifaninanana natokana ho an’ireo ivontoeram-piofanana sy oniversite ary tanterahina, etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny asabotsy sy omaly alahady.

Efa nisy ireo ekipa nahazo fandresena indroa misesy, teo amin’ny sokajy lehilahy. Anisan’izany, ny Uprim izay nanilika ny ISPM, tamin’ny isa 60 no ho 40 teo amin’ny andro voalohany ary mbola nandavo ny Lettre, tamin’ny isa 69 no ho 65, sy ny Eneam.  Teo ihany koa ny Eneam, izay nandresy nisesy ny IST, tamin’ny isa 66 no ho 62 ary ny IMGAM, tamin’ny isa 71 no ho 67. Ankoatra izay, mbola misongadina ny Essca, tompondaka 2016, izay nampiondrika ny UCM, tamin’ny isa 50 no ho 41. 75 noho 40 kosa ny nanilihan’ny Aceem ny ekipam-pirenena U16. Lavon’ny Inscae, 67 no ho 58 kosa ny IFT, teo amin’ny vehivavy ary ny Aceem niondrika teo anatrehan’ny ISM, tamin’ny isa 56 no ho 48.

Torcelin

 

Fandaharan-dalao anio :

Vehivavy : 07:30 – Aceem # Medc

Lehilahy : 09:15 – DEGS # Eneam ; 11:00 – IEP # INTH ; 12 : 45 – Iscam # Aceem ; 02:50 – UCM # Lettre ; 04:15 – ISPM # ESSCA

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Rugby – Laharana fahatelo : lavon’ny Makis de Madagascar i Zimbaboe

 Lasan’ny Makis de Madagascar ny laharana fahatelo ary mijanona sokajy 1A ihany ny Malagasy.  Resin’ny ekipam-pirenena, tamin’ny moka fohy 36 no ho 35 ry zareo Zimbaboeanina. Fihaonana, niady hatramin’ny voalohany ka hatramin’ny farany.

Efa tany amin’ny 1 minitra tsy hiravana, vao tafavoaka ho mpandresy ny Makis de Madagascar, rehefa nahatsindry baolina i Tojo ary voatsaran’i Tahina.

Nampiasa ny fahaizany tamin’ny fampiasana ny vatabeny ireo Zimbaboeanina, saingy hain’ny Malagasy ny nampianjera azy ireo. Nitarika an’isa foana ry zareo Zimbaboe, teo amin’ny tapa-potoana voalohany. Nisy ny baolina nentin-tanana vitan’izy ireo, toy ny nataon’i Burnet (7 mn) sy ny an’i Gregory (25 mn), izay samy voatsaran’i Pride, avokoa. 21 no ho 17, ny nentin’ny roa tonta niala sasatra.

Nanafaingana ny lalao kosa ny Malagasy, teo amin’ny tapa-potoana faharoa ka nahitana fahombiazana izany ka nisesy ny “essai”, na dia nilalao 14 aza ny Malagasy, nanomboka teo amin’ny minitra faha-75, noho ny karatra mena azon’i Rable. Hita nitambesatra tamin’ireo Zimbaboeanina ihany koa ny havizanana, teo amin’ny fanenjehana ireo mpilalao malagasy. Tsy mivarina fa tafajanona sokajy 1A, ihany izany ny Makis de Madagascar.

 Torcelin

 

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Rugby – «Can U20» : voahosotra ho tompondakan’ i Afrika i Namibia

 Ry zareo Namibianina, no voahosotra ho tompondakan’i Afrika, ho an’ny sokajy 1A vondrona “A”. Resiny teo amin’ny famaranana, i Kenya. Fihaonana tsy niady fa toy ny nanaovan’i Namibia fitsangantsanana fotsiny.

 

Voahosotra ho tompondakan’i Afrika, sokajy 1A, ho an’ny vondrona “A”,  i Namibia, eo amin’ny “Can U20”, taranja rugby. Tamin’ny isa mavesatra 66 no ho 24 ny nandreseny an’i Kenya, teo amin’ny famaranana, omaly, tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina.

Nopotipotehin-dry zalahy mihitsy ny Kenianina. Vao nanomboka 20 mn monja ny lalao dia efa nahatonga baolina nentin-tanana telo i Namibia, tamin’ny alalan’i Romanzo Lento (3 mn) sy ny an’i Rudy Petrorius (7 mn) ary ny an’i Carelse Rheinhardt (17 mn), ka ny roa voatsaran’i Loubser Cliven. Efa nitarika tamin’ny isa 19 no ho 0, i Namibia vao nahatsindry “essai” iray i Stanley Isogol, ho an’i Kenya, izay voatsaran’i Henry Ayah Sonye (27 mn). Teo am-pialan-tsasatra dia efa nitarika tamin’ny isa mazava, 26 no ho 12,  i Namibia.

Tombony ho an’i Namibia ny tanjaky ny “avant” sy ny hafainganan’ny “trois quart aile”.

Nitombo ny isan’ny “essai” matin’izy ireo, teo amin’ny 40 mn faharoa. Nahatsindry baolina ihany koa nefa ry zareo Kenianina saingy tsy nahatratra ny elanelan’isa, teo amin’ny roa tonta intsony.

I Tonizia kosa nahazo izany, ho an’ny vondrona “B” izay nilalao tany Monastir. Lavon’ny Tonizianina, tamin’ny isa 17 no ho 12, i Maraoka teo amin’ny lalao famaranana. Nahazo ny laharana fahatelo, i Sénégal izay nanilika an’i Côte d’Ivoire, tamin’ny isa 35 no ho 10. Midina any amin’ny sokajy 1B ry zareo Ivoarianina, amin’ny taona 2018.

Tompondaka

Filaharan’ireo ekipa 8 : 1- Namibia ; 2 – Tonizia ; 3- Maraoka ; 4- Kenya ; 5- Makis ; 6 – Zimbaboe ; 7- Sénégal ; 8 – Côte d’Ivoire.

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Kitra – Chan 2018 : noresen’ny Barea 1 no ho 0 i Malawi

Ho henjana ny miandry amin’ny lalao miverina. Resin’ny Barea tamin’ ny isa tokana ny ekipam-pirenen’i Malawi ny asabotsy teo, tetsy Mahamasina. Lalao tafiditra amin’ny fifanintsanana amin’ny ekipam-pirenena tsy ahitana mpilalao matihanina (Chan) 2018, hatao any Kenya.

 

Baolina tokana nampidirin’i Dino teo amin’ny minitra faha-86 no nitondra izao fandresen’ny  Barea, tamin’ny fihaonana amin’i Malawi. Raha ny fizotry ny lalao, nanindry ny Malagasy teo amin’ny fizaram-potoana voalohany hatrany amin’ny minitra faha-30. Efa tokony ho nahatafiditra baolina telo i Njiva nanditra ny lalao saingy tsara fipetraka ny mpiandry harato malaoita, Kaikhobwe ka tsy maty izany. Tahaka izany koa i Nono sy i Ando Pro fa tsy maty. Namezivezy baolina koa anefa ny Malaoita tamin’ny faramparan’ny fizaram-potoana voalohany sy ny tapany farany amin’ny fidirana  faharoa. Efa nisy baolina iray tokony ho tafiditr’izy ireo koa tamin’izany saingy avotry ny mpiandry haraton’ny Barea, i Leda ihany izany. Nisongadina ho an’ny Malaoita ilay mpanafika, Sulumba ary natahorana ihany tamin’ny valim-panafihana. Nihareraka koa anefa ny mpilalaontsika noho ny rotoroto tamin’ireo fanafihana tsy nahitam-bokany. Nampiditra an’i Dino hisolo an’i Dax ny mpanazatra, Raux Auguste teo amin’ny fizaram-potoana faharoa. Nahitam-pahombiazana izany rehefa nanao daka lavitra tany amin’ny 30 m ity irakiraky ny Barea vao nampidirina ity, rehefa nahazo tolotra tsara avy any amin’i Njiva ary tafiditra izany. Nihoraka ireo mpijery vitsivitsy tonga niatrika izany tetsy Mahamasina, raha nialohavan’ny siotsioka sy tsy fankasitrahana izany tamin’ireo hadisoana kely matetika niseho nataon’ny mpilalaon’ny Barea. Na izany aza, efa tombony ho an’ny Barea io isa tokana io, hiatrehana ny lalao miverina amin’ity herinandro ity, any Blantyre. Mila mampiditra baolina na manao sahala  raha te hiakatra amin’ny dingana manaraka amin’ny Chan 2018 ny Barea.

Synèse R.  

 

Hoy izy ireo :

 

-Ronny Van Geneugden (Mpanazatra an’i Malawi) : Mahazo aina kokoa sy tombony ho anay ny lalao miverina satria maherin’ny 30 000 ireo mpijery hanohana anay any. Ho hafa mihitsy ny lalao rehefa any… Tsy mety aminay iny faharesena 1 no ho 0 iny, nefa iny aloha ny vokatra. Niezaka ny hanao ady sahala ihany izahay nefa tsy nety mihitsy izany, fa resy ihany. Na izany aza, afa-po izahay tamin’ny lalao satria hitanay hoe tsaratsara ny nataonay androany.

-Raux Auguste (Mpanazatran’ny Barea) : Tsy ampy eo amin’ny aina sy tanjaka ny mpilalaontsika… tsy naka fanapahan-kevitra nanova ny fomba filalao isika teny ambony kianja fa tsy araka ny nambaranay tamin’ny voalohany. Natao roa indray ireo mpanafika fa tsy 4-2-31 satria tsy nahita hirika mihitsy i Nono tany aloha tany.

-Dino (Mpilalaon’ny Barea) : Tsy mba manandrakandrana izany aho rehefa mandaka fa efa azoko antoka matoa aho manao daka lavitra. Efa fahazarana ho ahy izany… mbola manantena aho fa hampiditra baolina amin’ny lalao miverina. Nanao ihany ny Malaoita, saingy hita fa tsy ampy vovoka aina izy ireo.

 Nangonin’i Synèse

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Foot – Chan 2018 : un pas de franchi pour les Barea

Les éliminatoires du championnat d’Afrique des nations (Chan) 2018 Kenya ont débuté samedi dernier.  Le match aller a pris fin au grand bonheur du Sud-Soudan, Maurice et Madagascar. La Grande île a signé une victoire sur le fil (1-0) face au Malawi.

Une courte victoire mais ô combien importante pour le match retour qui aura lieu le 30 avril prochain au Malawi. Le capitaine Ando et son équipe n’ont trouvé le chemin du filet qu’à la 88e minute grâce au talent d’Ardino Ravelosaona, entrant à la place du milieu Dax. Un puissant tir de loin du capitaine d’Elgeco Plus qui trompe la vigilance de Kakhobwe. Autant dire que le match été aussi équilibré que palpitant car les attaques se sont sucédé en faveur des deux camps. Cependant, on notera les occasions manquées par les Barea de Madagascar durant cette rencontre. Les quatre opportunités offertes sur un plateau d’argent pour Njiva Rakotomalala ne sont que des exemples parmi tant d’autres.

Bien que ce fut le premier match de compétition du nouvel entraîneur belge du Malawi, Ronny Van Geneugden, il a vraiment fait ses preuves en déjouant plusieurs stratégies malgaches. Notons que l’homme a déjà conduit The Flames à un match nul face au Kenya. Vu sous cet angle, la troupe à Auguste Raux n’est pas encore sortie de l’auberge. Dans la zone Centre-Est, le Sud-Soudan a battu la Somalie par 2 buts à 1. Dans la zone Sud, Maurice a eu raison des Seychellois par 2 à 1 au stade d’Anjalay, à Belle Vue.

Force est de remarquer que le second but mauricien a été signé par un joueur expatrié malgache du nom de Francis Rasolofonirina à la 50e minute. 15 équipes rejoindront le Kenya, pays organisateur, lors de la phase finale du Chan en 2018. Le bureau exécutif de la fédération tunisienne de football avait décidé de ne pas engager la sélection tunisienne dans cette compétition. Quant à la Somalie, elle a dû disputer son match aller du Chan à Djibouti pour des raisons de sécurité.

Rojo N.

 

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Slalom TMF : Laza Randriamifidimanana démarre en trombe

Le tenant du titre au championnat de Madagascar de slalom, Laza Randriamifidimanana, a été inébranlable et s’est imposé face à des rivaux qui sont habitués au podium le week-end dernier lors du slalom TMF sur le circuit d’Ivato.

28 pilotes étaient au départ en auto et quatre au cross car. La course au titre de champion de Madagascar de slalom 2017 a débuté en note majeure avec la manche inaugurale organisée par le club TMF sous l’égide de la fédération du sport automobile de Madagascar (FSAM). Tout s’est déroulé sans encombre pour les habitués au rendez-vous à l’image du champion en titre, Laza Randriamifidimanana sur sa Peugeot 106 DHL.

L’homme a bouclé les deux manches avec un cumul de 2’45’’70 contre 2’49’’50 pour Hugo Louvel qui reste fidèle à sa Citroën C2. Fred, sur Peugeot 206, a complété le podium avec un temps de 2’50’’80. Laza  déjà signé le meilleur temps à la deuxième série de la seconde manche avec un temps de 1’23’’70. Il a également détenu le meilleur compteur lors de l’essai chrono avec 1’22’’10.

Toutefois, Hugo Louvel, Fred, Tina et compagnie ont essayé tant bien que mal de renverser la tendance lors de la deuxième manche…en vain. Chez les 4 roues motrices (4RM), les pilotes du club organisateur, TMF Rally, ont régné sans partage. Haja, sur Mitsubishi evo 7 (2’44’’00), a pris le devant face à Hery Rasoamaromaka alias Hery Be (Subaru Impreza) qui a bouclé la boucle en 2’46’’20. Ferre (Mitsubishi evo 7) qui était sur les talons des deux hommes finit à la 3e place avec un chrono de 2’47’’80.

Rojo N.

Résultats :

Top 2RM :

1-Laza Randriamifidimanana (Peugeot 106) : 2’45’’70

2-Hugo Louvel (Citroën C2) : 2’49’’50

3-Fred (Peugeot 206) : 2’50’’80

4-Tina (Peugeot 106) : 2’51’’20

5-Dani (Citroën Saxo) : 2’52’’60

6-Tsiory (Peugeot 106) : 2’53’’60

7-Gérard (Peugeot 306) : 2’55’’60

8-Teddy (Peugeot 205) : 2’56’’70

9-Faniry (Citroën C2) : 2’56’’70

10-Soloberg (Peugeot 205) : 3’00’’20

4RM :

1-Haja (Mitsubishi evo 7) : 2’44’’00

2-Hery Be (Subaru Impreza) : 2’46’’20

3-Ferre (Mitsubishi evo 7) : 2’47’’80

4-Riji (Toyota GT4) : 2’55’’60

5-Kamikaz (Subaru) : 3’01’’30

Cross car :

1-Mika Kely : 3’00’’

2-Kash : 3’11’’

3-Veve : 3’34’’

4-Joujou : 3’51’’

 

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Rugby – Can U20 : les Makis à la 3e place, la Namibie sacrée

Les Namibiens ont été sacrés champions de la Can U20 Trophée Batrhès hier au stade de Mahamasina après avoir battu le Kenya sur le score sans appel de 66 à 24. Les Namibiens étaient largement au-dessus du lot dans ce groupe A où a évolué Madagascar. Ils ont malmené les Kenyans tout au long de la partie avec un jeu très varié en étant très habiles dans les trois-quarts tout en écrasant le camp adverse sous le poids de son paquet d’avant dans les rucks.

La Namibie a déjà mené au score de 19 à 0 avec trois essais dont deux transformés avant que les Kenyans ne sortent de leur sommeil. Dans le groupe B, la Tunisie a battu le Maroc lors de la finale qui s’est déroulée à Monastir. Quant à Madagascar, le pays hôte des rencontres en groupe A a remporté la troisième place dans la douleur face au Zimbabwe en s’imposant sur le score serré de 36 à 35 devant quelque 9.000 spectateurs.

Rojo N.

 

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Tapitra ny fe-potoana nijanonana atsy Maorisy : tsy nihazo an’Antanimora fa etsy amin’ny HJRA i Claudine

Efa etsy amin’ny HJRA Ampefiloha indray ny mpanolotsain’ny filoham-pirenena, Razaimamonjy Claudine, rehefa nitsabo tena tatsy amin’ny Nosy Maorisy. 15 andro ny fe-potoana ahafahany mijanona atsy amin’ity Nosy rahavavy ity ary tokony ho tapitra anio izany, saingy niverina mialoha ny fotoana eto ity tandapa ity. Tsy nivantana teny Antanimora anefa ny tenany…

Nigadona teny amin’ny seranam-piaramanidina Ivato, tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany alina ny asabotsy teo ny fiaramanidina manokana nitondra an-dRazaimamonjy Claudine, rehefa avy niala tany Maorisy. Notsenain’ny fiara mpitondra marary, narahin’ny mpitandro filaminana misaron-tava izany ary nihazo ny etsy amin’ny HJRA Ampefiloha avy eo ary ao amin’ny efitra faha-146. Nanamarika ny andro, omaly ny fahitana teny an-toerana ireo fiara Spritner sy Mazda nitondrana ireo andiana olona teny amin’ny Bianco, tamin’ny fotoana nanadihadiana an-dRazaimamonjy Claudine, teny Ambohibao. Maromaro izy ireo ary nivezivezy niaka-nidina tao amin’ny hopitaly na koa nivoaka ny faritry ny HJRA koa aza.

Tsy hita ireo vehivavy roa mpiandry fonja

Ankoatra izany, tazana teny an-toerana, omaly maraina ny vehivavy roa mpiandry fonja nanao fanamiana, tao anaty fiara 4×4 an’ny loholona Andriamandavy Riana. Niakatra tany amin’ny rihana faharoa, any amin’ny efitrano misy ity tandapa ity, izy ireo. Lasa nandeha  ireto mpiandry fonja ireto, tokony ho tamin’ny 9 ora sy sasany maraina ary tsy niverina hatramin’ny antoandro.

Hatreto aloha izany, tapitra ny fe-potoana nijanonany, nitsabo tena atsy Maorisy. Raha tsiahivina,  nivoaka ny hopitaly nitsaboany tena tao « La Fortis Clinique Darné de Curpipe »,  izy ny 12 avrily raha niala teto ny 10 avrily teo. Nanomboka ny 12 avrily izany ka hatramin’ny asabotsy teo, tsy mazava intsony na efa sitrana tanteraka na mbola nanaraka fitsaboana taiza ity mpanolotsain’ny filoham-pirenena ity ? Tokony hamantana avy hatrany eny Antanimora araka ny fanapahan-kevitry ny Fitsarana mijirika ny kolikoly (CPAC) amin’ny fidirany am-ponja vonjimaika Razaimamonjy Claudine, raha vao nigadona teto ? Avy eo ny dokotera eny amin’ny fonja no tokony hany afaka manamarina raha mila fitsaboana ivelan’ny fonja ny olona iray na tsia. Hatraiza ny fanajana izany ?

Niditra an-tsehatra ny fianakaviambe iraisam-pirenena

Tsy mifanalavitra amin’izany ny nambaran’ny filohan’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), Fanirisoa Ernaivo tao amin’ny tranonkalam-pifandraisana maneho fa tokony hampiharina ny fanapahan-kevitry ny fitsarana, aorian’ny fitiliana nataon’ny mpitsabo.

Efa naneho ny heviny sy nanao tsindry ankolaka momba ity « Raharaha Claudine » ity ny sehatra iraisam-pirenena ary naneho ny fanohanany ny Bianco sy ny fitsarana. Nitaky ny hanohizana ny raharaham-pitsarana ohatra ny Amerikanina, tamin’ny alalan’ny masoivohony eto amintsika, Robert Yamate. Ny Frantsay sy ny Pnud notronin’ny fianakaviambe iraisam-pirenena toy ny Vondrona eoropeanina (UE) sy ny Vondrona afrikanina (UE) , samy nanohana ny ezaka nataon’ny Bianco sy ny rantsam-pitsarana mijirika ny kolikoly. Narangarangan’ny antoko Malagasy miara-miainga fa tsy tokony avela ho vita ho azy amin’izao ity raharaha ity. Nambaran’izy ireo koa fa miditra ny iraisam-pirenena satria vola avy any am-paosin’ny vahoaka any amin’izy ireo izao voahodinkodina sy tafiditry ny resaka kolikoly izao ka maha sarotiny azy. « Isika rahateo mbola miankin-doha amin’izy ireo », hoy ny nambaran’ny filoha nasionaliny, Andrianainarivelo Hajo.

Fampiharana ny tany tan-dalàna

Etsy andaniny, mbola misy raharaha efatra hafa koa anefa hanadihadian’ny Bianco an-dRazaimamonjy Claudine.

Araka izany, andrasana hatramin’ny rahoviana ny hitohizan’ity « Raharaha Claudine » ity ? Inona ny ambaran’ny eo anivon’ny fitsarana ? « Rehefa miverina ilay olona, ho hitantsika eo ny hataon’ny fitsarana. Tompon’ny teny farany izy ireo ary tsy mitsabaka amin’izany ny fitondrana », hoy ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana, ny herinandro teo, teny Ivato raha niresaka ity raharaha ity. Miandrandra fangaharahana tanteraka ny vahoaka  ary mba  tena hampiharina araka ny rariny sy ny hitsiny ny maha tany tan-dalàna antsika.

Randria sy Fano

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Sady manendaka no midaroka : dimy lahy voasambotry ny polisy teny Ampasika

Dimy lahy mpanao sinto- mahery sy mpanendaka eny Andohatapenaka sy Ampasika ary  67 Ha iny no voasambotry ny polisy. Ny alarobia teo, nisy raim-pianakaviana tonga nametraka fitoriana tao amin’ny biraon’ny polisy eny 67Ha, nilaza fa ny zoma 14 avrily tokony ho tamin’ny 5 ora maraina, niharan’ny fanendahana niampy daroka teny Andohatapenaka ny zanany roa vavy. Efa-dahy izy ireo no voalaza fa nanao izany. Very tamin’io ny finday miisa roa sy ny vola tany amin’izy ireo. Taorian’izay anefa, matetika hitan’izy ireo eny Ampasika na eny 67Ha ireo olon-dratsy, ka nahatonga azy ireo hanao izao fitarainana izao. Natao ny fanarahan-dia sy ny vela-pandrika rehetra ka noraisim-potsiny teny Ampasika izy efa-dahy. Tamin’ny fanadihadiana natao azy ireo no nahafantarana fa mpanao sinto- mahery mandritra ny fitohanan’ny fiara eny amin’ny FDC ry zalahy ireto ary manendaka olona amin’ny hariva sy ny vao maraina be. Nandritra ny vela-pandrika nataon’ny polisy iny indrindra koa no nahatratrarana tovolahy iray 15 taona, teo am-pangaronana paosin’olona teny Ampasika. Rehefa natao ny famotorana azy, niaiky izy fa efa tena ikoizana amin’ity asa ratsy ity mihitsy ary efa nigadra matetika noho ny asa fangaronam-paosy ity ny tenany . Natolotra ny fampanoavana ny asabotsy teo ry zalahy.

Yves S.

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Fifidianana any Frantsa : niakatra ny taham-pahavitrihana

Niakatra maherin’ny  80,42% ny taham-pahavitrihan’ny mpifidy tamin’ity fifidianana filoham-pirenena any Frantsa ity. Manodidina ny 70, 59% anefa izany tamin’ny fifidianana nahalany ny filoha amperinasa, François Hollande, ny taona 2012. Tsy nihemotra ireo mpifidy na eo aza ireo asa fampihorohoroana nisesy tany an-toerana andro vitsy mialoha ny fifidianana, indrindra tamin’ny fampielezan-kevitra. Na teo koa aza ny hamarian’ ireo kandidà 11 nifaninana na ny nahatafiditra ny kandidà sasany amin’ny resaka kolikoly sy ny kiantranoantrano.

Etsy andaniny, mandeha ny tombana fa mety hanao ny fihodinana faharoa ny 7 mey izao ny kandidà, Emmanuel Macron sy ny « Front national », Marie Le Pen.

Navitrika koa ny mpifidy teto amintsika. Nahitana birao fandatsaham-bato ny teto  Antananarivo, Antsirabe, Antsiranana, Fianarantsoa, Mahajanga, Manakara, Morondava, Nosy Be, Sainte-Marie, Taolagnaro, Sambava, Toamasina ary Toliara. Maherin’ny 12 000 ireo mpifidy ireo eto amintsika.

Synèse R.

 

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Asan-jiolahy any Toamasina : nihetsika ny UIR avy aty Antananarivo, efa-dahy voasambotra

Nanao hetsika niaraka tamin’ny polisy tany Toamasina ny UIR avy aty Antananarivo amin’ny ady amin’ny asan-jiolahy mahazo vahana any an-toerana, ka nahasamborana efa-dahy voalaza fa jiolahy raindahiny.

Ny alakamisy 20 avrily teo, niara-nanatanteraka fidinana tao amin’ny tanàna antsoina hoe Ambalambe, voalaza fa lapaben’ny andian-jiolahy mahery vaika any Toamasina, ny polisin’ny Fip avy etsy Ankirihiry sy ny UIR avy any Antananarivo. Nirefodrefotra ny basy, efa nisy rahateo ny loharanom-baovao marim-pototra voaangona tamin’ny tsara sitra-po ka tsy nahasarotra ihany koa ny hetsika.

Tamin’izany no tratra ireo efa-dahy izay ahina tamin’ny famonoana ireo Karana roa sy teratany  malagasy roa hafa tao Andranomadio sy Mangarano.  Tsy nisy fitaovam-piadiana tratra tany amin’ireo. Voalaza kosa anefa fa basy hofaina amina mpitandro filaminana no hanaovana ny fanafihana. Hatreto ny loharanom-baovao ihany ny nahalalana fa tsy manana adiresy mazava amina fokontany any Toamasina ireto efa-dahy ireo, ary kara-panondrom-pirenena malagasy avy any Ambovombe Androy kosa no amin’izy ireo.

Mbola mitohy ny hetsiky ny polisy amin’ny ady amin’ny asan-jiolahy any Toamasina, fa tsy mijanona eo akory. Manangona ny mombamomba ireo raindahiny any an-toerana ny polisy.

Sajo sy Yves S.

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Chronique : petite excursion sanitaire pour commencer la semaine

Pour commencer la semaine, offrons-nous une courte excursion sanitaire. Ce n’est pas une promenade de santé mais bel et bien une excursion sanitaire qui s’impose quand on ressent le besoin de respirer un air moins vicié que celui du quotidien, pollué par les affaires, les remaniements et la violence comme exutoire à la frustration extrême. Nous partons donc pour les îles de la grammaire, la ville des mots et l’usine des mots. Parce que « la vie râpe. Il faut tout faire pour l’adoucir. Et rien de tel que les rimes ».

Si cette phrase vous fait sourire, c’est que vous voulez croire, comme Erik Orsenna, que « La grammaire est une chanson douce ». Vous soupirez d’ennui ? Sans doute vous sentez-vous plus proche de Nécrole, gouverneur des îles de la grammaire, qui affirme : « Tous les mots sont des outils. Ni plus ni moins. Des outils de communication. Comme les voitures. Des outils techniques, des outils utiles. Quelle idée de les adorer comme des dieux ! Est-ce qu’on adore un marteau ou des tenailles ? D’ailleurs, les mots sont trop nombreux. De gré ou de force, je les réduirai à cinq cents, six cents, le strict nécessaire. On perd le sens du travail quand on a  trop de mots ».

Dans l’archipel, le peuple des mots est organisé en tribus. Si chaque tribu se reconnaît à son métier, des accordailles peuvent être orchestrées par monsieur le maire. « L’article entrait par une porte, l’adjectif par une autre. Le nom arrivait en dernier. (…) Ils ressortaient ensemble se tenant par la main, accordés, tout masculin ou tout féminin : le château enchanté, la maison hantée…». Jusqu’à ce que la mort les sépare ? « C’est mal connaître l’infidélité congénitale des noms. (…) A peine accordés, ils jettent l’adjectif, retournent au magasin pour en chercher un autre, et sans la moindre gêne, reviennent à la mairie pour un nouveau mariage ».

Pour sourire encore, prolongez l’excursion dans l’œuvre complète. Cela vous coûtera moins cher qu’une évacuation de longue durée mais sera tout aussi bénéfique.

*Erik Orsenna, La grammaire est une chanson douce, éditions Stock, 2001.

Kemba Ranavela

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Madagascar il y a 100 ans : une culture industrielle à poursuivre dans nos colonies (2)

(Suite.)

Nous parlons du kapokier comme s’il n’y en avait qu’une variété ; en fait, il y a un assez grand nombre d’arbres appartenant à tout un groupe végétal et susceptibles de produire des fibres à peu près identiques, offrant les mêmes qualités générales aux divers points de vue principaux auxquels nous venons de nous placer. Le principal d’entre eux est peut-être celui que l’on désigne sous le nom savant d’Eriodendron anfractuosum, mais il y a aussi le Bombax epicea que l’on rencontre dans toute l’Indo-Chine, au Cambodge, au Tonkin, le Cambodge possédant plus particulièrement le Bombax cambodgiense, et la Cochinchine, pour sa part, le Bombax andeps. Il y a évidemment entre ces différents arbres des distinctions végétales assez importants ; mais, encore une fois, au point de vue industriel, la fibre et les graines se ressemblent tellement qu’il n’y a pas intérêt à les distinguer dans l’agriculture, c’est-à-dire la production dans l’industrie, c’est-à-dire la transformation isolant la fibre de la graine ou traitant la graine pour en extraire l’huile. L’étendue de végétation du kapokier, entendu au sens large du mot, est extraordinairement vaste, puisque l’on peut donner ce nom de kapokier, pour la fibre et les graines qu’il fournit, aussi bien au Ceiba de Java, des Indes néerlandaises, qu’au fromager qui se rencontre et dans la Guyane et aux Antilles et dans l’Afrique occidentale et dans l’Afrique tropicale, même dans l’Inde anglaise, dans l’Amérique tropicale, aux philippines, au Mexique, dans l’archipel malais. Toutes ces variétés ont été minutieusement étudiées par un savant français, le docteur en pharmacie Calvet, et l’on possède les renseignements les plus complets pour identifier le kapokier là où il pousse naturellement, en même temps que des indications pratiques pour le cultiver là où, avec raison, on ne veut point se contenter de procéder par cueillette, de recueillir les fruits, les graines et la fibre sur les arbres poussant à l’état sauvage, un peu au petit bonheur.

(À suivre.)

Daniel Bellet.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : prendre le train de la relaxation

Sur les routes nationales, il devrait y avoir des aires de repos. Sur ces aires de repos, on proposerait des massages (des vrais) pour décrisper les doigts et le dos des conducteurs. C’est que circuler sur une route nationale est un acte de bravoure : tant pour le chauffeur du poids lourd qui occupe toute la chaussée que pour celui du petit véhicule de tourisme obligé de slalomer entre les caravanes de camions qui défilent de jour comme de nuit. Pour les massages décontractants sur les aires de repos, il faudra attendre. Mais on peut rêver d’un retour du rail qui ferait de la route nationale 2 un axe moins dangereux.On pourra même imaginer un wagon relaxation avec des masseurs si vous voulez…

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ny didy efa mipetraka

Mibaribary izao ny tsy mety fisin’izany fihavanana izany eo amin’ny sehatra pôlitika. Fifaninana no atao ao, samy miezaka ampanjaka ny hevitra toanan’ny tenany ary mba afahana anantaterahana an’izany dia tsy misy afa tsy ny fazaona ny fitondrana na fandraisana anjara amin’ny fitantanana. Fifaninana fandresen-dahatra ny vahoaka izay vaolaza loharanon’ny fahefana any mahefa amin’ny alalan’ny fifidianana anolotra fahefana andraiketana amin’ny anarany. Raha tsy tsanga-kevitra no toanan’ny mpanao pôlitika dia mazava fa tsangan’olona no any sisa vonto atin’ny fifaninana. Tsy mampalefaka ny fifaninana anefa izany fa vao miha mandrangitra firafesana. Mbola eo amin’izany ambaratonga izany amin’izao fotaona izao ny eto an-toerana, tsy misy foton-kevitra mampisaraka nohon’ny hevitra atao resadresaka ambangovangony fotsiny, tsy misy rafitra fandaminana ny làlana ombaina sy ny tetika ampiasaina. Rahefa azo ny faleovantena izay tanjona niombonan’ny maro dia toa ritra teo ny fandinihan-kevitra mitaiza famporosiana hitolona ho an’ny firenena. Resaka matavy iray sisa no nifandrotahana dia ny fampandrosona. Inona moa no ho fandrosona eo raha izany hevitra fandrosona izany aza tsy nandroso avy amin’ny fandinihana sy fandalinana. Atrany ka atraty ny androany dia mbola ny teo ihany no avadibadik’izay ray tonga, mitovy amin’ny hirahira nandrotsorotsona omaly ny vetsovetso ventibetesina heno androany.

Tsangan’olona sy ady seza no mibahan-toerana eo amin’

ny sehatra pôlitika. Diso làlana raha fampihavanana no antenaina hitondra fadiovana sy filaminana. Tsy efa mazava ve izao fa samy maramara saina daholo ireo niady hevitra tamin’ny fandanina an’ny lalàna fitantanana ny fifampiavanana. Manidina ambony tsy tratran’ny hery misy izany fadiovana izany, any tanjona afaka tratrarina dia ny filaminana. Tsy mbola hita izay fepetra mafehy filaminana ara-drariny toy ny lalàna miatra amin’na herin-dalàna azy. Tazana nefa fa nohon’ ny fatsapana an’izany dia miseho ny afetsifetsena mirona any amin’ny filalaovana ny lalàna izay atao fitaovana famoretana sy fanjakazakana. Korontana indray ve no andrasana amerina ny amin’ny làla-mahisty ? Izany izy hoe korontana izany. Impiry izay no efa niantefan’ny vokadratsin’io fitaka io.

Léo Raz

 

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Tahirin-kevitra nomerika siantifika : ambony ny taham-pahafahana bakalorea ho an’ny lycée mampiasa azy

Manodidina ny 50% eo ho eo avokoa ny taham-pahafahana bakalorea ho an’ny sokajy C sy D ho an’ny sekoly mampiasa ny tahirin-kevira nomerika siantifika enti-mampianatra any an-dakilasy, araka ny fanazavan’ny mpandrindra ny tetikasa Educmad, Carine Roditis, omaly teny Analakely. Lycée 96 amin’izao fotoana izao no mampiasa io tahirin-kevitra io izay novolavolain’ny ONG Educmad ary nampiharina teto nanomboka ny taona 2004.

Vatsiana fitaovana maro : ordinatera, vidéo projecteur, milina fahazoana angovo avy amin’ny herin’ny masoandro ary ny tehirin-kevitra ny sekoly mpikambana rehetra ary ezahina ny hanavao izany tsy tapaka. Hofanina koa ny mpampianatra ny taranja science de la vie et de la terra, mathématique ary ny physique chimie hahafehy ny votoatin’ny tahirin-kevitra rehetra isaky ny fiandohan’ny taom-pianarana. Nanomboka ny taona 2004, nahatatra 1 335 ny mpampianatra voaofana ho an’ny taranja telo voalaza ary 91 000 ny mpianatra nisitraka ny tetikasa. Misy koa ny mpampianatra efa nahazoazo taona tsy manaiky ny hampiasa ny tahirin-kevitra nomerika intsony na misafidy ny hiditra ho mpiara-miasa amin’ny Educmad aza ny lycée hiasany.

Ankoatra ny fahatsaran’ny taham-pahafahana amin’ny bakalorea, niakatra ny isan’ny mpianatra misafidy ny sokajy C sy D. Nisondrotra ho 18 ka hatramin’ny 25% izany tao anatin’ny 12 taona. Tombony lehibe ho an’ny sekoly mpiara-miasa amin’ny Educmad ny fahazoana ny laza adina amin’ny bakalorea ho an’ny taranja rehetra ary misy corrigé izany ho an’ny taranja telo siantifika. Feno koa ny lesona sy ny fampiasana manaraka ny fandaharam-pianarana ho an’ny 2nde hatramin’ny kilasy famaranana.

Nivory ny talen-tsekoly 50 avy eto Antananarivo sy ny manodidina nampahafantarana ny fivoaran’ny fiaraha-miasa.

Vonjy A.

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Ady amin’ny kolikoly : milaza ho matiantoka ny Ametis

Efa nahatratra valo volana ny fiarahan’ny orinasa Ametis sy ny kaominina Antananarivo miasa amin’ny fiadiana ny hosoka. Tafiditra amin’izany ny hosoka eo amin’ny fanaovana taratasy ofisialy sy fanisana ireo tsena sy mpivarotra ary ireo fitaterana sy ny fanaovana ny fanaraha-maso ny taratasy ofisialy sy ny « autorisation” isan-karazany.

6.800 ny taxi efa vita fanisana ao anatin’ny « base de données ». Tsy mbola vita kosa ny an’ny taxi-be. Efa vita ihany koa ny fanisana ireo mpivarotra. 90 ny taratasy fahazoan-dalana hanorina fotodrafitrasa efa nandalo teo aminy. 640 ny taratasy voaaro ary nahatratra  4 tapitrisa Ar ny vola navoakan’ny Ametis. Misy anefa ny sakana eo amin’ny fanaovana ny asan’ny Ametis indrindra eny an-tsena. Tsy mety atao fanisana izy ireo fa manao ambadika politika sy manitatra fa hoe omena ny tsy miankina  ny tsena dia izay no antony anaovana io fanisana io. Ohatra amin’izany ny etsy amin’ny Pochard sy Behoririka. Noho izany, nilaza ny ho matiantoka ny filoha tale jeneralin’ny Ametis.

Tatiana A

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Commune Ivato : la bonne gouvernance se concrétise an

La commune Ivato fait preuve de transparence dans la gestion financière de sa circonscription. Les projets entamés, financés par les ressources propres de la commune parlent d’eux-mêmes. Parmi lesquels figure le projet d’extension de l’EPP Ilaivola, qui sera doté de six nouvelles salles de classe avec un budget se situant à hauteur de 40 millions ariary. Avec un tel budget, les anciens responsables de la commune avaient prévu de ne construire que deux salles de classe.

Mis à part cette infrastructure scolaire, les axes routiers ds le fokontany Ilaivola sont réhabilités en béton avec les budgets de la commune. Les travaux y afférents avancent comme il se doit d’après le constat de l’équipe dirigée par le maire de la commune, Penjy Randrianarisoa, qui a effectué une visite sur les lieux vendredi dernier. Ces infrastructures ainsi qu’un Centre de santé de base (CSB2) en cours de construction sous financement de la Primature seront inaugurés cette semaine. Selon le numéro un de la commune Ivato, les réalisations ne se limitent pas uniquement à ces projets. Des blocs sanitaires, des infrastructures sportives, un tranompokonolona ou encore un bâtiment de perception de pension de retraite… ont été bâtis au profit de la population. Pour ce qui est des infrastructures routières, l’effort de la commune est notable. La majorité des ruelles

à l’intérieur de la commune viennent d’être aménagées en pavés.

Fahranarison

 

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Troisième trimestre de l’année scolaire : dernière ligne droite pour les écoliers

L’heure du dernier trimestre de l’année scolaire a sonné. Après près de deux semaines de vacances bien méritées, les élèves reprennent le chemin de l’école pour un trimestre très court mais assez chargé.

Le troisième trimestre de l’année scolaire 2016-2017 s’amorce ce jour dans la majorité des établissements publics et privés dans la capitale. D’autres, dans le souci de finaliser les programmes scolaires à temps ont déjà pris une avance de quelques jours en fixant leur rentrée dès le lendemain du week-end de Pâques, comme c’est le cas pour quelques écoles Catholiques et écoles privées.

Fini donc les grasses matinées et autres distractions auxquelles les élèves se sont prêtés ces derniers jours. C’est que la période qui s’ouvre est la plus courte du calendrier scolaire. Elle ne dure en effet que neuf semaines, notamment pour les élèves en primaire. De plus, le troisième trimestre est celui des grands enjeux avec notamment les ultimes examens de passage en classe supérieure et les examens officiels.

Efforts

Pour cette dernière ligne droite, les enseignants recommandent aux élèves de limiter les distractions dans la mesure où c’est l’heure de mettre les bouchées doubles dans les études et les révisions. « Ce  n’est plus l’heure de se reposer, les élèves doivent redoubler d’effort en lisant leurs leçons et faire beaucoup d’exercices », a conseillé un enseignant d’une école privée sis à Ankadifotsy. Un autre, exerçant au sein d’une école confessionnelle sise à Antanimena conseille cependant aux apprenants d’appuyer sur la pédale douce pour ne pas se surmener. « Des rappels ponctués de simples exercices permettront aux uns et aux autres de rentrer progressivement dans le bain », a-t-il rassuré.

Aucun répit pour les parents

Lors du troisième trimestre de l’année scolaire, un  autre son de cloche retentit également à l’intention des parents d’élèves, vu que l’heure de l’inscription et la réinscription scolaire approche  déjà  en ce moment. « Parallèlement au paiement des frais de scolarité pour les deux ou trois derniers mois de l’année scolaire, il faut penser d’ores et déjà à économiser pour honorer les frais d’inscription », a soulevé une mère de  trois enfants scolarisés au sein d’une école privée à Andravoahangy Ambony. D’ailleurs, certains établissements ont augmenté leurs tarifs aussi bien pour les droits d’inscription que l’écolage mensuel.

Fahranarison

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Antananarivo V : les bandits dictent leur loi

Les habitants de certains quartiers du 5e arrondissement d’Antananarivo-Renivohitra interpellent l’Etat sur la multiplication des postes de police pour assurer leur sécurité. Exploitant la situation, des malfaiteurs opèrent impunément dans plusieurs parties de cette zone.

La prolifération du grand banditisme gagne la capitale dans toutes ses formes. La zone de Nanisana s’illustre actuellement dans les attaques de motards en plein jour, selon la population. L’axe Analamahitsy-Ankadindramamy, passant par Nanisana et Ankerana, est vivement déconseillé aux usagers des deux- roues, selon les riverains.

Des bandes armées et motorisées sévissent dans la zone pour s’emparer des motards

qui tombent dans leur piège, d’après des témoignages concordants. Leur mode opératoire est bien réglé, selon ces témoins, puisqu’ils suivent la cible jusqu’au moment opportun pour leur intervention.

Ils montent toujours à deux et encerclent la personne avec une moto, roulant très près de l’engin pour lui barrer la route en temps voulu, et une autre moto reste en retrait pour empêcher la victime de se dégager en catastrophe. Celle-ci est débarquée sous la menace d’une arme et un des passagers des motos enfourche sa monture pour rouler normalement avec ses compères. Ces malfrats opèrent de jour comme de nuit, déplorent les riverains qui ne peuvent rien contre ce fléau ternissant l’image de leurs quartiers.

Les usagers de la route dénoncent aussi l’insécurité grandissante sur la RN2, au niveau du fokontany d’Avaradoha. Les voleurs de téléphones portables et autres matériels déposés à l’intérieur des véhicules y foisonnent durant les heures d’embouteillage. Ils coupent aussi les harnais des sacs à dos des motards bloqués dans les bouchons et

s’enfuient avec leurs butins dans les dédales de ruelles du quartier.

Manou

 

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Faran’ny herinandro an-tsary

Nomarihina ny asabotsy teo ny jobily faha-25 taona nitandreman’Andriamatoa Radimisaona Jonah mivady, tetsy amin’ny FJKM Atsimon’i Mahamasina. Nitohy tamin’ny “Antsam-piderana volamena” izany ny hariva, izay nohafainan’ny antoko mpihira Tsantan’i Mahamasina, nampian’ireo taninketsa. Nifandimby ireo hira amin’ny gadona gasigasy sy hira FFPM voahitsy.

Hipoka mpijery, na aiza na aiza toerana hanaovan’ny AmbondronA fampisehoana. Na tsy nahenoana dokambarotra firy aza, efa nivonona ireo mpankafy ny tarika, tonga tetsy amin’ny sekoly Saint Etienne Ambanidia, omaly. Mitohy ny lalana…

Nanome laka ny “Vazo miteny” indray ny Trass Tsiadana ny alin’ny zoma lasa teo. Princio sy ireo hira mivantambantana nahafantarana azy, izay noraisina sy narahin’ireo mpankafy. Tsy nanadino ny namerina ny hiran’i Jeneraly, izay anisan’ny tena ankafiziny i Princio. Nanotrona ary nasainy an-tsehatra ihany koa i Melky.

Nosokafana tamin’ny fomba ofisialy, ny alin’ny zoma teo, tetsy amin’ny IFM Analakely ny andiany faha-12 amin’ny “Rencontres du film court” na ny RFC. Vory lanona teny an-toerana ny fianakaviamben’ny sarimihetsika, miampy ireo solontenan’ireo ivon-toerana izay manome tanana ny hetsika. Nanokatra ny andiana horonantsary ny “Le jardin des corps”, an’i Raymond Rajaonarivelo.

Tovo J’Hay amin’ilay andrasan’ny mpankafy… Afa-po ireo nijery tetsy amin’ny Arena Ivandry omaly. Raitra ny toerana, tsara ny fanamafisam-peo sy ny ravaka ary manara-penitra avokoa ny rehetra. Tsy vitan’izay fa mbola nifanakaiky kokoa ny mpankafy sy ny mpanakanto.Nanatontosa: Fano, Tiana, Zo ny Aina

 

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Film court : la capitale vibre aux couleurs des RFC

Un festival copieux. Allant de l’IFM Analakely à l’IKM Antsahavola en passant par l’Is’art Galerie Ampasanimalo et l’AFT Andavamamba, la capitale a vibré aux couleurs des Rencontres du film court.

Pour sa première journée de festival, la 12e édition des RFC a proposé samedi dernier une riche programmation. Dans ce contexte, l’IKM Antsahavola a accueilli une table ronde portant sur le thème «Etat d’urgence – Urgence d’Etat» à l’occasion de laquelle l’état des lieux du cinéma à Madagascar a été passé au crible. Les questions de manque de politique d’achat au niveau des médias, l’absence de salle de cinéma et notamment la récente loi sur le cinéma qui défraye la chronique ont été soulevées par  le secrétaire général de la Fepaci, Cheik Oumar Sissoko ainsi que Mohamed Saïd-Ouma et Laza en tant que membres du bureau. S’ensuivit une séance de projection du court métrage «joro aho ! Hitaky ny rariny», animé par Liberty 32.

Laboratoire cinématographique

Dans le même registre, l’IFM Analakely a proposé un tour d’horizon aux quatre coins de l’océan Indien le temps d’une projection d’une bonne dizaine de films réalisés à partir d’ateliers de création lors des festivals de l’océan Indien.  «L’on recense un peu plus de 120 sociétés de production à La Réunion, mais très peu se lancent dans le documentaire de création», a fait remarquer Mohamed Saïd-Ouma, directeur du Festival du film d’Afrique et des Iles (Fifai), animant la projection. «A travers ces ateliers, le premier film réalisé doit surtout servir à la jeune génération d’en réaliser d’autres projets», poursuit David Constantin, de l’association Porteurs d’Images.

Même concept mais dans un tout autre endroit, l’Alliance française d’Antananarivo a ciblé le jeune public à travers une série de projections. Le centre commercial Tana water front a été transformé en laboratoire cinématographique dans lequel les passionnés du genre ont relevé le défi de produire des courts métrages trois jours d’affilée autour du leitmotiv «faire bien avec rien, faire mieux avec peu et le faire maintenant».  «Mada Underground» a clôturé le 3e jour des RFC hier à l’occasion d’un «After’ciné» à l’Is’art Galerie.

Joachin Michaël

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Fotoam-piderana lehibe : un jubilé très jubilatoire

C’est dans une ambiance de partage et de communion que s’est tenu l’événement «Fotoam-piderana lehibe», hier au théâtre de verdure Antsahamanitra.

Toutes les scènes de la capitale étant occupées par les festivités culturelles tout au long du week-end pascal, les précurseurs de chant évangélique se sont rattrapés hier au le plus grand bonheur des inconditionnels du genre. Dans ce dessein, une ribambelle d’artistes s’est relayée sur la scène d’Antsahamanitra non seulement pour partager de la bonne musique mais également et surtout pour prouver que l’on n’attend pas une occasion spéciale pour prêcher la bonne parole.  On citera entres autres, KT Ambatovinaky, ny Koraïta, VLM 67 Ha et la crème de la crème le groupe Ndriana Ramamonjy et Antsa an’i Kristy.

Avec un répertoire éclectique, devant un public littéralement subjugué par sa belle voix, Ndriana Ramamonjy a une fois de plus prouvé que le «Ba gasy» est une musique vivante, qui se renouvelle au fil des époques, sans rien perdre de son rythme et de sa signification. Les paroles de «Ny fanahiko», «Rasalama», «Misaotra Anao zahay», «Fa Kristy no antony ahavelomako» étaient spontanément captées et partagées par la foule présente. C’est par ailleurs le dernier concert du groupe au pays avant d’entamer une tournée européenne pour ses 30 ans de scène.

Notons au passage que concert ce concert marque d’une pierre blanche le jubilé des 145 ans du «Sekoly alahady  » de la FLM Ambatovinaky.

Joachin Michaël

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

La BFV-SG enregistre une croissance soutenue

Au regard des résultats enregistrés en 2016, la banque BFV-SG a connu une croissance soutenue. Une croissance de 13% sur les encours de crédit et de dépôts, ce qui lui a permis de croître ses revenus de 9% hors éléments exceptionnels. Ces performances ont été confortées par une bonne maîtrise des coûts de gestion et des risques. L’année dernière donc, la banque a obtenu un résultat net de 69,7 milliards d’Ariary. Ces résultats ont été présentés au cours d’une conférence de presse ce 21 avril. « Ceci correspond à nos efforts d’être le plus transparent possible » explique Bruno Massez, Président Directeur Général de la BFV-SG. Grâce à ses excellents résultats, la banque renforce sa solidité financière en injectant 43 milliards d’Ariary en fonds propres. « La rentabilité de la banque lui permet également de financer l’économie malgache et de renforcer sa résilience face à d’éventuels stress de liquidité » note le PDG. « Rien qu’en 2016, la BFV-SG a décaissé 300 milliards de crédit pour les entreprises de différentes taille. Pour les Très Petite Entreprise, l’absence d’états financiers et leur non-conformité aux activités de la société restent un frein majeur à l’accès au crédit » soutient Benjamin Toulouze, Directeur des relations entreprises. Forte de ces réalisations, la BFV-SG envisage d’anticiper les enjeux de l’avenir et de la digitalisation.

Les métiers de la banque

Parallèlement le 21 avril, la BFV-SG a organisé la 2ème édition de la Journée de découverte des métiers de la banque. Cette manifestation permet aux étudiants de connaître la diversité des parcours et les caractéristiques des 169 métiers existants au sein de la banque. « Cet évènement s’inscrit dans la volonté soutenue de notre banque à accompagner les premiers dans la vie active ». Des espaces métiers, des ateliers interactifs, des concours, des simulations d’entretien d’embauche, des testing center et diverses animations ont rythmé la journée. Durant cette rencontre avec les jeunes, la BFV-SG a également présenté ses offres d’alternance. Celle-ci permet aux étudiants de suivre alternativement une phase pratique et une phase théorique et de se former à un métier. « 70% des jeunes en alternance ont été retenu pour devenir un salarié » avance Vola Randrianarison, Directeur des Ressources Humaines.

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Chute du cours du nickel : Ambatovy continue de rationaliser ses dépenses

Une forte baisse du prix du nickel est constatée sur le marché mondial des métaux ces dernières semaines. Le cours de ce produit a chuté de 11% en un mois. Ambatovy poursuit alors la rationalisation de ses dépenses pour faire face à cette situation.

Le prix de la tonne du nickel est descendu aux alentours des 10 000 dollars depuis quelques semaines. D’ailleurs, le cours de ce métal industriel n’a connu aucun rebond ces dernières années. Il a simplement oscillé entre 8 000 et 11 000 USD depuis novembre 2015. Le prix le plus bas enregistré  ces dix dernières années a été constaté en février 2016 où la tonne du nickel est descendue jusqu’à 7 712 USD. Ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour la compagnie minière d’Ambatovy.

En effet, le prix du nickel était de 5,20 USD/lb en novembre 2016. Le prix est ensuite descendu à 4,20 USD/lb en avril 2017, soit une perte de 1USD/lb en l’espace de cinq mois. Ce qui revient à une perte de 130 millions d’USD en une année pour Ambatovy, en faisant un calcul sur les 60 000 tonnes de production annuelle pour la compagnie.

Cette baisse des prix  s’explique par une décision prise récemment par l’Indonésie d’autoriser de nouveau l’exportation de 12 millions de tonnes de ce minerai, après avoir levé l’embargo instauré en 2014 par ce pays. Les analystes prévoient dans ce cas une tendance à la baisse du prix  du nickel.  «On pourrait effectivement tester les supports de prix (9.350 $) du 9 janvier dernier. La tendance est baissière, c’est une zone dangereuse pour le nickel qui s’inscrit dans le sillage négatif des cours du cuivre, le roi des métaux industriels. Le nickel a cassé les 10.000 dollars», a confirmé  à NC 1ère le négociant londonien Triland Metals.

Du côté des industries minières, le nombre d’emploi direct généré par les compagnies à Botswana est passé de 24 572 à 19 519 entre 2014 et 2016. Soit une perte de 21% des emplois. Pour le cas d’Ambatovy, la compagnie minière poursuit la rationalisation de ses dépenses à travers la maîtrise des coûts de revient et l’augmentation de la production du nickel et du cobalt. Cela pour réduire les pertes et pour faire face à cette situation de conjoncture au niveau mondial.

Mauvaise nouvelle pour la situation économique à Madagascar

Pour l’année 2017, Ambatovy pourrait ne pas atteindre la capacité nominale de son usine de raffinage. Selon le rapport financier trimestriel effectué par Sherritt international corporation, le prix d’usinage du nickel d’Ambatovy est de 4,27 USD par livre de nickel, taxes, fret et de nombreux coûts non compris. Les coûts de revient finaux peuvent atteindre le double du prix d’usinage. Pourtant, le cours actuel de ce métaux à Londres tourne autour de  4,55 USD/ livre, soit 10 050 USD/t.

Cette forte pression sur le prix du nickel n’est évidemment pas à l’avantage de la croissance économique à Madagascar. Le nickel est en effet le premier produit d’exportation de Madagascar et l’un des principaux produits pourvoyeurs de devises pour le pays. En 2015, l’exportation du nickel a apporté 32 % des recettes en devises de la grande île.

Haja R.

 

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Akora fototra – Ambatovy : tsy mitsaha-midina ny vidin’ny nikela

Anisan’ny firenena miankina betsaka amin’ny fanondranana akora fototra sy vokatry ny tany amin’ny ankapobeny ny toekarena malagasy. Koa mampahafantatra ihany ny orinasa Ambatovy fa miharatsy hatrany ny vidin’ny nikela. Tsy maintsy misy fepetra raisina manoloana izany.

 

Tato anatin’ny iray volana izao, nijotso 11 % indray ny vidin’ny akora nikela, raha ny vaovao nampitain’Ambatovy. Hatramin’ny volana novambra 2015, nijanona teo anelanelan’ny 8.000 sy 11.000 dolara/t ihany ny vidiny. Ny volana febroary 2016, nahitana ny vidiny ambany indrindra, 7.712 dolara, izay azo lazaina fa ratsy indrindra tato anatin’ny 10 taona farany. Raha mahita nikela 60.000 t isan-taona ny orinasa Ambatovy, tombanana 130 tapitrisa dolara izany ny tsy niditra tao anatin’ny taona iray.

Anton’izao vidin’ny nikela nidina izao, voalaza fa noho i Indonezia  afaka nanondrana 12 tapitrisa taonina taorian’ny  ankivy ara-toekarena nampiharina taminy ny taona 2014. Mahita ireo mpahay toekarena fa mbola hitohy ny fidinan’ny vidin’io akora iray io.

Loza mitatao ihany izao raha mitohy, indrindra fa ho an’ny mpiasa. Any Botswana, ohatra, 19.519 sisa ny mpiasa amin’ny indostria mpitrandraka harena an-kibon’ny tany, raha nisy 25.572 izany ny taona 2014. Misy aza orinasa sasany voatery nakatona. Ny antony, tsy nitsaha-nidina ny vidin’ny nikela sy ny varahina.

Ho fisorohana izay mety fahavoazana miantraika amin’ny mpiasa izay, voatery ny ao Ambatovy mametra ny fandaniana rehetra amin’izao vidin’ny nikela sy kobalta ankehitriny izao. Izay ihany ny fomba azo hamerana ny fatiantoka sy hiatrehana ny tsena. Manatombo avo roa heny anefa izao ny masonkarena amin’ny fanadiovana nikela mivoaka ao amin’ny orinasa Ambatovy, mbola tsy ao anatin’izany ireo haba isan-karazany, raha ny kajy nataon’ny Sherritt International Corp. any Londres.

Misy fiantraikany amin’ny toekarem-pirenena malagasy izao vidin’ny nikela eo amin’ny tsena iraisam-pirenena izao, akora izay voalohany mampiditra vola vahiny be indrindra, 32 % tamin’ny taona 2015.

 

R.Mathieu

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« Raharaha Razaimamonjy Claudine » : takin’ny miaramila misotro ronono ny fitsarana

« Tsy maintsy hihetsika momba an’iny izahay, indrindra amin’ny fanohanana ny Bianco. Ataovy ara-dalàna ny asanareo Bianco sy ny fitsarana, fa aza mety hotsindrin’ny olona sy atao kolikoly amin’ny zavatra toy ireny. »

Izay ny fanambaran’ny filohan’ny Fikambanan’ny miaramila misotro ronono (AMRAM), Randriamasimanana Jean-Solo, teny Andrefan’Ambohijanahary, afakomaly, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine« .

Misy ny olona manao ny ataony eto amin’ny firenena: manam-bola, manodina ny volam-panjakana. « Tsy mety aminay izany zavatra izany », hoy izy. Voatery manao hetsika izy ireo, ary efa nanaovana fanambarana momba an-dRazaimamonjy Claudine. Ny vola tokony handoavana ny zo sy tamby ho an’ireo amin’izao fisotroan-dronono izao ny vola voahodinkodina.

Mety hivadika zavatra hafa ny fitakiana  

  « Inenina izahay no nanao fangatahana fihaonana tamin’ny filoham-pirenena. Tsy raisina izahay. Averinay aminy ny fitenenana: malalaka marina ve ny varavarana, afa-mifampiresaka sa tsia? Raha izao no mitohy, zavatra hafa no hiafarany, angamba. »

Izay kosa no nambarany momba ny fitakian’izy ireo an’izay zo sy tamby amin’ny fisotroan-dronono izao. Tsy notanterahana avokoa ireo fampanantenana. Tsy afa-kifampiziriziry amin’ny heviny avy. Aiza ny vola amin’izao fotoana izao? Manao ny ataony ny manao ny ataony; ny mahantra, mihamahantra… « Mafy aminay izao zavatra izao, ary tsy hanaiky izahay », hoy izy.

Raha mahavita zavatra toy ireny ny olona toa an-dRazaimamonjy Claudine; izy ireo, izay tsy fahazoana ny zo izay no mahazo: tsy hanaiky izy ireo. 6 000 ireo miaramila misotro ronono ireo. Nisy ny avy amin’ny faritany tamin’ny fihaonambe, afakomaly io, ary niaraka amin’ny vady aman-janany.

Ahina ny tohin’ny raharaha

Inona ary hanao ahoana izay hoe zavatra hafa mety hivadihan’ny raharaha izay? Ny mpitondra fanjakana, tsy mihetsika raha tsy manohintohina ny toerany sy ny tombontsoany. Ampangaina ho manakorontana sy manongam-panjakana tsinona izay mihetsika rehetra

R. Nd.

 

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HALATRA LAKOLOSY TANY ANTSOHIHY : Pretra maty notifirin’ny jiolahy, Frera iray naratra mafy

Jiolahy telo raha kely indrindra no tonga nanafika an-dry Mompera tamin’io fotoana io.Ny hangalatra lakolosy tao amin’ny fiangonana Md Francois, misy an’ireto Mompera sy Frera ireto no tanjon’izy ireo tamin’izany. Efa hatramin’ny zoma alina lasa teo iny no tonga nanafika ireo jiolahy saingy nanohitra ireo relijiozy ka nitsoaka nandositra ny jiolahy. Ny alin’ity sabotsy hifoha alahady ity anefa dia niverina masiaka ireo mpanafika ka nirongo basy mahery vaika ary tafiditra tao antranon-dry Mompera mihitsy.

Tsikaritr’ireto reliziozy ireto ny fahatongavan’ny jiolahy ka nisy ny fifanjevona. Resy tosika ny jioahy ka teo am-pivoahana hitsoaka iny no nanapoaka basy ireto jiolahy ireto, ka Pretra iray no maty voatifitra tamin’izany, voa teo amin’ny kibony, Frera iray hafa kosa naratra mafy, tsaboina ao amin’ny hôpitalibe Antsohihy ao. Voatifitra teo amin’ny feny ity farany, ka voatery noentina niakatra aty an-drenivohitra mba hotsaboina.

Raha tsiahivina dia efa ny Alakamisy Masina, talohan’ny Paska no efa nikendry io lakolosy io ireo mpangalatra. Tsy nahomby anefa izany ka dia io niverenany tamin’ny zoma io nefa tsy mbola tanteraka ihany ny fikasan-dratsin’izy ireo. Efa mailo anefa ry Mompera ka nanao andrimaso hatrany niambina ilay lakolosy. Voalazan’ny loharanom-baovao anefa fa nampiasa tetika hahazoana io fitaovana io ihany koa ireo jiolahy.

Rehefa tonga teo izy telo lahy, ny sabotsy hifoha alahady io, dia nalainy ilay lakolosy. Henon-dry mompera anefa izy ireo ka mody navelany teo afovoan-tokotany ny lakolosy. Rehefa iny nivoaka iny anefa ilay Pretra hijery ny zava-nisy tao an-tokontany no avy hatrany dia notifirin’izy ireo tsy nananay hantra, ka maty tsy tra-drano. Naheno izany ny Frera iray ka handeha hamonjy saingy notifirin’izy ireo ihany koa ka voa teo amin’ny feny. Noentin’ireo mpanafika mora foana ny lakolosy avy avy eo ary tsy hita popoka ny toerana nandosiran’izy ireo.

Efa mandray ny andraikiny kosa ny mpitandro ny filaminana any an-toerana.

Ravo

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SAIKA HOENTINA ATY ANTANANARIVO : Kamiao halatra tra-tehaka tao Maevatanàna

Ny zoma antoandro manodidina ny tamin’ny 11 ora no tratra tao Maevatanàna io fiara io niaraka tamin’ireo olona nitondra azy.

Talohan’ny fetin’ny Paska no voalaza fa tsy hita popoka ilay fiara, ny mpamily sy ny mpamily mpanampiny no nitondra azy handeha hinatitra entana tamin’io fotoana io. Rehefa tonga anefa ny hariva dia tsy niverina tao an-trano intsony izy roa lahy niaraka tamin’ilay kamiao. Nandrasana 24 ora taty aoriana mbola tsy hita popoka ihany izy ireo.

Avy hatrany dia nametraka fitoriana teo anivon’ny sampana heloka bevava Fianarantsoa ny tompon’ilay tranombarotra manana ny kamiao very. Natao ny fikarohana manerana ny tanànan’i Fianarantsoa ka rehefa tsy nahitam-bokany dia tsy maintsy nampandrenesina ny Zandary rehetra manamorona lalam-pirenena. Ny zoma antoandro teo, nahazo vaovao ny mpitandro filaminana misahana ny fifamoivoizana tao Maevatanàna.

Nametraka sakana avy hatrany izy ireo, ka tra-tehaka tokoa ilay fiara izay avy any Mahajanga nokasaina hoentina hiakatra any Fianarantsoa. Olona roa no tratra niaraka taminy. Nogiazana ao Maevatanàna ilay Kamiao miandry ny Zandary avy any Fianarantsoa izay miandraikitra ity raharaha ity.

Avotra Isaorana

Tia Tanindranaza0 partages

Minisiteran’ny fanajariana ny tanyMizara titra sy kara-tany 15 000 isaky ny enim-bolana

Natomboka tamin’ny fametrahana ny vato fehizoro tao amin’ny Epp Todivelona Raphael Ankirihiry Toamasina I ny fanombohan’ny fanamboarana ny efitranon-tsekoly hiarahana amin’ny fanjakana japoney amin’ny alalan’ny Jica.

  Ny minisitra Rafidimanana Narson misahana ny tetikasa ny filoham-pirenena sy ny fanajariana ny tany ary ny fampitaovana no nanao izany niaraka tamin’ireo ekipan’ny Jica. Miisa 16 ny efitranon-tsekoly hamboarina ao anatin’ny 13 volana izay hataon’ny orinasa Egeco – Ram nahazo ny tolo-bidy. Tsy ny eto amin’ny Cisco Toamasina I ihany no mahazo izao fanampiana avy amin’ny fanjakana japoney izao ho an’ny Dren atsinanana, fa anisan’ny hahazo izany koa ny Cisco ao Vatomandry sy Brickaville ary Toamasina II, tafiditra amin’ireo “Lots” efatra andiany voalohany ho fanatsarana ny fampianarana fototra ny zaza malagasy izao, izay ahitana afitranon-tsekoly miisa 75. An-kilan’izay dia asa niandry ny minisitra Rafidimanana Narson teto Toamasina ihany koa ny fanolorana ireo titra sy kara-tany ho an’ireo fianakaviana 120 tao Mangarano II tafiditra amin’ny tetikasa ODOC na “Opération Domaniale Concertée”, ao anatin’ny “Fampihavanana ny Malagasy amin’ny taniny, mba ho fisandratana mirindra” filamitry ny M2PATE. Nahazo tombontsoa tamin’izao hetsika itra sy kara-tany faobe voalohany teto Toamasina izao ny mpiasan’ny Tvm sy Rnm eto Toamasina araka ny ezaky ny taleny Rtoa Avizara Priscilla, satria tanin’ny minisiteran’ny serasera, “Station Relais Onde Moyenne”, ity nanaovana hetsika ity noho ny efa fahamaroan’ny mpaka tany an-keriny nameno ity tany ity. Andiany voalohany amin’ireo 258 hahazo ny tany ireto 120 voalohany ireto, mbola miandry ny fikarakarana manaraka indray izany ny ambiny. Hatao filamatra amin’ny fampanajana ny lalan’ny fandaminana ny tanana ity tany nozaraina ity, eo amin’ny fanajana ny lalana efa napetraka mialoha, ny fanajana ny faritra maitso sy ny kianja filalaovana, ary ny fametrahana ny trano hahorina, hoy ny minisitra Rafidimanana Narson. Hitohy ao Antsirabe amin’ny hetsika manaraka ny fizarana faobe titra sy kara-tany toy izao, ny tanjona rahateo ho an’ny M2PATE dia ny hahavita titra sy kara-tany 15.000 isaky ny enim-bolana.

 

Rakoutou

 

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KAOMININA AMPITATAFIKATsy hiparitaka eran'ny tanàna intsony ny fako

Tsy hiparitaka eran'ny tanàna intsony ny fako ho an'ny kaominina Ampitatafika. Nahazo traktera vaovao hisahana ny fitaomana izany isan-tanàna sy isam-bohitra izy ireo izay efa nanaovana fanandramana nanomboka ny herinandro teo.

 Vokatry ny ezaky ny Ben'ny tanàna Rado Ramparaoelina no angady nananana sy vy nahitana ny hetsika, hoy ny lefiny fahatelo  Rabekijana Faly. Ankoatra ny asa fandraofana fako izay hosahanin'ity traktera ity dia fantatra fa hiasa hanapaka ny lobolobo manerana ireo fokontany 13 isa ihany koa izy hahafahana miady amin'ny tsy fandriampahalemana. Marihina moa fa hiasa amin'ny resaka fanamboaran-dalana, fananganana fotodrafitrasa toy ny trano ihany koa ity traktera  iray  ity.

 

Pati

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Herinandro ho an’ny fahasalaman’ny reny sy ny zazaHahazo tombony manokana ny vehivavy

Hotontosaina manomboka anio alatsinainy 24 Aprily manerana ny Nosy indray haharitra hefarana ny herinandro ho an’ny fahasalaman’ny reny sy ny zaza, andiany faharoa amin’ity taona 2017 ity.

 

 Hiavaka tsy ho toy ny mahazatra ny hetsika amin’ny ankapobeny. Ankoatra ny fanaovam-baksiny sy ny fizarana Vitamina A ho an’ireo ankizy madinika mantsy dia hahazo tombony manokana ny vehivavy. Hisy ny fitsaboana maimaimpoana ny aretina mamany lava mandritra ireo efatra andro ireo, toraka izany koa ny fitiliana ireo tsimokaretina azo avy amin’ny firaisana ara-nofo toy ny sifilisy, ny SIDA…. Ireo vehivavy any amin’iny Faritra Atsimon’ny Nosy iny no tena higoka ny tombontsoa voalohany amin’izany noho ny fahafantarana fa mbola tena avo dia avo ny tahan’ireo vehivavy lasibatry ny aretina mamany lava any an-toerana noho ny fitondrana vohoka aloha loatra na ny tsy fanatonana tobim-pitsaboana rehefa hiteraka. Ny fahelan’ny fotoana hahavelomana kosa ho an’ny sasany no antony tena mahatonga izany, ka tsy mampitazona ny tatavia intsony hanao ny asany ara-dalàna. Tsiahivina moa fa an-jatony ireo vehivavy mamany lava notsaboina ka sitrana raha mbola misy ihany koa ireo tsy nahazo  fitsaboana  ka tsy maintsy horaisina an-tanana.

 

Pati

 

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Samy tsy mahafeno fepetra !

Hifarana ihany ity ny taom-piasan’ny fitondrana ankehitriny. Tsy mety tafapetraka ny fampihavanana tena izy

, tsy mety voatendry na voafidy izay tena tokony ho lehiben’ny mpanohitra, ny raharaham-pirenena anefa mitsingalam-boangidina sy tsy ambony tsy ambany toy ny lohalik’alika ka tsy hita izay handraisana azy fa ny eo ihany no mody ahodinkodina mba tsy ahafahan’ny valalabemandry maharaka izay ambonin’ny tany. Na inona na inona aloha lazaina, ny hitan’ny olona dia nody nimenomenona ny mpanohitra sasany teo nanoloana ny gaboraraka efa mampiaiky izao tontolo izao. Ny milaza azy ho mpanohitra sasany aza moa tsy nandrenesam-peo mihitsy fa mamono finday rehefa antsoina. An-kilany, ny mpitondra dia tsy hita izay andraisana ny tiany holazaina fa Raiamandreny, hono, izy ireo na tsy ho tonga mandrakizay aza ny famatsiam-bola ahafahana mamonjy ny firenena farafaharatsiny.  Atao inona mpanohitra tsy maharesy lahatra ny fanoherana ataony ? Atao inona mpitondra miala bala isak’izay mihetsika ? Mbola ho ela angamba vao hahafeno ny fepetra maha izy azy ireo marina ny mpanao politikantsika !

Mirija

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SAmpana MPAnazava sy TIly AnosipatranaMankalaza ny faha-60 taona

Mankalaza ny faha-60 taona nijoroany ny SAMPATI ao amin’ny FJKM Anosipatrana amin’ity taona 2017 ity. Omaly alahady 23 aprily no ivon’ny fankalazana.

Natomboka tamin’ny fotoam-pivavahana, fanateram-bokatra ny fotoana ary nofaranana tamin’ny afon-dasy ny takaariva.  Fikambanana mitaiza sy manolokolo ary mandray anjara amin’ny fampivelarana feno ny maha olona feno ny ankizy sy zatovo ary tanora lahy sy vavy ny SAMPATI Anosipatrana. Ny teny faneva eto dia :” Asehoy ny tenanao ho fianarana ny asa tsara, ka mapiasà ny tenanao ho amin’ny toe-panahy araka an’Andriamantra. ‘Tit2 :7b / I tim4 :7b. Nandalo sedra maro ny sampana, efa nisy fotoana naato ny fanabeazana.  Maro ny skoto efa miandraikitra ny asa fampijoroana ny firenena ankehitriny. Hofaranana amin’ny lasy lehibe hatao any Manambato-Toamasina ny 21-28 aogositra ho avy izao ny fankalazana.

Rabeso

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Ampahateza AmbohipoMandrahona ny hihetsika noho ny delestazy ny mponina

Mandrahona ny hihetsika noho ny delestazy lavareny iainany isan’andro ireo mponina ao amin’ny fokontany Ampahateza Ambohipo. Efa ho roa volana latsaka izy ireo izao no niaina izany, ka ora telo isan’andro raha kely no tapaka ny jiro.

 

 Tsy miova anefa ny faktioran-jiro takian’nyJirama fa vao mainka mitombo aza. Vokany, manjaka ny tsy fandriampahalemana. Betsaka amin’ireo mponina ao an-toerana koa  no simba fananana toy ny fahitalavitra, ny vata fampangatsiahana vokatry ny delestazy izay fantatra ihany koa fa miverina tampoka ka mifangaro amin’ny fiakaran’ny herinaratra. Tsy vitsy ihany koa anefa ireo very asa tsy fidiny toy ny mpanamboatra sy glasy  izay efa nampitsahatra ity asa fivelomany ity mihitsy. Ho an’ireo manan-janaka hiatrika ny fanadinam-panjakana toy ny CEPE sy ny BEPC ary ny Bakalôrea kosa dia mahalany 1.000 Ar isan’andro izy ireo hividianana labozia hianaran-janany satria manomboka amin’ny 7 ora hariva amin’ny ankapobeny no tapaka ny jiro isan’andro. Nanambara moa ireo mponina fa raha tsy misy ny vahaolana raisin’ny fitondram-panjakana mifandraika amin’izany dia hihetsika izy ireo.

Pati

 

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Avoahy Clô clô !

Arahabaina ry Jean fa tonga soa aman-tsara ny nandrasana a ! Efa renay fa efa tonga eto i Dinina be.

 

 

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Minisitra tsy mety voadakaNandoa vola hatramin’ny 4 miliara Ariary ?

Tsy nesorina tamin’ny toerany ireo minisitra maromaro voalaza fa malaza amin’ny kolikoly sy ny afera maizina.

 Maro tamin’izy ireny no nalaza fa nanome volabe ny olona nanohana azy tamin’ny nahazoany ny sezany ary mbola vonona ny handoa volabe amin’ny fijanonany amin’ny fahefana. Voalaza fa nisy hatramin’ny 22 miliara ariary mihitsy ny sandan’ny nametrahana ny minisitra iray tamin’ny sezany, ka ireo mpiray afera aminy, toy ny karana sy ireo mpanefoefo malaza amin’ny afera no mandoa izany volabe izany, ka avela malalaka amin’ny aferany izy ireny avy eo. Lasa mpanao afera maizina sy kolikoly ireo minisitra sasany, saingy sarotra ny hikitika sy hanaisotra azy amin’ny toerany noho ny volabe efa mety naloany tamin’ny olona nanendry azy. Sarotra ihany koa ny hanagadra na hanenjika azy ara-pitsarana satria efa voafatotry ny volabe vidin-tseza ny olona tompon’ny teny farany tamin’ny fanendrena azy ireny, ka dia mifampiaro fatratra izy ireo sao hipoaka eo ny afera.

Toky R

 

 

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TSY HITA DIMY ANDRO : Rangahy hita faty teny amin’ny ranon’i Mandroseza

Ny sabotsy antoandro anefa vao nahazo vaovao mahakasika azy ireo havany, saingy efa ny vatana mangatsiakany sisa no hita.

Teny amin’ny ranon’i Mandroseza no nahitana ny vatana mangatsiakany tamin’io. Araka ny fanazavan’ny havany dia nivoaka ny trano tahaka ny fanaony isan’andro ilay rangahy. Nony tonga anefa ny hariva dia tsy niverina nody intsony izy.

Teo no nipetraka ny ahiahian’ny iray trano, noteteziny ny olom-pantatra manodidina saingy samy nilaza ho tsy nisy nahita azy. Nitohy foana ny fikarohana kanefa tsy nahitam-bokany. Afak’omaly ry zareo no nahazo antso fa hita faty eny Mandroseza ilay rangahy, ny fizahana nataon’ny mpitsabo dia tsy nahitana ratra ny vatany na ny kely aza.

Tsy fantatra izay antony nahafaty azy hatreto, voalaza fa tsy dia salama saina loatra ity farany. Efa natolotra ny fianakaviany ny razana.

Avotra Isaorana

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ATLETISMA ATY AMIN’NY FARITRA ATSINANANA : Atleta 35 nofanina ho “Officiel technique”

Atleta miisa 35 no indray nahazo ny fiofanana nandritra izany, ka ny Federasiona malagasy amin’ity taranja ity ihany no tompo-marika tamin’izao fanomezana fiofanana izao. Ny “Officiel téchnique” dia tsy inona akory fa mpitsara lalao. 

Ny maha samy hafa azy amin’ny taranja hafa dia mila olona maromaro ny amin’ity taranja atletisma ity, izany hoe misy vondrona telo dia ny hazakazaka, mpihazakazaka, ary fitsambikinana. Tanjona lehibe tiana hotratrarina tamin’izao fiofanana izao ny fampiroboroboana ny taranja sy fampitana traikefa amin’ireo atleta aty amin’ny faritra. I Toamasina rahateo sompitry ny taranja atletisma eto Madagasikara.

Tombony betsaka no azo, raha ny fanazavana nentin’ny CTR Ligy Atsinanana, Razafimanana Christin : “Mampitombo fahaizana sy fandrindrana ny fifaninanana izao fiofanana izao”. Tamin’izy 35 ireo dia ny 25 ihany no nanao fanadinana ka afaka soa aman-tsara izy rehetra ary nozarana “cértificat”. Raha ny fanazavana azo hatrany dia misy ihany koa ny fanomezana ny fiofanana ho an’ireo mpanazatra, izay mbola karakarain’ny Federasiona malagasy amin’ity taranja ity ihany, miatomboka ity andron’ny alatsinainy 24 avrily. Ireo mpanazatra ato anatin’ny Faritra Atsinanana no ireto hiatrika ny fiofanana ireto, izay hatao eto Toamasina.

Ravo

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BASKET-BALL U20 : Lasan’ny AS.Saint-Pierre ny amboaran’ny Seksiona Ambatondrazaka

Lavony teo amin’ny lalao voalohany ny BBCA ary lavony ihany koa ny ekipan’ny Angaredona teo amin’ny lalao faharoa nataony, ny faran’ny herinandro lasa teo.Ny BBCA kosa no laharana faharoa rehefa nandresy ny ekipan’ny Angaredona ary fahatelo ny Angaredona izay resy hatrany tamin’ny lalao roa nataony. Ny ekipan’ny Saint- Pierre araka izany hatreto no hisolo tena ny Seksiona Ambatondrazaka mandritra ny fiadiana izay ho tompondakan’ny Ligim-paritra Alaotra Mangoro eo amin’ity sokajy ity, izay hotontosaina any Moramanga raha toa ka iray ihany ny tarika hiatrika izany isaky ny seksiona fa raha roa kosa dia afaka mandray anjara ny BBCA.

Ankoatra izay dia fantatra ihany koa fa ny BBCA no hisolo tena an’Alaotra Mangoro eo amin’ny fiadiana izay ho tompondakan’i Madagasikara, sokajy N1B lehilahy izay hatao any Antsiranana satria izy no voahosotra ho tompon’ny Amboaran’ny Ligim-paritra Alaotra Mangoro nandritra ny fiadiana izany farany teo. «  Efa ao anatin’ny heriny sy ny tanjany ny mpilalao rehetra ka inoana fa hitondra vokatra tsara amin’ny lalao izay hotontosaina any Antsiranana io  », hoy ny filohan’ny klioban’ny BBCA.

Hariliva R.

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MORAINGY MAHAJANGA : Hofaranana amin’ny faran’ny volana mey ny tetiandrom-pilalaovana

Nanatrika izany ihany koa ny filohan’ny Ligin’ny Moraingy sy ny mpikarakara, ny mpitia moraingy ary ny Tambazotra miaro ny zon’ny mpanjifa eto Mahajanga. Tao amin’ny biraom-paritry ny tanora sy ny fanatanjahantena no nanaovana ny fihaonana.

Tapaka tamin’izany fa tohizany ny tetiandrom-pilalaovana efa nisy ka hofaranana amin’ny faran’ny volana mey ho avy izao. Hovaina ny fitantanana ny ligy mba tsy hisorohana ny mety ho fitanilàna ka hoe sady mpikarakara no mpikambana aoamin’ny Ligy. Hisy, araka izany, ny fanaovana fifidianana vaovao na fanavaozana ny birao mpitantana. 

Mety ho delegasiona manokana no hapetraka mba hialana amin’ny olana, izany hoe ny ao amin’ny sampandraharahan’ny fanatanjahantena no manendry olona enina eo hitantana ny Moraingy ao anatin’ny roa taona ka olona tsy momba ny atsy na aroa no tendrena amin’izany. Mety hisy koa ny fanofanana ho mpitsara. Hatsangana ny fikambanan’ireo mpanao moraingy mba hahafahana miaro ny zon’ireo fagnôro. 

Hapetraka ihany koa ny lalàna mifehy io lalao io ka tafiditra anatin’izany ny fanasazina izay mihoa-pefy. Isan’ireo kolotsaina malagasy be mpankafy indrindra ny moraingy ka tsy tokony hasiana lonilony.

Fety

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MANDANIRESAKA ANTSIRABE : Nokasain’olona hamidy amin’ny Sinoa ny tanin’ny FLM

Nanakarama mpiambina mba hiaro izany fambolena izany ny FLM saingy taty aoriana dia nivadika ilay mpiambina ka namidiny tamin’ny Sinoa ny tany.

Ramatoa iray mipetraka ao Antsirabe no nanampy azy tamin’ny fangatahana fizaka-manana ny tany mba hahafahan’izy ireo mivarotra izany amina teratany sinoa iray. Raha ny fanazavana dia tsy manana alalana hivarotra izany izy ireo satria tany vita baorina sy misoratra amin’ny FLM mazava ilay tany. Haingma-piasa anefa ny Sampandraharahan’ny Fananantany eto amin’ny Faritra Vakinakaratra ka izy ireo no nampahafantatra ny tompon’andraikitry  Synodam-paritany Avaratr’i Mania mikasika ny fikasan’ity mpiambina ity hivarotra ny tany.

Tsy niandry ela fa ny faran’ny herinandro teo ihany dia naka Vadintany sy nampahfantatra ny zava-misy tamin’ny Fitsarana mahefa etoVaAkinakaraitra ny FLM ka tsy tontosa ny fikasan’ilay olona hivarotra an-tsokosoko ny tanin’ny fiangonana. Nanahirana ny fifandresen-dahatra sy ny fifanazavana ny zava-misy teo amin’ilay Sinoa nikasa hividy ny tany noho ity farany tsy mahay miteny Frantsay sy teny Anglisy ankoatra ny teny Sinoa. Na izany aza, rehefa naseho azy ny maha an’ny FLM ny tany dia niala ihany izy saingy mitady lalan-kafa hahazoana ilay tany izy ireo amin’izao fotoana izao. Tsara toerana rahateo ity tany eny Mandaniresaka Antsirabe ity satria manamorona iny lalam-pirenena faha-7 iny.

Hananganana ozinina

Raha araka ny loharanom-baovao anefa dia eto amin’ity tany ity no hanorenana ilay ozinina lehibe fanodinana mangahazo ho lasa entona fandrehitra na ny Ethanol. Efa tonga eto Antsirabe avokoa ireo milina entina manangana izany orinasa izany, izay fiaraha-miasan’ny mpamatsy vola avy any ivelany sy ny Sampana Fampandrosoana eo anivon’ny Fiangonana Loterana Malagasy miaraka amin’ny synodam-paritrany Avaratr’i Mania. 

Nanamora ny fahazoana fanampiana avy amin’ny oriansa any ivelany kosa ny Fitondram-panjakana. Araka ny loharanom-baovao hatrany dia ny 19 mey izao no tokanana ity orinasa anisan’ny manana ny maha izy eto amin’ny Faritra Vakinakaratra sy Madagasikara ity. Hahazo tombony lehibe amin’izany ny tantsaha amin’ny fambolena mangahazo satria dia aman-taoniny isan’andro ny vokatra ilaina ahodin’io ozinina io. Hivoatra manaraka izany ihany koa ny harin-karen’ny tantsaha ary hampiakatra ny toekaren’i Madagasikara ihany koa ilay izy ankoatra ny fiarovana ny tontolo iainana.

Tiaray R

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FITATERANA AO TOAMASINA : Noferana hatramin’ny 8 ora alina ny fiasan’ny Tuc-tuc

Ny zava-misy mantsy dia misy ihany ny gaboraraka amin’ny ora fiasana ataon’ireo mpamily tuc-tuc  raha ny fitarainana voarain’ny Kaominina : misy amin’ireny mpamily Tuc-tuc ireny mantsy no miasa andro aman’alina sy mandra-maraina mihitsy aza. Anisan’ny voatohina amin’izany ireo mpamily fiarakaretsaka ka efa nametraka fitarainana momba izany ny mpamily fiarakaretsaka ireto. 

Eo anatrehan’ireo rehetra ireo dia mihatra manomboka izao ny famererana ny ora hiasan’ireto fitaovam-pitaterana ireto dia manomboka amin’ny 5ora maraina ka hatramin’ny 8 ora alina. Araka izany, ho henjana ny sazy miandry ho an’ireo mpamily “tuc-tuc” minia tsy manaraka izao fifandaminana napetraky ny kaominina izao io.

Ravo

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RAHARAHA ANTSAKABARY : Manao fanadihadihana any an-toerana ny Mpisolovava Arlette Rafanomadio

Tsy vitan’izany fa nisy ny “fampijaliana” nataon’izy ireo tamin’ny vehivavy sy ny vatan-dehilahy tsy nandositra tany anaty ala tamin’ireo Fokontany izay nolalovany.Naka Mpisolovava ireo fokonolona niharan’ny habibiana mba hiaro azy ireo na eto an-toerana na eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena miaro ny Zon’olombelona sy ny Fitsarana Iraisam-pirenena ka ny Maitre Arlette Rafanomadio  – Avocat au Barreau de Madagascar no nanolo-tena handray an-tanana izany. 

Amin’izao fotoana izao dia any Antsakabary ny Maître Arlette Rafanomadio miaraka amin’ireo mpiara-miasa aminy manao ny fanadihadiana rehetra rehefa avy nandalo tao amin’ny Tribonaly Ambaratonga Voalohany tany Mandrintsara izay misahana mivantana ny Kaominina Antsakabary.

Miandry ny fiverenan’izy ireo ny vahoaka sy ny eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena amin’ny tatitra izay hoentiny sy ny ho endriky ny fitoriana hapetrany na eto an-toerana na eo anivon’ny Fitsarana Iraisam-pirenena.

Tiaray R

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Foire du livre - Rendre les connaissances accessibles à tous

Coup d’envoi sur la littérature de jeunesse ! Durant les trois jours de la foire du livre, le cœur de la Capitale vibre au rythme des livres. Traditionnellement, chaque année, l’Association des éditeurs de Madagascar (Aedim) va à la rencontre des amateurs du livre à l’Esplanade Antaninarenina. « Le livre, source du savoir et un bel outil éducatif », tel est le thème de cette treizième édition de la foire du livre.

Durant une semaine, du 24 au 28 avril prochain, ce lieu accueille le grand public, les professionnels du livre et les amoureux de la lecture. Un programme riche de rencontres, d’expositions, de forums, de jeux éducatifs et de lecture attend les visiteurs. La jeunesse est mise en avant durant cette édition, à travers les ouvrages qui y seront exposés. Depuis ses treize années d’édition, les objectifs de l’Aedim restent les mêmes : valoriser l’édition des livres et vulgariser la littérature auprès du grand public, développer l’édition à Madagascar par le biais d’activités diversifiées qui répondent aux besoins spécifiques de la population malagasy. Journée mondiale du livre et du droit d’auteurCette foire du livre entre dans le cadre de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur qui a été célébré hier. Maisons d’édition, librairies, bibliothèques, instituts culturels et associations d’auteurs se mobilisent aux quatre coins du monde pour promouvoir à cette occasion la lecture, l’industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle. Cette année, l’événement est consacré aux personnes aveugles ou souffrantes d’une déficience visuelle, pour qui la difficulté d’accès aux livres et autres matériels imprimés constitue un obstacle à leur entière participation à la vie en société. Sur les millions de livres édités dans le monde chaque année, moins de 10 % d’entre eux sont publiés dans des formats qui leur sont accessibles. Un taux qui chute à 1 % dans les pays en développement. « La Journée mondiale du livre et du droit d’auteur est l’occasion de mettre en avant le pouvoir que possèdent les livres afin de promouvoir notre vision de société, le savoir inclusif, pluraliste, équitable, ouvert et participatif  pour tous les citoyens », déclare Irina Bokova, directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), dans son message à l’occasion de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur.Anatra R.

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Attaques contre des religieux catholiques - 16 nouvelles arrestations

Un jour à peine après l’horrible assassinat du père Djiva Lucien (43 ans) et ayant causé des graves blessures à Jérémie (27 ans), un frère novice de la mission des pères capucins d’Ambendrana à Antsohihy, la Gendarmerie a interpellé 13 suspects. « Les enquêteurs détiennent des preuves tangibles de leur participation dans ces agressions sauvages », apprend-on du côté des services de renseignement et de sécurité du Toby Ratsimandrava de la Gendarmerie nationale. 

 

Ces coups de filet seraient le fruit des recherches menées par les hommes sous les ordres du commandant de la Circonscription régionale de Mahajanga mais aussi par ceux de la section de recherche de cette même ville. Face à ce drame, le Général Anthony Rakotoarison du service de renseignement de la Gendarmerie a annoncé que des mesures vont être désormais  prises pour sécuriser les couvents ou autres séminaires des religieux d’obédience catholique et qui sont situés dans des zones isolées ou excentriques.  « L’implantation des Forces de l’ordre près des locaux de ces personnes n’est donc pas à exclure », explique-t-il. Parallèlement à cela, les Forces de l’ordre venaient également de jeter dans leurs filets 3 femmes suspectées dans l’agression dont ont été victimes des sœurs d’un couvent à Antsirabe. Cela s’est produit, rappelons-le, peu avant Pâques, par une dizaine de bandits qui ont abusé des religieuses et une jeune étudiante allemande de 19 ans. Ils ont également fait main basse sur des devises étrangères et divers matériels.  Les enquêteurs ont trouvé sur ces femmes l’appareil photo appartenant aux bonnes sœurs ainsi qu’une somme de 400 euros. 

Des tueurs à motivation mystérieuse

Mais revenons à la double agression meurtrière à Ambendrana, Antsohihy. Pour un prêtre, porte-parole des autorités religieuses d’Antsohihy, la question demeure sans réponse sur la motivation des agressions de son collègue Djiva Lucien et du novice Jérémie. « Nous nous demandons sur ce qui a poussé ces bandits à s’acharner sur les malheureux car leur but n’aurait plus été de s’emparer de ce carillon dont l’emplacement est assez loin de leurs logements », s’alarme-t-il.  L’évolution des enquêtes des Forces de l’ordre, concernant ces deux agressions visant des religieux catholiques, a permis de procéder à ces 16 nouvelles arrestations, 13 pour l’affaire d’Antsohihy et 3 pour celle d’Antsirabe. A propos de cette dernière, 30 autres personnes croupissent déjà en prison à titre provisoire.

Franck Roland 

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Consommation de boissons alcoolisées - 77 % des Malagasy touchés

Depuis la crise de 2009, la consommation d’alcool n’a pas cessé d’augmenter. En effet, les détaillants dans les épi-bars ont constaté que la vente de ce produit augmente. Depuis 2013, ils vendent plus de 15 bouteilles par jour contre 8 avant 2009. Il y en a ceux qui consomment quotidiennement, ceux qui n’en boivent que durant la fin de semaine et ceux qui n’en prennent qu’à de rares occasions. Et actuellement, les chiffres ne cessent de s’accroître vu les personnes admises à l’urgence pour coma éthylique qui sont aux environs de 10 par jour. 

Comme l’Organisation mondiale de la santé (Oms) n’a pas de chiffres précis, elle estime que 77 % des Malagasy sont touchés de près ou de loin par les problèmes liés à cette boisson. Boire de l’alcool est devenu un fait social, surtout dans la société malagasy. En effet, depuis la crise de 2009, plusieurs personnes ont perdu leur travail et finissent par plonger dans l’alcoolisme. « Mon mari a perdu son emploi durant la crise de 2009. Depuis, il n’a plus de travail et il passe ses journées à boire pour noyer sa déception. Notre vie familiale ne se compose plus que de maladies et de conflits conjugaux », témoigne une mère de famille désorientée qui doit se démener pour nourrir sa famille. 

Au bout d’un certain temps, ces alcooliques deviennent dépendants, perdent le contrôle et ne cherchent plus à s’en sortir. Ce qui apporte d’énormes défaillances dans la société vu que la plupart des concernés sont des hommes, des pères de famille qui doivent subvenir aux besoins de leur famille. Faits corrolaires : le taux de chômage augmente, le taux de pauvrété s’accroit et le pays finit par défaillir. Aujourd’hui, si une descente se fait dans les épi-bars de la Capitale à partir de l’après-midi, il est constaté qu’ils sont preque remplis.

Des chiffres qui méritent réflexion

La consommation se fait de plus en plus jeune. Malgré les mesures prises par l’Etat qui est l’interdiction de vente d’alcool aux mineurs, aucun suivi ne se fait. Et les chiffres apportés par l’enquête de l’agence Capsule le prouvent bien.  Plus de 10 % (chiffres de 2013) de la population de 20 à 65 ans prennent de l’alcool, 33 % ont bu leur premier verre à l’âge de 15 ans. Selon le Centre de cure « Aro Aina » (Ccaa), un centre qui prend en charge les personnes toxicomanes, ces 5 dernières années, ses patients n’ont pas cessé d’augmenter surtout les alcooliques dont 70 % sont âgés de 35 à 45 ans et seulement 15 % sont des femmes. Parmi ces patients, 82 % sont totalement dépendants de l’alcool mais les 18 % sont juste des consommateurs occasionnels. Il faut également noter qu’aux alentours de 2002 à 2006, Madagascar a importé plus de 440 millions de litres d’alcool par an, ce qui équivaut à 22 litres par habitant. L’extension de ces chiffres est à prévoir étant donné qu’aujourd’hui, chaque moment, chaque évènement et chaque célébration sont une occasion pour les buveurs (surtout les alcooliques) de se saouler jusqu’à en oublier tous leurs soucis. Vers où va la société malagasy ?

Rova R.

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Marché du travail - 500 000 jeunes par an en quête d’emploi

Les jeunes en difficulté. Telle est la réalité sur le marché du travail à Madagascar. Celui-ci exige dans la plupart des cas des postulants expérimentés, outre les diplômes requis. Pourtant, environ 70% des jeunes arrivent à peine à lire, écrire et compter puisqu’ils ont abandonné les études au niveau primaire.

Seul 1,7% arrive au niveau de l’enseignement supérieur. Madagascar enregistre chaque année 500 000 jeunes demandeurs d’emploi, dont la plupart  sont sous-qualifiés selon le premier bulletin d’études concernant le marché du travail dans le pays. Par conséquent, 97,2% des jeunes travaillent dans le secteur informel. « Les jeunes prétendent à des emplois stables personnifiés par le secteur public, les métiers d’intellectuels et autres alors que seul 1% d’entre eux peut y avoir accès », informe le bulletin.  Pour faire face à cette situation, le renforcement de la formation des jeunes constitue une option. « Les formations s’avèrent toujours indispensables pour que les jeunes puissent avoir les connaissances et expériences nécessaires avant d’intégrer le monde professionnel. Il faudrait également améliorer le secteur de l’entreprenariat, notamment à travers la simplification des procédures pour la création d’entreprise ou encore le renforcement de la lutte contre la corruption », avance Christian Ntsay, directeur pays de l’Organisation internationale du travail (Oit) dans la Grande île. C’était lors du lancement officiel du rapport de l’enquête sur la transition des jeunes vers la vie active et du bulletin d’études de l’Office national de l’emploi et de la formation, hier au Carlton Anosy. « Ce bulletin servira d’outil pour la prise de décision et pour l’amélioration de la situation en matière d’emploi et  formation professionnelle », ajoute Marie Lydia Toto Raharimalala, ministre de tutelle. Pour information, 15% des jeunes passent en moyenne 4 années de transition avant de trouver un emploi stable.

Recueillis par Patricia R.

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Les quatre « Vérité » de Paul Rabary, ministre de l’Education nationale

Les réformes adoptées dans le calendrier scolaire font partie de l’actualité de la semaine. Pour l’enseignement privé, les contrôles effectués auprès des établissements s’enchaînent. Le ministre de l’Education nationale (Men) en la personne de Paul Andrianiaina Rabary nous a livré plus de détails à travers cette interview. 

Les réformes adoptées dans le calendrier scolaire font partie de l’actualité de la semaine. Pour l’enseignement privé, les contrôles effectués auprès des établissements s’enchaînent. Le ministre de l’Education nationale (Men) en la personne de Paul Andrianiaina Rabary nous a livré plus de détails à travers cette interview.

 

La Vérité (+) : Le calendrier scolaire connaîtra un grand changement d’ici 3 ans. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Paul Rabary (*) : Le chevauchement de l’année scolaire (2017-2018) à Madagascar handicape non seulement sur le fonctionnement des écoles publiques, à cause des problèmes financiers, mais cela impacte surtout sur la qualité de l’éducation et les résultats scolaires. Le Plan sectoriel de l’éducation (Pse) vise à remédier cette situation, à travers l’unification de l’année scolaire (2018) qui va se faire de mars en décembre selon l’objectif. D’un autre côté, les grandes vacances seront réduites à 2 mois ou 2 mois et demi, tandis que la présence en classe deviendra 39 semaines au lieu de 36. Les trimestres seront toutefois allégés par des pauses entre 6 ou 7 semaines de cours.

(+) : Certains parents et enseignants s’opposent à cette réforme à adopter. Comment le Men procédera-t-il pour persuader les parents récalcitrants ?

(*) : Ce changement ne se fera pas dans l’immédiat. Une phase de transition aura lieu pendant 3 années avant d’atteindre l’objectif, tout en respectant l’inclusion et la progressivité. Contrairement aux reproches de certains parents et enseignants, cette réforme sera bénéfique pour les élèves. Bon nombre d’entre eux ne seront plus contraints de suspendre les cours pendant les cyclones faute de salles de classe. Beaucoup d’infrastructures sont endommagées par les vents et les eaux durant cette saison, en plein 2e trimestre. Quant aux reproches des parents sur l’absence des élèves à leurs activités génératrices de revenus, ils doivent savoir que le droit d’être scolarisé prime pour les enfants.

(+) : La vidéo montrant les violences perpétrées par une enseignante envers une lycéenne de « La Croyance » a fait le buzz au début de ce mois. Qu’en est-il de cette affaire actuellement ?

(*) : Après avoir vu cette vidéo sur les réseaux sociaux, les responsables du Men ont aussitôt fait une descente sur place pour obtenir plus d’informations. Lever la main sur un élève s’avère intolérable de nos jours, c’est pourquoi le ministère a décidé de retirer l’autorisation d’enseigner de l’auteur des violences. En constatant de visu l’environnement déplorable dans lequel les élèves suivent des cours, nous avons également ordonné le retrait d’autorisation d’ouverture du préscolaire et du lycée auprès de cet établissement privé. Concernant l’emprisonnement de l’enseignante, le ministère en tant qu’autorité administrative n’a rien à voir avec sa poursuite pénale.

(+) : Les responsables continuent de faire des contrôles auprès des établissements privés. Quelles seront les mesures à prendre pour ceux hors normes ?

(*) : Depuis l’affaire « La Croyance », nous avons reçu de nombreuses plaintes dénonçant des irrégularités auprès des établissements privés. Je tiens à souligner que l’autorisation d’ouverture est un contrat que chaque établissement doit respecter. Ceux qui ont failli à cet engagement doivent régler leur situation. Dès le début de cette année scolaire, l’Office national de l’enseignement privé (Onep) a fait part que 600 établissements œuvrent dans l’irrégularité, et environ 150 d’entre eux doivent impérativement normaliser leur situation, notamment en matière d’infrastructures. Dans le cas contraire, ils risquent d’être privés de leur autorisation d’ouverture.

Propos recueillis par  Patricia Ramavonirina

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Fonctionnaires retraités - Virement bancaire obligatoire

Les fonctionnaires retraités ont vite réagi face au bruit qui court quant à l’obligation d’ouvrir un compte en banque.  D’après le témoignage d’un pensionnaire, il s’agit d’une complication de procédures.  « Nous craignons d’avoir encore plus de problèmes à cause de cette nouvelle procédure.

Il faut déjà préparer plusieurs papiers administratifs pour ouvrir un compte en banque. On nous a également dit que les frais de tenue de compte seront déduits de notre pension », s’est plaint un retraité. Les frais de compte en banque sont évalués à environ 6 000 ariary par mois. Pour les pensionnaires, le virement bancaire n’est pas une solution pour réduire les difficultés liées à la perception de la pension. « C’est le fait même de se déplacer qui est le principal problème. L’Etat doit trouver un moyen pour que les déplacements et les longues files d’attente soient minimisés. Il suffit d’un paiement par mobile-banking, par exemple », a évoqué un pensionnaire. Selon le Service de communication de la Direction générale de la gestion financière du personnel de l’Etat (Dggfpe), pour l’instant, la possession d’un compte en banque pour les fonctionnaires retraités n’est pas obligatoire. « Ils peuvent ouvrir un compte et réclamer que les pensions soient payées par virement bancaire s’ils le veulent, mais cela n’est pas encore obligatoire », a-t-on appris. 

En discussion

 Les fonctionnaires retraités pourront posséder un compte en banque à partir de maintenant pour toucher leur pension mensuelle. Une nouvelle procédure sera publiée selon un arrêté, d’après une source au niveau de la Dggfpe. « Cette nouvelle mesure s’appliquera aux fonctionnaires pensionnaires qui perçoivent une pension d’une valeur de plus de 600 000 ariary. Celle-ci a été prise pour faciliter les procédures dans le paiement des pensions, car beaucoup de gens se plaignent de faire la queue lors de la sortie des pensions à Antaninarenina. Cette mesure permettra donc d’alléger les files d’attente et de rendre plus rapide les paiements, qui se feront par virement bancaire », a expliqué une source informelle, jointe au téléphone hier. Cette mesure pourrait éventuellement devenir obligatoire. Les discussions sont encore en cours au sein de l’administration. Une facilitation des procédures d’après les responsables, mais une complication des procédures d’après les retraités, qui ont clairement affirmé leur avis face à cette nouvelle disposition prise par l’Etat.

Tiasoa Samantha

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Immixtion dans l’affaire Claudine R. - J.M. Rakotomamonjy gifle le Hvm

Le Sénateur Riana Andriamandavy VII, le ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, et d’une manière générale tous ceux qui ne sont pas en charge du dossier mais qui sont intervenus d’une manière ou d’une autre dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. Tout ce beau monde a été remis à sa place par le président de l’Assemblée nationale, Jean Max Rakotomamonjy lorsque celui-ci, pour ne pas avoir à s’exprimer sur ce dossier brûlant, a rappelé fort opportunément le principe de la séparation des pouvoirs.

Questionné par des confrères de la presse audiovisuelle sur le cas de la proche du couple présidentiel, le président de la Chambre basse s’est réfugié derrière le fait que le pouvoir législatif, auquel il appartient, ne devrait pas s’immiscer dans une affaire relevant les autres pouvoirs composant l’Etat, à savoir l’Exécutif ou le Judiciaire. Une réponse qui sonne  comme une gifle cinglante assénée à Rina Andriamandavy VII qui, sénateur de son état (donc incarnant également le Législatif comme Jean Max Rakotomamonjy), a au contraire usé et abusé de son statut  de parlementaire en intervenant publiquement  pour tirer sa belle-sœur des griffes de la Justice.

Par deux fois en effet, cet ancien jeune Tim, puis « Tanora Tgv » et actuellement membre actif du Hvm, s’est dressé en faveur de la propriétaire de l’AC Palace afin de la soustraire d’une procédure judiciaire engagée à son encontre. La première fois, après que cette femme d’affaires ait refusé de donner suite à deux convocations émanant du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) sur l’affaire de la Commune rurale d’Ambohimahamasina, son beau-frère de sénateur a, le plus officiellement du monde et du haut de sa chaire de la Chambre haute, réclamé le limogeage du directeur général de cet organisme indépendant de lutte contre la corruption. La seconde fois fut encore plus spectaculaire car, lors de l’audition de la prévenue auprès du Bianco, le parlementaire, à la tête de quelques dizaines de personnes, a assiégé cet organisme pour exiger la sortie immédiate de la sœur de sa femme. A un moment même, ces « émeutiers » s’en sont pris physiquement au bâtiment et le caillassant et ceci, sous les feux des projecteurs de la presse et le regard des… Forces de l’ordre.

Démenti

Mais les propos de Jean Max Rakotomamonjy, lorsqu’il évoque implicitement le principe de la séparation des pouvoirs, épinglent également le ministre de la Justice qui, alors que la procédure judiciaire était en cours au niveau du Bianco, a tenu nuitamment une conférence de presse pour accuser implicitement ce bureau anti-corruption de détention arbitraire pour finir par demander purement et simplement la libération de la prévenue. Une intervention qui, on le saura plus tard, fait suite à des doléances des avocats de cette dernière et sans le moindre recoupement auprès du Bianco dont le directeur général, soulignons-le, est issu du corps de la magistrature. Malgré cette prestation médiatique du Garde des Sceaux, un membre à part entière de l’Exécutif, dans un communiqué sur cette affaire publié tard dans la nuit avant-hier, le ministère de la Communication soutient que « d’une manière limpide et incontestable, le pouvoir exécutif n’a point mis ses empreintes sur ce dossier pénal ».

Bon nombre des barons du Hvm, relevant aussi bien de la Présidence que du Gouvernement, ne se cachent d’ailleurs plus pour intervenir publiquement, d’une manière ou d’une autre, en faveur de Claudine Razaimamonjy depuis son retour au pays et à l’hôpital Hjra. Jean Max Rakotomamonjy, en voulant esquiver les questions des journalistes sur cette affaire, vient malencontreusement de tirer sur les pieds des cravates bleues en les accusant, sans le vouloir, de fouler au pied le principe de la séparation des pouvoirs en général et l’indépendance de la Justice en particulier.

Hery M. 

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La grande inconnue !

Les résultats définitifs du premier tour de l’élection présidentielle française sont, d’ores et déjà, connus. Emmanuel Macron, candidat du mouvement « En marche », et Marine le Pen, du Front national, s’affronteront au deuxième tour. Les Fillon, Mélanchon, Hamon ou autres passèrent à la trappe.

La métamorphose de la configuration du paysage politique français se confirme. Le traditionnel bipolarisme, droite-gauche, s’efface du moins pour le moment. En tout cas, la situation est grave ! Les états-majors des ex-grandes formations politiques, le Ps et les Lr, sont confrontés au risque de la désagrégation. Le microcosme politique se décompose ou se recompose, c’est selon. Mais, la France toute entière se dirige vers une destination inconnue.

Emmanuel Macron, propulsé en tête du suffrage, a de fortes chances de remporter le match. Il bénéficiera, certainement, des reports positifs de voix des « recalés » de grosses pointures, et ce, pour barrer la route aux « Frontistes ». Le « front commun » sera acquis à son profit. Cependant, le futur locataire de l’Elysée mettrait en relief, quand même, certaines inquiétudes.

Macron qui est sorti de nulle part demeure un grand inconnu des grandes relations internationales et même dans son propre pays. Les Français doutent sur ses véritables compétences à maîtriser les dossiers chauds et troublants de l’heure auxquels la France se voit confronter et ses réelles intentions concernant les relations avec les pays ayant des liens historiques essentiellement  d’Afrique. 

Les observateurs internationaux hésitent à statuer sur son aptitude à freiner la montée du populisme comme c’est le cas dans la plupart des pays européens dont la France. Le nouveau Chef de l’Etat serait-il à même, aussi, de gérer l’épineux dossier relatif à la vague de terrorisme ainsi que le flux des migrants en direction du vieux Continent. L’Hexagone étant la cible préférée des fauteurs d’attentats terroristes. 

Cependant, l’inconnue atteint sa phase maximale au moment où le nouveau Président français ferait connaître sa politique vis-à-vis des pays anciennement colonisés. Certains dossiers attendent des éclairages de sa part. Pour Madagascar, on sera impatient de savoir comment va-t-il s’y prendre concernant le cas des îles Eparses. Un litige vieux de quelques décennies que l’Elysée devrait régler et trancher selon la voix de la raison. L’Organisation des Nations unies (Onu), par la voie de son assemblée générale, en deux résolutions, avait déjà ordonné à la France de « rendre » ces petites îles à qui de droit. La France n’en a cure. Les 22 millions de Malagasy attendraient de pied ferme la décision du futur Président de la République française, quant au sort de ces îles Eparses. De toutes les manières, elles n’ont qu’une seule option : revenir au bercail.

L’autre aspect de la grande inconnue quand le nouveau Chef de l’Etat prendrait ses fonctions réside dans l’avenir de la France-Afrique. Cette politique opaque mais agissante de l’Elysée depuis Charles de Gaulle, pas toujours catholique, en direction des pays francophones. Il y a trop de décalage entre ce qu’on clame, tout haut, et ce qu’on traficote tout bas.

Autant d’angles non élucidés que le nouveau locataire de l’Elysée aurait intérêt à éclaircir. A l’allure où vont les choses, le risque de cohabitation ne serait pas à écarter. Ce qui compliquerait davantage la situation et rendrait encore plus épaisse la grande inconnue. 

Ndrianaivo

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La France en quête d’olom-baovao

Le premier tour de la présidentielle française a redonné ses lettres de noblesse aux sondages d’opinion, après une période où leurs prévisions s’étaient systématiquement avérées erronées. Qu’il s’agisse de la victoire annoncée d’Hillary Clinton aux Etats-Unis, du triomphe attendu d’Alain Juppé aux primaires de la droite et du centre, ou encore de Benoit Hamon comme quantité négligeable aux Primaires socialistes. Mais hier, le résultat final a inversé la tendance de décrédibilisation des sondages en confirmant la prévision logique d’un second tour entre Emmanuel Macron et Marine le Pen.

Les élections présidentielles de la France et des Etats-Unis montrent une certaine recherche de l’olom-baovao, l’homme nouveau. Si les Américains ont trouvé le leur en la personne de Donald Trump, il semble que les Français s’acheminent vers l’octroi d’un premier mandat présidentiel à Emmanuel Macron. Et même si les ralliements de nombreux politiciens de carrière à son mouvement En marche feront de son entourage une espèce d’Arche de Noé politique basé sur d’improbables mariages de carpes et de lapins, Macron est quand même un homme nouveau dans un double sens. D’abord, il n’a pas hérité de son statut dans la société, et personne ne pourra lui enlever qu’il a gravi les échelons par le digne chemin de la méritocratie. Ensuite son jeune âge ne lui a pas donné l’occasion de jouer aux dinosaures.

Ceci étant dit, si le phénomène Macron est appréciable du point de vue de l’analyse politique, il reste quand même marqué par son passage dans la Gauche. Autrement dit, ce mouvement qui depuis plus d’un siècle, se prétend novateur et progressiste en faisant le moulin de nouvelles idées, mais qui au final ne produit que des catastrophes économiques. On sera donc curieux de voir dans la durée si la victoire annoncée de Macron sera une victoire pour la France, par rapport à tous les défis auxquels elle sera confrontée.

Les scores du Parti Socialiste (P.S.) et Les Républicains illustrent la lassitude envers les partis traditionnels, même si on peut affirmer que sans la batterie de cuisine de Fillon et les diverses trahisons de certains éléphants socialistes, cela aurait sans doute été différent pour eux. Les résultats du premier tour s’expliquent donc à la fois par l’engouement pour le côté novateur du Mouvement en Marche dans l’offre politique française, mais aussi par l’entêtement jusqu’au-boutiste de certains candidats face aux évidences. D’une part François Fillon, qui avait espéré que la poudre de Perlimpinpin empêcherait que ses casseroles aient un impact. D’autre part, Benoit Hamon qui a persisté dans son engagement malgré l’effritement des intentions de vote en sa faveur et la remontada de Jean-Luc Mélanchon. Aux résultats finaux, on s’aperçoit que la Gauche classique (Benoit Hamon et Jean-Luc Mélanchon) a fait 26%. Si ces deux candidats avaient eu le bon sens d’unir leurs forces sur une seule candidature au lieu de laisser les voix de leur électorat s’éparpiller, celle-ci aurait été en tête du premier tour. Mais bon, tant pis pour elle. On ne va quand même pas regretter une défaite de la Gauche.

Avec l’expansion du mouvement En Marche, on assiste donc à une recomposition politique en France, au détriment de Les Républicains et du Parti Socialiste. L’histoire du premier parti a toujours montré la capacité de la droite gaulliste à se refonder, passant allègrement du Rassemblement pour la République (RPR) créé par Jacques Chirac en 1976 à L’Union pour un mouvement populaire (UMP) fondé par Jacques Chirac et Alain Juppé en 2002, puis de l’UMP à Les Républicains sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy en 2015. Le parti saura donc se relever, victime hier beaucoup plus de l’entêtement de Fillon à se maintenir malgré ses affaires judiciaires que d’une véritable désaffection de son électorat.

Pour les socialistes, ce sera un peu plus compliqué. Le PS est en voie d’implosion après ce score calamiteux, et des règlements de compte qui devraient venir après la trahison de certains apparatchiks importants comme qui ont refusé de le soutenir (comme Manuel Valls), ou tous ceux qui se sont précipité pour rejoindre Emmanuel Macron. Pour compliquer la sauce à gauche, Jean-Luc Mélanchon devrait se sentir pousser des ailes après son score du Premier Tour. Les législatives vont donc s’annoncer passionnantes, avec d’un côté les partis et les mouvements comme En Marche, le Front National ou la France insoumise qui vont vouloir conforter leur dynamique, et de l’autre les grands vaincus tels que Les Républicains ou le Parti socialiste qui vont essayer de se refaire une santé. Le choix d’un bon capitaine d’équipe sera donc vital pour ces partis, car ni Fillon ni Hamon ne peuvent prétendre jouer ce rôle avec efficacité. Une porte ouverte pour Juppé et Cazeneuve ?

Malgré certains faits qui font que l’observation de la Présidentielle française soit toujours digne d’intérêt à Madagascar, eu égard aux relations entre les deux pays et leurs communautés d’expatriés, en France comme dans la Grande Ile, la véritable question pour aller est la suivante : le système politique à Madagascar a-t-il la capacité de proposer un homme nouveau aux prochaines présidentielles, et qui ait la crédibilité nécessaire pour séduire les électeurs ? Pouvons-nous enfin aller vers des campagnes de fond, des débats d’idées, des confrontations de projets de société, ou bien sommes-nous condamnés à vivre nos élections au gré de distribution de T-Shirts, de concerts et de promesses sans lendemain ? Faudra-t-il toujours des financements opaques et occultes pour réussir à exister sur la scène politique, et s’associer avec des trafiquants de ceci ou de cela ? Un olom-baovao peut-il être quelqu’un qui a pu se préparer pendant des années, sur les plans idéologique, politique, technique, financier, ou bien doit-il toujours être un KTT (kandidà taitra tampoka), qui s’improvise candidat en trois mois avant de s’avérer un lamentable président improvisé ?

Source : Ministère de l’intérieur français
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Les députés de l’opposition en députés du changement ?

La manifestation des députés sur le Parvis de l’Hôtel de Ville à Analakely s’est poursuivie hier. Par la même occasion, elle a gagné d’autres partisans dont le SECES, le SSM et d’autres syndicats, qui ont rejoint la foule pour la veillée funèbre des deux personnes décédées suite aux échauffourées de samedi dernier.

Les leaders des partis d‘opposition impliqués dans ce mouvement, Hajo Andrianainarivelo du MMM, Andry Rajoelina du MAPAR et Marc Ravalomanana du TIM ont également fait leur apparition sur place hier, pour présenter leurs condoléances aux familles des deux victimes. Par ailleurs, les 73 députés qui ont voté contre les lois électorales ont maintenant adopté l’appellation des « députés du changement ». En tout cas, jusqu’à l’heure actuelle, l’objet premier de cette manifestation qui était de faire un compte-rendu public aux citoyens sur l’adoption des lois électorales n’a pas encore été achevé. La grande majorité des manifestants interrogés à Analakely n’a pu répondre clairement à la question de savoir ce qui les dérange avec les textes électoraux objets dudit rapport. Tous ont simplement déclaré qu’il y aurait des dispositions favorisant le régime en place, ou tout simplement s’écriant à la dictature. En face, pour les leaders de cette manifestation, l’objectif semble avoir radicalement changé. L’heure n’est plus au compte-rendu sur les lois électorales et les ZES mais à des revendications d’un autre genre dont la démission du président. Si Andry Rajoelina et Hajo Andrianainarivelo se sont abstenus de faire un discours politique, Marc Ravalomanana a appelé le FFKM - habitué des médiations politiques à Madagascar - et le K3F (Komitin’ny Fahamarinana, Fandriampahalemana, Fiadanana), association composée de religieux, de politiciens et de laïcs à initier un dialogue entre les partis en conflit. D’autres partisans et proches de ces leaders de l’opposition, parlent quant à eux de la nécessité d’un directoire militaire en vue d’une organisation rapide des élections.

Du coté du régime, après le discours de Hery Rajaonarimampianina où il qualifie la manifestation de samedi dernier de tentative de coup d’état, les déclaration en conseil des ministres se multiplient. Le Président est pour le moment bien déterminé à garder le cap et continuer son mandat. La seule issue possible est l’élection présidentielle prévu en novembre, affirme-t-on du coté du régime. Le président de l’Assemblée Nationale, Jean Max Rakotomamonjy pour sa part, a appelé les députés de l’opposition au calme et au dialogue entre tous les partis prenants.

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Halte à la crise ! Arrêtons de sacrifier la population Malagasy !

Seules des lois électorales impartiales acceptées par tous peuvent garantir la paix et le développement !

Le Mouvement de la société civile ROHY qui regroupe quelques 120 associations et plate-formes disséminées dans les 22 régions rappelle la primauté des Valeurs Malagasy comme le Fihavanana, la concertation et le respect de la vie humaine. Il déclare ce qui suit :

Nous exprimons notre compassion et réconfortons les familles des personnes décédées et souhaitons prompt rétablissement aux blessé(e)s.

Nous encourageons toutes les décisions et attitudes qui engendrent la sérénité propices au changement et au développement .

Aux dirigeants et politiciens  : nous vous exhortons d’écouter, d ‘examiner et de prendre en considération les propositions de la société civile et des syndicats, en tant qu’acteurs incontournables de la vie du pays et piliers de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Nous vous demandons d’arrêter cet égoïsme et avidité du pouvoir qui sont préjudiciables depuis toujours au progrès du pays.

Que certains leaders politiques arrêtent de verser le sang des Malagasy innocents, de les sacrifier (citoyens, journalistes, militaires, opérateurs du secteur privé) et de les instrumentaliser ! Ces Malagasy souffrent et en ont assez de la pauvreté trop élevée, l’abus de pouvoir, lequel pouvoir pourtant a été emprunté aux Malagasy, la mauvaise gouvernance chronique, la recrudescence de la grande corruption, l’insécurité, les mensonges, le fait de vendre le pays qui appartient à tous les Malagasy.

À vous partis de l’opposition notamment : seules des élections qui sont conformes à la Constitution garantiront le chemin vers l’alternance démocratique. Le mouvement ROHY ne peut admettre une prise de pouvoir par la force ou un pouvoir qui plongerait de nouveau le pays et les 23 millions d’habitants dans une nouvelle crise.

À M. le Président de la République : En tant que Ray Amandreny de tous les Malagasy, nous vous encourageons dans la recherche d’une solution efficace et pacifique, qui verrait la participation de toutes les forces vives du pays et qui sera acceptée par tous. L’objectif principal est de tenir des élections apaisées, loin d’une nouvelle crise. Nous vous exhortons de rechercher particulièrement les mesures concrètes et rapides pour combattre jusqu’à leurs racines la corruption et l’insécurité qui font tant souffrir le Malagasy à la campagne comme dans les villes.

Aux Militaires et Forces de sécurité : L’idéal que vous servez est : « Pour le Pays et la Loi ! » Votre responsabilité est de protéger la vie des citoyens et leurs biens. Vous êtes des Malagasy et votre salaire provient de l’argent du peuple. Aussi, servez et protégez comme la prunelle de vos yeux l’intérêt supérieur du peuple Malagasy, et non celui de groupes de personnes minoritaires.

Aux Journalistes : Nous vous encourageons à assumer votre travail dans les règles de l’art et de manière professionnelle dans cette période électorale pour livrer des informations exactes, dans la pluralité et pour éduquer les citoyens dans l’apaisement, loin de la provocation.

Nous nous tournons particulièrement vers nos chers concitoyens, Malagasy de toute l’Île : Avec détermination, ne laissons pas croire aux politiciens qu’ils peuvent se jouer de nous comme des marionnettes manipulables en nous instrumentalisant à leur profit. Soyons des acteurs estimés et souverains sur nos terres qui peuvent jouir des richesses considérables que certains Malagasy et étrangers convoitent sans scrupules.

À nos jeunes : Vous êtes le présent et l’avenir de notre pays. Prenez des leçons du passé, levez-vous pour la vérité , dans l’intégrité et l’amour du pays. Ne vous laissez pas duper ni avoir par des mauvaises pratiques de certains acteurs. Prenez avec l’enthousiasme et le dynamisme qui vous caractérisent , des responsabilités dans tous les secteurs, afin d’être des agents du changement profond pour le bénéfice de notre pays.

À la Haute Cour Constitutionnelle : nous lançons un appel vibrant pour qu’elle examine bien aussi les procédures qui ont été d’usage lors de l’adoption des projets de loi et de prendre des décisions adéquates en toute indépendance, en dépit de toutes les pressions qu’elle subit. Vous savez que les decisions que vous prendrez ont une place non négligeable dans la prévention de toute crise électorale et garantiront des élections propres, transparentes, amenant la paix à Madagascar.

Des lois qui sont carentielles au regard de l’intérêt général

Soulignons que nous non plus ne sommes pas satisfaits au sujet de ces lois électorales qui ont été adoptées au Parlement dernièrement, car elles ne garantissent pas des élections acceptées par tous. Voire, elles sont insuffisantes et ces partis politiques et leurs candidats visibles actuellement (des 2 bords) y trouvent leur intérêts : ainsi, il y a le fait d’occulter la législation de la précampagne qui les arrange bien. Aussi, le financement des campagnes électorales a été rejeté par les partis de l’opposition à l’Assemblée Nationale et dont le plafonnement a été occulté aussi dans ces lois. Cela contrevient à l’égalité des chances de tous les candidats, favorise la grande corruption et l’achat indirect de votes : ainsi la société civile doit redoubler de vigilance.

En conséquence de tout ce qui précède, le Mouvement ROHY souhaite renforcer encore que des élections impartiales, qui favorisent la participation de tous les citoyens ayant le droit de vote ou de se porter candidats, constituent la seule solution qui garantira la stabilité politique et l’environnement propice à la croissance économique et les efforts axés vers un développement inclusif. Il appelle à un dialogue qui réunirait toutes les forces vives (au plan politique, économique, social) pour définir ensemble les lois électorales, car plus que jamais cela constitue la seule issue à la situation actuelle et ouvrirait à plus de stabilité.

Antananarivo, lundi 23 Avril 2018.

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Halte à la crise ! Arrêtons de sacrifier la population Malagasy !

Seules des lois électorales impartiales acceptées par tous peuvent garantir la paix et le développement !

Le Mouvement de la société civile ROHY qui regroupe quelques 120 associations et plate-formes disséminées dans les 22 régions rappelle la primauté des Valeurs Malagasy comme le Fihavanana, la concertation et le respect de la vie humaine. Il déclare ce qui suit :

Nous exprimons notre compassion et réconfortons les familles des personnes décédées et souhaitons prompt rétablissement aux blessé(e)s.

Nous encourageons toutes les décisions et attitudes qui engendrent la sérénité propices au changement et au développement .

Aux dirigeants et politiciens  : nous vous exhortons d’écouter, d ‘examiner et de prendre en considération les propositions de la société civile et des syndicats, en tant qu’acteurs incontournables de la vie du pays et piliers de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Nous vous demandons d’arrêter cet égoïsme et avidité du pouvoir qui sont préjudiciables depuis toujours au progrès du pays.

Que certains leaders politiques arrêtent de verser le sang des Malagasy innocents, de les sacrifier (citoyens, journalistes, militaires, opérateurs du secteur privé) et de les instrumentaliser ! Ces Malagasy souffrent et en ont assez de la pauvreté trop élevée, l’abus de pouvoir, lequel pouvoir pourtant a été emprunté aux Malagasy, la mauvaise gouvernance chronique, la recrudescence de la grande corruption, l’insécurité, les mensonges, le fait de vendre le pays qui appartient à tous les Malagasy.

À vous partis de l’opposition notamment : seules des élections qui sont conformes à la Constitution garantiront le chemin vers l’alternance démocratique. Le mouvement ROHY ne peut admettre une prise de pouvoir par la force ou un pouvoir qui plongerait de nouveau le pays et les 23 millions d’habitants dans une nouvelle crise.

À M. le Président de la République : En tant que Ray Amandreny de tous les Malagasy, nous vous encourageons dans la recherche d’une solution efficace et pacifique, qui verrait la participation de toutes les forces vives du pays et qui sera acceptée par tous. L’objectif principal est de tenir des élections apaisées, loin d’une nouvelle crise. Nous vous exhortons de rechercher particulièrement les mesures concrètes et rapides pour combattre jusqu’à leurs racines la corruption et l’insécurité qui font tant souffrir le Malagasy à la campagne comme dans les villes.

Aux Militaires et Forces de sécurité : L’idéal que vous servez est : « Pour le Pays et la Loi ! » Votre responsabilité est de protéger la vie des citoyens et leurs biens. Vous êtes des Malagasy et votre salaire provient de l’argent du peuple. Aussi, servez et protégez comme la prunelle de vos yeux l’intérêt supérieur du peuple Malagasy, et non celui de groupes de personnes minoritaires.

Aux Journalistes : Nous vous encourageons à assumer votre travail dans les règles de l’art et de manière professionnelle dans cette période électorale pour livrer des informations exactes, dans la pluralité et pour éduquer les citoyens dans l’apaisement, loin de la provocation.

Nous nous tournons particulièrement vers nos chers concitoyens, Malagasy de toute l’Île : Avec détermination, ne laissons pas croire aux politiciens qu’ils peuvent se jouer de nous comme des marionnettes manipulables en nous instrumentalisant à leur profit. Soyons des acteurs estimés et souverains sur nos terres qui peuvent jouir des richesses considérables que certains Malagasy et étrangers convoitent sans scrupules.

À nos jeunes : Vous êtes le présent et l’avenir de notre pays. Prenez des leçons du passé, levez-vous pour la vérité , dans l’intégrité et l’amour du pays. Ne vous laissez pas duper ni avoir par des mauvaises pratiques de certains acteurs. Prenez avec l’enthousiasme et le dynamisme qui vous caractérisent , des responsabilités dans tous les secteurs, afin d’être des agents du changement profond pour le bénéfice de notre pays.

À la Haute Cour Constitutionnelle : nous lançons un appel vibrant pour qu’elle examine bien aussi les procédures qui ont été d’usage lors de l’adoption des projets de loi et de prendre des décisions adéquates en toute indépendance, en dépit de toutes les pressions qu’elle subit. Vous savez que les decisions que vous prendrez ont une place non négligeable dans la prévention de toute crise électorale et garantiront des élections propres, transparentes, amenant la paix à Madagascar.

Des lois qui sont carentielles au regard de l’intérêt général

Soulignons que nous non plus ne sommes pas satisfaits au sujet de ces lois électorales qui ont été adoptées au Parlement dernièrement, car elles ne garantissent pas des élections acceptées par tous. Voire, elles sont insuffisantes et ces partis politiques et leurs candidats visibles actuellement (des 2 bords) y trouvent leur intérêts : ainsi, il y a le fait d’occulter la législation de la précampagne qui les arrange bien. Aussi, le financement des campagnes électorales a été rejeté par les partis de l’opposition à l’Assemblée Nationale et dont le plafonnement a été occulté aussi dans ces lois. Cela contrevient à l’égalité des chances de tous les candidats, favorise la grande corruption et l’achat indirect de votes : ainsi la société civile doit redoubler de vigilance.

En conséquence de tout ce qui précède, le Mouvement ROHY souhaite renforcer encore que des élections impartiales, qui favorisent la participation de tous les citoyens ayant le droit de vote ou de se porter candidats, constituent la seule solution qui garantira la stabilité politique et l’environnement propice à la croissance économique et les efforts axés vers un développement inclusif. Il appelle à un dialogue qui réunirait toutes les forces vives (au plan politique, économique, social) pour définir ensemble les lois électorales, car plus que jamais cela constitue la seule issue à la situation actuelle et ouvrirait à plus de stabilité.

Antananarivo, lundi 23 Avril 2018.

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L’encombrante milliardaire est de retour au pays

Enième épisode dans l’affaire Claudine Razaimamonjy. La milliardaire est de retour au pays depuis le 22 avril 2017 soir. Son visa pour pouvoir rester à Maurice expire ce jour d’ailleurs et l’île sœur ne veut pas s’encombrer de ce genre d’invitée pour vouloir prolonger son visa. D’après l’information émanant du nouveau ministre de l’Information, elle est de nouveau admise à l’hôpital public HJRA Ampefiloha car son état de santé nécessite encore un examen médical. Des bruits couraient le dimanche 23 avril sur son déplacement à Fianarantsoa. Il est sûr que le SMM (syndicat des magistrats de Madagascar) va s’assurer qu’elle est vraiment au HJRA suivant la communication officielle. Le SMM qui dès l’information sur son retour au pays insiste sur la nécessité et l’urgence de reprise de la procédure judiciaire. Aussi bien au niveau du BIANCO (bureau indépendant anti-corruption) qu’au niveau de la chaîne pénale anti-corruption. Rappelons que le Bianco a déjà fait savoir que d’autres dossiers concernant la milliardaire doivent être finalisés.

Le HVM pour sa part, notamment les gros bonnets, sont bien embarrassés sur cette histoire de Claudine Razaimamonjy. Leurs nombreuses tentatives pour sortir la milliardaire de la griffe de la justice risquent de tomber à l’eau vu les contestations et les indignations tous azimuts après son évacuation/évasion rocambolesque à Maurice précédant l’attitude peu digne de son beau frère le sénateur Riana Andriamandavy au Bianco, la prise de partie du ministre de la justice, du président du HVM… Claudine Razaimamonjy qui jetait à la figure du Bianco « vous ne me connaissez pas ? » est bien servie maintenant, elle est connue, trop bien connue de tous même depuis pas seulement à Madagascar mais dans le monde entier !

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Les articles 54 et 72 de la Constitution également révisés

Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication et de la culture a évoqué hier lors d’une brève présentation les articles concernés par la révision consitutionnelle. La suppression du Sénat considéré comme une institution budgétivore, le renforcement des pouvoirs des collectivités décentralisées (région, fokontany…), l’installation de gouverneurs, sont entre autres les points soumis au référendum. Le changement des articles 54 et 72 de la Constitution serait également envisagée par le gouvernement.

L’article 54 actuel indique que « Le Président de la République nomme le Premier ministre, présenté par le parti ou le groupe de partis majoritaire à l’Assemblée Nationale. Il met fin aux fonctions du Premier Ministre, soit sur la présentation par celui-ci de la démission du Gouvernement, soit en cas de faute grave ou de défaillance manifeste. Sur proposition du Premier ministre, il nomme les membres du Gouvernement et met fin à leurs fonctions ».

L’article 72 évoque par ailleurs que « Durant son mandat, le député ne peut, sous peine de déchéance, changer de groupe politique pour adhérer à un nouveau groupe, autre que celui au nom duquel il s’est fait élire. En cas d’infraction à l’alinéa précédent, la sanction est la déchéance qui est prononcée par la Haute Cour Constitutionnelle. Le député élu sans appartenance à un parti peut adhérer au groupe parlementaire de son choix au sein de l’Assemblée. La déchéance d’un député peut également être prononcée par la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) s’il dévie de la ligne de conduite de son groupe parlementaire. Le régime de déchéance et les règles d’éthique et de déontologie sont déterminés par la loi sur les partis politiques et les réglementations en matière de financement des partis politiques. »

Ces deux articles, rappelons-le, a notamment été à l’origine du désaccord entre Hery Rajaonarimampianina et Andry Rajoelina depuis 2014. L’équipe du HVM a voulu éviter la mainmise du Mapar qui a soutenu Hery Rajaonarimampianina lors de la présidentielle de 2013. Elle a donc créé la « Plateforme pour la majorité présidentielle » (PMP) pour s’en échapper. Toutefois, le HVM n’a eu aucun député élu sous sa bannière politique à l’Assemblée nationale, il était donc obligé de composer avec les députés indépendants et les députés dissidents du Mapar et du TIM. 

Majorité à Tsimbazaza

Le 25 mai 2018, la HCC a intimé le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, mis en cause pour non-installation de la Haute cour de la justice (HCJ) à mettre « fin aux fonctions du gouvernement » et procéder « à la nomination du Premier ministre de consensus, sur une liste d’au moins trois noms, conformément aux disposition de l’article 54 de la Constitution et aux termes de l’avis N 01-HCC/AV du 17 février 2014 portant interprétation des dispositions de l’article 54 de la Constitution ». Cet avis indique dans son article premier que « La présentation du Premier Ministre revient au parti ou groupe de partis légalement constitué lors du dépôt des candidatures et ayant obtenu le plus grand nombre de députés aux élections législatives », autrement dit le Mapar.

Andry Rajoelina voudrait certainement éviter de refaire les mêmes erreurs que son prédécesseur. Il lui faut ainsi réviser les articles 54 et 72 de la Constitution. D’autant plus que l’obtention de la majorité à l’Assemblée nationale à l’issue des élections législatives du 27 mai prochain ne sera pas une sinécure avec la dissension entre les pro-régimes, notamment le Mapar, le TGV et la plateforme « Isika rehetra miaraka amin’i Rajoelina (IRD) ou le manque de crédibilité de certains candidats de la plateforme comme le candidat tête de liste à Fandriana qui se trouve en prison suite à l’affaire Villa Elisabeth.

Le référendum décrété en urgence laisse croire que Andry Rajoelina craigne que le groupe de partis politiques de l’opposition qui pourrait obtenir la majorité à l’Assemblée nationale puisse le malmener durant son mandat. En effet, pour éviter de tomber dans les panneaux, Andry Rajoelina pourrait proposer d’effacer tout simplement les termes qui indiquent que la majorité qui présente le Premier ministre dans l’article 52 de la Constitution et avancer que ce pouvoir est uniquement réservé, augmentant ainsi ses pouvoirs et réduisant ceux des députés. Il pourrait par la suite préciser le mandat « impératif » des députés, les empêchant de changer de couleur politique en fonction de leur intérêt et obliger par la même occasion les élus indépendants à s’aligner forcément avec le régime.

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18 pays francophones d’Afrique se réunissent à Antananarivo

La cinquième édition de la rencontre de la Communauté de pratique sur les transferts sociaux monétaires en Afrique (COP) a été lancée hier à Antananarivo. Cette rencontre est une opportunité de partage, d’échanges et d’apprentissage sur la coordination des activités des mesures d’accompagnement de chacun des 18 pays africains francophones membre de cette plateforme.

Madagascar dispose de plusieurs programmes de filets sociaux, pilotés par le ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, mis en œuvre par le Fonds d’Investissement pour le Développement (FID) avec les appuis techniques et financiers de la Banque mondiale, de l’UNICEF et du Programme Alimentaire Mondiale. Malheureusement, les ressources manquent.

Ainsi, le Premier ministre, Christian Ntsay a avancé dans son allocution que l’essentiel, « est de trouver durant cette face-à-face, comment emmener le système à se régénérer par ses propres ressources pour pérenniser tous les outils nécessaires au développement de ce transfert sociaux monétaires et d’atteindre l’objectif de renforcement de la résilience des plus vulnérables, en terme de prise en charge sur le plan de l’éducation, de la santé, et de la nutrition ».

« Il est également important de dresser les critères nécessaires pour pouvoir bénéficier du programme dans un registre unique, indispensable pour le suivi et la visibilité des impacts des filets sociaux sur le quotidien des bénéficiaires », a-t-il poursuivi.

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Trois malgaches morts et 8 malades à l’étranger

La situation semble se stabiliser à Madagascar par rapport au bilan du coronavirus, dressé par le CC-Covid 19. A l’extérieur, le nombre total des Malgaches contaminés par cette maladie s’élèverait à huit (08) personnes et le nombre de décès est trois (03), selon le ministère des Affaires étrangères. Deux des Malgaches décédés du coronavirus se trouvaient en Belgique et le troisième se trouvait en France, deux pays européens lourdement impactés par cette épidémie.

Les huit Malgaches contaminés par le coronavirus se dispersent un peu partout dans le monde : Chine, Togo, Sénégal, France, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg. Le ministère n’a toutefois pas évoqué l’état de santé de ces malgaches vivant à l’étranger. Il indique par ailleurs avoir mis en place un système pour suivre de près la situation de la diaspora malgache à l’étranger.

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Demande d’autorisation de réouverture des temples et églises obligatoire auprès du CCO-Covid-19

Tout rassemblement de plus de cinquante (50) personnes est encore interdit à Madagascar, selon l’annonce faite par le président de la République, dimanche dernier. Cependant, des temples et des églises souhaitent réouvrir leurs portes à partir du dimanche prochain, tout en respectant le nombre autorisé.

Le préfet d’Analamanga, le général Angelo Ravelonarivo précise que la préfecture d’Antananarivo ne délivre pas d’autorisation de réouverture de temple ou d’église. Seul le Centre de commandement opérationnel de lutte contre le Covid-19 ou CCO-Covid-19 est ainsi habilité à délivrer une telle autorisation. Même si un temple ou une église respecte les mesures barrières de la contamination, il ne peut donc pas rouvrir sans l’autorisation émanant du CCO-Covid-19.

Il a précisé que tout type de rassemblement, même de moins de cinquante personnes, est interdit sans autorisation. Ainsi donc, une demande d’autorisation doit être adressée auprès du centre CCO-Covid 19 pour tout rassemblement de personnes, soit pour célébrer un culte ou une messe, soit pour tenir n’importe quelle réunion.

« Si un rassemblement est autorisé, une équipe du CCO-Covid 19 se chargera de surveiller l’application de toutes les consignes de prévention de la contamination, comme le lavage des mains avant l’entrée dans la salle où la réunion va se tenir, le respect de la distanciation physique de un mètre, le port du masque de protection », selon toujours le préfet d’Antananarivo.

Pour rappel, le président de l’église réformée (FJKM) a annoncé, mercredi, la réouverture de tous les temples FJKM du pays, dans le respect de toutes les mesures de prévention de la contamination, tandis que pour sa part, le Cardinal Tsarahazana Désiré a déclaré, hier, que les évêques de tous les diocèses décideront de la réouverture des églises de leur évêché, selon l’évolution de la situation dans chaque localité.

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Rencontre du film-court – Honneur au réalisateur Jean Rouch

Une prestation artistique exceptionnelle, ainsi se définit le ciné-concert proposé par le festival les Rencontres du film-court au public cinéphile, à l’IFM samedi. 

Inédit et enchanteur. C’est un rendez-vous unique en son genre durant lequel le public en a eu plein les mirettes, mais aussi les oreilles, que les Rencontres du film-court (RFC) ont présenté dans la soirée du samedi. La salle de spectacle de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely a ainsi été le théâtre d’une expérience musicale et cinématographique d’exception, à l’occasion de ce ciné-concert transcendant du duo mozambicain Pedro Silva Pinto et Tiago Correia-Paulo. Invité de cette 12e édition des RFC, le duo qui représente le groupe 340 Millions, s’est plu à émouvoir, enivrer et envoûter le public venu nombreux pour assister à ce spectacle d’un genre nouveau. Intitulé « A million things », c’est une expérience audio-visuelle pleine d’énergie et de force que Pedro Silva Pinto et Tiago Correia-Paulo ont proposé durant près d’une heure, de quoi faire vibrer le tout IFM. C’est en toute modestie que le duo débarque sur scène, interprétant des compositions personnelles en hommage à cet ethnologue et cinéaste émérite qu’est Jean Rouch.D’une manière acoustique ou en acapella, Pedro Silva Pinto et Tiago Correia-Paulo conjuguent avec brio une sélection d’images cinématographiques tournées par Jean Rouch, aux sublimes mélodies concoctées par leurs soins. À eux deux, les deux musiciens retranscrivent une véritable recherche musicale aboutissant à la création de ce ciné-concert.Avec un français approximatif, mais parfaitement compréhensible par le public, ils se présentent d’une manière taquine avec déjà leur musique en fond.

Abstrait et captivantAccompagnés tout juste d’une batterie, d’une boîte à rythme, d’un piano acoustique et d’une guitare électrique, le tout assisté par ordinateur, le duo envoûte son auditoire d’une manière captivante et abstraite à travers le temps et l’espace.« Place à la musique et au spectacle ! », lancent-ils alors en entamant le concert. Entourés sur scène de leur multitude d’objets et d’instruments, ils proposent à l’image projetée une nouvelle narration musicale, entraînant ainsi le spectateur dans un récit immersif incarné, marquant le centenaire de la naissance de Jean Rouch. « Ce ciné-concert est une expérience artistique qui m’a vraiment marqué, je salue le talent de ces deux artistes, ainsi que leur créativité. C’est une nouvelle forme de narration cinématographique inédite que je me suis plu à vivre à travers leur prestation », confie le réalisateur Ludovic Randriamanantsoa. Principale­ment une ode à la culture africaine, le travail de Jean Rouch a été parfaitement mis en valeur par le duo, à travers ses rythmiques parfois ensorcelantes et harmonieuses en même temps. La 12e édition des RFC débute à peine et d’autres événements à venir promettent d’émerveiller encore plus les cinéphiles de la ville des Mille.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Football – Éliminatoires CHAN – Dino offre la victoire aux Barea

Grâce à un but tardif de Dino, Madagascar a battu le Malawi, samedi au stade de Mahamasina. La deuxième confrontation entre les deux nations aura lieu le weekend prochain.

À quelques minutes près, Mada­gascar con­cédait un match nul à domicile, samedi, face au Malawi. Sauf que Dino est passé par là, pour offrir une courte mais importante victoire à la sélection malgache, au terme de ce premier tour aller des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018.C’est avec un tir déclenché à plus de 25 mètres qu’il a réveillé un stade de Maha­masina à moitié plein seulement. Auparavant, les spectateurs, qui ont utilisé pour la première fois des tickets d’entrée électroniques, s’étaient peu à peu tus au fil de la rencontre, quand les occasions s’enchainaient, sans que les Barea ne réussissent à conclure.L’entame de match était plutôt brouillonne pour les hommes d’Auguste Raux. Mais le temps de bien s’installer, ils ont pris peu à peu le contrôle de la rencontre après un quart d’heure de jeu. Symbole de leur domination, les nombreuses vagues offensives avec un Njiva très actif, tout comme son équipier à la CNaPS Sport, Toby, très efficace dans le couloir droit contrairement à Elefoni, son alter-égo sur l’autre aile.

But décisifNônô aurait pu ouvrir le score, mais, bien lancé en profondeur, il a manqué le cadre dans son un-contre-un avec le gardien malawite (27e). Boura, titularisé à la dernière minute à la place de Dino, aurait pu marquer également, sauf que sa frappe à l’entrée de la surface a heurté le poteau gauche (30e). À la pause, aucune équipe n’avait pris l’avantage.En face, les Malawites n’ont pas été en réussite non plus, ni en première, ni en seconde période. Et ils se sont résignés à conserver le résultat de parité, au fur et à mesure que l’on s’approchait de la deuxième mi-temps. Mais, entré en jeu à la place d’un Dax moins performant par rapport à ses précédentes apparitions (76e), Dino ne l’entendait pas de cette oreille. Une dizaine de minutes après son arrivée sur la pelouse, le milieu offensif d’Elgeco Plus a inscrit un but décisif, synonyme de victoire pour Madagascar (87e).Malgaches et Malawites se retrouveront le weekend prochain, pour leur deuxième confrontation. Les Barea sont prévus partir mercredi. Ils aborderont ce match retour avec ce court avantage d’une longueur.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Manja – Une arrestation policière suscite des remous

Un litige autour d’une vente de voiture entre particuliers fait des vagues à Manja. La police est chahutée. C’est l’arrestation de l’acquéreur, à des heures tardives dans la nuit de jeudi à vendredi qui suscite des remous, bien que le litige relève d’une affaire civile et non pénale. Aux alentours de 21 heures des policiers armés ont débarqué chez l’acheteur pour l’embarquer. « Rien ne justifie cette arrestation tardive vu la qualification de l’affaire », confie une source judiciaire à Manja.Selon les informations communiquées, la pomme de discorde repose sur la vente d’un véhicule accidenté, dont le prix a été fixé après évaluation de l’état. L’acquéreur a payé un acompte pour l’enlèvement d e l’épave afin de pouvoir effectuer des réparations. Les deux parties se sont alors convenues que le montant restant devait être payé lors de la remise des papiers.Le différend est survenu après les réparations en question. De source sûre, alors que le dernier paiement allait être effectué, le vendeur n’a pas remis les papiers mais s’en était remis à la police.

A.M.

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Slalom Big TMF – Laza et sa 106 frappent le premier

Laza Randriamifidi­manana marque son territoire. Le tenant du titre en championnat de slalom s’est imposé, hier à Ivato, à l’issue du slalom Big TMF. Au volant de son habituelle Peugeot 106, il a livré un duel alléchant avec le jeune Hugo Louvel, aux commandes d’une nouvelle machine, à savoir une Citroën C2. Il n’y a pas eu de round d’observation durant ce premier rendez-vous de la saison. Immédiatement, les hostilités ont été ouvertes dès la première manche de samedi, entre les deux favoris pour le titre. Au terme de cette première journée, Laza a pris une avance de plus de trois secondes à son jeune rival, après cumul des passages au départ des pistes A et B, soit 2min 45,90sec contre 2min 49,50sec. Il s’est quand même fait une belle frayeur avec une petite touchette, lors des essais. Fort heureusement pour lui, si la carrosserie de la petite lionne en a pris pour son grade côté arrière gauche, le train arrière n’a pas été endommagé. Dans le cas contraire, il aurait rencontré de sérieuses difficultés pour la suite de la course.Lors de la deuxième manche d’hier, Laza est monté d’un cran. Il a amélioré de 0,2sec son chrono au départ de la piste B, pour terminer avec un cumul de 2mn 45,70sec. Par contre, Hugo n’a pas réussi à faire mieux que la veille. Résultat, il est resté scotché à la seconde place du général. Derrière, Fred Rabekoto a complété le podium. Avec sa Peugeot 206, le champion 2015 a fini avec un total de 2min 50,80sec.Les officiels de la FSAM ont utilisés pour la première fois le nouveau matériel de chronométrage, offert dernièrement par la FIA, durant ce slalom Big TMF. Et ce premier essai fut concluant. Il n’y a eu aucune erreur à signaler. Et encore, au terme de la première journée de samedi, ils ont été agréablement surpris, puisqu’ils étaient en avance sur le timing grâce à l’efficience de ces nouvelles machines.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Marovoay – Une plateforme prend le relais des projets rizicoles

Pérennisation. Les projets entrepris depuis des années pour améliorer la production du grenier à riz de Marovoay continuent à un autre niveau. Les projets tels que les Bassins versants et périmètres irrigués (BVPI), Policy and human ressources development (PHRD) ou Projet d’urgence pour la sécurité alimentaire et protection sociale (PURSAPS) attendent d’autres financements ou sont en fin de cycle. La Région Boeny a ainsi décidé de passer le flambeau de la gestion des après-projets à une plateforme d’associations de riziculteurs des treize secteurs qui constituent la plaine de Marovoay. Douze associations, regroupées en une plateforme, prennent en main petit à petit la continuité des projets, en commençant par la gestion des canaux d’irrigation et la répartition de la quantité d’eau par secteur. Le secteur numéro deux, entre autres, s’étale sur 925 ha et fait vivre mille agriculteurs. La plateforme se cotise et reçoit des appuis, quoique, symboliques, de la part des communes entourant la plaine, ainsi que d’autres partenaires.Le ministère auprès de la présidence en charge de l’Agriculture et de l’élevage a procédé à la réfection de 22 600 m de canal d’irrigation traversant quelques secteurs. Selon la direction régionale de tutelle, des partenaires maliens et techniciens malgaches recensent les infrastructures d’irrigation nécessitant des réhabilitations à court et à moyen terme dans les treize secteurs.

Mirana Ihariliva

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Concert – Ifanihy toujours aussi frappant 

Cela faisait un bon moment que ses fans ne l’ont plus revu sur scène. Et c’est devant un public affamé de sa musique que le prince des chansons à textes a joué vendredi soir, au QG Fiadanana Tsimbazaza. Et oui, on ne le présente plus. Ifanihy de son vrai nom Roland Harison Randriamanantsoa est un chanteur qui interprète ses chansons, avec des paroles plein d’humour et très riches en métamorphose, le tout accompagné de sa surprenante habilité à jouer de la guitare acoustique.L’artiste rejoint sa chaise à l’heure prévue, et entame le spectacle en entonnant « Ilemena », suivi de « Ilesabotsy ». Le concert vient de commencer. À peine ces deux chansons lancées, que l’artiste exprime déjà des mots de sympathie pour son public, qui les lui rend bien. Un public qu’il va d’ailleurs combler davantage, quelques minutes plus tard, lorsqu’il chante son fameux tube « Baranjely ». Pendant quelques tours d’horloge, une vive complicité régnait entre l’artiste et ses conditionnels admirateurs.Artiste de référence du « Vazo miteny », Ifanihy a tout simplement fait le bonheur de ses fans venus nombreux l’écouter. Avec en plus, un répertoire composé de ses plus grands tubes, allant des titres ayant composé « Ikala Dauphine » à « Lanitra iray », les fans ne pouvaient pas demander mieux. Durant la soirée, Ifanihy n’a pas non plus oublié d’interpréter les morceaux de son plus grand idole Georges Brassens, à l’égal de « Ra-gorilla ». Chacun savoure son morceau de bonheur comme il l’entend. C’est ce beau répertoire que le maître incontesté des chansons à textes proposait aux spectateurs privilégiés, ravis d’un rendez-vous si sympathique.

Sitraka Rakotobe

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Taekwondo – Mada Poomsae – Triplé pour Steve et Felana de Dynamic

Après une saison blanche en 2016, et grâce à l’initiative du directeur technique national, Rivo Rakotobe, la fédération malgache de tae­kwondo WTF (World Tae­kwondo Federation) a organisé, samedi au Dôme RTA à Ankorondrano, le premier championnat de Mada­gascar de poomsae, alors que Madagascar a déjà abrité six ans plus tôt le cham­pionnat d’Afrique de ces épreuves de cet art coréen autre que le combat (kirugi) en 2011.« Auparavant, la fédération a déjà essayé d’organiser des compétitions de poomsae, mais très peu de pratiquants ont pu participer, faute de vulgarisation et en plus, c’était juste une sorte de démonstration entre les phases de compétition en combat comptant pour les championnats de Madagascar », a expliqué le DTN Rivo Rakotobe sur l’historique de la compétition de poomsae à Madagascar. Cette première édition au sommet national de poomsae a été marquée par la nette domination du Dynamic d’Anala­manga, un club sous l’enca­drement du directeur technique national.Ce club phare de la discipline a raflé seize titres sur les dix-huit en jeu, et neuf autres médailles d’argent et cinq de bronze.

ConfirmationDeux jeunes mais expérimentés en poomsae du club Dynamic ont surtout brillé en réalisant un triplé, en l’occurrence Steve Arivony Rakotobe, vice champion l’Open de Paris en 2009 et champion d’Afri­que en 2011 à Madagascar, et Felana Hanitriniaina Razafini­ma­nana, cham­pionne d’Afrique triple médaillée d’or en 2011.Ce sommet national était juste une formalité ou plutôt une confirmation pour Felana et Steve. Ce dernier est sacré champion chez les juniors U15 garçons. Il a battu son petit frère Kevin, cham­pion chez les pupilles, en finale. Felana a, quant à elle, remporté le titre chez les dames de 13 à 30 ans en écartant en finale Soafara de Dynamic.Puis, Steve et Felana arrachent ensemble le titre chez les seniors paire mixte en battant en finale Rado et Adèle d’Esca Para, et le troisième titre chez les seniors par équipes, où ils étaient en compagnie de Miaro. Les deux seuls autres titres qui ont échappé au club du DTN étaient celui du minime garçon remporté par Lalaina de Black Tigers.Il a écarté Andriniaina de Dynamic en finale de la catégorie, et celui des vétérans de plus de 30 ans ravi par Feno de Maevatanana Betsiboka, vainqueur aux dépens de Ludo Iarivo Tae­kwondo club. Ce premier sommet national de poomsae a réuni deux-cent-quarante participants, de caté­gories pupilles aux vétérans. Neuf clubs issus de deux ligues, à savoir celles Analamanga et de Betsiboka, y ont été représentés.Le grand absent du championnat était l’autre club phare du pays, Sonrang de l’ancien directeur technique national car ses dirigeants ne sont pas en bon terme avec l’équipe de la fédération.

Serge Rasanda

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Virée meurtrière

Un 4×4 roulant à tombeau ouvert a fait une meurtrière sortie de route à Ambohikely Imerintsiatosika hier vers 1heure du matin. Le chauf­feur a été tué sur le coup. Son passager se trouve pour sa part dans un état préoccupant. Ce drame est survenu lors d’une virée nocturne. De source auprès de la gendarmerie, les victimes venaient de sortir d’un club de karaoké.

 

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Amert..urne

Douche froide pour le parti socialiste français. Son candidat sorti des primaires, Benoît Hamon, a été nettement distancé au premier tour de l’élection présidentielle française. Il a fini cinquième avec moins de 7 % des suffrages exprimés. Le plus mauvais score jamais obtenu par le parti socialiste depuis l’arrivée de François Mitterand en 1982. Il paie cash l’échec cuisant du pouvoir socialiste durant le mandat de François Hollande, dont l’impopularité a atteint un niveau record jamais atteint auparavant. Benoît Hamon et les socialistes ne pouvaient donc pas espérer mieux. Entre l’échec socialiste et les scandales en série chez les Républicains, les électeurs ont préféré l’audace et la nouveauté de Macron ainsi que l’extrémisme de Marine Le Pen qui vont se retrouver au second tour comme Jacques Chirac et Jean Marie Le Pen en 2001.Mais il faut dire que les voix des socialistes se sont partagées entre Emmanuel Macron, Jean Luc Melenchon transfuges du PS et Benoît Hamon. Avec un seul candidat, la gauche se serait nettement imposée. Dans tous les cas, ils récoltent une tempête pour avoir semé du vent. Toutes les promesses faites par François Hollande durant la campagne électorale en 2012 n’ont pas été respectées dont le réduction du taux de chômage dès la première année de son mandat. Par la suite il y eut des mesures prises par le pouvoir socialiste qui ont fait l’objet de vives contestations comme le mariage pour tous, la réforme de l’éducation entre autres.François Hollande, dont l’impopularité n’a cessé de grimper a pris la sage décision de ne pas briguer un second mandat en 2016. Mieux vaut partir avec les honneurs du retrait que de tenter le combat de trop et d’essuyer un cinglant revers.Comme on a hérité toutes les tares françaises dans tous les domaines, ce revers des socialistes doit servir de leçon avant la présidentielle de 2018. L’élection est un plat qui se mange froid comme la vengeance. On retrouve tous les signes de la débâcle des socialistes dans le microcosme politique, les mêmes causes pourraient avoir les mêmes effets. Seuls la conception et l’exercice de la démocratie peuvent être différents. Quand en France, les résultats provisoires prévus à 20 heures tombent à l’heure dite, à Antananarivo, les résultats des six arrondissements avaient mis quinze jours pour parvenir à la Cenit lors du premier tour de l’élection présidentielle en 2013. En 2006, les ordinateurs avaient cessé de fonctionner au bout du troisième jour du dépouillement. On espère qu’en 2018, la Ceni donne les résultats bien avant la fin du scrutin. Quand en France ou aux États-Unis, les candidats font tout de suite un discours pour féliciter les gagnants et remercier les électeurs, à Madagascar on s’empresse à contester les résultats et a insulter le vainqueur.Moralité, il n’y a pas de miracle au fond des urnes. Un mandat de quatre ans est nettement suffisant aux électeurs pour se faire une idée d’un pouvoir. Les quarante-cinq jours de campagne ne suffiront jamais à inverser la tendance malgré la distribution de sous à tout vent pour manipuler les électeurs.La maîtrise de tout le mécanisme et de toute l’administration électorale ne garantit pas non plus une victoire sans bavure, une assurance tous risques. Ratsiraka en a fait l’expérience face à Ravalomanana en 2002 et ce dernier l’a appris à ses dépens face à Rajoelina lors des communales en 2007.Le pouvoir a quatre ans pour abuser les électeurs mais ceux-ci n’ont besoin que d’une journée pour réclamer la rist…urne. Un moment souvent délicat et amer.

Par Sylvain Ranjalahy

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Passastion à la gen­darmerie

La cérémonie de pas­sation de service entre le général Didier Gérard Paza, secrétaire d’État à la gendarmerie natio­nale sortant, et son successeur, le général Razafindra­maintso Girard Randriamahavalisoa, se tiendra, ce jour, au camp général Ramaro­lahy, Betongolo. Les priorités du nouveau secrétaire d’État, devrait être connu durant cet événement.

 

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Début de l’épreuve sportive pour le BEPC

L’épreuve d’Éducation physique et sportive (EPS) à l’examen du BEPC commence, ce jour, pour Antananarivo. Elle se déroule du 24 avril au 8 mai, au stade de Mahama­sina et d’Alarobia, pour Antananarivo-ville. Les médecins déconseillent les boissons énergisantes aux candidats, avant l’épreuve.

 

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Fauché à mort

Accident mortel sur la RN 7 à la hauteur d’Anosibe Ambalavao samedi. Happé par une Peugeot 505, un cycliste n’a pas survécu. Le véhicule impliqué dans l’accident a évité une Mazda à l’arrêt lorsqu’il a percuté le défunt.

 

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IKM Antsahavola – Le groupe Ankasa se découvre

Le temps d’un concert exclusif destiné principalement aux amateurs de musique du terroir, le tout jeune groupe Ankasa s’est découvert en toute modestie sur la scène de l’IKM Antsahavola, samedi après-midi. Se focalisant principalement sur la musique traditionnelle, le groupe a enchanté son auditoire, en laissant la part belle à des mélodies instrumentales égayées de quelques poésies. C’était sa première scène et le groupe Ankara ne s’est pas privé de satisfaire les mélomanes aguerris.Passionnés de la culture malgache, les six membres retranscrivent toutes leurs expériences musicales en affichant fièrement l’identité culturelle de la Grande île. Le groupe se compose surtout de musiciens jouant d’instruments traditionnels où on retrouve de la valiha, du korintsana, du kabosy, du lokanga et des percussions traditionnelles. A noter qu’ils jouent de ces instruments d’une manière contemporaine, tout en les conjuguant avec quelques instruments occidentaux comme la guitare.En tant que centre culturel, les concerts ne manquent pas à l’IKM Antsahavola, institution culturelle et association à but non lucratif qui continue de promouvoir et de valoriser la culture malgache, tout en étant un tremplin pour les nouveaux groupes comme Ankasa.

A. P. R.

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Une sécurisation complète difficile à établir

Fin décembre 1898, l’insurrection est disloquée et dispersée dans la partie centrale des royaumes du Nord-ouest. Dans la région littorale, elle manque de cohésion et ainsi se dérobe devant les battues du groupe du capitaine Laverdure.Dans le Sambirano où celui-ci est absent depuis un mois, on ne signale aucun acte d’hostilité. « Un malaise général régnait dans la population. C’est un état analogue à celui qui existait en Imerina, dès le commencement du rétablissement de l’ordre après l’insurrection. Les moyens qui ont si pleinement réussi là-bas sont tout indiqués pour être appliqués ici » ( Ambala-velona ou l’insurrection anticoloniale dans le Nord-ouest de Madagascar en 1898 de Cassam Aly Ndandahizara).Le 23 décembre, le commandant du Cercle annexe de la Grande terre finit d’organiser la province d’Anala-lava en six secteurs et il soumet cette mesure au général en chef qui n’y apporte aucune modification. Il n’a plus qu’à réunir ces divisions en secteurs militaires qui sont aussitôt pourvus d’un chef responsable.« Des patrouilles et des reconnaissances devaient parcourir sans cesse le pays, rassurer et rallier les populations, protéger les villages qui se reconstituaient, éviter de commettre des déprédations et assurer une liaison constante avec les postes voisins. »Toujours le 23 décembre, un service postal était organisé pour assurer des communications régulières avec tous les centres de secteurs. Et le 30 du même mois, des tribunaux du 1er degré sont organisés dans chaque secteur, des instructions données pour désarmer les populations.Quelques mois plus tard, le chef de bataillon Lamolle établit un rapport sur la situation dans le Cercle annexe de la Grande terre en mars-juillet 1899.« La situation militaire du Cercle annexe est satisfaisante. La bande de Dzaokely qui avait son quartier général à Amboromalandy, dans le secteur d’Ambatoaranana, a été dispersé le 16 mars, par une reconnaissance du lieutenant Penfentenyio de Kervereguin. C’était le dernier refuge des restes de la rébellion, 550 bœufs ont été enlevés. Ils seront rendus à leurs propriétaires après enquête. »Dans le secteur d’Ambatoaranana, 650 fusils et 200 sagaies sont récupérés en peu de temps grâce au zèle du lieutenant de Penfentenyo et du sous-lieutenant Sheer que le roi Tsialana a secondés dans cette opération. Celle-ci se poursuivra jusqu’au désarmement complet de la population. Dans le secteur du Sambirano, le lieutenant Bailly-Masson reçoit des rebelles 30 fusils dont un modèle 74, et 276 sagaies.Le capitaine Laverdure, commandant du Cercle accomplit une tournée dans le Nord de sa circonscription et constate que « tout était tranquille maintenant ». Il reste le 20 avril à Ankifiny où il ramène le lieutenant de Penfentenyo qui doit remplir les fonctions de chancelier du Cercle.Le 24 mai, il capture les chefs rebelles Dzaokely, Mataopiso, Angalisy et Soatra. Il reste ainsi à rattraper le chef Karidza en fuite. Au mois de juillet, la création de deux nouveaux postes- l’un à Ambakirano sur le haut du Mananjeba, entre Ambatoaranana et Beramanja, l’autre dans le sud d’Amboromalandy- contribuera à rétablir complètement le calme dans cette partie du Cercle. Quelques « pillards » s’y cachent encore, en effet, comme le prouvent quelques escarmouches autour de Beramanja.Le service postal et la justice sont établis dans le Cercle annexe et l’organisation administrative est en voie de révision pour être définitive. Mais si l’ordre est rétabli dans le Cercle, la surveillance du territoire reste délicate. « Il a à dominer la puissance occulte des rois du pays, sa population est indépendante, le pays n’ayant jamais eu d’occupation militaire. Les indigènes sont détenteurs d’une grande quantité d’armes qu’ils se procuraient facilement avant la conquête française à Nosy Be et à Diego-Suarez. »Certes, les gens de la reine Binao ont bien remis 450 fusils de divers modèles et plus de 500 sagaies au capitaine Jourdan, mais ceux du roi Tsiaraso et surtout du roi Tsialana, doivent en détenir un plus grand nombre. « La sécurité complète de ce pays ne sera donc réellement garantie que lorsque le commandant du Cercle annexe aura fait rendre ces armes. Ce ne sera pas facile car les Antankarana tiennent beaucoup à parader. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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CCESCA – Hommage au Pasteur René Rakotoelisoa

La salle du Ccesca à Antanimena était bien remplie, hier après-midi. C’était à l’occasion du concert de levée de fonds dédié au Pasteur René Rakotoelisoa, à la veille de son départ à la retraite. Une organisation signée FJKM Ambalavao Fiorenana. À l’animation, deux groupes évangéliques de renom en l’occurrence « Antsa an’i Kristy » et « Ny Mpitory ». Il y eut aussi une courte prestation de la chorale « Fa sambatra », dirigée par Tolotra Andrijaoana qui a interprété « Jerosalema » et « Vavaka ». Cette chorale créée en 2013, compte aujourd’hui vingt-deux membres talentueux.De forts applaudissements ont accueilli l’entrée sur scène du célèbre groupe « Antsa an’i Kristy ». Leurs titres « Tena hafa ihany, Tohano mafy aho, Ny hatsaranao, Izaho hidera, Faingana, Tsy maintsy mandresy, Lehibe ny Andriamanitra et Haleloia », ont été fortement appréciés par les spectateurs qui ont participé au chœur. La parfaite performance vocale de Mamy, Haga, Rotsy, Narindra et Sitraka, mélangée aux excellentes sonorités instrumentales de Claude, Fano, Manantsoa, Mamisoa, Lova et Kanto, a émerveillé l’assistance. Sachant bien divertir ses fans, « Antsa an’i Kristy » les a invités à se lever, sauter, s’accroupir et applaudir. Depuis sa création en décembre 1995, ce groupe a su garder sa notoriété en réalisant huit albums, deux Best of et deux Spécial Noël.Quant au groupe « Ny Mpitory », fondé en 1984 par le Pasteur Rahagalahy Andriamiadanarivo, il est parvenu à offrir le meilleur de lui-même, comme d’habitude. Durant une heure d’intervention, les dix-huit titres dont « Na tsiky na tomany, Raha sitrakao, Andriamanitra ô, Tsy haiko ny miaina… », ont eu d’énormes échos dans la salle. Dans l’ensemble, ce concert de levée de fonds dédié, s’est déroulé avec beaucoup de succès. D’un côté, des organisateurs soulagés et de l’autre, des spectateurs satisfaits.

Jean Paul Lucien

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Intimidation de jour­nalistes

Informés du retour au pays de Claudine Razai­mamonjy, ses proches se sont empres­sés de venir à son chevet, au service neuro-chirurigie, du Centre hospitalier Joseph Ravoahangy Andriana­valona. Pareil­lement pour les jour­nalistes. Ces derniers n’ont clairement pas été les bienvenus. Des « gros bras », membres du cercle de collaborateurs de la propriétaire de l’AC hotel ont tenté d’intimider des membres de la presse qu’ils ont croisé.

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Vtt – Croc Farm Tour – Doublé des frères David

Une nouvelle fois, les frères Aro et Tohy David étaient intouchables. Ils ont réalisé un joli doublé lors du Croc Farm Tour, course de vélo tout-terrain organisée par MBike, hier à Ivato. Ils ont respectivement dominé les catégories U13 et U18. Les minimes avaient au menu un tour du circuit tracé autour du Croc Farm, les juniors trois. Aro et Tohy ont respectivement terminé avec des chronos de 19 min 23 sec et 48 min 06 sec.Et pour couronner le tout, leur père, Solofoson David, s’est également imposé chez les vétérans. Il a mis 51min et 37 sec pour boucler les trois tours au programme. La cerise sur le gâteau. « On est content d’avoir tous gagné. C’était une belle course avec un circuit plutôt difficile. Il y avait beaucoup de montées. Et surtout des portions très accidentées où plusieurs concurrents ont chuté », a confié le jeune Aro à la fin de la course.Dans les autres catégories, citons la victoire de Valisoa Andrianjaka chez les cadets (2 tours – 37min 42sec), Angelina Landos chez les dames (2 tours – 56 min 14 sec).

Enduro internationalIl n’y a pas vraiment eu photo chez les jeunes, avec cette domination des frères David. Par contre, l’on a assisté à une belle bagarre chez les séniors. À l’issue des quatre tours sur le circuit de cinq kilomètres, Tanjona Rakotoandriana­harinjafy a pris la première place (1h). Sur la ligne d’arrivée, il a devancé de trois secondes son dauphin, Tefinjanahary Rakotoniaina, qui s’est montré menaçant jusqu’au bout.Après le Croc Farm Tour d’hier, ainsi que le Run and Bike du mois de mars, MBike donne d’ores et déjà rendez-vous aux vététistes dans deux semaines. Ambohi­janaka accueillera le samedi 6 mai le premier enduro international à Madagascar. Des coureurs venant de La Réunion et de Maurice seront de la partie. Le parcours comptera cinq épreuves spéciales.

H.L.R.

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Hausse du montant des gains des béné­ficiaires

Le montant standard affecté aux bénéficiaires des travaux de Haute intensité de main d’œuvres (HIMO) est désor­mais de 5 000 ariary. Le gouverne­ment et tous les acteurs impliqués dans la mise en œuvre des inter­ventions de « cash transfert » ont décidé d’ajuster ce montant, le montant de 3 000 ariary n’est plus com­pa­tible au coût de la vie.

 

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Piment café – Que du bon son avec Mahery et Luk

Une représentation originale. C’est ce que le duo des grands messieurs composé de Mahery et Luk a réservé au public, au Piment Café Behoririka, vendredi dernier. Trois heures de fraîcheur menées par deux chanteurs d’exception à la voix étonnante. Les deux membres du groupe Johary ont réussi à séduire l’assistance venue nombreuse, avec leur voix respective et le répertoire choisis. Comme l’avait promis Fabie, la gérante des lieux, ce fut une soirée réussie avec deux grands artistes, de belles surprises et une consommation modérée. Autant qu’un espace de spectacle, ce cabaret est également un lieu de vie où les gens se rencontrent et discutent avec les artistes.Dans une salle pleine à craquer, des jeunes, des moins jeunes, des personnalités reprenaient en chœur les interprétations des chanteurs dont les hits « Namana », ou encore « Raha mankany » de Lolo sy ny Tariny et bien d’autres. Entre quelques titres chantés jusqu’à la fin, le duo entonne des medleys de chansons françaises et anglaises. À son habitude, le groupe a aussi sillonné les meilleurs morceaux du folk malgache. Clin d’œil à Tselonina, Jeneraly, Mahaleo et tant d’autres. C’était une soirée où certains redoutaient l’ennui, mais qui, au final, a émerveillé tout le monde. Mahery et Luk, fidèles à leur style, ont complètement séduit le public. Un spectacle bien rodé, mêlant finesse et professionnalisme qu’on aimerait bien revivre, et le plus tôt sera le mieux.

Sitraka Rakotobe

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Karaté Fihezama – Le club Akka domine les débats

Après la première partie de la coupe de Pâques destinée aux pupilles et minimes en début avril, les jeunes karatekas du club Akka ont confirmé leur domination lors de la deuxième partie de cette compétition organisée par la section karaté de l’association Fihezama (Fitaizana ny herin’ny zatovo malagasy) ce samedi au gymnase d’Ankorondarno. Cette deuxième compétition de kumite individuel est réservée aux poussins et benjamins, garçons et filles. Premier au classement des clubs en lice, la grande famille de l’Akany Karatedo a arraché trois titres et deux médailles d’argent. Mioty d’Avaradrano, un des artisans des titres du club Akka était qui a battu Kevin de l’Akka les Roitelets en finale des poussins -20kg. Christian Fiderana lui aussi de l’Akka Avaradrano brille chez les benjamins -30kg en écartant en finale Kevin d’Akka Mahitsy. Et le troisième revient à Tisky de l’Akka Mahitsy. Ce denier a défait en finale des benjamines -30kg Sarah de l’Aska. Quant aux autres résultats, Cia de Sporting Karatedo est sacrée championne des poussines -20kg et Francy de Team Ambohi­manarina chez les plus de 20kg. Le titre chez les poussins plus de 20kg revient à Dylan de Maka, celui des benjamines plus de 30kg à Mihajatia de SabNam et celui des benjamins plus de 30kg remporté par Tiko de KCRS. Cette deuxième partie de la coupe de Pâques a vu la participation de 170 relèves issues de 51 clubs d’Analamanga. Le prochain rendez-vous avec la Fihezama sera l’Open d’Analamanga pour les cadets et juniors, qui se tiendront le 20 mai. Le championnat fédéral se déroulera également en deux parties. La première le 25 novembre pour les seniors hommes -60kg et -67kg, et les dames -50kg et -55kg ainsi que les benjamins. Et la deuxième est prévue le 9 décembre pour les seniors hommes -75kg, -81kg et +81kg et les dames -61kg, -68kg et +68kg.

Serge Rasanda

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Maîtrise de l’épidémie de peste dans le Sud

Le ministre de la Santé publique annonce la maîtrise de l’épidémie de peste dans le district d’Iakora et de Befotaka Sud, survenue depuis décembre 2016.

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Mort d’un SDF

Découverte du corps inerte d’un homme de 38 ans dans un lieu public à Soamanandrariny vendredi. Aucune blessure n’a été relevée sur la dépouille. Le défunt était un sans domicile fixe selon les autorités locales.

 

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Trass Tsiadana – Princio charme les romantiques noctambules

Un chanteur à part, apprécié par le public pour ses textes taquins et caricaturaux à travers lesquels il chante principalement l’amour sous toutes ses formes, Princio a une fois encore enchanté le public lors d’un cabaret-concert convivial et chaleureux à son image, dans la soirée du vendredi. Rendez-vous était donné entre le chanteur et les inconditionnels de ce charmant personnage, réputé pour ses chansons à texte au Lounge-bar Trass à Tsiadana. Il se fait plaisir à être au plus près de ses fans ces derniers temps et s’est fait rare sur les grandes scènes, notamment en s’illustrant en solo.Tout à fait à l’aise et fort de ce charisme qu’on lui reconnaît, Princio a enivré son auditoire de la soirée, accompagné de ses musiciens et armé de sa guitare comme à l’accoutumée. Chanteur dont la renommée s’avère déjà intarissable, Princio s’est surtout plu à ravir les mélomanes romantiques en chantant à vive voix ses tubes les plus intemporels comme « Izay tiana mitombo tarehy », « Eo an-tratranao » ou encore « Omeo sopapa ». Fort de cette verve bien à lui, Princio amuse aussi bien qu’il charme. Un bon moment festif et chaleureux, voire surprenant quelques fois, chaque passage de Princio au devant de la scène fédère le public, et s’affirme comme un bon moment à partager.

A. P. R.

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CFM Anosy – Jazz MMC déborde d’énergie

Avec toute une performance, Jazz MMC a mis le feu au Cercle Franco-Malgache (CFM) Anosy, samedi après-midi. C’est en effet dans ce modeste antre de la fête du centre ville que Jazz MMC a donné rendez-vous au public festif de la ville des Mille, ce week-end. Artistes très adulés de l’année 2016, le fameux chanteur de « Anao tiako » a ébouillanté la salle de spectacle du CFM Anosy. Habitué aux scènes du Jao’s Pub Ambohipo ou encore Le Glacier Analakely pour des concerts nocturnes chaleureux, Jazz MMC est ainsi sorti de sa zone de confort pour retrouver, en plein jour, le jeune public au CFM.Jeune artiste dynamique, Jazz MMC n’arrête pas d’épater ses pairs et ses fans en persévérant au devant de la scène. Ne dérogeant pas aux règles qu’il s’est fixé, il a proposée une belle fête, samedi après-midi. Ce concert s’est illustré comme de chaudes retrouvailles entre Jazz MMC et ses fans. La saison 2017 débute ainsi en fanfare pour ce jeune chanteur originaire d’Antsiranana. De « Handehà», à « Tsy magnindroe », en passant par « Baby Darlyng », Mohamed Ibrahim, alias Jazz MMC ou Jazz Makoa Mifangaro Culture, a sublimé l’instant de sa prestation. À l’aise aussi bien à la danse qu’au chant, cet artiste complet continue à conquérir les jeunes.

A.P. R.

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Fanafihana mômpera tany Antsohihy : Misy mpitandro filaminana voarohirohy

Miroso hatrany ny famotorana ataon’ireto tompon’andraikitry ny filaminana mahakasika ilay fanafihana ny tobina relijiozy tao Ambendrana, Antsohihy ka nahafaty pretra iray, ny alin’ny sabotsy hifoha alahady lasa teo. Ambonin’ireo olona 13 nosamborina sy nanao fanadihadiana dia fantatra fa misy mpitandro filaminana iray am-perin’asa voarohirohy tao anatin’ity fanafihana iny. Efa nosamborina ity olona ity ary efa atao andrimaso any amin’ny biraon’ireo mpanao fanadihadiana. Fa ankoatra azy dia mbola misy mpitandro filaminana iray hafa, izay efa voaroaka tamin’ny asany ihany koa voatonotonona sy voarohirohy tao anatin’izany. Tsiahivina fa ny lakolosy tao amin’ity toby ity no nokasain’ireo olon-dratsy nangalarina tamin’io fotoana io. Saingy ny voan-dakolosy ihany anefa no lasan’ireo tsy valahara fa tsy azony ilay tena vatabeny, araka ny fampitam-baovao hatrany. Ankoatr’izay dia tsy nisy entana hafa lasan’izy ireo. Nisy ihany koa ny fifanjevoana  teo amin’ireo notafihana, izay tsy nanaiky lembenana tamin’ny fanafihana nihatra taminy sy ireo olon-dratsy nanafika. Antony nahalavo ilay pretra tompon’andraikitra tao amin’ity toby ity sy namparatra ihany koa ny relijiozy iray. Izay ihany koa no antony nahatonga ny sasantsany tamin’ny entan’ireo olon-dratsy : ny kitapo feno bala, ny kilaotiny ary ny kapan’ireo olon-dratsy tavela tao. Taorin’ny zava-nitranga moa dia fantatra fa nidina avy hatrany tany an-toerana ireo tompon’andraikitry ny filaminana isan-tsokajiny avy. Tonga tany ihany koa ny Praiministra ny alatsinainy teo, ary nanome baiko ny amin’ny tsy maintsy hikarohana sy hisamborana ireo nahavanon-doza tamin’ity fanafihana nahafaty mpitondra fivavahana ity.

m.L

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Laza Randriamifidimanana survole les débats !

Laza Randriamifidimanana a tué d’entrée le suspense dès le premier tour de moteur de son Peugeot 106. Car si on savait déjà qu’il a l’expérience des grands rendez-vous en slalom, il a réussi à mettre de la marge entre lui et les autres concurrents en choisissant une boîte séquentielle pour sa voiture.

La maniabilité de la petite Peugeot 106 ajoutée à la puissance du moteur et à l’expérience du pilote ont fait de Laza Randriamifidimanana le grand vainqueur du slalon TMF Rally du week-end à Ivato, Bout de Piste. Il a mené la lutte de bout en bout écœurant presque les autres adversaires. 

Avec une farouche opposition conduite par un Hugo Louvel revanchard et même un Fred avec qui il faudra compter dans les prochains rendez-vous, le public a pu se régaler tant le spectacle en valait la peine sur les deux pistes de ce circuit TMF Rally.

Passé le round d’observation de samedi qui a surtout permis de désigner qui prendra le départ avec qui pour mieux équilibrer les débats, on a eu droit à des duels au sommet telle cette franche explication entre la P 106 de Laza et Hugo Louvel sur une Citroën C2 pour ne citer que cette lutte au sommet, car tous les grands noms étaient de la partie dont Louvel père sur une P 306 mais aussi Teddy sur une P 205, Dani sur une Citroën Saxo comme celle de Hendry, le fils de Hajo Andrianainarivelo, un tout jeune qui commence à se frayer une place au soleil en s’intercalant entre les deux fils de Hery Be. C’est dire que la bataille faisait rage sur un circuit qui n’est pas aussi facile. Mais le slalom, c’est ce côté spectacle qui apporte sa part de piquant.

En attendant le prochain rendez-vous, voici le podium de ce Slalom TMF Rally :

Slalom TMF Rally

1er) Laza sur P.106 : 02mn 45 sec 70

2) Hugo sur Citroën C 2 : 02mn 49 sec 50

3) Fred sur une P.206 : 02mn 50 sec 80

Trophée Quatre roues motrices

1er) Haja Danielson sur une Mitsubishi Evo 7 : 02 mn 44 sec 04

2) Hery Be sur une Subaru Impreza : 02mn 46 sec 20

3) Ferre sur une Mitsubishi Evo 7 : 02 mn 47 sec 80

Cross Car

1er) Mika Kely : 03 mn 00

2) Kesh : 03 mn 11 sec

3) Vevé : 03mn 34 sec                         

Clément RABARY   

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Evènement tragique de 1947 : Ouverture des archives

Un colloque commémoratif de l’évènement tragique de 1947, portant  sur le thème « Economie et insurrection malgache de 1947 », s’est tenu le 31 mars dernier  à l’université Paris-Sorbonne. Lors de cette conférence, la conservatrice  Sylvie Andriamihamina n’est pas la seule à confirmer l’ouverture des archives sur les affaires de 1947, en effet, Françoise   Raison-Jourde a clairement dit que les archives françaises y afférentes sont accessibles. De ce fait, les archives relatives à  cet évènement tragique de 1947 à Madagascar  sont  communicables, et ce, afin de préciser certaines zones d’ombre de la Grande Ile. 

Témoignages. Par ailleurs, les professeurs Olivier Feiertag, Régine Péron et Fréderic Turpin respectivement de l’université de Rouen, de Gercy-Pontoise et de Savoie ont replacé les insurrections malgaches dans le contexte de l’après-guerre mondiale. La position de la France vis-à-vis de la décolonisation dans le cadre multilatéral et l’impact de l’américanisation du monde ont suscité plusieurs réactions. Les derniers résultats de recherche sur le déroulement des rébellions à Madagascar ont été également communiqués, lors de ce colloque. Il y avait eu aussi les témoignages recueillis dans la région d’Alaotra et l’analyse du comportement des tirailleurs sénégalais jugés antiéconomique.

Recueillis par Dominique R.