Les actualités à Madagascar du Vendredi 24 Mars 2017

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Midi Madagasikara216 partages

« Pro-Ravalo » : Démonstration de force dans les rues de Tana le 29 mars

Les « Zanak’i Dada » vont reprendre leur manifestation au Magro dès demain.

Pour mieux préparer cet évènement, les « Zanak’i Dada » se donnent rendez-vous au Magro Behoririka dès demain.

Pour la deuxième année consécutive, les Tananariviens risquent de passer une journée du « 29 mars » sous très haute tension. Faut-il rappeler que la commémoration de l’année dernière a été marquée par la descente dans la rue des partisans du MAPAR dirigés par le Sénateur Lylison René de Rolland. De source proche de Faravohitra, pour cette année, le « Tiako i Madagasikara » envisage de commémorer l’insurrection populaire de 1947 par une grande manifestation de rue. Marc Ravalomanana prévoirait une « démonstration de force » dans les rues de Tana. Dans la matinée du 29 mars, les « Zanak’i Dada » vont se donner rendez-vous au Magro Behoririka en vue d’un « Diabe » qui ne s’arrêtera qu’à Ambohijatovo où l’ancien président et son épouse, le Maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana vont déposer une gerbe de fleurs devant la stèle commémorative du 29 mars. A entendre notre source, les « Pro-Ravalo » comptent de profiter de cette journée de commémoration pour prouver leur unité et leur solidarité, mais aussi pour démontrer à tous les observateurs que le « Tiako i Madagasikara » est encore un grand parti. Pour cette grande marche, les partisans de l’ancien président n’entendent pas demander une autorisation auprès de la Préfecture de Police. Et ce, malgré les mesures strictes annoncées depuis la semaine dernière par la Préfecture et par les forces de l’ordre qui envisagent de renforcer la sécurité durant la journée du 29 mars. Les « Zanak’i Dada » se contenteront certainement de l’autorisation émanant de la Commune Urbaine d’Antananarivo.  

MBS. En tout cas, pour mieux préparer cet évènement, les leaders du « Tiako i Madagasikara » ont décidé la reprise, à partir de demain 25 mars, de la manifestation hebdomadaire au Magro Behoririka. Lors de sa descente à Arivonimamo, l’ancien président Marc Ravalomanana a déjà encouragé ses partisans à reprendre la manif au Magro « pour se faire entendre », a-t-il martelé. En effet, d’après notre source, cette initiative a été prise pour réclamer la réouverture de la Radio et Télévision « Malagasy Broadcasting System » (MBS) appartenant à l’ancien exilé d’Afrique du Sud. Les « Zanak’i Dada » vont donc hausser le ton face au deux poids deux mesures des autorités responsables. « Beaucoup de nouvelles chaînes de Télévision et de Radio ont obtenu une autorisation d’exploitation, pourquoi le Ministère bloque toujours le dossier du MBS ? », se demande-t-on. Il convient de noter toutefois que Marc Ravalomanana ne sera pas encore présent au Magro Behoririka demain. Actuellement en tournée dans plusieurs pays européens, il ne sera de retour au pays que le 27 mars prochain. Quoi qu’il en soit, la reprise de la manifestation au Magro risque de renforcer la tension existant entre le clan Ravalomanana et le régime Rajaonarimampianina. Actuellement, des brouilles existent déjà entre ces deux entités politiques, pour ne citer que les désaccords à propos des affaires Andohatapenaka et Antanimbarinandriana, ainsi que les pressions et les intimidations subies par Lalao Ravalomanana au niveau de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Le risque d’affrontement entre l’Emmoreg et les partisans de l’ancien président n’est donc pas à écarter le 29 mars prochain. Reste à savoir toutefois si ces derniers oseront affronter les troupes du Général Florens Rakotomahanina qui prendront certainement des mesures particulières pour assurer le maintien de l’ordre et de la sécurité durant la commémoration du 29 mars.

Davis R

Midi Madagasikara193 partages

Des Barea de plus en plus …français !

La victoire des Barea à l’extérieur, plus précisément à Sao Tomé et Principe dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019 au Cameroun, serait-elle un signe pour des lendemains qui chantent ? On se prend à rêver, mais le retour sur terre offre une autre facette du football malgache qui a de plus en plus recours aux joueurs français de souche dont certains ont même fait une pige en Equipe de France jeunes. Mais il y aussi des Malgaches qui ont fait de la France leur seconde patrie et qui ont acquis la nationalité française grâce au football.

Le tout offre un nouveau visage des Barea qui bénéficient, pour rester en France, de l’aide des incontournables tels Faneva Ima Andriantsima, l’actuel meilleur buteur de Sochaux Montbéliard avec 15 réalisations, mais aussi de Bapasy Pascal Razakanantenaina qui évolue en CFA2 au FC Arras.

On peut y greffer Zotsara Randriambololona qui a fourbi ses armes en terre française avant d’aller en Belgique où il occupe le poste de milieu récupérateur au RE Virton.

Ferdinand Dafé Ramanamahefa se trouve aussi en France où après un passage presque en catimini au RC Lens, il a pu trouver preneur mais en CFA2 au RC Fléchois soit l’équivalent de la 5e division française, mais c’est mieux que rien.

Le plus verni des « néo-Français » est Njiva Rakotoharimalala, puisque l’attaquant de la CNaPS Sport est aujourd’hui en pourparlers très avancés avec Montpellier Hérault en Ligue 1.

Il faudrait ajouter à cette liste le portier de l’US Créteil du nom de Dabo Ibrahim qui ne figure pas pour l’instant dans la liste pro de ce club peut-être parce qu’il est gardien en équipe réserve.

Bref, on a des Barea qui ne manquent pas d’arguments pour espérer rivaliser avec les grands d’Afrique ou tout au moins se qualifier pour une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 car outre ce beau monde qu’on a cité, le dossier d’aujourd’hui mettra, en plein écran, de nouveaux joueurs professionnels qu’on n’a pas entendu peu ou prou et qui ont finalement accepter d’endosser le maillot malgache.

Franck Beria- Lille

Le latéral droit qui nous manque. A tout seigneur tout honneur, on a appris avec bonheur que le Lillois Franck Beria a finalement accepté de venir. A 34 ans, ce Malgache originaire du Nord de l’île, mais qui est né à Argenteuil constituerait à coup sûr un pion essentiel des Barea, car il a encore du potentiel surtout que son poste de latéral droit a toujours été le maillon faible des Barea et même des Scorpions. Depuis Albert Demony du Club M, ce poste qui aurait pu être celui de Bolida si ce dernier, comme Abel Randrianantenaina, n’a pas refusé l’offre de la Fédération.   

Beria a d’ailleurs le physique de l’emploi avec 76 kg pour 177cm sous la toise. Et s’il a mis du temps pour accepter l’offre des Barea c’est bien parce qu’il nourrissait l’espoir de faire partie de l’équipe de France. Une possibilité parmi tant d’autres en fait, car après le doublé, Coupe et championnat, réalisé par Lille en 2011 et ce après avoir été champion de  la Ligue 2 avec Metz.

Albert Rafetraniaina- Red Star

Le plus jeune joueur de Ligue 1. La meilleure recrue de Sylvain Razafinirina, l’antenne de la FMF en France, n’est autre qu’Albert Tokinirina Rafetraniaina qui a fait parler de lui en 2012 lorsqu’il avait été le plus jeune joueur de la Ligue 1 sous les couleurs de l’OGC Nice, son second club après celui de ses débuts du Sporting Club Air Bel.

Bien qu’ayant vu le jour le 9 septembre 1996 à Ambohitrony Manjakandriana, Albert Rafetraniana a déjà endossé le maillot de l’équipe de France des moins de 18 ans en 2014. Une expérience qui ne s’est plus renouvelée même si l’homme a gagné en maturité pour faire aujourd’hui le bonheur du Red Star, un club de la Ligue 2, depuis le 25 janvier 2016.

Ceci expliquant cela, il a finalement dit oui à Sylvain Razafinirina pour venir renforcer les rangs des Barea avec toute son expérience au sein de la ligne défensive.

Dada Raheriharimanana Jean Stéphan – Red Star

Un véritable essuie-glace. Milieu niçois jusqu’en 2016, Dada, le nom inscrit sur son maillot qui ne peut pas contenir son Raheriharimanana évidemment très long en bon Malgache qui se respecte, et à qui on a greffé Jean Stéphan pour faire plus …français, évolue aujourd’hui au Red Star après avoir fait le bonheur de l’OGC Nice.     

A 24 ans, il a encore du jus. Et lui en faut beaucoup pour honorer son travail de milieu récupérateur même s’il est également bon dans un rôle plus défensif malgré un petit handicap taille car il mesure 1m68 pour 64 kg.

Toavina Rambeloson Deba Kely – Us Tourcoing

Un nouveau patron en puissance. Parcours atypique pour Toavina Rambeloson devenu au sein de la dispora malgache à Paris. Deba Kely, sans doute pour son caractère bien trempé qui fait de lui un patron en puissance, dans le jeu s’entend, au sein de l’AS Malgache, un club qui évolue à la Fédération Sportive et Gymnique de Travail, une sorte de corporation hors fédération française.

Son aura a vite fait le tour des grands clubes au point de le conduire au Red-Star (Ligue 2) où il n’a pas pu malheureusement s’imposer, car on l’a mis pour une période indéterminée à l’équipe réserve.

Une injustice que n’a pas pu supportée ce boursier chinois qui a atterri à Montpellier, la ville mais pas le club, qui a finalement choisi l’US Tourcoing en CFA2 où il n’entend pas s’éterniser, car il a du talent. Du très grand talent comme lui permet un gabarit de footballeur avec ses 181 cm pour 76 kg.

« La frustration au Red Star va me servir à me surpasser pour trouver un grand club », annonce ce jeune homme de 24 ans qui a encore l’avenir devant lui.

Daf Ferdinand Ramanamahefa – RC Fléchois

Le numéro 10 attiré revient. Un passage au RC Lens où Dafé de son vrai nom Ferdinand Ramanamahefa, n’a jamais réussi à convaincre le staff du club nordiste. Deux ans de galère où le meneur de jeu de Tana Formation a pratiquement touché le fond, au propre commun au figuré, car il a carrément doublé de volume au grand dam de l’encadrement des Barea qui lui faisait encore confiance. Mais pour combien de temps ?

Car autant le dire qu’avec l’arrivée de Arohasina Dax, la concurrence au poste de numéro 10 se corse. Outre sa jeunesse, le tour de contrôle de Fosa Junior a tout pour plaire. Combatif voire généreux à l’effort, Dax est pour l’instant et théoriquement devant Dafé qui a intérêt, cette fois sans transition, à perdre du poids. C’est la seule voie pour espérer retrouver sa place de titulaire aux Barea et une équipe de Ligue 2, ou même Ligue 1 en France.

Dossier réalisé par Clément RABARY

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Extension du Port de Toamasina : 638 millions USD ou 2042 milliards Ariary pour doubler sa capacité

Le Japon accorde 411 millions de dollars US pour l’extension du port de Toamasina.

Le financement japonais est acquis pour le projet d’extension du Port de Toamasina. Le protocole d’accord de prêt a été signé hier, pour un montant de 45,214 milliards de Yen, soit 411 millions USD, ou 1.315,2 milliards d’Ariary.

 Le Port de Toamasina sera le plus grand port de l’Afrique de l’Ouest, après les travaux d’extension, qui se feront en plusieurs phases sur sept années. C’est ce qu’a indiqué le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, hier lors de la signature de protocole d’accord de prêt avec la JICA (Agence Japonaise de Coopération Internationale), représentée par son premier vice-président, Koshikawa Kazuhiko. « Il s’agit d’un prêt concessionnel très avantageux, avec un taux d’intérêt annuel de 0,01%, sur 40 ans, et une période de grâce de 10 ans. Ce prêt sera rétrocédé à la SPAT (Société du Port à gestion Autonome de Toamasina) », a indiqué le ministre. A travers ce projet ayant comme objectif de contribuer au développement économique de la Grande Île, le Port de Toamasina, qui se positionne en tant que premier grand port commercial à Madagascar, sera élargi et renforcé pour répondre à la forte demande des marchandises ainsi que pour améliorer l’efficacité de traitement des marchandises.

Action. Le projet sur le Grand Port prévoit l’extension du brise-lame d’une longueur de 345m ; de la construction d’un quai à containers dénommé C4, faisant une longueur de 470m et de 16m de profondeur ; d’un aménagement d’une aire de stockage de containers sur une superficie de 10ha ; et de l’approfondissement des quais existants C1 et C2 à 14m de profondeur et C3 à 16m de profondeur. « Ce projet va contribuer à améliorer la position du Port de Toamasina au niveau mondial et sur l’autoroute maritime qui relie l’Asie et l’Afrique. Nous sommes conscients des impacts socio-économiques du projet et espérons que le processus de concrétisation du projet commence dès la semaine prochaine. Le Japon accorde une grande importance à la qualité des infrastructures et ce projet en sera témoin. En outre, nous avons un manuel de l’environnement le plus rigoureux au monde, que nous respectons, dans la réalisation des projets de ce genre. Par ailleurs, la JICA reste prête à coopérer avec Madagascar, pour le développement, surtout dans les secteurs de l’agriculture, des infrastructures et de l’éducation de base », a déclaré le premier vice-président de la JICA. A noter que le port de Toamasina assure déjà 90% des flux de marchandises, sur les frontières du pays. Présent à la cérémonie de signature d’hier, le secrétaire général du Ministère des Transports, Rado Andrianary Rajoelison a affirmé qu’il y a également des schémas directeurs pour le développement des autres ports de la Grande Ile.

 Antsa R.

Midi Madagasikara119 partages

Antsirabe : Jiolahy 30 nanafika tokantrano roa , zaza iray voaolana

Mirongatra indray ny vaky trano sy  ny fanafihan-jiolahy, any amin’ireo fokontany somary mihataka kely ny renivohitra. Manao andiany maro be ireo jiolahy manao ny fanafihana, satria tsy latsaky ny 30 izy ireo no indray manafika, araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro ny filaminana. Tsy vitan’izay fa àry fitaovana ry zalahy miaraka amina basy sy zava-maranitra. Tokantrano roa izao no fantatra fa nisy nanafika tao amin’ny fokontany Androvakely ny alin’ny talata 21 martsa teo. Ho an’ilay tokantrano voalohany izay fantatra fa mpivarotra, dia tao an-tafontrano no niditra ry zalahy rehefa avy nananika ny tamboho natao fiakarana. Ny vola no notakiana avy hatrany. Mpivarotra rahateo ity lasibatra. Voalaza fa ny bala teny an-tànany no narangarangany nentina nandemena azy  efa-mianaka tao an-trano.  Vola 1 tapitrisa ariary no fantatra fa lasan’ireo jiolahy, ankoatra ny entam-barotra, ny “panneau solaire” sy  ny entana sarobidy tao an-trano. Tsy vitan’izany fa mbola naolan’ireo tsy mataho-tody koa ny zazavavy kely iray tsy mbola ampy taona akory. Raha mbola tao anatin’ny fanafihana tanteraka ireo jiolahy no nisy mpivady tratra alina hamonjy fodiana  nandalo teo amin’ilay toerana nisy nanafika io. Taitra ireto farany raha nahatsikaritra izany ary rifatra nandositra sy niantso vonjy. Antso an’efitra anefa ny azy fa ny jiolahy indray no namaly ka  nanenjika azy ireo ary tsy lasa lavitra akory dia tratra. Daroka sy vono no nihatra taminy, indrindra fa ilay rangahy, izay saika tapitra hatramin’ny ainy mihitsy, ka voatery naiditra hopitaly eto Antsirabe. Ankoatra izay, fivarotana iray hafa koa no voatafika nandritra io alin’ny talata io, tsy dia mifanalavitra loatra amin’ilay tanàna voatafika voalohany tao Tsaramody . Maro be hatrany ireo jiolahy izay heverina fa iray  andiany amin’itsy  voalaza etsy ambony. Tapitra noraofin’ireo olon-dratsy avokoa rehefa entana azo bataina. Tsy nisy kosa ny herisetra na vono tao amin’ity tokantrano ity, fa rehefa nahazo izay nilainy ireo jiolahy dia niala. Tonga teny an-toeana ny polisy io alina io ihany, saingy raha mbola tao amin’ilay trano voatafika voalohany izy ireo no nandre sahady ny fanafihana niseho tao amin’ilay trano faharoa. Hatreto aloha dia mbola eo am-panaovana ny fanadihadiana ny polisy ary antenaina fa hisy vokany tsy ho ela izany. Miantso ny fiaraha-miasa amin’ny vahoaka raheteo ny polisy mba hampilaza raha toa ka misy olona ahiahiana, na tsy fanta-pototra eo amin’ny fokontany fa hotazomina ho tsiambaratelo izany.

Andry N.

Tia Tanindranaza101 partages

Hetsiky ny MAGROAmin’ny sabotsy ny fotoana

Tsy azo ekena ny don-tandroka isaky ny mihetsika sy ny fampiesonana. Nifanarahana tany am-boalohany fa ajanona ny hetsiky ny zanak’i Dada ao amn’ny Magro Behoririka,

Hafa ihany i Dada

Etsy an-kilan’izay, taorian’ny diany tany Danemark dia nanatrika ny fivorian’ny ACP-UE (Afrique-Caraibes-Pacifique – Union Européenne) tany Bruxelles i Marc Ravalomanana. Vahiny nasaina manokana izy tao ary fantatra fa hanatrika foana izay fivoriana rehetra ataon’ny ACP-UE manomboka izao. Resaka momba ny fifanarahan’i Cotonou ny lahadinika tany Bruxelles. Karazana rafitra iray mandritra ny fifandraisan’i Afrika amin’i Eoropa ny fifanarahan’i Cotonou izay manamarika fa arakaraka ny asa vita ny fanampiana azo. Ilaina hatrany ny fifampiresahana, tsy azo ekena ny fanakorontanana, hajaina ny zon’olombelona ary tsy maintsy irosoana ny ady amin’ny kolikoly. Nihatra nanomboka ny 1 aprily 2003 ny fifanarahan’i Cotonou izay nosoniavin’i Madagasikara. Mbola tena goavana sy to teny i Marc Ravalomanana matoa voaasa amina fihaonana iraisam-pirenena goavana tahaka itony. Ny fialonana miampy tsy fahampian’ny fahalalana angamba no mahatonga ny gazety sy haino aman-jery sasany eto amintsika manaratsy an’ity filoha teo aloha ity, ka ahasahian’izy ireo milaza fa teo anelanelan’ny 2001 ka hatramin’ny 2012 no tena nahasahirana an’i Madagasikara. Efa mazava anefa fa tsy mbola nivoatra sy nandroso ara-toekarena toy ny tamin’ny nitantanan’i Marc Ravalomanana (2001-2009) i Madagasikara, ary azo noporofoina tamin’ny faripiainan’ny Malagasy izany. Taorian’io, noho ny fanonganam-panjakana sy nametrahana ny gaboraraka teto no nampahantra ny firenena. Tsy mbola tara anefa fa misy foana ny vahaolana, maro no mbola azo atao hisorohana ny fandoalihan’i Madagasikara tanteraka. Manana ny fahaizana sy ny traikefa ary fandaharanasa hanatanterahana izany i Marc Ravalomanana, izay efa nilaza fa kandida filoha izy amin’ny 2018 ary tsy hisy hampihemotra azy amin’izany.

RTT

Midi Madagasikara97 partages

Réunion ACP-UE : Marc Ravalomanana présent

Marc Ravalomanana parmi les invités de la réunion ACP-UE à Bruxelles.

Selon un communiqué émanant des collaborateurs de Marc Ravalomanana, ce dernier a assisté à la réunion de l’ACP-UE qui se tient du 22 au 24 mars à Bruxelles. D’après le communiqué, l’ancien président a été présent à cette réunion en tant qu’invité d’honneur.  Le thème de ce Sommet porte notamment sur l’accord de Cotonou. Faut-il rappeler que l’accord de Cotonou entre l’Union européenne et les États d’Afrique, Caraïbes et Pacifique (ACP) a été signé le 23 juin 2000 dans la capitale économique du Bénin, après l’expiration de la convention de Lomé. Entré en vigueur depuis le 1er avril 2003, l’accord de Cotonou a pour objectif de rétablir les équilibres macro-économiques, de développer le secteur privé, d’améliorer les services sociaux, de favoriser l’intégration régionale, de promouvoir l’égalité des chances hommes-femmes, de protéger l’environnement et d’abolir de manière progressive et réciproque les entraves aux échanges commerciaux.

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar65 partages

Bekily – Des filles se marient contre leur volonté

Le mariage est une alternative de survie pour des familles vulnérables dans la région Androy. Les adolescentes en sont les malheureuses victimes.

Marier leurs filles mineures. C’est l’alternative qu’ont trouvée Bezara Velojaona et sa femme, Kazy, un couple paysan en situation de précarité, pour alléger leurs charges. Ils habitent dans une commune rurale du district de Bekily, dans la région Androy. La famille a huit enfants, six filles et deux garçons. Seule la toute dernière n’est pas mariée, ses grandes sœurs ayant déjà convolé en « justes » noces. Il s’agit d’une adolescente de 16 ans, au moment où nous les avons rencontrés, en décembre 2016.C’était au cours d’un voyage de presse organisé conjointement par le Bureau national de la gestion des risques et catastrophes et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) et axé sur l’ampleur de l’insécurité alimentaire dans le Sud, dans les régions Androy, Anosy et Atsimo-Andrefana. « La vie est vraiment difficile, ici. Nous dépendons de l’agriculture, mais faute de précipitations, il n’y a pas de récolte. Nous n’avons rien à manger », se plaint le chef de famille.La benjamine de la famille, que nous appellerons « Sidonie », a été retirée de l’école, contre sa volonté, alors qu’elle est en classe de sixième. « Nous l’avons déscolarisée car nous n’avons pas les moyens de lui acheter des stylos, des cahiers, bref des fournitures scolaires. Elle doit se marier. C’est triste à dire, mais si elle trouve un mari, nos charges seront allégées. Pourtant, elle ne veut ni se marier ni abandonner l’école et moi-même, je ne le souhaite pas pour elle, mais notre situation actuelle nous y oblige», se justifie Kazy.Trouver un mari pour leur fille n’est pas chose difficile pour Kazy et Bezara Velojaona. Il suffit qu’un homme soit prêt à la prendre pour épouse. « Si un homme vient se présenter chez nous pour demander sa main, nous lui demanderons d’abord s’il peut subvenir à ses besoins. S’il en a les moyens, nous lui accorderons sa main», ajoute la mère de famille.

Lydia aurait pu devenir sage-femme, si on l’avait poussée dans ses études.

Un mariage ratéLe père, Bezara Velojaona, reconnait toutefois qu’à plusieurs reprises, ils se sont trompés de calcul. « C’est difficile. Certains de mes gendres n’arrivent même pas à subvenir aux besoins de leur famille. Ils reviennent chez nous avec leurs enfants et deviennent un fardeau qui alourdit nos charges », confie-t-il.Lydia, la fille aînée, a été la première à être mariée. Ses parents l’ont forcée à accepter un homme de 40 ans, alors qu’elle n’avait que 15 ans. « J’ai tellement pleuré à l’époque. Je ne voulais pas me marier. Ce que je voulais, c’est finir mes études et exercer le métier de sage-femme. On m’avait frappée, on m’avait dit qu’on allait me renvoyer de la maison si je refusais l’homme qui voudrait me prendre pour femme », se souvient-elle avec amertume. Elle a fini par épouser le quadragénaire. Elle a actuellement 30 ans et son mari, la soixantaine. Mais leur vie ne s’est pas améliorée. Pire, ils ont sombré dans une pauvreté profonde. « Nous nous sommes installés à Maevatanàna, dans la région Betsiboka. Là-bas, nous n’avions rien à manger. Quelques années plus tard, mon mari m’a dit de rentrer à Bekily, chez mes parents, avec nos enfants. En revanche, lui n’est jamais revenu et depuis, je dépends de mes parents», raconte-t-elle.Les enfants de Lydia sont les victimes malheureuses de cette union forcée et ratée dans la région Androy. « Ils ne vont pas à l’école et j’ai du mal à leur trouver à manger », déplore Lydia. Ironie du sort, déjà victime d’une telle pratique, Lydia envisage elle aussi de faire endurer à ses filles le même calvaire. « Je les marierai quand elles seront un peu plus âgées », projette-t-elle.

La précarité pousse des familles à marier leurs enfants.

Abandon scolaire

Selon le chef de la circonscription scolaire (Cisco) de Bekily, Christian Mahatsara, le mariage précoce est une tradition dans l’Androy. « La précarité de la situation des parents les oblige à marier leurs filles dès qu’elles atteignent l’âge pubère », dit-il.Cette tradition favorise l’abandon scolaire dans la région Androy. « Les adolescentes quittent les bancs de l’école dès que leurs seins apparaissent. Elles sont destinées à des hommes plus âgés qu’elles. On les voit souvent partir quand elles arrivent en classe de septième », explique la directrice de l’école primaire publique (EPP) de Bekily.Toutefois, ce phénomène irait aujourd’hui dans un sens décroissant. « Il y a de moins en moins de filles mineures à quitter l’école pour se marier. Depuis le début de l’année scolaire, notre effectif est encore complet alors qu’auparavant, au moins trois adolescentes abandonnent l’école au bras d’hommes qui ont le double, voire le triple de leur âge », indique-t-elle.Ainsi, le taux de scolarisation a tendance à augmenter. Il frôle actuellement les 90%, surtout dans les écoles primaires, selon le chef de la Cisco de Bekily. « Le problème réside au niveau des classes secondaires. Il n’y a que huit collèges d’enseignement général pour les vingt communes, et ces établissements sont très éloignés pour de nombreux collégiens. Ils sont contraints d’abandonner les cours. »L’abandon scolaire est aussi élevé dans les villages où il n’y a pas de cantine scolaire. Et une fois que les adolescentes ne vont pas à l’école, elles sont fortement exposées aux mariages précoces. Dans le district de Bekily, sur les 293 EPP, plusieurs dizaines ne sont pas dotées de cantine. Le Programme alimentaire mondial en entretient 190, dont 10 dans le programme Alimentation scolaire basé sur les achats locaux (Asbal).

Kazy, la mère de Sidonie et de Lydia, cherche un mari pour sa dernière née.

Des droits bafoués

Le mariage des mineures est interdit par la loi malgache. L’âge marital légal est fixé à 18 ans, selon la loi votée en 2007. Cependant, cela n’empêche pas des familles de marier leurs filles. « Elles n’ont pas recours à nos services. C’est au cours d’une cérémonie traditionnelle que l’union est célébrée», précise Henri Remandefitra, maire de la commune rurale de Bekito dans le district de Bekily.Mariage légal ou union légitime, les droits des enfants sont bafoués. Les filles mariées trop tôt n’ont plus le droit d’aller à l’école. À leur jeune âge, elles assument déjà le rôle d’une mère et n’ont plus le droit de jouer et d’avoir des loisirs. Et personne ne respecte leurs opinions. Elles sont aussi exposées à des complications au moment de l’accouchement car leur corps n’est pas encore prêt à enfanter.Selon quelques autorités locales, il est difficile d’intervenir car cela va à l’encontre des traditions. Elles informent par ailleurs que le réseau de protection de l’enfant n’est pas installé à Bekily.

Paubert Tsimanova, anthropologue – «  La tradition est la clé de la sagesse, le développement a besoin de ses codes moraux » 

Le mariage traditionnel a-t-il toujours sa place dans la société actuelleEn effet, oui. La société Ntandroy étant conservatrice des bonnes mœurs, très traditionnaliste, c’est un honneur pour les parents de marier leur fille, même à un homme pauvre, plutôt que d’avoir une vieille fille chez eux. Marier leur fille leur permet de consolider leurs relations avec le voisinage et d’étendre leur notoriété. Ainsi, par exemple, le fait qu’une fille soit accordée à un « dahalo », épargnerait sa famille.

N’est-il pas en fait un autre facteur de précarité chez la population ?En général, le mariage précoce est source d’ennuis car les filles n’ont pas encore la pleine maturité pour gérer leurs relations. Comme la société Ntandroy est souvent patriarcale, par  le mariage, les jeunes filles doivent se plier à des règles plutôt normatives qu’instructives. Allant d’une dispute conjugale à une répudiation définitive, elles se retrouvent « filles-mères » chez leurs parents et alourdissent gravement les charges familiales. Actuellement, seuls 35% des mariages précoces réussissent.

Pour vous, comment concilier tradition et développement  ?Il est vrai que la « tradition » ne rime pas assez souvent avec le « développement ». Sans vouloir exagérer, la réalité dans l’Androy reflète une économie fragile, précaire. Mais la tendance montre qu’à l’ère moderne, à l’ère du numérique, on assiste à une société de plus en plus vulnérable et les jeunes filles deviennent des proies faciles. Alors que la tradition est la clé de la sagesse, le développement a besoin de ses codes et valeurs moraux pour être initié. En Chine par exemple, les mariages traditionnels sont encore sollicités pour les jeunes mariés super diplômés et qui vont œuvrer plus tard pour le développement de leur pays.

Son mari a quitté cette adolescente de 17 ans et leurs deux enfants.

Trois sortes d’union coutumière

Le mariage précoce chez les Ntandroy fait partie de la tradition. L’anthropologue Paubert Tsimanova déclare que, dans l’Androy, l’union coutumière est issue d’un consensus entre deux ou plusieurs familles (s’il s’agit d’une polygamie). Selon l’anthropologue, il y a au moins trois cas distincts.Il y a d’abord le « valifofo » quand la fille n’atteint même pas l’âge de la puberté. Celui qui s’engage pour la prendre comme épouse est souvent, par intérêt clanique, son futur beau-père et ce, pour préserver sa lignée et ses statuts sociaux. La fille n’a d’autre choix que d’accepter la dot. Elle restera chez ses parents qui la préparent et l’éduquent pour qu’elle puisse assumer le rôle d’une femme au foyer. Son père l’initie aux traditions et sa mère à l’éducation « au féminin » (hygiène, intimité,…)Il y a ensuite le mariage arrangé quand l’adolescente est âgée de 14 à 16 ans, souvent scolarisée, mais elle est contrainte de quitter l’école pour éviter de mettre sa famille dans une situation honteuse par une grossesse juvénile. Dans ce cas, elle a au moins fréquenté un garçon, mais au final, elle connaîtra des hommes beaucoup plus âgés qu’elle. Ses parents sont prêts à l’offrir au premier venu car si jamais elle tombe enceinte, elle aura moins de chance de trouver un mari. Ce choix n’est pas qualitatif, mais « honneur oblige ».Enfin, le troisième cas n’est pas du tout enviable. Faute de pouvoir subvenir aux besoins de la famille, les parents obligent leur(s) fille(s) à s’occuper des tâches ménagères sans se soucier de la (les) scolariser. Elles pensent vite qu’il est préférable de se marier très tôt afin d’alléger les charges familiales. C’est souvent le cas dans une famille nombreuse.

 

Le mariage précoce est propre aux familles rurales.

 

Les enfants de Lydia seront, elles aussi, mariées dès leur adolescence.

Textes : Miangaly Ralitera – Photos – Miangaly Ralitera – Fournies

Madagascar Tribune64 partages

Des « sojabe » d’Analalava recommandent le limogeage du Premier ministre

Des « sojabe » de la région SOFIA ne se laissent pas intimider par qui que ce soit dans leurs multiples revendications suite à l’affaire Antsakabary. Ils réclament la prise de responsabilité du président de la République et l’avertissent des risques encourus ; bref, ils lui demandent de démettre le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana. Par la même occasion ils rappellent qu’Olivier Mahafaly Solonandrasana est en train de semer la discorde dans la région SOFIA en opposant les natifs de la région les uns aux autres –élus contre élus, « sojabe » contre « sojabe ». Olivier Mahafaly ne respecte pas les coutumes de la région car il n’a même pas personnellement présenté de condoléances aux familles victimes des événements qui se sont succédé dans la région. Ces « sojabe » remettent également le général Jules Mamizara à sa place, l’accusant de ne pas connaître la situation dans la région et d’entreprise politicienne sans tenir compte des réalités locales et régionales propres aux populations de la SOFIA ; « qu’il se tait ! car les « sojabe » qu’ils ont missionné dans la capitale ne sont pas des usurpateurs », font-ils comprendre.

Par ailleurs, les mêmes « sojabe » exigent la libération des natifs de la région, détenus pour des motifs qu’ils ne comprennent pas et dans les affaires de vindicte populaire. Ces « sojabe » d’Analalava dénombre plus d’une vingtaine de détenus (17 à Mahajanga, 5 à Port-Bergé et d’autres) dans les affaires de Befandriana Avaratra, Mandritsara, Bealanana et dernièrement à Antsakabary. Enfin et non des moindres, ils demandent à ce que l’on arrête les poursuites contre le colonel Lylison.

Madagascar Tribune51 partages

Appel des Nations unies pour 20 millions de dollars

Les Nations Unies et les partenaires humanitaires ont lancé ce 23 mars 2017, un appel pour une aide de 20 millions de dollars pour faire face aux conséquences dévastatrices du cyclone Enawo à Madagascar. Violette Kakyomya, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies à Madagascar a déclaré : « Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités nationales et locales pour répondre aux besoins des personnes touchées par la tempête ». Le cyclone Enawo a frappé les côtes de Madagascar en tant que cyclone de catégorie 4, le 7 mars, causant des dégâts considérables à cause des vents violents et des inondations dans le Nord-Est du pays. Entre le 8 et le 10 mars, le cyclone a tracé un arc tout au long de la grande l’île, apportant de fortes pluies et des inondations dans les régions du Centre et du Sud-Est. Au moins un quart de million de personnes dans les zones les plus touchées ont besoin d’une aide humanitaire et d’une protection urgentes pour sauver des vies. Le Gouvernement a déclaré un état de sinistre et a demandé un appui international.

En plus de fournir une assistance en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène à 168 000 personnes, 20 millions de dollars serviront à financer une aide alimentaire à 170 000 personnes et aideront plus de 230 000 agriculteurs dans le repiquage des cultures perdues et le remplacement du bétail disparu. Quelques 20 000 familles qui ont perdu leur maison ont besoin d’un refuge d’urgence et plus de 100 000 enfants dont l’accès à la scolarité a été compromis par des dommages causés par les tempêtes quelques jours auparavant, ont besoin d’espaces d’apprentissage temporaires.

Dans certaines régions, les pertes agricoles atteignent jusqu’à 85 pour cent des cultures de subsistance, alors que plus de 1300 puits - la principale source d’eau des ménages - sont inondés et contaminés. Les dommages causés au niveau des infrastructures de santé et d’éducation sont importants, avec plus de 100 centres de santé et 3 300 salles de classe ont été endommagés. Sur les quelques 250 000 personnes qui ont cherché refuge dans les centres d’évacuation pendant la tempête, plus de 5 300 des plus vulnérables restent dans les sites de déplacements, n’ayant aucun foyer où retourner.

Tia Tanindranaza46 partages

Kortezy mpanao hitsin-dalanaSamy manao izay tiany ve eto e ?

Ao anaty fitohanana lavareny no nisian’ny teratany vahiny tao anatina fiara marika V8, izay nisy ireny lohana kortezy na mpitandro ny filaminana mitondra “moto” lehibe ireny mitari-dalana avy eo aloha teny Ankorondrano omaly antoandro.

 

 Mampametra-panontaniana hoe iza loatra ilay vazaha tao anaty fiara no nahazo polisy manokana hitari-dalana ? Raha diplomaty vahiny, tsy azo natao ve ny nandray fanapahan-kevitra hafa fa tsy any amin’ny lalana efa hita fa mitohana no terena hanaovana hitsin-dalana (Sens unique). Raha sanatria ve mitera-doza dia mbola ny vahoaka madinika indray no haratra na matimaty foana amin’ny tsy fanarahan-dalàna ataon’ny lehibe ? Sady fandikan-dalàna an-kitsirano no fanaovana tsinontsinona ny vahoaka no misy, izay midika fa tsy ny tombontsoam-bahoaka no laharam-pahamehan’ny fitondrana ankehitriny, fa ny hamoritra sy hanampatra fahefana, ary hanao izay saim-pantany. Tsy mazava amin’ny vahoaka ny fepetra hamaritana ireny solontenana firenena vahiny ireny. Iza no mahazo mpitandro ny filaminana hitari-dalana sy hanao lohana kortezy ? Sa rehefa delegasionina avy any ivelany mety hahazoan’ny mpitondra tombontsoa, dia tsy maintsy lolohavina an-tampon-doha sy lelafim-paladia ? Raha ny lalàna velona eto amin’ny firenena, dia ny filohan’ny Repoblika, ny praiminisitra, ny filohan’ny Antenimiera roa tonta ary ny filohan’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana no mahazo ireny lohana kortezy ireny. Tsy voafaritra mazava kosa ny momba ireo teratany vahiny, ka andrasana izay fanazavan’ny mpitondra.

Toky R

 

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Orinasa nividy fiara : Nivadihan’ilay mpivarotra, naverina notakiana ireo fiara 36 efa lafo

Rehefa hivadika tokoa ny olona, na inona na inona fifanarahana vita, dia tsy te-hahalala tsotr’izao. Ary mety ho tonga hatreny amin’ny fitsarana mihitsy ny raharaha. Toy ity tranga iray ity, izay fifanolanana nisy teo amina orinasa malagasy nividy fiara tamina orinasa mpivarotra fiara iray teto Andrenivohitra. Volabe amina miliara eto ny resaka, ka mety izay no antony nanosika ity farany hivadika tamin’ny fifanarahana efa vitan’izy ireo. Araka ny fantatra mantsy dia efa hatrany amin’ny taona 2013 ireto orinasa roa ireto no mpiara-miasa. Ny iray mividy ary ny iray mivarotra. Ary araka ny fifanarahana efa vita, dia aloa tsikelikely ny vidin’ireo fiara, mandra-pahavitany tanteraka. Efa manodidina ny fiara 90 teo no  novidin’ity orinasa malagasy ity araka izany tany tamin’ilay mpivarotra. Herinandro vitsivitsy teo anefa, nitranga ny olana, rehefa nitory ilay mpivarotra fiara fa mpisoloky sy mpisandoka ilay orinasa malagasy. Voalaza mantsy fa mbola nisy fiara 36 teo ho eo, tsy mbola voaloa vola, na misy fahatarana ny fandoavana ilay ampahany. Ka takian’izy ireo fatratra ny hamerenana ireo fiara am-polony ireto amin’izy ireo, tsy misy hatak’andro. Marihana anefa, hoy ilay malagasy tompona orinasa fa, efa nisy vola lasa izay efa mahery ny 50 isan-jato avokoa amin’ireo fiara ireo, ary ny valo amin’ireto fiara voatonontonona ireto aza dia efa voefa tanteraka ny vidiny. Tsy mandà anefa ity farany ny hamerenana ireo fiara, saingy tsy izy rehetra akory fa izay mifanaraka amin’ny ambim-bola any aminy. Efa tonga hatreny amin’ny mpitandro filaminana ary efa niakatra fampanoavana ny raharaha. Ao anatin’izany anefa dia mitaraina ilay mpividy fa hiharan’ny antsonjay tanteraka ary tsy afaka mampiasa akory ireto fiara ireto, eny fa na dia efa misoratra tsara amin’ilay orinasa aza ireo fiara ary efa misy ny fifanatonana sy fifampiresahana eo amin’ny roa tonta. Fantatra moa fa nisy ny fangatahana fetr’andro fanalefahana na  “delai de grace” any amin’ny Fitsarana nataon’ilay orinasa nividy fiara, handoavana ireo ambim-bola. Ary amin’izay lafiny izay, dia matoky tanteraka ny fitsarana ity tompona orinasa ity, satria dia mahatsiaro tena ho voambaka, voasoloky sy tratry ny fivadiham-pitokisana ny orinasany ao anatin’izany.

m.L

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JM Production : Arrivée du groupe Afro Style ce jour

Le groupe Afro Style fera une séance de dédicaces publique ce soir à l’hôtel du Louvre à Antaninarenina.

Le groupe Afro Style, tout droit venu de La Réunion pour son premier concert à Tanà, débarque à Ivato cet après-midi et sera reçu comme des stars. Ils sont en tête d’affiche du concert organisé par JM Production ce dimanche, avec Jerry Marcoss et bien d’autres.

En boîte de nuit comme dans les fêtes de famille, à Tanà comme en provinces, et même dans les îles voisines, on ne peut pas rater « Aboudou », une chanson entraînante du groupe AfroStyle, qui réunit quelques passionnés de la musique de l’île de La Réunion. Le nom du groupe reflète la tendance musicale actuelle dont s’abreuvent ces jeunes, à l’instar de ces artistes de renom tels que Toofans, ou encore DJ Arafat. Afro Style, ce sont des jeunes qui se sont accrochés pour se faire une place dans le show biz tropical, et leur renommée les a emmenés loin. Afro Style, ce sont d’abord trois garçons qui ont grandit à La Réunion : Idriss, alias Kafé, âgé de 21 ans, Boko qui a 22 ans et Bastoine, qui les a rejoint un peu plus tard pour assurer la partie chorégraphie, tout juste âgé de 16 ans. Le groupe se forme en 2011 et sort le premier clip « Ama Kip Kip » qui fait mouche et obtient près de 50 000 vues sur le net. En 2014, il sort « La passe » et décroche 200 000 vues. « Aboudou » marque leur consécration. Aujourd’hui, Afro Style se produit sur leur île, mais aussi en Afrique, et à Madagascar puisqu’il débarque à Ivato cet après-midi pour un concert unique qui se tiendra au Coliseum d’Antsonjombe ce dimanche 26 mars.

Affiche. A peine arrivés, les trois membres du groupe Afro Style rencontreront leurs fans à l’hôtel du Louvre à Antaninarenina où ils tiendront une séance de dédicaces et de selfies, évidemment, pour que tout le monde puisse les voir de plus près. Cette rencontre dédicace est totalement gratuite, ils seront sur place dès 18h. Ensuite, ils se prépareront pour le grand concert qu’ils donneront ce dimanche dans le cadre de l’événement Afro Kawitry, organisé par JM Production. Ils partageront l’affiche avec Jerry Marcoss, avec qui ils chanteront en duo. « C’est une réelle rencontre et un échange culturel, voilà pourquoi on l’a appelé Afro Kawitry » explique Jerry Marcoss. Tous les styles afro y passeront donc. Les portes seront ouvertes dès 9h le matin, car une pléiade d’artistes animeront la fête : Jazz MMC, Elodie, Jeffro Kolor, Simonda Valera, Jess FlaviOne, Farah Johns, Kougar et Tokiky à l’animation.

Anjara Rasoanaivo

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Ankazoabo Atsimo : Tovolahy tra-tehaka nangalatra, matin’ny fitsaram-bahoaka

Leom-boan’anana amin’ny firongatry ny tsy fandriampahalemana ny mponina, ka izay olon-dratsy tratra dia hiharan’ny fitsaram-bahoaka avy hatrany. Tao anatin’ny 48 ora, raha ny vaovao voamarina voaray, dia olona dimy no namoy ny ainy. Afak’omaly, tany Berenty distrikan’ Ankazoabo Atsimo any amin’ny faritra Atsimo Andrefana, dia tovolahy iray vao 18 taona monja, izay tratry ny fokonolona avy nangalatra “cageot”-na labiera iray sy biskia iray baoritra tamina toeram-pivarotana iray tany an-toerana no maty tsy tra-drano  niharan’ny hatezeram-bahoaka.  Mandravarava ny dahalo. Raha ny fantatra, dia efa ho herinandro maromaro izao no mahazo laka ny asa ratsy any amin’ity distrika izay mbola faritra mena amin’ny halatr’omby ity, ka mitaintaina toy ny sahobakaka am-bodiriana ny vahoaka. Tsy alina, tsy antoandro, raha ny tati-baovao voaray hatrany, fa saika isan’andro no andrenesana koka hazolava (antso vonjy) noho ny asan-dahalo sy ny vaky trano arahina vono olona hatrany any an-toerana. Ny faran’ny herinandro teo, lehilahy iray maty nofirain’ny malaso  famaky imasom-bahoaka amin’ny antoandro be nanahary teny an-tsena. Noho ny tahotra valifaty, tsy nisy sahy nanenjika ny dahalo nahavanon-doza ireo olona mpamonjy tsena.

Eric Manitrisa

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Retardataires !

L’échéance pour changer le permis de conduire en permis biométrique est repoussée au 31 décembre 2017 ! Un second report qui pourrait faire regretter à ceux qui ont dû payer au prix fort l’obtention de ce document en contournant les démarches ô ! combien éprouvantes de l’administration, pour choisir une voie « souterraine » plus onéreuse.

Retardataires !

Ces usagers qui ont payé davantage que les 36 000 ariary exigés par le centre immatriculateur pour le remplacement du permis en version biométrique, admettent et assument leur choix.  Idem pour le remplacement de la carte grise. Car ce n’est même plus un secret de Polichinelle. Si les responsables de ce centre se défendent de favoriser les pratiques assimilables à la corruption, les usagers qui admettent avoir eu recours à des intermédiaires, ou avoir fait jouer quelques relations, moyennant finances, pour obtenir rapidement leur permis biométrique, sont nombreux. Très nombreux. Ce sont des personnes qui n’ont pas eu le temps, ni la force et le courage de faire la queue au centre immatriculateur dès l’aube, ou quasiment camper sur place, pour être assurés d’être reçus.

Avec ce report de l’échéance à la fin de l’année, c’est à se demander si ce ne sont finalement pas les « retardataires » qui ne se sont jamais pressés pour aller à Ambohidahy qui ont eu raison. Raison de ne pas avoir allongé davantage une file déjà constamment kilométrique. Raison de ne pas avoir été des usagers corrupteurs ni contribué à la prospérité des activités des individus qui ont tiré profit de la situation. Maintenant que la majorité des titulaires du permis de conduire ont déjà obtenu leur permis biométrique, il reste à ceux qui traînent encore dans leur portefeuille un permis de conduire en papier rose, quelques mois pour s’y mettre à leur tour. Neuf mois exactement, avant l’échéance du 31 décembre 2017. Rien de comparable avec ce qui se fait dans d’autres pays comme en France, que beaucoup aiment bien prendre comme « référence ». En admettant que le nombre de titulaires du permis de conduire est largement supérieur en France qu’à Madagascar, il faut reconnaître que la transition vers le biométrique est très étendue : le permis de conduire en papier ne disparaîtra de la circulation en France qu’en… 2033 !   

Hanitra R.

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Littérature : Dox, poète-astronome avec Chants capricorniens

Dédé Sorajavona, le fils de Dox à la « valiha » et la poétesse Antsiva à la Société des Poètes français lors du 14e Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs dédié à Dox.

Chants capricorniens est l’unique recueil de poèmes écrit en français par Razakandraina Jean Verdi Salomon, alias Dox.

Il n’est  guère possible d’appréhender sérieusement cet ouvrage poétique sans se référer aux astrologues « antemoro », lesquels métissés avec des érudits arabes  écrivaient le malgache avec une graphie arabe dès le XIe siècle. Cette écriture arabo-malgache porte le nom de « sorabe ». Il faut se souvenir qu’en 1795 une délégation d’astrologues « antemoro » rencontre le roi Andrianampoinimerina à Tananarive. Cette rencontre est d’ailleurs relatée dans un manuscrit « sorabe ». Depuis cette date le « sorabe » devient l’écriture officielle dans l’Imerina. Les astrologues de l’Imoro, qui étaient à la fois médecins, devins et maîtres en sortilèges, ont été pris en qualité de conseillers à la cour royale de l’Imerina et auprès de certains aristocrates. Ce n’est sans doute pas un hasard si Dox, qui est de lignée aristocrate imerinienne, va être fasciné par les astrologues « antemoro ». Dans Chants capricorniens(Sépia, Paris, 2016), dès le premier poème éponyme, Dox  nous dépeint poétiquement  la lutte entre la Constellation d’étoiles zodiacales  du Sagitaire qui poursuit celle du Capricorne, et cela expliquerait le dénuement structurel de l’hémisphère Sud  ou Tiers monde : « Mais celle qui passionne / mon imagination / c’est le Capricorne / traqué par le Sagitaire / C’est une gazelle / qui galope / vers des sommets déchiquetés / de l’univers ». Dans le deuxième poème « Madagascar !!! » il fait état poétiquement de la lutte entre la Constellation boréale du Cancer et la Constellation australe du Capricorne. Il constate que Madagascar a échappé au cataclysme du supercontinent  du Gondwana, car la Constellation du Cancer située au nord n’a pu atteindre pleinement celle du Capricorne située très au sud : «  Est-ce du maléfice, du Cancer lui-même ?/ le Capricorne, touchant à notre Sud extrême / nous a-t-il détourné du cataclysme fatal ? ». En poète-astronome-démiurge, Dox crée la Constellation du « Zébu sidéral »pour apporter la paix à Madagascar voire au  monde entier: « Ce soir/ Je lève la tête / Sur le monde sidéral / La Constellation du Taureau / évoque par son tracé / le parc d’Ombiranga / illuminé / Par Aldebaran / et dans un coin / les Pléiades / pâles étoiles / à peine visibles. / C’est une vie /  de paix … ». Ces correspondances entre le céleste et le terrestre sont toujours de mises à travers l’astrologie moderne à titre individuel ou collectif. Et si les poètes  avaient raison…

Thierry SINDA

Président du Printemps des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs, lequel a rendu à Paris un vibrant hommage au poète révéré Dox.

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Mauvaise gestion des affaires nationales : Les confédérations syndicales haussent le ton !

Fini le temps où les syndicalistes ont gardé leur mutisme ! En effet, face aux problèmes politiques, économiques et sociaux avec lesquels les Malgaches sont contraints de vivre, la Conférence des Travailleurs de Madagascar (CTM) et la Solidarité Syndicale de Madagascar  (SSM) ont haussé le ton et ont mis les choses au clair, hier, au Falda Antanimena.

Inflation. Ces deux confédérations regroupent la majorité des syndicats existant à Madagascar. Face à ces situations alarmantes, et ce, en se sentant beaucoup impliquées dans cette histoire, elles ont sorti un communiqué qui pointe du doigt les principaux abcès du pays. « Nous constatons que les affaires nationales sont pêle-mêle et en désordre total. L’inflation en est la principale conséquence, notamment la hausse des prix du riz et des produits de première nécessité. Par conséquent, les travailleurs se trouvent livrés à eux-mêmes », lit-on dans le communiqué. Mais ce n’est pas tout, la CTM et la SSM n’ont pas oublié de fustiger les délestages qui « impactent négativement sur les activités génératrices de revenus de la population » ; délestages qui devraient être résolus il y a trois ans…

Regroupement. Par ailleurs, les confédérations syndicales dénoncent également les cas de vindictes populaires qui, selon elles « sont le résultat d’une grande insécurité ». Sans oublier, les trafics hémorragiques des ressources naturelles de Madagascar et le fléau de la corruption qui empoisonne le peu de développement. D’autres sujets ont été soulevés par la CTM et la SSM, en l’occurrence, le chômage technique, l’affectation disciplinaire, le licenciement abusif, la non-application des décisions de justice réintégrant les syndicalistes renvoyés pour avoir revendiqué leurs droits, l’indifférence de l’Etat par rapport à l’exigence d’une grille indiciaire identique pour les fonctionnaires, ou encore l’absence d’une politique nationale de l’emploi. Par voie de conséquence, l’heure est à l’action. C’est pour cette raison que la CTM ainsi que la SSM se sont fusionnées pour donner naissance au « Randrambaon’ny Sendika Malagasy » et donnent rendez-vous le 1er mai, journée mondiale du travail, pour une mobilisation. Notons que les responsables appellent toujours à ce que les autres syndicats intègrent l’association et étoffent les membres.

Aina Bovel

Midi Madagasikara31 partages

LG Electronics : Ouverture du Brand Shop à Behoririka

Les amateurs de produits de marque ont fait la queue devant le nouveau magasin LG à Behoririka.

Les Tananariviens aiment les bonnes marques. Les vraies. Ils l’ont montré hier en venant en masse à l’ouverture officielle du tout nouveau magasin LG à Behoririka, lequel a été littéralement pris d’assaut par les amateurs des produits de l’électroménager et de téléphonie de grandes marques. « Les gens sont venus tellement nombreux que j’ai failli donner l’ordre de fermer le magasin pour raison de sécurité » explique Jaykrishan Gooly Directeur des Opérations et Ventes de LG Madagascar. Finalement, et après la mise en place d’un dispositif de sécurité qui consistait notamment à faire entrer le public par groupe, le magasin a continué son ouverture. Au grand bonheur des consommateurs qui ont découvert avec émerveillement le Brand Shop LG de Behoririka qui présente tous les produits de la marque.

Téléviseurs, matériels audio et vidéo, smartphones, réfrigérateurs, four à micro-onde et lave-linge…Tous les produits du géant coréen LG Electronics sont disponibles dans ce Brand Shop de Behoririka dont la devanture et l’intérieur, répondant aux normes L.G, constituent un élément d’embellissement de ce quartier commerçant de la capitale. Et comme LG a pratiqué une remise exceptionnelle de 35% lors de cette ouverture, la plupart des premiers venus ont acheté des produits. « Comme ce sont de vraies marques, je n’ai aucun souci en achetant directement chez LG » témoigne ce couple de clients qui vient d’acheter un téléviseur LED 32 pouces. Outre la grande qualité des produits qu’elle propose à des prix qui défient toute concurrence, LG offre également à ses clients une garantie de deux ans et un service après-vente de normes internationales. Kim Cy, un des hauts dirigeants de LG Electronics est venu spécialement à Madagascar pour l’ouverture de ce magasin qui, d’après lui est le meilleur parmi les quatre qui existent déjà à Madagascar. « Avec ce nouveau magasin notre ambition est de faire en sorte que chaque foyer malgache dispose de produits LG Electronics » a-t-il dit.

R.Edmond

Midi Madagasikara29 partages

SINU : Appel à l’aide internationale suite au passage du cyclone Enawo.

20 millions de dollars à trouver pour venir en aide aux sinistrés d’Enawo.

C’est au Ministère des Affaires étrangères hier que s’est déroulé le lancement du projet « Flash Appeal » ou « Appel Eclair » pour Madagascar afin de récolter les fonds nécessaires pour les sinistrés du cyclone ENAWO.

Deux semaines après le passage d’ENAWO, les  dégâts de celui-ci se ressentent encore péniblement surtout par les habitants du Nord notamment Antalaha, Sambava, Andapa, Vohémar et Maroantsetra… Jusqu’à présent, des milliers de personnes sont sans-abri, en manque de vivres et privés d’eau potable… Et encore, les dégâts ont été largement limités grâce aux actions du BNGRC avec l’aide des partenaires qui ont adopté des stratégies efficaces avant et pendant cette catastrophe. Dans son discours de bienvenue, le vice-ministre auprès du Ministère des Affaires étrangères chargé de la Coopération et du Développement a précisé qu’il est maintenant temps d’agir au nom du « fihavanana » et du « firaisankina » pour aider nos frères et sœurs dans le besoin.

Bilan le plus lourd. D’après un technicien du BNGRC, avec les 81 décès, 18 disparus et près de 434 000 personnes affectées, il s’agit du bilan le plus lourd jamais connu à Madagascar. De plus, 104 centres de Santé ont été endommagés alors que c’est le moment où l’on a le plus besoin d’eux à cause des menaces d’épidémies. Jusqu’ici, le gouvernement malgache a fait ce qu’il pouvait et a répondu au 1/5 des besoins identifiés. Toutefois, les aides internationales sont indispensables.

« Flash Appeal ». Etabli par le Système des Nations Unies, il s’agit d’une collecte de fonds à l’échelle internationale pour répondre aux besoins humanitaires principaux. Les techniciens ont réparti ces besoins en quatre points : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, l’accès aux abris, l’accès aux services sociaux de base et l’accès aux moyens de subsistance. Ainsi, un peu plus de 20 millions de dollars  sont nécessaires pour atteindre ces objectifs. La plus grande partie de ce budget sera allouée aux abris d’urgence et à la sécurité alimentaire. A la fin de la séance, les représentants de la Corée du Sud ont annoncé que ce pays fera dont de 50 000 dollars pour les sinistrés.

Maeva Andriamisaina (Stagiaire)

La Vérité26 partages

Syndicat des employés de la douane - La Gendarmerie et la Samada sur la sellette

Au cours d’une conférence de presse, les douaniers ont dénoncé l’empiètement de compétences dans les aéroports et ports de Madagascar. Devant la presse, le président du Syndicat des employés de la douane (Sempidou), Andrianavalona Ramanambola Herizo a rappelé que les fouilles économiques dans les aéroports et les ports sont de la compétence exclusive des agents des douanes. Cela est précisé dans le Code des douanes, a martelé le président du syndicat. Et lui également de rappeler que lors de sa descente à l’Aéroport international d’Ivato au mois de juillet 2016, le Chef de l’Etat avait donné un ordre ferme pour que cessent les activités de fouille menées par la Gendarmerie sur le tarmac. Pourtant, selon le président du Sempidou, les agents de ce corps des Forces de l’ordre continueraient de procéder à des fouilles sur le tarmac. En fait, le Sempidou dénonce en particulier la tendance de certaines entités à rejeter les irrégularités sur le dos des douaniers. « Laissez-nous la totale responsabilité des fouilles économiques. Comme ça, l’entière responsabilité des irrégularités pourra nous être imputée le cas échéant », précise le président du syndicat en aparté. Dans la foulée, les douaniers ont également dénoncé les abus de certains agents travaillant pour la société Surêté aéroportuaire de Madagascar (Samada). A Mahajanga, récemment, un agent des douanes aurait été la victime d’insultes et de menaces de mort proférées par un employé de cette société. Ce cas ne serait pas isolé, selon certaines indiscrétions. Toujours à Mahajanga, un ressortissant étranger travaillant pour Samada aurait également fait preuve d’excès de zèle, allant jusqu’à menacer de traduire en Justice un agent des douanes qui ne faisait que son travail. Le responsable de Samada se trouvait dans la zone des sous-douanes durant un traitement international. Ce qui est interdit pour toute personne à part les passagers et les douaniers. Prié par le douanier de quitter le lieu, ce responsable de Samada aurait proféré des insultes envers le préposé de la douane. Ce n’est pas la première fois que des employés de Samada se versent dans ces cas d’excès de zèle envers des employés des autres corps opérant dans les aéroports ou des simples passagers. Tout le monde se souvient de l’affaire estée en Justice par un haut magistrat à l’endroit d’une employée de la Samada. Après négociation, la juge a retiré sa plainte en contrepartie de sanctions disciplinaires internes contre l’employée de Samada. Ultimatum d’une semaine En tout cas, pour remettre de l’ordre dans les aéroports, notamment celui d’Ivato, le Sempidou exige que le Président de la République prenne ses responsabilités et fasse cesser immédiatement les fouilles économiques menées par les agents de la Gendarmerie nationale au niveau du tarmac de l’aéroport d’Ivato dans un délai d’une semaine. Le syndicat des douaniers exige également des sanctions à l’encontre des agents de la Samada convaincus d’abus contre des agents de la douane.  En outre, pour aplanir toutes les divergences, le Syndicat réclame la tenue d’une table ronde entre toutes les entités concernées (Samada, Police, Gendarmerie, Aviation civile de Madagascar et Douane). Par ailleurs, le Sempidou refuse la reconduction tacite du contrat « Gasynet » qui prend fin cette année, exigeant l’élaboration d’un nouveau partenariat, d’un appel d’offres ouvert à tous.  Dans le cas où ses revendications ne sont pas satisfaites au terme de l’ultimatum de 7 jours, le Sempidou affirme qu’il prendra ses responsabilités. Une assemblée générale du syndicat pourrait être convoquée, laquelle pourrait déboucher sur une grève. Au syndicat de rappeler qu’une rencontre avec le ministre de tutelle a déjà eu lieu. Ce dernier aurait affirmé que les revendications seraient transmises au niveau du Gouvernement.  Des démarches ont également déjà été entamées au niveau des autorités compétentes. Le syndicat rappelle également qu’une lettre de demande d’audience a été envoyée au Chef de l’Etat. Néanmoins, aucune invitation n’a pour l’heure eu lieu, pour la tenue d’une table ronde.Recueillis par L.A.

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Antananarivo Avaradrano : Vers la vulgarisation des copies d’acte de naissance

Dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale d’entreprise, le groupe Star Madagascar s’est associé au Rotary Club d’Antananarivo pour faire bénéficier à des familles d’Avaradrano de copies d’acte de naissance.

La non-possession d’existence administrative légale figure parmi les problèmes quotidiens des Malgaches. Une situation qui handicape toutes tentatives d’épanouissement de l’individu et qui nécessite la prise de responsabilité de tous les acteurs sans distinction de statut. C’est dans cette optique de prise de responsabilité citoyenne qu’a été initiée l’opération « copie d’acte de naissance » dans le district d’Antananarivo Avaradrano. Lancée par le rotary Club Antananarivo depuis 2015, l’action vise à faire bénéficier les habitants dudit district de leur droit fondamental, qui est d’exister légalement. Effectuée en collaboration avec le groupe Star, la troisième édition de l’opération « copie d’acte de naissance » se déroulera en deux étapes, à savoir : une phase de jugement qui se tiendra les 30 et 31 mars prochains et une phase de délivrance qui se fera en mi-mai de cette année. À cet effet, 14 communes dudit district vont bénéficier de cette opération.

José Belalahy

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Moramanga : Tratra ireo jiolahy mpanafika ato anatin’ny faritra Alaotra Mangoro

Basy lava miaraka amin’ny bala « Calibre12 », basy poleta vita gasy roa, finday dimy, firavaka volafotsy sy volamena, fanafody gasy ary ireo kojakoja fitondra amin’ny alina. Ireo no saron’ny polisim-pirenena eto Moramanga niaraka tamin’ireo andian-jiolahy, ny alin’ny alatsinainy 20 mars 2017. Nikasa hanafika tokantrano iray ao Ambohimanarivo, izay fokontany iray ao anatin’ny kaominina Ambohibary, distrikan’i Moramanga. Avy any Ambatondrazaka ireto valo lahy ireto no nanao anton-dia ho eto Moramanga hangalatra. Tao anaty fiara fitateram-bahoaka no nanontany olona niara-nipetraka tamin’izy ireo ny mombamomba an’i Moramanga, ary ity farany no nanao ny fitarihan-dàlana rehetra ny amin’izay tokony haleha. Nampitady fiara ireo valo lahy hintondra azy ny alina ary niangavy ity olona iray hampirina ny basy sy fitaovana rehetra alohan’ny asa fanafihana ny alin’io. Tsy naharitra ity olona izay nirahin’ireto valo lahy, fa avy hatrany dia nanatona ny polisim-pirenena eto Moramanga izay akaiky ny vahoaka kokoa. Nandray ny fepetra rehetra ary nanao ny vela-pandrika kosa ireto mpitandro filaminana, tarihin’ny Kômisera divizionera Rakotoarivony Mickael, ary dia noraisim-potsiny ireo jiolahy. Ireto jiolahy tratra ireto ihany koa no tompon’antoka tamin’ny fanafihana nisesy tao antampon-tanànan’Ambatondrazaka farany teo. Efa nisy tamin’ireo olona niharan’ny fanafihana mihitsy no tonga teto Moramanga nanamarina ny tarehin’ireto jiolahy tratra teto Moramanga ireto. Hanamafy ny hetsika famongorona ny asan-jiolahy sy ny zava-mahadomelina ary ny tsy fanarahan-dalàna rehetra ireo polisim-pirenena eto Moramanga ary hitandro ny voninahitry ny polisim-pirenena malagasy.

Cathy

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Tuberculose : 30 000 cas sensibles déclarés en 2016

La vaccination fait partie des mesures de lutte contre la tuberculose.

Madagascar figure parmi les 30 pays où la charge de la tuberculose est encore élevée.

Les 30 000 cas sensibles de tuberculose déclarés en 2016 confirment l’ampleur de cette maladie infectieuse à Madagascar, classé pays à haute prévalence. En dépit des efforts déjà déployés en faveur de la lutte contre cette maladie, il s’avère que la tuberculose reste encore un problème de santé publique dans la Grande Ile et dans de nombreux autres pays dans le monde. A l’échelle mondiale, en effet, l’on dénombre encore près de 9 millions de nouveaux cas de tuberculose par an, dont une majorité concerne les personnes âgées de 15 à 50 ans, soit les individus sensés être les plus productifs, faisant de cette maladie un véritable  fardeau à l’origine de pertes économiques pour les pays les plus touchés. 

Stigmatisation. A Madagascar, la stigmatisation et la marginalisation des malades de la tuberculose restent un problème majeur, freinant la lutte contre cette maladie. Et pourtant, le traitement existe et est disponible et gratuit à Madagascar. L’Etat assure la gratuité de la détection de la tuberculose multi-résistante et de la prise en charge des malades, incluant le dépistage et les médicaments anti-tuberculeux, notamment pour les groupes vulnérables tels les enfants et les personnes malnutris. Et ce, au niveau de tous les centres de diagnostic et de traitement (CDT) aussi bien publics que privés. Par ailleurs, le ministère de la Santé publique a procédé à l’extension des CDT et à l’amélioration du plateau technique par l’acquisition d’appareils de haute technologie tels que le genexpert et la radiographie numérique. 

Mobilisation. Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre la tuberculose, célébrée ce jour (24 mars), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle à une mobilisation de tous en faveur de la lutte contre la tuberculose. Le thème de cette année et pour la deuxième année consécutive, est : « S’unir pour mettre fin à la tuberculose », impliquant la nécessité de « ne laisser personne de côté ». Rappelons que dans le monde, sur les 9 millions de nouveaux cas par an, plus de 2 millions en meurent. La lutte contre la tuberculose, menée à l’échelle mondiale a permis de sauver 49 millions de vie en 15 ans. Toutefois, malgré ce progrès, il n’en demeure pas moins que 4000 personnes décèdent encore chaque jour de la tuberculose. La stratégie de l’OMS pour mettre fin à la tuberculose appelle à réduire de 90 % le nombre de décès par tuberculose et de 80 % le taux d’incidence de la maladie d’ici à 2030, par rapport à 2015.

Hanitra R.

Midi Madagasikara23 partages

Tennis : Tsialiva Rajaobelina annonce la couleur

Quatre grands projets pour 2017 et surtout à partir de mai, l’élection de la nouvelle fédération « malagasy » de tennis.

A la question de savoir s’il est candidat à sa propre succession, l’actuel président de la fédération de dire « je ne sais pas encore. Je verrai. Mais ce jour, j’annonce à tous les candidats potentiels la couleur. Ce qui les attend ne sera pas du tout mâché. Les règlements internationaux ont changé et il faudra suivre le mouvement ».

2017 verra quatre programmes de taille pour Tsialiva Rajaobelina. Ce dimanche, la fédération enverra aux championnats d’Afrique sept jeunes joueurs en la personne de Toky Ranaivo, Mialy Ranaivo, Narindra Ranaivo, Fitia Ravoniandro, Lanja Rakotozandriny, Tsantaniaina Iarinony et Rasendra Fenosoa. Ils joueront des matches de préparation tout comme les championnats d’Afrique en Afrique du Sud.

La conférence de presse d’hier a permis aussi à Dina Razafimahatratra, Directeur Technique national du tennis de parler de la Coupe Davis qui se jouera en Helsinki à Finlande en avril.  Il s’agit des matches pour le maintien en groupe II du 7 au 9 avril dans la petite ville de Hanko à 1h 30 d’Helsinki. Il y aura les habituels joueurs avec Antso Rakotondramanga, Zakakely Rakotohasy, Lucas, Lofo Ramiaramanana. La fédération n’étant pas encore financée ni par l’Etat ni par un sponsor, ils verront en temps opportun si l’on emmènera des joueurs comme Andritoavina ou Jacob, ou encore Ando. 

Enfin, la 4e nouvelle du jour parle de la tenue des championnats d’Afrique des moins de 12 ans que Madagascar organisera sur place. A un mois des compétitions, la date n’est pas encore fixée, la fédération fera des tests de sélection pour les trois meilleurs joueurs qui vont représenter Madagascar. Bref un programme surchargé pour une fin de mandat (ou un début d’un nouveau mandat ?). Wait and see. 

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar21 partages

Cinq cents litres de rhum artisanal saisis

Cinq cents litres de rhum artisanal ou «toaka gasy» ont été saisis. La gendar­merie d’Ilaka centre a inter­cepté le véhicule transportant la marchandise lors d’une fouille au barrage routier dans cette commune. C’était mercredi dernier vers quatre heures du soir. Treize indivi­dus propriétaires de ces marchandises qui auraient dû être livrées à Antana­narivo, ont été arrêtés.

Midi Madagasikara19 partages

Salon ASIA IO : Les produits asiatiques à l’honneur

L’affluence des visiteurs lors de l’ouverture du salon ASIA hier. (Photo : Yvon Ram)

La 2e édition du salon ASIA, organisée par l’agence Première Ligne, est ouverte au grand public depuis hier. Ce premier événement économique d’envergure internationale, qui a eu lieu cette année, se tient dans le parc des expositions « Forello Expo » à Tanjombato jusqu’au dimanche prochain. Les cultures et les produits des pays asiatiques tels que la Chine, l’Indonésie, la Thaïlande et la Corée ainsi que le Japon, y sont à l’honneur, et ce, sous différentes couleurs. Et comme particularité, « plus de 10 000 invitations gratuites seront distribuées dans des centaines de magasins de la Capitale ainsi que dans les centres commerciaux et au niveau de nombreuses entreprises », selon le Comité d’organisation, lors de l’ouverture officielle du salon ASIA hier.

Micro-exportateurs. Parmi les produits exposés sur 150 stands, on peut citer, entre autres, des appareils électro-ménagers, des pièces et accessoires pour motos et voitures, des articles de décoration, des produits alimentaires, ainsi que des articles d’habillement. Une autre particularité est la première participation de la Corée du Sud. Hyundai, la marque sud-coréenne, est d’ailleurs le sponsor officiel de cet événement tandis qu’Orange constitue un partenaire  de tous les salons organisés par l’agence Première Ligne. Mais ce n’est pas tout ! Des petits exploitants agricoles malgaches regroupés au sein d’un cluster dans les régions d’Analanjirofo et d’Atsinanana ont pu également participer au salon ASIA grâce à l’appui de l’ITBM (International Trade Board of Madagascar). « Ces micro-exportateurs ont été formés par cette entité l’an dernier. Ils ont également bénéficié des appuis techniques et financiers. La Chambre de Commerce et d’Industrie ne fait que promouvoir les exportations. Ce salon constitue ainsi une opportunité pour faire connaître les produits de ces clusters. La vanille, le girofle, les huiles essentielles, la baie rose et les produits bio sont entre autres, les produits exposés », a expliqué Zafilaza Cryjhosphar, le directeur général de la CCI de Toamasina. Les produits artisanaux ne sont pas en reste.

Tirages au sort. En revenant sur le salon ASIA, des rencontres B to B et B to A seront organisées à part les découvertes culturelles. De nombreux opérateurs nationaux issus des différents secteurs d’activités y participent également. On peut citer entre autres, la chaîne privée Ma-TV qui dispose de son propre stand. Par ailleurs,  le ticket d’entrée permettra au titulaire de participer aux tirages au sort journaliers durant l’évènement pour gagner deux billets d’avion et des appareils électroménagers. Bref, le salon ASIA offrira de nombreuses opportunités aussi bien pour les participants que pour les visiteurs, pour ne citer que l’organisation des ventes promotionnelles, a-t-on conclu.

Navalona R.

Tia Tanindranaza18 partages

Hery RajaonarimampianinaLany henatra tanteraka ?

Mihantsy ady, miteniteny foana no anton-draharahan’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina amin’izao fotoana.

 Ny tena mahamenatra, raha tsy hilaza afa ny zava-niseho afak’omaly teny Antanimbarinandriana dia izy filoham-pirenena indray no nisolotena ny vadiny tamin’ny fitokanana ilay tranomboky voalaza fa tetikasan’ny vadin’ny filoham-pirenena, satria tsy hita popoka izay toerana misy ity farany. Tsy atao mahagaga raha milaza ny maro fa ny vadin’ny filoha no tena mitondra sy manjakazaka eto. Zavatra tsy dia manao ahoana loatra no tokanana dia midingin-drambo sy mahavita mihantsy ady na efa tsy manara-dalàna sy manao didin’ny be sandry aza. Lany andro mamingana ny hafa fa tsy mahavita mamaha ny olan’ny Malagasy ny fanjakana HVM tarihiny, ka toa efa kikisan’aretina azo avy amin’ny fitiavan-tseza sy fahefana diso tafahoatra. Any anaty zavatra tsy misy dikany no manangam-bovona fa izay tena asa mivaingana hanasoavana ny Malagasy tsy misy horaisina. Fa mampaninona, ohatra, raha hita tsara ao anaty taratasin’ny fokontany ny mari-pamantarana kaominina Antananarivo ? Zavatra kely ohatra izany no handaniana andro sy handaniana rondoha andro aman’alina noho ny tsy fahaiza-miaina sy ny hakanosana amin’ny fifidianana satria efa diso halam-bahoaka loatra, ka tsy mahatoky tena intsony, fa kajikajy maloto sisa farahery sy fanantenana. Raha tena henjana sy mahavita azy, dia omeo fotoana mazava hoe rahoviana no milamina ny orinasam-panjakana Jirama sy ny Air Madagascar ! Ahoana marina ny atao amin’ity fitsaram-bahoaka isan’andro ity ? Nahoana no misy manampahefana malaina manao fanambaram-pananana ? Inona no tsy hanendrena minisitry angovo ? Ahoana ny momba ireo tandapa malaza amin’ny afera sy ny kolikoly... Raha tena manana hambo sy mahatoky tena ihany koa, dia mamela ny rehetra hiteny any anaty haino aman-jerim-panjakana TVM sy RNM, ary avela hisokatra ny haino aman-jery rehetra fa tsy hoe ny an’ny HVM am-polony sokafana tsy misy fepetra fa ny hafa hanaovana antsojay.

Toky R

 

Madagascar Tribune17 partages

Espace

Andry Rajoelina avait compris quelque chose que nous, les trop sérieux, ou nous, les trop vieux, ont, pour la plupart, sous-estimé ou mal compris. Il s’agit de l’importance du divertissement, du loisir, de l’amusement ou du repos dans la vie humaine, que ce soit en termes de spectacles ou de sport ou autre, bref, ce que l’on fait dans le temps non occupé à travailler. On s’en est bien moqué à l’époque - peut-être à tort.

Car tous les dimanches, je retrouve ces centaines de sportifs à la recherche d’espace pour un match de foot ou de rugby. Beaucoup de weekend, du côté d’Ambatomirahavavy par exemple, des familles se tassent dans leur véhicule, font un tour en auto en dehors d’Antananarivo, voir les collines encore inoccupées et dégustant maïs grillé en contemplant le paysage. Ils prennent de l’air, essaient de se changer les idées. Tous les lundis de pâques, des familles entières sortent piqueniquer sur le bypass. Je m’émerveille de voir ces personnes assises au bord de la route, sur le peu de gazon, à quelques centimètres des voitures qui passent, heureuses de faire leur piquenique en regardant l’étendu de ce qui étaient des rizières et le palais de la Reine qui les surplombe. Quel besoin immense d’espaces et de verdures pour les sorties, les piqueniques et le sport. A part le jardin d’Ambohijatovo, et le minuscule parc du Marais Masay, qu’avons-nous comme options ? Tous les autres jardins sont maintenant clôturés, pour mieux préserver la salubrité et les plantes, je comprends, mais en excluant l’utilisation par la population (à l’exception peut-être de l’exceptionnel jardin d’Antaninarenina avec bancs et verdure).

Voici alors que deux projets se rivalisent sur le terrain remblayé d’Andohatapenaka. Une gare routière ou une fourrière. Beurk. La première, je vous assure, malgré tout effort ou interdiction, va se transformer en centre d’attraction que tout ce qu’on trouve autour de toute gare routière. Car c’est bien là que les voyageurs font leurs dernières courses et tout est disponible : seaux, denrées, bonbons, matelas, pièces, matériels de tout genre.

C’est là aussi qu’on casse la croute avant de prendre la route : hotely gasy, vary mitsangana, gargote, tout ce que vous voulez. Et, il y a bien sûr les services de dernière minute : téléphonie mobile, recharge de batteries, charge de chansons dans son MP3 ou téléphone… Et enfin, il y a le besoin de se soulager et ce qu’on oublie toujours d’installer, les toilettes publiques. Pour la fourrière, tout ce qu’on peut imaginer est un site, au minimum, désolé, sans caractère, moche, sous les yeux de ceux qui circulent sur la digue sur-élevée, à l’entrée de la ville. En quoi ces deux projets vont-ils améliorer notre cadre de vie ?

Car cadre de vie inclut pour tous les grands urbanistes, de Haussmann à Paris à Robert Moses à New York et leurs successeurs à travers le monde, des espaces verts, boisés, permettant aux familles autrement accroupis dans des hameaux ou quartiers urbains surpeuplés et insalubres, de s’aérer, de sortir, de respirer. Au lieu d’un zava-bita désolant, créons un parc, deux parcs, plusieurs parcs, ne laissons aucune nouvelle route ou bretelle se faire sans des hectares réservés à la population pour son divertissement. A l’instar des anciennes nouvelles routes (circulaire, hydrocarbures, Blvd de l’Europe à Namontana, bypass), plus tard, il sera trop tard.

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Ambatofinandrahana : Des « dahalo » armés de fusils d’assaut avec des sacs de munitions

L’insécurité dans le district d’Ambatofinandrahana demeure grandissante. Comme en témoignent les rapports des autorités locales adressées aux instances hiérarchiques, il ne se passe pas un jour sans, que des faits d’actes de banditisme perpétrés par ces « dahalo » ne se produisent dans l’ensemble du district. Une situation qui perdure déjà face à l’insuffisance des moyens humains, financiers et matériels à laquelle sont confrontées continuellement les forces de l’ordre.

Chef lieu. Les informations qui nous sont parvenues ces derniers jours, font état de plus d’une soixantaine de « dahalo » lourdement armés de fusils d’assaut et de sacs de munitions, qui ont attaqué un village proche d’Ambatofinandrahana, le chef lieu du district. Dérobant sur leur passage plus d’une cinquantaine de bovidés. Le même scénario se produit dans les différentes localités, emportant chaque fois sur leurs passages des dizaines de têtes de bovidés.

70 km. Les forces de l’ordre quant à elles, maintes fois sollicitées se trouvent désemparées face à l’insuffisance de moyens humains, financiers et matériels et ne peuvent pas agir efficacement, face à ces « dahalo » mieux équipés et qui ne reculent devant rien. Comme c’était le cas également, tout récemment, la nuit dans la ville d’Ambatofinandrahana où les bandits ont fait retentir leurs armes à travers des coups de feu à répétition, pour tout simplement intimider les habitants de leur présence et provoquer sciemment, les forces de l’ordre dont les morales de la troupe se trouvent au plus bas. Les rapports maintes fois adressés par ces forces de l’ordre aux instances supérieures semblent rester lettre morte si l’on en juge de la situation qui prévaut dans l’ensemble du district d’Ambatofinandrahana avec 1 gendarme pour un rayon de 70 km et bien plus pour un policier et un militaire perpétuellement livrés à eux-mêmes laissant libre cours à ces bandits de grand chemin qui savent impertinemment qu’à chaque acte, la situation tourne en leur faveur et que la protection des personnes et des biens n’est pour l’heure qu’un slogan qui n’est pas suivi d’effets. Et depuis, la population ne cesse de s’appauvrir davantage face à la faiblesse de la structure étatique qui est loin de répondre aux aspirations du peuple.

Anastase

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AFE : Vers la facilitation des échanges internationaux

Dinasoa Rabenandrasana, le Chef du Service des actions économiques au sein de la Direction Générale des Douanes, Dinasoa Rabenasandratra.

La date du 22 février 2017 marque l’entrée en vigueur de l’Accord de l’OMC sur la facilitation des échanges (AFE). En effet, depuis cette date une étape majeure pour le système commercial mondial a été franchie. Le Chef du Service des actions économiques au sein de la Direction Générale des Douanes, Dinasoa Rabenasandratra nous parle de cet Accord et des impacts qu’il pourrait apporter dans le commerce international et pour Madagascar.

Q : Que signifie la date du 22 février 2017 pour l’AFE et pour le système commercial mondial ? Depuis cette date, une étape majeure pour le système commercial mondial a été franchie avec l’entrée en vigueur du premier accord multilatéral conclu depuis l’établissement de l’Organisation mondiale du commerce il y a 21 ans. Comme vous le savez, les négociants des pays en développement et développés montrent depuis longtemps du doigt les nombreuses tracasseries administratives qu’ils continuent de subir lors de l’expédition de marchandises au-delà des frontières, et qui représentent une charge particulièrement lourde pour les petites et moyennes entreprises. Pour remédier à cela, les pays membres de l’OMC ont conclu les négociations sur un accord historique, l’Accord sur la Facilitation des Echanges (AFE) à la Conférence ministérielle de Bali, en 2013. En recevant quatre ratifications supplémentaires, l’OMC a obtenu les instruments d’acceptation des deux tiers de ses 164 membres nécessaires à l’entrée en vigueur de l’Accord sur la facilitation des échanges (AFE).

Q : En quoi l’AFE constitue-t-il une occasion unique pour le commerce international  L’AFE contient des dispositions visant à accélérer le mouvement, la mainlevée et le dédouanement des marchandises, y compris les marchandises en transit. Il prévoit aussi des mesures permettant d’assurer une coopération effective entre les douanes et les autres autorités compétentes pour les questions de facilitation des échanges et de respect des procédures douanières. Il comporte par ailleurs des dispositions relatives à l’assistance technique et au renforcement des capacités dans ce domaine. L’Accord contribuera à améliorer la transparence, à renforcer les possibilités de participer aux chaînes de valeur mondiale et à limiter les possibilités de corruption. L’AFE est une occasion unique d’améliorer la rapidité et l’efficacité des procédures aux frontières, réduisant ainsi les coûts pour les opérateurs et renforçant la participation dans les chaînes de valeurs mondiales qui caractérisent le commerce international aujourd’hui.

Q : Pouvez-vous nous faire une brève présentation de la mise en œuvre de l’AFE? Cet accord prévoit des modalités de mise en œuvre innovantes pour les pays en développement et les PMA. C’est le premier accord de l’OMC que les membres peuvent mettre en œuvre selon leur propre calendrier et qui lie explicitement la mise en œuvre aux capacités techniques et financières. L’Accord stipule en outre qu’une assistance et un soutien devront être fournis aux pays pour les aider à acquérir la capacité nécessaire. Un mécanisme pour l’Accord sur la facilitation des échanges (TFAF) a été créé à la demande des pays en développement et des pays les moins avancés afin de faire en sorte qu’ils reçoivent l’assistance nécessaire pour tirer partie de l’AFE, et de contribuer à la réalisation de l’objectif ultime, à savoir la mise en œuvre complète du nouvel accord par tous les membres de l’OMC.

Q : Les avantages ? L’entrée en vigueur de cet accord marque le début d’une nouvelle phase des réformes destinées à faciliter les échanges dans le monde entier et crée une dynamique importante pour le commerce et le système commercial multilatéral dans son ensemble. Cela entraînera une augmentation du commerce mondial, qui pourrait atteindre 1 000 milliards de dollars par an, les pays les plus pauvres enregistrant les gains les plus importants (Rapport sur le commerce mondial 2015). Il importe de souligner que cela aura un impact plus grand que l’élimination de tous les droits de douane existant dans le monde.

Q : Quels sont les engagements de tous les membres de l’OMC pour la mise en œuvre efficace de l’accord?  Dès son entrée en vigueur, les pays développés se sont engagés à mettre immédiatement en œuvre l’Accord, qui prévoit toute une série de réformes en matière de facilitation des échanges.

 Les pays en développement, quant à eux, n’appliqueront immédiatement que les dispositions qu’ils auront désignées comme étant des engagements de la “catégorie A”. Pour les autres dispositions de l’Accord, appelées engagements des catégories B et C, ils doivent indiquer la date à laquelle elles seront mises en œuvre et le soutien pour le renforcement des capacités dont ils auront besoin pour les mettre en œuvre. Ces engagements pourront être mis en œuvre à une date ultérieure, les pays les moins avancés ayant plus de temps pour les notifier.

Q : Parlons à présent de Madagascar, quelles sont les dates marquantes pour notre pays dans le cadre de l’AFE ? Madagascar a ratifié l’AFE et devient ainsi le neuvième pays moins avancé (PMA) à l’avoir fait, ce qui porte le nombre total de ratifications à 83. Madagascar a déposé son instrument d’acceptation de l’AFE auprès du Secrétariat de l’OMC le 20 juin 2016. Le 18 novembre 2016, Madagascar a déjà notifié les sept mesures qu’on peut mettre en œuvre au plus tard  dans un délai d’un an après l’entrée en vigueur de l’Accord (22 février 2018). Comme l’article 23.2 de l’AFE prévoit que chaque membre de l’OMC établira et/ou maintiendra un Comité national sur la facilitation des échanges (CNFE) ou désignera un mécanisme déjà en place pour faciliter la coordination interne et la mise en œuvre des dispositions de l’AFE, Madagascar a créé, par Décret N°2016-1349 du 15 décembre 2016, un Comité National sur la Facilitation des Echanges qui est opérationnel depuis le 12 janvier dernier, date à laquelle une réunion constitutive a été organisée à la Banque Mondiale. Ce comité regroupe des acteurs provenant du secteur public que et du secteur privé. Le Comité dont le siège se trouve dans les locaux du Ministère du Commerce et de la Consommation, est co-présidé par le Directeur Général du Commerce Extérieur et du Directeur Général des Douanes.

Q : Quelles sont les implications des administrations douanières dans la mise en œuvre de cet Accord ? La bonne mise en œuvre de l’AFE repose sur un Comité national sur la facilitation des échanges (CNFE) efficace impliquant toutes les instances gouvernementales concernées et notamment, eu égard au rôle essentiel joue par les douanes aux frontières pour faciliter et sécuriser le commerce mondial, une participation totale et active des administrations des douanes. Les douanes sont chargées de garantir la conformité des échanges avec les accords commerciaux internationaux et les législations et politiques nationales ayant trait directement aux règles de commerce multilatérales, jouant ainsi un rôle de catalyseur pour améliorer la compétitivité d’un pays et de sa communauté économique. Les dispositions techniques de l’AFE, en particulier sa Section I (Articles 1 a 12), sont étroitement liées aux douanes avec quelque 98 % de ces dispositions dont la mise en œuvre incombe entièrement ou partiellement aux douanes, les plaçant ainsi au cœur des efforts nationaux pour la mise en œuvre de l’Accord.

Q : Le mot de la fin ? L’entrée en vigueur de cet Accord n’est qu’une première étape. Effectivement, même si des reformes ont été déjà entreprises sans l’AFE telles que la dématérialisation, le guichet unique, l’observatoire de délai de dédouanement, le droit de recours, l’admission temporaire et le perfectionnement actif…, beaucoup reste à faire. C’est la plus grande réforme du commerce mondial en une génération. Elle peut avoir un effet considérable sur la croissance et le développement partout dans le monde. L’AFE et la volonté politique de mettre en œuvre les mesures prévues par l’Accord et de poursuivre l’agenda de la facilitation des échanges donneront une impulsion pour la coopération de tous les services frontaliers concernés et leur coordination grâce à la gestion coordonnée des frontières (GCF). Dans ce sens, des travaux de sensibilisation et de vulgarisation des 40 mesures prévues par l’Accord font partie des priorités du Comité pour permettre d’analyser les écarts dans la mise en œuvre dudit accord et permettant ensuite de déterminer les actions et les assistances nécessaires. À présent, en travaillant ensemble, nous avons la responsabilité de mettre en œuvre l’Accord pour faire de ces avantages une réalité.

Recueillis par R.Edmond.

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Vangaindrano : pour un accès durable à l’eau

Madagascar est le sixième pays ayant un accès le plus pauvre à l’eau potable, et compte tenu de sa vulnérabilité aux catastrophes naturelles telles que la sécheresse et les cyclones ainsi que le changement climatique, il est vital que les précieuses ressources en eau de Madagascar soient protégées pour les générations futures. C’est dans cette optique que s’inscrit l’orientation de la célébration de la Journée mondiale de l’eau, célébrée officiellement à Vangaindrano hier.

En 2016, avec le soutien de l’Unicef, le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène a fourni un accès durable à l’eau potable à plus de 213 000 personnes, la plupart dans le Sud de Madagascar où la sécheresse prolongée frappe fortement la population.

L’Unicef a canalisé des fonds internationaux de développement venant spécialement du gouvernement du Royaume Uni pour construire au cours des deux dernières années plus 50 systèmes d’eau comme ceux de Manasoa et Ampasimalemy, dans le district de Vangaindrano ainsi que plus de 270 nouveaux forages et 1000 pompes manuelles non fonctionnelles réhabilitées.

Deux projets à Vangaindrano

Deux projets d’adduction d’eau potable ont ainsi été lancés. Il s’agit de la construction et l’opérationnalisation de deux réservoirs d’eau potable pour les fokontany de Manasoa et Ampasimalemy à Vangaindrano. Ces infrastructures ont ainsi été inaugurées à l’occasion de la célébration d’hier.

Pour la commune rurale d’Ampasimalemy, composée de 15 fokontany, 1100 personnes sont des bénéficiaires directes sur les quelque 19.000 habitants de la commune. Le réservoir de 35 m3 est ainsi raccordé à six bornes-fontaines, l’EPP et le CEG local.

Pour le fokontany de Manasoa, il s’agit d’un réservoir de 100 m3 alimenté par trois points de forage et alimente 11 kiosques fontaines et une dizaine de branchements particuliers pour plus de 9000 bénéficiaires directs.

Pour cette année, Vangaindrano a été choisi comme lieu de célébration nationale de la JME. Véhiculant le message «Gestion des eaux usées, préservation de l’Environnement pour la génération future», cette célébration se rallie aux menaces de la diminution de l’eau de surface, de plus en plus accentuée, avec l’accélération de la dégradation de l’environnement et à la nécessité de recycler, traiter et réutiliser l’eau usée pour améliorer la qualité de l’eau, tout en réduisant les risques de pollution émanant de chaque individu.

Arh.

 

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Les chiffres de la semaine

Plusieurs faits ont marqué cette semaine. Outre l’inauguration de la très médiatisée bibliothèque de l’EPP d’Antanimbarinandriana, l’élection du sénateur Ahmad à la tête de la Confédération Africaine de Football.

Le nombre de voix obtenus par le Malgache Ahmad lors de l’élection du président de la Confédération Africaine du Football jeudi de la semaine dernière. Une élection historique qui met pour la première fois un Malgache à la tête de cet organisme africain du football. Des questions sur les apports du nouveau président à ladite confédération se sont tout de suite posées une fois l’élection faite.1. Le nombre de score que l’équipe nationale malgache a obtenu contre l’équipe nationale de Sao Tomé dans le cadre du tour préliminaire aller de la CAN « Une première victoire en terre étrangère tant attendue » d’après de nombreux fans du football malgache. En tout cas, cette victoire ravive les espoirs sur l’avenir du foot malgache, du moins durant cette phase éliminatoire de la CAN 2019.580. Depuis l’histoire de l’indépendance de Madagascar, la quantité d’or exporté et enregistré est de 580 kg. Une quantité qui fait poser de nombreuses questions quant aux tentatives d’exportation illicite d’or démasquées depuis. Vue la richesse aurifère de la Grande Ile, cette faible quantité enregistrée démontrerait les nombreuses failles des structures et organismes de contrôle mis en place dans le secteur.31. Les inscriptions aux examens du baccalauréat seront clôturées le 31 mars prochain à 16h. Les retardataires devraient donc se dépêcher pour remplir et déposer leurs dossiers. Mais comme à l’habitude de nombreux Malgaches, on peut toujours attendre la dernière heure pour faire cela. Les longues files d’attente annuelles en sont les meilleures illustrations.39. Le nombre de policiers qui devront se trouver sur le banc des accusés dans l’affaire Rehavana Michel.     

José Belalahy

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Urban Trail : « Nous visons 6 000 participants » dixit David Rajaonson

La 3e édition de l’Urban Trail aura lieu le 9 avril prochain avec tous les neuf clubs Rotary d’Antananarivo et d’Ivato. Il s’agit d’une levée de fonds pour la lutte contre la poliomyélite.

« Les coureurs de dimanche comme les licenciés en athlétisme peuvent tous participer aux courses de 6km comme de 11km. Il s’agit d’une compétition open et l’esprit convivial est souhaité » a déclaré David Rajaonson de Rotary club Mahamasina. Avec Rakotonindrainy Toky Rotaract Ankoay, Rakotonavahy Donatella Rotary club Anosy, Razafimahandry Jean Claude Rotary club Ainga, David Rajaonson, Rotary club Mahamasina et Michel Perrin Rotary club Ivandry, ils ont présenté hier le concept à l’ACSA Ambohidahy. L’inscription à la course contre la polio est de 5 000Ar, attendue au New Print et sera clôturée le 8 avril jour de remise de dossards aussi. « Il n’y aura plus d’inscription ce dimanche-là, car nous souhaitons assurer une bonne organisation. Avec la fédération malagasy d’athlétisme, il y aura 70 techniciens au moins. La sécurité est assurée aussi par la police » a précisé Jean-Claude Razafimahandry. Côté répartition par catégories, ils ont décidé d’en créer six avec les moins de 18 ans filles et garçons, 18 à 40 ans, femmes et hommes, plus de 40 ans femmes et hommes.

Le trajet :

Départ 8h au Jumbo Score, FDC, Maison des Sciences Ankadifotsy, Antaninandro, Ambondrona, Hôtel Palissandre, Tohatohabato Tavao, Faravohitra, Solidis, Score Antsahabe, Ambanidia, tohatra Ambavahadimitafo, escalier 407 Mahamasina.

Pour les 11km, à partir d’Ambanidia, Manakambahiny, Assemblée nationale, Commune, Fiadanana, Fort-Voyron, Andrefan’Ambohijanahary, Mahamasina.

Anny Andrianaivonirina  

Tia Tanindranaza13 partages

CUA sy fokontanyVoafaritry ny lalàna velona ny fiaraha-miasan’izy ireo

Miteraka fanehoan-kevitra samihafa ny fikasan’ny fanjakana foibe hanaisotra ny sary famantarana sy ny teny filamatry ny kaominina Antananarivo Renivohitra.

 Tsy rariny ny fanesorana ny fahefan’ny ben’ny tanàna voafidim-bahoaka ao anatin’ny antontan-taratasy fampiasa eny anivon’ny fokontany, hoy ny delegen’ny boriborintany faha-IV Ramahandrimanana Solofoniaina Daniel. Ny lalàna no mamaritra io fiaraha-miasa eo amin’ny ben’ny tanàna sy ireo sefo fokontany io. Voarakitry ny lalàna velona eto amin’ny firenena Malagasy rahateo ny fanapariahana fahefana. Ohatra mivaingana amin’izany ny fanomezana fahefana miainga avy amin’ny Fiadidiana ny tanàna mankany amin’ny fitantanana ifotony. Mpanara-dalàna ihany koa anefa ireo rantsamangaikan’ny Fiadidiana ny tanànan’Antananarivo Renivohitra ka mampihatra an-tsakany sy an-davany izay voalazan’ny lalàna velona. Fepetra tsy maintsy raisina ny fandavana ireo antontan-taratasy tsy misy marika famantarana ny tanànan’Antananarivo Renivohitra hisorohana ny hosoka eo am-piandrasana ny fanapahan-kevitra ara-dalàna voarakitra an-taratasy avy amin’ny fanjakana, araka ny fanamarihan’ity tompon’andraikitra ity.

Ramano F.

 

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Flash-Eco

*BNI Madagascar répond toujours présente aux divers rendez-vous économiques de la Grande Ile. Une fois de plus, la banque est présente au salon ASIA IO qui a débuté hier au Parc des Expositions Forello Tanjombato, du 23 au 26 mars prochain, étant le Partenaire du Salon. Reconnue par son savoir-faire et son expérience en matière de commerce international, BNI Madagascar veut conseiller davantage et assurer un accompagnement personnalisé aux exportateurs et aux importateurs pour faciliter leurs transactions internationales et leurs business. Durant les quatre jours du salon ASIA 2017, les équipes commerciales de BNI Madagascar seront disponibles pour écouter, conseiller et proposer des solutions bancaires à toute personne qui viendra au stand, qu’elle soit Particulier, Professionnel, Entreprise, ou Institutionnel « Il s’agit de réaffirmer notre engagement envers les créateurs de valeur et de croissance pour le pays», conclut M. Alexandre MEY, Directeur Général de BNI Madagascar.

*Le gouvernement nigérian a accordé à la société China Civil Engineering Construction Corp (CCECC) un contrat de 1,79 milliard de dollars portant sur la construction de la deuxième phase d’un chemin de fer reliant le centre de Lagos à plusieurs de ses banlieues, a annoncé le ministre du Territoire de la capitale fédérale, Muhammad Bello, le 22 mars. M. Bello a également précisé que les travaux de construction de cette deuxième phase de la ligne ferroviaire, qui devraient s’étaler sur trois ans, seront financés par la Banque chinoise d’import-export (Exim Bank of China). CCECC a déjà réalisé la première phase du projet baptisé Abuja Light Rail. Les entreprises chinoises ont remporté ces dernières années la quasi-totalité des contrats relatifs à la construction d’infrastructures routières et ferroviaires au Nigeria, grâce notamment à l’accompagnement financier des banques de l’empire du Milieu et plus particulièrement de l’Exim Bank of China.

Recueillis par R.Edmond

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Basket-ball Play-off – Coupe du président : Place aux quarts de finale !

Après le break d’hier, les huit formations qualifiées pour les quarts de finale du Play-off de la Coupe du président de basket-ball en découdront ce jour au Gymnase d’Ambatomena. Une journée décisive pour ces équipes car seules quatre formations valideront leur ticket pour la dernière ligne droite de la Compétition ou le Top 8. Les acharnements s’annoncent ainsi intenses. Les Militaires du Cosfa seront aux prises des gars du Cosmos de Diana. Le vainqueur des éliminatoires de la zone centre MB2All affrontera USF de la Haute-Matsiatra, vainqueur de la zone centre sud. TMBB d’Analamanga défiera l’ASB d’Itasy. Le match  phare de cette journée sera la confrontation entre les deux formations majungaises de l’ASCB et du Sebam. Un remake de la finale des éliminatoires de la zone nord à Mahajanga. Sebam aura la chance de prendre sa revanche face à la bande d’Elly Randriamampionona cet après-midi. Les deux équipes qui accéderont en N1A au mois de juin seront connues à l’issue de cette journée. Ils sont trois à savoir le SEBAM Boeny, l’USF Haute-Matsiatra et l’ASB Itasy à prétendre aux deux places. Telma, le partenaire N°1 du Sport à Madagascar matérialise également son soutien en récompensant les meilleures équipes dès les Play-off.  L’équipe vainqueur se verra doter de 180 000 Ar de recharges et  150 000 Ar de recharges pour   l’équipe vice-championne.

 

T.H

Calendrier

12h00 : COSFA (Analamanga) contre  COSMOS (Diana).

13h45 : TMBB (Analamanga) contre  ASB (Itasy).

15h30: ASCB (Boeny) contre SEBAM (Boeny).

 17h30 : MB2ALL (Analamanga) contre USF (Haute-Matsiatra).

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Passion Beauté : Place à la « Beauty week » !

L’équipe de Passion Beauté est aux petits soins pour les clientes.

Envie de se faire pomponner ? Besoin de conseils make-up et soins ? Passion Beauté Ambatonakanga organise, depuis hier, jusqu’au 25 mars, le « beauty week ». Une animation conjointement assurée par les équipes de Passion Beauté et de l’Institut de beauté  spa Majorel.

Un moment privilégié ! C’est ce que réserve l’équipe de Passion Beauté Ambatonakanga à toutes celles qui viendront faire un saut à l’institut jusqu’à demain 25 mars. La « Beauty Week », c’est effectivement un moment inédit pendant lequel les clients découvrent les nouveaux produits, mais également les conseils des professionnels de Passion Beauté. « Cet événement, à partir de mini soin, a pour but de s’initier à de nouvelles techniques (conseils, astuces et tutoriel) et aux dernières tendances en matière de soin et maquillage. Les professionnels de Passion Beauté et de Majorel accompagneront les clients tout au long de ces trois jours de découverte » explique OIga Collet, Directeur Général de la chaîne Passion Beauté. Parmi les produits mis en avant dans cette « Beauty week » : le Face Renew 100. La même responsable de poursuivre : « En ce qui concerne les soins, Matis Paris comme tout le monde le sait, est un leader mondial en matière de cosmétique pour institut et spa. Matis Paris innove à nouveau avec Face Renew 100 qui est un peeling, donnant un effet peau neuve et un éclat immédiat. Produit idéal pour préparer la peau au maquillage. Pour le maquillage, Madagascar n’est pas en reste. En effet, Passion Beauté a été sélectionnée depuis plus de quatre ans comme représentant exclusif de la marque Black Up. Black up étant la référence universelle du maquillage pour peaux noires et métissées. La Beauty week est une occasion de découvrir chez Black Up les nouveautés répondant aux nouvelles tendances en l’occurrence le contouring et le strobing ». La « Beauty week », autrement dit, est un moment à ne rater sous aucun prétexte pour s’enquérir des dernières tendances en matière de make-up et de techniques. Passion Beauté Madagascar, pour les non-initiés, fait partie des 200 parfumeries Passion Beauté présentes en France, et dans les Départements et Territoires d’Outre-mer, en Belgique et au Maroc. C’est un espace de vente et de conseil de parfums, de soins et de maquillage et distribue les plus grandes marques de parfums.Mahetsaka

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TahinaVibe ne vit que de musique

Saxophoniste, pianiste, et finalement un multi-instrumentiste, TahinaVibe est un passionné de musique. Professeur de musique, chef de chœur, arrangeur, compositeur… il est dans tout ! L’artiste participe actuellement au projet Malagasy RoadShow, un film documentaire sur la rencontre musicale entre le jazz et le terroir ! Portrait. 

Passionné de jazz, d’une carrure qui ne laisse pas ces dames de marbre, un humour qui amuse la galerie et surtout de la musique, encore et toujours, puisqu’il ne vit que pour ça. Tahina Ramahefason, ou TahinaVibe pour son pseudo, est bien connu de la sphère musicale locale. La musique, il est tombé dedans dès son plus jeune âge. Il apprend tout de son paternel, professeur de musique à La Réunion. Et connaît alors toutes les ficelles de cette discipline artistique. TahinaVibe se montre alors très précoce et commence comme chef de chœur à 15 ans. Il continue et monte son propre groupe a capella, Vetso, à l’âge de 16 ans. Musicien qui joue de tout, il se met au piano à 19 ans pour accompagner le très célèbre Rasamoelijaona Wilson, artiste malgache qui évolue dans le style « ba-gasy ». Il devient ensuite enseignant et devient le chef de chœur du groupe de gospel Singers of Jesus, en 2004. Son parcours s’enrichit, et TahinaVibe, déjà membre du Jazz Club du CGM, contribue à mettre en place l’AF Jazz, et participe au Tremplin Madajazzcar avec le groupe The Band en 2011. Ensemble, ils feront une tournée dans tout Mada en 2012. En 2015, il monte le groupe Angroov’, rejoint Fanaiky et Mendrika dans leurs projets. Aujourd’hui, TahinaVibe est professeur de son et de saxophone au CGM.

Album solo. TahinaVibe, c’est aussi un compositeur et un arrangeur. Dans son studio, il accueille les groupes et les chanteurs qui veulent faire carrière dans la chanson. « Je compose, j’arrange, parfois même, je vends des chansons. C’est un métier comme un autre » dit-il. Avec un grand respect pour son travail. Car TahinaVibe, malgré son air léger et divertissant, est un musicien très impliqué. Il participe au projet symphonique du groupe Ambondrona lors de son concert au Coliseum en écrivant tout l’arrangement saxophone, pour un quatuor qui a époustouflé le public. Avec Anjaniony, Kevin et Aina Havana, ils ont donné une autre dimension à l’arrangement du groupe Ambondrona. TahinaVibe signe également cette année la sortie de son album, dans lequel il joue du saxophone avec un DJ. « L’album a déjà été présenté il y a deux ans à Tuléar. Mais je compte le sortir cette année » dit-il. En attendant, TahinaVibe participe au projet Malagasy RoadShow, un film documentaire qui raconte les rencontres musicales entre des musiciens de jazz et des musiciens du terroir. Un projet qui l’enthousiasme et qui l’emmène dans les quatre coins de Madagascar : Nosy-Be, Sainte-Marie, Fort-Dauphin et Morondava pour y puiser le maximum de la beauté du pays, mais aussi de la richesse de la musique du terroir !

Anjara Rasoanaivo

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Vendredi joli

Moajia au CGM ce soir. C’est le grand retour pour le groupe Moajia qui retrouve la scène au CGM ce soir à partir de 19h. Jiiary et sa bande commencent fort en offrant aux 50 premiers venus un plant, comme un bouquet de bienvenue pour se serrer la main. Mais ce sera surtout en musique que tout le monde se retrouvera, car en deux ans d’absence, Moajia a bien manqué à son public. Réservez vos places !

Is’Art Galerie « Brokatera », du slam dans tous ses états. A Ampasanimalo, du côté d’Is’Art Galerie, la musique laisse un moment la scène au slam pour que les mots fusent de partout pour exprimer et peindre le quotidien. Ce soir, ce seront 4 grands noms de la scène slam qui se retrouveront sur scène à travers le collectif « Brokatera ». Des mots, des rimes, des vers et des histoires… la soirée promet d’être riche !

Trass Tsiadana. Kolibera en toute simplicité. A Tsiadana, il y n’y a pas que des tirs involontaires. Il y a surtout de la bonne musique. En l’occurrence chez Trass où Kolibera retrouvera son public pour une soirée au rythme malgache. Kolibera et sa guitare enchanteront ceux qui viendront partager ce moment apaisant dans une ambiance nationaliste.

Rivera. Ambiance « mafana » aux 67 ha. Après avoir fait chauffer Le Glacier la semaine dernière, Rivera se produira ce soir au MXM Night Club aux 67 ha, à partir de 21h. Un cabaret où la chanteuse reprendra le répertoire qu’elle a interprété au Glacier, et qui a fait danser tout le monde. Rivera chantera tous les tubes qui ont fait sa notoriété et d’autres interprétations pour que la soirée ne se termine qu’au petit matin.

Anjara Rasoanaivo

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EISA : Renforcement des capacités du personnel parlementaire

Les participants à l’atelier sur le renforcement des capacités du personnel parlementaire.

Un parlement fort dépend d’une administration parlementaire forte, capable de fournir l’appui technique nécessaire aux parlementaires dans l’exercice de leur mandat.

 Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme Africa Democracy Strengthening (ADS III), l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA) apporte son assistance à l’Assemblée nationale à travers une série d’activités visant à renforcer les capacités des parlementaires et du personnel parlementaire dans l’exercice de leurs fonctions. Ce projet répond à la volonté conjointe de l’Assemblée nationale et de l’EISA de contribuer à l’avènement d’un parlement plus efficace dans ses rôles et responsabilités. A cet égard, l’amélioration des compétences du personnel parlementaire figure parmi les étapes nécessaires pour parvenir à de tels objectifs. En effet, un parlement fort dépend d’une administration parlementaire forte, capable de fournir de manière efficace et effective l’appui technique nécessaire aux parlementaires dans l’exercice de leur mandat.

Analyses. A ce titre, l’administration doit disposer de compétences renforcées dans la promotion et le soutien à la démocratie, à travers notamment les appuis nécessaires aux différentes commissions permanentes de l’Assemblée nationale. Toujours est-il que  les personnels d’appui techniques aux commissions doivent actualiser régulièrement leurs connaissances techniques et juridiques et doivent également fournir des analyses approfondies sur les différentes lois examinées en commissions. Consciente de ces différentes nécessités, l’Assemblée nationale a sollicité l’appui de cet Institut pour le renforcement des capacités de son administration. Ainsi, EISA se propose de sensibiliser et de renforcer les compétences de l’administration sur les travaux préparatoires législatifs du personnel d’appui aux commissions qui se tiendra les 23,24 et 25 mars 2017 à Antsirabe.

Recueillis par Dominique R.

Madagascar Tribune8 partages

Des décisions très attendues pour la troisième session extraordinaire

Une troisième session extraordinaire du Parlement a débuté hier avec sept lois à l’ordre du jour dont les trois lois organiques relatives aux élections, le projet de loi relatif au recouvrement et à l’affectation des avoirs illicites, les modifications relatives à la loi sur les ressources des collectivités territoriales décentralisées (CTD), et la loi sur les zones économiques spéciales (ZES). Cette dernière ayant déjà été votée par le Sénat.

Les décisions prises à l’issue de cette troisième session extraordinaire, dont l’ordre du jour a été décidé hier même, seront des plus attendues. Selon certaines indiscrétions au niveau de l’Exécutif, le régime pourrait encore envisager de convoquer une quatrième session extraordinaire si la l’Assemblée Nationale ne voterait pas encore ces lois cruciales. Dès aujourd’hui, les travaux de commission débuteront, les discussions seront axées sur les amendements à apporter aux lois relatives aux élections et ceux sur les Zones économiques spéciales (ZES) qui pour rappel avait été rejeté par la Chambre basse durant la seconde session extraordinaire.

L’intervention du premier ministre, Olivier Mahafaly, hier sur une chaine privée de la Capitale, a fait réagir les députés de l’opposition. Alors que le premier ministre a déclaré que ces lois relatives aux élections peuvent être qualifiées d’avancée démocratique, les députés MAPAR répliquent en affirmant que ce n’est pas du tout le cas vu le contenu de ces lois électorales, notamment celle relative au régime général des élections et référendums.

Les débats seront en tout cas encore intenses en ce qui concerne les amendements qui doivent être apportés à ces lois électorales souligne-t-on du coté de l’opposition. Pour l’heure, rien ne garantit que cette troisième session extraordinaire soit la dernière. Pourtant, on estime qu’une seule session extraordinaire coûterait à l’Etat près de 300 millions d’Ariary.

News Mada7 partages

Ilaka Centra Ambositra : Mazda nahatrarana toaka gasy 500 litatra, olona 13 voasambotra

Notazonin’ny zandary ireo olona miisa 13 voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny trafikana toaka gasy tratra tao amin’ny fokontany Ilaka Centre Ambositra, afakomaly tolakandro. Tratra tao anaty fiara Mazda saika hihazo aty an-dRenivohitra ireto toaka gasy ireto…

 

Tratran’ny zandary nanao barazy tao Ilaka Centre distrikan’Ambositra, afakomaly tolakandro ireo toaka gasy 500 litatra nentin’ny fiara Mazda iray hihazo an’Antananarivo. Araka ny fanazavan’ny zandary, nahazo loharanom-baovao mialoha momba ny fisian’ity fiara Mazda mitondra toaka gasy ity izy ireo ka efa nandrasana fotsiny ny handalovan’ny fiara. Notazonina avy hatrany ireo olona miisa 13 samy monina ao Mahazina Ambatofinandrahana izay voalaza fa tompon’ireo toaka gasy ireto. Taorian’ny famotorana ireo olona tompon’entana, niroso tamin’ny fandorana ireo toaka gasy ny zandary tao Ilaka Centre teo anatrehan’ny tompon’andraiki-panjakana ao an-toerana.

Amin’ny raharaha trafikana toaka gasy toy izao misy  ny lamandy takiana amin’ireo tompon’entana, saingy mety hiafara amin’ny fampidirana am-ponja izany raha tsy voaloa izany. Maro ireo mpanao trafikana toaka gasy efa tratran’ny zandary tamin’iny faritra iny sy ny RN 7, saingy tsikaritra kosa fa vao mainka mihamirongatra ity fanaovana trafikana toaka gasy ity. Mitovy laharana amin’ny trafikana andramena sy rongony ary taolam-paty ity toaka gasy ity. Tsy afa-misaraka amin’ny kolontsaina Betsileo anefa ny toaka gasy, saingy misy kosa ireo minia manosihosy izany amin’ny alalan’ny fanaovana trafika azy ity.

Sao tokony hojeren’ny fanjakana ny hahafahana mampanara-penitra itony toaka gasy itony mba hitovy laharana amin’ireo toaka lafo vidy sasany nandalo fitiliana tany amin’ny laboratoara.

J.C

 (Tahirin-tsary)

Tananews6 partages

Il y a un mois l’expedition punitive sur Befandriana Nord ?

Et oui déjà.

Alors, cette enquête mixte, ça en est où ?

Même les missiles déclenchés accidentellement n’arrivent pas à détourner notre attention.

Des centaines de cases cramées, des centaines de civils malmenés, humiliés, torturés, 1 vieille femme tuée, non désolés, on n’oublie pas.

Midi Madagasikara6 partages

Commune Analaiva- Morondava : Un terrain d’entente entre le maire et les habitants

Une mésentente a régné durant un laps de temps assez long entre le maire et les habitants de la commune rurale d’Analaiva du district de Morondava. Cet élu est accusé par ses concitoyens d’être autoritaire. De ce fait, ils ont ainsi revendiqué la démission du maire. De son côté, ce dernier a rétorqué qu’il faudrait procéder à la réorganisation de ladite commune. « Il y a trop de laisser-aller », a-t-il dit. Avant d’ajouter la réouverture de l’unité sucrière SUCOMA, implantée dans cette commune rurale et qui va fournir notamment du travail pour les chômeurs. Face à cette situation déplorable, les notables et l’Association des jeunes dynamiques Menabe (AJDM) dirigée par Rakotomalala Jean Anjarasoa ainsi que la Préfecture de Morondava sont intervenus pour régler les différends qui opposent le maire et les habitants d’Analaiva. Finalement, le 19 mars dernier un terrain d’entente a été trouvé. Tout le monde a trouvé son compte. Le maire est ainsi resté à sa place.  

Recueillis par Dominique R.  

Madaplus.info4 partages

Le CIM proroge l’échéance pour le basculement vers le biométrique

Centre d’Immatriculation (CIM) Ambohidahy a annoncé que la date-butoir pour le changement des permis et des cartes grises en biométrique sera reportée en fin décembre.
Ce basculement vers le biométrique de permis de conduire et des cartes grises a mis le CIM dans les institutions les plus corrompues à Madagascar, selon la société Civile hier lors d’un atelier organisé par le consortium de l’Organisation de la société Civile à Madagascar Rohy sur ce basculement vers le biométrique. En effet, des longues queues à partir de 3 h du matin sont observées sur les lieux, toutefois, selon les témoignages, ceux qui sont arrivés bien après 8 heures du Matin qui sont reçus avant ceux qui ont fait la queue, car ils soudoient des policiers. On peut dire que ce basculement vers le biométrique est un peu du forcing de la part des dirigeants. Dans d’autres pays, il a fallu plusieurs années pour finir le processus.
L'express de Madagascar4 partages

Coopération – Les travaux d’extension du port pour bientôt

Un accord de prêt de 45,2 millions de yens pour les travaux d’extension du Grand port a été signé hier avec le Japon. Les travaux commenceront dans quelques semaines.

Impératifs. Le développement des activités du port de Toamasina oblige l’État malgache à entamer des travaux d’extension dans les plus brefs délais. Une nécessité au vu de l’évolution moyenne annuelle du trafic dans le port, soit 4% de plus chaque année pour le trafic de conteneurs, et 49% pour le trafic de cabotage à l’embarquement comme au débarquement. « Le port sera élargi et renforcé pour répondre à la forte demande des marchandises et pour améliorer l’efficacité de traitement des marchandises », souligne Gervais Rakoto­a­rimanana, ministre des Finances et du budget.C’est ainsi qu’un accord de prêt de 45,2 millions de Yens a été signé hier, entre la coopération japonaise malgache et la JICA. Selon cet accord, 411 millions de dollars seront donc prêtés par la JICA, remboursables en 40 ans avec un taux annuel de 0.01%. 171 millions de dollars viendront de l’État malgache et 56 millions des ressources propres de la société du port à gestion autonome de Toamasina (SPAT). Ce qui fait un total de 638 millions de dollars qui serviront à réaliser des travaux d’expansion du brise-lame de 345 m, la construction d’un quatrième quai de conteneurs de 470 m et de 16 m de profondeur, le dragage des quais de marchandises en vrac, l’expansion du parc à conteneurs ainsi que divers services de consultances. Ces services concernent la conception détaillée, l’assistance technique à des appels d’offres et les supervisions de construction. 400 000 conteneurs sont attendus entre 2019 et 2020. Le projet d’extension prévoit 10 ha supplémentaires en 2020.

CraintesMis à l’étude depuis 2008, le projet d’extension du port de Toamasina peut enfin se mettre en marche dans quelques semaines et les travaux s’étaleront sur une période de sept ans apprend-on lors de la signature d’accord de prêt entre le premier vice-président de la JICA Kazuhiko Koshikawa et le ministre malgache des Finances et du budget, Gervais Rakotoarimanana. Rappelons qu’en septembre de l’année dernière, l’Association des originaires de la province de Toama­sina (ADOPT) a exprimé ses craintes quant aux menaces que présentent ces travaux d’extension sur la ville de Toamasina.Menaces d’ensablement et érosion littorale pèsent sur la ville, d’après l’association. Au secrétaire général du ministère des Transports, Rado Rajoelisolo de souligner « qu’il n’y a plus rien à craindre car les études de faisabilité et les études de projets d’extension ont été menées par les Japonais qui ont de l’expertise en la matière ». Christian Eddy Avellin, directeur de la SPAT, a expliqué que, « ce projet d’extension a déjà obtenu un permis environnemental délivré par l’ONE en 2010 et renouvelé en 2015 ».En marge de ces travaux, la coopération japonaise met également en œuvre le projet TaToM, un projet d’élaboration du schéma directeur pour l’axe Antananarivo-Toamasina qui s’inscrit dans un cadre de coopération technique depuis le mois de janvier 2017.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar4 partages

Deux jeunes princes merina formés à l’anglaise

Selon les instructions qu’il reçoit du gouverneur de Maurice, l’agent Chardenoux ramène avec lui deux des jeunes frères de Radama Ier, Rahovy et Ratafika. Sir Robert Farquhar attend beaucoup du séjour des deux jeunes princes, car il désire leur faire donner une solide instruction et une initiation aux mœurs occidentales. Il pense sinon espère qu’à leur retour à Madagascar, ils deviendront les meilleurs ambassadeurs de l’influence anglaise.Le gouverneur de Maurice confie l’éducation des jeunes gens à un sergent écossais de l’Armée des Indes, James Hastie, dont il a, dit-on, « remarqué le courage et la décision lors d’un incendie survenu quelque temps auparavant » (Chapus). Le choix de James Hastie s’explique aussi par le fait que le gouverneur de Maurice reçoit de bons renseignements sur son compte, donnés par le commandement des troupes et par ses officiers.Pour permettre au précepteur de mener à bien sa tâche, il rédige des Instructions sur la façon dont il conçoit l’éducation des jeunes princes, logés au Réduit.« En premier lieu, écrit-il, votre but sera de gagner l’estime et la considération de ces jeunes gens par des soins attentifs, vigilants et paternels à tous égards, en étant particulièrement soucieux de la propreté de leurs corps, de leurs vêtements, de leur logement et de leur literie. Vous leur apprendrez la ponctualité et l’exactitude, même dans les points les plus minimes concernant ces objets qui sont si importants pour assurer leur santé et pour les aises des personnes qu’ils fréquenteront. »Farquhar précise que Hastie doit éviter de favoriser la familiarité avec les deux jeunes gens car c’est incompatible avec une stricte obéissance à toutes ses directives. Par la correction de son propre comportement, il donne l’exemple et ainsi tout manque de respect, d’inattention ou de désobéissance peut être suffisamment marqué par une expression de sa désapprobation, « sans qu’il vous soit besoin d’avoir recours à des mesures plus sévères».Le précepteur doit envoyer un rapport quotidien sur la conduite et les progrès des deux jeunes princes, dans lequel seront mentionnés les leçons qu’ils apprennent, l’attention qu’on leur porte et les progrès qu’ils réalisent.Le gouverneur de Maurice fixe alors l’emploi du temps de Rahovy et Ratafika depuis leur réveil jusqu’à ce qu’ils regagnent leurs lits.Ils doivent se lever tôt et après s’être habillés, ils réciteront avec leur tuteur la prière du matin. Puis ils travailleront pendant une heure avant le petit-déjeuner. Il leur sera accordé une heure de repos avant qu’ils ne reprennent leurs études. Ils auront ensuite droit à deux heures de récréation à la mi-journée. Après le diner, ils feront une belle promenadeDans la soirée, ils réciteront les leçons apprises dans la matinée. Après qu’ils se seront lavés et auront changé leur linge, ils devront réciter la prière du soir avant d’aller au lit.Ils devront également éviter d’avoir quelque rapport avec les domestiques, surtout ceux qui parlent la langue malgache. En effet, ils doivent acquérir d’urgence un vocabulaire anglais avec, en marge, leur traduction en malgache. James Hastie aussi devra, autant que fairese peut, éviter toute familiarité avec le personnel de maison.« Et une fois par semaine, vous amènerez les deux jeunes gens à Son Excellence elle-même. » Le précepteur recevra à l’occasion, de nouvelles instructions s’il le faut pour compléter, réajuster les cours ou aménager un nouvel emploi du temps.Sir Robert Farquhar fixe aussi leur menu de la semaine. Ainsi concernant leur alimentation, il prévoit des quantités de nourritures bien équilibrées. C’est-à-dire un livre de viande de bœuf, de mouton ou de porc, deux livres de pain, une bouteille de lait, du thé, du sucre et du café par semaine. À noter l’absence de riz dans l’alimentation prévue pour les jeunes princes.Enfin, le missionnaire protestant Le Brun reçoit lui aussi des instructions de se rendre au Réduit deux jours par semaine. Son rôle est de dispenser aux jeunes princes malgaches les principes et l’exercice de « notre sainte religion ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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CIM : 25% des usagers ne sont pas passés par la caisse

La transformation des permis de conduire et des cartes grises en version biométrique infalsifiables a fait couler beaucoup d’encre. Le mouvement Rohy a ainsi présenté son rapport sur les enquêtes qu’il a menées auprès du centre immatriculateur (CIM), à Ambohidahy, hier, au CITE Ambatonakanga. Les résultats du sondage font état que 61% des enquêtés ont souligné qu’ils ont dû payer un peu plus pour avoir leur permis biométrique. Notons que la transformation en  permis biométrique est normalement de 38 000 ariary. Ce qui n’est pas le cas pour certains usagers, car ils ont dû payer jusqu’à 300 000 ariary. Par ailleurs, 25% d’entre eux ne sont pas passés par la caisse. Sans  parler de ceux qui sont revenus plusieurs fois au centre immatriculateur avant d’avoir leur permis biométrique.

Recueillis par Dominique R.

Tananews3 partages

Ambatondrazaka : il vole 10 oies

Est-ce encore nécessaire de vous raconter la suite ?

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Ravalomanana et Rajaonarimampianina : Une relation de plus en plus compliquée

Des militantes du parti au pouvoir moblisées en marge de l'inauguration d'une bibliothèque scolaire à Antanimbarinandriana

Une simple cérémonie d’inauguration d’une bibliothèque dans une école primaire publique devient une polémique politique à Antananarivo. Le président Hery Rajaonarimampianina, accompagné d’une forte délégation de membres du gouvernement et de chefs d’institution, a inauguré une bibliothèque à Antanimbarinandriana, au centre de la capitale, alors que la mairie d’Antananarivo a toujours revendiqué son droit de regard sur la gestion des écoles primaires publiques de la ville.

Ce n’est pas la construction de la bibliothèque en soi qui a posé problème, mais la volonté des autorités du pays d’ignorer la Commune d’Antananarivo en ce qui concerne les démarches y afférentes car il s’agit d’une initiative qui s’inscrit dans le cadre du « projet présidentiel », cher à Rajaonarimampianina.

Derrière la mise en place de la bibliothèque et son inauguration, c’est la guerre froide entre deux adversaires politiques, Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina qui apparaît en filigrane. Les deux hommes s’affrontent à distance. D’où la grande mobilisation de l’Exécutif malgache, à un moment où Marc Ravalomanana et son épouse, maire de la capitale, sont en voyage à l’étranger, en pleine préparation de la future échéance électorale dans la Grande Ile.

La réaction du camp Ravalomanana, au retour de ce dernier au pays, est imprévisible. Car c’est l’aspect politique de l’événement qui semble plutôt capter l’attention de tous sur cette affaire. La mobilisation des militants du parti au pouvoir, le HVM, lors de la cérémonie d’inauguration de la bibliothèque d’Antanimbarinandriana en dit long.

Ce n’est pas l’unique cas qui divise l’actuelle équipe au pouvoir et l’ancien président. A diverses reprises, le bras de fer a été au rendez-vous. La guerre froide entre les deux parties laisse déjà présager une rude compétition dans les mois à venir, à mesure que l’échéance électorale approche dans la Grande Ile. Théoriquement, les élections présidentielles doivent avoir lieu vers fin 2018 dans le pays.

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Antananarivo : l’enjeu majeur de l’agriculture urbaine

La conquête d’espaces agricoles joue un rôle majeur en matière d’approvisionnement des villes face à la forte évolution démographique en zone urbaine, notamment à Antananarivo.

Antananarivo est une des villes pionnières en termes d’agriculture urbaine. 20% des ménages dans la ville des Mille pratiquent actuellement une activité agricole. Mais l’évolution rapide de l’urbanisation constatée dans la capitale occupe de plus en plus des terrains agricoles. Trouver des solutions pour valoriser les terrains restants est vital pour Antananarivo, d’après les experts dans ce domaine présents au Colloque «Nourrir les villes» qui a ouvert ses portes hier à l’Institut français de Madagascar (IFM).

«L’intensification des techniques agricoles des producteurs, mais aussi l’augmentation des surfaces en conquérant d’autres terres sont essentielles pour l’agriculture urbaine à Antananarivo» a annoncé Christine Aubry, Chercheur à l’Institut de Recherche Agronomique en France, responsable de l’Agriculture urbaine. A ce propos, le projet «Low-space, no-space» lancé par l’Institut des métiers de la ville dans la capitale (IMV) et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) essaie justement de tirer profit des petits espaces disponibles à Antananarivo et ses périphéries pour cultiver des plants avec des dispositifs adaptés à la ville.

Agriculture intra et périurbaine

D’après une recherche effectuée à Antananarivo, l’agriculture intra et périurbaine approvisionne entre 80 et 100%  des légumes consommés dans la ville. «Le cresson, le chou et les tomates sont approvisionnés à 90% par la ville. Ce sont des produits qui proviennent des communes autour de Tana. Le lait et les œufs proviennent d’un approvisionnement de proximité» a déclaré Christine Aubry.

«L’une des difficultés, c’est de pouvoir approvisionner les villes en  céréales ou en viande. On a aussi constaté que presque 1/5 de la consommation du riz à Antananarivo provient du grand Tana. La production du vary aloha par exemple arrive à un moment de période de soudure. C’est important et non négligeable et stratégiquement positionné dans l’année», a-t-elle conclu.

Riana R.

 

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Régions du Sud-Est – Le gouvernement en tournée

Une délégation gouvernementale se trouve dans les régions Vatovavy Fitovinany et Atsimo-Atsinanana pour sensibiliser sur les vindictes populaires.

Croisade. Une délégation gouvernementale, depuis hier et jusqu’à samedi, est en tournée dans les régions Atsimo-Atsinanana et Vatovavy-Fitovinany. Des événements comme la journée mondiale de l’eau, ou encore, des séries d’inaugurations sont au programme et qui sont l’occasion parfaite pour « Affirmer la présence de l’État et son autorité et éteindre les élans de vindictes populaires ».Des villes et localités de ces régions sises dans le Sud-Est de Madagascar, comme Farafangana, Mananjary et Vaingadrano, ont défrayé la chronique à la fin de l’année dernière et en début de celle-ci, pour des cas de vindictes populaires ou de tentatives de lynchage. Des scènes de vengeance populaire qui ont fortement entamé l’autorité de l’État et pour certains, ont conduit à la mort d’éléments des forces de l’ordre ou de saccage de brigades.De prime abord, la composition de la délégation n’est pas un hasard. Outre les ministres concernés par les inaugurations, l’équipe conduite par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, compte dans ses rangs Charles Andriamiseza, ministre de la Justice, du contrôleur général de police Jean-Jacques Andrianisa, ministre de la Sécurité publique, et du général Didier Gérard Paza, secrétaire d’État chargé de la gendarmerie nationale.De passage dans le district de Farafangana, par exemple, l’équipe de l’Exécutif a « réaffirmé », l’existence du « dinan’ny fandriampahalemana sy ny fihavanana ». Un pacte communautaire qui figure parmi les « dix-huit », homologués par le ministère de la Justice, dans tout Madagascar. Cette localité a été tristement célèbre, en début d’année, pour avoir été le théâtre d’une tentative de lynchage d’un violeur et assassin présumé d’une jeune fille, par des villageois.

RassurerUn événement qui a placé la gendarmerie locale en état de siège. « Il y a deux choses que nous devons préserver dans la société : le respect mutuel et le respect de la loi. (…) Il est nécessaire que les “dinam-paritra” soient conformes avec la loi », a déclaré le chef du gouvernement.Dans une interview, en février, le locataire de Maha­zo­arivo a indiqué qu’une des solutions pour mettre fin à la vague de vindictes populaires est d’affirmer à la population la présence et l’autorité de l’État, « de les rassurer ». Une thèse que l’équipe gouvernementale semble vouloir appliquer durant cette tournée dans le Sud-Est. « Telle est la raison de notre visite, aujourd’hui, pour rompre la distance entre la population et l’État et vous garantir que l’État est toujours à vos côtés », a ajouté le Premier ministre, hier.Lors d’une conférence de presse, hier, à Ambohipo, Maharavo Ratolojanahary, administrateur civil et chef de file du « Dinika ho an’ny fanavotam-pirenana » (DFP), a soutenu que « la solution aux vindictes populaires est que les dépositaires du pouvoir de police administrative prennent leurs responsabilités et fassent leur travail ». À lui d’ajouter que le ministère de l’Intérieur et les représentants sont les détenteurs de ce pouvoir. Au programme du périple gouvernemental dans les régions Antsimo-Antsinana et Vatovavy-Fitovinany, figurent justement des réunions avec les représentants de l’État.Ces derniers qui semblent « amorphes », face aux séries de lynchages, préférant laisser seuls au front, les forces de l’ordre. Dans le district de Vangaindrano, hier, la confiance en la justice a été évoquée. « Nous ne sommes pas des assassins. Seulement, nous ne voulons plus être tués impunément et souhaitons que la loi soit, réellement, appliquée. Qu’une personne coupable soit vraiment punie », a déclaré le député Constance Razafimily. Toujours dans l’objectif de rassurer, le chef du gouvernement a répliqué que« Nul ne bénéficie d’impunité. La loi et les peines y afférentes seront appliquées contre les délinquants ».

Andry Rialintsama / Garry Fabrice Ranaivoson 

L'express de Madagascar3 partages

Assainissement – Des forages pour avoir de l’eau potable

A l’issue de programme du ministère de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène appuyé techniquement par l’Unicef et financièrement par le gouvernement de la Grande Bretagne, quatre forages de nappes phréatiques ont été réalisés au-dessus de deux points d’eau dans deux endroits différents de la commune rurale de Vangain-drano. Ces infrastructures ont été inaugurées hier, à Vangaindrano, par le Premier ministre Mahafaly Solonan-drasana, dans le cadre de la célébration nationale de la journée mondiale de l’eau.Cette commune urbaine  de Vangaindrano regorge de rivières, pourtant, la majorité de la population, ne peut pas jouir d’eau potable. En effet, les eaux des rivières sont soullées par les excréments qui sont souvent emportés par la pluie, d’où la nécessité de creuser sous la terre. « Les nappes phréatiques évitent la pollution véhiculée par les rivières», explique Romuald Mara Heriniaina, hydrologue au sein du service régional d’appui technique de la direction régionale de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène.Le premier point d’eau de 35 m3  est situé dans la commune rurale d’Ampasi-malemy. Ce point d’eau alimente six bornes fontaines et un panneau solaire de 4 000 Watt avantageant 1100 bénéficiaires directs sur 19 513 habitants dans 15 fokontany. Le deuxième point de 100 m3, issu de trois forages différents, se trouve dans le fokontany de Manasoa. La distribution d’eau se fait par kiosque.

Mamisoa Antonia

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Framaconnerie

Le contraire aurait étonné. La Banque mondiale elle-même a fait le constat. Le niveau de l’éducation est lamentable.On a eu beau le contester, voire le dénigrer, l’État et la Banque mondiale n’ont fait qu’à leur tête en procédant au recrutement massif de maîtres Fram n’ayant aucun cursus académique encore moins une capacité pédagogique pour combler le manque d’instituteurs et d’institutrices, voire de professeurs dans le primaire et le secondaire.Il n’aura fallu que trois ans après le recrutement d’un premier contingent de dix mille maîtres Fram pour que la Banque mondiale constate le désastre à l’issue d’une enquête dont les résultats ont été dévoilés au cours de deux journées de Knowledge fair organisées à Anosy. Ils ont révélé une vérité de la Palisse quant à l’ampleur de l’incompétence et de l’incapacité des maîtres Fram recrutés au nom du populisme et de la pression de la rue.L’enquête a confirmé que certains enseignants sont de moindre niveau que leurs élèves du primaire. « 20% sont incapables d’effectuer une soustraction d’un nombre à deux chiffres et55 % ne savent pas additionner des nombres décimaux ».Pire, « un enseignant sur mille maîtrise 80% du programme de la huitième ». Il est clair que le l’État a commis ni plus ni moins un crime contre l’humanité en condamnant irrémédiablement plusieurs générations à l’ignorance, à la médiocratie.Le droit à l’éducation figure en bonne place parmi les préoccupations de l’État, mais on voit bien qu’il méprise l’avenir de plusieurs millions d’enfants.Si les jeunes d’aujourd’hui souffrent encore des séquelles de l’éducation socialiste révolutionnaire de Ratsiraka, les générations futures seront frappées au fer par cette «Framaconnerie».Peut-on encore rattraper cette bourde ?  A priori non, étant donné que l’État continue à glorifier le bien-fondé du recrutement de maîtres Fram et en a fait son arme principale de propagande. «Personne n’a pu recruter dix mille enseignants d’un coup et chaque année» entend on dans les discours.Pour tenter de redresser la situation qu’il a lui-même voulue, le ministère de l’Éducation nationale propose le plan sectoriel de l’éducation où la formation des enseignants occupe une place prépondérante. Comme si on commet d’abord un crime puis on demande pardon.On aurait du commencer et on n’a jamais eu de cesse de le dire, par la formation d’enseignants selon certains critères (niveau bac minimum) au lieu de dilapider l’argent de la Banque mondiale dans une décision politique. On a la structure pour ce besoin. On n’aura rien perdu à attendre étant donné que l’urgence a duré plusieurs années avec une longue transition où l’éducation n’était pas la principale préoccupation.On devra aussi susciter des vocations en redonnant ses lettres de noblesse au métier d’enseignant, en tête dans la fonction publique pendant la première république. La dévalorisation dont il a fait l’objet progressivement depuis 40 ans a fait qu’il est devenu le dépotoir des laissés pour compte du marché du travail, un bac à ordures des déchets de la société, un business school pour les futés.Comme la Banque mondiale a tiré elle-même la sonnette d’alarme, du moins celle qui résiste aux voleurs, la moindre des choses serait de geler le recrutement à la pelle d’enseignants tout venant pour juguler l’hémorragie. Mais comme la logique de l’erreur est la bêtise, on ne s’étonnerait guère si le zérocide continue contre vents et marées.

Par Sylvain Ranjalahy

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Blanchiment d’argent, 10 dossiers traités par la SAMIFIN par

Cette institution est activement en œuvre actuellement pour endiguer toutes formes de blanchiment d’argent.
La SAMIFIN qui est une instance œuvrant contre le blanchiment d’argent reçoit en moyenne 10 dossiers de en lien avec le blanchiment d’argent par mois. Cela signifie que le blanchiment d’argent existe bel et bien à Madagascar. Mais ce chiffre indique également que la population, ou une infime partie de la population, ose faire une interpellation face à des opérations qui pourraient être des éventuels blanchiments d’argent. La SAMIFIN travaille actuellement de concert avec Transparency International Madagascar et le Bianco.
Toutefois, il y a encore du chemin à faire pour éradiquer le blanchiment d’argent à Madagascar. En effet, il se présente sous plusieurs formes et peut inclure des personnes souvent intouchables.
Tananews2 partages

La connerie des maîtres Fram

Selon une étude récente, la plupart de ces “instituteurs” ne savent même pas faire une soustraction de nombres à deux chiffres.

Tena ataovy sérieux lesy saba-bavy

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Fanitarana seranan-tsambon’i Toamasina : vita ny fifanarahana amin’ny Jica sy i Madagasikara

Vita omaly ny sonia fifanarahana eo amin’ny Jica (Agence japonaise de coopération internationale) sy ny fitondram-panjakana malagasy amin’ny asa fanitarana seranan-tsambon’i Toamasina.

 

Antoka iray lehibe ho an’ny fampandrosoana ny toekarena ny fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina, tantanan’ny Spat. Nanao sonia izany ny filoha lefitry ny Jica, Koshikawa Kazuhiko sy ny minisitry ny Fitantanam-bola, Rakotoarimanana Gervais.  Hanaovana izany asa fanitarana izany 638 tapitrisa dolara, ka 45,214 miliara Yen (411 tapitrisa dolara) fampindramam-bola avy amin’ny Jica, 171 tapitrisa dolara  avy amin’ny fanjakana malagasy, 56 tapitrisa dolara anjaran’ny Spat. Izao famatsiam-bola avy amin’ny Japoney izao, ao anatin’ny famatsiam-bola ho an’ny asa fampandrosoana, araka ny fivorian’ny mpamatsy vola (CBI) ho an’i Madagasikara tany Paris, desambra 2016.

Voalohany eto amin’ny Nosy ny seranan-tsambon’i Toamasina. Raha ny taona 2016, 89 % ny entana avy any ivelany niditra tao, nampidi-bola be indrindra ho an’ny fadintseranana, 82 %. Laharana fahadimy aty amin’ny tapany atsimon’i Afrika. Hanantombo avo roa heny ny fahafahany mandray entana rehefa vita ny fanitarana.

Amin’izao toerana misy azy ankehitriny izao, tsy vitsy ireo sambo voatery mampidina entana any amin’ny seranan-tsambon’ireo Nosy manodidina ho aty Madagasikara ; toy izany koa ny fanondranana entana, mbola misy ny ampandalovina any amin’ireo Nosy ireo. Mampitombo ny fandanian’ny mpandraharaha izany rehetra izany.

Fito taona ny faharetan’ny asa

Fito taona ny faharetan’ny asa, koa araka izay ampahany vita ny fahazoan’ny Spat mampitombo ny asany, hitombo koa ny fahafahana mandray ireo sambo lehibe. “Ao anatin’ny fanamafisana ny fifandraisana amin’i Azia sy i Afrika izao fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina izao”, hoy ny filoha lefitry ny Jica, Koshikawa Kazuhiko.

Misy ny hoe mitsavalana amin’ity fanitarana fotodrafitrasa ity. “Matoa manaiky ny hanome volabe toy io ny Japoney, efa vita ny fanadihadiana rehetra momba izany, ohatra, ny fikajiana ny tontolo iainana an-tanety sy an-dranomasina. Nanao ny fanadihadiana rahateo ny teknisianina japoney, noho izany tsy misy mampanahy”, hoy ny tale jeneralin’ny Spat, Christian Eddy Avellin.

R.Mathieu

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Hetsika fanampiana : hiaka-tsehatra ry Mamada…

 Tsy afaka ny hitazam-potsiny ka hiray sehatra ireo mpanakanto zanaky ny any Atsimo Andrefana. « Manao asa sosialy izahay. Hitanay fa tena sahirana sy mahantra ireo zaza sy reny any amin’ny faritra Atsimo Andrefana ka nahatonga anay hitondra anjara biriky », hoy filohan’ny Association tanora maragintsy (Atama), Regis Lydiane, omaly, tetsy amin’ny tranombokim-pirenena, Anosy. Hikarakara alim-pandihizana etsy amin’ny Cemes Soanierana izy ireo, anio lina ka natao hanampiana sy hanohanana ireo zaza any Atsimo Andrefana ny vola ho azo amin’izany. « Hatao antsapaka ny kaominina hahazo izany fanampiana izany. Hojerena miaraka amin’ireo ray amandreny sy ny ben’ny Tanàna ny filàn’ireo zaza sy ny manahirana azy, hahafahana manampy azy ireo… », hoy ihany izy ireo. Anisan’ny hanafana ny lanonana ary hanasana ny rehetra tsy ankanakavaka ny tarika Mamada sy Princia ary koa Tam’s.

Manohana sy miara-miasa amin’izy ireo ary hitondra ny anjarany koa ny orinasam-pifandraisana Telma.

Ankoatra izany, hetsika fanombohana ihany izao fa mbola hivelatra sy hanerana ny Nosy ny tahaka izao, araka ny nambaran’izy ireo. Mazava rahateo ny teny fanevan’ny Atama : « Vonjeo ny zaza tsy manantsiny ».

Synèse R.   

 

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Port de Toamasina : signature de l’accord de prêt entre la Jica et l’Etat

C’est accordé. Hier au ministère des Finances et du budget à Antaninarenina, le soutien du gouvernement japonais relatif à l’extension du port de Toamasina s’est concrétisé à travers une signature d’accord de prêt de 45,214 milliards de yens, entre le Premier vice-président de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) Kazuhiko Koshikawa qui est de passage à Madagascar et le ministre des Finances et du budget Gervais Rakotoarimanana.

Cet investissement de la JICA permettra au gouvernement malgache de réaliser les travaux impératifs tels que l’expansion du brise-lame, la construction d’un quai de conteneurs, le dragage des quais de marchandises en vrac, l’expansion du parc à conteneurs ainsi que les services de consultance. Par ailleurs, la coopération nippo-malagasy va également permettre d’accroître les recettes issues du fret portuaire ainsi que de maintenir et de renforcer la situation financière de la Société du port à gestion autonome de Toamasina (Spat).

Priorités

Le Port de Toamasina est le plus grand port commercial de Madagascar en traitant environ 75% des marchandises domestiques ainsi que d’environ 90% des marchandises internationales. A travers le prolongement du quai de containeurs,  l’expansion d’un parc à conteneurs et la réalisation des autres travaux au Port de Toamasina, on s’attend à ce que ce projet pourra au moins doubler le volume des marchandises traitées au Port.

Même cas pour les investissements dans la mesure où cette extension permettra d’augmenter le flux des marchandises avec une meilleure efficacité, de promouvoir les investissements à Madagascar et de développer le secteur privé.

En parallèle à ce projet, la JICA met en œuvre le Projet d’élaboration du schéma directeur pour l’axe économique Antananarivo-Toamasina, Madagascar (Tatom) dans le cadre de la  coopération technique depuis le mois de janvier 2017 ayant  comme objectif de réviser les Plans d’urbanisme directeurs d’Antananarivo et de Toamasina.

Riana R.

 

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Salon Asia OI – Les petites entreprises visent l’Asie

Le salon ASIA OI a ouvert ses portes hier et sera accessible au grand public durant quatre jours.

Historiques. Les liens entre Madagascar et l’Asie ne sont plus à présenter et datent de plusieurs décennies. Pour faire honneur à ces liens, les organisateurs du salon d’Asia OI ont choisi le thème « Route maritime de la soie » pour la deuxième édition qui a ouvert ses portes hier, pour une durée totale de quatre jours au Parc Forello Tanjombato. Sur les 320 stands qui ont été érigés autour de ce thème, deux-tiers sont occupés par des participants asiatiques.Un taux de participation d’étrangers qui a doublé par rapport à la première édition, témoignant ainsi de l’intérêt que porte le marché asiatique quant aux produits et services malgaches. « À l’image de la première édition, nos prévisions en termes d’atteinte d’objectif, soit d’optimiser les échanges entre les pays asiatiques et les opérateurs malgaches, sont sur le point de se concrétiser », souligne le Secrétaire général du ministère du Commerce et de la Consommation Rasamoelina.Les accompagnements et rayonnements des opérateurs malgaches restent l’un des objectifs du salon. D’où la présence massive d’organismes œuvrant dans ce domaine à l’image de plusieurs ministères, de l’Economic development board of Madagascar (EDBM) ou encore de l’International trade Board of Madagascar (ITBM).

RenforcementCette dernière ambitionne de tenir une place de choix lors de ce salon économique. En effet, avec son statut de centre dédié au commerce international, l’ITBM contribue notamment à l’accompagnement des chambres de commerce et d’industrie de Madagascar en améliorant la stratégie de ces dernières. Ainsi, ne se contentant non seulement de la promotion des grands opérateurs, l’ITBM prospectera donc en faveur des petites entreprises afin de leur trouver des marchés d’envergure.À noter que par « petites entreprises » l’ITBM entend mettre en avant des secteurs tels que les huiles essentielles, les épices ainsi que d’autres filières du même genre qui se destinent à l’exportation à l’image du Cluster Huiles essentielles de Madagascar regroupant des PME exportateurs et producteurs qui ambitionne de percer encore plus sur les marchés internationaux d’huiles biologiques, depuis sa création en 2013.

Harilalaina Rakotobe

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Le décès d’un étranger découvert

Mardi dernier, le corps sans vie d’un étranger, avec une corde autour du cou, a été trouvé dans un puits selon la gendarmerie d’Ambatomirahavavy. La découverte a été faite dans le fokontany de Manarin­tsoa, mardi dernier dans l’après-midi. Les enquêteurs ont découvert une lettre dans la poche de la victime.

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Ravalomanana à la réunion ACP-UE

Marc Ravalomanana, ancien Président, a participé à la réunion entre les pays de l’Afrique, des Caraïbes et de l’Afrique (ACP), et l’Union européenne (UE), qui a débuté, mercredi et prendra fin, ce jour, à Bruxelles. L’accord de Cotonou est au centre des discussions. À Madagascar, les fidèles de l’ancien chef d’État se donnent rendez-vous pour un meeting au Magro Behoririka, samedi.

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Conférence de presse de la RNS du 18 mars 2017


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“Nul ne bénéficie d’impunité”

Affirmation du Premier Ministre Olivier Mahafaly, en réponse aux motivation de ceux qui pratiquent la vindicte populaire et qui ne font plus confiance ni aux forces de l’ordre ni en Justice.

“Nul ne bénéficie d’impunité”

On veut bien mais comme Saint-Thomas nous ne voyons que de détournements de 396 millions ar dans la Haute Matsiatra, des Bekasy au bord de leur piscine, des policiers qui brûlent 496 maisons et d’autres qui tuent des magistrats.

Donc la confiance ne se décrète toujours pas, elle se gagne et c’est loin d’être gagné. Il est inutile d’envoyer tout le troupeau gouvernemental sur le terrain, il suffit de réellement appliquer l’impunité zéro et les vindictes populaires n’auront plus leur raison d’être.

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Madagascar il y a 100 ans : peut-on dire… ? (2)

(Suite et fin.)

Il faut croire que Pandore seul est capable d’enseigner à ses disciples de tels principes de physique.

La Bible nous dit bien que le fleuve du Jourdain remonta vers sa source, ce qui n’est, sans doute, qu’une manière de parler ; mais depuis lors, onques plus ne s’est vu pareil phénomène, et si le cher voisin a pu le constater et surtout le faire constater chez lui, il fera bien d’en adresser une relation à l’Académie des Sciences qui ne manquera pas de lui accorder son plus grand prix.

Mais à tout effet il faut une cause, et la surexcitation de ce cher voisin en a une. La dernière ligne de l’entrefilet visé nous met sur la voie : «À chacun son métier, les vaches seront bien gardées !»

Donc, il y a des vaches dans l’histoire et c’est à ce cher voisin qu’elles appartiennent.

Le service du reboisement ayant fait semer du maïs pour nourrir ses bœufs, le cher voisin a trouvé élégant – à l’heure de midi, où il n’y a plus personne dans les champs – d’envoyer ses vaches manger ce maïs à peine sorti de terre. Les prisonniers qui l’avaient semé, furieux de voir le fruit de leur travail ainsi disparu, ont fait le guet, et ayant surpris les dites vaches en flagrant délit, ils les ont simplement conduites à la fourrière.

Inde iræ !!! Quel est donc celui qui est responsable des dégâts commis ?

Communiqué

Par suite de diverses circonstances, notamment l’ouverture de nombreux chantiers de graphite coïncidant avec des récoltes déficitaires, la population de la province de Vatomandry ne se procure que très difficilement le riz nécessaire à sa subsistance, et il est fort à craindre que cette situation ne s’aggrave encore vers la fin de la présente année.

Bien qu’il soit difficile d’apprécier exactement la quantité de riz qui serait nécessaire à l’approvisionnement de la province de Vatomandry, il est permis de supposer que 150 tonnes de cette denrée pourraient être mensuellement consommées dans cette circonscription.

Il appartient aux exportateurs de riz de la Colonie de prendre toutes dispositions utiles en vue de profiter du débouché qui s’ouvre pour eux dans la province de Vatomandry.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

News Mada1 partages

Indonésie : 2017, sous le signe de la relance

L’Ambassade d’Indonésie a connu des situations déficitaires en termes d’importation de ses produits à Madagascar par rapport aux précédentes années. Pour y remédier, Adik Panitro, conseiller économique de l’Ambassade a promis de relancer une nouvelle stratégie de coopération économique entre les deux pays.

«Si auparavant, nous avons surtout misé sur les grandes entreprises, cette année, les petites et moyennes entreprises seront aussi mises en valeur, entre autres les petits artisans qui confectionnent des sacs, des chaussures, sans oublier les divers plats traditionnels et surtout les huiles essentielles», a-t-il expliqué. Ainsi, pour les promouvoir, l’Ambassade projette de participer à toutes les foires organisées dans la capitale.

«Parmi ces produits importés, les huiles essentielles sont les plus appréciées» a-t-il ajouté. Plusieurs instituts de beauté en font la demande. Selon les experts en bien-être et spa, ils procurent un parfum spécial.

Holy Danielle

 

Tananews1 partages

Berenty : il vole un cageot de bière

Hop vindicte populaire.

Soa ny fiarahantsika. Sady vita atreo.

Sinon à Toamasina aussi c’est au moins une vindicte populaire par jour aussi ces temps ci.

Un beau déni de Justice collectif, à l’échelle nationale.

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Tuberculose multirésistante – La durée du traitement réduite

Le traitement de la tuberculose multi-résistante évoluera. L’introduction d’un nouveau médicament est en vue.

Réduire la durée du traitement de la tuberculose multi-résistante (TB-MR). Telle est l’ambition du ministère de la Santé publique et de ses partenaires, dans la lutte contre la tuberculose. Ainsi, le traitement de la TB-MR pourrait passer de dix-huit à neuf mois, prochainement. Parmi les stratégies du ministère de la Santé publique et de ses partenaires, figure l’introduction d’un nouveau médicament de traitement de la tuberculose, au cours de cette année, comme l’a indiqué le professeur Radonirina Andrianasolo, directeur du Programme national de la lutte contre la tuberculose (PNLT), hier.Par ailleurs, l’Organi­sation mondiale de la Santé entend mettre en place la stratégie DOTS qui consiste en un diagnostic et une prise en charge sous observation médicale, et des suivis médicaux étroits et réguliers de tous les patients. Le centre National de Référence des Mycobactéries (CNRM) à l’Institut Pasteur de Mada­gascar (IPM) va y contribuer en assurant la confirmation du diagnostic et le suivi bactériologique des patients sous traitement de TB-MR.

Trente mille nouveaux casGénéralement, la TB-MR est due à une utilisation à mauvais escient ou incorrecte des antimicrobiens, l’administration de formules inefficaces de médicaments et l’arrêt prématuré du traitement. En cas de retard du traitement, elle est mortelle et risque de se propager.Madagascar est classé parmi les pays à haute prévalence de la tuberculose. Quelque 30 000 cas de tuberculose ont été déclarés en 2016. « Cette statistique montre l’ampleur de la maladie », précise un communiqué du ministère de la Santé publique. Le professeur Radonirina Andrianasolo précise que les cas de TB-MR ne sont pas nombreux. « Elle ne représente que 1 % des tuberculeux », rajoute-t-il.Pour lutter contre la tuberculose, le ministère de la Santé publique a consolidé la gratuité de la détection de la tuberculose multi-résistante, la gratuité de la prise en charge des malades, surtout des groupes vulnérables, au niveau de tous les Centres de Diagnostic et de Traitement, publics ou privés, l’extension des Centres de Diagno­stic et de Traitement (CDT), l’amélioration du plateau technique par l’acquisition d’appareils de haute technologie, tels que le genexpert et la radiographie numérique. La journée mondiale de la lutte contre la tuberculose est célébrée, ce jour.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar1 partages

Le général Rakotonirina décoré

Dans le cadre de la coopération militaire entre Madagascar et la France, le général Léon Jean Richard Rakotonirina, ancien commandant de l’Académie militaire (ACMIL), d’Antsirabe, a été fait chevalier de l’ordre du mérite de la République française. La cérémonie s’est tenue à la résidence de France, Ivandry, mercredi.

L'express de Madagascar1 partages

Refus de vaccination anti-poliomyélite

Plusieurs parents à Antananarivo-ville refusent de faire vacciner leurs enfants, pendant cette campagne de lutte contre la poliomyélite qui se tient, actuellement. Ils craignent les impacts de la fréquence de ces vaccins. Certains des vaccinateurs qui sont des agents communautaires, ne leur inspirent pas non plus confiance. Le ministère de la Santé publique et ses partenaires entendent, pourtant, augmenter à 100 % le taux de couverture vaccinale.

L'express de Madagascar1 partages

Précision

Une erreur a été commise dans l’article concernant la réaction du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), face aux revendications d’arrêt des poursuites contre les prévenus dans l’affaire Michel Rehavana, publié le 22 mars. Au lieu de Jean Charles, il fallait lire Clément Jaona, vice-président du SMM. Nos excuses à l’intéressé.

L'express de Madagascar1 partages

Treize Turcs réfugiés

Selon les informations confirmées par une source auprès du ministère de la Sécurité publique, les treize Turcs, enseignants au collège La Lumière, Talatamaty, ayant été sur le point d’être expulsés pour avoir utilisé de faux papiers, ont obtenu « des Nations Unies », le statut « de réfugiés politiques », dans la nuit de mardi. Sans dire si Madagascar, a accordé le droit d’asile ou non à ces néo-réfugiés, la source confirme, aussi, qu’ils sont rentrés chez eux et que « désormais, ils sont sous la responsabilité du Haut commissariat des droits de l’homme des Nations Unies ».

Madagate1 partages

Antananarivo WMG. Premier Salon du Chocolat et de la Gourmandise

Comme vous pouvez le lire sur l’affiche ci-dessus, le Premier Salon du Chocolat et de la Gourmandise organisé par le WMG (Wednesday Morning Group) Madagascar, aura lieu le 8 avril 2017 au Carlton Anosy. Tout est expliqué dans les vidéos ci-dessous:

VIDÉO EN MALGACHE

«Derrière les grands immeubles et les grandes vitrines des grandes sociétés à Ankorondrano, il y a des centaines de familles qui vivent dans des conditions déplorables. Ce que nous voulons c’est améliorer leurs conditions de vie, embellir leur milieu de vie et surtout les éduquer afin qu’ils puissent aussi eux-mêmes préserver cet environnement, par exemple leur apprendre à trier les déchets et à ne pas les jeter n’importe où». Patricia Rabe

«Dans la mesure du possible, nous aimerions apporter notre aide aux six secteurs de ce quartier d’Ankorondrano Andranomahery. Certes, cela ne se fera pas du jour au lendemain, cependant nous ferons de notre mieux. Pour le moment, nous avons décidé d’agir secteur par secteur étant donné la vaste surface de ce quartier. Et justement, nous voulons remercier particulièrement les grandes sociétés du devant du quartier qui, après notre appel, ont tous bien voulu apporter leur aide». Gina Ralaimihoatra

INTERVIEW EN FRANÇAIS

Mais au-delà de cette présentation « classique » des actions sociales et humanitaires de ces Dames du Groupe du Mercredi Matin, qui ne peuvent être possibles, réalisables et réalisées sans le nerf de la guerre, il faut savoir ceci:

en ce qui concerne ce premier Salon du Chocolat et de la Gourmandise, que si TAF en est le sponsor officiel, en réalité, c'est tout le Groupe Taloumis qui se sent impliqué. D' une part, du fait que plusieurs des Sociétés du Groupe sont implantés dans la Zone; et, d'autre part, par principe de citoyenneté. « Nous voulons aider nos voisins, avancer ensemble, de façon à faire d'Ankorondrano  un quartier propre et développé pour tous ».

Quatre Dames du Groupe du Mercredi Matin. De g. à dr.: Noëline Andrianarivelo-Razafy, Gina Ralaimihoatra, Patricia Rabe -Présidente en exercice-, Mireille Rajaonary

Pour Patricia Rabe, présidente en exercice de WMG Madagascar, grâce à cette levée de fonds, « réhabiliter l’école et ses alentours, constituera un pas en avant pour aider ces enfants d'Ankorondrano à bâtir leur avenir dans un cade propre, sain et favorable à leur épanouissement. Cette école permettra aux jeunes enfants  du quartier à créer un monde meilleur».

Comme le disait si bien Nelson Mandela: «L'Education est l'arme  la plus puissante qu'on puisse  utiliser pour changer le monde». Soulignons enfin que BNI et DHL sont les partenaires de cet évènement inédit.

Jeannot Ramambazafy – Photos : Harilala et Haja Randria - 24 mars 2017

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Blanchiment d’argent, 10 dossiers traités par la SAMIFIN

Cette institution est activement en œuvre actuellement pour endiguer toutes formes de blanchiment d’argent.
La SAMIFIN qui est une instance œuvrant contre le blanchiment d’argent reçoit en moyenne 10 dossiers de en lien avec le blanchiment d’argent par mois. Cela signifie que le blanchiment d’argent existe bel et bien à Madagascar. Mais ce chiffre indique également que la population, ou une infime partie de la population, ose faire une interpellation face à des opérations qui pourraient être des éventuels blanchiments d’argent. La SAMIFIN travaille actuellement de concert avec Transparency International Madagascar et le Bianco.
Toutefois, il y a encore du chemin à faire pour éradiquer le blanchiment d’argent à Madagascar. En effet, il se présente sous plusieurs formes et peut inclure des personnes souvent intouchables.
Madagate0 partages

Madagascar rejoint «Une Heure pour la Terre» initiée il y a 10 ans par WWF

Le 25 mars est la journée dédiée à la célébration d’«Une heure pour la Terre» la plus grande mobilisation populaire pour l’environnement, initiée par WWF, ily a 10 ans, en 2007, qui consiste à faire un geste envers la planète pour lutter contre le changement climatique.

Madagascar rejoint ainsi ce grand événement annuel mondial qui sera célébré simultanément dans 172 pays, avec des grandes marches pour le climat dédiées aux éco-gestes (des petits engagements individuels envers la planète). Car la lutte contre le changement climatique n’est pas seulement  l’affaire des grandes organisations ou des gouvernements, mais c’est la responsabilité de tous!

Des citoyens des villes d’Antananarivo, Toliara et Morondava sont ainsi invités à rejoindre des marches et partager ses éco-gestes à travers des banderoles, des affiches, des déguisements et même à travers de la danse ou la musique. Un grand flash mob symbolisant des éco-gestes sera effectué pendant les marches pour assurer le divertissement des participants. Rendez-vous à 8h, pour les marches de Toliara le vendredi 24 mars et celles d’Antananarivo et Morondava le samedi 25 mars 2017.

A Antananarivo, la marche démarrera au Ministère de Transport et de la Météorologie pour s’achever au portes du stade Mahamasina avec des ateliers de recyclage d’ordures et par un grand podium de musique, danse et éco-gestes animé par l’humoriste Francis Turbo.

A Morondava la marche se déroulera de la Maison de jeunes à l’Alliance Française et un grand podium et un grand podium festif et musical sur le thème des éco-gestes aura lieu l’après-midi à 15h30 à l’Alliance Française.

À Toliara, la marche aura lieu avec la participation de plus d’une centaine d’établissements scolaires et se déroulera de l’école Notre Dame de Nazareth au CEG Centre avec l’animation de la fanfare Malagasy Marching Band de l’ONG Bel Avenir.

A Ambilobe, une vaste campagne de reboisement régional de mangroves est organisée le samedi 25 avec les communautés de base des cinq districts constituant la région et les autorités régionales. 100.000 propagules seront plantées sur 10 hectares.

Concours vidéos/photos NAMAKO NY TANY

Afin d’élargir encore plus la sensibilisation, un concours vidéos/photo a été aussi lancé pour inviter les jeunes à montrer sur ces formats audiovisuels des éco-gestes de leur choix et passer ainsi leur exemple d’engagement envers la planète.

Les jeunes sont invites à partager leurs éco-gestes sur le Facebook de WWF Madagascar avec le hastag #NamakoNyTany. Les photos et vidéos plus originales seront primes avec des éco-lots!

Une Heure pour la Terre

«Une Heure pour la Terre» (en anglais «Earth Hour»)  est un mouvement environnemental mondial lancé par le WWF en 2007. Il consiste à faire un geste envers la planète.

Aujourd’hui, 172 pays, dont Madagascar, célèbrent «Une heure pour la Terre». A Madagascar, depuis janvier 2017 un comité d’organisation formé par une vingtaine de jeunes engagés a organisé nombreuses activités de sensibilisation dans les écoles, lycées et universités pour marquer la célébration autour du thème des écogestes avec pour devise «Namako ny Tany» (Mon amie la Terre).

Le thème des éco-gestes «Namako ny Tany» invite les jeunes à réagir de façon individuelle en adoptant de nouvelles habitudes en matière de protection de l’environnement et de préservation des ressources naturelles. L’idée est que tous les jeunes sensibilisés puissent adopter un engagement ou éco-geste avant la célébration «Une Heure pour la Terre» et le partager pendant les marches du 25 mars.

Le comité est formé par: WWF Madagascar, le Réseau Climat Océan Indien (RCOI), 2HY Faire lien, Groupe de Réflexion sur l'Energie (GRE), Green N Kool, GIZ, Municipal Library English Club, Clubs Vintsy, Fakotory, Zéro Héro et de nombreux volontaires étudiants universitaires.

Tananews0 partages

Enawo : appel à l’aide de 20 millions de dollars

C’est la dernière trouvaille en date : un “appel flash” à l’international pour un montant de 20 millions de dollars pour venir en aide aux sinistrés d’Enawo.

Oui mais le problème c’est que la communauté internationale ne souhaite confier une quelconque tirelire à ces dirigeants douteux.

Aucune tirelire. Même vide.

La Mercedes AMG, les robes ananassées, les voyages en jet à 200 000 € continuent de se payer cher.

Tananews0 partages

Reprise des meetings au Magro

Marco l’a dit, ses partisans vont le faire.

Reprise donc des meetings au Magro.

Lentement mais sûrement on s’achemine vers un mois de mai explosif.

News Mada0 partages

Réponse post-cyclonique : appel de fonds de 20.000.000 de dollars

Deux semaines après le passage du cylone Enawo, 5 300 personnes les plus vulnérables restent dans les sites de déplacements sur les 250 000 ayant cherché refuge dans les centres d’évacuation pendant la tempête. Plus de 100 centres de santé et 3 300 salles de classe ont été endommagés. A ce sujet, le système des Nations unies (Snu) lancent le «flash appeal».

«Les Nations unies et les partenaires humanitaires ont lancé un appel pour une aide de 20 millions de dollars pour faire face aux conséquences dévastatrices du cyclone Enawo à Madagascar», précise le communiqué du Pnud à l’issue d’une cérémonie s’est déroulée hier au ministère des Affaires étrangères à Anosy.

Ces 20 millions USD constituent le manque à trouver par l’Etat afin de pouvoir poursuivre le redressement du pays après Enawo et de venir en aide aux sinistrés. Le chef du gouvernement était plus précis en annonçant un besoin non couvert de 20.934.000 millions de dollars.

«Au moins un quart de million de personnes dans les zones les plus touchées ont besoin d’une aide humanitaire et de protection urgentes pour sauver des vies» a expliqué les Nations unies. Et d’ajouter, «En plus de fournir une assistance en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène à 168 000 personnes, 20 millions de dollars serviront à financer une aide alimentaire à 170 000 personnes et aideront plus de 230 000 agriculteurs dans le repiquage des cultures perdues et le remplacement du bétail disparu. Quelques 20 000 familles qui ont perdu leur maison ont besoin d’un refuge d’urgence et plus de 100 000 enfants dont l’accès à la scolarité a été compromis par des dommages causés par les tempêtes quelques jours auparavant, ont besoin d’espaces d’apprentissage temporaires».

Contribution du Pnud

Dans tous les cas, le Pnud compte parmi les agences du Système des Nations unies qui contribuent aux efforts de relèvement précoce des populations et des zones sinistrées. Juste après la déclaration de sinistre par le gouvernement, le SNU n’a pas hésité à fournir les aides nécessaires au pays. Des dons en nature de près de 8 millions de dollars ont été octroyés à travers la contribution de plusieurs pays et organisations au sein des Nations unies. Il s’agit entre autres de dons de fournitures, de vivres, de médicaments importés et de divers produits.

«Madagascar est confiant qu’ensemble, la communauté internationale, le peuple malgache, le gouvernement et toutes les parties prenantes réussiront à surmonter les épreuves engendrées après Enawo » a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères Bary Rafatrolaza dans son discours. «Nous sommes bien préparés à protéger nos citoyens en cas de catastrophes naturelles, mais compte tenu de l’ampleur des dégâts, nous devons travailler avec nos partenaires internationaux pour sauver autant de vies que possible», a-t-il ajouté.

Le SNU collabore avec les autorités

«Les Nations unies saluent le leadership du gouvernement de Madagascar, à la fois pour évacuer les populations menacées par la tempête avant son arrivée et pour mobiliser la riposte nationale et internationale au cyclone. Nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités nationales et locales pour répondre aux besoins des personnes touchées par la tempête» a déclaré pour sa part le coordonnateur résident du Système des Nations unies à Madagascar, Violet Kakyomya.

Tahina Navalona

 

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Reflet – Les clichés de la semaine, spécial « Cible volante »

La cible volante a été lancée par mégarde depuis la caserne de la R3A de Betongolo avant de tomber sur une maison sise à Tsiadana.

 

Après la constatation, la masse de fer, pesant approximativement 20 kg, a été emportée par les experts en explosifs de l’armée

Les autorités civiles et militaires ayant fait le déplacement à Tsiadana

 Plus de peur que de mal !

La police a dressé un périmètre de sécurité afin de parer à toute éventualité. Photo: MAMIHERISON

 

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Fitsaram-bahoaka : « Tsy hita ny fandraisana andraikitry ny fanjakana », hoy ny DFP

« Ny fomba fahitanay sy fiheveranay ny toe-draharaham-pirenena monoloana ny tsy fandriampahalemana: mitombo hatrany ny fitsaram-bahoaka. Nefa toa tsy hita ny fandraisana andraikitry ny fanjakana, fa toa fanomezan-tsiny fotsiny no omen’ny mpitondra. »

Io ny fanehoan-kevitry ny mpitarika ny hetsika Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP), Ratolojanahary Maharavo, teny Ambohipo, omaly, momba ny fitsaram-bahoaka.

Ao anatin’ny firenena sy fanjakana iray, misy ny andraikitry ny fanjakana voalohany eo amin’ny firenena: ny asan’ny polisy amin’ny fitantanan-draharaham-panjakana. Andraikitry ny fanjakana ny miantoka ny fandriampahalemana, ny fiarovana ny ain’olombelona sy ny fananany.

Miandraikitra izany ny atao hoe polisy amin’ny fitantanan-draharaham-panjakana. Ny andrimpanjakana sy ny olona no nampiandraiketina izay asa izay, atao hoe manampahefana amin’ny polisy amin’ny fitantanan-draharaham-panjakana, ny fahefan’ny polisy.

 

Tomponandraikitra voalohany ny minisiteran’ny Atitany

 Rafitra nomena izany manampahefana amin’ny polisy amin’ny fitantanan-draharaham-panjakana izany ny minisiteran’ny Atitany, araka ny fanazavany. Nomena ny minisiteran’ny Atitany ny fahefana avy amin’ny governemanta io fahefan’ny polisy io. Ary ny minisiteran’ny Atitany sy ireo solontenam-panjakana no mampiasa io fahefan’ny polisy io: ireo no atao hoe manampahefana amin’ny polisy amin’ny fitantanan-draharaham-panjakana.

Tsy ny minisitry ny Fiarovam-pirenena, tsy ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, tsy ny sekreteram-panjakana misahana ny zandarimariam-pirenena, na jeneraly na amiraly: tsy ireny ny polisy amin’ny fitantanan-draharaham-panjakana. Tsy ireny koa no manana ny fahefan’ny polisy, fa ny minisiteran’ny Atitany.

Mila jerena akaiky izany ny momba ireo lehiben’ny distrika, ohatra; na ny lehiben’ny faritra aza, satria mbola naman’ny solontenam-panjakana ihany fa tsy olom-boafidy?

R. Nd.

 

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Fisorohana ny korontana amin’ny fifidianana 2018 : vahaolana aroson’ny Cram ny loabary an-dasy nasionaly

 Ahina mafy ny hisian’ny korontana amin’ny fifidianana, taona 2018. Vahaolana aroson’ny Cram hisorohana izany ny loabary an-dasy nasionaly alohan’ny fifidianana.

 

« Raha amin’izao lalàm-pifidianana sy ny tsy fananan’ny Ceni ny fahaleovantenany izao, tsy maintsy hiafara amin’ny korontana ny fifidianana hatao eto Madagasikara. » Io ny fanambaran’ny Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram), ny 21 marsa, nosoniavin’ny filohany, Joël Harison Marie René.

Ampahany ihany no noraisina tamin’ireo tolo-kevitry ny antoko sy ny firaisamonina sivily tamin’ny atrikasa fanatsarana ireo didy aman-dalàna momba ny fifidianana, nokarakarain’ny Ceni sy ny Pnud. Ho fisorohana ny olana mety hitranga ka hampilentika amina krizy lalina indray, soso-kevitry ny Cram ny « Loabary an-dasy nasionaly ho an’ny fanorenana ifotony sy ny fanarenana an’i Madagasikara » mialoha ny fifidianana 2018.

Fametrahana rafitra vaovao ny fanorenana ifotony

Raharaham-pirenena ny fanorenana ifotony sy ny fanarenana ny firenena, fa tsy an’ny mpanohitra na ny mpomba ny fitondrana ihany. Fametrahana ny rafitra vaovao lanieram-bahoaka miainga any ifotony eo amin’ny sehatra rehetra ny fanorenana ifotony. Ohatra amin’izany ny hoe fokonolona fototry ny firenena.

Aorian’ny fifidianana ny filoham-pokontany sy ireo mpikamban’ny Antenimieram-pokonolona, ho anisan’ny mpifidy vaventy, ohatra: hisy ny fanofanana azy ireo amin’ny fitantanana sy ny fanovana toe-tsaina amin’ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana sy tan-dalàna, ny ady amin’ny kolikoly sy ny fahantrana, ny fananganana fotodrafitrasa eny ifotony…

Hamaritra ny fanorenana ifotony ny loabary an-dasy nasionaly

Hamaritra ny fanorenana ifotony amin’ny antsipiriany isam-baomiera mba ho tombontsoa ambonin’ny firenena ny loabary an-dasy nasionaly. Aorian’izany, miditra amin’ny fitsapan-kevi-bahoaka, araka  And. 55 amin’ny lalàmpanorenana. Satria midika fa misy ny fanitsiana na fanovana ny lalàmpanorenana ny fanovana rafitra sy ny lalàm-pifidianana.

Tolo-kevitry ny Cram ny fanaovan-tsonian’ny mpandray anjara amin’ny loabary an-dasy nasionaly ny Satan’ny fihavanana malagasy, ny Dinan’ny fanorenana ara-panahy sy ara-moraly, ny Satan’ny tontolo iainana sy ny fiovaovan’ny toetran’andro, ny Dinan’ny fitondran-tenan’ny kandidà sy ny antoko na vondrona politika amin’ny fifidianana, ny Fifanekena repoblikanina.

R. Nd.

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Flash Appeal : la Corée du Sud octroie 50 000 dollars

Le cyclone Enawo a causé des dégâts considérables dans la moitié des 22 régions de Madagascar nécessitant la mobilisation de la communauté internationale. Le système des Nations unies à Madagascar a lancé donc un flash appeal qui a eu immédiatement un écho, hier.

Le gouvernement coréen a répondu favorablement à l’appel éclair lancé hier par le coordinateur résident du Système des Nations unies à Madagascar, Violette Kakyomya, dans les locaux du ministère des Affaires étrangères à Anosy. Son ambassadeur a annoncé publiquement l’octroi d’un  don de 50.000 dollars pour contribuer au redressement de la Grande île après le passage de ce cataclysme. 20 millions de dollars sont nécessaires pour venir en aide à plus d’un quart de million de personnes dans les zones les plus touchées selon les estimations des responsables qui n’ont pas exclu la hausse des besoins au fur et à mesure des collectes de données provenant des zones reculées.

Le rétablissement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, la reconstruction des infrastructures endommagées, le remplacement des vivres perdus et des cultures ravagées à plus de 85% en moyenne constituent les besoins prioritaires actuellement. Le système des Nations unies et ses partenaires internationaux ont toutefois salué les performances des autorités malgaches en matière de gestion des risques et des catastrophes lui ayant permis de limiter les dégâts qui auraient pu s’élever au quintuple au moins. Le gouvernement malgache a lancé aussi la déclaration de sinistre lors de cette cérémonie.

Manou

 

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Tenisy – “Afrique U14 – U16” : mpilalao 7 mianadahy hiaro an’i Madagasikara

 Handranto lalao atsy Afrika Atsimo, ny katitakely malagasy eo amin’ny taranja tenisy. Fihaonana hiadiana ny ho tompondakan’ny sokajy U14 sy U16, lahy sy vavy. Hisy koa ny fandraisan’i Madagasikara ny U12.

Hanainga amin’ny alahady ho avy izao, ireo mpilalao tenisy, hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, U14 sy U16, hatao atsy Afrika Atsimo, ny 27 marsa – 5 avrily izao.

Ranaivo Mialy sy Ranaivo Narindra, eo amin’ny U14 vehivavy. Ranaivo Toky sy Rakotozandriny Lanja kosa ny eo amin’ny U14 lehilahy ary Tsantaniony Iariniaina sy Ravoniandro Fitia, ny eo amin’ny U16 vehivavy.

Nambaran’ny tale teknika nasionaly, Razafimahatratra Dina, fa andrandraina hahazo vokatra tsara i Toky, ho an’ny U14 lehilahy, izay miofana any Maraoka. Raha ny vinavina, mety ho tafiditra ao anatin’ny manasa-dalana ny tovolahy. Tsy izy irery fa eo koa i Tsantaniony izay nahatontosa dingana tsara ihany koa nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika Aostraly, farany teo.

Ankoatra izay, efa manomana ny “Coupe Davis”, sokajy faharoa i Madagasikara izay hikatrohana amin’i Finlande. Fihaonana, hatao any Hanko ny volana avrily izao. Rakotondramanga Antso, laharana voalohany malagasy, miampy an-dRakotondrahasy Jacques sy Lucas no handrafitra ny ekipam-pirenena. Mieritreritra ny mbola hanampy mpilalao iray ihany koa ny federasiona ka mety hanatevin-daharana koa i Lofo.

 

Hampiantrano ny tompondakan’i Afrika

 

Fantatra ihany koa fa handray ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika Aostraly ho an’ny sokajy U-12, ny volana mey izao, i Madagasikara. Tamin’izany, ny nilazan’ny filohan’ny federasiona fa hiova avokoa manomboka izao ny rafitra sy ny fitsipika mifehy ny tenisy maneran-tany. Anisan’izany ny tsy maintsy hidirana ao anatin’ny 20 voalohany isan-tsokajy vao afaka miatrika ny fiadiana  ny ho tompondakan’i Afrika. Araka izany, ilaina ny manenjika “tournoi”, maro hahazoana isa hidirana ao anatin’ny “Top 20”. Ho an’ny mpilalao U14 manokana dia tsy maintsy manao lalao 44 – 64, isan-taona, miampy fanazarantena 24 ora isan-kerinandro.

 

Tompondaka / Sary : Mamiherson

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Tennis : la fédération face à de grands défis

La Fédération malgache de tennis (FMT) arrive à un tournant le plus important de son histoire. Un vent nouveau souffle sur le continent africain avec la modification du règlement des Championnats d’Afrique, la formule de compétition et d’entraînement des passionnés ainsi que la nécessité de la mise en place d’un centre fédéral. En attendant, le pays se prépare à accueillir le premier Championnat d’Afrique australe U12.

Professionnalisme oblige. Le bureau exécutif de la FMT est mis au défi avec les nouvelles dispositions prises par les instances continentale et internationale de tennis. La politique générale de la fédération sera totalement révisée.

«La Confédération africaine (Cat) a pris de nouvelles dispositions sur le règlement des Championnats d’Afrique. Dorénavant, seuls les 20 meilleurs joueurs et joueuses dans le classement africain peuvent participer à un championnat d’Afrique à partir de la saison prochaine. Et un pays n’a droit d’envoyer que cinq joueurs au maximum. Ainsi, nos athlètes doivent participer à des tournois internationaux pour engranger des points sur le circuit et avoir plus de chances d’intégrer le tableau. Pour ce faire, nous pouvons opter l’organisation des tournois internationaux au pays pour pallier les lourdes charges dans les sorties internationales», a expliqué le président de la FMT, Tsialiva Rajaobelina, hier, à l’Acsa à Ambohidahy.

Et ce dernier de renchérir qu’un joueur en U14 doit jouer 44 à 64 matchs en une année et suivre 24 heures d’entraînements par semaine. Autrement dit, les athlètes doivent impérativement intégrer un centre fédéral pour atteindre ce quota. Par ailleurs, la fédération doit organiser au moins cinq compétitions internationales (grades 4, 3, 2 et 1) malgré le coût exorbitant de l’organisation.

Agenda bien garni

Par ailleurs, les membres de bureau de la FMT ont annoncé la participation de Madagascar aux échéances internationales. Et l’agenda est très chargé. A l’heure actuelle, Toky Ranaivo et Fenosoa Rasendra sont en train de disputer le Cat circuit grade 1 U14 sur les courts de HPC en Afrique du Sud. Aux dernières nouvelles, Fenosoa passe en quarts après avoir battu la tête de série n°1 égyptien en deux sets.

«La délégation composée de sept personnes s’envolera pour l’Afrique du Sud en vue des Championnats d’Afrique en U14 et U16 filles/garçons du 27 mars au 25 avril. S’ensuivront la Coupe Davis contre la Finlande à Hanko, du 7 au 9 avril (maintien en groupe 2), et le premier Championnat d’Afrique australe U12 (3 joueurs et 3 joueuses) dans la première semaine du mois de mai avec la participation de 11 pays. Il y aura un 2e Championnat d’Afrique en juillet pour les U14 et le Championnat d’Afrique par équipe U14 garçons en septembre. Notons que le Championnat zonal U12 fera office de détection des jeunes talents aptes à intégrer un centre de haut niveau par les techniciens de l’ITF», a résumé le DTN, Dina Razafimahatratra.

Rojo N.

 

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Beach-Volley : Ange Ramdoss ouvre son compteur

Rien n’arrête la Malgache Ange Ramdoss en ce début de saison. Après avoir raflé son premier sacre au volley-ball, sous sa nouvelle tunique de Quatre-Bornes VBC à Maurice, sa moisson de médailles s’est poursuivie en beach-volley.

En effet, elle et sa coéquipière Vanessa Chellumben viennent de triompher au tournoi de la ligue nationale de Maurice, sa terre d’adoption. Certes, elles ont fait une campagne compliquée lors de la troisième manche de la compétition en s’inclinant en demi-finales. Mais leur succès, lors des deux précédents tours, leur a permis de maintenir la plus haute marche du podium.

En glanant 260 points, le duo Vanessa Chellumben-Angélique Ramdoss devance Rachel Christine et Nathalie Letendrie qui calent à 210 pts. L’équipe formée de Liza Bonne-Stacy Armoogum (210 pts) se trouve sur la dernière marche du podium.

A 37 ans, sa passion pour la discipline anime encore Ange Ramdoss. Son début de saison tonitruant ne peut que le confirmer.

Naisa

 

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Basket : le sort en est jeté pour Boeny

Les quarts de finale de ce jour au gymnase d’Ambatomena auront un goût amer pour les supporters des équipes de Boeny. Inévitablement, ils vont perdre l’une de leurs représentantes au Playoff de la Coupe du président. Cela est dû à la différence des parcours de l’ASCB et Sebam dans leurs poules respectives. Si la première a fini en tête dans le groupe B, la seconde se trouve au 4e rang dans le groupe B.

Ce qui a conduit à leur confrontation dans l’un des quatre quarts de finale de ce vendredi.

Cependant, l’enjeu est plus grand pour Sebam qui vise une montée en N1A par le biais de cette Coupe du président. En effet, les deux meilleures formations de la N1B de la compétition monteront dans la division reine.

Pour ce qui est des autres quarts de finale, Analamanga a évité le duel fratricide entre ses équipes. Néanmoins, ni Cosfa ni TMBB, encore moins MB2All, ne pourront y échapper en demi-finales. Car à cette allure, ces trois formations et une autre de Boeny composeront le dernier carré.

Naisa

programme des quarts de finale:

COSFA (Analamanga)-COSMOS (Diana)

TMBB (Analamanga)-ASB (Itasy)

ASCB (Boeny)-SEBAM (Boeny)

MB2ALL (Analamanga)-USF (Haute Matsiatra)

 

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Urban Trail 3 : deux courses au programme

Acteur majeur dans la lutte contre la polio, le Rotary Club maintient le cap cette année. En effet, pour la troisième année, 9 clubs de la capitale en collaboration avec la Fédération malgache d’athlétisme (FMA) organisent, le 9 avril, la 3e édition de l’Urban Trail. Une course qui vise à récolter un fonds pour la campagne contre cette maladie invalidante.

Pour cela, les organisateurs tablent sur la participation de plus de 6000 personnes, soit deux fois plus que l’année dernière.

Deux courses seront au programme, les 6 et 11 km, qui partiront du parking de Jumbo Score pour se terminer devant le stade de Mahamasina.

Cette année, la compétition se jouera en trois catégories d’âge : les +18 ans, +18 à 40 ans et les +40 ans chez les hommes et les dames.

D’après les informations recueillies, le droit d’engagement varie selon le nombre de participants. Ainsi, pour une personne, il est de 5000 ariary. Si une société amène un régiment, elle se verra offrir une réduction.

Naisa

 

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« Afro Kawitry Goavambe » : ho tonga, anio, ny Afro Style… Hitorajofo ny Coliseum

Higadona eny amin’ny seranam-piaramanidina iraisam-pirenena Ivato anio amin’ny 5 ora hariva, ny tarika Afro Style avy atsy amin’ny Nosy La Réunion. Handray anjara mavitrika amin’ilay fampisehoana « Afro Kawitry Goavambe » hotontosaina eny amin’ny Coliseum Antsonjombe, ny alahady 26 marsa izao, manomboka amin’ny 9 ora maraina. Anisan’ny vaovao lehibe nampitain’i Jerry Marcoss, omaly, ny hisian’ny fampiaraham-peo eo amin’ny tarika roa tonta.

Nohazavaina fa hitorajofo tokoa ny Coliseum satria anisan’ny malaza amin’izao fotoana izao ity tarika ity sy ny « aboudou » izay noforonin-dry zareo. Nambarany fa ahitana mandihy azy io avokoa ny lanonana rehetra. Saika mandefa io rindrantsary io ny tambajotran-tserasera goavana misy maneran-tany. Anisan’ireny ny Youtube izay nahitana mpijery 150.000. Fampisehoana feno rahateo no hatolotry ny Afro Style eny Antsonjombe. Ireo artista rehetra handray anjara, hitondra ny mafana avokoa. Anisan’ireny i Simonda Valera, i Farah John’s, i Jess Flavi One, i Elodie, i Jazz MMC, sns. Hiaina tanteraka ao anatin’ny « ambiansy afro » ahitana ny coupé décalé, gwetta, soukous, kawitry, sns, mandra-pahariva ny andro ny mpankafy ho tonga eny an-toerana.

Marihina fa anio amin’ny 6 ora hariva, hisy fiarahana maka sary ataon’ity tarika malaza ity amin’ireo mpankafy zavakanto izay te hanao izany eny amin’ny Le Louvres Antaninarenina. Fiaraha-miasan’ny JM Prod. amin’ny mpanakanto avy any ivelany (fifanakalozana ara-kolontsaina) no ahatongavan’ny tarika Afro Style eto an-toerana.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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« Bric à braque » : haneho slam ry Brokatera

Hanakoako eny amin’ny Is’Art Galerie La Teinturerie Ampasanimalo, anio manomboka amin’ny 7 ora hariva, indray ny fahaiza-mandaha-teny amin’ny alalan’ny slam. «Bric à braque », seho itondran-dry Brokatera ny mpankafy ity karazan-javakanto vita amin’ny teny ity, hamantatra sy hahita ary hitsofoka ao anatin’ny andavanandrom-piainan’ny Malagasy. Fomba fijery mety hanana ny fahamarinany kanefa mety ho diso ihany koa. «Bric à braque», hoenti-maneho fa tsy azo na tsy ampy ny fijery ivelany ny tanora iray fa mila miroboka mamantatra ny momba azy ireny mba hahafahana maneho hevitra avy eo. Mpiangaly slam efa tsy zovina amin’ny mpijery fampisehoana eto an-dRenivohitra no hanatanteraka ity seho ity.

«Bric à braca» na «Bric à braque», maneho fomba fijery mivelatra mahita ny fivadibadihan-javatra amin’ny lafiny maro. Ahafahana ihany koa mamantatra ny tokony ho izy sy ny tsy mety mialoha ny hanombohana asa iray na maro.

HaRy Razafindrakoto

 

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Fomba amam-panao : hahenika faritra maro ny taom-baovao malagasy

 Tsy ireo eto an-dRenivohitra ihany. Hiara-hankalaza ny taom-baovao amintsika koa ireo any amin’ny faritra sy ny hatrany ampitan-dranomasina. Mazava rahateo ny nambaran’ny mpikarakara fa natao ho an’ny Malagasy rehetra, tsy ankanavaka, ity fomba iray ity.

Hifamotoana etsy Mahamasina sy Andohalo ary Ambohitrabiby ny Malagasy, manomboka ny alatsinainy 27 marsa izao, hanamarika izany taom-baovao izany. Hitohy ny talata 28 marsa izany. Haneho izany koa ny atsy La Reunion, amin’ny alalan’ireo Malagasy mila ravinahitra any an-toerana. Hatao ny 7 sy 8 avrily izany satria mbola andro fiasana ny azy ireo amin’io andron’ny taom-baovao eto amintsika io. Ankoatra ny fankalazana izany, haneho fiaraha-mientana sy hanao tolo-tanana izy ireo ho an’ireo traboina noho ny rivodoza farany teo. Toe-tsain’ny taom-baovao malagasy, araka ny namaritana azy, ny tsy fanavahana… Hanao ny azy koa ny any Brickaville sy ny any Moramanga. Na izany aza, ho avy eto ireo olobe sy tangalamena avy any amin’ny faritra, maherin’ny 90 taona hitsodrano amin’izao taom-baovao izao.

Hasiniko ny fombako…

Ankoatra izany, ny lasa no niteraka ny anio, ary ny anio no hananganana ny ho avy, araka ny nambaran’ny eo anivon’ny mpikarakara. « Hasiniko ny fombako, hiandrianan’ny taniko… Aoka hotanana mafy tsara aloha ny maha Malagasy, na ho aiza na ho aiza isika, ka tsy hanao ho zava-dehibe ny vola aman-karena fa ny fanahy maha  olona », hoy izy ireo. Notsiahivin’ireo mpikarakara koa fa hanaovana ny fidiovam-pirenena ny taom-baovao. Anisan’izany ny fandrehetana ny afo tsy maty, ny 27 marsa, arahin’ny arendrina mitety vohitra handroahana ny fanahy ratsy. « Entanina ny rehetra handrehitra izany koa mandra-maraina… Midio ara-batana sy ara-panahy ny mpitondra sy ny vahoaka. Mamitram-pihavanana amin’ny Zanahary… Tahaka izany koa ny fianakaviana, ny foko ary koa mamitram-pihavanana amin’ny zavaboahary », hoy izy ireo.Mitohy amin’ny fafy rano, arahina tsodrano izany ny 28 marsa. Manao ny tatao vary amin-dronono tondrahin-tantely hisantarana ny taona vaovao ary fifampirariana soa koa.

Hiara-dalana amin’izany ny hira gasy, seho ara-javakanto iarahana amin’ireo tarika maro samihafa amin’ireo toerana telo ireo : Mahamasina, Ambohitrabiby ary Andohalo, mandritra ny andro roa hankalazana ny taom-baovao.

Synèse R.   

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Beauty week : démonstrations de make-up et de soin

L’évènement Beauty week a déjà débuté, hier, au Passion Beauté Ambatonakanga. Durant trois jours, plus précisément jusqu’au 25 mars, des professionnels en maquillage et esthétique effectueront des démonstrations sur des nouveaux produits tendances et donneront ainsi quelques conseils de beauté.

«La  plupart des Malgaches utilisent des produits cosmétiques étrangers mais ne connaissent pas exactement s’ils conviennent ou non à leur peau. Pour régler ce problème, nous avons organisé cet évènement pour leur donner quelques conseils et astuces et aussi pour dévoiler les nouvelles tendances en termes de maquillage, soin et spa…», a expliqué Olga Colette, directeur général de Passion Beauté.

Ainsi, accompagnées de professionnels, les femmes seront guidées et initiées aux nouvelles techniques afin d’acquérir la beauté que chacune d’elles recherche. «En effet, plusieurs points sont à considérer pour prendre soin de notre visage, entre autres le soleil, le vent, l’eau pour se laver…», a expliqué un expert en soins de visage.

L’évènement accueille déjà 300 personnes, sur rendez-vous, soit une centaine par jour. Selon le responsable, cet évènement se fera désormais régulièrement.

Holy Danielle

 

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Trafikana ”artanes”… : tantsambo malagasy roa lahy migadra atsy la Réunion

 Voatana ary naiditra am-ponja atsy la Réunion, ny alahady teo, ny tantsambo mpanjono malagasy roalahy, voarohirohy ho mpanondrana an-tsokosoko « artanes », fanafody fampiasan’ny mpidoroka zava-mahadomelina, ary voarara ny fivarotana azy. Fonosana 3.600 tamin’io fanafody io, sy lelavola 13.600 euros no tratra tany amin’izy ireo.  

Voasambotry ny mpitandro filaminana tany amin’ny seranatsam-bon’ny La Pointe-des-Galets ny tantsambo mpanjono malagasy roa lahy, ny alahady teo, noho ny fikasana hanondrana artane. Naiditra am-ponja vonjimaika avy hatrany ireo rehefa natolotra ny fampanoavana tany an-toerana. Nandritra ny fisavana ny sambo lehibe La Fournaise, niasan’ireo teratany malagasy ireo, ny nahitana ireo fanafody tsy azo aondrana ireo.

Voararan’ny lalàna iraisam-pirenena ny fanondranana azy ity, ary tsy azo amidy raha tsy mahazo alalana avy amin’ny dokotera ny artane. Fanafody mampitony izy io, ary avadiky ny mpidoroka ho zava-mahadomelina. Mahery vaika rehefa ampiarahana amin’ny rongony na toaka.

Nahitana 3.600 fonosana amin’ireo artane ireo ary mbola nahitana vola 13.600 euros ihany koa nafenina tao anaty fitaovana fametrahan-drano. Araka ny fanazavan’ny fampanoavana any La Reunion, manodidina ny 90.000 ka hatramin’ny 120.000 euros vidin’ireo fanafody ireo.

Tsy voalohany no nahatrarana Malagasy nitondra ity karazam-panafody ity tany La Réunion fa efa misy hatrany. Ny taon-dasa teo, efa nisy tompon’antoka voasambotra tamin’izany. Malagasy hatrany ireo tratran’ny mpitandro filaminana manao trafikana zava-mahadomelina. Ankoatra ny artane, anisan’ny aondrana avy aty amintsika ihany koa ny heroïne.

Mandalo eto Madagasikara

Araka ny fanadihadiana efa nataon’ny mpitandro filaminana vahiny, lalana fandalovan’ireo mpanondrana zava-mahadomelina mahery vaika eto amintsika. Izany hoe, avy any ivelany ireo zava-mahadomelina ireo no ampidirina eto, ary eto mitady olona hitondra azy any La Réunion, Maorisy na Afrika Atsimo indray ireo mpanondrana.

Any ivelany hatrany anefa vao sarona ireo zava-mahadomelina ireo. Tsy tratra eny amin’ny seranam-piaramanidina eto amintsika na ny fidirany na ny fivoahany. Tsy ampy sa misy ny firaisana tsikombakomba amin’ny ratsy ny fitaovana hitiliana?

Miandry ny fitsarana azy any La Réunion ireo Malagasy roa lahy vao ho fantatra ny hoaviny.

Yves S.

 

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Chronique : jeu interdit

L’extrémisme islamiste par l’action terroriste qu’il inspire et dont il revendique les passages à l’acte, sème la panique et bouleverse méthodes et moyens adoptés dans chaque pays pour se protéger du fléau. Madagascar se trouve pour l’instant hors de la sphère d’intérêt des islamistes, ce qui ne signifie pas que la menace ne plane pas sur le pays. Des alarmistes décèlent du reste des signes annonciateurs à la vue d’une influence croissante de l’islam, au constat du chiffre en hausse de la population acquise à cette religion, face au nombre grandissant des communautés nouvellement installées ou réinstallées manifestant dynamisme dans la construction de structures propres à convertir un max d’adeptes. Initiatives de bonne guerre dans le cadre de la concurrence musclée que se font les religions. Seulement en raison de la menace islamiste et en considération d’un climat serein qui épargne le pays à ce propos, le canular (si ça en est un) consistant à revendiquer un acte de banditisme au titre d’action inspirée par l’organisation état islamique, non seulement apparait de très mauvais goût mais constitue un condamnable forfait en semant une terreur correspondante à l’idée d’un terrorisme qui gagne le pays. Ça induirait une atmosphère de terreur, de plus ça constituerait un élément de discorde. Face à une menace toute population manque de discernement pour faire dans la nuance, en pareil cas toute population verserait à faire un amalgame sans chercher à distinguer de l’ivraie le bon grain,  mettrait dans le même sac musulman et islamiste et entretiendrait le culte d’un sentiment islamophobe.

Les autorités ne devraient pas pour autant considérer à la légère la revendication d’acte terroriste un crime de banditisme. Si des fois la revendication n’avait d’intention que de brouiller l’enquête pour orienter l’instruction vers une fausse piste de terrorisme ou voire simplement de provoquer une terreur, les deux hypothèses nécessitent sanction par le prononcé de peine sévère. D’ores et déjà sans attendre les conclusions de l’instruction les communautés musulmanes gagneraient à communiquer avec énergie leur condamnation des canulars et à profiter de l’occasion pour affirmer leur détermination à se désolidariser des islamistes et à condamner à l’avance les horribles actes de terrorisme.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : expulsion de réfugiés de fait

Une dizaine de Turcs font l’objet d’une mesure d’expulsion. Exerçant un droit régalien, le pouvoir n’a pas à s’en expliquer. Ces décisions n’ont pas manqué à  soulever polémique, à son tour celle-ci n’a pas raté de déterrer des dysfonctionnements. Coïncidant avec la visite du Président turc ces mesures prêtent le flanc à une suspicion de servir de contrepartie honteuse d’un marché secret. Ces expulsés sont pris en flag de résider en situation irrégulière, cet état durant depuis des années dévoile le laxisme de l’administration et il est permis de croire que d’autres clandés de tous poils errent en toute liberté. Pourquoi donc ceux-là et pourquoi aujourd’hui ? Parce qu’ils ont une tête de Turc ? Non ! C’est parce qu’ils auraient une tête de terroriste : indication cadeau des Turcs. Des opposants au régime ? Expulsion vaut ainsi renvoi d’ascenseur : destination gueule du loup.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mivoaka ny nafenina

Mampitafy akanjo mivadika ny mponina ireo tompon’andraikitry ny fampianarana. Efa matetika no niresahana teto fa fanaovana dia miverina ny fampitomboana ny isan’ny mpampianatra Fram entina hanentsenana ny tsy fahampian’ny mpampianatra tsara ofana ary raha tena dinihana aza, anoloana tsikelikely an’ireto. Fampisondrotana ny lenta eo amin’ny fampianarana ny mpianatra any amin’ny sekolim-panjakana ambaratonga voalohany no apetraka ho fanamby, fampihenana ny lentan’ny mpampianatra no entina anatanterahana izany ! Raha tsy efa mivadik’ondana ka ihevitra fa izany no fomba ahafahana manavotra ny EPP izay efa mirefarefa tsy hita ho lazaina ny fampianarana anabeazana ny ankizy ao amin’ireny sekoly ireny. Tsy hita iankinana hampisondrotra ny 80%-n’ny ankizy malagasy tsy manan-kaleha afa-tsy ireny sekoly ireny. Tsy hampitovy fahaizana sy vintana azy mba hitoviany saranga sy ahafahany hifaninana amin’ny tanora 20% hafa any aoriana eo amin’ny adim-piainana. Tsy amin’izay intsony ny resaka, fa izay mba ahazaoany fahaizana sy fahalalana mba hisondrotany sy hamelomany tena ara-pomba. Izany koa moa anisan’ny antoky ny fandrosoan’ny firenena.

Ny Banky iraisampirenena izao no namoaka « karatra mena ». Mampihoron-koditra ny vokatry ny fanadihadiana naborak’izy ireo ampahibemaso. Ampamoaka tsy misy hoatra izany. Maniraka ny tompon’andraikitra hisitrika an-davaka noho ny fahafam-baraka. Inona intsony no antenaina

amin’ny EPP raha misy mpampianatra any amin’ireny sekoly ireny tsy mahavita manao fifanampiana na fanambarana (addition à deux chiffres) rehefa tsapaina ny fahaizany (évaluation). Nefa amin’ny andavanandro izy ireny no anankinana ny fampianarana sy ny fanazarana ny ankizy eo amin’ny taranja fanaovana kajy.

Mibaribary ny tsy fahaiza-mitantan’ireo tompon’andraikitra ambony. Tsy ilana fifonana izany fa tokony ampy haniraka hitsara tena sy handray fepetra arak’izay fahatsiarovan-tena ho tsy mahavita azy. Araky ny voalaza koa moa dia tsy misy ny fanaraha-maso. Ireo lavitra andriana tsy misy mpiahy akaiky dia mihena hafanampo hatrany samy manao an’

izay tiany. Mifototra ny fitrangan’ny toe-draharaha : any lavitra any tsy ny mpianatra no mingitrika fa matetika ny mpampianatra no tsy miakatra na fahalaindainana fotsiny aza ny anton’izany. Tokanana atsy tranon-tsekoly vaovao, kabary fiderantena re izao, aoka fotsiny ! Na feno hipoka aza ny efitra rehetra ka tsy mangaobangaobana ny trano, ny fampianarana dia poakaty. Tsy fandratoana fahaizana sy fahalalana no ataon’ny mpianatra fa fitelomana lalitra izay afahana azy.

Léo Raz

 

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Fitsaram-bahoaka : sefom-pokontany voarohirohy

 Niafara tamin’ny fitsaram-bahoaka ny halatra gisa tao amin’ny fokontany Mangalaza Ambatondrazaka, ny talata teo. Voalazan’ny fampitam-baovao avy any an-toerana fa tratran’ny fokonolona tao Mangalaza nangalatra gisa miisa 10 ny lehilahy iray, ny alin’ny alatsinainy. Vokany, niharan’ny fitsaram-bahoaka avy hatrany ilay mpangalatra. Nametraka fitoriana teny amin’ny fitsarana ao Ambatondrzaka ny fianakavian’io jiolahy voalaza fa nangalatra gisa io ka nisahana ny famotorana ny polisy ao Ambatondrazaka. Nosamborina avy hatrany ireo olona telo ka sefom-pokontany sy kartie mobile ny roa amin’ireo voarohirohy ary nentina teny amin’ny fitsarana. Nisy andian’olona kosa nirohotra nanaraka azy ireo teo ary naneho tsy fahafaliany momba ny fisaramborana ireto olona ahiahina no nanao fitsaram-bahoaka ireto. Nohenoin’ny tonia mpampanoa lalàna ireo olona voarohirohy ka nahazo fahafahana vonjimaika taorian’izay. Na teo aza ny fihetsiketsehan’ireo andian’olona, nilamina ny tanàna satria tsy nisy fanimban-javatra ny fitakian’ireo mpanao fihetsiketsehana fa nitaky ny hamoahana ireo nosamborina fotsiny. Nandray fepetra kosa ny zandary tamin’ny fitandroana ny filaminana tao an-toerana.

J.C

 (Tahirin-tsary)

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Manazava ny Tafika : “Cible volant” ana missile «Strela» ilay nitontona tetsy Tsiadana

Nitondra fanazavana, mikasika ilay baomba nitontona tetsy tsiadana afakomaly, ny Sampandraharaha miadidy ny fifandraisana eo anivon’ny Tafika malagasy, omaly. Voalaza tao anatin’ny fanambarana fa mpandefa fitaovana fanazarana fitifirana ana habakabaka na « Cible volant » ho an’ny « missile Strella » teny Betongolo tao amin’ny rezimantan’ny tafondro ana habakabaka, ka io ilay niantefa tany amin’ny tranon’olona teny Tsiadana. Nandratra vehivavy iray, izay marihina efa niantohan’ny miaramila ny momba azy. Nandoro miaramila iray ihany koa ary manaraka fitsaboana eny amin’ny Homi.

Araka ny fanambarana, tsy misy vanja mipoaka na atahorana hisy fipoahana io fitaovana io, izay natao hanidina fotsiny ihany.

Tsy nipoaka tokoa ilay “missile” kanefa kosa nandrava fananana sy nandratra olona. Loza mitatao ho an’ny mpiara-monina hatrany ny tsy fahafehezana fitaovana tahaka izao. Voalaza fa nandritra ny fisafoana ireo fitaovam-piadiana no nipoahan’izy ity. Tsy nohazavaina kosa anefa izay tena antony nampipoaka azy na voakitika na hafanana na inona na inona? Mandeha ny famotorana, hoy ireo mpanao fandihadiana.

Yves S.

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Prefektoran’ny polisy : fampiharan-dalàna ny fanesorana ny logo-n’ny CUA

Niandrasana inona vao notsiahivina ny lalàna ? Niteraka resabe tato ho ato ary zary lasa ady tsy vita ny fampiasan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny mari-pamantarana “logo” an’ny CUA amin’ireo taratasy eny anivon’ny fokontany.

 

Nitondra fanazavana ny prefektoran’ny polisy omaly fa fampiharana ny lalàna efa tamin’ny taona 2014 ny fanalana ireo mari-pamantaran’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, teny anivon’ny fokontany.

Araka ny lalàna 2014-021 izao ampiharina izao ka tsy misy tokony hahataitra ny rehetra. Milaza ny lalàna laharana fahhefatra  fa miankina tanteraka amin’ny prefektora ny fokontany. Antony nanesorana ny anarana sy ny “armorie” an’ny CUA eny amin’ireny taratasim-panjakana ireny ary ny saina tsy ho hita eny amin’ny biraon’ny fokontany izany.

Voalazan’ny lalàna laharana fahadimy ihany koa fa tendren’ny prefektora fa tsy mandalo fifidianana izany ireo sefom-pokontany.

Notsindrin’ny prefektora araka izany fa efa tamin’ny 2014 io lalàna io saingy izao vao hita ilay izy ka tsy mila hiandrasana baiko avy any amin’ny fanjakana foibe akory ny fampiharana izany. Mandray ny andraikiny avy hatrany ny prefektora mampihatra izany.

Nahoana no tsy tazana izany lalàna izany nandritra ny efa-taona fa niniana nafitsaka ka atao hiteraka savorovoro indray amin’izao fotoana mampifandrirotra ny CUA amin’ny fanjakana izao?

Tatiana A

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Vondrona Eoropeanina : nahazo fitaovana ny Sembana Mijoro

Natolotra tamin’ny fomba ofisialy omaly tetsy amin’ny foiben’ny Sembana Mijoro, Morondava Antehiroka, ny fitaovana sy kojakoja fampiasan’ireo olona manana fahasembanana avy amin’ny Vondrona eoropeanina.

Nahitana seza misy kodiarana sy “bequille sous aisselle” izany. Tafiditra ao anatin’ilay fandaharanasa Dinika ity fanomezana fitaovana ity. Tafiditra amin’ity fandaharanasa ity koa ny fanentanana ny mpianatra manerana ny distrikan’Ambohidratrimo.

Efa notetezina ireo sekolim-panjakana 30 hahafahana mampianatra ireo ankizy manana fahasembanana. Nisy ny  fizarana antontan-kevitra sy fijerena sarimihetsika hampahafantarana ny mpianatra ny sedra mahazo ny ankizy sembana nandritra ny fitsidihana sekoly.

Mbola vitsy ny zaza sembana mandeha any an-tsekoly. Na izany aza, efa miha tafita ny hafatra. Misy sekolim-panjakana iray manana mpianatra jamba anankiroa ary mpampianatra jamba no mampianatra azy.

Tatiana A

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Établissements scolaires : les infrastructures non adaptées aux handicapés

Dans la majorité des cas, les enfants handicapés sont encore exclus des établissements scolaires, aussi bien publics que privés.

Rien qu’à voir la construction de ces établissements, notamment au niveau des écoles publiques, la plupart ne sont pas dotées d’infrastructures adéquates pour accueillir les étudiants, si on ne parle que de leurs déplacements. Or, selon Fela Razafinjato, la présidente du Centre «Sembana mijoro» (CSM) qui aide les personnes handicapées physiques à se prendre en charge elles-mêmes, 10% de la population est constituée de personnes handicapées dont la moitié sont des jeunes en âge d’être scolarisés à Madagascar.

Opération de sensibilisation

Devant une telle situation, le CSM a réagi en effectuant des actes de sensibilisation au niveau des établissements scolaires du district d’Ambohidratrimo, en particulier sur les droits des enfants handicapés en milieu scolaire. Cela, en partenariat avec l’Union européenne via le programme «Dinika».

A travers ce projet, les actes de sensibilisation sont renforcés par la projection du film intitulé «Notre école est l’amie des enfants handicapés». Plus d’une centaine d’écoles sont ciblées et le choix d’Ambohidratrimo a été dicté par sa proximité avec le centre sis à Morondava Ambohibao.

«Sur la trentaine d’établissements que nous avons déjà visités, nous avons remarqué que ce sont surtout les élèves qui sont très enthousiastes», a noté la présidente du CSM, hier, en marge de la réception des matériels à l’intention de ses protégés. Des équipements acquis grâce à l’appui de l’Union européenne.

Sera R

 

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BNI Madagascar : partenaire du Salon du chocolat

La banque BNI Madagascar confirme sa participation au Salon du chocolat et de la gourmandise qui se tiendra à l’hôtel Carlton le 8 avril prochain. Organisé par l’association caritative Wednesday Morning group œuvrant dans l’action sociale, ce Salon permettra justement d’aider les populations environnantes de l’axe Ankorondrano où BNI Madagascar a un centre d’affaires, une agence VIP.

La banque accompagne également les planteurs du secteur cacao avec son agence à Ambanja, mais aussi les entreprises de négoce international reconnues qui exportent le cacao malgache. La BNI soutient qu’il est important que la population malgache puisse apprécier davantage son chocolat à travers ce Salon car le produit malgache commence à être connu sur le marché international.

«Il s’agit de réaffirmer notre proximité avec nos clients ou avec les prospects mais aussi notre engagement dans la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) pour le développement économique et social du pays» a conclu Ndrina Ralaimanisa, directeur de la communication institutionnelle et des relations publiques de la BNI.

R.R.

 

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Eradication de la polio : la Grande île en route vers la certification

L’éradication de la poliomyélite est en passe d’aboutir. Sur cette voie, la Grande île avance sur le chemin pour l’obtention de la certification «Zéro polio» ou «Polio free».

Selon une évaluation, menée par des experts internationaux au mois de novembre dernier, la circulation du Poliovirus sauvage a cessé et l’environnement est non contaminé. Les analyses effectuées à Antananarivo, Mahajanga ou encore Toliara se sont avérées négatives. «Avec de tels résultats, consécutifs au respect des consignes de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)…la Grande île est en bonne voie vers l’obtention de la certification «Zéro Polio»», a souligné le directeur du Programme élargi de vaccination (Dpev), le Dr. Emihangy Lahimasy.

C’était avant-hier à Ambohimandroso, en marge d’une sensibilisation sur la 10e campagne de vaccination contre la polio, lancée officiellement ce jour dans le district de Fandriana. A ce propos, notre source a souligné que, «la Grande île déposera sa candidature pour l’obtention de cette certification». Ainsi, les situations dans le pays seront réévaluées. 4.500.000 enfants de 0 à 5 ans sont ciblés lors de cette campagne, financée à hauteur de 4,9 milliards d’ariary. En attendant, parallèlement aux campagnes de vaccination, un système de surveillance est mis en place. «Sur ce, dans le district sanitaire d’Antsirabe II, 12 cas de paralysie chez les enfants de moins de 15 ans découverts en 2016 se sont avérés négatifs. Cette année, deux cas similaires ont été enregistrés mais les analyses ont montré que ce ne sont pas des cas de polio», selon notre source.

La réticence diminue

A  longueur de ces campagnes, la réticence de la population cible diminue progressivement. C’est notamment le cas dans la Commune rurale d’Ambohibary, dans le district d’Antsirabe II, où un groupe cultuel manifeste un refus catégorique pour des raisons inconnues, selon le médecin inspecteur local, Luc Razakamihaja, hier, à Manandona.

Sans plus attendre, les autorités sanitaires locales vont descendre, ce jour, sur les lieux pour essayer de convaincre les concernés à faire vacciner leurs enfants. Via une caravane menée sous l’égide du Ministère de la Santé, en collaboration avec les Partenaires techniques et financiers (PTF), de telles sensibilisations ont été menées tout au long de la RN7.

Fahranarison

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Double meurtre d’Ivato : quatre autres Chinois interpellés

L’enquête concernant le double meurtre survenu à l’hôtel Paon d’Or avance à pas de géant. Quatre autres ressortissants  chinois viennent d’être interpellés par les éléments de la Brigade criminelle (BC).

Toute sirène hurlante, un pickup de la BC suivi d’un véhicule 4×4 noir, tente de se frayer un passage parmi le flot de voitures et taxibe sur la rue d’Ampefiloha. Quelques minutes plus tard, les deux voitures s’arrêtent devant le grand bâtiment de la BC à Anosy. Des policiers armés en tenue civile ainsi que trois ressortissants chinois descendent des deux véhicules. Sous escorte policière, ces derniers sont immédiatement conduits à l’intérieur.

Cette scène plutôt anodine s’est produite dans la matinée de mercredi. Mais face aux bruits de couloir annonçant la présence de la mafia chinoise au pays, corroborés par l’arrestation d’un tueur à gages à Ambondromamy, il convient de se demander qui sont ces Chinois.

Les responsables de la police n’ont pas voulu donner des précisions mais d’après des sources concordantes, l’on sait que les trois Chinois venaient d’acheter une voiture appartenant à un certain Jimmy. Or ce dernier est un ami proche de Jiang Jing Long, alias Jiang Shao Wei, le présumé auteur du double meurtre. Il semblerait que les deux hommes s’entendent comme larrons en foire.

Peu de temps après l’interpellation des trois Chinois, le dénommé Jimmy a également été arrêté par la police. Les quatre chinois font actuellement l’objet d’une enquête serrée à la Brigade criminelle.

En attendant d’y voir un peu plus clair, l’on sait que les corps du couple chinois retrouvé mort la semaine dernière dans une chambre de l’hôtel Paon d’Or à Antanetibe Ivato se trouvent encore à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha.

Mparany

 

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Boeny : place à la gestion des eaux

Le problème de la gestion des eaux usées dans la ville de Mahajanga a fait l’objet d’un film documentaire projeté au cours de la célébration de la Journée mondiale de l’eau dans la capitale du Boeny, le 22 mars dernier.

La population de Mahajanga ne maîtrise pas la gestion des eaux usées. Une conférence a été organisée particulièrement sur le sujet durant la Journée pour préserver l’environnement. Des techniciens ont dispensé parallèlement des séances de sensibilisations sur l’hygiène et la gestion des eaux usées, le contrôle des constructions illicites sur les canaux d’évacuation et l’utilisation de latrines. L’objectif de la manifestation est d’éviter la propagation de l’épidémie résultant de la mauvaise gestion des eaux usées.

Ayant procédé à l’ouverture officielle de la manifestation, le chef de région Saïd Ahamad Jaffar a sensibilisé la population sur la protection de l’environnement et la bonne gestion de l’eau.

Manou

 

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Nosy Be : l’autre facette de l’île aux Parfums

Habituellement, Nosy Be, l’Ile aux parfums, rime avec les belles plages et les sables fins, sans oublier la mer bleu turquoise. Un endroit paradisiaque qui fait rêver les touristes nationaux et internationaux. Cependant, à part ses beaux clichés, l’île cache d’autres sites tout aussi fascinants, grâce à l’existence des faunes et flores endémiques et aussi aux divers gardiens des traditions qui ont su conserver leur us et coutumes.

L’arbre sacré à Mahatsinjo

Au bord de la mer à Mahatsinjo se trouve un grand arbre particulier, un «Ficus religiosa», appelé aussi figuier de pagode. Au fait, c’est un arbre sacré qui a été planté voilà 200 ans environ, plus précisément en 1837, en honneur à la reine sakalava Tsiomeko. Devenu ensuite un patrimoine culturel du peuple sakalava, le site attire non seulement les nationaux pour les rituels, mais aussi les touristes étrangers.

«Tout le monde peut effectuer un rituel sur ce lieu, qu’on soit malgache ou étranger, à condition qu’on respecte les règles et tabous du site, entre autres, mettre un lambahoany…», a expliqué Dadilahy, un gardien de la tradition. «Par ailleurs, une fois le vœu exhaussé, le demandeur doit y retourner pour remercier les ancêtres», a-t-il continué. Le noyau de l’arbre est enroulé par des tissus en rouge et en blanc. Il pousse à partir de ses branches

et s’étend d’année en année.

Actuellement, il s’étend sur 5 000 m2.

La grande forêt de Lokobe

Classée Réserve naturelle intégrale (RNI) depuis 1986, Lokobe possède une richesse inestimable de faune et de flore où se trouvent plusieurs espèces endémiques telles que les petits lémuriens nocturnes appelés microcebus ou encore les mantella madagascarensis qui sont des petites grenouilles dont la peau se caractérise par deux couleurs différentes. Un gite communautaire d’Ampasipohy assure sa garde, la santé et la sécurité des animaux. «Pour visiter la forêt, nous demandons à chaque touriste de ne pas crier ni parler à haute voix, ceci dérangera les espèces qui y vivent. De ce fait, chaque touriste a son propre guide touristique», a répondu Jao, l’un des guides touristiques du lieu.

Le cimetière royal à Mahabo

La destination est réservée aux passionnés de trekking. La marche dure plus d’une heure avant d’arriver au village où se trouve le cimetière royal et où habite encore actuellement l’Ampanjaka, dénommé  Prince Hiahaïa Amada Andriantsoly. Un grand évènement, appelé «Fitampoha», se déroulera au mois de juillet. Pendant cette période, tous les villageois seront mobilisés. Certains élus en profitent pour nettoyer le cimetière, faire les inventaires de la fortune des princes défunts. «Ce lieu est sacré et reste encore important pour le peuple sakalava. A chaque grande décision, nous demandons des conseils aux ancêtres, grâce au tromba», a expliqué Jacques, un expert en culture sakalava.

L’incontournable Mont-Passot

«Tandis que les hommes produisent des huiles essentielles d’ylang-ylang, les femmes exposent certains produits artisanaux à Mont-Passot», a expliqué un habitant. En effet, certains villageois ne vivent que de ces deux activités à Mont-Passot. A part les belles plages, ce lieu est l’un des plus visités à Nosy-Be. Avec son paysage panoramique, Mont-Passot est l’endroit idéal pour découvrir le «rayon vert». Selon Wikipédia,  ce rayon a été découvert par le grand voyageur Georges Black en 1827. Visible à l’œil nu, il se produit au lever ou au coucher du soleil. Selon la tradition, ce phénomène est mythique et porte chance à celui ou celle qui l’aperçoit.

La communauté d’Anjiabe à Nosy Komba

Cette petite communauté effectue des travaux exceptionnels pour développer le village. Elle possède plusieurs associations de femmes qui sont spécialisées dans des broderies Richelieu, certains hommes se lancent dans des constructions de pirogues. Ce site démontre l’accueil exceptionnel des Nosibéens avec la danse traditionnelle, la culinaire exceptionnelle…

Page réalisée par Holy Danielle

 

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LASA NY 1 TAPITRISA ARIARY : 15 lahy nandroba mpivarotra teny Atsimondrano

Araka ny fanazavana azo, dia novakian’ny jiolahy tamin’ny vodim-basy ny varavaran’ny trano, ka norahonan’izy ireo tamin’ny fitaovam-piadiana nentiny ny tompon-trano. Tsy navelan’ireo mpanafika nitraka ihany koa ireto farany, fa nasainy nandohalika hatramin’ny zaza efa-taona, ka naratra ny lohalik’izy ireo. Noteren’ireo jiolahy hamoaka ny vola maty tao an-trano ny tompon-tsena, ka vola mitentina iray tapitrisa ariary niampy ny entana kely tao an-tsena no voaroba. Nitsoaka ireo jiolahy taorian’izay.

Nampandre ny mpitandro filaminana ireo lasibatra saingy, nilaza ireo Zandary fa tsy ampy ny ekipan’izy ireo fa ampitaina amin’ny alalan’ny finday ny zavatra nisy rehetra. Nalahelo noho izany ireto fianakaviana voatafika ireto nefa tsy misy afaka ny hiahy azy ireo intsony. Somary lavitra ny biraon’ny mpitandro filaminana rahateo ity toerana nisehoan’ny fanafihana ity.

RaJean

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VINANINKARENA - ANTSIRABE II : Nilamina ny disadisa, niaiky ny fahadisoany ny delege

 “Samy nanana ny fahadisoany, hoy izy, ny mpiompy omby sy ny Delege ary samy niaiky ny helony avokoa.”

Tontosa ny alarobia teo tao amin’ny efitrano malalaky ny Kaominina Ambanivohitra Vinaninkarena ny fihaonana teo amin’ny mpiompy omby sy ny delege mikasika ny olana nisy teo amin’izy ireo. Tonga nanatrika izany ihany koa ny Sefo Fokontany miisa fito izay mandrafitra ny Kaominina  niaraka tamin’ny mpanolotsaina kaominaly sy ny Ben’ny tanàna. Nafana ny ady hevitra sy ny fifanazavana satria  naharitra ora efatra izany vao tapitra.

Raha tsiahivina, nanangon-tsonia hanesorana an-dRakoton- dramanana Narindra, Delege tsy hiasa ao Vinaninkarena ny mpiompy omby noho izy manararao-pahefana sy manao vava be amin’ireo mpiompy omby ary indrindra ny fakana vola tsy misy faktiora. Niditra nandray an-tanana ny famahana ny olana ny Ben’ny tanàna, Rasolofoniaina Stephanoel ary nampiantso ny tompon’omby sy ny delege.Ny alarobia teo, solontenan’ny mpiompy omby miisa 40 avy amin’ny Fokontany Ampandrotrarana, Ny Ambohitrivo, Tsaratanàna, Ambohipeno, Fiakarandava, Mahaimandry ary Fokontany Ankarinomby no tonga nihaona tamin’ny Delege. 

Ity farany  dia niaky ny fahadisoany noho ireo vava be sy fanambaniana nataon’ireo mpiompy omby. Ny mpiompy kosa tetsy ankilany, rehefa nohazavaina ny lalana mikasika ny fiompiana omby sy ny taratasy tokony hananan’ny mpiompy amin’izay omby ompiany dia niaiky ihany koa fa nanao fahadisoana. Tsy hisy ny fanasaziana ireo tsy nanara-dalàna amin’izao fotoana izao fa hifanabe sy hifampitaiza aloha ny mpitondra sy ny entina araka ny fanazavan’ny Filohan’ny Fokontanin’Ankarinomby, Rakotoarisoa Nirina. “Niravona, hoy izy, ny olana ka ny hampandrosoana ny kaomina indray izao no tokony ataon’ny tsirairay”

Tiaray R  

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MAHANORO : Mpampianatra maty novonoin’ny rafilahiny vokatry ny fampirafesana

Mandeha ny fanadihadiana azy ireo ary  hiakatra Fitsarana ny raharaha aorian’ izay. Disadisa ara-pitiavana vokatry ny fampirafesana nataona vehivavy iray no niafara tamin’ny sain-dratsy nahatonga fandatsahan’ ain’olona tahaka izao. Mpampiofana ireo mpampianatra eo anivon’ny Distrika Mahanoro ity niharan-doza. 

Lehilahy vao erotrerony tokony ho 37 taona ity lasibatra. Araka ny vaovao voaray dia nanana olon-tiana hafa ankoatra azy ilay vehivavy sakaizany. Io rafilahiny io no tsy faly taminy, ka nanita-kevitra ny hamonoana azy avy hatrany. Niaraka tamin’ny namany roa lahy hafa no nanatanterahany izany, ka ny alin’ny alarobia io no nidiran-dry zalahy an-keriny tao an-tranony ilay mpampianatra mipetra-drery.  

Voalaza fa tamin’ny fomba feno herisetra tanteraka no namonoan’izy ireo ity farany, tsy nisy resaka fa tonga dia vely kobay sy tsindron’antsy no nihatra taminy ka nahafaty azy. Niezaka nampiasa hafetsena ihany ireto olon-dratsy taorian’ny habibiana. Mba tsy hahafantarana ny zavatra nataon’izy ireo dia nobatainy tao an-trano ary natsipiny teny amoron- dranomasina ny fatin’ilay lehilahy rehefa maty tsy nisy aina intsony. Ny maraina vao nisy nahita ny razana. Ity farany no nampandre ny fokonolona sy ny mpitandro filaminana. Ny fizahana natao no nahalalana fa vono olona an-kitsirano no nahafaty ity mpampianatra.

Nandray an-tanana ny fandihadiana ny raharaha ny Polisy, nandeha ny fikarohana. Ny fanadihadiana natao tamin’ireo olona mpifanerasera sy mahalala azy no nahafantarana ireo nahavanon-doza tamin’ny alalan’ny ahiahy nipetraka tamin’ity rafilahiny. Nandeha ny fisamborana ka nahatratra telo ireo olona voasambotra ho mpiray petsapetsa tamin’ity vono olona ity.

Avotra Isaorana

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FIAROVANA NY TONTOLO IAINANA : Voarara tanteraka ny fampiasana harona plastika

Ho an’ny firenena Malagasy manokana dia tsy azo atao intsony ny mampiasa harona plastika, manomboka amin’ny fiandohan’ny volana mey izao. Nisy araka izany ny lalàna famerana ny fampiasana azy ka voalaza fa tsy azo ampiasaina intsony na avy amin’ny akora inona no nanaovana azy na avy amin’ny akora inona. 

Saika hita amin’ny toerana rehetra aleha mantsy ireo plastika manify amonosana entana amidy ireny, amin’ireo mpivarotra isan-karazany eto amintsika. Ireo toeram-pivarotam-panafody irery ihany no afaka mampiasa izany saingy misy ny sary famantarana ny maha mpivaro-panafody ny harona plastika ampiasain’izy ireo.

Manoloana io vaovao io dia efa betsaka sahady ireo olona mimenomenona amin’ny fahasahiranana izay hitranga amin’ny tsy fisian’ny famonosana entana. Voalaza fa betsaka ny zavatra azo asolo ireny famonosana ireny raha ho antsika eto Madagasikara. Sady fanomezana asa ho an’ny madinika toy ny famerenana indray ny fampiasana ireo harona taratasy, izay fampiasa taloha izany no fitsinjovana ny tontolo iainana. Manginy fotsiny ireo harona vita amin’ny satrana sy ny harefo.

Fety  

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MAROLAMBO : Tafakatra 1 200 Ariary ny kapoakam-bary amin’izao fotoana izao

Vokatry ny fahatapahan’ny lalana mampitohy an’i Mahanoro sy Marolambo no voalaza fa nahatonga ny fiakaram-bidin’ireo ireo kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro. Ho an’ny vary, dia tafakatra 1 200 Ariary ny iray kapoaka. 

Miantso fandraisan’ andraikitry ny mpitondra fanjakana ny vahoaka any an-toerana. Araka ny antso an-tariby nifanaovana tamin’ny mpivarotra ao Marolambo, dia tsy afa-manoatra amin’io vidim-bary io izy ireo satria niakatra ihany koa ny saran’ny fitateran’entana vokatr’io fahatapahan-dalana io.

AMBILOBE

Mahatratra 120 000 Ariary ny gonim-bary

Eninjato Ariary ka hatramin’ny 700 Ariary ny kapoakam-bary any Ambilobe amin’izao fotoana. Manomboka hita miparitaka mameno ny tsena ny vary avy any Pakistan sy Thaïland. 

Avo roa heny nihoatra ny vidim-bary teo aloha teto Ambilobe ireto vary nafaran’ny mpandraharaha eto an-toerana ireto. 110 000 ka hatramin’ny 120 000 Ariary ny iray gony 50 kg. Ny volana avrily izao no tokony efa hiakatra ny vary aloha avy amin’ireo tantsaha any an-toerana ka tsy fantatra na mba hisy fihenany na tsia ny vidim-bary. 

Ny zava-misy tsy nisy fanamaivanana nataon’ny Fanjakana momba ity fisondrotry ny vidim-bary ity. Tsy voafehy ireo mpivarotra ka manao ny vidim-bary mety aminy.

Kamy sy Anthonia

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OLONA AN-JATONY HO VERY ASA : Orinasa mpanao menaka nakaton’ny Fanjakana

Mitaraina izy ireo fa tsy hanana asa satria naaton’ny Fanjakana ny orinasa fiasan’izy ireo nanomboka ny tapak’ity volana marsa ity.

Araka ny fanazavana nomena ireo mpiasa sy nampitainy tamin’ny haino aman-jery dia tsy mbola nahazo lisansy hisokafana io orinasa io ary ny minisitera misahana ny Indostria eto Madagasikara no nampiato ilay orinasa. Maherin’ny 160 indray izany no tsy manana asa, izay tanora avokoa ny ankamaroan’izy ireo. 

Araka ny fanampim-baovao ihany dia telo volana teo ho eo izay no nanomboka tena niditra tamin’ny famokarana ity orinasa Bidco eny Amparemahitsy ity, raha mbola fanamboarana ny fotodrafitrasa ihany no tena nimasoana talohan’izay. Anatin’ny hanamboatra ny taratasy ho an’ny tombontsoan’ny mpiasa(CNaPS) ireo tompon’andraikitra no niseho izao tranga izao. Andrasana ny hivahan’ny olana tsy ho ela.

Fety  

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FAV POLIO ANDIANY FAHA-10 : Zaza 37 689 no kendrena ho vita vaksiny ao Mahajanga

Isan’ireo faritra nahitana izany tamin’ny taon-dasa ny Faritra Boeny ka nalemny ny zaza izay tratran’ity aretina ity raha nanambaran’ny mpitsabo.

Andiany faha 10 ity hetsika FAV Polio 2017.  Zaza 37 689 no kendrena ho vita vaksiny mandritra ny telo andro hanatanterahina izany, eto amin’ny Faritanin’i Mahajanga sy ny manodidina. Hitety fokontany ny mpiasan’ny fahasalamana amin’ny hetsika atao ary hisy koa ny fidiran’izy ireo ao amin’ny sekoly sy ny fiangonana indrindra ireo toerana izay betsaka zaza latsaky ny 5 taona. Tsy misy olana ary azo atao tsara, hoy ny mpitsabo, ny famerimberenana ny vaksiny Polio ary koa manamafy ny fiarovana ny vatana izany.

Nanentanana ireo mpiasan’ny fahasalamana mba handray azy ireo raha toa ka tonga eny anivon’ny fiarahamonina izy ireo hanao ity vaksiny iadiana amin’ny lefakozatra ity. “Ny alakamisy 23 ka hatramin’ny sabotsy 25 marsa izao no hanaovana ny FAV Polio ary mbola azo atao ny manohy izany ny alahady raha toa ka mbola nisy zaza tsy vita vaksiny eny amin’ny fokontany”, hoy hatrany ny fanazavana azo.Natomboka ofisialy tany Fandriana ny hetsika FAV POLIO 10

Araka ny tatitra voaray dia nosokafana tamin’ny fomba ofisialy tao Fandriana, omaly 23 marsa,  ny fanatanterahana ny vaksiny hiadiana amin’ny lefakozatra na ny Polio. Haharitra telo andro no hanaovana izany ka ny zaza vao teraka ka hatramin’ny 5 taona no hatao vaksiny manerana ny Nosy.

Vonona avokoa ireo mpikarakara sy ny mpiasan’ny fahasalamana tao Fandriana, tamin’ny andro voalohany ary marobe ireo ray aman-dreny resy lahatra ka nitondra ny zanany hatao vaksiny, vao maraina. Marihina fa lanonana tsotsotra no nanokafana ny hetsika omaly tamin’ny 8ora maraina, izay nohafanain’ny tarika Lôla, Honorat (Fou’hehy) ary Randria Ernest, izay noentina nanentanana ny vahoaka havitrika hanao vaksiny. 

Delegasiona mafonja no tonga tany an-toerana, izay nahitana ireo mpiasan’ny fahasalamana sy manamboninahitra maro avy eto Antananarivo, nanotrona ny fanokavana ny FAV Polio, andiany faha-10 tao Frandriana.

Zava-dehibe amin’ny fahasalamana ny fanaovana ity hetsika ity ka raha ny fanazavana voaray hatrany dia hanao izay faraheriny ireo mpitsabo sy mpikarakara  efa voaofana  mba ho tontosa sy ho tratra ny tanjona amin’ny famongorana ny aretina lefakozatra eto amintsika.

Tolin sy Tatiana R.

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ANTSIRABE : Tafakatra 8 tapitrisa ariary ny fanampiana voaangona ho an’ireo tra-boina

Araka ny efa notaterina an-gazety teto ihany, dia maro ireo nanoina ny hetsika tamin’izany. Fantatra fa tafakatra 8 tapitrisa Ariary mahery teo ny vola voaangona tamin’io hetsika io. Ankoatra izay dia nisy ihany koa ny entana maro voaray, toy ny lamba firakotra sy fitafiana, kojakojan-dakozia, vary, menaka sy voamaina marobe. Marihina fa ny alarobia hariva lasa teo no nigadona tao an-toerana ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, Profesora Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ka nanolotra lelavola 1tapitrisa ariary ny tenany ho anjara birikiny. 

Nidera sy nankasitraka ireo ezaka nataon’ny vahoaka tao Antsirabe ny minisitra tamin’io fotoana io satria dia hita fa misy ny fiaraha-miory sy fifanampiana tamin’ireo havana tra-boina. Araka izany, dia tonga nanome izay foiny avokoa ireo malala-tanana rehetra tao amin’ny Faritra Vakinankaratra ka hatolotra ny Bngrc izany ary atao mangarahara manoloana ny mponina nanefa ny anjarany.

Tatianà R.

Ino Vaovao0 partages

EDSP – AMBONDRONA : Feno 5 taona ny fikambanan’ireo mpianatra politika

Ny volana avrily 2012 no nitsangan’ity fikambanana ivondronan’ireo mpianatra izay manaraka ny lalam-piofanana lLalàna sy Politika ity eny amin’ny Anjerimanontolo. Raha tsiahivina dia fikambanana miahy ny sosialin’ireo mpianatra no najoro ary manampy koa ara-bola ireo mpianatra raha toa ka misy fahatarana ny famatsiam-bola avy any amin’ny ray aman-drenin’izy ireo dia azon’ny fikambanana tsara ny mandoa mialoha ny vola ny saram-pianarana. Mitazona hatrany ny firaisan-kina ireo mpianatra ny fikambanana ary isany fototra ijoroana.

Ny farany herinandro lasa teo no nankalazaina ny fahadimy taona ny fikambanan’ny mpianatra EDSP ity ary nisy ihany koa ny fandraisana mpianatra vaovao tao amin’ny taona voalohany ka noraisina tamin’ny fomba ofisialy izy ireo. Tafakatra 500 mahery eo ny isan’ireo mpianatra manaraka ity lalam-piofanana momba ny Lalàna sy ny Politika ity raha ao amin’ny Oniversiten’i Mahajanga. Ny tarigetran’ny sekoly ny fifankalalana, ny firaisan-kina ary ny fahendrena ka izay no antony nandraisana ireo mpianatra vaovao. 

Notsahivina ny filohan’ny fikambanan’ny mpianatra Ramarolahy Bemilanga Raphael fa tsy terena ireo mpianatra hiditra ao anatin’ny fikambanana kanefa ao no hahafahan’ny birao manampy ny mpianatra amin’ny fianarana izay ataony ka izay no hametrahana io paikady vaovao io dia ny fanampiana ireo mpianatra ara-bola raha misy fahatarana avy amin’ny mpiahy azy ireo. Voalaza hatrany fa tokony hanana karatra maha mpianatra azy ireo mpianatra mba hahafahanan’ny mahazo ny tombontsoa ao anatin’ny fikambanana.

Nandritra ny fankalazana ny fahadimy taona ny fikambanan’ny mpianatra io dia nankalazaina ihany koa ny fahenin-taonan’ny sekoly EDSP ary nofarana ny sabotsy teo ny fankalazana ny fankalazana. Efa misokatra ny fampianarana ny fampianarana ao amin’ity lalam-piofanana Lalàna sy Politika ity.

Tolin

Tia Tanindranaza0 partages

Vidim-bary any AmbatondrazakaTafakatra 550 Ariary ny kapoaka

Any amin’ny tany mpamatsy vary ankehitriny no mila famatsiana. Tsy mahataitra ny mpitondra eto amin’ny firenena anefa izany fa anaty kabary fihantsiana ny hafa sy ny fampanantenana poakaty ary ny propagandy mialoha ny fotoana aloha izao no toa laharam-pahamehany.

Toky R

 

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Fipoahana teny BetongoloNiala tsiny ny tafika

Nitondra fanazavana mikasika ilay fipoahana teny amin’ny Toby R3A eny Betongolo, izay niantefa tamina trano iray teny Tsiadana ny tafika.

Nambarany fa fipoahan'ny vanja mandefa ny fitaovana fanazarana fitifirana ana habakabaka na "cibles aériennes volant" ho an'ny balafomanga "Strela" izay fitifirana fiaramanidina izy iny. Fipoahana nandritra ny fisafoana ireo fitaovam-piadiana sy fitaovan’ny tafika nataon'ny tompon'andraikitra no niseho. Nanao fialan-tsiny tamin’ny fanelingelenana niseho ny tafika, ary nanambara fa tsy misy ifandraisany amina resaka asa fampihorohoroana iny toe-javatra nitranga iny, araka ny fanazavan’ny lehiben’ny Etamazaoron’ny tafika Malagasy. Ny tafika ihany koa no miantoka ny fitsaboana ilay ramatoa naratra sy ny fanamboarana ny trano niantefan’ilay zavatra nanidina ka nianjera teny Tsiadana. Raha ny vaovao farany, efa nahazo fitsaboana io ramatoa io ary tsy misy ahiana intsony ny fahasalamany.

Toky R

 

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Famonjena ireo traboinan’i EnawoMila 20 tapitrisa dolara i Madagasikara

Avy amin’ny tatitra nataon’ny BNGRC na ny Birao nasionaly misahana ny loza voajanahary eto amintsika izay nanambara fa nahatratra 81 ny isan’ireo maty tamin’iny fandalovan’ny rivodoza Enawo farany teo iny ary nahatratra 253 ireo naratra, 4 839 985 ireo traboina ary 274 318 ireo voatery hafindra fonenana …

Ntsoavina Evariste

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  

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Minisitry ny atitanyTokony hosaziana, hoy i Doudou

Tsy naneho hevitra elaela mikasika ny raharaham-pirenena noho ny tsy fahasalamana ny filohan’ny hetsika dinika ho fanavotam-pirenena (DFP), Tolojanahary Maharavo na i Doudou, raha ny fanazavana nomeny omaly teny amin’ny fonenany eny Ambohipo.

 Nitohy omaly kosa ny fanehoan-keviny ary dia nanamafy izy fa anaty tsy fandriampahalemana tanteraka ny vahoaka kanefa dia tsy mahalala ny andraikitra tandrify azy akory ny mpitondra. Ny miantoka izany filaminam-bahoaka sy fandriam-pahalemana izany, hoy ny tenany, no tokony ho vaindohan-draharahan’ny mpitondra ary ny minisiteran’ny atitany no tokony ho tompon’andraikitra voalohany amin’io fa tsy ny mpitandro ny filaminana, raha raisina ohatra ireny raharaha tany Antsakabary ireny. Ilay minisitra indray anefa, raha ny fanazavany, no sahy milaza fa hosaziana ireo tompon’andraikitra. “Tsy ny minisitra ve no tokony hosaziana voalohany ?”, hoy izy. Raha resaka fahazoan-dalana mamily fiara biometrika sy karatra biometrika na Visa dia malaza ny minisiteran’ny atitany, tsy hita kosa anefa rehefa tokony hamaha olana mikasika ny filaminam-bahoaka izay tena andraikiny amin’ny “autorité de police administrative” azy sy ireo rantsana misy ao aminy.

Mirija

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Salon ASIA IIMpanohana ofisialy ny BNI

Nosokafana tamim-pomba ofisialy omaly etsy amin’ny Parc des expositions Forello Tanjombato, haharitra telo andro ilay Salon ASIA andiany faharoa, karakarain’ny agence de Communication Premiere Ligne.

 Antom-pisian’ny hetsika ny hahafahana manandratra avo ny toekarem-pirenena amin’ny alalan’ny serasera hifanaovan’ny mpandraharaha sy ireo vahiny manodidina ny ranomasimbe Indiana. Anisan’ny mpanohana ofisialy ny hetsika ny banky BNI Madagascar izay miezaka hatrany ny manampy sy manohana ireo mpandraharaha tonga manatona azy. Tsy adinon’izy ireo ny mihaino ny hetahetan’ireo olona tonga manatona ny tranoheva misy azy, arahin’ny torohevitra maro samihafa izay tsy natokana ho an’ny mpandraharaha ihany fa voakasika ihany koa ny orinasa sy ny olon-tsotra.

Pati

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Mandiso adihevitra

Tsy maintsy mihomehy anaty ihany ianao rehefa mandre

Mirija

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KOPIA MARI-PAHATERAHANANy 30%-n’ny zaza Malagasy no tsy manana

Ny 30 %-n’ny zaza Malagasy no fantatra amin’izao fotoana izao fa tsy mbola manana kopia mari-pahaterahana.

 Noho ny hasarotan’ny fiainana amin’ny ankapobeny no antony ka manosika ny renim-pianakaviana hiteraka an-trano na koa amin’ny reninjaza, hany ka zary vesatra ho azy ireny indray avy eo ny fikarakarana ny kopian-janany. Mba ho fanajana ny zon’ny ankizy, indrindra mba  hahafahan’izy ireny mandia ny varavaran-tsekoly dia hiara-kiasa hanome kopia mari-pahaterahana faobe ho an’ireo ankizy eny amin’ny distrikan’Avaradrano ny fikambanana Rotary Club Antananarivo Doyen sy ny vondrona Star. 3 tapitrisa Ar no fandraisan’anjara nomen’ny orinasa star azy ireo. Zaza latsaky ny dimy taona manodidina ny 2.000 isa kosa no ezahina hahazo tombontsoa. Hanomboka tsy ho ela ny hetsika. Amin’ny volana Aogositra any ho any no ezahina hovitaina tanteraka. Tsiahivina moa fa ankizy latsaky ny dimy taona miisa 6.000 no efa notoloran’ny fikambanana Rotary kopia mari-pahaterahana hatreto teto Antananarivo.

Pati

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Fikambanana Za’gasyHanangona fanitso ho an’ny traboina

Avo ny antso nataon’ny avy eo anivon’ny fikambanana Za’gasy ho an’ireo olom-boafidy eto Antananarivo ny amin’ny tokony hitsidihan’izy ireo izay traboina amin’ny boriborintany hiadidiany avy.

 Ny filohan’ny fikambanana, Jean Harisson, dia nijery ireo traboina, anisan’izany ny ao amin’ny boriborintany faharoa izay mbola ahitana an-jatony. Tsy tara raha izao no mandray andraikitra satria aorian’ny rivodoza vao tena hita ny zava-misy marina, toy ny tany miha maina sy misaraka. Manomboka izao dia hanangona izay voatsirambin’ny tanana amin’ny mpiara-belona ahafahana manome fanitso ireo tra-boina. Ny alatsinainy izao no mikasa hanatitra ireo fanitso ireo amin’ny tompon’andraikitra afaka misahana ny fizarana ny fikambanana.

Mirija

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Nentiny tamin’ny sangany !

Dia tena tapaka indray ny tsinaiko ry Jean nijery anao nisolotena an-dramatoa tamin’ilay fitokanana hafakelinareo mianakavy tetsy Antanimbarinandriana iny !

 Dia tena nitokiky nihomehy mihitsy aho hoe nentin’i madama tamin’ny sangany indray Rafôrsa fa tsy arakaraky ny anarany ! Raha izaho ianao dia hovaiko mihitsy io anarana io, mba marina moa e ! Aiza ve r’ise ka zavatra kely iny no notokanana dia ise sy ny rezimantan’ny antoko manga mihitsy no nobaikoin-dramatoa, ka nasaina nibikabika niaraka tamin’izato kravaty manga, fa izy kosa lasa niliba. Ny tena loza anefa ry Jean dia mila hankandoa ny mahita ny salovan-tavanareo, ka efa tena mampisitri-belona ny Gasy mihitsy. Ny ahiako aza dia io loko manga io no ho very hasina noho ny nafitsokareo teto amin’ity tany ity. Dia mbola niseho indray ry Jean ilay fihetsikao mihevotrevotra kanefa tsy lasa lavitra iny a ! Raha ny mihevotrevotra sy ny mampiesona angamba no mampandroso efa tena nobataintsika ny amboara e! Raha ny fiedinedina sy ny fizahozahoana ary ny resaka matavy aloha dia tena henjana ianareo, saingy ny tsy mba takatry ny tsikalam-pieritreretanareo, dia ilay fomba fitenin’ny Malagasy hoe “resabe tsy hihinanan-kanina”. Leo resaka izahay ry Jean a! Leo fampanantenana… Tena leo anareo e ! Izaho mihitsy no hanao raki-pisaorana voalohany raha vao miala eo ianareo.

Marco

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Célébration du Nouvel an - L’appelation « Taombaovao malagasy » n’est plus accessible

Aucune association ou entité ne devra plus utiliser le nom de « Taombaovao malagasy » comme titre de célébration, selon le « Komity mamolavola ny soatoavina sy ny  fandraharahana ny kolontsaim-pirenena malagasy » au mois de février dernier. Le comité a annoncé en même temps que le « Taombaovao malagasy » se tiendra désormais chaque 20 septembre de l’année. Une date qui n’empêche guère les différentes associations et entités de fêter le Nouvel an, selon leur tradition.

L’association des « Zanadranavalona Anosimanjaka » a fait le premier pas. Désormais, leur célébration portera le nom de « Taombaovaon’Imerina ». C’était hier lors d’une réunion qui s’est tenue à Faravohitra que les membres de bureau ont annoncé ce changement. Comme tant d’autres associations, les « Zanadranavalona » auront leur propre célébration du Nouvel an malagasy, à savoir « Alahamady » ou « Taombaovaon’Imerina ». Cette année, cet évènement aura  lieu le 24  juin prochain. « La célébration marque les descendants de  Ranavalona depuis 442 ans. Donc, nous n’avons pas l’intention de l’annuler, bien que la date commune nous convienne  », a avancé Alain Ravelonarivo, président de ladite association. Ce dernier s’oriente davantage vers le calendrier agricole. Selon leur théorie, le « Taombaovao malagasy » devra avoir lieu à l’équinoxe de printemps qui se rapporte avec le « Lohataona » à Madagascar. D’ailleurs, le mot « Asaramanitra »  coïncide avec le mois de septembre du calendrier grégorien. Comme les années précédentes, la tradition de l’immersion ne change pas dont le feu, l’air et l’eau. La cérémonie sera clôturée par la célèbre tradition malagasy, notamment le partage du « nofon-kena mitam-pihavanana » au public, outre la donation pour les personnes âgées et le spectacle animé par des artistes traditionnels.Anatra R.

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De l’eau, s.v.p. !

La semaine qui s’achève a été riche en thématiques. L’Organisation des Nations unies envoie, tout au long de l’année, des messages en direction des pays membres appelant à des réflexions collectives. Des messages axés sur des thèmes variés relatifs  à la vie quotidienne de la population n’ayant pas forcément des liens entre eux. Le bonheur, la poésie, le français ou l’eau, entre autres, sont autant de sujets intéressants les préoccupations de chacun. L’eau, cet élément vital pour toute vie sur terre, nécessite une attention particulière.

Parmi les quatre éléments basiques (l’air, le sol, la lumière et l’eau) qui constituent l’Univers terrestre, elle interpelle nos consciences et nous exige des soins particuliers biens appropriés suivant nos besoins. Près de la moitié de la population, soit environ 12 millions d’âmes, n’a pas accès à l’eau potable à Madagascar. Pour ne citer que le cas du sud de l’île où le phénomène de la désertification avance à une vitesse grand « V », les populations locales subissent terriblement les méfaits délétères des insuffisances de ce produit vital. Les maladies chroniques liées à l’insalubrité de l’eau, comme la diarrhée étant la deuxième cause de mortalité, provoquent des dégâts énormes surtout auprès des enfants. L’enjeu et les défis sont à la fois de taille, coûteux et compliqués. « Water Aid », une Ong impliquée dans la bataille pour la généralisation de l’accès à l’eau potable dans le pays, estime qu’il faut, au moins, 180 millions d’euros par an pour parvenir à bout du problème. Cette année, le thème retenu et que l’on voudrait mettre en avant tourne autour des eaux usées et les différentes possibilités de pouvoir les réduire et, par la même occasion, les réutiliser. Un objectif qui requiert du savoir-faire et la maîtrise des moyens matériels costauds. Le traitement des eaux usées reste un défi complexe pour la plupart des pays essentiellement du Sud dont les capacités matérielles et financières font défaut. La Grande île, un pays dont les possibilités en moyens financiers sont nettement limitées, se cogne la tête dans ce combat pour l’accès à l’eau potable. Dans les campagnes, les paysans s’exposent au danger des eaux stagnantes, des rivières polluées et sources contaminées, tandis que les habitants des villes luttent impuissamment contre les effets pervers des eaux usées provenant des ménages ou des usines. Selon l’avis des experts, la récupération et le traitement des eaux usées offrent une opportunité pour les pays en développement, et cela afin de remédier aux insuffisances chroniques de l’eau. Ainsi, la Journée internationale de l’eau entend axer la priorité de la célébration vers cet objectif. Le Gouvernement malagasy éprouve toutes les difficultés afin de pouvoir contourner le mal. Le secteur « eau » a été érigé en ministère entier depuis une dizaine d’années, mais, les résultats tardent à venir. Les problèmes récurrents de manque d’eau dans le Sud ainsi que les eaux usées qui se déversent, dans beaucoup d’endroits de l’île, demeurent sans issue. Le ministre issu du parti « Tim », Roland Ravatomanga, en charge du Département semble tourner en rond. L’Ong « Water Aid » apporte sa contribution autant qu’elle le peut. Seulement, la gravité de la situation est telle que tous les efforts menés s’avèrent insuffisants. Le régime ne devrait pas manquer à ses obligations d’offrir à la portée de tous cet élément vital. De l’eau, s.v.p. !

Ndrianaivo

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Cyclone Enawo - L’Acm mobilise les compagnies aériennes

Après la remise officielle des premiers dons de la part du secteur de l’industrie aérienne, lundi dernier à Maroantsetra, une deuxième remise officielle a eu lieu le mardi 21 mars dernier. Grâce à la mobilisation de l’industrie aérienne par l’Aviation civile de Madagascar (Acm), ces dons d’une valeur totale de 200 millions d’ariary ont été remis à Ivato.En effet, plusieurs industries ont manifesté leur solidarité et ont contribué à l’aide aux sinistrés. Les autorités réunies au sein de l’Acm ont offert des dons estimés à 12 millions d’ariary.

Ces dons comprennent des kits pour bébé, des trousses de première nécessité pour femme et homme, ou encore des couvertures en laine. Les compagnies aériennes étrangères dont Air Austral, Corsair, Ethiopian Airlines, Airlink et Rogers Aviation ont versé 107 834 115 ariary. Les compagnies aériennes locales ont également offert 51 708 500 ariary.Le secteur du handling a contribué à verser des dons à hauteur de 2 290 000 ariary, ainsi que celui du catering avec 1 680 000 ariary. Le secteur pétrolier a offert 10 245 000 ariary, tandis que les services compétents de l’Etat dont la Direction des douanes, la Police de l’air et des frontières (Paf) et la Gendarmerie ont offert, quant à eux, 3 530 400 ariary.Les centres de formation ont contribué à hauteur de 330 000 ariary. Le service « cargo » a offert 2 591 620 ariary. Les gestionnaires d’aéroport ont versé 7 540 000 ariary. Les fournisseurs de service dont l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne (Asecna) ont offert la somme de 1 860 000 ariary.Les dons venant de l’Air Austral sont arrivés hier dans l’après-midi. Une autre vague de dons arrivera également ce dimanche. Tiasoa Samantha

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Démolitions d’habitations aux 67ha - Affrontement évité entre riverains et Forces de l’ordre

Le quartier des 67ha Sud était en ébullition hier après-midi.  Des coups de feu ont été entendus. Les membres du « fokonolona » ont failli sérieusement s’affronter aux Forces de l’ordre, qui ont procédé à des tirs en l’air pour les disperser. Elles étaient venues accompagner un huissier de justice en vue de démolir 96 habitations et clôturer la zone en question.

Des « gros bras » ont cherché à évacuer des maisons leurs mobiliers, tandis que le camion ayant transporté les pièces de bois destiné à ce genre de chantier était également sur place.  Non seulement, les locataires concernés n’ont pas voulu se laisser faire mais l’huissier n’a donc pas pu finalement exécuter la grosse du Tribunal jusqu’au bout, tant la résistance de la population a été acharnée. Les riverains qui se sentent victimes ont avancé qu’un politicien qui déclare être le propriétaire du secteur, chercherait leur expulsion des lieux.  De son côté, le chef du quartier  a avancé que ces gens sont des sinistrés de l’inondation de 1982. Au début, l’endroit n’était qu’un campement provisoire. Mais au fil des années, il s’est transformé en un réseau d’habitations. « L’année dernière, nous avons eu connaissance d’une sommation du Tribunal avertissant les locataires sur leur départ. Mais depuis, il n’y a plus rien. Cet après-midi, j’ai été étonné en voyant des gens m’informer sur l’arrivée des Forces de l’ordre pour les démolitions », confie ce responsable du quartier.    Pour sa part, l’huissier en question a déclaré que les choses se sont effectuées selon les procédures normales et qu’il n’y a pas lieu de les faire avec précipitation. Pour revenir dans le cas des riverains, ils reprochent aux représentants de la loi de ne pas les aviser en temps voulu et conformément à la loi pour procéder aux destructions. Les propriétaires concernés ont également argué que l’affaire serait encore en instance au niveau de la Justice.  « Nous préférons la mort plutôt que donner nos maisons », lance un chef de famille, très remonté contre le système. Un autre a vivement critiqué le régime qu’il accuse de ne jamais protéger le petit peuple mais qui privilégie toujours les riches. L’on assure que ces riverains monteront désormais la garde pour empêcher toute nouvelle tentative des Forces de l’ordre à remettre leur coup.

F.R.

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Appel à la course aux infrastructures - Missile verbal mal lancé par Rajaonarimampianina

Pour la haute instance de l’Etat, la cérémonie d’inauguration d’une bibliothèque et d’un centre multimédia dans l’enceinte d’une école publique primaire, dont la construction s’est déroulée dans un énervement institutionnel complet, a été une occasion de commettre volontiers un mignon lapsus.

L’appel à la course à la construction des infrastructures par le Président Hery Rajaonarimampianina à Antanimbarinandriana, Antananarivo, mercredi a offusqué les âmes sensibles. Le défi a été sûrement lancé à l’endroit de l’équipe de la Commune urbaine d’Antananarivo dont fait partie l’ancien Chef d’Etat, Marc Ravalomanana, même si aucun nom n’a été cité. Celui qui est en même temps un conseiller spécial du maire de la Capitale, son épouse, sera aussi l’un de ses adversaires de taille l’année prochaine si le processus électoral au pays suivra son cours normal. Par ailleurs, le patron de l’ancien parti au pouvoir a invectivé en public un actuel ministre au sujet justement de l’établissement scolaire d’Antanimbarinandriana.

 Hors du circuit scolaire

 Le propos mal réfléchi par notre leader s’est passé au moment où son administration, incapable de gérer toute seule les dégâts laissés par le dernier passage cyclonique du 8 au 10 mars, a sollicité une aide d’urgence de 20 millions de dollars auprès de la communauté internationale. Parallèlement, les Malgaches victimes de la famine chronique dans le Sud ne peuvent trouver quoi mettre sous la dent que grâce aux interventions des organismes internationaux et des groupes philanthropiques. Pire, pour scolariser les enfants du pays, dont 28 % se trouvent encore hors du circuit scolaire actuellement, il faut attendre les appuis des étrangers. Le bureau de la Banque mondiale à Anosy a abrité, mardi après-midi, une foire des connaissances sur les indicateurs de prestation de services en lien avec le secteur éducatif à Madagascar.

Solution miracle

 A cette occasion, le sénateur Zo Rakotoseheno, un senior journaliste reconverti en porteur de cravate de couleur bleue à l’instar de bon nombre d’opportunistes, a demandé sans hésitation à Coralie Gevers, la représentante résidente de la Banque, combien cet organisme financier pourrait apporter à la mise en œuvre de l’ambitieux Plan sectoriel de l’éducation de 2016-2020. Le secteur figure en effet parmi les plus nécessiteux bien qu’il accapare le plus gros des budgets annuels de l’Etat. Le cyclone Enawo a détruit plus de 700 salles de classe alors que les besoins réels au pays font état de  3 000 nouvelles salles de classe. Si le Président Hery Rajaonarimampianina a donc tenu à proférer un propos manifestement provocateur, qui n’est pas digne de son honneur, il aurait peut-être une solution miracle pour construire toutes ces infrastructures avant le scrutin de 2018.

 Appâts électoraux

 Les lacunes sur le terrain comme sur la table sont toutefois éloquentes. Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un coup de regard sur la piste menant à Tankafatra, à proximité du barrage hydroélectrique de Tsiazompaniry dans le District d’Andramasina. Il s’agit toutefois de localité d’origine d’un personnage étatique célèbre. En son temps, Marc Ravalomanana s’est donné la peine de faire bitumer la piste conduisant à son village natal d’Imerikasinina, dans la banlieue est d’Antananarivo, parallèlement aux nombreux projets routiers qui semblent ne pas être la spécialité du régime actuel. L’appel du dirigeant malgache prend appui tout de même sur des projets qui vont lui servir d’appâts électoraux ou font encore l’objet de vives disputes, à l’image de cette fameuse gare routière avec une station-service de la compagnie pétrolière Total sur le terrain litigieux d’Andohatapenaka. La réalisation d’une autre à Amoronakona, Ambohimangakely, dans l’Avaradrano, avance tant bien que mal entre-temps.

 Outil de propagande

Le chantier cofinancé par le Gouvernement, la confédération nationale des transports et une compagnie pétrolière est toujours en cours alors que le délai de livraison initial est fixé pour le 30 septembre 2016. A ce stade, les installations en place sur le lieu arborent la couleur-fétiche du parti Hvm que beaucoup voient déjà comme un outil de propagande par excellence dont l’inauguration sera un moment de clamer haut et fort : « Nous sommes champions en matière de projets structurants ». Mais il paraît excessif de trop reprocher le manque de sincérité présidentielle. Le lendemain du moment où le locataire d’Iavoloha a lâché son petit missile verbal dont la trajectoire est visiblement mal paramétrée, son ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, a signé avec l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) le financement d’un projet portuaire et autoroutier d’un volume total de 630 millions de dollars dont 400 millions sous forme de prêt concessionnaire. Nos enfants auront donc beau être embêtés par le mécanisme de remboursement à l’avenir.

Manou Razafy

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Report de la mutation du permis en biométrique - Des nouvelles mesures s’imposent !

Escroquerie, corruption, longue file d’attente, insuffisance de matériels. Ce sont les principaux objets de plainte et de grogne des usagers auprès du Centre d’immatriculation (Cim) sis à Ambohidahy.

Mais avec l’énième report de la mutation du permis de conduire et de la carte grise en biométrique, jusqu’au 31 décembre prochain, des mesures s’imposent pour y faire face. La mise en place de 3 nouveaux guichets uniques ainsi que le renforcement des équipements comme les machines pour prendre des photos ou encore les imprimantes en font partie. « Pour les clients des Provinces, des équipes mobiles du Cim feront des descentes sur place pour collecter leurs dossiers. Le but étant de faciliter la mutation tout en rendant service aux usagers des zones lointaines », fait part Charli Hyacinthe Rajaonarison, premier responsable du centre.   Concernant les va-et-vient des clients à Ambohidahy faute d’imprimés, le Cim se disculpe de toute responsabilité à ce sujet. « Le problème ne vient pas du centre mais de la société d’approvisionnement des imprimés. Nous n’en pouvons rien », se désole ce responsable. Quant à la queue qui s’y éternise jour et nuit, les usagers ont encore 9 mois pour la mutation. Des numéros infalsifiables seront dispatchés aux clients ayant des dossiers complets pour éviter toute escroquerie ou corruption. D’ailleurs, ils peuvent envoyer d’autres personnes à leur place à condition qu’ils emmènent des procurations légalisées. Aussi, les usagers peuvent exiger le nom des employés qui leur demandent de l’argent en sus. Les 2 suspects arrêtés à ce sujet sont encore emprisonnés jusqu’ici. « Je n’hésiterai pas à congédier mes collaborateurs qui n’assurent pas comme il se doit leurs missions », prévient le chef Cim.  Pour sa part, le secrétaire général du ministère de l’Intérieur, en la personne de Rasolomaholy Rakotozanany. a fait part de la tenue d’une évaluation avant la date limite de la mutation du permis de conduire et de la carte grise en biométrique. « L’on ne peut plus reculer malgré le fait que 20% des usagers n’ont pas encore pu régulariser leur situation. Cette mutation figure parmi les efforts de modernisation de l’administration, tout comme le contrôle des étrangers ou encore la gestion foncière », a-t-il expliqué. Ce responsable de rappeler qu’une partie des droits réclamés auprès des usagers sert de rémunération à la société d’approvisionnement des fournitures et équipements. L’autre partie est encaissée par l’Etat. 

Recueillis par  Patricia Ramavonirina  

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Plantes - Les bonsaïs de Bruno font le bonheur des visiteurs

En seulement deux jours, Bruno Rakotomanga a déjà pu vendre quelques-uns des arbustes appelés bonsaïs qu’il cultive et chérit avec soin dans son domaine à Ambatomirahavavy. Pour assurer cette activité, il possède un jardin botanique s’étendant sur près de 3 000 m2. Ces bonsaïs coûtent 60 000 à 7 000 000 d’ariary.

Les acheteurs sont à la fois des Malagasy et des étrangers. Il existe même des Japonais qui apprécient eux aussi le travail de cet arboriste malagasy. Participant dynamique depuis la première édition du salon Asia-Io en 2016, Bruno souhaite conquérir le marché international. « Grâce aux salons comme l’Asia, j’ai pu établir un réseau de contacts avec beaucoup de personnes dont des Japonais, et je pourrai éventuellement me lancer à la conquête du marché international », a-t-il affirmé avec modestie. Le bonsaï, un petit arbre originaire du Japon, est tout à fait cultivable à Madagascar. Raison pour laquelle les visiteurs de l’Asia-Io, mais aussi les amateurs de plantes en général, présentent un engouement réel pour les chefs-d’œuvre de Bruno, connu sous le pseudonyme  « Bruno Bonsaï ». Le bonsaï n’a pas besoin de grands soins. Il peut survivre même en étant arrosé tous les deux jours. Il est surtout utilisé comme article de cadeau et comme décoration dans les grands édifices. 

« Bruno Bonsaï »

« Bruno Bonsaï » a commencé à cultiver ces arbustes dans les années 2000. Il apprécie depuis toujours la culture asiatique, notamment japonaise. Il a débuté en tant que vendeur de ses bonsaïs à Mahamasina, durant le grand marché de jeudi. A l’époque, il n’avait ni un local de vente ni même un étalage. Il établissait une petite table et y posait ses œuvres. Il ne vendait que très peu de bonzaïs, et parfois même aucun. Vers l’année 2005, Bruno a fait la rencontre d’un opérateur malagasy qui, prenant goût à ses œuvres, lui a proposé de participer à un salon. C’est ainsi que « Bruno Bonsaï » est né. Depuis, les commandes et les sollicitations ne cessent de pleuvoir. Bruno a participé à plusieurs salons dont le Salon de l’habitat, plusieurs éditions de la Foire internationale de Madagascar (Fim), les deux éditions de l’Asia-Io, la foire  « Enjoy 2016 ». A part la culture de bonsaïs, Bruno exerce aussi comme paysagiste.

Tiasoa Samantha

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Football - Eliminatoires de la Can 2019 Retour au pays des Barea... sans bagages !

Mauvaise surprise hier à la descente d’avion pour les Barea de Madagascar. Effet, leurs bagages n’ont pas été embarqués par la compagnie aérienne qui les a ramenés de Johannesburg (Afrique du Sud) à Antananarivo où l’équipe nationale malagasy a atterri vers 14 heures.

« Ils n’ont plus que leurs habits sur eux, ainsi que leurs papiers. Pareillement pour les matériels sportifs entre autres les ballons, les chaussures à crampons et les maillots. D’après les responsables de la compagnie aérienne, nous prendrons possession des bagages demain (ndlr : aujourd’hui) », narre le directeur technique national, Debon Jean François, venu accueillir la délégation, hier à son retour de Sao Tomé-et-Principe. Là où la formation de la Grande île a battu son homologue local sur la petite des marges à la rencontre aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2019. Le match retour se tiendra demain au stade de Mahamasina à partir de 14h 30. N’empêche, le moral de la troupe n’a pas été affecté par cette mauvaise surprise, précise le premier responsable technique de la fédération nationale. Sitôt débarquée, la sélection malagasy a pris la direction du complexe sportif de la Cnaps à Vontovorona où elle est hébergée. Vu l’encombrement de la circulation sur cet axe de la Rn1, la fédération nationale a sollicité la Police nationale de lui affecter un motard pour ouvrir la route à chaque déplacement des Barea. Ce fut chose faite hier et aujourd’hui également dans la mesure où ils feront une séance d’entraînement à Mahamasina. Huit expatriés ayant participé à la joute aller seront présents demain au match retour. Il s’agit de Dabo, Bapasy, Debakely, Dada, Voavy Paulin, Zotsara, Faneva Ima et Carolus Andriamahitsinoro.Rata

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« Eco Malagasy Plast » - Bientôt la commercialisation du gasoil artificiel

Le gasoil fabriqué à partir du plastique. Voilà qui est original et non moins écologique pour tous ceux qui possèdent des voitures dans la Grande île, et pourquoi pas à l’étranger. Ambitieuse, la société de recyclage des déchets en matière plastique « Eco Malagasy Plast » a décidé de se lancer dans la production de ce gasoil artificiel.

D’après les affirmations du Pdg de cette société, Franck Andrianjanahary, celui-ci devrait être commercialisé dès le mois d’avril prochain.

« Le gasoil artificiel peut être utilisé pour toutes marques de voitures. Il émet moins de dioxyde de carbone (CO2)  et n’abîme pas la voiture parce que nous le fabriquons à base de plastique issu du pétrole, donc il n’y a rien à craindre. De plus, celui-ci est plus économique. Il pourra coûter entre 2 000 et 2 500 ariary », a affirmé le Pdg, hier à Tanjombato. « Avant sa commercialisation, des démarches devront être entreprises au niveau de l’Etat », a précisé le responsable.

« Eco Malagasy Plast »

A noter que la société « Eco Malagasy Plast » possède deux usines localisées à Imerintsiatosika et à Moramanga. A part le gasoil artificiel, la société produit des pavés autobloquants et des briques fabriquées à partir des déchets mis en décharge et du sable. Cette entreprise est actuellement très sollicitée et collabore avec des Communes dont celle de Moramanga, ainsi que des sociétés œuvrant dans les travaux publics. La société emploie des personnes défavorisées pour la récupération des déchets plastiques. La société expose ses produits au salon Asia-Io qui se déroule actuellement au Forello Expo, Tanjombato.

 Tiasoa Samantha

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Les transporteurs alertent sur la détérioration des routes nationales

Les transporteurs de la partie Nord-Est de la Grande Ile ont lancé un appel à l’attention des responsables étatiques sur l’état des routes nationales dans cette partie de l’ile. En effet, l’état de détérioration des routes desservant cette partie nord-est de l’ile est très avancé selon ces transporteurs.

Actuellement, la Route Nationale 6 (RN6), sur la portion Ambondromamy jusqu’à Antsiranana serait devenu chaotique. Trois transbordements seraient nécessaire rien que sur la parcelle entre Port-Bergé et Antsohihy. Le passage du cyclone Eliakim a ravagé et emporté plusieurs infrastructures routières dans cette partie de l’ile.

Le ministre des travaux publics, Eric Razafimandimby, affirme que malgré les réhabilitations de ces infrastructures faites dans les normes, les effets du changement climatique affectent leur durabilité causant des dégâts plus ou moins considérables mais que l’Etat aurait déjà débuté les travaux sur ces principaux axes. Ce que réfutent les transporteurs qui ont déclaré que ces routes n’ont jamais connu de vrai réhabilitation mais que seuls des groupements et associations ont procédé à leurs réparations et ce depuis toujours.

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De longues files aux « Tsena Mora »

Les habitants de la Capitale se sont rués vers les points de vente « Tsena Mora » des fokontany, hier de bon matin. Les « Tsena Mora » ont été envahis par une foule de gens qui veulent acheter du « vary mora » et de l’huile « mora ». Les écoles primaires publiques (EPP) comme aux 67 Ha Nord et Sud, à Andavamamba, à Ambodin’Isotry, et en tant d’autres quartiers étaient bondées de personnes qui attendaient patiemment en files pour avoir leur part de riz et d’huile à des prix subventionnés. En rang serré, aucune geste barrière n’a été respectée.

« Ce sont les familles les plus démunies qui peuvent acheter ici. Nous avons dû rationner l’achat par 3 kg de riz et un litre d’huile par famille qui leur revient à 6000 Ar. Ainsi, le kilo de riz coûte 1 000 ariary et le litre d’huile, 3 000 ariary dans tous les points de vente "Tsena Mora" », selon les explications recueillies.

Les « Tsena Mora » des fokontany sont ouverts trois fois par semaine pour ravitailler les familles les plus défavorisées de la Capitale.

Malgré la déclaration du dimanche faite par le président de la République selon laquelle « les marchés (ordinaires) des Fokontany seront ouverts de 6 heures du matin à midi », beaucoup de « Tsena Mora » étaient encore ouverts jusqu’à tard dans l’après-midi, comme celui des 67 Ha Nord-est, qui était envahi par beaucoup de gens en une longue file.

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Confinement difficile des quartiers populaires

Inconscients ou mal informés ? Dans la Capitale de Madagascar, les rues sont encore envahies par des piétons, des marchands ambulants et des marchands des rues, notamment de bon matin et vers la soirée. Beaucoup de gens ne respectent pas le confinement général imposé par le président de la République, Andry Rajoelina, dimanche dernier, pour lutter contre la propagation du Covid-19. En quête au jour le jour du pain quotidien, le petit peuple qui constitue la grande majorité des Malgaches, ne peut laisser sans nourriture les bouches des siens et continue de se vouer à ses activités.

Comme à Analakely, à Behoririka, à Tsaralalana, aux 67 Ha, à Ankazomanga, beaucoup de gens circulent encore dans les rues et ruelles. Les marchands des rues continuent à étaler leurs marchandises comme au Pochard à Behoririka, à Ambodifilao, à Analakely et en beaucoup d’autres lieux. Ainsi, les gens ne respectent pas même le « un mètre de distance » de prévention de la contamination.

« Nous avons des bouches à nourrir, donc nous sommes obligés d’étaler nos produits, sinon nous mourrons tous de faim », selon une mère de famille vendeuse de friperie à Analakely.

Ils étaient aussi des centaines à faire la queue hier auprès des points de distribution de « Vary Mora », les fameux « Tsena Mora ». Malgré le caractère providentiel de ces marchés, les attroupements qu’ils ont créés se faisaient sans respect d’aucune geste barrière.

« Les masques ne sont pas à nos portées, mais nous sommes également obligés de nous rendre ici, parce qu’ici le riz est à moindre coût  », explique Maeva Faniry, une mère de famille qui attendait impatiemment son tour. Comme la plupart, elle s’inquiète mais affirme ne pouvoir rien y faire.

Pour trois kilos de riz à bas prix et une bouteille d’huile, des produits de première nécessité qui commencent à se faire rares sur le marché, beaucoup sont prêts à se bousculer et à se piétiner bravant les mesures de confinement mais surtout à s’exposer à tous les risques. «  On aimerait faire autrement, mais la crainte d’une pénurie de riz et l’incapacité financière ne nous laisse pas le choix » », explique François Rakotonindriana, du côté d’Ambatolampy Ambohibao.

Pour un chef de fokontany qui a accepté de répondre à nos questions, tout en gardant l’anonymat, « Le Tsena Mora en soi n’est pas mauvais toutefois l’État doit adopter un système et une organisation plus stricte pour éviter que les attroupements ne soient un facteur de propagation de la maladie. » Avec la manière dont le riz et la bouteille d’huile ont été distribués hier, ce responsable de quartier lance que l’État souffle à la fois le chaud et le froid. Il instaure les mesures de confinement, mais il favorise les attroupements, regrette-t-il.

Pour la plupart des travailleurs du secteur privé, notamment ceux des zones franches, notamment les call-centers, ils ont poursuivi leurs activités, hier, comme si de rien n’était. D’autres se plaignent de l’absence de toute mesure de sécurité sanitaire dans leurs entreprises.

A Tanjombato vers la soirée, les gens se rendaient à pied à leurs domiciles car les transports en commun étaient inexistants.

Par contre, il y a ceux qui respectent le confinement, le silence règne ; seules les émissions radio et les programmes de télévision troublent le silence dans certains quartiers. Des épiciers ont fermé boutique à partir du midi, hier, bien que seuls les marchés de fokontany aient reçu la consigne de fermer à cet horaire.

Pour cause d’assainissement, la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) a décidé, par un communiqué qu’elle vient de publier, de suspendre tous les marchés hebdomadaires, tels Ambodin’Isotry, Mahamasina, Andravoahangy, Ambohimanarina, le marché de la Coum aux 67 Ha…

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Les douanes et les caisses publiques ouvertes, le paiement des impôts continue

Le ministère de l’Économie et des Finances ainsi que ses organismes rattachés et directions ne faisaient pas partie des services publics obligés d’ouvrir ses portes pour assurer le service minimum dans le cadre des mesures de confinement proclamés par le chef de l’Etat dimanche. Et pourtant, beaucoup de ses services restent indispensables au bon fonctionnement de l’administration, voilà pourquoi, une « coordination des activités » s’impose au sein de ce département ministériel « afin d’assurer les services rendus aux usagers ».

En effet, le confinement s’applique à tous les agents du ministère sauf : pour les agents en charge des dépenses urgentes (engagements, liquidation, ordonnancements, paiements), pour les agents en charge des soldes et pensions, y compris les salaires des ECD, pour les agents en charge des visas des actes à incidence financière relatifs au coronavirus, pour les agents impliqués dans les procédures de dédouanement des marchandises et pour les agents en charge de la prise en charge des frais médicaux des fonctionnaires.

Concernant le paiement des impôts, le ministère lance un appel à tous les contribuables à utiliser les plateformes « e-hetrapayement » pour les grandes entreprises et « Hetraphone » pour l’impôt synthétique. On annonce également la « Suspension de paiement des acomptes provisionnels IR et le report jusqu’au 30 juin, des déclarations et paiement d’IR pour les secteurs du tourisme (hôtellerie, restauration, opérateurs touristiques, agences de voyages, transport aérien et entreprises franches industrielles), le report des déclarations et paiement de l’Impôt synthétique jusqu’au 15 mai 2020, la déduction à l’IR des dépenses complémentaires ou des dons utilisés directement sur la lutte contre le coronavirus, la suspension des contrôles fiscaux et Avis aux Tiers Détenteurs jusqu’au 31 mai (sauf pour les spéculateurs) et le non-report des déclarations de la TVA et de l’IRSA.

Pour les douanes : un plan d’urgence aligné aux nouvelles dispositions lancées par le Président de la République sera instauré, les bureaux de Toamasina et d’Antananarivo resteront ouverts et assureront un service tout en gardant les précautions recommandées, la douane assurera un maximum de service avec un minimum de contact (télétravail), toutes personnes impliquées dans la chaîne de dédouanement sont appelées à travailler pour des cas nécessitant leur présence physique au bureau. Consignes ont également été données pour le traitement en prioritaire des aides humanitaires, les produits pharmaceutiques et les PPN.

Concernant le trésor, le secrétaire général du ministère a précisé « l’ouverture continue des caisses publiques pour les grands paiements, notamment des soldes et pensions, mais organisation interne et renforcement des forces de l’ordre pour l’entrée dans les bâtiments ». Néanmoins, des mesures sont à respecter : « 1m de distance par usager, gel avant d’entrer auprès du caissier, 30 personnes maximum à l’intérieur de la paierie générale d’Antananarivo et proportionnellement dans les caisses en régions, thermomètre à l’entrée (les usagers ont besoin de leurs argents pour faire face aux mesures de confinement et ne peuvent donc pas attendre qu’on décale les jours de paiements). Il est également indiqué le « maintien ou l’augmentation de la trésorerie disponible des PME à travers une négociation auprès des souscripteurs pour renouvèlement des échéances dues ».

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“La bibliothèque, un projet de la Première dame”

Ah bon, elle a sorti l’argent de sa poche nga ?

Ou c’est l’argent du contribuable que l’on utilise pour se faire mousser ?

Et que diable vient faire un Président de la République dans l’inauguration d’une bibliothèque de quartier ?

Inaugurer un terrain de basket, une table de ping-pong, une bibliothèque ?

Marc Ravalomanana doit se dire : “ataovy sérieux lesy“.

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Jiramaty : 400 milliards ar de subventions déjà

Et nous ne sommes même pas encore au second trimestre 2017

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“Défions-nous pour savoir qui a la plus grosse”

A peu de chose près, c’est le défi que sa Seignhery propose à la CUA, à qui fera le plus de réalisations.

Que sa Seignhery essaie déjà de réaliser ne serait-ce que 1% des réalisations de Marc Ravalomanana durant son mandat au lieu de pérorer avec sa petite bibliothèque là.

On dirait un gamin dans une cour de récréation.

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Conseil de réconciliation – La composition du comité de sélection à la loupe

Un comité de sélection devra présenter une liste des nouveaux membres du CFM. La crédibilité de ce comité décidera de l’avenir du processus de réconciliation nationale.

Détermi­nant. Pour quel­ques observateurs, notamment, des membres de la commission d’experts ayant élaboré l’avant-projet de loi sur la réconciliation nationale, la composition du comité de sélection des membres du Conseil du « Fampihavanana malagasy » (CFM), sera décisive dans le processus de réconciliation nationale.« Les membres de ce comité doivent faire l’unanimité auprès de l’opinion publique, sinon toute la suite du processus de réconciliation nationale en souffrira », a déclaré Alphonse Maka, un des membres de la commission d’experts ayant rédigé le nouveau texte de réconciliation, lors d’un entretien, en début de semaine. Un point de vue partagé par beaucoup. La procédure de désignation des membres de ce comité devant composer l’effectif du CFM est, pourtant, une porte ouverte aux débats et polémiques.« Un décret pris en conseil des ministres détermine la composition et le fonctionnement du comité de sélection (…) », dispose l’article 13 de la loi sur la réconciliation nationale. Ce qui est chose faite. Le conseil des ministres du 9 mars a, en effet, adopté ledit acte règlementaire. Et les réactions ne se sont pas fait attendre dans le microcosme politique car, les membres du comité seront, aussi, nommés par décret, par le président de la République.Les réactions n’ont pas tardé dans le microcosme politique. « Le fait que les membres de ce comité de sélection soient nommés par le Président ne leur garantit aucune indépendance et pourrait entamer leur crédibilité », ou encore, « le risque est que le CFM soit grandement influencé par le chef de l’État. Déjà qu’il a le droit de désigner onze mem­bres du Conseil de réconciliation, ce sera, aussi, à lui de composer le comité de sélection », ont été lues dans une presse privée de la capitale, en début de semaine.Selon le décret adopté, le 9 mars, neuf personnes composeront le comité de sélection des membres du Conseil de réconciliation. Neuf personnalités qui, pour l’heure, n’ont pas encore été nommées. Selon Alphonse Maka, « il faudra que le président de la République choisisse les bonnes personnes car, comme je l’ai dit, il suffira que la crédibilité du comité soit remise en cause pour que le processus de réconciliation nationale tombe à l’eau ».

ConstatationL’article 13 de la loi sur la réconciliation nationale prévoit que « le comité de sélection est composé de personnalités réputées pour leur intégrité et compétence, respectant l’approche genre, issues entre autres d’association religieuses, de la société civile, des autorités traditionnelles et du secteur privé ». Bien que le texte ait donné des pistes pour que le chef de l’État puisse faire ses choix, la décision risque, cependant, de ne pas être aisée.Des éléments des entités citées dans cette partie de l’article 13 de la loi sur la réconciliation nationale pourraient voir leur crédibilité contestée, étant donné le rôle qu’ils ont joué dans les péripéties de l’histoire politique de Madagascar. Si la composition du comité de sélection des membres du Conseil du « Fampihavanana mala­gasy », semble être un casse-tête, « le fait que son travail soit limité dans le temps est déjà un élément qui devrait garantir son indépendance », estime Alphonse Maka.Le comité n’aura, en tout et pour tout, que « soixante quinze jours », pour procéder à l’appel à candidature, au dépouillement des dossiers de candidature et à sélectionner les vingt-deux membres du CFM, à raison de un par région. Auxquels s’ajouteront onze autres nommés par le Président. Les modalités de sélection des mem­bres du Conseil de réconciliation étant déjà fixées par le décret adopté, le 9 mars. « Le chef de l’État n’aura rien à redire à la liste des membres du CFM proposée par le comité. Il n’aura qu’à prendre un décret de constatations des nominations », ajoute le membre de la commission de rédaction de la loi sur la réconciliation.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Litige commercial – Des véhicules menacés de saisie

Des 4×4 utilisés par une société risquent d’être saisis suite à un retard de paiement de mensualités. Le parquet s’en remet au tribunal commercial. 

Bras de fer entre une entreprise de location de véhicules et un concessionnaire automobile. Une procédure judiciaire a été lancée pour la saisie de 36 véhicules tout-terrain. Instruite par le parquet d’Antananarivo avant-hier à l’issue d’une enquête préliminaire diligentée par la brigade criminelle, l’affaire classée sans suite, sera incessamment conduite devant le tribunal commercial.Opérant dans la location de véhicules, la société attaquée en justice a conclu avec le concessionnaire plaignant, une transaction pour l’acquisition des 4×4 en question à payer par tranches. La vente et l’achat de véhicules entre les deux parties ont commencé en 2013 selon un mode de paiement allant de 12 à 35 mensualités. Pendant plus de trois ans, les paiements ont été effectués dans le respect des délais stipulés dans le contrat, jusqu’à ce qu’un retard soit enregistré au mois de février.Selon une source sécuritaire, une plainte pour détournement de véhicules gagés a été déposée auprès de la brigade criminelle à Anosy et des poursuites pénales ont été engagées contre la société qui a acheté les véhicules.

DéfalcationSelon des sources concordantes, celle-ci s’est déjà acquittée en totalité de la valeur de huit des 36 tout-terrain litigieux. En revanche, elle doit encore payer treize mensualités pour dix des véhicules, contre deux, trois, quatre, sept, onze et douze pour d’autres.Suite à la procédure introduite par la partie vendeuse pour la récupération des véhicules, tous les véhicules du lot, même ceux qui ont déjà été payés en totalité ou encore ceux dont les dernières mensualités sont presque couvertes, sont menacés de saisie.  Après examen du dossier et audition des deux parties, le parquet a néanmoins  mis fin aux poursuites pénales pour s’en remettre au tribunal commercial qui va juger l’affaire et trancher. Contacté au téléphone, l’acheteur dit être ouvert à tout arrangement, à l’instar des paiements des mensualités restantes ou encore la restitution au concessionnaire des véhicules, dont le nombre sera déterminé sur défalcation de la somme qu’il a déjà versée au vu de l’acquisition de l’ensemble du lot.Bien que les poursuites pénales lancées auprès de la cour correctionnelle se soient  terminées en queue de poisson, la date de l’audience auprès du tribunal commercial n’est pas encore fixée.

Andry Manase

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Sinistre national – Aide de 20 millions de dollars

Un flash appeal en réponse aux dégâts provoqués par le cyclone tropical très intense Enawo, est lancé.

Il est temps de se relever pour Madagascar. Après l’appel à l’assistance internationale, lancée par le gouvernement malgache, le 14 mars, suite au passage du cyclone Enawo, le Système des Nations Unies (SNU) à Madagascar et l’ensemble de l’Équipe Humanitaire du Pays à la Primature, ont lancé conjointement, « Un flash appeal » pour un montant de 20 067 549 dollars américains. C’était au ministère des Affaires étrangères (MAE) à Anosy, hier.Ces 20 millions de dollars devraient assurer la « continuité des services sociaux de base, essentielle pour les personnes les plus vulnérables, et renforcer la résilience des communautés touchées pour faire face à d’autres cyclones éventuels, puis à se relever », souligne-t-on.Elle permettra ainsi l’assistance en hygiène, en eau, en assainissement de 168 000 personnes, l’assistance alimentaire de 170 000 personnes, l’appui dans le repiquage des cultures perdues et le remplacement du bétail disparu pour 230 000 personnes, mais aussi, la création et la fourniture d’espaces temporaires d’apprentissage de 45 000 enfants dont la scolarité a été compromise, après Enawo. Au total,  ils devraient couvrir les besoins de 20 000 familles.

Aide multisectorielleCet appel éclair prévoit une intervention humanitaire multisectorielle et à grande échelle dans les districts de Maroantsetra et d’Antalaha, les villes les plus touchées, mais aussi des interventions dans les autres districts.Enawo a atterri à Anta­laha, avec des rafales de 300 km/h, le 7 mars. Le dernier bilan fait état de 81 personnes décédées, 8 personnes portées disparues et 253 blessées. 434 000 personnes ont été touchées et parmi les 247 000 personnes qui étaient déplacées, 5 300 sont toujours dans des sites d’hébergement. 40.520 maisons ont été endommagées ainsi que 3 900 salles de classe, et plus de 1.800 sont complètement détruites. 58 districts sur les 119 ont été affectés.

Miangaly Ralitera

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Centre d’Immatriculation – Des pratiques de corruption au grand jour

Le chef du centre d’immatriculation, Hyacinthe Rajaonarison a mis en garde ses proches collaborateurs. Il prendrait des mesures strictes, au cas où certains d’entre eux seront surpris de pratiquer la corruption.Les résultats des enquêtes effectuées par la commission Lutte contre la corruption du Mouvement ROHY, auprès de ce service et livrés lors d’un débat public au Cite Ambato­nakanga, ont mis au grand jour ces pratiques malsaines. « Des usagers ont payé plus qu’ils ont dû. Il y a ceux qui ont payé jusqu’à 300 000 ariary, pour régulariser un permis de conduire biométrique », rapportent ses membres. La Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CINDH) a également exposé les mauvaises pratiques dans la conversion des permis de conduire et carte grise.Deux employés du CIM, accusés de corruption, sont déjà sous mandat de dépôt, depuis la semaine passée. Le chef CIM rassure qu’il travaille maintenant avec le BIANCO pour éviter des actes de corruption. Des numéros infalsifiables ont été élaborés, dont la distribution est assurée par le chef CIM et son adjoint.

Miangaly Ralitera

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Ambatondrazaka – Un voleur d’oies succombe

Très tôt mardi dernier, une vindicte populaire a été appliquée à Mangalaza Ambatondrazaka. Suite à cette mesure prise par les habitants du village, l’homme qui a volé dix oies a péri lors de cette rage populaire. La famille de la victime a porté plainte auprès du tribunal de première instance d’Ambatondrazaka. Des éléments des forces de l’ordre ont été alors dépêchés pour enquêter sur les lieux, indique la police. De ce fait, le chef de fokontany et deux quartiers mobiles ont été arrêtés et livrés à la juridiction, mardi dernier. Ceux-ci ont été considérés comme étant responsables. Ils auraient dû empêcher la foule de se faire justice elle-même, d’après les explications de la police. Les villageois, de leur côté n’ont pas accepté cette arrestation. Ils étaient environ une cinquantaine d’individus qui se sont rués et massés vers le tribunal pour montrer leur mécontentement.« Le tribunal a placé sous mandat de dépôt ces trois personnes afin d’éviter une nouvelle tentative de justice populaire », a fait savoir les procureurs. Les éléments de la gendarmerie locale sont venus en renfort pour sécuriser les environs du palais de justice.

Hajatiana Léonard

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Événement – « Beauty Week » honore la beauté féminine

Un rendez-vous inédit où la beauté et l’esthétique seront particulièrement mis en avant. « Beauty Week » convie la gent féminine au salon de Passion Beauté à Ambatonakanga.

Trois jours de découvertes et d’échanges, ainsi que d’immersion complète dans le monde de la cosmétique. C’est ce que la parfumerie Passion Beauté propose depuis hier jusqu’à demain, dans son salon sis à Ambatonakanga. « Beauty Week » s’affirme comme étant un événement de prestige qui promeut essentiellement les rencontres autour de l’art du maquillage et des soins du visage, et s’illustre ainsi comme un week-end privilégié durant lequel la clientèle de Passion Beauté se plaira à découvrir la ribambelle de produits qui s’offrent à elle. Aussi pourra-t-elle s’imprégner des nouvelles tendances en matière de maquillage, telles les nouvelles techniques ainsi que les nouveaux lexiques à l’instar du « Strobing » et du « Contouring » y afférent.Des séances de conseils et d’astuces judicieuses dispensés par les professionnels de Passion Beauté et de Majorel seront aussi à découvrir. L’événement entend ainsi répondre aux besoins et aux attentes de tous ceux qui s’y trouveront, le temps de ces trois journées interactives durant lesquelles les tendances actuelles seront à la portée de tous.

Des journées attrayantesOlga Collet, directrice générale de Passion Beauté souligne qu’« actuellement, Madagascar n’est pas en reste en ce qui concerne le maquillage en général, qui, il faut le dire, est devenu un art à part entière. À travers nos services, on a toujours mis en avant la qualité, en étant notamment le représentant exclusif de Black Up, une référence universelle du maquillage pour peaux noires et métissées, que l’on invite à redécouvrir ».Passion Beauté qui tient continuellement à mettre en valeur l’image de la femme malgache et sa beauté, inculque la culture du bien être et l’art du bien paraître auprès de sa clientèle. Comptant déjà une bonne centaine de clientes dans ses locaux, depuis hier, Passion Beauté est ainsi le lieu où il faut être si l’envie vous prend de vous initier à l’art du maquillage, jusqu’à demain. Cette parfumerie émérite de la Grande île fait partie d’un réseau de 200 instituts depuis la France metropolitaine jusqu’aux départements et territoires d’Outre-mer, ainsi qu’en Belgique et au Maroc.Espace exclusif de ventes et de conseils, de parfums, de soins et de maquillage, Passion Beauté convie le public à s’imprégner de cette culture de l’esthétisme, mais pas uniquement pour la gent féminine puisque les hommes auront également leur part. Ses conseils personnalisés, son professionnalisme, ainsi que sa proximité avec sa clientèle fait la particularité de l’enseigne.De même, fort de sa présence sur le marché depuis plus de dix ans, l’incontournable Institut Majorel se joint au « Beauty Week ». Ce rendez-vous oriente le public dans son choix au niveau des produits, et dans la pratique de la mise en beauté ainsi que l’art du maquillage lui-même. Tout ceci est à découvrir tout au long de ce week-end.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tennis- Fédération – Plus de présence à l’international

Les récents changements de règlement international obligent la fédération à organiser désormais de nombreuses compétitions nationales et internationales.

Un grand défi devrait être relevé par la prochaine équi­pe de la fédération, suite aux différents changements du règlement international en matière de compétition, a annoncé, hier, face à la presse le président de la fédération malgache de tennis, Tsialiva Rajaobelina.Ce ne sera plus comme avant, où « seulement les vingt meilleurs au classement par catégorie pourront participer au championnat d’Afrique », a-t-il précisé. Et ceci est effectif à partir de la prochaine saison 2018. Chaque joueur ou joueuse devrait désormais jouer le maximum de tournois internationaux pour obtenir des points pour le ranking continental et pour pouvoir percer ensuite les circuits africains et internationaux.Comme solutions au coût trop élevé d’une sortie internationale, la fédération, c’est-à-dire la nouvelle équipe, après l’élection du 25 mai prochain, devrait trouver les moyens d’organiser au moins cinq tournois internationaux validés par la fédération internationale (ITF) et la confédération africaine (CAT), dont au moins deux tournois grade 1 où on peut avoir beaucoup plus de points.

RestructurationÀ l’issue des récentes formations avec les experts de la ITF, la fédération a constaté que « nous devrions procéder à des restructurations, pour avoir des joueurs U16 ou U18 de haut niveau, à la hauteur du niveau international, ces jeunes devraient jouer au moins 44 matches, allant à 64 matches dans l’année… et s’entrainer quatre heures par jour, donc 24 heures par semaine », a souligné le président de la fédération, Tsialiva Rajao­belina. « Cela explique le dégringolade de nos joueurs dans les catégories U16 et U18. Donc, il faut organiser chaque saison, au moins huit compétitions nationales et cinq internationales… Sans oublier la mise en place du centre fédéral, c’est impératif », selon toujours le numéro un de la discipline.« L’Afrique du Sud a déjà anticipé ce changement, sa fédération organise, depuis l’année passée, 17 tournois internationaux dans l’année pour que ses raquettes puissent obtenir des points… Madagascar devrait suivre le rythme si on veut faire du tennis élite ou sinon notre tennis ne sera que du loisir », a-t-il poursuivi… « Ces projets incitent l’implication de l’État… qui devrait prendre en charge les élites nationales alors que les fédérations nationales assurent plutôt la vulgarisation, la promotion et le développement de la discipline», a-t-il conclu.

Serge Rasanda

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Run – Ouverture de la saison le 2 avril

Coup d’envoi imminent. Le club Runmada donne rendez-vous pour le dimanche 2 avril, sur la piste de la BATAC Arivonimamo, pour la première manche du championnat de run. Jean de Dieu « Vazaha » Rafano­mezantsoa (Subaru Impreza/ Mitsubishi Lancer Evo IX) et Rijarilanto Razafindra­manana (Renault Super 5) remettront leurs titres en jeu, respectivement en catégorie Prorun et Run.En prorun plus précisément, on devrait retrouver les mêmes challengers, Tahiana « Jaytaxx » Rasolo­jaona sur BMW, Jaona « Elite » Randriarimalala sur Smart Dragster, Tsilavina Rakotoson sur Peugeot 205 ou encore Richad Fidahoussen alias RYF sur Ford Cosworth. L’an dernier, l’apparition d’une Ford Mustang de dernière génération dans le parc, avait été l’une des principales attractions du championnat.Des rumeurs ont dernièrement mentionné que la machine américaine avait fait l’objet de plusieurs modifications, pour booster sa puissance. On a hâte de voir ce que ça pourrait donner sur les 400 mètres d’Arivonimamo.Du côté de la catégorie run, les membres de Run­mada ont évoqué le probable retour de Fred Andria­- maharo et de sa Volkswagen Coccinelle. La Gold Cox avait survolé la saison 2015, avant de faire l’impasse sur l’exercice suivant. Son moteur demeure l’un des plus performants dans la classe « atmosphérique » et c’est toujours un plaisir de voir la Cox rouler sur la ligne droite du BATAC.Elle viendra titiller la Renault Super 5 de Rijarilanto Razafindramanana, qui a dominé les débats en 2016 face aux Taika Voniharinjaka sur Peugeot 205 et autre Yves Rako­tondramoma sur Peugeot 106.La course de ce dimanche 2 avril constituera le premier rendez-vous de l’année. Une année qui devrait en compter six, même si on attend encore la confirmation avec la publication du calendrier définitif. Parmi ses six, l’on devrait avoir une échéance à Toamasina, à la fin du mois d’octobre, toujours organisé par Runmada. L’idée étant de faire de « run vacances » une nouvelle tradition.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Sport automobile – Le comité directeur reste en place

Jimmy Rakotofiringa, alias Bebeh, président de la Fédération du sport automobile de Madagascar reste en place. De même pour les membres du comité exécutif. Une demi-douzaine d’individus ont réclamé leur départ, il y a quelques jours.Une assemblée générale extraordinaire a été organisée, hier au Palais des sports et de la culture Mahamasina. Le principal ordre du jour concernait l’officialisation d’une convention devant entériner leur démission.Les onze clubs, constituant la FSAM, ont alors procédé à un vote. Celui-ci a débouché sur le rejet de cette convention, à hauteur de dix voix contre un. Les clubs ont ainsi réaffirmé leur confiance aux dirigeants fédéraux actuels, qui poursuivront leurs activités et garderont leurs fonctions pour cette dernière année de leur mandat.La prochaine élection est prévue pour 2018. Dans une quinzaine de jours, la FSAM procèdera à une assemblée générale ordinaire. Concer­nant le calendrier définitif des compétitions pour la saison 2017, il devrait être publié prochainement. Ce qui est sûr, c’est que les échéances prévues ce mois de mars sont repoussées à des dates ultérieures.

H.L.R.

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Cabaret folk – Luc et Mahery en convivialité avec leurs fans

Pour les artistes, c’est un pur plaisir. Et pour les fans, c’est un privilège d’être en rapport direct avec leurs idoles, autour d’un verre. C’est comme une sorte de communion qui restera gravée dans la mémoire du public. Une occasion à ne pas rater ce vendredi soir, à partir de 20 h 30, à La Cabane à Andavamamba, en face de l’AFT, pour les inconditionnels de Luc et Mahery.Mahery interprètera pour l’occasion des morceaux de Jeneraly et Luc fera aussi un show en solo, avant de chanter ensemble dans la première partie du programme. Leur prestation, avec la participation du public au micro, pour quelques titres choisis ensemble, occupera la suite. Sans oublier la séquence dancing qui mettra certainement le feu à l’ambiance.Cet établissement ouvert depuis septembre 2015 a opté pour cette formule qui rapproche l’artiste de ses fans. Quelques grands noms de la chanson malgache, comme Samoela, Rebika, Jeneraly, et Big Mj entre autres, ont déjà tenté l’expérience avec satisfaction.Ce soir, ce sera au tour de Luc et Mahery de  lever le verre de l’amitié  avec leur public. Les places sont limitées et le prix d’entrée est abordable. « C’est une formule que nous souhaitons proposer chaque dernier vendredi du mois, en guise de reconnaissance envers notre clientèle. Et pour les autres vendredis, nous gardons le concept karaoké live, notre vocation première », précise Thierry Ranaivoson, le maître des lieux.

Ricky Ramanan

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ASOIMI – Élection – Victoire contestée d’Oliva Randimbiarison

Deux élections présidentielles au sein d’une même association en un mois. Suite à la recommandation du ministère de la jeunesse et des sports, l’élection du bureau national de l’ASOIMI, association sportive omni­sports interministérielle et institutions a été reportée et s’est finalement tenue mardi à l’académie nationale des sports à Ampefiloha.Candidat unique, Oliva Randimbiarison, fondateur de la section athlétisme au sein du ministère des finances et du budget, a remporté la victoire avec 330 voix obtenues sur 340 soit 97,5%. Quatre cent cinquante quatre électeurs issus de 19 régions et quatre districts ont été enregistrés sur la liste électorale dont plus de la moitié, 287, de la région d’Analamanga.« Nous tâcherons d’inciter tous les fonctionnaires, sans distinction, à intégrer l’association et participer aux activités de l’ASOIMI … Faire du sport améliore la santé, la meilleure condition de productivité », indique le président nouvellement élu, Oliva Randiambiarison. Le président sortant, Abel Randriama­narivo, vainqueur de la pre- mière élection du 22 février, ne s’est plus présenté à cette deuxième. Il y a un mois, l’équipe d’Abel a gagné le scrutin en obtenant 63 voix contre quatre de son adversaire, Oliva Randiambiarison.Seulement 171 électeurs avaient été inscrits sur la liste électorale. L’équipe du président sortant avait insisté sur sa victoire, selon l’article 35 du statut de l’association : « est élu président national, le candidat tête de la liste ayant obtenu le plus de voix par majorité simple des suffrages exprimés ».

Approuvée et contestéeEntre les deux élections, le ministère de la jeunesse et des sports a convoqué les deux camps, le 6 mars, pour mettre en place un nouveau comité électoral composé des représentants des deux équipes ainsi que ceux du ministère de tutelle. Le camp d’Abel Randriamiarinarivo a finalement décidé de ne plus être représenté au sein du CENI et n’a plus déposé sa candidature à ce deuxième scrutin.Le code électoral a été critiqué pour avoir été amendé par seulement 57 membres de l’assemblée générale, quelques jours avant l’élection. La principale source de dispute était que l’équipe d’Abel veut appliquer l’ordonnance 60-133 qui régit l’association depuis sa création alors que le ministère a validé l’application de la loi 97-014.Concernant les activités de l’association, les cham­pionnats au sein des régions devraient débuter bientôt et le championnat national aura lieu à Toliara, cette année.

S.R.

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L’opération « Copie d’acte de naissance » dans l’Avaradrano

Le groupe STAR accompagnera le Rotary Club Antananarivo dans la 3e édition de l’opération « Copies d’acte de naissance ». Cette année, l’opération sera au bénéfice des habitants des 14 communes du district d’Avaradrano. Le 30 mars, se tiendra le jugement supplétif, et les copies d’acte de naissance seront délivrées, le 31 mars. La commune rurale d’Alasora et celle de Sabotsy Namehana seront les lieux de rassemblement.

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Football – Coupe de la CAF – « Notre bloc offensif doit être plus compact », d’après Mikka

Samedi dernier, la CNaPS Sport a été sortie en seizièmes de finale de la Ligue des Champions de la CAF, par le Coton Sport. Les Came­rounais l’ont emporté sur les deux matches, deux à un. Suite à cette élimination, le capitaine Mickaël Rabeson a parlé du secteur à corriger.« Notre bloc offensif doit être plus compact. Il faut se ruer à l’attaque ensemble. Nous devons retrouver notre jeu, ce qui nous a permis de gagner précédemment », a-t-il souligné. Un jeu qui avait effectivement permis aux Caissiers de sortir du tour préliminaire, en écartant le Township Rollers FC du Botswana, en marquant deux buts à l’aller et deux buts au retour.Après cette élimination en C1, le champion de Mada­gascar est reversé en Coupe de la CAF. Mardi, il a hérité du Recreativo do Libolo d’Angola. « C’est une équipe qui a l’habitude des joutes internationales. Je pense que les Angolais ont un bon niveau », a réagi Mikka à ce propos.

H.L.R.

L'express de Madagascar0 partages

Travail décent dans le milieu rural

L’atelier de consultation sur le Plan National d’Action de promotion du travail décent dans l’économie rurale se tient, depuis hier, à l’Hôtel Colbert. L’objet est d’approfondir les réflexions sur cette économie rurale. Cet atelier s’achève ce jour.

L'express de Madagascar0 partages

Invasion nocturne à Andilamena

Dix dahalo armés de deux fusils de chasse ont attaqué à Antsahavinanty dans le district d’Andilamena, mardi dernier, vers 10h la nuit. Les villageois n’ont pas osé sortir de leur maison à cause des tirs en l’air successifs. Huit sur les dix zébus volés par les dahalo ont pu être récupérés après une poursuite, selon la gendarmerie locale.

Tananews0 partages

Hery Rajaonarimampianina n’est même pas capable de maîtriser le prix du riz

De 2000 ar le kilo jusqu’à 3900 dans certaines régions.

Bien entendu ce ne sera pas sa faute, mais celle du cyclone, des spéculateurs et de mon gardien.

Quand on n’est même pas capable de nourrir son peuple c’est qu’il est grand temps de partir.

Sinon ce seront les babakoto affamés qui se chargeront de le faire.

Midi Madagasikara0 partages

Analakely : Misy fiaran’ny mpitandro filaminana mivarotra volamena

Tezitra ny mpividy sy mpivarotra volamena satria misy mizana  tsindrian’ila mitranga eo Analakely. Izy ireo dia tsy avela manao nyasany, ary izany dia araky ny lalànamanan-kery. Ny fanatontosana izany asa izany dia lasa an- kiafinafina, ary hita mivantana rahateo ny fitrangany eo am-povoan-tanàna. Misyolona mitsangatsangana ary manontany tsimoramora.Efa any anaty kitapony ny fitaovana fandanjana sy fitiliana ny entana. Tamin’ny voalohan’ity herinandro ity dia nampiaka-peo izy ireo noho ny fisian’ny fiara roa izay tsy azo kitihina eo an-toerana kanefa manao ny asa fivarotana na fividianana volamena mitovy amin’ny besinimaro. Tsy miafina mihitsy io fiara io sy ny olona ao anatiny fa mipetraka lalan-dava eo Analakely ary manao ny asafivarotana volamena. Nanomboka tamin’ny voalohan’ny herinandro ity no nampiaka-peo ireo mpivarotra hafa satria voalohany izy ireo dia sahirana hatrany amin’ny fanatontosana ny asany ary efabetsaka aza no nidoboka am-ponja noho izany tsy ara-dalàna. Faharoa manarak’izany anefa dia lasa mamono ny tsena ny fisian’ireo fiara roa izay amin’izy ireo dia miendrika  mizana tsindrian’ila sy fanamparam-pahefana ny fijery azy. Fantatr’izy ireo mantsy fa mpitandro ny filaminana no tompon’ny fiara. Niteraka resa-be hatrany teto an-drenivohitra ny fivarotana  volamena  etsy Analakely satria nolazaina fa miendrika fanondranana ny harem-pirenena no sady koa mampirongatra ny asan-jiolahy. Lasa vola haingana ho an’ny mpanendaka mantsy izany satria manao ny asaratsiny izy misintona ny firavaka ary tsy misy 100 metatra avy eo dia lafony izay. Izany rehetra izany no antony nandrarana ny fividianana sy fivarotana volamena teo Analakely. Izao indray anefa dia misy mpitandrony filaminana manararaotra izany tsy fahafahana izany mba hanamparany ny fahefany ka ny fiarany ihany no…mahazo.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Raharaha Antsakabary : Polisy hanadihady ny namany

Taorian’ireny fanazavan’ny Praiminisitra ireny fa tsy maintsy hatao ny fanadihadiana sy ny fanolorana ny Fampanoavana ireo olona rehetra, na sivily izany na pôlisy izay voakasika tamin’ny raharaha Antsakabary, dia fantatra fa nisy komity kely niforona teo anivon’ny pôlisy ka ny olona eo anivony dia halefa hidina any Befandriana-Nord hanao fanadihadiana ireo pôlisy rehetra; izay nandray anjara tamin’ny fidinana an-tsehatra tany an-toerana ka iny niteraka resa-be iny. Fakàna am-bavany pôlisy no tena anton-dian’izy ireo alohan’ny hanolorana ny dosie eo anivon’ny Fampanoavana. Izany hoe ho an’ireo delegasiona mpitandro ny filaminana izay nidina tany iray volana lasa izay, dia tsy mbola nisy fakàna am-bavany nandeha izany fa miendrika tatitra kosa no natao an-tsoratra momba ny zava-nisy tany an-toerana. Marobe ny mpanao fanadihadiana izay nidina tany an-toerana taorian’ity raharaha izay misy fiantraikany mivantana amin’ny zon’olombelona ity. Hatreto aloha, dia tsy nisy nandiso fa misy ny tsy fanajana ny zon’olombelona tany Antsakabary ary mendrika ny hosaziana ireo tompon’andraikitra momba izany. Ho tonga amin’izany ve ny fanapahan-kevitra horaisina? Manaraka akaiky hatrany ny fivoaran’ity raharaha ity ny mpanara-baovao. 

D.R

Madagate0 partages

Antananarivo. BIT : atelier sur le Plan National d’Action de promotion du travail décent dans l’écono...