Les actualités à Madagascar du Mardi 24 Janvier 2017

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Midi Madagasikara314 partages

Mourad Abdirassoul : « Il faut un protectionnisme intelligent pour nos industries locales »

La bonne gouvernance et la transparence sont indispensables, pour un réel développement économique, selon le sénateur Mourad Abdirassoul.

Madagascar doit accroître sa production de biens et services et élargir sa classe moyenne, selon le premier questeur du Sénat, Mourad Abdirassoul. Cet économiste prône l’appui aux industries naissantes et la promotion de la production locale. Interview.

 

Midi Madagascar (MM). L’économie malgache est dominée par les importations même pour les produits alimentaires. Que pouvez-vous dire sur cette situation ?

Mourad Abdirassoul (MA). Avec les conventions internationales que nous avons signées, Madagascar est intégré dans des blocs économiques comme le COMESA, la SADC et la COI. Nous ne pouvons plus faire cavalier seul. Même si la Grande-île n’a que 23 millions d’habitants, les producteurs de biens et services ont accès à plus de 200 millions de consommateurs, sur le marché régional. Ce qu’il faut faire c’est négocier nos avantages, surtout que le libre échange engendre une baisse tendancielle des taxes aux frontières. Madagascar est un pays agricole. Avec les terres cultivables et les ressources humaines disponibles, ce pays peut effectivement être le grenier de produits agricoles pour ces différents marchés régionaux. Cependant, notre économie et notre productivité est encore faible, avec les moyens de  production archaïques. Il faut passer de l’économie agraire de subsistance à l’économie de marché et dégager du surplus économique. Pour l’heure, c’est le contraire. Nous importons du riz, ce qui n’est pas normal. Nos importations causent une hémorragie de devises, d’autant plus que ces opérations sont gérées par la mafia, avec des prix de monopole. Certes, nous devons développer l’agriculture. Le secteur privé peut le faire, mais l’Etat doit aussi jouer son rôle de facilitateur. Il faut des infrastructures de base propice au développement agricole. Le secteur privé a déjà confirmé son engagement, lors de la Conférence des bailleurs et des investisseurs à Paris, avec les 4,6 milliards USD.

M.M : Vous avez déjà évoqué le protectionnisme intelligent. Pouvez-vous apporter plus de précisions ?

M.A :  Il est vrai que nous nous sommes engagés à respecter le libre échange et à lever toute barrière tarifaire. Mais il y a d’autres manières intelligentes de protéger nos industries locales. Même les pays du G20 le font, avec des barrières non tarifaires. Il faut exiger des normes phytosanitaires pour filtrer les marchandises importées et éliminer les produits dont nous n’avons pas besoin. Cela constitue d’ailleurs une lutte contre la concurrence déloyale et l’importation sauvage. En effet, les produits importés ne doivent pas concurrencer les produits locaux, mais doivent plutôt être complémentaires avec ces derniers. L’Etat doit mettre en place des  laboratoires pour contrôler ces produits importés. Pour développer un pays, il faut des industries qui produisent des biens de substitution aux importations. Cela doit passer par le développement de l’agriculture, ensuite le développement industriel, après la partie post-agricole. Pour l’heure, nous ne sommes qu’à la première phase. Nos chaînes de valeurs sont encore très réduites. Les produits de la terre doivent être transformés, pour générer de la valeur ajoutée. Nous savons que les produits pour lesquels, ce pays est connu, sont exportés à l’état brut, si l’on ne cite que la vanille, le girofle, le litchi, le café, etc. C’est à cause de cette situation que le produit intérieur brut (PIB) par tête reste faible à Madagascar, avec 400 USD par an, contre 10.000USD pour l’île Maurice. En outre, le Code des investissements doit être réactualisé. Les dirigeants doivent identifier les produits exportés à l’état brut et promouvoir la transformation de ces produits, par l’appui aux industries naissantes. Il faut préparer la base du développement industriel, en finançant les recherches appliquées. La réussite de cet objectif va élargir la classe moyenne, qui constitue les vrais consommateurs, et conduira donc, à une croissance continue.

M.M : La dominance du secteur informel permettra-t-elle une telle réussite ?

M.A   : En effet, nos dirigeants doivent sortir du sentier battu. Cela concerne surtout le système fiscal qui est déterminant. Nos techniciens doivent sortir de temps en temps du pays, pour apprendre la clef du succès des autres pays à l’exemple du Rwanda, de l’Ethiopie, etc.. Si le secteur informel est réduit, il n’est pas difficile d’atteindre un taux de pression fiscale de 20 à 25%.

M.M : Plusieurs programmes ont été déjà menés, notamment pour le développement agricole. Pourquoi n’avons-nous pas de résultats palpables ?

M.A : Il faut reconnaître qu’il n’y a jamais eu de bonne gouvernance, ni de transparence à Madagascar. Actuellement, nous essayons, avec mon équipe de promouvoir ces principes au niveau des CTD (Collectivités territoriales décentralisées), des différents Districts de la région Analamanga. La discipline budgétaire et financière est indispensable pour de bons résultats dans le processus de développement. Pour les fonds d’appuis, il faut un organisme spécial, qui pourrait être du secteur privé, pour les gérer. Les représentants de ce secteur sont plus motivés à atteindre des résultats satisfaisants. Mais l’Etat doit toujours avoir un certain contrôle. Une telle structure pourrait permettre d’allouer les fonds dans une optique de gestion en bon père de famille.

 

Antsa R.

L'express de Madagascar281 partages

Météorologie – Les pluies attendues incessamment

Les conditions atmosphériques évoluent. Des pluies naturelles seront prochainement au rendez-vous.

Enfin, une bonne nouvelle. Des précipitations vont bientôt s’abattre sur les Hautes Terres, après de longues semaines sèches. Ces pluies naturelles sont attendues entre les 25 et 31 de ce mois. C’est du moins ce qu’a affirmé Marie Louise Rakotondrafara, directeur des Recherches et développements hydrométéorologiques de la direction générale de la météorologie, jointe au téléphone, hier. « Le régime d’alizé commence à s’affaiblir et la zone de convergence intertropicale (ZCIT) a tendance à descendre doucement du Nord », dit-elle à propos de cette prévision intra-saisonnière.Toutefois, la tendance temporaire du service de la prévision météorologique n’a pas trop affirmé cette évolution du climat. « Pour les quatre jours à venir, la pluie ne sera pas encore au rendez-vous. Nous verrons, vendredi, l’évolution de la ZCIT », explique Solonomenjanahary Andrianjafinirina, chef de service de la prévision météorologique, hier.Cette prévision intra-saisonnière de la direction des Recherches et développements hydrométéorologiques, indique que les régions longuement asséchées par le manque de précipitations seront certainement arrosées, cette fois-ci. Il s’agit entre autres des régions d’Anala­manga, d’Alaotra Mangoro et d’Atsinanana, où la population commence à souffrir sérieusement de l’absence de la  pluviométrie.

Assurer la réserveLa valeur fourchette de ces précipitations n’a pas été communiquée, mais la direction générale de la météorologie invite tout un chacun à bien assurer sa  réserve. Il se trouve qu’en février, la quantité de la pluviométrie sera, une fois de plus, inférieure à la normale. Ce n’est qu’en mars et en avril que des pluies en quantité normale ou supérieure à la normale, pour ces mois, figurent dans le bulletin intra-saisonnière de la direction générale de la météorologie.Le record du retard du début de la saison d’été a été battu, cette année. Entre 1991 et 1992, les pluies d’été n’ont été enregistrées que le 14 décembre 1991. Cette saison, les quantités de précipitations requises ne sont toujours pas atteintes, alors que le mois de janvier s’achèvera bientôt.Par ailleurs, 40% des pluies attendues pour les mois d’octobre, de novembre et de décembre 2016 seulement sont tombées. Pour montrer encore cette insuffisance de précipitations sur les Hautes Terres, pour cette année 2016-2017, le débit de la rivière d’Ikopa à Ambohi­manambola en ce mois de janvier et avant l’ouverture du barrage à Tsiazom­paniry a été de 2,1 m3 par seconde si le débit moyen est de 44,6 m3 par seconde, en temps normal et dans la même période, selon l’étude des techniciens de la direction générale de la Météorologie.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar226 partages

Commissariat Atsimondrano – Des policiers réclament leurs dûs

Après deux mois d’attente, des policiers réclament leurs indemnités non payées lors du sommet de la francophonie. Les bénéficiaires dénoncent une mauvaise foi.

Grogne des policiers du commissariat central de l’Atsimondrano. « Près de deux mois après la tenue à Antanananarivo du XVIe sommet de la Francophonie, nous sommes une soixantaine, à ne pas avoir encore perçu nos indemnités. Des démarches ont été effectuées auprès du commissaire central et ses proches collaborateurs, mais on nous a tout bonnement, signifié que ces fonds seront alloués à la réparation de véhicules, ce qui relève d’une aberration, du fait que cet argent a été inscrit sur la ligne budgétaire de l’État, pour indemniser les éléments mobilisés, et ne doit être détourné à d’autres fins », se désole l’un des policiers tributaires.Joint au téléphone, le commissaire central de l’Atsimondrano dénonce une manœuvre de diffamation. «Je suis sidéré face à ces incriminations. Comment pourrais-je prendre possession des dûs de mes policiers que je considère comme mes enfants », a déploré d’un ton paniqué le commissaire divisionnaire Victorien Randriamam­pionona, commissaire central de l’Atsimon­drano.En saisissant la balle au bond, il met en exergue que les fonds en question sont passés par le commissariat central d’Antananarivo, les transactions auraient, de ce fait, accusé une vingtaine de jours de retard, jusqu’à ce qu’ils puissent être disponibles.

RetardsIl ajoute au passage que la proposition a été faite pour que cette somme soit utilisée pour renflouer la caisse sociale.«L’élaboration des états de payement, tâche qui revient aux policiers bénéficiaires, a connu un atermoiement, voilà qui explique également ce retard. Actuellement, tout est fin prêt. Les  concernés peuvent toucher leurs dûs, dès maintenant », affirme le commissaire central.Ces indemnités concernent des policiers, des gendarmes ainsi que des militaires, déployés dans le cadre de la sécurisation du sommet de l’Organisation Internationale de la Franco­phonie (OIF), dont la ville d’Antananarivo a été la ville hôte du 21 au 27 novembre 2016. C’est le ministère de la Défense nationale (MDN) qui assure l’allocation des fonds aux trois entités des forces de l’ordre.

Andry Manase

News Mada164 partages

Décès – Aikido : Charles Rambeloson n’est plus

L’un des pionniers de l’aikido à Madagascar, sensei Charles Rambeloson, a tiré sa révérence, hier, à l’âge de 80 ans. Né en 1937, il a fait ses premiers pas dans la pratique du judo au Cercle Mess des officiers de l’Armée française à Antananarivo en 1950 et a rejoint la France en 1955 là où il a rencontré le champion d’Europe de judo Jean de Herdt. Ce dernier lui a présenté le Ju-Jutsu supérieur (ndlr, nom donné à l’aikido en Europe à l’époque) et a rencontré pour l’occasion Tadashi Abe avant de s’envoler pour l’Amérique afin d’y pratiquer le Ju-Jutsu au Ju-Jutsu Club de Buffalo.

L’homme est ensuite revenu au bercail en 1957 pour enseigner le Close-combat au sein de l’Armée malgache avant de repartir pour l’Hexagone en 1965 pour étudier d’autres arts martiaux capables de l’aider dans sa propre émancipation. Depuis Shihan Charles Rambeloson a fait plus que partager sa science de combat sur le tatami avec ses condisciples malgaches. Il est effectivement l’auteur de l’ouvrage «L’esprit du guerrier» axé sur le Daijo Do (La grande voie) et le Tao Tö King (L’esprit du vide). Comme quoi, Charles Rambeloson a laissé un grand vide dans le cœur des passionnés mais son nom restera gravé à jamais dans l’histoire de ce fameux art martial nippon.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara141 partages

Chansons à texte : Nantenaina commence la saison 2017 en… « vavaka »

Nantenaina vient de signer « vavaka », que ses fans peuvent déjà visionner sur youtube et bientôt sur les chaînes locales

Tournées, concerts, cabarets… 2016 a été fructueuse pour Nantenaina. Cette année, il concocte plusieurs autres projets. Il a commencé par la sortie de son nouveau titre : « vavaka ».

Il faut un début à tout ! Faits de société et autres actualités brûlantes qui font la une des journaux, ce  sont les sujets avec lesquels on l’a connu. Pour 2017, Nantenaina a décidé d’entamer l’année en douceur. Le temps d’une chanson, l’interprète de « afa-baraka » a décidé de laisser parler son cœur et de mettre de côté le sociologue et le médiateur en lui. « En ces temps difficiles où tout semble aller de travers et que rien ne va plus, ce dont on a besoin, c’est d’apaisement et de solidarité ». Et cette paix, c’est dans la foi qu’il l’a trouvée. Le chanteur a donc, pour la première fois, dans sa longue carrière, écrit une chanson évangélique. A travers « Vavaka », il se fait encore porte-parole de ses pairs. Tout le monde s’y reconnaît. Car sa prière, ce n’est pas seulement pour lui mais pour ceux qui se battent contre la maladie, ceux qui dorment le ventre vide et tous ceux qui ont perdu espoir. « Je ne suis pas très chansons évangéliques. Inspiré par tout ce qui se passe actuellement : les rivières qui se dessèchent, les assassinats et viols, les décès très soudains de personnes à qui on a tenu… les mots me sont venus facilement. Et cela a donné « vavaka ». Nantenaina a pourtant tenu à mettre les choses au clair. « Je ne compte pas me convertir dans l’évangélique ni prendre une autre voie musicale. Je me dis simplement qu’il est plus sage de ne pas mettre de l’huile sur le feu mais de prôner l’amour  ».

Au nom de la solidarité. « Les choses ont changé du tout au tout. La société malgache a perdu ses repères. On ne donne plus aux aînés l’importance qu’on leur accordait autrefois. Les tombeaux saccagés, les ‘taolam-paty’ volés puis jetés : le respect des morts s’est également envolé avec le temps. Toutes les valeurs qui nous caractérisaient ont été détruites si bien qu’on en est devenu manipulable. On a cherché à nous détruire à la racine. La culture, c’est la base de tout. Chez nous, la culture est pourtant reléguée au second plan. La colonisation a donc pris une toute autre forme, une toute autre allure.  Il nous faut revenir à la source mais cela semble impossible. En attendant, je dis qu’il faut alléger les cœurs et prôner l’amour, la paix et la solidarité. Et c’est ce que j’essaie de mettre en avant dans mes actuelles et prochaines compositions ».   Mahetsaka

 

L'express de Madagascar103 partages

Commerce extérieur – La Chine, premier fournisseur

La Chine devient le premier pays fournisseur de la Grande île. 2 085 milliards ariary de produits « made in China » sont évalués à en 2016.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon les données publiées par la direction générale des douanes, les importations des produits chinois ont atteint les 2 085 milliards ariary en 2016. Ce qui place  l’Empire du milieu comme étant le premier fournisseur de la Grande île. La Chine détrône ainsi pour la première fois l’Europe sur ce point. Au cours des cinq dernières années, on peut noter une ascension fulgurante des produits « Made in China » sur le marché malgache. Les importations passent de 870,4 milliards ariary en 2011 à 1 633,4 milliards ariary en 2015.Ces chiffres illustrent bien les intérêts de la Chine pour le pays. On note ces dernières années, une forte présence des intérêts chinois dans le paysage économique malgache. En 2015, l’Empire du milieu est considéré comme le premier investisseur du pays. Puisque sur les 484 entreprises étrangères créées, 168 sont chinoises, suivies de près par les entreprises françaises avec 110 nouveaux établissements.Par ailleurs, le marché chinois ne représente que 8% des exportations des produits malgaches avec une valeur marchande de 552,8 milliards ariary. Avec ce chiffre, il se positionne à la quatrième place derrière l’Union européenne, les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud.

HaussePuisque selon toujours les chiffres de la direction générale des douanes, l’Union européenne reste le premier client de Madagascar. En 2016, le marché européen représente 45% des exportations malgaches avec une valeur marchande de 3 121 milliards ariary. Ce chiffre a accusé une hausse par rapport à celui de 2015 qui était de 2 749 milliards ariary.Le marché européen est talonné par celui des pays membres de l’accord de libre-échange nord-américain, c’est-à-dire les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Ce marché représentait 14.8% des exportations malgaches soit 1 018,5 milliards ariary en 2016. La reprise des exportations vers le marché américain avec le retour de Madagascar dans le cercle des pays bénéficiaires de l’Africa growth and opportunity act (Agoa), un accord de libre-échange entre les États-Unis et certains pays africains en est quelque chose. Les Japon et Corée du Sud ferment le podium avec 9,8% de part de marché.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara101 partages

Promotion du tourisme : Plus de 50 patrons d’agences de voyage français à Madagascar

Madagascar a été choisi par Les Entreprises du Voyage (ex : SNAV) Rhône – Alpes – Centre-Est pour effectuer une convention annuelle. Ainsi, plus de 50 patrons d’agences de voyage sont en visite à Madagascar du 22 au 29 janvier 2017. Ils participent à cette convention qui se tient pendant deux jours à l’hôtel Carlton.  Le thème débattu est axé sur « Pour grandir, nous devons changer ».  « Ces patrons d’agences de voyage français effectueront en même temps des échanges tout en partageant leurs expériences avec  des groupements malagasy du tourisme à l’instar de l’Association des Agences de Voyage de Madagascar (AAVM) et  Go To Madagascar ainsi que les Offices Régionaux du Tourisme d’Analamanga et de Toamasina », a expliqué Gisela Rambelomanana, la vice-présidente de l’AAVM lors d’une conférence de presse hier.

Volonté politique. « Et c’est notre président d’honneur, Patrick Ramonjavelo, qui a fait un lobbying auprès de Les Entreprises du Voyage pour pouvoir réaliser ce projet. Ces opérateurs français auront également l’opportunité de découvrir la Grande île  via des circuits organisés à Andasibe, Toamasina et Foulpointe.  Les retombées pour Madagascar  seront ressenties  dans un à deux ans », a-t-elle poursuivi. De son côté, le président de Les Entreprises du Voyage,  en l’occurrence Jean Pierre MAS, a soulevé qu’il est très optimiste sur le développement du tourisme à Madagascar. « C’est plus facile à développer pour la clientèle française. En fait, la destination Madagascar est encore moins connue par les touristes français. Il faut que cela devienne une destination phare. A cet effet, cela nécessite une volonté politique déterminée, affirmée et réelle », a-t-il précisé. 

Tourisme durable. Il a ainsi cité quatre points majeurs. Le premier point constitue la sécurité pour éviter d’être rayé de la carte touristique des Français comme la Tunisie et la Turquie qui sont pourtant des destinations phares. Le 2e point vise la formation des professionnels et de la population à l’accueil car les touristes ne doivent pas être harcelés, entre autres. Le 3e point est la facilitation du transport pour accéder à la destination. Et le  4e point concerne l’amélioration des infrastructures touristiques répondant aux attentes des touristes.  Notons que  le tourisme durable sera également discuté dans le cadre de cette convention annuelle. La Journée Mondiale du Tourisme Durable a été célébré le 18 janvier 2017 à Madrid et l’ouverture officielle s’est tenue hier en France.  Par ailleurs, l’Office National du Tourisme de Madagascar offrira un dîner aux membres de Les Entreprises du Voyage ce soir. Ce sera placé sous le thème « Madagascar Treasure Island ».  En effet, la France étant son marché principal et l’un des pays identifiés pour le déploiement de sa nouvelle stratégie marketing.

Navalona R.

Madagascar Tribune97 partages

Un militaire comme Premier ministre ?

L’information concernant un remaniement très proche ou une refonte totale du gouvernement commence à persister et certains membres du gouvernement actuel ont confirmé que le changement de l’équipe gouvernementale n’est plus qu’une question de jour. Comme raison de cet énième changement au sein de l’Exécutif, il y aurait la mésentente entre l’actuel locataire de Mahazoarivo et le président du Sénat et non moins président du parti présidentiel Rivo Rakotovao.

L’actuel président du Sénat aurait le dessus dans la bataille et de ce fait, Mahafaly Solonandrasana Olivier est en passe de laisser sa place. Selon des membres influents du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM), le prochain qui siègera à Mahazoarivo serait un militaire. Deux noms circulent en ce moment notamment celui de l’actuel secrétaire général de la présidence, le Général de Corps d’Armée Ralala Roger et celui du ministre de la défense nationale le Général de Corps d’Armée Béni Xavier Rasolofonirina. Les calculs vont vite car après de nombreuses promotions de hauts gradés au sein de l’armée malagasy depuis l’accession de Hery Rajaonarimampianina au pouvoir, l’augmentation du budget de l’armée due au réforme du secteur de la sécurité, la nomination d’un militaire à la tête du gouvernement serait en quelque sorte la cerise sur le gâteau pour en avoir les faveurs à l’approche des élections. Du côté de Mahafaly Solonandrasana Olivier, des proches du Premier ministre actuel ont déclaré que ce dernier était serein et ne rechignerait pas à céder sa place si besoin est. Pourtant, la maitrise de l’Administration dans son ensemble et du système électoral en particulier reste un plus que Hery Rajaonarimampianina pourrait perdre dans ce cas.

L'express de Madagascar85 partages

Absence de précipitations – La sécheresse asphyxie les paysans

Les paysans souffrent sérieusement de l’absence de précipita­tions. L’insécurité alimentaire est à craindre sur les Hautes terres.

Tragique. C’est ainsi que les paysans qualifient l’intensité de la sécheresse, en cette saison d’été. Ils sont plus vulnérables que les habitants de la ville, qui ne doivent pas craindre la pénurie d’eau, grâce à l’ouverture du barrage de Tsiazompaniry, depuis quelques jours. Dans les zones rurales, il n’y a pas d’autres alternatives. Les rivières ainsi que les puits naturels tarissent inexorablement.« Nous attendons la grâce de Dieu », s’exprime Fidèle Rakotomalala, un paysan habitant la commune rurale d’Ambanitsena, dont les rizières n’ont pu être travaillées, cette saison, faute de précipitations. D’autres paysans, comme ceux de la commune rurale d’Ambohi­malaza ont essayé de procéder au repiquage, sans grands résultats. Les jeunes pousses commencent à dépérir, les rizières tarissent complètement.Ces paysans craignent que dans quelques mois, ils n’aient plus rien à manger. « Notre récolte suffit à nourrir ma petite famille toute une année, mais là, même une parcelle de rizière n’a été repiquée. Même si on procède à la culture contre saison, la récolte ne sera pas bonne car il n’y a pas d’eau pour arroser les jeunes plants », reprend Fidèle Rakotomalala. Dans d’au­tres villages, comme à Arivonimamo, des paysans louent des autopompes, pour irriguer leurs rizières.

Situation tragiqueIl est, également, difficile pour les éleveurs de bovidés de nourrir leurs animaux. « Les zébus sont très maigres. Il n’y a pas de fourrage pour assurer leur alimentation », indique Parisoa Andriam­bolanarivo, maire de la commune rurale d’Imerintsiatosika, qui fait état des impacts de la sécheresse dans sa localité.Par ailleurs, les ruraux, dont la grande majorité ne sont pas abonnés à la société Jirama, ont du mal à avoir accès à l’eau potable. « Il faut maintenant parcourir un ou deux kilomètres, pour avoir de l’eau, ou bien demander à des voisins qui ont un puits dans leur cour. Mais généralement, tous les puits du village sont asséchés », explique Bodo Razafinirina, une mère de famille habitant la commune rurale d’Ambohimangakely, qui n’a pu remplir qu’un bidon de 20 litres, samedi.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara83 partages

Toamasina Ampasimazava : Niakatra an-tanàna ny zana-boay…

Hatairana ny an’ireto mpandalo nihazo ity rano mihandrona noho ny orana avy foana eto Toamasina tao Ampasimazava ity ny alatsinainy misandratra andro; fa zana-boay velona be izao no manara-maso azy ireo mandroso sy miverina tao anatin’ilay rano mihandrona. Raiki-tahotra noho izany ireo mponina manodidina, satria matoa misy ny zanany dia tsy lavitra eo koa izay ny reniny, hoy izy ireo. Mpandalo no niangavian’ny mponina naka ity zana-boay tao anaty rano ity, zana-boay mirefy eo amin’ny 50 na 60sm eo, izay efa vory nify tanteraka. Omaly ihany dia efa betsaka no mihevitra ny hividy ity zana-boay ity tamin’ilay nahasambotra azy, saingy izy mpisambotra izao no tompon’ity zana-boay tao anaty rano mihandrona ity. Na izany aza dia betsaka ny resaka amin’ny fahitan’ny olona izao voay miakatra an-tanana izao; tao ireo nilaza fa loza sy antambo izany voay miakatra an-tanàna izany ka andrasana indray ny loza haterak’izany. Tao kosa ireo mieritreritra fa mbola misy reniny mandehandeha any ho any ka tsara karohina mba tsy hisian’ny loza. Nefa ny ankamaroan’ny olona nahita azy ity dia mihevitra fa zana-boay nompian’olona tsy lavitra an’Ampasimazava ity zana-boay tao anaty rano mihandrona ity; saingy noho ny fahabetsahan’ny orana avy tato ho aty dia tafatsoaka ny faritra nametrahana azy izy dia izao lasa izao…

Malala Didier

News Mada58 partages

Beriziky Jean-Omer : « Fiarovan-tenan’ny fokonolona ny fitsaram-bahoaka »

« Matoa misy ny fitsaram-bahoaka, satria tsy matoky ny fanjakana intsony ny olona. Fiarovan-tena ny an’ny fokonolona amin’io fitsaram-bahoaka io. » Io ny fanehoam-pijerin’ny  Praiminisitra teo aloha, Beriziky Jean-Omer, teny Faravohitra, ny faran’ny herinandro teo, momba ny fitsaram-bahoaka izay efa saika mihanaka manerana an’i Madagasikara.

Tokony hojeren’ny fanjakana akaiky izay zavatra izay, hitadiavana vahaolana haingana dia haingana. Tsy tokony hoharatsiana fotsiny izao ilay izy hoe fahadisoana. Tsy izay. Tokony hojerena marina ny olana. Mila jerena, araka izay, koa ny vahaolana, izay azo atao tsara, araka ny nambarany.

Tsy hita mazava izay tena ataon’ny mpitondra

 

Samy miandry izay tena vahaolana azo antoka sy maharitra aroson’ny fitondram-panjakana ny rehetra ny amin’ny fitsaram-bahoaka, izay vao mainka mihasarotra sy mihamitombo tato ho ato. Miitatra amin-javatra aza: fikorontanana, fikomiana…

« Mila mitandrina isika, fa izao mitranga izao: efa fikomian’ny vahoaka. Satria rehefa tsy omena sehatra ahazoany miteny ary efa mahita ny vahoaka fa tsy voaaro ny zony: mazava ho azy, fa miaro mivantana ny zony izay eritreretiny fa voahitsakitsaka izy », hoy kosa, ohatra, ny filohan’ny Antoko MMM, Andrianainarivelo Hajo, ny faran’ny herinandro teo.

Fanjakana marefo sy tsy manana ny maha izy azy no mahatonga izao fihetsiky ny vahoaka izao, araka ny nambarany. Tafiditra ao anatin’ny kizo ny firenena.

Tsy mbola misy vokany mazava izay ataon’ny mpitondra fanjakana

Nilaza, ohatra, ny eo anivon’ny mpitandro filaminana fa tsy manaiky intsony fitsaram-bahoaka. Tsy nisy tokoa ny fitsaram-bahoaka tany Vangaindrano, ohatra, saingy tsy milamina tanteraka ny fiarahamonina.

Ny eo anivon’ny fitsarana indray, nanambara fa hampahafantatra ny lalàna velona amin’ny vahoaka. Hahafoana ny fitsaram-bahoaka ve izany, raha hitan’ny vahoaka, ohatra, fa ny mpitondra sy ireo akaiky azy no tena mahalala lalàna, nefa tsy ampiharana izany? Indraindray aza, manodinkodina ny lalàna fantany ho amin’ny tombontsoa manokana…

Tsy atokisan’ny vahoaka ny mpitondra ihany ny fisian’ny tsimatimanota: tsy hampiharan-dalàna, na manjakazaka amin’ny ataony sy ny tsy fanarahan-dalàna aza. Endrika isehoan’ny fikorontanana na fipoahana sosialy ny fitsaram-bahoaka, ka mila lamina hatrany ifotony ny fifandraisana eo amin’ny vahoaka sy ny mpitondra? Na fanorenana ifotony…

R. Nd.

 

Midi Madagasikara57 partages

Tourisme sportif : Va pour les parapentes et parachutes

Boogie Events a organisé le premier salon du voyage sportif samedi dernier à l’immeuble Pradon Antanimena. Il s’agit d’un salon qui vise à mettre en harmonie le sport et le tourisme. L’idée est de changer les habitudes du tourisme classique. Ce salon a donné une autre possibilité de découvrir notre Grande Ile. Savourer la beauté de Nosy-Be ou Sainte-Marie est plus grisant avec le tourisme « outdoor » ou activités en extérieur. Il s’agit d’un tourisme par des activités « air » à l’image des parapentes ou des parachutes. Ce serait un défi de découvrir le Tsingy de Bemaraha par les airs. Les activités « terrestres » sont aussi une autre possibilité avec le vtt ou les randonnées. Le rafting et le surf s’offrent dans les activités « eau ». Ce tourisme sportif conjugue ainsi la découverte des richesses de Madagascar avec du sport et du fun « Madagascar offre un terrain de jeu exceptionnel pour tous ceux qui souhaitent faire du tourisme autrement » a affirmé Cédric Thomsen, Marketing Manager de Boogie Events.Sendra R. (Stagiaire)

Midi Madagasikara54 partages

Betroka : Tokantrano iray voatafika, lasa ny ny vola rehetra, tovovavy iray naratra mafy voaolana

Mbola marisarisa hatrany ny lafiny tsy fandriampahalemana any amin’ ny distrikan’i Betroka any amin’ny faritra Anosy, na dia eo aza ny ezaka isan-karazany natao entina hamongorona ny asa ratsy sy ny fahalovana rehetra any an-toerana. Afak’omaly alina, tokony ho tamin’ny 12 ora sy sasany, dahalo miisa 20 lahy nitam-piadiana no nanafika tokantrano iray, ka nobatain’ ireo mpandroba, ary nentiny nanaraka azy ny lalimoara lehibe nisy ny vola rehetra sy ny antontan-taratasy tao an-trano, niampy entana hafa lafo vidy zakan’ireo malaso. Raha araka ny vaovao voaray dia tsy nionona tamin’ny fandrobana ireo malaso, fa mbola nisetrasetra tao amin’ilay tokantrano notafihany, ka tovovavy iray no naratra mafy voatoto vodim-basy rehefa tsy nanaiky naolan’ireo dahalo.

Eric Manitrisa

Tia Tanindranaza53 partages

Manomboka misisika eto ny AraboHigadona anio ny filoha Tiorka

Higadona anio alina eto Madagasikara ny filoha Tiorka Recep Tayyip Erdoğan, izay hanao fitsidihana eto amintsika mandritry ny 2 andro.

 Delegasionina miisa 150 no miara-dia aminy amin’izao fitsidihana izao, ka mpandraharaha ara-toekarena ny ankamaroan’izy ireo, raha ny vaovao azo. Raha eo amin’ny tontolo politika, dia somary ratsiratsy fifandraisana amin’ny Eoropeanina ny Tiorka amin’izao fotoana izao, indrindra fa taorian’ny fanonganam-panjakana tsy nahomby ny volana jolay 2016, ka nanagadran’i Erdogan olona an’arivony, izay nahitana manamboninahitra sy mpiasam-panjakana maro. Miezaka mametraka fifandraisana amin’ny tany Afrikanina ny filoha Tiorka amin’izao, ka masoivoho miisa 40 aty Afrika no voalaza fa hosokafana. Tsy atao mahagaga ny fitsidihany aty Afrika, anisany i Madagasikara, izay hireharehan’ny mpitondra ankehitriny fatratra ho vokatry ny fahaizana sy fandresen-dahatra manokana nataon’izy ireo. Tany hiadivan’ny firenena vahiny maro rahateo i Madagasikara noho ny otrikarena ananany, ka izy ireo no mitady lalana sy miezaka manatona ny mpitondra eto amin’ny firenena, izay jamban’ny tombontsoa manokana, ka manaiky hambakaina eto. Manaporofo izany ny fisisian’ny firenen-dehibe izay ahitana ny Sinoa, ny Frantsay, ary izao efa miady sisika izao ny arabo. Manoloana ny fahatongavan’i Erdogan eto Madagasikara, dia mihorohoro fatratra ireo Kolejy Tiorka 2 dia ny “College la Lumière” sy ny “Institut Ravinala”, izay voalaza fa manana fifandraisana amin’i Fethullah Güllen, izay tondroin’i Erdogan ho nikononkonona ny fanonaganam-panjakana, ka mety hakatony. Raha mikasika an’i Torkia manokana, dia miezaka mametraka sy mampibaribary ny tanjany ity firenena ity sy ny filohany ary tena atahoran’ny Eoropeanina amin’izao fotoana izao. Firenena faha-7 manan-karena indrindra any Eoropa  izy ary faha-17 maneran-tany. Izy ihany koa no laharana faha-4 ao anatin’ny G20 na ireo firenena 20 matanjaka indrindra maneran-tany.

Toky R.

 

Midi Madagasikara51 partages

Ilafy : Olona dimy may tao anaty trano

Nirehitra ny trano vokatry ny fampiasana labozia. Tao anatin’ny fahatapahan-jiro no nisafidy nampiasa izany ireo tovolahy maromaro niambina tao anaty toeram-pivarotana ambongadiny. Nisy fanadinoana angamba ary izany dia niteraka firehetan’ilay toerana. Nahazo kodiarana napetraka tao amin’ilay toeram-pivarotana ny afo ary vetivety foana dia nahazo vahana. Tsy voatàna intsony ary niteraka ny fahamaizan’ny vatan’ireo olona. Nifamonjena ireo olona ary nentina avy hatrany teny amin’ny toeram-pitsaboana, nampiakarina teto an-drenivohitra. Teo ihany ny fahavoazana ara-batana saingy ny tena olana dia sempotra be avokoa ireo olona vokatry ny fahafenoan’ny setroka tao anaty tratran’izy ireo. Teny Ambohipanja, Ankadikely-Ilafy no nitrangan’ny loza ny alin’ny alatsinainy hifoha talata teo. Tokony ho tamin’ny folo ora sy sasany alina teo no nanomboka ny afo ary tamin’ny efatra maraina no tonga teny amin’ny toeram-pitsaboana ireo naratra. Mitera-doza ny fampiasana labozia saingy tsy nampiasa labozia kosa anefa ireo olona raha toa ka tsy nisy ny fahatapahan-jiro.

D.R

Madagascar Tribune46 partages

Victime de l’acharnement du régime

C’est dans le cadre de la célébration des 15 années d’existence du parti Tiako i Madagasikara (TIM) que l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana s’est rendu dans la capitale de la région d’Anosy lundi dernier. Une rencontre avec ses partisans avait été prévue se tenir dans un lieu privé. Pourtant, à son arrivée des éléments de l’EmmoReg avaient déjà été déployés dans la ville de Taolagnaro, pour empêcher toute manifestation dans les rues. Les matériels de sonorisation, prévus pour la manifestation ont été confisqués, les smartphones des gens qui ont voulu assister à l’évènement auraient été confisqué pour qu’aucune vidéo ni photo ne puisse être prise. L’accès au site où la rencontre aurait dû se tenir a également été interdit, et un barrage érigé par les éléments de l’EmmoReg.

Arrivé hier à Ambovombe, Marc Ravalomanana a eu droit au même schéma alors qu’il espérait rencontrer ses partisans dans la région Androy. Les éléments de l’EmmoReg l’avait alors empêché de sortir de sa voiture, d’un côté un groupe de personnes manifestait avec des feuilles imprimées « Ravalomanana, Androy n’a pas besoin de vous} ». Pour rappel, il y quelques semaines à Tuléar, un groupe de manifestants avait également brandi librement ces feuilles de papiers dans la rue sans aucune restriction de la part des éléments des forces de l’ordre.

Magro et Tiko

L’entreprise TIKO ainsi que les magasins de distribution MAGRO seraient également victimes du même acharnement du régime et des forces de l’ordre. Après que l’usine de la société Triple A à Andranomanelatra Antsirabe ait été fermée au mois de décembre dernier, les véhicules frigorifiques et autres camions appartenant à la société feraient également l’objet de fouilles scrupuleuses et insistantes sur la RN7.

Cet acharnement du régime contre Marc Ravalomanana résulte du simple fait que ce dernier se portera candidat à la prochaine élection présidentielle et que jusqu’à maintenant il est le seul à tenir des réunions, des rencontres et des célébrations en tant que candidat déclaré. Mis à part l’Exécutif qui organise des évènements officiels en guise de pré-campagne, notamment la célébration de la quatrième année d’investiture du Chef de l’Etat qui se fera demain au Palais d’Etat d’Iavoloha. Le pouvoir en place devrait garantir l’égalité entre tous et les libertés fondamentales notamment celle de manifester et d’informer. Dans le cas contraire, les querelles et autres calculs politiques auront toujours raison dans la politique malgache. En somme, ce genre d’agissement ne fait que démontrer l’appréhension du régime face à un potentiel adversaire. Notamment avec le fait que l’arrestation de Marc Ravalomanana en exécution de la décision de justice sur l’affaire du 7 février tarde à venir. Ceci alors que la ministre de la Justice en personne avait déclaré que le concerné allait être notifié de cette décision voilà deux semaines.

Midi Madagasikara45 partages

Expo : Lari et Maeva s’expriment dans « ‘Islands Inspirations »

Une des œuvres de Maeva exposée à l’Hôtel le Louvre.

« Island Inspirations ». Tel est l’intitulé de l’exposition de deux jeunes filles, Maeva et Lari, à peine âgées de 17 et 18 ans, et qui pourtant, ont déjà la maturité des plus grands. L’expo ouvre ses portes à l’Hôtel le Louvre à Antaninarenina jusqu’au 31 janvier.

 

Le talent ne dépend pas de l’âge, et ne se calcule pas au nombre de « j’aime » sur les réseaux sociaux. Lorsqu’un enfant est talentueux, et qu’il a la chance de s’exprimer à travers son art, le résultat est plus que bluffant. Au Louvre, deux jeunes artistes plasticiennes exposent jusqu’à la fin du mois. Deux filles, deux styles, deux histoires : Lari et Maeva. Lari Ratovonar a à peine l’âge de voter, mais son style est déjà très mature. Elle maîtrise plusieurs techniques, parmi lesquelles le dripping, où elle laisse parler ses inspirations. Le résultat est poignant : des portraits nostalgiques riches en émotions, où les traits sont justes et minutieux. Lari utilise également la craie sur du tableau noir où elle joue avec les lumières pour faire jaillir des sensations. Le portrait d’un vieillard est teinté d’histoire, que chacun interprètera à sa façon. Une chose est sûre, Lari peint et dessine au-delà des traits. Ses œuvres sont sensibles. Et à son âge, sa carrière promet d’être jonchée de succès.

Mandala. Maeva Chateaux, elle, est seulement âgée de 17 ans. Mais son art parle déjà largement pour elle. Son style, elle l’a choisi en puisant dans l’art mandala, des peintures Thangka représentant généralement des diagrammes mystiques symboliques qui sont destinées le plus souvent à servir de support à la méditation. Un art qui fait écho au « Zafimaniry », un art typiquement malgache effectué par les peuples du même nom. Maeva interprète cet art à sa façon, en exprimant toutes ses inspirations, à travers ces formes sphériques où elle trouve son apaisement. La jeune fille est en tout cas à l’aube d’une carrière fulgurante en tant qu’artiste plasticienne. Ses toiles sont d’ailleurs absorbantes. L’une de ses œuvres est un rendez-vous surprenant entre le soleil et la lune. La chaleur dorée du soleil et la froideur argentée de Dame Lune laissent à penser à une histoire coquine.

En tout cas, à travers la vingtaine d’œuvres exposées à l’Hôtel le Louvre, les deux filles se dévoilent. Une expo à visiter absolument !

Anjara Rasoanaivo

 

Tia Tanindranaza42 partages

Sinoa sy ny KaranaGaboraraka ny fidirany eto Madagasikara

Efa tena tsy voafehy intsony ny fidiran’ny teratany vahiny eto Madagasikara. Nanaitra ny rehetra, indrindra fa ny tompon’andraikitra mahefa eto amin’ny firenena tamin’ny alalan’ny fandefasana hafatra tao anatin’ny tambajotra ara-tsosialy fesiboky ny mpandraharaha Ny Rado Rafalimanana omaly 23 janoary.

 Anton’izany ny fahitany tranga hafahafa niseho nandritra ny fandraisany zotram-piaramanidina niala tao amin’ny Nosy Maorisy hihazo an’i Madagasikara. Zara raha nisy Malagasy 3 ny mpandeha ary sinoa sy karana no nameno ny fiaramanidina, hoy ity mpandraharaha ity. Manahy ny tenany fa sao tsy voafehintsika intsony ny fidiran'ireo vahiny ireo. Ny mampanahy dia tsy mpizahatany na mpandraharaha intsony ny fahitana azy ireo fa tena olona hifindra monina mihitsy. Ny mahaketraka, hoy hatrany io mpandraharaha io, dia ny fananan’izy ireo pasipaoro Malagasy kanefa tsy misy mahay miteny Malagasy akory ry zareo. Tokony handray fepetra amin’ny fanivanana ireo vahiny miditra eto isika ary tokony ho sarotiny amin’ny fiarovana ny tanindrazana. Tsy mba sarotiny sy tsy manaja ny maha Malagasy intsony ny maro an’isa, ka hararaotin’ny vahiny ny maha firenena lavo sy hanjakan'ny kolikoly, an’i Madagasikara, hany ka very hasina tanteraka ny firenena. Matoa ny firenen-kafa mandroso dia saro-piaro amin’ny azy, ary mitandro hatrany ny voninahitry ny firenena tsy hanaiky hozimbazimbain’ny hafa. Tsy ny fidiran’ny vahiny eto no ratsy fa ny fisian’ny gaboraraka, izay tokony hofehezina satria aleo tsy misy toy izay hamotika sy handrava.

Toky R.

 

 

Midi Madagasikara42 partages

Mantasoa : Tra-tehaka ireo roalahy saika hamaky fasana

Vaky fasana saika hotanterahina ny 25 janoary ho avy izao no voasakan’ny zandariamariam-pirenena. Voasambotra ny zoma lasa teo ny tovolahy iray rehefa nahazo vaovao avy amin’ny tsara sitrapo izy ireo  fa misy olona manomana vaky fasana any Mantasoa. Rehefa henon’ity voatonona ho mpamaky fasana ny fiavian’ny mpitandron’ny filaminana dia nitsaoka izy. Tsy lasa lavitra akory anefa dia tra-tehaka. Niroso avy hatrany  tamin’ny fisamborana ny manam-pahefana teny an-toerana taorinan’izay. Nanatanteraka fisavana ny tranony ihany koa ny zandary ka  gony roa  miampy angady no sarona tao. Ireo no fitaovana nomaniny hanatanterahana ity fikasan-dratsy ity.  Ny fakana ambavany ity mpanao ratsy ity no nahafantarana fa mbola misy namany iray hafa any ambadika. Natao ny fikarohana ka tratra ity voalaza, izay tsy iza fa tompon’ilay fasana hovakian’izy ireo ihany. Izy io dia nilaza fa mahita mpividy taolam-paty ka izay no naharisika azy amin’izao asa ratsy izao.  Ny fanadihadiana nataon’ny zandary no nahalalana fa vao nivoaka ny fonjan’ny Tsiafahy ity farany izao mikasa hanao asa ratsy vaovao izao indray. Niaiky ny fiampangana azy moa izy roalahy ary miandry ny fitsarana azy. Ankoatran’ny vaky trano dia anisan’ny re matetika ihany koa ny vaky fasana. Tsy mbola tsy fantatra mazava anefa ny ampiasaina ireny taolam-paty ireny. Miandry sy manantena ny fandraisan’andraikitry ny rehetra ny zandary amin’ny fampitana ny vaovao mba hisorohana ny asa ratsy toy ity saika nitranga ity.

Kanto R. (Stagiaire)

News Mada41 partages

Misaona ny Aikido : nodimandry ny sensei Rambeloson C.

Nodimandry, omaly teo amin’ny faha-80 taony, ny sensei Rambeloson Charles, fantatra teo amin’ny tontolon’ny haiady aikido. Anisan’ny andrarezin’io taranja iray io ny tenany. Nitetezany firenena maro izany nanomboka ny taona 1955. Tany Frantsa sy Kanada ary hatrany Amerika. Niverina an-tanindrazana ny taona 1957 ary nampianatra ny « close combat » teo anivon’ny tafika malagasy. Niverina niofana tany Frantsa sy Japon ary Sina indray ny taona 1965. Nitantana ny kliobany manokana rehefa tafaverina an-tanindrazana ny taona 1966.

Taty aoriana, nanoratra boky momba ny haiady amin’ny ankapobeny sy ny taranja aikido manokana ny tenany maneho ny foto-pisainana sy ny fotokevitra ijoroana amin’izany.

Manana ny « grade aikido 4 ème dan » ny tenany amin’izao nindaosin’ny fahafatesana izao.

Synèse R.

 

Tia Tanindranaza37 partages

TIM Boriborintany faha-VIManohana ny firotsahan-kofidian’i Dada

Manomana ny fiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena ho avy ireo antoko politika mivonona amin’ny fifandimbiasam-pahefana ara-demokratika. Samy manana ny paikadiny izy ireo amin’izany.

 

Jean D.

 

 

 

Madagascar Tribune36 partages

La nouvelle équipe a trois mois pour « réussir »

Le fameux trois (3) mois, chiffre fétiche du chef de l’Etat revient en surface. A défaut d’avoir pu mettre fin au délestage en l’espace de trois mois comme il a promis, le candidat Hery Rajaonarimampianina, ni en trois ans d’ailleurs, son régime donne de nouveau trois mois à la nouvelle équipe de la Jirama pour réformer la Jirama. D’après les explications du ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, le nouvel Administrateur délégué de la Jirama nommé pour une période de 3 mois a pour mission de mettre en place les nouvelles structures prévues pour la « bonne » gouvernance de la Jirama, superviser le processus de recrutement effectué par un cabinet indépendant pour les postes prévus par la nouvelle restructuration (les postes de DG, DGA, et les directeurs). Il assure en plus les missions dévolues de Directeur général pendant cette période dont la gestion du fameux délestage.

Notons que le délestage s’intensifie de plus belle. Matin, midi et soir maintenant. On s’endort sans lumière, l’électricité revient au beau milieu de la nuit et il faut se réveiller pour tout éteindre et le matin au réveil, il n’y a plus de lumière, plus d’énergie électrique. Et ainsi de suite. Nouvelle équipe ou non, bon nombre d’usagers sont sceptiques quant à la capacité de ce régime à résoudre le problème de la Jirama. Tout le monde sait qu’une très mauvaise gouvernance est une des origines de ce problème, dont les fameux contrats avec les fournisseurs et partenaires classés secret défense nationale. Mais aucun haut dirigeant de la Jirama n’est sanctionné comme il se doit jusqu’ici. Au mieux ils sont incompétents, au pire ils sont corrompus jusqu’à l’os. Mais le régime fait comme si de rien n’était.

Midi Madagasikara34 partages

Ambohimanambola : De l’eau rosâtre déversée dans l’Ikopa

L’eau rosâtre sort d’une conduite située juste sous le pont Bailey.

L’eau du barrage de Tsiazompaniry alimente depuis quelques jours le lac de Mandroseza. Ce qui n’est pas sans poser quelques questionnements parmi les abonnés, même si la Jirama affirme que l’eau est préalablement traitée avant d’arriver au robinet.

Méfiance. C’est le sentiment éprouvé par les abonnés de la Jirama par rapport à l’eau qui arrive dans les foyers et aux bornes fontaines. Et pour cause, les Tananariviens ont déjà eu droit à de l’eau jaunâtre pour ne pas dire boueuse qui a été décrétée potable aussi bien par les responsables du régime que de la Jirama. Une méfiance qui revient à la surface (du lac de Mandroseza) à en juger par les propos d’une mère de famille qui habite dans la commune d’Ambohimanambola. Elle nous a fait savoir par téléphone qu’ « une eau rosâtre sort d’une conduite sise près de la centrale thermique perchée sur les hauteurs de la bourgade pour se déverser directement dans l’Ikopa ». Interrogé sur le sujet, un responsable auprès de la centrale de faire savoir que « l’eau en question provient de la société dont le site de production est situé en contrebas ». Tout ceci pour réitérer que la centrale n’a rien à voir avec cette histoire.

Colorant. « L’eau usagée qui sort de notre société passe par différentes procédures de dépollution tels le désencrage et la décantation. Cela, dans le but de préserver l’environnement et la population environnante contre tout effet nuisible ». Ce sont les propos d’un membre de la direction technique et de fabrication de ladite société qui se veut rassurant quant à l’inexistence de risque par rapport à cette eau rosâtre qui sort d’une conduite. Située juste sous le pont Bailey installé pas loin de la centrale et de la société de production en question. A ce responsable d’ajouter que « la couleur rosâtre est due au produit utilisé pour la coloration des produits qui est obtenue par l’intermédiaire de colorant alimentaire ».  Une manière de dire et il le dit que « ni l’environnement du fleuve ni la population alentour ne court un risque de contamination quelconque ». Et d’ajouter même qu’ « aucune plainte relative à d’éventuelles contaminations n’a été enregistrée jusqu’ici ».

Pollution. Quoique cette eau rosâtre n’ait, jusqu’à preuve du contraire, aucun effet nocif sur la population avoisinante, cette dernière ne subit pas moins la pollution engendrée par la fumée dégagée par les groupes de la centrale électrique perchée sur les hauteurs d’Ambohimanambola. Qui plus est, un hospice, en l’occurrence, le « Foyer de vie » qui abrite des personnes du troisième âge donc vulnérables, se trouve sur l’autre versant de la colline où sont implantés ces groupes. Lesquels dégagent des gaz d’échappement dont on ne sait l’équivalent de combien de voitures diesel. Une pollution de l’air qui préoccupe bon nombre de gens qui restent également plus ou moins sceptiques sur « le risque zéro de contamination » de l’Ikopa par la fameuse eau rosâtre. Fut-elle dépolluée et diluée dans l’Ikopa. Même si sa couleur rappelle celle du vin rosé voire du vin mousseux, pour les gens qui habitent près du site, l’eau de l’Ikopa qui se trouve près du point de déversement, est à consommer avec modération.

José Belalahy

L'express de Madagascar32 partages

Cardinal Paolo Rocco Gualtieri – « L’église ne regarde pas de loin, elle agit »

Le nonce apostolique explique la ligne diplomatique de l’église catholique. Selon le cardinal Gualtieri, l’église doit être proche de la population, elle ne regarde pas de loin les problèmes de la société, mais agit.

Assumer. Le cardinal Paolo Roc­co Gualtie­ri, nonce apostolique à Madagascar, a profité d’un point de presse annonçant le programme du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican durant son séjour dans la Grande île, pour expliquer la ligne diplomatique du Saint-Siège.Devant la presse à l’épis­copat Antanimena, le prélat a soutenu que l’Église catholique doit être proche de la population, de ses difficultés et de ses souffrances. « L’Église ne regarde pas de loin (…) lorsqu’elle constate un problème, elle agit », soutient-il, en avançant comme exemple la médiation con­duite par le Saint-Siège dans le rapprochement entre les États-Unis et Cuba, ou encore le rôle actif des évêques congolais dans la recherche de solution à la crise politique récente dans la Répu­blique démocratique du Congo (RDC).C’est ainsi que le nonce apostolique a remercié les évêques de Madagascar de ne pas rester apathique face aux problèmes de la société malgache. À entendre les explications du cardinal Gualtieri, le Saint-Siège adopte une ligne diplomatique active dans l’objectif « de lutter contre la pauvreté, de cultiver une paix et une stabilité durable, ainsi que de faire respecter les droits et les besoins fondamentaux de l’Homme ».

ActiveUn point que le représentant diplomatique du Vatican n’a pas mentionné est l’implication poussée du Saint-Siège dans la lutte contre le changement climatique et la dégradation de l’environnement, depuis quelques années.La ligne diplomatique de l’Église catholique semble être également celle qu’elle suit dans ses actions, dans la vie et la politique intérieure de l’État où elle est présente, si l’on considère les actions de cette confession, voire son influence dans les épisodes clés de l’histoire de la Grande île. Les prélats catholiques ont, systématiquement, été dans les médiations des crises ou de recher­che de solution aux problèmes et blocages, souvent d’ordre politique.Une implication qui a valu à cette confession de souvent s’attirer les foudres des critiques. Les avis acerbes, voire les remontrances de la conférence des évêques de Madagascar (CEM) sur la conjoncture nationale, parfois mal pris par certains acteurs de la société sont parfois estimés comme déplacés de la part d’hommes d’église. Les religieux catholiques qui n’ont pas hésité à appuyer des contestations villageoises contre des exploitations minières ayant défrayé les chroniques, l’année dernière.Un rôle actif dans des mouvements que le pouvoir a pourtant étiqueté comme politisés, mais que ces hommes d’église ont défendu par la protection des droits, des intérêts, du bien-être de la population locale, ainsi que le souci de la protection de l’environnement. Des actions jamais récusées par le CEM et qu’elle soutiendrait même, au regard des lignes de ses déclarations de l’année dernière.À entendre les explications du cardinal Paolo Rocco Gualtieri, à l’épiscopat, hier, l’Église catholique ne se cache pas et assume sa ligne diplomatique qui est, visiblement, ses règles de conduite en matière de politique intérieure. À l’instar du pape François qui, à chacun de ses déplacements, met l’accent sur les problèmes d’ordre local de ses pays hôtes, dans ses allocutions et même ses homélies, le cardinal Pietro Parolin pourrait également s’exprimer sur la situation nationale de Mada­gascar durant son séjour, notamment lors de la grande messe qui se tiendra au stade municipal de Mahamasina, dimanche.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara32 partages

Pelouse synthétique : Le stade de Barikadimy bientôt opérationnel

Une vue partielle de la pelouse synthétique de Barikadimy.

Il ne reste plus grand-chose pour couvrir le stade de Barikadimy de Toamasina d’une pelouse synthétique. Mais au-delà de ce grand pas pour le football tamatavien, c’est plutôt l’assurance de l’Etat représenté, samedi, par les ministres Narson Rafidimanana et Jean Anicet Andriamosarisoa qui faisait plaisir à entendre.

Et avec les promesses faites par Narson Rafidimanana de finir les travaux relatifs aux gradins, tribunes et autres vestiaires, c’est l’homologation de ce stade de Barikadimy, à Toamasina, par les instances internationales qui se profile à l’horizon.

4e stade international. Autant le dire, cette pelouse acquise par le biais du Programme FIFA Challenge respecte les normes. Il ne reste donc plus que le décor pour en faire notre quatrième stade international après Mahamasina où les travaux de réfection de la pelouse se poursuit malgré ce tacle de la CAF d’Issa Hayatou à l’endroit de nos Barea U17, mais aussi Mahajanga et celui de la CNaPS à Vontovorona qui a déjà reçu l’onction des émissaires africains.

Et à l’allure où va cette coopération entre l’Etat malgache et la Fédération Malgache de Football, il n’y a pas de raison pour que ce stade ne retrouve une allure dont Madagascar sera fier.

Six mois. Des indiscrétions font mention de six mois pour tout mettre en ordre et quand l’Etat s’engage de la sorte en déplaçant son ministre en charge des Projets présidentiels, Narson Rafidimanana, c’est qu’il a les moyens de tenir son pari.

Ce dernier dans son discours a tenu à apporter des garanties que l’Etat prendra en charge les travaux d’aménagement des gradins et de la tribune centrale comprenant entre autres la

tribune média et les vestiaires.

Comme Toamasina a un aéroport international, cela va constituer un plus pour son homologation future. Et c’est tant mieux pour les Tamataviens qui rêvent de voir les Barea évoluer dans leur jardin. Un plus certainement apprécié par tout le monde.

Clément RABARY

Midi Madagasikara31 partages

Eglise catholique : 5 archevêques pour 1 siège de cardinal

Après 11 ans de vacances du siège, la visite du Numéro Deux du Vatican serait une opportunité pour évoquer la nomination du quatrième Cardinal de Madagascar.

Le Cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint-Siège, sera dans nos murs la nuit du 26 janvier, c’est-à-dire jeudi prochain, et ne quittera Madagascar que le matin du 1er février. Cet agenda a été confirmé hier  à l’Episcopat Antanimena par le Nonce apostolique Paolo Rocco Gualtieri, assisté à l’occasion par des membres de la Conférence Episcopale de Madagascar présidée par Mgr Désiré Tsarahazana. Officiellement, le numéro deux du Vatican aura plusieurs rendez-vous à honorer durant sa visite : visite auprès des autorités locales, réunion avec les évêques catholiques de Madagascar, messe solennelle à Mahamasina, visite au Centre « Akamasoa » à Andralanitra et conférence à Andoharanofotsy. Par contre, au cours de sa rencontre avec les évêques, on laisse entendre ces derniers jours que la nomination du quatrième Cardinal de Madagascar serait évoquée.

Depuis janvier 2010. Le poste est vacant depuis le 9 janvier 2010, date de décès du Cardinal Gaëtan Razafindratandra. Mgr Odon Arsène Razanakolona est devenu archevêque d’Antananarivo depuis décembre 2005, mais 11 ans après, il n’est pas encore nommé Cardinal par le Souverain Pontife. Y a-t-il une raison particulière qui bloque cette nomination ? D’après nos sources, le Vatican fait mener dans la discrétion totale une enquête auprès des clergés et des laïcs catholiques en vue d’identifier le futur Cardinal. Jusqu’ici, les 5 archevêques dont dispose l’église catholique sont tous pressentis au siège de cardinal de Madagascar. Il s’agit de Mgr Odon Arsène Razanakolona (Archevêque d’Antananarivo), Mgr Marc Ramaroson (Archevêque d’Antsiranana), Mgr Fulgence Rabemahafaly (Archevêque de Fianarantsoa), Mgr Désiré Tsarahazana (Archevêque de Toamasina et président de la Conférence Episcopale de Madagascar) et Mgr Fulgence Rabeony (Archevêque de Toliara).

Minimum de critères. En général, il faut être au moins évêque pour être nommé cardinal. Pour le cas de Madagascar, à part ce critère, il faut être archevêque d’Antananarivo pour pouvoir occuper le poste de cardinal. Si ce n’est donc pas le Mgr Odon Arsène Razanakolona, ce sera son successeur à la tête de l’archevêché d’Antananarivo. L’un des quatre autres archevêques de Madagascar pourrait avoir la chance de succéder à l’actuel président du FFKM. Mais l’un des évêques qui ne sont pas à la tête des archidiocèses pourrait également être nommé à l’archevêché d’Antananarivo. A ce propos, le jeune évêque de Morondava Fabien Raharilamboniaina figure parmi ceux qui seraient pressentis à l’archevêché d’Antananarivo. En tout cas, vu le développement rapide de la religion catholique en Afrique en général et à Madagascar en particulier, un siège de cardinal ne suffit plus pour la Grande île. « Madagascar doit avoir deux Cardinaux », affirme un croyant catholique pour qui la visite du secrétaire d’Etat du Vatican ne devrait avoir aucun rapport avec la nomination du quatrième Cardinal de Madagascar.

R.Eugène

Midi Madagasikara30 partages

Erdogan : Attendu ce soir

Le président turc  Recep Erdogan est attendu ce soir à Antananarivo. A propos de ce pays situé aux confins de l’Asie et de l’Europe, faut-il rappeler que le Parlement de ce pays a largement approuvé le 20 mai dernier un projet de réforme constitutionnelle controversé. Le but est de permettre la levée de l’immunité des députés visés par les procédures judiciaires mais dont l’objectif sous-jacent est de contribuer à installer un régime présidentiel fort. Le poste de Premier ministre pourrait être également supprimé. Dans la même foulée, le journaliste Turkmen Terzi, qui est actuellement à Antananarivo, n’a pas été tendre à l’endroit du président turc dénonçant notamment la dictature de Recep Erdogan (lire notre article d’avant-hier). Bon nombre d’observateurs se demandent, par ailleurs, sur la finalité de cette visite du président turc dans le pays. Cette manière de gouverner de ce dernier va-t-il avoir de l’influence sur nos tenants de pouvoir ?

Dominique R.

Tia Tanindranaza29 partages

Rivo RakotovaoMamita-bahoaka

Mampikaikaika vahoaka, indrindra fa ny tantsaha mpamokatra amin’ny Faritra maro ny tsy fisian’ny orana eto amintsika amin’izao fotoana izao.

            Tsy nandrenesam-peo momba an’io fandatsahan’orana io moa ny tenany, fa tonga amin’ilay fomba fitenin’ny maro hoe : nisitri-belona. Mbola vao minisitra aza izany no atao maika mahazo fahefana ambonimbony kokoa. Ny tompon’andraikitra dia tokony hijoro sy sahy hisedra olana fa tsy rehefa mafy ny ady dia tsy hita popoka, fa rehefa misy ny zavatra kely atao dia mailaka ery ny hiseho amin’ny haino aman-jery fa mahavita zavatra. Ny mahagaga ihany koa dia tsy re feo ireo milaza azy ho misolovava ny vahoaka manoloana izao fahasahiranana mianjady izao. Anisan’ireny, ohatra, ny depiote Naivo Raholdina sy ny namany, izay tena lava lela sy milaza azy ho miaraka sy miaro hatrany ny vahoaka, ary depioten’Antananarivo rahateo, saingy tsy re feo na mba manaitra kely ny fitondrana amin’izao fahasahiranana izao aza. Samy manana ny manahirana azy e !

Toky R.

Midi Madagasikara27 partages

Filière riz : 80% de pertes de production à combler par les importations

Réunion du Ministère du Commerce et de la Consommation, avec les opérateurs de la filière riz, hier à la Chambre de Commerce et de l’Industrie.

La sécheresse a de graves impacts sur l’agriculture. La filière riz en paie le prix fort, comme beaucoup d’autres d’ailleurs.

 

Rizières sèches, prix à la hausse, insuffisance de l’offre de PPN (Produits de première nécessité)… ont été observés dans la Capitale, depuis quelques semaines. Hier, le ministre du Commerce et de la Consommation, Tazafy Armand a annoncé officiellement une distorsion sur le marché du riz. Une flagrante baisse de la production a été observée pour cette saison, d’après ses dires. « On n’a pu récolter que 20% de la production à cause du manque d’eau. L’importation est la seule solution pour satisfaire la demande », a-t-il affirmé, hier, lors d’une rencontre avec le secteur privé, dans les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo, à Analakely. Ce problème d’eau a fortement affecté la production rizicole, alors que c’est le premier PPN que les malgaches consomment. De ce fait, Madagascar doit importer les 80% de production manquante, en plus de ce que l’on importe habituellement. D’après le ministre Tazafy Armand, du riz importé est déjà attendu pour constituer les provisions qui, normalement, devraient suffire pour 6 à 7 semaines de consommation.

Baisse de l’offre. Certes, la production locale est loin de pouvoir satisfaire la demande. Des importations venant d’Inde, Pakistan, Thaïlande, Singapour sont déjà prévues. Mais le ministère du Commerce et de la Consommation a également évoqué la possibilité d’importer de Vietnam, suite à un mémorandum établi. En ce qui concerne les rumeurs sur le riz plastique, le ministre a bien souligné que ces importations suivront toutes les analyses et procédures obligatoires. La mise en vente ne peut se faire qu’après obtention de certificat de consommabilité, d’après les explications. « Les producteurs commencent à mettre de côté leurs productions par crainte de pénurie. Ces réserves seront, au fil du temps, mises en vente avec de légères hausses de prix », nous a confié un des opérateurs présents à la rencontre d’hier.  Ce phénomène a entraîné récemment une hausse de prix sur le marché.  De son côté, le ministre a précisé que les prix seront fixés par la loi de marché. « Le Gouvernement n’imposera aucun prix pour les produits importés. C’est aux opérateurs de déterminer leurs prix. Mais une collaboration avec le secteur privé serait l’idéale, le gouvernement ne sera qu’un intermédiaire concernant le prix. Il devrait y avoir un terrain d’entente entre les fournisseurs et les consommateurs pour fixer ce prix ».

Manque de visibilité. Une plateforme sur le riz est déjà en place pour les informations concernant cette filière. Pour certains opérateurs, ces informations sont encore floues. « Dans la filière riz, les opérateurs traditionnels ne représentent plus que 5% de l’ensemble à Madagascar. Le prix CAF du riz est de 350 USD la tonne. Si l’on se réfère aux coûts, le prix de revient au Port de Toamasina devrait être de 65 000 Ariary, pour un sac de 50 kilos. Et pourtant, le prix du marché est entre 59 000 et 61 000 Ariary. Cette ambigüité engendre des hésitations chez les opérateurs traditionnels », a évoqué l’un d’eux. En réponse à cette intervention, le Ministre a ainsi affirmé que la cartographie des besoins est déjà disponible.

Koloina H. (Stagiaire)

 

L'express de Madagascar26 partages

Aïkido – Le Shihan Charles Rambeloson, le pionnier s’est éteint

Le grand-père pionnier de l’aïkido à Madagascar, le shihan Charles Rambeloson, s’est éteint hier matin, à l’âge de 79 ans, à son domicile à Manakambahiny. Le shihan Charles Rambeloson est titulaire du grade de ceinture noire 7e dan en aïki budo. Il a introduit cet art martial japonais à Madagascar, en 1963.À l’époque, Charles Rambe­loson a fondé son propre club, un des plus anciens du pays, dénommé Kitoryu. Dans sa jeunesse, il a approfondi ses connaissances à l’étran­ger, entre autres, en France, au Canada et au Japon.Jean Louis Rambeloson, fils ainé du défunt, et un des membres de la famille qui a pu hériter les techniques transmises par le Shihan Charles Rambeloson, a pris le relais à la tête du club depuis quelque temps. Les familles recevront les condoléances à Manakambahiny.Le défunt quittera son domicile le jeudi 26 janvier à 14 h 30 et la messe de soutien pour la famille sera célébrée au temple METM à Mandroseza, avant l’inhu­mation à son tombeau familial à Ambohidraserika Mahazoarivo.

Serge Rasanda

Midi Madagasikara26 partages

Pétanque- Elections : Amir, un candidat rassembleur !

Amir Moez Andriamilerovason (à gauche) avait gagné le billet pour la Thaïlande avec Jean et entre les deux hommes l’organisateur Tiana Andriambelosoa

Faire revenir les patrons et rassembler le petit monde de la pétanque pour une meilleure efficacité. C’est le pari d’Andrialemirovason Moez Amiroudine, plus connu sous le nom d’Amir qui entend franchir un pallier en se portant candidat à la présidence de la Fédération Malgache de pétanque. L’homme qui a gravi les échelons année après année, affirme être confiant grâce à un soutien venant des quatre coins de l’île. Récit.

Midi Madagasikara : En se portant candidat aux prochaines élections de la Fédération Malgache de pétanque, peut-on savoir les motifs qui vous ont poussé à le faire ?

Amir : « C’est tout aussi simple, j’aime la pétanque et j’ai grandi avec en étant président du club de Nosy Be en 2000 puis président de la section de Nosy Be trois années plus tard pour devenir en 2012 vice-président de la Ligue de Diana. Parallèlement en tant que joueur, j’ai gagné de nombreux titres le dernier en date étant les Masters de Thaïlande de 2016 aux côtés de Jean et Carlos. »

Midi : Si vous avez décidé de vous porter candidat, c’est peut-être parce que vous avez envie d’apporter quelque chose de nouveau dans une discipline qui marche très fort car Madagascar vient d’être sacré champion du monde en 2016 ?

Amir : « C’est vrai mais quand on arrive au sommet, c’est plus difficile de s’y maintenir. Aussi, nous nous devons d’être au top et sur ce chapitre, mes premières actions en tant que président seraient de rassembler tout le monde. Car la pétanque pour s’épanouir a besoin de l’aide de ce que nous appelons les patrons. Ils se sont pour des raisons d’incompatibilité d’humeur, mis à l’écart. Or le fait est que la pétanque vit presque entièrement sous le cape de ces patrons grâce à qui les joueurs peuvent se préparer pleinement et pendant toute l’année sans avoir besoin de trouver un autre travail. C’est un plus inespéré mais il faut que tout le monde y gagne et pour faire gagner les patrons, il n’y a pas trente et six solutions, il faut restituer en instituant la formule d’un quatrième joueur lors des championnats du monde.

On semble l’oublier mais le premier titre de champion du monde de Madagascar, on l’a eu grâce à un patron dans la triplette en l’occurrence Kailas. Madagascar fut ensuite vice-champion du monde en 2009 mais c’était aussi avec Jacky Be dans le groupe alors je ne vois pas vraiment pourquoi on a abandonné cette formule alors qu’elle permet de donner plus de punch à la discipline. »

Midi : Outre cette politique de faire revenir les patrons, y a-t-il autre chose ?

Amir : « Mes autres actions visent à rendre toutes les ligues indépendantes financièrement pour qu’elles puissent œuvrer pour le vrai développement en organisant des compétitions à leur niveau. Bien avant cette indépendance financière, la Fédération fera des dotations en matériels notamment les boules. L’idée est de faire une collecte en France et d’y faire ramener des boules par les joueurs qui passent là-bas. Il ne s’agit pas d’obliger les joueurs à trouver des boules mais bien d’en prendre dans cette collecte pour les donner ensuite à la Fédération qui va les distribuer aux les ligues. »

Midi : Votre idée n’est pas mauvaise mais est-ce que vous aurez le temps nécessaire pour votre mandat ?

Amir : « Ecoutez, je me donne deux ans pour transformer cet essai. A mi-mandat, je pense pouvoir réaliser ces objectifs pour redonner à la pétanque malgache une autre dimension. Mais je tiens toutefois à préciser que je ne déciderai pas tout seul car toute décision sera collégiale et donc profondément mûrie. Autre chose encore, j’ai décidé de rajeunir au maximum mon équipe car il est temps que les jeunes prennent leur avenir en main. »

Propos recueillis par

Clément RABARY

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Festival Donia : le Cofestin à pied d’œuvre

La machine des préparatifs est en marche. Le festival Donia entame sa 24e édition du 31 mai au 4 juin à Nosy-Be avec une programmation éclectique qui sort du lot.

La préparation est à 90% achevée. Malgré les nombreux problèmes auxquels a été confronté le festival tout au long de son quart de siècle, la volonté de partage et l’engagement des artistes participants,  mais  surtout l’acharnement des organisateurs figurent parmi les raisons qui ont permis que l’événement ait encore lieu cette année dans l’île aux parfums.

Le festival voit grand en invitant des artistes internationaux issus de Botswana, des Seychelles et de Maurice. Véritable dénicheur de talents, la scène de Donia fera la part belle aux jeunes pousses, comme Basta Lion Jior Shy, avec en prime les grosse pointures, en l’occurrence Fandrama, Daddi Love, Dahk’Man et bien d’autres.  « Nous nous réouissons que l’affiche du festival Donia soit devenue une véritable référence pour la diaspora en matière d’organisation d’événements outre nos frontières. A preuve, Basta Lion, une des révélations de cette édition, se consacre déjà à la préparation d’une prochaine tournée européenne », argumente Vincenzo Sanna, membre fondateur du Cofestin, organisateur du Donia depuis plus de 2 décennies maintenant.

Au-delà de cette programmation, les organisateurs du festival Donia lancent un regard particulier à l’endroit de personnes en situation de handicap. « A Nosy Be, la peur d’être rejeté amène la plus grande majorité de ces personnes à se cacher ou à éviter la société. Nous essayons, autant que faire se peut, d’apporter notre part à l’édifice », avance Amida Sanna, la marraine de l’association en faveur des personnes handicapées, faisant appel à la bonne volonté des institutions concernées.

Joachin Michaël

 

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Fitakiana fitsaram-bahoaka, rotaka tany Vangaindrano : dimy lahy naiditra am-ponja any Farafangana sy Fian...

 Any Farafangana no naiditra am-ponja ilay tovolahy, voarohirohy ho namono nahafaty ilay tovovavy,  fototry ny savorovoro tany Vangaindrano, raha  any amin’ny fonjan’i Fianarantsoa kosa no nitanana ireo efa-dahy voarohirohy ho nitarika ny fihetsiketsehana tamin’ny fandrobana sy doro trano. Omaly no nanolorana azy ireo teo anatrehan’ny mpitsara mpanao famotorana.  

 

Natolotra ny fampanoavana omaly ireo olona dimy voasaringotra tamin’ilay savorovoro tany Vangaindrano ny herinandro teo. Lehilahy iray voampanga ho namono ilay tovovavy 19 taona tany Lopary natolotra ny fampanoavana tany Fianarantsoa, omaly maraina ary naiditra am-ponja vonjimaika. Efa-dahy kosa natolotra ny fampanoavana tany Farafangana, voampanga ho nanakorontana sy nandoro trano ary nanimba fananan’olona. Tany Farafangana ireto noho izany no naiditra am-ponja vonjimaika.

Araka izany, na tany Fianarantsoa aza no nitondrana ireo olona voasambotra rehetra ireo, nisy ihany ny nalefa tany Farafangana. Tsy nisy ny olana tamin’ny fanolorana ny fampanoavana ireo olona ireo. Efa tsara ambin’ny zandary sy ny Gsis rahateo ireo voarohirohy ka nandeha tamim-pilaminana izany. Nentina niala lavitra an’i Vangaindrano rahateo izy rehetra.

Ilay voampanga na ho namono ilay tovovavy 19 iray ihany, araka ny fanazavana fa tsy olona telo. Ireo voarohirohy ho nandoro trano sy nitarika korontana kosa, voalaza fa nisy mpiasan’ny senatera tany an-toerana, ary izy io mihitsy no voatondro ho nitarika ireo mpanao fihetsiketsehana.

Raha tsiahivina, niaingana tamin’ny fahafatesana vehivavy 19 taona ny raharaha tany Vangaindrano. Voalaza tamin’izany fa lehilahy telo namono nahafaty azy ary efa voasambotry ny zandary ireo. Notanana tao amin’ny borigady tany an-toerana ireo ary nangatahin’ny olona fitsaram-bahoaka. Niitatra ny raharaha ary niafara tamin’ireny fandoroana trano sy korontana ireny. Taorian’izay nahatongavan’ny FIGN, Gsis sy ny miaramila ary nisy ireo voasambotra.

Milamindamina

Raha ny fanazavana azo ihany, ireo olona natolotra ny fampanoavana ireo ihany no nosamborina hatreto ary tsy nisy intsony. Mbola rakotra mpitandro filaminana ny any Vangaindrano, ary efa miverina amin’ny laoniny ny filaminana, raha ny vaovao voaray. Mbola mipetraka ihany anefa ny tsy fahazoana mivezivezy amin’ny alina any an-toerana.

Tsy nahazoam-baovao ireo mpiray dina, izay anisan’ny nitaky ny fitsaram-bahoaka. Ity raharaha ity izay ilana vahaolana amin’ny mpitondra amin’ny fametrahana tany tan-dalàna. Ny fitondrana amin’ny alalan’ny fitsarana mametraka ny lalàna sa ny fiaraha-monina amin’ny alalàn’ny dina? Mbola ady hevitra be.

Yves S.

 

News Mada20 partages

Riz : inévitable hausse des importations

L’insuffisance d’eau dans les zones productrices de riz entraînera un gap de 80% sur la production rizicole d’après les estimations du ministère du Commerce et de la consommation. Ce département collabore actuellement avec les opérateurs de cette filière pour assurer l’approvisionnement en riz en cette période de soudure.

Le stock de riz actuel est suffisant pour approvisionner le marché local a confié Armand Tazafy, ministre du Commerce et de la consommation lors d’une rencontre avec les opérateurs, hier, à la Chambre de commerce et d’industrie d’ Antananarivo (CCIA) à Antaninarenina. Une forte baisse de la production est toutefois prévisible cette année en raison de l’insuffisance d’eau due à cette longue période de sécheresse sur les hautes terres. Seuls 20% du  « vary aloha » (riz de première saison) ont été récoltés cette année. Un gap de 80% reste donc à combler pour satisfaire les besoins des consommateurs pour le premier semestre de cette année.

Avec les opérateurs de la filière

« Le vary aloha assure l’approvisionnement en riz durant la période de soudure. Il est donc indispensable de combler ce gap de 80%. C’est pourquoi nous avons  fait appel aux professionnels de ce secteur pour assurer l’approvisionnement en riz », a avancé le ministre du Commerce. Il s’agit d’une deuxième rencontre entre les responsables étatiques et les opérateurs  pour résoudre ce problème. La réunion d’hier a porté sur les engagements des opérateurs concernant le volume de riz  qu’ils peuvent écouler dans leurs régions respectives. L’Etat se charge ensuite de combler le reste pour satisfaire les besoins sur le marché.

Quoi qu’il en soit, l’augmentation des importations en riz est inéluctable cette année face à cette forte baisse de la production. A ce sujet, les procédures d’importation seront allégées pour éviter une éventuelle répercussion des prix sur le marché.  A ce propos, Armand Tazafy a expliqué que « les importateurs de riz peuvent avoir une autorisation exceptionnelle de transport pour éviter les surcoûts au niveau des douanes. Les importateurs doivent toutefois respecter toutes les procédures avant la mise en vente du riz ».

Balance commerciale

Il va sans dire que cette hausse des importations de riz aura inévitablement des répercussions sur la balance commerciale du pays, déjà réputée continuellement déficitaire. En plus, pour cette année il y a des risques donc que celles-ci avoisinent le niveau record de 2013 qui dépasse les 400 000 tonnes.

Notons qu’en 2015, Madagascar a importé un peu plus de 270 000 tonnes de riz contre plus de 358 mille tonnes en 2014.

Riana R.

Midi Madagasikara20 partages

José Andrianoelison : « Je ne cherche pas un siège »

L’ancien ministre se sent redevable envers le pays.

Lors de l’entretien que nous avions eu la semaine dernière avec l’ancien ministre, d’autres questions tout aussi brûlantes d’actualité lui ont été posées.  Interview.

Midi : Votre retour au pays coïncide avec le remaniement du gouvernement qu’on annonce comme imminent. Certains observateurs n’excluent même pas un changement de locataire à Mahazoarivo.

José Andrianoelison : « Je ne cherche pas un siège et pour quoi faire d’ailleurs. Je ne pense pas du reste que le pouvoir  en place va m’en donner. Concernant le locataire de Mahazoarivo, je suis pour le respect de la règle non écrite qui veut que lorsque le président est un Merina, le poste de Premier ministre doit échoir à un Côtier ».

Midi : Vous donnez l’impression de rester sur la touche alors que vous prônez vous-même un sursaut national de la part des Malgaches

José A. : « Comme je vous l’ai dit la dernière fois, les Malgaches sont en train de devenir des marginaux dans leur propre pays. « Des tompony mangataka atiny » pour reprendre un dicton bien malgache qui traduit la situation actuelle. Regardez le cas de l’ex-Solima dont le monopole a laissé la place à un oligopole de quelques entreprises contrôlées par des étrangers. Aucun Malgache n’est-il capable de faire autant ? On est passé d’un Etat socialiste qui n’a pas vraiment fonctionné à un Etat où l’économie échappe petit à petit aux Malgaches quoiqu’on puisse toujours discuter autour de la définition du Malgache ».

Midi : Air Madagascar risque-t-il de connaître le même sort ?

José A. : « En tout cas, il est loin le temps où c’était le réseau intérieur le plus dense du monde. Il faut donner de l’argent à Air Madagascar si on veut vraiment qu’elle soit une compagnie nationale, porte-flambeau et symbole du pays. Si c’est un flambeau sale, vaut mieux le ranger ».

Midi : Et la Jirama ?

José A. : « Tel que j’ai déjà eu l’occasion de le dire, il n’est pas logique qu’après avoir changé de ministre à deux reprises, le département de l’Energie soit confié à un intérimaire compte tenu des problèmes de la Jirama».

Midi : Vous voulez parler du délestage?

 José A. : « La situation est pire dans les provinces. Pour ne prendre que le cas d’Antalaha qui regorge de richesses, entre autres la vanille, il n’est pas normal que l’électricité ne fonctionne que le soir. Avec ce que cela a d’impacts sur l’administration locale. Le service public est paralysé lorsque les agents de l’Etat ne peuvent plus faire leur travail faute de courant pour alimenter les ordinateurs de service. Comment le pays peut-il décoller face à tous ces obstacles ? ».

Midi : Vous semblez bien pessimiste

José A. : « Au contraire, je reste optimiste car il y a beaucoup de forces vives, de personnes dynamiques qui proposent de vraies solutions. Au lieu de poser de faux problèmes comme le remblaiement ou pas d’Antanimbarinandriana. Ou encore l’emplacement de toilettes publiques à Tsimbazaza qui fait l’objet d’une polémique  aussi stérile que ridicule entre la CUA et le M2PAT ».

Midi : « Pour votre part, que comptez-vous faire ? »  

José A. : « Pour ma part, je verrai ce que je pourrais faire à mon niveau. Non pas par ambition personnelle mais par devoir envers le pays par rapport à lequel je suis redevable ».

Propos recueillis par R. O

Midi Madagasikara19 partages

L’histoire en Afrique, un éternel recommencement

La communauté internationale dit que c’est une issue heureuse et que la crise gambienne a été résolue pacifiquement. Mais à y regarder de plus près, le départ de Yahya Jammeh pour un exil doré en Guinée Equatoriale n’est pas la solution rêvée pour le peuple gambien et son nouveau régime.

L’histoire en Afrique, un éternel recommencement

 Les injonctions faites par la communauté internationale en général et les pays de la CDAO en particulier ont  été menaçantes. Elles ont été suivies d’un passage à l’acte avec l’envoi de forces militaires . L’ancien  président gambien Yahya Jammeh a été battu à la régulière par son successeur Adama Barrow et tout le monde s’était réjoui de le voir dans un premier temps reconnaître sa défaite. Puis, il s’est ravisé et a voulu refaire un décompte des voix, refusant de laisser la place à ce dernier. Les démocrates du continent ont très mal accepté ce revirement qui ternit une fois de plus l’image de l’Afrique. C’est encore un dirigeant au pouvoir depuis de nombreuses années qui, comme certains de ses voisins, refusent de se plier au verdict des urnes. La crise était inévitable, mais les dirigeants de la CDAO, communauté à laquelle appartient le Gambie, ont décidé de contraindre leur pair à ne pas insister. Le suspense a duré quelques jours et la nouvelle du départ du dictateur a été accueillie avec joie par les habitants de Banjul, la capitale. Mais les chancelleries du continent ont préféré faire preuve de prudence et affirmer qu’il faudrait encore un certain temps pour  sécuriser le pays. Le président Adama Barrow a dit qu’il ne rentrerait dans son pays que lorsque les forces de la MICEGA le lui demanderaient. La crainte de voir l’ancien dirigeant fomenter des troubles est réelle car il a encore des partisans. Ce dernier n’est pas parti les mains vides et il a vidé les caisses de l’Etat. Un conseiller du nouveau président confirme qu’il a emmené dans ses bagages 11 millions de dollars. Le pays va devoir supporter les conséquences de ce pillage infâme.  L’histoire en Afrique est  un éternel recommencement.

Patrice RABE

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Betroka : mpandraharaha notafihin’ny dahalo, lasa ny lalimoara feno vola

Nirefodrefotra indray ny poa-basy tao an-tampon-tanànan’i Betroka, ny alin’ny alahady 22 janoary 2017. Dahalo 20 lahy nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika nanafika mpandraharaha iray. Niditra an-keriny tao an-tranon’ilay niharam-boina ireo dahalo nandritra ity fanafihana ity. Vokany, nobatain’ireo dahalo ny lalimoara misy ny vola sy ny antontan-taratasy rehetra momba ity mpandraharaha ity. Voalazan’ny fampitam-baovao avy any an-toerana fa naharitra teo amin’ny adiny iray teo ho eo ity fanafihana ity. Tsy nisy aina nafoy satria nitazana fotsiny izay nataon’ireo dahalo ilay mpandraharaha. Naratra kosa ny zanany vavy noho ny ambana basy nahazo azy. Fantatra izao fa miverina indray ny fanafihana mitam-piadiana ao Betroka. Mandry tsy lavo loha ny mponina amin’ny afitsoky ny dahalo.

Fotoana fohy taorian’izay koa, dahalo dimy lahy nanafika tao Sahalimiky Ianabinda. Nanara-dia avy hatrany ny fokonolona sy zandary taorian’izay. Navotsotr’ireo dahalo ny omby rehetra. Lasa nandositra kosa ry zalahy. Ny borigadin’ny zandary ao Betroka no manao ny famotorana ireto raharaha ireto.

J.C

Midi Madagasikara17 partages

Fonds commun multi-bailleurs : Pas de place pour les associations politiques et religieuses !

Une fois de plus, la société civile malgache est appuyée financièrement. En effet, 4 partenaires techniques et financiers (PTF) de Madagascar – en l’occurrence l’Union Européenne, la France, l’Allemagne et la principauté de Monaco, ont décidé de mettre en place le Fonds Commun multi-bailleurs d’Appui à la société civile, lequel était lancé officiellement hier à l’Hôtel Ibis Ankorondrano.

Apolitiques et non-religieuses. A l’unanimité, tous ces bailleurs ont souligné l’importance de la société civile dans le pays et ont notamment mis l’accent sur l’obligation de la préserver, essence même de ce fonds commun : « renforcer les organisations de la société civile dans son rôle d’acteur de gouvernance ». Néanmoins, ce ne sont pas toutes les associations qui peuvent en bénéficier. « Toutes les portes sont ouvertes à toutes les organisations de la société civile. Il n’y a que 2 aspects qui sont exclus pour obtenir le financement : c’est le domaine politique et le domaine religieux », a informé Antonio Benedito Sanchez, l’Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar. Par ailleurs, les activités des associations doivent être en symbiose avec les objectifs du Plan National de Développement (PND), entre autres la bonne gouvernance, le suivi participatif du budget de l’Etat, l’amélioration de l’éducation primaire ou encore la préservation de l’environnement urbain et rural.

2 milliards d’Ariary. Faut-il préciser que ce fonds commun demeure un projet pilote. Justement, à ce stade, 2 milliards d’Ariary ont été réunis par les 4 bailleurs pour financer les projets validés lesquels s’étendent sur une durée de 6 mois. En passant, ils appellent les autres bailleurs publics comme privés à y intégrer afin d’arriver à l’objectif suscité. Hier, 13 projets ont d’ores et déjà reçu leur part de financement respectif découlant de ce fonds commun. Pour la société civile, cette initiative s’annonce comme une aubaine dans la mesure où, non seulement la facilité d’octroi des financements est garantie mais, surtout que, c’est une occasion pour elle de démontrer sa participation au développement de Madagascar. Notons que, pour l’Union Européenne, le fonds utilisé rentre toujours dans le 10e Fed.

Aina Bovel

L'express de Madagascar16 partages

Sans peur pompiers

Tout démentir. C’est le nouveau combat entamé par le gouvernement de Solonandrasana Olivier Mahafaly. Une stratégie consistant à dire systématiquement tout le contraire des faits avérés et constatés que la presse ne fait que rapporter. L’objectif est de montrer à la population que tout va dans le meilleur des mondes et qu’il ne sert à rien de paniquer. Un rôle de sans peur pompiers dans lequel l’équipe de Mahazoarivo excelle même si les bouches d’incendie sont asséchées. Elle était sur le terrain à Toliara où de fortes précipitations durant plusieurs jours ont inondé la ville et les champs de culture pour démentir l’existence de sinistrés et de maisons détruites telle que l’information a été rapportée par l’ensemble de la presse sur la foi des déclarations du chef du district de Toliara II, du maire de la commune de Maromiandra et du rapport du BNGRC. Une situation renversante où le combat a été remporté par celui qui a été mis K.O.S’il y a diffusion de fausses nouvelles, la presse n’ y est absolument pour rien. Ou plutôt si étant donné que selon le nouveau code de la communication médiatisée, la presse ne peut diffuser aucune information en dehors des communiqués officiels à l’image de celui de la Primature. C’est donc tout le concept du traitement de l’information qui change de fond en comble. La presse est donc avertie. La prochaine impéritie sera punie sans état d’âme. Il va falloir attendre le communiqué de Mahazoarivo avant de rapporter tout dégât des intempéries, les séries de vindictes populaires, le nombre de morts dans un accident de la circulation…Il est clair qu’aussi bien le maire de la commune de Maromiandra que le chef de district de Toliara II recevront bientôt leur lettre de licenciement pour mauvaise conduite. Une aubaine pour le Conseil d’État et le gouvernement de leur trouver des remplaçants dans l’écurie HVM. Il n’est plus nécessaire de triturer les résultats des communales pour destituer le maire indélicat. Il en va de même des deux techniciens de la Jirama dont la sincérité sinon la naïveté a causé une belle panique parmi la population tananarivienne après avoir annoncé que le niveau de l’Ikopa avait juste de quoi approvisionner la capitale pendant quatre jours. Le ministre de l’Eau jusque là aphone, indifférent, passif et silencieux malgré la sécheresse de plus en plus inquiétante, a dû mettre les bouchées doubles pour étouffer ce «canular» et désavouer les deux techniciens de la Jirama qualifiés presque d’incompétents. On ignore, pour le moment, ce qui leur est advenu. C’est plutôt le DG et les membres du conseil d’administration qui ont été condamnés sur la chaise éjectable électrique. La situation ne s’est pas arrangée pour autant. On ne voit d’ailleurs comment il peut l’être quand on recourt à la pommade là où il faut procéder à une amputation. Les DG se succèdent et se ressemblent à la Jirama. La corruption et les vols ont encore de beaux jours devant eux tant qu’aucune sanction n ‘est prise contre les dirigeants qui ont mené cette entreprise, dont le compte était créditeur de 138 milliards ariary en 2008, dans le gouffre.En attendant que Rajaonarimampianina concrétise son rêve d’extirper la corruption durant sa confession à Antsonjombe lors du culte FJKM et de passer à la guillotine tous ceux qui ont les mains sales, le gouvernement va continuer à s’échiner à travestir les réalités, à démystifier les prétendues affabulations, à user d’un miroir déformant où Hery se voit en Herydogan,  Olivier rêve d’Olympe, Narson distingue Narcisse…au point d’affirmer que le récent séisme était l’œuvre des déstabilisateurs incapables de mobiliser la population et n’ayant d’autres arguments que les critiques et les contestations. À croire que les opposants ont une force surnaturelle à défaut d’avoir une intelligence à même de répliquer au stratagème diabolique de l’État. Il n’y a, en tout cas, aucun intérêt à masquer des réalités criantes qui crèvent les yeux. Au lieu de perdre du temps à descendre sur le terrain après la crue et de rafistoler un communiqué fallacieux, on ferait mieux de contraindre tous ces pasteurs prétendant pouvoir tenir des miracles à intervertir le climat entre Toliara et Antananarivo pour une fois. Cela pourrait justifier au moins l’octroi du grade de commandeur à l’un d’entre eux. Sinon, on doit fermer leur paroisse étant donné qu’ils prêchent dans un…désert.

Par Sylvain Ranjalahy

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InterMédia : Neuf équipes inscrites hier

Rien que durant la journée d’hier, neuf équipes se sont déjà inscrites pour le tournoi InterMédia organisé par l’Ordre des journalistes (OJM). A l’allure où vont les choses, le cap de vingt équipes envisagépar les organisateurs sera surement atteint. Des amis de la presse dont l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar vient de manifester sa participation au tournoi, dans la discipline du basket mixte. La forte délégation de journalistes de la région Alaotra Mangoro débarquera vendredi prochain dans la capitale. Aussi, l’ONG Search For Common Ground sera parmi les compétiteurs du ballon orange. Les inscriptions se feront jusqu’à jeudi au bureau de l’OJMà Ambohidahy (enceinte Anta). Une séance technique sera organisée avec les techniciens de la fédération avant le tournoi proprement dit, rappelons encore une fois, au gymnase Ankorondrano, durant la journée du samedi.Du vrai régal en perspective, et en toute convivialité.

D.R

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Autisme : un premier diagnostic se prépare

Les services sanitaires et les spécialistes dans le traitement de l’autisme sont très rares ou même quasi-inexistants dans le pays. Une réalité qui prive les enfants et adultes atteints de cette pathologie d’une prise en charge adéquate. Méconnu de la majorité du public, l’autisme est considéré à l’origine comme étant un acte de sorcellerie.

Grâce à la collaboration des partenaires et bénévoles nationaux et internationaux, l’association Autisme Madagascar compte contribuer à améliorer la prise en charge des victimes, en organisant  un diagnostic gratuit de l’autisme. La première étape des consultations, dénommée « Bilan d’évaluation », aura lieu vendredi et samedi prochains dans la capitale. Selon les informations, une quarantaine d’enfants, inscrits depuis juillet 2016 pour cette première vague, bénéficieront d’un bilan entièrement gratuit effectué par des neurologues, psychologues et des orthophonistes.

Les inscriptions pour la liste d’attente sont ouvertes pour les enfants entre 3 à 14 ans n’ayant pas pu s’inscrire à cette première édition. Des experts internationaux vont grossir le rang de ces spécialistes locaux pour la même cause.

Fahranarison

(Photo d’archives)

 

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FIVMPAMA : Sixième antenne dans le Menabe

« Il faut impliquer tous les acteurs locaux dans le développement de leur région », dixit Erick Rajaonary, le Président national du FIVMPAMA.

L’objectif de cette décentralisation des actions du groupement est d’impliquer effectivement le  secteur privé dans la vie économique et sociale du pays

Le Groupement du Patronat Malagasy ou FIVMPAMA continue son déploiement dans les régions. La preuve, une sixième antenne a été mise en place à Morondava, dans la région du Menabe. « Ces antennes ont pour mission de décentraliser les actions du groupement au niveau régional. Concrètement, elles vont permettre aux entrepreneurs locaux de bénéficier de nombreux avantages. Il s’agit entre autres de la facilitation de l’accès aux financements, du renforcement de capacités, de partage d’expériences et d’appartenance à un réseau national d’entreprises », a déclaré Erick Rajaonary, le président national du FIVMPAMA lors de l’inauguration de cette antenne jeudi dernier dans le Menabe.

Leitmotiv. En outre, « l’objectif de cette décentralisation des actions du groupement est d’impliquer effectivement le  secteur privé dans la vie économique et sociale du pays. C’est d’ailleurs notre leitmotiv. Et cela se traduit notamment par la volonté de donner une priorité aux acteurs locaux et au développement local », a-t-il poursuivi. Les autorités locales, de leur côté, n’ont pas manqué de saluer cette initiative qui arrive à point nommé dans un contexte où le milieu économique a plus que jamais besoin de solidarité, selon leurs dires. En effet, la présence du FIVMPAMA permettra de mieux fédérer les initiatives locales en vue de saisir toutes les opportunités possibles.

Problèmes. Par contre, les opérateurs présents lors de cet événement ont saisi l’occasion pour évoquer les principaux problèmes auxquels ils font face. On peut citer entre autres, l’accès au crédit, le poids économique de l’informel dans la région, le manque d’informations en matière de droit et la méconnaissance des textes réglementaires. Le siège du groupement, par le biais du Conseil d’Administration, a réitéré sa volonté d’accompagner le bureau local et ses membres dans le règlement des questions relevant de la vie des entreprises et de l’environnement des affaires. Par ailleurs, le FIVMPAMA a sollicité un partenariat avec l’Evêché de Morondava pour identifier les besoins économiques dans les zones enclavées.

Potentialité. Notons que Christian Billière est élu PCA du FIVMPAMA Morondava. Et les deux vice-présidents sont Daniel Raharison et Jonasy. Parlant de potentialité, les secteurs porteurs comme l’agroalimentaire, la pêche, les mines, le tourisme et l’énergie peuvent être développés dans la région du Menabe. Sa production rizicole a atteint 203 250 tonnes en premier semestre 2016 contre  189 070 tonnes l’année précédente. Et plus de 358 000 kg de crabes y ont été capturés. Par ailleurs, la région dispose de plusieurs gisements de carrières en or, en quartz rose et en cristal.

Navalona R.

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Homeopharma – CECAM : Mise en place d’un réseau intégré de production de plantes médicinales

Les produits Homeopharma seront distribués par le réseau de Magasin H.

Le développement agricole passe également par des partenariats entre des entreprises dont les activités sont complémentaires.

Homeopharma , leader dans l’industrie pharmaceutique et CECAM, une référence dans la microfinance ont décidé de s’associer pour monter le réseau de « Magasins H » qui ambitionne de proposer, à travers un maillage dense du territoire national, l’accès des produits Homeopharma à tous.

Concept agricole

Signé la semaine dernière par le PDG d’Homeopharma Jean Claude Ratsimivony et le DG de CECAM, Serge Rajaonarison, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à l’Hôtel Panorama, ce partenariat consiste, d’une part en la mise en place d’un réseau national de distribution des produits Homeopharma. Et d’autre part en l’installation d’un nouveau concept agricole permettant aux paysans de lancer ou d’étendre des activités de plantation de plantes aromatiques médicinales et nutritionnelles qu’Homeopharma utilise dans la fabrication de ses produits. Une filière intégrée, en somme et qui permettra aux deux partenaires de mettre leurs compétences au service du développement.

Durable et responsable

En effet, CECAM s’appuiera sur la densité de son réseau et son savoir-faire en matière de financement de l’économie rurale pour proposer aux futurs entrepreneurs sélectionnés par Homeopharma, le financement du renforcement de leurs activités. Pour sa part, Homeopharma s’appuiera sur sa propre expertise en matière de plantes médicinales et nutritionnelles ainsi que de produits naturels de santé et de bien-être, pour identifier, sélectionner, mais surtout former et accompagner les futurs entrepreneurs dans une démarche durable et responsable. Un partenariat entre deux leaders en somme. CECAM, une institution de microfinance qui détient 60% de part de marché en crédit rural implantée dans 20 régions de l’île. CECAM dispose actuellement de 233 points de vente et de 210 000 clients et contribue ainsi depuis une vingtaine d’années, à la croissance économique et à la lutte contre la pauvreté, en offrant des services financiers adaptés aux besoins de l’économie rurale. Quant à Homeopharma, c’est le premier laboratoire pharmaceutique malgache spécialiste des plantes médicinales et nutritionnelles. Elle fabrique à partir d’extraits de plantes de la pharmacopée traditionnelle de la biodiversité de Madagascar.

R.Edmond

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Coopération allemande : GIZ chez le Premier ministre

Des experts allemands internationaux travaillant auprès de la coopération allemande GIZ qui interviennent à Madagascar pour le compte du ministère fédéral de la Coopération Economique et du Développement (BMZ), ont été reçus par le Premier ministre Mahafaly Olivier, hier, à Mahazoarivo. La délégation a été conduite par l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne Harald Gehrig, pour rendre compte au Chef du Gouvernement, de la fin de la mission du Docteur Petra Wagner, Directrice Résidente Intérim du bureau de la GIZ à Antananarivo. Elle sera succédée par Christoph Feldkötter, un expert en gestion des risques et du changement climatique. Orientée sur le pôle d’intervention de la GIZ qui est basé sur la politique environnementale ainsi que la protection et la gestion durable des ressources naturelles, la responsabilité de ces experts allemands consiste à promouvoir davantage les activités déjà mises en place, notamment dans le domaine de la décentralisation, de l’énergie, du changement climatique, et de la protection des ressources naturelles, le tout pour l’accès au développement et à la lutte contre la pauvreté.

Recueillis par Dominique R.

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Athlétisme / COSRM 52 : 112 médailles d’or qui dit mieux ?

COSRM 52 fête ses dix ans cette année. Le club le plus médaillé chez les jeunes a de l’avenir devant elle. Mais les protégés de Depa Sakaraha n’ont jamais été primés par sa ville !

C’était lors de la première compétition de cross country à Ambalavao le 12 février 2007 que le CORSM 52 est née. «Auparavant, le club s’appelait  ASJT, 2005-2007. Sous l’impulsion du Lieutenant Koera à ces moments-là, ils l’ont mis sous l’appellation de ce régiment de COSRM 52 et depuis, ce nom lui est resté » a dit Depa Sakaraha. Au total, le club a gagné 112 médailles d’or. COSRM 52 a pu aligner des compétiteurs aux Jeux olympiques, Jeux africains, Championnat du monde, Championnat d’Afrique, Jeux des îles, CJSOI, championnat d’Afrique australe sns.

« Depuis 2006 jusqu’à maintenant, seul Sakaraha a aligné des délégations chez les cadets aux championnats d’Afrique ». Or, selon Depa, premier responsable « nous avons la piste la plus mauvaise de Madagascar, sans virage. Nos haies sont des tiges de bambous. Les 324m de tour de piste sont pleins de cailloux et de cactus. Nous avons pu tenir grâce à l’éducation et la passion du sport. Savez-vous que c’est toujours grâce à l’athlétisme que la plupart de ces jeunes ont pu voir la capitale Antananarivo et aussi aller à l’étranger ? ». 

Ce qu’il déplore ? « Avec tous ces résultats, nos jeunes n’ont jamais été félicités, ni primés par la ville de Sakaraha. On rentrait incognito, aucun comité d’accueil »

Ils tiennent la route malgré tout. « Je sais comment éduquer les jeunes via le sport, je n’ai plus rien à démontrer. On fera de l’athlétisme malgré tout. Mais au moins, ayez un œil sur ces jeunes. Veillez sur eux. Ils ont tellement donné en dépit de ces très mauvaises conditions. Ils ont prouvé leur patriotisme. Et après, qu’y a-t-il pour eux ? ».

Recueillis par Anny Andrianaivonirina  

Orange Madagascar11 partages

Un diagnostic gratuit de l'autisme les 27 et 28 janvier 2017

Pour la première fois dans l'histoire à Madagascar, un diagnostic gratuit de l'autisme est organisé par Autisme Madagascar.

La première étape ou le bilan d'évaluation se fera les 27 et 28 janvier 2017 à Antananarivo.

Une quarantaine d'enfants sont inscrits pour cette première vague, et bénéficieront d'un bilan entièrement gratuit effectué par des neurologues, psychologues et des orthophonistes.

Les inscriptions pour la liste d'attente sont ouvertes pour les enfants entre 3 à 14 ans n'ayant pas pu s'inscrire à cette première édition.

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Gestion et réduction des risques de catastrophes : Davantage d’investissements, une nécessité absolue

Les participants à la huitième réunion de l’IFPP à Maurice.

Depuis 1980, les catastrophes naturelles ont causé des dommages estimés à plus de 17 milliards de dollars en termes d’infrastructures agricoles et économiques à Madagascar, aux Comores, à Maurice, aux Seychelles et à Zanzibar, faisant de l’Indianocéanie la troisième région du monde la plus touchée par les catastrophes naturelles.

 

Sécheresses, cyclones, inondations, etc… Le Sud-Ouest de l’Océan Indien figure parmi les zones les plus affectées par les catastrophes naturelles, dont les répercussions sur l’économie et le développement des pays situés dans cette région ne sont pas peu négligeables dans la mesure où les pertes économiques se chiffrent à des milliards de dollars en seulement quelques décennies. Afin d’améliorer la résilience des populations aux catastrophes naturelles et d’atténuer les conséquences économiques de celles-ci dans les pays concernés,  l’investissement dans la gestion et la réduction des risques de catastrophes représentent une nécessité absolue. La plateforme régionale sur l’initiative de protection financière contre les risques de catastrophes et climatiques (IFPP), créée par le projet ISLANDS de la Commission de l’Océan Indien (COI) figure parmi les instruments destinés à protéger les populations et l’économie des pays du Sud-Ouest de l’Océan Indien contre les risques de catastrophes. La huitième réunion de cette plateforme qui s’est tenue la semaine dernière à Maurice, a été une occasion de se pencher en grande partie sur la question d’investissement en faveur de la gestion et de la réduction des risques de catastrophes. « En dépit des efforts déployés jusqu’à l’heure afin d’améliorer notre résilience vis-à-vis des catastrophes naturelles, le nombre et l’intensité de ces catastrophes ne cessent de s’accentuer. Aggravés par le changement climatique, les catastrophes représentent de véritables menaces qui pèsent sur nos aspirations en matière de développement durable », a déclaré Etienne Sinatambou, ministre mauricien de l’Environnement, du Développement durable, de la Gestion des catastrophes naturelles et des plages.

 

Collecte d’informations. Dans le cadre de ses interventions, l’IFPP – qui bénéficie du financement de l’Union Européenne et de la collaboration technique du Bureau des Nations unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNISDR) et de la Banque mondiale – se penche ainsi sur le développement d’outils pour permettre aux décideurs de mieux apprécier et mesurer l’impact des risques de catastrophes et les inciter à investir davantage dans la gestion et la réduction de ces risques. La collecte d’informations et la politique d’investissement font notamment partie des préoccupations de la plateforme. En matière de collecte d’informations, des équipes nationales d’experts ont été formées afin d’établir une base de données réaliste sur les pertes causées par les catastrophes. « L’Union européenne reconnaît la nécessité de coopérer et de renforcer la compréhension, l’action et le soutien dans différents domaines, comme les systèmes d’alerte précoce, la préparation aux situations d’urgence et les dispositifs d’assurance contre les risques » a alors indiqué Marjaana Sall, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne à Maurice.

 

Essai à transformer. Quant au volet investissement, les pays participants à la réunion ont identifié les lignes budgétaires nationales qui regardent directement ou indirectement les risques. Une démarche qui leur permet d’estimer les investissements nécessaires à la gestion et la réduction des risques de catastrophes. Faut-il rappeler que les investissements sur la gestion des risques de catastrophes représentent actuellement entre 2% et 7% des budgets nationaux étudiés dans l’ensemble de la région.

« Grâce à ces efforts, les gouvernements sont désormais en mesure de prendre des décisions budgétaires éclairées concernant le financement des mesures destinées à réduire l’impact des catastrophes, ce qui devrait se traduire par une allocation plus efficace de fonds et d’investissements dans ce secteur, » a, pour sa part, déclaré le général de brigade Mamy Razakanaivo, président de la Plateforme. L’essai reste toutefois à transformer dans la mesure où il appartient aux gouvernements respectifs des pays membres de la plateforme de traduire les acquis en termes de données techniques en décisions concrètes en faveur de l’investissement dans le domaine de la réduction des risques de catastrophes. « Le programme a permis de fournir la base technique pour l’établissement de politiques plus efficaces de réduction des risques de catastrophe. Cependant, il reste beaucoup à faire pour consolider cette base et rendre les outils pleinement opérationnels. La décision d’accroître les investissements en matière de politiques publiques demeure entre les mains du gouvernement », souligne le président de la plateforme à ce sujet.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara10 partages

World music : Nytha se dévoile au Kudéta

Nytha sera à l’affiche du concert découverte de Libertalia music-records

Autre rendez-vous, autre artiste mais même endroit ! Ce samedi 28 janvier, Libertalia music-records met sous les feux des projecteurs l’interprète de « Tsara ray aman-dreny » !Vous avez aimé les sœurs Njava ? Vous avez eu un coup de foudre pour les chansons de Mija ? Vous allez certainement aimer Nytha. Plus connue en tant que danseuse pour Jaojoby,  Nytha a franchi un cap et a décidé de passer de l’autre côté du mur. Ayant toujours été passionnée par le chant, Anita Naterina de son vrai nom s’est finalement lancée dans la musique. Aujourd’hui, elle concocte son premier album. Un album qui sera sans aucun doute au goût des inconditionnels de world music. La jeune femme, pour la réalisation de « Fiaignana » ne s’est effectivement pas entourée d’amateurs. Elle a été prise en main par l’équipe de Maximin Njava, tout comme la finaliste du Prix découvertes rfi Mija. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle son album prend du temps à voir le jour. Son opus, bien entendu, prendra les marques des frères Njava. Cela se ressent déjà dans l’un de ses titres, diffusé sur youtube depuis quelques mois, que les impatients peuvent apprécier en live au Kudéta ce samedi 28 janvier.Mahetsaka

Midi Madagasikara10 partages

Socioscopie

Journée des écoles. La fermeture officielle de la « journée des écoles » est prévue se dérouler les 15, 16 et 17 février prochains. L’évènement sera marqué par différentes activités telles que des rencontres sportives dans les disciplines comme le handball et le basket-ball. Au calendrier : les matchs éliminatoires se feront à partir du 25 janvier au niveau des Cisco de l’île. Tandis que les « finales » se dérouleront au Gymnase couvert de Mahamasina et au Palais des Sports les 15, 16 et 17 février.

Recueillis par José Belalahy

Madagascar Tribune9 partages

Une plateforme de données statistiques

La FAO, l’Union européenne, le COMESA, le ministère malgache de l’Agriculture et Elevage et celui du Commerce et de la Consommation ont lancé officiellement ce 23 janvier 2017 le système CountrySTAT qui est une plateforme de base mondiale de données sur l’alimentation et l’agriculture. Country STAT utilise la plateforme FENIX qui est un système basé sur internet et la technologie open-source. Il est accessible grâce au lien http://madagascar.countrystat.org. Et il vient ainsi combler les lacunes en matière de statistique agricole en général qui est pourtant un outil indispensable pour les décideurs, gouvernants qu’opérateurs privés nationaux ou internationaux. Un groupe de travail technique dénommé ECSM (Equipe CountrySTAT Madagascar) constitué des représentants d’organisations diverses (Ministères, Offices Nationales, Observatoires, Institut national, Associations, etc.) a réalisé CountrySTAT Madagascar, et est en charge d’alimenter et de maintenir le site à jour. Les membres de ce groupe ont bénéficié de formations techniques avancées afin de pouvoir pleinement assurer ces fonctions.

CountrySTAT a été en effet conçu pour être un outil mis à la disposition du public, des preneurs de décision, des partenaires au développement, et de tout autre utilisateur œuvrant dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Dans cette optique, CountrySTAT permet un accès rapide aux données statistiques disponibles, ce qui facilite les planifications et les prises de décision objectives, basées sur des informations reflétant les réalités nationales. En outre, l’accessibilité des données statistiques contribue à terme à accélérer le processus de réduction de la faim, de la malnutrition et de la pauvreté. Il s’agit d’un outil essentiel pour Madagascar dans l’effort de développement souhaité durable, car les nombreuses et successives publications relatives au monde rural notamment agricole ont disparu de la circulation depuis plusieurs années. Il semble que le gouvernement va profiter de la campagne de recensement national pour obtenir des données sur la monde rural.

En tout cas, le site de countryStat offrira des données, des analyses statistiques et des tableaux comparatifs. Il permet aussi d’identifier les partenaires détenteurs des métadonnées ou d’autres données spécifiques qui n’auraient pas été enregistrées sur le site. Les données multisectorielles font l’avantage de CountrySTAT, car d’après Joceline J. Solonitompoarivony, du Service des Statistiques agricoles au sein du ministère d’Etat en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, CountrySTAT inclue des bases de données provenant des domaines tels que : la Production, le Commerce, la Population, les Prix, l’Emploi, l’Eau, l’Elevage, le Compte national, les Pêches et forêts, et bien d’autres. Etant un site ouvert, ajoute-t-elle, CountrySTAT lance un appel aux contributeurs. Toute institution générant des données et pouvant contribuer à enrichir le site est encouragée et invitée à entrer en contact avec ce groupe, voire à l’intégrer.

News Mada9 partages

Fampindramam-bola any ambanivohitra : “Be ireo singa mifehy ny zanabola”, hoy ny tale jeneralin’ny Cecam

 Nitondra fanazavana ny tale jeneralin’ny Cecam, Rajaonarison Serge, momba ny zanabola sy manoloana faharatsian’ny toetr’andro ankehitriny, izay miteraka fahasahiranana ho an’ireo tantsaha nindram-bola. Tsy tambo isaina ny fahasahiranana mahazo ny tantsaha iankinan’ny fampandrosoana eto amin’ny firenena.

 

Malaza fa ambony ny zanabola alain’ireo mpampindram-bola sampana « microfinance », indrindra any amin’ny tontolo ambanivohitra, raha mba misy tetikasa faritan’ireo tantsaha. Araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny Cecam, Rajaonarison Serge, betsaka ny singa mamatotra azy ireo amin’izay asa fampindramam-bola izay. « Raha ho anay Cecam manokana, ohatra, tsy ampy raha ny volanay madiodio ny hoentina hamatsiana manerana an’i Madagasikara. Noho izany, tsy maintsy mindram-bola any amin’ny banky lehibe izahay, ary izay vola izay, hahafahana mampindrana ireo tantsaha. Mazava loatra, toy ny masonkarena rehetra,  manana ny zanabola alainy ny banky ary izay ny mampitombo ny alaina any amin’ireo mpindrana aty aminay », hoy ny tale jeneraly.

Lafo ny fandaniana any ambanivohitra

Singa hafa, araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny Cecam ihany, ny fahalafosan’ny fandaniana tsy maintsy atao any ambanivohitra. « Tsy mitovy ny fandaniana raha mampindrana vola 1 tapitrisa Ar ho an’ny olona 1.000 izahay, sy 1 miliara Ar  hindramin’ny olona iray any amin’ny banky. Izahay amin’ireo olona 1.000 ireo, manana fandaniana betsaka amin’ny fanaraha-maso, mampiasa olona 6 na 10, mandeha moto mitety kaominina 5 na 6. Ny banky kosa, mety ho olona iray monja, afaka manara-maso izay volabe nampindraminy olona iray amin’ny alalan’ny telefaonina fotsiny, ohatra », hoy Rajaonarison Serge.

Vahaolana iray ny micro assurance agricole

Manoloana izao faharatsian’ny toetr’andro ny tsy fisian’ny orana izao, ahoana kosa ny fepetra horaisina, sahirana ny tantsaha amin’ny famerenam-bola raha tsy misy ny vokatra ? Namaly ny tale jeneralin’ny Cecam fa « tsy tokony hozakain’ny tantsaha irery ny vokatry ny andro ratsy. Efa tokony hapetraka ny micro assurance agricole, koa raha sanatria sendra andro ratsy toy izao, noho ny hetraketraky ny natiora, tsy hovesarana amin’ny tantsaha irery ihany izany ary tsy hamonoana ny mpampindram-bola. Amin’ny alalan’io micro assurance agricole io ny fitsinjovana ny tantsaha sy ny orinasa ». Efa narosony any amin’ny tompon’andraikitra samihafa izany tolo-kevitra ho fiantohana ny andro ratsy izany. Andrasana izany amin’ireo olana rehetra ireo, ny tena fiaraha-miasa eo amin’ny sehatra  tsy miankina sy ny fanjakana na ny 3P.

R.Mathieu

L'express de Madagascar9 partages

Des voyagistes de Rhône Alpes à Antananarivo

Une cinquantaine d’entreprises membres de « les Entreprises du Voyage Rhône-Alpes-Centre Est » tiennent leur convention annuelle à Antananarivo, cette semaine. Durant leur séjour, ces voyagistes auront l’opportunité de découvrir les milles facettes de la Grande île. Des séances de travail seront au rendez-vous, avec le workshop des partenaires de Les Entreprises du Voyage et des groupements Malagasy du tourisme à l’instar de l’Association des Agences de Voyages de Madagascar, Go To Madagascar, l’Office Régional du Tourisme d’Analamanga (ORTANA) et l’Office Régional du Tourisme de Toamasina (ORTT).

News Mada8 partages

Amnistie : les pleins pouvoirs au CFM

La réconciliation avance à grands pas. Hier, une rencontre s’est tenue entre les membres du comité d’experts de la rédaction de la loi qui régira le Comité pour le Fampihavanana Malagasy ( CFM) et les quatre chefs d’Eglise au sein du Conseil œcuménique des Eglises de Madagascar (FFKM) au siège du FFKM à Vohipiraisana Ambohijatovo ambony.

L’objectif de cette réunion est de faire savoir aux dirigeants du FFKM les tenants et aboutissants de la nouvelle loi sur la réconciliation nationale qui comporte 72 articles. «Nous  avons expliqué aux quatre chefs d’Eglise la mission et les attributions de cette nouvelle loi qui  vient d’être adoptée au niveau des parlements. Cette loi attend actuellement le contrôle de constitutionnalité au niveau de la Haute cour constitutionnelle (HCC)», a expliqué un membre du comité d’experts, Maka Alphonse, lors de son intervention avec les médias publics.

Cette nouvelle loi comporte bon nombre d’amendements. Concernant l’amnistie, cette loi donne une plénitude de compétence au CFM. «Si auparavant, l’ancien comité n’a fait que donner des instructions et où le dernier mot appartient à la Commission spéciale au sein de la Cour suprême, actuellement c’est l’inverse. C’est  au CFM de décider ceux qui vont bénéficier de l’amnistie. La commission spéciale fera office de consultant quant à ses avis juridiques», a souligné Maka Alphonse.

D’autre part, l’avis et la décision du CFM sur l’amnistie et la réparation seront sans recours et donc ne seront plus susceptibles de changement.

Désignation du PRM

De ce fait, si les pleins pouvoirs reviennent au CFM, il est capital que la composition de ce comité soit bien agencée afin d’obtenir des avis neutres dans l’intérêt de la nation malgache. La nouvelle loi a donc prévu un changement sur le nombre des membres du CFM. Si auparavant ils étaient au nombre de 45, ils ne sont plus que 33 à raison d’un représentant par région. Les 11 membres restants seront désignés par le président de la République de Madagascar.

«Selon l’article 45 alinéa 3 de la Constitution stipulant que le président est le garant de l’unité nationale, la prérogative de désigner 1/3 des membres du CFM lui revient», a défendu Maka Alphonse.

Il faut savoir que la nouvelle loi prévoit d’instituer trois commissions en l’occurrence la commission vérité et pardon, la réparation et indemnisation, la refondation de la nation et de la République.

Pour ce qui est de la réparation et indemnisation, un fonds national de solidarité a été spécialement créé. Ce fonds a pour office d’indemniser les victimes des périodes de  crise au  pays.

Nadia

 

News Mada8 partages

IFM : Madagascar participe à La Nuit des idées

40 pays environ pratiquent le concept dénommé « La Nuit des idées », et cette année, il a pour thème « Un monde commun ». Et pour la première édition, Madagascar participe à travers un débat, jeudi prochain, à l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely. L’IFM a donc opté  un sujet plus touchant tel « Oublier l’emploi, réinventer le travail ».

Dans « La Nuit des idées », il est surtout question de partager des réflexions sur un thème précis, de philosopher afin de trouver ensemble une solution sur un problème précis. Pour cette première édition,  le sujet tournera surtout autour de l’emploi. Plus d’une quinzaine de responsables et  d’experts seront au rendez-vous, entre autres Noro Andriamamonjiarison, présidente du GEM, Marius Andriamparany, président de Habaka, Bekoto du groupe Mahaleo qui est aussi un sociologue, Eric Noitakis, chef du service économique de l’ambassade de France…

« Notre objectif est de discuter sur l’éventuel problème qui se passe dans les pays du Sud, face à la prédominance du secteur informel, qui ont pourtant des potentiels surtout après l’évolution de la technologie », a expliqué l’un des responsables de ce projet. L’évènement débutera à partir de 15 heures et ne prendra fin que vers 22 heures.

Par ailleurs, pour ceux qui ne pourront pas y assister ou simplement ceux qui sont curieux de suivre l’émission,  les débats des autres pays et toutes les discussions durant cette nuit seront  ensuite diffusés en streaming sur le site officiel de La Nuit des idées.

Holy Danielle

L'express de Madagascar8 partages

La sexualité des Malgaches et ses secrets

Abstinence pour les adolescents, fidélité pour les adultes mariés ou à partenaire unique, protection en dernier recours. C’est ce que symbolisent les « trois petits bateaux » de Médecins du Monde. Dans la majorité des régions de la Grande île, la population se remarque par un trait particulier, sa très grande liberté sexuelle.Moins visible sur les Hauts-plateaux, quelque peu tempérée par deux siècles d’évangélisation et l’introduction de l’Islam, cette liberté vient des temps anciens. À cette époque, les sociétés sont régies par un régime plus ou moins matriarcal selon les régions, fondé sur la valeur suprême attachée à la vie et à la perpétuation de la lignée (taranaka) et donc à la fonction maternelle de la femme. En fait, on se soucie peu alors de la filiation exacte, « la maternité étant un bénéfice en soi pour la femme». Et peu importe le père et l’environnement dans lequel on a l’enfant, dans ou hors union.Aujourd’hui, cette liberté sexuelle n’est plus explicitement reconnue et elle est même limitée par la loi. Elle se manifeste sous d’autres aspects plus ou moins avouables, tels le multipartenariat, les transactions sexuelles pas forcément professionnelles, la sexualité précoce. « Avec comme ingrédients éventuels l’alcool et la drogue. »Selon une enquête menée au début de ce siècle, le multipartenariat renforcé par l’existence de mots comme « mampirafy », « maromaso », « janga », « vamba »…, donc prenant son origine dans une pratique ancestrale, justifie l’infidélité sinon la bigamie des hommes mariés. D’autant que, selon la norme sociale tacitement acceptée, ceux-ci auraient par nature des besoins sexuels beaucoup plus grands que les femmes. Une autre manière de justifier l’adultère au masculin.Les adolescents (es) eux aussi, par nature curieuse, s’adonnent à la multiplication d’expériences amoureuses simultanées. Les jeunes filles y ajoutent les transactions sexuelles qui consistent à offrir leurs charmes, sans être des professionnelles, contre argent par vénalité ou pour des raisons sérieuses comme l’achat de fournitures scolaires, la survie pour celles qui étudient loin de leur famille. Cette pratique est partagée par certaines femmes seules (maîtresses, 1er ou 2e bureau…) contre biens et confort, parfois par des femmes mariées financièrement faibles et ce, à l’insu ou avec la complicité de leurs époux. Dans ce dernier cas, les avantages obtenus sont tels qu’ils motivent toute la famille! Cependant, ce sont surtout les femmes seules avec enfants (17 à 23% des ménages en 2003), abandonnées ou mères célibataires qui y recourent face aux problèmes économiques auxquels elles sont confrontées pour assurer leur subsistance et celle de leur progéniture.Quant à la précocité de la sexualité, selon l’Enquête démographique et sanitaire de 1997, 56% des adolescentes de 18 ans ont commencé leur vie reproductive, la proportion étant beaucoup plus importante en milieu rural qu’en ville. En outre, sur les Hautes-terres, lespremiers rapports sexuels des jeunes (garçons et filles) se font en moyenne à partir de 16 ans. Ailleurs, ils les ont entre 12 et 15 ans; et dans le Sud dès l’âge de 10-12 ans pour les adolescentes, avant même l’apparition de leurs premières menstruations.Ainsi la virginité comme la fidélité semble être « une notion d’importation » puisqu’il n’existe pas non plus de mot spécifique pour la traduire. Dans de nombreuses régions, du reste, la perte de la virginité n’a d’importance que pour l’homme qui voit dans leur nombre une preuve de séduction! Et de manière générale, s’engager dans la vie sexuelle constitue pour les jeunes la première étape qui conduit vers la société des adultes.Les conséquences de cette précocité sont graves à bien des égards, car elles ne sont pas canalisées, les parents par pudeur interviennent peu auprès de leurs enfants. L’« éducation sexuelle » qu’ils donnent se résume, à l’apparition des premières règles, à la mise en garde de leur fille contre une grossesse non désirée, et au seul conseil donné à leur garçon d’éviter d’engrosser sa partenaire. De plus, les sources d’information éducative étant limitées, leurs véritables initiateurs sont leurs aînés, leurs amis, le voyeurisme du fait de la promiscuité familiale, les films pornos projetés jusque dans les villages reculés par des vidéothèques ambulantes…Enfin, notamment dans le Nord où le khat fait partie de l’alimentation masculine quotidienne, l’alcool et la drogue sont généralement liés à la sexualité. « Ingrédient indispensable de tous les fêtes et rites traditionnels dont certains impliquent l’échangisme, l’alcool libère le couple de toute retenue et, à dose raisonnable, il favoriserait la fécondation. En revanche, l’ivresse rendrait l’homme impuissant ou violent. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives De l’Express de Madagascar

Midi Madagasikara8 partages

Red Island Riders : Une première année prometteuse

Expo de motos pour le Red Islands Riders.

« Je ne reconnais plus personne en Harley Davidson », chantait Brigitte Bardot. Cheveux aux vents, avec tout le rock attitude, la Harley Davidson c’est tout un mythe. Pour le club de moto Red Island Riders, cette belle légende est concrète, car il réunit les passionnés de moto, notamment cette marque mythique américaine. Ils sont une bonne trentaine de membres à s’échanger et se rencontrer périodiquement, et c’est au restaurant Le Carré à Antsahavola qu’ils se sont donnés rendez-vous le mercredi 18 janvier dernier pour une séance de dédicace lors d’un After Work en mode rock, où ils ont interprété les meilleurs morceaux des années 80 et 90. Une occasion d’exposer les plus grosses cylindrées sur l’allée du restaurant.

Anjara Rasoanaivo

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Municipalité de Miandrivazo : A l’heure du bilan…

Docteur Rakotoarivelo Tatafenoarisoa Raymond, maire de Miandrivazo. Photo Anastase

Nonobstant les difficultés que rencontrent les communes en général, faute de subvention de l’Etat. Paradoxalement, les efforts entrepris par ces communes, en matière de mobilisation des ressources pour faire rentrer de l’argent dans les caisses, ont permis à certaines de ces collectivités de se démarquer et de réaliser des actions concrètes en 2016.

40 %. Pour la municipalité de Miandrivazo, le recouvrement des recettes, pour l’année 2016 a atteint les 40%, a fait savoir l’édile de la ville, docteur Rakotoarivelo Tatafenoarisoa Raymond. Ces efforts ont permis de payer les arriérés de la commune en général et les salaires du personnel en particulier, a poursuivi le maire et d’assurer l’assainissement de la ville à travers les curages des canaux. Grâce a ses fonds propres, la commune a pu financer entièrement la construction d’une bibliothèque publique d’une valeur de 16 millions d’ariary. Une bibliothèque qui attend d’être dotée de livres et de divers matériels de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie).

Sécurisation foncière. Autre point marquant de l’année 2016, le maire de révéler que le programme suisse Matoy a doté la municipalité de Miandrivazo de matériels informatiques. Ces matériels informatiques serviront également aux communes de proximité, comme Bemahatazana, Ampanihy, Dabolava, Andranomainty, Manandaza, pour l’élaboration de leurs Plans Locaux d’Occupation Foncière (PLOF) dans le cadre de la sécurisation foncière. Une initiative qui rentre dans le cadre de la lutte contre l’insécurité qui prévaut dans ces localités dans la mesure où plus de 80% des affaires transmises dans les instances judicaires concernent des litiges fonciers. Des communes qui, ces derniers temps, ont fait parler d’elles en matière de conflits internes.

2017. L’élaboration du schéma d’aménagement communal, l’aménagement d’une gare routière à Ampanasana, la réhabilitation du marché, des infrastructures sportives pour les jeunes, figurent parmi les priorités du docteur Rakotoarivelo Tatafenoarisao Raymond et de son équipe pour l’année 2017, après délibération du conseil municipal.

Pour en revenir à l’élaboration du schéma d’aménagement communal, d’une manière générale, les communes ne peuvent se prendre en charge et ont souvent recours à des partenaires à travers des projets/programmes. Malheureusement, l’on constate qu’au niveau des instances ministérielles concernées où doivent être adressés les dossiers,  les responsables font preuve de manque de collaboration pour une raison qui reste à déterminer, allant même jusqu’à chercher la petite bête, au lieu d’accompagner ces communes dans la complexité de leurs tâches.

Anastase

Midi Madagasikara7 partages

Comité des experts nationanux : Rapports d’activité présentés au FFKM

Les membres du comité des experts nationaux ont rencontré les quatre chefs d’église, hier, au Vohipiraisana. Ce fut une occasion pour ce comité de présenter ses rapports d’activité au FFKM. Selon Maka Alphonse, cela a porté notamment sur le quadrage juridique du processus de réconciliation nationale. La loi n°010-2016 du 20 mai 2016 relatif à la réconciliation nationale a été également abordée. Cet ancien membre du Congrès de la Transition n’a pas aussi manqué de souligner que par rapport à la réconciliation nationale le FFKM a élaboré le 4F « Fibebahana, Fieken-keloka, Fivavahana, Fahamarinana », traduction libre, aveu, repentance, vérité et fihavanana. Selon toujours Maka Alphonse « la réconciliation nationale doit se tenir coûte que coûte. Cela concerne notamment la réconciliation politqiue, sociale et culturelle ». Et d’enchaîner, « quelles dispostions faudrait-il prendre pour éviter les crises cycliques ? ». Du pain sur la planche pour ces membres du comité des experts nationanux.  

Dominique R.

Tananews6 partages

Voahangy bouderait-elle en France ?

Les langues commencent à se délier. Notamment sur le voyage en France en catimini de sa Seignhery, à la fin de la semaine dernière.

Madame Voahangy aurait semble-t-il décidé de bouder en France. Quels motifs ? Les copines crapules malmenées entre autre.

Sa Seignhery souhaite-t-elle un conseil d’homme à homme ?

Qu’elle reste bouder en France, la gouvernance de sa Seignhery s’en portera beaucoup mieux, parole d’homme.

News Mada6 partages

Vao nivoaka ny fonjan’i Tsiafahy… : jiolahy roa tratra teo am-piomanana hamaky fasana ao Mantasoa

 Saron’ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritra Mantasoa, ny zoma teo ireo roa lahy mpanao trafikana taolam-paty. Vao avy namita sazy tany amin’ny fonjaben’i Tsiafahy ny iray amin’izy roa lahy ireo, araka ny fanazavan’ny zandary…

 

Raindahiny amin’ny fanaovana trafikana taolam-paty ireto roa lahy voasambotry ny zandary ireto. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary ao amin’ny tobim-paritra Mantasoa, eo am-piomanana sy nametraka ny paikady rehetra hamaky fasana ry zalahy ireto. Niainga avy amin’ny fanadihadiana no nahavoasambotra jiolahy iray hafa tompon-kevitra tamin’ny raharaha fikasana hamaky fasana ity. Nilaza tamin’ilay namany ity jiolahy voasambotra voalohany fa hoe misy olona afaka mandray taolam-paty. Fasan-drazan’ny iray amin’izy roa lahy ihany ity nokasaina hovakina ity, kanjo izao noraisim-potsiny tampoka izao. Nohamafisin’ny zandary anefa fa vao nivoaka ny fonjaben’i Tsiafahy tsy ela akory ny iray amin’izy roa lahy. Samy niaiky ny fikasan-dratsiny izy roa lahy nandritra ny fanadihadiana nataon’ny zandary. Tratra tany amin’izy ireo ny gony roa sy angady iray izay samy efa voaomana mialoha fa miandry ny fotoana hamakiana ilay fasana ry zalahy.

Fa taolan-dava miisa 65 natao tanaty gony koa hitan’ny zandary avy ao amin’ny borigadin’i Masomeloka teo amoron-drano akaikin’ny tanànan’i Sakambato, distrikan’i Mahanoro, ny asabotsy teo. Ny sefom-pokontany ao an-toerana no nampandre ny zandary momba ity fahitana taolam-paty tanaty gony ity. Tsy mbola nahenoana trangana vaky fasana anefa tany an-toerana. Mitohy ny famotorana ataon’ny zandary.

Jean Claude

 (Sary Zandarimariam-pirenena)

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Fetin’ny mpifankatia : hitondra ny “Atero Poreto Asio” i Francis Turbo

Efa fotoana ifanomezana. Seho roa hatrany no hanamarihan’i Francis Turbo ny fetin’ny mpifankatia, isan-taona.Raha hafahafa ny famaky azy, tsy inona fa fandikana vilana ny teny frantsay hoe “Intérpretation” io. “Atero Poreto Asio”, lohatenin’ny fampisehoana indroa miantoana, izay hatolotr’i Francis Turbo ny zoma 17 sy alahady 19 febroary ho avy izao, etsy amin’ny CCEsca Antanimena.Mazava loatra fa fotoana efa ifanomezan’ity mpanakanto mpanao hatsikana ity amin’ireo mpankafy azy, indrindra koa fa mifandrify hatrany amin’ny fetin’ny mpifankatia izany. Manomana zava-baovao hatrany izy, satria endri-pampisehoana hafa, saingy mifanohy tamin’ny”Fety l’amour”, “Fe sy boky mivelatra ve tsy ho vakiana?“Andriamanitra ô, inona ary ity?”, sns, izany.Araka ny fanazavana avy amin’i Francis Turbo, hiverina bebe kokoa amin’ny hatsikana betsileo, nampisongadina azy tany amin’ny 25 taona lasa tany izy. Efa misy rahateo ny rakitsary iray, “Talaho”, izay amin’ny fivolana betsileo, hivoaka tsy ho ela. Fantatra ihany koa fa tsy ho entina an-tsehatra intsony koa ireo hatsikana voarakitra tao anatin’ny kapila “Andriamanitra ô! Inona ary ity?”, izay nivoaka tamin’ny taona lasa. Na izany aza, misy kosa ireo hatsikana taloha izay hiverenany mandritra ny seho.Fiaraha-miasa hatrany amin’ny trano mpamokatra LH Pro ny seho roa sosona homen’i Francis Turbo.

Zo ny Aina

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FAO : Le système CountryStat en marche

Avoir des données fiables et de bonne qualité sur le secteur agricole permettrait de mettre en place des programmes pérennes pour lutter contre la famine à Madagascar.

Outre les aléas et phénomènes climatiques, le manque de données sur le secteur agricole contribuerait également à l’existence, voire la persistance, des situations de famines et de malnutritions dans la Grande Ile. Lesdites situations étant récurrentes et touchant plusieurs régions à Madagascar. Handicapant les populations aussi bien dans leur développement humain qu’économique, ces situations nécessitent des solutions appropriées et pérennes pour être éradiquées. Le lancement officiel du CountryStat Madagascar dans la journée d’hier arrive dans ce cas à point nommé.

Application. CountryStat est « un système d’information statistique en ligne sur l’alimentation et l’agriculture ». Qualifié « d’outil d’aide à la décision et à la prévention », ce système va « permettre aux décideurs malgaches de mettre en place des politiques adéquates et élargies grâce aux données de qualité collectées dans les domaines tels que l’agriculture » d’après Patrice Talla Takoukam, représentant résident de la FAO à Madagascar. Des propos appuyés par le ministre auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage Rivo Rakotovao. « Étant donné que Madagascar ne dispose pas de statistique agricole jusqu’à maintenant, cet outil va nous permettre d’être en cohérence avec la situation présente afin d’anticiper les risques » a-t-il enchéri. Par ailleurs, le champ d’application du système ne se résume pas au secteur agricole. En effet, cela touche également le commerce dans la mesure où il permet « d’être au courant des actualités internationales ». Notamment « des données commerciales dans les divers espaces d’échanges» qui aident également les acteurs, gouvernementaux ou non, de prendre les bonnes décisions. Tous les discours durant la cérémonie de lancement du CountryStat se sont portés sur le caractère utile de cet outil. Espérons qu’il sera utilisé à bon escient par les acteurs.

José Belalahy

News Mada5 partages

Hydrocarbures : journée informative à Toamasina

Une journée informative sur le secteur des hydrocarbures a été organisée hier dans la ville de Toamasina. L’objectif est de faire connaître aux responsables administratifs des régions Atsinanana et Analanjirofo, aux opérateurs économiques et au public le sous-secteur des hydrocarbures dans le cadre de la Nouvelle politique de l’énergie. Cette nouvelle politique est issue d’une stratégie révisée en matière de développement du secteur.

 « Les Hydrocarbures indispensables au développement économique », c’est sur ce thème que les membres du ministère de l’Energie et des hydrocarbures et les autorités régionales ont axé  la réunion d’ hier.

La journée a été également  l’occasion de faire connaître les missions de toutes les entités qui sont en charge de la gouvernance et des opérations du secteur aval des hydrocarbures à travers des exposés et échanges.

R.R.

 

Midi Madagasikara5 partages

Ambohimasimbola : Nipoahan’ny vato, potika ny tarehiny

Lehilahy iray 43 taona no tonga notsaboina tao amin’ny hopitaly iray teto an-drenivohitra. Miasa amin’ny kariera any Ambohimasimbola izy io ary teo am-panatontosana ny asany andavan’andro no nitranga ny fipohana. Nifatratra tany amin’ny tarehiny ny vato. Simba tanteraka ny masony roa ary potipotika ny tarehiny. Omaly tokony ho tamin’ny mitataovovonana no nitrangan’ny loza ary natao faran’izay haingana ny fitondràna azy teto an-drenivohitra. Avotra ihany ny ainy, saingy ahiana mafy ny tsy hahitan’ny masony intsony. Dynamita, baomba ary fitaovana mitera-doza no ampiasaina amin’ireny toeram-pitrandrahana vato ireny. Ny zava-misy anefa dia tsy mba misy fitaovana manaraka ny tokony ho izy amin’izany ampiasain’ireo olona mpaka vato. Vokany dia betsaka no matimaty foana, ny lasa sembana tsy fidiny. Tsy vitan’izany fa ny ankamaroan’ireo olona dia tsy mba manana fiahiana ara-tsosialy na koa misoratra amin’ny trano fiantohana. Dikan’izany, rehefa mitranga ny loza dia izy ireo ihany, miampy an’izay fanampiana kely omen’ny tompon’ny kariera, no miantoka izay lany. Matimaty foana izay maty ary izay manana fahasembana vokatr’izany asa izany dia miantoka irery ny tenany…

D.R

 

Tananews4 partages

400 ariary le kapoaka de riz ?

Bientôt donc à 2 000 ar le kilo ?

Cette année 2017 est bien partie pour rester dans les annales en matière de flambée des prix.

Dans un tout autre registre, le prix du passage au contrôle technique a lui aussi déja augmenté de 50%.

Et n’oubliez pas de revoter pour sa Seignhery en 2018.

News Mada4 partages

Destination Madagascar : actions de promotion avec LEV et l’AAVM

La France constitue le premier émetteur de touristes à Madagascar, en moyenne 70%. Mais la Grande île est loin d’être une destination phare des touristes français. Raison pour laquelle « Les entreprises du voyage (LEV) Rhône-Alpes – Centre Est », (l’ex-Syndicat national des agences de voyage – Snav) a choisi Madagascar pour tenir sa convention annuelle. Depuis hier et jusqu’au 29 janvier prochain, une cinquantaine de patrons d’agence de voyages français participent à cette convention et auront l’opportunité de découvrir la Grande île tout en débattant du thème « Pour grandir, nous devons changer ».

 « L’idée est d’attirer les entrepreneurs français et chefs d’agence de voyage à visiter la Grande île. C’est une volonté réelle de pourvoir découvrir et faire découvrir l’île dans une logique de destination moins prisée », a expliqué Yannick Faucon, administrateur de LEV, lors de l’ouverture de cette convention, hier à l’hôtel Carlton Anosy. LEV profitera de sa convention annuelle pour lancer l’année internationale du tourisme durable à Madagascar.

Signal fort

La tenue de cette convention patronale à Madagascar a été soutenue par Patrick Ramonjavelo, président d’honneur de l’Association des agences de voyages de Madagascar (AAVM) qui a su convaincre ce syndicat de mêler séance de travail et découverte de la Grande île. Selon lui, « La tenue de la convention annuelle de LEV à Madagascar donnera un signal fort au développement des ventes en France sur la destination Madagascar ».

Des séances de travail seront au rendez-vous avec les partenaires de LEV et les groupements malgaches du tourisme à l’instar de l’AAVM, Go to Madagascar, l’Ortana et l’ORT Toamasina. Les participants vont également découvrir l’Est de la Grande île, à travers des circuits organisés à Andasibe, Toamasina et Foulpointe.

Un dîner offert par l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), placé sous le thème « Madagascar treasure Island » aura lieu ce mardi à l’ hôtel Carlton Anosy. L’ONTM y présentera la destination Madagascar, la France étant son marché principal et l’un des pays identifiés pour le déploiement de sa nouvelle stratégie marketing reposant sur une approche affinitaire.

Arh.

 

Tananews4 partages

A peine sortis de taule et déjà en action

Nous parlons ici de 2 pilleurs de tombes et de voleurs d’os, interceptés par la gendarmerie à Mantasoa alors qu’ils étaient sur le point de récidiver.

Nous nous permettons d’insister sur l’application de la peine de mort. Comme ça c’est sûr ils ne recommencent plus et ça peut dissuader les autres candidats à ce type de vols.

Ou si la peine de mort vous fait peur au moins leur couper les 2 mains. Mais même sans mains ce genre d’individus gardent leurs pensées nuisibles et peuvent commanditer. Il faut immoler, crucifier, égorger, c’est pas pour rien que les habitants de Vangaindrano réclament la tête de l’assassin.

News Mada3 partages

Andron’ny Akoranafo : « Mampandroso ny toekarena ny fifehezana azy »

Olona maro liana tamin’ny famelabelaran-kevitry ny minisiteran’ny angovo sy ny solika nandritra ny Andron’ny akoranafo tany Toamasina omaly. Voalaza tamin’izany fa anisan’ny fototry ny fampandrosoana ara-ekonomika eto amintsika ny fifehezana ny akoranafo. Saingy nasian’ny mpanatrika resaka ny antony mampiakatra ny vidiny eny amin’ny tsena, indrindra fa ny entona fandrehitra.

Milaza ry zareo mpaninjara solika fa ny Ofisy malagasy misahana ny akoranafo na ny Omh no manao ny vidin’ny solika eto Madagasikara ka izay no mampitovy azy. Nilaza ny tale jeneralin’ny Omh, Andrianarahinjaka Harivelo fa  ny vidin-tsolika havoakan’ny Omh ny sarany faran’ny ambony amin’izay vidiny azo ampiharina eto Madagasikara. “Ny fanontaniana tokony hipetraka ny hoe: inona no antony mahatonga ny kaompanin-tsolika mampihatra io vidiny io? », hoy izy nanamafy.

Marihina fa misy kaompanian-tsolika efatra eto amintsika kanefa tsy misy na iray amin’ireo aza sahy manao vidin-tsolika ambany noho ny vidiny farany ambony omen’ny Omh. Ireo rehetra nahaliana ny olona maro tany Toamasina, izay voalohany nisian’ny hetsika tahaka ity. Misy ny tranoheva ampiratiana azon’ny olona notsidihina nanazavana ny mombamomba ny solika sy ny entona fandrehitra ary ny ny antony vidiny eny amin’ny tsena.

Tale jeneralin’ny orinasa iray mpivarotra entona nandritra ity andron’ny Akoranafo ity  nilaza fa antony ara-barotra no mahatonga ny vidin’ny entona fandrehitra tsy mitovy eto amintsika.

Yves S.

 

Tananews3 partages

25 janvier 2014 – 25 janvier 2017

Absolument, ça fera 3 ans pile que sa Seignhery a prêté serment sur le rocher sacré, à Mahamasina.

Oui le chiffre 3. Ce même chiffre 3 quand il a affirmé que ça prendrait entre 3 et 6 mois pour résoudre les problèmes de delestages et sûrement pas 3 ans.

Et pour qu’on ne nous accuse pas d’affabuler

Avec toujours les mêmes idiot(e)s qui ont bien applaudi dans la salle.

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Délestages : bienvenue à Erdogan et à sa Sainteté

Ça arrête plus les délestages à Babakoto Land.

Matin, midi, soir, la nuit.

Pays de merde même pas foutu de produire correctement de l’électricité pour sa population.

Tananews2 partages

Jiramaty : on cause, on médit, on vire, on nomme

Bref ça s’agite beaucoup autour de cette Jiramaty.

Mais en attendant, elle reste maty.

Les délestages s’intensifient à Tana et si ça s’intensifie à Tana, ça doit être l’horreur en province.

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CountryStat : hamantarana izay ho trandrahina

Hatao hanampy betsaka ireo tantsaha sy ny mpandraharaha ny fanomezana antontanisa (countryStat). Miainga avy amin’izany ny hahafantarana izay tokony ho trandrahina. Niaraka nampahafantatra izany countryStat izany, omaly, ny FAO, Comesa, Vondrona eoropeanina niaraka tamina minisitera roa, misahana ny fambolena sy ny varotra. Tsara ho fantatra ny antontanisa rehetra momba ny fambolena, araka ny traikefan’ny FAO nandritra ny 50 taona. Miainga avy amin’izany ny hamaritana politika vaovao sy tadiavana mpiara-miombon’antoka.

Miainga avy amin’izany ny famaritana politika hoentina miady amin’ny tsy fahampian-tsakafo sy ny mosary. Sehatra maro hita amin’io CountryStat io : momba ny mponina, fambolena, fiompiana, jono, vokatra, ala, rano, varotra, asa, sy ny maro hafa. Vondron’olona samihafa avy amin’ny sampandraharaha sy fikambanana maro ny mamolavola izany CountryStat izany, eto Madagasikara.

Nohararaotin’ny minisitry ny Varotra, Tazafy Armand, tamin’io fotoana io ny nanazava politikan’ny minisiteran’ny Varotra ankehitriny momba ny varotra ivelany. “Raha taloha isika tsy niantehatra afa-tsy tamin’ireo vokatra mahazatra fanondrana, amin’izao fotoana isika, amporisihina ny hitrandraka ny vokatra, na kely aza fa voahaja ny kalitao, azo atao ny manondrana azy”, hoy izy.  Ilain’ny tsena rehetra, toy ny Comesa, Sadc sy ny tsena aty amin’ny faritra manodidina ireny ny vokatra avy eto amintsika. Tongolo, ohatra, mamokatra betsaka izany ny amin’ny faritra Sofia, manana kalitao tsara, koa misy ny toro-lalana amin’ireo famokarana izany hahazoana kalitao tsara. Mpamokatra izany betsaka ny any amin’ny faritra Atsimo Andrefana, mahatratra 7.000 t isan-taona.

Tsy maintsy atao ny fanatsarana sy fampitomboana ireo karazam-bokatra ireo. Hanombohana izany ny masomboly sy zezika, hatrany amin’ny teknika isan-karazany hahazoana mahita ny kalitao takin’ireo tsena iraisam-pirenena ireo. Azo atao ihany koa ny manodina ireo vokatra ireo. Momba ny tongolo ihany, ohatra, ankoatra ny any Eoropa, mitady izany koa ny   tsenan’ny Comesa, Sadc, Nosy Maorisy.

R.Mathieu

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Vehivavy mizaka tena : 20 tapitrisa Ar ho an’ny tetikasa mendrika

Manatanteraka fifaninanana ho an’ny fikambanam-behivavy manana tetikasa mendrika momba ny fizakantenan’ny vehivavy ara-toekarena ny minisiteran’ny Mponina sy ny fiahiana ara-tsosialy hanamarihana ny Andron’ny vehivavy, ny volana marsa.

Hanentanana ireo fikambanam-behivavy rehetra manerana ny Nosy ity fifaninanana ity. 18 ireo fikambanana (telo isaky ny renivohi-paritany teo aloha) hofidin’ny mpitsara hisedra ny dingana famaranana. Hotanterahina eto Antananarivo izany famaranana izany, mandritra ny fankalazana ny Andron’ny vehivavy.

Mitentina 20 tapitrisa Ar ny lokan’ny fikambanana voalohany mendrika indrindra. Hahafahan’ilay fikambanana manatanteraka ny tetikasa ho fampiroboroboana ny vehivavy izany.

Efa azo alaina sy fenoina ary aterina eny amin’ny biraom-paritry ny minisiteran’ny Mponina manerana ny Nosy ny taratasy fandraisana anjara. Tsy hifarana raha tsy ny 8 febroary amin’ny 4 ora hariva kosa ny farafanaterana izany taratasy fandraisana anjara izany.

Betsaka ny fikambanam-behivavy miasa eny anivon’ny fiarahamonina. Ao ireo efa tena matanjaka mahenika ny faritra maro, ny sasany miasa amina sehatra kelikely.

Mikatsaka ny fampandrosoana ny vehivavy avokoa izy ireny.

Mikasika manokana ny fizakantenan’ny vehivavy ara-toekarena kosa ity fifaninanana ity. Maro rahateo ny fikambanana manofana vehivavy momba ny asa hananany fahaleovantena ara-pivelomana.

Tatiana A

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Autisme Madagascar : zaza 50 hozahana maimaimpoana

 Toe-tena tsy mbola be mpahalala ny autisme nefa manahirana ny fianakaviana manan-janaka tratrany. Sarotra ny fandraisana an-tanana izay manomboka amin’ny fitiliana ny zava-misy amin’ny ankizy ahina ho voany. Izay no tanjon’ny fizahana karakarain’ny Autisme Madagascar.    

Mikarakara fizahana ara-pahasalamana maimaimpoana ho an’ireo ankizy heverina fa tratran’ny autisme ny fikambanana Autisme Madagascar. Mandritra ny roa andro, 27 sy 28 janoary ny fotoana hanatanterahana ny hetsika iarahana amin’ny neurologues, psychologues sy orthophonistes eny amin’ny foiben-toeran’ny fikambanana eny Mahatony Soavimasoandro. 50 ho eo ho ny olona efa nisoratra anarana mialoha hozahana ho an’ity andiany voalohany ity, mbola mitohy kosa ny fandraisana anarana atao fiandry. Eo amin’ny 3 ka hatramin’ny 14 taona ireo hojeren’ny mpitsabo, araka ny fangatahan’ny ray aman-dreny. Efa nisokatra ny volana jolay 2016 ny fandraisana ny anarana izay narahana fivoriana niaraka amin’ny ray aman-dreny tsy tapaka hanomanana ny asa fitsaboana.

Nananosarotra ny fitadiavana ny mpitsabo hiara-hiasa mandritra ny hetsika satria ny autisme tsy aretina fa toe-tena. Tsy misy ny fanafody manokana fa ny fanabeazana ny zaza hahaleotena no tena zava-dehibe. Eo amintsika rahateo tsy misy ny mpitsabo spécialiste amin’ny autisme, araka ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanana, Raveloarimisa Mbolatiana.

Fikambanana olona mpilatsaka an-tsitrapo 80 ny Autisme Madagascar miasa ho an(ny zaza sy ireo fianakaviana manana zanaka autiste. Tsy sekoly na foibe mandray an-tanana ny fikambanana fa sehatra ahitana ny sokajin’olona voakasiky ny toe-tena autiste fotsiny mba hifandray.

Vonjy A.  

(Tahirin-tsary)

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CISCO Fandriana : la liste des nouvelles recrues à refaire

Un malentendu ou une tentative de corruption démasquée ? La validation de la liste des maîtres Fram à recruter pour la quatrième vague de recrutement dans la Fonction publique aurait tourné au vinaigre. Les noms de trois enseignants auraient été rayés  de la liste finale.

Les  victimes crient au scandale.  Trois maîtres Fram, exerçant dans la Circonscription scolaire (Cisco) de Fandriana, ayant déjà crié victoire après avoir été inscrits dans la liste finale des nouvelles recrues pour la quatrième vague de recrutement dans la Fonction publique, dressée en public jeudi dernier, ont vu leur rêve s’effondrer le lendemain.

Après avoir consulté cette liste, affichée vendredi dernier sur les murs de la Cisco, ils ont eu le total désespoir de ne pas voir leurs noms parmi les enseignants à recruter, à tel point que l’un d’entre eux s’est évanoui en apercevant la mauvaise nouvelle, a informé une source locale. Selon cette source, qui a requis l’anonymat, deux enseignantes issues des Zones pédagogiques administratives (Zap) de Miarinavaratra-3 et de Fandriana-2 ainsi qu’un enseignant exerçant au niveau du Zap de Sandrandahy, seraient les victimes de cette situation.

Au nom de la transparence

Informé sur ce qui s’est passé dans cette Cisco, le ministère de l’Education nationale (Men) n’a pas tardé à réagir, en menant sa propre enquête sur cette affaire. Le directeur de la Technologie  d’information et de la communication (Dtic), Serge Thierry Tsitohara, joint hier au téléphone, a informé que les responsables locaux n’ont pas nié que le fait existe bel et bien. Ces derniers ont essayé d’apporter leurs éléments d’explications, comme quoi des personnes parmi l’assistance auraient signalé que les enseignants concernés auraient été déjà recrutés lors de la troisième vague de recrutement.

Un argument, qui doit être analysé de près. Raison pour laquelle, au nom de la transparence, les responsables auprès du ministère de tutelle ont pris les dispositions nécessaires, en ordonnant aux responsables régionaux de l’éducation de refaire la liste des nouvelles recrues pour la Cisco de Fandriana. Cette phase est en train d’être finalisée pour la majorité des Cisco à travers le pays, a-t-on appris. Affaire à suivre.

Fahranarison

( Crédit photo Men)

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Conseil du Gouvernement du 24 janvier 2017

Un conseil du Gouvernement s’est tenu ce Mardi 24 janvier 2017 à 09 Heures 00 mn au Palais d’Etat de Mahazoarivo. 

I.- COMMUNICATIONS 

AU TITRE DU MINISTERE AUPRES DE LA PRESIDENCE CHARGE DE L’AGRICULTURE ET DE L’ELEVAGE Approbation de la Communication relative à l’invitation à la quatrième session du Conseil des Gouverneurs du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), du 14 et 15 Février 2017 à Rome. 

AU TITRE DU MINISTERE AUPRES DE LA PRESIDENCE CHARGE DES MINES ET DU PETROLE Approbation de la Communication relative à la participation de Madagascar à l’Australia Award Fellowship : « Gouvernance efficace, fiscalité et gestion financière des Industries Extractives à Madagascar ». 

AU TITRE DU AU TITRE DU MINISTRE DE L’ECONOMIE ET DU PLAN + MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS Approbation de la Communication verbale relative à la 28ème Session ordinaire de la Conférence de l’Union Africaine à Addis Abeba les 30 et 31 Janvier 2017. 

AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE Approbation de la Communication relative à la demande d’adoption du lancement du projet de l’USAID, Health Policy Plus. 

AU TITRE DU MINISTERE DU COMMERCE ET DE LA CONSOMMATION Approbation de la Communication relative à la tenue d’un forum d’affaires Turquie-Madagascar lors de la visite du Président de la Turquie SEM Recep Tayyip ERDOGAN. 

AU TITRE DU MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS Approbation de la Communication relative à la participation d’une délégation malagasy conduite par le Ministre des Travaux Publics à la réunion annuelle du programme de politiques de transport en Afrique (SSATP) à Marrakech, Maroc du 20 au 24 Février 2017. 

AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DE LA REFORME DE L’ADMINISTRATION, DU TRAVAIL ET DES LOIS SOCIALES Approbation de la Communication verbale relative à la participation à la 5ème Edition du Sommet Mondial des responsables gouvernementaux à Dubaï, Emirats Arabe Unis, du 12 au 14 Février 2017. 

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EMPLOI, DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Approbation de la Communication relative à la date des divers examens relevant du Ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle. 

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EMPLOI, DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE + MINISTERE DES FINANCES DU BUDGET Approbation de la Communication relative à la participation à la conférence ministérielle de l’Afrique Centrale sur l’Emploi des Jeunes en Afrique, 07 Février 2017 à Yaoundé, Cameroun. 

AU TITRE DU MINISTERE DES RESSOURCES HALIEUTIQUES ET DE LA PÊCHE Approbation de la Communication verbale relative à la réunion de préparation de la Conférence de Haut Niveau des Nations Unies sur l’Océan et les Mers en vue de soutenir la mise en oeuvre de l’Objectif de Développement Durable (ODD) 14 au Ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche le 02 Février 2017. 

AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU, DE L’ASSAINISSEMENT ET DE L’HYGIENE Communication relative au reboisement du Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène dans la Région d’Analamanga. 

AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS Approbation de la Communication relative au forum de la Jeunesse et à la 55ème session de la Commission du Développement Social des Nations Unies à New York du 1er au 10 Février 2017. 

L’ordre du jour ayant été épuisé, la séance a été levée à 14h30 

Antananarivo, 24 janvier 2017 Les Porte-paroles du Gouvernement Mme Onitiana REALY Ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la FemmeM. Andrianjato Vonison RAZAFINDAMBO Ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions

L'express de Madagascar2 partages

Vohimpiraisana – FFKM et réconciliation nationale

Le Conseil œcuménique a convié les rédacteurs de la loi sur la réconciliation, hier. Le FFKM pourrait concilier ses initiatives au processus.

Échange. Tel serait l’objet de la rencontre entre le Conseil œcuménique des églises chrétiennes de Madagscar (FFKM), et les membres du comité d’experts ayant rédigé la loi sur la réconciliation nationale, hier après-midi.La rencontre aurait été « à l’initiative du FFKM », et s’est tenue au siège de cette entité religieuse au Vohim­piraisana, Ambohijatovo-Ambony, selon André Rasolo, enseignant en sociologie politique à l’université d’Antananarivo, et membre du comité de rédaction lors d’un entretien téléphonique hier. « Ils nous ont conviés pour échanger sur les tenants et aboutissants de la loi sur la réconciliation nationale. Étant donné que le FFKM est l’initiateur du processus, nous avons fait un rapport de nos travaux aux quatre chefs d’église », rapporte l’universitaire.À l’occasion d’un culte œcuménique, dimanche à l’église anglicane à Andohalo, monseigneur Odon Razana­kolona, archevêque d’Antana­narivo a indiqué que le comité central du FFKM suggère aux chefs d’églises de reprendre le processus de réconciliation basé sur les4 F, en traduction libre, reconnaissance des torts, repentance, vérité et réconciliation. Le souhait de sonder la loi sur la réconciliation pourrait alors entrer dans le cadre de cette entreprise.Le texte qui est actuellement au stade de contrôle de constitutionnalité auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC) institue un nouveau Conseil de réconciliation Malagasy (CFM), et ne prévoit pas d’ouverture vers la participation du FFKM dans le processus qu’il définit. Selon André Rasolo, toutefois, le Conseil œcuménique aurait demandé demandé au comité de rédaction s’il y avait eu une possibilité de concilier le processus initié par l’église, et celui qui devrait s’engager à partir de la nouvelle loi.

ConciliationL’universitaire soutient que « comme la nouvelle loi prévoit une réconciliation communautaire, toutes les forces vives de la nation peuvent participer à sa réussite, surtout l’église car les croyants sont nombreux au sein des différentes communautés. Le FFKM, d’autant plus, est l’initiateur du processus, l’on ne peut pas le tenir à l’écart ». En attendant la promulgation de la nouvelle loi, le processus de réconciliation nationale est pour l’instant en stand-by. Selon André Rasolo, la reprise dépend entièrement de Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République.C’est donc au chef d’État de donner le coup d’envoi au redémarrage de la machine, en promulguant le texte, mais surtout en mettant en branle la formation du CFM, où la loi lui donne la prérogative de nommer onze membres. L’enseignant en sociologie politique explique, par ailleurs, que la loi sur la réconciliation nationale ambitionne de rétablir une société harmonieuse, apaisée et respectueuse de l’État de droit. « Il serait souhaitable d’avoir une conjoncture apaisée où les lois seraient respectées avant les élections », avance André Rasolo.Une harmonie sociale qui serait aussi le but du FFKM, à en croire sa déclaration de novembre, où il a fustigé le pouvoir sur ses « hésitations à concrétiser les résolutions des assises nationales de réconciliation d’Ivato, basées sur les 4 F [car] elles deviennent un obstacle dans la mise en place d’une société harmonieuse et paisible ». Le fait que les résolutions d’Ivato aient été fortement teintées d’intérêt politique, et a presque coûté sa place au chef de l’État pourrait motiver sa perplexité. Reste à voir donc, ce qu’il en sera du processus sur la base de la nouvelle loi.

Garry Fabrice Ranaivoson

Madaplus.info1 partages

Sécurité renforcée pour l’arrivée de Recep Tayyip Erdogan à Antananarivo

Divers dispositifs de sécurité ont été mis en place pour la venue de Recep Tayyip Erdogan à Madagascar. Le président de la Turquie est en visite officielle dans la capitale.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan termine sa tournée en Afrique, dans la Grande Île. Il est à Antananarivo dans le but d’instaurer des partenariats économiques entre Madagascar et la Turquie. À cette occasion, des mesures de sécurité strictes ont été instaurées pour sa protection. Il est arrivé hier soir, avec des gardes du corps d’élite. Les forces de l’ordre malgaches sont spécialement mobilisées durant son séjour. Les sites stratégiques sont mis sous haute surveillance. À l’aéroport d’Ivato, trois véhicules blindés ont été également déchargées d’un cargo de Turkish Airlines.
Tananews1 partages

Messagerie instantanée : Lavabit fait son retour

Nous n’avons rien inventé.

Lire : Messagerie sécurisée : Lavabit fait son retour

Par contre pour contrer les messenger FB, Skype et autres WhatsApp, il va falloir en avoir une vraiment très longue.

Tananews1 partages

Facebook : le Secrétariat d’Etat chargé de la gendarmerie porte plainte

Et ce après qu’un facebooker ait insinué que c’est cette institution qui “hébergerait” actuellement le sénateur fugitif Lylison.

Dans le contexte très tendu actuellement, faisons quand même attention aux rumeurs et aux tsaho, restons factuel.

Et n’oublions pas que le couperet du Code de la Communication ne demande qu’à tomber.

News Mada1 partages

Rakotonanahary Ndranto : « Manao tantsoroka ny faritra »

 « Manampy sy manao tantsoroka manampy sy manohana ireo kaominina izahay. Any amin’izy ireo ny fampandrosoana ifotony. Mijery ny tokony hifanohanana sy hifanampiana ny faritra ary mijery ny lalana tokony haleha momba izany », hoy ny lehiben’ny faritra Analamanga, Rakotonanahary Ndranto, ny faran’ny herinandro teo tany Anjeva. Tsiahivina fa misy ny efa nahazo izany fanampiana izany ireo kaominina sasany saingy mbola eo koa anefa ireo mbola tsy nahazo izany manontolo. Na izany aza, ezahin’ny faritra halamina ny momba izany sy ny fanomezana izany amin’ireo mbola tsy nahazo manontolo.

Anisan’ny zava-dehibe ihany koa ny fihaonana sy fiaraha-nidinika tamin’ireo ben’ny Tanàna rehetra eto amin’ny faritra Analamanga ka nahafahana nandray sy nihaino ny hetahetam-pon’izy ireo amin’ny asa fampandrosoana eny anivon’ny kaominina misy azy tsirairay.

Anisan’ny fandaharanasan’ny faritra ny hamerenana indray amin’ny laoniny ny « Analamanga park » eny Ambalavao. Mampidi-bola ny faritra izany. Eo koa ny fananganana tranobe hiasana.

Marihina fa anisan’ireo namboly hazo teny Anjeva ary nitarika izany ny faritra Analamanga.

Synèse R.

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« Raharaha Vangaindrano » : nitondra vahaolana i Tabera

« Tsotra ny hamahana ny olana: omena ny mpiray Dina ilay tovolahy namono olona, ary homena onitra ny ray aman-drenin’ny maty. Izay ihany ny vahaolana. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny sekretera jeneralin’ny Komity fampihavanam-pirenena (CRN) izay  avy any amin’ny faritra Atsimo Atsinanana rahateo, Tabera Randriamanantsoa, ny amin’ny « Raharaha Vangaindrano ».

Na hoentina aiza na aiza io, na hakana helikoptera ka hoentina any Tsiafahy aza: tsy vahaolana izany. Efa nisy zava-nitranga toy io, nalaina ilay olona ary nentina tany Farafangana: nalain’ny mponina ihany.

« Namono olona izy, habibiana izany. Tahaka ny polisy mitifitifitra olona eran’ny vazan-tany io: nahoana tsy samborina ny olona, ary entina any amin’ny fitsarana fa tonga dia tifirina?  Nefa tsy manana olana ny polisy », hoy izy.

Namono olona ilay tovolahy, ary tena tamin’ny sitrapony. Hafa indray ny mifehy azy amin’ny mpiray Dina, raha nahafaty olona tsy nahy. Tokony ho fantatry ny mpitondra izay, fa tsy terena araka ny lalàna izay mihatra.

Mba tsy hamonoana olona no nanaovana ny Dina, araka any fanazavany. Miteny sy mampitandrina ny zanany tsy hamono olona ny isaky ny raim-pianakaviana. Amin’izay, matahotra avokoa izay mitady hamono olona. Toy izany koa ny atao mba tsy hangalatra sy ny asa ratsy hafa…

Ny endri-javatra toy izany no mila fanorenana ifotony? Tsy mifandrindra ny Dina sy ny lalàna, na ny soatoavina repoblikanina sy ny soatoavina nentim-paharazana.

R. Nd.

 

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Fihaonana amin’ireo komity mpamolavola : nitaky ny tatitra momba ny fampihavanana ny FFKM

 Hiverina amin’ny fampihavanana indray. Nihaona tsy azo natrehina teny Vohipiraisana, omaly, ny filoha efatra mirahalahy mitantana ny FFKM sy ireo komitin’ny manampahaizana namolavola ny lalàn’ny fampihavanana. Tsy nisy nipika ny dinika. Na izany aza, voalaza fa anisan’ny nampiantsoan’ny fiangonana azy ireo ny tatitry ny dingana vitan’ireo manampahaizana ireo sy ny fomba hidirana na handraisan’ny FFKM anjara ao anatin’izany. Manana mpikambana eo anivon’ny komity mpamolavola ny lalàn’ny fampihavanana rahateo ny fiangonana efatra ka anton’ny fihaonana, izany. « Efa nialoha lalana ny FFKM tamin’ny fampihavanana ary efa nahavita dingana. Anisan’ny nakanay antontan-kevitra  momba izany  izy ireo. Nanaovanay tatitra koa ny lalàna efa nolanian’ny Antenimiera ary nampahafantarina azy ireo », hoy ny avy amin’ny komity, Rasolo André, namintina ny dinika. Nambarany fa miandry ny fanapahan-kevitry ny filoham-pirenena sy ny hankatoavany izany lalàna izany ary ny hanatanterahana ny voalaza sisa. Na izany aza, nambaran’ny fiangonana fa manana traikefa momba izany izy ireo.

Araka izany, andrasana ny ho tohin’ny dingana ataon’ny FFKM manoloana izao efa fandraisan’ny fitondrana an-tanana ny fampihavanana izao. Nahitana an’i Maka Alphonse, Imbiky Anaclet ary Rasolo André ireo komity.

Synèse R.  

 

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Fahatongavan’ny kardinaly Petro Parolin : sarotiny amin’ ny zo aman-kasina ny any Vatikana

 Nitondra fanazavana sy famelabelarana momba ny anton-dian’ny kardinaly Petro Parolin  sy ny fifandraisan’i Vatikana amin’i Madagasikara ny teo anivon’ny Ekar. Nanitsy ny vaovao miely koa izy ireo ary nanazava ny diplaomasian’ny Fiketrahana Masina.

 

“Andraikitry ny papa François irery ihany ny manendry kardinaly fa tsy amin’izao fandalovan’ny kardinaly Petro Parolin eto amintsika izao…” hoy ny  sekretera jeneralin’ny fivondronamben’ny eveka (Cem), ny Mgr Randrianarisoa Jean Claude tetsy Antanimena, omaly. Higadona eto amintsika ny 26 jaonary izao ity olona faharoa eo anivon’ny Fiketrahana Masina ity. Nialoha izany nanazava ny fifandraisana ara-diplaomatika ataon’i Vatikana ny solontenan’ny papa François eto amintsika, ny Mgr Paolo Rocco Gualtieri. “Mazava ny sehatra ifandraisan’ny Fiketrahana Masina na ny diplaomasiany : Ady amin’ny fahantrana, mampijoro sy mikolokolo ny fandriampahalemana sy filaminana ary ny fiarovana ny zo aman-kasina maha olona. Tsy mitsahatra ny  papa François miantso ny tokony hitodihana amin’ny fampivoarana ny maha olona manontolo eo amin’ny toekarena sy ny sosialy”, hoy izy. Nambarany fa tokony ho akaiky ny vahoaka hatrany ny fiangonana manoloana ny fahoriany sy ny fijaliany. “Tsy mitazana lavitra… Isaorana ny evekan’i Madagasikara fa manao izany eto… Mahita ny zava-misy ny fiangonana ary niditra an-tsehatra hatrany ”, hoy izy. Noraisiny ho ohatra fa niha lalina hatrany ny diplaomasian’i Vatikana hatramin’ny 2016 satria tsy nitazam-potsiny fa nampihavana. Anisan’izany ny teo amin’i Etazonia sy Kioba na ny tany Colombie sy ny tao RD Kongo.

Hafatry ny eveka nisesy…

Ankoatra izany, nohazavainy ny momba ny fanjakan’i Vatikana sy ny andraikitry ny sekreteram-panjakana, tarihin’ny kardinaly Petro Parolin  ary koa ny sampandraharaha samihafa eo anivon’ny Fiketrahana Masina.

Nampahatsiahy ny dian’ny papa Joany Paoly II teto amintsika ny taona 1989 kosa ny Mgr Razanakolona Odon. Ny fihaonany tamin’ny tanora teny Antsonjombe ka nivoizana ny lohahevitra : “Aoka hatoky tena sy handray andraikitra ianareo”, hoy ny hafatry ny papa tamin’izany.

Araka izany, tsy mandeha ho azy ireny famelabelaran-kevitra teny Faravohitra ny herinandro teo ireny ka namoaboasana ny lohahevitra : “Ny olom-pirenena kristianina sy ny politika araka ny fampianarana sosialin’ny fiangonana”. Nitondra ny heviny tamin’izany ny mpanao politika, indrindra fa ny mpanohitra. Eo koa ireo hafatry ny eveka nisesy tamin’ny taon-dasa ary karazan’ny nively kanonta ny mpitondra sy ny mpanao politika. Tsy azo ihodivirana fa misy ifandraisany amin’izao fitsidihan’ny kardinaly Petro Parolin eto amintsika izao avokoa izany rehetra izany.

Synèse R.  

 

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Handball : Simon Tsangadahy de retour

Une équipe de choc compose le nouveau bureau de la Fédération malgache de handball (FMHB). Parmi les membres figure le sénateur d’Ihorombe Simon Tsangadahy. Il est le nouveau vice-président de la fédération. A ce titre, il compte, entre autres, y apporter son expérience en tant qu’ancien joueur de l’AS Saint-Michel. Interview !

-Les Nouvelles : Vous avez choisi de devenir un acteur majeur du handball malgache en tant que vice-président de la fédération, pourquoi ?

*Simon Tsangadahy : Concrètement, j’entends bien y apporter les expériences que j’ai acquises dans le milieu du sport en tant qu’ancien handballeur des grandes équipes de l’époque, dont l’AS Saint-Michel, et en tant que dirigeant de club et surtout de la ligue de Vatovavy Fito Vinany en football. Et vu que le handball a connu une période morose, je suis là pour prêter main-forte à l’équipe dirigeante pour la promotion de la discipline.

-Comment comptez-vous faire ?

*Dans la majorité des cas, les structures fédérales ne dépendent pas de l’Etat financièrement étant donné qu’elles obtiennent rarement des subventions. Ainsi, il est important de promouvoir à partir de la base, c’est-à-dire au niveau des sections, la création de clubs afin que chaque section puisse exister activement. Ensuite, la vitalité des sections n’est que le garant de la viabilité des ligues régionales desquelles dépend la réussite des actions de la fédération.

-Quelle stratégie à adopter pour faire réussir cette entreprise ?

*En tant que sénateur, je suis persuadé de la réussite de cette démarche en convaincant les investisseurs. Cela passe par leur collaboration dans le développement de certaines disciplines en leur proposant de créer des clubs compétitifs lorsqu’il y a un protocole d’accord à signer comme cela a été  le cas durant les années passées avec Aro, BTM et les autres entités privées.

-Avez-vous confiance en la réussite de votre projet ?

*Je suis sûr qu’un bon partenariat avec les investisseurs et le soutien de tout un chacun sont les garants de la réussite. Car il ne faut pas oublier que le sport est un facteur clé de la réussite d’un pays. Si cela vient à se réaliser, le handball connaîtra un développement subit.

Naisa

 

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Lari et Maeva : une exposition hors pair au Le Louvre Antaninarenina

Elles sont jeunes, belles et surtout talentueuses et pourtant encore méconnues du grand public, Lari et Maeva dévoilent leurs chefs- d’œuvre au Le Louvre à Antaninarenina, jusqu’au 31 janvier. Du haut de leurs 17 et 18 ans, elles arrivent à émerveiller plus d’un à travers leur exposition.

«Ce n’est pas la première fois que nous exposons dans la capitale », ont annoncé les deux jeunes artistes, pleines d’ambitions. Pour commencer cette année, elles présentent plus d’une trentaine d’œuvres au Le Louvre Antaninarenina. Lari se spécialise dans les portraits, tandis que Maeva se passionne du genre Mandala.

Lari préfère les portraits

De son vrai nom Larissia Ratovonar, Lari est l’ainée des deux. Autodidacte, elle a commencé à peindre il y a deux ans et a trouvé ainsi sa voie. « Je peins surtout pour m’exprimer, mon inspiration vient de ma vie quotidienne, que je sois de bonne ou de mauvaise humeur », a-t-elle expliqué.  Elle travaille sur divers médiums, en utilisant du pastel sec, de l’acrylique ou encore de la pierre noire. « Comme Jackson Polok, impulsive et expressive, j’adopte le même style appelé dripping, c’est-à-dire que je laisse couler sur ma toile mes couleurs », a-t-elle expliqué.

Maeva se passionne du Mandala

De son côté, Maeva Châteaux, une jeune métisse française, essaie toujours de combiner deux styles issus de mondes différents, c’est-à-dire le Mandala et le Zafimaniry. « Madagascar est ma source d’inspiration mais j’admire aussi l’artiste Lizzie Snow, un grand spécialiste de cet art », a exprimé Maeva. Son genre exige davantage de travail et surtout de précision. Soutenue par sa mère, Hanta Ramakavelo Châteaux, elle projette ainsi de créer sa propre entreprise pour concevoir des dérivés de ses œuvres. « Le Mandala procure la joie et la paix dans une maison », a-t-elle ajouté.

Leurs prochains projets

Par ailleurs, l’avenir sourit à ces deux artistes peintres. Après cette exposition, elles donneront une autre à l’hôtel Colbert, au début du mois de février. Ensuite, en mi février, elles mettront le cap sur La Réunion. Ayant actuellement de nombreux projets en tête, elles envisagent de donner des expositions dans  les quatre coins du monde, entre autres à Dubaï, à Maurice, aux Etats-Unis… « Notre objectif est d’exporter au maximum l’art et la culture malgache », a déclaré Maeva.

« Nous sommes conscientes du potentiel des jeunes artistes malgaches, seulement beaucoup d’entre eux sont bloqués, non seulement à cause du manque de financement, mais surtout de leurs parents qui les empêchent de s’épanouir à travers l’art. Et c’est dommage, parce que nombreux méritent s’être soutenus », a conclu Maeva Châteaux.

Holy Danielle

 

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Action sociale : un centre de santé pour enfants bientôt en chantier

La santé infantile à l’honneur. Grâce à un partenariat public-privé, un nouveau centre de santé pour enfants ouvrira bientôt ses portes dans un quartier pauvre de la capitale. Le projet est né de l’initiative d’une ONG française, Pompiers de l’urgence internationale (PUI) et soutenu financièrement par le constructeur limousin Maisons JB, à hauteur de 60. 000 euros, a-t-on appris dans un communiqué diffusé hier. Une école française de sages-femmes fournira également un matériel médical pour équiper le centre. Ces équipements débarqueront au pays à partir du mois de juin.

L’Etat malgache a apporté sa pierre à l’édifice en octroyant le terrain pour y édifier l’infrastructure qui comportera, entre autres, une salle d’hospitalisation, une salle pour les urgences pédiatriques et une salle d’accouchement… Les travaux y afférents ne tarderont pas à débuter. Selon les informations, la pose de la première pierre se fera d’ici quelques semaines, précisément le 1er mars. Cette action n’est ni la première ni la dernière intervention menée par PUI dans la Grande île. Depuis 2009, cette ONG française est déjà intervenue dans la Grande île dans différentes actions sociales, notamment en février 2013 après le cyclone Haruna et plus récemment, en mars 2015.

Recueillis par Fahranarison

( Photo d’illustration)

 

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ASBAL : lancement pour Atsimo Andrefana

Le programme pilote «Alimentation scolaire basée sur des achats locaux» (Asbal) vient d’être lancé, vendredi, dans la région Atsimo Andrefana, plus exactement à l’EPP Ifaty de Toliara II. C’est un programme qui se repose sur trois processus. Le premier est l’injection de fonds auprès du Feffi ou «Farimbon’ezaka ho an’ny fahombiazan’ny fanabeazana eny ifotony», le comité de gestion des écoles publiques. Quant au deuxième, il se base sur l’achat des produits locaux non-périssables par le «Feffi» pour approvisionner la cantine scolaire. Il en est de même pour le troisième, à la différence que les produits sont cette fois-là périssables.

Ce programme est financé par «Global Partnership for Education (GPE)», entrant dans le cadre du Projet d’appui d’urgence à l’éducation pour tous (Pauet). Commencé le mois d’octobre dernier, l’Asbal cible plus de 21 000 bénéficiaires  au niveau de trois régions, à savoir, Atsimo Andrefana, Anosy et Androy.  L’objectif est d’améliorer à la fois les indicateurs de l’éducation, l’état nutritionnel des élèves  ainsi que d’augmenter la production agricole locale et de réduire la pauvreté des couches rurales les plus vulnérables.

Sera R

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Escroquerie : des PME montent au créneau

Une affaire d’escroquerie sur des marchés publics datant de 2009 éclate au grand jour suite à la saisine de la justice par l’Association des petites et moyennes entreprises de Madagascar (Apmem), victime d’une organisation ayant engagé en sous-traitance une trentaine de ses entreprises membres.

Le président de l’association Gilbert Razafindratsimba déplore actuellement les interventions de hautes personnalités dès le déclenchement de la procédure pour protéger l’auteur de l’escroquerie qui aurait mis en faillite plusieurs membres de l’Apmem. Le plaignant a révélé à la presse avant-hier  que les contrats  de sous-traitance d’une valeur globale de 3 milliards d’ariary avaient pour objet des travaux de bâtiments et travaux publics dans plusieurs régions de Madagascar. Les paiements convenus après prestations n’ont pas, d’après lui, été honorés jusqu’à présent et l’organisation titulaire du contrat avec l’Etat se serait contentée de leur délivrer des certificats de non-paiement pour calmer leurs fournisseurs et leurs créanciers. Pire encore, l’auteur principal les a évités depuis des années. Avisés de l’existence d’un déblocage du budget alloué aux travaux qu’ils ont réalisés, les membres de l’Apmem ont décidé d’augmenter la pression en portant l’affaire devant la justice mais se trouvent encore confrontés aux  interventions en tout genre. Certaines personnalités ont même ordonné, a-t-il dénoncé, que sa mise en examen soit reportée vers la fin de ce mois.

L’Apmem interpelle ainsi le pouvoir pour rétablir l’Etat de droit maintes fois prôné, conformément au principe d’égalité des droits des citoyens.

Manou

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : arahaba tonga vahiny

Hanam-bahiny roa sosona isika Malgasy ato ho ato. Hisantatra izany anio ny filoham-pirenen’i Turquie. Afaka andro vitsivitsy dia ho avy koa ny Kardinaly Pietro Parolin, Sekreteram-panjakan’i Vatikana, iraka manokan’ny Papa. Vao tsy nanomboka kely ny taona dia efa nandalo teto ny minisitry ny Raharaham-bahinin-dry zareo Sinoa. Taloha kelin’izay dia nandray ireo filoham-panjakana sy lehiben’ny governemanta tamin’ny alalan’ireo fihaonana an-tampony nifanesy teto isika. Teo ny Comesa ary nanaraka azy an’ny Frankofonia.

Raha eo amin’ny lafiny diplaomatika aloha dia tsy azo iadian-kevitra fa fandresena lehibe ny fahatongavan’ireo vahiny manan-kaja ireo. Isika ihany koa tsy tonga namana vao ho mavomavo, toy ny reniranon’Ikopa. Mbola marina io ohapitenenana io na dia efa mitady ho tankina aza ity ny renirano malaza ity. Miankina betsaka amin’ny fiovaovan’ny toetrandro koa ny hoaviny.

Fa andeha hiverenana ny momba ilay fandraisam-bahiny. Tsy vao sambany mantsy i Madagasikara no nanam-bahiny manan-kaja toy izao. Efa maro ihany izay efa tonga teto izay nandritra ireo fitondrana nifandimby. Ny voamarika dia izao, ny hafa toa mihamisongadina fa isika toa tsy hita mandroso ary tsy hita mihemotra.

Teo aloha teo dia nolazaina koa fa toy ny fanohanana sy fankatoavan’ny iraisam-pirenena ny fitondrana misy ny fahatongavan’ny vahiny. Mety ho marina zany fa tokony ho tsaroana hatrany fa tsy misy mihitsy izany olona tonga hijery anao manokana sy maimaim-poana izany. Tsy maintsy mikendry izay tombony ho azy hatrany izy.

Inona ary no azo antenaina amin’ny fahatongavan’izy ireo eto amintsika? Mba tena hipaka any amin’ny ativilanin-dRamalagasy ve? Tsy ho anio na rahampitso no ho hita mivaingana ny vokatra, hoy angamba isika. Marina izany fa ny olana dia matetika olom-bitsy hatrany no mahita tombony mivaingana fa ny kaokakaokany no hitan’ny betsaka, raha hahita aza. Misy ireo voatapi-maso ny mpitondra ka tsy mandraharaha ny anjara tokony ho an’ny vahoakany. Misy mba miady ihany fa saingy toy ny tari-drano ankilahila ka ny very no betsaka noho ny tonga. Irariana mba tsy ho toy izany

amin’izao manaraka izao.

Mparany

 

Tia Tanindranaza1 partages

Talen’ny Jirama Mahajanga Namaly bontana an’ny depiote Ninà

Nitondra valin-kafatra mikasika ny fanakianan’ny depiote Mapar voafidy tao Mahajanga I, Rahantanirina Lalao na i Nina momba ny fitantanana ny volan’ny Jirama Mahajanga ny talem-paritra Rabevahoaka Bruno.

 

 Nilaza izy fa arotsaka avy hatrany any amin’ny kaontin’ny Jirama foibe, ny vola saran’ny fandaniana hita any amin’ny faktiora aloan’ny mpanjifa. Nahitsy ny tenin’ingahy tale fa sarotra ny famoahana vola amin’ny kaontin’ny Jirama raha toa ka tsy nahazo alalana avy any amin’ny Jirama foibe. Mikasika ny fomba fividianana solika hanodinana ireo milina mpihary herinaratry ny Jirama indray dia nambarany fa ny Jirama foibe no mamoaka ny taratasy fahazoan-dalana ahafahan’ny masoivoho toy ny Jirama Mahajanga mividy solika vao afaka maka izany eny amin’ny toby mpaninjara solika izy ireo. Tsy mitombina, araka izany, ny filazana fa ny Jirama Mahajanga ihany no mamoaka ny vola hividianany solika. Nodisoin-dRabevahoaka Bruno ihany koa ny filazana fa nisy iraky ny Bianco avy ao Antananarivo nanadihady mikasika ny vola miditra sy mivoka ao amin’ny Jirama Mahajanga. « Tsy nisy mpiasan’ny Bianco na iray aza tonga izany taty aminay », hoy izy.

Nangonin’i Jean D.

 

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Une plateforme de données statistiques

La FAO, l’Union européenne, le COMESA, le ministère malgache de l’Agriculture et Elevage et celui du Commerce et de la Consommation ont lancé officiellement ce 23 janvier 2017 le système CountrySTAT qui est une plateforme de base mondiale de données sur l’alimentation et l’agriculture. Country STAT utilise la plateforme FENIX qui est un système basé sur internet et la technologie open-source. Il est accessible grâce au lien http://madagascar.countrystat.org. Et il vient ainsi combler les lacunes en matière de statistique agricole en général qui est pourtant un outil indispensable pour les décideurs, gouvernants qu’opérateurs privés nationaux ou internationaux. Un groupe de travail technique dénommé ECSM (Equipe CountrySTAT Madagascar) constitué des représentants d’organisations diverses (Ministères, Offices Nationales, Observatoires, Institut national, Associations, etc.) a réalisé CountrySTAT Madagascar, et est en charge d’alimenter et de maintenir le site à jour. Les membres de ce groupe ont bénéficié de formations techniques avancées afin de pouvoir pleinement assurer ces fonctions.

CountrySTAT a été en effet conçu pour être un outil mis à la disposition du public, des preneurs de décision, des partenaires au développement, et de tout autre utilisateur œuvrant dans la lutte contre la faim et la pauvreté. Dans cette optique, CountrySTAT permet un accès rapide aux données statistiques disponibles, ce qui facilite les planifications et les prises de décision objectives, basées sur des informations reflétant les réalités nationales. En outre, l’accessibilité des données statistiques contribue à terme à accélérer le processus de réduction de la faim, de la malnutrition et de la pauvreté. Il s’agit d’un outil essentiel pour Madagascar dans l’effort de développement souhaité durable, car les nombreuses et successives publications relatives au monde rural notamment agricole ont disparu de la circulation depuis plusieurs années. Il semble que le gouvernement va profiter de la campagne de recensement national pour obtenir des données sur la monde rural.

En tout cas, le site de countryStat offrira des données, des analyses statistiques et des tableaux comparatifs. Il permet aussi d’identifier les partenaires détenteurs des métadonnées ou d’autres données spécifiques qui n’auraient pas été enregistrées sur le site. Les données multisectorielles font l’avantage de CountrySTAT, car d’après Joceline J. Solonitompoarivony, du Service des Statistiques agricoles au sein du ministère d’Etat en charge de l’Agriculture et de l’Elevage, CountrySTAT inclue des bases de données provenant des domaines tels que : la Production, le Commerce, la Population, les Prix, l’Emploi, l’Eau, l’Elevage, le Compte national, les Pêches et forêts, et bien d’autres. Etant un site ouvert, ajoute-t-elle, CountrySTAT lance un appel aux contributeurs. Toute institution générant des données et pouvant contribuer à enrichir le site est encouragée et invitée à entrer en contact avec ce groupe, voire à l’intégrer.

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Reboisement – Journée verte pour le lycée Peter Pan

Joindre l’utile à l’agréable. Une journée récréative combinée à une activité de reboisement ont permis aux élèves, enseignants et les membres de l’association des parents des élèves du lycée privé Peter Pan de se regrouper dans le fokontany d’Am­bo­lamena, commune rurale de Bongatsara, en faveur de l’éducation écologique.Depuis 2000, l’établissement a initié aux élèves cette activité citoyenne contribuant à la préservation de l’environnement et la direction et poursuit cette campagne dans le but de démontrer aux futurs adultes les enjeux de ce devoir envers la nature. « Il y eut des débats sur le changement climatique, les enjeux de la COP21 et 2017 se présente comme une une opportunité aux élèves de reprendre les obligations et le devoir de reboisement pour marquer leur participation au développement durable. Il est temps alors de renouer avec l’activité civique et citoyenne pour pallier aux perturbations climatiques auxquelles Madagascar s’expose », détaille Harvel Bienvenue Randrenjatovo, chef d’établissement.Enfants, jeunes et adultes ont pris soin de planter 1 200 pieds d’eucalyptus, de mantaly, de jacaranda et de maesopsis. Les élèves ont reçu une formation au préalable sur les techniques de reboisement et de suivi pour que chaque arbre soit viable.Pour les élèves du second cycle, le reboisement s’inscrit dans le projet de parcours citoyen. « En classe de seconde, les lycéens effectuent des recherches sur le changement climatique, font un devoir sur l’activité de reboisement, présentent un exposé à l’issue duquel chacun d’entre eux sera évalué », souligne Violette Randrenjatovo, directrice adjointe et conseillère pédagogique.L’établissement a déjà entrepris plusieurs campagnes dans les sites d’Imerin­tsiatosika, de l’Astro Andoha­ranofotsy, d’Amba­tofotsy et de Soavina. À partir de cette année, la direction mettra l’accent sur le suivi et la surveillance en responsabilisant chaque classe de veiller sur la croissance des arbres. « L’organisation d’une campagne s’élève jusqu’à 7 millions ariary, voilà pourquoi, nous incitons les élèves à prendre au sérieux ce projet pédagogique », indique Noro Rajaonera, présidente de l’association des parents d’élèves.

Farah Raharijaona

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Partenariat entre Homeopharma et Cecam

L’Homeopharma et Cecam ont signé une convention le 19 janvier pour favoriser l’entreprenariat et la création de nouveaux emplois à Madagascar. À travers cette convention, deux domaines seront à l’honneur. D’une part, il y aura la distribution, par le biais d’un tout nouveau réseau de distribution des produits d’Homeopharma dénommé le « Magasin H ». Celui-ci ambitionne de proposer, avec une couverture dense du territoire national, l’accès aux produits de l’industrie à tous. Le partenariat permettra aux paysans de lancer et d’étendre leur activité de plantation des plantes aromatiques, médicinales et nutritionnelles qu’Homeopharma utilise dans la fabrication de ses produits.

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Semaine de l’œcuménisme – Les Églises prêchent l’unité des chrétiens

Comme tous les ans, la semaine de l’œcuménisme au sein du Conseil des Églises chrétiennes de Madagascar (FFKM) se tient du 18 au 25 janvier pour cette année 2017. Elle est dédiée, en particulier, à l’unité des chrétiens.(Fiombonan’ny Fiangonana Kristiana eto Madagasikara FFKM) composé du FLM, FJKM, EEM et l’EKAR effectuent un échangé de chaire comme tous les ans. Ainsi, tour à tour, des cultes et messes sont organisés dans 8 églises et temples du FFKM.Pour cette année, le thème est axé sur « Nous réconcilier. L’amour du Christ nous y presse », selon II Corinthiens 5/14 (Fa ny fitiavan’i Kristy no manery anay).Dimanche, le FFKM s’était retrouvé à la cathédrale de Mahajanga be, tandis qu’hier, le temple FJKM Ziona vaovao a accueilli les chrétiens. Demain, la clôture de la semaine de l’unité des chrétiens se tiendra au temple anglican à Manga. La cérémonie de passation de la présidence du FFKM local se déroulera pendant le culte. L’Église catholique présidera, cette année, le Conseil.

V. A.

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Précision sur la réserve de devise

Nos lecteurs auront sûrement corrigé par eux-mêmes l’erreur qui s’est glissée dans notre édition d’hier. La réserve en devise de la banque centrale de Madagascar est de 1.1 milliard de dollars et non en ariary comme il a été annoncé dans l’article. Toutes nos excuses.

L'express de Madagascar1 partages

Diagnostic gratuit de l’autisme

Autisme Madagascar organise un diagnostic gratuit de l’autisme, les 27 et 28 janvier à Antananarivo. C’est une grande première, des neurologues, des orthophonistes, et des psychologues seront présents pour effectuer le diagnostic. L’inscription est fermée, pour cette première édition. L’inscription pour la deuxième édition, prévue en mai, est encore ouverte pour les enfants de 3 ans à 14 ans.

L'express de Madagascar1 partages

Journée des hydrocarbures

Le ministère de l’Énergie et des hydrocarbures avait organisé hier une journée informative sur le secteur des hydrocarbures à Toamasina. Durant cet évènement, l’alignement de prix du carburant à la pompe appliqué par les compagnies pétrolières avait suscité plus de questions au niveau de visiteurs. L’occasion pour l’office malgache des hydrocarbures d’apporter des précisions sur ce point.

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La Vie des Entreprises : SPAH, un partenariat pour une démarche éco-responsable

Les papiers toilettes de SPAH ont un rapport qualité-prix imbattable.

Les déchets de papiers sont des richesses. La Société de Production d’Articles Hygiéniques (SPAH) l’a démontré depuis ses cinq années d’existence en devenant leader dans la production de papiers toilettes à partir des déchets de papiers de bureau.

 Une démarche écologique qui n’a pas laissé insensible le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts, qui a accepté de signer une convention de partenariat avec Ecobak et SPAH. Une démarche orientée dans la collecte et le recyclage des déchets de papiers et de carton de bureau à Madagascar. La filière Ecobak consiste en une collecte de tous les déchets de papiers du ministère de l’Environnement puis en la production par SPAH d’articles hygiéniques, plus particulièrement des papiers toilettes. La convention a été signée, hier par la ministre Ndahimananjara Johanita et le DG de la SPAH, Nirina Rajaonary. Un partenariat eco-responsable et économiquement rentable.

Objectifs économiques

« A travers le concept EcobaK, le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forets démontre sa volonté de sensibiliser aux éco-gestes et attitudes responsables » a-t-on notamment déclaré hier au Restaurant Canela Antsahavola, lors de la signature de la convention. Et la démarche Ecobak n’est pas uniquement écologique. Elle répond également à des objectifs économiques car la réduction et la collecte des déchets d’entreprises permettent de réduire la consommation de papiers et de cartons de bureau, mais aussi de minimiser les dépenses liées au traitement des déchets dans les entreprises. Le concept Ecobak contribue, par ailleurs à préserver l’environnement par le tri, la collecte et le recyclage des déchets. Elle favorise également la création d’emplois dans les unités Ecobak de collecte et de traitement des papiers et cartons de bureau.

Rapport qualité-prix

Un concept qui s’avère en tout cas efficace dans la mesure où la SPAH arrive actuellement à s’imposer sur le marché des papiers toilettes. « On enregistre une croissance annuelle de 20% de notre production », explique Nirina Rajaonary. Et d’ajouter que les papiers toilettes produits par SPAH disposent d’un rapport qualité-prix imbattable sur un marché où les produits importés bas de gamme persistent encore. Une manière en somme d’offrir aux utilisateurs des produits de qualité à petit prix et, surtout de contribuer aux démarches de protection de l’environnement. Et comme la demande en papiers hygiéniques enregistre actuellement une certaine croissance, SPAH entend encore développer ce concept écologique Ecobak, avec d’autres partenaires.

R.Edmond

Midi Madagasikara1 partages

Secteur des hydrocarbures : Une journée informative à Toamasina

Lors de la journée informative à Toamasina.

Le ministère de l’Energie et des Hydrocarbures  a organisé hier une Journée Informative sur le Secteur des Hydrocarbures à Toamasina. L’objectif consiste à faire connaître aux responsables administratifs des Régions Antsinanana et Analanjirofo, aux opérateurs économiques et au public le sous-secteur des Hydrocarbures dans le cadre de la Nouvelle Politique de l’Energie. Le thème a été axé sur  « Les Hydrocarbures indispensables au développement économique ». Cet événement a été  également l’occasion de présenter au grand public les missions de toutes les entités qui sont en charge de la gouvernance et des opérations du Secteur aval des hydrocarbures à travers les exposés et les échanges.

Des stands ont été organisés par les organismes et les opérateurs du secteur aval des hydrocarbures.

Le public venu nombreux s’est intéressé à ce secteur d’autant que  la ville de Tamatave dispose des principales infrastructures en hydrocarbures servant à approvisionner en produits pétroliers toutes  les régions de l’île.

Navalona R.

Madaplus.info0 partages

Ivato : 18 kg d’or saisis à l’aéroport

Un couple syriano-malgache a été interpellé à l’aéroport d’Ivato. Ils ont tenté d’exporter 18 kg d’or en lingots.
Le samedi 21 janvier, à Ivato, un homme syrien et son épouse malgache ont été appréhendés par les agents de la douane à l’aéroport. Leur comportement suspect a amené ces derniers à effectuer une fouille de leurs bagages. 18 kg d’or d’une valeur de 650 000 euros ont été dissimulés dans les affaires de la femme. Le tout est actuellement placé à la Banque centrale de Madagascar. Gervais Rakotoarimanana, le ministre chargé des Finances et du Budget est fier de cette prise. Selon les investigations effectuées, le couple possède une société d’exploitation minière dans le nord de la Grande Île et allait prendre un vol pour Dubaï.
Tananews0 partages

Saviez-vous que la lèpre sévit toujours à Babakoto Land

Si si, comme au Moyen-age : lèpre, peste, choléra sont toujours au menu.

Pour la lèpre nous n’avons pas les chiffres mais au pifomètre, ça doit tourner dans les 5 000 cas.

Mais nous sommes quand même moderne car nous avons le sida aussi.

Orange Madagascar0 partages

Mahajanga : ny sekoly voaharo, fanabeazana mirindra sy mahomby

Izay no tanjona napetraka tamin’ny fanaovana ny fifanakalozan-kevitra mikasika ny fampandrosoana ny lalàna mifehy ny fitondrantena (Code de conduite) sy ny famolavolana ny tetik’asa fiarovana ny ankizy eo anivon’ny tontolon’ny fanabeazana ho an’ny taona 2017 tao amin’ny “Maison des élus” Mahajanga, ny 18, 19, 20 janoary 2017.

Ny Foibem-paritry ny Tanora sy ny Fanatanjahatena, ny Foibem-paritry ny Mponina ary ny avy ao amin’ny Fanabeazam-pirenena no niara-nanatontosa ity fifanakalozan-kevitra ity, ary ny UNICEF no nisahana ny ara-teknika sy ara-bola.

LUL na “Let us learn Madagascar” adika amin’ny teny malalaka hoe “Ndeha hianatra ry Madagasikara” no fanentanana entina amin’ny fiarovana ny ankizy tsy hitsoaka andaharana an-tsekoly, ho fanampiana ny ray amandreny amin’ny fampianarana an-janany amin’ny alalàn’ny fampitaovana sy fanampiana ara-bola, ny fiarovana ny ankizy vavy tsy ho bevohoka mialoha loatra, ary hiarovana ny herisetra manjo ny ankizy avy amin’ny mpampianatra sy ray amandreny ary ny firaha-monina.

Nandritry ireo telo andro ireo, dia nanao jery todika ny zava-bita tamin’ny taona lasa, nandrafitra ny tetik’asa sy ny paik’ady ho fiarovana ny ankizy ho an’ny taona 2017 ary namoaka ny lalànan’ny fitondratena ho an’ny tanora ireo mpizaika.

Anisany paik’ady noraisina ary ny hanangana ny klioba na ny “club des heures creuses”. Ka ny lehiben’ny fari-piadidiam-pampianarana sy ny talen-tsekoly ary ny mpisahana ireo mpianatra avy any Ambatoboeny, Marovoay, Mahajanga I sy II no nahazo ny toro-marika mikasika izany. Mandritra ny ora fiasana izay misy fitsaharana kely no hanatanterahana izany. Ny tanjona dia mba samy hahafantatra ny fiarovana ny ankizy sy ny fitondratenany ny eny antsekoly sy ny fiaraha monina.

Tsy tokony atao ambanin-javatra ny fiaraha-miasa eo amin’ny kaominina sy ireo sekoly hanokafana izao tetik’asa izao araka ny soso-kevitry ny Lehiben’ny kabinetran’ny Faritra Boeny, Atoa Hemedy, izay nanokatra ny atrik’asa. Nanentana ireo mpizaika izy mba hahatsiaro ho tena tompon’andraikitra ka hanolotra hevitra ny tsirairay hanatsarana ny fiarovana ny ankizy.

Orange Madagascar0 partages

La famine évoquée par la GIZ à Mahazoarivo

Des experts allemands internationaux travaillant auprès de la coopération allemande GIZ qui intervient à Madagascar pour le compte du ministère fédéral de la Coopération Economique et du Développement (BMZ), ont été conduits par l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne Harald Gehrig, pour rendre compte au Chef du Gouvernement, de la fin de la mission du Docteur Petra Wagner, Directrice Résidente Intérim du bureau de la GIZ à Antananarivo, qui sera succédée par Christoph Feldkötter, un expert en gestion des risques et du changement climatique.

Orientée sur le pôle d’intervention de la GIZ qui est basé sur la politique environnementale ainsi que la protection et la gestion durable des ressources naturelles, la responsabilité de ces experts allemands consiste à promouvoir davantage les activités  déjà mises en place, notamment dans le domaine de la décentralisation, de l’énergie, du changement climatique, et de la protection des ressources naturelles, le tout pour l’accès au développement et à la lutte contre la pauvreté.

Mahafaly Solonandrasana Olivier a avancé que « la préservation de l’environnement agit au service du développement. Le premier enjeu étant ainsi de trouver avec le ministère en charge des projets, comment promouvoir le développement en question, tout en tenant compte de la chaîne de valeur, et également comment sensibiliser les citoyens à respecter l’environnement, afin que les chefs de projets parviennent à cadrer leurs interventions par rapport aux priorités de l’Etat Malagasy ».

Lors de cette rencontre, le cas de la famine aggravée par la sécheresse dans la partie Sud de l’île a été évoqué. Ainsi, le Premier Ministre a profité de l’occasion pour expliquer tout ce qui a déjà été initié à ce propos, en proposant aux représentants de la GIZ  le document du cout de la faim qui a été établi suite à une étude approfondie sur ce fléau.

Quant à Harald Gehrig, il a manifesté sa conviction pour la continuité et la réussite de la coopération entre Madagascar et l’Allemagne, à travers la GIZ.

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Rugby Analamanga : nofoanana ny «Top 14» ary nosoloina “Top 16”

“Niova sata, niova andriana”. Tsy ho toy ny teo aloha ny fitantanana ny rugby eto amin’ny ligin’Analamanga, ho an’ny taom-pilalaovana 2017. Novaina ny endriky ny fiadiana ny ho tompondaka eo amin’ny Elite 1 D1.

 

Tsy hisy intsony manomboka izao ny “Top 14”, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja rugby. Na izany aza, novaina ho “Top 16” izany, araka ny nambaran-dRavelojaona Andry (La Pie), filohan’ny ligin’Analamanga vaovao, ny faran’ny herinandro lasa teo. “Tsy nitondra fampandrosoana teo amin’ny fifaninanana ny “Top 14” satria fakana tahaka be fahatany ny fifaninanam-pirenena frantsay, izay nampiasa izany”, hoy izy. Tsy hisy izany ireo ekipa milatsaka any amin’ny Elite 2, ho an’ity taom-pilalaovana 2017 ity.

Raha tsiahivina, tokony hidina any amin’ny diviziona Elite 1 D2 ny XV Family sy ny US Ikopa saingy izao tafajanona izao indray izy ireo.

Nambaran’i Andry La Pie hatrany fa tsy hisy intsony koa ireo ekipa roa miandry avy hatrany any amin’ny manasa-dalana, toy teo aloha. Nanimba ekipa izany fa tsy maintsy mifanintsana avokoa ny fileovana miatrika ny “Top 16”. Atao mitovy daholo ny isan’ny lalaon’ny ekipa tsirairay avy.

 

Nifampiarahaba ny US Ikopa

 Mandra-piandry ny fanombohan’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, nifamotoana tetsy Andohatapenaka ny fileovana Ikopa, ny alahady lasa teo, nifampiarahaba noho ny fahatrarana ny taona 2017. Notsiahivina ny lalana nodiavin’ity ekipa ity, nanomboka tamin’ny taona 1940 noho mankaty. Marihina fa nahazo filoha mpitantana vaovao, amin’ny alalan’i Tom, ity fileovana ity. Fanamby apetraky ny US Ikopa ny handrombaka ny ho tompondakan’Analamanga sy i Madagasikara. Marihina fa nanolotra fanamiana vaovao ho an’ny klioba i Tom ka ankoatra ny loko mavo sy mena ary maitso, nahalalana ity klioba ity, notovanana fotsy koa izany, araka ny fangatahan’ny mpanolotra. Ny fotsy, mariky ny fahadiovana sy ny haja na eo amin’ny fitondrantena amin’ny maha olona na ny fomba filalao eny ambony kianja.

Synèse R.

 (Tahirin-tsary)

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Handball – Eran-tany 2017 : nahintsan’i Qatar i Alemaina

Tsy nampoizana ! Nahintsan’i Qatar tamin’ny minitra farany ry zareo Alemaina, nandritra ny lalao 1/8 –n-dalana natao ny faran’ny herinandro teo amin’ny fiadiana ny tompondazka eran-tany 2017, taranja handball, atao any Frantsa. Nitarika ihany anefa ny Alemaina nanomboka ny fidirana voalohany, efa tonga teo amin’ny isa 17-13 ny lalao tany amin’ny fidirana faharoa, saingy tratran’i Qatar io isa io. Mbola nanantombo isa roa indray ny Alemaina, 19-17, nefa tratra ihany ary niafarany resin’i Qatar 21-20. Diso fanantenana tanteraka ry zareo Alemaina ary niaiky ny fahadisoany ny mpanazatra azy ireo, Dagur Sigurosson.

Tamin’ireo lalao hafa :

I Croatie nandavo an’i Egypte, 21-19. Hita fa voafehin’i Croatie tsara iny lalao iny. Tsy dia nanahirana an’i Frantsa loatra ny nandresy an’i Islande, 31-25. 41-22 ny nanintsanan’i Suède an’i Biélorussie. Hongrie kosa, nandavo an’i Danemark 27-25. Niady kosa ny lalao teo amin’i Espagne sy Brésil, 28-27, tafakatra i Espagne. Ary moramora ho an’i Slovénie nanilika an’i Russie , 32-26. Toy izany koa Norvège, nandresy mora an’i Macédoine, 34-24.

R.Mathieu

Ireo lalao  ¼ -n-dalana,  anio 24 janoary :

France – Suède

Espagne – Croatie

Slovénie –Qatar

Norvège–Hongrie

 

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« Nuit des idées » : horesahina ny tontolon’ny asa

Anisan’ireo firenena 40 maneran-tany sambany hanatontosa ilay hetsika antsoina hoe « Nuit des idées » isika eto Madagasikara, ao amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) etsy Analakely, raha ny marina kokoa. Tany Frantsa, tao amin’ny Quai d’Orsay ny andiany voalohany, tamin’ny taon-dasa, izay nahavory olona 4.000.

Mahazatra hatramin’izay ny hoe manome fotoana ireo liana, amina toerana iray, ny mpikaroka, manampahaizana, mpanakanto, mpamorona amin’ny lafiny samihafa, sns, mba haneho ny heviny sy ny fomba fisainany ary ny vokatry ny fandinihany. Ao anatin’ny « Nuit des idées » kosa, samy maneho ny heviny sy ny eritreriny ny tsirairay.

Hotanterahina ny 26 janoary izao ity hetsika ity. Hiompana amin’ny hoe « Un monde commun », izay azo adika hoe « Tontolo iraisana » ny lohahevitra iraisana. Ho an’ny eto Madagasikara kosa, hifantoka kokoa amin’ny hoe « Oublier l’emploi, réinventer le travail », izay midika koa hoe « Andeha hohadinoina ny asa ka ho amin’ny famoronana asa », ny adihevitra.

Araka izany, ny tontolon’ny asa, izay fototry ny olan’ny ankamaroan’ny tanora, eny, hatramin’ny lehibe aza no horesahina. Asaina hanatrika izany ny avy amin’ny sehatra samihafa, hatramin’ny mpanakanto sy ny mpanoratra, ireo manan-kevitra mikasika io lahadinika io.

Landy R.

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Ambohidratrimo : tsy nisy noraisina ilay sprinter kilan’ny afo

 Kila hotohoton’ny afo ny fiara taksiborosy sprinter iray teny Ambavarano Ambohidratrimo, ny asabotsy hariva teo. Araka ny fanazavana voaray, vao nosasana ilay fiara tamin’io fotoana nitrangana fahamaizana io. Nohamafisin’ny mpamilin’ilay fiara fa fipoahana herinaratra no nahatonga ny loza ka nitarika ny firehetan’ny fiara. May tsy nisy noraisina intsony ilay fiara na nanao izay ho afany tamin’ny famonoana ny afo aza ireo zandary teny an-toerana nampian’ny fokonolona. Tsy nisy ny naratra na aina nafoy nandritra ny firehetan’ity fiara ity. Fantatra fa an’ny vadin’ny kaomandin’ny fari-piadidian’ny zandarimariam-pirenena ao Antsiranana ity fiara sprinter nirehitra tampoka ity. Soa ihany fa tsy nitondra mpandeha ity fiara ity fa raha tsy izany zava-doza no mety ho nitranga. Nanao fizahana sy ny fandrindrana ny fifamoivoizana nandritra ity firehetana ity ny zandary avy ao amin’ny borigadin’Ambohidratrimo. Mitohy, araka izany, ny fanadihadiana ity raharaha ity.

J.C

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Taona vaovao : hitety faritra amin’izay ry Carlito

Tafajoro tamin’iny taon-dasa iny ny tarika Carlito, tarihin’ny mpanakanto mitondra izany anarana izany. Na vao haingana aza ny niorenan’ny tarika, efa vonona izy ireo amin’ny fitetezam-paritra. Anisan’ireo holalovana voalohany, amin’ity taona ity, ny renivohitr’i Mahajanga sy Antsiranana ary i Toamasina.

Ngôma Anao Carlito”, io ny rakitsary efa tazana sy heno eny anivon’ireo fahitalavitra sy onjampeo maro eto an-tanàna, entin’ny tarika mambabo ny fon’ny mpitia mozika. Mirona kokoa amin’ny gadona mihetsiketsika ny tarika. Mampiavaka ny kantony amin’ny an’ny mpanao mozika mafana hafa kosa ny fametrahana ny “coupé-décalé” ho fototra iaingan’ny famoronana.

Tsy miala lavitra amin’ny zava-misy iainan’ny Malagasy andavanandro ny hafatra entin-dry Carlito ao anatin’ny tononkirany. Na izany aza, mibahana kokoa ny resa-pitiavana, amin’ny maha tanora azy.  Marihina fa efa 20 taona mahery no nilomanosan’ity tovolahy ity ao anatin’ny tontolon’ny mozika, izay nolovainy tamin’ireo razambeny. Mpihira ihany koa mantsy ny raibeny.

Azo ambara, araka izany, fa fanilo niampita tamin’ity mpanakanto ity ny talenta. Mpamoron-kira sy mpandrindra i Carlito. Ankoatra izany, havanana amin’ny fivelesana amponga koa izy.

Landy R.

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ANKAZOMANGA : Raim-pianakaviana mpitarika sarety naratra mafy notrongisin’ny taksibe

Naratra mafy ity farany, tapaka ny tongony ary nifamonjena noentina teny amin’ny hôpitaly.

Nambaran’ireo nanatri-maso ny loza fa nirifadrifatra mifanenjika amin’ireo namany ilay fiara, ilay rangahy kosa nitarika ilay sarety kely teny an-tsisin-dalana no avy hatrany dia nofaohin’ilay mpamily avy ao aoriana. Soa ihany tsy nisy ny aina nafoy, ny faritry ny tongony no tena voa mafy. Nahitana fahasimbana ihany koa ilay sarety kely noentiny.

Avotra Isaorana

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ANDRANOMANDEVY - ANTSIRABE : Mpivady sempotra tao an-davaka naka baolin’ankizy

Raha ny fanazavana dia nilalao teo an-tokotany ireo kilonga ka latsaka tao amin’ny lavaka tokony ho 3 metatra ilay baolina nolalaovin’ny ankizy, lavaka izay nokasaina hanaovana lavapiringa izy io saingy tsy mbola niasa akory.

Akory nefa ny hatairan’ny ilay ramatoa vadiny nahita fa nitolefika ary niantso vonjeo ilay rangahy tao an-davaka. Nidina tao an-davaka ihany koa ilay ramatoa ka nitovy ihany ny nanjo azy ireo satria sempotra ihany koa izy.

Taitra ireo ankizy nilalao niandry ilay baolina ka niantso olona ary soa ihany fa vetivety dia vory ny fokonolona nanavotra azy ireo. Raha ny fantatra nony avy eo, araka ny fanazavana nomen’ny olona iray izay mpanao ireny lavaka lavapiringa ireny dia misy entona manempotra lozan-tany ao anatin’ny lavaka sasany amin’ny toerana sasany eto Antsirabe, izay manempotra sy mahafaty tokoa.

Araka izany, dia misy toerana maromaro eto Antsirabe raha ny fanazavan’ilay rangahy mpangady lavaka no tsy azo hanaovana lava-drano mihitsy satria tena mahafaty ny entona avy any ambanin’ny tany any. Tombanan’ny maro fa mety vokatry ny toe-tany eto Antsirabe, izay vôlkanika no mahatonga izany. Nentina avy hatrany teny amin’ny hôpitaly atsimo izy mivady sempotra ireto ka avotra soa aman-tsara ihany.

Tiaray.R

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AMBOHIMIANDRISOA-ANTSIRABE : Orinasa mpanao menaka kilan’ny afo tanteraka

Trano sy toerana iray fanaovana menaka ity kilan’ny afo ity ary tena tsy nisy noraisina intsony ny entana tao anatiny rehetra raha ny fantatra.

Tokony ho tamin’ny 4 ora sy fahefany tany ho any no nanomboka nirehitra ny afo izay tsy fantatra hatreto ny mety niandohany fa ny setroka be efa nanarona ilay trano no nanaitra ny tompon-trano. Niantso vonjy ity farany, vetivety dia nifanome tanana ny mpiara-monina rehetra saingy efa nihanaka sy nijoalajoala ny afo ary nanomboka nivoaka tety ivelany.

Voalaza fa tao amin’ny trano fitehirizam-bokatra ity may ity, manamarina izany ny faheretan’ny afo sarotra novonoina satria ireo akora fototra fanaovana menaka no fantatra fa niangona tao. Ankoatra ny menaka sy ny mangahazo ary kitay fandrahoana ireo akora ireo nirehitra ireo dia nanano sarotra ny nifehy ny afo ka voatery noravana mihitsy ny tafon’ilay trano vao nanomboka nijanona ny afo.Soa aloha fa tsy nisy ny aina nafoy na naratra fa ny fahavoazana no betsaka.

Nampitaraina ny maro sy ny tra-boina kosa ny tsy fahatongavan’ny fiara mpamonjy voina, hany tokana eto Antsirabe dia ny fiaran’ny Groupe Socota izany. Mbola olana goavana eto amin’ny tanànan’Antsirabe hatrany ny tsy fisian’ny fiara mpamonjy voina eto an-toerana na dia efa ela ihany no nisy fampanantenana sy filazana fa hisy io sampana io ny fiadidiana ny tanàna miampy ny fitaovana sy ny fiara fa mbola tsy hita ihany izany hatramin’izao ary efa mpitondra maro no nampanantena an’izany saingy indrisy !

Tiaray.R

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BANKY IRAISAM-PIRENENA ATY AFRIKA : Nivory tao Nosy Be ireo mpiara-miombon’antoka

Teboka roa lehibe izay niompagna tamin’ny lafiny angovo sy ny tohana ara-tsakafo sy ny fahasalamana ny fivoriagna natao. Mbola voaresaky ny Filoha hatrany fa « taon’ny asa ity taogno 2017 ity ». Mbola nampodiny ihany koa fa taogno feno fepetra ahafahagna manatanteraka ny politikam-pirenena momba ny fampandrosoagna amin’ny fiara-miasa amin’ny mpiara-miombon’antoka izay nampitombo ny fagnampiagna, araka ny voalazany.

Tsy nadignany ny nilaza resaka fagnampiagna maro amin’ny fampiroborobohagna ny sehatry ny fizahantany ireo mpamatsy vola. Nosinganiny tamin’izegny ny fandraragna ny seranam-piaramanidina Ivato sy Fascene. Andrasagna, araka izegny, ny fagnatanterahigny izegny .Hita fa tsy lany kabary ny mpitondra nefa ny vahoaka malagasy efa milomano agnatin’ny fahasahiranana.

Momba ny fahasimban’ny tontolo iainana izay hita fa mahatonga ny fiovaovan’ny toetrandra ity dia nisy ny fagnentagnan’ny Filoham-pirenena ny tsirairay mba hiarovagna izegny, satria mampisy fiantraikany amin’ny lafiny toekarena.

Efa an-taogno maromaro izay dia tsy mitsahatra ny manentagna ny tsirairay mba hamboly kakazo ireo Mpitondra nifandimby teto amintsika saiky maneragna ny faritra. Matetiky iregny hazo volegna iregny dia tsy voakarakara, ka tsy firy no tafatsangana.Araka ny fantatra dia hanomboka amin’ny 25 janoary ho avy izao ny fambolen-kazo amin’ity taogno ity, ka ny agny Nosy Be no hanaovagna izegny.

Mpanjono

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SORA-PIANKOHONANA Mahajanga : Nahatratra 427 ny mariazy raha 27 ny fisaraham-panambadiana

Miisa 427 ny mariazy nankalazaina tamin’iny taona lasa iny, ka 95 amin’ireo dia fanambadiana gasy sy vahiny. Ny Frantsay no mitana ny laharana maro indrindra 85, efatra kosa Italianina, roa Pakistaney, ary iray avy Britanika, Maorisianina, Kaomorianina, Belza ary Alemana.

Miisa 27 kosa ireo fisaraham-panambadiana voarakitra tamin’iny taona lasa iny, ka ny volana marsa, mey, aogositra sy oktobra dia tsy nisy mihitsy. Ny volana desambra ihany koa anefa no nahitana fisaraham-panambadiana maro indrindra, satria miisa enina be izao izany.

Ny volana jolay sy aogositra kosa no tena betsaka zaza teraka indrindra satria miisa 2024 tamin’ny volana jolay ary 2037 ny volana aogositra. Ny volana mey sy jona kosa dia samy mihoatra ny 1500 avy izany. Ny volana oktobra kosa no farany vitsy satria zaza miisa 115 monja no nanaovana fanambaram-piterahana.

Mitotaly 11 363 ireo zaza teraka tamin’iny taona 2016 iny. 188 kosa no nozanahina ary 171 no nanaovana fitsarana na jugement supplétif. Anisan’ny miasa mafy ny sora-piankohonana ao amin’ny Kaominina ambonivohitra Mahajanga ao ary miezaka hatrany manome fahafaham-po ny mpanjifa na dia matetika misy aza ny olana ara-pitaovana.

Vanessa

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TAOM-BAOVAO : Tsy nomen’ireo Ben’ny tanàna fanomezana ny Préfet-n’Antsiranana

Ny Préfet-n’Antsiranana sy ny Lehiben’ny Faritra Diana no nanasa ireo solontegnam-panjakana, Tale ny sampan-draharaha isan-tsokajiny, sivily sy miaramila. Ireo avy amin’ny sehatra tsy miankina amin’ny Fanjakana, ireo Ben’ny tanàna avy ato agnatin’ny Faritra Diana sy ny maro hafa. Nahitagna ireo ray aman-dreny ara-pinoagna sy ara-drazagna ary ireo teratany vahiny monina sy miasa aty Diana niatrika ny lanonana.

Ny Ben’ny tanànan’Antanamitaragna no nanokatra ny kabary, nisolo tegna ireo namany, nitondra teny fiarahabagna ho an’ireo Mpitondra voalohany aty amin’ny tapany Avaratra ny Nosy. Nisy, araka izegny, ny fanoloragna ny fanomezana solombodiakoho ho an’ny Lehiben’ny Faritra Diana irery ihany, avy tamin’ireo Ben’ny tanàna. Mahita ny mpitazagna tegny fa karaha nizara vilagna ireo Ben’ny tanàna ireo satria tsy nahazo ny anjarany tamin’izy ireo ny Préfet-n’Antsiranana tamin’ny fanomezagna.

Ny Lehiben’ny Cisco ao Antsiranana I no nitondra teny ho an’ireo mpiasam-panjakana aty Diana, izay narahin’ny fanoloragna fanomezana ho an’ny Préfet mivady sy ny Lehiben’ny Faritra mivady. Tamin’ny fandraisam-pitenenana nataon’ny Lehiben’ny Faritra no nagnambarany ireo tomban’ezaka vitany nandritra ny valo fanjava nahateo azy tamin’ny toeragna. Voaresaka tamin’izegny ireo teboka efatra lehibe, ka agnisan’izegny ny mahakasika ny fanatsaragna, fagnamafisagna ary ny fampiharagna ny Fitondrana tsara tantagna.

Fanamafisagna sy fanatsaragna ireo fotodrafitrasa. Fagnanaovagna ho matihanina ireo mpandraharaha tagny Betsiaka tamin’ny fanomezagna karatra.Ary ny fanomezagna lanja ireo vokatra ary fiarovana ireo harena an-dranomasina sy an-tanety ato amin’ny Faritra Diana ary ny tegna goavana araka ny nambarany ny hagnanaovagna « zone économique spéciale » ny Faritra Diana.

Notsindriany tamin’izegny ny fagnentagnana amin’ny fambolen-kazo. Tsy nadignany ihany koa ny niarahaba ny vahoaka ny Diana tratry ny taogno 2017 ity. Nitovizagna tamin’ny kabary nataon’ny Préfet ihany koa izegny fagnambaragna ny zava-bita izegny. Nambarany ny fahatsapana ny fahafahany vahoakan’Antsiranana nifety tamim-pilaminana nandritra ireo fety nifandimby farany teo. Ka nisaorany manokagna ireo mpitandro ny filaminana tamin’ny ezaka vita nahafahan’ny vahoaka nifety tamim-pilaminana nandritra ireo fety nandalo iregny.

Nambarany fa taonan’ny asa izao lalovagna izao ka voaresaka tamin’izegny ireo Std, teknisianina hagnatsara sy hagnatanteraka izay asa tokony hatao.

Fiarahagna miala-hetaheta narahana fijerevana horonantsary mamaritra ireo zava-misy ato amin’ny Faritra Diana nandritra ny fotoagna fohy. Amin’ny maha fety natao dia narahana tamin’ny fandihizagna izegny.

Mpanjono

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FITSIDIHAN’I ERDOGAN : Tsy fantatry ny mpanao gazety tiorka ny anton-dian’ ny Filohany eto Madagasikara

Efa nisy mpanao gazety tiorka anefa efa tonga eto amintsika ary nihaona tamin’ny mpanao gazety malagasy.

Nambarany fa tsy mahafantatra ny tena anton-dian’ity filoha Tiorka ity eto Madagasikara ny tenany. Ity mpanao gazety ity dia anisan’ny nosamborin’ny filoha tiorka noho ny fanakianana nataony tany Tiorkia.

Nitsoaka anefa io mpanao gazety tiorka io ary izao nihaona tamin’ny mpanao gazety malagasy izao. Tsy mbola fantatra mazava ihany koa ny tena ahantongavan’ny filoha tiorka eto amintsika, fa mandritra ny roa andro izy no hijanona eto, raha ny fantatra.

Ny azo antoka aloha dia hisy ny fihaonany amin’ireo mpandraharaha eto amintsika sy ny Filoham-pirenena. Hentitra ihany koa ny fiambenana sy ny fiarovana azy.

RaJean

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Chronique : juste communiquer ou communiquer juste

–          « Bon sang ! Mais quand va-t-il enfin pleuvoir ? »

–          « Voilà ce qui arrive quand on défie la nature en retenant la pluie pour on ne sait quel sommet… C’est la faute aux dirigeants »

Conversation badine entendue au détour d’une ruelle de la capitale. Entre les dix plaies d’Egypte et les phénomènes sismico-naturels ou raretés climatiques que le pays vit en ce moment, la frontière s’avère désormais infime. Et plus que jamais, Madagascar confirme qu’il est un pays de mythes, de croyances, voire parfois de superstitions. C’est d’ailleurs dans l’air du temps puisque, pour beaucoup, tout ce qui arrive au pays relève foncièrement de la responsabilité du pouvoir en place qui, même s’il s’enorgueillit chaque fois d’avoir encore le soutien de la majorité, est clairement en perte de crédibilité. A preuve, quand un ouï-dire – une « forme de communication » encore très présente sur la Grande île – suffit à toute une foule pour s’auto-mobiliser et se lancer dans une vindicte populaire, c’est que l’Etat n’a malheureusement plus droit ni à la confiance ni au respect qui lui sont dus.

Cela étant, les procédés de communication de cet Etat lui-même n’y sont pas non plus étrangers. Quand on communique par exemple avec autant d’assurance sur l’arrêt des délestages, il y a, en face, une population qui s’attend à ce que ce soit réellement le cas et non à ce que la situation s’aggrave. Pour sûr, si comme leurs collègues de France, les journalistes malgaches s’amusaient à décerner un Award du plus grand menteur en politique, bon nombre d’entre eux se verraient jeter le nouveau Code de la communication à la figure et se retrouver en cellules. En plus, le second degré est un niveau de lecture et de compréhension auquel peu peuvent accéder chez nous, alors…

Plus encore, lorsqu’une administration, déjà bien en retard dans ses interventions face aux intempéries dont ont été victimes les habitants du Sud, s’empêtre dans les contradictions en démentant les informations venant de ceux qu’il a lui-même installés au niveau déconcentré, cela ne peut qu’ajouter au ridicule de la situation et à son propre discrédit.

Evidemment, tout régime voudrait bien que chacune de ses communications soit parole d’évangile mais dans le cas présent, les couacs et autres maladresses tendent à s’accumuler, au point que celui-ci, à défaut de quelques convertis, prêche finalement dans le désert. Enfin… tant pis pour tout cela quand on constate que l’essentiel des discussions qui ont cours en ce moment dans ce pays « démocratique » se limite à la pluie et au beau temps.

N.R.

 

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Madagascar il y a 100 ans : la réquisition des bateaux

Ce n’est pas sans une certaine déception que les colons de Madagascar ont appris la réquisition de presque tous les bateaux venant visiter notre Colonie. C’est que la question du convoiement des transports de troupes est des plus difficiles à résoudre. La marine doit chaque jour, en Méditerranée principalement, assurer la sécurité d’un grand nombre de vapeurs affrétés. Elle est chargée en outre, avec le concours des marines alliées, du service de patrouille qui fonctionne de Gibraltar à la côte de Syrie. On a réquisitionné pour ce service tous les chalutiers, remorqueurs, yachts à vapeur, embarcations à moteur qu’on a pu trouver. La marine a fait construire des avisos, des vedettes, des canonnières jusqu’à l’extrême limite de la production des chantiers. Notre flotte s’est ainsi augmentée de plus de 500 unités. C’est encore insuffisant. Et c’est pour cela que le ministre de la Marine, bien qu’il ait donné d’autres commandes, a aussi réquisitionné nos bateaux.

Nous devons nous incliner.

Les petits ruisseaux vont

aux grandes rivières

On nous écrit :

Un arrêté qui n’a pas encore vu le jour, mais qui paraîtra incessamment, accorde, aux administrateurs chefs de Province ou de district qui ne sont pas logés, une indemnité de logement de 125 fr. par mois, à compter du premier janvier 1917.

Naturellement, les petits fonctionnaires sont oubliés.

Naturellement aussi, les petits ruisseaux vont aux grandes rivières.

B.

Le monument Galliéni

Tamatave, le 22 janvier 1917.

Le Comité pour l’érection d’un monument au Général Galliéni à Tamatave a l’honneur de remercier Messieurs les Souscripteurs de leur générosité et informe le public que la souscription sera close le premier février, la somme recueillie étant suffisante pour couvrir les frais d’achat et d’érection du monument. Il prie les détenteurs de listes de souscription de bien vouloir les remettre avec les sommes recueillies, s’il y a lieu, à Monsieur Covain, Trésorier du Comité.

Pour le Comité :

Le Président, Cauce.

Le Tamatave 

www.bibliothequemalgache.com

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Il pleuvra peut-être à partir de vendredi

Voila, le bulletin du jour vous a été donné par la direction générale de la météorologie.

Bonne journée.

Merci au revoir.

Orange Madagascar0 partages

UTOP 2017 : Les inscriptions sont ouvertes

L’Ultra Trail des O Plateaux (Utop) revient pour une neuvième édition les 5, 6 et 7 mai 2017, à Antananarivo. Aussi, et à juste titre, appelé le trail aux mille sourires, l’Utop voit traditionnellement la participation de divers trailers de différentes nationalités, amateurs et professionnels. 

L’édition 2016 a battu les records de participation avec 1.400 coureurs au départ. Les organisateurs espèrent battre ce record cette année. Comme chaque année, les coureurs peuvent choisir entre trois catégories de courses. 

Le Solo, souvent réservé aux plus aguerris, se courra sur un parcours de 121 kilomètres reliant Mandraka à Ambatobe, en passant par le lac de Mantasoa. Le parcours réserve un beau dénivelé de 5.000 mètres aux coureurs. 

Pour les moins aguerris, deux autres parcours sont programmés. Le Semi de 65 kilomètres au départ de Mantasoa, avec un dénivelé de 2.760 mètres, et le T-Rail de 30 kilomètres au départ de Carion, avec 900 mètres de dénivelé. 

L’Utop étant le trail des sourires et de la bonne humeur, les organisateurs ont également programmé deux courts trajets pour le dimanche 7 mai 2017, le « Fun Run » et le « Zaza Fun ». Idéal pour les enfants.

Les inscriptions sont ouvertes pour l’Utop 2017 au kiosque ORTANA Antaninarenina du 10 janvier jusqu'au 2 avril 2017.  Tarifs réduits pour les inscriptions faites avant le 28 février 2017. 

Inscriptions en ligne, cliquez ici 

Renaud

profil du Solo de 121 km

profil du Semi de 65 km

profil du T-Rail de 30  km

Tia Tanindranaza0 partages

Mirehareha amin’ny tsisy antony!

Mirehareha fatratra ny fanjakana ankehitriny fa mahazo avara-patana amin’ny vondrona iraisam-pirenena. Notanterahina teto amintsika ny fivoriana iraisam-pirenena isan-tsokajiny saingy nitondra inona ho an’ny firenena izany ? Nandalo teto ny sekretera jeneralin’ny firenena mikambana, nandalo teto ny filoha Frantsay,

Toky R.

Tia Tanindranaza0 partages

Madagasikara sy VaticanFeno 50 taona ny fifandraisana

Ny 27 ka hatramin’ny 31 janoary 2017 izao no hankalazaina eto amintsika ny faha-50 taonan’ny fifandraisana diplomatika eo amin’ny fiketrahana masina ao Vatikan sy ny firenentsika. Io no anton’ny fandalovan’ny sekreteran-panjakana ao Vatikan,

 ny kardinaly Pietro Parolin, eto amintsika mandritry ny dimy andro, araka ny fanazavana nomen’ireo olobe katolika avy eo anivon’ny “Conférence des évèques de Madagascar” tetsy amin’ny Episcopat Antanimena, omaly. Ny alin’ny 26 janoary izao no higadona eny amin’ny seranam-piaramanidin’Ivato ity sekreteram-panjakana ity ary ny ampitson’io ny tenany dia efa hihaona amin’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina sy ny praiminisitra Mahafaly, raha ny fandaharam-potoana. Maromaro ny hetsika hataony mandritra izay 5 andro izay, anisan’izany ny fitsidihana ny oniversite katolika eny Ambatoroka sy ny fihaonana amin’ny fivondronamben’ny Eveka ary ny fitarihana sorona masina etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina.

Mirija 

 

 

 

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Autoroute RN2 Hatomboka amin’ny faran’ny taona 2017

Lalam-pirenena 8.000 amin’ny 10.000 km no voakojakoja tamin’ny taona 2016 noho ny tsy fahampian’ny bolongambola.

Ramano F.

 

 

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Fanalam-baraka anaty facebookTezitra ny zandarimariam-pirenena

Taitra ny teo anivon’ny zandarimariam-pirenena ary manomboka masiaka manoloana ny endrika tsy fanarahan-dalàna miseho any anaty tambajotram-pifandraisana ara-tsosialy amin’izao fotoana izao.

 Ny faran’ny herinandro teo, nahoraka ny resaka momba ny kolonely Lylison, izay nolazaina olona iray fa ny jeneraly Paza Didier Gérard, Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena no manafina azy. Nandiso io vaovao io ny zandarimaria ary milaza ny hampiasa ny zony rehetra hahafaha-manenjika ny tompon’ilay kaonty nampiasaina amin’ny anaran’olona antsoina hoe "Patrick Rajaonarivelo", izay tsy fantatra na tena anaran’ilay olona nandefa ny hafatra na mba anarana napetrapetraka fotsiny na ilay ambaran’ny mpanao fesiboky hoe “kaonty fosika”. Ny mahagaga dia hoe nahoana no rehefa ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena no voakitikitika vao taitra sy milaza fa handray fepetra fa rehefa ny vahoaka no voa toa mitaredredretra ary tsy hita izay tena fandraisan’andraikitra ? Efa misy ny lalàna manasazy ny fanaparitahana vaovao tsy mitombina any anaty internet sy ireo tambajotran-tserasera, saingy na izany aza dia  misy ihany ny olona sahy mandefa tsaho sy vaovao tsy mitombina. Efa azo atao tsara anefa ny mikaroka ny fiavian'ny zavatra tahaka ireny amin’izao fihazakazaky ny teknolojia izao. Tsiahivina fa ny tapaky ny volana septambra 2016 dia efa nisy lehilahy avy eto Madagasikara nitonona ho avy amin’ny vondrona mpampihoroho islamika “Daech” ary nandrahona ny hanapoaka fiaramanidin’ny kaompania Frantsay iray raha toa ka tsy manome volabe 85 000 Euros ilay kaompania. Rehefa nampiasaina ny teknolojia dia fantatra fa teny Itaosy Antananarivo niaingan’ny hafatra ary tra-tehaka ilay lehilahy.

Toky R.

 

 

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Dinika ho amin’ny fanavotam-pirenenaMiantso fiaraha-mitantana

Hitondra fanavotana sa fandetehana ny firenena ny fahatongavan’ny filoham-pirenena tiorka eto ?

 Io no fanontaniana lehibe napetraky ny eo anivon’ny vondrona politika Dinika ho amin’ny Fanavotam-Pirenena (DFP) omaly raha nitafa tamin’ny mpanao gazety tonga tetsy Ambohipo. Mafampana ny politika sy ny fomba fampiharan’ity mpitondra vahiny ity ny lalàna any aminy, hoy izy ireo. Ny mpitondrantsika ihany koa dia nanaporofo fa tsy nahitam-bokany ny fifampiraharahana natao tato ho ato. Vita iny ny Comesa sy ny frankofonia fa nanatsara zavatra ve ? Teo koa ny fikaonan-dohan’ny mpamatsy vola kanefa tsy hita hatramin’izao izay vahaolana nentiny. Inona no hoentin’ity filoha tiorka ity rehefa tsy nahomby ny fifanarahana ara diplomatika hatramin’izay ? Tokony hiaiky fa tsy mahavita irery intsony ary mila miantso fiaraha-midinika faran’izay haingana ny fitondrana mba hahafahana mamolavola fiaraha-mitantana hamonjena izao firenena izao, hoy ny fanamarihan’ity vondrona ity. Efa halohalika ny ranombary ary hiaraha-mahita ny hain-tany ka zava-doza no hiafarany raha izao no mitohy, hoy izy ireo.

Mirija

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Bizina rano1.000 Ar ny iray bidon eny Ambohidroa

Mangidy ny fitadiavana rano eny amin’ny kaominina Ambohibao Antehiroka sy ny manodidina.

 Tafakatra 1.000 Ar ny iray bidon amin’izao fotoana izao eny an-toerana raha  30 Ar teo aloha. Noho ny tsy fisian’ny rano no mahatonga izany izay hilaharana mandrapaharainan’ny andro eny amin’ny paompin-drano fisotro madio, araka ny fitarainan’ny mponina. Ora efatra isan’andro ihany raha betsaka no mandeha ny rano fa ny ankoatra izay dia tapaka foana. Vokany, tsy vitsy ireo mitady hirika hanararaotana izany ka mivarotra rano amin’ny  bidon taterina amin’ny fiara izay fantatra fa mitety tanàna mihitsy. Hahazoan’ireo mpanao bizina tombony 970 Ar ny rano iray bidon  izay marihina fa tena mandeha tokoa. Ankoatra ity kaominina Ambohibao Antehiroka ity dia fantatra fa tonga hatrany amin’ny kaominina Talatamaty izao tsy fisian’ny rano fisotro madio mihatra amin’ny mponina izao. Eo an-danin’izay anefa dia efa tena ampy tanteraka ny rano tonga ao Mandroseza avy any Tsiazompaniry amin’izao fotoana izao ka tokony hilamina izay resaka famatsian-drano eto an-drenivohitra sy ny manodidina izay.

Pati

 

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Sinoa mpitrandraka vato eny AmbohimalazaVelon'ahiahy ny mponina

Velom-panahiana ny amin’ny fisian’ireo sinoa mpitrandraka vato amina kariera iray eny an-toerana ireo mponina ao anatin’ny kaominina Ambohimalaza.

 Efa nanomboka ny taona 2006 izy ireo no nonina tao amin’ity kaominina ity izay misy andiana lehilahy 20 ka hatramin’ny 25 isa izay samy tsy mbola manambady. Eo an-danin’izay dia sady tsy mandoa tamberim-bidy amin’ny kaominina izy ireo  no mbola manimba ny tontolo iainana ihany koa. Isaky ny mitaky izany ny  Ben’ny tanàna Ramanantsoa Mbola dia ailik’ireo mpahazo tombontsoa  any amin’ny kaominina Ambanitsena hatrany, ity kaominina farany izay fantatra fa tsy nahazo izany ihany koa. Velaran-tany 79 ha no trandrahan’ireo sinoa ireo ary ny fanaovana asa sosialy tsotra toy ny fanomezana sakafo ho an’ny olona sahirana no mba hatao isaky ny fety. Tsy nisy kosa ny asa mivaingana toy ny asa fanamboaran-dalana sy ny sekoly. Ho an’ny Ben’ny tanàna manokana dia  ny mety hanimban’ireo Sinoa ireo ny  maha izy azy ny tanànan’Ambohimalaza no tena atahorany, indrindra fa ny fanimbana ireo zazavavy taranak’ity kaominina ity. Efa nisy moa ny resaka nifanaovan’ity Ben’ny tanàna ity tamin’ny lehiben’ireo sinoa ireo saingy tsy mbola nisy valiny hatreto.

Pati

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Taratasin’i JeanZatra !

Manakory i Jean ! Tsy fanambaniana anao rangahy fa tsy maintsy holazaiko ity zavatra ity a ! Mirefarefa amin’ny tany ny toetranao. Ary raha toa anao daholo ny mpiray tanindrazana rehetra dia ho eto foana ihany isika no horaisina eto.

 Ekena fa misy ny fitenenana hoe tanana zatra mitsotra fa ilay tananao zatra mitsotra iny anie tsy mba mitsotra manome fifaliana amin’ilay antsoin’ny osa hoe malala-tanana e! Fa ny maka ny tsy anao indray ary no toa ataonao. Sady tsy vitan’izany fa dia ny mitovy kibo nipoirana sy tany niaviana amin’ny tena ihany ve ry Jean no omena ny fitaka maimbo ampy ? Dia sahinao ve ry Jean no tsy mbola mifampitsinjo ihany amin’izao fotoanan’ny main-tany izao ? Asa aloha fa ny ahy manenjika ahy ny eritreritro raha izaho no teo amin’ny toeranao e ! Ianao izao mihevitra fa resy aho e ? Mampalahelo ahy ianao. Firy taona izay no nanaovanao io fomba fanaonao io ? Izaho dia milaza aminao fa tsy hahita lanitra ambony noho io na oviana ianao raha tsy miala amin’io dieny izao. Aza zatra ny lalan-dririnina na dia marina aza fa sarotra ny miala amin’ny mahazatra e ! hanenenanao anie io e !

Marco

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fikambanana AmbalambahoakaManohana ny fanovana governemanta

Mandeha be ny feo ankehitriny fa hotanterahina amin’ny faran’ny volana janoary ho avy izao raha ela indrindra ny fanovana ireo mpikambana eo anivon’ny governemanta.

Ho an’ny fikambanana Ambalambahoaka manokana izay tarihin-dRandrianiainasoa Jenny Claudia dia nambarany fa tena manohana izany izy ireo raha izay no fomba hahafahana mampandroso ny firenena. Misy amin’ireo minisitra no tena miasa tokoa ary manao izay tratry ny heriny, ao koa ny tsy hita endrika mihitsy sady tsy fantatra akory izay asa mivaingana tena hataony. Tsy tokony hoentim-poana anefa ilay anarana fa mitaky asa. Ho an’ny sehatry ny fampianarana manokana dia nosinganiny ny minisitry ny fanabeazam-pirenena Paul Rabary izay nambarany fa tena nahavitabe tokoa tamin’ny fandraisana ireo mpampianatra FRAM an’arivony ho lasa mpiasam-panjakana. Ny  fotodrafitrasa ihany koa dia maro ny lalana vita. Miandrandra ny hanoloana ireo minisitra tsy nahomby kosa ny fikambanana Ambalambahoaka ho fitsinjovana ny vahoaka.

Pati

 

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Echos de Mahajanga, 24 janvier 2017

RÉGION BOENY. La cérémonie de présentation de vœux pour la nouvelle année 2017 de la région Boeny, aura lieu ce 25 janvier 2017 à 15h30  à la résidence près du bord de Mahajanga.

BANDITISME.  Un célèbre gangster, auteur d’une dizaine d’attaques à main armées, de cambriolages et de crime a été arrêté par la Police judiciaire de Mangarivotra le vendredi 20 janvier 2017 à Antanimasaja.  Le bandit est  impliqué notamment dans le braquage d’un commerce à Mahabibo. Deux de ses complices ont trouvé la mort dans cette attaque après avoir été abattus par les forces de l’ordre.

PARC NATIONAL SOALALA. Cinq individus, dont un  père et son fils, ont été appréhendés par l’Emmo Reg de Mahajanga le lundi 17 janvier pour un trafic de tortues Angonoky, dans le parc de Soalala, situé dans la baie de Baly. Les malfaiteurs seront déférés au parquet.

AMBOHIMANDAMINA. La sixième poste avancée de la Police nationale à Mahajanga est implantée dans le quartier d’Ambohimandamina, classé en tant que  zone rouge en matière d’insécurité.

FOKONTANY TSARARANO AMBANY. Les avis d’impositions de  l’année 2012, sont arrivés au niveau du Fokontany de  Tsararano ambany.

ENAM. Le Directeur général de l’École nationale d’administration de Madagascar (ENAM), Pascal Pierrot Rabetahina, et son équipe ont effectué une présentation officielle de l’école dans la salle de réunion du Bloc administratif  à Ampisikina le lundi 23 janvier 2017.

ORDRE DES MÉDECINS BOENY. Le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins Boeny a tenu une conférence le lundi 23 janvier à l’hôtel de ville de Mahajanga sur les certificats médicaux authentiques et de complaisances, ainsi que sur les fascicules.

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L’Union européenne débloque 65 millions d’euros

La fin des problèmes de l’eau dans la capitale se profile à l’horizon, jubile le président de la République, Andry Rajoelina sur sa page Facebook. Un financement de 65 millions d’euros vient d’être signé entre l’Union européenne et l’Etat malgache pour améliorer l’approvisionnement en eau dans la capitale. La signature de cet accord a eu lieu au palais d’Etat à Iavoloha entre le vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI), Ambroise Fayolle et le ministère de l’Economie et des finances, Richard Randriamandranto, en présence du chef de l’Etat et de l’ambassadeur de l’Union européenne dans le pays, Giovanni Di Girolamo.

Cet accord de financement entre dans le cadre du projet Tana Water III dont le montant total s’élève à 74 millions d’euros. L’Europe par le biais de la BEI a accordé un prêt de 35 millions d’euros à l’Etat malgache. De son côté, l’Union européenne a soutenu le projet en débloquant 30 millions d’euros dont 27 millions sous forme de don d’investissement et 3 millions destinés à l’assistance technique.

Dans son communiqué relatif à ce projet, l’Union européenne précise que le reste du financement, soit 9 millions d’euros proviendra d’une part de l’Etat malgache (6,5 millions d’euros) et d’une autre de l’organisation à but non lucratif Water Sanitation for the Urban Poor (2,5 millions d’euros). Petit bémol : le président Andry Rajoelina comme le ministère de l’Economie et des finances indique dans leur communiqué que la contribution de l’Etat malgache s’élève à 2,5 millions d’euros.

Quoi qu’il en soit, pour le ministère de l’Economie et des finances, « la signature de cet accord est un acte symbolique s’inscrivant dans la réalisation du projet Tana Water III en partenariat avec l’Union Européenne. Un acte symbolique car les travaux sont d’ores et déjà en cours, notamment dans l’extension de la station de Mandroseza qui seront prévus s’achever d’ici le mois d’avril 2020 ».

Outre les travaux d’extension de la station de Mandroseza, ce financement devrait contribuer à la construction de trois nouvelles stations de forage et le traitement d’eau dans la capitale. Le président de la République a ajouté que l’extension de la station d’Andekaleka en fait également partie. La réhabilitation des canaux d’approvisionnement en eau d’Antananarivo n’est pas en reste. Par ailleurs, la société d’Eau et d’électricité malgache prévoit aussi l’installation de nouvelles bornes fontaines dans différents quartiers de la capitale. A travers tous ces travaux de construction et de rénovation, la production en eau dans la capitale devrait augmenter progressivement pour atteindre un plafonnement de 100 000m3 par jour qui couvriront les besoins des usagers.

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Pluies diluviennes : Hausse du coût des denrées alimentaires

Produits de première nécessité (PPN), fruits et légumes ont connu une augmentation de prix, depuis lundi dernier. Les pluies diluviennes et la coupure de nombreuses routes nationales ont eu pour conséquence une hausse généralisée des denrées alimentaires.

« Le sac de riz de luxe revient à 98 000 ariary au lieu de 94 000 ariary, le « Tsipala » a connu une hausse de 100 ariary par kilo et le « Vary gasy » coûte 1 900 ariary au lieu de 1 700 ou 1 800 ariary. Cette augmentation est due à l’expiration des anciens stocks et au mauvais temps », selon Solomalala Tsiresy, un grossiste en riz à Anosibe.

Le prix d’une bouteille 1 litre d’huile cachetée varie entre 5 800 et 6 400 ariary au lieu de 5 300 ou 6 000 ariary la semaine dernière. Le farine, le sucre ont également connu une majoration progressive.

En plus des PPN, le prix des fruits et légumes s’accroit également. Ainsi, les carottes, les pommes de terre ont subi une augmentation de 300 à 400 ariary par kilo au marché du Pavillon d’Analakely et au marché d’Andoharanofotsy. Pour les fruits, le kilo de la banane s’achète actuellement entre 2000 à 2500 ariary aux étals des marchés au lieu de 1800 ariary. De même, les fruits de saison, comme les pêches et les pommes ont augmenté de 200 à 500 ariary.

«  Les grossistes des fruits et légumes disent qu’à cause des mauvaises conditions météorologiques, les frais des transports sont devenus plus onéreux. En plus, les fruits et légumes, les brèdes et les tomates, des marchandises assez fragiles ont pourri suite aux retards de de livraisons dûs aux dégradations des routes. Pour ne pas subir de perte, nous devons quand même les vendre pour en tirer un peu d’argent », explique Vero, une vendeuse de fruits et légumes à Analakely.

« Si après ces pluies incessantes, les prix restent en hausse, nous sommes obligés d’augmenter le tarif de nos plats. Etant donné la cherté des ingrédients, nous n’avons pas le choix. Même la viande de zébu dont le kilo était de 13 000 Ar est maintenant entre 13 500 et 14 000 ariary, affirme un gargotier d’Analakely.

A part les denrées alimentaires, le prix du charbon de bois, utilisé par une grande partie des ménages malgaches, est monté en flèche depuis quelques jours. Leur prix varie de 27 000 à 30 000 ariary le sac, au lieu de 25 000 ariary auparavant.

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Madagascar recule dans la lutte contre la corruption

L’année 2019 a été loin d’être propice à la lutte contre la corruption pour Madagascar. Les notes de Transparency international sur l’Indice de Perception de la Corruption (IPC) 2019 viennent d’être rendu public hier à l’hôtel Carlton à Anosy.

Madagascar a réalisé un score de 24/100, soit un recul d’un point par rapport au score réalisé en 2018 (25/100), et un recul 8 points par rapport au score de 2012. Ce score est largement inférieur à la moyenne du continent africain (32/100). Pour ce qui du classement, le pays se place au 158e rang sur les 180 pays étudiés, dépassé d’un point par rapport à 2018 par l’Azerbaïdjan, le Cameroun, le Tadjikistan, le Mozambique, l’Ouzbékistan et l’Angola.

Les responsables de Transparency International-Initiative Madagascar (TI-IM) estime que « C’est le pire score réalisé par le pays depuis le changement méthodologique du calcul de l’Indice de perception de la corruption (IPC) opéré en 2012. C’est également le pire classement que Madagascar n’a jamais connu depuis la création de l’indice révisé en 2012. De plus, en 2012, le score de Madagascar à l’IPC était meilleur que ceux des Comores et du Mozambique. En 2019, cette tendance est radicalement inversée.

Autrement dit, la corruption reste encore omniprésente à Madagascar, malgré l’annonce du régime de n’accorder aucune tolérance en la matière et les efforts déployés dans le cadre de la mise en œuvre de la bonne gouvernance. Selon TI-IM, le score de Madagascar et son recul d’un point sur l’IPC 2019 s’expliquent par le manque d’intégrité politique qui prévaut dans le pays. Les problèmes récurrents auxquels le pays fait face mettent en lumière le manque de transparence et de redevabilité politique, soutient TI-IM. Cet organisme cite entre autres :

 L’opacité des sources de financement politique qui constitue un frein à la construction d’une relation de confiance entre politiciens et citoyens et constituent une porte ouverte aux financements illicites. L’année 2018, année de référence de l’IPC 2019, a été une année électorale caractérisée par les dépenses de campagne faramineuses aux sources souvent opaques réalisées par les principaux candidats aux présidentielles. TI-IM avait à l’époque questionné les 36 candidats sur l’origine de ces fonds, mais seuls 6 d’entre-eux – à l’envergure relativement modeste – ont joué le jeu de la transparence ; Le non-plafonnement des fonds de campagne qui accentue les inégalités des chances entre compétiteurs politiques et favorise l’augmentation exponentielle des risques de corruption électorale et d’achats de vote ; La non-publication des déclarations de patrimoine des élus qui constitue un manque flagrant de transparence vis-à-vis des électeurs/administrés et la perte d’un moyen de vérification de la probité des élus ; L’omniprésence et l’influence de certains opérateurs privés sur le régime qui fragilisent l’Etat et favorisent sa phagocytose par le privé, tout en accélérant la cartellisation de l’économie ; La persistance de la protection politique et du corporatisme qui l’accompagne constituent des sources d’impunité pour les corrompus qui opèrent à visage découvert sans craindre de représailles car « amis d’Untel » ou « sponsors d’Untel ». Ce copinage politique entretient de plus l’immuabilité de ces pratiques malsaines au fil des régimes.

Dans les pays où le score de l’IPC reste encore faible, les acteurs politiques et sociaux économiques ne sont pas totalement engagés dans la prise de décision politique. Par ailleurs, dans ces pays, le déséquilibre de pouvoirs y est courant. Cela se manifeste par le contrôle du gouvernement et les caisses de l’Etat par une poignée d’individus nantis. Dans ces pays, les riches se permettent également d’acheter les élections, selon l’analyse de Transparency International.

Dans le cas de Madagascar, TI-IM recommande au gouvernement malgache de renforcer le système de redevabilité et de promouvoir une réelle séparation de pouvoirs. Cette branche de Transparency International à Madagascar propose également de s’attaquer au traitement préférentiel pour assurer que les budgets et services publics ne soient plus motivés par des intérêts particuliers ou par des relations personnelles. Il sied également de réglementer et de contrôler le financement politique, de renforcer l’intégrité électorale, de prévenir et de sanctionner les campagnes de désinformation, de protéger les activités, les lanceurs d’alerte et les journalistes qui dénoncent entre autres les actes de corruption, soutient TI-IM.

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Forum d’affaires B2B Turquie-Madagascar

On pensait que ça allait juste parler de ntic, agriculture et élevage.

Erreur mon ami, ça ratisse beaucoup plus large. Au menu :

Médias et Publications | Technologies informatiques | Consultation et Education | Consommation durable | Energie | Alimentation, Agriculture, Elevage | Services | Construction, Environnement, Matériaux de Construction | Logistique | Machines | Mines | Construction automobile | Vente au détail | Santé | Textile et  Vêtements | Construction et Contrats | Meubles | Tourisme

Rien que ça. Ce sera donc demain au CCI Ivato, avec 150 entrepreneurs côté turc et aucune idée côté malgache. Si êtes entrepreneur et souhaitez participer, c’est par ici que ça se passe. (cliquez)

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Andrefan’Ambohijanahary – Un chinois mortellement poignardé

Poignardé en pleine poitrine, un ressortissant chinois âgé de quarante-huit ans a trouvé la mort. L’agression meurtrière a été perpétrée, dans la nuit de dimanche à lundi. Le quadragénaire agonisait lorsqu’il a été évacué à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Sa vie a échappé aux médecins urgentistes, bien qu’il ait été placé sous soins intensifs dans l’unité de déchoquage.Une plaie pénétrant dans la partie du cœur a provoqué une grave hémorragie, ayant conduit à sa mort.Les informations communiquées révèlent que le défunt aurait eu une violente dispute avec une jeune femme qu’il avait fréquentée, avant son agression. Soupçonnée d’avoir été pour quelque chose dans la mort du Chinois,celle-ci a été entendue par la brigade criminelle au sein de la police nationale. Cependant, il ne semble y avoir aucun témoin de l’extérieur de l’homicide.Des compatriotes du défunt se sont rendus à la morgue. En parallèle, la police criminelle a déjà entamé son enquête. Aucune information relative à l’arme du crime n’a encore été, en revanche, communiquée.

A.M.

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Sport automobile – Création d’une confrérie des pilotes

Plusieurs pilotes de rallye et slalom se sont réunis, samedi au circuit de Bevalala. L’idée était de mettre en place une confrérie, qui fonctionnera comme un syndicat.

Défendre l’intérêt des coureurs. Tel est le but de la confrérie des pilotes. Cette dernière a été créée samedi dernier. Tout est parti d’une initiative de Tahina Raza­finjoelina, qui roule en Subaru Impreza, en championnat de rallye.Celui-ci a initié une rencontre au circuit de Bevalala, samedi. Une trentaine de pilotes de rallye et slalom ont répondu présents à son appel. Outre le fait de se retrouver, une première fois cette année, à l’occasion d’un déjeuner champêtre, ce fut surtout l’occasion de se pencher sur la situation actuelle du sport automobile.« Les pilotes subissent, se sentent lésés et sont frustrés. Un malaise se ressent depuis longtemps dans le milieu. Mais ce qui s’est passé lors du dernier RIM, avec les pistes très cassantes et les errements au niveau de l’organisation, fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Les coureurs ont été les premières victimes. Les frais d’inscription étaient très élevés, alors que l’événement n’était pas à la hauteur des attentes. Certains ont dépensé des sommes considérables pour réparer leur machine. Il faut se rassembler et parler d’une même voix, afin de défendre l’intérêt commun », confie l’un des pilotes présents à Bevalala.

SyndicatOutre les mauvaises conditions de course lors de certains événements, plusieurs points des différents règlements de chaque discipline étaient également au centre des débats, vu que certains se disent désavantagés. La première action concrète de cette confrérie sera d’étudier le règlement 2017 publié par la Fédération internationale de l’auto­mobile (FIA).L’objectif est de notifier les points que l’on pourrait appliquer à Madagascar, en concordance avec le contexte sur place. Et par la suite, la confrérie proposera des amendements, afin d’améliorer les règlements pour la saison à venir.« Tous les coureurs licenciés, en rallye, slalom, run, karting ou rallye virtuel, se rassembleront ainsi au sein d’une entité autonome, qui agira comme une sorte de syndicat. On aura ainsi trois entités si l’on ajoute la Fédération (FSAM) et le corps des officiels. Ces trois sont complémentaires. À titre d’illustration, il ne s’agira pas pour la confrérie de contrer bêtement les idées et décisions de la Fédération, mais de faire également des propositions, afin de trouver un terrain d’entente qui conviendra à tout le monde », renchérit un autre pilote.

Haja Lucas Rakotondrazka

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Ambohimiandrisoa – Un entrepôt agricole détruit par le feu

Les incendies se suivent et ne se ressemblent pas. Cette fois-ci, c’est un entrepôt de produits agricoles qui a brûlé, et comme d’habitude, on ignore l’origine du feu.

Une maison, sise à Ambohi­miandrisoa dans le fokontany d’Avaratsena Antsirabe, dans laquelle étaient entreposés des sacs d’arachide, du manioc séché, du bois de chauffe, ainsi que des bidons d’huile alimentaire et des machines pour transformer les graines d’arachide a été réduite en cendres en quelques minutes, suite à un incendie.Dimanche vers 4 h 30, le propriétaire des lieux a remarqué que de la fumée sortait de cet entrepôt. Il a alors rameuté le voisinage afin de circonscrire le sinistre au plus vite. Mais le feu s’est rapidement étendu à l’extérieur, rendant son extinction difficile.

Sapeurs-pompiersDe fait, les objets très inflammables comme l’arachide, l’huile et le bois de chauffe ont facilement avivé les flammes. D’autant plus que l’eau destinée à éteindre l’incendie a été transportée par récipients et non amenée par tuyau. La maison et les produits entreposés ont été totalement consumés par le feu. Aucune perte en vie humaine ni blessé n’ont été enregistrés. Le propriétaire a essayé de demander de l’aide à une grande entreprise locale dotée de matériel de lutte contre les incendies, mais en vain.L’inexistence de service de sapeurs-pompiers constitue un problème inhérent à la commune urbaine d’Antsirabe, depuis des années. Ses dirigeants qui se sont succédé ont promis sa mise en place, mais rien de concret jusqu’à présent.

Angola Ny Avo

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Football – Période intérimaire en cas de victoire d’Ahmad

Le président actuel de la Fédération malgache de football y affrontera le Came­rounais Issa Hayatou, qui postule pour un huitième mandat. En cas de victoire, Ahmad laissera vacant son fauteuil de numéro un de la FMF.Normalement, son troisième mandat, le dernier avait-il mentionné lors de sa réélection en mars 2014 à Mahajanga, doit normalement se terminer en 2018. « Effectivement, la présidence de la CAF n’est pas compatible avec un poste de président de Fédération. En cas de victoire, lors du scrutin du mois de mars, il laissera la direction de la FMF. Le premier vice-président, Doda Andriamiasasoa, prendra ainsi sa place en intérim », souligne une source auprès de la Fédération.Une éventuelle victoire d’Ahmad lors du scrutin d’Addis-Abeba est plus que probable, pour diverses raisons. D’un côté, il possède logiquement ses atouts. Dans notre édition de samedi, nous avons mentionné les propos de l’Algérien Hedi Hamel, ancien rédacteur en chef de Canal France International et chef de presse de la FIFA, lors des grands événements

Dix-huit pays en soutien« Dès l’annonce de sa candidature, la presse algérienne et la presse sénégalaise, dans l’ensemble, ont salué et soutenu son initiative. Dix-huit pays ont annoncé leur soutien à Ahmad », soulignait l’Algérien. Un chiffre qui pourrait encore augmenter, vu qu’il profite présentement de la Coupe d’Afrique des Nations au Gabon, pour faire campagne.Et de l’autre, la situation de son adversaire pourrait également lui profiter. En effet, Issa Hayatou, âgé de 70 ans, dirige la CAF depuis 1988. La grande majorité du continent aimerait qu’il passe le relais maintenant. Les propos d’un auditeur de la Radio France Internationale, mercredi dernier, résume bien le contexte actuel : « Je ne remets pas en question son bilan. Il a bien œuvré pour le continent. Mais aujourd’hui, il n’a plus rien à apporter au football africain. »

HLR

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M’Kolosaina Festival – Des tournois éducatifs pour les jeunes

Le rendez-vous culturel de prédilection pour le public universitaire et les amateurs d’art de tous horizons. M’Kolosaina Festival propose une programmation ludique et instructive.

Festif et laissant la part belle aux découvertes, ainsi qu’aux échanges culturelles, il contribue aussi activement à la dynamisation de la vie culturelle au sein de l’université d’Antananarivo. La première édition du M’Kolosaina Festival, initié par l’Association des médiateurs culturels (ADMC) et du Centre de ressource des arts actuels de Madagascar (Craam) envahira l’université d’Antananarivo à Ankatso, et  promet d’enchanter un public de divers horizons.Initialement prévu du  18 au 25 février, le festival a revu sa programmation afin de fédérer plus de participants et de festivaliers, de même que d’élargir les manifestations qu’il proposera. Ainsi, ce sera désormais du 25 février au 4 mars que M’Kolosaina Festival se tiendra, et mettra à l’honneur une belle brochette de disciplines artistiques retraçant essentiellement les activités d’ores et déjà réalisées par le projet M’Kolosaina tout au long de l’année dernière, notamment les mois thématiques depuis mars 2016.De même, l’ADMC et le Craam lancent dans la foulée des tournois inédits sur les lieux dans le cadre de cet évènement. « C’est toute une semaine ponctuée de manifestations marquantes que l’on propose à travers ce festival. Alors, pour tout ceux qui sont intéressés, on n’attend plus que vous, manifestez-vous et venez faire valoir votre talent et vos connaissances », confirme Tanjona Rabearivony du Craam.

DivertissantDans le cadre du festival, l’ADMC-Craam lance ainsi un appel à participation pour les différents tournois qui égayent sa programmation, mettant pleinement à contribution le public, et dont les inscriptions se font en ligne au «communication@craam.mg». Se tiendront ainsi un tournoi de débat autour de la culture citoyenne du 8 février au 3 mars, un tournoi sportif sur l’athlétisme, la natation, le basket et le foot du 1er au 3 mars. De même, un tournoi de jeux de société sur les échecs et la belote, très appréciés des universitaires, se tiendront les 27 et 28 février.Se tournant plus vers le vidéoludisme, un tournoi de jeux vidéo en réseau avec le jeu « Call of duty » aura lieu le 1er mars, tandis qu’un flash mob et un carnaval plus festif enchantera le campus universitaire le 4 mars à partir de 9h. De plus, honorant avant tout le talent et la créativité des jeunes artistes et collectifs d’artistes, M’Kolosaina Festival accordera une grande place à toutes les disciplines artistiques qui fascinent et passionnent la jeunesse. Le cinéma, les arts de rue, la bande dessinée, la mode, l’art plastique, la musique, la photographie, le slam et la poésie s’y découvriront ainsi dans toute leur splendeur.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Fandriana – Confusion sur la liste des recrues Fram

Du changement sur la liste des enseignants recrutés à Fandriana. Trois candidats avaient entendu leurs noms parmi les nouvelles  recrues, jeudi dernier. Puis, le lendemain, leurs noms ont tout simplement disparu de la liste affichée.Au ministère de l’Éduca­tion nationale, le problème est pris au sérieux. « Nous organiserons une réunion à partir du mercredi (demain) avant de refaire le recrutement officiel dans la Cisco de Fandrina. Ce nouvau recrutement peut-être en vue vers la fin de semaine », explique Serge Thierry Tsitohara, directeur des Technologies de l’information et de la communication (DTIC) au niveau du MEN, joint au téléphone, hier.Pour éviter toute suspicion, le ministère de l’Éduca­tion nationale annonce des mesures lors du prochain examen. L’élaboration de la liste finale sera alors réalisée en présence  des enseignants FRAM concernés, des directeurs du MEN, du DREN, des chefs CISCO et surtout de l’organisme en charge de la lutte contre la corruption, le bureau indépendant anti-corruption (Bianco).

Fanomezana Rasolomahery

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Incendie de véhicule

Une Mercedes Sprinter, appartenant à l’épouse du commandant de la Circonscription Interré­gionale de la gendarmerie nationale à Antsiranana, a été détruite sous les flammes, à Ambavarano Ambohidratrimo, samedi soir. Un court-circuit serait à l’origine du sinistre.

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Afrique – Préparation en bonne et due forme

Outre les entraînements intensifs, la préparation pour des échéances professionnelles doit toujours être jalonnée de matches amicaux. Que ce soit Patrick Randriam­bo­lolona, alias Tipeh, ou Mena­hely Ruffin, les entraîneurs de la CNaPS Sport et d’Elgeco Plus, tous deux ont martelé leur importance dans nos éditions précédentes.« Les matchs amicaux permettent d’évaluer le niveau actuel de l’équipe et les progrès effectués, mais aussi de déterminer les secteurs à améliorer », a souligné le coach d’Elgeco Plus, dans un entretien accordé à notre quotidien, le weekend dernier. La tenue du tournoi organisé par la CNaPS Sport, qui débute ce dimanche, tombe ainsi à pic.Et ce, en vue des prochaines sorties en compétitions africaines interclubs. Ce genre de manifestation est toujours bénéfique, com­me ce fut le cas en 2013 avec le Grand Tournoi de Tana, organisé par la Ligue d’Ana­lamanga. Les joueurs retrou­veront le rythme avec l’en­chainement des matches et attaqueront les sorties internationales en meilleure forme.La compétition s’étalera du 29 janvier au 5 février. Et bien évidemment, le nouveau stade du club à Vonto­vorona en sera l’hôte. Le tournoi regroupera la CNaPS Sport, futur porte-fanion malgache en Ligue des Champions de la CAF, Elgeco Plus, futur représentant de la Grande île en Coupe de la CAF, Fosa Juniors et Zanakala FC.Nous sommes actuellement à trois semaines des rendez-vous internationaux. De son côté, la CNaPS Sport affrontera le Township Rollers du Botswana. Pour sa part, Elgeco Plus défiera le Super sport United d’Afrique du Sud. Les matches aller se tiendront à Antananarivo.

H.L.R.

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Mahajanga – La sécurité à la Banque centrale en question

À Mahajanga, on assiste à un certain laxisme, surtout la nuit, sur la sécurité du siège et des environs immédiats de la Banque centrale. Des photographes amateurs ou non, de simples citoyens piétinent et foulent le gazon devant le bâtiment afin d’immortaliser en photo le grand édificeEn particulier, les gens posaient devant la stèle en granit représentant une pièce d’ariary. Depuis quelques mois, les responsables ont retiré « ce symbole » mais on continue de prendre des photos sur les lieux.La nuit, en l’absence des agents de sécurité, des photographes enjambent la balise d’interdiction et écrasent la pelouse pour attendre des clients qui voudront prendre des photos de souvenir devant la Banque.C’est devenu le gagne-pain et source de rentrée d’argent de ces photographes. Toutefois, cette mauvaise habitude nuit à la préservation de cet espace vert.La sécurité du siège local de la Banque centrale de Toamasina devrait être un exemple pour d’autres dont Mahajanga. Dans la ville portuaire de l’Est, tout va-et-vient devant le grand bâtiment est strictement interdit. Les piétons et les passants sont priés d’emprunter le trottoir d’en-face et d’éviter d’y passer sans motif, de jour comme de nuit. Les agents de sécurité sont très formels et à cheval sur les règles de sécurité. Et se hasarder à photographier ce siège bancaire est un délit. Le récalcitrant est poursuivi par les agents et sommé d’effacer les images prises.

Vero Andrianarisoa

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Découverte d’osse­ments

Un sac tissé, contenant une soixantaine d’os longs, a été retrouvé sur la berge d’un fleuve à Masomeloka Mahanoro, samedi. La gendarmerie a ouvert une enquête.

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IFM – « La nuit des idées » s’ouvre à la Grande île

Un évènement d’envergure international atypique, mais constructif à la fois pour tous ceux qui y participent. « La nuit des idées » convie le public, depuis quelques années maintenant, à une soirée inédite pour partager, découvrir et échanger autour des savoir-faire, ainsi que des connaissances de chacun à travers divers domaines. Permettre la rencontre entre chercheurs, artistes et créateurs pour découvrir leurs travaux et partager leurs réflexions, dans l’effervescence de véritables fêtes de la pensée. C’est l’essence même de ce grand rendez-vous qu’est « La nuit des idées ». Débat d’un nouveau genre, cet évènement s’affirme comme une nuit de philosophie, une nuit de concertation à travers laquelle des  milliers de spectateurs de part et d’autre du globe se retrouvent simultanément autour de cette plateforme d’échanges ouverts et généreux. Pour la Grande île, rendez-vous est ainsi donné à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely ce 26 janvier à partir de 15h jusqu’à 21h, pour « La nuit des idées » qui se focalisera essentiellement sur la thématique « Un monde commun », et autour d’un questionnement sur le monde de l’emploi et du travail en général.

A. P. R.

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Mahajanga II – Décès du maire  de Belobaka

Le district de Mahajanga II est en deuil. La maire de la commune rurale de Belobaka, Martine Ravoniarisoa, la cinquantaine, est décédée à Tana le mardi 17 janvier suite à une maladie. Une veillée mortuaire s’est tenue à l’Hôtel de ville de Belobaka durant deux nuits.L’inhumation a eu lieu, jeudi dernier à Ampahazony, dans le district de Mahajanga II. La défunte était la seule maire femme élue dans la région Boeny sur les 46 maires. Paysanne originaire d’Antsohihy dans la région Sofia, elle a déjà occupé le poste de Chef fokontany pendant seize ans à Ampahazony et a dirigé une association paysanne également de son vivant.Ce premier magistrat de la ville de Belobaka a été à la tête de la Coalition paysanne de Madagascar (CPM) dans la région Boeny. L’association compte plus de 220 membres.Elle a participé à l’élevage de carpes royales et de tilapia avec le Projet d’Aquaculture de tilapia de Mahajanga (PATIMA) dans la région Boeny, projet initié par la coopération japonaise JICA.Par ailleurs, Marine Ravoniarisoa a aussi axé ses priorités sur l’élaboration du Schéma d’Aménagement communal (SAC).

V. A.

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Le système CountrySTAT lancé

Le lancement officiel du système statistique appelé CountrySTAT s’est tenu à l’hôtel Panorama à Andrainarivo, hier. Il permet la collecte et l’homogénéisation de données statistiques sur l’alimentation et l’agriculture, afin d’assurer la lutte contre la faim et la pauvreté. Ce système a vu le jour, grâce à la collaboration du gouvernement malagasy avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le COMESA et l’Union Européenne. Les données sont consultables sur le http://madagascar.countrystat.org.

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Affaire Vangaindrano

Transférés à Fianarantsoa pour le meurtre d’une lycéenne à Vangaindrano, trois suspects ont été entendus par la section des recherches criminelles. Leur traduction devant le Parquet était prévue samedi.

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De la drogue sur un touriste

Un touriste a été arrêté pour détention et consom­mation de chanvre indien, dans un bistrot à Sambava, dans la soirée de vendredi. La gendarmerie l’a placé en garde à vue.

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Tennis – Analamanga – Pas de postulant à la présidence

La Ligue d’Analamanga de tennis tiendra son assemblée générale élective, ce samedi ,au CNUT Ambo­hibao. Ce sera donc l’occasion d’élire les membres du bureau, dont le nouveau président. À cinq jours du vote, aucune candidature officielle n’a été confirmée.« Officiellement, il n’y a aucun postulant pour l’instant. On attend et on verra à la clôture, ce vendredi à 18h », confie Gilles Rakotobe, le président sortant. Ce dernier avait souligné, il y a quelques jours, qu’il ne postulerait pas, pour un deuxiè­me mandat. Il avait été plébiscité lors du scrutin de 2013.Il faudra donc patienter pour connaître les noms des éventuels candidats officiels à la présidence de la LTA. Après l’élection au niveau de la Ligue, celle de la Fédé­ration malgache de tennis est prévue pour le jeudi 25 mai.

H.L.R.

Tananews0 partages

La communication folklorique du gouvernement

Premier épisode : la Jiramaty indique qu’il n’y a plus que pour 4 jours de stock d’eau à Tana. Le Ministre de l’Eau s’empresse de démentir en disant que les vannes sont ouvertes.

Deuxième épisode : une délégation du gouvernement, en tournée dans le sud, annonce que tout va bien, il n’y a pas d’inondations, pas de sinistrés, les barrages tiennent le coup. Les autorités locales sur place parlent d’inondations, de barrages submergés et de milliers de sinistrés. Informations également confirmées sous le manteau par le BNGRC. Une délégation gouvernementale en tournée dans le sud tu parles Charles. En train de faire la bringue on ne sait où plutôt oui.

Bref encore une fois tout ceci fait bricolage amateur, on ne sait plus qui doit faire quoi, qui doit parler et qui doit fermer sa grande gueule.

Comme on dit en malgache, tout ce beau monde veut être le (premier) rôle et au final ça part bien entendu en sucette.

Fais ton boulot mec“. Et fais le bien.

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Erdogan : Attendu ce soir

Le président turc  Recep Erdogan est attendu ce soir à Antananarivo. A propos de ce pays situé aux confins de l’Asie et de l’Europe, faut-il rappeler que le Parlement de ce pays a largement approuvé le 20 mai dernier un projet de réforme constitutionnelle controversé. Le but est de permettre la levée de l’immunité des députés visés par les procédures judiciaires mais dont l’objectif sous-jacent est de contribuer à installer un régime présidentiel fort. Le poste de Premier ministre pourrait être également supprimé. Dans la même foulée, le journaliste Turkmen Terzi, qui est actuellement à Antananarivo, n’a pas été tendre à l’endroit du président turc dénonçant notamment la dictature de Recep Erdogan (lire notre article d’avant-hier). Bon nombre d’observateurs se demandent, par ailleurs, sur la finalité de cette visite du président turc dans le pays. Cette manière de gouverner de ce dernier va-t-il avoir de l’influence sur nos tenants de pouvoir ?

Dominique R.

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Taxi-be 119 nipoaka : Olona telo main’ny rano mangotraka

Nisahotaka ny mpandeha tao anatina taxi-be iray teny Antsahabe omaly antoandro. Nipoaka teny am-pandehanana mantsy  ny « radiateur » ana fiara fitateram-bahoaka mampitohy an’ny 67 ha sy Ankatso  teo amin’ny manodidina ny mitatao vovonana. Vokany, olona telo no naratra mafy tamin’izany : mpandeha roa sy ny mpamilin’ilay fiara ; izy ireo izay samy main’ny rano mangotraka avokoa. Ny tongotra no nitsovaka ny an’ilay mpamily teto. Ny iray tamin’ireo mpandeha dia may teo amin’ny valahany, tongony ary fitombenany kosa. Ilay faharoa dia nitsovaka teo no eo ny kibony. Rehefa hiakatra an’Ambohijatovo iny dia efa nahenoana tsy fahatomombanana ny fiara. Raha araka ny nambaran’ireo mpandeha tao anatiny dia nanohy ny diany hatrany teto ny mpamily fa tsy nisy fanahiana akory. Noho ny tonga teo Antsahabe anefa dia izao tratran’ny fipoahana izao.  Noetina  avy hatrany notsaboina tao amin’ny toeram-pitsaboana manakaiky ny toerana nitrangan’ny loza   moa ireo naratra. Maro amin’ireo fitateram-bahoaka mifamohivohy eto an-drenivohitra ankehitriny no manana olana ara-teknika ka atahorana hitera-doza. Mitaky ny fanaraham-penitra mifanaraka amin’ny vola takiana amin’izy ireo araka izany ireto mpandeha.

Kanto R. (Stagiaire)

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Savorovoro tany Vangaindrano : Naiditra am-ponja vonjimaika avokoa ireo voasambotra

Omaly no natolotra ny Fampanoavana tao Fianarantsoa ilay olona voarohirohy ho namono nahafaty ny tovovavy iray niaraka taminy, fototry ny olana, niteraka savorovoro tany Vangaindrano. Taorian’ny nihainoan’ireo mpitsara mpanao famotorana azy dia fantatra, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, fa nadoboka am-ponja avy hatrany ity ranamana ity. Mahakasika ireo olona efatra hafa, voarohirohy ho nitarika fanakorontanana tao an-toerana ny alakamisy lasa teo, dia tao Farafangana kosa izy ireo no nalefa nohenoin’ireo mpitsara tao amin’ny Fampanoavana. Noho ireo vesatra isan-karazany, nanenjahana ireto olona ireto : ny fanakorontanana, fandoroana sy fandrobana zavatr’olona, fitarihana ny olona hikomy dia nadoboka any am-ponja avy hatrany ihany koa izy rehetra ireto, miandry ny fotoam-pitsaràna azy.

Milamina. Nambaran’ireo tompon’andraikitry ny filaminana any an-toerana fa efa mizotra ara-dalàna ny fiainan’ny mponina any Vangaindrano. Efa miasa ireo mpiasa, mianatra ireo mpianatra, ary efa misokatra ihany koa ireo biraom-panjakana rehetra any an-toerana. Porofo maromaro nentin’izy ireo nilazàna fa efa milamina tanteraka ny any Vangaindrano. Ny hitandroana izay filaminana izay  anefa tsy vita mora, hany ka mbola mitohy foana hatreto ny fisafoana ataon’izy ireo. Mbola mitohy araka izany ihany koa ny fanadihadiana mahakasika iny savorovo tany an-toerana iny. Izany hoe, tsy maintsy mbola hisy indray ny fisamborana olona hafa. Nanamarika mantsy izy ireo fa tsy ireo fokonolona mpiray dina akory no nitarika iny korontana iny fa tao dia tao tokoa ny mpanakorontana, izay « tsy maintsy enjehina araka ny lalàna, noho izy ireo nahavita heloka ». Fantatra moa, fa olona mpanampy tao amin’ilay parlemantera voaroba no anisan’ny atidoha nitarika ilay korontana, araka ny fanazavàna hatrany.

m.L