Les actualités à Madagascar du Vendredi 24 Février 2017

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L'express de Madagascar373 partages

Impunité – Amnesty international enfonce Madagascar

Les cas d’impunités dans la Grande île sont pointés du doigt par Amnesty international. Les atteintes à la liberté d’expression et aux droits de l’Homme sont relevés.

Sans détour. Amnesty Inter­national a décrit une situation alarmante sur Madagascar, dans son rapport annuel sur la situation des droits de l’homme dans le monde, mardi. Un document dans lequel l’organisation dénonce un dangereux recul du respect des droits humains à l’échelle mondiale. Pour le cas de Mada­gascar, en particulier, « l’impunité », est, entre au­tres, épinglée comme étant une des sources des dérives et excès.« Le gouvernement ne faisait pas respecter l’État de droit, permettant ainsi, que des violations des droits humains soient commises en toute impunité », soutient le rapport, soulevant les faits qui, selon l’étu­de menée par Amnesty inter­national ont prévalu, dans la Grande île, durant l’année 2016. Aussi, « la police commettait des violations des droits humains en toute impunité et des fonctionnaires corrompus participaient à des activités de traite [d’êtres humains] », ajoute l’organisation non gouvernementale.Les conséquences malheu­reuses de l’impunité dans la lutte contre l’insécurité et le trafic d’être humain sont, en effet, rapportées par l’organisation militant dans la défense des droits humains. Elle déplore, entre autres, la poursuite des affrontements mortels entre les forces de l’ordre, les villageois et les dahalo. Elle avance également que, l’année dernière, Madagascar « restait un pays d’approvisionnement pour la traite à des fins de travail forcé et de prostitution ».Les atteintes aux droits des enfants, les traites d’enfants particulièrement, « dans les zones touristiques et près des exploitations minières », sont, aussi dénoncées dans le document publié, mardi.

Liberté d’expressionDans des termes qui sonnent comme une réprimande, Amnesty international soutient que « malgré quelques mesures récentes, le gouvernement ne faisait pas le nécessaire pour empêcher la traite, protéger les victimes et traduire en justice les trafiquants présumés, notamment, les fonctionnaires complices de ces actes ».Parmi les sujets ayant agité les débats publics, l’année dernière, le rapport de l’Organisation non-gouvernementale (ONG), n’a pas omis de parler du code de la communication médiatisée, dans la rubrique où les atteintes à la liberté d’expression sont pointées du doigt. Un texte « contre lequel les journalistes et les médias internationaux ont protesté durant des mois. Ce code controversé prévoyait de lourdes amendes pour des infractions telles que l’outrage, la diffamation ou l’insulte contre un représentant de l’État », déclare Amnesty international.Des atteintes à la liberté d’expression dont souffrent, également, les militants écologistes qui « ont indiqué avoir fait l’objet de menaces et d’actes de harcèlement pour avoir porté sur la place publique certaines pratiques comme le trafic de bois de rose ou d’espèces menacées. Ils ont dénoncé le manque de protection de la part du gouvernement ».Dans sa rubrique parlant de la situation des droits de l’homme à Madagascar, Amnesty international déplore également le non-respect du droit à la santé, se basant, notamment, sur le taux de mortalité néonatale et maternelle, ou encore, la difficulté d’accès aux services de santé de base. Une situation déplorable qu’enfoncent les chiffres sur l’insuffisance alimentaire dans le Sud de la Grande île. Une précarité qui prévaut, aussi, dans le milieu carcéral et que l’ONG relève dans son rapport.Ce rapport pointe du doigt la pauvreté comme principal cause ce ces atteintes aux droits humains. En introduction de la rubrique Madagascar, le document rapporte : « Dans un contexte de pauvreté généralisée, la malnutrition était très répandue et l’accès aux soins de santé primaire se détériore ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar183 partages

Football-Ligue 1 – Elgeco Plus rebondit à Analamanga

Quatre jours après son élimination en tour préliminaire de la Coupe de la CAF, Elgeco Plus a retrouvé le chemin du succès. Le cham­pion d’Analamanga a disposé du promu FC Tana, hier au stade de Mahamasina (2-0).Des buts de Zôla et de Tiana ont permis à l’équipe de Menakely Ruffin de s’imposer, dans cette rencontre en retard de la troisième journée. Deux autres matches étaient au programme, hier.Pour sa première sur le banc de l’Uscafoot, Titi Rasoa­naivo a enregistré une large victoire face au Sabnam FC (3-0). Tandis que le Cosfa a battu Mama FC sur la plus petites des marges (1-0).Au classement général, AS Adema est la seule équipe ayant réalisé un 100% jusqu’à présent et caracole en tête (9 points). Derrière, Tana Formation (7 pts) et Mama FC (6 pts) complètent le podium provisoire.Elgeco Plus occupe le cinquième rang, mais compte encore deux matches en retard, comptant pour les première et deuxième journées.

H.L.R.

News Mada182 partages

Fanomezana mari-boninahitra : hadino tanteraka i Augustin Baovola

Nandringa ny fanomezana mari-boninahitra ho an’ny atleta, notanterahina tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena. Noho ny tsy fahalalana angamba, nisy ireo olona tena kalaza, tsy nahazo izany.

Samy taitra avokoa ny mpanatrika rehetra, tao amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena omaly, indrindra fa ireo mpanara-baovao tsy nahatazana an’Andriamiharinosy Augustin Baovola, ilay kintan’ny baolina kitra malagasy fanta-daza hatramin’izay ka hatramin’izao, fa tsy tao anaty lisitr’ireo atleta nomena sy notolorana mari-boninahitra sy mari-pankasitrahana.

Asa  na noho ny tsy fahalalan’ireo tomponandraikitra, ny lazany sy ny tantarany na nisy antony hafa, ny tsy mba nanomezana azy, izany.

Raha tsiahivina, anisan’ny nahalalan’izao tontolo izao an’i Madagasikara i Augustin Baovola. Izy no mpilalao baolina malagasy voalohany, nisantatra ny filalaovana tany am-pitan-dranomasina ary nampalaza ilay fiteny hoe : “expatrié”. Havanana amin’ny famonoam-baolina i Augustin Baovola, hany ka mbola izy hatreto no mitana ny laharana voalohany, amin’ny famonoam-baolina be indrindra, eto Madagasikara, izay tsy mbola nisy nahasongona.

Ankehitriny, efa mipetraka eto an-tanindrazana izy ary mitantana ny sekolin’ny baolina kitra ao amin’ny kolejy St Michel, izay efa nandrombaka ny tompondakan’ny ligin’Analamanga ny sokajy U14 sy U20.

 

Reharehan’ny firenena

Anisan’ny tranga mampalahelo ny toy izao, satria any am-pita, tena reharehan’ny firenena iray manontolo sy ny vahoaka ao aminy ny fananana olo-malaza, indrindra eo amin’ny sehatry ny fanatanjahantena. Raha tsy hilaza afa-tsy “le Roi Pele”, izay mbola isehosehon’ny Brezilianina tanteraka ary andrandrainy amin’ny fotoana rehetra. Toy izany koa i Maradona, ho an’ny Arzantina. Na teo aza, ny fahotana mahafaty vitany sy ny fanalam-baraka nataony,  tsy nisitrika na niondrika ny vahoaka Arzantin fa mbola mirehareha manana azy, ary manome haja sy laza an’i Maradona.

Ny an’ny Portiogey, moa tsy nanaovany tsangam-bato mihitsy i Cristiano Ronaldo mba hahalalan’ny rehetra fa io no “star”-ny. Aleo mba homena ny toerany sy ny hajany amin’izay ny an’i Madagasikara, ka tsy sanatria maty vao ramalala.

 Tompondaka

 

Midi Madagasikara168 partages

ENMG : 57 nouveaux magistrats fraîchement diplômés

Une nouvelle magistrate recevant son diplôme de la main de la MAE Béatrice Atallah hier au CCI Ivato.

57 nouveaux magistrats, toutes filières confondues (Judiciaire, administrative et financière) ont reçu hier officiellement leurs diplômes au Cci Ivato. La cérémonie a vu la présence de plusieurs personnalités étatiques dont la ministre des Affaires étrangères Béatrice Atallah en tant que marraine des magistrats de filière judiciaire, le président de la HCC Jean Eric Rakotoarisoa en tant que parrain des magistrats de filière administrative et le secrétaire général adjoint du gouvernement Misa Razafindrakoto en tant que parrain des magistrats de filière financière. « L’autorité judiciaire, vous le savez, constitue une institution importante dans toute société démocratique moderne qui souhaite promouvoir le principe de l’Etat de droit. », a souligné hier la ministre Béatrice Atallah.

Justice de proximité. La marraine des nouveaux magistrats de filière judiciaire de rajouter : « En tant que juge, votre rôle consiste non seulement à appliquer le droit, mais vous devez également vous efforcer de faire comprendre les décisions que vous rendez publiquement à l’audience. Vous devez favoriser une justice de proximité. De nombreux défis vous attendent, en l’occurrence celui de redorer le blason du système judiciaire et de reconquérir la confiance des justiciables. Mettre en place une justice neutre, impartiale, probe et crédible n’est pas chose aisée. » En tout cas, une question se pose : Ces nouveaux magistrats seront-ils vraiment des « Filamatra » (modèles) dans l’exercice de leurs fonctions ? Ces derniers temps, on constate la recrudescence des vindictes populaires pour la simple raison que les justiciables n’ont plus confiance en la justice.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara163 partages

Trafics de bois de rose : La « Loi Beboarimisa » désormais en vigueur

Une grande étape qui frappera certainement fort, dans la lutte contre les trafics illicites de bois de rose ! La loi n°013/2015 du 20 mai 2015 portant création de la Chaîne spéciale en charge de la lutte contre les trafics de bois précieux, adopté par l’Assemblée nationale en décembre 2015, est dorénavant approuvée et applicable. En effet, le Conseil des Ministres du 22 février dernier signale l’application de l’article 4 de cette « Loi Beboarimisa », du nom du précédent Ministre au poste, qui l’a initié. Celui-ci qui, contre vents et marées, a tenu à concrétiser le projet « Chaîne spéciale de lutte contre le trafic de bois derose » peut se réjouir, aujourd’hui, de son effectivité. Son dispositif législatif marque une avancée majeure dans le combat contre le pillage des ressources naturelles. En bref, la « Loi Beboarimisa » symbolise la fermeté, et pour rappel, prévoit des peines de travaux forcés assorties d’une amende forfaitaire. « La coupe ou l’abattage, la mise en circulation et l’exploitation de bois de rose et/ou de bois d’ébène seront passibles d’une condamnation entre 10 à 20 ans de travaux forcés et d’une amende allant de 100 millions à 500 millions d’Ariary ». L’étape suivante consiste à sanctionner et appliquer cette loi. Espérons que les pouvoirs publics en place la prennent en considération.

Antsa R.

Midi Madagasikara155 partages

Portrait : Elodie Razafy, championne de natation, « J’ai commencé la natation à 4 ou 5 ans »

Elodie avec ses premières médailles.

Fille de sportif avec Razafy Eric ancien judoka de Saint-Michel ainsi que de sa maman Magali, une grande basketteuse de l’équipe nationale, Elodie Razafy a pourtant choisi une autre discipline, la natation. Pourquoi ce choix ? « Je ne sais pas, j’ai commencé à nager à 4 ou 5 ans et j’ai aimé. Les médailles sont arrivées vers 6 ans ». Et la petite Elodie a continué. 172cm pour 18 ans et 50 kilos, l’on dirait avant tout des mensurations de mannequin. Mais Elodie a choisi une autre voie avec son physique : le STAPS ou l’université et le sport. A la question de dire si sa pratique sportive facilite ses études « oui et non car les études restent les études. C’est dur mais j’ai l’avantage d’être habituée aux compétitions ».

Elodie a décidé de nager tous les ans aux championnats de Madagascar même si elle est sélectionnée pour des championnats de France, là où elle vit. « Ma mère m’a demandé si je voulais nager à Madagascar. J’ai dit oui et j’ai nagé. Ce sera un honneur de nager pour mon pays ». Avec un chrono de 1’06’56 au 100m dos contre 1’08’57 lors des récents championnats de Vontovorona, elle avoue que le voyage y était pour quelque chose ainsi que la piscine. « La piscine n’est pas vraiment conçue pour les compétitions internationales, elle n’est pas rapide. Mais je suis fatiguée aussi ».

En France, la championne nage huit fois par semaine avec une fréquence de deux heures. Ajoutez-y deux séances de musculation et des jours où elle s’entraîne plus encore. « Lors des vacances scolaires et des stages, nous nageons encore plus ». Heureusement qu’à l’université elle bénéficie d’horaire aménagé.

La jeune fille a un petit frère Anthony qui nage aussi. Elle aime la musique tout comme elle adore danser. Côté diététique, elle mange comme « je sais qu’il faut faire attention, mais je ne me suis pas encore décidée ». C’est aussi une vraie fanatique d’internet comme tous les jeunes de son âge.

Quand elle parle de natation, on sait que c’est son monde. Et elle est heureuse d’être en contact avec Madagascar « auparavant on venait seulement tous les quatre ans. Là, je viendrai tous les ans. Je me suis faite des amis. Les infrastructures tout comme le style d’entraînement ne sont pas vraiment les mêmes ». Elle trouve aussi qu’il y a de très jeunes qui nagent très bien et qui, s’ils ont tout ce qui est meilleur, peuvent aller loin.

Grande de par sa taille mais timide quand même, elle souhaite remercier ceux qui l’ont bien accueillie.

Anny Andrianaivonirina

Madagate82 partages

Madagascar Agriculture. Accord exclusif signé entre Agrivet et ESCORTS Machinery

Midi Madagasikara73 partages

Ambatofinandrahana : Mpianatra 15 in-dray torana tao anatin’ny andro iray

Nisehoana trangan-javatra afahafa, ny alakamisy  23 febroary lasa teo, tao Ambatofinandrahana,  tamin’ ny sekoly roa, dia ny  tao amin’ny  CEG Philibert Rakotomaharo sy ny sekoly tsy miankina “ lycée  La Prima”. Araka ny vaovao voaray tany an-toerana, dia tao amin’ny CEG Philibert  Rakotomaharo, tamin’ny  8 ora maraina mahery kely eo,  no niandohan’a ny trangan-javatra io, tamin’ny ankizivavy roa izay  tao amin’ny “classe de 3ème-3“ araka ny fanazavan’ny talen’ny CEG, Rajaonera Haja Manantsoa izay nanamarina, fa avy nivoaka ny hopitaly ireo ankizivavy roa ireo noho ny aretina nahazo azy ireo.  Nangataka hivoaka ary ireo ankizy vavy roa  ireo. Nony fotoana fohy taty aoriana, dia torana izy roa vavy.  Vokatr’izany trangan’aretina  lazaina fa hafahafa izao, dia nisesisesy ireo mpianatra torana, ka tsy nijanona raha tsy nahatratra 13 ny ankizy vavy ary 1 ny ankizy lahy  tao amin’io CEG io ihany ary samy ao amin’ny “classe de 3ème-1-2-3 ary ny  iray tao amin’ny sekoly tsy miankina “lycée La Prima”. Nisy trangan’aretina hafahafa ihany koa, andro vitsivitsy lasa izay, ny ao amin’ny kaominin’Ambondromisotra-Soavina ao anatin’ny distrikan’Ambatofinandrahana ihany, ka ankizy vavy maro maro  ao amin’ny sekoly vitsivitsy no lasibatra amin’izany. Araka ny filazan’ny olona sasany dia mitovy amin’ny  ambalavelona ny fisehoan’ilay aretina.

Anastase

Midi Madagasikara69 partages

Vindicte populaire : « Manque de confiance du peuple envers la justice », selon le Bâtonnier

Le Bâtonnier Hubert Raharison.

Penser à l’assainissement du monde judiciaire, mais il faudrait également les efforts de tous les responsables à respecter davantage le droit des justiciables à se défendre devant la justice.

La grande famille du monde judiciaire a été au rendez-vous, hier, à Anosy. Elle était venue notamment pour la rentrée judiciaire, mais aussi pour l’inauguration de la maison des avocats. En prenant la parole, le Bâtonnier Hubert Raharison a touché mot de la vindicte populaire, « c’est l’expression du manque de confiance du peuple envers la justice. Il pourrait y avoir plusieurs raisons, notamment la corruption qui est présente dans toutes les juridictions du pays ». Il a tenu toutefois à préciser que ce sont les rabatteurs qui ternissent l’image de la justice. Le Bâtonnier a saisi aussi l’occasion pour parler des droits de la défense en se référant notamment à l’article 13 de la Constitution.

Agissements. Le Président Hery Rajaonarimampianina n’a pas manqué également de parler de la vindicte populaire, des dispositions seront prises, a-t-il indiqué. A propos justement de la corruption, le Président de la République a déclaré : « J’ai donné l’ordre pour mettre fin aux agissements des rabatteurs ». Avant d’enchaîner qu’il faudrait redorer le blason de la Justice. Pour en revenir à la rentrée judiciaire, les différents orateurs ont donné des statistiques de l’année écoulée pour les différentes juridictions. Citons, entre autres, la Cour suprême qui sur les 1 086 dossiers reçus, en a traité 1 076, il en reste ainsi 10. Ce qui n’est pas le cas pour la Cour de cassation qui a encore un peu plus de 8 000 dossiers à traiter. Par ailleurs, cinq magistrats ont été révoqués en 2016 et un autre suspendu.   

Dominique R.

L'express de Madagascar69 partages

Phénomène – Des collégiens subissent l’Ambalavelona

Une dizaine de victimes de l’ambalavelona ont été enregistrés à Ambato­finandra­hana, hier. Les autorités de la région  qualifient ces cas d’exceptionnels.

L’Ambalavelona resurgit au niveau des établissements scolaires. Il a fait une dizaine de victimes dans le collège d’enseignement général (CEG) de la ville d’Ambatofinan­drahana, région d’Amoron’i Mania, hier, selon le rapport du médecin inspecteur du district, Georges Jean de Dieu Rakotondranaivo. « Nous avons compté 13 filles et un garçon de trois classes parallèles de la 3e, parmi les victimes. Ils ont été agités, d’autres ont pleuré et ont eu des hallucinations visuelles, comme si quelque chose les a effrayé », relate ce médecin, joint au téléphone.Ces faits auraient eu un antécédent. « La semaine dernière, trois des jeunes collégiennes présentaient les mêmes signes. Et ce jour (ndlr : hier), leur crise s’est reproduite. L’une d’entre elles est sortie de la classe, une deuxième l’a suivie et elles se sont évanouies. Les mêmes symptômes se sont produits sur d’autres élèves, presque toutes les 5 minutes », rajoute ce médecin.Les victimes ont été emmenées d’urgence au centre de santé de la ville. « La gravité des symptômes était différente pour chaque victime. Certains se sont calmés sur place, d’autres ont dû se faire une injection. Toutes les victimes sont rentrées chez elles », poursuit-il.L’officier principal de police, Raoilison, chef commissariat de la sécurité publique à Ambatofinan­drahana, qualifie ces cas « d’exceptionnels ». « Depuis janvier, nous avons enregistré quelques cas, et ce, deux ou trois par semaine. Mais nous n’avons jamais connu un  nombre aussi important de victimes », souligne-t-il.

Psychose de masseIl est difficile de déterminer les vraies causes de ce phénomène. « Des spécialistes du sentimental parlent de “psychose de masse”. La faim pourrait provoquer aussi de telles attitudes », explique le Dr Jean de Dieu Rakoton­dranaivo qui envisage de faire des enquêtes et des investigations, pour comprendre le fait. Pour d’au­tres, il s’agit de sorcellerie.Interrogé sur ces cas, un responsable au sein du ministère de l’Éducation affirme que le rapport n’est pas encore arrivé au sein de leur département. En février 2016, le MEN a enregistré près d’un millier d’élèves, regroupés dans 84 établissements scolaires de 14 régions, victimes de ce phénomène qui res­semble à de la sorcellerie. À l’époque, un gourou a été condamné à un an de prison, pour avoir jeté des sorts à une centaine d’élèves à Miandra­vizo. Le MEN, le Conseil des Églises chrétiennes à Madagascar (FFKM) ainsi que la Direction Nationale des Écoles Privées (DINEP), se sont mobilisés et ont fait appel à la solidarité, face à la gravité de la situation. Des cultes œcuméniques ont été organisés un peu partout, dans le cadre de cette solidarité. Depuis, le phénomène semble s’être atténué, au niveau des établissements scolaires. Avant de refaire parler de lui quelques mois plus tard…

Miangaly Ralitera

Madagascar Tribune60 partages

Un nouveau cas de peste à Andramasina

Come back. L’année 2017 a laissé dernière elle deux cent victimes de l’épidémie de peste. Récemment, un nouveau cas vient d’être décelé à Andramasina et révélé publiquement. Il s’agit d’un septuagénaire atteint de la peste bubonique, une situation qui oblige le ministère de la santé à multiplier la sensibilisation, via les médias, sur l’hygiène et l’assainissement.

Ce nouveau cas a semé la panique à l’endroit des habitants d’Andramasina et de ses environs. « Nous sommes encore dans la période pesteuse et elle prendra son terme vers la fin du mois d’avril et c’est la peste bubonique que l’on rencontre actuellement. La peste pulmonaire n’existe pas pendant cette saison ». selon un responsable du ministère de la santé publique.

Le ministère de la santé publique appelle actuellement tout un chacun à faire preuve de vigilance et à ne jamais négliger la propreté. Des campagnes de sensibilisation du ministère sont actuellement diffusées sur toutes les chaînes de télévisions locales. Elles incitent petits et grands à se laver fréquemment les mains et à garder la propreté en commençant par chez soi. « Nous ne cessons pas jusqu’à maintenant d’opérer des contrôles sur les lieux à forte agglutination humaine. C’est le cas des gares routières », conclut le responsable.

Midi Madagasikara57 partages

Développement rural : Le Progrès technique japonais, importé dans les régions Itasy et Bongolava

Volontaire japonais en action dans la région Bongolava.

La coopération avec les pays étrangers a apporté une amélioration du niveau de vie de la population d’Itasy et de Bongolava. Parmi les différentes interventions, celles des volontaires de la JICA sont les plus citées par les communautés locales.

Des solutions à partir des ressources disponibles ! C’est cette optique qui est actuellement partagée par les volontaires de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), dans leurs zones d’intervention. Mercredi dernier, un certificat de reconnaissance a été remis par le chef de région Bongolava, Angelo Rakotonindriana, à la JICA, pour les réalisations faites par ces volontaires, pour le développement social et économique de la région. En effet, plusieurs d’entre eux sont en mission à Madagascar. « Six volontaires japonais sont actuellement en action dans les régions Itasy et Bongolava, et d’autres vont encore venir, d’ici peu. Ces personnes interviennent dans divers domaines comme la santé, le développement rural, la sensibilisation des jeunes, l’éducation, l’environnement, etc. En effet, les volontaires japonais interviennent surtout en milieu rural, où leurs actions ont des impacts directs et tangibles sur la population cible », a affirmé Voahary Rakotovelomanantsoa, chargé du programme JOCV (Programme des volontaires japonais) à Madagascar.

Solutions. Certes, les Japonais peuvent faire tout avec n’importe quoi. C’est ce qu’a prouvé la volontaire Doi Eiko, en mission à Marohazo, à Ankadinondry Sakay, qui a fabriqué du rice-cooker avec du carton et quelques emballages de biscuits, grâce à l’énergie solaire. « Je l’utilise chaque jour et je le montre aux villageois que je rencontre dans ma mission. Ce carton en forme de cuve, couvert d’emballages brillants, concentre le rayon solaire sur la marmite placée à son centre, et colorée en noir pour une meilleure absorption. Je place ce simple système le matin avant mon départ et à mon retour dans l’après-midi, j’ai du riz bien cuit. Mais outre cette création à partir des moyens du bord, j’œuvre également dans l’éducation, la nutrition et l’assainissement », a-t-elle expliqué. De son côté, une autre volontaire, Mami Nakamura a mis en avant l’approche 5S, une approche japonaise bien connue pour l’amélioration de l’organisation et de la performance. Cette volontaire, infirmière de formation au Japon, a été demandée par le Service de District de la Santé Publique (SDSP) de Tsiroanomandidy. « C’est la deuxième volontaire qui travaille avec nous. Elle a une vision différente des choses et il faut croire que si nous, les Malgaches, avons cette même optique, le développement sera vraiment rapide et sûr », a affirmé l’homologue de Mami Nakamura, Solofo Charles Alain Andriniaina, médecin inspecteur du SDSP. Un autre volontaire, Katsu Yasuyoshi, qui travaille avec la Maison des jeunes à Tsiroanomandidy œuvre, de son côté pour l’éducation des jeunes, grâce à des séances de cours de langues japonaise et anglaise, à des entraînements de sports collectifs, etc. Pour lui, même les enfants déscolarisés doivent avoir leur chance. Ceux de Tsiroanomandidy bénéficient aujourd’hui de cours de lecture, de dessin et d’origami, grâce à la collaboration de la Maison des jeunes avec Katsu Yasuyoshi.

Antsa R.

News Mada51 partages

Fari-dranomasin’i Madagasikara : tombanana 500 tapitrisa dolara isan-taona ny harena very

Miantoka ny fampandrosoana ny toekarena aty amin’ny fari-dranomasimbe Indianina ny fandriampahalemana, indrindra fa amin’izao endriky ny fifandraisana ara-diplomatika  maneran-tany ankehitriny izao. Ho fitandrovana izany fandriampahalemana aty amin’ny ranomasimbe Indianina izany indrindra ny antony fiaraha-midinika iraisam-pirenena tarihin’ny CEDS*. Nanokatra ny fotoana, omaly ao amin’ny Carlton, ny filohan’ny Repoblika Rajaonarimampianina Hery.

 

« Filaminana aty amin’ny ranomasimbe Indianina sy ny manodidina ao anatin’ny tontolon’ny firehana maro karazana feno fiovana  eo amin’ny lafiny politika sy ny toekarena”. Izany ny lohahevira nosafidin’ireo mpivory, hamakafakana ny tontolo aty anivon’ny ranomasimbe Indianina manontolo, tsy mijanona amin’ireo Nosy manodidina ihany. Ahoana ny hahafahana miasa bebe kokoa amin’izany faritra izany hisian’ny fampandrosoana marina hipaka eto Madagasikara ?

Madagasikara, manana ny toerany mampiavaka azy aty amin’ny faritra. Mety hampidi-doza izany nefa koa mety hitondra fampandrosoana goavana. Koa eo amin’ny politika fifandraisana amin’ny any ivelany ny tokony handraisana fepetra dieny izao hitandrovana ny fandriampahalemana. Tombanana 500 tapitrisa dolara isan-taona ny very amin’i Madagasikara noho ireo harena maro isan-karazany misy mangalatra aty amin’ny fari-dranomasina misy antsika. Mitaky fiaraha-miasa ny fiarovana izany, toy ny vao nanoloran’i Etazonia sambo haingam-pandeha ho mpiaro ny morontsiraka. Araka izany, ilaina matotra ny diplomasia amin-dry zareo Amerikanina sy amin’ny firenen-kafa.

Afrika Atsimo sy Inde

Nosinganin’ny tompon’andraikitra voalohany ao amin’ny CEDS, Rasoarahona Solofo, firenena roa, i Afrika Atsimo, tsy lavitra antsika sy i Inde any Azia. Ny filaminana sy fandriampahalemana ao Afrika Atsimo, miantoka ny fitoniana sy tombontsoa lehibe aty amin’ny faritra. I Afrika Atsimo manana ny lanjany ara-toekarena aty amin’ny faritra Afrika manontolo. Ho an’i Madagasikara manokana, tombontsoa lehibe ny fifandraisan’ny firenena roa tonta, ary vao nilaza ny hanangana orinasa eto an-toerana ry zareo Afrikanina Tatsimo. Miantoka ny filaminana aty amin’ny fari-dranomasimbe Indianina koa ny diplomasia indianina. I Inde, firenena fahefatra matanjaka indrindra eran-tany, ary ho fahatelo amin’ny taona 2020.

R.Mathieu

CEDS * : Centre d’études diplomatiques et stratégiques.

 

Midi Madagasikara47 partages

Affaire Befandriana-Nord : Quarante personnes arrêtées, transfert immédiat à Antsohihy

Anandra Norbert dément certains rapports des faits.

Le ministre de la Police nie l’existence d’une expédition punitive menée par ses hommes. Les responsables des crimes sont déjà entre les mains des enquêteurs, a-t-il annoncé.

 « Partout, on parle de vindicte populaire, mais nous (la grande famille de la police) nous voyons les choses autrement : un double assassinat dont les deux victimes sont des nôtres » a expliqué le ministre de la Sécurité publique hier durant sa rencontre avec la presse. Une manière pour lui d’annoncer que les responsables de ces actes seront traduits devant la justice. Sur cette affaire d’ailleurs, des arrestations en série ont eu lieu à Ambalamanga. Le patron de la police avance que ses éléments sur place ont mis la main sur quarante individus. Ces derniers ont, tout de suite, été acheminés à Antsohihy, là où ils seront auditionnés par la brigade criminelle. Le contrôleur général de police Anandra Norbert, lui-même ministre de la Sécurité publique, a nié certaines versions rapportées sur l’affaire Befandriana-Nord. « Non, il n’y avait aucune forme d’expédition punitive de la part de nos hommes. Non, nos hommes n’ont pas tué les villageois et d’ailleurs il n’y avait aucune mort d’homme durant leurs interventions. Non, les éléments de la police en service commandé n’ont pas incendié des villages », a-t-il souligné. Un triple Non qui en dit long : le ministre dément toutes les versions rapportées sur l’intervention policière à Ambalamanga, cette localité située à 15 km de Befandriana-Nord. « Comme il s’agit d’assassinats, nous avons le devoir d’arrêter les criminels et nous l’avons fait. Les meneurs du groupe que nous qualifions pour l’instant d’être les cerveaux de l’acte sont parmi les quarante personnes entre nos mains » dixit le même ministre qui, dans la foulée, a mis en garde contre la diffusion de fausses nouvelles, puisque « la diffamation/ l’outrage envers l’Etat est punissable ». Il défend la thèse selon laquelle les deux policiers victimes de « vindicte populaire », un terme qu’il évite, sont bien des éléments en service commandé. Ils avaient pour mission d’exécuter une décision judiciaire, un ordre en bonne et due forme et avalisé par le chef district de la localité. Ces victimes seront prochainement décorées à titre posthume  chevalier de l’ordre national. Les vindictes populaires devenues alors phénomène de l’année continuent d’alimenter les polémiques et le silence des voix autorisées favorisent parfois ces dérives. A vrai dire, le ministre de la Police a été le premier à briser le silence pour partager son avis sur le sujet. Deux semaines auparavant, il a rappelé à l’ordre ses hommes afin d’avoir  un bon comportement face aux citoyens. Ironie du sort, deux de ses éléments ont été victimes de cette pratique médiévale. Actuellement, toutes les réflexions mènent à chercher des solutions pour en finir avec ce phénomène. A Antananarivo, une Commission de Réforme pour l’Intégrité Judiciaire (CRIJ) vient d’être créée et s’est saisie de la question sur la prolifération inquiétante du phénomène de justice de foules violentes dit « vindicte populaire ». Voici un extrait de sa proposition de résolution : « …Exhorte les institutions, parties prenantes du secteur Justice et notamment celles du système judiciaire répressif, de la constatation des infractions jusqu’à l’exécution des décisions de justice, à effectuer un examen introspectif de leurs propres responsabilités sur la prévalence du phénomène et à expliquer et exposer publiquement les défaillances qui méritent d’être traitées (…) Appelle les autorités étatiques et morales à tous niveaux de gouvernance à condamner fermement tout acte tendant à l’apologie, à l’incitation active ou passive et à l’exécution des vindictes populaires (…) Appelle les médias à ne pas verser dans l’exhibitionnisme et le sensationnalisme sur le phénomène et rappelle le respect de la dignité humaine…».

D.R

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BOA-Ambositra : Raharaha fanodinkodinam-bola mitentina 200 tapitrisa ariary

Vokatry ny fisafoana (inspection) nataon’ny BOA  foibe avy any Antananarivo, andro vitsy lasa teo, dia tsikaritra fa nisy ny fanodinkodinam-bola  mitentina 200 tapitrisa ariary,  tao amin’ny masoivohon’ny BOA  Ambositra. Fantatra ihany koa, fa efa eo am-pelatanan’ny polisy eto Ambositra ny raharaha, ka voarohirohy amin’izany, ny « directrice d’agence » izy tomponandraikitra voalohany, ka notazonina vonjimaika alohan’ny handefasana ny raharaha eo anivon’ny fitsarana. Andrasana arak’izany ny ho tohin’ny raharaha.

Anastase

Midi Madagasikara45 partages

Karate : Solofo Andrianavomanana, le premier africain 8e dan

Double consécration pour Solofo Barijaona Andrianavomanana, le président de la fédération malgache de karaté-do (FMK). Il a été décoré au rang de commandeur de l’ordre du mérite sportif. Mais avant cela, il y a deux semaines il vient aussi d’avoir le grade de 8e dan. Il est le premier africain à décrocher ce grade du karaté mondial. Réélu à la tête de la FMK en 2016, Solofo est à la fois le président de la zone 7 Afrique et membre de la commission technique mondiale et arbitrage. « C’est le fruit d’un travail de longue haleine sur la recherche, de réflexion personnelle sur différents modules et ses bienfaits sur la discipline. En tant que discipline des Jeux aux JO de Tokyo en 2020, l’objectif de son équipe est de qualifier deux combattants dans la capitale japonaise. Pour ce faire, la fédération envisage d’envoyer trois athlètes à savoir Felana, Toky et Patrick aux Championnats d’Afrique du Cameroun au mois de mai. D’autres rendez-vous importants attendent aussi les karatékas malgaches cette année.

T.H

Tia Tanindranaza44 partages

Jean Nirina - HAFARINifamela tamin'ny olona nitory azy

Nifamela tanteraka ny filoha nasionalin’ny fikambanana HAFARI Malagasy Rafanomezantsoa Jean Nirina sy Ramatoa Joella Anthony Ndakana, ilay renim-pianakaviana nitory itsy voalohany momba ny resaka fitazonan’olona an-keriny, ka nampiditra am-ponja azy.

 Nanambara ampahibemaso Ramatoa Joella omaly fa efa nanatsoaka ny fitoriany teny amin’ny fitsarana sady tsy hangataka onitra. Nanaiky ny tsy hanenjika azy intsony ihany koa ny filohan’ny HAFARI nandritra ny fitsidihan’itsy voalohany azy teny amin’ny hopitaly afak’omaly. Vonona ny hanohy ny tetikasany izy mianadahy ireto hahafahana mampandroso ny firenena. Notsindrian’i Joella fa nentin’ny fony izy no nahatonga azy nitory ny filohan’ny HAFARI Malagasy ka tsy tsaroany intsony ny maha mpanompon’Andriamanitra azy. Tato anatin’ny iray volana anefa dia tsy napetraky ny fanahy masina izy fa tsy maintsy mamela heloka, antony nanatsoahany ny fitoriany, izay rahateo no iraka nampanaovin’i Jesosy azy. Nisaotra azy tanteraka ny pastera Rasolonjatovo Roland, mpampianatra soratra masina eo anivon’ny fikambanana HAFARI. Raha mitohy ny fihetsika tahaka izao dia hihena ny olona miditra eny am-ponja, izay mbola nanaovany antso avo ho an’ireo olona maniry ny hifampiresaka amin’izy ireo mba hisian’ny fitoniana sy ny fifamelana. Marihina moa fa efa nampiditra ny taratasy mifandraika amin’izany eny amin’ny fitsarana Ramatoa Joella ary nilaza ny mbola hifampiresaka amin’ny mpisolovava azy ihany koa. Mahatoky ny fahendren’ny fitsarana ny mpikambana eo anivon’ny HAFARI ny amin’ny hivoahan’ny didy amin’ny 28 febroary ho avy izao.

Pati

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Vindicte populaire : La perte de crédit de l’Etat

Le bâtonnier de l’ordre des avocats en s’exprimant sur le manque de confiance de la population en la justice malgache lors de l’inauguration de la maison des avocats à Anosy, a dit tout haut ce que la majorité des gens pense tout bas. Elle explique cette banalisation de la vindicte populaire qui fait presque quotidiennement des victimes. Cette défiance envers la justice et les forces de l’ordre rejaillit sur l’Etat qui a ainsi perdu tout son crédit.

Vindicte populaire : La perte de crédit de l’Etat

La grande ile est pointée du doigt par les médias internationaux pour cette recrudescence des lynchages de personnes soupçonnées de vols, de meurtres ou de viols. Madagascar, pays renommé pour la bienveillance de ses habitants et pour leur sens de l’hospitalité, a maintenant une réputation peu enviable après les mises à mort d’hommes ou de femmes livrées à la colère d’une populace déchaînée. Dans le contexte actuel, le manque de réaction des pouvoirs publics encourage ces actes de barbarie qui se produisent un peu partout dans la grande île. Jusqu’à présent, les condamnations des autorités, même si elles ont été fermes, n’ont été que verbale et aucune action significative n’a été entreprise. La corruption et le laissez aller à tous les échelons de l’administration ont empêché les justiciables de faire confiance à ces autorités qu’ils accusent de laxisme. L’habitude de la vindicte populaire s’est très vite répandue. Cette pratique qui a eu tendance à se banaliser a donné lieu à des dérives qui ne peuvent pas se justifier. Le cycle de la vengeance irraisonnée n’est pas tolérable. Les membres du SMM ont appelé à une sanction exemplaire à l’encontre des auteurs de ces actes. Les responsables des forces de l’ordre ont été tout aussi sévères. L’actualité qui regorge de ce genre de faits divers sanglants montre qu’il faut tout faire pour rétablir l’ordre. Aujourd’hui, les autorités au plus haut niveau sont conscients de la gravité de la situation. Le président de la république affirme que ce n’e président de la république affirme que ce n’est plus tolérable. On attend donc de voir la portée des mesures qui vont être prises.

Patrice RABE

News Mada36 partages

Tenim-pirenena ibeazana : lemen’ny fampianarana ny fahaizana ny teny malagasy

Vao avy nankalaza ny « Andro eran-tany ho an’ny tenin-dreny » na « Andro eran-tany ho an’ny tenim-pirenena ibeazana » i Madagasikara. Maro ireo hetsika notontosaina, saingy tsy vitsy ihany koa ireo mbola tsy vita ilam-panohizana sy ireo lesoka mila harenina. Sehatra maro rahateo ny manimba ny teny malagasy, ka tsy hahafahany mahazo anjara toerana « ao am-pon’ny Malagasy » tompony.

Mahay miteny malagasy lavitra noho ny Malagasy miaina amin’izao fotoana izao ny Malagasy niaina tany amin’ny fanjanahantany ka hatramin’ny taona 1975. Nandia fianarana tsy hita velively noho ny Malagasy niaina tamin’ny fanjanahantany ka hatramin’ny taona 1975 ny ankamaroan’ny Malagasy miaina ankehitriny. Tranga roa mifanao atsimo sy avaratra kanefa  ahafahana mitsikera mahitsy ny fandemen’ny fampianarana misy eto Madagasikara ny teny malagasy.

Niainga tany amin’ny kisarintsarina « fanagasiana ». Tsy ny vontoatin’ny fampianarana na ny teny hoenti-mampianatra no nampifanarahana tamin’ny maha Malagasy sy takian’i Madagasikara fa ireo voambolana sy anaran-javatra ampiasaina no nezahana « nogasiana ». Ny « tube à essayer » nanjary « goro fanahotoana », ny « racine carrée » nogasiana ka tonga « faka faharoa », sns.

… Aty aoriana, noezahan’ny vahiny nogiazana an-kolaka sy mivantana ny rafi-pampianarana manontolo niainan’ny zaza malagasy. Natobany ny vola hoenti-manantanteraka ireo lazainy fa fanitsiana sy hanarenana ny lesoka eo amin’ny rafi-pampianarana misy eto Madagasikara. Iray amin’ireny « hono » ny tsy fahaizan’ny zaza malagasy ny teny vahiny. Fandaharam-pampianarana, lazainy fa tsy mifanaraka amin’ny filan’izao tontolo izao sy ny vanim-potoana iainana intsony, sns… Satria azy (vahiny) ny vola, noho izany, tsy maintsy manatanteraka izay lazain-dry zareo.

Nanjary anisan’ny teny hoenti-mampianatra ny zaza malagasy ihany koa ny tenim-bahiny. Tsy nijanona hatreo fa nihanahazo vahana fatratra vokatry ny fanindrahindrana sy filazana na fiantsoana ny Malagasy miteny frantsay ho « avara-pianarana » na « olona ambony ». Mitsangana etsy sy eroa ny sekoly mampianatra amin’ny fiteny frantsay. Tranga mampidi-doza ny firenena iray izay manao izany anefa ny tahaka io satria volavolaina ho vazaha saina, vatana fanahy, fomba, kolontsaina, sns, ny taranaka malagasy. Hadinon’izy ireo tanteraka ny maha Malagasy azy. Goavana indrindra amin’izany ny teny malagasy.

Aza simbaina ny lamina voajanahary !

Raha te hanana firenena vanona, ampianaro amin’ny teniny ny mponina ao aminy. Azo antoka ny fahamarinan’io lalàna voajanahary io. Na inona na inona ianaran’ny olona iray, ny fampianarana izany amin’ny teniny ihany no hahaizany an’iny haingana sy tsara. Faharoa, ny zavatra na ny trangan-javatra rehetra, azo ampianarina na hazavaina amin’ny tenim-pirenena rehetra ka nahoana ny taranaka malagasy no terena sy ampianarina amin’ny teny vahiny ? « Hitsikitsika tsy mandihindihy foana fa ao raha », hoy ny fahendren’ny Malagasy. Aza hadinoina fa nampianarina tamin’ny teny malagasy ny mpianatra ho mpitsabo fahiny teto Madagasikara. Tamin’izany no nahalatsa-bava ireo « vazaha » mpampianatra fa marani-tsaina sy mahay ny Malagasy. Satria mbola maro ireo vahiny ireo no nonina teto Madagasikara tamin’izany ka nilain-dry zareo ny mpitsabo mahay. Mbola maro rahateo ireo karazan’aretina nila narahi-maso fatratra sady natahoran’ny vazaha teto. Anisan’ireny ny tazo sy ny tazovony, ny gripa mahery, ny pesta, sns. Porofo iray goavana io anehoana fa ampy hahaizan-javatra tsara ny tenim-pirenena iray fa tsy voatery hampiasa sy hidedaka amin’ny an’ny hafa. Fantatry ny vahiny izany ka izay no mahatonga azy ireo hanao izay hanalaviran’ny Malagasy io fomba fampianarana voajanahary io. Tsy mampaninona azy ireo mihitsy ny mamafy volabe ho an’i Madagasikara hoenti-manapariaka ny teniny sy hoentin’ny Malagasy « mankahala » ny teny malagasy.

Ny fahaizan’ny olona iray ny teniny, ampy hampitombo ny fitiavany ny tanindrazany. Tsy mahagaga raha mihamanadino an’i Madagasikara sy ny momba azy rehetra toy ny hareny, ny kolontsainy, ny hasiny, ny fomba amam-panaony, sns, ny Malagasy. Hany ka toa tsy mampaninona ny « sasany » intsony raha lasan’ny vahiny ambongadiny ity Nosy fahatelo lehibe indrindra eto amin’ny planeta tany ity. Vokatry ny tsy fitenenana ny teny malagasy any an-tsekoly, tsy mahatsiaro ho tompon’andraikitra amin’ny fiaraha-monina sy Madagasikara ny zaza malagasy. Noho izany, tsy afa-bela amin’ny famotehana an’i Madagasikara ny tontolon’ny fampianarana nisy sy misy teto hatramin’izay ka hatramin’izao! Rahoviana vao hisy tompon’andraiktra sahy hilaza fa « manomboka izao, ny teny malagasy no teny enti-mampianatra ny zaza malagasy?».

HaRy Razafindrakoto

(Tahirin-tsary)

Midi Madagasikara32 partages

Forum entreprises : 85 sociétés-recruteuses ont répondu à l’appel

Des séances d’entretiens avec les entreprises-recruteuses ont été organisées pour aider les jeunes iscamiens d’intégrer le monde du travail.

Intégrer le monde professionnel n’est pas chose aisée pour la majeure partie des jeunes malgaches. Une triste vérité qui fait partie des causes du niveau élevé de chômage dans le pays dont les origines sont l’inadéquation des programmes de formation aux exigences des entreprises, ou encore le faible niveau de compétence des jeunes mêmes (les entreprises ne recherchant que des jeunes compétents) constituent les vrais obstacles. L’organisation de la 14e édition du forum entreprises ISCAM dans la journée d’hier arrivait donc à point nommé. Plateforme de rencontres entre les étudiants de l’institut et différentes sociétés recruteuses afin de donner la chance aux étudiants d’intégrer le marché du travail. Et ce directement dans les grandes entreprises d’après Hervé Razafindranaivo, directeur marketing auprès de l’ISCAM. Ce dernier d’ajouter que l’évènement avait également comme but de faire coïncider l’offre et la demande. Ce qui s’est manifesté par la rencontre des 85 entreprises avec environ 500 étudiants iscamiens durant toute la journée.                

Opportunité. C’est le mot qui définit le mieux le concept car environ 2 000 à 2 500 entretiens d’embauches ont été enregistrés hier. A cet effet, beaucoup d’activités comme des « flash trainings » (au nombre de 4 en tout), divers ateliers et des salons de partages ont été organisés pour doter les visiteurs des outils leur permettant de faire face aux exigences des entreprises présentes ou futures.

José Belalahy

Midi Madagasikara31 partages

Prix Mandela 2016 : Olivier Mahafaly à Paris

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a quitté la Grande Ile tôt ce matin, à destination de Paris où il assistera à la cérémonie de remise des Prix Mandela 2016. En effet, ce déplacement fait suite à une invitation officielle du Docteur Paul Kananura, président de l’Institut Mandela. Faut-il rappeler que le Chef du gouvernement malgache figure parmi les 15 personnalités récompensées au titre de l’année 2016. Dans le cadre de cette visite dans la capitale française, il va recevoir le Prix Mandela du courage. Selon le communiqué de l’Institut Mandela, ce prix sera décerné au Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana « pour sa vision du développement de Madagascar et de l’Afrique ». Chaque année, l’Institut Mandela décerne des prix à des personnalités ou Institutions pour récompenser des actions louables en faveur de l’Afrique et de la Paix dans l’esprit de Nelson Mandela. Pour ce qui est de l’édition 2016, 3623 candidatures, dont 3191 candidatures populaires, 25 candidatures individuelles, 388 candidatures diplomatiques et 19 candidatures officielles ont été reçues.

Société de Justice et de Paix. Il convient de noter que le Prix Mandela de la Paix a été décerné au Roi du Maroc Mohammed VI pour sa contribution à l’édification d’une Société de Justice et de Paix entre les hommes et les nations, ainsi que ses actions très louables en faveur de la promotion du développement en Afrique à travers sa diplomatie économique, sécuritaire, humanitaire, culturelle et spirituelle. Parmi les lauréats figurent également quatre présidents de la République. Il s’agit du président du Mali Ibrahim Boubacar Keita qui a reçu le prix Mandela de la Démocratie, du président du Niger Isoufou Mahamadou (Prix Mandela de la Sécurité), du président du Sénégal Macky Sall (Prix Mandela de l’Emergence) et du président du Bénin Patrice Talon (Prix Mandela de la Gouvernance). Pour sa part, le Secrétaire général de la Francophonie Mme Michaëlle Jean va recevoir à Paris le Prix Mandela Ubuntu.

Davis R

Tananews29 partages

Premier tour Présidentielle 2018 : le CENI proclame les résultats

Un mois exactement après le premier tour de cette présidentielle 2018, premier tour qui s’est tenu le 24 octobre 2018, tout Madagascar retient son souffle car le très controversé CENI va enfin designer les deux prétendants au second round de cette élection présidentielle 2018.

Après un mois de tension poussé à son paroxysme, d’intox ici et là, des résultats officieux très serrés les 2 premières semaines, rendant impossible de fixer avec certitude les noms des 2 prétendants au deuxième tour, des Etats-major des 3 principaux candidats qui revendiquent bien entendu la victoire de leurs poulains respectifs, l’heure du verdict a enfin sonné.

Et le voici :

1- Marc Ravalomanana : 38,6%

2- Andry Rajoelina : 28,4%

3- Roland Ratsiraka : 10,1%

4- Pierrot Botozaza : 5,9%

5- Pierrot Rajaonarivelo : 4%

..

8- Hery Rajaonarimampianina : 2,1%

Sont donc qualifiés pour le deuxième tour messieurs Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina, deuxième tour qui se tiendra le 20 décembre 2018.

Contrairement à M. Jean Louis Robinson qui lui en 2013 avait complètement dédaigné de couvrir l’ensemble des bureaux de vote avec ses délégués, M. Ravalomanana et Rajoelina n’ont bien entendu pas commis la même grossière erreur, la présence de leurs délégués dans chacun des 20000 bureaux de vote ont permis de réduire sensiblement toute velléité de fraude.

Leur propre décompte des résultats des bureaux de vote concorde avec les résultats proclamés par le CENI.

Quand au Président sortant, M. Hery Rajaonarimampianina, celui-ci paie très cher son impopularité durant tout son mandat, ses manques flagrants de réalisations, ses 10 milliards de dollars dont personne n’a aperçu le moindre cent à ce jour ainsi que son entourage empêtré jusqu’au cou dans des affaires et des trafics en tout genre, pour ne citer que cette dame propriétaire d’un hôtel finalement écrouée par le Bianco et la chaîne pénale.

Malgré les moyens conséquents injectés dans sa campagne électorale, à hauteur de 70 millions d’euros selon certaines indiscrétions, la population a clairement signifié son rejet du personnage et de son gouvernement. Les Mercedes AMG, les voyages en jet et les robes ananassées ont sans doute aussi pesé lourdement dans cette contre-performance, sans parler des problèmes de la Jirama, non encore résolus à ce jour.

Nous connaissons donc maintenant les noms des 2 protagonistes qui s’affronteront le 20 décembre prochain. Un combat qui s’annonce âpre entre les deux adversaires de 2009 et qui cette fois s’affronteront non pas avec des armes mais via les urnes.

Marc Ravalomanana semble bien parti pour redevenir Président de la République  mais, comme en 2013, ce n’est pas forcément celui qui est en tête au premier tour qui est assuré de l’emporter au second.

Le jeu des alliances, l’indécision des électeurs, la campagne du deuxième tour, autant d’éléments qui pourront faire pencher la balance d’un côté. Comme de l’autre. Réponse vers le 17 janvier 2019 et attention à ne pas sabrer prématurément le champagne en cours de route.

Pour les babakoto qui n’auraient rien compris, cet article est bien entendu de la politique fiction. « Toute ressemblance avec des événements passés ou à venir est purement fortuite, blablabla« .

TNN

Midi Madagasikara29 partages

Andramena tao « Cap Masoala : Nosavaina ny tranon’ny tompon’ilay sambo « lumina »

Na efa mifonja vonjimaika tao Tsiafahy ilay tompon’ny orinasa « Tsaralaza », sy ao Antanimora ny vadin’ny mpikarakara ny sambo « Lumina » nahatrarana ireo andramena am-bodiomby tao « Cap Masoala » ; dia navoaka ny fonja izy ireo mba nahafahan’ny mpitandro ny filaminana misahana ny fanadihadiana notarihan’ny kaomandin’ny zandarimariam-pirenena nasionaly avy eto Antananarivo, nanao ny fanadihadiana ifotony teto Toamasina, omaly tontolo mikasika ny vontoatin’ny raharaha. Omaly alakamisy nanomboka tamin’ny 11ora ary tsy nifarana raha tsy tamin’ny 5ora sy sasany, ny fisavana nataon’ireo andiana zandary sy polisy avy ao Antananarivo, ny tranon’izy mivady tao Valpinson Toamasina. Tsy nisy fanazavana azo mikasika ny zava-nisy nandritra ny fisavana rehetra, fa ny fidirana sy fivoahan’ireo mpitandro ny filaminana no hitan’ny be sy ny maro liana tamin’ity raharaha andramena tratra ity. Nisy fotoana aza nentin’ireo mpitandro filaminana niala ilay trano misy azy mivady tao Valpinson ilay ramatoa tokonyho tamin’ny 2ora sy sasany teo, izay tsy fantatra marina ny nitondran’izy ireo azy, ary tsy niverina tao Valpinson raha tsy tamin’ny 5ora hariva. Taorian’ny fisavana ny trano tao Valpinson, adiny enina, dia : baoritra, harona, fitaovana fanisana vola, kitapo mainty, ary valizy kely (mallette) mainty, no navoakan’ireto mpitandro ny filaminana avy tao amin’ity trano nosavaina. Ireo entana efatra voalohany dia nampidirina tao anatin’ilay fiara tsy mataho-dalana nitondra ilay zandary nitarika ny fisavana, ilay valizy kely kosa nampidirina fiara tsy mataho-dalana hafa indray. Ireto mpivady kosa naiditra fiara Sprinter taxi-brousse niaraka tamin’ireo andiana zandary sy polisy, ka nisy ny fanokafan-dàlana tamin’ny alàlan’ny kiririoka natao tamin’ny fitondrana azy mivady. Nandritra ny fisavana ny trano aloha, dia tsy nisy na tamingana andramena iray navoaka avy tao amin’ny tranon’izy mivady ity ; ireo mpitandro ny filaminana na nampiandry ny mpanao gazety nandritra ny adiny enina aza tsy nisy na iray aza nanome fanazavana ny fizotry ny raharaha. Raha tsiahivina anefa dia andramena 341 tratra am-bodiomby tao anaty sambo « Lumina » anefa no hanenjehana azy ireo…

Malala Didier

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Omnisports : 250 athlètes décorés de l’ordre du mérite sportif

Le président Hery Rajaonarimampianina avec les anciennes gloires à Iavoloha.

Deux cent cinquante athlètes dont des anciennes gloires, des entraîneurs, des dirigeants de fédération et des athlètes méritants de 2016 ont été décorés hier au grade de commandeur, officier, chevalier de l’ordre du mérite sportif. Une prime de 50 millions d’Ariary a été offerte à l’ensemble des décorés par le Chef d’Etat.

Jeunes, moins jeunes, les anciennes gloires ont reçu leur décoration honorifique à la 1re vague de la remise de l’ordre du mérite sportif hier à travers une cérémonie organisée au Palais des Sports de Mahamasina. Ils étaient 250 au total dont 13 au rang de commandeur, 63 au rang d’ officier et 174 au rang de chevalier.

Une reconnaissance. Les anciennes gloires à l’image de Maître Kira, Dezy Monstre, Bao Monique, Dally Randriantefy, Bako Ratsifandrihamanana, Toussaint Rabenala, Parfait Rakotonindriana, Bertin Randriamiharinosy, Rambeloson Rémi et bien d’autres étaient réunis hier au Palais d’Etat d’Iavoloha. Des légendes du sport malgache qui ont fait vibrer les stades, les gymnases et les piscines. « Cette cérémonie de décoration témoigne de l’engagement de l’Etat à soutenir le sport malgache et surtout le haut niveau. Le sport c’est une belle école de la vie non seulement pour la santé, mais aussi pour le dépassement de soi. On espère la continuité de cette action qui aboutira à la mise en place du statut de sportif de haut niveau » a déclaré Dally Randriantefy, olympienne et ancienne numéro 43 mondial de tennis. Elle a été décorée au rang de commandeur de l’ordre du mérite sportif de Madagascar aux côtés de 13 autres athlètes.

Prime. « Les sportifs sont les meilleurs ambassadeurs de la nation. Vous avez porté haut l’honneur du pays aux compétitions internationales. Sans volonté et motivation, vous n’avez pas récolté ces résultats. Vos noms et palmarès resteront à jamais gravés dans l’histoire du sport malgache. Souvent lésé et oublié après votre carrière sportive, l’Etat est redevable envers vous. La mise en place du statut de sportif de haut niveau à travers le ministère de tutelle va vous rendre la place que vous méritez » a indiqué le président de la République, Hery Rajaonarimampianina. A cette occasion, une prime de 50 millions a été offerte à l’ensemble des sportifs.

Critère précis. Ces athlètes ont été choisis en fonction de leurs performances en 2016. Les champions du monde de pétanque, les médaillés des Jeux de la CJSOI à domicile, les basketteurs et basketteuses, les volleyeurs, handballeuses sacrés à la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien (CCCOI), les tennismen champion d’Afrique et de la Coupe Davis, les athlètes paralympiques et biens d’autres ont été à l’honneur pour cette première vague. « Ce n’est que le début. Au ministère, il y a une liste de 600 anciennes gloires, mais, pour cette promotion de janvier 2017, ils sont 80 anciennes gloires à avoir reçu leur décoration. Tout le monde aura sa part aux prochaines cérémonies de décorations dont les journalistes sportifs. Le ministère ne cesse de chercher tous les moyens pour la promotion et le développement du sport malgache et ces efforts finissent toujours par être payés » souligne le numéro un du sport malgache, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa. Partenaire du sport malgache, Telma accompagne les sportifs malgaches les plus méritants et confirme son soutien indéfectible.

T.H

Midi Madagasikara27 partages

Tapatapany

#-Ankadindramamy. 100 tapitrisa ariary lasan’ny jiolahy. Tokantrano iray teny amin’iny faritra Ankadindramamy iny, no lasibatry ny andian-jiolahy, omaly vao mangiran-dratsy. Lasan’ireo olon-dratsy tamin’izany ny volabe manodidina ny 100 tapitrisa ariary teo, niaraka tamin’ireo fitaovana sarobidy isan-karazany tao an-trano. Tsy nisy naninona kosa ireo tompon-trano. Efa eny an-tanan’ny mpitandro filaminana ny raharaha.

nangonin’i m.L

Madagascar Tribune25 partages

Les Organisations de la société civile et les partis politiques inquiets

La conception de l’avant-projet de loi sur les élections qui vont passer au parlement à partir de lundi avait nécessité la participation de certaines organisations de la société civile mais aussi des membres de partis politique. L’objectif étant de faire une loi qui répondrait à toute les craintes pour la réalisation d’une élection sure et acceptée de tous. Cependant, l’avant-projet avait été remis à l’Exécutif afin que celui-ci le soumette donc à l’assemblée en tant que projet de loi. Le gouvernement avait alors annoncé que des corrections seraient apportées avant que le projet de loi ne soit soumis au parlement. Six mois se sont écoulés avant que le projet de loi n’arrive enfin entre les mains des parlementaires. Face à cela, les Organisations de la société civile (OSC) et partis politiques ayant contribué à l’élaboration des textes électoraux en redoutent le contenu. Ni les OSC, ni les partis politiques qui ont été consulté pour l’élaboration des lois électorales n’ont eu d’aperçu des projets de loi sur les élections après les modifications ou les corrections soi-disant apportés durant ces six mois.

Le KMF-CNOE pour sa part s’interroge sur les points soulevés par les OSC qui ont été inclus dans la loi électorale. L’Exécutif n’aurait donné aucun feed-back affirme-t-il.

Préparatifs électoraux

Les autres préparatifs des élections sont également déjà enclenchés. Pour ce qu’il en est de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), la liste électorale sera retournée au niveau des fokontany avant le 27 février prochain. Afin que ceux inscrits puissent vérifier une dernière fois leurs noms après la clôture provisoire du RALE (Révision annuelle de la liste électorale). La clôture définitive est prévue le 15 avril prochain.

Côté politique, beaucoup déplore l’absence de règle en ce qui concerne la période pré-électorale. Certains des potentiels candidats sont en effet déjà en précampagne, sans qu’aucune loi ne prévoit cette période. Cette situation avait déjà été soulevée durant les dernières élections.

Le financement des partis politique notamment en période électorale laisse aussi plusieurs interrogations en suspens. Bien que la loi sur les partis politiques dispose que l’Etat contribue au financement des partis, aucune subvention de l’Etat n’a à ce jour été perçue par ses derniers. La provenance des fonds des partis politiques vu leurs dépenses en période électorale devrait également être transparentes.

Madagascar Tribune23 partages

Aucune expédition punitive des policiers à Befandriana-Nord d’après le ministre de la sécurité publique

Non, l’incendie de trois (3) villages dans le district de Befandriana-Nord, suite à la vindicte populaire sur deux policiers selon les informations véhiculées par beaucoup de médias, n’est pas le fait des policiers, telle est la teneur du message du ministre de la Sécurité publique, Anandra Norbert. Ce n’est pas leur genre, c’est de la notoriété publique. Il s’agit d’une œuvre d’une aliénée mentale pyromane, suppose ce haut responsable. Que les incendies des villages se sont produits lors ou juste après le passage des policiers, ne sont donc que pure coïncidence.

Rappelons les faits : deux policiers ont été victimes de vindicte populaire à Befandriana-Nord. Des éléments de la Police nationale sont envoyés sur place après et des villages ont été incendiés juste après ou pendant le passage des policiers.

Les journalistes sont « priés » aussi de ne pas diffuser de fausses nouvelles ; il rappelle que « la diffusion de fausses nouvelles, la diffamation/l’outrage envers l’Etat est punissable par la loi".

Le ministre insiste aussi sur la qualification des faits. Il s’agit d’un « assassinat » et non d’une vindicte populaire. Donc, quand la foule s’acharne sur un présumé (car il n’a pas encore été jugé) coupable de vol de manioc ou de pickpockets, c’est une vindicte populaire, mais quand la même foule fait la même chose sur des hommes en uniforme c’est un assassinat. Mais quelle que soit la qualification de ces actes, ni l’un ni l’autre n’est ni légal ni humain. En tout cas les cerveaux de cet acte contre les policiers seront arrêtés et traduits en justice selon les hauts responsables de la Police nationale.

Midi Madagasikara23 partages

Behenjy : Taxi-brousse nifandona, olona iray namoy ny ainy, am-polony ny naratra

Nandriaka indray ny rà teny amin’iny lalam-pirenena fahafito iny. Ain’olona iray indray no nafoy ary am-polony ireo olona naratra mafy. Izay no vokatry ny fifandonana teo amin’ny samy fiara fitateram-bahoaka, omaly maraina, teo Behenjy. Tokony ho tamin’ny dimy ora maraina tany ho any no nitranga ity loza mahatsiravina ity, teo an-tampon-tananan’i Behenjy mihitsy. Araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso, dia fiara iray avy any Atsimo, no tsy fantatra izay nahazo azy fa avy hatrany dia nifaoka olona maromaro teny an-dàlana, nidofotra teny amina fiara iray nijanona nanala entana, ary namarana ny diany tamina fiara roa hafa teo akaikin’ity farany. Tamin’izay fotoana izay indrindra anefa no nisy mpamilina taxi-brousse variana namaha ny entana teny ambony tafon’ny iray tamin’ireo fiara nijanona. Voafaoka niaraka tamin’ny fiarany ity farany ary dia maty tsy tra-drano. Ambonin’ireo mpandeha tao anatin’ilay fiara nahavanon-doza, dia nisy olona maromaro ihany koa naratra vokatr’ity loza ity. Tsy lazaina intsony ny fahapotehana teo amin’io fiara telo voadona sy ilay nandona. Raha ny fanazavàna azo, dia toa hoe saika handeha hisongona fiara teo alohany ity taxibrousse “adala” ity, kanefa nisy fiarabe hafa nipoitra tampoka. Hany herin’ny mpamily dia namantana ny fiara tany amin’io olona teny an-dàlana sy tany amin’ireo fiara hafa nijanona teo amoron-dàlana. Iaraha-mahalala anefa fa anisan’ny toeram-pijanonan’ireo taxi-brouse maromaro mandeha mianatsimo na avy any Atsimo handeha hiakatra ity toerana ity, izay eo amin’ny 30 km miala ny renivohitra. Mazava ho azy , amin’ny maha toeram-piantsonana izay dia marobe ireo olona mifamezivezy eny an-toerana. Tsy mampilaza tokoa ny loza rehefa ho avy fa tamin’io fotoana io dia maromaro ihany ireo fiara fitateram-bahoaka nijanona teo, antony nahabetsaka ireo olona naratra sy nisian’ilay namoy ny ainy. Tonga teny an-toerana avy hatrany moa ireo zandary nizaha ifotony ity loza ity, ary nanokatra ny fanadihadiana. Nentina novonjena tany amin’ny toeram-pitsaboana kosa ireo naratra, ary ireo voa mafy dia voatery nalefa notsaboina taty an-drenivohitra.

m.L

News Mada22 partages

Projet Tafita : la Feffi fait ses preuves

Relever le niveau du système éducatif demeure un défi. Dans ce contexte, le Projet d’appui à la gestion participative et décentralisée de l’école (TaFita) a été mis en place afin d’accompagner le ministère de l’Education nationale (Men) dans la mise en œuvre d’une nouvelle stratégie de gestion de l’école, basée sur la participation des communautés et des collectivités territoriales.

Pour une durée de quatre ans, de 2016 à 2020, TaFita a focalisé ses interventions depuis juin 2016 dans la Cisco pilote d’Avaradrano, avec l’appui des techniciens du Men, des services déconcentrés et des experts de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica).

L’atelier du partage des expériences du projet a été réalisé, le 21 février dernier, en présentant ses avancées significatives et orienter stratégiquement les interventions pour les six prochains mois. Le projet cible par la suite l’ensemble des Cisco d’Analamanga et Amoron’i Mania, a expliqué Irrish Parker Ramahazosoa, directeur de l’éducation fondamentale du Men.

Pendant ces neuf premiers mois, le Projet s’est investi dans l’opérationnalisation de la Feffi (Farimbon’ezaka ho fahombiazan’ny fanabeazana eny ifotony – comité de gestion de l’école) et du Projet d’établissement contractualisé (PEC), permettant de répondre adéquatement aux réalités du terrain.

Amélioration de la qualité de l’éducation

La stratégie de TaFita est de conscientiser les acteurs éducatifs locaux en vue de renforcer leur appropriation de la gestion scolaire tant sur le plan administratif et financier que pédagogique. Sur cette base, les EPP d’Avaradrano ont pu mettre en place de manière démocratique et effective leurs bureaux Feffi. Aussi, 100% des 172 écoles cibles ont décidé d’augmenter le temps d’apprentissage des élèves à travers une organisation des études supplémentaires.

L’EPP Morarano Idilana, Talata Volonondry, a expérimenté un modèle d’activités pour l’amélioration en écriture et lecture en langue malgache, grâce à des cours supplémentaires gratuits. « Nous avons initié ces cours avec des facilitateurs pour aider les élèves à améliorer leur niveau et cela a fait ses preuves », nous a confié la directrice Noëline Rasoazanamanga. « Notre prochain projet est d’embellir nos salles de classe qui sont assez vétustes », a-t-elle ajouté. Pareillement pour l’EPP d’Ambohimarina Ouest qui a également adopté une activité similaire pour l’amélioration de l’apprentissage des mathématiques.

Au terme de ces expérimentations, TaFita espère pouvoir diffuser progressivement ses activités axées sur la qualité dans toutes les écoles des Cisco et régions cibles.

Arh.

 

Tia Tanindranaza21 partages

Fanjakana MalagasyManary 750 tapitrisa dolara isan-taona

Mitentina 500 hatramin’ny 750 tapitrisa dolara isan-taona ny vola very amin’ ireo harena an-dranomasina eto Madagasikara noho ny lafiny tsy filaminana, araka ny fanehoan-kevitry ny filoha Hery Rajaonarimampianina teny amin’ny Carlton Anosy omaly.

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza21 partages

Fitsaram-bahoaka, asan-jiolahyBe galona 3 tokony hametra-pialana

Mikorontana tanteraka ny firenena amin’izao fotoana izao. Tsy voafehin’ny mpitandro ny filaminana intsony ny fandriampahalemana, fa tena mandry andriran’antsy ara-bakiteny ny vahoaka.

 Tsy arakaraka ny fanambazana ny fikenankenana ataon’ny mpitondra amin’ny mpitandro ny filaminana ny zava-misy fa vao mainka mirongatra ny fitsaram-bahoaka. Tsy ampy am-bolana maro akory no nampiakarana galona ny manamboninahitra miisa 52, izay nohamafisina fa vokatry ny asa vitany no antony saingy izao iarahan’ny rehetra mahita izao ny zava-misy. Any amin’ny firenen-kafa dia mahatsapa tena mametra-pialana ny tompon’andraikitra tsy mahafehy ny asany sy ny andraikitra nankinina taminy. Tsy mba izany no misy eto amintsika. Matoa mirongatra ny tsy fandriampahalemana dia tsy mahavita ny asany ny mpitandro ny filaminana. Tokony hiaiky fa tsy nahatontosa ny andraikiny, ka mametra-pialana ireo tompon’andraikitra voalohany voakasika,  toy ny ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria Jeneraly Paza Didier Gérard, ny minisitry ny polisy Anandra Norbert, ny minisitry fiarovam-pirenena ny jeneraly Rasolofonirina Beni Xavier. Ekena fa tsy mora ny andraikitra sahanin’izy ireo saingy misy ihany ny hita fa tena vokatry ny tsy fandraisan’andraikitra, toy ny resaka fitsaram-bahoaka. Nahatratra 54 no matin’izany ho an’ny taona 2016 ary efa mananika ny 20 hatramin’ny fiandohan’ny taona 2017. Milaza ho mandray andraikitra hatrany ireo tompon’andraikitra ambony misahana ny fitandroana filaminana, kanefa toa resaka no betsaka ary fandre matetika ny hoe efa mandeha ny fanadihadiana rehefa misy ny raharaha mafampana. Tsy hay na efa tsinjon’ny minisitry ny polisy Anandra Norbert ny mety tsy hahavotazona azy amin’ny toerany intsony, ka nilaza ny tenany omaly fa toerana fandalovana ihany io. Nilaza ity tompon’andraikitra ity omaly, fa tsy ny polisy araka ny vaovao efa nivoaka tamin’ny haino aman-jery maro no nandoro sy namaly faty tany Befandriana Avaratra, noho ny resaka valifaty nahafatesana polisy 2, fa ny mponina ihany no nahavanon-doza nandoro ny tanànany. Olona 45 no efa nosamborina sy nalefa any Antsohihy hanaovana fanadihadiana raha ny vaovao farany.

Toky R

Midi Madagasikara21 partages

Douanes : Assainissement des Magasins et Aires de Dédouanement (MAD)

Landinirina Rabemanantsoa, Chef de Service de la Législation et de la Réglementation douanière.

La politique d’assainissement aux fins de sécurisation des facilités accordées aux opérateurs, à l’instar du régime des magasins et aires de dédouanement ou MAD, se poursuit au sein de la Douane. Landinirina Rabemanantsoa, Chef de Service de la Législation et de la Réglementation douanière a bien voulu nous en parler dans une interview.

Midi : Après l’assainissement des transitaires, l’on parle actuellement de renouvellement des agréments des locaux de MAD. Pourriez-vous expliquer brièvement en quoi consiste et quels sont les intérêts des MAD ?

L.R : D’abord, il faut savoir que les magasins et aires de dédouanement qu’on appelle communément MAD sont des locaux ou aires destinés à recevoir les marchandises importées qui ont fait l’objet d’une déclaration sommaire et qui ne sont pas déclarées en détail ainsi que les marchandises transbordées d’un bureau de douane à un autre sous couvert d’un acquit à caution. Ils peuvent également recevoir, en attendant leur expédition, les marchandises destinées à être exportées ou réexportées qui ont été déclarées en détail et vérifiées.

A l’importation, la constitution des marchandises dans les MAD est de répondre aux besoins des opérateurs (attente des documents nécessaires au dédouanement, transactions commerciales en cours, etc). Conçus pour faciliter le processus de dédouanement des marchandises, les MAD, qui peuvent être exploités à l’intérieur et à l’extérieur des enceintes douanières portuaires et aéroportuaires, permettent le stockage provisoire, à l’importation et à l’exportation, des marchandises conduites en vue de leur dédouanement. 

Midi : Quels sont les réformes opérées actuellement et les objectifs attendus ?

L.R : Effectivement, une nouvelle décision portant le n°03 MFB/SG/DGD du 15/02/2017 régit dorénavant les modalités d’établissement et d’exploitation des MAD. Primo, l’initiative majeure de cette refonte est surtout motivée par l’impératif de sécurisation de ce régime étant donné que les marchandises introduites dans les locaux de MAD sont encore sous douane.

Secundo, l’objectif est également l’exploitation réglementaire dudit régime de sorte que chaque titulaire de MAD doive disposer d’une convention d’établissement uniforme et conforme au texte en vigueur délivrée uniquement par la Direction de la Législation et de la Valeur au sein de l’Administration douanière pour pouvoir continuer à opérer. Tertio, dorénavant l’autorisation de groupage et de dégroupage sera un droit exclusif réservé aux seuls titulaires de MAD. A cet effet, les bénéficiaires éligibles ont été étendus aux transporteurs maritimes et aériens ou leurs mandataires. Quarto, l’obligation de renouvellement tous les trois ans du régime sera introduite afin que l’Administration puisse asseoir un meilleur contrôle.

Enfin, et c’est là l’innovation la plus importante, par souci de responsabilisation et d’égalité face à la sécurisation des éventuelles pénalités, on exige désormais le dépôt d’une garantie bancaire annuelle d’un montant de vingt millions ariary (20 000 000 Ar), pour les bénéficiaires éligibles , notamment tout organisme privé présentant un caractère d’intérêt collectif, les transporteurs aériens et maritimes, ou leurs mandataires, les groupeurs (à l’exclusion des commissionnaires agréés en douane ou CAD) qui demandent le bénéfice du MAD.

Midi : Pouvez vous mieux expliquer ce droit exclusif au groupage et dégroupage accordé aux titulaires de MAD ?

L.R : Par « Groupage » : s’entend l’action consistant à réunir les envois des marchandises en provenance de plusieurs expéditeurs ou de plusieurs destinataires, à organiser et à faire exécuter l’acheminement du lot ainsi constitué. Le dégroupage consiste par contre à éclater et à répartir les envois par destinataire. Ce qu’il faut savoir, c’est que divers commissionnaires agréés en douane, cosignataires ou autres utilisent le système informatique de la Douane pour procéder au groupage et dégroupage sans qu’aucun agrément préalable ou un système de sécurisation soit prévu. A présent, la souscription du régime de MAD est obligatoire pour jouir d’un tel privilège.

Midi : Donc, pour pouvoir poursuivre l’activité de groupage et dégroupage, toute société opérant dans ce domaine doit demander à bénéficier du régime de MAD à condition qu’elle soit éligible par le texte?

L.R : Exactement. A condition d’être éligible par le texte, les titulaires actuels de MAD (essentiellement des CAD) ainsi que les groupeurs, les cosignataires, ou mandataires des transporteurs, qui procèdent actuellement au groupage et dégroupage ont jusqu’au 30 juin 2017 pour renouveler l’agrément de leur local de MAD ou à défaut, faire une nouvelle demande d’exploitation de local de MAD conformément aux conditions de cette nouvelle Décision n°03 du 15/01/2017 et ce, pour pouvoir continuer à exercer.

Midi : Qu’en est-il de la garantie bancaire de 20 000 000 Ar ?

L.R : Il est à préciser que les dispositions antérieures régissant les MAD ont déjà prévu que l’Administration des Douanes peut exiger la constitution d’une garantie en vue d’assurer le paiement de toute dette douanière susceptible de naître si elle le juge utile. A cet égard, la présente décision a concrétisé l’obligation pour tout organisme privé d’intérêt collectif, groupeurs, transporteurs maritimes et aériens, ou leurs mandataires, sollicitant l’exploitation de MAD, de souscrire cette garantie bancaire annuelle d’un montant équivalent à celui de la garantie bancaire produite par les CAD. C’est pourquoi si ces derniers prétendent à ce régime, ils n’auront plus à fournir cette garantie. Rappelons également que cette caution bancaire de 20 000 000 Ar est annuelle et exigible par société.

Midi : Le mot de la fin.

L.R. : La date limite du 30 juin 2017 porte sur deux choses : l’obligation de renouvellement de l’agrément de local de MAD pour les titulaires actuels d’une part et d’autre part, l’obligation de se constituer en MAD pour toutes sociétés éligibles par le texte voulant poursuivre l’activité de groupage et dégroupage. Une séance d’information sera organisée par la Douane à l’endroit des intéressés suscités à la Chambre de commerce d’Antananarivo ce mercredi 1er mars 2017 à partir de 9h.

Recueillis par R.Edmond

L'express de Madagascar19 partages

Ordre des avocats – Plaidoyer pour le droit à la défense

Le bâtonnier de l’ordre des avocats fustige le non-respect du droit à la défense. Cause selon lui de l’absence de confiance des citoyens envers la Justice.

Direct. Maître Hubert Raharison, bâtonnier de l’ordre des avocats n’y est pas allé par quatre chemins. Selon ses dires, « le droit à la défense n’est pas respecté à Madagascar ». Dans son allocution, durant la cérémonie d’inauguration de la maison des avocats, dans l’enceinte abritant, entre autres, le tribunal administratif, hier, le bâtonnier a déploré le fait que, « directement ou de manière détournée, le droit à la défense est fréquemment bafoué ».Maître Raharison a, notamment, rappelé l’article 13 de la Constitution qui dispose, notamment, que « l’État garantit la plénitude de l’inviolabilité des droits de la défense devant toutes les juridictions et à tous les stades de la procédure, y compris celui de l’enquête préliminaire, au niveau de la police judiciaire ou du Parquet ».À entendre le président de l’ordre des avocats, dans les faits, cette disposition constitutionnelle n’est pas respectée. « Rien que le fait de ne pas inscrire le motif d’une convocation auprès des forces de l’ordre, par exemple, est déjà un non-respect du droit à la défense », soutient-il, en marge de l’inauguration. Devant Hery Rajaonarimampianina, président de la République, et Charles Andriamiseza, ministre de la Justice, le bâtonnier, dans son discours, a demandé une révision des lois en vigueur pour qu’elle soit conforme à l’article 13 de la Constitution.

ConfianceParlant au nom du corps des avocats, maître Hubert Raharison soutient que lenon-respect du droit à la défense est aussi une raison « du manque de confiance des justiciables envers la Justice ». À lui d’affirmer que « les vindictes populaires sont des moyens, pour la population, de démontrer ce manque de confiance ». Une situation qui, selon ses dires, est catalysé par « la corruption qui gangrène les tribunaux sur tout le territoire du pays ».Pour rassurer l’assistance et l’opinion publique, le ministre Andriamiseza a répliqué : « Bien que la justice soit systématiquement fustigée, les tribunaux ne font qu’appliquer les lois ». Pour convaincre sur le fait que les déviants dans le monde judiciaire sont, également, sanctionnés, le membre du gouvernement a déclaré que « durant l’année 2016, quatre ou cinq magistrats ont été révoqués et au début de l’année 2017, une décision de suspension a été prononcée. Cela pour dire que personne n’est au-dessus de la loi ».Dans sa défense, Charles Andriamiseza plaide que la Justice n’est pas la seule responsable autant pour les faits de corruption, que les vindictes populaires. « Personne n’est au-dessus de la loi », a, également, déclaré le président de la République, appelant à « une prise de responsabilité », de chaque acteur de la société dans la lutte contre la corruption et les vindictes populaires. « Seul le respect des lois nous permettra de vaincre ces fléaux », a ajouté le chef de l’État.Certes, mais le plus souvent, c’est l’application de la loi contre les déviants qui fait défaut. Une inertie qui favorise l’impunité, particulièrement, des détenteurs du pouvoir étatique et régalien. Ce sentiment d’impunité qui pourrait, aussi, être une des raisons qui font que les citoyens se détachent des autorités qu’elles soient étatiques, policières, militaires, ou judiciaires. Voir ces dernières comme des modèles dans le respect et l’application des lois pourraient être une manière de recouvrir la confiance des citoyens. L’exemple vient d’en haut.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara18 partages

Embouteillage à Anosy : Grogne des usagers de la route hier

Un camion de ramassage d’ordures a obstrué la circulation du côté du ministère du Plan et de l’Economie à tel point qu’un conducteur a pris son mal en patience en sortant ses deux pieds à travers la portière de sa voiture. (Photo Yvon Ram)

Emploi du temps très chargé hier pour le président de la République qui a effectué dans la matinée, une véritable course marathon dans le quartier d’Anosy.

Le point de départ était le Carlton où le chef de l’Etat a assisté à l’ouverture officielle du colloque international du CEDS de son ami de presque 20 ans, Solofo Rasoarahona. Il a ensuite honoré de sa présence la cérémonie de rentrée judiciaire en ralliant en voiture le bâtiment de la Cour suprême alors que s’il avait effectué le trajet à pied, cela aurait été une bonne opération politique, mais les impératifs de sécurité l’ont visiblement emporté. Un dispositif sécuritaire très strict a été d’ailleurs mis en place hier à Anosy où le président de la République a traversé – cette fois-ci à pied – la rue pour inaugurer la maison des avocats érigée dans le périmètre du Palais de Justice.

Détour. Cette série d’événements a entraîné un embouteillage monstre dans le quartier d’Anosy. Provoquant la grogne des automobilistes qui se sont vus interdire l’accès de la rue longeant le bâtiment de la Cour suprême jusqu’au ministère des Transports et de la Météorologie. Les voitures venant du côté du ministère de l’Education nationale étaient obligés de faire un détour par l’HJRA et le ministère du Plan et de l’Economie où la circulation était quasiment bloquée par un camion du MEAH – SAMVA qui ramassait les ordures au mauvais moment et au mauvais endroit alors que les véhicules et tout particulièrement les taxi-be qui faisaient un tant soit peu de « l’embarras à la circulation » étaient vite rappelés à l’ordre voire verbalisés par la police (urbaine et municipale).

Calendrier. Tout cela témoigne d’un manque de coordination entre la Présidence, le ministère de la Justice, le ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. Sans parler du fait que le jour d’hier était vraiment mal choisi, car c’était le marché hebdomadaire de Mahamasina. Ce qui a amené bon nombre d’usagers de la route, de ménagères et de marchands à se demander pourquoi n’a-t-on pas organisé tous ces événements un autre jour, sauf si le calendrier a été dicté moins par le protocole que par la météo pour ne pas dire par les …astres. D’ailleurs, il n’a pas plu hier tout comme l’embouteillage monstre n’a pas forcément …plu à tout le monde.

R. O

L'express de Madagascar18 partages

Région du Sud-Ouest – Les pêcheurs encouragés à se diversifier

Repenser les méthodes d’exploitation pour pallier la diminution des revenus de la pêche. Des alternatives ont été proposées aux pêcheurs pour qu’ils puissent diversifier leurs activités.

Les poissons se font rares. 18 000 pêcheurs sont, pourtant, concernés par cette baisse de revenu de la pêche menaçant leur activité. La surexploitation de la mer, l’utilisation d’engins prohibés ainsi que le changement climatique ont détérioré l’habitat naturel des poissons du littoral Sud-Ouest s’étalant sur près de 800 km. La baie de Sarodrano de Saint-Augustin, par exemple, n’héberge plus que des algues. Si 40% de la production d’algues du pays sont concentrés dans Atsimo Andrefana, ces végétaux qui s’exportent, notamment, en Europedepuis 1990, sont également menacés de disparition pour pêche abusive. En outre, les méthodes traditionnelles de capture de poulpes menacent les récifs de corail.

Alternatives« On enregistre actuellement quatorze jours de sortie en mer des pêcheurs si elle était de 22 jours auparavant. Ils sont obligés de pêcher au large pour des captures moindres », précise Emilson Raherinasolo, directeur régional de la Pêche Atsimo-Andrefana.Des activités alternatives ont été proposées aux pêcheurs pour qu’ils puissent diversifier leurs activités ou trouver des orienta­tions plus viables comme des activités maraîchères et l’élevage de canards. Les pêcheurs aussi bien traditionnels qu’industriels ont expérimenté d’autres mesures depuis près de cinq ans. « L’élevage de l’holothurie, l’algoculture, l’exploitation de poulpes et de crabes ont été initiées dans plus de 3000 familles habitant le lit­toral. Des sociétés privées ont convenue avec des pêcheurs de par le modèle “company farm” qui consiste à les doter de matériels de pêche, à pratiquer de nouvelles techniques de pêche et surtout l’aquaculture », explique Gildas Todinana­hary, consultant du MHSA-PRU, l’entité responsable des études sur la faisabilité des sites adéquats à ces cultures et exploitations, travaillant de près avec le projet PIC2.L’algoculture est en bonne voie, notamment, dans les communes de Belalanda, Manombo Sud, Tsifota et Befandefa. « 14% de l’existant seulement sont exportés durant ces cinq années, c’est à dire que l’algoculture convient au contexte environnemental et économique des fermiers », indique le consultant.Une seule société arrive en moyenne jusqu’à maintenant à exporter 1000 tonnes d’algues séchées. « Le modèle actuel d’exploitation de ces pêches alternatives est bien structuré et les acteurs, les instituts de recherches et de formation, les autorités publiques, les associations communautaires de pêcheurs et de fermiers, les sociétés privées et les ONG œuvrant pour la protection de l’environnement sont d’accord pour continuer sur la lancée », continue le directeur régional de la pêche, à la présentation de l’étude à Toliara. La société d’exportation en effet, achète les algues à 600 ariary le kilo aux pêcheurs. Les acteurs soutiennent par ailleurs la recherche sur les maladies des algues et des concombres de mer.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara16 partages

Vendredi joli

Telofangady, au grand bonheur des amoureux de folk, va investir le Piment Café.

# Vaney’s au Glacier. L’ambiance s’annonce très « show ». Ayant déjà répété depuis des semaines, la chanteuse est aujourd’hui prête à mettre le feu au Glacier Analakely. Pour son premier concert de l’année, la jeune femme ne veut effectivement rien laisser au hasard. Elle veut que tout soit parfait et l’ambiance « mafana ».

#Telofangady au Piment Café. Les amoureux de « ba-gasy » et de folk vont sans aucun doute être aux anges ! Ce soir, l’interprète de « Gasikara » va être sous les feux des projecteurs. Une occasion à ne rater sous aucun prétexte. Ce groupe n’est effectivement sur le devant de la scène que très rarement. Quand l’occasion se présente, il ne faut donc pas se poser de questions, mais tout faire pour être présent. Le lendemain, le rock sera au menu, au Piment Café. Précurseur du rock dans les années 70, le groupe Sparkling Rivers fera revivre les standards des Led Zeppelin, Deep Purple, Creedence Clearwater Revival, Pink Floyd, BB King, Jimmy Hendrix et Chicago… à samedi !

#Grand concert gratuit à l’AFT. Aux grands maux les grands remèdes et à un évènement exceptionnel, des artistes qui le sont tout autant. Gangstabab,  Dah’Mama, Jean Emilien, « Voromanga milalao », Ragasy, « Gropy Tsiriry », Af Jazz, Théo Rakotovao et Minah… se relaieront, dès cet après-midi, sur la scène de l’AFT. A l’occasion de ses 70 ans d’existence, l’Alliance française organise une grande fête, gratuite. Autrement dit, tout le monde peut y prendre part et assister à la célébration.#Nina’s au Jao’s Pub. L’occasion se présente à nouveau pour les fans de Nina’s. Ce soir, la chanteuse sera sous les feux des projecteurs pour faire danser ses inconditionnels. Ayant commencé sa carrière en 2013, Razafindratovo Nirina Hélène a réussi un coup de maître. Avec « Tsy atao forcé », elle a réussi son pari et s’est imposée dans le paysage musical. En l’espace de quelques mois, elle s’est fait un nom et a déjà partagé la scène avec de grandes stars du genre « mafana ». Aujourd’hui, elle en est elle-même devenue une. Concerts, tournées… elle est sur tous les fronts. Elle est même sollicitée par la diaspora. Aujourd’hui, Nina’s est une artiste à part entière qui n’a rien à envier à ses pairs. Pour la voir à l’œuvre, rendez-vous est donné dès 21 heures.

# Jazz MMC au Bonara-Be 67ha. On l’aime ! Pas tellement pour sa qualité de chanteur ou d’interprète, mais surtout parce qu’il fait danser. D’ailleurs, lui aussi est un très bon danseur qui émerveille à chacune de ses apparitions. Avant de monter son propre groupe de chanteur, Jazz MMC,  Mohamed Ibrahim de son vrai nom, a été chorégraphe. C’est en tant que tel qu’il sort de l’anonymat et construit sa réputation. C’est seulement après son sacre que l’idée lui est venue de percer dans le milieu musical. Depuis deux ans maintenant, il figure parmi les stars de la musique urbaine. En attendant de le retrouver sur la grande scène, les inconditionnels de Jazz MMC pourront le retrouver ce soir au Bonara-Be 67ha. Le chanteur fera danser tous  ceux qui seront là au rythme de ses plus grands tubes.

#Le groupe SK Melody au SK Melody. Nul, dit-on, n’est prophète en son pays ! Quand le groupe SK Melody est aux commandes, l’ambiance est pourtant toujours au rendez-vous et le public présent. Le groupe excelle aussi bien dans l’interprétation des titres tendances du moment que dans la reprise de ces chansons des années 60. Aucun risque de s’ennuyer donc ! Avis aux amateurs !Mahetsaka

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Vahömbey : « La musique aura été mon meilleur rempart »

« Sans musique, la vie serait une erreur » disait Nietzsche. Une expression qui semble trouver toute sa signification, comparée à la longue et brillante carrière de Dieudonné Roland Rabearison, plus connu sous le nom de Vahömbey. Après quatre albums à son actif dont « Ikaky », sorti en 2009,  ses fans désespéraient d’entendre un jour de nouveaux titres inédits du groupe. Et le mal du studio a fini par prendre le dessus  sur Vahömbey, qui signe son retour avec un nouvel album fraîchement intitulé « Blues » et une série de concerts promotionnels.

« Ikaky » fait son come-back dans la sphère musicale

*Les Nouvelles : Vahömbey se définit-il comme musicien chanteur ou philosophe…

– Vahömbey : Curieux de nature, j’ai toujours été passionné par les études, les recherches et le partage d’expérience. D’où mon indéfectible intérêt pour la communication. Etant philosophe-ethnomusicologue de formation, l’humanisme est mon crédo et le questionnement identitaire malagasy, ma problématique habituelle. Au point de faire de l’ingénierie culturelle, ma profession. Artiste pluridisciplinaire, je maintiens mon équilibre grâce à la pratique régulière des arts martiaux orientaux.

*Vous avez eu musicalement une période de traversée du désert,  pour quelles raisons ?

 – En fait, ma plus grande absence sur la scène musicale se situe entre Salanitra et Bezoro. Dix ans ! De 1998 à 2008. Longue période consacrée à mon développement personnel et à mon perfectionnement professionnel. Je suis devenu plus performant par la suite. Plus confiant et mieux prêt à évoluer avec plus de maturité. Puis vint mon engagement politique que j’ai soigneusement évité de mêler à ma musique. Tentative électorale avortée. Et bruyante contestation au bout d’une période jugée suffisante d’observation respectueuse. Pour finir par m’apercevoir que la majorité de mes concitoyens se contentent de râler sans oser se révolter. La conclusion, d’elle-même, s’est imposée. Wait and see.

*Pourquoi ce retour ?

– Mettre en sourdine la politique ne peut que m’encourager à peaufiner ma carrière artistique. Désormais, j’y investis plus d’énergie. Je qualifierai de démarche dialectique ce que d’autres appelleront dents de scie. Avec mon orientation actuelle, les miens, parents et amis, sont ravis. Enfin, je ne fais que ce qui, au fond de moi-même et le plus au monde, me plaît.

*Vous avez récemment dévoilé un nouvel opus, pouvez- vous nous en dire plus ?

– Mon récent album Blues porte bien son nom. La galère en solitaire dans le maquis urbain. Mes déconvenues et mes déboires dans certains rangs de l’opposition politique m’ont valu plus d’inimitié qu’autre chose. Heureusement que j’ai gagné en lucidité ce que j’ai égaré par sincérité. Les artistes qui, ici, se reconnaîtront, et notamment la musique, auront été mes meilleurs remparts. Quant à l’accueil de l’album par le public, je crains qu’il ne soit encore trop tôt pour raisonnablement l’évaluer.

*On note que votre musique est passée d’un style « rock »  vers une tendance nettement « blues »…

 – Le « rock » est d’abord philosophie avant d’être genre musical. Et le « blues », un état d’âme avant de se décliner en musique. Les deux sont intimement liés. L’indignation et l’âpreté du rock se nourrissent de la frustration et de la névrose du blues. La frontière entre les deux est élastique. Si sur le plan musical, leurs formes semblent différer, leurs socles structurels demeurent comparables. Un rocker est quelque part bluesman. Et vice-versa.

*Prochainement en collaboration avec Libertalia Music Records, vous serez l’invité de marque pour un one-man-show…

– Je serai en one-man-show. Donc, seul sur scène. Ni autre musicien ni sampler. Comme je compte revisiter les titres-phares de chaque album, il me faut retravailler chaque détail pour restituer la fraîcheur ressentie quand ils venaient de naître. L’évolution du répertoire sera chronologique, à  savoir «Rokaroka», «Salanitra», «Bezoro», «Ikaky», «Lakalaka», «Blues» avec en prime quelques titres inédits.

*Quels sont vos futurs projets ?

Je n’aime pas trop dévoiler mes plans à l’avance. Ceci étant, comme je n’ai encore que 57 ans, mon avenir est toujours devant moi. Je parlerai bien volontiers de mes projets dès qu’ils seront en chantier. Wait and see.

Un album aux couleurs blues

Une année se termine et une autre commence en musique pour Vahömbey. Son 5e album fraîchement intitulé «Blues», est sorti officiellement en novembre dernier. Renfermant 7 titres, «Blues» emprunte la couleur musicale éponyme,  avec en prime une collaboration avec le jeune groupe de rappeurs «X-Crew». Cette année, il enchaîne les concerts promotionnels.

Pour ses inconditionnels admirateurs, l’interprète de «Hira Fiarenana» a donc inauguré sa tournée au Café de la Gare Soarano, le 20 janvier dernier. S’est ensuivi le 18 février un concert diurne au Baobab Rose Antsahavola, baptisé «Amour et désamour» durant lequel il a offert un après-midi émaillé de contes, de morale éducative, d’historiettes savoureuses et de dessins musicaux.

Travaillant de concert avec le label Libertalia Music Records, il donnera son one-man-show, ce samedi, au Kudeta Urban Club Anosy.  Après avoir écumé les scènes de la capitale, il sera au bercail à l’occasion d’une soirée qui aura lieu le 11 mars prochain au Pousse-Pousse Antsirabe. D’autres dates sont également à confirmer.

Page réalisée par Joachin Michaël

 

Tia Tanindranaza15 partages

Fitsarana MalagasyMihamahazo vahana ny kolikoly

Nosokafana omaly alakamisy 23 febroary tamin’ny fomba ofisialy teny amin’ny Fitsarana tampony Anosy ny taom-pitsarana ho an’ity taona vaovao 2017 ity

Ramano F.

 

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Piste cyclable

Il y a trois aspects formidables que nous présente la nouvelle bretelle chinoise de la Francophonie sise à Andohatapenaka. Le premier est la vue imprenable sur le Palais de la Reine. L’approche est frontale, sensation jusque-là inconnue des Tananariviens, habitués à voir le Rova sous un angle ou un autre, mais pas encore celui-là (à moins, bien sûr d’avoir piqué ou moissonné soi-même le riz dans la rizière maintenant remblayée). Le deuxième concerne le collier de lumière issu des panneaux solaires qui longent élégamment cette nouvelle route. On ne peut qu’espérer que ça va durer, que les panneaux ne seront pas volés comme ils l’ont été à Anosizato et qu’un programme d’entretien est prévu pour les maintenir en service. Mais c’est le troisième élément qui m’interpelle aujourd’hui.

Il s’agit du goudronnage (pour ainsi dire) sur une largeur d’au moins un mètre de part et d’autre des deux voies réglementaires de la route. Contrairement, par exemple, à la vielle route digue, où, au-delà des 3 mètres de largeur de voie dans chaque sens, il n’y qu’entre 10 et 20 centimètres de goudronnage, et moins d’un mètre de « zone de récupération », si l’on peut l’appeler ainsi. On ignore quelle est l’intention du mètre goudronné, s’il s’agit d’une zone de récupération ou de sécurité, mais dans la pratique, il devient une piste cyclable (avant bien sûr que le riz à sécher, les piétons ou marchands, les scooters dépassant à droite et, hélas, les charrettes, ne l’envahissent).

Quel bonheur pour conducteurs et cyclistes d’avoir cet espace qui les permet de part et d’autre de circuler tranquillement. Il n’y a rien de plus effrayant sans doute pour les cyclistes que d’entendre freiner derrière soi un énorme camion à conteneur qui ne peut passer dans l’étroit espace d’une simple voie, et rien de plus agaçant que de conduire derrière un tel camion qui freine à tout bout de champ avant de pouvoir dépasser la ou les bicyclette(s). Sur les routes nationales, et notamment la RN7, le zigzag à grande vitesse entre les multitudes de bicyclettes est bien stressant. Un mètre de plus serait tout simplement un bonheur !

Ailleurs bien sûr, en ces temps écologistes et de recherche de bonne santé, les Velib sont mis à la disposition du public et des voies entières sont réservées aux cyclistes. À Londres, vielle ville aux rues étroites, des axes de circulation réservés exclusivement aux seules bicyclettes (apparemment trop souvent foudroyées avant par les fameux bus à étage rouges) sont tracés à travers la ville pour garantir une entrée comme une sortie rapide et sécurisée vers le centre-ville. Ne parlons même plus des hollandais… J’ai lu dans un magazine quelque part que même New Dehli expérimentait avec l’ouverture le weekend d’avenues et boulevards à la seule circulation des vélos, pour encourager la classe moyenne devenue trop sédentaire et donc de plus en plus obèse, à faire des ballades en bicyclette et en famille.

Pour la sécurité routière, l’écologie et la santé, ne devrions-nous pas, lorsque nous traçons de nouvelles routes, inclure systématiquement des pistes cyclables ? Ca coûte plus cher vous me direz, mais serait-ce vraiment moins cher que de revenir plus tard, quand Madagascar sortira enfin de son calvaire et que la classe moyenne grandissante voudra échanger 4x4 pour bicyclette ? D’ailleurs, pourquoi attendre ? Les cyclistes malgaches sont et ont toujours été là. Dans certaines villes, ils dominent déjà. Espérons alors que la Rocade Est-Nord-Est, financée par ces grands cyclistes que sont les Européens, et toute autre nouvelle route, en incluront !

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Palais du Méchoui : Duo de passionnés avec le Chef Rahajarizafy et Benja Gasy

Le Chef Rahajarizafy, Benja Gasy et toute l’équipe du Palais du Méchoui.

Duo, c’est le concept du Chef Rahajarizafy et de Benja Gasy, qui allient musique et gastronomie. Premier rendez-vous au Palais du Méchoui à Ankadivato le jeudi 2 mars à 18h30.

Pour le Chef Rahajarizafy et Benja Gasy, c’est une histoire de passion et d’amitié qui a commencé en 1987, et qui est restée intacte jusqu’à aujourd’hui. Car lorsque la gastronomie rencontre la musique entre passionnés, le temps semble éternel. Tout commence en 1987 à Zurich, et continue à Paris en 1988. Dix ans après, les années passent, mais l’amitié reste, ils se retrouvent à Nairobi. Cela ne ferait aucun sens s’ils ne partagent pas cette prestation avec les Malgaches. Ainsi, désormais, ils referont le concept à Madagascar, au Palais du Méchoui à Antsakaviro. Et pour commencer, ils donnent rendez-vous le jeudi 2 mars prochain pour un grand buffet malgache à gogo, avec une animation musicale purement malgache. Associer les saveurs du palais à la musique traditionnelle, parce que Benja Gasy s’est toujours illustré, à travers sa carrière qui a largement dépassé les frontières malgaches, grâce à ses racines malgaches.

Produit frais. Pour ces « jeudis » en musique, le duo sera surprenant. D’un côté, les bons petits plats du Chef Rahajarizafy, qui veut valoriser les produits frais malgaches. Une aubaine pour ce Chef qui aime travailler les matières et les produits, et qui affectionne la gastronomie malgache. Comme ce sera un rendez-vous hebdomadaire, il cuisinera de tout. « Les jeudis, ce sera un buffet spécial « malagasy », puisque tous les autres jours de la semaine, il y a déjà le méchoui et les autres grillades » explique le Chef Rahajarizafy. En tout cas, pour du bon « sakafo malagasy », rendez-vous ce 2 mars.

Anjara Rasoanaivo

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Nouveau bureau de l’UnPRIM : Des perspectives déjà en place

Passation du flambeau entre Clara Ravoavahy et Bezo Andrianarivelo.

L’Assemblée générale de l’Union Professionnelle des Imprimeurs de Madagascar  (UnPRIM) s’est tenue hier à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA) à Analakely. Dans ce cadre, une élection des nouveaux membres du Bureau a eu lieu. Ainsi, la directrice générale de New Print , Clara Ravoavahy a été nouvellement élue présidente de l’Union Professionnelle des Imprimeurs de Madagascar. Celle-ci a succédé à Bezo Andrianarivelo, président de NIAG. A noter que le nouveau bureau de l’UnPRIM est composé de 12 membres qui travailleront pour un mandat de trois ans renouvelables. L’élection d’hier s’est déroulée avec les votes des 31 membres l’organisation, présents à cette assemblée générale. Sur les 31 voix, 29 étaient pour la candidate Clara Ravoavahy. Par ailleurs, le New Print, l’Imprimerie de Madagascar, Trano Printy Loterana Malagasy, Imprimerie Mahamasina, MYE, Ecoprim, Niag , Imprimerie Tatsinanana, Xprint Solo, Presse Attitude, FTM et Mega Print sont les nouveaux membres du bureau de l’UnPRIM. Durant son discours, la nouvelle présidente n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers tous les membres  du bureau, ainsi qu’envers l’ancien président, qui a marqué l’histoire de l’Imprimerie de  Madagascar. Clara Ravoavahy a également parlé de la loi 2013 n°018 autorisant la ratification de Florence  et de son protocole de Nairobi. Un accord qui est destiné à la diminution de l’importation des sujets éducatifs, scientifiques, ou culturels. Les perspectives du nouveau bureau de l’UnPRIM est de renouveler les statistiques, d’inciter le secteur informel à entrer dans le secteur formel. Les Imprimeries de la Grande Ile feront face à des problèmes de ressources humaines qualifiées.

 Koloina H (Stagiaire)

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Mutation par décès gratuite : Des faux et usages de faux sont enregistrés !

L’assemblée générale ordinaire du syndicat des inspecteurs des domaines a pris fin, hier, au Live Hôtel Andavamamba. A l’issue, plusieurs recommandations ont été avancées.

4 ans. La question relative à l’affectation a fait l’objet de discussion durant l’AG. Par voie de conséquence, il a été proposé que l’affectation ne doive avoir lieu que tous les quatre ans sauf pour nécessité de services. « Le cas de Vatomandry est un cas exceptionnel. Cela a changé, exceptionnellement, la rotation en seulement quatre mois », a expliqué la chef de division administrative, logistique et financière au sein du syndicat. Par ailleurs, seuls ceux qui ont fréquenté l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar pourront intégrer le syndicat. « L’adhésion à notre syndicat des autres corps ou des réalisateurs adjoints a été rejetée par les membres », poursuit-elle. De surcroît, ils exigent qu’ils doivent se doter d’un statut particulier.

Force de proposition. L’assemblée générale a également  vu la reconduction de Vonjy Razafindratsimba à la tête du syndicat ainsi que la recomposition du bureau. Justement, ce dernier a mis l’accent sur sa collaboration avec le Ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE). « Nous allons tendre la main au M2PATE dans toutes ses actions dont la mutation par décès à titre gratuit. En effet, nous constatons que beaucoup de personnes sont tentées par le faux et usage de faux », a-t-il affirmé. Interrogé sur les principaux aspects de ces derniers, il a enseigné que « la gratuité de la mutation exhorte certaines personnes à falsifier soit l’acte de décès soit l’acte de notoriété ». Et pourtant, toujours d’après ses explications, « la responsabilité personnelle du conservateur est susceptible d’être engagée pendant 10 ans le cas échéant ». Le syndicat va donc se mobiliser surtout que, d’après les affirmations de Vonjy Razafindratsimba, 400 dossiers en instance sont prêts pour signature.

Aina Bovel

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Natation : Incursion dans le monde de la natation

Malgré tout, les nageurs sont là, prêts.

Rideau sur le sommet national de natation. Tout comme rideau sur la remise de médailles de mérite sportif aux sportifs choisis entre mille autres. Et si on se posait les bonnes questions maintenant ? Pour commencer ce sera dans le monde de la natation que nous allons faire une incursion.

Entre cotation et fierté nationale !

Le lendemain du sommet national de natation qui s’est tenu dans la piscine de CNaPS Sport à Vontovorona, la liste des partants pour les championnats du monde est de suite sortie. On se retrouve avec trois dossistes et une nageuse toute option. Soit quatre nageurs dont deux filles et deux garçons en la personne de Estellah Rabetsara, Elodie Razafy, Nomena Anthony et Michael Rasolonjatovo. Ils vont se présenter à quelles épreuves ? Leurs spécialités ou leurs points aux cotations. A la direction technique nationale de décider.

Mais là où le bât blesse, mais ce n’est pas seulement en natation, c’est que le prestige d’être champion de Madagascar est souvent caché par ces compétitions internationales. Ce ne sera pas pour demain que nous allons être champion du monde ou champion olympique de natation ni aux prochains jeux olympiques. Alors pourquoi ne pas donner plus de poids aux titres nationaux ? Les tables de cotation cachent totalement les performances des champions de Madagascar. Ranto Ratsimisata par exemple est un très très bon nageur, mais il est caché dans la masse car sa spécialité n’aligne pas d’énormes points en table de cotation. Pire, des jeunes changent de styles de nage après des années pour se mettre au niveau de cette fameuse table de cotation.  

 

Championnat du monde 2017 de Budapest, Hongrie

Du 12 au 28 juillet 2017

Si le sommet a donné son verdict, aurons-nous les finances pour quatre têtes pour Hongrie ? Le Ministère aura-t-il les sous ? On en rêve oui. On n’aura pas nos chances non plus, car les chronos ne mentent pas. Les techniciens de la natation avaient utilisé les tables de cotation de la France auparavant. Mais dernièrement, on les a changés pour les aligner avec les Jeux des Iles. Des performances que l’on pense à notre portée et pourtant, auxquelles on ne donne pas toute sa valeur avec ces classements et ces compétitions internationales. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais tout juste faire preuve de bon sens ! Rien que cela. D’autres vont penser après « Pourquoi se base-t-on sur des points de classement en Jeux des Iles alors qu’on va participer aux championnats du monde ? » L’illogisme parfait.

Le pays des dossistes ?

Les détenteurs des records nationaux partiront rarement ! Ce sont les détenteurs de meilleurs points en dos qui ont plus de chances. Et l’on rêve d’une transparence totale dans la gestion technique de la fédération ainsi que d’une table ronde des techniciens pour tout mettre à plat. Où est la cohérence dans les objectifs ? Il y a évidemment des façons de jouer, de gagner et surtout de battre ses adversaires à la régulière. Si on les appliquait ? Car personne ne détient la vérité. Sauf peut-être si l’on est « tompom-baolina » !

 Education par le sport

La natation est un très bon tremplin

Les férus de sport savent qu’ils gagnent en éducation en pratiquant du sport. Pas seulement en muscles ni en médailles, mais dans un certain caractère de battant. Le sport est une éducation à part entière. On peut penser éducation avant la performance. Des piscines gardent leurs statuts de piscines et non de clubs afin de garder cet état d’esprit. « Ny Lomano Center » par exemple, il s’agit d’un centre sportif à la base destinée à l’éducation. Les performances peuvent attendre. C’est une éducation dans la tête avant tout, éducation sportive liée à la vie et non seulement sur ce que l’on donne et reçoit sur les bancs de l’école seulement. En natation, tout comme dans le monde sportif, il existe des règles à suivre obligatoirement. Le sens éducatif emmène petit à petit le jeune vers la performance. L’éducation sportive est un combat permanent, une résistance en permanence. L’image de l’éducation par le sport, vous l’avez ici, sur place à Madagascar, avec les Malgaches et mieux, cela se vit en famille.

Passion, rigueur et entraide. Et à nous de les mettre en exergue. La natation est un bon tremplin pour cela.

Vers un engouement national

Adulons nos champions !

Etant donné que nous ne sommes pas des champions du monde, les performances à atteindre sont les meilleurs résultats possibles par rapport à la personne pour mieux exploiter notre potentialité jusqu’au bout. Le frein, c’est l’âge et la volonté. Tout ce qu’on demande, c’est que les Malgaches aient confiance en eux, qu’il y ait un engouement national pour le Malgache. Ce sont nos champions, ce sont nos références.

Dossier réalisé par Anny Andrianaivonirina

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Musique : Le Master Sound Studio se focalise sur le son

Din Rotsaka a enregistré dans ce studio.

En musique, et pour une carrière musicale réussie, la qualité du son est un must. C’est parce que l’ingénieur de son Jean-Jacques Merlet en est conscient qu’il en fait une priorité, au Master Sound Studio à Alakamisy Ambohidratrimo où il propose un package en entier, de l’enregistrement au tournage du clip vidéo. Avec quatre cabines d’enregistrement, et un travail minutieux, il essaie de restituer le son réel. Atteindre des sonorités internationales, tel est son objectif. Plusieurs artistes sont déjà passés à ce studio, comme Din Rotsaka et Tearano, ou encore des chorales et d’autres artistes émergents. En tout cas, si ces artistes semblent conquis, l’ingénieur de son l’est également, et ajoute même qu’en plus du son, les artistes doivent se focaliser sur le rythme tout en gardant l’identité culturelle malgache pour briller.

Anjara Rasoanaivo

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Développement durable : Intérêt grandissant des écoles pour le programme « Eco-schools »

Daniel Schaffer, président directeur général de la Fondation pour l’éducation environnementale était en visite officielle à Madagascar pour prendre la mesure de la mise en œuvre du programme Eco-schools dans le pays.

 Madagascar compte actuellement quatre écoles pilotes dans le cadre de la mise en œuvre du programme  Eco-schools (Eco-écoles), mais on assiste à un intérêt grandissant des établissements scolaires pour ce programme. Eco-schools est un programme de développement durable introduit par le projet ISLAND de la Commission de l’Océan Indien (COI) et incite les écoles à agir en faveur de l’environnement et les aide à prendre des mesures en faveur du développement durable. Il s’agit ainsi d’un programme volontaire ouvert à toutes les écoles des pays participants de la région Océan Indien. Dans le monde, le programme Eco-Schools existe dans une soixantaine de pays et plus de 49 000 écoles mettent en œuvre le programme.

 De Tsilazaina à Sabotsy Namehana. Lancé dans l’Océan Indien en 2015, le programme Eco-Schools Océan Indien est reconnu par les Nations unies comme l’un des projets de durabilité les plus efficaces au cours des dix dernières années et rassemble aujourd’hui plus d’une centaine d’écoles de la région et plus de 25 000 élèves. C’est justement afin de prendre la mesure de la mise en œuvre du programme Eco-schools que le président directeur général de la Fondation pour l’éducation environnementale, Daniel Schaffer, était en visite officielle à Madagascar, cette semaine, après être passé par Maurice et avant de rejoindre Zanzibar en Tanzanie. Il a visité deux écoles pilotes à Antananarivo, à savoir, l’EPP Tsilazaina Alasora et le lycée Andrianampoinimerina à Sabotsy Namehana. « La mise en œuvre de ce programme est certes naissante à Madagascar, avec quatre écoles pilotes, mais il suscite déjà l’intérêt de beaucoup d’écoles. Les changements constatés au niveau des écoles pilotes attirent beaucoup l’attention d’un certain nombre de partenaires », a souligné Fenohery Randrianantenaina, point focal du projet COI-ISLANDS à Madagascar.  

 MNP. Le programme Eco-Schools fournit un cadre et des normes pour aider les éducateurs à intégrer les principes de développement durable dans leur système éducatif. Les établissements scolaires sont ainsi appelés à s’engager vers un fonctionnement écoresponsable et à intégrer l’éducation au développement durable dans leurs enseignements. « La plus-value de ce programme tient aussi au fait qu’il implique directement la direction des écoles, les autorités locales, le corps enseignant, les élèves, mais aussi les familles », a-t-il été souligné du côté de la COI.   

Après Madagascar, Daniel Schaffer a mis le cap, hier, pour la dernière étape de sa visite dans l’Océan Indien, sur Zanzibar où une trentaine d’écoles ont adhéré au programme Eco-schools.  

Rappelons qu’au niveau de chaque pays, le programme est piloté par un comité national et mis en œuvre par des organisations non gouvernementales. Pour Madagascar, il s’agit de Madagascar National Parks.  

Hanitra R.

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Spectacles-communication : « Fétoo Madagascar » présente son équipe et ses artistes !

Tovo J’hay, Henri Ratsimbazafy et 18.3 figurent parmi les artistes qui collaborent avec « Fétoo Mada ».

Ils ont longtemps évolué dans le milieu artistique, pas en tant que chanteurs ou musiciens, mais producteurs. Hier, ils se sont présenté, en tant que « Fétoo » et ont, par la même occasion, révélé les artistes qu’ils vont produire pour cette année 2017.

Ils se dévoilent enfin au grand jour ! Ils ont toujours été là et comptent bon nombre d’évènements réussis à leur actif, mais se sont toujours  fait discrets depuis leur début. Aujourd’hui, ils ont décidé de sortir de l’ombre. Ils, ce sont Zolala Rakotoarisoa, Hoby Ralamboson et toute leur équipe et ils sont devenus « Fétoo », tout simplement parce qu’ils font tout. Hier, ils ont présenté officiellement leur boîte officiellement au Skandal Buffet Ankorondrano. « Nous nous sommes enfin décidés à sortir de notre tanière. Pourquoi Fétoo ? Tout simplement parce que nous n’organisons pas seulement des concerts et des spectacles. Nous touchons à plusieurs domaines », révèle Hoby. R, l’un des responsables. Le Directeur artistique : Rajery ainsi que les artistes collaborant avec la boîte ont également été présentés hier.

Du rap à l’humour. « Nous ne nous limitons pas à un genre. Notre porte reste grande ouverte à tous. Nous travaillons avec n’importe quels artistes. Qu’ils viennent du milieu du gospel ou  du jazz, du ba-gasy ou du rap ». Effectivement, les artistes présentés au Skandal Buffet hier laissent paraître une grande ouverture et une diversité. Nous avons entre autres retrouvé le groupe Aina, les gars de 18.3, Xtah de Da Hopp, Gothlieb, ou encore Henri Ratsimbazafy. « Ce sont les artistes présents mais nous collaborons également avec d’autres chanteurs notamment Tovo J’hay qui a baptisé la scène du Skandal Buffet », selon toujours le même responsable. Les évènements de Goth, dans l’ancien local du Paprika à Ankorondrano le 10 mars et au Dôme rta le 12 mars, seront ainsi signés « Fétoo ». L’équipe concocte également plusieurs manifestations dont le grand concert hommage à Henri Ratsimbazafy qui va se tenir au Palais des Sports au mois de décembre. Pour l’heure, Zolala et ses amis ne veulent encore rien révéler de leur projet. « Nous y travaillons. Nous vous en informerons le moment venu, quand tout sera enfin prêt ».

Mahetsaka

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CEDS : Pour la stabilité du « Grand Océan Indien »

Le colloque international du grand cercle du CEDS s’est tenu, hier, à l’Hôtel Carlton. « La stabilité du « Grand Océan Indien » et de son arrière-zone dans un monde multipolaire en pleine mutation », tel a  le thème de ces assises. Lors de son allocution, le Délégué Général du CEDS Madagascar Solofo Rasoarahona,  a souligné que « nous ne pouvons pas continuer à voir l’Océan Indien comme nous l’avons vu. Il est à l’image du monde actuel, il devient plus complexe, plus large, plus important que jamais. C’est pour cela que nous devrons plus que jamais nous exercer à la vigilance diplomatique ».

Recueillis par Dominique R.

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Plaidoyer pour un renouveau de la Commission de l’océan Indien

À la veille du prochain et très important Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) programmé le 1er mars 2017 à Saint-Denis de La Réunion, des observations critiques sur une institution trentenaire s’imposent ainsi que des suggestions pour la rendre plus dynamique. Les voici.

I.- Les observations critiques

Certes, la COI a connu une évolution qui lui a permis d’acquérir une réelle maturité. Après une longue période de tâtonnement, elle est entrée en 2012 dans une phase de consolidation sous l’impulsion de son dynamique Secrétaire général, le Mauricien Jean Claude de l’Estrac. Néanmoins, l’institution régionale qui regroupe cinq États depuis 1986 – représentant 26 millions de personnes réparties sur 595 000 kilomètres carrés de terres émergées – souffre toujours d’un manque de visibilité : pour le grand public, elle demeure encore un concept flou et lointain. Comme beaucoup d’organisations internationales à vocation régionale, la COI engendre l’indifférence, quand ce n’est pas le scepticisme. De fait, elle est loin d’avoir comblé tous les espoirs que ses créateurs avaient placés en elle en signant à Victoria, le 10 janvier 1984, l’Accord général de coopération entre les États membres. La structure indianocéanique demeure encore trop souvent empêtrée dans des difficultés récurrentes – des difficultés imputables pour la plupart aux Comores, à la France et à Madagascar – et qui sont davantage d’ordre politique, diplomatique et juridique qu’économique, social et culturel. En outre, la COI manque de perspectives globales au niveau de ses objectifs trop cloisonnés, dispersés et, pour la plupart, éphémères.

De fait, les chantiers structurants les plus ambitieux comme le Programme régional intégré de développement des échanges (PRIDE) et l’Université de l’océan Indien (UOI) ne sont plus que de lointains souvenirs. Quant aux résultats concrets et durables de la COI, ils sont encore rares et le plus souvent modestes : les flux commerciaux intra-COI restent marginaux dans la mesure où la part du commerce intra-zonal représente – aujourd’hui comme hier – moins de 5 % du commerce total de la région avec les pays tiers. Un constat d’échec avait déjà été établi, en ce sens, par l’un des Secrétaires généraux de la COI. Dans une de ses rares interviews à la presse, le Comorien Caabi Elyachroutu Mohamed avouait : « Notre principal échec est de n’avoir pu créer un espace économique. Il n’y a pas eu d’intensification des échanges. C’est là le maillon le plus faible de la coopération inter-régionale ». Formulée le 23 novembre 1999, cette courageuse autocritique pourrait fort bien être reprise en 2017, en des termes voisins, par l’actuel Secrétaire général de la COI : le Comorien Hamada Madi Boléro.

Faut-il alors douter de l’avenir de la solidarité dans l’Indianocéanie ? Une communauté de destin est-elle concevable entre des États qui ont en commun le poids de l’insularité, l’étroitesse des marchés intérieurs, une vulnérabilité environnementale croissante et des niveaux de développement économique disparates ? La COI est-elle par ailleurs un cadre de référence approprié ? Existe-t-il surtout une réelle volonté d’agir ensemble chez les responsables des États membres ? En résumé, faut-il déjà sonner le tocsin ? Mais sur un autre versant, le moment est-il opportun de faire le bilan de la COI alors même que des travaux de soubassement sont en cours ? Dans la mesure où cette organisation régionale est entrée depuis 2012 dans une phase de restructuration, une réponse négative s’impose. Pour relever le défi de la mondialisation des échanges, les dirigeants des pays de l’Indianocéanie n’ont pas d’autre choix que de parler d’une seule voix pour espérer se faire entendre. Ils doivent tout mettre en œuvre pour sortir de leur splendide isolement et surmonter ensemble leurs handicaps. Faut-il au besoin ajouter que, pour y parvenir, la COI n’est ici en concurrence avec aucune autre organisation internationale ?

Que faire alors, selon la judicieuse et lancinante question posée en 2013 par l’ancien Secrétaire général, pour « rendre la COI plus visible, plus audible et plus crédible » ? Certes, il est bon que siège régulièrement le Conseil de la COI qui regroupe les ministres des États membres parce qu’il s’agit-là d’un organe de prise de décision sur des projets d’intérêt commun. À ce titre, l’institution régionale a déjà le mérite d’exister et d’être une plateforme de dialogue politique et diplomatique incontournable entre les États du sud-ouest de l’océan Indien. Sous cet angle, Jean Claude de l’Estrac a tenu à souligner, à plusieurs reprises, le rôle « actif, constructif et reconnu de la COI » – malgré « des moyens limités » – dans le processus de « sortie de crise » qui a sévi à Madagascar entre 2009 et 2013. Encre convient-il d’aller plus loin : au plan institutionnel, l’affermissement de la COI demeure une ardente obligation.

II.- Les suggestions pour l’avenir immédiat.

La COI doit davantage associer à ses projets l’île de La Réunion qui est la porte d’accès naturelle à l’Union européenne pour les produits de l’Indianocéanie. Il serait également nécessaire de rendre plus réguliers les sommets de la COI dans la mesure où cette instance est seule capable de provoquer un électrochoc salutaire dans les domaines les plus sensibles et aboutir à des décisions qui s’imposent ensuite aux administrations nationales, souvent paralysées par les lenteurs bureaucratiques. À cet égard, la décision adoptée le 3 décembre 1999 par le IIe Sommet visant à réunir les chefs d’État et de Gouvernement de l’Indianocéanie « tous les quatre ans » est appropriée même si, dans les faits, elle n’a pas, à ce jour, été respectée. Lors de sa session tenue à Moroni les 27 et 28 août 2013, le Comité des OPL a ainsi demandé au Secrétaire général d’envisager « avec les États membres la possibilité d’un Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la COI », un sommet qui a pu enfin siéger à Moroni le 23 août 2014. Ce Comité a aussi prôné une meilleure définition des responsabilités des organes de la COI et notamment une réorganisation des rapports entre l’institution régionale et son Secrétaire général.

Dans un autre domaine, il n’est pas acceptable que certains États retardent le paiement de leurs modestes contributions annuelles obligatoires ou que la COI ait toujours pour principal partenaire et bailleur de fonds l’Union européenne. C’est dire qu’il importe de diversifier les sources de financement de l’institution régionale afin de la rendre plus autonome. La COI aurait ainsi intérêt à impulser un nouveau type de gouvernance dans l’Indianocéanie par une implication plus grande du secteur privé dans ses projets, afin de rendre ces derniers plus performants. De même, il est impératif d’assurer la pérennisation des programmes de la COI financés par les bailleurs internationaux traditionnels avec toutefois un concours financier plus important des pays membres afin de contribuer au renforcement de l’autosuffisance de la région dans un respect toujours plus grand de l’environnement terrestre et marin. Il est enfin hautement souhaitable que les efforts communs aboutissent à rendre les échanges commerciaux plus conséquents entre les États membres de la structure indianocéanique.

Parallèlement, la COI doit cesser d’entreprendre des actions trop diversifiées qui restent souvent sans lendemain. Il faut ici rappeler que son IIe Sommet, réuni à Saint-Denis en 1999, avait pu se féliciter de « l’engagement des États à apporter les soutiens nécessaires à la mise en œuvre d’une politique régionale en matière de développement durable ». Dans cette optique, ne serait-il pas cohérent pour les responsables de l’Indianocéanie d’envisager la constitution d’une Association du tourisme des îles de l’océan Indien (ATIOI) ainsi que la renaissance et la pérennisation d’une véritable Université de l’océan Indien (UOI) ? En outre, la région indianocéanique n’est pas a priori assez vaste pour être viable. La critique est flagrante lorsque l’on compare la COI aux autres organisations régionales qui existent dans l’océan Afro-asiatique. Dès lors, l’élargissement de la COI à certains États d’Afrique orientale et à des États insulaires de l’océan Indien devrait être envisagé pour éviter sa marginalisation. Enfin, une concertation plus grande devrait s’instaurer entre la COI et les autres blocs économiques de cette partie du monde, composés de pays à fort potentiel de développement, conformément à l’Accord de partenariat conclu à Cotonou le 23 juin 2000 par l’Union européenne et les États ACP.

Plus encore, un pas décisif doit être franchi pour que la COI devienne le cadre privilégié d’un développement économique effectif et pérenne dans le bassin sud-ouest de l’océan Indien. Au plan psychologique, il est indispensable que les responsables des États membres croient en l’avenir de la COI et ne lui ménagent pas leurs concours. Il leur appartient de résister à la tentation parfois forte de faire cavalier seul, tout en revendiquant l’appartenance à l’institution régionale. En d’autres termes, ils doivent faire preuve de persévérance en se persuadant, comme le souligne Frédérique Cadet – dès 1996 – que si « la voie du développement est longue, celle du développement concerté l’est plus encore ».

Pour permettre enfin l’émergence d’une authentique et durable identité indianocéanienne – une indianocéanité humaniste et solidaire aux plans économique, écologique et culturel – évoquée à Moroni dans la Déclaration finale du IVe Sommet de la COI, les États membres seraient certainement inspirés en prenant en considération le point de vue visionnaire de Reynolds Michel, ainsi exprimé, le 20 juin 2014 : « Après 30 ans d’existence, la COI a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle étape, d’un passage de la coopération à une certaine intégration. Pourquoi pas la création d’une citoyenneté indianocéanique, une citoyenneté commune aux ressortissants de nos États insulaires, comme premier pas dans ce processus d’intégration communautaire ?  ». Pour renforcer les liens inter-îles, il serait également approprié de réfléchir à la création d’une chaîne de radio et de télévision permanente et commune aux cinq États membres de la COI et à l’émergence d’une association des parlementaires de l’Indianocéanie dotée d’un pouvoir consultatif officiel au sein de l’institution régionale, ce qui implique à l’évidence une modification de ses statuts.

Réflexions terminales

Dans cette conception ambitieuse, mobilisatrice, régénérée et seule en fait susceptible de créer une véritable dynamique indianocéanienne, l’expression « Commission de l’océan Indien » mériterait alors d’être amendée ou remplacée, tant il est vrai que cette plateforme de coopération régionale ne saurait demeurer, ad vitam æternam, un simple organisme administratif, technique et gestionnaire de projets épars et éphémères. Pour Jean Claude de l’Estrac, l’un des plus fervents partisans de cette mutation, une nouvelle dénomination s’impose « pour incarner une communauté de destin qui unit nos peuples et nos pays ». Dès lors, pourquoi ne pas retenir l’expression plus appropriée de « Communauté de l’océan Indien » ou celle assurément plus originale et poétique d’« Indianocéanie  » ?

Dotée d’un hymne intitulé « Ensemble », interprété pour la première fois le 23 août 2014 lors de son IVe Sommet, la COI est en vérité à un tournant historique. Convient-il enfin d’ajouter – pour conclure – que son déclin et, a fortiori, sa disparition serait préjudiciable à tous les pays qui appartiennent à la famille indianocéanienne et d’abord à La Réunion, en sa double qualité de région monodépartementale française des Mascareignes et de région ultrapériphérique de l’Union européenne ?

André ORAISON, Professeur des Universités, Juriste et Politologue

L'express de Madagascar8 partages

Vindicte policière 

L’heure est grave. Autant la vindicte populaire est en tout condamnable, autant la justice policière ne peut trouver aucune justification dans un État qui se dit de droit. L’expédition punitive effectuée par la police à Befandriana Nord après le lynchage de deux policiers pour racket par la population, avant-hier, dépasse juste l’entendement. Une colonne de policiers a rasé par le feu quatre villages composés de quatre cent quatre vingt habitations. On se croirait au Moyen Orient avec des représailles israéliennes, suite à une attaque palestinienne. C’est dire l’ampleur de la riposte sans commune mesure avec la bêtise commise par la population. On n’a pas vu une telle promptitude et une telle réaction quand une femme fut brûlée vive à Mananjary, accusée d’avoir jeté de la viande de porc dans un site sacré, l’année dernière.C’est une preuve de plus de la déliquescence de l’État, de l’absence d’autorité et de l’omnipotence des forces de l’ordre qui échappent à tout commandement, à tout contrôle.La tentative du ministre de la Sécurité intérieure de disculper ses éléments rejetant le crime commis sur un prétendu dérangé mental ne fait qu’aggraver la situation. On n’efface pas une telle exaction par un simple communiqué ou une déclaration télévisée. Les faits sont là et ils sont indéniables. La violence de la réaction de la police a de quoi choquer l’opinion.On est entré dans une spirale infernale de la loi du talion. Les forces de l’ordre sont censées maintenir et rétablir l’ordre quelles que soient les circonstances et elles ont choisi de faire ce métier.Une telle réaction ne fera que dégénérer la situation et risque de dresser carrément la population contre les forces de l’ordre et peut-être les fonctionnaires de la justice. Au lieu d’essayer de calmer les esprits autrement que par les discours, on met de l’huile sur le feu, on met un coup de pied sur une fourmilière.Les auteurs de vindicte populaire vont, bien évidem­ment, mieux se défendre et chercheront à mieux s’équiper pour pouvoir affronter les forces de l’ordre. Ce serait le début de formation de milice. C’est la logique tendance d’une épreuve de force entre une population désemparée, ne sachant plus à quel saint se vouer, à quel diable s’orienter et des autorités dépassées par les événements et supplantées par les forces de l’ordre devenues juges suprêmes sans la moindre forme de procès.Œil pour œil, deux policiers pour toute une communauté n’est pas la solution miracle pour éradiquer la vindicte populaire . Il faut trouver le moyen magique pour crédi­biliser la justice et les forces de l’ordre. Quitte à passer par l’épreuve du … feu.

Par Sylvain Ranjalahy

 

Midi Madagasikara7 partages

Projet Go Teach : Certificat de mérite

Un certificat de mérite a été remis, avant-hier, par le ministre de l’Education nationale à DHL et SOS Villages d’Enfants Madagascar pour le projet GO TEACH. Ce projet né d’une initiative de DHL Madagascar il y a huit ans, qui consistait alors à appuyer des jeunes de SOS Villages d’Enfants dans leur insertion professionnelle en leur offrant des stages professionnels, a évolué vers l’intégration de l’initiative dans le projet de Deutsche Post DHL baptisé « Go Teach ». Ce, en prenant comme modèle le partenariat de DHL et SOS Villages d’Enfants Madagascar, lorsque Deutsche Post DHL et SOS Villages d’Enfants international ont cherché une formule pour un partenariat.  Des représentants des deux entités étaient alors  venus à Madagascar en 2011 pour implanter d’une manière officielle le partenariat et connaître un peu plus le fonctionnement du projet à Madagascar qui est le pays pionnier de GO TEACH. DHL International Madagascar et SOS Villages d’Enfants Madagascar travaillent ensemble depuis huit ans pour l’insertion professionnelle des jeunes. Actuellement le projet GO TEACH est appliqué dans 26 pays dans le monde.  

Recueillis par Hanitra R.

L'express de Madagascar5 partages

Concours – Les services des douanes rassurent

Pour faire de ce concours un exemple de fiabilité, le service des Douanes balise. Priorité à la sécurisation des résultats.

En quête de crédibilité. Pour sécuriser le concours des, douanes qui est toujours en cours, le service des Douanes a adopté une ligne de conduite ferme et transparente. Pour ce faire, une convention tripartite a été initiée par la direction générale des Douanes sous la tutelle du ministère des Finances et du budget, celle du ministère de la Fonction publique. Le Bianco apporte ainsi son appui et garantit la transparence du concours. Il collabore avec la direction générale de l’Audit interne (DGAI) qui agit en tant qu’observateur par rapport aux mesures de sécurisation du concours, jusqu’à la proclamation des résultats.

Alternative« Une sécurisation qui s’avère être d’une importance capitale dans la mesure où sur environ 16 000 candidats, seulement 30 inspecteurs, 100 contrôleurs, 50 agents de constatation et 100 agents d’encadrement seront finalement recrutés par le service des douanes. Il est permis de douter de la transparence du concours quand on s’aperçoit que les offres dépassent large­ment les demandes », explique Rakoto Andriatina, président du jury du concours.Il ajoute qu’« afin de réduire de moitié ce surnombre de candidats, nous avons choisi  des alternatives hors standard avec des tests de présélections basés sur des questions à choix multiples pouvant aller jusqu’à 60 questions par corps de métier, donc s’étalant entre 17 à 20 pages par candidat. Ce qui nécessite un énorme volume horaire de travail, expliquant certains contretemps lors des premières phases du concours.» Cela a conduit le service des Douanes à reporter les présélections au 22 août afin de préserver l’équité des chances pour tous les candidats.L’utilisation d’un logiciel spécial de correction ainsi que la reprise du concept de « test de cohérence » ou « principe de double correction » a également été adopté au sein du centre de formation des Douanes à Tsaralalàna pour réduire au maximum les risques de fuite de sujet. Le tout sous le regard vigilant des huissiers de Justice ainsi que des caméras de surveillance du centre. Bref, « Tout a été pensé et repensé afin de rassurer tous les candidats à tous les niveaux du concours, le risque de fuite de sujet est plus qu’improbable après les mesures d’accompagnement que nous avons prises », conclut Rakoto Andriatina.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar5 partages

Befandriana-Nord – La version de la police contestée

La police qualifie de tissu de mensonges les publications dénonçant des incendies criminels impliquant ses hommes. Élus, citoyens et autres entités torpillent sa version.

Un fait, deux sons de cloche, à moins d’une malversation contre l’opinion publique. La police nationale se retrouve dénudée en se heurtant de plein fouet à l’opinion publique, des habitants de la commune d’Antsakabary ainsi qu’à des élus du district de Befan­driana-Nord, après que des villages aient  été incendiés, avant-hier, lors du passage d’une quarantaine de policiers. Le discours, tenu hier, lors d’une conférence de presse par le contrôleur général de police Norbert Anandra, ministre de la Sécurité publique, semble avoir jeté de l’huile sur le feu.«Le rapport qui m’est parvenu, mercredi soir, après l’embrasement indique qu’environ huit  cases ont été brûlées par une aliénée mentale (NDLR: une femme ayant agi seule)  et que les missionnaires de la police nationale n’ont rien n’à y avoir. Il s’agit d’une propagation de fausses nouvelles en vue d’envenimer la situation», a signifié le premier responsable de la police nationale, qui dans la foulée, a invité les journalistes à recouper les informations avant publication.Sidérée, la députée Liliette de Rolland, élue dans le district de  Befandriana-Nord, a donné du grain à moudre au chef du gouvernement. «S’il devait y avoir un pyromane, déséquilibré mental, de surcroît, c’est que celui-ci devait être parmi les policiers envoyés par le Gouvernement», tonne-t-elle.Offusqués, des habitants des villages incendiés donnent du fil à retordre au ministre en allant jusqu’à chiffrer les foyers incendiés et à crever l’abcès sur les atrocités commises.

Atrocités«C’est le chaos. Au total, 487 habitations ont été brûlées. Piégée sous les flammes, une septuagénaire est morte brûlée vive. Son corps carbonisé a été retrouvé dans les ruines fumantes  des 230 foyers calcinés, dénombrés à Ambinanindrano Tavenina. En réalité, cinq villages ont été dévastés par le feu et non quatre. À Ambalamanga Ankisingy, 80 foyers sont détruits par le feu, contre 75 à Ambodi­finesy, 80 à Antanagambo et 22 à Ambohitsiaivo», fulmine un notable du chef-lieu de commune.Ne ménageant pas les quarante policiers incriminés, il dénonce des maltraitances physiques ainsi que  des arrestations musclées de près de 400 personnes, dans les villages par où le peloton policier est passé. Tenus en respect avec des armes de guerre, ces villageois dont des femmes et des enfants ont été rassemblés à Tavenina où ils ont passé la nuit.Le chiffre indiqué se rapproche de celui de la gendarmerie, qui fait état d’environ 350 arrestations, ce qui est neuf fois plus élevé que celui de la police.Hier, lors de la rencontre avec la presse, le contrôleur général de police Jacques Josoa Lalao Andrianomen­janahary, secrétaire général du ministère de la sécurité publique, a indiqué que40 suspects ont été arrêtés.Outre l’arrestation massive, le nombre de foyers calcinés est confirmé par les gendarmes sur place.«Le maire d’Antsakabary a été conduit à moto à Befandriana-Nord à l’aube. Il était escorté par deux policiers. Le reste du peloton a, pour sa part, quitté Tavenina vers midi avec les personnes arrêtées, dont la plupart ont été relâchées en route», relate un gendarme sur place.L’inquiétude saisit certains habitants d’Antsakabary qui craignent fort une manipulation des informations pour les détourner de la réalité.Dans une communication téléphonique, un proche de l’élu a confié son souci selon lequel celui-ci a été emmené au chef lieu de district pour mieux l’obliger à signer un procès verbal au profit des policiers fustigés. Contacté, le ministre de la Sécurité publique était injoignable hier soir. Il est en route pour Befandriana-Nord pour remettre décorations honorifiques à titre posthume aux familles des deux policiers, tués par une foule furieuse à Ambalamanga, samedi. C’est ce double homicide qui a déclenché le déploiement de quarante éléments, fustigés pour abus et exaction. Les défunts ont été accusés de rackets de villageois.

Seth Andriamarohasina

Tia Tanindranaza4 partages

Fanday mamotika voly any AfrikaMananontanona antsika ny loza

Efa manomboka mihanaka any amina firenena vitsivitsy any Afrika ny karazana fanday iray ary mamotika ny fambolena toy ny vary, katsaka, sorgo ...

 ka atahorana ho tonga aty Madagasikara raha tsy misy ny fandraisana fepetra hentitra. Tany Nigeria no nahitana io karazana bibikely io voalohany ny volana janoary 2016, ary efa manomboka mihanaka any Afrika izany, anisan’ny efa mizaka ny voka-dratsiny ny ao Afrika Atsimo. Mahery vaika ary mamotika noho ny valala io karazam-biby io, ary ny tena loza dia tsy mety matin’ireny fanafody famonoana biby kely ireny. Milaza ny handray fepetra ny fanjakana, ka mitovitovy amin’ny fepetra noraisina nandritra ny nisian’ilay aretim-biby “fièvre aphteuse” efa tonga tatsy amin’ny nosy Maorisy no horaisina raha ny fanazavan’ny minisitry ny fambolena sy ny fiompiana Rivo Rakotovao. Ho hentitra ny fanaraha-maso amin’ny resaka fifanakalozana ara-barotra, indrindra fa fijerena akaiky entana ireo mety ahitana ity ahitana ity karazam-biby mety hitera-doza ity. Nilaza ity minisitra ity fa mety hiteraka fatiantoka ho an’ny mpandraharaha sasany izany saingy tsy maintsy miafy aloha isika manoloana ity loza mananontanona ity. Ahiana hiteraka tsy fahampian-tsakafo aty Afrika mihitsy ny fihanak’io bibikely io, ka raha sanatria tafiditra eto Madagasikara, dia vao mainka hitombo ny fahasahiranana efa mandifotr’olona eto.

Toky R

L'express de Madagascar4 partages

Géostratégie et géoéconomie – Échange sur les enjeux du Grand océan Indien

Réflexion, vigilance et anticipation. Tels sont les mots d’ordre du colloque international organisé par le Centre d’étude diplomatique et stratégique (CEDS), au Carlton Anosy. Ayant démarré, hier, et prenant fin, ce jour, les échanges portent sur le thème : « La stabilité du “Grand océan Indien”, et de son arrière-zone dans un monde multipolaire en pleine mutation : Perspectives géostratégiques et géo-écono­miques ».Outre les intellectuels malgaches, diplomates nationaux et étrangers, ou encore, des experts et universitaires venant d’instituts internationaux composent l’équipe des intervenants, en l’occurrence, le directeur de l’Institut de recherches stratégiques de l’école militaire de Paris (IRSEM), des chercheurs du Centre d’étude stratégique sur l’Afrique, des États-Unis et d’un haut responsable de l’institut de résilience nationale d’Indonésie. L’objectif des échanges est d’anticiper les conséquences que pourraient avoir l’évolution de la conjoncture mondiale sur la stabilité de la zone Grand océan Indien.Quatre sous-thèmes sont au menu des échanges durant ces deux jours. Les flux migratoires et diplomatie au sein du Grand océan Indien, et l’environnement stratégique régional ont été discuté, hier. Ce jour, il sera question de la gouvernance sécuritaire du Grand océan Indien et de la situation géo-économique : Conflit, coopération et perspectives. Aux côtés de Solofo Rasoarahona, délégué général du CEDS, durant la cérémonie d’ouverture du colloque, hier, se trouvait, notamment, Hery Rajaonarimampianina, président de la République.

G.F.R.

L'express de Madagascar4 partages

Tolagnaro – Des sanctions d’ici un mois

Dans l’illégalité. 80% des taxis travaillant dans la ville de Tolagnaro le sont. Pour endiguer le phénomène, une réunion s’est tenue entre le maire, la direction régionale du Transport et les propriétaires-chauffeurs de taxis, de Bajaj et de bus. En effet, sur les 80 taxis, 10 bus et20 Bajaj dans la ville, la majorité ne possède pas de carte grise, ou n’effectue pas les visites techniques systématiques, ou n’est pas membre d’une coopérative.Ainsi, les autorités, dans la région, donnent un mois pour qu’ils régularisent leur situation. Passé ce délai, des sanctions seront appliquées à leur encontre. « Il faut toutefois  admettre que cette situation enchante la police de la route car tous les jours, il y aura des voitures à contrôler et les chauffeurs verseront des pots de vin pour pouvoir continuer à travailler tranquillement afin de nourrir la famille », commente un socio-économiste.

Moïse Fanomezantsoa

Tananews3 partages

A défaut de ni-ni, tuer les adversaires ?

C’est la dernière rumeur en vogue à Babakoto Land.

Certains, en voyant que leur projet de “ni-ni” a peu de chances d’aboutir, auraient déjà un plan B.

Lequel ? Éliminer physiquement ceux qui feraient de l’ombre à sa Seignhery en 2018.

De mieux en mieux.

L'express de Madagascar3 partages

Baccalauréat – Nombre limité de lycées pour la conception des sujets

Rigueur. La conception des sujets d’examen au baccalauréat est limitée aux équipes pédagogiques d’une centaine de lycées dans tout Madagascar, en cette session 2017, comme l’a rapporté le Dr Dieudonné Razafima­hatratra, directeur de l’enseignement supérieur public et privé, au sein du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESUPRES), joint au téléphone, hier. Ce sont des établissements publics et quelques établissements privés « de la première catégorie », d’après la classification du Ministère de l’Éducation nationale (MEN). « L’élaboration des sujets dans les normes est l’objet de cette mesure. Nous avons constaté, que les sujets avaient toujours été critiqués, soit parce qu’ils comportaient des erreurs, soit, parce qu’ils ne suivaient pas la logique, soit parcr qu’ils étaient trop monotones. Nous souhaitons que les bacheliers soient vraiment qualifiés pour le diplôme, car, souvent, ils arrivent à l’enseignement supérieur avec un très faible niveau, à cause de ces sujets », explique-t-il.Cette collaboration entre le MEN, le MESUPRES ainsi que celui de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle refuse, également, la participation individuelle dans la conception des sujets. « Nous ne reconnaîtrons que les sujets déposés par des équipes pédagogiques regroupant des enseignants de la classe terminale, dont les sujets proposés sont signés par le proviseur et validés par l’établissement », renchérit le Dr Dieudonné Razafimahatratra.Hier, les représentants des trois ministères ont effectué des visites auprès de quelques établissements, parmi les sélectionnés, pour les solliciter à y participer. « Selon les textes en vigueur, c’est une obligation pour les enseignants des lycées, et ils n’ont pas à être indemnisés pour le faire », s’exprime-t-il, fermement.

M.R.

L'express de Madagascar3 partages

Imprimerie – L’UnPrIM a une nouvelle présidente

Clara Ravoavahy est élue pour présider l’Union professionnelle des imprimeurs de Madagascar (UnPrIM), syndicat des PME et artisans de l’imprimerie. La candidate, représentante de Newprint, dirigera ce groupe pour un mandat de trois ans renouvelable indéfiniment. L’élection a eu lieu, hier, à la Chambre du Commerce et de l’Industrie à Antanina­renina lors de l’Assemblée générale ordinaire de l’UNPRIM. Douze mem­bres constituent le nouveau bureau exécutif du groupe dont un président d’honneur, un président,  trois vice-présidents exécutifs, deux trésoriers et trois conseillers.Créé depuis 1983, 30 impri­meurs ont actuellement adhéré à ce groupement qui emploie environ 1 300 salariés issus du secteur privé, du secteur public et également du secteur confessionnel. Aux autres imprimeurs qui n’ont pas encore intégré au groupe,  la nouvelle présidente Clara Ravoavahy assure : « L’existence d’UnPrIM permet de mettre en valeur la promotion des Arts graphiques. Nous appelons les autres industries travaillant dans le même domaine à intégrer le groupe et surtout à entrer dans le secteur formel ».La crise socio-politique subie par le pays a eu un grand impact sur le secteur de l’imprimerie. Il a réduit la taille du marché et a même entraîné la fermeture de quelques industries. Les membres au sein du groupe dénoncent également le taux élevé des droits de douane qui les pénalisent et attendent les mesures prises par l’État. Du fait de son appartenance au Syndicat des Industries de Madagascar, UnPrIM participe, depuis 2005, à l’élaboration des lois de finances en soumettant des propositions. « Dans la loi des finances 2013, nous avons proposé le taux 0 % pour le papier journal. Actuellement, le taux pour ce produit est de 5%. Certains taux sont même quatre fois plus élevés que le chiffre proposé. Nous souhaitons que l’État puisse revoir notre requête », souligne Bezo Andria­narivelo-Razafy, ancien président de l’UnPrIM.

Sandra Miora Hafalianavalona

L'express de Madagascar3 partages

Délestage – Les coupures d’électricité favorisent l’insécurité

Des actes de banditisme se sont multipliés, suite aux longues heures de coupures d’électricité, la nuit du mardi 21 février pour la ville de Toamasina.En effet, l’électricité fut coupée durant 5 heures d’affilée dans la quasi-totalité des quartiers de la ville. Un nombre inhabituel de cambriolages a ainsi été  enregistré. Les pickpockets ont sévi, particulièrement dans les points chauds d’Andra­nomadio, Ambalamanasy, Morarano, Tsarahonenana. Dans le cas de Tsara­honenana, cinq toits ont été attaqués par des cambrioleurs laissant un homme blessé par des coups de couteau. Mais grâce aux interventions des forces de l’ordre, sept membres de ces gangs ont été arrêtés.Le même soir, un grand nombre de maisons, dans le quartier d’Ambalamanasy, furent aussi victimes de cambriolage a informé le président du « Fokontany ». Les mem­bres du comité de vigilance se sont beaucoup plaints de ne pas avoir pu mener à bien la tâche qui leur a été confiée. Et certains habitants ont même déclaré que si la Jirama ne prend pas des mesures rapides pour mettre fin à ces coupures, une grève s’imposera.

Madaplus.info2 partages

PETANQUE : Place au tournoi local

Après les programmes des tournois internationaux, le calendrier de tournoi dans la ligue d’Analamanga est dévoilé. Ce premier tournoi dans cette ligue aura lieu ce week-end.
Ce tournoi du 25 et 26 février 2017 portera le nom de « Vola iray sobika ». Quatre catégories départageront les boulistes : élites, amateurs, juniors et dames. Notons que pour les quatre années à venir, la ligue d’Analamanga de pétanque sera chapeautée par le Sénateur Berthin Randrihamihaingo. Ce sénateur passionné de rallye est aussi un joueur de pétanque d’où cette décision d’apporter son aide à la ligue d’Analamanga.
Madaplus.info2 partages

Santé : Les soins inaccessibles à Madagascar

L’accès au soin dans les hôpitaux publics dans la capitale malgache n’est pas donné à tout le monde. Cela est dû au fait que les médicaments prescrits et le coût de consultation sont très chers.
La majorité de la population qui a des revenus moyens, voire même faibles, ne peut avoir accès correctement au soin dans ces établissements sanitaires. Le décès d’une mère de famille de 39 ans qui aurait dû accoucher de son quatrième enfant dans un hôpital public fait actuellement le buzz dans les réseaux sociaux. Selon les dires de sa famille, les médecins ont refusé de faire la césarienne à cette mère de famille avant que la famille leur apporte l’argent nécessaire. Ce cas remet en question l’éthique et la déontologie des médecins ainsi que la corruption dans ces établissements sanitaires publics où les soins devront être gratuits.
Madagate2 partages

Madagascar. SeFaFi. Déni de réalité et répression, les ingrédients de l’échec

Vendredi 24 février 2017, Hôtel Tamboho, Ambodivona, 10h. Les membres du SeFaFi ont organisé une conférence de presse pour la présentation du 15ème recueil de leurs communiqués (année 2016).

Jeannot Ramambazafy - Photos: Haja Randria - www.madagate.org

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Les juridictions en difficulté : des milliers de dossiers en souffrance

Des milliers de dossiers sont en attente de traitement pour l’unique raison que  les magistrats sont en nombre insuffisant. Tel est le constat noté dans un des rapports développés lors de la rentrée judiciaire solennelle à Anosy hier. Ce fut l’occasion pour chaque juridiction d’émettre leurs doléances.

8.994. C’est le nombre de dossiers non traités auprès de la Cour de cassation sur les 9.867 reçus en 2016. Soit, moins de 1.000 dossiers seulement ont été traités. D’après le procureur général auprès la Cour de cassation, cette défaillance est due à plusieurs raisons. Entre autres,  l’insuffisance du nombre de magistrats et de greffiers auprès de la Cour de cassation.

« Les conclusions et les rapports tardent à cause de cette raison », a-t-elle fait savoir. D’autre part, le procureur général estime que des dossiers sont également à la traîne à cause du retard de leur transmission auprès des autres juridictions.

Communales

Il en est de même pour le Conseil d’Etat qui n’a pu traiter que 467 dossiers sur 1.104 reçus l’année dernière. Du côté du tribunal administratif et financier, des centaines de dossiers sont également en attente, concernant notamment les requêtes sur les communales. Bien que les communales se soient tenues en 2014, le tribunal aurait encore 110 dossiers à traiter concernant les plaintes des candidats ou des électeurs. D’après le commissaire de la loi, le tribunal pourrait encore recevoir d’autres requêtes, cela à un an des élections présidentielles. Les destitutions des maires pourraient ainsi encore survenir dans les prochains mois à venir.

L’exemple est ainsi donné par la Cour suprême qui n’a que 10 dossiers non traités sur les 1.086 reçus l’année dernière. De même pour le procureur général qui a pu traiter tous ses dossiers.

Doléances

Dans tous les cas, toutes les juridictions ont profité de leur temps de parole pour présenter leurs doléances. Si certains se sont plaints de l’insuffisance d’effectif, à savoir de magistrats et de greffiers, d’autres exigent plus  de moyens, notamment au niveau des locaux.

Sur ces points, les magistrats ont ainsi sollicité le chef de l’Etat. Il s’agit de doter le pays d’infrastructures judiciaires, de mettre à jour le matériel et outils de travail et de renforcer l’effectif du personnel judiciaire dans plusieurs localités de l’île.

Pour le premier Président de la Cour suprême, Modeste Randrianantenaina, « 2016 a été une année de redressement du système judiciaire et rapprochement de la Justice de la population ». Cela, malgré la multiplication des vindictes populaires enregistrées ces derniers temps.

Tahina Navalona

 

Tia Tanindranaza2 partages

WEBHELP MADAGASCARNahazo ivon-toerana vaovao

Nahazo ivon-toerana vaovao ny Webhelp Madagascar, orinasa laharana fahatelo any amin’ny firenena Eoropeana, havanana amin’ny fampifandraisana ny olona isan-tsokajiny amin’ny alalan’ireo karazam-pitaovana manaraka ny teknolojia avo lenta toy ny finday.

 Ny taona 2013 izy no tonga voalohany teto amintsika izy ireo raha ny 22 Febroary lasa teo kosa no notokanana ny foto-drafitrasa  natrehin’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina. Hahazo tombony manokana amin’ny fisian’izao foto-drafitrasa izao isika eto an-drenivohitra, indrindra fa ireo tanora, raha araka ny fanazavan’Andriamatoa Olivier Duha; lehiben’ny vondrona. Anisan’ny hanampy ny tanora malagasy amin’ny famolahana sy ny fifehezana  ny teny Frantsay mantsy ny fisian’ny ivon-toerana tahaka itony hoy hatrany izy ireo na dia efa asa aza no hatao. Tato anatin’ny telo taona izao dia fantatra fa olona  manodidina ny 300 no no efa nomen’izy ireo asa ho antsika teto an-drenivohitra. Tsiahivina fa eny amin’ny Galaxy Andraharo no misy azy io, misandrahaka velaran-tany mirefy 3.000 m2, misy efitrano fandraisana fivoriana, efitrano telo fanaovana fiofanana miampy toerana fisakafoanana ho an’olona miisa 100. Mahazo fiofanana ihany koa ny mpiasa no sady miantoka ny famoahana  ireo tsiambaratelon’ny olona mifandray aminy.

Pati

 

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien2 partages

Webhelp inaugure ses locaux

Présent à Madagascar depuis 2013, Webhelp, numéro 3 européen dans le domaine de l’ourtsourcing, a inauguré ses nouveaux locaux à Madagascar ce 22 février 2017. La cérémonie inaugurale a été marquée par la présence de Hery Rajaonarimampianina, Président de la République.

Construit sur une superficie de 3.000 m², le complexe aux normes internationales, situé dans la zone Galaxy, accueille trois salles de formation, une salle de réunion, une cantine avec plus de 100 places assises, un Gaming zone pour permettre aux employés de se divertir, ainsi qu’une salle d’allaitement et une salle de repos.

Madagascar est en passe de devenir le nouvel Eldorado de l’activité relations clients à l’off-shore. Le secteur de l’outsourcing est en plein essor dans le pays, au point où même les plus grands groupes ont choisi la Grande Ile pour installer leurs plateaux. « Nous sommes très agréablement surpris de la facilité avec laquelle les jeunes malgaches, même sans qualification, s’adaptent à l’exercice de ce métier» a déclaré Olivier Duha, Co Président et fondateur du Groupe. Les jeunes maîtrisent parfaitement le français, sans accent, comparé à d’autres pays. Tous ces facteurs ont été des éléments déclencheurs de l’implantation de Webhelp dans la Grande Ile afin de valoriser ce capital humain.

En trois ans, la société a permis de créer plus de 300 emplois. Webhelp se positionne aujourd’hui comme une entreprise responsable, pourvoyeuse d’emplois et un acteur-clé dans le développement économique et durable du pays. Elle envisage d’ici deux ans de quadrupler son effectif. Les nouveaux locaux ont cette capacité d’accueil.

Tananews2 partages

Befandriana Nord : le Ministre de la Sécurité publique dément fermement

Non, il n’y a pas eu de vindicte policière, non il n’y a pas eu de mort” soutient le Ministre avec véhémence.

Ah bon ?

Pourtant les habitants sur place ainsi que les gendarmes soutiennent exactement le contraire.

Donc quelqu’un ment forcément dans cette affaire. Allez les grands journalistes, comme ceux qui ont dénoncé Soamahamanina, il y a un très bon sujet là.

Madagate2 partages

Affaire Facebook Hiary Rapanoelina. La balle est dans le camp du tribunal

Jaona Elite, à droite sur la photo

Comme il l’a été écrit précédemment: on attendait le pardon du député Harijaona Randriarimalalaalias Jaona Elite (ICI). C’est fait.

En effet, ce vendredi 24 février 2017, après un long entretien à huis clos avec la famille de Hiary Rapanoelina, Jaona Elite a aussi décidé de retirer sa plainte. Par conséquent, plus personne -ni artiste, ni personnalité politique- n’a de griefs contre Hiary, emprisonné depuis le 4 février 2017.

La balle est donc dans le camp du tribunal, le 28 février 2017 à Anosy.

Jeannot Ramambazafy

Tananews2 partages

Ambatondrazaka : il a volé 4 oies

Oui et ?

Non rien de spécial, ensuite comme d’habitude une bonne vindicte populaire, la 15ème semble-t-il cette année.

Par contre il ne volera donc plus d’oies, paix à son âme.

L'express de Madagascar2 partages

Toamasina – « Adidja »  tiré d’affaire

Après deux jours de fouilles dans les cales du M/V Adidja depuis dimanche, les allégations portées sur le navire se sont avérées erronées. Le bâtiment saisi dans le grand port de Toamasina est soupçonné d’être impliqué dans un trafic de bois de rose.Le navire  a quitté le Nord avec exactement 500 tonnes de sel, dont une partie aurait été retirée à Vohémar puis à Maroan­tsetra, avant de jeter les ancres à Mananara-Avaratra à cause d’une panne technique. L’absence de chargement de bois de rose sur le navire a été confirmée par les chefs des régions Analanjirofo et Atsinanana, du préfet de Fenoarivo-Atsinanana, du directeur régional de l’Environne­ment, de  l’écologie et de la forêt ainsi que de celui des Transports et de la météorologie. Ils étaient accompagnés de représentants des forces de l’ordre. Finalement, la gendarmerie a conclu sur l’innocence d’Adidja et de son équipage.

Lutte amplifiéeDepuis l’affaire du navire « Lumina » pris en flagrant délit, la lutte contre l’exploitation du bois de rose s’est amplifiée par la prise de responsabilité de chacun des membres du gouvernement. Et grâce à la coordination des tâches qui leur sont confiées, nous avons pu aboutir à ce résultat.« 0 coupe équivaut à 0 trans­port », telle est, désormais le leitmotiv dans cette lutte contre les trafics de bois précieux.

Safidinirina Falinah

L'express de Madagascar2 partages

Les jeunes s’intéressent au management

La 14e édition du Forum des entrepreneurs s’est tenue, hier, au PK0 Soarano réunis­sant près de  85 entre­prises recruteurs et 500 postulants. Ce forum est organisé deux fois par an par l’ISCAM,  permet­tant une rencontre entre l’offre et la demande. 2 500 entre­tiens  ont pu se faire durant cette édition durant laquelle les étu­diants ont pu s’infor­mer sur les filières qui les intéressent et les débouchés potentiels. L’ISCAM a cons­taté que les jeunes et anciens diplômés s’orien­taient plus vers l’option mana­ge­ment, et plus précisé­ment s’intéressaient aux  activités d’importation et d’exporta­tion, le mana­ge­ment et développement d’entreprise ainsi que le marketing et la com­muni­cation.

L'express de Madagascar2 partages

TrapGasy – Le grand réveil du Rap malgache

Après le succès du spectacle inédit « Sekoly Taloha » au Centre malagasy pour le développement de la culture publique et de l’animation culturelle (Cmdelac) à Analakely, regroupant plus de 20 artistes, c’est toute l’histoire du rap du genre Trap qui se prépare pour un grand concert. Conçu par Rap gasy en Images, TrapGasy est un spectacle exceptionnel qui retrace en musique les temps forts de cette culture urbaine, avec les artistes et auteurs de tous les classiques des anciennes et nouvelles générations. Cela se déroulera le 11 mars au Cercle franco-malgache (CFM) à Anosy, à partir de 13 heures.L’évènement s’annonce  lourd, avec la participation des rappeurs et des combinaisons d’artistes célèbres issus de la Grande île et de l’ile Maurice, à l’instar de Ngiah Tax Olo Fotsy, Barbo Cotier, Youngs, Team Global, tous originaires de la région Sava. Antananarivo sera représenté par Outsize Music Group, Brolik, Elita, Andavaboay, Youngs Wada du fameux groupe Jiolambups, Rawab, Steph Two, Jonc, Underclass,  Kevin LJB Mackinley music, les deux parrains du rap malgache Mista, Ngahmatoa, Ain Music Gang, mais également du jeune prodige du Trap malgache Kemyrah qui vient juste de sortir un album mixtape. Khalil et Shadow Bangz  défendront l’honneur du Grand port de l’Est. Fab’s Brownz sera le porte-parole de la cité des Fleurs et Sol-Sté May Motro pour Sambava. « L’idée est de faire savoir aux gens ainsi qu’aux rappeurs qu’il y a d’autres talents dans les provinces de Madagascar, le rap ne se situant pas uniquement à Antananarivo comme tout le monde le pense, car d’autres talents se cachent dans toute l’île », explique Tanjona Andrandraina Andrimahaly, organisateur de l’événement et fondateur de Rap Gasy en Images.Pour la première fois dans l’histoire de la culture hip hop, de grosses pointures du Trap malgache venues de toutes les régions de l’île seront réunies sur la même scène. Ils se relayeront au micro pendant plus de trois tours d’horloge.

Sitraka Rakotobe

L'express de Madagascar2 partages

Spéculations

Dans son discours durant la cérémonie d’inauguration de la maison des avocats, dans la cour du Tribunal administratif d’Anosy, hier, Hery Rajaonari­mampianina, président de la République, a déclaré que, technique­ment, il n’y a aucune raison qui devrait motiver l’inflation. Le chef de l’Etat pointe du doigt les opérateurs qui, selon ses dires, feraient de la rétention de stock pour favoriser la spéculation.

Tananews1 partages

Pendant ce temps, Olivier Mahafaly est parti à Paris

Le Premier Ministre s’est envolé en France où il y recevra le “Prix Mandela 2016 du courage”, et ce “pour sa vision du développement de Madagascar”.

C’est formidable.

Mais euh, il y a quand même le feu à Befandriana Nord là.

Au propre comme au figuré.

News Mada1 partages

507 maisons incendiées : la députée de Befandriana désavoue le ministre de la police

La situation risque de se compliquer davantage à Befandriana Avaratra. Lyliette René de Rolland, députée de ce district et non moins sœur du sénateur Lylison René de Rolland, a réagi face à la déclaration du ministre de la Sécurité publique.

«Je veux bien croire le ministre mais je comprends mal qu’une aliénée mentale puisse incendier neuf villages sans que personne ne réagisse. C’est vraiment désolant. Je vous laisse faire le compte. A Ambinanindrano, 230 maisons et cases ont été incendiées. Une vieille dame aveugle de 70 ans a péri à l’intérieur de sa maison. A Ambohitranivo, 22 toits ont été incendiés. A Ambodifinesy, il y a eu 75 maisons incendiées, 20 toits à Antanimenalava et 80 toits à Antananambo. A Ambalamanga, le village a été entièrement décoiffé comme si un cyclone y est passé. Plus de 80 maisons et cases ont été consumées par le feu», a expliqué l’élue.

Une source locale a affirmé qu’après la constatation effectuée par des gendarmes et des membres de la communauté villageoise, 429 maisons d’habitation ont été réduites en cendres. La source de poursuivre qu’environ 200 ou 250 personnes ont été conduites au chef-lieu du district pour les besoins de l’enquête, tandis que la police a mentionné 45.

Deux poids deux mesures

Par ailleurs, Lyliette René de Rolland a dénoncé un «deux poids deux mesures», rappelant un autre cas de vindicte populaire. «Tout d’abord, je tiens à préciser que je suis formellement contre la justice de rue mais lorsque le cas se présente, on doit mettre tout le monde sur le même pied d’égalité. Il n’y a pas si longtemps, un groupe d’individus a pris de force un homme suspecté de meurtre dans un hôpital de Befandriana pour le tuer. Jusqu’à présent, l’enquête piétine. Même scénario dans la Sofia. La foule a lynché une femme, accusée à tort ou à raison de sorcière mais, à ce que je sache, aucune action n’a été engagée», a-t-elle ajouté.

Lors d’une rencontre avec la presse, le Contrôleur général de police Norbert Anandra, ministre de la Sécurité publique, a fait savoir que de fausses nouvelles ont été intentionnellement propagées en vue d’envenimer politiquement cette affaire. «Il n’y a jamais eu de personne tuée par balles, et l’incendie a été commis par une aliénée mentale après le départ des policiers missionnaires», a-t-il martelé.

Par contre, une autre source sous réserve de l’anonymat a infirmé ses dires. «L’incendie a eu lieu dans l’après-midi de mercredi. Les policiers ont passé la nuit à l’école privée Mahomby et ne sont repartis que dans la matinée de jeudi», a précisé la source.

Plusieurs zones d’ombre planent encore sur cette affaire qui a tiré sa source samedi après le meurtre de deux policiers en mission dans un village de la commune d’Antsakabary, district de Befandriana Avaratra.

Mparany

 

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Vokatry ny orana misesy : maro sahady ny lalana simba

Mihapotika sahady ny lalana maro eto an-dRenivohitra, vokatry ny orana misesy. Raha mitohy ny fahasimbana, tsy ho afaka ampiasaina intsony ny lalana sasany, toy ny eny Besarety, ohatra, tratry ny tondra-drano foana raha vao milatsaka ny orana. Efa nisy ny tetikasa nampahafantarin’ny fanjakana, nametrahana takelaka teo amin’ny lalana mihodina (rond point) Andravoahangy, fa hatao godirao, sady halebiazina ny avy eny Ankorondrano, mandalo Andravoahangy hatrany amin’ny hotely La Rotonde. Efa nentina teny an-toerana mihitsy ny fitaovana vaventy, saingy tsy nisy asa natao.

Ahitana lavadavaka koa ireo lalana notampenana tamin’ny taon-dasa eny 67 ha, Isotry, Petite vitesse, Ankazomanga, sns, azo adika fa vonjy tavanandro toy ny mahazatra. Eny Avarabohitra Itaosy, efa ao anaty fotaka ny lalana andehanan’ny fiara. Azo aravona fa tsy misy mateza mihitsy ny ankamaroan’ny lalana eto an-dRenivohitra, ankoatry ny any amin’ny lalam-pirenena, efa tsy voatanisa intsony ny haratsiana.

Randria

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Foncier – Faux et usage de faux : le M2pate est sommé de prendre ses responsabilités

Les membres du syndicat des inspecteurs des domaines et de la propriété foncière se sont réunis depuis mercredi dernier à Andavamamba en vue de réviser les règles régissant le syndicat et de décider ensemble de son avenir.

«Nous avons passé en revue les moyens pour améliorer notre service et le corps des employés. Le syndicat intervient comme étant une force de proposition auprès du ministère d’Etat en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2pate). Il propose des recommandations qu’il pense bénéfique pour le corps et pour le service», a expliqué le président du syndicat Vonjy Razafindratsimba.

Des dossiers falsifiés enregistrés

Le président a expliqué que le syndicat a élaboré des suggestions par rapport à la mutation par décès gratuit entrant dans le cadre de la politique nationale de l’Etat. «Nous espérons que nos propositions participeront à la lutte contre la pratique de faux et usage de faux», a ajouté Vonjy Razafindratsimba. Cependant, les membres de ce syndicat ont appelé à la prise de responsabilité du M2pate ainsi que des ministères concernés.

«Je suis ravie de l’initiative du syndicat et je l’encourage à poursuivre dans cette voie. Son action dénote une volonté de coopérer avec le ministère et d’avancer ensemble dans l’intérêt du département tout entier. Je promets d’étudier les sollicitations de ce syndicat et d’y apporter mon soutien. Je vais incessamment entreprendre des pourparlers avec le ministère de la Justice, ainsi que le syndicat des magistrats pour répondre au desiderata du syndicat», a déclaré le ministre Narson Rafidimanana.

A l’issue de cette assemblée, les membres ont procédé à l’élection des nouveaux membres du bureau pour un mandat de deux ans. Le président sortant s’est succédé à lui-même.

Nadia

 

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UnPRIM : les priorités clairement définies

L’assemblée générale ordinaire de l’Union professionnelle des imprimeurs de Madagascar (Unprim) s’est tenue hier à la Chambre de commerce à Antaninarenina. Une AG qui s’est terminée par l’élection du nouveau bureau exécutif.

Cette assemblée générale s’est déroulée dans une ambiance fraternelle et conviviale. En effet, mis à part la présence massive des anciens membres, 11 nouveaux imprimeurs ont adhéré à cette association. Figuraient à l’ordre du jour de cette AG le rapport moral sur les activités de l’Unprim, le rapport financier, ainsi que  l’élection des membres de bureau à la tête de l’association pendant trois ans.

Concernant l’élection, 12 candidats ont été inscrits sur la liste. Des représentants des imprimeries qui se sont portés volontaires pour être membre du bureau exécutif. Et après le vote secret, la fameuse liste a été adjugée avec 29 voix contre 2 nuls. Les 12 membres de cette liste ont été conviés à s’organiser en vue de décider de la répartition des tâches  à attribuer au sein de ce bureau.

Après quelques minutes de concertation, les membres ont confié la présidence de l’Unprim à Newprint, représenté par Clara Ravoavahy. L’Imprimerie de Madagascar A été désignée vice-président de la commission animation et relations extérieures. La place de vice-président chargé de la commission administration et finance revient à MYE/ Go print. Ecoprim sera chargé de la vice-présidence, responsable de la commission technique. L’imprimerie Tatsinanana a été désignée secrétaire général tandis qu’E-print sera son adjoint.

Le Trano Printy Fiangonana Loterana Malagasy (TPFLM) est reconduit à la trésorerie et sera assisté par l’imprimerie Mahamasina, son adjoint. Les postes de conseillers seront occupés par Niag, Press Attitude, Mégaprint et FTM.

Un défi, une vision

Au cours de la passation, la nouvelle présidente Clara Ravoavahy a rendu hommage au président sortant Bezo Andrianarivelo-Razafy qui était à la présidence de l’Unprim durant 12 ans. «Vous avez beaucoup fait pour l’Unprim et nous promettons de perpétuer vos efforts et de ne pas vous décevoir», a promis la présidente.

Priorités

Cette dernière a profité de cette occasion pour donner sa vision sur l’avenir de  l’Unprim, en insistant sur l’intérêt commun des membres. «Notre priorité est tout d’abord de revendiquer auprès du gouvernement la publication du décret d’application du droit de douanes selon l’accord de Florence, ratifié par Madagascar en 2013. La bataille pour obtenir une exonération des matériels d’impression se poursuit. Cet abattement nous aidera à être plus compétitifs par rapport aux imprimeries étrangères. L’établissement d’une statistique sera aussi priorisé afin de combattre les imprimeries informelles qui nuisent à notre professionnalisme».

Créée en 1983, l’Unprim a pour objet de promouvoir le secteur industriel des arts graphiques. Elle est reconnue par le syndicat national représentant tous les professionnels du secteur ainsi que le syndicat des PME et les artisans de l’imprimerie. Elle est d’ailleurs membre du syndicat

des industries de Madagascar (Sim).

Nadia

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Ordre de mérite : 292 sportifs décorés, une seconde vague à l’horizon

Près de 292 sportifs, toutes disciplines confondues, ont reçu leur Ordre de mérite sportif de la part de l’Etat via le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS). Le numéro un de cette institution a annoncé que d’autres acteurs du sport qui n’ont pas figuré dans la première liste seront intégrés dans la seconde vague.

Dirigeants, techniciens, membres de fédération et graines de champions malgaches se sont donné rendez-vous, hier, dans la salle du petit palais à Mahamasina pour la cérémonie de décoration des athlètes et responsables sportifs méritants de l’année 2016 ainsi que les anciennes gloires du sport malgache. Près de 292 personnes ont eu leur reconnaissance de la part du MJS pour leur prouesse et leur abnégation pour développer le sport. C’était l’occasion pour les jeunes de se frotter à leurs aînés dont l’exploit a dépassé les frontières de la Grande île.

Les fers de lance du football malgache d’antan dont Abdou, Maître Kira ou encore Dezy Monstre sont sortis de leur coquille après plusieurs années de silence radio. Dans d’autres disciplines, Toussaint Rabenala et Ravalitera (volley), Berthin Andriamiharinosy (handball), Dally Randriantefy (tennis), Rosa Rakotozafy (athlétisme), Parfait Rakotonindriana (savate boxe française)…ont été présents à la cérémonie. Chez les jeunes, les noms de Sampras Rakotondrainibe (tennis), de Kiady Rabarijoelina (basket), d’Andriatsitohaina (haltérophilie) et bien d’autres jeunes espoirs, ont été écrits à l’encre indélébile dans l’histoire du sport malgache.

En marge de la remise de ces mérites, le ministre de la Jeunesse et des sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, a annoncé qu’il y aura une seconde vague. «Ce n’est qu’une partie de la liste des méritants mais une seconde vague mêlant athlètes, dirigeants, techniciens et même des journalistes sportifs seront dans la prochaine liste des décorés», a-t-il résumé. Par ailleurs, ce fut l’occasion pour Telma de réaffirmer son engagement à déployer tous les moyens nécessaires pour réaliser des exploits à tous les niveaux.

Rojo N.

 

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Litige foncier à Ambato Boeny : un sénateur suspecté d’usage de faux

Des suspicions d’abus de pouvoir et de corruption, en plus de l’usage de faux documents, s’ajoutent aux dossiers sur un différend concernant des terrains de culture dans le fokontany d’Ankaraobato, dans la Commune rurale d’Ambato Boeny II, actuellement.

La partie plaignante a été déboutée par le tribunal en 2012 après avoir demandé treize fois le report du procès l’opposant à son protagoniste qui avait en main tous les documents attestant de sa propriété sur les terrains mis en cause. Il a pu toutefois remporter le procès en appel en 2014 en siégeant au Sénat, mais le perdant s’est aperçu que des faux dossiers ont été introduits lors de ce recours pour lui permettre de gagner.

La partie adverse a d’ailleurs saisi immédiatement  la Cour de cassation puisque le jugement en appel a été dévié sur un litige foncier antérieur, portant sur un autre terrain, qu’il a gagné contre un individu autre que ce sénateur. Fait surprenant, le propriétaire du terrain convoité par le sénateur fait actuellement l’objet d’un mandat d’amener en attendant l’issue de son pourvoi en cassation pour illustrer la capacité de nuisance de l’élu. Le concerné a dû se mettre en cavale pour éviter la détention arbitraire commanditée par son adversaire qui use de son pouvoir pour arriver à ses fins, selon les témoins.

La population locale, craignant la spoliation de ses biens par  cette haute personnalité de l’Etat, attire l’attention du pouvoir sur cette situation pour prévenir d’éventuels risques de troubles dans cette zone essentiellement agricole.

Manou

 

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RN 7 : un mort et sept blessés à Behenjy

La RN 7 a de nouveau tué. Très tôt dans la matinée d’hier, un accident mortel de la route est survenu à Behenjy. Impliquant trois taxis-brousse : deux minibus et une Mercedes Sprinter.

L’accident s’est produit aux alentours de 5 h. Garés sur l’accotement, les deux minibus ont fait halte à Behenjy pour embarquer des voyageurs et des marchandises.

Entre-temps, la Mercedes Sprinter a fait son apparition. Roulant à vive allure en provenance de Fianarantsoa, elle a embouti de plein fouet les deux minibus. La violence du choc a été telle que l’aide-chauffeur d’un des minibus a été tué sur le coup. Sept passagers s’en sont sortis grièvement blessés.

Mparany

 

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Chronique : mince consolation

Les revirements faits de reniements aux engagements et de renoncements aux convictions, peuplent l’actualité politique de nombreux pays au nombre desquels de grandes puissances. Le phénomène interroge à propos des valeurs qui président à la destinée des états lorsque ceux qui gouvernent ou qui aspirent à le faire ont bu toute honte à ne plus les respecter. En la matière la classe politique malgache, vue à travers la loupe de proximité, apparait devancière, n’ayant de leçon à recevoir de quiconque, ce qui n’est ni à sa gloire ni raison de consolation quand la population vivote dans une dèche crasse. On ne saurait dire si c’est le pays ou le peuple qui agonise, apparait évidente la déliquescence d’un Etat impuissant à assumer ses obligations. Les acteurs n’en ont cure, ne cherchent à apporter remède si ce n’est à se dépenser en querelles sans fin pour se disputer les places de premier officiant et de servants de culte. Les prétendus projets de société et autres programmes de gouvernements fourmillent d’identiques poncifs extraits du même moule, ce qui n’annonce en cas de succès de l’un ou de l’autre, qu’une reproduction de ce qui est. L’érosion a réussi à rendre la pente de plus en plus abrupte, faits socio- économiques et événements politiques alertent sur le fait que même si nombreux s’y adonnent à cœur joie, le dévalement qui s’accélère à grande vitesse aggrave de la menace d’un sans-retour cette fuite en avant.

Les éruptions de folie de foule se banalisant comme émanations normales d’une sagesse populaire naturelle ne sont pas simples banalités, constituent au contraire de graves symptômes d’une dangereuse maladie qui frappe la société. Le phénomène ne s’arrête plus à des jugements, condamnations, exécutions de peine, expéditifs dans leur continuité à l’encontre des « présumés » coupables, il tend à déborder de cette ambition à vouloir combler les manquements de l’Etat à ses obligations, par une prétention à apporter de manière forte oh combien détestable, des corrections au mode d’exécution de leur devoir par des représentants de la force publique, policiers et gendarmes ont payé de leur vie. La sentence ne saurait s’arrêter à alerter d’un danger de dérive. Le ver est dans le fruit : l’Etat et ses représentants atteints d’incapacité, une partie de la population atteinte d’une folie furieuse avec des éruptions de délires tendance violence inclination anarchie.

Léo Raz

 

Tia Tanindranaza1 partages

Kely tsy mba mamindro !

Rehefa ny lehibe no voakitikitika dia mailaka ery ny fandraisan’andraikitra eto amintsika.

Toky R

Tia Tanindranaza1 partages

Herisetran’ny polisyEfa nandrodana fitondrana

Polisy ! Efa nanao tantara ary mbola mitohy mametraka tantara eto Madagasikara izany

Jean D.

 

Tananews1 partages

“C’est une aliénée mentale qui a mis le feu aux maisons”

Affirmation du Ministre de la Sécurité publique, Norbert Anandra, suite aux événements de Befandriana Nord.

“C’est une aliénée mentale qui a mis le feu aux maisons”

Euh.. une aliénée mentale qui a donc mis le feu à 429 maisons dans 9 villages différents ?

Tananews1 partages

Mahanoro : 2 frères vindictés par le fokonolona

Une famille de commerçants a été violemment attaquée dans cette localité.

Quelques membres de cette famille affirment avoir reconnu les assaillants en la personne de deux frères.

Le fokonolona va chercher les deux frères. Et les tuent.

Ça craint quand même. Sûr sûr sûr sûr que c’étaient vraiment les 2 frères qui avaient fait le coup ?

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Pétanque – Analamanga – Nouvelle équipe, formule choc

Vola iray sobika (Ndlr : de l’argent plein le panier). Pour une appellation hors-du-commun, la Ligue d’Anala­manga de pétanque en a trouvé une vraiment bonne, pour son premier grand événement de cette année, ce week­end à Mahamasina.Les vainqueurs seront récompensés avec la totalité des inscriptions de leurs catégories respectives, d’où le choix de cette appellation. Pour précision, il faudra débourser 20 000 ariary pour le tournoi de la classe Elites (doublettes), 15 000 ariary pour les amateurs (triplettes) et 10 000 ariary pour les juniors et les dames (doublettes).Les matches se joueront sur trois site à Mahamasina, en l’occurrence sur les terrains du CBT, du paddock et du « Kianjan’ny kanto ». « Il s’agit d’une formule atypique. Mais il se pourrait que l’on change la prochaine fois, par exemple en Vary iray sobika, qui sera également destiné aux familles des joueurs », a tenu à souligner le président de la Ligue, Mbolatiana Andriamiarana, hier à l’hôtel Colbert Antaninarenina.

Nouveau site webCette présentation officielle du tournoi a également permis de découvrir la nouvelle équipe à la tête de l’entité de la pétanque à Analamanga.Le sénateur Berthin Ran­driamihaingo était présent durant la conférence de presse d’hier. « Nous collaborerons avec le sénateur Berthin pour les quatre ans à venir. Il se présente en tant que ‘ray aman-dreny’ et il chapeautera la Ligue », a ajouté Mbolatiana Andriamiarana.Afin de suivre les actualités dans le monde de la pétanque à Analamanga, la Ligue d’Analamanga vient également de créer un site web dénommé « petanqueligue.mg ». Toutes les informations concernant l’entité y sont visibles et y sont mises à jour continuellement, notamment le calendrier des compétitions ou encore les détails de son école de pétanque.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Le prétexte Antoine

«Antoine, Gérant responsable». C’était ce qu’il avait mis sur sa carte de visite. Antoine tout court. «Spécialités chinoises».Ses arrières-grands-parents étaient encore Chinois, de cette vague partie de la région de Canton, pour s’établir définitivement à Madagascar, à l’articulation des XIXe et XXe siècles. Depuis, avec des fortunes diverses, ils sont devenus les «Sinoa», des «taloha» (anciens) voire «gasy» (malgaches/malgachisés). Pas des «vaovao», les nouveaux, originaires du Nord de la Chine, qui sont arrivés nombreux dans les années 1990 et avec lesquels le mode opératoire reste compliqué : communication minimale avec ceux qui ne parlent ni malgache, ni français… ni cantonais.Dans le «Madagascar aujourd’hui» de Sennen Andriamirado, j’ai retenu cette photo (datant de 1978), d’un groupe de jeunes garçons, Malgaches et Chinois, défilant dans leur uniforme d’école : deux élèves chinois arborent fièrement la casquette frappée de l’étoile rouge. La légende disait ceci : «Sur toute la Côte Est, des communautés chinoises se sont parfaitement intégrées aux populations locales» (page 71). Il s’agit de cette famille modeste vendant des journaux, au milieu d’un beau bric-à-brac, à Salazamay ; de cette épicerie dans la rue principale de Vatomandry (mortadelle, pigeonneau, tsa-siou, pao, saucisse chinoise, saucisson) ; de ces deux restaurants de Moramanga pour lesquels on fait volontiers le déplacement depuis Antananarivo…Radio Chine internationale s’était intéressée (19 juin 2014) au Cercle chinois de Fianarantsoa, créé en 1949 dans la propriété de Chan Kai. Son petit-fils, Chan Ju Yan (Chen Chu Ren) raconte y avoir commencé ses études en 1960, les avoir continuées à Hongkong en 1966, avant son retour en 1973, avant de devenir directeur de l’école chinoise de Fianarantsoa, en 1978. Cette école, fière d’avoir participé au maintien de la langue chinoise, sous le parrainage du Gouvernement de Taïwan à ses débuts, collabore depuis 2010 avec l’Institut Confucius, centre culturel de la Chine continentale.Dans un article assez récent, 2009, sur la communauté chinoise tananarivienne, Catherine Fournet-Guérin émet un certain nombre de conclu­sions que je ramasse en une sorte de synthèse audacieuse: «profond ancrage urbain par l’enterrement au cimetière municipal, absence de concentration résidentielle mais présence diffuse dans la plupart des quartiers, pratiques religieuses similaires à celles de la population malgache» ; «la minorité chinoise est une minorité étrangère, certes, mais la moins étrangère de toutes celles présentes à Madagascar» ; «stratégie de promotion sociale très efficace par la scolarisation en français», «réseaux transnationaux d’envergure mondiale» ; «multilinguisme frappant, identités nationales multiples, plusieurs espaces identitaires de référence» ; «Tamatave polarise de nombreuses références identitaires pour les Chinois de Tananarive» ; les «représentations que les anciens Chinois ont d’eux-mêmes, celles qu’ils ont des nouveaux Chinois, et les discours ambigus dont ils font l’objet de la part des Malgaches, sont bien révélateurs du très fort cloisonnement social au sein de la société tananarivienne» (in Catherine Fournet-Guérin, «Les Chinois de Tananarive (Madagascar) : une minorité citadine inscrite dans des réseaux multiples à toutes les échelles», Annales de Géographie, 5/2009 (n°669), pp.543-565).Cette visibilité «sinoa», familière et bienveillante, s’inscrit dans un paysage devenu mémoire et nostalgie. L’école chinoise de Soavinandriana, fermée depuis des décennies, mais que de récents travaux vont peut-être rouvrir. L’association «Chine-Madagascar» de Behoririka. Les nombreuses tables (Jonquille, Panasia, Minou, etc.) qui sont autant de rendez-vous pour goûter inlassablement à cet autre plat national malgache méconnu, la «soupe chinoise façon Tamatave».Une «chronique libre de publicité» existait dans l’ancienne revue «Jureco». Il s’agissait pour les bons vivants de la rédaction de célébrer une table, ou de médire joyeusement dans une publication à diffusion confidentielle. Catherine Fournet-Guérin cite trois restaurants chinois emblématiques d’une certaine époque : «La Muraille de Chine», «Le Grand Orient», «Le Jasmin» et émet ce commentaire :  «noms très standardisés que l’on retrouve de manière significative en France». D’anciens restaurants aux «noms très standardisés», vietnamiens ceux-là, partie intégrante du paysage de mon enfance, ont depuis disparu : «Kim Long», à Ambodifilao ;«Étoile du Nord» à Mahamasina ; «Le Petit Nord» à Ambatonakanga. Avec le départ d’Antoine, son fondateur, fasse que «Le Jasmin» continue de faire repère d’une certaine Antananarivo.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Santé : Les soins coûtent chers

L’accès au soin dans les hôpitaux publics dans la capitale malgache n’est pas donné à tout le monde. Cela est dû au fait que les médicaments prescrits et le coût de consultation sont très chers.
La majorité de la population qui a des revenus moyens, voire même faibles, ne peut avoir accès correctement au soin dans ces établissements sanitaires. Le décès d’une mère de famille de 39 ans qui aurait dû accoucher de son quatrième enfant dans un hôpital public fait actuellement le buzz dans les réseaux sociaux. Selon les dires de sa famille, les médecins ont refusé de faire la césarienne à cette mère de famille avant que la famille leur apporte l’argent nécessaire. Ce cas remet en question l’éthique et la déontologie des médecins ainsi que la corruption dans ces établissements sanitaires publics où les soins devront être gratuits.
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Fitsaram-bahoaka : manilika andraikitra amin’ny rehetra ny mpitondra

« Hitantsika tsy takona afenina ny raharaha fitsaram-bahoaka sy ny trangan-javatra maro izay miseho amin’ny tontolon’ny fitsarana. Raha ny toe-tsaina sy ny kolontsaintsika, tsy ekena… Gaga aza isika hoe: fa maninona loatra no tonga amin’izany isika amin’izao fotoana izao? »

Tenin’ny filoha Rajaonarimampianina tamin’ny fitokanana ny tranon’ny mpisolovava teny Anosy, omaly, io. Misy fepetra tsy maintsy raisina. Efa mandray ny tandrify azy ny fitondram-panjakana, fa tokony handray ny azy ny rehetra eo anoloan’ireny trangan-javatra ireny. Ny olom-pirenena izany, ny olom-panjakana, ny olom-boafidy.

« Amin’ny maha filoham-pirenena ahy, efa nandray andraikitra aho ary nanome baiko tomponandraikitra isan-tsokajiny mba handray andraikitra mifanitsy amin’izany », hoy izy.

Tsy misy olona tokony ho ambonin’ny lalàna. Ny fanajana ny lalàna ihany no antoky ny fampandrosoana. Raha fatra-panaja ny lalàna isika, mametraka ny fahamarinana, miady amin’ny kolikoly: efa be ny dingana vitantsika. Tsy andoavam-bola izany asa izany. tsy misy tetibolam-panjakana tadiavina amin’izany.

Marina fa misy ny rafitra apetraka iadiana amin’izany sy ilana vola, fa isika no manova ny trangan-javatra. Tsy tena zava-dehibe ny fepetra apetraky ny mpamatsy vola amin’izany, fa isika mandray andraikitra

Odian-tsy hita ny tena fototry ny fitsaram-bahoaka    

 Nahoana no amin’izao fitondrana izao vao tena mirongatra ny fitsaram-bahoaka?  Hilamina ve ny raharaha amina kabary, teny midina, baiko? Tsy mbola mirongatra toy izao ny fitsaram-bahoaka: mila fanadihadiana, tsy azo odian-tsy hita.

Maro ny resaka etsy sy eroa: tsy fahatokisana fitondrana, tsy fankasitrahana azy, fikomiana aza. Marina ve izany? Fampisehoana hatezerana, fanamparana alahelo… Nahoana? Tenenina, ohatra, ny ady amin’ny kolikoly, fanajana lalàna… Iza sy aiza no tena tsy misy izany, fa tsy ao anaty fitondrana ao… tsy azo alain-tahaka? Na efa tahafin’ny vahoaka amin’ny fanaovana izay saim-pantany, rehefa tsy mifampiraharaha ihany.

Tsy misy mankasitraka fitsaram-bahoaka, fa tsy azo ailika fotsiny ny raharaha hoe efa nahavita ny tena. Nahoana no tsy nisy fitsaram-bahoaka firy izay ela izay? Mila mandini-tena ny mpitondra, raha mahavita ny andraikiny tokoa ary azo atokisana amin’izay lazainy sy ataony…

R. Nd.

Sary : Fanou

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Cram : « Loabary an-dasy aloha vao fifidianana »

Nivory ary namoaka fehin-kevitra sy taratasy misokatra ny eo anivon’ny Sehatra hifanakalozan-kevitra ho amin’ny ho avin’i Madagasikara (Cram). Nivoitra tamin’izany ny hirosoana amin’ny fihaonambe, hisorohana ny korontana mety hitranga mialoha sy aorian’ny fifidianana. “Laharam-pahamehana  ny fikarakarana ny loabary an-dasim-pirenena ho fanarenana an’i Madagasikara mialoha ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny taona 2018, raha hanohana ara-bola ny vahoaka malagasy marina ny vondrona iraisam-pirenena”, hoy izy ireo.   Hampiavaka izany amin’ireo karazana fivoriana sy atrikasa na zaikabe efa natao teto ny fanovana ny rafitra sy ny toe-tsain’ny mpitondra ka ho lovain-jafy izany, araka ny fanambarana. “Mitaky fahasahiana sy fahamatorana ny fanaovan’ireo solontenan’ny mpiantsehatra ara-politika sy ara-piaraha-monina sonia miaraka ny fehin-kevitra. Ho tombontsoa ambonin’ny firenena izany satria raha mbola Malagasy ka vonona hiaro ny tanindrazana iombonana, tsy ho lasan’ny mpandroba sy tsy  hanomezan’ny taranaka tsiny fa lasa tompony mangataka atiny izy ireo eto amin’ny taniny noho ny heloka bevava nataon’ny vitsy an’isa mpamadika tanindrazana”, hoy ihany izy ireo.

Mitaky fanovana toe-tsaina ny fifidianana

 

Nohitsin’ny Cram fa mitaky ny fanovana ny toe-tsaina ny fanomanana ny fifidianana satria antoky ny ho avin’ny firenena ny fananana filoham-pirenena tena voafidim-bahoaka marina amin’ny fahazoany ny 51% na mihoatra ny vaton’ny mpividy voasoratra anarana manerana ny Nosy. “Fa tsy amin’ny alalan’ny hala-bato na ny fampiasana ny fahefam-panjakana”, hoy izy ireo. Nambaran’izy ireo fa tokony hapetraka ny rafitra « E-gouvernance » hanatsarana ny fitantanana ny raharaham-bahoaka miainga avy any ifotony, ahitana ny fokontany. Vitantsika ny  fametrahana  izany rafitra izany mialoha ny taona 2018 ary manana manam-pahaizana amin’izany ny firenentsika, araka ny fanambarana. “Mitaky fanovana ny lalàm-pifidianana sy fanitsiana ny lalàmpanorenana izany. Anisan’ny dingana ahatongavana amin’izany sady vahaolana fototra ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana sy tan-dalàna sady lavitry ny kolikoly avo lenta. Mpitondra matahotra an’Andriamanitra sady mitsimbina ny tombontsoa iombonan’ny vahoaka”, hoy ihany ny Cram. Anisan’ny nandefasana ity taratasy misokatra ity ny filoham-pirenena,  ireo mpiantsehatra ara-politika sy ara-piaraha-monina ary ny  iraisam-pirenena.

Synèse R.

 

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Fitsaram-bahoaka : hampahafantrara lalàna velona ny minisiteran’ny Fitsarana

Inona ny vahaolana amin’ny fitsaram-bahoaka mihanaka etsy sy eroa? Milaza hampahafantatra ny lalàna velona sy ampiharina amin’ny vahoaka ny eo anivon’ny minisiteran’ny Fitsarana. 

« Momba ny fitsaram-bahoaka, misy mitombina ihany hoe andraikitry ny minisiteran’ny Fitsarana. Mino sy matoky izahay: tsy andraikitra manontolon’ny minisiteran’ny Fitsarana ny fitsaram-bahoaka. »

Izay ny nambaran’ny minisitry ny Fitsarana, Andriamiseza Charles, teny Anosy, omaly, tamin’ny fitokanana ny tranon’ny mpisolovava. Toy ny kolikoly ihany io: andraikitry ny rehetra ny manazava, ny mananatra, ny manao fanapariahana lalàna.

« Nanapa-kevitra izahay, ary efa manao drafitra hitety ny manerana an’i Madagasikara amin’ny fanapariahana sy fampahafantarana ny lalàna velona sy ny ampiharina. Ao anatin’izany ny Dina », hoy izy. Hanomboka tsy ho ela izay.

Amin’ny fisian’izao tranon’ny mpisolovava izao: mora kokoa ho an’ny vahoaka ny mahafantatra izay tokony hohatoniny, raha mila mpisolovava matihanina sy ara-dalàna na mila torohevitra. Antenaina hampitsahatra ny fanambakana samihafa fanaon’ny sasany sy ireo misandoka amin’ny asa ny fisian’ny tranon’ny mpisolovava.

« Miteny kosa aho hoe aleo hatahotra fitsarana ihany ny vahoaka. Rehefa sahisahy loatra ireo, manahirana ny mifehy azy. Na ianareo mpisolovava aza mety tsy hisy asa intsony. Aleo ny vahoaka hatahotra dia manatona anareo », hoy izy.

Tsy miova ny lalàna hatramin’izay

 Anisan’ny mampitaraina ny maro amin’ny sehatra samihafa hatramin’izay ny fisian’ny lalàna lany andro maro loatra, nolovaina tamin’ny mpanjanatany. Hatramin’izay, nanaja na farafaharatsiny natahotra fitsarana sy mpitandro filaminana ny vahoaka, na hoe tsy mahalala lalàna aza.

Hahavaha olana ve ny fampahafantarana lalàna, raha ny fitondrana ankapobeny no efa tsy itokisany intsony na tsy to teny aminy? Na hoe tomponandraikitra amin’ny ataon’ny fitondram-panjakana ny rehetra… Raha tena andraikitry ny rehetra ny raharaha: mila fakan-kevitra, fifampidinihana, fanorenana ifotony… ?

R. Nd.

Sary : Fanou

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Toyah – « Afro beach » : mitondra hafatra sy fialamboly

« Mpandoro fiangonana », hira nokaloin’i Toyah. Nahafahana sy nahatsapana avy hatrany fa tia mampita hafatra sy mampiala voly ity mpanakanto tanora miangaly ny « afro beach » ity. Tononkira mora raisina sy mipaka avy hatrany any amin’ny mpankafy. Fomba tsotra kanefa kanto sy manintona, miampy feo voajanahary. Ireo no paikady na karazana tsiambaratelo hoentin’i Toyah mitondra hafatra sy fialamboly ho an’ny olon-drehetra maheno ny sanganasany.

Fantatra fa hivoaka tsy ho ela ny sanganasany vaovao « Katsaka anaty lapoaly », « Ts’isy malahelo ». Ao koa ny fiakarana an-tsehatra lehibe inefatra eto Iarivo. Marihina fa anisan’ireo mpanakanto volavolain’ny « Metis Prod » i Toyah.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Fiverenana an-tsehatra : hitondra vokatra vaovao i Vaney’s

Rehefa tsy tazana elaela teny an-tsehatra, hiverina indray i Vaney’s sy ny feo kantony. Hanatanteraka « cabaret » ao amin’ny Le Glacier Analakely izy anio. Fotoana hamoahany ireo sanganasany vaovao toy ny « Tia za mbo tiako » sy « Iaretako fona ». « Izay ho tonga hiala voly eny an-toerana anio no hahita azy ireo voalohany hoentina eny an-tsehatra», hoy i Vaney’s. Ho avy eny rahateo ny mpikambana rehetra ao amin’ny tarika. Aorian’ity « cabaret » ity, hisy ny fitetezam-paritra, raha ny fandaharam-potoan’ny tarika.

Raha ny tombanezaky ny taona 2016 ho an’i Vaney’s sy ny tariny, tao ny namoahana hira maromaro. Tontosa ihany koa ny fivoahana tany ivelany sy ny fitetezam-paritra teto an-toerana.

Ankoatra ireo sanganasany vaovao, hohirainy anio mandritra ity « cabaret » ity ireo hira nahafantarana azy hatramin’izay. Marihina fa sady mamoron-kira i Vaney’s no miara-miasa ihany koa amina mpanakanto hafa.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

 

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Goth, 18.3, Tovo J’hay, Henri R…. : manomana seho maro amin’ity taona ity ny Fetoo

Efa nisy ny hetsika andrana nataon’izy ireo. Fantatra kosa izao fa hanampy isa ireo trano mpamokatra fampisehoana eto an-toerana ny Fetoo Madagascar. Nisy ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety, omaly tetsy amin’ny Skandal Buffet Ankorondrano, nanambaran’izy ireo ny vaovao.“Hampiroborobo ny mozika malagasy eto an-tanindrazana sy any ivelany no tanjona”, hoy ny nambaran-dRajery. Izy tokoa mantsy no nosafidina ho tale ara-javakanton’ny Fetoo Madagascar. Tsy tongatonga ho azy izany, fa noho ny traikefa ananan’ity mpanakanto ity eo amin’ny sehatry ny fikarakarana lanonana sy ny mozika amin’ny ankapobeny.“Maromaro ny fandaharam-potoana nomaninay amin’ity taona ity. Maromaro toa izany koa ireo mpanakanto hiaka-tsehatra. Tsy fampisehoana ihany anefa fa mikarakara hetsika maro izahay ka izay no nahatonga ny anarana”, hoy ny nambaran-dRakotoarisoa Zolala,  tompon’andraikitra ao amin’ny Fetoo.Mivelatra amin’ny karazana mozika“Tsy mionona amin’ny karazana mozika iray fa misokatra amina mpanakanto maro izahay”, hoy ny nambaran-dRajery. Porofon’izany, manomboka amin’ny hatsikana iarahana amin’i Gothlieb, mandalo ny rap miaraka amin’ny 18.3, ny Rn’b miaraka amin’i Tovo J’hay, hatramin’ny hira tsy tontan’ny elan’i Henri Ratsimbazafy, handalo avokoa amin’ity taona ity.Hosokafan’izy ireo amin’ny hatsikana iarahana amin’i Syrila sy Gothlieb izany ny 10 marsa, ao amin’ny Skandal Buffet. Hitohy amin’ny “Daka tranom-bitsika” hataon’i Gothlieb ao amin’ny Dôme Ankorondrano kosa ny 12 marsa. Hisesy aorian’izay ry 18.3, Da Hopp, Tovo J’Hay, Momota, Groupe Aina, sns.Araka ny fampitam-baovao hatrany, anisan’ny hetsika goavana indrindra homanin’ny Fetoo amin’ity ny fampiakarana an-tsehatra an’i Henri Ratsimbazafy ao amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina. “Matahotra mafy aho ny hiatrika izany seho izany”, hoy ity mpanakanto andrarezina ity. “Aleo homem-boninahitra ny mpanakanto dieny mbola velona”, hoy kosa ry zareo mpikarakara.

Zo ny Aina

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Raharaha andramena – Valpinson Toamasina : tranona mpandraharaha nosavain’ny zandary sy polisy nirongo...

 Nanomboka tamin’ny 11 ora sy 30 mn, hatramin’ny 6 ora hariva, omaly no nanaovan’ny andiana mpitandro filaminana (zandary sy polisy) nirongo fiadiana avy aty Antananarivo fisavana ny tranona mpandraharaha iray tao Valpinson, Toamasina. Tohin’ilay « raharaha andramena », sarona tamin’ilay sambo Lumina ihany izao.

Mitohy ny fanaovana fanadihadiana momba ny fahatrarana ilay sambo Lumina nolazaina fa nitondra andramena miisa 340 bolabola niainga avy any Mananara Avaratra ary efa nokasaina haterina any Afrika atsimo ny 11 febroary 2017 lasa teo. Omaly, tonga tao an-tokantranon’ilay mpandraharaha voarohirohy amin’ity fanondranana an-tsokotsoko ity etsy Valpinson ny mpitandro filaminana itambaran’ny zandary sy polisy avy aty an-dRenivohitra hanatanteraka fisavana trano izay niantomboka tamin’ny 11 ora sy 30 mn ary tsy nifarana izany raha tsy tamin’ny 6 ora hariva. Nahitana mpitandro filaminana mirongo fiadiana mahery vaika.

Nampihorohoroana hatramin’ny mpanao gazety…

Tsy nisy nahalala ny fahatongavan’ny mpitandro filaminana avy aty an-dRenivohitra hanatanteraka izao fisavana trano izao ny tompon’andraiki-panjakana isan-tsokajiny ao Toamasina, ny prefet, lehiben’ny faritra ary ireo lehiben’ny fitandroana ny filaminana ao an-toerana. Nilaza ho tsy mahalala na inona na inona raha nanontaniana ny Kolonely komandin’ny vondron-tobin’ny zandarimariam-pirenena raha tsy eto an-toerana kosa ny jeneraly komandin’ny faritanin’ny zandarimariam-pirenena ao Toamasina. Tsy nanaiky ny hiresaka tamin’ny mpanao gazety kosa ny jeneraly komandin’ny zandarimariam-pirenena izay nitarika ny delegasiona mafonja avy aty an-dRenivohitra.

Andanin’izay, nihorohoro ny mponina tao Valpinson manoloana ny fisian’ireto mpitandro filaminana nirongo basy mahery vaika. “Fa misy inona eto? Fa angaha misy jiolahy mahery vaika hosamborina ao Valpinson” hoy ny fokonolona nihorohoro. Tsy izay ihany fa nampihorohoroana hatramin’ny mpanao gazety mba tsy haka sary.

Tamin’ny 6 ora hariva nandritra ny fivoahan’ireo nanao ny fisavana tao an-tranon’ity mpandraharaha mpivady ity dia tazana ny fitondran’ireo mpitandro filaminana milina fanisam-bola, antontan-taratasy maro, solosaina ary malety iray.

Sajo

Sary : Sajo

 

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Polisy matin’ny olona : nalevina tany Port Berger

Tonga tao amin’ny distrikan’i Boriziny na Port Berger afakomaly ny iray tamin’ny vatana mangatsiakan’ireo polisy matin’ny fitsaram-bahoaka tany Ambalamanga, Befandriana Avaratra . Nandrasana indray alina tao an-tampon-tanànan’i Boriziny ny razana izay nahavory vahoaka maro sy olom-panjakana izay notarihin’ny lehiben’ny Distrika tany an-toerana? nitsapa alahelo ny fianakaviana. Nalevina am-pasan6drazana izy avy eo.

Ny teo anivon’ny minisiteran’ny filaminam-bahoaka kosa nanolotra mari-boninahitra ho an’ny fianakavian’ireo polisy roa lahy. Nahazo ny “chevalier de l’ordre national” izy roa lahy maty am-perinasa, ary atolotra ny fianakaviany ireo. Ny polisy moa nanamafy fa tsy maintsy fantatra ny marina amin’ny famonoana ireto polisy roa lahy ireto.

Yves S.

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Doro trano, herisetra, fisamborana tany Befandriana Avaratra… : afa-baraka ny… polisim-pirenena

Niteraka resabe ny hoe ”valifaty” nataon’ireo polisy, tamin’ny alalan’ny fandorana tanàna, fampijaliana natao tamin’ireo olona nosamborina…, taorian’ny fahafatesan’ireo polisy roalahy matin’ny fitsaram-bahoaka, tany Befandriana Avaratra. Nolavin’ny minisitry ny polisy, Anandra Norbert anefa ny fisian’izany rehetra izany.

Valifaty, daroka niampy fampandohalihana, olona 300 mahery nosamborina, dorana ny trano sns, izay no voalaza fa nataon’ny polisy 50 lahy avy aty Antananarivo, tany Antsakabary Ambalamanga, Befandriana Avaratra, afakomaly. Niambina ny tobiny ny zandary nanoloana izany, ny amin’ny mety hisian’ny fanafihana?

Niely tamin’ny radio, nanerana ny tambajotra sosialy teto an-dRenivohitra momba ity resaka ity. Hatramin’ny olona avy any Befandriana niditra tamin’ny telefaonina tamin’ny radio, fanehoan-kevitra nanerana ny Facebook. Fahafaham-baraka sy fanomezan-tsiny ny polisy tanteraka.

Nitondra valin-kafatra avy hatrany tamin’ny mpanao gazety omaly ny minisitry ny filaminam-bahoaka, Anadra Norbert, teny Anosy manodidina ilay raharaha famonoana polisy tany Befandriana Avaratra, tany Antsakabary Ambalamanga. “Tsy fitsaram-bahoaka no niseho tany fa famonoana olona. Polisy nanao ny asany ireo maty ireo, ary ny sefo distrika no naniraka azy ireo hamita asa tany Antsakabary, kanjo novonoin’ny olona”, hoy ny minisitra. Nanamafy koa ity farany fa diso ihany koa ny filazana an-gazety fa nampiasa herisetra ireo polisy avy aty Antananarivo nalefa nisambotra ireo namono ireo polisy tany an-toerana. “Tsy misy ny olona maty voatifitra na iray aza, tsy nandoro trano ny polisy, fa andian’olona sy olona adala iray no nandoro trano rehefa niala teny ny polisy”, hoy ny minisitra.

Mbola nilaza ihany ity tompon’andraikitra voalohan’ny filaminam-bahoaka ity, fa tokony hilaza izay loharanom-baovao mivoy izany ny mpanao gazety na izay nanaparitaka izany tamin’ny tambajotra sosialy. Lavin’ny polisy tanteraka noho izany ny filazana fa nanao herisetra ary nitifitra nahafaty olona roa izy ireo tany Antsakabary Ambalamanga. Tsy nisambotra ny ben’ny Tanàna sy ny lefiny koa ny polisy fa nampiantso azy ireo mba hahafahana mamantatra ireo olona namono ireo polisy roa lahy. Olona 40 nolazain’ny polisy fa nalefa any Antsohihy hatao famotorana.

Nahita ny raharaha ny zandary

Na teo aza ny filazana avy amin’ny olona avy any Befandriana Avaratra momba ny herisetra nataon’ny polisy, sy ny filazan’ny avy amin’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka, fa tsy nisy izany ary tsy nampiasa hery ny polisy, tsy nisy ny olona maty; ny zandary nahita ity toe-javatra ity. Araka ny loharanom-baovao sy ny fanamarinana avy any an-toerana, nahita ny fahatongavan’ireo polisy ireo ny zandary. Tsy niditra an-tsehatra kosa satria tsy nanana fahefana tamin’izany, ary nahita ny fampiasan-kery tamin’ireo mponina. Voalaza fa niambina ny tobiny ireo zandary ny amin’ny mety hiitaran’ny savorovoro any amin’izy ireo. Nanao ny fijerena ifotony ny zandary rehefa lasa ny polisy ary nilaza fa nisy ramatoabe iray maty, may kila tao an-tranony.

Miandry izay tohin’ny raharaha ny rehetra. Inona ny hiafaran’ny fanadihadiana? Hijanona eo amin’ny polisy ihany izany, sa mety handray an-tanana izany koa ny zandary, indrindra taorian’ny resaka fampijaliana sy herisetra, sy ireo trano may ary olona iray maty.

Randria

Sary: Fano

 

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Behenjy : Sprinter nitrongy taksiborosy telo, mpamily iray maty tsy tra-drano

 Nandriaka vao maraina indray ny ra teny Behenjy, omaly maraina tamin’ny 5 ora noho ity lozam-piarakodia mahatsiravina ity. Mpamily iray maty tsy tra-drano raha olona fito hafa kosa naratra mafy. Araka ny fitantaran’ireo nahita ny fitrangan’ny loza, taksiborosy Sprinter iray avy any atsimo no nahatonga ny loza rehefa tsy nahafehy ny familiana vokatry ny fandehanana mafy ny mpamin’ilay fiara. Teo an-tanànan’i Behenjy mihitsy no nitranga ny loza. Nisy fiara Toyota iray nijanona teo amoron-dalana niandry mpandeha hihazo an’Ambatolampy. Nisy taksiborosy Sprinter iray koa  avy any Fianarantsoa nanala mpandeha nitondra vorona teo Behenjy. Nivoaka ny fiara nanala ireo vorona ilay mpamily, kanjo nitranga tampoka ny loza naterak’ilay fiara Sprinter nirimorimo nandeha mafy ka nifatratra tao amin’ilay Sprinter nanala vorona. Vokany, maty tsy tra-drano terin’ny fiara tao ilay mpamily. Tsy vitan’izay fa mbola nifaoka ilay fiara Toyota niandry mpandeha teo amoron-dalana koa ilay fiara Sprinter namoa-doza. Nisy fiara hafa koa aza voafaoka niaraka tamin’ilay Toyota. Nifatratra tamina tranon’olona mihitsy aza ilay fiara vokatry ny dona nataon’ilay Sprinter. Olona fito hafa naratra mafy. Voalazan’ireo mpandeha fa tampoka ny fiavian’ny loza ka tsy afa-nanoatra ireo niharam-boina. Samy potika avokoa na ilay fiara nitrongy na ireo voatrongy. Nalefa eny amin’ny hopitaly avy hatrany ireo niharam-boina.

Tratran’ny torimaso teo ambony familiana sa tsy nahafehy lalana vokatry ny fandehanana mafy? Matetika ahitana trangana lozam-piarakodia eo amin’ny manodidina ny tanànan’i Behenjy. Tandrevaka ataon’ny mpamily avokoa anefa no mahatonga ny loza toy izao. Tonga teny an-toerana nanao fanadihadiana kosa ny zandary.

J.C

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Tsiroanomandidy : manentana ara-pahasalamana i Nakamura Mami

Manentana ara-pahasalamana, mitety fokontany  sy eny amin’ny CSB II i Nakamura Mami, anisan’ny mpilatsaka an-tsitrapo ao amin’ny distrikan’i Tsiroanomandidy. Miara-miasa akaiky amin’ny sampan-draharahan’ny fahasalamana ao anivon’ny distrika (SDSP) sy ireo rantsa-mangaika eny ifotony izy amin’ny fanentanana ny mponina mikasika ny fahasalamana.

Ny alarobia teo, nidina teny amin’ny fokontany Ambohimamory, kaominina Ambatolampy, distrikan’i Tsiroanomandidy i Mami. 12 km miala ny CSB II Ambohipeno ity fokontany ity. Fotoana fanaovam-bakisiny tamin’io alarobia io, ka nahavory olona betsaka i Mami tamin’ny fanentanana.

« Nahaliana ny mponina ny torohevitra ara-tsakafo nentiny. Mila misakafo miovaova sy maro loko ary ara-pahasalamana », hoy izy. Nampahafantatra ny mponina mikasika ny maha-zava-dehibe ny antony tokony hanaovana vaksiny ihany koa izy.

Nohazavainy ireo karazana vaksiny tokony hataon’ny zaza sy ny ankizy ary nambarany ny aretina voaaron’izany karazana vaksiny tokony hatao izany.

Nilaza ny fahafaham-pony ny mponina tao amin’ny fokontany Ambohimamory amin’ny fiasan’i Mami any amin’izy ireo. Tsy mihafahafa fa mahay miaraka amin’ny olona tsara izy ka maharesy lahatra ny mponina ny fanentanana ataony.

Ankoatra izany, mampianatra ny teknika japoneny 5S ao amin’ny SDSP izay tarihin’ny dokotera Andrianiaina Solofo Charles Alain, i Mami. « Ilaina amin’ny fandrindrana ny asa ity teknika 5S ity, ka nahatsara anay ny fampianarana nentiny », hoy dokotera.

Marihina fa nanolotra mari-pankasitrahana ho an’ny Jica, izay miandraikitra ireo mpilatsaka an-tsitrapo japoney ny lehiben’ny faritra Bongolava tamin’ity herinandro ity ho fisaorana amin’ny fiasan’izy ireo.

Tatiana A

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Reflet – Les clichés de la semaine

Inauguration officielle des locaux de Webhelp Madagascar.

Les nouveaux membres de bureau de l’Uprim, dirigés par la présidente Clara Ravoavahy.

Le partenariat entre le Rotary Vacoas de l’île Maurice et le Rotary club Ivandry a été scellé par la remise d’un don de matériels de lutte contre le cancer du col de l’utérus.

Reconnaissance pour les sportifs qui ont toujours porté haut l’honneur du pays.

La célébration de la journée de la langue maternelle.

Présentation des vœux entre les journalistes et l’opérateur Orange.

Donation des bornes fontaine par l’Union européenne pour la commune d’Ampary, dans le district de Soaviandrina.

Rentrée solennelle des magistrats.

Photos: Mamiherison et Fanou

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CUA : 11 ny zaza raisina ao amin’ny foibe fandraisana vonjimaika

 Sampana iray ao anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra no misahana ny asa sosialy mifandraika amin’ny andavanandron’ny mponina eto an-dRenivohitra. Manana sehatra telo ny sampana ka iray amin’ireny ny toeram-pandraisana vonjimaika (centre d’acceuil d’urgence). Foibe fandraisana ireo ankizy (latsaky ny 18 taona) niharan’ny herisetra izay efa niasa hatramin’ny taona 2003. Mahatratra 11 ny zaza karakaraina ao ankehitriny ary misy mbola madinika mihitsy satria 3 taona monja. « Vokatry ny tranga maro no mahatonga azy ireo mijanona ao amin’ny foibe », araka ny fanazavan’ny lehiben’ny sampandraharaha misahana ny ankohonana sy ny ankizy, Tolotra Nomenjanahary Francia, omaly. Misy ireo very, voaolana, niala ny tokantranon’ny ray aman-dreny, ankizy niasa an-trano niharan’ny herisetra avy amin’ny mpampiasa azy… Avy any Antsirabe, Farafangana, Mahitsy, Morondava, Tsiroanomandidy ny toeram-piaviany. 10 andro ny faharetan’ny fijanonany ao amin’ny foibe satria 15 ihany no zakan’ny fotodrafitrasa misy. Miankina amin’ny fizotry ny famerenana azy ireo eny anivon’ny fiarahamonina koa indraindray izany. Matory sy misakafo ao amin’ny foibe izy ireo.

Misahana ny fikarakarana ny renin-jaza efatra miasa andro sy alina mifandimby. Miara-miasa amin’ny polisy misahana ny zaza tsy ampy taona sy ny mpitsara ankizy ny foibe, didy avy amin’ny fitsarana no ametrahana ny zaza ao, toy izay koa ny fialany ao hifindrany toerana. Amin’ny ankapobeny, alefa eny amin’ny toeram-pandraisana ankizy sahirana na kamboty na tsy misy mpiahy ireo tsy afaka niverina any amin’ny fianakaviany.

Ho an’ireo zaza very, alefa amin’ny fandaharana amin’ny fahitalavitra, Ombay mitady, ny fiantsoana izay fianakaviany rehefa tsy misy olona mitady izy ireo, aorian’ny 15 andro nahatongavany teo amin’ny foibe.

Vonjy A.

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Mitohy ny fivoriana : tsy mamparisika ny mpitatitra ny bus vaovao

Nivory momba ny tetikasan’ny fanjakana hampiditra bus hitatitra olona eto an-d Renivohitra ny mpikambana ao amin’ny UCTU omaly maraina teny Ambodivona. « Tsy nisy ny zavatra tapaka nandritra ny fihaonana teo amin’ny mpitatitra sy ny mpiandraikitra ny UCTU fa nifampizara momba ny vaovao momba ny bus sy ny fampiasana azy izahay », hoy ny filohany, Andriambinitsolomara Bernardin. Nisy ireo nivoaka mialoha ny fiafaran’ny fivoriana ary nilaza ny tsy fahafaliany manoloana ny tetikasan’ny fanjakana. « Voalaza fa afaka mitambatra mividy bus iray  iraisana ny mpitatitra roa nefa sarotra be ny fitantanana izany », hoy ny sasany. Nanamafy ny mpitatitra iray fa tsy mety izany hampiasa karatra izany ny olona mpandeha fa tsy vola no handoavana ny saran-dalana. Hiteraka olana izay indrindra ho an’ny tompon’ny fiara. Lafo be ny vidin’ny bus satria tsy ho latsaky ny 200 tapitrisa Ar mahery ka iza no hahazaka izany, hoy ny hevitry ny hafa.

Na tsy mbola naneho tamin’ny fomba ofisialy na hanaiky na handa ny tetikasa vaovao ny mpitatitra, hita taratra sahady fa betsaka ireo tsy mazoto amin’ny fampidirana ny bus vaovao hitatitra olona.

Vonjy

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Promotion du genre et de l’éducation : six projets financés par l’Unesco

Six projets du Programme de participation (PP) viennent d’obtenir l’appui de l’Unesco à hauteur de 110 970 dollars, afin d’améliorer les conditions d’existence des personnes les plus défavorisées. Et pour cette année, l’Unesco a priorisé la promotion du genre et l’éducation. Il s’agit, entre autres, d’orienter les élèves à suivre la voie scientifique dans les communes de Faratsiho et d’Ihosy, dont l’objectif  est la promotion de l’épanouissement et l’autonomisation  des femmes. Cela, à travers des actions d’appuis menées auprès des jeunes filles malgaches.

On peut citer aussi le projet d’autonomisation des femmes vulnérables par le renforcement de leurs activités génératrices de revenus. Il s’agit ici de soutenir les agents du ministère de la Population dans leurs interventions à l’endroit des femmes vulnérables et celles victimes de violences, en vue de leur autonomisation  professionnelle. Les villes d’Antananarivo, de Fianarantsoa, de Mahajanga et d’Antsirabe sont les bénéficiaires de ce projet.

En outre, la traite des personnes n’est pas en reste avec la mise en place de structures régionales de lutte dans les régions Analamanga et Diana. L’objectif est de diminuer le nombre de victimes de la traite de personnes en provenance de ces deux régions.

Sera R

 

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Projet cent écoles : Telma à sa 23e réalisation

Avec la restructuration des CEG d’Isody et de Maromoka, de la Commune rurale d’Ambohimandroso, district d’Antanifotsy, région Vakinankaratra, la Fondation Telma est actuellement à ses 22e et 23e réalisations dans son projet « Cent écoles pour Madagascar », dans le cadre de sa participation à des activités citoyennes pour soutenir dans ce sens la scolarisation à Madagascar, notamment en matière  de réinsertion scolaire. Parmi les activités figurent la construction et la restructuration des salles de classe.

Cette fois-ci, la Fondation est en partenariat avec les associations « Se tendre la main » et « Tanana mivelatra » pour la construction de quatre salles de classe au niveau de ces CEG. Ce qui a permis à plus de 360 élèves de continuer leurs études secondaires. En effet, le CEG le plus proche, déjà en sureffectif, se situe dans la ville d’Ambohimandroso, à plus de 15km d’Isody et de Maromoka.

Comme à l’accoutumée, afin d’alléger les charges des parents et permettre aux enfants de poursuivre leur parcours scolaire, la Fondation Telma a aussi doté ces deux collèges de kits scolaires. Et pour chaque classe, un kit pédagogique.

Sera R

 

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Madagascar il y a 100 ans : les orphelins de la guerre à Madagascar

L’Association nationale des orphelins de la guerre (siège social : 40, quai d’Orléans) a reçu, par l’intermédiaire de sa dévouée et infatigable déléguée à Majunga, Mme Billaud, la somme de 3 500 francs, souscription recueillie à la suite d’un émouvant appel de Mme Graff à la population de cette localité.

Les souscriptions adressées à l’œuvre depuis deux ans par sa fidèle déléguée à Majunga atteignent aujourd’hui 40 000 francs.

Quant à la déléguée générale de l’Association, Mme Vuillod, qui n’a pas cessé de déployer depuis les premiers mois de la guerre, dans la Grande Île et particulièrement à Tananarive, un zèle digne de toutes les admirations, ses envois à l’Association (dont une forte partie représente des cotisations annuelles) s’élèvent déjà à la somme de 60 183 fr. 30.

De tels faits se passent de commentaires. Ils resteront un glorieux témoignage de la contribution patriotique de Madagascar à l’œuvre de solidarité nationale qui, depuis le 5 août 1914, ne cesse de recueillir, sur tout le territoire, tous les orphelins de la guerre en détresse.

Il se trouvera pourtant encore des gens pour nier l’utilité des colonies.

Tragique accident

Maréchal, payeur des finances à Madagascar (bien connu en Indochine où il exerça pendant de longues années les mêmes fonctions), vient d’être victime à Marseille d’un terrible accident, qui lui a coûté la vie.

Voyant passer un tramway avec remorque, M. Maréchal croyait atteindre une place sans danger ; malheureusement, il perdit l’équilibre et tomba. Les roues le happèrent, lui faisant des blessures qui entraînèrent presque immédiatement la mort.

Tous les Indochinois regretteront cet excellent homme, qui ne comptait dans la colonie que des sympathies.

Le Courrier colonial

La peste à Maurice

le consul de France à Maurice fait connaître que l’épidémie de peste bubonique qui sévit dans cette île depuis 18 ans et qui était en décroissance marquée, s’est manifestée pour la première fois, depuis le 21 juin 1916, par la découverte, le 9 décembre, de foyers de cette maladie, dans les districts éloignés de Port-Louis, le plus rapproché en étant distant de 15 kilomètres.

De la daté précitée à ce jour, il a été constaté vingt cas de peste, dont onze se sont terminés fatalement.

Journal Officiel de Madagascar et Dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : vogue la galère

Nombreux pour se résigner à leur sort de devoir vivre au jour le jour s’accrochent à une sagesse du pays qui enseigne « mourir pour mourir vaut mieux demain qu’aujourd’hui ». Cette frange de la population grossit (en nombre) de jour en jour. En vue de justifier la stérilité de gouvernance, les responsables développent une communication rejetant la faute à la population. Il n’y a pas famine en la demeure, le Kéré ne serait qu’un mythe. A ce qu’il parait les biens de consommation existent en suffisance pour répondre aux besoins, seuls les prix en gênent l’accès aux consommateurs. Idiots de consommateurs, ils n’ont qu’à s’adapter aux prix, on est en pays de liberté le marché obéit à des lois que le pouvoir a devoir de respecter.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ny tafika sy ny adidiny

Tandroka aron’ny vozona ny tafika araky ny filaza azy, anton’ny fitaizana azy na vesatra ho an’ny firenena aza ny fikarakarana sy famatsina ny fisin’ny foloalin-dahy. Fiarovana ny fanjakana sy ny vahoaka no adidiny. Fiarovana eo amin’ny laonin’izay mety ho fahavalo mety anambana ny fiadanam-pirenena. 50 taona mahery izay no nijorony ary tsy nasiana fahavalo avy any ivelany nandrangaranga teto amin’

ny tanindrazana. Arahaba soa arahaba tsara, misaotra anareo ry zalahy miaramila. Ny fahavalo avy any ivelany no tsy nisy nananika nefa kosa na izany aza dia mihanaka toy ny menaka ny fahavalo roa eto anivon’ny tany sy fanjakana, I Rafahantrana sy ingahy Tsifandriampahalemana. Azo lazaina fa tsy hari-pitaovana no tsy tompon’adidy I Ramiaramila eo amin’ny ady fanoherana ny fahantrana, raha ny ady fandravaravana ny asan-dahalo sy ny an’ireo mpanao ratsy samihafa mety ho kapaokan’ny tafika. Ny fanomezana anjara azy

amin’izany adidy izany , sady mety ahavelom-bolo an’ireo miaramila izay tsy manana iraka mivantana afa-tsy tontolon’ny taona ny fitaizan-tena sy fanazarana hiatrika fahavalo tsy misy, arakarik’izay sedra tsy nodiavina izay no mety ho tsy fahampina traikefa sanatria raha tonga tokoa ny tokoa, na izany aza aleo ihany miomana arak’izay azo atao.

Eo ankilan’izay tsapa ary mandrahona eo amin’ny ho avin’ny tanora ny tsy fahampin’ny asa. Malaza manam-pahaizana ny ao amin’ny tafika momban’ny fikajina sampan-draharaha maro, inona moa no manakana ny fanomezana andraikitra azy mikasika ny fampitana an’izany fahaizana izany eo amin’ny tanora. Ampahafirin’ny vola lany eo amin’

ny sampana samy hafa fehezin’ny fanjakana ity ka ampitombona ny isan’ny miaramila. Nohon’ny fabetsahan’ny tanora sarotra angamba ny fanerena ny rehetra anatanteraka ho adidy ny fanefana herintaona fanompon-tanindrazana eo anivon’ny tafika na zandarmaria. Fantatra koa moa fa ireo sampana roa ireo nohon’ny famolavolana amin’ny fanajana ny fitsipika misy mitondra miakatra ny toe-tsain’ireo miaramila miray dia aminy. Angamba samy hiaiky ny rehetra fa ilaina ny fisondrotana toy io raha iandrandra amin’izany fampandrosona izay mbola manao andraso andraso mandrak’ity ny androany.

Léo Raz

 

Tananews0 partages

Souriez, vous êtes filmés

Oui, vous, là qui êtes en train de lire cette brève.

Et d’ailleurs votre employeur sait précisément tout ce que vous faites devant votre écran.

On en voit de ces choses dans les petites annonces TNN.

Tia Tanindranaza0 partages

Sekoly ambony UPRIMNanamarika ny andron’ny Telma

Nanamarika ny andron’ny Telma ny sekoly ambony UPRIM. Ny alarobia teo no nanatanterahany azy ity tetsy amin’ny foibeny etsy Andavamamba,

 hetsika izay tafiditra indrindra tao anatin’ny fifampiarahabana nahatratra ny taona vaovao 2017 nifanaovan’ny mpampianatra sy ny mpianatra ary ny tompon’andraikitry ny sekoly, notronin’ity orinasam-pifandraisana iray ity. Nisy ny fampahafantaran’ireo tompon’andraikitra avy amin’ny orinasa Telma ireo karazana asa misy ao aminy mba hahafahany mandray ireo mpianatry ny sekoly ambony UPRIM, eny fa na dia fianaran’asa fotsiny ihany aza. Tena nahaliana ny mpianatra tokoa ny hetsika tamin’ny ankapobeny sy ny fampahafantarana ny Telco any Comores noho ny fisian’ireo mpianatra komorianina marobe mandranto fianarana eo anivon’ity sekoly ambony iray ity. Mandoa saram-pianarana amin’ny alalan’ny M Vola rahateo ireto mpianatry ny UPRIM ireto, antony nanomezan’ny orinasa Telma azy tombony manokana ankoatra ny maha efa mpiara-miombon’antoka ny roa tonta. Narahina fizarana loka sy fanomezana marobe ho an’ny mpianatra ny lanonana.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominina ManakaraMipaika ny oran’ny fampandrosoana

Anisan’ny tanàna mafana ara-politika i Manakara ao Vatovavy Fitovinany. Nanaporofo izany ny tranga tamin’ny 2009.

Jean D.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Boriborintany faha-IV Maimaimpoana ny kopia voalohan’ny zaza vao teraka

Adidin’ny mpitantana ny kaominina ny mijery ifotony manara-maso ny fanavaozana na fanamboarana ireo fotodrafitrasa vatsian’ny CLD (Comité Local de Développement) vola, hoy ny delegen’ny boriborintany faha-IV Ramahandrimanana Solofoniaina Daniel.

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Asio « action » ary eee

Miarahaba jean a, ilay izy anie ra jean tsy vitan’ny hoe mihetsiketsika sy mitokana zava-bita eo nareo dia milamina ny zava-drehetra e.na mahazo sambo haingam-pandeha 100 aza isika ka mahavita manenjika ireo mpanao trafika any afovoan-dranomasina be any

Marco

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Plaidoyer pour un renouveau de la Commission de l’océan Indien

À la veille du prochain et très important Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) programmé le 1er mars 2017 à Saint-Denis de La Réunion, des observations critiques sur une institution trentenaire s’imposent ainsi que des suggestions pour la rendre plus dynamique. Les voici.

I.- Les observations critiques

Certes, la COI a connu une évolution qui lui a permis d’acquérir une réelle maturité. Après une longue période de tâtonnement, elle est entrée en 2012 dans une phase de consolidation sous l’impulsion de son dynamique Secrétaire général, le Mauricien Jean Claude de l’Estrac. Néanmoins, l’institution régionale qui regroupe cinq États depuis 1986 – représentant 26 millions de personnes réparties sur 595 000 kilomètres carrés de terres émergées – souffre toujours d’un manque de visibilité : pour le grand public, elle demeure encore un concept flou et lointain. Comme beaucoup d’organisations internationales à vocation régionale, la COI engendre l’indifférence, quand ce n’est pas le scepticisme. De fait, elle est loin d’avoir comblé tous les espoirs que ses créateurs avaient placés en elle en signant à Victoria, le 10 janvier 1984, l’Accord général de coopération entre les États membres. La structure indianocéanique demeure encore trop souvent empêtrée dans des difficultés récurrentes – des difficultés imputables pour la plupart aux Comores, à la France et à Madagascar – et qui sont davantage d’ordre politique, diplomatique et juridique qu’économique, social et culturel. En outre, la COI manque de perspectives globales au niveau de ses objectifs trop cloisonnés, dispersés et, pour la plupart, éphémères.

De fait, les chantiers structurants les plus ambitieux comme le Programme régional intégré de développement des échanges (PRIDE) et l’Université de l’océan Indien (UOI) ne sont plus que de lointains souvenirs. Quant aux résultats concrets et durables de la COI, ils sont encore rares et le plus souvent modestes : les flux commerciaux intra-COI restent marginaux dans la mesure où la part du commerce intra-zonal représente – aujourd’hui comme hier – moins de 5 % du commerce total de la région avec les pays tiers. Un constat d’échec avait déjà été établi, en ce sens, par l’un des Secrétaires généraux de la COI. Dans une de ses rares interviews à la presse, le Comorien Caabi Elyachroutu Mohamed avouait : « Notre principal échec est de n’avoir pu créer un espace économique. Il n’y a pas eu d’intensification des échanges. C’est là le maillon le plus faible de la coopération inter-régionale ». Formulée le 23 novembre 1999, cette courageuse autocritique pourrait fort bien être reprise en 2017, en des termes voisins, par l’actuel Secrétaire général de la COI : le Comorien Hamada Madi Boléro.

Faut-il alors douter de l’avenir de la solidarité dans l’Indianocéanie ? Une communauté de destin est-elle concevable entre des États qui ont en commun le poids de l’insularité, l’étroitesse des marchés intérieurs, une vulnérabilité environnementale croissante et des niveaux de développement économique disparates ? La COI est-elle par ailleurs un cadre de référence approprié ? Existe-t-il surtout une réelle volonté d’agir ensemble chez les responsables des États membres ? En résumé, faut-il déjà sonner le tocsin ? Mais sur un autre versant, le moment est-il opportun de faire le bilan de la COI alors même que des travaux de soubassement sont en cours ? Dans la mesure où cette organisation régionale est entrée depuis 2012 dans une phase de restructuration, une réponse négative s’impose. Pour relever le défi de la mondialisation des échanges, les dirigeants des pays de l’Indianocéanie n’ont pas d’autre choix que de parler d’une seule voix pour espérer se faire entendre. Ils doivent tout mettre en œuvre pour sortir de leur splendide isolement et surmonter ensemble leurs handicaps. Faut-il au besoin ajouter que, pour y parvenir, la COI n’est ici en concurrence avec aucune autre organisation internationale ?

Que faire alors, selon la judicieuse et lancinante question posée en 2013 par l’ancien Secrétaire général, pour « rendre la COI plus visible, plus audible et plus crédible » ? Certes, il est bon que siège régulièrement le Conseil de la COI qui regroupe les ministres des États membres parce qu’il s’agit-là d’un organe de prise de décision sur des projets d’intérêt commun. À ce titre, l’institution régionale a déjà le mérite d’exister et d’être une plateforme de dialogue politique et diplomatique incontournable entre les États du sud-ouest de l’océan Indien. Sous cet angle, Jean Claude de l’Estrac a tenu à souligner, à plusieurs reprises, le rôle « actif, constructif et reconnu de la COI » – malgré « des moyens limités » – dans le processus de « sortie de crise » qui a sévi à Madagascar entre 2009 et 2013. Encre convient-il d’aller plus loin : au plan institutionnel, l’affermissement de la COI demeure une ardente obligation.

II.- Les suggestions pour l’avenir immédiat.

La COI doit davantage associer à ses projets l’île de La Réunion qui est la porte d’accès naturelle à l’Union européenne pour les produits de l’Indianocéanie. Il serait également nécessaire de rendre plus réguliers les sommets de la COI dans la mesure où cette instance est seule capable de provoquer un électrochoc salutaire dans les domaines les plus sensibles et aboutir à des décisions qui s’imposent ensuite aux administrations nationales, souvent paralysées par les lenteurs bureaucratiques. À cet égard, la décision adoptée le 3 décembre 1999 par le IIe Sommet visant à réunir les chefs d’État et de Gouvernement de l’Indianocéanie « tous les quatre ans » est appropriée même si, dans les faits, elle n’a pas, à ce jour, été respectée. Lors de sa session tenue à Moroni les 27 et 28 août 2013, le Comité des OPL a ainsi demandé au Secrétaire général d’envisager « avec les États membres la possibilité d’un Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la COI », un sommet qui a pu enfin siéger à Moroni le 23 août 2014. Ce Comité a aussi prôné une meilleure définition des responsabilités des organes de la COI et notamment une réorganisation des rapports entre l’institution régionale et son Secrétaire général.

Dans un autre domaine, il n’est pas acceptable que certains États retardent le paiement de leurs modestes contributions annuelles obligatoires ou que la COI ait toujours pour principal partenaire et bailleur de fonds l’Union européenne. C’est dire qu’il importe de diversifier les sources de financement de l’institution régionale afin de la rendre plus autonome. La COI aurait ainsi intérêt à impulser un nouveau type de gouvernance dans l’Indianocéanie par une implication plus grande du secteur privé dans ses projets, afin de rendre ces derniers plus performants. De même, il est impératif d’assurer la pérennisation des programmes de la COI financés par les bailleurs internationaux traditionnels avec toutefois un concours financier plus important des pays membres afin de contribuer au renforcement de l’autosuffisance de la région dans un respect toujours plus grand de l’environnement terrestre et marin. Il est enfin hautement souhaitable que les efforts communs aboutissent à rendre les échanges commerciaux plus conséquents entre les États membres de la structure indianocéanique.

Parallèlement, la COI doit cesser d’entreprendre des actions trop diversifiées qui restent souvent sans lendemain. Il faut ici rappeler que son IIe Sommet, réuni à Saint-Denis en 1999, avait pu se féliciter de « l’engagement des États à apporter les soutiens nécessaires à la mise en œuvre d’une politique régionale en matière de développement durable ». Dans cette optique, ne serait-il pas cohérent pour les responsables de l’Indianocéanie d’envisager la constitution d’une Association du tourisme des îles de l’océan Indien (ATIOI) ainsi que la renaissance et la pérennisation d’une véritable Université de l’océan Indien (UOI) ? En outre, la région indianocéanique n’est pas a priori assez vaste pour être viable. La critique est flagrante lorsque l’on compare la COI aux autres organisations régionales qui existent dans l’océan Afro-asiatique. Dès lors, l’élargissement de la COI à certains États d’Afrique orientale et à des États insulaires de l’océan Indien devrait être envisagé pour éviter sa marginalisation. Enfin, une concertation plus grande devrait s’instaurer entre la COI et les autres blocs économiques de cette partie du monde, composés de pays à fort potentiel de développement, conformément à l’Accord de partenariat conclu à Cotonou le 23 juin 2000 par l’Union européenne et les États ACP.

Plus encore, un pas décisif doit être franchi pour que la COI devienne le cadre privilégié d’un développement économique effectif et pérenne dans le bassin sud-ouest de l’océan Indien. Au plan psychologique, il est indispensable que les responsables des États membres croient en l’avenir de la COI et ne lui ménagent pas leurs concours. Il leur appartient de résister à la tentation parfois forte de faire cavalier seul, tout en revendiquant l’appartenance à l’institution régionale. En d’autres termes, ils doivent faire preuve de persévérance en se persuadant, comme le souligne Frédérique Cadet – dès 1996 – que si « la voie du développement est longue, celle du développement concerté l’est plus encore ».

Pour permettre enfin l’émergence d’une authentique et durable identité indianocéanienne – une indianocéanité humaniste et solidaire aux plans économique, écologique et culturel – évoquée à Moroni dans la Déclaration finale du IVe Sommet de la COI, les États membres seraient certainement inspirés en prenant en considération le point de vue visionnaire de Reynolds Michel, ainsi exprimé, le 20 juin 2014 : « Après 30 ans d’existence, la COI a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle étape, d’un passage de la coopération à une certaine intégration. Pourquoi pas la création d’une citoyenneté indianocéanique, une citoyenneté commune aux ressortissants de nos États insulaires, comme premier pas dans ce processus d’intégration communautaire ?  ». Pour renforcer les liens inter-îles, il serait également approprié de réfléchir à la création d’une chaîne de radio et de télévision permanente et commune aux cinq États membres de la COI et à l’émergence d’une association des parlementaires de l’Indianocéanie dotée d’un pouvoir consultatif officiel au sein de l’institution régionale, ce qui implique à l’évidence une modification de ses statuts.

Réflexions terminales

Dans cette conception ambitieuse, mobilisatrice, régénérée et seule en fait susceptible de créer une véritable dynamique indianocéanienne, l’expression « Commission de l’océan Indien » mériterait alors d’être amendée ou remplacée, tant il est vrai que cette plateforme de coopération régionale ne saurait demeurer, ad vitam æternam, un simple organisme administratif, technique et gestionnaire de projets épars et éphémères. Pour Jean Claude de l’Estrac, l’un des plus fervents partisans de cette mutation, une nouvelle dénomination s’impose « pour incarner une communauté de destin qui unit nos peuples et nos pays ». Dès lors, pourquoi ne pas retenir l’expression plus appropriée de « Communauté de l’océan Indien » ou celle assurément plus originale et poétique d’« Indianocéanie  » ?

Dotée d’un hymne intitulé « Ensemble », interprété pour la première fois le 23 août 2014 lors de son IVe Sommet, la COI est en vérité à un tournant historique. Convient-il enfin d’ajouter – pour conclure – que son déclin et, a fortiori, sa disparition serait préjudiciable à tous les pays qui appartiennent à la famille indianocéanienne et d’abord à La Réunion, en sa double qualité de région monodépartementale française des Mascareignes et de région ultrapériphérique de l’Union européenne ?

André ORAISON, Professeur des Universités, Juriste et Politologue

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Plaidoyer pour un renouveau de la Commission de l’océan Indien

À la veille du prochain et très important Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) programmé le 1er mars 2017 à Saint-Denis de La Réunion, des observations critiques sur une institution trentenaire s’imposent ainsi que des suggestions pour la rendre plus dynamique. Les voici.

I.- Les observations critiques

Certes, la COI a connu une évolution qui lui a permis d’acquérir une réelle maturité. Après une longue période de tâtonnement, elle est entrée en 2012 dans une phase de consolidation sous l’impulsion de son dynamique Secrétaire général, le Mauricien Jean Claude de l’Estrac. Néanmoins, l’institution régionale qui regroupe cinq États depuis 1986 – représentant 26 millions de personnes réparties sur 595 000 kilomètres carrés de terres émergées – souffre toujours d’un manque de visibilité : pour le grand public, elle demeure encore un concept flou et lointain. Comme beaucoup d’organisations internationales à vocation régionale, la COI engendre l’indifférence, quand ce n’est pas le scepticisme. De fait, elle est loin d’avoir comblé tous les espoirs que ses créateurs avaient placés en elle en signant à Victoria, le 10 janvier 1984, l’Accord général de coopération entre les États membres. La structure indianocéanique demeure encore trop souvent empêtrée dans des difficultés récurrentes – des difficultés imputables pour la plupart aux Comores, à la France et à Madagascar – et qui sont davantage d’ordre politique, diplomatique et juridique qu’économique, social et culturel. En outre, la COI manque de perspectives globales au niveau de ses objectifs trop cloisonnés, dispersés et, pour la plupart, éphémères.

De fait, les chantiers structurants les plus ambitieux comme le Programme régional intégré de développement des échanges (PRIDE) et l’Université de l’océan Indien (UOI) ne sont plus que de lointains souvenirs. Quant aux résultats concrets et durables de la COI, ils sont encore rares et le plus souvent modestes : les flux commerciaux intra-COI restent marginaux dans la mesure où la part du commerce intra-zonal représente – aujourd’hui comme hier – moins de 5 % du commerce total de la région avec les pays tiers. Un constat d’échec avait déjà été établi, en ce sens, par l’un des Secrétaires généraux de la COI. Dans une de ses rares interviews à la presse, le Comorien Caabi Elyachroutu Mohamed avouait : « Notre principal échec est de n’avoir pu créer un espace économique. Il n’y a pas eu d’intensification des échanges. C’est là le maillon le plus faible de la coopération inter-régionale ». Formulée le 23 novembre 1999, cette courageuse autocritique pourrait fort bien être reprise en 2017, en des termes voisins, par l’actuel Secrétaire général de la COI : le Comorien Hamada Madi Boléro.

Faut-il alors douter de l’avenir de la solidarité dans l’Indianocéanie ? Une communauté de destin est-elle concevable entre des États qui ont en commun le poids de l’insularité, l’étroitesse des marchés intérieurs, une vulnérabilité environnementale croissante et des niveaux de développement économique disparates ? La COI est-elle par ailleurs un cadre de référence approprié ? Existe-t-il surtout une réelle volonté d’agir ensemble chez les responsables des États membres ? En résumé, faut-il déjà sonner le tocsin ? Mais sur un autre versant, le moment est-il opportun de faire le bilan de la COI alors même que des travaux de soubassement sont en cours ? Dans la mesure où cette organisation régionale est entrée depuis 2012 dans une phase de restructuration, une réponse négative s’impose. Pour relever le défi de la mondialisation des échanges, les dirigeants des pays de l’Indianocéanie n’ont pas d’autre choix que de parler d’une seule voix pour espérer se faire entendre. Ils doivent tout mettre en œuvre pour sortir de leur splendide isolement et surmonter ensemble leurs handicaps. Faut-il au besoin ajouter que, pour y parvenir, la COI n’est ici en concurrence avec aucune autre organisation internationale ?

Que faire alors, selon la judicieuse et lancinante question posée en 2013 par l’ancien Secrétaire général, pour « rendre la COI plus visible, plus audible et plus crédible » ? Certes, il est bon que siège régulièrement le Conseil de la COI qui regroupe les ministres des États membres parce qu’il s’agit-là d’un organe de prise de décision sur des projets d’intérêt commun. À ce titre, l’institution régionale a déjà le mérite d’exister et d’être une plateforme de dialogue politique et diplomatique incontournable entre les États du sud-ouest de l’océan Indien. Sous cet angle, Jean Claude de l’Estrac a tenu à souligner, à plusieurs reprises, le rôle « actif, constructif et reconnu de la COI » – malgré « des moyens limités » – dans le processus de « sortie de crise » qui a sévi à Madagascar entre 2009 et 2013. Encre convient-il d’aller plus loin : au plan institutionnel, l’affermissement de la COI demeure une ardente obligation.

II.- Les suggestions pour l’avenir immédiat.

La COI doit davantage associer à ses projets l’île de La Réunion qui est la porte d’accès naturelle à l’Union européenne pour les produits de l’Indianocéanie. Il serait également nécessaire de rendre plus réguliers les sommets de la COI dans la mesure où cette instance est seule capable de provoquer un électrochoc salutaire dans les domaines les plus sensibles et aboutir à des décisions qui s’imposent ensuite aux administrations nationales, souvent paralysées par les lenteurs bureaucratiques. À cet égard, la décision adoptée le 3 décembre 1999 par le IIe Sommet visant à réunir les chefs d’État et de Gouvernement de l’Indianocéanie « tous les quatre ans » est appropriée même si, dans les faits, elle n’a pas, à ce jour, été respectée. Lors de sa session tenue à Moroni les 27 et 28 août 2013, le Comité des OPL a ainsi demandé au Secrétaire général d’envisager « avec les États membres la possibilité d’un Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la COI », un sommet qui a pu enfin siéger à Moroni le 23 août 2014. Ce Comité a aussi prôné une meilleure définition des responsabilités des organes de la COI et notamment une réorganisation des rapports entre l’institution régionale et son Secrétaire général.

Dans un autre domaine, il n’est pas acceptable que certains États retardent le paiement de leurs modestes contributions annuelles obligatoires ou que la COI ait toujours pour principal partenaire et bailleur de fonds l’Union européenne. C’est dire qu’il importe de diversifier les sources de financement de l’institution régionale afin de la rendre plus autonome. La COI aurait ainsi intérêt à impulser un nouveau type de gouvernance dans l’Indianocéanie par une implication plus grande du secteur privé dans ses projets, afin de rendre ces derniers plus performants. De même, il est impératif d’assurer la pérennisation des programmes de la COI financés par les bailleurs internationaux traditionnels avec toutefois un concours financier plus important des pays membres afin de contribuer au renforcement de l’autosuffisance de la région dans un respect toujours plus grand de l’environnement terrestre et marin. Il est enfin hautement souhaitable que les efforts communs aboutissent à rendre les échanges commerciaux plus conséquents entre les États membres de la structure indianocéanique.

Parallèlement, la COI doit cesser d’entreprendre des actions trop diversifiées qui restent souvent sans lendemain. Il faut ici rappeler que son IIe Sommet, réuni à Saint-Denis en 1999, avait pu se féliciter de « l’engagement des États à apporter les soutiens nécessaires à la mise en œuvre d’une politique régionale en matière de développement durable ». Dans cette optique, ne serait-il pas cohérent pour les responsables de l’Indianocéanie d’envisager la constitution d’une Association du tourisme des îles de l’océan Indien (ATIOI) ainsi que la renaissance et la pérennisation d’une véritable Université de l’océan Indien (UOI) ? En outre, la région indianocéanique n’est pas a priori assez vaste pour être viable. La critique est flagrante lorsque l’on compare la COI aux autres organisations régionales qui existent dans l’océan Afro-asiatique. Dès lors, l’élargissement de la COI à certains États d’Afrique orientale et à des États insulaires de l’océan Indien devrait être envisagé pour éviter sa marginalisation. Enfin, une concertation plus grande devrait s’instaurer entre la COI et les autres blocs économiques de cette partie du monde, composés de pays à fort potentiel de développement, conformément à l’Accord de partenariat conclu à Cotonou le 23 juin 2000 par l’Union européenne et les États ACP.

Plus encore, un pas décisif doit être franchi pour que la COI devienne le cadre privilégié d’un développement économique effectif et pérenne dans le bassin sud-ouest de l’océan Indien. Au plan psychologique, il est indispensable que les responsables des États membres croient en l’avenir de la COI et ne lui ménagent pas leurs concours. Il leur appartient de résister à la tentation parfois forte de faire cavalier seul, tout en revendiquant l’appartenance à l’institution régionale. En d’autres termes, ils doivent faire preuve de persévérance en se persuadant, comme le souligne Frédérique Cadet – dès 1996 – que si « la voie du développement est longue, celle du développement concerté l’est plus encore ».

Pour permettre enfin l’émergence d’une authentique et durable identité indianocéanienne – une indianocéanité humaniste et solidaire aux plans économique, écologique et culturel – évoquée à Moroni dans la Déclaration finale du IVe Sommet de la COI, les États membres seraient certainement inspirés en prenant en considération le point de vue visionnaire de Reynolds Michel, ainsi exprimé, le 20 juin 2014 : « Après 30 ans d’existence, la COI a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle étape, d’un passage de la coopération à une certaine intégration. Pourquoi pas la création d’une citoyenneté indianocéanique, une citoyenneté commune aux ressortissants de nos États insulaires, comme premier pas dans ce processus d’intégration communautaire ?  ». Pour renforcer les liens inter-îles, il serait également approprié de réfléchir à la création d’une chaîne de radio et de télévision permanente et commune aux cinq États membres de la COI et à l’émergence d’une association des parlementaires de l’Indianocéanie dotée d’un pouvoir consultatif officiel au sein de l’institution régionale, ce qui implique à l’évidence une modification de ses statuts.

Réflexions terminales

Dans cette conception ambitieuse, mobilisatrice, régénérée et seule en fait susceptible de créer une véritable dynamique indianocéanienne, l’expression « Commission de l’océan Indien » mériterait alors d’être amendée ou remplacée, tant il est vrai que cette plateforme de coopération régionale ne saurait demeurer, ad vitam æternam, un simple organisme administratif, technique et gestionnaire de projets épars et éphémères. Pour Jean Claude de l’Estrac, l’un des plus fervents partisans de cette mutation, une nouvelle dénomination s’impose « pour incarner une communauté de destin qui unit nos peuples et nos pays ». Dès lors, pourquoi ne pas retenir l’expression plus appropriée de « Communauté de l’océan Indien » ou celle assurément plus originale et poétique d’« Indianocéanie  » ?

Dotée d’un hymne intitulé « Ensemble », interprété pour la première fois le 23 août 2014 lors de son IVe Sommet, la COI est en vérité à un tournant historique. Convient-il enfin d’ajouter – pour conclure – que son déclin et, a fortiori, sa disparition serait préjudiciable à tous les pays qui appartiennent à la famille indianocéanienne et d’abord à La Réunion, en sa double qualité de région monodépartementale française des Mascareignes et de région ultrapériphérique de l’Union européenne ?

André ORAISON, Professeur des Universités, Juriste et Politologue

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Plaidoyer pour un renouveau de la Commission de l’océan Indien

À la veille du prochain et très important Conseil des ministres de la Commission de l’océan Indien (COI) programmé le 1er mars 2017 à Saint-Denis de La Réunion, des observations critiques sur une institution trentenaire s’imposent ainsi que des suggestions pour la rendre plus dynamique. Les voici.

I.- Les observations critiques

Certes, la COI a connu une évolution qui lui a permis d’acquérir une réelle maturité. Après une longue période de tâtonnement, elle est entrée en 2012 dans une phase de consolidation sous l’impulsion de son dynamique Secrétaire général, le Mauricien Jean Claude de l’Estrac. Néanmoins, l’institution régionale qui regroupe cinq États depuis 1986 – représentant 26 millions de personnes réparties sur 595 000 kilomètres carrés de terres émergées – souffre toujours d’un manque de visibilité : pour le grand public, elle demeure encore un concept flou et lointain. Comme beaucoup d’organisations internationales à vocation régionale, la COI engendre l’indifférence, quand ce n’est pas le scepticisme. De fait, elle est loin d’avoir comblé tous les espoirs que ses créateurs avaient placés en elle en signant à Victoria, le 10 janvier 1984, l’Accord général de coopération entre les États membres. La structure indianocéanique demeure encore trop souvent empêtrée dans des difficultés récurrentes – des difficultés imputables pour la plupart aux Comores, à la France et à Madagascar – et qui sont davantage d’ordre politique, diplomatique et juridique qu’économique, social et culturel. En outre, la COI manque de perspectives globales au niveau de ses objectifs trop cloisonnés, dispersés et, pour la plupart, éphémères.

De fait, les chantiers structurants les plus ambitieux comme le Programme régional intégré de développement des échanges (PRIDE) et l’Université de l’océan Indien (UOI) ne sont plus que de lointains souvenirs. Quant aux résultats concrets et durables de la COI, ils sont encore rares et le plus souvent modestes : les flux commerciaux intra-COI restent marginaux dans la mesure où la part du commerce intra-zonal représente – aujourd’hui comme hier – moins de 5 % du commerce total de la région avec les pays tiers. Un constat d’échec avait déjà été établi, en ce sens, par l’un des Secrétaires généraux de la COI. Dans une de ses rares interviews à la presse, le Comorien Caabi Elyachroutu Mohamed avouait : « Notre principal échec est de n’avoir pu créer un espace économique. Il n’y a pas eu d’intensification des échanges. C’est là le maillon le plus faible de la coopération inter-régionale ». Formulée le 23 novembre 1999, cette courageuse autocritique pourrait fort bien être reprise en 2017, en des termes voisins, par l’actuel Secrétaire général de la COI : le Comorien Hamada Madi Boléro.

Faut-il alors douter de l’avenir de la solidarité dans l’Indianocéanie ? Une communauté de destin est-elle concevable entre des États qui ont en commun le poids de l’insularité, l’étroitesse des marchés intérieurs, une vulnérabilité environnementale croissante et des niveaux de développement économique disparates ? La COI est-elle par ailleurs un cadre de référence approprié ? Existe-t-il surtout une réelle volonté d’agir ensemble chez les responsables des États membres ? En résumé, faut-il déjà sonner le tocsin ? Mais sur un autre versant, le moment est-il opportun de faire le bilan de la COI alors même que des travaux de soubassement sont en cours ? Dans la mesure où cette organisation régionale est entrée depuis 2012 dans une phase de restructuration, une réponse négative s’impose. Pour relever le défi de la mondialisation des échanges, les dirigeants des pays de l’Indianocéanie n’ont pas d’autre choix que de parler d’une seule voix pour espérer se faire entendre. Ils doivent tout mettre en œuvre pour sortir de leur splendide isolement et surmonter ensemble leurs handicaps. Faut-il au besoin ajouter que, pour y parvenir, la COI n’est ici en concurrence avec aucune autre organisation internationale ?

Que faire alors, selon la judicieuse et lancinante question posée en 2013 par l’ancien Secrétaire général, pour « rendre la COI plus visible, plus audible et plus crédible » ? Certes, il est bon que siège régulièrement le Conseil de la COI qui regroupe les ministres des États membres parce qu’il s’agit-là d’un organe de prise de décision sur des projets d’intérêt commun. À ce titre, l’institution régionale a déjà le mérite d’exister et d’être une plateforme de dialogue politique et diplomatique incontournable entre les États du sud-ouest de l’océan Indien. Sous cet angle, Jean Claude de l’Estrac a tenu à souligner, à plusieurs reprises, le rôle « actif, constructif et reconnu de la COI » – malgré « des moyens limités » – dans le processus de « sortie de crise » qui a sévi à Madagascar entre 2009 et 2013. Encre convient-il d’aller plus loin : au plan institutionnel, l’affermissement de la COI demeure une ardente obligation.

II.- Les suggestions pour l’avenir immédiat.

La COI doit davantage associer à ses projets l’île de La Réunion qui est la porte d’accès naturelle à l’Union européenne pour les produits de l’Indianocéanie. Il serait également nécessaire de rendre plus réguliers les sommets de la COI dans la mesure où cette instance est seule capable de provoquer un électrochoc salutaire dans les domaines les plus sensibles et aboutir à des décisions qui s’imposent ensuite aux administrations nationales, souvent paralysées par les lenteurs bureaucratiques. À cet égard, la décision adoptée le 3 décembre 1999 par le IIe Sommet visant à réunir les chefs d’État et de Gouvernement de l’Indianocéanie « tous les quatre ans » est appropriée même si, dans les faits, elle n’a pas, à ce jour, été respectée. Lors de sa session tenue à Moroni les 27 et 28 août 2013, le Comité des OPL a ainsi demandé au Secrétaire général d’envisager « avec les États membres la possibilité d’un Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de la COI », un sommet qui a pu enfin siéger à Moroni le 23 août 2014. Ce Comité a aussi prôné une meilleure définition des responsabilités des organes de la COI et notamment une réorganisation des rapports entre l’institution régionale et son Secrétaire général.

Dans un autre domaine, il n’est pas acceptable que certains États retardent le paiement de leurs modestes contributions annuelles obligatoires ou que la COI ait toujours pour principal partenaire et bailleur de fonds l’Union européenne. C’est dire qu’il importe de diversifier les sources de financement de l’institution régionale afin de la rendre plus autonome. La COI aurait ainsi intérêt à impulser un nouveau type de gouvernance dans l’Indianocéanie par une implication plus grande du secteur privé dans ses projets, afin de rendre ces derniers plus performants. De même, il est impératif d’assurer la pérennisation des programmes de la COI financés par les bailleurs internationaux traditionnels avec toutefois un concours financier plus important des pays membres afin de contribuer au renforcement de l’autosuffisance de la région dans un respect toujours plus grand de l’environnement terrestre et marin. Il est enfin hautement souhaitable que les efforts communs aboutissent à rendre les échanges commerciaux plus conséquents entre les États membres de la structure indianocéanique.

Parallèlement, la COI doit cesser d’entreprendre des actions trop diversifiées qui restent souvent sans lendemain. Il faut ici rappeler que son IIe Sommet, réuni à Saint-Denis en 1999, avait pu se féliciter de « l’engagement des États à apporter les soutiens nécessaires à la mise en œuvre d’une politique régionale en matière de développement durable ». Dans cette optique, ne serait-il pas cohérent pour les responsables de l’Indianocéanie d’envisager la constitution d’une Association du tourisme des îles de l’océan Indien (ATIOI) ainsi que la renaissance et la pérennisation d’une véritable Université de l’océan Indien (UOI) ? En outre, la région indianocéanique n’est pas a priori assez vaste pour être viable. La critique est flagrante lorsque l’on compare la COI aux autres organisations régionales qui existent dans l’océan Afro-asiatique. Dès lors, l’élargissement de la COI à certains États d’Afrique orientale et à des États insulaires de l’océan Indien devrait être envisagé pour éviter sa marginalisation. Enfin, une concertation plus grande devrait s’instaurer entre la COI et les autres blocs économiques de cette partie du monde, composés de pays à fort potentiel de développement, conformément à l’Accord de partenariat conclu à Cotonou le 23 juin 2000 par l’Union européenne et les États ACP.

Plus encore, un pas décisif doit être franchi pour que la COI devienne le cadre privilégié d’un développement économique effectif et pérenne dans le bassin sud-ouest de l’océan Indien. Au plan psychologique, il est indispensable que les responsables des États membres croient en l’avenir de la COI et ne lui ménagent pas leurs concours. Il leur appartient de résister à la tentation parfois forte de faire cavalier seul, tout en revendiquant l’appartenance à l’institution régionale. En d’autres termes, ils doivent faire preuve de persévérance en se persuadant, comme le souligne Frédérique Cadet – dès 1996 – que si « la voie du développement est longue, celle du développement concerté l’est plus encore ».

Pour permettre enfin l’émergence d’une authentique et durable identité indianocéanienne – une indianocéanité humaniste et solidaire aux plans économique, écologique et culturel – évoquée à Moroni dans la Déclaration finale du IVe Sommet de la COI, les États membres seraient certainement inspirés en prenant en considération le point de vue visionnaire de Reynolds Michel, ainsi exprimé, le 20 juin 2014 : « Après 30 ans d’existence, la COI a besoin d’un nouveau souffle, d’une nouvelle étape, d’un passage de la coopération à une certaine intégration. Pourquoi pas la création d’une citoyenneté indianocéanique, une citoyenneté commune aux ressortissants de nos États insulaires, comme premier pas dans ce processus d’intégration communautaire ?  ». Pour renforcer les liens inter-îles, il serait également approprié de réfléchir à la création d’une chaîne de radio et de télévision permanente et commune aux cinq États membres de la COI et à l’émergence d’une association des parlementaires de l’Indianocéanie dotée d’un pouvoir consultatif officiel au sein de l’institution régionale, ce qui implique à l’évidence une modification de ses statuts.

Réflexions terminales

Dans cette conception ambitieuse, mobilisatrice, régénérée et seule en fait susceptible de créer une véritable dynamique indianocéanienne, l’expression « Commission de l’océan Indien » mériterait alors d’être amendée ou remplacée, tant il est vrai que cette plateforme de coopération régionale ne saurait demeurer, ad vitam æternam, un simple organisme administratif, technique et gestionnaire de projets épars et éphémères. Pour Jean Claude de l’Estrac, l’un des plus fervents partisans de cette mutation, une nouvelle dénomination s’impose « pour incarner une communauté de destin qui unit nos peuples et nos pays ». Dès lors, pourquoi ne pas retenir l’expression plus appropriée de « Communauté de l’océan Indien » ou celle assurément plus originale et poétique d’« Indianocéanie  » ?

Dotée d’un hymne intitulé « Ensemble », interprété pour la première fois le 23 août 2014 lors de son IVe Sommet, la COI est en vérité à un tournant historique. Convient-il enfin d’ajouter – pour conclure – que son déclin et, a fortiori, sa disparition serait préjudiciable à tous les pays qui appartiennent à la famille indianocéanienne et d’abord à La Réunion, en sa double qualité de région monodépartementale française des Mascareignes et de région ultrapériphérique de l’Union européenne ?

André ORAISON, Professeur des Universités, Juriste et Politologue

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Montée inquiétante des crues de la rivière Sisaony

Avis de menace de danger. La plaine d’Antananarivo est en état d’alerte de vigilance jaune (menace de danger), selon le premier bulletin d’annonce des crues de la rivière Sisaony publié par l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa) , hier, à 17 heures.

Les pluies torrentielles des derniers jours ont provoqué la montée des eaux de la rivière Sisaony qui traverse la plaine d’Antananarivo, selon les explications. « A la hauteur d’Andramasina, le niveau du Sisaony atteint 1,65 m. A Ampitatafika, ce niveau est de 3 m et pourrait encore monter dans les 12 prochaines heures. Ainsi, l’alerte de menace de danger de 2,5 est dépassée, tandis que la vigilance rouge de danger déclaré est de 4m dans cette station  », selon le communiqué de l’Apipa.

La montée ou l’abaissement du niveau des eaux dépend de la pluie, selon les explications. « Dans l’axe Grand Tana, les communes concernées par l’avis de menace de danger sont les communes de Tsiafahy, Bongatsara, Antanety, Ampahitrosy, Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana et Ampangabe, dans la plaine traversée par le Sisaony », selon toujours ce communiqué.

Effondrements

Le niveau de la rivière Ikopa, à la hauteur de Telomita, est de 1,60 m. A la hauteur d’Ambohimanambola, ce niveau est de 2,15 m. A Bevomanga, il est de 2,75 m. Et ce niveau montera encore dans les 12 prochaines heures.

Le niveau de la rivière Imamba à la hauteur d’Ambohidroa est de 1,82 m.

Outre le débordement des rivières, les pluies abondantes d’hier et de vendredi dernier ont aussi causé des effondrements d’infrastructures à Antananarivo. Ainsi, la toiture de la grande gargote « Zaimaika » à Ambodifilao Analakely s’est effondrée, dans la nuit de vendredi. La vétusté ainsi que le manque d’entretien de l’infrastructure ont causé la dégradation de ce marché. Aucun blessé n’a été déploré, mais il y a eu des dégâts matériels dont sont victimes soixante (60) gargotiers, selon la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Ces derniers payent auprès de la commune le loyer de leurs gargotes. La CUA a trouvé une organisation provisoire pour accueillir ces gargotiers.

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Huit jeunes sur dix victimes de violence en ligne

«  J’ai rencontré mon premier amour sur Facebook. Il m’a demandé de le rencontrer et j’ai accepté. Je ne connaissais pas encore son caractère ni son comportement. Notre vie amoureuse se déroulait normalement, puis il commençait d’exiger que je lui donne des vidéos et des photos nues de moi, mais j’ai refusé. Puis devant son insistance et ses mots doux et son charisme, j’ai fini par céder, car je l’aimais tant. Mais trois mois après l’envoi de ces photos, il m’a sollicité un rapport sexuel, mais j’ai refusé, étant encore mineure et aussi car je veux d’abord terminer mes étude avant d’entrer dans la vie sexuelle. Cependant, devant mes refus, il s’est fâché et m’a menacé qu’il allait publier sur Facebook mes photos et mes vidéo si je refusais toujours. De mon côté, je l’ai averti que j’allais le dénoncer à mon père qui est gendarme pour l’arrêter s’il persistait dans ses menaces, et j’ai réussi. Pendant quelque temps, ma vie me semblait un enfer car j’étais tiraillée entre la crainte de perdre mon amour et la peur de détruire ma vie avec quelqu’un qui ne m’aime pas. Puis notre relation a commencé à se dégrader après », selon le témoignage de Mihaja (nom d’emprunt), 15 ans et élève d’un lycée à Antananarivo.

Selon une enquête menée par l’ONG Youth first Madagascar en collaboration avec le Fonds des Nations unies pur l’enfance (Unicef) en juin 2019, huit jeunes sur dix-huit parmi les 357 enquêtés sont victimes de violences en ligne dans les régions Analamanga et Atsinanana. Des enfants et des jeunes de 10 à 21 ans ont été enquêtés dans quatre lycées et collèges à Antananarivo et Toamasina (Lycée Jean Joseph Rabearivelo d’Analakely (LJJR), lycée et collège Saint François Xavier à Antananarivo, Lycée Rabemananjara de Toamasina et le collège Radama I dans la région Atsinanana).

Les types de violences en ligne sur lesquelles ces jeunes enquêtés ont témoigné, sont des menaces, insultes, harcèlements, usurpations d’identité, piratages de comptes sur les réseaux sociaux, envois de contenus acerbes et de contenus à caractères pornographiques et pédopornographiques, etc…, selon l’ONG Youth First.

Madagascar compte près de 2.610.000 habitants connectés parmi la population de 26 millions. Cette population connectée est constituée à 54% de jeunes, parmi lesquels 84% affirment avoir déjà fait face à des dangers en ligne.

Dans la lutte contre la violence en ligne, un évènement mondial « Safer internet day » sera organisé par l’ONG Youth first et l’Unicef Madagascar et d’autres organisations et associations de lutte contre les violences, le 29 février prochain à l’IKM d’Antsahavola (Ivon-toeran’ny Kolontsaina Malagasy).

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La Présidence ne reculera pas, selon Rinah Rakotomanga

Le ton monte d’un cran à Ambohitrimanjaka. Après la déclaration de la directrice de communication de la présidence, Rinah Rakotomanga, sur la détermination de l’Etat à y réaliser le projet d’extension de la ville, Tana-Masoandro, et de le finaliser avant la fin du mandat du président Andry Rajoelina, les habitants de cette commune s’offusquent. Lors de leur mouvement hebdomadaire de contestation de la tenue de ce projet dans leur commune, ils ont répondu par un « non » catégorique et sans appel.

Pour les propriétaires des terrains et les agriculteurs, la déclaration de Rinah Rakotomanga lors d’un débat organisé par la fondation Friedrich-Ebert-Stuftung (FES), mercredi dernier, est considérée comme une véritable provocation envers la population de cette commune. Lors de cette conférence-débat, Rinah Rakotomanga a notamment déclaré qu’elle connaît bien la situation à Ambohitrimanjaka parce qu’elle y est originaire. Selon elle, cette plaine de Betsimitatatra est loin d’être le grenier à riz approvisionnant Antananarivo et les environs parce que la production rizicole y est de 1,5 tonne à l’hectare.

La présidence ne reculera pas face à l’opposition des habitants de cette commune qui argumentent que les rizières constituent leurs sources de revenus et qu’en procédant à ce projet, le président de la République va à l’encontre de sa promesse d’étendre les surfaces cultivables dans le pays et de mener un combat pour l’autosuffisance alimentaire des Malgaches, affirme Rinah Rakotomanga. Pour la directrice de communication de la présidence, Tana Masoandro n’est pas contradictoire au projet présidentiel de développement.

Pour les habitants d’Ambohitrimanjaka, l’attitude qu’il qualifie de provocatrice et menaçante des autorités reste la principale source de ce bras de fer qui les oppose à l’État. « A chaque discussion ou intervention des dirigeants, ils insistent toujours sur la tenue de ce projet », regrettent-ils. Aucune des parties ne semble ainsi vouloir lâcher prise et campent sur leurs positions respectives.

Les autorités locales d’Arivonimamo auraient déclaré être prêtes à recevoir le projet d’extension de la ville, l’État n’a qu’à y déplacer le Tana-Masoandro, rétorquent ainsi les habitants d’Ambohitrimanjaka, qui ne comptent visiblement pas encore céder.

Madagascar Tribune0 partages

Les autorités au chevet de la population du grand Sud

La situation dans le sud de Madagascar est tellement difficile qu’il a fallu une importante intervention de l’Etat malgache et de ses partenaires. Samedi dernier, le président Andry Rajoelina, fraichement nommé par la Banque africaine du Développement « Champion de la lutte contre la malnutrition », accompagné de la représentante de la Banque mondiale Marie-Chantal Uwanyilagira et de l’ambassadeur de l’Union européenne, Giovanni Di Girolamo s’est rendu dans le Sud. Objectif de cette mission : mener des aides d’urgences à la population locale.

Au total, 58 communes réparties dans trois régions (Androy, Anosy et Atsimo Andrefana) sont touchées par de fortes sècheresses, mettant en péril la sécurité alimentaire de la population. La délégation s’est rendue successivement dans les communes de Sampona (district d’Amboasary sud), de Maroalompoty et Maroalomainty (District d’Ambovombe) et Faux Cap (District de Tsihombe). « Ensemble, nous allons apporter des solutions durables et pérennes aux problèmes liés à la sècheresse et la pauvreté dans le grand sud », a déclaré Andry Rajoelina.

Les solutions d’urgences consistent en la distribution de produits de premières nécessités (riz, sucre, huiles alimentaires, légumes secs...), des repas chauds pour les populations de ces communes, ainsi que des compléments alimentaires destinés aux enfants. Depuis une semaine, des camions-citernes assurent gratuitement l’approvisionnement en eau des communes de Sampona, Maroalomainty et Maroalompoty, ainsi que des six autres communes environnantes. Cette initiative se poursuivra pour les 4 mois à venir, c’est-à-dire jusqu’au mois de juin.

Andry Rajoelina a précisé qu’à long terme, des points de captage du pipeline seront mis en place afin d’approvisionner en eau les communes des régions touchées par la sècheresse. Des points de forages seront également construits où des techniques d’ultrafiltration et de déstalinisation d’eau y seront appliquées. Depuis plusieurs années, des projets similaires à gros budgets, ont déjà été lancés dans la région. Ils ont conduit, entre autres, à la mise en place de l’organisme AES ou Alimentation en Eau du Sud mais jusqu’ici ils n’ont résolu que peu ou pas du tout la situation dans cette partie de l’île où l’eau reste un problème permanent.

D’autres solutions proposées par la délégation conduite par le président malgache : le soutien du relèvement des ménages les plus touchés par la Banque mondiale qui a octroyé un budget de 5 millions de dollars en guise de contribution au projet « Vatsin’ankohonana » et la mise en place d’un système de suivi des croissances des enfants. Par ailleurs Andry Rajoelina a donné des consignes claires afin de résoudre dans le meilleur délai les problèmes d’insécurité dans les régions du Sud.

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Fitsaram-bahoaka : Dahalo roa matin’ny fokonolona

Fitsaram-bahoaka indray ! Lehilahy roa, izay voalaza fa isan’ny ireo dahalo nanafika tao amin’ny tanànan’Ankerefo, any amin’iny distrikan’Ambatofinandrahana iny no nianjeran’ny hatezeran’ny fokonolona indray. Niafara hatramin’ny famoizan’izy ireo ny ainy mihitsy moa izany. Araka ny tati-baovao avy any an-toerana, dia nisiana trangana halatr’omby tao amin’io tanàna voalaza etsy ambony io, ny alarobia alina lasa teo. Omby am-polony no nokasain’ireo malaso nanao andiany ireto nangalarina tamin’io fotoana io. Tsy nanaiky lembenana intsony anefa ireo fokonolona ka dia niezaka niaro ny fananany hatramin’ny farany. Raikitra ny fifanandrinana, ka izao lavo izao ny roa tamin’ireo dahalo. Araka ny fantatra hatrany, dia mbola nisy sasany tamin’ireo olon-dratsy no naratra mafy vokatr’izay hatezeram-bahoaka izay, saingy hain’ireo namany navotana haingana. Tsy nahavita akory ny asa ratsy nokasainy hatao akory moa izy ireo tamin’izany. Tsy nisy naninona kosa ireo fokonolona. Fantatra fa efa nampandrenesina ny mahakasika ity tranga ity, ireo tompon’andraikitry ny filaminana an-toerana ary efa nanokatra ny fanadihadiana.

m.L

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Ambatofinandrahana – Les fokonolona ont tué deux dahalo à Akerefo

20 dahalo ont attaqué Akerefo, dans le fonkontany d’Itaty, dans le district d’Ambato­finandrahana, hier dans la nuit. Deux bandits ont été abattus lors des représailles des villageois. De violents affrontements ont eu lieu et les fokonolona n’ont pas laissé ces bandits s’emparer des 24 têtes zébus. Le reste a pris la fuite vers l’Ouest, selon des témoins. Les informations reçues font que les voleurs étaient munis d’armes de guerre, tels des kalachnikovs et des revolvers. Les affrontements ont duré environ vingt minutes. Deux dahalo ont subi les foudres des villageois  et ont été abattus. Aucun blessé n’a été constaté parmi les habitants, d’après la gendarmerie. L’un des deux corps des dahalo a été identifié grâce à sa carte d’identité. Il s’agit d’un jeune homme âgé de 22 ans, tandis que l’autre reste inconnu.Hier matin, les «Kalaony» (groupe d’hommes en charge de la sécurité locale) ont alerté les gendarmes à Ambato­finandrahana. « Nous encourageons l’union de la population pour la lutte contre le vol des boeufs dans la région d’Amoron’i mania. Des militaires pacificateurs dans la commune rurale de Soavina et deux de notre compagnie ont été diligentés sur place pour faire des perquisitions », a avancé le commandant de groupement de la gendarmerie d’Ambatofinan­dra­hana. Notons que les vols de zébus font actuellement rage dans plusieurs communes du district d’Ambatofi­nandra­hana. Des centaines de bovins ont été capturés durant ce mois.

Hajatiana Léonard

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Vindicte populaire – Deux frères assassinés à Mahanoro

L’acte de vindicte populaire devient monnaie courante. Pas plus tard que mardi, deux frères ont été lynchés à mort par le fokonolona dans la commune de Masomeloka à Mahanoro. Les défunts sont soupçonnés d’être les auteurs d’un cambriolage dont  un commerçant a été pris pour cible dans le village d’Andranotsara. Selon les préjudices déclarés à la gendarmerie, les assaillants ont fait main basse sur une somme s’élevant à deux millions d’ariary, ainsi que des marchandises de commerce. Quatre personnes se trouvant dans la maison attaquée ont été blessées.Les victimes ont assuré avoir reconnu deux des assaillants, lesquelles n’ont pas attendu à communiquer leurs identités ainsi que leurs signalements aux personnes des environs. Présentés pour identification aux personnes attaquées sitôt appréhendés, les deux frères ont été battus à mort après confirmation, comme si leur sort avait déjà été décidé et qu’une peine de mort signée d’avance pendant l’identification.Les corps des suspects ont été remis à leurs familles. Des gendarmes se sont rendues sur place pour faire le constat et ouvrir une enquête.

Andry Manase

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Danse urbaine – « Battle For Peace Ambony Ambany » revient

C’est le rendez-vous de prédilection pour tous les férus de danse urbaine. « Battle For Peace Ambony Ambany » revient avec une quatrième édition plus riche.

Un événement d’envergure internationale illustre le talent et la créativité des jeunes danseurs de la Grande île.« Battle For Peace Ambony Ambany » coordonnée par l’association Dance Team Madagascar fait honneur à cette discipline artistique contemporaine et fédérative de la jeunesse qu’est la danse urbaine. Il réunit les différents B-boys d’Antananarivo, de Toamasina, de Fianaran-tsoa, de Tuléar, d’Ambositra, d’Antsirabe, de Morondava et de Mahajanga. S’affirmant comme un tournoi de danse fraternel, mais également un festival à part entière, il est porté par la thématique de la paix.« Battle For Peace Ambony Ambany » qui entame sa quatrième édition fait vibrer au rythme des pas de danse de ses participants de la ville des Mille, qui, à partir de ce jour et tout au long de ce week-end, fera de la capitale le terrain de jeu de ses artistes. L’évènement se découvre continuellement comme une plateforme exclusive d’échanges, de découvertes et d’expérimentations artistiques pour les artistes de danse urbaine du pays, mais également pour des danseurs internationaux de divers horizons.Depuis hier, des ateliers ont ainsi eu lieu au sein de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely durant lesquels les festivaliers du « Battle For Peace Ambony Ambany » ont pu rencontrer les invités internationaux. Hier après-midi, la danseuse Niki Tsapos de la Suède ainsi que Sanni Laine de la Finlande ont déjà eu le plaisir de découvrir le niveau des danseurs urbains nationaux.

Un tournoi enjouéSe destinant principalement aux danseurs confirmés, les ateliers promettent de contribuer à l’épanouissement des artistes de la danse urbaine malgache.« C’est ma première fois à Madagascar, mais j’ai déjà l’habitude de voyager partout dans le monde pour découvrir d’autres danseurs passionnés comme moi. J’avoue que je suis agréablement surprise de l’engouement que les jeunes locaux ont pour la danse urbaine, et j’ai hâte d’en voir plus » confie la danseuse et chorégraphe suèdoise Niki Tsapos. « Pour ma part, j’en attends énormément des échanges que l’on va faire avec les danseurs nationaux. Je suis tout aussi excitée de collaborer et surtout de créer avec les danseurs malgaches » souligne la finlandaise Sanni Laine.À partir de ce jour, la préparation de la restitution de ces ateliers, rentrant dans le cadre du projet « Artpreneurs» débute. Demain matin, les ateliers accompagnés d’une prestation freestyle face au public, se poursuivront avec, entre autres, la Compagnie Zora Snake, Niel Storm Robitzky et Nikiouvert, sur le parking de l’IFM. Vers 18 heures, un spectacle de danse avec les invités nationaux et internationaux se découvrira sur la scène de l’IFM Analakely. Le clou du spectacle, pour cette quatrième édition de « Battle For Peace Ambony Ambany », se tiendra au Gymnase Couvert Mahamasina tout au long de la journée du dimanche. Le concours de show inter-école de danse, le concours show inter-établissement, le concours show-pro, le Battle bboying 8vs8, le Battle AmbonyAmbany 2 vs 2, le Kids Battle pour les plus jeunes et la Créative Battle pour les plus inspirés, sont au programme de cette journée qui s’annonce festive.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Route nationale 4 – Voie coupée sur le pont de Kamoro

De nouvelles perturbations de la circulation sont enregistrées entre Mahajanga et Maevatanàna. Des travaux de réhabilitation y sont menés.

Fermeture temporaire. Depuis le 15 février, la circulation sur le pont Kamoro au PK 406+400 sur la RN 4 est coupée, selon un horaire bien précis. Le passage sur l’ancien viaduc, est temporairement, fermé aux véhicules entre 8 heures du matin et midi, jusqu’ au 27 avril. Elle a lieu du lundi au samedi, mais toute la journée du dimanche, la voie est libre.Ces  coupures de la circulation s’expliquent par la réhabilitation des platelages métalliques du pont qui tendent à se dégrader dangereusement et ce, depuis longtemps. Les taxis-brousse à destination aussi bien d’Antananarivo que de Maevatanàna ont ainsi modifié leur horaire de départ depuis le début des travaux de réparation.

Départ à l’aubeCeux des lignes nationales préfèrent quitter Mahajanga un peu plus tard que d’habitude, soit vers 8h30 du matin, et s’arrêter à Ambondromamy pour le déjeuner. Les voitures  particulières, pour leur part, peuvent partir très tôt, vers 4 heures du matin pour pouvoir passer avant la fermeture de l’accès de la passerelle, à 7h45. Il en est de même des véhicules de transport de première classe, dont le départ est avancé à 4h30 du matin, sauf le dimanche qui est maintenu à 6h45. Quant à la coopérative Cotisse, elle a annulé le départ de 6 heures vers la capitale.  En revanche, les heures de départ de Maevatanàna à destination de Mahajanga pour tous les taxis-brousse ne changent pas.Les usagers de la RN4 devront ainsi patienter jusqu’à l’achèvement du nouveau pont bâti à côté de l’ancien aqueduc.

Vero Andrianarisoa

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Star Master – Madagascar affronte la crème de la discipline

Quatorze anciens cham­pions du monde prendront part à la septième édition du Star Master de Pattaya, qui débute ce vendredi 24 février en Thaïlande. Tous les grands noms de la discipline, dont les meilleurs Français, comme Claudy Weibel, Philippe Quintais, Philippe Suchaud, Bruno Le Boursicaud ou enco­re Dylan Rocher, seront de la partie.Et on en passe… Le quatuor malgache affrontera la crème de la pétanque française, ainsi que les boulistes de renom de l’Asie du Sud, les redoutables Thaïlandais bien évidemment, mais aussi ceux du Cambodge et du Laos.La mission est simple pour Trema, Taratra, Cobra et Naina. Ils vont tenter de décrocher une troisième victoire pour la Grande île, après les deux sacres de 2014 et 2016.L’an passé, Madagascar avait réalisé un joli doublé. Carlos, Jean, Hamir et Naina avaient remporté le tournoi en triplette constituée, d’un côté. Et de l’autre, Mamy s’est imposé au concours de tir de précision. Le quatuor de cette année aura pour mission de rééditer ces performances.La Grande île n’aura qu’une seule équipe engagée cette fois-ci. Et celle-ci sera attendue de pied ferme par toutes les autres formations, du fait du statut de Mada­gascar. Tout le monde aimerait épingler à son tableau de chasse le scalp d’une équipe venant de la nation cham­pionne du monde.

H.L.R.

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Jeux de Go – Deux jours de compétition à l’espace Dera

L’espace Dera Tsiadana accueillera le championnat de Madagascar de jeu de go, ce weekend. Un événement de l’Ambassade du Japon qui collabore avec la Fédé­ration malgache du jeu de Go ou FMJG et l’association des anciens et amis du Japon à Madagascar.Le coup d’envoi du tournoi sera donné samedi à 8h du matin. Les finales sont prévues le lendemain. Dimanche après-midi, la cérémonie de remise de trophées pour les cham­pions de chaque catégorie, adultes niveau supérieur, adultes niveau élémentaire, enfants niveau supérieurs et enfants niveau élémentaire, sera accompagnée de démonstration de jeu de go, ainsi que de spectacles de danse et de chansons japonaises.Citons également une démonstration et initiation à l’Origami, qui consiste en la création de formes de pliages faits avec des feuilles de papier coloré. Le tout se fera en présence de SEM Ichiro Ogasawara, ambassadeur du Japon à Madagascar, et de Mireille Rakotomalala, présidente de la FMJG.

H.L.R.

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Performance – Nouvelles aventures pour Jazz MMC

Après une année 2016 bien remplie, Jazz MMC démarre en trombe avec la nouvelle. Cet artiste talentueux n’arrête pas d’épater ses pairs et ses fans.

Que la fête continue ! Que l’ambiance soit à son paroxysme ! C’est parti pour une nouvelle rencontre ! Elle sera certainement marquée par de chaudes retrouvailles en ce début de la nouvelle année. La saison 2016 vient de s’écouler et le jeune an-tsiranais s’attaque déjà à la nouvelle. Pour Mohamed Ibrahim, alias Jazz MMC ou Jazz Makoa Mifangaro Culture, l’année 2017 démarre en fanfare.Après un timing hyper chargé en 2016, il n’est pas question pour lui de chômer ou de croiser les bras. Doté d’une énergie incroyable et d’une motivation illimitée, ce grand spécialiste du gweta n’a pas attendu longtemps pour confirmer son grand talent. Après avoir débuté dans la chorégraphie, il s’est rapidement adapté au micro depuis 2015. Aujourd’hui, Jazz MMC est, à la fois, un remarquable auteur-compositeur et interprète. Sa chanson « Anao tiako » l’a fait découvrir au grand public en 2015. À cela s’ajoutent, au fil des années, d’autres nouvelles compositions telles « Handehà », « Tsy magnindroe »,  « Baby Darlyng »,« Gasikara », « Za chef nao »…

Sollicité de partoutLes chansons de Jazz MMC sont actuellement sur toutes les lèvres aux quatre coins de Madagascar et également en France ainsi que dans les îles de l’océan Indien, notamment à La Réunion, Mayotte et Comores. « Dans tout ce que j’entreprends, la perfection et la persévérance sont mes priorités. Ce qui me pousse à travailler dur pour obtenir de meilleurs résultats afin de mieux fidéliser mes fans. Je m’entraîne régulièrement avec mes danseurs et les séances sont souvent illimitées. La durée dépend de notre concentration collective. Ma passion pour la danse ne se limite pas au gweta, je maîtrise également d’autres variétés », révèle ce grand collègue de Toofan, la grande star togolaise.Son riche répertoire est souvent programmé sur toutes les ondes et ses superbes clips, réalisés par Lova, envahissent les chaînes télévisées, ces dernières années. Le moment tant attendu par ses fidèles fans, est enfin venu. Le premier rendez-vous de l’année fixé le 13janvier, au Jao’s Pub à Ambohipo, va s’enchaîner, ce soir, à partir de 20 heures. Le bon moment au bon endroit ! Une affiche alléchante.

Jean Paul Lucien

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Mahajanga – La langue malgache à l’honneur

Face à la mondialisation, la langue et la culture malgaches perdent peu à peu de leur valeur. C’est dans cette optique que la direction régionale de la Culture et des patrimoines a organisé un concours de  « dictée en malagasy » à la Maison de la culture de Mangarivotra, mercredi.« Nos jeunes ne savent plus écrire dans leur propre langue. Ils ont des difficultés à écrire notre langue », constate le directeur régional, Ediot.Le concours a été réservé aux cinq meilleurs élèves des six collèges d’enseignement général publics de Mahajanga, durant le premier trimestre. Le texte a été tiré du livre« Riba malagasy » qui évoque le mariage Tsimihety.Les membres du jury ont compté le nombre de fautes sur chaque feuille et le vainqueur est l’élève  qui a totalisé le minimum de fautes. Il s’agit d’Eva Rivoarilala du CEG d’Antanimalandy, qui n’a commis que quatre  fautes. La deuxième place est encore revenue à une adolescente du collège Charles Renel de Mahajanga-, Hanta Samuel (cinq fautes). Et la troisième  a été remportée par une troisième collégienne, de Tsararano, Fanomezantsoa Marina (six fautes)Les organisateurs ont décidé de pérenniser l’évènement et, dorénavant, le concours se déroulera tous les ans.

V. A.

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Les « maléfices » du sultan de Zanzibar

L’historien Raombana qui apprécie peu Ranavalona Ire, relate à sa manière les relations entre le sultan de Zanzibar et la reine de Madagascar. Notamment en critiquant le rapport de mission fait par la délégation malgache composée de cinq officiers dont trois du Palais, envoyée auprès de Syed Saïd Ben. D’après lui, quand le premier messager du sultan de Zanzibar (qu’il appelle Sied Sied Bin) arrive à Madagascar en 1833, la reine veut donner une haute idée de sa grandeur et de son pouvoir. Elle ordonne aux soldats d’Imerina de serassembler à Soanierana où les officiers et plus de 1 000 hommes revêtent des uniformes anglais. L’ambassadeur Khamisy Ben Osman y reçoit les honneurs militaires- y compris «coups de canon et tirs de mousquets à profusion»- pour l’épater.Lorsque la cérémonie se termine, il est conduit à un village à l’ouest d’Antananarivo où il doit rester. « La reine ne lui avait pas permis de séjourner dans la ville même, car elle craignait qu’il ne jetât des charmes maléfiques sur sa capitale, sur elle-même et sur ses sujets. » L’ambassadeur arabe est donc installé « dans une pauvre maison, dans un village misérable plein de rats, de souris et de puces et pratiquement inhabitable ». Raombana ne précise pas que c’est une situation assez commune à beaucoup de villages de l’époque et non choisie spécialement pour l’envoyé du sultan. Le lendemain, la reine lui envoie cinq maréchaux pour lui demander l’objet de sa mission et prendre connaissance du message du sultan. Après leur avoir remis la lettre, il les informe verbalement qu’il est dépêché par son roi pour assurer Ranavalona de l’amitié qui règne entre les deux pays; que Syed Saïd Ben considère la reine de Madagascar comme sa sœur; et que la bonne entente qui a régné « entre ses ancêtres et les précédents rois d’Imerina » doit se perpétuer entre elle et lui.Le sultan demande aussi à la reine une faveur. Mombasa, une des îles de son sultanat s’est révoltée, favorisée par l’éloignement de Mascate, sa capitale où se trouvent la plupart de ses soldats. C’est pourquoi il demande à Ranavalomanjaka de lui donner, du moinsprêter, 2 000 soldats pour mater la révolte. Khamisy laisse aussi entendre que son souverain souhaite demander à la reine la main de Razanakimanjaka, fille de Radama Ier– défunt époux de Ranavalona- avec la princesse sakalava Rasalimo. « Il avait appris qu’elle comptait parmi les plus belles princesses. » Outre ce message verbal, pour se concilier les bonnes grâces de la reine, il remet de beaux cadeaux du sultan pour la reine, composés de perles de corail magnifiques et de grande valeur ainsi qu’un assortiment de vêtements arabes et hindous, « résultats d’un splendide travail artisanal ».D’après Raombana, comme le « sikidy » l’ordonne, les lettres du sultan adressées à la reine et aux cinq plus grands officiers de la Cour, sont transcrites quatre fois. Trois exemplaires sont déchirés en morceaux puis jetés au feu. « Il en fut ainsi car la reine soupçonnait vaguement le sultan arabe et son messager d’avoir jeté des charmes maléfiques dans les lettres, qui porteraient préjudice à ses officiers et à elle-même. » En outre, dès qu’elle prend connaissance du message verbal de Syed Saïd Ben, Ranavalona Ire déclare qu’elle ne donnera aucun soldat. Elle est, en effet, convaincue qu’aucune colonie ne s’est insurgée et que le but du sultan est tout autre. Elle le croit allié au prince Ramanetaka de Moheli, car s’il est encore vivant, ce n’est sûrement pas grâce à elle. Ainsi d’après elle, une fois les troupes obtenues, le sultan les donnera à Ramanetaka qui, à son tour et « à force de ruse et de corruption », saurait gagner l’affection des soldats pour les retourner contre elle et s’emparer du trône. D’ailleurs pendant tout son règne, Ranavalona a eu peur d’une intervention armée dans la Grande ile de ce général merina. Bref, la reine pense que Syed Saïd Ben est exaspéré que le prince Ramanetaka domine sur une de ses îles. Pour se débarrasser de lui, il compte l’inciter à revenir à Madagascar. Elle ignore en fait  que pour la même raison, les deux princes sont ennemis.Ranavalomanjaka fait répondre à Khamisy qu’elle est dans l’impossibilité de satisfaire la requête du sultan concernant les 2 000 soldats. Demande « qui était contraire aux principes que Radama s’était fixés et qu’elle-même continuait à respecter ». Mais elle n’y fait pas allusion dans sa lettre au sultan, dans laquelle elle se contente de demander quelques bons chevaux et d’autres perles de corail. Les cinq maréchaux de la Cour en font autant. L’origine de ces dernières lettres est plus tard niée par la reine et ses officiers. Les ambassadeurs malgaches envoyés à Zanzibar affirmeront qu’il s’agit de fausses missives rédigées par Khamisy pour des raisons connues de lui-même.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Événement- « Fetoo » fédère des artistes d’horizons musicaux divers

Toute une programmation culturelle et musicale d’envergure, et à la fois festive. C’est ce que l’agence événementielle « Fetoo » promet au public mélomane de la ville des Mille, tout au long de cette année. Divers concerts destinés aux férus de concerts et de rendez-vous musicaux de toutes les générations, ont été officiellement annoncés par cette agence, hier.« Fetoo » a tenu à immortaliser dans un double DVD C le concert de l’illustre Henri Ratsimbazafy au CCESCA Antanimena, le 4 décembre dernier ainsi que le cabaret enjoué de Tovo J’hay au Skandal Buffet Ankoron-drano dont il en a officiellement inauguré la scène.« Fetoo » s’affirme comme un véritable professionnel en la matière et s’est ainsi très vite entouré d’artistes tout aussi professionnels, talentueux et émérites. « On prime sur la qualité, tout en visant à satisfaire les attentes du public amateur de bonne musique. C’est pourquoi, on a choisi des artistes ou des groupes qui ont une personnalité bien à eux et qui enchanteront un public de tous âges et de tous horizons », affirme Zo Lala Rakotoarisoa, responsable au sein de « Fetoo ».Ainsi, elle donne, d’ores et déjà, rendez-vous au public d’Antananarivo avec, à l’affiche des artistes uniques en leur genre. En premier lieu, l’humour sera à l’honneur avec Gothlieb et ses fameux personnages, le 10 mars au Skandal Buffet pour un cabaret et le 12 mars au Dôme Rta pour un spectacle intitulé« Daka an-tranom-bitsika». Gothlieb et son alter-égo Momota se retrouveront, par la suite, au Palais des Sports et de la Culture à Maha-masina, le 9 décembre. Entre temps, le 29 juillet « Rap Gasy Be » enchantera le public amateur de rap au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina avec à l’affiche l’intemporel 18.3 qui signera, à l’occasion, son grand retour au-devant de la scène, accompagné de Da Hopp et d’autres invités surprises. Le 5 août, « Fetoo » annonce le retour de Tovo J’Hay au Palais des Sports et de la Culture Mahamasina. Cette même scène où le 10 décembre, Henri Ratsim-bazafy sera particulièrement à l’honneur. D’autres événements véhiculant la musique du terroir, menés par Rajery, sont également prévus, à savoir « Mozika fototra » et « Kilonga milalao ». De même, le groupe Aina connu pour son folklore se réserve quel-ques surprises avec « Fetoo». Marquez vos agendas !

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Élection CAF – Démenti d’un ministre sud-africain

Dans notre édition de mercredi, nous évoquions l’information relayée par un article paru sur le site web de la Confédération africaine de football. Article intitulé « le président de la CAF (Issa Hayatou) reçoit le soutien de Jacob Zuma ».Issa Hayatou briguera prochainement un huitième mandat à la tête de la CAF, face à Ahmad, président actuel de la Fédération malga­che de football. Cependant, le ministre sud-africain des Sport, Mbalule Fikile a publié un démenti dans la foulée.Un démenti repris par africatopsports.com : « Après avoir été mis au courant de la candidature de M. Hayatou par Danny Jordaan (ndlr: président de la fédération), le Président Zuma lui a souhaité bonne chance comme il l’aurait fait aux autres candidats. (…). Le Président Jacob Zuma n’a pas apporté son soutien personnel ni celui du gouvernement sud-africain à Hayatou. »

H.L.R.

Madagate0 partages

Journalism. UN Secretary General pledges to take action on journalist safety

Published February 23, 2017

Reporters Without Borders (RSF) and the Committee to Protect Journalists (CPJ) urged UN Secretary General Antonio Guterres to take steps to address the urgent issue of safety of journalists.

Reporters Without Borders (RSF) Secretary General Christophe Deloire and the Committee to Protect Journalists (CPJ) Executive Director Joel Simon met with United Nations Secretary General Antonio Guterres today to discuss the #ProtectJournalists campaign to appoint a UN Special Representative for the safety of journalists. David Callaway, board nominee for president of the World Editor’s Forum, part of WAN-IFRA, an early supporter of the campaign, also attended the meeting.

On behalf of RSF, I welcome Secretary General Guterres’ strong personal commitment to the safety of journalists and a free and independent press, said Christophe Deloire, RSF’s Secretary General. The UNSG believes that these issues are fundamental to democracy and human rights and has pledged to take action. We are counting on him to make the UN more efficient so that journalists can be better protected.”

As journalists around the world are increasingly under attack physically and verbally it is encouraging and gratifying to have this kind of support from the Secretary General, said Joel Simon, CPJ’s Executive Director. We look forward to working with him to move this commitment forward.”

The goal of the #ProtectJournalists campaign is to establish a concrete mechanism that enforces international law and thereby finally reduces the number of journalists killed every year in the course of their work.

Statistics show that despite various UN resolutions related to safety of journalists and combating impunity, there have been few concrete results on the ground. In fact, the past five years have been the deadliest on record for journalists, with hundreds of journalists killed and many more attacked simply for doing their jobs. RSF reported that 78 journalists were killed in the year 2016 alone and impunity remains the norm, with full justice in only three percent of journalist murders in the past decade, according to CPJ research.

Murder is the ultimate form of censorship, and when a journalist is killed the right to information for the broader public is also imperiled. The world’s major problems, from environmental issues to extremist violence, cannot be resolved without the work of journalists.

A worldwide coalition of NGOs, media outlets, journalists and prominent public figures are supporting RSF’s initiative for the creation of a Journalist Protector. CPJ, the Associated Press, WAN-IFRA, Amnesty International, Human Rights Watch, Bangkok Post, and the Brazilian Center for Investigative Journalism are just a few of the more than 120 organizations that have joined the coalition to date.

This week several coalition members, such as the James W. Foley Foundation, the Syrian Center for Media and Freedom of Expression, and the Pakistan Press Foundation, sent letters to Secretary General Guterres echoing the call for the appointment of a Special Representative.

Contact Reporters Without Borders US Office 1500 K St, NW Suite 600 Washington, DC 20005Margaux Ewen Advocacy and Communications Director