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Les actualités à Madagascar du Lundi 23 Novembre 2020

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Midi Madagasikara36 partages

Régime de retraite, immunité : Les députés priorisent leurs avantages dans l’ordre du jour 

L’ordre du jour adopté pendant la semaine écoulée prévoit l’adoption en séance plénière de propositions de loi prévoyant un traitement spécial pour les membres de la Chambre basse.  

Le temps passe mais les pratiques ne changent pas à Tsimbazaza. Du temps du régime « Hery Vaovao hoan’i Madagasikara » (HVM), la Chambre basse a été connue et reconnue comme étant une institution spécialisée dans la corruption et les petites mallettes. A l’époque, voir des vidéos et des photos de députés distribuant de l’argent était devenu une habitude pour les Malgaches. Une corruption de haut niveau qui se passait au vu et au su de tout le monde. De nombreuses doléances et plaintes impliquant des parlementaires ont été déposées auprès des juridictions responsables de la lutte contre la corruption mais pour l’heure, aucune sanction n’est tombée et aucune poursuite n’est engagée. Nul n’ignore qu’engager une poursuite judiciaire contre un député requiert une autorisation de levée d’immunité émanant du bureau permanent de l’Assemblée nationale. Pour l’heure, aucune autorisation n’a été donnée car le corporatisme reste infaillible du côté de Tsimbazaza. D’ailleurs, les députés ne cachent pas qu’ils se soutiennent et se défendent entre eux. C’est le cas, par exemple, du député d’Ikongo Brunelle Razafitsiandraofa qui continue de défier le président Andry Rajoelina et le régime par rapport à l’affaire du découpage de la Région Vatovavy Fitovinany. Des membres de la Chambre basse ont affiché publiquement leur soutien au Vice-président en charge de la Province de Fianarantsoa. Dernièrement, il y a également l’affaire du député d’Ambilobe qui s’est battu avec le secrétaire général de la Commune Urbaine de sa circonscription. La vidéo montrant une scène de violence a fait le tour des réseaux sociaux pendant le week-end. Mais pour le moment, aucune réaction du bureau permanent.

Kere. Mais mis à part ces agissements personnels, l’Assemblée nationale continue aussi les provocations par rapport à la réclamation de leurs avantages. Alors que tous les responsables nationaux et internationaux concentrent leurs efforts pour la recherche de solutions à court, à moyen et à long terme pour mettre fin au kere qui frappe la population du Sud, les députés quant à eux, œuvrent et manœuvrent pour institutionnaliser leurs avantages, notamment pour l’obtention d’un régime de retraite parlementaire. L’adoption en séance plénière de la proposition de loi y afférente est déjà inscrite à l’ordre du jour adopté pendant la semaine écoulée. En effet, l’adoption de la proposition de loi n°008-2020/PL portant régime de retraite parlementaire présentée par le député d’Antsohihy, Jao Jean, aura lieu au CCI Ivato le mardi 8 décembre prochain. Malgré les polémiques, ce texte va certainement être adopté. Le 17 décembre, les députés vont procéder à l’élection du président de la  » Commission permanente, chargée de l’examen des demandes de suspension de détention, des mesures privatives et restrictives de la liberté ou de la poursuite d’un député « .

« Institution à polémiques ». Avec toutes ces initiatives, la Chambre basse risque de ternir son image. Bon nombre d’observateurs la qualifient d’ailleurs d’ « Institution à polémiques ». Faut-il rappeler que pendant l’actuelle législature, il y a déjà eu l’affaire de 4×4 et de nombreuses menaces de motion de censure contre le gouvernement. Et pourtant, l’Assemblée nationale est composée par une grande majorité de députés pro-régime. Beaucoup d’observateurs estiment que les députés ne semblent pas être conscients de l’enjeu des actions pour l’émergence du pays prônée par le président Andry Rajoelina. Les intérêts de la population devraient primer sur les intérêts personnels. Pendant que les sénateurs haussent le ton pour dénoncer les problèmes de budget subis au niveau du Palais de verre d’Anosikely, les députés quant à eux multiplient les provocations en manœuvrant pour augmenter leurs avantages.

Davis R

Midi Madagasikara11 partages

Nomcebo Tana danse « Jérusalem » 

Nomcebo fait bouger un gradin clairsemé.

Après avoir sillonné le triangle du Nord, notamment à Nosy-Be, Majunga, Sambava, Toamasina, l’interprète de Jérusalem débarque dans la capitale malgache hier pour livrer un grand concert au coliseum Analamahitsy. « Nous attendons ce moment depuis longtemps » a affirmé Jean Luc, un jeune parmi l’assistance. Le coliseum a été secoué par les artistes malgaches qui assuraient la première et la troisième parties du spectacle. En à peu près trois heures d’horloge, Tence Mena, Mad Max, et autres grosses pointures se sont succédé sur les planches. c’est avec satisfaction qu’ ils ont feuilleté leur répertoire. Vers 16 heures 30 , Nomcebo monte sur scène. Un accommodement musical presque parfait pour la jeune femme. Une artiste dotée d’une voix inhabituelle. Le concert de Nomcebo, hier, Dimanche 22 novembre, aurait connu un succès total s’il n’avait pas démarré un peu tard. Elle était attendue comme une reine. Elle est arrivée avec un sourire aux lèvres, et a chanté. Musicalement parlant. Le public qui a effectué le déplacement au coliseum Analamahitsy, a pu ressentir, la dimension artistique de la chanteuse Sud-africaine. Elle n’a pas donné dans la dentelle. Comme à son habitude, elle est restée dans sa gamme dont elle seule a le secret. La voix de Nomcebo ne perd pas de sa splendeur. Des interprétations aux chansons inédites en passant par les titres connus comme “Jerusalem” qui l’ont révélée et lui ont donné une identité musicale. Cette musique a fait danser Analamahitsy. Le public a suivi les paroles de la chanson avec les yeux fermés. L’ambiance était chaude sur le gradin clairsemé. Après, Black M, Nomcebo est la deuxième artiste internationale qui a livré un concert à Madagascar pour cette année. Malgré les polémiques suscitées par son séjour dans la Grande-Île, elle a pu rencontrer ses « fans ».

Iss Heridiny

Midi Madagasikara5 partages

Élections CAF : Vers une disqualification d’Ahmad

Le président Ahmad est dans la tourmente.

Ahmad ne pourrait pas se présenter aux élections de la CAF. Il était pourtant le grand favori à sa propre réélection à la présidence de la CAF, il y a seulement un mois, avec le soutien de 46 des 54 associations membres. 

Mais c’était peut-être trop pour ses détracteurs qui remuent ciel et terre pour l’empêcher de gagner. Du coup, on est allé réveiller les affaires d’hier en saisissant la chambre d’investigation de la commission d’éthique pour le transfert du dossier à la chambre de jugement. Un tribunal devait se tenir le 7 novembre dernier mais finalement repoussé au 30 novembre en raison de l’indisponibilité du président Ahmad qui vient de sortir de l’hôpital où il se faisait soigner du Covid-19. Le procédé vise ni plus ni moins que la disqualification d’Ahmad pour l’empêcher de briguer un second mandat. Là où l’affaire prend l’allure d’un règlement de compte c’est de savoir que les comptes de la CAF ont déjà fait l’objet d’un suivi voire d’une épuration par la Secrétaire Générale de la FIFA, Fatma Samoura, au lendemain de la finale de la CHAN au Maroc et l’affaire sur l’équipementier initié par ses collaborateurs. Devant ce qui serait perçu comme un acharnement, Ahmad a alors confié les rênes de la CAF à son plus fidèle ami, le Congolais Constant Omari, pour tenter d’y voir clair sur les intentions de vote. Une bataille sans merci car les candidats sont nombreux. À commencer par l’Ivoirien Jacques Anouma, le Mauritanien Ahmed Yahya, le Sud-Africain Patrice Motsepe et le Sénégalais Augustin Senghor. Les manœuvres se résument toutefois à deux camps bien distincts. D’abord, il y a Augustin Senghor soutenu par le camp Ahmad et le Maroc. Inutile de dire que ce dernier fait figure de favori et que s’il est élu, Ahmad n’aura pas tout à fait perdu. Mais la situation n’est pas aussi facile avec le richissime homme d’affaires sud-africain et néanmoins beau frère du Président d’Afrique du Sud, Cyril Ramaphosa. Patrice Motsepe pour le nommer, serait, de surcroît, soutenu par la FIFA. Ce qui fait de lui un autre vainqueur potentiel car on sait depuis toujours le pouvoir de l’argent. Attendre et voir…

Clément RABARY

Midi Madagasikara5 partages

Airtel Madagascar : Lancement d’un concours de performance dédié à ses revendeurs

Lors du lancement du challenge Airtel Mandresy.

Pour la 7e année consécutive, Airtel Madagascar organise un challenge Airtel Mandresy. Il s’agit notamment d’un concours de performance dédié à ses revendeurs de carte SIM éparpillés dans tout Madagascar et qui sera valable à compter du 20 novembre 2020 jusqu’au 31 janvier 2021. L’objectif consiste à valoriser les forces de vente afin de rehausser les réalisations de chacun des partenaires dans le cadre de la commercialisation des cartes SIM. En effet, « chez Airtel, nous croyons à la force du potentiel. Etant une société dynamique, nous encourageons fortement l’épanouissement et le développement des personnes ayant l’ambition de grandir et de réussir aux côtés d’une entreprise qui sait reconnaître et récompenser la performance. Ainsi, toute personne désireuse de contribuer à la vulgarisation des services télécom est invitée à nous rejoindre dans notre merveilleuse mission de connecter toute la population malgache », a déclaré Eddy Kapuku, le directeur général d’Airtel Madagascar.

Reconnaissance. Dans le cadre de ce concours, les partenaires commerciaux sont incités à maximiser leurs ventes durant la période de challenge. Ils seront ensuite classés en trois catégories suivant leurs réalisations, et ce, avec des objectifs de vente définis », a expliqué Heritiana Randrianarison, directeur des ventes au sein d’Airtel Madagascar. De nombreux lots seront distribués par tirage au sort aux revendeurs les plus performants. On peut citer, entre autres, une voiture neuve Renault KWID au meilleur revendeur, des motos, des télévisions Smart 40’’ et des smartphones Redmi. « L’organisation de ce challenge est pour nous un témoignage de reconnaissance envers nos distributeurs et revendeurs des SIM qui sont à la fois, des membres à part entière de la grande famille Airtel, et également des traits-d’union entre Airtel et les consommateurs dans tout le pays », a conclu le directeur général d’Airtel Madagascar.

Navalona R.

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Ivato : 15 kg d’or saisis par la douane

Le Directeur Général des Douanes,  Lainkana Zafivanona Ernest a tenu, hier, une conférence de presse concernant ce nouveau coup de filet.

La douane malgache renforce les contrôles et  le niveau de vigilance au niveau des aéroports. Des efforts qui sont couronnés de succès puisque la douane vient de mettre la main sur 15 kg 245 d’or qu’un ressortissant malgache a tenté d’expédier illicitement samedi dernier  à Dubaï  par fret aérien.  Le contrevenant a tenté de faire passer cette quantité importante d’or en le dissimulant dans 257 feuillards d’or repeint en aluminium sous forme de parois d’une grande caisse métallique contenant des produits artisanaux malgaches, notamment de la ferronnerie  d’art en  forme de baobab.

C’est la taille disproportionnée de la caisse contenant les produits artisanaux a éveillé le soupçon des douaniers. Etant en effet trop grande, ladite caisse ne pouvait pas passer  au scanner. Du coup, les douaniers ont décidé de procéder à un contrôle plus approfondi ayant abouti à la découverte des feuillards d’or repeints en couleur alu.  Il s’agit, selon la direction générale des douanes d’une infraction mixte, c’est-à-dire minière et douanière.  En attendant son déferrement, le contrevenant est actuellement mis en détention provisoire. On rappelle que la douane a  procédé ces derniers temps à de nombreuses saisies de marchandises illicites. Prouvant ainsi sa volonté  de lutter efficacement contre les trafics au niveau de nos frontières.

R.Edmond.

Midi Madagasikara4 partages

Boycott des sénatoriales : 59 élus TIM passent outre les instructions de Marc Ravalomanana 

Marc Ravalomanana désavoué par des élus « Tiako i Madagasikara ». Quatre jours seulement après la rencontre à Bel’Air durant laquelle l’ancien président a lancé un appel à tous les grands électeurs du TIM afin de boycotter les élections sénatoriales, une grande majorité de ces derniers décident de passer outre cette consigne. Samedi dernier, des maires, conseillers municipaux et communaux, ainsi que des élus indépendants issus de plusieurs communes et districts au niveau de la Province d’Antananarivo ont rencontré la presse à l’Astauria Antanimena pour annoncer qu’ils vont participer aux sénatoriales du 11 décembre prochain. Et ce, contrairement aux instructions de « Dada ». 59 élus de l’ancien parti au pouvoir sont regroupés au sein de cette entité appelée « Mouvement des élus locaux » ou « Hetsiky ny olom-boafidy ifotony ». Ils sont venus entre autres, des districts d’Andramasina, d’Anjozorobe, Manjakandriana, Ankazobe, Atsimondrano et Avaradrano. Ces élus ont aussi exprimé leur volonté et leur disposition à travailler avec le président Andry Rajoelina pour contribuer à la mise en œuvre du Plan Emergence Madagascar.

Provocation. Par ailleurs, les membres de ce mouvement ont également profité de cette rencontre avec la presse pour lancer un appel à l’endroit des autres maires et conseillers TIM, mais aussi tous les élus de l’opposition et les indépendants, pour les encourager à se joindre à leur initiative. Une déclaration qui se présente en quelque sorte comme une véritable provocation contre l’ancien président Marc Ravalomanana qui, cette semaine, a appelé les grands électeurs à respecter les disciplines du parti et de faire preuve d’honnêteté intellectuelle. Pour enfoncer le clou, ces élus « Tiako i Madagasikara » qui ont décidé de retourner leur veste, de rappeler que « Madagascar est un Etat de droit et que la décision de tout un chacun doit être respectée ». « La politique politicienne constitue un blocage au développement et détruit la solidarité au niveau de la société », soutiennent-ils.

Davis R

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Antsahatsiroa : Un quartier témoin de l’histoire 

Le vernissage de l’exposition « Antsahatsiroa, mémoire d’un quartier » a eu lieu vendredi, au musée de la photographie en présence de l’Ambassadeur de France et du maire de la commune urbaine d’Antananarivo. L’exposition est accessible gratuitement dans le préau du musée du 20 novembre au 20 février 2021.

Un quartier-musée.

Antsahatsiroa, littéralement vallée sans égal, est perchée sur la colline d’Antananarivo, en contrebas de l’enceinte royale. Sept siècles séparent notre ère de  l’installation des premiers humains dans ce vieux quartier. Ce lieu, considéré sacré pendant l’époque vazimba et au temps du Royaume merina, cumule les fonctions politique, symbolique et cultuelle avant le XXe siècle. Antsahatsiroa est aussi le lieu de résidence de grands personnages qui ont pour la plupart tenu une place importante à la cour. Aujourd’hui, ce quartier est occupé par leurs descendants qui héritent d’un patrimoine immobilier.

Dans une capitale où s’accélèrent les différents aménagements urbains avec le poids de la croissance démographique, Antsahatsiroa présente un intérêt particulier en tant que lieu à forte valeur historique. Le quartier est doté d’un caractère exceptionnel qui le rend singulier dans la ville d’Antananarivo. Sur la Haute Ville historique d’Antananarivo, Antsahatsiroa se classe comme un quartier-musée riche en monuments et édifices historiques.

Antsahatsiroa Miatrika est une association des habitants et des riverains du quartier d’Antsahatsiroa. Elle regroupe une soixantaine de personnes presque toutes des descendants de personnages illustres de la cour qui ont habité ́ Antsahatsiroa. Tout autant attachés à leurs terres qu’à leurs ancêtres, les habitants d’Antsahatsiroa, en s’incarnant en association, expriment la volonté d’entretenir une vie commune harmonieuse.

L’association a pour objectif d’embellir le quartier et d’améliorer le vécu quotidien de chacun, résidents comme usagers tout en promouvant l’aspect patrimonial du lieu. Sauvegarder le patrimoine architectural, paysager et culturel sont les maîtres-mots de cette association.

Une initiative 

Le Projet FSPI – PISCCA ou Projet Innovant des sociétés civiles et coalition d’acteur est établi par l’Ambassade de France à Madagascar pour financer des projets d’acteurs locaux visant à lutter contre la pauvreté et à renforcer l’accès aux droits fondamentaux des populations vulnérables. L’association AMI, dans son Projet de revalorisation du quartier d’Antsahatsiroa a pu bénéficier de ce financement et en même temps elle a obtenu le soutien technique de Paris Région Expertise Madagascar.

Recueillis par Iss Heridiny 

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Covid-19 – bilan hebdomadaire : 3 fois moins de nouveaux cas la semaine dernière

Les statistiques du bilan épidémiologique précédent faisaient état de 87 nouveaux cas en 6 jours, contre 31 nouveaux cas en 5 jours, indiqués dans le dernier bilan.

31 nouveaux cas de Covid-19 ont été enregistrés à Madagascar durant les 5 jours entre le 14 et le 18 novembre 2020, si le bilan hebdomadaire précédent a fait état de 87 nouveaux cas, durant 6 jours, du 8 au 13 novembre 2020. 

Au vu des derniers chiffres observés lors du dernier bilan hebdomadaire présenté samedi dernier 21 novembre, on constate près de trois fois moins de nouveaux cas pour la semaine dernière. Dans les détails, ce dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 indique que sur les 31 nouveaux cas identifiés sur 742 tests, 6 cas ont été enregistrés à Analamanga ; 13 dans la Haute Matsiatra ; 2 dans la région Boeny ; 5 dans la région DIANA ; 3 dans l’Atsinanana ; 1 dans la SAVA et 1 dans la région Vatovavy Fitovinany. Actuellement 433 cas actifs sont en cours de traitement sur l’ensemble du territoire, tandis que les nouvelles guérisons, entre cette même période du 14 au 18 novembre, est au nombre de 65. On déplore, par ailleurs, un décès de plus, portant à 251 le nombre total de décès liés au coronavirus dans le pays depuis le début de l’épidémie en mars 2020.

Actuellement, les dernières statistiques font état de 17 341 cas confirmés de Covid-19 à Madagascar en 8 mois. Quelque 16 657 malades ont été déclarés guéris durant cette même période. Au total, 92 734 tests ont été effectués dans le pays depuis le début de l’épidémie. Le pays n’a ainsi pas encore atteint la barre des 100.000 tests en plus de 8 mois.

Situation africaine. Au vu de ces dernières statistiques, la situation locale en matière de Covid-19 est relativement moins alarmante en comparaison avec la situation globale en Afrique. Sur le continent africain, plus de 2 millions de cas de Covid-19 ont été enregistrés au 20 novembre 2020, parmi lesquels 1,7 million de patients ont pu recouvrer la santé tandis que 48 699 sont décédés. Deux pays dans la région africaine enregistrent zéro décès : les Seychelles et l’Erythrée. Un seul décès enregistrés au Burundi sur 649 cas confirmés, tandis qu’à l’opposé, l’Afrique du Sud enregistre toujours le plus grand nombre de cas et de décès avec 759 658 cas confirmés et 20 671 décès. Plusieurs pays d’Afrique du Nord enregistrent également des nombres assez importants de cas et de décès : Maroc : 311 554 cas et 5090 décès ; Egypte : 111 955 cas et 6508 décès ; Tunisie : 83 772 cas et 2541 décès ; Algérie : 71 652 cas et 2224 décès. Dans la partie Sud du continent, outre en Afrique du Sud, le bilan est également conséquent en Ethiopie avec 104 427 cas dont 1607 décès.

Hanitra R.

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Achat de vaccins anti-CovId 19 : un principe de précaution

Madagascar sera à l’unisson des pays de la planète, en décidant de réserver un budget particulier dans la LFI réservée à la commande de vaccins anti-Covid. L’annonce a provoqué certaines remarques ironiques dans les réseaux sociaux, des internautes rappelant l’existence du Covid-organics et du CVO, nos remèdes malgaches « efficaces ». Néanmoins,il est nécessaire de prendre des précautions et de se prémunir malgré toutes les assurances que nous pouvons avoir. Le gouvernement l’a donc fait.

Achat de vaccins anti-CovId 19 : un principe de précaution

Les vaccins produits par les différents laboratoires de recherche vont bientôt arriver sur le marché. Ils ont tous, selon leurs chercheurs, été efficaces à plus de 90%. L’annonce a fait la Une de tous les médias et le milieu scientifique a apporté sa caution à la nouvelle. Les gouvernements de tous les pays occidentaux ont, dans la foulée, décidé de passer des commandes de millions de doses pour leur population. Les autorités malgaches ne sont pas en reste et elles vont, elles aussi, se mettre sur les rangs auprès des grands laboratoires. Un communiqué du ministère des Finances l’a confirmé. On peut dire que pour le moment, il n’y a pas d’urgence absolue car le ministère de la Santé a annoncé que l’épidémie est maîtrisée. Le bilan hebdomadaire du CCO montre que le chiffre des cas de contamination n’est pas alarmant. Mais la vigilance doit être toujours de mise et le port du masque et le respect des gestes barrières sont impératifs. Les rassemblements de la semaine dernière lors du match Barea-Eléphants de Côte d’Ivoire et durant les concerts de la vedette Nomcebo font craindre le pire. Tous les observateurs ne cachent pas leur inquiétude devant le relâchement de ces derniers jours. La deuxième vague, tant redoutée par les médecins, n’est pas arrivée, mais il faut quand même se préparer au cas où. Gouverner, c’est prévoir. L’achat de nombreuses doses de vaccins entre dans ce cadre.

Patrice RABE

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BMOI : La première banque à s’implanter sur l’axe By-Pass 

La Banque Malgache de l’Océan Indien (BMOI) vient d’inaugurer une nouvelle agence dans la commune d’Alasora, plus précisément, sur l’axe By-Pass. 

« Nous allons densifier notre présence dans la Capitale et ses communes périphériques à fort potentiel de développement. La mise en place de cette nouvelle agence confirme également notre volonté de continuer à fournir les efforts nécessaires pour mettre à la disposition de notre clientèle des services répondant bien à ses attentes, sans oublier son accompagnement », a déclaré Alain Merlot, directeur général de cette institution financière, lors de l’inauguration de cette nouvelle agence à Alasora la semaine dernière. Il faut savoir que la BMOI est la première banque à s’implanter sur l’axe By-Pass. « Et cette nouvelle agence va soutenir les activités de tous les acteurs économiques de la zone de chalandise tout en leur permettant d’accéder aux services bancaires essentiels sans avoir besoin de sortir de leur localité », a-t-il poursuivi.

Rythme ascendant. Force est de remarquer que l’attractivité économique sur l’axe By-Pass a connu un rythme ascendant, surtout depuis l’avancement des travaux de construction de la future rocade Nord/Nord –Est d’Antananarivo. « Toutes les entreprises et les particuliers à proximité pourront ainsi effectuer leurs opérations bancaires près de chez eux tout en gagnant du temps. En outre, les opérations peuvent se faire en toute sécurité et en toute simplicité. En effet, cette nouvelle agence implantée sur l’axe By-Pass, est équipée d’un GAB  (Guichet Automatique de Banque) et d’un dispositif sécurisé de versement d’espèces dénommé «MALAKY +», qui sont disponibles 24H/24 et 7J/7 », a fait savoir le directeur général de la BMOI.

Position de référence. Rappelons que la Banque Malgache de l’Océan Indien est une filiale du groupe BCP, l’une des premières institutions bancaires du Maroc. Elle occupe depuis plus de 30 ans une position de référence auprès des Entreprises, des Institutionnels et des particuliers milieu et haut de gamme. La BMOI est implantée dans les principales villes de Madagascar et a aménagé des espaces dédiés tels que les Centres d’Affaires Entreprises et les Agences Prestige. Par ailleurs, la banque est certifiée ISO 9001-2015 sur toutes ses activités de production bancaire, d’autant plus qu’elle est un acteur majeur du commerce international à Madagascar.

Navalona R.

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Ambassade de Madagascar en France : Vols de rapatriement suspendus

L’ambassade de Madagascar en France rappelle que « les vols de rapatriement sont suspendus et que les frontières malgaches sont fermées à l’exception de Nosy-Be et ce uniquement pour les touristes ». Et d’enchaîner qu’ aucune autorisation d’entrée sur le territoire malgache ne sera accordée que ce soit une entrée à Antananarivo ou à Nosy-Be pour les ressortissants malgaches et les résidents étrangers voulant rentrer au pays ». La seule exception reconnue par l’ambassade concerne le cas du personnel diplomatique accrédité à Madagascar qui est autorisé à entrer sur le territoire pour rejoindre son poste d’affectation.  Cette note fait face notamment aux multiples demandes d’autorisation de retour dans la Grande île qui parviennent aux différentes représentations diplomatiques et consulaires.

Recueillis par Dominique R.

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Ahmad, Filohan’ny CAF. Tratry ny aloka tampoka teo ary voasazy mafy

Tena tsy ny firenena malagasy iray manontolo ve no afa-baraka ? Nianjera tampoka androany Alatsinainy 23 Novambra ny « vaovao » fa nahanton’ny FIFA mandritra ny5 taona ingahy Ahmad Ahmad, Filohan’ny CAF (« Confédération africaine de football ») noho ny tsy nanajan’ny etika sy ny fanodikodinam-bola.

Ny dikany dia tsy mahazo misahana tontolon’ny baolina kitra mihitsy izy na alavitra na akaiky hatramin’ny taona 2028. Asa raha hampiakatra ny raharaha ny tenany. Fa tsy vitan’izay ny saziny fa tsy maintsy mandoa lamandy 185.000 euros (859 220 961,92 Ariary rey olona a ! Vola anie izany an !) koa ity Filohan’ny CF voafidy tamin’ny volana marsa 2017. Efa aman-taonany kosa anie no fantatra izany e ! Efa tamin’ilay raharaha Qatargate, ny taona 2015, fa tsy nisy…nirahaha.

Io ambony io ny vidéo hahitanao sy handrenesanao fa ho potehiny ny caméra an’ilay mpaka sary niaraka tamin’ilay mpanao gazety saika hanontany azy ny momban’io Qatargate io satria voatonona tao ny anarany. Fony izy Filohan’ny FMF (Federasiona Malagasin’ny Baolina kitra) io vidéo io. Izao dia araky ny fitenin’ny zatovo : tratry ny aloka i Ahmad.

Tsindrio eto

Marihina fa nikasa ho kandida handimby ny tenany ao amin’ny CAF izy, ny 12 marsa 2021, no izao « tra-doza » izao… Inona moa izany ny aminy fa dia mazava tanteraka ny hoe « ny marina tsy mba maty ».

Jeannot Ramambazafy

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Peste bubonique - Cinq décès à Morarano Gara

Le cinquième décès a été déclaré samedi dernier au CSB I de Marovoay Gara, dans la Commune rurale de Morarano Gara (MLA), District de Moramanga. La veille, une équipe conduite par le médecin-chef de Moramanga avec des responsables communaux est descendue à Sakalava, à une dizaine de kilomètres à l’est de la nationale 44.Jeudi, un homme âgé de 28 ans, résident de Sahamarolambo, une localité difficile d’accès dans le corridor forestier de l’est, a trouvé la mort des suites d’une infection à la peste bubonique. « Il était testé positif », affirme un responsable du CSB II de Morarano Gara où la victime était transportée d’urgence. Le cadre était enterré au lieudit Antanambaokely en présence de l’autorité sanitaire et des représentants de l’administration publique.Le drame a commencé le 11 novembre où un garçon était mort des suites d’une infection inconnue par les habitants de Sahamarolambo eux-mêmes. Durant et après les funérailles, les occupants de la maison où se déroulaient les obsèques sentaient de fortes odeurs provenant des trous. Après vérification, 27 cadavres de rats étaient trouvés dans la pièce. Trois jours après le décès de l’enfant, sa grand-mère aussi était morte. Plus tard, une belle-fille et un neveu ont connu le même sort. Le décès signalé samedi a clôturé la série noire.Toutes les personnes en contact direct avec les cadavres et les gens qui étaient présents aux veillées mortuaires ont déjà reçu les doses de traitement à la peste bubonique. Le maire de la Commune rurale de Morarano Gara, pour sa part, a sorti une note non datée invitant tout un chacun à se conformer aux mesures sanitaires qui s’imposent et à renforcer les gestes barrières.Un membre de la communauté de base de Sahamarolambo a dit que le défrichement suivi de la mise à feu des terrains ainsi traités était à son paroxysme dans les environs immédiats. Ceci pouvait avoir un lien direct avec la résurgence de la peste dans la localité qui, jadis, faisait partie des zones fortement pesteuses de l’île. L’événement est comme une ironie du sort. La Commune de Morarano Gara est un bon élève de la lutte contre la défécation à l’air libre. Une fête dans ce sens était célébrée le 3 octobre dernier.M.R.

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Kere dans le Sud - Le Gouvernement opte pour des solutions radicales et maximales

Le manque chronique de pluie est criant dans la partie Sud de la Grande Ile depuis des décennies pour ne pas dire des siècles. Le fléau se durcit ces derniers temps et pour cause, le changement climatique provoquant le réchauffement. Les habitants déplorent la rareté troublante de pluies durant les douze derniers mois. Aucun des régimes qui se sont succédé n’a réussi à changer le cours des faits. De la colonisation en passant par la Première République jusqu’à ce jour, les pauvres habitants du Sud ont dû se contenter de belles paroles, des promesses mirobolantes et des engagements non tenus. Le précédent régime de Rajaonarimampianina clamait des  « programmes émergents et structurants » qui, finalement, n’aboutissent à rien. Des études sans lendemain foisonnent. Pour certains observateurs aguerris, le grand Sud n’est autre qu’un grand cimetière de projets ! Il fut un temps où l’ « Adduction d’eau dans le Sud » (AES), en partenariat avec le gouvernement japonais, menait des études apparemment sérieuses axées sur la maîtrise de l’eau à Ambovombe (Région Anosy) et les autres localités durement touchées par la sécheresse. Mais, on se retrouve toujours à la case départ.Il va falloir attendre l’avènement au sommet de l’Etat d’un jeune visionnaire et responsable pour que quelque chose daigne bouger. Le drame humanitaire atteint son niveau insupportable. Des vies meurent. Les enfants, surtout en bas âge, et les personnes âgées payent le plus. Les insuffisances alimentaires qui deviennent chroniques étranglent. En effet, la sous-alimentation (quantité) doublée de la malnutrition (qualité) complique sérieusement le cas. Le milieu naturel et les animaux d’élevage vivent dans des conditions intenables. Les rares cultures vivrières se détruisent à vue d’œil. L’élevage notamment bovin, principale activité économique de la région, peine à subsister. Les animaux meurent de soif. Et le malheur n’en finit pas ! Paraît-il que la malédiction s’enracine dans un cercle infernal !Le Chef  de l’Etat Rajoelina Andry, depuis qu’il sillonnait le pays au moment de la pré et campagne électorale, avait déjà pris l’engagement d’apporter des solutions durables à ce problème … éternel. Des promesses qui ont donné visiblement beaucoup d’espoir aux habitants vivant dans cette partie déshéritée de l’Ile. A noter que c’est dans cette partie (Sud) que le candidat numéro 13 a raflé le maximum de voix.Redevabilité oblige sinon esprit de fidélité à la parole donnée impose, le Président revient pour traduire en actes ses paroles. Des actions pour supporter à la base le développement économique de la région  seront mises en œuvre et la mobilisation immédiate des initiatives afin de prendre en charge l’amélioration des situations alimentaires invivables va être déclenchée, entre autres le « Kaly tsinjo ».Etant entendu l’immensité des besoins, le Gouvernement sollicite la contribution des partenaires techniques et financiers. Une démarche que les bailleurs soutiennent à bloc et ce grâce à la crédibilité des dirigeants, en première ligne le Président Rajoelina, dans la gestion des affaires nationales et qui justifie, en fait, la confiance de la communauté internationale à l’endroit du Gouvernement malagasy. Pour une fois, on peut espérer que le grand Sud, victime des aléas climatiques, verra un jour dans les meilleurs délais le déclenchement des options radicales et optimales.La Rédaction

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Concrétisation des « Velirano » - Une volonté présidentielle intacte à toute épreuve !

L’heure du bilan va bientôt sonner. Dans un peu plus de deux mois, le Président Andry Rajoelina fêtera ses deux années à la tête du pays. Deux années, certes éprouvantes, mais révélatrices de la volonté et de la détermination de ce jeune Président à mener le bateau du développement à bon port. L’année 2020 a été une période charnière pour la concrétisation des « Velirano » du Président de la République. Malgré la crise sanitaire liée à la Covid-19 qui a plongé le pays dans de nombreuses difficultés sociales et économiques, cette année a surtout été marquée par le coup d’envoi ou encore l’inauguration de plusieurs projets présidentiels.L’on peut notamment citer le « Rovan’i Madagasikara » qui, un an et demi après le début des ouvrages, a déjà pu renaître de ses cendres. A cela s’ajoutent les routes nationales ou encore les stades « manara – penitra » qui sont déjà en cours de construction dans les quatre coins de l’île. Le stade de Barikadimy à Toamasina a même déjà été réceptionné pour accueillir le match retour qui a opposé les Barea aux éléphants de la Côte d’Ivoire le 17 novembre dernier. Le légendaire stade de Mahamasina qui sera baptisé « stade Barea » commence déjà à montrer son nouveau visage. De multiples infrastructures aux normes internationales viennent s’ajouter à cette longue liste de réalisations à savoir, les hôpitaux « manara – penitra », les prisons, etc.De « Miami » à « Tanamasoandro »Récemment, le couple présidentiel a procédé au lancement officiel des travaux dans le cadre du projet « Miami » à Toamasina. Ledit projet « Miami » vise à faire de la ville de Toamasina une destination touristique phare.  D’ailleurs, la référence à Miami, un endroit paradisiaque aux Etats – Unis n’est pas fortuite. Bien que le chantier ne soit encore qu’à ses débuts, la population s’est déjà approprié l’appellation de Miami. C’est dire à quel point les Malagasy, et particulièrement les habitants de Toamasina attendent avec impatience que le projet prenne vie. Celui – ci comprend, entre autres, l’aménagement et l’équipement d’un Beach Games ainsi que de diverses aires de sports et de loisirs (terrain de foot synthétique, terrain de basket, de beach volley, etc.). L’endroit comptera aussi des bâtiments, une allée piétonne arborée, des espaces verts et des jardins. Au cours de sa dernière visite dans le Grand Port, le Chef de l’Etat a révélé d’autres détails alléchants comme l’aménagement d’une piscine naturelle grâce à la désalinisation et le traitement de l’eau de mer. La Capitale ne sera pas en reste puisque le démarrage du projet « Tanamasoandro », qui sera finalement implanté à Imerintsiatosika, est déjà imminent.Le meilleur est donc à venir car les trois prochaines années du mandat présidentiel seront le moment pour les Malagasy d’apprécier et de jouir des différentes réalisations entreprises jusqu’ici. La concrétisation des réformes dans les secteurs clés de la vie sociale comme la santé, l’éducation, l’industrie est d’ores et déjà attendue pour améliorer le bien – être de la population.La Rédaction

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Non-rapatriement de devises - Plus d’un milliard et demi de dollars dans la nature

 Une réflexion s’impose ! Les déclarations faites par les autorités en fin de semaine sur le rapatriement de devises, amènent à se poser plusieurs questions. D’un côté, jeudi dernier, le ministère de l’Economie et des Finances a déclaré qu’« en date du 17 novembre 2020, 1 594 sociétés exportatrices et 1 660 sociétés importatrices sont en situation irrégulière par rapport au rapatriement de devises ». Le directeur général du Trésor, Ihaja Ranjalahy a notamment estimé le montant des devises non rapatriées par ces entreprises à environ 100 millions de dollars. Toutefois, les chiffres réels peuvent largement dépasser ces estimations. Et d’un autre côté, le directeur général des Douanes (DGD), Lainkana Zafivanona, a également annoncé samedi dernier, lors de l’interception de 15 kilos d’or à l’aéroport international d’Ivato qu’« exclusivement pour la filière aurifère, les devises non rapatriées atteignent au moins un milliard de dollars », mais il a omis de mentionner le nombre d’entreprises ainsi que la période d’exploitation concernées. En tout, la valeur des devises non rapatriées à Madagascar pourrait atteindre jusqu’à un milliard et demi de dollars, soit près 5 700 milliards d’ariary. Elles ne sont ni injectées dans le Marché interbancaire des devises (MID) ni ailleurs. Pourtant, le Code des changes indique que les opérateurs disposent de 90 jours pour rapatrier 90 % de leur recette. Les 10 % restants peuvent être détenus dans un compte en devises.A l’heure où l’euro vaut 4 558 ariary et le dollar s'échange à 3 846 ariary, le Gouvernement tente aujourd’hui de stabiliser la monnaie nationale. L’injection directe de cette somme d'un milliard de dollars dans le MID pourrait donc considérablement impacter sur la valeur de l’ariary. Mais qu’il y ait impacts ou non, ces devises doivent être rapatriées comme la loi en vigueur l’exige. Après des sensibilisations menées par les autorités au cours de ce mois-ci, 51 sociétés ont fait preuve d'initiative pour régulariser leur situation et 791 domiciliations d’exportation ont été apurées depuis. « Nous avons rappelé à l'ordre les opérateurs. Cette action nous a déjà permis d'injecter 11 millions de dollars sur le MID. Nous allons poursuivre cet effort dans le but de revaloriser l'ariary », a rapporté le DG du Trésor public. Mais au vu de la valeur des devises non rapatriées, cette somme est encore loin du compte. Le problème réside dans le fait que les opérateurs spéculent. « Au lieu d'injecter directement l'argent sur le Marché interbancaire de devises, ils attendent une dépréciation de la monnaie nationale avant de l'échanger. Et ce, pour tirer plus des bénéfices. Ce qu'ils ignorent c'est que ce comportement impacte le taux de change », rajoute ce responsable.Malheureusement, jusque-là, le blocage des comptes de ces opérateurs dans le Système intégré de gestion des opérations de change (SIG-OC) est le seul moyen pour les persuader à rapatrier leurs devises.  La Rédaction

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Autarsys Madagascar, Henri Fraise Fils & Cie et H.I.E.R. - Leur projet d’électrification rurale financé...

Apporter de la lumière dans chaque foyer. Le Gouvernement américain, à travers l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) et l’initiative Power Africa, a accordé à trois entreprises malagasy une subvention d’une valeur totale de 1,2 million de dollars pour développer des mini-réseaux électriques à Madagascar. Lancée au mois de mai dernier, la cérémonie de remise de ce financement s’est tenue hier en zoom conférence. Dix-sept entreprises ont déposé leur candidature. Mais au terme d’une étude approfondie, des subventions ont été attribuées à Autarsys Madagascar, Hydro Ingénierie Etudes Et Réalisations (HIER) et Henri Fraise Fils Cie. Ces subventions permettront de fournir de l’électricité à plus de 28 000 personnes dans trois Régions du pays, notamment Amoron’i Mania, Atsimo-Andrefana et Boeny. De ce fait, Autarsys Madagascar électrifiera à l’aide de mini-solaires hybrides trois villages sis dans la Région d’Atsimo-Andrefana, plus précisément à Befandriana, Edjeda et Fatodrevo. H.I.E.R. agrandira un mini-réseau hydroélectrique existant de 560 kW dans la Région d’Amoron’i Mania. De son côté, Henri Fraise Fils Cie construira un nouveau mini-réseau solaire de 100 kilowatt-crêtes (kWc) dans le cadre du projet présidentiel concernant l’électrification rurale dans le vilage de Manantsandry.« Les mini-réseaux restent la meilleure solution pour les zones reculées puisqu’il s’agit d’une source d’énergie rernouvelable. Mais le secteur privé rencontre souvent des problèmes d’accès au financement pour exécuter leur projet. Cette nouvelle source d’energie permet d’alimenter plusieurs appareils dans la maison et les machines utilisées par les entreprises. Ce système aide ainsi les sociétés à mener à bien leurs activités ainsi que de créer des emplois dans la Région. La vie de la population locale s’améliorera également en même temps », ajoute Michael Pelletier, ambassadeur des Etats-Unis à Madagascar durant son intervention. Christian Ramarolahy, ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, a souligné l’importance de ce grand projet pour Madagascar. Selon ses dires, seulement 15 % des Malagasy ont accès à l’électricité. « Le plus terrible, c’est que ces 15 % de la population malagasy se plaignent encore des coupures fréquentes d’électricité et 85 % n’ont jamais vu la lumière qu’uniquement à travers la bougie ou la lampe en pétrole. C’est quand même dramatique de vivre une telle situation en ce 21ème siècle. J’espère que nous atteignions le taux d’électrification de 50 % d’ici 2030. Je suis déjà heureux que d’autres partenaires techniques et financiers commencent à suivre la même voie que l’USAID », s’exprime-t-il.Solange Heriniaina

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Meurtre d’un pasteur - Son fils et son petit-fils parmi les suspects arrêtés

Qui l’eût cru ?  Le petit-fils et le fils parmi les 12 personnes arrêtées dans une affaire de parricide. La nuit du 10 novembre dernier, des bandits ont attaqué un groupe de maisons individuelles à Anorankely, Commune d’Ambatomanjaka, District de Miarinarivo. L’assaut a coûté la vie à un pasteur de 52 ans mais aussi par le vol d’une somme d’argent d’un million ariary.Trois jours plus tard, l’enquête menée par la compagnie territoriale de gendarmerie a permis de procéder à un vaste coup de filet, soit une douzaine d’arrestations de suspects. Dans la liste, le fils et le petit-fils de la victime, comme nous l’avons alors décrit plus haut. Tous auraient reconnu les faits, selon la Gendarmerie. Par ailleurs, trois autres suspects sont encore recherchés.Sur place, le fait que des descendants même de la victime y ont été impliqués provoquent l’incrédulité chez certains. Mais qu’est-ce qui aurait pu alors pousser les premiers à commettre ainsi ce forfait ? Selon la Gendarmerie nationale, un conflit lié à l’héritage pourrait faire partie des mobiles. Les concernés n’ont pas apprécié que leur patrimoine ait été cédé à une tierce personne.Actuellement, lesdits suspects sont placés en garde à vue dans les locaux de la brigade de Miarinarivo. Mais leur prochain et éventuel transfert dans un service de gendarmerie situé au cœur de la Capitale, et ce en attendant leur déferrement, n’est pas à exclure. La balle est dans le camp de la justice qui aura le dernier mot pour trancher sur leur sort.Pour retracer brièvement les faits, les assaillants, munis d’armes blanches, se sont introduits de force dans le domicile de la victime. Mais le pasteur a tenté de s’opposer par la force aux agresseurs. Il a essayé de leur barrer la voie menant à l’intérieur de sa maison. Ce qui lui a valu d’être attaqué à coups de sagaie au niveau de son cœur et sa tête. Après qu’ils eurent réussi à entrer, les bandits ont fait main basse sur ladite somme avant de prendre la fuite. C’était à ce moment-là que sa femme a pu alerter les riverains qui ont tout de suite informé la Gendarmerie.Franck R.

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Météo de la semaine - La température frôle les 40° Celsius

Cette semaine, la forte chaleur est très attendue. « Les activités et la vie quotidienne de la population des régions du Sud-ouest, Androy, Menabe et Sofia seront perturbées par des températures maximales anormalement chaudes allant de 37 à 41°C, et ce, jusqu’en fin de semaine », a alerté la Direction générale de la Météorologie à Ampandrianomby dans un communiqué hebdomadaire publié hier. Les prévisions météorologiques annoncent une hausse significative des températures maximales sur le grand sud, le centre ouest et nord-ouest. Le thermomètre affichera des températures minimales comprises entre 18 et 26° Celsius. Quant aux températures maximales, elles seront estimées à des valeurs comprises entre 29 à 41° C. Particulièrement pour Antananarivo, le soleil sera aussi au rendez-vous avec une température maximale prévue entre 28° et 30° C. « Cette situation météorologie est due à un assèchement atmosphérique » explique un prévisionniste joint hier au téléphone. D’après ses explications, cette condition météorologique n’est pas pire que celle de l’année 2016 où Madagascar a senti le summum de la chaleur avec, et surtout, la décrue de la rivière d’Ikopa. Pour faire face à cette vague de chaleur, il est conseillé à toute la population de bien s’hydrater et de prendre les mesures nécessaires. Pas de pluies estivales cette semaineEn outre, les orages se décaleront vers le centre ouest en s’étendant vers l’intérieur d’Atsimo- Andrefana à partir de ce vendredi. Des pluies orageuses classiques s’abattront sur la Région de  Sambirano. On prévoit quelques entrées maritimes sur le centre Est du pays en deuxième partie de la semaine. Ailleurs, le temps sera généralement sec. Bref, le retour généralisé des pluies estivales ne sera probablement pas pour cette semaine. Ce jour, un temps nuageux est prévu sur le versant ouest et sud de Madagascar, accompagné de quelques averses matinales sur Maintirano et Besalampy. Quelques faibles averses sont prévues sur le littoral d'Atsimo- Atsinanana et à Farafangana. Les côtes d'Atsinanana auront, quant à elles, des crachins locaux. Ailleurs, le temps sera nuageux ou partiellement nuageux. Cet après-midi, des averses localement orageuses, précédées ou accompagnées de coups de vent local, seront observées sur Melaky, Bongolava, Menabe, la partie ouest des Régions d’Itasy, Vakinankaratra et Amoron'i Mania, ainsi que sur les Régions de Matsiatra- Ambony, Ihorombe, Anosy, la partie continentale d’Atsimo-Andrefana et Androy. A cela s’ajoutent des averses isolées autour de Sambirano. Le temps sera partiellement nuageux ou nuageux sur le reste. Pour demain, des pluies toucheront les alentours de Melaky et Menabe. De plus, des averses orageuses pouvant être précédées ou accompagnées de rafales de vent seront présentes sur la partie continentale d'Atsimo-Andrefana. Il fera sec partout ailleurs. Jeudi prochain, des averses apparaîtront aux environs de Sambirano. On notera un temps sec sur le reste du pays.Recueillis par K.R.

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Evacuation sanitaire, maladies fictives - Des centaines de personnes arnaquées

Elle a réussi à berner tout le monde, même les autorités. Elle a d’abord avancé la maladie de sa fille âgée de 2 ans à l’époque, laquelle aurait souffert de graves problèmes cardiaques entraînant son inconscience répétitive à chaque émotion. Une fois l’évacuation sanitaire effectuée en 2019, avec diverses interventions auprès du Consulat de France à Madagascar, elle a de nouveau fait part de sa maladie d’insuffisance rénale chronique sur les réseaux sociaux, en sollicitant de l’aide notamment financière. Elle a réussi son coup puisque plus de 500 personnes l’a soutenue financièrement et matériellement depuis. Il a fallu que les responsables d’association qui l’ont soutenu fassent des recoupements pour constater qu’elle était derrière une escroquerie de haut niveau. « Sa fille n’était pas malade, contrairement à ce que tout le monde a cru, y compris nous. En fait, cette dame a utilisé des dossiers médicaux falsifiés pour nous duper. Après l’évacuation sanitaire de la petite, elle a été examinée dans deux différents centres hospitaliers en France, lesquels ont certifié que son cœur est normal et qu’elle n’a pas besoin d’une intervention chirurgicale », nous confie une source proche du dossier. Placée sous mandat de dépôtDe retour au pays, en juillet 2019, après 3 mois de séjour en France, la maman de la petite a continué à inventer des problèmes et maladies pour soutirer de l’argent aux donateurs, notamment via Facebook. D’ailleurs, elle a reçu plusieurs aides versées directement par les généreux donateurs à son compte et ce depuis la soi-disant maladie cardiaque de sa fille jusqu’à son insuffisance rénale chronique nécessitant des dialyses, une autre maladie fictive. Ses manœuvres frauduleuses n’ont été découvertes qu’il y a quelques semaines, avec la poursuite de ses publications et d’autres sur des comptes « fake » sur Facebook. Les internautes ont fait le rapprochement avec les photos publiées ainsi que les contenus. Certains ont même dénoncé une escroquerie de haut niveau. Pour leur part, les associations qui l’ont aidée révisaient les dossiers, en contactant le médecin signataire des documents médicaux de la fillette, avant de constater des falsifications. Elles ont finalement porté plainte contre l’escroc, lequel a reconnu les faits. Après son rédéferrement au Parquet hier, la suspecte est placée sous mandat de dépôt à Antanimora, en attendant l’enquête au fonds prévue en début décembre. Affaire à suivre !Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Condamnation et suspension d’Ahmad - La FIFA parvient à ses fins !

« Interdiction de toute activité relative au football au niveau national qu’international pour une durée de cinq ans et une amende de 200.000 CHF ». C’est la décision prise par la chambre de jugement de la commission d’Ethique à l’encontre de Ahmad Ahmad, président en exercice de la CAF, et non moins candidat à sa propre succession aux élections prévues pour le mois de mars 2021 au Maroc. D’après le communiqué de la FIFA, Ahmad est notifié de cette décision qui entre en vigueur depuis hier. La FIFA accuse le président Ahmad d’avoir enfreint au devoir de loyauté, acceptation et distribution de cadeaux ou autres avantages, abus de pouvoir et détournement de fonds. A première vue du lourd, rien que du lourd. Néanmoins, pour d’autres, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un coup bas ou plutôt d’un acharnement.La première question à laquelle la FIFA n’a pas donné une lueur de réponse dans son communiqué a trait à la période de déclaration des sanctions. En effet, les accusations mises sur la tête de Ahmad portaient sur des faits d’il y a plusieurs mois, voire années, la plupart au début de son mandat. La FIFA ne peut pas nier qu’elle était au courant de ces dossiers et certainement les a étudiés depuis longtemps. Mais pourquoi, c’est seulement après l’annonce d’Ahmad de sa candidature pour un second mandat à la tête de la CAF et la déclaration écrite, et non verbale, de soutien faite par les 46 présidents de fédération de l’Afrique sur les 54 que la FIFA, et dans son sillage la commission d’Ethique, a finalement  pris la décision… de sanctionner le candidat classé favori.  En effet, avec 46 présidents acquis à la cause d’Ahmad, les carottes sont cuites avant même que le feu soit allumé.Et coïncidence, quelques heures après l’annonce d’Ahmad de se porter candidat, des médias internationaux, très informés apparemment, ont laissé filer l’information que le comité d’Ethique va le sanctionner. Alors qu’aucun calendrier n’est sorti d’une manière officielle sur le site de la FIFA. Un coup bien préparé dont l’unique but n’est autre que d’écarter Ahmad de la course. En effet, Ahmad  grâce à qui Infantino, futur président de la FIFA, a fait connaissance de sa future Sg, Fatma Samoura, lors d’une soirée privée à Antananarivo le 13 novembre 2015, est devenu gênant. La guéguerre entre Ahmad, Infantino et Fatma Samoura ne date pas d’aujourd’hui.Tout aurait commencé par la candidature du Maroc pour organiser la Coupe du monde 2026. En tant que président de la CAF, Ahmad a milité et fait campagne pour que cette fête quadriennale du sport roi revienne à l’Afrique, 16 ans après le mondial 2010 en Afrique du Sud. Une prise de position qui n’a pas plu du tout à la FIFA dont l’équipe roule plutôt pour la candidature de la paire Etats-Unis - Canada. C’est à cette dernière, notons-le, qu’est revenu l’honneur d’organiser la Coupe du monde en 2026. Le ciel bleu entre Infantino et Ahmad vire au gris et commence petit à petit à s’assombrir. L’éviction d’Ahmad s’avère nécessaire pour qu’il ne puisse pas contrecarrer le plan d’Infantino.Le cas de Fatma Samoura, intérim à la tête de la CAF, a enfoncé encore un peu plus le clou. Administrateur délégué de la FIFA à la CAF, Fatma Samoura a vu la prolongation de son mandat à ce titre rejetée par le comité exécutif de l’instance africaine au début de cette année. Un refus qui reste en travers de la gorge de la Sg de la FIFA et de sa clique. Les dossiers sur Ahmad montés de toutes pièces ont été sortis du tiroir pour être réchauffés… Et ce fut chose faite comme l’atteste cette décision argumentée de la FIFA.  Une institution, rappelons-le, qui a condamné et suspendu, à quelques mois des élections de la présidence de la FIFA, Michel Platini pour un soi-disant détournement ou prise d’intérêt de 2 millions d’euros.  Une accusation balayée d’un revers de main par la justice qui a blanchi l’ancien président de l’UEFA…..Rata

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Bal masqué : Cinq artistes de la SAVA enflamment le Jao’s Pub

La température a augmenté au Jao’s Pub vendredi dernier. Les adeptes de rap attendaient, dans la rue d’Ambohipo, la prestation de Ngiah Tax Olo Fotsy et Onilahy BMS. 

A 22 heures 35 minutes, le rappeur Olo Fotsy est monté sur scène. Il a été accueilli par un tonnerre d’applaudissements. Après 30 minutes de prestation, Onilahy BMS a fait son entrée. Ce dernier vient juste de débuter sa carrière. Il a dû travailler dur pour en arriver là où il en est aujourd’hui. Désormais, le jeune homme voit sa popularité augmenter. De Nosy Be à Toamasina, d’Antananarivo à Toliara, BMS est connu partout à Madagascar.

Ensuite, Fayonne Armada, One six GT, SP Armada montaient successivement sur scène. « J’étais vraiment surpris de voir tous ces artistes qui accompagnaient Ngiah Tax. En plus, je suis fan de tous ces chanteurs. Bref, je suis satisfaite », a affirmé Richnah, une jeune femme de 22 ans. « Je me suis déplacé depuis 67 Ha pour assister à ce concert. Je ne voulais pas rater cette soirée. Quelle surprise ! Voir plus de cinq artistes dans un concert,  je trouve cela impressionnant », a relevé un fan de Onilahy BMS, Mika .

Les organisateurs étaient satisfaits de la soirée. « Bal masqué en est à sa troisième édition, et beaucoup de jeunes sont venus y assister. Cela veut dire qu’on a réussi ». 

« Bal masqué » était un show surprenant duquel les artistes et les fans resserrent les liens. Une occasion pour les jeunes universitaires de faire connaissance avec leurs aînés. Les organisateurs ont promis de hausser la barre l’année prochaine, afin que tous les jeunes de la capitale puissent s’épanouir.

Iss Heridiny

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Prix Africa 35.35 : Makwa Joma parmi les 35 lauréats 

La slameuse- danseuse Makwa Joma au sommet de son art.

Makwa Joma a été sélectionnée parmi les 35 jeunes africains les plus talentueux pour bénéficier des prix Africa 35.35 qui célèbrent l’excellence et le mérite de la jeunesse africaine et de l’Afro-diaspora. L’information a été donnée jeudi 12 novembre dernier. La jeune femme malgache a eu le mérite d’être choisie parmi plus de 500 candidats africains en Afrique et dans la diaspiora âgés de 16 à 35 ans.

Les 35 jeunes sélectionnés sont porteurs de projets et de réalisations exceptionnels dans leurs communautés. L’objectif de ce prix est de reconnaître les mérites des jeunes africains d’au plus de 35 ans toutes les années. Institués en 2016, les prix 35.35 sont à leur cinquantième édition consécutive. Ils sont organisés toutes les années pour célébrer les meilleures innovations des jeunes africains. Les prix 35.35 sont une initiative d’une organisation panafricaine de jeunes professionnels présents dans 30 pays africains.

L’année 2020, la plupart des artistes sont pris dans une situation de vulnérabilité à cause de la crise sanitaire due au Covid-19. Malgré les suspensions des évènements culturels à Madagascar, Makwa Joma n’a pas pris ce moment comme une récréation, au contraire, elle le prend comme un défi. Comme tous les autres artistes, elle a traversé des moments difficiles mais avec son courage et ses créativités durant le confinement, à travers des appels à candidature en ligne. Les mois de Juin elle est la lauréate du concours de projet « demain sera mien » organisé par le Fond de Dotation HY, mois d’août elle est lauréate de l’appel à projet SOFOCO organisé par Africa Culture Fund avec son projet « ose à oser » avant d’être parmi les artistes le plus inspirants du continent noir dont elle a gagné le prix 35.35. Ambitieuse, la jeune femme envisage de réaliser un autre projet pour promouvoir la culture malgache.

Iss Heridiny

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Foot – Orange Pro League : Le coup d’envoi fixé pour le 9 janvier

La reprise des compétitions locales se fera bientôt. Concernant le championnat de première division, organisé par l’Association de football élite de Madagascar (CFEM), en collaboration avec la Fédération malgache de football (FMF), le calendrier pour la nouvelle saison est quasiment constitué. La nouvelle rentrée est fixée au 9 janvier 2020. Les membres de l’association et ceux de la Fédération se sont réunis à Isoraka la semaine dernière. En effet, plusieurs points sur la reprise de l’Orange Pro League ont également été discutés pendant cette réunion. D’après ce qui a été décidé lors de la dernière réunion, à propos de l’application de la licence des clubs, le processus de licence commencera à partir de ce jour, jusqu’au 28 novembre. Il est à rappeler que la FMF en est le bailleur. La période de mutation, quant à elle, aura lieu du 1er décembre au 31 janvier. L’assemblée générale de la CFEM se déroulera le 12 décembre.

En outre, l’association prévoit deux évènements au mois de décembre : le lancement de l’Orange Pro League 2020/2021, et le tournoi de pré-saison. « Rappelons que la licence des clubs est obligatoire pour pouvoir concourir dans la compétition. Ceux qui ne remplissent pas les critères établis par la licence ne seront pas éligibles pour la prochaine saison. Les équipes recalées et reléguées seront connues le 28 novembre. Enfin, les équipes de D2 promues devront être connues au plus tard le 10 décembre. Ces dernières devront aussi être titulaires d’une licence. Nos meilleurs joueurs locaux retrouveront donc d’ici peu les terrains. Nous nous retrouverons très bientôt », peut-on lire du communiqué de la CFEM.

Manjato Razafy

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Toliara : Les travaux de construction de la piscine olympique et gymnase lancés

Les travaux de construction débuteront dans quelques jours.

La ville de Toliara disposera alors de toutes les infrastructures sportives permettant à la cité du soleil d’abriter des grands rendez-vous nationaux et internationaux. 

Le grand Sud malgache est un vivier de talents dans toutes les disciplines sportives, et ce depuis longtemps. Plusieurs stars du sport malgaches ont été formées à Toliara et ont fait la fierté de cette ville non seulement sur la scène nationale, mais également sur le plan international. L’Etat a priorisé le sport en le faisant comme un levier du développement et de l’émergence du pays. Les investissements en matière du sport au pays s’intensifient et l’émergence sportive de la Grande Ile passe par la multiplication des infrastructures. Et dans le cadre de la réalisation des projets présidentiels en matière du sport et dans la concrétisation des « Velirano », les  grands travaux de construction des infrastructures ont déjà débuté pour certaines villes et ils vont être lancés dans les jours à venir pour d’autres. Après Toamasina où le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, a constaté de visu la préparation et le début de la construction du nouveau Gymnase couvert de 4000 places, le numéro Un du sport malgache a mis le cap sur le sud. A Toliara, Tinoka Roberto, accompagné des responsables locaux, a lancé les travaux de construction de la piscine olympique de 50m et d’un Gymnase couvert d’une capacité de 4000 personnes. La construction de la piscine est une aubaine pour la natation dans cette partie de l’île où il fait chaud toute l’année. Les nageurs vont par la suite pouvoir se préparer tout au long de l’année dans une infrastructure respectant les normes internationales. Un centre d’entraînement pour la lutte sera également mis en place dans l’enceinte du Gymnase en plus des salles d’entraînement et de musculation.  » La grande famille de la lutte malgache se réjouit de cette bonne nouvelle. Nous remercions l’Etat qui fait du sport réellement une affaire d’Etat. Le choix de Toliara est une bonne option pour la lutte qui regorge de talents et du potentiel pour la discipline », a expliqué le président de la Fédération malgache de lutte, Mamitiana Raveloson.

T.H

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Basket-Championnats Analamanga : DTSC frappe fort d’entrée

Lors du lancement officiel de la compétition à Ivato.

La première journée des championnats Analamanga de basketball s’est déroulée ce week-end sur le terrain du 1er RFI à Ivato. Elle a été marquée par la domination des grands clubs. En N1B hommes, la formation de Dream Team Sporting Club (DTSC), champion de Tana ville en titre, s’est imposée face au NGB sur le score de 75 à 56. Les protégés de Bayard Razafindralambo étaient sur la bonne voie pour remporter de nouveau le trophée qu’ils avaient gagné en 2018. AMBB a battu ASF sur le score de 65 à 62. Chez les hostilités féminines, ASF Ivato a battu JCBA par 45 à 36.

Pour le championnat vétéran, les deux clubs de Tafaray ont tous fait face à une défaite. Chez les hommes, AT2B a écrasé son adversaire sans difficulté sur le score de 80 à 46. Tafaray dames s’est fait battre par PMBC par 45 à 27. CCR a battu BBCM sur le score étriqué de 80 à 78 tandis que FOBB s’est imposé face à ASSM sur le score de 72 à 56. Le Chef District d’Ambohidratrimo, le Directeur Régional de la Jeunesse et des Sports, le maire de la commune d’Ivato, les délégués de la Jeunesse et Sports Ambohidratrimo et le président de la Fédération ont honoré de leur présence la cérémonie d’ouverture de ce samedi à Ivato. Le président Jean Michel Ramaroson a profité de cette occasion pour remettre des dons aux équipes féminines. Pour rappel, la compétition se poursuivra chaque week-end jusqu’au 10 janvier. Les finalistes en N1B représenteront Analamanga au championnat national en 2021.

Manjato Razafy

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Santé de la reproduction : Un guide pour l’amélioration de la qualité de la planification familiale en...

Le Dr. Vololoniaina Raholison, Country Manager du programme Wish2Action, expliquant aux journalistes l’importance de ce guide AQPF le dernier jour de l’atelier de finalisation. (crédit photo : Anja)

Sous l’initiative du ministère de la Santé Publique, un atelier de finalisation du guide d’amélioration de la qualité de la planification familiale s’est tenu à Antsirabe du 16 au 19 novembre 2020, réunissant toutes les parties prenantes et les acteurs œuvrant dans la promotion de la planification familiale à Madagascar. 

Les méthodes de planification familiale, malgré leur pouvoir d’impacter positivement le taux de mortalité maternelle et infantile, d’améliorer la vie sociale et économique du pays, et de réduire le nombre de grossesses non-désirées, n’atteignent toujours pas un taux de couverture de 50 % à Madagascar. La qualité des programmes et prestations de services représenterait un point important dans le domaine de la santé en général et de la planification familiale (PF) en particulier selon la Direction de la Santé Familiale au sein du ministère de la Santé Publique. De ce fait, il serait important de documenter les orientations pour atteindre le niveau requis qui permettra  de remplir les objectifs assignés en termes de qualité du programme et des prestations de services PF.

Une discussion de 4 jours. Durant quatre jours, des représentants du ministère de la Santé, du ministère de la Population, de l’OMS, de l’USAID, de l’UKAID et de bien d’autres entités encore se sont concertés sur l’élaboration de ce document à partir du draft initial qui résulte de la phase de collecte d’informations. Tout le document a été revu et analysé ensemble : l’équilibre, la cohérence des parties, les chapitres et les paragraphes, ainsi que les éventuelles omissions  et idées erronées. Quant au dernier jour de l’atelier, il a été consacré à la consolidation du document et au consensus sur la version finalisée et pré-validée.

Le guide final. La version finale du guide pour l’amélioration de la qualité de la planification familiale devrait être rendue disponible quelques jours après l’atelier de finalisation. Il sera remis à tous les acteurs qui travaillent dans le domaine de la planification familiale : les centres de santé, les organisations non-gouvernementales, et bien d’autres encore. Il permettra aussi d’appuyer tous les programmes en PF en cours, mais surtout d’atteindre une couverture nationale d’au moins 50 % d’ici la fin de l’année 2021. Rappelons que la planification familiale est rattachée à beaucoup d’autres domaines comme l’avortement, l’équilibre du nombre de naissance, le niveau de vie de la population, et bien d’autres.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Météo : Trois jours de forte chaleur en vue

La chaleur va persister ces trois prochains jours. C’est ce qu’annonce la direction générale de la météorologie du pays dans une vidéo faisant office de communiqué sur les prévisions météorologiques du 22, 23 et 24 novembre 2020. La direction générale de la météo de faire savoir que la forte chaleur sera présente et ressentie au centre, une partie de l’Ouest, la partie Nord Ouest du pays. Outre la forte chaleur, des régions de la Grande Île pourraient observer des averses orageuses. « Une des conséquences de la forte chaleur », explique le service météorologique du pays. Avant de faire savoir que le front situé au Sud-Est et Centre Est de Madagascar est en train de se dissiper. Averses, averses orageuses seraient également présentes sur plusieurs régions étant donné la saison qui prévaut actuellement. La température maximale quant à elle est comprise entre 31 (dans la capitale) et 36 ° Celsius.

Recueillis par José Belalahy

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Université d’Antsiranana : Un incendie a fait un mort, deux étudiants brûlés et une soixantaine de s...

Déclaré vers minuit, l’incendie a été maîtrisé vers trois heures.

Les premières constatations attribuent la cause de l’incendie à un court-circuit.

Drame. C’est ce qui qualifie le mieux ce qui s’est passé à l’université d’Antsiranana vers minuit samedi dernier. Un incendie s’est en effet déclaré ravageant un logement estudiantin, le bloc PV Tilikambo, qui accueille une soixantaine d’étudiants. « Le feu a tout pris. J’ai perdu mes diplômes, mes affaires, le peu que j’avais. » déplore un étudiant originaire de la région Sava joint au téléphone hier. Le premier bilan fait état d’un décès, deux blessés, une soixantaine d’étudiants sinistrés et des pertes matérielles considérables. Le décès en question concerne un étudiant originaire du district d’Andapa inscrit à l’Université d’Antsiranana. La cause de l’incendie, quant à elle, est attribuée à un court-circuit. Tandis que le feu aurait pris deux heures pour être maîtrisé. Les informations recueillies auprès de l’Université d’Antsiranana font également savoir que les associations estudiantines, des membres de cabinet auprès du ministère de tutelle ainsi que les autorités locales se sont donné la main afin d’organiser le rapatriement de la dépouille mortelle de l’étudiant d’Andapa. Le rapatriement en question étant assuré par les étudiants. La solidarité entre le ministre Elia Béatrice Assoumacou, la vice-présidente de l’Assemblée nationale pour le province d’Antsiranana Jocelyne Rahelihanta, le gouverneur de région Diana Daodo Arona Marisiky ainsi que la présidence de l’université d’Antsiranana a, par ailleurs, permis d’effectuer une première réponse. 20 sacs de riz, 2 sacs de légumineuses, 20 litres d’huiles, 20 sceaux et 20 cuvettes ont été remis aux sinistrés afin de leur permettre de faire face, de façon provisoire, à la situation.

Politicienne. « Ça commence à être beaucoup. » Ce sont là les premières réactions d’un internaute malgache face à l’annonce de l’incendie qui a ravagé des logements estudiantins dans l’Université d’Antsiranana. En effet, trois universités du pays ont connu des incendies dévastatrices cette année. Situation que beaucoup d’observateurs qualifient « d’anormale » et qui aurait des liens avec  » la politique politicienne« . Certains attribuent ces faits à des velléités « de fomenter des troubles au niveau de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ». « La paix qui règne actuellement dans l’univers de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ne plaît pas à certains bords. Comme c’est l’un des ministères où il y a le plus de troubles, certains essaient de tenter leur chance« , a lancé un observateur qui a préféré taire son nom. Pour en revenir à l’incendie qui s’est déclaré au campus universitaire d’Antsiranana samedi dernier, la vétusté des infrastructures additionnée à la part d’irresponsabilité des étudiants sont souvent à l’origine des catastrophes. Des faits que l’on peut toutefois éviter s’il y a suffisamment de volonté de changer les choses.

José Belalahy

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Sambava : Une fille de 12 ans violée par son oncle

Un acte barbare est survenu dans le fokontany Ambodisatrana Sambava, dans la matinée du jeudi dernier. Un homme a abusé sexuellement d’une petite fille de 12 ans qui n’était autre que sa nièce. La petite fille habite chez sa tante, et le violeur a profité de l’absence de sa femme pour accomplir son méfait. Cette dernière n’a pas eu la force de repousser son oncle, même si elle a essayé de le retenir. La petite fille se serait plainte d’une douleur dans sa partie intime et interrogée par sa tante, elle a alors confié avoir été violentée par son oncle. La mère de famille a porté plainte auprès de la gendarmerie, et cette dernière a procédé à l’arrestation de l’agresseur. Une enquête est en cours.

Les enquêtes auprès des forces de l’ordre révèlent que la maltraitance au sein de la famille et sexuelle touchant des enfants est en pleine recrudescence à Madagascar dernièrement, et concerne principalement des ménages situés dans les quartiers défavorisés. Fréquemment, les violences se présentent sous forme de viol dont près de 110 enfants ont été victimes en une année. Parmi ces cas, une dizaine de filles et de garçons violés par leur père, leur frère ou encore leur oncle. Une campagne de sensibilisation pour lutter contre les violences sexuelles faites aux enfants a été initiée par le Ministère de l’Education nationale et l’association Fitia dans quelques écoles publiques de la capitale face à la recrudescence des cas de viol sur mineurs ces dernières semaines. Marie Michelle Sahondrarimalala, ministre de l’Éducation nationale, a tenu des propos concernant la responsabilité des adultes dans la lutte contre cette violence. « En tant qu’adultes conscients, nous avons le devoir de lutter et de protéger les enfants contre ces abus », a-t-elle affirmé.

Yv Sam

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RN4 et RN1 : Deux accidents mortels durant le week-end

Le week-end dernier, la RN4 et la RN1, deux axes réputés dangereux, ont de nouveau fait des morts. Deux accidents mortels s’y sont produits à cause de l’imprudence de ses usagers. Survenu sur la RN1, le premier accident a eu lieu à Firarazana, dans le fokontany de Kiva, commune urbaine et district d’Ankazobe (PK 126+400). Un taxi-brousse Sprinter, affilié à la coopérative de transport de voyageurs KOFMAD, a fini sa course au fond d’un ravin après avoir fait plusieurs tonneaux. En provenance de Mahajanga pour rejoindre Antananarivo, le véhicule roulait sur une ligne droite quand il est soudainement sorti de la route sur le côté de la chaussée. Le chauffeur a perdu le contrôle du volant à cause de la fatigue. Le conducteur et propriétaire du véhicule a été tué sur le coup. Trois autres personnes dont une femme ont été blessées. Selon les informations émanant de la gendarmerie en charge de l’opération de secours ayant constaté les faits, les blessés ont immédiatement été évacués au centre hospitalier de référence régionale Ankazobe. Quant au défunt, sa dépouille a été remise à la famille. Le deuxième s’est passé, hier vers 12 heures 20 minutes, sur la RN1 au niveau du fokontany Ambohidranomanga, commune rurale Ambatomirahavavy, à Katsaka (PK 19+650). En direction d’Antananarivo, une voiture 4X4 Land cruiser flambant neuve est entrée en collision avec une bicyclette roulant en sens inverse dans un virage. Grièvement blessé, le cycliste a été évacué d’urgence à l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona à Ampefiloha. Malheureusement, il a succombé dès son arrivée sur les lieux. Le choc a fortement endommagé les deux roues et le véhicule. Selon le constat effectué par la gendarmerie, ce virage, qui est masqué, est très dangereux. Puisqu’il s’agit d’un accident mortel, le chauffeur de la voiture est placé en garde à vue auprès de la brigade de la gendarmerie d’Ambatomirahavavy pour enquête.

Brigade routière spéciale. Ce drame d’Ankazobe justifie la nécessité du projet de mise en place d’une brigade routière spéciale de la gendarmerie dans ce district, dont la mission consiste à réduire au minimum les accidents de la route à travers la création des aires de repos aux automobilistes et surtout de lutter contre les attaques contre les taxi-brousse devenues fréquentes sur cette route nationale. La pose des premières pierres de cette infrastructure a été effectuée le 20 novembre à Ramala (RN4, PK 179), commune rurale Kiangara, district Ankazobe. La cérémonie, qui s’est déroulée dans le respect des us et coutume de la localité ainsi que de la tradition militaire, a été dirigée par le coordonnateur général des actions stratégiques au niveau du Secrétariat d’Etat chargé de la Gendarmerie nationale auprès du Ministère de la Défense nationale, qui a représenté le chef de ce département, le Général Richard Ravalomanana.

T.M.

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Ankaraobato : Mpikatroka haiady, hita faty nihoson-drà

Hatairana ny an’ireo mponina teny amin’iny kaominina Ankaraobato iny omaly maraina. Lehilahy iray, efa tsy nisy aina intsony no hitan’ireo mponina nivalampatra, nihoson-drà tanteraka teo amin’ny arabe teo Ankadilalampotsy, tsy lavitra akory ny toerana misy ny Lapan’ny tanana. Nampandrenesina avy hatrany ireo tompon’andraikitra ary tonga nanao ny fizahana ifotony, niaraka tamin’ny mpitsabo teny an-toerana ireo tompon’andraikitry ny filaminana. Vono olona avy hatrany no azo heverina ho nitranga satria, araka ny angom-baovao azo dia nahitàna ratra sy diana zava-maranitra teo amin’ny tendany. Izay azo heverina fa nitarika ny fahaverezan-drà be loatra, izay namonto ilay arabe rarivato, ary nitondra azy ho any amin’ny fahafatesana.  Marihana, raha ny vaovao azo hatrany dia lehilahy fantatry ny maro eny an-toerana ity maty nisy namono ity, izay sady mpikatroka haiady no mpitaiza tanora amin’ny alalan’ny fanantanjahan-tena. Heverina fa efa nomanina sy natao kendry tohana ary natao tao anatin’ny tampoka araka izany izao famonoana azy ankitsirano izao satria raha ny voalaza fa mbola tao anatin’ny tanjany tanteraka ny lehilahy fony fahavelony, ka tokony hahatohatra tsara izay mpifanandrina taminy. Efa nanokatra ny fanadihadiana sy ny fikarohana izay mety ho nahavanon-doza moa ireo tompon’andraikitra amin’izany eny an-toerana.

m.L

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Andravoahangy : Vao nivoaka ny banky dia voaendaka

Amin’ny andro atoandrobe nanahary no nitranga ny fanendahana. Tokony ho tamin’hy folo ora raha araka ny fanazavan’ny niharan’izany. Roa lahy izay nitazona antsy maranitra no tompon’antoka. Ilay kitapo izay tao an-damaosin’ilay olona no tena nataon’ireo lasibatra. Ny vola izay vao avy nalaina, kara-panondro sy taratasy famantarana hafa ary finday ireny tsara marika ireny no tao anatiny. Nambanana tamin’ny antsy ny olona ary norahonana hotsatohana amin’izany raha vao tsy manaraka ny toromarika. Tsy misy azo natao ankoatry ny nanome ilay kitapo. Vao azo izay dia tao anatin’ny segondra vitsy monja dia efa nanjavona tany anelakelan-tranon’Andravoahangy tany izy roalahy olon-dratsy. Miompana amin’ny fikarohana ireo farany avy amin’ny alàlan’ny fanadihadiana tamin’ny laharana Imei an’ilay finday no tena andrandrain’ny voaendaka ankehitriny.  Vao andro vitsy talohan’io nanjo azy io no novidiana ilay finday, raha araka ny fanazavany ary mbola tokony ho tadidy ny laharana Imei. Tokony afaka manampy amin’ny famantarana ireo mpanendaka koa ny fisian’ny sary azon’ny vidéosurveillance amin’ny tranga toa itony. Betsaka ihany mantsy ny birao eo amin’ny manodidina izay manana ireny fitaovana ireny. Midika izany rehetra izany fa efa tena tokony ampiasaina amin’izay ny teknolojia amin’ny fanadihadiana mahakasika ny fanendahana izay tsy mety tapitra mihitsy eto an-drenivohitra ary efa mitady ho lasa tafiditra ao anatin’ny fiainana andavanan’andron’ny mponina aza. Vao tamin’ny alakamisy teo anefa no nisy mpanendaka maromaro voasambotra ary ny tena nahatalanjona tamin’izy ireto dia tsy ampy taona avokoa. Tsy niandry ela taorian’izay dia efa nisy indray ny voaendaka. Toa mahalasa ny fisainana indraindray hoe sao mba kolointsain’ny sasan’ny izay mipetraka eny ny asa fanendahana.

D.R

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Andravoahangy ambany : Lehilahy namoaka antsy tao anaty taxibe, nifanenjehan’ny olona

Sahotaka tanteraka ny tetsy amin’ny fiantsonanan’ny taxibe iray tetsy Andravoahangy ambany omaly hariva. Lehilahy iray, niakatra tamina taxibe mampitohy an’Amboditsiry sy Tanjombato iny, no voalaza fa namoaka antsy lava lela tany aminy. Tsy fantatra hateto hoe izay tena antony nanaovana izany fihetsika izany. Ny tao an-tsain’ny rehetra, indrindra fa amin’izao mampirongatra ny resaka fanendahana sy fanafihana izao dia hoe saika hanendaka ny tao anaty taxibe ranamana. Nikoropaka araka izany ireo mpandeha rehetra. Tao kosa ireo niray hina, niezaka nifehy ilay lehilahy ary nisambotra azy. Tao anatin’ny indray mipi-maso anefa ny fialàn’izany tovolahy izany ireo olona nisambotra azy. Tsy tana mantsy fa poa toa izay  no namaky ny fitaratr’ilay taxi-be, teo amin’ilay fitaratra lehibe indrindra voatokana ho « fivoahana raha misy loza », izay tsy maintsy hananan’ireo mpitatitra no nivoahany malaky. Nitsambikinany ny fiara ary nanjavonany tao anatin’ireo olona maro nitangorona teny an-toerana. Raha ny angom-baovao azo teny an-toerana dia toa hoe voasakan’ny mpiandry tsena, teo Andravoahangy ity farany, saingy tamin’ny fomba tsy fantatra fa dia tafaporitsaka indray ary nanjavona tanteraka tanaty tsena tany. Ilay fiara mpitatitra vaky fitaratra kosa, tavela teo ary niandry ireo tompon’andraikitra.Tsy vao izao tokoa no mahavita miakatra anaty fiara mpitatitra  ireo tontakely manao ny asa ratsiny fa efa ela. Ny sasany aza dia mahavita manendaka ny iray taxibe. Ary ny mampalahelo, hoy hatrany ny olona fa dia misy ny sasantsany amin’ireo mpamily sy ny mpanampin’ny mpamilin’ireny fiara mpitatitra ireny no miray tsikombakomba amin’ireo mpanendaka na mahafantatra tsara azy ireo saingy tsy sahy miteny ireo mpandeha ao anatin’ny fiara.

m.L

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Airtel Madagascar : Lancement d’un concours de performance dédié à ses revendeurs

Lors du lancement du challenge Airtel Mandresy.

Pour la 7e année consécutive, Airtel Madagascar organise un challenge Airtel Mandresy. Il s’agit notamment d’un concours de performance dédié à ses revendeurs de carte SIM éparpillés dans tout Madagascar et qui sera valable à compter du 20 novembre 2020 jusqu’au 31 janvier 2021. L’objectif consiste à valoriser les forces de vente afin de rehausser les réalisations de chacun des partenaires dans le cadre de la commercialisation des cartes SIM. En effet, « chez Airtel, nous croyons à la force du potentiel. Etant une société dynamique, nous encourageons fortement l’épanouissement et le développement des personnes ayant l’ambition de grandir et de réussir aux côtés d’une entreprise qui sait reconnaître et récompenser la performance. Ainsi, toute personne désireuse de contribuer à la vulgarisation des services télécom est invitée à nous rejoindre dans notre merveilleuse mission de connecter toute la population malgache », a déclaré Eddy Kapuku, le directeur général d’Airtel Madagascar.

Reconnaissance. Dans le cadre de ce concours, les partenaires commerciaux sont incités à maximiser leurs ventes durant la période de challenge. Ils seront ensuite classés en trois catégories suivant leurs réalisations, et ce, avec des objectifs de vente définis », a expliqué Heritiana Randrianarison, directeur des ventes au sein d’Airtel Madagascar. De nombreux lots seront distribués par tirage au sort aux revendeurs les plus performants. On peut citer, entre autres, une voiture neuve Renault KWID au meilleur revendeur, des motos, des télévisions Smart 40’’ et des smartphones Redmi. « L’organisation de ce challenge est pour nous un témoignage de reconnaissance envers nos distributeurs et revendeurs des SIM qui sont à la fois, des membres à part entière de la grande famille Airtel, et également des traits-d’union entre Airtel et les consommateurs dans tout le pays », a conclu le directeur général d’Airtel Madagascar.

Navalona R.

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Chronique de Mickey

JFK ce grand malade

A mesure que le temps passe, la légende du jeune, beau et charismatique du  35ème président    des Etats Unis comporte des nuances.  Le  57ème anniversaire de son assassinat  est une  occasion de revoir le  bilan  « d’un président de rêve » dont l’image laissée est encore présente chez  des nombreuses personnes. Le personnage de jeune premier d’abord, il est vrai qu’il est arrivé au pouvoir à 43 ans, ce qui relativement tôt  pour sa génération. Le solide gaillard, héros de la seconde guerre mondiale véhiculé par les médias dont il a su faire usage, il serait en fait de santé très fragile et souffrait d’un mal de dos chronique. « Mal de dos  »est en fait un euphémisme puisqu’il avait en fait la maladie d’Addison (La maladie d’Addison est la conséquence d’un déficit de la corticosurrénale généralement d’évolution progressive. Elle se traduit par une hypotension et une hyperpigmentation et peut se compliquer d’insuffisance surrénalienne aiguë avec collapsus cardiovasculaire) selon une revue médicale. Voici d’ailleurs un large extrait. «Les douleurs que ressentait le président Kennedy et la quantité de médicaments qu’il devait ingérer vont bien au-delà des descriptions que ses biographes en dressaient jusqu’à présent», écrit The New York Times, daté du 17 novembre, en citant un historien qui a eu accès au dossier médical. Le quotidien américain dresse notamment un parallèle avec le cas de Franklin D. Roosevelt, qui avait terminé sa vie paralysé, sans faillir à ses fonctions durant ses présidences successives, de 1933 à 1945.Certains des problèmes de santé de JFK étaient connus durant sa présidence. Mais son dossier médical révèle qu’il était aussi un grand consommateur de calmants, antalgiques, somnifères, excitants et traitements hormonaux. Selon l’historien Robert Dallek, cité par le quotidien, le président Kennedy prenait parfois jusqu’à huit médicaments par jour. Ses douleurs, liées à trois vertèbres fracturées, conséquence de l’ostéoporose (peut-être provoquée par certains médicaments pris à la fin des années 1930), étaient telles qu’il était incapable d’enfiler seul une chaussette ou une chaussure au pied gauche, révèle l’historien. Par ailleurs, JFK souffrait de la maladie d’Addison. M. Dallek, qui rédige une biographie de Kennedy à paraître en 2003, a pu consulter pendant deux jours le dossier médical du président, assisté d’un médecin. Il a eu accès à des documents incluant dix caisses de radios et huit années d’ordonnances du président. Malgré la lourdeur de son traitement, le président ne semblait pas trop diminué dans ses capacités. Il se plaignait parfois de se sentir assommé par les médicaments mais la transcription de certaines conversations, notamment pendant la crise des missiles de 1962 à Cuba, montre que Kennedy avait une vision claire et qu’il était aux commandes, estime l’historien.A cette époque, le traitement du président comprenait des antispasmodiques pour lutter contre une diarrhée, des antibiotiques pour une infection urinaire, et des doses élevées de cortisone et de testostérone. Ses taux de cholestérol se situaient environ au double de la normale. JFK a été hospitalisé à neuf reprises pour des problèmes de dos et des troubles intestinaux à New York et à Boston entre 1955 et 1957. Il avait par ailleurs fréquemment recours à des injections intra-rachidiennes de procaïne, notamment avant de donner des conférences de presse. »

Bien de choses encore à dire sur ce mal dont il souffrait. Mais on peut dire aussi, qu’il portait un corset l’obligeant à une position assise le 22 Novembre 1963, ce qui lui a valu de ne pouvoir se baisser, Il aurait pu peut-être esquiver les balles de Lee Oswald.

M.Ranarivao

 

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Gouverneure d’Ihorombe : « Priorité à la sécurité »

Gouverneure d’Ihorombe, Nomenjanahary André Tafita Sareine.

Liesse générale à Ihosy le 20 novembre dernier, il s’agit notamment de l’accueil de la première gouverneure désignée de la région d’ihorombe, Nomenjanahary André Tafita Sareine. A cette occasion, elle a été reçue par toutes les forces vives des 3 districts composant la région. En outre, une délégation de l’association « firaisankinan’ny terak’ibara » (fitiba) nationale conduite par son président d’honneur, Andrianirina Pierrot, est venue spécialement pour honorer l’événement. Après la cérémonie de passation de services, la gouverneure a reçu la séance de bénédiction traditionnelle par les patriarches de son clan d’origine, bara zafimagnely. Par la suite, elle a rencontré la population locale au niveau de la place de l’indépendance de la ville. Notons que la gouverneure s’est fixée comme objectif majeur de son plan d’actions de réaliser les projets de développement du Président de la République, dont singulièrement la sécurité, en priorité. Et d’enchaîner que le développement se fera via la bonne gestion des ressources dont dispose la région.

Recueillis par Dominique R.

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Christian Ntsay à Beloha : Du « Kaly Tsinjo » pour les plus démunis

PMB à Beloha Du « Kaly Tsinjo » pour les plus démunis.

Le Premier ministre est en  tournée, depuis vendredi, dans le Sud du pays frappé par la crise de la malnutrition aiguë depuis quelques mois. Samedi dernier, Christian Ntsay a été dans le district de Beloha, de la région Androy. Ce district est au cœur du fléau qui touche actuellement la région. L’alerte a été donnée depuis quelques mois sur le phénomène du « kere » qui ravage le Sud, le chef du gouvernement a donc pris le relais après le passage du président de la République, qui lui, avait déjà sillonné une grande partie de la région Anosy et Androy pendant des jours pour être au chevet de la population locale souffrante.  Une mobilisation qui est sans précédent pour l’exécutif, étant donné l’ampleur des dégâts causés par la famine et la sécheresse dans la région.

Réalités. Samedi, Christian Ntsay a ainsi apporté le projet « Kaly Tsinjo » pour les plus démunis à Beloha. « C’était juste une solution ponctuelle », selon le chef de gouvernement, pour atténuer l’impact de la sécheresse, avec des paquets alimentaires offerts gratuitement à la population locale. « Mais des actions durables seront à mettre en oeuvre », a promis le premier ministre. Et, pour résoudre le problème d’accès à l’eau potable dans l’Androy, des camions citernes vont être dépêchés dans la région, a signalé le service de presse de la primature. L’extension du pipeline vers d’autres communes sera également envisagée, a-t-on toujours indiqué. Mais comme à Amboasary Sud vendredi dernier, le chef du gouvernement s’est adressé aux responsables locaux qui font face aux réalités locales. Il les a exhortés à « se coordonner, soit avec le pouvoir central, soit avec les partenaires techniques et financiers » qui sont à pieds d’œuvre dans les communautés afin d’être plus « efficaces » dans cet engagement du gouvernement à lutter contre la famine à Androy.

Recueillis par Rija R.