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Les actualités à Madagascar du Mercredi 24 Mars 2021

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Vaccins contre la Covid-19 : L’OMS met la pression sur le gouvernement malgache

Charlotte Ndiaye, représentante de l’OMS à Madagascar.

39 pays africains sont actuellement inscrits dans l’initiative COVAX qui consiste à octroyer gratuitement des vaccins contre la pandémie de la COVID-19. C’est ce que confirme le Docteur Charlotte N’Diaye, représentante résidente de l’Organisation Mondiale de la Santé dans une interview publiée lundi sur RFI. Pour l’heure, Madagascar n’a pas adhéré à cette initiative mondiale. Le président Andry Rajoelina et le gouvernement malgache choisissent de mettre en avant, pour l’instant les remèdes « Vita Malagasy » qui sont le Tambavy CVO et le CVO Plus gélule. Le CVO gélule figure désormais dans le protocole de traitement de la Covid-19 au niveau de tous les hôpitaux et CSB à travers la Grande île. Et ce, même si dans cette interview sur RFI, le docteur Charlotte N’Diaye a annoncé que ce médicament est encore dans la phase des essais cliniques pour déterminer s’il a des effets curatifs contre le coronavirus. 

Prudence. Quoi qu’il en soit, le gouvernement malgache ne se presse pas. « Nous sommes encore en phase d’observation par rapport aux vaccins contre cette pandémie », a déclaré le président Andry Rajoelina lors de son émission spéciale de samedi dernier. Le gouvernement joue la carte de la prudence et préfère prendre son temps. Une position qui ne semble pas convenir à la Communauté internationale. En effet, cette impassibilité de l’Etat malgache inquiète la représentante résidente de l’Organisation Mondiale de la Santé. « Le Docteur Charlotte N’Diaye s’inquiète du retard pris par Madagascar sur ce sujet », affirment nos confrères de RFI. A en croire ce haut responsable de l’OMS, « Tout le système des Nations-unies se mobilise pour faire un plaidoyer pour vraiment mettre en place cette vaccination au niveau de Madagascar ». Une déclaration qui reflète la détermination des Nations-Unies à convaincre le gouvernement malgache à adhérer à l’initiative COVAX. 

Académie de médecine. Bon nombre d’observateurs pointent du doigt une ingérence de l’OMS qui tente de mettre la pression afin de nous convaincre de passer des commandes de vaccins contre la Covid-19. Faut-il rappeler que le bras de fer s’est installé entre Madagascar et l’OMS lorsque l’Institut Malgache des Recherches Appliquées (IMRA) a découvert le Tambavy CVO au début de la pandémie. En tout cas, la réponse du gouvernement face à cette demande de l’OMS sera certainement connue d’ici peu. D’après les informations, sauf changement de dernière minute, le président Andry Rajoelina rencontrera ce jour les membres de l’Académie de médecine de Madagascar, conformément à ce qu’il a annoncé la semaine dernière. Le Chef de l’Etat a déjà annoncé qu’il demandera l’avis des professionnels de la santé afin d’éviter de prendre une décision unilatérale sur la question. A suivre. 

Davis R

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OIT-ASSOCIATION FITIA : SIGNATURE D’UN PROTOCOLE DE COLLABORATION

L’Associaton Fitia, présidée par la Première Dame de Madagascar, Mialy Rajaoelina, multiplie ses contacts dans la recherche de partenariats en vue d’affermir l’autonomisation de la femme et la promotion de la Justice Sociale dont elle tient fermement à cœur, comme l’a maintes fois réitéré cette première dame.

Pour  ce faire et non le moindre, un protocole d’accord de collaboration pour renforcer l’autonomisation de la femme et la promotion de la justice sociale vient d’être signé, entre l’OIT (Organisation Internationale du Travail) et l’association Fitia tout dernièrement.

Ce protocole touche 5 domaines clés d’une importance capitale, à savoir: campagne pour la ratification C 190 sur la violence et le harcèlement dans le monde du travail visant particulièrement les femmes ; la lutte contre le travail des enfants ; les activités génératrice  de revenu dans le Sud (kere) ; la construction d’écoles équipées pour une éducation de qualité dans les zones rurales majoritairement dépourvues de ces privilèges et la migration du travail équitable

Pour clore, cette collaboration stratégique, comme l’a expliqué Coffi Agossou, représentant de l’OIT à Madagascar, viendront

 en appui avec nos actions et le ministère chargé du Travail, les associations des travailleurs et employeurs.

CHAN MOUIE Jean Anastase

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Métal : Egraygore, Samar et Spirity ouvre la saison

Le métal band Spirity annonce les tonnerres et les flammes dimanche au Point d’Exclamation(crédits photos : Tarika Spirity)

Le rock et le métal reviennent au Point d’Exclamation Lounge Bar à Analakely dimanche à partir de 14h, alignant trois formations : Egraygore, Samar et Spirity. Bien sûr, toutes les mesures sanitaires et les gestes barrières seront respectés. Ces « métal band » sonnent comme le plateau le mieux adapté pour ouvrir la saison rock dans ce lieu.

Les trois voguent sur les tumultes du trash et du death metal, ils sont reconnus depuis plus d’une dizaine d’années sur la scène rock malgache. Aux dernières nouvelles, ce sera le moment pour eux de présenter de nouvelles chansons. Pour Egraygore, les inconditionnels espèrent toujours retrouver les mêmes sonorités que sur le fameux titre «Black ceremony » (2011).

Samar est une légende. Bien que la formation qui va se présenter dimanche ait été quelque peu remodelée. On y retrouve des jeunes et des « gars » plus expérimentés désormais, elle est particulièrement attendue par le public. En tout cas, le band réserve la surprise au jour prévu. Spirity est une puissance musicale. Plus besoin d’être présenté, une machine à décibels avec ses « Jodasy Iskariota », « Fandrosoana », etc…

Maminirina Rado

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Lutte contre la malnutrition : Des centres de réhabilitation nutritionnelle et médicale à Ambovombe et A...

L’État Malgache s’étant engagé dans la lutte contre la malnutrition, il propose aujourd’hui des solutions sur le long terme avec la mise en place de deux centres de réhabilitation nutritionnelle et médicale dans les districts d’Amboasary et d’Ambovombe. Selon les explications reçues auprès de la primature, ces centres comprendront un réfectoire capable de recevoir 360 personnes, d’une banque alimentaire d’un volume de 752 m², d’un centre de santé comportant une salle de prise en charge des hommes et des femmes séparément, de quatre salles de consultation, d’une salle de soins primaires, d’une salle d’accouchement, d’une salle d’évaluation  nutritionnelle, d’une pièce pour la vaccination, d’un dentiste, de deux salles de formation, d’un lieu de réunion, d’une bibliothèque, d’une pharmacie, et d’un entrepôt pour les médicaments. De nombreux services y seront donc accessibles, surtout pour les personnes qui souffrent de malnutrition, problème récurrent dans le Grand Sud de Madagascar. La pose de la première pierre de cette infrastructure gigantesque s’est faite hier par le Premier ministre, Christian Ntsay, et les quelques membres du gouvernement et des organismes rattachés à la Primature. 

Par ailleurs, il ne s’agit pas là de l’unique aide envers les populations du sud. Par le biais de la Cellule de Prévention et Gestion des Urgences, le gouvernement en collaboration avec l’Office nationale de la Nutrition et le centre de commandement opérationnel contre le Kéré, a distribué des vivres pour 200 000 ménages vulnérables, mais aussi des appuis nutritionnels aux enfants de 06 à 59 mois souffrant de malnutrition aigüe modérée et sévère. Accompagnant tout cela, de l’eau potable et des produits pharmaceutiques ont été également acheminés vers le Sud au profit de 90 000 ménages. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Concours d’entrée dans la Police : Mise en garde contre les manœuvres de corruption et d’escroquerie

1250 élèves intégreront prochainement les écoles de Police, à raison de 1000 agents et 200 inspecteurs à l’ENIAP à Antsirabe, contre 30 officiers et 20 commissaires à l’ENSP à Ivato.

Les corrections sont prévues d’être terminées cette semaine, c’est-à-dire un mois après les épreuves écrites qui ont eu lieu les 27 et 28 février 2021. La saisie des notes (avec des codes) a commencé. Le délai de notification des candidats admissibles aux épreuves orales se situe entre 15 et 45 jours. Les résultats définitifs des concours d’entrée à l’ENIAP et à l’ENSP seront publiés un mois après. 

Au mérite. Les concours, les corrections et la publication des résultats (à l’aide de logiciel) sont placés sous l’étroite surveillance de l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN). Et ce, conformément à la déclaration du ministre de la Sécurité Publique, le Contrôleur général de Police, Fanomezantsoa Randrianarison qui a assuré que « les concours sont propres et fiables ». Il a garanti que « l’admission se fait uniquement au mérite ». 

Trafics d’influence. Dans un communiqué en date d’hier, le Ministère de la Sécurité Publique (MSP) de faire savoir qu’ « il n’y a aucun paiement d’argent pour être admis ». Et d’expliquer que « la corruption est sévèrement réprimée par la loi qui punit à la fois le corrupteur et le corrompu ». Le MSP appelle tout un chacun « à faire preuve de vigilance et à ne pas se laisser arnaquer par des escrocs qui leur soutirent de l’argent ». En effet, il y a des individus qui prétendent avoir la capacité de faire entrer des candidats dans la liste des admis, moyennant une somme d’argent. Certains responsables n’hésiteraient pas non plus à faire du trafic d’influence en arguant que tel candidat ou telle candidate serait un membre de leur famille. En cas de manœuvres douteuses, l’IGPN est joignable sur le numéro 0340550734.

R.O

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Douanes : Une Brigade Canine contre les trafics aux frontières

Démonstration de détection de devises

Après la Gendarmerie Nationale, la douane malgache devient le service public disposant d’une Brigade Canine.

Les trafiquants sont avertis. La douane multiplie les efforts pour lutter plus efficacement contre les trafics aux frontières. Et ce, en utilisant les grands moyens à travers la mise en place de la Brigade Canine.

Eléments aguerris. Ils s’appellent Kira, Baky, Irka, Nora, Lisa, Barry. Les six chiens détecteurs que vient d’avoir la Direction Générale des Douanes, sont les nouveaux éléments aguerris qui vont contribuer à la lutte contre les trafics aussi bien dans les aéroports que dans les ports. Formés en même temps que les quatorze premiers maîtres-chiens de la Douane, ces Bergers allemands et Bergers malinois sont capables de détecter très efficacement des drogues et des devises, même les plus dissimulés. La démonstration réalisée hier, au cours de la mise en place officielle de la Brigade Canine à Nanisana, a prouvé la maîtrise dont ces chiens et leurs maîtres  font preuve dans ce tout nouveau domaine de la douane. On rappelle, en effet qu’avant l’arrivée de celle de la douane,  il n’y a que la Gendarmerie Nationale qui dispose d’une Brigade Canine.

Partenaires. « L’entrée  en lice de cette Brigade Canine démontre, une fois de plus, que la douane travaille pour la détection des substances illicites aux frontières »,  a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, qui a tenu à marquer de sa présence, cette cérémonie. « C’est l’une des preuves que le gouvernement  travaille pour protéger le pays et la population, mais aussi pour améliorer les contrôles aux frontières », a-t-il ajouté. « Ces chiens détecteurs seront déployés dans les ports et aéroports internationaux et leur mise en place sera progressivement élargie »,  a précisé pour sa part, le Directeur Général des Douanes, Lainka Zafivanona Ernest. La mise en place de cette Brigade Canine manifeste par ailleurs l’excellence des relations de Madagascar avec les partenaires internationaux. Ce projet est en effet réalisé avec l’appui du gouvernement japonais à travers le programme de « Réponse aux Activités Criminelles Émergentes et Autres Menaces Maritimes à Madagascar » (REAct Madagascar),  financé  à hauteur de 96.000 dollars, environ 365 millions d’ariary,  et mis en œuvre par l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM).  L’Ambassadeur du Japon Higushi Yoshihiro a honoré de sa présence, la cérémonie d’hier.

R.Edmond.

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Autour de la rencontre : Les Barea seront en rouge et blanc

Pour la rencontre du jour, les Barea endossent le nouveau maillot de Macron. Décidé lors de la séance de travail d’hier, ils sont en short rouge et maillot blanc. 

200 spectateurs au Stade.

Le public est limité. Selon la déclaration du secrétaire général de la fédération éthiopienne de football, Bahiru Tilahun Limenih, 200 personnes, staff, officiels techniques, sont autorisées à assister au match. « Nous avons déjà formulé notre demande auprès de la confédération africaine de football, mais nous n’avons pas encore reçu la réponse », a-t-il indiqué. Le stade de Bahir-Dar a une capacité de 90000 places. Même si l’Ethiopie est célèbre dans le monde à travers l’athlétisme, les Ethiopiens sont très fan de football. Ils croient en leur victoire depuis leur succès de 2 buts à 1, face à la Côte d’Ivoire. 

Marco toujours positif

Marco Ilaimaharitra ne pourra pas rejoindre définitivement le groupe. Il a effectué un test, hier, et les résultats sont encore positifs. Si le coach a encore maintenu Marco dans la liste des joueurs pour le match contre le Niger à Tamatave, avec ce résultat, il ne pourra pas faire le déplacement.

Séances de selfie entre les joueurs

Les joueurs des Barea, ils aiment bien s’amuser. Dax et Mathias sont les deux animateurs et meneurs d’ambiance au sein du groupe. Comme ils ont eu du temps libre, hier matin, les joueurs se sont adonnés à jouer au jeu de cartes. Un moment de détente qui favorise également la cohésion du groupe, surtout entre les anciens et les nouvelles recrues. Entre les shooting photo, les plaisanteries et la danse, les joueurs aiment aussi faire des selfies entre eux, au grand bonheur des suiveurs.

T.H

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Football – Eliminatoires CAN 2021 : Les Barea optimistes face aux Ethiopiens

Les Barea prêts à en découdre et à offrir la victoire aux 25 millions de malgaches.

C’est l’heure de vérité. Après des semaines de rebondissement et de tergiversation, les Barea de Madagascar seront fixés sur leur sort, cet après-midi à 16 h au Stade Bahir-Dar. Une victoire face aux Antilopes Walya de l’Ethiopie offre la qualification  à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations aux protégés de Nicolas Dupuis.

Cohésion. « Même s’il y a l’absence de 5 joueurs titulaires, l’état d’esprit et l’envie de gagner restent les mêmes. Ces absences nous amènent à opérer des changements de tactiques et focalisons sur les joueurs présents, qui sont tous talentueux et de qualité », nous a fait savoir Nicolas Dupuis. Au final, 32 joueurs sont présents en Ethiopie dont Sylvio et Carolus qui sont arrivés, hier, dans la matinée. Ils ont participé à la séance d’entraînement officiel au stade de Bahir-Dar.  Et de continuer « Ils ont battu la Côte d’Ivoire et le Niger, cela montre la qualité des joueurs. Les Ethiopiens sont au complet. C’est un match très difficile, mais, nous avons des possibilités, des joueurs et nous sommes très motivés ».

Favorite. L’Ethiopie est une équipe difficile à battre à domicile et le coach et les joueurs sont conscients de cette difficulté. « Les Ethiopiens sont des joueurs très endurants sur le terrain. Ils sont très physiques et techniquement, ils ont du niveau. J’en connais un, le capitaine de l’équipe, Bekele, car il évolue avec moi au Makassa en Egypte. Nous avons prouvé auparavant que nous sommes capables et que le groupe est très motivé à remporter la victoire, même si nous reconnaissons, tous, que les Ethiopiens sont favoris à domicile  »,  a expliqué Voavy Paulin.

Melvin confirmé. La composition des joueurs n’est pas encore connue. Une chose est sûre, Melvin Adrien sera le gardien de l’équipe ce jour, comme l’a confirmé, le coach lors de la conférence de presse. L’entrée de l’ancien capitaine des Barea, Faneva Andriatsima sur le terrain est encore incertaine. « Les meilleurs joueurs seront dans la liste des 23 », a conclu le coach. Nicolas Dupuis n’a pas encore dévoilé le nom de celui qui va endosser le brassard de capitaine de l’équipe et garde le suspens. Le match de ce jour s’annonce capital car les trois points en jeu ouvrent la voie royale aux Barea.

T.H

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Barea :Le père de Mathias à Bahir Dar

L’amour d’un fils mène à tout. C’est ce qui explique la présence de Randriamamy, le père de Mathias, à Bahir Dar. On ne va pas dire qu’il fait partie de la délégation, mais il se trouve avec le groupe. Très probablement à ses propres frais, avec sans nul doute, ce désir de voir son fils s’installer dans les buts malgaches. Des ambitions légitimes pour ce jeune gardien qui fait partie des pros du Paris Saint Germain et qui devait bénéficier des conseils éclairés de cette légende de Kaylor Navas. Pour son père comme pour les nombreux fans des Barea, il serait temps de lui offrir cette place de titulaire. Et c’est d’autant plus que Melvin Adrien a été relégué à la 3ème place et ne joue pratiquement plus depuis l’arrivée du Comorien Salim Ben Bouna, le portier titulaire des Cœlacanthes. Le moment est donc propice pour permettre à Mathias Randriamamy de montrer de quoi il est capable maintenant qu’il a le profil de l’emploi du haut de ses 185cm.

Clément RABARY 

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Protection industrielle : Adhésion de Madagascar en cours, pour l’Arrangement de La Haye

L’OMAPI a organisé, hier au Relais de la Haute Ville, un webinaire sur la protection internationale des dessins et modèles industriels.

Madagascar est actuellement en pleine procédure d’adoption du Système de La Haye, un arrangement relatif à la protection internationale  des dessins  et modèles industriels, lequel joue un rôle économique de premier ordre dont l’attrait des investisseurs étrangers. 

Un webinaire  sur ce Système a été organisé, hier par l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI) en partenariat avec l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Outre les participants venus au Relais de la Haute Ville, d’autres ont   participé en ligne dans leur bureau.

Trois thèmes. Placé sous  le thème de la protection internationale des dessins et modèles industriels dans le cadre du système de La Haye, ce webinaire était l’occasion pour les participants de mieux connaître  les pratiques liées au fonctionnement du Système de La Haye  et les avantages pour les entreprises et créateurs souhaitant étendre au niveau international la protection de leurs dessins et modèles industriels innovants. Trois thèmes ont été abordés durant le webinaire. A savoir : le système malgache d’enregistrement des dessins ou modèles ; le Système de La Haye, ses principes et avantages ; et enfin les ressources et outils en ligne Système de la Haye. L’Arrangement de La Haye, précisons-le, a été mis en place pour faire face à la portée territoriale de la protection des dessins et modèles industriels.  Un traité international administré par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), a été établi afin d’offrir une procédure moins compliquée et moins coûteuse pour l’enregistrement, c’est-à-dire la protection, des dessins et modèles industriels dans plusieurs pays à la fois. Les pays concernés sont les signataires de l’Arrangement. L’adhésion de Madagascar est donc actuellement en cours.

Elément déterminant. Les dessins et modèles industriels, notamment l’aspect esthétique des produits, constituent un élément déterminant pour attirer les consommateurs car il influe sur le choix d’une personne à acheter tel ou tel produit plutôt qu’un autre du même genre. Ils jouent de ce fait un rôle important dans la création d’une image de l’entreprise et contribuent à forger sa réputation sur le marché. A Madagascar, la protection des dessins et modèles industrielle est prévue par l’Ordonnance n°89-019 du 31 juillet 1989 instituant un régime pour la protection de la propriété industrielle, et les textes subséquents. L’administration de la propriété industrielle étant attribuée à l’Office Malgache de la Propriété Industrielle (OMAPI), les demandes d’enregistrement sont déposées au sein de cet organisme qui procède aux examens prévus par la législation en vigueur. Cependant, l’enregistrement d’un dessin ou modèle industriel ne produit effet que dans le pays qui l’a octroyé.

Avantages. Durant ce webinaire, les participants ont eu l’occasion de connaître les avantages du Système de La Haye.  Ce système donne  notamment aux créateurs nationaux, artisans ou industriels, la possibilité  de faire des économies dans l’obtention et le maintien de la protection des dessins et modèles industriels à l’étranger car une seule demande, moyennant le paiement d’un seul jet de taxe, en une même  monnaie, suffit. De ce fait, les dessins et modèles industriels provenant de Madagascar pourront être facilement identifiés et reconnus    sur les marchés étrangers, et les opérateurs économiques malgaches auront une plus grande réputation vis-à-vis des consommateurs étrangers. Par ailleurs, la mise en œuvre de traité international à Madagascar attirerait les investisseurs étrangers  dans la mesure où ils pourront aisément obtenir la protection  de leurs dessins et modèles industriels en désignant Madagascar dans leur demande d’enregistrement international.  « L’opportunité nous est ici offerte de connaître les procédures et les avantages du système international d’enregistrement des dessins et modèles industriels. Cet événement s’avère beaucoup plus important du fait de l’adoption de mesures liées à la restriction des déplacements des personnes et de la fermeture des frontières par de nombreux pays », a notamment déclaré Lalaina Priscilla Andrianarivo, Directeur Général de l’OMAPI. 

R.Edmond.

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Lutte contre le kere - L’Inde tend la main au Gouvernement malagasy

Ce fut à bord d’un bateau de guerre, qui a jeté l’ancre au port d’Ehoala, que le Gouvernement indien a apporté ses dons – composés d’un millier de tonnes de riz et de médicaments contre le paludisme – pour la population victime du kere dans le Sud.  L’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Abhay Kumar en personne a fait le déplacement dans la capitale d’Anôsy pour remettre ces dons au Premier ministre, Christian Ntsay, avant – hier. Le chef du Gouvernement y a clôturé sa visite à la tête d’une délégation dans la partie Sud. Le pays de Gandhi rejoint ainsi les pays partenaires qui ont répondu favorablement à l’appel du Gouvernement en vue d’une mobilisation dans la lutte contre l’insécurité alimentaire dans le Grand Sud.Au cours de la réception des dons, le Premier ministre n’a pas manqué de souligner l’importance de cet appui du gouvernement indien dans la lutte contre le kere qui frappe la population des Régions Anôsy, Androy et Atsimo Andrefana. Ces habitants seront d’ailleurs les bénéficiaires de ces dons qui seront acheminés vers le Centre de commandement opérationnel contre le kere (CCOK) qui en assurera la distribution. « Nous souhaitons vivement que ces dons puissent parvenir de manière effective aux populations vulnérables », a indiqué le Premier ministre avant d’ajouter que les gouverneurs des trois Régions concernées ont déjà pu discuter sur la façon de coordonner la remise des donations.Priorité de l’Etat Outre la gestion de la crise sanitaire liée à la Covid-19, le Gouvernement inscrit également la lutte contre la famine dans ses priorités. Cela fait maintenant plus de 4 mois que le Gouvernement mène des actions dans ce sens et ce, avec le soutien indéfectible des partenaires. « Nous allons changer définitivement l’histoire du pays car nous sommes pour le changement et l’innovation. Il est impératif de concrétiser tous les projets de mise en place d’infrastructures de base, en particulier celles liées à l’eau potable » a souligné le locataire de Mahazoarivo. Il a insisté sur l’adoption de solutions durables afin de permettre une autonomisation de la population à travers des activités diverses dont l’agriculture et l’élevage.  Il ne manque pas de rappeler les réponses apportées par l’Etat malagasy dont la mise en place de centres de réhabilitation nutritionnelle et médicale déjà en construction à Ambovombe et à Amboasary Atsimo. A cela s’ajoute la construction de plusieurs forages ainsi pour faciliter l’accès à l’eau potable. La Rédaction

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Institution - Les sénateurs portent deux femmes à la HCC

Les sénateurs de Madagascar portent deux femmes à la Haute Cour constitutionnelle. Hier matin, la Chambre haute du Parlement a élu Rojoniaina Ranaivoson Andriamaholy, magistrate de deuxième grade 1er échelon, et Antonia Rakotoniaina, magistrate de 1er grade, pour la représenter à Ambohidahy, au cours d’une séance plénière au Palais de verre d’Anosikely. Ils étaient dix-sept sur la ligne de départ à prétendre représenter le Sénat à la HCC. Rojoniaina Ranaivoson Andriamaholy était depuis janvier 2020, Commissaire aux droits de l’homme auprès de la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) de Madagascar. A 36 ans, l’épouse de Dina Andriamaholy, secrétaire général adjoint à la présidence de la République de Madagascar, sera certainement la benjamine des membres de la HCC. Antonia Rakotoniaina est-elle vice-présidente au tribunal de première instance d’Antananarivo, selon les précisions du Sénat. Les deux femmes ont obtenu chacune 16 voix sur 18. Notons que les candidats arrivés en troisième et quatrième position étaient également des représentantes de la gente féminine. Le choix des députés s’est posé sur Nandrasana Georges Merlin Rasolo, ancien directeur de cabinet de l’actuel Premier ministre Ntsay Christian, et Noelson William, ancien ministre sous la Haute Autorité de la Transition, tous deux magistrats. L’élection s’est déroulée hier dans l’après-midi au Centre de conférence international d’Ivato. Ex-président du Tribunal de Mahajanga, Nandrasana Georges Merlin avait été pour rappel membre de la Cour électorale spéciale. Il a été élu hier avec 71 voix. L’ancien ministre de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales entre 2009 et 2011, Noelson William a été crédité de 68 voix. Ils ont été élus sur une liste comptant au total 14 candidats. En tout cas, à l’issue de ces deux élections, le Parlement a ainsi envoyé quatre magistrats pour le représenter au niveau de la haute juridiction d’Ambohidahy. Le contingent de magistrats au niveau de la Haute Cour constitutionnelle sera donc au minimum six. Les deux représentants du Conseil supérieur de la Magistrature, qui seront connus à l’issue d’une élection prévue demain, sont en effet forcément des magistrats. Enfin, il n’est pas à exclure qu’un ou des magistrats figurent également dans la liste des trois derniers membres de la HCC qui seront désignés par Président de la République Andry Rajoelina et qui seront probablement connus avant la fin du mois.Recueillis par L.A.

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« Young African Conservation Leaders » - Huit jeunes malagasy dans le top 100

Une reconnaissance envers les jeunes leaders africains. En 2020, le consortium formé par l’ « African Wildlife Foundation », en collaboration avec l'Alliance africaine des YMCA, le Mouvement scout mondial et le consortium WWF, ont invité les réseaux de jeunes et les organisations de protection de la nature à désigner des jeunes de moins de 35 ans qui ont participé activement, au cours des trois dernières années, à des activités de protection de l’environnement au niveau communautaire, national ou international en Afrique. Et dans le top 100, huit jeunes malagasy ont su se distinguer de par leurs actions pour l’environnement, à savoir Faraherijaona Raharimamonjiarivelo, Max Fontaine, Nantenaina Tahiry Andriamalala, Rio Heriniaina, Sarobidy Rakotonarivo, Tiana Andriamanana mais aussi Tojo Raminoharijaona et Vatosoa Rakotondrazafy. Chacun d’entre eux a contribué à l’amélioration de la conservation des ressources naturelles. Certains sont plus connus que d’autres mais leurs actions ont la même valeur. Sarobidy Rakotonarivo, par exemple, s'est engagée avec des parties prenantes à Madagascar, au Kenya, au Gabon et en Ecosse pour comprendre les conflits de conservation, tels que les conflits générés par les éléphants en quête de nourriture au Gabon, ainsi que les litiges créés entre le défrichage pour l'agriculture itinérante et la conservation des forêts à Madagascar et au Kenya. Elle a développé et joué à des jeux interactifs avec 750 agriculteurs pour comprendre les conditions dans lesquelles ils sont plus susceptibles de soutenir les intérêts de la conservation. Et Nantenaina Tahiry Andriamalala, quant à lui, dirige un mouvement national pour promouvoir la conservation de la biodiversité et la gestion durable des ressources. Ainsi, il  assure la coordination nationale d'un réseau d'échange et d'apprentissage à Madagascar. Il a su mobiliser de multiples partenaires et leurs communautés pour mettre en œuvre une approche holistique (« PHE - Population Health Environment ») dans la conservation de la biodiversité, ce qui contribue à protéger l'environnement et à améliorer la santé et le bien-être des communautés.Ces jeunes vont surtout servir de modèles dans le domaine de la conservation. Rova Randria

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Salon de l’électronique et de l’innovation - Une fenêtre pour découvrir le talent des ingénieurs po...

Les étudiants de l’école polytechnique de Vontovorona organisent une manifestation. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une grève mais d’un événement mettant en valeur le talent des ingénieurs. En effet, l’association des étudiants « Polytechnicians Electronics Engineers Collaboration » (PEEC) va organiser le Salon de l’électronique et de l’innovation le 7 et 8 avril prochains au Palais des sports et de la culture, Mahamasina. Pour cette édition, les thèmes choisis sont « Les ingénieurs malagasy au service du développement » et « La polytechnique crée les objets de demain ». D’après les membres du comité d’organisation, cet événement sera un moment d’échanges privilégiés durant lesquels les étudiants en ingénierie de Vontovorona, à partir de la première année jusqu’au Master II, exposeront leurs inventions au public. Des créations qui méritent une attention particulière puisque des membres de l’association ont représenté Madagascar lors du célèbre concours de robotique « First global challenge ». Dorénavant, plusieurs projets innovants ont déjà vu le jour, pour ne citer que le robot agricole, la couveuse intelligente et la désinfection automatique.Outre les expositions, des conférences figurent également dans le programme. Quatre sujets seront abordées, notamment « Nouvelles technologies, clés du monde de demain », « Jeune malagasy dans la robotique », « L’importance du numérique » et « L’accroissement de la demande dans le domaine de la Technologie de l’information et de la communication (TIC) depuis la crise sanitaire liée à la Covid-19 ».Le Salon de l’électronique et de l’innovation prévoit d’accueillir 2 000 visiteurs, constitués principalement de lycéens, d’ingénieurs en fonction, d’amateurs de nouvelle technologie, de scientifiques, d’entrepreneurs. En tout cas, l’évènement vise à promouvoir les jeunes et la créativité, ainsi qu’à montrer le potentiel des étudiants et des ingénieurs malagasy. Solange Heriniaina

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Pays démocratique ! Un titre que la Grande île aspirait en vain

L’intervention du Chef de l’Etat Rajoelina, le samedi 20 mars dernier, intéressait l’opinion à plus d’un titre. Il fit part aux concitoyens que le nouveau variant de la Covid-19 d’origine sud-africaine, 501.Y.V2, se trouve de façon effective dans nos murs. La nouvelle souche présente des propriétés redoutables. Elle se répand très vite et résiste au vaccin. Le virus ne fait pas de détail. Il attaque à même les sujets supposés valides, les personnes entre 40 et 50 ans d’âge, d’une force de frappe terrifiante. La vigilance et la discipline vis-à-vis des mesures sanitaires s’imposent. L’autre sujet d’aplomb que le Président aborda aussi durant cette « sortie » médiatique plus qu’intéressante concerne l’état de la démocratie à Madagasikara. Les activistes de l’Opposition martèlent non sans discernement que la démocratie souffre à Madagasikara. Ce à quoi le Chef de l’Etat rétorquait en apportant des éléments pertinents à l’endroit des têtes brûlées de « miara-manonja ».En effet, le Président  dévoilait que d’après les rapports récents, de « The economist intelligent unit » (EIU), Madagasikara se trouve dans le Top 10 des pays du continent noir dans le classement des indices de démocratie. En un an, la Grande île a gagné six points. Quelle performance et qui dit mieux !A ce niveau, Madagasikara devancedes pays longtemps choyés et estimés par la Mère-Patrie ou d’autres grands de l’Ouest. Des pays comme le Sénégal, le Liberia, la Tanzanie, le Kenya, le Maroc, le Gabon, etc. Dans la foulée, le Président Rajoelina témoignait d’une fierté légitime que les Malagasy n’ont pas honte de ce classement. De quoi faire taire les « gueulards » de « miara-manonja ». Grâce aux efforts du régime « Orange » à respecter le minimum vital de la liberté d’expression, d’opinion et la liberté de choix aux différentes élections à partir de 2018 jusqu’à récemment les sénatoriales, le pays peut s’enorgueillir d’être parmi les 10 premiers en termes de démocratie. A noter qu’il ne s’agit pas de la démocratie de type socialiste de l’Est qui n’a rien de « démocratie » que de nom. Mais, c’est la démocratie qui respecte le choix du grand et la liberté d’agir, d’expression et d’opinion. Cette démocratie vit en termes réels à Madagasikara.A l’époque de la Deuxième République, on encensait la République Démocratique de Madagasikara (RDM). Tout comme il y a, encore aujourd’hui, la République Populaire de Chine (RPC), de la République Populaire et Démocratique de Corée où l’on assiste à des régimes qui a affaire à tout sauf la « démocratie », le vrai. Des pays de dictature sans partage à l’image de la défunte URSS ! Madagasikara, à l’ère du TGV, réalise de gros progrès en matière de respect des droits fondamentaux de l’Homme. Aucune censure, pas de restriction de liberté de presse mais il y a quand même des balises à ne pas passer outre. La liberté de chacun est limitée par les intérêts du groupe tout autant que le groupe ne piétine pas sur la liberté de chacun.Durant les soixante ans d’indépendance, Madagasikara errait dans les vagues. Il a fallu l’avènement du jeune Rajoelina au pouvoir pour que le pays accède au grade de « pays démocratique ».Ndrianaivo

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Traitement de la Covid-19 à Antananarivo - Les hôpitaux sont surchargés !

La bataille contre la Covid-19 n’est pas prête d’être gagnée. La pression qu’exerce cette crise sanitaire dans les salles d’urgence des hôpitaux de la Capitale est de nouveau d’actualité. A en croire les personnels de santé, le taux d’occupation des établissements hospitaliers a déjà dépassé les 100 %. De nouveau débordés. Les personnels de santé mobilisés au niveau des grands hôpitaux à Antananarivo,  désignés pour accueillir les patients atteints du coronavirus, sont actuellement en détresse. Et pour cause, on remarque l’explosion des nouvelles contaminations et surtout des cas suspects qui présentent des difficultés respiratoires requérant une hospitalisation d’urgence. D’après les témoignages des médecins œuvrant au sein de l’hôpital Befelatanana, Joseph Ravoahangy Andrianavalona, Andohatapenaka, Anosiala, mais voulant garder l’anonymat, le nombre de personnes hospitalisées à cause du coronavirus dépasse actuellement la capacité d’accueil de leur établissement respectif. « Vous n’imaginez pas que depuis quelques semaines, nous déployons les plateaux techniques disponibles ainsi que tous les moyens logistiques afin d’accueillir les patients déjà en mauvaise situation arrivant chez nous (…) A défaut de place, il nous arrive de transférer un malade vers un autre établissement sanitaire de même niveau. Or, là-bas aussi, nous apprenons que les lits sont presque, voire tous occupés. (…) Il faut savoir que les patients admis ne sont pas tous confirmés porteurs du virus. Deux tiers d’entre eux sont considérés comme des cas suspects. Etant donné que certains patients souffrent d’une détresse respiratoire, ceux-ci sont obligatoirement internés auprès de nos services », ont partagé des  médecins. Un autre professionnel de santé en première ligne dans cette lutte a également évoqué le problème de la longévité du traitement qui dure au minimum 10 jours pour les formes graves. Or, chaque jour, le registre indique un nouveau patient. « Heureusement que le centre de traitement mis en place au niveau du Village Voara Andohatapenaka a commencé à recevoir des patients développant de formes modérés, sinon la situation au niveau des grands hôpitaux ne sera plus maîtrisée », s’est-il inquiété.Cependant, un responsable auprès du ministère de la Santé publique, contacté hier, a avancé des propos tout à fait contraires à ceux mentionnés précédemment. Il a précisé que la situation au niveau des hôpitaux demeure maîtrisée. « Les centres de santé disposent toujours assez de places pour les nouveaux patients. Le débordement au niveau des hôpitaux n’a pas lieu d’être. Déjà que ce n’est pas tout le monde qui se présente au niveau de ces centres, mais seuls ceux qui sont envoyés par un médecin après consultation ou encore les patients présentant des formes graves de la maladie », a-t-il rassuré. K.R.

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Révision du Code du travail - Les impacts de la pandémie pris en compte

Attendue depuis longtemps. La refonte du Code du travail a déjà fait l’objet de diverses concertations et échanges entre les employeurs, les travailleurs, les partenaires ainsi que les autorités compétentes. L’objectif étant de pouvoir aligner les textes relatifs à la gouvernance du travail, de l’emploi et des lois sociales aux cadres internationaux et nationaux.Les changements climatiques, démographiques et technologiques enregistrés depuis ces 20 dernières années devront être pris en compte dans le Code du travail révisé. La pandémie et ses impacts sur le monde du travail en font partie. « Le télétravail est devenu une réalité pour les employés depuis la pandémie de coronavirus. Les conditions de travail y afférents restent pourtant non définies », affirme Coffi Agossou, directeur pays de l’OIT (Organisation internationale du travail). Effectivement, bon nombre d’entreprises ont continué de tourner grâce au télétravail, y compris les webinaires. « Nous avons opté pour le télétravail depuis le mois d’avril 2020. On a supprimé de notre salaire les frais de déplacement, alors que la société n’a même pas pris en charge ni les outils ni la connexion Internet. Chaque employé s’en est chargé avec ses propres moyens », informe J.R., employée au sein d’une entreprise de rédaction. Comme elle, certains employés ont augmenté les dépenses depuis l’adoption du télétravail. Ce dernier fait partie des changements technologiques, à considérer dans le Code du travail révisé. Il en est de même pour la bancarisation de salaire, entre autres si le paiement des frais y afférents revient à l’employeur ou au travailleur. La santé et la sécurité au travail ainsi que la protection des travailleurs durant la pandémie sont également à considérer. Aucune loi à ces sujets n’est disponible actuellement, d’où l’importance de leur inclusion dans le Code du travail révisé, d’après Gisèle Ranampy, ministre du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales (MTEFPLS).Par ailleurs, la refonte du Code du travail devrait considérer les 6 Conventions internationales ratifiées par le Président de la République en 2019. Celle relative à la migration de travail en fait partie. « Le Chef de l’Etat malagasy accorde une importance à l’élimination de la traite des êtres humains, vu le rapatriement des migrantes depuis les pays arabes », insiste le Directeur pays de l’OIT. Ce responsable de rappeler la Déclaration du centenaire de l’OIT et la Déclaration d’Abidjan, sollicitant d’accroître l’investissement dans le capital humain, dans le travail décent et dans les institutions du travail, dont le Code du travail constitue le premier outil. Pour leur part, les employeurs insistent sur la flexibilité qualitative, quantitative, notamment en termes de gestion du temps de travail et des salaires. Les travailleurs, quant à eux affirment, que cette refonte du Code du travail a été attendue depuis longtemps en raison d’un certain nombre de carences qui ont engendré une insuffisance de protection des travailleurs, notamment en termes de droits fondamentaux. « Les employés ne sont plus vraiment protégés avec l’actuel code du travail », conclut Rémi Henri Botodia, coordonateur national de la Conférence des travailleurs de Madagascar (CTM).Recueillis par Patricia RamavonirinaUne centaine de participants, en présentiel et en ligne, se concertent depuis lundi dernier jusqu’à demain sur la réforme de la loi n° 2003-044 du 28 juillet 2004 portant sur le Code du travail malagasy. Cet atelier de 4 jours se déroulant à Antsirabe voit la participation des représentants des ministères, notamment du MTEFPLS, des organisations des travailleurs et des employeurs ainsi que des partenaires techniques et financiers. Pour ce faire, l’OIT apporte un appui technique, à travers le déploiement des spécialistes étrangers dans la refonte du Code du travail. « L’Assemblée nationale est disposée à soutenir cet avant-projet de loi, lequel passera d’abord en travaux de Commission avant d’être discuté en session plénière », précise le président de la Commission de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales auprès de la Chambre basse du Parlement.

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Eliminatoires CAN 2021- Les Barea perdent la bataille et non la guerre

Malgré l’ambition de l’équipe et celle du coach, les Barea de Madagascar ont subi une sévère défaite (4-0), au stade Bahir Dar hier, face aux Walya de l’Ethiopie.Dès la première mi-temps, Madagascar encaisse déjà 3 buts à rien sur un but de Gebremichael à la 19e, de Kedebe à la 34e et d’Ahmed à la 41 e.  Pour finir, Bekele achève les Barea (85e). Une rencontre pour le compte de la 5ème journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 au Cameroun, au début de l’année 2022.Les vaillants Barea n’ont pas pu faire autrement face aux conditions naturelles en jouant à 1800m d’altitude. Une situation géographique qui n’existe que dans la cordillère des Andes en Amérique Latine. Les Barea, habitués aux conditions géographiques de l’Europe, n’ont pas pu surmonter la loi de la nature vis-à-vis du manque d’oxygène qui a lourdement pesé sur eux. Et ce malgré une modeste équipe de l’Ethiopie composée en majorité par des locaux qui ont su tirer profit de cette situation géographique. Il est à noter que ces Ethiopiens ont préparé mûrement cette rencontre depuis plus de 3 mois sur le même terrain alors que l’équipe malagasy n’a eu que 2 jours de regroupement avant la rencontre. Rien n’est encore perdu pour les Barea de Madagascar. Car, les Ethiopiens devront à leur tour battre les Eléphants à Abidjan pour garantir leur qualification. Crédité de 9 points, l’Ethiopie mène provisoirement devant les Eléphants (7 points) et Madagascar qui stagne à 7 points et le Niger (4 points) dans le groupe K. Ce dernier recevra la Côte d’Ivoire chez eux, demain vendredi 26 mars à 17 heures avant de se déplacer à Madagascar pour le dernier match prévu le mardi 30 mars. Après cette rencontre, battre les Eléphants sur leur propre terre sera le défi pour les Walya mais un match nul suffirait pour les deux équipes : l’Ethiopie et la Côte d’Ivoire, en cas de victoire au Niger, pour se qualifier. Rappelons que les Ivoiriens ont déjà aussi subi le même sort que les Barea sur le même terrain du stade Bahir Dar, lors de la deuxième journée, battus par l’Ethiopie 2-0. Mais rien n’est encore perdu aussi pour le Niger qui recevra la Côte d’Ivoire ce vendredi 26 mars. Car en cas de victoire à domicile, le dé sera relancé puisqu’il sera à 7 points d’égalité face à Madagascar et à la Côte d’Ivoire. Effectivement, en cas de victoire, une autre face à Madagascar, suffira aux Nigériens de se qualifier quel que soit le résultat entre la Côte d’ivoire et l’Ethiopie.E.F.

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Ambohimangakely : Deux piétons percutés par une voiture

Encore de l’excès de vitesse. Deux piétons ont été blessés dans un accident de circulation sur la RN2, dans la commune rurale Ambohimangakely, district Antananarivo Avaradrano, lundi 22 mars vers 7 heures 30 minutes du matin. Le drame a eu lieu à un endroit appelé Ambodivoara, fokontany Andranovao. Roulant à vive allure sur une ligne droite, une voiture Volswagen venant d’Ambohimangakely en direction d’Ambohimalaza a heurté de plein fouet une femme et un enfant marchant de même sens sur le bas-côté gauche de la route. Avisés, des gendarmes de la brigade d’Ambohimangakely se sont immédiatement rendus sur les lieux pour constater le fait. Cela a révélé que l’accident a été provoqué par l’excès de vitesse et l’éclatement du pneu avant gauche de la voiture. Le conducteur a alors perdu le contrôle de son volant. En effet, la voiture est sortie de la chaussée et nous connaissons le résultat. Grièvement blessés, les piétons ont été évacués à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona à Ampefiloha après avoir obtenu de soins d’urgence au Centre hospitalier d’Ambohimangakely. La brigade de la gendarmerie d’Ambohimangakely se charge de l’enquête. 

T.M.

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Accident sur la RN7 : Un cycliste succombe dans une collision avec le 4X4 d’un militaire

Un cycliste a perdu la vie dimanche vers 19h30 à Ambatolahy, Ilaka Centre, lors d’une collision avec un véhicule. La brigade d’Ilaka-centre a été informée par la maire de la localité, qu’un accident de circulation venait de se produire à Ambatolahy, fokontany Fandrainjato, district Ambositra,sur l’axe RN7 au PK 218+500, reliant Antsirabe-Ambositra. Un véhicule 4×4 de marque Prado appartenant au CAPSAT Fiadanana Soanierana conduit par un chauffeur militaire et accompagné par un colonel venant de Manakara en direction d’Antananarivo, a heurté de face un cycliste dans un virage , les deux roues roulant au milieu de la chaussée. Selon les explications de la gendarmerie qui prend en charge l’affaire, l’accident est survenu faute de freins sur la bicyclette. Violent, le choc a détruit la bicyclette et  blessé le cycliste qui a succombé sur le coup suite aux traumatismes crâniens, selon les dires du médecin chef du CSB II qui a fait la constatation. Des dégâts matériels assez importants ont été constatés sur le véhicule. Les éléments de la gendarmerie sont descendus sur les lieux. Le corps sans vie a déjà été remis à sa famille et le chauffeur de la voiture 4X4 est sous surveillance à l’unité de gendarmerie. Une enquête de l’accident a été ouverte.

Yv Sam

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Bourses d’études : Soutien indéfectible de l’Université d’Antananarivo à la digitalisation

Des imperfections sur l’organisation de la distribution de bourses d’études ont été évoquées par les étudiants de l’Université d’Antananarivo. En effet, cette distribution est aujourd’hui confiée à la Paositra Malagasy, dans le cadre du processus de digitalisation. Lors d’une conférence de presse organisée hier, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a noté que la constatation du problème permet d’améliorer le processus. De son côté, l’Université d’Antananarivo a martelé qu’elle soutient la nécessité du Programme de digitalisation (PRODIGY) sous l’égide de la Présidence de la République de Madagascar. « Suivant la déclaration déjà faite par le président de l’Université d’Antananarivo, Pr Mamy Ravelomanana, nous nous engageons à soutenir la mise en œuvre de ce Programme. Dans le cadre de la première distribution de bourses d’étude de cette année, l’Université d’Antananarivo avait pour mission de fournir toutes les données techniques des étudiants inscrits au titre de l’année universitaire 2019-2020. Elle assurait la qualification ainsi que la validation des données, avec l’appui du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique », ont indiqué les représentants de l’Université d’Antananarivo.

Appui logistique. Au stade du paiement des bourses, l’Université d’Antananarivo a communiqué quelques précisions, hier. « En attendant la distribution des cartes électroniques des étudiants, l’Université d’Antananarivo, en tant que bénéficiaire du projet, a mis à la disposition de la Paositra Malagasy, entité chargée du paiement, toutes les infrastructures logistiques dont elle a besoin à cet effet. Dans tous les cas, l’Université d’Antananarivo exécute les instructions relatives au Projet émanant de la Coordination », a-t-elle indiqué dans son communiqué. A noter que la Paositra Malagasy, grâce à ses expériences sur le « Tosika Fameno », a mis en avant sa capacité de traiter la distribution de bourses d’études, pour les étudiants des universités. Cependant, pour commencer, elle utilise des sites au sein de l’Université d’Ambohitsaina à Ankatso que l’Université d’Antananarivo met à disposition. 

 Antsa R.

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Mahajanga : Tovolahy roa namono ny namany noho ny resaka «sipa »

Nisehoana von’olona mahatsiravina tao Mahajanga , fokontany Mahavoky Atsimo, ny alahady lasa teo. Tovolahy roa samy mbola tsy ampy taona no namono nahafaty tovolahy iray hafa izay vao 17 taona monja. Voasambotra avy hatrany izy ireo taorian’ny asa ratsiny ary natolotra ny mpitandro filaminana nanaovana famotorana. Araka ny vavao avy any an-toerana, notsindronin’izy ireo ny antsy teo ambavafony ilay tovolahy ary izay no nitarika izao fahafatesany.

Nandritra ny fanadihadiana nataon’ny polisy azy roa lahy ireto  no nafantarana fa noho ny resaka ady « sipa  » no antony namonoan’izy ireo ilay tovolahy iray, izay mpinamana mifankafantatra ihany izy ireo. Nisy ny fifamaliana teo amin’ny roa tonta ka niafara tamin’ny famonoana. Nitsoaka avy eo kanefa tsy ela dia voasambotra. Mba tsy niharan’ny fitsaram-bahoaka azy izy roa lahy. Anisan’ny toe-javatra mahatonga izany rahateo ny famonoana tahaka izao, ka tratran’ny olona ny nahavanon-doza. Efa nametraka fitoriana eny anivon’ny mpitandro filaminana ny fianakavian’ny maty ka miandry ny fanolorana ny raharaha eny anivon’ny fitsarana.

Yv Sam

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Toliara : Deux bandits détrousseurs abattus par les balles de la police

Les forces de l’ordre ont frappé fort à Toliara. Le 22 mars en début de la soirée, deux bandits réputés dangereux ont été abattus par les balles des éléments de la police nationale durant la  course-poursuite pour leur arrestation. Selon les informations, ces individus étaient parmi les trois bandits qui ont attaqué une femme sur la rue Leda Albert, dans le fokontany d’Ambalanombikamoa pour rejoindre le quartier d’Ankatsaka. Durant cette attaque, les malfaiteurs ont dérobé le porte-monnaie contenant une somme de 300 000 ariary de leur victime. Alertées par celle-ci, les forces de l’ordre se sont rendus sur place et ont repéré la cache de ces bandits. Ayant aperçu l’arrivée des policiers, les bandits ont pris la fuite. Une course-poursuite a été lancée durant laquelle les fugitifs ont tiré sur leurs poursuivants. Pour les attraper, ces derniers ont été obligés de se servir de leurs armes. Deux pistolets dont l’un de fabrication artisanale, quelques cartouches de fusils de chasse et une balle de 9 mm ont été saisis sur ces présumés détrousseurs. Une partie de la somme dérobée et le porte-monnaie  ont été récupérés. Ils sont déjà restitués au propriétaire. Selon les informations, la neutralisation de ces malfrats a soulagé la peur qui pèse sur les habitants de la ville de Toliara, notamment ceux du fokontany d’Ambalanombikamoa et ses environs où l’insécurité règne à cause du manque d’éclairage public.

T.M.

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« Contravention » : Soratana amin’ny tànana

Toy ireny miverina amin’ny fahagolan-tany fony mbola tsy nisy ny trano printy. Taratasy fotsy no ampiasain’ny mpitandro ny filaminana sasany mba hanamarihana ny sazy ho an’ireo tsy manaraka ny lalàn’ny fifamoivoizana. Tsy misy fitomboka na ny anaran’ny naka ny taratasy akory ary manginy fotsiny ny soratra feno diso. Ny tena olana dia ny tsy fananan’ilay taratasy hery na amin’ny inona na inona, satria tsy taratasim-panjakana misy fitombokase ka ôfisialy. Dikan’izay, raha tsy tonga any amin’ny birao fandoavana ny sazy izany ny taratasy dia azo heverina fa naman’ny very ary tsy misy inona loatra azon’ny tompon’ny fiara na moto atao, satria azo raisina ho taratasy sandoka no azon’izy ireo. Mbola ezaka be indray ny fitoriana sy ny manaraka an’izay avy eo, na koa ny hitady ny tompon’andraikitra. Mampahazo vahana ny kolikoly izany, satria tsapan’ny olona ny mety ho fahasahiranana hanjo azy ireo, ka dia aleo…mametra kely. Raha natao ny fanadihadiana tsotsotra dia ny tsy fisian’ny vola hividianana taratasy no antony mahatonga ny olana. Raha tsy mamoaka am-paosy izany ny lehiben’ny sampana iray dia voatery mampiasa taratasy fotsy tsotra ny olony. Tranga izay tokony hojerena akaiky, satria miterana olana sy manaratsy endrika.

D.R

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Maevatanàna : Fivakisana tohodrano, olona 60 no traboina

Nahatratra 60 ny isan’ireo traboina vokatry ny fivakisana tohodranon’i Kelimahery. 30 amin’izy ireo no efa nafindra toerana, satria dibo-drano tanteraka na nisy fahasimbana ny trano. Nisy valo kosa ireo trano simba. Tsara ny manazava fa tsy nisy sekoly na biraom-panjakana nahitana fahasimbana. Tsy mbola nahenoana feo kosa makasika ny toerana hametrahana ireo traboina. Raha hiverenana ny fivakisana tohodranon’i Kelimahery, dia vokatry ny orana nikija tamin’ny alakamisy alina lasa teo no antony. Zoma tokony ho tamin’ny telo ora maraina no namakivaky ny tanàna ny rano, ka voatery dibo-drano ny toerana iva. Tapaka nandritra izany ny fivezivezena sy fividianana sakafo tany an-toerana, satria feno rano hatramin’ny tsenam-ponkonolona. Noho izany dia manao antso avo ny mponina, indrindra fa ireo traboina, mba hijerena azy ireo amin’izao fahavoazana izao.

Ratantely

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Cabaret : Soirée de détente avec Ejema

Entre Ejema et son public l’amour ne tarit pas

Voilà maintenant presque trois mois qu’on n’a pas vu Ejema sur le devant de la scène. Mais ce vendredi, la bande enchaîne pour une soirée cabaret. Un crochet pour ceux qui voudront passer une soirée bonne enfant au Karibotel Tewenty-six Analakely. Au fil des ans, Ejema s’est forgé une notoriété de fer dans le monde du showbiz tout en gardant son originalité. Leurs morceaux ont bercé bien des générations et sont très prisés dans les karaokés. Des titres qui sont restés dans les annales comme « Manahiragna », « Djarina Banou » ou encore « Anao koa handeha » et « Raha mba fantatrao mantsy malala ».  Incontestablement, les morceaux d’Ejema marquent les esprits et font partie intégrante des incontournables dans le milieu du « vazo kaiamba ».  Par ailleurs, la plupart des chansons du groupe sont reprises dans les télé-crochets et les multiples concours de chants dans la Grande Île. Entre autres, sa musique telle que « Zaza gasy », fait office de générique dans certaines émissions télévisées. Faisant ainsi de leurs chansons une partie intégrante de la vie quotidienne même de téléspectateurs, sans que ces derniers en soient conscients. En somme, la soirée de vendredi s’annonce relaxante surtout après les tracas et les doutes de ces derniers jours, quant aux tenues des évènements artistiques et culturelles.

Zo Toniaina

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Fanafihana tao Amparitsiritra : Tafaverina ireo omby 17, mbola tsy azo ireo dahalo.

Araka ny baiko nomen’ny lehiben’ny ZDRPS Betsiboka ny miaramila ny amin’ny tsy maintsy hikarohana ireo dahalo nanafika tao Amparitsiritra, kaominina Keliloha, any amin’ny disitrikan’i Tsaratanàna, izay nangalaran’ny dahalo omby miisa 20, dia nanohy hatrany ny fikarohana ireo jiolahy ireo mpitandro ny filaminana. Nahitam-bokany izany ny herinandro lasa teo, satria dia nifankatratra tao amin’ny fokontany  » Croisement-Tsaratanàna » izy ireo io andro io. Rehefa nahatazana ny mpitandro ny filaminana tonga dia vaky nandositra ireo olon-dratsy ary namela ireo omby nentiny. Avotra, ark’izany ireo omby 17 norobain’izy ireo, raha maty novonoin’ny jiolahy teny an-dalana kosa ny omby telo. Satria efa alina dia nanano sarotra ny nanarahana ny dian’ireo mpanafika ka tsy fantatra hatreto ny nalehan’izy ireo. Voalaza ihany koa, araka ny fampitam-baovao, fa ireo omby nalain’ny malaso ireo hono dia an’Atoa Benaoda lehiben’ny dinam-pokonolona eto Betsiboka. Marihina fa tsy nisy ny naratra na namoy ny ainy nandritra ny fanafihana niseho tao Amparitsiritra. Mitohy hatrany kosa ny fikarohana ireo dahalo ireo.

Ratantely

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Programme PRODIGY : L’accord de financement adopté par le Sénat

Le projet de loi sur le financement du programme PRODIGY, a été voté sans amendement.

Le projet de loi relatif à l’accord de financement du  programme PRODIGY ((PROjet de Gouvernance DIgitale et de Gestion de l’Identité MalagasY), entre l’Etat malgache et l’IDA  (Association Internationale de Développement), vient d’être adopté par le Sénat, lors d’une séance plénière. Il s’agit d’un crédit octroyé par la Banque Mondiale portant une valeur de plus de 545 milliards Ar. « Ce nouveau programme s’avère indispensable pour la nation étant donné qu’il contribue à l’amélioration de la gestion du recensement de la population au niveau de toutes les circonscriptions de Madagascar, voire même au niveau des fokontany. En effet, ce programme vise à améliorer le système de gestion de l’identité par le biais de la digitalisation des Cartes d’Identité Nationale (CIN) et des actes d’état-civil. Ce qui permettra en même temps d’améliorer la gouvernance au niveau des ministères qui ont une relation directe avec la population en matière de fourniture de services publics, qui seront de qualité grâce à cette digitalisation », a expliqué le président du Sénat, Herimanana Razafimahefa.   

Navalona R.

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Programme «Education pour tous » : 1,3 million USD pour son extension

Prolongé jusqu’à la fin de l’année scolaire, le programme « Education pour Tous » vient de bénéficier de 1,3 millions de dollars de la Norvège. Touchant plus de 102 000 enfants, ce programme s’est fixé comme objectif d’offrir une éducation de qualité accessible à tous les enfants de Madagascar. Il est mis en œuvre conjointement par le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Programme Alimentaire Mondial (PAM) et l’Organisation Internationale du Travail (OIT) dans les trois régions les plus vulnérables du Sud de Madagascar. Avec ce financement, l’OIT pourra achever la construction de 12 écoles primaires publiques (EPP) en ajoutant des salles de classe supplémentaires dans chaque école, des bibliothèques, des bureaux et des logements pour les directeurs, des latrines séparées pour filles et garçons, ainsi que des installations solaires.

Nombreuses réalisations. Dans le cadre de ce programme, plus de 400 salles de classe ont pu être construites depuis 2011 dans les écoles du Sud de Madagascar, avec plus de 460 écoles dotées d’infrastructures sanitaires, d’installations d’eau ou de fournitures sanitaires auxiliaires. Par ailleurs, plus de 280 000 élèves bénéficient de la cantine scolaire et plus de 100 000 enfants ont retrouvé le chemin de l’école. Durant la crise sanitaire ayant contraint les écoles à fermer leurs portes, 62 000 élèves ont bénéficié de cours de remise à niveau à Madagascar, tandis que des rations crues ont été distribuées à la place des repas chauds dans les cantines. A noter que le programme a contribué depuis son commencement à la construction des huit centres pédagogiques ainsi qu’à la formation de 30 000 enseignants du primaire et du préscolaire, à la dotation de matériels pédagogiques dans toutes les EPP dans trois régions du Sud et récemment, des matériels pour les réponses d’urgence à la Covid-19.

Hanitra R.

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Bilan Covid-19 : Les cas graves frôlent la barre des 150 patients

6 décès et 66 nouveaux cas, relevés parmi 597 tests pour la journée du 22 mars 2021. Le nombre de nouveaux cas, en baisse, semble être en proportion avec le nombre de tests effectués : beaucoup moins par rapport aux jours précédents. 

148 patients présentent actuellement une forme grave de la Covid-19. Un chiffre qui semble emprunter une courbe croissante depuis quelques jours. Cette augmentation du nombre de cas graves est diversement interprétée. Beaucoup y voient une confirmation de la forte contagiosité et de la virulence du coronavirus. Dans tous les cas, les messages vulgarisés partout par le ministère de la Santé publique, sont à consulter immédiatement dès qu’un symptôme, même léger, se manifeste, car l’évolution de la maladie vers l’atteinte respiratoire et en cas grave, est très rapide.

Dans le dernier bilan émis par le CCO et diffusé, hier, Analamanga compte toujours le plus grand nombre de nouvelles contaminations avec 52 nouveaux cas le 22 mars. Suivent cinq autres régions : Boeny 5 ; DIANA 4 ; Atsinanana 2; Alaotra Mangoro 2 et Itasy 1. Actuellement, 1 180 cas actifs sont recensés.

Quant aux 6 nouveaux décès, ils sont survenus dans cinq régions : Analamanga 1 ; Atsinanana 1 ; Diana 2 ; Boeny 1 et Vakinankaratra 1, portant à 361 le nombre de morts liées au coronavirus depuis le 23 mars 2020.

Au chapitre des guérisons, il en a été enregistré 79 : Analamanga 59 ; Atsinanana 2; Diana 12; Boeny 2 et Atsimo-Andrefana 4. Le cumul des cas confirmés de Covid-19 s’élève à 22 862 depuis le début de l’épidémie, tandis que les guérisons sont au nombre de 21 141. Au jour du 22 mars, 136 115 tests ont pu être effectués sur l’ensemble de l’île depuis mars 2020.

Hanitra R.

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Atteint d’une « petite grippe » : Didier Ratsiraka hospitalisé au CENHOSOA

Didier Ratsiraka est actuellement âgé de 85 ans

L’ancien président Didier Ratsiraka a été admis à l’hôpital militaire de Soavinandriana, lundi dernier. Il aurait été atteint d’une « petite grippe », dépistée suite à un « contrôle de routine », a-t-on su de son compte facebook officiel. Il a déjà passé les tests PCR de dépistage de covid-19, mais les résultats sont « négatifs », poursuit son post facebook. Pourtant, « les médecins ont décidé d’hospitaliser l’ancien président », souligne la déclaration. Même sort pour son épouse, Céline Ratsiraka, qui a également été admise dans le même hôpital, à Soavinandriana. 

Danger. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, la famille et les proches de l’ancien président n’ont encore fait aucune déclaration à la presse. Mais ils rassurent, toutefois, sur les réseaux sociaux où les réactions des internautes fusent de partout après la publication de l’information. « Leurs jours ne sont pas en danger », a-t-on affirmé sur le compte facebook de Didier Ratsiraka. Et l’hospitalisation a été choisie pour que le couple Ratsiraka reçoive « un traitement plus efficace ». En tout cas, les résultats des tests PCR de Céline Ratsiraka sont toujours attendus. 

Assassinat. Vendredi dernier, l’ancien président a fait une sortie médiatique en abordant beaucoup de sujets, notamment la gestion de la crise sanitaire. Didier Ratsiraka roule pour la vaccination afin de protéger la population contre le virus. Il a soutenu que le gouvernement devrait faciliter l’accès aux injections. Il a également parlé, lors d’une émission spéciale sur une chaîne de télévision privée, de certains évènements qui ont marqué l’histoire politique du pays. Concernant le cas de l’assassinat de Richard Ratsimandrava, Didier Ratsiraka a nié son implication dans cette affaire. Il affirme qu’il n’a pas tué cet ancien chef d’Etat. 

Rija R. 

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Concert rock : AngAroA joue ses premières notes de l’année à la Teinturerie

Plus de dix ans de rock à l’AngAroA et c’est loin d’être terminé. (photo : AngAroA)

Ils ne sont plus à présenter dans le paysage du rock local, l’ancien jeune groupe AngAroA est parvenu au fil des années à imposer son nom et sa musique auprès des adeptes des sonorités lourdes. Les cinq musiciens n’ont plus rien à voir avec les « gamins » des années 2000 qui jouaient timidement sur scène les chansons de The Offspring et autres groupes internationaux. Désormais, à chaque événement où AngAroA est annoncé, le cuir chevelu des jeunes femmes dans l’assistance partent dans toutes les directions dès les premiers riffs de guitare, tandis que les hommes restent abasourdis devant une prestation qui peut rappeler les gestes scéniques d’Iron Maiden ou Van Halen. Ce vendredi 26 mars 2021, la bande retrouve justement la scène dans les locaux de la Teinturerie Ampasanimalo à partir de 19h. Un concert qui s’annonce salvatrice pour les rockeurs de ce côté-ci de la ville, même si les gestes barrières vont quelque peu gêner les spectateurs qui devront maintenir une distance physique d’un mètre. Pas de cris de folie également du côté de l’assistance au risque de postillonner dans l’air, sauf si le virus de rock l’emporte sur la Covid-19. En attendant la date fatidique, les intéressés peuvent écouter le dernier titre enregistré du groupe sur les réseaux sociaux, il s’agit de la reprise de la chanson Aiza Izy Izay de Mireille et Tselonina. 

Anja RANDRIAMAHEFA

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Trail-UTOP : Aucune annulation pour la 12e édition

Lors de la présentation officielle de la 12e édition de l’UTOP.

L’Ultra Trail des O Plateaux (UTOP) reprend avec la 12e édition cette année. Entre 800 et 1 000 coureurs sont attendus.

Reprise de la 12e édition. Après l’annulation de l’édition 2020, l’association Utop (Ultra Trail des O Plateaux) a décidé de ne pas chômer cette année. Elle relance de nouveau la 12e édition qui se déroulera la première semaine du mois de Mai, notamment les 7, 8, 9 Mai 2021. La présentation officielle de l’événement s’est tenue hier à l’hôtel Sakamanga.

Cette édition sera particulière puisqu’il n’y aura pas de coureurs étrangers, mis à part les résidents à Madagascar. Si le nombre des participants a atteint les 1 400 lors des éditions précédentes, cela pourrait se réduire à 800 cette fois-ci. En revanche, les six épreuves sont  maintenues. Seulement le T-Rail, qui connaîtra un petit changement, puisque il fera 35 km au lieu de 30 km. Une distance reliant Ambohimiadana Carion d’Antananarivo avec 1200 mm de dénivelé positif à terminer en dix heures au maximum.

« Concernant les mesures particulières liées à cette Covid-19, l’Utop soucieuse de participer à la lutte contre cette épidémie, suivra et appliquera scrupuleusement les consignes pour les gestes barrières. Le port des masques et l’utilisation des gels hydro alcooliques seront obligatoires au départ et au passage des points de ravitaillement. Les coureurs éviteront tout contact physique. Pour chaque épreuve, l’effectif sur la ligne de départ sera limité à 200, mais une seconde vague est possible en fonction du nombre d’inscrits», a expliqué Miejavola Rakotonarivo, la présidente de l’UTOP.

La course mythique c’est l’Ultra Trail de 126 km avec 5 680mm de dénivelé positif, entre Mandraka, Mantasoa et Tana. Les coureurs auront 34 heures pour la conclure. Ils auront le choix de faire la course en solo ou en relais de deux coureurs. L’autre course phare, c’est le Semi-Trail qui sera le championnat de Madagascar. Celle-ci propose un long trail de 70 km entre Mantasoa et Tana avec un dénivelé de 3 000 m. « Puisqu’il s’agit d’un sommet national de semi-trail, la Fédération malgache d’athlétisme envisage d’en aligner 17 athlètes licenciés », a précisé la secrétaire générale de la FMA. L’évènement propose enfin une course de 10 km, Fun Run et Zaza trail, de 6 km pour les plus petits. Par contre, les enfants de moins de 12 ans devraient être accompagnés par un adulte. Ces deux dernières courses sont aussi des épreuves conviviales en famille ou entre amis. Une vingtaine d’enfants du centre d’accueil Aina pourraient participer à cette dernière épreuve grâce à l’appui de l’Air France. En effet, malgré la situation sanitaire, les partenaires de l’Utop, toujours fidèles, ont répondu à l’appel de l’association pour cette édition. Ses partenaires ne sont, entre autres, que la MCB, l’Air France, l’Eau Vive, le Canal+, l’Elf by Quick Lane, Starbalm, et Festival.

Sortie internationale. Comme les éditions précédentes, les champions en Ultra et en semi représenteront Madagascar dans les compétitions internationales. Les trois meilleurs coureurs en Ultra participeront à l’UT4M de Grenoble en juillet, tandis que le champion et la championne en Semi seront en lice à l’Heritage Trail de Maurice au mois d’août. « L’Objectif c’est de relancer le sport après l’année 2020 paralysée par la Covid-19. On souhaite aussi apporter notre aide au tourisme local et interne : découverte des collines autour de la ville des milles », a conclu la présidente. La date de clôture des inscriptions est le 28 mars.

Manjato Razafy

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Mythe et tradition : Rabolila, ce lémurien farceur

Rares ceux qui connaissent la réalité de Rabolila, ce lémurien carnivore

Actuellement,  les mythes sont quasiment effacés dans  la mémoire de la jeune génération.   Les agglomérations et les constructions d’ici et là accentuent  non seulement la dégradation de l’environnement, mais elles déracinent petit à petit l’identité culturelle   léguée par  les ancêtres.  Les malgaches deviennent désormais  un peuple sans repère.  Alors,  si la campagne est  conservatoire où se perpétuent  les mythes et légendes  hérités  souvent des ancêtres où les évolutions sont lentes, où la culture est transmise  à travers les époques  et précieusement conservée,   la  ville  est  toujours stressée  et pressée  à accélérer  ses  pas en oubliant en chemin  la sagesse ancestrale.

Trimobe et  Rapeto,    on les a   déjà entendus  parler. Mais,  rares sont ceux qui connaissent la réalité de  Rabolila, cet  animal  comique !

Selon la légende  Antakarana-Anjoaty, Rabolila est un lémurien qui  intercepte la route des  voyageurs  en faisant des mimiques  étonnantes. Il joue avec sa partie intime dans le but de faire rire  les promeneurs. Et si ces derniers ricanent, ils  ne trouveront  plus leur  chemin  et se perdront à jamais.  Bruel Rasolofoson, un passionné des contes et légendes malgaches s’en souvient, quand il passait ses vacances à la campagne avec ses cousins.  Leurs  grands-parents leur ont raconté cet  angano (conte).  « On nous racontait la légende de Rabolila. Mais, nous n’avons jamais vu ce petit primate. C’est sûrement  un animal imaginaire que nos grands-parents ont inventé pour nous divertir », a-t-il certifié  en souriant.

La morale dans l’histoire. Les contes véhiculent un  message.  Ceci présente deux sens.  La première,   c’est de ne pas être distrait, et de se fixer un objectif dans la vie.   En effet, ici,  la forêt se traduit par le  trajet dans lequel  le voyageur effectue sa vie. Un long  itinéraire qu’ il  doit traverser  pour atteindre son but. Le Rabolila, quant à lui, est un élément perturbateur    qui surgit  de nulle part, une difficulté à surpasser. La deuxième incite les auditeurs à protéger l’environnement.  Puisque   la  forêt est sacrée,   elle recouvre  aussi bien  des animaux que des esprits des ancêtres.    Ainsi, le lémurien incarne le  « sacré ».     De ce fait, les aïeux l’ont mythifié  afin que les taranaka, (descendants)  puissent protéger la nature.

Il existe en fait ! Jusqu’ici, nombreux sont ceux qui croient que Rabolila n’est qu’un animal mythique dans la tradition orale malgache. On  en parle pour faire peur aux enfants qui adorent se promener le soir dans les forêts.  Pourtant, Rabolila est un animal qui existe.  Des environnementalistes comme Tertius Rodriguez Belalahy l’ont déjà vu de leurs propres yeux. Ferveur défenseur des lémuriens, cet homme de trente ans visite mensuellement les sites forestiers pour observer l’état de santé des lémuriens dans la région Diana. C’est là qu’il rencontre le Rabolila. « C’est un mangouste typiquement endémique de Madagascar du nom scientifique  Galidia Elegans. Elle a une fourrure assez attirante avec  une  queue annelée de deux couleurs noire et marron. C’est un lémurien qui est carnivore », a-t-il fait savoir. Le Rabolila   mesure jusqu’à 40 cm de long sans la queue et pèse 7 kg.  Effectivement, cet amateur de l’hémoglobine est en voie de disparition à cause de la dégradation de l’environnement. Naturellement il s’enfonce au fin fond de la forêt. « Cette faculté attribuée au fait qu’il  peut faire perdre les gens qui le voient jouer  avec sa partie intime  pendant son repos est sans doute  lié  au fait que sa demeure   est souvent au cœur de la forêt. Effectivement, sans guide, les touristes se perdent ».

Iss Heridiny  

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Haute Cour Constitutionnelle : 33 candidats retenus pour le parlement

L’arrêtage définitif de la liste des candidats pour les deux sièges revenant à l’Assemblée nationale, au sein de la Haute Cour Constitutionnelle a été fixé, hier. 15 candidatures ont été retenues. Selon une source proche du dossier, 6 d’entre eux auraient désisté, car au fait, ils étaient 21 en tout. Les noms des candidats retenus se présentent comme suit, Randriamahafanjary Calvin (juriste, SG de l’Assemblée nationale), Rasoanoro Félicité Marie (magistrat), Faly Ravo Rakotoarison (magistrat), Auguste Marius Arnaud (magistrat), Rakotoarisoa Miadantsata Indriamanga (magistrat), Noelson William (magistrat), Tombohavana Fabien (magistrat), Clément Jaona (commissaire de la loi), Mayou Manga, Gal Rasolofo Lumène (SG par intérim du ministère de la Justice), Rasolo Nandrasana Merlin (magistrat), Dahy Loclin (diplomate), Houssen Abdallah (magistrat et ancien ministre), Imbola Ramanantsoa Jacquis (magistrat) et Fanomeza Josia Christopher (adjoint administratif). Au vu de sa composition, 10 d’entre eux sont constitués de magistrats.

Polémiques. Quant au Sénat, 18 candidats sont finalement enregistrés au sein de la Chambre haute. Citons entre autres, Rojoniaina Ranaivoson Andriamaholy, une magistrate de 2ème grade, Mananjara Randriambololona, administrateur civil de carrière et ancien sénateur du parti HVM, ou Eléonore Suzanne Soanarivola, enseignant chercheur à l’Université d’Antsiranana. Concernant William Befourouack et Franklin Rakotomahanina, les deux magistrats ont également présenté une autre candidature au Sénat même s’ils ont déjà enregistré une autre à l’Assemblée nationale. Une démarche qui suscite de polémiques. Quoiqu’il en soit, les deux chambres ont reçu, en tout, 33 dossiers de candidatures pour briguer 4 postes au sein de la Haute cour constitutionnelle.

Recueillis par Dominique R.

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Fanendahana : « Receveur » sy mpivarotra miray tsikombakomba amin’ireo totakely

Efa maro tamin’ireo lasibatra tokoa no nanao antso avo teo aloha fa misy sasantsany amin’ireo mpivarotra amoron-dalana no anisan’ny mpiray tsikombakomba amin’ireo totakely mpangarom-paosy sy mpanendaka eny amin’ireo toerana be olona sy misy tsena. Hatreto anefa aloha, tsy mbola nisy iray tamin’ireo voalaza no efa voasambotra na natao fanadihadiana noho izay toe-javatra izay. Nanamafy izany rahateo ny teo anivon’ny pôlisim-pirenena ary nandefa fampitandremana ny tsirairay. Tetikady fampiasan’ireo mpiray tsikombakomba amin’ireo totakely, hoy izy ireo, ny hoe « manontany vidin’entana eo amin’ny mpivarotra iray ny mpividy. Manombana ny entana amin’ny vidiny ambony ilay mpivarotra. Miady varotra araka izay vola misy any aminy ny mpividy. Tsy raikitra ny varotra , efa fantatr’ilay mpivarotra ny fisian’ny vola any amin’ilay mpividy araka ny ady varotra nifanaovana. Ilay mpivarotra avy eo no miteny amin’ilay olon-dratsy hoe misy vola izao ariary any amin’iny olona iny. Miroso manatanteraka ny asa ratsiny ilay jiolahy, ifampizarana rehefa avy eo ny vola azo ». Mazava ho azy, tsy ireo mpivarotra amoron-dalana rehetra akory izany. Fa ankoatra ireo mpivarotra dia anisan’ireo mpiray petsapetsa amin’ireo mpanendaka sy mpangarom-paosy ihany koa ny sasantsany tamin’ireo mpanampin’ny mpamily amin’ireny fitateram-bahoaka ireny. « Mamela malalaka azy ireny hiditra ao anaty fiara mba hanao ny asa ratsiny. Miala eny an-tenatenan-dalana ilay olon-dratsy rehefa mahavita ny asa ratsiny. Ifampizarany ny vola rehefa avy eo », hoy hatrany ny fampitandremana nalefan’ny pôlisy. Amin’izay lafiny izay, raha sendra nanontany ireny « receveur » ireny izahay mahakasika izay dia tsy nandà izay zava-nisy izay tokoa ny sasany. « Matetika dia tratran’ny tsy azo anoharana ihany ry zalahy sasany ireny, indrindra fa ireo zotra mandeha amin’ireo faritra mahamay. Miady aman’aina tsinona fa na izy tenany no ataon’izy ireo mahita faisana, kanefa lalany isan’andro izany, na asainy mangina fotsiny, dia miala izy rehefa vita ny ataony ». Efa tsy vitsy tamin’ireo receveur tokoa mantsy, raha ny fitantaran’ity mpanampin’ny mpamily, manao zotra mihazo an’iny 67ha iny no efa noratrain’ireo mpanendaka tsy nananany antra rehefa niseho nampitandrina ireo mpandeha. Na izany na tsy izany anefa, ny tsy azo lavina ary matoa nandefa fampitandremana ny pôlisy dia tena misy ireo receveur olon-dratsy, kanefa tsy izy rehetra akory, hoy hatrany ireo mpitandro filaminana

m.L

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Santé oculaire : Un centre de formation pour la chirurgie de la cataracte

Cette convention tripartite est une opportunité pour les chirurgiens de mettre en pratique leurs acquis et une aubaine pour les malades de retrouver la vue

Après Beijing en Chine et Bombay en Inde, Madagascar sera le troisième pays au monde à bénéficier d’un centre de formation à l’opération de la cataracte en utilisant des appareils simulateurs. Selon les estimations, 100 000 malades de la cataracte ont besoin d’être opérés dans le pays 

Redonner la vue par l’innovation technologique. C’est ce que l’on peut dire du centre de formation pour la chirurgie de la cataracte qui sera mise en place à Madagascar d’ici peu. Il s’agit d’une formation basée sur l’utilisation de simulateur de chirurgie high-tech si l’arrivée des équipements y afférents est attendue le mois prochain. Dans un premier temps, cent praticiens malgaches seront formés sur la technique MSICS ou Manual small incision cataract surgery qui consiste à n’effectuer qu’une petite incision manuelle pour la chirurgie de la cataracte. Ce, grâce au partenariat public-privé (3P) entre le ministère de la Santé publique , la Polyclinique d’Ilafy et l’organisation HelpMeSee dont la convention a été signée hier à Ambohidahy. « La formation se déroulera à la Polyclinique mais ce sont tous les médecins sur tout le territoire national qui seront les bénéficiaires de ce projet. Auparavant, l’opération  était pratiquée sur les malades mais désormais la donne a changé avec ces simulateurs » , se félicite le ministre de la Santé publique , le Pr Jean Louis Rakotovao.

Par ailleurs, cette collaboration entre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale de la lutte contre la cécité à Madagascar. Selon les données obtenues, le nombre de cécités par cataracte bilatérale totale à Madagascar dépasse actuellement les 100 000. Cependant, la lumière pourrait leur être rendue par une simple opération chirurgicale de 15 minutes. Selon le directeur général de la Polyclinique d’Ilafy , Jacques Smith, ce projet est à la fois innovant et humanitaire car il permettra d’offrir à des dizaines de milliers de malgaches aujourd’hui aveugles , un espoir de retour à une vie normale au cours des prochaines années. Grâce à la collaboration avec des experts en ophtalmologie, une formation moderne et adaptée sera dispensée au personnel médical pour fournir à chacun d’entre eux les moyens matériels d’accomplir leur devoir de chirurgien.

Narindra Rakotobe

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Université : encore de nombreux autres problèmes à régler

Le paiement des bourses universitaires était très attendu par ses bénéficiaires. C’était presque une question de vie ou de mort pour ces derniers. Et on ne peut pas s’étonner de voir cette véritable cohue qui a eu lieu avant-hier et hier devant l’agence comptable de l’université d’Ankatso. On ne peut que compatir devant le spectacle de milliers d’étudiants qui ont campé toute la nuit sur place pour pouvoir toucher au plus vite leur argent. Leur situation peut être considérée comme réglée et ils pourront toucher leur dû à l’avenir dans les délais.  Mais pour parvenir à ce résultat, ce fut difficile. C’est un problème qui a été résolu, mais de nombreuses améliorations du système sont attendues dans le monde universitaire.

Université : encore de nombreux autres problèmes à régler

Les soubresauts qui ont eu lieu dans le milieu universitaire ont été la manifestation du malaise qui régnait dans le système. Cela a commencé par la grève des étudiants de l’ENS dans différents centres universitaires. Les manifestations des étudiants ont pris parfois une tournure violente et les forces de l’ordre ont eu de la peine parfois à ramener le calme. Les dégradations ont été le fait d’éléments extrêmement décidés, mais le fondement des revendications était justifié. La majorité dite silencieuse était tout à fait d’accord avec les doléances exprimées. Le dialogue n ‘a pas été rompu avec le ministère de tutelle et un accord a été trouvé bon gré mal gré. Le malaise s’est déplacé dans les autres universités où le non-paiement des bourses des étudiants a été le déclencheur d’une grogne qui s’est amplifiée. Devant l’inertie des autorités universitaires, elle est devenue révoltée et est descendue dans la rue. Les forces de l’ordre ont réagi fermement. La mort d’un étudiant a ému l’opinion. L’université de Toliara a, elle aussi, été le théâtre d’affrontements  avec les forces de gendarmerie et la ville a vu des scènes de pillage organisées par des profiteurs. La présidence de la république a envoyé une délégation importante pour régler les problèmes. Aujourd’hui, la méthode mise en place pour résoudre le retard de paiement des bourses semble tout à fait au point.  Le monde universitaire attend cependant  des avancées dans de nombreux autres domaines.

Patrice RABE

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HCC : 3 avocats dans la course

Finalement, le barreau a trois candidats à la Haute Cour Constitutionnelle, selon la liste définitive arrêtée par le Sénat hier. En plus de Me Maria Raharinarivonirina, actuellement membre du bureau permanent de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), il y a deux autres avocats dans la course à Ambohidahy. Il s’agit de Me Myrah Valisoa Razafimahatratra, enseignante et de Me Denis Franconio Mac, maire de la Commune Urbaine de Mananjary.

R.O

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Coopération sino-malgache : Des équipements médicaux pour appuyer la lutte contre la Covid-19

La coopération sino-malgache dans le domaine de la santé est un point fort de cette coopération bilatérale

Une coopération au beau fixe. Le gouvernement chinois, à travers son Ambassadeur à Madagascar, Xiaomei Guo, a de nouveau remis des équipements médicaux au ministère de la Santé publique dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. Il s’agit de neuf respirateurs, 12 machines d’éjection d’expectoration et de trois machines d’oxygène. Quatre établissements hospitaliers seront les bénéficiaires de ces dons : le CHU Anosiala , le CHRR d’Ambovombe , le CHRR Sambava et le CHRD de Vatomandry. Durant la réception de ces équipements à Ambohidahy , le ministre de la Santé publique , le Pr Hanitrala Jean Louis Rakotovao, a fait savoir que ces équipements vont contribuer à l’amélioration des plateaux techniques de ces hôpitaux. Il a aussi souligné qu’ils seront surtout bénéfiques aux patients souffrant de maladies respiratoires et de réduire la morbidité engendrée par le déficit respiratoire. 

De l’autre côté, la Chine a encore une fois réitéré sa volonté d’appuyer le pays à combattre cet ennemi invisible. Elle se traduit par l’arrivée bientôt dans le pays de la 23ème mission médicale chinoise (MMC), selon l’Ambassadeur Xiaomei Guo . La 22ème MMC a toujours été au premier front durant la période où les nouvelles contaminations à la Covid-19 ont explosé dans le pays. De ce fait, le ministère de la Santé a décerné la médaille de chevalier de l’ordre du mérite à cette 22ème MMC en reconnaissance de ses efforts dans le renforcement du système de santé à Madagascar. « Les médecins Chinois travaillent à Madagascar depuis plus de 45 ans et ils ont soigné plusieurs millions de malgaches. Au cours de la lutte contre l’épidémie Covid-19, les membres de la mission médicale chinoise ont été aussi au premier front avec les collègues malagasy pour combattre cette maladie et sauver des vies humaines » , a-t-elle indiqué. 

Narindra Rakotobe